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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 9 décembre 1961
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1961-12-09, Collections de BAnQ.

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¦ VOL.LI I NO 288 DEVOIR FAIS CE QUE DOIS MONTREAL.SAMEDI, 9 DECEMBRE 1961 MF liOKOl •H.M Samedi : •ntclcilia et froid Dimanche : fiuaoou* et neige probable Min.15 - Max.: 28 ¦ ¦% ¦ Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL r r.Tl tn.jot n St* Valeri*.vierg* *t martyre RADIO SACRE COEUR Emission sur 37 p 4es do lundi au samedi LEn LANE FOP MSSIHC ftRlY M m M.Saulnier : “Le même homme longtemps maire et président du ne pourrait être comité exécutif” La signalisation routière, casse-tête des traducteurs Par Marcel Thivierge Comment traduire “No U Turn" san* calquer l'expression anglaise ’ “Pas de virage en U" et “Ne tourner pas en U" n'ont pas l'heur de plaire aux puristes.S'il existait un symbole pour cette expression, le problème serait vite règle : mais ni le code français ni le code international de } signalisation routière ne connaissent l'équivalent du "No t! ; Turn Il faut croire qu'en Europe on ignore les “virages en U".Si un lecteur charitable trouvait une traduction ou une ' I adaptation française de cette expression il ferait bien d en Au cours des derniers mois, un comité du ministère a prepare une liste de traductions des inscriptions routières, i On croit que le rapport, avant d être adopté definitive H : ; I ment, sera soumis à un autre groupe d'experts.l.e printemps dernier, après de nombreuses conférences.les provinces canadiennes ont adopté un code de signa lisation routière uniforme, inspiré en grande partie de la signalisation américaine.I.e Québec a réussi a faire adopter quelques symboles, mais P9 p.o.des signaux sont écrits et doivent donc être traduits en français dams notre proiince Quelques pages du manuel de signalisation routière uniforme au Canada élaient consacrées aux traductions françaises.C'est ainsi que Slippery «ben wef’ esi devenu Glissant si humide'’ et que “Divides Highway ends", “Fin de la voie divisée I.a province est maintenant prisonnière de ce rode uniforme.11 lui reste a trouver les meilleures traductions possibles.Aurail-il été plus simple d adopter le code international qui consiste uniquement en symboles " I,e Québec, pour i «a part, l'aurait accepte avec plaisir.Cela lui aurait évité J l’épineux problème de la Iranuction et l'obligation d'ins-; crire sur les signaux les textes anglais et français.On ' devine fort bien que les autres provinces, habituées aux signaux écrits d'origine américaine, n'ont pas voulu entendre parler du code international Elles ont dit au Québec : "Si vous aver un problème de bilinguisme, nous nous n'en avons pas.Vous traduire?.” Et !e Québec, éternel traducteur.a traduit et traduit toujours.In comité de traducteurs a assisté aux conférences interprovinciales pour l’étude du code uniforme.Cependant le fruit de son travail a fait l’objet de nombreuses critiques.C’est pourquoi, le ministère de la voirie a charge un autre comité de lui suggérer de nouvelles traductions Les signaux qui bordent actuellement les rouies provinciales portent les textes traduits par le premier comité.Le deuxième a modifié certains de ees textes.\^e fameux “Glissant si humide'’ deviendra “Chaussée glissante" ou tout simplement ‘Glissant’' "Mais ce n'est pas toujours glissant”, diront quelques techniciens du minis 1ère "C’est glissant quand c'est humide .” On acceptera peut-être une autre suggestion du comité : “Glissant sur chaussée mouillée”.V*ir pag* 1 i La signalisation Le président du comité exécutif, M.Lucien Saulnier.ne croit pas qu'un même homme puisse remplir en même temps les fonctions de maire et de président du Comité exécutif, du moins pas pour longtemps.Dans une déclaration faite hier au programme METRO - MAGAZINE de Radio-Canada.M.Saulnier a déclaré qu'il pourrait se presenter des circonstances particulières où le même homme devrait cumuler les deux fonctions, dans l'intérêt général.“Toutefois, a ajoute M.Saulnier, après une expérience d’une annee entière à la présidence du Comité exécutif, je puis dire qu’à moins qu'un homme ait une resistance physique telle qu elle lui permette de travailler plus de 18 heures par jour, il ne pourrait réussir longtemps à remplir ces deux postes qui exigent beaucoup de temps et sûrement plus de talent que je confesse en avoir moi-mème Cette déclaration du président du Comité exécutif confirme en quelque aorte que les changements eu mode électoral et administratif de Montreal proposés par l'administration Drapeau - Saulnier dans le bill de Montreal ne peuvent être de caractère permanent.D'ailleurs.M.Saulnier a aussi dit.jeudi, qu'il s agit d une étape qui devra être suivie de plusieurs autres.L« vote de non-confiance Contrairement à ce qui a ete annonce et qui apparaissait dans les premieres copies du bill de Montreal distribuées aux journalistes, si le mandat est de quatre ans c'est en tout temps que le Conseil muni- cipal pourra, par un vote atfirmatif de 40 conseillers.demander la tenue de nouvelles elections.Tard jeudi xcir le president du Comité executif a explique qu une erreur s’étant glissee dans la redaction du texte de l'amendement concerne on avait pu avoir ( impression quo le Conseil ne pouvait voter une motion de non-confiance et demander la tenue d une election générale que durant la quatrième annee du mandat.Le Comité executif pourra lui aussi dissoudre lo Conseil par un vote unanime des sept membres.Le plus long mandat municipal I.a plus longue administra tion municipale de Montreal depuis que e maire e-t élu par la population en 1852 a ete de trois ans et 10 mois.C’est sous le règne de M Camilien Houde.soit du 11 décembre 1950 au 25 ortohre 1954 mais alors, a cause de dif- ficultés survenues a la suite du depot du tôle dévaluation, que 1 autorité provinciale avait decide de prolonger le man dat de l'administration De 1852 a 1396 ie mandat elait d un an Le manda! de deux ans a ete maintenu jus qu en 1944 mais a trois repn a eu des dat.soit six mois 10 mois Depm* Ire mand 3 10 00 première classe Voyages ANDRE MALAVOY Inc.122S ouest, rue Dorchester UN.1 2485 • Montréal rsssr.r r*T HIVER eu PAYS du soleil A L'HOTEL PrAfdré dp* ( »n*4ipn* aux AntllIfA Voyot votrè HAITI (ASTELHAITI! VOYAGES l-Les anciens Normaliens ll-En Terre-Sainte In botoeu ou avion t $1.097 Du 21 juin au 22 aeût 1942 Antltttrr*.HolUndt.Swift*.Allpmagn?.Trhérotlovaqut#, Autrtrh*.Itallf, 1* Vâtlràn.Monaco •! la Franc*.21 jours Avion : $999 Amittrtfani.Paru, la PalMtm* (Liban, irrlt, Jordan!# at lva»n, P-Ctpta.Athtnai at Roma.S’adresser â: (Agenças: VI.9-2211, VI.41117) O.Bel lof leur, 1971, Mentent, Mtl • LA.1-2SI1 LOCATION ET VENTE DE CHAISES ROULANTES ET LITS D’HOPITAUX Aussi marchettes d’invalides, lampes a ultra - violet infra- * rouge, côté de lits, etc.Aecassoircs pour chambras da maladat Prtr et renseignements sur demande POUR MEOICAMfNTS VOYEZ VOTRE PHARMACIEN plrain i 445.Bout.Saint-Laurent UN.1-5641 La signalisation routière.( Suite de la première page ) ' Fin de la voie divisée deviendra Fin dei voies séparées ; "N entrer pas "Aceèa interdit" ; "Vitesse maximum 30 en avant : "Vitesse maximum 30 à 500 pirdi" ou ‘â 1.000 pieds", selon la distance; "Pas de virage": "Ne tournez pas'; ‘Trafic lent, utilisez la voie de droite": "Poids lourds à droite” ; Marchez â gauche face â la circulation" ; "Piétons à gauche" etc.Le nouveau comité a banni le mot "trefic”.Il sera remplacé par circulation' L signal "Yield" est traduit par “Cédez", mais aujourd'hui on auggère l'expression bien française ' Priorité".!-• comité suggère de remplacer "Pavé rétréci" par "Chaussée rétrécie et "Premiers soins” par "Poste de secours ".("est ainsi que la plupart des traductions ont été retouchées Dans certains cas.on s est même efforcé d adapter plutôt que de traduire.I.e comité veut bannir le mot "Arrêt" et lé remplacée par "Stop".Un porte parole a fait remarquer que ce mot était d usage courant en France et qu'on en a même fait le verbe "stopper”.Il est évident que plusieurs des nouvelles traductions ne plairont pas aux puristes.Ils auront lâ liberté d'en suggérer d'autres.Tout aurait été si simple si les provinces avaient adopté le code international ! Quelques-uns diront que le Quebec aurait d& refuser Tentante et suivre l'exemple de la cite de Montré*! dont la plupart des signaux routiers s'inspirent du code international Mais le Québec a accepté 1* code uniforme, il lui reste donc â traduire, â moins qu’un jour on n'adopte la solution .Chaput1 Les intellectuels.(Suite de la première page) ciel* de l'Eglise, ce qui a amené le développement d'une multi-, tude d associations professionnelles de travailleurs et d'agri- ' culteurs et le désir d'obtenir : dei changements dans la socié- i té.L'abbé Dion a déclaré que la INDÉPENDANCE SYNDICALE Bill Dodge: les syndiqués du Canada ne sont pas des Texans Le Bon parler.(Suite de la page 3) BAL HARBOUR, Floride — I M William Dodge vice-prési- 1 dent exécutif du Congres du j travail du Canada, a mis en , garde les dirigeants de la FAT-COt contre le danger de pré- j sumer trop des 750.000 membres | de* centrales syndicales ameri- j caines qui demeurent au Ca- j nada.S'adressant aux 3.000 délégués et invités du congrès annuel de , , la FAT-COL M.Dodge leur a es problèmes du travail, ait se- recommandé de ne pas traiter mé la panique au Canada et les Canadiens tout comme s'il dans la province de Québec.s agissait de Texans ou de New-L'abbé Dion n'a pas donné i yorkais de noms, mai* il a dit que "cer- j -l* canada est une nation tames gens ont joué peut-être ; indépendante et le* Canadiens igont détermi|léi 4 j' pas {lre - publication de la Lettre pastorale des évêques sur le problème ouvrier a été le point tournant | de la situation.Il eat paradoxal de constater ‘ que cette Lettre pastorale, con siderée â travers le monde catholique comme le document le plus important publié par un ' groupe d'évéques canadiens sur | les prol' Ottawa: l'admission do Pékin.(Suite de la première page) d'b.bit.ots)" .net.mm.nt dit M.Br.ok» .vwt d'.nnonc.r qu.t.délégation vot.r.an f.ur du tgxtt américain .alan laquai la décitien .ur I.question chinois, raquiart le majorité dos daus tlars das 103 mambras da TAssambléa.Da mémo, catt.délégation vatara entra la praiat saviétiqua qui réclama la transfart pur at simpla â Pékin au tiégt da Taipah.Etudier davantage ce problème La raprésantant Canadian a ajouté qua tan gouvarna-mant n'as* satisfait ni da Tuna, ni da Tautca da cas résolutions at ast disposé é tnvittgar "tout# proposition dont lo but sortit dt suscitar un.solution équltabla ot afficaca da ea prabléma”.Et il a ajouté qu't son sans, i! faut pour cola plus da tomps pour uno étudo approfondi, da tous "las factaurs da ca prabléma complaxa afin qua lo’-i de ia prochain» sastian, nous puissienl anvitagar un.solution raspactant é la fois la justica, la causa da la paix »t las intérêts d» TOrganisttion".D'autra part, la plupart das pays latino-américains s'étant ralliés é It preposition das Etats-Unis, il parait désormais certain qua TAssambléa exigera la majorité doi doux tiors ot, dès lors, qua Pékin na sera pas admis au cours do ia session présenta.Manuel populaire d'enseignement d* la phyeiqua Deux nouvelles éditions du "Manuel de TUNESCO pour l'enseignement des sciences viennent de paraître en cinghalais et en tamoul Ce manuel, dont la première édition remonte é 1956, avait pour but d’apporter aux professeurs de sciences en quelque point du monde qu’ils puissent se trouver, des instructions susceptibles de 1rs aider é constituer, é partir d’objets usuels, un équipement scientifique simple.A présentait.en même temps, une gamme variée d expériencea réalisables au moyen de ret équipement improvisé.A l’heure actuelle.ce livre a paru en huit langues: anglais, français, arabe.espagnol, indonésien, polonais.cinghalais et tamoul.De nouvelles éditiona en hébreu, amharique, hindi, suédois, aile- La C.-B.pourrait emprunter aux Etati-Unis VICTORIA — I.e premier ministre W A C.Bennett a déclaré que la Colombie britannique pourrait emprunter aux Etats-Unis tout l'argent nécessaire à la realisation de l'aménagement du fleuve Colombia pourvu qu'elle puisse obtenir un bon contrat pour l'achat de bénéfices en aval.M.Bennett a déclaré, au cours d'une entrevue, que les avantages é long terme pour le Canada j par suite de la vente de ces bénéfices sont si grands que ce i n'est que pour des motifs politi-! ques et non économiques qu'on peut le* mettre en doute.mind, japonais, télougou, marathe.gujerathi.malayalam, italien.ourdou, bengali, coréen et chinois sont en cours de préparation.'"UNESCO) Les mots croisés du "Devoir" 1 23456789 10 11 12 HORIZONTALEMENT t—Loin derrière lea autres 2—Enlève l'intérieur — Une S—Glouton — Elle fut 1* pre-è pécher 4— Partie d'un tout — Préfixe 5— Personnel — Augmentation 6— Etonnée — En Autriche 7— Sur lequel on n a pu réfléchi B—Dans Rougemont — Récipient — Négation B—Avance sur Térhiquier — Corps gras liquide 19—Possessif — Psg réel 11— Voyelle double* — En réalité 12— Qui a nris de l'expérience avec le temps — Tremblement de terre VERTICALEMENT 1— Recouvre — Personnel — Fil* de Noé 2— Se transformer lentement -Barre pointue 3— Exerce une traction — Victime d'un carnassier 4— l a pomme lui est restee dsns 1s gorge — Erèrè de Moïse 5— Réunion mondaine 6— Dans — Pronom inversé 7— Carte — Prénom S—Identique — Alimenté 9—Article — Elles ont été mesurée* ou dénombrées 19—Endroit souvent désert — Transpire — Parcouru 11— Examine de nouveau — Au monde 12— Vient en surface — Note Solution d’hitr Haritontalamant : — 1 - ALLAITEMENT 2— JAURNAL — 1 AIR 3— OISIF — IVAN 4— UR — SEGMENT 5— RENTRAIT - ILE ! 9—ION - NETS i 7—ET ATA — ARES un rôle inconscient mais dommageable en vue de jeter du discredit sur la doctrine sociale de l'Eglise “Leur bouche était plein* de citations de documents pon tificaux.dit-il, .et pratiquement toujours pour ridiculiser et affaiblir les efforts et l'action des éléments les plu* dyna iniques de notre société.Depuis ce temps, dit-il, plusieurs évitent de citer les encycliques et les lettres pastorales pour appuyer un argument.L'usage abusif de l'argument d'autorité a empêché ceux qui cherchaient leur inspiration dan* les documents pontificaux de la dire ouvertement.L'abbé Dion a déclaré qu'il ne voulait pas porter de juge ment mais il est évident, selon lui.que l'action sociale a échappé aux main* du clergé pour passer entre les mains des laïc*.Plusieurs de ces laies n'ont pas rejeté la doctrine sociale de TE ; glise.dit-il.mais il* refusent I de * en déclarer ouvertement j tout en y cherchant leur inspiration.| Mais la doctrine sociale de j l'Eglise mérite mieux que des ] tributs verbaux Elle est faite pour être mise en application, non pour la simple contemplation.Il a ajouté qu'k cause du pe tit nombre de prêtres versés dans les questions sociales, il faudrait organiser des "équipes de recherches” composées de théologiens d'économiates, de sociologues et d’hommes politiques qui travailleraient ensemble é accorder à la doctrine sociale de l'Eglise Tin-fluence qu elle mérite Le Vietnam.(Suite de la page 5) eorrmiunLste* Et le rapport a joute: "En inspirant et en appuyant * fond l'entreprise de subversion et de conquête du | Viet Cong, le gouvernement j du Vietnam nord a Tapproba- j tion et le soutien de l'Union soviétique, de la Chine et de j tous les autres pays du monde communiste".Depuis quelques semaines, les Etats-Unis ont accru sensiblement leur assistance militaire au Vietnam sud mais "devant l'aggravation du dan- 5er et l'activité grandissante u Viet Cong, une assistance beaucoup plus considérable est nécessaire de la part du monde libre "dit le livre blanc qui lance une invitation aux allié* des USA, ajoutant: “Tl importe que ces pays coopèrent étroitement pour mettre au point le programme d'assistance le plus efficace et le mieux adapté à la nature du danger auquel fait face le Viet- considérés comme faisant par tie d'un 51e Etat americam" Le vice-président exécutif du Lemelin.B-RELATA — EPI 9—ES — CINEMA 19—NI — VETO — NERF 11— SIRENE — NI 12— BISE — NETS Vartiealemgnt : — 1— AJOURNEMENT 2— LOIRE — SI 3— LUS — NIER — SI 4— ARISTOTE — VIS 5— INFERNAL — ERE 6— TA — GA — ACTE 7— ELIMINATION 8— VETERAN - EN 9— ELAN - TE — EN 19—NANTISSEMENT U—Tl — PARIS 12—-DAMES AVIS AVIS ÇUBL1C est par les pré sentes donne que THE CANA-: DIAN SOCIETY FOR THE PRE VENTION OF CRUELTY TO ANIMALS Aidressers a la Lé gislature de la province de Quebec a sa prochaine session, Eour obtenir Tadoption d une oi pour amender la Loi d in-corporation de ladite Société, aux fins suivantes : de moderniser les dispositions de ladite Loi qui existe depuis environ cent ans; d'autoriser l'emploi d'un nom de compagnie alternatif.à savoir; "LA SOCIETE PROTECTRICE CANADIENNE DES ANIMAUX", d® changer ses pouvoirs d'acheter, d’acquérir et de poaséder des propriétés immobilières; et généralement, de doter ladite Société avec tels autres pouvoirs qu'elle ! pourra requérir pour executer scs activités sous les conditions existantes Montréal.17 novembre 1961.Erakine BUCHANAN CR Procureur d# la requérant*.CITE DE MONTREAL (Suite de la première page) la fatale aventura d’un» grenouilla gui, sorti# d’un étang s'amena dans un péturag»; un effort pour sa gantier a la stature d'un boeuf la fait éclater.La romancier a tenu cas propos alors gu'il présentait M.Marcel Dubé.auteur dramati-gua, è la Société royalt du Canada.aactian français*, dans la-gualla M.Cuba était admit hier.Salon M.Ltmtlin.las éclusas d* la liberté, teutat grondas ouvertes au Québec, laissant échapper das vaguas d'amtrtum* gui nous laissant “trompas »t abasourdis".C» bruit, an grand* parti», prévient d'un "petit milieu bourgeois” qu'animant das gant précieux, dot pontifas d'un» myriade d* théories, des réformateurs, das experts an diction et sur laquai présida un» cour distingué* *t renflée, distributrice d* bons points.“Neut avons du sang d'Africains dans las val-nas.Il ast tamps gu» nous réformions la pays.Tanaz-veus bien, nous neut en allons aux Natians Unies" Nous accusent, neut condamnent, neut exécutent, neut dennens das laçons, nous moralisant, à tal paint qu» Ton s* croirait face i un* rêvait» d» bonnas femmes à l'occasion d'un bing», a dit M.La-malin.Il ajoutait gu* la neu-valla caucb* social* guébécais* si bruyant» gu'il a décrit» lui faisait panser è la grenouilla d* la tabla.M y voit un* situation humiliant» gui nous fait paraîtra ridicules dans la resta du pay*;____________________ La Saskatchewan né prise pas le projet de constitution REGINA.— L* procureur général de la Saskatchewan, R A, Walker, a affirmé que le gouvernement fédéral tentait "fl* nous imposer une constitution plus rigide que celle de n'importe quel pays civilisé dans le monde".Parlant de l'enseignement, M.Walker a souligné que les écoles et la langue séparées ne sont j pas du ressort exclusif des pro- | vinces mai* qu un Canada bilin- \ gue et des écoles bilingues devaient être prévus dans une constitution digne de cè nom.79 pour cent des 1.500,000 membres de la centrale syndicale ca- i nadienne sont affiliés à des syndicats américains, ils ont néanmoins des problèmes distincts, une grande fierté dans leur propre pays et iis deieatent être j considérés comme des orphe- I lins.“Ne vous attendez pas â ce que les Canadiens partagent le point de vue américain dans les , affaires mondiales, les problè-1 mes du commerce international, ¦ la politique économique canadienne et l'action politique ", en-chalna-t-il.Il a souligné que les Canadiens avaient acquis un sens aigu de Tindependance en ces matières, une indépendance qui visé egalement la Grande Bretagne et toute influence provenant de l'extérieur.L* NPO Faisant brièvement allusion au Nouveau parti démocratique.M.Dodge a notamment déclaré que le syndicalisme avait lutté dans le passé avec un bras attaché dans le dos."Mais maintenant, nous avons les deux bras libres et nous entendons les utiliser tous les deux, le bras économique, ainsi qu'on Ta toujours fait, et le bras politique, à la façon dictée par le système politique qui regit le Canada".Le vice-président du Congres du travail du Canada a prédit que le NPD sera éventuellement porté au pouvoir à Ottawa.aident de cette association cul» turelle et directeur général da Service des étude* * 1» ( om- mission des écoles catholique* de Montréal, croit que cett» nouvelle initiative du bon ntt* 1er français est appelée a reS dre de grands services à :->uS les éducateurs et a corriger les défauts de langage de leurs élèves, tout en intéressant ce» derniers, en les amusant mi me.au lieu d'étre une cog* trainte fastidieuse et rebutait* te.C'est là la clé du succètu pense M.Boulanger qui dingE actuellement la délégation nadienne de “Canadian Tea* chers Association" poursuivanl une mission de cinq semaine* au service de TUNESCO.dan* loua les paya d'Amérique du sud.Qu'une enquête.(Suite de la page 3) le mode actuel de formation da personnel enseignant dans les écoles publiques de la province”) il est nécessaire que 1« ministère de la jeunes** inati-tue lui-même une enquête nf le mode de formation du personnel enseignant.tre signalent que les cours postscolaires sont suivis par ries instituteurs laïcs et par des religieux et que ‘des téléphones et des actes d'intimidation ont été reçus par les auteurs de la lettre au ministre de la jeunesse.SECRETAIRE EXECUTIF DEMANDE pour une association professionnelle.Salaire è discuter.fv'inmum $6,000.Envoyer curriculum vitae à: CASE 242, “LE DEVOIR” OFFRE DE VENDRE ENTREPRISE Propriétaires d'entreprise moyenne désirent vendre afin de réaliser leur capital de leur vivant.— Entreprise très prospère.— Dans banlieue de Montréal en plein développement.— Un des propriétaires est prêt è agir comme directeur ou gérant.Pour renseignements, appeler : 669-2668 nam et.avec lui, tout le sud-est asiatique”.Tous les gouvernements des pays de TO-TAS’E ainsi que des trois pays de la commission internationale ont reçu des exemplaires du livra blanc.SERVICE DEJ TRAVAUX PUBLICS I SOUMISSIONS Ow r#c#rra.à 111 tel d# Till#.d lévision educative.La FTQ commentait ator* une nouvelle voulant qu'une so« ciéte connue sous le nom de "le Société pour la television edu* cafive a Montreal" sapprate a reclamer l'utilisation du seul ce* nal de TV, actuellement dispo* mble a Montréal.Les membre* de cette société parmi lesquels on remarque Mi ie Eustache Le* tellier de St-Just, R M.Fowler, Marcel Faribault, avec l'appui du college Loyola et de la Federation des colleges classiques, cherchent paraît-il à obtenir du Bureau des gouverneurs de le radiodiffusion, la permission do fonder un nouveau poste, ex* j clusivement consacre a des émissions éducatives.Présumant que l'Etat se doit d'assumer toutes les initianvv* nouvelles en matiert d'éducation, la présidant de la FTQ trouva inconcevable que l'on abandonne e des intérêts prives une nouvellq formula d'enseignement qui con* tribuera largement * façonner Iq mentalité des generations montantes.Selon lui, le gouvernement provincial devrait s'occuper lui-méme d'intervenir auprès du Bureau des gouverneurs pour empêcher un empiétement aussi grave sur ses prerogatives de gardien du bien commun M.Provost a annonce que la FTQ traitera plus a fond cette question dans le memoir* qu'elle soumettra bientôt * Ia Corpus-sion royal* d'enquête sur iX^4** tion.En attendant las concisions de cette enquête, dit-*,- le ministère provincial de la jeun'** se devrait conclure des accotas avec la Société Radio-Canade afin da lui permettre, sans porter atteinte aux droits constitutionnels du Quebec en metier# d'éducation, da continuer provisoirement de dispenser ('enseignement televise.Selon lui, cette regie publique federate devrait pour l'instant accepter de fournir ce service sous la survaillance de comités pedagogiques nomme* par les autorités provinciales.Soulignant que dans l'esprit de* initiateurs du projet, l'Etat sera appelé de toutes façons a subventionner la télévision educative prive# dans une proportion de 2$ pour cent, — et vraisemblablement d'un autre 35 pour cent par le truchement des maisons d'enseignement, —M.Provost estime qu'il s'agit évidemment la d'une initiative qui releve de la competence des pouvoirs publies.formation de» «n»eign»nf« Qu'une enquête soit instituée par le ministère Les instituteurs qui pour* suivent des etudes post» , , ., .scolaires à LEcole normal» lement pour les eleves de 13 a r-i.20 ans.Il suffit pour cela d'en lacques-Cartier v.ennent q» faire la demande à la Société reclamer au ministère de 1— du bon parler français.2277, jeunesse une enquête sur rue de la Visitation, a Mont- le mode de formation du rea1' , personnel enseignant.M Trefflé Boulanger, pre Dans une lettre adressée h (Suite a la page 2 j M.Paul Gérin Lajoie au début ______________________.______: du mois, les 46 signataires af* ~ ! firment qu'à la suite de l'affaire du professeur Guérin (qui a "porte a 1 attention du public les carences que comporta (Suite à la page 2 ) Vocation de David Text** dr« Livrai df SnmiiH.extrait* de la Rlhle de Jerusalem l'ft rcrifablf rental hibliqur présenté ft enregistré par Rene-Salv»tor GATT A SIS.00 (Expédition san* fraia dans le Quebec) En venir au CENTRE DE PSYCHOLOGIE ET DE PÉDAGOGIE 260 outst, Paillon Montréal, CR.3-1761 POMPONNETTE.t ous im ite ! Venez le voir ! Le magnifique nouveau lïKôl DAUM BACCARAT LALIQUE 'ersailles die ‘‘L« Centre du Cristal de France” 930 EST, RUE SAINTE-CATHERINE — VI.2-8219 C'est en signe de protestation contre les tactiques employées par la Fédération libérale du Québec lors de la conwntion de Jacques-Cartier et pour la bonne cause du parti liberal que M.Paul-Emile LeJour s'est présenté candidal libéral lors de la prochaine élection partielle, le 14 décembre, dans le comté de Jacques-Cartier.L’adversaire de Mme Kirkland-Casgrain, un autre candidat libéral dans le même comté, a tenu, dans un communiqué remis hier au ’Devoir", à rappeler les grandes lignes des événements I qui ont précédé la convention li-j bérale.On sait que M.LeJour a t résigné ses fonctions de procu-reur du district de Montréal, toujours pour protester contre les I tactiques dont il eesüme avoir été | la victime: “Ce à quoi je m'objecte — c'est la façon dont certaines personnes se sont prises pour "organiser” la convention du I 20 novembre dernier.On a com- mencé par me demander gentiment rie me retirer de la lutte J'ai dit que, vu n/cs états de service dans le parti, c'était mon privilège de liberal de me présenter a la convention et d'attendre le verdict des delègues.Par la suite, certains organisateurs libéraux haut placés ont utilisé contre moi des méthodes de chantage, de calomnie et même d’intimidation.On m’a i même dit, devant témoin, que si je me présentais à la Convention, je perdrais ma “job” de Procureur de la couronne à $8,000 par année.Je ne suis pas riche, mais personne ne va me faire chanter pour $8,000 par année.Ensuite, devant mon refus, on m'a envoyé un émissaire qui m a offert $25.000 pour me retirer de la Convention sans faire d'éclats et sans faire de déclarations publiques.J'ai refusé, car je considère que l'honnêteté finit toujours par récompenser son homme et que ce n'est pas en se faisant ache- ter que I on garde sa conscience tranquille.“Par la suite, vu que je ne me retirais pas de la Conven-.lion, on a pris une vieille nié-; ihode.chère à nos adversaires politiques, celle de "paqueter" la convention.Avant qu'il soit question d'une élection complé-! mentaire.il y avait 176 delé ; gués dans le comté.La Federation libérale du Québec en a fait nommer 370 en moins d'une J semaine sur les 546, Ces délégués étaient triés sur le volet et on avait eu soin de s'assurer qu'ils voteraient contre moi à 1 la convention.Bien plus, on a même forcé certains de mes amis à voter contre moi, sous peine de perdre leur position.On a offert à d'autres des emplois.On a fait des promesses et plusieurs, m'a-t-on rapporté, ont reçu de l'argent pour voter contre moi.Cette convention a été une farce et un scandale que je dénonce publiquement pour le bien du parti”.4e croisière annuelle AUTOUR DU MONDE EN AVION Direction pcrxonncllt : Mil* CtcilB Mon* Choix 6» tfoux déparis d» Montréal : Ji ianviar — 12 pays — él jours $2,800 Parcours par la California at Honolulu AVIONS JET da PAN AMERICAN AIRWAYS 17 janviar — 1* pays — SS jours $2,735 parcours par Vancouvar.AVIONS JET do Canadian Pacific Airfinas.An proframm* det deux loyaffi Honolulu.Japon, Hon* Kong, Philippinas, Viatnam.Cambodga, Thailand# Inde.Caylan, Egypt* Pans Proloeation facultativa : Tarra Samta, Turquia af Grèca Varia*/* «a ai ion as JAPON avac circuit da l'océan Pacifiqua : Hop# Kong, Phitippmos, Hawaii Départ da Montréal : 27 janvior — 2* jours $1,950 VOYAGES HONE 1460, avenu- UNION.Montréal 2 — Vf.5-8221 Le seul stylo qui se remplit lui-meme.il n'a pas de pieces mobiles! 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Et malgré tou* ces honnête* avertissements, malgré ma ferme conviction qu'on ne connaît vraiment pas un pays â moins d'y vivre longtemps, surtout s’il «'agit du .lapon, eh oui! maigre toute.» ie» resolutions d’avril dernier de ne rien écrire sur ce peuple que je connaîtrais sans doute, trap peu pour bien mesurer l'impossibilité d'en parler ob-jectivement, j’ai cru devoir re noneer à la plus élémentaire prudence du professeur.Donc, e me ferai journaliste' G.Ft-ion m’écrit: “Je me méfie des professeurs de théologie, de philosophie, de science* sociales, etc Us prennent le journalisme comme un moyen d’exposer leurs thèses.Le journalisme est, au contraire, l'exposé des fsits.de situation», il cherche à faire comprendre des situations concrètes, à refléter l’image d'un milieu’’.Alors, il faut prouver a Filion qu'un professeur peut aussi ‘Tefléter l'image d'un milieu".D’autre part, je ne peux pas oublier la malice du savant ami qui nie disait, l’autre soir: “Oui.aller ' mieux vaut écrire avant de connaître un sujet, car après l avoir connu, on n’ose plu* .” L* Japon entrevu Dans ce cas, personne ne cnrait?Solution disons qu il s agit ici du .lapon tel que je l'ai entrevu et devine durant cinq mois.Disons qu'il s’agit d un témoignage personnel, donc limité .l'ajouterai, cepeu dant.pour rassurer les lecteurs de ce journal, que le .lapon est un lieu ideal pour enquêter, s informer, verifier.Qui vous derange'' Personne Vous ete» dan» la rue, la rue e»t a vous.Personne ne vient vous solliciter.Voui vous sentez en confiance.Grèce à l'anglais, lan fut seconde au Japon depuis a guerre, on peut se débrouiller sans inconvénients gr»ve*.d autant plu* que le jeune japonais adore mettre ton (') anglais à l'épreuve.De plus, j'ai la bonne fortune de vivre dans un cadre japo nais; maison, jardin, nourriture, lervice.e.l avec quelques occidentaux vivant au Japon depuis 20, 25 et même 2fl ans; l'un est Suisse, un autre est ne à Florence; deux sont Canadiens.Grâce à l'amitié de ce* derniers, grâce à leur de licates.se et surtout grâce â leur connaissance du milieu japonais et de la langue; grâce aussi â mes collègue* de T’uni versité de Kyoto, j'ai pu visiter, échanger des points de vue et profiter de ces cinq mois autant qu'un résident de plu sieurs années Je jouis â mon arrivée du prestige que le Japon accorde au professeur d'université, en plus de la situation privilégiée du guesl lec-1vrer.et aussi de la réputation, juste ou injuste, que donne fatalement le fait de venir d'aussi loin que le Canada et d’étre le délégué de son pays dans quelques réunions savan ie*-«t»*rwwesw"xemi*iw«w SP* '*1 nuelle de $300.000.pour fins éducatives dans ee» pays, il delègue aujourd'hui S.Exe M Jean Bruchési, ambassadeur du < anada à Madrid aux manifestations organisées per la Haute-Volta i9-11 décembre i et par la Niger (18-19 dècem-b'-e i à l’occasion de leur fête nationale H lavait déta envoyé en Côte d Ivoire au mois d aoftt pour le» celebration.» marquant le 1er atintv ersaii « de ! indépendance Réjouis son» nous de ee* “ambassades extraordinaires 'confiées a un* personnalité de premier plan.Mai* de relations diplomali-ques avec ces pays, d n était pas jusqu'ici, question.Fepen-dant Ottawa a nommé des représentant* diplomatiques de* hauls commissaires tour â tour au Ghana, lu Vigéris et su Sierra Leone, de* que ces Etats ont accède à l'indépen dance.Voici un an et demi ou plus que l'ensemble des pays francophones d'Afrique sont devenus souverains et le Canada n'a ouvert de mission diplomatique chez aucun d'eux.Remarquons que nous en aurons une tout prochainement au Tanganyika devenu indépendant aujourd’hui nrsts il * agit, bien sûr, d un “membre de la famille.britannique'.Voici quOttawa vient enfin de decider d ouvrir une mission diplomatique dans un Etat francophone Dakar* Brarsa-ville* Non, Yaoundé, au Came,-roun II était dans ! ordre de» chose» Hètahltr un jour une representation au Cameroun mais si uttaea veut procéder nivenite Nationale Urapéria Je), département des lettres et de la philosophie.Cela aussi ouvre des portes immédiate ment, les contacts »e multiplient.Ce vieux et cher Japon, plusieurs fois millénaire, au moins cinq fois plus vieux que le Canada, a un sens inné de la continuité historique: il veut » intéresser même au moyen âge latin! Ce pays, qui s'est volontairement isolé du monde occidental pendant presque toute sa longue histoire, en core tout ému de sa défaite aux mains des Américains, industrieux et efficace, en plein essor industriel, vient â peine de sortir de son moyen age â lui et il cherche le dialogue en même temps qu’il cherche sa perfection.Alors, le moyen âge l’intéresse comme lieu’ de culture et lieu de rencontre avec l'Occident: â l’université Nationale de Kyoto, je donnerai vingt leçoas sur le moyen âge latin et j'apprendrai â connaître le milieu en parta-eant se» aspirations.Je dois eaucoup â la charité invincible du professeur de philosophie ancienne et médiévale â l’université de Kyoto.M.Sabi-to Takada: de même, â la bienveillance du doyen Ariga de la faculté des lettres.Une invita tion du professeur et Dr Chiju luone me permet de participer au Congrès des historiens japonais par une communication i traduite du français en japonais' aussitôt suivie d une discussion presque déconcertante pour un Occidental oui s toujours cru que la Méditerranée était le creuset culturel d» l'humanité Fraternité oriental* Puis, il y a eu les Welcomt Parties, les Farewell Forties : autant de joyeuses occasions da causer et d'apprendre.Un professeur me conduit jusqu'à la crête du Mont lleei l'autre me fait visiter les jardins les plus célèbres de Kyoto Je verrai les plus beaux temple».Prés du Byodo-in.près de la jolie nvière Uji, mes étudiants m’initient aux repas bouddhiste» traditionnel.» Un collègue m'explique le contexte des danses du printemps: l'autre m# justifie les fêtes locale», etc.Toujours le même privilège des explications objectives de la part de collègues el d étudiants assez intelligents pour ne pas abuser de ma toute naïve et toute bonne volonté Je le sens immédiatement: personne ne veut s'imposer, per sonne ne cherche à me prouver que tout est parfait au Japon.Au contraire, quelle franchise’ En somme, tout ce que je noie rai ici mappartient beaucoup moins qu à tous ceux que j’ai nommés et qui m'ont aidé a rleviver un peu ce que serait le Japon si je le connaissais mieux.11 y a eu les lectures aussi.Ici et là un livre, choisi par nies collègues et confrères de Kyoto.Ces lectures me permettent d'avoir au moins un avant-goût des idées japonaises.Surtout, elles viennent corriger ou compléter â l'occa sion les données de l’informa tion directe.par lentes étapes, c'est par les grandes villes d’Afrique occidentale qu’il faudrait commencer.Si le choix de Yaounde se confirme ee sera peut-être parce que.depuis quelques mois, une partie du Cameroun britannique a été rattachée au Cameroun ex-français et qu’Ot-tawa entend défendre en quelque façon les intérêts de la minorité anglophone et faciliter a la fédération camerounaise ' apprentissage du bilinguisme.domaine ou le Canada peut évidemment être pro-po.«e -n réussite exeitfpiaire: Une politique tociale Le Canada et l’Amérique du nord en general restent fort en retard sur l'Europe dans le domaine de la politique sociale.Même si on invoque le fait que les salaires sont supérieurs cher nous à ceux des pays européens et que le niveau de vie est notablement plus élevé, il reste que les formules pratiquées làbas témoignent d'un sens social dont nous aurions tout intérêt * nous inspirer.Les mesures pri-ses par le gouvernement Lesage dans les domaines de» «'locations familiales et des allocations-éducation vont heureusement dans ce sens.Au Canada, le taux des allocations familiales varie entre S5 et $8 par enfant et par mois, quels que soient le nombre.et la situation de* enfant*.11 en va tout autrement en France où le» allocations ne sont sen e* qu a partir du deuxieme entant el ou eliea ^ (§4^) * .Y*>/ La culture américaine nous guette et tu restes la, etendu .9 lettres au.DEVOIR La Prévoyance est une belle tertii M.le directeur.Récemment a Moscou, on a déplacé le corps du camarade Staline qui depuis sa mort reposait â côté de Lénine, dans le mausolée de la Place Rou ge.N'e pensez-vous pas qu’en N.D.L.R : Nos correspondants ont l’entiere responsabilité tant des idées qu’iis expriment que de leur vo-cabulaiie et de leur style.Vive Kyste! J habiterai Kyoto, d avril a août.Kyoto.’ la vieille ville par excellence du Japon dont elle fut la capitale pendant plusieurs centaines d'années: la belle ville dont on est si fier, la ville des souvenirs, avec Nara et Horyuji; ville des ira ditions.Kyoto est renommée aussi même dans le monde â cause de ses jardins, et des fameux temples qui ornent se» montagnes, à cause du vieux-palais impérial et de ses dé pendances.par ses boutiques de poupeev ses fêtes, son fes lirai de juillet, son hospitalité charmante.Milieu choisi pour touriste* avertis, dit-on là-ba*.C'est a Kyoto aussi que viennent les écrivains, les savants, les artistes, tous ceux qu inté ressent le* vieux cultes, le bouddhisme, les musées.S’il fallait absolument comparer, nous dirions que Kyoto, c’ert un peu Québec au -Tapop, Fri bourg en Suisse, Poitiers en France.S'il est un endroit, après Tokyo ou l'on peut sereine ment se poser la question où '¦a Te Japon, c'est bien â Kyoto.Car ici nous n'avons pas seule ment !*.Japon traditionnel, niais aussi le Japon en marche le Japon en train de se moder niser.le Japon industriel.A .35 minute- en train.O-aka seconde ville industrielle du Japon Population de Kyoto?Près d’un million et demi d’habitants.Cadre géographique une vallée enserrée par une chaîne de montagnes.Comme certaines petites villes de Suisse.Kyoto n'a pas été bombardée durant la guerre alors vous y trouvez des vieilles rues de vieilles maisons, des jar dins intacts.Ce fut un temps la ville par exccller.ee des philosophes: comme autrefois Heidelberg en Allemagne.En voilà assez, je pense, pour situer le lecteur.tK suivre) sont d autant plus élevées qu# le nombre des enfants est plus considérable.Elles sont servies, de plus .tant que les enfants n’ont pas atteint l'âge de 21 ans, et même au-delà si les enfants poursuivent des études.D'autre part, è ces al locations sen -ajoutent deux autres, l'une dite “de salaire unique ".l'autre dite "compen -atrice d'impôt*”.Ainsi, au Canada, la famille de Irms enfants recevra de S15 à $24.par mo:s: en France, elle touchera l'équivalent de $52.au moins: au Canada la fanulle de six entants recevra de $30 s $48.par mois: en France elle obtiendra au litre des prestations familiales, l'équivalent de $108 au moins 11 faut préciser au moins'' car pour chaque enfant de plus de dix ans, l'allocation men suelle est majorée d'une somme équivalent à $3.40.Ainsi, pour reprendre le dernier exemple, si trois des six enfants sont âgés de plus de dix ans, le montant des prestations familiales atteindra chaque mois l'équivalent de $118.50., c’est-à-dire de trois à quatre fois plus que la somme dont bénéficie la famille canadienne placée dans la même situation.Et il ne faut pa* oublier que ! enseignement, â tous les niveaux est â toutes fins pratiques gratuit.Il y aurait intérêt pour le Quebec â adopter eventuellement, en les adap tanl.le» principes directeurs de ta politique sociale fran çaisc, j.M.L.ordonnant celle “expulsion'', te camarade Khrouchtchev a fait preuve de grande prévoyance, en prenant ses précautions.avant la date venue pour pouvoir mettre eu application.quand U en sera temps, le vieil adage populaire: “Ote-toi de là, que je m’y mette”, G M.COMTOIS Nouvelle vague Monsieur le rédacteur, Décidément la nouvelle vague est au séparatisme.Je ne sais si vous avez re marqué le fait suivant, mais dans le “Devoir” du 24 novembre, il y avait huit articles sur le séparatisme.1 L’article très intéressant de M.Jacques Parizeau, 2.Discours de M Pearson â Toronto, 3.Discours de MM.Brown et Blais à Ottawa, 4 Discours de M Barbeau devant les étudiants du collège Sir George Williams.5.Lettre au "Devoir signée Tancrède Allard, de Quebec, 6.Lettre au “D< voir’’, signée Jacques Durand 7.L’AJC affirme sa sympathie envers le séparatisme 8.Discours de M.Maurice Lamontagne devant les étudiants de l’université de Montréal.Continuez votre bon travai!.La cause de la Laurentie grâce à votre precieuse collaboration .avance rapidement.Vive la Laurentie.M.H Collard A la fortune du mot Parce qu elle indique un fait passé, donc certain, la locution «pré* que commande toujours l'indicatif.11 ne faut donc pas écrire, comme le -Nouveau journal ' apres que l'autobus ait glissé.et que te feu se soit déclaré.mais eut glissé ipassé anterieur' et se fut déclaré (id).Au contraire, parce qu’elle annonce un fait futur donc éventuel ,1a locution avant que commande - toujours le subjonctif.Ex: j irai le voir avant qu'il perte ou qu'il ne parte.D’après l’Académie, là négation n* est facultative.J# signalerai enfin que l’on doit dire: il est parti le mei* d’après «t noa !• mei* après.L* Club musical des Dames a dans ton dernier pro gramme, substitué entracte à interm’mien.Québec est trop loin de Montréal pour que j’en réclame le mérite.Même si je n’y suis pour rien, je me réjoui» de cette heureuse innovation.De même Radio-Canada a corrigé Votre cheix par A votre choix.C’est un commencement.Quant â CKAC, il lui arrive encore trop souvent de parler de courtoisie quand il s'agit de gracieuseté, de casier pastel quand U est question de c»se ou de boit* postale de station quand il faudrait dire succursale postale L'autorité du titulaire d’“On veut savoir ne s'étendrait elle pas â à la correction de la langue'’ Au hasard de nies lectures édifiantes, je releve dans nos journaux usine en opération (en exploitation, en activité, en marche): la liste locale (la cote, les cours de la Bourse); un octroi de la province (subvention): les points «massés ‘comptés, homologués); à I* suggestion là la demande de, sur proposition de); aussi étonnant qu’il puisse paraître (que cela puisse); placer d’or rencontré dans le nord (découvert, mis à jour); sur la Bourse (à la): la commission scolaire S.-Antoine (de Saint-Antoine); corporation (municipalité, société commerciale); profitez de l'opportunité (de l'occasion); la séniorité d'ancienneté); un hôpital civique (municipal'; l eccomodation des piotels (le logement'; le constable en devoir d'agent en service de faction); les estimés de la ville des prévisions); le service civil (la fonction publique', etc Le tragique de 1 af faire est que toutes ces fautes ont été cent fois sinon mille foi* dénoncées On se lasse de les ressasser Les gens avertis souffrent peut-être de ces redite?: mats clics sont inévitables.Quoique beaucoup plus récentes, en voici neanmoins deux qui font leur petit bonhomme de chemin sans qu'on y prenne trop garde.La première est ce prétentieux ei ridicule long jeu que popularisent, hélas' les chroniques de disques II n'y a qu'un mot en français pour désigner ces enregistrements.On les appelle de- microsillons.La -et ,de.moins frequente, est l'emploi de I expression bas de vignot»# pour désigner le texte qui apparaît au-dessous d une illustration.Le mot juste est légende.On me demande s'il est exact de qualifier de ristournes les petits benetu-es plus ou moins réguliers dont il a été si souvent question au cours de certaines enquêtes.J'en doute fort.-Dans le commerce, on entend par ristourne un revenu supplémentaire et.dans le système coopératif, le remboursement aux sociétaires des trop-perçus.Pour les gains plus ou moins licites, gratta ou guclte conviendraient mieux.Commission s’emploie également dans ce sens.Le train a remplacé les gros chars, mais, assez curieusement.il se trouve encore des gens instruits pour parler de chara-parlolrs et de chars-obsorvatoiro.En réalité, les premiers sont des wagons-restaurants et les seconds, des wagons-obaorvatoiro.Quant au premier appel pour It lunch (first call for lunch), c'est tout simplement, en français, le premier service.Une garée malade et, par ellipse, une gerde se dit de celle qui garde les malades, le* enfant* Une infirmière est une personne qui soigne les malades dan* un hôpital une infirmerie une clinique Lorsqu'on s adresse à 1 une ou a 1 autre, l'usage est de les appeler Mademoiselle.¦N F — X en déplaise a Larousse originel fait au pluriel originaux icf chronique du 4 novembre 1961 L D.-— Faute de references je ne saurai» approuver ou condamner servie» du tirage 1] \ aurait ce pie semble, à distinguer entre le tirage et la diffusion du journal Dan* les maisons d'édition*, c est le second terme qui prévaut Einpedocle.h ; > CINQ LC DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.9 DECEMBRE 1961 H est improbable que Paris consente aux négociations Importante rencontre de Gaulle-Adenauer PARIS — L» chancelier Ad* n*u«r ut attendu ca matin è Pan» au il pattera la iaurnéa a canfartr avec la préiident Char-la» sa Gaulle »ur la» diver» a>-pact» de la crue de Berlin et »ur l'appartunité, paur l'Oeci-dant, d'antamar de» ndpacia-tian» prochainement avec l'U-man »eviétique.La» cercla» dipiamatipua» ac-cidenteu» attachant la plu» •rende importance a cette rencontre au il» veiant la derniere chance d'un front uni tur la pue»tion de» negociatiant.Le» gauvernement» britannique et américain atpèrant »an» trap y croira que la chancelier Ade-— * demi gagne à l'idée de négociation» prochaine» avec Moicau — «aura pareuader la chef de l'Etat frangai» d'accepter l'ouverture da pourparler» ave* l'Union teviétique paur la réglement de la cri»a de Berlin.A Bonn, hier encore, de haut» fenctiannaire» allemand» n'ant •uéra manifesté d'aptimi«ma quant k l'i»»ue de la tentative du chancelier d'autant que celui-ci q'*rt pa» enthauiiaite è vent l'epinian mondiale la dé»u-nian de» Occidentaux et d'e-branlar l'Alliance Atlantique, alla aboutirait é une impa»»a.La France a»t en effet puitsan-ca occupante é Barlin au mémo titra que la» trai» autre» "Grand*" et aucun accord no EN AUSTRALIE le per»pective de négociation» »ur la »eul problem* de Berlin.Il n'*«t même pa» impoMible, pansa-t-an dans la capitale de l'Allemagne fédérale, qu* la rencontra ait un résultat contraire de celui qu'en attendant Londres at Washington at qu'A-danauar rentra mains enclin è accepter des négociations en ca moment.NEGOCIER SANS LA FRANCE?Las ministres des affairas | étrangères des grandes puissan- ! ces occidentales qui s* réuniront é Pari» du 11 au IJ décent- : bre pourront faire le point et ; constateront si un "front corn- j mun" accidentai est possible au | non quant é la façon de sortir j de ta crisa Est-Ouest actuell».! Si cala s'avéra impassible, las ] Etats-Unis at la Grande-Brata- ; gne devront peut-être envisager ! ^ I hypothèse de négocier é Irais: urnes aujourd'hui pour élire le cas deux puissances at I URSS, 24e parlement dans l'histoire sans la France.Mais la formule du pays: les observateurs sont présenterait an définitive plus généralement d'avis que la coa-d inconvénients qua d avanta- ]jtion libérale-conservatrice di- Réélection probable de M.Hernies CANBERRA.— Les citoyens de l’Australie se rendent aux pourrait être appliqué sans son consantamant.NOUVELLE RENCONTRE KHROUCHTCHEV-KENNEDYT Cast pourquoi, à Paris comme è Washington, certains observateurs sa demandant si le présidant Kennedy ne préférera pas une autre formule, celle d‘un nouveau tata-à-téta avec Khrouchtchev.Ce serait alors la négociation é doux ou, du moins, un» rencontra préalable aux véritables négociations.Si Kennedy en retirait la conviction qua Moscou est disposé è faire des concassions, è accep ter un* solution raisonnable, il pourrait devenir possible alors d'anlevar le consentement de la Franc» et de rafaira un "front commun".Divers*» sources estimant qu* le chef du gouvernement soviétique souhaiterait rencontrer d» nouveau la présidant américain.— on cannait son goût pour las réunions au sommât A deux — et cala, avant l'ouvartur* d* négociations Est-Ouost.Elégvnte, personnelle, un» fourrure signée Merle est toujours remarquée MICHEL MERLE SALON DE FOURRURES 1431 ru* MACK A Y (pré* a» la rue St«-Catherine O.) VI.2-2353 Ramodalag* sur modélos exclusifs Réparations • Entreposage •»s.En plus d* consacrer de- Mgr Gérerd-J.Deschamp», montfortein, reçoit lot félicitations du R.F.Julos Nsdesu, qui vient do torminor U prédication do la nauvain» d» l'Immsculéa-Concaption au Sanctuaire d* Msria-Raina-das-Ceaurs.Mgr Daschamps vient d'Itr* nommé préfet apostolique en Nouvelle-Guinée II a célébré hier et lèro mate* pontificale au Sanctuaire Meria-Reina-das-Coaure.CRI D’ALARME LANCE PAR WASHINGTON Le Vietnam sud serait menacé de devenir la proie des rouges: concours du monde libre demandé WASHINGTON — Sou» le titre "Mentce à 1* paix”, la secrétariat d'Etat américain vient de publier un “livre blanc” dan» lequel il attire l'attention de tt* principaux allié» et du monde en général «ur le fait que le Vietnam sud eourt le df|i*er "préci» et immédiat” d'une conquête par le* eommunigte*.Le aecreta-riat d’Etat ajoute que si cela devait se produire, l'ensemble de l'ancienne Indochine française basculerait dans le camp communiste et qu'alors le rapport des forces en Asie ; serait dangereusement com- I promis au détriment de* pays ! non communistes.I,e volume comprend 15S 1 pages dont 53 formant le “li- j vre blanc” proprement dit.et 102 renfermant des docu-1 ments et rapports de toutes i sorte.» prétendument confis- I oués à des agents et soldats j du Viet Cong communiste capturés par les troupes du | Vietnam sud.Faire pression sur la C.I.C.1 En plus d'alerter ses alliés J et les pays neutres d'Asie, le ! gouvernement américain, par : la publication de cet ouvrage, entend évidemment faire près- ! sion sur la commission inter- i nationale de contrôle de l’armistice (Inde, Canada et Piv logne), pour que celle-ci pren- | ne des mesures plus vigoureu- ; ses au sujet des accusations j portées par le Vietnam sud j contre le Vietnam nord, considéré comme le pourvoyeur du Viet Cong.Tout au long du livre blanc.Washington ne 1 cache pas qu'à son sens, la corn mission internationale n'accomplit pas pleinement sa tâche et ne se préoccupe pas suffisamment de lutter contre la subversion entretenue par Hanoï.Pulssanca du Viaf Gang D’après le gouvernement •méricain, les éléments communistes du Viet Cong engagés activement dans la lutte pour le renversement du régime Diem et “la conquête de tout le Vietnam sud”, comprennent de 8 à 9,000 hommes bien équipés et entraînés, divisés en une trentaine de bataillons, plus un nombre équivalent d'auxiliaires recrutés sur place.De plus, des milliers d'autres personnes, “chefs de ccUgles de villages cadres politiques.agents spéciaux, propagandistes, etc”, apporteraient leur contribution aux (Suite d la pa«* 2 ) Aux quatre coins du monde (en page 7) UN COUP D'OEIl et vous avez trouvé le livre-cadeau qui plaira Librairie du Centre DE PSYCHOLOGIE ET DE PÉDAGOGIE 260 ouest, Paillon Montréal, CR.J-1761 PLUS DE 10r000 LIVRES PRESENTES DE FACE *IK TOI* I CS SVJTTS POUR TOUS I.ES AGItS rigee par le premier ministre Robert Menues sera reportée au pouvoir.Le parti travailliste, principal parti de l'opposition, dirigé par Arthur Calwell.a promis notamment d'appliquer de nouvelles mesures de sécurité sociale et d'assistance sociale mais ne parait pas avoir ébranlé les partisans du gouvernement Meniies.qui détient le pouvoir depuis doute ans.Un autre facteur qui a encore affaibli les chances de succès du parti travailliste est son impuissance à en venir à un accord avec le parti démocratique.petite formation de centre-gauche.Ce parti a invité ses partisans à accorder leur deuxième option à la coalition gouvernementale plutôt qu'aux travaillistes.C'est en effet le système du vote préférentiel qui existe en Australie: chaque électeur exprime deux choix, en votant d’a-oord pour le candidat corres-pandant le mieux à ses aspirations et ensuite pour celui des autres candidats dont il se sent le moins éloigné.Le premier ministre espère accroître sa majorité à la Chambre des représentants et maintenir ses positions au Sénat.Lors de la dissolution, la coalition libéra-le-conservatrice détenait 77 des 124 sièges et le parti travailliste, 47.cependant qu'au Sénat, la coallition a 32 sièges, les travaillâtes, 22 et le parti démocratique, 2.Seulement.31 sièges sont en jeu cette fois, dont 17 sont détenus par des partisans du gouvernement: i! est possible que celui-ci perde sa majorité.Le premier ministre Menzies, chef ou parti libéral et le vice-1 premier ministre McEwen, chef J du parti conservateur, appelé i “country party” ont promis d’améliorer encore le niveau de vie, de continuer à lutter con- | tre l'inflation et de protéger i les intérêts du pays devant les négociations en cours entre Londres et le marché commun européen.LE DOYEN DES RESTAURANTS FRANÇAIS 2149, ru* Mackay LE SANCTUAIRE DE LA VRAIE CUISINE FRANÇAISE VI.2-9139 •« brm» 35S0B-L—La Boheme (Callaa-DiStefanoi 3S00B-L—Gleaeking — Beethoven sonatas No* 1.8 12, IS.19 et 20.3594B-L—LElialr D Amore 3801B-L—Lucia Dl Lammermoor ANGEL—3 disqust, rég.S16.3S - S 12.99 2S25C-L—Alda • Callaa-Gobbl 3444C-L—La Glococda (Caliaa) 3S17C-L—Norma i Caliaa « 3531 C-L—La Forza dei Dostino (Caliaa-Tuckor) ANGEL—S cfttét, rég.$14 8S • SI 0.99 3537 Sa-I.—Rigoletto (Callaa-D.Stefano i 3554 Sé-L—Il Trovatore Caliaa-DlS»efanc) 3548 Ss L—La Sumnambule • Caliaa i ALBUMS ds 3 dis.* rég.$14.98 .SI 1.99 f %PITOL-GCR7138—Barbier de SeTlllé • Los Angeles- C A PIT OL-OCR7 221—La Travlata Los Angele») C *PITOL»G( R7?47—Carmen iLoa Angeles i C.%PIT«L-GCR7232—Madame Butterfly (Lo* Angeles-Bjoerllng) DISQUES FRANÇAIS Réuglier $4.20 $099 SPECIAL AL Et ?«5 Jacquet Brel N'o J EL222 Guy Beart No 1 Fl.224 Robert I-amoureux EL235 Récital 1958—V.Montand FL238 Francis Lemarque J Fl.243 Pierre-Jean Valllard FL248 Hanse/ avec Y Montand l Fl '*49 Jacquet Brel No ?FL254 Guy Beart No 2 : Fl.254 Francis Lemarque No I I FI.255 Buvons en choeur iFI-254 Tony Pontet FI 283 Carlo» Ramirer F1.28S Gu' Beart No 1 i Fl.238 Tl-Gu» A Tt-Moosse | FI.273 Ti-Gu* A Tl-Mouvae No 2 : FL278 Jacques Brel No 3 » LN3619 Georges Brassens LF2401 Felli Leclerc No I LF204T Mouloudjl I F?oo8 George» R^a^ens No 3 LF2044 George* Brassent No 2 LF2008 Fell* Leclerc No 2 I 1 F2444 George* Brassent No 4 LF20I1 Dario Moreno I F2012 Fells I-erlefr No 3 | 1.F2014 Dario Moreno No 3 L F 2015 Georges Brasten* No 4 j Ï.F2417 Darto Moreno No g j 298010 Charles krnavour * FL281 Serge Gaintbourg Régulier $4.45 SPECIAL S70M—Gilbert Béraud, no 1 47047—Gloria Lasso 87009—Tino Rossi 67019—Edith Plaf, no 1 67011—Marie-José Neuville 47012—Compagnons de la Chanson i 47013—Mathé Altery.valsas €7017—Georges Guétary 67613—Luis Mariano, no t S 67020—Jean Sablon ; 67021—Gilbert Bécaud.no S i 67022—Charles Trenet 67028—Annie Cordy 67027—M.-J.Neuville, no 1 i 67028—Charles Trenet.no 2 i 67033—Georges Guétaw.no 1 I i >>* 8 1 4 10V* 6:*% Nat.St.Car 11355 21 20*» 55 54 54 5S’« 50’a Dist.Seag 3696 45 44 44 46*8 31*4 Nia.Wire 20 12’j — 4S’% 45 45 46*» 33 Dome Pete 1500 14*% 13'% 14*» 14*» 765 Nia.Wire "B" 60 11*» — 52 52 a 48 Dom.Bridge 73277 26’, 23 24’4 26'4 16’.% Noranda 3379 57 56 S3 52*» 53 53 52 Dom.Coal pr 900 300 — — 7 260 N.S.LP.3307 22 21 36’4 34’ 2 34 V» 36’% 25’ 4 Dom.Fndry 1600 66 45 45’ 4 68’4 45’ % Og-lvie 690 55H 54 27*» 27 27’% 33 22 Dom.Fndry pr 10 101 •— — — Ont.Steel 1500 22 —- 21 _ _ 22 117» Dom.Glass 1490 86 •l’% IT a 90 66 Oshawa "A" 75 32 — 24’a _ 25 20»* Dom.Steel 705 11»» 11 11 15’» 10'4 Pac.Pete 20050 13*% 12’ 4 73’t 71’* 73 73’ a 59’% Dom.Store» 7355 14'% 14’% 14’% 17'a 13H Page Hers.3100 24’4 23'.4 •2T» • l’% 82'4 •2,% 66’% Dom.Tar 7196 19’» 183« 18’» 20’» 14’4 Penmans 525 35’4 35 75 73 75 77 V» 54’ a Dom Tar pr 200 22** — — 22j4 19%.Placer 2650 2734 27 47’% 47’» 47*% 56 38’* Dom T%xt.3693 16 % 15’.% 15’ % 167» 10 Pow.Corp.1175 61 60 585 580 580 585 540 Donohue 2340 23*4 23 23*4 76 17’% Premium 1100 325 315 21*% 20’4 20'% 214» 14’a Dow Brtw.142 51 50 51 51 45 Price Br.6107 5732 54*4 55 53 '?54’1 55 49' % Du Pont 575 29*» 28*» 287% 29*% 19’4 Price Br.pr 280 8’ — 59 58’4 59 5t’% 47*% Dupuis "A" 150 1 « —* 9’ 3 6’ ; Prov.Tr.pr 40 49 — 50’a — 51’ a 46 Electrolux 385 45 1 43*% 45’ 1 46’ 4 21’4 Que.Nat.Gas 2152 67« 6’ a 52 a M- 54 50 Enam.pr "A* 15 7'a — 8 9 Que.Nat.Gas pr no ST % — 4’t 4*» 4'% 9 6 4 Fam.Play 1910 16 15*% 15*% 19’% 15*% Que.Pow.700 36’/4 36 340 315 320 SM 320 Fleetwood 1630 20% 20 20 20’?9’ 7 Que.PHone 1295 51 50’% 51 _ _ 40 52 Ford U.S.10 121 — — 114’% 69’% Que.PHone wt* 225 31 —* 36’* 35’» 15** 34’% 29H Fndtn 3310 12’» 12 12’ 4 14 10 Que.PHone 53 pr 150 21H — 12'4 m» 12 15 ll’^i Fraser 10995 27 257% 26»» ?9’4 21 Que PHone 61 pr 75 21 ’4 — 3J*% 32 33’ 4 39 32 Fr.Pete pr 850 155 330 350 460 325 Reitman 890 16 — 52 Sl'% 31’% 32'b 45 Gatineau 355 34 35% 35’% 41H 35 Reltman "A" 680 15 ’ 143» 9 11'» 8’ a Gatineau 5'* pr 150 102 104’ 7 100 Reynolds pr 10 94 — 14’» 14’% 14'4 16*» 12*4 Gen.Dynam 465 28’% 78 28’* 44 4 26 ¦ Roe A.V.C.3307 6'» 6' ?!T% 11 11’t 1T 5 7V% Gen.Mot.Com.260 58’» — 58 4 42*» Roe A.V.C.pr 25 86 2 — 34 33’% 34 38 33% Gen.S.Ware» 400 11 10’1 lO** 12 7’% Rolland "A" 5325 11'» 10*» l’4 • ' a 6*« G.L.Paper 3510 18*% 18’ z 18*» 21’* 16*» Rolland ' B ' ’60 147» 25 23,% 25 30’t 73* Guard Assur.100 1 » — — Rothmons 1050 11 w !07a 28 ’a 27«* 27’% 29 24 ’t Handv Andv 1515 22 21 21 27*4 11H | Royal Bank 544,1 84 82’?21 27*» 27*» 29 25*» Handy Andy 100 13’% — 17 325 Royaiit» 1450 1 2’ 4 11*% 25 24*4 23 25 16 Holt Ren 105 16 — — 22”: 14 St.L.Cem."A" 165 15 — 22’» 21V* 72 23» 1|’% Home A" 48J5 13’* 12’3 17*i 13’ 4 760 S».L.Corp 9 22’% 84 S4 75 Horn* B ’ 3371 12*» IT» 12*» !2*% 740 St L.Corp."A" pr 350 103»» 103 73 76 65 Horn# pt 3839 420 395 395 500 310 Saiada S.7264 19’» 17 94 ?Tt «4 94 40 H Smith pr 40 44 — — — Shawinigan 40363 26*4 25'% 4?*% 61 41'% 43 34’% Hud $ Bay Ca, 3371 12** 12’* 12’% 13H H’% Shawinigan A" 255 27 26’?1î*% 13*4 17 Hud.Bay 1740 54 S3 4 53** 57*4 45 Shawinigan 4 pr 7« 4?—- 22’ » 27 72% 25 18*» Imp.OH 7437 49*% 48*4 49'» 49 j 37H Snawinigan 4’ : pr 175 49 48 » 57 54 57 58 *• 43*4 Imp.Tot 13812 17*% 17 17** 18 12*% Sher-W pr 20 126’* — ’0’% 13’% 10 Imp.Tob pr 700 4’% ¦_ — 6 3 5*4 Sicard 1615 8 7*% 215 __ 410 320 Ind Acctp 48^ 37** IS » 15% 38 * 3T% Sicard 6 pr 40 20 — 19’4 M.21 17»* ind Accep.j.rj pr 25 5T% — — — Simpsons 1350 28*» 28 24 33% 34 34’% 71 i Ind Accap 4.10 pr 50 95'* — — 97 91 South am 10U 32*% 32 34 % 36 34 37 32 Inland £ pr 25 16% •V» — 18 15 5.Can Pow.75 54’% — 4 J’* r% 7’% Int.Nkktl 11421 *5 •3 % 83% 87’% S7T% S.S- steel 650 9 — 10% 10 10’% 11’% 10 int.Paper 473 37H 37 37** 39 30?Steel Can 3846 78*% 77’4 *** 4’* TH Int.Util.1975 44 % 49*4 45*4 49 33’ 4 Steinberg "A" 1472 25 24’% 6*» é*% 4’% 7»* 450 Int.Util, pr 450 50’% 50 50 51*4 40’ ?Stainboro pr 65 104’» — 13’ « 13’% 10 Inttr.P L.3895 961 bas 1960 haut 1960 bas 20in 612.85 613.00 612.00 606 69 503.13 413.58 523 69 533.85 471.44 20go 91.51 91.57 92.26 88.13 88 70 97.35 80.09 96.80 74 88 15bm 210.16 208.88 214.87 204.82 157.29 214 93 161.42 176.74 148.54 tfwo 111 98 » 10.02 109.01 104.42 79.56 111.98 80 b2 106.78 77.78 Moyennes à N.-Y.Min 15rr 15ut 60atks Vendredi 378.7 123.8 147.2 265 1 Jeudi 378.0 121.3 146.6 264 4 Sem.pass.380.3 125 2 147.4 246 3 Mois pass.377.0 128.3 145.8 265 1 Annee pass.321.5 109.8 108.6 217.8 1961 haut 384.1 130.5 148.5 269 0 1961 bas 319.5 112.2 111.8 219.5 1960 haut 354.9 136.2 112.7 233 9 1960 bas 296.4 103.0 96.6 2C2.8 COMPTABLE AGRÉÉ A SA RETRAITE Désireux de travailler dans une oeuvre apostolique.Salairt convenablt.MO.5-3821 The Sherwin-Williams Company of Canada, Limited Avis est par le» présentée donné que le deux cent deuxième dividende trimestriel de un et trols-quariâ pour cent 11*4%).étant au taux de sept pour cent (7'M par année, pour les trois mots se terminant le 30 novembre 1961.a été déclaré sur les actions privilégiées de la compagnie.payable le 2 Janvier 1963., aux actionnaires inscrits aux registres le 8 décembre 1961.Par ordre du Conseil d’administration.P.W.HOLLINGWORTH.Vice-président et secrétaire-trésorier.Montréal.P Q le 26 octobre 1961 30*% 30 24 3 31 30 24*4 43*4 44 41’, 18 18’ 4 13*« — 86 58 17*4 19 14» 2 1 20*4 21 10'» ‘ 13’» 10’ 2 j — 13C.* Efrcv *UGER, C.A Clément PRIV,EAU.C.A Benoît SYLVAIN, C.A.Pierre LESAGE, CA Dennis BELL.CA SniM* Ç»AMANARr VC A Ï» 7* BARRY, C.A.' R.COUILLARD, C.A.OIIIM TP A HAN, C.A.Adrien COTE.C.A.Télés TREMBLAY.C.A Sî- M»rthe GAUTHIER, C.A Jeon BOISVERT, C.A.Paul GONTHIER.C.A.Marcel IMBLEAU, C.A G.-A ROUSSIN, C.A.MONTREAL QUEBEC RIMOUSKI Conseil» r Maurice CHARTRE c.A A Emile BEAUVAIS, D SC., C.A.Gérard MARCEAU.C.A.132 oue.t, Saint-|acquei — VI.2-4691 P LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.9 DECEMBRE 1961 SEPT AUX QUATRE COINS OU MONDE REPUBLIQUE DOMINICAINE : BaUguer ayant repouite la plan de règlement soumit par l'opposition, la crise est relancée SAINT-DOMINGUE.— Les espoirs d'un prompt roeloment de la crise ont été anéantis hier lorsque, contrairomant aux rumeurs persistantes circulant la veille, le président Balapuer a rejeté la plan présenté par les partis de l'opposition et a refusé de démissionner.Après une conférence de près de trois heures entre le président et les chefs des trois armes, un porte-parole du palais présidentiel a qualifié la projat de l'opposition "d'inacceptable" et a annonce que le gouvernement allait soumettre un autre projet comprenant le maintien de Balaguer provisoirement è la tête du pays.Il ast probable que l'Union civique nationale et les autres groupes de l'opposition vont è leur tour rejeter la formula gouvernementale et que la crise va reprendre de plus balle, accompagnée par l'intensification de la grève générale.FRANCE : le gouvernement intensifie sa lutte à l'Organisation de l'armee secrète PARIS.— Le gouvernement a adopté hier un décret-loi lut accordant des pouvoirs exceptionnels pour lutter contre l'Organisation de l'armée secrète iOASi.mouvement clandestin d'opposition à la politique algérienne du président de Gaulle.L'OAS a été dissoute voici plusieurs mois et déclarée hors-la-loi mais elle a intensifié son action clandestine et notamment ses activités terroristes.la* nouveau décret prévoit de lourdes amendes et des peines d'emprisonnement allant jusqu'à deux ans pour toute personne qui appartient à l'OAS ou collabore avec celle-ci en quelque façon.D'autre part, les journalistes français et étrangers seront passibles de poursuites judiciaires s'ils publient des interviews de dirigeants de l'OAS ou s'ils reproduisent les tracts de l'Organisation ou encore s'ils font état de ses émissions radiophoniques "pirates”; les journalistes étrangers seront de plus expulsés.Knfin, ordre a été donné à la police et à l'armée en Algérie d'intensifier la chasse aux éléments OAS.TANGANYIKA : de grandes réjouissances marquent l'accession à l'indépendance DAR-ES-SALAAM.— A minuit une minute ce matin, le Tengenyika est devenu indépendant.Cependant que le canon tonnait, l'Union Jack était amené partout et le drapeau vert, noir et or hissé aux mits.Le capitale est abondamment décorée, envahie par les représentants de soixante-cinq pays, par des centaines de journalistes et photographes et par des dizaines de milliers d'Africains venus de toutes les régions du pays.Plus de 100,000 personnes ont assisté è la grande cérémonie au cours de laquelle le prince Philip a remis au premier ministre Nyerere le texte de la proclamation reconnaissant la souveraineté complète du Tanganyika.Anciennement "Afrique orientale allemande", le pays est devenu protectorat britannique en 1919, la Grande-Bretagne l'administrant au nom d'abord de la Société des Nations puis de l'Organisation des Nations Unies.Le Tanganyika (9,500,000 habitants) deviendra prochainement le 104e membre de l'ONU.MARCHE COMMUN : deuxieme série de pourparlers “exploratoires" entre les “six" et la Grande-Bretagne BRUXELLES.— Les ministres des affaires étrangères des six pays de la Communauté économique européenne ou leurs représentants et le ministre britannique Edward Heath ont entrepris hier une deuxième série de pourparlers sur les modalités de l'adhésion éventuelle de Londres à la Communauté économique européenne La situation des pavs du Commonwealth et le tarif extérieur commun de la CEE ont fait l'objet de la plus grande partie des discussions.Auparavant, les ministres des ‘ six” avaient tenu une réunion à huis clos pour entendre le rapport d'un comité permanent sur l’évolution des négociations jusqu’ici.Les pourparlers entre la Grande-Bretagne et la CEE ont commencé voici un mois.Il est possible que le rythme des négociations soit ralenti par les divergences qui se manifestent entre certains des membres de la CEE sur la politique agricole commune et sur le projet d'union politique européenne.HOCKEY HIER 4-ifu* National* Aucun* Jour* Lifu* Américain* PutAbunth à Aonnafteld Ci SOIR Ligue National* Rangera 4 Canadiens Bos’on à oronto Chicago 4 Détruit Ligue Américain* Pro- idence 4 Cleveland D’iffalo a Pittsburgh Herahev 4 Springfield D I MA N C H K Ligue Nationale Canadien 4 Boston Toronto 4 Rangera Détroit 4 Chicago Ligue Américaine Pittsburgh 4 Buffalo Hershev a Providence Springfield a Quebec Cleveland 4 Rochester CLASSEMENT LIGUE NATIONALE G P N PP Pc Pts Canadien 14 5 7 90 62 35 Toronto 14 8 3 81 59 31 Ranger* 11 8 7 7» 77 29 Chicago 8 10 6 69 «6 22 Dét rolt 8 12 4 62 77 20 Boston 5 17 3 64 104 13 LIGUE AMERICAINE DIVISION EST 6 h.35 — THEATRE D'OPERA Ou Festival de Bayreuth, "Les Maîtres chanteurs .de Wagner, avec solistes, choeurs el orchestre sous la direction de Josef-Krlts.DEMAIN 2h 00—MUSIQUE SACREE Extraits du "Stabat Mater", de Havdn.avec solistes, choeur et Orchestre de chambre de Vienne, dirigés par Hans Gillesberger.3 h 00—LONDON CALLING CANADA.Chansons de Singapour — Les écrivains Iris Murdoch, Maurice Cranstoch.Walter Allen e* Ahstair Cooke parlent littérature Concert Liszt avec le pianiste Sviatoslav Richter et lOrchestr# de Londres — Hommage è Rabindranath Tagore 4 h 00— L'ORCHESTRE DE RADIO-CANADA sous la direction de Victor Feldbrill."Fantasia", de Somers , Adagio pour cordes, de Barber, et Symphonie no 2 de Michael Tippett.Ih 00—NOUVEAUX DISQUES présentés par Edgar Fruitier.10 h.30—L'OEUVRE D'ORGUE DE BACH avec Mireille LagecO à I orane dé» I anl l«a Hum» Maru I Ixlê^z r ».—».11 h.00- ______________________________ _ ______ _ nè7l V - -' ' f WIMIWJ V_ f ! Uf X.I1.LES QUATUORS DE HAYDN.L» QUAtuor «« I» m»Kur.9 no 6, avec le Quatuor Beaux-Arts ; les Quatuors ep 71 et op.74 no 2, avec le Quatuor Griller CBM-FM — 100,7 Mc — MONTRÉAL tCs Choisir c'est comparer avant d'acheter — Projecteur — Magnétophone — Tourne-disques — Caméras — Ecrans visitez Lejervice audio-visuel Centre de Psychologie et de Pédagogie R^k» par la loi drs Coopératives de Québee 260 ouest, Paillon, Montréal _ CR.3-1761 Expédition sans frais dans le Québec s.^n^ du rire.L'on rit et l'on rira beaucoup à la .Comudle-Canadienne Jean BASILE, (Le Devoir) .Soirée : mar mer.jeu.dim.— S3.30 - S3.00 - f?.50 - $1.50 Ven.et bam.S4.00 - $3.00 - $1.00 Matinee dim — S3.00 - 52.50 - $200 - $1.25 RÉSERVEZ DÉS MAINTENANT COMÉDIE-CÀNADIENNE UN.1-3339 Le Rideau Vert CE SOIR 8.30 DIMANCHE 3.30 et 7.30 DEBURAU de Sacha Guitry Première: ven.15 déc.La Revue des Fêtes ! UN PTIT COUP D ROUGE AU RIDEAU VERT I de A BRIE - M.TARD paroles: Tean RAFA musique: R.I.eSOl R mise en scène: Avette BRI ND A MOI R avec: .Iran DL'CEPPF.Thérèse LAPORTE Juliette BEL! VE Al' Jean MATHIEU naude BRABANT Yvon I.FROl \ Pierre GIBOVEAl Kavmonri ROVER Marie FRESNIERF.S André MONTMORENCY Martine SIMON M UH ANNIK Benoit .MARIEXC Lucien BEAI LIE! AU STELLA-VI.4-1793 $1.98 - 4664, St-Denls LES DEUX DERNIERS SPECTACLES Samedi è 8 h 45 et dimanche * 7 h.30 L'HOMME HU! THEATRE-CLUB 1358, rue Saint-Luc RESERVATIONS : WE.7-8978 - 79 VI.3-6300 ou Centre d'art de l'Elyséo, 35 ouest, Milton, VI.3-6053 tous les soirs, dans les deux salles, projections a 5 heures, 7 h.30 et 10 heures alain resnais POUR UNE SEMAINE SEULEMENT Une enquête policière, un documentaire d'une humanité chaleureuse 3 Français dans New-York DEUX HOMMES DANS Manhattan du êt 8v«c Jtan-Pitrr* M«lviU« •t d'étonninte» femme* •Ce film fait la preuve par neuf du talent d# Melville: 1) le climat 2) le depaysemeni.3l le suspense : 4) le fantastique: 5» le réalisme «) l'éclairaer.7) le «adraxe; 8) l'intelligence des plans, l'ambition.Peu de films arrivent Jusqu'à cinq.” eisenstein Pierre MAfU'ABRU L'épopée la plus fabuleuse du cinéma le fameux combat d'Alexandre contre l'Ordre teuton des Porte-Glaive Aleiandre Nevsky un film grandiose d'Eisenstcn une suite symphonique grandiose de Prokofiev V.O.sous-titres anglais L’ENSEMHLE FOLKLOUIQIE No l de la Pologne premiers foie S Montréal Jean-Pierre Rampai et Robert Veyron-Lacroix, l'excellent duo flûte-piano, étaient les invités du dernier concert de la première moitié do lo saison du Ladies' Morning Musical Club, jeudi après-midi, au Ritz-Carlton.C'est la troisième fois, en moins d'un mois que le célèbre flûtiste se produit dans notre ville.On l'a enten du comme soliste avec l'Orchestre de chambre McGill, le 13 novembre dernier, et dans l'intégrale des quatuors pour flûte de Mozart, a Pro Musica, dimanche, le 3 décembre.Nous connaissons de vieille date ce merveilleux duo qui nous a.déjà présente les sonates de Bach il y a quelques saisons, au Ritz-Carlton.Les deux instrumentistes français se sont è nouveau révélés comme une équipé de premiere force, ils forment un duo dans la plus beau sgns du ter- me et cela fut prouve par l'exacution irreprochabla des trois sonates ou programme, celle en fa mineur de Tele mann, dont la parti* de clavier a été réalisée par M.Veyron-Lacroix d'après la base# chiffrée, celle en mi bémol majeur de Bach et celle en de majeur, K.396 d* Mozart.Par se nature, la flûte a tendance a dominer légèrement mais il faut concéder au duo un souci constant de l'équilibre sonore Le dialogue dans Btch et Mozart était I* produit d* doux sensibilités musicales qui s* rencontraient a un niveau commun.La révélation du programme aura été sans contredit ITntre duction et Variations Op.160 de Schubert, sur l'une des mélodies de son cycle pour chant et piano, "L* Bell* Meunier*".Il s'agi» d'une oeuvre d'envergure, d'une foudroyante diffi- A T.I.K «.CZ.TWA.TT.«KO ran s.1 asnnnn m l § m\ IE 11 bLUKE LA GLOIRE VAUT-ELLE TANT DE SACRIFICES?sr HEURE CRESSOf ««Kl FER2ETTI EU0M8I ROSSI-DRAGO JUSQU'A MER.CINEMA SEULEMENT LAiVaL SATIRE F.T FANTAISIE 44G2.ru» St-Deat» Corn rr.ar.des téléphonique* VI.2-8264 ëSnEiHe AI OCITTR — “King of King**' — f oui let soin à 8 h 3C.matinée* let mercredis, tamedis et diman-< hei a 2 b BMOIT — “Let Trot» Vol eu ri’' — 11.55 - 3.25 - C.35 - lot* — ••Le Prix de la Gloi* J 36 - S.M - 8.3«.CAWDIFN — •'J# Ae souvent A PirobCJtk* ].o» - 2.40 - 5 40 - 8 40 — “Let fausset honte*" — MO - 4.!0 - 7.05 - 10 10.CE V TJ?F DART ID LELYSKP — Salle Alain-Resnais — •Deux hommes dan1- Manhattan” — tou* let jours, à 5 lires, 7 h 30 et 10 hres p.m.; salie Kiseostein.— "Alexandre Nt*v*k\” lotit 1rs Jours.à 5 hres, 7 h.30 et 10 hres p.m.IM PL R IA 1 — "Search for Para- dise” — lout les toirs a 8h.40 le dimanche soir a 7h-'0.matinée» 1rs men redit, samedi* et dimanches a 2h LAVAI — ‘CANDIDE” — Du lundi au vendredi a 8h.30 p.m.— les ven.sam., rtim.et jour* fériés a 7h.et 9h.30 p.m.— Matinees a 2h.30 p.m.PI AZA — "Je pense souvenv à Pi-roschka." — 11.50 - 2.40 - 5.40 -Rh.40 — “Les fausses hontes’’ — 1.10 - 4.10 - 7.05 - 10.10 ST-DENIS — "Le Prix de la Gloire” — 12.00 - 3.30 - fi.4ft - 10.10 — "Les Trois A’oleurs — 1.29 - 4.59 - 8.29.It StUl THEATRE CINERAMA AU CANADA ENFANTS DE 10 ANS ET PLUS ADMIS EN MATINEES MERCREDI, SAMEDI.DIMANCHE SAMEDI à 2 et 8:40 • DIMANCHE à 2 et 7:30 Production de Lowall Thcmot 1 ou» • >e» e» Manner»: •tain.Dim Aler.• -Soir» ; ( 1 U», a» *atn.> 8.40 Dim.noir : 7.30 if TECHNICOLOR & CINERAMASOJND Guichet Ouvert : 10 a.m.- 9 p.m.— Dimanche : midi - 8 p.m.LF PARFAIT CADEAU DE NOEL MAINTENANT : CERTIFICATS-CADEAUX CINERAMA S \ alables a toutes les représentations ! IMPERIAL rot r vos RESERVATIONS TELEPHONEZ: • THEATRE — 1430 RUE BLEURY • AV.8-5603 i&s chacaon» la SMialque deMa Pologne )EU.VEND.SOIR 14.15 DEC.AMPHITHEATRE DU FORUM Billets 46.$5, $4 83, 82 et 81.50 EN \î N TE au Forum: a Canadian Concerts.182,’ ouest.Sherbrool.c (sou s-toi ) ; cher F.d.Archamoatilt Inc.500 est.Ste-Cathernie ei 2140 de Sa Montagne; au sa1 5 héron ngmpaihiquen 5 albums eartonnén, imprimés entièrement en couleurs, couvertures plastifiées S LE CIRCUIT DE LA PEUR Les 5 nouveaux titres de la COLLECTION DU LOMBARD viennent de paraître : LE CIRCUIT Di LA PEUR Jean Craton .il.7» OUMPAH-PAH LE PEAU ROUCE Uderso • 1.75 )ARI DANS LA TOURMENTE Raymond Reding «1.75 L’OURACAN DE FEU jacquet Martin *1.75 ALERTE A MARRACAS Tibef *1.50 Le* toutes dernières histoires à succès du JOURNAL TINTIN En vente dans toutes les librairies onissont beaucoup plus qw'tlles n* divisant Tous cas gens vivant las uns sur lot autres, ils n* sont pas riches, avoir sa chambra a soi ast un luxa.Mais c* qui m'a frapp*, c'ast qua M.Paradis, au fantraira d* la plupart dos écrivains "populistes" nt mépris* pot soi person ns gts parc* qu'ils n* sent pas riches.parc* qu'ils sont contants da leur sert, parc* ou* leur travail n* leur déplaît pat.parc* qu'ils n'aspirant pas a devenir des petits baurgaeis.Ils ant un* ctrtama dignité naturall* qui leur permet d’affrantar n*n seulement leur milieu at sa via, mais (near* da s'intégrer par.faitament, sans faussa hanta, an restant aux-mémas.a d'autres milieux.Ainsi, nptra aï-valeur rand visit* a s* soeur aines, qui a fait un beau manage (alla a épousa un natair* i ; eft's par tanna vit dans la lux*, alla est heureuse Ella n'as* pat hturout* parc* qu'alla vit dans la luxa, mais bien parc* qu'alla ast rest** alla-mêm*.San fre-rt lui an fait la remarqua tt la taun* femme rit ; quel de plut naturel 9 Elle ast tlla-mêma, sans hante d'aveir été cé qu'él-lé fut.Et c'ést très bien ainsi ; M.Paradis n aima pas, n* respect* pot Its ouvriers pour c* qu'ils sont on puissance (c'ait-a dire dot petits bourgeois .mais pour c* qu'ils sont.Au-dessus dos contingences sociales, il place la dignité humain*, celle d* l'individu qui s accepte tel quel.Son dialogue ost plein de frai.eheur, de verdeur, de jurons qui sonnent vrai.|l a retrouve nais seulement les mate populaires, les expressions, mais tutsi la rythme de cett* longue J'ai un ami qui itml* admirablement la parler montréalais ; las mate qu'il emploie n'ont rton qu* d ordinaire, l'accent qu'il emprunt* ast un pau nasillard ,* mats passons.C* qui m’a toujours trappe dans cas imitations, c'ast la maîtrisa d'un certain rythma accordé partaI-temont au ten un peu plaum ¦ chawr qui conviant.En Néant las dialoguas ds M.Paradis, j* croyais I entendre.C’était la voix retrouvé# d'un certain real.Il - Clajdr .'dm.n ltélivtee-o*tie au osai.Editions à .s pe**, Montréal i*»l > > è » è » » » è » \ > » » > » » » > » è » > » è » » » » » » » » â » è L Con i più vivi COMPLIMENT! di Giuseppe Antonio Di Croce Direttor* della Polm* e Capo Servixio antincendi dalla Citti di Ville d’Anjou • Direttore della Associanone Uomini d Affari e Profes.Canado-ltaliani • Direttore Generale Amministrativo della Cantalia Présidente Onorano della Unione Sportive Italiana Direttore della Casa d'ItaJia Corp.e Membre a vita • Membre del Cran Conxiglio Opera Malati dell'Oratono San Giuseppe di Montreal • Présidente del Comitato Pellegrmaggi Malati Canada - Europe princips que les d'origine Italienne s’intégrer à 1a communauté canadiennt-française, envoyer leurs enfants aux écoles de langue française.Mais cela suppose d'abord qu'il existe une réelle et profonde sympathie entre Canadiens français et Canadiens italiens: existe-t-elle?Dans une "lettre au "Devoir,” le 31 octobre, M.Luan Asllani mettait en doute cette sympathie et signifiait que des Italie/.s lui ont dit ; “Les Canadiens français nous méprisent, nous maltraitent, ils ne nous aiment pas.” J'ai voulu, pour ma part, interroger des amis canadiens-français qui ont à leur service des Canadiens italiens; j’ai dû constater que M.Asllani avait dit la vérité.Il est dès lors urgent de corriger cette situation, de s'employer à créer un double courant de sympathie et de compréhension, nécessaire prélude à la coopération.C'est pour cette raison que j'ai accepté la présidence honoraire de la nouvelle Union franco-italienne dont M.F.Biondi est vice-président honoraire et que dirige M.Joseph Turi.Cet organisme entend précisément susciter une amitié agissante entre Canadiens français et Canadiens italiens pour le plus grand bien des deux communautés.Maria DULIANI L'Office ifalien du tourisme esf établi à Montréal depuis dix ans C'était en 1951 qu'était créée à Montréal la délégation de l’Office national italien de tourisme pour le Canada.Depuis ce moment, le nombre des touristes canadiens en Italie n'a cessé de croître et est aujourd'hui plus de trois fois supérieur à celui de 1951.La nombre des touristes canadiens en Italie au cours des an nées dernières est.toutes proportions gardées, plus élevé que celui des touristes américains.En 1960.ITtalte a accueilli environ 18 millions de visiteurs étrangers, parmi lesquels 119,-182 canadiens I-e tourisme a valu à ritalie en 1960 un revenu global de 454 milliards de lires ($763.025,042).C'est dire qu'il s’agit là de l’une des activités les plus importantes de l'économie nationale.Le gouvernement italien l'a reconnu en créant récemment un nouveau ministère "ministerio del turismo et spect-Ucolo” afin d'accroître encore les moyens mis à la disposition des visiteurs étrangers et de leur fournir avec l'accueil le plus généreux et le plus grand confort, les moyens de bénéficier au maximum da leur séjour en Italie.Les relations commerciales entre ri ta lie et le Canada connaissent depuis 1945 un essor prometteur Par Marcello Egidi conseiller commercial auprès de l’ambassade d Italie L'atsar éconamiqua at industrial da l'Italia contemporain* a au dat réparcussiont très favarablat sur la structura at l'évalutian das échangas commarciaux itala-canadians.En affat, après la fin da la guarra at surtout au cours des darnièrat annéas, en a enregistré une tendance très natta vert l'augmentation ot la diversification.En 1950, la volume global des échanges antre las doux pays sa chiffrait par 24,7 millions d* dollars seulement; an 1960 il a atteint le montant de 109 millions de dollars et il ¦ feit des progrès ultérieurs pendent les six premiers mois de l'innée courante, an touchent les 54 millions d* dollars, comparativement è 37 millions pour la période correspondante da I960.En ce qui concerna las exportations italiennes vers la Canada, on constata un élargissement constant da I* variété des produits quo l'Italie vtnd actuellement sur c* marché.Il s'agit d'environ 650 articles parmi lesquels: tissus (en leine et en coton); mechi-nes (à écrire, è calculer, i coudre, pour l'industrie textile et alimentaire, machines outils, otc.) automobiles et motocyclettes; produits de l'industrie métallurgique (roulement è billes, tuyaux an acier, structuras métalliques pour la construction, etc.); produits ali* manfairst (pâte da tomates, fromages, huile d'eliva, confiserie, vins, etc.); produits chimiques (anhydride phtalique; mercure, oxyda da titane, etc.); vêtements, chaussures, instruments de musique, meubles, articles religieux et de nombreuses créations da l'artisanat.L'Itali* est donc présent* aujourd'hui sur le marché canadien avec un nombre croissant d* produits qui ont reçu un accueil très favorable et qui s* recommandent par l'originalité d* leur dessin, leur qualité et leur prix.D* ton côté, l'exportation canadienne présente également le caractéristique d'un, plut grande diversification.En effet, I* Canada nous fournit aujourd'hui non souiomont dot céréales, dot grains oléa- gineux, du boit at dat produits de la pèche, mais aussi: péte è papier, papier, aluminium, nickel, cuivre, amiante, caoutchouc synthétique, produits chimiques, avions et moteurs d'avions, moteurs marins, appareils de radio et de télévision, tissus élastiques, viandes en conserve, whisky, matériel de bureau, etc.L* volume d* l'exportation canadienne vers l'Italie t connu, pendent les deux dernières années, un* expansion sans précédant qui, excédant largement celle des exportations italiennes, s'est traduit* per un solde déficitaire pour l'Italie d* 23 milions de dollars è Is fin de 1960.Pendent les six premiers mois d* cette année, les exportations canadiennes vers l'Italie, ont atteint les 35 millions d* dollars, soit deux fois le montant du premier semestre 1960 et plus que le total d* l'tnné* 1959.Cependant, es déficit, loin d'ètro un signe d* faiblesse d* l'économie italienne, est au contraire un* conséquence de sa croissant* expansion car il est en raison directs d* l'augmentation do l'activité industrielle de notre pays et de l'amélioration constant* du niveau de vie du peuple italien.Il faut aussi mentionner comme un facteur très important de ce phénomène, la poljtiqu* de libérelisetion qui a été adopté* par le gouvernement italien.On peut donc prévoir quo des quentitéa toujours plus considérables d* produits canadiens seront on demande en Italie eu fur ot è moturo quo lo production industrielle do notre poya t'épanouira dans le grand espece économique créé per lo Marché commun.Le développement des échanges commerciaux entre l'Italie et I* Canada peut s* vérifier quotidiennement.La présence des produits italiens dans les usines, dans les étalages et dans les foyers canadiens est toujours plus consi-dérable.Un extmplo: l'importation des vins italiens * dépassé pour la promièrt fois, en 1960, la million da dollars et celle des souliers, a atteint dent la même année les 2,2 million* d* dollars.En CO qui concern* d'autre part lot produita canodiont en Italia, dont noue avone déjà parlé, il intéressera peut être le publie canadien d* savoir quo dot pivota on acier inoxydable, fabriqués au Canada, ont été employés pour protéger let pierres des plut glorieux monumonta d* Rome contre l'action dévaatatric* du tamps.Un autra sactaur aù la* rapporta économique* italo-ca-nadiena présentent dot perspectives très faverabias ast celui da la collaboration indus-triola.L'Itali*, an effet, grâce è ta stabilité monétaire, è la solidité de son équipement de be-s* et è l'abondance d* s* main-d'œuvre, offr* des conditions favorables pour plusieurs initiatives canadiennes, dans les secteurs des produits alimentaires en boite, des boissons alcooliques, des produits pharmaceutiques, des matériaux pour l'emballage, des métaux non ferreux, dot tracteurs, etc.D'autr* part, des entreprises italiennes participent au développement industriel du Canada dans le domain* d* le production des métaux non ferreux, des cablet électriques ainsi que dans ('industrie minière.En résumé, l'expansion économique de l'Italie et du Canada augmente continuellement les possibilités d'échanges et d* coopération entre lea deux paya *t cette évolution est suivi# on Itali* avec I* plus grand intérêt.L'Italie a participé régulièrement è la Foir# Intornatio- M.EGIDI nal* d* Montréal et onviaeg* d* jouer un rèl* toujour* plut actif sur I* marché conodion.Un témoignage récent da cet* te oriontotirn a été donné par l'ouvortur* d'un buroou commercial itolian è Vancouver ot par loi visites d* groupes in» duatrielt italient, au Canada.Il va tant dira qua la viait* du pramier ministra du Qué» bac, monsieur Jaan Lttaga, récemment an Italie, a été également accuaillie avec un* tincèr* oatisfaction at qu'un nombre croiaaant da milieux économiques italiana regardant vert la Canada.Il ma suffira d* mentionner, è ce propos, l'initiative grée* è laquelle des architectes et des techniciens italiens vont bientôt lier leurs noms è la construction de grands édifices dons la villa do Montréal.Il nous plaît de voir dans cette initiative le signe d'un essor toujours plut satisfaisant dan* las relations économique* entre no* doux paya.MARCELLO EGIDI Contaillar commercial Ambassade d'Italia au Canada LAURENTIEN ELECTRIC SI UNISCE Al SUOI NUMEROSI AMICI ITALIANI IN QUEBEC NELLA COMMEMORAZIONE DEL CENTENARIO DELL’UNITÀ D’ITALIA l a Brasserie Don Limitée et M.Enrico Riggi.son représentant à Montréal, se joignent à leurs nombreux amis italiens du Québec pour célébrer le centenaire de l’unification de 1 Italie.M Riggi, qui est né à Rome, est bien connu dans les milieux italiens pour son magnifique travail comme annonceur et commentateur sportif à la radio.M.ENRICO RIGGI Rtpréientant Don’ i Montreal LA BRASSERIE DOW LIMITEE LE DEVOIt.MONTREAL.SAMEDI.9 DECEMRRE 196T DIX SERT ' Il appartenait à Paul Valéry.né d’un père corse et d'une ¦mère génoise, de laisser sur "‘l’italtanite" quelques brèves réflexions d’une remarquable justesse.Valéry aimait l’Italie.Il y avait passé quelques-uns des moments inoubliables de son enfance et de sa jeunesse.C’est à Gènes, ville de* chats et de coins noirs, qu'il a t’oit décidé, au cour* d'une nuit orageuse d'octobre 1H92, de dire adieu aux lettres et de se consacrer à l’étude des mathématiques.S'il manifestait quelque réserve à l'égard de Florence dont l'héritage artistique paraissait l’accabler, il goûtait l'atmosphère tant humaine que physique de l’Italie.coeur de cette Méditerra née qu’il a maintes fois célébrée.Dans Tel Quel (II).il a a»n-»i defini l'italianità: “Simplicité de vie — nudité extérieure — besoins réduits au minimum — goût du réel poussé à l'essentiel.Fond -¦ombre et légèreté; mais toujours attentive.Insouciance et.profondeur.Secret.Pessimisme tout contredit d’activité".le ne connais guère de peuple en Occident qui ait la simplicité et la spontanéité du peuple italien.Après trente Quelques traits de famé italienne siècles d'une ht*toise glaneuse et moucementee, la péninsule italique reste l’un des coins de terre les plus jeunes et les plus frais de toute l'Europe.L'Italie est d abord et fondamentalement le pays des enfants.Ils sont beaux, vifs et ingénieux.Ils régnent en maîtres: on les écoute, on les ad mire; on oit pour eux.Le dimanche matin, on les voit défiler.aux bras de leurs parents, dans les rues apaisées des grandes villes, dés l'heure où Je chant aérien des clochers s’est magiquement substitué au tintamarre des scooters.Tout Rome, tout Florence, tout Naples ne sont plus alors qu'une poste promenade ou un petit monde, étonnamment sage et propre, redonne aux vieilles cités quelque chose de leur antique jeunesse et de leur paix d'antan.Devenus adolescents, les jeunes Italiens affichent, non sans assurance, une grâce nn-turflle qu'on ne trouve en Europe que chez eux.Quand on les croise -ur ces places de la Renaissance dont le décor semble tracé pour eux, on retrou- ve ces visages purs, ces regards sombres, cette noblesse de traits et d'attitudes qu’offrent a l'oeil admiratif les personnages de Botticelli, de Bronzino ou du Caravage.Je n'at pas oublié cette journée du 13 juin 1955 où, au sortir de l’églice de Santa Croce, à Florence, j’aperçus, bien pipante.l'une des gracieuses figures de Fra Filippo Lippi.Si en Italie le temps, pas plus qu’ailleurs.n’épargne les corps, surtout ceux que la souffrance ou la misere ont marqué de leur empreinte, il n'atteint guère l'âme qui.elle, ne vieillit pas.L'italien, même parvenu à l'âge mûr.conserve une merveilleuse faculté d'étonnement, un enthousiasme et aussi une propension à la panique qui le caractérisent par rapport aux autres peuples.• Tout ce que.pendant trois mille ans.la terre italienne a connu de gloires et de revers, d'esperances et de déception., a procuré a ses habitants un sens profond du réel, une eons ctence aigue de l'instant Connaissant mieux que qui conque en Europe la bnét cte de l'existence et l’incertitude des lendemains, le peuple lia lien donne au moment présent une valeur d’absolu- il est tout entier à lui :il le pit pleine ment.Son sens instinctif du réel le conduit droit à ies-sentiel et lui fait deviner ce qui.dans toute situation, dans toute circonstance, en constitue la réalité véritable.Pas plus qu’il n’a vraiment le souci de l’avenir, il n’a la mémoire du passé: ses amours, comme ses haines, n’ont rien d'étemel.II n'est fondamentalement attaché qu’à une seule chose: la vie.On interprète souvent comme un signe de lâcheté les defections militaires des Italiens.Peu de peuples, en péritc.n'ont à offrir un it grand nombre de défaites sur les champs de bataille.Maigre tout, la bravoure n'a jamais été tola lement absente de l'Italie.Ce pays a connu depuis la Renau- lt peuple italien.St la châtiée lut sourit sous une forme ou sous une autre, l Italien n'he-sile pas a s’engager; malheu reusement.cette chance, il considéré qu'elle est beaucoup [ Par André Retry HOMMAGE.aux Italiens du Québec parmi lesquels nous comptons de nombreux clients et amis qu'il nous fait plaisir de servir.LES ENTREPRISES P.H.DESROSIERS LTEE Nuoro i fête de la Rédemption sance jusqu'à nos jours de brillants faits d'armes- ainsi, les guerres de l’Umlt au XIXe siècle et les luttes du maquis anti-nazi pendant le dernier conflit mondial ont prouvé que l’Italie était capable d’actes de courage.Mais ceux-ci se raréfient quand tî s’agit d'aventures militaires à l'étranger.On a l'impression que.pour l'Italie, la réalité, c’est sa patrie; et que les guerres impériales ou autres expéditions de ce genre ne l’intéressent franchement pas.S'il se laisse un instant séduire par ce que ces entreprises peuvent avoir de glorieux, il refuse de les soutenir à fond quand elles montrent leur vrai risa-ge, qui est généralement ce , lui de la haine et de l’oppression.Les conquêtes durables ; de l'Italie s'appellent l'Ar gentine, le Brésil, la Libye et même, dans une certaine me sure, l’Egypte, la Tunisie, voire les Etats-Vnu et le Canada, mais il s’agit de conquêtes tf fectuees par la colonisation et > le labeur, et non par les ar mes.En réalité.l'Italie n'est I prêt à donner sa pie que si la I patrie est en danger, parce ! que la patrie, c’est-à-dire, la i terre, est devenue son univers , essentiel.On pourrait longuement réfléchir sur les cotise j quences du déclin de l'Italie comme puissance maritime songeons à ce qu'étaient Venise.Gènes et Amalfi tl y a plu- ' steurs siècles: aujourd’hui, l’o- 1 céan n'est souvent plus qu'une .barrière infranchissable.L’attachement de l'Italien a | un nombre très restreint de valeurs fondamentales fait de lui l'un des peuples les plus disponibles de l’univers, l’un de ceux que l'aventure fente le plus facilement.Dès qu'une entreprise lui semble offrir un minimum de sécurité, l’Italien s'y consacre avec enthousiasme: mais au moindre signe de fléchissement, il regarde ailleurs.Les Italiens qui ont émigré dans des pays neufs, où les j limites du possible paraissent inexistantes, n’ont guère tardé 1 à s'enraciner: de fait, on ne ) connaît guère de peuple aussi rapidement assimilable que L« Fond* national doo maladioa do «oour H.K M S«dg.wick, nco-pré- sident administratif d« la W.C.Pttflald a Co.Ltd., est nommé président de la campagne 1962 du Fonds national dea maladies du coeur par M.Louis Saint-Laurent, président de la Fondation nationale des maladies du coeur.L'objectif de $1,364.-000 servira à la continuation des programmes de recherches médicales et d'enseignement de la médecine au Canada, en vue de la lutte contre les maladies du coeur.plus réelle à l'etranger que dans son propre pays: chez lui.il est plutôt sceptique devant l’aventure.Les besoins ne manquent pourtant pas dans sa patrie: mais la chance, a ses yeux, semble avoir quitté a jamais l’Italie.• Il peut paraître étrange que l'Italie ait surmonte tant à’e preuves au cours de sa longue histoire.Il faut attribuer, je crois, la raison de cette vu Wire sur le destin a deux qua lités que les Italiens possèdent à un degré eminent; la sou pie sec et la sobriété.L'Italien est comme le ro seau de La Fontaine: U plie mou ne rompt pas Lorsque les “circonstances” l'ont amené a se comporter d une façon que l'étranger qualifiera volontiers de basse son réalisme ne tarde pas a lut révéler le côté "reprehensible" de ses actes.Des qu'il a constate son “erreur”, il s'amende et con damne ce que.un instant auparavant.il avait exalte ou servi.M'oublions pas que c'est le même peuple qui a tour a tour acclame, au cours de la même année.Mussolini et le general Clark; et chaque fois, arec la même "sincérité".L'I talie a vu trop d’événements pour que son peuple ne s'ac-comode arec une certaine aisance de tout changement: à quoi bon adopter une attitude rigide devant le drame de l'existence, puisque tous les denouements sont possibles' L'essentiel, pense l’Italien, c’est de durer, de ne pas rater sa chance à travers cette vie où la personne humaine est souvent si peu de chose.’ Quant à la sobriété, il s'agit d'une qualité surtout méditer- ranéenne.L~Italien, h porté è la profusion dans l’art e t frugal dans son alimentation et simple dans la recherche du bonheur.Il vit avec peu de biens, ce qui lui permet de supporter les épreuves les plus dures et de triompher fréquemment de ladvernte Et la v e étant 'on plus grand bien, i! l'entretient soigneusement, sévèrement, au cas où la chance .• t,rn séjour au milieu du peuple italien procure à l'homme cultive et sensible des moments de bonheur difficiles a éprouver ailleurs en Occident.Sans doute, la Grèce, ses passages nus et son peuple si digne exercent-ils une attraction irrésistible sur tout être e t quête de lumière et de beaut •.Mais y a-t-il en Europe une terre aussi douce aussi sv -pie.aussi profondément humaine que l'Italie?Y a-t-il en Occident un peuple aussi ouvert, aussi fraternel, aux s spontanément cordial que le peuple italien' V a-t-il même dans le monde un pays qui reunisse en si peu d'espace tant de richesses artistique’, tant de sites émouvants, tant d hommes attachés a la vie et a ses dons?André PATRY ¦off re nr j m um tv 00 i migliori auguri * ?* ilV 'Mi.* QJjjJ ['-.off re pes Meilleurs Voeux aile persone di lingua aux personnes de langue italiana in occasione del Centenario della Nuova Italia italienne du Québec à l'occasion du Centenaire de Tltalie Moderne Banque de Montréal La Prima Ranca de! Canada AL SERVIZIO DEI CANADESI IN TUTTE LE SFERE CùlLA VITA SIN DAL 1(17 La Première Banque au Canada AU SERVICE DES CANADIENS DANS TOUTES LES SPHERES DE LA VIE DEPUIS 017 cables, conduits limited MANUFACTURIERS de FILS et CABLES ELECTRIQUES POUR FINS RESIDENTIELLES et INDUSTRIELLES La laminerie et Tusine des câbles denergie gmSil r .rr.¦¦ MW?» \> ' .Ai “"lèVfgjUj»* ¦ * m t - \ cables, conduits limited ST.JEAN, QUÉ.Felicitazioni! Nel momento in cui la nazione italiana festeggia il centenario della sua unità, siamo lieti di porgere le nostre piu sincere félicita/ioni ai nostri compatrioti ed amici italo-canadesi.Eredi d’una cultura mille-naria basata sui valori umani, essi Kanno apportato al Canada un arricchimento di cui gioiscono tutti coloro che, corne noi, desiderano il progresse del nostro paese.Au moment où la nation italienne fête le centenaire de son unite, nous sommes heureux d’offrir à nos compatriotes et amis italo-canadiens nos plus sincères félicitations.Elcritiers d'une culture millénaire basée sur les valeurs humaines, ils ont apporté au Canada un enrichissement dont sc réjouissent tous ceux qui, comme nous, ont à coeur l’essor de notre pays.LA BRASSERIE MOLSON LIMITÉE DIX HUIT LI DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI, 9 DECEMBRE 1961 1848-1870; les étapes principales de la marche vers limité de Tltalie L Italie a célébré, cette année, le premier centenaire de .son existence en tant qu'Etat unifié, mais comme nation et plus encore comme individualité, elle est vieille de plusieurs millénaires.En effet, à partir de 1100 avant notre ère environ, commence le développement de la culture commune qui caractérisera les populations de la péninsule en dépit de leurs divisions politiques.Cette culture, aux traits classiques et universalistes, a été déterminée par un ensemble de facteurs géographiques et historiques.La douceur du climat méditerranéen et la beauté de la nature environnante favorisèrent l'éclosion du sens esthétique et l’activité intellectuelle.D’autre part, Vltahe, placée au centre de la Méditerranée, au point de croisement des grandes routes commerciales, n’a pas tardé a devenir une sorte de plaque tournante ou de nombreux courants de civilisation et de peuoles devaient se rencontrer, puis, une fois assimilés et transformés, rayonner au loin de par le monde : Rome, en tant que capitale de l’empire et, depuis, comme centre du christianisme, est l’exemple typique de cette double fonction historique de convergence et de rayonnement qui, avec la Renaissance italienne, touche le plus haut sommet dans le domaine de la création intellectuelle et artistique.Cependant, en raison * de sa situation géographique, économique, culturelle et politique, l’Italie a été en même temps, à travers les siècles, une zone stratégique essentielle, le champ de bataille des grandes puissances Ce fut la une des raisons qui retardèrent son unification politique Mais il faut aussi considérer l’esprit individualiste des Italiens et la tradition d’indépendance et d’autonomie des Villes-Etats du Moyen-Age Ces prémisses sont essentielles pour comprendre les origines historiques et le développement du ‘ Riaorgimento,’' c’est-à-dire du mouvement de renaissance morale et civique, sociale et politique, du peuple italien au 19e siècle.Le Congrès de Vienne (1815) Après quelques tentatives d’alliance, au 15e siècle, entre les plus grands Etats de la péninsule, le sentiment des communes origines nationales se renforce sous la domination de l’étranger (Espagne France Autriche).Les idées de réforme, acceptée* au 18e siècle par les princes italiens plus éclairées et prônées par les penseurs, les historiens et les philosophes avant la Revolution française, restèrent l’apanage d’une minorité restreinte.Mais les idées issues de la Revolution se répandirent bientôt en Italie avec les armées de Bonaparte et les nouvelles administrations qu’il y établit.Une fois l’empire napoléonien disparu, le Congrès de Vienne restaurait la carte politique de l’Italie d’après l’ancien modèle, mais surtout il en revenait à l’esprit de l’ancien Régime, qui ne tenait pas compte de la volonté d’indépendance ries peu- Mondial AVI OMAR Bureau d* voyage — Travel service 449 |IAN TALON OUEST — CR.4-7594 ITALIAN EXPRESS Bureau de voyage — Travel service Ufficio viaggl 6970 ST DENIS — CR.1-3967 - • - IL CORRIERE ITALIANO n aettimanale di lingua Italians più’diffuso in Canada 6970 ST DENIS — CR.9-4536-7-8-9 Par Paolo Canali Consul général d’Italie à Montréal pies.L’Italie était diviaée : au nord-ouest, le royaume du Piémont, dans la partie centrale du nord et le nord-est, la Lombardie et les Vénéties sous la domination autrichienne-plus au sud.lea duchés de Modène.Parme.Plaisance.Toscane et Lucquea; Rome et les régions voisines formaient les Etats Pontificaux: dans le midi, se trouvait le royaume de Naples et de Sicile sous les Bourbons.La* premières émeute* Le mécontentement provoqué par la Restauration reveille la conscience nationale des Italiens Les premières insurrections contre les gouvernements de la péninsule éclatent, des sociétés secrètes se forment; les appels des nouveaux groupes de littérature se faisant plus pressants, un idéal de libération à l’échelle nationale commence à s'affirmer.C’est à ce moment qu’un des esprits les plus clairvoyants parmi les Italiens du 19e siècle, Giuseppe Mazzini, de Gênes, entreprend son apostolat.Grâce à son charme personnel et à ses convictions, en dépit de l’insuccès de ses programmes d'action concrète, il devient bientôt l'un des principaux inspirateurs de l'indépendance italienne et de la conception républicaine de l'Etat.Cette même période est marquée par l’oeuvre du philosophe Vincenzo Gioberti, qui exhorte les Italiens à l'union et soutient l'idée d’une fédération des Etats italiens sous la présidence du Souverain Pontife.Les insurrections de 1848 et la première guerre pour l’indépondanco Poussé en partie par de telles thèses et inspiré par ses propres idées patriotiques et libérales, Pie IX, élu au trône de St-Pierre en 1846, apporta de nombreuses réformes à l'administration de ses Etats.Celles-ci étaient insuffisantes, mais l’action du Pape eut une influence considérable sur les autres souverains et souleva les espoirs de l’opinion publique.L’année 1848 est l'année des grands mouvements d’insurrection et commence avec une émeute des Siciliens qui chassent les Bourbons Tout de suite après, la révolution des Milanais connut des moments également héroïques et aboutit à l’expulsion des Autrichiens commandés par le général Radetzky.Ia*s souverains de Naples, de Toscane et du Piémont et même le Pape se trouvent forcés d’octrover des gouvernements constitutionnels.A Venise.Danielle Manin restaure l’ancienne République après une révolte contre les Autrichiens.Dans cette atmosphère, le roi du Piémont.Charles-Albert, comprend que les temps sont mûrs pour réaliser le rêve de l’unification de l’Italie.Il entre en lutte contre l’Autriche, mais, après des épisodes dramatiques, il est défait à Novare et abdique en faveur de son fils.Victor Emmanuel II, qui signe la paix avec l’Autriche (mars 1849) Entre-temps, l'émeute populaire à Rome provoque la fuite du Pape suivi par la proclamation de la République romaine sous la dictature de Mazzini Celle-ci, toutefois, fait long feu en dépit de nombreux actes d’héroïsme et de la lutte farouche de Garibaldi : elle est écrasée par les troupes françaises, appelées par Pie IX.Iji défaite du Piémont, l’insuccès de la République romaine et la répression impitoyable menée par les Autrichiens, rentrés à Venise, amènent de nouveau fa restauration des régimes despotiques en Italie La réaction est féroce : partout, les constitutions de 1848 sont abolies excepté au Piémont qui, de la sorte, étant le centre d’attraction de tous les patriotes en exil, prépare la revanche, et devient le noyau du futur Etat unitaire.Deuxième guerre d’indépendance — Le proclamation du Royaumt d’Italio Sur la scène politique, fait son apparition en tant que premier ministre du Piémont, Camillo Bens o di Cavour, économiste et homme d’Etat habile et expérimenté.Il a eu le mérite de faire entrer le Piémont dans le jeu politique et diplomatique des grandes puissances européennes et de faire bénéficier l'Italie de la rivalité franco-autrichienne.Cavour obtient l’amitié des Français et des Anglais en envoyant en Crimée un corps expéditionnaire d’élite pour combattre contre la Russie à côté de l'Angleterre, de la France et de la Turquie, alliées dans cette guerre.Le Piémont peut altul Rome : la Via Veneto 4 - ?*• être présent au Congrès de Paris de 1856 et le problème italien s'impose de cette façon à l’attention de l'Europe.En 1859.Cavour conclut un accord avec Napoléon III à Plomuieres.Il promet a la France la ville de Nice et la Savoie et Napoféon s'engage a aider le Piémont contre les Autrichiens pour l’annexion de tout le nord de l’Italie.La guerre éclate, mais, après les premières victoires.Napoléon, préoccupé des conséquences d’un succès trop grand des Pié-montais, cesse les hostilités et signe un armistice avec l’Autriche (Villafranca) qui consacre l’annexion au Piémont de la Lombardie seulement.Malgré la déception de Cavour devant ce succès partiel, les espoirs des populations des duchés centraux se rallument : elles demandent l’annexion au Piémont et on arrive ainsi à la phase finale de l'unification du royaume.En 1360.Giuseppe Garibaldi, avec mille hommes seulement, s'embarque à Gènes, débarque en Sicile et conquiert les unes après les autres les villes siciliennes mécontentes du gouvernement des Bourbons.Il pousse sa marche triom phale jusqu’à Naples en mettant en fuite le roi Bourbon, Cavour.afin que le Piémont puisse contrôler l’avance ultérieure de Garibaldi, prend l’initiative d’envoyer l’armée piémontaise sous le commandement personnel du roi Victor Emmanuel II vers le sud, dans les Etats Pontificaux.L’armée piémontaise occupe plusieurs provinces, évite Rome, et avance vers la région de Naples où elle fait la jonction avec Garibaldi.Les populations cfes Etats Napolitains approuvent, au cours d’un plebiscite, leur annexion au Piémont.Ainsi, toute la péninsule, à l’exception de Rome et de Venise, se trouve maintenant réunie sous le sceptre du roi Victor Emmanuel II et, le 14 mars 1861, le Parlement, rassemblé à Turin, proclame celui-ci Roi d’Italie.Annexion de Venise — Entrée è Rom* En 1866, l'Italie met a profit la guerre entre la Prusse et l'Autriche pour attaquer cette dernière et libérer Venise.Enfin, après la défaite de la France par la Prusse, en 1870, et le retrait des troupes françaises de Rome, l'armée ita benne fait son entrée, le 20 septembre 1870.dans la Ville Eternelle.Le peuple romain plebiscite l'annexion à l'Italie Ayant ainsi achevé sa marche vers l’unité, l’Halie devient une puissance européenne et peut s’appliquer à la solution de ses problèmes sociaux et économiques sur le plan national.Deux villes italiennes.Trente et Trieste, restaient en core au-delà des frontières de la patrie, sous domination autrichienne Mais il a fallu attendre encore 48 ans avant que, à la fin de la première guerre mondiale, elles puissent être libérées avec l'ecroulement de l'empire autrichien (1918).L’Italie contemporeine Aujourd'hui, en Italie et dans les autres pays européen^ le concept de nationalité est en train d’évoluer.Le sens d# la nationalité, tout en restant acquis, ne s'exaspère pas août forme de nationalisme étroit ou d’impérialisme agressif D# cette façon, il tend à s'insérer dans l’idée plus vaste d’ung union (fédération ou confédération) d’Etats.Ainsi, à l’inté* rieur de l'Europe, qui se retrouve unie après deux mille an* de luttes de races et d’intérêts, l’Italie et ses voisins vont pouvoir résoudre les problèmes de leur sécurité et leurs difficultés économiques et sociales.Dans une telle union, le» valeurs spirituelles, ainsi que les richesses matérielles de chaque nation ne sont plus opposées, mais associées.Ainsi, nos pays vont oeuvrer ensemble pour le progrès commun."'félicitations / au DEVOIR de publier cette section commémorative du centenaire de l’unification de 1TTALIE.Cette initiative contribuera nuis aucun doute à rapprocher davantage Canadiens français et Italo canadiens.N.Ciamarra, éditeur IL CITTADINO CANADE5E n PROFITEZ VOUS AUSSI du plus nouveau et du plus riche marché A MONTRÉAL, par l'intermédiaire du Corriere del Quebec LE JOURNAL CANADIEN QUI ENGLOBE LE MARCHÉ ITALIEN A MONTREAL ET DANS LA PROVINCE DE QUEBEC Dent le Grand Montréal, Il y * presque 160,000 citoyens d’origine italienne.Quelques-uns peuvent lire le français et l’anglaie, malt essayes donc do leur vendre quelque chose.voilé, immédiatomont, Ils commencent è penser en italien et combien vit*.Voue faite* exactement le mime chose; vous "achetez" dan* votre langue meternell*.C’est pourquoi lo Corrioro del Quebec possède plusieurs annonceurs réguliers, qui obtiennent d’excellents résultats.Appelez n’Import* quel bureau Deieone, aussitôt, un représentant voue donner* des renseignoments sur le marché Italien et voua démontrera la meilleur* manière d’ettelndr* des clients éventuels, è pou d* frais.DAMNS" (OUVRE VRAIMENT LE MARCHE ITALIEN AU CANADA AVEC CINQ GRANDS JOURNAUX ITALIENS CORRIERI CANADESI CORRIERE ILLUSTRATO R«.OCX! 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Barrement Vtme conclusion).Credo; préface de la Trinité b» deuxième .-our Meese ’’Cofitstlones arec Gloria et préface du Sarrt-Ooeur Bauf le 10.messe comme dans LOrdo ara.son du S Barrement amis une seule conclusion.Credo, préface de la Trinité — Dans le diocèse de Valleyfleld: Mease ’Da pacem” sans Gloria, P»éf commune.l’Ordo; or.du Sauf le 10.messe comme dans conclusion).Credo, préface d# la S Trinité B ftacrsment tune Petites annonces du "Devoir" A LOUER COMMISSIONS SCOLAIRES eau chaude, service du concierge.10747.rue Meunier (près boni.Ilen-ri-Boii rassa).— Tél 331-4105.12-12-01 APPARTEMENT A LOUER AVENUE DECELLES PRES UNIVERSITE — 3*v grandes pièces, ret-de-• haussée, chauffé, eau chaude, réfrigérateur.garage, paisible, terrain paysagé, 1102.50 — Tél.: RE.9-3439 12-12-61 AUTOMOBILES d’irthahaska.P Q.- Tél.FLORIDE xxxxxxxx xkc x XXX I xxxxxxxxxxxxxxxxxa xxxxxxxxxxxxxxxxxx XX r-NX xxxxxxr-N xxx xxxll xxxxxx LJ xx VOUS VOULEZ UNE NOUVELLE VOITURE?Af.HETEZ-LA DE SLITS, AVEC UN PRtT PEL COUTEUX, COM PO RT 4M UNI ASSURANCE-VIE, LIE VOTRE XXX xxxx X XXX XXX XXX 5 xxxx x x x xxxx X XXX xxx xxx X XXX X XX XXX XXX XXX xxx xxx nr A xxxx xxxx xxx xxxx xxx V Y X X X X X XXXX- XXXX XXX X xxx ix x X X X x X XXX X xxx BNE LA BANQUE DE NOUVELLE-ÉCOSSE CARRIERE Institut financier, d’envergure internationale, avec bureau principal à Montréal, requiert le* •ervlce* de lieu* représentant» pour la région métropolitaine à compter de Janvier 1962.Avancement rapide à des postes de commande pour candidat qualifie Education supérieure, initiative et entregent sont des qualités essentielles.Revenus dépassant la moyenne durant la période d’rn-trainement.Ecrire à : t.ase 238.“Ue Devoir”.11-12-61 CAMBRIDGE LANGUAGE CENTRE dialogue religieux réalisé en équipe L’amour de tous les jours AJft’NTSIC — Pour une ou deux I Un Jeune homme arec baccalauréat personne», 1'* pièce.meublées, | recherche un post/ d’enseignement chauffées, entree privée, cuisinière plein temps ou temps partiel.—, électrique.réfrigérateur.douche, Ra.vmond Landry.St-Valere, comte •-R-67.f-lï-61 I Troi* passagers demandés pour voyage a Miami.Départ le 20 décembre, j Voiture récente.Chauffeur expérimenté.Pour renseignements, télé- ; phoner A; 766-9089.JNO OCCASION EXCEPTIONNELLE déjt une *agesse.Une sagesse »*ns Umbouri ni trompette* ians parchemins, dirions-nous, mais souvent combien vraie et c haleureuse en sa discrétion.A travers les faits divers de noi vies, nos attentes et nos expériences, noua pouvons saisir un peu du cheminement de J’amour.Notre lectrice de tantôt, attentive à cette réahté.nous invite à la suivre dans la vie quotidienne.Dans un endroit auquel noua n’avions euère pensé sans doute.au Jardin botanique.C’est probablement un beau dimanche après-midi : "J y renooctro de* foule* cheque année en effet de* rri:-l*.er» de personne* vont là « emplir .ta yeux.Peur tou*, c e»t : ém*rT*ul*ment ! L*& réaction* différent er*c chacun .peu de gen* cependant voyant le* forme* et le* couleur* songeront eux racine».ce que ion ne volt pa*.on l’oublie Moins nombreux encore cru* qui penseront à la terre d’au proviennent ce* plantes Et pourtant tout* cette végétation obe.i à un même principe : la ne oondit.onnee par la terre.Qu on Invite le public a ne* démonstration» pour la culture de ce* même* plante».! Peu d* gen* trouveront 1* temps a# *’y lntére»*er C est tellement plu* facile d’srotr du tout fait ehex le fleuriste ! C'est ainsi que le* maison* *e remplissent ci* fleur* coupée* on en mettre partout, et per toute* le* occasions — c'eut beau, ç» «eut bon et ça fait chic On dira qu on aim* je* fleur* et ee sera era! Oui mais on e* aim* pour le plaisir quelle* donnent, pour le* accommude-mente quelle* nous fournissent: leur témoignage est e* forme* couleur*, le* parfum* en disent long sur le* magnificeu'-e* du Créateur ! L* monde en mai d aimer est rempli d* Leur» eoupees » Le* racines, hélas «ont restée* en plein champ, c’est pourquoi l’amour pour un grand nombre dur* le temp* des fleurs.U ne faudrait pa* mettre du noir plu* qu’il n en faut car l’amour vrai existe et beaucoup plu* qu on ne le croit.Seulement on ne le volt pa» puisqu'il est Invisible comme U vie; no* action* le traduisent et en témoignent C’est la volonté de Dieu que tout commence dan* l'humain, cette terre qu’U a îul-mèro» conditionnée U nous a tout donne pour cultiver.C est notre lâcheté qui gâte tout L’amour est la plu* bell* *t la plu* grand* puissance qu* Dl*u ait mise dan* 1 homm* : c«tt* plante extrêmement diffl-cll* à cultiver, en raison même de »on incomparable délicatesse et à cause aussi de notre nature déchue ne donnera sa fleur et tout *ou parfum qu'après une vl* de labeurs et de persévérance, tenant bon aou» tous le* arrosage* Parvenu a ce stage, 1 amour n’est plu* humain cm 'plutôt l’humain lui est soumis de sort* qu'il peut a élever .et c est en découvrant le vrai Amour — éternel celui-là — que tout notre être ae penche avec condescendance sur tou* le* amours de la terre."Seulement, on ne voit pas l’amour puisqu’il est invisi ble comme la vie”.Cette parole est vraiment belle et d une grande sagesse Elle attire notre attention sur le ailence et sur ce oui l’habite.Perspective infiniment riche qui nous soulage de la blessure du nruit et des réclamei tapageuse» ou le regard se porte d’instinct aujourd’hui, même pour cher cher ou se trouve l’amour.L’amour est en dedans de noua et son langage i épanouit dans le silence.ODD Guide sans doute par le même lentiment, un autre de.no?lecteurs nous fait part d’une lettre qui lui fut adressé*» “On parle d amour dans vos articles On cherche 1 amour, nous dit-il.Eh bien î vous avez dana cette lettre un magnifi que exemple d’amour chrétien”.La lettre en question, que nous ne pouvons malheureusement citer en entier, est elle aussi un témoignage de vie Bien différent de la lettre citée plus haut cependant.11 ne s'agit plus de lire l’invisible dan?îa vit qui bat.cette fois, mais de constater toute la force de l'amour, lorsque la vie n est plus.Ce qui était invisible saute aux yeux alors et fait battre le coeur.La perte d’un époux laisse l’amour à nu.II n’est que de le laisser parler : “Depuis lundi foir dernier J# ne sais plu* *1 J* vl* encore •ur *-ctt* »erre.Pourtant, J* ra»s le* même* ge*t«* de* jour» précèdent* Je mange.Je dors Je marche, je prie mais voila Je n* penve plus, Je ne veux plu* penser Alors.Je vis en automate et 11 y a en mol une peur terrible de réaliser tout d’un coup .a pen* eru*U* que Je viens d* faire Je n essaie pa* d* orisrr cette sorte de léthargie, car au fond de moi-même, 11 y a une paix qui Jusqu'Ici a triomphé du mal J a: vécu, depuis mardi matin, minute par minute, craintivement blottie dan* la main d* Dieu J al réussi à passer cett* premiere semaine, aépsree de papa Non pa* a*parée ! J'ai cru et Je veux croire que votre père ne m a pa» quittée, ne vous a pa* quitté* Je consens à ce qu’il soit .Invisible, mal* tout mon coeur le réclame pour avoir la force de continuer à vivre Avec toute* le* prière* que parent* et amie ont adreeeèe» au ciel pour nous, nous aurons fa fore* nécessaire pour passe' a travers cette cruelle épreuve Je le sens et Je voudrai* déjà être capable de remercier Oelul qui permet de telle* consolation* ! .Depuis 1* 27 mars.)e tremblais pour cet être que J’ai tant *lmè Jour après Jour, Je 1*1 suivi comme son ombre Que d» foi/.Je i'al confié à aalnt* Thérèse Dieu dan* son Infinie bonté a tout arrangé de sa ma'.n paternelle.Le cœur de papa s est brisé en plein bonheur, en pleine Jol*.Je dirais presque en pleine gloire.Que nou* reste-t-11 à faire me» pauvre* chéris, sinon courber la tête avec humilité en prononçant notre fiat.La fol nou» enseigne que votre père est parti pour un monde meilleur.De là-bas, U pense à nou* et prl* pour nous.Il n'v aura d* Jol* complète que lomqu* nous seron« tous ailes le rejoindre Vous êtes tou* asses croyants pour comprendre que le ciel s achète avec de* prière*, de* •acriflce* et beaucoup d'amour Aime*, me* enfants, aimer tant qu* vou* pourrez ' C’est 1* «ecret pour trouver 1* vrai bonheur ! Si ce langage pourtant très «impie nous frappe, c est que nous le sentons habité par une longue maturité de 1 amour, d’autant plus vive .qu elle surgit d'un grand deuil qui en a laissé lea fibres à nu.C’est à des moments comme ceux-là.privilégiés a plus d'un titre., rt.' V.• -'-y •'/» i'.' 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