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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 8 novembre 1963
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1963-11-08, Collections de BAnQ.

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FAIS CE QUE DOIS VOL.LIV — NO 262 MONTRÉAL, VENDREDI 8 NOVEMBRE 1963 FÊTE DU JOUR LES SAINTES RELIQUES MÊTÉOROIOGIE AVERSES MAXIMUM: SO L*i libr«irl*« Gracieuseté de SHEAR» LUMBER (0.LTD MONTRÉAL F.PILON INC.Papeterie • Dactylographes CONFÉRENCE FISCALE Au 2e rang, les plans conjoints OTTAWA — Le chômage ainsi que les politiques économiques et industrielles sont au premier rang rang de l'ordre du jour de la conférence fédérale-pro-vinciale qui s'ouvrira à Ottawa le 25 novembre.Toutefois, le deuxième sujet de discussions pourrait soulever plus d'intérêt : il s'agit des subventions conditionnelles et des programmes c o n j o i nts, incluant ('assurance-hospitalisation.la caisse de retraite.l’aide aux chômeurs, aux aveugles, aux handicapés, etc.Les “relations fiscales", c’est-à-dire le partage des impôts entre Ottawa et les provinces, constituent le troisième point à l’ordre du jour.On sait nue le premier ministre Jean Lesage a réclamé qu'Ottawa remette au Québec 25 p.c.de l'impôt sur le revenu des particuliers et des sociétés, et 100 pc.de l'impôt sur les successions — actuellement, c'est 17 p.c.pour chacun de ces trois impôts.L’ordre du jour de la réunion a été rendu public hier alors que M.Lionel Chevrier, qui agissait comme premier ministre intérimaire en l'absence de M Pearson (qui était à New-Rork), a déposé la lettre que le premier ministre du Canada a fait parvenir aux provinces le 2 novembre.La lettre précise que l'ordre du jour sera adopté officiellement lors de l’ouverture de la conférence, mais elle laisse entendre que c'est un point qui est déjà réglé.Le fait que la question des programmes conjoints vienne au deuxième rang indique que Voir à l« paq* lé : Au 2* rang LES PLANS CONJOIHTS La question est étudiée par le cabinet Pearson OTTAWA — Le ministre de la santé.Mlle Judy LaMarsh.a déclaré hier aux Communes que le gouvernement fédéral étudie présentement la question des programmes conjoints, c'est-à-dire la possibilité soit de les continuer sous leur forme actuelle soit de les transférer aux provinces.Mlle LaMarsh répondait alors à une question de M.Michael Starr, l’ancien ministre du travail dans le cabinet Diefenbaker.Jean Hamelin nommé à Paris Jean Hamalin vient d'ttr» nommé container en littérature à la Maiton du Québec à Paris.Il ira assumer son posta en janvier.Sa nomination a été annoncée par la ministra des affaires culturelles de le province, M.Georges-Emile Lapalme.Critiqua littéraire et artistique, comédien à ses heures, auteur d'un roman at d'une étude historique, Jean Hamelin du DEVOIR exerça son métier dans les journaux de Montréal depuis H ans.Il a collaboré notamment aux pages artistiques de LA PRESSE et du PETIT JOURNAL durent de nombreuses années.r Ln échantillonnage de la société.par Jean Pierre FOURNI» La trentaine de personnes qui se sont succédé devant la commission depuis le matin jusqu'à l'heure du dîner — les unes représentant des associations ou des institutions nationales ou provinciales, les autres venant à titre individuel — constituaient déjà un échantillonnage substantiel de la société canadienne : professeurs, spécialistes des sciences humaines ou exactes, industriels, avocats, prêtres, pasteurs, hommes d'affaires, syndicalistes, fonctionnaires, etc.Leurs communications, très brèves en général, étaient riches d'idées et de suggestions.Les opinions qu'elles La tutelle des marins obtient un important soutien à Londres Ls Fédération internationale de» Ouvrier» de Transport dont la bureau principal est logé à Londres vient d'affirmer aux commissaire» désignés par la gouvernement canadien pour régir la tutella des syndicats de marins canadiens qu'elle fera tout ce qui est da son rassort pour meHre fin aux tracasseries faites aux navires canadiens dans les ports américains.Dans un câble envoyé aux commissaires, la Fédération expliqua "qu'elle ne demande pas mieux que de fournir tous les services qu'elle peut en vue de mettre fin à une situation déplorable survenue dans l'industrie maritime du Canada".Las commissaires avaient alerté la Fédération par télégramme lundi, lui demandant d'intervanir dans la litige.Le Syndicat international des Gens de Mer (FAT-COI) ( boycotté des navires canadiens dans certains ports américaina en guise de protestation contre la misa en tutelle de cinq unions de marins canadiens.La Syndicat canadien des Gens de mer est au nombre de ces unions.Dans son message, hier, la Fédération international# sou- GERIN-LAJOIE : il nous faut plus de l'assiette fiscale WINNIPEG — Il faut aux provinces une portion plus généreuse du dollar fiscal parce que les besoins sociaux du Canada fluctuent énormément, a déclaré le ministre de la Jeunesse du Québec, M.Paul Gérin-La-joie.Il a fait cette déclaration à Winnipeg ajoutant que cela pourrait bien signifier une réduction des dépenses fédérales.M.Gérin-La joie, un spécialiste des questions constitutionnelles, revient de Vancouver et il a fait un arrêt à Winnipeg pour y rencontrer le ministre de l’Education du Manitoba Stewart Mclean.A son dire, la prochaine conférence fédérale-provinciale le 25 novembre à Ottawa sera la plus importante du genre depuis la Confédération Le Québec réclamera alors une repartition plus généreuse des revenus fiscaux entre les provinces "pas dans un but égoïste mais au nom d'un authentique point de vue canadien".Les besoins les plus impérieux du Canada actuel, de dire le ministre au cours d'une entrevue, tombent sous la juridiction des provinces; partant, fl faut redistribuer les sources de revenus.Dans cette optique, le Québec réclame donc, comme premier pas.que le» provinces obtiennent 25 pour cent de l'impôt sur les revenus, 25 pour cent sur les revenus des compagnies et 100 pour cent des droits de succession.En outre, le Québec veut que les provinces assument entièrement des programmes qui sont actuellement divisés entre le jpnuvoir central et les gouvernements provinciaux.ligne qu'alla avait déjà promis da "donner ton appui à tous les effort» pour unifier la mouvement syndical des marins canadiens pour résoudra las difficultés qui la divisent".Toutefois, ajouta la Fédération, son aida ne sera réellement efficace qu'à la condition que las unions affiliées soient prêtes à coopérer.La message de la Fédération internationaie a été la principal sujet de discussion lors d'une rencontra, mercredi, antre les commissaires et le président du Syndicat des Gens de mer, Hal Banks.La juge Dryer qui préside le commission de tutelle a refusé pour le moment de commenter les autres aujets discutés avec Banks.défendaient ou le* 'méthodes d enquête qu elles proposaient souvent se rejoignaient, parfois s'opposaient.Néanmoins, il est possible de dégager de cette toute première journée de confrontations les lignes maîtresses que, sans doute, retiendront les commissaires.L'interprétation du mandat Bon nombre de mémoires s* sont arrêtés à l’interprétation du mandat de la commission d'enquête.Sur l'orientation de* tr» vaux de la commission, on relève trois pôles d'opinion.lo La majorité rejette l'implication de multiculturalisme contenue dâns le mandat de la commission.Elle pense que la commission devrait concevoir le Canada comme étant composé de deux groupes ethniques distincts — l’anglais et le français — qui se sont enrichis de l'apport d'autres cultures.Le problème central devant la commission est celui que posent les relations entre les deux peuples fondateurs; la situation des autres cultures qui se sont rattachées subséquemment à l’un ou à l’autre doit être envisagée marginalement: (SSJB de Montréal; comité secret des députés du Québec; Fédération des étudiants universitaires canadiens; Mgr Irénée Lussier, au nom de l’ACELF; M.Pierre de Bellefeuille); Autres informations sur la Ire séance de la commission Laurendeau-Dunton (pages 12 el 13) Walter Reuther critique énergiquement Hat Banks WASHINGTON — Walter P Reuther.président des travailleurs-unis de l'automobile a soutenu hier que Hal Banks aurait dû être limogé de son poste de président du Syndicat international des Gens de mer par un recours au code d'éthique professionnelle de la Fédération américaine du Travail et du Congrès des organisations industrielles.M.Reuther.un vice-président de la FAT-COI, a déplo- ré que le président de cet organisme.M.George Meany, ne l'ait point consulté sur l'attitude prise par la Fédération envers Banks et sur les attaques contre le gouvernement canadien et le rapport de la commission Norris qui dénonçait la “brutalité et la dictature" de la conduite de Banks M.Reuther déplare la tutelle imposée aux unions de marins canadiens.Il soutient cependant qu'un tel recours n'aurait pas été requis si la FAT-COI avait sévi par son code d’éthique.M.Reuther est convaincu que Banks a violé les règles de ce code; s'il avait été écarté du mouvement syndical, la Fédération américaine et le syndicalisme canadien auraient pu régler leurs problèmes sans l’intervention du gouvernement canadien.Enquête sur le biculturalisme Première journée: 45 communications De notre envoyé special Michel ROY OTTAWA — "Une commission royale d'enquête correspond rarement à un effort patiemment concerté : soudain, elfe s'ébranle, et il faut tout de suite grimper dan* le convoi, ou bien le manquer.Le dialogue et la recherche seront utiles s'ils commencent sur-le-champ.Ainsi s'est exprimé M.André Laurendeau hier au début d» l'audience préliminaire de la commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme.Et il ajoutait : "Nous demandons aux individus et aux institutions une collaboration fraternelle ; sans interlocuteur, comment dialoguer ?" Le président conjoint, M.Davidson Dunton.a lancé lui aussi un appel à là collaboration ; “Ce n'est que si l'on répond à cet appel que nous pourrons sortir da cette période de transition avec une meilleure compréhension du fédéralisme canadien et une foi plut profonde dans l'avenir du Canada .*’ Est-il trop têt pour affirmer quo l'app»! d* MM.Dunton tt Laurendeau e été entendu?Une chose est certeine: en 12 heu-plus de 45 communications 2o un seul groupe a affirmé avec force que la commission devait fonder ses recherches sur la conception d’un Canada multiculturel.Le terme biculturalisme qui s'appliquait au Canada au moment de la Confédération ne reflète plus la situation d'aujourd'hui, a-t-il dit.(Comité canidnukrai-men); Les représentants d'autre* groupements de Néo-Canadiens ont défendu une thèse très voisine de la première, croyant que la commission devait tonner ses travaux sur la notion de biculturalisme et ne revendiquant pour les autres cultures qu'une place secondaire, en marge du groupe anglais el du français.Ils réclament, en somme les moyens de préserver leur culture daa' l'ensemble canadien biculturel et l'opportunité pour les etudiants du secondaire d'opter pour l'enseigne- Voir à la p.lé: Un échan.avaient été présentées par des institutions, des groupes divers at des particuliers.Tous ont manifesté, sinon toujours leur enthousiasme, du moins leur adhésion à l'idée d'une vaste prise de censcitnce.L'optimisme remporta sur lo pessimisme.Les spectateurs, nombreux o» attentifs dans le ''Cathedral Hall'' de la rue Sparks, voulaient un peu voir le tableau qu'offriraient ces dix commissaires, un peu éblouit par les réflecteurs et la télévision en matinée: ils étaient dignes et bienveillants, un peu tendus peut-être.Avait-on le sentiment de l'ur- Îpence et de la crise dont parant MM.Laurendeau at Dunton dans leurs dédaratiene liminaires?Il ne s'est pas manifesté par das mets, mais an avait nattamant l'impression gu» beaucoup de Canadians veulent affectivement "grimper dens It convoi".Il sert ion* et fastidieux per moment».Lo commission s'est bien ébranlée.Le dialogua véritable n'est pat vraiment commencé et ne commencera tans doute qu'avec les eudiences da l'hiver.Mais la rachercha ast amorce# an vut da précisar la mandat dent la plupart das participants d'hier souhaitant qu'il soit interprété la plut lar|t-mont possible.1TEJUSTIHE : Une autre heure de négociations.Les négocietions entre l'ed-ministration de l'hôpital Ste-Justine et les représentants de l'Alliance des infirmières de Montréel ont repris pendent environ une heure hier après-midi.A l'issue de la réunion, un perte perelt du syndicat e déclaré qu'tucun problème fondamental n'est encore réglé, et qu'il n'y e qu’un faible espoir d'un règlement prochain.Les négociations ont été ajournées et reprendront lorsque l'administration da l'hôpital an manifestera le désir.Le comité d* négociation de l'hôpital hier était formé de Mme Marcelle Lacoste, M.Gaspard Massue et M.J.-A.Du-mais.L'Alliance des infirmières était représentée par M.Bruno Melocbe, Mlles Madeleine Morgan, Lucie Dagenais, Yvete Beaulieu, Claire Angers, Nicole Duberger, Claire St-Ar-naud et Manon Fiorito.Les infirmières de Ste-Justi-ne sont en grève depuis la lé octobre.Johnson fustige un "certa'n étatisme démagogique .QUEBEC 'DNCl — L'étatisme démagogique est l'un des pires ennemis du système cooperatif, a déclaré hier soir M.Daniel Johnson.S'adressant au congrès des coopérateur* de la province.le chef de l'opposition a dit que l'étatisme démagogique se présentait comme un faiseur de miracle en disant aux gens : “Ne vous inquiétex pas de vos responsabilités, je me charge de tout et gratuitement”.“J'estime que c’est répandre un mythe plus pernicieux que bien d'autre* et exposer le peuple à de terribles reveils que de lui laisser croire que l'Etat peut tout et ne coûte rien.La proepénté, le rayonnement culturel, U grandeur, la liberté ne nous sont jamais donnés à titre gratuit, il faut les conquérir par une mobilisation générale de toutes le* énergies." "J'arimeU, a ajouté M.Jnhn-*on.qu'il ne faut pas avoir peur de l'Etat Mais ts plu* sûr moyen de ne pas en avoir peur, c'est de le tenir en mains, c'est d’empêcher qu'il ne devienne un monstre sacré régnant sur un troupeau d'esclaves." "Pour faire échec aux usurpations de l'Etat, il e*t impérieux que se développe un puissant réseau d’organismes comme les vôtres, responsables et autonomes.C'eM rs que nou* rappelle le récent message de l’épiscopat canadien?lorsqu'il dit notamment: Voir à la page 14 : Johneai» MÉMOIRE DD JEUNE C0MM«tE 1D GOUVERNEMENT Référendum sur le droit du Québec à ('autodétermination QUEBEC (DNC).— Un référendum sur Je droit du Quebec à l'autodétermination et une législation décrétant le français comme seule langue officielle dans la province, telles sont les deux recommandations les plus spectaculaire* que la Fédération des jeunes chambres de commerce du Québec a faites hier, dans un mémoire au gouvernement.En l'absence du premier ministre.c'est le ministre du travail, Me Carrier Fortin qui a reçu les délégués II les a remerciés de leur mémoire, mais n'a commenté aucune des recommandations Le mémoire des jeunes chambres comprenait les réso-lutiçns que la fédération avait adoptée* lors de son dernier congrès annuel à St-Jérôme," en septembre.1 "Sans nous préoccuper pour l'instant, dit le mémoire, de l’opportunité de l'indépendance du Québec, la fédération croit bon et logique d'affirmer le droit du Québec à l'autodétermination et c'est pourquoi reconnaissant à l’instar du Canada et des 89 pays membres de l’ONUj le principe de l'auto-détermination des minorités, se prononce-t-elle en faveur de l auto-détermina-tion du Canada français et de- mande «u gouvernement qu e-ventuellement un referendum soit tenu." Equilibra linguistique au Canada Bien que le pacte confédératif reconnaisse deux ethnies au Canada et, par conséquent, deux langues officielles : l’anglais et le français, il faut reconnaître, constatent les jeunes chambres, que si la province de Québec applique ce principe en étant bilingue, il n'en est pas de même pour ies autres provinces du Canada qui, nous l'affirmons, sont unilingues et ce, naturellement, en anglais.Devant cet état de fait que personne ne pourrait nier.-nos Chambres demandent au gouvernement du Quebec de décréter que le français soit la seule langue officielle au Québec tout comme l'anglais est la seule et unique langue officielle dans toutes les autre* provinces du Canada.Systèma d'assurance-travail La Fédération des jeune* Chambres du Quebec croit que le gouvernement du Québec Voir è la page 14 : Référai».^ Paul Normandeau (SGF) dénonce la .d’intégration de la forêt à l’économie rurale préconisée par les cultivateurs Nos horizons internationaux (pages 5 et 20) »«r Marcel THIVIERGE QUEBEC — Seule l'industrie secondaire peut régler le problème du chômage dans le Québec et la politique d'intégration de la forêt à l’économie agricole n'a aucun sens.M Paul Normandeau, directeur industriel de la société générale de financement, dans une communication au congrèa des affaires canadiennes, a déclaré que l’essor de renseignement technique ne donnera rien si les nouveaux diplômés ne trouvent pas d’emplois.''D'où viendront donc les ouverture* ?" *’e*t il demandé.“Je soumets, dit-il.que seule l'industrie manufacturière, celle du secteur secondaire de nos activités, peut le faire.Dans sept de* dix provinces canadiennes, l'industrie manufacturière e*t maintenant celle qui produit le plus de richesse* et la valeur de sa production va en augmentant, tandis que la proportion de l’apport de l'agriculture diminue de façon étonnante même dan* ces provinces comme la Saskatchewan et l'Alberta que l'on a pris l'habitude de regarder comme tirant leur richesse à peu près uniquement de l’agriculture.D'ailleurs, ne peut-on pas affirmer que l'agriculture elle-même est en voie de devenir une activité assimilable à l’industrie manufacturière avec spécialisation poussée, concentration des exploitations, élimination dea unites trop petites et innefficaces".“Entre parenthèses” comme il le dit lui-même, M.Normandeau, a abordé le problème de l'intégration de la forêt à l’économie agricole "L’on peut déplorer, affirme-t-il, cette campagne active que poursuit en ce moment la plus importante association de nos agriculteurs en prêchant l'intégration de la ferme à la forêt On sera agriculteur ou sylviculteur, mai* pas les deux à la foi* et vouloir assurer la survivance du fermier en faisant un forestier à *e* heure* n'est pas la solution cherchée.Je souhaite qu'une réaction à cette campagne *e propage rapidement dans no* milieux ear noua nous engageons dans cett* même vois sans issue où nous a conduit déjà le retour à la terre de sainte mémoire”.M Normandeau estime qu'une grande partie du chômage actuel résulte de la mauvaise organisation de l'économie du pays, qui fait que l’industrie est incapable d’absorber le flot montant de la main-d’oeuvre.“H n'y a pas si longtemps, dit-il, l'on passait facilement pour être socialiste si l’on osait dire que pour arriver à cette fin.il fallait recourir à la planification et créer un conseil économique", Mais un conseil d'orientation économique se heurte à un problème important, celui de notre dépendance de l’étranger."Nous sommes, soutient le conférencier, véritablement en ?iays sous-développé quand nous touchons à ce secteur du inanrement de nos entreprises.Il faudrait donc que nous utilisions à meilleur compte nos épargnes considérables II est temps que nous voyions clair dans nos affaires et que nous ca-nadtanisions notre technique".Cela s'applique au pays tout entier, mais dans une plus grande mesure encore à l'élément canadien-français.M.Normandeau souligne la planification économique comme un des remèdes à la situation; mais il faut éviter une planification improvisée.t Le conférencier affirme que la planification devra se faire en y intéressant toutes les parties intéressées, au niveau des entreprises aussi bien qu'au niveau des pouvoirs publics.“Un tel climat existe-t-il au Canada ?H me semble difficile de répondre affirmativement à cette question lorsque l'on songe à certaines déclarations récentes de nos gouvernants, à cer- Vair è la page 14.Paul Normandeau,.Les affaires canadiennes (page 11) FILION : la SGF n'a rien d’une oeuvre de charité QUEBEC — La Société (é-néralt da financement n'a pas pour but da sauver da» entreprises périclitantes ni d'aidtr las régions oconomi-quamant sous-dévaloppeae.a déclaré hier soir la présidant d» la SGF.M.Gérard F|.lion.Prenant la parai* au congrès de la coopération, M.Filien a précisé qua la SGF s'efforça plutôt d'assurer l'expansion d'industries oui sont florissant*».La SGF, jusqu'à maintenant, a acquis la contrôla da deux industries at an a fondé uns troisième.Ella songe è investir dans das industries d* la villa d* Quebec, d* St Romuald et de la Gaspésie, a ajouté M.Filion, qui n'a donné d* précision* au sujet d* cas prochains invostiss» monts.4744 DEUX LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI 8 NOVEMBRE 1963 Des milliers d échecs scolaires sont dus à un milieu familial anormal et à Taménagement physique des classes par Julei U BLANC • Tous les ans, des milliers d ecohers québécois • erbouent leur annee académique En I 958-59.le rapport surintendant de l'instruction publique indiquait que classes de 5e à 8e année comptaient 131.380 "re -des pedagogiques Selon l ancien president de la Fédération provinciale des commissions scolaires catholi-"qûes et de la Fédération provinciale des associations pa rents maîtres M Paul Desrochers, le problème des dou bJeurs revêt une importance telle que personne ne de ••"vrait l'ignorer.I.M upecialiMe» de l enlance exceptionnelle ont étudié celte question au cour* de leur récent congres provincial.Un des 16 comités qui ont alors siégé a même recommandé, comme “mesure préventive Ide ce phénomène; et pour faciliter l'individualisation de l'en-«éignement au cours élémen taire.,que le nombre d'élè-Cf par classe ne dépasse pal :»0 (/experience tend à prou ver que.dan* le* classes nom breuses.le titulaire ne peut se préoccuper de* différences individuelles sans inconvénient poor l’ensemble de la classe ’, ’ précise le voeu.’ Au cours de son exposé.M Desrocher* a situe ainsi le problème: “D’abord, sur le plan financier, un doubleur coûte près de $600 par an à la collectivité.Ce qui est encore beau coup plu* important: sur le pian humain, ne pas a’occiiper des élève* Inadapté* dans une classe cause de* préjudice* à l’ensemble de la classe qui doit porter le fardeau de sujets incapable* de s’intégrer ai» activités normales du groupe.C’e*t surtout une in justice envers ce* enfants qui devant leurs échecs répètes * oriient se développer en euv >»?**• sentiment d'infértorité qui „ rtegeiière en un dégoût de l’école et de la société.” '¦*' ‘four remédier a ce probic me.la commission scolaire régionale de* Mille Uie* a inau gu ré, en septembre, une école d’initiation au travail, .sembla ble a celles que le comité Tremblay, qui a étudié tout le problème de renseignement technique, recommande d’établir, M Desrochers precise que le coût de la formation des quelque 200 élèves qu’accueille cette école — coût qui s’élève à $300.000 — n est pas beaucoup plus élevé que celui du nombre correspondant d'élèves du cours secondaire réau lier, si l’on tient compte de* sept facteurs suivants: ”1) Meilleur rendement dans l’ensemble des classes, parce que celles-ci sont plu* homo- Sènes; 2) meilleure discipline ans les écoles; 3) justice envers ces enfant* qui pourront grâce a cette formation, gagner honorablement leur vie et payer de* taxes; 4) moins de doubleurs dans les classes: S) le coup de main qu’il* apportent dan* l’entretien des bâtisses et des terrains: 6) la vente de certains produits qu’ils fabriquent ou service* qu'ils rendent; 7) le* octrois provinciaux mis a la disposition de* commission* scolaires (pour l’enfance exception nellei.'* Le milisv familisl Pour ce qui est des principales cause» de l'arriération pedagogique de nombreux enfants, deux d'entre elles ont notant ment été mises de l'avant: la premiere référé au milieu familial, la seconde à l’aménage- ment physique des salies de clasae M.l'abbé Reynald Rivard, directeur de l’Institut psycho-social de Trois-Rivieres.soutient, en effet, que "l'influence d'un milieu familial anormal uu la privation d'un milieu familial normal semble être la cause la plus probable et la plus impor tante d’un grand nombre de ce» retards pédagogiques.“Si l’on veut regler cette situation alarmante, il semble qu'il faille aller à la source la plus probable de ew retard» que cette source n'est pas d'ordre scolaire, mais bien d'ordre familial.Que l’on donne aux organismes sociaux capables d'aider la famille des ressources suffisantes et l’on verra diminuer ces retards scolaires; de plus on en empêchera un plus grand nombre encore 'de se produire' dans l’avenir.’’ L'abbé Rivard précise: “Pour que l'éducation et la réhabi-lltatiun des enfants privés de famille normale soit bien faite, il faut que la société prévoie un ensemble de services bien articulé* et bien coordonnés.” D'une part, parce que ces enfants souffrent, à un degré variable, d’arriération intellectuelle.de mésadaptation sociale et de défauts de personna lité; d'où le danger de se tromper au niveau du diagnostic et de leur faire subir des traitements tout à fait inappropriés à leurs besoins.Djiutre part, parce que le traifement le plus efficace et le moins coûteux (à la longue) à donner à cee enfant* consiste a leur redonner leur propre famille ou une autre famille réellement substitut (foyers nourriciers ou institutions spé cialisées).Toutefois, ce traitement.qui attaque la cause meme du handicap de ces en fants.suppose un ensemble complexe de services auxj liaires visant à assurer un do veloppement équilibré de ces enfants: et actuellement, ce* service* nécessaires sont pratiquement inexistants.L'amenagement physique De son côté, une équipe de spécialistes attachée a l’Institut d'adaptation scolaire du Québec soutient que ‘Taména gement physique traditionnel de la classe, auquel le jeune en fant doit s'ajuster et dans lequel il croit, engendre des déviations du squelette, des désordres viscéraux, de la fatigue et une baisse de rende ment que des conditions physi que» différentes pourraient éviter”.L’équipe cite une recherche en vertu de laquelle 396 élèves ont été l’objet de tests dès le début d’une année scolaire.Puis, le milieu physique de la classe de ces élèves a été modifié au point de vue éclairage, chauffage, ventilation, décoration.type et disposition de l'ameublement.Six mois plus tard, les mêmes tests furent repris.Sur le plan biologique, on a constaté a) seulement 1 ft 6 p.c.des écoliers (au lieu de 53.3 p.c.au début de l’année) avaient des problèmes visuels; b) 37.2 p.c.(au lieu de 71.3 p.c.t souffraient d’infection chroni que; d) 22 4 p.c.(au lieu de 30.2 p.c.) avaient de* problè mes ne posture; e) 9.3 p.c.(au lieu de 20.9 p.c.) souffraient de fatigue chronique.Sur le plan intellectuel, des examens ont démontré que, en six mois, le rendement académique, en mois de scolarité avait augmenté de 10.2 mois dans les classes améliorées, alors que la hausse était de 6.8 mois dans les classes traditionnelles.(L'équipe de spécia listes ne précise pas.cepen dant.si les deux groupes d'élèves élaient en tout point comparables.) Plusieurs classes "auxiliaires" ne sont que classes de "débarras".AUTRICHE • BELGIQUE * FRANCE • HOLLANDE • ITALIE urond SSJ •cote* * Whisky écossais vendu à prime ailleurs dans le monde.En vente au Canada à prix normal.* •Pour une raison inconnue, il y a 31 ans.le Grind Macnish était coté i prix populaire en Amérique du Nord.D K vendait ailleurs, et se vend encore, à pnme.Il est.par conséquent, au Canada, l'un des plus fameux whiskys écossais et l’un des meilleurs que on puisse se procurer.SAYkUX INCOMPAMAtLt • VALbUft INCOMPARABLE» WHISKY ÉCOSSAIS INCOMPARABLE l’homme d’affaires averti visite i PI :*m kL ’ ‘ : l’fXPOSITIOn CMIRDIilUlE DU COmmERCE 1963 La phi» bnportanto exposition du genre au Canada tous permettra d’apprécier les sensationnel» progrès réalisés dans le domaine du commerea •t de connaître les nouveaux services, systèmes, outillage» et équipements dont vous pouvez maintenant bénéficier.Pour ta première fois à Montréal, lea 12.13, 14 nov.de 11 h.du matin è lOh.du soir, au Palais du Commerce ADMISSION PAR INSCRIF»T»ON TOUS LES HOMMES D'AFFAIRES SONT LES BIENVENUS L’ASSOCIATION CANADIENNE DES MANUFACTURIERS D ÉQUIPEMENT COMMERCIAL Depuis 1961, la gouvtrne-mant québécois accorda una subvantion spéciala aux com missions scolaires qui organisant des classes auxiliaires pour las enfants exceptionnels afin de las inciter i ouvrir de telles classas.Cependant, au cours de leur récent congrès provincial, las spécialistes de l'enfance exceptionnelle ont signalé, d’une part, que ces subventions spéciales ne sont pas suffisantes — celles du gouvernement ontarien sont deux fois plus élevées — et, d'autre part, que plusieurs commissions ouvrent, avec des subventions, des "classes de débarras" plutôt que de véritables clssses tuxiliaires.Ainsi, M.l'sbbé Louis-Philippe Poulin, de l'Association pour l'enfance exceptionnelle de St-Georges de Beauce, e parlé de "ces commisisons scolaires qui organisent des classes de débarras ou s'entassent péle-méle déficients profonds, déficients légers et retardés pédagogiques.Ces enfants da tout age, a-t-il précisé, sont mis au rancart per groupes de 18 ou 20 dans une même classe, sans aucun test, sens aucun examen spécial.On les confie è une institutrice qui a la réputation d'être très bonne et très dévouée mais qui n'a pas d’autres titres de compétence dans le domaine de l'enseignement spécialisé aux anfants déficients.” De son côts, Mlle Lise Gi-gnac, qui dirige le service so ciel scolaire de le Commission des écoles catholiques de Trois-Rivières, e soutenu: "Pour ceux qui ignorent le problème (de ('arriération pé-dagogique), les anfants en retard sont des éternels doubleurs."Ceux qui veulent se débarrasser du problème trouvent le moyen le plut expéditif, du point de vue administratif, de le régler, peu importe les répercussions ptrtonnellet et sociales qui suivront."Pour eux, le sélection des élèves retardés st fait de la façon suivante: il y e dans les classes régulières des enfants qui emberassent; les professeurs se plaignent parce que ces élèves font baisser la moyenne de le classe; les directeurs sont deshonores perce qu'il y e des doubleurs chroniques; alors, un matin, on décide de sortir ces élèves des classes régulières et sens autre forme de procès que le bulletin scolaire, on les dirige dans quelques classes qu'on ose qualifier de "classes ds rattrapage"."Nous retrouvons ainsi réunis sur un même terrain, des déficients mentaux, des lents intellectuellement, des retardes pedagogiques, peut-être des durs d'oreille, des entant, qui souffrent d'un défaut de vision, des mésadaptés sociaux, etc.A-t-on I* droit de laisser ainsi de* enfant, u benefi rient d'un en«eignement de récupération perdre leur semos dans une cletse de ce genre»'* Soulignent quavent d’être sorti de le classe régulière, un enfant doit être confié e une équipe de spécialistes qui l'examineront sur les plant •cadêmiqut, psychologi que, médical et social, Mlle Gignec a ajoute: "L'enfant arriéré restere-t il un numéro qu'on classe eu deviendra-t-il une personne humaine qu'on évalue pour mieux l'aider à franchir les barrière, qui le sépa-rotst du monde scolaire normé It" la vie universitaire ALAIN DE C.NANTEL four mondial de l’urbanisme Le Jour mondial de l'urbanisme est dû à l’initiative du Professeur Carlos Maria della Paolera (1890-1960), ancien directeur du plan de Buenos Aires.Chaque année, depuis 1959.le 8 novembre est l'occasion d’un “rendez vous télégraphi- i que” international entre urba nistes, et dans de nombreux pays, notamment de langue la tine, l’occasion de manifesta lions officielles L’Institut d'urbanisme de l’Université de Montréal or ganisr donc pour aujourd'hui 8 novembre a 2 heures de l’a près-midi au Centre social de i'Universite iSalon no 360) une réunion qui aura pour theme j "urbanisation at tuburbanisa-tion".La discussion »era ouverte par M HUMPHREY S.CAR-VER, président de l’Institut d’urbanisme du Canada.Y prendront également part: ' MME BLANCHE VAN GINKEL chargée de cours à l'Institut d'urbanisme de l’Université de Montréal.M JEAN-CLAUDE ! LA HAYE, président de la corporation des urbanistes du Québec, et M ANDRE SAU-M1ER, directeur technique du Conseil canadien de recherches urbaines et régionales.L’hôte de la reunion sera le professeur jean ALAU1ENT, le directeur de l’Institut d'ur- j banisme de TUniversité.Au cours de cette réunion, M Carver remettra à M .ALAIN DE C.NANTEL un certificat d'honneur par lequel l’Institut d’urbanisme du Canada desire souligner le succès particulièrement brillant de | certains étudiants en urbanis- i me dans les Ecoles ou Institut ! du Canada.Après avoir terminé ses étu des de droit à PUoiversité de Montréal en 1959 et avoir été admis au Barreau de la Province la même année.Me Nan-1 tel entrait au Service d'urbanis ; me du ministère des Affaires municipales du Québec comme conseiller juridique.En septembre 1961, le ministère lui accordait un congé de deux années pour lui permettre d’accomplir à l’Institut d'urbanis- i me de l’Université de Montréal la scolarité en vue de la mai- ' trise Me Nantel a terminé cette scolarité en juin dernier et il est maintenant secrétaire de la Commission provinciale d ur banisme et de retour au Ministère des affaires municipales.La théologie à l'université, d'après Newman Mardi »oir prochain, le 12 novembre.!e Pere Hyacinthe-Marie Robillard, dominicain, pro fesseur à l’Institut sunérieur de sciences religieuses, prononcera une conférence intitulée: La théologie dan, l'univers du savoir, d'aprè, le cardinal J.-H.Newman.Le conférencier tentera de ramener à quelques principes très simples les vues exposées par Newman dans The Idee of a University.D’après Newman, l’université est ‘Tendroit où se transmet, par enseignement, l’universalitc du 'avoir' De la suit que l'éducation universitaire doit être de lype libéral, puisque l'université a pour fonc lion propre d'opérer la synthèse du savoir universel.Mais de la suit, égaiemeiü.que l'université ne peut exclure la théologie de son programme: car l’exclusion d’une seule science compromettrait l’équilibre entier de la synthèse poursuivie.Cette conférence, présentée par l’Institut supérieur de sciences religieuses en collaboration avec l’Extension de l'enseignement.sera donnée dans la salle M-415 de l’université de Montréal.à Rh 15 C entrée est libre Andre Barbeau au Pérou Le Dr Andre Barbeau, assis tant professeur de neurologie a la Faculté de medecine de l'université de Montreal, était récemment invite a presenter une communication sur la ma iadie de Parkinson, au premier congres Pan Américain de neurologie qui se tenait a Lima, au Pérou, du 20 au 25 octobre dernier.Le Dr Barbeau participera, à Washington, les 18.19 et 20 novembre, au second colloque sur la maladie de Parkinson organise par l'administration des vétérans américains.11 présidera la séance d'étude sur les aspects chimiques de cette maladie et presenter* également, a cette occasion, une communication scientifi- , que aur aes propre* travaux.Le Québec ne construira pas d'avions, ni de sous-marins, ni d' Le Québec ne construira pas d’avions, ni de sous-marins, ni d'automobiles.Ainsi en ont décidé les puissances politico-financières du gouvernement central du Canada.Dan* un communiqué publié hier, le Rassemblement pour l'Indépendance Nationale affirme qu'à l’heure où le gouvernement central parle de nianification économique, la population du Québec est en mesure d’évaluer les consequences lointaines d’une telle filanification si l’on considc‘e e* réalités immédiates suivantes: lu les usines de Turontu plutôt que celles de Montréal profiteront de la construction des futurs appareils de la société Air-Canada: 2o la Grande-Bretagne plutôt que la ville de Lauzon près de Québec bénéficiera de con trats de $33,000.000 pour la construction de trois sous-marins; 3o des ministres libéraux se livrenl allègrement à des tractations de coulisse pour obtenir que les sociétés Renault et Peugeot s’établissent en Ontario plutôt qu'au Québec l/essence même d’une pla nification bien comprise, con tinue le RIN, est d'assurer le développement economique harmonieux du territoire, en conservant le plein emploi comme objectif premier.Or.le Québec représente lement la province mdustnaU-sée ou le chômage est le plu* intense au pays.En dépit de cela, les puissances politico-financière! du gouvernement central ont mis au rancart le projet de la société Sud-Aviation de construi re entièrement à l’usine Ca-nadair les appareils Caravelle, ce qui aurait assure du travail ICI 1C., -, Après l'écrasement de 1 unique BAC-111 existant, poursuit le RIN.Air-Canada s est tourné vers les constructeurs a /wains fabricants du DC-9.obtenant l'assurance qu’une partie de ces avions seront construits à Toronto.Pendant ce temps.“Mother-England” restait sur sa faim.Le ministre de la “défense nationale" a réglé le problème.Il a commandé trois sous-marins en Angleterre, au coût de $33.000.000.Les chantiers maritime* de Lauzon, près de Quebec, auraient pu construi- re ces sous-marins, ce qui au-rait assuré du travail encore une fois à des milliers de Québécois pendant plusieurs années.Il y a plus: on estime que si Ottawa tenait absolument à faire construire ce* sous-marins à l’étranger le Japon les aurait bâtis a un coût passablement inférieur à $33.000.000.Finalement, ce n'est un »e-c et pour personne que les hesitations des compagnies Renault et Peugeot à venir s’établir au Québec dépendent des combats de coulisse que mènent certains ministres fédéraux.esclaves do Big Business, pour que les usines d'assemblage d'automobiles projetées aillent s'établir en Ontario plutôt qu'au Québec.Au-delà des paroles mielleuses sur la planification prononcées par un Maurice Lamontagne, ministre que les puissances politico-financières anglo-saxonnes ont imposé à la collectivité canadienne-fran-çaise.il faut voir les réalités, affirme le RIN, l’éternelle absence du Québec au sein des forces en présence dan> » Gouvernement central, et l'injustice qui en découle pour la population québécoise à l'heur» de la libération.Montreal Trust fermera ses portes le lundi 11 novembre JOUR DU SOUVENIR Alors que renaît l'espoir d une paix durable entre les nations, les sacrifices que nous commémorons chaque année prennent un sens particulièrement profond.DISQUES W oo français^;! COLUMBIA — EPIC — BARCLAY Long jeu - 12" - HiFi FL»!«—Gllle* Vifneault Vol.I Fl.290—Paulin» Julirn Vol.1 FL289—C laud* Lé veille» Vol.1 FL284—Claude Gauthier Vol.1 FL282—Juliette Greco FL281—Serge Calnâbourg FL280—Les Frères Jacques Vol.3 F1.279—Tony Poncet Vol.2 FL278—Jacques Brel Vol.3 FL277—Trumpet Buv FL278-—Sacha IHfttel Vol.î FL373—L*» Kitf t hantent F 1.27 3—TU» n s A TiMmtsAe Vol.-2 FL287—Les i Barbiih F1.2S8-—Gu> Heart \ol.3 FL283—•Carlos Ramire/ F 1,262—Kavtnoiid Rouleau 11.256—T«»n> Puncet Vol.t FL255—Bu von* en Choeur FI.254—-Francis l.emarque Vol.S I L25ü—Guy Beart Vol.2 FL249—Jacques Brel Vol.3 FL248—Dansez - Yves Montand FL247—Lucienne Vernay ____ Chansons pour les enfants PL244—Sacha Dlstel Vol.1 FL341—Lee 4 Barbus Vol.2 FL238—Francis l.emarque Vol.1 FL236—TiGus A TIMoutse Vol 1 FL233—Y Tes Montand — Récital 1958 FL216—Piccolo, Saxo FL201—Pierre A Le 1 LF200&—Geo.Bras»en< LF2001—Félix Leclerc LF2003—Moiiloudii LF2006—Geo.Brazen LF2IW8—Félix Leclerc LF'2009—Geo.Rrassen' 1.1-2010—| es j Menesti I.F20I2—Félix Leclerc LF20I5—Geo.Brassens LF20I6—l es .1 Menest I.F20I8—Philippe lias 1.F2019—Dario Moreno LF202U—Catherine s» «hante leo I I.N 3204—Geo.Brasse n LN38I9—Geo.Rrasvru HL 180—F.ncore Yvts 1 WL 178—Jacqueline Fr WL 174—Juliette Grec WL 173—Yves Mon tan WL 166—Patachou FL294—Jacques Blan FL395—Claude Gautl FL296—Pauline Julie FI.297—Ti-Càus A Tl Vol.3 FL298—Gilles Vigneault Vol.t FL300—Pierre Calve FL303—Claude Léveillée Vol.t ê FL301—Monique Leyrac CBLP2000—Dalida Vol.1 CBLP2001—Charles Aznavour Je M’vouaU déjà rRLP2t)05—Charles Aznarour au Canada i Ri.p?oofi—Chansons Interdits de Léo Ferré CBI.P200;—Dalida au Canada CBLP200&—Récital Léo Ferre t BLP28I0—Chansons D’Aragon nar Léo Ferré CBLP2011—Jacques Brel Vol.4 CBLP2914—Charles Aznayoar .alleluia.les comédiens.esperanra, dolores, etc.) CBLP20I3—Maurice Cheraller tmtmt.valentine, etc) CBLP20I6—Dalida Vol.3 CBLP2018—Léo Ferré (t’es chouette, la langue française, ça t’va.mister giorglna, eu).CRLP2Q19—Charles Aznavour (ce jour, dors.Tu e*a-gères, donne tes 14 ans.for me - formidable etc.) CBLP2024—Hélène Martin AU MEME PRIX - MILES DAVIS et DAVE BRUBECK | Valide du 8 au 2 5 novembre 3168 1ST BÉLANGER RA.9-2833 GARANTIE 1ère QUALITÉ • SCELLÉ • COMMANDES POSTALES •0* Mr 3 disques pour frais dt pe,»s d'tmballag» — T*x» an glus Ouvert jeudi et vendredi jusqu'à 10 p.m samedi à 6 heures 700 1 Procès expéditif à Antonio Talbot us devoir ¦ -w w ^ MONTRÉAL.VENDREDI 8 NOVEMBRE 1963 Vive altercation entre le député M.Gérin-Lajoie : le Prêt et le procureur de la Couronne B * a d'honneur restera la clé QUEBEC —- L octroi d un procès expéditif à M Antonio Talbot a donné lieu leudi avant-midi à une brève mais vive altercation entre le député de Chicoutimi et Me Vvan Mignault.procureur de la Couronne.Le représentant du ministère public est allé jusqu'à dire à l'ex-ministre de la Voirie de se taire et de soumettre ses représentations au tribunal par l'entremise de son avocat, comme tout autre accusé.de l'éducation supérieure la scene se passait dans la chambre du juge Gérard Simard.appelé à statuer sur la requête de M.Talbot, techniquement commis aux assises sur une accusation de fraude de $47,000 envers le gouvernement en vue d’un procès de \ant magistrat.Comme les quatre autres personnes traduites en justice dans l’esprit des recommanda tmns du rapport Salvas, l’an rien chef parlementaire de rUnion nationale n’avait pas voulu se prévaloir, au moment de sa comparution, de son droit d’option.Le juge avait done suivi les prescriptions du code pénal en ordonnant pour les prévenus des procès devant jury après enquête préliminaire.Jeudi, le juge Simard a agréé la requête de M.Talbot et la Couronne n'a pas répété devant le tribunal l'opposition qu'elle avait manifestée quelques jours plus tôt lors de la présentation de la requête.On s’attend toutefois à ce que la Couronne en appelle de la décision.T-e procès de M Talbot a été fixé au 10 décembre apres de vifs échanges entre le prévenu et Me Mignault.Dès le début de la comparution.M.Talbot a réclamé une ex-pédition de la procédure dans son cas.signalant qu’ü attendait depuis le 24 septem bre.date de sa première comparution.Interrompu par Me Mignault.qui lui rappelait de s’adresser au tribunal par l'entremise de son avocat.M Tal bo.a invoc'é son appartenance au barreau depuis 40 ans et sa qualité d’ex-bâtonnier à l’ap pui de son droit de parler pour faire valoir ses droits.Me Mignault a objecté que le rftle était chargé et que les autres accusés avaient aussi droit s une prompte justice.Au surplus, M.Talbot ne sau- rait prétendre mener l’administration de la justice au Québec, devait ponctuer le procureur de la Couronne, surtout après avoir négligé de faire son option en temps opportun.Piqué au vif, M Talbot reprenait de plus belle quand Me Mignault a lancé: “Vous allez vous taire, vous êtes un accusé comme les autres”.Me René Letarte est inter venu dans la discussion pour soutenir le point de vue de son client.La 10 décembre Le luge Simard a fini par apaiser les parties et les amener à accepter le 10 décembre comme date du procès.La défense avait tout d’abord tenu mordicus au 3.préliminaire k Les ouvriers d'Atlas Steel ont choisi d'appartenir aux Métallos SOREL — Les ouvriers de l Atlas Steel, à Sorel, au cours d'un vote organisé par la Corn mission des relations ouvrières du Québec, ont choisi d’appar- PANHARD PL17 - 1962 Importé de France MODELE CLASSIQUE "DECAPOTABir • Moteur 'Tigre'’ S2 c.v.» Radio • Pneus Michelin x (à cordes d'acier) » Finition intérieure en cuir véritable Seulement 3300 mille* COMME NEUF A vtfidr?on érhangrr pour Toiture plu* spacieuse 4584 PAPINEAU prit Mont-Royal SURINTENDANT D'AGENCE Compagnie d assurance-vie canadienne offre un poste de confiance dans la supervision de nouveaux agents.Salaire et commission, plus ventes personnelles.Le candidat devra avoir de deux à cinq ans d’expérience récente dans l'assurance-vie.âgé de 26 à 35 ans, bilingue avec éducation universitaire ou équivalent.Ecrives Boîte Postale 548 "Le Devoir" voyés jeudi matin à leur procès relativement a des accusations de conspiration et de fraude de $82,745 au bénéfice de M Bouchard.Accusé seulement de conspiration au début, M.Bouchard s’est vu ajouter une accusation de fraude et la preuve faite à une précédente enquête préliminaire a été versée a ce dossier.D'autres accusations de fraude doivent être portées contre M.Bouchard, la Couronne s'é-tani ravisée après avoir considéré que ce genre d'accusation ne se limite pas nécessairement aux fonctionnaires.Des enquêtes préliminaires suivront en conséquence.Hy QUEBEC — Dans un messa ge invitant la population a souscrire à la campagne du Prêt d'honneur aux étudiants, le ministre de la Jeunesse a souligné que cette oeuvre resterait toujours "la clef de l’éducation supérieure" parce que la gratuité totale, objectif visé par le gouvernement, mais difficile à atteindre, n’éliminera pas les autres dépenses inhérentes à la poursuite d'études".telles que la pension, le transport et les frais causés par des situations spéciales Et présentement, selon M Paul Gérin-Lajoie."le Prêt d’honneur constitue pour un grand nombre d’étudiants le seul moyen de combler un deficit que l'aide gouvernementale, même accrue, ne parvient pas toujours à éliminer" le ministère a annoncé à la même occasion que le service de l'aide aux étudiants vient Prévue pour jeudi, l'enquête aire de M.A ex-directeur du ser- nq de M Alfred fardy, vice des achats de la province, a été remise au 3 décembre Les accusations de conspiration et de fraude portées con tre lui sont réparties en 23 chefs et ont trait à des sommes de $24,000.A la même date doit s'instruire le procès du conseiller legislatif Gérald Martineau, inculpé sous 24 chefs de conspiration et de fraude pour $57,400 L'ex ¦ trésorier de l’Union nationale n'a été envoyé aux assises que sous 11 chefs reliés à $34,600 à l’issue de son enquête préliminaire.Le reste du dossier fera l’objet d’autres enquêtes.J.D.Bégin Une enquête préliminaire déjà commencée doit être complétée le 3 décembre dans le cas de M.Joseph-Damase Bégin, exministre de la Colonisation et organisateur en chef de l’UN.Ie ministre du commerce, M Mitchell Sharp, a déclaré que les contrats canadiens à longue échéance de vente de blé a des pays com munistes expriment un chan gement fondamental qui est survenu dans le commerce mondial du blé.M Sharp a précisé que la Chine populai re donnait tous les signes de devenir un client permanent du Canada en matière de blé et que 1TTRSS serait proba blement dans l'avenir un acheteur important de blé canadien à des périodes données.Charité et impôts OTTAWA — La Fondation des universités canadiennes a suggéré aujourd'hui que les contribuables aient la permission de déduire plus de 10 pour cent de leur impôt sur le revenu, pour les dons de charité.Dans un mémoire à la commission d'enquête sur la fiscalité, la Fondation précise qu'il y a déjà des con tribuables qui donnent plus de dix pour cent de leur revenu et que le nombre aug monterait si l'allocation de l'impôt était augmentée.L* fleuve Columbia OTTAWA.— l* ministre des affaires extérieures du Canada.M Paul Martin.¦ décla ré dans une entrevue que la prochaine ronde des négocia tiens canado américaines sur le traité du fleuve Columbia se déroulera le 2 décembre, à Ottawa ou à Washington.Le ministre a dit que lui-méme et le secretaire de l'intérieur américain Udall auront reçu, vers le milieu de novembre, les rapports des deux comités d’étude sur les prix de vente de l'électricité.Beautés canadiennes I TORONTO.— Un groupe de 22 beautés canadiennes est arrivé cette semaine à Toronto pour l’élection de Miss Canada.qui a lieu pendant la fin de semaine M Walter Pasko et ses associés, qui organisent ce concours, lenient de convaincre le public que ce concours doit etre révisé car il a été jusqu'ici une entreprise commerciale Cette manifesta tion annuelle a commencé il y a 17 ans à Hamilton.Délégation à Rome l’Organisation internatio n'a 1 a M «alimentation et de l’agn- OTTAWA — La délégation canadienne à la conférence de rga de fa culture à Rome, qui débutera le 16 novembre, sera dirigéa par le ministre des forêts, M.Nicholson.C'est ce qu'a révélé le ministère de l'agriculture.Les autres membres de la délégation seront MM.Bruca S.Beer, député libéral de Peel, et adjoint parlementaire du ministre de l'agriculture.M.Hays; MM.S.J Chagnon.sous-ministre adjoint de l’agriculture et L Z.Rousseau, sous-ministre des forêts.L'Organisation.une agence des Nation» Unies, sera en conférence jusqu'au 6 décembre.Subventions eux hôpitaux OTTAWA — Le ministère de la santé a annonce hier de» subventions de Tordre de $161.-206 pour la construction d'hôpitaux dans les Maritimes et une autre de $195.258 a un hôpital du Manitoba.Un octroi de $115.540 a été consenti a l'hôpital de Bathurst, au Nouveau-Brunswick.pour la construction d'une nouvelle aile d« 45 lits et un de $45.666 à l'hôpital de Nouvelle-Ecosse, à Dartmouth, pour aider au programme de reconstruction.Les médecins souhaitent la fin du litige à Ste-Justine L» Callèg* das médeelni al chirurgitni dt la provint* d* Quebec ait hturtux d'apprtn-dr*, par las jaurnaua, pua ta» négociations antra ThApital Sta-Justina at la graupa de see infirmières semblant être sur la voip du succès.Le Collège a suivi la marcha des événements.Il n‘a pas vau-lu intarvanir dans la règlement de ce problème, afin de ne pas entraver las négeciations entra les deux partial an cauaa.Mais on rappalla qua laa pramiara intéressés sent encore les malades.A ca titra, la profetaien medical» souhaita ardemment t'issu» haurausa et rapide dea conversations an cour».Car la médecin est.par définition, un homme gui eat d'abord au same* du public.Dent catta optique, il dépler» profondément un conflit di genre de celui d» Ste-Juetine tant qu* la conflit lui-méme que les motifs qui l'ont provoqué.quais qu'ils salent.C'est qua la Collège est responsable du contrôla des actes médicaux paséi dans les hôpitaux, et ailleurs.Il doit veiller è ce qua las médecins soignant la public dans lot meilleure» conditiens passibles.Cette obligation du Collège la porta à s'intéresser da prêt è la situation de Ste-Justine, môme ai la règlement du problème n'èst pas de son rassort.CITROEN 2 c.t.CAMIONNETTE parfaite condition mécanique propre, prii raisonnable 4584 PAPINEAU (près Mont-Royal) Centre professionnel de Montréal Inc.801 est, rue Sherbrook* $4.50 le pied carré Cloisonnement Climatisation Chauffe • Murs Peinte Couvre plancher Canalisatinne électrique* Fixtures électrique* 527 - 2497 CJ VIENT DE RAMITKI MIX ÉDITION S DU iTOTX» .Dingéti par JacqiaM M4b«rt Mil IT DENIS, MONTREAL VI.» m* VIENT DE PARAITRE LA RÉGULATION DES NAISSANCES * par U Dr Jacquea Baillargeon et Hélène Pelletier-Baillargeon.(Préface du Dr Roland Simard * * Le premier précis canadien de la méthode symptothermique.* Une méthode facile et sûre.FINIES LES ERREURS DU "CALENDRIER" ! FINIES LES ANGOISSES DE LA FEMME IRREGULIERE! (EN VENTE PARTOUT À $1.50) -DECOUPEZ ET POSTEZ - - i Les Éditions du Jour 180 esf.Ste-Cathcrine Montréal Veuillez m envoyer exemplaire f$l de La régulation des naissances ($1.50 l'exemplaire.I ?Ci-joint la tomme de $ ?Expédiés P.S.L.'CO D.) nom (en majuscules) adrets* ville et comté OPINION PU UCT8UH LI DIYOIR.MONTRCAL.VINDRCOI I NOVIMIRi 1963 EDITORIAL Do Berlin ou désarmement La troisième rencontre mondiale des journalistes oér Naim KATTAN Ia débat sur le désarmement, commencé la semaine dernière à l’Assemblée générale, devait se terminer par une approbation unanime de la résolution soumise mardi par 39 Etats membres.L'es discussions aux Nations Unies se répètent presque chaque année, surtout lorsque les négociations des grandes puissances sont au point mort et qu’il s’agit de le» relancer.Elles traduisent la crainte universelle d’une guerre nucléaire.1>es résolutions de l'Assemblée témoignent aussi de l’impuissance de l'ONU.car pour rallier une forte majorité ou l’unanimité, ces textes doivent t.re asseit vagues pour convenir à la fois au bloc communiste et a l’Occident.La resolution de cette année recommande la reprise des négociations par les Dix-Huit sur "le désarmement général et complet’’.“avec sèle et détermination’’.Le texte a été étudié avec les représentants de Washington et de Moscou, afin qu’il ne rencontre pas d'opposition: toutefois le groupe qui le présente ne compte aucun membre de l’OTAN ni du pacte de Varsovie, mais surtout des pays d’Asie, d Afrique et d’Amérique latine.Lorsque le débat sera terminé et la resolution adoptée, le» négociations reprendront à Genève, peut-être le mois prochain ou en janvier.Pourtant, les perspectives d’un progrès vers le désarmement sont très minces, en dépit de la détente indiscutable qui s’est produite entre les deux camps a la suite de l’alerte de Cuba l’an dernier.• Cette détente s'est manifestée surtout par deux accords importants.D’abord, l’été dernier, le traité conclu par les Trois et interdisant les expériences nucléaires non souterraines, auquel un grand nombre de pays ont donné leur adhésion.Ensuite, le mois dernier, la résolution soumise aux Nations Unies par Washington et Moscou pour interdire la mise en orbite d’armes nucléaires, et qui a été approuvée par acclamation.De plu*, la Russia et les Etats-Unis ont échangé des prisonniers condamnés pour espionnage : et la vente du blé américain aux Russes marque un changement d’attitude, même si le coût du transport soulève des difficultés.D'autre part, les incidents survenus ces jours-ci à Berlin Ouest révélent que la détente est assez relative.En octo bre, un convoi américain et un convoi anglais ont été retardés, et cette semaine même, un autre convoi américain a été arrêté pendant près de deux jours.Ce* frictions sont inquiétantes car les autorités américaines et russes ont affirmé que ce litige sur l'accès des trou nés occidentales à Berlin-Ouest pourrait entraîner la guerre.L’accord conclu durant la guerre sur la liberté d'accès des Occidentaux à Berlin-Ouest ne comportait pas de précisions sur les modalités de contrôle.Par la suite, un accord est intervenu pour la vérification des convois : les Occidentaux ont admis que dan» des convois importants des Allemands de l’est pourraient se glisser et passer en Allemagne occidentale; pour éviter cela, on a accepté que les Russes puissent compter les voyageurs lorsque ceux-ci sont assez nombreux.Puisque cett* entente faisait l’objet de difficultés, le* Occidentaux ont adopte récemment une règle de procédure qui stipule que cette vérification n’est acceptes que ai 1# convoi dépasse trente personnes sans compter les conducteurs des voitures.Les Russes ont exigé lundi que le convoi américain s'arrête et que les soldats soient comptés: or, il s’y trouvait 20 personnes plus 24 conducteurs et assistant» conducteurs.L’incident a été réglé, mais le litige demeure.car tant du côté des Russes que des Américains on affirme que c’est l’autre qui a cédé.Ce convoi américain de lundi était le premier de cette im|»or-tance depuis la publication de ce règlement par les Occidentaux, c’est donc un test.Pendant que le convoi américain était arrête, les Anglais et les Français, pour marquer leur solidarité, ont envoyé des convois d'égale importance que les Russes ont laissé passer sans discussion.Que faut-il penser de ce jeu a la fois puéril et dangereux?On a cherché den explications de l’attitude russe: peut-être M.Khrouchtchev veut-il profiter des circonstances pour rouvrir la question de Berlin ou pour renforcer le contrôle des communications: peut-être juge-t-il bon de se protéger contre les dénonciations chinoises en se montrant plus dur pour les Occidentaux.En tout cas.Berlin reste un point névralgique inquiétant.et ces frictions indiquent que la détente est précaire.Meme -ans ces difficultés a Berlin, le» obstacle» an désarmement demeurent difficilement surmontables.Si les accords ont été possibles quant aux explosion» nucléaires non souterraine» et quant au lancement d'armes nucléaires dans l’espace, c’est qu’il ne s'agit pas vraiment d'une diminution ou d’une limitation des armements et surtout parce que ces mesures n’exigent pas de contrôle international, chacun des deux Grands pouvant contrôler de son territoire le respect du pacte.Pour aller plus loin, pour limiter le personnel militaire ou les budgets d’armements.ou encore pour diminuer le matériel et le» arme», il faudra des inspection» sur place par de» équipes internationales: les Russes continueront de refuser de tels contrôles sous prétexte que ce serait de l'espionnage.Les programme» respectif» de désarmement s’opposent aussi quant à la rapidité et aux étapes du désarmement, l’Occident exige qu'à aucun moment l’équilibre des forces ne soit modifié car alors la sécurité serait provisoirement compromise.Il va de soi que les contrôles devraient être d’autant plus amples et précis que le désarmement serait plus important et plu» rapide.S’il arrivait que Moscou accepte des contrôles jugés suffisants, une autre difficulté majeure se présenterait, désarmement, même assez prononcé, laisserait à chaque pays de» forces suffisantes pour maintenir l’ordre dans son territoire.Les grande» puissances disposeraient ainsi de forces encore assez amples pour dominer leur» voisins plus faibles et donc moins armés.Pour éviter ce danger, et pour faire respecter les accords de désarmement, il faudrait établir une force internationale soua l’égide des Nations-Unies.La charte de l'ONU prévoit un* telle armée internationale, mai» la place sous l’autorité du Conseil de sécurité, donc sous l’empire du droit de veto.Il faudrait trouver le moyen de créer une telle armée, d'assurer son recrutement et «on impartialité, ainsi que sa loyauté à l'organisation mondiale, de lui donner des chef» qui resteraient su service de la collectivité internationale et de la paix.C’est un idéal qui semble encore lointain.Il faudra se contenter pendant longtemps d’objectifs bien plus modestes que le désarmement général, et même ces approches seront laborieuses.Paul SAURIOL f Le Pré» d'honneur Lundi prochain.11 novembre de» etudiant» vi»i feront le» foyer» de I* région montr«al«i»e.lut r* cueillir le» 3150.000.dont le» dirigeante du Prêt d'hon neur ont besoin «tin de repondre aux problème* toujour» tigu* de» etudiant» universitaire».Une enquête recent* d'une station locale de télévision a établi que bon nombre de ci-toyena a'interrogent aur l'opportunité du Prêt d'honneur.Lee doute» du public ne visent pas tant l'inatitution elle-même que »on utilité dans le» circonstances actuelles.Premiere obiectien : la gratuit» Certain» disent : “Nou» al-iona a «rand» pas ver» la gratuité icolatre.A quoi bon maintenir le Prêt d'honneur?" Cette objection ne tient paa compte de deux facteurs.Pre mièrement.la gratuite universitaire n'e*t pas encore établie et tout indique que le gouvernement n'est pas en mesure de l’instaurer tout de suite Oea doutâmes d'étudiant» ont nême d# subir, eetta annee un» réduction du montant de t» bourse que leur accorde 1* ministère de la leur ease Deuxièmement.U gratuité, fi elle a etablit.ne réglera qu en partie les problèmes finan ciara des etudiant» Elle *e bornera a éliminer le» fréta d* scolarité.Or, de» enquêtes aérieuee» ont démontré qu'en plus de» frais de scolarité, un étudiant doit faire face chaque année à des frais généraux de plu» de $1.000.Où l’étudiant trouvera-t-il celle somme additionnent?Qu'il travaille comme nous «von» fait dan» notre temps.répondent certains anciens.C’eat évidemment une solution à laquelle recourent sans conseil de personne des milliers d’étudiants.Mais entre cette solution radicale et la gratuite totale et complète de loua les frais de l'étudiant, il faudra toujours des formules intermédiaires d'aide eux centaines dttudlants qui continueront de se trouver aux prises avec des difficultés particulières Le Prêt d'honneur est et demeurera longtemps 1 une de ces formes Intermédiaires d'aide a la via universitaire.Une institution rénovée S'inspirant d’expériences américaines, les dirigeants du Prêt d'honneur proposent cet te annee d'importantes modi ficai ions dans le fonctionne ment de l'institution.Grâce à la collaboration ds troi» institutions financières or pourra désormais prête'" aux stud'anta des somme» equralant a cinq foi» le montant recueilli à l'aide de l» souscription annuelle Les sommes versee» par le public seront déposée» en garantie collaterale dans des banques ou des caisses populaires qui prêteront ensuite de l'argent à des étudiants, moyennant un taux d'intérêt raisonnable, dans un rapport de cinq pour un.Ce qui veut dira que.pour chaque dollar venê per le pu hlir, on en prêtere einq.atimianiiiaMiitiaiMii^M!iHiwiM»ir,.-.-» Voilé un nouvel exemple d'utiliaation rationnelle de nos ressources et institutions financières è des fins sociales.Nos banques et caisses populaires ne font pas montre ds générosité téméraire puisque dans certaine» villea dea Etats Uni», on prête dans une proportion de vingt pour un Mus cest un début intéressant qui laisse entrevoir pour demim une llbérslitè encore plus grande Soulignons aussi la participation des étudiants.Ils seront appelé» à payer un intérêt annuel de 6 p.c.sur les somme* empruntées, fis ont laissé entendra, par la voix de leurs porte-parole autorises, qu'ils acceptent cett* exigen ce.Deuxieme obiectien t la mentalité de» etud'anN et de» prptpsxienneU Les interviews de CfCM-TV ont revêle que lee citoyens de» milieux populaires s'inquiètent de la néentalité actuelle des etudiants et des professionnels.Aux premier», il» reprochent leur esprit anarchique, leur peu de respect pour les valeurs auxquelles tient 1* milieu Aux se rond*, ils prêtent volonticr» un attachement abusif à l'»r-f»nl.Trei» lournjlisla» canadiens, dent dtus du Quebec, «ni pris per», pu début du moi», * I* Ml* Rencontre mondial* dt» journolistot, initiative du Comité international d* I* coopération des journaliite», lequel est.en grand* partie, un* émanation do l'Organiiation international* de» journaliitts dont I* siège est a Prague.L'O.IJ.groupa en très grand* majorité des iournaiiites d» pays communutet.C'est en qualité d'observateur» qua MM Nairn Kattan, pigiste de Montreal, al Jean-Pierre Bonhomme, d* LA PRESSE, ont participe eu colloque.M.Bonhomme ovait été délégué a ce titrq par l'Union canadiennt de» journaliste» de langue française dont M.Kattan ost egalement membre.A I* demande du DEVOIR, il rand compte ici du elimet et des travaux d* cett* rencontra (NOIR.) Nous étions 250 journaliste» venant de soixante pays differents.Embarque» s Naples a bord d'un vaisseau soviéli que.le “Litva." nous sommes partis en croisière autour de la Méditerranée, faisant es cale à Alger.Tunis.Tripoli, Alexandrie Beyrouth, Kama gouste et le Pirée.Ce fut la troisième Rencontre Mondia le des Journalistes organise* par le Comité International de la Cooperation des Jour nalistes dont le siege est a Rome Ce comité est puis samment appuyé par l'Organisation Internationale des Journalistes qui a aon quar lier general a Prague Comme on pouvait s'y attendre, la presse communiste, celle de l'Union soviétique et de l'Europe de l'Eat ainsi que celle de l'Europe occidentale, était bien representee.Il y avait egalement des neutre», des non-engages.de» sympalhi sants venant particulièrement de l'Amérique latine et de l'Afrique On trouvait à bord du vaisseau de» noncoimmi nistes, voire des anti commu-nistes.en grande partie des pays occidentaux.L'Amen-que du Nord nctait représentée que par le correspondant d'un journal financier new-yorkais, a Rome, et par trois Canadiens.Comme ce fut le cas de la plupart de» Occidentaux non-communistes ces Nord-Américains étaient la en qualité d observateur» Il faut signaler le» ostensible» absences.Tout d’abord, celle de la Chine.Pékin a.en effet, boycotte cette rencon tre.Les journalistes qui avaient participé aux deux précédentes rencontres, à Ba den et a Helsinki, ont reçu do limon des Journalistes chinois un communiqué expo sant les motifs de boycottage Les Chinois y dénonçaient la volonté des organisateurs de la rencontre de discuter les problèmes professionnels plutôt que les problèmes politiques.Us fustigeaient le fait que la rencontre se tienne a bord d'un bateau luxueux et que lev trois encourus soient tellement considérables.Les journalistes chinois auraient sans doute changé d'avis s’ils avaient assisté â la rencontre.I.e luxe dont nous avons joui a bord du bateau était tre» relatif et, maigre lea efforts entrepris par certains de discuter les problèmes professionnels.la politique a eu quand même la part du lion I.absence d» Pékin en a entraîné d'autre»: celle de Undonetie.du Vietnam-Nord, de la Corée du Nord, de l’Albanie.Israel ROD plu» n était po-present, mai» pour un tout autre motif.De» journaliste* démocrates, s'inclinant devant le» pressions des Arabe», n om fait parvenir aux Israe liens qu'une invitation du bout de» lèvre» en leur faisant bien comprendre qu'il serait préférable qu'ils n'y donnent pas suite.La presse soviétique était la dans toute sa puissance.La vedette revenait au gendre de M Khrouchtchev, le rédacteur en chef des Izvestia, M Alexi Ad-zhubei.Dans toutes les grande» occasions, c'était lui qui prenait la parole au nom des congres-skstes.Le rôle qu'il jouait n e tait pas d ur» caractère tout a fait politique mais revêtait un aspect mondain asseï frappant Dès qu'U s'agissait de remercier un chef d'Etat, le playboy du journalisme soviétique était la.tmpeccabietnent mis.faisant des discours dont la rhétorique cachait mal le creux emphatique.La delegation soviétique n’en était pas moins imposante.Adzhubei était bien en- L* premier grief tient largement è notr» peu de familiarité avec la vie universitaire.Nos universités ont été jusqu'à maintenant des amalgame» d'ecoles professionnelles plutôt que de vtiis centras de recherche et de confrontation intellectuelle.On se saignait a blanc pour envoyer un membre de la famille » l univer ailé ; c'était pour en faire un médecin ou un avocat, non un type original qui m paie rait le luxe de jouer avec toute* aortes d’idées.La fermentation intellectuelle du milieu universitaire nou» étonne Nous aurions ton de la considérer comme un mal.Elle est un bien dont nous mesure rona nrieux demain lee avantages EU* annonce l'avêne ment d'une ne de l'Mprit ou le* valeurs de gratuité et d'universalité turont le pu* sur le poursuite livresque du parchemin Le second grief eat plus fonde Le médecin et l'avocat qui pressurent leur client ne mesurent pas le tort incalculable qu’ils causent à leur profession et a la vie universitaire tout court.L'apathie sociale des corps professionnels qui groupent lee diplôme» de nos imiversitee *M proverbisl# et trop rêeîie.toure le rédacteur en chef de la "Pravda ".le directeur genr ral de l'agence Novosti.le di recteur général de Tass.le di recteur general de la radio ei de la télévision soviétique, etc De leur côte, les pays de 1 Europe de l’Est se sont fait représenter par leurs plus enu nents journalistes.Lea pays où nous avons tan nos plus longues escales ont eux aussi envoyé d'importantes delegations.Je songe particulière ment a l'Algérie et a la R.A.U Mais U y avait de respectable» delegations des pays de l'Afrique Noire.Cest l’Extrême Orient qui avait la part la plu.» maigre.En dehors des obser valeurs de l'Inde et du Japon, d'un Népalais, d'un Laotien, la région la plus peuplée du monde n'était guère represent»-* que par une forte délégation de la Mongolie Extérieure l.e» congressistes étaient invites a discuter trois rapports préalablement préparés portant sur les thèmes suivants: 1.Le journalisme au centre du dialogue entre les peuples.2.Conditions de travail el d emploi des journalistes dans le monde, 3.Le rôle du journaliste dans les pays en voie de développement et dans la lutte contre 1 imperialism* et le néo-colonialisme.Au cours des premieres journées de la rencontre, les travaux se sont déroulés dans un calme relatif.En effet, les délégués lisaient souvent des rapports préalablement rédiges et ne se souciaient point de discuter les thèmes qu'ils étaient censes examiner.Cest à la troisième commission, celle qui était chargee d’étudier le rapport présenté par M.Hussein Fahmy, chef de la délégation égyptienne et président de l’Union des Journalistes de la R A.U., que les esprits se sont échauffés.Apres qu'un représentant de la délégation de la République Démocratique d'Allemagne eut parlé de l école du journalisme que son pay* met a la disposition des ressortissants du Tiers Monde, l'unique délégué américain a pose can didement une question qui mit le feu aux poudre- M Mno Lo belle, l'Américain en question, » enquit des buts poursuivi* par lea Allemand* de l'Est.Il * informa si les responsables des cour* ne tentaient pas d'endoctriner leurs elèves.Ceci provoqua un sursaut de la part de plusieurs représentants africains qui ont accusé l'observateur yankee de les avoir insultes.Les prenaient-ilg pour des imbecile- qui se laissent facilement endoctriner'' On demanda même d'éliminer du compte rendu des délibérations les me-chantM paroles de M.Lobello.Sur ce.un delègue faisant preuve d'une plu* grande ouverture d'esprit, fnvit» ses collègue» a ecouter avec bonne grâce le* declarations quelque inepte» qu elles soient de ce journaliste hérétique.Ne devait-on pas.en effet, donner la parole à un représentant au moins de l’impérialisme et du néo-colonialis me?Les délégués de l’Afrique et de l’Asie ont fustige pendant de longues heures les méfaits de ces deux bêtes noires.Tout le monde était d'accord et les anti-colonialistes les plu* fervents ne résistaient pa- a la lassitude d ecouter le mèm* discours répété à l'Infini, ce qui a fait dire a un journaliste de l'Europe Orientale, dan» un couloir et a l'abri dea haut parleurs, "No» jeunes collègue» du Tiers Monde sont tout a fait préparés pour le socialisme c»r il* en possèdent déjà • merveille la -erbosité." Bien entendu, ce ne sont pas les travaux officiels qui donnent tout son sens à cette ren- Arrive | ce stade de sa réflexion.le journaliste consciencieux ne a* aent pas capable de dire au peuple "Vous ave* tort'1.Il éprouvé plutôt la tentation de dire aux professionnel» et aux etu diants "Revetllez vous Sur le plan locial.vous dormei'.• Si M.Barbeau est un rêveur, que penser de M.Chaput Dans une déclaration pleine de dignité.M.Raymond Barbeau annonçait, l'autre jour, qu'il »e dissocie du PRQ et de son chef.M.Marcel ( ha put.M.Barbeau réprouve à juste titre les méthodes de chantage et de surenchère que veut utiliaer M.Chaput en vus de financer son action pn 'itique Plutôt que de recourir < de» moven» d action qu'il juge immoraux et intidenio-cratique» M Barbeau prefer* retrouver sa liberté entière et se consacrer pour le moment "à des taches plus importantes.d'ordre intellectuel".Reaction de M.Chaput?M Barbeau est un rêveur On ae pose tout de suite une question Si M.Barbeau est un rêveur, que penser de M.Chaput qui sombre de plus en plus dan» l'iliummisme po-litiq-t*’ C.*.CONSEIL PROVINCIAL OE RECHERCHES Votr» pr«mier« mission: Trouvex-moi I* statu» de Duplessis ! contre Aussi, faut-il insister davantage sur ce climat qui rc gnait a bord du vaisseau sovte tique de ces trois semaines de vie collective.Il faudrait aupa ravant dire que les escale» avaient autant d'importance que les jours de navigation Le gouvernement de Ben Bella a tout fait pour que notre visite fasse l’effet le plus impressionnant sur la population algérienne.Nous étions le» journalistes démocrates du monde entier et nous sommes venus saluer a la fois l'indépendance algérienne et le gou vernement de Ben Bella.De plus, ce gouvernement souhaitait nous donner de sa nouvelle administration une image fa-vorable.Grâce a leur enthou siasme.le» Algériens ti ont pu» eu de difficulté à remporter l’adhésion de la plupart d'entre nous, même si nombreux fu rent ceux qui eurent de* réti cences quant au résultat accompli par les socialisations et les nationalisations Les Egyptiens furent moins convaincants, et Nasser, qui s'exprimait en arabe et qui ne communiquait avec la majorité des délégués que grâce aux interprètes, ne réussit pas a éta blir le contact direct et chaleureux comme ce fut le cas de Ben Bella.Quelques lacunes dans l’organisation de notre visite en Egypte ne contribue rent pas à susciter une attitude favorable de la part des délégué».Je pense que ce qui a le plus choqué les délégués com munistes ce fut la declaration de Nasser au sujet de Tern prisonnement des communiste» égyptien».Il en a minimisé l'importance.Il ne s'agissait, selon lui, que de ?ou 5 per sonnes.Certains journalistes communistes essayaient d'a moindrir l'effet de cette douche froide par de» acrobaties dialectiques.Ainsi, malgré les relents fascistes qui s'en déga geaient et en dépit du caractère militaro-policier du socialisme nassérien.les adeptes du marxisme scientifique se eon solaient en disant que.tout compte fait, le regime egyp-tient était dans la ligne de l e volution de l'histoire.11 y avait quelques cyniques certes.Un journaliste communiste mais non soviétique m'a dit : "Du fascisme ?et puis âpre» — croyez-vous que les Soviétiques craignent cela ?" Nous n'svons rendu visite aux Tunisiens et aux Libanais que par acquit de conscience.C'est pourtant au Liban, du point de vue touristique et humain, que nous avons eu les moments les plus agréables même si certains, en faisant la moue, disaient que cette visite était moins riche en en seignement et en révélations du point de vue journalistique.Au terme de ces trois semaines.la question que je me posais fut la suivante: Que cherchaient les Soviétiques et derrière eux les autres communistes a tirer de cette rencontre et qu'ont il» obtenu?J'ai net tement l'imnreasion que le» Soviétiques, et dan» une moindre mesure les autres communistes, ressentaient une grande gêne en raison de l'absence de la Chine.Quand un délégué de la Mongolie Extérieure a vaillamment attaqué Pékin, la réaction des Russes fut glaciale.Il se peut fort bien que tout cela ait été orchestré.On a du mal à croire que le journaliste mongol ne se soit pas concerte avec ses collègues so vietiques avant de lire son discours.préalablement rédige Moscou voulait «ans doute que Pékin soit mis en accusation au moins une fois mais qu'on s'en tienne là Personne n a eu te désir ou l'idée de venir à la rescousse du crand absent.Un détegue du Mali cita un pro verbe africain selon lequel il ne faut pas attaquer le* ah-«ont», les mort» ou les enfant» Il poursuivit en disant que si Pekin n'a pas signé le traité de Moscou, il ne faut pas en conclure que les Chinois sont moins attachés à la paix que les Américains qui ont signé cc traité.De son côté, la délégation cubaine, qui fut remuante, ten ta.tant bien que mal.d'expliquer l'abstention du gouvernement de la Havane de signer ce même traité.On murmurait aussi dan* le» couloirs que le» Soviétiques n'étaient pa> trop fs'orshle» à la condsmnati"'’ d Israël obtenue par les Arabe» car il» craignaient que le» représentant» de ! Inde ne réclament celle de Pekin.Aussi, le» Soviétique» ont-il* «oigneuje-ment évité de discuter publiquement le conflit idéologique entre les deux géants marxiste» üs ne voulaient même pa» en parler en privé, ce qui n'était pas le cas des délégués des démocratiei populaires.Et le principal but poursuivi par les Russes fut d'attirer le plus grand nombre de journaliste» d’Afriqu* les négociations n'avaient ete menées, pendant dix-huit mots, qu'avec la Grande-Bretagne, ci aucun des problèmes relatifs aux autre» membres de la Zone de libre-échange n’avait encore etc aborde.Ce qui fait qu’il est impossible de croire que les négociations, lorsqu’elles furent Interrompues, étaient sur le point d'aboutir."La Communauté Economi que Européenne depuis sa création, a-t-il dit.s’est efforcée de deveiopper ses échangés a ee le reste du monde et les clui-fres montrent qu elle y est arrivée En quatre an», les importations de la C.E.E.en provenance de pays tiers, se sont accrues de 39 p.c., Landis quo ses exportation» ne s'élevait, nr ue de 29 p.c.Aussi le déficit e la balance commerciale de la Communauté Economique Européenne qui était, en 1903, de 243 millions de dollars, a atteint L6tt avec ?onces de sucre et H verre d eau.Faire bouillir le lait avec le reste du sucre et vanille.Verser le lait bouillant sur les oeufs bien doucement et mettre dans le moule au fond duquel est le caramel et cuire au bain marie (votre moule dans un récipient ou il y aura de l’eau) au four, à température modérée pour environ 30 minutes, laisser refroidir puis mettre au réfrigérateur.LE BAL DES PETITS SOULIERS — Mme jacques L.David est la présidente du bal des Petits Souliers qui aura heu ce soir, en l’hôtel Windsor.Les débutantes seront présentées au lieutenant-gouverneur du Québec et à madame Paul Comtois.UNE VEUVE DE WINNIPEG REPRESENTERA LES MERES CANADIENNES LE 11 NOVEMBRE Rencontre-orientation à TU.de M.demain Plus de douze cents élèves des cours secondaire et classique se sont inscrites à la rencontre-orientation qui aura Ueu demain le 9.à l’université de Montréal.Ce colloque, organisé par le comité d’éducation de l’Association des femmes diplômées des universités (cha pitre de Montréal i.permettra aux jeunes filles de nos institutions secondaires de pren dre contact avec des femmes engagées dans une cinquantaine de carrières et professions différentes.A peu près tous les domaines de l’activité humaine seront représentés sciences exactes, sciences de l’homme, philosophie, arts et lettres.Le 1er groupe comprend: la physique, la chimie, les mathématiques, les sciences naturelles, la bm chimie, la bactériologie, la pharmacie, la médecine vétérinaire.l’agronomie, la physiothérapie.l’orthophonie, l’optométrie.la diététique, le nursing.la médecine (pédiatrie, neurologie et hygiène), la chirurgie dentaire, Te génie civil, le génie mécanique, le genie chimique et le gonie électrique.La deuxieme section couvre la geographic, l’histoire, la su cioiogie.les sciences éconoini ques.le droit {politique active, sciences politiques et pratique du droit), l’archéologie, l’anthropologie.la pédagogie, la psychologie (clinique, orientation, recherche et psycho-pedago-gie), le service social (médical, scolaire et familial), les hautes études commerciales et les relations industrielles Les autres sujets abordés sont: les arts plastiques, l’architecture, la musique, l’art dramatique, le journalisme, la catéchèse, la philosophie, la lit térature.les langues mortes, la traduction, les langues modernes.la bibliothéconomie et la linguistique I.es spécialistes invitee» par leront de leur profession par ticuliere en insistant sur son utilité, sur la nature du tra vail accompli dans ce domaine, les offres d’emploi et la rému nération attachée, le contenu et la durée des cours, les aptitudes requises pour embrasser cette carrière, les difficultés particulières pour la femme d’exercer cette profession avec des témoignages vécus à l’appui.OTTAWA — Une veuve àgee de 74 ans.Mme Mary Stod-gell.de Winnipeg représente ra les meres canadiennes, soit environ 104.000.qui ont perdu leurs fils a la guerre, lors de la cérémonie marquant le jour du Souvenir, le 11 novembre.a Ottawa Trous des cinq fils de Mme Stodgell sont morts au devoir, alors que tous faisaient partie de régiments outre-mer 'Cet événement me rappellera de bien tristes souvenirs, mais je •uis fière d’avoir été choisie, comme je suis également fière de mes fils", a déclaré Mme Stodgell Elle déposera une ronronne traditionnelle au pied du Monument aux combattants en mémoire de ses trois fils morts à la guerre.Stanley Stodgell avait 22 ans.lorsqu’il fut tué dans un combat a Hong Kong, le 19 décembre.Garnett Stodgell fut fait prisonnier a Hong Kong, et mourut en cap-tivitr le 20 mars 1943.a l'âge de 25 ans.Cyril Stodgell.a 23 ans.fut tue dans un combat en Belgique le onze septembre 1944 Mme Stodgell quittera Winnipeg samedi pour se rendre à Ottawa, en compagnie de sa fille.Mme Freda Prystenski.Ce sera leur premier voyage en avion Dans la capitale fédérale.Mme Stodgell déjeunera avec le directeur du personnel de l'armée, et elle sera reçue La reine des midinettes sera couronnée samedi Vingt et une jeunes et jolies ouvrières de l'industrie du v êtement pour dames se dispu teront, samedi, le titre de “Rei ne des Midinettes” dont le symbole est une couronne en forme de dé à coudre.Le couronnement aura lieu à l'occasion du traditionnel bal des Midinettes organisé chaque année par l'Union internationale des ouvriers du vêtement pour dames.L'événement aura lieu dans le Grand Salon de l'hôtel Reine Elisabeth.Des ateliers de couture de tous les coins de la province ont délégué une représentante a ce concours populaire qui élira celle qui deviendra la reine des 12.000 membres de l'UlOVD au Québec.On remarque un bon nombre de concurrents d’origines eth niques différentes, facteur qui reflète le caraclère cosmopolite de l’UIOVD.L âge des candidates varie entre 18 et 25 ans.Le jury comprend Mmes Denise Provost et Béatrice Pi-card, comédiennes bien connues; Nicole Mongeau.directrice des pages féminines du journal “La Presse"; MM.Guy Provost, comédien réputé, et Harry Sherman, manufacturier représentant les employeurs de l’industrie.La nouvelle rune sera couronnée par Bernard Shane, vice-président international de l'UIOVD.et Claude Jodoin.président du Congrès du travail du Canada Rien ne peut prévenir la perle des cheveux LONDRES.— Un specialis te de l'épiderme conseille à c.-ux qui ont tendance à perdre leurs cheveux de ne pas avoir recours aux massages de cuir chevelu, crème, lotions ou autres toniques du genre, j'aix-e que res produits retardent la croissance normale des ehevtuw Dans un article publié dans la revue médicale “Family Doclor” qui parait tous les mois, à Londres, le Dr Peter Borrie met les gens chauves ou qui sont sur le point de le devenir, en garde contre ce qu’il appelle les trichologistes ou étudiants en croissance de la chevelure.“Evitez ces gens qui prétendent guérir ou prév enir la perte des cheveux, de conseiller le Dr Borrie."Il n'y a actuellement, aucune façon de faire pousser les cheveux ou d'éviter la perte des cheveux’’ ajouta-t-il."Ceux qui préten dent le contraire et qui se font passer pour des trichologistes nu les spécialistes en la ma ticre.ne sont que des ignorants” de continuer le médecin.D’autre part, dans plusieurs cas.la perte des cheveux n’est que temporaire et la croissance se développe à nouveau plus tard "Dans un tel cas, de continuer le Dr Borrie.il est préférable d'intervenir le moins possible avec différenLs produits capillaires.I-e meilleur moyen est encore de laisser la pousse des cheveux progresser d'elle-méme graduellement”.général Georges Vanier.Au moment ou elle accordait une entrevue.Mme Stodgell portait ses trois Croix d'argent, offertes par le gouvernement à l’heure du the par Son Excellence et Mme Vanier.Durant les mois d'été.Mme Stodgell habite une ferme de 180 acres, aux environs de Fisher Branch, a cent milles au nord de Winnipeg.Pendant l’hiver, elle demeure avec aa famille à Winnipeg HORAIRES DE LA TELEVISION VENDREDI I NOVEMBRE CBFT — Canal 2 Musique LONG METRAGE "Le Cerf-voltnt au bout du monde" Téléiourn»! LONG METRAGE "Idyll* «u moulin , Avec Maris* Belli.Franco André* et Maria Zandi.votre cuisine.Madame Bobine La boit* A surpris* Ti Jean Caribou Las enquêtes Jobtdon Jeunesse oblige Téléiournal Edition métropolite*- 10 36 11.M 13.55 1 •• 4.00 4M S 00 5.M 4.00 4.30 4.40 4.50 Nouvelles du sport 7.00 Aujourd'hui • 00 Adèle • J0 CINEMA INTERNATIONAL ’Le* Fous du -o avec Broderie* ford, Joanne Dru.el Mercedès Mc Cam bridge 10.00 Têlepournal 10,11 La politique provinciale 10.M Téléiournal 10.45 Supplément régional 10.54 Nouvelles du sport 11.00 CINEMA "Légion étrangerr', avec Dlck Powall, Martha Toran et Vincent Price.CFTM-TV, Canal J 0 10.30 Coquetel musical 11.30 Ouvert.• Menchetes Horaire 11.45 Bien L'Boniour 17.15 Chassa au cnm* 12.45 EN MATINEE " Comanche " avec Dan Andrews.Kant Smith et Linda Cristal.1.30 Tout pour la tomme 4.00 A .B C D 4.90 Zoo du Capitaine Bonhomme 5.30 Remous 4.00 Télé Métro 4.50 Sport-Image* 7.00 Dernière heure 7.10 Sport-Image» 7 15 Ciné-roman 7.30 EN PREMIERE "taverne de la Nou velle Orleans" avec Errol Flynn, Micheline Presio et Vincent Prie*.t.30 La fat* de» autres 10.00 Alors .raconte 10.30 Un air d'accordéon 10.45 En première page 10.55 La couleur du temps 11 00 La ronde des sports 11.10 CINEMA Edouard et Caroline" avec Anne Ver-non et Daniel G*tlin CBMT — Canal 6 S 30 4.00 7 00 7.23 7.30 1.00 • 30 • 30 1000 M 00 11.14 11.21 11.33 Lon* Ranger Montreal Magazine Hollywood and th# Stars CBC TV News Sports with Doug Smith Protection Country Hoedown The Defenders Telescope The Nurses CBC National NéwP Viewpoint Final Edition Friday Premier* "Five Fingers" :fcf Canal 1 2 •47 10.00 10.30 10.45 11.00 11.30 11.54 12.00 12.30 2.00 2.30 3.00 3 30 3.45 4.00 4 30 5.00 Today on CBMT National Schools Chez Hélène Nursery Schol Time Loretta Young Show Girl Talk News Mobile Movie Matinee 'Father Is A Bachelor' Password Scarlatt Hilt Take Thirty Friendly Giant Misterogers Quick Draw McGraw Sea Hunt Razzle Oazzla • 30 • 55 10.00 10.30 11.00 13.00 1.00 1.15 3.30 4 00 5.00 5.30 4.00 4 30 7.00 7 30 • .00 • 30 * 30 10.00 11 00 11.30 12.00 1.30 The Sound of 12 Sign on MeditatioG Coffee Break The Liberal Arto Romper Room Lunchtime Llttl# Theatre Puls* Channel 12 Theatre "Atome of th* South Seas ' Hare's Looking ai You People In Confide Surprise Party Yogi Bear wait Disney's Mi+ key Mouse Club A Km To Win 4:30 Pulse The Bill Dana Sho# Petticoat Junction Think Of A World The Andy Griffith Show The Jack Banny Program Lat's Sing Out Breaking Point National News Pie-r* Berton .>hoé Pajama Playhouse Newsroom II — Meditation Importe !¦ rame /'our votre digtution, buvez Les liïHINESdufcGUSTIN Une eau de regime alcaline.Economique.Pouvant être bue aux repas et en tout tempt.l'eau bienfainnnte et aaveable à boire ÎQÎilîfa) TRIO MUSICAL Soit/wr Jltt ffr .le DIMANCHE SOIR $ê.2S par partonna Pour réservations téléphoner au maître d’hôtel VI.2-4212 Prépeté aux automobiles à l'entré# Hôtel Ritx Carlton HUIT LI DIVOIR, MONTRlAL VINORIM I NOVCMBRI IMS Équilibre dans Toffre et la demande pour nos NOMINATIONS SOREL STEEL FOUNDRIES LIMITED potins financiers l*t •»(«*» d* la hau»a d»i aiigancat d* eouvartur» (mar-•#! tur la Beuria da N V.paraiuaiant amoindrit hiar a(, an lin da aéanca, l'indica dai induilriala da DJ cliturait 163 paint plut Haut, 6 745.66 • O * La Bsuraa da Lendraa était calma hiar.L'allura parait-tait qualqua pau erratique, Hiar, tur la Bour&a da Toron te, mait on notait da bonnat dispoiitiom tur la Bourta da Montréal.¦ O.La radrattamant dot court, hiar, a la caractère technique, aprèt lot 2 téancet réactionnaire» da la vaille è Wall Street.Ce qu'il importa maintenant, ce tont da bonnet nou-vellet économiques pour iti-mular la lantimant tpéculatif at allai ne tauraiant tarder bien longtemps, talon maintt observateurs, O- M.Paul Simard, qui appartient a la jaune génération activa at qui possède una bonne enpérience des affaira» et da la finance, vient d'entrer au tarvica de Merrill Lynch, Piarca.Pannar A Smith Inc., qui compta déjà 7 préposés de tangua franc»! ta è son emploi.O- La dernier bulletin da La Maiton Bienvenu Limitée renferma une séria de valeur! rapportant entra 2.45% at S.73%.-O- L'Institut dat Comptable» agréés da la P.de O.a don né ton dinar annual hiar toir au Peina Elisabeth.On trou vert dans lot première» pa gas du journal l'intéressante rautaria prononcée è ce ban quas par M.Edmond Giscard d'Ettaing.O- Une da nos plut importants! institution» financières du genre, ayant son tièga social ici, tiendra ton attembléa du contai! la mois prochain dans la Vieille Capitale.•O • L'Association canadienne dat courtiers en valeur» mobilières, mieux connue tout l'abréviation IDAC, vient da publier una brochure intitulée “Canada and Canadian Province», Funded Debts Out standing, March 1963'’ avec addition jusqu'en juin de cette année.Des copies sont disponibles aux bureaux da Montréal at de Toronto de cetto importante association.0 La valeur nette da l'équité par action da Power Corporation of Canada Ltd au 31 octobre 1963 était de $15.-05.Il y avait, è cette data, 6,198,550 actions ordinaires en court et l'actif net figurait è $131,600,000 -O- C’est la firme Wood.Gundy A Company Ltd qui est è la tâta du syndicat qui offre actuellement $50,000,000 d'obligations de la province da l'Ontario é 5Va%.Ces valeurs seront datées du 1er décembre 1963 et ailes écherront le 1er décembre 1983.Offertes è 98, elles rapporteront 5.415 pour cent.-O- 147,000 actions de la classa A, d'une valeur au pair de $10.00 chacune, dont 70,725 tont émises et en circulation et 76,275, réservées pour fin» d'émission, seront inscrites sur la lista des valeurs de la Bourse Canadienne è son ouverture la 12 novembre 1963.Leur symbole sur la téléscripteur sera “C R S A".-O- Les entreprises suivantes se vendront, aujourd'hui, exdividende tant par action : Cons.Theatres, " A," .12; Ont.Steel Prods., .15; Rolland Paper, " A," .07 Vs, " B," .06 Va.-O- La prédiction de profits cette annnéa pour Pennsylvania Ry., au regard d'une perte l'an dernier, explique la haussa da set actions, hier.-O- Bruck Mills a déclaré I* dividend* trimestriel d* 30 cents, plus $1.20 per erimn de la classa "A," applicable è réduire les arriérés de dividendes.O- Le sénateur Louis-P.Galinas, président da Gooffrion, Robert A Gélinas Inc.membre des Bourses de Montréal et Canadienne et membre de l'IDAC, vient d'étre élu ad-ministr-eur da la Canada Cement Co.Nos félicitations.-O- Xerot Corp.propose le fractionnement de son capital è raison de 5 pour 1, apprend-on.produits agricoles Selon la Banque Canadienne Impériale de Commerce en 1963 ÉlU AU CONSEIL DE SAUDA FOODS LTD M.Emile Goulet M.jean Maurice Breton M.Stephan D.Rudy Le président du conseil d'administretion da la société Sorti Steel Foundries Ltd., M.A.Ludger Simerd, est heureux d'annoncer lea nominations suivantes.M.Emile Goulet vient d'étre promu au posta da vice-présidant exécutif et trésorier da la société, M.Jean-Maurice Breton au poste de directeur général et M.Stephen D.Rudy au poste de directeur des ventes.MM Goulet et Breton auront leura bureaux à Serai tandis que M.Rudy aura le sien au 1405 rue Peel, è Montréal.Corporation de gaz naturel du Québec Afficha une situation en train de ( améliorer commentaires sur X-i’-A.CTXJwA.I-jITE F’IJSTA.ISrCIEFÎ.E Confederation Development Corporation acquiert un intérêt dans Union Acceptant* M Frank Burroughes, président du conseil de Union Ae-eeptanr* Corporation Limited, annonre qu’un intérêt substantiel a été acquis par Confederation Development Corporation Limited dan* le rapital social de la compagnie Confederation Deve Inpment Corporation Limited est affiliée à la Banque de Paris et de* Pays-Bas, société très importante dans la finance internationale et l une des institutions non gouvernementales les plu» considérables en Europe.La nouvelle association, qui reflète la confiance des investisseurs européens dans l’économie canadien*, est un facteur qui contribuera au progrès constant de Union Acceptance Corporal ion Limited M.André Bacfiand vienf d'étre nommé administrateur de Salada Foods Ltd.M William Horsey, president du conseil d'administration de la Salada Foods Ltd a annoncé hier, è l’issue d une réunion de ce dernier, que M André Bachand en charge des relations extérieures de [’Université de Montreal et adjoint au recteur rie cette dernière, a été élu administrateur de cette corn pagnie.qui se distingue dans le domaine des produits alimen taires M Andre Bachand est une personnalité en vedette dans notre monde culturel et des affaires —- on chuchotte.même, son nom comme futur président d’un important organisme fiancier.C’est un diplômé en droit de l’Université de Montréal, en 1941, et il a aussi obtenu sa maîtrise en Commerce de l'Ecole des hautes études.En outre, il a suivi des cours d’administration des affaires à Harvard et l’Université de Columbia lui décernait son MBA, en 1944.Rien d’étonnant que ses conseils soient recherches au point qu'il est aujourd'hui administrateur de la Banque Mercantile du Canada, de Renault Automobiles (Can.) Ltce.d’Editonal Associates, Ltd .etc.Nos félicitations à M Bachand à l’occasion de sa dernière nomination au poste d'administrateur de Salada Foods Ltd dont le conseil a déclaré hier un dividende de Sets l’action — c’est 2 cts de plus que le prècédent-payahle le 14 décembre aux actionnaires inscrits le 22 courant A la suite de cette augmentai ion, le stock comporte donc un dividende annuel de 32 ets par action.L'Union Canadienne, dont le total d assurance-vie en vigueur excède les $56,000,000.00, a élu M.Paul Murdock comme president A l'instar de maintes institutions financières anglo-saxon-qp* qui tiennent, depuis quelque temps, les assemblées des membres de leurs divers conseils d’administration dans différentes villes canadiennes afin que les résidants locaux se fa miüarisent avec leurs activités.HJ mon Canadienne, Compagnie d'Assurances.dont le siège social se trouve à Quebec, réunissait hier midi, les membres de son conseil au Club St-Denis, à Montréal.A I issue de cette ülième réunion des administrateurs de l'Ünion Canadienne, compagnie d’assurances, il a été annoncé l'élection de M Paul Murdock au poste de président de cette institution progressive C’est une heureuse nomination, car, comme on sail.M Paul est le fils du regretté et dynamique M.John Murdoch, à la tète de celte compagnie d’assurance, en plus d'avoir dirige maintes autres entreprises industrielles et autres.M.Paul Murdoch est donc allé il bonne école et cet industriel de Chicoutimi se distingue, déjà, dans bien des domaines.car.il est president de John Murdock A Fils Ltée, de M A M Propane Gas Co Ltd, de l’Hôtel Mont Valin Idée, du poste CJPM-TV.Il est.en outre, membre des conseils d’administration de l’Association des Manufacturiers de Bois de Sciage, de La Médicale, compagnie d’assurance sur la vie.de la Quebec Forest Industries Association Ltd .etc, Ayant fait de solides études à l'Université d’Ottawa, au Collège de Kingston et à l’irniversité McGill el possédant, déjà, une vaste experience des affaires et de la finance, le nouveau président de i'Unton Canadienne, compagnie d'Assurances est donc eminent ment qualifié pour assurer la continuation des progrès de cette institution financière, commences sous M.John Murdock, depuis 1957 En 8 ans seulement, en effet, son actif passa de S631.000 à $3.20(1,000 et son volume de primes, de $437.000, à 18.000,000 Quant à son encours, en vigueur le 30 juin de cette annee, il s'élevait à $56.000.000 00.Un tel chiffre après seulement 3 années d'operations dans l assurance-vie — cette entreprise fondée en 1943.s'occupa à ses débuts de l'assurance générale j’il y a place pour les nôtres dans ces maines et les dirigeants de ritnion Canadienne ont prouvé qu’ils lei démontré, certes, qu’il y a place pour les nôtres dans ces domaines et les dirigeants de fusion Canadienne ont prouvé qu’ils entendaient ne pas se laisser devancer, et avoir leur part du gâteau.Ce leur est d’autant plus facile que son conseil d'administration comprend des financiers, des hommes d’affaires et des professionnels fort avertis et que ces derniers sont fort bien secondés par MM.Marcel Hainaull gérant général et secrétaire.MM.Marius Fortier et Paul-E Plante, tous deux gerants généraux adjoints, ainsi que par maints gerants et représentants des plus actifs.Nos félicitations au nouveau président de l’L’nion Canadienne et nos meilleurs voeux de succès.Marcel CLEMENT Dans son message aux actionnaires accompagnant le rapport trimestriel, M.Mad-dock déclare ce qui suit: La perte nette des douze mois terminés le 30 seplem bre 1963 s’établissait à $94,104 au regard d'une perte de $935.372 durant la période correspondante terminée en 1962 Au cour* des douze derniers mois, les ventes totales de gaz se sont accrues de 15.5 pr.et les revenus se sont élevés de 16.5 p.c.Rapports financiers The North American Fund of Canada Ltd.pour la période neuf mois terminée le 30 septembre 1063 : $101,395.Pan American World Airways, pour le trimestre terminé le 30 septembre 1963 : $16-099,000 soit l’équivalent de $2.54 faction sur un déplacement de 6,340,394 d’actions au cours, au regard de $10,027,-000.ou $1.50 sur un dcplace-ment de 6,695,134 pour la pc r i n d e correspondante da l'exercice précédent.Reiehold Chemical» Inc., pour la période de neuf mois terminée le 30 septembre 1963 $1,678,000, soit l’équivalent de 36 rents faction au regard de $1.936,000, ou 42 cents pour la période correspondante de l'exercice précédent.Saguenay Power Co.I.îd, pour la période de neuf moia terminée le 30 septembre 1963 : $977,257 au regard de $977 448 pour la période correspondante de fexerice précédent.Sherritt Gordon Mines Ltd., pour le trimestre terminée le 30 septembre 1963 : $539,000, soit l'équivalent de 4 8 cents faction ,au regard de $250,000, ou 2.2 cents pour la période correspondante de l’exercice précédent; pour la période d* neuf mois terminée le 30 septembre 1963 $2 091,000, soit I équivalent dp 18.5 cents faction au regard de $1,859,000, ou 16 4 cents pour la période correspondante de fexereice précédent.Laurentide Financial Corp.Limited, pour le trimestre terminé le 30 septembre 1963 : $746.127, soit l’équivalent de 30 cents faction sur un déplacement de 1,673.592 actions au regard de $666,023, ou 41 cents sur un déplacement de 1,228.-417 actions, pour la période correspondante de fexereice précèdent.Minnesota and Ontario Paper Co., pour le trimestre terminé le 30 septembre 1983 : $1.404,180, soit l’équivalent de 55 cents faciton, au regard de $1,180.933 ou 48 cents pour la période correspondante de l’exercice précédent ; pour la période de neuf mois terminée le 30 septembre 1963 : $3.623.-447.soit l’équivalent de $1 41 faction au regard de $3.156.-344.ou $1 23 pour la période corespondante de fexereice précédent.Dividendes Consolidated West Petroleum Ltd., cinq cents, 11 novembre.inscription 31 octobre The Yukon Consolidated Gold Corporation Ltd, trois actions privilégiées d'une va leur de Si chacune au pair contre 100 actions ordinaires, inscription 22 novembre Loblaw Incorporated.10 cts en argent américain faction ordinaire, 30 novembre, inscription 15 novembre.Standard Brands Incorporated, 55 cts en argent américain, 16 décembre, inscription 15 novembre.Great Lakes Power, 22 1-2 cts.30 décembre, inscription 30 novembre Robinson Little & Co.Ltd .23 rts faction de classe A, 30 novembre, inscription 14 novembre.Burrard Dry Dock Co.Ltd.H renLs faction de classe \.14 décembre, inscription 22 novembre.The fmperuil Ffo • Glare Paints Ltd.37% cents l'action ordinaire plus un boni de 10 cents.2 décembre, inscription 15 novembre.Massey-Ferguson Ltd.124 cents faction ordinaire, 14 décembre.inscription 15 novembre; $1.124 faction privilégiée 44%.30 novembre, ms-•riptmn 1 Snovembre; $1.374 faction privilégiée 34 pour cent, 14 décembre, inscription 15 novembre.Par suite des progrès accom plis dans les domaines du chauffage domiciliaire et du service continu, il a fallu, durant les mois d'été, vendre un volume accru de gaz à la grande industrie, à des conditions de concurrence très strictes Toutefois, cette pratique réduit au niveau minimum le coin mnven du gaz.Pendant la saison de chauffage, elle permet la vente, d'un volume plus grand de gaz en service continu, à des conditions plus avantageuses.La perte nette du premier 'rimestre de fexercice n cours sst chiffrée par $1,196.81 U" Elle a été légèrement inférieure à la perte prévue pour cette période.Le volume des ventes nou velles progresse de façon satisfaisante, conformément aux prévisions.A la condition que la température soit normale, la Corporation devrait réaliser le bénéfice net prévu pour l’année en cours.Bourse de New-York Wall Street feit bonne figure, en dépit des réelitetions NKW YORK PA — Les cours ont récupéré una partie du terrain perdu au cours des deux seance* précédente* hier en Place newyorkaise.!>• volume de* affaires a été le plus faible enregistré depuis prée de trois semaines.Les chemins de fer ont pris la vedette.Pennsylvania Railroad a gagné 1 1-8 à 2 1-8.Les automoteurs, les produite chimiques, les pétrolières, les fournitures de bureau les tabacs et les appareils photographiques ont fait bonne contenance.L’indice Dow Jones a gagné 1.63 Le virement a été de 4, 330.000 actions au regard de 5.400.000 mercredi.La moyenne qua la Press* Associée établit pour 60 valeurs a gagné .9 à 279 0.¦American Photocopy a été de nouveau le stock le plus en demande, cédant un point à 12 3-4 sur un déplacement de 209,000 actions.General Motors venait gu deuxième rang, gagnant 1-2 à 84 3-4 aur un déplacement de 74.800 actions.Chrysler a gagné 1-8 à 17 5-8.Dans le compartiment des valeurs canadiennes, Hudson Bay Mining a gagné 3-4, Granby Mining 5-8, International Nickel 1-2, Distillers Seagrams et Dmne Mines 1-4.Aluminium Limited et Pacifique Canadien 18 Les cours étaient mixtes à la Bourse Américaine.Scurry Rainbow Oil a gagné 5-8 ce pendant que Canadian Javelin a cédé 3-8, Canadian Marconi 18, Preston et Fargo OU 1-16.Bourse de Montréal La place leeele affiche une benne résistance MONTREAL.— Les cours ont progressé hier en Place locale à Ja faveur ri une reprise de dernière heure.Ia ra de pled (194 2'| guivanl un% Ugne courV d,ni! „ limile e*gt( roiss* Samte-Anne.de forme irreguliere, bornee.vere le sud- cenl cinquante-huit pieds et quatre-vingt-douze centièmes du ouest, par un* autre partie dudit lot originaire numero 32.et me- pied ,158.92 ,; el dans sa limite sud.quatre-vingt-dix-neuf pieds auram dans cette Uinite trow cent quatre-vingt-quatorze pieds e et quarantedeux centièmes de pied 199.42’) el contenant en deux dixièmes de pied (394.2’); vers 1 est.par une parue du lot, auperficie dix mille cinq cent sept pieds carres '(10,507 p.c .originaire numéro 35, et mesurant dans cette limite cinq cent ( ou deux cent quatre-vingKinq millièmes d'arpent (0 2b.aept pieds (507 ); vers le nord-e*t, par une autre partie dudit, lot originaire numéro 32, et mesurant dans cette limite cent quatre-vingt-huit pieds (188’); vers le nord-ouest, par une autre , ®?\Tr \Lne du lot numéro QUATRE-VINGT-SEIZE partie dudit lot originaire numéro 32, et mesurant dans cette subdivision du lot originaire numéro DEUX CENT CINQ limite deux cent» pieds et un dixième de pied (200.1’); et vers1: y’ 205-96) des plan et livre de renvoi du cadastre officiel l’ouest, par une partie du lot originaire numéro 31.et mesurant;de la Paroisse Ste-Anne; bornée; vers le nord-ouest, par le Ran^ dans cette limite quatre cent cinquante-six pieds (456’», et con-! ver* le suo.par une partie du lot numéro 205-94: vers tenant en auperficie cent soixante-quinze mille sept cent quatre- ; JjJiWjJt, par ie lot numero 205-95: et vers Teat, par le lot numéro vingt-dix-huit pieds carrés (175,798 pc.).” 205-9/; mesurant; dans sa limite nord-ouest, le long du ran;4 71,— “Une partie (P.31) de* olan el dix mille cinq cent soixante-sept pieds carres (10.567 p.c.) ou deux rem quatre-vingt-sept millièmes d'arpent csrre (0.287 arp.c.).” j Plan no 730—4 47._ "Un# partie du lot originaire nuniero CENT SEIZE (P 116) des plan et livre de renvoi du cadastre officiel de la Paroisse de Pointe-Claire, de forme irrégulière, bornée : vers le nord, par une autre partie du lot originaire numero 116.et mesurant, dans cette limite, quatre-vingt-cinq pieds et cinq dixièmes de pied ,®t mesurant, dans cette limite, trou cent quatre-vingt-dix- Paroisse de Pointe-Claire, de forme irrégulière, bornée : vers le nord-ouest, par une autre partie du lot originaire numero 116.fi mesurant, pour une partie, dans cette limite, cent quarante-neuf pieds et cinq dixièmes de pied 1149.5'), pour une autre partie, dans cette limite, quatre vingt un pieds et huit dixièmes de pied (81.8): et pour une autre partie, dans cette limite, cent dix pieds et quatre dixièmes de pied (110.4’) ; vers le sud-est, par une autre partie du lot originaire numero 116.et mesurant, dans cette limite, cent quatre-vingt-seize pieds (196') ; et vers le sud par une autre partie du lot originaire numéro 116, et mesurant, dan?cette limite, cent cinquante pieds (150'i; et contenant en superficie trois mille trois cent soixante-dix-sept pieds carrés (3.377 p.c.) ou quatre-vingt-onze millièmes d’arpent carré (0.091 arp.c.).” 49 __ “Une partie du lot originaire numero CENT VINGT- SEPT (P.127) des plan et livre de renvoi du cadastre officiel de la Paroisse de Pointe-Claire, de forme irrégulière, bornée : vers le nord-ouest, par une autre partie du lot originaire numero 127.et mesurant, pour une Partie, dans cette limite^ cent pieds et cinq dixièmes dans cette limite, cent il07 9't et pour une autre partie, dans cette limite, quatre-vingt-dix-sept pieds el neul dixièmes de pied i97.9'l : et vers le sud-est.par une autre partie du loi originaire numéro 127 ri mesurant, pour une partie, dan?Mtr limite rent pieds (100 ) ei pour une autre partie dans cette limite, deux rent dix pied?(210'); et contenant en superficie deux mille cent cinquan fe-cinq pieds cartes '2,155 p c ) ou cinquante-huit millièmes d ar pent carré (0.088 arp c i 50 __ “Une partie du lot originaire numero CENT VINGT neuf pieds et deux dixièmes de pied 1399.2’): vers le nord-est.par measuram dans cette limite quatre cent cinquante-six pied* (456'); vers le nord-ouest, par une autre partie dudit lot originaire numéro 31, et mesurant dans cette limite •uivant une ligne brisée, des longueurs consécutive* de ireme-neuf pieds (39’).de cent soixante-dix-huit pieds — '/> — seconder dans une dernière tentative d'egab -or le compte Le Canadien a manqué de précision devant les filets de Hall a plusieurs repri ses s o m h * t * e CRLMIERF PERIOOt.1— CÏUûMO M1X1U iMacNell) > 1S 2— Canadiens: Balon iBackacrum.Provosti 13:51 3— Canadiens : Balon 1 Lapemere.Beilveavji 14:51 Punitions Hlclce 7:0».M.Hall 7:15.Murphv 15:41.G Trembla?18:22 DEUXIEME PERIODE 4— Chicago: Nesterenko 4 54 Punitions: Young 2:05.Laperrière » 07.Maki 12:49.Hull imaj 1 17:19.TROISIEME PERIODE Aucun but Punitions Klcbard imaj.i 0:33.Murphy 7:0(V.Mikita 8:52 Hay 17:0Sj ARRETS : HALL 11 11 14-38 HODGE 15 8 5 -28 Assistance 14,747 CLASSEMENT LIGUE NATIONALE BOSTON —Après avoir laisse le» Bruins prendre une avance de J-O.les Maple Leafs de Toronto se sont ralliés pour l'emporter au compte de 4-3.hier •soir.au Madison Garden de Boston Orland Kurtenbach a ouvert le pointage à 2.09.sur des pas ses de John Bucyk el Tom Johnson, pendant une punition a Frank Mahovlich.Jean-Guy Gendron a ensuite réussi son premier filet de la saison, avec Bub McCord et Jerry Toppai-zini.Puis pendant qu’Allan Stanley était au cachot.Andy Hebenton a porté le compte à 3-0.aidé de John Bucyk et Murray Loiver.Trois minutes avant la fin de cet engagement.Frank Mahovlich et Kent Douglas ont été impliqués dans une betaiile contre Bob McCord e‘ Ted Green Green et M.Douglas ont été bannis pour cinq minutes, les deux ont éeooé de mineures.George Armstrong a réduit l'avance des Bruins a 1.38 de la deuxième période, sur des aides de Dave Keon et Frank Mahov- , lich.Puis Allan Stanley, avec son premier but de la saison, a porté le pointage à 3-2.sur des i passes de Bob Pulford et Ron Stewart Bob Rosburg légèrement en avant PALM SPRINGS - Bob Rosburg.qui n'a pas rempor ; té u ntournoi de golf depuis | prés de trois ans.a roule 67 i quatre sous le par.hier, et 4 : pris une tegere avance dans i la premiere ronde de l'om mum aur invitation F rank Si-1 natra.auquel est attachée une bourse de $50.000 Rosburg a termine avec une a-ance d’un coup sur Frank Beard, jeune golfeur de 24 ans, professionnel depuis un an.Bill Casper, Dave Hill.Dow Finsterwald, Tommy Bolt et Bobby Nichols venaient ensui- ; te avec une fiche de 69.suivis [ de Don Essig, Gene Littler.Terry Milcox.Tommy Aaron et Floyd Ray.70.Quatorze joueurs ont roulé ; Bill Harris et Tim Horton ont compté les deux autres but» de Toronto, Le but de Horton a été réussi 33 secondes avant la fin de la partie S O M M 4 I g g PREMIER».PEKIOUE 1 Boiton Kurtenbach i2t (Bucyk, John sur.‘ d M 2- Boston: O end roi» «il (McCord.Toj>pazzlnli • i3 3- Bo»tou: Hebenton «2» «Bucyk.Oliver» 15:30 Punitions Mahovlich 0 43.Bsun 3 18.Westfall 11.12, Ore#n 12:06 Stanley 14.S3.Mahovlich .Green «maJ » Douglas «maJ.) 16:45.DEUXIEME PERIODE 4- Toronto; Armstrong i Bailey S A *25 850 850 850 3000 66 63 66 +3 Banff 6574 159 147 159 +19 795 $11*/4 107» .Bata 20X 3'a 3'2 3*.a -1 ! 7 SX 6' 3 6 6' a + ' a Cal Ed 7X $18' B 18 18 -V» 50X 7’a 7 7'a Camer ma 4X 2X 2X 200 ~5 2X0 14'» 14'a 14'a — ’-a CS Pete 1150 405 405 405 -5 ! I6X 10'i 10 10V» — Va C Delfv 1336 525 520 520 —S « 131X 74 72 74 —1 C Ex Gas nx 102 102 102 15X 131 130 130 C LI Pete 1363 14 14 14 17X 405 400 400 Cent Del 1919 755 750 755 +10 3000 22 20’ a 22 C Dragon 5133 18 16»/% 16’7—1 1666 20 20 20 - V» Dome Pete 340 $14^ 14*» 14** + '% 750 fUa 9'a 9 Va Duvan 40X 8 7V» 7'% — '/a | 4166 31V» 30 31 — ’a Fargo Fr Pet« pr 11X 230 230 230 23X 84 84 84 -2 z50 295 295 295 1000 29 29 79 +1 Glacier 4X0 8'a 8' 7 8*7 447X 18'a 16 18 +*V» Gr Plains 785 $12*4 12’» 12’3- '4 1 5X 37 37 37 -2 Gridoil 47X 40 36 39 -1 22X 123 120 130 -3 H B OH G 198 $15 15 15 - 437451 240 2C2 205 - -25 Long Point Madal 65X 12 11»/% 12 +1V» 4?00 47 45 45 2440 455 450 455 900 159 158 159 +4 Mldcon 151X 30 29'» 29’» +1 20X 19 19 19 Nat Pete 200 268 268 268 ~11 23X *24 120 IX 4-4 N Cont 2300 25' 24 24 -1 5000 10 9'* 10 +‘* N Davies 12CX 27 20 21 -1 4400 5’a 5 5 — Va NC Oils 3110 210 195 198 -16 1 1250 405 395 4X NCO pr z5 $40 - 40'- 40’4 1000 15 15 75 -1 Nu mec 12900 165 160 165 +4 jcx 1?îl’.a 11’»— ’» Numac Wts 7960 67 66 66 —1 11000 21 26 28 +i Permo 25230 41 41 41 33X *5 11 15 Place 3350 43 4) 41 10X 98 98 98 —2 Ponder 1X0 22 22 22 +1 515 $18'4 11 Il — 'a Provo Gas 750 1S1 150 150 -2 783150 29 24 25 +1 Quonto 63947 25 22 23 + V* 15X 8 71% 7**» Sarcee 28X 116 115 115 +3 4X0 10 9 9’ 2 South U 6000 9' 9’a 9\i - ’% 150 4 4 4 —2 Spooner ’000 10’i 10 10’ 7 + Va 5000 57 55 55 Stanwelt 50X 57 54 57 -1 533 9 9 9 Teck C xd ’530 4*: 475 480 -S 37895 33’a 32 32’^ -2’ a Trans Can 30000 110 110 110 2735 72 71 71 Union Oil 915 $12?» 12** 12*4 1345 $10'- 10 10*41 + 1 • Unlspher 17700 36 31 36 +4 3X 555 555 555 -15 U Canso v» 4X 7 58 IX 150 430 *27’a 27'a 27* a Un Oils 8750 143 140 41 +1 3900 9’a 9’a 9'î Wespec 15X 72 11V 11’» - ta 2000 6 6 6 W Decalte 1260 12?121 121 -H 22X 700 1507 255 TOC 252 7X 252 3 Yen Can 4.500 5 5 5 2X0 5000 77 30 75 ’O 77 3 » -1 TOTAL DES VENTES » 4,ia4,009.TEANECK.N.-J.— Elston Howard a une raison spéciale de vouloir faire mieux en 1964 que la saison dernière alors 3u'il a mérité la distinction u joueur le plus utile de la Ligue américaine.“Je veux le faire pour Yogi Berra, a déclaré hier le receveur des Yankees de New-York.immédiatement après qu'on lui eut accordé l'un des honneurs les plus élevés du baseball.Berra, qui a laissé le poste de receveur régulier au sein de l’équipe des Yankees en 1960 au profit de Howard, a été nommé instructeur en chef du club il y a deux semaines après que Ralph Houk eut été élevé au poste de directeur général.“Je dots beaucoup à Yogi, s expliqué Howard.Il m'a grandement aidé, de même que Bill Dickey, lorsque les Yankees ont décidé de me transformer en voltigeur.Maintenant j'ai une chance de lui rendre ce que je lui dois.“Je dois admettre, a-t-il ajoute, que j'ai été surpris lorsque Yogi a été nomme instructeur en chef.Mais je pense que je n’avais aucune raison de l'élre.Il a véritablement le sens du baseball.J'avais dit il y a qua tre ou cinq ans que Yogi ferait un bon instructeur un de ces jours, mais je ne pensais pas que cela se ferait aussitôt".AVIS AVIS est par les presentee donné que ‘ALFRED CARREAU”, projeteur résidant et domicilié à St-Eustache, district de Terrebonne, s'adressera à la Législature de Québec, à la prochaine session, pour changer son nom de “ALFRED CARREAU” en celui de “ALFRED VIGER'' et pour qu'il puisse exercer ses droits civils sous ce dernier nom.St-Eustache.le 30 octobre 1963.Richard U CHARITE le procureur du pétitionnaire.CITE DE MONTREAL SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS AVIS DE SOUMISSIONS METRO $ AVIS est p»r les présentes donne, conformément «u» disposition# de Partiel# 1571D du Code CUil, que Poirier.Bessette A Comparnie Limitée.une corporation ayant sa principale place d'affaire» en 1* Cité d# Montréal.Province de Québec, a, le ?2 octobre 1983, cédé et transféré a la Banque Rovale du Canada tou* ses compte» aux livre» et autre* comptes et dettes présents et futurs.à titre de garantie, et que ladite cession a été dûment enre-fistrée dans la division d enrefis-trement de Montréal le 30 octobre 1963 sous le numéro 1707360.MONTREAL, le 4 novembre 1963.LA BANQUE ROYALE DU CANADA.AVIS AVIS est par le* présente» donne, eonformément à l'article 1571-d du code ciril.que Bellevue Lumber Inc., dont le siéfe principal de» affaires dans la Province de Québec est situé dans la cité d'Auteuil, a transporte toutes ses créance* et compte» aux livres actuels et futur* à LA BANQUE TORONTO-DOMINION, à titre de garantie, par acte portant la date du 6ième Jour de novembre.1963.et enregistré au Bureau d'Enregistre-ment de la Division d Enregistrement de Montréal, le 7ième jour tie novembre, 1963, »ou* le numéro 1708958 Ce 7iéme jour de novembre.196.7.LA BANQUE TORONTO-DOMINION Petites annonces du Devoir'' ON DEMANDE AUTOS A VENDRE , PONTIAC «1 Strato Chief, blanc, 1 portes, radio, très bonne condition.— Tel.254-3145.-JN O MERCURY Mon t ere j S-55.1963, décapotable, “bucket seats’'.4radin A.M-FM.transmission au plancher, ceinture de sécurité, servo-freint, servo-dirertlon.fenêtres élertriques et teintée*, pneus blancs, particulier.offre raisonnable acceptée ! 235-4174.__________________>-11-63 A LOUER Jeunet filles célibataires, veuves, Appartement» Bossuet.11» — 4’g, ! t*11** désirant rencontres •octales, .nouveau, moderne, équipé, s.v.p.ap- J*oum*r amical agence matrimonia-peler ; 254-8981.70-11-63 ,e’ P*uv9nt se Joindre à: DuBonheuf F.nr.tel.: Ri 9-0680 ou inscription, Femme* demandées pour assemblée petits tapis nattés à la maison à temps partiel, $1.2$ l'heure.Ecrire : Boite 92.Station D.Hamilton, On- tarto ____________11-11-63 Professeur de comptabilité, temps partiel le jour.Appeler: LA 2-4411.JNO PERSONNEL Domaine Bellerive.ville Jacques- envoyer $2 on à Casier postal loi 7 pièces, $125.j station Rosemont.Montréal, Québec! Cartier, split par moi*.OR.4-0648 **?*1 mois seulement.11-11-63 I AVIS Howard s'est classé en tète ConstrU(.t„,n d'un tronçon de ligne de Métro No.I.dans les rues De Montigny et du Havre et du gros-oeuvre de la Station Ontario Contrat 1-A-12 On recevra à l'Hôtel de Ville de f; Dans le Q.R.F.U.des frappeurs Yankees avec une moyenne au bâton de .287 ; Mesurant six pieds et deux \ pouces, pesant 200 livres, il a'est également classé en tète des re ceveurs de la ligue Américaine , avec une moyenne défensive de ., , „ , .994, a pris la cinquième place |jOU|,|f exemplaire, cacheté#» #t )OUr les Circuits, avec 28; et a adressé#» au Comité Exécutif pour .ait entrer 85 points, se classant i* construction run tronçon de u a ce point de Uie au huitième r M^nTe^dù' S^c.'Vdu* rail£- grox-oeuvre de la Station Ontario J'ai manque une couple de (contrat i-a-12), d’un point si* a buts personnels l'an passé, a-t* i’*»* nv,loppe sptclalr à atsigne sur onacune vies m n mm,,, obugfioimnrnt pour renvoi ches de scrutin du comité de \.koumtsston, ,n .'icirmsant *u l'Association des chroniqueurs i srme* d.s Tr«v«ux Pubiir«, metro, de baseball d'Amérique 11 l'a | ruî BV' tacilement emporté sur le vol- .ïî tlgeur Al Kahne de détroit, par 1 paiement, en argent ou sou* forme 248 points contre 148.d’un C IIEQI E VISE, tiré sur une Le lanceur gaucher Whitey 1’’.‘“jue « i«»»]»t* * r, , , \- i • , i ( ordre du Directeur de» rtnanres de Ford des \ ankees S est classe |A Cité de Montréal, du montant troisième avec 125 points.Il iég*i » autant de fois deux cents était .suivi de Harmon Kille-1 r» nionnxir 14- brew de Minnesota, et les volti- t 5>k,mpi»ir"*d* qU ' ,,r* d',n*n% An bioin.* de TRENTE (30) jours* âpre» t ord, qui a remporte -s) de- ^ (Jjlte a ouverture des soumissions, cisions sur 30.a obtenu trois Le» soumission», pour être vaiabieh, mentions en première place devront être accompagnée* d'un a des votes.Kalîne et le volti- kïîîïr.u.nL/A'^.n AVIS est par les présentés don ne que la compagnie ASHRAY INVESTMENT CORP.consti tuée en corporation en vertu de la Loi des compagnies de Québec et ayant son siège so rial en la cité de Montréal, s'adressera au secrétaire le la province de Québec pour oble nir la permission d'abandonner sa charte, conformément aux dispositions de la Loi des compagnies de Québec Montréal, 6 novembre 1963.Max ROUTTENBERG, secrétaire AVIS PUBLIC Municipalité de la ville de Rosemcre AUX CONTRIBUABLES DE LA SUSDITE MUNICIPALITE: Outremont, duplex, haut, 7'; pièce», réfrigérateur, et cuisinière, jardin, libre Immédiatement.$200.par mois.Tél K E 3- 2300.ii-ii A VENDRE Trèn beau chaton siamois, "seal-point et blue-point", enregittre.très bon pedigree, à vendre immédiatement.Téléphoner : 677-9472, ______' il EDUCATION Apprenez la traduction, français-anglais, anglais-français, en croij|>> v limité*, prochain» cours commenceront sous peu.Montre»! Language School, 1040 Sherbrooke, (angle Peel) VI 9-5871.18-11-63 Cour* mathématiques.Spécialiste donnerait cour* privés élève*, garçons, filles 8e et 9e année primaire 1)1 8-2982 11-11 g: ELECTROLYSE 1001, Studio d’élertroljse offre «t.» lultcmcnt.sa.na obligation, un trai-rentent conplct d’épilation defini me poil exposer va méthode infail lible et ses généreux avantages.— DU.7-8684.12-11-63 LOGEMENT A LOUER (irand 7 pi+ces.moderne, très bien situé, rhe-sud.près pont, libre le 1er novembre.341 Tiffin.flOO OR.7 -7728 PNo MAISON A VENDRE "BACHELOR”, Ste-Cathermr près Pie IN.12 anpartements.revenu $11,500.comptant f 10,000.— 688-287 4 11-11-63 9-11 43 PROPRIETES A VENDRE Domaine Bellerive, ville Ja< ques-t ar« tier, split level 7 pièce*.$17.500, comptant $1,000.— OR.4-0648.H-11-61 Propriété, maison coloniale, arbres, «lie ideal pour motel ou commerce du genre, terrain 237 x 245.entrée de Nicole», (aie postale 616, Nicolet.Tél.293-5221.interurbain.11-11-4.1 REPENTKiNA |< .rendre style bungalow - près de l'école regional# et de la route 2.22S pieds de haie 18 arbustes.$13.700, n i \ n
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