Le devoir, 9 janvier 1962, mardi 9 janvier 1962
FAIS CE QUE DOIS VOL.LUI — NO 6 MONTREAL, MARDI, 9 JANVIER 1962 MZTCOKOtXKilS ren du joub Nuageux «t plu« froid Min.t 20 .Max.: 25 SAINT JULIEN Lm dkrmlTM Gracieuxeté de Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL F.PILON INC Papeteii* - DartylocraphM Acf«MOlre» 4* bureav LA RÉPARTITION DFS IMPÔTS LESAGE besoins : priorité aux des provinces “Nous acceptons mal.au Québec, que le gouvernement fédéral consacre les sommes dont il dispose à des fins utiles, alors que nous pourrions les employer à la réalisation d’objectifs essentiels”.C’est en ces termes que le premier ministre Jean Lesage soulignait hier le désir de son gouvernement de voir s’établir une répartition plus équitable des revenus entre les provinces et le gouvernement fédéral.M.Lesage était le premier conférencier de l'année au déjeuner hebdomadaire du Canadian Club de Montréal.En présence d'un millier de personnes, le premier ministre s est exprimé dans les deux langues nationales et a souligné les réalisations sociales et culturelles de son gouvernement en mettant l’accent sur cés dernières qui, comme le soulignait le président du Canadian Club, M.André Bachand, constitue la principale préoccupation de la province et de ses dirigeants.Répartition suranné# M.Lesage a rappelé que l’actuelle répartition des revenus était, à quelques changements Îirès, la même qu’à l’époque de a guerre alors qu’il semblait primordial, à tous les Canadiens, d'oeuvrer principalement et de concert dans le but commun de l'époque, la victoire.Le premier ministre a néanmoins souligné que cette époque et celle de relèvement et de réorganisation d'après guerre étaient à présent révolues.Les besoins de cette période troublée ont fait place, dans tout le Canada, à d'autres aussi importants bien que plus pacifiques."La population du Québec veut jouir de services gouvernementaux meilleurs, favoriser l’aménagement rationnel de ses richesses naturelles, encourager le développement industriel de sen territoire, stimuler le progrès de son agriculture; elle veut aussi se donner un régime de sécurité sociale qui tienne mieux compte des charges de famille et elle désire des services de santé plus conformes à ses besoins.“Elle souhaite enfin — et ce souhait, cette exigence, devrais- Voir page 2 : Lesage: Priorité La troisième session de la 26ème Législature débutera cet après-midi, à 3 heures QUEBEC .1 Québecair remet à Canadair les deux biréacteurs 540 RIMOUSKI.— La société aérienne Québecair Limitée a été forcée en raison de sa situation financière, de retourner deux appareils Canadair 540 aux avionnerics Canadair, de Saint-Laürer.t.Québecair avait fait, il y a plus d'un an l'acquisition de ces deux bimoteurs inspirés du Convair américain, mais équipés de turbo-propulseurs au lieu de moteurs à pistons, pour les mettre en service entre Montréal et Schefferville.Un.porte-parole de cette ligne aérienne a annoncé que le service serait maintenu et que d’autres appareils, seraient utilisés pour remplacer les deux 540.Il a expliqué qu’en retournant les avions, Québecair pourra réduire ses frais d’exploitation et équilibrer sa situation financière.Québecair subit la concurrence d'Air-Canada sur la Côte Tord.La commission des transports a récemment rejeté une requête de Québecair qui réclamait des droits exclusifs pour quelques itinéraires aériens entre Montreal et l est de la province.Les membres du Syndicat des la fonctionnaires provinciaux du j s|{a Québec sont priés d'assister demain soir à une réunion qualifiée de “très importante” par les dirigeants de cet organisme.M.Paul-E.Larouchc, président du syndicat, a déclaré qu'il s'agit de remplacer certains directeurs actuels et d'élire par la suite au moins un représentant par ministère au sein du conseil exécutif.A l'heure actuelle, parce que le syndicat a été fondé p.r les employés d'un ou de deux ministères, Un séisme fait deux morts Une forte secousse tellurique a fait deux morts et de nombreux blessés dans le sud-ouest de la Yougoslavie.Le séisme n'a pas été un phénomène isolé: de l'Adriatique aux Antilles, toute une série de tremblements de terre ont été signalés.En Yougoslavie, la ville la plus fortement ébranlée a été la station balnéaire de Makar- restaurateur de l’est de tropole.20 morts accidentelles En rai n de l'état glissanl t d_s routes, on a enregistré seu- ; lement sept victimes de tragé- j dies de la circulation au cours du week-end.Le nombre des morts accidentelles à travers le j pays s’élève quand même à 20: qu'un chiffe nier muni tricycle peut effectuer le double du travail fait par les em ployés à pieds.Les Metâllos s'entendent avec Steel (o.of Canada nagements fiscaux destinés à j sommation humaine — montre stimuler l'activité des entre-j que le trafic se faisait surtout prises commerciales et indus- par 1 intermédiaire de petite* trielles.si l'on veut que le ryth- j conserveries qui ne faisaient pal me actuel de la construction se 1 objet d'inspections d'Ottawa, maintienne en 1962.Dtpuii longtemps M.Sullivan .qui s'adressait au Comité de direction de 1 Asso- TORONTO — Les négociant* ciation.a demande que 1 indus- qui achètent de la viande ava* trie et le commerce dans leur : riée destinée aux animaux d# ensemble jouissent d'un taux de ! maison ou appelée à être transdépréciation accéléré, que le formée en engrais savent depui* dix ans qu'il est interdit de ven- HAMILTON — Les Métallur-1_______,______ on romnte six victimes des i *,isles unis d’Amérique ont con- matériel de construction bénefi- - „ .— Iska où les deux morts ont été i flammes^ dont einn dans l in c u une entente avec la compa- cie d'un taux supérieur et que ; dre vette Mande en vue de sa I signalés.Les victimes auraient ccndie d’une maison en Onta- - Se'HamiUon^au"nom de^TÀnn deS a.ba,,pmen,S ^entrenri COnSOmma,lon par les huma,n*' I • • .! de Hamilton, au nom des 9.000 accordes aux nouvelles entrepri employés qu'il représente dans ' ses.les négociations avec cette en treprise.été enterrées sous un éboulis de terrain, en montagne.Au total, la région en cause a été secouée à- 2] reprises dans la nuit de dimanche et au cours de la journée de lundi, par des sésismes d’intensité variable.Un second tremblement de terre a secoué St-Domingue, en République dominicaine: des milliers de personnes sont descendues dans les rues en proie plusieurs ministères ne sont pas * la panique- A Cuba, un raz -.—„.r de-maree a balaye la route de représentés.C'est en vue de corriger cette anomalie que se 'fa'econ, laissant ries failles feront les nouvelles élections beantes en plusieurs endroits.' Les vagues ont atteint 40 pieds U s agira également de nom- de hauteur, mer quinze (15) délégués en vue de former un comité provincial provisoire et préliminaire à la formation d'une fédération de syndicats de fonctionnaires.La section de Québec nommera aussi quinze délégués qui feront partie de ce comité.M.Larouche a révélé que les principales fonctions de ce comité provincial seront de s’occuper du recrutement à l’échelle provinciale, d'agir comme conseil de direction du journal du mouvement, “Le Fonctionnaire provincial”, d’être finalement le porte-parole du syndicat auprès des autorités gouvernementales.La réunion aura lieu demain soir, a 8 h., en la salle de l'école Saint-Stanislas, 1200 est, rue Laurier.Tavernier battu à mort Un tavernier montréalais a été battu à mort durant la fin de semaine par quatre hommes; la police dit que ce meurtre est une suite du “racket de la protection”.M.Charles Ottis, 42 ans, propriétaire de la taverne “Belle Humeur”, dans Test de la ville, a succombé à l'hôpital à de multiples fractures.Un porte-parole de la police municipale a déclaré que M.Ottis a rio, et sept autres morts attribuables à des accidents divers.Le Québec, pour sa part, a enregistré sept morts accidentelles, dont deux sur les routes.Trois enfants d'une même fa- ' mille, Michèle, Jean et Louise ! Côté, respectivement âgés de 13, 10 et 9 ans, ont été ense- | velis sous une avalanche de neige alors qu'ils s'amusaient au sommet d'une falaise à proximité de la demeure pa- I ternelle, à Beauport, près de Québec.M.Arsène Simard, industriel de Sorel, est décédé à Thôtel-Dieu de Sorel des suites de brûlures profondes subies dans son domicile.Tout indique que le septuagénaire s'est endormi en fumant une cigarette.Un cheminot du CN, M.Léo Leblanc, de Charny.a été heurté par une locomotive qui faisait marche arrière dans la gare de triage de Côte-de-Liesse.Un septuagénaire de Saint-Jean-Chrysostome, M.Lucien Cantin, j a été renversé par une automo-! bile samedi soir, alors qu’il été sauvagement battu alors | marchait en bordure de la rou-qu’il tentait d’intervenir au mo- j te.Un citoyen de Drummond-ment ou quatre hommes ve- : ville.M.Gérard Courtemanche.naient réclamer leurs “primes” 40 ans, a perdu la vie dans une hebdomadaires d'un garçon de ! triple collision survenue aux li-table.La police est également j mites de Magog; l'épouse et à la recherche d'au moins deux deux fillettes de la victime, sont hommes qui auraient battu à'dans un état grave à l'hôpital mort, durant le week-end, un i de la Providence, à Magog.Les termes de l'accord ne seront dévoilés que lorsqu'ils auront été soumis aux travailleurs pour ratification cette semaine.Les principales demandes syndicales avaient trait à une hausse de salaire et à ries changements dans le plan d'assurance-vie et maladie et dans le plan de retraite.Réunion d'un mois sur les problèmes du trafic aérien Les délégués de quelque 40 pays assistent aujourd'hui à Touverture d’une réunion d'un mois au cours de laquelle seront étudiés les problèmes de télécommunications entre les avions et les aéroporls.sous les auspices de l'Organisation de l'aviation civile internationale, d nt le quartier général est à Montréal.L'on tentera d'établir des standards de navigation aérienne électronique, de contrôle du trafic aérien et de contrôle de» atterrissages par mauvais temps.Le conférencier a en outre préconisé, toujours dans Tinté-rét de l'industrie du bâtiment, des modifications au code fédéral du travail ainsi que de nouvelles mesures de lutte contre le chômage.Selon M Sullivan, il est d'importance vitale pour le pays de reviser la législation du travail.\ Il propose à ce sujet de modifier le code du travail de façon a prévenir les grèves illegales, a assurer un règlement rapide des conflits de juridiction, à interdire les grèves dans les services publics essentiels et à “restreindre les clauses dtsert-.minatoires' d'atelier fermé.Qualifiant “d'encourageante” l'institution d'une commission d'enquête sur Tassurance-chô-mage.M.Sullivan a exprimé l'espoir que celle-ci trouverait le moyen de remédier à la déconfiture du fonds d’assurance-chômage.Le président de l'Association des constructeurs propose par ailleurs l'intensification de la campagne en faveur des travaux d'hiver, l'adoption d'une politique nationale de construe Un porte-parole de T Associa* tion canadienne des fondeurs d* graisses d'origine animale a déclaré que ce groupement ai ait tenté pendant tout ce temps d» convaincre les services fédéraux qui s'occupent des alimenl» et des drogues de prendre des mesures a ce sujet.H a ajoute que les membres de cette corporation ne pouvaient concurrencer les “profiteurs'' qui se sont souvent vantés de vendre de la viande avariée au prix de 15 ou 20 cents la livre, ce qui est nettement supérieur a ce qu elle vaudrait comme nourriture destinée aux animaux.“Nous avons découvert le.» ventes illégales parce que nous avions l'habitude d'acheter la plupart des bêtes mortes aux fermiers pour les utiliser dans la fabrication.Nous découvrime» bientôt que nous ne pouvions concurrencer les profiteurs qui étaient prêts à payer si cher ce* animaux qu’ils ne pouvaient gagner de l'argent que si les produits revendus étaient destinés à la consommation humaine.“Nous savions également ce qui se passait parce que nous n'obtenions pas beaucoup d ant-maux.Nos sources d approvisi-onncmenls se sont soudainement épuisée».On récurait les carcas- iion de routes ainsi que la mo- j se», on nous vendait les os mais difieation de la loi sur les fail-1 on refusait de nous vendre 1* lites.I chair,” QUATRE LE DEVOIR.MONTREAL.MARDI.9 JANVIER 1962 M.Jean Lesage réclame de nouvelles sources de revenus Maurice Duplessis réclama durant des années un nouveau partage des sources de revenus entre le gouvernement central et le gouvernement provincial.Il remporta une victoire, celle de la "déductibilité”.mais dans l'ensemble, le gouvernement de King et celui de M.Saint-Laurent refusèrent obstinément d’abandonner la position avantageuse que la crise économique et la guerre ont donnée à l'Etat central.Aujourd’hui, c’est M.Jean Lesage qui formule les mêmes réclamations en face du gouvernement Diefenbaker.Celui-ci veut bien, dans une certaine mesure, revenir à des attitudes plus logiques, sur le plan constitutionnel, mais sans rien céder de ses sources de revenus.Il ne s'agit donc pas d'un conflit de partis: quelle que soit leur couleur politique.l’Etat central et l’Etat provincial du Québec obéissent à certaines constantes.Chacun prétend garder ou accroître son autorité.Au lendemain de la guerre, Ottawa parlait avec insolence: aujourd’hui les provinces s’affirment davantage.Mais si.en période de récession économique, l’Etat du Québec entend obtenir de nouvelles sources fiscales, il est clair qu'il lui faudra livrer une longue bataille.• Le premier ministre du Québec a bien posé le problème hier, devant le Canadian Chb de Montréal — et en même temps, il prétend sans doute expliquer les motifs de son évolution personnelle.Il déclare: Ln répartition actuelle de* gnurce» de revenu* entre h* gouvernement*, même si elle s'est quelque peu modifiée depuis, a été penser, mise en application et institutionnalisée en grande partie d l'occasion de la dernière guerre, et persiste maintenant 4 peu de différence près.Or.durant la guerre, c'est l'Etat central qui mobilisait les forces vives du pays.Son autorité, son prestige, sa force et sa fortune se sont prodigieusement accrus.Puis, il a prétendu résoudre presque seul les problèmes de l’après-guerre, et, durant des années, les provinces anglo-canadiennes s’abandonnèrent au mouvement centralisateur.Seule, Québec résistait.On a découvert depuis que les provinces ont un rôle capital à jouer.’Te sont maintenant les provinces, affirme M.Lesage, qui ont des besoins prioritaires ".• L'urgence est d'abord ressentie dans le Québec.C'est ici surtout qu’on parle de refaire la Confédération.Il le faut, ai l’on veut empêcher que le régime n'arrive au point de rupture.Il le faut, parce que le gouvernement provincial a des tâches colossales à accomplir, et qu’il atteindra rapidement la limite de ses moyens financiers.L’autonomisme de Maurice Duplessis demeurait statique: il affirmait des droits que souvent il n’exerçait pas.ou exerçait incomplètement.Déjà, sous Paul Sauvé, la situation commença d’évoluer.Aujourd’hui, le gouvernement Lesage manifeste du dynamisme: en matière de sécurité sociale, avec l’assuran-ce-hospitaiisation : dans le domaine vital de l’éducation: bientôt, semble-t-il, dans l’aménagement des ressources naturelles.Ce sont précisément les nécessités qu’invoque le premier ministre.Dans une large mesure, elles existent dans toutes les provinces.Mais elles n’ont nulle part déterminé autant de fièvre et d’impatience nue dans le Québec.Nous constatons de longs retards; nous voulons les rattraper; seul l’Etat provincial peut pleinement jouer un rôle qui regarde d'abord les Canadiens français.’’Les besoins dont je viens de parler, dit encore M.Lesage, sont absolument essentiels parce qu’ils se rattachent à l’équipement intellectuel et matériel qui se trouve à la base des sociétés modernes et dont il faut, de toute nécessité, doter le Québec”.Telle est bien la question: nous donner les moyens de devenir une société moderne; participer nous-mêmes à l’élaboration de cette société, et non la subir comme un événement qui nous serait imposé de l’extérieur; donc, vivre cette transformation selon nos propres mode» de «entir et de penser, et non plus exclusivement en subalternes ou en parasites.C'est, je crois, le désir qui anime les secteurs les plus vivants de la nation.On s’interroge actuellement sur la possibilité de réaliser ces vastes projets à l'intérieur du régime confédératif.‘‘Nous n'avons, conclut M.Lesage, aucune raison d'accepter que se perpétue une situation qui devrait être l’objet de discussions le plus tôt possible — parce qu’un état d’urgence existe réellement”.M.Lesage pense à des tâches précises; mais répétons que l'urgence est en même temps d'ordre psychologique.Nous avons besoin de nous prouver à nous-mêmes, et d’établir devant le pays, que nous pouvons rénover l’enseignement.former des compétences qui occupent les phis hautes directions, et entrer à fond dans la vie économique de la province.André LAVRENDEAU Le départ d'Egypta d«i «meignanta français Djos quelque* jour*, doit t’ouvrir au Cairo la procès de quatre fonctionnaire* français accuse* d'avoir trempé* dan* un complot dont le but aurait été l’assassinat du président Nstter et le renversement du régime actuel de la République arabe unie.Depuis la découvert* de ce prétendu complot, en novembre, le gouvernement de la RAU a déclenché une offensive anti-français* sans precedent, interdisant son territoire à tou* les ressortissant* français, confisquant les lyceet français et décidant finalement l'expulsion d'une partie des enseignants français et le départ de tous les autres i l'expiration de leur contrat, dans quelque* mois.Ces dernieres mesures représentent d'ailleurs une violation flagrante des conventions culturelles de 1958 entre la France et la RAU.I.a plupart des commentateurs s'accordent pour voir dans ce comportement du préaident Nasser la recherche d une operation de diversion: le retrait de la Syrie de la Ré publique arabe unie en septembre dernier, le méconten foment croissant de l'armée et le malaise des intellectuels, les difficultés économiques intérieures, autant de facteurs qui ont gravement affsibli lautorté et le prestige de Nasser: il fallait au bickhachi un moyen de eonsolider en apparence l'unité nationale et de fournir aux passions populaires un nouvel aliment; le plus simple et le plus venta ble était encore de découvrir ou d'inventer quelque sinistre desae n de l'impérialisme occidental.Or, des troia grandes puissances occidentales, la France est la seule à n'avoir pas actuellement de relations diplomatiques avec l'Egypte; de plui.la prolongation de la guerre d'Algérie la rend particulièrement vulnérable dan* tout le monde arabe et dans l’ensemble afro-asiatique en général.Comment on découvre un ‘'complot” Le bouc émissaire était trouve; restait a trouver le prétexte de l'opération L'ne mission semi • diplomatique française se trouvait au Caire depuis plusieurs mois afin de regler avec le gouvernement égyptien les problèmes découlant de la confiscation de 1936 à 19M d'établissements et d a-voir* français.Au mépris des usage* diplomatiques et du droit international, on entreprend d'espionner systématiquement la mission jusque dans les locaux qu'elle occupe 1 l'ambassade de Suisse, on enregistre les conversations et, des considerations faites pendant plusieurs mois, par des Français et des Egyptiens, on tire tous les éléments du ’’complot ’.Dans l'mtimite d* leur bureau, le* fonctionnaires français ont pu sinterroger sur les chances du régime nassenen.leurs visiteurs égyptiens envisager l'hypothèse d'une disparition prématurée rie Nasser, parler des divers courants de l'opposition, etc.t il n'en fallait pas plus pour fournir aux services secrets de la RAU ce dont ils avaient besoin.A ce compte, on ¦'complote'' régulièrement dans toutes les ambassades du monde.Si le procès annonce » grand bruit a effectivement lieu, son déroulement sera révélateur des moyens mis en oeuvre par la propagande ég>p-tienne Et si les quatre fonctionnaires français impliques sont condamnes, les diplomates du monde entier pourront s'interroger sur la signification de leur immunité dans quelques pays.Sans être des diplomates, les membres de la mission française étaient protégés par 1 immunité diplomatique mais ce n'est pas le genre de considérations dont * embarrasse le président Nasser.Conception mis* en échec Parmi les quatre fonctionnaires français, il en est un, André Miquel, dont le cas retient particulièrement l'attention.Normalien, esprit brillant.Miquel est attaché aux affaires culturelles du ministère français des affaires étrangères et est considéré comme un homme liberal et généreux II s'etait rendu en Egypte avec enthousiasme et déclarait au moment de quitter Paris (comme le rappelle un correspondant du "Monde "J'essaierai de montrer à ceux qui m'entourent combien je crois a un avenir ou la culture n aura plus à souffrir de la politique ' Dan* cet esprit Miquel et ses collaborateurs avaient tout mis en oeuvre pour respecter scrupuleusement les exigences du na- tionalisme arabe, version nas-scrienne.pour en excuser même le* excès: ils voulaient faire la preuve que 1 influence de la culture française, ia présence spirituelle française peuvent être préservées même dans un Etat politiquement anlifrançais.lia étaient en droit de penser qu'il* allaient gagner le pari.Mais le president Nasser a mis fin brutalement à leurs espérances ou a leurs illusions.Les lycées français sont confisqués.tous les enseignants français doivent partir sous prétexté qu'ils auraient "injurie le nationalisme arabe" et mis en circulation des manuels non adapies aux exigences du ministère de l educa-tion nationale.Accusation d'autant plus donnante que les relations, entre ce ministère et la direction des lycées français, étaient excellentes juaque-la et que certains milieux étrangers trouvaient, au contraire, les enseignants français presque trop complaisants envers les exigences du Caire.Le gouvernement de la RAU ne peut apparemment accepter la dissociation du culturel et du politique: l'exode des enseignants français d'E-gjpte consacre l echec de 1a tentative de Miquel.En France, certains milieux estiment que cela vaut mieux ainsi car, disent-ils, les etablissements français d Egypte “servent surtout à fournir à 1 impérialisme nassenen des troupes de choc pour la penetration de l'Afrique francophone .Mais l'evenement reste une grave défaite pour tous ceux qui persistent a croire dans la possibilité de maintenir des hens cultureis entre peuples politiquement opposes.• Ne pas abuser d* "la guerre civile” I.e journal, pirtieuherement le quotidien, fait en permanence oeuvre implicite d’éducation populaire \ ce titre, il doit être constamment soucieux de la hiefarchie des va-leurs et du sens de la mesure, même si la tentation est forte souvent de céder a 1 attrait du L ENSEIGNEMENT RELIGIEUX ET M.ANDRE LUSSIER Ln psychologue raconte des histoires Par !• père Alphonse Sylvestre c s v.Lors du dernier congrès du Mouvement laïque.M.André Lussier, psychologue à l'université de Montréal, a fait sensation lorsqu'il a déclaré, en somme, que les prêtres, les religieux et les religieuses de ches-nous, en vertu même de leur célibat consacré, sont impropres à leur fonction d’éducateurs de la jeunesse.Le texte de la conférence a été publié en entier par la revue “Cité libre” de décembre 1961, précédé d'une note de la rédaction présentant l’auteur comme un “esprit remarquablement aigu et pénétrant”.Il y a longtempi qu'on n’avait pat ri comma ça ! .-arN ^ Fleming : Je suit satisfait des antretieni de lord Heath cWMiuiusiiiiiut lettres au DEVOIR La, c'est complet: On ne dit plus aux éducateurs religieux: Vous êtes imparfaits, 'corngei-vou*.Mais on leur déclare: Voua êtes incapables, retirei-vous.Il ne nous est plus permis de nous taire, quittes à nous perfectionner dans notre tâche d'éducation.Un tel effort semble inutile puisque par notre état nous sommes jugés radicalement viciés pour ce travail.Il ne nous reste plus qu'è nous désister ou à nous défendre contre ces propos qui nous paraissent extravagants.Car.enfin, n'est-il pas possible que M.Lussier, tout psychologue qu'il soit, à vouloir trop prouver en arrive à déraisonner?M.Lussier, dès le début de son article, nous dévoile son dessein: "Je voudrais faire l'analyse psychologique de certains aspects de notre situation scolaire en vue de démontrer que le croyant comme le non croyant peut être honnêtement justifié de voir dans l'école non confessionnelle une des solutions de délivrance pour le plus grand bien et de l'humanisme et de la religion '' savant psychologue construirait-il de la science a thèse?Il voudrait "faire l'analyse psychologique.en vuê de démontrer ' Son analyse psychologique.qui doit être science d observation et d expérimentation, ne serait-elle pas infirmée au départ par cette intention préalable de démontrer?Voilà que le psychologue fait, lui aussi, de l'apologétique! Mais, soyons rassurés, c'est de l'apologetique "pour le plus grand bien et de l'humanisme et de la religion", celle qui fait l'apologie de l'école neutre.Une telle apologétique, parait-il.est autorisée en psychologie' M Lussier montre par ailleurs beaucoup de rigueur scientifique quand il s agit de Dieu: il recourt alors à la méthode hypothétique, chaque fois qu'il prononce son nom.il prend soin d ajouter entré pa renthèses: "Je présuppose son existence’, lui laissant, sans doute.1# soin d'en faire la preuve! Mais quand il se constitue le champion de l'école non confessionnelle, il prend plus de liberté avec la science: aussi tentera-t-il de démontrer qu elle est non pas "une des solutions” mais la solution "de délivrance".Tout son article en fait foi.Peint de vue réaliste Et pourtant M.Lussier voudrait bien nous faire croire qu’il se tient sur le terrain des faits."Je précise que je me place à un point de vue strictement historique et réaliste Remarquons bien: ce n'est pas un homme à préjugés, lui, il n'est pas doctrinaire et utopique comme ces professeurs de religion, créateurs de mythes: c'est un savant analyste à "point de vue strictement historique et réaliste"! ."Je me penche donc, continue-t-il.sur un système confessionnel préconisé par l'Eglise catholique.Je ne suis pas théologien et je n ai aucun mandat de l'Eglise officielle ".Que d'honnêteté maintenant: Quoiqu'il propose une solution "de délivrance pour le plus grand bien et de l'humanisme et de la religion ', il ne parle pas au nom de l'Eglise officielle.On le soupçonnait bien un peu déjà! Et la suite de ses propos ne nous laisse plus de doutes à ce sujet.Vraiment, cette fois, l'auteur abuse de la precaution oratoire' C'est entendu.M.Lussier va traiter en psychologue de l'enseignement religieux à l'école.tel qu'il est donne au Québec.spectaculaire et de présenter une manchette flamboyante.Aussi, faut-il se garder de dramatiser l'événement, d'exsge-rer a plaisir l'scuité d une situation.de faire d'une difficulté sérieuse une "crise", d'une crise grave, une "guerre civile" en puissance Il est arrive qu'en msi juin 1953.de grands journaux, cher nous comme ailleurs, ont pie dit l'imminence de la guerre civile en France un quotidien a réussi le topr de force de l'annoncer à deux reprises en trois semaines.On sait d'autre part l'aventure de ce correspondant d un grand quotidien britannique qui, voyant fin mai 1938 les Parisiens quitter la capitale par dizaines de milliers, envoya une dépêche alarmiste, publiée à la "une" de son journal aous le titre: "Les Parisiens s'enfuient de la capitale : exode massif ".Un énorme eclat de rire salua en France cette "revelation : comme chaque année, les Parisiens étaient tout simple- "Je le disais tantôt, mes réflexions sont nées de l'observation quotidienne d'un milieu donné, portant non pas sur la nature de l'idéal visé, mais sur la qualité du résultat obtenu, résultat observable, tangible, qui se si tue fort bien dans le temps et dans l espace".Pensons-y: un psychologue qui nous communique ses réflexions "nees de l'observation quotidienne d'un milieu donné” et qui va apprécier "la qualité du résultat observable, tangible, qui se situe fort bien dans le temps et dans l’espace”, va.sans doute, fonder son jugement sur une moisson de faits patiemment recueillis, minutieusement analysés, étiquetés.classés selon ia méthode des statistiques.Et bien non' M.Lussier ne se fait pas tant de soucis.De son “observation quotidienne" sur le résultat "observable, tangible" de l'enseignement religieux a l'ccole.notre psychologue a tiré trois petites histoires.Méthode anecdotique "Je voudrais, dit-il, illustrer ici par quelques anecdotes ce que t'appellerais la situation de depart d'un côte et la situation d'arrivée de l'autre.” Comme situation de depart M Lussier de nous ra conter qu'"une enfant d'un peu plus de quatre ans.de plus en plus impatiente dans ’attente de son premier jour d’école (maternelle), annonce a ses parents: “A mon premier jour d'éeol», je vais apprendre tous les mots que je ne sais pas encore”.Le point de départ, c'est."une sorte d'extase anticipée de la connaissance désirée” .car "l'intelligence de l'enfant, elle, fait confiance".L'attente de cette petite fille en quête de savoir a-t-elle été comblée à la maternelle’ L'auteur ne nous le dit pas Dommage! Une histoire qui commençait si bien! Nous aurions été avides d'en connaître le denouement, car vraiment cette petite devenait intéressante.Man M Lussier, sachant tous les trucs' Jdlf narrateur, vêtit produire le "suspense".Il nous laisse en plan dans "l'extase anticipée de la connaissance désirée" pour passer à une autre histoire, celle d'un petit garçon .cette fois.“Le point d'arrivée sera illustré d'abord par l'expérience vécue d'un enfant de aix ans lors des tout premiers jours de sa première semaine à l'école confessionnelle de la commission scolaire".M Lusaier ajoute entre parenthèses: "anecdote qui a déjà été utilisée dans une autre étude ".N'est-ce pas que c'est pousser au plus haut point l’honnêteté scientifique que de nous avertir que cette anecdote a déjà été utilise?Par lui-même’ Par un autre?Encore une fois, nous sommes forces de demeurer dans “l’extase anticipée de la connaissance désiree ” Mais ne perdons pas le fil de l'histoire “Le soir de sa première prise de connaissance académique (!) en matière de religion-, empêché de s'endormir par une angoisse nouvelle nt modcre pt for, toruf wa geurs onl etc blesses.gons ont été totalement démo Des prêtres, des religieuses.lls-des pompiers, des policiers, des M.Jan de Quay, premier mi-soldats et les voyageurs qui 1 nistre du gouvernement des n'ont pas été blessés prêtent I Pays - Bas.s'est précipite sur le main-forte aux équipes de se lieu de l'accident Les émet- cours On rapporte qu'environ leurs radiophoniques hollandais j 50 médecins se sont rendus sur j ont remplacé leurs émissions place habituelles par de la musique Les cadavre' ont été trans funèbre.-portés à L'trecht pour être iden Des personnes de la défense t if lés.passive, tous les cheminots dis- Les premières informations Ponibles et les ambulances qui concernant le pire désastre fer- , ^ trouvaient dans la région ont roviaire oui se soit produit dans llpu dp la , les Pavs-Bas déclarent qu'un catastrophe ou de lourdes grues train rapide Utrecht Rotter- ; tentent de déblayer les voies ; dam est entré en collision avec 1 I-e pire accident de train est un train qui allait de Rotterdam survenu dans les Alpes en 1917 à Amsterdam' et qu'il a ensuite alors que plus de RHO soldats plongé au bas du remblai.| français avaient perdu la vie; deux cents personnes avaient BILLET DU MARDI Le christianisme et la sainteté du travail Le christianisme tint à souligner I mportante liaison du travail spirituel et du travail materiel On le voit surtout dans la vie monastique, qui unit de maniéré intime la contemplation la plus sublime et le travail manuel Le christianisme prépara ainsi le terrain aux réformes sociales ultérieures en matière de travail, en le situant a un plan supérieur.Car.tandis qu'aujourd hui encore on ne voit dans le travail qu'une dure nécessité, provenant de l'obligation ou nous sommes d assurer notre subsistance, le christianisme au contraire l'associe et !• relie a Dieu CARDINAL 5TEFAN WYSZINSKI L'Esprit du Travail (Montréal, Lévrier 1960) “| b 1~ ALB ERT LLLtbVktlNC à VETEMENTS SUR OU PRETS A MESURES PORTER Spécialité ; LEVlieS pour pritrot at frères enseignants 403 EST, SAINTE-CATHERINE, angle Sainf-Denis VI.2-8754 500 personne» Des équipes de secours utilisant des chalumeaux oxyacéti-léniques luttent pour libérer des voyageurs qui crient et qui gémissent et qui sont prisonniers dans les débris des deux trains.mÊn au centre), siégeant a Molotov Organisation internationale de l'énergie atomique.(l’hôte IPTi Molotov réintègre ses fonctions à Vienne y a quelques mois avant d'avoir été l'objet de vives critiques au dernier congrès du parti communiste, en octobre dernier.Agé aujourd'hui de 71 ans.Molotov est reconnu pour être un ardent défenseur de Staline qu'il fut egalement perdu la vie dans le déraillement d'un train, le 29 octobre 1949 en Pologne.Le 1er septembre 1957.183 personnes avaient perdu la vie lorsque des wagons s'étaient détachés d'un train, à Mandeville.Jamaïque, et avaient plongé en bas d'un remblai.Le 29 mai.un accident de train avait coûté la vie à 173 personnes à Formose i tandis que le 24 décembre 1953.I une collision entre deux trains en Nouvelle-Zélande avait coûté la vie à 166 personnes.Le pire accident de train survenu aux Etats-Unis, à Nashville, Tennessee.avait cot'ité la vie à 115 personnes, le 9 juillet 1918.Cargo coulé DUNKERQUE.France _ Un groupe rom posé de 28 marins yougoslaves manquait à l'appel hier à la suite de la collision du rargo dans lequel ils se trouvaient.Cet accident s'est produit dans le pas de Calais vers minuit lorsqu'un cargo britannique -a heurte le navire yougoslave.Selon les informations riispn niblcs actuellement, il y aurait i cinq survivants du Sabac qui jaugeait 2.811 tonnes et qui avait 33 membres d'équipage à i son bord.17 cadavres ont été repéchés et 11 hommes sont portes disparus.Les recherches se poursuivent.Le Sabac a coulé dans le pas j de Calais peu après être entre en collision avec le Dorington i Court qui jauge 6,233 tonnes Le Hampton Kerrv est arrive i à Dunkerque avec le capitaine 1 et deux autres survivants du Sabac Ce navire britannique a egalement pris à son bord qua I tre cadavres.Trois autres survivants, dont l’un est gravement blessé, ont été pris à bord du Dorington Court qui se rendait à Douvres.Les opérations de secours ont CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES MEDECINS ASSURANCE Horace Labrecque & Fils Lté* Courtiers d assurances agréés Nous invitons les communautés rrligeuse^ a se prévaloir de nos services particuliers 1411, rue Crescent Victor eî!?! BREVETS D'INVENTION Dr Maxime Brisebois Electricité médicale • devons X L.G.M.C.F.R.C.Sc.De la Faculté de Médecine de Paris.ValadiD» générales endocriniennes, urinaires, digestives.circulatoires Bureau tous les jours de 10 h.à midi, 2 a 6, 7 a S r .excepté samedi de 10 h.à midi, de 2 è 4 LA.1-S3S2 — lié.Sherbrooke est MARQUES d* COMMERCE BREVETS D'INVENTION ,n (ous pxys MARION, MARION ROBIC A PASTIEN IKMl, rue PRUMMONO MONTREAL î! DACTYLOGRAPHES Dr C.Melillo Gradué d Europe Génito-urtnatres.peau, sang, glandev rtçsorure' psychosomatique?sexuels n«rve • impcfence inférèorl é anxiê t*.timidité, depression, béa§'*ment.airoflisme e e» é s' t 4 rhumatismes circoncision.134 ouest.Sherbrooke.• VI.< MA» DACTYLOGRAPHES "Tout pour le bureau" Dactylographes macht-n^s 4 additionner è écr re les chequét.filières, DUpitree, armoire*, etc.Canada Dactylographe — Inc.— 44 ouest, rue St-Jacques.Montréal Tél.VI.4-3491.R.-T.Armand ELECTRICIEN Entrepren*ur-él*ctrici*n Jean K.Malouf Inc.Entretien — Réparation* RA.1 9630 6305, 25* ave.Rosemont Encouragez nos an nonceurs ASSURANCES Compagnie \ nste a indique que les polir ses crimes.L’ouvrage so- dé la Côte-des-Neiges lieu de redevances suffiraient proha- j rait une mise en garde, adre.s-2L.,iM.r« Parent* et amis sont 11>'ement a PaJ’Kf SP-' honoraires I sée à la jeunesse, contre une d’y mm* »*»tre , 4e défenseur du condanTne.j éventuelle renaissance du na- quatre ans.Molotov avait remis j des affaires étrangères soviéti sa démission des postes qu'il ques annonçait hier que Molotov occupait dans le gouvernement avait pris le train pour Vienne, ! fpl.-1' soviétique et dans le parti corn- samedi dernier, muniste.C'est à la suite des dernières attaques du mois d'octobre qu’il avait été rappelé de son poste de Vienne.On pensait alors que l'ancien compagnon de Staline allait subir son procès.se.Un avion de la RAF a lance des fusées éclairantes.Des phares ont été utilisés lorsque le Hampton Fetry a mis à la mer deux canots de sauvetage pour prendre (es sùrvi-vanLs et les cadavres.La mer î * ' '] »l4**1i* MONTREAL.‘Venons»*, *-è-èé prteist.»'» 1 ***me.Après sa première disgrâce, en 193,'.Molotov avait été nommé ministre eu Mongolie extérieure où ü (teneurs pswdewS lente MM.i pffukauférrKifiOfe d'affection* -s* **¦*»•*• "Viles le avec fies Fleurs'’ CONSEIL PES ri.F.I RISTE* BTl CANAUA PARLEZ-VOUS L* ANGLAIS COU RAM MINT ?FONDE EN im Vlm de 20,000,000 d'élèves ont éprouvé l'efficacité de la méthode BERLITZ 350 ECOLES A TRAVERS LE MONDE BERLITZ LANGUAGE CENTRE 3437.rua PEEL' ioam.aiopm.VI.5-1161 v SIX LK DEVOIR.MONTREAL.MARDI.9 JANVIER 1962 Jean-Pierre MELVILLE ou le cinéma à la première personne Par jean Wagner L'un d»* grandi tuerai du cinama franeait dapuit la rantréa ait la film da Jaan-Piarra Malvilla Leon Morin.prêtre, adapta d'un roman da Baatria Back qui obtint la Pria Goncour».Jaan Wagnar, critiqua aui Cahieri du cinema at à Cinema 61 qui écrit an ca maman* un livra contacré à Jaan-Piarra Malvilla traça ici una vua d'ansambla da l'aauvra da ca cinéatta.Pour le premiere fou dons sc comere.Jean-Pierre Melville o pourtant derrière lui cinq films dont aucun n'est inintéressant, est enfin pris au serieuT par tout le monde C'est aussi la première fous qu’il realise une oeuvre su ivmt, les normes admises une fois pour toutes par l’industrie anématograyhique ’Et ceci erplique eeia.Il eta’t jusque là consideré comme un monstre *auf par quelques jeunes einephiîes, le plus souvent critiques avant de devenir metteurs en scene.Ces derniers nevja’ent.en effet, en lui le promoteur de méthodes de production qui leur permettraient de réaliser des films sans passer par la filière en usage habituelle snent En 1947, c'est-à-dire doute ans a vont que ne se mani-feste ce qu'on a appelé “la nouvelle vague ", il se plaçait résolument en marge du ciné-via français de l'époque il était son propre producteur et il créait une oeuvre, LE SI-LEXCl DE LA MER.qui violait les tabous imposés par les distributeurs.Son équipe technique était des plus réduites, ses comédiens efaient mcon nus et ses méthodes de travail «'aient fondées sur l'amitié.De plus, son budget était dérisoirement bas S.5 mi/!ion.t.Surtout.le cinéma qu'il représen- tait rompait arec une tradition bien établie, celle du cinéma dr naLste-poetique dotant 1939 dont le plus illustre représentant fut Marcel Came.Celte rupture, on en trouve l'expucation dans la formation de Meiniie.5a connaissance du «eptieme art.il la devait à la fréquentation des salles obscures et non a celle des plateaux: il n'avait jamais été assistant.Il était nourri de milliers d' films américains et, aujourd'hui encore, on ne trouve personne en France qui connaisse mieux que Jean-Pierre Melville le cinema américain des années 1939 1940.C'e-r dire Le silence de la mer rendait un ton nouneau dans la production courante.Mais ce film rendait surtout un son nouveau de la personnalité de son auteur.Car Jean-Pierre Melville fut / un des premiers auteurs de films du nné'iia français.D'abord parce qu'il étav re.tpon-table du cenario.des dialogues et de la mise en scène.Vfa: > surtout parre que les filv - qu'il a signés n'auraient pu être réalisés que par lui e’ qu on y retrouve de film en film les mêmes obsessions, les mêmes préoccupations, le me-u.e style, le même rythme, les mêmes thèmes.Le silence de la mer.Les enfants terri-bled.Quand tu lirai cette lettre.et Léon Morin, pretre sont de» oeuvres de Melville avant d’être de Vercors, de Cocteau, de Deval ou de Beatrix beck.L’univers de Jean-Pierre Melville est un univers à la premiere personne c'est-à-dire un univers essentiellement réel parce que réinventé, tant il est vrai que c’est en étant le plus profondément soi-méme qu'on a une chance de retrouver le regard de tout le monde.Qu'on me comprenne b-en.' Il ne s'agit pas d'un cinema autobiographique Comme disent les préambules: toute vraisemblance avec des personnages ayant existé ne peut etre l'effet que d’une coincidence.Melville ne raconte pas sa vie.Il fait beaucoup mieux: il se raconte.Aussi, n'est-il pas étonnant qu'il s'établit une tendresse contagieuse entre l'auteur et ses créatures.Melville aime tous ses personnages, même les plus vils.Comme le meilleur cinéma américain.c’est un cinéma prodigieusement t-tpant.C'est donc un cinéma de sensation, d'impressions et d'obsesstens qui ne vise ni a prouver ni à signifier.Ce sont des variations libres sur des themes qui /ut sont chers: l'amitié, la nuit, la paternité, la ville.les amours impossibles, les rapports entre femmes, les ambiances insolites, la dignité.Il me faudrait beaucoup plus de place qu il ne m’en est dévolue pour analyser toutes ces variations.On les voit revenir de film en film, s'enrichir et creeT un univers qu’on peut qualifier en quelques mots.Ce qui le caractérise en partie est la flânerie.Jean-Pierre Melville, par tempérament, flâne beaucoup et.ce qui est plus important, sait voir et ressentir.Comme il ne filme que ce qu’il aime, il imprime une vision neuve aux êtres et aux choses.Qu’il s'agisse de truands, de Paru, de Manhattan.d’un bar ou d’une petite ville sous l’occupation allemande, nous avons toujours l’impression de les voir pour la première fois.A propos de chacune de ses “visions", la critique superficielle a dit: “C’est la petn;*g-p la plus vraie que nous ayons etc .En fait, c'est une vision fausse ¦—et Melvi’le ne me contredirait pas — si l'on s'en tient aux apparences, à la reconstitution objective, mais c'est une vision en profondeur, ce qui est essentiel.Et puts, il y a l’homme, non pas l’homme avec un grand l H.mais l’homme quotidien, celui qui a des cernes sous Us yeux pour avoir passé une nuit blanche, celui qui aime humer l'aube des grandes cités.celui qui sait la douceur d'une peau de femme ou U vertige d'une partie de poker, celui qui sait la valeur du reparti d’un ami.celui qui a froid, celui qui est traque j etc.etc.Cet Homme-là est celui des fUms de Melville.| même quand il est relié à une mythologie précise commet dans Les enfants terribles dd-pres Jean Cocteau.Quant à son style, il ressemble étonnamment à l’homme.Le rythme de ses oeuvres est nonchalant et s'attarde sur les objets, sur les décors, sur les visages, sur les mains, entraînant une action qui n'existe que par ce rythme et par les rapports entre les personnages.Surtout, chaque plan est signe.En ce sens.Bob le flambeur et Deux hommes dans Manhattan ressemblent à des journaux intimes.Leur scéna no est pre squ'inexistant.Ils ne valent que par les notations, le charme et le plaisir qu’ils procurent.Avec Léon Morin, prêtre.Jean-Pierre Melville semble commencer une nouvelle carrière.comme si.avec les deux films précités, il voulait payer un tribut a sa jeunesse et a tout ce qu'il a aimé.Son der nier film (qui remporte d'ailleurs un énorme succès à Paris et en province) montre qu’aujourd’hui.il cherche à explorer de nouveaux chemins.A 44 ans.il est en ÿleine possession de ses moyens.Il faudra guetter attentivement les prochains films de Melville: ce seront ceux d'un homme dont l'unii-ers et l’écritiure vont prendre au cours des années une importance qu'il sera intéressant de suivre.J AU FORUM.LE 23 IANVIER Lois Marshall au concert 'Tops // AU HER MAJESTY'S C'est ce soir, à l'Orpheum, que le TNM reprend 'L'Opéra de quat'sous” de Brecht.On sait que ce spectacle, présenté déjà avant les fêtes, fut loué unanimement par la critique.La distribution reste inenangee avec Monique Leyrac.Germaine Giroux.Pauline Julien.Marthe Mercure.Jean Gascon.Pierre Dalmain.etc.Sur notre photographie, on reconnaît Nicole F.lion dans le rôle de Lola et Tom Owen dans une composition de mendiant cul-de-jatte.Le deuxième événement des Concerts “Popa" de Montréal L’OPERA GUILD présente LA TRAVIATA de Giuseppe Verdi THEATRE HER MAJESTYS («uit «t aamtdi.I*t 25 at 27 janviar à 8.00 p.m.Seus le direction de JULIUS RUDEL Avec des ertistes du Metropolitan Opéré et de POpere de San Francisco FRANCES YIIND RICHARD VERREAU Mite en «cène de VLADIMIR ROSING PRIX : $1.15 à S5.50 Taxe incl.Commandas postais* accaptaas maintanant 2184.ave.Lincoln WEIlington 3-6951 aura lieu mardi soir, le 23 janvier Alexander Brott dirigera l’orchestre symphonique, et 1a soliste sera Lofs Marshall, soprano canadienne de réputation internationale.Mlle Marshall.qui a donné des concerts a travers le monde, y indu 1a Russie et l'Orient, a été accla mée eomme l'une des meilleures soprano du monde Pour le concert au Forum elle chantera la première présentation à Montréal de "Ah Perfido" de Beethoven, ainsi que "In ques-la Reggia" de l'opéra Turandot et “Addio, senza rancor” de l'opéra "La Bohême" de Puccini.Alexander Brott dirigera l'orchestre dans l’ouverture "Euryanthe" de Weber, "Finlandia” de Sibelius.''Roméo et Juliette" de Tchaikowsky, et l’ouverture •'Tannhauser" de Wagner.le concert commencera à 8h 30 p.m et les billets «ont en vente au Forum.Récital Andres Segovia Ecran dé Paris présente L'OEUF Comette de Féltrien Maxrean Ct toir A t h.mil#!: «»• Fttidlants: leu mardi* #l mtrrredit, fl.54 Théétr*-Club If.tf.rue Rt-1 ne WF.7-lfU Andres Segovia, reconnu dans le monde entier comme un des meilleurs virtuoses de la guitare classique espagnole, donnera un récital dimanche soir, le 28 janvier, au theatre Her Majesty's.Ce premier concert ouvre la saison de la "Sérié des Grands Artistes" «2.Suivront ensuite Marian An derson et Isaac Stern.Segovia, le premier, apporta un grand easor a la guitare classique, en se produisant sur plusieurs fccènes du monde, au même titre que d'autres instrumentistes; pianistes, violon-nistes, etc., donnant ainsi à cet instrument la place qu'il occupe aujourd'hui dans le récital classique.Segovia, qui revient d'Europe, est maintenant en tournée au Canada et aux Etats-Unis sous la direction de S.Hurok, imprésario.le musicien espagnol donna son premier récital à l ige de quatorze ans, à Granada.Ce n'est qu'après avoir travaillé le piano, le violon et quelques autres instruments, qu’il commença sérieusement l'étude de la guitare.Depuis ses débuts en Amérique, en 1928.Segovia , est reconnu comme l’un des ! plus grands artistes de répu ! tation internationale.Les billets de ces concerts sont maintenant en vente.AU STELLA Reprise de "N'écoutez pas Mesdames" En raison du succès obtenu lors des Festivals de Montréal et a la demande generale le Rideau Vert jouera a compter du 13 janvier "N'écoutez pas Mesdames'’ de Sacha Guitry.On se rappelle l'interpréta-tion de Jean Duceppe.Yvette Brind’Amour.Juliette Béliveau Krançoia Cartier.Françoise Faucher.Pierre Giboyau.I,oui-sette Dussault .André Cailloux.Raymond Royer, Richard Martin.Le public les a unanimement acclamés et c'est à guichets fermés et avec cinq supplémentaires.que se sont déroulées les représentations de “N'écoutez pas Mesdames" de Sacha Guitry, l.a Revue des Fêtes."Un p'tit coup d'rouge au Rideau Vert”, quittera l'affiche le 14 janvier au soir.Le Rideau Vert joue au Stella tous les soirs du lundi au samedi à 8.30 et le dimanche à 2.30 et 7.30 très précises.“L’Oeil du Diable” de Bergman Un tonnerre de rires.I' VIRGINIE CE SOIR ¦ S h.30 UN P’TIT COUP D'ROUGE AU RIDEAU VERT ! M.-Tare.BHr.Rata, LrR«ur •n Ttaett*: Jean DUCEPPg Jean MATHIEU Juliette BELIVEAU Thérèse LAPORTE "L'Oeil du diable" n'est, incontestablement, qu'une demi-réussite en regard de l'extraordinaire succession de films de tout premier plan qui ont établi le renorp d'Ingmar Bergman.Depuis "Les Fraises sauvages", avouons que le cinéaste suédois s'est mis, tout comme un autre, è nous donner l'habitude de ces occasionnelles déceptions qui humanisent un peu la figure de ce maître, pas plus infaillible que quiconque et qui a fort à faire, bien sûr, pour se maintenir toujours i le pointe de son talent.Tout commo "Le Visage" ou "Le Source", "L'Oeil du diable" porte cependant sa griffe.Echecs d'ampleur diverse au niveau bergmanien, ces films n'en tranchent pas moins sur la production courante.Ils valent qu'on sc déplace, — et qu'on en parle.Par ton thème, par ses côtés sulfureux et philosophiques, "L'Oeil du diable" aurait pu Atro au contre et au sommet de l'oeuvro du méditatif fils de pasteur, du pénétrant observateur du coeur féminin qu'est Bergman.C'est en effet SSIOHHAHT aUOACISUX CE SOIR ET TOUS LES SOIRS A 8.30 H.F M.Mâtiné* supplémentaire 1 samedi — 12 Janvier A L'ANJOU UN.1-7494 -5 PRÊTRE AU STELLA *i.n VI.4-1793 St-Denis PAUL mmanucle DEUX E M E SEMA ifîrivAi D* vrais dvrf f De faux «vrif Un# fill* •n/ow##l /CI W J I mxnui catrmm 9 24m les esMiu selMM! 4 tnSt— l’al^****1 LES DANGERS* DE L’AVORTEMENT De* million do jeunet fUlot mouront onnoollomont dû à ce grand dangor LES FAUSSES HONTES A partir du A janviar ee.el è l'eMieke nourntura du corps nourrituro do l'oaprit tointufj ÀrT devMi* du re'sLaurani AU PIED DE COCHON 1451, ru# Metcalfe RoerTatnms TI f-StM itiKM n MKN r ni mis Canadian Concerts A Artists Inc.en accord avec Les Spectacles Vielle de Paris, présentent: Robert LAM0UREUX EN PERSONNE SoiAm uttKéue Comédie en 3 actes de SACHA GUITRY AVEC MAGALI DE VENDEUIL de la CnmAdte-Francaise RENE CAMOIN d* la Cnmédle-FrançaUe Du 15 au 21 janvier Matinée : dim.31 janvier THEATRE HER MAJESTY’S Prix (taxa Incl.) SOI OS St.S3.St.U, et S).Matinée St.$3.S), S3, S3.•I S’.50.BILLETS EN VENTE AU MER MAJESTY'S A Canaan Ce*>cer1s.1827 Sherbrooke ouest i sous-sol j ; chez Ed.Archambault inc , 5C9 Sf^Catherine es’.*140 de ta Vootagne au Salon d* ! Horlogerie 696s; St-Dtnis i 310 Henri-Boiratsa ouest et é Plnaflor Shoe.48#?Sher&roo*# ouest.Par Pierre de Grandpre ici, sous des dehors de comédie comme l'a entendu Molière, la "tragédie" de don Juan qui est reprise.Par fidélité au mythe traditionnel, le réalisateur va jusqu'au "flash-back" d'un goût douteux au cinéma, en équilibré entre le sublime et le guignolesque, qui est d'ailleurs un pur hors-d'oeuvre dans le présent film, de la poignée de main avec le statue du Commandeur.C'est ainsi que don Juen le rebelle e été précipité aux enfers.C'est précisément en ce lieu, qui suppose en contrepartie le ciel, que nous introduisent les premières images.L'on y est avec don Juan, mais il faut la savoir.Sauf quelques fumantes bouffées, l'on se croirait plutôt dans la cossue et bourgeoise demeure de quelque original, un prestidigitateur sans doute.Le film, prévient un bonimenteur Indiscret, dont les Interventions entre chaque "acte" ne cesseront de ruiner la crédibilité de l'action, relèvera donc de la comédie.Ce n'est en effet que loin du ciel et de l'enfer, c'est-à-dire précisément sur notre globe et aujourd'hui, que régne un climat propice è le tragédie.Voilà l’une des idées que le film invite è creuser.L'enfer de la comédie berg-menienne comporte certains accessoires de musée de cire comme deux chambellans poussiéreux mais bien vivants.L'on y voit lo pâle héros de Byron voué eu sipplice de séduire éternellement les femmes que le Malin lui suscite avec prodigalité mais pour les lui escamoter sans pitié è l'instant de la possession.Le Malin porte le frac, il est parfaitement moderne et n'a pas l'air d'un méchant Diable; il ferait plutôt penser è un inoffensif maître de cérémonie, n'éteit l'orgelet qui lui gonfle une paupière.Significative irritetion car, s'il feut en croire un dicton populaire Scandinave, "le vertu d'une fille est un orgelet sur l'oeil du diable".Cette fille dont la pureté est une insulte aux enfers, c'est la jeune Brift-Marie, que la mission extraordinaire de don Juen sur terre nous fera vite connaître.Bon.On voit enfin poindre le sujet après ces laborieux et très relativement utiles préparatifs.un sujet éminemment bergmanien; la vertu des femmes.les coups do griffe parant de masculins coups do patte dans le grand jeu de le séduction, l'ironio da toutes-puissantes faiblesses, et le reste.Ces passes psychologiques dont tout résumé trahirait les beautés, sont narrées avec l'habituelle acuité de trait de l'auteur des "Sourires d'une nuit d'été".Ce qu'il feut souligner, il me semble, c'est le parallélisme de deux récifs aussi développés l'un que l'autre; la séduction ratée de Britt-Merie par don Juan se double de celle, réussie, per Sgenarelle (le valet de don Juan se nomme ici Pablo, mais pou imoor-t->) de la vertueuse mère d» Britt-Marie, sane énouse d'un pasteur complètement absent au monde, enfermé dans une inalterable bonne conscience.Or Pablo est laid, vulgaire, sons délicatesse, alors que don Juen est tout lo contraire.Poé- tesse et bovsryste tant qu'on voudra, la belle épousa du pasteur est perfsitement armée pour résister aux assauts déplacés d'un valet très échauffé; tandis que, fiancée è un minable, désireuse de s'éprouver dans des caresses étrangères avant de se vouer â son nigaud ecariétre (elle voudrait, prétend-elle, connaître les baisers de cinquante amoureux comme don Juin avant son mariage, pour ètro sûre de bien préférer le chemin où elle s'est si résolument engagée), Britt-Marle semble fort exposée è céder è son séducteur.C'est pourtant le contrej.re qui se produit.Pourquoi 7 Sans douta parce que Pablo a eu ('adresse intuitive de feire appel è la charité, au dévouement, è l'instinct maternel de le femme li où don Juan, sincère dès que repoussé, a fait luire les feux troubles et terrifiants de la cruauté et du mal qui fermentent dans son essentielle révolte.Toujours est-il que revenu bredouille chez le diable, c’est un don Juan sentimental et amoureux qui va désormais se dresser contre les enfers, après avoir défié lo ciel.Le maître des lieux se moque, du resto, de cette manie de rébellion.Le ciel ¦ vaincu, bien sûr, grâce encore une fois è "le froide bonté humaine" qui arrive à sauver les hommes de tout, même de Satan; mais l'orgelet e tout de mémo disparu.Car, la nuit de ses noces, Britt-Merie e menti è l'imparfait époux que, tout de même, finalement, elle agréait.La pauvre Britt-Merie, soeur spirituelle de don Juan, en dépit de sa victoire, la voilà impure, — de toute l'Impureté de l'indéracinable regret sens objet logé on file.LE VENDREDI 12 Musique concrète et électronique aux JMC Le Centre J.M.C.de Montreal reprend ses activités en offrant à ses membres un concert de musique concrète et électronique — Ce concert sera précédé d'un exposé de M.Gilles Tremblay sur les techniques électro-acoustiques, qu'il illustrera avec des Ira vaux exécutés lors de son sta ge au service de la recherche de la Radiodiffusion Télévision Française a Paris.Des oeuvres de Pierre Shaef fer i Etude aux objets i, de Mireille Chamass (Elude I>.de Luciano Berio (Momenti), de A.Boucouretchliew (Texte II), seront entendues de même que ‘TAnalogique A et B de lanis Xenakis et “Ge sang des junglinge de K.Stockhausen.L'ne composition de François Mâche est également au programme.Les membres J.M.C.sont invites à venir s'initier à cette musique d'a-vant-gerd?qui ren é »ite (fne des tendances rjctuelles d'expression musicale.Le concert aura lieu le \en dredi 12 janvier prochain à 8.30 p.m.à l'Auditorium de 1 Hôtel-Dieu.En résumé • L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE non professionnel de la Philharmoni donnera son deuxième concert de la saison le 1er mars au “lateau.Le soliste invité est le violonlsta Florent Salvetli, qui jouera le concerto de Max Bruch.Au pupitre Louis Harviter.Pieces au prog amme: Concerta pour violon dv Bruch, prélude» symphoniques de Liszt, et Symphon.e nu 4 en sol majeur, de Dvorak.• e L'ECOLE VINCENT DT\.DY présentera un concert, a 11 janvier, à 8 h.30.Au programme, la pianiste Nicole Phénix et deux chanteuses; Rose-Marie Barbeau et Jo-sephte Clément.• • FILM AUX B A.- Le Musé des beaux-arts présentera mercredi soir, à 6 h.30 et a 8 h.30, un film du “Muséum of modern art film Librsr- ", intitulé "The General”, avec Buster Keaton, accompagnement au piano par Alan Me-Ivcr.Ce film a été tourne en 1927 et a été dirigé par l’auteur lui-meme.• • AU SERVI* E DES PARCS — Michel Cartier vient d'être choisi comme juge au premier concours de danses folkloriques qui se tiendra les 12, 13 et 14 janvier au Mansey Hall de Toronto.Ces concours ont pour but de promouvoir des échangés entre Canadiens et Néo-Canadiens.D'autre part, le service des parcs annonce la création d'une chorale au sein du groupe "Les Feux-Foilets”.Chanteuses et chanteurs possédant de l'expérience dan» le chant de groupe sont invités à s’inscrire.L'âge et la langue maternelle importent peu.Les répétitions se dérouleront le dimanche après-midi.Téléphone UN 1* 7865.• • LA TROUPE DU THEATRE OLD VIC s’est envoie* en direction de Boston où débitera une tournée de six mois en Amérique du Nord.Dans cette tournée est incluse la ville de Vancouver, ou l’Old Vie jouera au théâtre Reine Elisabeth, durant une semaine.La troupe est dirigée par John Cléments et Barbara Jeffort.Le répertoire de la compagnie comprend trois pièces: dz Shakespeare: "Macbeth” et "Roméo et Juliette", et de G.-B.Shaw: "Saint Joan".Une autre compagnie anglaise, ayant à sa tête Vivien Leigh, fera une tournée dans huit capitales sud-américaines.Ici et Selon une compilation établie par Qirll and Qnirr, le best-seller de Vannée 1901 au Canada a ete le roman de J.l>, Salinger.“Pranny and Zooey ".Il est suivi par "The Judas Tree", de A.J.Cronin, “The Incredible Journey", de Sheila Burnford, et “The Agony and the Ecstasy", de Irving Stone, Papni les autres succès de librairie en langue anglaise, on relève "Miia 18", de Leon Uris, l'auteur de "Exodus ".¦O "In High Places", le nouveau roman de Arthur Hailey vient d'obtenir le prix du Roman Canadien des éditeurs Doublcday.Ce prix est de Tor-drç de $10.000.soit $2.500 en prix à l auteur et une avani e de droits de $7.500 sur la vente.L’auteur est né à Luton, en Ang.etrrrc r„ iy20.Il s'est installé définitivement en Ontario en 1947.Il habite Scarborough, dans la banlieue de Toronto.HORAIRES THEATRES A.VJOl _ "Virginie" — tou* I soirs, a 8 h.sa.sauf le lundi COMEDIE-CANADIENNE _ "lin i ',*rT Sunshine" — 8 h.JO.e mardi au vendredi: samedi, à 5 ; h 30 dlm*nch,• à ?h.30 1 f Th*»ir» ou Not reau .Monde _ "l 'Opéra de ou* ^ l'« soirs a 8h (sauf lundi ) — dimanrhe soir < h.30.STH.l A — le Rideau Ver! — I ««Tue des ! ete», "1 n p ut r0i d ruuge au Rideau Vert" — to' ’rs soirs du lundi au samedi i îï'22 dimanche à Zh.30 1 "h.30 très prtelses.1 T TnxT,T»"£ll B ~ ' * CENTRI THEATRE — "L'Oeuf" — tous I *oirs.i » h„ sauf le lundi — dimanche, i 3 h 30 CINEMAS ALOUETTE _ "King ot Kil tons les soirs à 8 h.30- tr les mereredis.samedis et ebes a 2 h.BIJOU* — "Mademoiselle gang" _ 12,10 - 3.32 .6.34 -8 amours” — 1.4» .'AN.'-'I' "Je pense soi PlroscnXa." - n.50 .3.40 î'?2 fausses hon «•I* - 4.10 - 7.0.T - 1010 .T- ‘‘Th* Conunchi J°355 * 12'4* ' 2,55 * 5 05 CV,'£,lr rvART L’ELY Salle Alain Rrsnais — “Tu t*s point” d'Autant-Lara Jf* Jours à 5 heures.îh.3' heures p.m.: salle Fisons ‘’l.e sel de la terre" __ t .Jm,r* à 5h.7h,30 et i0h r UMPERUi._ “Search tor dise — Tons le.soirs a 1* dimnnrhe soir a *h.?o ir les mercredis, samedi, et 'he» a 2h I \) AU — “Léon Morin, prr semaine: 12.J9 .3,30 .-, eo , rhe: 12.13 - 4 sj .«.y,'.', UOFAA s — "Bachelor in P.— J1 - 13.20 - 2 40 .3.0 PALACE — "Splendor in tht -9** * I*-»» - 2 30 - 4.31 - 5.15 Pl.A/.A — ••Je pense Bouter, îr^fka." - 11.30 .2 40 .1 fausses hon 1.10 • 4 10 .7.05 .1010 PR!NtkMSS — "Twisl arou HorK" — 10.03 - I ou .3.J3 8.35 — "The trunk" _ ¦ 3 .3.30 - 8.311 rit — »t,p .n, „ „|, le l/igrue*.).! : | .,r ni'n.-he.e, ffte , , .„ solia _ 13.3.4 - - J| .g ,0 * l a Belle et le Telgane - 1.11 et 8.09 'nr**** a moi 12.10 - 3.32 • 8.34 - - ftemotselle et aon cane” — * •* - IJ4.K LE DEVOIR.MONTREAL.MARDI.9 JANVIER 1962 SERT HORAIRES DE r.Wm LA TÉLÉVISION MARDI t J A N V I e K CBFT — Canal S 11.39 MusHiua MS Télé tournai 1 39 Long m««rafa "Varsovie, ville indompté* ', avec J.Zapinski et J.Kurneskowicz.t.«S Ouverture du Parlement à Québec 4 09 Bobmo 4 19 La BcRe A surprise 5.09 La vie qui bat 9 30 Ouragan * 00 Edition métropolitaine A.19 Nouvelles sportives * 25 Ce soir é.39 Téléiournal * 4S Carrefour 7.15 Une semaine avec.7 30 Temps présent « 09 Joie de vivre O/iO Edition spéciale « 00 Votre courrier 9.10 Sur deux notes 10.00 Conférence de presse 10.30 L'homme devant la science 11.09 Téléiournal 11.15 Nouvelles sportives 11.24 Commentaire 11.34 Les Couche tard CFTM-TV — Canal 10 1 20 Ouverture — Horaire 2.39 Ciné-revue "Fanfare d amour" 2.45 Tout pour la femme 3.39 Ciné guide 3.:i En matinée "Ce soir rien de nouveeu", avec A Nâzzari.May Britt et N.Besonni.5.00 Les p'tits bon hem mes 5 30 Furie é.00 Télé-métro 4.5# Sport images 7.00 Les nouvelles 7.15 Ciné-roman "Aigle rouge" 7.30 Télé-surprise 7.45 Comment?Peurguéir • 00 Eternel amour "Le ruisseau" 0.30 Vox popuh 9 00 Ouiz-O 9.30 Médecin* d'aujourd'hui 10.00 Dix sur dix 10.45 En première page 10.54 La couleur du temps 11.00 La rend# des sports 11.10 Cinéma "Capitaine Ardent", avec Renée St Cyr, Yves Vincent, R Cordy et R.Toutain.12.40 Fermotura CBMT — Canal 4 1 10 Today on CBMT 1.1* 2.09 2.15 2.39 3.99 3.39 1.55 4.09 4.39 4.45 5.99 5.39 4.0* 4.39 4.45 4.55 7.00 7.30 100 9.00 9.30 10 00 10.30 11.00 11.15 11.21 11.33 Montra*! Matineo Chat Héléne Nursery Scheel Time Open Meuse National Scheel Telecasts The Verdict Is Yeurs Cross Soctlen Cartoon Corners Adventures of Blmkey Flower Pot Mon Razzie Daizle Mike Mercury and Mis fuper C#r National Vatvct Metro CBC TV News Sports Seven-O-One The Raal McCoy s The Oarry Maere Show The Red Skelton Show Front Paft Challenge Inquiry The Lively Art* CBC TV News Viewpoint Final Edition News Final Edition Sport* Cinema Starlight "The Return of October", avec Glenn Ford et Ter ry Moore.Les mots croisés du "DEVOIR" 1 234567 89 10 11 12 1 2 3 4 ?10 11 12 HORIZONTALBMBNT 1— Respectabilité 2— Possédé — Note — Pour lea coupures du rasoir I—Adopté par la généralité 4— Inflexible 5— Ama* — Sa peau eet «Mit sée en maroquinerie 6— Représentant — San» mou vement 7— Pour aerrer fort «—Marque un lieu 0— Chanteuse d'opéra 10—Négation — Document bancaire J1^- Emmêler 1 S—.Souvent a gage» — Moyen de transmission VSRTICALfMSNT |- BSle» marquent l’indécision î—Offense 3— Dangereux poison — Posaé- aura pas de causerie.ven-nn.2190.rue Crescent, appartement 8.Montréal.ALLIANCE FRANÇAISE Robert Lamoureux.comédien et compositeur, est l'invita i d'honneur a la prochaine réunion de l'Alliance française, da Montréal, au Ritz-C'arlton.vendredi.12 janvier, à neuf heures moins le quart.A la Galerie de 1 Etable.M.j L.V.Randall donnera deux conférences illustrées sur l'art byzantin: la première, en fran- SOIREE DE FOLKLORE çâis.le 9 janvier, à neuf heures du soir, et l'autre, le 16 janvier, en anglais, à la même heure.Les jeunes associes du Musée.invitent leur amis et les membres du Musée au diner 1962.qu'ils donneront jeudi, le 18 janvier, a sept heures et demie, à la Galerie de l'Etable, à l'occasion de l'exposition byzantine en cours.Information: Mlle Wendy Ste- L'Equipe des Martins Pê-chftirs donnera une soiree de folklore, à l'école Lartigue.2030.Bordeaux, près de la rue Ontario.Tous les jeunes sont invités douze femme*.Mme Kennedy a été désignée par le comité, comme ayant inaugure “l'époque KeKnnedy de la jeune élégance”.Cette année, la liste comporte le nom de sa jeune toeur, le princesse Lee Radzi- srlU.et celui d’une amie.Mme j vétementi Charles Wrightsman, qui possè-: de une propriété à Palm Beach, j non loin de celle de la famille j Kennedy.La seconde en popu- j larité, sur cette liste, est une ! jolie femme d’origine mexicsi-nf, Mme Loe! Guinness, de Pt-ris et Palm Beach Bien que déjà grand-mère, M.Guinness a été désignée par certaines revues de mode, comme “la femme la plus élégante du monde".Mention* Parmi le» plu» hautes mentions, »e partagent les honneurs; Mme Norman K.Winston, de New-York et Paris; la comédienne Audrey Hepburn.3ui devient aussi une célébrité ans le domaine de la mode; et la princesse Alexandra, de Grande-Bretagne.Seules «ont clamés sont: “Irene Dunne.Claudette Colb*t, Mary Martin, et Merle Gberon.Et pour compléter cette liste de dix-huit célébrités on mentionne des femmes qui “ont inspiré l’élégance et le bon goût dans les ce qui est encore Mme Àrturo Lopez-Willshaw de Paris: la comtesse Consuelo Crespi, de Rome; Mme Henry Ford, deuxième du nom.de Grosse Point.Michigan: Mme Winston Guest, de New York et Palm Beach: Mme Wiliam Randolph Hearst.fils, de New-York; la duchesse de Windsor.Mme William Paley, de New-York, la comtesse Edward von Bismarck, de Paris et Capri; et Mme Jacques Balsan, de Palm Beach et New-York.Une mise au point, une étu-! de nouvelle permettra de se documenter sur les méthodes les plus récentes afin de mieux répondre à l'évolution rapide :des soins infirmiers.Une pre-! mière séance aura lieu a l audi-1 torium Rousselot de .l'hopital Notre-Dame de Montréal, mardi : le 16 janvier, à 7 h.30 du soir.Il y aura échange de vues après la conférence.Tribulations d’un alcoolique qui ne boit plus "Puisque vous ne prenez piu* d’alcool” lui disent Bes amis, ’’je vous ai versé un sherry! Refuser les blesserait .par contre, accepter, ne nerait-ce i qu’un verre, peut compromett re une guérison chèrement obtenue.Dans SÉLECTION du Reader’s Digest de janvier, un médecin révèle comment, en le poussant à boire, on peut causer de pénibles ennuis s j l'alcoolique qui doit s'abstenir i pour toujours.Achetez^ Notre j Sélection aujourd’hui même! Plus d'ennuis avec vos FAUSSES-DENTS qui glissent Plusieurs porteurs d* faU'*és-dento •ont réellement emharratséq pane qur leur dentier deAirnd.f!is:4 ou branle au mauvais moment.Voyez pas cette crainte, saupoudrez un peu de FASTEETH, une poudre al-taline (non Acide i sur vot dentiers.Elle tient vos fausset-dents plus fermement tous tous sente* plus confortable.Ne surit pas.Vérifie* l’odeur de votre dentier.FASTEETH à n’importe quelle pharmacie.LIMONADE ^ASEPTA V — àOil VIT! -'i tT >ltw AgréofrJe 99 •••* UN FURCATIF imcau Petites annonces du "Devoir” ASSURANCE AUTOMOBILE Sertie# rapide, taux spéciaux, 9 mois pour payer.Pierre Michaud, C*.4-7121 — ooir «M-ZIlt.INO COUTURIERES DEMANDEES IMMEDIATEMENT Travail do couture à la maison.Nous fournissons tout ce qu’il faut pour coudre et payons l’expédition.Tr4* bons retenus.Trarail à la pièce, «adresser à: Peut "D.” boite 7019, Adelaida Pest Office, Toronto 1, Ontario.12-1-92 TAILLEUR Faites transformer rotre habit à dé-?ant croisé en un joli complet a devant simple, dans le dernier stylé.— SPECIALITE — Habits et costumes réajusté# DROLET TAILLEUR 3*1 Mt.ni» GUIZOT - DU.8-Z3.32 J.N.O LOSKMENT DEMANDE XlislMoc !.Hnnt l.t VILLE ST-LAURENT, «» prffSrenc* éligibles, les lemmes aom les , pr,a ,,rr _ , chuiffées, zz».noms ont paru sur la liste an-l,,,^,, .nTiron «un ko.ter mai.r emmielle durant plus de trois an- ' nées consécutives.La duchesse de Kent, mère de la princesse Alexandra, avait connu cet honneur Lan dernier.Voici la liste complète des douze femmes les plus élégantes pour Tannée 1961: Mme John F.Kennedy; Mme Loel Guinness.épouse d’un banquier international; la princesse Stanislas Radziwill, de Londres; la reine Sirikit, de Thaïlande: la signora Gianni Agnelli, de Turin, en Italie, femme d’un directeur d’entreprise; la vicomtesse Jacqueline de Ribes.épouse d’un banquier parisien; Mme David Bruce, femme de l'ambassadeur des Etats-Unis en Angleterre; Mme Hervé Alphand, ,1e, 1 enfant — RI.7-14*2, » h.a 4 h.p.m.— OU.7-2833, heure Su dîner.*4-1-S3 MIAMI BEACH, FLORIDE *31», «Tenue Collin».M»rj Annette ! VIII»» — f»ee « 1» ,1»**.»pp»rte- I ment à louer, 1 piè Supervised Exec (1958) Supervised Growth Supervised Income T V.Electronic Timed Investment United Accumulative One W lliam Street — EN MONNAIE Affil Fund Inc American Bus Shares Boston Bullock Keystone Cust B 3 Keystone Cust B 4 Keystone Cust K-l Keystone Cust K 2 Mess Inv Growth Wellington 6.42 9.34 34.03 10.75 46.15 6 2ft 9 27 §.32 10.52 7 33 3.53 18.11 18.55 5.21 5.01 6 41 5.45 6 94 3 84 9.00 7.27 13.35 9 44 5.72 11 04 6.38 4 98 5 58 e 38 8 40 48.37 36 39 6 80 7 18 2.17 4 64 8 99 6 40 19.29 15.72 AMERICAINE 8.42 4.60 20.15 14 22 15.08 9.43 9.37 5 94 15.16 15 20 7X4 10 >i 36 9$ 11 70 48 44 6 «0 10 14 9 12 11.49 8 03 3.87 19.A* 18 92 5.69 5.4ft 6 97 5 79 7.54 4 70 9 46 7.93 14.51 10X2 6.25 12.07 6 97 5.47 6.1® 6.97 8 4ft 7.2® 2 19 4 6« 9 63 6 91 21.0» 17.17 9 11 4.91 22 03 15.5ft 16 45 IP ?9 10 73 6 49 16 57 16 57 Dans métaux conbrid deux points Du côté des valeurs spéculatives.Tormont a perdu 24 points à 55 ccnK ri Lake Du-fault a monté de cinq cents, à $6.65.M.HECTOR POULIN, de Vallée Jonction, Beauce, agent spécial pour La Solidarité, compagnie d'assurance sur la vie, s'est de nouveau classé dans son Club des Millionnaires, dont il est le président.C'est pour la 6ième année consécutive que M.H.Poulin accomplit cet exploit vraiment remarquable et il est le seul représentant à avoir fait émettre pour $2,000,000 d'affaires en une seule année.Titres au Comptoir Cour# fourmi par K pptn A Company 407 ouest.Sf-Jacques Offri Dem.Anglo Can Tel a ' 59 60 Banque d’Economie de Ou# 6.5 67 Banque d’Epargne 124 127 British Nf Id Corp.2 ri Canadian Javelin 13 13 s Cie Pouv Bas St L 4 priv.lé j 8 Corp.D’Expl.Fin.14 15 Dupuis Frères prtv.1« 21 Guarantee Co.of N A.1?0 210 La Prévoyance 210 .a Sauvegarde ?ro Les Prévoyants 88 91 Soc D'Adm.et Fiducie 195 200 Trust ( en.du Cda priv 4?44 Volcano A .1?.21 Fruits et légumes Prix payés ^ux cultivateurs et aux grossistes en fruits et légu-mes au Marché Centra!.Ces prix sont fournis par le Ministère provincial de l’agriculture.Service de l’horticulture, division rie Tins- ! pection, .166 rue Craig est, Montréal.La Mutual Life Assurance Co.of (.Plu» généreu*» «nver» ses assurés I.e president de la Mutual Life Assurance Company of Canaria.M.F.-A.Rieder, vient d'annoncer une augmentation des dividendes aux assurés de la compagnie Cours du dollar NEW-YORK.— Le dollar ea nadien a baissé hier de 1-32 à 95 11-16.Lundi dernier, c'était jour de fête aux Etats-Unis.l a livre slerling a haussé de I r>-64 à $2.81 3-64 MONTREAL.— Le dollar américain élait à une prime de .4*2 pour cent en devises cana-; dienes, en progrès de 1-32 hier, a la fermeture.La livre sterling a haussé de 14 a $2 93 3 4 Dollar américain : offert $1.04 15-32; demandé $ 1 04H.Marches aux bestiaux MONTREAL.— Sur la place de Montréal hier, le prix des Les dividendes bouvillons était généralement à qui seront payés aux détenteurs la baisse rie $1 00.tandis que les de polices ordinaires cette an- autres prix se sont maintenus, tue s'élèveront à plus de $13 - Les ventes ont été actives et la 600.000.soit une augmentation demande était bonne.de $1.300.000 sur le total de Tan dernier.Tous les dividendes de la Mutual Life sont distribues aux détenteurs de polices.M.Rieder a fait remarquer que cette augmentation est surtout attribuable au fait que ie revenu des placements de la continué d'aug menter Cours des changes 1 04‘i 2.9369 .2134 .0210 .001688 .0175 .2420 .2901 .1466 .1520 .2022 .2617 POMMES: McIntosh 1.7.5.Cortland 2.00-2.25, entrepôts réfrigérés 2 25-2 50.à cuite 123.Wolf River 1.75-2.00 le boisseau BETTERAVES: .75-1.00 le sac de 50 Ih^.CAROTTES: No 1.1 00 les 30 Ibs.2.00-2.50 cellos de 50 Ibs.CHOU: 1 oo les 30 Ibs.choux rouges 1.25-1.50.frisés 1.75-2.00, j choux chinois 2.00 le cageot NAVETS: No 1.1.00-1.25.No 2.R5-90c les 50 Ibs.OIGNONS: No 1.petits 1.75.No 1.1 3-4 ' minimum 2.25-2 50.rouges 3.25 les 50 lh' PANAIS: 2.00 le boisseau ou 12 cellos de 24 onces POMMES DE TERRE: aucun approvisionnement POIREAUX: .50-75c.moyens .33c la doz SALSIFIS: 1.15-125 la doz.de paquets SARRIETTE: .50c la doz.de paquets - ¦ ¦ Denrées alimentaires MONTREAL — Cours des den-rées transmis à Montréal au joiird'hui par le ministère fede-ralu de l'Agriculture : Oeufs : prix de gros aux cen Belgique, franc Italie, lire Espagne, peseta Suisse, franc Hollande, florin Norvège, couronne Danemark, couronne Suède, couronne Allemagne.DM Mexique, peec VeofitMl*.hoWvtw à SIX.1452 0636 -2294 A 2h .30.de Ta près midi, les deux marchés montréalais avaient reçu' 1,058 bovins.310 veaux, 69 porcs et 70 ovins.Les bouvillons de choix se .sont vendus entre $26 et $27; j les bons $23 à $26; les moyens i S26 et leS communs traies de campagne, rageots du a , , .i bois: extra-gros 39, A-gros 37 Les gcn.sses «r, Uriihrr,, MORGAN i CIE LIEE membre Bourne de Monlrtnl Bourse tonadierns : MORGAN, OSTIGUY & HUDON LIÉE LE DEVOIR.MONTREAL.MARDI.9 JANVIER 1962 NEUF BOURSE TORONTO Cairdntr & Company Limited ?vaioon Ab ADS vt AI*A 0>«* w Alfê Oa* Alla Gê$ pr Alt Cas ftpr C*uri fournit Mr la FRCSSE CANADliNNI CtfVI VAlawr» VaAttt HAAf êéê Aar.ÇN qa« wt« ?
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.