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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 7 avril 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1945-04-07, Collections de BAnQ.

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"Le Canad» «it une nation souveraine et ne oeut avec docilité accepter de la araude-Brcta-ane.ou des Etala-tmis.ou de uni que ce soit d'autre, l'attitude qu'il lui taut prendre envers la monde Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n'est pas envers le Commonwalth britannique des nations, male envers le Canada et son roi.et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth " Montréal, samedi 7 avril 1945 VOLUME XXXVI — No 79 MDACTION IT ADMINISTRATION , 410 1ST.NOTRI-DAME, MONTREAL ' "She Is a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docilely trom Britain or from the United States or from anvbodv else A Canadian's first loyalty Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's king and those who deny this are doing, to mv mind, a great disservice to the Commonwealth." fl-X-37> Lord Tweedsmuir Directeur : Ceenas PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédactavr en chef i Omar HEROUX TELEPHONE « BEIalt ÎÎ61* SOIRS.DIMANCHES ET PETES AdmlnlatratiM t BEIeir 3361 RédacHea .BEIair 2984 Gérant : BEIair 3361 Les armées alliées à 90 milles de Berlin Dictatures inhumaines _ ^ m (voir page 3) Le regime de mobilisation au Canada Ni 1 Allemagne ni la Russie n’ont eu d’égards particuliers pour la population des territoires qu'elles ont occupés au cours de cette guerte-ci.On accuse le gouvernement russe d’avoir sévi particulièrement contre les catholiques des pays baltes.Le gouvernement polonais de Londres a lancé contre Moscou la formidable accusation d’avoir, entre autres choses, fait fusiller ou disparaître une dizaine de mille officiers polonais après le partage de la Pologne entre la Russie et l'Allemagne.en septembre et octobre 1939.Là-dessus, la réponse de Moscou a été fort peu probante.Au contraire, les détails au sujet de la disparition de ces dix mille officiers sont assez catégoriques.Il y a là, entre autres questions à éclaircir après cette guerre-ci, un point d'intérêt particulier pour les patriotes polonais; et ce n'est pas le gouvernement de Lublin, si évidemment favorable à celui de Moscou, qui tentera de vider la question,, O'autre part, l’Allemagne a sévi durement contre les populations et les patriotes des régions qu’elle a occupées depuis septembre 1939, soit en Pologne, soit un peu partout à travers l’Europe.Les dictatures de Moscou et de Berlin se sont arrogé, au sujet des minorités, le pouvoir de commettre des actes qui ne sont autre chose que de la tyrannie, en ce qui regarde les pays baltes et les pays occupés.Les droits de l’humanité n’ont plus compté devant ces dictatures: tant il est vrai que Moscou et Berlin se ressemblaient par le fond et ont puisé les règles de leur jonduitc à la même source: le mépris de la personne humaine et des droits individuels.Moscou et Berlin se sont pareillement livrés à des actes abusifs vis-à-vis tout ce qu'il y a de catholique un peu partout.en Europe.Berlin a fait emprisonner et fusiller des centaines de religieux: Moscou également a sévi avec rigueur contre tout ce qu'il y de catholique dans les régions qu'il a occupées.On s'explique facilement cela de Moscou.‘Il a usé de toute son arrogance à l'endroit du Vatican sous prétexte que celui-ci n'a pas fajt de distinction entre les populations maltraitées et qu’il a dénoncé la conduite cruelle soit de Moscou, soit de Berlin, pour ne pas dire leur inhumanité.* * ¥ Un groupe a particulièrement souffert aux mains des Allemands: c'est le groupe juif établi en Europe centrale, notamment, en Pologne, en Tchécoslovaquie et dans les Balkans.Ainsi, en Pologne, il y avait au commencement de la guerre environ trois millions et demi de Juifs.Il y en avait un million à peu près en Roumanie et des groupes nombreux dans les pays baltes ainsi qu'en Hongrie, en Autriche et en Tchécoslovaquie.Tous, à un moment donné, se sont trouvés sous la domination de Hitler.A l’heure qu'il est, il ne reste à peu près d’eux que ceux qui se sont réfugiés en Russie où il y eut, jadis, sous le régime tsariste, les massacres en njasse que l’on sait, vers la fin du XIXc siècle.Le gouvernement présent de la Russie a changé d'attitude; c’est ce qui fait qu'une partie des Juifs de ce pays survivent à la guerre.Ceux qui étaient en Pologne, au contraire, se sont fait massacrer tant qu’a duré l’occupation allemande: et partout où ils ont passé, les nazistes ont essayé d’attiser l'antisémitisme parmi les populations.Le gouvernement russe a ouvert ses frontières aux réfugiés juifs de Pologne ou d'ailleurs qui ont voulu passer en Russie: mais un grand nombre n’ont pas voulu s’y établir, redoutant la campagne contre l'élément bourgeois et contre les petits capitalistes que la Russie avait entreprise.Ceux qui sont passés dans les républiques soviétiques ont été absorbés par les industries de guerre ou ils ont été transportés à l’est des Ourals.En France, le régime de Hitler a sévi contre les Juifs d’une façon rigoureuse.Dans les Pays-Bas.cet élément a souffert aux mains des administrations Dcgrellc et Mus-sert toujours sous le talon de Hitler et qui prenaient 'cur inspiration de lui.En Hongrie et en Roumanie, on a suivi la politique hitlérienne, quoique catholiques ct protestants aient fait de leur mieux pour assister les Juifs dans leur détreîse.On sait qu'en France, l'élément catholique s’est porté au secours des Juifs de toutes sortes de façons.Bref, la destruction de la culture et de la vie communale juive a été presque complète, dans les régions occupées par Hitler.Il y a eu déportations, travail forcé, suppression en bloc.On ne parle pas des centres juifs allemands pour la raison que, dès avant la guerre, ils avaient été presque tous détruits.Il est évident qu'il était de la politique hitlérienne de faire disparaître à peu près tout élément juif.En Pologne, particulièrement depuis 1939, la situation des Juifs a été extrêmement cruelle.Les Juifs y ont été presque tous exterminés.C'est tout juste s’il en reste le quart de ceux qu’il y avait là.Il est révoltant de lire les détails des persécutions infligées aux Juifs., des mauvais traitements qu’ils ont subis.11 y a eu dans l'est de l'Europe, depuis le XVIÏe siècle jusque vers le milieu du XXe siècle, une population juive considérable.Ce fut un grand centre d’émigration: une partie des Juifs qui habitent aujourd'hui les Etats-Unis et le Canada viennent des Etats baltes et de la Pologne, ainsi que de la Roumanie et des Balkans.Les huit à dix millions de Juifs qui vivaient de ce côté ont (ourni un élément nombreux aux Etats-Unis où les Juifs se trouvent à l'heure qu'il est un des plus forts groupes venus de l’extérieur.Il reste peut-être.où il y avait au delà de dix millions de Juifs en Europe centrale, quelques centaines de mille seulement à l'heure qu'il est.Les autres ont disparu, soit déportés, soit massacrés.¥ ¥ ¥ Un Anglais qui a surtout étudié les questions juives d'Europe, le Dr J.W.Parkes, écrit dans la revue de Londres International Affair», no de janvier 1945, vol.21, qu’en Pologne d’avant-guerre, à peu près 10% de la population était d’origine juive.A l'heure qu’il est, dit-il, en Pologne, il y a à peine 3 % de Juifs; de même en Roumanie où il y avait neuf cent mille Juifs, formant 7 Le de la population, la plupart sont morts aux mains des Allemands et des Roumains.La population juive roumaine est tombée peut-être à 2 ou 3%.En Hongrie et dans d'autres pays de la mên# zone européenne, il ne reste presque plus de Juifs.A l’heure qu’il est, il y a aux Etats-Unis des Juifs au nombre de cinq millions au bas mot.II en reste trois millions en Russie soviétique.Il y en a peut-être un demi-million en Palestine.Les Juifs des Etats-Unis sont donc à l’heute qu’il est le groupe le plus nombreux et le plus riche du monde.Et là.l’assimilation joue à plein.Un grand nombre de Juifs américains ont abandonné toute religion, s’ils sympathisent avec les Juifs d’autres pays et leur aident financièrement et d’autres façons.Mais, prétend le Dr Patkes, les ambitions politiques des Juifs en Europe et aux Etats-Unis restent plus ou moins éitangères aux Juifs américains assimilés.Quant aux Juifs établis en Russie, ils doivent donner des gages i au gouvernement et aux institutions soviétiques.Les Juifs | des Soviets vivent dans des districts qui n’ont jamais con-j nu de synagogue, écrit l’auteur de l’article de Vlnterna-I tional Affair»-, et la disparition de la juiverie polonaise | n’est pas de nature à augmenter l’influence des Juifs dans , l’est européen.Le Dr Parkes considère que très peu de | Juifs après la guerre voudront rentrer en Allemagne où ils I exercèrent une influence assez considérable sous le régime | du Kaiser.L’auteur de l’article à VInternational Affairs passe en ; revue la situation juive dans les différents pays du monde i en dehors de l’Europe.Il estime qu’il n’y a pas de signe j ni d’indication de la baisse de l’antisémitisme à travers le j monde.Cela, dit-il, reste un danger en puissance, surtout ; au Canada, dans les régions que dominent les catholiques; j et l’antisémitisme, dit-il, est également vigoureux en Afrique du Sud et dans plusieurs républiques sud-américaines, j Pourtant les catholiques ne dominent pas en Afrique-Sud.j Incidemment, pour ce qui regarde le Canada, surtout dans j les régions où sont plus nombreux les catholiques, le Dr Parkes est dans l’erreur.Il peut y avoir eu quelques manifestations antisémites mais elles ne se généralisent pas.En fait, si le Dr Parkes vise la province de Québec, il est dans l’erreur.Dans quelles autres provinces les Juifs canadiens se sont-ils enrichis autant que dans le Québec, surtout dans la région de Montréal?Nulle part.Qu’on le veuille ou non.les Juifs ont une influence considérable ici même.Le peuple les enrichit en achetant chez eux.Us contrôlent, ou plutôt dominent au jourd’hui plusieurs industries, ainsi les distilleries d’alcool, l’approvisionnement alimentaire et l’industrie de la confection.On pourrait citer une longue liste de Juifs arrivés au Canada et fixés dans la province de Québec il y a quinze ou vingt-cinq ans, peut-être moins longtemps, et qui aujourd'hui comptent parmi les millionnaires de Montréal.S’il y avait eu ici antisémitisme généralisé, croit-on que ces Juifs se seraient enrichis et qu’ils eussent pu acquérir les capitaux qu’ils placent un peu partout et qu’ils n’ont pas apportés d'Europe, car ils sont arrivés ici de Lituanie ou d'ailleurs, la plupart très pauvres?Les pays antisémites ne permettent pas aux Juifs de s’enrichir aussi rapidement que se sont enrichis les Juifs de chez nous.Ce n’esr pas parce que les gens sont catholiques qu’ils peuvent être hostiles aux Juifs: s’ils leur deviennent hostiles, c’est que souvent les Juifs sont d’une arrogance et d’une audace qui dépassent les bornes.¥ ¥ ¥ «v - Quelle solution donner au problème juif après la guerre?Le Dr Parkes estime que les Juifs ont des droits indiscutables en Palestine et que si les Arabes ne sont pas capables de s’entendre avec eux dans ce pays, les nations alliées devraient dire que la Palestine sera un pays réservé aux Juifs, pays d’où les Arabes devraient se retirer, l’abandonnant moyennant' compensation aux Juifs venus d’Allemagne, de Pologne ou d’ailleurs.Un contradicteur du Dr James Parkes.sir John Hope Simpson, dans la même livraison de Y International Affairs (Londres, janvier 1945), exprime sa sympathie pour les Juifs et condamne ‘‘la méthode diabolique de l’extermination des Juifs de l’est de l’Europe”, qui, dit-il, a réduit cette population de six à moins d’un million.Ce contradicteur fait remarquer que si des Juifs combattent contre l’armée allemande, ils ne sc battent pas en tant que Juifs, mais en tant que citoyens anglais, américains, russes ou canadiens, tout comme le font les catholiques de ces différents groupes.A preuve, dit-il.les officiers juifs enrégimentés dans l’armée anglaise ont déjà écrit une lettre de protestation au Time» de Londres, soutenant qu’ils ne luttent pas contre Hitler en tant que Juifs, mais à titre de citoyens des pays britanniques.Le Dr Parkes parle quelque part du droit indiscutable des Juifs sur la Palestine.Il prétend fonder ce droit sut l’occupation de la Palestine par les Juifs il y a deux mille ans.Si quelqu’un, réplique sir John Hope Simpson, doit sacrifier des droits aux Juifs, ce sont les puissances alliées qui ont voulu faire de la Pologne, à la suite de la dernière guerre, un territoire ou un Etat presque uniquement juif.Les grandes nations, dit-il, doivent rendre certains services d’ordre administratif et certains secours aux Juifs: mais elles n’ont pas l’obligation de chasser de la Palestine les Arabes et même n’en ont pas le droit.Ce serait un abus de force.Quelle que soit la vigueur du mouvement sioniste, la solution du problème juif n’est pas de ce côte: qu’on demande plutôt à la Russie d’admettre les Juifs sur son va^tc territoire, ce serait très bien.Mais le plus que les Juifs peuvent demander en Palestine, ce sont des droits égaux à ceux des Arabes.7-iv-45 Georges PELLETIER L’actualité Locataires de mon jardin i .Vous ne sommes pas encore au [ premier mai, et dèiA, certains : hôtes ailôs rie mon jardin, ravis : an spectacle, de Sa tempér lare ' rlèmenle des jours ensoleillts >, e vous vivons ce printemps, se dis posent à édifier leurs nids sur 1rs arbres et le» arbustes bourgeon- nants du domaine.Les pelils moineaux, dont le nombre dépasse la quantité d'habitations disponibles, s'empressent à Ventrée des logements abrités a l'intérieur des vieux arbres au coeur vermoulu, installés à l’ombre des Mis.se rassemblent auprès de nids façonnés d'herbe, de paille ri de plume et disposés ri forme de meule de foin, que In tribu piaillarde a ronslrnlls Van dernier.entre les branches des peupliers.Quelle malchance délie nés moineaux! De.jolis maisonnettes, fixées aux arbres, se font pourtant invitantes à nos empressés; mais le loyer de res belles demeures est vraiment prohibitif.Si l'accès aux charmants collages est facile, la sortie en est aléatoire, ri jadis, plus d'un gamin emplumé, victime de sa témérité, a soldé celle expérience trop cher.De l'avis du proqirièlairc intéresse dont la parlialilé est manifeste, seuls les charmants merles bleus ! ri 1rs gracieuses hirondelles nos ! locataires distingués, peuvent se | payer le luxe d’une somptueuse résidence.Les infortunés moineaux que condamnent les injustice-: du sort doivent don^ se contenter de logements rudimentaires.Le malin et à certains moments de la journée, les pauvres pierrots, les uns accompagnés de leurs braves pierrettes, les autres humbles célibataires, se réunissent par petits groupes autour des divers nids inoccupés qu’ils se disputent avec acrimonie.Vous qui croyez que le monopole de la contestalion appartient aux humains, vous n’avez jamais assisté aux discussions envenimées des moineaux et des étourneaux de mon jardin.Oh! les braves petits moineaux! Et quelles réunions que celles des gamins ailés en quête d’un logis! Ces attroupements engendrent généralement des conférences qui n’ont rien de diplomatique, d’inlermina-hles discussions, des palabres acerbes, des piailleries ahurissantes où chacun des contestants pérore à qui mieux mieux et, enflant la voix, prouve avec force cris le bien-fonaé de ses revendications, au seuil de la demeure qu’il convoite.Constatant bientôt l’échec des procédés oratoires, qui ne réussissent pas à convaincre les rivaux emplumés, les minuscules locataires recourent aux arguments péremptoires, complément d’une honnête dispute, en usage dans tout pays sauvage ou soi-disant civilise, et, faute de poignards, d'épées ou d’armes détonnantes, ils s’escriment à vigoureux coups de becs, renforcés d’exclanmlions haineuses et de criailleries exaspérées, qui ne font malheureusement pas tout le mal que les adversaires, munis de moyens offensifs désuets, se souhaitent réciproquement.Les escarmouches de nos piail-leurs dégénèrent souvent en échauffourées auxquelles prennent part, avec ou sans motif, les moineaux environnants, qui se délectent à l'âpre satisfaction de distribuer des coups, preuves incontestables de leur puissance.Il est vrai que les minuscules batailleurs reçoivent des horions en échange de leurs attaques; mais la rispostn non comprise au programme du combat ne fait qu'accroitre leurs désirs belliqueux.Le vainqueur ou plutôt le moins malmené des principaux combattants acquiert naturellement des droits tangibles à l’objet du litige, au nouveau logis qu’il a conquis de haute lutte.Hélasl même les privilèges manifestes, inviolables d’un illustre moineau ne résistent pas à la critique d’un audacieux congénère nouvellement arrivé qui prétend que ses droits au logis prédominent, et tout est remis en question.Discussions,' piailleries, vociférations, anathèmes.puis baiaUle.et le moineau victorieux occupe le logement jusqu’à la prochaine contestation.Mais te moineau le plus insigne, comme tout humble mortel, rencontre finalement son maitre.A tire d’ailes, s'avance un sombre visiteur venu du bosquet voisin; ce n’est pas le contrôleur des logements aériens, mais un sansonnet noiraud qui compte bien ne pas nicher à la belle étoile, cette année.Notre étourneau malappris sc présente à l'entrée du domicile chaudement disputé qu’il désire habiter, ce printemps, si l’orifice étroit permet le passage de sa noire mais chatoyante corpulence.Ce sombre locataire qui ne craint jamais de détériorer son plumage passe la tète par l'ouverture du logis et accomplit si nécessaire des prouesses de valeur pour y introduire le reste du personnage; il geint, fait des efforts “sur/in-mains", et s’il échoue le plus soutien?, U réussit parfois à pénétrer à l’intérieur, au grand déplaisir de la genl piaillarde, qui lance à la tête de l'intrus toutes les invectives d'un vaste répertoire.Les moineaux les moins braves abandonnent leurs droits au logement, tandis que le légitime locataire plus résolu refuse de céder la place.Malheur! Une votée de coups que lui assène un long bec jaune, effilé en poignard, lui prouve bientôt par un argument à la Staline, qu'il est trop petit, impuissant à se défendre, et en,conséquence, indigne de vivre en paix et de posséder la demeure que réclame noire maître sansonnet.Bien mal acquis ne profile ja-maisl.,.Et d'après ce principe, notre spoliateur emplumé ne jouit pas longtemps du logis usurpé; car un congénère plus puissant et aussi dépourvu de scrupules ne tarde pas A l’expulser du nid.Il prendra fin dès que la guerre contre rAllemagne sera terminée-Les crédits militaires se chiffrent à $699,235,000 - Le recrutement de l'armée canadienne d'occupation, en Europe j] procédera d’une façon consti-,,.n , ., ¦ meme plus avantageuse que dans j tutionnelle et sans blesser les sus-; les autres provinces.j ceptibilités de qui que ce soit.C’est M.Mathewson insiste ensuite sur notre intention, dit-il, de rencon-le fad qu une entente a ete nego- jrer jes alltorités fédérales aussitôt ciee a Ottawa par 1 ancien gou-N la loi sera passée.vernement.mais qu on est ensuite 1 la soumettre à la Chambre venu la soumettre à la pour la faire ratifier.Dans le pré- ,, ui- • -, „ sent cas, dit-il.le gouvernement de- tlls Publics examinera le projet jn d ., chambre (Ie céder à es modifications au Code du no-1.riat.Hier matin, l'Assemblée législati- a abordé la discussion sur le 1:11 Gagnon destiné à “assurer 'a Jiuvegarde ties revenus essentiels la province”.Le gouvernement provincial de-J ande à la Législature l’autorisa-lon de "conclure avec le Guuver- Et les allocations familiales?M.Casgrain.— Le premier ministre devait rencoqtrer les autori-l l’exécutif tous scs droits et - de le j tés fédérales aussitôt après la pas-laisser libre de conclure les ar-j sation de la loi des allocations fa-rangements qu’il voudra avec Ot- miliales.Pourrait-il nous dire s’il tawa.M, Mathewson s’oppose à donner un blanc-seing au gouvernement p ne.- , j.• • .j- .i le ferroviaire de Plauen.Selon ces 1931 où il est dit aue la radio est^eS-qUei 1 Cs divisions sont dislo- dépêches des colonnes blindées laox, ou n est nu .que ia ranio est ; jeurs fragments continuent x 40 mille» d’Fislphpn du domaine exclusif du pouvoir fe- de combattre iusou’à ce uu’ils 601 a lu miiie^s U tisienen.déral.* i «oient encerclés q Q .A,, nord d» front une colonne al- Grâce à Radio-Québec, soutient] La radio allemande annonce liee.est,.a.18 m1llle.s Qde Hanovre.- - - Trois divisions de la 9e armee, les 2e et 5e divisions blindées, et la 30e division d’infanterie, ont franchi la Weser jeudi, et d’autres unités ont passé ce fleuve hier.Ces avant-gardes sont à au moins cinq milles à l’est.Deux divisions de la 2e armée britannique, la lie division blindée et la 6e division aéroportée ont aussi passé la Weser.La 7ème division blindée britannique se hâte vers ce fleuve; après avoir parcouru 54 milles en 24 heures, elle était hier à 9 milles du fleuve, au nord des endroits où il a déjà été franchi.D’autres colonnes britanniques se dirigent vers le nord et sont à 35 milles de Brême, près de Diepholz.A l’ouest les Canadiens ont pris Coevorden, ce qui assure virtuelle- taine collaboration à Ottawa, nous: j i 7^.k queue sera.: ,’élite Pindis'aue les offi- en sommes.Mais la loi ^ 1942 ‘ude de laChambrehauteence qui n-pipii Ho i, pniipUnTpimn concerne le projet de Radio- Québec ' (;iers de carrière de 1 armée leur si l’on lient coninte mie la mainrité i sont attachés comme conseillers., e u i Le commandement suprême a de la Chambre rouge, porte enco-i ^ „té , nombre des aaents de re «on nom: elle appartient à une Himmler chargés de l’organisation fllleopnnpp l.herale (Je ^ résistance cJandestine sur le allégeance libérale.Si la Chambre haute repoussait le Ul T\._____________________________i.: territoire aîlemafcd occupé par les troupes alliées.____________ ce une impasse si la Chambre basse insistait, connue il est certain, sur la teneur du bill ministériel.Le règlement de l’Assemblée législative prévoit une conférence entre des représentants des deux Chambres] dans un cas de désaccord entre ces ! - t ., ¦ ._ „ deux branches de la Législature sur ' d® charbon accorde a une un projet de loi.Toutefois, ces sor- compagnie anglo-protestante de Débat orageux à la Commission scolaire tes de médiations n’ont pas eu lieu depuis une quarantaine d’années à Québec.II y a toujours des accom ’a fait et, s’il ne '.’a pas fait, quand j modements dans la coulisse, il se propose de le faire?j ?., M.Duplessis.— J’ai étylt aux I vernemenfqui^st'a mait?CSegdes‘ au,0!it.és /^“les — on pourra] Québec, 7 (De notre envoyé spé- $234,OM)'à une compagnTe'anglo- dédsi on s au nom du ueunïe 1 î?ro.dlllre k tre S1 quelqu’un kjCial).— M.Medenc Martin donne | protestante de Toronto.M Mathewson soutient que' l’ac- ' desire “ pour leur cnvoyer une e0- i avi-s -de la motlon suivan‘« bu Con -.Toronto ment l’encerclement dans l’ouest de la Hollande du groupe d’armées allemandes du maréchal Blas-kowitz, car le seul bon chemin de fer qui reste à ces troupes ennemies n’est qu’à 12 milles à l’ouest de cet endroit.Les Allemands peuvent tenter de passer à l’est par la mer, s’exposant ainsi aux bombes des aviateurs alliés, mais il n’y a encore aucune indication qu'une telle évacuation soit commencée.Si {’ennemi décide de continuer la résistance dans cette région, la prise de Rotterdam et d’Amsterdam peut être une opération longue et difficile.Les 1ère et 9e armées des Etats-Unis continuent l’occupation de In Ruhr; la 9e armée a pris Hamm sans rencontrer de résistance, ce qui indique une retraite de l’ennemi; les Allemands ont apparemment décidé de réduire leurs lignes à l’intérieur de la poche où ils sont encerclés.Du côté sud de la Ruhr, la 1ère armée a passé la rivière Sieg à un autre endroit et a avancé de 4 milles dans la région de Siegen.A l’extrémité sud du front, la 7e armée étatsunienne se rapproche de Nuremberg et poursuit la lutte dans Heilbronn, à 25 milles au nord de Stuttgart.La 1ère armée française avance aussi vers cette ville au delà de la Forêt-Noire.Une division blindée de la 7e armée est entrée dans Ippesheim; les Français sont dans Stein, à 20 milles à l’est de Carlsruhe.Pour la deuxième année eonsécu- j live la Commission des écoles catholiques de Montréal donne la presque totalité de son contrat de charbon (d’une,, valeur globale de ’ruent fédéral toute entente qu’/f ! a‘: Y',,* j pie de la loi que nous avons passée, j seil législatif au sujet des action- - —'-» —— .®ord conclu par lui est avantagein ; Dans cette lettre, j’ai traduit le sen-1 naires de la Montreal Light.-n rTlnn con'jument de Québec et de la Chain-j “Que l’attention du gom , .gouverne- bre.J’ai dit à M.King que nous ; ment soit attirée sur l’urgence d’ef- M.Duplessis géra conforme aux meilleurs in- - ^ 1 réfs de la province et de la Co/i-] fj H ,.r jdéra/ion pour mettre fin à la con- tre le ljl11 (jl gn n-mtinn déclarée obligatoire par lie loi provinciale de lbi2 par la- ]ielle quelques-unes des plus im- j Le premier ministre répond à ; les juste et constitutionnel, que nous ! subissent actuellement lortantes sources de revenus du ]’r.r.cicn trésorier provincial, luéôec, notamment l impôt sur les prporafions et sur le revenu, laie/if abandonnées au Dominion" , Le gouvernement fédéral a aussi lénétré dans le domaine de l’im-|jt successoral en 1941.D’après la Convention Mathew-in-llslcy conclue en 1942 pour la lispension de 1 mps de guerre Ôts sur le revenu litions, cet accord fédéral-québe-pis pouvait prendre fin le 31 mars chaque année après un préavis lé 3ü jours.Pour avoir effet à la |n de mars 1945.l’avis de résilia-m de l’entente aurait dû être si-|iifié au gouvernement fédéral par gouvernement québécois, au plus 1 | rd le 2 mars 1945 aux termes de intente.dé hier d encourager la compagnie | nu sud et au sud-est, sur,un front de Rogers Montreal Co., dont le bu-j m millcs, et la radio de Vienne a , ,, , ., „ — reau-chef est à Toronto et qui n a ; r,ipporté juste avant minuit que le l voulions collaborer a 1 application j ïectuer un reglement qui mettra qu une toute petite succursale aans!combat se poursuivait avec une j d’un système d'allocations familia-iDn aux graves inconvénients que l la métropole canadienne.M.Elias j gran(]e vi0]ence dans les rues de la Par une décision majoritaire, les commissaires des écoles ont déci- Le siège lie Vienne Les Russes ont pénétré dans les limites de la ville, au sud et ou sud-est, sur un front de 10 milles Londres, 7 f A.P.).— Les troupes de choc soviétiques avaient pénétré hier soir dans les limites de Vienne les déten-j Rogers, de Toronto, en est le seul j viue même.La radio encore aux mains des _________________ ____________ Le : étions prêts à le rencontrer à n’im-; leurs d’actions de la J/onfrcof Liphf, ] propriétaire.t c „llA lllrs bill actuel ne fait que demander à i porte quelle date, à n’importe quelle i Power et des autres corn-! Après un débat orageux, J® Phi* j Allemands a interrompu un pro- la Législature la reconnaissance et ! heure, à n’importe quel endroit, soit ; pagmes dont la loi établissant la ! violent que Ion ait enregistre ae-j Rramme de musique patriotique le retour de ses droits en matière ] lui-même, soit quelques ministres.; Commission Hydro-électrique de ! P.uis plusieurs mois a a .nim s-, p01|r nMnnnrpp „11P )nc ri1vs„c uviin_ de taxation et cela dans un esprit] soit tout le cabinet, soit ceux qu’il Quebec a décrété l’expropriation”.I’0" “T8,1!®’ r^nliuinn suivante- K8'6.1 de calme, de patriotisme et de col-j nous désignera.propose - .¦ • , mm iaboration._ .! Le' premier ministre revient en- Le bill Gagnon veut remédier à i suite à la loi en discussion et dé- * * * Ottawa, 7 (D.N.C.) M.Olivier-Moni- pour annoncer que les Russes avan-lient dans les banlieues sud de la propose la resolution suivaïue.|cnpj|a]e autrirhienne et menaçaient “Que la Commission des écoles ca- | ses sources d’approvisionnement en tholiqucs de Montieal do n , _ i gaz et en électricité; les Russes sont contrat du charbon au plus a , assez près de ce poste de radio: on soumissionnaire, a 1 exception de ,• '¦ „t.» h .Ho Ipouvait entendre les canons au loin, chef des ; la compagnie Rogers, qut est de , j , A]Iemands prétendent que française | Toronto”.dit que des colonnes blindées de deux M.Gagnon Au sujet de son jirojet de loi, le •ésorier provincial explique qu’il |agit de mettre fin à l’entente jias-¦e entre le gouvernement du Domi-lion et le gouvernement de la pro-lince, concernant la cession de cer-liines taxes.Gette entente, ajoute Gagnon, était nettement défavo-jible à la province.L’a art en gou-lememcnt a cédé le droit de taxer ¦s riches pour garder le droit de lixer les pauvres, emnn-iurihfH'to- cbands montréalais pour que cha-idooté par cinq leu" en ait sa part.ministre prétend que c’est ‘ Ottawa ; ^ n’cxi’staH dov ^ vouTonlrV qûaïre.On voté pourl st «lors que M.Barrière a pro- aui perçoit les arréraaos sur l’im- :eUj.ma.u.n ixisla11 P«s ne PO* i'urs d’avis, avant le 31 mars.Il ne | a pas fait.Il ne l’a pas fait, poursuit-il, parle qu’il désire jeter de la poudre ux yeux, faire du "show”, faire en-I M itre des discours de Saint-Jcan-itaptiste.Le député de Notre-Dame de Grft-]e déclare ensuite qu’il y a confu-ion dans le public.On est sous impression qu’il s’agit des droits Jur les successions quand tel tt’est I as le cas.La convention couvre les Toits sur les corporations, l’impôt Provincial sur le revenu cl un polit subside de quelques milliers de iastres sur les chemins de fer.Il I ssure su gouvernement de la pro-ince une somme globale de $18,-00.000.Incidemment, M.Mathewson re-luace la génèse de l’entente passée .nçais.e j Joronto ., t .r.i, les artilleurs de l’armée rouge ont ice civil i En amendement, M.J.-J.rerrauitl^ repoussés parues coairacinmes aans » V ^ “''“f eet.e SS&'XlL’Z L’ tfon°d un’désir cSiorm?a»1 ^ ! M, Duplessis vent ensuite démon.; A.r™8li "s 'ond‘"on* * ritablcs intérêts provinciaux et ' trer que 1 dans un esprit de véritable union j favorable nationale.] exemples Par ce bill, le gouvernement provincial ne demand# pas un blanc-seing.Le gouvernement possède par le statut de 1928 le pouvoir de transiger avec Ottawa en matière d’assurance.Il a aussi reçu l’autorisation de négocier*avec le gouvernement fédéral en ce qui concerne la canalisation du Saint-Laurent par la loi relative à la Bcauliarnois., , , ., ,.m’* iiii „ s-w- Le gouvernement peut aussi dé- i jVu0),ls • j Çamlons» |a dépense ; ]es de la province de Québec.Il Miser des.millions en vertu des d nulle est réduite de moitié.Si I on ] es{ en outre bachelier ès arts de augmente la taxe, pour la rendre | l’Université d’Ottawa et bachelier pi oportionnelle, c est Ottawa qui ] pn pédagogie de l’Université de encaissera le revenu additionnel.] Montréal.Le nouvel examinateur Il est 1 h.et le premier ministre en chef a passé 17 ans dans demande l’ajournement du débat, scigncment, tant dans les ’ ' la Commission scolaire _________ réal, où il fut professeur d’école i émissions ont été déposées supérieure, que dans des maisons ; niars dernier).j d’enseignement de Plattsburg et j n niusjeurs soumissions ! Fall-River, aux Etats-Unis, et de j .‘,1tuydi®rVaicar ia Commission fait ] Hawkesbury, en Ontario., “sa'“ de’plusieurs sortes de char- , Il est entré à la Commission du] bon différent.Dans presque tous] nes-françaiscs et deux anglaises.! service civil le 2 février 1938, ! jes cas la coinpaRnic Rogers Mont-1 Les quatre soumissions étaient comme examinateur de langue: rea] çQ avait la soumission la plus j identiques.^ aimées russes ont atteint les limites de la ville sur un front de 10 milles allant de Rothneusiedl, 4 milles ’/â au sud du centre de la ville, jusqu’au Danube à Schewechat, quartier industriel du sud-est.Schwechat, où se trouve une grande avionnerie, n élé pris par la Sème armée ukrainienne.En même temps des unités de la Sème armée ukrainienne avan-çaienl de 14 milles le long de la rive sud du Danube et prenaient Fis-chamend-Markt et Fischamend-Dorf, deux centres d'industrie de guerre.Des éléments de la 2èinc armée, sur la rive nord, ont atteint la rive est de la rivière Morave, la dernière barrière naturelle devant Vienne au nord-est, et y occupent un front de 37 milles.D’autres unités qui avan-cnct dans les Carpalhes vers Brno ont pris une trentaine de villes et villages.les moteurs Diesel^ utilisés sur les • qy’im dijilôme d’inspecteur d’éco- ! et M.V.Lambert.penser lois de la-voirie et de la colonisation sans l’autorisation de la Législature.Par le bill en discussion, le gouvernement demande le pouvoir de négocier avec le gouvernement fédéral toute entente qu’il jugera Le débat Au début de la séance, M.Bernier, directeur des travaux a la de la lutte, grâce au vote jles trois Irlandais île la Commission et de deux Canadiens français.“Ce vote, dit M.Barrière, aura des répercussions”.Montréal aura tout de même quelques miet- Le trésorier jirovincial a souligné ;.- ., : fait que le gouvernement entend conforme aux meilleurs interets de '•clamer ses droits fermement.I« province et de la confederation pour mettre fin a la convention de-ciarée obligatoire par la loi pro- j La Chambre s’ajourne après-midi, à 3 h.à mardi Fluctuation du reichsmark -.Commission scolaire, est venu ren- tes.Quelques petits item sont ac- dans l'en- ; contrer les commissaires pour dis-: cordes a des compagnies montréa-écolcs de 1 i„ iin rnntrat du! loises.Ils forment un montant d cn- de Mont- ‘ -barbon ¦>'., " t V,”'.1 » l _ .•______._ dication d’inquiétude nu sujet de membre du cabinet Koiso, qui vient | rôle des contribuables de Montréal L ODSCUrOilOn rSSiS l’avenir et que les officiers de cette de démissionner, comprend: Le | en demandant que le contrai sow winupiir compagnie s’attendent qu’ils de- prince Fumitaka Konoye, premier, accordé exclusivement à des com- en vigueur ¦ *.«>U.| miniar» IM, wj’ft K";! UMmt' OH.«., 7 (EK) - L, qu.r- : ID.rStn?.0’ r.nDl.l NcImiL Oh.da I » «lit a'"- >1 la compunle RoBers lier gcnérul dti service naval a un Harbor, 1 amiral X ¦ ,Ke Ukada, .«Ji-a-i p„ «te soii-innnné hier soir nue les rèaleineub vront rendre compte Québec, 7 (D.N.C.) — M.Laurent Lizotte, etudiant de 3e année en médecine, a été élu hier soir président général de l’Association générale des étudiants de l’Université Laval.M.Laurent Lizotte remplacera M.Marcellin Tremblay qui a terminé scs études et quittera l’uni-versitc en mai.Le comité de direction de l’Association générale des étudiants de Laval se composera désormais comme suit: président, M.Laurent Lizotte; 1er vice-président, M.Ernest Blouin, étudiant en sciences (élu par acclamation); 2c vice-président, M.Maurice Laniel, étudiant en droit; secrétaire, M.Pierre Lapointe, étudiant en arpentage, et génie forestier; secrctairc-ndjoint, M.James Hodgson, étudiant en sciences sociales; trésorier, M.Jean-Marc Labbé, étudiant en commerce.(Dernière heure) ! premier ministre et minisure nés ai- jj^ fournj\,scnt aussi du charbon gcr que présentent encore les sous- Avoc la 1ère armee canadienne en îa*rcs J‘lran#®rcs ___Jf* I aux petits consommateurs, sur le-1 marins allemands» Hollande, 7 (C.P .-Câble).— Les Japonais commcncèrcntleur guerre ] qj^i (.||ea font un profit très pe- —- lation des droits des minorités et a [troupes dc la 4c division blindée ca- contre la (.bine, le ’“ï»0!î tit quand il n est pas nul.Ii serait la violation des engagements d’bon-1 nodicnne ont occupé Mcppcn, im- *xucluro .‘¦,rani,ma* Par.ysan a un j (|onc raisonnable de rtconnailrc ncur.Ceux qui parlent.de guerre à portant centre de comtmmir.ntion lapon puissant et agrcssii; le gene- leur effort et de leur donner le contort et à travers pour excuser les j sur la rivière Ems et le canal Dort-i rai-baron >\aratsune et J® marquis |rn|t vec Ottawa en 1942.H explique pires illogismes n’aident pas la mund-Eins.à 47 milles au sud d’Em- Hiro, ce dernier ancien garde du Lue le fédéral entend faire payer : cause des Alliés.Au contraire, ils den, après une puissante contre-of- sceau; l’émission n’a pas rapporte p coût de la guerre le plus possi-1 font plaisir à Hiller, qui est le ccn- fensive allemande, appuyée par le quels portefeuilles on a assigné à pie par la présente génération, que tralisateur modèlf, et dont certai- feu dc l'artillerie et des mortlers.J ces ilivers ministres.M.le curé P.-E.Coursol, pris une part très active au début, a dit qu’à son avis Broyé entre deux tramways tribucr le l'n garçonnet de huit ans, Robert on devrait dis-! Ruttcnbcrg, dont les parents sont contrat entre les mai-, domiciliés au no 5026 rue Grosve- NouTaauté Jeu de cartes “Co-Op” par Luclon BHISEBOÎS Une façon do nilçarloor la doc-trlno cuoporatiTt oa amuoant ot on Instruisant.Pour la lamlU*.I# e#rcl» d'ilud#.le colligo.Au comptoir 0.75« Par lo po»l» 0.85# SERVICE DE LIBRAIRIE DU • DEVOIR" 14 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 7 AVRIL 1945 VOLUME XXXVI — No 79 * Le théâtre éducotif Le jour où les patrons et les ouvriers se donneront une franche poignée de main, le jour où le capital et le travail auront fait un mariage de raison et d’amour, jetant par-dessus bord l’intérêt mesquin, ^ la méfiance et la haine, ce jour-là, i la machine sociale fonctionnera' ¦dans l’harmonie et dans la paix.Ce four-là, le problème social sera, en grande partie, résolu.C'est précisément ce qui nous_sera démontré, ce soir, au théâtre Hit Majesty's dans le grand drame industriel intitulé The forgotten factor U’Klément oublié).Chez les "Compagnons" Les Compagnons représenteront “Picrochole”, une adaption en français moderne du chef-d’oeuvre de Rabelais.Pendant l’occupation, Picrochole fut jouée mais la censure allemande le supprima parce qu’elle v voyait une satire contre Hitler.' Les Compagnons présenteront Picrochole à l’Ermitage en soirée, les 13, 14, 1C, 17, 18, 20 et 21 avril et en matinée les 14 et 21._ Simon Barère à l'Université Conférences-concerts Notre-Dame-de-Grâce Simon Barère sera entendu à l’Université de Montréal le 18 avril prochain.Ce concert est sous les auspices de l’Association générale des anciens diplômés de 1 Université de Montréal.Pour semer la confusion > en Allemagne ik 1 Stockholm, 7 (A.P.) — Une guerre psychologique alliée destinée à semer la panique parmi les Allemands répand de ce temps-ci de nombreuses rureurs du genre de celle-ci: 11 y a deux jours, le poste clandestin Radio-Atlantique annonçait que la garde des quartiers généraux de Hitler à Berchtesgaden avait doublé ou triplé ses effectifs dans la crainte d’un autre coup monté par les officiers nazis contre le führer.Des postes transmetteurs, Radio-Atlantique, poste antinazi, est le plus écouté.Il intercale dans les programmes de musique de danse de la propagande destinée à engendrer la confusion au sein de la nation allemande.Les réfugiés et les neutres qui sortent d’Allemagne décrivent fréquemment comment des rumeurs ont commencé par de telles émissions radiophoniques.Ces rumeurs se répandent en un rien de temps dans le Reich.Mardi, le 10 avril, à 8h.15 p.m., sous les auspices du Cercle des Conférences-Concerts Notre-Dame de Grâce, M.Edouard-Charles Pie-(lalue, prononcera une causerie intitulée: “Le Signe de la piastre et le signe de la Croix”.M.Piédalue.est directeur de l’enseignement des langues à la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal.Au programme musical: “Le Septuor de la Bonne Chanson”, sous la direction de M.Arthur Blaquière.Cette conférence-concert ^ ser® donnée en la salle de l’école Notre-Dame de Grâce, 5455, ave.Notre-Dame-de-Grâce.coin Girouard.— Pour informations: \Valnut 4850 ou Elwood 0823.Hommage à M.Wilfrid Pelletier Dernièrement, quelques jeunes musiciens de Montréal se groupaient à l’appel de l’un d’eux et jetaient les bases d’un orchestre symphonique complet.A Wilfrid Pelletier l’orchestre symphonique des jeunes de Montréal offre, en hommage de gratitude, les nremiers résultats tangibles qu’auront promus ses eneoutagements concrets.Dans les premiers jours de mai, à l’Université de Montréal, l’orchestre Symphonique des jeunes fera ses débuts en présentant au public un grand concert._ Les Disciples de Massenet à Verdun La jeunesse ouvrière catholique organise une soirée musicale le 19 avril, à la salle du couvent de la paroisse Notre-Dame de Lourdes de Verdun, 1050 5e avenue, Verdun.Un concert profane sera donné par le choeur des Disciples de Massenet, sous l’habile direction de Charles Goulet, D.M., artiste musicien qui possède une _ parfaite technique de la direction des choeurs.Au même programme on entendra le Quatuor Anita.Le choeur des Disciples de Massenet se compose de 48 voix mixtes.Le programme de la soirée sera annoncé plus tard.L’iioraire des spectacles ST-DENIS : “Lac aux Dames” 1 h., 4 h.36.8 h.12.“Joueuse d’orgue” 2 II.28, 6 h.04.9 h.40.ORPIIEUM : L’Eng; enage 11 h.05.1 h.45.4 h.20.7 h., 9 h.40.LOEWS ?Meet me In St.Louis 10 h.45, 1 h.25, 4 b.6 h.50, 9 h.35.PALACEî He comes the Waves 11 h.25, 2 b.4 b.35.7 b.10.9 b.45.CAPITOL : Sudan 10 h.12 h.20.2 h.50.5 b.20.7 h.50, 10 h.20.PRINCESS : “House of Frankenstein” 11 h.35.2 h.15.4 h 55.7 h.35, 10 b.10.M.Jacques Labrecque en récital I.e 3 mai prochain, M.Jacques Labrecque, ténor canadien-fran-çais, donnera son premier grand récital à Montréal, à l’auditorium du Plateau.Il sera accompagné par John Newmark.c4 la âcène, au conceit et a l’éctan BON VOYAGE, FRIDOLIN ! Fridolin plie bagages et prépare ego itinéraire.Car après ce soir, dernière repré-r.entation de "Fridolinons 45".Fridolin part pour Québec où aura lieu sa Sème grande séance annuelle.Bon voyage.Fridolin I cAmiô de l’cAït présentent : JEAN DANSEREAU Trots récitais-causeries Les dimanches, 8, 15, et 22 avril — B heures précises Auditorium du Plateau POUR TOUTE LA JEUNESSE Billets en vente au Secrétariat : Membres .30 plus taxe prov.04 Etudiants non enregistrés .50 plus taxe prov.07 Auditorium du Plateau Jeudi soir, 3 mai Jacques LABRECQUE Brillant ténor canadien-français Soliste à "Sérénades pour Cordes" Billets en vente : Ed.Archambault, 500, rue Ste-Catherlnp est, MA.AZ01 Int.Music Store, 1344 ouest, rue Ste-CaUierine, PL.M31.Prix 1 si.75 - *1.35 - *1.00 (taxe Incluse) • à—- et les Irascibles de Tchekov les 13, 14, 16, 17, 18, 20 et 21 avril et les 14 et 21 en matinée Un ehef-d’œu-vre que vous ne deve* pas manquer.Billets chex Edmond Archambault — Variétés Editions Fldes — Amis de l’Art Chez les Compagnons — TA.1418 FRANCE-FILM présente du 12 au 18 AVRIL, Théâtre ST-DENIS le seul fl unique montecArio JEUDI soir, avril 12: Ballet Impérial.Hanses Cmu'erunies, Gaieté Parisienne.— VENDREDI soir, avril 13: llaiiet Imperia).Mn/.artiant, l.e Pavot Rouge.— SAMEDI matinee, avril 14: Casse-Noisettes (2 netea), ttorieo, Prince Igor.— SAMEDI soir, avril 14: Sérénade, Le llmirieuis Genlllhuinnic.Pas de Deux, Gaieté Parisienne.— DIMANCHE matinée, avril 15: Le» Syi- & hides, Le Bourgeois Gentilhomme.Le Pavot Rouge.— Di-IANCHE soir, avril 15: Coppélla (3 acte»), L’Oiseau Bleu.Rodéo.— LUNDI soir, avril 18: Morarttana, Casse-Noisettes (2 actes).Rodéo.— MARDI soir.avrU 17: Lac des Cygnes, le Bourgeois Gentilhomme, Schéhérszsde.— MERCREDI soir, avril IB: Le Bourgeois Gentilhomme, Dsnses Concertantes, Gaieté Parisienne.golrées: 81.33, $199.$2.(5, (3.32.13.98, taxts Incluaea Matinées: (1.33, (1.99, 82.83.$2.99, taxes Incluses BILLETS EN VENTE au St-Oenls, PL.3171, Ed.Archambault, MA.6201 C.-W.Lindsay, MA.7701.LES COMMANDES POSTAI.ES acconipatnees d’un chèque ou mandat-pdttc devront être adressées au théétre St-Dcnls seulement.IMPRESARIO: Canadian Concerts 4i Artists.La gazette artistique Cinéma SAINT-DENIS: La joueuse d’orque, avec Marxelle Génial, Pierre Larquey: aussi Lac aux Dames, avec Simone Simon, Jean-Pierre Aumont et Rosine Deréan.(Du 7 au 11 avril inclusivement).ORPIIEUM: “L’Engrenage” avec Ida Lupino, Dennis Morgan et Joan Leslie.(Du 6 au 12 avril inclusivement).LOEWS: “Meet me in St-Louis-' avec Judy Garland, Margaret O’Brien et Mary Astor.(Du G au 12 avril inclusivement).PALACE: “Here come the Waves” avec Bing Crosby.Betty Hutton et Sonny Tufts.(Du 6 au 12 avril inclusivement).CAPITOL: “Sudan” avec Maria Montez, John Hall et Turhan Bey (Du G au 12 avril inclusivement).PRINCESS: House of Frankenstein, avec Boris Karloff.(Du 6 an 12 avril inclusivement).Musiéua COLLEGE LOYOLA: Festival Mozart.(G et 7 avril) LE PLATEAU: Récital conjoint de Mlles Marthe Lapointe, soprano, et Paul Doyon, pianiste, sous les auspices de l’Association de la Croix de Lorraine.(10 avril).EGLISE ST.ANDREW ET ST.PAUL ET EGLISE DE L’ASCENSION: La Société CaSavant présente son festival annuel.(10 et 12 avril).LE PLATEAU: Ballets par More-uoff.(17, 18, 19.20, 21 avril—19 eU 21 en matinée).* MONUMENT NATIONAL: Les Variétés Lyriques présentent Le Pays du Sourire.(26, 27, 28, 29 avril, 1er, 3, 5 et 6 mai).SAINT-DENIS: France-Film présent» les Ballets Busses de Monte Carlo, (Du 12 au 18 avril).Tliltttra AU COLLEGE DE ST-LAURENT: Spectacle annuel: “Le Marchand de Venise” de Shakespeare, En soirée le 2 mai; en matinée, le 5 mai."Les Amis de l'Art" Les membres, les professeurs et leurs élèves, ainsi (pie le public en général, sont invités au premier d’une série de trois récitals-causeries que donnera Jean Dansereau, à l’auditorium du Plateau, dimanche le 8 avril.Les portes seront ouvertes à 2 h.pour permettre le contrôle des billets et fermées à 3 h.précises.Nous espérons que tous se feront un devoir et un point d’honneur d’arriver à temps.A l’auditorium,du Plateau, mardi, 10 avril, 8 h.30 p.m., sous les auspices de l’Association Croix de Lorraine, concert donné par Paul Doyon, pianiste, et Marthe Lapointe, soprano lyrique, accompagnée au piano par Jean-Marie Beaudet.Au collège Saint-Laurent, mardi 10 avril, 8 h.30 p.m.un débat intitulé: “Artistes de chez nous ou artistes de l’étranger?” A l’auditorium du Plateau, mercredi, 11 avril, 8 h.30 p.m., concours oratoire, intercollégial, mixte.Sujet: “Si Garneau revenait”.Artiste invitée: Lina Pizzolongo, pianiste, prix Archambault, élève d’Y'vonne Hubert.A l’auditorium du Plateau, vendredi, 13 avril, 8 h.30 p.m., concert de l’Ecole normale Jacques-Cartier: choeur de cent voix; artistes invités: Lise Desrosiers, Denis Harbour et Albert Duquesne.(Comm.).Les Ballets russes La troupe des Ballets russes comprend cette année des Busses, des Américains, des Anglais, des Canadiens, un Mexicain, un Guatémaltèque, une Brésilienne, des Hongrois, des Polonais, des Tchèques et des Français.En tète de la troupe vient la grande ballerine Alexandra Danilova qui est russe.Frédéric Franklin, premier danseur et maître de ballet, est né à Liverpool, Angleterre, Nathalie Krassovska est russe; Léon Danielian est new-yorkais et >’urek Lazowski est polonais.Ruthanna Boris est russe-américaine; Maria Tallchief est américaine de sang indien; Pauline Goddard est brésilienne.Du 12 au 18 avril, au théâtre St-Denis, cette troupe offrira des spectacles comportant plusieurs nouveautés.Le Quatuor Alouette en récital Le Quatuor Alouette composé de MM.Jules Jacob, Roger Fihatrault, André Trottier.Emile Lamarre, sous la direction de M.Oscar O'Brien, donneront un récital au Town Hall de New-York, le 10 avril prochain.Ce sera le second récital de ces artistes devant l’élite artistique de Gotham.M.Philippe Cantave au Club musical Le mardi 10 avril, à 9 h.p.m., en l’hôtel Ritz Carlton, le Club musical et littéraire de Montréal rece vra, comme conférencier, le cou sul général d’Haiti, M.Philippe Cantave.M.Cantave a intitulé sa conference: “L’ile de lumière et de verdure”.Cette conférence sera illustrée par des poèmes et des chants haïtiens.Mlle Louise Poitras, diseuse, et M.Edouard Woolley, ténor, délégué culturel d’Haïti au Canada, seront les artistes invités.M.Gérard Gamache, directeur du club, présidera cette conférence-concert qui marquera la dixième réunion de sa douzième saison artistique.Seuls, les membres sont admis.Tenue de ville.Edition presque épuisée Il reste à peine quelques partitions de la “Messe au Christ-Roi”, écrite par Edouard Biron, ancien maître de chapelle à Saint-Vincent-de-Paul de Montréal, oeuvre approuvée et recommandée par de hautes autorités en musique liturgique et maintenant répandue dans toute l’étendue du pays.Pour se procurer les quelques exemplaires qui restent et dont il ne se fera pas de réédition, s’adresser à l’auteur, Edouard Biron, au Devoir, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.,(Comnï.) L’JUlianca des Montréalaise» DEBAT "Coup de loudie.ou lente conquête?" Salle STSTANISLAS mardi 10 avril Le festival Casavant Deux chorales, un orchestre et un organiste réputé ’prendront part à la première sefirée du Festival de Pâques de la Société Casavant.mardi prochain, le 10 avril, à l’église St.Andrew ami St.Paul.Ce premier concert entièrement consacré à la musique de J.S.Bach sera la reconstitution (de la musique et non de l’office religieux) des Vêpres de Pâques au temps de Bach, selon la liturgie de l’Eglise St-Thomas, à Leipzig.La chorale de l’église St.James United Church (55 voix mixtes) chantera la Cantate de Pâques "Le Christ repose dans les langes de la mort”, et sera accompagnée à l’orgue par son directeur, M.John Bobb et de la Petite Symphonie de Montréal, sous la direction de M.Bernard Naylor.La chorale de Wcstmount Baptist Church (35 voix mixtes) dirigée par M.Hibbert Troop, chantera le motet "Adoramus te”, le Magnificat et le Nunc Dimittis.M.Cari Weinrich, organiste renommé comme interprète de Bach, jouera le prélude et fugue en la mineur et des chorals appropriés.La seconde soirée du Festival de la Société Casavant sera consacrée au chant grégorien.Elle aura lieu à l'église de l’Ascension de West-mount, jeudi le 12 avril.La Schola Cantorum du séminaire de Montréal assistée de 60 séminaristes, exécutera la messe solennelle de Pâques, sous la direction de M, Clément Morin.P.S.S.LE PAYS DU SOURIRE habilitation morale et matériel!» des anciens tuberculeux sortan guéris des sanatoria de la provin ce de Québec.Pour plus amples in formations, s’adresser au local di l’asociation, 1735 rue St-Denis, HA 045G.ARCADE A L'AFFICHE a ACTES -4 OAUl GfQALDV Charles Goulet qui chantera le rôle de Gustave lors des représentations du Pays du Sourire, que donneront les Varié’és Ly riques au Monument National à compter du 26 avril prochain.Marthe Lapointe au Plateau le 10 Marthe Lapointe a commencé ses études musicales au pensionnat.Elle eut, pour professeur de chant, Mme Berthe Roy, de Québec.Au violon, Emile Taranto et Robert Talbot.C’est avec ce dernier qu'elle complète ses cours de solfège, d’harmonie et de dictée musicale pour en arriver à l'obtention du lauréat de l’Académie de musique de Québec.Scs occupations ne l’empêchèrent pas de faire partie, comme premier violon, de la Symphonie de Québec, durant trois uns, lorsqu’elle dut abandonner ses activités pour se consacrer exclusivement à l’art vocal.Marthe Lapointe débuta à la scène dans le rôle de Marguerite de Faust.Après “Germaine” des “Cloches” et “Fiametta” de “La Mascotte”, elle chantait le “Petit Duc”, son premier grand rôle.Puis vinrent les engagements avec la Société canadienne d’opérette, aux côtés de Jobin, Lionel Daunais et Charles Goulet.Le public montréalais aura bientôt l’occasion d’entendre en solo cette artiste en concert avec M.Paul Doyon, pianiste, prix d’Europe Ce concert aura lieu à l’auditorium du Plateau, le 10 avril 194a, et le bénéfice en sera verse à l’oeuvre du l’Association de la Croix de Lorraine Inc., pour la ré- „ HcnRi uTononi UiSQ GQRERU ST-DENIS A L'AFFICHE , v-J MARCELLE" JlOENIAT P PIERRE ARQUE* Daniel MENDAILLE l F RANCE EL LYS# 'it-' ' umi dux4 PAIN*/ IJEAN-PieRBE C/'SIMONL AtamonT Simon MICHEL SIMO* - J.P0SIHE 0—r .oawte tcéaùinte du Ctnénia [UMupii J 'Au Pays du Sourire" Les Variétés Lyriques présenteront les 26, 27, 28.29 avril et les 1er, 3, 5 et G mai, l’opérette Le Pays du Sourire, de Lehar, au Monument National.André Mauprey et Jean Marietti sont les librettistes.Dans le Pays du Sourire.Lisa, fille du comte de Dichtenfels, jolie à ravir et très élégante, devient éperdument amoureuse d’un prince chinois, Sou Chong.Le comte Gustave de Pot-¦ tenstein en est fort marri et exprime sa jalousie, car il comptait épouser Lisa qui suivra son prince en ChineN Au pays des Célestes, la jeune femme subira maintes humiliations *de là part de l’oncle du prince.Par sa tendresse.Sou Chong essaie d’effacer toutes les amertumes, mais Lisa refuse de vivre avec les quatre nouvelles femmes imposées a' son mari par l’oncle Tchang et Gustave arrive à point pour re-rp'rendre celle qu’il aime.^ Festival de Pâques ’ de la SOCIETE CASAVANT Mardi, 10 avril — 8.30 p.m.Egliie St.Andrew and St.Paul MUSIQUE DE L'OFFICE VESPERAL DE PAQUES AU TEMPS DE J.S.BACH • Ouïrait 3t.James United Church • Chorale Westmount Baptist Church • La Petite Symphonie de Montréal Jeudi, 12 avril — 8.30 p m.Eglise l'Ascension.Weslmount CHANT GREGORIEN DE LA MESSE DE PAQUES • La Schola Cantorum du Grand Séminaire.assistée de 60 séminaristes, sous la direction de M.1 abbe CLE-MENT MOKIN, P.s.t.IDAUIPINO JOAN LESLIE R GAN irais njjjLclaêamMi, -MmaultOSvuf^ Mlles I.Bergeron.H.Bigras MM.G.Desjardins, J.Maher Billets ch»s Ed.Archambault g4u Plateau FANTAISIES au Royaume des escholiers Réalisation : BALLETS MORENOFF Les 17 18, 19, 20, 21 avril, en soirée — $0.85, $1.15, $1.53 (taxes incluses) • FAITES VOS RESERVATIONS chez : Ed.Archambault - MA.6201 Les Amis de l’Art - FR.1119 Les éditions Fides - HA.7228 Paul CorbeU Ennt, - DU.3511 430 Sherbrooke est, - BE.1025 Composition : Laurent Tremblay, O.M.I.Présentation : Jeunesse étudiante catholique.Fédération Montréal.51 CARL WEINRICH.célèbre Interprète de Bach, jouera aux deux programmes.Souscription : deux concerts $0.00 un concert $iî.00 SOCIETE CASAVANT 761 ouest, Ste-Catherlne.Montréal.2 HA.3283 AVEC LE FESTIVAL CASAVANT La Schola Cantorum, du Grand Séminaire de M ontréal souilla direction de M.I abbe Clément Morin, P S.S., qui prendra part au Festival Casa vont, le 12 avril prochain.DERNIERE REPRESENTATION CE SOIR IL RESTE ENCORE DE BONS BILLETS — AU — MONUMENT NATIONAL HArbour 2111 Les Conférences-Concerts N.Dame de Grâce présentent Edouard-Charles Piédalue n Le signe de la piastre et le signe de la croix artistes invités : Le Septuor de la Bonne Chanson Directeur : Arthur Blaquière MARDI.10 avril, à I h.15 p.m.Sali» do l'Ecolo N.-D.d# Grâc».5455 axonuo Netro-Damo do Grâeo Btllolo *0.50 WA.4*51 • EL.6523 ème semaine DEUXIEME SEMAINE îlANDï DEVINE P*** VMr/îljS ® Deuxième semaine "WUOF.;proi?fBf"/| bous .« low» i enta KARLOFF CARRADINE NAISH A l'aifiche Aujourd'hui et demain DEANNA DURBIN ROBERT PAIGE Can't Help Singing" Autre spectacle : "My Pal Wolf" — A PARTIR DE LUNDI "Objective Burma" Autre spectacle : "Three Is A Family" AH JO EVE 30 40' VARIETES LYRIQUES MONUMENT NATIONAL 26-27-26-21 AVRIL 13-5 6 MAI Le PAYS du SOURIRE opérette de Frlhu Lehar over Lionel Daunais — Marthe Lapointe — Charles Goulet “ £î"r5Mer»ênP— — Jean-Pierre Masson — René Caron — Gérard Paradis — Marcel i en non Albert Montmorquute, Dolorè» Drolet.Les Ballets Morenoff — Jean Goulet, cher d oernestre Prix des places 1.00 — 1.3$ — 1.50 — 1.75i en vente de 10 hrs à « hn — PI- * LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 7 AVRIL 1945 Ce*» p*r I* femme.réserva morele et religieuse du genre humain que la Famille sera toujours régénérée et ravitaillée Idéal C'est par I Influence, fruit de sa personnalité morale et intellectuelle, beaucoup plus encore que par l’exercice de pouvoirs définis que la femme mènera le monde Rédactrice Germaine BERNIER ^otes et croquis Fermeté des caractères Les arbres nouveaux devisaient à mi-voix, sous le hangar, en attendant qu’on les plantât.— Moi, disait un jeune cerisier, je fleuris toujours de bonne heure.Ce n’est pas pour me distinguer.Non, je vous assure: je suis la modestie même.Je fleuris de bonne heure parce que c’est une tradition dans ma noble famille.A vrai dire, je fleuris de façon merveilleuse: un manchon neigeux qui va jusqu’à l’extrémité de mes branches.Quelle tenue de pétales! Et quel parfum! Et quand vient la défloraison, quelle pluie candide! Et quel tapis sur le sol, à mes pieds! Vous verrez: c’est un poème.Les fruits que nous donnons dans la famille sont renommés de tout l’univers.Pensez: le bigarreau! Nous faisons le bigarreau blanc.Et vous, monsieur mon voisin?— Moi, répondit le voisin d’un ton revêche, moi, c’est la poire.— Vraiment, la poire! C’est très intéressant.Von* n’avez pas de noyau, paraît-il?— Dieu merci, non! Mais des pépins, et plus que je n’en voudrais.De la poire, j'en donne, au besoin, à condition bien entendu, ou’on ne me tourmente nas.S'ils me laissent tranquille, ici.je ferai peut-être une ou deux poires.S’ils me taillent, s’ils me tripotent, alors, bernique.Je suis décidé fermement à n’en pas ficher une secousse.- - Vous dites?— Une secousse.— Ab! Oui?C'est très intéressant.Et vous, le petit, ià-bas?— Plait-il?— Oui, vous! Qu’cst-ce que vous faites?L’arbre ainsi mis sur la sellette était un petit pommier tout rabougri, tout chétif.— Ohl répondit-il à voix liasse, moi, je fais ce que je peux.Les arbres furent plantés en lerre.Dès la première année, le cerisier montra ses belles fleurs et donna quatre ou cinq cerises.Le poirier ne donna rien.Le pommier qu’on avait placé dans un coin transi d’ombre et de courants d’air, nous offrit un boisseau de pommes.Il y a dix ans de cela.Le petit pommier d voué continue de nous confondre par sa générosité.l.e poirier tient parole: il «’a jamais donné de fruits.Le cerisier, à chaque retour de l’avril, dit à qui veut l’entendre: “Vous allez voir ce que vous allez voir!” Et son beau feu d’artifice, régulièrement, se termine par un déjeuner de moineau.Georges DUHAMEL Le cadre scolaire et son influence sur l’enfant Depuis des années, conférenciers, critiques, censeurs, ont dénoncé à qui mieux mieux l'apathie du peuple canadien pour les choses de l’esprit, son absence de sens esthétique, son peu de goût pour tu culture générale, etc., quelques exceptions ne suffisant pas à redorer le tableau.L’esprit encore morose des échos de ces tristes déclarations, de simples observateurs ont parfois la curiosité* de chercher ici et là quelles peuvent bien être les causes majeures ou mineures de cet état de thoses ou plutôt d’esprit.Et il arrive que d'autres plaintes et d’autres échos, provoquant un rapprochement d'idées dans la pensée de ces chercheurs, viennent expliquer sinon en tout, du mains en partie, les raisons de cette indigence intellectuelle.Tout le monde admet que le goût se forme de bonne heure ou jamais, sauf de rares exceptions, et l'enfant acquiert ses goûts, bons ou mauvais, raffinés ou vulgaires, à deux endroits: son foyer et son école.Le foyer n’est que ce qu'il peut, on s’attend que l'école soit véritablement ce qu’elle doit être.Je ne sais plus quel poète a écrit: “Il est de sombres écoles’’.il n’était pas de par ici mais sans doute eût-il écrit la même chose s'il y avait été.Dans un chapitre intitulé L’attention au cadre, le chanoine Pradel écrit en parlant des maisons d’enseignement, écoles, etc.: .que la maison soit accueillante, gaie, fleurie, peinte de couleurs claires, souriantes; commençons par rendre heureux ceux que nous voulons instruire et commander.La joie rend en effet plus facile et plus efficace le jeu de notre autorité.Que l’intérieur des classes et des études soit agréable aux yeux, calmant pour les nerfs, chaud pour les coeurs, élevant pour les âmes.Des écoles fleuries, peintes de couleurs claires, on n’en voit pas souvent.L’école de campagne est habituellement la pins terne habitation de la place; en ville, c’est incroyable ce que ces bâtisses dans plusieurs quartiers ressemblent à l’usine qui souvent n’est pas loin.Des fleurs?Nenni.C’est le grand luxe quand il y a quelques arbres devant et quelques verges de gazon autour.Les gens très sérieux diront peut-être que oe n'est pas l’extérieur qui compte mais le dedans et que là tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.Ce n’est pas toutefois ce que Von peut croire, quand le directeur des études à la Commission scolaire catholique de Montréal expose dans son dernier rapport annuel ce que l’un des directeurs du district signale ainsi: nos classes sont bien pauvrement pourvues de matériel classique et didactique.Une règle à tableau, une baguette indicatrice, quelques vieilles cartes géographiques, pas du tout appropriées à l’enseignement, quelques tableaux usagés pour l’étude de l’histoire, c’est à peu près tout.Espérons que le jour n’est pa^ loin où la Commission pourra aider d’une manière plus efficace le professeur qui veut faire une classe active, en le pourvoyant d’un matériel adéquat.Plus loin dans le même rapport, c’est un Instituteur de ce district qui déclare: Les maîtres et maîtresses ont tenu compte du mot d’ordre du directeur des études: “Du concret”.Le tableau noir nous en a souvent fourni la preuve.Mais l’habileté du maître a dû suppléer à l’insuffisance du matériel scolaire que nécessite l’enseignement de Ja religion, de l’histoire et de la géographie.Le tableau historique et les cartes murales se font rares dans certaines écoles.Cette absence d’images rend l’enseignement concret fort difficile, surtout pour les maîtres qui ne sont pas habiles à l’illustration par le croquis.Souhaitons qu’après la guerre on mette fin à cette pénurie du matériel indispensable pour concrétiser l’enseignement de toutes les matières.Est-ce que ce dénuement des classes n'est dû qu'à ta guerre?C’est peu probable, parce qu’alors on l’aurait déclaré en toutes lettres.Et voilà ce qu’une institutrice rurale écrivait récemment à Paysana: Dans ma classe, j’ai un vieux poêle, une vieille pompe asthmatique et hargneuse, du méchant bois, des fenêtres qui coulent, des vieilles images, un vieux tableau et un vieux mur sale: depuis treize ans qu’on ne peut pas lui voir le fond.Peut-être n’y a-t-il dans la province qu’une seule école de ce genre qui se rapproche du taudis?Mais c’est bien douteux.il se peut bien qu’il y en ait deux au moins et même.Alors, si le matériel scolaire manque ici et là, que peut bien être le matériel décoratif ou, si l’on veut, quelle attention accorde-t-on au cadr^ souriant, clair et fleuri qui doit être celui de l’école, cadre sans laideur qui repousse les enfants comme les grandes personnes?En vérité, comment espère-t-on, dans de telles conditions — qui durent depuis combien de temps?— former le goût des enafnts, élever leur pensée, leur donner le désir de l’étude et l’amour des choses de l’esprit?Même si tous les maîtres et maîtresses parlent d’or et ont au maximum le don de l'enseignement?Les enfants se mettent très vite au niveau de ce qui les entoure, dit encore le chanoine Pradel.Hélas! C’est trop visible en bien des cas.Les esprits sont à l’image des murs sales et laids.Sans doute le peuple canadien n'a pas comme tant d’autres le talent d’accumuler chez lui et pour lui d’immenses capitaux, nous sommes pauvres; on nous le dit souvent.Tout de même ne peut-on pas souhaiter que quelque millionnaire inconnu mais bien inspiré dote nos écoles de façon à ce qu’elles aient non seulement le matériel scolaire indispensable mais une toilette attrayante capable de séduire les jeunes esprits en charmant leurs yeux et de leur faire aimer par là, l’étude, le travail, l’effort intellectuel, la réflexion, la culture?.Il y a quelques années un mécène a bien laissé un fonds destiné à faire de la musique dans les parcs l'été au profit de ceux qui l'aiment.Pourquoi un arrangement semblable, qui ne serait certainement pas plus compliqué, ne pourrait-il pas être fait au bénéfice des écoles publiques?7-IV-45 Germain* BERNIER Pour les zélatrices de l'Apostolat de la prière Le choix de l’équipe No 1 que nous faisions tenir à la Canadian Press, nous avions inclus Léo premier magistrat de la métropole agissait comme arbitre de la joute Canadien-Maroons et M.Houde s’est bien acquitté de sa tâche.Le Canadien, qui avait été défait il y a trois ans, a pris une belle revanche sur les anciens joueurs du Montréal, car le Bleu Blanc Rouge, recruté et habilement dirigé par le populaire sportsman Léo Dandurand, a eu raison du club anglais par le compte de 7 à 3 et cela grâce à la belle tenue de Tod Campeau, qui compta deux buts et obtint une assistance.Les autres points des Habitants furent enregistrés par Georges Mantha, Fernand Majeau, Paul-Marcel Raymond, Cliff Goupille et Walter Buswell.Pour les Maroons, les compteurs furent Gracie, Trottier et Elmer Lach.Inutile de dire que tous les anciens vétérans des clubs Canadien et Montréal furent frénétiquement applaudis lorsqu’ils furent présentés à l’assistance par les annonceurs Michel Normandin et Frank Starr, ^amoureux sur la défense droite, j ce qui indique que les sportifs mais c’est Hollett, du Détroit, qui a obtenu le plus grand nombre de votes.Xous croyons que Léo est aussi effectif que tout autre joueur de défense, même s’il n'est pas aussi spectaculaire que ses rivaux, et nous sommes convaincu que La-moureux aura son tour l’an prochain s’il maintient sa belle tenue de cette saison.montréalais ont conservé un excel lent souvenir des anciennes étoiles de nos deux clubs locaux.Dick Irvin a été choisi comme te meiieur instructeur de la Ligue Nationale alors que le vole était •pris mais les rédacteurs ont été appelés à se prononcer avant les séries de détail et comme le Bleu Blanc Rouge venait de s’assurer les honneurs des séries régulières, le (¦hoix semblait être logique ruais Durant l’intermission, on présenta le trophée Vézina à Bill Durnan, le trophée Hart à Elmer Lach et Maurice Richard fut l’objet d’une présentation spéciale de la part d’admirateurs qui lui présentèrent une bassinette avec le trousseau complet en vue de l’heureux événement prochain et en l’honneur de ses nombreux exploits durant la saison de hockey.On ne peut jamais prendre Richard au dépourvu et pour récipro-quer aux honneurs qu’on venait de lui faire, il revint à la charge pour depuis nous croyons que les ex- 11i:, a cn
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