Le devoir, 4 août 1945, samedi 4 août 1945
“I* OMiMte «M «m touvcntn* at M peut etec docilité accepter de la Qrande-Breta-rne.ou dee ¦uta-UnU.ou de gut que ce toit d'autre, raiiituàe qu'il lui îaUt preûdm minim le monde Le oretrler detotr de loralUme d'un canadien n'eet paa en ver» le Commonwealth brl-Um nique dee nations, mala en ver» le Canada et eon roi.et ceux qui eonteetont ceci rendent, à mon a via.un mauvais service au Commonwealth.1* “Bhe la a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian'a first loyalty Is not to the British Commonwealth of Natlona but to Canada and to Canada's king and those who deny thle are doing, to my mind, a great disservice to the common wealth.1* (1-X-Î7) LOUD TWBSDSMUIR LE Diractawr I Georges PELLETIIR Montréal, samedi 4 août 1945 VOLUME XXXVI — No 177 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME, MONTREAL TELEPHONE t Blleh SS6I FAIS CE QUE DOIS RMectenr en chef i Orner HEROUX SOIRS.DIMANCHES BT PETES ArfmlnietraHew t RBIei» lift! RHscHen .I BEIeir 2984 Cerent t BESei» 33oî )éclaration sensationnelle de Laval au procès Pétain A 3 pour cent des revenus provinciaux sont entre les mains d’Ottawa pourcent des impôts rècueillis par le Trésor fédéral sont des taxes directes et donc du ressort provincial-Comment l'entente fédérale- provinciale de 1867 a été faussée — Evolution de la fiscalité -La conférence d'Ottawa -es neuf provinces canadiennes et le pouvoir central fêteront à Ottawa la semaine prochaine.Ces conféren- nal de décider que ces entreprises “profitent au Canada en général ou à deux ou plusieurs provinces”, elles tom • « A 1 _ /”*.**_ + rV-vi r 1 M f le de lundi sera la onzième depuis 1887.(l certains ments, les associés de la Confédération éprouvent la essité de se concerter afin d’étudier leurs problèmes.Pour ux saisir la portée de ces réunions fédérsles-provincia-il n’est pas inutile de se situer dans l’esprit du pacte fédératif.En 1867, quatre colonies britanniques de ce continent jouissaient d’une existence relativement autonome soui tutelle de l’Angleterre décidaient d’unir leur destinée itique.C’étaient la province du Canada (Ontario et ébec'), la province du Nouveau-Brunswick et celle de Nouvelle-Ecosseo.Ces petits Etats possédaient chacun organisme administratif complet: gouverneur, gou-nement.Parlement.Après d’assez longues négociations, marquées d’opposi- ont lieu de temps à autre, selon les besoins de l’heure.| bent sous la coupe fédérale.Cette prérogative exorbitante peut porter loin.Nous arrivons à l’un des points les plus contentieux, celui de la taxation.Il fait encore l’objet des plus vives controverses.Les prochains pourparlers d Ottawa nous en apporteront sûrement l’écho.C’est ici que les empiète ments ont été le plus flagrants, car les centralisateurs font parler les textes à l’avantage de leurs concepts.Les provinces fédérées possédaient évidemment un système fiscal pour alimenter leur cassette.Les droits de douane et d’accise constituaient leur principal revenu.Elles ont convenu de céder cette importante source d’argent au Parlement fédéral.Cette catégorie d’impôts est appelée taxes indirectes.De leur côté, les provinces recevaient le privilège exclusif de prélever les contributions directes pour fins provinciales.De plus, d’utiliser à Lavan- ts violentes dont la conférence préliminaire de Québec : elles obtenaient la prérogative d utiliser â .364) et les débats parlementaires de l’époque nous ont tage de leurs administrés la vente des terres publiques et iservé la mémoire, ces quatre colonies convenaient de se j les licences de boutiques, de débits de boissons, de taverne, uper et choisissaient pour cela le système fédératif.Elles d’encanteur et autres “établies en vue de recueillir des revenus pour des fins provinciales, locales ou municipales .Pour compenser les revenus de la douane et de 1 accise abandonnés à Ottawa, chaque province tlevait recevoir du gouvernement central un subside annuel calcule sur une base de 80 cents par tête de sa population.Le Trésor fé- iservaient à leur tête la couronne anglaise représentée un gouverneur général et des lieutenants-gouverneurs, ¦fiaient la gérance commune de cette nouvelle forma-n politique à un gouvernement central avec siège à Otta- , mais gardaient jalousement leur identité locale.i .• » Chacune des ptovinces jouirait de l’autonomie dans les | déral verse annuellement ces subventions aux provinces de-itei de ton territoire.C’était le régime de la fédération puis 1867.De ce chef, Québec a encaissé pour son compte du partage des pouvoirs et non celui de la fusion.Cer-is confédétateurs avaient pourtant préconisé le système l’union législative.Si ce mode avait prévalu les ptovin-auraient été dépouillées de leurs Parlements, nous n éli-n» que des députés fédéraux et le pouvoir législatif aurait exclusivement attribué aux Chambres d’Ottawa.Cette icention centralisatrice fut heureusement repoussée, grâce < 0*1 lections énergiques des délégués bas-canadiens (Car-:.Taché.Langevin.Chapiis).Les provinces conservf-| > leur autorité.U restait aux constituants de 1867 la tâche épineuse délimiter dans un texte les juridictions entre les parties ¦«'ractantes: le nouvel organisme que l’on devait insti-dans la capitale dt la Confédération et les petits Etats i acceptaient d’entrer dans ce Commonwealth.Les proires étaient à bon droit jalouses de leurs prérogatives^ an-nnes, bien antérieures à rt67.Elles consentaient â^ en 1er quelques-unes à l’administration centrale, dans 1 in-êt de la collectivité, mais elles entendaient en préserver fisamment pour les besoins de leur identité.Elles vouent être des associées et non des servantes.Ces pouvoirs respectifs attribués au gouvernement gé- un montant de $2,873,925 en 1943 et $103 millions en 76 ans.Ces indemnités, garanties par la constitution, ont longtemps formé la provenance principale des revenus provinciaux.Pat la suite, les provinces ont rempli leurs coffres avec des impositions nouvelles: droits successoraux, taxes sur l’essence, sur le revenu, sur les liqueurs, sut les repas.Toujours, les provinces respectaient leur engagement constitutionnel: elles restaient dans le domaine de la taxation directe.Mais le fisc d’Ottawa ne fut pas si scrupuleux.D’ailleurs, une clause de 1867 lui permettait ‘7e prélèvement de deniers pat tout mode ou système de taxation”.Si l’on réfère aux débats parlementaires par les Pères de la Confédération, il ressort nettement que l’on abandonnait complètement les taxes directes aoux provinces.L’une des principales raisons paraît bien être qu’au point de vue politique, elles étaient fort impopulaires.De fait, jusqu’à la première Grande Guerre, le Fédéral se contenta de leyer des deniers au moyen du vieux mode des douanes et de l’accise et des timbres-potte.Ensuite, les infiltrations fiscales commencent.Devant les dépenses guet riètes qui marquent une subite ascension verticale, le mi • _.j C1 ~ _ a•«w ^vwr\c»1 dtv fîrsrtrl tr»n ifl*i concert hier” est une petite phrase qui fait bien dans la bouche.Ce dernier argument ne manqua pus d’ébranler fortemerü vers le concert la volonté de U.Sot Sciété.Il retoussa à plusieurs reprises, se regratta.s’épongea.La musique, Si.Sot Sciété, la musique, pensez y, qu'u a-t-il de plus captivant, de plus doux et dulcifiant, ue plus charmant et de plus enrichissant pour l'esprit?M.Sot Sciété jeta un oeil féroce dans le miroir.A la vue de son visage, il conçut pour sa personne la plus intelligente des estimes.M.Sot Sciété ira au concert en plein air ce soir.Après un voyape ardu et torride dans une voilure commune, communément appelée “tramway”, M.Sot Sciété arriva au lieu du concert.Oh làl làl que de ravissantes demoiselles, que de jolis sourires! M.Sot Sciété en était du coup tout ragaillardi.C'est d’un geste empressé qu'il répondit à ta gentille solliciteuse qui lui offrait un programme.Déjà charmé, presque enivré, il hâta le pas, sautilla presque, cueillant en passant un brin d’herbe qu'il se mit à déguster sans vergogne.Au guichet, autre sourire pervers et petit billet rose, tendu d’une main potelée.Enfin, M.Sot Sciété est confortablement assis sur une chaise large de six pouces et plus dure que la plus dure des pierres.Autour de lui, ce n est que bruits harmonieux de voix suaves, que sourires heureux, qu’ondulantes chevelures qui chatoient sous la lumière brutale.Certes, M.Sut Sciété ne regrette pas d'avoir opté pour le concert.Il pense avec sympathie à ses copains qui sont allés s’enfermer dans une salle enfumée et qui discutent sans doute de choses sérieuses en regardant d’un oeil triste le fond d’un verre vide.Fendu là dans ses pensées, M.Sot Sciété se leva avec galanterie pour laisser passer un cortège de nymphes aux yeux bleus.Après avoir contemplé d satiété le décor tant humain que naturel qui l’entoure, M.Sol Sciété se risque à ouvrir le programme qu’il a en mains.Un sourire de jouissance anticipée fait osciller ses grosses joues, il vient de lire: “Le Danube bleu”.U s’arrête là dans sa lecture.Le nom de routeur semble quelque peu barbare.Exténué d’avoir fourni un tel effort, M.Sot Sciété laisse tomber sou program-me.Les premières notes s ègrennenl dans l'air frais.Ce n’est pas le “Danube bleu”.Un grand vide s'opère dans le cerveau de M.Sot Sciété.Il ne pense plus aux jolies femmes, aux velles chevelures, aux yeux brillants et fàlins, il ne songe plus à ses amis du cercle, même plus au Le.maréchal nie les propos de cet homme "J'ai dit à la radio que j'ai espéré une victoire allemande", dit-il —"Pétain, ajoute-t-il, avait approuvé l'émission" — Le maréchal nie catégoriquement cette affirmation — Laval témoigne dans une atmosphère hostile PARIS, 4.(A.P.) — Perre Lovai, chef d» gouvernement de Vichy pendant l'occupation allemande, a créé toute une sensation hier au procès du maréchal Pétain en déclarant que c'est bien lui qui a déclaré à la radio le 2 juin 1942 : "J'ai espéré la victoire allemande".Mais, a dit Laval, l'émission avait été approuvée par le maréchal".Il s’est ensuite retiré et le vieux maréchal Pétain, qui avait semblé absolument indifférent jusque là au témoignage de Laval, s'est levé et a déclaré: "Je lutte contre une violente émotion.Certainement que cette émission m'a été soumise et je me suis opposé à la phrase en question.J'ai pensé qu'elle avait été retranchée et aussi ai-je été horrifié quand elle a éfé prononcée à la radio dans la soirée".Plusieurs jurés ont immédiatement demandé que l'on fasse une enquête complète sur cette contradiction entre Pétain et Laval et qui pourrait bien décider de l'issue du procès.* * * PARIS, 4.(A.P.) — Dans son témoignage d'hier au procès de Pétain, Pierre Laval a dit qu'il s'est opposé fermement à l'armistice de 1940, mais qu'il n'a jamais cru que l'issue aurait été différente si le gouvernement était allé en Afrique du Nord.Il a ajouté que la guerre commencée en 1939 n'a jamais été déclarée légalement par la France, et que "s'il y avait eu une réunion du Parlement nous n'aurions peut-être jamais déclaré la guerre avec notre manque de matériel.Nous n'avions pas de bombardiers modernes, et ce n'est qu'après plu- sieurs mois que nous eûmes neuf bombardiers".Quand le juge Mongibeaux a demandé à Laval s'il voulaif attribuer la responsabilité pour le fait que des crédits votés par le Parlement pour des fins militaires n'avaient pas été utilisés à ces fins.Laval a regardé Pétain pour la première fois pendant son témoignage, et a dit : Je ne puis répondre là-dessus.Pétain s'est alors légèrement incliné.Au sujet des événements de juillet 1940, Laval a nié avoir été le "mauvais génie" de Pétain ou l'instigateur d'un coup d'Etat.Il a dit avoir insisté pour que le mot république soit inséré dans la résolution de l'Assemblée nationale donnant au maréchal Pétain les pleins pouvoirs.Le maréchal, a-t-il dit, n'avait «u- (suite à la page 3) ral et aux provinces sont consignés dans la Loi cancer- „istre des Finances aux abois faft appel au grand maître nt l’Amérique du Nord britannique.Elle.s’applique aux j du Revenu.Ce dernier pénètre alors à grandes^enjambées très sociétaires du Dominion entrés plus tard dans la SUr les plates bandes provinciales: il jmrose infédération : l’ile du Prince-Edouard, le Manitoba, la j (taxe essentiellement directe), puis les skatchewan, l’Alberta et la Colombie.Les constituants du siècle dernier ont exerce leurs prélions dans la mesure du possible: pour le reste, ils taisent à l'avenir le soin de se débrouiller.Au surplus, dans cas de doute ou d’imprécision, on pourrait toujours oir recours à la ressource commode des amendements.Le texte de 1867 accordait toutefois une juridiction ex-isive aux Législatures dans un certain nombre de do-lines précis* dont les suivants: les institutions munieipa-la constitution des compagnies pour des objets provin-iux, la célébration des mariages dans la province, la pro-iétc et les droits civils, l’administration de la justice lo-le.l’enseignement et, “de façon générale, toutes les mares qui, dans la province, sont d’une nature purement cale ou privée”.Le Parlement fédétal recevait le privilege exclusif de •ïiférer notamment sur: la dette et la propriété publique, commerce, les poste*, la défense, le service militaire, la ivigation, la monnaie, les banques, la naturalisation, le ariage, le divorce, le droit criminel.Comme prototype de rédaction désavantageuse pour les ovinces.notons le paragraphe 10-c de l’article 92.La i constitutionnelle pose en principe que les travaux et s ouvrages d’une nature locale sont du ressort des Légts-turts, toutefois, s’il prend fantaisie au Parlement natio- beaucoup à faire.Car il est tout de même stupide que des centaines de milliers d’êtres humains s’infligent d’innombrables ennuis, et continuent à mener une existence ahurie, faute d’un peu de logique.- Montréal a de beaux règlements contre le bruit.Mais ils existent surtout dans les statuts municipaux où ils dorment paisiblement.La bonne ville de Toronto, si l’on en croit le journal Globe and Mail, est dans la même situation, et il paraît qu’à certaines heures Jupiter ne s'entendrait pas tonner, dans le vacarme universel des radios* autos, motocyclettes, avions, locomotives, tramways, sans compter les infernales boites à musique dont les restaurants de bas étage se servent pour écorcher l’ouïe du çlient et lui faire oublier Ja mauvaise qualité de la nourriture.Il serait injuste toutefois d’en tenir Jes policiers responsables.Outre que leurs effectifs sont notoirement insuffisants, ils ne peuvent tout contrôler et régenter.Il appartient à chaque citoyen de faire sa j part, ce qui sera toujours le moyen ‘Danube bleu".Plus rien le plus pratique.Comme dit le pro Visages de la Nouveile-Fronce NOËL CHABANEL (Par Guy Frégault, de l'Académie canadienne-française, professeur d'Histoire du Canada à l'Université de Montréal) le successions.Les, acheteurs d'essence lui paient même tribut.De telle sorte que, présentement, 64 pour cent des impôts recueillis par Ottawa sont des taxes directes et donc, du ressort provincial.Et l’on se trouve en présence de cette situation dangereuse pour les libertés des provinces: "environ 58 pour cent des revenus provinciaux bruts (y compris les subventions) sont maintenant ou garantis par le gouvernement fédéral ou reçus directement de lui” (Annuaire du Canada, 1943-44).Au seul chapitre de l’impôt provincial et municipal sur le revenu des individus et des corporations cédé au sieur Ilsley pour la durée de cette guerre.Québec reçoit une indemnité fixe de $20,586,075 par année.Ce sont les termes de la convention Ilsley-Mathcwson ratifiée par le Parlement québécois en 1942 et que M.Duplessis a reçu l’autorisation d’annuler.Cette concentration fiscale en voie d’accomplissement amènera la centralisation législative et administrative.Plusieurs lois fédérales récentes en rendent témoignage.Qui tient les cordons de la bourse, tient la clef de toutes les initiatives.Et cet accaparement est contraire à l’esprit et à la lettre du pacte confédératif.Les provinces — la nôtre surtout — se doivent de donner le coup de barre qui les sauvera du naufrage.4-vm-4s Iwi* ROBILURD g rôle des Canadiens français dans raviation civile i marge de la prochaine conférence internationale — Il faut voir, dès maintenant, à ce que nos jeunes aviateurs de retour d'outre-mer, ne soient pas traites en parents pauvres par Ottawa — Révélations et suggestion d'un officier d'aviation — Ce que Quebec pourrait faire par Lucien DESBIENS L’aviation civile d’après-guerre té des 1 e 1 ^ ^ v » n C ^ r nL r p*h n "m + anoelée à jouer un rôle de pre- versité de Dertver (Colorado), M.appeiec a Juu.c‘ u“ .T i r Hr nkwüter vice-orési- L’actualitc M.Sot Sciété L'homms n'eet donc nue dégulsemenit, quo mensonge, hypocrisie, et on sol-même, et à l’égard des autres.— Pascal.er plan, du point de vue de la sé-rité mortdiale: ce rôle du tran*-rt aérien pourra influer, en effet, façon considérable, non seule-»nt sur le domaine économique 'ils aussi sur les relations entte i peuples.Au congrès d’été sur les problè-?s de l’air, tenu la semaine der-ère, sous les auspices de la Facul- Terrell C.Drinkwâter.vice-prési dent des American Airlines, Inc., insistait fortement sur l’importance de l’aviation civile, en'disant oue les deux grands besoins actuels des peuples sont l’établissement d'un système de sécurité mondiale et la création d’un programme pour assurer la paix.“C’est à satisfaire è (suite & la page neuf) M.Sot Sciété, d’une balourdise à jamais proverbiale sous des dehors raffinés et délicats, était ce soir-là dans de grandes et terribles transes.L’étrange bonhomme avait à faire face à un angoissant problème.Il avait à décider s’il devait aller papoter au cercle ou se délecter au concert.Ne pas aller au cercle était s’attirer de la part de ses amis l’insultant reproche d’être "vieux garçon” ou encore d’entretenir à son âge de petites amours secrètes.D’autre part, il faisait terriblement chaud et le concert se donnait en plein air.Au cercle, il n’y aurait que les figures désabusées de célibataires ou d hommes mariés que l’habitude de quitter le foyer avait: rendus quelque peu moroses.Au concert, par contre, il y aurait des frimousses rafraîchissantes.M.Sot Sciété se gratta la tête, toussa, s'épongea.Dans son esprit le début s’élevait dans les hautes spheres de* profits Intellectuels."Je suis allé au dans son cerveau.Le vide complet.M.Sot Sciété dort.vie 4-Vin-45 Bloc-notes Le bruit1 Les neurologues estiment que l’atmosphère bruyante où vivent les citadins est la cause de graves^ déséquilibres nerveux, qui, insensiblement, copduisent à une sorte d’instabilité mentale.En dehors de tout souci médical, il est certain que nous vivons sous le signe du vacarmej et c’est chose étrange que des millions de gens te résignent à une existence sem-ilable.A Montréal, c’est pendant tout l’été et à journée longue une sorte de cirque permanent dans nos rues, de camions lancés à grande vitesse sur la chaussée ondulante et qui font trembler vitres et maisons, d’autos qui cornent à n’en plus finir, pour tout et n’importe quoi, parce qu’elles excèdent la vitesse raisonnable, et de gens qui jusqu’aux petites heures paradent en criant et hurlant, sans souci des autres qui doivent se reposer pour le travail matinal du lendemain.On peut y voir, sans doute, une nouvelle preuve de la merveilleuse faculté d’adaptation qui permet aux humains de s’accommoder des régimes les plus saugrenus et les plus nocifs.Mais ce n’est pas une iaison pour que les citadins se condamnent volontairement à une vie insensée.Dans un pays vaste comme un monde, nos citadins habitent dans des niches à chiens; ils vivent dans une atmosphère enfumee, dans Ja suie et la poussière.On fait de pressantes campagnes pour 1 hygiène personnelle, mais on prend comme fait acquis le débraillé et 1 a-peu-près en santé publique.L est le problème principal de 1 urbanisme qui se résume en somme a une affaire de sens commun et d interet général.verbe chinois: si chacun nettoie le devant de sa porte, la rue sera propre.Alexis GAGNON Un document Il est assez difficile de savoir exactement ce qui s’est passé en Europe pendant les dernières années.Nous ne recevons encore de là qu’un pe-iit nombre de journaux, et certains de ces journaux paraissent être singulièrement discrets pour des raisons que l’on peut assez facilement deviner.Ceci donne un intérêt particulier à des textes comme celui que nous publions, aujourd’hui, de l’ancien ministre belge de la Justice.On le trouvera à l’intérieur du journal et l’on verra quelle série d’actes de violence se sont produits dans le Pays., .J Ce témoignage, comme celui de M.Fernand Payen, que nous donnions voici quelques jours, est d’autant plus probant que l’auteur ne peut, cela saute aux yeux, faire état que de faits dont l’existence est indiscutable.Autrement, et c’est le cas pour M.Payen comme pour le ministre belge, les conclusions que l’un et l’autre tirent de ces faits seraient ruinées par la base.Un exemple à suivre Nos voisins des Etats-Unis ont sur ce point des initiatives souvent excellentes.C’est ainsi qu ils ont institué un conseil national pour la réduction du bruit.Ce conseil a organisé des concours dans les principales villes, avec des groupes sériés suivant l’importance de la populatio i.L’an dernier, le choix du vainqueur a été tiré des rap ports de 59 villes.La ville de Memphis a remporté le grand prix national de 1945.Les autres prix principaux sont allés a Chicago, Rochester, Salt I.ake City et Little Rock.Suivent de nombreuses mentions honorables.L’exemple pourrait être avantageusement suivi aq Canada ou, et notamment à Montréal, il y aurait Numéros demandés Le procès du maréchal Pétain a suscité un tel intérêt que beaucoup nous écrivent pour nous demander certains des numéros déjà parus.L’Administration nous prie de dire qu’elle a le regret de ne pouvoir répondre à ces demandes: toutes ses réserves sont épuisées.Plus que cela, elle prie tous ceux qui .sans briser une collection, naturellement, pourraient disposer du numéro du 23 juillet, de vouloir bien le lui faire parvenir.11 s agit, cette fois, de rendre service à un français qui voudrait faire tenir ce numéro à un certain nombre de gens qui, de l’autre côté de 1 Atlantique, sont directement intéressés au pro-cès.Nous remercions d’avance ceux qui pourraient se départir de ce nu-méro.0 H 4-VIII-4S Il est Impossible de reiracer l’évolution historique de la Nouvelle-France, à plus forte raison d’en reconstituer l’élaboration spirituelle, sans s’arrêter à l’aspect religieux de notre histoire.Le moindre écolier n’ignore pas que le Canada fut d’abord un pays de missions.Tout en ne perdant jamais de vue les intérêts matériels qui leur inspiraient d’entreprendre l’exploration et la colonisation de notre pays, les rois de France, leurs grands commis et leurs subalternes coloniaux oubliaient rarement de souligner, dans leurs commissions et dans leurs dépêches, les motifs apostoliques de l’expansion française en Amérique.Sans doute convient-il, en cette occurrence, de faire la part de la phraséologie conventionnelle; mais cette phraséologie demeure elle-même un indice de l’importance capitale que l’on attachait à certaines valeurs; et il faut se souvenir que des hommes transcrivaient dans les faits, par l’offrande de leur vie, les aspirations très nobles énoncées dans les 'documents officiels.Ces hommes étaient nos rais sionnaires.On n'a pas toujours reconnu la beauté de leur oeuvre ni compris l’ampleur surhumaine de leur dévouement.C’est par exemple Michelet, le grand Michelet, qui, dans un sursaut de sectarisme passionné, va jusqu’à écrire ces lignes bourrées de grossières calomnies: “Les Jésuites, rois du Canada, maîtres absolus des gouverneurs avaient là de grands biens, une vie large, épicurienne (jusqu’à garderie la glace pour rafraîchir leur vin l’été).Ce très agréable séjour était commode à l'Ordre, qui y envoyait d’Europe ce qui l’embarrassait, parfois de saints idiots, parfois dos membres compromis, qui avaient fait quelquç glissade.Ils n’aimaient pas que l’on vit de trop près les établissements lointains qu’ils avaient au coeur du pays, qu’ou vint se mettre entre eux et les troupeaux humains dont ils disposaient à leur gré.” Pour saisir toute l’injustice et tout le ridicule de telles assertions — dont il y a longtemps, à la vérité, qu’on est revenu — u suffit de penser à Jean de Brébeuf et à Gabriel Lallemant, ces “valeu-teux athlètes”, a-t-on pu dire avec autant de force que de vérité.U suffit de se rappeler les aventures de Bressani, dont la Fetation au-V rait, parait-il, éveillé la vocation d’historien d Henri-Raymond Cas-grain, et la vie extraordinaire do Chaumonot, méchant garnemem, puis vagabond et pèlerin des routes de Rome, avant de se convertir et de devenir l’apôtre des Iroquois.Il suffit de so souvenir d’Albanel.infatigable voyageur, et de Claude Dablon, esprit raffiné, musicien, excellent écrivain et en même temps grand marcheur devant l'E-ternel.Il suffit peut-être d’évoquer seulement l’émouvante et pathétique figure de Noël Chabanel, qui connut mieux que personne les misères du missionnaire et dont l’obscur martyre dura sept ans.Chabanel naquit à Saugties, petite ville de la Haute-Loire, enserrée dans des remparts et tassée autour d’un beau clocher du Xlle siècle, le 2 février 1013.En 1030, âgé seulement de dix-sept ans, il entra au noviciat des Jésuites de Toulouse.C’est au moment où la vilie était témoin du procès et de l’exécution du maréchal de Montmorency, en 1032, qu’il y entreprit ses études de philosophie, puis de théologie.Durant ses années de régence, il y enseigna la grammaire et les lettres, ainsi uu’à Rodez, pi-trie de l’abbé Raynal, ville faimm-se pour sa splendide cathédrale.Il se sentit de bonne heure appelé aux missions lointaines.Le_8 mai 1043, il s’embarquait à destination de Québec, où il aborda, après uu pénible voyage, le 15 août suivant.Il arrivait en compagrtie du V.Quentin, du P.Garreau et du P.Druillettes, qui était destiné à porter l’Evangile aux Abéiiaquis, aux Algonquins, aux Montagnnis, aux indigènes de la baie Verte et qui devait être chargé d’une importante mission diplomatique auprès du gouverneur de Boston, Thomas Dudley, en 1050.Le P.Chabanel demeura un an à Québec afin de s’acclimater au Canada et de s’initier aux mystères des dialectes hurons-iroquois.C’est à cette occasion qu'il éprouva scs premières difficultés.Bien qu’il fût très intelligent et qu’il eût domic en tous points satisfaction au temps où il avait enseigné les humanité! dans les collèges métropolitains; il ne put jamais parvenir à maîtriser les langues sauvages.Aussi lorsque, l’année suivante, il quitta Québec pour la Huronnie.avec Brébeuf et Garreau, ne pouvait-il même pas (suite à la page deux) jÇe catnet du 0tincfteux Il exlate un personnage appelé administrateur des "logements d'urgsncs".De fait, U y a grande urgence, mais pas de logements.* * * On devrait plutôt instituer sans délaf* un administrateur de l'urgence des logements.a * * La nouvelle plongera M.Damien Bou- chard et M.Godbout dans une étrange tristesse, mats les longuss couronnes de plumes d’oies dont Us furent décorés, lorsque tous deux furent reçus chefs sauvages, et qu'ils promirent non seulement de ne plus boire de liqueurs enivrantes, mais de n'en jamais faire boire à d'autres, ce qui est bien économique, les couronnes, donc, ne sont qu'un truquage antihistori-que.Le journal Ontario Museum News dit que "l'idée de l'Indien parcourant les vastes prairies avec un flot de plumes en cascade derrière la tête, a séduit 1 imagination de l'époque.Les romanciers en parlaient et les artistes les peignaient, sur les calendriers, les illustrés, sur les Indiens en bois des magasins de cigares, etc.Inutile de dire que c'était là une erreur; cette coiffure était le fait des habitants des plaines seulement.On n'imagine pas qu'un Indien put s'aitubler de pareille colifure dans les forêts denses.WWW Fncore une légende qui s'en va.Décidément l'hislotre s'enlaidit.On aura de plus en plus raison de dire que c'est un roman mal fait.* * * Les nouvelles nous apprennent qu'aux élections anglaises, un mari et sa femme ont été élus.Ils pourront discuter à journée longue sans que la chose paraisse sortir de l'ordinaire.* * * gpAttttt* On sait que la légende de Salnt &fVÏin» veut gue s'il pleut le lour de,.l^JîS|e du saint, il pleuvra dans le»r^îî&nte lours qui suivent.Or un .scÿjf-ÇÎÏ critique vient de démontrer qi>c>l ?v.te la légende est basée sur une .tireur typographique, s il est permis de S' exprimer ainsi, car le manuscrit original ', portait à la suite du 4 uno chiure de ÿiouche en forme de 0, et que l'on a fidèlement recopiée.Ainsi s'écrit l'histoire?\ Le Orlnchsux 4-Vin-45 C/toâeâ d^iet et d’aujoukd’ltui leilgenres, la vérité est iu'iljir 1 "Dans tous — à la fols ce qu'illr a de Plus sublime, de plus simple, de plus difficile et cependant de plu» naturel - • SEVI ONE î! .s Vie liturgique A MESSE Dans un précédent article, nous avons rapidement détaillé les différentes parties de la phase non sacrificielle de l’ordinaire de la mes- faire fléchir Chez les Hurons d’abord, durant cinq ans, où il était le compagnon du Père Garnier, puis chez les Algonquins, dans 1 hiver de 1647-48.le P.Chabanel supporta avec une admirable patience des épreuves ininterrompues.Il lui eût été possible de de-mander son rappel en France, où il se fût aisément taillé une belle car-rièrë de professeur; et sans doute en eut-il souvent la tentation.Il préféra cependant se voir crucifier sur ses misères.Le 20 juin 1647, jour de la fête du Saint-Sacrement, à la bourgade huronne de Saint-Jean, il s’engageait à demeurer jusqu’à la mort en service auprès dés sauvages par le voeu suivant, dont la teneur nous est parvenue: “Jésus-Chriït mon Sauveur, qui par une disposition admirable de votre paternelle providence, avez voulu que je fusse coadjuteur des saints apôtres de cette vigne des Hurons, quoique j’en sois tout à fait indigne: me sentant poussé dii’ désir de servir aux intentions qu’a sur moi Fotre Saint-Esprit, pour avancer fa conversion à la foi des barbares de ce pays des Hurons; moi, Noël Chabanel, étant en présence du Très Saint Sacrement, de votre Corps et de votre Sang précieux, qui est le tabernacle de Dieu avec les hommes, je fais voeu de perpétuelle stabilité en cette mission des Hurons; entendant le tout selon l’interprétation des supérieurs de la compagnie, et selon qu’ils voudront disposer de moi.Je vous conjure donc, mon Sauveur, qu’il vous plaise me recevoir pour serviteur perpétuel de celte mission et que vous me rendiez digne d’un ministère si sublime.” Le P.Chabanel acceptait ainsi de souffrir longuement et peut-être sans gloire.Bien qu’il aspirât au martyre, il crut un moment que Dieu ne lui permettrait pas de rendre témoignage à la foi par l’offrande de son sang.Et ce fut là une des plus dures épreuves.On en trouve des échos dans une lettre que le religieux écrivait à son frère, le P.Pierre Chabanel, lui aussi Jésuite.Après avoir passé l’hiver parmi les Algonquins, le missionnaire avait été rappelé à la bourgade de Saint-Ignace, et ensuite à Saint-Louis, pour partager le ministère du P.de Brébeuf.Puis, en février 1649, il-avait reçu Tordre de se rendre chez les sauvages Pé-tuns.C’est là qu’il apprit le martyre de celui qui lui avait succédé auprès de Brébeuf, le P.Gabriel Lale-mant.Il écrivit alors à son frère cette lettre où éclatent la plus profonde abnégation et le plus tranquille courage: "Peu s’en est fallu, déclare-t-il, que V.R.n’ait eu un frère martyr: mais hélas! il faut devant Dieu une vertu d’une autre trempe que la mienne pour mériter cet honneur: le R.P.Gabriel Lale-mant, Tun des trois que notre’Relation dit avoir souffert pour Jésus-Christ, avait pris ma place au bourg de Saint-Louis un mois avant sa mort, alors que je fus envoyé comme plus robuste de corps en une mission plus éloignée et plus laborieuse: mais non pas si fertile en palmes et en couronnes que celle dont ma lâcheté m’avait rendu indigne devant Dieu.Ce sera quand il plaira à la.divine Bonté, pourvu que de mon côté je tâche de faire un martyre obscur et un martyre non sanglant.” A cette époque, Chabanel touchait presque au terme de ses épreuves.Il avait été pesé et n’avait point été trouvé trop léger.Un jour, la dernière fois qu’il vit son directeur, le P.Chastelain, une grande lumière se fit en lui et il* déclara >sn lui disant adieu: “Mon cher Père, que ce soit tout de bon cette fois, que je me donne à Dieu et que je lui appartienne.” Et il v avait un tel accent dans ces paroles pourtant si simples, que Je P.Chastelain comprit qu’il se trouvait devant une âme d’exception que la Providence avait marquée de son sceau.Il ne Eut retenir ce commentaire: “Ce on père vient de me parler avec Toeil et la voix d’une victime qui s’immole: je ne sais* pas ce que Dieu veut faire, mais je vois qu’il fait un grand saint.” Tout à coup le missionnaire avait senti vibrer en lui l’héroïsme; ses craintes, ses dégoûts, ses incertitudes se dissipaient.Il s’était donné, et la conviction s’imposait à lui que ce n’était pas en vain.Il dit encore avec sa simplicité coutumière: “Je ne sais ce qu’il y a en moi, et ce que Dieu veut disposer de moi; mais je me sens tout changé en un point.Je suis fort appréhensif de mon naturel; toutefois, maintenant que je vais au plus grand danger, et qu’il me semble que la mort n’est pas éloignée, je ne sens plus de crainte.” Le matin du 7 décembre 1649, il quittait la mission de Saint-Mathias, à destination de Sainte-Marie.Après une marche épuisante de six lieues, il fut surpris en pleine forêt, par la tombée de la nuit.Plus tard, alors qu’il était en prière, il entendit des cris.Il était traqué.Il donna à ses compagnons le signal du départ.Le lendemain, à Taube, il tombait sous les coups d’un Huron apostat, ejui lui cassa la tête.Son martyre était consommé.Proclamé bienheureux le 21 juin 1925, il fut canonisé le 29 juin 1930.D’autres missionnaires ont pu avoir une vie plus éclatante que celle de saint Noël Chabanel; il en est peu dont l’existence fut plus tragique et dont les tribulations représentent plus exactement les périls, les tentations et les douleurs qui étaient le partage des apôtres de l’Amérique française.Guy FREGAULT, de l’Académie canadienne-française.Cette causerie fait partie d’une série donnée à Radio-Canada pendant les dernières semaines, à sept heures quarante-cinq le samedi soir.Créance morale de la France par LOUIS ROUGIEB Premier# parti©!— Do la paix à la gu*rr© La perle de* garantie* fronçai»** La paix compramUe La part* d* la garanti» naturelle —¦ politique — collective — régionale — des réparations — de* Alliance* — mUHair*.Deuxième portlet— Lu guerre allemande La doctrine du grand élat-maîor prussien La doctrine raciste — Le nationalisme économique allemand.Troisième partiel— De la guerre à la paix» Comment faire la paix avec l'Allemagne — La paix de douceur — La mystification du réparations — Le crime collectif — Les fausse* sécurités — L unification d» l'Allemagne par la Prusse et la perte du libertés germaniques — Le démembrement de l'Allemagne — La revendication d» la France.Volume d» 400 pagee.Au comptoir $1.75; par la poste S1.8S.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR” ¦MIDIS KinniArnef.tfc /iptuaMï -la* PHARMACIE MONTREAL m Charles Duquette, propriétaire té pie» srseSe mhcrmmri, J» djlail ae ¦—de.Portos Is bands qui convient è votre malaise.Hou avons un assomment complet de bandes herniaires, bandas médicales, bu élastiques, supports, vsstos sn chamois eu en Oenelle rouge pour ceux qui soutirent de bronchite.Essayage i domicile ou dams ou salon» prirés sans trais 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Fleuriste - * r „ ' cien ministre des terres et forêts, jconnu ,ou, u Londres, 4 (C.P.) Les chefs j mij rpnrpsentait M.Adélard God-; gtu^gCrt" pour _______ , Chicoutimi, 4.(D.N.C.) M , , .- i Adalbert Lépine est décédé ce ma Ferdonnet a etc execute • tin à Chicoutimi, à rage de so ans rc ______- ! et 5 mois.La dépouille mortelle est 4 (CP.) — ^aul Fordonnet, exposée à sa demeure, 24 nie c~ sobriquet du "traître de ain Les funérailles auront lieu moïses émissions en iaveur di j 9 h.30, en la cathédrale.Londres.M- anglais a, j & | SM Québec.4 (C.P.) - M.De la Rruère Fortier, president de I U-ttion des Ligues des propriétaires „„ ___________________ .de la province de Québec, a annon- nel comprendra plus de 1,500 gar- hjpr qu’il avait fait parvenir au çons de table, cuisiniers et mai- | ministre de la Justice, M.Louis si très d’hôtel, 1,000 “porters”, 200 préposés aux bagages et 100 conducteurs, mécaniciens, employes de trains et chauffeurs.La circulation militaire dense commencera avec l’arrivée de Vlle-de-France à 8 heures demain matin, à Halifax, avec 9,500.matelots, soldats et aviateurs.C’est le troisième voyage de \’lle-de-FïaPce au Canada.Vingt-trois trains quitteront le port de Halifax avec les nouveaux arrivés! La plupart de ces anciens combattants iront à Montréal._ Deux trains spéciaux conduiront à la Ra* re Bonaventure 840 soldats_ et six autres trains spéciaux amèneront au dépôt de Lachine 1,896 aviateurs.Quatre trains iront à Toronto avec 2,371 soldats, deux à Ottawa avec 806.un à London avec 611, un à Fredericton avec 5i.J.un à Regina et Calgary avec 401.un à Winnipeg avec 250, un à.Aan-couver avec 315, un à Kingston avec 335, un à Lévis avec 263, un à Moncton, Halifax.Sydney_et St-Jean avec 500 soldats et 125 aviateurs.ministre de la -„ Laurent, une resolution endossée par les membres des ligues afin de nrotesler contre l’ordonnance fédérale qui interdit le renvoi des bons locataires par les propriétaires.La résolution qualifiait ce nouveau règlement de “spoliation des droits acquis par les propriétaires et les locataires du Canada”.Le négus retrouve son argenterie Addis-Abbeba, 4.(A.P.) — Le gouvernement des Etats-Unis a officiellement présenté à l’empereur Hailé Salassié le 31 juillet dernier des articles d’argenterie, des vêtements et d’autres objets qui avaient été enlevés du palais impérial P6*1' dant l’occupation italienne du pays, et qu’on a retrouvés dans le nord de ITtalie.______ M.Truman n'a pas conclu d'accord secret A bord du croiseur Augusta, 4-(A.P.) — Le président Truman a ont discuté la question de redistri- ! w^Tr **1:” Rènault comme candidat KTÆ ÆSls.'r'KSm: fbér.1 à l’élection oom„,6nn.„l,lro ?^1dd.T.’é'oe»Srd.-;?,Ÿ.»ïïl A™;Up: Henri “”2',: f«“- , c.„ a annoncé ici hier «oir le miniitè-i dépoté de Beauce.soyea cerlaina h.„i.Cm.re des affaires étrangères.(que nous disposerons de la iocC| Il a été convenu que l’Angleterre j voulue pour faire cespecter votre, tournera contre le Japon toutes ses: volonté, a dit M.Hamel.Bientôt,, forces navales, terrestres et aérien- ! nous aurons dans la province un j nés qui pourront être employées j véritable gouvernement démocrau-; avantageusement.Les décisions ar- j qUC) „n gouvernement par le peu- ; ! dépêche de Reuter en provenance Ferdonnet avait été condamne par Le Danemark achètera des Etats-Unis ! citoyens et aussi le premier plombier à venir y exercer sa profes-sion.r __ Victime des voleurs Chicoutimi, 4.(D.N.C.) M-t -;.p> _ u parlement Gustave Claveau, de Chicoutimi a Copenhague, 4.(A.P.) *opo,Wo„ été victime cette nuit de deux vo- —'* " approuvé hier,_ J.p ®£mions_ : .leurs.R était environ trois heures à lait car ce matin on a trouvé des morceaux de verre sur le plancher.Les deux apaches s’enfuirent sans qu’on ait eu le temps de les appréhender.Vers quatre heures trente, quelques voisins accompagnés de la police accouraient sur les lieux et trouvaient M.Claveau encore inanimé.Au dernières nouvelles on nos apprend que la victime souffre probablement d’une fracture du crâne.Manifestation en Espagne Madrid, 4 (Reuter) — Le nom du général Francisco Franco, chef de l’Elat espagnol, a été hue hier par une foule manifestant contre le renvoi d’Antario Correa Veglisso.gouverneur civil et chef provincial de la Phalange (parti du gouvernement espagnol) à Barcelone.La foule, s'élevant à 200, s’est réunie sur la place principale de la ville pour la manifestation convoquée par la Phalange et a applaudi Correa.Les manifestants ont été dispersés par la police montée.Le renvoi de Correa est considéré comme une autre mesure pour diminuer l’influence de la Phalange.Jusqq’ici, les postes de gouverneur civil et de chef de la Phalange dans chaque province étaient remplis par la même personne.Accusations renvoyées à Aldershot eirangeres ne uuune pas pius ue i acclomération de ministres qui:'- , détails, mais on croit que iord ^iRimient à détruire, à prrsécu-;nol,e ”r“ “ Louis Mountbatten commandant, * aPPh^uf^ à d , favoritisme.” llrr* "•rlln9 dans le sud-est de 1 Asie, aurait la I ter el a Id rc _ tâche de chasser les Japonais des ! Indes néerlandaises et autres régions où ils sont maintenant isolés; ces régions sont actuellement sous le commandement du général Mac-Arthur, qui pourrait alors concentrer toute son action contre le Japon métropolitain._____ Le "Strasbourg" remis à Paris, 4.(Reuters) _ Strasbourg, de 26,( avait été sabordé à Toulon en no flots Le procès des principaux criminels de guerre allemands Transport de munitions japonais camouflé sous la Croix-Rouge nar un coup de masse sur la tête, i Toutefois il réussit à rejoindre I aP-! pareil téléphonique et n’eut que m ; temps de mentionner à 1 opératn-I ce le mot “police”, car >> fut as-i sailli une seconde fois cl s affaissa i sous la force du coup donné vrat- MANILLE, 4.(A.P.) — Un navlr» Nuremberg.4.( A-P.) _ Un p°r-| nali ,r'anip0rtant d»» arm»» en eon-j le-parole du juge Robert H.“,ac .tréband», a »t» »al»l dan» la mer de, son, délégué étatsunien à la Corn- Banaux de caoutchouc vert, que trouve-t-elle?pne liasse de papiers.Curieuse, elle les prend.Une couche de poussière glisse en nuage.Sur le premier feuillet, elle lit: Ceci est tnon journal.Les papiers ont jauni.L’encre a pâli, comme anémiée par le temps: — Tiens! tiens! murmure Ar te.Est-ce que par hasard j’aui mis la main sur un trésor?Le je nal d’une des demoiselles Daver ne peut être qu’une chose préci se! Comment devient-on, vie fille?me suis-je souvent deman Quels sentimenls éprouve-t-on mesure qu’on voit le monde se i serrer autour de soi et qu’on as te à la mort lamentable de tous rêves, tombant un à un comme t< bent les roses d’un jardin?Ce i nuscrit va me renseigner.Et t d’abord quel en est l'auteur?.Est-ce Telcide?est-ce Rosa est-ce Jeanne?est-ce Marie?A cet égard, l’écriture est pi significative.Elle est petite, nett régulière, très couchée.Pas une je ne fille, sorlant d’un couvent, n’ clivait autrement jadis.Et aucune signature! * , (A tuivre) 4-VUI-45 O* journal rat imprim* au no «30 rua Notre-Dama rat.a Montréal, par l'Imprl-maria popuialra ta rwponubUlta limit**), I édltrlce-proprlétalr* — Uaorgra Pâlirai ar.directeur-gérant.•> VOLUME XXXVI — No 177 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 4 AOUT 1945 r Ce»» per I1 Influe»*», fruit de M personnalité morele «t kiteHwtuell».beaucoup plus encore que par l'exercice de pouvoirs défini».que la femme minera le Cast par la femme, réserve moral» et religieuse du genre humain la Famille sera touioun régénérée et ravitaillée sr.Idéal Rédactrice : Germain* BERNIER LA JOIE La Rose et te Réséda La création littéraire, m’a pro-1 pose que les principales conditions curé quelque connaissance de la dont l’homme relève par suite de joie, que j’anaiyse ici en la compa- ses besoins sont remplies.La joie rant au bonheur.I demande seulement qu’on ait 1 in- telligence des choses, au sens bibli- Le mot et l’idée de bonheur sont plus communs que ceux de joie.l Protection de l’enfance, i sport • ¦ Intermède.Programme de la leu-nesse.1 Sport.Visages de la Nouveile-; Prance.; Ici l’on chante V Sur 1» qui-vive 0 Concert du samedi Musique de» prairies ’D Radlo-journai.) Vleus airs.> Relais de Vancouver.' Musique de danse > Orchestre de lazz 'l Orch.de danee Nouvelles Fin des émissions CBM-91C kllorvriee No.iveiis» o* mtr 1 Sports et Jeunesse.Program rue ooui la jeunesae 81 al-horaire i Radio-tournai 5 La Cmlx-Rouge i On veut savoir > Intermède.) Mu.slcana ) Cuffalo va Montreal, i Programme musical.) Sport.*) Curtain ecnoee.> Radm-murnal > Nouvelle» i» 180.) Novelty group.1 Deux pianos .| Snorts 7.45 Causerie.8.00 Ici l’on chante.8.30 Share the wealth 9.00 Concert du samedi.9.30 Musique des Prairies 10.00 Radlo-lourna! 10.30 Vieilles chansons.- 11.00 Nouvelles de la BBO 11.15 Relais de la 8B0.12 00 Nouvelles.CKAc-n.anoocias Midi Nouvtliaa 12.10 Musique d'orgue.Ecole supérieure de musique.12.45 Parade des vedettes, i.vu SUiieun aea larmiers 1.13 U* vlomn hongrois.1.30 Orchestre.i.ju Report Récital de Dtano i Jardin de la mélodie 1 Concert du dimaucue 0 Musique.1 On veut savoir i signai-hnraire.i Impulsion.> Radio-journai.5 Intermède 0 Groupe instrumentai J Chefs-d’oeuvre de U musique.0 Music-hall.0 Chansonnettes.0 Musique de chambre.0 Oj>era.0 Adagio.0 Pianist» duettistes.0 Récital.5 ladl.-ournal.0 Intermède.0 Récits du capitaine J M.Marcotte.5 Chansonnett» a Sérénade pour cordes '.0 Jouons en duo. Aire d'np»raâ 5 Jazz 0 Orchestre de danse 0 Minuit: Radlo-joumai 3 Fin d» émissions JBM-940 kilocycles ' K) Radlo-joumai 15 Recital de piano, lu wuatuoi a cordes .iiiivenes 15 Les nebdos anglais ¦ 0 Le jardlnlei ontarien b Vieilles chansons •i*u-e '-eugieux ’1 Nouvelles d- BBO n ¦ a.serle 50 Concert.NBO.19 Signal-horaire O Musioue 15 Musique, u Quatuor s cordes .Nouvelles Commentaire* o* Washington 15 A communiquer.u servir* religieux 30 Eyes front 30 Musiqu» 10 Churr.n ot rn* air Ki Radlo-lournsi 5.30 Histoire ed la musique.3.03 concert, reial* de Toronto.5.10 Concert.6.00 Les Plus beaux dis- ques ) Reportage.il» de BBO.6.30 6.45 Nouvelles.7.00 Sérénades 7 30 L for Lanky.8.00 McCarthy et Bergen 8.30 Revue d» événements de la semaine.8.45 Causerie.9.90 Le theatre anglais.9.30 Album de musique.10 00 Radio-Journal 10.15 Récital de chant.10.30 Compositeurs contemporains.UD0 NouveUi 1115 Causerie.11.30 Musique du Pacifique.12.00 Nouvell».12.03 Fin d» émission» CKAC-73T kllocjcl» 8 00 Nouvell» 8 05 Orgue 8.30 The Jubllalrw.8.45 Ensemble Winston.9.00 Oratoire.9 15 Blggs.organise 9.45 Chansons.101s uospei servi» - 10.30 Choeur de Tuskegee 10 35 MuslÀue.11.00 Musique.11.03 Au clavier.11.30 Vient de paraître Midi Mélodies.12.13 Mode et uuêlque.12.30 We deliver the goods 12.45 Quatuor Granby 100 Me.odtes 1.15 Mélodies a l’orgue.1 30 Nouvelle* 1.40 Radio familiale.2.00 Les mélomanes.2.30 Conservatoire de musique.3 00 Orch Philharmonique de N-Y 4.30 Nouvel!» 4.40 Orch.de concert.5.ou 1ns (aniily qoui.3 45 Musique 6.00 Art vocal., 6.30 Enchante.6 45 Nouvelles de eh» noua 1.00 Causerie 7.30 That’» my pop 7 45 Mémoires.8 00 Chronique parlemen- taire.8 30 Voici l’armée 8 55 Nouvelles 9.00 Rendez-vous romanes- que Musique 9 25 9 30 Theitre 10 00 Musique 10.15 Musique.10.30 Chanson d» heures 10.45 Nouvelles, 10.55 Nouvel!» de l'année 11.00 Sport.11.15 Orch.de concert Columbia.11.30 Orchestre.12.00 Nouvehm.12.05 Relais de CBS.11.30 Orchestre.12.00 Nouvel!».1.00 Nouvell».CFCF-550 kUocyd» 8.00 Nouvell».8 30 The Woodabedde» 9.00 Nouvell».9.15 Coast to coast.10.00 Message.10.30 Southern air» 11.00 Nouvell».11.05 Travail de guerre.11.30 Causerie sur l’arm» 12.30 Théâtre.12.45 Boeurs Moylan.1.00 Nouvell».1.05 Donald Novla, chant.1.30 Sammy Ray.2.00 Chaplain Jim.2.30 Vêpree.3.00 Frederick», chant.3.15 Studio 8.30 Hot copy.4.00 Fun valley.4.30 Musique.3.00 Bonn» nouvel!» 5.30 Rev dprlngett 5.45 Nouvell» 6.00 Radio Hall.7.00 Studio.7.13 Dorothy Thompson.7.30 Bandwagon.£.00 Intermède.8.15 Soliste 8 30 Weird Circle.9.00 Musique.9.30 NouveU» de la manne.9.45 Cancana 10.00 La femme.10.30 Nouvell» 10.45 Musique de danse.11.15 Le* Américaine en Orient.11.30 Causerie.12.00 Danse.12.53 Nouvell».CHLP-1190 kllocycl» 4.35 O Canada 5.00 Heure.b on Orchestre 5.30 Chansonnett».5 45 Intermède musical.6.00 Variétés.6.15 Chansons.6.30 Parade musicale.7.00 Coffret musical.7.30 C'est arrivé 7.43 Apprenons respagnoi 8 on Heurt 12.00 Journal hebdomadaire Nomination iLes Trois-Rivières, 3 (D.N.C.i — ! Carl-D.Jentz jr, surintendant du bulin de sulnhite à l’usine de la Lawrence Paver depuis quator-ans, a été nommé surintendant nèral de cette usine.Il succède M.Floyd Frame, décédé depuis lelques mois.M.Jentz est bien connu dans Irs Mieux de l’industrie du papier où jouit d’une belle réputation.H t le fils de M.Carl-D.Jentz, un L’hérédité et l’homme par Jacques ROUSSEAU Ouvrage sur la question passionnante de l'hérédité et destiné au grand public par un spécialiste de grande réputation, directeur du Jardin Botanique de Montréal.Volume de 250 pages.Au comptoir $1.50, par la poste.$1.60 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" pionnier de l’industrie du papier dans les villes de Grand-Mère et du Cap.M.Carl-I).Jentz jr est un gradué de l’Université du Wisconsin.Il fut surintendant du département du sulfite de la St.Maurice Paper de 1916 à 1931, alors qu’il passa à la St.Lawrence où il occupa les mêmes fonctions depuis.En 1942, M.Jenz obtenait la médaille d’or I.H.Weldon pour «es recherches relativement à l’industrie du papier.Nouvelle usine Les Trois-Rivières, 4 (D.N.C.) — La Dominion Foils (Canada) Ltd, qui a récemment acquis l’usine de l'international Foils, occupée durant la guerre par la Dominion Rubber Munitions Ltd, a commencé l’embauchage de la main-d’oeuvre dont eMe aura besoin pour l’exploitation de son usine.La préférence est accordée aux anciens employés de l’International Foils.On dit que cet embauchage sera aussi important que celui qui a prévalu avec la Dominion Rubber.Les employés de cette dernière sont graduellement remerciés de leurs services.Un certain nombre demeureront jusqu’à la fin d’août pour assurer la liquidation du matériel de fabrication de la Dominion Rubber, après quoi on remettra ce matériel à la Commission des biens de guerre qui en disposera ensuite.Toute fabrication de commandes de guerre a complètement cessé.Oeuvre de stabilisation Les Trois-Rivières, 4 (D.N.C.) — “J’ai déjà fait du travail préliminaire depuis une couple de mois et nous avons tout lieu d’espérer qu’il nous sera possible avant longtemps de communiquer d’excellentes nouvelles à la population’’, déclarait, jeudi après-midi, à notre représentant, M.Léon Trépanier, commissaire industriel de la ville des Trois-Rivières, quelques heures après son entrée en "onctions.“Il y a déjà, continuait-il, au delà de 2.00U personnes qui n’ont pas de travail aux Trois-Rivières et tous nos efforts vont consister à stabiliser la main-d^oeuvre de façon à ce que Trois-Rivières n’ait jamais à assister un seul chômeur”.Au début de sa déclaration, M.Trépanier nous avait déclaré qu’en assumant ses fonctions comme commissaire industriel, il comptait rem contrer la meme union sacrée qui se manifesta lors des fêtes du Tricentenaire des Trois-Rivières et qui a permis à cette ville de réaliser un -projet qui dépassa toutes ses espérances.“Ce qui fait le succès d’une entreprise, dit-il, c’est la coopération collective et non pas le travail d’un seul homme.C’est le devoir de chaque citoyen de vanter sa ville et de ne parler que de ce qu’elle a de beau à offrir.Ce sera mon travail constant de chercher à révéler aux industriels étrangers les côtés les plus intéressants des Trois-Rivières”, M, Trépanier, comme on le sait, a été engagé par la Chambre de commerce depuis quelques mois pour remplir les fonctions^ de commissaire industriel pour Trois-Rivières.Il a dû pendant quelque temps conserver les fonctions qu’il occupait pour le gouvernement canadien dans l’organisation militaire du pays.C’est mardi soir, quelques heures après avoir quitté ses anciennes fonctions, qu’il arrivait ici pour assumer celles de commissaire industriel.A la session de la L.O.C.Les Trois-Rivières, 3 (D.N.C.) — Une délégation d’une dizaine de membres trifluviens se rendra en fin de semaine à Chambly Bassin, pour assister à la session des dirigeants de la L.O.C.et de la L.O.C.F., qui groupera des délégués de tous les diocèses de la province.La délégation des Trois-Rivières se composera de MM.Bruno Lemire, Armand Houde, J.-L.LaFontai-ne, J.-M.Provencher, Mmes Roland Lemire, Louise Ellyson, Henri Bou-rassa, J.Proulx et Mlle Justine Langlois.Au cours de cette session on discutera le programme d’action pour la prochaine année.Le rôle de l'Etat Sherbrooke, 4 (D.N.C.) — Dans un discours qu’il prononçait à la bénédiction du corps principal du Camp de santé de St-Philippe sur le Lac, S.E.Mgr Desranleau évêque de Sherbrooke, a déclaré que sans tomber dans le paternalisme, l’Etat doit aider les oeuvres qui ont besoin de son secours pour être développées et que de fait, un pays, une province, une ville ne pourront compter sur une population saine et de qualité qu’en autant que les dirigeants comprendront le rôle qui est le leur dans le développement de ces oeuvres.Son Excellence a remercié et félicité le gouvernement provincial de l’aide financière apportée à la Colonie et il Ta encouragé à continuer cette sympathie sous la forme pratique.Plusieurs centaines de personnes ont assisté à cette manifestation qui s’est déroulée par une température magnifique dans le décor idéal que Ton connaît, à St-Philippe sur le Lac.Mgr Desranleau était assisté de MM.les abbés A.Desigranges, curé à Rock Forest, Eugène Foley, aumônier diocésain de la J.E.C.et de M.l’abbé Achille Larouehe.Parmi les personnes présentes, on remarquait encore Mgr Arsène Goyette, P.D., curé à Tlmmaculée-Conception; M.le chanoine J.-N.Codère, procureur au Séminaire St-Charles; M.Tabbé Dolor Biron, curé à Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke-Est; le R.P.Fernando Des-jardinis, C.SS.R., curé à Notre-Dame du Perpétuel-Secours; M.Tabbé L.-P.Messier, professeur au Séminaire St-Charles; M.Tabbé Wilfrid Roy, aumônier du Camp de santé; le maire J.-W.Genest,, le conseiller J.-D.Tremblay, le Dr Ovila Noël, médecin du camp; le Dr ti Uie musicale A LA SCENE, AU CONCERT , ET A L'ECRAN m The Philharmonic-Symphony Society of New York Avec la Symphonie de la NBC, la Philharmonique de New-York est le seul orchestre d’Amérique qui joue cinquante-deux semaines par année.C’est aussi le plus ancien orchestre d’Amérique, et le second plus ancien du monde.Il serait oiseux de retracer tous les chefs de plus ou moins de talent qui se soht succédé au pupitre durant les cent trois années de son existence: il semble que tous les musiciens de quelque renom ont eu cet honneur, ou lui ont fait cet honneur, si vous préférez.Mais on peut mentionner les principaux et reconstituer ainsi les diverses étapes de sa longue vie.Henry Edward Kreihbiel en a raconté les débuts dans un pamphlet publié à l’occasion de son cinquantenaire en décembre 1892.“Dans la salle, il n’y avait pas de fauteuils; on se servait de bancs.Les auditeurs étaient accueillis à la porte par des musiciens de Tor-chestre, choisis pour leur allure et leur affabilité, et par eux conduits à leurs places.Les musiciens-placiers portaient des gants blancs et une longue canne blanche comme attribut de leur office, le tout fourni par la Société.Cet usage fut aboli au bout de quelques années, parce que, dit-on, certains placiers, parmi les plus jeunes, s’étalent permis de se servir de leurs cannes pour des fins non comprises dans leurs fonctions.Le quatrième état financier annuel de la Société fait mention d’une somme de S4.75 économisée dans l’achat des gants.Ailleurs on trouve des détails dans le genre de celui-ci: $2.00 pour location d’une voiture pour la soliste, 13 cents pour le vin de la soliste à Tintermission, etc.“La conduite des instrumentistes avant de monter sur la plate-forme, de même qu’en présence du public, était fort digne.Ils se réunissaient dans l’antichambre, instruments en main, et attendaient que le chef demande poliment au hautbois de donner le ton-, ainsi: “Le hautbois aura-t-il l’amabilité de jouer son la?’’ Après l’accord, l’orchestre attendait que le chef donne le signal, puis se plaçait sur Testrade sans bâte ni confusion.Pendant l’exécution, tous les instrumentistes sauf les violoncellistes se tenaient debout^.L’orchestre se composait au début de soixante-trois musiciens qui, tous, devaient être professeurs de musique.Us se partageaient les recettes nettes, s’il y en avait.Lç deuxième article des règlements défendait à tout membre de la Société le manque de décorum aux réunions, tel que le tabac, les chapeaux ou casquettes, le langage violent, etc.Le premier chef de la Philharmonique fut son fondateur et président, Ureli Corelli Hill, à qui succédèrent neuf musiciens maintenant à peu près oubliés, jusqu'à ce que Cari Bergmann fût nommé en 1876.Chef habile, excellent musicien, esprit curieux, Bergmann mit en honneur Berlioz, Wagner et Liszt.L’année suivante vit au pupitre le docteur Léopold Damrosch, le père du célèbre chef d’orchestre, puis Théodore Thomas, dont l’influence sur la musique aux Etats-Unis fut immense.En 1892, Anton Seidl prenait la direction de la Philharmonique qu’il dirigea merveilleusement jusqu’à sa mort en 1898.Après quatre ans du régime d'Emile Paur, Walter Damrosch fut engagé et fut le premier d’une nombreuse lignée de chefs célèbres, dont on peut citer: Colonne, sir Henry Wood, Victor Herbert, Weingartner, Safonoff, Richard Sartuss, Mengelberg, Max Fiedler.En 1906, on revint au principe de la direction permanente et Safonoff fut engagé.Il devait être remplacé trois ans plus tard par Gustav Mahler.En 1911, ce fut le tour de Joseph Stransky, dont le régime s’inaugurait par un legs d’un demi-million par Pulitzer, à condition qu’on mette en honneur ses compositeurs favoris: Beethoven, Wagner et Liszt.En 1922, fusion de la Philharmonique et de la National Symphony et engagement de Mengelberg et de Bodanzky, puis de Van Hoogstra-ten.Stravinsky et Furtwangler firent un court stage à la tête de Tor-chestre, et enfin, Toscanini en prit la direction en 1925, pour onze saisons au cours desquelles il céda assez souvent le bâton à Beecham, Molinari, Kleiber, Walter, Dobro-wcn, Klenperer,- Lange, Rodzinski et Werner Janssen.C’est pendant le directorat de Toscanini, en 1928, que la Société Philharmonique engloba l’Orchestre symphonique que dirigeait Damrosch, et entreprit deux ans plus tard une tournée triomphale en Europe.De Paris à Londres, elle donna en un mois vingt-lrois concerts dans quinze villes différentes.La charge étant devenue trop lourde pour le maestro italien, ü donna sa démission en 1936 et fut remplacé par Barbirolli, auquel finit par succéder le chef actuel, Arthur Rodzinski.Romain-Octavs PELLETIER L’horaire des spectacles SAINT-DENIS ! ‘•Parts” 12 h.30.3 h.33.6 h.18.9 h.31."L’Ange” 1 h.50, 5 h.03.8 h.13.ORPHEUM La marraine de Charley 9 h.55, 12 h., 2 h.25, 5 Al.i/U, A» - 25, 10 h.05.h.05.7 h.PRINCESS 1 Escape in the Desert 11 h.30, 2 h.10, 4 h.50, 7 h.25, 10 h.West 10 h.20, 1 h„ 3 h.40, 6 h.13, 8 h.55.-OEW’S Billy Rose's Diamond Horseshoe 11 h.10.1 h.45, 4 h.20.7 h„ 9 h.35.PALACE : "Salty O’Rourke" 11 h.25.2 h.4 h 33.7 h.10, 9 h.45.CAPITOL ! "Salome.Where She Dane»” 11 h.1 h.43.4 h.30.7 h 15.10 h."Honeymoon Ahead” 10 h.12 h 40.3 h.25.8 h 10.8 h.55.caractère plus léger, de Strauss, de Tchaikowski, de Smetana, et, Sour terminer, une, pièce dont M* iacMillan est l’auttur, Fantasu of, Sea Chantien, sorte de rhapsodie d’airs connus, que l’on entend fre* donner souvent, et qui a beaucoup plu à l’auditoire.INTERIM ee eat/àrtee i 'ne de i» La gazette artistique CknAms ST-DENIS: Paris, mettant en vedette Harry Baur e( Renée St-Cyr.(Du 4 au 10 août inclusivement).ORPHEUM: La Marraine de Charlie avec Jack Benny.(Du 3 au 9 août inclusivement).LOEW’S: Billy Bose’s Diamond Horseshoe avec Betty Grable.(Du 3 au 9 août inclusivement).PALACE: ‘Salty O’Rourke” avec Alan Ladd et Gaü Russell (du 3 au 9 août inclusivement).CAPITOL: Salome, Where she Danced, avec Yvonne de Carlo.(Du 3 au 9 août inclusivement).PRINCESS: Escape in the Desert avec Helmut Dantine.(Du 3 au 9 août inclusivement.Mutiqua STADE MOLSON: Festival de musique de danse avec Lorin .laa-zel, Jean Dansereau, Nathalie Kras-sovka et Nicolas Orloff.(7 août).Hiéfltra ERMITAGE: Songe d’une nuit d’été, de William Shakespeare, présenté par l'Equipe, les 10 et 14 août.orchestra symphonique avec Lorin Maa-zel.Solistes: Jean Dansereau.N a t h a -lie Krassovska et Nicolas Orlofl.MARDI.7 AOUT STADE MOLSON Billets: 0.50.0.75.S1.00.$1-25.$1.50 plua taxes, Chei Ed.Archambault, MA.62011 C.W Lindsay, MA.7701; L.N.Messier.FA- 3541.Phurm.Lacallle.Verdun.YO.2417.En cas de pluie, remis nu lendemain.fresne et Carrier Fortin qui, ainsi que plusieurs membres de TO.T.J, et des Colonies de vacances, étaient accompagnés de leurs femmes.Une puissante chorale, dirigée par le notaire Georges Sylvestre, a exécuté des chants religieux pendant la cérémonie de la bénédiction.Les assistants se rendirent proces-sionnellement-du pavillon des surveillants jusqu’au pavillon central que Son Excellence bénit, après quoi, plusieurs allocutions furent prononcées de la véranda du pavillon.Le port des Trois-Rivières Valmore Olivier, dentiste du camp; M.le professeur Oscar Cartier, MM.J.-E.Cambron, A.Gauthier, Félix Thibault, des prêtres de toutes les paroisses de la ville, les syndics du Camp de santé, MM.Léo Thibault, J.-A.Tardif, Alphonse Bé- Trois-Rivières, 4 (D.N.C.) — La première journée du mois d août iTa pas marqué de üéclnssement dans l’activité qui règne dans le port des Trois-Rivières depuis ie début de la saison de navigation.Dans la journée du 1er août en effet 15 navires et autres embarcations sont entrés dans le port et ont laissé 12,970 tonnes de marchandises.Pendant la même période de temps 13 navires quittaient le port.La seule cargaison à destination de l’Angleterre fut chargée sur le “Skeltergate”; elle consistait en 7,884 tonnes de bois d’étançon pour^s mines.Leirarrivages ont surtout consisté en bois de pulpe et de blé.Le “Blue River” venu de Prescott, a laissé 3,147 tonnes de blé à Telé-vateur à grain.Les navires “Rainn-cher” et “Tavlor”, venant de Port-Colborne et de Prescott, ont laissé La nouvelle usine sera établie sur le boulevard Sainte-Madeleine, entre l’usine actuelle de la Lauren-tisn Silks et.les maisons de la Wartime Housiru.Les soumissions ont été demandées il y a déjà quelques jours, mais les autorités de la compagnie p’ont pas encore annoncé qui avait obtenu le contrat pour la construction de l’usine.Sir Ernest MacMillan à la montagne A cause du mauvais temps, le concert de la Société des Concerts symphoniques de Montréal, jeudi soir, à la montagne, a dû avoir lieu à Tintérieur du Chalet, plein à craquer, avec du monde resté dehors.Malgré l’atmosphère éti iffante et accablante, à cause de l’humidité, la soirée a été un grand succès.Sir Ernest MacMillan, doyen de la Faculté de musique de TUniversité de Toronto, directeur du Conservatoire de musique et de l’orchestre symphonique de cette même ville, dirigeait.Il s’est acquitté de sa tâche avec brio.La Symphonie en ré, de César Franck, a reçu, en ses trois mouvements, une interprétation remarquable; de même, en pièce d’ouverture, le Songe d’une nuit d’été, de Mendelssohn.La 2e partie du programme, comme d’ordinaire, comprenait des pièces d’un Retraite sacerdotale de huit jours On rappelle aux prêtres qui désirent faire une retraite de huit jours qu’ils pourront suivre les exercices spirituels à la Villa Man-rèse, Québec, 190 Chemin Ste-Foy, du lundi 27 août (10 h.a.m.) au soir du 3 septembre.Le Père Vincent Colozza, S.J., donnera la relrai; te.Le dernier jour sera consacré à Tétude des problèmes de Taposto-lat et de l’action catholique, sous la direction de Taumônier diocésain.On voudra bien faire parvenir son adhésion au R.P.directeur des retraites, 100 Ch.Ste-Foy, Québec.EN VACANCES Alp langer, Léo Cadorette, Camille Du- dës“chargemënts* "de 2,476 eï 2,400 1 tonnes de blé au même endroit.Le remorqueur “Tourville” n amené de Louiseville à la St.Lawrence Paper 1.201 tonnes de bois de pulpe.Des cargaisons variant entre 300 et 800 tonnes de bois de pulpe ont été laissées aux trois puipe-ries de notre ville par des barges et des "goélettes venant de Breakey-ville, Pointe-aux-Becs et Charlemagne.______________ PAYETTE 910, rut Bleury (RADIOS EN GROS) Montréal Faites-vous suivre par LE DEVOIR Canada 1 semaine .20 2 semaines.35 3 semaines • •••••••••••••«M******* • 50 1 mois •*•••••*•••••••••9•••••••••••• .65 2 mois .1-15 3 mois .1.65 Etats-Unis 1 semaine .25 1 mots 75 3 mois .2.25 Strictement payable d'avan- ce par mandot-poste ou chèque ou pair, sinon ajouter 15 sous pour trais d'échange, Ou "Devoir", Boîte Postale 500, (Place d'Armes), Montréal.Nul abonnement accepté par téléphone.Nouveauté richelieu Jeu de cartes de mots-croisés Pas de devinettes — Pas de que* fions — Pas de réponse.Le jeu consiste à former, avec le* cartes que le hasard fournit, de* mots français entre-croisés.A la portée de tous.Jeu de 60 cartes — imprimé en deux couleurs — avec règlement.Prix : $1.00 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Dem0: - , STANLEY CLEMENTS ~m£L M 'ème I semaine .CAPITOL SULLIVAN DORN HIIMUT AUN DANTINE-HALE ttINI IAMUIIL MANNING HINDS eau orîtonGf».PMNCE55 ^IMPERIAL AUJOURD’HUI.DEMAIN JOHNNY WEISSMULLER BRENDA JOYCE "Tarxan and tho Amaxons" Autre spectacle : "Nevada” A PARTIR DE LUNDI: "The Three Caballeros" Autre spectacle : "Betrayal from the East" ah 30 40^ LE DEVOIR MOS fREAL.SAMEDI 4 AOUT IV4S VOLUME XXXVI - No 177 A TRAVERS LES LIVRES ET LES REVUE Nos bibliothèques La situation dans le Québec et l’Ontario Nous avons publié ici même, samedi dernier, la première partie d’une causerie prononcée aux Trois-Rivières fi l’occasion de l’ouverture officielle de la session des cours d'été de l'Ecole des bibliothécaires, par le R.P, Paul-A.Martin, C.S.C., directeur général de Fides et secrétaire général de l’Eco-ie.Voici la deuxième partie de cette étude qui expose la situation des bibliothèques dans notre province et dans la province voisine.Samedi prochain, nous donnerons l’exposé d’un projet d’organi-sut ion générale des bibliothèques de la province, finale de l’étude du P.Martin.Il n’est guère surprenant, après l’énoncé de ces faits, que la comparaison de la situation ontarienne avec celle de notre province, a la lumière des statistiques, soit effarante, au premier abord du moins.En 1940, en Ontario, 284 municipalités avaient une bibliothèque publique, alors que nous n’en comptons que 10 dans toute notre province.Le total des sommes que ces municipalités ontariennes dépensaient cette année-là pour les livres était de $1,384,555 contre $170,037 pour les municipalités du Québec.Leurs bibliothèques comptaient (179,381 abonnés; les nôtres (nos bibliothèques publiques), 24,-945 abonnés.La circulation des h-vres atteignait 13,999,414, alors qu’elle n'était que de 697,440 dans lotre province.Ces quelques faits et statistiques suffisent amplement à démontrer (’importance qu’on accorde aux bibliothèques chez nos partenaires canadiens.Mais ils ne donnent tout de même pas une idée absolument adéquate de la situation dans le Québec.Et c’est pourquoi je laissais entendre tout a l’heure que la comparaison entre notre situation et celle de l’Ontario nous laisse plus décontenancés qu’il ne convient.Il est en effet trois facteurs qui modifient à notre avantage les statistiques comparatives que je viens de donner: premièrement, nos bibliothèques paroissiales; deuxièmement, les bibliothèques de nos institutions; troisièmement, le renouveau qui se dessine actuellement chez nous.Si l’on repasse les mandements de nos évêques depuis une centaine d’années, on constate vite que la question des bonnes lectures et de l’organisation de bibliothèques paroissiales est traitée à plusieurs reprises et en une forme qui donne une haute idée de son importance guerre, un déclin notable, et ne reprennent vie, dans l’ensemble, que depuis quelques années.En tout cas, un fait indéniable et qu il faut déplorer depuis toujours, c’est que nos bibliothèques paroissiales ont accompli leur oeuvre trop dans l’ombre.Ainsi, sait-on assez que Montréal compte un bon nombre de bibliothèques paroissiales bien organisées?Je songe en ce moment à la bibliothèque paroissiale de l’Immaculée-Concep-tion, qui compte 35,000 volumes, a celle du Gesù, qui en compte 20,000, à celle des RR.PP.du T.S.Sacrement, qui en compte plus de 15,000, et à une quinzaine d’autres qui sont tout à l’honneur de leurs promoteurs.En 1943 a été fondée à Montréal une association qui, nous en sommes certains, va contribuer pour beaucoup à faire connaître nos bibliothèques paroissiales et a améliorer dans bien des cas leur fonctionnement.Je veux parler de l’Association canadienne des bibliothèques catholiques.Et je tiens à signaler en passant que nous comptons parmi nous ce soir le président actuel de cette association, le R.Père Roméo lloileau, L.S.G.Le Père Boileau enseigne a l’Ecole de bibliothécaires depuis les débuts, et en conséquence est au nombre des principaux professeurs de ces cours d’été.L’Association canadienne des bibliothèques catholiques, comme son nom l’indique, ne groupe pas seulement les bibliothèques paroissiales.Elle s’adresse aussi aux bibliothèques de nos maisons religieuses et de nos institutions d’enseignement.Nous souhaiterions dire ici un mot de la richesse souvent remarquable des collections amassées grâce à la patience et à l'abnégation de nos éducateurs et de nos prêtres.Collections qui, s’il faut en croire les statistiques, dépassent tout ce que l’on peut trouver dans les collèges et universités de l’Ontario.Le temps nous manque pour faire cet exposé.Nous espérons d’ailleurs que l’Association canadienne des bibliothèques catholiques, grâce aux renseignements recueillis chez ses membres, sera bientôt en mesure de publier des documents intéressants sur le su-jet., .Ce n’est pas seulement dans le domaine .des bibliothèques paroissiales et des bibliothèques d institutions qu’un renouveau se dessine dans la province.La question d’organiser une bibliothèque municipale est aujourd’hui à l’étude dans un grand nombre de nos villes.Or lier expose le problème et indique les solutions qui paraissent alors les plus opportunes.Plusieurs fois, dans la suite, il reviendra sur le sujet.Les initiatives commencées sous son impulsion reçurent l'approbation des Pères du quatrième concile provincial.Ceci explique qu’il y eut un temps, dans notre province, où les bibliothèques paroissiales étaient vraiment actives et florissantes.Je ne dis pas que ce temps est passé, au contraire; mais il semble bien — autant que des enquêtes superficielles peuvent le laisser voir, car les études scientifiques manquent en la matière — il semble bien, dis-je, que nos bibliothèques paroissiales ont connu dans la période qui a suivi la première grande Dès 1847.Mgr Bourget en particu- me permettra de signaler tout d’a- .bord les Trois-Rivières, qui, par l’ampleur de la campagne menée, et aussi par les résultats déjà acquis, donnent l’exemple à toute la province.11 faut aussi souligner le mouvement lancé à Granby, à Sherbrooke, à Chicoutimi, à Hull, à Ri-mouski, etc.La situation dans la province de Québec au point de vue bibliothèques présente donc des aspects cou solants à l’heure actuelle.Cette situation n’est tout de même pas idéale, loin de là.En somme, nous avons de nombreuses collections dt livres, et aussi de nombreuses institutions formées ou en formation qui ont nom bibliothèques.Mans ces collections de livres sont-elles toujours bien organisées, classifié;’* et cataloguées selon les règles?Ces institutions ont-elles dans tous les cas des responsables compétents'.Ont-elles les moyens de vivre?Sinon, à qui revient de les aider?Que nous manque-t-il donc?Tout d’abord un plan général pour l’organisation administrative et financière des bib'.’othèques dans la province.Et en second lieu, des bibliothécaires compétents.Depuis sa fondation en 1937, l’Ecole de Bibliothécaires de l’Université de Montréal a contribué, certes, à la formation de bibliothécaires compétents.Mais je ne veux pas insister sur ce point.Mlle Daveluy vous parlera tout à l’heure des qualités requises pour diriger une bibliothèque ainsi que de ce qu’a voulu i faire l’Ecole en ce domaine.A l’occasion du centenaire de la tondatlon de la Congrégation des Soeurs des SS.NN.de Jésus et de Marie, FIDES présente UNE FLEUR du RICHELIEU par l'abbé Albert Tessier C'est la vie de Mère Marie-Rose, écrite dans un style vivant et imagé.20 illustrations de Rolland Boulanger.En vente dans toutes les librairies $0.35; par la poste : $0.40 Adressez votre commande à 25 est, rue St-Jacque*.Montréal-1.PL.8335 Une publication intéressante Histoire de Pologne par Oscar Halecki (D Voici un livre dont la publication survient dans le vif de l’actualité.Après six années d’une guerre qui a mis le monde à feu et à sang, qui s’est faite pour elle et pout tout ce qu’elle représentait en septembre 1939, tout ce dont elle était alors le symbole: respect et sainteté des contrats et des traités, maintien et sauvegarde du droit des petits à librement disposer d’eux-mêmes, il convient assez que l’occasion nous soit maintenant donnée — il faut se féliciter que ce soit M.Oscar Halecki qui nous la donne — de faire plus ample connaissance avec la Pologne et son tienne, au Xe siècle, la Pologne avait dû choisir entre les deux centres de la chrétienté, Rome et Byzance, entre les deux foyers de plus en plus divergents de la civilisation européenne.Ayant opté pour Rome, toujours elle restera fidèle à la papauté; à maintes reprises elle sera le rempart de l’Europe contre les Barbares venus d’Asie et contre les Turcs.Elle aura à se défendre aussi non seulement contte le prestige politique de l’Empire d’Allemagne, mais comme nous l’avons vu contre la colonisation allemande en géné ral.C’est sans doute un peu à cause de cela qu’Henri le Pages françaises Une famille français ^ (A propos de Louis Gillet et des siens) (Par Jérôme et Jean THARAUD) histoire millénaire.Le moment est d’autant mieux choisi | Pieux, fils d’Henri le Barbu, se place sous la protection du que les Trois Grands du monde d’aujourd’hui, réunis à Potsdam en la» résidence qui fut celle du roi de Prusse, ont pu prendre, à l’endroit de la Pologne, des dispositions qui compléteront sans doute ce qui avait été décidé à Yalta et confirmé à San-Francisco et permettront d’y donner efficacement suite, savoir: que la Pologne, symbole du sacrifice après avoir été le symbole du droit, doit se soumettre aux volontés staliniennes et s’immoler, une fois de plus, sur l’autel des ambitions de la Russie.Dans le cas du Canada, il est évident que la Pologne et l’intégrité du territoire de celle-ci n’ont été que causes très secondaires et accessoires de sa participation à la deuxième guerre mondiale.C’est l’esptit de solidarité impérialiste et britannique du gouvernement d’Ottawa qui nous a valu Saint-Siège (1288) et s’allie ensuite à lui contre Frédéric IL Après les Jagellon, c’est le régime de la république commune, la teczpopolika, qui s’établit avec des rois non pas héréditaires, mais élus, qui se prolongera jusqu’au partage de 1795, alors que l’Autriche prend la Galicie, que la Prusse obtient la Prusse royale et le duché de Posen et que la Russie accapare le reste.La teczpopolika eut de beaux jours, voire des jours de splendeur: Sobieski fut un roi élu; mais la féodalité, grandissant sans cesse au détriment de la royauté, il suffisait de la volonté d’un seul seigneur, au moyen du liberum veto, pour annuler les décisions des Diètes et celles-ci donnaient lieu à des tokoss, des prises d’armes, qui tournaient à l’anarchie et qui en définitive cette nouvelle aventure, encore plus coûteuse que les pré- j furent cause de la décadence et du désastre des partages, cédentes du même genre, qui nous vaut encore d’être d’uni Tout au long de son livre.M.Halecki insiste sur la conflit qui finira on ne sait quand du côté de l’Asie.Nousj continuité ininterrompue, même dans les pires malheurs, sommes entrés dans la guerre contre l’Allemagne parce que j de l’évolution nationale de la Pologne pendant dix siècles.l'Angleterre avait déclaré la guerre à l’Allemagne et que c’était la guerre de l’Angleterre.L’Annuaire du Canada, publication du gouvernement, porte sur ce point un témoignage probant, dans son édition de 1940, à la page XIV: Lorsque, le 1er septembre 1939, l’armée allemande eut envahi la Pologne et qu’une guerre générale eut paru inévitable, le Premier Ministre du Canada convoqua le Parlement en session d’urgence pour le 7 septembre.Il annonça que si le Royaume-Uni était entraîné dam le conflit, le Gouvernement demanderait au Parlement l’autorisation de collaborer effectivement à ses côtés.L’on comprend que.le premier ministre du Canada n’ait pas jugé à propos de faire entendre sa voix quand le sort ultime de la Pologne s’est trouvé dans la balance.Le même esprit de solidarité impérialiste et britannique continuait de l’inspirer, déterminait toujours son attitude et celle de son gouvernement, à la remorque de celui de Londres.La Pologne, cause simplement indirecte de notre décision guerrière de septembre 1939, n’en a pas moins une histoire qui remonte très loin dans l’histoire générale de l’Europe, bien au delà des partages de 1772, de 1793, de 1795 et de 1815, jusqu’au moyen âge, et dont les pages, telles qu’écrites par M.Oscar Halecki à l’intention de lecteurs de langue française et plus particulièrement du Canada français, offrent un très vif intérêt.Ce que l’on sait d’ordinaire de l’histoire de la Pologne, en dehors du monde slave, même chez les gens instruits, se résume à peu de chose: le nom des Jagellon.les noms de Jean Sobieski, le sauveur de Vienne assiégée par les Turcs, et de Kosciusko, ce Lituanien qui fut le dernier défenseur de l’ancienne Pologne et qui eut à son sujet un mot passé à l’Histoire: Finis Poloniae.Collection “LE MESSAGE FRANÇAIS” P ETAIN dans ses plus beaux textes, "Un met»ag» lain, solide .un programme de rénovation spirituelle et matérielle." Aussi PEGUY dans ses plue beaux textes.En réimpression : CLAUDEL dans ses plus beaux textes.En vente dans toutes les librairies : $0.25 chacun, par ta poste: $0.30.Adressez votre commande h 25 est.rue St-Iaequee.Montréal ! — PL.8335 M- / Dictionnaire militaire Anglais-français — Français-anglais On nous écrit: Par les soins du Bureau des Ira» ducteurs militaires de l’état-major général- de l’armée canadienne dont le colonel J.-H.Chàballe est le chef avec le major Pierre Daviault comme reviseur en chef parait un dictionnaire militaire anglais-français, français-anglais, mis à la disposition non seulement des militaires, mais du grand public qui pourra se le procurer soit chez l’imprimeur du roi, à Ottawa, vsoit dans toute librairie bien assortie .Cet ouvrage, par son ampleur et sa présentation, est unique en son genre, puisque, jusqu’ici, les dictionnaires de cette catégorie restaient fort incomplets Du reste, ils dataient tous d’avant la guerre actuelle, qui a vu naître tant d’armès et de méthodes nouvelles; et, d’autre part, établis en France ou en Angleterre, ils ne pouvaient répondre aux besoins particuliers au Canada.Le nouveau dictionnaire militaire, — qui porte sur l’armée de terre, de mer et de l’air — se présente sous une élégante et solide reliure, en un volume de grand format et de plus de mille pages divisées en trois colonnes de texte imprimé en un caractère d’imprimerie particulièrement lisible.La consultation en est encore facilitée par la répartition des expressions, en alinéas distincts et correspondant à un rigoureux ordre alphabétique à l’in térieur des mots-clés.La matière en est l’ensemble des termes qui, durant la seconde gronde guerre, ont cours dans tous les Les Jagellon sont pourtant plus qu’un nom à retenir.Ils ont donné à la Pologne, de 1384 à 1572, une longue dynastie de rois, issue du mariage de leur ancêtre, le lituanien Ladislas Jagellon, avec Hedvige, de lointaine ascendance française, fille de Louis d’Anjou, roi de Hongrie.Cette Hedvige fonda l’Université de Cracovie, stlr le modèle de l’Université de Paris.Avant les Jagellon, la Pologne avait connu, pendant une période encore plus longue, de plus de trois siècles, les rois de la dynastie nationale des Piast.Le premier aurait été un paysan de la tribu des Polanes et ceux-ci, dont le territoire, la région de Gniezno — première capitale — et celle de Poznan — siège du premier évêché — est devenu le noyau de l’Etat polonais, ont laissé leur nom, à peine modifié, à la nation polonaise tout entière.C’est même sous le dernier roi de la dynastie nationale des Piast, Casimir le Grand, en 1339, que la Pologne se vit attribuer, par sentence arbitrale dont les deux arbitres étaient des ptélats français désignés par le Pape, la Poméranie de Dantzig contre l’Ordre Teutonique.Ça n’est donc pas d’hier que se pose, entre l’Allemagne et la Pologne, la question de Dantzig et du Corridor jusqu’à la mer, et ça n’était pas, non plus, la première fois, sous Casimir le Grand.La Pologne a depuis longtemps l’Allemagne pour voisine: la géographie le veut ainsi.Et l’Allemagne, civilisée et christianisée plus tôt que la Pologne, avait une forte tendance à coloniser celle-ci et de toutes les façons.I! serait absurde, M.Halecki en convient, de contester les avantages du voisinage allemand et de l'influence allemande en Pologne.Mais les choses allèrent peut-être un peu trop loin.“Des monastères allemands, tout en étant d'importants foyers de culture, étaient en même temps autant d’îlots étrangers au coeur même de la Pologne”.Il y eut plus que cela: En 1230, Conrad de Maso-vie faisait venir en Pologne les premiers membres de l’Ordre teutonique, ordre fondé en Terre Sainte pour lutter contre les infidèles, et les installaient au bord de la Vis-tuel où ils fondèrent Thorn en polonais Torun.L’Ordre ambitionna d’établir un Etat, de caractère ecclésiastique, complètement indépendant de la Pologne et ne reconnaissant que l’autorité du Saint-Siège et celle de l’Empire.L’Ordre conquiert bientôt la Prusse, y établit une population allemande qui finit pat usurper jusqu'au nom des anciens Prussiens Mais cette nouvelle Germanie restait géographiquement séparée de l'Empire par la Poméranie de Dantzig.Ce qui allait être la cause de pas mal de malentendus et de chicanes à venir.Dès son entrée dans l’Histoire, en prenant contact avec la civilisation gréco-romaine et en acceptant la foi chré- en indiquant “les traits particuliers de son histoire et la contribution que son peuple a apportée au patrimoine commun de la civilisation européenne”.“On exagère souvent en accordant, écrit-il, une place privilégiée aux temps les plus rapprochés du nôtre.Dans le cas de la Pologne, cette exagération semble particulièrement inopportune.Car elle attribue une importance démesurée à la période où notre nation a dû jouer, dans une large mesure, un rôle passif et où ses forces créatrices n’ont guère pu se manifester, sauf dans le domaine de la pensée.Pour la Pologne, comme pour tout autre pays, les traditions historiques les plus vitales sont celles des grands siècles, même si ces siècles sont relativement éloignés.Le fait qu’ils sont moins connus à l’étranger est une raison de plus pour y insister.Ce faisant, nous avons cru éviter également la grave erreur, aujourd’hui plus manifeste que jamais, qui consisterait à faire des partages le centre de toute l’histoire de l’ancienne Pologne.Cette place centrale revient plutôt à l’époque des Jagellon, et même dans celle des Piast — la plus reculée, mais la plus longue — nous nous trouvons parfois en présence d’événements dont les répercussions se font sentir de nos jours”.A la lecture du livre de M.Halecki, on se rend compte de l’extrême complexité de l’histoire de la Pologne.Comme l’écrit le préfacier, M.Coville, il faut savoir gré à M.Halecki d’avoir bien mis en valeur “le passé complexe et tumultueux” de ce pays qui est le sien.Dans les soixante et quelques pages, qui constituent la cinquième partie de son livre, l’auteur examine les trente dernières années de l’histoire de la Pologne, ce qu’il appelle “la tragédie de la Pologne contemporaine”.Il admet que “ces années échappent encore à tout essai de synthèse”, mais il ajoute: “Nos lecteurs seraient déçus à juste titre, si rien ne leur était dit sur les antécédents immédiats des journées historiques que nous vivons.Et plus que jamais tout historien polonais a le devoir impérieux d’insister sur la continuité ininterrompue de notre évolution nationale, même s’il est impossible d’entrevoir la conclusion de l’étape particulièrement tragique qu’elle traverse en ce moment.Plus clairement que jamais, la cause polonaise est de nouveau devenue un grand symbole qui appartient à toute l’humanité.Sa solution juste et définitive est la con dition indispensable de la victoire du droit sur la force et de la morale chrétienne sur une conception païenne de l’Etat, de la nation ou de la classe.Après la victoire de 1918, ces grandes idées historiques ne furent réalisées qu’incomplètement, en Pologne comme dans le monde entier.Et c’est pourquoi la résurrection de notre pays et sa première reconstruction furent suivies d’une nouvelle vague de destruction.Que Dieu veuille permettre qu’au lieu de submerger la Pologne, l’Europe et la civilisation chrétienne, cette vague soit la dernière qu’il ait fallu refouler, et que des générations futures, plus heureuses que la nôtre, puissent accomplir une oeuvre de régénération, qui, cette fois, serait complète et durable.” Nous n’avons pas présenté l’auteur autrement qne par son nom.L’universitaire de grande classe qu’est M.Halecki, professeur à l’Univeisité de Varsovie, à Fordham University, membre de VAcadémie polonaise des Sciences et des Lettres, correspondant de VInstitut de France, est maintenaA connu dans notre milieu.L’an dernier, à l’occasion de l’inauguration des nouveaux immeubles de la montagne, le jour de l’Ascension, l'Université de Montréal, qui venait de lui décerner un doctorat, le priait de prononcer le discours de circonstance.Depuis, la Faculté des sciences sociales, économiques et politiques lui a confié un cours sur l’histoire des peuples slaves qui lui a attiré un auditoire nombreux.Chez M.Halecki, l’écrivain, en langue française, par l’élégance de la forme, vaut l’orateur, et ça n’est pas peu dire.Quant à la valeur historique de son livre, nous croyons avec son préfacier, M.Albert Co ville, de l’Institut, que "cette vue synthétique d’un historien admirablement informé, tout à fait scrupuleux et impartial, est le plus adroit et le plus fort plaidoyer en fa veut de la Pologne*contemporaine”.Albert ALAIN Du Figaro, de Paris, numéro du 10 juillet: Mercredi dernier, une messe de bout de l’an a été dite, à Saint-Germain-des-Prés, sa paroisse, à la mémoire de Louis Gillet qui nous a quittés il y a deux ans.Le même service était célébré en l’honneur de son fils, François, capitaine de chasseurs à pied, tué, il y a quelques semaines, sur les bords du Neckar, au moment où il se portait au secours d’un de ses camarades blessé.Une foule d’amis, jeunes et vieux, se trouvaient rassemblés sous les voûtes de la vieille église.Deux camions militaires avec leurs mitrailleuses, qui venaient d’amener une délégation des Chasseurs de François, montaient la garde à la porte.Ce fut très simple, très touchant.Naturellement il m’arrive de penser bien souvent à mon cher Louis Gillet, qui était, avec Péguy, un de mes plus anciens amis de jeunesse.Je songe à lui avec mélancolie, d’abord parce qu’à mon avis il n’a pas obtenu tout le succès littéraire ^auquel il pouvait prétendre, mais surtout parce qu’il me semble n’avoir pas accompli sa destinée, faute de s’être rendu compte à temps de la sorte de talent que lui avait accordé la nature.11 possédait un don d’improviser merveilleux, la plume à la main s’entend, car il avait, au contraire, l’élocution embarrassée et difficile.Comment n’a-t-il pas réussi à gagner auprès des lecteurs une plus large audience?En dépit de sa manière brillante, les sujets qu’il traitait semblaient trop sérieux au .grand public, et les spécialistes de la critique et de l’histoire de l’art reprochaient à ce grand écrivain de ne pas être un chartiste.Il était même tout le contraire.Il n’avait pas été dressé aux méthodes des recherches savantes, C’était un élève de Michelet, créé pour peindre de grands panoramas.Dès sa jeunesse, il avait fait fausse route.L’agrégation, le doctorat n’étaient pas son affaire.Il y perdit son temps.“Comment votre ami s’attarde-t-il à tout cela?Il a bien mieuT à faire!” me disait Barrés chaque fois qu’il recevait uhe lettre de Gillet.Ce qui arrivait chaque fois qu’H publiait un livre.Une lettre magnifique, une manière de petit chef-d’oeuvre, qui laissait loin derrière elle par la finesse de la pensée et la qualité du style toutes celles qu’il avait reçues ou qu’H devait recevoir.Il la faisait aussitôt relier dans son exemplaire per-1 sonnel, s’étonnant chaque fois qu’un écrivain si bien doué ne fut pas au premier rang de nos littérateurs.Et c’est vrai que si on avait donné un prix au genre épistolaire, Gillet l’aurait emporté à coup sûr.Quand on publiera sa correspondance, on s’apercevra, je crois, qu’il a été le meilleur épistolier de son temps.Ce talent qui consiste à -exprimer vivement et pittoresquement ses idées ou ses impressions c’est le talent même du journaliste, et d’une classe particulière de journalistes, le reporter Gillet était un reporter né.C’était là son don véritable.Il s’en est aperçu trop tard, presque à la fin de sa vie, quand le hasard le mit sur la route d’un directeur de journal intelligent.Pendant quelques années il écrivit alors des articles éblouissants sur les spectacles variés du monde qui (1) Aux éditions Roy.New-York, et Bernard Vali-quette, Montréal.SAMEDI PROCHAIN : UN PROJET DE REORGANISATION DE NOS BIBLIOTHEQUES, par le P.Martin, C.S.C."Culture grecque et accentuation" de Jean Leche valier, par Joseph-Félix Laliberté.services d’une armée dont la corn- ! assez complète le lexique du ski.position diffère beaucoup de celles Ainsi que nous l’avons déjà noté, on du passé.Les auteurs ont visé à n’a pas oublié la marine de guerre l’élaboration d’un répertoire aussi et l’on a accordé une attention par-complot et aussi exact que possible ficqlière à l’aviation, de cette langue militaire qui enva- ., hit le domaine des arts: camoufla-, * c!>,,se de 1 importance tordre ge, photographie et des sciences: i T'e lui confère la m - chimie, physique, mécanique, afin sa,I?n des armées actuel es.la - .panique a fait l ohjet d une etude at- dépassaient de loin tout ce d pouvait lire dans la presse suj mêmes sujets, car à sa virtu) d’écrivain il joignait l’espri poésie et une culture immense_ cienne et moderne à la foi’ culture d’un homme qui con sait toutes les langues et les g des littératures de l’Europe.Je le vois encore à Westn ter, le jour du couronnenien roi Georges V, debout dans la hune des journalistes, son cari la main, écrivant son àrticle ai et à mesure que la cérémoni déroulait sous ses yeux.Quan' feuillet était rempli, il le pass un secrétaire qui le télégrap aussitôt.Tout y était, l’accen couleur, le mouvement, l’êmo toute la vérité de la chose vue les yeux les plus clairvoy l’esprit le plus lucide, et tou-poésie du rêve.Pendant l’occupation, j’étais meuré à Paris, lui vivait en occupée.Nous nous renconti quelquefois, à Vichy ou à Lyoi cours des années noires, acha tous les deux dans la même < rance, heureux chaque fois de t taU-r que nos sentiments s’a< Raient comme si nous ne étions jamais quittés.“Rien fini, tout commence!” C’était r rengaine.Mais tandis que je d ccs mots aveuglément, si je ainsi parler, emporté par uni mystique, lui, il les prononçai vieil ami de Rudyard Kipling, une confiance fermement app sur la profonde connaissance avait du monde anglo-saxon.La dernière fois où je le \ Lyon, il me frappa par sa maig et son air de lassitude.InsuffL ment nourri, toujours en i pour quelque conférence, il sur les boulets.Et à ses mi: physiques s’ajoutaient de terê inquiétudes.Il était inquiet tous ses enfants: son fils Gui me, prisonnier depuis le détÿ la guerre; son fils Michel, a Hakeim, avec le général Kot son fils François, impatient sort qui le liait à la pauvre at de l’armistice; sa fille aînée, e gée à fond dans la Résistanci qui n’avait échappé jusqu’ici par miracle aux recherches d Gestapo.“Ah! me dit-il, si je vais m’évader de ce Midi a revoir un paysage d’Ue-de-F ce, une rivière, une vraie pra un nuage gonflé de pluie!” Il vit tout cela, et le lendemain de retour à Paris, il me disait enc “Hier, en me réveillant en wa quand j’ai vu la vallée de l’Yo; je me suis dit: tu es sauvé!” 1 belle vallée ne l’a pas sauvé.; mourut quelques jours plus ti rue Bonaparte, parmi ses tabU; et ses livres.Cependant, à Saint-Germain-Prés, la messe continue de se velopper devant moi.Une m en latin.Dieu merci! Le déta ment de la compagnie de Fra rend les honneurs; Guillaume revenu de captivité; Michel est ti sain et sauf de son exploi 6ir Hakeim; Simone-Thérèse a; cidément échappé à la Gest Une grande paix nous envoie tous.Une grande paix qui v me dis-je, du sentiment que « une famille, comme celle de G§ où l’âme demeure toujours la me, les vivants et les morts presque interchangeables.Jérôme, de l’Académ française, et Jean TH ARA les termes de èlang et d’ar.0 de particules de poussière de granit par pied cube d’air.On admet que 1UU parties de benzol par million de parlies d’air produira chez 1 ouvrier qui y est exposé une anémié aplatique, maladies des plus graves; l’expérience démontre que 5 milligrammes de plomb par 10 mètres cubes d’air dans un atelier représentent une concentration suffisante pour provoquer l’empoisonnement par le plomo.Mais, encore faut-il déterminer ces concentrations par une instrumentation scientifique appropriée pour pouvoir ’juger intelligemment de la situation et decider s’il y a lieu de prendre des mesures de protection et quelles sont celles qu’il convient d adop-ter.” _ , Neuvaine à ^Oratoire La grande neuvaine d’action de grâces, commencée à l’Oratoire mercredi dernier, se poursuit avec beaucoup de ferveur.Les tide es assistent nombreux a toutes les messes, surtout a celle de S heures, pendant laquelle le R.B.Paul, o.f.m.cap., lait le sermon.L eghse se remplit de nouveau a 3 heures, pour prier saint Joseph et entendre le R.P.fcugene Goulet, c.s.c.A 4.30 h.l’office en langue anglaise réunit un groupe imposant de manuscrit inédit de Jean-Jacques Rousseau.Il s’agit d’un manuscrit autographe de .plus de 350 pages in-quarto dans une reliure originale à dos de velin.Il est inachevé et semble être un recueil d’essais et de considérations sur les droits du Roi, la liberté civile, la moralité sociale, la jurisprudence, la civilisation, la vie de la nature, l’éducation, la religion, l'origine de la langue, 1 alchimie, le charlatanisme, la loUrie et les jeux de hasard.Les experts affirment son authenticité.Une note au verso de la couverture permet de préciser que l’ouvrage est anterieur à 1770 et fut recopié a ^ver-don.Or, Rousseau séjourna a Yver-don entre 1762 et 1765 apres sa fuite de Paris vers l’Angleterre.tarie des annonces classifiées du "DEVOIR" TiMphon* > BEI ali SMI 1 cent le mot.Î5c minimum romo- Annonce» tf.cturéee »V*c te mat 40c '.nlnlrnum urnai.NAISSANCES bÇmCES SERVI CES ANNIVERSAIRES.aRANI> MESSES.REMERCIEMENT8POUR SYMPATHIES ET -e car mot.minimum de 50c JTAN Cailles, prochains mariages tl.OO oar Insertion achat de creances ADOcrtes-noiui to* crêanoe*.*o souffrance Pavons olus haut orli André*Ar2* 57 oueet.ru.St-Jaeoue.t*au 9107 CONVERSATION ANGLAISE conrenaticn anglaise Cercle d'étude et cours oartlcuUers Méthode n?rapide.Institutrice DossédaPt dlolûme oé-daxoKlaue bilingue d Ontario ma isae EDUCATION ' Professeur de piano - 5566.7ème Avenue, Rosemont.Tél.AM.7825.MAISON à VENDRE REPENTIQNY Village, sept plé'es.sot» r!um système chauffage, prélart.réfrigérateur.poêle cuisine, stores v^ottlens Possession Immédiate.S’adresser: 481.* - Ïre-Dame.Repentlgny Village.Qué.8-8-45 Chambre à louer EXAMEN DE LA VUE Avant la rentrée des classes consultez un OPTOMÉTRISTE COURS COMMERCIAL Sténographie — Dactylographie — Comptabilité, etc FERNAND GIRARD, directeur 3607 St-Denis Jour et soir HA.7970 _ _ — ___ — tBÊÊÊe A ST.JEROME'S COLLEGE KITCHENER.ONTARIO CLASSES PREPARATOIRES COURS COMMERCIAL Emeignement spécial dans la lançu* anglais*.PRIX RAISONNABLES.Séminaire Sainte «Thérèse Collège closaique dirigé par des prêtres du clergé diocésain.Situé & 15 milles de Montréal, sur la route nationale dei Laurentidei.Service d'autobus à toutes les heures.Cours classique de 7 ou 8 ans selon la préparation de» enfan'i.Classe pré-classique.Laboratoire de chimie et de physique.Cours de dessin et de diction irançaise.Culture physique s gymnastique, ski, sports d'été et d'hlrer en pleine campagne.ENTREE : JEUDI LE 6 SEPTEMBRE DEMANDEZ LE NOUVEAU PROSPECTUS.Chambre pour monsieur, 4293 St-Hubert, CH.8743.1 n.o Offices de l'Eglise Xle Dim.après la Pentecôte, Semi-double (VERT).Messe: Dcns in loco avec CI.et C’r.; 2e or.de N.-D.des Neiges 3e commandée (M.Yn.); préface de la Trinité; dernier Ev.de N.-D.des Noies: Loquente Jesu.— 1res Vêpres de la Transfiquration de N.S.Double 2e cl.(BLANC).Mém.du dim.XI et de N.-D.des Neiges (II Vp.) seulement.1,250,00 tonnes de marchandises Trois-Rivières, 4 (D.N.C.) — Plus de 1,250,000 tonnes de marchandises ont été manipulées dans le port des Trois-Rivières entre le déJ) it de la saison de navigation et le pre-vier août.Pendant le mois de juillet, qui a été très actif, les navires ont laissé ou pris dans le port plus de 460,-000 tonnes de marchandises.Le total de expédiions pour le début de l'année s’est élevé à 448,-945 tonnes.Pour juillet il fut de 129,487 tonnes.Les navires ont depuis le début de l’année laissé 817,706 tonnes de marchandises dans le port et 331.-135 tonnes pendant le mois de juillet Le tonnage des navires qui sont entrés dans le port depuis le debut [ de la saison est de 1.180,444 tonnes.La dernière journée du mois de juillet a aussi été active.Quatorze navires sont entrés dans le port et dix-sept en sont sortis.La principale cargaison a quitter le port fut de 6.480 tonnes de blé chargee sur le “Coulandris”, à destination du Rovaume-Uni.Les arrivages ont consiste dans des cargaisons de bois de pulpe pour les trois pulperies de noire ville.nour faire connaître ce sanctuaire que l’assistance est le phis nom et populariser la dévotion de saint preuse.Des haut-par eurs, installés Joseph à cet endroit précis.à l’extérieur de 1 église permettent P 1 à ceux qui ne peuvent entrer, de suivre la prédication du R.R• /al"> o.fi», cap., sur le parvis de la crypte.Tous les soirs, quand la température le permet, il y a procession aux flambeaux uans les parterres et salut du Saint-üacie-ment en plein air.* * * Dimanche, le 5, S.E.Mgr A.Des-marais, évêque d’Amos, chantera une messe pontificale à 11 heures-Le R.R.Paul, o.f.m.cap., fera *e sermon.A 3 heures, après les prières à saint Joseph, le R.P.Lugène Goulet, c.s.c.continuera à développer le thème qu’il a choisi pour la neuvaine.Le soir, à 8.15, sermon par le R.P.Paul, o f.m.cap., procession aux flambeaux et salut du Saint-Sacrement en plein air.Les jours suivants, messe et prédication à 8 heures, office et prédication à 3 heures et le soir, a 8.15, prédication, procession aux flambeaux et salut du Saint-Sacrement en plein air.Villa Notre-Dame de la Carde, 371 Bellevue, St-Vincent de Paul, Qué.Maison de pension pour prêtres âgés, en repos ou convalescents Chambres salubres, galeries au bord de lo Rivière des Prairies, endroit idéal.Privilège de dire la messe Ancienne maison de feu l’abbé Ma-gloire Auciair.S'adresser par lettre ou :ur les lieux le dimanche.NI - U - S -1 - Q - U - E Ecole Supérieure de Musique D’OU I REMONT 1410, bcul.Mont-Royal Tél.CA.5761 ou TA.1215 Professeurs laïque» attachés à l'école i Mme Jean-Louis AUDL'i’, MM.Louis BAILLY.Claude CHAMPAGNE, Jean DANSEREAU, Roger FILIATRAULF Roland LEDUC.M.RAOUL PAQUET.Collège de Beauharnois A 20 milles de Montréal, (Tél.No 44) PENSIONNAT Sous la direction des Clercs de Salnl-Vlateur MATIERES COMMERCIALES ET SCIENTIFIQUES poursuivie» jusqu à l'obtention du certificat d'éludes.décerné après la 12e Année du Cour» Primaire Supérieur.Noue Inscrirons de préférence les jeunes qens prêts à entrer dans les classes de 8, 9, 10, 11 et 12e années.DORTOIRS A L'EPREUVE DU FEU.Entrée le 5 septembre.Livres demandés Attention! achetons livres français de tous genres, ro mans, littérature, histoire biographies, dictionnaires, encyclopédies, etc.Allons à domicile.TRANQUILLE & BOUCHER, libraires 4663 St-Denis, HA.1770.MAISONS D'ENSEIGNEMENT REPARATIONS do montres et de bijoux par des experts.OUVRAGE GARANTI CHEZ /d 4, BRASSARD, prop.256 Ste-Cathcrlne e., LA.6933 SPECIAL pour ouvrage minime tel que tige, courroie, ressorts, etc.SERVICE DE 24 HEURES.Fusion de deux compagnies Bristol.Angleterre*, août — La Bristol Aeroplane Company Limited vient de se porter acquéreur d'une partie substantielle des actions de la Société A.F.N.Limited, une firme bien connue en Angleterre pour ses voitures de tourisme et de sport Frazer Nash.La nouvelle a été annoncée conjointement par les deux sociétés à M.J.N.Baird, gérant des ventes de British Aeroplane Engines, Limited, de Montréal, qui représente la Société Bristol au Canada.Trois-Rivières, 4 (D.N.C.) — Un jeune homme de Louiseville, Bernard Lessard, 18 ans, fils de M.Adélard Lessard, 93 rue Notre-Dame, Louiseville, est décédé à l’hôpital St-Joseph de notre ville d'une fracture de la colonne vertébrale.C’est en plongeant dans seulement trois pieds d'eau, dans la rivière du Loup, qu’il a été victime de cet accident en touchant le fond.RICHELIEU LE*BRIDGE DE LA LANCï|cF5nil.îec,SE JEU DE CARTES DE MOTS CROISES BULLETIN DE COMMANDE •RICHELIEU ENRG." C.P.100.Station “Ç” Montréal.CANADA.,, , 1eu .do RICHELIEU à $1.00 chacun.Vouillos m expédier.1u.» (otu, ^ provinciale) Ci inclus remise au montanl de $.NOM ADRESSE Numéro rue Ville Zone postale Com lé Province •Priète de laite remise p* mandat poste ou chèque négociable au pair.Histoire de deux peuples continuée jusqu'à Hitler par Jacques RAINVILLE Voici un livre Indispensable pour euivre les événements actuels et pour te former une opinion sur les problèmes que suscite la négociation d'un traité de paix avec 1"Allemagne.Jacques Rainville, dont tous les ouvrages font autorité, analyse dans ce livre les traits caractéristiques d» la politique et des aspirations allemandes.Une fols Jetées ces prémisses, c'est une ligne de conduite q«'U trace aux hommes politiques.Ce livre doit être répandu parce que la pensée claire et Juste de Rainville est nécessaire à l'heure présente.Volume de 255 pagee.Au comptoir $1.25, par la poste $1.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Noyade Echos Le Progrès de Lyon signale que le docteur Lacard, directeur du laboratoire de la police de Lyon, a mis au point une méthode pour reconstituer les documents incendiés.Naturellement, il faut que les débris calcinés ne soient pas éparpillés.Il les recueille avec soin sur des plaques de verre où ils sont fixés avec des siccatifs spéciaux.Leur lecture devient alors facile.Cette méthode rendra les j)ius grands services étant donné le nombre des documents disparus lors des bombardements et au cours des combats pour la libération.Dernièrement, 250 mille francs e* titres et obligations ont pu être reconstitués ainsi, mais malheureusement le problème du verre se pose.Dans une étude de notaire, le docteur Lacard put utiliser dix mille plaques de verre.•k je fc Le Monde de Paris commente la prochaine vente à Londres d’un Collège SaintRemi Saint-Rsml,.Comté NapUrvlUs Cours primalrs •! Ecol» d'Agtieulture PENSIONNAT SOUS LA DIRECTION DSS CLERCS DE_ SAINT-VIATEUR Entrée le 5 septembre PENSIONNAT àLONGUEUIL Tél.2420 Freres des Ecoles Chrétiennes Cours commercial et scientifique.Prospectus sur demsnle.Entrée des pensionnaires MARDI, 4 septembre PARENTS, FAITES ORIENTER VOS ENFANTS! 1) Votre enfant retarde-t-i! en classe?2) Rencontre-t-il des difficultés particulières dans ses études?3) Ferait-il mieux de suivre un cours commercial plutôt qu'un cours scientifique ?4) Peut-il entreprendre des études classiques avec chances de succès ?5) Est-il embarrassé par le choix d'une carrière?Si vous êtes aux prises avec un de ces problèmes, venez consulter des psychologues spécialisés dans ces matière^.L’INSTITUT CANADIEN D’ORIENTATION PROFESSIONNELLE 4327, rue Saint-Hubert FR.2414 .IIIUHUIEIIM! 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" ¦ ' Conseils pour la ferme et le jardin potager Publié par le Service de presse du ministère de l'Agriculture à Ottawa ?!a>is pour poulaillers-colonies On peut se procurer les plans de poulaillers-colonies, de hangars-abris et de trémies de plein air en s’adressant à la Division de l'aviculture, Ferme expérimentale centrale, Ottawa.Le sarrasin est une récolte sûre Généralement parlant, le sarrasin ou “blé noir” est une récolte très appréciée, particulièrement dans l’est du Canada, à cause de la faculté qu’il possède de produire une récolte très passable, même lorsqu’il est semé sur sol assez pauvre ou sur des champs qui n'ont pu être préparés à temps pour que l’on puisse espérer en tirer une récolte satisfaisante d’avoine ou d’orge.Un autre avantage, c’est que le sarrasin peut être semé tard même jusqu’au milieu de juillet, ce qui permet aux cultivateurs de mieux répartir leur travail pendant la saison.Fourrage pour les moutons Un mouton mange de trois à cinq livres de gros fourrage par jour, plus ou moins suivant sa taille.On peut, d’après ces chiffres, calculer la quantité de fourrage nécessaire Culture amélioronte des fruits En faisant rapport des travaux importants sur la culture améliorante conduits par la division de l’horticulture du Service des fermes expérimentales fédérales, M.B.Davis.l'horticulteur du Dominion, révèle que les fruits venant de croisements (le fraisiers faits dans la serre au cours de l’hiver ont été cueillis et que la graine a été plantée immédiatement.On broie les fruits avec un peu de sable fin pour les mettre en morceaux, et le mélange de graines, de pulpe et de sable est répandu sur de la terre, dans un pot ou caissette.La germination se produit au bout de deux ou trois semaines, c’est-à-dire une année plus tôt que lorsque la graine est séparée de la pulpe et desséchée.Le haricot "strider" On a donné le nom de “Strider” au haricot créé à la division de l’horticulture du service des fermes expérimentales fédérales, et qui est à l’essai depuis plusieurs années.C’est un croisement entre le haricot beurre sans fil Refugee (Stringless Refugee Wax) et la variété Princesse d’Artois, peu connue mais très hàüve.Le Strider remplis de poussins.Quelques agriculteurs évitent ce danger en mettant des cages à rats non appatees devant les trous de rats.Ils prennent ainsi les rats quand ceux-ci sortent de leurs tunnels.Si la cage à rats est bien placée et que 1 on tue les rats en les noyant, ôn peut détruire un bon nombre de rats par jour de cette façon sans avoir besoin de se servir d'appats ou de poison, et si l’on fait preuve o une diligence suffisante pendant un certain temps, on peut à la longue supprimer tous les rats- La culture du blé d'automne Voici un intéressant article de M.Eugène Godbout, de la Station expérimentale de Ste-Anne de la Pocatière, en marge de la culture du blé d’automne dans notre province: , Le blé d’automne n’est pas beaucoup cultivé dans la province de Québec.Cependant, nous basant sur les expériences poursuivies a la station expérimentale dp Ste-Anne, nous croyons que cette culture ue- pour l’hiver.Naturellement il fau-j mûrit plus tôt que le Stringless Re «li-.mninc Ho cfrnc fmirrnDP si nn ’ Wov «’oc» nMrt vroîo irarip dra moins de gros fourrage si on donne du grain, de l’ensilage ou d’autres aliments.La mosaïque du lis — Comment le, combattre La mosaïque est une maladie du lis, et elle est causée par plusieurs virus différents.C’est une infection très grave.il n’y a aucun signe visible de sa présence dans les bulbes et elle peut être aisément introduite dans le jardin au moyen de bulbe infectés.C’est donc une bonne précaution que de cultiver dans un endroit isolé pendant la première saison avant de les mettre dans la plate-bande régû-lière, les bulbes que l’on vient d’acheter, tant que l’on n’a pas l’assurance qu’ils sont tout à fait sains.Nous extrayons ces renseignements d’un bulletin intitulé “Lis pour les jardins canadiens”, préparé par Isabella Preston, de^ la division de l’horticulture de la Ferme expérimentale centrale d’Ottawa.Les symptômes reconnus de la mosaïque sont les taches irrégulières, claires et foncées, qui apparaissent sur les feuilles.Il y a aussi un gondolement des feuilles dans quelques plantes.Les plantes qui Avant la guerre, le commerce total de ce pays était, par tête, le plus élevé de l'univers “Généralement parlant, le com; merce extérieur de la Nouvelle-Zélande est caractérisé par l’échange de denrées principales (surtout agricoles et ouvrées) contre ce qu’il faut à la population de matières premières pour les fabriques, d’outillage et de machinerie, de produits fabriqués, etc., en un mot, des produits que les gens qui s’efforcent d’atteindre un plus haut niveau de vie cherchent d’habitude, écrit M.C.B.Birkett, commissaire du commerce .du Canada à Auckland, dans le second rapport d’une série sur la Nouvelle-Zélande comme débouché, que publie le Bulletin des renseignements commerciaux.La fabrication locale de certains produits, autres que les denrées principales ouvrées, n’a pas encore exercé une grosse influence sur un commerce d’importation ronvenant à un pays qui vit presque exclusivement de ses industries agricoles.Avant la guerre le commerce total de la Nouvelle-Zélande était le olus élevé par tête de tout l’univers”.Gros exportateur de denrées orande ex- Etant un gros exporiaxeur ue vrait prendre u‘ie p us g(ande et ayant four_ nansion dans la piupa • .i„_ *rr*:c rtamière* au- exportateur de fugee Wax et c’est une vraie variété naine; il produit des gousses ovales jaunes, sans fils et il parait être réfractaire à l’infection de l’an-thracnose, comme on l’avait prévu.Les graines sont blanches et très bonnes pour la boulange.En d’autres termes, c’est une variété à deux fins; elle peut être employée comme fève en lames et sa graine mûre est bonne pour la boulange.Clôtures électriques pour retenir les animaux Les observations faites à la Station expérimentale fédérale de Swift Current, Sask., montrent que les animaux apprennent très vite à redouter les broches électriques, même quand elles ne sont pas chargées.A Swift Current on se servait d’une batterie de 13 plaques humides, tout l’été dernier, sur une clôture entourant un pâturage.Les animaux ont été bien retenus, ils ne se sont fait aucun mal, pas plus que le vacher, et la batterie était encore chargée à la fin de la saison.L’emploi de clôtures électrisées autour des pâturages se répand de plus en plus.Ces clôtures offrent portent " dés signes "bien nets ’del de nombreux avantages, mais leur la maladie devraient être détruites ou transportées dans une partie du jardin où il n’y a pas d’autres lis.Il n’existé pas de remède connu.On sait que l’infection peu! être portée d’un plant malade à un plant sain par certaines espèces de pucerons.On devra donc tenir ces insectes en échec par des pulvérisations soigneuses.Il ne faut pas confondre la marbrure irrégulière des feuilles a*ec le blanchiment qui se produit entre les veines des feuilles de certains lis.Ce blanchiment que l’on appelle chlorose est causé par le manque de fer ou le magnésium assimilable dans le sol.L’automne est la meilleure époque pour la plantation des bulbes de lis.Dans des circonstances exceptionnelles on peut les planter ni printemps.Les Iis Candides et Martagon se plantent en août, les autres en septembre où en octobre et même plus tard !à où la terre gèle tardivement.POURQUOI CHERCHER?Tout propriétaire de Montréal qui a besoin d’argent, s’adresse à r Nous faisons spécialité des prêts hypothécaires depuis nombre d’années.Té-I éphonez à HA 3291.Nos renseignements sont donnés ê titre gracieux.* SOCIETE & NATIONALE DE FIDUCIE HA.3291 41 ouest, Saint-Jacques Montréal.établissement exige certains soins.Les avantages sont la réduction de frais sur la pose de clôtures temporaires; la réduction de dépenses pour la broche, les poteaux, les barrières; la réduction de blessures chez les bestiaux; l’adaptation dans l’Ouest aux coulées tortueuses, qu’il ne serait pas pratique de clôturer, et l’incorporation dans les champs d’étendues incultivables qui, sans cela, seraient perdues.En général, une ou deux longueurs de broche suffisent pour porter le courant électrique.Une broche suffit pour les chevaux et les boeufs; deux sont préférables pour les porcs et les moulons.La broche peut être soutenue par des isolateurs en porcelaine sur pieux de 2” x 2” fichés en terre à intervalles de 30 à 40 pieds- Mauvaises herbes dans le lin La contamination de la récolte de lin par les mauvaises herbes est l’un des plus graves problèmes qui confrontent les producteurs de lin.Les plantes de lin n’ombragent pas le sol autant que celles de céréales, et c’est pourquoi les mauvaises herbes ont une bonne chance de s’y développer.Essais de répression de la tordeuse des bourgeons Il s’est fait des essais de pulvérisation de DDT cette saison pour détruire la tordeuse des bourgeons de l’épinette dans certaines régions de l’est du Canada.Les pulvérisations étaient distribuées au moyen d’avions.La liste de ces essais donnée dans le bulletin bimestriel sur les insectes de forêt, publié par la division de l’entomologie du ministère fédérale de l'Agriculture était la suivante: Parc Algonquin.dix parcelles de dix acres j chacun, pulvérisées entre le 2 mai : et le 11 mai.D’autres essais sont J en cours d’exécution.L’objet de j res rerherehes était de déterminer pansion- .- , „ tricts Ue cette province, et en pai-ticulier dans ies régions ou la saison de végétation est courte et ou les conditions d’égouttement du sol s’y prêtent.Nous sommes d opinion que ce blé peut, non seulement mûrir son grain, mais encore donner un excédent de rendement de 20 p.c.sur le blé de printemps, pourvu que nous le cultivions sur un terrain convenablement égoutte.En effet, nos records indiquent que le blé d’automne arrive à maturité entre le 1er et le 10 août et rend en moyenne 7 minois de plus à l’acre que le blé de printemps.De plu.,, i n’est jamais atteint du charbon peu affecté par la rouille.Bien que ce blé soit surtout propre a 1 alimentation des animaux, on peut, malgré sa qualité boulangère mediocre, en faire un pain acceptable et de bonnes pâtisseries.Si nous consultons les statistiques, nous voyons que la province d’Ontario a une emblavure de 90 p.c.en blé d’automne et 10 p.c.en ble de printemps et que le ble J automne' rend 9 minois de plus a l’acre que le blé de printemps.Si on le cultive sur une si grande ecnelle dans la province voisine, c’est probablement à cause de sa bâti vite et de son aptitude à un haut rendement., • Voici les principaux points qui nous permettefit de réussir cette culture: ., _ a) L’ensemencement se fan sur un terrain où nous sommes certains que l’eau de surface ne séjournera pas, c’est-à-dire sur un terrain en pente ou sur un terrain plat avec planches bombées.S’il y a formation de glace sur le ble d automne, il périt inévitablement.b) Ôn sème ce blé vers la dernière semaine d’août afin d’assurer sa ^ survivance au cours de 1 hiver.Eu effet, étant semé assez tôt, il développe des tiges vigoureuses, qui font un épais tapis de végétation qm nrotège ses racines au cours de l’hivernement et acquiert une rust'-cité extraordinaire, c) On le sème généralement sur un retour de récolte hâtive, soit près une récolte de patates hati- l’efficaeité de différents dosages.L’avion et le pilote étaient fournis Da rie bureau d’entomologie des Etats-Unis; les insecticides par le ministère fédéral de l’Agriculture.Neuf cent quarante acres autour des lacs Cache, C.arroe et Shake, Ontario, ont été pulvérisées entre le IB et le 21 mai, à raison d’une livre de DDT par acre.L’avion, le pilote et les insecticides ont été t fnurfnis par le ministère des Terres ' et Forêts de l'Ontario.Région de Kabonga.— Neuf parcelles de 50 acres chacune ont été pulvérisées entre le 16 et le 21 mai.Avion, pilote et insecticides fournis par le ministère québécois des Terres et Forêts.Neuf autres parcelles traitées à partir du 13 juin.Région de Nipigon.Essais entre-oris sur une grande échelle par le ministère des Terres et Forèls de concert avec le service d’aviation canadien.Il sera fait rapport de tous ces essais dès que les résultats seront connus.Cnoes pour les rots Il est toujours dangereux de mettre de la mort-aux-rats dans les endroits où les animaux et les enfants *peuvent pénétrer et spécialement dans les couvoirs qui sont ves, une récolte de foin ou encore de fourrage vert.On fait avant de semer une préparation de terrai a ordinaire.On applique à 1 époque du semis une fumure de 10 tonnes de fumier à l’acre et 400 livres de 'unerphosphate.Lorsqu’on faire une semence de graines dans le blé d’automne en vue de preparer une prairie, le semis de graines se fait au printemps suivant dans la première ouinzain© de mai et ne cette façon la nrise de la graine est généralement honne., , Tel, â la Station expérimentale de Ste-Anne nous le cultivons sur une rotation de trois ans, comprenant blé d’automne en premiere année avoine graminée en deuxième année et foin de trèfle et luzerne en troisième année.Le rendement moyen nour une période de huit ans est tu 39.2 boisseaux â l’acre.La variété de blé d’automne que nous recommandons et que nous emnlovons ici est le Kharkov 22 M.G Tl est important d’emnloyer ure bonne semence bien sélectionnée et de semer au taux de 2 minois a ]’acre En "résumé le blé d’automne mûrit de bonne heure, donne un ren-dement élevé et peut être pronuit dans tontes les régions de la pro-vinee._ Pour une meilleure qualité de laine Pour la 3e année de suite et dans toutes les provinces, à l’exception du Manitoba, une prime de 4 cents par livre sera payée aux producteurs canadiens de laine qui préparent leurs toisons pour le marché de la façon recommandée.Tous les postes enregistrés de laine déclarent qu’une grande amélioration s’est produite dans la préparation des toisons; les producteurs cnievent aujourd’hui beaucoup mieux que par le passé, pour les emballer séparément, toutes les parties qui nuisent à ta qualité de la toison comme les mèches jaunes, tes crottins, la laine pailleuse du cou et du dos, et la laine grateron-neuse du ventre.Une analyse faite dernièrement fournit un exemple éloquent à ce sujet: Sur 1007 toisons venant de l’Ontario, 488 étaient propres, il y en avait 312 dans lesquelles le producteur avait emballé les morceaux de rebuts au moment de la tonte et 207 où les crottins, les parties pailleuses, et grateronneuses ont dues être enle-lées au moment de classement.On cite le cas d’un éleveur de l’Ontario qui avait 100 livres de laine pailleuse et 12 livres de crottins en 1944 sur un poids net total de 563 livres, mais qui, ayant appris à remédier à la situation, est revenu en 1945 avec une tonte qui ne contenait pas une seule livre de laine de rebut et dont 200 livres sur 575 ont été placées comme sélection spéciale.L'augmentation de rendement net a été de $26.64, soit près de 5 cents par livr*;, ni, durant les trois dernières années, de fortes quantités d’approvisionnements aux forces alliées dans le Pacifique, la Nouvelle-Zélande a vu son commerce extérieur augmenter considérablement aux années de guerre.En temps normal il y a un fort excédent des exportations sur les importations, ceci étant nécessaire pour que la Nouvelle-Zélande remplisse ses engagements outre-mer, vu qu’elle est un pavs débiteur.L’année 1943 a été l’une des rares années au présent siècle durant laquelle les importations ont dépassé les exportations.Nous pouvons attribuer Sa grosse augmentation des importations en 1943 surtout à la réception d’énormes approvisionnements d’équipement et de matériel de guerre.Exportations et importations Avant la guerre le Canada vendait trois ou quatre fois plus à la Nouvelle-Zélande qu’il n’en ache- j cjiat tait.La guerre a changé cette proportion du tout au tout et en 1942 la Nouvelle-Zélande a obtenu une balance créditrice de près de 2 millions de livres sterling.Ce changement a résulté du contrôle exercé sur les importations et les exportations d’une part, et des plus gros envois de laine au Canada, d’autre part.Les expéditions de cette denrée, ainsi que de peaux et de suif, augmentèrent encore plus en 1943, mais une commande exceptionnelle-mënt considérabla d’explosifs canadiens, sans compter de forts arrivages de panier, de métaux,_ de tissus à la pièce et de machines dont la Nouvelle-Zélande avait un pressant besoin, fit monter la valeur des importations de provenance canadienne à un niveau record.Bien cm’il v ait eu peu de changement dans la composition des exportations au Canada durant les années de guerre, la politique néo-zélandaise de contrôle des importations et du change, établie en décembre 1938 et rendue beaucoup plus sévère les années subséquentes, modifia considérablement la nature des achats du Canada.En temps de paix les importations de provenance canadienne étaient formées surtout de marchandises ouvrées d|u; ne large variété, la presque totalité des importations de métaux, de grosses machines et d’outillage, de produits chimiques, d'engrais chimiques, d’articles à la pièce, d’articles en caoutchouc,, de faïence et de poterie étant fournie par l’Angleterre et d’autres pays.Cependant, les conditions de guerre stimulèrent l’intérêt pour le fer et l’acier, les métaux non ferreux, les produits chimiques et les médicaments, les appareils sans fil et leurs accessoires, la grosse quincaillerie, le fil de fer, les machines, le papier, etc., du Canada.Ceci s’accompagna de la prohibition de l’importation de nombreux articles finis, comme les machines à laver, les glacières mécaniques, les vêtements, les appareils de cuisson électriques, les denrées alimentaires empaquetées, les chaussures, les voitures automobiles, et de la restriction du commerce dans de nombreuses autres mar-chandises.Autrement dit,, 1 orien-» talion a été vers les matières pre-mières et les produits mi-ouvrés au détriment des marchandises ouvrées.Des particularités remarquables des exportations néo-zélandaises au Canada sont Tarrêt des expéditions de beurre, de fromage et de caséine à cette destination en 1943 et 1944, surtout comme résultat de contacts avec la Grande-Bretagne; les moindres affaires dans les grandes peaux et les peaux de veaux causées par l’accélération de l’activité dans les tanneries locales; la grosse expansion des expéditions de laine au cours des deux dernières années et le pins vif intérêt du Canada pour le suif néo-zélandais.Le mouvement de la laine vers le Canada est maintenant revenu à des proportions à peu près normales; en réalité des quantités beaucoup plus petites vont à tous les pays, avec le résultat que la proportion, d’une saison quasi-entière est actuellement entreposée en attendant son expédition.Il y a tout lieu de croire que l’intérêt canadien pour le suif est temporaire et que la réduction des achats de grandes peaux néo-zélandaises persistera.“C’est la politique avouée du gouvernement néo-zélandais de maintenir le contrôle de ses importations après la guerre, déclare M.Birkett.Naturellement, il faudra tenir compte des effets de la production locale des marchandises autrefois importées, mais nous ne pouvons prévoiï exactement jusqu’à quel point cette production continuera”.Exportations de blé Le Canada et les Etats-Unis qui sont les deux grands pays d’expor-, talion de blé les plus près de l'Europe et qui ont un surplus de ce grain, le transportent actuellement cutre-mer aussi rapidement que le permetlent les moyens d’expédition et la capacité des ports.Six semaines avant la fin de l’année agricole 1944-45 au 31 juillet 1945, le Canada avait déjà exporté près de 288 millions de boisseaux de blé et de farine de blé.Comme Je surplus ou le reliquat de blé canadien disponi-bie pour l’exportation pendant l’année agricole était d’environ 630 millions de boisseaux, il semble maintenant, dit la revue mensuelle de la situation du blé, que les stocks de ble vers la fin de l’année atteindront de 285 à 300 millions de boisseaux.' Ce reliquat serait un peu inférieur aux 356 millions de boisseaux de vieux blé qui se trou- vaient encore dans les greniers f 31 juillet de l’année dernière, et ( serait le plus bas qui ait été no depuis 1939.D’autre part, pour faire compe sation à cette diminution du rel quat au Canada, il y a les stocl des Etats-Unis qui devraient i monter à 350-375 millions de boi seaux contre 316 millions au 1< juillet 1944, Comme les prévisioi actuelles donnent l’espoir que I< Etats-Unis rentreront une récoll d’un milliard de boisseaux en 194.on compte que le reliquat de vieu blé au 1er juillet 1945 sera encor un peu plus élevé que ie précéden malgré les fortes exportations c TutiTisation de ce grain au pays.1 n’en sera pas de même au Canad) où il est à prévoir que ie reliquat de vieux blé vers la mi-été 1941 •sera encore moins élevé parce qui les ensemencements ont été réduit un peu et qu’il se fera de forte exportations jusque dans la nou velle année agricole.Dividendes déclarés Acadia-Atlanlic Sugar Refineries l imited, $1.25 par action de priorité, payable le 15 septembre aux actionnaires inscrits le 20 août.Canada Wire and Cabie Company, Limited.$1.par action d« ia classe “A” et 25 cents par action de la classe “B” et $1.621/4 par action jyivilégiée, payable le 15 septembre aux actionnaires inscrits ic 31 août.___ Propriété de Gulf-Kirkland Mines vendue Les actionnaires de Gulf-Kirkland Mines ont accepté l’offre d’a-faite par Kirkland-Eastern Gold Mines pour leur propriété.Us recevront en retour une action de cette compagnie pour sept actions de l’ancienne.\ -m W , , ' ' - \ ’ ¦ oulez-vous vous assurer de la compétence administrative de notre société?Confiez-lui alors, de votre vivant, l’administration d’une partie de votre patrimoine.Vous y trouverez d’ailleurs votre profit immédiat, puisque vous serez servi par un groupe d’experts qui appliquent leur jugement collectif à la solution des problèmes qui naissent de la complexité des affaires.Les avantages qu’offre notre maison en matière d’exécution testamentaire sont nombreux.Consultez-nous sans tarder et sans vous obliger.Tnwr Générai, du ^kada ua ouest, «ue st.jacques, mcmiréal tXteunÔN Of TESTAMENTS, T»AN$«*TS IT GÉ9AHCE L'Hôtel-Dieu de l'Assomption (Moncton, N.B.) Obligations 5265,000.00; premier» hypothèque, 4%.datéee du mar‘,i938 devant échoir du 1er mars 1339 au 1er mars 1958 Avis de rachat par anticipation le 1er septembre 1915 L'HOTEI.,-DTKO DE D'ASSOMPTION, dr Moncton.NB.c!-apr#s nommé la cor-Doratton".par les présentes DONNE AVIb que.conformément au droit que la Cor oor&tlon s'est réservé dans 1 acte de fiducie par elle souscrit en faveur de True» Oénéral du Canada, comme fiduciaire, et The Eastern Trust Company, comme co-flduclalre.h Montréal le 28 février 1938 devant le notaire Roser Biron.«1 d?nlent.enregistré au bureau d enreglstrementfle West Moreland County.N B., la COTPOt a-tlon rachètera par anticipation le nremler septembre prochain (l«r septembre IMS), date dite de rachat, toutes ses obliîtaMan» 4%, première hypothèque, datées du .«r mars 1938.émises aux ténues de acte de ftducls cl-dessus mentionné et qui seront alors en circulation, en en Payant la pi-J-ne valeur nominale avec les lntér.us courus h la date de rachat, sur présentation et remise desdltes obllKitlons avec, v attaché*, tous le» coupons d Intérêt échéant le 1er septembre IMS et subséquemment au bureau principal ae ni Banque Canadienne Nationale à Montréal et à Québec province de Québec, ou de la Banque Provinciale du Canada é Moncton.Nouveau-Brunswick, au xré du porteur Les porteur» desdites obligations «ont en conséquence requis de les présenter pour Paiement et rachat à la date, à 1 un des endroits et en la manière cl-dessus indiqués „ , A compter de la date de rachat, soit le 1er septembre 1945.tel que susdit, lesdltes obligations de la corporation cesseront de Porter Intérêt PAH ORDRE ET POOR LE COMPTE DE LA CORPORATION TRUST GENERAL DU CANADA.Fiduciaire.llï ouest, rue 8t-.Jacque*.MONTREAL MONTREAL, le S3 JUiUM 184T Particulièrement intéressant pour la population du Québec.L’ÉDITION D’AOUT TIMES COMPRENANT 140 PAGES D’INFORMATION •UPPLEMENT DE LA PROVINCE DE QUEBEC • A Statement by the Minister of Trade and Commerça • An Industrial Power of Proven Worth • Problems of Postwar Widen Quebec's Horizons • Postwar Planning Map • Mining in Quebec ?• Agriculture, Bulwark of Quebec's Economy • Stirring Shipping Revival • Textile Outlook • Waterpower, Magnet for New Industries • Transportation, Field for Postwar Jobs • French Canada's Population • Quebec Lumbering • Commercial Fishing Doubles • Pulp and Paper, Quebec's First Industry — ousel — Do Business Men Favor Compulsory Military Training?— Prime Minister King and His 4 "Official Family" — A Modern Hospital —- City Whithin a City — Aussi : Regular Monthly Departments .Business Cues in the News; Readers' Forum; New Products, Business Bookshelf; Comment and Opinion; Federal Affairs; August Picture Page; Careers in Cameo; The Month In Figures; Taxation; Business and Postwar; This Warring World; Finance; Summary of Bond Salesj Insurance; Quote and Unquote; The American Scene; Men in Government and Business; Cartoons of the Month; Movss and Boosts; Editorial» Une publication pour tous les directeurs d'industries canadiennes.Gouvernement et finances.Remplissez le coupon ci-dessous et recevez le Monetary Times tous les mois.Au Monetary Times 308, édifice University Tower, Montréal 2, P.Q.\ S’il voua plaît, faites-moi parvenir la Monetary Times régulièrement tous les mois.Te comprends que le devrai payer (, J $2.00 pour un an [ ] $3.50 pour deux ans.Nom .Situation Adresse .Compagnie tW.(5M*wsibw^îrr': 43513^68999^325^6965 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 4 AOUT 1945 11 VOLUME XXXVI — No 177 Ir ! * LA VIE SPORTIVE Le Montréal est défait à deux reprises Syracuse, 4 — Les Chefs de Sy-< racuse ont eu l’avantage sur les Royaux hier soir, alors que ces Key uiuo om exe leiieiucui vumca-deux clubs en venaient aux prises tées qu’il a fallu avoir recours aux dans un programme double.Les .services de l’oeil magique à |a plu-Chefs ont gagné les deux joutes con-i part des épreuves et Mountain bir, tre les meneurs de la Ligue Interna- '» nrinnnale Mountain Sir remporte la principale course Ottawa, 4.— Les courses d’hier la piste* du Connaught Park Jockey Club ont été tellement contes- tionale, gagnant la partie initiale par 13 à 10 et l’emportait dans la deuxième par 5 à 4.üans la première partie, les Royaux ont cogné 12 coups sûrs contre neuf et auraient probablement pu l’emporter, mais la chance ne les a aucunement favorisés et ils durent finalement s’avouer vaincus.Ray Hathaway fui le lanceur débutant mais ii prit le chemin des douches après 4 manches pour être successivement remplace par Torn Warren et Granthan Lambert.Hathaway fut celui qui perdit la partie.C’est Johnny Humphries qui fut le vainqueur pour les Chefs après avoir remplacé Bosser au milieu de la partie.Dans la seconde joute on assista à un assez intéressant duel entre Torn Warren et Don Blue, ce dernier élant le vainqueur puisque les Chefs l’ont emporté par 5 à 4.Les deux clubs cognèrent chacun neuf coups sûrs.Corriden fut le seul joueur du Montréal à cogner deux coups sûrs et Roland Gladu cogna un autre coup de deux-buts.Mele, Rodriguez et Dudick furent brillants au bâton pour les vainqueurs avec cha-i cun deux coups sûrs., Demain, dimanche, les Royaux reviendront jouer à Montréal un programme double avec les Giants : de Jersey City.Roy et Webber seront peut-être les lanceurs des Royaux.Résultat détaillé des deux joutes: le vainqueur de la principale course à l’affiche, eut à soutenir une dure lutte de la part de Silt avant d’être déclaré gagnant par les juges.Les favoris ont gagné six des sept courses et les jockeys ont rivalisé d’habileté et de ruse pour mener leurs montures à la victoire.Voici les résultats obtenus bien: Première course.5% furlongs.Bourse $500.Temps: 1.10 3-5.Cooee, J.Lynn : $5.20, $3.20, $2.5a; Les Yankees ont eu raison du Philadelphie Dans la ligue Américaine, hier soir, les Yankees de New-York ont défait les Athlétiques de Philadeb phie par 4 à 1.Ernie Bonham a été crédité de sa 4ème vicoire de la saison.Les White Sox de Chicago ont blanchi les Tigers de Détroit pai* a à 0.Ken Caldwell a eu le meilleur sur Overmire, Orrell et W’ilson.Les Browns de St-Louis ont infligé une défaite aux Indiens de Cleveland par 0 à 5.Dans la ligue Nationale, Hank Bo-rowy a remporté sa deuxième victoire avec les Cubs, alors qu’il a permis à ces derniers de battre les Reds de Cincinnati par 9 à 1.Bo- - , .J’1 ., ’ fon- «Son! R^ds de Cincinnati par 9 a 1.tso- sur Dashing Along: $3.9a, $a.UJ, roWy a limité les Reds à cinq coups, ike: $2.65.—• Parlous, s,-,rs i es Cardinals de St-Louis ont MONTREAL AB P CS R A Corriden, cc .Durrett, cg .• • a i * v « Gladu, 3b .^ H ! I f, Stevens.1b .• 3 ^ f ” Todd.2 0 0 3 0 Parker, 2b .• 2 0 0 2 3 Kitman.cd ••••.?n o o 3 Hart, ac .* 4 » 2 0 3 Hathaway, 1 • • • 2 0 0 1 0 Warren, 1 .0 0 0 0 0 Lambert, 1 • • • • ?0 0 0 0 xWebber .-.¦ - 1 4 1 0 u Total.31 10 12 il 10 x—Frappa pour Lambert à la 7e.SYRACUSE Just, r .• Beeler, cc Mele, cd .• • Rodriguez, 3b Dunick, ac .Oison, 2b .Ramos, 1b .Bosser, 1 .•/Tyler .Humphries, 1 .P CS R A 4 2 2 2 0 4 2 1 2 0 4 0 1 0 0 3 1 0 4 0 2 3 0 1 3 2 3 2 1 2 2 1 2 4 2 3 1 1 7 3 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 27 13 7 21 10 osser à la 3e»' 3030112 10 .014080x 13 Rodriguez, Ra- Syracuse .• Sommaire :— Erreurs: Parker, mos.Points produits par uurreit -, Gladu, Stevens 2, Oison 3, Hart 3, Rodriguez 2, Ramos 3, Ca-zen 2, Beeler.Dudick 2.Deux-buts.Beler Cazen.Trois-buts: Durrett -, Gladii.Butsrfolés: Kitman-Cazen.Sacrifices: Hathaway, Todd 2 Oison.Double-jeu: Hart, P^ker à Ste^ vens.Laisse sur les buts.Montieai 10- Syracuse 6.Buts sur balles.Bosser 2, Humphries 1, Hathaway 5, Warren 1; Lambert 3.Petire* b fi ton par Hathaway 1: >l'arr!1"A: Humphries 2.Lanceur îWJ113"*-Humphries.Lanceur Perdan|' thaway.Arbitres: Tighe et lobin.Temps 1.53.Assistance: 2,51)0.DEUXIEME PARTIE MONTREAL Ab.Pts Cs.R.A.E.Corriden c.c.• ?J j q o 1 Durrett, c.g.• • J ?3 u n Gladu, 3b.• • • î f i m n 1 Stevens, 1b.Todd, rec.• Parker, 2b.Kitman, c.d.Hart.a.c.• -Warren, lanc.Totaux 34 4 7 24 10 1 SYRACUSE Ab.Pts Cs.R.A.Cazen, c.g.Just.rec.Beeler, c.c.Mele, c.d.• Rodriguez, 3b.Dudick, a.c.Oison.2b.Ramos.1b.Blue.lanc.Totaux 31 5 9 27 11 1 Montréal.200002000- 4 Syracuse .02012000x Sommaire: — Points produits par Todd 2, Dudick 3, Ramos, R°dr _ guez, Kitman, Hart.Deux-buts.Du du k.Gladu.Sacrifice: Blue.Double- sur Red Du»-.- - - Menifel, Spin and Win, Morsel ot Rope, My Adele ont aussi couru.Deuxième course.6 furlongs.— Bourse $500.Temps: 1.15.— Gay Eif, H.Palaez: $4.05, $2.55, $2.3»; mi Buckra: $2.70, $2.50; sur Close Kin: $2.95.— Differential, Erica, Perfect Blend, Upadando, Water-cure ont aussi couru.Troisième course.5 furlongs.— Bourse $500.Temps: 1.05.— Roua Call, R.Powers: $3.60, $3.10, $2.15; sur Stray Boy: $4.85, $2.7ü; sur Historic: $2.15.— Beauty Mark, Goal Mark, Halcyon Lass, Dustless Pat, Young Maid ont aussi couru.Quatrième course.5 furlongs.— Bourse $500.Temps: 1.03 2-5.— Eagle Town, R.Powers: $6.85, $4.-65, $2.75; sur Kantoy: $6.4a, $3.0»; sur Uvirex: $2.45.—You Did, Tiddly Sing, Nitanot, Golden Rue, Lin-wood Miss ont aussi couru.La Quinella rapporte $12.20.Cinquième course.6 furlongs.— Bourse $500.Temps: 1.15.—Mountain Sir, H.Palaez: $12.40, $4.0», $3.10; sur Silt: $2.80, $2.85; sur Brotela : $3.15.— Baltimore Lass, Fristebar, War Ace, Date Ace, Sun Veil et Hasty Million.Sixième course.Un mille 1-16.Bourse $500.Temps: 1.50 4-5.— Master Spirit, R.Fisher: $4.85, ¥3.45, $2.05; sur Snowball: $5.20, $2.10; sur Mesella: $2.05.— Chic Prince, Open Season, Idle Scout et Pinnacle Light ont aussi couru.Septième course.5 furlongs.— Bourse $500.— Folding Money, H.Palaez: $3.45, $2.80, $2.35; sur Skimming: $21.70, $7.80; sur Traffic Mark: $6.30.— Keep Up, Ji-miass, Miss Canada, The Huntress, Alberta Broom, Tiz Liz, Gold Shot.La Quinella rapporte $24.70, Dans la Ligue Internationale Première partie: Buffalo .0000011000—2 5 1 Jersey City .2090000001—3 8 0 Dana et Welçh; Zabala et Clausen.Deuxième partie: Buffalo .000103050—9 14 0 Jersye City .001020000—3 9 1 Hresko et Mordarski; Maglie, Goodwin (9) et Clausen.Rochester.0000120104—4 14 1 Baltimore .2000000000—2 5 2 Wagner, Dwyer (6), Saskas (6) et Devlin; Calvert, Podgajny (8) et Lollarmk That.Toronto .010002111—6 9 1 Newark .000019000—1 5 1 Jordan et Pruett; Grace, Nakosky (8) et Taylor, Vangroski (8).Les favoris vainqueurs Hier soir, avait lieu l’inauguration du tournoi de tennis, sous les auspices du club Eastward.Cette première soirée fut bien réussie, car les joutes ont été contestées et les spectateurs ont goûté les exhibitions fournies par les concurrents.Henri Rochon, Arthur Gagnon et Jos.Boyer furent les joueurs les plus en vedette.Rochon, pour sa „ part, a facilement éliminé Maurice 01 Benoit 6-1, 610, tandis que Gagnon l’a facilement emporté sur Paul La-belle 3-6, 6-2, 6-1.Boyer, plusieurs fois champion en simples du Eastward, s’est débarrassé de Guy Brennan, 6-3, fi-1 Voici les résultats d hier au complet ainsi que le tirage pour aujourd’hui et demain.Henri Rochon a défait Maurice Benoit.6-1, 610; Geo Robinson a défait Doua.Grant, 4-6, 6-1 6-2, William O’Brien a défait Aug.Belle-Isle, 8-6, 7-5; Norman Hlll » défait Robert Laçasse, 6-4, ’-o; Arthur Gagnon a défait Paul Labelle, o-o, 6-28 6-1 ; Billy Read a défait Roland Lamothe.6-16-1; Paul Renaud a défait Gilles Trahan, 6-3, 6-1, Jos.Boyer a défait Guy Brennan.6-3, (i-ù Benoit Garneau a défait Neij I in 6-2 3-6, 6-2; Marcel Renaud a défait Yvon Côté, défaut; J.-J.Denis a défait Brodeur 6-3, 6-4; Fer- sûrs.Les Cardinals de St-Louis ont défait les Pirates de Pittsburgh par 5 à 1.Dockins a été le lanceur gagnant.LIGUE AMERICAINE Boston.100101000—3 5 4 Washington .0042Ü001x—7 6 2 Oneill, Heflin et Holm, Walters; Carrasquel et Evans.Cleveland .020100002—2 6 1 St-Louis .üü0104ülx—6 8 0 Smith, Klieman ét Hayes; Shirley, West, Muncrief et Hayworth.New-York .000002020—4 8 0 Philadelphie .001000000—1 6 3 Bonham et Robinson; Christopher, Berrv et Rosar, George.Détroit .000000000—0 7 0 Chicago .Î0201001x—5 12 0 Overmire, Orrell, Wilso# et Swift; Caldwell et Tresh.LIGUE NATIONALE St-Louis .010300001—5 12 Pittsburgh .000100000—1 6 _ Dockins et Rice; Gables, Cuccurul-Jo et Lopez.Chicago .002020005—9 12 0 Cincinnati .010000000—1 5 2 Borowy et Livingstone; Kennedy, Fox, Modak et Unser.Brooklyn .002000300—5 8 1 Boston .000000010—1 1 1 Gregg et Dentonio; Tobin et Masi.2e partie: Brooklyn .200010000—3 13 0 Boston .11210000X—5 11 1 Branca.King, Bucker, Seats et Sand-lock; Wright et Hofferth.Le Canadien sera opposé .au Lachine Les séries éliminatoires de la ligue de crosse Interprovinciale commenceront demain soir, à Tare-na de Lachine, alors que les Canadiens en viendront aux prises avec le Lachine-Ville-St-Pierre dans la première partie d’une série de trois de cinq.Les Canadiens sont favoris pour remporter une victoire demain soir car ils alignent plusieurs joueurs expérimentés.Toute la série sera ouée à TArena à Lachine et les Routes seront disputées le dimanche soir.La série entre les Cataractes de Chawinigan et le Québec ne commencera pas avant samedi prochain alors que ces deux clubs se feront face dans la ville de l’électricité.La deuxième partie sera jouée le lendemain soir dans la Vieille Capitale tandis que la troisième sera disputée à Shawinigan Falls le 16 août.C’est la troisième fois que les Canadiens et le Lachine-VilleSt-Pierre en viennent aux prises dans la série semi-finale.Les Canadiens tenteront de remporter leur premier championnat depuis 1937e Le Lachine, qui a été organisé en 1941, a remporte le championnat a deux reprises depuis, et Emile Desrosiers et Marcel Malte 'sont confiants de répéter cet exploit cette saison.Ces deux clubs alignent plusieurs vétérans et des jeunes joueurs.Le Lachine possède plusieurs joueurs qui demeurent dans Ville St-Pierre, il s’agit du gardien de buts, Bill Nimiiean, René Couture, Roger Desrôsiers, Jacques Malboeuf, Lucien Trottier, Roméo Leger et Roland Brisebois.Le Lachine sera renforcé par la présence du joueur de défense Harold Anderson, tandis qu’il compte sur Jimmy Greene, Freddie Angle, Marcel Valois, Jules Delorimier et Earl La- Toutefois les Canadiens de 1 instructeur Ovide Monette possèdent r and Chevalier a défait Roy Patter-l- son, 6-2, 6-4; L Sabbath a défait 1 Fung-A-Ling, 6-3, 7-5, ., dick, Gladu.sacrmce: omc.Voici le tirage pour samedi.1 n^.jeu: Blue, Dudic à Ramos.Laissés| j.j DesJardins vs Çaul Bérard, 2 sur les buts: Montréal 8.Syracuse, h w.Tibbett vs André Blais, 3 h., 6.Buts sur halles de Blue 5, Warren , (ic0 Robinson vs L- P^rd, 4 h., 3 Retirés au bâton: Warren 3, Bhu Renri Rochon vs Marcel Renaud, 5! Arbitres: Tobin et Tighe.Temps: ( Norman Hill vs Billy Read; 5 h., J.-2.00.Assistance: 3,082.J.Denis vs Andre Blais.Le tirage pour dimanche.2 heu res- Jos.Boyer vs L.Sabbath; 3 h., Arthur Gagnon vs F.Chevalier.BASEBALL AU STADIU JERSEY CITY vs ROYAUX Dimoncha le 5 août à 2 h.et 4 h.p.m.PROGRAMME DOUBLE La décision à Tippy Larkin New-York, 4“^Tippy Larkin a obtenu la décision sur Willie Joyce, dans un combat de dix rondes au Madison Square Garden hier soir, l’arbitre.Ruby Goldstein, a donne â Larkin 7 rondes et chaque mge lui en a donné 8, maigre le fait que Jovce toujours formidable avec sa aaiiche a forcé le combat dans chaque ronde.Dans la 3e ronde, Wilhe Joyce a eu le dessus sur Larkin, car il a eu recours à ses fameux “labs”.Dans la 8e ronde, Larkin se faisait infliger une formidable jm-.nition à Toeil droit, cependant les Syracuse deux boxeurs étaient encore solides, Rochester et frais à la fin de la reprise.Buffalo .Le Baseball professionnel HIER — Ligue Américaine New-York 4, Philadelphie 1.Washington 7, Boston 3, Chicago 5, Détroit 0.St-Louis 6, Cleveland 5.Ligue Nationale Brooklyn 5, Boston 1.Boston 5, Brooklyn 3.Chicago 11, Cincinnati 5.Chicago 9, Cincinnati , St-Louis 5, Pittsburgh 1.(Seules parties au calendrier).Ligue Internationale Syracuse 13, Montréal 10.Syracuse 5, Montréal 4, Toronto 6, Newark 1, Baltimore 8, Rochester 0.Bochester 4, Baltimore 2.Jersey City 3, Buffalo 2.Buffalo 9, Jersey City 3.AUJOURD’HUI Ligue Américaine Détroit à Chicago Cleveland à St-Louis New-York à Philadelphie Boston à Washington Ligue Nationale Brooklyn à Boston Chicago à Cinfcinnati St-Louis à Pittsburgh Philadelphie à New-York Ligue Internationale Montréal à Syracuse Toronto à Newark.Rochester à Baltimore Buffalo à Jersey City DEMAIN Ligue Nationale Philadelphie à New-Y’ork, 2 p.Brooklyn à Boston, 2 p.St-Louis à Pittsburgh, 2 p.Chicago à Cincinnati, 2 p.Ligue Américaine Détroit à Chicago, 2 p.Cleveland à St-Louis, 2 p.Boston à Washington, 2 p.New-York à Philadelphie, 2 p.Ligue Internationale Toronto à Newark, 2 p.Buffalo à Syracuse, 2 p.Jersey City à Montréal.2 p.Rochester à Baltimore, 2 p.LE CLASSEMENT Ligue Américaine Détroit.Washington .New-York .Boston.Cleveland .Chicago.St-Louis.Philadelphie .Ligue Nationale une équipe bien balancée et celui-ci espere voir son club triompher demain soir.__ ' Parmi les joueurs qui joueront pour les Canadiens demain sp1*"’ Ton remarque le gardien de buts Léo Côté, Ossie Osborne, Freddie Readdy, Joey Wilqinson, Guy Du-charme, Aimé Constantin, Gaston Bourdon., .La direction du Shawinigan ne sait pas encore si A.Bourdon pour-ha jouer dans la série contre le Québec.En effet cet habile joueur a subi une opération, il Y a deux mois.Toutefois les Cataractes compte sur “Coco” Blanchard, Jean-Paul Gignac et Pierre Vaillancourt pour éliminer le Québec.B anchard est classé parmi les meilleurs de la province de Québec.Les séries de la ligue Starr De nombreux partants au Paire Richelieu Le promoteur Emile Gauthier qui s’est rendu à St-Pie de Bagot pour assister aux dfux matinées de courses qui ont été offertes à cet endroit mercredi et jeudi nous a appris hier soir qu’il avait pris tous les arrangements nécessaires en vue de la présentation de son fameux programme de courses sous harnais de demain, dimanche, au parc Richelieu, au Bout de l’Ile.Comme nous l’avons annoncé à plusieurs reprises, la principale attraction de la journée, au parc Richelieu, demain, sera sans doute le fameux match pour un fort enieu 1 de $1.000 entre les chevaux de William Direct W., appartenant à Gustave Bouvrette.de St-.Iérôme, et le non moins fameux Finland, qui est la pronriété des turfmen de Lachine, MM.Bnnenfant et Brisebois Ce match soulève un immense intérêt chez les amateurs et les propriétai-res.Un grand free for ali handicap trot mettant en lice des fameux coursiers sera la seconde épreuve, d’importance au parc Richelieu de- 1 main et l’on verra nar la liste des | inscrits publiée ci-dessous que les meilleurs chevaux de la ville et de la province se feront la lutte dans cette épreuve oui sera une innovation à Montréal et oui plaira sûrement aux milliers d’amateurs présents., Enfin il v aura de plus une classique 2.23 nour $500 et une classe 2.14.Voici la liste des inscrits pour les classes 2.14 et 2.23: Classe 2.14.— Cousin Hal, René Chartrand, Ste-Thérèse; Grattan Henlev 2, A.Dubord.Gentilly; Mo na Todd, A.Grisé, St-Bruno; Grattan Girl.Jos.Brosseau, Stanbridge Station:.Grattan Henley, Eugene Le-boeuf, Beauharnois: Midnight Star.F.Bourgon.Berwick, Ont.; Victory Volo, D.J.H.Laframhoise, Ottawa.Stake.2 23, bourse $500.Escobar, J.A.Germain.St-Marr des Carrière- Peter IT, Arthur Vinet, Val-levfield; Scott Baldwin, Jos.Le-mav, Gentillv; Doris Bar, A.Grise, St-Bruno; Buster McGregor, Jos.Brosseau.Stanbridge Station; Silver Grattan, Paul Dumas.Sorel: Laure Volo.A.Page, St-Mare des Carrières; Edna Lee, 2, Jos.Drolet, Shawinigan.Cartes Professionnelles Arpenteur-Géomètre ASSURANCES Laurent-C.farand ARPENTEUH GEOMETRE 2293.Harvard.Montréal EL.*758 ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIEU EN ASSURANCE Nona invitons lea Communautés Rell-slsuaea i s* orévalolr de nos aervloea oartleuliers 441.St-FractoU-Xaviu Montréal Tfl MArqnetta «83-2384 Maurice-H.Brault, c.c.s.! 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