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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 11 janvier 1964
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1964-01-11, Collections de BAnQ.

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VOL.LV NO 8 Les créditistes, au provincial, le 26 P Caouette: "Je reste à Ottawa!" par Mario CARDINAL ROUYN — Le Ralliement des créditistes lancera probablement son parti provincial dans quinze jours.Mais ce n'est pas Réal Caouette qui en sera le chef."La réforme monétaire ne peut venir que d'Ottawa C'est là que je continuerai de batailler.Si les créditistes veulent faire la lutte à Lesage, qu'ils y aillent ! )e les aiderai, bien sûr.Mais ils devront se trouver un chef .Moi, je reste à Ottawa.C'est là seulement que je pourrai défendre le fait français dans la Confédération !” Réal Caouette n’a paa l'air d'un homme qui porte le fardeau de la Confédération sur aea épaulée.J'avais rendezvous a 6 ou T heurea.Il l'a d’abord retardé d’une heure et demie .pui.« est arrivé au garage à fl n.25.Car c'est au garage .loyal, son garage de Rouyn-Sud.qu'il a son bureau.Sur ia porte, une enorme croix sculptée dans le bois d'une feuille d'érable .En dessous: “Réal Caouette, prés." L'homme politique a les joues rouges comme un trap peur du nord.Il avoue: “Je fais deux ou trois heures de “ski-doo” tous les après-midi, sur un lac de la région, ici.où j'ai mon camp d’été.” Il secoue énergiquement la neige de ses bottes, fait une blague avec deux veilleurs de nuit du garage, puis parle brusquement de la misère des hommes .“Au “pit'’ de gravier de Stel laire de Colombo, il y a des hommes qui gèlent à pelleter de la petite roche dans les camions alors qu'il y a.à coté, des pelles mécaniques qui dorment sous la neige .C'est ça, le programme des travaux d'hiver et la politique de plein emploi du gouvernement.Pourquoi utiliser la machinerie quand le gouvernement ne paie que les salaires ries hommes?C’est à croire que les outils sont encore trop gros! Je vais leur suggérer, moi.de pelleter la petite roche avec des cuillè res.Ca créerait à coup sur de nouveaux emplois!" Réal Caouette parle d'équilibre production - consommation Des rumeurs circulaient depuis quelques jours voulant qu’il démissionne de son poste ne député à Ottawa pour prendre la tète du parti provincial.J’essaie d'endiguer le flot de paroles et de circonscrire, si piwsible, l'objet de l'entrevue .‘'Est-ce que l'étoile de Héal Caouette pâlit?" Silence.Le temps — une seconde —.de reprendre son équilibre.“C'est à moi que vous de mandez cela'’ Ecoutez.Le Ralliement des créditistes est Thompson: le Ralliement n'a pas tenu ses engagements.OTTAWA.— Robert Thomp-»on » accusé le Ralliement des créditistes de n'avoir pas tenu ses engagements envers le Crédit social é la dernière élection.Il a nié que le Ralliement ait eu é payer les cautionnements de 20 candidats en Ontario parce que le parti n'avait pas de fonds.M.Caouette a affirmé dans une entrevue au Devoir (voir texte ci-contre) mercredi que son parti avait dO verser $4,000 pour des candidats infortunés en Ontario."Québec a promis de donner cet argent mais ne l'a jamais fait" a dit le chef du Crédit social.M.Thompson a également nié une déclaration da M.Cao’-ette au Devoir et reprise Voir page 2 : Thompson FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, SAMEDI 11 | A N V I E R 1964 météorologie Ensoleillé Aperçu pour dimanche nébulosité croissante Ma ximum : 10 Graneuseté d p SHEARER LUMBER CO.LTD MONTREAL FETE DU /OUR ST6 HORTENSE Les librairie» F.PILON INC.Papfierir* - Dartylocrapht Acrettoires d* bureau Le conflit Panama - E.- U.est porté au Conseil de Sécurité Panama accuse les E.-U.d’agression odieuse rompt les relations diplomatiques entend réviser le statut du canal (Bilan provisoire: au moins 20 morts et plus de 300 blessés) Les premiers incidents survenus Jeudi seir dans la zone du canal de Panama ont promptement dégénéré en emeules puis au bout de quelques heures en batailles rangées dans les principales villes de le zone, cependant que dans la ville même de Panama et en d'autres centres du pays des foules déchaînées s'attaquaient aui immeubles officiels américains et même à des citoyens des Etats-Unis Suspendus à l'aube, les engagemenls reprenaient hier en tin de matinée et se poursuivaient pendant la plus grande partie de la Journée.Après avoir rappelé son ambassadeur de Washington hier matin, le gouvernement du Panama décidait hier soir do rompre tota- lement les relations diplomatiques avec les Etats-Unis.En même temps, il sollicitail l'intervention de l’Organisation des Etats américains puis déposait une plainte auprès de I 0NU et réclamait la convocation immediate du Conseil de sécurité.Plus grave encore, le Panama dénonçait formellement les traités le liant aux L U.a propos du canal el de la zone du canal.le Conseil de sécurité s'est reuni hier soir à neuf heures el demie, pour étudier la plainte de Panama qui accuse notamment les Etats-Unis d'aqressien odieuse et Pendant ce temps, le président Johnson apres s'être entretenu par telephone avec le president Chieri, dépêchait a Panama deux missions, l une militaire, l'autre civile, avec la double tàcjfe d'assurer le rétablissement de l’ordre et de la sécurité dans ia zone du canal el d'enlamer des conversations avec le gouvernement pana* meen.Mais en fin de journée, il apparaissait nettement que le gouvernement panaméen était résolu a soulever de nouveau a l'occasion de ces graves événements tout le problème du statut du canal et de le "zone du canal".Notons enfin que le bilan provisoire indique que les troubles •ni fail au moins 20 morts, plus de 250 blesses, tandis que les dommages a la propriété se chiflrenf par plusieurs millions de dollars.Relation* rompuat, appal è l'ONU PANAMA.— Le gouvernement du Panama a rompu hier ses relations diplomatiques a vec les Etats-Unis et a accuse les forces américaines d'avoir commis une agression odieuse et injustifiable contre les ci toyens du Panama au cours de troubles qui ont fait au moins 20 morts et 250 à 300 blessés dans la zone du canal et dans le territoire panaméen proprement dit.NATIONS UNIES.N Y.— Donnant suite à la rcquèle du gouvernement du Panama, le president en exercice du con .sell de sécurité a convoqué celui-ci pour neuf heures et de mie hier soir.PANAMA.— La rupture de* relations diplomatiques américano-panaméennes souligne la gravité que le Panama attache aux incidents de jeudi et vrn dredi et semble devoir indi quer son intention de .soulever tout le problème du statut du canal et de la zone du canal, problème qui pèse depuis une quinzaine d'années surtout sur les rapports entre les deux pays.Accusations contre Its E.-U.Le ministre des affaires étrangères panaméen a accuse les forces américaines et la police (américaine) de la zone d'avoir eu une conduite d'une brutalité inaeceplahle en ou vrant le feu sur des étudiants panaméens qui tentaient de hisser le drapeau de leur pays dan* la zone.D'autre part, l'ambassade des Etats-Unis a été évacuée: le president Johnson avait donné l'ordre de brûler, avant l eva cuation.les archive* et documents importants.Le gouvernement américain souhaitait que l'Organisation des Etal, américains et particulièrement la commission in teraméricaine de bons offices fussent seules saisies de la crise et pussenl intervenir en médiatrices, mais le gouverne ment panaméen, tout en aceep tant celle médiation, a estimé devoir saisir quand même le conseil de sécurité du différend.Emeutes et saccages Les troubles ont apparemment cessé tard hier soir le long de la frontière entre la République de Panama et la zone du canal.De même, ont cessé dans la capitale et les grandes villes de Panama les attaques contre les propriétés américaines : jeudi et vendre di.les immeubles abritant le Centre d information des E -U .la Pan American, la First National Bank la Sé Kodak, etc.ont été saccagés puis incen diés.Pour le président Johnson il s'agit de la première crise importante depuis sa soudaine accession au pouvoir, le 22 novembre.Il s’est entretenu par téléphone avec le president Chiari hier matin et a promis de tout mettre en oeuvre pour contribuer à ia restauration de la paix et à un règle- ment satisfaisant du différend Origine incertaine Il est encore difficile de savoir très exactement comment ont débuté les émeutes de jeudi soir.On sait en tout cas qu elles ont eu pour origine la question du drapeau et.en vérité et bien au-delà, la vieil le amertume des Panaméens au spectacle de la présence américaine dans un territoire qu'ils estiment être leur Les premiers incidents ont etc le fait d’étudiants d’un collège de la zone : les étudiants américains auraient hissé le drapeau américain puis voulu empé cher que les étudiants panaméens hissent le leur en dcp,t Voir pagt 2 : Panama 30 pour sent plus fort aujourd'hui qu’au lendemain del élections du 8 avril.Surtout, depuis la scission tau sein du Crédit social).Nous avons, depuis, affirmé nos positions avec moins de crainte.La rengaine de Thompson: “Ça va nuire dans l'Ouest.”, c'est fini! .” Voir page 2 : Les créditistei Syndicats financiers: un règlement serait intervenu p«f Mired THIVIER6E QUEBEC.— La premier ministre attendait, hier aoir, deux eu trais appels téléphoniques de Montreal avant de pouvoir annoncer officiellement le règlement défintif du conflit det syndicats financiers.Officieusement l'affaire est réglée : il n'y aura plus de monopole Ames - Banque de Montréal.Daux ayndicats sa partageront désormais le privilège d'écouler les obligations du gouvernement et de négocier ses emprunts, le premier dirigé par la Banqua de Montréal, la sacond par la Banque Royale.Hier soir, il ne restait qua quelquas détails è régler.Il s'agit principalement d'une question de recrutement des firmes financières qui feront partie dos deux syndicats.Le règlement défintif est survenu hier vers ente heures trente lors d'un échange d'appels téléphoniques entre M.Lesage et quelques financiers.Piqué au vif par l'interven tien da la Banque de Montréal, qui, mercredi soir, remettait un communiqué aux journaux, la premier ministra avait délégué jeudi à Montréal la ministre du revenu, M.Eric Kie-rans, avec mission d'imposer aux financiers le point do vut du gouvernement qui exigeait le création d'un deuxième syndicat.En effet, jeudi après-midi, dans son bureau au huitième étage du 107 ouest du Craig, dans le métropole, M.Kierans recevait une trentaine de représentants des quinze plus importantes maisons financières et banquières.C'est eu cours de cette >éu-nion qu'en a arrêté las modalités da l'entente qui est définitivement intervenue, hier.Le neyeu du syndicat de le Banque Royale cat constitué de la Banqua Canadienne Nationale, des maison Green-shiold, René T.Leclerc et Wood, Gundy A Co .L'autre groupe, dans le giron de la Banque da Montréal comprend la maison J.L.Lévesque A L.G.Beaubien, Royal Securities, une filiale de A.E.Ames A Co.et Nesbitt Thompson A Co.LES EMPRUNTS DE LA PROVINCE Le premier ministre avait annoncé, mercredi, que le province devrait emprunter plus da $550 millions au cours du prochain exercice financier.Signalons que du premier avril 1962 au 31 décembre 1963, la gouvernement a emprunté $915,467,120, ainsi échelonnés i Le comité des résolutions du congrès tory fait Témondage A BAOOTVILLL A (HATAM tï A (OMOX Les voodoo seront pourvus d'ogives A dès cette année OTTAWA.— Le ministre associé de la défense, M.Lucien Cardin, a annoncé que les escadrilles de Voodoo CF î01 B, a Bagotviîle.Chaham et Comox (C B.' seront dotees d ogives nucléaires à la fin de l’année.Des installations pour l'entrepôt des armes nucléaires des CF-101 seront construites a ces trois hases ainsi qu à Val d Or, dans le Québec.Cette dernière base servira de base de déploiement.Le programme de construction prendra du temps et on ne s'attend pas que les armes nucléaires arrivent à ces bases avant la fin de l'année.En vue d’améliorer l’efficacité opérationnelle de l'aviation et de réaliser certaines économies, il a été décidé rie grouper en trois escadrilles les Voodoo CF-101 B du commandement de la défense aérienne de l'ARC La 401e escadrille stationnée à Ottawa et la 414e stationnée à North Bay (Ont.) seront licenciées respectivement le 31 mars et le 30 juin.I,eurs appareils et leur personnel serviront à renforcer les escadrilles de Bagot-ville et de Chatham (N.-B ).L'escadrille de Comox (C B.) rester telle quelle.Un petit nombre d'appareil* sera, en outre, mis en réserve.Cette mesure aura également pour effet de réduire la densité de la circulation aérienne civile et militaire à Uplands (Ottawa) ainsi que la concentration des unités de défense aérienne stationnées à North Bay.Le comité chargé des préparatifs du congrès annuel du part: conservateur, qui don rouvrir le mois prochain, s’est réuni hier pour discuter des principales questions politiques actuelles.Le comilé s'est aperçu que les solutions ne sont pas faciles à trouver.Les 21 membres du comité des résolutions, réunis en chambre close, se sont groupes en quatre sous-commissions, qui discuteront respectivement du gouvernement, de l'economie.de la sécurité sociale, de la défense et des affaires extérieures.Le comité central a reçu le résultat des premiers travaux, puis a remis de nouveau entre les mains du comité des résolutions la tâche de pousser ces travaux plus loin.11 est possible également que le comité soit aux prises avec un certain nombre de résolutions réclamant le vote secret sur la confiance en Diefenbaker.Plusieurs associations de jeunes conservateurs ont déjà adopté des résolutions en ce sens.Le comité devra d'abord définir l'attitude à adopter à l'endroit des résolutions, ensuite au congrès si elles sont admises à l’ordre du jour.Lourd* tècho Le comité des résolutions doit reviser plus de 200 recommandations de réalisations politiques soumise* par le* diverses sections conservatrices à travers le pays.Son tra vail coasiste surtout à partager ces diverses propositions en groupes bien distincts, qui seroui présentés devant le congrès annuel du parti conservateur.Ce congrès aura lieu à Ottawa, les 3 et 5 février prochain.Le comité doit continuer sa besogne aujourd hui.Les membres, assemblé* à l'hôtel Reine-Elisabeth, se sont promis de continuer leur travail tard dans la soirée, s'il le fallait.Les 1.500 délégués, qui doivent être présents au congrès national, recevront le rapport final du comité dans environ deux semaines.Un* élection On est d’avis que les diverses recommandations sont étudiées en vue d une élection générale, qui pourrait survenir en 1964 Les questions étudiées en tout premier lieu portent sur les problèmes politiques actuels: comment faire du gouvernement un organisme plus effeclif, quels malaises raien-lissent l'économie du pays et quels remèdes proposer, quels projets le parti conservateur doit-il avancer dans le domaine de la santé et de la sécurité sociale, et quelle position le Canada doit-i! prendre de vant les armes nucléaires et le momemont de detente internationale?1962-69: la province, $170 millions, l'Hydro-Qu*bec $390 millions, dont 5300 millions aux Etats-Unis pour la nationalisation des compagnies d'é-lactricité ; 1964-65 jusqu'au 31 décembre : la gouvernement $252,-289.000 dont 177,289,200 en obligations d'épargne et {'Hydro $103,177,920.Généralement on estime que le chiffre de $550 millions, lancé par M.Lesage, pour 1964 65 est quelque peu grossi car il comprend prés de $200 millions en emprunts à court terme ; les emprunts à long terme pour le gouvernement et l'Hydro ne devraient pas dépasser $350 millions.Le Panama en trois mots Petit pays de l'Amérique centrale, la Republique de Panama est bornee par lo Colombie, le Costa Rica, la mer des Caraïbes et l'Océan Pacifique.Elle a une popula tion de 1,100,000 habitants très largement métissée et une superficie de 28,576 mil les carrés.Jusqu'en 1903, le Panama était une province de la Colombie.Cette annee là éclata une révolte (apparemment encouragée par certains milieux américains) contre le gouvernement central.La marine de guerre américai ne intervint pour empêcher le gouvernement colombien d'envoyer des troupes et le 3 novembre 1903, le Panama se proclamait indépendant.Né essentiellement grâce aux Etats-Unis, le nouveau régime en était en quelque sorte prisonnier et devait consentir aisément la cession a Washington d'une bande de territoire large de dix milles ou serait percé le canal de Panama.Le 18 novembre, soit 15 jours apres la proclamation de l'indépendance, les Etats-Unis obtenaient ce qu'ils souhaitaient.Un grand quotidien américain, le New York Times a écrit à propos de ces événements: "Il faut bien reconnais# que la separation de Panama du reste de la Colombie, en 1903, a été une Voir page 2 : En trois mots CECM : uniformiser l’effort fiscal des catholiques de la métropole par Jults LeBLANC Le* inégalité* qui existent sur le plan académique entre, les 23 commissions scolaires de File de Montréal peuvent être corrigées temporairement grâce à des ententes entre commis-aions scolaires voisines.Mais il n'en est pas de même pour le* inégalités qui existent sur le plan financier : si les commissions scolaires peuvent s'échanger des élèves, elles ne peuvent «‘échanger des revenus.Ces inégalités sur le plan financier a'accentuent d’année en année : il faut adopter sans tarder des mesures en vue de les éliminer.La création d'un “Bureau de taxation pour 1rs école* catholiques de Montréal métropolitain” empêcherait “des injustices criantes" de se perpétuer et aboutirait éventuellement è l'uniformisation de l'effort fiscal que fournissent, pour fins d'éducation, le* contribuable* catholique* de ITle de Montréal.C'est ee qu'a affirmé hier le président général de la Commission des école* catholique* de Montreal.Me Marc Jarry.lors d'une conférence da preaae au cours de laquelle U a rendu public le projet de loi que la C.I.CJL va présenter â la Législature provinciale durant la *e»*ion qui débutera la semaine prochaine.M.Jarry a exposé les inégalité* qui existent entre les differentes commissions scolaire* de l’ile de Montrés), en dépit du fait que chacune d'elles, “théoriquement, doit remplir les mêmes obligations vis-à-vis les enfants d’àge scolaire''.Les quelque 1,500 commissions scolaires du Québec ont dépensé, en moyenne.$340 dollars par élève en 1962-63 Les 23 commissions de l’tle de Montreal, ellei, ont dépensé, en moyenne, $390.09 par élève.Mais les écarts sont considérables entre chacune de ces dernières : d’un côté, Westmount et Côte-St-Luc ont dépensé respectivement $822 et $860 par élève, tandis que, à l’autre extrémité, la C.E.C.M.et Pointeaux-Trembles ont dépensé respectivement $251.84 et $297.36.Seize commissions scolaire* ont dépensé plus de $400 par élève, trois se situent aux environs de la moyenne (de *390) et quatre ont dépensé moins de $372 par élève.Dans )• eaa des revenu* totaux, le* inégalité* m sont pal ¦oindre*.U moyenne pour leg eommieaiong aeolawea 4e llêa de Montréal est de $35935 en 1962-63; au premier rang.West-mount a reçu $630 par élève, tandis que.au dernier rang, Pointe aux-Trembles a reçu près de $290 par élève; la C.Eif'.M vient au 20e rang avec $312.61 par élève Notons nue quatre commissions scolaires ont reçu plus de $590 par élève el que douze ont reçu plus de $400 par élève, à l’inverse, six commissions scolaires ont reçu moins de $330 Pour ee qui est des revenus provenant des taxes foncières, la moyenne pour, l lle de Montréal est de $224 49 par élève : Montréal-Est un endroit très industrialisé) vient au premier rang avec $453 et Verdun (où il n y a pas d’industries) vient au dernier rang avec $124 par élève; la C.E.C M.vient au 16e rang avec $189.74 par élève.U faut remarquer que trois commissions scolaires ont reçu plus de $400, six ont reçu plus de $300 et dix ont reçu plus de $240; cinq commissions scolaires sont près de la moyenne et ont reçu entre $200 et $240 par élève; à l’autre extrémité, trois commissions scolaires ont reçu moins de $150 par élévt.Vbtr page 11 MOM i untformtaar., L'affaire Coffin : Me Jules Deschênes sera le procureur de la commission d'enquête par Marcel VIEMINCKX Me Jules Deschénes, l'avocat des avocats de Montréal.a accepte hier matin le poste névralgique de procureur de la Commission royale d enquéte décidée par le cabinet provincial il y a deux jours dans l'a-ffaira Coffin.Me Deschénes, âgé de 40 ans, est un civiliste hautement respecté au sein du Barreau non seulement montréalais mais canadien.Il siège d’ailleurs au Conseil du barreau montréalais, (’ est un specialis te des questions constitution nelles el du droit international.11 enseigne le droit international privé à la Faculté de droit de l’université de Mont féal, Faculté où il siège en sur croit comme membre du con sell.Ce plaideur a fait ses études au college Grasset puis au collège de Montréal.Il a fait son droit à l'U.de M Il a décroché la première place dans sa dernière année de Droit à l’U.de M en 1946 Dès ses débuts dans la carrière juridique.il a fait ses premières armes dans une etu de de haut calibre, celle de Mes Létourneau et Tremblay.Ce dernier, Lucien, est maintenant le juge en chef de la Cour d'appel de la province.Me Deschênes possède aujourd’hui sa propre étude Des chênes.Forget.Crépault.Il est souvent appelé par ses ci I-lègues du Barreau à titre de conseil dans les affaires civiles les plus complexes.On lui reconnaît un sens juridique extraordinaire Hier, un avocat montréalais nous disait : “Deschénes, c'est un maître au thentique !” I,e procureur de la toute nouvelle commission royale est marié à Jacqueline Lachapelle.Ils ont cinq enfants • Louise, âgée de 13 ans.Mireille.12 ans.Pierre.10 ans, Yves.8 *n.s, et Jean-Françnis, 4 ans lui nouvelle officielle de la nomination de Me Deachéne* 1r> dc\ail être annoncce au cours de la fin de semaine.Ce n'est qu’hier matin que ce plaideur, de passage à CJueber.acceptait le poste de procureur de la commission Brossard, Il n'est point question, ici, de commenter le travail délicat, complexe qui attend ladite commission Toutefois, la decision du gouvernement provincial de tenir une enquête royale a la demande de Jacques Hebert a sidéré les cercles juridiques de la métropole.“Alors, la Cour suprême du Canada n'est plus l'instance suprême de la justice au pays ?'' On voit la un précédent que 1rs gens de roh« s'abstiennent prudemment d'approfondir.^^0C DEUX LC DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 11 JANVIER 1964 Candidats reçus à l'examen du Barreau du Québec QUKBEC Voici les re sultats - > Une série de voyages spectaculaires accompagnés par un représentant de Vagence TOUR DU PACIFIQUE 29 janvier — 4 paya — 25 jmin 81,891.80 M E xTq U E 15 fév.— R jour» 8418.18; 15 jour» 8948.00 17 rnar» — 8 jours 0410.18; 15 jour» 9848.00 PAQUES EN TERRE SAINTE avec VALLIANCE FRANÇAISE 12 mart — > paya — 37 jour» 01.004.00 12 mars — 7 paya — 21 jour» 01,208.00 28 mira — 8 pay» — 19 jours 01,220.00 LE PRINTEMPS EN EUROPE 17 svril — 4 pays — 47 jour» 01,706.80 8 m«i — 3 pays — 26 jours 81.320.00 VOYAGES HONE 1440, AVINUO UNION, MONTRÉAL f — VI.MM! ¦% : ; -%: / VV*- • ' '¦'¦ JM"* #4 RABAIS DE 1Q% A 50% SUR TOUT NOTRE STOCK.Tout notre assortiment de meubles et accessoires exclusifs est AUTOMATIQUEMENT réduit de 10% et, en plus, de$;.rabais de 15% à 50% sont offerts sur plusieurs meubles-échantillons et articles de décoration recherchés.C’est vraiment une vente d’envergure et les décorateurs-ensembliers VIAU, MORISSET INC.vous invitent à vous prévaloir de cette occasion de renouveler l’ameublement de votre foyer tout en profitant d’économiés substantielles.viau, monsset inc.décorateurs-ensembliers 720 boul.décarie, saint-laurent - 747-9921 v U DEVOIR.MONTREAL SAMEDI 11 JANVIER 1964 T EDITORIAL L'autorité de l'État "I! y a deux jrroupe», dans la société québécoise, qui n’aiment pas que les journaux traitent trop en profondeur de leurs affaires (.) Ce sont le clergé et la finance".C’est une observation de MM.Gift et Daignault.en marge du syndicat financier monopoleur.Elle étonne.Et même elle choque un pou.On se demande pourquoi deux excellents journalistes songent à faire un pareil rapprochement.Et d’abord existe-t-il un seul groupe professionnel qui étale volontiers ses petites affaires sur la place publique?Los a ocats’ Les médecins?Les journalistes eux-mêmes?le motto de toutes les cor-pi rations du monde, c'est: ‘‘levons notre linge sale en famille”.Sous-entendu: il r’y a pas tant de linge sale, et le public n'y comprend rien.Au surplus, “le cierge’’ et "la finance” sont des institutions dont le caractère, les fonctions et le mode d’agir différent singulièrement.Comment les rapprocher, »inon d’une manière très artificielle?PnrtA In xociflé quf.bécniae, écrivent NT Gift et Daignault: ce sont les mots-clef de leur paragraphe.S’ils disaient: «ans leur rapport avec la société et l’Etat, alors l’intention deviendrait sans doute plus claire, et l’exactitude, plus grande.Les Québécois ont mis du temps a se rendre compte des pouvoirs politiques dont ils disposaient.A vrai dire, c’est la première fois qu’ils entendent les utiliser a fond.et.ils en découvrent les limites sociologiques — je veux dire des limites posées, non par la constitution canadienne mais par les réalités sociales du milieu L’éducation revient aux provinces, mais chez nous ces pouvoirs étaient, dans leur ensemble, remis au clergé.Le rapport Parent a montré la nécessité de rendre à César ce qui est à César.Mais les termes du bill fiO ont soulevé des protestations.L’Etat a dû transiger, de puissance à puissance, avec le haut cierge.Nous connaîtrons les résultats de ces discussions au début de la session provinciale.Et a qui appartient le ministère provincial des finances?A l'Etat ou a la rue Saint-Jacques?On ne l’a jamais su de façon très claire.L’atmosphère de secret, déjà intense au Conseil de l’Instruction publique, devenait épaisse et lourde aux finances.Conseillers, techniciens et clients du ministère se confondaient souvent.Tves décisions prises à Québec dans ce domaine, a-t-on dit, sont connues une demi-heure plus tard rue Saint-Jacques: et d’ailleurs, par qui.à un certain niveau, étaient-elles prises?Cetre situation n'était «ans doute pas particulière au Québec.Mais elle devenait ici plus odieuse, puisque, dans la vieille province, la direction économique n'appartient pas à la uaiorité.Or, comment être “maître chez soi” dans l’ordre politique quand la politique reçoit d’ailleurs ses directives financières?Cette situation crée donc, presque par définition.de» ro/.s ncqrc.s — plus ou moins coloniaux.plus ou moins vassalisés, mais recevant dans le secret des ordres ou des ultimatums.Ici encore, l’Etat provincial tente d'acquérir ce qu’il n’a jamais connu: une certaine dose d’indépendance.C’est l’honneur de René Lévesque d’y avoir, avec une équipe compétente, travaillé de toutes ses^ forces.Et c’est l'honneur de M.Eric Kierans d'avoir placé devant l’opinion le problème du syndicat financier qui exerce, depuis un grand nombre d'années, un monopole de fait sur la vente des obligations de l’Etat et de l'Hydro.Dans les deux cas — éducation et finances —, le gouvernement se trouve aux prises avec des forces sur lesquelles, pour des motifs divers, son action est très relative.S’il progresse trop rapidement, il risque de se trouver aventuré.S’il recule, i! perd la face, et son prestige tombe.Il faut donc à ceux qui mènent la barque beaucoup de sens politique pour mesurer au jour le jour ce qui est possible.Le syndicat financier dirigé par la Banque de Montréal et la maison Ames vient de répliquer à la déclaration de M.Kierans par ce que la plupart des observateurs regardent comme un défi à l’Etat.Si tel est le sens du communiqué publié jeudi par le président Arnold Hart, c’est-a-dire, si le syndicat traditionnel lutte de toutes ses forces, qui sont grandes, pour garder son monopole de fait: alor-le gouvernement doit lutter.Il ne saurait souffrir que son autorité soit publiquement mise en cause.L'attitude du syndicat financier se comprend fort bien, mais elle est dangereuse: s’il l’emportait, ou si plus tard il réussissait à saboter un emprunt, on risquerait d’entrer bientôt dans une situation révolutionnaire.Je ne crois pas que le Québec soit dans un état d'esprit qui permette longtemps a un syndicat financier d’exercer sur l’Etat une domination pesante et visible.L'impatience est grande parmi nous.Elle parait légitime.Mais elle implique des risques.Ces risques deviendront sérieux si un monopole financier tient la dragée haute à l’Etat, et se comporte avec arrogance.André LAURENDEAU m'mmm'M.t ww.•-?05: 13-1-64 ENTREPRENEUR FORESTIER -TRANSPORT CAMIONNAGE- Entrepreneur forestier possédant licence 79Ô-NB-14 offre ses serf ires, dépôt de *50.0(1 au préalable.S'adresser à Adrien Lavoie, case postale 223, Bit .Co.rtimouski.P.Q.11-1-64 _______ON DEMANDE Famille cherche compagnons de voyage, partageant dépenses et plaisir, 2 mois de • - Æ» Claude Jasmin deviendra de nouveau la cible d'un certain ublic avec "Blue* peur un omme averti", dimanche soir à 9h.30.Pourquoi cette certitude ?Ost que Blues défie tous préjugés, toutes conventions, tout conformisme.Pas plus au Canada français qu’ail-feurs, on n’est prêt à accepter d'emblée une telle liberté.D’autre part, si les jours qui viennent n’apportaient pas d'échos favorables à la pièce de Jasmin, ce serait è désespérer.C'est qu’on n’y aurait rien compris : on aurait pris pour un divertissement original, qui fait appel au jazz on ne sait trop pourquoi, ce qui nous semble une prise de conscience profonde d’un phénomène sociologique autant que psychologique.Blues est une pièce assez ’’spéciale’’ : nous n'en disconvenons pas.Nous espérons seulement qu’elle ne rebutera pas par son langage direct, ses images qui ne le cèdent en rien à la facilité.Car, ici, aucun exotisme ne vient contrebalancer les réalités brutales qu’elle met à nu.Le problème abordé daSis Blues est d'abord la recherche du père.Cette recherche est constante chez le romancier Claude Jasmin Qu'on rappelle le rôle qu'elle joue dans Et puis tout est silence, le Corde au ceu et Délivres-nous du mal.Cependant, au dire même de l’auteur, cette quête du père était, dans ses romans, inconsciente tandis que dans Blues elle s'étale avec toute la lucidité de l'auteur.Blues est aussi une charge contre la société qui, trop souvent, n’offre aux enfants abandonnés que les chemins de la délinquance.’’Je suis un sociologue raté”, dit Claude Jasmin, qui a travaillé durant trois ans dans des centres récréatifs.Il fait la preuve, dans Blues, non pas de sa faillite dans ce domaine.mais bien plutôt de ses aptitudes à cerner certains problèmes et à les faire s'incarner en des personnages.Ce qui est la façon, pour un créateur, de les résoudre.Le refuge du mythomane Léo Longpré est un garçon de trente ans qui.d’une façon ou d’une autre, a été abandonné par son père.Est-il fils ns turel.orphelin ou a-t-il été abandonné par un père indi- gne ?Une chose est.certaine : il a la nostalgie d une autorité ferme qui lui manque depuis l'âge de douze ans.Ce qui le confirme dans une enfance prolongée et provoque en lui une angoisse insurmontable dont il essaie d’échapper par la boisson et par des rêveries de mythomane.Dans son imagination désordonnée, il voit tour à tour son père enrichi dans les pétroles, important cinéaste, dirigeant une chaîne de restaurants, propriétaire de milliers de bêtes à cornes.Sous l'influence de l’alcool, il déverse en un long monologue tout ce qu'il a en lui d’agressivité, d'attente désespérée.do besoin d'amour, rie tristesse, de fatigue de désir d» paix.Un clochard, un barman, un portier, une danseuse et une serveuse sont les confidents de ses rèvrs et de ses divagations.Mais il est seul, si seul sans ce per" oui lui avait promis de revenir.Il viendra, ce père, il en est sûr.C'est du moins ce qu'il répète à qui veut l'entendre.Y croit-il vraiment à ce retour ?Est-il même ivre ?On jurerait qu'il joue l’ivresse, qu’il s en sert comme d’un paravent à des emotions trop fortes, comme d'un élément naif afin d attirer l’attention.Jacques Godin personnifie Léo Longpré avec un realisme saisissant.C'est d'ailleurs en pensant à ce comédien que Claude Jasmin a créé son personnage.Jacques Godin a le psysique que l'auteur prête à Léo Longpré ; de plus, il joue à la perfection ses manières d’être, de parler, d'agir.C’est là un rôle écrasant qui demande une grande dépensé physique et nerveuse.Jouer l’homme saoul, celui qui sitôt à jeun ne demande qu’à s'enivrer de nouveau .louer le dur au coeur faible ; jouer le déséquilibré à qui ont manqué amour et autorité ; jouer le mvlhomane, le colérique, celui qui se parle à lu: même ou qui s'adresse a un partenaire imaginaire : tout cela, Jacques Godin le fait avec conviction.A travers son jeu passent les mille et une nuances rie sentiments dont l’auteur a doté son personnage.Aux côtés de Jacques Gndin, nn pourra voir : Monique Mercure, qui interprète à merveil- le le rôle d’une danseuse ; Roger Garceau, oui lait un bar man aux tics troublants ; Paul Hebert, dans le rôle d'un sympathique vieux clochard; Pierre Dufresne, Diane Pinard, Ernest Guimond, Claude Mi-chaud.Jean-Louis Paris, Yves Letourneau et Juliette Huot.Personnifiant le destin : le jazz La mise en scène fait appel à un orchestre de jazz qui joue, tout au cours de l'action, un rôle similaire à celui que jouaient les choeurs dans les tragédies classiques.C'est le destin qui s’exprime par cette musique parfois triste, parfois moqueuse, qui a une présence quasi magique.Le réalisateur Paul Rlnuin a fait appel au Quinette de Slide Hampton, et ce musicien a crée la musique tout spécialement pour la piece de Jasmin Les décors de Blue» pour un homme averti sont de Jean Lé veillee ; U réalisation technique est confiée à Noël Lecluy-*e.Ce Théâtre d’une heure passera exceptionnellement à Ph.trente, au réseau français de Radio-Canada.A.WW YaV A beaux ¦ arts Une lacune : un musée indien et esquimau par Michel BROCHU L« Québec a le bonheur, qu'il ignore, d’abriter sur son territoire des tribus de plusieurs nations indiennes et plus au nord, des Esquimaux qui habitent les côtes du Nouveau-Québec.Encore au XXe siècle, c'est un fait que, géographiquement les territoires de chasse parcourus par les tribus indiennes et par les groupes esquimaux sont plus vastes que ceux occupée par les Blancs.Comme les Indiens et les Esquimaux sont à la fois très peu nombreux et très dispersés, leur densité est très inférieure à celles des Blancs concentrés dans le sud du Québec.Le Québec comprend deux Îrandee familles d’indiens: —les Iroquois et les Hurons; 2—les Algonquins qui se subdivisent en cinq groupes: les Abénakis et els Malisets, les Micmacs, les Montagnais-Nascopies, les Algonquins proprement dits, et Tes Cris.Pour ce qui concerne ce dont il sera question dans la auite, on peut diviser les Indiens en deux groupes, d’une part, ceux qui sont sédentarisés dans des Tillages et ne vivent plus de chaase et pèche : c'est le cas notoire des Abénakis dé Pier-reville, des Iroquois de Caug-nawaga, des Hurons de l'An-cienne • Lorette et, dans uns moindre mesure, des Monta- Îtnais de Maria et de Pointe-à-a-Croix, en Gaspésie, et des Iroquois de St-Régis; sur le St-Laurent d'autre part, il y a les groupes fixés dans un village, mais vivant toujours do ebasas et do pèche et s’absen- tant souvent pour des périodes assez longues sn forêt, leurs familles demeurant le Îilus souvent au village ; c'est e cas des Indiens vivant en bordure de la forêt comme ceux de la Côte-Nord et de ceux de Pointe-Bleue au lac St-Jean, ou encore ceux de la baie Jamea et du Sud dr la baie d'Hudaon.A plus forte raison, c'est le cas des Indiens qui vivent encore en pleine forêt, notamment en Abitibi et au Témia-camingue.Quoi qu’il en soit, des groupes complètement sédentarisés, ou de ceux qui vivent encore de chesse et de pêche, tous les Indiens du Québec ont été touchés par ce qu'il est convenu d’appeler la civilisation.Certains groupes, comme les Hurons de l’Ancienne-Lorette et les Abénakis de Pierreville l’ont été à ce point qu'ils ont perdu leur langue, plusieurs de leurs traditions et ne se différencient plus des Blsncs que par le fait qu'ils jouissent du statut d'indiens et vivent dans des réserves; les autres groupes parlent encore leur lengue, maie 1a “civilisation’’ a entraîné des modifications radicales dans la costume, dans lee techniques de chasse et de pêche, dans les modes de transport d’été et d'hiver.H est de même pour les Es-uimaux du Nouveau-Québec ont les divers groupes sont touchés à différents degrés £ar les effets de la civilisation lanche.O s’agit donc de groupes In- digenes qui, peu à peu.se départissent des techniques qui leur sont ou leur étaient propres sous l'influence montante, inéluctable des techniques modernes et au contact de l'homme blanc.L’évolution va même tellement rapidement, qu’en 1960, à Ivugivic, au Nouveau-Québec, on a dû avoir recours à un Japonais pour guider la construction d’un umiak, grand bateau en peaux de phoques de forme oblongue du type de ceux qui servaient pour les voyages assez longs et pour transporter des charges assez lourdes Ainsi, en l’espace de quelques dizaines d'années, la technique de fabrication de ces bateaux i été complètement perdue.Une autre illustration est plus frappante encore ; les derniers iglous permanents ont à peine disparu au Nouveau-Québec, de 1960 à 1962, que les lampes à l'huile de hoque en pierre qui servaient l'éclairage de ces iglous sont maintenant pratiquement introuvables.Dana plusieurs postes, les kayaks, concurrencés par les embarcationa vendues par la Compagnie de la Baie d’Hud-aon et par les embarcationa en contreplaqué fabriquées par les Esquimaux eux-mêmes, sont en voie de rapide disparition.Même les traîneaux h chiens sont maintenant menacés, dans un avenir peut-être pas très éloigné, de disparition par l'introduction, en 1962 et en 1963.les traîneaux motorisés; quant aux premiers vêtements, iJ suffit de consulter des photographies de quelques années ou rie quelques dizaines d'années en arrière pour constater à quel point est rapide l'évolution dans ce domaine : la botte de caoutchouc est, dans plusieurs endroits et en été surtout, en train de supplanter la botte en peau de phoque, et les vêtements tout faits sont graduellement en voie de supplanter les vêtements de confection esquimaude.Et durant, qu'à un rythme de plus en plus accéléré, se perdent ou s’altèrent les objets et les techniques qui constituent des traditions indiennes et esquimaudes, il n'y a en core aucun musee au Québec qui soit exclusivement consacré à l'ensemble des choses indiennes et esquimaudes, il y a bien un petit musee iro-quois à Caughnawaga et il y a bien des souvenirs indiens dispersés dans differents musées ou maisons historiques, tels que la vieille Maison des Jésuites à Sillery, le Château de Rsmczay à Montréal, la Maison Chauvin à Tadoussac et le Musée de l’Université de Sherbrooke qui a une belle collection d’archéologie indienne.Même au Musée du Québec, À Québec, qui, il est vrai, est consacré aux Sciences naturelles et aux Beaux-Arts, il n'y a que quelques vitrines consacrées aux techniques indiennes et il n'y a pas d’exhibit permanent d’art tndien ou esquimau.Les plus belles collections sur l'art et les techniques des Indiens et Esquimaux du Québec sont à l'extérieur du Québec : à Ottawa ou aux Etats-Unis; c’est, une anomalie grave qu'il importe de corriger au plus tôt.Il est donc urgent de songer dés maintenant à la création d'un musée spécialement consacré aux Indiens et aux Esquimaux du Québec.Une section spéciale pourra être affectée à chaque grand groupe indien ; Iroquois.Huron, Abénakis, Micmacs, Montagnais-Nascopies, Algonquins, Cris et naturellement une section importante pour les groupes esquimaux du Nouveau-Québec.Chacune des sections devrait comprendre un exhibit d'art, de vêtements traditionnels, de modes de transport traditionnels.'traîneaux, canots, kayaks, raquettes i, de techniques de chasse et de pêche traditionnelles et en plus, une reproduction grandeur nature, si possible, du type d’habitation tradi- tionnelle ; iglou ou tente: il ne faudrait pas oublier une section pour l'archéologie indienne et esquimaude Ce musée devra, en outre, être complété par une bibliothèque complète sur l'ethnographie indienne et esquimaude et sur toutes les questions s'y rattachant: il serait egalement souhaitable d'avoir une collection de bandes sonores sur lesquelles seraient recueillis, pour etude et pour audition, des chants des danses et des contes dans toutes les langues indiennes et en esquimau.U s'agit comme on le peut constater, d'un grand projet à mettre en oeuvre et à réaliser.11 a etc souligné plus haut que la realisation de ce musée indien - esquimau était urgen te en raison du fait que les techniques indiennes et esquimaudes sont en voie de très rapide évolution, de sérieuse et grave alteration et que plusieurs sont déjà choses du pas se.fl y a, de surcroît, une raison capitale qui milite en faveur de cette initiative: c'est l’Exposition universelle de 1967.Les millions de visiteurs étrangers qui viendront visiter cette exposition s'attendent sûrement à trouver dans une des grandes villes du Québec un musée indien et esquimau.Ce musée pourrait être construit comme contribution spéciale et originale du Québec à l’Exposition universelle, soit sur un site voisin de l'exposition, soit ailleurs, et cette construction aurait l’immense avantage d’etre permanente contrairement à la plupart des pavillons qui seront détruits après l'exposition.Le Québec a l’incomparable avanlage.que très peu de pays possèdent, de faire vivre sur son sol quelques uns des groupes indiens les plus presti pieux de l’Amérique du Nord et près de 3000 Esquimaux : une occasion magnifique lui est offerte d’honorer.comme il se doit, ces tous premiers habitants du Québec et surtout de les faire connaître.De 1964 à 1967.il reste assez de temps, bien qu’il n’y en ait pas à perdre, pour établir un plan de travail, et pour le mettre en oeuvre, si chacun: pouvoirs publics, architectes, ethnologues, oeuvrent diligemment et intelligemment en vue de la réalisation de ce but.Si tous se donnent la main, le Québec pourra posséder, d’ici 1967 un des plus beaux musées indiens et esquimaux du monde, et cette légitime aspiration, n’est pas indigne des possibilités du Québec, ni de ses hommes de science, ni de ses dirigeants.Nommé adjoint à Robert Elle Jean Hamelin: "Fini pour moi le journalisme Le directeur des pages artistiques et littéraires du ' Devoir” a quitté notre journal la semaine dernière.On sait, en ettet, que Jean Hamelin a été nommé adjoint à Robert Elie, attaché culturel à la Maison du Québec à Paris.L'entrevue que nous publions aujourd'hui est donc la première que donne Jean Hamelin depuis qu'il occupe ses nouvelles tonctions.j.B.— Au moment meme ou vous quittez le Canada français pour rejoindre voir# nouveau poste a Pans et a la lumière de votre expérience lOurnahstioue comment dessinez-vous la situation artistique qui prévaut actuellement au Quebec ^ |.Hamelin — je ne peux parler nue du théâtre et de la littérature En ce qui con» cerne le théâtre, maigre la crise a laquelle on fait allusion dans certains milieux, ie crois que la situation du théâtre a Montreal reste bonne S il y a crise, il ne peut s agir que d une crise passagère comme il en existe partout ailleurs.J.B.— Cette crise, salon vous, réside t el le dans le manque d auteurs, dans !e peu de renouvellement des cadres théâtraux ou une mal-organisation de la répartition des aides gouvernementales •> j.H.—— je crois que cette crise est essentiellement une crise de structures Les structures actuelles ne repondent plus aux besoins du theatre moderne Nos troupes, en règles générales, fonctionnent sur le même pied qu il y a dix ans.a l excep-tion du Rideau Vert Or cette situation est dépassée et on commence à s en apercevoir enfin |.B.— Quelles sont, selon vous, et d une manière très générale les réformes que vous aimeriez voir apporter, en tant que critique dramatique, depu.s de longues années ?|.H.— Il m'est très difficile de répondre a cette question En tant que critique, |é suis habitue a porter des jugements et non pas a faire des suggestions d'ordre structural.On a propose une fusion des troupes existantes mais cette suggestion a été écartée et il faut donc trouver une formule de remolacement Je sais que certaines suggestions sont étudiées présentement par la direction du théâtre au ministère des affaires culturelles et |e pense qu’avec toute la dextente qu'on lui corv naif.M Guy Beaulne.le directeur de ce service apportera la solution cu'il faut dans ce domaine De toutes façons sa profonde connaissance de la situation de notie théâtre le guidera dans la voie menant à une solution convenable.).B.— On a souvent dit que vous etiez extrêmement réceptif aux experiences menées par les jeunes troupes Est-il temps maintenant d'en expliquer les raisons ?|.H.— Si on l’a dit, on a eu parfaitement raison car, â mon sens, le jeune théâtre est, â Montréal, un des éléments les plus dynamiques de notre vie artistique j ai toujours été extrêmement sympathique au travail de l'Egrégore.des Aporentis-Sorciers et, plus récemment, des Saltimbanques sans pourtant sous-estimer le travail des troupes plus anciennes j'ai, par exemple, été très attentif â l'évolution qu'a subie la troupe du Rideau Vert depuis quatre ans II ne faut pas oublier que.si les jeunes délaissent le théâtre pour le cinéma, c'est quand même un public de jeunes qui permet la survie de l'Egrégore et des troupes amateures |.B.— Revenons maintenant â la littérature qui a été l'autre face de vos activités de critique ces dernières années |e vais vous poser la question traditionnelle : où va la littérature canadienne française5 |.H.— N'étant pas prophète, je ne vous répondrai pas avec beaucoup de certitude Il est bien évident que la poesie reste à I heure actuelle et rester* vraisemblablement pour quelques années encore le point fort de notre littérature.Quant au roman, je crois qu’il cherche encore sa voie maigre l'apport de plusieurs nouveaux écrivains.Il est certain pourtant que les romanciers de la generation de 1945 n ont pas encore été remplacés J.B.— Comment expliquez-vous que certains écrivains de cette génération n'écri* vent plus ou peu ?J.H.— Ces écrivains n'ont, en effet, pas assez publié en règle générale Quelle en est la raison5 je serai bien en peine de vous la dire Certains se sont orientés vers la télévision et ce fut autant de perdu pour la littérature écrite II y a une exception notable : celle d'Yves Thénault qui reste un écrivain qui écrit et dont l'oeuvra commence à devenir importante Je crois, d'autre part, que les écrivains de la génération actuelle, commençant â publier plus tôt, ont des chances de donner une oeuvre plus considérable que leurs aînés.Beaucoup parmi eux ont un veritable talent d'écrivain mais ils n'ont peut-être pas trouvé le mode d expression qui corresponde à la situation actuelle du roman dans le monde.B.— Trouvez-vous une explication â la prolifération des poètes à laquelle nous assistons actuellement5 |.H.— je n’ai pas d’explication toute prête â proposer.Le fait qu’il se soit trouvé plus de bons poètes que de bons romanciers est peut être un effet du hasard Peut-être aussi que les poètes se sont tenus au diapason de la poésie moderne plus que les romanciers.Il est indéniable, de toutes façons, que nos poètes- qu'il s’agisse de Cilles Hénault, Alain Grandbois.Catien Lapointe, etc.sont de véritables créa- teurs au sens le plus contemporain du terme, ce que ne sont pas.dans l'ensemble, nos romanciers.|.B.— Dans quel état d'esprit envisagez-vous d assumer votre nouveau poste à la Maison du Québec de Paris 5 ).H.— je pars déterminé à faire tout ce qu’il est humainement possible de faire pour travailler â la diffusion de la littérature canadiennefrançaise en France Nous allons publier à Paris une revue trimestrielle sur le Quebec d'aujourd'hui; j’en assumerai la réalisation en ce qui concerne la partie littéraire et artistique je crois que cette revue fera beaucoup pour faire connaître les pôles culturels du Québec contemporain.Il y a.en outre, énormément à faire du point de vue “contact’’ avec les éditeurs, les moyens d'information, etc .pour que le Québec soit présent partout.La politique culturelle de la délégation est établie par M Robert Elie et je suis très heureux d’étre associé â la tâche énorme qu'il accomplit à Paris depuis deux ans.J.B.— Maintenant que vous abandonnez le journalisme, pouvez-vous nous dira quelle impression particulière vous avez retenue de la profession au niveau du journalisme artistique?J.H.— Après quinze ans de critique journalistique, je puis dire sans fausse modestie que j’ai accompli un certain travail dans des circonstances parfois difficiles.Au "Devoir’’, depuis deux ans et demi, ce travail a.comme je l’ai dit tantôt, consisté principalement à attirer l’attention du public sur le nouveau théâtre et la nouvelle littérature auxquels je crois fermement C'est ce qui m'a donné le plus de satisfaction dans mon métier, je tire maintenant un trait pour commencer tout à fait autre chose je quitte néanmoins le journalisme sans regret parce que je crois qu’il est nécessaire que d'autres points de vue soient exprimés désormais A cet égard mon travail d’éveilleur est terminé. DIX LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 11 JANVIER 1964 czcAéte^ marabout /O, rnc&ûrri4 de -éecteu/zl LES LETTRES CANADIENNES “Le Lendemain n’est pas •t*) sans amour d'Andree Maillet par Jean BASILE La Force des choses de Simone de Beauvoir Après La force de l oge voici celle des choses, après b femme sûre d'elle même et de son destin, voici celle qui se laisse, dans une large me sure, çnkyloser par la \ i* La force îles choses 11 ) c'est sur tout la faiblesse de l'âge.Si moue de Beauvoir longue ment lentement, ve regarde vieillir.Presque vingt ans de Me.un corps qui accepte l as soupissement, un esprit qui rnnslatr (et décrit l chacune ries phases de la decadence phvsique Kt pourtant, je ne sais trop pourquoi, il m'a paru que Mme Simone de Beauvoir qui dit tout d'elle même, ne nous apprend rien.Ce livre est un livre de mémoires: Simone de Beauvoir y parle constam- Fides présente £ nouveautés Dans la collection "Alouette blanche" LA SAINTE LITURGIE Constitution rovriliotrr Traduction d'apres l'édition française de l'“Osxerratore Romano" du fO décembre tPfi.l.$0.60 MONITIONS LITURGIQUES par |ean - Claude GUIMOND.esc et une équipé liturgique Pour les dimanches et fêtes du temporal, _ commentaires à lire durant la messe.Index analytique.Rihliographie.$2.50 ‘RomiM habituello oui institutions rotigiousos ot prix très spècial par quantités.TIDES 25 til.rut Salai Jacques, NmItmI, TIDES 53®[MÏ\C0! )£\0! a ptid jtXdjba&uK&ô _ marabout t’A7 iXonte putâoicô Que |e dise que l'on écrit trop bien a Montreal depuis quelque temps n a pas ete sans provoquer çà et là.une petite surprise Et pourtant cela est vrai En quelques mots |e m en explique Ce que I on a a dire n'est rien tant que cela n est pas exprime, parallèlement la ma mère dont on dit ce que l'on a à dire n est rien si cette manière n est pas apte a exprimer totalement et par différentes voies, sa personnalité II y a donc entre le dire el ce qu il y a a dire un rapport extrêmement étroit Par exemple, ima gme t on Les Nourritures terrestres de Gide écrites dans la langue de Céline ou ' Sexus de Miller dans la langue de Villier de I Isle Adam ?Il appartient donc a l auteur de choisir non seulement ses suiets mais encore son ' style' et de tenter de parvenir ainsi à un équilibré extrêmement subtil mais indispensable qui sonnera agréablement à l'esprit du lecteur comme un accord de musique peut réjouir le mélomane Cela me sem ble.d ailleurs, élémentaire Cet équilibre je I ai trouvé parfois dans le livre de contes et de récits que publie Mme Andrée Maillet sous le titre général ' Le lendemain n'est pas sans amour (11.|e dis parfois car, hélas, il arrive aussi que l'inspiration se tarisse et que le ton se désagrège Mais n'impor te sur les dix textes que I on nous pré sente il en est suffisamment pour nous convaincre que Mme Maillet est désor mais pleinement consciente de son me fier d écrire qu elle n en est pas encore tout a fait la maîtresse, qu elle sait et choisir son sujet et le traiter comme il faut Cela vaut pour la langue, le style et la longueur relative des textes En d autres mots.Mme Andree Maillet sait tenir les renes de son art en main en lui laissant juste assez de jeu pour nous con vaincre de sa désinvolture Ces qualités que j'apprécie on les retrouve plus particulièrement dans ceux de ses textes qu elle appelle sans doute "contes parce qu'ils contiennent tous un je ne sais-quoi d insolite, de hors le temps’’ qui les apparente a des oeuvres d'imagination pure Le recueil s ouvre précisément sur I un de ceux là Les Doigts extrava gants L habileté d écrivain de Mme Andrée Maillet consiste ici à nous situer son conte puisqu'elle veut l'appeler ainsi dans un decor extrêmement vivant et même naturaliste, de telle sorte que ( extravagance de ce certains faits y puise sa réalité propre Cet art de faire, on le retrouve dans Un jeu de société", on le retrouve encore dans Le Testament de don Pedro Comme dans tous les contes, il y a bien sûr.des symboles et une moralité Les doigts extravagants qui font la richesse de celle qui les trou vent feront aussi sa perte, le jeu de so ciéte n est autre que ( expression physique de la conscience A chacun donc d y trouver ce qu il veut bien y mettre D une autre eau sont ' L Affaire du Plat au chat , Metro "Le lendemain n est pas sans amour" et ‘'Nocturne ', textes qui.sans abandonner complète ment l'insolite se cantonnent plus volon tiers dans le réalisme l'impression du bizarre relevant non pas d'un détail ex traordmoire en soi mais de l atmosphc re tout entière et des situations Dans cet esprit j'ai beaucoup aime cette toute jietite nouvelle intitulée Metro" Il ne s y passe rien et cependant tout y est ) entends la tendresse, la sensibilité.I humour En voici la fin “Le métro s'arrêta.Elle leva sa main droite qu'il serra de travers en lui disant : bonsoir.— Bonsoir Homard, dit-elle avec une espèce de sourire.Sang doute ne l'appela t-elle pas Homard mais c'est ce que j'entendis.Il des cendit.Le métro repartit.Elle s'absorba dans ses pensées et moi je me dis : celui que j'attendais n'est pas revenu mais il viendra.Et je suis jeune et heureuse." Ce Homard”, petite extravagance, intermède inattendu dans sa drôlerie est une trouvaille d'écrivain: c est une apoo giature.un grain de poivre, je ne sais pas Mais le sourire qu'il provoque chez le lecteur est exactement celui que son auteur voulait provoquer, c est à dire le sourire de son héroïne qui "attendait celui qui n'est pas revenu" mais qui quand même, est "jeune et heureuse".Il y a bien d autres trouvailles de cette sorte dans le livre de Mme Andree Maillet et dans cet excellent texte peut être le meilleur du livre selon moi "L'Affaire du Plat au chat" Ici encore l'insolite ne réside pas dans l'insolite mais il nous guette, comme I heroïne au coin des rues de New York, dans un curieux appartement habité par une curieuse femme-poète, derrière des lu nettes qui abritent des yeux gris C'est aussi dans ce texte que l'auteur fait montre le mieux de son brio d'écriture Ce qu elle décrit choses hommes et lieu, l'est bien avec ce ton juste qui est une des marques de l'écrivain I ai moins a'me.et je n ai pas aime du tout même, deux textes qui s appel lent Récit à la première personne" et ' Récit en accords brises" On y trouve, en effet, une manière de philosopher qui n est pas faite, semble-t-il, pour Mme Andree Maillet Ils sont un peu trop longs, on n y rencontre plus I humour auquel on s était habitué depuis déjà cent page:, la pâte en est moins bien pétrie, le grain plus lâche, la texture plus molle En bref, l'équilibre est rompu Sans doute, les conclusions de ces deux textes sont belles et nous éclairent sur les sentiments et la personnalité de l'auteur; ça et là.d'autre part, surgissent les nuages de la nostalgie et de ia douce tnstecse qui en sont les pôles mais ce ne sont que quelques lignes, tout le reste résonne en mineur Ce recueil de textes si megal soit-il, présenté assez de qualités et assez de personnalité affirmée pour que l'on puisse dire que Mme Andree Maillet est ur» écrivain II lui reste, sans doute, du chemin à parcourir et si j'avais à la conseiller ce dont je me garde, je lui suggérerais encore un peu plus d'exigence dans le choix de ce quelle publie, je l'encouragerais dans la voie de cet humour sensible et très moderne dont elle use avec tant de bonheur Pour l'heure Le Lendemain n est pas sans amour" est à marquer d une pierre blanche sur lÿ route de cet écrivain.Ce recueil confirme la place qu'occupe Mme Maillet dans les lettres canadiennes Encore un pas et nous aurons une voix profonde sous des apparences legeres dont on ne contestera ni l'originalité ni la sensibilité.(Il LE LENDEMAIN N'EST PAS SANS AMOUR par Andra* Mailla* — 209 page* Seauchemin, éditaur.AGENDA BAVARD Prose critique par Jean Éthier-Blais meut d'elle, de Aes amis, de Sartre en particulier, des e\e nements qui depuis 1945.ont souligné el parfoix inspire, révolution de son groupe hu mais.Bien quelle dise “je" sans arrêt, bien qu'elle nous entretienne des moindres dé tail* de sa vie.bien qu’on sa rhe ce qu elle pensait à Milan ou a Home, par un Ixi apres midi, a la terrasse d'un café, bien quelle ne nous cache rien, par un hasard étrange Simone de Beauvoir, glnhalr ment, comme être humain, comme Simone de Beauvoir, reste une inconnue On con naissait passionnément la Jeu ne fille irangée); la femnte d'avant guerre et de l'occupation, qui oscillait aelon tes mouvements du pendule sartrien, ce,le-la aussi, elle vivait dans l'amour d'un homme et de leur intelligence commune.Simone de Beauvoir dans l’après-guerre, c'est une encyclopédie de faits et de gestes, c’est un agenda bavard, c'est l'insecte devenu loupe.J'ai nettement l'impression que l’ètrc humain Simone de Beau voir ne s'intéresse plus a lui meme et que rest presque par devoir intellectuel qu elle a entrepris de mener a lionne fin l'histoire de sa vio Simone de Beauvoir ne parle pas ici véritablement d'elle meme, mai* bien d une autre femme, qu elle regarde agir et se pas sionner pour les idée* et le* être*, une étrangère qui peut être s appelle aussi Simone d« Beauvoir.Cette absence ne peut tenir qu'à une question de ton.Il y a de la passion dans La Force des choses ; mais elle est froide et décharnée, tout intellectuelle La langue est celle d'une noie de service littéraire.On ne s'ennuie pas a la lecture de cette oeuvre; mais comme ne s'ennuie pas l'em ployé d'une grande maison qui lit chez lui.le soir, un dossier essentiel.Il faut que la roue tourne.El rien de plus.Je crains que eette sensation d é-puisement ne provienne de ce que Sartre et Simone de Beauvoir et tous leurs amis ne présentent plus au jourd'hiii qu'un intérêt marginal L'acce-le ration de l'hiatoire leu a porte» rapidement au sommet de I illustration intellectuelle; elle les jette au même rvthuie a bas de leur socle.Et ils sont tiop intelligents pour ne pas le savoir.De la la fatigue qui remplit chaque page de la Force des choses, l’impression de l à quoi bon.C'est que.en fait, cela ne présente plus d'intérêt.On ressent même un certain malaise à voir cette femme excessivement intelli gente.et intellectuellement honnête, se leurrer à ce point; ce groupuscule d'intellectuels parisiens, qui tissent une toile invisible et qui ne va nulle part, qui participent a plus de congrès en un an que la plu jiarl de leurs confrères pen danl toute une vie.qui parlent.discutent écrivent sans arret et s'imaginent (sérieusement i que tout cela compte et peut infléchir le destin de la France et de l'humanité ' Il y a même la quelque chn.se d'assez grotesque Que M Jean-Paul Sartre soit d'accord avec le Parti communiste fran çais sur le sens à donner à tel ou tel événement de l'apres-guerre; ou qu'il soit en désaccord.cela n'a de signiflca lion que pour M.Jean-Paul Sartre et ses anus, pour la bonne et simple raison que le Parti communiste français, en soi.n'est rien Simone de Beauvoir frémit chaque fois que M.Jean Kanapa fronce les sourcils ; elle nous fait part des réactions de cet "in tellectuel" communiste.Vrai ment, il y a la de quoi rugir S attacher a de pareilles ve Idle* Tenir compte a ce point de l'opinion, non seulement des gens, mai.» encore des im beetles On se demande ou va le monde et eest à vous faire douter de l'intelligence De plus «n plus.Simone de Beau voir s'enace devant le» êtres qui l'entourent, devant l equi-pe des Temps modernes, devant Sartre.Le célèbre philosophe et auteur dramatique boit-il trop de scotch, nous le savons aussitôt; Sartre Koest-ler et Camus, à demi-ivres, en viennent-ils aux mains dans la rue et nous voilà immédiatement les défKisitaires de cette intéressante nouvelle.On n'a plus à se demander si c'est Paris-Match qui est devenu philosophe : ce sont les philosophes qui sont devenus Paris-Match.Pour tout dire.Mme Simone de Beauvoir m'a fait un peu pitié: elle a trop raison; elle est toujours trop dans le vrai; sa “ligne" est trop la bonne; Sartre est trop l'unique homme intelligent: le reste de l'univers est trop sot; il y a dan La Force des choses trop rie bon.* sentiments, trop de générosité, trop d’humilité fondée sur la rancoeur, trop de bavardage, trop de soleils couchants et de paysages, trop (le fuites devant la fouie qui vcul à tOUt prix admirer le couple célèbre Celait écrit, l a Jeune fiüe reniée (irenl quement) est deven • '•> tira ve bourgeoise (à Huo le ne puis m'empêcher de j .er que Ln Force des choses, c est le triomphe de l’esprit hour geois Bien sûr.Simone de Beauvoir ne vit pas connue vivait la mère de Gide; mzix.dans son univers soi disant libre, les lois et les conformismes sont aussi sévères et puissants que dans le monde de la rue de Médicis en 1880.Par la force des choses le cercle s'est refermé.C'est d'ailleurs une vie tra gique que celle de Simone de Beauvoir; tragique, ci vouée a l’échec, sur le plan des relations humaines.Cela était déjà év ident dans les doux pre miers volumes de ses Mémoires.Ce l'est encore plus dans La Force des choses.L'amour même est un duel ou elle ne se présente qu'armee de pied en cap Elle souffre, mais elle ne cède pas.Il y a chez-elle un sentiment très fort, qui est l'honneur de la femme.Mais eet honneur n'est que celui de l'homme d'autrefois, transposé dans le domaine des sexes Ceci ne veut pas dire que Simone de Beauvoir n'a pas aimé: il e»l même assez pathétique de la voir aux prises avec le véritable don de soi.Elle pari en guerre forte d'un principe, qui est que Sartre ne la perdra pas On imagine les sentiments de ses partenaires, pris entre la con auète de ce château fort et I artillerie philosophique sartrienne.Situation intenable et il n'est pas surprenant qu’ils aient fui le champ de bataille.L'épisode Nelson Algren est émouvant; Simone de Beau voir y joue le rôle de la belle dame sans merci, mais avec quels tiraillements, quels re tours sur soi quelle maladres se ("est ce qu'il y a de plus beau et de plu» vrai oan» son livre Elle vit autrement que dans une salle de mee tings, ou en voiture ou aux répétitions des innombrables pièces de son mentor.C'esl.qu'en dernière analyse.Sartre a exercé sur Simone de Beau voir une influence déplorable; il Ta tenue en laisse, elle a accepté ce joug.Sans doute n'existe-t-il pas entre eux qu'un rapport de maître à elève; ces deux êtres sont autonomes Mais Simone de Beauvoir a appris à n'êlre heureuse qu'a l'ombre ou dans la pleine lumière de ce célèbre penseur.Objectivement, elle accepte d'etre, par rapport a lui.la faible femme Cette situation ne tait que renforcer l'impie.» »ion de lri.»les»e qui monte de la narration de sa vie De nombreux portrait» don nenl a f a Force des choses un caractère anecdotique bien j» risien On y retrouvera evi demment l'éternel Camus, pour qui Simone de Beauvoir n est pas tendre.Peut-être a-t-elle raison, bien qu'avec dans l'oeil une poutre.Proust avait raison lorsqu'il écrivait qu'il faut pardonner leur vie privée aux grands hommes: il faut aussi leur pardonner leur evolution.Le grand defaut de Simone de Beauvoir, c'est d'avoir, après 1945.refusé de changer.Les choses n'ont telle en est le témoin) que la force de Liner tie.Et les grands sentimenL*.même d'extrême gauche, ne font pas la bonne littérature.Vient paraître LES CINQUANTE JOURS de Waterloo à Plymoidn par Jean Duhamel “On pourra toujours trou ver quelque chose de nouveau sur Napoléon." Cette jiarole, approximativement citée, de Vi.Jules Romains, es) vraie.La preuve en est dan» Un ouvrage captivant qui vient de paraître.Les Cini/uante jours, de Waterloo h Plymouth jiar Jean Duhamel, auteur appre clé de Louis-Philippe el la Première Entente coniiale el de La Captivité de François 1er.tous deux couronnés par l’Académie française One sont ces “Cinq (Milite jour*":' Ils représentent, sans doute, la phase la plus drama tique de la vie de Napoléon, puisqu’ils se situent entre le 18 juin 1815, jour de Waterloo.et le 9 août suivant, qui est la date du funèbre depart pour Sainte-Helène.Entre ees brèves limites, ils comprinrenl les derniers soubresauts d'un destin éblouissant, ("est le re tour a Paris de l’Empereur, frappé jiar la défaite ia plu.» totale, son eloignement à la Malmaison, son échappée jus qu'à Rochefort et l’ile d’Aix.ses tentatives diverses autant q*e décev antes pour éluder la double élreime de la police de Louis XVIIJ et de la croisière anglaise, sa décision de monter à bord du Belléro-phon, ses ultimes révoltes au large de Plymouth, au moment où il est arraché aux rives an glaises et doit ensevelir sa gloire clans l’étroite cabine du Morthumberland.Cette période a déjà été trailer, mats il restai! beau coup à dire.L'auteur nous en convainc, tant en produisant des documents inédits, lires des Archives anglaises, que par une scrupuleuse analyse de.» fait.».C'esl ainsi qu’il étudie les illusion.» que se faisait Napoléon sur ces lois anglai ses.apparemment tutélaires, qui sont, invoquées dans la let tre fameuse au prince Régent d'Angleterre, ou qu’il nous propose une interprétation ra lionnelle de l'attitude du ca pitaine Maitland, le comman dant du Bellérophon.que Na poléon a accusé de lui avoir tendu un piège.Annoncé jiar la Reçue des Deux Mondes- et la Renie de Paris qui en ont publie des exlrails.ce livre ne saurait manquer de retenir l'attention des spécialistes de l’épopée napoléonienne, aussi bien que celle du grand public français et etranger dont la curiosité pour lout ce qui touche à l’Empereur ne sera jamais épuisée.(PLON).VICTOR SEGALEN par Jean-louis Bédouin Il a fallu attendre jusqu'à ce.» dernières années jiour que le nom et l’oeuvre de Victor SEGALEN prissent enfin la place qui leur était due de toute évidence D'origine bretonne.Victor Sé.gaien (1878-1919) fut tout d’abord médecin de la manne, ce qui le conduisit à Tahiti, ou il put prendre connaissance des dernières oeuvres de Gauguin.Puis, il prit part à des expéditions archéologi ques en Chine, qui devaient le conduire jusquiau Thibet, à la recherche des monuments fu- néraires ,dt la dynastie des Han.Les circonstances de sa mort, à Huelgoat.r'ont pas ete clairement élucidées.De ses voyages, Ségalen a rapporté des ouvrages raffinés, qui furent tirés à un petit nombre d’exemplaires: Les lm mémoriaux (1907), Stèles, son chef d’oeuvre IWI2.Peint n res 11916) el Equipée (posth.19’91.L'inspiration exotique de Sc galon esl très nette, mai.» il a »u.giàce a la rigueur de »a langue, se tenir à l'écart de tout pilloresque.el nous offrii un parfum grisant et hautain, puisé aux sources mêmes de la plus antique civilisation chi noise.Il apparait aujourd'hui que l'oeuvre de Ségalen puisse prendre place entre Connais sauce de l’Est de Claudel et VAnabase de Saint-John Perse.Jean-Louis Bédouin non» présente ce jxiète encore trop ès sé§ = Mi méconnu, dans le cadre de la collection "Poètes d'Aujour-d’hui”.(Seghers) MURIEL scénario et dialogues de Jean Cayrol On .»aii que deux prix ont été attribués au film de Jean Cayrol et Alain Resnais, au dernier Festival de Venise; la coupe Volpi a Delphine Seyng pour son interpretation du personnage d'Hélène, et le Prix de l’Union internationale des critiques pour le film lui* n*>me.Voici donc le texte intégral du scénario et des dialogues écrits par Jean Cayrol, accompagné de cent vingt-cinq pholos extraites du film.— i Seuil).1*4 LIBRAIRIE BEAUCHEMIN Limilée est l’éditeur de MARIETTE d'ABRAM STILMAN Manette fait l'objet d un roman radiophonique à CKVL tous les jours a midi trente En vente dons toutes les librairies PRIX: 2.75 O) Iji forv* dp* rh«%PA.i>*r S-.œon# d# B##uvolr.Gallimard Pana ItdS UNIVERSITE DE MONTREAL EXTENSION DE L'ENSEIGNEMENT COURS DU SOIR DEBUTANT EN JANVIER 1964 LITTERATURE Dostoievsky Quelques poètes français contemporains Quelques aspects de la poésie canadienne-française SCIENCES SOCIALES L'Economie du Quebec Anthropologie : les races humâmes PSYCHOLOGIE Psychologie de I adolescent ADMINISTRATION MUNICIPALE LECTURE RAPIDE ESPAGNOL 102 FORMATION DE MONITEURS SPORTIFS FORMATION DE SURVEILLANTS DE PISCINE DERMERS JOURS POUR L'INSCRIPTION Renseignements sur demande à : EXTENSION DE L'ENSEIGNEMENT UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL C.P.6128, Montréal 3 Téléphone : 733 9951.postas 396.397.398 229 f VENTE de 30 * 50% de rabais sur tout notre stock Librairie de la Paix 1213, rua Bleury, Montréal Tél.: UN.1-7765 flp.g*.H., n ai iiiaaiaMinW.ii'iLiilin t V>.,, théâtre LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 11 JANVIER 1964 musique cinéma ONZE variétés 8-C o mire THÉÂTRE des spectacle les AVJOU — "Cherle noire" Tou» les so.rs à 9 h.dim., S h.30 THF.ATRF 1 \ ROt'L %NCîKKlR — (les \ p pr “Complainte et Frenesie" — (Ja// et poesie) jeudi, v'n.sam.Il h.30 P m dim.7 h 3n “Nouveau Spectacle de Marionnettes'’ — dim., Mat: ?h.30.THKATRF 1RS S%|.TIMRANQt RK — I.W3 est St-Paul) “C'onnaisse/-v traction» flatteuses.Voila de noncé le divorce entre la vo lonté et la raison, voilà de cortiquee, mise a nu, la gn saille sentimentale de Tinte! ligentsia tchekhovienne.C'est Thonnete homme de l'ancien ne Russie.L action se déroulé au de but des années 90.a l'epoque de la grande famine et des émeutes contre le choléra Avec tous ses defauts.Pavel n est pas présenté comme an tipathique.Il est lent à corn prendre que tout ne va pas pour le mieux dans le meil leur de» mondes.Mais lorsque viennent en chaîne le» éprouvés, il ne demande qu a s amender, L une de ces éprouvé* esi plaisante: une folle admira trice, Melania, laissée veuve a la suite d'un misérable ms riage vénal, maintenant séduite par l'idéalisme unique, tout nouveau pour elle, de Protassov, gène beaucoup le pauvre homme en jouant auprès de lui les femmes savantes.en lui baisant les mains et les pieds, en lui offrant sa fortune et sa vie.Il n'a que faire d'une telle vénération.Humiliée par le don délirant d'elle-méme, la malheureuse en est pour *es frais.Ennuyé, Pavel en parle carrément a si femme qui.bien sur, sait déjà tout.Celle-ci de son côté.se coude épreuve pour notre homme, et plus grave.— lui avoue sa tentation de le quit ter puisqu'elle ne lui est rien d autre qu'une habitude con fortable, venant tré» loin dans »on coeur derrière ses embal-letnents de «avant.Elle res- tera.mais d autres malheurs encore, autour de lui.Téton uent et l'instruisent Sa soeur Liza obsédée par un souve nir de violence, un progrom c»t trop blesser pour croire désormais dans une beauté possible de la vie Elle n'a cesse de maudire chez son frere un angelisnie qu elle ap pelait de l'égoïsme.Et voie; qu elle dev ient folle parce que T homme désespéré et fort qu elle aimait.Boris Tcbpour nof.qu'elle a repoURCé, g'est pendu pour la délivrer de lui En tin le peuple, ce bon peu pie incarne par Egor, habile artisan-serrurier qui s'enivre et s'attaque a tout ce qu'il vou drait chérir, à sa femme qu'il bat parce qu elle ne Taime pa« a-~e/ a Protassov qui est le soul homme qu il estime, ce peuple qu’on aide d'une ame palernalistr.qu'on mon grue et qu'on s'efforce d ole ver a plus de noblesse et de dignité, voici qu'il s'en prend injustement, stupidement, bru talement à lui-tneme.Havel Hrotassov.innocent chimiste el au médecin du lieu.On leur attribue la responsabilité de l'épidémie de choléra.Et la douce Elena, la patiente épou sc.si dévouée aux pauvres el aux malades, doit faire elle meme le coup de feu pour de livrer Havel du rustre qui va l'égorger.Tami Egor lui-même! 1-c coup n'est pas mortel, mais c'en est assez, peut-être, pour que l'homme de l'idéal seien tifique.l'homme des lumières et de la foi au progrès, rom mence enfin à découvrir quel que* vérités élémentaires; a savoir que le bien, le vrai, le beau, ne peuvent être impu nement le patrimoine de quelques privilégiés Ceux qui pour raient tirer l'humanité en avant ne doivent pas vivre sur une lie ou dans une tour L'homme attend.Les âmes ont soif.Toute Thumanité sera sauvée ensemble, ou pas du tout.En montant “Les Enfants du soleil ’.cette grave et forte piece, jusqu'ici à peu près inconnue.de Maxime Gorki, en y distribuant les rôles, surtout féminins, d'une façon qui n'a vait jamais été vue au T.VP (on s engagé Emmanuelle Riva Catherine Sellers et Judith Magre pour interpréter les rô les d'Elena.de Liza et de Me laniai.Georges Wilson s'est acquis d'emblée, des son coup d essai, la confiance et Testi me de tous les amateurs de theatre.Nous suivrons désor niais de 1 oeil le plus curieux ses apport* successifs à une conception renouvelée d'un grand théâtre pour les masses.HORAIRES DE LA TÉLÉVISION PLACE DES ARTSefb COTE MORALE DES FILMS 'ÜRfTjr# d» rofftre rathohnu* national dr» Terbtiiqiif» d» diffusion ) Kt-BFRT ET LOMMBCf: fCota provisoire» Ott# comndi* farfelue oonatltue un dtvertlaaement d* bon «loi qui convient davantage aux adulte* en raison de quelque* legeret^s et du dialogue aasez cru Adultes BULL- ANTONIO: l* saler du film, déjà scabreux en lui-même est développe dan#, uns peraper tt\f morale faue*ée et contraire à ’a conception chrétienne du mariage A déconseiller U.BIDONE: Celle oeuvre, dont les incidences spirituelles sont exprimée* de façon subtile, demande réflexion.Quelques Images suggestives motivent des reserves.Adultes, des reserves BIROS.THF: Malgré la tension qu il provoque, ce film convient à un large public.Adultes et adolescents, BOCCACCIO 70: Ces trois sketches se situent au niveau du désir seiuel et comportent des images très audacieuses.S'il y a atténuation par le ton de corné-d e dans le premier, par contre le troisième croupit dans un climat proche de La bestialité Le second pose un problème douloureux.mais à travers une nouvelle empreinte de pessimisme A pros cri re CLEOPATRA *n tentant de donner vit s des pereonnages historiques dont il montre »a grandeur et les faioleoaes.le film est une illustration de la ruine apportée par Isa excès dp la passion V- >\ I Ki XI i- ; („'< / hi < U I h4,’ .'11.’ •*, *• l'ambition.L’Humane* 2Ü.0» ,à !»«•«>»« •»:*- !î!t o»tt*cn»Dt (usgMUT** motiv* “% S2*?LîéT*r*- * «SeonmlUsa*.CLIMATS: In* suite* maibeureu- bach aria group dimanche, 26 janvier à 8 h.30 Eile&n Farrell, soprano Caro! Smith, contralto Julius Bakar, flûta Robert Bloom, hautbois Paul U/anowsky.piano sous la direction da William H.Schelde BILLETS EN VENTE A LA PLACE DES ARTS Jan Pearce, ténor Norman Farrow, bassa-baryton Barnard Greenhouse, violoncelle Oscar Slumsky, violon Parterre AA-EE, A-S 6.00 Mezzanine 3.50 Parterre T-Z 4.00 Loges Mezzanine 3.50 Corbeille 5.00 Balcon 2.00 Loges Corbeille 5.00 Loges Balcon 2.00 •nvoyr votrm chèçu» ou mondot-potto of nsi qu'un» »nv»topp»-r»tour •drosséo ot offronehio * Mme» dos Arts.Montré»/ ta.téléphone 842-2112 - - - ui*iowureu - de ia désunion d un couple peu rent inviter à la réflexion, dependant l'acceptation du divorce et du remariage ainsi que des scènes d intimité conjugale motivent réserves.Adultes, dea réserves IOIJINK: Cote provisoire Adui-teti.COM»; BIOW VOIR HORN; Ce film laiaae entendre qu il esl normal de mener une rie de débauche entre l'adolescence t le ma-!¦;*«•* En dépit du ton de comédie, i ensemble mérite une cote eévere A déconseiller CONMLOAI BED.THE: Le ma page et la religion sont présentés ici sous un Jour caricatural et tendancieux nul en fsuae les valeurs De plus, le film comporte des scènes tre« auggeetivee A déconseiller CORS A IR F DF I.A RFI NE.I,r.Ta contexte historique et le reçu: dans le tempe atténuent la porté* ci actes répréhensibles.Adulte* »t adolescents, DENONCIATION.t \ la héros fait preuve d'une certaine grandeur de sentiment*.Des scenes indécentes motivent une cote severe A déconseiller.DOl LOS.LE: Ce ft.m très dur.qui se déroulé dan* les milieux du crime, iautoe perce: olr.non sans equivoque, la fidélité d'une smitle entre deux gangsters.Une aoeue regrettable de nudité motive ali®-»cote *évére.A déconseiller.DREAMS: Le film Invite à la reflexion sur les problèmes suscites par certains types de relation* amoureuses.Le tout se situe en dehors de la morale et comporte des Images suggestives.Adultes.de nette» réserves.I.ENFANT ET LA BRL'TE: iCod!-nei Cote provisoire.Adultes.FEMMES ACCUSENT.LES: Cots provisoire Adultes, des réserves FEMMES D ABORD.LES: Cots proMaoire Adultes *5 DAYS AT PEKING: L Id vils sentimentale est traitée avec discrétion i ae divers personnages font preuve par ailleurs de coura-ge et de générosité Adultes er adolescents.HALLELUJAH THE NELLS: Cota provisoire Adultes HEAVENS ABOYE; Cetta comédie satirique oü sont prises à partie di’ eree* institutions, notamment l'Eglise d Angleterre, demande des mises au point.Certaines caricatures déplaisantes motivent dee reserves.Adultes, des reserves HERCULE *E DECHAINE: Cota provisoire.Adultes et adolescents.HUD.L'orientation du film est positive.La conduite libre du personnage principal et un dialogua grossier motivent toutefois des reserves Adultes, des réserve* INCREDIBLE JOURNEY.THE: L ensemble constitue un divertissement sain et tonique.Tou*.ITS A MAD MAD MAD M\D WORLD: Cette comédie bur.e*q\ie est deetluee avant tout à faire rire.Deux «cènes de danse et tenue sommaire le font réserver aux adultes.Adultes.JEUX PRECOCES: L’inconduite de plusieurs personnages et certains passages assez scabreux motivent des réserves.Adu'tes.des réserve* THF LEOPARD, la complexité des problème.b abordes la présen tatiot» dj héros avec se# quai’te* et aee défaut# alnai que des pas»» get délicate font réserver l'en-•eul* fuîtes.Adultes MART.MART: L orientation du fîljn eet positive Le sujet et ees développement# conviennent- aux seuls adultes.Adultes NEW KIND OF LO TE.A Ota pro-laolre a deconMlUer PEUR PANIQUE.Le sujet même du film, situé dans le genre poli-c’-tr ne pose guère de problèmes Cependant des scènes d'exhibstio-ntame et un baiser très sexuel motivent une cote sévère A déconseiller PLEASE.NOT NOW: Cette comédie de mauvais goût baigne dan* l'immoral Urne et comporte en plus des scènes licencieuses.A déconseiller PUITS AUX TROIS VERITES.LE: Cette histoire assez sordide située au niveau du désir charnel, comporte un dialogue grivois et de* scenes osées Le drame fin#: provoqué par l'inconduite, ne saurait Justifier pareil étalage de moeurs dissolues.A detxmseiller UN PYJAMA POUR DEUX: Malgré le ton de comédie des situa tion# risquées et dee dialogues assez neéee motivent des reserve* Adultes, des réserves RUNNING MAN.THF Tots pro-viao-e.Art il t*»* CBFT - Canal 2 10 30 Musiqu* 11 00 Pépmol 11.10 Tour and Company 4.30 12.00 Canadian Bowling 3.30 Classic 6.00 1 00 En France 6 30 I 30 Amateur Sports 4 00 Magaune 9.00 7 00 World Of Soorf 10 00 CSC Golf 3 00 World of Sport n 00 Cross-Canauu 11.15 Curling" M 30 4 00 Documentary Special 5 00 Forest Rangers 1.30 5.30 Bugs Bunny Ccuntrytime Ski School CBC TV News The Beverly Hillbillies The Saint NHL Hockey Juliette Sporrs Unlimited CBC National Newt Final Edition The Sports Shop FILM FAVOURITES 'Legend of the Los»" !F - Canal 12 The Sound of 1J Meditation — Newsroom 12 The Liberal Arts W»» Want An Answer Let's Find Out Comedy Clubhouse Saturday Surprise Party SATURDAY AT THR MOVIES Jump into Hell s Wresthng From Th# Capital Like Young The Honeymoonere Know Your Spprte Wagon Tram The Outer Limit* The Untouchables The Jerry Lester Show National New* Pulse Paiama.Playhouse Battle Cry" Newsroom 12 — Meditation DIMANCHE.12 JANVIER 10 30 Musique 11.00 Le Jour du Seigneur 17 00 F-MA 1.00 Vu d'Ottawa 7.00 Les Coulisses de ('exploit 3 00 l univers des sports 4 30 Dans fous les cantons 4.30 Le cardinal en Afrique 1.00 A l'heure du Concile 5.30 L'Heure des quilles é.30 Présence de l'art 7.00 Caméra 63 7.30 Robin des bois 1.00 Septième-Nord 0.30 Gilles Vigneault ?.30 Théâtre d'une heurt "Blues pour un hom me averti" 10 30 TélOtcurnal 10.43 Supplément regional 10.54 Nouvelles du sport 11.00 Sport-éclair 11.30 Conference CFTM-TV, Candi J 0 11.00 Coquetel musical 11.30 Manchettes — Horaire 12.41 En c* temps-ci 1.U TV Université 2.00 CINEMA "Josette", avec F *> nandei Josette Ro serpberg et M.Goya 1.30 La science et la vie 4.00 Défi au danger 4 30 Monsieur le Maire 5.00 Les P'tits Bonnom mes du dimanche 6 00 Dernière heur» 6.15 Faits e 30 Le» teunes talents Cafeli»' t oo Qui dit vrai * 7 30 CINE SPECTACLE "La proie du mo» avec Ingrid Bergman Robert Montgomery «t George Sanders * 00 Police des plaines ?30 Bon voyage 10.00 Découvertes 63 10 30 Télé-Charade 10.45 En première page 10.35 La couleur du temps 11.00 La ronde des sports 11 10 Fac* i face ?.57 Today on CBMT 10.00 Time fo» Sunday School 10.30 The Answer H.OO Church Service 12.00 Projection 12.30 Speaking French I.00 Keynotes 1.15 Outdoorsman 1.30 Country Caiendoi 2.00 Time of Your Life 3.00 Heritage 3.27 CBC TV New» 3.30 Magic Mexico 4.30 Twentieth Century 5.00 The Sixties 5.30 Some of Thee* DayO 4 00 Master Ed 6.30 My Three Sons 7 00 Hazel 7 10 Flashback 8 00 Ed Sullivan ?oo Bonanza 10.00 Horizon 11.00 CBC National New* n i0 Fine! Edition 11.15 Metroecop* 11.30 Sunday Sports 11.40 Shoestring Thaatr* "A Moment Alone'' CFCF - Canal J2 11.30 The Sound of 11 11 45 Meditation — Newsroom It 12.00 Italian Film 1.30 Forum 2 00 Jean's Piece 2.30 Montreal Minor Hockey 1.30 The Bowery Boy* 4.30 Spectrum 3.00 Telepoll 5.30 The Flintstonet 4.00 Walt Disney Present» 7.00 The Danny Thomas Show /.10 Mr.Novak 1.30 Arrest And Trial 10.00 The Hour Glass 11.00 National New» 11.15 Pulse il 30 T B A.Tétésélection L* «*m*di 11 j*nvi*r • A 10b 30 du matin, à 1* radio, YVrùversite Radiophonique Internationale.• A Images en tète, à 3 heu ref.Le» Mi»ton».le Coup du berner.Tou» les garçons s’ap pelïent Patrick et Histoire d'eau.• A la radio, à 2 heure*, le Metropolitan Opéra qui pie sente l.a Traviata.de Verdi, avec Joan Sutherland dan* le rôle de Violetta • A 4 heures, Terre de* hom mes avec l'abbé Ambroise l.a-foitune • A l'émission Les uns le* autre*, a 5 heures.S.S Paul VI en Terre Sainte.• L'émission consacrer *u\ artisans de notre histoire a a television, a 5h.30.portera sur Alexander Galt • A H heures, la Kermesse nus chanson* aver Georges Guétary.• A Champ libre, a 7 heu re« : a) reportage de Marcel Blouin et Guy Vian sur le Kenya: b) reportages de Cinq colonnes à la une sur la fin de la session du Concile: c) Qu’est-ce que tu feras plus tard ?enquête de la RTK au près des adolescents.• Dans les mes de Québec, a 8 heures, Ginette Sage.Tonv Massaretli et le guitariste Ks teban Ros.• A Votre choix, à 10b.4ô Jean Desprez.• Cinéma, a llh.35.présente A l’ombre des potences, avec James Cagney.Vtvav* l.md-for* et John Derek L* dimtnch* 12 janvier • A la television, à 2 b*»-res, les Coulisses d* l’exploit, le magazine français de sport.• A 4h.30.a la télévision, la visite du cardinal Léger en Afrique et eomurentaires du R I’.Kmile Legault • .1 l'heure du Concile, a 5 heures.Sommes nous des-laïcs adultes et engagés.Invite ; Auguste Vamstendael.secrétaire general de la Confédération internationale des svndicat* chrétiens • A Presence de l'art, à Rh.30, • Ir dadaïsme a\cc le concours de Jean-Louis Millette et de Marthe Mercure.Témoignage» de Tristan Tzara.Marcel Duchamp.Andre Breton.Jean Arp.Soupaull et Robert Ranters • \ Camera 61 a1.7 heures, A A Pou/ Vt en Terre Sainte.• A 1 émission consacrée aux philosophes et penseurs, h la radio, à 8 heures, Montaigne, texte de lierre Baillargeon • A 8H.30.Gilles \ igneault chante quelques-uns de scs succès.• Theatre d'une heure, à 9h.30.présente Blues pour un homme averti, de Claude Ja-niin.avec Jacques Godin.Monique Mercure.Roger Gar-ceau.Paul Hébert et autres.• A llh.30.conférence de Georges Gurvitch qui a pour titre la Crise de l'explication sociologique Horaires de la Radio Samedi.11 janvier C B F ».*»- a*die-|Ournai ’¦•S-rn*!-» «i, m*»l* •***« Z «-Radio journal M»—Nouvallat du «sort IdO—lardin d’hlvar Radia-iaurnal *.M—Laa avtnfura» da Twtm *¦1#—Tanta Lutllla IS.Od—Radlo-)aumal la.oj—Microvariaiéa tJ.JJ—Unlvartlt» radiounomaua 11.30— Radta-taurnal 11.31— Récital da Mantrtal !Î S-fhro"‘»« * torra at da mar H.JS—La rdvall rural !Z.»—Simal-horalra 1*0- Radie-journal I.lo—Nouvallat du «non I.15—Polit lor* l.J*— Sonatas l.M Opéra du Mairoptntain 5.55 Nouvallat du tpon 4.00 Radio-Journal i.l*—Chantonnctirt 4.N La langue Pian pandu* -* 33 La trancala univartal 7.H La mutinu* conlamptramt t Paru I.M Radio-Journal l.M Reoc I.5» L# Mirdt du nockay IR-15—Nouvallat du tt mutipu* il.M Trantt minutât d'PHprmationi II.SI vitltt an chantonmart !! S t'* d'Utvat* H.*• «n portai da la nu*( It.os—Radio-latirnai 11.n-nJt?r-Cluk l.SS-RoOio-loanial t *1—AtutHuo vanSo Dimanche, 12 janvier C B F • EF-F âd io-tournai î b0,,# * m inique • W—t ^eure du Concert# • 25—Méditation '• omatna lO.oè-Racifai lè.JO—L'ârqent iVatsu'riix?M *m'" *• •* »» T****® •• Canaèa i« Jè—Jardin* plantureux.jerdint fleuri* 1J-4S—No» ertlste* invitée R âdJo-journal J-Jf—Nouvelle* sportive» 1.15—D'un disque 6 l'eutre i.3è—Terre nouvelle ?.0è—Radio-journal 2.W~lnfordit aux homme» 3.9è—Radio-journal 3.92-Sur quatre roue» 4 Oè—Radio*journal 4 02—Sur quatre roua» s.Oè—Match-intarcités 5 30—Musique de film 5 55—Nouvelle» du sport 4.M—Rad’0-journal 4.iè—Cinéma, miroir du monde é-*-Orchtstrt symphonique de Redl Canada I'**—k**.Classique* français t.Oè—Radio-iournai 1.02-Philosopliés at penseur» «èir qui poaefi minute* d'information* î îî~h# Ca!?tr,î.^ wêr qui panehé '• 55—Nouvelle* du spart «ébèFit du MHr tid pane*» it.Oè—Radip-loumal 12.H—Musique variée je regarde le 2 radio canada i-t I .ui lu f>n hdute f Kiel i î • • Siirnuxl i et dimanche de midi a minuit CBF FM 95.1 >• • M» Iff» .******}•#** .J>% «pra«.i'Wk » f LE DEVOIR.MONTRÉAL.SAMEDI 11 JANVIER 1964 TREIZE LES EXPOSITIONS Marque! au musée des B.A.Dans les livre» d'erf, Merquet vst jenerelement classé comme un représentant de l'aventure fauve.Mais, en se rendant au musee.on pourra aussi refaire, qrace à lui, l'histoire de l'art d'un demi-siecle.Car Marque!, homme paisible et peintre dé transition n'etait sûrement pas un novateur.Comme beaucoup de prends peintres, il s'est im-pregne de ceux qui l'ont précédé, (Corot, Manet, les Impressionnistes, Ceianne, le Douanier Rousseau) et de ceux qui l'ont entouré, (Matisse, Dufy,.) Peintre raisonnable, il ne prend jamais les bouchées doubles, il avance a pas feutrés, timidement, avec des retours en arriéré qui lui permettent d'assimiler les experiences picturales auxquelles il s'intéresse.Marquet a beaucoup vu, connu et compris.Son "Sergent de la coloniale" nous transmet avec brio la leçon apprise de Manet.Du "Fifre", on retrouve la position statique, les contours appuyés, les couleurs contrastées se détachant sur un fond flou, presque irréel.Par les touches rapides et les ombres colorées, il prolonge les expériences de lumière et de couleur des impressionnistes.Mais c'est à Cézanne qu'il doit le plus."Les toits", peints en ItOé, possèdent de Cezanne : la cons truction solide, la juste réparti bon des masses et la simplification des objets qu'il ramena presque à des formes géométriques.Expérience que Marquet pousse plus loin que Cezanne puisqu'il crée, dans cette toile, des plans encore plus définis par des forts contrastes de couleurs en aplats.(Dans l'évolution continue de l'art, nous retrouverons cette même simplification des formes chez Bernard Buffet qui lui, stylisera souvent, au point d'appauvrir et de vider de touta poesie).Autre influence prédominante chez Marquet : celle de Corot, dont il a conserve l'intimisme et les atmospheres vaporeuses, peignant des coins de rivieres noyées dans la brume.Per contre, Marquet ajoute la couleur, donne du mouvement par un geste plus large et plus dégage que celui de Corot.D'une maniéré simple et touchante, i| ex celle à rendre la fluidité des eaux et la transparence de l'air embue.me.Dans "La fenêtre à la Gou latte", de 1926, c'est la force d* la couleur et l'abréviation de l'image chere à Matisse que nous reconnaissons.Apparentées à la légèreté de Dufy, les multiples taches de couleurs vives de "La fête aux Sables d'OIon-ne" sont des evocations brèves, mais si directes, si bien posées qu'elles recréent, tout un climat, tout un moment.Alors que Marquet était capable d'assimiler la logique et l'intelligence d'un Cézanne, il ne pouvait pas retrouver la simplicité d'âme et de moyens d'un Douanier Rousseau, comme il a essayé de le faire, dans "Maree basse au Pyla", jolie carte postale d'une fausse naïveté où l'on sent très bien que Marquet n'est pas dans son élément./jeam -atâ Laurent LAMY Bien que contemporain de Picasso, de Braque et de Gris, Marquet se tient à l'écart du cubisme, mais il est une des figures marquantes du fauvis-Sans jamais opter totalement pour une tendance, sans jamais pousser une expérience jusqu'à ses limites, le tempérament de peintre de Marquet était suffisamment fort peur CREER, à partir de fortes influences, des toiles personnelles de grande qualité.Allant dans le meme sens que d'autres peintres de son époque, il libère sa touche, la rend plus rapide : la ligne, la forme, le couleur organisent des rythmes inattendus et neufs."Le Port de Fécamp" et "Le Louvre" sont parmi les meilleures oeuvres exposées au Musee actuellement.Par des toiles comme celles-là, Marquet devient quelque peu précurseur, peut-être sans le vouloir.C'est par elles et par ses dessins, qu'il se montre le plus original.Car son trait rapide, cursif, saisit le mouvement sur le vif, capte la vio avec une acuité et une sûreté extraordinaires.Son dessin simplifié, elliptiquo, suggère, sans jamais décrire d'une façon banale.Sensible à l’objet qu'il dessine, Marquet en donne l'essentiel, par des formes réduites à des signes comme ceux des Japonais."Sur te quai de Hambourg" et "Couple dansant" suffisent à montrer quel dessinateur hors pair est Marquet I Il faut voir les 130 oeuvres de Marquet : huiles, bois, aquarelles, dessins, céramiques, exposées actuellement au Musée.(D'autant plut qu'ici, nous devons nous satisfaire le plus souvent de reproductions qui ne sont qu'une vague approximation de la peinture et n'en permettent pas une connaissance vraie et intime.Comparer avec l'original, la reproduction de la page-couverture du catalogue permet d.' mesurer l'infidélité d'un procédé de reproduction quel qu'il soit).Cette exposition qui fait revivre une grande période de l'histoire de l'art a été montée avec soin et Illustre avec précision les différentes étapes de l'oeuvre de Marquet.M.Emile Girardin a récemment été élu à la présidance du "Bureau des Dix", corps consultatif de la Fédération des jeunes chambres du Québec.M.Girardin, bien connu dans les milieux financiers de la province, a toujours joué un râle de première piece dans diverses organisations de jeunesse.Il a aussi apporté une riche contribution dans les milieux sociologiques et pédagogiques du Québec.A compter de 1919, il s'ost occupé d'une façon activa à l'organisation des caisses populaires.Depuis 4 ans, il est le président do la Fédération de Québec des caisses populaires Desjardins.Membre du bureau des dix de la Fédération des jeunes chambres du Québec depuis sa fondation en 1958, il succéda ainsi a M.Benoit Benoit qui terminait un mandat de 7 années a la présidence.Les autres membres du Bureau des dix sont: M.Lionel Baril de Princeville, M.Hervé Bel silo do Montréal, M.J.A.Brochet de Rivière au Renard, M.Aimé Laurion de Granby, M.Léo Lavoie de Montréal, M.Jean-Louis Levesque de Montréal.Celte année Recul de la Bourse aux objets d’art Beaux-Arts Veto-York — “Pour In pit mere four depuis de nombreu >rt années les objets se rap portant au monde de la cullit rr e’ des collectionneurs n om pas occupé la première place dans lu hausse des prix' rent la rente Pick's World Curreucp Rertorts dans son étude annuelle sur les profits de la .spéculation, "Ces objets, indique l'article, se sont fait devancer par un représentant du inonde prosaïque de la navigation ' Il s'agit en l'or curence de- "Liberty Ships" dont la valeur s'est accrue d'une façon inattendue de S0 pour cent dans l'année.Ceci est une consequence d* la rruse ayncole dans les pays communistes ayant entraine des achats importants de ce reales en Amérique du Nord et en Australie.Ces natnres qui se vendaient en janvier 1063 pour environ 125.000 dollars — dont 50.000 dollars seulement comptant — ont atteint le cours de 225.000 dollars ou plus à la fin de l'amice.l-a publication eue ensuite les mouvements des prix des objets les plus favo rises de la spéculation, au pre.mier rang desquels les oeuvres d'an C'est ainsi que le pnx des tabatières, pour la plupart RONALD DAVIES THÉÂTRE SEVILLE restaurant’ les 2 cultures EXPOSITION PERMANENTE DAVIES HOUSE OF PAINTINGS 4908 Burnt, Sherbrooke — 486-1264 WILLIAM KURELSK JSAN OAUL LÏMl*U-r GRAHAM ¦ .COUGHTRY GLUNN ADAMS ANNE KAHANt Gf»APD g I I • M • CLARKES MARCEL RRAITSTglN GREG CURNOE Sr REALITE '64 Hi ADAMS SRAITSTEIN GREG CURNOE IVAN ETRE CION' CARPI JOHN FO+ WILLIAM KURELEK JEAN PAUL LEMIEUi GRAHAM COUGHTRY GLENN ARAMS ANNE KAHANE ag n è s I e f o r t i$04 tu«»t rut Slwtr*r#oht Wf 11* JO Pour tout votre matériel d'artiste consultez nos experts Oitier DeSerres 1406 St-Denis — Av ••W5’ Centre 4'echats Rockland 695$.rue St-Hutort EXPOSITION Huiles Caséines Deesins CHARLES GAGNON du 1* «u î* janvier Vernissege mercredi 1S è «h.F.M.GALERIE CAMILLE HEBERT 849-9931 2075 Biihop des chefs-d'oeuvre français du XVIIle siecie.ont rnarque des hausses de 25 a 30 pour cent aux enchères londoniennes.Une tabatière Louts .YV d’or entaillé signée Jean Moynat n rapporté 39.200 dollars chez Sotheby.Cne autre, incrustée de dia’nants portant le por trait de Louts XV.a été céder pour 21.840 dollars.La porcelaine ancienne a etc egalement très recherchée et la publication rappelle qu un service de serres tur quoise et or a atteint 32.500 dollars a une enchère de Parke-Bernet è New-York.Les manuscrits et les livres rares ont augmenter en valeur de 20 à 25 pour cent.Une pre nncre édition de Don Quichot le vendue en 1942 pour 5.000 dollars a elé reprise par le meme spécialiste à Sm York pour 44.000 dollar- Les cours de l'orfèvrerie ancienne ont augmenté de 15 à 20 pour cent dans l’année.Risk's signale qu'une petite cuillère Henry VIII de 1543 .s’est vendue pour 1.120 do! lars tandis qu'un necessaire de toilette George II atteignait 17.000 dollars t he.: Parke Prr net.La peinture classique n'a pas connu le meme engoue ment qu'au cours des prête dentes années et pour la premiere fois depuis 1939 a marqué le pas.La hausse moyenne dans ce domaine n'a pas de passé 10 pour cent.Le prix le plus élevé a été les 600.000 dollars atteints par le "joueur de luth" de Fran: Hais à la rente Cintas cher Parke Per net Les impressionniste* nunt pas enregistre non plus leurs gains precedents.Les hausses ont été en ce domaine de 5 a 10 pour cent.Le prix record pour l'année a éle celui de atteint par la danseuse de Dega., pour lequel 204.000 dn! lars ont été payés.La peinture •nndenic n'a pas dépasse de beaucoup les niveaux rie l'an nee dernière.L'article rite 8 titre d'exem-pie les 81.200 dollars payes cette nnnee pour un Vodtglta ni et les 52J00 dollars obtenus pour "un bon" ChagaL La peinture figurative a subi un déclin, ses prix reculant d'au moins 5 pour cent.Les cours des tapisseries ont été généralement stables.On a payé 84.000 dollars pour une sent de 8 Aubussons Louis XV tan dis que le Cryptique Louis XII sur "lUntrée i Jérusalem" « trput'é acquéreur A Parie pour 17.000 dollars.La revue decernt une mention spéciale aux jades impé riaux et rappelle que 4 de ces objets, représentent les 4 soi , sons.(Mit été payés 117.600 dollars rhet Christies i l.on dre s.Le carnaval d’hiver de Québec s’ouvre ce soir QUEBEC.I.e Bonhomme Carnaval, ce gai luron, qui chaque hhei vient égayer la province de Québec, doit ar river dan» la capitale samedi pour le debut du dixième car naval annuel de Québec- Arrivant d on ne sait ou.lr bonhomme doit taire son appa rition.ce soir, à 8h.3ü.en tace des édifices du Parlement tout pres des vieux mur» de 1a ville.Vraisemblablement, il sa luera le public, cette année du haut d uu énorme gâteau de titl pieds, ayant coûte Sti.OUU Les premieres personnalités a accueillir le bonhomme »e rôtit les sept duchesse» du L ar i val, qui lui prodigueront 1 urs baisers Un s'attend a ce que.comme a l'accoutumée de» milliers de citoyens soient sur les lieux pour lancer un tor lidable Salut Bonhomme' Ce sont la les premiers mots d'une des nombreuses chan sons qu'on entendra sur toute» les levres durant les cinq pro chaînes semaines que durera le* festivités Lrs duchqssat Le bonhomme de neige d u ne stature imposante avec scs A travers la province Gérard Plourde à la Fondation Lionel Groulx La fondation Lionel-Grouh a ie plaisir d'annoncer la no mination de M.Gerard Plourde au poste de direc leur a ion conseil d'adminis tration.M Gérard Plourde est president et directeur gé ncral de I United Auto Parts Ltd., president de Adminis tration & finance Inc.; vice présidtnt de Alliance Mutual Life Insurance Co.directeur de Anglo-French Drug Uo., Ltd., de Bonnex Inc., de Charter Crédit Corporation, de la Cie de Publication La Patrie Ltéc.de la Cie de Pu blication de La Presse Ltee de Northern Electric Ltd., de Steinberg's Ltd., de The To ronto Dominion Bank, de l'Hôpital Notre-Dame, de la Société d'adoption et de pro tection de l'enfance.Il est aussi membre du Young Pre sidents Organization The Montreal Board of Trade, la Chambre de commerce de Montreal.Society of Automo live Engineers.Laval-sur-le lac club de Golf, et du club Saint-Denis.Un programme de protection est soumis à Québec QUEBEC.- M Fernand Caron, directeur provincial de la protection civile, a déclaré que le "Plan Québec-secours", destins' a venir en aide aux victimes de tragédies ou sinistre» survenant en temps de paix, a ele soumis au gouvernement il y a quelques jours Il s'adressait a un groupe de re;irc-ontants de divers ministère» du gouvernement lors de la pro .•'.•lion d'un film décrivant le fonctionnement d'un plan méthodique de pro leclion civi e soil celui en vigueur en France M Caron a note que ia loi de a» protection civile de'Ta toutefois être amendée car selon ses termes sctuels.elle ne peut etre appliquée qu en temps de guerre IJ a souligne que lor* de l'incendie de l'Hotel-Dieu de Chicoutimi, en mai 1963.et du récent désastre aérien de Sain-te-Thérèse-de-Blainville.le service de la protection civile a dû contourner la loi actuelle pour pouvoir organiser les secours Des équipes de la protection civile se sont également rendues à Saint-Joachim-de-Tou-relle, en Gaspésie.le mois dernier.où un eboulis à fait quatre morts et laissé quelque 180 personne.* sans abri.TROIS-KIYIEKES - Le* proprietaire» de Trois-Rmeres ont formulé hier, par un réle-rendum.un ' non'' fortement majoritaire a une proposition d augmenter de 83.000 a $5,00o !e traitement a une proposition d augmenter de $3.000 a $5,000 le traitement annuel des éche vins de la municipalité, et de $S.OOo a $12.ooo celui du maire De 2,201 propriétaires qui ont pris part au référendum.1.914 ont répondu par la négatne 251 par l'affirmative, et 30 bulletins ont été rejetés comme étant nuis 4 $ * QUEBEC — La ville de Jon quiere a été choisie par le gouiernement du Québec corn me principal centre des célébration» qui doivent marquer ie 100e anniversaire de la Con 'odoration dans la region du Sa guenay.L'aménagement dur, vaste parc public et la cons truction d'un musée dans cette ville de 31,000 âmes seraient deux projets envisagés par le gouvernement pour marquer l'événement.Le* gouvernements fédéral et provincial doivent assumer les deux tiers du coût des projets du centenaire et les municipalités, où ils doivent etre exécutés, ie solde sÿ 4« sjs M.Charles Tiadall, president national de la Société canadienne de relations publiques, a dit qu'il faudrait développer de meilleurs moyens de corn munication entre tous les C'a nadiens.Au cour* d une causerie qu'il a prononcée devant la section de Quebec de cett* société.M.Tisdall a affirmé qu'il n’y a pa* de place au Canada pour Tisolationisme”."On remarque un* attitude de laisses-faire dana plusieurs regions où Ton ne parle pas français, a-t-il dit, et Ton n’entend paa assez souvent des aiv glophones exprimer leur» opinions.Une philosophie commune, a poursuivi ie conférencier, peut unir toutes le» races qui composent le Canada en une seule fraternité.Le bilinguisme et le biculturalisme, oui.mais pas comme motif l'unité.Cela doit être un moven d'atteindre une unité plus forte.’’ * « * QUEBEC — la canne au pommeau d or du port de Quebec a été remise hier au commandant du cargo Beoverpine, du Pacifique Canadien le capitaine N.Bezant, te Beaverpine est le premier navire océanique à accoster dans le port cette année.Au cours d'une cérémonie qui réunissait les personnalités du monde maritime québécois.M.Paul Bousquet, gérant du port, a témoigné de la joie des Québécois de voir le Beaverpine parvenir à bon port •r $ % Les trois plus importante»’ raffineries de sucre à Montréal.la Canada et Dominion.TAtlantic et la St.Lawrence, ont annoncé une augmentation de 25 cent» sur le pnx du sucre.portant le coûl d'un »ai de HX) livre» a $16.45.C'e»t le troisième changement majeur apporte au pnx du sucre de puis le 1er janvier Plus tôt cette semaine, le prix avait augmenté de 10 cents pour en suite connaitre une baisse de 10 cent» également.En 1963 le prix du sucre a changé 97 fois.Un porte-parole dune importante chaîne d'épiceries a déclaré qu'il était encore trop tût pour dire si la nou velle hausse affectera le prix de vente du sucre au détail Les prix courants du sucre dans les magasins sont de 92 cents pour 5 livre* et SI 31 pour 10 livres.oHERBRUüKE — Ale Maurice Allard, ancien depute de Sherbrooke aux Communes et protesseur de droit constitu lionne! a l'Université de Slier brooke.a fait parvenir au co mité de la constitution cana dienne un mémoire qui s in»pi re de sa plaquette intitulée “La dernière chance".On M sou viendra qu’en mai dernier, la legislature québécoise avait adopté à Tunanimité une reso Union préconisant la formation d un comité special qui devait etre chargé de déterminer les objectifs que le Canada tran-çais devait se fixer dans '.a révision du régime constitutionnel.Ce comité qui fera rapport a la Chambre au cours de la prochaine session, vient d'etre saisi de ce mémoire ECOLE CANADIENNE DE iUDO DU QUEBEC JUDO - JIU-JITSU KARATE Homme*, fqmmes.•ntairt* Plusieur* *érie« de nouveaux cour*, à prix réduits, commenceront courant janvier; veuillez vous inscrire sans tarder.Ausaf court pnvtt ci tcmi-priTCt 7644, ru* St-Hub*r« Tél.171-7047 ASSURANCE AUTOMOBILE Nous représentons 21 compagnies TAUX DE FLOTTE FOUR ETUDIANTS UNIVERSITAIRES ET FROFES SEURS.L-M.DÉSUETS ESURANCBR Montréal : 141-5395 Québ*c : LA.4-7533 S pied» et 8 pouce» ne man que jamais de provoquer une vive reaction av ec son soin in moqueur sur le coin des lèvre» Tou» ie» aa».le.» spectateurs le» moins sensible» ouvrent le* yeux d etonnement devant le symbole impressionnant du l'ai na-al.surtout lorsqu'il parait entoure de» éclatantes du chesses Leur arrivée apporte une chaleur réconfortante du rant le.dur» troid» du mois d> jam ier.D'ordinaire le Bonhomme arrivait sur le traversier de Levis ou encore, il taisait une apparition étourdissante sur la g’.issade de glace le long de la Terrasse Dufferin.L'énorme gateau, qui e»t une innovation cette année, servira a marquer T anniversaire de la plu» brillante idee jamais, élaborée dan» l'histoire recente de la ville de Québec.Le» pre sidents précédent» du Carnaval ainsi que le président ucluel al lumeront chacun une des énorme.» chandelles qui »urplon, boni la pâtisserie, a la structure de bois contreplaqué Au programme Il y a dix an», on n'aperce vail guère de touristes dan.- la ville de Quebec, durant la »ai son froide, alors que la saison estivale en attire des millier* Le» Québécois trouvaient le temps long entre les mois de décembre et mars.Mai» quelqu'un songea a lai re revivre le carnaval d'hiver, qui était l'occasion de» fetc» populaire», chaque annee a vant la seconde guerre mon diale.Le» résultats ne se fi rent pas attendre.Le» hotels et le» motel.* Je la region sont maintenant re serves un an a l'avance pour la période du Carnaval, et de» millier» de citoyens «e préparent à louer le» chambres libre» de leur maison.On a évalué à plus de 250,-000 le nombre des visiteur» venus dans la rille de Québec, l’hiver dernier, à l'occasion du Carnaval et une etude de la Chambre de commerce locale, a évalué à $10.000.000 le» dé penses faites par les visiteurs.On juge actuellement qu au Canada, le Carnaval de Quebec est un événement majeur.Seul le stampede annuel a* Calgary peut lui etre compare.T ourismt On releve au programme des cour»'-» d attelage de chiens, un concours de sani de baril», la traditionnelle traversée du lleuve St-Laurcnt en canot a travers les glace.*, le hotispiel international de curling et des rencontre» éliminatoire» internationale» entre le» champion» de hockey pee-wee.qui.a elles seule», ont attire jusqu a 13.000 pr • sonnes.Tan dernier Le Carnaval est aussi une invitation a de» milliers de skieur» qui .»e rendent au lac Beauport pour pratiquer leur sport favori.Mai» le Bonhomme Carnaval demeure toujours ['attraction numéro un de ce-, manifestation* joyeuses, tout comme es jolie» duchesse».bous l'énorme tete de plat * du Bonhomme Carnaval se ca-lie M Noël Motsan.un professeur d'école technique d* 45 ans.acteur à ses heure.*, et tout probablement le seul bonhomme de neige professionnel en Amérique du Nord Le Carnaval débutera otii-ciellement le 23 janvier pour se continuer jusqu'au 11 février.Mais le» semaines d* preparation qui précèdent le début de* véritable* réjouissances tourni-sc-ent autant d a-grément LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DE CHAMBIY IJM outil.Cur*-Poirier.Cit# •JacqutK-Cartitr.P Q OFFRE D'EMPLOI 1.4 Commieion instruction et experience • Excellentes augmentations de salaire • Généreux beneficei sociaux • Frais de demenagement l u représentant de la compilai?sera à Montréal > dn ri an Zô janvier et accordera de« entrevue».Repondre, donnant tons détails d’âfe.état ciril, î instruction et expérience, an Directeur du Fereennel LA GREAT-WEST, cimpifnie rf'iuurMce-rit 40 nerd, ru* Osbern* Winnipeg, Meniteb* AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE DANS L'AFFAIRE HE .ARMAND RIEXDEAt.administrateur, demeurant » 447# rue Fabre.Montréal, district de Montréal.Failli AVIS oai par ieo pre*en*.eo donne quo le debiteur auadit a t»:t cemion le 201emo Jour de dooombre '&i le veuf est jeune, on lui conseille immédiatement de prendre une gouvernante s’il en a les moyens et d’en faire eventuellement sa femme .s’il eM pauvre il devra .se séparer de ses enfants pour les placer daas les orphelinats Voila un résume sommaire des réactions de la majorité des gens devant ce problème du veuvage.Le mythe de la protection de la “veuve et de l'orphelin” est si bien inné dans nos moeurs que seuls d® bons sentiments de générosité nous viennent a l esprit alors qu'une reforme complete de P assistance sociale est a organiser dans ce domaine comme dans plusieurs autres Quant aux difficultés réelles auxquelles ces hommes et ce* fenrme.s .'•eules ont a faire face, nous n'en avons aucune idee précise.Voici l'expose qui nous a été fait par Mme Thérèse Gagnon, elle-même veuve, qui au moment de la mort de son mari, e.st restee en charge de six enfants dont l'âge variait de 2 a 11 ans.mm, ihm*n ^ :S Si la veuve est jeune, elle a généralement charge de deux ou trois enfants en bas Age dont elle doit assumer en plus du développement physique normal, l'épanouissement de l'intelligence et du coeur.Cette photo a été prise à Copenhague dans un Madame Gagnon prépare A ! heure actuelle une enquête €ur U situation économique des veufs et veuves au Québec et sur les transfor mations que rievr *f subir la legislation a tn sujet File rentre d'un séjour de quelques semaines en Suede où elle a recueilli des renseignements sur les condi t ons faites aux veuves par cet Ftat qu'on a qualifié de Provi dente.Thérèse Gagnon n'en pas à son premier travail pour alerter l'opinion publi que au sujet du problème des hcmrnns *»t femmes seuls Fn effet il y a trois ans, elle présentait au nom dp l'Asso riation do* Veuves de Mon treal, les résultats d'une en quete personnelle et plusieurs recommandation» furent adres sées au ministère de la Famille afin d'ameliorer les conditions matérielles de ces hommes et de res femmes.Jusqu'ici aucune mesure official!» n e ete pr ise pour donner suite â ce mémoire.C'est pourquoi Therese Gagnon travaille en ce moment à la rédaction de nouvelles recom mandations plus actuelles quelle soumettra prochainement, espérant être enfin entendue par les autorités du Ministère.Legislation tucdoiic VJ lr!;i»U*-iort qucbccoijo En SUEDE, I* perte du soutien de famille signifie Immédiatement pour la veuve, une aide pour elle et ses enfants Cette a*de se concrétise de la façon suivante :tout enfant orphelin de père ou de mère, ou invalide ou dont le père ne peut assurer la subs-sistance s'il est âgé de moine de 16 ans, recevra une pension annuelle de $200.et de $280.s'il est orphelin de père et de mère Une rente supplémentaire sera versée jusqu'à l'âge de 19 ans s'il est étudiant.Une allocation de logement est attribuée a la mère ainsi qu'une pension supplémen taire a la veuve, calculée sur le plus haut revenu des dernières quinte années.Ex : Une veuve mere de trois enfants reçoit en Suède ; Une pension de base de* : $680 Trois enfants en bas 16 an* : $600 Allocation* familiales $330.Allocation logement $340.Pension basé* sur le revenu du mari: 70% de $3,000 par ex : $3,100.TOTAL: $3.950.Pour la veuve avec un enfant ou sans enfant, seulement 40% de la pension complémentaire est accordée Cafte pension est ver*êe jusqu'à l'âge d*» 67 ans et sera alors remplacée par la pension de vieillesse.Pour qu'une pension de veuve soit accordée il faut toutefois que le mariage ait dure au moins 5 ans et qu'il ad ete contracté au plus tard le jour des 60 ans de l'époux.Los allocations de logement sont versees selon les barèmes suivants: $200.sont accordés pour un revenu de $3,000.$140 sont accordés pour un revenu de $4.000.$70 sont accordés pour un revenu de $4,000.à $5.000.parc public Au QUEBEC, *u momen» d* U mort du mari, la veuve avec ou tant entent, doit prouver qu'elle est "mère nécessiteuse" si elle veut recevoir une aide financière quelconque.Autrement, elle ne reçoit absolument RIEN.Prouver qu'elle est mère nécessiteuse, signifie qu'elle doit recevoir les enquêteurs du Bien-Etre social qui examineront l'état de ses finances, allant jusqu'à scruter garde-robes, comptes de banque, montant de> assurances laissées par le mari, valeur du bien immobilier s'il existe, salaires des enfants travaillent à l'extérieur du foyer, etc.Après une enquête qui dure en moyenne de trois à six mois — temps pendant lequel la veuve doit subvenir à ses besoins et à ceux des enfants — le veuve sera déclarée "mère nécessiteuse" à condition que son revenu annuel ne dépasse pas $600.par an-néa.En plus, la capital Ha l'unité familiale ne doit pas dépasser $13,000.dont $5,000 en disponibilités et $8,000 en biens immobiliers.Si au moment du décès du mari, la coupla possédait una maison à revanus (un duplex d'une valeur de plus de $8,000.) même si ce duplex est en grande partie impayé, la veuve ne pourra recevoir aucune aida.Par conséquent, en plus de perdra son mari et de désorganiser son foyer, alla devra vendra immédiatement sa maison.Si la mari a laissé à son épousa des assurances totali- sant plus de $500 elle ne recevra aucune aide.Est-ii besoin d'siouter que cette situation est absurde et inhumaine.Combien de femmes peuvent en effet faire vivre trois ou quatre enfants avec des revenus de cet ordre?Certains travailleurs sociaux iraient même jusqu'à suggérer à le veuve de dépenser eu plus tôt son petit capital de $500.afin de pouvoir tomber eu plus vite sous le loi de "mère nécessiteuse".En quoi consiste cette pension?Nous avons vu dans quelles mesures la pension de "mère nécessiteuse" pouvait être accordée.Voyons un peu dans les faits, ce qu'elle donne en comparaison avec le système suédois, pour notre même veuve avec trois enfants à charge.Pension de basa pour la mère et un enfant ¦ $7$.par mois soit annuellement $ 900.Deux entants à raison de $T0.par mois (dans la région de Mtl ce chiffre est plus élevé) $ 340.Allocations familialos, environ .$ 350.TOTAL : $1,390.Dans les grandes villes, un supplément de $40.est accordé chaque mois par famille.Combien da femmes pour ne p»s subir l'humiliation d'enquêtes repétées auprès de leurs propres enfants, de leur famille ou de leurs voisins, essaieront de se débrouiller toutes seules avec un minimum è peine vital?Combien d'entre elles sacrifieront les études d'enfants de quatorze è dix-huit ans pour les lancer sur le marché du travail?Combien d'autres accepteront des emplois de nuit afin de gagner un revenu pendant que leurs enfants dorment étant dans l'impossibilité de travailler le jour à cause d'enfants en bas âge.Un devoir de compétence Au cours de notre entrevue, madame Gagnon a soulevé un autre aspect de la question que nous aborderons brièvement: c'est celui de la veuve qui retourne sur le marché du travail après une absence de cinq, dix ou quinte ans.Elle est souvent exploitée par des employeurs qui savent qu'elle a besoin de gagner; son incompétence t'oblige è assumer des fonctions de troisième ordre.Quand aurons-nous des collèges féminins qui ouvriront gratuitement leurs portes, le soir, è des femmes avides de se perfectionner.Nous sommes loin de la législation suédoise qui permet eux femmes comme eux hommes de suivre des cours de formation et de réadaptation ainsi que da perfectionnement professionnel afin d'être réintégré lo plus rapidement possible sur le marché du travail.Déséquilibre psychique Le marasme financier, faute d'une législation sociale adéquate, dans lequel doit se débattre au Québec, la veuve chef de famille, l'oblige en général è: • vendre sa maison • occuper un logement exigu pour payer un loyer inférieur • placer ses enfants dens les orphelinats • jeter tes adolescents sur le marché du travail.En plus de la porto do son mari, la veuve videra sa maison et assumera en partie l'isolement de ses enfants et le sien.Si elle accepte le régime de "mère nécessiteuse" elle devra nourrir, loger, habiller et éduquer trois enfants avec un revenu annuel de $1,400.N'est-ce pas suffisant pour provoquer un déséquilibre psychique constant chez celles qui en plus d'avoir perdu un être cher, doivent assumer ces responsabilités sans aide efficace et réelle?Une enquête publiée il y a quelques années dans l'AN- i NEAU D'OR, ajoutait è ce sujet: "Après l'arrachement du départ, le sentiment le plus douloureux qui s'empare de le veuve est certainement le son- ' timont d'insécurité.Celui-ci i varie en intensité selon la situation matériella et le tempérament de chacune; il n'est absent d'aucun foyer amputé.De la mère, il gagne les enfants, il leur donne à tous ce sentiment d'infériorité, ce complexe de vauva ot d'orphelin qui en fait des vaincus d'avance et les rend amers".Pension d« base uniforme En terminant, Mme Gagnon ' propose au Ministère de la Famille d'apporter, dès cette année, une ébauche de solution qui relèverait d'un seul coup le statut social de la veuve aussi bien que du veuf.Il s'agit d'une pension de base uniforme et automatique pour toutes les veuves, chefs de famille et les orphelins.Cette pension serait accordée sans enquête.Peut-être pouvons-nous espérer aussi, d'ici quelques mois — voir un an — une pension contributoiro basée sur les revenus du mari?Madame Gagnon souscrit è l'idée d'uno loterie provinciale dont une partie dos fonds permettrait d'alimenter cette caisse.Cela permettrait aux personnes qui n'ont pes contribué è cette pension jadis inexistante d'y recourir comme les autres.Une dernière recommandation serait la nomination par le Barreau d'un notaire consultent è qui la veuve aussi bien que le veuf pourrait avoir recours afin de se renseigner sur les services d'aide déjà existants et sur l'état des revenus et assurances laissés par le conjoint décédé.Combien de veuves, là aussi, è cause de leur ignorance des affaires de leurs maris, ne savent pas protéger leurs intérêts et ceux de leur famille.Toutes ces recommandations sont des voeux que nous formulons pour l'année 64 afin quo notra législation social* soit amendé*.Les chanteurs Marcel Couture et René Berge qui forment le fameux duo Bel Canto, sont en vedette cette fin de semaine au restaurant Aux quatre coins du Monde*’ rue Stanley.I SUR VOTRE AGENDA DATE INVITATION LIEU 13 janvier Partie de cartes nrensuelle organisée par les Dames Patronnesses du Centre Social Ste-Bngide.a 2 heures p m Prix de presence et goûter servi.LA.2-1791 Local du Centre 1593 Maisonneuve 14 janvier Conference de Mesdames Monique Lepage et Françoise Faucher et de MM Jean-Guy Sa bounn et Gilles Hencault sur le “Theatre classique, theatre de boulevard et théâtre d'avant garde ", a 2h,15 à la Société d'Etude et de Conférences.Hôtel Windsor 14 ;aiv i?:' Reception de 3h.30 â 7h.chez les Femmes libérales, club Wilfrid Laurier.Cette réception est offerte par la présidente et les membres du comité exécutif en l'honneur de Mme .1 O.Asselin, prés, nationale et de Mme Paul Taschereau, prés, de la Fédération du Quebec Un hommage sera rendu à l'Hon.sen M.B Jodoin.Hotel Windsor 15 janvier .Assemblée annuelle du Club Desk i Derrick de Mtl, a 6 h.p.m.au club Themis.L'orateur sera M.Ernest J.Little, gérant des relations extérieures de Texaco Canada.910 ouest.Sherbrooke 15 janvier Assemblée du Conseil des Femmes, è 2h.en la salle du YMCA.On y discutera du code des Droits de l'Homme.1355 ouest.Dorchester 18 janvier ,T Raymond Boudou sera le conférencier invité du Club Musical et Littéraire de Mtl.a 9h p m II parlera de : “L'immortel amour de Victor Hugo".La pianiste canadien Louise Forand est également au programme.Seuls les membra* du Club et leur* invité* «ont admia.Hôtel Ritr Carlton Ifl Janvier A l'Aecortl.i 8h 3C1 on présentera le film ‘T^s années folles Invitation à tous.Renseignements : DU.1-7788.1438.ru* Stanley Collection "petite fille” printemps - été Même les toutes petites filles ont maintenant leur collection rie robes comme maman.La seule différence, madame, c'est qu'avec un peu d habi leté vous pourrez copier les grands couturiers pour habiller votre fillette de cinq à douze ans et que vous arriverez à coudre à la maison de ravissantes petites robes pour moins de $5., ce que vous ne pourriez jamais faire pour vous.Voici deux modèles présentes cette semaine a New-York par la maison de couture Helen Lee Dans les magasins newvnrkais ecs robes d'enfant se vendront de $15.à $33 selon la taille de la fillelte.%¦ ¦ Ensemble marine comprenant une robe blanche à jupe à plis plats, recouverte d’une marinière % en toile de teinte aubergine Un manteau également blanc, galonné de velours aubergine, croisé et boutonne accompagne cette ravissante toilette C'est une création de Helen Lee dans sa collection du prêt à-porter pouf enfants.(Phnfo K l.amhsrt) E — Fête d enfant : c'est le nom suggéré par le couturier américain pour cette rob# en toile brodée blanche.Le large ceinturon est en satin émeraude.// Les mots croisés du "DEVOIR 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011 12 eomum sam Of hohimm POUR BIEN DIGERER UNE EAU DE SANTÉ AiCALlNE s PÊTIUANIE OUI FACiLiTÉ„LE TRAJET DIGESTIF ET CÉLiMiNATOI VripU CU't O Une petit* do**! DIGESTIF * Doublez lo do»*t LAXATIF * Triplez le deeei PURGATIF ASEPTA est agréable / LIMONADE ASEPTA HORIZONTALEMENT 1—Modification extérieure d'nne personne pour passer inaperçue 2 Repartie ça et là — Metal industriel 3— Bien écrit 4— Epopee de Virgile — Négation 5— Adverbe — Non invitée B-—Sépara — Divinités aquatiques 7— Acceptée — Se suivent 8— Cassent — Pronom 9— Parfois derrière la tête ML—Famille dont on s’est complaisamment moqué longtemps 11— D’une classe autrefois privilégiée 12— Nouvelle tentative pour faire partir — Artère VERTICALEMENT 1— Plaisir savouré 2— Légume vert — Conjonction 3— Pourri — Qui a la peau lisse 4— Affecte l’épiderme — Lui 5— Sied en tous sens — Note — Article fl—Calmes et détendues — Conifère 7—En avant — Emplacement pour camps 8— Attitude — Gros oiseau 9— Enverra une lettre — Pour le guetteur 10— N'admet pas — Article Inverse —¦ Fait des plis 11— Pronom — Es utile 12— Dureté — Epoque Solution d'hier Horizontalement : — 1 -MINUTIEUSES 2— ANIS — SI 3— RIME - SPASMES 4— EMBRAYAGE — CE 5— CIE — TRIE — AIL 6— AT — ETIRE — BAL 7— GA — NEE — PELE 8— EBATS — CRETE 9— ULM — TEL — AIME 10— SEINE — ONU — EN 11— ESSORES — ANE 12— GENANTE Verticalement : — 1— MARECAGEUSE 2— INIMITABLES 3— NIMBE — AMIS 4— USER - ENT — NOS 5— ATTESTER 6— SYRIE — EG 7— PAIR — CLOSE 8— USAGEE 9— SISE — PEAU 10— ABETI — AN 11— SPECIALEMENT 12— SELLE — ENEE ¦HT LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 11 JANVIER 1964 QUINZE NIES PAR LE SHERIF \ VIS PUBLIC, est par le pre-|,t donné que les TERRES et arrAGES sous-mentionnés t ete saisis et seront vendus iv temps et lieux respectifs, i« que mentionnes plus bas 606-446 I d un pied 195.5’) sur son vote ! Province de Quebec.Lll.urct de sud-ouest Pt une profondeur rie R'nuiuski.COI R OE MAGISTRAT, cent (Iiiatre v-in.I ° • j No lt-î«S — AlGfSTE MORNEAt , lIJ.n- |,ar autorité de Justice, les biens et ditions: ARGENT COMPTANT R.effets de la défenderesse saisis en MONGEAL, H.C.S.Montréal, 10 Jan- cette cause, consistant en : 1 télé-vter 1064.viseur R.C.A Victor et meubles de saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur Sylvania et acc.meubles de ménage etc.Conditions %R GENT COMPTANT.M ) DESKO-CHES.H.C.S.VI.2-9192 Montreal.10 janvier 1964.Province de Québec, district de Montréal, COI H M PERU I RE.N«« — ion mon MEKLING demandeur v^ Ron\| it 11.OTTC défendeur.DR.MARK BROW MAN tiers-saisie.Le 21 janvier 1964.a 1 heures de l’avant-midi à la d'affaires du tiers-saisi au N 2e Ave.en l;« cite M.Michel, distrni de Montréal seroni vendus par autorité de Justice, les biens et effets du tier-saisi saisis en cette cause, consistant en I tapis mur a mur, 1 set chesterfield 3 pièces.\ balan menage, etc.Conditions: ARGENT etc.Conditions’ %RGI NT COMI' e Chambly, et composé de: X Un lot connu et désigné ux plan et livre de renvoi offi ipls de la paroisse de Sl-Anloi p de Longueuil, sous le numé-, deux de la subdivision du lot umero cinq de la subdivision lot numéro soixante et onze la subdivision du lot ori-oiaire numéro deux cent qua ante quatre.(244-71-5-2).I! Aussi un loi connu et desi pp au même cadastre sous le ;Uméro un de la subdivision du DING CREDITS LTD demanderesse.vs Dame PLACIDE LANDRY, épouse séparée de biens de Placide laindry, et ce dernier lanl personnellement que i pour autoriser son épouse., défendeurs.Les lots numéros cent qoa tre vingt -quinze et cent quatre vingt seize de la subdivision officielle du lot originaire numéro cent vingt deux (122-195 et 196) Province de Québec, district de COMPTANT.G.H.GORNITSK4 Québec.C Ol R SI PFRIEl RE.No H.C .S.VI.2-9192.Montréal.10 Jan-126-988.— LA C AISSE POPl'LAIRE v 1er 1964.DE ST-PASCAL-DE-MAIZERETS, - - demanderesse.vs R I ( H A R D Province de Québec, District de ËMOND, oéfendeur.Le 20 janvier Montréal, COl R SC PERI! l'RE.No.TANT ME.DESROCTIES.Ht A'L 2-9192.Montréal.10 janvier 1964 Province de Quebe< .district de Montreal.COl K DE MAGISTRAT le», biens et effet isis en cette cause, téléviseur, meubles de ménage, et* Conditions \lî Ci K NT COMPTANT «• RO>).!!.< s IN.1-5473 Montréal.lu janvier 1964.Provint e de Québec.Disirh t rie Montreal, t «)l R SI PI RII t i:i N » 6!l -'«7* _ H Bi.Al DRV Bl tH DI.CIME NI to LTEI ti* ma ¦ ¦ vs JEAN ( AH A A défendeur et I A-M ARRE A V)I KsNI.1 .di «\atHs I • .’ biens et effets du defendeur saisis rn «ette cause, consistant en téléviseur, fauteuils, lampe, eti Conditions .ARGENT «OMPTANI \ DIODATl.H < s \ t *• - : si * Montréal 19 tan-vier 1964 Province de Quebec Dis?fiel de Montreal ( Montréal.!«• janvier 1964 Province de Quebe< district «la Montreal COLR DI MAC.IMKAI, No i33-748.— R 4Mt vendus.biens le ide Il Hurtih e « •insistant en i s, tél« ii i «mditions: H RIVET, Alontreal il) No 736*966 R VOIT MARIN, de- demanderess Provint e de Quebei District Montréal, t «M R "l 1*1 RII I R?591-101 — C AN ADI AN M A RI ON I rte 1964.à I lire de Vaprèv-midi.au 624-087 _______ CONSOLIDATED CONS- mandeur.vs II LES DEZIEL.defen- SION INST AH ATlov A 'I *{ domicile du défendeur, au No 3900 TR! ( TIOV LTD.demanderesse.eM rue Bélanger, app No I.en la pair hkading defendeur, le vs, deur.Le 21 janvier 1964.a 10 heures défendere->e le fu jam' de Lavant-midi au domicile du de- 1 heures rtc Lapres-midi cité et le district rte Montréal, se- janvier 1964.a 2 heures de Laprès- fondeur au N«» 5150 rue labre en la d'affaires de la défendei N 2 janvier 1961.a 11 avant -midi au domici’e ;> u nu- ron t vendus, par autorité de Jus- midi au domicile du défendeur au tire, les biens et effets du défen- \„ oui rur i dun et district de Montreal seront Tiffin en la cite de Montreal seront ' ")I.INc,iR vendus par autorité de JusJice.le- vendus par autorité de Justice.»?s jan'ief 1961 biens et effets du defendeur saisis biens et effets du defended réal.seront vendus, par autorité de defendeur.Le 20 janvier 1964.a 12 Justice, les biens *t effets du dé heures (midi) au domicile du défen fendeur saisis en cette cause, con- deur au No 5685 16e ave.en la cité sisUnt en meuble» de menage rt district de Montréal seront ven- Province de Québec District «le Montréal.( Ot R "I PI KIM Kl 665-105 — « j, M )OR | IN IN?demanderesse vs H GEN).LAPOINTE.défendeur.le 20 janvier p*61.» A.SET.IN Ci LR janvier 1964.H.C.’,S, Montreal.IO cause, consistant en 1 ___ ______________'’21 pouces” modèle console et acc Province de Québec, district de et meubles de menage etc, Condi- I FOWK’n" gXXM-t-lV: Montreal, col R r>F MAGISTRAT, lions: ARGENT COMPTANT.IR- l.r.lCSAhD NAMUELS.JJI).;;!/ _ M.KOI.4NU Kl H - VING FRI ITM AN H.C.S.VI.*-»!«.manufacturier.SAM BRON- NIER, drlrndeur, ts M ROBERT Montréal.Il) Janvier IAS4 HK.N manufacturier.MORR1E behnier.défendeur, i.e 21 jan- ——-—:——-——- BORFR gcranl S M I qil VFR Tier 1»64.à midi, au domicile du Province de Quebec, instriri de cfovF i.Vdov ‘i-, ,7: défendeur, au No 3159.rue Doric.Montreal.COUR DE MAGISTRAT, NI* NK, Mirant.H A R R V KLIG en la cité et le district de Mont- No.,1,-7» — JOHN YOUNG dc- MAV rentier, et WILLIAM OIL-: réal.seront vendus, par autorité de niandeur, vs J.J.CHAMPAGNE dé* MAN.distributeur tous des Jusll'e, les biens et effets du dé- ',1,’,le,lr' «-f 22 lan1'er I9M.a II Pruvlnee dé Québec, dislrici de ¦ .fendeur saisis en celle cause, cnn- heures de 1 asanl-midl fo domirile Montréal COl K DE MAGISTRAT.Ml -—.s— d„ rlefeu rieur .Vu s.1 ^ _ JOHN ROI,NK> „ l rfMin en Ih cite cl di'tri- i d«-Muni!cal.N«Ttiiii vendus par auloritc u.i ; • • le* bien* • i «ffrtsi du dc f«nd«Mir saisi», en «elle cans»', consistant en 1 A'.fTectvsood cl me u - hl< - dr m« n,« ,«• < «rndlfi«rns: AR- (.1 s I (OMPTANI \ SELlNCiER H.< " Montréal.H* Janvier 1964 Prtivincc de Qurt»e« .District de M u n ' ( oi R DI M Al.1ST»; A I No 715-511 » \ ()l IN < Al! i 1 RII IH R AM* ! !Mi n 1 .demanderess*.vn Ri KNARD ) loi .d«*fcndi’ur I * 21 jinvnt 1964.a II heures de l'a-v ,t u f - r d i a la nlace d'affaites du défendeur au N«> 4rr„».v« VICTORIEN GIIBMU 2 («fflfératfurs.»u.Conditions: AR CH AVER! U KOI YIQRAP-I i" ***.fc,'n* '1,fM'W.lU d.„ i défendeur lé » j.nvler IMA.i II «KNT COMPTANT GERAI D H l,'nl-r .,,„ JSHALL deur .«isl, _e„eetG_.-*l|-e.vunsi.- h,ur„ 6, |-,T»nt.mldt du domirile GORNITSRA H.l .S.VI.3-919.' ROCHES H.C.S.VL réal.10 janvier 1964.Province de Québec.District de Alontréal.COLR StPERIECRE No 622-560 — J E.AL'DET INC.de- JOHN OI.I) FORD McK AY i R - VI DISTRIBI TORS REG’D).demandeur)).vs Al CAROLSSFI.INT .défenderesse.Le 20 janvier 1964.« 12 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défendere*.-».an No 6626 rue St-Hubert en la cite »*t district de Montréal seroni vendus par autorité de justice, lev biens el effets de U défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 ptipi- vier 1964 tre de bureau, approv 200 chaises, Mie cause, consistant e.i télé viseur, meubles rte nicn;t.etc.Condition" ARGENT < OVL’T A v | L POITEVIN.Il 1 " l N i-:,r.3 Montréal, i" janvier 1944 Province de Québec.District de Montréal.COI K DE MAGISTRAT No 713-647 — J ACQLEI INT 1 AIT) M KF.demanderesse.v> M ALESSANDRO CORRIPORESTO défendeur.Le 20 janvier 1961, à midi au domicile du défendeur au Nu 6820 rue Papineau, app.1 en ta cite h dG-tri« t de Montréal, seront vendus par autorité d** Justice, les biens et effets du défendeur saisis en 1 « Me cause, consistant «'ii : T A Fleel-wood et meubles d«' ménauc.(«m-ditious: AKGI N I (OMPTAN I | MENARD.H.C s.Montréal, lu jan- D'BET ABRAHAM" Montréal.17 décembre 1963.HALPERIN & MORRIS, proc.de la requérante.PrnGncri «r Québec.dlUlirt de ; Prortné» (1.Québec.District, dé _ » ¦ «i—j • li».¦ «iriaiTTs nr i • , • a-MP4U » • n uumii iir u» • .tant en : I tcléctseur,.» rn».a dl défendeur au No.25»S rue Gran- .Montréal, t» Jantler m« Goo.' aRrïs-î T-OMPTaNT 7 -G ‘«‘I *" '* *' "“«'c* de 1 îw.,N h r S vti.A939 Montréal Montréal seront vendue par autorité ! !îiIO*?lÆî 5 Montréal, j de ju#f|re> Mena et effetu du dé- 10 janvier I9d4.fendeur saliiii en cette cause, eon sistant «n : 1 téléviseur Sylvania et ; mandeur.va LAI RIN PAQITN, dé Province de Québec.Distric Montreal.(OCR Dl MAGISTRAT No 726-958 — G) ORGES DI BOD LTEL.demanderesse, vs HENRI s'I DENIS, défendeur **t l.At OS I E 1 A Province de Québec, district de COSTF saaoie A 1 AM El dis Montréal.COUR DE MAGISTRAT, trayant» Uç 11 lainirr l‘«t ,y No.JZl-*»« — M.BERGMAN, héurc de I aprcs-nndl an domu-ii de du defendeur au No 7552 rue liovcr en la cité et district de M«»ntrèal.f-r5,b,nre ae Muenec.district de.Province de Quener.uisincr ** mnihles de ménace etc Con- fenrteur I» *»* lanvler 1964 > x üVa*'®1'*'' VB- Montréat.^ COUR n^J^._Mé(»ilttTR(«Y, i dïttonT^ARGEVT'cONDPTANT^fiî- hcur«dcî'.pré.^mtdt.udnmfrltî «*»/ b .i n i-'t7 Montreal 4n ) n vier 1964 »lrovince de Quebec, district rie Aloutreal.t Ot R "I PF.R1H Kl no 616-299.t H t PHOTO IM .demanderesse.vs SCIENTIFIC ENTERPRISE" LTD.défenderesse le !! janvier 1964.a I hre de «après-midi.a la place d'affaires de la dé- K-lcsivnr.mrubfrs f,n(teressf.•».>.n« »i 5«S.ru» Si - Hubert seront vendu tice .les bien-deressr saisis n la rite de Montreal, par autorité de Jus* et effet» de la defen-en cette cause, ron- Ifo.68445* diitrirt de Afontréal seront vendu» * par autorité de Justice, le» biens ERNEST ROY k GASTON du défendeur «valsi» en cet- faevy j te cause, consistant en: I machine à i coudre de marque Singer avec acc.demanomirs.: No g85125944, 25 robe* de be- vs de Montréal seront vendus par auto rité de Justice, les biens ei effets du défendeur .saisis en «ette cause, consistant en: I automobile Huuk 1955 portant üuchec I ic No 314-538 196:;.(onditions argent t oaip-TANT.GERALD H.GOK N1TSK A , mepbles de menage, (onditions A){-GEvr compta ni h an défenderesse, Le 22 janvier 1964.a 10 hre* de Eavant-midi, à la place d'affaire* de la défenderesse, au No 3955.rue De Repentignv.en la me de Montréal.»eroni vendu-, par autorité de Justice, le* bi*-n-et effets de la défenderesse saisi* en «elle cause, consistant en davi-graphe.machine .> additionner, meuble* de bureau, et» Condiiion-VKtKNI (OMPT \ NT H UI VL I lit." '61-2(22 Mimtieal.I»* janvier 1964.Province de (juebc« district de M«u»lre;«l « , IN 1-5473.Alontréal.I0 lanvief 1964 Province de Quebec, district da Montréal.COl R M PERIEl RL.No -97-37 1 — t-t A ROBERT, rteman-deur.v* N) REo LORf NZI TT AL CANADA KEt.D A M A PL F 1.1 A)* NEW * Kl g D.defendeur, le janvier 1961.>, midi, .ni lien d'en-• repoi de> effet* du défendeur, au V; 1535 est.rue Jnrrv.en la cité d» Montréal, seront vendus, par autorité d- Juoue.le* bien* ef, ellet.du déi'endeur saisi* en celta «aii'e.eoiisistant en' lot d»1 mad* rhaH'IGes a"-«»rtiev (onditions: IRt.'NI (OMP1AM t.ROSI.M i s « N 1-3473 Montreal.19 janvier 1961 Province de Québec District dr Art habaska.((MK l»l At At, IsTR AT N-.36-141 — I ION * t KOI S SI.A t demand» or v* FERNAND G ARO-K1\l I T.defendeur, le 21 janvier 1964.4 2 heures de I après-midi au domicile du défendeur au No 3660 rue Adam en la cite de Montréal, seront vendu* par autorité de Ju*ticc, le* biens et effets du defendeur .saisis et» cette « anse, consistant en t T A Marconi et meubles de ménage Condition* ARGENT COMPTANT i p | \t /on II < S .VL 9-2636 Montréal.10 ianvier l%4 Province de Quebec.District dt Montréal.KOI R >1 PERIEl RE.Nu 603-801 — K AA MOM) I.ACHAPEl.l.F, demandeur, v* LOI I" PASQt |N.defendeur.Le 21 janvier 1964.a 2b.30 de lapre- midi au domicile du de-fendeur au No 10286 rue Grande \l-lée en la «•!•' et di*tii(i d» Ment* rial.*er««nt vendu* par auicrité ris •Itislire.le* bien* ri effeis du détend "T *ii-i* en celte cause, consistant en I.A.et meuble* de mc-HHzr lonriition* AIM.) NT t oMP-T A N t .|| \N t.t A DION H f N.Montreal.H) ianvier 1964 rua Bélair en la cité de St-Mirhel et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: Un tranche viande Américan et acc.une balance de Globe Simpson, une caisse enregistreuse de marque National, etc.Conditions: ARGENT etc.Conditions : ARGENT COMP- i COMPTANT.M.E.DESROCHES.TANT.IRATNG FRITTMAN H.C.S., VI.2-9192.Montréal.10 Janvier 1964.H.C.S.AT.2-9192.Montréal, 19 janvier 1964.MltT-ToHEM?» *EST^vÉ KAX2: c?r,RQ"BF'rM?Gl"TR,r BOWWV "STEVE’S SCREEN PRO-! i“on,,r*Jfi.CO,_R ffsaVi'r iTru f r^nrè« YOURSELF' INC., demanderesse, v* .1964, à J heures de I après-midi au RAOl L GAGNON, défendeur.Le 21 M ARTEL A Z.PIC ARD, défendeur" mandeur.vs LUCIEN MARE Al rie- Pr«»\imc rie Qncbc«-.District rie Joliette.( ot K "l PI RDI Kl N,» 18-918 — | \ Mil NI RD (TIOPIRA-MA1.Dl -101.11 I 11.demanderesse, ^* t.l M A A f HI I !"l ) SOMM AIRE'.defendeur, le ’O ianvier 1964 a ?heures de Eapres-midl au d«*mi* nie riu defendeur au Nu 4231 rn* Dr ( a*tillr en la t ité de Mont.-Nord, district de Montréal.*er«»nl vendus par autorité de Justice, les biens et effet* du défendeur saisis en celt* cause, consistant en T A.Svlvan a, meubles de menage et meubles de bureau, etc.Conditions: ARGENT Province de Québec, district de COMPTANT.I MIN4RD H.C.S» Montréal.COI R 81 PERILl RL.No Montréal.10 ianvier 1964.614-608.- LE COMITE CONJOINT — 1)1 L’INDUSTRIE DE LA CONS- Province de Québet.District d* TRI CTIOS DF LA REGION DL Iberville COLR SUPERIEURE.No MONTREAL, demanderesse, vs E 13-120 — ANDRE LAPAL.ME rie- domlcile du défendeur J}*1' ! janvier i»64.à 12h.30 de l'après- bowsky au No 60.8 rue Hutchison au domicile du defendeur au en la cité de Montréal seroni ven- No ,375 rilP |>f La Roche app.2 en dus par autorité de Justic?.les la rlté el d)slr*cf de Montreal.*e-biens «t effets du défendeur steve ront vendus par autorité de Justi-Ralbowskv saisis en cette cause.t.f j^s biens et effets du défendeur consistant en : téléviseur, meubles saisis en cette cause, consistant en: dé ménag*» tables, etc.( onditions : , | dactvlo et meubles de menage.ARGENT COMPTANT.V.DIODATl, Conditions.ARGENT COMPTANT.H.C.S.VI.9-TM?.Montréal, 10 jan- JEAN GUY DION, H.C.S.Montréal, vier 1964 10 janvier 1964 Le 21 janvier 1964.à 10 hres de fendeur.I e 71 janvier 1964.I Tatant-midi, au domicile du de- heure de lapres-midi au donu le fendeur Z Picard, au No 2157.rue du défendeur au No 2139 rue D* De/ery, en la rité de Montreal, seront vendus, par autorité de Ju»e tice, les biens et effets du défendeur Z.Picard saisis en cette cause, consistant en: téléviseur, lam pe.etc.( onditions; A R G F.N T COMPTANT H RIVET.H.C.S.861-2722.Montréal.10 janvier 1964 St-Just en la cite et district d* Montreal.*er«*nt vendus |»ar autorité de Justice, les bien* et effets du defendeur saisis en cette cause, consistant en T.A (i F.et meubles de ménage, (onditions.ARGENT COMPTANT F MENARD.H.C.S.Montréal, lo janvier 1964.4 SEIZE LE DEVOIR.MONTRÉAL.SAMEDI 11 JANVIER 1964 L’Église Prêtres d'origine africaine et de rite latin en Afrique Congo-Léo 417 Tanganyika 279 Ouganda 228 Cameroun 151 Madagascar 141 Ruanda 117 Nigéria 69 Burundi 64 Nyasatand 58 Ghana 57 Rhodesio N.ot S.51 Dahomey 47 Kanya 42 Haute Votta 41 Côte d'ivoire 34 Soudan 34 Basutoland 24 Togo 24 Gabon 23 Congo Brazza.22 Sanégal 19 Guinée Esp.15 Meli 8 Guinée i Centrefrique 4 Sud O.Afrique 3 Libéria 1 Sierra Leone 1 Swaziland 1 Tchad 1 d’Afrique à par André BEDARD L’Kjrli.se d’Afrique se développe au rythme du pays.Hile est tiraillée, comme lui, entre le nationalisme et l’universalisme, entre des l>esoins immenses et un manque de personnel suffisamment qualifié.Elle témoigne de la vitalité même du pays, spécialement dans le travail apostolique des laïcs qui y est considé-rahle.L’Afrique vit déjà profondément l’heure du concile.C’est un peu de cette Afrique dynamique que m’a parlé le P.Tessier, P.B.C’était un peu imprévu, et il ne m’alignait pas de chiffres, cet homme chargé de faire connaître chez nous l'Eglise africaine.Il parlait, c’était visible, d'une chose qu’il connaît bien et qu’il aime.NATIONALISME ET UNIVERSALISME Aujourd’hui, quand on parle de l’Afrique, l'on évoque spontanément un contexte d'émancipation du colonialisme Ou'en est-il au juste dans le domaine précis de la vie de l'Eglise ?“C’est sûr que le pays entier sort d’une ère surtout paternaliste.La vie de l’Eglise n’a pas été étrangère à cela N'était-ce pas inévitable, si vous songer, que seul le missionnaire était un peu instruit, et que toute l atmosphere était celle d'un certain colonialisme’ l,e catholicisme, les autres confessions aussi, qui venaient de l'Europe gardaient facilement les caractères de leurs pays d’origine.“la-s missionnaires français, qui sont encore la majorité en Afrique, ont cependant toujours cherché à développer les Africains eux mêmes Non seulement à leur communiquer la culture qu’ils possédaient eux-mèmes — ce qui était quand même plus que des formes de colonialisme anglais.Ils tentaient d'intéresser les Africains davantage à leur pays, à leur culture, à toutes ces choses que revendique ou auxquelles s’attache le nationalisme.Mais, en plus de difficultés personnelles, ils se «ont butés à certaines résistances du peuple lui-même”.l’heure du ^ # f U Y0TA6E qtK vient fa Concile ,,ir* *•ur-M*1 ,w" »*• attnnliM sar l'Afrique fin- Le Père Roger Tessier, P.B., directeur du service d’information des Pères Blancs, qui a passé récemment 4 mois fde février à juin 19631 en Afrique de l'est et du nord.Le pape a complété les commissions conciliaires CITE nu VATICAN — Le pape a complété les commissions conciliaires par la nomination des nouveaux membres suivants: Commission de» évêque.s: Mgr Antonio Poma, évêque de Mantoue, Mgr Benoit Prmte-ais.évêque d'Athènes Commission des sacrements: Mgr Alfonso Espino Y Silva, archevêque de Monterrey (Mexique).AVIS DE DÉCÈS AUBIN — A Duvernay, le 9 janvier 19fi4, à l àge de 7S ans.I est décédé monsieur Charles Aubin, époux de fou Adèle lin-hoff, père de Simon, de Nor bert.de Guy, de Mme André Lavallée (Florida) de Mme André Ouimet (Cécile) rie Mme renro Protean iGaétannet et de Thérèse Les funérailles auront lieu lundi le 13.I,e convoi funèbre partira du sa j Ion de la Paroisse St-Maurice, j Ho 21(X).rue Fleury, pour se I rendre à l'église St Maurice, où le service sera célébré à Ph 30, Et de lè au cimetière de la Côte-des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis •ont priés d'y assister sans autre invitation Direction Roland Bisson Inc.DUBREU1L — A Montréal Nord, le » janvier HMH à l'âge de 59 ans, est décédée, Germaine St-Jean, épouse de Raphael Du breuil, demeurant au 6195 est, boulevard Gouin.Les funérailles auront lieu lundi le 13.1^ convoi funèbre partira du salon havaria.no 5001 bout.Henri Bourassa, a B heures 45.pour ae rendre à l’église Ste-Gertru de, ou le service sera célébré è 9 h Et de là au cimetière de Rivière des Prairies, lieu de sé pulture Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.PREFONT AINE — A Montréal, le 10 janvier 1964, est décédé monsieur Alfred Préfontaine, vétéran du 22è régiment, époux de Marie-Antoinette Bruneau, frère du Dr Georges Prefon-tame, de Mme Donat Char-trand (Marguerite), Mme Wil-lie Piehe (Lucienne), Mlles l,au-rence et Cécile; beau frère du pr Jos.Bruneau.de Chicoutimi.et de Mlle Suianne et Esther.demeurant au 10.442 Wa-vcrley.Les funérailles auront lieu mardi le 14.1^ convoi funèbre partira du salon J.M.Pubrcuil.no 8432, rue St-De ms, à R heures 30, pour se rendre à l'église St-André-Apè-tre.où le service sera célébré à 9 h.Et de là au cimetière de Ste Rose, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.VENNAT — A Montréal, le 9 Janvier 1964, à l'âge de 92 ans.est décédé M.Gaston Ven-rat, époux de Jeanne Beautey.Les funérailles auront lieu samedi le 11.Le convoi funèbre partira du salon de l'Institution des Sourdes et Muettes, ro 3725, rue St-Denis, à 10 h.45.pour se rendre à l'église St lmuis de France, où le service sera célébré à llh.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y j •au autre Invitation, Commission pour la discipline du clergé et du peuple chrétien: Mgr Antoine Kho-reiche, évêque Maronite de Sydon.Commission des missions: Mgr Carlo Cavallaro, évêque de Nyeri (Kenya).Commission pour l’apostolat des laïcs: Père Wilhem Mo-1er, supérieur général des Pal-lottins.Commission des séminaires: Père Paul Hoffer, supérieur general des Marianistes.Secrétariat pour l'union des chrétiens: Mgr Raphael Rab-han, archevêque Chaldeen de Kerkuk (Iraq), Mgr William llarl, évêque de Dunkeld, en Ecosse, Père Basile Heiser, supérieur général des Frères mineurs conventuels.Père Omére Degrijse, supérieur général des missionnaires de Seheut.VIENT DE PARAITRE Un combat pour Dieu de Daniel-Rops L'Histoire de l’Eglise, de Daniel-Rops.s’enrichit d'un nouveau volume : Un combat pour Dieu, qui étudie la période allant de 1870 à 1939.C'est la deuxième partie du tome VI : l'Eglise des révolutions.qui comprendra trot» volumes.De la fin du pouvoir temporel des papes jusqu'à la deuxième guerre mondiale, l’Eglise traverse une époque mouvementée sous la direction de quatre papes: Léon X1H lance la grande etape du catholicisme social; saint Pie X lutte contre le modernisme, “carrefour de toutes les hérésies”; Benoît XV combat pour la paix durant U première guerre mondiale et meurt sans avoir donné sa mesure; Pie Xi réforme les mussions, lance l’Action catholique et doit combattre les totalitarismes : fascisme italien, racisme hitlérien, communisme.Comme dans les volumes precedents, cette analyse d'une tpoque de la vie de l’Eglise évoque les grands problèmes et les événements majeurs de l’histoire générale dans un monde qui subit des transformations profondes et traverse des crises graves.Par l'apogée des missions et du renouveau de l'intelligence dont elle est l'ânfe, l'Eglise connaît un grand rayonnement qui prépare déjà l’orientation actuelle.Soulignons les pages consacrées au Canada français dans cet inventaire universel.Daniel-Rops a l’habitude d'illustrer les évolutions et les courants de l'histoire de l’Eglise aux divers siècles par quelques personnages dominants dont il nous donne de* portraits vivants et chaleureux; plusieurs grandes figures sont ainsi évoquées, et spécialement celle de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus à laquelle il consacre tout le dernier chapitre.Un tableau chronologique, des indications bibliographe Prenez, par exemple, la liturgie.On cite toujours l’Afrique quand l'on évoque, ou l’on espère un renouveau liturgique."Je le sais.C’est peut-être, en fait, ce qui fera Te mieux comprendre ma pensée.Pendant longtemps, les missionnaire» s’en sont tenus dans la très grosse majorité à une forme disons traditionnelle de liturgie.Cela ne nie pas les adaptatiom tentées ou réussies : je parle de l’ensemble et pour plusieuri-siècles.L’unité de la liturgie, en Afrique comme ailleurs, ?toujours fait problème.N’était-ce pas déraciner ces gens ?Pourquoi ne pas prendre les formes ordinaires de leur vi< pour exprimer leurs relations avec Dieu, au lieu de les plongei dans des rites très anciens qui.pour nous aussi, demanden un bon nombre d'explications ! Par contre, des choses comnrv le tam-tam étaient trop liées a des pratiques magiques ot superstitieuses.Et il restait les directives precises et justifiées Aujourd'hui, des efforts sérieux sont tentés pour rajeunir africaniser la liturgie.Vous avez les chants dans les langue du pays.Vous connaissez sans doute plusieurs messes dont 1 musique est totalement africaine.Mais ces tentatives reçoiven souvent de l'opposition de la part des Africains eux-mêmes.” Pourquoi au juste ’ “Parce qu’ils ont l'impression qu’ain leur Eglise sera divisée du reste du monde”.Une sorte d régionalisme, alors, une réaction du genre de celle que produ sait, un temps, cette demande chez nous de faire "canadier français” ?“Cela ressemble beaucoup à cela.C’est un pe comme si l’Eglise en devenait par là un élément de folklore iTe peuple, par ses intellectuels surtout, est sûrement nationals te.Mais il veut vivre au rythme du monde.Il ne cherche pa un isolement auquel semble le condamner cette sorte de natio nalisation de la liturgie.'' C'est donc un peu comme s'il trouvai normal une sorte de dépaysement.Cela ne lui parait pas un coût trop eleve payé à celle présence au monde, à l'unité d‘ l'Eglise en somme."C'est dû en grande partie à une présentation qui lui a longtemps été faite.Il lui est difficile, comme cela l’est partout d’ailleurs, de comprendre comment les particula cités dans la liturgie ne nuisent pas, ne déchirent pas l’unité de l’Eglise”.Cela ne parait pas très difficile à comprendre, si l’on se rappelle quelles discussions, et si longtemps, ont été soulevées par les réformes liturgiques anciennes et celles que prescrit le concile.C’est aussi le problème que rencontre aujourd’hui tous les nationalismes, to l’heure d’un monde devenu plus un.A la suite de ces nouvelles nominations toutes les commissions ont désormais trente membres.On sait que le 16 janvier devra se réunir la commission de coordination pour une importante réunion de travail, ?ui sers la première depuis la in de la deuxième session du concile.Aux membres des commissions conciliaires nommes par le pape s’ajoute Mgr Pacifico Perantoni, archevêque de Lan-ciano en Italie, et ancien ministre général des Franciscains qui fait partie de la commission des religieux.D’autre part contrairement A ce qui avait été tout d'abord annoncé Mgr Antonipona évêque de Mantoue a été appelé à faire partie de la commission de la foi et des moeurs et non de la commission des évêques.tous les patriotismes, à 13 Pères Blancs ont quitté le Canada pour l'Afrique en janvier aues.une table des matières étaillée et, surtout, un index élaboré facilitent l’utilisation de ce livre de près d’un millier de pages comme ouvrage de réference.— (Editions Fayard) p a.Durant le mois de janvier, treize Pères Blancs d'Afrique sont partis ou partiront pour It continont africain.Parmi las partants, on rolè-vo cos noms: R.P.Roger Audot, do Montréal, la 2 janvier, pour la Rhodésia du Nord, après un stago ou Nyassaland; R.P.Georges Brunet, do Montréal, la I janvier, pour la diocèse do Mbarara, en Uganda; R.P.Guy Phanauf, da Montréal-Nord, le H janvier, pour le diocèse d'Oye, au Nigéria; R.P.Denis Gagnon, da S.Prosper do Champlain, le ?janvier, pour la diocèse do Fort-Jameson, an Rhodésia du Nord; R.P.Oswald Payant, da S.Chrysostome (Chateau-guay), et R.P.Aurèls Marteau, da Vallayfiald, ta 12 janvier, pour la diocèse de Fort-Rosobory, on Rhodétie du Nord; R.P.Jules Thèorlt, do St-Eustache, lo 1* janvier, pour le diocèse do Kigoma, au Tanganyika.En 1M3, M pères ot frères de la Société des Pèree Blancs ont quitté lo Canada pour l'Afrique at pour dlx-sopt d'antre aux c'était leur premier vayaga.Lo groupa s'est réparti dans douze paye du continont africain: Algérie, Burundi, Cenge (Lée), Ghana, Houta-Volta, Mozambique, Nigéria, Nyassaland, Rwanda, Rhodésia du Nord, Tanganyika af Uganda.jMrfhal.Pits fa missitn en-cm, par ufa fa ses grinds beselns, l'Afrlqae a ttof fa mean délégué aa Candie 300 évêques dent
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