Le devoir, 26 octobre 1963, samedi 26 octobre 1963
FAIS CE QUE DOIS Aujourd'hui, notre supplément littéraire: 32 pages VOL.LIV — NO 251 MONTRÉAL, SAMEDI 26 OCTOBRE 1963 MÉTÉOROLOGIE Nuatmix.meini chaud, risqua d'avanaa MAX.: 61 Dimancha : ensoleillé FÊTK DV JOUR SAINT IVARISTI RADIO-SACftÉ-COfUft Graeieuteté it SHEARER LUMBER (0.LTD MONTRÉAL Du lundi au samedi ¦mission sur )• pestas M.Gérin-Laioie : sans un réaménagement fiscal à brève échéance, l’éducation ne pourra progresser La ministre de la jeunesse a affirmé hiar soir qu'il ne sera pas possible de vraiment progresser en éducation à moins qua Ottawa et les provinces n'en arrivent bientôt à un vaste réaménagement fiscal.Dans cette perspective, a précisé M.Paul Gérin-Lajoie, la conférence fiscale qui doit avoir lieu à Ottawa en novembre "devient d'une importance capitale pour les citoyens du Québec".Le ministre a fait ces déclarations au cours d'une cérémonie qui a marqué l'inauguration des "journées d'accueil" de l'université de Montréal, alors qu'aujourd'hui et demain, le public est invité à visiter cette institution de haut savoir.Quelques heures plus tôt, M.Gérin-Lajoie a donné une conférence de presse é Québec.Il a alors soutenu que "la conférence fédérale-provinciale de novembre devra reconnaître que l'éducation constitue l'une des priorités pour l'ensemble du Canada et qu'elle requiert un réaménagement fiscal".Il a signalé qu'é la vaille de la création du ministère da l'éducation et de la conférence fiscale, il tenait à mettre en lumière les besoins da l'éducation dans la Québec.Hier après-midi, la ministre s'est contenté de parler du domaine universitaire, gardant pour la semaine prochaine, la financament des commissions scolaires et le problème de l'enseignement technique et professionnel.M.Gérin-Lajoie a souligné, hier, les points suivants t 1— L'éducation, une priorité pour l'ensemble du Canada j 2— La nécessité de créer une commission des universités pour planifier les opérations courantes ; 3— En cinq ans.les investissements des universités s'élèvent à $220 millions; 4— Les universités sollicitent des subventions d'opérations de plus do $32 millions pour 1964-6S ; 5— Los dépenses courantes annuelles des universités atteindront prés de $80 millions en I966-Ô7.LE PARTAGE FISCAL Le ministre de la jeunesse, tout en soulignant quo la gouvernement du Québec n'avait pas encore adopté une prise de position finale en vue de la conférence fiscale de novembre, a soutenu que les exigences exposées par le premier ministre dans son discours du budget (25 p.c.de l'impôt sur le revenu des particuliers, 26 p.c.sur les profits des sociétés et 100 p.c.des droits de succession) ne pouvaient certainement pas répondra aux besoins du Québec.On estime à $100,000,000 la somme que la province retirerait de plus en impôts et taxes si Ottawa donnait suita è l'ultimatum de M.Jean Lesage Cette somme ne suffirait même pas aux besoins accrus dans le seul domaine do l'éducafion et cela sans compter la santé, la bien-être, etc.Le ministre a laisse entendre que le fédéral sa devait d'établir une lista des priorités en collaboration avec las provinces."A des époques, dit-il, où les priorités canadiennes sont de compétence fédérale, comme en temps de guerre, il est normal et raisonnable que les pouvoirs fiscaux soient partagés en conséquence.Da la même façon cependant, lorsque les priorités canadiennes sont de juridiction provinciale, il demeure aussi juste et raisonnable d'aménager le pertega fiscal de façon è donner aux provinces des revenus suffisants"."M.Gérin-Lajoie a soutenu que le fédéral sa devait mima de couper certaines dépensas non urgentes afin de donner priorité è l'éducation.Il a ajouté que là-dessus, tous les ministres de l'éducation des autres provinces, qui se sont réunis récemment à Québec, sont d'eccord.Les investissements .Il e expliqué que lorsque le premier plan d'investissamente des universités, instauré en 1961, se terminera é le fin de 1965.une somme de $130 millions aure été consacrée à cette fin par le gouvernement du Québec, sait sous forme de subventions payées comptant, soit sous forme d'emprunts contractés par les universités auprès de la Société centrale d'hypothèques et de logement, et don la remboursement est assumé intégralement par la province.Cette somme s'ajoute aux 90 millions qui auront été affectés pendant la même période aux investissements des collèges, des écoles normales et des autres institutions d'enseignement supérieur.Le succès da ce premier plan Incite le gouvernement è procéder de la même fegon après 1965.En 1966-67, a souligné le ministre, les dépensas ceurantee annuelles des universités atteindront prés de $10 millions.Elles ont augmenté de 58.7 p.c.depuis 1960-61 alors qu'elleo s'élevaient à près de $32 millions.Voir page 9 : M.Gérin-Lajoie è l'U.de M lace des arts: Québec assumeront également L« président du Comité exécutif de Montréal a révélé hier soir que le gouvernement provincial “sous réserve de certaines conditions à remplir par la Corporation Sir Georges-Etienne Cartier, a accepté de partager à parts égales avec la cité de Montréal les déficits d’exploitation et du service de la dette de la Place des Arts pour les immeubles actuels”.et Montréal les déficits M.Lucien Saulnier a ajouté que pour l’aménagement des immeubles à venir, on étudiera les problèmes monétaires en temps voulu.Il a ajouté qu’il est fort probable que le Conseil municipal soit saisi de l’offre de Québec à sa prochaine réunion régulière le 30 octobre.Essor vigoureux prévu dans l’industrie de l’automobile par JéM-Plern FOURNIER OTTAWA — Après maints tâtonnements et malgré les rebuffades répétées du secrétaire américain au Commerce, M.Luther Hodges, le gouvernement fédéral, poursuivant ses efforts pour multiplier les emplois et atténuer le déséquilibre de notre balance des paiements, a enfin mis au point un programme en vue de stimuler la production canadienne et l’exportation de voitures et de pièces d’automobile.Le ministre de l’Industrie, M.Charles Drury, l’a communiqué hier â la Chambre des Communes.!,« programme prévoit la remise des droits de douane sur les importations de voitures et de pièces destinées à la fabrication de voitures automobiles au Canada.Pour obtenir cette remise, il suffira au manufacturier d’expor- Johnson : gouverner avec le peuple Jamais un gouvernement de la province ne s’est conduit aussi cavalièrement avec les représentants des corps intermediaires que le gouvernement Lesage, a déclaré M.Daniel Johnson, hier soir, au réseau de télévision de Radio-Canada.La seule façon de remédier au désordre qui sévit actuellement dans la province, c’est de gouverner avec le Voir page 91 Johnson ter plus de voitures et de pieces que durant la période de 12 mois précédant le 31 octobre 1962.Les exportations vers tous les pays compteront aux fins de cette remise et le* fabricants de voitures pourront accumuler des crédits sur leurs propre* exportations.ainsi que sur celles des fabricants de pièces.La somme des éléments d’origine canadienne compri* dans la fabrication des produits d’exportation donnera Voir page 9 t Automobil* Pour mettre fin aux hostilités Algérie-Maroc/ Bourguiba et Sélassié proposent : réunion “au sommet” à T unis, lundi, de huit chefs d’Etat africains ALGER.— Il y aura probablement dès lundi è Tunis un* conférence "eu sommet" réunissent huit peys et au cours de laquelle le président Ben Belle, d'Algérie et le roi Hassan II, du Maroc, conféreront en présence de six chefs d'Etats africains.C'est du moins ce qu'c annoncé hier soir le gouvernement algérien qui a précisé que les participants seraient, outre le Maroc et l'Algérie, le roi Idriss de Li- bye, l'empereur Hailé Sélassié, d'Ethiopie, les présidents Nasser de la République arabe unie, Bourguiba, de Tunisie, Modibo Keita, du Mali et Sé-kou Touré, de la Guinée.A Rabat, toutefois, des porte-parole officiels ont refusé de nier ou de confirmer la tenue de cette réunion "au sommet" : ils ont cependant déclaré que le gouvernement marocain exige la tenue d'une conférence des ministres des affaires étrangères de l'OUA (Organisation de l'unité africaine) avant un» rencontra au sommet.Il reste cependant possible que le roi Hassan qui poursuit un* visite de l'intérieur du pays, accepte de participer è un* réunion "eu sommet" dès lundi.PARTICIPANTS PREVUS A Tunis, l'empereur Hailé Sélassié et le président Bourguiba ont longuement discuté le différend elgéro-marocain au cours de leurs entretiens.Ils ont lancé un nouvel appel è Rabat et Alger les invitant è mettre fin au conflit armé et è engager des négociations dans un esprit de fraternité africain*.Ils ont aussi proposé aux deux gouvernements un* rencontra qui se tiendrait è Tunis ou è Tripoli.(Rabat ayant marqué sa préféronca pour Tunis et Alger ne s'y opposant pas, c'est vraisemblablement là que la rencontra aure Mau, si elle doit avoir lieu.) C'est l'empereur éthiopien qui le premier avait perlé d'une conférence "au sommet" de plusieurs Etats, soit ceux qu'Alger a mentionnés moins la Guinée.Il parait entendu que le République arabe uni* et la Guinée appuieront la thèse algérienne, la Tunisie et Voir page 9| Algérie Eric Kierans: le séparatisme est une 'option acceptable' M Eric Kierans a déclaré hier que le séparatisme, en tant que philosophie, est une solution de rechange acceptable", mais que M Marcel Chaput et ses partisans — ses "goose-stepping legions’’ ne remplaceront jamais le gouvernement provincial du premier ministre jean Lesage.Portant la parole devant l’association libérale de l’Université McGill, le ministre provincial du revenu a souligné qu il n y a aucune raison de s alarmer présentement.Il a ajouté qu il n existe pas une différence essentielle entre les mouvements canadiens-fran-çais qui parlent de séparatisme et les mouvements des autres provinces, en particulier de la Colombie-Britanni-oue.oui carient de l’annexion aux Etats-Unis.A Washington: irritation WASHINGTON.— Le secrétaire adjoint au commerce dot Etats-Unis Richard Holton a déclaré qu* la programma du Canada établi dans I* but d'accroîtr* set exportations d'automobiles en faisant remis* de tarifs douaniers sur certaines importations dans i* mémo domain* "apportora un coloris nouveau dent nos négociations evoc lot Canadiens dans d'autres questions commerciales".Il a dit qu* les Etats-Unis savent qu* I* Canada veut obtenir des concessions américaines sur certains produits mais le programme visant è accroitr* la production automobil* du Canada "diminuera nos sympathies parc* qu* dans un sent nous recevons un coup d* pied dans les jambes".Le secrétaire au commerce Luther Hodges qui était absent d* Washington vendredi a déjà dénoncé c* programme.$elon c* dernier, la production américain* d'automobiles aux Etats-Unis en souffrira.Pour sa part, M.Holton s'ost dit "chagriné quo Its Canadiens aient adopté c* programme".Les fonctionnaires suspectés à Ottawa seront mieux jugés OTTAWA — Tous les ministères fédéraux, y compris celui de la défense, mettent en oeuvre de nouvelles mesures en vue d’assurer une justice équitable à tous ceux qui tomberont sous le coup d’une enquête comme suspects de déloyauté i security risks).Dorénavant, les fonctionnaires sauront s’il y a lieu de douter de la confiance qu’on a placée en eux.Personne ne sera congédié avant qu’un service gouvernemental, nullement relié avec le ministère où le suspect travaille.fasse enquête.Le plus .souvent les questions qui font l’objet d’une enquête ne peuvent être révélées au public Le premier ministre a commenté ce problème aux Communes au début du débat sur les prévisions budgétaires du ministère de la justice.Nous cherchons, a dit M.Pearson, à sauvegarder les droits individuels.tout en assurant les meilleurs intérêts du pays.Si des doutes se précisent sur la déloyauté d’un fonctionnaire, il aura l’occasion de s’expliquer.ajoutait le premier ministre.Les ports Let marins ont repris allègrement hier le chemin du port et sont remontés à bord des navires.Guy Favreau : servir et non pas asservir Indiens et Esquimaux REGINA — Le gouvernement fédéral doit abdiquer aon autorité sur les Indiens et les Esquimaux du Canada et leur abandonner graduellement l’administration de leurs propres affaires, a dit hier soir M.Guy Favreau, ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration et surintendant général des affaires indiennes.renaissent Les navires canadiens ont repris le large hier après un arrêt du travail d’une semaine par le Syndicat des gens de mer On prévoit toutefois des problèmes dans les ports américains.Dans le port de Montréal, la fébrilité est grande.Le monde maritime sait que dans six semaines, ce sera la fin de la navigation.D’ici là, il faut reprendre la temps perdu.Après un voie de confiance à Hal Banks, les équipages formés des Gens de mer sont retournés à leurs bords respectifs.Leur grève a paralysé quelque 100 navires au eours de la dernière semaine.“Nous tous qui nous intéressons aux affaires indiennes devons placer nos ressources et nos services à la disposition des collectivités indiennes et laisser chacune d’elles se fixer les buts qu’elle veut atteindre", a proposé le ministre au quatrième congrès annuel de l’Association esquimau-indienne réunie dans la capitale de la Saskatchewan.En d’autres termes, nous ne devons pas chercher tellement à diriger qu’à servir".“L’expérience quasi universelle tentee avec les nouvelles nations, a-t-il dit, nous a montré combien il est ridicule d’essayer de décider pour les autres ce qu’ils devraient faire.Le gouvernement est déterminé à donner aux Indiens la possibilité de planifier leurs propres projets en se reposant sur leurs propres dirigeants pour leur exécution”.Grâce à cette politique révolutionnaire.espère F.Favreau.les Indiens et le* Esquimaux seront amenés à participer plus activement à la vie du peuple canadien et, partant, à l’enrichir.‘‘Nous continuerons de leur accorder notre aide, a-t-il précisé, mais nous chercherons à travailler par l’entremise de la direction de chaque collectivité indienne en encourageant les conseils de bande et les comités locaux à accepter le plus de responsabilités possibles."Il ne fait pas de doute qu’au iur et à mesure qu’ils assumeront des responsabilités.les Indiens prendront de multiples décisions avec les-quelles nous ne serons pas toujours d’accord.Certains programmes même ne réussiront peut-être pas.Mais, avant de les critiquer, nous ferions bien de nous rappeler que ce que nous entreprenons ne réussit fias toujours non plus et que es décisions que nous prenons ne sont pas toujours les meilleures”.Désormais, a dit le ministre, le département des Affaires indiennes multipliera pour les Indiens les occasions de se familiariser avec "l’art de diriger”.Il attachera plus d’importance à l’éducation des adultes et don- Voir page 9 : Favreau On redoute des ennui* dans les ports américains en s’appuyant sur l’incident survenu au J.N.McWatten de la compagnie Scott Misener Steamships Limited.Ce cargo a été accueilli à Duluth, au Minnesota.par une vedette de piquetage montée par des membres du Syndicat international dea gen» de mer.On ignora encore, à Montréal, la rai-aon de c* piquetage qui a paralyaé le cargo dans ce port, aucun débardeur ne voulant y travailler.A Toledo, dans l’Ohio, un autre cargo dé la compagnie Misener a été le lieu d’un incident.Deux individus sont montés à bord et ont harangué l’équipage dans le but qu’il évacue Te navire.La police du port et des agents de l’Immigration ont été appelés â bord et ont reconduit les intrus à terre.R y a une semaine, les équipages formés de syndiqués des Gens de mer entraient en grève pour protester contre la mise en tutelle par le gouvernement canadien de cinq unions maritimes.Mais, jeudi soir, à Montréal, le chef des Gens de mer, disait à ses membres que le retour au tra-vait était conforme aux exigences syndicales.n rapportait d'Ottawa le* assurances suivantes : les curateurs n’interviendraient point dans les affaires internes du Syndicat ; les chefs syndicaux seraient maintenus à leurs postes et la constitution syndicale serait respectée; les curateurs n’occuperaient point le quartier général du Syndicat i Montréal ; les autres unions n’auraient pas le droit d’intervenir auprès des syndiqués de Banks ; le Syndicat désignera un représentant pour assurer la liaison avec les curateurs.Une fois le vote de Montréal connu, les gens de mer, à Québec, à Hamilton et dans les ports des Grands Lacs, décidaient à leur tour de remonter à bord des navires.Dans tous ces ports, les équipages de remorqueurs, de grues, de barges ont également repris le travail.C’est ainsi que les travaux de remplissage de l’île Ste-Hélène, emplacement de l’Exposition de 1967, ont repris hier de plus belle.Lj grève n’avait pas ralenti les expéditions de blé à la Russie toutefois.Les élévateurs à grain dans les ports de chargement renfermaient suffisamment de réserve* pour alimenter 1m cargos océaniques jusqu’au début de la semaine prochaine.L'opposition attendait la déposition de M.Hal Banks OTTAWA (DNC) — Deux **• mairies après avoir donné son appui sans réserve è la loi de tutelle des syndicats de marins, l’opposition consorvetrico apprend avec étonnement qu’elle diffère considérablement d* c* qu’elle avait imaginé.Elle s'attendait qu* M.Hal Banks, chef du syndicat international des marins, soit déposé dos l'entré* en fonction do la commission de tutelle, mais elle constat* quo les curateurs recherchent ta collaboration eu même titro Îu* celle d* tous les dirigeants as cinq syndicats tous tour autorité.Révolté, M.John Dio-fonbakor a réclamé hier de* axplications du ministr* du travail, en brandissant I* text* d* la condamnation tévèro prononcé* contre Banks per la jugo Norris, dont lot rocom-mandetions ont conduit eu régime d* tutelle.Le ministre, M.MacEechen, lui a rappelé, ainsi qu'aux autres critiques conservateurs, qu* la loi approuvé* quasi unanimement par la Chambre, lo Il octobre, déléguait è la commission d* tutelle l'autorité do régler le conflit dent l'industrie d* la navigation ot quo, désormais, c'était H|« ot non plut lui qui décidait dat mesures è prendre.La commission, a t-il précisé, est responsable au parlement, et non pas eu ministr* du travail.EU* est tenu* d* faire rapport d* son activité un* fois l'an.Dans l'intervalle, elle est tout è fait indépendante.Le ministre a ajouté qu'il n'avait pas parlé aux trois curateurs depuis la réunion préliminaire qu'ils ont tenu* mercredi soir dans son bureau du parlement.Ce soir lé, I* ministr* et ses conseillers s* sont entretenus avec les curateur* Voir pog* 9 : L'opposition Déficit semestriel: $96 millions OTTAWA — L* ministr* dos fineneos, M.Walter Gordon, dans son rapport mensuel sur les affaires budgétaires, a souligné l'oxistenc* d'un déficit budgétoiro au terme de le première moitié do l'année fiscale; c* déficit s'élève è $96,400,000.L* déficit total, d'avril è septembre, a été particulièrement grevé par celui du mois d* septembre Au cours d* c* seul mois, j* gouvernement e versé $46,500,000 de plus qu'il n'a perçu.L* déficit au terme d* la première moitié d* l'exercice précédent, l'an dernier, avait atteint $67,000,000 L* fonde des pensions aux vieillards accus* également un déficit qui n* sa reflète pas dans le déficit total annoncé par M.Gordon.IIIIIIMMIIIW BG «tt — "THP VIRTl 0«0 GCITAR" VWaldt BG Mf - •te.(ftchoit.Wltner) — SM4 VUS 1!M — “VHtTCOSO OHOIT Vol.% fOHC«rtiu» BG m — du tWme «ièele (t.»rdrot) — SIS* TM 1A4R — “THE VIRTUOSO HARP" (Jelinek! RG Mf — Rrenrek, Xatnt Sarns.OebBMT •Hf — ~ "THP VIRTUOSO HARPSHCHORf!’* BG MC - Vol 1 — CotipeHn (Helller) VRt t!M — HAS ON ; fttmithnnles 52.C« •• Kletne Narhtmutlk SRV 1AS — BEETHOVEN Sème Armphonte SCHl BERT .Aymph Inachevée ART — HAYDN .Aymhonie n« i(K» tary” et No lAt •‘Clock*’ iBoidike! ¦RV 114 — DVORAK : Symphonie No 4 "Du Nouveau Monde ’ ART 11A — HAVDEl "Rotai Plreeorks Musk * — Water Mnslr STEREO _ _ _ ,"c9.'ou' *2.98 ••?111 — MO/ARi : By m phonie bo 41 ‘'Jb-plter’• et 3 Ouvertures (Prohaska) •BV 11A — BNRSCO .Raptodie Roumaine 1 et ?— L1SET • Rapaodie Hongrotee I et 4 •RV !Tt — MPSOELABOHN : Symphonie Ha tienne — songes d'une nuit d été •RT ttt — HAA DN : Symphonies nos *4» et 102 fWoldlke! •VR !?• — BACH : Ettralta de la Passion selon Bt-Mathteu R I*a eatalogus “VANGI ARD BACR GVILD** vous sera fourni eue demande.Tons rea*elfnementa eomplêmentaares vous seront donnes en appelant ou arrivent an **«« d« Madam* Rlenprvront I3SS oaett Sainte-Calkerlae — Tt «-m* Alex Sherman's Record Centre 1385 ouest, rue Ste-Catherine VI.2-5842 < Entra Buhop «t CrewiMj Commandes postales et téléphoniques acceptées ileetof Is !su 4» «ets de 35 aæ M* 4» sue « «eSsKm IUMOMA1.SS SANS tt* •RiMCIbALM VILLS* SU SUSSie rt »# LOWTAtie 1 SOLISTI DI ZAGREB VRS 4»?— VO/4R* î J an#ri.- S#rrn#t» • o ail — TRI RM AN conrtrti jM>«r «x* v v«*mbf «art ~ro«*«B 9 VIENT UE PARAITRE AUX ÉDITIONS DU JT O TT JRL PtriQAo» par Jacruab Hébort 3411 ST DENIS, MONTREAL VI t mt :-**r * » t 1 U OfVOHL MONTIUAU ftAMfiDt 26 OCTOBRI 196ft EDITORIAL Ni anges, ni bêtes M.Eric Klerun», ministre provincial du revenu, rencontrait jeudi les étudiants de l'université Sir George Williams.Il a parlé, notamment, des investissements américains au Canada.La Gazette d’hier lui prête à ce sujet l’opinion suivante: les Canadiens dépensent “beaucoup d’émotivité" sur la nécessité de stopper ces investissements."J’aimerais, a-t-il ajouté, qu’on me donne un seul exemple d’investissement américain qui ait été néfaste pour le pays.” Ceci nous rappelle la violente réaction de M.Kierans contre le budget Gordon.Ses objections ne portaient pas seulement sur l’efficacité des mesures proposées par M.Gordon — mesures que tout le monde a jugées inopérantes —mais sur l’intention même du ministre des finances.Prenons le problème par un autre bout.1* gouvernement Pearson accepte que des armes atomiques soient installées en territoire canadien.C’était une volte-face du parti libéral fédéral.Comment s’explique-t-elle?Ije Canada vient de voter contre l’admission de la Chine aux Nations-Unies.Chacun sait, ou croit savoir, que, laissés à eux-mêmes, MM.Pearson et Diefenbaker sont favorables à l’entrée de la Chine dans la société internationale; c'est l’un des sujets sur lesquels ils s’entendent.Or, notre représentant à l’ONU vote régulièrement avec Washington.Pourquoi ?De questions semblables, nous pourrions remplir une page du Devoir, La réponse sérieuse et réaliste n’est fournie que dans l’intimité.Elle revient à ceci: le Canada est.trop dépendant des Etats-Unis, dans l'ordre économique, pour se permettre d’avoir une politique indépendante dès que le sujet a quelque importance et que nos voisins sont à vif: ils pourraient trop aisément nous faire sentir le poids de leur colère.C’est plus évident encore dans l’ordre économique.Au Canada, la direction des grandes entreprises, dans les domaines les plus centraux, est souvent américaine.Les Canadiens de langue anglaise occupent de plus en plus, par rapport aux Etats-Unis, la situation dans laquelle sont les Canadiens français par rapport au Canada anglais.Il ne s’agit donc pas d’examiner tel Investissement particulier, mais le poids global d’une domination économique, dont le# investissements sont l’un des outils.Je m’adresse a un homme public qui pu f’e s'intéresse passionnément à l’existence du Canada et du Québec.Je ne comprends pas les motifs de son attitude, qui me paraît illogique.Bien sûr, le* gouvernements, quels qu’ils soient, sont soumis à la nature des choses.Au commencement était le géographie.Les Etats-Unis sont nos seuls voisins.Leur population est, avec la nôtre, dans un rapport de 9 à 1.Leur richesse et leur développement technique sont prodigieux.C’est avec eux que nous effectuons la plus grande partie de nos échanges commerciaux.Rêver, dans ces conditions, d’une indépendance absolue, c’est perdre le sentiment le plus élémentaire des réalités.Mais subir une dépendance de plus en plus étroite et s’en déclarer satisfait, écarter même l’idée de discuter cette dépendance parce que cela provoquerait des mouvements d’humeur: voilà ce que nous ne saurions comprendre.Nous autres Canadiens français, nous connaissons la pesanteur des sujétions économiques.Nous en savons les conséquences dans l’ordre politique et culturel.Ç’a été notre lot.Nous tendons à en sortir.Est-ce pour y rentrer par une autre route?On voudra remarquer que nous fuyons les formules fracassantes, si agréables à aiguiser, et si vaines.Nous ne parlons pas d'anges à nationalité canadienne, qui consentiraient d’avance tous les sacrifices et accepteraient d’avance n’importe quel niveau de vie.Nous connaissons peu de ces anges-là, même chez les Canadiens français.Nous parlons d’hommes que la pluie et une baisse de salaire et le chômage dérangent singulièrement.Mais jusqu’où?Où le problème commence-t-il à froisser la dignité personnelle?A partir d’où se situe le statut colonial — et vraiment colonial; car nous n’avons rien à voir avec l’élection du président Kennedy, les sénateurs ou les représentants.Où.en d’autres ternies, se situe l’indépendance possible?Il me semble que les hommes d'Etat canadiens refusent de poser le problème en termes réalistes.Un Diefenbaker parle de diversifier nos marchés extérieurs, et établir à 15 p.c.la somme des échanges qu'il faut diriger vers la Grande-Bretagne; mais c’est une formule qu’aucune politique concertée ne soutient.Un Walter Gordon entend rapatrier, au moins partiellement, la direction de nos affaires, mais par des moyens que tous les spécialistes déclarent inutilisables.Que signifie ce constant hiatus?Que nous avons manqué d’imagination, d’énergie et de réalisme, ou que le but est vraiment inaccessible?Ives échecs et les hésitations de la politique outaouaise mènent les Canadiens a se poser ces questions.Elles «ont déjà la toile de fond de la politique canadienne.André LAURENDEAU Un sondage sur le séparatisme Les résultats du premier sondage scientifique sur le séparatisme, publies cette semaine dans Le Magazine Maclean, ne nous apprennent rien que nous ne savions déjà.Telle est.du moins, l'impression dominante que laisse la lecture de ces chiffres.Les enquêteurs constatent qu'une minorité influente favorise ('indépendance du Quebec, que le milieu étudiant est particulièrement sensibilisé à la question, que les séparatistes sont nombreux ches les "professionnels’’ et que l’idée même d'indcpendance n'a guère pénétré la classe rurale.Nous pensions savoir tout cela.Mai* le savions-nous vraiment?Beaucoup de journalistes, d'hommes politiques et d'universitaires n'ont de la portée véritable du aéparatisme, dan* les diverses regions de la province, qu'une connaissance intuitive, fondée sur quelques données parcimonieusement recueillies.Le sondage de Maclean, réalisé par une équipe sérieuse * — mm Price Br 4485 38 37% Falcon 4055 54 a 52% 54% 66 50% Price Br.pr 50 87 Fam.Play 555 19 18% 18% 2’% 17% Que.N.Gas 12239 8% 7% Fleetwood 510 21 20% 20% 25 19% Que.N.Gas pr 2419 111 103% Ford U S.30 56% — «— .mm Que.PHone 558 45% 45 Fnd in 1225 8% 7% • 11% 7 Que.PHone 58 pr 50 21 Fraser 415 31 30% 30% 32 25% Que.PHone 61 pr 50 20% Fr.Pete pr 4200 295 — — 375 280 Reitman 40 12% Frosst A 100 17% — «aa* 21 17% Reitman "A" 310 9% f% Gen.Bake 500 15% — — 15% 15% Rio Algom.1797 14% 14% Gen.Dynam.1250 28% 27 28% 30% 25% Rolland "A" 1010 8% 8% Gen.M.C.131 •6% •5 •6% 85 64% Rolland pr 2 90% G.S.Wares 25 12 «we 13% •% Rothmans 2215 8% 8% G S Wares pr 500 90 >*w> — 90 14% Royat Bank 1984 75% 74% G.Br Can.Inv.pr 190 47% mm mm 58’4 47 Russel % Sons 25 10 G L.Paper 2810 23% 23% 23% 24% 16 St.L.Corp.A' pr ' 25 101% mm Guard Assur.25 8% — — •% 8% Saiada-F, 2550 11% 11 Handy Andy 175 13 mm •M* 1W4 12% Scot LaS 100 7 Hawk Sid.MBO 6% 5% 4 ’¦« 461 Shaw.ind.367 490 Nollirger 007 27% 27 27 79 i 21 Shell Can 3675 17% 16% Holt.Ren 488 17% N— — 22 18 Shell invest.Pfd.614 27% Home "A'* 6366 14 13% 13% 14% 10 Sher-W.10 24 Home "B" 5450 14% 14% 14% 15% 11% Sher-W.pr 10 133 Horne PI.1000 225 220 225 225 140 Shop % Save 11417 10% 10% Hud.Bay 3305 56 55% 56% 59% 50% Sicerd 3525 8% Hud's Bay Co.2840 15 14% 14% 15 11% Simpsons 2925 38% 37% Husky Oil 1825 6% 6 6 7% 5% Southern 2355 29% 29 Imp.Oil 4966 43% 42% 42% 45% 39% S S Steel 1352 1.2 11% Imp.Tob.6049 14 13% 13% 16 13 Steel Can.19500 23% 22% tnd Accep.10180 23% 22% 23% 28% 21% Steinberg 'A** 1455 22% 22% Ind.Accep.4J0 pr 60 97 —._ 99% 95 Steinberg pr 20 102% Int.Bronze 80 21 ata» - — 23% 17% Texaco Can.580 53 52 Int Nickel 6185 65% 64% 65% 73% 61 Tor-Dom.525 62% Int.Pap 2674 37% 36% 36% 38% 28% T.Fin."A' •065 11% 11% Int.Pep.pr 50 306% — Tr.C.Corp.2600 10% 10% Inf.utn.2945 23% 23 23% 28 22 Tr.Can.P.L.2805 34% 33% Int.Util, pr 400 48% 43 « 48% 55% 48% Tr.Mt.Pine Line 1975 15% 15% Infer.P.L.895 85% 84% 85% •7 78% Triad 500 150 Inland Net Gee 1950 4% 4% 6% 6% 5% Turnbull 25 11% Jemeica P.3.500 11 10% 11 13% 9% Un.Steel 150 450 mm Labett 1060 17% 17% 17% 18% 14% Vendomaflc 100 335 mm Laure Sec.100 14% — 18% 16% Viau 200 12 .Feur.Fin.1185 13% 13% 13% 18% 12% Walk G W 22’0 56% 56% Leur Fin 2.00 pr 5 38 — — 43 37 W Coast Tr.3025 16% 16% Lewis 125 7% — mm 7% 7% West.Pec Prod.’00 19% Lebiew ' A" 1490 7% 7% 7% 9 7% Weston "A" 550 16% 16% Loblaw "B" rro 7% 7% 7% 9% 7% Weston ' A wt» 34 630 Loeb.M.TOO 19% — Wes’on "B" 650 16 17% MeclOnn 780 7 —> mm 7 5 Weston 4% pr 30 96% Meeleren "B'* 130 22 mm- ' mm 24% 20 Zeller's 1150 34 M B 4 P R.6046 M *5% H 26% 18% Zeller's pr 15 48% — Frm.Haut Bai -¦è— 98 90 21% 23 20% 16% 16% 12% 110 105 11% 14 9% 7% 5% 28% 31 27 30% 31% 28% 12 14% 12 100 101 88 51% 57 45% 10 7% — 7% 400 tat» 29% 22 37% 39% 11% 18% 20 18% 25 27% 20% 11 12% 11 14% 15 12 21% 22% 14 12% 15% 11% _ 23% 19 29% 38% 25% 27% 31 24% 10% 10% 8% 37% 41% 33% — 91% 85 7% 8% 485 105 115% 97 45 49% 43 — 22% 21 12% 10 9% 11 9 14% 15 12% 8% 10 8% — 90% 16% 8% 9% 6% 75% 11 71 ’¦** ' 10% 9% — 103 100 11 11% 9% — 5% 425 16% 20% 13% — 28'/4 26 — 26% 22 ' _ 133 125 10% 10% 6% — 9 7% 37% 38% 29% 29% 36% 29 12 13 9% 23% 23% 18% 22% 23% 19% 52% 53% 43 62% 66% 59% 11% 15% 10% 10% 11% 9% 33% 35% 21% 15% 15% 14% — 184 150 — 14% 11% — 6% 450 — 5% 33$ 57% 60% 55 16% 17% 13% 19% 19% 17 16% 20% 16% — 11% 195 17% 23 17% «— TOO 95 — 40% 33 I — 50% 48 i A noter.Booth Fish*ri*a Ltd d* Terr*-N*uv* sor*it vendu* a Consolidated Foods d* Chica-go.-O- L* ville d* Villeneuve, comté d* Québec, * vendu, è Grenier, Ruel A Ci*, Inc., au prix d* 98.Î7, un* émission de $72,-000 d'obligation* remboursables en séries en quinze ans.L'émission comprend $35,500 de titre* é 5cî,iL*qu, Unies de te rendre à la grande pagode bouddhiste An ¦1«v‘r,rL mri RR — OAM* pai^b- , initie».I».hten, •' ''l'O nu | DBAU'*lAHT,N.denunderror.Tiers.9»l lie ««1st» «n r«lM r*us«, .i J C.Tremblay, défendeur.Le 4 no- ronsistant en I caisse »"r»****^"- ?tmbre 1963.à 11 heuree de l'avant-se National et ameublement de bu- m|dl au no boil| st.Joseph est.rean Cendltioes ARGENT COMP- u fltd de Montréal, seront ven-TANT.JEAN-GI V DION, H.C f.par autorité de Instlre.les biens Montréal, 25 octobre 1943 J rt effets du défendeur saisis en cette —¦¦¦ -.—- eausé PoasiataiM en téléviseur Province de Quebec, district de meubles de menage, etc.Condition* 8 Iberville.COUR 91 PERIEI RE.No.%RllU!ie consistant en: téléviseur.Montréal.COUR DE MAGISTRAT.< meub|M dr ménage, etc.Conditions No 704-714 — LA COMMUN AU TE ! ARGENT COMPTANT.LACQUES DE8 FRERES DU SACRE-! ORUR, ; POITEVIN.H.C.8., UN.1-5473.Mont-demandere**e.vs LEOPOLD ALARIE.| réal.25 octobre 1981 défcnrtrin le .S ivicmbrc IMS, à heure* de l aprés-mldl au domicile du défendent au No 7978 I2iéme avenue en la cité de St-Michel district de Montréal seront vendus par an Province de Québec.District de Saint-François.No 36-418 COUR SUPERIEURE — COMMUNITY FINANCE COR P., demanderesse, vs torite de Justice, les bien* et effets | PAUL TREMBLAT, défendeur.Le 5 du défendeur v*l*ls en cette cause, novembre 1963.à 19 heure» de Pa-con*i»tanl en Téléviseur», table, air.j v*nl-mldl.au domicile du defen- deur.au no 3715, rue Sle-Emilie, en la rlté et district de Montréal, seront vendu* par autorité de Justice, .les bien* et effets du defendeur sat- Pro.lnr» d, »Ju»b»c.dlMrlcl d.»‘* »» «‘‘f «au».roR#l»UR« rn Monlt.,1.COUR OB MAGISTRAT !'*»0»»«urMyconl et .».».ro»,l- Conditions: ARGENT COMPTANT ANDRE I.ANDR1 AU.Ht 9 *61-2722 Montreal.35 octobre 1941 ble* de menage Condition* AR GENT COMPTANT ANDRE LAU RENDRAI'.H C.S., UN.1-9873.Montréal.re 25 octobre 1961.Ko 725-119 — LE COMITE ION JOINT DE L'INDUSTRIE DE LA CONSTRUCTION DE LA REGION DE MONTREAL, demanderesse, vs HER Vf HAMKL, défendeur, l e « no.em- ; pro,lnr.de «uéber Dl.trlrt de bre^ 19»J, a 1# beure.de lae.nt- Rmun-Norand».No 7949.COUR SU-midi au domicile du defendeur au perif.I'KK — COTNOIR THANS-Ko 3708 42ièm« avenue en la cité port LITE, demanderesse, v* LRO de Pte-aux Tremble» district de graVEI.défendeur Le 4 novem-Montreal «eront vendus par autorité hre 1943 à 11 heure* de l'avant-ml-dr Justice, les bien* et effets du d|, «u domicile d« défendeur, au defendeur saisi* en cette rause.con- no 1802.rue Couvre!te.en la cité de •istant en téléviseur, automobile i 9t-I.aorent.district de Montréal, série marque Oldsmoblle licence 429422 mut vendus par autorité de Justlra, PQ 1941 et arc.etr.Condition* le sbiens ni effets du défendent saJ ARGENT COMPTANT H RIVET.«1» en cette cause consistant en: H.C.S.881-2722.Montréal, 25 octobre 1 téléviseur Nllverstone et arc., et 1981 i meubles de ménage.Conditions: AR- - GENT COMPTANT.ROLLAND LA- Province de Québec, district de CHANCE^H.C.S.UN_._J-tR73.Mont» Montréal.COUR DE MAGISTRAT No 714-827 — CH % Kl ES KO Y NON A COMP AN 4 demanderesse, t* HERAT AYOTTF fl.lNGERIF AYOTTEl, defendeur Le 4 novembre 1983.a 12 heure* de l'atam-midl à la place réal.ce 25 octobre 1993.Province de Quéher District de Montréal.COUR 81 PFR IFI RE \n 550-877 - LA CAISSE POPUI AIRE DE ST-MARTIN, demanderesse.d'affaires du défendeur au No 4748 S»M ^ KfRBA A TERR.AULT ml»-en-rau-Le 4 novembre 196.3.à 2 heures rue Morhelaga en la rlté et District d* Montréal •oraai tendus par •»«- .tnrlté d» JlMttré.I», kl.n.»i d' 19Rré.-mldl .11 domtrll» #u dé du défrnd»ur ulsl# on eut «•»., 'll rU' .mm la cité Montréal nne*t.district consistant en: 1 caisse enregistreuse de marque MrCathev, « complotée* 48 lune* assort, etc.< ondition* AR «.i v i < OMP1 AN! IHVING PRUI1 MAN.H1 9 V».7-919?.MoMr„l, 1 Province de Québec, district de Montreal.COUR DK MAGISTRAT, No.718-133 — J E Al DE T INC ., demanderesse, vs J.L.DUPORT, dé- rt* Montréal *eront vendu» par auto-Ht# rtc iRttlff IM hl4Ra 4! èffalfl du defendeur saisi* en rette cause, I te1ev»*enr r»bi»Ac» mens • TANT A t.AI DRIAI .lTN 1-9873.H.C.*.Montréal, ce 25 octobre 1943.Province de Quebec, district de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.k»nt«rd«L'l',nnt*nîd|ra,ul9»b^Url!^ 'io ,3I'1;4 — GBRARO RIVARI».d»- 5'u'Vf.Sd«.; :: mr.-z_ Mm \» '^nocur i.e 4 novembre 19*3, a 11.34 .î?lîndîf.n.î'I'.rtnriî» ï.'.uî h?ur” *’ l’*»«nt-mldl «Il domirll» .«'«ni d 11 r,' °; *//,-irt'1, : ','1 dff.ndrur .u No #051 ru» 1 «fnn-; .h î,',.u"le u A"?»1 dlitrlrl d» Monl- ,»tt« c»«9«.«on.l.lânt »'*.r»,l .nont ,»ndu» p»r «utorité de: I télé.lwur d» marRU» rt»élwood Ju.llr», |„ hirn, »l rtf«t< du d»- îtnn«.' n«ÏGrNT «•ÔaÎctant'ôvi'i «‘•“'f.é"«- f.u £»» ••!¦ « TVI»îl,V « «élé.l.nir G K modél.I A llf.NRO» MB* M < ^9 AI.J-919?.uni» »i «rr .»t mruhl», d» mfn»-Monlréal, ti ortnbr» I9«i ,, c ondition,; ARt.B.NT COMC- - -r~r~—TANT J PCIITBVIN Mi « IV 1 Pm.inft M7J Montréal, J» nrtnbra 19»! Montreal.COUR DE MAGISTRAT.__ ________ ._ .i No.724-277 —• Provinr* de Quéher.district de f.A4 ARC HE O M F R Montreal.COUR '*1 PERIEI RR.No , ENRG.) demandeur, vs LEO G AR IF- fiS-Stt — SHERATON LTD.deman-P1 defendeur.Le 4 novembre 1943.deur.v» ASSOCIATED INTERNA-i à 10 heures de 1 avaat-oiidi su domi- TIONAL DEVELOPERS LTD., décile du défendeur au No 7782 rue fenderesse Le 4 novembre 1943.à ' Chateuabriand en la cité «t district ig heures de l'avant-mld! à la place de .Montreal seront vendus par auto- , d’affaires du défendeur au No 1455 ; rlté de Justice, le* biens et effets rue Peel en 1a cité et district de , du défendeur saisis en cette cause.Montréal seront vendus par autorité consistant en: I téléviseur de mar- | de Justice, le* biens et effets du que Admiral A arc meubles de défendeur saisis en rette rause.ron-m'nag* et*, f ondition*: ARGENT *i*iant en- meuble* de bureau Con-COMPTANT MORRI9 GOLDBERG, dirions ARGENT COMPTANT AN-R .8.VI 1-9192 Montreal.25 oc- DRE LANDRIAI .Ht 5 VI.9-8739.t**brs 1945.1 Montréal, 29 octobre 1941 | I Province de Quebec, district de I Montréal.COUR 9UPERIEUKE.No 581-378 — ASBE8TONOS ! tlRPO- RATION I 1 le dcmandcrr X-RAA HAD1I M t PD demandeur v» DR ROGER PYKRRE.défendeur.Le 5 novembre 1963.à 11 heures de l'avant-midi au domicile et place d'affaires du défendeur au No 7112 rue St-Denis en la cité et district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens ©t effets du defendeur saisis en rette cause, consistant en: T.V.Electrohome, meubles de bureau, meubles de ménage, etc., Conditions: ARGENT COMPTANT A B SELINGER, H C.9.Montreal, 25 octobre 1963.Province de Québec.District de Montreal COUR DE MAGISTRAT.No 727-566 — DR D.DKSMARAIS.demandeur va R WILLIAM JOHNS défendeur.Le S novembre 1963, à Il heures de l’avant-midi au domicile et place d'affaires du défendeur au No 4208 rue Jean Talon est en la rlté et district de Montréal seront vendus par autorité de justice, tes biens et effets du défendeur saisis en cette rause.consistant ©n: meubles de ménage.Condition* ARGENT COMPTANT.A B SELINGER HC*.Montréal.25 octobre IMS.Provinr# de Québec District de Montréal COUR DE MAGISTRAT.No «95 545 - BELL TELEPHONE COMPANY' OF CANADA LTD.demanderesse v» GERARD ST-UOn* défendeur, ta» S novembre 1963.A 14 beure* de l'avant-midi au Heu d'entreposage dn gardien su No 60 me *t-Jacques ouest ch 200.en U cité et district de Montréal seront vendu# par autorité de Justice, le* bien* et effet» du détendeur saisis en rette rause, consistant en: T.V : Majestic ©t meubles de ménage , Conditions ARGENT COYfFTANT A R SELINGER.H.S.C.Montréal 25 octobre 1963, Province de Québec.District de Montréal.COUR DF.MAGISTRAT, No — DR M.L'ETOILE, de- mandeur vs ANDRE SOULIFRE.défendeur Le 6 novembre 1963.à 11 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 2528 rue Lafontaine en U cité et district de Mont- , réal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur «abus en cett© cause, consistant en: T.Y' et meuble* de menage etc.Conditions: ARGENT COMPTANT G1LLF* ROI9VFRT.H.C.* Montréal.25 octobre 1963 f Province de Québec.District de MontréaL COUR SUPERIEt Rf.No 618-264 — PA1 L EMILE TURGEOV demandeur vs MARCEL I.ARIVIERK.défendeur.Le 5 novembre 1963 â 2 heures de Ispres-mtdi au domicile du defendeur au No 12-572 rue Lan-' thier en la rite de Mtl-Nord.d«»-trirt de Montréal seront vendu* par autorité de Justice, les bien* et effets du défendeur saisi* en rette cause, consistant en meuble* de menage, etc.rendition* ARGENT • COMPTANT P VILLENEUVE.H.C.6.UN J-547.3.Montréal, 25 octobre 1963.Province de Quebec.District de Montréal.COUR DE MAGISTRAT No 651-211 — VILLE DE LAVAI OUEST, demanderesse, vs V.ERAS-CARELLI, défendeur.Le 4 novembre 1963.è 2 heure* de Câpre* midi au domlicle du defendeur au No 511 rue Relanger en la cité de Montréal seront vendu* par autorité de Justice, les bien» e» effet* du défendeur saisis en cette cause, consistant en Machine a addition ner, fauteuils, menble* de menage, etc.Condition* : ARGENT COMPTANT.G.RO*E.H C.S.UN.1-5473 Montréal.25 octobre 1963.Province de Québec.District de Montreal.COUR SUPERIEUR! No -.61-403 — JACQUES COUSINEAU, demandeur vs STANLEY AAEISNA-GEL, défendeur.I»e 5 novembre 1963, A 2 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 631 rue Côta Vertu en ia cité de Si-I.aurent.district de Montréal seront vendus par autorité de justice, le* biens et effets du défendeur saisi* en cette cause, (onsistanl en: l automobile Btiirk 1956.portant licence No 209-551 pour la province de Québec.pour l’année 1962 et accessoire* ci meubles de menage.Conditions ARGENT COMPTANT J.M PA- i QUETTE.H C.S.UN.1-5473.Montréal.25 octobre 1963.Province de Quebec.District de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.No 727-283 - THE ROBERT SIMP- | SON MONTE* E Al.LTD, demanderesse vs LLOYD L.BELANGER, détendeur.Le 4 novembre 196.1.à 12 heu-; res de l’avant-midi au domicile du défendeur au No 13124 rue Varenne* en la cité de Pierrefonds.district rie Montréal seront vendus par autorité : de Justice, le* biens et effets du i défendeur saisis en cette cause, ! , consistant en : 1 télévision, 1 stéréo.meuble* de ménage, etc.Condi- i liions ARGENT COMPTANT VIN-i CENT DIODATI.H.C.S.VI.9-8742 Montréal, 25 ortohre J96.3.Province de Québec District de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.No 7.30-516 — DR.GILLES FORGET, demandeur v* JOSEPH HORVATH, défendeur.I.e 5 novembre 1963.a 3 heure* de l’après-mldi su domicile ! du défendeur au No 7670 rue Iberville, app.10! en la eilé et distrirt de Montréal seront vendus par au-j torlté de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en I télévision.1 pia-, ! no.I stéréo, meuble* de ménage, etc.! ; Conditions ARGENT COMPTANT VINCENT DIODATI.H.C.S.VI.9-'7842.Montréal.25 octobre 1961.Province de Quéhee.District de Montréal COUR DE MAGISTRAT.No «42-223 — FIDELITY' COLLECTION CO.LTD demanderesse vs G.A.TRUDKL.défendeur.I»e 5 novembre 1961, à 1 heure de l'après-midi au domicile du défendeur au No 8785 rue Henri Julien en la cité et dlftrtrl dr Montréal \rn dus par autorité de justice, les bien* j et effets du défendeur taiaif éfl j cette rause, consistant en: T.Y’.Motorola et meubles de ménage : Condition*: ARGENT COMPTANT : J.P.LAUZON.H.C.S.VI.9-2636.Montréal.25 octobre 196.3.Province de Quéher District de Montreal.COUR SUPERIEURE, No 543-568 — HENRY JOSEPH YOUNG A l’XOR demandeur vs EMERY THOMAS A AL, défendeurs.Le fi novembre 1963.k 1 heure de J’a-, pres-midl au domicile des demandeurs au No 2146 rue Y'alotx en la cité et district de Montreal seront vendu» par autorité d# Justice, le# i bien* et effets dé* demandeurs ; saisi* en cette cause, consistant en meuble* de ménage.Condition* • ARGENT COMPTANT ANDRE LAN-DRIAU.H.C.S Vf.9-8730.Montréal.• 25 octobre 1963.Province de Québec.District de Montreal COUR DE MAGISTRAT.No 505-216 —- HARRY GLIKSON, demandeur v# MAURICE COR BELL, défendeur.Le 5 novembre 196.3, A 1 heure de l'après-midi au domicile du défendeur au No 8672 2!ème avenue en ia cité St-Mirhel.district de Montréal seront vendus par autorité de justice, les biens et effets du défendeurs saisis en cette cause, consistant en: T.V.Emerson et meubles de ménage Conditions: ARGENT COMPTANT.J.P LAUZON, H.C.S VI.9-2636.Montréal, 25 octobre 1963 Province de Québec.Distrirt de Montreal.COUR SUPERIEURE.No 163-986 — BOUCHARD GARAGE LIMITEE, demanderesse v* J.MAURICE Tl RENNE, défendeur Le « hovembr# IMS# ¦ ib :» de l’gprès-midi au domicile du défendeur au No .3568 rue Addington en la cité rie Montréal seront vendu» par autorité de Justice, les biens et efefts du défendeur saisis en cette cause, consistant en : téléviseur, meubles de ménage, etc.Contions : ARGENT « OMPTAN î i M PAQ1 t l ri H.C.S.UN.1-5473.Montréal, 25 octobre 1963.Provinr# de Québec District de Montréal.COUR SUPERIEURE.No 571-511 — FRANK BUTTON, demandeur vs J.GOLDEN, defendeur.Le 6 novembre 1963.a llh.30 de l'avant-miirt au lieu d’entrepôt du gardien au No 1145 rue \»n Horne en la rlté et district de Montreal seront vendu* par autorité de Justice.les bien» et effet* du défendeur *ai*i* en rette cause, consistant en ; l auto Dodge 1957 licence no.349-479 - 196.3.Condition* ARGENT COMPTANT JEAN-GUY DION.H t 9 VI 5-3239 Montréal.25 octobre 1983.Province de Québec Dl*trirt de Ylontrriil COUR DE MAGISTRAT.No 695-637 — DR JEAN ( HOQl ET.demandeur v* JOSEPH DI PIETRO, défendeur Le 4 novembre 1963.a I heure de l‘sprê«-mtdi au domicile du défendeur su No 6547 rue Briand en la ri»é rte Montreal seront vendu* par autorité rt* Justire.le* bien* et effet* du defendeur saisi* en cette rause.con*isf/in» en téléviseur.meuble* de menage, etc.Condition* 4RGENT COMPTANT A.LANDRIAI’.H.C S UN.1-9873 Montréal, 25 octobre 1963.Province de Québec.District de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.No 729-490 — ROGER A EL1E ENRG demanderesse vs EDDY SIMON'EAl .défendeur.Le 2 novembre 1963, a llh.30 de l’avant-midi au domicile du defrndeu rau no 3940 rue Granby, app.4 en la cité de Montréal seront vendu» par autorité de Justice, le* bien* et effets du défendeur saisi* en cette cause, consistant en : téléviseur, table*, etc Condition* : ARGENT COMPTANT J.G.DION.H.C.S.VI 5-523».Montréal, 25 octobre 1963.Province de Québec Distrirt de St -François.COUR SUPERIEURE.No 22-364 — DELPHI S TURCOTTE, de-mandeui • LU! ROI 8 VER1 dé fendent Le 4 novembre 196:*.à II heures de Favant-midi au domicile rin défendeur au N" u.'6 ru# •'•"f deaux en la cité de Montréal seront vendu* par autorité de Justice, le* bien* et effets du défendeur saisi* en h' * v; rte |’apr“«-mitfi.au lieu d'entreposât© de* effet* du défendeur, au no «755.2teroe Avenue Rosemont, en la rite et distrirt d# Montréal, seront vendus par autorité de Justire.le* biens et effets du défendeur, saisi* •n r*tr*• eMM».consistant en: 1 réfrigérateur "Defrostomatie” et acr.et meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT.P.VILLE-NEUVE.H.C.S.UN.t-5473.Montréal.re 25 octobre 1981 Province de Québec.District d© Montréal No 456-875.COUR SUPERIEURE.R MOULTOUT.demandeur.v* L.PHILIPPOV defendeur Le fi novembre 196:.a I hoBM# rt.I après-midi, au domirile du défendeur.au no 510K rue Sherbrooke ouest, en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effet* du détendeur, saisis ©n rette cause, consistant en: 1 dactylographe Underwood et articles de bureau.Conditions: ARGENT COMPTANT J.AL PAQUETTE.H.C.S.UN 1-5473 Montréal, re 25 octobre 1963.Province de Québec.District de Montréal.No 550-468.COUR SUPERIEURE.WILLIAM THOMAS LTD demandeur, vs J.BLANCHARD, défendeur.Le 4 novembre 1963, à 11 heures de l’avant-midi, à la place d’affaire* du défendeur, au no 1604 rue Berri.en la cité et distrirt dr Montréal, seront vendus par autorité de Justice, le* biens et effets du défendeur, saisis en cette rause, consistant en: meubles de bureau.Condition*: ARGENT COMPTANT ANDRE LANDRIAI’.H.C S.VI.9-87.34.Montréal.25 octobre 1963.Province de Québec District de Montréal.No 725-319.COUR DE MAGISTRAT LE COMITE CONJOINT DE L’INDUSTRIE DE LA CONSTRICTION DE LA REGION DF MONTREAL, demanderesse, vs ELMER MILLIGAN, défendeur Le 4 novembre 1963.à 2 heures de l'après- ; midi, au domicile du defendeur Elmer Milligan, au no 35.3 rue Bord du Lac.en la cité de Pointe-Claire, district d# Montreal, seront vendu* j par autorité de Justice, le» bien* et effets du défendeur, saisis eu rette cause, consistant en Téléviseur et meubles rie ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT.JEAN-R.OSTI-GUY, H.C.S.697-3953.Pointe-Claire, 25 octobre 1963).Province de Québer.District de .Montréal.No 7?7-»8 COÎJR DE ** l-GISTRAT.GREEN THUMB GARDENER CO.LTD., demanderesse, v» DAME DENISE BOUGIE MARINE A U.défenderesse.Le 4 novembre 1963.i dix heures de l'avant-midi, au domicile de la défenderesse, au no 220 rue Bord du Lac.en la cité de Oorval.distrirt de Montréal, seront vendu* par autorité d© .lustice.les bien* et effets de la défenderesse.saisi* #n cette cause, consistant en: téléviseur et meubles de ménage C onditionv : ARGENT COMPTANT.JEAN R OSTIGUY.H.C.S.697-3953.Point-Claire, 25 octobre, 196.3.Province de Québec.District de Montréal.No 669-914.COUR DE MAGISTRAT.DR.ANDRE RIOUX.demandeur.vs CONRAD THIBODEAU, défendeur.Le 4 novembre 19K3, à 12 heures de l'avant-midi, au domicile du défendeur, au no 5749 rue Baldwin, en U cité Ville d’An rw district de Montréal, seront vendus par autorité* de Justire.les bien* ©t effets du défendeur, saisis en ceil© cause, consistant en: I télévision General FJertrir.1 tourne disque Portatif.Meuble* de ménage, etc.Condition*: ARGENT COMPTANT R CLOUETTK, H.C.S.UN.8-5375.Montréal.25 octobre 1983 Province de Québec.District de Montréal.No «12-269.COUR SUPERIEURE.DAME ANNA VAN TON-GERLOOY, ARTHUR J.LATOUR, demandeurs, vs MARCEL MOREAU, défendeur.Le 5 novembre 1963.à 10 heures de l’avant-midi, au ci-devant riocimil© du défendeur, au no 9855.apt.209.rue St-Laurent, en ia cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de j Justice, les biens et effets dudit défendeur saisi* en cette cause.Con-j slstant en: 1 set T V.RCA Victor.1 j radio stéréo RCA Victor, meuble* de i ménage, etc.Conditions: ARGENT I COMPTANT R CLOUETTE.H.C.S.UN.6-5375.Montréal, re 25 octobre ! 1963.I Province de Quebec.District de | Montréal.No 724-305.COUR DE M\-; GISTRAT.AETNA FACTORS CORP J LTD.demanderesse, vs E.G WOODS, défendeur, le 5 Novembre 1963, à 2 heures de l’après-midi, au domicile du défendeur au no 39 rue Prospect, en la cité de Westmnunt et distrirt d© Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effet* du défendeur, saisi* #n cette cause, consistant rn: 1 téléviseur et acc.et meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.PERRV GURALAMCK H C.S VI.2-9192.Montréal.25 d’Octohre 1963.Province de Québec.District de Montréal.No 591-170.COl’R SUPERIEURE.DAME GOLDIE RKRKOFK-SY A H ARRA COHEN, demandeurs, vs DAME ILSE PE TER K N IEC H T.défendeur.Le 4 novembre 1963 à 3 heure* d© l’après-midi, à la place d’entreposage Guardien.au no 4622 rue Vezina.en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de lustice.les bien* et effets de la défenderesse, saisis en cette cause.consistant en: I téléviseur de marque G.E.et acc.meuble* de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT 5IORR1S GOLDBERG.H.C.S.VI.2-9192.Montréal.25 octobre 196.3 Province de Quebec.District de Montréal COUR SUPERIEURE.No 6QU-923 — PROMOTION PRODUCTS LIMITED, demanderesse vs I.IG1 ORI CLEMENT, défendeur.Le 6 novembre 1963.à 11 heure* et trente de l’avant-midi au domicile du défendeur au No 315 rue Larharité en U cité de iaaSaile.distrirt de Montréal *erottt vendu» par autorité de justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: T.V.Fleetwood et meubles de menage Conditions: ARGENT COMPTANT GILLES MA LO.H.C.S.Montréal.25 octobre 1963.Province 4e Québec.Jnnrréal N’a 719-325 Montréal.No 239-325 COUR fl MAGISTRAT CASH REGISTER IMPORTERS LTD., demanderesse, v» ROSARIO LACE RTE.défendeur, ve ANTONIO PER R ELLA.Tiers-saisi Lo 6 novembre 1963 à 10 heures de ! a-van» midi su domicile »ier»-*ai*t aq n,.6535 rn - J ea n ne-Ma n< #n la #Jté et district de Montreal, seront rendu* par autorité de Justice t©# bien* et effet* riers-saifl.saisi* eu rette cause, consistant en* 1 téléviseur de marque Admirai et acc., et meuble* de menace, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.MORRIS GOLDBERG H.C.S.VI 2-919S.Montréal.25 octobre 1963.Province d# Québec.District Q» Montréal Nn «1I-795 COUR SUPERIEURE.VICTORIA TO WF RS INC., demanderesse v» BASIL G.ALEXANDER.défendeur.Le 4 novembre 1963.a 2 heures de l’aprèa-midl.au domicile du défendeur, au no 111 rue Roy.Apt 114.en la rlté do Dnrval et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les bien» et effets du defendeur, saisis en rette cause, consistant ©ni 1 radio AM-FM.(’encyclopédie com-pieie d* Collier v.If long» jeux assorti*.Conditions: ARGENT COMPTANT PERRY Gl R.ALNICK.H C.S.VI 2-9192.Montréal.35 octobre 1963.Provlneo de Québec.Dis trie» do Montréal.No 728-841 COUR DE MAGISTRAT.ROSARIO RACINE, demandeur.vs DAME RAYMONDS GRENIER, défenderesse.Le 4 novembre 196.3.à 10 heures de l’avant-midi.au domicile de la défenderesse, au no 6985.14èm© Ave.Apt.16, en la cité et district de Montreal, seront vendu* par autorité de Justice, les bien* et effets de la défenderesse, saisi* en cette rause.consistant ewx 1 téléviseur de marque Admirai console et acc.et meuble* de ménage# etc.Condition*.ARGENT COMPTANT.IRVING FRUITMAN, H.C.S.VI 2-9192.Montreal, 25 octobre 1963.Province de Québec District do Montréal.No 426-458.COUR SUPERIEURE TRADE COLLECTION A MERCANTILE AGENCY LTD., demanderesse, vs VIDAL SANSFACON, défendeur.Le 4 novembre 1963.à l heure de l’après-midi, au domicile du défendeur, au no 853 rue Wellington.en la cité et district do Montréal, seront vendus par autorité d© Justice, les biens et effets du defendeur, saisis en cette cause, consistant en; I téléviseur de marque Fleet wood et acc., ot meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COM/TANT.PERRY GURALN’H'K, H-C.S.VI.2-9192.Montréal.25 octobre 1963.Province de Québec District dé Montreal.No 613-345.COITO SUPE-RILU’RE, LAI ZIER PAPER ! », demanderesse, vs LES EDITIONS MONT D’OR LTEE.défenderesse.Le 4 novembre 1963.à 12 h.(midi), à la place d’affaires de la défenderesse, au no 594 Boulevard Pie IX.en la ‘lté et district de Montréal, sero it.vendu* par autorité de Justice, le# bien* et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consista ni en: I cabinet en acier.4 sections, l chaise pivot, 1 pupitre exécutive, ttfl.-.Conditlon>: ARGENT comptant IRATNG FRUITMAN, H.C S.|V963 25 octobre Province de Quebec.District dé COI R DE MA-GISTRAT.LEATTON MANUFACTU-RING OF CANADA LTD .demande-£S»LTî.iI:P,*ONSE STUART (FIXTURE LUMINAIRE), défendeur.Le « novembre 1963.a jn heure* de i avant -midi, au domicile du défen-.Hr’ au no 375, 37ième Ave, en la cite de LaSalle et district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, e* biens et effet* du défendeur, saisis en cette cause, consi*- Phiîr/"; 1 ,é,év,*eur ,1r marque Philco et arc., et meuble* de ména- èf .ger hnulevant des Mille Isles à villa ô.i"'c."ssër 'ro1' nrim*,r'm(’" aÛ'vl,5,rih , "î’’” so"mission», »m\ architectes Rohlllard.Jeit, Monl?” ."'.v915 "*• Mcnri-Rotirassal a'iani le a'.2- p,°lW*5 "tommand.-c neun ée-i or",hr'' '*«3 d entrepre.£ t»nï£l P»"* la province de Quebec seront arccplées.Les Entrepreneurs généraux devront aeenmpafner leurs soumissions d'un i héque vise de $16,000.00 fait au nom dî la* Ira, de la Grande rote Ste-Roae !ableSOdemuSrnS '7"n' * l« labié de U c ommisslon Scolaire du rLr 4é :*ér ac 4» Ivtvf.ét éâi- r.bUsux u.aeué, et 4i,in,-u.peifTOvrm o.c tu m.ru*, Ité-eatktrtai téi UK.M!-»ü .tt-lA-o 1 Bienvenu: gare au melting pof LONDON.— A maim qua I» Canada n« dtmaura uni, !•• Canadian, d» langu» an-glaita »t français "batcul»-ronf — ansenibl# ou téparé-monf — dan, lo malting pof américain", a dif l’ancien commit,aira général do l’Exposition univantllo do Montréal da 1967."Lo Canada joua aa propre turvia s'il rofuao d'instaurer la bilinguisme", a dit M.Paul Bianvenu, do Montréal, qui a démissionné on août dernier da son posts do Commiuairo général do l'Expo.M.Bienvenu a dit quo ai "lo Québec était enlavé do la carte du Canada damain, il resterait bien pou ds chose — aauf la forme parlementaire da notre gouvernement — pour différencier lo Canadion moyen de l'Américain moyan.Il a dit à la Chambre do commerça ds London que lo Canada, s'il vaut devenir un paya vraiment bilingue, doit être bilingue dan, toutes lo, •phoro, du gouvernement fédéral et à tou, les échelons".La bilinguiama est néceataire pour promouvoir l'unité.SESSION eclêrale ble bien que la ville ne puuirait pas supporter les frais d une expropriation du Vieux Montréal.COMPAGNIE EUROPEENNE 0’ASSURANCE-VIE fhorcti* wr«iofttê«»t rootend «xperimonte p«ur QUEBEC) èVindition* exceptionnelle» Dieeréédon assure* Ecrire avec référence A eoae S41 LE DEVOI* Une uoirunifaion du ministère federal de la Justice étudié actuellement des amendements possibles à la Loi des enquêtes sur les monopoles.Le ministre de la Justice, M.Lionel Chevrier, a apporté cette précision alors que les Communes assistaient à une discussion sur la hausse du prix du sucre.H a refuse de préciser toutefois la nature des amendements envisagés.O Le secretaire d Etat M Pk 1 kersgill a déclaré hier qu’il tiendra des conferences avec les partis d’opposition pour déterminer les "meilleurs moyens" d’assurer une efficace redistribution de la carte électorale.Cette redistribution s'ap puvera sur le recensement de 1961.-O - Le gouvernement ne songe pas a modifier les arrangements quant au transport du blé vendu à la Russie et permettre aux océaniques de remonter jusqu'à la tète des Grands Lacs pour prendre leurs chargements.Le ministre des Transports, M.Mcllraith, a déclaré qu'un tel changement n'accélérerait point l’expédition du blé.-O- Par suite d'une elude admi mstrative.on songe à rempla rer les sténographes des Commune* par des appareils d'en registrement.Les débats, ainsi enregistrés, seraient relevés ultérieurement par des dactylographes parlementaires -O l.ancien president des de bats aux Communes, M.Marcel Lambert, conservateur d'Edmonton ouest, s’est plaint d'un article éditorial du Toronto Globe and Mail qui affirme que les Communes ont perdu leur temps en discutant U formation d'un comité de pro rédure parlementaire M.Lam bert soutient que l'article e«i injuste envers la Chambre.M H.A Oison, crédiùste de Medicine Hat, a tente hier de faire accepter le principe que tout députe peut obtenir la convocation d'un comité parlementaire.H a raconté aux Communes qu'un employé de la Chambre des Communes.Antonio Plouffe, chef de la division des comités des Communes, a refusé de convoquer le comité de l'agriculture, a la demande de M.Oison, disant qu'il lui fallait transmettre la demande de convocation au whip principal du gouvernement, James E Walker.I,e liberal et secrétaire d'Etat M.Ptekersgill a appuyé la doléance de M.Oison que le président des débats, M.Mac-naughton étudiera avant rie rendre sa décision M Deschateiets.ministre des Travaux Public» a déclare qu'on étudié actuellement la possibilité d’interprétations si multanees dans la tribune de« Communes réservee au pu blic U a declare a M Prosper Boulanger, députe liberal de Montréal-Mercier, aux Loin munes, que c’est un des nombreux projets étudiés par le ministère des Travaux Publics Auparavant, M.Krank Pane, depute conservateur de Vegre-ville, avait demandé aux Communes d'étudier la possibilité d'installer un service d'inter pretation simultanée pour les auditeurs.Il a» ait précise que rie nombreux auditeurs avaient exprimé leur mécontentement parce qu'il n'avaient pas les avantages fournis aux députes et à la tribune des journalistes Le depute creditiate de Ij j pomte Gilles Gregou-* a de mande hier pourquoi on nà vait pas accorde au premier ministre Lester Pearson les (ANAL LACHINE PONT RUE DES SEIGNEURS VH!« ë« Montré»! Co pent sera forme à l« circulatioi* % partir ie 7:00 * m lo 2S octobro 1965 pour une période d'environ sect (7) semaine* pour réoai-ation ADMINISTRATION H LA VOIT MARITIMt OU SAINT-LAURfNT PAUL MARTINEAU : le fisc n'aide pai noire économie Ottawa — M.Paul Martineau.ancien ministre fédéral et député conservateur de Pontiac-Témiscamingue, a af firme aux Communes hier qu’il faut modifier !es structures fiscales au plus têt sans attendre le rapport d une Commission royale d enquête L* députe soutient que l'économie nationale ne peut souffrir une telle attente n affirme que le ministre des Finance, M Gordon , adopté des m# sures qui tendent à décourager le placement de capitaux à l'étranger sans encourager ce pendant les placements de ces capitaux au pays.M.Martineau a critique ega iement la politique qui accorde des concession* fiscale* aux industries qui s établissent dans des régions spécifiques A son dire cette politique est discriminatoire puisqu elle fnve certains territoires de etablissement d industries qui «y établiraient peut-être n’étaient les concessions fiscale» consenties ailleurs.CET HIVERL ALLEZ EN| FLORIDE SMSESMIE FKHfitMAM Le seul service sans escale Montréal-Tampa $134 Tarif "Excursion 21 jours”, classe economique—aller-retour (à partir du 15 dec.) ¦ -:-A partir du 15 décembre, Air Canada assurera, une fois par GUARD (moteurs Rolls-Royce).A partir du 18 janvier, la fre semaine, un service sans escale Montréal-Tampa en VAN quence de ce service sera portée a deux vols par semaine.Cet hiver, ne perdez pas un instant de soleil ! 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Présentement, le boulevard Mont-Royal coupe le campus en deux parties égales et le traverse d'une extrémité à l’autre ; mais, ilee trouve dans l'axe est-ouest et non dans l'axe nord-sud).De plus, le plan prévoit que la partie du boulevard Mont-Royal qui passe sur le campus sera fermé à ses deux extrémités : elle commencera seulement à la hauteur de la rue Louis-Collin •au lieu de Décollési et se terminera à la voie d’accès en façade, peu après l’extrémité est du bâtiment principal.Dans le public, on croit souvent que l’U de M.n’a encore rien entrepris dans le domaine de la construction depuis le déblocage que l’enseignement supérieur a connu à l’automne 1059 Pourtant la réalité parait assez différente puisque l’université de Montréal a consacré environ S13 mitions en 1961 et en 1962 : la raison de cette méprisé, c'est que les travaux ne paraissent pas beaucoup de l’extérieur.A lui seul, le bâtiment principal a subi beaucoup de réparations qui ont coûté près de $8.7 millions: l’aile ouest a été complétée et aménagée de façon à recevoir, non plus l'hô-pital universitaire), mais 1rs facultés de droit, de lettres et de sciences sociales : 8 salles rie cours, contenant 75 places chacune, ont été construites dans les cours intérieures qui séparent les différentes ailes de l'U.de M.; la tour de contrôle est en voie de parachèvement : les ailes de l’est ont dû être réadaptés aux besoins de leurs nouveaux occupants, etc De plus, une annexe contenant 73 chambres a été ajoutée à la résidence des étudiants l’hiver dernier.par Julet leBlanc L’univsrtit* d* Montréal attaint an ea moment un point tournant da son histoire.Elle vient da franchir une étape décisive et, aujourd’hui, alla s'attaqua résolument à une entreprise da très longue haleine dont l'issue conditionnera, dans une certaine mesura, l'avenir du Canada français: avec détermination at enthousiasma, l'institution montréalaise entend prendra las moyens pour "sortir du rang" et devenir l'une des quelques très grandes universités que compte l'univers.C'est ce qui se dégage d'une entrevue exclusive que le vice-recteur de l'U.de M.accordait cet jours derniers eu DEVOIR.Lorsque M Lucien Piché perle de l'avenir de cette institution, set yeux flamboient; chaque mot, chaque geste reflètent une conviction profonde, voire une foi inébranlable.L'U.de M est apparue comme entité distincte et autonome en 1927, mais c'est seulement au cours des trois dernières années, qu'elle e vraiment été "créée", affirme M, Piché.Il y a 41 ans, expliquâ t.il, on e constitué l'Université de Montréal en regroupant quatre facultés universitaires qui étaient situées à Montréal et qui étaient affiliées à l'Université Laval.Oui plus est, ces quatre facultés n'étaient pas des facultés dites culturelles (lettres, philosophie, etc.), mais des écoles professionnelles (droit, médecine, etc.).Ce n'est pas ainsi que se crée une université, soutient-il.Une université n'est pas le fruit d'une génération spontanée, mais le résultat de l'évolution lente et progressive d'une institution qui dispense un solide enseignement de type culturel.A la façon d'unt pieuvra qui déploie ses tentacules une à une, le noyau initial diversifie son enseignement culturel, puis envahit le domaine des écoles professionnelles.Lorsque tout cela ast accompli, une université est née.Dans la cas da l'U.de M., continue M.Piché, cela vient tout juste d'être accompli.Le dernier stade de cette veste opération e été réalisé lorsque, depuis environ quatre ans, plusieurs facultés ont été complètement reorganisées et dotées de structures nouvelles qui en font aujourd'hui de véritables facultés universitaires.Au lieu de demeurer de grands ensembles où tout est jeté péle-méle, ces facultés ont été divisées en un certain nombre de departements auxquels se rattache un groupe restreint de professeurs et d'étudiants.Osf de cette façon que la faculté des Sciences sociales, et la faculté des Lettres, entre autres, ont été restructurées.De son côté, au cours d'une entrevue qu'il accordait au DEVOIR, le président de la sous-commission de développement académique de l'U.de M , M.Henri Favre, a précisé la pensée de M Piché en signalant l'existence de deux phases très distinctes dans I* développement d'une université : l'élaboration des structures académiques et le consolidation de ces structures.A l'U.de M., précise-t-il, la phase de la mise en place des structures académiques vient de prendre fin.En ce qui concerna "l'enseignement de base", l'U.de M.constitue maintenant "un ensemble de facultés et d'écoles auquel il n'y a rien è ajouter, (M.Favre fait une restriction : il reste encore quelques "petits secteurs" à organiser, mais la solution à apporter à leurs problèmes respectifs est connue.) Dans le développement d'une faculté vrais ment universitaire, continue M.Favre, Il existe "un seuil critique", à savoir! "un mis nimum d'étudiants et de professeurs sens lequel on ne peut créer une atmosphère".Et il poursuit : "L'U.da M.a tout ce qu'il faut maintenant.Tout ce qui constitue l'Uni* versité est lé.A compter d'aujourd'hui, il faut s'efforcer de consolider les structures académiques existantes et s'adonner à la recherche." $1 üŒmîîiÉl ! llîlK® filtiffi ?LUNDI : l'université de Montréal, ce qu'elle était hier, ce qu'elle est aujourd'hui EXPOSITION CAISERMAN ROTH Peinture* jusqu eu 2 novembre Galleries Waddingfon 14S6 ouest, Sherbrooke VI.4 5455 CINQUIEME BIENNIAIE DI PEINTURE CANADIENNE Une exposition Importante comprenant soixante-dix-huit œuvrea exécutées par de» artistes canadiens pendant les deux dernières années.JUSQU'AU 27 OCTOBRE au quatrième étage Çaltrit Rational* EXPOSITION .Iran Le Friture jusqu’au I novembre rvt e main e comtois • twtv e r.CRMAlis ROOt EN e HI RTI BISK e 41 NT VI * M VJOR e GERVA1S RI N VI D e RIO! X e SILLIVVN e TOL SIGNANT ET Al TRIS HOTit Chaque toile de notre galerie a été attentivement sélectionnée par nos experts dans les principaux centres d’art européen Avant de vous décider à faire l'achat d’une ou plusieurs peintures pour votre maison ou votre bureau nous vous recommandons dans votre propre intérêt de Notre nouveau local situé au-dessus de la rue et nos contacts directs avec des artistes européens renommés nous permettent de continuer notre offre sans précédent à des prix incomparables sur des peintures à l'huile originales 4126 Chsmm da la Céfa-da-Liassa to ç.namin ne C6»e-de-Lie»se 748-966» jusqu'au 10 novembre Hauras: tous las jours da 10 â 6 p.m.; marcradi da 10 â 10; dimanche da 2 à 6 COMPARER ’ REGARDER VENIR.Ouvert tou* le* jours Ith.• ns - idh, p.m.frais supplémentaires.Lundi eu samedi, f a.m.è é p.m.Termes budgetaires disponibles, sens — 932-0072 1494 ouest, Sherbrook# Supplément LE DEVOIR Littéraire notre sommaire Textes de création Noire page poésie : /Paul-Marie LAPOINTE Six nouvelles : "Le Rendez-vous" /Adrienne CHOQUETTE "Apostophe S" /Gilles DEROME "Les Grilles" /Jean HAMELIN "La Pitro” /Jean-Paul FILION (’EST DANS IE GRENIER DE LA LIBRAIRIE DUCHARME OU SE TROUVENT QUELQUES DIZAINES DE MILLIERS DE VIEUX VOLUMES CANADIENS QUE NOUS AVONS PRIS CETTE PHOTOGRAPHIE OUI OUVRE LE PRESENT SUPPLEMENT LITTERAIRE EN ILLUSTRANT LE DERNIER VICE IMPUNI: LA LECTURE., rrnoto V.' i v \ MÈÊ "Lucrèce" /Suzanne PARADIS "L'Autre visage" /Jean-Paul PINSONNEAULT Trois "Monologues" /Jean FILIATRAULT Etude et textes divers "Le Temps dans le récit moderne" /Alain ROBBE-GRILLET "Un jeune auteur parle des auteurs” /Jean BASILE "Alain Grandbois" /Guy ROBERT L écrivain /Jean SIMARD "Avons-nous une littérature ?” /Paul TOUPIN "Jean Cocteau" /Gilles BLAIN, c.s.c."Littérature nationale et le marché international" /André BELLEAU "Ma .idéale" /Jean ETHIER-BLAIS "J.D.Sallinger" /Nairn KATTAN QUEBEC, conservatoire de vie française par Jean Hamelin Installée depuis trois siècles et demi sur son roc, Québec domine de haut notre vie française Je ne rappellerai pas ici son rôle de phare-gardien d'une certaine manière de sentir et de penser.On en a déjà beaucoup parlé.Ce qu’il convient aujourd'hui de mentionner, alors que s'ouvre à Québec le premier Salon du Livre entièrement consacré à la littérature canadienne-française et au livre canadien-français, c'est la part que prend la Vieille Cité à cette “révolution silencieuse’’ dont parlait encore tout récemment notre ministre des affaires culturelles, M.Georges-Emile Lapalme.A mon sens, depuis trop d'années, Québec a été laissée un peu à l'écart des grands mouvements de notre vie culturelle.Ce fut une erreur grave que de laisser s'étioler une vie intellectuelle que l’on a voulu centrer à Montréal.Heureusement, depuis quelques années, nous semblons nous être rendu compte de cette erreur.Québec était en retard dans plusieurs domaines, mais ce retard est en voie d'être rattrapé.Le réaménagement du Musée de la Province, l’expansion de l'Orchestre symphonique de Québec, trop longtemps vacillant, le nouvel essor que connaît le théâtre principalement avec la jeune troupe de l’Estoc qui donne un répertoire que Québec n’a plus à envier à Montréal, voilà, dans trois secteurs importants de notre vie culturelle, les signes d'une renaissance certaine.Nous savons aussi que Québec nourrit depuis quelques années le projet d'un vaste Festival d'art français dont un avant-goût a été donné cet été, à l’occasion des fêtes qui ont marqué le tricentenaire du Séminaire.Pour ceux qui l’ont vue (malheureusement je ne suis pas du nombre), cette manifestation a prouvé que l'emplacement choisi, la cour intérieure du Séminaire, pouvait constituer un cadre festivalier unique en Amérique du Nord.Il est bien évident que les pouvoirs publics doivent veiller à ce que cette idée se développe et prenne corps le plus tôt possible Sur le regroupement des services culturels opéré par le ministère des affaires culturelles, il est manifeste que Québec joue un rôle de premier plan depuis cette année.Tous ces services étaient épars et trop souvent oeuvraient dans l’isolement Depuis un an, Québec est devenu, grâce à ce regroupement, la capitale administrative de tous nos services culturels réunifiés.Il est impossible que cette nouvelle conception d’ensemble des besoins de notre vie intellectuelle et artistique ne conditionne pas l’avenir culturel de la ville de Québec et ne contribue pas à cet égard à un nouvel essor.Québec devient donc une ville qui compte dans notre vie culturelle.Elle peut envisager dans un avenir prochain de faire vivre ses artistes, qui seront de moins en moins tentés de s’exiler à Montréal.Québec doit vivre pour elle-même et par elle-même; les initiatives qu’on y a prises depuis quelques années témoignent éloquemment de cette volonté.Dans le domaine littéraire, qui nous occupe plus particulièrement aujourd'hui, il est bien évident que Québec a tenu jusqu'à présent une place prépondérante.Elle a été avec François-Xavier Carneau à l’origine du premier grand mouvement d'études historiques qui occupent un secteur si imposant de nos Lettres.La poésie lui doit aussi beaucoup, dans le dernier quart du XIXe siècle, avec Octave Crémazie, Pamphile Lemay et Louis Fréchette, né à Lévis.C'est à Québec, que professa Thomas Chapais, dont les “Cours d’histoire du Canada-’ firent longtemps autorité, c’est à Québec que le premier archiviste de la Province.Pierre-Georges Rov, rassembla sur notre histoire une foule inouïe de renseignements et de documents qui firent la substance du “Bulletin des recherches historiques”.Ville de poètes et d'historiens, Québec tardait à devenir une ville de romanciers Elle se reprit avec les écrivains de la génération 1935-40: André Ciroux, Lemelin, Cabrielle Roy qui y réside maintenant, Mgr Savard, le robuste chantre du comté de Charlevoix.Mais c’est du comté voisin de Portneuf, donc aux portes de la ville où presque, que la poésie allait fournir aux Lettres canadiennes-françaises ses deux plus grands poètes modernes, Alain Grandbois et Saint Denys-Carneau.Ce n’est pas négligeable, surtout si l’on ajoute à ces deux noms prestigieux celui d'Anne Hebert, à la fois poète et romancière, celui du fin critique Clément Lock-quell, celui de romanciers des dernières années, comme Charlotte Savary, Adrienne Choquette, qui y vit depuis 15 ans, Suzanne Paradis, Claire France.Et c’est de Québec que nous vient également l'envoûtante Marie-Claire Blais, poète et romancière elle aussi, dont la jeune carrière ne fait, semble-t-il, que commencer à nous étonner.Je cite ces noms au hasard, non pas à la façon d’un répertoire (il est impossible de mentionner ici tous les écrivains venus de Québec ou ayant assez longtemps vécu à Québec pour qu’on les identifie à cette ville), mais pour bien montrer que sans ce que nous a apporté Québec, nous aurions vraiment un drôle d’air C’est donc dire que Québec nous est nécessaire.Le nouveau Salon du Livre canadien-français qu’elle tient pour la première fois doit devenir dans les prochaines années une entreprise considérable.Il serait mal venu pour certains éditeurs de considérer cette manifestation comme quantité négligeable Québec, avec ses 250,000 habitants, de langue française à quatre-vingt-dix pour cent, peut devenir pour les éditeurs cana-diens-français qui l’ont toujours un peu négligée.un marché extrêmement intéressant.L'actuel Salon tend à le prouver et je pense qu’il faut l’aider de toutes nos forces à réaliser ses objectifs.C’est parallèlement au Salon de Québec que nous publions ce supplément littéraire où, on le verra, la place a été faite très large à la création, complément utile, à ce qu’il nous a paru, de cette exposition.Aussi avons-nous voulu faire, dans le choix des auteurs que nous présentons aujourd'hui, la place la plus large possible aux écrivains dont on peut associer le nom à la ville de Québec.Ainsi notre page de poésie a-t-elle été consacrée à des inédits et textes récents de Paul-Marie Lapointe, originaire de Saint-Félicien, au Lac Saint-Jean, mais qui a commencé à Québec sa carrière d’écrivain.Des six nouvelles que nous publions, deux nous ont été fournies par des écrivains québécois, Suzanne Paradis et Adrienne Choquette, cette dernière n’ayant, à notre connaissance, rien publié depuis “Laure Clouet”.Une seule interview, dans ce supplément: c'est avec Alain Grandbois, longtemps et encore résidant de Québec, que s'est entretenu Guy Robert.Québec, conservatoire de vie française?Sans doute.Un conservatoire n’étant pas seulement une école où l’on conserve quelque chose, mais une maison dispensatrice d'un enseignement dont il faut retenir les leçons, il n'est que de se tourner vers Québec, ville française, pour pouvoir opérer un nécessaire regroupement d'énergies trop souvent dispersées.Puisse le Salon du Livre de Québec contribuer pour sa part à ce renouvellement! I : A:::D ?wAT90ZI u mvo«i MO*rrfiAk um(d< 2* ocro««i mj ».- : ¦ B *1 4 * * 'tl S VISITEZ LE SALON DU LIVRE À QUEBEC Vous êtes cordialement invités à visiter le DU SALON LIVRE à Québec octobre A l'Ecole secondaire JOSEPH - FRANÇOIS - PERRAULT Î40.(hcmip Sl«*Poy — Quebec, P.Q.Ouvert 4e IO hres 4e matin a S lues 4e I apres m^i et 4e 7.30 feret • tf du teir tous les leurs tau* marth le 29 eeta*•-* ?* -#• ** - « PU « ** • 1'# • •% ^ if*"» é » , _____________________________________________________________________________________¦__________________________________________________________________________________ Li DCVOIR MONTREAL SAMEDI 26 OCTOBRE 1963 VINCT-EÎ UN monologues par Jean FIIIATRAUU 1 l/homin» rit .l'homme pleur* .Il vient au monde, il rit, il pleure et il meurt.Voilà, tout est dit, la boucle #st bouclee et le reste n’est que littérature.Dans ce trand tout en mouvement qu'est l’unîvers, rien ne compte que le mouvement, rien ne compte de ce que peut ressentir un coeur.Pourtant, ce ,-oeur bat dans une poitrine, cette poitrine qui respire est à quelqu’un, à un éi i-e de chair et de sang, et qui vient au monde, pleure, rit et meurt.Puis, pendant le temps qu’il met à accomplir cette lourde tâche, il se croit le centre du monde.Pourquoi?Est-il juste de le lui laisser croire?H faudrait le détromper, ce nie semble! 11 faudrait lui dire que t,,ut est inutile, ses rires comme ses pleurs, sa naissance et sa mort aussi! Pourtant, on se tait.On lui raconte des songes, des contes de fées à sa convenance.C’est qu’il faut se garder de le réveiller.S’il apprenait soudain sa vérité.il se tuerait peut-être, et avant d’a-voir pleuré, avant d’avoir ri! 11 ne faut pas.Préservons l’ordre dans le monde.Ce qui est fait est bien fait: il ne faut rien changer.Pourtant!.Pourtant! Est-il juste de lui laisser croire qu’il est à ce point important?Est-il bon de l’entretenir dans l'idée que le monde est fait pour lui?C’est la pitié qui nous guide.On se tait.d'abord parce qu’on ne sait pas quoi dire, ni comment le dire.On se 1ail aussi parce que les rêves et les songes qu’on voudrait détruire, on ne *ait pas par quoi les remplacer.Fit.puisque arrivé à l’âge où les choses vraies pourraient lui être apprises, il rst déjà trop tard, et que le faire plus lot n’est pas encore de l’age de la connaissance! C’est un cercle vicieux: on n'en sort pas si facilement, si jamais on le fait! T,e pauvre humain que nous sommes tous.cette pauvre chose qui vit.va, vient, s’approche et s’éloigne, qui aime autant qu’elle peut et aussi mal qu’elle peut! Vous avez vu.déjà, sur un banc de pierre, dans un jardin désert, près d’un monument de béton que les pigeons transforment patiemment en statue de granit.vous avez vu.déjà, un homme qui dort?les yeux ouverts et fermés à la fois?Cet homme-là.il ne faut pas le r* veiller.ni l’endormir tout a fait II ®«t heureux puisqu’il n’est pas malheureux.Il a trouvé la vraie stabilité, celle qui n’est pas une négation de la durée Le passé ni l’avenir n’existent; pour lui le temps est hors de portée, le present ne change pas.La tranquillité, la paix, la poésie véritable, la joie d’exister, c’est le présent qui les lui donne.Trois Il ne faut pas dédaigner le pauvre être immobile qui rêve sur le banc de pierre.Il ne faut pas le lapider.C’est un sage.et sa sagesse dépasse tellement celle qui est seule permise à l’homme de l’avenir, qu’il n’a plus à l’étudier, à la souhaiter, à la vouloir de toutes ses forces.Elle est là.en lui, sans qu’il ait eu à la chercher.Aux autres, aux inquiets les inquiétudes, lui.il préfère la paix béate .Son existence n’est que le fait du hasard.11 est né parce que deux êtres ont tenté de s’unir.L’homme rit.l’homme pleure .11 vient au monde, il rit.il pleure et il meurt.Voilà, tout est dit, la boucle est bouclée et le reste n’est que littérature.2 Il existe de# amours qui pe valent pas cher, et qui pourtant nous comblent.Comment expliquer cela?Bien naïf qui le tenterait! ( "est que l'amour est un lieu ténébreux.Il convie à l’aventure instincts, besoins et sensations .autant de puissances réunies qui rendent bien impuissant celui qui en est frappé.Quand on aime, cela implique qu’on exige une juste part de jouissances, mais le plus étrange est que ces jouissances, communes à tous et à toutes, partagées par tou ce qui vit sur la terre, nous les croyons uniques, personnelles et inégalées.Nous nous leurrons.Ab! que les hommes aiment se mentir! Nous souvenonons-nous de cet âge si tendre où, l'adolescence à peine établie, nous avons ressenti la première vague?Qu’il était beau ce sentiment.qu’il était grand.et si puissant qu’il a troublé notre àme à ne plus savoir pourquoi elle aimait.ni même qui elle aimait! La chair y était pour si peu.et tellement reléguée à l’arrière que nous nous étions imagine être l’essence même de la pureté.Il ne fallait pas qu’un frisson, à moins qu’il ne fût provoqué par un regard, image de Tame il ne fallait pas qu'un frisson, le plus aimable fût-il, vint troubler le calme et la passivité d’une eau si verte et si pure! L'amour nous rehaussait, nous donnait la stature d’un dieu! Et pourtant! Que nous est-il arrivé?Y sommes-nous demeurés bien installés sur cette hauteur?Nous avons, enfin.et malgré nous sans doute, poussés par on ne.sail plus quelle force indomptable, oui.nous avons goûté le fruit défendu.Et le monde s’est ouvert sous nos pieds.Nous sommes descendus dans les profondeurs insondables.Fît sans comprendre où nous étions, ni comment nous nous étions rendus, nous avons fermé les yeux .ces yeux qui n’étaient plus le miroir de l’ànie puisque l’àme n’était plus en cause et qu’on voit mal les regards dans l’obscurité des profondeurs.Nos regards n’étaient plus l’apanage d’un noble front, d’une tête innocente, d’un visage franc.Il n’y avait plus que nos mains et notre corps pour voir vraiment .Et nous somme# devenus si tristes, tellement tristes que ce qui l’instant d'avant nous glorifiait, l’instant d’après nous a plongés dans une torpeur que nous avons maudite .Depuis, peu importe notre âge, nous nous mentons toujours.Toujours nous recherchons cette sensation de grandeur et de pureté céleste que.nous semble-t-il.l’amour nous apportera.Hélas! malgré nous, à cause de nous, le gouffre nous attend, nous attend .et nous nous y plongeons avec une ardeur de désespéré.Pourquoi souffrons-nous, de la honte'.’ Car je vois, au souvenir évoqué .je vois rougir notre front et nous nous cachons derrière un bosquet parce que notre nudité a perdu la gloire que nous lui avions prêtée innocemment et que nous avons délogée en même temps que notre innocence, en même temps que nous était donnée l'intelligence.Car notre vie est partagée, déchirée; notre coeur et notre tête ne font plus partie de notre corps dès que nous nous sommes engagés dans l’obscurité.Que l’esprit ignore ce que l’amour ac complit, voilà ce qui devrait être notre unique commandement.Il est très beau.Le suivre, ce serait considérer l’amour en face et sans se cacher dans les buissons .ce que nous n’osons faire.L’amour, c’est la rencontre de notre etre avec la nature des êtres et des choses: c’est disparaître sans se perdre Et si l’esprit ne doit pas participer a l’accomplissement de la nature, cela doit se faire, non pas dans l’ignorance, mais dans le détachement: que l’esprit contemple sans passion ce que la passion accomplit de changements en nous.Surtout, il ne faut pa# puiser du côté dès philosophes des formules toutes faites qui ne riment à rien, car il n’est pas besoin de l’amour pour aimer la sagesse.et cette dernière risque fort de nous éloigner du premier .elle ne participe pas de l’ordre naturel.Surtout, ne nous accusons de rien Nous aimons bien et nous aimons mai.(’e qu’il faudrait le plus, c'est s’aimer mieux soi-même afin que l’amour nous soit possible.Car pour bien aimer, et quoi qu’on dise, l’égoïsme est nécessaire.Il n’est pas d'amour partagé qui sans lui n'existerait.3 On n’a jamais fait l'éloge '!h''*» •" IisikhI» et m MiflAls par 1.Ii.partrmpnl «es Relation* 'r d nu ri.H,, Sarviltp dp» Srt.nrp, wtalPu.I impruTtP l.»val.QtiPhpc; la «puIp du »pnrp au .Ma' '"u* ^ t,u“*.I' tnfnrmailnii pi dp dnrumpntatian.HIp a fait «pj nrpuvps .t p»t diffusée e« RECHERCHES SOCIOGRAPHIQUES revus publiés par le Departement de Sociologie et d’Anthropologie ave* )* ennroure du Centra d* Recherche* •octale* Laval tliéologique et philosophique rerue publiés par les Facultés de Théologie et de Philosophie de l'Université de Quebee Le français parlé au cours secondaire BOULET — GAGNÉ — GENDRON 8eme année — 30 centres d’intérêts Phonétique pratique, vocabulaire, correction, grammaire 9ème annee — 30 centres d’intérêt* Phonétique, lecture, vocabulaire 45 RUBANS SONORES Demandez le dépliant L* français parlé est la première expé-pertence mise au point en vue de l'amélioration d’une Tangue maternelle par l'utilisation de la technique du laboratoire.L* français parlé ne s'adresse pas uni- 3uement aux élèves de 8e année II suffit e parcourir la liste des centres d’intérêt pour s'en convaincre.Ce sont là les sujets de conversation de tout le monde, des adultes comme des étudiants.La français parlé est le premier cour* qui envisage “globalement" les problèmes de la langue française au Canada, c’est-à-dire les problèmes de phonétique, de vocabulaire et de grammaire.Une attention particulière y est portée à la correction de nos fautes dans chacun de ces domaines, entre autres, de nos anglicismes les plus fréquents.Pour soutenir l’attention de l'elève.les luteurs utilisent divers procèdes- questionnaire*.répétitions, sketchs, dialoguei, tests, phrases à completer, mots à remplacer.etc.A paraître début 1964 Mathématiques générales TOME II par Alexandre Larue MATHEMATIQUES GÉNÉRALES TOME I MATHEMATIQUES INTERMÉDIAIRES ALGÈBRE ÉLÉMENTAIRES TRIGONOMETRIE RECTILIGNE SERVICE de LIBRAIRIE LIBRAIRIE UNIVERSITAIRE Le latin vivant par la méthode naturelle W.c.MOST traduit par Victor Coulombs 1ère année — Manuel de l'elève Exercices latins oraux à l’usage du maître 2eme annee — Manuel de l'eleve 3eme annee — TOME I Saint Augustin TOME II A paraître d'ici Noel TOME III Grammaire et vocabulaire 1ère et 2eme annee — Livre du maître Nos collections: • Archives de Folklore • Cahiers d'histoire • Cahiers de linguistique • Le* Congrès des Relation* Industrielle* • La Série de Culture populaire L-Rli o e a Nous invitons le public à visiter notre étalage au SALON DU LIVRE DE QUÉBEC _R_i O O O Supplément LE DEVOIR Littéraire Paul-Marie LAPOINTE wmmmi W .A j piipwg .'.S'iÿ! BÜiÜHyaPI / -¦ b: — La page de poésie du “Supplément littéraire” semestriel du “Devoir” est devenue une tradition.Après Catien Lapointe et Yves Préfontaine, dont nous avons offert depuis un an un choix de poèmes inédits, voici Paul-Marie Lapointe, que nous sommes fiers de presenter à nos lecteurs.Paul-Marie Lapointe occupe dans la jeune poésie une place de choix qu’il a conquise par une oeuvre encore peu abondante, mais d'une très grande qualité.Pour nous, il a bien voulu faire une sélection de poèmes qui figureront dans le recueil qu’il prépare pour l'automne, et qui doit paraître à Paris chez Seghers.Où allons-nous?fragile Journée de mica où pourrlasent les flaques anémones d'un hiver soleil désirable père les copeaux te peuplent une rivière aux poissons durs des hirondelles croix fichées dans le coeur des vttleges Use feuilles ne sont plus mais par le bois que tu ordonnes mais par les villes allumées où allons-nous ?fe métal s'effrite dans la lumière terreau vorace pour annuler les eorps et la mémoire même poussière du bois poussière du feu ta cécité veille menuisier qui vas mourir les compagnons tressent des cordes amours bercés si la nuit ne les arrache et ne les |Ctte claironnants dans le soleil 6 navire pendu haut et court ancêtres et vifs Gravitations le corps se divise pour le plaisir et la satisfaction ainsi est cette âme les objets se convoitent les uns les autres ainsi le corps se tend il est l'arc de l'indienne sa plus tendre peau le tam-tam le plus sonore nous écoutons passer les ancêtres sous la terre leurs attelages et leurs convois de plumes (guerriers occis, ossements d'une faim sans maïs, la neige pousse, blanche comme un peuple saison arquebuse invasion tans terre) artifices nous saluons la tristesse des deux mains aussi fort que porte le soleil il est noir il a soif sa délicatesse est explosive il réchauffe une planète aux cratères amers comme des bouches et délicats comme la fonte des neiges les visages s'allument leur cire brûlera toute la nuit ainsi la ferveur terre pelée où l'insulte est fleur et lac ?Je dormais dans le blé les minéraux s'agitaient tendrement au nord les lemmings contentaient savamment la mer sans leur tristesse la disparition des espèces avait la minceur d’un suicide tout collectif soit-il ?la forme de l'oraison nous réunit dans les h es là nous aimerons les soleils quelle mer aussi chaude aussi sauvage que ton corps ! nous l’aimerons adversaires de le mort tu dormiras dans mon épaule population là que le chant s'éraille et le gémissement nous posséderons les travaux le coeur s’émaille dans l’émoi 6 végétation 6 lumière fécondation des espèces il t’egtasett d’une lune oè s'enracinaient des délires et dee eorps sans quoi le mouvement du silence n'entourait plue ses astres Ingrate eonetelletion + là J'immobiHse une terre quelconque ses hommes de peine l’angrals sans langue l’épuisement des rivières l'érection monumentale des vidages un glas y sonne perpétuel et Jaune è le façon dee toumeeoie ?futiles époux des golfes et des caps d où les mères allaient enfanter le temps pour le perdre J?-1 pour les enfants coffrés par l’espoir les artères de la malédiction suppliaient la nuit noire de les nouer de les tordre de les trancher pour les enfants à la tâche de la rage les coffres cumulaient les patiences bêtes à la gorge tranchée résignations peuples à genoux pour les enfants délivrés de leurs mères les autels croassant immobiles avec des menaces tombales des chèvrefeuilles et les pensées longtemps entretenues par des mains pieuses parmi les pierres pour les enfants livrés à eux-mêmes pieds et poings liés les capitaux les lois bouches cousues lames condescendantes servildét ton souffle retiré tentative quotidienne d’apprivoiser fa mort comme annihiler la terre de plongeur caresse ainsi — provoque — la tentation d'être possédé per l'eau définitive ou de franchir interminablement l’espace, démembré, muet, jusqu è ne plus être) mais les membres pour crier p>our terrasser l’acier mais les membres pour aimer Je suis P angoisse le noir et le poil le rose et le coton l'enfant qui sourd de le etrisse è la fin des années devant lui s’étend l’immense terre le seigneur lui-même n’a point commis ee eome qui de le pcxtrme hra ta fille et la fit m’aimer Je suis l’angoisse ear le parole s’évade entre les membres passe le vent entre les pierres les larmes et les cris ou simplement le dessein d étreindre la mort Je suis l’angoisse je fabrique mes villes et mes moissons où allons-nous?haies de cèdre maisons chaudes peaux des amants qui frissonnez au vent des astres parmi les terres possédées les maîtres vous admirent ainsi quune porcelaine leur eajorice vous annule les voix sont terrées les plaintes suffoquent de Jour en Jour plus opaques et vaines bientôt le silence ne sera plus que le cri du premier de tous les morts Epitaphe pour un jeune révolté fu ne mourras pas un oiseau portera tes cendres dans l'aile d’une fourrure plus étaJe et plus chaude que l’été aussi blonde aussi folle que l'invention de la lumière entre les mondes voyagent des tendresses et des coeurs des hystéries cajolantes comme la fusion des corps en eux plus lancinantes comme le lever et le coucher des astres comme l’apparition d’un# vierge dans la cervelle des miracles tu ne mourras pas un oiseau nidifie ton coeur plus intense que la brûlée d’un été quelque part plus chaud qu'une savane parcouru# par l’oracle plus grave que le peau-rouge et l'incandescence (les fimes miroitent particulièrement le soir entre chien et loup dans la pâleur des lanternes dans l'attisement des fanaux dans l’éblouissement d’une ombre au midi du sommeil) tu ne mourras pas quelque part une ville gelée hélera ses cabs une infanterie pacifique pour mûrir les récoltes et le sang circulera au même titre que les automobiles dans le béton et la verdure ta ne mourras pas ton amour est étemel veillez aluminium et nucléaire sur moi sur nous ?ainsi nous noos Ames ennemi des parallèles été de proie saison maléfique et d’une clarté funeste l’obscénité prenait corps et âm# favorable au silence été de proie en elle-même tournait la mer rebrassant ses poissons ses cargos le ciel allait fondre griffes ouvertes en piqué sur les filles sur les villes les forêts s'abandonner au pillage il n’était question que d'animaux et de feu été de proie quand s’alluma le brasier des réeoltee quand s'agitent les minéraux quand l’eau quitte le mer noue nous Ame* délégué du aflenee è regarder de façon perverse les eureree et le* couchers, ausef loin que porto le message de le ligne Intermonde*, *omm* le* Jombe* le* plus déMeleuee* et rétomel nous le seluèmes VINGT QUATM U BfVOtr MONTftIAG lAMttX M OCTOtt > El* !»• Acp****it it (ftMiquM tnr>ea nol ) «U1* lu* « «ini’iir» auUM du-* uo âg» d« dfttur» En ) éU>« nop vi«iu pour broutur !'h*rb* de* *dolMc«nt*.at trop Man* pour Muter carrément dans 1* champ des homme Et pourtant: EU*, malgr* ma mauvais* posture j* l'aima m juagu à 1 aveuglement.tJn soleil qui prenait tout* k pUoe et qu’ mm brûlait, •n* dévorait, /était déchiré par elle Elle, retail la vie !* bon Dieu, 1 univers devant m* face éberlue* Qu* die-je' EU* était k diable qui hantait mon château, *11* était 1a 'eu de me* yeux; 1* tapage de ma tète; k rouge d* mon «ana.Pour mieux dire: une divinité en personne qui trônai’ I* devant moi, qui sa collait a ma peau, et qu* pourtant i* n'avais jamaia pu toucher.On eût dit une présence magique, mai* bien en chair et en os, qui serait venue dans mon village nen que pour torturer le cerveau d'un homme, /était fou.J’étais noyé d'elle.Oui, noyé comme un vrai noyé au fond d* l'eau.Je n'existais plu* à eau** d elle.Depuis des mois, je m'étais senti diminuer, fondre, duparattr* de moi-méme.Un jour, je me suis cru aussi réduit, aussi mince qu'un bnn d'herbe ecraae tous une maas* d* vent; auaai ténu qu'une particule perdu* dans I* vaste monde Je voua le dis: j* l'aimais comme il n eat pas poaeible d'aimer.Kt c’était ça la drame.Et puis, pour comble d'absurdité, elle ne le Mvait pas Ou à peine Ou si elle I* savait, cela devait ressembler à un vague soupçon qui ne pesait sûrement pas bien lourd en son coeur Et c’était ça la mort.Pour moi.Son coeur, elle lavait sur la main, comme on dit parfois.Son coeur, il était d'artichaut, comme on dit aussi parfois.Et elle 1* donnâ t son coeur, comme ça.aux gars du village, pai pur plaisir d# vivre.Parce ou'etle aimait les hommes, parc* ou'elle aimait la vie.Et le vent.Rire, boire, chanter, taire 1 amour, telles étaient pour elle les vraies raisons d'être sur terre, en sttendant "le grand Bal du Pèr* eternel”, comme elle disait toujours en ouvrant les bras Or, e«t été-là, j avau décidé du fond de mon être de jouer la grande carte de ma vie.avant d’aller échouei dans la fosse aux lèches et aux ratés, j'allais vaincre 1* sort déraisonnable qui me clouait sur place; j’allais régler rette folie trop béte que je couvais sauvagement en racbette; j'allais enfin gagner rette fille étrange, pour mot vraiment tombée des bras d'une sorcière des monta gne*.Ah, crtte femme extraordinaire! Je voulais son amou’ Oui.J* voulais son visage pour moi.ses mots pour moi, ses •orna pour moi.J’avais besoin de ses cheveux, de ses mains, «ta son Mtig pour moi Je la voulais.Et pourtant!.Dieu sait si elle n'eteit pas belle! ih, ça, non! Et je peux bien l’avouer sans vergogne Xa tête avait tout d'un paysage chaotique que le temps aurait malmène comme à dessein: cheveux noirs, colonnes.mi éternelle broussaille; front haut embarrassé d’une Uinur# brune aur un côté; nez long et arqué; une grosse bourbe qui avait tout l'air de ne plus occuper sa vraie placé a force d'être ballottée par le rire; des joue* angu leases et velues; et puis, pour finir, un menton énorme niché sur un cou qui n’en menait pas large Sa démarche, joae à peine vous en parler.Bref, on eût dit une bête deianglee qui renifle au grand air a coeur de saison* Une épaule plus basse que l'autre; deux longs bras degin aandéa: des jambes à vous faire vous pâmer de rire dan» votre barbe Tout cela lui donnait, bien sûr.une pure allure de polichinelle, mai* combien accrochante, att» chante, irresistible.I.a Pitro! Quel nom affreux pai deaaut le marché! Un nom «à coucher dehors’, comma disaient à l’époque les courailleurs de la place Mais, voyez-vous, moi je l’aimais.Oui.Malgré son corps laboteux, maigre sa laideur de creature manquée, maigre son coeur quelle semait à tout vent, malgré tout cela j* l’aimais comme personne au monde ne pourra jamais aimer une femme, fût-elle la plus belle des Reines de toute l'histoire.Et c'était ça le drame.C’était ça que je voulais arranger dans mon être à la suite d’une solide décision prise dans la plus complète obscurité, un soir au fond de ma chambre./allais conquénr k Pitro, coûte que coûte, et au 5«x d* n’unporte quoi.D fallait que j* donne un sen* à T.oa amour boiteux que je vive enfin es être humain normal es homme qui atm# et qui est aime L’amour t ses* unique n’a pas de sens que je me disais fort de mon éclatante logique L amour est fart de deux morceaux, d* deux partie* égalés que ! on rassemble pour former un tout, une boule ronde une pomme."A-t-on jamat* vu un Arbre laisser tomber 1s moitié d’un fruit, et qui viendrait •rvwnte noua dire que c est un vrai fruit?’’ me répétais-je souvent, en bouillonnant de révolte.Et là, j* m’en prenais s» ciel, en disant qu’il me paraissait injuste qu’un homm* soit condamné à vivre un amour estropie, un amour taille •n deux comme une bûche après le coup de hache Pitro Non tout ça n’a pa* une miette d'allure, que j* m# di*a;s san* arrêt.La Pitro, e’eat mot qui l'aurai, nous nous aimerons, nous dormirons, nous vivrons ensemble, ou bien je mettrai le feu dans toutes les épinettes du pay* pour exprimer ma colère.L* monde verrait bien de quel amour je fuis fait.Seulement, vorià, pour gagner cette penlleuee aven hire, j’avais a surmonter le plus aeneux des obstacle* 11 y avait antre elle et moi quelque chose .quelque chus* comme une montagne en tout cas.c’était haut et sétait plante solidement en diable! Cette montagne, je dirais sans crainte de m# tromper, que ce n’etait pa* autre chose que l’amitié, — et pas n’importe laquelle: une amitié de fer, — qu'avaient tous les villageois pour la Pitro.Oui c'est ça: chacun U portait ai précieusement dan* son coeur, elle était tellement le bien de tous et de personne, que ça devenait une gageure effrayante que de vouloir la ravir pour moi tout seul.moi qui était en si parfaite entent* avec tout le monde.,, Les hommes l'aimaient parce qu'ils avaient tous plus ou moins profité de ses charmes intimes et de cette sorte de genie qu'elle avait pour vous enlever en un rien de tempe, et toujours sans vulgarité, ce que j appellerais ‘ le mal de corps".Mais avant tout, elle était la perle qui brille, le reconfort humain de tous les jour*.Les femme», elles, loin de lui en vouloir, l'aimaient aussi parce que "la Pitro.se disaient-elles, c'est le vrai boute-en-train qu'il nous faut pour jamais apprendre à vieillir.C’a chaiite comme un rossignol, ça danse comme une chevrette en vacances, ça rit et ça fait rire comme jamais on a vu ça Certain que no* veillées seraient ennuyantes a mourir si elle était pas là.Non, on peut pas dire que c'est une vicieuse: Quant à nos hommes, entre nous, pas vrai que c'est encore la Pitro qui a su nous les garder fringants-' Et pas vrai qu’on en profite?.Bah, sans elle, y a belle lurette que nos lits aéraient plus bons qu’à aller ronfler!.'' Les enfants aussi aimaient la Pitro.Tous la connaissaient et elle les connaissait tous.Elle savait mieux qua personne courir, jouer avec eux, et cela finissait toujour* par la cueillette d'un bouquet dans un champ de trèfles ou de pissenlits.Même monsieur le Curé portait “cette étran ge créature" dans un recoin cache de son coeur.Bien qu’il eût constamment le compas dans l’oeil pour mesurer sa conduite, il ne pouvait pas au fond lui imposer les rigueurs de la punition.Avec le temps, ayant pris rhabitude de considérer cette âme comme une exception de la nature, il avait fini par s'amuser de tout ce qu'elle venait deverser au fond du confessionnal, et pensait secrètement: "Elle fait quand même la joie de mes paroissiens .elle le* garde autour d'elle comme une bergere ses moutons: elle les empêche d'aller au large commettre de plus gros peche* Bah un pied d'ivraie qui aime à ce point le soleil divin ne peut qu'entraîner le bon grain a s'épanouir! Puisque son pouvoir est devenu plu* grand que le mien, que Dieu ta ménage.’’ En somme, le village entier n’avait d'attention et d’yeux que pour cette femme endiablée qui, par son franc sourire, sa jeunesse, sa santé, son grand coeur et son talent de vivre, faisait pousser partout courage et bone humeur, tout comme on dit si bien des champignons.Et jusqu'au nègre, celui-là pourtant nouveau venu dans la place, qui trouvait la Pitro de son goût.“Hé les boys, n’avait-il pas gueulé un samedi soir à l’hôtel, devant elle et devant tout le monde, vous chanceux d’avoir une femme de même! Moé, jamais vu une “female'’ comme ça dans toutes les States ’.L*a fêtards ! avaient appuyé grassement d'us long r_re, et tous avaient conclu qu il fallait trinquer a la itr.te de la Pitro enfin proclamée la 'female la plus extraordinaire d* tout le continent (C* Noir, il s appelait Johny et venait d* la banlieue de Chicago Qui connaîtra jamais sa veritable histoire'’ Reste qu’il avait échoué comme par hasard dans notre villsge.et qu’il avait trouvé à se placer aur 1a ferme du vieux David lequel se montra fort content de pouvoir enfin se payer un bon homme jiour une chanson).A l’hôtel, *# soir-là- faisant parti* d* la banda, « est contre mon verre que Johny était venu choquer le aien Les Presses Universitaires de France • ¦ ài** : 1-M MHwtôt m* arw*’*»: fr H ICsïEi Let grands dictionnaires P.U.F.Vocabulaire technique *t critique d* la philosophie (A.Laîandai.Vocabulaire de la psychologie (H Pieron) .Manual alphabétique d» psychiatrie (A.Porot» .rihrobologie des civilisations (J.Delorme» .Dictionnaire des religions (E.Royston Pikei .Dictionnaire d* la mythologie grecque et romain* (P.Grimai).Dictionnaire de la langue philosophiqua (P.Foulquié et R Saint-Jean .Dictionnaire polyglotte des termes d'art #< d’archéologie (L.Réau».Dictionnaire étymologique de le langue française (O.Bloch et W.Wartburg).*.Dictionnaire de» science* (E.-B Uvaeov et DR Chapman) .Dictionnaire de* science» économiques (J.Romeuf et divers auteurs).Manuel du Chef d’entreprise (J Romeuf J F.Gmnot et divers auteurs) Dietionnatr* d# poatiqu* a* d* ehétonqu* Morien) • OA ni.t§ L«s ouvrages P.U.F.sont en vente chez votre libraire et au TOUS LES DOMAINES DE LA PENSÉE HUMAINE • Didioniuifes grands ouvrages • Histoir# • Geographiâ • Beaux-Arts.Musique • Philosophie.Sociology • Psychologie.Psychanalyse • Psychologie de l'enfant Pédagogie • Religions • Sciences politiques et économiques Droit • Sciences pures et appliquées • Médecine • Publications d Univers'*# o littérature o Coll.Que Sais ie T • Périodiques CATALOGUES GRATUITS SUR SIMPLE DEMANDE Centre de Psychologie et de Pédagogie - - .- TéL 273-1761.Cod* rdfional 514 260 «oe*t ru* Paillon.Montréal 10.DÉPÔT GÉNÉRAL DES P.U.F.A «avert rente aacbereta* qui me cuisait m* tranxper-eti* k peau comme a tout 1# monde, je commençai a aentir în moi une inquiétude nouvelle.Cela montait «Une mon roroe *t cela me faisait mal.Une inquietude comme un Ær *e noir» — François Mauriac Occupe-toi d'Amélie suivi de ÛT Demo de chez Maxim —- Georges Feydeau 586 Mademoiaolio Flfl — nny a.L'Argent —- Emile Zola ' ' P**rre°rmUr** ( ter.de leur voix lorsqu’elles la félicitaient le geet* des jeunes filles qui saisissaient sa main gauche.! observaient puis .* laissaient tomber une lueur ironique dans les yeux?N était-1! pas jusqu’au medecm qui réclamait une entrevue avec le oere.Le père! Mais Lucrèce n’avait pai de père.Marise n avait pas imaginé qu’il lui en faudrait un, un père inces »ant, présent, un père qu'elle ne posséderait jamais.Trente-•ept ans Marise fêtait ses trente-sept ans, la fin de la jeunesse qu’elle n’avait pas eue.la brusque certitude de ne plus jamais pouvoir offrir à Lucrèce le père dont elle avait le besoin urgent.Marise essuya la sueur qui inondait ses tempes Elle s'arracha du fauteuil, appuya xon front sur la glace du miroir, »e contempla avec pitié.Elle avait été folle — mais fille! — de croire que Laurent avait pu la trouver belle, même dans sa robe bleue, même nue.Le moment de jeunesse qu’elle avait connu n'avait été qu’un feu intérieur.Son viMge.lui, demeurait terne, dévoré par lae ridea dee paupièrea.Elle était même grotesque dans aa contrefaçon de maternité, ai peu serrfblable aux jeunes mères comblées d'attentions et a logeuse conclut qu’elle allait rejoindre Marise à l'hôpital.Elle soupira.A peine avait-elle refermé sa porte que le timbre de l'entrée la dérangeait encore.Celui-là était-il un visiteur, un futur chambreur'’ Elle le toisa.D était trop bien mis.trop élégant pour demeurer dans sa convenable mais peu luxueuse maison — Mademoiselle Marise .?Elle avait rscoTr.rr.er.ee les yeux agrandis d'étonnement et de curiosité, son récit L'homme r.avait pas rear- U avait demande un supplement de renseignement* La logeuse avait failli perdre contenance tant les yeux mauves de ! homme brûlaient Des demons familiers la poussaient a poser des questions, en dépit de la personnalité imposante de 1 inconnu, et de la gravité de l’heure.Elle n’en eut pas le loisir.Laurent, a «on tour, était sorti sans remercier et s’était engouffre dan» une.très longue voiture bleue — Lui’ Lui?s’interrogeait la loguese.profondément in crédule, la bouche arrondie par une exclamation qui ne sortit pas.Certes, «a vie de logeuse avait été remplie de surprises, de decouvertes, de moments de vérité étourdissants d’imprévu .mais que cet individu séduisant et riche pût avoir quelque rapport lointain, et surtout le rapport intime dont elle le «oup çonnait tout à coup, avec aa fade locataire du second, cela la désarçonnait complètement.Tout en décrochant le télé phone, elle hochait comiquement se grosse tête lisse.Marise souffrit à grands cris nuis plongea dans le cnm* de l’anesthesie.Elle n’eut connaissance ni de la visite de Co rinne ni de la présence de Laurent, au moment ou le regard mauve, presque clos, vint reconnaître son visage.Elle sombrait solitaire et sans douleur.t Une carte d’anniversaire, signee: Laurent, trônait sur ia petite table de chevet."C’est un fils, tu l’appelleras Laurent.Bon anniversaire!” Laurent s'était souvenu.11 avait été 1» seul a se souvenir.Marise ne le sut jamais.Ni son fils.La Pitro (suite de II 24) sr ici, comme pour nous ronger ! existence ?que je mur- uirais entre mes dents.Une bouffée de vent passa qui vint «per les mot» mers au bord de ma bouche enspee.Je voulus penser autre chose.Machinalement, mes yeux obliquèrent » roite.En bas du pont, devant moi, je vis 1 Ange de J» mère.Ce fameux Ange biscornu qui trônait, majestueux, ras grande ouverts, au beau milieu de 1 eau depuis au toins cent ans.Je m’y arrêtai comme devant un monu lent pour touriste.— Toi, l’Ange gardien, t’as pas 1 air en pein» au toina.que je lui dis comme pour m en amuser.A te otr, on dirait que tout est beau, que tout est facile^.H reposait aur une énorme plate-forme de béton «ou-ement ancrée au fond du courant.Je me souvins tout a oup qu’enfant.cette plate-forme comme un récif m avait auvent servi de refuge, de coin cache ppur les jeux ei ta pique-niques avec mes amis.Pour jouir d un reel èpaysement, il suffisait de sauter dans une chaloupe our se trouver en moins d’une minute sur 1 île du i a adis”, comme on disait alors.«.Inconsciemment, une sorte de nostalgie me fit mat irder devant cet Ange que j’avais l'impression de voir our la première fois.Ses quelque douze pieds de hau-eur le rendaient soudain fort impressionnant a mes yeux, ait de ciment blanchi, avec deux grandes ailes déployées, avait l’air d’une véritable apparition.Il faut dire aussi ue sur sa tête, une couronne dorée piquee d ampoule» lectriques complétait le tableau, ce qui ne manquait pas agrémenter mon souvenir.___ Si tu a* des faveurs spéciales à demander, m a\ait ouvent dit ma mère, fais allumer l’Ange.Ca coûte rien U€ 25 sous pour une heurt et c est plus chanceux qu un impion^ ^ vpuJt p„s avoir à payer pour prier nue i répondais toujours en raillant Oubliant l'Ange et son md de beUm, ma vue.non halamment, alla se porter aur la rive du «Rage.H com-lençait à faire brun.Je via les chaloupe» ** ormaient, amarrées comme toujours a leur chaîne P»»*e* n lasso au cou des piquets sur la grève.Unfm.je m edressai.Mes pas claquèrent sur le pont et ce» réussû * ffriter brusquement le vague a 1 ame qui pesait en mm omme une croûte de pierre.Je montai une rue.La journée avait été un four.Mon corps avait ruisselé le toute son eau.SoleU énorme, tout d un bloc, coulant h >ic; pas un brin de vent; pas d air ; nen.Qu une umière dense, épaisse, étouffante, et qui vous darde, voua nlève toute conscience, tout goût d etre au monde.Ce soir, c’est le momeni plus que jamais de se rafrai-hir, me disais-je en moi-mème en 1o.n^ean^.Jes.ux fenêtres grandes ouvertes.Je escale a «hôtel, "était déjà bondé: ùs étaient tous la.« ooramandai un verre que je b»» dune seule !ampee_ ^ ou elle va ae siontre- V- —u-t.ma it acbïtaœest Bilodeau avec déainvettui* ^ » t ftj*- fair par de raison qu de æ .-u~ «adulai l’kôtaliar *r Gustave apparut avec Leveequa le manehet éeue e* fixèreat avant d# parier - - Dimanche passe à la messe «on banc était vide .quand on dit.vide comme une bouteille.Demain, a l egliae faudra guetter, hein ! Si elle est poignée comme on pens» dana un mauvais filet, il nous restera plus qu'a aller co gner chez sa vieille mere pour prendre de ses nouvelle» En moi, une petite bete «e mit à grogner comme un chien — Le petit François a pas l’air dans son assiette, grinça tout a coup le vieux David blotti dans un coin Je ne pus retenir un mouvement de surprise.Je )• toisai avec agacement.— Tiens!.On se paye des sorties maintenant qu'on • un nègre pour faire son ouvrage ?Avant.l’hôtei, c'était pai dans vos accoutumances.Un petit ricanement fit frémir son menton pointti : - - Johny est pas un esclave.Il sort plus que moi.Quand je suis parti tout à '’heure, il était justement en train d’attacher aon col.Les soirs de sortie c’est fait pour tout un chacun, non ?— U vous a pas dit quelle fille il s en allait voir ?ironisa un homme à côté du vieux David mit la bride à son sourire malin, puis replongea son museau dans la bière.Excédé, je tournoi le dns pour aller boire à mon tour.Un verre.Et deux, et trois, et quatre verres.Je voulais tout noyer.La veillée passa.Comme tous les samedis soirs, il y eut a l’hotcl un vrai tapage d'enfer; on buvait, on gueulait, chaulait, dan sait.Dehors, même chahut : va-et-vient de» autos de» piétons.Jappements de chiens Trafic.Bougeotte Minute rte vie après de dura jours de labeur.La Pitro n» »« montra toujours pas.— Qu’est-ce qui lui prend de me faire ça * qua je marmottais à tout instant.Mon regard embrouillé se promena.Ce grouillement autour de moi me parut plus vide que le trou de l’ennui ; plus absurde que \e désert.A quoi rimait cette agitation furieuse?Cette gigue au corps des hommes?Commeni pouvait-on s'amuser encore à ce point ?Pour mettre fin a mon écoeurement.je décidai de rentrer me coucher Une heure, deux heures, je me roulais daas mon tit comme un malade qui souffre de brûlure.J’étais mal d'inquiétude ; j’étais bourré de questions stupides : comme un diable dans l'eau bénite, j’avais le crâne qui se déballait contre mille soupçons insupportables Qu est-ce qu’elle peut bien faire ?Ou est-elle ?Avec qui ?A-t-elle seul» ment compris que je n'arrète pas de bouillonner comme une chute ?A la fin.cela finit par créer un beau branle-bas dan« ma tète où grondaient pèle-mele sentiments de force et d» faiblesse, de courage et de lâcheté, de puissance et de petitesse vis-à vis d'une situation devenue monstrueuse ment intenable.A trois heures de la nuit, n’en pouvant plus, je sautai dans mon pantalon et filai à l’hôtel comme une flèche.C’était encore ouvert il y avait des traînards qui buvaient, jasaient comme a’il eût été dix heures du soir.— Tiens, un autre qui est parti pour une nuit bian che ! me fait l’hôtelier.Quest'ce qu’on prend aux petite* heure* ?— Bière, toujours.que je dis tout en m’asséchant les tempes avec mon mouchoir.Accoudé au comptoir, je bois.une.deux, trois bièrei Je bois encore.Le calme me revient Une force nouvelle commence de m’habiter.Je m'envoie un dernier verre tonique au fond de la gorge, puis subitement mon esprit « éveille, c’air comme de l eau da source Pir une fenêtre je vois que le jour va se lever Cela ma fouette Je m* retourne ver* la* homme* empêtré* ét».« des eenverst ton* baveuses et je dis LA LIBRAIRIE PLACE DE PARIS VEND AU MEME PRIX QU'A PARIS CATALOGUES SUR DEMANDE CASE 12 STATION H MONTREAL - 25 (sultf k l« 40) UN LIVRE DE CHOIX S'ACHETE 1 tiiJLLii la maison du livre LA LIBRAIRIE FRANÇAISE par excellence de VILLE-MARIE • Choix mcompardble et van* • Une librairie d'aimosphere où vous pourre; bouquiner en toute tranquil'td • Un personnel courtois sera là pour vous conseiller au besoin Tel.: 861-5225 PLACE VILLE-MARIE DEPOSITAIRE PRES OU CINEMA j/ocquar EXCLUSIF I N C.• RONDE DU MONDE : Editions Da rgaud .75 • BOB ET BOBETTE : Editions F.ram\f .90 • BESSY 99 M .49 • LES JOYEUX LURONS • « 99 .3 9 • LE CERCLE ZIM BOUM 99 9 9 .59 • LE MONDE 99 1.80 ÏN GROS SïULtMENT Représentant de tous le* nlbums français et belges pour la jeunesse 815 COTE VERTU — MONTRÉAL 9 — RI.8-6371 LE BOUQUINISTE Livres anciens et d occasion • Livras des 16e, 17e e! 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»e vend a raison de 230.000 exem latret par an Ses deux derniers livres, "Eranny & Zooey” t Raive High the Roof Beam Carpenters ” figuraient déjà sur U liste des best-sellers avant que les critiques Ji en parlent dans les journaux.Du reste, que la critique «oit bonne, comme ce fut le cas de “Franny & Zoocv”.Jm reservée sinon mauvaise, comme dans le c’as de ’’Raise Jiigh the Roof Beam, Carpenters" est sans consequence Jar le succès dont bénéficie Salinger ne tient pas unique ^»ent a la valeur littéraire de son oeuvre.Ce succès n'est Juv semblable non plus à celui dont jouissent certains 5*cnvains de second ordre qui sont arrivés à perfectionner des recette* éprouvée* des best-sellers * Salinger «‘exploite pas le* valeurs sûres du roman J oimnercia! : le sexe, l’aventure, l’exotisme, la religion, -au n'aborde les problèmes sociaux de l'heure, comme fait, .ÿir exemple, l’écrivain noir James Baldwin Son oeuvre «r eat pas considerable un court roman et quinze nouvel f'es dont plusiaurs axser longuet Certee il ne faut pas «aiiusuaér ! importance gtneteaeat littéraire de cette oeu-*re Ce s et' pourtant pas s cela qua Salirgar doit ta repu-nation.CM écrivain fai» lebiet dur.culte !! ne ! a aans Jléute ni voulu ni prepare n se contente de 1 entretenir •«heu importe qu il le fasse délibérément ou non Son oeo telle quelle est «existerait pas sans le culte qu el!» s auscite Aussi on peut difticilement parler de 1 oeuvre de Salinger sans tenir compte de ta manier# dont ell» est reçue et de l’influence qu elle exerce csr elle se nourrit du culte qu elle a fait naitre OUI fST SALINGER T Mais qui e.-l Salinger?H appartient a une famille semblable a celle qu'il met en scène dans plusieurs de •e» nouvelles : les Glass.Pere juif et mère catholique irlandaise.Sa mère, née Marie Jillich.judaisa son nom en Miriam quand elle a épousé Sol Salinger, importateur de jambon polonais.Leur fils.Jerome David, est né a New-York en 1919.Il fut comme Holden Caulfield, le héros de “Catcher in the Rye”, renvoyé de son ecole.la Vallev Forge Militan Academy.Il avait alors quinze ans.ü écri vait ses premieres nouvelles, cache sous les couverture!, s éclairant d une lampe de poche afin de ne pas alerter les surveillants d une administration peu encline a encou rager les jeune* talents littéraires.En 1942, U fut appels vous les drapeaux et passait ses permissions dans les chambres d'hôtel pour écrire.! poêle D fuyait surtout let mtheux inteiloctuels 'Le pire ennemi d un écrivain est un autre écrivain avait-il ! habitude de dire En 195S i! fit la aennaissan-ee d une jeune otudiaata du ealebr# college de jeunes filles rtehee RadcUffe1 Claire Douglas d origine britannique D avait alors trente quatre ans Ils ne > epouserent pas tout de suite Apre» leur premiere rencontre, Claire Douglas a eu une aventure matrimoniale malheureuse et ce n est qu en 1953 qu elle convolait avec le jeune écrivain dont le talent s'affirmait de plus en plus.Elle s'intéressait alors au Zeu et au bouddhisme.Elle semble avoir plusieurs traits communs avec Franny.Salinger se terrait dans un isolement de plus eu plus toul.Il ne parlait presque plus avec personne.Son monde *e limitait a ses deux enfants, une fille nee en 1933.ei un garçon en I960, et à sa femme.Encore aujourd’hui il ne'reçoit jamais ni journalistes ni agents de publicité, il faut faire partie d'un cercle très restreint pour etre admis a ce qui est devenu une sorte de sanctuaire.Ses rares amis •ont tenus en quelque sorte par le secret du culte et ne dous l'impuissance de les libérer de l’épaisse carapace d'insensibilité.Car il les aime.11 aime le monde, fl aime les hommes, mais il est malhabile dès qu'il tente d'exprimer sa disponibilité, des qu'il cherche a exterior)-»er -a tendresse et a révéler ses trésors caches d'amour, fl dissimule sa timidité qui l'accule a une pénible discretion Voici l'adolescent tout nrel a se plonger dans la vie, '* s ouvrir au monde, à se donner, mais il se heurte a un univers laid, aveugle, cruel et dur.Il est constamment blessé, constamment atteint.Sa candeur est bafouée et sa disponibilité n'est qu'un pauvre objet inutile, rejetée de tous.Sa générosité est repoussee et, au regard de l'ex-lerieur, sa sensibilité n'est que- faiblesse.Il ne trouve de refuge qu'auprès de sa petite soeur de dix ans.Phobe.Elfe n’est qu’instinct; elle n'a pas encore été corrompue par les appétits et les convoitises d’une société malade d« vulgarité.Holden a conserve intacte son innocence premiere.Il (tone pas arme pour le monde adulte, monde qu'il rejette de toute maniéré puisqu'il ne veut pas !ui sacrifier sen Ame sensible Pour échapper aux griffes d une société i la fois intolérable «t méprisés il faut être une Ame 4'élite ue saint ou un artiste Autrement on ne sort par indemne d» la fange dont nous accable la bassesse ambiant* (suila i la 37) Librairie DEOM — Librairie DEOM — Librairie OEOM i HUMOUR îuez le Traducteur IU PFIPW Mémoires de louis I Vacheries l'tcrevisse I0UIS LAHORV lOtltt UMDPV Librairie DEOM Librairie DEOM — Librairie DEOM POESII ÉDITIONS RÉCENTES Fn CotNttNftfi t' ' FOISII CANADIENNE ' MONTREAL i ente 1-l« Pays MA GRAND'YIILE dans PAUL CHAMBERLAND ROBERT HOLÜER GHISLAIN COTE NICOLE DRASSEL toutes MICHEL CARNEAU ANDRE MA)OR CONNAISSANCE les 2 — et It Soleil a chaviré nouvelle dfi l'ART GUY ROBERT librairies GUY ROBERT 1247, rut St-Dtni* Mentre.nl sium i,, ÉDITIONS JEUNESSE publient txclutivtmtnt des ouvrages * connus pour NOS jeune*; * écrits par NOS auteun; * illustré* par NOS artiste*; * adaptés à Pâme de NOS enfanta et de NOS adolescents; * revise* par de* expert* qui en garantissent la qualité.POUR LES TOUT-PETITS • la collection "MENESTREL": albums illustres en couleurs.$0.60 1.Compti, Compta.Comptines et rimette* T extt et dessins de Simone BEAUl AC 2.Pipandor.Comptines folklorique* Dessin* d« Cécile GAGNON POUK LES JEUINES ÉCOLIERS • la collection PANACHE" : albums illustrés en couleurs .$0.60 L« '•>'« tie teat rice CLÉMINT.evccju* nos glmre* frangaix»» /.LA TEKRt: EST RONDE! 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Claudel a parlé de "la vol* plurielle** qui s'élève son» le eoup d’archet, ce choix de texte* ne veut pa* ètra quiet ehoæ qu one “voix pluMelJe', un chant simple et bean formé des voix qui ae sont élevées les premieres sur les rives du laiPt-Laumni.CKei votre libraire ou aux ÉDITIONS du PELICAN 619.RUE DE MONTMARTRE, ' QUÉBEC 8 è *•»« « • *-mwi I tt UtVWIlv, MwiiiKbML, ^Ai'ifcWi 4.*} UctvuAt i >u^ H> -* pf.erio B>oa fo>«4« AJl»:t d« vmN étau me revient, ma crampe aussi.J'ai mal au cœur d écœurement.J'ai envie de bondir et de "étrangler, lui, pendant qu’il dort.Les hommes ne rament plus; il* regardent .comme moi.Quatre chaloupes pivotant lentement sur la ealotte des remous.L'eau eat noire.J’ai la sang au visage.Debout sur mon banc, ja cria da rage: — Johny, ôte toi da là.salaud ! fl se réveille et ae frotte les paupièrea.La Pitro est aussitôt sur ses jambes et nous découvre avec stupéfaction.— Vous auriez été aussi bien de venir faire ça sur le plancher de l'hôtel, vous auriez eu moins froid, mes agneaux, que je fais après avoir cligné de l'oeil du côte des hommes.Ma chaloupe froie le récif des amoureux.Je crache dans l'eau, puis je dis encore à Johny : — C'est dans ton pays qu'on t'a appris à faire des talopehet pareilles ' II bondit comme un ressort Ta gueule! Moe pa» un cochon! Demande a elle.La Pitro ne l'ecoute pas.Elle est bouleversée.Elle s les joues et la bouche pleines de soleil.Le» yeux aussi.Ses cheveux flambent au vent.Elle me fixe me dévoré.Je la regarde : il ne me faut rien de plus.— C'est toé un salaud ! me bave subitement Johny, pris de panique.Bon.J'allonge le bras et l'agrippe au collet.Bien arc boute sur me» jambes, je le soulevé comme un sac et le plante droit dans ma chaloupe II se raidit et tente un coup de poing dans ma face.Je l'evite.II saute sur une rame, l'arrache et veut me frapper.Je m'élance pour le desarmer Un coup terrible m arrive dans le bas-ventre.Je hurle, plie en deux.II en profite et me frappe lâche ment au visage avec son genou.Cela me tait reculer.Je vois les hommes tout près.Un effort.et je peux respirer.Je regarde mon adversaire.Il a la rage sortie des yeux.L'écume aux lèvres.11 s'avance pour me sauter a la gorge.Je me penche de justesse et lui assène un coup de poing.Je l'attrape aussitôt: une main au cou.{ puis l'autre à Ta culotte, je le lève carrément et le flanque a l'eau comme un bout de madrier.J'entends les hommes qui éclatent de rire.Je les aperçois: ils ont le visage inondé de soleil.Je regarde la Pitro.Pour la premiere fois, je la trouve belle.Elle rit aussi et me tend les bras.1 approche la chaloupe.Elle monte, puis se colle vilement contre moi.Amoureusement.Entièrement.Je prends sa tête dans mes mains.Me voila qui .souris comme jamais j'ai su le faire auparavant.Elle me dit ; — Te voila devenu un homme .un vrai, et c'est ca que j'attendais depuis longtemps.Peux-tu oublier ce que j'ai été ?— Je t'aime et je te garde, oui comme tu ea, que je réponds, la bouche contre son oreille.— François .Pour l'empécher de gaspiller des mots, je l'embrasse et la serre jusqu'à l'étouffer .Nus chaloupes pointaient 11 1 vers le rivage quand j'aperçus le nègre qui nageait plus loin: il avait un mal de chien à se deoctrer d'un mauvais remous.J arrachai une rame au flanc de mon embarcation et la lui lançai en criant: — Tiens, accroche-toi a ce bras-ta.ça te servira de ra- ! deau.Comme ça, tout le mon- 1 de sera content.Après tout, I on n’aura pas le temps de pleurer une noyade cet été.Les hommes rirent de bon coeur.En remontant le village, je tenais la Pitro par la taille.J'avais dans ma main toute la chaleur de son corps.Les gars chantonnaient sur nos talons.Des gens descendaient à l'église pour la première messe .et nous regardèrent curieuse ment.Montréal, le 26 juin 1961 FIN y Programme des activités au salon du livre de Québec vous invite a visiter son nouveau rayon du livre au rez-de-chaussee su ' oAsitt Pourquoi ie Bill Ouverture Jeudi.24 octobre — Sous la présidence de M.Georges Emile Lapai.ne.ministre des .Affaires Culturelles du Quebec.et Mme Lapalme.Proclamation des Lauréats des prix Littéraire* et Scien tifiques de la province.Reception offerte par le Ministère de» .Affaires Culturel les du Québec aux Editeurs Canadiens français et a leurs invités.Lancement» à* volumes Vendredi.25 octobre.5li.30.Votre écriture la mienne.Celle des autres, de F.X.BOUDREAUX Editions de l’Homme.Ceux du Chemin-Taché, de ADRIEN THERIO.Editions de l'Homme.50 chansons à repondre.de Pierre Daigneault, Editions de l'Homme.L'.Aca die de EMERY LEBLANC.Edition» de l'homme.Samedi.26 octobre — 3h.30 Dan» le nid d'aiglons, la colombe de LEO-PAUL DESROSIERS.de l'Academie canadienne française.(Une biogra phie de Jeanne Le Ber' Editions Eides.Les intellectuels dans la Cité, du R.P Paul-Emile Roy.cs.c.(le rôle de l'intellectuel à un tournant de l'évolut'on de la nation cana (Henne-franeai.se) Editions Fi-des.Montreal et le Rayonnement des bibliothènues puh'i eues, de Juliette Chabot.Editions Fides.Samedi.26 octobre.5h.30 — Eglise en mareb» (to,v,e 11 du R T> JACQUES DE LORI-'tlER.cs.c Livre de l'élève 9e année.Livre du maître 9e année.Editions Fides.Histoire de la province de Québec, de ROBERT RUMILLY.de l’A radémie canadienne-française.Editions Fides.Samedi, 26 octobre.5h.30: Mosaïque: 2e ouvrage en collaboration de l’Union Cana dienne des Ecrivains, dont les auteurs sont: Simone Archambault, Luc Dénéri Bouchard, George Boulanger.Maurice Brillant, Alphonse Coulombe, Sylvie Francoeur.Frédéric Mulhenheim.Jeanne-Breton-Robitaille.Raymond Savard, Gemma Tremblay, Thérèse Chàtillon - Zwicker.Editions Nocturne.Aurore- de MONT QUE RICHER.Editions Nocturne.Dimanche.27 octobre 3h.3fi: î.es Myrtes de JEAN MENARD.Editions Beauchemin.I.es Aventures de Ti-Jean (6 Albums' de YVES THERIAULT, Editions Beauchemin Ta nuit resplendira, du R.PERE E.R POUZET.Editions Beauchemin.Koti-Koti.de IRENE BUISSERFT.Editions Beauchemin.Parvis sans entrai» ISABELLE LEGRIS Editions Beauchemin.Le pavs au destin nu.PIERRE LEGER Editions Beauchemin.Dimanche 27 octobre, ôh 8Ô: Quête poèmes, R DION-LEVESQUE.Librairie Garneau.Cendres Chaudes, poème*.FRANCIS DESROCHES.Librairie Garneau.Dimanche.27 octobre: 5h.3# Les Morceaux de Soleil d# Mennoukia.de MARIE BERNARD.EDITIONS JEUNESSE.Milmemoire le mauvais, de BEATRICE CLEMENT, EDITIONS JEUNESSE.Les Jardiniers du Hibou, MGNTQUK CORRIVEAU EDITIONS JEUNESSE Lundi, 28 octobre Jh.30.t^i Maîtresse.Paule St-Onge Le Cercle du Liver de France.Un soir d’hiver, de JEAN PEL-LERIN.Editeur LOUISE MA-HEU FORTIER “AMADOU’' (Prix du Cercle du Livre da France 1963'.Mardi.29 octobre 3h.3ô.PROCLAMATION: Pnx Du Maurier.($500.00), Prix Camille Roy 1962 ($1.300.00) Prix Camille Roy 1963 ($1, 500 00).Réception: Offert* par M.H.W Joly, président et gerant de B.Houde et Grothè Liée et Mme Joly.LA LIBRAIRIE PLACE DE PARIS VEND AU MÊME PRIX QU'À PARIS CATALOGUES SUR DEMANDE CASE 12 STATION H MONTRÉAL - 25 \ Dictionnaires Mise* LES «VENTURES DE TINT!N CASSELL dng!ui» trançeis 6.75 LAROUSSE fi «nçais anglais LAROUSSE i ‘3lais français 6.95 NOUVEAU PETIT LAROUSSE français 6.95 LAROUSSE CLASSIQUE 6.50 HATIER BEAUCHEMIN 2.00 1 AévièrtifrxFÜ POURQUOI IE Bill 60 pdf Paul Génn-lajoit 1.00 **» tw 1 w yt AI T P A K A N X ESSED O: ILIUM JOllSNAL ' •"«** jifj : T' V”/ 1 X?V ifll ftÇUlfU PfTUOU a*.V.' MIAR ,\ ALBUMS POUR LES JEUNES JOURNAL 01 TINTIN 11BUMS SPIROt " * ” 2.75 Titres numéros 2.90 Titres numéros *• * “ 3.25 AVENTURE! DE TINTIN ALBUMS "Wr 1.58 pour fillettes 2.50 (OUECTION BIBLIOTHEQUE VERTf pour jeunes filles BIBLIOTHEQUE ROTE Arfétèt tfmlr peer •* creyet su succès Vêt Jé'An-r.u?IpIWu* 2.00 Vi«i la Canadienne Chantons du Canada français P a t HiUUri?»* 2.00 (eelialet «es *»*ti*M a pat H.Irais «J 2.S0 \ L v1, %ÉÉf ! t \ Ob' • ¦ - CTO?**”- ! > succès.':A;$ %§£ __| ||» MilfrtA LTBI O Mi Marin* nklMTkl *«fr*r r.Aorfpa *OT fcapalraa COMEAL Damas* POTVfM Editions GARNEAU »o»l*« poémr#.ftfrnrei poème* Pria Champlain TA65 ¦ 7* é.la Malehet# < poémae Il ne f«ui pas «aurer le, hommes 1*|| Pria Camilla Roy 1981 (roman) .le» Joie» atroce* poemes t .Prix Du Maurter 1962 .J.Il Des ta Ternes | Cesar _ „ Mention à ‘ Typographie 1 !9T; 1.71 fables de* S eommere* le mercenaire CFL Football S tO Kingfisher 5.30 Bugs Bunny 4.00 Country Time *.30 U.N.Review *.45 CBC Evening New* 7 00 The Beverly Hillbillies 7.30 The Saint * 30 NHL Hockev 10.15 Juliette 10.45 Film n.OO CBC National New* il.tf Final Edition tt.tS The Sports Shop n.3é film favourites "Morning Departure CFCF — Canal 12 11.15 Meditation -Newsroom 12 11.30 Tito Liboral Art* 12.00 We Want An Answer 12.30 Lat's Find Out 1.00 Comedy Clubhouse 1.30 Saturday Surprise Party 1.00 Saturday at ma Mo vios — The Bounty Hunt©' 1.30 Wrestling from the Capital 4.30 Like Young 5.30 Beany $ Ced * 00 Know Your Sport* * 30 Wagon Train 4.00 The Outer Limit* *.00 The Untouchable* 10.00 The Jerry Lester Show it 00 Weekend New* U IS Pulse 'Abo.f i • Waves' Horaire des Spectacles THEATRE MUSICIENS DEMANDES La Société des Concerts de Chomedey demande des musiciens pour T Orchestre Sym phonique et ! Harmonie de Chemêdey F'#** d* ?ranjper* e«v*« Appeler M Pau) dir#*t«m nvRtroi 411*7171 THt.AlKt LA BOULA NO hK IK.— (Les \pprentis-Son ier*> "Maître t*ui)lilAM — jeudi, vendrtdi, samedi.8h.30; dimanche, Th.ju — “Spectacles de marionnettes” (enfants) — mats: samedi et dimanche.?h.30.THEATRE NATIONAL — (Theatre Québec” “L’Auberge des morts su-bites” — Tous les soirs à X h.45 THEATRE DU NOUVEAU MONDE — (Orppeum) “L’Ombre d'un Franc Tireur'’ — Tous les soir*» 9 hrev Him.7h.30 Relâche lundi THEATRE DU RIDEAU VERT (Stei lai —- “l’heureux stratagème.” tous les soirs, a 8h.30; dim., mai a ?h.30, soirée à îh.30.LES SALTIMBANQUES — "T, Fn fant-rat” — jeu., vend .s»m.a •h.30: dtm.7.30.CINEMA ALOUETTE — “Cleopatra" — Lundi à samedi.*.0(l; sam .7.3(1: mats.: i mer., sam., dim.et fetes.2,BB.AVENUE — “Nurse on Wheels” — I 1.35 - 3.35 - 5.35 - 7.35 - B.35.! BIJOU — “Vanina Vanini” 2.25 - 0.25 - 10.30 — “La Vérité" 12.20 - 4.20 -S.20.J CANADIEN — “Trop jeune pour ai- mer 12.00 - 3.SO - 0.30 - 0.55 — “La Belle et l’Empereur" — 1.3» • 4.55 - 8.10.CAPITOL — “The Stripper” — 10.25 - 12.40 - 2.55 - 5.15 - 7.30 - B.SB.CENTRE D’ART DE L’ELYSEE -(Salle Alain-Resnais) “Semaine Jean Renoir” — lundi au yendre-di: 7.30 - 9.30 samedi: 7.30 - 9 30 -II.M) dimanche: 1.30 - 3.30 - 5.30 - 7.30 - 9.30.(Salle Eisenstein) “A bout de souffle” — lundi au samedi 7.J0 - 9.30 dimanche: 3.30 - 5.30 - 7.30 - 9.30.C HATEAU — “l a prostitution ’ — 1.0« 4.35 - 8.0t> — “Nuits d'O- rient” — 3.15 6.40 - 10.05.CINEMA FESTIVAL — “M ”.(Lê Maudit) semaine 7.30 sam., dira.5.30 * 7.30 “I.*lle nue” — 9.30.CINERAMA THEATRE IMPERIAL - • How the West was won” tou* les «oirx 8h.30: mats: mere.2h.: — mais- sam.et dim., th.et 4h.45.DORVAL — (Red Room) "Spencer’s Mountain” — 9.25 “Island of Lo-ye” — 7.4(1 -.am., dim., mere.Mat: 1.00 — (salle doreel “Méflea-fous 1.00 — ('salle dorée) “Les lâches *i»eni d’espoir” —¦ 9.40 — “I-es Nouvelles Aventures d’Ali Baba” — 8.05 >am., dim., mere., mat: i.W.EMPIRE CINEMA D’ESSAI — “L* parole donnée” — semaine: 6.50 - Lt: HiDfc.AU VERT .numéro I* S + ! ¦¥ t * .-0 t : + CE SOIR 8.30 DIMANCHE 7.30 — 7.30 ÉTUDIANTS $1., sauf SAM AU STEllA .VI.4-1793 # * * 4 ér ér 4r * *-* * * A partir 4* vendredi 1er nevembre LC THEATRE ANJOU proxenla "Chérie noire" comédie en trois actes de F.Compatit mUe en scène de Nicholas Doclin arec Billes Pcllklcr Patricia Soleil M Hri'thna — T.Gibo.teau C.Ducharme — M.Mailhot Roger Michel tout 1rs soirs à 9 hrot dimanche à 8H.30 1204 Drummond UN.1-7494 Reserve: dès maintenant ?è ¦> 4- * ?* * O- 4* è * é* * è o* * g- o- è ?*¦ è ?*• *- *¦ e ?*- *- » ?o- 4 prêt leur magnifique •uceet ** Dfôrinre PANSES et CHANTS DI FRANC! BERRY — PAYS BASQUE COMEDIE CANADIENNE Dimanche le 27 octobre Admission: $2 00 - 1 .S0 • 1 00 "U FEMME U PIUS DROLE DU MONDE" m London Dali* Mail ANNA RUSSELL FAMEUSE COMEDIENNE INTERNATIONALE Programme en francaii et en anqlais Guichet maintenant ouvert Sièges : S4 00 S3.50-S3 00 S2.50 S2.00 PLACE DES ARTS mardi soir è 29 OCTOBRE * 20 p.m.DIMANCHE 106a et 107* REPRÉSENTATION L’AUBERGE DES MORTS SUBITES d* Félix Laclarc AU THEATRE NATIONAL: LA.1-4751 SOCIETE PRO MUSICA SÉRIE SPÉCIALE POUR ÉTUDIANTS Comodio-Conodienno - — Samedi 2 H.30 î nov.: 7 mort: RONALD TURINI TRIO BEAUX ARTS 7 déc.: QUATUOR AMADEUS * fév.: 3) mars: DIE MENwR SOLISTE N Concert par d*i étudiants an musiquo — Entrée libre Bidets : la série.42 04 — Séparément : >1.00 Adultes accompaqnani un enfant : Le série SO.OO - Séparément : Cf .40.7130 da la Montagne — Tél.: VI.5-OS32 le théâtre du nouveau monde SALLE RESNAIS ¦%n do* lOmoiliour* films do 1962 -A V Hér -Tribvnt -W Y 7*n*t IRENE PAPAS Cinéma d essai 35 o MILTON W MTL V12-605Î un film de MICHAEL CACOYANNIS V.O.SOUS-TITRES ANGLAIS ELYSEE EISENSTEIN ORSON WÊLIES Citizen KANE US MSN0 CUSSIOUi OU spmwSà eun CINEMA FESTITAL DOS HT sut STt CSTKIUat - S2S4S00 1 SFMAIME JEMAIIF Ml P M tf.tl'oeui/re lk* »»'" s» mmm (le maudit) Ver*jon Ongtnelo Soua-Titro* Anglais CE SOIR A 9 H.DEMAIN : rolâcht exceptionnel “La mise en scène .et i'interprétatio*’ .sont louables 0 l'extrême” Jean Béreud, Le Pros^e “Un O'Casey grave, réfléchi et heat' Jean Hamelm, te Devoi-votif r.érlainement la Daine qu'on %© nenlacg".Jacob Siskmd, Mil Siar THEATRE ORPHEUM VI.5-7149 S2S ouest, rua Sainte-Catherin* CINEMA FESTIVAL IfjSSnEJKKm — Une •Hmnoir'.e lymphoMie ti»»*«olo9roehigee.0*0*10 opoodo beeeto vl»««1!e'' h OH T A UT.• rretie* *1*111 MOI Mt •« H!» odwrreb!© 4o baoofé M AOWOF.' d* t«F.^r«têA KASUf.“L* 0*vq;f** ^ T68Î LES JCMK 1.38 P «_______________________________ CE SOIR 8 h.15 Dimanche 2 h.15 Pas d* courses la leudi fffrnv i^TèPowf gos presewfe BLUE BONNETS DIMANCHE CBFT — Canal 2 I.1S Musigue I.45 Cour* universitaire* e.30 Cour* universitaires 14.15 Cours umvorsitetre* II.00 Le Jour du Seigneur 12.00 F—MA 1 H Vu d'Ottawa i JO Les travail* et h* leurs 2.00 L'Univers de* sports Football américain 4.J0 Echos Ou sport 1.00 A l'heure «u Concile s so L’Heure des quilles 4.30 Présence de l'art 7.00 Caméra 43 7.30 ftobin des Oois • 40 Septième-Nord • 36 TELETMEATHB 'Marius” avec Fo bert Gadouas.Da nlèlie Odcrra.Cia* rette.Oviie Légare.Guy Hoffman Mar ce< Cabay.Boudha Bredon e* Georfle' Groulx.• 14 L'Exposition française 14.04 Affaires pubtigœ* 14.30 TOiéieumai 14.45 Supplément regional 14.54 Nouvelles du sport 11.00 Sport-écloir 11.30 Conférence DIMANCHE.U 27 OCTOBRE CFTM-TV, canal ll.Oé Coquetel 12.30 Ouvert Manchettes 12 45 En ce temps c« i 15 TV Université 2.00 Feotbad 4.30 r/onsieur le Maire 5.00 Les P'tili Bonn-i »« mes du dimanche 4.00 Dermere heure 4.15 Le Québec en 4.30 Les leunes talent* CateMP 7.00 Qu* dit vra« ?7 30 CINE SPECTACLE “La femme au touet avec G voMadison Rhonda Flaming et James GriffHb • 40 Police des pteme* *.30 Bon voyage >0.00 Découverte: 41 10 30 T0*é-Char»qe 10.45 En première page 10.55 La couleur du temp* it 14 Pace • face CBMT — Canal 6 4.57 Today dn CBMT * 44 Tetocoursc fer Teacher* * 30 University Credit Course 10 4d Time 1er Sunday School 10.30 The Answer 11.00 Church Service 12.00 Livo and Learn 12.30 Song For Yov 1 n 11.45 The Owtdoorsman 1.00 musical Horaire Heritage 1.30 Country C©tender 2.00 World Of Sport 4 30 Sports international 4.57 CBC TV Nows 5.00 Tt»e Valiant S.30 Some of Those Dave 4.00 Mister Ed 4 30 My Three Sene LOO Hazel 7jo Flashback • 00 Ed Sullivan Show * 00 Bonanza 10.00 Horizon 11J0 CBC National Newt il.io Final Edition 11.13 Mefroscopo n 30 Sports 11.40 An Agg of K»ng* Boar Hunt' CFCF — Canal 12 11.15 Moditation Newsroom II 11.30 Forum 12.00 italien Film 1.30 Sport Profile I.45 Football Foror a«t 7.00 Canadian Pro Fotball 4 jo Dialogue 5.00 TelepOli SJO The FimtsionM 4.00 Walt Disney Present© 7 00 The Danny Thome* Show 7 30 Mr Novek • 30 Arreet And Trlel 14.00 The Hourglas* it.00 Nationei Newt 11.15 Pulse II.30 Platform 12.00 Newsroom >t *•» Meditation 10.00 ~ wun .dim .1.30 - 6.50 -10.00 — “I n rlalr de lune a Mau-beuge” —¦ semAine 8.40 sam.dim .MO - 5 2« - 8.40.FRANÇAIS — “La proatilution" — 2.30 - 5.50 - 9.20 — "Nuits dO-rient” — 1.00 - 4.35 - 8.00.KENT — “Mondo Cane” — 1.00 -2.50 - 4.55 - 6.55 - 9.00.LAVAI.— “La Main Chaude — 12.30 - 3.40 - 6.50 - 10.03 — “La Gamine” — 2.00 - 5.10 - 8.30.LOEWS — "Tbe Grest Escape — 9 05 — 12.00 — 3.00 — 5.55 — «.55.MON KL AN I* — “Spencer’s Mown tain” — 1.35 - 5-25 - 9.30 “Island of Lofe” — 1.30 - 7.45.PALACE — “Irma La Douce" — 10.20 - 12.55 - 3.30 - 6.10 - 8.5B — dim .12.10 .3.30 - 4.10 - S.50.PAPINEAt — “Seul contre >epl"’ — l.05 4.30 - *.00 — “Trafic D’O- pium” — 2.55 - f.20 - f.Sd.PI.ACE VILLE MARIE — (Grand# salle) “Women of the s*urld“ — 12.50 - 3.05 - 5 15 - 7.30 - 9.45 (Polite salle) “MonbeT In Winter” — 12.40 - 2 50 - 4.55 - 7.00 - f.lS BE:VILLE — “Lawrence of Arabia*9 — 8.15 sam.2.15 - t.15 — dim* 2.15 - 745.ST-DENTS — “Vanina Vauini” -• 12.20 - 4.20 - 1.20 — “La Vérité” -• 1.55 - 5.55 - 10.00 VERSAILLES — Salon rouge) “La Prostitution” — 6.00 - f.25 — lundi à earned! — 2.35 - «.00 t.25 — Nuits D’Orient” — B.03 — lundi à samedi — 1.10 - 4.40 8.05 — (ba- ton bleu) “Seul contre sept” ~* sam,, dim.1.05 - 4.30 - 8 00 semaine g.OO “Trafic D'Opium — >em*l-ne’ — 6.20 - 9.50 sam dim , ?53 • 4.20 9.50.au diàble vert le nouveau restaurant de mnntréal • son bar • son menu parisien • son menu québécois l.’t.y rue stalüe' — tel.>61 ;| théâtre LA BOULANGERIE SI4« HE Î.AV41 OlEk! MAITRE PUNTILA BERTOLT BRELRT « P SOIR ET DEMAIN »OIR t OMPI ET «PECTACLE DE MARIONNETTES (enfants 7 « U MATINEES SAMEDIS et DIMANCHES — 2 h 30 LES APPRENTIS-SORCIERS — LA 3-2454 MARIUS LA CÉLÉBRÉ PIÈCE DE MARCEL PAGNOL DE L'ACADÉMIE FRANÇAISE SERA PRÉSENTÉE À RADIO-CANADA DIMANCHE À 8 H.30 ¦ CAA/Al /é distribution comprend: Robert G s doua s MARIUS K Danielle Oderra FANNY Oviia Légarè CÉSAR Guy Hoffman PAN/SSÉ Clairette HONORINE FT RESEAU FRANÇAIS je regarde le 2 1 QUAtANTE QUATRC LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 26 OCTOBRE 196S Ti LE MEILLEUR PLACEMENT DE VOTRE VIE.LA PLUS GRANDE MAISON D'ÉDITION DU GENRE AU MONDE VOUS OFFRE LE SAVOIR À DOMICILE AVEC UN ENSEMBLE PRATIQUE INDISPENSABLE LAROUSSE w/W'Æ'- Mjm wmm.m I w '¦.%,; Y 4L ili» w ,»c»cw*»
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