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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 26 juin 1965
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1965-06-26, Collections de BAnQ.

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pro ou anti-ONU, c'est dans une atmosphere générale de détente que se sont ouvertes hier les cérémonies du vingtième anniversaire de la charte des Nations unies, à l'opéra de San Francisco.Le secrétaire général de l'O NU, U Thant, s'est entretenu pendant plus d'une heure avec le président des Etats-Unis, apres te discours important prononcé par M.Johnson, pièce principale de la fête.A l'ouverture des cérémonies, M.Paul Tremblay, représentant permanent du Canada à l’ONU, a pris la parole en tant que president du comité de l'ONU pour l’Année de la coopération internationale.Il a souligné que s'il y avait eu une époque où l'on pouvait considérer la coopération internationale comme un luxe, celle-ci est devenue, à l'âge thermo-nu-cleaire, une affaire de bon sens et d'intérêt égoïste.Sur la eratidc place rie Topé ra aux bâtiments rie pierre de taille arborant colonnades et balcons dorés, les résidents de San Francisco, en costume de printemps, se mêlent aux mani testants de toute tendance Ceux-ci, fort calmes, portent des pancartes ou distribuent des brochures protestant contre la puerre du Vietnam ou.a l'oppose, contre les Nations unies, considérées comme une organisation communiste.I es diplomates de l'ONC -e retrouvent pour leur narl a Voir page 2 : ONU tables de conférence.M Johnson n'a pas nomme le gousernement Hanoi ni celui de Pekin, mai' il a souligné des le début de son discours que les "Nations unies doivent se préoccuper des dangers actuels et évidents dans le Sud-Kst asiatique, dangers qui projettent une ombre ^menaçante sur la route de l'humanité entière''.I.e président des Etats-Unis a présente le dossier américain pour faire appel aux Nations unies alin qu elles se préoccupent de mettre fin à la guerre du Vietnam dans les termes suivants : “Le principe le plus fonda mental des Nations unies est que les voisins ne doivent pas attaquer d'autres vni-dns et ce rincipp est aujourd'hui délié es procédures du réglement pacifique sont enrayees par des agresseurs résolus qui méprisent l'opinion et les voeux de l'humanité".“La diplomatie bilatérale n'a donné aucun résultat.Le fonctionnement des rouages de la conférence de Geneve a été paralysé.Le recours au Conseil de sécurité a été rejete Les efforts du secrétaire général de l’ONU — ont été bafours.Un appel à une discussion inconditionnelle s'est heurté à du mépris.Un arrêt dans les opérations de bombardement a été déerit en tant qu’insulte.Les initiatives de paix des premiers ministres du Commonwealth n'nnt trouvé qu'un faible echo."( "est pourquoi je soumet* aujourd'hui a cette assemblée mondiale les faits de l'agression, le droit d'un peuple à être protégé de l'attaque, l'in-terét de chaque pays membre â être à l'abri des molestations.le devoir de l’Organisation des Nations unies de réduire les dangers menaçant la paix et la determination sans réserve des Etats-Unis à trouver une solution pacifique " M Lyndon Johnson a ajouté que les Etats-Unis appuieraient tous les efforts que les Nations unies ou des agences et agents de l'organisation déploieraient pour ramener la paix dans le Sud-Est a.siati-oue.II n'a pas cilé une seule fois les noms de Vietnam Nord ou Sud — et de Chine “Mais il n'y a pas qu'un sujet a l'ordre du jour de la paix, a dit le président John- son.évoquant les nombreuses tensions generatrices de dan ger, les nombreuses et folles courses aux armements entre Voir pag* 2 : Johnson L'Opposition : Pas d'exception pour Times et Reader s Digest eut faire avancer l’éducation constitutionnelle dans le Québec.Ce débat sur les droits miniers sous-marins permettra à beaucoup de gens de comprendre qu'il faut, avant de restreindre les méthodes d’amendement, faire reconnaitre aux provinces, et au Québec en particulier, une certaine personnalité internationale pour traiter avec les pays étrangers dans les domaines de leur juridiction, et aussi instituer un véritable tribunal constitutionnel que les provinces pourront accepter comme arbitre dans leurs litiges avec Ottawa.Paul SAURIOL L'esprit de Montréal Existe-t-il une réalité qu'on pourrait appeler “l'esprit de Montreal"?Un esprit tel qu'on pourrait le distinguer, par exemple, de celui qu’on rencontre à Québec?I.e maire de Montreal est un homme pour qui cette question ne se pose même pas.M.Drapeau a tenté, l'autre jour, au banquet de la SS.IB.de définir en quoi consiste cet esprit de Montréal.“Ce qui caractérise .'font real, a souligné M Drapeau, c'est l’audace ; ce «ont ensuite le yaût de l’inuoration.l'attrait du neuf et de t'inrentinn.iob-ttination, la quête permanente de formes nouvelles et d'idees nouvelles dons loua les ordres”.Il y a beaucoup de vérité dans ces propos du maire.Je me demande, toutefois, si le premier magistrat ne s est pas laissé emporter un peu par l'enthousiasme .Pour chaque novateur.Montreal, connue toutes les villes du monde, compte au moins une duaine de conservateurs.I.es conservateurs qui vivent k Montreal ne sont pas moins Intransigeants que ceux de Quebec ou d'ailleurs; ils le sont parfois davantage.H me semble que le trait propre de la grande ville, c'est l’invitation qu'elle offre à ses citoyens de pousser à fond leur expérience propre, leurs options différentes.A Montréal, celui qui décide d’être conservateur peut l'être totalement; s'il sait l'être de façon Intelligente, Il se créera une place fort respectable dans la collectivité.De même celui qui veut être libéral peut également l'être à fond; il rencontrera sur son chemin des conservateurs qui l'obligeront i s’expliquer, et d'autres libéraux qui l’aideront à se définir.Ce chassé-croisé constant de contacts tantôt contrariants, tantôt stimulants, qui est l’essence même de la vie urbaine, me parait être le ferment qui distingue le plus Montréal des autres villes françaises du pays.Le climat urbain, par les confrontations qu'il propose, permet aux plus forts de connaître un épanouissement qui leur serait interdit dans une petite ville Mais il provoque aussi — on l’oublie trop facilement — l’écrasenfent matériel ou psychologique de milliers d'êtres qui ne possèdent point l’endurance voulue pour s'y mesurer.Theatre de realisations spectaculaires, la grande ville est aussi la scène des pires injustices, de la plus noire misère.Source des idée* d'avant-garde, elle est aussi, très souvent, un nid commode pour les intégristes de toutes sortes II est difficile de la caractériser d'un seul trait, de la peindre en n'aperrevant qu'un côté de son visage File est audarieuse et somnolente, riche et pauvre, fidèle et infidèle.Sa richesse, c'est d'être le reflet le plus complet, le plus divers et le plus approfondi à la fois, de l'humanité tout court.La civilisation se nourrit dans les villes parce que c'est surtout lit que se font les rencontres.La ville la plus évoluée, c'est celle où U se fait le plus de rencontres entre le plus grand nombre possible d'êtres: cela suppose dépassées certaines situations de misère et de sous-développement qui existent encore nom-hreuses dans Montréal.Même aux jours de fête, il n'est pas interdit d'évoquer cet autre côté du tableau.• Les illusions du “bon voisinage" l es Américains, quoi qu'ils pensent d'eux-mêmes, sont l'un des peuples les plus nationalistes de la terre.Leur nationa lisme, contrairement à celui des peuples d'Europe, ne prend pas la forme d'une fierté culturelle : 11» savent bien que leur langue est une langue BLOCS NOTES d'emprunt, qu'ils n'ont pas vraiment créé du neuf à ce niveau.Leur nationalisme est il la fois plus voilé et plus primaire.11 s'exprime surtout dans un farouche attachement a leur propre interet, à leur propre manière de voir.1 es dirigeants des Brasseries Molson ont goûté récemment à ce nationalisme des Américains.M.Molson avait annon ce.il y a quelques mois, à grands renforts de publicité, l'achat par la firme qu'il dirige des interets majoritaires d'une importante brasserie américaine.Le projet de transaction a avorté, à la suite de l'interven tion des autorités américaines.En étendant son action aux Etats-T'nis.la société canadien ne croyait logiquement introduire un nouvel élément con currentiel dans le monde des brasseurs américains I.es autorités compétentes l'ont enten du autrement.Leur décision a inspiré à M.MoUon ces mots qui serviront d'utile rappel : “Nous aimons les Américains en tant qu’indnndus; nous les admirons en tant que nation et nous souhaitons maintenir les excellentes relations qui exus tent entre nous.Cependant, c’est de la naïveté de croire que l’amitié se transporte sur le plan des affaire».Quand il s'agit de concurrence dans le marché des affaires, nous nous apercerons que d'autres normes sont en vigueur et nous devons nous attendre à batailler ferme pour chaque pouce de progrès”.Pendant que lea Américains ae protègent contre lea tentatives d'infiltration de nos brasseurs.nous ouvrons toutes grandes les portes de notre pays et de nos libéralités fiscales au magazine 'Time" et au “Readers’ Digest”.Et nous Je te laine le choix, papa : ton revenn, mon char ae la heurta d'étude ! Les manifestations du 20e anniversaire de TONU San Francisco, 20 ans après par Anne WEILL-TUCKERMAN NATIONS UNIES — Le 26 juin 194S.les représentants de 00 pays apposaient leur signature à un document qu'ils venaient d'élaborer à San Francisco: La charte de l'Organtsa tion des Nations unies.Cette semaine, les chefs de délégations des 114 pays qui compo sent aujourd'hui l’ONU sont depuis mercredi soir dans la cité californienne pour commémorer.dans la meme salle de l'Opéra, le 20e anniversaire de la charte.Cette manifestation doit avoir avant tout un caractère cérémonial, car il ne s'agit pas d'une session extraordinaire de l'Assemblée générale, comme ce fut le cas pour le 10e anniversaire.Cette fois-ci.c'est la ville de San Francisco qui s'est chargée non seulement d'organiser.mais aussi de financer la reunion commemorative Hier et aujourd'hui une trentaine d'orateurs y évoqueront les succès et les vicissitudes de l'organisation internationale, créée dans l'euphorie de “la Grande Alliance " Outre le pré sident en titre de rassemblée énerale, M Alex Quaison-Sac-ey.ministre des affaires étrangères du Ghana.25 diplo mates prendront la parole au nom de leurs délégations, choisies d'après des critères politiques régionaux et comme porte-parole des divers organes des Nations Unies et des institutions spécialisées.Appel de Thent Le secrétaire général.U Thant, profite de l’occasion pour réitérer ses alarmes sur la tendance croissante des nations membres, et en particulier du gouvernement américain.à passer outre à l'organi- combattons, au nom de la liberté de la presse, une mesure gouvernementale qui vise à garder au Canada la propriété de nos journaux quotidiens.• Haro sur le système Je comprends très bien les demandes des etudiants visant à modifier le régime actuel de bourses au Québec.Je comprends moins bien l'insistance qu'on met.dans certains milieux.h vouloir faire passer pour autre chose que des mensonges les déclarations fraudu lenses de certain» candidats qui veulent obtenir des hour ses d'étude.La rigidité du regime actuel atténue sans doute la responsabilité de ceux qui soumettent au gouvernement des demandes de bourses appuyées sur des renseignements mensongers Elle prouve, en particulier, que le fameux “means test” est, en sol.une Invitation permanente i 11 fraude Vlais les faits qu'a mis i jour le vérificateur des comp tes de la province montrent quand même le peu de conscience que nous avons quand nous traitons avec le gouvernement.Celui-ci demeure, pour nous, un être impersonnel : nous hésitons rarement, quand l'occasion s en présente, à le tricher froidement et délibérément.Cet incivisme doit être appelé par son nom : il serait vain de chercher, par le biais de l'idéologie, i le transformer en vertu.Cela dit, J'eprouve un cer tain malaise devant le moyen qu'a employé le gouvernement afin de procéder à la vérification que l’on sait.Je sais qu'on a soigneusement préservé l'anonymat des contribuables dont les déclarations d'impôt ont été comparées aux deman des de bourses soumises par leur fils Mais 11 nre semble qu'il y a là.de la part du pouvoir exécutif, «ne utilisation, aation internationale dans la conduite de leur politique étrangère, et à lui faire perdra prestige et efficacité.Tous les discours reflètent à coup sùr l'évolution considerable subie par l'organisation internationale depuis sa creation il y a 20 ans.et même depuis 10 ans.Si la charte avait été signee dans une atmosphère héroïque, précédant de quelques mois la fin de 1a deuxième guerre mondiale — où déjà cependant ta guerre froide s'annonçait par les difficultés entourant la reconnaissance du gouvernement polonais, qui faisait antichambre à San Francisco — l'anniversaire de 1955 vit l’ONU en pleine vigueur.Les 60 pays membres de 1 époque y étaient représentés, 37 d'entre eux par leur ministre des affaires étrangères.Ce fut l'occasion d'une réunion des ministres des affai res étrangères des Quatre Grands, ou Vlacheslav Molotov fit une de ses dernières appa rit ions dans ce rôle Iæs ministres devaient régler, en marge de l'assemblée, une des questions en suspens les plus irritantes, l'admission à l'ONU de pays européens, de l’Est comme de l’Ouest, qui attendaient à la porte depuis la signature des traités de paix.Décolonisation L’assemblée commemorative de 1955 vit l'Inde, en la personne du véhément Khrisnma Menon, se poser en arbitre du conflit Est-Ouest.Elle entendit M Paul-Henri Spaak, ministre des affaires étrangères de Bel- iqne, faire un discours virant pour défendre les valeurs de la vieille civilisation européenne et mettre en garde contre les dangers d'une décolonisation trop hâtive.à des fins autres que celles qui ont été prévues par la loi, de documents qui doivent conserver un caractère strictement confidentiel.Si l'on veut conserver le système actuel de bourses, il faudra songer dans l'avenir à des moyens de vérification moins discutables.• Renouvellement de mandat à la CECM I.es sept commissaires des écoles catholiques de Montreal viennent d'être confirmés dans leur mandat.En théorie, ils ont été nommés pour un nouveau mandat de quatre ans.En pratique, il se pourrait que ce second mandat soit écourté par certaines transformations que la commission Parent suggérera peut-être — si jamais son quatrième rapport voit le jour! — dan» les structure.» de la CECM.Quoi qu'il en soit, cette reconduction de mandat noui fournit l'occasion de signaler que dans l'ensemble, les commissaires actuels ont accompli de l'excellente besogne.Quelques années n'ont sans doute pas suffi à ces hommes venus de l’exterieur (sauf deux) pour maîtriser complètement et en profondeur tous le» rouages d'une administration scolaire aussi complexe que celle de Montreal.N'empêche que la différence entre l'administra- Celle-ci devait se produire plus rapidement encore qu'on ne pouvait le prévoir et changer radicalement le caractère de l'organisation internationale.qui vit presque doubler le nombre de ses membres dans la prochaine décade avec l'accession à l'independance des pays africains.Aujourd’hui, l’organisation s'apprête à reconnaître cette transformation en modifiant la charte signée il y a 20 ans.pour donner une plus large lace dans les conseils de ONU aux nouveaux pays asiatiques et surtout africains.Amendement! La ratification des amendements qui porteront de 11 à 15 le nombre des membres du Conseil de sécurité et de 18 à 27 ceux du Conseil économique et social sera chose faite même si les élections n ont lieu qu'à l'automne.Mais, la crise constitutionnelle née de l'extension pendant les 15 dernières années du rôle de l'Assemblée generale où siègent tous les pays membres, au détriment de ce lui du Conseil de sécurité, où les grandes puissances conservent le droit de veto, ne pourri être réglée que par une réforme ou plutôt une refonte de la charte.L'aspect le plus urgent de cette crise, le problème financier, est en voie de solution, mais le rôle de l'ONU dans la decennie à venir demeurera précaire et hésitant aussi longtemps que cette refonte n'aura pas adapte l'organisation de San Francisco aux nouvelles réalités politiques.à commencer par la reconnaissance de la Chine populaire.tion actuelle et celle qui l a précédée est énorme.Les normes d'administration paraissent plus objectives.Le contact avec le public est plus fréquent et direct.Les commissaires actuels ont sans doute commis quelques erreurs; même dans ces cas.ils ont su éviter de pécher par entêtement, préférant au besoin reviser leur jugement plutôt que de s'enliser dans des certitudes qu'ils eussent été seuls à posséder.Seul, demeure intact, le problème de la démocratisation formelle de la CECM.Les commissaires administrent un budget annuel d'environ $75 millions.Fait inusité, ils disposent d'importants pouvoirs de taxa tion, et pourtant ils ne sont pas élue par le peuple.Cette situation ne crée pas de problèmes trop graves aussi longtemps que les commissaires administrent sagement les affaires scolaires et savent se tenir debout devant lee nom breux pouvoirs qu'ils doivent affronter.Elle n’en est pas moins mauvaise en soi.C'est pourquoi, tout en adressant de» félicitations cordiale» aux commissaires dont le mandat vient détre renouvelé, nous nous sentons incapable de souhaiter les douceurs de la vie éternelle à l'actuelle CECM’.C.R.DEVOIR= rovn* par mrvRi bovrassa lr i» janvier isi* Claoée RT AN *»Sr» I.AURENDEAO Dtrectenr Rédacteur rn chai Rédacteur en chef adtolnt t Paul S.AL’RIOL Directeur de Finformetloe Michel ROY Tréinrier : Arthur LEFEBVRE “Le Derolr" e«t Imprimé aa no «4 e»t, nie Notre-Dame, A Mont-réal, par l’Imprimerie Populaire, compagnie A rejponiahllité limitée qnl en est l’éditrice.Senta ta Presse Canadienne est autorisée à emplozer et à diffuser lee Informations publiées dans ‘'Le DeTotr".ABONNEMENTS t édition quotidienne, livraison par porteur, Mnntréal.Québec.Levis et banlieue: Sf».Ailleurs eu Canada: SK A l'étranger : S.10.Edition dn earned! : SS.Le ministère des postes a autorisé l’affranchlssétnrnt en numéraire et l’enrol comme objet de te classe do la prêtent# publication.TELEPHONE : S44-S3S1 (AFP) en toute liberté en toute liberté en toute liberté en tou., erté en toute liberté en toute liberté en te ute lô 5n toute par Gérard Pelletier La naissance d’un manuel J’ai déjà parlé ici des lettres anonymes dont le cour, rier des journalistes constitue le bouillon de culture par excellence.Et je ne trouvait a dire que du mal de ce genre littéraire fort ancien mais toujours aussi vivace.Aujourd'hui, je change d’avis et vous apporte la preuve que la lettre anonyme, quand elle émane d’un humoriste, n’a rien de désagréable, au contraire.Voici donc l’épitre que m’adressait, au début de cette semaine, un correspondant mystère.Les amateurs de pas* fiche sont servis; cette copie conforme imaginaire d’une lettre officielle émanant d’un service gouvernemental est plus vraie que nature.Serait-elle l’oeuvre d’un enseignant?Je le souhaite presque.Ainsi se trouverait inaugurée, sou» le signe de l’humour et de l’ironie, la critique des incohe* rencet qui accompagnent la réforme de l’enseignement.(PERSONNELLE) "Destroy before retlditlR’, M.Gérard Pelletier, "Le Detoir" Montréal Cher monsieur.En suite de votre article de ce jour, paru dans le quotidien "Le Devoir”, sous le titre : "Pour les matheun déconfits”, je prends la liberté d’entrer en contact aier tous, au sujet de votre proposition de collaborai ion avec le ministère de l’éducation, pour la mise en chantier d’un manuel politico-mathématique à l’intention de nos écoliers québécois.Je regrette toutefois votre initiative de rendre publique cette offre de service, car tous tous trouvez, par le fait même, aller à l’encontre d’un usage fortement enraciné, selon lequel l’élaboration d’un manuel sco-Icire doit s’entourer d’une pieuse discrétion et n’etre entreprise qu’à la suite d’une série de consultations occultes i) l’égard desquelles tous ne semblez pas manifester la compréhension requise.Que sotre futur manuel fasse l’objet d’un éditorial dans"l.e Nouieau Deioir” du 19 juin f9gy, après quelque lingt ans de fidèles et loyaus sert ices dans nos écoles publiques, me parait plus conforme à la tradition.D’autre part, je dois tous atouer que la mention qu* sous atez faite des redet ances substantielles que cet outrage pourrait tous apporter pour tos lieux jours me semble tout à fait déplacée et sans vouloir aucunement tous faire la leçon sur ce point, il me parait utile de vous signaler que t ous avez intérêt à insister plutôt sur les objectifs psycbopédagogiques que vous visez, sans omettre de les situer dans la perspective du Rapport Parent.Il est également de bon ton, à l’heure actuelle, d’assaisonner le titre de totre manuel des termes "Méthodes actiies” ou "F,cole actite” ou de toute autre sauce a laquelle tous pourriez accommoder cet adjectif.(E.iitez cependant l’emploi d’ "actit iste” qui pourrait paraître d’un goiit assez douteux pour un outrage de formation politique ).Le fait que, peut-être, res mots d’ ''école actite” ne recoutrent pas dans totre esprit une conception pedagogique très claire n’a aucune espece d’importance et meme, une information trop poussée en ce domaine pourrait protoqurr chez tous des scrupules qui ne sont pas de mise pour un auteur de manuel scolaire et, qui plus est.de manuel traitant de politique.D’ailleurs, de façon générale, totre inexpérience en cette matière me parait un atout majeur pour la pleine réussite de totre projet.Mais abandonnons là ces prolégomènes et plongeons-nous dans un point de tue plus pragmatique.Comment allez-t ous vous initier aux procédures d’édition et à la marche à suivre pour l’approbation de l’ouvrage} En premier lieu, je me permets de tous suggérer la stratégie suivante: Faites courir le bruit que tous possédez des informations de première main sur les intentions dn ministère en ce qui a trait à l’étatisation des manuels scolaires.Vous serez alors invité par dit erses associations d’éditeurs et de libraires à prononcer des causeries sur "le syndicalisme au Canada français de I95i à aujourd’hui”, exposé qui sera suits d’une période de question au cours de laquelle on tons interrogera sur le rôle de l’Etat dans l’arbitrage des grètes, les tendances socialistes du parti au pouvoir et, de fil en aiguille, les problèmes pour lesquels totre présence était réellement désirée.Aux questions posées, répondez par des sous-questions qui tons permettront de tous faire une idée claire de la confusion qui règne actuellement dans le domaine de l’édition du manuel scolaire et, incidemment, laissez entendre que tous préparez vous-même un lit re de français pour l’élémentaire, ce qui aura pour double effet de lancer tos auditeurs sur un projet identique (il en sortira peut-être l’outrage dont nos écoliers ont le plus grand besoin) et de tous laisser le champ libre pour le lôtre.Enfin, en ce qui concerne l’approbation de totre manuel, écriiez à une dizaine de hauts fonctionnaires du ministère de l’éducation, pour demander la procédure à sui-tre.Vous recevrez des réponses dit erses et variées; mettez les lettres les unes sur les autres et regardez en transparence, en les interposant entre tos yeux et une forte lumière; le résultat, d’un aspect graphique assez saisissant, doit être interprété comme une réponse symbolique à tos questions.Sur les dix, deux personnes ne tons répondront pas ; ce sont celles-ci qui sont directement concernées par totre affaire.Pour conclure, il me parait assez honnête de tous signaler une difficulté supplémentaire à totre projet de combiner la formation politique el la formation mathématique.Je t eux parler de la mise à jour annuelle (si je puis dire) de t otre out rage.Car si deux et deux ont des chances raisonnables de toujours faire quatre dans cinq ans, le contexte politique dans lequel tous comptez les utiliser risque fort de subir quelques changements.C’est pourquoi je vous suggère d’étendre votre idée, et d’ajouter la formation historique aux deux autres.Dans l’a/tenle du pourcentage dont l’évaluation est laissée à votre discrétion, je vous pris de croire, Cher Monsieur et Honoré Collègue, à mes sentiments de vite admiration.Confidentiellement totre XXX P.S.Voyez tout de même comme la réalité dépasse ma fiction.Dans cette même chronique où je chantait un requiem pour les examens de mathématiques rates, les services statistiques du "Devoir", chargés de vérifier pour moi le budget de la voirie québécoise, ont inscrit dans ma copie le chiffre de $2t> millions, au lieu de $226 millions (1).Je soupçonne là-dessous quelque complot antl libéral provincial.Car enfin, vous voyez un gouvernement québécois te maintenir au pouvoir avec un budget de voirie dont la somme serait égale à cinq fois seulement relui des affaires culturelles?(Le budget des affaires culturelles s’établit à $$,511,300), (1) Les services slattstitjiips avaient bien établi à $226 millions le budget de la voirie (investissements compris), mai» le» serviee.» typographiques ont retranche $200 millions, par inadvertance, bien sûr.(NDLR). If DEVOIR, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1965 CfNQ DES IDEES! DES EVEN E M ENTS T ET DES HOMMES Réflexions d’un politicologue sur le sens du bilinguisme dans la fonction Le Conseil consultatif de la justice R*r Mt Cl«udt Arnund SHEPPARD Dans une communication à une reunion conjointe de la Canadian Political Science Association et de la Canadian Law Teachers' Association le 10 juin dernier à Vancouver, M.A F.Plumptree, principal de Scarborough College et proies setir d cconnmie politique n l'université de Toronto, examine le phcnomrne du régionalisme dans la fonction publique L'auteur jadis sous-ministre adjoint des finances à Ottawa, se penche notamment sur la question quebecoi-e Vous avons traduit les principaux passages de son texte qui nous tou client plus particulièrement.“ Il est utile selon moi, et non nocif, rte nous rappeler qu'un bon nombre ries problèmes auxquels le Quebec fait face dans ses relations avec Ottawa ne sont pas uniques, et que d au-ties provinces les partaient également.Cependant, certains rte ces problèmes importants lui sont particuliers, et re sont ceux que je veux examiner ici Commençons par celui de 1a langue.(Traduction) “Si une forte proportion de la haute fonction publique est incapable de “syntoniser” la presse, la radio et la télévision francophones, si elle est incapable d’écouter dans leur langue les représentants canadiens-français, soit au Parlement, soit privément, alors sa capacité d'appliquer un “fini'’ politique de haute qualité âux conseils techniques et administratifs qu'elle doit donner se trouve diminuée Il est encourageant de constater i Ottawa l'éclosion de nouveaux moyens qui permettent aux fonctionnaires d'apprendre le français, et le désir qu'ils manifestent de connaître cette langue.Beaucoup de cet enthousiasme pour la connaissance el l'usage de la deuxième langue chez eux découle du fait que l'on insiste pour que tout Canadien, dans des limites raisonnables, doit pouvoir conduire ses affaires avec le gouvernement dans l'une ou l'autre des langues officielles, à son choix.Cependant, ce n'est pas l'objectif du bilinguisme qui retient notre attention ici.Nous nous préoccuperons de la compétence avec laquelle un haut fonctionnaire peut "lire, apprécier, connaître, assimiler intérieurement" le mot écrit, la parole dite, dans une langue officielle avec laquelle il n'est pas familier.Cela nous concerne parce que le grand commis doit conseiller son ministre en tenant compte de ce qui est dit et écrit dans les deux langues officielles.On ne semble pas apprécier suffisamment jusqu’à quel point le“ fonctionnaires anglo-saxons sont capables aujourd'hui de comprendre et même de conduire les affaires gouvernementales en français.Lorsqu'on reproche aux ministères des finances.du commerce et de l'industrie, des transports, ou a la Banque du Canada, de ne pas compter suffisamment de fonctionnaires “bilingues" aux échelons supérieurs de l'administration.ce n'est pas que ce- départements sont dépourvus de hauts fonctionnaires capables de comprendre et de parler le français; sur re point, les ministères que j'ai mentionnés, et d'autres au.» si, ne font pas toujour» mauvai«e figure Le terme “bilingue'1 est emplnvé ici dans le sens particulier mais non insolite d'un Canadien français qui parle les deux langues : car, a proprement parler, le bilinguisme pur n est pas suffisant.XXX Il faut davantage de Canadiens français aux echelons supérieurs de la fonction publique.Ce besoin ne découle pas directement de lacunes linguistiques ou de l'absence de techniques do traduction, mais des particularités de la culture ranadienne-française et de l'évolution accélérée de la situation politique au Canada français I.a seule maîtrise de la langue française n'accorde aucun privilège de perception de la réalité de la province de Quebec a un fonctionnaire, et il est plus probable que le Canadien français puisse saisir cette realite a un degre plus élevé que n'importe quel autre t> pe de ( anadien; et un apport généreux de cette perspicacité est nettement indispensable aujourd'hui dans la fonction publique fédérale Qu il devrait y avovir un plus grand nombre de Canadiens français parmi les haut* fonctionnaires à Ottawa re n est pas la un jugement difficile à former ou à défendre Sur la question de la compétence, permettez-moj de mentionner un point soûles e dans une conversation récente par un eminent Canadien français de la capitale Les Canadiens anglais, disait il.sont naturellement disposes a assumer l'autorité et le pouvoir depuis leurs premie res expériences scolaires, familiales ou universitaires; les plus heureux parmi eux ont compris que le pouvoir leur viendrait dans le cours normal des choses.Les Canadiens français, au contraire, ont naturellement accepte que d'autres qu'eux en hériteraient.De sorte qu'ils ont eu tendance dans le passe a adopter une attitude typiquement minoritaire, celle du groupe de pression, toujours prêt à revendiquer.à proposer, ou à s'opposer lorsque nécessaire, mais souvent insatisfaits et assez peu heureux si d'aventure le pouvoir leur tombait dans les mains.Quoi qu'il en soil, il est très vrai que certains Canadiens français lorsqu'il atteignent à des postes élevés dans la fonction publique fédérale ont tendance à se faire observateurs plus que participants dans le tohu-bohu anglo-saxon qui les entoure.J ai bign l'impression que cette absence de participation est plus particulièrement réelle chez les Canadiens français as signés a des postes élevés que la fonction publique est allée cher cher à l’exterieur de ses rangs.Il semble que cela soit moins vrai chez ceux qui ont gra\l les échelons De sorte que l'un des moyens d'augmenter le nombre des francophones aux po, tes supérieurs serait de favoriser la promotion accélérée de ceux qui promettent et qui méritent le plua dans la fonction publique XXX On a fortement tendance a renforcer la fonction publique en important des Canadiens français de l'extérieur, et je crois que cela traduit deux intentions.1 une bonne, l'autre mauvaise.La bonne intention, c’est que la fonction publique doit être en mesure de comprendre et d’apprécier complètement les espoirs, les voeux, les besoins exprimés par les Canadiens français, et de donner poids à ceux-ci, convenablement et intelligemment, dans la formulation des avis et conseils aux ministres fédéraux.La mauvaise intention, c'est de vouloir élargir et consolider une enclave de hauts fonctionnaires dont l'objectif serait de “représenter" le Canada français el les Canadiens français, ü y a là une distinction subtile, mais importante.Je soutiens qu'un haut fonctionnaire à Ottawa ne doit jamais se considérer comme le représentant ou le porte-parole de la province ou de la région d'ou il émane Pour préciser davantage j’insiste sur la nécessité pour le« Canadiens français dans la fonction publique de ne pas assumer ec rôle à l'endroit du Québec.Certes ils serviront les interets du Québec, mais parce que cette province est une partie, et une j ï •".ant’.du Canada XXX Un gouvernement populaire exige une communion d inten tiens, le gouvernement d'Ottawa — le gouvernement national — serait désespérément paralyse si les ministres devaient prendre chacune de leurs décisions importantes ou un certain nombre d'entre elles en puisant à deux sources distinctes de consultations, celle qui émanerait des fonctionnaires se considérant comme les représentants du Canada français, et celle qui éma nerait du reste de la fonction publique (1 existe une autre raison qui nous invite instamment à soutenir que les Canadiens français ne doivent pas se considérer comme représentants ou porte-parole.En effet, nous usurperions alors le pouvoir élu ou assigné de personnes qui ont la responsabilité constitutionnelle d'assumer ces fonctions.Ce sont, naturellement.les membres canadiens-français du sénat, de la Chambre des communes et, par-dessus tout, du Conseil des ministres.Les hauts fonctionnaires doivent soumettre à leurs «upc rieurs des avis qui.selon qu ils l entendent, correspondent a un cadre de references politiques raisonnable et acceptable Mais cela ne leur acmi-de pas le privilège de s arroger le droit de formuler ultimen nt des jugements politiques et.ce faisant, de représenter, ren.;.acer ou déplacer les mandataires du peuple.A l'occasion de rencontres entre les délégués du Québec et du gouvernement fédéral, il se trouvera souvent, mais pas toujours, que les Canadiens français dans la fonction publique seront en mesure de comprendre mieux et plus rapidement que leurs collègues anglophones la position québécoise.Et c'est ainsi qu'il devrait être Mais il faut avec prudence éviter le danger que lc« Canadiens français dans la fonction publique fédérale se considèrent eux mêmes, ou qu'ils soient ainsi considérés par d'autres, comme les représentants accrédités du Québec XXX Je rrois qu il n y * nen de plus dangereux parce que cela nous diviserait, qu'une notion de U fonction publique qui accepterait que les individu» choisis parmi diverse» regions se considèrent comme le» représentants ou les porte-parole de res regions.Interpréter pour son ministre les vues et les reactions de sa province d'origine est une chose; mais c'en est une autre que d encourager ou de permettre à des personnes de croire qu elles pourraient compter sur lui, le haut fonctionnaire, pour préconiser leurs intérêts, faire connaître leurs vues, alor» qu'elles doivent compter sur leurs députés et leurs ministres.Une telle conception minerait l'autorité des représentants élus du gouvernement responsable lui-même.En même temps, ce serait exalter le rôle d’une bureaucratie dans la bureaucratie et compromettre le principe de l'anonymat dans la fonction publique.En effet, cela provoquerait de fortes tensions entre les grimpes régionaux qui se feraient alors concurrence et entreraient en conflit.Il deviendrait difficile dans ces conditions, impossible même, de recruter et de retenir des fonctionnaires intègres et capables.’1 On s'interroge beaucoup sur Ce conseil a été constitue le l'onaeil consultatif de la .nu par le ministre pour le con tice.dernière création du nou- seiller tant en matière de jus veau ministre de la justice, tice criminelle que de justice Claude Wagner.civile.1-e ministre nomme lui- OPINION DU lEfTEUP La maison de demain pir Plern MAJOR, irchitect* Cet essai n a pas l’intention d être une étude sociologique Il prend pour acquis les cadres actuels de la famille, les besoins connus et les possibilités que peuvent apporter des ressources budgetaires illimitées et l'application de techniques actuellement connues.Il est la projection d'observations sur la vie familiale et de ses be soins qui n ont pas encore ete complètement satisfaits Il prend pour acquis le fait que tant que l'exploitation des lots a bâtir ne sera pas sur chargée, il y aura toujours quelqu'un qui désirera cons truire sa maison individuelle sur son lopin de terre.La maison de demain devra être principalement un port d'attache pour la famille qui désire explorer le monde.Elle devra, à la base, repondre aux besoins primordiaux qui -ont d'habiter quelque part de se retrouver quelque part d'etre protégé du climat et d'i-tablir des échanges profitables avec les siens et, de là.avec la so ciété et le monde extérieur La maison de demain sera située dans un milieu urbain: la famille pourra ainsi profiter de-services materiels, éducatifs et culturels que la communauté pourra lut offrir La maison de demain sers un port d'attache pour recevoir a maison mobile dont la famille se servira pour prendre contact avec la nature sauvage ou les sociétés differentes.La maison de demain aura donc deux visages.Elle aura un aspect sédentaire et un aspect nomade La partie fixe de la maison, ce sera le port d'attache avec tous les accessoires pour recevoir la partie mobile, ce sera aussi, le foyer, l’endroit où la famille accumule les valeurs permanentes au cours des années Ce vera au»>i l'endroit ou la famille créé son radre familier, nu elle reçoit ses amis, où elle se retrouve C est 1 endroit ou elle créé les conditions de nature qui sont nécessaires a la vue humaine confortable, soie le soleil, la chaleur, la verdure, les fleurs, le silence, la poésie , Elle sera év idemment pourvue de tout le confort que la technique moderne peut apjior ter.tant que du point de vue équipement que du point de vue tranquillité.Elle sera pourvue de refuges, tel qu'un jardin intérieur orne de plantes tropicales, une bibliothèque, une dis cotheque et un petit musee On s'v reunira dans une grande salie commune largement ouverte sur l exterieur et libre de plafond, ou I on retrouvera le foyer, la cuisine, la grand* table.Un circuit ferme de télévision, operant uniquement du rant la période active, se chargera d établir la communication entre les habitants de rap peler les rendez-vous et les res ponsabilités préalablement enregistrée- 11 libérera l'homme de demain des besognes fastidieuses, telles que réprimandés.appels etc .et sera esclave de l'horloge qui lui imposera le silence de telle heure a telle heure.La maison mobile est aujourd'hui une réalité: son orga nisation est nettement plus évoluée que celle de [ habitation courante aussi, des modifications importantes sur son orga nisation.ne sont pas a prévoir, st ce n'est un caractère d ap partenance a la maison et une allure exclusive Cette unite, lorsque rattachée à la maison, servira de chambre pour les enfants, qui seront ainsi familiers avec tous ses secrets et tout son équipement, ce qui facilitera l'organisation du voyage Ainsi équipé, l'homme de de main pourra peut-être réussir à satisfaire la dualité de son caractère nomade et sédentaire Cet expose n a pas la proton tmn d être une etude seneuse et documentée il veut plutôt être une porte ouverte sur le monde toujours fascinant de de main.même le» membre» dont le mandat dure un an Os dernier* ne reçoivent aucune rémunération sauf le rembourse ment de leurs dépenses Leur seul pouvoir est de donner leur opinion sur l'administration de la justice Cette structure discretion naine n a pas manqué de susciter des inquietudes On pouvait s'interroger en effet sur l'utilité d'un organisme aussi platonique.Servirait-il ,a jus tice ou plutôt l'aureole politique du ministre ?Nous savons pertinemment que ce souci était partagé par plusieurs des personnes pressenties pour faire partie de ce conseil S'il y eut des refus, ce fut probablement cette crainte qui les motiva, ainsi que des hésitations quant a 1 indépendance eventueile du conseil.Pourtant, il taut admettre que la plupart de ce- appie hension» furent dissipée* pa' la révélation que le conseil pouvait exprimer une opinion propno -notu, c'est-à-dire san« avoir été consulte et surtout par la publication des noms des premiers membres.Le choix, parmi d autres, d'un Jean Beeu.constitution naliste éminent a l'Universite de Montreal; d'une Théro.-e Casgrain.grande dame du Nouveau Parti Démocratique au Québec; d un Joseph Cohen, doyen des criminalistes cana diens: de Me Phil Cutler, avo cat syndicaliste renommé: d'un Lucien Panaccio.psychiatre éclair.- et directeur medical de l'hôpital St-Jean-de-Dieu e; d un Denis Szabo, directeur du departement de criminologie a ITniversite de Montreal, ne pouvait manquer d'inspirer confiance Voici des «pecia « tes intégré» et indépendants dont aucun ne se gênera t de dire tout haut ce qu il pense De plus, l’on sait que la plupart de ceux que nous venons de nommer ont sur l'administration de la justice des idées auxquelles Claude Wagner est loin de souscrire.Le choix de telles personnes indiquait donc un désir remarquable d'assurer l'objectivité et l'indépendance intellectuelle du conseil.Les echos qui ont perce de • premiere reunion tenue a Que bec le 4 Juin confirment d ail leur* 1* souri des autorité» de gj lettres au DEVOIR L'Office municipal du tourisme «spon M.Jacques Landry, de Lachi-ne.dont vous publiez une Êlainte dans les "Lettres au evoir".mardi, le 8 juin dernier, * étonné que Montreal, "la ville la plus populeuse du Canada et bientôt ! hôtes-e du monde entier", n'ait pa- de service postal pour la distribution de ses brochures touristiques Priorité à la quatrième université anglophone?par un groupe de professeurs montréalais Jusqu'à présent les article» de presse et les commentaires sur le Rapport Parent nont porte en général que sur les structures de l'enseignement, les options, les programmes, la formation des maîtres et.bien sur.le désarroi des collèges classiques.Peu ou pas d'échos sur la création de nouvelles universités à un moment où la commission Rocher termine son enquête et s'apprête a rédiger son rapport.Un journal anglais vient cependant de rompre le silence en déplorant l'inaction du ministre de l'Education en matière universitaire.Un éditorial du Montreal Star daté du S juin et intitulé Decision needed, affirme que le "retard" apporte par le gouvernement du Québec à la fondation d une université à charte limitée à partir de Loyola College "crée chez les catholiques romains de langue anglaise un malaise comprehensible".Il rappelle l'opinion du Rapport Parent, à savoir que Loyola répond aux exigences requises pour la fondation d'une université : un nombre impressionnant d'étudiants (bientôt 2,000), la competence académique du corps professoral beaucoup plus grande que celle de n’importe quel autre collège classique, enfin les efforts constants de Loyola pour se doter de l’infrastructure — bâtiments, équipement, bibliothèque — nécessaire à la création d'une université digne de co nom Des pourparlers ont etc engagés avec d'autres Institutions comme le suggérait le Rapport Parent et les possibilités d'association se sont développées favorablement.Il reste que certains milieux craignent que le gouvernement ne puisse répondre a la requete d'une charte universitaire pour les catholiques anglais qu'en même temps qu'à la demande de charte pour la création d’une université de langue française.Et d'invoquer trois raisons qui motivent cette crainte de voir nailre siimilta neme.nt deux nouvelle» université».L'hypothèse de la création simultanée de deux universités pourrai! retarder considérablement l'octroi d'une charte.Ce retard serait dû au fait que les institutions jésuites de langue française, prises séparément ou ensemble, ne peuvent encore repondre aux normes formulées par le Rapport Parent Bien plus, les besoins des étudiants francophones seraient relativement plus grands que ceux de* etudiants anglophones dans l'Immédiat.La nécessite de créer une université française de toutes pieces, ah oro, rendrait l'operation si coûteuse que l’université anglaise, même si elle a déjà atteint un .Made avancé de sa maturation, en subirait d'injustes consequences finan cidres Enfin, le sentiment croissant au Canada français contre I* création d'unr nouvelle université française a tendance cléricale pourrait in justement rejaillir sur le Loyola College.De là à affirmer que les anglo-catholiques ne peuvent plus attendre, il n'y a qu’un pas.Comme on le voit, certains Anglo-Saxons restent les mai-tre.s dans l'art d'interpréter les faits et de bâtir une stratégie pragmatique en accusant le voisin d'anémie, voire de byzantinisme.Acceptons le défi.Il nous semble evident que la crainte des milieux universitaire» anglais ne traduit qu'une fois de plu» leur désir d'etre les premiers «4 de tirer les marrons du feu au bon moment, laissant le second rang aux Canadiens français, plus pauvres, moins competents et incapables d* s'unir pour faire face aux événements selon l'esprit de l'article.Un fait est clair; plu» de 80% de la population québécoise est de langue et de culture françaises Elle dispose de deux grande* universitéi et d’une troisième qui commence à peine à s'affirmer.La minorité anglaise, elle, possède déjà trois université» bien ¦tiliw.Cette minorité est donc plu* que bien servie, elle a le temps de patienter.L* betoin le plu* urgtnt: un* nouvelle université de langue trençaise Une priorité absolue doit être donnée à la fondation d une université de langue française.Le simple bon sens, l'équité, la justice sociale, le respect d'un peuple, lexplo sion scolaire l'exigent impe rieusement à une époque ou le Québec opère une renai-sancc pleine de promesses.Est-il nécessaire de rappeler au Montreal Star que le Rap port Parent recommande la "création immediate ' d une université de langue française iTome 2.recommandation no 125.p 368'.alors qu'il ne fait aucune allusion à l'urgence de la creation d'une université de langue anglaise à partir du regroupement des ressources existantes On pour rail même affirmer que l idee de créer une nouvelle iiniver sité anglaise est plus que discutable dans le climat actuel du Québec Qu'on nous comprenne bien.Nous ne nions pas le droit pour les catholiques anglophones de s'abreu ver aux sources du savoir dans un milieu et une ambiance catholique.A l’heure de la montée des laïcs dan* l'Eglise, au moment même ou les Canadiens français.peuple catholique, ont mûri au point de rejeter l'idée même d'une université à direction cléricale, il serait plus qu'anachronique de voir les anglo-catholique si telle est bien leur intention, réclamer une université constituée en théorie par une corporation publique mais en fait large ment cléricale Quant a la supériorité aca démique de Loyola, si hautement proclamée, il ne faudra tout de meme pas qu elle entraîne l'opinion de la nonqualification ou de 1» sous-qualification des force* universitaires de langue française.Gardons-nous de prendre des vessies pour des lanternes.Sans rien généraliser on peut affirmer que bien des licences françaises actuelles va lent certain» PhD anglo saxons récolte* dana du uni- versités nord américaines où 1» course au doctorat devient une panacée universelle et non un signe certain de haute compétence.Il y a au Quebec assez de professeurs qui ont la compétence necessaire pour enseigner dans une nouvelle université de langue française.Sur le plan de 1 équipement scientifique, il ne faudrait pas oublier non plu» que le» “two French language Jesuit institutions" sont dotées de bibliothèques de premier ordre.Celle du Collège Sainte-Marie atteint près de 100.000 volumes et pourrait rendre des services même au Loyola College et a ses futurs associes.Tous les arguments spécieux du Montreal Star ne peuvent faire oublier que la tache du gouvernement québécois est rie créer ri abord et sans per dre une minute de plus une seconde université française autonome à Montreal d'ou doivent rayonner plus que jamais une pensee et une culture de langue française et authentiquement française meme si le Québec est noyé dans un océan anglo-saxon.Le fait français ne se discute plu» en Amérique du Nord en 1965 ! Iæ miracle du XXe siècle sera sans aucun doute de voir surgir à l’horizon de la francophonie un QiiéE>ec fort qui aura retrouvé sa vocation, celle de témoigner de la vitalité d'un peuple désormais fier de ses origines et capable rie progresser sur tous les plans parce qu'il a conquis la maîtrise de sa langue, instrument de sa pensee et de son unité.Jean Guèhenno, ce fils d'un pauvre cordonnier breton et 3ui a atteint le plus haut poste ans l'Education nationale française écrivait ce» lignes : -T-e plus grand ingénieur, le plua grand administrateur n'est après tout qu'un homme qui a su rendre comme éclatante et contagieuse une petile vérité et intéresser à elle tou tes les passions.11 faut pour cela savoir penser et parler.Mai» non» en sommes là que iréma de* jeune* gens qui, pour la plupart, sont appelés a des fonctions de direction ne méprisent rien tant que toutes tes disciplines qui fe raient d'eux de» hommes, le» justifieraient à commander, et leur langue même, c'est à dire le moyen de commandement ", Il n'y a pas de tâche plus exaltante pour une université que d'aider un peuple à s af ; firmer grâce au logos, lieu pre cis de la pensée mais aussi levier indispensable de l'action.C'est au gouvernement du Quebec qu il incombe de pren dre ses responsabilités et d as surer sans atermoiements l'a venir intellectuel de la nation Gérard Fillion, docteur en philosophi* Paul Germain.Ph D Pierre Grenier, docteur ès lettres tPsnsï Henri Paul Jacques, licencié ès lettre* classique* DES Albert léonard docteur en philosophie et lettres iLouvain) COURS DE CONDUITE Mardi, le 29 juin, â 7 h 30 p m.commencera un cours de conduite automobile, ap prouvé par le Ministère des Transports et donne par Mme Anita Fontaine Lève» que.monitrice diplômes dans la salle de cours de L AUTO ECOLE MODELE.9420 est.ni# Sherhrook# R*ns*ign*m*nts : S53-8210 PORTEURS DEMANDES pour la livraison à domicile du journal LE DEVOIR dans les districts suivant» : Outremont, Cote-doi-Nelgei, Ville Mt-Royel, Vlllerar, Rosemont, Ville St-Michel, (erre Sl-loult, St-Bruno, Beloeil, longueuil, St Umbert, Boucherville, Ville lemoyne, Ville SMiurent, Cartier-ville, laval-det-RipIdes, ~ , Duvernay, St Vincent-de-Paul, Ahunlsic, Montréal-Nord, Repentlgny, Tetraultvllle, Charlemagne.Appeler a : 844-3364 SERVICE DU TIRAGE ne pas empieter sur la liberté du conseil.On dit que les deux représentants du ministre ••e sont contentés tout au p!u» d être des observateurs attentifs et respectueux.D'autre part, meme si l’on n est pas daccord avec chacun des choix du ministre, on peu; difficilement lui reprocher, comme certains font fait d -• voir préféré de« spécialistes ou des représentants indi -duels de different» secteurs d» la société aux delègues attitrés de corps intermédiaires tels que le Barreau, les syndicats ou les associations policières.Ces groupement» possèdent déjà de nombreux moven» de communication avec le gou-vernement.De plus, ils ne peuvent représenter que des opinions officielles ou les interets de leurs membres, c est a-dire souvent des points de vue atténués.partisans ou intere»'és.En choisissant des individus d’envergure a titre personnel, t lande Wagner s assure d obtenir de» opinions franche- et fondées sur d autres considération.» que les intérêts plu» ou moins acceptables de certains groupes.On pourrait meme dire qu* si le ministre est pleinement conscient des consequences possibles de son geste, i! a montre un grand courage politique car il s'expose délibérément a des critiques auxquelles il a lui même conféré une grande autorité Si toutefois on peut »e ti-liciter de la création de ce conseil.on aurait tort d'en attendre des miracles.Ce n'est certes pas la panacee dont a besom notre justice ni la garan t'* qu'elle sera améliorée C* ron-eil ne sera pas non plus 1» redresseur rie griefs ou ombudsman collectif que predt.-a t le ministre il y a quelque temps.Pour ce faire, il faudra t qu il soit constitue différemment, qu'il possédé des pouvoirs véritables et un personnel permanent A l'heure actuelle, le conseil n a même pas les pouvoirs d'enquêtes qua l’on reconnaît a tous les ombudsmans.1 j fonction évidente de -e conseil consultatif sera d'influencer l'administration de la justice dans notre pro-unre et peut être rie re-orber la grave crise de confiance qui entoure le minister* d*pui* d* longue» années Une telle affirmation *»t to t talement fausse M Landry | aurait pu.en effet.» adresser pour obtenir des renseigne I ment» sur ia Métropole, a 10f- ' fiee municipal du Tourisme.! piece 523, immeuble Dominion | Square 1010 ouest, rue Ste-Ca ; therine, 872-3561.e t il aurait I eu pleinement satisfaction Montréal possédé un office ) touristique distinct du bureau ! montréalais du Ministère du i Tourisme, de la Chasse et de1 la Pèche du Québec, ou il « cm ’ adressé, Place Ville-Marie Nous serions mal avises dè\ pliquer à M.I-andry les nor mes de distribution du minis- ! tore provincial du Tourisme qui saura certainement lui fournir les explications necessaires.en temps et lieu Pour notre part, nous cnnti i niions d'être au service d e - ! Montréalais, des citoyens de la région et des touristes pour toute demande de renseigne ment» sur Montréal.Votre tout dévoue, Le directeur.Lucien Bergtron calendrier académique été et automne 1965 studio 5316 inc e, dcrrr.dnt un permit en xettu de ia lot de* é«.o;e* profetsionneiiea prr 5316 av.du Parc, Montréal 8, tel.: 273-9511 Pierre LeBlanc, directeur généra/ cours du soir session d'été: du 28 juin au 17 septembre 19c5 en dessin industriel, art publicitaire décor d inteneurs «t charme et personnalité (classas climetiséei) session d automne: du 27 septembre au 28 janvier 196* cours du jour dates d'entrée.27-septembre l®e5 à 9h.30 du matin Tout candidat désireux de suivre les cours réguliers du jour, doit remplir préalablement une demande d'admission et passer avec succès l eiamen d entree.DATES DES EXAMENS D ENTREE vendredi, le 25 juin 1«65 à 10 heures du matin samedi, le 14 août 19e5 à IC heures du matin liste des cours caeitf à Montreal et à Qucke' DESSIN INDUSTRIEL »rua la direction de M.Raymond Outmei DESSIN PUBLICITAIRE tout la direction de M.Gillet Robert DECOR D'INTERIEURS sous la direction de M Roger Côté LES ARTS DE LA COMMUNICATION soirs la direction de M.Jean-Louis Gagnon l e* cours de la communication conduisent aux carrière» xuivantes: journalisme e^rtt, lournahsme parle — annonceurs radio-tv, relations publiques, publicité, «te.COURS DE CHARME ET PERSONNALITE tout la direction de Madame Nicole Germain Pour tous renseignements «ommumquer avec 1 une ou l'autre des écoles.Ouvert du lundi au itudi de 9 heures du matin , à 10 heurts du soir.studio 5316 inc S.'t» t* a» Parc.Mil s.«41.1 PJ SS1I • UT ne Carra, ÇJasStc 141 .US-tSM studio 437 enr 3744 2 SIX __________________ LE DEVOIR, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1965 Voyages et tourisme — Voyages et tourisme — Voyages et tourisme — Voyages et tourisme *50% de touristes étrangers Pourquoi Dépenses des Touristes .million» de 'dollars 40 [30 20 10 K les touristes viennent au Canada K>S5 54 S?58 59 'M tl ST" Si "b* - Le savoir-voyager.en bateau par Anne Sorel Ce graphique indique les résu'ta.s d'une enquête menée auprès de 600.000 touristes américains à qui on a demande qu'est-ce qui les avait décidés à passer leurs vacances au Canada.La pratique des sports au grand air tel que la chasse, la pèche et le campisme tut la principale raison invoquée.Venaient en second lieu l'hospitalité, le coût raisonnable, la tranquillité et enfin, un climat agréable.Le graphique qui apparait en médaillon indique les dépenses touristiques depuis 1955.En dépit de dépenses accrues faites au Canada par des visiteurs étrangers, le bilan se solde généralement par un déficit à cause des dépenses plus élevées que les Canadiens font à l'étranger.Oraphlqu# (PO* Tourisme et histoire de France T,es magnifiques châteaux historiques de Val de Loire, en France, se préparent à nouveau cette année à recevoir des visiteurs émerveilles.Ces derniers applaudiront en effet aux spectacles "Son et Lumière", dont certains châteaux sont le théâtre, et ils jouiront de la splendide illumination des autres.Des tours spéciaux d'auto- LE TOUR CLASSIQUE DE L'EUROPE Direction : M Foie Lescop professeur au collège Stanislas EXCURSION DE 51 JOURS DU 5 AU 53 AOUT FRAKCÏ - ITÂlIt - AUTRICHE - SUISSE Troia jours à Paria; la Cdte d'Azur en autocar avec visita à l’Ile de Bendor; Gêne».Pise, Rome, Sorrente, Capn et ta Grotte d'Azur, Florence, Venise, Vérone, Innsbruck et Lucerne Partout hitoli do première classa — $987.00 **n Pour rtn'flgnrinrntfl et Inscriptions VOYAGES HONE 1460, avenue Union, Montréal 2 — Tél.: 845-8221 I POUR VOS il VACANCES T 0 arnssa LUlDiU, «•i jj i :i r.V- ft.(V C: 'Ci « i « $ I EN ITALIE CET ÉTÉ Que ce soit dans les imposantes Dolomites, au bord des lacs romantiques d'Italie ou dans ses villes d'art, vous trouverez en Italie des vacances estivales ou d'automne dont le charme peuplera vos souvenirs pour le reste de votre vie.Sport, gaîté, détente; magnifiques plages de la Riviera, des côtes d'Italie ou de ses lacs ; arts, opéra, théâtre en plein air, ballets, concerts; et partout l'accueil souriant d'un peuple particulièrement bien disposé envers les canadiens.Préparez maintenant avec votre agence de voyages une visite en Italie cet été.Réductions accordées aux touristes sur le chemin de fer et sur l'essence.Informez vous à /’ OFFICE NATIONAL ITALIEN DE TOURISME (E.N.I.T.) 3 Place Ville Marie, Montréal bu* sont organisés pour conduire les visiteurs à ces grands chefs-d'oeuvre du Moyen-Age et de la Renaissance, révèle un comnruniqué d'Air France.Les tournées partent en majorité d’Orléans, de Blois, de Tours, d'Angers et du Mans.La plupart des châteaux peuvent être visités à longueur d’année, mais les spectacles "Son et Lumière" se tiennent d’abord a Pâques, puis durant l'été, du début de juin jusqu'au début d'octobre.Plusieurs chateaux renferment des musées dont la visite est pleine d'intérêts.Son et Lumière Au cours de ces spectacles, des fresques évoquent les présences du passé; des textes poétiques émanant de haut-parleurs dissimulés relatent les mille et un événements historiques dont ces châteaux ont été les témoins.Des éclairages savants donnent l'impression que l’histoire se répète sous les yeux des auditeurs.Certains spectacles sont en outre animés par des personnages vivants.Combien de voyageurs en puissance n'ont-ils pas retardé leur visite de l’Europe, simplement parce qu’ils avaient de jeunes enfants.Sans conseiller outre mesure les voyages en famille — cette évasion du couple seul, de temps à autre, étant souvent un gage de bonheur —, il faut bien reconnaître qu'une traversée en compagnie des enfants peut être une expérience enrichissante pour tous.Les petits Canadiens semblent d’ailleurs nantis de sérieuses prédispositions au voyage; sur les bateaux, ils passent pour beaucoup mieux élevés que leurs voisins américains et beaucoup plus débrouillards que leurs cousins européens.Autre avantage, et celui là offert à tous les enfants du monde, les compagnies maritimes ont des tarifs de passage spéciaux pour les jeunes.Les bébés, s’ils ont moins d'un an, ne payent qu'environ 10 p.c.du tarif minimal et ne sont pas taxés par les frais de port.D’un an à douze ans, petits garçons et petites filles ne payent que la moitié d'un voyage d’adulte Signalons en passant qu'un enfant canadien mineur, n'a pas besoin de papiers d’iden tité s’il voyage avec ses parents.il suffit qu'il soit inscrit sur le passeport de son père ou de sa mère.Arrivée i bord Tous les baleaux ont un service special destiné aux petits.A bord, une ou plusieurs nurses, selon le nombre de passagers, s'occupent des enfants et les gardent pendant des heures prédéterminées que l’on vous indiquera au moment de votre embarquement.Les garderies sont fort bien agencées et tout y est mis à la disposition et à la taille des petits.Ils y rencontreront leurs amis, s’y feront de nouveaux camarades et pourront s’amuser à des jeux de leur âge.Exercice de sauvetage Si tous les passagers doivent prendre part à l’exercice de sauvetage qui a lieu quelques heures après l’embarquement, il faut surtout y faire partici- per les enfants.Ils doivent n’y voir qu'une mesure d'elémen-taire précaution du genre de celle que vous leur faites prendre lorsque vous leur apprenez à traverser la rue.Le port de la ceinture de sauvetage les amusera beaucoup d'ailleurs et fera partie de leurs souvenirs de voyage.S’ils sont vraiment suffit de demander au steward de jeter un coup d'oeil sur votre cabine de temps à autre.N’oubliez pas cependant que toute peine mérite salaire et nue le service que vous lui demandez ainsi se doit d’être rétribué, vous devrez y penser au moment de la remise des pourboires.En definitive, voyager e» bateau avec des enfants n« présente guère que des agréments.La traversée, assurément.constitue pour les parents la partie de leur voyage où les enfants les "encombreront" le moins.Et pour les petits, ne sera-ce pas un souvenir merveilleux?Sout la surveillance d'un personnel spécialisé, les enfants sont rois dans la salle de jeux de rêve qui existe sur tous les transatlantiques.(Photo Holland-Amerlo* Lln«) m ¦ » gpmm m , i¦> .: nw\ 'i puripiii» i i jpppqpppw r nprn I?|PPP! M* Ouaiul un Québécois fait la cuisine en Illinois Le chef des cuisines du Me-noir St-Castin, M.Jean Avril, représentant également les restaurants Kerhulu et la Nouvelle France, était à (‘honneur récemment è l'occasion du diner gastronomique annuel d'une confrérie gastronomique de Peoria, Illinois, "Quendo Menducamus Fraternity of Epicures".Ce diner préparé ef servi par le chef Jean Avril, avec l'aide du personnel de l'hôtel Père-Mar-guette, présentait plusieurs spécialités de la cuisine cana-dienne française, tel que le fromage Oka, celui de l'Ile d'Orléans, le sirop d'érable et plusieurs mets réputés du restaurant Kerhulu et du Manoir St-Castin.Tous les ingrédients avaient été expédiés de Québec.A la fin du diner à la française et à la canadienne, servi e 15S personnes, le chef Jean Avril et M.L.P.Plamondon, propriétaires des Etablissements Manoir St-Castin, Kerhulu et La Nouvelle France, ont été reçus membres honoraires de la confrérie gastronomique O.M.et il leur fut remis un médaillon d'or eux armoiries de cette société.M.Ferdinand Sperl, au centre sur le photo, directeur gérant de l'hôtel Père-Marquet-te, reçut des mains de M.Plamondon, eu nom de ses confrères, les hôteliers de la Province de Québec, le chaîne des "Compagnons de le bonne table" et un parchemin enluminé l'admettent membre émérite de cette société.petits, votre steward vous remettra une ceinture spéciale, à leur taille.La fête des enfants Les enfants sont si bien accueillis sur tous les bateaux du monde, qu’au cours de la plupart des traversées il y a un après-midi qui leur est réservé.Généralement on leur présente un film très amusant et on leur offre un goûter au court duquel on distribue ballon», crécelle», sifflet» etc., tane oublier lés traditionnel! chapeaux de papier.Ce jour-U la gaiétè »»t communicative et le» jeunes sont peut-être un peu plus envahia-aanta que de coutume.La plupart des adultei s’en amusent plutôt qu’ils ne s en alarment et les grincheux se réfugient dans les salles et les salons qui sont interdits aux jeunes.Les enfants doivent apprendre à respecter ces interdictions, tout comme le petit voyageur de classe touriste doit résister à l’envie de se glisser en première.Les bars snnl aussi interdits aux jeunes, mais ; cette défense n’est sûremem pas plus difficile à respecter j en mer que sur la terre ferme.A table Les enfants sont doués d’un appétit magnifique mais ga gnent des fourmis dans Tes jambes lorsqu'il s'agit de rester longtemps à table.Sur la plupart des paquebots, il est possible de faire manger les petits avant les adultes.La maman peut les accompagner à la salle à manger pour surveiller le repas, puis les remettre au soin de la nurse à la garderie pendant qu'elle-même prendra son déjeuner ou son diner en toute tranquillité.Le soir, les enfants ne se font pas prier pour regagner leur couchette, le grand air et l'animation ont d'ordinaire tôt fait d'avoir raison de leur énergie Il n'y a pas de problème de baby-sitter à bord, il vous SERVICE EUROPEEN DE TOURISME AUTOMOBILE 1176, rue Drummond — Tél.: UN.1-0200 et UN.1-3906 RÉSERVATION d'Hôtel - Avion» - Bateaux - MONTREAL Profitez de» facilité» lé» plu» «vantagau»»» d ACHAT ou LOCATION RENAULT - SIM CA • CITROEN-F1AT - VOLVO PEUGEOT — VOLKSWAGEN PANHARD — TAUNUS Choix dans toutes les marques européennes Kllnmétrxce lllimllé — Assurance et prrmls Internationaux Uvralaon tlana tenta l'Europe Garantit da rachat en dollara Partjez à la conquête de tous les coins de L'EUROPE .EN AUTOMOBILE ! DEUX TOURS D'AUTOMNE EN EUROPE à la meilleure saison 2 1 PORTUGAL JOURS • ESPAGNE PARIS $819 ALLEMAGNE • AUTRICHE • SUISSE FRANCE DE L'EST • PARIS 1S septembre — 6 octobre Direction : Pedro Villalba A Pans : André Malavoy du 7 au 23 taptembra Direction André MALAVOY $790 POUR CES DEUX TOURS, COMME POUR TOUS NOS VOYAGES) Organisation direct», permettant un prix favorable Groupas homogène» dé Canadien» français Circuit» originaux, chefs de groupe bien cheitl» Hôtels de première classe QUALITÉ MALAVOY Voyages ANDRE MALAVOY Inc.1225 ouest, rue Dorchester MONTREAL UN.1-2485 La Mrtcvnn aux milliers d« références è i ! Devrait-on aller en Europe en paquebotCunard quand on n'a que trois semaines?Et comment doncl Les six jours que vous passerez à bord d’un luxueux paquebot de la Cunard seront la plus belle partie de vos vacances! Pensez à la piscine, aux repas fins, aux promenades sur le pont, aux mille et un divertissements de la vie de bordl Voyager par Cunard, c’est doubler le plaisir du voyage.Réservez tôt CARINTHIA CARMAIMIA FRANCONIA Ces trois luxueux paquebots vous offrent plus de départe hebdomadaire» de Montréal et de Québec que n’Import# quelle autre ligne transatlantique.Les ports d’escale a* sont aussi plus nombreux: Cobh, Le Havre, Southampton, Liverpool, Greenock et Rotterdam.Autres départs de New-York à bord des deux plus gros paquebots du monde: le Queen Mary et le Queen Elizabeth, Cessulm tes tgtset ds toyigt.f>,r„ glut ttrd si roes Is disirss.VeuAU} U fiUUix élu f Voyagez par CUNARD Siège social' «#8.rue Saint-Jean, Montréal .Succuraale: mnes Saine Elizabeth, S40 oueet bout.Dorcheater, Montréal, 84S-MS1.(Ouvert la aamedl matin) LES PLUS BEAUX VOYAGES A MEILLEURS PRIX LA ailANDI AGE NCi DU CANADA FRANÇAIS VOYAGES DI NOCES VACANCES SERVICE GRATUIT • • m.I f pm.TIME LS PASSEPORT PARFAIT POUR LE PLAISIR 01 VOYAGER B A.Turcot»#, Préiidtnt J.OMmaralt, Sec.-Gén.UN.1-7272 1010 ouest, Ste-Cetherine, Montréel 2 SEPT ____ LI DEVOIR, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1965 L’univers féminin v Solutions de rechange pour des W-:'' .CEST LA TECHNIQUE qui fait le bon joueur nous dit Claude, neuf ans.I ' '' Terrain* de jeux et «entre* récréatif* T e programme d'été débu-ter.' dans les 145 terrains de jen ; et centres récréatifs rie la ville lundi prochain, le 28 juin Des moniteurs seront sur place cinq jours par semaine, du lundi au vendredi, de 8h, à midi; de lh.30 à 5h.Tors les enfants, garçons et filles de 4 ans à 15 ans, sont admis a participer gratuitement à toutes les activités des terrains de jeux et centres ré-créatll*; il sut fit de s'inscrire auprès du moniteur responsable en donnant ses nom.âge, adresse et numéro de téléphoné.T - programme comprend de* Jeux d'équipe : ballon-volant, halle molle, soccer, ballon-cha'seur, football, jeu rie fers et d'anneaux; de l athletisme; l'apprentissage des arts: jeux dramatiques, peinture, dessin, marionnettes (confection, manipulation et spectacle); les techniques artisanales: pyrogravure pour les garçons et bricolage pour les filles, tis-sag-, cuir repoussé, cuir rise-lé, etc.; des visites educatives; des excursions naturalistes (étude des fleurs, des plantes, des oiseaux, des papillons, des eail’oux); ainsi que l'heure du cône.( haque semaine est basée sur un thème different et eha-que thème est couronné tous les jeudis apres midis par un événement spécial Ainsi une “fiesta'' clôturera la semaine du Mexique: les enfants se costumeront selon les coutu- Las mois croisés mes du pays, changeront de noms, exécuteront des danse* folkloriques mexicaines, etc.Notons ici que tous les moniteurs et monitrices dans les terrains de jeux de la ville ont 17 ans au moins.Ce sont des étudiants des écoles secondaires et des collèges classiques qui ont tous sui\i une ériode d'entrainement de 40 eurcs dispensée par l'extension de renseignement de If mversité de Montreal au frais des candidats.Pour les tout-petit* Un programme spécial est réserva aux tout-petits, garçons ot filles de 4 à 7 ans, dans vingt-quatre terrains de jeux de la villa.Il n'y a aucuns frais d'inscription.Voici la lista das terrains de jaux qui dispensant ca programma : tous las jours: AVANT-MIDI — Cardinal, St Charles, Tranholme, St-Alphon so, St-Paul-da-lê Croix, Da Ma-sy, Médéric Martin, Habitations Jeanne-Mance, Morgan.St-Donat, Cité-Jardin, Père Marquette APRES-MIDI — Campbell-Ouest, Sammy Hill, Benny, Turin, A'l-ntric, Marcellin Wilson, B»l’Jwin.Lafontaine, La-lancette, Liebert, Campbell-Nord, Sir-Wilfrid Laurier.Le programme comprend du travail avec des cubes, du travail sensoriel, l'initiation è la nature, du bricolage, des rondes, des chants, des contes, le tout adapté à leur âge, du "DEVOIR" 1 23 45 6789 10 U 12 DnannnurnnG -O— nmi ?Hnmnn O ?SGi HORIZONTALEMENT 1— Qui marque clairement un sens 2— Remuer certaines fibres 3— Roulé dans la boue — Débarrasse de certains poils 4 De feu — Parfois déchirants 5 Dans le nom d une grande ville du Brésil Son aimée est pacifique - Négation fl Cordillière — Fruits à huile 7 Chien de course R 1,'on y fait du feu F.xis-te —¦ Supprime 9- Surprennent les animaux sauvages — l,a moitié d'un marché 10— Grecque — Familier Fleuve de Sibérie 11— Exprimés — Prend un repas 12— Abréviations — Dures VERTICALEMENT 1—Punira — Ensuite 2 -Création de l'esprit 3 Compositeur célèbre Note Partie dure 4 Tenu dans tous les sens Habillé avec recherche 5 Euphorie de l'esprit 6 Ecrivain connu (letirérs quand il fait chaud T—Romains En ce lemps- .U — Fatigué 8 Tendance à trop vile accepter les alfirmations d’autrui 9 -Commisération Poème 10— Enveloppe Faire un bruit d'hélice 11— change souvent de quartier Historien français 12 -Etre vivant Préposition Solution d'hier Horijontslement:— 1 INDIGNATION 2 NOURRITURE 3 DEPRAVATION 4 EEVEL 5—Ml DILATE - LD B—JUTE REGLE 7 ACERBE LET 8-SONT - OS — AME «-ENVIRON - ANES 10— IBERE — DENT 11— VELIN — PERTE 12— SIRENE — ON Verticalemant:— 1— INDEMNISER 2— NOE ON VI 3— DUPE — JANVIER 4— IRREDUCTIBLE 5— GRAVITE — RF.1N 8 - NIVELER — ORNE 7 ATALA BONE R TUT TRES PO 9 IRISEE, ADEN 10—OEO GLANER 11 NULLEMENT 12- DETESTER VACANCES À BALCONVILLE par Rene* ROWAN Ouf les vacances , , une semaine I peine s'est écoulée depuis la fin de l'année scolaire.Déjà, il vous arrive d entendre “Maman, je ne sais pas quoi faire, je m'ennuie '' Ou est l'enthousiasme du premier jour?Caroline baille et s'enroule dans ses couvertures, son "transistor' collé à l'oreille.Pierrot tire la queue du chat et erre de pièce en pièce, l'âme en pi ine.Caroline et Pierrot sont, croyez-vous, comme tous les enfants, incapables de s'intéresser longtemps à la même chose.Vous avez, sans doute raison, mais des vacances, va s'organise surtout si on doit les passer à la ville.C'est aux parents qu’échoit le rôle de “meubler'' ces longues journées rie détente qui peuvent faeilcment devenir des jours d'ennui si les loisirs n'ont nas été prevus Tout enfant possède des aptitudes pour un art nu un sport: les vacances constituent le temps idéal pour développer res talents qui rendent la vie intéressante et enrirhis-santé.fnurs et abonnements sont rnûteux, nhjerlez vous'* Souvent bien moins que vous ne le croyez, surtout si vous savez, profiter de tous les avantages qu'offrent les centres de loisirs et les organismes municipaux.La ville de Montréal.sous la direction de M Marcel Parent, régisseur des Centres récréatifs et des Terrains de jeux, a mis sur pied pour les mois de juillet et août, un vaste programme d'activités qui occuperont les petits citadins tout en leur per mettant de passer de belles vacances.Voici à l'intention des parents de la métropole un guide des activités les plus populaires et des passe temps les plus facilement accessibles au grand nombre On y trouve ra aussi des renseignements sur les groupes ri âge intere» ses, 1rs heures d'ouverture et de fermeture ries hibliolhe ques.piscines, terrains de jeux am«i que les dépensés à prévoir, Pour le* adolescente* A l'intention dot adolescentes de 13 à 1S ans, on a organisé dans cinq centre* de le ville (Père Marquette, Saint-André Apâtre, Notre-Dame de Grèce, Liébert et Ovila-Pelle-tier) des récréations organisées qui offrent un intérêt particulier è cet ége.Le programme prévoit des visites éducatives, du ciné-club.des denses récréatives et de folklore, des auditions de disques ainsi que des cours de personnalité et des cours d'hètesse.Cette dernière initiative est particulièrement in.téressante : on montrera aux jeunes filles comment recevoir des jeunes gens, dresser une teble, faire les présentations, etc.Au fur et è mesu- re que les cours se dérouleront, les jeunes filles d'un centre recevront celles d'un autre centre, fournissant ainsi eux adolescentes l'occasion de mettre en pratique leur savoir-vivre tout en te créent des relations nouvelles.Pour de plut amples renseignements, les candidats doivent s'adresser au centre mentionné plut haut, le plut près de leur demeure.Marionnette* et théâtre En plut de toute.' les activités riéia mentionnées, signalons le passage dans les ter rains de jeux du Vagabond et de la Roulotte.Le Vagabond eit un théâtre ambulant de marionnettes et la Roulotte présente, avec le concours des enfants, des jeux dramatiques.L'équipe des moniteurs Iti nérants se rend d un terrain de jeux a l'autre, vers 2h chaque après-midi: avec l'aide des enfants, elle organise, sui vant l'occasion, un spectacle de marionnettes ou de théà tre qui est ensuite présente aux parents, le soir, entre 7 et R heure' Apres huit ben res, les équipés du Vagabond et de la Roulotte présentent leur propre xpectaele, far manque ri espare.jl nous est impossible de four mr un calendrier des déplacé ments des deux roulottes: te» enfant» seront prévenu», quelque* Jour» à l'avance, du passage du Vagabond nu de la Roulott* sur leur terrain de jeux Ces activité» sont gra tuiles.Dejeuner* *ur l'herbe En plus des programmes de loisirs dans les terrains de jeux et les centres récréatifs, il y a d'autres événements spéciaux, dont les pique-ni ques dans file En collabora lion avec le Service ries loi sirs rie Montréal, l équipe des moniteurs de M Parent organise tous les jours des groupes différent' rie trois rent' enfants qui vont en pique nique.passer une jnurnee a Lite Saint Helene On mang», on joue, on a» baigne Savler-vnu» qu il existe è Montréal une dizaine de pares -TsSæKÆï-i, r AU FIL du pinceau, puis au FIL de 1 onde et enfin au FIL de la plume, on apprend la véritable démocratie m w CAMP ACCUEIL NOTRE-DAME Camp bilingua pour jaunes filles St-Calixte, cté Montcalm Information* : Mme Houle 937-9435 • 935-1295 SERGE LANCY ! ig AU ici Souper dansant tout lot toirt, au ,.ton enchanteur du violon at du tno de cet artiste international Souper damant tout let totrt, au Dent une atmosphère canadienne j francaite à ton mieux, vont 90O- || terei !•§ mets cuiinairet interna- ttanaux let plut tint.Tous les |ourt LUNCH D'HOMMES D'AFFAIRES >¦ 1>4a rue Drummond see-«492 ' veeMWeMfcxa-eiiiMMiieiiiieiwse* i Stage pour la formation de moniteurs pour adolescents Former des moniteurs pour adolescents et adolescentes, voilà qui est une suite logique de la formation de moniteurs pour enfants, et une nécessite pour aider l'adolescent à surmonter la crise qu'il connaît à cet âge, de même que pour permettre a la société de s occuper d'une classe d'âge qui est en révolté contre elle l'ne pédagogie à partir du loisir permet de donner un caractère positif aux energies que leur révolte libère et de le- utiliser en fonction d'un développé ment de leurs aptitudes au loisir en vue d'un épanouissement de leur personnalité et d une meilleure integration à la réalité socioculturelle.Des cours sont prévus dans le domaine des techniques ai tistiques par exemple, ce qui permet aux moniteurs de jPOUR BIEN DIGERER UNE EAU DE SANTt AlCAÜNE b PÉ71UAN1E OUI FACiÜTÉ^LE TRAJET DIGESTIF ET LEüMiNATlON ¦ n boit, •corwmlqu» a* 13 tach.tt your fair.Il pint., d tau maoiclnala fN VINT! DAN* TOUTi3 Lf* PHARMACIE» mieux diriger leurs élèves dan» les activités de création et de libre expression de soi Enfin, on retrouve au programme une sérié de cours sur les techniques audiovisuelles soit la ra dio, la télévision, les disques et le cinéma, ce qui met l'adolescent en mesure de critiquer les loisirs de masse et de développer son aptitude aux loisirs constructifs de lui même, et corrélativement, de son milieu.Os cours seront donnes a Quebec, à l'Académie de Que hcc du vingt-quatre juin au premier juillet et seront sous la direction de M Roland Pla-mondon, directeur et sécrétai re exécutif au Serv ice de réadaptation sociale Inc de M.Michel Trottier, psychologue, pro-fesseur à l'Ecole de Service so cial de l’Université Laval, de Mlle Christiane Dussault, t s p , secrétaire de l'Ecole de Service social de 1 1 mversité Laval et de Soeur St Mathias, sa .direct rive de la Maison de Granby Pour plu» de renseignements.on pourra s'adresser à la Confédération des loisirs du Quéhrr, Pare Victoria.Quebec 8c.tel : 524-4837, code regional 418 Carnet Mondain Vsyag*» Cn cocktail était offert à bord du “SS France" par Mme laïuisette LeDuc-Hébert à l'occasion du départ pour l'Europe de sa mère Mme Ida LeDuc et de sa soeur Mlle Su /aime LeDuc de Notre-Dame-de-Grâce Madame et Mademoi-telle LaDuc séjourneront plu-ticura moiA en Europe.Mariage du fils du premier ministre M.Lesage QUEBEC — M René Lésa ge, fils du premier ministre du Québec, M.Jean Lesage et de Mme Lesage, a épouse samedi Mlle Pauline Champoux, fille de M Jean Champoux.j hntrrme d'affaires de Québec | et de Mme Champoux.La cérémonie nuptiale s'est rioroulee en l'église St Charles Garnier a Sillery en banlieue de la vielle capitale Quelque 250 invites étaient présents.C'est le major Maurice Labrie qui a heni Lumon de» nou veaux époux.La majorité des membres du cabinet provincial assistaient i la cérémonie M René Lesage est un di plumé en lettres de l'V'niver-sité Laval et il est professeur de grec.A leur retour de voyage de noces.M et Mme René I.esage demeureront à Québec.Pas de ségrégation féminine au ministère des affaires extérieures WATERLOO - P est tout aussi facile pour les femmes 3ue pour les hommes d'attem re des postes supérieurs ou postes de commande au sein du ministère des affaires extérieures, déclarait hier.Mme Gay Sellers d'Ottawa, elle-même au service du gouvernement.Elle cita le cas de Mme Margaret Meagher, ambassadeur du Ca- i nada en Autriche et affirma qu'aucune ségrégation féminine n'etait exercee au sein du ministère Si peu de femmes obtiennent en fait des nomina lions, c'est quelles sont très peu nombreuses a desirer des fonctions aussi accaparantes, , UNE BONNE RAQUETTE un.jo' « Fill* »?tou* le» garçon; sont pn; au filet d apres Anne-Marie.è a» 4_- wm qui offrent au public des facilite» de pique niques (tab’e«.bancs, paniers a ordures, toilette'.etc.)’ F.n voici la liste Ile Sainte Hélène, parc Angri-gnon, parc Lafontaine, pare du mont Royal, parc Jarry a ces cinq premiers, il y a un service de restauration : parcs Beauséjour.Nicolas Viel, Ftairn-bault, Ahuntsic.De Salaberry, et Promenade Bellenve.Comme des poisson* dans l'eau A notre liste des loisit», ajoutons la piscine.Les piscines municipales intéritur*» sont ouvertes tous les jours, sauf les dimanches et le» jour» fèrics.L'horaire est le suivant: du lundi au vendredi inclusivement, de 2h a 9h 30; le samedi de 9h 30 a 5h.Per sonne n est admis apres 9h du soir, du lundi au vendredi et apres 4h 30 rie l'après-midi, le samedi Piscines non mix tes: gratuites en tout temps (vérifier les heures réservée» aux femmes et filles, et celles réservées aux hommes et gar çnns); piscines mixtes adulte'.50 en tout temps, enfant, en Irée libre du lundi au vendredi, de 2h a fih et le samedi, de 9h 30 à midi en dehors de ces heures, le coût d entice est de 25.T.es piscines extérieures, v compris celles de Plie Sainte Hélène, sont ouvertes tous 1rs jours de lOh a lOh .lorsque la temperature le permet Le vestiaire est obligatoire: prix ri entrer 50 en tout temps (xiur les adultes et î.î pour les enfants L'entrée est gratuite pour les enfant.s de Montreal, du lundi au vendredi inclusive ment, de lOh à 1 lh.30 a m Photo» tourniot gradoutt-mont par la Servira dt» Parc» et Terrain* de jeu* de la métropole.tes ?c instructeur* * natation de la vil!» donneront des cours aux enfants de 7 à 18 ans.garçon» et fille*, â Hle Sainte-Helène.tou» le» matins, de lOh.à llh30 du 5 juillet à la fin ri août.C'est le seul endroit où il y aur» dos cours de natation organisés par le Service de* Parc» et Terrains de jeux, cet été.“Comment voulez vous organiser des cours, nous dit M E.Moqum, le responsable de* iscines de la ville be nom-re d éniants qui fréquentent les piscines pendant les moi» d ete est trop eleve Devons-nous priver fa population dea piscine» a certaines heure* du jour pour permettre aux in*-tructeur» de donner leur» cours?Quant aux inscription*, nous somme» persuadés qu* leur nombre dépasserait dix et même vingt foi» le» possibilités actuelles Pour «an»-faire une cinquante den* fants.nous en priverion» d*l centaine» d'autre».que faire !" Nos amis, le* livre* Nous n'avons certes pa' la prétention ri avoir epuisc 'a liste des loisirs et de.s activités mises a la disposition de* jeunes qui passeront leurs va-cances a Montreal.11 y a encore les visites au Jardin Botanique au Ijc des Castors, au Jardin des Merveilles et meme pourquoi pa'.au Pare B imont, a la condition bien sur d'avoir un porte monnaia confortablement garni et ri* profiter rie la journée réservée aux enfants Nous nous en voudrions, toutefois, au term* rie ce gui-rie forcement limite, rie n* pas mentionner le* bibliothèques municipales pour enfant» qui restent ouverte* pendant Léte.du lundi au vendredi, de lOh.à 5h.et qui sont gratuites Quelle bonne habitude à inculquer a vos jeunes que d» les inviter a lire dans le calme et le silence un quart d'heure chaque jour.A tous, joyeuses vacances I BOUTIQUE D'ANTIQUITES Une collection magnifique de Canadiana —• armoire; — cabinets en coins — commodes — buffets — tables de bouts 2371, ruelle Blanchard (A l'arrirre de 2370 SAint-Anloinr) 935-1720 Attrayante VENTE à l'Enchère MAINTENANT A 770 ST-ANTOINE LUNDI A 10:00 A.M.Pitno, mobilier» de Mlle à manger et chambre a rourher.divan* trtfaa, studios, aervlre» à dîner, réfrigérateur», laveuse» automatiques, T.V., rongélateur a coca*rola.fauteutU>réteptlon en cuir, commodes, bureaux, tables de restaurants, rhataes pliante*, pupitre*.bar.tapis, coureurs, tables en érable, lampes de table et de bout, porcelaine, verrerie, tableaux.EN MONTRE : Samedi le 26 juin de 9 a.m.è 5 30 p.m.FRASER BROS.LTD.UN.6.5751 CommissaireK-piweur» depuis 1880 HUIT LE DEVOIR.MONTRÉAL.SAMEDI 26 )UIN 1965 L'école chrétienne dans le monde et I Église d aujourd hui - 1 Ls monde attend de nous : dialogue, liberté religieuse et dynamisme de renouvellement par Marcel LEFEBVRE, pire Au coeur rie la révolution sociale nue subit présentement notre milieu canadien français, les problèmes scolaires se trouvent poses avec une acuité grandissante.De toute part, on ac r use l’ecole d'avoir trahi sa mission et de n avoir pas formé les mailles et les chefs dont la nation sent un urgent besoin De partout se lèvent les plaintes sur un système scolaire considéré comme désuet et inadéquat .II m'a semble que nous aurions profit à redéfinir 1 ideal de l'école chrétienne en écoutant attentivement ce que nous en disent le monde d'aujourd'hui et l’Eglise d aujourdhui.Il m’a semblé que celte attitude d’écoute était peut-être la meilleure que nous puissions adopter présentement et qu elle était la seule à nous assurer la double fidélité au monde et à 1 Eglise.C’est uniquement après avoir entendu les exigenees que nous proposent le monde et l'Edise.que nous serons en mesure (ie nous situer dans l'école chrétienne et de situer 1 école chre-t.cnne dans un éventuel système scolaire pluraliste La marche de l’exposé sera très simple, très naturelle Dans un premier t mips, nous écouterons l'énumération des attentes du momie d'aujourd'hui par raoport à un système scolaire.Dans un deuxième temps, nous tendrons 1 oreille aux* attentes i -‘a et et 11 n u c s dune Eglise en concile par rapport à 1 éduca* t •¦('“li foi de ses enfants.LES ATTENTES DU MONDE L'école chrétienne ou l'école catholique, telle que nous la e-nnaissons aujourd hui dans notre milieu, remplit un role qui dépassé les objectifs spécifiques que l'Eglise se propose dans l'éducation de la foi de ses enfants.L'Eglise, dans des conjonctures données, peut juger qu'il est préférable qu elle transmette les richesses de la foi, en s’appuyant sur l’ensemble d'un système d'éducation qu’elle s'engage à mettre en place et à alimenter, mais cela ne change en rien la nature des objectifs propres quelle poursuit et des objectifs plus larges qu’elle assume en soutenant un système d'éduealion.En d'autres termes, en acceptant l'organisation d un système complet d'éducation ou d'une partie d’un tel système, I Eglise ne doit pas considérer qu elle peut s'annexer les objectifs de l'éducation humaine et les modifier à sa guise.Ces objectifs gardent leur densité propre et leur autonomie; ils demeurent des valeurs sur lesquelles le ‘ monde'' a droit de regard.Or.le “monde" formule précisément un certain nombre de desiderata a l'Eglise, en demandant à celte dernière de promouvoir.dans l'école chrétienne, des valeurs auxquelles il croit et qu'il espère retrouver cher, les citoyens, ta* “monde ’ compte : beaucoup sur une éducation qui sache former au dialogue, qui puisse resperter la liberté religieuse ci qui soit animée d un dynamisme de renouvellement, a) Formation au dialoqoa Le ' monde" perçoit, d'une façon toujours plus aigue.1rs liens de dépendance qui soudent entre eux les membres de la fa mille humaine, quelle que soit leur appartenance ethnique, idéologique ou religieuse.Il mesure ainsi foute l'importance d une mentalité de dialogue pour permettre aux membres des différentes familles ethniques, idéologiques ou religieuses d'exploiter au maximum toutes leurs richesses, sans pourtant verser dans un scepticisme ou un indifférentisme faciles Le "monde” tente de plus en plus d'instaurer un dialogue humain fraternel qui soil a la racine de certaines entreprises communes dont il est désormais illusoire de penser pouvoir taire l'économie.Mais cette mentalité de dialogue, on voit bien qu'il est presque impossible de l'obtenir des adultes si on ne l'a pas se niée ‘ ullivée elle/, les jeunes, si la philosophie de l'éducation ne La pas déjà inculquée aux jeunes intelligences.Il y a.dans cette formation au dialogue que réclame le “monde", une valeur humaine extrêmement preeieu.se pour la société temporelle.La société temporelle ne pourrait se bâtir, ni progresser sans I apport original et diversifié rie ses membres.concourant, malgré leurs différentes options profondes, à une oeuvre commune, sans pour autant sacrifier ce qui les différencie Or.ce sont ces valeurs d'unité dans l'action, de tes- np; flexion commune que propose l'idéal d'une formation au dialogue.Est ce que l'Eglise pourrait refuser une lelle valeur humaine' A partir de quels principes.l'Eglise se croirait-elle en droit de bouder ou de mépriser une telle attente du "monde" ?Nous croyons, au contraire, que l'école chrétienne ou ca thnlique doit faire en sorte que les chrétiens qu elle prend en charge puissent, demain, être dans le monde des ferments d'u-nité et d s instruments de comprehension et de collaboration.Nous cro' ons ou'elle doit les y préparer par une saine pédagogie (' i dial' 'ne qui n'implique ni une indulgence exagérée pour les oppos:tiers sentimentales des adolescents, ni une indécision de pensée nui égalise facilement tous les systèmes au profit d'un accord pratique, factice et extérieur: ce seraient la des rarieatures d’une authentique formation au dialogue.Nous souhai'ons que l'école chrétienne ou catholique de demain -e fas c remarquer par l'excellence de la formation au dialogue qu'elle dispensera a ses étudiants.Nous ne craignons p is un instant nue cela sod au detriment de son caractère chrétien: nous pensons pb'lèl que cette nouvelle exigenre ron-li tii-'ra une source peu banale de dynamisme et de vérité évan g Mique.b) Rsspect de la liberté religieuse Le ' monde" prend également conscience de la pluralité rc ligieuse qui caractérise souvent nos sociétés modernes et qui leur impose des problèmes très délicats.Les sociétés civiles considèrent alors qu'il leur faut adopter une attitude de neutralité religieuse, pour éviter de prendre parti pour une contes sion en reléguant au rang de citoyens de deuxième /.one ceux qui n'appartiennent pas à cette confession privilégiée Les sociétés civiles ne peuvent pas et ne veulent pas se permettre de pratiquer une discrimination religieuse Or.ce respect de la liberté de conscience des citoyens, le “monde" v ut le constater même à l'intérieur d une école qui est rattachée à une confession donnée Le "monde" veut s'assurer que.dans une école chrétienne par exemple, ton enseigne positivent, nt la liberté de la conscience individuelle et qu'on adopt - un.' attitude de respect de la liberté envers ceux qui sont d'une confession autre que celle de l'école Cette deuxième attente du “monde" constitue, pratiquement, une simple precision de la première, qui visait à chausser (• utes les intolérances pour former au dialogue.Le respect de la liberté religieuse implique un apprentissage du dialogue qui tienne compte des diverses options religieuses et qui.refusant le sectarisme, accepte de considérer la valeur réelle ries choix religieux, sincères et personnels.L E l e calhi-lique craindra t elle cette nouvelle demande du "monde" ?Y'E'.lisc catholique hésitera 1 elle i accepter te princ i):- de la liberté religieuse applique au domaine scolaire’ L'Eglise catholique rcfiisera-t-clle de répondre à celte attente, en prétendant qu'une telle acceptation constituerait une destruction.par l'intérieur, de l'école chrétienne?Nous croyons sincèrement que l'Eglise de Vatican II ne peut se permettre ers hésitations I.engagement du Concile pour la liberté religieuse n'est pas officiellement acquis, mais on ne saurait douter que la prochaine session ne nous en appor-1 la sanction définitive.C'est vrai que, pendant son histoire, la Sainte Eglise n'a pas eu une position très ferme sur ce point; mais c'est égalent: nt indiscutable que nous voyons maintenant plus clair que par le passé sur ces problèmes.Nous souhaitons donc que l'école chrétienne ou catholique rie demain accepte les enseignements de .lean Will sur la va li ur de la liberté religieuse et se fasse l'apôtre de la liberté de conscience aux deux niveaux suivants D'abord, elle formera d s chrétiens convaincus, mais non intransigeants pour ceux qui n • partagent pas leurs convictions religieuses.Ensuite, clic sera iittcn'iv" à n - pas imposer sa foi a ceux qui ont déjà leur option religiru:-'.c) C earnisn-?H* r*nouveltemenJ Le "monde" actuel arirr- c enfin à l'école une autre de.mande très pressante et fort insistante il veut que b cadre Molaire soit anime d'une vie et d'un dynamisme tels qu'il soit en mesure d'ouvrir l'enfant et le jeune aux rapides transformations que nous vivons présentement.I ¦ “monde" voudrait même que l'ecole puisse prévoir les Situations de demain pour y preparer l'homme de domain Le "monde ' est hante par cette crainte que la mesariapla-, tion des personnes et l'inadéquation des preparations n'mtro-! (luisent des périodes sombres de l'histoire humaine qui accuseraient de nets reculs de civilisation Le "monde" a peur que les lacunes d'une education trop peu renouvelée ne fassent s'engloutir des richesses culturelles qu'on était en voie d'arquerir mats dont la possession n otait pas encore irréversible.("est cette crainte qu'il manifeste assez ouvertement aux sy.ternes scolaires liés à une religion.Car, en somme, il se croit p'.itorise à retrouver beaucoup de statist me, de formalisme, rie traditionnalisme dans l'école confessionnelle.Le "monde" soup-conn toujours les systèmes scolaires confessionnels d'être des chàleaux loris de l'esprit réactionnaire et de favoriser les politiques de sécurité maxima, pour éviter des secousses dans les-quelles l'esprit religieux serait remis en question.| Nous n'osons pas affirmer que relie crainte soit dénuée rie tout fondement historique il serait faux rie prétendre que le caractère chrétien rie l'école n a pas servi parfois de paravent à un immobilisme inacceptable.Nous nous empressons cependant d'ajouter que la reference au caractère chrétien pour conserver un statu quo constituait alors un abus et une tromperie qui pouvaient n'ètre pas coupables, mais qui n on demeuraient pas moins inacceptables.Il est pénible de constater que beaucoup ri hommes ont cru servir l'Eglise du Christ en confondant certaines étroitesses d'esprit et certains conservatismes avec la tradition de l'Eglise et les valeurs chrétiennes; ils ont ainsi pris position, au nom de l'Eglise.contre des renouvellements et des progrès qui s'imposaient.l'renant acte de ces faits historiques, nous croyons cependant que l'école chrétienne ou catholique n'a aucune raison sérieuse de ne pas accéder à l'attente du "monde" et de se refuser, par principe, aux modifications et aux changements.Nous souhaitons donc que l'école chrétienne ou catholique retrouve assez de simplicité el d'humilité pour remettre en question certaines traditions auxquelles on lui reproche de rester attachée sans motif.Si.à l'analyse, elle s'aperçoit que le bien des éduques commande tel ou tel changement, qu elle s y emploie sans delai el ne craigne pas qu’on l'accuse de s'étre trompée ce serait une marque d'orgueil de refuser un progrès réel au profit d une hypothétique sauvegarde de prestige.Si, au contraire, elle croit discerner une illusion dans le changement qu'on lut présenté comme un progrès, qu'elle n'hésite pas à montrer les raisons profondes de ses réticences.Nous venons de signaler trois attentes caractéristiques du “monde" d'aujourd'hui par rapport à l’école chrétienne Nous avons montré que ces attentes devraient recevoir une réponse empressée de la part de l’école chrétienne, puisqu'elle rejoignent des intentions profondes de tonie education chrétienne.Ce n'est pus dans un geste de concession de désespérée que I Eglise accorde à l'école une véritable formation au dialogue, un respect authentique de la liberté de conscience et un esprit de dynamisme: ces objectifs sont inscrits dans son propre programme de renouveau: il s agit de les faire pénétrer jusque dans les écoles particulières et d'en imprégner les éducateurs chrétiens.Le 2e congrès annuel de théologie contemporaine s'ouvre à Loyola lundi Aucun préalable au dialogue oecuménique GENEVE — "L’Eglise catholique romaine ne pose aucun préalable au dialogue avec les frères .sépares", a déclaré a Genève M.Michalon, p s.s., directeur du séminaire univer sitaire à Lyon et membre du secrétariat du Vatican pour l'unité chrétienne, dans une présentation du décret sur l'oecuménisme.M.Michalon s'adressait à une cinquantaine de pasteurs et de laïcs invités par le Rassemblement oecuménique de Genève, en collaboration avec l'Eglise catholique romaine.au deuxième “séminaire oecuménique”.Le texte conciliaire.a souligne l'orateur, "toul en maintenant clairement les exigences de foi de l'Eglise catholique, ne fait ,ja mais de leur acceptation par l'interlocuteur la condition du dialogue II affirme même que le dialogue entraînera l'Eglise à réexaminer sa fidélité à la volonté du Christ, et par là, à entreprendre avec decision un effort de rénovation et rie réformes”.Pour dissiper tout malentendu, M.Michalon a précisé que l’Eglise catholique romaine, en ü'finissant les principes qui la guident dans le dialogue avec les autres chrétiens, n'a nullement l'intention de créer un nouveau m o u v e m eut oecuménique.“Elle reconnaît, a l il dit, que le mouvement vers l'unité a pris naissance en dehors rie l'Eglise catholique, qu'il revêt une authenticité spirituelle que nous ne pouvons ignorer, qu'il est vraiment un “appel divin" et une "grâce".La curie romaine bientôt réformée?CITE DU VATICAN — Selon des informations provenant rie milieux autorisés du Vatican, la commission chargee par le pape d’étudier la reforme de la curie romaine et présidée par le cardinal Francesco Robert!, est arrivée à des conclusions qui seront prochainement mises en vigueur.Le Saint-Père aurait décidé, dit on.que les charges ne seraient plus à vie et fixerait la limite d'âge des membres de la curie a 70 ans.La congrégation du Saint-Office est appeler a devenir Congrégation de la foi.Ses attributions concernant la discipline matrimoniale, la discipline sacramentaire et la censure ries livres seront transférées à d'autres dicastères romains, La eongrégation consistoriale deviendra la congrégation des évêques, tandis que la congrégation du Concile, ainsi dénommée parce qu'elle a eu pour première mission de mettre en vigueur les décrets du Concile de Trente, deviendra la congrégation des prêtres.Un nouveau dicastère verra le jour, la congrégation des laïcs.Le deuxième congrès annuel de théologie contemporaine, qui se tiendra au collège Loyola de Montréal, du 28 juin au 2 juillet prochain, a pour but “de remédier à l'appauvrisse ment dont nous avons tous souffert en matière de théologie par suite des divisions qui séparent les chrétiens depuis plusieurs siècles, a déclaré le père Elmer O'Brien, s.j .directeur-fondateur de ce congrès.Cette session réunira cette année trois représentants enti nents des traditions orthodoxe, protestante et catholique Les discussions, a précisé le père O'Brien, auront un caractère strictement théologique et non oecuménique.Cette ren contre sera utile pour délimiter les valeurs positives que les trois grandes dénominations ehretiennes nossèdent en commun.a-t il dit.Les conférenciers invités sont le père Jean Dantelou, s i .de l'Institut catholique de Paris.le professeur Heiko A.Oberman.professeur d hustoire ecclésiastique à l’université Harvard, et le très révérend père Alexandre Schmemann, du séminaire orthodoxe de théologie, à Crestwood, dans l’Etat de New York.Chacune des cinq journées de ce congrès sera consacrée a un sujet particulier.En matinée, les trois théologiens im ites exposeront leurs positions respectives, tandis qu'au cours rie l'après-midi, ils discuteront plus à fond les questions soule- vées.La soirée sera eonsacré» à une discussion generale ouverte à tous les participants.Les sujets retenus sont les suivants: l'Eglise, les Ecritures.Tradition el traditions, les sacrements, et la grâce.Le père Danielou est professeur d'histoire de la théologie.Il a publié (le nombreux articles el plusieurs livres sur la théologie biblique el sacremen-telle des Pères de l’Eglise.Il est co-directeur avec le père Henri de Lubac de la collection "Sources chrétiennes".Le professeur Heiko A.fiber-manu, de l'université de Harvard.connaît a fond l'histoire de l’Eglise du moven âge et de l'époque de la Reforme.Son ouvrage le plus récent.“The Harvest of Medieval Theology", a paru en mars 19(i3 A titre d'observateur protestant, il a assiste à la session 1962-63 de Vatican II à Rome.Le très revérend père Alexandre Schmemann, titulaire des chaires de théologie liturgique et d'histoire de l'Eglise.est membre de la commission de la foi et de la discipline au Conseil mondial des Eglises.Il a aussi assisté à un* des sessions du concile à titre d'observateur.Professeur adjoint à l'université Columbia et maître de conférences au Union Theological Seminary de New York le père Schmemann a publié divers ouvrages théo-logiques.Quelque 300 théologiens sont attendus a ce congrès.Voici HAVRE DES ILES.le centre résidentiel qui vous offre un mode de vie nouveau, enchanteur.Venez le découvrir ! Aimez-vous la tranquillité de la campagne?Ou préférez-vous les commodités du coeur de la ville?A HAVRE-DES-ILES, vous jouirez des avantages de l’une et de l'autre —un environnement enchanteur, la sécurité des chemins de campagne à circulation faible et lente, l’agrément d’un Country Club réservé aux locataires , .aussi bien que les aménagements les plus modernes, l'économie, les avantages et le luxe d'appartements spacieux situés dans une localité dont l'urbanisme ultra-moderne vous ravira.Et tout cela, à quelques minutes du coeur de Montréal.Les loyers sont raisonnables.Le choix des appartements est vaste — une, deux ou trois chambres a coucher —et tous ont une vaste terrasse de 20 pieds.Ou peut-être préférerez-vous l’une des maisonnettes “split-level”, avec leur jardin privé.Et les placards ne manquent pas! Venez tout visiter.Vous trouverez la réalisation de tous vos rêves à HAVRE-DES-ILES.Venez cette fin rie semaine! 0* Traversez le pont de Cartier-ville, près du Parc Belmont; tournez à gauche aux premiers 'feux de circulation, puis suivez les panneaux-indicateurs le long du boni.Levesque jusqu'à Havre-des-lles.Un coup d'oed sur le plan vous montrera que Havre-des-lles n'est qu’a quelques minutes de Montreal.Et bientôt, la voie rapide de Décarie lai ditera encore la circulation.Enfin, dès cet automne, un service spécial d'autobus reliera Havre-des-lles et la gare du CN à Cartierville — à 18 minutes du centre de la ville! HAVRE dis ILES C M O IVI DEY :» y ’;v* i Havre-des-lles vous offre tout! De spacieuses piscines extérieures et intérieures: des cuisines pratiques, entièrement équipées à l’électricité; à deux pas de chez vous, une marina complète; des écoles, des églises; un rivage abrité, des terrains de jeux, un immense parc soigneusement entretenu; même une garderie d'enfants dirigée par un personnel d'expérience.et un terrain de golf privé de 9 trous à quelques minutes de votre fauteuil.Un réseau de télévision par câble: une buanderie automatique, des boutiques et des services divers dans votre immeuble: un centre d'achats tout neuf a cinq minutes de marche de chez vous.Et aussi .les avantages inappréciables d'une vie entièrement a l'électricité; une simple poussée du doigt et vous réglez la température de chaque pièce; de plus, le chauffage électrique élimine la poussière et réduit l'entretien.A Havre-des-lles, pas une seule cheminée! Tout à l’électricité F'/Tü-HF1 -p^r1 rF1 ^ Jù-'Yÿ Si JW Y.A propos de “Littérature d’ici et langue française” Bientôt à l’Aréna Richard Le génie et les fumisteries du jouai Intrrossanlrs, cps oinFsinns radiophoniques réalisées par Fernand Ouellette et animées par (Jilles Marcotte ou l'on traite do "littérature d'ici et langue française".Actuelles aussi, puisque le sujet débattu, et oui semble d'abord proposer dos réponses bien simples.entend, m'a-l-il semblé — J y étais convié et n'ai pu m'y rendre faire face à l affir-mation de quelques jeunes écrivains selon laquelle il est grand temps d'établir une dis tmetion radicale et definitive entre la littérature que l'on écrit ici, nu plus exactement celle qu'ils écrivent, et la langue française.' Arrêtez donc une fois pour toutes de nous faire ch .avec l'universalité du français.'' écrivait naguère M Laurent Girouard.Kt sans doute est-ce son droit le plu.-.strict de ne pas prétendre a l’universel, l'n autre y met plus de nuance, déclarant: “Le français, c'est l'avenir de la langue au Québec.Le jouai, c'est son présent." Opinion plus conforme à la réalité.Déclaration si conv a i n c a n l e qu’elle a même incité M.Gilles Marcotte a ne plus critiquer qu'en tonal les ouvrages oui lui viendraient de ses “poles'’ des Kditions Parti Pris Ou n otait ce qu'un oxlra pour célébrer le plus efficacement Pleure nas Germaine' ?Parler anglais Un fait peut néanmoins rha çnnrr Quand des milliers de petites gens du Québec, 1er leurs de journaux pas toujours — n'exagérons pas — écrits en jouai, font chaque jour de grands efforts pour perfectionner la langue qu'ils parlent et qu’ils écrivent, des représentants de la jeune génération romancière, en qui on pourrait bien pour l'avenir placer quelque espérance, semblent se faire une charte de jeter la même langue aux or-lies.Voilà une curieuse conception de la “désaliénation" qu'ils prétendent accomplir, et >1 est pour le moins étrange que ceux qui parlent le plus de la colonisation du Québécois soient quelquefois aussi ceux qui s'opposent le plus à ta décolonisa-tinn de sa langue far dire uatrhrr le truck ou avoir du fun.cp n'est pas inventer et s'approprier un canton particulier du monde francophone.C'est pa ler anglais Kt qu'on écrive tronque nu fcime ne chance rien à l'affaire.Kt il v a là dès lors une obscurité qui nous trouble Qu'à partir du moment nu l'on souhaite s'exprimer en anglais, on ro arrête alors clairemenl le choix: les endroits ne manquent pas pour cela: il y a.hors le Québec, hors partiellement le Québec.l’Amérique du Nord (onto entière.Mais on peut bien prétendre qu'à par-iir du moment où on écrit en français, il n'y a qu'une langue française, donnerait-elle a quelques mots des acceptions quelquefois différentes, n ex-elnrait elle ni les décors, ni les temperaments, ni les styles dif- férents Quelqu'un qui se promène sur les quais de la Seine, ou dans une librairie de la rue Ste-Catherine.et qui va trouver quatre livres de poèmes, disons, si vous voulez, de Cé-saire.de René Char, de f’aul-Mane Lapointe et de Senghor.est il vraiment utile a ce lec teur de savoir que l'un est antillais, l'autre français, le troisième canadien et le dor nier sénégalais'’ Ksi -ce que cela ne peul pas lui cire tout a fait indifferenC1 Chacun de cos poètes construit son uni vers avec les images de son pays, sans doute, qu il invente et qu'il réinvente, mais dont il n a pas à réinventer la langue, puisque c'est la sienne, tout iiiste à l'adapter (ce qui est fait déjà des son enfance i à sa sensibilité particulière, c ext-a dire a l'enrichir de son ongi nalité.de son essence propre dans le eoneert de la littérature francophone La singularité du talent Mais Claude Jasmin nous écrit ion lira plus loin le texte de sa “lettre ouverte") qu il ne déteste rien tanl que l'imitation parisienne, comme s'il y voyait une nouvelle aliénation et en meme temps une compétition perdue d'avance.D'une part, exiger de l'écrivain que hécnis qu'il .-c manifeste étrni tement conditionné par les pro hlemes.ou supposes prohlè mes.de sa communauté, nous parait faire assez peu de cas de son indépendance de pen see D'autre part, être ne a Paris ne donne pas, dans l'univers littéraire francophone, des privilèges particuliers.Etre né a Montréal ne crée pas de handicaps particuliers Ou ou'on nous le prouve.Un écrivain de talent ne s'explique pas par le ciel qui l'a vu naître.II s'explique par sa qualité.qui est celle de sa langue Peut-on craindre vraiment que les différences s'estompent, que tout soit ramené à une imitation stérile de ce que l'on écrit à Paris’ D'abord c'est très différent, ce que l'on écrit à Paris et I on ne voit pas très bien ce qui pourrait permettre de rapprocher Céline de Gi raudoux ou Claudel de Marcel Pagnol A plus forte raison, un poêle britannique et un poète newyorkais ne s'exprimeront pas de la même façon.Ils ont une langue commune pour des mondes radicalement différents.Il ne s'agit eertes pas de bannir du français parle ici un certain nombre de précieux canadianismes, riches locutions généralement conservées d'autrefois, et qui devraient en parlie assumer la tâche de doter la littérature québécoise d'une désignation spécifique de son univers distinct.Mais il apparaît meme, nous le disions, a l'observateur le plus superficiel que ce jouai, réclamé par certains comme une marque et comme une fierte nationales, n'est pas du tout le français devenu canadien comme l'anglais est devenu américain, mais une langue imprégnée de tournures ou de mots étrangers non traduits, l’abâtardissement d'un langage peu a peu grignoté.partiellement recouvert par un autre, la dépossession, extrêmement lourde de conse quences.du premier des moyens de communication, l'humiliation d’une demi con quête dont il importe peu de savoir si l’ordre en fut délibéré puisqu'elle était chaque jour insidieusement acquise par les eontaets et les nécessités de la vie économique ci sociale Gas ton Miron a raison de le clai rnnner- la langue rest lins trument.et donc le miroir, de la vie sociale.L’espace mental Et c'est aussi naturellement l'outil de la pensee et du litte rateur.Sartre écrit dans Je me range avec des gars comme Gratien Gélina'.Félix Leclerc, Grignon.Jean-Jules Richard.Yves Theriault, Ro ger Lemelin.Germaine Gué vremont.Gabrielle Roy.Jean Simard Je veux les pont inner.Je veux poursuivre le formidable travail d'identification commencé par eux Cela ne veut pas dire que j'admire tout ce qu'ils ont fait, sans réserve, ni, bien entendu, que ces écrivains vont aimer d emblée ce que je fais.Avec le temps, nous nous apercevons de l’importance de ces écrivains; certains, méprisés, “snobes” longtemps par notre milieu littéraire, retrouvent une nouvelle faveur, aujourd'hui, et ce n'est que justice.De jeunes écrivains savent bien, déjà, l'importance de eeüe recherche des aînés Les jeunes écrivains actuels sont moins “snobs".Ils son! surtout moins rn/nnisc.'.L'impérialisme littéraire de “pans la-capitale" n'a plus prise sur eux Plusieurs écrivains, et je ne veux pas contester un choix, c'est selon les possibilités et le tempérament de chacun, je suppose, écrivaient — et cernent — en "apatrides".Ici, ils vivaient comme de malheureux eri/rs.Ils soupiraient, se lamentaient en une prose puriste, cherchant plus ou moins a éerire à la manière de .la liste est variée I < * T a stupide et stérile querelle du “fond" et de la “forme" s'est videe d'elle-mème.Fort heureusement Cependant il faut bien répéter qu'une “forme".un style, une manière d’être — et donc décrire et de penser est impossible à trouver si l'écrivain ne se sent aucune appartenance, nul en- par "Qu est-ce que la littérature’": “Les mots sont là comme des pièges pour susciter nos sen timents et les réfléchir vers nous; chaque mol est un chemin de transcendance, il informe nos affections, les nomme.il leur confère des objets des perspectives, un horizon.Opération, pouvoir indispensables.Le joua! est un demi outil.Demi-vocabulaire, demi littérature.Le jouai est le mé fait du bilinguisme Les grands écrivains affirment qu'ils n eu rent pas assez de toute leur vie pour apprendre leur lan gue Kaudrait-i! supposer au eiloyen moyen le génie suffisant pour s'en approprier deux et exprimer en deux sa corn pctence’ La fierté de pouvoir s'exprimer coura m m e n t en deux langues masque rhez bien des gens la réelle infériorité rtinnemevt.s'il vit en exilé ou en apatride spirituel ("est rrrtam.cela ne peut s aorom plir sur commande Et comme un Québécois pourrait bien s enraciner à Cuba ou a Madrid.tel Néo-Québécois peut bien, de la même manière, s'enraciner ici, en son pays d'adoption et s'inscrire dans la vie intime de cette collectivite qu'l! a choisie ou qui lui est imposée.La “montréa-lite", si on peut dire, de "La Jument des Mongols” est bien décrite, bien vivante.Des Montréalais de naissance, écrivains, pourraient bien ne pas y parvenir, a cause de cette impuissance à "vivre pleinement ici", celle impossibilité de- s incarner dans un milieu qu'ils refusent pour de bonnes ou de mauvaises raison».Nous avons une littérature, en grande partie, mensongère, hypocrite, fausse.Pourquoi ’ Nous vivons dans un milieu peu évolué, peu curieux des choses de l'esprit, 1a culture n'est pas un sujet d’in quiétude pour le plus grand nombre.Ainsi, plusieurs écrivains déçus trouvent cetle faus se solution : la tète dans le sable I Des autruches ! Gerald Godin écrivait, dans un numéro de Parti pris consacre a la littératu'-e québécoise, un bref article qu’il faudrait ci ter en‘ entier.Retenons ceci : "Le bon français c'est Vave-nir souhaite du Quebec, mois le jouai c'est son prevent".Helas.le présent est un mot abstrait pour un large secteur de nos littérateurs l^e pè re dit à sa femme qui lui re proche, des yeux, de repren dre une expression fautive du petit Ronaid : “Quoi’ Faudrait parler son français comme du Alain P0N1AUT déroulant de ce double et quotidien usage.L'ouvrier québécois.et ce n'est guère moins vrai de l’intellectuel, n'a pas doublé son vocabulaire par la courte appropriation de l'anglais appris sur la rue II a souvent diminue de moitié l'espace mental dont il disposait pour se meubler de sa propre pensée el de ses propres mots.O bilinguisme' Les Anglais ont raison si Tusage de leur langue est a ce point répandu dans le monde, c'est qu'ils re fusent genéra -mvent d en parler une aut-e que la leur Cnn elusion trop absolue’ La disparition de 1 anglais ne nous menace pas Pas plus que ITmi talion de la langue des salons parisiens.La disparition du français, et non seulement dans le jeune roman québécois, peut-être ,.monde, non ’" Vnsi s achève la litanie d expressions haro .ques qu'est “Pleure pas.Ger- j marne En attendant, l'ecri j vain normal doit refléter cor | rectemrnt la rnmmunautf dans laquelle il vit, qu’ü doit ex primer, illustrer, visualiser (s'il est cinéastei.Un parti politique au pouvoir qui possède un ministère des affaires culturelles et qui n'a pas le courage de rendre ! le français langue officielle et unique d une même patrie est un parti d'autruches, un gou- j vernement hypocrite et trom- ! peur Un romancier brillant, I qui s’est tu subitement après son troisième livre, m avouait qu’il ne savait plus comment faire parler avec vraisemblance des personnages proleia-riens.ici.Il ne voulait pas se résoudre au patois.Pour ne pas faire fnu.r.i! se taisait En sortant d'un certain égotisme.car les héros de "Tout est silence’’, de "La Corde au cou ”, de “Délivrez-nous du mal", d’ "Ethel et le terrons te" me ressemblaient beaucoup.ils ont a peu près mon âge.souvent mes façons, mon temperament, je me suis bute a un problème vrai: le langage des personnages Gilles Ré dard, mon dernier héros, est un ouvrier, il n'a pas terminé sa cinquième année, c'est un chômeur de la métropole II fallait donc, qu'en/m.je puisse faire parler et non plus parler.plus ou moins, par la bourbe de mes personnages.Je venais de lire des poèmes de Re natid.de Major, de Gérald Go-din.Puis j'ai lu "l’Afficheur hurle" de Paul Chamberland, | (Suite A la paç» 101 Clauds JASMIN Lettre ouverte à des autruches littéraires d'ici Malgré les événements à venir, nous n irons pas en exil aux terrasses de Paris ! Retour des Moiseyev j» «.8* i- '**1-' les 4 5, 6 el 8 juillei prochains, à l aréna Maurice Richard, les fameux danseurs des Ballets Moisevev se produiront a nouveau è Montreal dans une sene de presentations nouvelles et traditionnelles, comme cette danse masculine d origine bulgare, puissante et deplovee cette gracieuse scene de ' l'Introduction a la Danse,' ou encore la fiere et réaliste Danse des Partisans." 9HB Aspects de la littérature russe contemporaine - V La réalité de Texi I da ns par Marie DEMERS a poésie russe '‘Là-bus où j'ai laissé ma maison el mon coeur Mes pensées el foules mes souvenances 11 ne resle plus rien seule, étouffant ses pleurs Rôde par les plaines la Douleur immense" Leonid* MAI Choisir I* liberté ne signifie n»» forcément choisir le bonheur.Celui qui conneif l’effechement des Russes pour leur sol natal, peut se feire un* idée du profond treumetism* qu* représentait l'émigration pour ces déracines.Ils ont vécu leurs années d'exil dans les humiliations, la pauvreté, la solitude, perdant, peu è peu, leurs illusions en même temps que les derniers débris de leur splendeur passée.Seule veillait en eux, jusqu'à l'heure de la mort, la flamma d'amour, plus encore que d'espérance, pour cette noble "fille de boyards" soudoyée par de mauvais garçons: la Russie I Il ne nous appartient pas de rechercher les motifs divers qui ont poussé tes écrivains à fuir: l'instinct de conservation, l'amour de l'indépendance, certes I mais aussi le refus véhément de regarder en face "la gueule asiatique" de celle qui fut leur patrie adorée, l’impossibilité de plier leur art à la mesure des normes imposées et la certitude, peut-être, de leur utilité, d* loin.Le flambeeu de la culture russe ne devait pas s'éteindre dans la boue et le sang , .Parmi les poètes russes en exil, il convient de distinguer ceux de la première vague, les plus illustres, les plus accomplit: BOUNINE, le premier Prix Nobel russe, BALMONT, le cacique, IVANOV, converti au catholicisme, les epoux-poètes Tinaid* HIPPIOUS et Dimitri MEREJKOVSKI, Marin* ZVE T AIE V A revenue en Russie pour te suicider et quelques autres moins connus.Oans son livre d* souvenirs: "Les rioignes, les Proches'', Arrdrer AEOYKH parle des emigrants célébrés des lettres el des arts BOUDINE, CWALIAPINE.RACHMANTINOfT.REMIZOPP •t autres.L# Gouvernement soviétique a offert a ROUPINP, an ces de retour en U.R.S-A.un* vie de rirhesse exempte de tout souri.Ce nest qu'en lisant ses lettres où il parle d* sa "vieillesse mendiante", qu'on arrive à comprendre combien est qrand la geste de l'écrivain, acceptant les privations morales et physiques au nom de sa liberté individuelle.Ivan BOUNINE, né en 1870, à Voronej, est mort à Paris la 7 novembre 1953.Il a composé son premier recueil de poèmes au sortir de l'idoiescence, mais c'est surtout par ses récits réalistes et ses romans qu'il s'est acquis una renommée mondiale.Emigré fin 1917, ce lauréat du Prix Pouchkine, membra da l'Académie des Sciences Russe, est le premier de son pays è recevoir le Prix Nobel de littérature.(1933) Konstantin BALMONT est né en 18A7.Un accueil délirant est fait è ses premiers livres parus vers 1890.Ses contemporains voient en lui "le magicien venu réveiller les sources endormies du grand lyrisme russe".Heritier de TIOUTCHEV, de SHELLY •t de Edgar POE, ce symboliste brillant aura una grand* influen- ce sur les poètes de son temps.Chefs-d'oeuvre de style, la plupart de ses poesies, débordant de sentiments, d'interpell* tions eu soleil et a la beauté, côtoient un erotisme effréne.Emigré en 1920, après avoir célébré la révolution avec enthousiasme dans ses poèmes, BALMONT ne cesse de publier tant à Paris qu’à Berlin, Prague et Belgrade.Mais, prolifique à l'extrême, ne sachant pas se renouveler, il souffre d# ce qu'il considère comme "l'indifférence de la société russe è I egard d* son art". lancolia qu'il se doit.Le biographe écrit que ce qui est à l'origine de Tepopee immense qui est l'oeuvra romanesque de Léon Tolstoï, c'est ' son amour démesure de la via qui lui a permis d’en ressentir toutes les manifestations avec une égale acuité.'' Ce ne sont pas les “idées générales.'' Pour tout dire, ce n'est pas la Tolstoï de Romain Rolland qui survit, c'ast celui qu'aurait aimé Stendhal; c'ast l’homme qui sans coup férir pouvait sou dain se transformer en petite tille, décrire l'univers d'une entant, ou bien devenir un vieux soldat, sentir ses mains grésiller au feu du bivouac.Vraiment, c'est cela, être romancier) pouvoir devenir pleinement un autre.C'est aussi ce qui fait qu'à causa da certaines pages.Descartes est peut être le plus grand romanciar du dix-saptiema siecie (siècle avare en romanciers, de toutes façons); il avait l'intuition parfaite de l'auteur.C'est ca qui fait qu'un Sartre est mauvais romancier; on l'entend toujours parler, à la main la baguette du magis-ter d'Iéna, derrière sas personnages et déjà les noms qu'il leur donne en disent long sur son manque d'imagination créatrice.Evidemment, on ne peut comparer le ratage presque complet de l'oeuvra romanes que d'un Sartre avec le plénitude de l'univers de Tolstoï; te maître russe est toute sensibili té.Dent un ehepitr# qu'il intf tul# La nuit d’Arr.ama*.M Henri Troyat donna un exempta de Tompan de cette sensibilité.Tolstoï, qui vient de terminer Guerre et Paix se trouve en quelque sorte net à net avee ta propre mort."Qu'est-ee qu'une chambre, sinon un cercueil plus grand?" (Ramarquat qua c'ast précisément ce que dit Pascal; l'homme u peur de rester seul dans une chambre.Mais la chambra ast un carcuail.Qui n'a pas ptur de sa cham bre n'a donc pas peur de la mort.Mais il y a entre Tolstoï et Pascal de telles affinités .) Cet homme aure vécu presque Jean ETHIER - BLAIS par Henri Troyat toute sa vie dans Tombre de sa mort.Cetto mort ost partie de lui-même; c'est pourquoi il s'intéresse à elle avec démesure.L'égoisme de Tolstoï est à la mesure de son genie.Il faut toujours revenir à sa femme, qui est aussi importante que lui, sur le plan humain.Il lui avait tait des tas d'enfants.A soixante ens, juste avant d'écrire La Sonate a Kreutzer, il en avait conçu un treizième.Tel éteit Tapôtre de la chasteté.Cependant sa femme, sous le poids des maternités, du travail de copiste, ressemblait da moins en moins à la ravissante jeune fille, à l'adorable jeune femme d'autrefois.Elle se re ?lardait dans la glace : “cette emme vieillissante, épaissit, avec ce double menton, cette raie au milieu, ce regard las." Elle souffrait, se disant que cet homme de génie, toutes les autres femmes se jetaient à tes pieds.Elle était jalouse.Et Tolstoï jouait les prophètes; entouré de disciples, au milieu de lasnaia-Poliana devenu phalanstère, les cris de sa femme l'exaspéraient, le rendaient malheureux.Et les disciples ne faisaient qu'empirer le mal.Ils encensaient le vieillard, persécutaient sa femme.Et toujours, en arriéré plan, cette hantise da la mort.Dans un# lettre posthume à Sonia.Tolstoï lui fait grief de ce qu'elle est: ".Parce que tu as refusé de travailler sur toi-même, d'aller de Tavant vers le bian at la vérité, qua tu t'es accrochée avec une sorte d'entêtement à tout ce qu'il y avait de plus mauvais, de plus opposé à ce que je jugeais, moi, souhaitable, tu as fait beaucoup de mal à toi et aux autres." Ce qui est opposé a ce que Tolstoï juge souhaitable, devient le mal.Sa femme n» pouvait donc pas être heureuse, puisque tout lui interdisait d'évoluer dans le sens de sa nature propre.C'est un dram» immense et naturel.Tolstoï, malgré ses appels a Thumanite et é la nature, croyait profondément qu'il était le maître de sa femme.La Sonate a Kreutzer est tout entière construite sur la certitude que la femme, c'est le mal et que Thomme non seulement doit la vaincre, mais qu'il a le droit de la dominer.Elle est un être inferieur.Il y a encore beaucoup d'hommes qui, à cet égard, sont encore aujourd'hui, dos Tolstoi (mais sans le génie).Mais parce qu'elle était la femme de Tolstoï, parce qu'elle avait fait de lui un dieu, Sonia n'en souffrait que plus.Son Journal est plein de ses plaintes et de son amour.A mon avis, c'est là que réside la tragédie essentielle de Tolstoï, dans ses rapports avec sa femme, l'être que la vie avait confié à son amour, dont il a abusé en lui faisant trente six mille enfants, cette lemma qu'il a constamment diminuée devant t!l«-même, à qui il n'a pas permis ’'«*>•# là au moment de sa mort.Bien sûr, cett' femrr-' n'av*.) rien d'un être exceptionnel; elle était fol* lement autoritaire et aurait souhaite mener son mari par le bout du nez.Mais Tolstoï tout de même a raté cette partie de sa vie.et c'était la meilleure.Et il ne Ta pas ratée en beauté.C'est ce qui fait que ses singeries humanitaires et pseudo-religieuses sonnent creux.Sous les cedres de sa propriété, il y a des âmes merveilleuses d’amour de l'humain qui s'agitent.Mais il y en a surtout une autre, celle d'una femme vieillie trop jeune, qui e souffert et qui fait entendre de profonds soupirs.C'est elle, ce qu'il y e de plus vrai dans la vie de Léon Tolstoï et si, un jour, je visite cette maison, c'est à elle que je penserai d'abord.Il y a tant de choses à dire au sujet de Tolstoï qu'en fin de compte, sans le savoir, on choisit la solution la plus simple et Ton ne dit rien.C'est, je m'en aperçois, ce que je viens de faire.Un livre comme celui de M.Henri Troyat vous frappe en plein coeur.C'est un bloc énor* me (de près de mille pages) qu'on lit en deux jours, parc» que le passion vous oblige à aller de Tavant.L'extraordinaire talent de conteur et da sondeur de l'âme de H.Henri Troyat ajoute encore quelque chose à la splendeur de cette vie.C'est dire que son livre est une réussite sublime.(Il Henri Tmy»' Tnlil-ot.Favsrd* Orris du Livre de rrenr».1965 pour vos vacances Tous les titres de le collection t KIOSQUE L«t f»lt» — La press* — L'opinion Prix du volume: $2 ^^ en vente agence du livre français 8180, rue St-Hubert — 271-6888 Les Lettres grecques Le dernier livre de Nikos Kazantzaki: un cri de douleur et d'angoisse Par Nalm KATÏAN Dan* une lettre qu’il adressait à son ami Prévélakis.en l I air Lady” .8 00 mere sam.dim.2.00 AVENIE — “Carry on Cleo”: 1.25 -3.25 - 5.25 - 7.25 - 9.20 BIJOU — “A la Jamaïque” — 12.10 -3.35 - 6.40 - 10.05 — “L'Aventurier de Séville” — 1.43 - 5.08 - 8.33.CANADIEN — “Le Gondolier”: 12.00 - 3.20 - 6.30 - 10.00 — “Au nom de Dieu” 1.30 - 4.50 - 8.10 CHAMPLAIN — “Tom Joncs ' — 1.51 - 5.51 - 9.51 — “Deux Copines, un séducteur” — 12.00 - 4.00 - 8.00.CAPITOL — “In Harm’s Way” : 10.45 2 00 - 5.1» - 8.35.CINEMA t ESTIVAL — “Peau de Banane": 7.30 - 9.30 — Dim.: 1.30 - 3.30 - 5.30 - 7.30 - 9.30 CHATEAU — “Ferry Cross the Mersey” : 1.00 - 4.30 - 8.00 — “Mister Moses” .2.25 - 5.55 - 9.25.CINERAMA THEATRE I.VPEPIAL — "( in us World" — 8h.?0 tous les soin.2h.mere, et sa.u.— Dim.1.00 - 4.45 - 8.30 — Enfants 10 ans et plus admis mercredi et samedi 2 h.dim.1 h.DAUPRIN — “Le Jour et l'heure” : 7.30 - 9.39 — Sam.et dim.1.03 -3.12 - 5.21 - 7.30 - 9.39.ELYSEE — “Les Copains” : du lundi au vendredi: 7.30 - 9.30: samedi: 1.30 - 5.30 - 7.30 - 10.00; dimanche.Ut - U0 - 7.30 - 9.30 Eistein — “Naxarin” — Du lundi au vendredi : 7.30 - 9.30 ; samedi: 1.30 - 3.30 - 5.30 - 7.30 - 10 00 EMPIRE — “The Conjugal Red" : 6.30 - 10.10 — “Deux Femmes” :8.20 Dim.a partir de 1.00.FRANÇAIS — “Un chef de rayon explosif" _ 11.40 - 2.50 - 6.10 - 9.30 - “Quand la terre s'ouvrira” — 10.00 - 1.10 - 4.30 - 7.50.GRANADA — “Quand la terre s'ouvrira — 2.45 - 6.10 - 9.30 — “Un chef de rayon explosif" — 1.10 -4 ::5 - 8.00.Jl i-TA'.ON — “Peau de Banane”: ; 30 - 9.30; Dim.: 1.30 - 3.30 - 5.30 7.jJ - 9.30 RENT — “One Potato.Two Potato” 1.30 - 3.30 - 5.30 - 7.30 - 9.30 LAVAI.— “La Prostitution” — 12.00 - 3.05 - 6.15 - 9.20 — “Nuits d’O-rient” — 1.55 - 5.05 - 8.10.LOEWS — “The Sandifer” : 10.25 - 12.35 - 2.45 - 5 00 - 7.10 - 9.25.LA SC AL A : “A cause, à cause d’une femme” : 12.40 - 5.00 - 10.00; “La corde raide" : 2.00 - 6.50; “Une gueule comme la mienne” î 2.30 - 8.20 MERCIER — "Le grand McLIntoek” — 12.00 - 4.05 - 8.10 — “L’Homme de Rio” — 2.11 - 6.16 - 10.21.MONKLAND — “Goldfinger ": 1.30 - 5.25 - 9.35; “The Satan Bug” : 3.20 - 7.35 OKPHEUM — “Le gendarme de St.Tropez" : 10.00 - 11 55 - 1.50 - 3.50 5.4» - 7 45 - 9.45.OUTREMONT — “Dear Heart” 1.10 - 5.20 - 9.25 — “None But the Brave” 3.20 - 7.30.PALACE — “The Art of Love” : 10.15 12.30 - 2.45 - 5 00 - 7.15 - 9.30.PAPINEAU — “Quand la terre s’ouvrira” — 2.50 - 6.15 - 9.40 — “Un chef de rayon exploAlf” — 1.10 - 4.35 - 7.55.PARISIEN — “Fluffy” ; 10.25 - 12.25 2.25 - 4.25 - 1.00 - 9.35 PLAZA: — “Le Gondolier 12.00 -3.20 - 6.30 • 10.00 — “Au nom de Dieu”: 1.30 - 4.50 - 8.10 PLACE VILLE-MARIE — “Zorha the Greek” : 12.50 - 3.30 - 6.10 - 8.50 — Grande Salle — "Nothing But a Man” : 1.15 - 3.20 - 5.25 - 7.35 -9.40.RIALTO —• “Ferry Cross the Mersey” 1.05 - 4.35 - 8.10 — “Mister Moses” : 2.35 - 6 05 - 9.35.RIVOLI — “Un chef de rayon explosif" _ 2 55 - 6.20 - 9.45 — “Quand la terre s'ouvrira” — 1.10 - 4.35 -8.00.SAVOY — “Ferry Cross the Mersey”: | 1.00 - 4.40 - 8.15 — "Mister Moses” 2.30 - 6.05 - 9 45.SAINT-DENIS — “L‘A venturier de Séville” — 12.10 - 3.35 - 6 40 - 10.05 — “ \ la Jamaïque” — 1.42 - 5.07 -8.32.SEVILLE - ’The Sound of Music” ; H.15 — Merc., sam., dim.: 2.15 SNOWDON — “Lord Jim” i 12.45 - 3.20 - 5.55 - 8.35.STRAND — "Ferry Cross the Mersey” 10.0(1 - 1.20 - 4.45 - 8.15 — “Mister Moses" : 11.25 - 2.54 - 8 15 - 9.45.VERDI — “Judex” — 8.15 — “Les Parisiennes” — 6.15 - 9.55.WESTMOUNT - “Mar?Poppins” : I.00 - 3.3 0- 8.00 - 8.30 Samedi 26 juin CbF et C3F-FM • A 10 heures du matin, I L’niver-sité radiophonique internationale.• A G h 30.récital de Dorothy Bégin, violoncelliste, et Charles Reiner, pianiste, qui Jouent Brahms et Ravel.• A midi, un entretien du professeur Guillemin qui a pour titre L'Aventure de l'a\enir.• A L'Heure de l’opéra, à 2 heures.La Somnambule, de Bellini, a\ee Marla Cal las.Nlcola Zaccarla.Nlcola Menu et l'Orchestre de La Bcala, dlr.Antomno Votto.• A 4 h 30.Concert international.Au programme Les Amants magnifiques, de Lully; Sérénade pour cordes, de Svend Schulz; le Concerto en ré mineur pour violon et orcheatre, de Mendelssohn, •t l« ie Symphonie, de Pal Radota.• A 6 h 15.las parole est d'or, une dlacuaalon aur la langue française.• A C7BF-FM.à fl h.15.Musique du XXe siècle.Strurtures pour deux pianos de Boule/ Mobile pour deux pianos, de Rousseur.Sextuor à cordes, de Kagel.et Glaviersturk, de Stockhausen.• A CBF-FM, a 8 heures.Concert.Au programme, le Concerto pour hautbois, trompette et basson, de Blscoglt.dlf J.-E Paillard; Andante et variations en fa mineur, de Haydn, avec Cari Seemann.planiste; Symphonie Jupiter, de Mozart.dlr.Karl Bohm.2e Concerto de piano, de Beethoven, avec Wilhelm Kempff et l'Orchestre de Berlin; quelque* Chants bibliques, de Dvorak, interprétés par Fischer-Dieskau: Sonate no 8 en sol majeur pour violon et piano, de Beethoven.Interprétée par Erica Morin! et Rudolf Elrkusny; sympho- nie No 1 en ré majeur, de Mahler, avec l'Orchestre d'Israël, dlr.Paul Kleckl.Dimanche 27 juin • A L'Heure du concerto, a 8h.30 du matin, le 3e Concerto brande-bourgeois, de Bach.Concerto pour mandoline, de Hoffmann, et Concerto pour harpe, de Dlttersdorf.• CBF-FM, À 1 heure.Du pays de France.Au programme, le Magazine des jeunes, de Claune Dufresne; quelques chansons, de Claude Le Jeune.a\ec l'Ensemble vocal Roger BlancharxLGaspard de la nuit, de Ravel, interprète par O&brlel Tacchlno.Variétés de Pa- ; ris; Vieux soleil, de Louis Du- : creux.Symphonie en ré.de Jean Rlvier, dlr Eugene Bigot • A 2 heures.Interdit aux hom- 1 mes, avec Martine de Barzv et Lise Pavette.• A CBF-FM.à 4 heures.Musique de chambre.Quatuor en sol, K.478.de Mozart, Interprété par le Quatuor canadien de piano.• A CBF-FM a fl h 15.Musique sacrée.Geistlicke Chorrmisik, de Heinrich Schutz.• A 7 h.30, \ la rencontre des illustres, texte de Pierre Villon qui aéra consacré h Jules II.Michel-Ange et Raphaël.• A CBF-FM.â 8 heures.Concert.Au programme, le Quatuor No 1 en si bémol, de Schubert.Interprété j par le Quatuor Endres.le Concerto de piano no 17 en sol majeur, de Mozart, avec Oyorgv Sebok et l'Orchestre Jean - François Paillard.Symphonie fantastique, de Berlioz, ! dlr Igor Markeviteh; Svmphonie espagnole, de Lalo.avec Zlno Franeescattl et l'Orchestre de New York.Don Quichotte, de R Strauss avec l'Orchestre de Chicago, dlr.Fritz Reiner.SAMEDI 26 JUIN C B F T Q H 00 Naisique 1.55 Té'éjournal 2.00 Baseball 4 30 Echos du sport 5.00 Le Queen’s Plate 5.45 Film é 00 Les As des quilles é 30 Téléiournal 6.45 Lanque vivante 7.00 Jeunesse oblige 1.00 Les beaux yeux d Agatha 1.30 Billet de faveur "La Belle du Pacifique" drame — américain 10 00 Le Fantéme du Louvre 10 30 Téléiournal 10 45 Nouvelles du sport 11.00 Cméma “Les lâches vivent d’espoir" — drame — français C FT MTV © 11.0 Mire 11.30 Bien ('Bonjour 12.30 Cinéma du Samedi "Duel â Dakar" — espionnage - français 1.00 Sur le matelas 1.00 Cinéma ’’Miroir'' drame — français 4 30 Monsieur bricole 5.00 La Rampe sportive $.30 C'est arrivé cette semaine 4.00 Les aventures dans nie 7.00 Jeunesse d'aujourd'hui 1.00 Comment, pourquoi 1.30 Les grands spectacles "Johnny, roi des gangsters" — policier — américain 10.1$ La nouvelle vague 10.45 Dernière heure 10.55 Le couleur du temps 11.00 Le ronde des sports 11.1$ Cinéma “Feu des passions” — drame — français 12.40 Fermetura C B M T Q t.30 Test Pattern and Music ».S4 Today on CBMT 10.00 Mr.Magoo 10.30 Jonny Ouest 11.00 Teen é$ 12.00 Steve’s Corner 1.00 Cuisine 1.30 Sports Meganne 2.00 Film Kon Tlki 3.00 v.s.t of the Queen Mother Ceremonies 4.30 The Queen's Plate $.50 "Vr Boom" — Road Racing 4 01 Countrytime 4.30 The Roy Petty Show 4 45 CBC TV News 7.00 Beverly Hillbillies I 7.30 The Saint 0.30 Great Movies : "The Waltz of the Toreadors" 10 30 Juliette 11.00 CBC TV News 11.0V Final Edition 11.17 Week end in Sports 11.22 The Sport Shop 11.37 Expo Today 11.43 Film Favourites "Cash McCall" CFC F © 9.30 The Sound of Twelve 9.4$ Meditation Newsroom 19 10.00 The Ol' Wrangie, 11.30 Woody Woodpecker 12.00 En France 12 30 Let's Find Out 1 oo Uncle Bobby 2.00 Wrestling 3.00 Saturday At The Movies 4.30 Wide World of Sports 4.00 Like Young 7.00 Cheyenne 0.00 Academic performance 10 00 The Edgar Wallace M.ystery Hour n.00 National News 11.1$ Pulse M.35 Paiama Playhouse LOO Newsroom 12 Meditation DIMANCHE 27 JUIN C B F T O 12.00 Musique 1.1$ Un grand maltrei Pablo Casais 2.00 Connaissances du inonde 3 00 Aventures vécues 3.30 Sports du monde Chsmpioi'nat' canadiens d'athlétisme 3.00 Le Canada en guerre $.30 >' mé-Jeunesse "Le Trésor du moulin" aventures -anglais é 30 Les travaux et les [ours 7.00 Robin des Bois 7.33 Caméra 65 1.00 Le corsaire de lareine I 30 Wilfnd Pelletier rencontre .9.00 Cinéma du dimanche "L« chant du Missouri” — corn, musicale américain 10 30 Téléiournal 10.4$ Sports Dimanche Mange?du beurre 11.00 D'hier ft demain "Waterloo 1815" 11.40 Un, deux, trois, rideau.CFT MTV © 11.C0 Mire 10 JO Cours télévisés La physique générale 11.15 Film 11.30 En ce temps-cl 12 00 Bien l'bonjcur 1 00 Mon médecin - 1.15 Sois belle 1.30 Journal des jeunes 2 00 Coin du disque 2.30 Programme double "Isabelle a peur des hommes” — corné-d>e français "Mélodie pour toi” — corn, musicale — français $.30 Points de vues 4.00 Les P'tifs Bon'hommes du dimanche 7.00 Ctné-spectacle 8 30 Qui dit vrai 9.00 Perry Mason 10.00 La belle Province 10.30 Amour, des lys et orgues 10 4$ En première page 11.00 La ronde des spotrs 11.10 Face A face CBMT Q 11.30 Test Pattern and Music 11.54 Today on CBMT "The Littlest Hobo” 1.00 U.S.Canada Bowling 1.30 Country Calendar 7.00 Quebec in English 7 30 The Valiant Years 3.00 Heritage 1.27 CBC tV Newt t.)0 20 70 4.00 Voyage Into England 4.30 Wild Kingdom $.00 Show on Shows $.30 Time of Your Life 4.00 Stingray 4.30 Some of those Days 7 00 Ciné Club 7.30 Patty Duke 7.31 Flashback 1.00 Ed Sullivan 9.00 Bonanza 10.00 M.isters In Our Own House 11.00 CBC TV News 11 09 Final Edition 11.14 Week End in Sports 11.24 Shoestring Theatre c FC f © 1.30 The Sound of Twelve 1.45 Meditation 2.00 House of the HIM 2.30 Continental Miniature 3.00Le grand prix musical 3.30 Canadians AM — an ethnic variety show 4.00 Forum 4.30 Family Theatre "The Meanest Man * In the World" | comédie américain 5.30 Robm Hood é 00 Flipper 4 30 Walt Disney Presents 7 30 Mr Novak I 30 Crisis 9.30 Peyton Piece 10.00 Musical Showcase 10.30 Zero One 11.00 National News 11.1$ Pulse 11.JS Nightcap 12.0$ Newsroom 12 — Meditation ('/Jmtn-aiA Laurent Uliï Elegante* par let jeux de couleurs, justes dens les rapports de formes, vivantes per les courbes mêlées, les gravures d'Helen Piddington ont la luminosité du vitrail et la somptuosité de la tapisserie.Surtout elles retiennent par le lumière précieuse et sous-ja cente qui donne une intensité rare eux couleurs.La lumièra qui palpite en certains points du tableau, éclate par endroits pour se tamiser et disparaitre derrière les masses d'ombre.Cette lumière intérieure rend plusieurs gravures profondes et mystérieuses comme des sous-bois ou des forêts tropicales.D'autres gravures, éclatantes et gaies, retrouvent la richesse de tissus anciens ou de broderies chamarrées.L'agencement des volutes et des tourbillons, la couleur intense, communiquent alors une impression d'apaisement et de sérénité.Anthony GRAHAM Tout dans la réalité ne vaut sûrement pas d'être capté et retenu.Mais il appartient au I n regard malicieux et spirituel sur ce champ de bataille appelé.jë .MARINA VLADY |Bnl «cl,lu - C*»o Fis.,,111,11, ]9,:\ nie Conjugal lied Aussi .“DEL’X FEMMES" avec Sophia Loren •t Jean-Paul Belmondo Le soir à 6 h.30 et 8h.30 p.m.Le Dimanche ft 1.00 p.m.* EMPIRE CINEMA DE REPERTOIRE 451 OGILVY — 274-4521 'IL EST UNE SAISON.’ comédie muslrale de Dubé — Carriar — Lévcilléa au THEATRE DE MARJOLAINE F.astmxn é compter du 29 juin aveo Andrée Lachapelle Albert Miliaire Marie-Josée Longchamps Jean Perraud Jean Brousseau Jean Besré Caroline Caret Richard Martin et Huguette Oligny RESERVATIONS : Montréal ' 'oVu 6202 Sherbrooke : 569-2933 Granby: 372 3371 Eastman : 297-2862 SPRING THAW ’65 :ne manquez pas la toute: « NOUVELLE REVUE MUSICALE î » BARBARA HAMILTON DAVE BROADFOOT CE SOIR 6h.et 9h.15 DERNIERE REPRESENTATION Dimanche: 7h.30 RESERVEZ 861-3333 \IK MIMVHSI COMÉDIE I ¦ A X A D I H N N K HELEN PIDDINGTON el ANTHONY GRAHAM au Musée; TRUCHNOŸSKY el de PAUILLE-SYLVESTRE i la Galerie des Artisans photographe de choisir ce qui, tans lui, resterait inaperçu aux yeux de la majorité.Il lui appartient aussi de composer une image et de l'équilibrer.Ainsi Anthony Graham pratique-t-il son métier, en cherchant é nous faire découvrir le monde qui nous est si familier et si proche que souvent nos yeux ne savent plus le voir, aveuglés que nous sommes par l'habitu-da et le quotidien.Anthony Graham fixe pour nous la solitude d'un homme, la féerie des bulles de savon, la marque du temps sur une facade, la patine d'un vieux bois .Cela na résonne sans douta pas très fort.Cola ne cherche pas non plus à faire entendre davantage qu'une chanson douce, qu'un poème léger et juste, TRUCHNOVSKY Rose Truchnovsky qui a déjà donné des preuves de son talent présente à la Galerie des Artisans, une exposition plutôt conventionnelle.Des formes simples et sans audace, des proportions justes, un décor discret font juger son travail honnête, sans plus.Les glaçu res mates se révèlent ternes è la longue, les motifs décoratifs tirés du monde végétal ne font pas toujours corps avec la forme et pèchent par leur gratui- té Par contre, quelques formes pleines sont réussies et quelques autres apportent un peu d'imprévu dans l'exposition par leur caractère naïf.Rosa Truchnovsky na fait pas un mauvais travail.Je sou haite seulement qu'elle utilise mieux son experience et qu'elle tasse une place plus importante à la rechercha at au renouvel-lemtn.de PASSILLE-SYLVESTRE Les assiettes d'émail sur cuivre que nous proposent depuis plusieurs années le cou-pie d'artisans de Passilié-Syl vestre ont toujours été bien jolies.Mais il n'est pas plus prosaïque de créer des objets utilitaires que des pièces qui n'ont d'autre but que de remplir un espace ou de briser la monotonie d'un mur "off white".Aussi, animés d'un esprit de renouvellement qui honore ces artisans autodidactes, les de Passillé-Sylvestre présentent aujourd'hui des coupes è vins, des services à liqueurs, des bouteilles a cols effilés.L'émail, qui peut devenir facilement criard, est toujours ici employé avec discrétion: ils ménagent les effets et exploitent un éventail très large de demi-teintes.Luxueux par lui même, l'émail donne aux piè- SI 6ème SEMAINE vous n'efes pas jeunes bourgeois sympathiques ne voyez pas LE THEATRE DE LA PLACE VILLE-MARIE RESERVATIONS: 861-6665 L MEILLEURE ACTRICE FRANÇAISE SIMONE SIGNORET pour sa création dans le film de RENE CLEMENT LE JOUR ET L'HEURE Sam., Dim.1 00 — 3 10 - S 20 7.30 - 9.30 Sur ftemama 7.30 — 9.30 luiiiu mu luimu GRANDE PREMIERE MARDI 29 jUIN Le théâtre ; de Quaf sous i présente IRREVOCABLEMENT i 2 DERNIERS JOURS : LE CIRBUE RUE ILLUSIONS pièce musicale de René Aubert.au centre d’art de Repentigny DU 26 JUIK AU 22 JUILLET Musique de Michel Comte Mite en scène de Paul Buittonneau avec Jeannine Sutto Monique Joly JeaivPitrre Compain Paula Bayard Roland Ganamet Benoit Girard Jacquet Galiptau Léo Ilia) Gilbert Chénier Roger Joubort Robert Rivard Réseivé dès maintenant: 581-5800 Relâcha dim.' lundi Jeunesses Musicales du Canada cet une richesse qui ne doit rien à la surcharge ou au mauvais goût.Bien que le travail dat da Passillé-Sylvestre soit toujours soigné, l'exposition montre encore quelques pièces au décor un peu facile: bran ches d'arbres, figures étirées.En général, le dessin est bon.Il s'affermit de plus en plus avec les années et il a l'avantage de se renouveler.A l'intérieur du médium choisi, cet artisans cherchent è approfondir leur style au niveau de la conception, style caractérisé par l'é- criture toupie et deliée, les variations nuancées d* couleurs, la finassa du trait, la délicatesse de la tache A souligner, leurs bijoux, pendentifs et boucles d'oreilles, parc* que tout en étant très sculpturaux de formes, ils restent fins et délicats.En cherchant a se perfectionner, dans une optique juste sillé-Sylvestre ont raison de n* considérer qu'un objectif: la meilleur* qualité artistique.LES NOUVEAUX-DIEUX SEMAINE MUSICALE 23 - 24 - 26 juin Sonates pour violon et piano de Mozart ARTHUR GARAMI violoniste Charles Reiner pianiste Commençant le 29 juin MARY - MARY de jean Kerr Reservation: tel.526-0821 «'-S* .^ '•'VV hlm y Scène* que vou* n'avez jamais vues CHACUN SON PARADIS en rnuleurs VERDI CINEMA d'\rt el d'Kssai 538q boul.St-I.aurent Tel.277-4800 CE SOIR À 8H.15 ~B!ue Bonnets (Courses tous les soirs, sauf e dimanche; C .v-19 r«p.,!ee b j resia-rant "£f CENTAURE" dominant a p'Ste Reservations 735-2680 Immense terrain de stationnement ^ ¦ ¦ • ¦ ^ LES 2 PLUS GRANDES VEDETTES DE L'HEURE 9e SEMAINE In lucctt rritmen! mirieuleur tup,et é< Il pttsst «I in piièlit rao JftrPIU.•pSAUpse»"^ 8ALLES CT IMAT1SEES .^r mm( 7 10 é 10 0 ¦tench* J ÏO 5 VO ’SO •70 rilTiTJT 1704 est SYi CATHEUNI Vis.525 1600 hex JfAN lAiON et fil H T II 735 7000 Ct NT t i COMMtIClAl BOUlf V A4 O SAlLf «SK** YVES ROBERT sÆL ^ \ “AYLNTURES IRRtSISTIgLTMLNT DROLES" - lë 35 *-* _TON 842-6063 Alt aiMATISt BSCMSYfF* DÉ LUIS BUNUEL NAZARtH IT UN CHiEN ANDALOU «n français SIEGES RESERVES EN VENTE tginin Par courrier — théâtre — Faucher Electrique — Jules Jacob Musique Morgan (Magasins Boulevard, Rockland, Dorvalj Cette fois 03300* vous projettera dans une aventure débordante de rire avec BURT LANCASTER PAMELA TIFFIN M|(?(SCH corporation .)OHN STURCES LEE REMICK JIM HUTTON \ PREMIERE j au CANADA r.| pour le public L MER.30 JUIN 8h,30 HALLELUJAH TttAIL a ___ Aiml on vedette DONALD PLEASENCE BRIAN KEITH CHEQUES ou MANDATS POSTAUX FAITS AU NOM DE ¦ Cmedome Theatre* Ltd.— 14J0 rue Bleury, Montréal | Horaire : • M tous les soirs — I h tous les jours dim 1 h .4 4$, I 30 I Prix (faxes incluses) Orch A Loges Balcon Soir : lun à ven mcl I h 30 5 2 5 0 57.0C | Soir: s.Trrt et d»m.8 h 30 dim 4 h 4$ 53 00 52 2S En matinée 7 h lundi ft vendredi mcl.52 00 51 SC | En matmee sam.2 h.52 50 52 00 Dim.a 1 h 52.50 52.00 | Nom Adressé I Nom de sièges é 5 Mat.SotréaT* Date 1er choix Date 7o chou JOHN STURGE5 MARTIN LANDAU UT'° JOHN GAY d après une nouvelle de BILL GULICK F,lm4 „ ULTRA PANAVISION Un film de MIRISCH-KAPPA ProtM4 TECHNICOLOR Distribution UNITED ARTISTS I1 Air climafisé MPERIAL AV.« 7102 eu 5403 GILBERT BECAUD Ce ou* (V bévi Béce a* >e t*çc* e r • < i et pa"- * e p u rgui^en» e»* eot-.-e et d-ametK: je 4 fr‘ •e v4*reme Me •> " ¦ ee* "eptree BERNARD OAVOTY ent'4 .e mue*c4f Ou r gero m a- "•••> ' 9c err-Mioo "Lee Oranoe ***e'p»6tee • ;e R.Y.F Asceeme"' c ee* t>4e bte- 4f* M M Cheque r£ e ce?O*/- MuO pa- reepor Ou petto-r-»#* q ?voqmo Cher ¦ 0 «a rate :?• •• e 4>r-e*ne 1 JFAN WTOLD m» è la RTF bh vedett* ÉTÉ 1965 CONCERTS JMC ORFORD Parc Provincial du Mont Orford MAG0G Province de Quebec IHmambr 27 Juin 4h.L'HEURE MUSICALE .losiam- Roy.violoniste et l.ise Petit, pianiste et KaKnant du Festival Concours JMC inter-centres 8h.30 PIERRETTE ALARIE, soprano et LEOPOLD SIMONEAU, ténor Mardi 29 loin et Jeudi 1 Juillet 8h,30 LA MELODIE FRANÇAISE DE BERLIOZ A POULENC lienee Maheux.soprano et Camille Maurane, baryton Vlado Perlemuter.pianiste Norbert Dufourrq, conférencier Mérrrfdl 30 Juin 3h.LES MARIONNETTES DE MONTREAL "Pierre et le I.oup" de Prokofteff lh.30 CECILE DESROCHES, planiste JEAN BOUCHARD, sasopnoniste ntt I.KTS :— Montréal : Centre de IHxiiues Inr.2(M»n Crexrent 845-3541 Jrunfxftrt MuxIrBlei du Canada 861 0210 PREMIERE NORD-AMERICAINE OPERA D’ARAN Les 9.12, 14, 16 et 18 août A 8 heures Distribution: Suzanne Sarroca, Fernande Chiecchio, André Turp, Robert Savo'e, Raimund Herincx.Claude Corbeil, Napoléon Bisson, David E.Serkm et Benoit Dulour metteur en scène Paul Buissonneau décors : Hugo Wuethrich costumes : Ann Pritcherd chef des choeurs : René Lacourse Orchestre Symphonique de Montréal au pupitre : Michel Perrault Festival de Montréal du 9 au 31 août 1965 Prix d«« plRC6«: 6 00 6 00 4 50 3 00 2 50 .A-r DI* SR’X i rua »!* c m*.A DOUZE LE DEVOIR.MONTRÉAL.SAMEDI 26 |UIN 196S Restrictions de Tokyo sur ses exportations au Canada potins financiers The Seaway Hotels Ltd.inscrit ses actions Sur la liste des valeurs de la Bourse Canadienne La division du Québoc do ('Association dos manufacturiers canadiens tient lundi, le 28 juin, on matinée, un important colloque sur le régime de pensions du Québec.MM.L.H.Place, c.r., directeur et secrétaire d'Aluminium Fiduciaries Ltd.; C.J.Woods, vice-président et directeur de Wm.M.Mercer Limited; John M.Linné), gerant de section, Assurance-vie Standard; D.L.Cowing, actuaire, Johnson A Higgins (Canada) Limited; Robert de Coster, conseiller technique du Comité du regime de rentes du Québec et L.F.Wills, vice président, gérant général et directeur de Honeywell Controls Limited sont quelques-uns des spécialistes invi tés a exprimer leur point de vue.Ce colloque se terminera par un cocktail suivi d'un déjeuner au cours duquel M.Fric W.Kierans, ministre provincial du revenu prononcera une causerie intitulée "Les conséquences économiques du regime de rentes pour la province de Quebec." Ce colloque commencera à 9 h.15 a.m.en Thétel Reine* Elisabeth.La Bourse canadienne a reçu avis de ("acquisition par Ladu-boro Oil Ltd.d"une option de travail sur 3$ daims dans le canton Loxeau, au sud du lac Matagami dans la région de le baie Dunlop.La compagnie a obtenu un délai de 21 (ours afin de considérer les conditions de l'option qui si elle est exercee devra l'être comme suit; Par un paiement de $6000 comptant et une dépense de $25.000 en travaux d'exploration afin de maintenir l'option en vigueur pendant six mois; sous réserve des conditions ci-dessus mentionnées et advenant que la compagnie desire renouveler l'option pour un autre 12 mois, il devra y avoir paiement d'un autre $14,000 comptant et des dépenses d'exploration au montant de $25,000 devront être faites; A l'expiration des périodes d'options de 18 mois et si la compagnie est désireuse à cette epoque d’obtenir les dits daims, elle devra payer $30,000 comptant et omettre 300,000 actions libres de Laduboro Oil Ltd.M.RW.Faulk, vice-president des opérations de raffinage à la société Shell Canada, annonce que la société déboursera $1,000,000 è la raffinerie de Sarnia, d'ici la fin de l'année, pour l'appareillage de prévention de la pollution atmosphérique.Une nouvelle unité, que Shell a commande â Humphreys A Glasgow (Canada) Limited, extraira presque tout l'anhydride sulfureux des gaz de combus tion d'une raffinerie et pourra produire ainsi 35 tonnes de soufre par jour, bien que la production initiale se limitera probablement à 15 tonnes.Le soufre liquide sera vendu aux clients de la région de Sarnia.O Sun Oil Company Limited dépensera 5 millions de dollars pour moderniser encore davantage et accroître la capa cité de traitement de sa raffinerie a Sarnia.Le programme sera lancé cet automne par la construction d'un dépropa-nisateur revenant a $500.000 et permettant de stabiliser les essences de distillation.Vers le début de l'année prochaine, on commencera la construction d'une installation à gai et d'une installation d'alcoylation au coût de $4,500,000.O L'Association canadienne des compagnies d'assurance - vie rapporte que les versements d'assurance-vie et d'indemnités aux familles canadiennes effectues par les compagnies d'as surance-vie du Canada se sont élevés à $66,400,000 pendant le mois d'avril 1965.De la même source, il ressort que le montant des indemnités versees durant les quatre premiers mois de 1965 a dépassé de plus de $16,400,000 le montant versé pendant la période equivalents de 1964.Les indemnités apres décés sont passées de $90,500,-000 pour les quatre premiers mois de 1964 à $96,500,000 pour la période équivalante de 1965.Les versements sous forme de dotations échues, rachats de polices.indemnités d'invalidité et rentes se sont élevés à $125,-400,000 pour les quatre premiers mois de 1965, et les dividendes sur polices à $53,000,-000 425.(X)7 actions, sans valeur nominale, dont 325.007 sont émises et en circulation et 100.000 sont inscrites sous re serve d avis de leur émission conformément à la conversion de débentures à fonds da’mor-tissement.série A', ont été inscrites sur la liste des va leurs de la Bourse Canadienne le 17 juin 1965.Leur symbole au télescripteur sera; ”S W H".CAPITALISATION Action» Autorisées ; 1.000.000 Emises et en circulation .325.007 The Seaway Hotels Limited a ete constituée en compagnie privée aux termes des lois de la province d'Ontario, par let très patentes datées du 5 avril 1963 et fut convertie en entre prise publique par lettres pa tentes supplémentaires datées du 25 avril 1963 Par rintermédiaire de ses h liales.la compagnie exploite des bétels et des motels a Montréal, Oromocto, N.B Kingston et Toronto.Lors de sa constitution, la compagnie a acquis toutes les actions émi sev et en circulation des autres entreprises participant a la pro priété et l'exploitation de Sunnyside Motel, Seaway To Cours de l'or PARIS — 1-e napoléon, an cienne piece d or français de 20F, cote aujourd'hui 44.00F au marché libre de l'or français.L'aigle, pièce américaine de S10.vaut 103.80F l.ONDHKS Cote de l'once du r fin en argent américain au marché libre de l'or européen $35.10 a l'achat et $35.12 a la vente.Prix de 1 once troy d'or a la Bourse londonienne des lingots cote $35.10 23-25.251 shillings.6 pence.Cours du dollar \F.\V YORK — Le dollar ea nadien a fléchi de 1-64 a 92 1132 par rapport a la devise américaine.La semaine demie re.le dollar canadien valait 92 Il 32 La livre sterling e-u demeurée inchangée à $2.79 9 04 Le dollar américain a grimpé de 1-32 à $1.08 5-lfi par rap port au dollar canadien La livre derling a avancé de 1-8 a $3 02 3-8.wers Motor Hotel ef Seaway Hotel, tous situes sur le boulevard Lakeshore.à Toronto, le l'apri Hotel à Montréal et le Oromocto Molor Motel, près de Frédéricton, N B.La compagnie a plus tard acquis le Capri Motel et le Roi Motel à Kingston, Ontario, ainsi que 50% des intérêts de Seaway Motor Inn.coin Guy et Dorchester.a Montreal.Ces différents établissements sont en opera tion depuis 1951.Igi dette consolidée de la compagnie consiste en un montant total de $1.000.000 de debentures a fonds d'amortissement.sene A 6%.échéant le 15 mai 1978.L'intérêt sur les debentures est payable trimes tiellement le lôième jou des mois de févie.mai, août et no-vembe.Les débentues sont con-vetibles.au ge du détenteur, en tool temps jusqu'à la ferme ture des affaires le 12 mai 1(78.en actions entièrement liberees ei non imposables, sans valeur nominale, de la compagnie, sur la hase (le rinq actions sans valeur nominale pour chaque tranche de $50 de debentures sene A la-s débentures peu vent en lout a autre moyennant un avis de pas moins de 30 jours.La compagnie a créé un fonds d'amortissement afin de retirer un montant de $40.000 de debentures le 15 mai de cha que année de 1964 a 1977 inclusivement.Un principal accumulé de $80.000 de dében-tlires a été retiré jusqu'à ce jour et il reste maintenant en circulation une somme nette de $920.000 de débentures.SI KG F.SOCIAL: 1926 ouest, boulevard Lakeshore, Toronto, Ont.AGENT DE TRANSFERT ET REGISTRAIRES : Eastern & Chartered Trust Company, Montréal.Toronto.Winnipeg et Vancouver.DIRECTEURS: Président : Benson Orenstein, Toronto.Ontario.Vice-président: Charles Orenstein, Don Mills.Ontario Secrétaire-trésorier : Richard Porter Toronto.Ontario.ADMINISTRATEURS Alex Gordon Fisher, Don Mills.Ontario.Edwin Allan Lovelace.Toronto.Ontario.Harold Gross.Toronto, Ontario John Howard Hawke.Toronto, Ontario Benson Orenstein, Toronto.Ontario.Richard Porter, Toronto.Ontario.Joseph Wag man, Toronto.Ontario.OTTAWA — la: ministre des finances a annoncé (jue le Japon avait consenti a imposer des restrictions volontaires a l'exportation de certains de ses produits au Canada en 1983 En aiuionçant la nouvelle.M.Walter Gordon a déclaré que les niveaux de restriction prévoient tout de même des aug mentations progressives de 3 a 3 p.c par rapport a ceux de l'an dernier.‘'Ces augmentations ne sont pas supérieures, a dit le minis tre.a l'accroissement prévu des possibilités d'écoulement de ces produite." M Gordon a ajoute qu'en vertu de l'entente, toute restriction avait été supprimée sur cinq articles, soit les blouses en rayonne filée, les chemises en rayonne filée, les chaussures en toile, les chaussures imperméables et les linges a vaisselle."Le gouvernement japonais, ie n'en doute pas, a dit M.Gordon, verra là une preuve du souci qu'a le gouvernement ca nadien de travailler en vue de Saine prudence recommandée •nvar» S valeur» bourtièr#* TORONTO PC — La Bourse de Toronto a conseillé a ses membres d etre extrêmement prudents en remplissant les commandes pour trois valeurs canadiennes, dont les noms ont été mentionnés aux Etats-Unis dans une affaire de manipula tion suspecte de certains titres.Ces trois compagnies sont: Jockey Club Ltd., Commodore Business Machines Canada Ltd.et Racan Photocopy Corp Ltd.La première est cotée a la Bottrse de Toronto.La Bourse a donné l'avertissement après la publication d un rapport dévoilant que des faux chèques avaient été utilisés au cours de ce qui semble être une tentative de faire fine tuer les titres.Des maisons de courtage de New-York ont reçu pour $4.000.000 de ces chèques, selon toute aparence envoyés de Nassau, aux Bahamas Une lettre aecompàgnait les chèques et demandait aux courtiers d'acheter de petites quantités de valeurs industrielles américaines asses cher puis d'importants stocks des valeurs des trois compagnies canadien nei cttees.l'expansion ordonnée des échangés commerciaux entre nos deux pays" A la suite de représentations faites par les délégués de l'in dustrie canadienne du textile, des négociations avaient été en treprises avec le gouvernement japonais relativement aux articles de coton et de certains Us sus synthétiques.Aucune décision n'a encore été prise a ce sujet A noter.La baissa s'ast quelqu» pau poursuivi* a Naw York à l'occasion d'un marché actif.La marcha a egalement subi des pertes à Montréal et à Toronto.-O Lt Coda national du bâtimant s'implanta rapidement dans las municipalités canadiennes.La comité associé du Conseil national d* recherches qui s'occupe du Code national du bâtimant a effectue une nouvelle enquête sur l'utilisation du co-do.Cafte enquête, terminée le Jt décembre 1964, a révélé que IS p.c.des cites canadiennes sa canforment maintenant aux dispositions du codo.Lo rapport d'enquête du comité ost bas# sur les repenses fournies dans un questionnaire qu'ont r*cu plus da 1600 municipalités.Il rossort clairement de ces réponses que le code national du bâtiment s'implante rapidement dans tout le pays; lit des 16) cités canadiennes emploient l'ensemble ou une partie des dispositions du code comme rè-qlements locaux de construction, c'est-é-diro 12 cités de plus qu'en 1962, date de l'enquête précédente.La Bourse canadienne e consenti le mise en liberté des actions de New Davies Petroleums entre les mains d* Th* Prudential Trust Company, Toronto.Ont., comme suit: 160,-000 actions sur-lo-champ, sur lo total d* 160,000 actions ontior-cees le 19 octobre 1961, conformement à une acquisition de Jamaica International Explorers Limited.Il en reste donc maintenant 200.000 antiarceas; 60,000 actions libérées sur-lo-champ relativement aux 90,000 actions ontiarcéas i* 9 mai 1964 é la suit* d* l'acquisition d* daims miniers en Ecosse, plus une autre mise en liberté de )0,000 actions dans les six mois à partir du 17 juin 196$.Marché des bestiaux MONTREAL — Les prix des bovins étaient fermes a $1 plus bas et ceux des veaux egalement fermes à $1 50 plus bas celle semaine aux marchés a bestiaux de la métropole.Les échanges s'effectuaient a une allure modérée Les prix des porcs étaient de $1.25 a $1.75 plus elevés.Ceux des truies étaient fermes a 50 cents plus élevés Les arrivages comptaient 1.416 bovins, 1,482 veaux.260 porcs, 211 moutons el agneaux Les bouv liions de choix se v endaient (le $23.50 a $26.60.les bons de $24 à 25.10, ceux de qualité moyenne de $21 a $24 et les communs de $15 à 21.25 Les bonnes taures étaient de $19.75 a $22.celles de qualité moyenne de $18.25 a $1» et les communes de 12 23 a $18.Les bonnes vaches rapportaient de $15 à $17.75, celles de qualité moyenne de $13 50 a $16 les communes de $12 à 14.75 et celles destinées l’abattage et a la mise en conserve de $6 a *13.75.Les bons taureaux -e ven daient de *17 50 à $19.50.les communs et ceux de qualib moyenne de *13.25 a $17.25 Les bons veaux rapportaient de $25.50 à $28.quelques-uns jusqu'à $31 50 ceux de qualité moyenne de $21 a 25.50 et les communs de *10 a $21.50 Les porcs de catégorie "A" étaient de $35 à 36.tandis que les truies étaient de $20 a $21 Les agneaux du printemps étaient de $20 a $37 et les mou tons de *5 à 14.Dividendes Commonwealth Intern a t i o-nal Corp.Ltd.9 cents l'action ordinaire, 21 juillet, insertp-tion 30 juin Commonwealth Intern a I i o-nal Leverage Fund Ltd, 4 et» Faction ordinaire, 21 juillet, inscription 30 juin.Freedman Wholsale Ltd, 10 cents.15 octobre, inscription 1er octobre The Steel Co, of Canada l.ld, 20 cents Faction ordinaire.2 août, inscription 5 juillet Delta .Acceptance Corp.Ltd, Si.37 12 l'action privilégiée 5 1-2 pour cent, 15 mai, inscription 30 avril.Eagle Star Insurance Co.Ltd, 28 cents l'action ordinaire 1er juillet, inscription 17 mai.Canada Cement Co.Ltd.35 cents Faction ordinaire, le- 31 mai, inscription 11 mai.I® TRUST GÉNÉRAL DU CANADA DIVIDENDE NUMERO 14J AVIS p-t pat les présente» donne qu’un dividende de JO 25 par action privilégiée a été de clarr par le Conseil d'Admini* (ration.Ce dividende sera payable le 15 juillet 1965 aux actionnaires privilégies inscrits à la fermeture des livres le 30 juin 1965 Le trésorier Maurice M5'R AN D.Montréal, le 26 juin 1965.commentaires sur L’ACTUALITE EIUSTAlSrCIEIFLE Unt resistance s'amorce k la baisse des titres en Bourse; pertes de 7.5 p.«.La mouvement des titres en Bourse tant à New York que sur les places canadiennes a démontré une certaine nervosité cette semaine, mais en fermeture des cours, hier, la résistance à la baisse s'est amorcée Personne n'ose donner un avis suffisamment catégorique sur la fin de -ix semaines d'un mouvement de baisse qui s'est accentue ces jours derniers.Plusieurs titres ont connu leur plus basse cote de l'année l.es virements oui etc particulièrement nombreux a New York et ce sérail l'indice que les investisseurs s'intéressent davantage au marche et -ont prêts à reprendre les aubaines que des pertes de 510,-000.000,000, dans 1 ensemble des valeurs inscrites ont suscitées.Au cours de ces fiévreuses journées sur le parquet rie la Bourse le mouvement a été moins accentué a Montreal et Toronto qu à New York Mais la journre de jeudi a ete caractéristique de la chute des cours sur les trois marchés Plusieurs analystes sr hasardent à dire que le marche des valeurs demeurera incertain tout au cours de Fêté.Les pertes a Toronto, jeudi, s'établissaient à 5925,000,000.Quels sont les facteurs principaux qui affectent en ce moment le marché des valeur 11 ne semble pas facile d'en designer un ou plusieurs en particulier, la» plus simple est encore de se rendre compte que la cote avait atteint un niveau un peu trop élevé De plus, l'incertitude en politique internationale, comme en d'autres domaines, justifie certaines hesitations de la part des investisseurs.Le problème des paiements en Grande Bretagne, la diminution des réserves d'or aux Etats-Unis, les différends ouvriers, ta situation au Vietnam el les aléas de la politique sont autant de bons motifs à un ajustement salutaire du marche de» valeurs.Iæ déclin actuel na rien d'une avalanche les pertes avaient ete de 12 pc en sept semaines, en 1962: elles se maintiennent a 7 5 pc en sept semaines.La diversification est la planche de saluf des industries de la défense t.a technique moderne vient à la rescousse des sociétés qui ont trop misé sur un seul secteur de production ou qui dependent trop des contrats de la defense, il leur tant donc s'ingénier a diversifier leur production, afin de faire face a des difticullés croissantes, t' est ainsi que Canadair ne compte plus seulement sur la fabrication d'avions ou de matériel militaire, mais la construction d'autobus deviendra dans cette grande entreprise montréalaise un important secteur d'activité.La Commission de transport de Montreal vient d'accorder à la société Canadair le contrat de fabrication de 50 autobus au coût de (1.750,000.La livraison débutera le 22 janvier.Il n a fallu que $500,000 pour établir, compte tenu des outils et du materiel déjà à l'usine, les lignes d'assemblage d'autobus On estime que 600 nouveaux autobus sont requis au Canada chaque année; 2.000 autobus devront bientôt être remplaces au pays Certaines pie ces seront importées des Etats-Unis Mais il reste que 40 pi du matériel proviendra d'usines canadiennes iai rentabilité des lignes de construction d'aiitohus de Caoadair « établit à 200 ve hirulrs par anoèc General Motor» domine ce marche en Ame nque du Nord t.a commande totale de la CTM a ete partagée egalement entre GM et Canadair Ccttr snciele a conelu des entente» avec Flexible Un., de Ixindonvillc.Ohio, oui contrôle env iron 20 p r du marche américain de» véhicule» de transport en commun Ce n'est pas le premier effort de diversification de production que tente l attadair depui» quatre nu cinq ans II y a des murs écran et des contrats de materiel de defense pour les pays etrangers Des véhicules militaires sur chenilles sont vendus sur tous les continents.Un porte-parole de la société Canadair a noté que l'on espère employer 5.000 ouvriers à une production autre que celle des contrats canadiens de matériel de défense d'ici trois ans 11 y a 4.000 employés au travail sur les contrats de defense du Canada Le canton de Gloucester, près d'Ottawa, emprunte $2.425.685.73, au taux de 5.75 A l est et au sud d Ottawa il csi un territoire d étendue considerable, aussi vaste que le Toronto métropolitain, dsns le rnmte de Russell et.le comte de Carleion qui forme le canton rie Gloucester Ontario Dan» ce "canton'' I» plupart de» agglo niération.*, dont quelques une» centenaires ne -ont pas moor poree» en municipalité», mats dependent d'une idministrstmn centrale dont le» administrateurs sont élu» a meme one liste de candidats, ceux qui obtiennent le plus de voix comblent le» sieges disponible» au conseil Le» citoyens de langue française de re secteur représentent tout au moins la moitié de la popu lation.Ce secteur n a pas connu le même développement que les sections ouest de la capitale, mais le lancement d'une sérié de débentures, dont l’échéance est échelonnée entre 1966 et 1975, au montant total de $2.425 685.73.au taux de 5 75 p.c .mettra sans doute un terme à cette situation Ce» titres seront datés du 1er juillet.I.es sotimi-sions étaient attendues avant le 24 Juin lui montant indique $1.800.900 seront consacres a l'achat du reseau de distribution de I Hydro-Ontario dans ce secteur; $400.000 iront a la construction d'ecoles publique»; 548.000 à l'amélioration d'une école supérieure et $177,685 73.a diverses ameliorations l.a population du canton e-t de 21.428 personnes cl la dctle capitalisée par tète est de $151 12.Sommaire des transactions de cette semaine à la Bourse Canadienne CBTTl IffMAtNO — ANNIf Htut Prm.Haut Ba« v-cerrt teMAiNe — Vanta» Haat »aa Rrm, AMM te Haut U* — eerre simaini — Haut ta» Wrm.ANNie Haut Bas Alan Aiscope 10500 5450 i» 9 90 10 K» ,ir T'» 80 « KOO* 9 H» last Sum 1 100 % w d 4 Amuie» Notana n ooo 61500 6 T7 r* it 6 14 9 11 « • 6 ?4 190 10 A'sof Amg B 8e4 14500 89000 U J5 12 31 >3 M U 33 11 II E Ventura* t Bak A3800 100 70 21 • «0 fl % NA »er» North Sxpf 9500 1100 24 775 198 Ameran 7300 5’» 1 1 9 4’» Equity »* 434050 • # 31 115 1 NW Cana'ee* 7000 '1 1 »V* 15 Anthonlate a 1000 e -a Fab 32200 fl ü 10 109 Norvailt '000 S1* 7 5 Arno JO 700 4>/« A 4L M 4'» Fane 74 00 7 ?U 4 Opem E»c* 8000 12 11 11 415 * 14 Augustus f.j Bend Or# JB' 641?3000 33 15'» 4?21 10 Flint Roc* Fontana 800 7000 «w SA.X M ,0‘ 44 44 it 4 Paudash Peace River 109500 *300 17 445 ’ll» 425 14’ * 440 17 500 m Beld-C Black Haw» B'ack Rivar 100 37075 68600 1?'4 375 21 325 ’8 324 18 410 20 1|9 14' t Fox Lake Frigistor* F undv 17'400 1050 3 00 V 40 4' t 20 ‘43’* 47 80 18 41 4 Pennbec Peso Silver Phoenix Can •r4000 sooo ’500 21 135 6?iB 125 60 18 125 60 28 180 *0 6' » 120 60 B lue Bon 7950 370 350 350 400 310 F ufurlty 14700 49' ¦ 40 40 65 J5'» piti Gold 11000 65500 uo ’5466 1000 2400 41 B 31 -5 * t/i e .Bluewlr 3000 43 40 43 57 I?Gar ney 78500 44 38 38 5?38 Porcupne T6 71 Bornite 13500 6’S A 6 «7 6 G Auto*ro* « 10V* 10 a 11’» 45 9’% 32 4 Saiem Ex Sapaw» Select Fin 300 13816 600 11 31 475 21 42S 30 426 41 5*t 78 425 I 1300 60818 35250 13500 J90 700 13 725 11 295 135 14 72 10' 700 20 31 JH (00 4 Laduboro lait Ledef A' Lamontagn 'A' L Ingalde 4000 ’30 400 13500 48 g 17’4 4 îy 17'4 54 3 21V» 5’k 30 7’» 17 3 e Sliver Reg Sliver Summff Sliver T Slacoe 10000 41500 15000 500 19 15’* 15 150 16 13 14 18 13 15 22' ii 28 50 340 le 13 14 330 C Canora 1075 27 60 27 Lith Cor* 500 9 Ve 75 6 Soboy 30 ’8' .10 C Div set A 3 125 190 100 Louanna '8500 14 il 12’7 29 12'» Sogone S DufauR 00 10 11 10 C Div Sec Pr 1 40 43 42 M Hygrade ‘6000 18 15 15 40 17 15000 T 6 4 6 .C Manitoba 44940 55 49 49 61 15 Massvai 62*0 8’» 7i« • y Spartan 1400 49 45 45 74 42 C Mooador 13550 35 J0 30 43 McAdam 300 100 Soartan Wî» 600 8 7 6 20 C Monpaj 1500 7 10 6 Mcinfyr# 200 78*4 , 84 61 Stairs Ex 102400 260 235 2SI 28?125 C N** *»a« 6750 13 ?13 15 • McKinney 500 15 Std Gold 11600 18 15 15 122 10 194* 1 C Persh 5000 17 Meichers '85 72 73 17 S"Dtest Oro ’00 70*» 2?' .• C Virgin.» 12680 42 J7 37 54 veich P' )ûô S\ S3 4 i’» SuMuga JC00 38 Cops frm nsoo 12 11 11 20 Mer Chip 10500 ’V 11 15 0 Tache 40000 4 18 14 e ! 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Brinco de J-8 Les banque-s ont fléchi, notamment Montréal, de 5-8 Les papiers firent aussi preuve de faiblaisse Macmillan Bloedel, perdit 1 point 1-2 et Consolidated monta de 1-2.Au nombre des pétroles 1m penal s'affaissa de 7-8 et Husky.de 1-8, Les métaux furent aussi à la baisse.Dans le secteur de ba se.Consolidated Mining and Smelting perdirent 1 point 1-8 et Hollinger 3-4.Dans ceux de premiere necissite Steel of Ca nada recula d un point et Aluminium de 3-4 I-e* titres de machinerie tu rent egalement en baisse.Mas xey Furguson recula d'un point Baisse aussi du cote de- ali ments et des breuvages Distil-lers-Seagram recula de 3-4 el Molson A.de 1-4 Bourse de New York NEW YORK I.a cote s est affaisée a de nouveaux bas pour 1965 en dépit de 1 appui qui lui avait été porté, ee qui laisse entendre que des bais siers sont actuellement a l'oeuvre.Le virement fut actif La moyenne industrielle de Dow Jones est descendue en bas du minimum de 857,45.atteint le 15 décembre dernier.Le volume des échanges fut de 5.800.000 actions, compare a 5.850.000 jeudi, soit un peu plus que la moyenne pour l'annee L'espoir que le Président Johnson allait prononcer des paroles qui teraient remonter le marché inspira certains courtiers jusqu'au moment ou le discours arrivera sur le» fils en provenance de San Francisco.La haute finance ne put rien discerner dans 1 allocution présidentielle qui fût de nature à l'encourager ou a la décourager l-a moyenne de Dow et de la Presse Associée pour 60 titres marque de nouveaux mini mums pour l'annee l,a moyenne de la Presse Associée est tombée de 15a 3128 C’était la troisième hanse consécutive du marché On fait mention des mêmes causes que pour les reculs precedents Bien que les af (aires marchent rondement la place semble déprimée par les nouvelles du Vietnam et la nouvelle que les grands inves tisseurs internationaux s abs tiennent d agir en attendant que les prix baissent Chrysler fut la valeur la plus active Elle perdit 1-2 a 44 3 4 Ford recula au trot siè me rang en perdant 3 8 Du Pont progressa de 3 1 8 en fermeture IBM perdit 8 34 Belt and Howell.1 7-8 National Airlines.3 3 4.Ken necott.1 5-8 Douglas Aircraft J J 8 et C S Smelting, 1 14 Denrées alimentaires MONTREAL Cours des denrees transmis à Montreal aujourd'hui par le ministère fédéral de l’Agriculture: Oeufs prix de gros aux centrales de campagne, cageots de obis extra gros 40: A gros 37 \ moyen 31.A petit* 26 B 29: C 23.Beurre arrivages courants, non admissible.92 54 3-8.93 55 3-8.Fromage livre a Montreal cire, arrivages courants, qué bécois blanc en gros 40, colore 40 14 l’ommes de terre Nouveau Brunswick S3.25 a $3.40 le» 50 livres.72 a 75 les U) livre-Ile-du-Prinee Edouard $5 à $5.10 les 75 livres.$3 40 a $3 30 les 50 livres 75 a 78 les 10 livres Poudre de lait écrémé pro cédé par vaporisation no ] en sac* 14 3-4 5 16.procédé par rouleau, no 2 en sacs 13 1-2 a 14 1-2.autre categorie pour nourrissage 12 1-2 a 13 Poudre de lait de beurre pour nourris sage 11 à 12 Poudre de lait 4 a 4 1 2 cents (ours des changes Afrique du Sud.rand 1 517 Allemagne, P M 2707 Angleterre livre ,3 0238 Argentine peso 0064 Australie, livre au.«t 2 43 Autriche, schilling 0421 Belgique, franc 0219 Brésil, crutetro 00062 t hilt, escudo .3006 Danemark, couronne 1363 Espagne, pesela .0182 France, franc .2211 Hollande, florin .3007 Italie, lire 001734 Japon, yen 0030 Alexique.peso 01168 Etals Uni», dollar 1.08 5 16 Indices des Obligations è New-York TORONTO — l^s titres in dustriela sont descendus a leur plus bas niveau a l'indice mais les valeurs aurifères firent preuve de fermete au cours de la séance de vendredi mar quée par un achalandage mo deré a la bourse de Toronto.L'indice pour 87 bitres indu» triels, baromètre du comporte ment de ce secteur, a baisse de 1.36 a 163.30.L'indice de la bourse de Toronto pour 124 ti très cueillis ici et là a fléchi de 1 25 a 153 23.également un minimum pour 1965 I^s va leurs or ont bondi de 4 99 a 158.40.l^s pertes pour l'ensemble se résumèrent en somme a quelques fractions, quelques titres perdant un point ou da vantage.C’était la troisième aeance consécutive de baisse Dans la liste principale.AI goma Steel recula de 1 1-8 a 67, le Pacifique Canadien et Power Corporation, d'un point a 60 et 12 3-4: Aluminium, de 7-8 a 28 7-8: Dominion Glass, de 3-4 a 14 3-4 et British Ame rican Oil, de 5-8 à 32; Consu mers Gas, de 3-8 à 13 sur un lot de 30.480 actions.l-es banques ont ete fermes Royale a gagne I 14 a 74 14 et Impériale 5-8 a 63 5-8 Iæs aurifères prirent de l'a tant a la faveur d un gain de 1 point 1 2 pour Dome, a 40 Gian! Yellowknife remonte de 5 8 à 13 3A et Cochenour Williams.Dickenson et Kerr Ad dison.de 10 cents chacune a S3.30.$4.85 et $8 respective ment.%n» ?»t par le» prefcrnte* d>«nur qur I» i-ontrat de »ent* en date du 14 Juin.|s plans et devis .erunt egalement en montre aux Buil der» Exchanges de Quebec et de Montreal Le secretaire P.T.COLLIN» C A N A D A PROVINCE de Ql LBEL District de Montreal COUR SUPÉRIEURE No 685 920 JOHN MAHOLM MILLIONS, employé civil, de la Cité d'Ot ta xa.Province d Ontario.demandeur vs MARJE FERNANDE LISE GAUTHIER, alias Lise Gau thier.fille majeure usant de se- droits, garde malade di plomee.des Cite et District de Montreal.défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR J) est ordonne a la defende resse MARIE FERNANDE LISE GAUTHIER alias USE GAI THIER de comparaître d'ici un mois.Montreal.22 >uin 1965 Normand DESROUHES depute protonotaire Orenstem Rubj A Michelin avocats.Suite 1003 637 ouest rue Craig Montréal Proc, du demandeur C A N A D A PRO VIN( E de Qt'EBEt District de Montreal COUR SUPERIEURE No 684 545 SOCIETE C ENTRA] .t D H\ POTHEQUES et DE LOGE.MENT corporation legale ment constituée ayant son siege social a Ottawa, pro vince d'Ontario, et une prin opale place d affaires dans les cite et district de Montreal.demanderesse vs JEAN CLAUDE OUELLET autrefois de 3103 rue Gérard a Fabreville.et maintenant de 42
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