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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 22 juin 1963
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1963-06-22, Collections de BAnQ.

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FAIS CE QUE DOIS VOL.LIV — NO 146 - - MONTREAL, SAMEDI, 22 JUIN 196Î *>.-''f-V MÊTÈOROLOGIB «4 4lmanch« i ¦ n*»(*lllé •* «hau4 Min.i U — Ma» i 70 f£rs DU fOUR SAINT PAULIN RADIO ¦ SACRÉ - COEUR Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD MONTRÉAL Emission sur 3S postas • Du lundi au samedi L’élection de Paul VI est accueillie avec grande satisfaction en Occident et en pays communistes En choisissant Montini, montre qu'elle suivre la voie l'Église entend indiquée par Jean XXIII CITÉ DU VATICAN.— U collègo dei cardinaux réunis en conclave a choisi comme 262e successeur de Saint-Pierre sur le trône de l’Eglise catholique, le cardinal Giovanni Battista Montini, plaçant ainsi les destinées de l’Eglise pour les années à venir entre les mains d’un homme qui fut un étroit collaborateur, et de Pie XII et de Jean XXIII.Le nouveau souverain pontife des 500.000.000 de catholiques du monde a pris le nom de Paul VI.Il a fixé au dimanche 30 juin les cérémonies de son élévation à la papauté.Plus de 100.000 personnes réunies sur la place Saint-Pierre ont fait entendra une clameur de joie et de triomphe en apprenant que le cardinal Montini avait été élu.L’élection du cardinal Montini.qui est âgé de 65 ans, semble assurer que l’orientation nouvelle que Jean XXIII, décédé le 3 juin, avait donnée à l’Eglise, sera poursuivie.L’élection du nouveau pape s’est faite ou bien au cinquième ou au sixième tour de scrutin des 80 cardinaux qui ont pris part au conclave.Les cardinaux eux-mèmes sont seuls à le savoir précisément.Diplomate de carrière le conclave s'était ouvert mercredi.Les princes de l'Eglise ont voté quatre fois jeudi, deux fois le matin et deux autres dans l'après-midi, sans accorder à un même homme la majorité nécessaire de deux tiers des votes.Le pape Paul VI a été élu au premier ou su deuxième tour dee ecrutine d'hlar.Une Ms de plue, ainsi qua ‘utt siècles, la choix a porté sur un Italien.La défunt pape avait été élu durant la troisième journée du conclave de 1958.Les cardinaux avaient eu à voter 11 ou 12 fois pour accorder à feu Jean XXlil la majorité nécessaire.Le nouveau pape est un diplo male de carrière qui a servi sous le règne de Pie XII comme assistant secrétaire d’Etat.Il a également collaboré de très p es avec le successeur de Pie XII, durant les quatre années, sept mois de règne de Jean XXIII II a encouragé le défunt pape dans ses efforts a réunir dans la même foi tous les chrétiens.Le cardinal Montini appuyait également Jean XXIII dans sa politique d'adoucissement a l'égard du communisme.Le 30 juin, Paul VI recevra la tiare papale toute ornée de pierre* précieuse*.Hommage è »aint Paul La cérémonie de rournnne-ment, la plus fastueuse de l'Eglise, aura lieu le lendemain de la fête dt aaint Pierra *t aaint Paul.En annonçant la data qua Paul VI avait choL ait, un porta-paroia du Vatican a déclaré qua la 80 turn rappelait plua particulièrement la mémoire de aaint Paul.Le nouveau pape a procédé rapidement i une première nomination et il semble qu'elle confirme les intention* qu’on lui attribue quant à la manière dont il gouvernera l’Eglise ! s nommé le cardinal Am o Cicognani au poste de secrétaire d'Etat, le plus important de la hiérarchie catholique après celui du pape.Le cardinal Cicognani a servi Jean XXIII dans cette même fonction et il a grandement contribué à la préparation du concile oecuménique qui a débuté l'automne dernier L’état de tension extrême a éclaté en cris de joie lorsqu'on vit sortir d'une petite cheminée fixée dans le toit de la chapelle Sixtine la fumée Voir page 2 : En choisissant mk À Les catholiques ont un pape.Aux 100.000 personnes qui ont accueilli dans l'allégresse hier matin l'election de Paul VI, se sont joints, eu cours de la journée, les témoignages de presque tous les chefs d’Etat du monde, du bloc soviétique comme du monde occidental Le choix du cardinal Montini, que l’on reconnaît généralement comme un grand diplomate et qu'on a surnommé en Italie “te cardinal des ouvriers" semble plaire è toute la chrétienté.De leur côté, les chefs des pays communistes qui attendaient l’élection du pape avec une certaine apprehension, en raison des fortes tensions qui existent en ces pays entre l’Etat et l'Eglise, paraissent satisfaits de la nomination du cardinal Montini.Quelques heure» après que se fut élevée du Vatican la fumée blanche annonçant la décision finale des cardinaux, les agences de presse de par le monde ont été inondées de dépêches, venant des capitales de Tuniver*.reproduisant les réactions de diverses personnalité* religieuses et politiques devsnt l'élection de Paul VI La plupart de* message* de félicitation* envoyés au nouveau pape invitent ce der- ;r i poursuivre l'oeuvre d» an XXIII.La papa Paul VI apparaît au balcon de la Bafiliqua St-Piarra, m oint d'una hauro après ton èlaetion au souvarain pontificat.Mgr Carlo Capofarri tient la mistal è l'usage du Saint-Père.(Tr, rpHOTn rPn Choix du conclave, voix du peuple chrétien IA l'éditorial, Claude Ryan commente l’élection de Paul VI1 A la page 7, d'autres informations sur le nouveau Saint Père Les fortifications de Ville-Marte ont été mises au jour ! Lee ouvrier* qui procédant aux excavation» »ur l'emplacement du futur Pilai» da justice dt Montréal (lè où était situé l'ancien restaurant "Chei Son Père") ont découvert de vieille» pierres qui seraient celles des murailles de Ville-Marie.Alertés, deux archéologues fédéraux ont examiné cet pierres et reconnaissent qu'il s'agit peut-être des fortifications da 1734.Mais ils devront poursuivre plus avant leur examen avant de confirmer l'hypothèse.Des étudiants de McGill ont découvert également l'emplacement de trois vieux murs qui auraient constitué une partie des fortifications.Gordon admet : trois financiers ont été informés avant la Chambre du retrait de Timpôt de 30 p.c.mer Jean MM de Gaulle, Kennedy, Macmillan, la reine Elisabeth, MM Salazar et Franco ont adressé leurs félicitations à Paul VI.A Moscou, la radin a annoncé la nouvelle de l'élection sur le fait que “le nouveau pape a déclare *on intention d'adhérer à la politique poursuivie par son predere.sseur'' Pendant re temps, le* chef* politiques et les catholiques de Pologne ont accueilli 1* nouvelle avec satisfaction Mgr Zygmund Choromanskt.secrétaire de l'épiscopat polonais, e notamment déclaré: "Montini sera très bon pour nous .on peut être assuré qu’il suivra les traces de Jean XXIII co qui ne pourra généralement que favoriser les meilleurs intérêts de l'Eglise en Pologne ’’ On rapporte d'autre part d'Espagne que la population s'est rejouie du choix du cardinal Montini, malgré les reticences qu'auraient manifev tées les autorités civile* devant la candidature du cardinal Montini Quoi qu’il en *n;t, la géncralisvmp Franco a fait parvenir un télégramme è Pau! VI lui exprimant ses meilleurs voeux J«an Le*»g« A l’ouvertur* de 1* «éanc» de l'Assemblée légtalatiys.a ¦Juébee, U premier minis'• Jean lests» gt le ch*f !« l'oppoaltion, M I>ant«l John- Velr peg* 1 i L'élection su OTTAWA.— Le ministre des finences, M.Walter Gordon, avait informé ses trois conseillers torontois de sa décision de retirer l'impôt de 30 pour cent sur la vente de titres è l'étranger avant d'en faire part è la Chambre des communes.Il l'a confessé hier à la Chambre après avoir prétendu durant deux jours que seuls le premier ministre et quelques membres du cabinet avaient été mis eu courant de la décision qui a suscité une activité débordante dans les bourses de Montréal et de Toronto mercredi, 40 minutes avant leur fermeture.L'enquête terroristes, préliminaire des paralysée par présumés e silence Par Marcel VLEMINCKX JACQUES GIROUX: "Mes principes politiques m'interdisent de témoignerl" RAYMOND VILLENEUVE t "Il m'est interdit de témoigner è cause de mes principes politiques".Le Code pénaS interdit le silence aux témoins Yves Labonlé a raconté abondamment I e s circonstance.* dan» lesquelle» i! aurait été un des deux messagers qui, le 20 avril dernier, en soirée, portaient un colis renfermant pré-sumément une bombe à l'arriére du centre de recrutement de l'armée canadienne, rue Sherbrooke, bombe dont l'explosion a tué le veilleur de nuit Wilfrid Vincent O’Neil, Les autres accusés, Raymond Villeneuve, Jacques Giroux et Georges Schoeters n'ont pas été aussi loquaces.Tous trois ont refusé de témoigner contre Gabriel Hudon.accusé de meurtre et de conspiration pour commettre un meurtre.tout comme eux.Tous, dans un leitmotiv stéréotypé.ont dit en substance: "Sles convictions politiques m'interdisent de témoigner.'' Le DEVOIR, lundi.lundi, fête de la Salnt-Jean-Baptisle, IE DEVOIR ne iera pas publié.Tous nos bureaus seront fermés.Toutefois.l'article 457 du Code pénal du Canada fait une obligation à tout citoyen de témoigner sous serment des faiLs qu'il connaît d'un acte criminel.Ce n'est pas une loi d'exception contre les terroristes, disons-le immédiatement.Advenant le silence d’un témoin.qu'il ait une figure d'ange ou d'adolescent mal conseillé ou qu'il ait la mine patibulaire d’un repris de justice, l’article 457 prévoit que le magistrat qui préside l’instruction de l’enquête préliminaire peut ajourne- l'enquête à huit jours, avec détention du témoin récalcitrant, A la reprise de l'enquête, si le témoin maintient son refus, un nouvel ajournement peut être ordonné *vec nouvelle détention .et ainsi de suite jusqu’à ce que le témoin parle.Résumons : à l’heure actuelle, l’économiste G e o r g e a Schoeters, le photographe Jacques Giroux et le journalier Raymond Villeneuve entravent l’administration de la justice délibérément, au " n o m de leurs principes politiques”.Il est à prévoir que le magistrat Emile Trottier invitera les procureurs de ces accusés témoins à renseigner ce* dernier* sur leurs droits devant la loi.et sur leurs devoirs également.GE O R G E S SCHOETERS! "Je refuse de témoigner per principe politique".On aura vite saisi le dénominateur commun de ce triple refus.Le magistrat Emile Trottier qui préside l'enquête préliminaire de Gabriel Hudon, un de» cinq accusés du meurtre du veilleur de nuit Wilfrid Vincent O'Neil, a vu dans ces trois déclerations un accord bien discipliné d'entraver la marcha de la justice.i refus était è prévoir depuis la mémorable enquête du coroner, la semaine dernière.Schoeters et consorts se veulent prisonniers politiques.La Couronna voit en eux de présumés criminels de droit commun.O'où conflit.que la loi n'eccepte pas.Hier matin, donc, en chambre No S d.la Correctionnelle, le magistrat Emile Trottier a entamé l'enquête préliminaire de l'accusation da meurtre et de conspiration pour commettre un meurtre soulevée par la ministère publia contre Gabriel Hudon.La veuve du veilleur de nuit O'Neill a confirmé l'identité du défunt et a précisé qu'il était chauffeur de four-naise au centra de recrutement de l'armée canadienne.Au cours de sa déposition, elle a affirmé qu'entra elle et son époux.Il n'avait aucunement été question du FLQ dans la journéa du 20 avril.La sergent • détective Léo Plouffe de la Sûreté municipale a expliqué ses constatations sur l'état du cadavre de M.O'Neill è son arrivée sur les lieux de l'explosion d'un engin infernal le 20 avril dernier.Il a décrit ces lieux et l'étendue des dégâts matériels causés par la déflagration da la bombe.Voir page 2 l L'enquête Le mot "Gestapo" peut coûter cher Jacques Giroux refusait rtc témoigner contre Gabriel Hu-don dont c'était l’enquête préliminaire devant le magistrat Trottier.Un quidam, assis dans le prétoire, a suintement élevé la von.“Je veux parler à la défense des accusés “Qui êtes-vous, de demander le juge, croyant à la présence (imprévue) d'un nouveau procureur au dossier.“Qui je suis ?Voici mes papiers d’identité.Je veux être entendu comme témoin de la défense," insistait l’agressif personnage aux cheveux hirsutes."J'ordonne aux policiers d’expulser cet individu," de dire le magistrat Trottier.“La justice à la façon de la Gestapo," de crier lé quidam que l’on entraînait vers la sortie.Cette accusation a indigné le président du tribunal qui a ordonné: “Un instant, messieurs les policiers.Conduisez cet individu aux cellules.J’é-twdierai son cas d’ùn quelques heures, je verrai s’il doit être cité pour outrage au tribunal." C'était presque au début de la séance h'hter après-midi.Un peu plus tard, le magistrat Trottier ordonnait la détention de ce quidam, Guy Caza, peintre-déc orateur, qui a enfin réussi à "figurer dans l’affaire du FLQ," un désir qu'il nourrit depuis plusieurs semaines déjà.Mardi matin, le 25 juin, le magistrat Trottier décidera si Ca:a est coupable d’outrage au tribunal.îfn tel outrage est passible de deux ans de detention.Bouleversée par ce nouvel aveu, l'opposition, qui depuis une semaine réclame à cor et à cri la démission de M.Gordon, a aussitôt demandé au premier ministre, M.Lester Pearson, de scruter les opérations boursières des maisons de courtage de Toronto auxquelles sont associés deux d-cs trois conseillers du ministre des finances et de permettre a un comité parlementaira da faire enquête afin de déterminer si le secret devant entourer la préparation du budget avait été violé.M.Stanley Knowles (NPD, Winnipeg-Nord-Centre) a accusé le ministre des finances d'avoir induit le Parlement en erreur.Deux fois auparavant, en réponse aux questions des députés de l'opposition, M.Gordon avait affirmé qu'il n'avait dit à personne, sauf au premier ministre et è quelques membres du cabinet, qu'il supprimerait l'impôt de 30 pour cent sur la vente de titres è l'étranger.La taxe n'était en vigueur que depuis quatre jours lorsque le ministre a annoncé son retrait à la Chambre à 2h.40 de l'après-midi, mercredi.Répondant mercredi au chef de l'opposition, M.Diefenbaker, le ministre avait déclaré: "Ja n'ai fait da déclaration è per- sonne avant d'entrer è la Chambre, sauf au pramiar ministra et à quelques mambrat du cabinet." A M.Léon Balcar (PC, Trois-Rivieras) qui, la landemain, lui demandait s'il avait consulté Voir paga 2 : Gordon admet Nos informations internationales à la page 31 L'industrie minière plaide sa cause: en imposant la retenue syndicale, le rouvernemenl se substitue aux patrons Par Evelyn GAGNON QUEBEC.— Le clause du projet de Code du travail concernant la retenu* syndical* libre et révocable n'a soulevé qu'un très court débet hier tu comité parlementaire des relations industrielles.Le premier ministre Lesage a lui-même abrégé le débat, déclarant qu'il s'agissait d'una question de principe sur laquelle le comité avait été suffisamment informé per les journaùx et autrement.Le procureur de l'industrie minière.Me Jean Gagné, a protesté contre la mesure, invoquant que la retenue syndicale appartient eu domaine des négociations et que le gouvernement ne doit pas ainsi enlever eu patronat un important objet de marchandage et d'échange.Selon lui le gouvernement, en imposant d'autorité la retenue syndicale, négocie pour le partie syndicale.Me Gagné s'est opposé à ce qu'une des parties à le négociation aille ainsi demander au gouverne- ment ce qu'elle n'avait pu obtenir à la table de négociations.Pour rétablir l'equilibre, a-t-il ajouté, il faudrait que le gouvernement retire du champ des négociations tout ce qui touche aux droits de gérance.M.Jean Marchand, au nom des centrales syndicales, a fait remarquer que 94 pour cent des patrons accordent déjà la retenus syndicale, et que la mesure ne touchera en somme que le petit secteur du patronat qui, par ses attitudes rétrogrades, veut atteindre le syndicalisme.M.Marchand voit dans la clause de retenue syndicale une étape importante vers le Syndicalisme libre au Québec.Le législateur, en l'adoptant, indiquera clairement aux employeurs anti-syndicaux que le syndicalisme est accepté dans la provin s de Québec.Le comité parlementaire des relations industrielles, qui a commence a s a ajourné ses travaux hier è cinq heures, après avoir étudié une trentain» des K3 articles du projet de code.Les travaux reprendront mardi après-midi.Notre supplément sur l’essor économique LE DEVOIR présente aujourd'hui un supplément sur l'essor économique du Québec, assorti d'une rétrospective politique d'André Laurendeau.On trouvera, à la page 17, l’article du rédacteur en chef et le texte complet d'une table ronde animée par Claude Ryan et à laquelle ont participé MM.Gérard Filion, directeur général de la SCF, René Lévesque, ministra des richesses naturelles, Fernand Girouard, industriel, et Roland Parenteau, économiste (notre photo).On trouvera en outre les articles de MM.François-Albert Angers 7 — "le* Garoçnn" — 1.39 -5 03 - S.27 WFSTMOl NT — “Miracle of the Whit* Stallion*” - 1 35 - 4.10 -• 45 - t.25 Films sur le Quebec en honneur aux L-U QUEBEC — I.m filmi tourii tique* du Qu^bw continuent d» bénéficier d’une large diffu-mon par le truchement de ia television aux Etat» - Unis.L bon Lionel Bertrand, ministre du Tourisme, de la chasse et de la pèche, vient d’annoncer qu’au cours de l’exercice financier 1962-fi3, les productions de 18 mm.mettant en vedette les attraits touristiques de “la belle province" ont été présentées 510 fois par des postes de télévision de la république voisine, avec la collaboration de l’Office du film.Au cours des années précédentes.les chiffres correspondants avaient été de 39 en 1959-60, de 164 en 1960-61 et de 385 en 1961-62.C’est dire que le nombre des présenta tmns, au cours du plus récent exercice financier, accuse un accroissement de 32 47 p c.par rapport a l’exercice precé- nent et qu’il est de trelxe fou le total atteint en 1959 60 "Cm chiffres, a aouligné Thon M.Bertrand, témoignent du dynamisme que notre division da tourisme et l'Office du film ont apporte a leurs effort» pour etendre la reputation touriati-ue du Québec à l'extérieur e ses frontières ” L bon M Bertrand a rappelé que même si, depuii troia ans.le Québec a recourt à des films de 35 mm.distribué.» mondialement dana les grand» cinéma» pour stimuler son industrie du tourisme, le secteur des films 16 mm.n’a pas été négligé, bien au contraire, puisque les productions de ce format ont l’avantage d’être présentées devant des auditoire», quelles que soient les salle» ou ils se trouvent, et que la télévision en fait un» imposante consommation, atteignant ainsi des millions de personnes LA Vli DES ARTS Huit oeuvres du Salon de printemps achetées grâce au don Bronfman Huit oeuvres du très controversé 80e Salon de Printemps du Musée des Beaux-Arts de Montréal constitueront le noyau de la Collection d’art canadien Saidye et Samuel Bronfman.La donation de M et Mme Bronfman, qui est de $10.000 Dans l'Ouest : "Le malade imaginaire" OTTAWA.~ T.e Théâtre des Tteux Rives, d’Ottawa, organise pour le mois d’août et le début de septembre, une tournee du “Malade imaginaire" dans les centres français de l'Ontario et de l’Ouest canadien.La tournée débutera le 15 août à Hawkesbury et elle se poursuivra aux dates et endroits suivants; le 16 à Cornwall; le 17 à Kingston; le 19 à Toronto; le 20 à Hamilton; le 21 à Windsor; le 23 à Sudbury; le 24 à Sault-Sainte Marie; le 27 à Winnipeg; le 29 à Regina: le 31 août à Edmonton; le 3 septembre à Calgary et enfin le 6 à Vancouver.Le Théâtre des Deux Rives présentera "Le Malade imaginaire" dans une mise en scène de Jean Herbiét.professeur à l’université d’Ottawa.La pièce sera présentée en costumes, dans un décor complet adaptable i toutes les scènes Depuis six ans qu’il demeure au Canada, Jean Herbiet a signe la mise en scène de 19 spectacles i la Société dramatique de l’université d’Ottawa, au Théâtre du Pont-Neuf et au Théâtre de la Colline.Il s monté des oeuvres de Molière, de Strindberg.d’A nouith, de Supervielle, de Ionesco et de Hegnard.La troupe comprend Gérard Gravelle, Hedwige Herbiet, Pierrette Vachon, Hélène Beauchamp, Jean Lefebvre.Gilles Lamer, Claude Lemoine.Jean-Uouis Fujs Robert L’Heureux et Guy Désilets.versé chaque année pendant cinq ans, a pour but de permettre au Musée d’acheter de» oeuvres de jeunes artistes canadiens.Les acquisitions du Salon de Printemps sont les premieres à bénéficier de ce don.Le choix en a été fait par le confite d’acquisition d’oeuvres d’art canadiennes au Musee, résidé par M.Maurice Cor-eil Les autres membres de c» comité sont MM.Gerald Bronfman.Arthur Lismer, Mme H.Stirling Maxwell, MM J David Molson et Èvan Turner, directeur du Musée.La collection groupe dons présentement: une huile intitulée "Numéro Vingt trois”, de De-e-k Va y; ‘Trois formes organiques”, dessin à l’encre de Jean-Louis Don; “Gardien huile de Donald Harvey; “SA’* et "AJI”, gravure» d’Yves Gaucher; “Inconstant", hui!» d# Tib Beament; "Alf3tière”; gravure de Richard Lacroix et “Charybde".sculpture de Robert Murray A l’exception de Don, Harvey et Murray, les artistes sont de Montréal.Jean-Louis Don e.-t de Toronto, Donald Harvey rie Victoria (C.-B.) et Robert Murray réside à New York 1 -a sculpture de Robert Murray a obtenu également una mention honorable du jury du Salon.Les bienfalteuti ont émi* le souhait de créer une collection qui "encouragera le» jeunes artistes canadien* au moyen d’achats confiés â la collection permanente du Musée.lequel est un des principaux musées d’art au Canada” et aussi, “d'enrichir la vie culturelle de Montréal en montrant ce que les jeunes artistes du pays pensent *t pra limite d'âge est de 3S sna.DECOUVRONS115 AMERIQUES pays de soleil, de chants, de danses, de misère et de révolution une série de reportages d* LOUISE DARIOS au canal 2 •t au réseau français de radio-canada le dimanche i 6 heures CBFT "2 RADIO-CANADA / At V sculpture architecture LI DIVOIR MONTREAL.SAMEDI.11 |UIN 196) ONZ< mus! que* variétés * télévision INMitfMi La vie des Arts par Laurent Lamy HORAIRES DE LA TELEVISION cJéléséli ectioti • QUATRE PEINTRES, à la Galerie libre ; • PANORAMA DE L'ART, place Ville Marie Otnu *ob»rt Pt«rr« Peucher, Jeen-Leui» Oe« e* Se»«*n Petit, tent quetre teunet peintret dent le trenteine qui e*pe tent t I, Celerie Libre.O» ÏJenir Robert, il y * det toilet bien ergemtOet.per It couleur et per le rythme, Cette peinture d'etpece et de pro tondeur reste cependant tege et docile.Je lui prefdre Ici eneret ou les couleurs sont plut viventei, lot formes non plut poteet en corrét, mait d'une manière plus fantaisitte et plus sponte née.L organisation plus libre laisse voir une émetion et dans deui encres en perticulier, en découvre de belles formes pies tiques.En utilisent une pète terne, Feucher roussit è donner une tentation de vie par un graphisme exubérant, spécialement e Le Oai* de* ari>»t*i '0.00 Pace a tace 10.45 En première saq* 0.55 La couleur du temp* ’ 00 La rond# de» •pot ** 11.1» CINEMA Alerte au Sud avec Jan-Cleud# PaA cal, Jean Murat «» G ana Maria Canapa« gu* 25 l'ur*é coût* cnmni d* 00 Di»ép!bAit*ur «neluiit : DEMANDEZ UNE DEMONS TRATION COMPLETE CHEZ VOTRE MARCHAND PREFERE |«4 «Ml, OOUZI LI DIVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 22 JUIN 1963 L Aluminium Limited hausse sa production d'aluminium brute au Canada potins financiers L'«ccord ontro lot «ciériot •t loi m#t«llurgiit«i «méri c*in» fut bien vu â Wall Street, H ou un# meilleur# tenue des cours e N Y., vu lot perspectives de paix indus* trielle.O • Sur la Bourse de Londres, les cours paraissaient soutenus hier.•O La hausse de la moyenne des chemins de fer américains è un sommet hier inviterait à certain optimisme, vu l'in fluence de ce groupe sur la sentiment spéculatif.C'est ce qui expliquerait la plus*valu« de SI,400.000,f)00 accuse# hier par la liste mobilière è N Y.O La moyenne des industriels de OJ a monté hier de 1.93 point a 720.78.O • Les valeurs canadiennes è caractère international ont continué hier de regagner le terrain perdu précédemment, tant sur la place locale qu'ait* leurs.O Selon L F Rothschild A Co., le comportement du marché mobilier ces jours-ci est nor mal II est naturel qu'il y ait des intervalles de correction et de consolidation dans un marché à la hausse comme ce lui en cours.Dans de telles circonstances, il importe de considérer les valeurs de mérité en anticipation de niveaux plus élevés.*0 L•« actions privilégiées.8*« cumulatif, de Canadian Oil Company Limited, se vendront au comptant ê l'ouverture d# la Bourse de Montréal le 26 !uin, vu que l'offre faite par a Shall Oü Company of Canada Limited expire le 30 juin 1963.A partir de ce matin, on pourra transiger sur les ac tiens de Canadien Foundation Co., qui seront inscrites aujourd'hui sur la lista des va leurs de la Bourse de Montreal.O - Les "warrants" de Salade Foods Limited se vendront au comptant a l'ouverture de la Bourse da Montréal, mercredi la 26 juin et ils seront rayés de la liste è midi, vendredi le 28 juin.O Dominion Glass Co a inscrit ses actions hier sur le Bourse de Toronto Ces dernières étaient inscrites sur la lista locale depuis plusieurs années.-O Dupuis Frères Lté# vient de declarer un dividende trimestriel de 14 cts par action de la classe A, payable le 15 août aux actionnaires inscrits le 31 juillet.-O - La valeur des actifs (pensions) de Classified Investment Funds for Pension Trusts de la Royal Trust Co excéda las $100,000,000 actuellement au dira da M.E.H Trenholme, garant général adjoint da cet ta importante institution et surintendant du fonds de pen sion.Le 7ième rapport indi que que 298 fonds de pension y participent.*0 Le bruit court la rue qu'un important financier canadien chercherait a prendre le con-frôle des Industries Shawini-gan Ltée Vu la baisse des droits é 16 da et le 20, dernier jour des transactions, contro un sommet de $1.75, c'est dire Rusty Lake Mining el ses activités InitaMatien da la machinaria at da l'outillaga "!.a direction de Rusty Lake Mining Corp.est heureuse de vous informer que les installations de surface sont suffisamment avancées pour nous permettre de commencer les travaux souterrains Si tout va tel que prévu, l'exploitation devrait être en marche à la fin du mois.I.installation de surface comprend un chevalement de 55 pieds, une bâtisse pour l'appareil de hissage, la station génératrice pour 2 compresseurs de 500 pieds et une cen traie électrioue.l'endroit pré pose au seenage pouvant ac commoder un minimum de 20 hommes, elc.L'enlèvement de lean du puits et la construction d'une nouvelle charpente prendra 15 jours Toute la machinerie et l’outillage ont été achetés et seront installés ces jours-ci.Le programme de développement souterrain a pour but d'accroitre la réserve de minerai déjà existante La structure du minerai d'argent a une longueur de 3000 pieds; 2028 pieds comprennent les travaux dans les puits et dans les ga leries souterraines I.e travail immédiat se fera au puits no 3 A la premiere galerie, il y a environ 1200 pieds de travaux en ligne latérale dont 22 p c.'le ces mesures linéaires ren ferment du minerai d'argenl l a deuxième galerie, 100 pieds au de.ssous de la première, n a pas encore été exploitée.Lors que la seconde galerie aura ele exploitée profitablement, une usine de traitement pou van* produire 100 tonnes par Jour aéra construite, avant Congrès du Collège des Optométristes du Québec Rendement de ses usines à 86% de leur capacité J.G.Bombé, présidant du congrès C.H.Dolacato.principal conférencier P.Crevier.président du college Le congrès provinciel du ColU,» des Optométristes du Québec e lieu à l'Hôtel Skyline, Côte de Liesse, les 22, 23, 24 et 25 juin.I "V A noter.que les dépenses de capital aux ^ entreprendre un program-fins précitées seraient donc nie complet d exploitation.Il moindres.commentaires sur 3_.’ACTUALITE FINANCIERE Election des dirigeants de l’IDAC pour la terme 1963-64 I.Association des courtiers »n valeurs mobilières, mieux ronnu» anus l’abréviation l’IDAC, • tenu ces Jours ci son air etmblée annuelle k Jasper U y sut election hier de ses dirigeants pour le terme de 19t>3 84, soit: président M FL.Glas gow, de Royal Securltleia Corporation lamlted, Montréal; vire-prèsidenta MM H D Scully, de Neebitt, Thomson and Company, Limited, M G Pavey, de W.C Pitfield fk Company, Limited; R W Wailda, de Mcl-eod, Young, Weir A Company Limited; P.L Baxter, de Osler, Hammond A Nanton Limited; J R Wright, de Carllle A McCarthy Ltd , L B Williams, Hagar Investments ltd.President sortit de charge DS Beatty, Burns Bros snd Denton Limited; President honoraire, N H Gunn, Bell, Gouin-lock A Company.Limited; Vice-président honoraire, K H Ely, Wood, Gundy A Company Limited, Trésorier honoraire, M D Cox, Anderson A Company Limited; Directeur gérant, H L (iassartl, The Investment Dealers’ Association; Directeur de l'éducation, K A Harvie, de The Investment Dealers’ Association; Secrétaire trésorier, W S Walker, de The Investment Dealers' Association; Directeur régional, L.F Almond, de The Invest ment Dealers’ Association, Secrétaire émérite, J A Kingsmill, de The Investment Dealers’ Association, Conseiller, R O.Daly, Q C de Daly, Harvey A Cooper,; Vérificateur de Kakins and Macdonald; i".B Foster, Q C de Foster, Hannan, Watt, l-eggat A Colby.Comité exécutif national MM F L.Glasgow, Montréal; H D Scully, Halifax, W G Pavey, Montréal.R W Wadds, Toronto, P I, Baxter, Winnipeg, J R Wright, Calgary, L.B Williams, Victoria Bien det nôtres font partie du comité executif du district de Quebec Comme on sait, l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières compte maints districts et voici les noms des membres du comité exécutif pour le district de Québec pour le terme 1IHÎ3 ti4 On y notera les noms de maints courtiers de placement canadiens français Incidemment, à plusieurs repn scs plusieurs de ces derniers lurent élus à la présidence et cette Association rend publiques toutes ses publications dans les 2 langues officielles du Canada Vmn les noms des élus pour 19(13 H4 MM W C.Pavey, Chairman de W C.Pitfield A Company.Limited; Georges Falardeau, Vice-Chairman .1 T Gcndron Inc; Jacques L.Bélanger de Bélanger Inc., Michel David, de Crédit Interprovincial Inc ; B D Firstbrook de Green shields Incorporated, André Ijiflamme de JE La flamme li mitée Andre leman, de (ieoffrion, Robert A Gélinas Inc ' D C.Mileod de Royal Sécurités Corporation Limited; D E M.Schaefer de Nesbitt, Thomson snd Company, Limited.H W Tingley de Wood.Gundy A Company Limited; P A Turcot, de Turcot Wood Power A Cundtll l td .G C Viltm, de Morgan, Ostiguy A Hudon l td Jacques C Boulet, F.x officio, de J C Boulet, Li-mttee, J P.W Ostiguv F.x officio, de Morgan, Oatiguy A Hudon Ltd, Le president de I IDAC fait rc*»ortir les activités de l'Association Dsns son menage sus membre» de !'Association Canadien ne de» courtiers en valeurs mobilières iIDAt’l M DS.Meatty, rie Burns Bros ami Denton I,united, traita, a litre rie président pour le terme 1962 83.du règlement 8.1 obligeant l'enregistre nient rie tout vendeur, employé par une firme membre de cette Association ou des Bourses canadiennes à ce jour plus rie 1.650 sont enregistres, et nous voyons dans cette mesure une pro toctinn du public épargnant Après avoir payé un tribut ri hommage au nouveau president de la Commission des va leurs mobilières de l'Ontario.M, J R Kimber, C K , il en vint à dire quelques mots concernant les droits de la Shawinigan Industries Ud.et de la confusion qui en est résulte relativement à leur négoce, avec comme consequence bien des pertes importante» encourues par maints courtiers de placement.Ce n'est pas sans raison que M Beatty en vint à la conclusion qu'il faut être très prudent et que l’on ne devrait transiger que lorsqu'un prospectus est disponible, permettant d’avoir tous les faits M.D.S.Bcafty fulmine contre la tendance à trop d intervention etatistes dan* les affaire* privées P.»»ant en revue les activités de l’IDAC son president fit remarquer a se» auditeurs qu'un film d'un coût de $3.770 00] ni oie montre dans les 2 langues officielles du Canada, dans 1 T postes de télévision et que plus de 2.000 personnes sud 200 de plus que précédemment avaient suivi les cours riu so i donnes par I Association I Vniversite Laval voit à la distribution des cours en français En outre.522 ont suivi le cours no 1.contre 405 en 1057 date du dernier record Four le Cours no II.les inscrits furent moins nombreux avec un total de 169 Après avoir paye un tribut d'hommage à M Harry Ga.ssard.l'infatigable directeur gerant de l'IDAC.le president Bcattv passa en revue la situation economique au paya A son dire, "nous venons de traverser une année-record en ex* qui concerne le produit national bro* -run, il est malheureux que la croissance de notre produt .n et d» nos exportations n'ait pas été accompagnée d'un accroissement du côté des re venus du gouvernement ' En plus rie ce point noir, ce dernier a trop de tendance à intervenir dans 1er .if a très privées • j d're de M Beatty et il semble oublier, ajoutait-il.que les tu.pots sont rendus vexatoires Le peu despare à notre disposition ne nous permet pas d'en dire davantage sur le message du president de l’IDAC, mais, avant de terminer, nous tenons à rappeler au public que ce dernier a déclare qu’il avait en fièrement confiance dans la compétence, l'ingéniosité et l’énergie des hommes d'affaires du Canada et dans les nouveaux venus attires ici par les conditions favorables au pava et qu'il Importait de conserver cette liberté, cause d'un Canada prospère.Marcel CLIMCNT y a environ 15,000 tonnes de minerai concassé en réserve aur le terril.La construction de surface a pris deux semaines de plus que Ton s'attendait.Ce délai est dû aux pluies abondantes du moi* de mai.La roule conduisant à la propriété est de gravelle et de sable et est as sez difficile de passage aux jours de grandes pluies Nous travaillons maintenant à corriger cette situation l e programme actuellement en cour» noua permettra d» rattraper le tempx perdu “ Bourse de Toronto La plaça locala a connu un cartain ataor hiar TORONTO la** cour» ont oseille dans un faible ra yon hier en place torontoise au milieu d'une activité modérée.Les changements se limitaient à de» fractions dans l'ensemble.Banque Toronto - Dominion.Distillera Seagrams, Interprovincial Fipe Line.Dominion Foundries and Steel, CPR, Dupont et Canada Packers A ont gagné d'un t deux points.En outre.Bell Telephone a gagné 7 8.Huron and Erie, Banque Canadienne Impériale de Commerce et Consolidated Mining and Smelting ont ga gné 1-2 Algoma Steel a cédé 3 8 et Steel Company of Canada 14 Silver Miller a gagné un cent a 38 cents et Cusco deux cents à 31 cents Dans le secteur des métaux communs, Noranda a gagné 18 cependant que International Nickel a cédé 1-4.Le virement a été de 5.289.-ont) actions au regard de 5,-086.000 jeudi Dans le compartiment des pétrolières, Canadian Devonian a *é io cent.» à $4 50, Home A Pacific Petroleum 14 Le siège social de le Banque Cenadienne Nationale sera transporté an fin de semaine dans Tédifice de le Montreal Trust Co., en face de la Place d'Armes.-O Construction Equipment Co.Limited vient d'annoncer la nomination de M John W Doherty en qualité de gérant général des ventes.M Doher ty, qui occupait antérieure-ment le poste de gérant géné-ral adjoint des ventes de Sheridan Equipment Ltd., sere situé eu bureau de Toronto de C.E.C., -0 - Le C S.de Haute-Rive empruntera sous peu.-O Le village de Baie-St Paul, comté de Charlevoix, a vendu, ces jours-ci, à Crédit Interprovincial Inc., au prix de 96.59, une émission de $53,000.d'obligations à 5% remboursables en séries en dix ans.A ce compte, la municipalité obtient son argent a un loyer moyen net de 5.5071 V L'emprunt comporte un solde de $36,500.è renouveler en 1973 pour un terme additionnel de quinte ans.• O ¦ Lee eommlstalree d'écoles pour le municipalité de Loui-eeville, comté de Metkinongé, ont vendu, récemment, è René T.Leclerc Inc., au prix de 99.52, une émission de $64,000.d'obligations remboursables en séries en quinte ans.L'è mission comprend $36,000.de titres è 5°o 1964-65 et $28.000 è 5i 2600 255 250 255 4-5 220C S£ 80 82 -5 595 $297« 29',?29»-/« + ** 35 $110 110 110 4-1 25 $107'a 107V a 107’s 300 860 340 850 4-5 210 $22 2 22» 2 22+ 680 $5734 57 57+ — 6419 $28' .27+ 28+ + 240 $23 23 73 24 $47 + 47'.2 47» * JOO $18 18 18 -r 440 $12'* 12 12 ,5 270 $5244 52j4 52»4 4-' * 1650 $9*» 9A« 130 $52'* 52’* 52’*- ** 350 $15U 15'4 15’* — 4a 325 $17' « 17»4 17»4 pr Valeur* Abacon Abitibi Abit pr Acktnd Acklnd pr Alta Dis vt Alfa Dis w Alta Gas AltaGas pr Alt Gas Bpr Alta Gas w Aig Cea Aigoma Alomini Alum i pr Alum 2 pr An thés A Argus Arg B pr Arg C P pr Arg 250 pr A«h Tempi* A’i Sugar Atl Sug A Atias Steel Autofab B Bank Mont Bank NS Bath P Bath P A Beatty n Bell Phone Bowater pr Bow-M pr Bowater Brazil Bram Con Br Tnk BA Oil BC Forest BC Pow BC Sugar BC Phone BCPh 4*4 Brockviile Bruck A Burns Build Prod Catx» Cal Pow Can Cem Can em pr C Stone I Fndry Cl F 414 Can Malt C Pack A CSL pr Can Wire B aE C Brew C Brew pr C Brew B p C Br Aim A CBAL Aw C Cel 1 pr Cal 175 Chem Chem w C Collieries Colli pr Curt W Dredge C Frbks B CGE pr Cdn G Inv C Hydro C lmp 8k C Ind Gas CIL C Ind rts Cdn Loco CPP Cdn Pet pr C Tire A C UtM C Util pr CWN G 5m C Westng Cap Bidg Chrysler Co» Cell lairtine Clairtn Ads Con Bldg Con Bldg pr Con Bldg * Con M S Con Paper Con Gas Coronation Coron w Coron 2 pr Crush Int Dale Dalex pr Dis! Seag D Bridge D Can Gen D Coat pr Dom Elect Dofasco Dom Glass D V-agnes D Scot pr Dosco Dom Stores Dom Tar Dom Text Du Pont Econ Inv Emco 100 $13’4 13'* 13»4 + Exquisite pr 100 $10H 10** 10H— Exquite A wts200 175 175 200 $23+ 23+ 23 •'4 + + 30 3760 3760 3760 1000 46 45 45 89?$68+ 67+ 67» s 1722 $72 + 72 721» -F ’• Z25 $19+ 19»* + + 202 $28 273* 27+ 1205 $?2J4 22 + 22+ + + 100 $90 + 90 + 90+ — + 50 $89 89 89 +1 100 $59 58 59 +1 100 $13+ 13+ 13+ + »,4 425 $14 14 14 4685 $10+ 10+ 10+ 2330 $10+ 104* 10+ — ’.» 200 $52 52 52 ?r zS $53 53 53 .260 $10V» 10'* 10’» 130 235 25 235 z30 $21 + 21V* 21»* 75 $38'.* 38+ 38+ *f a 5414 $101* 9+ 9+ 7150 410 390 395 250 $9+ 9’* 9»,4 + + z5 18 18 18 200 70 70 70 365 *7 7 7 z20 $6 6 6 160 $37 36+ 37 207 $42+ 42- » 42 •'4 1625 $17 + 16^4 17 + 1065 $66 ; 66 + 66' 150 $8 + 8 + 3 + -f 1 „ 125 $15-4 15+ 15+ -» + 21365 43 35 43 +3 100 500 500 500 9104 $31 + 30+ 31 + *fl + 261 $11 + 11 + !1 + 27 $27 27 27 4* + 200 $34+ 34 34 10 $104 104 104 -r3+ Z25 *21 + 21 + 21+ 50 $28 28 28 600 320 320 320 -15 53 $72 72 72 +4 770 $7+ 7 7 U 4- » 4 6C0 $7+ 7+ 7>* 800 300 300 300 4-10 450 $8+ 8+ 8 + — v» ' 400 $8+ 8+ 8+ 1776 560 540 540 -20 2804 $26+ 25+ 26+ 4- Va 980 $39 + 35 39+ + + 7797 $11 + 11+ 11+ + + 100 $6+ 6+ 6+ + '+ 100 185 185 185 100 $8+ 8+ 8+ -f V» 1950 $14+ 13+ 14'/* + + 400 255 255 255 4-5 Z25 $87 87 87 1180 $54'3 53+ 54’ .4-H» 1800 $20 19 20 4 + 50 $121 121 121 z5 $14 14 14 315 $11»/* 11 11 + 741 $65 + 641 :¦ 65+ -4-1 + zlO $18+ 18 ; 11+ Valeurs V Laura Sec Lau Fin N Lau Fin 140 Lau F 125 Lau F 200 Leiand Lel Pubitsn Levy Lew 2pr LobCo A LobCo B LobCo pr LobG i pr Lob Inc LocD M MB and PR Magna El Mass F Mass-F S'a MEPC Met Stores Mid West Milt Brick Mol son A Mon Foods Mon Knit pr Mont Loco Moore Nat Drug N Groc pr Nat Trust Noranda NO NGas Nor Phone NW Util pr NS LP Ogilvie Ocean Cem Oshawa A Overland Pac Pete Pac Pete w Page Mers bina C Jewel PC Jwl A Phantom Pow Corp Premium T Premium QN Gas QN Gas pr QN Gas w Price Br Reichhoid Pevelstoke R Nodweil Rockowr pr Rolland A Rothman Royal Bank Russel H Saiada F Salada wts Sayvette Seven Arts Shaw A pr Shell Oil Shell I pr Shell I wts Shully's Süverwd A Silverwd B Simpsons Slater Steei NADIENNE Cfm ’ente» Haut Bas Fer Nat 400 $16+ 16 16 _ 1460 $14+ 14+ 14a» — + 100 $25+ 75+ 25+ 300 $21 21 21 — 165 $40 39+ 39+— H 300 $6+ 6»-* 6»3 4- + 400 $6+ 6+ 6+4- + 1150 $17» 7 17’ ; 17+— + 1480 $12+ 12+ 12» a 3600 %t 74» 7+ — V* 5915 $8+ 8 + 8»4 — + 65 $50 7 50 50+ 4- 180 $22 a 32+ 32’.4- V» 400 19 9 9 — ** I7S $18+' 18+ 18+ 1729 $24+ 24 24 » + v* 1100 295 275 285 -f 10 4335 $14 13+ 14 4- + 100*108 108 108 + \ 2 * 2385 $14*4 14M 144* — » 700 $7’* 7 7'*+ H z50 $I3U 13»4 13» 4 100 $23 23 23 a pr 244 $912 9 2 9' 2440 $21'a 21’* 21’* + ’• zlO $28 28 28 100 $40 40 40 424 $5'» 51* 5’* 555 400 395 400 +5 156 $144, 144» 144* — », 1690 $58 57’a 57Ja 4 - 7400 70 61 70 —5 1525 $14’ ?14'.* 14» j 2595 $13»/?134* 13’ ?+ »* 13 13 21 21 40 40 18 18 + 4 18 I8'4 21 21 - *• 99 99 955 955 +15 300 $9 2 9' a 9 .600 $1934 19'j 19'v 300 475 465 475 -t-20 2000 10' 15 15 10' 14V $28'* 28 2000 10 10 500 74 74 2000 $12'» 12 4250 18 17 17 1210 375 370 375 930 880 875 875 12500 10 9' g 10 1500 85 85 8 4000 16 15 * : H 3000 18+ 18’: 18 500 6 i 6 : 6’ 2070 $134* 200 21 z?$40 350 $18 1616 $18 179 $21 Z5 $9« 2600 500 495 495 —5 PETROLES 1000 18Va 181* 18'+ 250 250 8 8 8 29 28 + 29 -t-1 1000 100 97 97 —3 500 $23 + 237* 237* — '/» 500 $25’* 25U 25'* 300 250 1000 2400 Delhi Pac Delnite Denison Dicknsn Dome Donalda East Mal East Suit Elder El Sol Eureka Faraday F'west T Fatima Frncoeur Geco Mme» Genex Ont Mascl Giant Y K Glenn Uran 5400 7‘ ?GF Mining 15500 16' Grandroy .Granduc Gunnar Har-Min Hastings Headway Heath High-Bell Hollinger Howey Hud Bay Hu-Pam Hydra Ex Irish Cop Iron Bay Iso J Waite Jacobus Jaye Exp! Jeliicoe Jolie: Jonsmith Joutel Jowsev Keelev-F Kenville Kerr Add Kilembe Kirk Town Kopan Lab Min L Dufault L Osu L Shore Lamaqua Langis Latin Am 16’?17 60 62 7» a 8 32 34 65 65 + ’•» + 1 +2 —3 15»; 220 —4 230 97 1 8 19 156 5 15 r 10' .?8,4~ .10 —t»-.74 12*» + Tl* + »/j 16’ a +1 " —1 100 265 265 265 +5 1103 $28 27 27+ + ’* 700 420 42C 420 +10 725 $56 55 56 + '* 500 8Vj 8'?82 — »?5240 30 3000 34 1900 95 4000 73 2000 16’ ; 12700 23 4500 3520 1000 23 1500 13» 1100 131 5500 31' 61900 42 472000 14 29 29+ + 1 33 33 —1 92 92 +6 72 72 16 16+ -f 20 2?12 13 -rl 5 S — ' 23 23 +1 13 13 * 130 131 —1 30+ 31'.35+ 41 9 14 480 680 675 680 100 295 295 295 2000 26 8000 16 340 $30 $80?680 660 15000 20 550 225 225 145 370 370 34 26 26 15+ t6 29'?30 670 1000 19 34 19 225 370 34 Falcon 2393 $61’?61 61 — '.» Cal Ed 260 $20+ 20'• 20+ — *» Leltch 8400 137 Fam Play 415 $18+ 18+ Camerina ICO 215 210 215 -HO Fed f-arms 100 410 410 410 CS Pete 1900 395 385 3V5 +5 LL Lac 200 1SS 155 Fleet Mfg 700 70 70 —2 C Delhi 900 390 385 385 5300 Ford Cda Z35 $186 186 Cdn Dev 11100 450 435 450 t-10 10 Fraser 920 $30+ 30 30 .-f + C Ex Gas 22950 10B 100 106 + 10 500 100 $5’ .5 i 5’ 2 C High Cr 2500 22 18' 2 18+ z5 $20 20 20 2500 755 740 755 Macdon 1500 18 .18+ —1 100 $6’ .6' ; 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39' i 40 -f 3 300 465 465 465 -HC Trans Can ¦ 1000 80 80 80 •f 2 New Bid 500 5+ i 5’ ?: 5+ 4- 1» 1600 $5 8 5’ 2 5‘ 2 — + Triad OH 7420 171 165 171 +2 Ne Cal IOOOO 27 4» : 27 4-3+ 300 61 61 6' —5 220 $10 + 10+ 10+ Newconex J00 465 465 465 IMC 100 $57 57 57 Unispher 23500 40 38' .40 + 1 + Nccnex wts 1200 145 140 145 +15 int Nickel 2308 $66+ 66+ 66' 7 — 4 ' 1000 165 165 165 4-5 N Harri 5000 8 8 Int Util 650 $24+ 24 ; 24b6 > + 1800 135 133 133 r2 New Hosco 3100 148 147 148 Intpr Disôlw 100 260 26C 260 -20 W Decaita 17550 120 116 118 —2 New Jason 3749 7 7 7 Inter PL 795 $84 83 83+ +1 + 800 210 210 210 4-2 N Kelore 550C 9 8 .i 8+ — + Int Stl P 36455 260 245 260 -t-20 Windfall 9000 38 34 36 4-4 Newlund 22000 18'.: 16 18 +1 Inv Syn A 185 $56+ 56 56+V +1 6000 6 6 6 N Mylama 1500 17 16 : ; 16+ 165 $10 10 10 — Va Newnor 6400 14 14 14 200 S6+ 6 6+ — + TOTAL DES VENTES , : S,789,006 N Senator i 616400 26’: r 17 26 -t-8 Jeff Bw 100 255 255 255 +5 Nickel MS 2000 28 27 28 +1 1050 325 320 325 +5 fuMMrC Nick Rim 1000 16 16 16 ZlO $'l 11 11 MINES Nor Acme 2000 15 14», 2 14 + Kelly D A 375 $6+ 6 + 6Vt -F + Accra Ex 8000 47 45 .47 4-1 Normetal 300 305 300 300 100 S9+ 9+ 95» Advocate 1000 710 700 710 4-5 Norlex 33100 36 : ; 35+ t 36 —1 440 $16+ 16+ 16+ Agnico 15012 57 53 55 —1 Northgate 3800 390 380 380 —10 650 $7+ 7»/2 7>/a Akaitcho 37800 73 62 72 4-9 N Rank 4100 32 31 + .32 -1 100 $7 7 7 A Pitch Ore 2900 25 25 25 North Rock 1500 23 23 23 1500 315 305 310 Am Larder 1000 17’ x 17 + 17+ North Can 300 181 180 180 L O Cem w 100 65 65 65 —1 Amal Rare 2550 13 12 12 Norvalie 2000 10' i 10 1012 + ?LABRADOR MINING AND EXPLORATION (0.LIMITED -M +3 -5 +S -MS + '* Dr R.D.Macdonald Monsieur Allen A.McMartin, président, annonce la nomination du Dr R.D.Macdonald comme gérant général de Labrador Mining and Ex ploration Company Limited, Hollinger North Shore Explo ration Company Limited, et Holannah Mines Limited.Le Dr Macdonald est entre au service de Labrador dans le nouveau Québec en qualité de géologue au cours des saisons 1943 et 1944 et fut nommé géologue en chef en 1952.Depuis cette époque il dirige les travaux d'explora tion de Labrador Mining and Exploration Company Limited et Holannah Mines Limited Le Dr Macdonald a été diplômé en 1934 de l'Univer-site d'Alberta, en 1938 de l'Université Queens et en 1940 il a obtenu son D.Ph.de l'Université de Princeton.Nudul 1000 Obaska 7CX O'Leary x30Q Opemiska 1475 Orchan 2500 Grenada 19000 Ormsby 5300 Osisko '500 Paramaa 65500 Patmo 563 Pax Int 40950 Pce Expl 2500 Peerless 18050 Pick Crow zlOO lacer 175 Preston 800 Purdex 18000 Que Ch.b 1200 Quemont 200 Radiore 4100 Raglan 3000 Realm 3000 Renabie 700 Rio Algom 4395 Rix Athab 250G Rockwin 1000 Pyanor 1000 Salem 3162 Sand R iv 6000 Satellite 14000 Sheep Cr 500 Sherritt 3620 Sigmô 1547 Sifvmaq 3500 SM Ml326590 Siscoe 2700 Starratt 15000 Steep R 1570 Sud Cont 5500 Sunburtt 2000 Teck H 341 Thom L 4000 Torbrlt 500 Tor mont -2242 Trans Re* 2000 Tribag 395666 Trln Chib 12000 Tundra 500 U Mining 686 U Asbestos »00 Un Buff ad 6500 Un Kenc 700 Un Macfie 1000 Un Fort 10300 Upp Can 300 Urban Q 500 Violam 2300 Weedon 8500 W Malar 8500 31» 14 14 710 22 13 33 57 $26 860 *11’x 49' .62 9+ 13 112 66 38’ 23 10 278 24 71 20 West Mines I4C0 WHlroy Wiltsey Yale Lead Yk Bear Yukero enmac ulapa 5330 18300 ÔC 3 33.3 3C30 125C0 26000 7?0 +0 ?41 30 + 34 12 13 705 710 20 21 12 12 TO .29 57 57 26 v 26 850 860 10 11 19 •9 11 n 48 .49 61 62 i 10 10’ 195 196 13+ 14*1 23+ 23 16 16 12 12 31 34 5 5 '4 14 115 115 278 285 500 500 21 21 36 38 176 18V 8’ .9 465 475 .9 9 12+ 12 i|l i82 63 65 i 38+ 38 22 23 TO 10 227 275 22 22 71 71 20 20 335 335 71 74 560 565 18 it i 15 15 140 140 , 21 + 21» 186 186 3+ 3’ 6 6 395 40 131 131 13 13 8 .10 104 106 4 .4 22 22 35 36 +2 + a -3»* r 10 3 Sommaire des transactions de cette semaine à la Bourse de Montréal Ventes Haut Bas Frm.Haut Bas Vente* Haut Bat Frm.Haut Sai ventes Haut Bas Frm.Haut Bas 3960 457* 44’ ; 45 46 40+ C lmp Bt C J722 63 65 + 66 .69+ 61 + 730 18 19 16+ Abit Pi 87 25 —_ — 251* 24+ C l Pow 294© 15+ 14+ 15 + 15+ 12'v Int Util .1350 25+ 23' ?24+ 28 23’ ?4985 85 54+ 57 59 43 + Cl Pow Pr 780 47 16 + 46’ « 48 4?1175 86 83 83+ 87 78 ¦ 21926 28 4 365 48jb 48 < 48 + 50+ 46 + Cdn Pet Pr 4959 11 + 11 + 11»* 11+ 10+ J345 17 16+ 17 17 + 143» Ang T 4 .Pr 180 45+ — — 45+ 42 C Vickers 710 19+ 19 19 22 18+ 50 40 Ang T Pr 290 5 54 — — 56 52+ CWN G 4 Pr 1000 17 — 17 17 400 18 — 19** 16 930 12+ 12 12+ 12 V* 9 Cent Dei 15375 81 5 705 740 925 705 Laurent Fin 1480 14 , 14 14 .15+ 14 Arg 250 Pr 60 52+ — — 53’ :• SO6» Coghlin 750 6 5+ 6 6-* 5+ Maclaren a 850 23 — - 23 19+ Arg 260 Pr 125 52+ — — 53 + 50+ Col Cell 875 7 + 7 7V* 7+ 425 200 23’?— — 24’ , 20 Arg 270 Pr 275 52+ 52+ 52+ 53+ 50 + Con MS 6907 27 25+ 26 27+ 22+ Mail C 5 25 - 26 25 /70 9+ 9+ 9+ 9+ 7+ C Glass 25 45 — •— — Mail C Pr 10 95 95 90 Atl Sag A 80 23 + — — 23 22+ Corby A 274 19 — T9 17»* Maritime Tel 2526 22 21+ 21+ 23 20 + Bail S 6 Pr 200 24+ — — 24+ 23 Corby B 225 17+ — Wit 17 Mass F 16495 14 + 13+ 14 14+ 12 + 2788 68' 2 66 67+ 79 62+ Cram R t 350 17 — 17»» 13 • 1790 12+ 12 12 12 14 Bank NS 1554 74 71+ 72+ 76+ 69+ Credit F 100 20 78 8C 80 80 Molson B 1790 31 + 30 + 30+ 31 + 28+ 1835 78 76’ ?78 79 70+ Cr eZIl A 4130 25+ 25 25 26 .22 Mont Loco 1170 14 13' , 14 143-4 12 963 51 50+ 50+ 52 48 Crush Int 100 14 + — Mont Trst 50 95’ ?— — 100 88 Bath 75 19 — — 20+ 16’ 4 D’st Seas 6056 55+ 52+ 54 45 47+ Noranda 3479 37 36 3634 37+ 31 .Bath P A 125 55' ?55 55 55' .51 Dome Pc*e 200 12 — 14 + 12 NW U»ii Pr 300 64-4 _ 843» 64-4 16734 56+ 54+ 55+ 57+ 53» * O Bridge 8850 TO»* 18’ .20 23+ 17 Ogilvie Pr 310 38 .37+ 37 j 40 38 Bow 5 Pr 790 51 50 50» v 53 50 D Coat Pr 100 14 19 9 Pac Pr’te 44?- 13+ 12'* 124* 15 ; 11 + 45 52 .54 SI D Corset 550 21’ * 21 + '8 4 Page Hers no 32 20+ 21+ 73 + 20+ 25 SO1 > 53 50 • D Dairies 9 13 13+ 13 Penman 25 ?9 38 25+ 434?350 330 335 465 275 D Fndy •261 66’ .64 65+ 68 61 Price B‘ 519?3?’ .37 37'.41 + 35 120 60 60 53’ .D Glass 490 19 17’ ?18 20 , 17 + Price Pr 125 89 - .49 85 R A OH 9976 28 + 27+ 77» ?30+ 27’ v D Glass Pr toc 20 T9 19 2f 18 QN Gas 8*70 8 x ;• /+ 534 485 1145 T9 18 18 19-»* 1?+ 0 l.•me VYi 7+ 6'* 7 7+ 6+ ON Gas Pr ?8f 107’ .100+ T05 US’ 64 BC Pow 618.21 + 20’.?0'.23'* 19+ O Steel 13 + 15+ 10+ Que Phene 9?— — 92+ 8° Dom | ar •2930 18+ 18 4 18 20 17» ?Peitrran 4 50 0 — 10 + 9 2 BC Jbone 4+ »0 97 97 95+ Dom Ter P' 600 23 + —- 23+ 21 + Pip Algom 7314 4 s» 13+ 14 15 12+ ion 77-* 9+ 7+ Dom Text 1045 21 + i 20’ *r20 -.21 + 16+ Prvfi Bank (06« 29» "* 77 77+ 41 77'-, 2025 14+ 13+ 14 + 14 + 12 Donohue 1050 25 + 24-4 24 + 25+ 21+ StL Cem « 10 19 19 + 14 8ruck O 1325 20 19+ K 20 17+ Du Pont 2429 41* ?36 40 14 36 * Salada F 8715 9+ 9 9+ IP* 9 .25 27+ 31 21 + Dupuis A 3375 10 9+ 9 + 10 9 Shell Invest pfd »00 27 + 28 + 26 756 60-0 595 600 875 590 E Koo» 25 25 25 >8 Shell OH 7835 18 + 16+ 17+ 70+ 13+ 9260 23+ 23 23 .23 .24+ Falcon 4877 61 .60 + 61 66 51 Sher-W P' 14 127 — ~ 127 125 Cal P 5 Pr 250 104 104 102 : Fam Play 945 19+ 18 + 18-4 21 + 17+ Sicard 6 Pr 50 21 _ _ 103 28 a ?8 .28+ 30 27 Fraser 5635 30+ 28’ .30*8 32 25'.Simpsons 2425 35 33 34 35+ 29-» 409 28 27+ 27+ 29+ 26 Frosst A 325 20+ 20 + 20 - 21 17»: SouTham 2450 33 32+ 33 36+ 31»?Cl Fndy 2245 23+ 22 22+ 25 20+ G Dynam 75 27+ 27 27 30+ 27’, Steel Can 12391 21 + 20+ 20+ 21 + 18 .60 88 — — 88 .69- ?GMC 100 76 — — 76 64+ Steinbg a 2125 22 + 217* 22 23 + 19 » CSL 595 54’ j 52» a 42+ 58 51 Gr Br Can Inv 100 11 + — 12+ 10 Tor-Dom 275 64 63 63 + 66 , 59+ CAE 8175 n»* 10 11 11 + 8 GLPaper 1975 20 19+ 19+ 20 + 16 T Fin A 6020 13 + 13 13 15'* 12+ Qttn B'ew 24452 ii 10+ 19+ n+ 10’4 Hawk Sid 9115 6 + 5+ 6’ « 7+ 465 Tr C Corp 8750 11V« •1’* 11+ w* 9+ Cdn Bdew Pr 235 52+ 52+ 52 + 55 5T» Hollinger 3990 29 27 28 29’ .21 Tr Can PI 17340 30 36+ 28+ 30 21 lA Cdn B'ew B' l Pr 66C 53+ 53+ 53+ 55 + 51 + Home A 2233 12 11 ir ?14 .11 Tiad 2100 175 172 175 184 150 C Bron Pr 320 95 — — 95 92 Home B ’973 12 11 111» 14 n+ Turnbull 1580 13+ 1?20 60 + 68' .36 H Smith Pr 4 !» WM.Leys 11+ 18-4 Young Dave 93 •• 17+ 18 Cours des huiles Cour* tournis i Hugh Mackay A Ce Offre Dem Aiasxa y Pipe 60 Peftnen&s PFD — »00 Anaconda V-2 — • Bashaw IVi 2’ .Blue Crown 20’ 2 27 Cdn Fortune 2 + 3 : Castle 13 16 Claybar 15 16 Edoran .1 + 2’.Gateway 11* 1V2 i Kenare + ivj j Leduc Calmar 3 4 Merit 20 28 Mill Creek 5 7 I Monterey 15 18 New Ritchfleld 3 1 North Continental .1 1»» Nuco 3'?< ¦ New Ridgeway A » .Panchams 6 .7 j Sage 27 30 Sastex 4 * Share l 2+ Silver City , 7 4-, Turner Valley • Western Warner .J+ 4 WSTf: DIRECTEUR COMMERCIAL REGIONAL QUALIFICATIONS : Ingeniaur *n électrotechniqu* »an-•rroau.J Danaeraau, C Henert U.AA J.o l^efebvre.C Cho-1*hi*.a Préfonialne.!f Guiknocht !2tt6 A PYlgon.J.J Deajar> rtlnfi, F* Carrière.J A l^duc ^ !2 P K Poulin.A l-nmotha a g Biokiey, laïc nioutler 12 IH M Gautier.P VArlna.J 1 D Auîeutl, R RarrlAre '2 24 J P Dubuc.R l/eblond, Théo l»egtuiU A.lAUKon 12 -i R Martel, F Picard.H M Caron.Ouv L»c(aivre.12.;» J F.HAbert M Brlae-bt'ts P.t CVltf.R.U'veill^.12 44 Ou\ Rolland.U Champagne.i,.m tklwanla.J B latn- 12 *2 Rna.ilre Archambatüt.H.Br ,11e.Cli» Doucet, A.Couturier ! 00 H Boianger, P Glrouarl, Ouv Corbel i, Cha-Ouy |*are 1 08 R Ouimet.H Ouimet, P P IV la Bruere.Léo Bernier 1 10 J A St-Pierre, B Froua-te K CVaunon.O Muev Ido Evangelisti de Montréal est le vainqueur du tournoi re gional de tir à la volée qui eut lieu en fin de semaine dernière i Drummnndville 11 rem porte les honneurs des épreu ves des categories "simples" et "handicaps".t'ette rencontre qui comprenait plusieurs tireurs américains.compte parmi le» nombreux tournois régionaux enregistrés qu’organise tous les êtes l'Association de tir à le volée de la province de Québec.Roméo Rensul de Shawinl-gan.se lançant dans la compétition, se classa deuxième, après avoir atteint 130 sur 156 oiseaux.Voici les résultats complets: Simples : Catégorie AA: C.J.Schcnkel, Rydal, Penn , 45 t ail.une A; Ido Evangelisti, Montréal.46, Catégorie B Gilles Barrette.Montréal, 45; Roméo Renaud, Shawinigan et Paul l.emlin, Montréal 44; Bob Robinson, Bedford.43 Catégorie C Gérard Kradet, Drum-mondville, 41, Catégorie D: Rolland Salvas, Drummondvil-le.39, Adrien Langlois, Victo-riaulle.37.Doubles Catégorie I : Bob Howson, Valleyfield.46; Roméo Renaud, Shawinigan et Bob Robinson, Bedford, 44, Ca- tégorie II: J P Leblanc, Saint Hyacinthe, 40; Gilles Barrette, Montrc.'P.Odilon Grudron, Drummnndville.Sam McCar rick, LaSalle et Sian Raieh, St I auront, 39 Catégorie III Ivan Balla.Montréal et Aime per net, Berthier, 38.Categorie IV: ! Adrien Langlois, Victoriaville ! el L M Gauthier, Victoriaville, I 33.Catégorie V Ixiren/o Man seau, Drummondville, Fernand Lsgacé, St-Hyacinthe et Phil Dumas, Montréal, 30.Handicaps, catégorie I Ido Evangelisti, Montreal, 46; Roméo Renaud, Shawinigan, Stan Raieh, Saint Laurent et Charlie Paul, Montréal, 42.Catégorie Il : Paul Duval, Montréal, Paul Laporte, Montréal et Bob ! Howson, Valleyfield, C.J.! Sehenkel, Rydall.Penn et Al Esty.Riehfnrd, Vt.38 Catégorie fil: Alphonse Bourbonnais, St Georges de Champlain, Al Painter, Montréal.Paul Lem lin, Montréal et Dominic Cic-eone.Montréal, 37.Catégorie IV Guy Langlois.Victoriaville.Georges Tremblay.Stanhridge ; Est et Rolland Salvas, Drum- \ mondvillo, 33 Categorie V: El-! bot Cocherline, Bedford.! M.Gauthier.Victoriaville et Phü ! Dumas, Montréal, 25.Grands combinés Ido Evan-1 geiisti, Montréal, 135 sur 150; j Romeo Renaud, Shawinigan, I 130 sur 150.r Uu R Mi M Morin Oauvrafti; P Vil H ' Dfttl !a&lwin, A Coy 4 Mara Mi«a.O Nedeau 3 Miaspoken.D Terry 8.Haatv Princ«âa FiJSmt 5 Wapiti Deer, G Walk 7 Jolting.V Bovine 2 Cascals.R Whyte DEUXIEME COURSE 6 Perwian Slipper FA Smt 109 1 Tuttle Mountain — 107 5 Swiss Jewel — 8 Gething.R Whyte 4 Fair Debbie.J Rell 7 Our Sade.— 2 Queens Ndew, T Johnson 02 10-1 3 Canadian Tiger — 11« 12-1 TROISIEME COURSE $1.550 4 Vai s Comet, D Elliott 110 1 7 Flume.D Tern,- 113 3 2b Ash war.A Nash 113 4 5b North Skv - 110 4 la Tellus, P Ph’lipa no 6-1 8a Regal Arch, R Why 110 6-1 3 Kouk.R Crete 120 8-1 QUATRIEME COURSE $1,350 7 Jet Speed, G Nedeau 120 S 1 M&ratea.L Siruas 120 4 6 Cash Me.R Why to 115 5 4 Father Christmas 120 6-1 2 Ourtwtn, A Coy 115 8-1 3 Margrave.V Bovine 120 10-1 5 Bellefonte.W Prsoua 105 10-1 3 Margrave.V Bvne 120 10-1 5 Bellefonte.W Prsns 105 10-1 CINQUIEME COURSE $1,350 7 Bob Rushton, G Ndeau 107 1 3 Mono Road.FA Smtb 102 3 2 Queens Harmony.Coy 111 4 6 Elinor's Girl CW' Krohn 111 6-1 1 Countv Dec.V Bvne 116 8-1 8 Diamond Family.Nash 116 10-1 5 Riskier.D Elliott 107 12-1 4 Countess./_W Pardons 102 SIXIEME COURSE 11.450 2 Pickled Tink, G Nedeau 109 3 8 Hv Elector, G Walker 114 4 ;> Bound Babv.D Elliott 114 5 1 Big and Fast FA Smth 109 6-’.7 Mr.Nehoc.A Nash 119 6-1 6 Eyes tar.a Coy 119 8-1 9 Kinglow.W Oraabv 114 lo-l 3 Docrs Doll, R Crete 111 12-1 4 Elecvtress.T Johnson 114 12-1 SEPTIEME COURSE $3,500 3 King Swing.G Nedeau 121 2 5 Hygard, CW Krohn 114 3 6 Dorval.A Nash 117 4 HUITIEME COURSE - $1.350 2 Rush D Or, A Coy 115 3 8 Vicious Circle.L Strass 120 4 4 Sunglltter, T Johnson 120 5 Dorval et son jockey, Aff Nash.Notre choix à Blue Bonnets Misspoken Espslwin Happy Life Persian Slipper Swiss Jewel Canadian Tiger Flume Val's Comet Ashwar Fathers Christmas Jet Speed Cash Me Bob Rushton Elinor's Girl County Dee Mr.Nehoe Eyestar Pickled Tink King Swing Nakina Hygard Squawbit Vicious Circle Roc O Win c’est 1 humme qui eut raison des Blue Bombers au cours des finales de 1945-46-47, alors que Joe, maintenant au service d’une compagnie d’assurance de Toronto, fut le gros canon des Argonauts.Dans la finale de 1946 pour la coupe, il lança trois passes pour un toucher, chiffre demeuré dans les livres des records pour la poupe Grey, alors que les Argonauts écra saient tes Bombers par 28-6.De plus, il attrapa une passe de toucher lancée par son vieux copain Royal Copeland, et botta trois convertis.L’année suivante, il bottait trois simples, le dernier lors du dernier quart de la partie, permettant aux Argonauts de défaire les Bombers par 10-9.Il clôtura sa carrière comme joueur dans les parties pour la coupe Grey en 1932.alors que les Argonauts bal talent les Eskimos d'Edmonton 21-11 et bien qu'il n’ait compté aucun point dans cette finale il n'en sortait pas moins avec 30 points, le plus haut score de l’histoire de la coupe Carrièr* bien remplie Rodden s’est intéressé au football pendant 27 ans comme joueur et comme entraîneur.II joua quatre ans : avec l'université Queen's, de 1910 à 1913.et avec McGill, en 1914.Il devint entraîneur pour le football senior en 1920 et remporta sept cham-pionats y compris la coupc Grey avec les anciens Tigers de Hamilton, en 1928 et 1920, et termina sa carrière d'en traîneur avec les Tigers en 1937 Il fut entraîneur pour les Argonauts de Toronto en 1920 et 1926; pour le club de canotage de Toronto Parkda le en 1921-22; pour Balmy Beach, de Toronto, pendant les dix derniers pours de la saison en 1924 et pour les Tigers de 1927 à 1930 et 1937.Il est beaucoup d’autres hommes appartenant au Temple de la Renommée et Rodden peut en énumérer une foule d’autres.Les juges avaient donc une rude besogne sur les bras.L'instructeur |im Trimble et l’étoile de ligne Ted Elsby du club de football Alouette faisaient ce matin la joie de leurs jeunes admirateurs lors de leur visite à l'école Rockland pour les enfants arriérés.L’école Rockland est l'un des services communautaires de l’Association de Montréal pour les enfants arriérés, et qui pourvoit à l’éducation spéciale de 250 enfants.Egalement sous la direction de (’association, un atelier protege est en fonction à St Laurent où 75 adultes arriérés reçoivent une formation industrielle appropriée à leur condition.Le jury se chroniqueurs Westwick de composait des sportifs Bill 1 Ottawa Jour- nal\ Jim Vipond, du Toronto Globe and Mail; Scotty Melville, du Regina Leader-Post; et Pal Pawson, de l'Edmonton Journal; les officiers de la CRU Maurice (.’hilton, de Sarnia.Ontario; Harry Mc-Brien.de Toronto; et Cari Slocomb.d'Edmonton: le.s ro présentant* du Temple de la Renommée Joe Breen, de Montréal, et Brian Timmis, di Hamilton; enfin, le commissaire du football G.Sydney Halter, de Winnipeg I ‘Vu M.Ecnrico Riggi.organisateur du tournoi de golf des hommes d’affaires Canadiens-italiens, examine la liste des professionnels en compagnie du secrefaire-executif de l’Association, |os A.Carafolo.TOURISME Les préposés aux renseignements s'installeront Place Ville-Marie QLEBE*.— Los prepoti s a 1 accueil du ministère du tourisme, de la chasse et de la pèche, à Montréal, s’installeront bientôt Place Ville-Marie C’est ce que vient d'annoncer le ministre, l'honorable Lionel Bertrand, dans un communiqué remis aux courriéristes parlementaires.Depuis de nombreuses années, le comptoir de renseignements touristiques de la province se trouvait au rez-de-chaussée de l'immeuble "Do minion Square", avec façade sur le square du même nom Au cours des rccents mois, un projet de réfection de ces locaux était a l’etude.mais tou te nouvelle decoration inte rieure digne du prestige du Québec aurait nécessite des déboursés que seule une prolongation de bai) pendant plusieurs années aurait pu légitimer.Comme la Place Ville-Marie devient le coeur du Montréal touristique, que les compagnies ferroviaires et de transport aerien, des agences de voyages et autres entreprises connexes y concentrent leurs activités, il a été juge préfo rable que le bureau de rensei- gnements touristiques de la province s'y installe aussi Le nouveau local se trouve au rez de chaussee de l edifice qui borde la plaza, en arriéré de l'immeuble cruciforme, mais à l'angle même de la rue de runiversité.C'est donc le seul qui soit éclairé de trois cotés.De plus, sa façade est complètement dégagée et visible depuis le boulevard Dorchester Les architectes du bureau de Montreal du ministère des travaux publics préparent pre -entement les plan- d amena gement avec la collaboration d'un decorateur-ensemnlier 11 : est trop tôt pour determiner la date à laquelle les préposés a l'accueil prendront posses sion de leurs nouveaux locaux mais il semble que ce sera vers le 1er juillet.“Nous avons donné à nos 1 annonces touristiques, a nos imprimés et à nos films une ! presentation plus prestigieuse ! au cours des trois dernières années, a déclaré Thon.Lioncd Chevrier 11 est logique que ce souci d'esthetique, les voya geurs le retrouvent lorsqu’ils se présentent en personne pour obtenir notre assistance.’’ Couronnement des champions Les activité* du 23e tournoi provincial ont pris fin par une magnifique soirée au salon de quilles Saint-Roch.ou l’on pou vail remarquer une assistance très imposante.Pour la cir constance les prix ont etc rein.s pour les "big-six" et les classements des 20 premiers dans les deux catégories: hom mes et femmes.Aussi, plus de 125 prix de presence ont etc tirés au hasard et unt fait bien des heureux.Le.s champions Léopold Morin de St-Hyacinthe eet Nicole P amondon.de St Raymond furent les principales vedettes-de la fête et dans le domaine du spectacle ont applaudi Oli vier Guimont et Gilles Pelle rin.ITALO CANADIENS ’ Tournoi de golf pour les pros !*> bureau de direction d* celle association a autorise la comité des événements sportifs à tenir u ntournoi de golf pour les pros de la province de Quebec par invitation.Cette initiative semble être la première du genre à être commandité par une association pour encourager les professionnels de ce sport.A cet effet.avec la collaboration des directeurs du club de golf Bella Vista de St-Basile et de M.Luigi Barone, entrepreneur bien connu et l’association, une bourse en argent sera de-cernee aux trois premiers d* ce tournoi qui se déroulera sur les parcours du Bella Vista.In mercredi 26 juin prochain.A ce jour.16 professionnels ont accepte l’invitation et plusieurs autres ont formule leur intention.M.Enrico Riggi, organisateur du tournoi est convaincu que cette initiative saura rehausser le prestige du golf professionnel dans la pro-v mee de Québec afin de rendre ce sport plus populaire.En meme temps, plus de 125 membres de cette association participeront à cette activité annuelle pour l’honneur do gagner un des neuf magnifiques trophées présentés dans 4 classes differentes Un banquet clôturera la soirée et plu-leurs personnalités du monda sportif seront présentes Morin a reçu les trophée* Buanderie Levis.Dow.John Ritchie et Daoust & Fils tandis que Nicole Plamondon reçut le* trophées Perfection Corset.Daoust fl- Fils.23a tournoi provincial et Dow.Des sommes d argen et de» valeurs en cadeaux allèrent au champion Morin pour un montant de $1.260 00 et à la championne des prix en argent et en cadeaux egalement pouf une valeur de $550.00 Transmissions automatiques Nous réparons ou remplaçons votre TRANSMISSION Travail fait par des experts Jusqu’à 24 MOIS pour payar GARANTIE 100% _ Estimation et remorquage gratuite SERVICE DE TELEPHONE 24 HEURES PAR JOUR TRANSMISSION SPECIALTY Ltd.527 3641 6320, Chemin Uppet Lachme Moni real SS29, rue Papineau Montréal 34.P.Q i Écoles, collèges, écoles techniques, universités.tels sont les lieux où se développe la pius grande richesse du Canada français: sa jeunesse.la brasserie MOUS* iU Qi IEC LIMITEE r SEIZI LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI, 22 JUIN 1963 L’univers féminin Thérèse Théorêt nous explique comment fonctionne un CENTRE DE LA LÈPRE à Polambakkam en Inde ta UUnft CHilVIN Thér軫 THéorlt .Auxilioir» féminin* International*, Thérét* Théorét, originair* d* St*Adèl* dans I* Ouéb*c, **t d* paatag* è Montréal pour qu*lqu*a moi», après un séjour d* trois ans •t d*mi dans un C*ntr* d* la lèpr* A Polambakkam, dans l'Etat d* Madras, *n Inde In-firmièr* diplômé* d* I'Hotel.Di*u d* Montréal, Thérès* •'•st Intéressé* très |*un* au problèm* d* la lèpr*.Après • voir pris connaissance des travaux d* plusieurs médecins *t *n particulier d* l'oeu-vr* du Pèr* Damien ainsi que des écrits de Raoul Follereau sur le sujet, Thérèse décida de consacrer quelques années de sa vie — sinon toute s* vie — A cette catégorie de malades C'est ainsi qu'au service des Auxiliaires Féminines Internationales, elle rejoignit un groupe d'infirmières laïques, médecins et physiothérapeutes dani une clinique connue sous le nom de CENTRE DE LA LEPRE.LEPROSERIE OU CENTRE DE LA LEPRE?"Il y a une énorme différence, nous dit Thérèse, entre le Centre et la léproserie telle que nous la connaissons.La léproserie est cette forme d'hôpital-prlson ou sont par-quéa les malades qui souffrent de la lèpre, isolés A vie de leur milieu familial et social.Le Centre de la lèpre, au contraire, est une clinique ambulant* de traitements A domicile.Ces cliniques s'installent eu coeur des villaqes ou Il y a un haut pourcentage de lèpre et reçoivent les malades qui continuent A vaquer A leurs occupations normales.Ils viennent d'eux-mémes régulièrement recevoir soins, examens, médicaments et radiographies comme n'importe quel malade fréquentant una clinique médicale Ils ne subissent plus, du moins à Pa lar.bakham cette séquestration du# é un myth# contagieux encré profondément dans l'esprit du bien-portant, A savoir que la lèpra est la pire des maladies contagieuses.C'est tout A fait faux, nous déclare Thérèse.Le lèpre ne peut se transmettre que par contact direct et elle n'est pas plus Expérience féminine i cours collectifs de sanfé physique GROSSE-tLE.Man, (PC) — T,a flent féminine de la pe (de région agrieole de Gros selle vient de mettre au point un programme de culture physique.I/i «HtalR* fin •• I dn M peu’ *©ti* MfVV ««ni Rf*fv« prov'-Tcn Banque de Montréal "Pnemivu Satujue au (?a*ada FONDÉE AU COEUR MÊME OE MONTRÉAL IL Y A CENT QUARANTE SIX ANS •" -¦>« HOMMAGE fl TOUS NOS CLIENTS ET AMIS ^¦rrrrnw QUE NOTRE PATRIOTISME NOUS INCITE A ÉDIFIER UN AVENIR SOCIAL ET CULTUREL VRAIMENT À L'AVANTAGE DES CANADIENS FRANÇAIS LORD & CIE Limitée J.-H.LORD, Ing.P., president CHARPENTES METALLIQUES 4700 IBERVILLE, MONTREAL LA.4-3048 VINGT Diux U PfVOiB MONT«|*L SAMEDI 22 JUIN 196! Québec, an IV.Suite de la page 21 Z.Ln* ca\aiene legerc.une avani-garde.cela ne • nffit pa« a fair# une armee.L’ensemble de la fonction publiq ue n>»t pai rénove# et ceci handicape tout le monde, meme le» minuter#» let plu» dynamique».Quelques secteurs manls I Outre cru* qu« nn» drja ete enumere».voit» de' ministère» nu de» tentative» intéressante» ont ete amorcées (je ne pretends pas être complet): La Santf publt i ai M-u que de sentir qu i! est trèa difficile pour ‘'mm” d aller plu.s loin • M Filion On, Mais la difference qu'il y a entre le nnlifii canadien français et le milieu nord américain, canadien-anglais pt nord américain, c'est qu'eux, ils avaient des struct urea furancières et industrielles prêtes a recevoir ces entreprises familiales là, a les absorber et a les continuer Tandis que chez nofis, 1 homme d'affaires qui au bout d’une ou deux générations i: ait fait son effort maximum au sein d'une entreprise familiale i- •?t.ijt plus capable d'aller plus loin L'entreprise avait atteint 1" degré ou elle devait, ou bien être vendue, ou bien disparaître.I f*nous n avions pas au niveau supérieur les structures, nous n avions que deux banques d'affaires qui faisaient des prêts commerciaux Nous n avions aucune structure prête a les re revoir.M R>an On parle beaucoup de renouveau économique aujourd’hui dans la province de Québec Certaines des déeda r uuuis que vous venez de taire laissent entendre qu’il y a un climat neuf Peut on prendre ça au seneux ou si ce ne v i «nf pas encore une fois un** campagne verbale qui serait « :> («un- depuis quelques mois et sur laquelle nous serions menaces de nous endormir encore une fois avant plus ou moins longtemps M Lévesque te préféré lai ser peler M Fihnn Qu il r, rs assomme en partant au lieu de nous a.ssommer après, reifo fois c» M f dion Bien un renouveau Oui, Je pense bien n i* depuis quelques années il v a un sentiment et d** Idées HOMMAGES A TOUS LES CANADIENS FRANÇAIS A L OCCASION DE LA FETE NATIONALE b imp maison et» cnnfi.im-p ^!;ihho rtrpim pln« rtp sn ans flans rampuhlpmpnt, la quincaillerie et leu accessoires électriques Prix «t servie* sans «gai LAMARRE & FRERES QUINCAILLERIE ET AMEUBLEMENT *723 21 OUEST NOTRE DAME WE.5 4681 : Hommage aux Canadiens français à l'occasion de la Saint - Jean - Baptiste BANQUE ROYALE il rireulent rlan, le milieu einadien françai».Ça i exprime æ * différentes façons 1* succès M Ryan Tener.votre affaire à vous.M Filion.la Société generale de financement, penser voua que ça aurait pu réussir il y a dix ans •’ M Kilion Non Même il y a trou ana.ça n aurait pat pu réussir même il y a deux ans M Levesque Pensez voua que ça ,a réussir cette année ’ M Filion «ii point de uie de rapitalisation.de recrutement du capital, oui.c'est déjà réussi II s'agit maintenant de savoir quoi en laire.ce qui.est beau>'»>>>>>>) éfe HOMMAGE DE IA CORPORATION DOMREMY-MONTREAL Centr* d* rehabilitation pour U» alcoolique» ADMINISTRATION 685, boul.Décatie VILLE ST LAURENT RI.4-5841 T £ a -j A L'OCCASION DE NOTRE FETE NATIONALE noue heureux d’offrir noe hommage» i tou» no« client» #t ami* eanadiens-françai» BOULANGERS J0S ROBIN & FILS PAINS DB TOUTE» SORTES SPECIALITES: PAIN DE BLE ENTIER RA.7-1234 M Girouard — San» nommer dea industriel, J'*l l'impreasmn que nndustri* manufacturière du Quebec devrait d’abord être axee am la consommation de nos matières premiere», maie auvu.ai on se dirige dans d autres secteurs, on devrait s in-genier à créer une industrie originale Par originale je veu* dire peut être originale dans sa conception, originale par sa qualité très supérieure.ma:s ce que je veux dire, en definitive, c'est que nous devrions cesser de copier les grands produits nords américains parce que nous ne pouvons les concurrencer d aucune façon Si nous faisons la même chose que 1 Américain, je pense que nous ne pouvons pas le vend”- d abord chez non» et ensuite, c'est evident, nous ne pouvo- - » ndre sur le marche international Alors la je reviens , Suisses avec leur» montres, le reviens aux Suédois avec leur acier de grand* qualité et je pense aux pay s Scandinaves qui.a un moment donné, ont trouvé moyen de vendre le style Scandinave dans le domaine du meuble sur toute la planet»' J ai 1 impression qu* l’industrie québécoise devrait être consciente rie ces données M Lévesque Bien, il y a une chose qui est exacte dan» ce que vous dites, mais je me demande si ce n est paa un* per-pective un peu longue f! est évident que des paya comm* la Suisse ou la Suède se sont super-spécialisés, mais ça été un long processus de spécialisation hypersubtile et nuancé*.Tandis que nous — vous dites le produit nord-américain — no» gens sont faits à la mentalité nord-americaine J'ai ma boit* de conserve, je veux qu'elle ressemble à la boite de conaerv* que je trouve actuellement mais qui est laite en Ontario, disons Alors il va falloir quand même pour notre marché qu’on e-,a p de couvrir en autant que c'est rentable — par dea unîtes plus grosse», comme disait M Filion tout à l'heure qu'on essaie aussi, il me semble, de couvrir notr* marché tel qu'il existe M Ryan — Pensez-vous que cela serait possible.éventu*l-lement, de fabriquer des réfrigérateurs, des automobile»’ M Girouard Oui.le ne mets pas de côté la possibilité de fabriquer certains produits genre nord américain, je ne préconisais pas non plus qu'on sr mette dans la fabrication de» montre- mais je dis que quand on pense a mettre un produit sur le marché, on devrait être conscient que si on le fait un peu différemment ou beaucoup mieux que le voisin, i ce mo, ment la.on peul obtenir des ventes de preference à d'autre» produits .le pense, par exemple, à l'industrie du meuble, on parle ri op'ique a long terme, mais enfin, y-a-t-il un atyl» québécois ’ T! y en a peut-être un mais enfin M Lévesque — Il y en avait un.je crois.M Giruoard - Donc il y en avait un Mais dans le moment on a vu le style Scandinave à travers le monde, mai* seulement il n est pas impossible qu'à un moment donné le style québécois dans le domaine du meuble soit une chose que non* ne-rions les seuls à produire et capables de vendre sur le marché international M Lévesque — Nos meilleurs producteurs International!» actuellement ce sont les Ffsquimaux du Nord avec leur artisanat parce que, eux.ils répondent vraiment à votre définition pour l'instant.\l Parenleau — Il y a autre chose aussi.Moi.je auis tout à fait d accord avec M.Girouard sur la nécessité de créer un style original, il a cite l'exemple du meuble, on pourrait citer celui de ce qu'on a appelé dune façon generale l'artisanat qui es! reste a un stade vraiment primitif jusqu'à mainte-nant Mais il y a aussi un problème au-delà du problem* de fabrication et rie la création de style il y a un problèm» d, vente FJ l'exemple que nous donnent les producteurs danois en ce qui concerne la coutellerie ei ces chose.s-là.c'est que quand ils vont à l étranger ils ne se considèrent plus comme des concurrents, ce sont de petits producteurs mais qui se réunissent pour vendre leurs produit! à l'etranger.Alors qu iel nous avons 100 ou 150 fabricants de meubles dans la pro-vime de Quebec qui sP font une lutte aoharnée; ce «ont d* petits producteurs, et dont aucun ne réussit vraiment à tiref son épingle du jeu simplement parce qu'ils se considèrent comme des roncurrents alors qu'au contraire ils pourraient t'en-traider M Lévesque De» effort» ont été fait» 11 » s deux ou tro s ans pour essayer de convaincre les gens du meuble d* rationaliser leur industrie un peu dans le Québec.Les premieres tentatives, en tous cas.n ont pas été florissante* comm* résultat.M Parenteau — T'est par la spécialisation, en somme qu* chacun pourrait arriver à une production originale M Lévesque ECst-ce que le coeur du problème, ça n# **.rail pas la sidérurgie parce que c'est quand même l’industri# de base maintenant qu'on a le minerai.On a un marché captif de 1 Ontario essentiellement puis de» Etats-Unis en parti* mais surtout rie l'Ontario ci un peu des Maritime», mais on a un marché captif, el je voyais, par exemple, un monsieur d* Montreal qui disait "Je suis distributeur de bicyclette» mai» seulement il est évident que je fais venir mes bicyclette* d’Ontario, parce que l'acier est là bas puis c'est là qu’on les fabri- (Suit* pop* »T) "Bijouterie de disHnction depuis pré» d’un demi tUele" ML i H OY i Soyons fiers de noire plus précieux héritage celui d'être CANADIENS FRANÇAIS Célrkrotis arrr rlipmlé h Jour d* NOTRE FETE NATIONALE J.0MER iDOYi «FILS LTÉE • Me.MON?IOVAI 1658 EST, MONT ROYAL LA.7-2951 .Yos mcillenr* voeux A tou* vo* compatriotes, amis ou clients, en ce jour de fête national» LEGAULUMASSE Epiciers *n gros 8455, St-Dominique DU.9-8411 Montréal Hommage fraternel à tous nos compatrioles VIVE LE CANADA FRANÇAIS Nous souhaitons que les sentiments qui animent les Canadiens français le 24 )uin persistent en tout temps • PLOMBERIE — CHAUFFAGE MATERIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE Hescjiénes $ fjlsj^ Grouille en material» de plomberie el de chauffage 5685 IBERVILLE — Tél.527-4141 viNCT-SirT • « ; ; LJ DIVOIK MONTREAL SAMEDI 22 |UIN I “JM L’avenir économique du Québec < Suit» it «a oagt ?#, flu* ?«ugçot et Renault parle» de \enir ici - parce ou il y a nen d •crjl dana le testament du per» Adam pour dire que a*,!,”’ r^* Oahawa et Windaor qui vont fabriquer toutes les automobiles éternellement — mais ils viendraient ici dix foi' plus a il y avait de la tôle d acier qui leur était accessible dans la province de Quebec ou 60 ou 75'c, je crois, de leur tentes actuelles qüf'ne sont pas énormes mais qui peuvent »randir —- se trouvent déjà dans le cas de ces deux marques r automobile Et quand je pense a de grosses choses comme va.je rejoins un peu M Fifion.il en faut quelques-uns de ces poies de croissance 11 me semble que c'est seulement l'aciene maintenant qu ebe est logique dans notre géographie On s » muterai on a le marche, il tagit de le raffiner et de »a\oir quelles lignes finir Mais il me semble que c'est ç» qui est I» coeur d un tremplin d industries secondaires suffisamment mas sues pour vouloir dire quelque chose M.Daf'ié>f«* oou* oHrens 00» v-oêuv le* meilleur* en *• t»u< d# fit» ogtioert'e GEORGES-EMILE CHAMPEAU LIMITEE TUILES • LINOLEUMS PRELARTS 5790.rue Christophe Colomb angle De PTeucimonf MONTRÉAL Tel.t 274-9J5Î M Parenteau Mai* ie pcn.*f qu i! faudrait se préoccuper * plus rapidement pisssibie de la possibilité d'exportation ei c est là qu'on voit l'intérêt de l’association entre des interets de la province de Québec et des interets etrangers.I! y a un problème de specialisation parce que cette entreprise sidérurgique ne pourrait pas fabriquer toute la gamme des produit.-c’est impossible à moins d’avoir un complexe cnorme M Levesque (."est pour ça qu'on parte d à peu pre* 600.000 tonnes sur un marche qui représente actuellement entie un million et quart et un million et demi de tonne.- M.Parenteau — La fabrication de produits specialise*, de certains types qui sont le plus couramment utilises ici et l asso nation avec des entreprises étrangères, européenne* en par ticulier.pourrait donner lieu a un chasse-croise.a un échangé de produits qui es! la formule de plus en plus utilisée.On comtale de plus en plus qu'avec la grande variole de produits, il e.-t impossible qu'un seul complexe — sauf dans un pays énorme — ait toute la variété I! est possible techniquement de e faire, il esl possible un moment donne d arrêter la course d'un laminoir et de changer de produit.M Lévesque — Ce serait illogique M.Parenteau — Cest là que le problème de la rentabilité »» pose II Taut de la production continue, de la production de masse.Cest pourquoi il serait intéressant que cette entreprise ait des marchés a l'etranger et remarquez que ce n’sl pas difficile à imaginer puisqu'il y a des exportations sur des distances assez longues même- de produit* d'acier parce que le marche est irrégulier en fait M Levesque — Mais il ne faut pas se faire d'illusion* pour les quelques années qui viennent parce que si vous allez en Europe en ce moment, par exemple, prenons l’Europe, et si on va au Japon c est la même chose, il y aurait les Etats Unis ou peut-être certains pays sous-développés qu on pourrait essayer de prospecter, mais en Europe ce qu'on voit c'est qu'ils ont surinvesti dans le secteur sidérurgique.La France a ete oblige* de ralentir un peu parce qu’elle n absorbe pas ou enfin me naçait de ne plus absorber la production, la capacité de ses usine*.L'Italie a monte en fléché de 3 millions a 15 millions de tonne* depuis une dizaine d’années.L’Allemagne, on n a pas besoin de dire que c’est un sidérurgiste de toujours: les Suédois aussi.I! est évident qu’il ne faut pas se faire d'illusion sur le marché européen, mais il y a une foule de choses que les Européens par leur participation pourraient nous apporter, que ce soit des contacts avec l'Afrique française, par exemple, ou l’Afrique nouvelle ou il y a des pays qui ont certainement des gros besoins et qui ne sont pas à ce seuil-la.plus l'aide technique dont on aura sûrement besoin pour faire une sidérurgie.Parce que si on veut qu elle soit québécoise et qu'on y soit chez nous, il esl bon que l'entrainement technique soit fait dans de* pays qui ont une tradition sidérurgique mais qui soient en grande partie des pays de langue française C'est une des choses que ça peut nous apporter M.Tîyan —- Dans lhypothe-e ou une industrie sidérurgique *e révélerait rentable dans le Quebec, aune/ vous les homme* qualifies dans le Québec pour la faire fonctionner'’ il Lévesque — (a poserait un problème, c est >ui mat* ça ne poserait pas un pire problème que cela en a pose au Por tuga! ou au Brésil.Ces deux pays sont loin de posséder autant d ingénieurs et d administrateur* que nous Ingénieur» et ad ministTateurs.ce sont des domaines ou nous commençons à avoir un nombre respectable d'homme* En plus 1! v a un intervalle de deux ou trois ans.entre la décision qui passe au plan de détail et la mise en marche d’une usine On me disait récemment à Dunkerke qu’il* ont créé un centre sidérurgique nouveau.L.es cadres intermédiaires, les ingénieurs de production, les contremaîtres, en deux ou trois ans ça se forme, si or .-e décide.Et quant à la mam-d'oeuvre.il suffit d'envoyer les gar* et même d'avoir quelques gars pour les entraîner ici pendant deux ou trois mois et vous avez une main-dloeuvre qui est capable; d'ailleurs les Simard l'ont prouvé pendant la guerre M.Ryan —- Ma question est peut-être prématurée, mais étant donne les mises de fonds considérables que requerrait l'établissement d'une industrie sidérurgique, est-ce que voua verriez cette industrie là comme une entreprise d'Etat pure ment et simplement, ou comme une entreprise mixte M l.évesque Purement et simplement, je ne vois pas que c» anit une entrepris» d'Etat Ça irait trop éontre un climat qui n a pas changé à ce point-là el ce ne serait peut-être pas .ouhaitahle pour des raison* comme celles qu'a évoquées M Parenteau.Un* chose est *0r* : l'Etat doit être solidement pre aent, afin d assurer 1* contrôle québécois du projet et un *f fef d'entrainement dont U a été question II faut que l’Etat y soit suffisamment pour assurer que çé t» être québecoi* r pourra être présent par l’entremia* de la SGE ou par d'au tree moyene, mai# il faut qu’il y aolt.Pour le reste, qu’il y ait de» partenaire# étranger*, tant mieux ai noua en trouvon*.Noua avons de bonne* chances d’en trouver en Europe, un* foi# notre decision prise Es ne décideront pas pour nous.Et le publie devrait être invité a souscrire aussi, cela v» de sot Une foi* lancée, une aciérie est une entrepris* ai massive nu'eile n* peut disparaître ou faire faillite M Filion - - C'est comme le* distilleries n y » louioiu'* un marche 'T Levesque — C'e*t ça ça répond a un besoin M Parenteau — L’aspect moteur d une industrie romm# «•elle-la est tellement evident que depuis la guerre 1e doute qu il v ait des entreprises sidérurgiques oui aient etc rreecs sans i aide de 1 Etat et beaucoup plus qu'une aide financière mais une participation de l'Etat tre* accentuée Tout simple ment parce qu'on reconnaît que c'est un type d'entreprise d envergure nationale qui amène ensuite des effets de pola nsation d'activités économiques qui sont extrêmement accentues M Lévesque — D'ailleurs les pays européens sont encor# les pays de 1 Ouest, les pays de libre entreprise officiellement mais je ne crois pas qu'il y ait une seule industrie sidérurgique européenne, en particulier l'industrie italienne qui aurait pu prendre l'expansion phénoménale aan* que t’Etat y sou continuellement Développer davinlaqe l'induilrie du holi M F lion l'ajouterai* un autre secleui qu me pa ait presque au*si Important que s sidérurgie t'est la transformation des produit* forestier* Juvju'à présent, aver noire boi on • fait de la ‘pitoune ‘ pour les moulin* d* pâtei et papier, et puis nn a fait de 1* planche, du madrier, c eet A peu prea tout M Lévesque — Bien, le* papier» M Filion — T a "pitoune” e'es* pour !» papier Mai* H •xiste un gaspillage Ipoui de produits forestier* dan* la pro vince de Québec On a à peine commencé a apprendre comment l'utiliser M Parenteau —- De toute façon, U y en a en abondance M.k Mon — L y en a en abondance.Nous avons les voies de communication faciles, nous avons i eiectricite.et je pense que la province de Québev.en transformant sur place se* produits forestiers non seulement en papier-journal, parce que là la concurrence devient de plus en plus vive, mai» de toute* sortes de produits synthétiques tirés de la forêt, peut non seulement alimenter i* marché canadien mais alimenter le marché mondial de produits forestiers de toute* sortes 'I Levesque Si vous 1# prrmeltex il y a un problem* ernnomico-politiqu* là qu'il faut galamment, discrètement evo quer un peu Vous dites qu'il y a beaucoup de hm* \ peu pic* A ! 0, ¦; * if>n de U fêl* r>a trôna » des Cânad'en» Français I* Sa inl-(jea Ha p! i sir c nous prions clients et «rnis d accepter l'expression de nos voeux d# prospénte NOTRE MAGASIN SERA FERMÉ TOUTE LA lOURNÉF LUNDI JJorrU^Jj old 385 0UEST' STt CATHERINf (*»** ¦itt.'RT) —¦— tout ce qu'l! y a d accessible dans nos forêts e*! découpé *c lucilcment en alfennagcs de plus en p.i- mv aireuibiab es au point de vue fouillis parce que ça commence près de chaque usine, les limites ont saule les unes par de-sus les autre- parce que chacun avait commence a prendre ce qui était le plu* proche Aujourd'hui au point de vue approvisionnement et au-.-au point de vue mentalité parce que les compagnies ne -oni pas très fortes sur votre idee de permettre toute* sortes d ut; hsations — elle* aiment garder le contrôle absolu et c est dan.-leur mentalité traditionnelle Je crois qo» déjà il : » en bonne voie un comité qui est en train d'étudier au point de vue planification la reparution des forets québécoise* en vue i espère bien a terme pas trop long — d’en avoir de plu* en plus la gérance dans le Quebec, ce qui serait, je crois ta rond lion préliminaire a ce que vous disiez au point de vue de em pioi de nos ressources forestières.M Parenteau — I! faudrait créer un marche du bois «n somme C'reer un marche du bous parce qu actuel lenient, avec le phénomène d integration les entreprises transformatrice* sont proprietaire* des conce-xsions et elles gèlent ces conte* .«ion* là: il y a du bois qui pourrit dans des regions M Lévesque — Ou alors font des conditions qoi ’eur ap partiennent à elles seules pour le* "stumping rights' par ex emple et des cho.-es comme ça qui font qu elles peuvent a toute fin pratique choisir ou éliminer tou* les gens qui veulent profiter aussi de nos ressources forestières M Filion Et je pense que ce .serait le moyen de relancer l’activité economique dan* de* région» sous-developpces de la province, tout le bas de Québec le !a< St Jean, toutes le* re gions éloignées de Montreal l< développement economique eil relie au problème contliiulionnel M Parenteau - I! y aurait aussi des politiques a établir pour canadiamær a tout le moms des entreprises étranger»* Leia «tonne toujours les etranger* de ¦ oir le sort que nous fa sons aux capitaux etrangers et là latitude que nous leur faisons au point que nous ne savons même pas, par exemple, quel *>t le chiffre d affaires d'une multitude de ces entreprises etran gérés au Canada.11 y a eu une tentative au niveau du gouver nement fédéral de demander la publication de» états financier* des filiales canad.ennes et je pense qu'on devrait accentuer ça et tous les pays le font et ils ont certaines exigences a l egard de la participation du capital, etc.On devrait étudier soigneu sement les politiques de ce genre-la et les établir graduellement Il ne s'agit pas évidemment de repousser les capitaux etrangers Au contraire, c'est eux qui ont été la source de la prospérité que nous connaissons, mais il s agit quand même d une négociation si vous vouiez, sur une base de partnership entre les entreprises étrangères qui ont certain* intérêts ici el les interets canadiens qui ont aussi des intérêt*.M Levesque — Mais la vous touchez un domain* ou on est oblige de déborder de Quebec si on veut «n par er sérieuse ment et on est obligé de parler du federal peut êtr* avant Québec M Parenteau — Oui.D accord 11 n* faut pas exclure cet!» possibilité et on ne peut pa* développer l'économie du Quebec «an» faire intervenir la politique economique du gouvernement fédéral, i! ne faut pas "oublier M.Ryan — Cela fait parti* du problème qu» noua diacu ton# Le fédéral a juridiction aur un* large parti# d» aeti rué économique M.Parenteau — Pour le* grande» entreprises «n généra M Levesque — En fait, sur l'immense majorité des ca* importants ou stratégiques qui touchent l'essentiel du gros de veloppement économique je pense que le fédéral pèse d un poids qui est souvent plus lourd que celui de la province M Ryan — Pensez-vous que.dans l’équilibre actuel de !» répartition des responsabilités, il est possible pour le Quebec da développer une politique économique consistante’ M.Lévesque — C'est presque impossible M Parenteau — Je ne sais pa* .1» pense que iea rôies d gouvernement provincial et du gouvernement fédéral «ont un peu différents.J'estime que le gouvernement fédéral doit éta blir un certain cadre et une certain* politique générale dan* lesquel» les intérêt# économique* vont évoluer alon que 1» gouvernement provincial devra avoir un rôle plus dynamique, un rôle d'initiateur, si voua voulez, et évidemment quand, un moment donné.11 a* heurt* à de» difficulté» qui viennent d une politique fédérale, ü faut abeoliunent qu'il sauta 1* mur M f Ave aqua — Voua raisonnea ua peu eorome ai on par lait uniquement de Québec comme d’un morceau e'»ft-é-dira Va province qui est comme le# autres.A ee moment, je eul» d accord qu’on peut homogénéiser «n ee eonfentaait su fédéra dison» d'avoir aea péréquations terri tonal** On «'en v» ver» une planification, a'on» on essaierait d'aider le» parties eous développée» Si on tient compte aussi du fait qu’on parle de* Canadiens français et que ça c'est un facteur qui n'entre par dans la comptabilité fédéral# normalement au point de vue ecn nomique, je ne «ai» pas si on p»ui accepter complètement qu’il suffit de laisser les forces dah* l’état où elle» sont actueilement Moi.je ne le cro’s pa?M Parenteau — Je n» pa* dit ç* .Ta; dit qu* le gou vernement provincial en somme, qui est un gouvernement -e gional, «i voua voulez, dans la perspective du fédéralisme de vrait garder un rôle d'initiative.C’est lui qui est le plu* au courant des besoins de la région et si l'on aait ce que les politique» fédéral»# ont donné dans le passé Elles ont favorisé certaine' region* au detriment de certaine* autres Elles ont favorise la concentration économique dan* l'Ontario au détriment des r» gions excentriques, etc Ce qui veut dire, je pense, qu'on n» doit pas laisser dans les mains du gouvernement fédéral fini tiative en ce domaine-là M.Lévesque — Oui, mai» %t va plus loin qu’un* question d’initiative.Il y s une question d* juridiction, un# question de pouvoir d'execution.Prenez, on commence a discuter des pen «ions.Si le# pensions aupplémentsirea doivent prendre la forme d'un fonds, il s'agit d# capitaux qui sont dan» le Québec Main tenant si vous '-egardez l'article 94A de 1« Constitution je vous jure que c'est ambigu.Celui qui » été ajouté ver* le* années 50 sur la juridiction en matière de pension* Or.*1 nn parle d economique du côte des pension,*, il va y avoir quand même de* dizaine» et des dizaines d* millions’ une.fois un plan établi, s’il y a un fond* à la clé, oui vont être des source# d'investissement Qui est ce qui v» V* contrôler' X voua regardez I» structure qu'on a actuellement, il y a peut être de.* choses à changer Mm.je aui» convaincu qui! v a des choses à changer.Enfin, chacun peut avoir son opinion M Parenteau — Je suis tout à fait d'accord M Filion — Mais la politique d'amenagement de* richesse* naturelles, la façon dont elles doivent être deveioppee-a politique d énergie, tout ce qu, est planification rcgiona'e relève quand même de* gouvernement# provinciaux M Lévesque — Je vous demande bien pardon Actuelle ment vous avez Arda que tout le monde pousse très fort Or ça.ça touche totil Laménagement régional, le* normea son! établies à Ottawa et ils ont de* bureaux un peu partout ma n tenant et ils ont même choisi le* morceaux de ’a province de Quebec a&sez vite sur lesquel*, à partir de leurs priorité*, ils voulaient pousser Moi.je construis de* routes pour notre mi* nistère avec de* normes établies a Ottawa dan* des coins ou parfois ça fait mon affaire mai* ariuellement 1 en fais une au sr Albancl, enfin le ministère en fait une que l'aurais choisi de mettre ailleurs.Actuellement, on est en tram de rreer un ministère de l'industrie » Ottawa Un minister* H» l'industrie avec un fond.» de développement Alors nu eoce que '.ont’êtr* l»a priorités dana le Québec, évidemment, pou* n'avons pa-des ressource* comparable* M Parenteau Les ressource# >-¦ *nnent d'irl T,à r v 1 un REPRESENTANT POUR ASSURANCE COLLECTIVE TERRITOIRE : Mont réa! et environs FONCTIONS : Assister nos représentants et rovlr tiers dans I élaboration el la mise en vigueur d* nos plans de sécurité jocal* OU A LIFIC A T IONS 1 Préférence «*fa » ordre » » randidals de 30 » 45 anj (possédant de I expérience •n assurarv# collective et pouvant a exprimer en anglais CONDITIONS t Salaire ‘ e et commission! eilpc» cations d automobile et de dépenses plan complet de sécurité sociale Discrétion absolue assurée à ceux qui écriront à : Le mi-intendant de* ventei de l'assurance collective ( ASSURANCE VIE DESJARDINS Avenu* de* Commandeur», Lévit.(PO.) problème fiscal évidemment, en problème de répartiUo« de* res.«ource# fiscales qui est en jeu.M l.eve.«que Et de juridiction *’ d instrumenta d* Juri- diction M Parenteau Juridiquement la province d» Quehe* ri.iu-a î amorcer un prugramme d amenagement du territoire rural autant que e gouvernement federal.Il se trouve que e’ert e gouvernement tcdtra qm a commence et U »e trouve que a plupart du temps, c’est le gouvernement fédéral, en #omme, qui prend l initiative et âpre» ça, le» provinces doivent, comme vous dites, .«e plier a de- norme» qui sont fixe** a Oltaw» M Levesque De ce cote la.ce qiei pres-e, re font le* champs de taxation et aussi certains pouvoir.- d’execution qu'on louche ai.domaine bancaire, pen-ion*.etc maie qui! y «tt quelque chu.-e de 1 «aménagé Anonj nou) les hommes necessoires ! \i Ryat- Et au-*i l'equipement convenable de Liât que-nccoi- pour qu'il puisse s acquitter de ses responsabilités.Souvent j at I impression que l'initiative n'est pas venue des po.t-ticiens d Ottawa, mais de- techniciens que ceux-ci avaient su recruter dan- leuis ministères J'ai rencontre souvent de ce* techniciens dans diflerents ministères.Ce sont des gens remplis d idées créatrices; 1! taut qu il# emploient leurs energies, ils croient a a valeur de l Etat canadien, ils conçoivent de* plan* continuellement les soumettent aux politicien* qui eux, veulent du rendement Du côte de Québec, pendant ce temp.*-ia nous n'avions pratiquement personne qui fût vraiment qualifié pour concevoir aussi des politiques à proposer aux politicien- Le- politiciens n'étaient peut-etre pas intéressés non plu» On a aussi l’impression que même si des efforts se font dan» plusieurs ministères trè* importants, ça ne se développe pa* aussi vite que ça devrait.M Levesque — Mais a un pourrait dire a toutes lee cinq minutes du temps qu on passe ici des hommes des homme* competent* et pas tellement — je m excuse, je suis face a M.G Girouard et je ne veux pas aller plus loin que ma pensée — mais pas tellement uniquement la mentalité normale de l'homme d'affaires qui est dans le secteur prive, ce n'est pa# le même chose, mais des économiste» — d'ailleur» les entreprise* les emploient de plu# en plus — de# économistes qui ne soient pas fumeux, qui ne soient pa* uniquement de# produit# immédiats de* grandes ecole-, mais qui aient travaillé et à qui on donne ia chance de travailler sur de# cas, de »e faire un# exp* nence pratique.Parce que toute# les grandes entreprises, pa# seulement le gouvernement, qu'il a agisse d# General Motor#, de General Electric, Bell Telephone ou le» gouvernement# qui actuellement repondent aux be-oins économiques de l'après-guerre qui est un autre genre d'economie et de plu* en plus ont besoin de ces hommes-là Or il est évident qu’on e« manque on s encore une terrible fragilité de ce côte-ià M Filion - Je dirais que du cote des homme# nous avnn* d s—ez bon* techniciens, qu i) s agisse d ingénieur*, d économiste.- etc.Ce qui nous manque surtout ce sont de# administrateurs, c est a-dire ce que les Anglais appellent "l executive , l'homme qui fait travailler de# chef* de services, qui fait travailler des équipes qui sait déléguer aes pouvoirs qui oblige a rendre compte, qui examine des rapport», qui les compare, qui le# discute et qui finalement prend une decision et quanc a decision e.*t prise, qui voit a ce quelle «oit exécuté* C» type d’administrateur a est plu» rare cher le# Canadien# fr#»-ca:« que chei le* Canadien* anglai» parc* qu* noua n «rona pa» te# tradition* d admlniatrateur M Lévesque — Noua n’avona pa« i entrepri*# et ica fab# «on plua M Filion - C ejt ça Tj» e ont nas *0 ’a chance Quand voua interviewer un jeune homme qui «ort d* ! ecole de» Haute* Etude» commerciale» parce qu* voua été» tnterease à avoir a retenir se* service#, ses diplômes valent ceux de McGill, l’én seignement qu'il a reçu vaut l'enseignement qu’il a reçu « McGill, etc Vom demander "Votre père, qu e#t-ce qu i! faisait ”’ "Mon per» était plombier mon per* était cultivateur, mon père était épicier1’ Voua interviewer i* gars de McGill mon per» était commerçant, il travaillait a la Sun Life «i était dan* le# affaires", et dans la famille on a parlé d'affaire*, chez le Juif encore peut-être davantage, nn 1 discuté tous le» problème» Cher le Canadien français on a parlé d* hocke» et de baseball et puts d un métier.M Girouard .!* am# d'accord a desau*.mats en parti# •eulement Je pense qu’il y a eu beaucoup d amelioration dan» * nombre d’ingénieur* que nous avona.mai» je pep*e , manque che» noua quelque choa# d* très Important, e'*#t-ê-d!r# ce» technicien* qui n* aont pat ingénieur», maia qui pourraten* être de# brea droit* pour Hngéniejir En Trane# mi * toute# *n«t* nape M » 1715.rue Wolf# sommes fiers de célébrés ST-JEAN-BAPTISTE Beurr# Oeufi - R'euvege enocoig* LA.! 2191 Hommages «f meilleurs voeu* A tous nos compatriotes 7780 #*?.Shtrb»opk» 256 •*?.Ste-Cathe»i«» UN.1-9291 24 JUIN 24 JUIN Nos hommage h tous les CANADIENS FRANÇAIS Les Ateliers cTArt Liturgique Ltée Georgea SCHAEFER, President 216 OUEST CREMAZII — DU.1-244M1 h»-*h—m af-iniMw»,:»—iiiiiiimi.o, 11 ¦ 1 > iumumnnmi# mi—¦—e»ii —Ml VINGT HUIT LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.22 JUIN 1963 L'avenir économique du Québec (Suit* 4« ’« pafl» 27) fAu érn]** — on le» «ppelle ingénieurs — mai* in on pourrait les »ppe er ingemeura-junior ou techniciens-senior —.mai» enfin aujourd’hui voua «ver de* ingénieur» et il y a un déeaiage et vous tombe! au technicien qui est à peine capable de faire tin contremaître Entre le» deux, il y a quelque chose qui manque Et aujourd'hui, vous été* obligé souvent parce que le» ingénieurs ne trouvent pas l'aide voulue de leur faire faire un travail qui n'eat pat strictement un travail d'ingénieur parce qu'on ne peut pa» leur trouver d'aide Alor», je pense qu'il y a Un décalage qu’il faudrait remplir.M 1/éve.sque — D'ailleur», il faut admettre qu'il n'y a pa* a.ssci d ingénieur* M Girouard — Non.on n'a pas assez d’ingénieurs, mai* c'est accentue par le fait que le* ingénieur» souvent font des travaux qui normalement devraient être fait» par des aides, que moi, j aimerai» appeler de* techniciens-senior M Parenteau — Il v» en manquer en fonction de« besoin* qui vont se révéler d'ici cinq ans On en manque déjà, mai* vou* allei voir qu’il en manquera encore davantage M I.eveaque — Je «ai» bien que l’Hydro • été obligé d'aller prospecter jusqu'en Californie, cette annee.pour remplir ne* cadres et se* prévisions M 1'aren‘eau I, exemple que vou« donne! lé quand même eO intereasant parce que ça nou* amené é constater qu’il est possible d'en trouver » l’etranger des technicien* puisque ce sont de* geni qui travaillent août direction et ce oui nous manque, en eomme davantage et ce qui e*t le plus difficile è trouver.c>»t ('administrateur qui doit être autochtone M Ove.sqtie — Ça, c'est évident M Parenteau — On ne peut paa importer un administrateur.M Girouard — On enseigne aux futur* hommes d’affaires de» techniques, on en fait de* comptable» de prix de revient, mai» je pense que le* problèmes avec lesquels le vrai admi mstrateur est aux prise*, c'eat un problème strictement humain M J^vesque — I.è aussi il y * un effet d'entrainement.C'est que *1 l'Hydro, par exemple.Joue son rôle contrairement à ce qu’elle ¦ fait — forcément parce que la mentalité n'y était pa* ou ce que voua appeliez la philosophie, M Parenteau — Ost une grande entreprise qui est en même temps une pépinière Si l'aciérie vient, c’en sera une autre et l'effet d'entrainement sera lé aussi parce que pour les hommes ça joue comme pour les industries, il faut aussi qu'ila aient un milieu dans lequel Ils peuvent se former M Kilion II y a une chose qui me frappe lorsqu* le traite avec dea hommes d'affalrea canadiens français et eana dien< anglais L’homme d'affaires canadien trançsis qui a diri ge une entrepris* plua petit* généralement est un homm* extrêmement presse, alors que l’administrateur ou le directeur généra! d'une grand* entrepris* angl»ls«, e'e*t un bonhnmm» qui n * !am»l* l’air pressé il a toujours l’air è vous attendre dans son bureau, il n'v a jamais un papier sur son bureau M î/évesque fis ne sont pa» tou» eomm* ça J'en ai vu qui étaient trè» pressé* M Kilion — J* connai* quelque* directeur» d* banque* anglaise» .M I-év**qu« _ I-M banquiers sont de* gêna lent* par définition.M Ktllon — V» sont d'un* sérénité k part ça, lia n'ont Ja-maia 1 air pressé, mala même dans le domain* de l'industrie c* «ont de« g*na qui a* gardent d*« loisir» pour penser M Girouard — Pour avoir l'esprit d'équip* I* rapital aide beaucoup.^ M Fiiion — Oui, mata )« pens* qu'il y » un* tourmir* d esprit, M ! êvesque II y « aussi un* certaine assurance devant un succès qui est relativement assuré au Canada en tout cas et dure depuis des générations II» n'ont pas besoin de « potent des question* — Cela tient à la dimension de l’entreprise J 1 d'affaire* anglais d'une entreprise plu» petite du même type que l'entrepri»* «enedienne françsiae doit utiliser a peu prea 1«« même* méthode* fl f.lt tout lui même M Girouard - D»n* l'optique où tl a l'.mpleur et e* inoven* ootir se p.yer de l'.lde, je pense qu'il peut le recruter *11 est dans une entreprise anglais, phi» facilement M Fiiion l e président de la Banque X de 1980 est peut-é'r.de IS Choisi ru enfin on en a peut être une demi-douzaine d, candidats des "tumor executive# qu’on entraîne tranquille nirni tranquillement, on est allé les chercher è l'université '.lier que c étaient les gars les plus hnllanls.le# plu# travaih cm* et on les entraîne O n est pas encore fait chez nn,., • Lus e 1 on les entraîne (e n est pas encore fait chez nous' bien que nous ayons les institutions qui ont les moyens de le faire, non* ne le faisons pas encore.M l.éveaque - Kn fait, voua illustrez ce qu'on disait tout * 1 heure l e milieu n est pas suffisamment en possession de e s dix ou douze grosses entreprises dont vous parlez et c'est CC les qu il faut créer pourvu qu elles soient rentables pour que ce milieu la se créé et que cette mentalité se créé et de, executives qui ont suffisamment le temps d'v penser et suffi ».miment de stabilité dans la grande entreprise pour dire on peut s équiper, on s le temps de voir venir, on est prêt pour es événement* v ‘ r Rolé el dimenstwi! de ta planificiüon M R' an Comment pouvons nous établir dan* le Quebec une planification vraiment efficace" On entend parler depuis une coup e d année» d'un Ton-eil d'orientation economique à Québec On a sorti de cette source des documents de travail Tout cela demeure assez nébuleux pour le public ordinaire < ommont i concevriez-vous une planification qui ne nous ferait j 1» attendre jusqu è 1988 pour le prochain document de travail'’ .M pl*n^'c*tlon *’l‘*t un grand mot et il * 11 '‘lié è toute* sortes de sauces ("e qui ma frappe le plus rmu «voir part,Cipé aux travaux du Conseil d'orientation eco nomiqiie.cest qu u ny a pas deux personnes qui l’entendent dm.» ie même sens On doit être assez réaliste pour se rendre remote que I essentiel de la planification, c'est de faire une prévision et c est d'élaborer un plan et tout ce qu'on peut faire erst de fa rp un plan trè.«oromaire pour le début .j.perfectionner pay la suite ("est d'ailleurs le cheminement que tons ms p.i\s qui font de la planification ont réalisé et je pense qu on a voum au début voir trop grand en essayant de tout em brasser et on tourne en rond depuis un certain temps il faut tremd« T #tr* e" «omme.pour re.s Il „ * objectifs et essayer, non seulement de préparer un r m.mais en même temps de former le» techniciens néces •vv.res à la preparation de ce plan On s'est rendu compte q“e erst une spccialite de preparer un plan et nou.ne possédions pa.s \vs élément* n^ce.vaire.i pour y arriver.F .vJU'Sr^.îLSsrïîi a.’î^’srsi ctss v lîïo .“pi'iHiKi"*1* *" ,om ''s1* M Girouard Réfractaire», no* M I èveaque — ç, finit par leur profiter M Girouard Ça finit par être profitable Seulement le dmyer.pas le danger mats enfin ce qui nous inquiète peu! A born not rompetriotey nout o^f rpm» ns voeu* !#« meilleurs I I occasion de !« fête nationale Canada Dactylographe Inc.R.T.AF.MAND, pro*.914 St-Alexandre 861-5771 être dîna le moment — et e* qui m'inquiète, moi — e est que le mot finisae par se perdre dans les nuages comme l'a très bien dit M Parenteau La planification, quand on commence a gratter là-dedans, on »'aperçoit que c’est excessivement complique et évidemment, dans le milieu des affaire* nous nous y intéressons noua lisons les petite» bribes, etc , et dernièrement j’ai eu l’occasion — et je pense que M.Parenteau était là— de rencontrer un spécialiste de la planification en France, qui, lui.avait réalise une planification dans une petite région, une région donnée relativement petite, et c'e*t la que, person neliemenL j'ai été frappe par la complexité.Dan* son cas, il était question et il avait été obligé d'envisager des léplacements de population, de* déplacements de rivières ou de canaux, et à ce moment là je me suis dit ‘‘*1 on ne veut pas que le mot planification perde un peu de sa signification dans la province, j'ai l'impression que, comme dit M Parenteau, il faut faire un plan très général, mais ensuite et le plu* tôt possible, attaquer un petit plan secondaire dans un petit secteur et une petite région et essayer de le réaliser pour, en même temps, apprendre ce que c'est que planifier.M Lévesque — Ce mot de planification c'est en France.Je crois, qu'il a fait fortune pour la première foi* après la guerre Ce que les Français ont fait, tou» le* autres essayent de Limiter jusqu'à un certain point II* ont cherché, au len demain de la guerre, lorsqu’ils étaient sur le derrière littéralement, ou étaient les priorités Je crois que c'est ce que nou* devons faire nous aussi.Maintenant, je suis tellement d'accord avec M Girouard qu'on a essayé — et c'est assez drôle l'évolution en trois parties de s accrocher à une région Alors, on » constaté que le bas du fleuve de la Gaxpésie.ça va mal au point de vue économique parce qu'il y a une immigra tmn constante et qu'il n y a pas de haut dan» l'économie, «11* est toujours plus ou moins en ét*t d'équilibre Instable et tou jour* tur le primaire Les vieilles pêcheries, on essaie tant bien que mal.mais on ne peut paa dire que c’est en renaissance, alor» on cherchait un programme, quelque chose qui serait rapide et qui permettrait en même temps de servir de labors toire et assez rapidement il y a eu des études extrêmement touffues, confuses, avec beaucoup de belle* choses dedans, mais qui nou* promettaient de rester dan* le* études pas mal long temps, jusqu’au moment ou Arda est arrivé — dont je parlais tout à l’heure — et Arda ayant de l’argent disponible du fédéral, la première forme que ç'a pris, ç’a été de consacrer quelques centaines de milliers de dollars à un programme d’étude du bas St-Laurent et qui compléterait toute* le* études qui ont été faites et qui noua filerait pendant un an ou deux ("est un peu désespérant quand on se perd dan* la théorie malgré qu’il en faut.Alors finalement il y a un monsieur _______ que je ne nommerai pas pour l’instant — qui m'a donné une idée que j'espère pouvoir mousser un peu Pourquoi ne corn menoerait on pas a faire quelque chose en essayant d'identifier quelque* industries peut-être mineures, qui sont à l'extérieur de la province, dont nous achetons le* produit* avec notre pouvoir d'achat provincial et puis d'en déplacer un 4 nu 5 million* su plu» tôt du côté du ha* du fleuve et de la Oa* pésie dans de» petite» entreprise* qui (étaient de» accroche chapeaux ou n'importe quoi, mais qui feraient quelque chose et qui serait fait dan* le Quebec parce qu'on l'achete de toute façon ?M Parenteau fl y • de* priorité* qui a imposent d'elles memes Vou» avez parle de la Gaspésie, on pourrait dire la même chose de l'Abitibi Et j'irai» plu» loin que vou» quand v dite», pgr e»»™»!*, qu'on doit installer certaine» industries dans ce* régions là.je ne suis paa du tout convaincu que dans dix ans on •* félicitera d’avoir in.xtallé ces industries, mai» actuellement c’eat tout ce qu'on peut faire II faut lea Installer de toutes façon» Au fond il y a risque à prendre là-dedan» qui doit être pria parce qu'on n'a pas de toute» façon» les moyen» de faire autre chose.M Girouard On doit prendre le risque simplement pour conserver le mot planification ou la notion planification M Lévesque Paa seulement ça.mai» à moina que ce soit complètement baroque Supposons qu'on établisse des pe tite* industries, pas des grosses affaires, mais des petites in duatries conçues de manière intelligente dan* une région comme celle là; il y a une force de résistance et une vitalité incrova ble dans une industrie une fois qu elle existe il v « touiours moyen de !a sortir du coin, surtout si elle répond à un besoin pour lequel on achète dej* M Parenteau Tout dépend de la façon de rétablir évt demmenl Si voue l'établissez dans de* condition* artificielle» comme on en s fait l'axpénence en Italie ou en France p»r ex «mple.svoc certaine» politique» de déc«ntr»!i»ation.on »>*t rendu compte évidemment que l'argent qu'on «veit mi«, les subvention» de toute* aorte* et le* prêt* à intérêt* favorable* quon avait réalisé* se eont révélée à U longue comme une pur» perte Maie remarque» encor* une fol» qu'il n* faut pas trop s'en taira ivee ça M Lévesqut — Ce a'eet pas global, e* que T mis dite* H n y » beaucoup de ce* cae-là.en France, que je eonneia, où Juatement ç a a marché et ç’a marche encore , .** Parenteau — Ce qu'on t eonetaté «urtout, c'eut qu’il e sglt de «avoir de quelle feçon on décentralise et quel* «ont lea moyen» qu’on doit utiliser M Ryan — n serait Intéressant de «avoir, peut être de quel.» critère* entend s'inspirer la Société générale de financement dan* l'aide qu elle est censée apporter au develop peinent et au maintien de l'industrie dans notre province’ M Ki II ion Pour ee qui est des ministries régionales dont vous parlez, je pense qu'il ne faut pas établir n'importe quelle industrie, n importe ou et surtout ne pas établir des industries qui sont purement artificielles.J'avais récemment sur mon bureau le dossier tragique de gens qui sont ailes installer une filature de lame à SOO milles de Montréal, là où il ne s'élève pas de moutons parce que les our» les mangent Alors quelque chose d absolument artificiel meme subventionné par le gou vernement en payant les plus bas salaires, ne peut pas vivre Klic est en banqueroute avant d'avoir commencé à opérer C’est tragique I! faut, je pense, commencer à regarder le milieu el savoir ce qui se produit, ce qui se consomme ici dans le mi lieu Ce qui »e produit, c'eat à-dire quelles sont les matière* remlère.disponibles ?Est-ce qu'il y a moyen de lea trans-ormer sur place et là je reviens à mon idée, la forêt La forêt est abondante il y en 1 partout et on le gaspille; elle est mal exploitée ou ni « eat entre lee mains de quelques grand» eon cessionnaire* Il faut travailler de ce côté-là Ensuite qu’est-ce qu on consomme dans la région ’ Il y a de» industries qui sont capable» de vivre avec un marché de consommation de 500 000 âmes ou de 250.000 âmes Voua me demandez quelle sera la politique de la Société génértle de financement- Je die que, a conditions égales, nous aiderons toujours de preference l'industrie qui est situee dans une région sous-développe*.Toute* conditions étant égale*, par ailleurs, les chances de réussite étant égales dans les deux endroits, à Montréal ou à Gaspe.nous aiderons l'industrie de Gaspé Mais si l'industrie de Montreal a des chances de prospérer et si l'industrie de Gaspe n'a aucune chance .M Lévesque — Vous l'éliminez presque complètement si vous dites chances égales parce qu'il est évident que si on tient compte juste du marché, il n'y a pas d'endroit qui se compare à Montréal dans la province M Fiiion — Non.je comprends, mais ce n’est pas seulement le marché M Lévesque — C’est ça “pas toutes conditions égales"’ M Ryan — A ce moment là.est-ce qu'il ne faudrait pas une politique gouvernementale additionnelle venant d'un ministère de l’industrie et du commerce ?M Fiiion — C’est une décision politique et non plua une decision économique M Lévesque — Ca se relie d'ailleurs au problème des achats dont on parlait.M Girouard — Dana le cas des régions éminemment sous-développées et très difficiles à développer, est-ce qu'on peut egalement concevoir que.si on développe ailleurs que là.les populations déménageront’ C'est ce que les Français ont fait dans certaines régions M Léveaque — Cent ee qui M produit malheureusement, d'une façon à la va comme je-te-pousse En Gaspesie — qui eat mon coin de pava - il est évident qu'il y a deux sur trois des jeunes qui sont un peu vigoureux, garçons et filles, qui dans certains coins, disparaissent chaque année, a mesure qu ils arrivent sur le marche, ce qui serait le marche du travail, mais il n'y en a pas Ils s’en vont ailleurs.M Girouard — C'est la même chose dans les Maritime» où une bonne proportion des meilleurs bras sont venus à Montreal ou a Toronto.M Fiiion — D'ailleurs, plus ils sont intelligents, plus ils s'en vont vite M Parenteau — Ce qui revient à dire qu'il faut une politique de développement régional en ce sens que la connaissance des différentes qualités de chacune des regions permet de dire que dans telle région, c’est tel type d'activité économique qui doit exister, dan» telle autre, tel autre type C’est par la spécialisation des régions seulement qu on arrivera à une politique qui soit rationnelle et qui permet d utiliser tout le monde En d'autres termes, il y a certaines industries qui ne doivent s'installer que dans une grande agglomération comme Montréal, il n'y a pas d'autres localisations pour elles.Il y en a d'autres, au contraire qui auront avantage à s'éloigner des grands centres à condition qu'elles- aient des structures d'accueil, a condition qu'il y ait une politique qui les favorise.Et ça c'est une politique qui relève essentiellement des pouvoirs publics, une politique de voirie, une politique de construction d’école techniques, etc HOMMAGE D'AETERNA-VIE À SES COMPATRIOTES CANADIENS FRANÇAIS MTERNA-VIE Compagni» Mutuell® d Assuranc® 1184 ouest, Sainte-Catherine Montréal Tél.: : 866-8816 i JjfjL >K( ommage du___ CREDIT FONCIER FRANCO-CANADIEN PRÊTS EN PREMIÈRE HYPOTHÈQUE 5 EST, SAINT-jACOUES — MONTRÉAL UN.8-2771 RROSSARP.Dirrrteur rfn Itt dlrùtinn d* Montrénl 24 JUIN J lus hommages | à tous I nos compatriotes canadiens français en ce jour de fête nationale (Bock t?cJélreçut jBi mitée MARCHANDS DE BOIS EN GROS BUREAUX el ENTREPOTS: 2601, Côfe-de-Liess® (Crémazi® Ouest) RI.8-6311 Casier Postal 556 Station O MONTREAL, 9 LE DEVOIR.MONTREAL SAMEDI.22 JUIN 1963 VINCT-NEUR La de réJ_ecJjricj_lé^ ijislnLiniejü de p_rog£è£ inrfisDvnsublv à I essor économique, (le toujes les régions Dans les realisations du gouvernement Lesage, la nationalisation de l'électricité occupe une place de choix.D abord à cause de 1 importance intrinsèque de cette réforme.et parce qu'elle a fait 1 objet d une election générale l'automne dernier.Mais surtout, cette question est de venue en quelque sorte un symbole de notre émancipa lion economique: cet interet du public a permis, a l'occasion de la campagne electora le.la vulgarisation des données générales d un problème complexe.Tous ces facteurs ont contribué à faire de cette nationalisation l’un des principaux actifs politiques du régime.Pour rendre tout cela possible.il a fallu la campagne dynamique de M.René Lévesque.une opinion bien préparée par les luttes anciennes du Dr Philippe Hamel, les succès remarquables de l'Hydro-Quebec qui promettaient la haute rentabilité de l'aventure.sans oublier le grand déblocage qui a suivi la fin du régime étouffant de l’Union Nationale.L on peut s’étonner qu'il ait fallu attendre aussi longtemps; car les motifs impérieux d’ordre financier, fiscal et technique commandaient depuis des années d'étatiser ce service public fondé sur une grande ressource naturelle.II faut noter cependant que ces raisons et ces exigences n’ont cessé de grandir et qu elles étaient devenues récemment plus inéluctables.Du point de vue technique, en particulier les progrès de la transmission de l’énergie a longue distance rendaient -TT S UNI RICHE EXPERIENCE ATTEND VOS GARÇONS ET FUIES DE 6 A 17 ANS AU Situé \ .‘¦'"•j# Qualités sur le joli supérieures lac des Deux formation Montagnes programme LEÇONS D EQUITATION SUR CHEVAUX OU PONEYS * SANS PRAIS SUPPLEMENTAIRES S Vivez au grand air de façon gren diose Programmes conçus pour les enfants de tous les âges Nos moniteurs de langue français# et anglaise ont reçu un entraîne ment tout spécial qui leur permet de bien comprendre et de bien diriger les jeunes.Les professionnels de langue fran çaise e’ anglaise ; médecins, avocats.professeurs, membres du parlement.envoient leurs enfants à ce • amp extraordinaire Cenpendant les taux raisonnables permettent a tous d‘y envoyer leurs entants Infirmier* résidante, médecin a 2 milles.(fr, m OUVERT DU W JUIN AU 31 AOUT C'est un des rares camps d'été qui annonce leurs tarifs : seulement VÎ0.00 par semaine plus S5.00 couvrant les frais d'enregistrement, d assurance, d'équitation et de taxi pour se rendre a la messe.Un escompte spécial de 10°.est accordé a deux personnes ou plus de la mère famille.Le camp W il wood est une ancienne propriété du Lieutenant Gouverneur de la Province de Québec Cabines spacieuses isolées avec véranda, repas plantureux et aopètissants oont les enfants raffolent Enseignement soeoal d’anglais pour ceux qui le désirent sans charge additionnelle.Plusieurs camps dont les facilites ne se comparent en rien au "CAMP WILDWOOD*' vous chargeront jus qu'a $90.00 par semaine, ici le prix est de seulement 330.0C.ENREGIS TREZ VOUS maintenant Nombre LIMITE.Visitez notre camp.ATTRACTIONS SPECIALES .natation, équitation, canotage, pèche pratique de tir.artisanat cinéma, histoire Indienne, étude de la nature, marche, tennis, football, ballon panier, etc .etc Joli dépliant de 32 pages gratuit sur demande Nous dirigéon» dés céfripi d enfants depuis 32 ans Dr H.G.Martin, Directeur Camp Wildwood, Vaudreuit, Québec Téléphone : 234-3317 de plu* en plu* anachroniques les divisions arbitraires de notre réseau de distribution et imposaient chaque jour un peu plus la coordination et la planification que la nationalisation seule pouvait permettre.L’élection du 14 novembre est assez récente que chacun se rappelle le débat dont le caractère politique était susceptible de retenir l'attention de la foule.L'anarchie des tarifs et la mauvaise qualité du service dans certaines regions moins favorisées du Quebec qui est l'un des ter ritoires les plus riches du monde en énergie hydraulique; l’injustice de l’impôt fédéral sur le revenu d’une ressource naturelle provincia le, taxe imposée en réalité à la collectivité québécoise alors que la province voisine l’a eludee depuis longtemps par la nationalisation: les profits cnormes obtenus sur des capi taux hautement garantis, et lires d'un service public monopolise dont la clientèle est captive profits fondés sur une richesse appartenant a la population: les anomalies coûteuses d'un système de distribution où l'entreprise pri vee avait toujours l'avantage dans les échanges.Ces arguments étaient déjà décisifs par eux mêmes.Dans 1 e contexte québécois, i 1 s étaient accentués par le fait que cette industrie privée échappait presque entièrement aux Canadiens français.Cette sorte d'occupation économique étrangère aggravait tous les inconvénients du système puisque les profits de cette richesse nationale nous échappaient en grande partie, de même que les postes les plus importants de ces entreprises et l'influence que cette industrie exerce sur la vie economique du Quebec.D'autres facteurs ont eu pour conséquence que tous ces éléments du problème ont pu être expliqués au public.C'est d'abord la resistance tenace des capitalistes qui ont tenté d'enrayer ce mouvement de nationalisation sans se rendre compte que ce genre de colonialisme économique était devenu odieux; et aussi la maladresse de M.Johnson qui au lieu de se rallier à la nationalisation a permis au gouvernement de faire l'élection sur un terrain aussi favorable Operation bien réussit Apres que la decision gouvernementale de nationaliser eût été ratifiée par les électeurs.il fallait y donner suite.Cette opération était périlleuse; sans doute, le gou-vernement était assuré d'atteindre l'objectif, mais les moyens d'y parvenir présentaient des risques.Il fallait éviter de payer trop cher, et c'était possible compte tenu des thèses énoncées par certains experts sur l'évaluation des entreprises en cause; M.Lesage avait promis de se battre pour le chiffre de S600 millions' et un dépassement considérable de cette somme lui aurait été reproché comme une défaite.D’autre part, il fallait éviter le reproche de spoliation si l’Etat imposait son prix; cela exigeait un recours aux tribunaux.Le premier ministre avait promis que ia loi d’expropriation comporterait des critères qui limiteraient la latitude des tribunaux : c'eut été une protection nécessaire, mais qui prêtait à débat.I,’E tat provincial devait aussi éviter d'indisposer les milieux financiers dont il a besoin pour ses emprunts.Cette opération délicate.M.Lesage l’a conduite avec beaucoup d'adresse.L'offre était raisonnable et même généreuse; elle entrait dans le cadre général des $600 millions; un refus exposait les actionnaires à des pertes, non seulement sur l'évaluation même, mais quant à ï'impot sur ie revenu que l’offre provinciale leur permettait d'éviter alors qu'une expropriation des actifs les aurait obligés à payer.De plus, ils obtenaient tout de suite une indemnité qu'un long procès aurait différée d'un an ou plus.L'acceptation de l’offre provinciale a aplani toutes les difficultés que pouvait cram dre le gouvernement.Maintenant que la nationalisation est chose faite, et de façon aussi élégante, on peut affirmer que l’élection du 14 novembre était politiquement necessaire, que sans elle les choses auraient été plus dit- La centrale de ia QN.S.P.a une capacité de 77.UOO HJ’ Cette compagnie est une filia le d'Ontario Paper Co.elle-même filiale de Tribune Co.de Chicago puissante société qui publie le quotidien “Chicago Tribune’’, et par d'autres subsidiaires le “New York Dai ly News" et ie “Chicago American’’.L usine de la Mantcouagan par Paul SAURIOL ficiies.Ce grand débat a permis d'informer l’opinion et d'obtenir ia ratification des électeurs.Cela a permis non seulement l’offre relativement large du premier ministre, mais i’election a aussi eontn bue a l’éducation des actionnaires et des dirigeants des entreprises en cause: sans ce verdict populaire ils auraient peut-être été plus enclins a s adresser aux tribunaux.Ils ont pu juger qu en proion géant leur opposition à cette réforme si populaire ils ris- Power a une production plus importante: 292.000 H.P.Cette compagnie était d'abord la propriété de Q.N.S.P.; i! y a quelques années, des capitaux an glais et américains ont fond» la Canadian British Aluminium Co.ou la British Aluminium Co.délient 60" du ca-pilal: la C.B.A.a acquis 60’, des actions de ia Manicouagan Power el Q VS P en conserve 40'î.Apres immense i amenagement d'un réservoir, le débit gestion de l'entreprise privée Dans combien de temps'* Ce n est pas facile a dire.Pour les fins de la campagne elec torale et dans le but de mon trer la très haute rentabilité de la recente nationalisation, on a parle de repartir l'amortissement de cette acquisition sur une période de vin t-cinq ans.C'est relativemcn court puisque l’amortissement habi tuel de telle- entreprises est de cinquante ans.et qu'aux Etats-Unis ie gouvernement envisage un amortissement de cent ans pour permettre l ame nagement de centrales de faible rendement.Compte tenu des profits et des impôts récupérés, il n'est pas douteux que l'amortissement réel sera effectue en bien moins de vingt-cinq ans dans le cas de notre récente nationalisation.Comme l'Hy dro-Quebec doit investir des capitaux considérables dans ses nouvelles centrales et aus si pour desservir les regions lusqu ici negligee-, i! est pro bable que les disponibilités additionnelles serviront a financer ees travaux au lieu d'abréger la période d'amortissement.mais cela ne change pas les realites economiques.W MM.Pau! Sauriol et René Lévesque photographiés le jour du lancement de l'ou vrage de Paul Sauriol intitulé "La Nationalisation de I électricité" et préfacé par le ministre des richesses naturelles.(Photo l, m-voir).L'EUROPE EN AUTOMOBILE ! 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1460, avenue Union, Montréal 7 — VI.5-8271 quaient d'indisposer davantage l'opinion quebecoi.se a l'egard de la domination économique étrangère encore trop puissante chez nous.Avant la nationalisation, la production d’électricité de l'Hydro-Quebec représentait a peu près le tiers du total pro vincial; l'acquisition des onze entreprises nationalisées porte cette proportion à environ 60%; elle contrôle ainsi pra tiquement toute l’électricite vendue au public.De ce point de vue, l'État provincial occupe désormais tout le terrain et sera en mesure d'assurer la coordination et la planification de notre industrie hydroélectrique.Le secteur industriel L’entreprise privée conserve toutefois une part importante de nos ressources hydro-électriques; il s'agit d'industries qui exploitent des centrales pour leurs propres besoins.C est ie cas du groupe de l'aluminium, qui produit 30% de l’électricité du Québec, et de quelques pape tories.Le gouvernement a eu parfaitement raison de distinguer entre les secteurs commercial et industriel et de ne nationaliser que les entreprises qui vendaient au public.C'était l’aspect le plus urgent du problème pour des motifs d'ordre technique De plus, i! était prudent de ne pas s'attaquer d’un seul coup à toute l’industrie privée de production hydro-électrique.car l'opération plus ample aurait exigé un em prunt plus considérable; en outre, cela aurait dérangé un plus grand nombre de capitalistes et risquait d’inquiéter le monde industriel et finan eier; la resistance aurait peut-être ete plus tenace, notam ment de la part du puissant groupe international de l’aluminium Il était sage de ne pas heurter tous ees gens du mè me coup.Cela ne signifie pas toutefois que la question est close et que la nationalisation de l’électricité au Québec va s'arrêter là pour toujours.Signalons d'abord deux cas particuliers, les usines de la Quebec North Shore Paper Co„ sur la rivière aux Outar des, et de la Manicouagan Power Co., sur la rivière Mani-cotiagan.qui devront être ex propriées à cause des vastes travaux d'aménagement que l’Hydro-Québec a entrepris dans cette région des rivières Manicouagan et aux Outardes sera régularisé, de sorte que la capacité de production de ces deux usines sera augmentée de façon no table.Pour que l’Hydro-Qué bec obtienne le maximum de rendement de cette régularisation il faut exproprier ces usines, et il est fort souhaita ble que l’Hydro puisse acquérir ces centrales avant que soient terminés les travaux d'aménagement, Cette nationalisation necessaire permettra de récupérer une partie appréciable de notre patrimoine hydraulique qui est exploité pai' des capitalistes étrangers : américains et anglais.Cette acquisition pourrait évidemment comporter l’octroi de contrats à long terme pour la fourniture d’électricité aux propriétaires actuels.La C.B.A.reçoit d'ailleurs une partie de son électricité de l'usine de Bersimis.Ce problème touche aussi à la distribution et à la Vente au public puisque la Manicouagan Power alimente la ville de Baie-Comeau et quelques coopératives.Faut-il compléter le nationalisetion ?A part les deux usines, dont l'expropriation s'impose a cause des travaux de l'Hydro Québec, doit-on souhaiter que la nationalisation de l'éiectri cite soit complétée par l ac quisition de toutes les centra les qui demeurent dans le sec leur industriel?Pour quel ques années à venir, l'énergi que coup de barre de 1962-63 paraît suffisant.Le finance ment de cette acquisition ne pose pas de problème ardu; la dette obligatoire sera payer facilement à même les revenus l'emprunt sera vite amorti ou fondu dans la drtle consolidée de l'Etat provincial qui va continuer d’augmenter pour les investissements de toutc-sortes qui s'imposent.Il faut aussi procéder a l'intégration des entreprises nationalisées au réseau de distribution dé sormais presque complet de l'Hydro-Québec II est prefe rable de consacrer quelques années à digérer cette phase capitale dans ia récupération de nos richesses hydro-électri ques Néanmoins on peut prévoir que dans quelque temps l’opi n i o n québécoise demandera que l'operation soit complétée par la nationalisation des con traies qui demeurent sou* la Quoi qu'il en soit, c'est plutôt ia capacité financière de l'Etat provincial qui déterminera la date de la dernière phase de la nationalisation de l'électricité.Nous aurons besoin de beaucoup d'argent pour diverses fins, mais la mobilisation de nos capitaux d'epargne.si elle réussit pleinement, peut donner des résultats spectaculaires.Alors nous pourrions acquérir les centrales qui échappent encore à la gestion du Québec.N'oublions pas que là aussi les arguments pour la nationalisation sont éloquents: Il faut évidemment laisser de côté les exigences techniques de la distribution et la question majeure qu'était la vente au public d'un service essentiel et monopolise fondé sur une richesse naturelle, deux as pects qui ont joue un grand rôle dans la campagne pour la nationalisation.Mais deux autres motifs puissants valent aussi bien pour le secteur in dustriel que pour le secteur commercial.D'une part, la re cupération de l'impôt fédéral sur le revenu de nos forces hydrauliques, et d autre part la récupération des profits realises sur nos ressources hv droelectriques par des capi talistes etrangers a la collectivite canadienne-francaise.Le groupe de l’aluminium Ce secteur industriel représente une partie notable de notre patrimoine hydraulique.Pour l'année 1960, l'Hydro Quebec a produit près de 16 milliards de kwh.soit 32.4" du total provincial: le groupe de l'aluminium venait en seconde place avec près de 15 nullards de kwh.ou 30 2% du total, tandis que le groupe Sbawinigan était assez loin en arrière avec moins de 10 milliards et 20.2e.du total, l.a production hydro-électrique du groupe de l'aluminium est une foi» et demi celle de l'ancien empire Sbawinigan: »a capaei L' de production est encore proportionnellement plus oie vee: 3 580.000 H P tandis que celle du groupe Sbawinigan était de 2.150.000 H P.Cette énergie sert principa lement à des fin» industrielles mais une partie est vendue au public.Ce système comnortait même un réseau de distribution régional, qui vient d’être nationalisé, celui d" la Saguena» Electric Co qui était une liliale de Sague nay Power Co.Mais les puis sentes centrales de ee groupe nont pas été nationalisées Or l’emploi industriel de ees toi ces hydrauliques est subordonné aux interet d un 'jste empire mondial de pro duction d'aluminium En effet.Aluminum, Ltd., dont 1A-luminum Co.of Canada et la Saguenay Power sont des fi liâtes, possédé des interets dans vingt-six pays Elle a a travers le monde des usines de transformation qui pro gressent.notamment en An-gl terre Le Quebec est pour cette grande entreprise un producteur de matière premiere.grâce à l'énergie électrique abondante et peu coûteuse qui tient un rôle dominant dans la production de l'aluminium de première fusion Dans les Düau.s des entreprises du Quebec qui sont les filiales d'Aluminum.Ltd .ee n'est pas facile de déterminer quelle est la part des profits et des impôts qui proviennent de la production hydro-electri-que.Mais ce sont des sommes imposantes, puisqu’il s a g i t d'une production annuelle de l'ordre de 15 milliards de kwh Le Quebec pourrait récupérer de ces richesses hydrauliques des revenus impo sants sans risquer de perdre la clientèle de cette grande industrie qui a besoin de notre électricité a bon marche Un jour viendra sûrement, et peut-être bientôt — car nos légitimes exigence» d'autonomie et d emancipation economique s affirment et se précisent plus vite qu autrefois — où la collectivité canadienne française voudra nationaliser cette production d'électricité et récupérer le contrôle d'une richesse naturelle québécoise qui est actuellement au servi ce d'un consortium mondial et dont nous ne retirons qu'un bénéfice marginal.A part le groupe de 1 Aluminium.l'entreprise privée conserve plusieurs centrales dont l'électricité sert a des lins industrielles: les princi pales sont de.» papeteries, no tamnient la MacLaren Rower and Paper Co.et ses filiales, dont la capacité de production esl de 326.300 H.P .et qui ex portent une partie de cette énergie à l'Ontario: et la Price Brothers Co .dont la capacité rie oroduction est de 232.-800 H.P Au moment où il fallait mobiliser l'opinion pour faire réussir la nationalisation du sec leur commercial de l'industrie hydroélectrique, ie secteur industriel a été lai»»é rie côté pour d'excellentes raisons, mais la reforme demeurg incomplete et reste à terminer meme si cela doit attendre plusieurs année».Il ne saurait être question évidemment de nationaliser ces industries, mais seulement leur produc lion hydro-électrique.L Hydro Quebec deviendrait alors le fournisseur d'électricité de ees entreprises comme elle l'est pour l’ensemble des industries do Quelle Essor de l’Hydre Pour le proche avenir, la coordination, l'intégration des reseaux, et la planification qui motivaient l'acquisition du secteur commercial sont les tâches les plus urgentes Les rapports de l'Hydro-Quebec et leurs statistiques vont mai quer un bond avec l'année 1963 En 1962.la regie provinciale a eu un revenu net d exploitation de $59 millions, son actif a augmenté de Si 10 millions pour atteindre le total de $1.239 millions, la ven te de l'électricité a rapporte $1)2 millions: tous ees chiffres seront majores car l'Hydro aura les profits qu obtenaient jusqu'ici les entreprises nationalisées, avec en plus les impôts que ees entreprises privées versaient a Ottawa sur leur revenu.D autre part, un amendement à ia loi de l'Hydro vient d établir une taxe unique de 60 cents par mille kilowatts heures sur l'énergie produite par la régie, de telle sorte que l'Etat provincial re tirera autant de revenu de i éiectricité qu avant la nationalisation Bien d'autres chiffres »e raient a souligner: avant la nationalisation.l'Hy dro Quebec servait environ 41" des cou sommateur* d électricité de la province; cette proportion a plus que double par la nationalisation, En 1962.la régie a dépense en travaux de co i» truction.en matériaux et cqui peinent une somme de S58 millions qui sera elle aussi fortement majorée; ce pouvoir d'achat et ces contrats additionnels qui désormais se trou vent sous l'autorité de la collectivité canadienne-francaise contribueront graduellement a notre essor industriel.La production de l'Hydro Québec a été augmentée de façon marquee par la natio nalisation, mais ce progrès va continuer par l'aménagement du bassin de la Manicouagan Au cours de la campagne électorale de l'automne der nier des adversaires de la nationalisation brandissaient la menace de l’énergie nuele aire, mettant le public en garde contre i acquisition par l'Etat provincial de centrales qui subiraient bientôt la con currence de la force atomi que Concurence nucléaire ?Ce n est pas inquiétant Maigre les progrès accomplis dan» le domaine de l’énergie nucléaire, cette concurrence ne peut menacer que les een traies thermiques dont le coût de production est beaucoup plus élevé que celui de notre énergie hydro-électrique.Le congrès de la Canadian Nu clear Association, tenu a Mont réal il y a quelques semaines, a apporte là-dessus des informations concluantes Un expert a affirme a ce congre.» qu’on peut actuelle ment produire de l'électricité a un prix relativement bas.avec une centrale nucléaire géante d'une capacité de 1.800.000 kilowatts, comportant quatre réacteurs, et dont la construction nnurrait être terminée en 1972 si on la coin mençail en 19.,5 ,.j i necessaire serait de l’ordre • $'2’i millions, et le coût de production serait de plus c 0 du kilowatt i:,wie qu’une centia le nucléaire, pour être renia _ .nde envergure.et exige des capitaux considerables ("e.»t i, i prêt qu'on retrouve dans la '¦ i-i bvdro - électrique Ces frais fixes d'investisso .» v'suuer i " «••’’-e ' et 90% du coût de l’électricité nucléaire, tam .la proportion est d’environ ’¦ I ce.itral?hydroélectrique.Mais pour le "rix de revient, c’e.-t bi n difie rent car avec les ressource» dont dispose le Quebec, noui avons l’électricité la moins coûteuse au monde Même si les travaux damenagemént coûtent plus cher aujourd'hui qu i! y a trente ans, le prix de revient de notre électricité n est qu une fraction du coût prevu pour 1 energie nucléaire.l.a situation est differente dans les regions pauvres en forces hydr uliques.car alors on dey ait jusqu'ici recourir aux centrales thermiques ou le combustible employe représente environ 50% du prix de revient.Dans ce cas l'energie nucléaire peut rivaliser sveo l’energie thermique pour une forte production La centrale thermique permet toutefois une production relativement faible qui peut être augmentée selon les besoins: mais son coût de production, lie au prix du combustible, est beaucoup plus eleve que celui de la centrale hydro-électrique Il esl probable que de nouvelles decouvertes abaisseront dans I avenir le coût de l'energie atomique; surtout si Ion en venait a pouvoir harnacher ¦ a force thenno-nucleaire proprement dite — celle de la bombe H — ce qui semble encore loin Mais même alors Ica frais fixes d’investissement seraient considérables Par consequent, les centrales hydro électriques déjà aménagées où lea fonds seraient donc investis, et dont le coût initial serait amorti dans une forte mesure sinon en totalité, auraient un grand avantage sur des usines nucléaires a construire et qui devraient concurrencer une m-riii»trio déjà installée Les progrès accomplis depuis quelque* années dan» la transmission 63.a 2 heure* de l'aprés-midi a la place d affaires du défendeur au No lldll rue Vtllerav ^n la rué et district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, le* biens et effets du défendeur saisis en rette causé, ornststant én comptoirs, caisse enrégistréuse.horloge et machine a cale et quelque* «rresxoire*.Conditions ARGENT COMPTANT GERMAIN ROM »l ‘ ft I N.1-3471.Montréal.IH Juin I%1 l'rorlrt* e de Québec District de Montreal COI R St l'KRIF! RK, No 3lJ-7tJ| — f,II.I FS OU IMS.de-mandeur, vs JEAN DES NOYER 8, dé- ! fendeur I.e 4e Jour de Juillet 1941 a I! heures rie l'avant midi au do-muilr du dit defendeur et plare d alfaires au no !I7.' rue Davidson en la cite et distriil rte Montreal, seront vendus par autorité de Justice 1rs bien* et effets du dit defendeur saisis en cette cause, ornsts-tant en I télévision General Electre» I télévision RCA Victor, meuble*.d** menace, etc Conditions : Ml Oms en cette cause, consistant en I A et meubles rte liu-nage.Conditions AU» f A I l OMpT AN T IF AN tit A DION.Ht s Alontréal, 21 Juin 1963.Province de Québec.District rte Alontréal COI H M PFRIECRF.No V iî ’ \ Né \A III Al T KIM Mf N lut IPMEN1 I ï D.demanderesse w UTRFD mil REC.defendeur le le tour de juillet 1963 i l’h in de I i '.an tm i rt i au domicile du dit dé- fendeur au Nn 10,615 rue Del ort-mi-i en la cité rte Montréal, seront vendus par autorité rte lust Ice l»-s biens et effets du dit defendeur saisis en relie cause, consistant en F A Admirai et meubles de menace (ondlttons .ARGENT ! ’l'IPTANT ,11 AN C,l V DION.II < S Montréal.21 juin 196.1.Province rte Québec.District de V otrea' COI R DE MAGISTRAT, V • 7 0 ?-S75 t.P ASCII 11 A RD AA A - RI t O.I Fl», demanderesse.vs l.KORlîF MARKR1S, defendeur le 4.unir de Juillet 1%1 k 11 heures ri* Pavant-midi au domteile du dit defendeur au N** 47’0 rue lAjrrlav, app I en la elfe de Alontréal.se- 111! 11 ' |MAI RUtOrUé de JUSt U e 1 s biens et effets du dit défen-rieur saisis en ce*te cause, consls-» tut en T V Marconi rt meuble* ri menace Conditions ARGENT < 'MPI AN I A R SM 1NGEK, Ml S Montréal.21 Juin 1963 Provint* Quebec District de Montréal.COI R SI PERIM RE.No 4 V 881 — MM II A FI G -A A D V.demandeur.vs JAtQlKS D AN IH -R AND défendeur le te jour de Juillet 1963 A 10 heures de Pasant-rnuti au domicile du dit défendeur au no lin.’ boni Pie l\ ci» la cite rie Montre.!I.seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du rem « i use.ronsistant en i 1 A Admirai ! p- et meuble* de menage.» • udfDons A RG F N 1 COMPTANT RI Al MONGE Al , H < S, Monttéal, ?! juin |96t Province rte Quéher, district de Montréal, C OlR M PERD t Rt no \ * . 4e jour de juillet 1961, a US heure* de Lavant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 6328.rue ftt-Doniintqur.en la cité et dlstrlr de Montreal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du dit défendeur saisis en rette rause, consistant en meubles de menage (ondulons ARGENT COMPTANT JEAN-Gl Y DION.H C.11.Montréal, 21 Juin 1963.Province d* Québec District de Montréal.No 584-369 COI R *1 PERIL! KE — CANADIAN IMPERIAL BANK OF COMMERCE, demanderesse.v» VINCENT IMPEL! EZZEKI, defendeur, et WESTERN ALTO REPAIRS INC , tiers-saisi.Le 2e Jour de Juillet.A 2 heure* de l'aprés-mi-di à la plare d affaires de la dite tiers-saisie, WESTERN ALTO REPAIRS INC., au No 2015.rue Mmto, en la cité et district de Montreal, seront vendu* par autorité de Jus-tire le* biens et effet* de la dite tlerre-saisie saisis en rett* rause.consistant en: I bureau avec ehaise, f rlavigraphe ( nderwood.meubles de bureau, etr.Conditions argent COMPTANT R CLOLKTTE, H ( S., I N.6-5375.Montréal, 21 Juin 1963.Provlnr* d* Quéhee.District d* Montréal.No 510919 COI'R SPPE-K1KI RK.Ml N I (TP AL ACCEPTANCE ( OKP.LTD., demanderesse, v* HOWARD NOEL, defendeur.Le 3 Juillet 1963, a 1 heure» de Paprés-mtdl au domicile du défendeur au No 518 rue Théodore en la cité et dUtrict de Montréal seront vendus par autorité de Justice, le* bien* et effet* du défendeur saisis en rett* rause.consistant en : meubles de ménagé, et» .1 tele\»*ion 21” West inghouse, etc.Conditions ARGENT COMPTANT IRVING FRI ITM A N.H C K VT.* 9192.Montréal, I* 21 juin 1961.provlnr* d* Québec District de Montréal.No 425299 COI'R SEPT RIKl RF Ml MfTPAL ACC EPTAN-CE (OKP LTD vs II AROLD M HARTWELL, défendeur.Le 3 juillet 1961, a 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 8961 Boni Pie I.\ App.3 en la cité de Ht Michel, district de Montréal seront vendus par autorité rie Justice, les bien* et effets du défendeur saisis en rette cause, ronsistant en ; meuble» de ménage, télévision Consul 21” Conditions : ARGENT COMPTANT IRVING FRITTMAN, If C 8.VI.2-9192 Montréal, le 21 Juin 1963.Province d* Québec District de Montréal Nn 798 884 COI R DF MA GISTRAT THE.CARTER'S INK CO.OE CANADA LTD.demanderesse.v* DONALD DAVIES défendeur (A D SHIPPING A MARKING PRODUCTS KNRG’D).le 3 juillet 1961, à 2 heure» de Paprè»-mtdi.au domicile du défendeur, au Ne* 6160.rue Nelltgan apt 7, en la cité et district de Montréal, seront vendus pas autorité de Justice, le* bien» et effets du défendeur salais en cette cause, consistant en: 1 téléviseur Philco et acc., meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT MORRIS GOLDBERG.H.C 8 , VI.2-9192.Montréal.21 Juin 1963.Province de Québec.District de Montréal.No 707-844 COI R DE MAGISTRAT — ADMIRAI.PRINTING LTD., demanderesse, vs JEAN DK.-CARÏE, défendeur.Le .1 Juillet 1963, A 1 heure de l'après-midi au domicile du defendeur, au No 4225, rue N ort hrllffe en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, le* biens et effet* d»i defendeur «atssts en celte cause, consistant en.1 téléviseur R.C.A Victor H acc., 1 piano Marshall A Mendel A- Ban.meuble* de ménags, etr Condition* ARGENT COMP TANT PERKY Gl RAI NH K.H C.VI.2-9192.Montréal.21 Juin 1961 Provlnr* d» Québac DUtrict de Montréal No 445 553.COI R DP.MAGISTRAT — JACK CYTRYNBAUM, ; demandent, va HUGO ACET1, défendeur François sabetta a ANTONIO TOMAftfNO (8ABLNO TAU OR A VALET SERVICE), tlera-«alsls.Le 2 Juillet 196.1.k 19 heures d* Pavant-midt, A la plac* d'affaires de# tiers saisis, au No 5185.rue Baublen-Est, en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justure, les bien» et effet* de» tterfl-ftalst*.satsl* en rett* cause, consistant en - 1 ratse enregistreuse.4 machine# k coudre et acc., I radio de table, etc.Condition»-ARGENT COMPTANT IRVING FRI ITM AN.H C.S , VI.2-919?Montréal.21 luln Province de Québec District de Montreal No 621-88.5.COI'R DE MAGISTRAT — ALUMINUM GOODS I TD., demanderesse, v» DAME RENE GAI T HIF R A- RENE GAUTHIER, défendeurs.Le 1 Juillet 1961.k 1 heure de l’apréa-midt.an domicile de* défendeurs, au No 12,900.rue Si-Joseph, en la cité Pointe-ativ-Tremhlcs.district de Montréal, seront vendus par autorité de lustier.les biens et effet* de# défendeur*.saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur 21“ modèle console et acc .meuble* de ménage, etc Conditions: ARGENT COMPTANT IRVING FH l ITM AN.H.C 9., VI 2-9192 Montréal, 21 Juin 196.1.Province rie Québec District de Montreal.COUR SUPERIEURE.No 597-9KO HEWITT EQUIPMENT LTD, demanderesse, vs HENRI DUBE.defendeur.Le 1 Juillet !963.k II heures de l'avant-mtdt au domicile du défendeur au No 11.900 rue Andoin, app 1 en U cité de Montréal Nord, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.le* biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en I téléviseur 17 pnuese, modèle console et ac.meubles de menage, etc.Conditions ARGENT COMPTANT IRVING ERU ITM A N.Ht S VI.2-9!92.Montréal, 21 Juin 1961.Prr.Tlnrs d" Quéfcc;-.District de Montréal.COUR SUPERIEURE.No 578-416 — JACQUES V YISSAC.demandeur vs DAME Li t V JONES, défenderesse, I.e 2 Juillet 1963.k midi au domicile de la défenderesse au No 1525 boni.Décarte en la cité et district de Montréal seront vendu# par autorité de Justice, les bien» et effets de 1a défenderesse saisis en cette cause, consistant en : : I téléviseur RC A Victor et acc , meuble* de menage, etc Conditions ARGENT COMPTANT PERRY GURU NHK.Ht S VI.2-9192.Montréal, 21 Juin 1961.Provlnr* rie Quebec.District de Montréal COUR DF MAGISTRAT.No 716-126 - l A MAISON ST-HU-BERT CIE LTFE, demanderesse, vs AUBERT THERRIEN ET AL.de fende»»rs ! e l juillet 1963, A 10 heures de l'avant-mtdt au domicile du defendeur au No 2380-A rue Dan-durand en la cité et district de Montreal seront vendus par atuorl-te dr Justice, le* biens et effets du defendeur saisis en cette cause, consistant en : 1 téléviseur modèle console et acc.meubles de ménage, etc.Conditions ARG?NT COMPTANT IRA ING FRI ITM AN H C s VU 2-919?Montréal.21 Juin 1963.Province rie Québec.District de Montréal COUR OF MAGISTRAT.No 690-149 — L.N ME S S|F R 1 TFF.j rie?»»anderesse.v* ROI AND CASTON-Gt A 5 , defendeur le 1 juillet IMI I II heures de t'arantmld! au dn micile du défendeur au Nn 16,716 rue l'Archevêque en la cité de MnntrétJ-Nord.district rte Montréal seront vendus par autorité de Justice.le* Mens et offrit du défendeur saisi* en ?ette cause, consistant en 1 téléviseur RC* A Victor 17 pouces, modèle de table et arr., meubles de menage, etc.Conditions \RGL\T COMPTANT IRVING FRITTMAN.H.C S.VI.2-9192 Montreal, 21 Juin 1961 P avtnre de Quebec District de Montreal No 704-875 COUR DE MAGISTRAT — DK PAUL 4 GAGNON, demandeur v» ARTHUR WILLIAM WILLIE DONAHUE, défendeur et NATIONAI II f i iron H s t O I T!» I e 4e Jour de Juillet 1963, à 2 heures de l'après-midi, k la place d'af-falfcs du tiers-saisi, au No 7556.rue St -Hubert, en la cité et district de Montréal, seront vendus nar a»itortte de Justice, le\ biens et effets du dit tiers-saisi, saisis en cette cause, cnn- , Rlstant en meubles de bureau, etc.(auditions ARGENT COMPTANT lEANGUA DION, H C S.Montreal, 21 juin 1981, t Frorln o* fa Qoéba*.District fa ‘Montréal No 591-778 COLR 8LF*-KJEURF — ANDRE FONTAINE, demandeur, vs DAME PAULINE DA- | NEAL, DUQUETTE, défenderesse L* 4 juillet 1963, a 1 heur* de l’après-midi.lieu d’entreposage de* effet* de la défenderesse, au No 2815.rue Charland, en la rlté et district de Montreal, seront vendus par autorité de Justice, le* bien* et effet* de la défenderesse saisis en cett* rause.consistant en machine A additionner, grande quantité de peinture* et de cadre*, meuble* de bureau.Conditions: ARGENT COMPTANT.P K.LINTEAU.H C g.UN.1-5473 Montréal, 18 Juin 1963.Provlnr* d* Québec.District d» Montreal No 592-587 COUR 81-PEKIKt RE — CHARLES EDOUARD Dl BOIS demandeur, v* ANDRE BERN ARD NOlSEl X.défendeur.Le 2 Juillet 1963, a II heure* de l avant-midi, au domicile du défendeur, au No 7423, boulevard de la Loire, en la cité de Ville d’Anjou, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effts du défendeur saisis en rette cause, consistant en (1) piano, (1) téléviseur, tl) radio, meubles de ménage et arc.Conditions: ARGENT COMPTANT (, MET NIER.H C.»., S61-2722.Montreal, 20 Juin 1963.Provlnr* d* Québec District de Montréal No 636587.C OUR DE MAGISTRAT.3 HE MERCHANTS COAL CO.LTD.demanderesse, vs V.MARTIN, défendeur.Le 3 juillet 1963.à 1 heure de l'aprés-midi au domicile du defendeur au No 2630 rue Provost app 6 en la cité de Larhine, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, ronsistant en 1 Philco Television et acc., meuble* de ménage, etc Condition* : ARGENT COMPTANT MORRIS GOLDBERG.H C.S.VT.2-9192.Montréal, 2» Juin 1963.Provtnc* de Québec, district de Montréal.COUR St PERI EURE no 800-356._ FIT RATE PANTS AND SPORTSWEAR INC., demanderesse .•! P rilERRIEN.défendeur l e 3 Juillet 196,1.à 2 heures de l'après-midi.à la place d'affaires du défendeur au no 1233 rue Wolfe en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de .liistice.le» bien* et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en; 1 presse Kellev complète et acc.2 pupitre*.1 cabinet à filière en acier 4 tiroirs etc.Conditions: ARGENT COMPTANT G.H GORNITSKY, H C.S VI.2-9192.Montréal.21 Juin , 1963.Province de Québec.District de Montréal.No 704-688.COI’R DE MAGISTRAT _ CIE D'EQUIPEMENT SANITAIRE LTFE, demanderesse, v* PAUL I 4UZIKRE “BELL SEWING MACHINE*’ défendeur Le 2e Jour rte Juillet 1963 , 8 11’-i heure* de l'avant-midi, au domicile du dit défendeur et.place d’affaires, au No .5169 apt 2.nie Beaubien-Est, en 1* • lté et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens M effets du dit defendeur «alsls en cetre rause.consistant en: machine a coudre.T V.et meubles de menage.Condition*: ARGENT COMPTANT H an GiA DION, H.C.S Montréal.21 Juin 1961.! Proviso* fa Q«éb*« District «* f < Montréal No 766-876 COUR DE MAGISTRAT — REMI TEI.MOS8E.de- : mandeur v* LUCILL BRUN EXT PA GEAI “LE NOUVEAU DRAGON E.NRG ”, défenderesse Le 2 Juillet 1963, A 16 heures de l’avant-mldl.plare d affaires de la défenderesse, • au No 7769.rue St-Hubert.en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effts des defendeurs saisis en rette cause, consistant en (3) poêles, et un* balance, et caisse-en - ' reglstreuse et quelques acr.Condition* ARGENT COMPTANT G.MEUNIER.H.C.ft.861-2722.Montréal.19 Juin 1963.Province d* Québec District de Montréal.No 706-943.COUR DE MA- ! GISTRAT — J A LADOUCEUR A AL., demandeur, vs M BOURD4-GKS, détendeur.Le 4e Jour de juillet 1963, a 1 heure de Lapres-midi, au domicile du dit defendeur, au No 7015, rue Fabre, apt 4.en la cite et district de Montreal, seront vendus par autorité de Justice, le» biens et effet» du dit défendeur saisis en rette cause, consistant en: meuble* de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT JEAN-GUY DION, H.C.S Montréal, 21 juin 1963.Provint* de Québec, district de Montréal.COUR DE MAGISTRAT no 712-277.— W TOMCHISMEN (WAJAYS MEAT MARKET), demandeur vs M PARENT, défendeur !>• S juillet 1963 à 10 heures de l'avant-midi au domicile du defendeur au no 5- 10e rue Ave.en la cité de I.achine, district de Montre*' seront vendus par autorité de Justice, les biens et effet* du defendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur Admirai et arr„ meuble* de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT BERRY GURALNICK.H.C.S.VI.2-9192.Montréal.21 Juin 1963.Provlnr* de Québec, district de Montré*!.COUR DE MAGISTRAT no 714-113.— S SPINNER deman rieur v* ROGER BERNIER, défendeur I,* 3 juillet 1963 à 10 heure» de l'avant-midi au domicile du defendeur au no 5.327 rue Palmerston en la elle et district de Montreal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en rette cause, consistant en 1 téléviseur “21 pes modèle console et a» < meubles de menage, etc.Conditions ARGENT COMPTANT IRVING ERIITMAN, H.C.S.VI.2-9192.Montréal, 21 Juin 1963.Province de Québec, district de Montréal.COI'R DE MAGISTRAT no 672-5.37.— PARKWAY PONTIAC LTD demanderesse v* DAME JOYCE BOOS AM ARA (ALBERT A BOO-SAMAR.A) défendeurs.Le 3 Juillet 1963.à 3 heures de Paprès-midi au domicile des défendeurs au no 6?3A rue Deacon en la cité et district de Montréal seront vendu* par autorité de Justice, les biens et effet» des défendeur* saisi* en cette cause, consistant en.1 téléviseur Westinghouse et acc., meubles de ménage, etc.Conditions: RGENT COMPTANT G H GORNTTSKY, H C.S.VI.2-9192 Montréal, 21 Juin 1963 AVIS Avis est par l*s présente* donné conformement à Partiel* 1571d du Code civil, qu’un acte d* transport, à titre de garantie, de toutes le* créances présentes et futures de Standard Agencies I td .ayant sa principale plare d’affaires à Montreal.en faveur de la Banque Canadienne Nationale, en date du 36 mal 1963, a été enregistré au bureau de t* division rt enreg»»?rement de Montréal, 1* 11 juin 1963 0011s No 1677163.BANQI F ( ANADIESSE NATIONALE Montréal, 14 Juin 1963 Province de Québec District de Montreal COUR DE.MAGISTRAT No «83-865 — HOPITAL MAISONNEUVE.demanderesse vs ANDRE GALA R.NE A U.défendeur.1^ 4 Juillet 1963.k 12 heure# de l'après-midi au domicile du défendeur au No 3845 rue Drolet en la rlté et district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du defendeur saisi* en cette cause, ronsistant en téléviseur, radio, 1 divan.1 vaisellier.et une berceuse.Conditions ARGENT COMPTANT GERMAIN ROSE.H.C.8.UN.1-5473.Montreal.19 juin 1963.AVIS CANADA, PtovIb** fa Qnébœ, 61»- Mo - A via, e#t par la* présentes 6onné qu an contrat **écoU 1* H« )oar de mat.1963.en vertu duquel toute* les dettes aetuelles et futures dues à BASKET PRODUCTS I !M1-Tf.D ont été vendues A INTERNATIONA! FACTORS CORPORATION, a été enregistré le 26 Juin.1963.au bureau du reglstraire pour la division d’enregistrement d* Montréal sous 1* numéro 167941» MONTRE Al 26 Juin.1*41.BRODIF A POl IM K, Avocat*.Province de Québec District de Montréal No 660-595.COUR DE MA-GISTR4T — O.BEAUDRY & FILS LTEE-LTD., demandeur, vs ARNOLD ANDREWS, défendeur Le 2e jour de Juillet 1963, à 12 heures de l’avant-mldl.au domicile du dit défendeur, au No 4181, 41e rue No 4.St-Michel.district de Montréal, seront vendus .par autorité de Justice le» bien* et efft* du dit defendeur saisis en cette cause, ronsistant en: T V Admirai et meubles de ménage.Condition*: ARGENT COMPTANT.GILLES MA-I (», H t .S.Montreal, 21 Juin 1963.Province de Québec.District de .Toilette.No 18.055.COUR St FERIE! RF ARTHUR RIVF.ST.demandeur.v* W RUTKNOWSK Y.Défendeur.U* 14e Jour de Juillet 1963 à i 11.30 heures de l'avant-mldl à la place d’affaire* du défendeur au No 195 rue Ann en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Jus-I lice le* bien* *t.effet» du dit Dé-.fendeur saisis «n cett* cause, eon-1 slatant en ! dactylo et meuble* d* bureau.Conditions: ARGENT COMPTANT K.MENARD, H C 8.Mont-| réal, tl Juin 1963.! Provlnr* d* Quéh*e.District 4* Montréal.No 999,231.COI!R SUPERIEURE R AINBOW DISTRIBUTORS ( O., demanderesse, v# J.B ROl’SSE (Rousse Ameublement), défendeur.I * 2e Jour de Juillet 1963 à 11 heure# de l’avant-mldl A la place d'affaires du défendeur au No 1490 e*t rue Ste-Catherine en la cité de Montreal, seront vendus par autorité de Justice les bien* et effets du dit Defendeur saisi» en rette cause, ronsistant en T V.et meuble» de bureau, etc.Conditions ARGENT COMPTANT.A B SELINGER, H.C 8.Montréal, 21 Juin 1963.Provlnr* de Québec.District de Montréal COUR DE MAGISTRAT No 706-567 — BERNARD LAUZON “MARCHE CHAMBORD’*, demandeur vs M.NELSON, défendeur.Le 2 juillet 196?à 1 heure de l'après-midi au domicile du défendeur au No 7488 rue Chambord apt 33 en la cité et district de Montréal, seront vendu* par autorité de Justice, le» bien» et effet* du défendeur, saisis en rette rause, consistant en meuble* de ménage et acc.Condition*: ARGENT COMPTANT.GFTRMAIN ROSE, UN 1-5473, H.C.S.Montréal, 19 Juin 1963.Provln.e rt*» Ouébo, District de Montréal.COUR SUPERIEURE No 600-741 — ROMEO CHAMPAGNE, demandeur v» .1 A.MOQUIN INCORPOREE.défenderesse I* 2 Juil-j let 1963, k 2 heure.» de l'aprés-mlrit k la place d'affaire* du défendeur au No 119 rue Glengarrv en la cité de Ville Mont-Rova) district de IMoflAréal seront vendit* par autorité de Justice, les biens et effet* du défendeur saisis en cett* cause, j consistant en: meuble» de ménage et acc.téléviseur, piano.Conditions 1 ARGENT COMPTANT E.MENARD.H C.ft.UN.1-5473.Montréal.1» Juin 1963.Pro vin o* d* Quéhee.District de Montréal.COint DE MAGISTRAT, No 690-745 — THE CANADIAN INDEMNITY COMPANY, demanderesse V* ROGER CITERNE, défendeur.f>e 2 Juillet 1963, à 2 heures de l’aprés-midi au domicile du défendeur au No 17 rue CAt* Ste-Catherine apt 6 en la cité d'Ontremont district de Montréal *eront vendu* par autorité de Justice, le» bien* et effet» du défendeur saisis en cette cause, consistant en: meuble* de méntge et acr.Conditions: ARGENT COMPTANT.ANDRE L A N DR I AU, H.C S.861-9873.Montréal.19 Juin 1963.Province de Québec.District de Montréal No 711-906.COUR DE MAGISTRAT — JACQUES HA ZMAN, demandeur, v» JULES PAUL YOC-KEI.L.defendeur.Le 3 Juillet 1963.à 12 heures (midi) au domicile du défendeur, au No !080.rue Maisonneuve, en la cité et district de Montreal, seront vendus par autorité de Justice, le» biens et effets du défendeur saisi* en cette «anse, ronsistant en: I téléviseur General Electric, meuble* de menage, etc.Conditions ARGENT COMPTANT G H GORNITSKY.H C S., VI.2-9192.Montréal, 21 juin 1963.Province de Quebec.District de Montreal No 708-895.COUR DE MA GISTR AT — CH ARI ES ROA NON A CO., demanderesse, vs DAME Al A RIE OUIMET A VIR.défendeurs le ?juillet 1963.k 12 heures (midi), au domicile des défendeurs, au No 1879, rue Denonville, Apt 6.en la cité et district de Montréal, seront vendu* par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis, saisis en celle cause, consistant en: 1 téléviseur Flee wood et acc.meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.PERRY GURALNICK, »* C S., VI.2-9192.Montr-al, 21 Juin 1963.Province de Québec.District de Montréal.No 706-016.COUR DE MAGISTRAT — BERNARD DION, demandeur, v» EMILE GADAGNO, défendeur.Le 5 Juillet 1963.à 12 heure* de l'avant-mldl.au domicile du defendeur, au No 7640.rue Iberville.api fi, en la cité et district de Montréal, seront vendu* par autorité de Justice, le* biens et effet» du défendeur saisis en cette cause, consistant en: téléviseur, meubles de menage et acc.Conditions: ARGENT COMPTANT P E LINTEAU H C S.UN.1-5473.Montreal, 19 Juin 196.3 Province de Québec.District de Montréal No 699-858.COUR DF MAGISTRAT — ROLAND S.AVIGNAC.demandeur, v* AIN A KAIMNS.défenderesse.Le 2 Juillet 1963, à 12 heures de l’avant-mldi.au domicile rie la défenderesse, au No 6560, rue Clanransld.en la cité et district de Montréal, seront vendu* par autorité de Justice, les bien» et effet* de la défenderesse saisi* en cette cause, consistant en: meubles de ménage et acr.stéréo.Conditions: ARGENT COMPTANT.J M PAQUETTE.H C.S UN.1-5473.Montréal, 1» Juin 1963.Province de Québec.District de Montréal.No «66-174 COUR DF MAGISTRAT — ZEPHIR1N LAVOIE, de mandeur.v* PALI, CHILI.ERIER.défendeur.Le 2 Juillet 1963 k 2 heure* de l’après-mldl.an domicile du défendeur, au No 2060 rue Fleury, apt 5 Est, en la cité et district de Montréal, seront vendu* par autorité de Justice, le* bien* et effet* du défendeur saisi* en cette cause, consistant en: téléviseur, radio, meuble* de ménage et acc.Condition* ARGENT COMPTANT GERMAIN RO-SR.H C.B., UN.1-5473.Montréal, 19 Juin 1963.AVIS Avis e*t par ie* présente* donné que le 19e jour d# Juin 1963.*©u* le No 1679139 il a été enregistre au Bureau d'enregistrement pour la division d’enregistrement de Montréal un contrat de vent*, cession et transport par Montreal Motor Boat (1962) Ltd.a la Banque de Nova Scotia, une banque canadienne à charte, de l'universalité de* créance* et compte* de livre», actuel* ou futur* de la dit* Montreal Motor Boat (1962) Ltd Cet avis est donné conformement aux dispositions de l'Article ISTKdt du Code Civil de la Province de Québec.C# !9ième Jour de Juin 1963 LA BANQI E DF.NOVA 8COT1A CANADA PROVINCE d» QCEREC District de Montreal COUR SUPERIEUR No 607 925 JOSEPH MORIN, menuisier de St-Constant, district de Montréal, demandeur.vs ROSAIRE T.APOINTF.eon tracteur de St-Constant, dis trict de Montréal défendeur, et DAME SIMONNE LECLERC, & AL., Mis-en-Cause.PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné au défendeur ROSAIRE LAPOINTE de comparaître d’ici un mois.Montreal, le 18 juin 196.7 Raoul CREVIER, dép.-protonotaue.Me ABRAHAM COHEN, 1500 rue Stanley, (suite 426) Montréal, P.Q Proc, du demandeur.I trict de Montréal — COCR 8UPE» RIF.I RE No SOS*»» — ALBERT PATRIOT fît AY, arrlmeur, domicilié >t résidinl i Montre»! dit district, demandeur, ?* MARY ALICE.GAI * : I.OHAY, allai M Ail A MF.J P RAY.MON'O, autrefois domicilie# et ré* vidant t Ville St-laurent dlitrlrt de Montréal et actuellement ri* lieux inconnu», épouae leialement commune en bien» dudit ALBERT PATRICK Gl AY.et eeuee de PH» Kl MROl.T.dei-ede et epoua* d* PERCY iT-plERRR dont le dernier domti Ile connu ainsi qu* réaldenr* étaient à Causapscal, district de Ri.muuskl, et LEDIT PERCY gT-PIER-KF.pour aulorlaer aou épouae en tant qua nécessaire ans fin# de* prèaentes.defrndeura.PAR ORDRI DE LA COI R H eet ordonné au* défendeurs MARY ALICR GALLO* WAY allai MADAME 1.P RAY.MONO el PERCY ST-PIERRE, d* romparpltr* d’ici un mots Montréal, ISe Jour de Juin I?M»3.NORMAND néSROCHFS, député - prolonotalra.Jean BRI IF acocat.?S7» rue Maison Montreal 15 Procureur dn de.mandeur.Pom.élut 4 eat, biotr*.Dame, Ch.502, Montréal.AVIS “4vl« est par le* présente» dntrepo*ag»- du gardien au no 266 rue Notre-Dame ouest, ch.15, en la rlté et district de Montreal seront vendu* par autorité de Justice, les biens et effet* du defendeur saisis en rette cause, ronsistant en: 1 téléviseur Eleet-wood et antenne (portative).Conditions argent comptant g H.GORNITSKY.H C.S.VI.2-9192.Montreal.21 Juin 1963.Province de Quebec, district de Montreal.COlR DE MAGISTRAT no 715-250 — THE T EATON CO.LIMITED OE MONTREAL, demanderesse.v* HUMAN F.DEI.STEIN, défendeur.lo 3 Juillet 1963 k 12 heures de Uavant-midl au domicile du defendeur au no 4609 rue Cooi-hrook (en bas) en la rlté et district de Montréal seront vendus par autorité de Justire.les biens et effel* du défendeur saisi* en cette cause, ronsistant en téléviseur, meubles de menage et arc.Conditions; ARGENT COMPTANT V1N-( EST DiODATI.H U S.VI.8-7842.Montréal, zs Juin 1953.Province de Québec, district de Montreal.COUR DE MAGISTRAT no 713-901.— THF T EATON CO.LIMITED OE MONTREAL, demanderesse.v* MRS A.CHOQUETTE et AIR.défenderesse.Le 3 iutllet I5»3.k 2 heure# de i'aprè«-midt au domicile de U défenderesse au no 3339 rue 43ém* rue en la cité de Allie St-Michel.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en rette rause, ronsistant en téléviseur, meubles de menage et acc Conditions: ARGENT COMPTANT VINCENT DIO-I) AT 1 H C S.vi.9-784?.Montréal, 20 Juin 1963.Provint 0 do Québec» district de Montréal COUR DE MAGISTRAT no 708-787.CLAUDE OUIMET, demandeur vs TWO MOUNTAINS SAM) UO.défenderesse.Le 4 juillet 196 t.k 11 heures de l'avant-midi k la place d'affaire* de la défenderesse, «u No 1255 rue University.» nambre 1412 en la cité et district de Montreal, seront vendus par autorité de Justice, le» biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de bureau et acc machin* à additionner.et dartvlographe.Conditions: ARGENT COMPTANT.I M PAQUETTE.H C.S UN.1-5473.Montréal.ta pari Le moment est venu pour tous ies Cubains de s'unir pour la liberation de notre pays, liberation qui se réalisera si tout se déroule tel que prevu." Mercredi dernier, le porte-parole du State Depart-ment, M.Richard Phillips, avait déclaré que les Etats-Unis ont clairement laissé entendre qu'ils ne resteront pas les bras croises advenant une intervention des troupes soviétiques, le jour ou le peuple cubain se soulèverait c n m m e l'avait fait le peuple bon grois en 1956 Hier, ce meme porte parole a souligne que le compte rendu du débarqué ment donne par le Conseil révolutionnaire était "inexact et fantaisiste.' “Nous n'avons aucune inloi tion — et nous avons tout vérifié soigneusement — susceptible de confirmer les affirmations des Cubains en exil.” Répondant à des questions, le porte-parole a ajouté que les Etats-Unis avaient appris que plusieurs petits groupes de Cubains s'étaient rendus à Cuba au cours des récentes semaines.On ignore.a-t-il dit.s'ils ont débar qué, s'ils sont restés sur Pile ou s'ils ont quitté Cuba.Aucune de ces operations, a-t-il poursuivi, n'a ete lancée depuis le territoire américain” Le porte-parole » également rejeté la suggestion faite par les Cubains en exil selon lesquelles les Etats-Unis pourraient autoriser les Cubains anticastristes à operer depuis la base de Guantamano.OTAN: déception et inquiétude après le retrait des unités navales françaises PARIS.— Lt gouvernement français e officiellement informé les 15 pays membre* de l'Alliance atlantique qu'elle retirait se* unité* navale* de l'Atlantique du commandement de l'OTAN.Au court d'une conférence de presse, le porte-parole du ministre de* affaires étrangère* e declare hier que cette décision n'avait aucun caractère politique et qu'elle n'affaiblissait en rien le dispositif milit,vre des Alliés.Mais bien qu'aucun commentaire officiel n'eit encore été flit è l'OTAN ni au quartier général des forces atlantiques en Europe, le décision française a été accueillie officieusement avec déception et inquiétude dent les milieux diplomatiques européens et américains de Paris.Les spécialistes américains estiment généralement que le geste du gouvernement frençeis revêt une plus grande importance sur le plan politique et psychologique que sur le plan militaire, bien qu'il soit de nature a compliquer quelque peu la tâche des stratèges de l'Alliance atlantique La Grande-Bretagne, de son côté, déplore le décision de la France, indique-t-on è Londres, mais un porte-parole du Foreign Office a dit qu'il ne pouvait formuler aucun commentaire, la question étant du seul Spaak: il faut savoir utiliser le revirement de la diplomatie russe PHARMACIES LE CAIRE.— Le gouvernement Nasser a nationalisé toutes les pharmacies en Egypte et ordonné la fermeture d'une cinquantaine de fabriques de médicaments, a annoncé hier le journal “AI Ahram".BRUXELLES, — Dan* une interview exclusive qu'il a ao cordée au journal "Vooruit” de Gand.M Spaak, ministre belge de* affaires étrangère*, a déclaré que la conference qui s'ouvrira prochainement a Moscou et qui sera consacrée a l'arrêt des expérience* nucléaires.signifie un renversement dans l'histoire de la conférence du désarmement a Genève.Abordant le recent discours de M.Kennedy, M Spaak a déclare que ce discours a une signification essentielle et i qu’il en approuve et l’esprit : et les lignes générales.C’est une erreur de vouloir définir les relations entre l'Ouest et l'Est selon des critères datant d'il y a plus de quinze an* Une évolution s’est produite en URSS.“Les possibilité* de discus sion existent ei la caractéris tique principale de la diploma tie eit la négociation.Il faut donc en faire usage, lorsque l’occasion se présenté.Je veux simplement vous convaincre qu'il n'y a pas de revirement américain, mais bien russe.C'est en effet l'URSS qui a modifié son attitude ", a dit M.Spaak.“Depuis deux ans, la politique soviétique est beaucoup moins agressive.Il faut en tenir compte", declare le ministre belge.Quant à son opinion au su jet d'un éventuel traite de non agression entre l’OTAN et les pays du pacte de Varso vie, M.Spaak a déclare qu'un tel accord pourrait être un element de solution.Ce traité toutefois, devrait être lié a un AVIS DE DÉCÈS COTE.— A Laval sur le lac.le 21 juin 1963, à l'âge de 85 ans.est décédé, Fabien Côté, époux de Mérina Lavallee, pere de l'abbé Jean Côté, Jules.Ju liette (Mme Alfred Bissonnette).Les funérailles auront lieu mardi le 25 courant.Le convoi funèbre partira du salon JR.Deslauriers, No 5650 eh Côte des Neiges, pour se rendre a l'église St-Jean-Gualbert, à Laval sur le Lac, où le service sera célébré à 10 h.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.accord sur le désarmement ou sur la question de Berlin.M Spaak ne s'est pas de Clare partisan de "l’équilibre dans la terreur", comme on l a prétendu.Mais il constate que cet équilibre vaut loujours mieux que pas d’équilibre du tout.“Je crois que les armes nucléaires rendent toute guer re impossible, a ajouté le mi nistre Si l’on procède au désarmement, U faut le faire tant pour les armes conventionnelles que pour les armes nucléaires.ressort du Conseil permanent de l'OTAN.Le Grande-Bretagne et les Etets-Unis se sont toujours refusés e placer leurs unités navales sous le contrôle direct de l'OTAN, assurant cependant qu'en cas de guerre cet unités participeraient à la défense générale.A Washington, on te refuse également à attacher une importance particulière au fait que le décision de le France e été officiellement annoncée e 48 heures du départ du président Kennedy pour l'Europe ou le chef de le Maison Blanche rencontrera les chefs d'Etat de l'Angleterre, de l'Allemagne et de l'Italie, sans faire escale a Paris.Certains observateurs politiques soulignent que le périple de M Kennedy pourrait donner l'impression que les Etats-Unis s'efforcent d'isoler le France en Europe.Washington a tenu, ces jours derniers, a dissiper — sans trop de succès — cette impression.Un porte-parole du ministère de la défense de France a déclaré que la cooperation navale entre la flotte française et le flotte de l'OTAN dans le Méditerranée n'avait jamais été "si fructueuse ni si efficace" que depuis le retrait de la flotta française méditerranéenne du commandement l'OTAN, survenu en 1959."Le commandement naval français cherchera è établir la plus grande coopération pcssibla avec les flottes alliées de l'OTAN dans l'Atlantique", a ajouté le porte-parole.Csnlerence jecrele Le porte-parole a démenti que cette decision ait été provoquée par la refus de donner è la finance le commandement du secteur naval s'étendant de Brest è Dakar.La décision du gouvernement français a été officiellement rendue publique au moment ou de hautes autorités militaires et politiques des pays de l'OTAN terminaient une conférence secrète de quatre jours qui a eu lieu aux quartiers-généraux du général américain Lyman L.Lemnitier, près de Paris.Lemnitier es* le commandant suprême de l'OTAN en Europe.Le porte-parole du ministère des affaires extérieures s déclare que la décision française avait ete portée a la connaissance du comité militaire de l'OTAN le 15 juin, à Washingten, en réponse è un questionnaire sur l'état des forces de l'Alliance.La réponse française indiquait : "Les forces navales frençaises jusqu* là réservées pour affectation n* sont plus disponibles" Le porte-parole a ajouté que le gouvernement français procédait actuellement au regroupement de l'ensemble d* set forces navales en Atlantique.Il a indiqué que la Franc* avait des engagements autres que l'OTAN qui peuvent requérir l'usage de sa flotte."Ces engagements, a-t-il précité, sont en relation avec les accords de défense passés avec les paya francophones d'Afrique." 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