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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 26 avril 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1946-04-26, Collections de BAnQ.

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I I' "L* C&n»d» eat tin* nation aouvaraln* et ae peut ares docilité accepter de la Grande-Bretagne.ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit a'aqtre.l'attitude qu’il lui taut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n’eat pas envers le Commonwealth britannique dee nations, mais envers 1# Oensds et son roi.et ceux qui contestent ceci rendent, à mon evls.un mauvais service su Commonwealth.” •'She Is s sovereign nstlon and cannot taka her attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian’s first loyalty is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s king and those who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth.’* «-X-37) Lui Tweedimuir DEVOIR Montréal, vendredi 26 avril 1946 VOLUME XXXVII — No 96 XEDACTlON ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME, MONTREAL TELEPHONE *BEIair 33S1 SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration ; Rédaction : Directeur : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en cheft Orner KKROUX Gérant! BEIair 3361 BEIair 2984 BEIair 2239 Désaccord au Conseil de Sécurité à propos de l’Espagne Comment le parti conservateur a perdu la confiance des Canadiens français « * Eo rupture de 1917 - La reprise de 1930 — La phase d'impopularité et la phase d'anéantissement-La branche d'olivier maladroitement tendue en 1946 IMPERIALISME, CENTRALISATION, FRANCOPHOBIE Pendint le premier demi-siècle de la Confédération, le parti conservateur s’est partagé avec le parti libéral 1 allégeance et le dévouement des citoyens canadiens de langue française.La moitié des Canadiens français étaient bleus, l'autre moitié se composait de rouges.Les conservateurs avaient eu l’ascendant dans le Québec jusqu’à la mort de Macdonald; les libéraux avaient repris le dessus sous Laurier, mais le tour des conservateurs devait fatalement revenir un jour.Les Canadiens français pouvaient invoquer bien des griefs contre chacun des deux partis, mais les torts étaient à peu près également partagés, l’esprit de parti était aussi fort chez les bleus que chez les rouges et ce jeu de balançoire assez peu profitable pour notre groupe ethnique semblait devoir se poursuivre indéfiniment.C’est la guerre de 1914 qui provoqua la rupture entre le parti conservateur et les Canadiens français.La politique de participation à fond du gouvernement Borden qui aboutit à la conscription souleva la province contre le parti conservateur.Les bleus québécois, honnis et conspués sur toutes les estrades, furent balayés aux élections de 1917 et de 1921.Le parti conservateur était voué pour bien des années à venir à l'impopularité dans toutes les circonscriptions de langue française.Les chefs conservateurs de langue française étaient rejetés sur la défensive et toutes les attaques qu’ils pouvaient tenter contre les libéraux étaient inutiles et retournées contre eux avec la plus grande facilité.Cette impopularité était telle que le chef du parti conservateur provincial, feu M .Arthur Sauvé, rompit officiellement avec les conservateurs fédéraux.Cela lui permit d’obtenir quelques succès dans les villes à l'élection de 1 923, mais il ne put jamais entamer sérieusement le bloc libéral des campagnes.Quand M.Patenaude voulut faire la lutte aux libéraux fédéraux en 1925, il se crut obligé de se constituer un groupe indépendant du parti de M.Meighen, mais la suspicion des Canadiens français contre tout ce qui touchait de près ou de loin aux conservateurs était telle qu’il ne réussit pas à faire élire un seul député.Il tenta de nouveau sa chance en 1926 à titre de lieutenant de M.Meighen.ma» sans plus de succès.Pendant toute une décennie, il n’y eut pas un seul député de langue française à siéger aux Communes, sauf M.A.-J.Doucet, du Nouveau-Brunswick, qui n’y passa d’ailleurs qu’une seule session.Lorsque M.Sauvé décida de passer de l’arène provinciale à l’arène fédérale en 1930, il se présenta à ses électeurs de Laval-Deux-Montagnes comme candidat indépendant approuvant la politique étrangère de M.Lapointe et la politique tarifaire de M.Bennett.A la surprise générale, les conservateurs remportèrent des succès dans le Québec à l’élection de 1930 et firent élire une vingtaine de députés de langue française.Les souvenirs de la guerre de 1914 et de la conscription commençaient à s’atténuer, la crise économique avait provoqué le chômage dans les villes et la mévente des produits laitiers dans les campagnes, le gouvernement provincial de Mi Taschereau avait suscité du mécontentement dont les libéraux fédéraux avaient subi les contre-coups.Pour profiter de cette reprise, de rette demi-réconciliation avec l’opinion de langue française, il aurait fallu que le parti conservateur nous manifestât une sollicitude toute particulière pour consolider ses positions.Cela n'entrait pas dans les vues de nombre de ses dirigeants qui voulaient restreindre l’influence canadienne-françaisc dans les conseils du parti et qui avaient négligé systématiquement l'organisation dans la province de Québec, quittes à mettre la forte somme à la veille dé l’élection pour tenter d’acheter les quelque dix sièges québécois qui leur étaient nécessaires pour s'emparer du pouvoir.Les ministres conservateurs de langue française qui n’avaient l’appui que d’une vingtaine de députés ne réussirent pas à obtenir autant pour les nôtres que leurs prédécesseurs libéraux qui s’appuyaient sur plus de soixante députés, M.Bennett gâta par un discours maladroit le beau geste qu'il avait fait en décrétant que la monnaie serait bilingue, les journaux et les orateurs libéraux n’éprouvèrent aucune difficulté à réveiller les vieilles méfiances des Canadiens français contre le parti bleu.Le chômage aidant, les conservateurs furent balayés à l'élection de 1935, sauf M.Werminlinger, qui réussit à passer entre dix autres candidats dans la circonscription de Verdun.A la phase d'impopularité succéda alors pour les conservateurs québécois la phase d'anéantissement, la phase de découragement, de révolte et de défections en masse.La plupart des conservateurs québécois avaient jusque là conservé une fidélité digne d'une meilleure cause.Ils grommelaient contre leurs chefs fédéraux dont la politique les ‘ vouait à la défaite, mais il les suivaient à l'heure de la bataille.Après 1935, ils commencèrent à en avoir assez.Le chef provincial du parti.M.Duplessis, s'allia à M.Paul Gouin pour fonder l'Union nationale et les conservateurs québécois furent à peu près unanimes à approuver la combinaison.Même après la rupture avec M.Gouin, l’opposition provinciale conserva le nom d'Union nationale qu’elle a d'ailleurs gardé jusqu’à ce jour et M.Duplessis répudia publiquement M.Bennett, qui venait de faire des déclarations désagréables pour les Canadiens français, afin de ne pas nuire aux chances de son groupe à la veille de l'élection provinciale de 1936.A la convention conservatrice de 1938, nombre de con-scfvateurs québécois conduits par MM.Georges Héon et Frédéric Dorion songèrent sérieusement à rompre avec le parti pour former un groupe nouveau, mais on finit par La contribution du Canada à la défense impériale Bloc-notes En français rallier tout le monde à la candidature de M.Robert Ma-nion, catholique et marié à une Canadienne française, qui devint le nouveau chef du parti.Une deuxième guerre mondiale survint et les libéraux surent exploiter les souvenirs de la première pour faire oublier leurs propres fautes.Ils gagnèrent 1 élection provinciale de 1939 qui porta surtout sur la politique fédérale et ils écrasèrent en 1 940 le parti de M.Manion qui préconisait pourtant la même politique que M.King.Dans le Québec, M.Sasseville Roy fut le seul conservateur à se faire élire dans une lutte à trois.M.Roy se trouva tellement peu à son aise parmi ses collègues conservateurs qui s'orientaient vers une politique de plus en plus impérialiste et conscriptionniste qu’il rompit officiellement avec son parti, quitta les banquettes conservatrices et dénonça l’attitude de ses collègues.M.Frédéric Dorion, qui avait joué un rôle considérable dans le parti conservateur, se fit élire comme indépendant dans Charlevoix-Saguenay à une élection partielle en 1942, mais il a toujours tenu à se dissocier.M.Bona Arsenault, qui était président de l’Association conservatrice du Québec à la veille de la dernière élection générale, a démissionné et rompu avec le parti quand il se vit censurer par ses chefs pour avoir répondu ail célèbre discours dif sénateur Bouchard: il devait plus tard se faire élire comme indépendant dans Bonaventute et se rallier au parti libéral.La situation était devenue intenable pour les Canadiens français au sein du parti conservateur qui leur imposait le sacrifice constant de leurs intérêts et même de la plus élémentaire dignité.Aussi lorsque survint l’élection de 1945, en dépit du grand mécontentement qui existait dans la province contre les libéraux, les conservateurs ne réussirent-ils pas à trouver de chefs ou de candidats en vedette chez les Canadiens français.Ils ne recueillirent dans toute la province qu'un peu plus de 100,000 votes dont la grande majorité dans les circonscriptions anglaises ou mixtes comme Saim-Lau-rent-Saint-Georges, Saint-Antoinc-Westmount, Mont-Royal, Stanstead.Pontiac, Châteauguay-Huntingdon, etc.Il n’est pas exagéré de dire que le parti conservateur n’a pas recueillr en tout et partout plus de 25.000 ou 30.000 votes chez les Canadiens français dans toute la province de Québec.M.Georges Héon.qui s’est fait élire comme conservateur indépendant dans Argcnteuil.a toujours refusé d’assister aux caucus du parti.C'est l'anéantissement d’un parti qui a commande pendant longtemps le dévouement de la moitié des Canadiens français.Et c'est en vain que les chefs conservateurs.MM.John Bracken et J.M.Macdonnell, président de l'Association conservatrice, ont tenté de le ressusciter en ces dernières semaines.Le congrès conservateur tenu à Montreal n’a réuni qu’une' poignée d’inconnus ou presque autour de quelques irrédentistes de second plan comble MM.Samuel Gobeil, Ivan Sabpurin et Léon Méthot.Les chefs conservateurs fédéraux ont tendu aux Canadiens français le traditionnel rameau d'olivier, mais ils l'ont fait maladroitement et leurs actes ont démenti leurs paroles.Pendant que M.Bracken suppliait pathétiquement le Québec de lui donner un second Cartier, les députés de son parti *'oppo-saient furieusement au nom de l’impérialisme au changement anodin du Dominion Day en Canada Day.M.Howard Green avertissait solennellement les Canadiens français de ne pas défier la majorité et M.Cecil Merritt réclamait une immigration de 200,000 âmes par année.M.Donald Fleming, qui s'était charge de prononcer à la Chambre une sorte de keynote speech le jour de l'ouverture du congrès du parti conservateur québécois, a lui-même détruit l’effet qu’auraient pu avoir les paroles qu'il av^it prononcées en français et son éloge mesuré de la culture française en préconisant un canadianisme sans trait-d’union, mais un canadianisme britannique.* * Ÿ Qu’est-cc qui a tué le parti conservateur dans le Québec.qu'est-ce qui a rebuté et découragé scs partisans les plus obstinés chez les Canadiens français?C’est d'abord l'impérialisme.Les Canadiens français ne se reconnaissent pas d'autre patrie que le Canada.C'est la participation à la première grande guerre et conscrip tion de 1917 qui ont provoqué la première rupture entre le parti conservateur et les Canadiens français.C'est l'impérialisme militant et outrancier, c’est la campagne en faveur de 1a conscription et la prétendue égalité de sacrifices qui ont consommé la mort du parti en ces dernières années.Le premier ministre de la province, M.Maurice Duplessis, vient de soumettre à la conférence fédé-; raie-provinciale un volumineux mémoire dont on trouvera le texte dans le journal d’aujourd’hui.En transmettant la nouvelle de la présentation du mémoire, l’agence Canadian Press fait observer que la pièce est rédigée en langue française et le texte de la dépêche fait entendre que c’est ce texte en langue française qui fait foi: //» the 9,000 word brief presented in the French language, Mr Duplessis stressed that.Geste opportun et dont il convient de tenir compte La présentation du mémoire sous la forme française rappelle et souligne fort à propos que le français est langue officielle au même titre que l'anglais à Ottawa.Ce que dans l’administration fédérale l'on est trop porté à oublier ou à faire semblant d'oublier.Le Saguenay industriel La dernière livraison de noire confrère de Chicoutimi, le Progrès du Saguenay, résume à larges traits une conférence que vient de prononcer là-b;:s.devant un groupe d’hommes d’affaires, le secrétaire de l’Association d’expansion industrielle du Saguenay.M.Yvon Cousineau.Celui-ci a parlé des “possibilités d’établir de nouvelles industries au Saguenay.” Pour’ que le Saguenay garde sor excédent de population, excédent qui constitue le marché de ses cultivateurs, il faudra, «lit M.Cousineau, ou développer les industries déjà existantes, ou en attirer de nouvelles.L’une et l’autre choses sont possibles, car la région Bosselle une masse très considérable d’énergie hydroélectrique, ce qui permet l’établissement d’industries nouvelles qui utiliseront les matières premières du pays du encore les produits et sous-produits des industries qui existent.M.Cousineau indique, entre autres industries à établir: la fabrication du magnésium.du verre, du fer, de la soie artificielle, de la planche murale, des engrais chimiques, des abrasifs, de la laine minérale, des produits % (suite à la dernière page) MM.Byrnes et Bidault demandent que les Quatre étudient le cas de l'Autriche et le projet français pour l'ouest de l'Allemagne ! °^e carnet du grincheux • —- m Un institut quelconque des Etals-Unis organise une semaine de la posture, pour enseigner aux gens à sc rentrer l’abdomen et à se sortir le thorax.Un chroniqueur médical, le Dr William Brady, médecin au-llicntiuuc, dont les articles paraissent dans plusieurs journaux des Etats-Unis et du Canada, considère que l'organisation de cette semaine-iif, comme de la plupart des semai-i’cs de propagande inventées par u'autres instituts, est pure fantaisie.Le Dr Brady ne croit pas aux propagandistes qui inventent des hygiènes et les veulent rendre obligatoires pour tous.Il revendique pour chacun le droit de respirer à sa façon, même si c'est la façon la plus naturelle.?On annonce que M.llsley, C.P., C.B, C.M.G., vient d’être élu directeur d'une compagnie de rasoirs.Celle-ci a été merveilleusement inspirée de choisir M.llsley, te plus grand expert canadien dans l’art de tondre les contribuables, et de les tondre ras! ?* ?Bien qu'on six années, il leur a enlevé pour quinze milliards de toison.?* Un journal qui annonce la nouvel- C'est encore la politique de centralisation affichée par a lSi?ns doute trouvé que M.II-.j .¦* j , r sley qui a une abondante chevelure, le parti au cours de la premiere grande guerre et sur la fin du régime Bennett qui a vu naître le premier programme de sécurité sociale sous l’égide fédérale.Les Canadiens français tiennent à l’autonomie provinciale qu’ils ont fait reconnaître en 1867 et quî leur apparaît comme le suprême rempart de leur particularisme.Les liberaux se sont longtemps posés en défenseur de l’autonomie provinciale et cette attitude les a bien servis contre les conservateurs.C’est enfin et surtout la francophobie.Le parti conservateur a réuni pendant bien des années tous les adversaires les plus affichés de l'influence française.Il a méconnu systématiquement les intérêts et les susceptibilités des Canadiens français.Il a rendu la situation tellement intenable pour ses partisans de langue française qu’il n’en est plus guère qui veulent se compromettre aux yeux de leurs compatriotes en avouant la moindre affiliation au parti, que la plupart d'entre eux le répudient avec une indignation qui n'est pas feirttr.Pierra VIGEANT 26-IV-W L’actualité La Maison-Blanche Depuis 1798, la .Maison Blanche de fdsh-'ngton, est le palais des rois des Etats-Vnis.tCar il est peu de ma .argues, rois, empereurs gui dent autant de pouvoirs dictatoriaux .que le president des Etats-Unti).Mais de même que les souverains antiques se.promenaient par leur villf.dans des attelages à boeufs, ci que Henri IV, s'asseyait, sur une bûche à regarder les ouvriers construire son palais, tout en causant avec eux, ainsi les premiers présideras des Etats-Uni» n y mettaient guère plus de façons.D’après l'agence de presse FLIS, la peinture la plus ancienne qui existe de la Maison des présidents des Etats-Unis date de 1799, soit sept ans après ta pose de ta pierre angulaire, et une année avant son occupation.En l’année 1800.lorsque Je sieqe du gouvernement fédéral fui trans- porté de Philadelphie à Washington, John Adams, le deuxième pré,-sident des Etats-Unis, étrenna la Maison Blanche, avec son épouse Abigail."Le toit n'était pas étanche et les nouveaux occupants éprouvèrent des difficultés à se procurer des fagots pour entretenir la flamme des nombreux dires du vaste et nouvel édifice.Abigail, femme d’ordre et d'ingéniosité, installa des cordes à linge dans ta pièce orientale ina- Uulla i 1* pue deux) „ qui a faisait mal dans le tableau.11 u subs lilué la vignette de M.Balston, dont le crâne luit avec une splendeur sans ombre./ ?Les premiers ministres provin.ciaux ont été bien mal inspirés dans leur méthode pour obtenir quelque chose de M.King.Que diable! ils n’avaient qu’à le faire demander par Londres, à qui il a multiplié les cadeaux et les prêts déficitaires à milliards.ta Grincheux 26-IV-4S Choâeâ d hiet et d aufoutcl hui Il y a des gens qui ne savent pas perdre leur temps tout seuls: ils sont le fléau des gens occupés.De BONARD DEMAIN: — Comment le parti libéral est en train de perdre la confiance des Canadiens français — L'âge d'or qui suivit la première Grande Guerre — La rupture de 1936 — La reprise de 1945 — La politique libérale d'après-guerre — Impérialisme, centrrlisation, francophobie, par Mf Pierre Vigeant.Le Conseil de Sécurité s'entend pour prononcer une condamnation contre Franco, mais l'accord ne va pas plus loin.Le délégué soviétique a causé une surprise hier en s'opposant au projet d'enquête formulé par l'Australie, et sur ce sujet comme pour l'Iran, la Russie se dirige apparemment vers une défaite.M.Hodgson pouvait compter sur les votes de huit membres en faveur de son projet, lors de la séance d'hier, et vers la fin de cette réunion il a demandé le vote, mais il a ensuite retiré sa requête après que le délégué français eut manifesté le désir de trouver un compromis qui pourrait convenir à la France.La proposition australienne a été modifiée à maintes reprises; à la fin de la réunion d'hier, elle comportait: 1o.La formation d'un sous-comité de cinq membres chargé de faire enquête pour juger si la situation qui existe en Espagne menace la paix et la sécurité internationale; 2o.Une déclaration, semblable à celles qui ont été faites à Potsdam, à San-Francisco et à Londres, condamnant le régime Franco.Le sous-comité recueillerait la documentation disponible et s'enquerrait des faits essentiels du débat, et présenterait le tout au Conseil; mais il n'aurait pas la prérogative de formuler des recommandations.LES DEUX THESES Sur la déclaration pour condamner Franco, les Onze s'accordent; sur le projet d'enquête, huit membres appuient la formule australienne telle que modifiée.Les délégués français et polonais ont au contraire recommandé que le sous-comité soit chargé d'élaborer des "mesures pratiques" qui pourraient être prises contre le gouvernement de Madrid, et cela afin d'en trouver une que le Conseil pourrait adopter à l'unanimité.M.Gromyko a dit qu'il appuierait un projet comme celui qui est préconisé par la France et la Pologne, mais qu'il s'oppose à l'enquête limitée que propose l'Australie.Plusieurs autres délégués, notamment ceux de l'Australie, de la Hollande et de l'Angleterre, ont combattu les vues de MM.Gromyko, Bonnet et Lange.Ils ont soutenu que seul le Conseil doit assumer la responsabilité de décider s'il y a lieu d'intervenir contre le régime Franco, et quelle forme doit prendre telle intervention; que le Conseil ne pourra se prononcer là-dessus qu'une fois l'enquête préliminaire terminée; et que donner instructions au sous-comité de trouver une formule d'intervention, ce serait pour le Conseil rendre un jugement avant l'enquête; car le but de l'enquête, c'est de recueillir la documentation qui permettra ou Conseil de décider si la situation en Espagne constitue une menace pour la paix et la sécurité internationales.M.Gromyko a affirmé que les preuves disponibles ne laissent aucun doute sur le fait que le régime de Madrid "est vraiment un danger sérieux pour la paix et la sécurité internationales" et qu'il n'y a pas lieu de faire une enquête là-dessus.Devant l'abondance des foits et des preuves qui confirment les accusations de la Pologne, a dit M.Gromyko, la formation d'un comité d'enquête ne pourrait avoir qu'un effet négatif auprès de l'opinion mondiale, comme auprès des forces demeratiques en Espagne.Il a ajouté que l'opinion mondiale réclame la rupture complète des relations avec Franco et non des délais qui ne peuvent pas être justifiés; que la formation de comités d'enquête fut le moyen employé par les non-interventionnistes de la Société des Notions pour éviter d'agir ou sujet de la Mandchourie, de l'Ethiopie et de l'Espagne.Les partisans de la formule australienne ont insisté sur la nécessité d'une attitude unanime du Conseil, en disant qu'une division ne ferait que donner plus de força a Franco.M.Gromyko a répnau que lui aussi voudrait une décision unanime, pourvu quelle soit juste et quelle corresponde à la gravité des circonstances.A la fin il s'est rallié à la formule préconisée par la France et la Pologne, sans doute parce qu'elle implique une décision dèi avant l'enquête.Hier, les Etats-Unis, le Brésil et le Mexique, comme l'Angleterre et la Hollande ont appuyé la proposition australienne; les délégués chinois et égyptien n'ont rien dit mais ils sont disposés à voter aussi pour cette proposition.Le débat a repris ce matin, à 11 heures, et il se poursuivra sans doute dans la même atmosphère faussée par dix ans de,propagande tendancieuse et de mensonges.La position de ceux qui sentent la nécessité de défendre Franco, et qui se croient tout de même obligés de le condamner, serait plus facile et plu: solide s'ils ovoient le courage d'avouer que le régims espagnol actuel représente une grande amélioration sur la terreur "républicaine" qui a opprimé ce poys avant Franco; qu'il est bien supérieur aux régimes tyranniques que l'armée rouge a infligés à maints pays d'Europe.Les défenseurs de l'ordre préfèrent jouer un rôle ambigu et hisser M.Gromyko poser au défenseur des principes démocratiques.CONFERENCE DES QUATRE A la première conférence des Cinq, à Londres, lo principale pierre d'achoppement fut l'opposition soviétique à ce que les deux autres grandes puissances se joignent aux Trois dans lo préparation de tous les traités de paix.Il a finalement été convenu à Moscou en décembre que lo France, comme lo Chine, serait exclue de la discussion des traités de paix balkaniques.M.Molotov vient de faire une concession à ce sujet; il a dit n'avoir pas d'objection à ce que le ministre français participe en observateur à la préparation de ces traités.De même il a été convenu que le ministre étatsunien assistera, mois sans droit de vote, aux délibérations sur le traité finlandais.C'est de bon augure, mois de nouvelles difficultés ont surgi dès l'ouverture de la conférence.Le communiqué officiel publié hier n'en dit rien cependant; on y lit que "les ministres ont tenu leur première réunion, que M.Bidault, qui présidait le premier à titre d'hôte, a souhaité la bienvenue à ses collègues, et que ces derniers ont répondu; que le conseil a alors adopté les règles de procédure, et qu'il a ensuite abordé la préparation de l'agenda.C'est à propos de l'agenda que le premier désaccord s'est produit.Les ministres ont confirmé l'agenda fixé à Potsdam, qui place en tête l'étude du traité italien, puis les traités des trois satellites balkaniques, et celui de la Finlande.MM.Byrnes et Bidault ont alors proposé d'ajouter à ces sujets l'Autriche, la Ruhr et la Rhénanie.M.Molotov a refusé; il a dit que ces questions constituaient des développements imprévus qui exigeraient une étude approfondie.Les Etats-Unis veulent hâter la conclusion d'un traité avec l'Autriche, afin que l'indépendance de ce pays soit assurée et son statut clarifié.A la fin de la séance d'hier on a remis l'étude de ces demandes à aujourd'hui.MM.Byrnes et Bidault doivent insister pour faire inscrire ces questions à l'agenda, et M.Bidault exigerait une décision dès aujourd'hui sur l'étude du problème allemand.Le ministre français n'a perdu aucune occasion de mettre de l'avant le projet de division du Reich à l'ouest,‘et la négociation du traité de paix italien est une excellente occasion; mais l'attitude qu'il prend en ce moment peut avoir aussi des répercussions immédiates d'un autre ordre.La campagne du plébiscite bot son plein en France.Il ne reste que huit jours avant le vote du 5 mai où les Français Se prononceront sur le projet de constitution adopté par la majorité communiste et socialiste de l'Assemblée.Les deux partis qui ont voté le projet le défendent devant l'électorat tandis que tous les autres partis le combattent.M.Bidault ne peut qu'améliorer les chances du M.R.P.tant pour le plébiscita que pour les élections de juin par son attitude présente.S'il gagne que le projet français soit inscrit à l'agenda et étudié dès cette conférence, ce sera un succès très utile au point de vue électoral; si M.Molotov met obstacle à l'étude du projet que les communistes français préconisent comme le M.R.P., cela pourra nuire au parti communiste.DEFENSE IMPERIALE Les délégués d'Australie et de Nouvelle-Zélande qui discutent les problèmes du Commonwealth avec les autorités anglaises à Londres, étudient depuis hier la défense impériale; ils ont mis de côté pour le moment les questions qui se rapportent plus spécialement à la zone du Pacifique, et sont à faire un inventaire général de la défense conjointe des pays de l'Empire, et notamment des ressources en hommes et de la coopération militaire en temps de paix.Un correspondant écrit que de ces entretiens auxquels prendront part plus tard l'Afrique du Sud et le Canada, sortira sûrement un accord par lequel les Dominions assumeront une plus grande part du fardeau de la défense impériale qui incombait surtout jusqu'ici à l'Angleterre.Ce journaliste ajoute que tous les Dominions ont dit qu'ils sont prêts à augmenter leurs contributions en hommes, en argent et en matériel aux besoins communs.Un porte-parole de la conférence a dit que l'Angleterre, l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont accepté de répartir différemment à l'avenir le fardeau de la défense, surtout parce que l'Angleterre maintenant manque d'hommes et d'argent, et doit consacrer tous ses efforts à la tâche de regagner son indispensable commerce extérieur.Sur quoi un correspondant de lo "Canadian Press" dit que l'inventaire en cours soulignera inévitablement la force du Canada dans le monde nouveau.Mais les Dominions du Pacifique ne veulent pas trop s'engager, et disent que leur contribution éventuelle sera limitée par leurs ressources futures, qu'ils ne peuvent pas donner de chiffres sur ce qu'ils pourront faire.Ils ont aussi constaté que s'ils ne peuvent fournir tout le matériel militaire dont ils ont besoin, ils ne pourront probablement pas en recevoir de l'Afrique du Sud dont la productivité est restreinte, ni de l'Angleterre, qui s'occupera surtout de rétablir son économie.Ils comptent donc sur la puissance industrielle du Canada.Pourquoi les pays de l'Empire se gêneraient-ils?Après notre contribution de la Grande Guerre I, et vingt ans de politique libérale contre la participation du pays aux guerres étrangères, M.King nous a imposé l'effort de guerre que l'on soit, à la suite des promesses de participation libre et modérée.La meilleure preuve que tout cela faisait notre affaire, c'est que le même premier ministre gouverne le Canada et ira bientôt à Londres prendre de nouveaux engagements.Nous avons marché deux fois, nos associés impériaux peuvent bien compter que nous ferons encore mieux è la prochaine guerre mondiale; le prétexte de la civilisation sera encore là.Ceux de nôtres qui ont voté pour M.King comme moindre mol peuvent être contents du résultat.Notr« réputation est tellement établie que les chefs de l'Empire n'attendent même pas l'arrivée du représentant canadien pour escompter notre contribution militaire en temps de paix.Non seulement nous continûons la distribution des milliards à l'Angleterre, mais nous allons aussi fournir du matériel de défense aux Dominions du Pacifique.L'Angleterre va consacrer tous ses efforts, et les cadeaux de ses amis à la tâche primordiale de rétablir son commerce extérieur.Le Canada qui n'aurait qu'à cueillir une indépendance chèremen.payée, se ruinera pour jouer un rôle colonial.26-iv-m Paul SAURIOL 4 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 26 AVRIL 194$ VOLUME XXXVII — No La marine Un service unique au monde Le Service des signaux dirigé par M.T.Robillard — Au ciel de l'édifice Aldred — Le but du Service et sa fonction — Combien de personnes sont-elles intéressées à un navire ?— 75 forts et stations — Intéressante activité (Par Jacques GUAY) Dix, quinze, vingt et unième et *ingt-deuxièmc étage, prononce la préposée à l'ascenseur.maintenant deux escaliers à franchir avec nos seules jambes comme ressource et nous y voilà: nous sommes au vingt-quatrième étage de l'édifice Aldred situé à l’angle de la Place d'Armes et de la rue Notre-Dame, mais les rues ne nous semblent pas très larges vues de si haut et on jurerait que les passants sont des moustiques cherchant du sucre autour du minuscule monument de Maisonneuve.Mais, vous demanderez-vous, qui a donc eu l’idée pour le moins baroque d’aller se percher si haut dans les nues?’ 'i?Mais le Service des Signaux < - nvernement fédéral, ce service i .nous publions les communiques quotidiens au sujet des allées et venues des vaisseaux dans le fleuve et dans le golfe.Cependant, avant d’entrer dans ces importants bureaux nous ne pouvons nous refuser l’occasion de jeter urycoup d’oeil sur le magnifique panorama qui s’offre à nos yeux.De ce poste d’observation incomparable, nous pouvons voir la presque totalité du port et, si nous nous donnons la peine d’avancer les yeux vers l’horizon, nous distinguons fort bien le village de Saint-Bruno pourtant situé à plusieurs milles de distance et ce n’est que le mont Saint- Nécrologie AMIRAULT — A Montréal, le 24, à 54 uns.Mme Alfred.Amlrault, née Alphonstue DeameraU.BEAUCHAMP — A Montréal, le 24, à 24 ans, Paul Beauchnmp.fila de Camille Beaucliamp et de feu Marie-Louise Paré.BEDARD — A Ville La Salle, le 24, à 81 ans, Mme veuve Napoléon Bédard, née Rosalie Marcoux.23, 2e av„ Verdun.BLANK - A Montréal, le 25.à 76 ans, Edouard Blank, fila de feu Edouard Blank et de feu Elolse Bourdon, 914 est, Demon-tlgny.BOUCHER — A Montréal, le 25, à 68 ans, Albert Boucher, époux de Roaalda Label-le, 6397 Casgraln.BRUNET — A Ste-Genevlève de Pierre-fonds.le 24, Mme Joeeph-Alexandre Bruner, nie Ernestine Beaulieu.CORMIER — A Montréal, le 24, à 52 an*.Bertha Cormier, fille de feu John Cormier et de Sarah Bergeron, 2625 Albert.DAGENAIS — A Montréal, le 25.à 59 ans, Wilfrid Dagenala, époux de Rosa Da-genals.DESCHAMBAULT — A Montréal, le 24.à 73 ans, Phlloméne Sanderson, épouse de fou Louts Desohambault.DION — A Montréal, le 24, Eleur-Ange Dion, fille de Jeu Joseph Dion et de Joséphine Beaucalre, 5985 Delaroche.OALARNEAU — A Montréal, le 24, K 10 ans, Joseph Galameau.époux en l(ps an-cas de Maria Dubois, 2021 RlchardsOtt.HENRIK — A Montréal, le 24, à 42 ans.Armand Henrle, époux de Germaine Bélanger.4243a Messier.HETU — A Montréal, le 24.h 56 ans, Mme veuve Arthur Hétu, née Alblna Bouvier.LADOUCEUR — A St-Benolt, le 24.à 73 ans, Fjnlle Ladouceur, époux de Dellma Verdon.LEFEBVRE - A Hull, Mine Théodora Géllnas Lefebvre, épouse d'Hector Lefebvre LEROUX — A Montréal, le 24, & 56 ans, Mme Nelson Leroux, née Irène Fillon.6617 des Ecores MERCER — A ITle Biglas, le 17.Bern.rd Goldie Mercer, époux d'Albertlue-Murie Grave], OUIMET — A Montréal, le 25.A 54 ans.Eugène Ouimet, fils de Georgian» Moore et de feu, Joseph Ouimet.RHEAUME — A Montréal, le 25, A 72 ans.Mme veuve Alexandre- Rhéaume, née Caroline Blondln.A l'étranger Minneapolis.20 avril.— A Minneapolis, à l'âge de 88 ans.est décédé le Dr Thomas S.Roberts, directeur du Musée d'hli-tolre naturelle de l'université Minnesota.Il était le plus vieil employé de l'unl-wrsltè, et était le.fondateur du musée, en collaboiatlon avec James F Bell.Le Dr Roberts se distingua dans deux champs d'activités et devint une autorité renommée dans les deux.Il débuta éomme physicien et décida ensuite de se donner < n-tlèrement A l'étude des oiseaux.Il fut alors nommé professeur d'ornithologie à l'université du Minnesota et directeur de son Musée d’histoire naturelle II écrivit plusieurs volumes dont The Birds of Minnesota qui lui valut la médaille d’or de, TAmertcan Ornithologist Union's Brewster.11 était aussi l'auteur de Bird PorWalls | In Color.Log-Book of Minnesota Bird Life i ct Annals of the Museum of Natural His- j tory qui couvre une période allant de 1872 à 1939 et qui fut publié en 1940.1 Hollywood.21 avril.- A Hollywood, a l'Age rte 44 ans.est décédée Mae Buseh.qui débuta dans les comédies Keystone, till de ses derniers rôles Importants fut.avec Laurel et Hardy, dans une comédie: Sous of the Desert.4c mois AVRIL 30 .(ours Demain: SAMEDI 27 AVRIL 1946 NOTRE-DAME DU BON CONSEIL l ever du soleil, 4 h.55.Coucher du soleil.7 h.Lever de la lune, 3 h.33.Coucher de la lune, 2 h.05.Nouvelle Lune, le 1.à 11 h.*7 in.du »oir.Premier Quartier, le S.A 3 h.4 m.du soir.Pleine Lune, le 16.A 5 h 47 m.du matin Dernier Quartier, le 24.A 10 h 18 m.matin, du j.AVRIL 1946 Dim.Lun Mar Mer.Jeu.Ven Sam.1 2 3 4 5 6 i 7 8 9 10 11 12 nj 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 \2*_ 29 30 N L ! » PÇ* © PLU OJ« Cs tournai est imprimé au no 430 rue Notre-Dame est A Montréal jar l'Imprimerie oooulalre (à responsabilité limitée' éditrice-Drourlétalre — Georges Pelletier directeur-gérant h* Canadian Press est seul» autorisée A taire emolol oout rélmoresalon de toute» les déoéahea attribuées A la Canadian Press A l'Associated Press ou A l'agence Reuter ainsi que de toutes les Informations locales que le •'Devoir'' oublie Totm droit# de reproduction des dénéch-s oartl-cullére# du ''Devoir” sont également réservés Autorisé comme envol postal de la deuxième classe Ministère des Postes Ottawa Hilaire qui nous empêche de voir les Mascoutains.Monsieur Robillard M.T ancrède Robillard est le commis en charge du Service des Signaux à Montréal depuis 1907, c’est-à-dire depuis l’ouverture de ce service.Jeune d’allure et de manières, nous ne lui aurions certes pas donné plus de quarante-cinq ans s’il ne nous avait révélé qu’il est le pionnier de ce bureau.De fort bonne grâee il consent à nous communiquer les renseignements que nous lui demandons.— Je suis, dit-il, rèsponsablc à M.Jones, ingénieur en chef du chenal du St-Laurent.Notre service, tel que vous me le demandez, fonctionne depuis 1907 entre Montréal, (Juéboc cl le golfe tandis qu'il a été inauguré six ans plus tard entre la métropole ct les Grands Lacs.— Mais, Monsieur Robillard- tout cela est bien beau, mais pourriez-vous nous dire en quoi consiste exactement le Service des Signaux?— Avec plaisir.Tout d’abord, je tlois vous dire que le Service est divise en trois sections qui sont “les lacs et canaux”, “Montréal-üuébec” et le ‘‘golfe’’.Notre but est de coordonner tous les renseignements que j nous pouvons obtenir afin de les; communiquer aux personnes inté-j ressées.Ces renseignements, ils nous • sont fournis par nos diverses sta-j lions échelonnées le long du fleuve el du golfe ct même jusque dans la J mer.Les renseignements — De quelle nature sont ces rcn-l seignements?I — Il s'agit des allées ct venues des vaisseaux.Si, par exemple, le lielwoods Park est parti d’Angleterre il y a trois jours et qu’il est maintenant rendu au cap Race, cette station nous téléphonera ou nous télégraphiera pour nous en avertir ct, à mesure qu’il avancera et qu'il s’enfoncera dans le golfe, puis dans le fleuve, nous en serons avertis.— Vous pouvez donc communiquer par téléphoné avec vos stations?—» Oui et il y a aussi le télégraphe mais nous employons moins fréquemment ce dernier moyen de communication.Quant au téléphone il nous relie avec toutes nos stations et nous possédons des lignes directes communiquant avec Québec, Grondines, Pointe-Citrouille, les Trois-Rivières, Sorcl et Cap-1 Saint-Michel.Le public et les intéressés — Vous disiez tantôt que vous coordonnez ces renseignements dans le but de les communiquer au public, mais il ne doit pas y avoir énormément de gens intéressés à obtenir ces renseignements?— Croyez-vous?Eh bien, vous seriez fort surpris de savoir tous les téléphones que nous recevons ici durant une Journée.Tout d’abord il y a les compagnies de navigation qui nous téléphonent régulièrement tous les matins afin de savoir où sont exactement rendus leurs vaisseaux.Puis il y a les compagnies d’assurance maritime, il y a des employés du port, des buandiers, des fabricants de boisson.des quincailliers.mais je n’en finirais pas s’il me fallait vous nommer toutes les personnes qui nous téléphonent.Songez seulement à tout ce qu'un vaisseau peut transporter dans sa cale puis demandez-vous combien il peut y avoir de gens ou de commerces in-téressés^ a telle et telle marchandise.C’est ici que nous pouvons eonstaler qu’un bateau est vrai-! ment une ville flottante.— Vous communiquez donc ces renseignements à quiconque les demande?Exactement, et c’est là notre fonction de renseigner le public et les intéressés.Mais loulcs les stations font-elles rapport à Montréal, étant donne que vous dirigez le plus important bureau du Service?,7" 1l e,,es qui sont situées a I ouest de la métropole font leurs rapports ici ainsi que celles qui sont situées entre Québec et Montreal.Quant aux autres, c’est-à-dire les stations du golfe, elles font rapport a Quebec qui nous communique ensuite les renseignements.Nous sommes d’ailleurs en communication presque constante avec notre bureau de la capitale.Le Cop St Michel — 'ous avez ainsi plusieurs Mations?Nous en possédons environ 75.S agit-il là de forts comme nous les appelons communément?— Ce sont des forts et des postes de sjgnaux.Les forts sont situés en bas du fleuve tandis qu’entre Montreal d Québec des signaux nous donnent les renseignements.Peut-etre aussi seriez-vous intéressé d'apprendre que lorsque nous avons des ordres a communiquer aux vaisseaux nous le faisons de la station du Cap Saint-Michel?Ce poste est situé de telle façon que les navires passent à une très courte distance de su construction.Les commandants savent Ions que s’il v a des ordres a recevoir, nous les leur communiquons au Cap Saint-Mi-(hel.Et lorsqu’il y en a le préposé au fort hisse un pavillon et le vaisseau ralentit sa vitesse de façon à pouvoir entendre ce que les autorités ont à lui rom-muniquer.R s’agit, dans la majo-i ite des cas, du quai où lc navire devra accoster.Tout en parlant à monsieur Ro-otjlard nous ne pouvons nous empêcher de regarder la magnifique vue qui s’offre à nos yeux.Il est vraiment superbe cc croquis à vol d oiseau.Mais nous ne pouvons nous y attarder.— Rendant la guerre, ajoutons-| nous, vous n’aviez sans doute pas l'autorisation de communiquer ces renseignements?— Oui et non.C’est-à-dire que nous pouvions les transmettre aux personnes autorisées par le Contrôle naval.— Et les remorqueurs, possédez-vous des communications quelconque avec eux?— Nous avons un téléphone direct communiquant avec les remorqueurs el le canal Lachine.A 36 heures de Montréal Notre interlocuteur • nous parle ensuite de la station du Cap Race, la plus importante du genre au inonde, car elle est sur la route aussi bien des vaisseaux qui se rendent aux Etats-Unis que de ceux qui viennent ici étant située en plein Atlantique.Ainsi, Montréal a appris où était le Heaverdell, la nouvelle unité navale récemment construite d’après les données les plus modernes, plus de 3(i heures avant qu’il ne soit entré dans noire port alors qu'il était à 1,700 milles de Montréal.C’est dire (pie les navires peuvent maintenant être signalés à peine partis d’Europe.Ces communications so fou! au moyen de la nouvelle méthode Marconi.Le Service des Signaux, avec scs nombreux postes échelonnés le long des voies navigables, est unique au monde.On ne voit rien de tel ailleurs autour du globe, ce qui est un autre attrait pour notre pays.Cc qui d’ailleurs fait l’importance du Service est le fait que le port métropolitain est situé à 2,000 inillcs de la mer.LA SENTENCE DE MORT L’actualité (suite de la première page) chcvéc, laquelle servit de séchoir pendant quelque temps.” Vers 1812 ou dans les années de la guerre anglo-américaine, les troupes britanniques mirent le feu à la Maison Blanche.Heureusement, dit l'LlS, comme les murs de bri.que étaient encore en assez bon état, on la rebâtit rapidement.Ü's parties nouvelles y furent ajoutées par ta suite, mais les plans n’ont pas subi de modification importante depuis IStiO.Mais des disciples du modernismes trouvaient que la bâtisse était ' bien ancienne.En fait, au mois de décembre 1945, le Congrès a voté $1,650,000 pour permettre à M.Truman de faire les -changements nécessaires."Mais quand on apprit que des agrandissements allaient être exécutés pour permettre d y aménager un auditorium et un cafeteria, des protestations s'élevèrent partout dans le pays, tant du pu.blic, de la presse, de diverses organisations civiques, que du Con grès même.Après un débat qui dura deux longs mois au Congrès, celui-ci finit pur rayer une partie des sommes antérieurement accordées pour l’exécution des travaux désirés.Lc Congres fit mieux et davan tape: il décida qu'aucun change nient futur ne serait exécuté à Tex ècution de la Maison Blanche".Evidemment la résidence présidentielle renferme toutes les nouveautés ingénieuses du confort moderne.Tout de même quelque artiste devrait bien évoquer Abiguil, assez grande et ficre pour savoir épingler sa lessive dans la Maison Blanche, et qui mettait son bonheur à être simplement ta femme de John Adams, indifférente à la notoriété, au tapage des journaux et des assemblées, parce qu'elle leur était supérieure.26-IV-46 ROUK Le Dr Marcel Petiot, les yeux hagards, entend prononcer contre lui la sentence de mort.Il a été trouvé coupable du meurtre de 27 personnes, à Paris.Sept blessés dans des accidents de la rue La température 26 (C.P.) — Voici ita prévisions atmos-phèrtques, transmise» A 11 heure» cet avant-mldt, par le bureau météorologique de Dorval: REGIONS DE MONTREAL ET D'OTTAWA: Couvert oet aprés-mtdt et ce soir, avec averse».Nuageux demain, plus clair dans la soirée.Minimum ce soir ert maximum demain A Montréal: 27 et 45; A Ottawa: 23 et 42.Vents fort» du nord REGIONS DE QUEBEC ET DE BAIE COMEAU: Couvert avec averses aujourd'hui et demain.Minimum ce soir .et maximum demain A Québec: 25 et 40; A Rtvlère-du-louip: 34 et 38.Veut» modéré» du nord-est.REGION DE SHERBROOKE: Couvert aujourd'hui.avec averses.Couvert demain, puis nuageux dans la soirée.Minimum ce soir et maximum demain A Sherbrooke: 25 et 45.Vent» modéré» du nord-est.REGIONS DES LAURENTTDES.DU 8T-MAURICE ET DU LAC ST-JEAN: Couvert avec neige Nuageux demain, puis clair dans la soirée Minimum te soir et maximum demain dans les Laurentldes: 20 et 42: dans St-Maurice: 20 et.40.A Chicoutimi: 20 et 40.Vents modérée du nord.Réunions-Conférences VENDREDI.26 AVRU.ASSOCIATION NATIONALE DES BRI-QUETEURS ET MAÇONS — Assemblée cc soir au local de l'Association.1231 est, rue Demon tlgny.SYNDICAT DES EMPLOYES DE POMPES FUNEBRES — A 8 h.30 A l'édifice de» Syndicat» nationaux.1231 eut.rue Demontlgny.SAMEDI, 27 AVRIL SENAT DE LA JEUNESSE — A 7 heure*, au Cercle universitaire, avant-dernier dl-ner-causerlc du Sénat de la Jenmesse.Conférencier: M le Juge Amédéc Monet.Sujet: “Vingt minutes avec le Juge." I* causerie sera suivie d'ua forum et d'une danse.Une jeune cycliste, Mlle Annette Beaubien, 17 ans.1752, rue Panel, a été blessée vers 9 heures hier soir, dans un accident de la rue à l’intersection des rues St-Hubert cl Ontario.Mlle Beaubien a été heurtée pur une automobile conduite par M.H.Gagnier, 6952, rue DcLanaudière.Sous le choc elle a perdu le contrôle de «es guidons et sa bécane est allée heurter Mme Eugène Plante, 40 ans, 1637, rue St-Hubert qui traversait la chaussée.Cette dernière a refusé d’être conduite à l’hôpital.La jeune cycliste a été hospitalisée à St-Luc souffrant d’une fracture probable de la jambe et de multiples contusions.Jean-Guy Bertrand, 10 ans, 5165, avenue Jeanne-D'Arc, a été grièvement blessé, hier midi, dans un accident de la rue.L’enfant jouait dans la rue, près du domicile de ses parents, lorsqu’il a été heurté par un camion conduit par M.William Burgess, 2505, rue Fabien.Il a été transporté à l’hôpital Ste-Justinc où il est gardé en observation.Hugucttc Forsyth.3 ans, dont les parents habitent 1304 est, rue Bélanger, est morte, hier, à l'hôpital Stc-Justine, des suites de blessures reçues la veille quand elle donna contre une des roues d’arrière d’un camion conduit par M.D’Assises Bourbonnnais, 6310, rue Hamilton, qui voyageait alors vers l’ouest rue Bélanger.Ce dernier a stoppé promptement à la suite de l’accident, et l’enfant a été transportée à l’institution mentionnée, où les médecins ont vainement tenté de lui conserver la vie.Le corps a été transporté à la inorgue.Une infirme, Mlle Eugénie Auger, 49 ans, 1479 boni.Pie IX, a été transportée à l’hôpital St-Luc, vers 3 h.hier après-midi, souffrant de fractures de côtes et d’autres contusions.Elle a été renversée par un tramway en traversant la chaussée au coin de la rue Ontario et du boni.Pie IX.Mlle Auger avait déjà subi l'amputation d’une jambe dans un accident.André Moreau, 4 ans, de Bcr-thierville, souffre d’une fracture probable du crâne et de contusions à la tête à la suite d’un accident de la rue au cours duquel il a été heurté par unù automobile conduite par M.Alfred Bissonnctte, 5790 rue Darlington.Au moment où il traversait la chaussée, près du domicile de ses parents, Jean Richard, 8 ans, 6963 boni.St-Laurent, a été frappé par un taxi et transporté d’urgence chez un médecin domicilié tout près.Après pansements l’enfant a été retourné chez ses parents par )c chauffeur de taxi lui-même qui a omis de donner son nom et son adresse.nuit personnes victimes d'asphyxie Une émanation de gaz a causé hier après-midi la mort d’une personne et en a incommodé sept au-quj or]t dû être transportées à I hôpital.L'incident a été causé par ( es emanations de gaz s’échappant de 1 incinérateur d’une conciergerie située au no 1600 est, rue Dorches-ter.Le gaz a provoqué l’asphyxie de la plupart des personnes qui se trouvaient dans l’immeuble.U après la police, une accumula-tion d oxyde de carbone se serait produite dans l’incinérateur, lorsqu un des locataires de l’immeuble y aurait jeté un colis trop gros qui aurait bloqué,la prise d’air.Plus tard, une autre personne aurait jeté une pierre dans l’incinérateur pour le dégager.C’est alors que le gaz ae-cumulc se serait dégagé pour se répandre dans tout l’immeuble Les victimes sont: Mme Aimé Massue, 4o ans.morte; Mlle Jacqueline Massue.23 ans, sa fille; Mme A Léger 77 ans; Mme Armand Rois, -2 ans; M Gilles Vinet, 55 ans; Mme Louise Dufresne, 30 ans, de Sainte-Angele, comté de Nicole!; Mme Paul irlourde, 3/ ans; Mlle Flore Poisson 4d ans.Plusieurs équipes de l’Hydro-Uuebec se sont rendues sur les l;eux.Lon tenta, mais vainement, tie ranimer Mme Massue.Deux des victimes sont hospitalisées a l hôpital St-I.ue, Mme Plour-de et Mme Dufresne.Les autres ont été Iransportées à l’hôpital Notre-Dame Les Chinois croient que le jeu de cartes fut inventé vers le 12e siè.Surdité ^professionnelle** VOUS SOUFFREZ DE SURDITE "PROFESSIONNELLE" — Cl VOUS TRAVAILLEZ DANS UNE FABRIQUE OU UNE FONDERIE-SI VOUS CONDUISEZ UN AUTOBUS OU UN TAXI; .VOUS ETES UN FOREUR OU UN RIVEUR! atteint*deVurdHé “profèssionnelle"U,Vn 'r 1ouln*;; ™us P®*1*** Inconsciemment être nue vous NE PUISS1EZ PLUS tWS EN pÀs’sER^ aUcndeï tant 5oit >,eu' ü *« P™' est p»-.e^^chrnlG«0n‘ Je^n TeTe^r WMlern E,ectrtc «' 11 VER VOTRE OUIF Ahcoii.mpn* if «i ïelePh?nc spéflalPment en vue de CONSER- u.SuÆ'rnTtJfÆ' ,r„p,'J,1.'SS.ïïT'“» Batleties et moule, pour oreille, pour toute, marques d'appareil, de surdité.REYNOLDS EARPHONE CO.1253 ove McGILL COLLEGE — SUITE 410 Noa bureaux seront terms, de leudi soir à lundi malin.- LA.0594 MEUBLEZ VOTRE MAISON CHEZ A lÛliPONÎ II» I AMIU.UMIHT COM.U' M I «CHEIKZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 «tL STECATHERINT ^ ^ Livraison partout dtrec'f ,r teudl ment de notre ser*1»- C M L P chaus villes de la prounce, tous les religieux des huit congrégation*.Cette *nnée La Journée des fondateur* est fixée au samedi 27 avril et à cette occasion Radio-Canada a consenti à donner une période d'un quart d'heure à la Coopérative au cours de laquelle on rendra hommage à saint Jean-Baptiste de la Salle, fondateur des Freres des Ecoles chrétiennes.CBF.3 h 30 pm ¦ Los chefs-d’œuvre de la musique: Morceaux symphoniques tirés de 'L'or du Rhin", rie Richard Wagner.Orchestre de Philadelphie sous la direction de Stokowsky CBF 10 h.30 p.m : M.Jean-Marie Bus-stères donnera un récital d’orgue pour 1 auditoire de Radio-Canada.Il louera: Offertoire sur les grands jeux.Couperln-le-Orand: Intermezzo de la 6ème Symphonie.C M Wldor; Adagio, Robert Talbot: Finale de la 5éme Symphonie Louis Vier-ne.Sommaire des postes locaux IBF-C99 kilocycles » 00 Vvin l'fntrépld*.* 15 Radm-jouruai.«';5 chronique sportive «30 revue d» r*rlualUé < 00 Le nomme et «ou peril* * ’ > Métropole 7 30 Soiree* canadienne*.7 45 tiancee du commando t.OO Quatuor Hart House ;.45 Trois violons, a oo fctudlo 0-7 9 zo Heure d* la Radio-jouruai 6 30 Sérénade.6 45 Nouvelles de BBC 7 00 Musique hawaïenne i ;ai Chrouiqu* sportive 7.45 Causerie 8 00 Share the wealth 8 30 Samedi soli 9 00 Radto-journai 9.05 Reportage de la onto de hockey pour le tro-ohér Memorial.O.l'.O Recital d'orgue 1.00 Musique de dan-f 11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.12 03 Fin des émissions.CKAC-730 kllorycles 6.25 Ouverture, nouvelles, témpératuie.pronostic*.6 30 Riven provincial.7 00 L'écho des prairie*.7 20 Pot pourri matinal.7.33 Lew wnlte à l'orgue.7.45 L'Oratoire.8.00 Nouvelle*.8 10 Bulletin de* snorts.8 15 Déjeuner musical i 9.00 Nouvelles mondiales.! 9.10 Au rythme de la valse.! 9 15 Intermède musical.; 9.25 Mélodie-vedette.‘ 9.30 La caravane du rire, i 10.00 Mllt Herth Trio.I 10.15 Extraits d’opéra.! 10.30 Musique militaire.10.45 Frère Jacques, j 11.00 Club Juvénile, 11.30 Chansons S.vendre.Midi Nouvelles 12.10 Température et pro-n dettes.12.15 Programme rural.: 12.30 La Société St-Jean-Baptlste.I 12.45 Parade des vedettes.1.00 Ecole de musique d'Outremont., ! 30 Amis de l’art, i 2.00 Capsule* mélodiques 2.15 Musique de danse.i 8 00 Twenty Melodious Finger*.8 30 Shrlners pgm for Cripple Children.9.00 Barn Dance.9.30 Orch.symphonique de Boeton.1010 Danse ! 11 00 Nouvelle*.11.15 Politique 11 30 Orchestre.1 12.90 Nouvelles.] 12.05 Orch.de danse 12.55 Nouvelles et fin de* émissions.CHLP-1430 kilocycles 8 15 bonjour voisin*.8.30 Un peu de tout.8.55 Nouvelle*.9 00 Mascarade musicale.9.30 Radio-Journal.9.45 amission B.B.Food.9.50 Orch.Osborne.10.00 Musique tzigane.10.15 Musique pour tous.10.30 Radlo-luformatlons.11.00 Ass.des aveugles.11.15 Clnémonde.11.30 Orch.R-né Savard 2.30 Concert d'orgue de la , 11.45 Entre vous et mol basilique de Québec 1 Midi Heure féminine.3 00 Jardin du bon parler j 1.00 Radio-Journal français 3.30 Radio-iamill# 4.00 Evénemants aoclaux.Frank Sinatra 4.30 Crépuscule.4 45 Nouvelles 4.55 CKAC en fin de semaine.5.00 Orcn.de Philadelphie 6.00 Parade du samedi 6 15 Xavier Cu.gat et son orchestre.8.30 Forum des sport*.6 40 Pièce du Jour.6 45 Nouvelle* de chez nous.7 00 Bonne chanson.7.15 Cours d'anglais 7 30 Secrets du Di Moi- hanges.8 oo Dick Haynes.8.33 veillée.8.55 Choses du tempe 9 00 Studio 9.15 (Jala des artistes.10.00 Malstc Comedy Slow.10.30 Musique de danse.11.00 Bonsoir spurtna 11.15 Musique de danse 11.30 Orchestre 12 00 Nouvelles.12 05 Orchsetrc.1 00 Nouvelle» et fin de l'émission.CFCF-550 kilocycles 7 00 NouveLea 7.45 Musique.8 00 Nouvelle*.8.15 Récitai de piano.8.30 Nouveautés musicale».8.45 Studio.9.00 Levez-vous et souriez.10 00 Nouvelles 10.15 Quatuor Golden Gale.10.30 .'een Town 11.00 Ensemble g cordes.11.15 Bible 11.30 Mélodies à l'orgue '1.50 Nouvelles Midi Talk by Chester Bow-les.12.15 Vladimir Bremmer.planiste.12 30 Théétre des enfants.1UO Pour vivre en raix 1J0 Musée de la musique, moderne.2 00 Chicago Serenade.2.30 Hill Toppers.2.45 Mélodie* du souvenir.3.00 Piano.3.30 Roundup Time.4 00 Causerie.M Ellington 4.30 Wood Memorial Horse 5.è0 Concert du samedi.6 00 serenade.6.15 Nouvelles, i 6.25 La radio ce «olr 6.30 The people ask.6 45 Musique de Manhat- tan.7.00 Voice of Business j 7.15 Correspondent abroad 7 30 Studio.1 7.45 Progrès civique.I.10 Heure féminine.2.00 La Jeunesse au micro 3.00 Meet the Band, 4.00 Tin pan alley goee to town.4.30 Catalogue musical.5 00 Thé dansant 5.28 CHLP ce soir.5.30 Radlo-spéclal.6 00 Nouvelle*.6.13 Méli-mélo.6.30 Radio-annuaire.7 00 Un peu de tout.7 30 Au fil de* onde* 7.55 Nouvelle-éclair.8 00 Pour vous plaire 8 30 Modem Concert Hall 8 23 Inst, de» Sourdes- Muette*.9 00 Musical Roundup 9 30 Treasure Chest.10 00 Orchestre.10.15 Nouvelles 10.3ü Orch.de danse.II.00 Musique sur demande 11.30 Fin des émission* LM A11-8110 kilocycles | 6 30 Debout Montréal I 7.00 Nouvelles.7.05 Heure musicale.8 oo Nouvelles.8 10 Heure musicale 9.00 Nouvelles 9.03 Hit Parade.10.00 Nouvelles.10.05 Ballroom.11.00 Nouvelle*.11.05 Ballroom.12.00 Nouvelles.12.15 Pick the hits.12.30 Terence O’Dell 12.45 Boite à musique 1 00 Nouvelles.1.05 Concert Pop.2 00 Nouvelles.2 05 Musique.3 00 Nouvelle».3.05 Musique 4.00 Nouvelles 4.05 Club 800 5.00 Nouvelle» 5.05 Etudlo 5.30 Ballroom.8.00 Nouvelle*.6.05 Ballroom.7 00 Nouvelle*.7.05 Ballroom 7.30 Singing Sam 7 45 Mélodie*.7.50 Sports.8 00 Nouvelle*.8.03 Saturday Night at the Ship.3.20 Hollywood Headliners 8 30 Plano Mood* .9.00 Nouvelle» 9.15 Concert.9.45 Light at eventide 10.00 Nouvelle* 10.05 Jazz.10.30 Sincerely your*.11.00 Nouvelle* 11 05 Sport*.11.15 Midnight Exprès*.12.00 Nouvelle* et fin des émissions.Nos entrevues M.André Râujet Le président et l'aumonier de la J.E.C.de France séjourneront plusieurs semaines au Canada Après la visite en Europe tl'un groupe de représentants de nos mouvements de jeunesse, voici qu’une association correspondante de France nous délègue à son toile quelques-uns de ses dirigeants.M.André Itaujct, président de la Jeunesse étudiante chrétienne de France (J.E.C.) est arrivé mercredi soir dans notre ville; il est accompagné de l'aumônier général de cette association, Je H.P.Drujon, S.J.Nous avons rencontré M, Itaujct hier.Il élait en compagnie du propagandiste de notre J.E.C., M.Pierre Juneau.Tous deux s'étaient connus au Congrès international de la jeunesse, à Londres, et ils s’étaient revus à Paris.M.Itaujct a rencontré à Paris d’autres Canadiens, dont M.Benoit Baril, le directeur des éditions Fides.Il déclare se sentir ici dans une atmosphère des plus cordiales et des plus familières.“Je viens, dit-il.à l’invitation de la J.E.C.canadienne, pour confronter nos expériences et nos réalisations; nous trouverons certainement, sur bien des points, de quoi nous inspirer mutuellement.” (“est la première visite de M.Rau-jet au Canada et en Amérique.11 se propose de se renseigner abondamment et de donner des conférences.Pour cela, il visitera par tout le pays des universités, collèges et associations.Aux Etats-Unis, il est attendu notamment aux universités Notre-Dame, de Fordhani et de Chicago.Le R.P.Drujon a, de -son côté, un programme tout aussi rempli.Le but général du voyage est de reprendre eontaet.après la longue interruption de la guerre, avec les étudiants chrétiens d’Amérique.Pendent la guerre M.Raugct dirige la J.E.C.française depuis octobre 1943.Avant de se consacrer à cette oeuvre, il enseignait ta philosophie à Arcachon.Il a participé au mouvement de la résistance dans le secteur de Paris, dans le groupe des Jeunes chrétiens combattants, dont le chef était M.Maurice Simonnet, secrétaire général de l’A.C.J.F., association qui unifie tous les mouvements spécialisés.‘‘L'activité de la J.E.C., dit-il, s’est poursuivie de façon clandestine.Comme tous les mouvements de jeunesse, nous étions interdits depuis le décret de septembre 1940.Notre activité ,s’en est trouvée très restreinte; mais je suis convaincu que notre travail a gagné en quantité, en sérieux et en approfondissement durant ces dures années.Un martyrologe des dirigeants et aumôniers de la J.E.C.morts au service du pays a été dressé et contient une centaine de noms.On y relève ceux de deux jésuites, le Père de Montcheuil, théologien estimé, et le Père Victor Dillard, venu au Canada avant le conflit, mort au camp de Dachau.Les Cahiers du Témoignage chrétien paraissaient tous les mois, faisant le point, chaque fois, sur un problème intéressant toutes les consciences.Imprimés clandestinement, sur des presses différentes à chaque édition, ces cahiers exercèrent la plus forte influence sous l'occupation.Ils ont donné naissance à l'un des hebdomadaires actuellement les plus répandus: "Témoignage chrétien”.Horaire des spectacles ST-DENIS : “Le Chant de l’Exilé” 12 h.40, 3 h.50.6 h, 50.10 h “L'Anse Gardien” 11 h 20.2 h.28.5 h 20.8 h.30.CINEMA DE PARIS : “La Fille du Puisatier” 11 h.50.2 h 45 5 h.35.8 h 40 LOEWS • “The Bells of St Mary’s” 10 h.55.1 h 30, 4 h.05.6 h 45, 9 h.25.PALACE : "Scarlet Street'' 11 h.20.1 h 55.4 h 35.7 h 10.9 h.45.CAPITOL : “San Antonio” H h.05, 1 h 40.4 h 20 7 h., 9 h.40 PRINCESS : “Three Straneer»” 10 h.20, 1 h 15, 4 h 10.7 h .9 h.55.“I.qc With Blnndie" 12 h.2 h.55.5 h.45.8 h.40.ORPHEUM : “Crime san» châtiment” 10 h.35.1 h 30.4 h .6 h.40.9 h.25.IMPERIAL : “Jesse James" 12 h.55.4 h :’.0.8 h “The Return of lesse James” 11 h.15.2 h.50.6 h 20, 9 h.50.Les problèmes du jour A la différence île la J.E.C.canadienne, la J.E.C.française travaille dans un milieu fort mêlé où l’influence non-chrétienne 'est toujours active.M.Raujct estime cependant que l'influence communiste dans le milieu étudiant demeure assez faible, malgré îles efforts d’envergure, “comme la fabrication de cette En-; cyclopedic de la Renaissance fran-J raise, qui est bien plus une oeuvre de propagande marxiste que de culture désintéressée.” Mais le communisme pénètre davantage dans les milieux -ouvriers.Sur la question Franco.M.Rangel dit que l’opinion en France est unanime et que les Catholiques, d'une façon générale, ne pensent i pas autrement que les autres.“Pcn-I dant quatre ans.explique-t-il, ce fut i la fin de la liberté, une chappe de plomb.L'Europe est très désireuse de régimes de liberté, et de liberté dans tous les pays.Franco apparaît comme une survivance du totalitarisme.Voilà l'explication de notre | attitude, mal comprise peut-être.I II demeure dans le monde étudiant, poursuit notre visiteur, beaucoup d’incertitudes.Après de lon-\ gués années de tension, où nos jeunes ont eu à subir de cent façons les contrecoups de l’occupation, plusieurs étaient déprimés.Mais une élite s'est remise irès vigoureu-: sèment au travail.La vie étudiante Un concert acadien au Gesù t'n concert acadien a été donné hier soir dans la salle du Uesù sous le patronage de la Société J.’Assomption.Au programme figuraient tes soeurs Marguerite et Marie-Germaine LeBlanc, Anna Malenfant, Mlle Janine Retzile ainsi que Mlle Marcelle Manny et le Choeur d’Acadie, sous la direction de M.Hector Gratton.L’éloge d’Anna Malenfant, celte brillante contralto, n’est plus à faire.Hier soir elle a chanté les Divinités du Styx, de Gluck, Les Larmes, tiré de l’opéra Werther, de Massenet, ainsi que Les Tringles des Sistres Tintaient, un extrait de Carmen, de Bizet.Puis, sur l’insistance du public elle a dû donner en rappel: L'Amour est entant de Bohème, un air bien connu.Anna Malenfant a su interpréter tous ces chants avec sa voix chaude et prenante, et, avec Marie-Germaine Le-Blanc.elle fut sans contredit le clou du spectacle.Mlle LeBlane, cette petite Acadienne douée d’un si grand talent et qui étudie actuellement ici en vue de perfectionner son art, a vivement impressionné le public.Elle a tout d’abord interprété un extrait de la Flûte enchantée, de Mozart; Der Hôllc Bâche, oeuvre qu’elle a rendue des plus mélodieuses avec sa voix souple et légère.Puis ee fut Invitation à la Valse, de Weber, un autre succès.Celte jeune Acadienne qui a gagné le Prix Edmond-Archambault pour le chant, a figuré à Toronto aux émissions éliminatoires du célèbre concours radiophonique “Singing Stars of To-Morrow”., Le Choeur d’Acadie, sous l’habile direction (rHectm- Gratton, a chanté VAve Maris Stella, l’hymne national acadien; .le l’ai vu voler, un chant du folklore canadien; Partons, lu Mer est Belle et De Paris ù Rochelle, autres extraits de notre folklore.Le choeur a aussi interprété d’autres chants au cours de la deuxième partie du programme, dont A St-Malo et Filez, filez O mon navire, tous des arrange-d'Ilcetor Gratton.Mlle Janine Belzilc, pianiste de l'Ecole Supérieure de Musique d’Outremont, a joué le Caprice, sur les airs d’Alceste, de St-Saëns, et le Prélude, Opus 32 No 12, de Rachmaninoff.Mlle Marguerite LeBlane, ’ soeur de Marie-Germaine, a brillamment interprété The Lords Prayer, de Malotte, ainsi que quelques autres oeuvres.Puis.Mlle Marcelle Manny, violoncelliste solo de l’Orchestre des jeunes de Fernand Graton, a interprété IMr/oso, de Bach, ta Sérénade Ijspagnote.de Glazounow et le Cygne, de St-Saëns.(AUDITEUR) retrouve peu à peu son rythme normal.La J.E.C., entre autres, se réorganise.Et je suis très heureux d’ètrc au Canada, pour travailler avec les Canadiens à ce travail de réorgani-I sation.” Pierre de GRANDPRE la icène, au concext et à lécïan Dons "Fidelio" .e jeune ténor franco-américain.JOSEPH LADEROUTE, qui chan- | lcra le rôle de Florestan dans1 l'opéra de Beethoven, les 3 et 4 mai, au His Majesty’s.Dans nos cinémas cette semaine A rOrpheum Dès aujourd’hui, le film au cinéma Orphéum scia “Le crime sans châtiment”, version française du film “Kings How”, qui remporta un immense succès lors de son lancement.C'est l’exposé de deux romans d’amour, un entre Ann Sheridan et Ronald Reagan, l’autre mettant en cause Robert Cummings et Betty Field et plus tard Elise Sandor.“Le crime sans châtiment” situe son action s 1012 Winn.Electric 131 10 Gatineau 19 25 Z^l’crs .39 ’ 39% 39% 20 Gatineau Pfd.111 111 111 Banr-tics 3b6 (Ten, Steel War's 19 19 19 475 Gurd .' , 9 9 75 Montréal .26’5 26% 26V'» 10 Gurd Pfd.143 143 143 33 Toronto .•.35’2 35% 35>i Reflets de lo Bourse LE CURB DE MONTREAL Cotes à la fermeture des cours le 25 avril.Talents 1560 Abitibi C.nouv.1870 Abttlbt pfd.nouv.10 Bathurst B 4 BeldlnB Cort.5 Beldlng-Cort.pfd.1 Brew & Distil.185 B.A.OU 3890 Brown Company 54 C.N.Power pfd 7 Can.Indu» Md.50 Can.lut.Inv.1325 C Marconi 204 Can P & P.Inv.1196 Can.Vickers 81 Can.Vickers pfd 3600 C.W.Lumb let») 46 Can Went In eh 10 Catelll Food 10 Cate'll Food pfd .4350 Cons.Paper 160 Dom.Engineering 515 Dom.Oilcloth 20 Dour.Square Corp.125 Dom.Woollens .5 Fanny Farmer 175 Ford A .220 Frasrr .16 Uodfrey Realty 25 Qt.Lakes Paper 3.0 Gr.L.Pau.C.V.T.107 Ot Lakes A.V.T.10C0 Hydro-Elec.25 Lowney's • 350 MscLaren P.& P.75 Maple Leaf Mill.70 Massey-Harrls pfd.Haut Bas V enta valeurs Haul Bas Venu 17% 17% 17% 5 McColl Front.Pfd 105 20% 20 20 1255 M.& O.Paper 26% 25% 26% 7% 3 Ml Royal Hotel .13% 151 10 Power Corp.2 pfd 57 175 55 Queb.P.& P.pfd.34 34 34 14', 25 Reliance pfd.111% in 1114* 27% 27 27 "i 8696 Southmoum, lets) 29 28 29 7% 7 7'% Mines (cote en cents) 111», 111% 111% 1100 Arno 7 7 7 185% 185 3503 Martler-Malartle .11 10% 6% 6% 6% 16600 Cent.Cadillac 43 40 42 3% 3' > 4600 Centremaquo .32 30 30 3% 3 'a.3% 50 Dome .Macassa MacDonald MacLeod Madsen .Magnet .Malarttc .Marcus .Marlon .McColl .McIntyre .McKenz .McMar .Mid Cont .Min Corp .Do W .MU Pow .Ecgua .Few Calu .Mb.1 ermet .t.orse .North Inca .North Star O'Brien .Omega .làlako .Haut Bas Faim.17*è 17% 17% 20', 19% 19% 205 202 205 175 175 175 10% 10'» 10% 39 34 39 118 135 110 33 30 32 61 53 61) 44 42 .43 82 78 82 110 106 110 505 555 585 32 29% 3! 18 16 16 25% 25 23% 108 101 101 135 128 133 225 200 213 70 65 70 31 30 38 23 22 22% 33 31 31 15% 15% 15% 27% 27% 27% 32 31% 32 39 39 39 59 57 58 155 136 155 675 635 6a0 35 32 35 17 16% 17 32 30 30 239 231 237 295 290 295 18% 18 18 18% 17% 13% 17 16% 17 21% 20% 21% 375 36a 3Ï5 250 215 239 150 145 146 405 390 409 110 101 110 200 200 200 93% 91% 93’» 110 101 110 91 83 90 172 165 1.0 98 91 36 ¦J,’.j 2 < % 2 t % 120 115 120 1' y it % l.% 28 27' 28 119 10.119 116 110 110 45 42 43 225 210 225 330 375 375 14 13* i 13% 100 ‘Ji 100 93 88 82 18% 13'j ,3% 460 455 460 7,:0 715 * 715 18 17 17 6% ô'h 6% 9 8 9 67 61 67 65 62 p2 98 1)7 t»3 50 49 49 31 31 31 ! 230 275 280 87 80 87 11 11 11 6 6 6 13'.13* î, U* .83 85 Ï.8 20 1/ .!0 28 26 27 195 1».t 193 220 205 :U6 53 51 53 323 315 J1Ÿ 25 .J 2 22 57 ', 46 .)«') 45 «ï 1 45 16 15 i • 51g 110 107 108 43 41 ^ 42»4 23 «VJ , ; 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Man 105 10(1 105 Queenst 95 103 Quemont *.• 17 16% 17 Rlchmac .72 70 71 Rochette 27 27 27 Rouyn M 30 47 .50 Ruxana .135 132 134 Sannorm 35 33 34 San Ant .525 515 515 Sand Rlv .10 10 10 Senator , 98 100 Shawkey 75 66 75 Sherritt 275 199 210 Slmp A 34 33% 33% Do B 29% 29% 29% Do pr .107% 107 107% Sliiden 70 63 09 S K Pete .13 * *! 13 13 Springer 120 119 120 Stada 100 105 Starratt .122 115 118 Stand Pav 9% 9% 9% Stop Ro .r,o 340 350 Sud Cont .*20 20 20 Surf 80 76 80 reck Hu .4.0 450 450 Thom Lund 72 70 72 Tomblll 60 55 00 Thurbol.f .108 97 102 Trans Re.s 120 113 118 Un Mm 32 30 32 Un Corp B .30 28% 30 Upper Can .266 260 265 Venture» 13% 13 13 Waite 460 405 40./ Wiusa l.ake .127 125 126 West Mai 29 28 28 Wilt Co 18 17 18 Yelorcx .CURB: 60 57 59 Brown 7% 7% 7-S, C W Lumber 365 360 350 Cons Paper .21% 21% 21% M and O Total de» ventes: 26% 1,382,000.25% 26% A l'ouverture des cours aujourd'hui, à New-York, la liste mobilière affichait un ton lourd et le marché, e» Rcncral, manquait de vigueur.Quelques titres de choix se sont améliores mais les valeurs dirigeantes paraissaient peu soutenues.1,’aetion du marche a été lente dès le début et en deuxième heure le ton est devenu irrégulier.Le publie spéculateur s'abstient de participer au marché en ces temps-ci à cause des troubles ouvriers toujours grandissants depuis quelques semaines.L’incertitude règne quant aux dividendes futurs et les entraves industrielles croissantes inquiètent les boursiers et paralysent la reprise des affaires.Il est peu probable que la situation change tant que les rapports entre le capital et le travail ne se seronl pas améliorés et d’ici là on peut s’attendre à ce que le marché soit peu actif et irrégulier.Un autre fac-teur présentement défavorable au marché, c'est la menace de grève de la part de 300,000 cheminots américains annoncée pour le 18 mai s’ils n'obtiennent pas une hausse de salaires, mais il est probable que le président Truman interviendra pour régler ce conflit qui paralyserait tout le système de transport ferroviaire dans ce pays.Le dollar canadien était inchangé à un escompte de 9's pour cent par rapport au dollar américain.Le ton se maintenait à la hausse en deuxième heure sur le marché local et les industriels et les papeteries montraient beaucoup de fermeté.De forts gains ont été enregistrés par le groupe des mines d'or sur le marché de Toronto et le ton du marché s'est amélioré vers l'heure du midi, mais le virement de la première heure n’a compté que 1264,tWO actions.Choses et autres Sous les auspices de la succursale Norman Mitchell C.V., de la Légion canadienne, un groupe de 23 vétérans actuellement sous traitement à l’hôpital militaire, situé sur le chemin de la Reine Marie, ont visité hier la bourse de Montréal.(les vétérans eurent le privilège d'être témoins des activités sur le parquet de la bourse; ils demeurèrent, en effet, dans la galerie au moment où les transactions mobilières étaient passablement nombreuses, puis, après la fermeture, ils se promenèrent même sur le parquet où plusieurs membres de la bourse s'empressèrent de leur expliquer les détails se rapportant à la procédure du commerce des valeurs mobilières.Ce groupe était dirigé par M .F.E.Watson, surin-tenclant du service auxiliaire.* * * Elder Cold Mines Limited vient de notifier le Curb de Montréal que du 29 septembre 1943 au 31 mars 1946, elle a reçu $330,250 pour 2,-233.01)0 actions, payées à nés prix variant entre 25 et 50 cents par action.Il y a présentement 3,755,005 actions en circulation ainsi que 2(4,993 dans le trésor.* * * Central Cadillac Mines Limited vient de notifier la Bourse de .Montréal qu’elle a reçu un paiement additionnel de $17,500 de la Clair Agency Limited, couvrant 50,000 actions, au prix de 35 cents chacuns.Le total des actions émises sera donc de 4,360.402 et il en restera 639,598 dans le trésor.* ?Les registraircs pour Mussey-Har-ris Co.Limited ont nidifie la Bourse de Montréal que 3.830 actions privilégiées additionnelles ont été converties en actions ordinaires, mi taux de 1 '/à actions ordinaire Nouveaux centres « d'élevage Québec, 25.(D.N.C.) Les dindonneaux d’un jour sont en grande demande dans la province de Québec, ce printemps, et on prévoit une production de 125,000 sujets.Bien que ce soit une augmentation de 25,000 sur l’an passé, les couvoirs spécialisés dans l’incubation des oeufs de dindes ne iHiurrout satisfaire ^u’u-nc partie de la demande.Aussi la division dé l'avicullure du ministère provincial de l'Agriculture cn-lend elle prendre des mesures pour organiser de nouveaux centres d’e-levagc de sujets reproducteurs et pour développer ceux qui existent déjà.Québec a mis sur le marché, en 1945, trois millions de livres de dinde, ee qui représente à peine 13 p.e.de ce que consomme la pro.vincc.C'est dire que cet élevage peut prendre beaucoup d'expansion.Les dindons du Québec jouissent d’une belle popularité auprès des consommateurs à cause de leur grande qualité.L’an passé 11 p.c.des oiseaux vendus à l’époque des tètes ont été! classés dans la catégorie spéciale 58.3 p.e.dans la catégorie A, 1 p.c.' Iî, seulement 8.1 p.c.et 2.5 p.e.dans! les catégories C.el I).Les chances de succès dans cc.t élevage sont liés bonnes pour 1rs aviculteurs de la province, eu autant qu’ils prati-queronl des méthodes rationnelles.Ventes plus élevées de Canadian Oil Co.Dans ses remarques aux actionnaires.réunis pour la tenue de rassemblée annuelle de Canadian Oil Companies.M.John Irwin, président, déclara que les ventes étaient plus élevées qu’en 1915 et qu'il fallait envisager l'avenir avec prudence.Incidemment, M.W.Dent Smith a été élh administrateur de celle entreprise avec les anciens administrateurs.pour chaque action privilégiée convertie.Après avoir donné effet a cette conversion, il y avait 1,088,-634 Vi actions ordinaires en circulation ainsi que 229,911 actions privilégiées.^ | ^ Bourse de New-York New-York, 26 (A P.) — A l’ouverture calme des cours à Wall Street aujourd’hui quelques titres de choix ont enregistré des gains mais le marché en général manquait de vigueur.United Biscuit a haussé de 3 points et National Distillers a avancé de 1 point.Standard Oil, N.J., Texas Co., Santa Fc, Deere el North American paraissaient soutenus mais N.Y.Central, Southern Railway.Great Northern, Northern Pacific, Western Union ‘ A”, General Motors, American Telephone, Westinghouse, .LC.Penney, U.S.Gypsum, Sears Roebuck et Punhe Service of N.J.affichaient un ton lourd._________________ Bourse de Montréal (Q.p.) — La tendance paraissait ferme dans tous les groupes ce mutin à l’ouverture des cours en place locale.Toutefois lç compurlimcnt dés mines d'or momrait peu d'acli-vité.Normetals s'csl quelque peu amélioré tandis que Weslvillc a subi une perte.Parmi les industriels des gains ont été enregistrés par N ickers, Canada Cernent, Robart Mitchell.Massey-Harrts, Building Products, Minnesota and Ohio, Donnacona Paper.Ottawa Power.Canadian Breweries.Alco N, C.P.R., Chemicals en General Bakeries.Dosco, Locomotive et NVestern Lumber toutefois ont accusé de modestes pertes.Dividendes déclarés Les dividendes suivants ont été déclarés à l'issue d'une réunion du conseil de direction de Canadian Industries Limited tenue aujourd'hui à Montréal: Actions privilégiées: 1 % paya- ble le 15 juillet 1916 aux actionnaires inscrits le 11 juin 1916.Vêlions ordinaires: Dividende de $1.50 par action, payable le 31 juillet 1946 aux actionnaires inscrits le 28 juin 1916.N.B.1 — Les dividendes ci-dessus.payables en fonds canadiens, sont sujets à l'approbation du Bureau de contrôle du change étranger.N'.B.2 — Pour les non-rcsidcnls, les dividendes peuvent élre convertis en monnaie étrangère aux taux officiels du Bureau île contrôle du change etranger du Canada.La C.I.L.tient son assemblée annuelle Remorques de son président M.George W.Huggett La menace de l'inflation se fait encore sentir à tel point que l'abolition du contrôle des prix devrait coïncider avec le rétablissement d'une forte production industrielle.Telle est l'opinion émise par M.George W.Huggett, président et ad ministrateu’- délégué de la Canadian Industries Limited, dans son allocution aux actionnaires à leur assemblée Annuelle tenue cet après-midi.“Plusieurs voix s'élèvent à l'heure actuelle pour réclamer l'abolition des restrictions de guerre”, dit M.Huggett à propos des régies gouvernementales.“Perniettez-moi d’opiner que la seule façon d’obtenir ’‘élimination de ces restrictions et la dissolution de l’organisme de régie consiste à tout mettre en oeuvre pour remédier à l’insuffisance de l’offre, raison d'être de la régie.On ne saurait y parvenir qu'en produisant le plus de nécessités possibles.Il faudra éventuellement trouver une formule nouvelle concernant les rapports entre les coûts de revient et les prix.” “11 convient de noter que l’industrie a rempli son rôle eu reeom-mapdant ces correctifs, poursuit le président de la C-I-L.Il importe qu’avant de les appliquer on étudie atlentivement les politiques nationales visant à atténuer la gravité des dépressions économiques ou a améliorer le fonclionnement de notre système actuel.Sans doute y a-t-il des avantages à tirer d’une coordination plus étroite; par contre, il importe d'avoir parallèlement a l’esprit le danger d'un abus d'autorité.On devrait, autant que possible, s’appliquer sans réserve a remplacer les contrôles directs par des politiques fiscales ou autres permettant d'atteindre les fins nécessaires par la persuasion plutôt que par la contrainte.Le pouvoir d'achat A propos du pouvoir d’achat des consommateurs, M.Huggett reconnaît que son surplus peut poser un problème angoissant à l'heure actuelle, mais il precise que le temps n’est peut-être pas loin ou une diminution de la demande viendra menacer le maintien d’un niveau élevé de production industrielle.”11 y a déjà des indices à l’effet que les débouchés du temps de paix pourraient fort bien tromper les prévisions”, a-t-il ajouté.“Si l’on veut empêcher que la tendance à la hausse du coût de la rnain-d’oeuvre et des autres frais mettent obstacle au développement ües marchés, il est très important que cette augmentation des coûts soit contrebalancée par un accroissement de la productivité”, souligne M.Huggett.“Il est reconnu que le programme du Canada relatif à la redistribution des revenus aura pour effet d’augmenter le pouvoir d'achat d’une section de la population, mais si cela doit se faire au prix d’une lourde taxation de la classe a revenu moyen, il se peut qu’il s’ensuive un fléchissement de la demande en ce qui a trait à plusieurs marchandises de consommation lente.” “Une telle politique est, pour dire le moins, empreinte d’imprévoyance et je suis d'avis qu’on devrait considérer d’un oeil sévère toute politique susceptible de nuire au développement d’industries qui ont libéralement contribue à la prospérité de la nation”, dit M.Huggett.“Il est clair que les bénéfices sociaux à retirer d’une redistribution forcée des icvenus ne seront que temporaires si la concentration sur la division des revenus détourne l’attention de la mise en oeuvre intégrale des ressources productives de la nation.” Perspectives pour 1946 La tendance modérée à la hausse des ventes s’est encore manifestée au cours des trois premiers mois de 1916 et le levenu net fut conséquemment plus élevé que celui de la période correspondante en 1945.“Pour le reste do l'année, il csl à prévoir que les produits de la compagnie seront l’objet d’une forte demande.bien que les ventes soient uestinées à fluctuer suivant l'activité de l'industrie en général.Plusieurs obstacles créés par la guerre et qui nuisent à l’cx-P a n s i o n de la production, telles les raretés de matières premières, devraient disparaître graduellement et le retour à la production normale de toutes les industries consommatrices de produits chimiques devrait contribuer ; raffermir la demande.L’augmentation de la capacité de production qui résultera des additions d’usines cl d’outillage est le facteur qui dc-vrait influer le plus sur Texpausioi.probable des ventes de la compagnie en 1946," affirme M.Huggcll.Il révéla ensuite que le nombre des employés de la U-t-L était passe de 6,5l)tl au 31 décembre 1943, à plus de 7 ,000, au 1er mars 1946, ee qui représente une augmentation de p lus de 1600 employés depuis la fin de la guerre.Plusieurs d’entre eux sont d anciens combattants qui n’étaient pas auparavant au service de la C-l-L.Nouveaux placements Mettant en relief l’importance des nouveaux placements de capitaux dans le développement industriel.M.Huggett insista sur un point de vue qu’on a tendance à oublier."Les profits ont toujours été essentiels à la croissance et au progrès de l’industrie”, déclara-t-il.Si l’on veut que le-système capitaliste fonctionne avec un maximum d’efficacité.il faut admettre que des profits insuffisants sont aussi préjudiciables au progrès matériel que des profits excessifs.Une juslc rémunération du capital comprend l’honoraire attribuable aux services d’une organisation efficace auquel doit s’ajouter le montant requis pour assurer le risque et intérêt sur le placement.Sans cette rémunération, le capital subvevntionncrait tout simplc-' ment la société jusqu’à ce que l’épuisement de ses ressources entraîne la stagnation de l’industrie.Tant que les conditions de vie peuvent être élevées en augmentant le rendement des usines et tant que la NOMINATIONS A LA POLYMER CORPORATION tmwtBËRm fol» membre d.l'exécutif de ITmperial 09 rern.m.nl canadien.Celle nominallo^a T” ~ ‘"“’T "“T été annoncée oar le nré.id.m d» au po*,# «> W.Dot» ri'«hé«ii»»; Ur juin IM» Aria aat par la pràMa» rioaaé à fau» laa délanUara ri'abli-yatiaa, aa circulatio» dt l'Emprunt da con»,r»,2n du gourama-mtnt du Dominion du Conodo J%% ami* la lar jum 1937 at échéant la lar join 1949, qu'an rarto dat terme, dudit emprunt, toutaa laa obligottane an circulation dt cette émission sont par laa préaantaa appelées aa remboursement anticipé, an totalité, la 1er juin 1946 à fauta agence da la Sangua du Canada, à lour valeur nominale, sur présentation et rtmiaa desdifet obligations munias du coupon du 1er décambra 1946 at daa coupons subséquents.Caa obligations casseront da porter intérêt o partir da lar jam 1946.U Geavmenaat ays du Saguenay?11 n’est pas, que l’on sache, d’autre région au monde qui ait une production aussj impressionnante d’aluminium en lingots.Ceux-ci se peuvent certes exporter et s’exportent pour devenir matière première à des industries manufacturières, eu (jrau-de-Bretagne, aux Etats-Unis ou ailleurs.Ils pourraient tout aussi bien servir, dans une bonne proportion tout au moins, à des industries manufacturière^ au Canada et dans la province de Québec, région du Saguenay et dans beaucoup d’autres régions québécoises qui sc prêle-raient bien à des développements di cette sorte.Mais de telles industries n’existent pas encore en nombre suffisant.C’est peut-être que l’on n’a pas pensé à les susciter eî à les encourager.“Sous-ministre de l'Education” Dans leurs chroniques des livre', je Montreal Dailu Star, en date du 30 mars, et le Herald, en dale du 17 avril, parlent d’un livre récent: The Lure of Montreal, que vient de faire paraître M.W.P.Percival, secrétaire de langue anglaise du département de l’Instruction publique.Or, les deux journaux attribuent à M.Percival le titre et la fonction de “sous-ministre de l’Education de la province de Québec: "Deputy Minister of Education for the Province of Quebec’’.A moins que l’on ait changé tout cela, et encore à l’insu de tout le monde, y compris le premier ministre de la province et les membres ne son c abinet, le gouvernement de Québec ne comprend pas de ministère de l'Education, non plus que de l’Instruction publique.Le chapitre relatif à l’Instruclion publique dans l’Annuaire statistique de Québec commence ainsi: “La liberté d’enseignement existe dans la province.Les écoles régies par la Loi de l’instruction publique (S.B.Q., 1941, chap.ô9) sont catholiques ou protestantes.On y enseigne le français et l’anglais.L’organisation scolaire est sous le contrôle du departement de l’instruction publique qui relève du secrétaire de h: province.Le surintendant de l’inslruction publique a la direction générale du département; il est as- sisté de deux secrétaires, l’un de langue française, l’autre de langue anglaise, et de plusieurs fonctionnaires.Il veille a l’exécution de la loi et à l’observation des règlements établis par le comité catholique ou le comité protestant du Conseil de Il instruction publique avec l’approbation de l’Exécutif; il doit aussi .‘e conformer aux instructions du.Conseil de l’Instruction publique ou de l’un des comités de ce Conseil.” Dans le cahier publié à l’occasion de la récente session parlementaire oe Québec et qui donne la liste des noms des ministres, des députés, dos conseillers législatifs et des principaux fonctionnaires de l’administration provinciale, on trouve l’indication suivante: “Secrétai-ics du département de l’instruction publique — Secretaries of the Department of Public Instruction; MM.W.P.Percival, B.-O.Filtcau.11 semble donc que M.Percival, 1 auteur de The Lure, of Montreal el d’autres livres intéressants, est et reste ce qu’il était précédemment: secrétaire anglais du département de l’instruction publique et non pas sous-ministre de l’Education, attendu qu’il n’y a pas de tel ministère.Emile BENOIST J 26-1V-46 Jeunesse du Québec par Gérard LEMIEUX Le problème des jeunes est à Tordre du jour.Tous les responsables doivent s’y intéresser.Cotte brochure, qui est le bilan i d’une génération, pose, à la lumière des principes chrétiens, le problc-j me de la jeunesse du Québec, et Je I situe clairement dans le grand tout social.Au comptoir: 0.25; par la poste: 0.28.Service de Librairie du “Devoir”.Adoptes Les CAFES, THES et CONFITURES de i.A.DÉSY, filmitée) Qualité supérieure Montreal EXAMEN de la VUE LUNETTES - LORGNONS i J.O.GIROUX o.d.Membre diplômé de l'A.E.P.O.ofe/k/vs'M A ssistè d'optométristes diplômés J | Bureau chez ^Siù»y»e«> ¦ iWE-M * MO NT Fl F A L STI 1 » •.l'occasion que vous attendiez pour acheter la literie nécessaire dans la villa d'été, le camp .et même pour une pièce à la ville .* Lits pliants Un modèle peu cher el populaire moniye tout acier angulaire, sommier à câbles d'acier .dimensions environ: 30"' x 72" Fabrication très solide.Une iois plié, ce lit exige un espace restreint le long d'un mur.^ AUTRES LITS .Modèle illustré PLIANT, fa brication robuste en acier angulaire.Sommier à câbles d’acier.Notez comme ce modèle peut facilement se ranger dans un placard.Ouvert il mesure 30" x 72”, fermé hauteur 42", surface H” x 30".CHACUN UN MATELAS pour compléter chacun des lits pliants .Fabrication solide, durable, surface en coutil kaki, intérieur rempli de matériel hygiénique et fini capi tonné.Dimensions environ: 30” x 72” CHACUN OREILLERS .qu’il faut ajouter à chacun des lits , .Ces oreillers sont en coutil épais à rayures, intérieur rempli de plumes de poule stérilisées.Environ 17" x 25".Une belle occasion pour pensions, hôtelleries, maisons de touristes.LA PAIRE Lits complets SIMMONS * lit d’acier tubulaire émaillé brun * sommier de broches d'acier: 36" x 72 * matelas de coton épais, bord roulé .voilà tout un lit bien conlorlable pour la ville, la campagne, pensions.A noter que les pieds du lit sont munis de capuchons pro-tège-planchers.L— 3 pièetM DIVAN "STUDIO" î !.qui M transforme en lit double .I Voilà ce qu'il faut installer au camp, ou dans un boudoir une salle à manger à la ville.Ce divan Studio est confortable tel qu'illustré .avec ses deux matelas à ressorts, la base formée de câbles d'acier.Ouvert, vous obtiendrez un lit pour coucher deux personnes.La couverture des matelas et des trois coussins est un beau reps rouge foncé ou brun à carreaux et petites fleurs.LIVRAISON A LA CAMPAGNE d'eprès notre cédule d'été •Cm» — eestrMm* étag*.RAYMOND DUPUIS.OréaJtrnt A.-J dug AU.v.-t>.et eér.r«n
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