Le devoir, 16 janvier 1965, samedi 16 janvier 1965
W Y?Tfe i ^ ¦, î 7YYi ; igm AjJEi AMMi* w UJLK FAIS CE QUE DOIS VOL LVI — NO 12 MONTREAL, SAMEDI 16 (ANVIER 1965 MM.Pearson et Johnson signeront ce matin ' ' - américain de l’auto Par Jean-Pierre FOURNIER OTTAWA.— Les Etits-Unit «t U Canada sont convanut hier de supprimer les tarifs douaniers sur les automobiles, les camions, les autobus — et pièces constituantes — destinés aux fabricants de véhicules-moteur.L'entente entrera an vigueur dès lundi au Canada en vertu d'un arrêté ministerial.Aux Etats-Unis, elle reste sujette è l'approbation du Congrès, mais son effet sera rétroactif au 18 janviar.La signatura de l'accord, rendu public simultanément hier è Ottawa, Washington et Austin, au Texas, se fera ce matin, samedi, entre le premier ministre Pearson et le président des Etats-Unis, au ranch de M.Johnson, au Taxas.Le traité de libre-échange aura des répercussions considérables sur l'industrie de l'automobile, davantage sur la fragila industrie canadienne que sur l'américaine.Le Canada espère qu'il lui permettra : • de réduire sensiblement son déficit annuel de $600 millions résultant des échanges de véhicules et de pièces avec les Etats-Unis ; • d'enlevar une part plus grande du marché nord-américain de véhicules-moteur; • de ménager des emplois pour quelques-unes des 1,500,-000 personnes qui arriveront sur le marché du travail d'ici 1970, suivant les pronostics du Conseil économique.Le ministre de l'industrie, M.Charles Drury, premier artisan des longs pourparlers qui ont abouti è la signatura du traité, prévoit que l'entente s'étendra évantuellement è plusieurs autres industries, sans préciser lesquelles.Il ne nie pas, d'autre part, qu'elle est susceptible d'accentuer la dépendance économique du Canada vis-è-vis son voisin du Sud.Dans l'industrie de l'automobile, elle entraînera cartes une hausse sensible des investissements, mais puisque les coûts de production se trouveront moins élevés au Canada qu'aux Etats-Unis, elle risque de faire passer plusieurs entreprises canadiennes aux mains des Américains.Quelques-uns des fabricants canadiens do pièces d'automobiles ne seront sans doute pas an mesure do résister à la libre concurrence des géants américains.Le Canada n'assure aujourd'hui qua quatre pour cent de la production nord-américaine de véhicules-moteur tandis qu'il en consomme 7.5 pour cent.M.Drury n'a pas précisé quel était l'objectif de la production canadienne.Il s'est contenté de prédire que l'entente entraînerait d'ici 1968 una augmentation du tiers de la production de véhicules-moteur et de pièces constituantes."Cette augmentation du tiers sera en sus de la progression normale de la production, a-t-il dit.En sorte que la valeur de la production canadienne augmentera de plusieurs centaines de millions de dollars." En 1964, le Canada a produit 670,582 camions et automobiles.L'entente prévoit l'entrée en franchise, tant aux Etats-Unis qu'au Canada, des automobiles, des camions, des autobus at de toutes les pièces qui entrent dans leur fabrication, è l'exception des pneus et des chambres è air.Seuls les fabricants profiteront de la suppression des tarifs douaniars cependant.Les vendeurs et les particuliers qui achèteront des véhicules-moteur aux Etats-Unis devront solder les frais de douane.Le Canada permettra également l'entrée en franchise des véhicules-moteur et des pièces constituantes provenant de tous les autres pays, se conformant ainsi aux règlements de l'accord général sur les tarifs et le commerce (GATT).Les Etats-Unis n'ont pas encore décidé de ce qu'ils feront, mais il est probable qu'ils imiteront le Canada.Sinon, ils devront obtenir l'autorisation du GATT avant de ratifier l'entente.Les Etats-Unis prélevaient jusqu'ici des tarifs de 6 et 5/10 pour cent sur les véhicules-moteurs et do 8 et 5/10 pour cent sur les pièces.Le Canada renonce, pour sa part, è un tarif de 17 et 5/10 pour cent sur les véhicules-moteur et è des frais de douane s'élevant parfois jusqu'è 25 pour cent sur les pièces d'automobiles.A longue échéance, les prix des automo- Voir page 14 : MM.PEARSON ET JOHNSON Québec accuse Hébert d’outrage au tribunal; déposée hier, la requête sera entendue le 25 QUEBEC — L'auteur montréalais Jacques Hébert devra se presenter en Cour du banc de la reine le 25 janvier prochain et donner les raisons pour lesquelles il croit qu’il ne devrait pas être jugé coupable d’outrage au tribunal.Le département du procureur général a déposé hier au greffe de la Cour du banc de la reine, juridiction criminelle une requête demandant que M.Hébert, auteur de “J’accuse les assassins de Çoffin", soit tenu criminellement responsable de l'outrage au tribunal que constituerait cet ouvrage.La requête, préparée par Me Jean-Guv Boilard, substitut permanent du procureur général à Montréal, compte 27 points qui expliquent pourquoi l’auteur montréalais doit être juge coupable d’outrage au tribunal.Si M.Hébert est trouvé coupable il est passible d'une peine maximum de deux ans de pénitencier et d’une forte amende La peine minimum est une amende.La requête déposée par le département du procureur général fait suite à la publication du rapport du juge Roger Bros-sard sur l'enquête qu’il a menée sur les allégations faites par M.Hébert dans son livre.La requête dit que le livre de M.Hébert "exprime des pensées et contient des termes, expressions, paroles et affirmations qui insultent faussement et bassement à la dignité et i la compétence des tribunaux qui y sont nommés et qui tentent injustement et malhonnêtement de diminuer et discréditer la magistrature en général et plus spécialement les honorables juges qui y sont nommés”.La requête dit aussi que l’ouvrage de M.Hébert, par certaines expressions, ravale l’autorité de la magistrature et en particulier celle des magistrats qui sont nommés.M.Hébert mentionnait la Cour du banc de la reine, la Cour d’appel du Québec et la Cour suprême du Canada.Voir page 14: QUEBEC ACCUSE HEBERT POUR RÉGLER LA CRISE FINANCIÈRE DE L’O.N.U, U Thant demanderait des contributions volontaires à tous les Etats membres NATIONS UNIES.— U Thant, secrétaire général de l'ONU, a annoncé vendredi LES PROFESSEURS DE L’ÉCOLE NORMALE JACQUES-CARTIER ; La nouvelle université française doit être dans Test de Montréal Les professeurs de l'école normale Jacques-Cartier recommandent que le ministère de l’éducation établisse le plus tôt possible une université française à charte limitée dans l'est de Montréal.A cet égard, Par Jules leBLANC ils suggèrent deux formules : a) une université d’Etat qui se spécialiserait dans la formation des maitres et, peut-être aussi, des fonctionnaires; b) une université publique qui se spécialiserait, entre autres.¦ffllIMIMIIMMIIfflMM MÉTÉOROLOGIE FÊTE DU JOUR Week-end très froid; nuageux samedi, ensoleillé dimenche Max.: —5 — Min.: —15 Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD MONTREAL S.Marcel, pape et martyr LES ÉMISSIONS TÉMOIGNAGE sur 50 postes du lundi au samedi UHi '¦ UIHlili WyWWIW'MIMIlllBIIWWMlll dans le domaine des études franco-canadiennes.Ils préfèrent cependant, et de beaucoup.la première formule à la seconde.C'est ce qu'a révélé hier le président de l’association des professeurs de l’ENJC, M.Raymond Vézina, au cours d’une conférence de presse destinée à rendre public le mémoire que l’organisme a rédigé à l’intention du ministre de l’éducation concernant le Rapport Parent et plus particulièrement la formation des maitres.L’association se déclare favorable à la recommandation majeure du Rapport Parent è cet égard, à savoir : que le perfectionnement et la Voir page 14: Université soir qu’il présenterait lundi à la reprise de la session de l’Assemblée générale un tableau détaillé de la situation financière de l’ONU qui pourrait être interprété comme un appel à tous les Etats membres de verser des contributions volontaires à l’organisation internationale.Cet appel a pour objet de trouver une solution à la crise financière et surtout constitutionnelle de l’ONU qui paralyse l'Assemblée générale et au sujet de laquelle, a dit U Thant, “il n’y a pas encore de rapprochement des points de vue.” Le secrétaire général a fait ces remarques au cours d’une réception en l’honneur du bureau de l’Association des cor-respondanLs des Nations unies.Dans son allocution à l’Assemblée, U Thant ne touchera à aucun des points litigieux ni des thèses en présence dans l’affaire des paiements laissant à l’Assemblée "le soin de trouver les moyens d’aboutir à une solution”.U Thant a démenti par ailleurs les rumeurs selon lesquelles il aurait l’intention de démissionner avant la fin de son mandat qui expire en novembre 1966.Pearson est arrivé hier au LBJ Ranch AUSTIN, (Texas) — Le président Johnson a accueilli vendredi après-midi le premier ministre du Canada, M.Lester Pearson, è son ranch de Johnson City et s’est déclaré très heureux de pouvoir ‘‘s’entretenir avec lui de sujets d’intérêt mutuel".Le premier ministre du Canada, accompagné de Mme Lester Pearson, arrivait de Floride à bord d’un avion canadien qui a atterri sur l’aérod-ome aménagé à proximité du ranch du président des Etats-Unis à Johnson City.M.Lester Pearson s'est réjoui de son côté de “cette courte visite" au Texas qui allait lui permettre de s'entretenir avec le président Johnson.M.Dean Rusk, secrétaire d’Etat américain et M.Paul Martin, ministre des affaires étrangères du Canada, se joindront aux conversations de MM.Johnson et Pearson et le premier ministre canadien signera samedi matin l'accord intervenu entre les deux pays sur l’abolition des tarifs douaniers sur les automobiles.Renault, Peugeot, Votvo pourront se prévaloir du nouvel accord OTTAWA (DNC) — La société Peugeot - Renault, qui compte commencer l'assemblage d'automobiles dans la province de Québec l’automne prochain, pourra profiter de l’entente canado-américaine de libre-échange conclue hier.De même la société Volvo, qui assemble déjà des automobiles au rythme de 50 par semaine en Nouvelle-Ecosse, est-elle admissible aux avantages du traité.Les fabricants de véhicules-moteur qui désirent profiter des termes du traité doivent cependant remplir certaines conditions.U leur faut maintenir au moins la même proportion de contenu canadien dans leur produit que durant "l’année de base" 1964, ainsi qu’assembler la même proportion de véhicules par rapport au volume total de leurs ventes au Canada.Les lois tarifaires en vigueur en 1964 exigeaient que le contenu canadien atteigne 60 p.cent dans la fabrication des automobiles et 40 pour cent dans la fabrication de camions.Afin d’être admissibles aux avantages de l'entente, les futurs fabricants canadiens devront restreindre à 60 pour cent le contenu étranger (c’est-à-dire non américain) d’ici 1968 et à 50 pour cent par la suite.En 1963.dernière année pour laquelle des statistiques sont disponibles, le Canada a importé pour $692 millions d'automobiles, de camions et de pièces détachées.La valeur des véhicules et des pièces provenant des Etats-Unis atteignait $604 millions; de la Grande-Bretagne, $35.7 millions; de l’Allemagne, $40 millions.La valeur de nos exportations a touché $96.7 millions.Voir page 14 : Renault Winston Churchill est dans le coma LONDRES.— Sir Winston Churchill est mourant.Il n’y a pas d’autre interprétation possible du second bulletin de santé publié tard hier.Quoique ce bulletin parle d’état “presque stationnaire’’, il est clair que l’ancien premier ministre s’est affaissé dans la journée dans un coma profond.La reine Elizabeth, qui séjourne actuellement au palais de Sandringham, se fait personnellement tenir au courant de l’état de sir Winston Churchill.Le bulletin de santé publié à 21 heures 40, heure du méridien de Greenwich, déclare que l’état de santé de sir Winston a subi peu de changement.Voici le texte du communiqué signé par Lord Moran, médecin personnel de sir Winston Churchill : "L’état de santé de sir Winston Churchill s'est peu mo-difié au cours de la journée.Le patient sombre dans un sommeil de plus en plus profond et n'est plus sensible à la douleur.Un nouveau bulletin sera publié samedi, à midi." Une thrombose cérébrale, l'affection dont est atteint sir Winston Churchill, est l’obstruction d'une artère du cerveau par un caillot.Elle entraine la paralysie de la partie du corps correspondant au secteur du cerveau ainsi privé de son irrigation sanguine.Selon son niveam cette obstruction peut intéresser la moitié du cerveau.Elle est alors la cause d’une hémiplégie, paralysie de la moitié du corps du côté opposé.Lorsque Lord Moran a lu son bulletin sur les marches du perron de la résidence de sir Winston dans Hyde Park Gate, à la lumière écrasante Le président du Burundi a été assassiné WASHINGTON -Selon le Département d'Etat le premier ministre du Burundi, M.Pierre Ngendandumwe, a été assassine vendredi è Bujumbura, capitale de ce pays d'Afrique orientale.Un porte-parole du Département d'Etat a déclaré vendredi soir è Washington avoir appris de l'ambassade américaine au Burundi que le premier ministre avait été assassiné au moment où il quittait l'hôpital de Bujumbura.Il venait de rendre visite è sa femme qui a donné naissance è un enfant il y a quelques jours.On déclare au département d'Etat ne pas disposer de plus de détails sur l'assassinat dont M.Ngendandumwe aurait été la victime vendredi.M.Ngendandumwe avait été désigné è ce poste il y a quelques semaines par le roi du Burundi.des sunlights de la télévision, une émotion intense s’est emparée de la foule encore très nombreuse qui, depuis des heures stationne devant les fenêtres de l’homme d’Etat, Les paroles du vieux médecin ont retenti comme un glas et c’est dans un profond silence qu’il s’est ensuite engouffré dans sa voiture, laissant son ami qu’il a si souvent soigné et guéri auparavant, avec l’espoir qu’il passerait encore une nuit.Le fils de sir Winston Churchill, Randolph, s’est rendu au chevet de son père peu après vingt heures, tête nue, les lèvres serrées et les traits tirés.Il a fendu la foule des curieux qui continue de stationner devant la résidence de Hyde Park, bien qu’il fit alors nuit noire.Randolph était accompagné de son propre fils qui porte le même prénom que son grand-père, sir Winston.Winston Leonard Spencer Churchill, descendant du duc de Marlborough, est né le 30 novembre 1B74.à Blenheim, palais qui avait été offert par la nation à son ancêtre.Sorti à vingt ans de l’école militaire de Sandhurst comme lieutenant, il servit notamment aux Indes et en Egypte.Correspondant de guerre pendant la guerre des Boers, il est fait prisonnier, puis s’évade, ce qui fait de lui un héros national.Il se présente alors aux élections parlementaires et est élu à Oldham (1900).Fils d’un des chefs tories, il débute naturellement dans la carrière politique comme conservateur, mais il quitte bientôt ce parti i auquel il reviendra définitivement en 1925) pour le parti libéral.Ministre du commerce en 1908, il occupe, de cette date à 1929 .8 postes ministériels divers.En 1911, il est premier lord de l’amirauté, mais la désastreuse campagne de Gallipoli 11915) l’oblige à démissionner.Dans les années qui précèdent la deuxième guerre mondiale, il s’oppose vigoureusement à la politique de son propre parti en dénonçant le danger nazi et en condamnant le compromis de Munich.Sa célébrité mondiale date de 1940, année où la nation entière le porte au pouvoir alors qu’il lui promet "du sang, du labeur, de la sueur et des larmes”.Pendant toute la guerre, il est pour le monde libre tout entier le symbole de la ténacité dans la résistance à l’Allemagne hitlérienne et celui de la certitude en la victoire.Pourtant, après cette victoire.le succès travailliste de 1945 l’écarte du pouvoir.Auteur déjà d’assez nombreux ouvra- Voir page 14 : Churchill Dîef n'est pas impressionné par la requête de M.Baker OTTAWA — Le ch«f conservateur, M.Diefenbaker, ne s'est pas laissé impressionner par l'exigence des députés conservateurs du Québec qui ont réclamé un congrès national du parti en vue du choix d'un leader.Il a déclaré au cours d’une conférence de presse qu'il ne pouvait commenter cette exigence, puisqu'elle ne s'adresse pas è lui, mais au président du parti, M.Dalton K.Camp, de Toronto, et au bureau du parti.Entre-temps, M.Diefenbaker se préparait à un voyage d’une semaine è Saskatoon et è Prince-Albert, dans son comté.M.Léon Balcar, leader québécois du parti, qui travaillait hier è son bureau du Parle, ment, s'est abstenu de commenter davantage la décision du caucus québécois d'exiger de la direction du parti qu'elle annonce la tenue d'un congrès général avant la reprise de la session, le 16 février, sans quoi les députés du Québec se réuniront de nouveau pour revi* ser leur position.Tout en refusant de corn, monter directement cette déci« sion, M.Diefenbaker a affirmé que la politique du parti doit être arrêtée par l'ensemble du parti, sans menace de veto de la part d'une faction particulière.Il a noté que, dans le passé, d'autres leaders conservateurs, tels MM.R.B.Bennett, Arthur Meighen et John Bracken, ont affronté le révolte de leurs partisans québécois, et que la situation présente n'a rien d'original.Rien dans la constitution do parti, a poursuivi le chef tory, ne donne è l'une ou l'autre faction le pouvoir d'imposer la tenue d'un congrès général au sujet de la direction.D'autre part, il a affirmé que M.Balcar a toujours été consulté sur les problèmes du parti, lorsqu'il était disponible pour de telles consultations, et que la porte du chef lui reste toujours ouverte.M.Diefenbaker a précisé de nouveau qu'il n'entend pas démissionner de son poste et qu'il compte bien diriger le parti lors des prochaines élections générales.COMMENTAIRES Dans les milieux conserva, teurs, les commentaires varient selon qu'ils proviennent du clan Diefenbaker ou de la faction adverse.A Toronto, le premier ministre Robarts, s'est dit profondément inquiet de la division qui se manifeste dans le parti fédéral, mais n'a pas voulu exprimer d'opinion sur le leadership de M.Diefenbaker.A Kamloops, en Colombie-Britannique, l'ex-minlstre de la justice dans le cabinet Diefenbaker, M.Davie Fulton, qui est maintenant leader provincial des conservateurs, a dit que toute décision devra être pr'sa Voir page 141 Diefenbaker RAQ : on discute d'indemnités de mises à pied Les négociations à la Régie des alcools ont été suspendues pour la fin de semaine et les négociateurs patronaux doivent préparer lundi matin une contreproposition au sujet des indemnités en cas de mises a pied.Hier, les entretiens ont porté sur ces indemnités et sur les assurances collectives.Les indemnités de mises à pied sont un compromis proposé par les syndicats pour remplacer leur exigence première, suivant laquelle tout employé engagé avant le 13 février 1964 aurait été assuré d'un emploi à vie.I^s syndicats réclament des indemnités d’une valeur variant entre 10 semaines et un an de salaire, et font remarquer qu’en cas de congédiement, les employés de la RAQ ne peuvent retirer de prestations de l'assurance-chômage.La question de l’ancienneté et des promotions a été réglée jeudi, et les parties discuteront bientôt des clauses monétaires qui sont, avec les indemnités, les derniers points à régler.En prison, Rivard ignorait que sa femme avait son cautionnement Par Jean-Marc LAMBERTE Au fond de sa cellule à la prison de Bordeaux.Lucien Rivard détenu à la demande du gouvernement américain qui réclame son extradition, ignorait tout des démarches de son épouse concernant la mission de M.Guy Masson d’obtenir des renseignements d’un "expert" sur la gravité et les conséquences des accusations portées contre lui.Il ne savait rien non plus des $60,000 qu’elle avait recueillis en vue du cautionnement.argent qu’elle avait déposé en fiducie au Royal Trust, avec Roh.ert-Emilien Gignac.Poursuivant son témoignage devant la commission d’en-quéte présidée par le juge Frédéric Dorion sur de prétendues tentatives de corruption, Mme Rivard a expliqué que lorsqu'elle allait voir son époux à la prison elle n’a pas pensé le mettre au courant de ses propres démarches "parce que nous avions trop de choses à se dire.Je ne me rappelle pas si je le lui ai dit".Tout au long de son témoignage, d'ailleurs, Mme Rivard utilise à peu près dans toutes scs réponses des expressions comme; "Je ne me rappelle pas", •’peut-être", "je regrette mais je ne sais pas", “j'ai pu.j'ai dû.je ne puis me rappeler .” Mme Rivard a aussi expliqué qu’elle a "raconté des petites histoires" au procureur de son époux, Me Raymond Daoust.lorsqu’elle a insisté pour qu'il rencontre Robert Gignac au restaurant Maxims’, parce que, dit-elle.Me Daoust "me racontait des histoires au sujet du cautionnement.je lui demandais tous les jours de soumettre une enquête et me la promettait toujours pour le lendemain, et ça ne venait jamais ." Alors Mme Rivard raconte qu'en insistant auprès de Me Daoust pour qu'il se rende au restaurant, elle a pu lui dire que le personnage qui était avec elle et Eddy Lechasseur était important, et qu'elle a pu dire beaucoup d'autres histoires.pour enfin donner à Me Daoust le numéro de téléphone de Masson à Hull en le priant de se mettre en commu- nication avec lui.(On se rappelle que dans son témoignage Me Daoust a dit avoir eu la conviction que le personnage qui prétendait être influent était un imposteur qui tentait d’arracher de l’argent à Mme Rivard; Mc Daoust dit l'avoir mise en garde).Mme Rivard affirme dans son témoignage ne pas se rappeler les remarques de Me Daoust.Elle ne se rappelle pas lui avoir entendu dire le mot "imposteur".Elle admet que Me Daoust ait pu lui dire qu'elle se faisait “embarquer dans un bateau", qu’elle était pour se faire "arracher de l’argent”, mais elle ne s'en souvient pas.— “Mais il ne vous a pas dit (Me Daoust) que vous étiez à vous faire monter un bateau?" — “Moi je calculais qu'il m'en montait un bateau parce que chaque jour je lui demandais de demander un cautionnement et ça ne venait pas".— “Il vous a dit que vous aviez affaire à un imposteur?" — "Je ne me souviens pas.Il l'a peut-être dit".— “Pouvez-vous affirmer qu’il ne vous a pas dit celte expression"?— "Je ne peux pas affirmer.mais j’affirme que je ne m'en souviens pas".Me Ross Drouin a rappelé à Mme Rivard qu'elle avait déjà déclaré avoir remis la somme de $1.000 à Masson pour défrayer ses dépenses de voyage dès la première fois qu'elle l'a rencontré au bureau de Gignac.Le procureur demande comment il se fait qu’elle ait pu avoir cet argent alors que Gignac ne lui avait même pas expliqué dans quel but il voulait lui faire rencontrer Masson.— "Bien, je l’avais dans ma bourse car je devais remettre une somme à mon avocat et j'en ai profité pour les lui donner.Je devais aller porter cet argent à la secrétaire de mon avocat vers 6 h.p.m.” — “Vous n’avez pas exigé de reçu?" — “Non, M.Gignac m'avait dit que M.Masson était une personne honnête".Me Drouin demande alors à Mme Rivard si elle gardait de fortes sommes à la maison pour pouvoir ainsi, un lundi, avoir $1,000 à disposer.Le témoin répond qu’elle ne se souvient plus si elle avait les $1.000 à la maison.Elle ne se rappelle plus si c'était bien $1,000 ou $1.500 qu elle devait porter au bureau de Me Daoust.Tous d'abord elle se demande si elle n’a pas demandé à M.Turenne, gérant de la plage Idéal de lui prêter de l'argent et elle ajoute ".non.je l'avais chez moi.Je pense que j'avais parlé à Mc Daoust le vendredi et je devais aller porter l'argent le lundi.Je pense que c'est après que je suis allée voir M.Turenne”.— “Vous avez cru que c'était bon de donner $1.000 à un nommé Masson alors que vous saviez de quoi votre mari était accusé ?” — “C’est le 21 juin que j’ai donné le $1,000 alors que c'est le 23 que j'ai su les accusations .— "Le 19 juin au soir vous avez parlé à l’avocat Daoust?” — “Je pense que c’est mon mari qui m’a dit que Me Daoust avait besoin de $1.000 ou $1,500 pour commencer".Après plusieurs autres questions, Me Drouin demande : "Vous parliez souvent à Me Daoust, il vous racontait des histoires et en retour vous lui en racontiez?" — “Oui".— “L’une de ces histoires c'est que le cautionnement de votre mari était arrangé et qu'il pouvait présenter une requête?” — “Non, je ne lui ai pas dit comme ça.J’ai dit que d’après l'expert il pourrait demander un cautionnement et que s'il se mettait en communication avec M.Masson il lui donnerait les points de loi trouvés par l’expert".Mme Rivard dit ensuite qu'elle n’a jamais informé Me Daoust du fait qu'elle avait déposé une somme de $60.000 en vue du cautionnement.Elle lui a simplement dit que s’il obtenait un cautionnement elle aurait l’argent nécessaire, “car, dit-elle, je nre disais que s'il savait que j’avais un montant d'argent il me demanderait d’autres honoraires!" Le témoin explique ensuite que c’est elle qui a pris l’initiative^ d'aller voir des amis de son mari pour obtenir de l’argent.Son époux n'était pas au courant de «es démarches.— “A aucun moment votre mari savait que vous avie* $60,000 en dépôt”, demande le procureur.— “Je ne peux pas m'en rappeler si je l’ai mis au courant avant ou après avoir retiré l’argent.Je ne m'en souviens pas tellement, je le regrette".Mme Rivard a aussi expliqué qu’elle est allée voir M.Raymond Rouleau a la demande de son mari qui.dit-elle lisait beaucoup dans sa cellule II a lu un traité du juge Irenée Lagarde et il se demandait pourquoi le Canada ne pouvait pas obtenir Hall Banks des Etats-Unis tandis que les Américains pourraient l'obtenir, lui, du Canada.Elle explique qu’elle est allée voir M.Raymond Rouleau, qu'il devait obtenir des renseignements de son frère, M.Guv Rouleau, député, mais qu'en fait elle n’a rien obtenu.Si elle se rappelle bien, c'est à M.Raymond Rouleau qu'elle a dit que son mari était victime d'un "coup monté”.Mme Rivard a raconté aussi que Me Daoust n'a pas semblé aimer l’intervention de M.Masson dans cette affaire Elle dit avoir pris rendez-vous au bureau de M.Daoust.quelque temps après la conversation téléphonique au restaurant Maxime parce qu’elle voulait que M.Masson dise à M.Daoust ce que l'expert lui avait dit.Eddy Lechasseur les accompagnait.“J'ai fait les présentations, raconte-t-elle et je crois qu* Masson a commence à parler sur certains points d'extradition .puis, je pense que c’est Mc Daeust qui lui a demandé ce qu'il faisait comme métier.et il lui a dit qu'il n’avait pas besoin de personne pour l’aider .— Est-ce que Me Daoust a dit à Masson qu'il n’avait pas d’influence à Ottawa ?— "Je pense qu’il lui a dit.si je m'en souviens, je pensa que M.Masson a dit qu'il n’avait pas dit qu'il avait des influences, mais qu'il connaissait un expert en extradition." 414998 BtUA le DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 16 JANVIER 1965 Voyages et tourisme — \ oyages et tourisme — Voyages et tourisme — Voyages et tourisme — Le nouveau visage de Londres Haas ce bon vieux Londres, partout les points de repère les plus familiers se transforment.La cathédrale de Saint-Paul subit, à l'âge de 254 ans.son premier ravalcnent.Et pour lui donner un décor spacieux.digne d'elle, on a démoli entre autres choses son cimetière.qui du reste n'était plus qu'une étroite rue à boutiques.A l'est de Saint Paul, on arrive dans le "Barbican", quartier commercial jadis densément bâti qui les bombardements du temps de guerre avaient pour ainsi dire nivelé.Des gratte ciel de verre et d'acier montci, déjà la garde le long de London Wall, que longe la nouvelle autoroute de la Cité t'n nouveau quartier, avec ses maisons de rapport de plus de quarante étages, ses écoles, ses magasins et son centre d’art, jaillit des ruines Même la Tour de Londres va recevoir une nouvelle toile de fond.Scotland Yard quitte la bâtisse victorienne, garnie de tourelles, quelle occupait depuis 73 ans en bordure de la Tamise.L'immeuble fait partie d’un immense projet de ré novation des alentours de Whitehall qui prévoit une nou velle aile pour la Chambre des communes et la démolition du vieux siège des Affaires étrangères, avec son labyrinthe de couloirs et de petites pièces compartimentées, ses foyers à découvert.Construit il v a un sièi ie pour loger une centaine de fonctionnaires, il en abrite aujourd'hui deux mille.I-e foreign Office et les Relations du Commonwealth vont partager un nouvel immeuble.Plus tard la reconstruction de Whitehall e-st censée englober les ministères de l’intérieur.de la Guerre et des Finances, ainsi que d'autres organismes de la fonction publique.Avant longtemps, les marchands ambulants auront disparu des abords de Covcnt Garden.Le vieux marché aux fruits et légumes ira s'installer du côté sud du fleuve, ce qui libérera la circulation au centre de Londres d'un de ses principaux obstacles.Encore au sud de la Tamise."Elephant and Castle", ce carrefour tumultueux et encrassé ou se croisent les grandes routes venues du sud.subit une transformation complète qui comprend de nouvelle-, in tersections, un énorme immeu ble d’appartements, et un centre commercial au toit de verre.Piccadilly Circus lui-même n'est pas intouchable.On compte déplacer — mais a peine — Bros, reculer les immeubles environnants, changer radicalement la disposition des rues et donner au rond point une certaine allure de piazza italienne, avec une fontaine, des passages Surélevés pour piétons et des parcs d'automobiles sur les toils."Qui dit toy âge, dit Mala toy" PMEMPS EN EUROPE Deux tours organisés FRANCE - ITALIE - SUISSE 3 semaines Départ 6 MAI S822 EUROPE CENTRALE (Allemagie • Autriche ¦ Tchécoslovaquie • Suisse) 3 semaines Départ 20 MAI S826 COMBINAISON DES DEUX TOURS 6 mai - 13 juin S1362 -POUR CES DEUX VOYAGES- * Croupes homopenes et limités de Cenediens français, accompagnés de bout en bout * Hôtels de toute première clesse • Circuits en autocar de luxe .• .et la QUALITE MALAVOY Tout le monde n'est pas d'accord Beaucoup, au contraire.déplorent la disparition des ruelles séculaires et des édifices noircis du vieux Lon dres.Mais les urbanistes et les dirigeants de la ville se de- mandent, eux, si les changements s'opèrent assez vite pour contrebalancer l’accroissement de la population et du nombre d'automobiles a u cours des dix ou vingt prochaines années.Le Louvre va (aire peau neuve D'importants travaux qui dureront une dizaine d'années et coûteront 50 millions de francs ont en effet été mis en chantier pour rénover complètement le Palais du Louvre, le plus grand du monde, qui reçoit un million et demi de visiteurs par an.En présentant ces chantiers â la presse.M.lean Châtelain, directeur des Musées de France, a indiqué quels seraient les principaux bénéficiaires de cotte entreprise de rénovation : le public, les sculp-leurs du 10c siècle, et le personnel I.e public, d'abord, parce qu'il pourra enfin se reposer en visitant le Louvre.Trois haltes lui seront offertes : une salle de repos tout en haut du pavillon de l'hotloge — le coeur du Louvre — d’où l’on pourra contempler la plus belle perspective du monde, de l’Arc de Triomphe du Carrousel à celui de l'Etoile, un restaurant moderne dans l'une des cours intérieu res du palais, et enfin une autre «aile de repos qui.sous le dôme du pavillon de Flore, sera surmontée d’une terrasse surplombant la Seine de 41 mètres de haut.Les sculpteurs du 19e siè-cile.qu.nt â eux, auront enfin droit de cité : l'amenagement de la galerie et du pavillon de Flore — occupé pendant près de 80 ans par Lad ministration des finances qui en fit un enchevêtrement de bureaux — va permettre d'exposer leurs oeuvres, alors que Fondation Eugène Balzan BERNE.— La Fondation internationale Eugène Balzan, qui avait dû suspendre ses activités le 20 février è la sulfa d'un grave différend au sain de son comité de fondation, vient d'être réorganisée, et les fonds qui avaienf été bloqués pourront être de nouveau utilisés.Un nouveau consail de fondation a été nommé par le département helvétique de l'intérieur, en sa qualité d'autorité de surveillance.seuls étaient présentés jusqu'à présent, faute de place, les chets-d'oeuvre de la sculpture.du Moyen-Age jusqu'à Louis XV.Un nouveau système d'éclairage est également prévu.Enfin des réserves et des ateliers de reparation modernes seront installés, notamment sous la célèbre “cour carree".Seule victime prévue : l'Ecole du Louvre, qui devra sans doute déménager.Les services touristiques cTAir Canada Au début de 1965, Air Canada offrira des services touristiques dans les deux principales villes canadiennes de même qu’à ses bureaux de Grande-Bretagne et d'Europe.Les services fourniront des renseignements complets sur chaque ville et les environs, sur la monnaie et les banques, et aideront les voyageurs dans les questions d'immigration et l'organisation de leurs visites touristiques dans chaque pays.On pourra également s'adresser a eux pour les billets de spectacle et de concert, et y recevoir son courrier en voyage.Sur demande, les représentants d’Air Canada s'occuperont de faire les réservations nécessaires aux hôtels, motels et pensions.Air Canada espère que tous les voyageurs se prévaudront de ces nouveaux services régis par deux principes : attention personnelle et efficacité.Elle les instituera d’abord dans les villes où elle possède déjà des bureaux, c'est-à-dire, en plus de Montréal et Toronto.Dublin, Glasgow, Londres, Manchester, Birmingham, Copenhague, Paris.Rome.Bruxelles, Francfort, Hambourg, Stuttgart, Dusseldorf, Vienne, Zurich, Genève, Amsterdam et Milan.Dépliants sur demande F KT Tors VOYAGES INDIVIDUELS services gratuit» sur énmsion dus billets avion ou bateau.Voyages AîâDRE MALAVOY Inc.1225 ouest, rue Dorchester UN.1-2485 MONTREAL "La maison aux milliers de références" VOYAGES HONE Le rayage fantastique ! L'aventure d'une rie ! VOYAGES en groupe Trois magnifique* voyages organisés à des prix imbattables Le Mexique 15 jours en avion à partir de $449.00, trois semaines $499.00.Visite de Mexico, Xochimilco, Teotihuacan, Acapulco, Taxco, Cuernavaca, Puebla, Fortin de Las Florès.2 départs par mois.Montreal - La Floride en autobus de luxe par Niagara et les Appalaches, visite de la foire de New York au retour, trois semaines tout compris $299.Départs: 2 juillet, 23 juillet, 14 août, 28 août.Les Rocheuses Canadiennes, Vancouver et Victoria en avion et autobus.Prix tout compris $520.00 par personne, 1 5 jours.Départs: 2 juillet, 23 juillet, 14 août et 28 août.Réservez dès maintenani « l’agence Voyages Transatlantiques & Internationaux 410, rue Sherbrooke est - 844-8562 N’omettez pas de remplir ce coupon, vous pourriez manquer l’occasion de visiter Israël.25 FEVRIER AU 10 AVRIL Voyage accompagné en at ion sont la direction personnelle de MLLE MARISOL HONE Visitez Vancouver, Iles Hatcaii, Japon, Hong-Kong, Philippines, 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37 I I I I I I I I I I Une sympathique famille montréalaise a pris récemment l'avion d'Esstern Airlines pour se rendre en Floride oïl les parents se sont reposés de leur absorbante carrière.Janette Bertrand et jean Lajeunesse, que l'on voit ci-dessus en compagnie de leurs trois enfants, mènent, on le sait, une carrière commune de comédien ce qui ne les empêche pas d'aimer et de pratiquer la vie de famille.A Miami Beach, les Lajeunesse-Bertrand sont descendus dans un endroit très fréquenté par les vacanciers canadiens, "North Shore Villas ”, (Photo Eastern) D W OCM TTMrF Martin, à la conférence sur l'Afrique francophone Le ministre des Affaires extérieures, M.Paul Martin, prendra la parole le 23 janvier au cours d'un dejeuner, qui marquera la tenue dans la métropole d'une conférence sur les pays africains francophones."Le Canada et le tiers monde: les pays africains francophones ", tel sera le thème de cette conférence, qui a été convoquée par l'Institut Canadien d'éducation des Adultes en collaboration avec la Commission nationale canadienne pour l'U-ncsco.Cette conférence se tiendra les 21, 22 et 23 janvier.Son but est d'informer un plus grand nombre de Canadiens d'expression française des problèmes des pays africains de langue française et de leur montrer les avantages qui découleraient d'échanges culturels intensifiés.Les patrons d'honneur de cette conference sont le cardinal Paul-Emile Léger.M.Martin, M.Paul Gérin-Lajoie, ministre de l'Education au Québec.M.Jean Martineau, président du Conseil des Arts du Canada, et M.Jean Drapeau, maire de Montréal.Plusieurs représentants africains prendront la parole, ainsi que M.Louis Bérubé, adjoint au recteur du collège Sainte-Marie.qui fera le "bilan des réalisations canadiennes en Afrique francophone".De plus, MM.Jean-Marc Léger, Jacques-V.Morin et Ko-bert Cornevin.directeur du Centre d'Etude et de documentation pour l’Afrique et LOutre-Mer, ainsi que le père Joseph Quirion, participeront à divers carrefours échelonnés au cours de la conférence.Les inscriptions à cette conférence se feront jeudi de la semaine prochaine, à 4 heures, à l'hôtel Reine-Elisabeth.Un Canadien, président d'un syndicat international On vient d’annoncer que William H Burnell, de Corn-v.all, en Ontario, succède cet- j te semaine à John P.Burke I comme président-secrétaire de | la Fraternité internationale I des travailleurs des pâtes et papiers.M.Burke a démissionné de son poste pour des raisons de santé.Ce syndicat iniernational possède un effectif global de 175.000 membres, dont 36,000 au Canada ( 15,000 au Quebec).Fait à noter, son bureau directeur comprend cinq Canadiens parmi ses treize dirigeants.H.A.Bell, de Fort William', en Ontario, a été nommé comme vice-président à la suite de l'élévation de M.Burnell à la présidence.Les autres Canadiens sont: L.H.Lorrain de Montréal; S.A.Stephens de Thorold, en Ontario; et Stan Greene, de Vancouver, en Colombie-Britannique.SERVICE EUROPEEN DE TOURISME AUTOMOBILE 1176, rue Drummond 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Montréal vendredi 23 avril, retour dimanche soir 16 mai JAPON Kyoto - Mont Fuji - Nikko - Nara • Hiroshima Tokyo - Osaka FCRMQSE - KSN5-K0HS - KÜN01ULU Direction personnelle André MALAVOY Prix tout compris can.$lf925.Dépliant sur demande INSCRIVEZ-VOUS VITE si vous ne voulez pas manquer cette occasion tout à fait spéciale.VOYAGES ANDRE IMIAVOY INC 1225 ouest, Dorchester Tél.: UN.1-2485 MONTRÉAL.P.Q."La maison aux milliers de références" c'est par PARIS que commencent les plus belles vacances du monde.Le premier sourire de Paris, vous le trouverez à bord d’Air France lorsque vous partirez vers la Ville Lumière .de là vous vous envolerez vers des pays au sable chaud, au ciel immuablement bleu, au passé prestigieux, qui vous apporteront dépaysement, culture et joie de vivre.VACANCES AU SOLEIL 3 semaines tout compris: voyage par jet Air France et frais de séjour EGYPTE à partir de $1,202.00 MAROC à partir de $801.70 PROCHE-ORIENT et TERRE SAINTE à partir de $1,222.00 Consultez votre agent de voyage ou communiquez avec le bureau d'Air France, 1265, rue Peel, Montréal.Tél.861-9001.AIR FRANCE 1 * PIUS C H « N O R £ S S A U OU MONOS LES PLIS LA GRANDE AGENCE OU CANADA FRANÇAIS VOYAGES DE NOCES VACANCES SERVICE GRATUIT 9 A.M.A 9 P.M.BEAUX VOYAGES VOYAGES À MEILLEURS PRIX TRAVElAflÆ 1010 OUEST, STE-CATHERINE.MONTREAL 2 LE PASSEPORT PARFAIT POUR LE PLAISIR DE VOYAGER B.A TURCOTTE.PRESIDENT JULES DESMARA1S.SEC.-GEN.UN.1-7272 4 1 t Regrettant "Pattitude déloyale" Je la régie Je la Place des Arts L’UDA suggère à (’Equity: recourons à un médiateur Par Gilles IESAGE L'Union de* artistei de Montréal a fait parvenir hier après-midi un télégramme à M.Larry McCance dans lequel elle propose de soumettre à la médiation le problème de juridiction syndicale de la Place des Arts.Au cours d'une conférence de presse, le président de l'UDA, M.Pierre Boucher, a par ailleurs déclaré que l’Union regrette “l’attitude déloyale’’ de la Régie de la Place des Arts.La Régie a fait part de son intention de ne pas s’opposer à l'injonction demandée par Actors' Equity, qui interdirait à la Regie et à l’UDA de mettre en vigueur le contrat signé entre elles le 14 décembre, et accordant à l'UDA la juridiction syndicale exclusive à la Place.M.Pierre Boucher a également rappelé que le conflit actuel est un conflit syndical, et i] a fait valoir les alliances internationales de l’UDA, alliances qui militent en faveur de la destinée internationale de la Place des arts.Dans son télégramme à l’Actors’ Equity.l’Ünion montréalaise suggère l’une ou l'autre des personnes suivantes comme médiateur du conflit : le juge François Chevalier, de Hull, MM.Maxwell Cohen, doyen de la faculté de droit à M c Gi 1 1, Cari Goldenberg, Frank Scott, ex-doyen de la faculté de droit à McGill.H.D.Woods, professeur à McGill.L’Union fait étal de l’appui des syndicats auxquels elle est affiliée ( FTQ.CTC et Fédération internationale des auteurs), de même que de l'enjeu diplomatique et économique que lui pose l’American Actors' Equity.Elle ‘‘se dit confiante que, avec un minimum de bonne volonté, ce grave conflit pourra enfin en arriver à une solution satisfaisante.” “Après les nombreuses offres quelles a faites, l'UDA espère au moins que celle-là sera retenue", ajoute le texte.L'Union souligne que depuis dix jours elle n’a reçu aucune communication du représentant canadien de l’Equity, M.McCance.Le 6 janvier, les représentants de l’UDA rencontraient ceux de l'Equity, en présence du ministre Pierre Laporte et des représentants de la Régie de la Place des arts.Lors de cette rencontre, l'Union a réitéré son offre du premier janvier.Cette offre, que l’Union juge “raisonnable et positive", tenait en deux points: réciprocité, c'est-à-dire échange de Message du chanoine Groulx à la S.S.J.B.Invité à dire quelques mots eux invités de le Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, à l'occasion de sa réception du Nouvel An, le chanoine Lionel Groulx a demandé aux dirigeants de la SSJB de veiller à préserver les caractéristiques fondamentales du Canada français, et il a fait part de son inquiétude devant les recommandations de la Commission Parent sur l'enseignement de l'histoire.Il a affirmé que si l'on prenait à la lettre la conception de l'histoire, de sa rédaction et de son enseignement tels que proposés récemment “par une certaine commission que je n'ai pas besoin de désigner.il ne serait pas excessif d'y avoir l'offensive la plus astucieuse jamais conçue pour dénationaliser les Canadiens français".Le chanoine Groulx a affirmé qu'il n'avait jamais été en faveur de l'histoire-propagan-de, mais que par contre il n'existe pas d'histoire passe-partout."L'histoire d'un peuple sera toujours une image vivante de ce peuple, ou elle ne sera qu'un mensonge", a-t-il ajouté.L'invité de la SSJB a aussi déclaré que nous ne pouvons pas en même temps invoquer notre état de province "pas comme les autres" et nous acharner chei nous è l'abolition de toutes nos différences.Notre histoire, a-t-il ajouté, a heurté bien des écueils, mais "la vieille carcasse reste toujours solide.Ne la désertons point".cartes, sur toutes les scènes du pays, entre les membres canadiens d’Actors’ Equity et les membres de la Fédération des auteurs et des artistes du Canada; création d’un fonds où seraient versés les droits payés à la Place des arts par les artistes étrangers, afin de permettre à la Régie de produire des spectacles qui favoriseraient l’identité culturelle canadienne, “l’une des fins pour lesquelles elle fut créée par le gouvernement de Québec”.Joyeuse dérobade de la Place L’Equity a rejeté cette offre, s'opposant particulièrement a l’imposition d'un permis de travail par l’UDA.Par ailleurs, lors de la réunion avec le ministre des affaires culturelles, M.McCance aurait déclaré qu’il devait consulter ses supérieurs de New York au sujet de l'offre de l’Union, et “laisse entendre qu’une prochaine visite à New York lui permettrait peut-être de communiquer avec nous pour fixer une réunion future”, selon l’UDA Cette dernière était prête à discuter avec l’Equity sans aucune condition préalable.Au sujet du jugement de Cour que l'Equity recherche contre elle, l’Union regrette l'attitude d'expectative de la Régie de la Place des arts.“Pareille attitude laisse clairement entendre que la présente injonction accommode au mieux la Place des arts”.Elle ajoute: “Nous avons eu tort, semble-t-il, d’estimer que la Place puisse un jour valoir les $24 millions qu’elle a coûté’’ La demande d'injonction interlocutoire visant à annuler le contrat intervenu entre la Régie et l’UDA sera étudiée lundi en cour supérieure, et la regie se proposerait d’attendre la suite des événements.Ce qui fait dire au president Pierre Boucher : ’’fl est incompréhensible que l’une des parties au contrat, la Place des arts, se déroble aussi joyeusement devant les obligations quelle avait sciemment acceptées.Aûx premières objections de l’Actors’ Equity, auxquelles il fallait s'attendre, la Régie hésite à défendre ses propres engagements”.En contrepartie de ce qu’on a appelé son “régionalisme”, l’Union rappelle qu’elle est affiliée à 35 syndicats d'artistes de par le monde, et que de toutes les parties du monde lui parviennent des messages d’appui pour faire de la Place des arts un centre vraiment international.L'Union n’entend pas faire de ses alliances internationales une menace de boycottage: elle entend au contraire les faire valoir en faveur de la Place et les mettre à son service pour le bien du public canadien.Dans un document qui fait l’historique du conflit, lequel remonte à mai 1963.l’Union affirme notamment ceci : "L’affaire de la Place des arts est une affaire montréalaise.C’est aussi, si l’on veut, une affaire canadienne.Mais ce n’est en aucune façon une affaire nationaliste, encore moins une affaire séparatiste, ainsi qu’une certaine presse s’est plu à le représenter.C'est une pure question syndicale, et principalement engagée entre la Place des arts et nous mêmes”.Soulignons à cet égard que l’un des procureurs montrés lais de l’Equity, Me Philippe Cutler, a lui-même fait état, cette semaine, des implications “nationalistes” que comporterait le conflit de juridiction syndicale.Dans le même document, l’Union souligne que depuis deux ans, elle a toujours appuyé ses demandes sur le fait qu’elle est le syndicat majoritaire dans le milieu, et que la juridiction lui revient de ce fait.Elle a demandé qu’à Montréal, “où elle est installée de-, puis 27 ans, lui soit reconnu le droit de réglementer son propre marché, afin que ses tarifs et conditions de travail n’y soient pas détruits, ni entamés”, dans les domaines de la compétence syndicale que le Congrès du travail du Canada lui a reconnue, à savoir, les spectacles dramatiques, lyriques et chorégraphiques.LE DEVOIR MONTREAL, SAMEDI 16 JANVIER 1965 L'Expo, cheval de Troie du tourisme européen au Canada L'Expo 67 pourrait se révéler le cheval de Troi« du tourisme européen en Amérique ou Nord, si I on en croit des représentants d'organisations internationales do voyage qui se sont entretenus ^hier avec les autorités da l'Exposition universelle de Montreal.L’ORTF a ses bureaux à Montréal Trente pays à l’Expo La F'édération de Trinidad et Tobago est te 29e pays ayant décidé, de participer à l’Exposition universelle.M.Donald Granado, haut-commissaire au Canada de la Fédération de Trinidad et Tobago, a déclaré que son pays construirait sur le terrain de l'Expo 67 un pavillon de 12,000 pieds carrés, sur le bord d'un bassin, ce qui constitue un emplacement tout indiqué pour un groupe d'iles des Antilles.Jusqu'ici, les pays suivants ont annoncé leur participation à l’Expo 67 : l’Autriche, la Belgique, la Grande-Bretagne, le Canada, le Ceylan, la République de la Chine nationaliste (Formose), le Danemark, la Tchécoslovaquie, la Finlande, la France, la République fédérale d’Allemagne, le Ghana, l’Islande, l'Iran, Utalie, fa Jamaïque, le Japon, la Malaisie, Monaco, le Maroc, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède, la Suisse, Trinidad et Tobago, la Tunisie, les Etats-Unis, le Venezuela.Depuis hier après-midi, l'Office de la radiodiffusion-télévision française a ses bureaux au Canada.L’ambassadeur de France au Canada, M.Raymond Bousquet, et le consul général de France à Montréal ont, en effet, inauguré hier dans la métropole un service du gouvernement français qui sera connu sous le nom de la Délégation permanente de l'ORTF au Canada.Le directeur général de cette délégation, M.Pierre-Louis Malien, a expliqué, au cours d’une conférence de presse, que le rôle dévolu à cet organisme consiste à la fois à faire rayonner la production de radio - télévision française au Canada en même temps qu'à alimenter la population française en informations sur les événements Importants qui surviennent au Canada, au Québec en particulier.Ij mission de M.Malien se complète d'une fonction de représentation générale du gouvernement français au Canada en collaboration avec l’ambassade de France.La délégation loge présentement au 12e étage de Tim-meuble principal de la Société Radio-Canada, situé boulevard Dorchester.De nombreux représentants de la société d'Etat qui a offert ses locaux au gouvernement français assistaient hier à la conférence de presse.La création de cette délégation de l’ORTF est le résultat d’une entente conclue le 24 juin 1963 avec Radio-Canada.Elle faisait suite à un accord de principe conclu deux mois plus tôt a Paris entre le premier ministre du Québec.M.Jean Lesage, et le président de Gaulle.La présence de cette délégation permanente à Montréal est principalement due à l'initiative de M.l’ambassadeur Bousquet, ainsi que de M.Ro hert Bordaz, qui était à l’époque directeur général de la Radiodiffusion-télévision française.M.Bordaz est actuellement commissaire général de la France à l’Exposition universelle de 1967.M.Malien a souligné l’importance de cette délégation en ce qui concerne particulièrement l'information sur le Canada en France.Etant donné la multiplication des échanges entre le Canada et la France, a-t-il dit, il était devenu urgent de mettre une telle délégation sur pied au Canada.De plus en plus.les radio-philes et téléspectateurs français souhaitent être renseignés sur ce qui se passe au Canada.Pour ce qui est du rôle de rayonnement de la France par la radio-télévision canadienne, M.Malien a fait observer que son service est à la disposition des entreprises privées au même titre qu'envers Radio-Canada.Bamberger: les tarifs aériens vont diminuer M Philippe Bamberger a prédit hier des réductions con sidérables des tarifs sur les grandes lignes aériennes d’ici quelques années, des baisses qui pourraient même atteindre 15 pour cent.M.Bamberger, qui est vice-président d’un nouvel organis me qui aura son siège social à Montréal.l'Organisation mondiale des associations nationales d’agents de voyage (Universal Organisation of National Travel Agents Associations), fonde ses prédictions sur les profits considérables réalisés par la plupart des grandes sociétés de transports aériens au cours de l’exercice financier qui s’achève.Certaines sociétés, a-t-il dit, ont réalisé des profits qui atteignent jusqu’à 20 pour cent du capital.Une telle tendance, dit-il, devrait normalement d'ici peu amener l’IATA a reviser les ententes sur les tarifs aériens en faveur du public-voyageur.Pas d'espoir de sauver 14 mineurs emprisonnés BELGRADE.— Il est annoncé à Belgrade qu’aucun espoir ne subsiste de pouvoir sauver les quatorze mineurs ] bloqués dans une galerie de la mine dTbar, les tests pratiqués ayant décele une très importante concern ration d'oxv de de carbone.L’agence Tan-jung ajoute que cette concentration d'oxyde de carbone rend extrêmement difficiles les travaux de sauvetage.On ne compte pouvoir remonter à la surface les corps des mineurs que dans deux ou trois jours.ifç rniii ic nu fiFÇîi L LO vUUf (COLLÈGE lO UU UlOU SAINTE-MARIE) SERVICES CULTURELS POUR ADULTES DEBUT DES COURS : 1er, 2, 3 et 4 février SCIENCES RELIGIEUSES ÉCONOMIE El ADMINISTRATION Religions et athéisme ; Questions d'actualité religieuse Commentaire de la Bible Système et procédures Le Direction du personnel exploitation scientifique de la petite entreprise PHILOSOPHIE Théorie et pratique de la vente Preuves de l’existence de Dieu La comptabilité au service de l'entreprise j Teilhard de Chardlu Le droit dans les affaires Jean-Paul JSartre et rengagement sans Dieu Î Histoire de la philosophie moderne BEAUX-ARTS PSYCHOLOGIE lies peintres que nous aimons Psychologie de l'adolescent Psychologie de la personnalité Psychopathologle de la personnalité Connaissance de la musique L’oeuvre d'art dramatique Dynamique de groupe LITTERATURE LANGUE FRANÇAISE Littérature canadienne I« composition fonçais» d» tou» l»s Jour.L, daiu> ntWr.tur.Stylistique française Pratique de l’expression orale ThéHr» d’aujourd’hui Coura de prononciation française Le roman contemporain s Coure de lecture rapide Civilisations grecque et latine LANGUE ESPAGNOLE GÉOGRAPHIE Espagnol élémentaire j Eepagnol Intermédiaire Géographie humaine La cultura hlspanlca SCIENCES HISTOIRE ET CIVILISATIONS Civilisation orientale \ Biologie de 1 homme SOCIOLOGIE SCIENCE POLITIQUE Processus de socialisation Pour utiliser les services de l’Etat i La structure de la société Relations internationales de 1945 à nos Jour* Pour plus de renseignements demander un prospectus à iadresse suivante : f! | ^ ^ { ^ ^ X LEO vUUI 1180, rue BLEURY, Montréal 2 (O UU UEOU 866-3611 Lancement d'une nouvelle revue: Vient de paraître Hier, en fin d'après-midi, avait lieu le lancement d'une nouvelle revue mensuelle intitulée “Vient de paraître".L'événement, qui réunissait plus de 700 personnes du Québec littéraire, s'est déroulé au salon des auteurs de la librairie Beauchemin, dans une atmosphère cordiale."Vient de paraître" se présente comme une revue d'une quarantaine de pages où on trouve des commentaires ainsi que la liste des ouvrages publiés.Elle est éditée par le Conseil supérieur du livre, dont elle est l'organe officiel."Au moment où le Québec connaît enfin l'essor littérairo depuis longtemps attendu, ce bulletin arrive à point".Tel est en bref le commentaire de M.Pierre Laporte, ministre des affaires culturelles, que représentait M.Ernest Pallascio-Morin.Jacques de Roussan assume la direction de la revue, dont l'impression a été confiée aux ateliers de la librairie Beau-chemin.L'UCC récuse les conclusions de deux professeurs de Laval sur sa politique forestière NOUVEAU.Au service des étudiants Filtre et Nature QUEBEC, (DNC).— L'Union catholique des cultivateurs a qualifié hier de “fantaisistes, tendancieuses, fausses, dénaturant les faits et erronées" les déclarations faites, mercredi soir, par deux professeurs émérites de l'université Laval concernant la politique forestière de l’UCC.Dans le bulletin du fonds de recherches forestières de Laval, les professeurs Orner Lussier et Georges Maheux avaient, entre autres choses, déclaré que si on acceptait de laisser intégrer la forêt à l’agriculture.suivant la conception de l’Union catholique des cultivateurs, ce serait reculer de cinquante ans l'essor normal de notre économie.L’UCC souligne que “l’état d’esprit manifesté par ces deux professeurs nous serrfble strictement tourné vers le capital avec une ignorance absolue à l'égard de la sécurité et de la stabilité des populations”.“Les idées émises par ce» messieurs, soutient l’UCC, sont une confession de l’absence de toute proposition valable émanant de leur competence".“Au siècle de la socialisation et de l'étatisation, cette sortie intempestive du fonds de recherches de l'université Laval n’aurait-t-elle pas pour but de distraire la population d’une réalité trop évidente : 1 ) de l'efficacité douteuse de nas compagnies de papier; 2) de l'inutilisation et du gaspillage d’essences forestières à l’intérieur des “limites" ; 3) de l'indifférence des "gérants de papier”, étrangers à la société concernée et insouciants du rôle social que la forêt pouvait jouer; 4) de l'avortement de projets forestiers nouveaux”.LUCC fait remarquer qu'elle est d’accord avec les deux théoriciens de Laval en convenant que l’intégration de la forêt à l'agriculture serait un recul de cinquante ans, mais elle réaffirme que l'intégration de la foret à l'économie rurale est une politique indispensable et essentielle pour satisfaire un développement rationnel du territoire.L’UCC termine sa réplique en disant qu’elle entend revenir devant l’opinion publique “pour exprimer l'urgence qu'il y a pour les pouvoirs publics de.donner suite aux aspirations profondes de toute une population".M Philippe Bamberger, vice-president de l'Organisation mondiale des associations nationales d’agents de voyage a suggéré pour sa part que TExpo s'adjoigne un comité consultatif destiné à promouvoir le tourisme européen au Canada à la faveur de l’Expo universelle.La suggestion a été très heureusement accueillie par M.André Mercier, directeur du service des visiteurs a l'Expo, qui a convenu, avec M.Bamberger, que pour attirer le touriste européen ou etranger a Montreal en 1967, il faudra vendre plus que l'idée de l'Expo, mais aussi l'in-térét général que présentent le Canada et l'Amérique du Nord.M.Bamberger a noté que la ville de Montréal, par sa position géographique, mais encore plus par son caractère bilingue, constitue naturellement la porte d’entrée du touriste européen en Amérique du Nord.Le tourisme européen vers l'Amérique connaît une expansion considerable depuis quel-q u e s années, de l’ordre de quelque 20U'Î par année.En France, par exemple, le nombre de touristes en visite au Canada n’était que de 2.000 il y a deux ou trois ans, mais il est passé à près de 8,000 l’an dernier.Cette tendance, allant de pair avec la croissance des pays du Marché commun depuis quelques années, devrait s’accentuer dans les années à venir, si l’on tient compte par exemple, comme l'a souligné M Bamberger, des invitations de plus en plus pressantes que les Américains font aux touristes européens à visiter les Etats-Unis.C’est dans ce contexte que Montréal pourrait profiter avantageusement du tourisme européen et l'Exposition universelle pourrait se révéler à cet égard le catalyseur de ce mouvement nouveau.Il faut cependant tenir compte de façon spéciale des goûts et habitudes des voyageurs venant d'Europe.11 faut creer pour eux ici les conditions matérielles auxquelles ils sont habitués quand ils visitent les autres pays d’Europe autrement dil, leur offrir des chambres par exemple a des prix raisonnables, non a $12 ou $14 par jour.Il faut aussi que la touriste européen puisse s’amuser a Montréal, parce qu’on fait du tourisme durant la période des vacances et on veut s'amuser.Allant de questions qua pourrait étudier le comité consultatif propose par M.Bamberger.M Mercier a précisé 3ne ce comité pourrait grouper es agents ou représentant» d'agents de voyage internationaux, de même que représentants des services gouvernementaux canadiens de tourisme.La prise de conscience à laquelle les rencontres de ca comité donneraient lieu servirait globalement le tourisme et non seulement l’Expo.L'une des questions étudiée» devrait être celle des tarif» spéciaux de transport à l’occasion de l’Expo.Un représentant d'agents de voyage a fait observer que nombreux sont les Européens qui profiteraient de ces tarifs spéciaux pour venir à l’Expo en même temp* que pour visiter des amis ou parents maintenant établi» en Amérique.Une querelle à coup de revolver PARIS.— Au cours d'uni querelle survenue la nuit dernière entre deux automobilistes à la suite d’une collision, l'un des antagonistes a grièvement blessé son adversaire d'un coup de revolver et a pris la fuite.L'incident s'est déroulé à la sortie de l’autoroute de l’ouest aux portes de Paris.La victime, M.Londiche, grièvement atteint d'une balle a la tête, a été transportée par des passants à l'hôpital ou son état est jugé très sérieux.La Fédération se préoccupe de St-Henri Ayant pris, depuis longtemps, une part active à l'éveil communautaire du quartier Saint-Henri, la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises se réjouit des développements des dernières semaines en ce qui concerne le réaménagement projeté des secteurs délJbré.s de Montréal.Dans un communiqué de presse, la Fédération rappelle que les problèmes engendrés par les conditions matérielles inadéquates du quartier Saint-Henri préoccupent depuis longtemps la Fédération et ses oeuvres affiliées, qui ont mis sur pied des structures visant à assurer les meilleurs services possibles à la population de ce secteur.La Fédération ajoute que les résultats bienfaisants de ce travail d’équipe se font sentir, et qu’elle ne cesse de veiller sur les besoins sociaux de la communauté montréalaise, grâce à la générasité du public.Merci de votre appréciation.ACTUELLEMENT TOUT EST VE N D U A L’AVANCE.INCROYABLE.Réservai dès maintenant pour une livreison en mal et bénéficiez de l'allocation de $1,000 sur les travaux d'hiver DE MENSUALITE TOTALE Inrluant taxes et rh.iufface «v * « / .ê'm „ ____m!**.^ '%L m - «nü" - kS!Bkï;Vs pry.v de $32,900 » $35,900, COMPTANT $4,200 L’ULTRADUPLEX.construit sur mesure’.représente une conception radicalement nouvelle de la maison à revenu.Au cpjrfort et à l’intimité du bungalow de qualité, il joint les avantages d'un revenu intéressant.Ne cherchez pas plus, loin c est au coeur même de rite de Montréal que vous trouverez cette oasis de tranquillité *ou vous' attendent une vie d elegance et dé confort et un revenu additionnel.DIRECTION : Du boulevard l'Acadie tournez vers l'ouest au chemin de la Côte-Vertu (Sauvé ouest).Vous êtes déjà sur les lieux ., À L'AUTOROUTE ET COTE-VERTU de sa,la,t>el'ry CORPORATION LES CONSTRUCTEURS Du 1 r)OiÆA.x3srE c iî a xæ e :r, .a.isr À ST-LAURENT 202 BOUL.THOMPSON.ST-LAURENT - RI.7-0649 VIENT DE PARAITRE DE ROGER J.BEDARD LA BATAILLE DES ANNEXIONS UN LIVRE-CHOC SUR LA QUESTION DU JOUR • Au nom des principes démocratiques les plus élémentaires, l’auteur prend la défense des citoyens qui ont choisi d’habiter une petite municipalité.• Il s’élève contre les jooliticiens qui veulent forcer les annexions sans tenir compte de la volonté des citoyens.En vente partout i $1.50 Distributeurs: Le Patrie, 180 est, Ste-Catherine, Montréal (UN.1-2701) 9 VIENT DE PARAITRE AUX ÉDITIONS DU DlrtféM pur Jacques Hébert 1411 ST-DENIS, MONTREAL vi.»-mt LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 16 JANVIER 1965 EDITORIAL Le choix des conservateurs: Tesprit de Fredericton ou la rupture Ijtm observateur* n’attendaient, jeudi noir, a des décisions spectaculaires a la suite de la réunion tenue a Montréal par les députés conservateurs du Québec.Ils ont dû se contenter de nouvelles qui laissent chacun sur son appétit.Malgré ce “suspense” qui se prolonge, la journée île jeudi marque une étape significative dans la recherche d’une nou-veile alliance entre le parti conservateur et le Quéljec.• On se demandait depuis quelque temps si les éléments anglophones du parti conservateur allaient faire la sourde oreille aux propos de M.Balcer et de ses amis.Sauf quelques bribes d’opinions cueillies Ici et la.on observait un |ieu partout un silence de plomb qu’on n’osait trop attribuer à la crainte ou a l’indifférence.En quelques heures, de nombreux signes de vie sont apparus.Il y eut, mercredi, la courageuse déclaration de M.Kairwealher, que Le Devoir résumait hier.Il y eut, hier, la presence de M.îfeward (îrafftey au caucus des conservateurs québécois.11 y eut, la veille, une rencontre significative, a Halifax, entre MM.Camp, Nowlan et McCutcheon.11 y eut surtout, en fin de journée, jeudi, la visite imprévue de M.( amp à l’hôtel Windsor.Aucun de ces gestes ne compromet nettement l’un ou l'autre des hommes qui se sont manifestés.Mais au moins, on sait qu’ils sont toujours vivants, qu’ils si préoccupent sérieusement du problème soulevé par M.Balcer, et qu'ils conservent a l’endroit de ce dernier des dispositions cordiales.M.Balcer a révélé, de son côté, qu'il s eu, depuis quelque temps, des entretiens avec des conservateurs anglophones de diverses parties du pays.Ceux qu’il a rencontrés ne lui ont pas, que nous sachions, fermé la porte.Ce sont autant de signes auxquels il faut, pour le moment, prêter attention, l.a situation de M.Camp, en particulier, doit être extrêmement délicate.Il n’est après tout que le président extra-parlementaire du parti.Il n’est pas un élu du peuple.Mais nous avons l'intuition qu'au fond, il comprend très bien la nature du Îtroblème auquel il fait face.Il faut sou-laiter que des hommes comme MM.McCutcheon, Nowlan, Fairvveather et autres lui apportent le soutien dont il aura Vie-soin pour assumer ses responsabilités.• la's députés conservateurs québécois ont demandé la tenue, dans un délai aussi bref que possible, d'un congrès national oit seraient discutés et la direction et le programme du parti.On a tout de suite Interprété cette demande comme une manoeuvre dirigée contre M.Diefenbaker.Nous y voyons, quant à nous, deux éléments additionnels qui sont loin d’être négligeables.Ce que le caucus québécois cherche avant tout, ce n’est pas le renvoi du chef actuel, mais une nouvelle synthèse entre la direction réelle du parti et “l’esprit de Fredericton”.Tout le monde convenait, à Fredericton, que seul un esprit nouveau pourrait favoriser une renaissance du parti conservateur.Or, M.Diefenbaker fut pratiquement étranger à la conférence de Fredericton.Il assista d'assez loin aux préparatifs.Il ne fit qu’un bref séjour parmi les congressistes.Et depuis septembre, il s’est montré incapable de cette "nouvelle naissance” qu'exigeait de lui l’événement de Fredericton.Dans ces circonstances, il est normal que non seulement les conservateurs du Québec, mais ceux de tout le pays songent sérieusement à se donner un nouveau programme .et un chef capable d’incarner ce programme.On n'est plus en face d’une réaction “ad hominem”, mais d'un projet beaucoup plus large de renaissance.La demande des conservateurs québécois contient, de plus, des éléments de souplesse qui faisaient défaut au premier projet de M.Balcer.Fin demandant un congrès national, les députés du Québec ne cassent rien, ne brûlent pas les étapes.A leurs collègues anglophones, ils fournissent le temps voulu pour réfléchir et se consulter entre eux.Ils se laissent à eux-mêmes beaucoup de corde quant à l’attitude qu’ils devront adopter suivant les événements.Ils renvoient le problème la où il doit être posé, c’est-à-dire à la conscience du parti tout entier.On ne saurait les accuser de pécher contre les règles du jeu démocratique.Us ne sauraient, en retour, exiger que les conclusions du congrès soient arrêtées avant que celui-ci n'ait eu lieu.A cause de tout cela, nous espérons, pour le bien du pays, que la requête des conservateurs québécois sera agréée par la direction nationale du parti.Celle-ci ferait preuve, en agissant positivement, de courage et d’intelligence politique.Elle prouverait que la semence de Fredericton fut sérieuse et décisive.• ¦” M.Diefenbaker aime modeler ses actes sur ceux de son idole.John A.Macdonald.Nous suggérons au chef conservateur de relire, pendant ses jours de rèp'bs à Prince-Albert, les pages où le biographe de Sir John, Donald Creighton, relate les offres sincères de démission faites à ses collègues par Macdonald au lendemain de la défaite conservatrice de 1874.Cette offre de démission, loin de diminuer Macdonald, le grandit aux yeux île ses amis.Fille ne fut pas acceptée, mais elle fut faite réellement.Cne offre semblable, venant de M.Diefenbaker, ouvrirait la porte a la démarche que son parti doit, sous peine de suicide, engager maintenant.Claude H Y AN Complement necessaire à la loi des elections L'importance rapidement croissante du domaine public rend plus necessaire encore que dans le passe l'exercice de son droit de vote par chaque citoyen et impose k l'Etat le devoir de reunir toutes les conditions d'un vote libre et éclairé.Voilà l’essentiel de la thèse soutenue jeudi par Mc Pothier Feriand.ancien adjoint au président des elections du Québec, dans une conference sur le regime electoral et l'exercice du droit de vote.la nouvelle loi des élections du Québec (sanctionnée le 13 mars 63) a marqué un progrès indéniable sur la situation qui prévalait jusque-là mais des lacunes considérables subsistent que Me Feriand a justement soulignées.Outre ses silence*, la loi des élections tend à favoriser les partis existant et notamment les plus puissants, elle rend difficile l'entree en scène de nouveaux partis et celle de candidats n'appsrtenant à aucune formation L'une des conditions premières du jeu normal de la démocratie parlementaire re aide dans la possibilité pour toutes les formations et tous les candidats de faire connai tre également leur program me aux électeurs et, inversement.dans la possibilité pour ces derniers d'étre également Informés de la pensee et des objectifs des divers partis et candidats, l.a loi de 63 a été un bon pas dans cette voie mats les risques d inégalité subsistent, non seulement par ce que l'Etat ne rembourse qu'une partie des dépenses faites pour fins d'élection mai» aussi psree que ce remboursement n'intervient qu'en faveur des candidats avant recueilli 20 p.c.ou plus des suffrages exprimes ou qui re présentent les partis ayant recueilli le plus de votes lors de l'élection precedente.Let sources occultes de revenus Me Feriand a toutefois parlé moins du niveau des do > penses (désormais réglementé) que des sources de revenus.Il estime, avec raison à notre sens, que l'origine des ressources de chaque parti ou candidat est significative et que la vie politique sera lour dement hypothéquée aussi longtemps que ne seront pas abolies les caisses électorales occultes, c'est-à-dire aussi longtemps que les partis et les candidats ne seront pas tenus de révéler la source de leurs moyens financiers.Dans la majorité des cas, a soutenu l'avocat, les sociétés et entreprises qui font des dons à un parti ou à un candidat veulent moins appuyer une idée ou un programme que “faire un placement” : même si aucune condition n'est posée, ouvertement ou implicitement, le candidat nu le parti ne peut pas ne pas se sentir quelque peu lté par les fortes souscriptions à sa caisse électorale.Et on pourra le lui rappeler en force circonstances quand ce ne serait que pour influer sur la redaction d'un projet de loi susceptible de porter atteinte à certains intérêts, à telles situations acquises, etc.Mais l'abolition des caisses doctorales occultes risque d'en tarir la source dans une bonne mesure : combien de sociétés assureraient ouvertement et dans la même mesure Oifauparavant le financement des dépenses électorales des partis, le jour ou les souscripteurs devraient se faire con naître?La realisation du voeu de Me Feriand supposera que l'Etat prenne pratiquement en BLOCS NOTES charge toutes les dépenses électorales, pour l'ensemble des partis et des candidats, quitte à instituer un “ticket modéraTeur'' en vertu duquel la prise en charge ne jouerait pas pour les formations recueillant par exemple moins de 5 p.c.des suffrages à l'échelle du Québec Ainsi serait à peu près réalisée l'égalité de chances et de moyens des 'ormations et des candidats devant le corps électoral; ainsi, et par la même occasion, la limitation rigoureuse des dépensés créerait pour le citoyen un climat plus propice a la réflexion en période élec torale tout en assurant l'information Indispensable au citoyen La confection des listes Une autre recommandation de Me Feriand a trait à une certaine forme de publicité ta pageuse par laquelle on tente de “vendre” un candidat ou un parti conrme un produit commercial.11 y a là en effet des excès regrettables et qui risquent d'accélérer la désaffection des citoyens envers le système.Certes, il est necessaire que partis et candidats puissent faire connaître leur programme et faire le procès de leurs adversaires mais la propagande de type stricie-ment commercial devrait être écartée.La limite entre ces deux formes de publicité étant fort imprecise, une éventuelle législation devrait faire l’objet d'une élude attentive.Enfin, nous ne pouvons qu’applaudir au projet de ‘•liste électorale permanente” qui ferait disparaitre les procédés artisanaux du porte-à-porte tous les quatre ans et de < Laissez les enfants tranquilles ou j'appelle la police SOCIALISME ET ISLAM Deux notions incompatibles?par Jean-François KAHN “Il est vraiment réconfortant de constater quel degré de liberté intellectuelle l'Islam a procuré à ses adeptes en leur accordant la faculté de modifier et de reviser ses lois religieuses.” Habib Bourguiba (Mouloud 591.Sur les pentes grillées des monts kabyles on peut apercevoir, agrippés au roc au détour de la route qui semble jouer avjc elle-même, se détachant à peine des tons ocre et jaunes de la terre et de l'herbe sè:he.un amas de pierres, quelques pans de murs noircis, des maisons ouvertes au ciel limpide: squelette d'un village dont seule la carte a retenu l’existence.On passerait même sans rien voir si, resplendissantes sous le soleil, n'erlataient soudain dans ces décombres sans vie deux taches blanches : une mosquée et un cimetière.Les vivants couchent encore sous la tente ou dans les ruines.Ils ont peut-être été grossir la cohorte des chômeurs.D'autres travaillent sans doute sur un chantier dans une rue de Paris.Mais tous se sont retrouvés dans ce geste, la paix revenue : construire la maison de leurs morts et celle d« leur Dieu.Pré* de deux cents m o s -quées sont nées ainsi, tans aucune intervention des autorités.conçues, construites, inaugurées par les gens du village.Après, mais bien après, on construira l'école.La réalité est là .Dans la campagne algérienne, loin des tentations et des folies de la ville.l'Islam reste, plus en core qu’une religion, un langage.un mode de vie.une raison d être.Il ne faut pas creuser beaucoup, chercher bien loin, pour ressentir tout de suite qu’entre les visions d'une élite qui voudrait mode 1er le présent à la mesure de ses rêves et ce present lui-mème il y * encore un océan L'Islam, religion de progrès, première version d'un soda 1 i s m e moderne ?Peut-être Mais pour l'instant ce n'est pas du tout à ce niveau que i'islam reste, comme l’affirme M.Our.egane.ministre du tourisme, le principal ciment de la nation algérienne.L'Is lam pensee — l'“Islam de la boratoire", pourrait-on dire — tend en Algérie à se dépouiller de sa gangue.L’Islam vé- l intervention directe des partis politiques dans la confection de cette liste.La tâche devrait relever du président général des élections : une fois établie la liste permanente, la revision en serait faite à la demande des citoyen* eux-mêmes.qui pourraient la consulter en des lieux déterminés de chaque ville ou de chaque quartier.Les diverses propositions de Me Feriand s'inspirent au fond de la constatation suivante : tous les citoyens ont un intérêt primordial au bon fonctionnement du régime electoral et il est impossible de laisser ce soin aux partis politiques De- lors.l'Etat doit y pourvoir par l'organisme normalement Impartial que doit être la direction gé nérale des élection- : l'êta blissement et la rev ision de la liste permanente des électeurs, la limitation rigoureuse et la prise en charge par l’Etat de toutes les dépenses électorales pour l’ensemble de* partis et des candidats, l’interdiction de* caisses électorales secrétes, seraient autant de mesures propres à redonner aux citoyens la confiance Indispensable — et au-j o ii r d ' h u i singulièrement ébranlée — dans l'honnêteté de l'institution par laquelle ils font le choix de leurs gouvernants.L'heureuse initiative qu'a été la loi de 1963 appelle son complément.- M.L.eu, lui, reste dans bien des cas un assemblage de rites et d'attitudes privés de leur sens profond, un mélange de foi réelle et de superstition, une certaine façon, en definitive, de se refuser à poser les problèmes essentiels de notre temps.Source de résistance sans aucun doute — la France en a fait les Irais — niais pas encore de dynamisme.Iæ maraboutisme a disparu "politiquement', mais non les acteurs qui l’ont fait naître.L« ramadan à Algar 11 suffit de vivre à Alÿer quelques jours de ramadan pour saisir un autre aspect de l'Islam d'aujourd’hui.Ce jeûne collectif qui.dans la cam pagne, correspond souvent à un profond acte de foi, se transforme en ville, aux fron tières du monde moderne, en une simple contrainte sociale doublée d une forte dose d'hypocrisie ou d'un relent d'intolérance.Nul n'ignore que dans -a forme actuelle — jeûne le jour, repas et fêtes se poursuivant toute la nuit — le ramadan se solde à la fin du mois par une lourde perte pour l’économie et paralyse l'administration.Mais personne n’oserait le dire ouverte ment.Encore y a-t-il eu en 1964 un relatif allégement, mais en 1963 M.Khider.alors secrétaire général du F.L.N., allait jusqu'à menacer sur les antennes de la radio ceux qui ne se soumettraient pas au jeûne.Un décret Interdit également la consommation d'alcool aux Algériens musulmans et prévoit de sévères peines pour tout restaurateur qui en servirait.Mais cette mesure introduit dans la vie courante une pénible discrimination.Un grand blond peut se faire sen ir sans problème un v erre de bière, mais un brun aux cheveux un peu frisés — même européen — se verra demander sa carte d'identité.La conséquence était facilement prévisible, on boit lieaucoup en cachetle, et tous les subterfuges sont bons, même les plus avilissants.Une personnalité algérienne déclarait avec humour que le décret sur l'alcool était l'une des causes essentielles de l'opposition au régime de nombreux Algériens de France).Si dans la campagne la mystique est finalement à la mesure de la misère et du dénuement culturel, la ville ouvre des perspectives toutes différentes nées du contact de deux civilisations.Une religion imposée et rigide ne saurait apporter une solution au grave problème de cette jeunesse d'apres guerre, desorientée.sou\ ent traumatisée par les ann es d'épreuves, mal remise du choc de deux modes do vie.L'esprit communautaire En foil - et c'est la que cet» tains doctrinaires du socialisme islamique commettent peul-etre un contresens, — l'Islam n'est pas ressenti par la masse comme une éthique ou comme une philosophie, mais bien comme un ensemble de signes de reconnaissance qui prouvent la participation à une même communauté.Cela explique que durant la guerre d'indépendance il fut un des supports principaux du nationalisme.Pour le reste, on s'en tient à un petà nombre d'idées simples sans trop se soucier de le* approfondir.Sans doute l'esprit communautaire de l'Islam a-t-il facilite le développement de l'autogestion dans l'agriculture.L'entreprise est d'ailleurs inattaquable sur le plan dogmntiuue: c est le retour a la "umma ", la communauté des croyants, des terres "volées" par les etrangers.11 n'en sera pas de même lors de la seconde phase de la réforme agraire (limitation de la propriété privée'.Les résistances du “clergé” musulman a une telle reforme se sont déjà manifestées en Irak et en Iran.On en arrive également à certains paradoxes.Il y a quelques mots s'est tenue à Alger une réunion sous l’égide de la société les Valeurs sur le the me du retour à la “tradition''.Les propos qui y furent tenus témoignèrent d'une pensée très conservatrice mais combative.Seules quelques personnalités présentèrent une sorte de contre-manifeste place sous le signe de 1’ “Ijti-had", le droit à l'interpreta-tion.Or il s'agissait dans une large mesure de non-croyants.Le débat s'était-il engage ?Pouvait-il l’être vraiment?Lorsque le cheik Brahimi, chef il;- ulémas, lanee l’of-fen-uve contre l'orientation socialiste du regime, le pouvoir se contente d'arrêter son fils et disciple (1), mais ne lui répond pas.Le pourrait-il ?De même, l'organe doctrinal du F.L.N., Révolution africaine, s'est fait le champion, d'a bord, d'un laïcisme militant, puis d'un islamisme combatif.On est passé brusquement d’une tendance à l’autre, sans qu’il y ait jamais eu dialogue.Au départ, cette entreprise ; faire coïncider socialisme et Islam, n'est-elle pas une ga genre ?S'il ne s'agissait que d'un jeu intellectuel, la tentative aurait des precedents : I.énine a bien cherché une justification cher Heraclite, et Mao Tse-toung cher Confucius.Mais dans les deux cas il ne s'agissait que d'un "raffinement” secondaire qui ne préjugeait en rien le fondement de l'idéologie.Avec la justification islamique d'un socialisme qui se veut d'aulre part radical, nous sommes devant une tentative beaucoup plus intéressante.L'Islam, nous dit-on, a toujours représenté une forme déjà avancée de socialisme.Cela est dans sa nature et dans son devenir.\'y a-t-il pas un célébré hadith (2) du Prophète qui dit en substan ce : quatre choses représen tent un bien fou un droit) commun à tous les hommes : l'eau, la nourriture, le leu et le sel?Or.remarquent les coin mental cui s modernistes, ce sont les quatre matières de b o dans l'Arabie pré-islamique.Il y aurait donc là une invitation assez claire à la socialisation des “produits de hase" et des “moyens de production".Un* sourc* d'obscurantisme ?Jusqu’ici le problème paraissait simple, ou bien on trouvait plus simple qu'il le fût : socialisme et Islam sont deux notions incompatibles.L'Islam n'est-il pas une manifestation de l'obscurantisme sous toutes ses formes (c'était déjà la thèse de Renan, qu'El Afghani tâchait de combattre)?Le “mektoub”, ce fatalisme musulman, n'était-il pas en contradiction même avec toute philosophie de l'histoire?La cause était donc entendue: l'Islam est rétif à toute forme de socialisme, et même de progrès.Le communisme ne le pénétrera jamais.Le socialisme en terre d’Islam ne peut être que le résultat d'une suprême ruse du bolchevisme, décidément prêt à tout, y compris à revêtir Marx de la djellaba et du burnous, furieusement, cette thèse est encore soutenue dans un ou- lettres au DEVOIR Approbation de M.Balcer M.le Rédacteur, M.Diefenbaker accuse M.Balcer de vouloir se faire de la publicité en disant aux journalistes qu'il songeait à se dissocier du parti conservateur.Mais M.Diefenbaker ne songe pas un instant que c'est lui-même qui pousse M.Balcer à se séparer de lui et du parti conse'vateur.M.Diefenbaker ne cesse de faire des attaques sournoises contre le Quebec et contre M.Balcer.Quelque lemps après avoir désigné M.Balcer comme son bras droit, son lieutenant pour le Canada français, il déclare qu’il n’y a qu'un seul chef dans son parti et qu’il ne veut pas entendre parler de chef adjoint pour le Québec.Cette dernière insulte ajoutée à toutes les autres place M.Balcer dans une situation intenable.Je trouve tout à fait normal qu’il songe à se dissocier de son parti quitte à y reprendre sa place plus tard.Ce n’est pas une trahison mais un acte qui pourra faire réfléchir sinon M.Diefenbaker du moins les autres membre» du parti conservateur.Soyez assuré M.Balcer que vous pouvez compter sur l'appui de la plupart des gens du Québec qui suivent l’évolution politique au Canada.Jean-Louis BRASSARD, 5620 Place Decelles, Montréal.Désaccord arec certains commentateurs Monsieur le Rédacteur, Puisse Dieu nous délivrer de ces ignares outrecuidants fourvoyés par mégarde parmi les rangs du service de l'information (je veux surtout parler de certain journaliste du dimanche au singulier) et de certains speakers radiophoniques i dont la hardiesse infantile a s'exprimer sur des sujets scientifiques qu’ils ignorent n’a d'égal que leur ignorance qu’ils exhibent sans honte aux yeux des connaisseurs: Faisant fi du proverbe plein de sagesse "que le cordonnier ne juge pas au delà de la chaussure', ils s'insurgent en censeurs soi-disant avertis des sciences de l’éducation, commentent avec une naïvete désarmante certaines recommandations du rapport Parent et nous "pondent” en plein Jour de l'An au midi " 8 437» 25 $39 39 39 293 $23 23 23 100 $18% 18% 1014 — % 690 $17% 17' 2 17’a + % 55 $56 56 56 — 1 a 300 90 89 90 2087 $18% 18'a 18% 30 $39’ a 39’ j 39' y z58 $65% 65% 65% 2215 $7 6'a 6’ 2 i/4 155 $247» 24% 24% 4- % 225 $10% 10% 10% — '.* 1155 $23 Va 23% 23% 100 $7% 7 .7% 2375 $7’a 7% 7’a 174 410 410 410 4-10 2935 $41 % 40% 41 —- ' » 1140 $41% 41 41 — % 13880 $14’a 14% 14% KO $7 Va 7’a 7’: - % 435 $21% 21 % 21% 4- % 110 $20'a J - 20% 4- % 200 150 150 150 1325 $14% 14% 147» + % z75 $l9Va 19% 19 j 707 485 475 475 -5 100 $16% 16% 16% — ’.* 1455 $12% 12% 12% + ’4 425 445 445 445 4-5 2935 495 485 495 4-15 150 $% 24 24 4- % 100 175 175 175 -5 1360 $33 32% •27* 1010 $26% 26% 26% — 1 a 341 $120 119 119 4-2 7110 $12 11% 32 4480 $24% 24'* 24% 4- V* 150 $16% 16% 16% 4- % 100 $18 18 19 25 $50' a 50'* 50'a 901 $15 15% 16 4-% 2625 $24% 23% 24'4 4- % 4311 122% 22'* 22% 4- % 1725 $37 26% 37 4- 4 310 $55 54% 54% — % 66 $47 47 47 150 $12% 12% 12% ’ 4 25 $47 47 47 — 1 100 $19' a 19’* 19’a 52 $420 4 5 420 4-10 Z5 $8 8 8 290 $10% 10% 10% t 400 150 150 150 1925 $84% 83’ a 8314 — % 235 $23 22% 23 1400 225 225 225 -5 575 $3% 8% 8 4 3100 73 73 73 Z15 $21'a 21' a 21’a 740 $59 59 59 Z30 $180 178 178 Z120 $12 11% 12 r 50 $56’ a 56’ ; 56' a 530 $32 V* 32% 32'a 315 $5% 5% 5% — % 210 $21 20 y 20’a — % ICO $10% 10% 10% 100 $7 7 7 2C0 $5’a 5% 5% + % 175 $1C3% 103% 103% —1 100 140 140 140 -5 300 $14'* 14% 14% — % 100 S13’/a 13’a 13% — ’ A 220 $158 157 157 —1 51 $47’ a 47’ .47’ a 600 $8% 8 8 3490 $25% 24% 25% 4- % 423 $26% 26% 26% — t/4 100 $8'» 8’* 0% 4 < « 600 50 40 50 4-10 516 $18% 18% 18% 4C0 $14 13% 13% —- ’'4 240 S65’ï 65'* 65% — ’ a 72 $95 95 ç: 400 $9 9 ~ s» 150 $Î3’/i 13’3 13’2-1- ’a 1000 75 74 74 —1 625 $28 27 28 41 Hard Carp A3195 $24 23’a 24 4 ’2 Hawker-S 8466 $7’À 6^ 7 4 ’4 Hawker pr 60 $102’2 101 102’2 41’2 Hayes SU 1065 $16*» 16 16 4 ’• Holden B 300 375 375 375 Holt Ren z25 $15’2 15’2 15’* Home A 4578 $21 20** 20'» Home B 1326 $21 20’* 20’• Horne Pt 4300 305 300 305 HBC 1290 $147$ 14V* 147$ 4 *$ H B OH G 2210 $16'4 16'/» 16'*— Hughes O A 103 $14 14 14 Hur Erie 230 $71 69'-2 69'2—l’* Husky 11810 $ll*i 11V* 11**4 *• Husky D w 2775 525 470 515 430 • “ Z10 $53 5 53 95 $267 266 270 44 2429 $58 57*6 58 4 ’» 2321 $14,/» 14*/* 14*/* F '• 100 $63A 4*4 63a 4 V* 1115 *26'* 26'A 26’» 4 V* 180 $9'4 9'4 9 4 Z100 $11’* 11 VA 11’a 1125 405 400 405 1100 $9H 9’A 9’A 100 $20’2 20’a 20’a- Vu 720 80 80 80 716 $460 315 $48 4400 $90 470?$34 200 240 Husky B pr lmp Life lmp OH lmp Tob lmp Tob pr Ind Accep Ind Min Ingersoll A Inglis Inland Gas Inland Gpr Inland Gw IBM IMC Int Nickel Int Util Intpr D » Trois Rivières ?5 24 Virtorlavllle 25 24 AL’X DETAILLANTS Montréal 35-36 33-35 AUX CONSOMM VT 'URS Montréal 43-51 39-49 Prix des oeufs sur place 29 28 24 24-25 19 Prix des voUille* AUX producteurs VIVANTES NO | AU PRODUCTEUR Pou le ta à griller et à frire, moins de 5 1b 38 — 18’* 18’* 18% 18% 4 % Poulet* Jeunes dindons Adulte dindons 5 livres et moins de 6 6 livres et moins de 7 7 livres et plus moins de 5 livres 5 livres et moins de 8 6 livres et plus moins de 12 livres 12 livres et moins de 20 12 livres et plus moins de 20 livres 20 livres et plus Canards Oies EVISCERKES.EN VRAC Gros au detail Poulets à griller et A frire (sous glace) Poulets moins de 4 livres 23 23 14% 14% 4 % 34% 35 4 % 9’* 9V* 12 12 11% 12 + % 5% 5% 8% 8% 10% 11 3670 $15'j 15'% 15’ :+ % 20 $390 390 390 —20 100 205 205 205 1348 $43% 43% 43'?4 % 6165 $12% 12% 12% 4 435 $171 162 170 48 23 43 650 Z’O $29 29 29 310 $12% 12% 12% 4 ’« 100 $10% 10% 10% — % 1640 $23% 23 23% 1600 170 170 170 —5 716 $79’ 2 79 79’?4 % 745 $12’?12’ : 12'j 716 $79'j 79 79’* 4 V : Z45 $12'2 12'/: 12 : 110 $37 37 37 41 100 $17% 17% 17% 42% Foulea Jeunes dindons Adultes dindons Canards Oies 4 livres et moins de 5 5 livres et moins de 6 6 livres et plus moins de 4 livres 4 livres et moins de 5 5 livres et plus moins de 10 livres 10 livres et moms de 16 16 livres et pins moins de 16 livres 16 livres et plus 30-31 40-41 46- 47 47- 48 27-!8 32- 34 33- 35 38-40 Cummentaires sur le marché OEUFS : Les approvisionnements do'eufs furent entièrement suffi-santa et par conséquent les arrivages des autrea provinces furent moindres.La demande fut tranquille.^AaLES : Les approvisionnements de toutes especea de volailles furent adéquats.La demande fut peu animée.AVIS DE CESSION GENERALE Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 4ieme jour de janvier 1965 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables a MORI AND FOODS INC.— \Mmenls Marian Inr.— a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d’enregistrement de Montréal le l?ième jour de Janvier 1965.sou* le numéro 1801393 Daté re 12ième jour de janvier 1965 LA BANQUE TO K ON TO-DOM IN K IN AVIS ! WTS e^t par les présentes donné ; qu'un contrat exécuté le 6 janvier 1965 en vertu des clauses auxquelles toutes les dettes actuelles et futures appartenant a la t ompa-Rn e siL VA SOL Limitée ont été \ endues à International Fai tors Corporation a été enregistré le 12 an-i vier.1965.au bureau du registraire P.»m ei dim.1.10 - 3.20 • 5.23 - 7.33 8.40 PI \ SI 4 «esnaiv “Jiidei” — 1)1 fi au «en 7.30 0.10 — l.iien- siein “l a vie M l>nver»“ même horaire.tviriKt * Monika 0.10 10 «i» “Orfeu Negro 6.15 Dim » partir de 1.00 ETOILE — “Le» 14» he* vivent d'espoir* — 1 an - 3.35 - 4.50 - 16.00 “La brida »ur la rou” — 3.06 - 4.15 - «16 RKRNC RIS — Fauve/ tirer la» II-reiir»’ — Il 46 - 2.50 - «15 - 8 40 *'Le» rare lier» de la terreur'* — 16.14 - 1.25 - 4.45 - «.10 f.MR.NRDR — *T.e» « araller* dr la terreur" — 2.50 - « 26 .f 45 — 1 l aisver tirer le» tireur»'* — J.?t -« 45 - S.14.RENT — “Kim me Stupid” — 16.16 12.24 — 2.46 — 4.50 — 7.04 — 8.15 LAVAL — “Hondo f ane** — 2.15 — 5.40 — 8 30 — “La vengeance du , ha ratifl" — 12.10 4.03 — 7.40 1 OF5R * — “KU» Me Stupid — 10.10 - 12.2» ?40 ?4.50 • 7.03 - 8.15 IA S< Ri R — ML‘amour a la carte" MON KF R N U — “Move over Darling” 2.25 - 5.35 - 8 49 — "Vlhai % way : to Cio” — 12.10 - 4 IK) - 7 45.OK 1*111 I M — "I mil and the Detec- | five*” ~ 11.00 - 1.10 - 4.15 - 7 00 : 6.33.Ol TKFMON'T — “ 12.45 Manchette harBifti 1.00 En ces temps ci 1 30 Le coin du disque 2.00 Programme double Rahpsodie en bleu américain musical 4.0# F Un "et»» trult* sauvages" L om, Etals-Unis, "L'Opéra noir" posa la problèma noir ê la canscianca das Blancs."Quai problèma noir T demande Ri chard Wright.Il n'y a pas aux E.U.da problèma noir.Mais un problèma blanc.Ca son! las Blancs qui ont dos pro-blomas i propos do nous." "L'Opéra noir" do Gabriel Cousin, qui ouvro la saison das Saltimbanques , entreprend , comme la précisa Robert Shin gar, metteur an scene du spec tacla, de montrer "ce qu'est la mauvaise conscience d'une société raciste, ainsi que la stupidité qui accompagne le racisme partout où on le ieisse te développer.Situation inhumaine qui place les individus devant un dilemme tel que l'issue n’existe que dans le cloisonnement et se solde par la condamnation pour qui veut franchir la barrière de cette aberration." Le racisme, en eftet, est chose si hideuse qu'il faut ap plaudir a qui, bien ou mal, en-treprend de le stigmatiser, a qui, bien ou mal, nous le len ce à la face pour nous le faire hair at dénoncer.On aimerait mieux, naturellement, que ce soit bien.Et encore que ces deux héros, Millio et Prêt, paraissent trop sortis d'un fait-divers américain pour être des fantoches, on pour ra bien juger qu’il y a néanmoins, tout au long de ces neuf tableaux, des naïvetés, "Hamlet" lauréat du British Film LO\DRI;:S l.e British Film Institute a attribue sou prix annuel pour le Meilleur film de l annee aux produe leurs soviétiques d ’Hamlet." interprété par Innokenti Smok tunovski et Klir.a Radïine.ve nus spéeialement à laindres pour recevoir le trophée.de la confusion, des maladresses, l'absence d'un texte fort, oerft, articulé, uni outrance d'effets, une volonté démons-trotivo appuyé# qui quoique-fois, sons douto, empêchent cet auteur d'atteindre tout è fait sa cible.Mais il y a deux excuses â cette outrance : la première, c’est qu'elle nait, tant chei l'auteur que chei les interprètes, d'un enthousiasme irré pressible pour la causa qu'ils défondent, enthousiasme éminemment communicatif ot qui sait diluor las imperfections dans un grand flot d'indignation of do chaleur; ta deuxième, c'est que les situations inventées, chronique noire des Etats-Unis, prisons, opinion, plateaux, cours da justice, res tont dans leur exagération (colla d'ailleurs de l'optique de la scène), fort en deçà des faits mêmes de la via.C'est une des difficultés qu'il y a a présenter sur scène le terrifient visage du reclame.Photocepiei, face au Noir, le processus émotionnel du Blanc de Caroline ou d'oil leurs, le sentiment de sa supériorité, son action "justicié-re", son obsession bornée ; on ne vous croira pas.Le vrai, ici, est invraisemblable.Cette peur, cette bestialité, cette fu reur sont inhumaines.Mais triomphantes.Il faut le dire.Pour difficile que cela soit, "Opéra noir", qui n'a ni la dialectique, las ficelles da "La P ., raspactuausa", ni la ryth me de "West Side Story", "O-para noir" ne le dit pas toujours très bien.Restent la gé nérosité, souvent la force, du propos, malgré ces incertitudes.Restent la présentation scénique et la qualité da l'ac compagnemant musical, qui devraient, semble-t-il, rallier tous les suffrages.N'éteit la bonne intention trop visible, l'en-chainomont semi chorégraphique de ces tableaux dits et chantés en font un petit opéra brechtien très valable.Quelques-unes des chansons du spectacle, blues démarqués, bluettes douloureuses ou tendres, sont a U fois d'une grande émotion ef Armand* Lerivièr* les impose avec finesse.La mise en scène est juste, animée, parfois brillante.La réalisation technique de Marc Chartier trouve habilement une solution à des problèmes difficiles.Bref tout ceci, qui manque de moyens, se révèle non seulement généreux ef vibrant, mais visuel, mouvant et remarquablement en place."T IF.RCLE DK,S ( KITMIl » Dl CI NK MA DI VMIV-YOKK R \OTh • MX I \1K I.XhX Meilleur film rte l'année.‘Kf \ HAKKISON” Meilleur acteur de l'année & MIY * ram LUDY Ef AUJ.à si 8 P.M.I.e» enf»nt* rte 10 an» et plu» sont arimi* en g mafinee seulement._ il Mxtlnérs a 3.00 p.m.- M-r.*>.00.Sam.dim.et ttlas *3 50- S®1" » — Kun  jeudi.53,00.A en., Mm.d»m.et féie» fi.io (i niche t ouvert lo a.m.à 9 p.m DiuiAiiehe à midi 8.00 p.m.,,um^ Les 30 momies d'Edouard VII étaient fausses LONDRES Les 3(1 momies , egyptiennea, achetées par le prince de Galles en Egypte i lors d'un voyage en 1869.et 1 distribuées par la suite dans | divers musées Britanniques.; son! certainement fausses, et ; le futur Edouard VII avait été victime de farceurs Telle esl la conclusion d'un groupe d e gyptologues britanniques qui préparent un rapporl sur cette affaire."Le 'Sunday Telegraph”, qui rapporte le» fait» précise qu'en ouvrant un des sarcophages suspects portant le nom d'un homme, les savant.» dé couvrirent sous le» bandelet 1 le» des ossements de femmes llette decouverte les amena a ! éclaircir les circonstances dans lesquelles cette momie avait ! été acquise.CE SOIR A 8H.30 DIMANCHE A 7H.30 | A L'ORPHEUM LE SYSTEME FA8RIZZI comedie d# Albert Huston av ce ALBERT MILLAIRE HENRI NORBERT PAUL BERVAL “('»• qui e»! mofAlement bon *»t-11 phyiiquèiucnt réalisAble ¦*” ,MI>e en scène (iAbrlel (iascon Décor \ i an Costumes: Jeanne-d %rr Bergeron Reservations: 845-7149 Demi-tarif pour : étudiants et syndiqués île.» marcL, mere., et jeudis) A^^tnm HEU Sam., 2 • 8H.30 CÆD Kl Dim.1h„ 4h.45, 8H.30 ü Dernier» jour».FINAL STANLEY KRAMER présente *i T' Csnicolor et IffiDDCCEJ 4wMe port oiteto » A Vontr*«n *n CINE RA* \ “IFS A MAD MAD, MAD WORLD* e Vou* rue* f* ''O ?ordr* le» f0té» • HORAIRE B h 10 tou» lé» soirs 2 h mer *» DurêfKhe.10,40 45 | h 16 ( I é En'inl» 10 «n» édui» mtr 3f »êru.2 h Dimanche 1 h t Siège* réserves *n vente tu THEATRE PAR COURRIER TELEPHONE ou CHEZ PAU -HER ELECTRIOUE CHEZ | MORGAN (m«g*» n» Rorklénd Dorvei et Butév(»rd) aniaiï1 ^ » liWERSftl.IjïIlIlIXtiÜllXfJtÆlîXlX ai^saQ iAUâ **5KA4J Dernière SEMAINE e* GCOtGCS ntâNJU a?MILTON 84* OO»* Uili BS&4STEM 6 Derniers Jour* TtâNUNt CMANWNfr UKsft rouoc* SARAFO SCO» CHARLES AZNAVOUR DANS TIREZ SUR LE PIANISTE DE FRANÇOIS TRUFFAUT et LES MISIONS avec BERNADETTE IAE0ND è l'euditorium de l'Université do Montréol samedi, le 16 janvier i 7h.30 et 9h.éS p.m.Htllets $1.00 en rente chr; Kd.Archambault SAINT-DENIS et Bijou *»•»« \T OINI» VI 7 3171 LE JEUX CRUEL ET TENDRE DE L'AMOUR CHEZ LES JEUNES 3030 RAflNIAU SH-lè»J Un grand film musica • m$ MASSARD v DANIELE GODET DORA DOLL 4 1,.| n m \ irm ’ I» BELLE DE.TIAlBlAlRli lii MILLE El UN EXPLOITS “BELMONDESQUES" Choisi comme "Le meilleur film étranger de Tannée" par critiques du cinema de New York."L'HDMME DE RiQ EASTMANCOLCII fl JEAN-PAUL BElMONDO FRANÇOISE DOPLEAu JEAN SERVAIS Nant.ITim.i n* .S.Î0 5.25 - 7 35 g Ui sur si-niatn*' 7 T0 - îl.30 T-' .«wN, M'-'- .^3 .PHILIPPE DE BR0CA 2êmo semaine 771 606u BEAUBIEN pros IBERVILLE I I I I AUJOURD'HUI “LES LACHES VIVENT D’ESPOIR" d* 1 laiidn-Bernard %ubnrt fl “I A HKIDE hl K LF.COI ” d** Védim CINEMA ?ETOILE ?• 135 boni.81-Mitbel Tél.ï 727-1752 1 I I 1 Samedi seulement 1h.et 3 h.p.m.ET IFS Bleu BS \ ¦¦111 b frntas • fan ism b «MUn e [¦ÿichtr Ri ilifMWits |P«0YISI0N D'UHMQIIîM.lO Aux ptiarmacies et grands magasins LA CROIX : Les chanson» dan» ta spectacle intitulé "Le P'tit Bonheur" étaient seulement prévue» pour intermède», texte» de liaison.Leur qualité leur confère la première place.La partie proprement dramatique.est évidem ment beaucoup plu» faible.Et le talent de Félix Leclerc risque peu de lui valoir domain, una étude dans la colltction “Las Grands dramaturgas".L'AURORE : La poète est donc devenu dramaturge.Mai» l'e«t-il bien?Je n'en suis pe» très sûr.VARIETE : Alors pourquoi est-il revenu flanqué de que tro comédiens à qui il e confié six sketches d'une navrante platitude.Ce "P'tit bonheur" a connu un grand succès au Canada; si j'étais Canadian, je n'en serais pas flatté.Jaan Basil# “Rarement pourrez - ro>is voir une troupe aussi ex Ira ordinaire de mimes, de danseurs et de comédiens:' New York Times.LES PRODUCTIONS SAMUEL CESSER presenteni LES MARIONNETTES DE SALZBOURG TROIS OPERAS DE MOZART ET STRAUSS POLONAIS du 1*r prix *u Festival dM Jeun****! dp Moscou et du i*»- prix au Festival du TbMtra des Nations è Pans on iféî.’* «*/ V* • l.un.1) Jan à 8.30 p.m THE MAGIC FI I TT Mar.12 Jan.à 8.30 p.m.DIK FLP.DERM % CS Mpt 13 Jan.à 8.3»* p m THE ABDITCTION FROM SF.R % MONTRÉAL 18 (QUÉBEC), TEL : 842-2112 PLACE DES ARTS MONTREAL 18 (QUEBEC), TÉl.: 842-2112 BALLET NATIONAL DU CANADA ET L’ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL présentent Une SEMAINE-GALA de BALLET Du 26 au 3 1 janvier i Matinee dimanche 31 janvier > Mardi «nir.74 tanner • Trti>î ych • La Sylphide Mercredi aolr.77 januet Roméo et Juliette Jeudi »olr.?8 Janvier C&Me>NoUietie Sérié, de r:h.x de l Orohea re Symphonique de Montrée Vendredi soir.?3 Janvier T a nuit de» étollea Sérénade * Première Programmes suje Nirn de Walpufgl* Pha de deux Clair de lune - Hae de deux Olazouuor - Paa de deux l.e Corsaire - Paf de deux 14» Malaon d'Atrée Vrimedi aoir.30 janrler Roméo et Juliette Dimanche, 31 Janvier (matinee > evuwre-Noisette Dimanche aolr.3j janvier Caaee-Nolaette tiiontréAlaive ta n chhiLgeiueiua ; BILLETS ACTUELLEMENT EN VENTE AU GUICHET Prix (taxe comprise i Mardi, nier.»en et valu, soirée A 8h.30 p.m 12.50 a 84.00 Dim.matinée et Jmirée a lh I» m et 7h.p ni 8?im» a $4 Commande*.p»#ikta1eb exécutées Immédiatement *i anompa gnée*.d’un chèque certifie pavible à Place de* Arl» et d’una •tiTeloppe*répnnte affranchie 36 musicient virtuoiet dan» un ensembls incomparable ranj chef d orcheitre Programma : Haydn — Moiart — Schubert — Dvorak LUN., 1er FEY.- 8.30 P.M.BILLETS: S6.50.SS SO, S4.S0, S3.50, S2.S0, taxa incl.MAINTENANT E N VKNTt \l ULTCRET PLACE DES ARTS cft> 'MONTREAL 18 (QUEBEC) TEL.842-2112 • CO N CER T SACRÉ • En l eglise Notre Dame.Place d Armes, sous les auspices de l'Adoration nocturne de Montreal, un concert sacré sera donné mardi, le 19 janvier, à 8 heures P.M., par les Petits Chanteurs de Montréal Au program me figurent les beaux cantique» de Noèl On peut se procurer des billets au presbytère Notre Dame à 116 ouest rue Notre-Dame.VI.9-1070 et à la Fabrique -424.rue St-Sulpice, VI, 2-2925 Tel.: Père Gagnon 288-5087 - VI.9-1070 POSTE CFTM-TV — EMISSION "ENTREVUE'' : EDUCATION A LA SOBRIETE dimanche le 17 janvier à 12.15 hrea p.m Animateur M.Lorenzo Paré.rédacteur à L Action' Invité : Monsieur le Or Réginald GRAND MAISON président national Association Lacordaire et Ste-Jeanne d Are Au Téléthéâtre Un drame social de Claude Jasmin Une musique de Claude Léveillée avec Benoit Girard Luce Guilbault Yves Létourneau Janine Sutto Jean Brousseau Georges Groulx Jacques Godin Guy Provost Denise Pelletier Jean Lajeunesse •t Claude Léveillée Dimanche le 17 janvier à 9 heure* ETAU RÉSEAU FRANÇAIS DE RADIO-CANADA QUATORZE LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 16 JANVIER 196S sum, -mi U Thant: l'appel de Paul VI en faveur des pays en voie de développement rejoint les aspirations de toute l’humanité I P jKfy,!); NATIONS UNIES — Au tour* d'unt cérimonit, von-dredi, ou tiègo do l'ONU à New-York, lo Mcritoiro général, U Thant, a reçu una copia autographiée da l'appal lancé au monda antiar par la papa Paul VI lor* du Congrès aucha-ristiqua da Bombay la 4 décambra.Cat appal demanda notamment qua las ressourças et las énergies des nations cassant d'être accaparées par la course aux armaments pour être consacrées é un* "assistance fraternel)*" aux pays sous-développés.La copia d* l'appel pontifical était accompagné* d'un message du cardinal Cicognani, secrétaire d'Etat au Saint Siège, qui fait connaîtra au secrétair* général U Thant qua le souverain pontife suivait avec attention las activités da l'actualla assembléa général* des Nations unies et formulait, pour la vingtième année de l'existence d* l'organisation, "année qui a été, è just* titra .proclamé* call* d* la coopération international*", la voeu qu'alla marquât la point de départ "d'un* longue période d* collaboration activa et de bien-être au sein de la communauté des nations qui trouvera l'ONU la meilleur instrument d* compréhension mutuelle et d'apaisement".Las deux documants ont été présentés é U Thant par Mgr Alberto Oiovanetti, observateur permanent du Saint Sièg* aux Nations unies."J* suis particulièremant reconnaissant ê Sa Sainteté de cet acte de foi dans les Nations unies en ma confiant cat appel en ma qualité d* secrétair* général des Nations unias", a déclaré le secrétair* général U Thant en rece- i Wiiibü'.miüiiii Semaine de l'unité I-’Eglise a sanctionné les efforts de rapprochement et de meilleure compréhension mutuelle entre les chrétiens.Elle fait siennes les préoccupations oecuméniques de notre temps.I.es délibérations du Concile Vatican II et le vote récent du décret sur l'oecuménisme en font preuve.Aussi conviendrait-il que les catholiques prennent une part toujours plus active à la célébration de la Semaine de prière universelle pour l'unité des chrétiens, du 18 au 25 janvier.On peut obtenir en anglais ou en français, la documentation nécessaire à cette célébration en communiquant avec les Editions Bellarmin.8100, boul.St-Laurent, Montréal 11 (Tel.: 387-2541) Parmi les programmes spéciaux présentés à la télévision ou à la radio, signalons les émissions “Témoignages” qui passeront chaque jour, à 8h.45 du soir, au poste C'KAC.Lundi, le 25 janvier, à 8 heures du soir, en la vieille église Notre-Dame, le Centre d’oecuménisme présentera une soirée bilingue de fraternité chrétienne.Des représentants de diverses confessions religieuses prieront ensemble pour l'unité.Le public y est invité.Pour autres ren eignements, prière de communiquer avec le Centre d’oecuménisme, à 1444.rue Drummond, Montréal 25 (849 2235).Industrie du meuble TORONTO — M.John W.Sharp, président de Vilas Industries Ltd, de Cowansville a été élu Jeudi aoir président d’un organisme nouvellement fondé sous le nom de Conseil canadien des manufacturiers de meubles, lors de la première assemblée officielle de cette organisation.Le conseil représente tous les principaux centres manufacturiers du pays ainsi que toutes les associations provinciales de manufacturiers de meubles et agira au niveau national comme le porte-parole officiel de l'industrie du meuble dont le chiffre d'affaires annuel s'élève à $425,000,000.(oncernanl le métro et la loi de la Place des Arts Las demandes du comité sont approuvées Commandez immédiatement le nouveau drapeau canadien FABRIQUE AU CANADA POUR MAT *»n nylon l*rf qualité 27" x 54" $6.95 36" x 72" $8.50 54" x 108" $17.95 POUR ANTENNES D'Al'TO 7Va" x 12" 75e DECALQUES pour vltn-s d'auto la peut ficulement tre appliqué sur ervJettes de cuir vitre, etc.3" x 4,/i" 35c chacun COMMANDE MINIMUM $2.00 PRIX SPECIAUX AUX MARCHANDS LE VESTIAIRE DES ETUDIANTS LTEE (Etablie en 1949) 1459 *sf, BELANGER, Mtl Tél.: 729-1854-1855 la?conseil municipal de Montréal a autorisé jeudi soir le comité exécutif à emprunter au nom de la ville une somme supplémentaire de $34,-930,000 pour parachever la construction du métro, dont le coût total s'élèvera à $213,700,-000.Seulement trois conseillers “indépendants" ont enregistré leur dissidence.Le conseil a également, en dépit de l'opposition de trois "indépendants", confié au comité exécutif tous les pouvoirs sauf deux, que la nouvelle loi de la Place des arts lui avait conférés.Toutefois, à ce sujet, M Paul Emile Robert, du Parti civique, ne s’est rallié à la majorité qu’après des appels du maire Drapeau et du président Saulnier.L'emprunt pour le métro n'a soulevé que peu de questions de la part des conseillers, dont plusieurs ont profité de l’occasion pour faire l'éloge de l'administration Drapeau-Saulnier.Ce dernier a soutenu que c’est la deuxième et dernière fois que le conseil est appelé a augmenter les crédits initiaux.A un conseiller qui déplorait que les journaux aient consacré des manchettes à l'augmentation du coût du métro.M.Saulnier a souligné que, selon lui, il était normal que les journaux en avertissent la population.Il a aussi exprimé sa conviction que les recettes d'exploitation couvriront confortablement les frais el le service de la dette relative au matériel roulant.Par suite de la décision de confier è l'exécutif les pouvoirs qu'il demandait, le comité exécutif" IVrttirra à l'avenir mettre en application la loi de la Place des arts, sans avoir à revenir devant le conseil.sauf s'il s'agit d'emprunt ou d’expropriation.Grève des employés canadiens de Ford TORONTO.— Plus de 10,-000 employés de Ford ont déclenché une grève hier après-midi aux quatre usines canadiennes de la compagnie.Une offre patronale de dernière heure a été soumise trop tard pour que les dirigeants du syndicat des ouvriers unis de l'automobile puissent la soumettre avant l’heure fixée pour la grève.La dernière proposition de Ford offre à ses employés une hausse de salaire de 31é l’heure.certaines améliorations au régime de retraite, des allocations en cas de chômage, des vacances plus longues, et quelques autres avantages sociaux.Elle ressemble à l'offre globale d'une valeur de 58.88 cents l'heure qui avait réglé la grève de 16 jours à la General Motors, le mois dernier.Mais le directeur canadien du syndicat.M.George Burke, a déclaré que le problème majeur en litige est celui des normes de production définissant la rapidité du rythme de travail.Circulation record dans la voie maritime OTTAWA — La circulation sur 1a voie maritime du St-Laurent entre Montréal et le lac Ontario a atteint le chiffre record de 39,300,000 tonnes de cargaison au cours de la saison de navigation 1964, ce qui représenté une augmentation de 27 pour cent par rapport à l’année précédente, et presque du double de l’année d'ouverture en 1959.Le conseiller Robert aurait aimé, toutefois, que le conseil soit appelé au moins une fois par année à étudier le problème de la Place des arts, étant donné que la ville sera tenue de payer une partie du déficit d’exploitation de cette dernière.Au sujet des critiques sur le peu de renseignements que fournirait le bilan de la Place des arts, M.Saulnier a déclaré que le vérificateur de la ville avait examiné ce bilan et qu’il était rédigé de manière à rendre compte de l’état véritable et exact de la situation financière de la Place.Le maire Drapeau et le président Saulnier ont déclaré, en commentant les activités de la corporation du Centre Sir Georges-Etienne Cartier, jusqu’à sa dissolution, que le projet réalisé à la Place des Arts avait peu de rapport avec le projet initial.Le projet est plus beau, plus imposant et plus cher, a notamment dit M.Saulnier, selon qui nous avons raison d’être fiers de la place.11 a ajouté que les nouveaux dirigeants de la Régie sont respectables, tout comme l’étaient leurs prédécesseurs.Le maire Drapeau a repris que les anciens dirigeants du Centre méritent plus de félicitations que de blâme, et qu’ils ont toujours pris des décisions dans le meilleur intérêt de la ville.Rappelons que le coût total de la grande salle de la Place s'élève à $25.226.069.Diefenbaker.(Suite de la première page) par I* parti lui-même.Cr parti doit oeuvrer dans l'harmonia, a-t-il dit, at ne pas être seulement une collection d'individus.Quelques heures avant que le* députés du Québec réclament la tenue d'un congrès général, le premier ministre conservateur de la Nouvelle-Ecosse, M.Stanfield, a rencontré certains dirigeants du parti et, selon certains rapports, il aurait accepté, à certaines conditions, de se présenter au posta de leader du parti.Renault.'Suite de la première page) L’entente, prévoit-on, conduira à la rationalisation de la production: moins de modèles sortiront des usines, mais l’ensemble de la production augmentera.Le ministre de l’industrie, M.Charles Durry, a fixé à $50 millions la somme des tarifs douaniers que perdra le Canada.Cette perte dans les recettes du gouvernement se traduira par une augmentation comparable des revenus des fabricants de véhicules-moteur.PORTEURS DEMANDES pour la livraison du journal LE DEVOIR dans les districts suivants : Côle-dei Neiges, Outremonl, Ville Mont-Royal, Bordeaux, Ahuntslc, Montréal-Nord.Ville St-laurent, (arlierville, Duvernay, laval-des-Rapides, Pont Viau, St-Vincent-de Paul, Rosemont, Villa d'Anjou, Repentigny, Sl-Leonard de-Porl Mautite, Villeray, longueuil, Boucherville, Beloeil, Si lamberl, Préville.Téléphoner à : SERVICE DU TIRAGE 844-3364 AVIS DE DECES BII.LY — A Ottawa, le 14 janvier 1966 a râpe de 74 a ne.est décédée i Isabelle Béllfile.épouse de Louis-J.• Billy.Mère de Thérèse (soeur Marie Jean-Marc), Denise (Mme Pierre i Châtelain), Louise ( M m e Charles Martinez» Cécile (Mme Marcel Châtelain i «on Ills Jean-Marc et aa belle-fille Lise Les funérailles auront lieu lundi le ifi janvier.Le convoi funèbre partira du salon Gauthier, no 259.rue St-Patrlck.Ottawa.pour ae rendre à la cathédrale Notre-Dame, où le service aéra célé-| bré.! CLICHE — A Valley Jonction, le 13 Janvier 1965.à l’âpe de 62 ans.est décédé.Wilfrid Cliche.Industriel, époux de feu Iraelda Poirier, demeurant à Valley Jonction.Il était pré-! aident de Valley Shoe de Valley Jet et directeur de l'Assurance Solidarité et président-fondateur de Cliche Automobile de St-Georges et Valley 1 Jonction.Les funérailles auront lieu le 18 courant.Le convoi funèbre partira du Funérarium Valley Jonction Enrg.rue Labbé à 9 heures 40.I pour se rendre à 1 église de Valley Jonction où le service sera célébré à 10 hres.Et de là au cimetière paroissial.lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Direction J Emllien Létourneau Enrg , St-Joseph de Valley Jonction.DUROCHER — Au Foyer de la Ste-Trlnlté de Longueuil.le 15 Janvier 1965 à l'âge de 85 ans.est décédée Hélene Raclcot.épouse de feu Edmond Du rocher.Le» funérailles au-j ront lieu lundi le 18 Janvier.Le 1 convoi funèbre partira du salon J.-S.Vallée Ltée.no 1111 ouest.Laurier.Outremont à 8 h 45.pour se rendre à l'église St-Vlateur ou le service sera célébré à 9 heures.Et de là au cimetière de Lachenate.lieu de sépulture Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.OSTIOUY — A Montréal, le 14 Janvier 1965 à l'Age de 82 ans, est décédée Madame Vve Joseph-Dieudonné Ostiguy.née Corinne Bérlau.Mère du R.P Roland Ostiguy.o.m.l.recteur au collège classique de Rouyn.Cécile (Mme Paul St-Vincent).Yvette (Mme Roméo Bienvenu.Albert et Jeannette.Les funérailles auront lieu lundi le 18 Janvier Le convoi funèbre partira du salon René Thérlault Ltée.no 1120 est.rue Jean-Talon a 8 h.30.pour se rendre à l’église St-Arsène où le servies sera célébré A 9 heures Et de là a\i cimetière de la Côto-des-Nelgea, Heu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.TURCOTTE — A Québec, le 13 Janvier 1965 à l’âge de 87 ana.est dé-cédé.J.-M Turcotte, Inspecteur d'écoles à sa retraite.Epoux de Marie-Anne Maurals.demeurant à 401 ouest, rue St-Cyrllle.Québec.Les funérailles auront lieu samedi le 16 Janvier.Le convoi funèbre partira du salon Germain Léplne, no 300.chemin Ste-Foy.à 8 h.45.pour se rendre à 1 église St-Domlntque où le service sera célébré à 9 heures.Un libéra sera chanté à 11 heures en l'église de Ste-Famllle.Ile d’Orléans.Inhumation au cimetière de cette paroisse.vent vendredi un exempleire autogrephié du message du pape Paul VI."Cet appel qui reflète de façon si émouvante les es* pirations de l'humanité et qui est si proche des buts et des objectifs des Nations unies, sera pour toujours une source inestimable d'inspiration pour moi et pour l'orge* nisation que je représente", à dit U Thant.Le secrétaire général a ajouté que les voeux que le pape Paul VI formulait pour le succès de "l'année de le coopération internationale" (1965) "prouvent une fois de plus le soutien que Sa Sainteté et son éminent prédécesseur le paoe Jean XXII! ont toujours apporté aux Nations unies et dont il m'avait fait part lui-même à l'audience qu'il m'avait si gracieusement accordée lors de me visite au Vatican au mois de juillet 1963".MM.Pearson et Johnson.(Suite de la première page) biles canadiennes tomberont an proportion da l'ancien tarif encore que la production soit affligée d'une taxe de vente de 11 pour cent, légèrement supérieur* é l'impôt équivalent aux Etats-Unis.Les pièces da rechange sont exclu** da l'entent* et demeurant sujettes, par conséquent, aux tarifs douaniers.M.Drury a expliqué que les fabricants canadiens d* pièces de rechange (environ une soixantaine concentrée en Ontario) n'auraient pu résister à la suppression des barrières tarifaires.L'industrie canadienne des pièces de rechange est née et survit toujours en raison de l'existence de tarifs élevés.Les pneus et les chambres è air sont aussi exclus de l'entente puisque la plus grande partie de la production est destinée au marché de rechange.D'ailleurs, a révélé M.Drury, l'industrie du caoutchouc a montré fort peu d'enthousiasme à l'égard du projet.Il en fut de même, semble-t-il, pour le gouvernement britannique qui a protesté auprès du gouvernement canadien contre la signature du traité.Les véhicules-moteur de fabrication britanniques pouvaient déjà être importés en franchise au Canada depuis 1958.Le gouvernement de la Grande-Bretagne craint que les ventes de cette industrie au Canada ne diminuent sensiblement en raison de la concurrence.Cela pourrait avoir pour résultat de susciter une industrie de fabrication ou d'assemblage d'automobiles britanniques eu Canada.Québec accuse Hébert.(Suite de la première page) “Le livre de l'intimé, de la première à la dernière page, dit la requête, fourmille d'accusations graves et sans fondement, d'injures, d'insinuations malveillantes et outrageantes et d'allusions méprisantes et calomnieuses à l'endroit du jury qui a jugé Coffin, des procureurs de la Couronne qui ont occupé dans la cause, soit Me Paul Miquelon, aujourd'hui juge à la Cour supérieure du Québec, Me Georges Blanchard, aujourd'hui magistrat à Rimouski et Me Noël Dorion.’’ La requête ajoute que ces accusations sont également lancées contre le juge Gérard Lacroix, de la Cour du banc de la reine, qui a condamné Coffin : contre les juges Edouard Rinfret et G.Miller Hyde, de la Cour d'appel du Québec ; et contre les juges Robert Taschereau, juge en chef de la Cour suprême, et Douglas C.Abbott du même tribunal.M.Marcel Vleminckx, secrétaire de Me Wagner, a révéle que la requête avait été préparée par trois conseillers juridiques du département du procureur-général, dont Me Boilard en particulier.Il a précisé que Me Charles-Edouard Cantin, conseiller technique du département aurait pu, légalement, participer à la rédaction de cette requête, mais qu'il s’y est refusé parce qu'il se trouve impliqué dans le livre de M.Hébert.C’est le juge en chef Frédéric Dorion, de la Cour supérieure, qui déterminera devant quel juge la requête sera entendue, le 25 janvier prochain.MIHMIlHn (luirchi!!.(Suite de la première page) ges, Churchill consacre ses loisirs forcés à la rédaction de ses mémoires de guerre, qui lui valent le prix Nobel de littérature, et à la peinture qu’il n'a jamais cessé d'aimer.Il revient au pouvoir avec les conservateurs en 1951, et, premier ministre, s'emploie à amoner un* détente entre l’Est et l'Ouest.Fait chevalier de la Jarretière et devenu Sir Winston Churchill il remet sa démission à la reine le 5 avril 1955 et Sir Anthony Eden lui succède.11 est réélu député de Woodford à une écrasante majorité.Quand éclate à la fin de 1956 l'affaire de Suez, il soutient vigoureusement la politique de son pays.D'autre part, il poursuit sa carrière littéraire avec une monumentale “histoire des peuples de langue anglaise".En février 1958, Sir Winston tombe malade.11 est atteint de pneumonie, compliquée de pleurésie, mais il se rétablit assez rapidement.Le 6 novembre de la même année, il reçoit à Paris la Croix de la Libération des mains du général de Gaulle.Trois semaines plus tard, le prix amiral Byrd lui est décerné.Du 4 au 11 mai 1959, il effectue un voyage aux Etau-Unis.Le matin du 28 juin 1962, à son lever, il fait une chu e dans sa chambre de l'hôtel de Paris à Monte-Carlo, où il était en villégiature.Diagnostic : fracture du col du fémur.Sir Winston se rétablit parfaitement, bien qu’une bronchite se soit déclarée alors qu'il était en traitement à l'hôpital Middlesex à Londres.Le 3U novembre 1964.on fête à Londres, son 90e anniversaire.Le 15 janvier 1965, un bulletin de santé annonce qu'il est atteint de thrombose cérébrale.Sir Winston Churchill a eu un fils et trois filles, dont l'une Diana est morte il y a un peu plus d'un an.Voici quelques-unes des phrases célèbres prononcées par Winston Churchill, phrases qui sont entrées dans l’anthologie britannique et auxquelles aucun anglais n’aurait pu rester insensible: “Je ne vous promets que du sang, de la peine, des larmes et de la .sueur", disait-il le 13 mai 1940 au plus sombre moment de la guerre, dans son premier discours aux Communes.comme nouveau chef du gouvernement.Plus tard, après Dunkerque, il lançait à ses compatriotes cette exhortation que les écoliers anglais apprennent aujourd'hui encore par coeur: “Nous nations ni vaciller, ni échouer.Nous irons jusqu'au but.Nous défendrons notre i!e quel qu’en soit le prix.Nous nous battrons sur nos piages, nous nous battrons dans nos champs et dans nos rues, nous nous battrons sur nos collines.L’Angleterre ne capitulera jamais ".Le 18 juin 1940, après la chute de la France, s’engageant dans la résistance suprême contre Hitler, Churchill disait aux Communes: “Si l'Empire britannique et le Commonwealth durent encore mille ans.les hommes diront toujours: “Ce fut leur plus belle heure".La veille, devant la gravité des nouvelles en provenance de France, il avait prononcé ces paroles prophétiques: “Je souffre de voir le vaillant peuple français tomber dans ce terrible malheur.Rien no changera nos sentiments à son égard ni notre conviction que le génie de la France ressuscitera".Pendant la célèbre "bataille d'Angleterre”, en septembre 1940, lorsqu'une poignée de pilotes sc sacrifièrent pour défendre le pays contre l'armada aérienne de Goering, et réussirent à empêcher l'invasion des îles britanniques, Churchill trouva les mots qui constituent encore le plus beau monument de ces héros : “Jamais, dans l'histoire des batailles humaines, pareille fcconnaissancc n’a été due par un si grand nombre à un si petit nombre ”.Deux ans plus tard, s'opposant aux idées américaines sur le démantèlement du système colonial, il affirmait solennellement — pour être par la suite démenti par l’histoire : “Nous allons garder ce que ous possédons.Je ne suis pas devenu le premier ministre du roi pour présider à la liquidation de l’Empire britannique”.Mais son humour et son flegme se sont également révélés dans des phrases restées célèbres.Ainsi, on raconte qu'en 1945, quelques jours après que Churchill, vainqueur de Hitler, eut été vaincu aux élections, le roi George VI lui avait offert l'ordre de la Jarretière.“Sire, aurait répondu Churchill en souriant, je ne saurais accepter cet honneur ruand mes compatriotes viennent de me conférer i'ordre du pied.quelque pari”.Université.(Suite de la première page) formation des maîtres relèvent des universités.Le principal argument en faveur d'une université spécialisée dans la formation des maîtres, a souligné M.Vézina, est la nécessité de constituer un grand foyer d?recherches dans le domaine des sciences de l'éducation; il y a aussi la nécessité de remédier le plus rapidement possible à la pénurie d’enseignants.Tout en acceptant la formule des corporations publiques, constituées de représentais de toute la collectivité et de l'Etat, formule que la Commission Parent recommande d’appliquer aux nouvelles universités et aux futurs instituts, les professeurs de l’ENJC soutiennent qu’il est nécessaire qu’il y ait au moins une université d'Etat au Québec.Une université spécialisée dans la formation des maîtres est tout indiouée pour cela, ajoutent-ils : directement responsable de l'ensrignement aux trois niveaux élémentaire, secondaire et pré-umversitair?et professionnel, l’Etat doit jouer un rôle direct dans la formation des maîtres oui enseigneront à ees niveaux.Le mémoire signale que “la Commission Parent se montre timide lorsqu’il s'agit d'inviter l’Etat à assumer toutes ses responsabilités dans le domaine de la formation des maîtres".Il suggère de “rattacher à cette université d’Etat une école supérieure d'administration” oui verrait à former des spécialistes pour les différents secteurs de la fonction publique.L'institution dispenserait également l'enseignement dans diverses facultés universitaires mais, dans ces disciplines, elle n'offrirait que le premier diplôme (la licence) et.en ce sens, sa charte serait limitée.Dans les sciences de l'éducation.cependant, elle offrirait les trois diplômes universitaires, y compris le doctorat.Sans réclamer une charte universitaire pour l'ENJC, le mémoire signale que cette école normale pourrait servir de “point de départ”, en recrutant le personnel le plus qualifié de l'ENJC et des autres écoles normales ou collèges de la métropole.Le nouveau campus universitaire se situerait soit sur l'emplacement actuel de l'ENJC 'dans le parc Lafontaine) soit dans le voisinage du nouvel édifice de Radio-Canada.Au sujet de la deuxième formule, M.Vézina a expliqué que cette université, qui serait publique (et non pas gouvernementale), serait constituée à partir d’un regroupement de plusieurs institutions de l'est de Montréal, notamment : les collèges Ste-Marie, Mont-Saint-Louis et Ste-Croix, l’ENJC, l’école des arts appliqués et celle des Beaux-Arts, les conservatoires de musique et d'art dramatique, les bibiio-thèques St-Sulpice et de Montréal.Elle se spécialiserait,-“entre autres, dans le domaine des études franco-canadiennes (histoire, linguistique, géographie, littérature, sociologie, etc).Sa charte serait limitée et elle devrait être créée dès septembre 1955.PIEDS FAIBLES Pieds plats Arche faible Soulagement complet et correction apportés avec les supports de l'arche du Dr Scholl.Ajustement précis par des experts, pour répondre aux exigences de chaque cas, a mesure que l'état du pied s'améliore, • Ajustement de chaussures pour cas difficiles • Bas élastiques • Service complet de pédicure • Conseils gratuits d’experts Attention spéciale aux INSTITV-T 1 O N 8 RELIGIEUSES.Nous avons les souliers réglementaires pour religieux et religieuses.Stwæt fbd Cite Etablie depuis 1941 1410.rue WOLFE LA.1-0580 LETTRE PASTORALE DE MGR CARTER : Le sens de la nomination d'un évêque auxiliaire iranrais îi Sauii-Sie-Marie NORTH BAY — “S.E.Mgr Alexander Carter, évêque de Sault-Sainte-Marie, écrit dans sa lettre pastorale datée du 4 janvier et qui a été lue dimanche dernier dans toutes les églises du diocèse de Sault-Sainte-Marie, qu’en demandant que S.E.Mgr Proulx devienne son auxiliaire, il avait donné un témoignage public de son respect, de son admiration et dn son affection pour les catholi-oues de langue française qui forment une large part de son diocèse.Il estime qu'en un temps où le Canada traverse une crise dangereuse, ses chefs spirituels n’ont pas le droit de garder le silence, mais ajoute que les actions sont souvent plus éloquentes que les paroles."Puisse notre exemple d'étroite unité et de compréhension mutuelle servir de modèle, à son humble façon, et apparaître en quelque sorte comme un essai de solution aux problèmes que pose la complexité de notre vaste pays", écrit l’évêque de Sault-Sai’ntc-Marie.Mgr Carter avait montré auparavant quelles doivent être, selon la Constitution conciliaire sur l’Eglise, les relations entre l’évêque avec son Eglise ou son diocèse.“Ce n'est as là une responsabilité qu’un omme peut assumer à la légère", écrit-il."Au cours des sept années écoulées depuis qu'on m’a confié la charge pastorale de l’Eglise du Sault-Sainte-Marie.j’ai compris de mieux en mieux que les besoins de ce diocèse augmentaient constamment.Le territoire est tellement grand et diversifié que plusieurs choses qui seraient faciles à réaliser dans un plus petit diocèse deviennent des tâches énormes quand on doit multiplier les initiatives dans plusieurs centres.” Mgr Carter ajoute qu'il avait cherché à obtenir de l’aide et qu’il avait expliqué au Saint-Père les raisons pour lesquelles la présence d’un évêque auxiliaire rendrait un immense service au peuple et à l'Eglise.Puis il fait l'éloge de son auxiliaire, Mgr Proulx, qui était auparavant chancelier du diocèse.“La nature même de notre diocèse ajoute un sens particulier à la nomination de S.E.Mgr Proulx".précise l’évêque de Sault-Sainte-Marie.“Depuis les débuts de mon pastoral auprès du peuple de Dieu, j’ai poursuivi un idéal d’unité.Dans un temps où notre pays passe par une crise dangereuse, il me semble que les chefs spirituels n’ont pas le droit de garder le silence.Mais souvent les actions sont plus éloquentes que les paroles.La période actuelle d’inquiétude et de discussions peut nous conduire à une unité et à une harmonie renouvelée entre les deux grandes cultures qu’on voit à l’oeuvre dan„ l'histoire du Canada, ou, au contaire, elle peut diviser irrémédiablement notre pays, au grand détriment de tous.“Nous qui sommes unis par les liens de notre foi commune du Christ, nous qui mangeons le Corps du Christ à la même Table sainte; nous sommes sûrement bien placés pour donner un exemple d’amour mutuel — r.on pas seulement de tolérance, non pas seulement de respect, mais d’amour vrai.Notre diocèse ressemble beaucoup au Canada, et nous pouvons devenir un exemple vivant d’haimonie.J’ai essayé d’exercer mon ministère auprès de tout mon peuple; nos organisations ont fonctionné d’après une méthode propre à la mentalité et aux traditions de chaque groupe.Nous avons eu l’unité sans essayer d’imposer l’uniformité — ce fut l’unité dans la liberté des enfants de Dieu.Cette unité a d’ailleurs pris forme, de façon exemplaire pour ainsi dire, ici même à notre cathédrale, dans ma résidence, dans les rapports empreints de confiance.de cordialité et de franchise qui se sont établis entre les membres de mon personnel, lequel est composé de représentants des prélats et des prêtres de langue anglaise comme de langue française.Dans toutes les entreprises majeures, nous avons travaillé par secteurs, mais les deux groupes se sont réunis dans des assemblées générales, de sorte qu’il y a eu une unité organique dans les diverses manifestations de la vie spirituelle.“En demandant que S.E.Mgr Proulx devienne mon auxiliaire, j’ai donné un témoignage public de mon respect, de mon admiration et de mon affection pour les catholiques de langue française qui forment une si larce part de ce diocèse.S.E.Mgr Proulx ne sera pas un évêque pour la forme seulement.Il sera mon vicaire pour les prêtres et pour les fidèles de langue française et aura juridiction sous mes ordres, sur toutes les paroisses et leurs organisations.Il les aidera à grandir, à se développer et à prospère".Ceci ne veut pas dire que ja cesserai de m’intéresser aux fidèles de langue française et à leurs institutions.11 n’y a, comme auparavant, qu’un seul pasteur dans le diocèse, il est lo père de tout son peuple, et tous ont droit à son service et à son affection.Si une partie de cette affection vous est manifestée par l’entremise de mon auxiliaire.vous devez savoir que, dans un sens véritable, il agit comme une part de moi-mémo, comme une extension si l'on peut dire de ma propre action paternelle.” Mgr Carter ajoute que “les catholiques de langue anglaise qui connaissent S.E.Mgr Proulx n'ont pas besoin qu’on leur dise qu'il sera toujours a leur service, même si ses devoirs pastoraux le retiennent plus souvent parmi ses propres compatriotes”.“Il n’y aura pas un évêque français et un évêque anglais dans notre église bien-aimée, fait observer Mgr Carter: il y aura l’évêque du diocèse et son auxiliaire, qui est évidemment nommé vicaire général, et tous les deux sont liés par des liens d'affection et de service à tout le peuple." "Veuillez donc prier pour l’évêque qui sera sacré et pour votre évêque qui lui imposera les mains, conclut Mgr Carter, de telle sorte que Mgr Proulx et moi-mème puissions nous élever au-dessus de notre faiblesse humaine pour édifier le peuple de Dieu et le conduire a la vie éternelle.” Mgr Proulx sera consacré à North Bay le 24 février prochain.en la fête de saint Matthieu, par S.E.Mgr Alexander Carter.Celui-ci sera assisté de son frère.S.E.Mgr Emmet Carter, évêque de London, Ont., et de S.E.Mgr Louis Lévesque, archevêque-coadjuteur d* Rimouski.Interview* d* la *emain* à TEMOIGNAGE LUNDI : Jean Gulot, S.J.: L'oecuménisme a-t-il encore des chances?MARDI : Jean Roche.S.J.: Pour la première fols depuis 20 siècles, des non-cnthollques assistent à un concile.MERCREDI : Ro^er Tessier, P.B.: L’Afrique chrétienne à la recherche de son unité.JEUDI : Paul Morlsset.S.J.: Points de rencontre avec les coptes orthodoxes d Ethiopie VENDREDI : Pasteur Daniel Pourchot: Comment les luthériens réagissent devant Vatican II SAMEDI : Jean Galot, S.J.: Quel intérêt les protestants portent-ils à l’oecuménisme?A Montréal et aux environs, écoutez CKAC 730 à 8.45 du soir CKBS 1240 à 3.45 de l aprcs-mldi vient de paraître à la 3e édition de LA SAINTE LITURGIE Constitution conciliaire.Edition enrichie de “L’Instruction du 26 septembre 1961” $0.75 Prix spéciaux S 6.75 la douzaint $25.00 paur 50 exemplaires $47.50 pour 100 exemplaires — — — BULLETIN DE COMMANDE-i | S.V.P.expédiez el facturez (frais de transport en plus) | S .ex.La Sainte Liturgie | | NOM .| | ADRESSE .j | FIDE5, 245 est, boul.Dorchester, Montréal 861-9621 | , V«»tt ttrrain d« •?•tionntment gratuit pour no» ! clitnti è l'arriéra dt l'immeubla jj f i LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 16 JANVIER 1965 QUINZE Hodge, Laperrière et Provost figurent au premier club d’étoiles LES ÉTOILES DU CANADIEN CHARLIE HODGE 72 point» J.LAPERRIÈRE S4 point» CLAUDE PROVOST 80 points OfwaiEM© tes compteurs de la 1 L.H.INS.l Gérard'Gerry* Gosselin Des profanes et des sceptiques demandent : comment expliquer que le Canadien, après avoir battu les Black Hawks de Chicago, chez eux, au compte de 2-1, courbent l’échine, en succession, devant leurs propres partisans, par 5-4 contre Détroit, après avoir mené 3-1, et par 6-5 contre les Rangers.Avant d’aller plus loin, remarquons que Chicago, avec ses super-joueurs Bobby Hull et Stan Mikita, a tout de même perdu 13 fois depuis le début de la saison, en 39 matches.N’oublions pas non plus que Boston, reconnu comme un club archi-faible, a tout de même battu les Hawks trois fois.Les incrédules et les malins, devant ce jeu de bascule, ne craignent pas de lancer parfois les mots de truquage, de parties arrangées.C’est une façon assez superficielle pour expliquer les hauts et les bas des athlètes du sport.Il serait si facile de mettre des défaites incompréhensibles au compte de la fatigue, des voyages exténuants, d’un fait constant qui fait qu’on n’est pas toujours, dans quelque discipline que ce soit, dans la même forme physique et mentale.Personnellement, depuis que je suis mêlé au sport, je n’ai jamais douté un instant de l’honnêteté des sports d’équipe.On note que je fais une réserve.Je ne parle pas encore de sports où deux hommes seulement sont en présence l’un de l’autre.¦ ¦ ¦ Essayons d’étudier la question objectivement et posons la première et essentielle question ?Le sport peut-il être truqué ?Il n’y a que deux réponses à cette question.La première est qu’en certains cas, le truquage est pratiquement impossible.La deuxième est que dans d’autres sports, la chose est impossible.Tout se résume à deux sortes de spectacles : ceux d’équipes et les autres.Comment donc pourrait-on "arranger” le résultat d’une rencontre sportive qui implique 20, 30 ou 40 participants î Quand on parle de truquage, on pense tout de suite au mot intérêt, rémunération, compensation, en argent.¦ ¦ ¦ Je ne vois pas bien un "gambler”, un "fixer”, si riche soit-il, capable de soudoyer un aussi grand nombre de joueurs.Si cela était faisable, quel montant imposant n’exigeraient pas ces joueurs, pour compromettre leur honneur, leur réputation et leur avenir.Même si on parvenait à circonvenir un gardien de buts, un lanceur, un quart arrière, il reste tout de même assez de co-équi-piers, de ce possible judas pour détruire tout plan préconçu.N’oublions pas qu’en sport professionnel, chaque athlète attend son gagne-pain, son avancement et l’amélioration de son contrat, de la qualité et de l’efficacité de son travail.¦ ¦ ¦ Il est arrivé une fois qu’on réussisse, en baseball, à truquer une série mondiale.En 1919, les White Sox de Chicago étaient opposés aux Reds de Cincinnati.Chicago était grand favori.Un syndicat de parieurs (gamblers) de Chicago avait promis $20,000 à huit des joueurs des White Sox, pour se laisser battre.C’est à la suite d’une enquête du Grand Jury, que par la suite on parla de l’affaire comme du "scandale des Black Sox”.Après le deuxième gain des Reds, un représentant des huit mutinés vint pour collecter l’argent promis.Comme on ne leur offrait que $10,000 d’acompte, les joueurs, déçus, donnèrent un avertissement à messieurs de la pègre en gagnant la troisième partie.Apeurés, les "gamblers” payèrent leur rançon.Cela fit du bruit.Il y eut enquête.Le Grand Jury accusa huit joueurs et quatre "fixers”.Le procès fut entendu devant le juge Hugo Friend, lui-même un ancien athlète et il trouva les huits joueurs coupables.Leurs noms : Eddie Cicotte, Joe Jackson, Buck Weaver, Claude Williams, Swede Ris-berg, Freddie McMullin, Chick Gandhil) et Happy Felsh.Pour se relever de ce knockout, le baseball engagea un commissaire i le juge à la main de fer, Kennesaw Landis, B A Pts B.Hull, Chicago 35 22 57 Mikita, Chicago 13 32 45 Ullman, Détroit 19 20 39 Provost, Can.15 21 3é Esposito, Chicago 14 20 34 Howe, Détroit 12 22 34 Pilote, Chicago 5 29 34 Rousseau, Can, • 22 31 Goyette, NY • 22 30 Gilbert, NY 17 12 29 Backstrom, Can, 14 14 28 Henry, NY 14 14 28 Balon, Canadien 13 14 27 Bucyk, Boston 11 14 27 Mahovlich, Tor.11 H 27 Pulford, Toronto 14 12 26 Bathgate, Tor.10 U 26 Delvecchio, Dét.10 15 25 Kelly, Toronto • 17 25 Richard, Can.11 11 24 Fleming, Boston 10 14 24 Prentice, Boston 14 9 23 MacGregor, Dét.13 10 23 Stewart, Toronto 13 10 23 P.MacDonald, Dét .« 17 23 Green, Boston 4 19 23 Larose, Canadien 11 11 22 Wharram, Chic.11 11 22 Ferguson, Can.9 13 22 Maki, Chicago 8 14 22 Smith, Détroit 8 13 21 Hay, Chicago S H 21 Keon, Toronto 1 12 20 • Aucun joueur de Toronto n’y figure • Cinq points entre Hodge et Crozier • On y trouve cinq nouveaux venus • Bobby Hull, seul choix unanime Cinq joueurs ont été nommés à un club d'Etoiles de la Ligue Nationale de Hockey pour la lcre fois de leur carrière par suite du choix des clubs d'As de la LNH pour la 1ère moitié de la saison.Ces joueurs sont le joueur de centre Norm Ullman, du Detroit et l'ailier droit Claude Provost, du Canadien, tous deux choiis au premier club et le gardien de buts Roger Crozier, du Detroit, le joueur de défense Harry Howell et l'ailier droit Rodrigue Gilbert, tous deux des Rangers de New Yorkk, qui ont été choisis au second club.Voici d’ailleurs l’alignement officiel des deux clubs en question, annoncés aujourd'hui par la LNH avec, pour chacun des joueurs choisis, le nombre de points obtenus lors du scrutin récent ; Nouveau posle pour Maglie BOSTON — Sal Maglie a informé les Red Sox de Boston qu’il ne pourra remplir son poste d’entraineur pour les lanceurs.Un peu plus tôt.dans la journée, il a été nommé assistant-commissaire de l’athlétisme de la cité de New York.Bobby Richardson a changé d'avis NEW-YORK — Bobby Richardson est le premier joueur des Yankees à signer son contrat pour la prochaine saison de baseball.11 obtiendrait un •salaire d’environ $35,000.Il avait l’intention de prendre sa retraite après la dernière saison.Il a 29 ans.Il a changé d’avis après un entretien avec le gerant général Ralph Houk.II a conservé une moyenne au bton de .267, l’an dernier.Nominations des Braves MILWAUKEE — Les Braves de Milwaukee ont annoncé l’engagement de Bill Steinecke comme gérant général et du vétéran Andy Pafko et Paul Snyder comme cogérants de leur club-ferme de West Palm Beach, en Floride.Steinecke continuera à agir comme administrateur du camp d’entrainement des Braves, à West Palm Reach, où il établira sa résidence.‘ unanime HOUSTON.— L'association des joueurs de la ligue Américaine de foot* ball ont appuyé, à l’unanimité, la décision de 21 joueurs de couleur de ne pas participer à la joute d'étoiles, à Nouvelle-Orléans, à cause de discrimination de la part de chauffeurs de taxi et de propriétaires de clubs de nuit.PREMIERE EQUIPE But» : Charli» Hodge, Mont.72 Defenses : J.Laperrière, Montréal 84 Pierre Pilote, Chicago 55 Centre : Norm Ullman, Détroit 75 Ail» droite : Claude Provost, Montréal 10 Ail» gauche : Bobby Hull, Chicago 90 SECONDE EQUIPE Buts : Roger Crozier, Détroit 67 Défenses : Bill Gadsby, Détroit 48 Harry Howell, New York 40 Centre : Stan Mikita, Chicago 52 Aile droit» : Rod Gilbert, New York 32 Aile gauche : Camille Henry, New York 35 Des 12 joueurs choisis, trois sont des porte-couleurs du Canadien.des Black Hawks, des Red Wings et des Rangers.Ce sont les chroniqueurs et les commentateurs de hockey des six villes du circuit qui ont eu droit de vote et comme c’est le cas depuis queiqeus saisons, il y aura également vote pour choisir les Etoiles de la seconde moitié de la saison à la fin de mars et les joueurs qui auront alors totalisé le plus grand nombre de points lors de ces deux scrutins seront reconnus comme les Etoiles officielles de la LNH pour la saison 1964-65.Les joueurs choisis sur le premier dub, à chaque demie, reçoivent chacun $500.tandis que les membres du second club récoltent chacun $250.Les joueurs choisis éventuellement sur le premier club officiel, à la fin de la saison, reçoivent ensuite $1,000.chacun et les joueurs du second club, chacun $500.Choix unanime Bobby Hull, du Chicago, qui n'a cessé de faire fureur comme compteur depuis le début du calendrier, a été le seul joueur à obtenir un total parfait de 90 points, soit un choix unanime, tandis que Jacques Laperrière, la recrue de l’an dernier et Claude Provost, tous deux du Comme on le voit, il t’agit d’une tentative de tru-luage d’un «port d’équipe, tentative qui échoua, et, depuis 1919, on n’a jamais entendu parler de rien de ressem-dant.Peut-on "arranger” une partie, avec la connivence les autorité», des gérant», de» arbitres î Je ne l’ai jamais -ru< Parce que personne n’aime perdre quand c est le >oid» des victoires qui arrondit le salaire.Qu’il y ait r« ' ics arbitres plus ou moins bons ou efficaces, c est possi- dlCHICS G SICJDO de, mais ils ne peuvent empêcher un joueur de compter juand il est «ur la glace et un gardien de buts d’arreter une rondelle qui *’en vient vers lui.Et puis, il y a les autres sports.La boxe, en particu-ier, a une mauvaise réputation qu’elle mérite.Même il est difficile de le prouver, tout le monde sait que le» boxeurs, manoeuvrés par des conseiller» vereux, "se ouebent” à la minute indiquée par la cupidité des ’fixers”, La lutte, — on ose à peine en parler, - ne ait pas autrement, même si elle prend des méthodes plus affinées pour faire croire qu’il y a des champions du nonde dans toutes les arènes.¦ ¦ ¦ Pour résumer, il est facile de truquer un événement le «port quand deux athlètes seulement sont impliques, -es faiseurs de millions, qui manient les ficelles de leurs oulisses, ont depuis longtemps abandonne l’idee de con-rôler les sports d’équipe où ils ont peu de chances.II eur est plus facile de jouer avec la faim de tous ces pugi-istes qui ne peuvent avancer, vers leurs ambitions ou -er.la fortune, qu’en se pliant aux exigences de ceux 1Ui préparent un combat en pensant a celui qui va suivre.Canadien, ont amassé respectivement l'excellent total de 84 et 80 points.Un vole de Ire place a valu 5 points; un vote de seconde place, 3 points et un vote de 3e place, un point.C'est chez 1 e s gardiens de buts et au poste de défense sur le second club que le vote a été le plus serré.Hodge l'a emporté par cinq points sur son rival Roger Crozier tandis qu'à la défense, sur le second club.Howell a obtenu 40 points, soit huit de plus que Carl Brewer, du Toronto.Faisons remarquer de plus que Pilote et Hill sont les deux seuls joueurs du premier club de Tan dernier qui ont à nouveau été choisis sur le premier club, pour la Ire demie, tandis que Hodge et Laperrière ont fait le saut du 2c club au premier cette fois-ci.Mikita, lui.faisait partie du premier club a la fin de la saison dernière.Scrutin Voici la liste complète des joueurs qui ont reçu au moins un vote lors du scrutin récent : But» : Charlie Hodge, Montréal, 72; Roger Crozier, Détroit, 67; Terry Sawchuk, Toronto, 10; Ed Johnston, Boston, 5; Glenn Hall, Chicago, 5 et Denis DeJordy, Chicago, 3.Défense : Jacques Laperrière, Montréal, 84; Pierre Pilote, Chicago.55; Bill Gadsby, Détroit, 48; Harry Howell, New York, 40; Carl Brewer, Toronto, 32; Ted Green, Boston, 21 ; T i m Horton, Toronto, 13; Elmer Vasko, Chicago, 10; Léo Boivin, Boston, 6; Bob Baun, Toronto.6; Allan Stanley, Toronto, 3; J.-C.Tremblay, Montréal, 2; Marcel Pronovost, Détroit, 1; Jean-Guy Talbot.Montréal, 1; Rod Soiling, New York, 1; AJ MacNeil, Chicago.1.Centre : Norm Ullman.Détroit, 75; Stan Mikita, Chicago, 52; Henri Richard, Montréal, 16; Bob Pulford, Toronto, 9; Phil Esposito, Chicago, 8; Dave Keon, Toronto, 1; Jean Béliveau, Montréal, 1.Ailier droit : Claude Provost.Montréal, 80; Rod Gilbert, New York, 32; Gordie Howe, Détroit, 23; Ron Ellis.Toronto, 11; Eric Nesterenko, Chicago, 8; Ken Wharram, Chicago, 4; Andy Bathgate.Toronto, Maki, Chicago, 1.Ailier gauche : Bobby Hull, Chicago, 90; Camille Henry, New 3; Chiko York.35; Dean Prentice Boston, 16; Dave Baton.Montréal, 14; Gilles Tremblay, Montreal, 3; Frank Mahovlich, Toronto, 3; Reggie Fleming, Boston, 1.Rochefort à Montréal Le Canadien, qui vient de perdre trois parties d’affilée devant ses partisans, soit contre Détroit, Rangers et Toronto, a décidé de prendre le taureau par les cornes et de faire appel à du renfort destiné à remplacer des joueurs fatigués et à combler tes vides laissés par les accidents à jean Béliveau et Cilles Tremblay.Les conditions du ski Selon un rapport du bureau provincial du Tourisme, les conditions de ski sont bonnes, dans les Lauren-tides et dans les Cantons de l’Est.Tous les monte-pentes sont en opération dans les deux secteurs.Il y avait hier un coussin de neige variant de cinq à huit pouces et là où il y a déjà une base de neige artificielle, tes conditions passaient de bonnes à excellentes.Nous recevons à peu près les memes informations, en anglais, du “Conseil économique de Ville Ste-Agathe-des-Monts.Ralph Goldston a des idées bien faites sur la clause de réserve LOS ANGELES — Dean Chance a accepté un salaire rie $40.000 en 1965 des Angels de Los Angeles.Il avait commencé la saison dernière au salaire de $18,000 et, après discussion, avait obtenu une augmentation.Il a ensuite remporté 20 victoires, en plus de se mériter le trophée C'y Young, accordé au meilleur lanceur des majeures.Vie Emery, blessé ST.MORITZ.Suisse.— Vie Emery, capitaine de l’équipe championne du Canada dans le bobsleigh à quatre hommes, a subi des coupures et meurtrissures lors d'un exercice d’entrainement, mais il s'attend à reprendre l'entraînement lundi prochain en vue des championnats mondiaux les 30 et 31 janvier.Il s'est blessé dans un bobsleigh à deux hommes.HAMILTON - Ralph Goldston.demi défensif que les Tiger-Cats de Hamilton ont échangé aux Alouettes de Montréal le 5 janvier, croit que les joueurs de football devraient obtenir leur congé sans condition après avoir évolué pendant 5 ans avec la même équipe.Puis, il a ajouté qu'il aimerait la création d'une union des joueurs qui songerait d'abord à un plan de pension, à une meilleure distribution des recettes des parties éliminatoires et de la coupe Xrey ainsi qu'à un calendrier des joutes qui ferait disparaître deux joutes consécutives.On sait que Goldston.Bernie Faloney et Jackie Simpson sont passés aux Alouettes en retour de Billy Ray Locklin, Ted Page, Billy Wayte, Dick Walton et Don Clarke.Goldston a précisé qu'il n’était pas intéressé à aller à Montréal comme simple joueur.11 veut un poste d'instructeur en même temps.Instituteur dans une école publique pendant la saison morte Goldston croit qu’il ne sera pas I capable d'enseigner à Montreal, si bien que Ted Workman, propriétaire des Alouettes, devra combler ses salaires de joueur et de professeur, soit de $19.000 à $20,000.Goldston a ajouté qu’il avait pris beaucoup de temps à atteindre son statut de professeur, d’autant plus qu'il doit songer à l'avenir de sa famille.Equipes Il a soutenu que les équipes professionnelles ne considé- ; raient les joueurs que comme ; des ‘morceaux de viande’ sans sans tenir compte de l’individu quand il s'agit d’échange.11 a nié la rumeur voulant j qu’il ait songé à recourir à la > justice au sujet de l’échange.I “Si les pilotes peuvent résil-licr un contrat et rejoindre une autre équipe afin d’améliorer leur sort, pourquoi les joueurs ne peuvent-ils pas le faire’’ “Ordinairement, une équipe souhaite bonne chance à un pilote qui la quitte sous prétexte qu’elle ne veut pas empêcher quelqu'un d’améliorer son sort.“Si je signe un contrat d'un an.par exemple, l'équipe a automatiquement une option d'un an sur mes services.Je ne puis me retirer.Je dois jouer ou ma carrière est finie.” La carrière moyenne d'un joueur est 7 ans et “c’est pourquoi je fixe à 5 ans le maximum d'un stage avec la même équipe.“Après cette période, il devrait avoir son choix et il s'améliorerait probablement avec une autre équipe." Goldston a insisté en terminant sur le fait qu’il n’était pas fâché de l’échange ni contre Hamilton."Au fait, Hamilton m'a peut-être rendu service”.C'est ainsi que pour ce soir, Toe Blake pourra compter sur le vétéran gardien de buis Lome Worsley et l’ailier droit Léon Rockefort.Un repos serait peut-être dans Tordre pour le petit gardien de buts qui a été déjoué 16 fois au cours des trois dernières parties.En fin de senraine.le Canadien, qui a deux parties de plus à jouer que Chicago et trois de plus que les Leafs, rencontre ce soir les imprévi sibles Bruins au Forum.Il n'est jamais permis de pécher par excès de confiance contre les joueurs de Milt Schmidt qui ont déjà causé des surpn ses aux Black Hawks.Par contre, demain soir, après le voyage de 900 milles à Chicago, les joueurs de Blake fe ront face à Hull, Mikita et compagnie.Chicago, par ailleurs, qui a pris la tête du classement, es saiera de la garder, ce soir contre les Rangers et demain soir dans un match décisif contre le Tricolore.Altman à Chicago NEW YORK — Les Mets de New York et les Cubs de Chicago ont fait hier un échange de voltigeurs.George Alt man est passé aux Cubs en échange de Billy Cowan.Atl-man retourne au club avec qui il a connu les plus grands succès, en 1961, alors qu’il cogna 27 circuits, fit compter 96 points avec une moyenne de .303.Battelo signe pour R.Faquin La rumeur selon laquelle Aurelio Battello aurait signé un contrat avec les promotions sportives du Québec pour faire partie des prochains six-jours qui seront présentes au Forum de Montréal par le promoteur Jean Ladouceur.a définitivement été dementie.Selon une bonne source, Battello ferait partie, une fois de plus de l'équipe de René Faquin, le compétiteur de Tau tre Battello aurait signé un contrat assez alléchant avec Faquin.Profits intéressants ST-LOUIS.— La poussée des Cards de St-Louis au championnat de la ligue Nationale et à la victoire dans la série mondiale leur a rapporté des bénéfices de $147.951 en 1CS4.Journalistes vs Artistes C’est cct après-midi, au Centre Paul Sauvé, qu’aura lieu la deuxième partie entre le club sportif des journalistes et celui des artistes.On sait qu'il s’agit d'une série de 4 de 7, pour le trophée Félix Leclerc.Le gagnant de la série sera ensuite opposé au club des anciens de la Ligue Nationale.Les journalistes avaient gagné la première partie, 9-5, devant une assistance record.CANADIENS RANGERS .FAlF NT BILLES 0€ T-AAIN 1 ET DE HOCKEY SERVICE 0* MOT EL j HELIONS / tAXES / V SMtjy^^yupri*P pnoniqw 0
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