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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 27 janvier 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1947-01-27, Collections de BAnQ.

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“Iü Otnada «*t un* nation aouroralnc et peut avec docilité accepter de la Qrande-Breta-gne ou dee Ktata-Unla ou de qui que ce toit d’autre, l'attitude qu’il lui faut prendre envere le monde Le premier devoir de loraliame d’un Canadien n’eet paa envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis un mauvais service au Commonwealth.” She ta a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian’s first loyalty is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's king and those who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth." (l-X-37) Lord Tweedsmuir LE DEVOIR Montréal, lundi 27 janvier 1947 VOLUME XXXVIII — NolcT REDACTION R ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME, MONTREAL TELEPHONE : ?BEIoir 3351 SOBS.DIMANCHES R FETES Dbadsur: Ceorqas PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chai i Omet HEROUX Administration i Rédaction t Géra ntl BEIair 3361 BEIair 3366 BEIair 3363 Première reunion de la Commission des Droits humains La tâche fondamentale dans l’avènement de la paix Le duel fédéral-provincial Quelques observations préliminaires-Où les gouvernements, quels qu'ils soient, prennent leur argent-C'est toujours Baptiste qui casque — Les conséquences d'une politique de suicide Le système "thoroughly vicious" dont parlait M.King en 1929 — Le temps en aurait-il modifié le caractère?On aura vu dans le Devoir de samedi, il y aura d'autres ) détails aujourd’hui, les derniet* incidents de ce que l’on est bien un peu contraint d'appeler le duel fédéral-provincial.L’actuel ministre des Finances, M.Abbott, vient de tenter une nouvelle manoeuvre.Sans changer quoi que ce soit au principe de l’opération, il grossit le chiffre des offres faites aux provinces.M.Duplessis n’a tout de suite fait qu’une demi-tépon-se.Cela s’entend: il avait à peine eu le temps de prendre connaissance du texte de M.Abbott.Puis, même s’il était déjà personnellement fixé sur l’essence de sa réponse — ce qui serait fort vraisemblable, étant donné que le débat se poursuit depuis assez longtemps—, il est convenable qu’avant de parler au nom du cabinet, il consulte officiellement ses collègues.Mais, dans la finale de ses premières déclarations aux journaux samedi, le chef du gouvernement provincial a rappelé une vérité d’ordre général qu’il est toujours utile de souligner.Ÿ Ÿ Ÿ , Et M.Duplessis, nous citons le texte de la Patrie du dimanche, termine ainsi: “Il est absolument illogique de prétendre qu'Ottawa, en taxant moins recevra plus et que les provinces recevront également plus.Il faut que les revenus viennent de quelque part.Personne n’est capable d’expliquer comment en taxant moins on pourrait toucher plus de revenus.L argent ne peut venir d'ailleurs pour un gouvernement que des taxes que doit pager le peuple.Il est très vrai que les ressources du gouvernement — de tous les gouvernements — ne peuvent venir que des contributions des citoyens.Le gouvernement, quel qu’il soit, ne possède point de trésor merveilleux où il puisse indéfiniment puiser.Et, qu’il s'agisse du pouvoir fédéral, des pouvoirs provinciaux ou municipaux, que l’opération soit directe ou indirecte, qu’elle soit accompagnée d’une dose plus ou moins forte de chloroforme, c’est toujours le même contribuable qui paie.Si, par hasard, ce contribuable reçoit des pouvoirs publics une aide quelconque, c’est toujours de son gousset ou de celui de son voisin que vient cette aide, plus les frais de distribution et de répartition qu’elle implique.Et, pourtant, combien de gens qui, sûrement, n’oseraient point contester ces évidences, si le problème leur était posé en termes nets, se conduisent et raisonnent comme si elles n’existaient point?On 'dirait, à lire maints titres de journaux, que les projets de transactions présentées par les fédéraux comportent un don pur et simple qu’offriraient les financiers d’Ottawa à ceux de Québec, de Toronto, de Winnipeg, etc.Et, pourtant, c’est toujours Baptiste, Jack Canuck, etc., en d’autres termes, le contribuable canadien des poches de qui on extraira l’argent qui prendra le chemin des capitales provinciales.¥ * * De cette première, simple et brutale vérité, il en faut rapprocher une autre: c’est que l’argent qu’on a brûlé en bombes, en cartouches, n’existe plus.Beaucoup de gens qui se plaignent du poids et des conséquences des taxes fédérales, qui sont prêts, suivant l’expression d’un banquier qui joint à un sens aigu des réalités le don des formules qui collent dans la mémoire, beaucoup de gens qui, comme le disait l’autre jour M.Beaudry Leman, sont prêts à se battre pour leur dernier sou.voulaient au cours de la guerre que le Canada se battît jusqu’au dernier sou.C’est pour avoir par deux fois, et sur une échelle qui dépassait absolument ses capacités, pratiqué cette tactique que le Canada est acculé à la plupart de ses difficultés d’aujourd’hui, c’est pour cela qu’il a fallu si largement, qu’il faut encore si cruellement tailler dans les revenus des contribuables: c’est dans cette politique de suicide que l'on peut retrouver le principe de la plupart de nos malaises financiers; c’est à cause d'elle, des charges énormes qu’elle lui a fait accepter que le gouvernement d’Ottawa demande présentement aux provinces de lui céder une partie de leurs sources de revenu anciennes.S’il ne comptait point y trouver un sérieux avantage, s’il ne s’estimait contraint par l’état de ses finances de rechercher cet avantage, croit-on que le gouvernement fédéral se livrerait au jeu d’enchères qui est aujourd’hui le sien?* # * Tout examen détaillé des propositions fédérales doit donc s’accompagner du rappel de ces deux vérités élémentaires: il ne s’agit pas de dons ou d’octrois, mais d* la répartition et de la dépense d’impôts qui tous sortiront du gousset des contribuables; ces impôts, entre les mains d’Ottawa, serviront, dans une large mesure, à solder les frais d’une absurde politique de guerre.Quant au système qui consiste à faire dépenser par un gouvernement de l’argent perçu par un autre, il semble bien qu’il n’ait pas eu de plus terrible critique que M.King lui-même.C'est notri actuel premier ministre, alors comme au jourd’bui chef du gouvernement fédéral, qui disait en effet aux Communes en 1929: I believe that everyone who hat given any attention to public finance will agree that it it a thoroughly viciout tyttem to have one body raise taxet and another body expend the money that tecured.C’est-à-dire: Je croit que toute personne qui a dormi quelque attention à la finance publique reconnaîtra que c’est un système complètement vicieux que d’avoir un corps pour prélever les taxet et un autre corps pour dépenser l’argent ainsi obtenu.Cela serait-il moins vrai en 1947 qu’en 1929?37-1-47 Orner HEROUX L’actualité L'ouverture d'une session L'ouverture d’une session parlementaire — que ce soit à Ottawa ou à Québec — comporte toujours une grande attraction.Toutefois, cette curiosité n'est pas la même pour tout le monde.Aux yeux des uns, ce qui compte, c'est le contenu du discours du trône.Cette pièce rédigée par le premier minisire et dont le gouverneur donne fidèlement lecture, les yeux fixés sur de larges feuilles, énonce la politique miiiistèrielle.Amis et adversaires du pouvoir ont hâte d’en connaître les données et les journalistes s’en disputent Je texte pour le fournir en primeur à leur journal.Pourtant, la récitation de ce document austère intéresse médiocrement une bonne partie de l'assistance conviée à ce grand lever de rideau législatif.On aura reconnu parmi cette dernière classe, ces dames et ces demoiselles venues surtout pour être vues.Car une ouverture de session entraîne une bonne part de mondanité.La cérémonie, toujours enveloppée d'apparat, recrute son cortège de matuvus.L’affaire prend l’allure d'une foire aux modes qu’il ne faut pas manquer, à peine d'y mettre le gros prix.De là une course aux invitations auprès des personnages politiques.Le marathon est déjà commencé sur les deux collines où Ton s'apprête à sessionner.Les député subissent en ce moment un assaut de demandes.Toute électrice qui s’attribue un peu d’importance sollicite son carré de carton gravé qui lui vaudra l’inestimable plaisir, au moins une fois dans sa vie d’exhiber son meilleur chapeau devant le gouverneur assis dans son grand fauteuil ronge.Cela profite an commerce de l'habillement, car Monsieur qui accompagnera évidemment Madame, devra, Int aussi arborer quelque chose de neuf.Tout ce beau monde — ou qui se croit tel — prendra place un peu avant le nu ment solennel — 3 heures — sur tes sièges que lui a assignés le chef du protocole, suivant an ordre de préséance très rigoureux contre lequel toute, protestation n'avance à rien.Il arrivera fatalement de lamentables déconvenues.Madame X séchera d'envie à la vue de sa vieille rivale, Madame Z, qui occupe un fauteuil plus honorable à l’avant de la pièce, parmi les invités d’honneur.Un silence se produit.Le gouverneur entre, tout chamarré de décorations.Les ministres de la Couronne l'escortent, car, suivant la maxime britannique: le Moi n'agit jamais seul.Le gouverneur lit dans les deux tangues le papier qu'on lui a préparé.Puis, son rite étant accompli, il se retire sans autre parole.Le cérémonial a duré une petite demi-heure.Les élégantes spectatrices venues de loin et pour plus longtemps attendent en vain un autre article au programme.Il ne reste d’antre ressource aux invitées qu'à jeter un dernier regard sur les toilettes de i leurs rivales t à se résigner à quitter les augustes lieux.Tant de dérangement et de dépenses pour si peu.Mais on pourra toujours se vanter auprès de ses voisines du village qu'on a vu ça, et amplifier sur la réalités Et puis, sans un peu de snobisme et de vaine curiosité, le rite de l’Ouverture manquerait de l’éclat dont on vent entourer les prémices d’une session.L.R.37-1-47 Blocs-notes U N RR A et gâchis L'nô dépêche de Rome, il y a une semaine environ, faisait connaître lu très grave accusation que S.S.le Pape Pie XII, à l’occasion d’une allocution à un groupe de journalistes des Etats-Unis reçus en audience, portait à propos de la distribution des secours airx victimes de la guerre en divers pays d’Europe.Sa Sainteté avait dit que la distribution avait été subordonnée dans quelques pays au prix de l’adhésion à un parti politique.Les journalistes qui ont reçtf ce message ont compris — bien que l'allocution papale n'ait pas précisé — qu’il s'agissait de secours, sous formes d’aliments et de fournitures de toutes sortes, offerts par l‘A-mérique par l'entremise de cet organisme créé sous les auspices des Nations Unies et que l’on connaît sous U désignation abrégée UXHHA.L’accusation portée par le Saint-Père est d’une telle gravité qu’elle exige, de la conscience internationale, de la conscience du monde, une enquête complète, approfondie.Se fera-t-elle?Il semble en tout cas que le gâchis dans l’oeuvre de miséricorde matérielle de l’UNRRA n’ait pas commencé en Europe, mais bel et bien en terre d’Amérique.tAu milieu de la semaine dernière, l’agence Associated Press mandait de Washington qu’une commission du Sénat entreprenait une enquête à propos d'une robe offerte à l’UNRRA pour le secours en Europe et que l’on a repêchée dans le commerce aux Etats-Unis.Les journaux de là-bas ont reproduit*cette nouvelle de l’A.P., mais il ne semble pas en avoir encore été fait mention dans la presse du Canada.Le cas a pourtant son intérêt.Nous traduisons la partie principale de la dépêche, telle que parue dans le Sun, de New-York: “Le sénateur Young (rép.du Dakota N.L a fait part au Sénat de l’histoire de la robe et il a ajouté que la commission sénatoriale des dépenses doit faire enquête à ce sujet.Il a donné lecture d’une lettre dans laquelle Dick Forkney, journaliste de Langdon, D.N., relate les faits: “Mme Lars Midjoas, de Fairdale, D.N., a donné la robe, en janvier dernier, après y avoir attaché un billet à l’intérieur de la manche.La robe fut ensuite envoyée à un dépôt de cueillette, à Grand Forks.Plus tard, Mme Midjaas a reçu une lettre de Mme Elisabeth Oldhouser, de Hazelton, D.N., lui apprenant que la robe, portant toujours ie billet attaché à la manche, se trouvait dans un lot de cent robes usagées qu’elle avait achetées au prix de 18 cents chacune après en avoir vu l’offre dans une annonce publicitaire.“Forkney donne le nom du vendeur, la maison V.4?ortnoy, de Chicago, qui fait du commerce postal.Nathan Portnoy, le propriétaire, dit qu’il ne peut expliquer ce cas particulier.niais que sa maison aenète des marchandises de seconde-main par tout le pays.Peut-être cette robe usagée a-t-ellc été donnée à quelque société de charité qui plus lard a pris les meilleures robes pour les envoyer en Europe et qui a vendu les autres, a-t-il dit à un reporter de Chicago.“Un fonctionnaire de l’UNRRA.qui s'est occupé de la distribution I outre-mer des vêtements offerts au cours de cette cueillette, dit ne pouvoir expliquer comment cette robe est en définitive parvenue à la maison Portnoy.Les vêtements reçus, dit-il, vont d’abord à des comités locaux et sont ensuite confiés aux entrepôts de la trésorerie, où se font le nettoyage, l’empaquetage et les expéditions à l’CNRRA”.Que sortira-t-il de l’enquête du Sénat de Washington?Le temps le dira.Mais ce qui, d’ores et déjà, paraît certain, c est que les affaires de TUNRRA ne spnl pas claires et nettes même en terre d’Amérique.Propagande et pasteurisation Un tout récent communiqué du ministère fédéral de l’Agriculture à la presse, portant la date du 20 janvier et reçu à Montréal, samedi, le 25, contient cette note: “La pasteurisation est un procédé dont le nom nous vient du savant Louis Pasteur, par lequel chaque particule du lait est chauffée à au moins 142 degrés pendant au moins 30 minutes, puis rapidement refroidie à 50 degrés au moins, afin de détruire toute bactérie nuisible qui pourrait s’y trouver, cela sans altérer la saveur ni la valeur nutritive.” L’utilisation du nom de Pasteur à propos de la pasteurisation du lait n’est pas un procédé absolument nouveau.U a servi déjà à la Health League of Canada, cette organisation torontoise qui a cru bon de se donner une désignation française: Ligue Canadienne de Santé, depuis le jour où elle a entrepris des drives dans la province de Québec aux fins d'obtenir des fonds pour les oeuvres et les mission» qu’elle se donne.Il est aussi dans les habitudes de la Health League of Canada de faire publier partout où elle peut que la pasteurisation du lait ne change en rien la saveur non plus que Ta valeur nutritive de ce dernier.Ce qui est notoirement inexact et faux.Le service de publicité du ministère fédéral de l'Agriculture a-t-il entrepris de faire la publicité de la Health League of Canada.On le pourrait croire, bien que le fait paraisse incongru, pour ne pas dire davantage.On sait en effet la campagne que fait la Health League of Canada pour obtenir une loi fédérale qui rende la pasteurisation du lait obligatoire par tout le pays.De quel droit, le ministère de l’Agriculture pourrait-il se servir des deniers de tous les contribuables pour une propagande d’initiative privée?Les fonctionnaires de ce ministère ont pourtant assez à faire, par le temps qui court, sans s’occuper des affaires des autres.Résoudre par exemple le très grave problème du blé, le non moins grave problème de l’industrie laitière (lait, beur- Uulie à la dernière pago) catnet du yxincktux • —.Dieu merci 1 la province de Québec n’est pas arrivée au point de se mettre à sa rente.Elle fait mille fois bien de ne pas vouloir se donner à Ottawa, fût-ce en retour d’un beau chèque bien assuré.* * * Nos vieux qui se donnaient à leurs gendres avaient l’habitude de dire par la suite: Donation équivaut à damnation.¥ ¥ ¥ La nature travaille cent fois mieux que les machines.Elle vient de déneiger les rues en un rien de temps, et sans charger temps double.¥ ¥ ¥ Si l’administration municipale pouvait signer un contrat collectif avec la pluie et- le soleil.¥ ¥ ¥ Presque tout le monde est vendu à un programme radiophonique.Chacun adopte le sien et souvent deux ou trois.¥ ¥ ¥ On ne sait plus à quelle heure du jour appeler ses amis au téléphone sans les déranger dans leurs moments d’écoute.¥ ¥ ¥ Si vous recevez une réponse sèche au bout du fil, ne cherchez pas d’autre explication: Monsieur taisait son quart d’heure de radio et vous l’avez inopportunément soustrait à son divertissement sacré.M GMbcImus Les terroristes juifs enlèvent un juge en pleine cour — militaires et la guerre des nerfs La course aux basef Au moment où s'ouvre à Londres une autre conférence sur la Palestine, les terroristes juifs ajoutent à leur guérilla un élément nouveau.Jusqu'ici les groupements clandestins ripostaient aux condamnations portées contre leurs membres par des représailles contre des militaires anglais.Ils ont ainsi à plusieurs reprises fait reculer les autorités palestiniennes, qui n'ont pas osé exécuter des sentences de mort parce que les terroristes menaçaient d'exécuter des otages.Et quand les autorités anglaises ont infligé le fouet à des saboteurs, la résistance juive a riposté en fouettant des militaires anglais.Cette fois, les terroristes ont enlevé comme otages non plus des militaires, mais un banquier et un juge.Deux enlèvements Le premier de ces enlèvements a été perpétré hier à Jérusalem.M.H.-l.Collins, 48 ans, ancien officier de cavalerie et ancien fonctionnaire en Palestine, était depuis quelques mois directeur de la "Palestine British Bonk", une banque dont le capital et les principaux dirigeants sont juifs.Il a été enlevé près d'un cimetière musulman, au centre de la ville, par quatre jeunes hommes et une jeune femme.Un membre du groupe Irgoun Zvai Leumi, du nom de Dov Groner, trouvé coupable de participation à une attaque récente contre un poste de police, doit être exécuté demain, et les autorités croient que ces enlèvements sont une mesure pour faire commuer la condamnation.Après avoir fouillé le cimetière, les troupes anglaises portent leurs recherches aujourd'hui dans le quartier Scbneller, un quartier résidentiel juif dans le nord-puest de Jérusalem.Des camions blindés ont parcouru les rue;-avec des haut-parleurs qui jetaient à la population l'ordre de ne pas sortir des maisons jusqu'à nouvel ordre.Le second enlèvement, encore plus audacieux que le premier, a été commis ce matin à Tel-Aviv.Dix Juifs armés sont entrés au palais de justice de la ville, et ont snlevé le juge Ralph Windham, à la pointe du revolver.A Londres, la conférence réunit seulement des dirigeants anglais et arabes.De même que pendant la phase initiale de la réunion, du 9 septembre au 2 octobre 1946, les Juifs s'abstiennent d'y participer, par décision de l'Agence juive.Toutefois le président du comité exécutif de l'Agence, M.David Ben Gurion, est à Londres avec ses collègues, et l'on croit qu'il se prêtera à des conversations non officielles.De même il semble que ('"Agudas Israël", un organisme international de l'orthodoxie juive, et l'Association Anglo-Juive, qui ne sont ni l'une ni l'autre alliées à l'Agence juive, prendront des moyens pour faire connaître leurs vues à la conférence.La presse anglaise se montre peu optimiste sur les résultats de ces entretiens.Le gouvernement est disposé à étudier tout projet de partage de la Palestine, mais les Sionistes exigent tout le pays ou une panie importante, tandis que les Arabes ne veulent, sous aucune formule, accepter la venue de nouveaux immigrants juifs en Palestine.Ce problème, très grave en lui-même puisqu'il oppose le monde arabe au monde juif et à une puissante opinion que la propagande juive a suscitée à travers le monde, l'est encore davantage si on le considère dans son contexte international, c'est-à-dire dans la dangereuse instabilité du Proche-Orient.Traités de paix Choses d'hier et d'aujourd’hui “On déshonore la justice quand on n’y joint pas la douceur et la condescendance; c’es* mal faire le bien”.FENELON EN PAGE 2 — Lettre de France de M.Alcide Ebroy.A la conférence préliminaire des quatre puissances, le travail n'avance pas vite.Les vainqueurs, dont les vues sur le sort de l'Allemagne paraissent fort divergentes, ne s'entendent même pas sur la façon dont ils imposeront leurs éventuelles conditions aux vaincus.Les Etats-Unis ont suggéré officieusement que la paix soit imposée par statut et non par traité, afin de ne pas discréditer le futur gouvernement allemand comme le fut la république de Weimar.La Russie a rejeté ce point de vue aujourd'hui.Elis suggère que les Quatre préparent un traité complet, qu'ils obtiennent l'approbation de tous les pays qui ont été en guerre contre l'Allemagne, et qu'ensuite ils exigent la ratification par un gouvernement allemand qui sera reconstitué, sons doute sous la surveillance des occupants.Le souci qui a provoqué la proposition des Etats-Unis c'est de ne pas déconsidérer dès le déport le futur gouvernement allemand.Les Soviets ne peuvent pas entrer dans ces vues, car plus le gouvernement d'un pays est faible et impuissant, et plus il est facile d'y faire triompher le communisme.Pendant la guerre les Russes avaient monté, avec une cinquantaine de généraux allemands prisonniers, une organ.sation politique dont le rôle apparent était de miner le régime hitlérien par une propagande radiophonique, mais qui était prête aussi à réorganiser une Allemagne sympatlvque à l'U.R.S.R.Cette organisation n'est pas dissoute; il paraît que tout récemment encore ce groupe militaire que dirige le général von Seidlitz, recrutait parmi les prisonniers de guerre déportés en Russie, une nouvelle armée allemande.Dans quel but?Pour appuyer un régime communiste en Allemagne ou en vue de la Grande Guerre III?Pour le traité de poix autrichien, les assistants des Quatre ont pris en principe plusieurs décisions négatives: interdiction de l'Anschluss, interdiction d'une restauration des Habsbourg; mais après deux semaines de délibérations, le texte du projet ne comporte qu'une seule phrase.Le général Clark, qui prend la présidence du conseil cette semaine comme délégué des Etats-Unis a dit ironiquement que c'est un résultat magnifique; on rapporte qu'il veut accélérer le travail, en divisant les tâches et en multipliant les comités d'experts.Armements La course aux armements se poursuit non seulement dans le secret des états-majors et des laboratoires, mais dans les nouvelles où elle constitue un élément important de la guerre des nerfs.Fréquemment les grandes puissances, surtout les Etats-Unis, ont depuis la fin des hostilités publié — sans donner les détails techniques essentiels évidemment —• l'annonce des découvertes sensationnelles, ou des recherches du genre de celles qui se poursuivent au Nouveau-Mexique avec les bombes allemandes V-2 saisies dans les entrepôts du Reich.Mais de plus en plus cette publicité prend la forme d'une compagne dirigée contre d'autres puissances.L'une de ces nouvelles concerne tout spécialement lo Canada.La radio de Moscou a annoncé hier soir que l'on est à essayer des bombes à jet, eux environs de Churchill (Manitoba), et que les autorités navales de Washington sont en train de transformer ce port de la baie d'Hudson en une base d'opération pour l'océan Arctique.L'émission affirmait entre autres choses que: "Les Américains sont à transformer Churchill en une grande^ base pour des opérations militaires conjointes, exécutées dans les conditions climatériques de l'Arctique.Environ 1,000 soldats américains et 500 soldats conadiens-françois sont là.Des munitions de type spécial sont dirigées vers ce port".Le commentateur a ajouté que les Etfts-Unis ont installé 18 camps militaires le long de la route canadienne vers l'Alaska, et que cette route est surveillée aussi par des soldats canadiens.f La radio de Moscou est revenue à la charge aujourd'hui, à propos d'une autre zone de l'Arctique, offir-mant que les Etats-Unis n'ont pas l'intention de retirer leurs troupes de l'Islande et du Groenland, mais qu'ils y font au contraire tout ce qu'ils peuvent pour fortifier leurs bases, et que c'est là "partie d'un programme général de mesures militaires américaines dans l'Arctique .Tout cela n'est peut-être qu'une campagne militaire pour préparer l’installation de bases soviétiques au Spitzberg.Cette manoeuvre de Moscou auprès de la Norvège doit aussi être mise au compte de la course aux bases militaires, navales et aériennes, tout comme ïes litiges qui opposent les grandes puissances quant au statut des anciennes colonies japonaises et italiennes.L'affaire du Spitzberg est sérieuse pour les Etats-Unis, car l'installation d'une base dans cet archipel placerait les Russes à quelque 3,500 milles de New-York par cette étape, la Russie disposerait à l'est du continent américain d'une base d'opération en quelque sorte comparable à celle que la Sibérie lui vaut à l'ouest, face à l'Alaska.Droits humains La Commission des Droits humains, nouvel organisme des Nations Unies, s'est réunie ce matin à New-York pour la première fois.Elle est composée de d*#c- \ huit membres et relève du Conseil Economique et Social.Pour cette première réunion, la commission est saisie de plusieurs propositions particulières; mais sa tâche est de grande enverguie, puisqu'elle doit réaliser dans les faits les principes proclamés dans la Charte des Nations Unies.Dans l'article 1er, paragraphe 3, la Charte af.'irme dans l'énoncé de ses "buts et principes": "3o.Réaliser la coopération internationale en résolvant les problèmes internationaux d'ordre économique, social, intellectuel ou humanitaire, en développant et en encourageant le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales pour tous sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion".Avant la réunion, le délégué anglais, M.Charles Dukes, a dit que dans plusieurs pays ces droits et libertés n'existent que sur le papier; il a dit que la première tâche de la commission ce sera de préciser les droits humains.Il a ajouté qu'une fo:s l'accord fait sur ces définitions, l'Angleterre préconisera la création d'un corps international qui entendra les appels relatifs aux droits humains.M.Dukes ne croit pas qu'un tel tribunal serait supérieur à la souveraineté des nations, constituerait une tribune d'où les gens lésés dons leurs droits fondamentaux pourraient s'adresser à l'opinion publique mondiale.La Commission commencera probablement par établir des sous-commissions pour définir les droits garantis par lo charte.Ce sera l'équivalent international d'un bill des droits.Ce groupe doit faire un ore mier rapport au Conseil Economique et Social pour le 28 février, date de la prochaine réunion du Conseil.Les recommandations iraient ensuite à l'Assemblée générale.Cette commission entreprend en somme la tâche fondamentale et esesntielle de l'O.N.U.Si les divergences de vues à travers le monde, porteient sur les seuls conflits d'intérêt, si au moins l'on s'entendait sur quelques principes primordiaux, sur ceux que tous les pays membres de l'Q.N.ü.ont reconnus dans la cha te, la pacification du monde serait possible.Car, ainsi que l'épiscopat catholique des Etats-Unis l'affirmait en novembre dernier, i< serait poss >lc de trouver des "compromis supportables, bien que durs".Or, cela est impossible parce que dans l'kat actuel du monde, les compromis devraient porter -ar "le sort de l'homme, en tant qu'homme", c'est-à-dire qu'il faudrait admettre les persécutions et les violations de droits qui sont à la base de l'Etat totalita re.Les cas les plus flagrants sont évidemment ceux des peuples livrés aux persécutions communistes, des fugitifs qui sont expulsés de leur pays ou ceux qui n'osent pas retourner dans leur patrie "libéice", des prisonniers de guerre qui par millions et près de deux cnn après la fin du combat sont encore détenus par >es vainqueurs.Et enfin, c'est l'immense majorité de la pooulation soviétique qui est privée des droits les p us élémentaires.C'est aux délibérations de cette Commission des Droits humains qu'il apparaitra le plus clairement que la Grande Guerre II n'a pas résolu le problème de la paix, parce que la victoire alliée, qui a détruit la nazisme totalitaire, a du même coup fortifié et ara- 4 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 27 JANVIER 1947 VOLUME XXXVIIt — No 20 r Lettre ^Europe " .t w * La France transformée -Quatrième République ou troisième République réformée ?Une question d'histoire et de droit constitutionnel — Quelques caractéristiques de la France transformée — Métropole et France d'outre-mer (par Alcide Ebray) Le 30 décembre 1946 H 0»’» est difficile de réagir con- L’adopti.in par le peuple français.le 13 octobre, du second projet de Constitution voté, le 29 septembre, par la seconde Assemblée nationale constituante, l’élection, le 10 novembre, de la première Assemblée nationale instituée par cette Constitution, ta désignation, le 21 novembre, des membres du college chargé d’élirt !e Conseil de la République, la réunion, le 24 décembre, de ce Conseil, ont mis fin au provisoire dans lequel la France se trouvait depuis la libération.11 est vrai que le président de la République ne sera élu par les deux Chambres que dans le courant de janvier.Mais, comme la date du 24 décembre est celle de l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution.elle marque aussi le début de ce qu’on appelle couramment la IVc République.* * * Mais, tout d’abord, une question se pose, qui esl moins oiseuse, moins purement théorique qu’elle pourrait le paraître.Est-ce une quatrième République qui débute dans l’histoire de la France, comme on l’admet généralement, et comme le langage adopté semble le eonfimer?Un bien s agit-il simplement d’une réforme de la troisième République?Si cette question n’est pas oiseuse, parce que de caractère sinqi'e-ment théorique et verbal, c’est qu’elle est importante en ce qui concerne le jugement qu’on aura à porter sur le régime cie Vichy, symbolisé pan le nom du maréchal Eé fain.Un des chefs d’accusation contre ce régime c’est qu’il aurait supprimé la République.Or, l’Assemblée nationale de Vichy avait donné au maréchal Pétain l’autorisation de modifier, par une nouvelle Constitution la structure de la République, mais non de la supprimer.Si donc il ne l’avait pas supprimée, si le nouvel ordre de choses n’était que la troisième République réformée, ce grave chef d’accusation tomberait.Pour les Français, il n’y a eu dans leur histoire que trois régimes concurrents, et encore aujourd’hui ils n’en conçoivent pas d’autre que ces trois: la Monarchie, la République et l’Empire.Supprimer l’un quelconque ne ces trois régimes, cela équivaut pour eux à le remplacer formellement par l’un des deux autres.La Monarchie traditionnelle avait été formellement remplacée, nu temps de la Révolution, par la première République.Celle-ci avait été formellement remplacée, en 1X04, par le premier Empire, remplacé lui-même en 181» par la Monarchie restaurée.Ees transformalion.s de 1848, 1852, 1871, avaient, marque également le remplacement de la Monarchic, soils s.i forme orléaniste, par la seconde République, puis do celle-ci par le second Empire, puis de celui-oi par la troisième République.La première R.publique, — ceci est à retenir, — avait affecté trois formes différentes: lu République simplement parlementaire, le Directoire et U Consulat.Elle avait connu plusieurs Constitutions différentes, ce qui prouve qu'un changement de Constitution ne signifie pus un changement de régime.Sous le régime de Vichy, la troi-r' me Répuoliquo n a été rempla eée ni par la Monarchie, ni par I F.mpire.D’après ia conception française, elle n'a donc pas été supprimée.Elle avait pris simplement une nouvelle forme, connue la première avait pris lu forme du Directoire, puis celle du Consulat.Telle est ta raison pour laquelle on peut discuter mr le point île savoir si l’ère nouvelle qui s'ouvre pour la France est celle (l'une qua tre un usage établi: mais, pour la raison indiquée, il y avait lieu de montrer qu'il n’y a pas eu de suppression de la troisième.ÿ ip Si l’on voulait exprimer en quel-oues mots le sens et la portée des reformes que comporte le nouvel ordre de choses, on pourrait le faire de la manière suivante: le peu-pie français s’est vu accorder un important .-.upplément de libertés: mais l'organisation des pouvoirs publics, telle que la définit la nouvelle Constitution, pose la question de savoir si ce peuple pourra faire de ces libertés un usage salutaire.C'est pourquoi une campagne d'opposition se dessine déjà contre la Constitution et en faveur de sa révision.JI est permis d’estimer que la principale réforme accomplie consiste dans l’octroi aux femmes du droit de volt et d'éligibilité.Non seulement elles ont pris part à 1 élection des dernières Assemblées, mais elles seront au nombre d’une trentaine parmi les membres de colle qui vient d’être élue.Partout cette réforme s’est heurtée à une grande résistance.Or.v!ent d’en avoir la preuve en Suisse même, qualifiée pourtant “la plus vieille démocratie de l’Europe”.La question s y est posée sur le terrain cantonal.Le ‘canton” autonome en Suisse correspond à la “province” au Canada.Dans Its trois cantons de Genève (Suisse française), de Râle (Suisse allemande) et du Fes-mii (Suisse italienne), le peu île s’est déclaré, par voie de plébiscite, contre le suffrage féminin.Il y a peu de vraisembloncf que la question soit poste avant longtemps sm le terrain fédéral.En France, les adversaires irréductibles du suffrage féminin prétendent qu’il a été introduit dans les institutions d'une manière “irrégulière”.avant l’élection des deux Assemblées constUuantes, par le gouvernement du général de Gaulle, choisi par lui-même en dehors de toute consultation nationale.Cette participation des femmes à l’élection des 2 Assemblées constituantes y aurait naturellement créé un état d’opinion favorable à leurs revendications, qui devaient alors y être admises.Le même raisonne-rnent s'appliquerait, d’après ces ad-versrires irréductibles, au vote par le peuple, le 13 octobre, J.e la Constitution établissant le vote et l’éli-gibiiité des femmes.Si, dans les trois cantons suisses précités, les femmes avaient été admises à voter, le résultat du plébiscite aurait pu être tout différent.11 appartiendra aux clectrices françaises de réfuter, par l’usagé qu’elles feront de leurs droits politiques, les arguments de leurs adversaires irréductibles.En F'spagnt, la seconde République, instaurée après le départ d’Alphonse XIII, avait commencé par être très à gauche L’institution du suffrage féminin, qui suivit ses dè-huts, la ramena dans des voies modérées.Ce fut alors Fère du gouver nemi-nt dirige par M.Gil Robles.Eu ce qui concerne la France, on prétend, quoiqu’il n’y ait pas de statistique officielle à l’appui, que le suffrage des femmes n’a pas été étranger aux succès du Mouvement icpiiblicain oopuiaire (M.R.P.), panl de tendance à la fois catholique et sociale, l u aulre droit iceordé au peuple ?rinçais par l’ordre nouveau est.le referendum.Plus encore que le vole féminin, oeite innovation compte de nombreux adversaires, et moins nombreux sont les pays qui Font adoptée.Aussi bien le referendum n'a-t-il été admis en France que dans une mesure limi rièine Répubüqtit.ou celle de la : tée, par rapoort.par exemple, à ce troisième République réformée.Le fait, par le maréchal Pétain, d'avoir d .nno à la République le nom d'Etat Irancms ne signifiait pus sa suppression.G y a même une opinion, us^vz répandue, d’aprev laquelle cette appellation n’était lias malheureuse.Les Français ne seraient pi is divisés par une question de mots.D’autre part, les institutions projetées par le maréchal pour l’Etat français n’avaient aucun caractère ob' gatoire et définitif en ce qui concerne FaveiE-.D’aucuns prétendent, il est vrai, que le maréchal l’étain avait l'“ai-rière-pensee” d’en arriver à supprimer la République et à la remplacer par l’un des deux autres regimes connus des Français.C’est là une simple supposition qui n’autorise aucun jugement- a l’égard du maréchal.Pour conclure, on pourra continuer a parler de la quatrième République, puisque te pli en est pris pii s’est passé en Suisse.Dans ce pays, toute loi volt e par le pou-Miir législatif, soit dans le domaine fédéral, soit dans le domaine cantonal, peut être soumise au peupla si un nombre déterminé d’électeurs le demande.Le regime démocratique suisse a même été complété par l’introduction de l'initiative populaire, qui consiste en ce que le peuple peut prendre lui-même l’initiative des lois.C'esi.pourrait-on dire, la démocratie intégrale.Fin France, on a été plus modeste.Ce n’est encore qu'en matière constitutionnelle que le peuple est con-sullé.C’est ainsi qu'il a repoussé le premier projet de Constitution, qui avait été adopté par FAssem-biée, tandis qu'il a approuvé le second projet.On n'a même pas voulu lui soumettre la nouvelle loi électorale, quoique celle-ci soit très discutée.Mais il est possible que.avec le temps, Finstitution référendaire soit développée et complétée.Cependant, il est peu probable que la France aille jusqu'à admettre l’initiative populaire, cette institution semblant être essentiellement suisse.En matière de politique coloniale aussi, le nouveau régime a innové dans le sens de plus de liberté accordée au peuple.Toutefois, on ne distingue pas encore exactement comment la pratique correspondra à ta théorie, ni s'il sera possible de passer de l’ancien ordre de choses au nouveau sans qu'il en résulte des complications d’exécution, et même des troubles.Dès la fin de la première guerre mondiale, les populations “indigènes” soumises aux puissances coloniales, notamment en ce qui concerne la France, avaient manifesté la prétention d’être moins étroitement soumises à leurs métropoles respectives, et même de devenir indépendantes.Elles se prévalaient du principe du “droit des peuples à disposer d'eux-mêmes" qui avait été formulé par le président Wilson.Elles faisaient valoir aussi les services qu’elles avaient rendus à leurs métropoles en prenant part effectivement à la guerre contre l’Allemagne et ses alliés.On a même prétendu que, au contact de leurs maîtres en Europe, ces “indigènes” avaient perdu quelque chose de leur respect pour ces maîtres.De là est résulté le réveil des populations des colonies et les complications avec lesquelles sont aux prises la France, l’Angleterre et la Hollande.En ce qui concerne la France, c’est le général de Gaulle, alors qu’il n’élail encore que le chef de la Dissidence et de la Résistance, qui a pris l’initiative d’une politique nouvelle comportant de nouveaux droits pour les indigènes, notamment en matière électorale.Il l'a fait dans le discours qu'il a prononcé à Brazzaville, au Congo français.Devenu chef du gouvernement, il a commencé à réaliser cette politique.Les auteurs de la nouvelle Constitution ont parachevé son oeuvre.Il y a d’abord un changement de terminologie destiné à faire oublier le régime colonial.Il n’y a plus de ministre des colonies, mais un ministre de la France d'outre-mer.tl n’y a plus non plus de colonies, celles-ci étant devenues soit des départements, comme la Martinique.la Guadeloupe, la Guyane, File de la Réunion, soit des territoires d’oiitre-mer, comme Madagascar et les autres colonies, soit des Etats associés, comme les pays de protectorat.Quant à l’Algérie, elle continue à être considérée, — fiction géographique et administrative, — comme faisant partie du territoire métropolitain sous la forme de trois départements.Il n'est plus question d’“indige-ncs”, mais d'“autochtones”, ce qui précise, pour ceux auxquels on applique ce terme, leur droit au pays qu'ils habitent.Cependant, en Algérie 11 n y a pas égalité complète, la population y étant encore divisée en citoyens et en non-citovens et étant classée en deux collèges électoraux distincts., Ce qu'on appelait l’Empire français, par analogie avec l’Empire britannique, est devenu l’Union française, qu’on compare volontiers au Commonwealth de* Nations britanniques, association de nations égales entre elles.Mais ü s'en faut de beaucoup que les parties composantes de l’Union française aient, vis-à-vis de la métropole et vis-à-vis les unes des autres, le même degré d’indépendance que cela est le cas au *ein du Commonwealth britannique.Le président de la République est le président de l’Union française, laquelle comprend la France métropolitaine et la France d’outre-mer.Le Parlement français conserve des droits de législation dans la France d’outre-mer.Quant aux deux organes qui représentent spécialement cette France, le haut Conseil et l’Assemblée de l’Union, ils ont un rôle consultatif plutôt que délibératif.Il n’est donc pas surprenant que les autochtones d’outre-mer ne soient pas complètement satisfaits du régime nouveau qui leur est octroyé comme un grand bienfait.Au cours de la discussion de la Constitution, un député musulman d’Algérie, M.Ferhat Abbas, a dit que le projet d’Union française "codifiait un néo-colonialisme aussi dangereux qua le colonialisme d’hier.Puis il a prétendu que “la politique coloniale de la Itle République avait été l’une des principales tares du régime d’avant-gucr-re”.tl n’en est pas moins vrai que le régime colonial nouveau constitue un progrès par rapport au précédent; mais il faudra l’élargir et le perfectionner, si l’on veut qu’il ait pour les autochtones la même valeur que le régime britannique.Il convient de signaler que, en France comme en Angleterre, ce Chevalien de Saint-Grégoire M.LOUIS CODERS Me EDOUARD BOISVERT A «on retour de «on voyage "ad Hmlna”, S.Exc, Mgr Deiranleau, évêque de Sherbrooke, a annoncé que 3 citoyens de ton diocèse avaient été nommés chevaliere de l'ordre de Saint-Grégolre-Ie-Grand.L’évéque de Sherbrooke a mentionné let nome de Me Edouard Boisvert et M.Louie Codère, de Sherbrooke, et M.Alphonee Cauchon, de Lac-Mégantic.PRESCRIPTIONS i CHIMISitS t VOIR! mm\\M O WCf TiaplCU SERVICE JOUR et NUIT ——reiMfcv ir— laJTP— MRRinncit moniMOL M Mr» U-entt bmamucic M MT*a *u Charles Duquette, propriétaire HA.7251 sont las partis de gauche qui «e montrent les plus favorables 1 mancipation oes autochtones Au cours de sa déclaration sur les très graves événements d’Indo-china, M.Léon Blum, président so- cialiste du gouvernement, a dit que le rôle colonial de ia France devrait cesser quand les populations colonisées seraient à même de se gouverner elles-mêmes.C’est un principe tout nouveau.Peu auparavant, au Parlement anglais, M.Attlee, premier ministre travailliste, avait dit, à propos de la Birmanie, que la Grande-Bretagne devait désirer que toutes les parties composantes du Commonwealth lui restassent attachées, mais qu’elle ne devait pas les y forcer.C’est l’opposé de la formule de M.Winston Churchill: What we have we hold.Si les autochtones d'oulre-mer se sont vu accorder quelques satisfactions, les autochtones de la métropole, par contre, ont vu s’évanouir, avec le nouveau régime, certaines espérances que le régime Pétain leur avait fait concevoir.Il s'agit du régionalisme.Le régime Pétain avait entrepris de mettre fin à l’extrême centralisation et à l'unification de la France métropolitaine.Reconstituer les régions naturelles dont elle se compose et les doter de quelque autonomie, tel était le but poursuivi.C’était un peu l’idée de Charles Maurras, pour qui le roi de France devait être le président des Républiques françaises.De cela il n'est plus question avec le régime nouveau.L’article premier de la Constitution est ainsi conçu: “La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.'1 Or, on 'sait ce que les partis de gauche, depuis la grande Révolution, entendent par “indivisibilité”.C’est l’unification et la centralisation.* * Ÿ A quoi aboutira l’application de la Constitution de 1946?0_n s’était plaint que celle de 1875 eût créé un état d’instabilité voisin quelquefois de l’anarchie.On avait souvent parlé de la réviser, mais on avait toujours eu peur de faire un saut dans l’inconnu.On suggérait d’augmenter les pouvoirs du chef de l’Etat vis-à-vis du Parlement.D’autre part, on demandait au Sénat, qui était en droit la première des deux Assemblées législatives, de faire un usage plus énergique de ses prérogatives vis-à-vis de ia Chambre des députés.Mais la Chambre haute se laissait intimider par le reproche d’être issue du .suffrâge restreint, et elle baissait souvent pavillon devant la Chambre basse.Allait-on, en 1946, reviser la Constitution de manière à obvier à cette double imperfection?On l’a revisée, mais dans un sens tout opposé de telle manière que cette double imperfection a été accen-tuéei plutôt qu’atténuée.L’Assemblée nationale, qui rem-plâce l’ancienne Chambre des députés, est plus puissante vis-à-vis du pouvoir exécutif.Quant au Conseil de la République, qui remplace l’ancien Sénat, il est privé de tout pouvoir effectif, n’ayant plus qu’un rôle consultatif.C’est ce qui a fait dire à M.Paul Reynaud, ancien président du Conseil, que le Conseil de la République était une “farce” et que la nouvelle Constitution “diminuait les pouvoirs de l’exécutif, alors qu’il fallait les augmenter”.lx‘ général de Gaulle continue, contre cette nouvelle Constitution, la campagne qu’il avait ouverte par son discours de Bayeux.Mais, comme il ne veut être ni dépulé, ni président de ta République, on ne voit pas à quoi son action purement oratoire pourra aboutir.M.André Philip a émis ce jugement: “Les institutions seront ce 1 que les feront les hommes qui les ! premiers auront à les faire fonc-I Conner”.Or, les opérations parte-j nientaires qui ont eu lieu pour la ' désignation du chef du gouverne-: ment onl montré que ces hommes, I répartis en groupes rivaux, étaient I trop divisés pour agir rationnelle- ment: dans une Assemblée où le parti socialiste est en minorité, c’est un gouvernement uniquement socialiste, présidé par M.Léon Blum, qui représeniera le pouvoir exécutif.Au Parlement comme dans le pays, la situation est actuellement caractérisée par le fait que les deux partis les plus puissants sont le parti républicain populaire (M.R.P.), de tendance catholique et sociale, et le parti communiste, qui a fini par l’emporter sur le parti socialiste.Le M.B.P.se trouve parfois dans une situation délicate, car il a contre lui, à cause de son caractère catholique, des éléments de gauche et, à cause de son caractère social, des éléments de droite.Mais il sait manoeuvrer de manière à faire valoir son importance numérique.Alcid* EBRAY OeVictw, lhance/ A 6^ Vichy Supreme I 'Mno Limonade Gazeuse f* IJ f* G/VT • X/E Eau de Vichy pure aromatisée au citron! C'est un purgatif effervescent dont le goût est absolument semblable 1 celui de la limonade—un verre a vin—plein chaque matin vous maintiendra en bonne santé.Reclamez "La chez votre pharmacien- J.ALFRED OUIMET, 84 est, rue st.PAUL MONTREAL I La température Voici les prévisions atmosphériques transmises à 11 h.30 cet avant-midi par le bureau météorologique de Dorval: Région de Montréal : Beau et doux aujourd’hui.Pluie intermittente, neige ce soir.Plus froid demain.Vents légers.Minimum ce soir et maximum demain à Montréal: 34 et 40.Régions ^’Ottawa, des Lauren-tides et du St-Mauricc: Beau puis couvert.Pluie intermittente.Plus froid demain.Vents légers.Minimum ce soir et maximum demain à Ottawa: 32 et 38; dans tes Lau-rentides: 30 et 38; dans SGMaurice: 28 et 38.Régions de Québec et des Cantons de l’Est: Plus clair cet après-midi.Beau demain, puis couvert avec pluie.Vents légers.Minimum ce soir et maximum demain à Québec: 36 et 38; à Sherbrooke: 30 et 42.Région du Lac-St-Jean: Nuageux aujourd’hui et demain.Pluie demain.Doux aujourd’hui et demain.Vents légers.Minimum «e soir et maximum demain à Chicoutimi: 24 et 36.CALENDRIER Muflieus-Conférences de la succursale Jean-Brillant, V.C.(No 27), à 7 h.45, au mess des officiers du régiment de Maisonneuve.1er Mois JANVIER 31 jours Pemain: MARDI 2S JANVIER 1S47 S.PIERRE NOLA8QUE, confesseur.Lever du soleil, I k.28.Coucher du soleil, 4 h.*0.Lever de U lune, 10 h.44.Coucher de 1* lune, Il h.50.! pleine Lune, le «, A H h.47m.du soir.! Dernier Quartier, le 13, à 9 h.56m.du soir.! I Nouvelle Lune, le 22, à 3 h.34m.du matin.| Premier Quartier, le 29, à 7 h.07m.du soir.; JANVIER 1947 Dim Lun Mar Mer Jea Ven S&m.j Pli.6 DOIS NI 22 1 2 T1 S 6 7 8 9 10 111 12 13 14 1S 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 2$ 29 30 31 » ! \,39 Engineering Institue (Junior Section) — Conférence de M.le Dr J.-S.-A.Bois, à 8 h.15, à 2050, rue Mansfield.Sujet: .“How to Train Your Mind.” McGill Universily Student Labor Club.— Causerie de Mlle Madeleine Parent, à 5 h., à l’université McGill.Sujet: “Quebec Labor Faces Duplessis.” Le Petit Salon du Bon Parler Français — Soirée mixte, à 8 h.30, au salon “E” de l’hôtel Windsor.Conférence de M.J.B.Nowtan, intitulé “Chose du temps.” Lundis des Sagittaires — Dernière conférence de M.Maurice Gagnon, dans ia série sur l’initiation à l’histoire de l’architecture.A 8 h.30.Sujet: “Les Loui.i et l’architecture moderne”.Cours de Technologie — Par M.Paul Riou, à 4 h.30, à l’Ecole îles Hautes Etudes Commerciales.Entrée libre.Cours d’administration industrielle — Cours de M.Marcel Allard, à 8 h., à l’amphithéâtre de l’Ecole Polytechnique, sous les auspices de l’Institut d’information industrielle de la Chambre de Commerce.Sujet: “Le produit”.Cours d’histoire contemporaine des peuples slaves.— Par M.Oscar Halecki, à 7 h.45, à la faculté des Sciences sociales de l’université de Montréal.Lundis littéraires et Club Olym- : pia.— Conférences de Mme Julien- j ne St-Mars-Gauvreau et de M.René ; Demers, à 1378 esl, rue Stc-Cathe- j rine., Association des commissaires in- ; dustrich — Réunion annuelle, à l’hôtel Windsor.• '! Montreal Camera Club — Causerie de M.le Dr J.F.Burgess, à 8 h.30, à 1410, rue Gi\y.Démonstration de films en couleurs sur 1 les fleurs.Légion Canadienne — Réunion Dans les trois Amériques pat U chanoine CARDIIN Le (ondateur de la J.O.C.a tall cet été.comme on le sait, une randonnée dans l’Amérique du Nord.l'Amérique centrale et l'Amérique du Sud.Chargé par le Souverain Pontife lui-même d'expoeer la situation des jeune» ouvriers et les meilleur* moyens de leur venir en aide, il a prononcé mainlee conférences, présidé de» semaines d'étude, conversé avec les chels de l'Eglise et les dirigeante de la jeunesse travailleuse.De retour en Europe, après un voyage de deux mois, le chanoine Cardiin a raconté brièvement les grandes étapes de cette randonnée et set principales impressions.L'Ecole Sociale Populaire a cru que ce récit serait goûté au Canada, Elle vient de le publier dans une plaquette qui contient autel deux causeriee du grand apôtre, l'une aux prêtres de Montréal, l'autre à la t.O.C.de New-York, la veille de ton départ.Cette brochure dont la couverture est ornée d'une photographie très vivante du chanoine Cardiin ee vend 10 sous au comptoir, st 12 sous par la pasts.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR'' J OUI.1 MEUBLEZ VOTRE MAISON r 4010 EST STI CATHERINE • am ztir Ce journsl est Imprime su no 430 rue otre-Dame est.* Montréal, par l’Imprimerie Populaire (S responsabilité limitée) édltrice-proprlétaire — Georges Pelletier directeur-gérant.La Canadian Press est seule autorisée s faire emploi pour réimpression de toutes les dépêches attribuées é 'a Canadian Press a t’Assoctnted Press ou â l'agence Reuter ainsi que de toutes les Informations locales que le “Devoir'’ publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières du •'Devoir” sont également réservés.Autorisé comme envol postal de la deuxième classe.Mtnl.,tère des Poetei, Ottawa.Avis de décès GARIEPY.— A Montréal, le 20 janvier 1947, à l’âge de 77 ans, est décédé Antoine Gariépy, autrefois de ia Banque Canadienne Nationale.La dépouille mortelle est exposée aux Salons D.A.Collins, 5010 rue Sherbrooke ouest, N.D.G.I.c service funèbre sera célébré en l'église No-•rÇ'Dame de Grâce, angle boulevard Décarie et avenue Notre-Dame de Grâce, mercredi le 29 courant, à 9 heures.I.’inhumai,on aura lieu sitôt après au cimetière de Lachinc.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.BOURBONNIERE.— A Montréal, le 25 janvier 1947, à l'âge de 70 ans, tl mois, est décédé LewRév.Père Hermann Bourbonnière.O.P.(Dominicain), fils de feu Jacques-Hi-lairc Bourbonnière et de feu Jessie Courchesnc.Les funérailles auront ; lieu mardi, le 28 courant.Le con- j oi funèbre partira du monastère ! des Dominicains, no 5375 avenue i Notre-Dame-de-Grâce, â 8 h.45, pour se rendre à l’église Notre-Da-me-de-Grfice, où le service sera célébré à 9 heures.Inhumation à St-Hyacinthe.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.« Le mont Moyen, dons l'île Luçon, aux Philippines, est de nouveau en éruption.Cette photo a été orise il y a quelques jours alors que le volcan crachait ia lave et la fumée.cœspmi» w A TIRAGE UNIQUE.l’Album de généalogie familiale.acquiert avec les ans l’inestimable valeur d’un bien sacré.Histoire où des générations puiseront fierté, courage et attachement* Dans les pages lourdes de précisions historiques de votre Album familial, l’Institut Généalogique Drouin fera se dérouler le cortège émouvant des aïeux .ceux dont on parle souvent et qu’on ne connaît pas assez.IMSTITUT GÉNÉALOGIQUF."Us* eéuvrt national* éijnt d* retrt e/icauregemsni" 4184, rue Saint-Denis — Montréal Imm.ns.documentation mi:iodiquem.nf accumulé*, dont • it y ' yr PRESCRIPTIONS Prencx vos médicaments avec confiance Apportez vos prescriptions chez SARRAZIN & CHOQUETTE L* plus grand laboratoire de prescription* médicales an Canada.10 pharmaciens chimistes en service f A M A 1 S DE SUBSTITUTIONS Analyse d’urine: 50c .ice automobile dans toute la ville.SARRAZIN & CHOQUETTE ' • 921 est, rue Ste-Catherine Té!.: PLateau 9622 &»»»»> >?»>>>>>>>>>»>>»»»>>-»> >>>>>>>>>>>>>>» »>»> » >k Il faut faire prouve de tant d’égalité d’humeur, de, patience, de persévérance, de douceur, de méthode et d’esprit d’observation lorsqu'on possède un colombier, que l’on s’éduque soi-même en éduquant des pigeons voyageurs.Il y avait, en 1939, près de 350,000 colombophiles en Belgique, en Allemagne et dans différents pays, alors que la France n’en comptait que 40,000.De nombreux concours ministériels et autres, dotés de superbes prix, récompensent le sèle des amis de ces oiseaux, qui ne sont pas seulement symbole de paix et messagers d’es- Îioir, mais aussi de précieux auxi-iaires de l’homme.Si l’on habite une ville, un colombier s’installe dans un grenier.Le mieux est de se procurer trois couples de vieux pigeons voyageurs ayant fait leurs preuves, appartenant à des maîtres qui offrent toute garantie, ou sinon une dizaine de pigeonnaux d'un mois, n’ayant pas encore volé et dont on connait l’origine., On ne convertira pas de simples pigeons en bons pigeons voyageurs.Il est indispensable de connaître leur hérédité.Quiconque désira posséder un ou plusieurs pigeons voyageurs doit, au préalable, en demander l’autorisation à la mairie ou à la gendarmerie (autorisation qui, après enquête, peut être refusée sans motifs apparents) et doit être affilié nécessairement à une société colombophile.Tout pigeon voyageur trouvé vivant ou mort doit être porté aussitôt aji commissariat de police, sous peine de sanctions.C’est uniquement par les soins des sociétés colombophiles que se font, en groupes, les lâchers d’en-tralnement des pigeons qui sont munis d’une bague portant le nom et l’adresse de leur proprietaire.Il en est de même pour les lâchers de concours.On ouvre les paniers plombés.Les colombes s’élancent vers le ciel où elles tracent une ronde mystérieuse comme pour mieux entendre la voix intérieure qui leur indique Je chemin de leur demeure.puis, d’un vol rapide et sans hésitation, elles franchissent par tous les temps des centaines de kilomètres.Si les premiers vols d’entraînement sont très courts, un pigeon voyageur arrive à parcourir huit à neuf cents kilomètres en une journée — les habitants de l’Irak prétendent même que certains ont couvert une distance de 5,000 kilomètres.On arrive par l’entraînement à leur faire effectuer également des vols de nuit.Pour capter sa confiance, il faut entourer de soins et d’amour le petit être fragile et tendre qui se confie à vous.Le prendre dans ses mains brus-quernent, avec impatience, lorsqu’il s’agit d’un concurrent qui revient, peut lui donner des légitimes appréhensions lors d’un prochain vol et retarder son retour.Le pigeon, un des oiseaux les plus ardents, est très attaché à son nid.On connaît la fable de La Fontaine: Deux pigeons s’aimaient d'amour tendre.U est non seulement un père de fnmille modèle, qui aide à ses heures la femelle à couver ses oeufs, mais son esprit sociable mériterait d’être cité en exemple aux humains.Ainsi, quand on place dans un colombier d’élevage des pigeonneaux âgés de trois semaines, les parents viennent nourrir instinctivement TOUS LES PETITS, et ceci jus-i qu’à satiété., La solidarité des pigeons apparaît également dans le fait suivant: lorsque, après bien des essais maladroits et timides, un pigeonneau réussit à voler pour la première fois, comme pour fêter cel événement, tous les autres le suivent dans une ronde joyeuse autour du colombier.Lorsque la femelle va pondre, le mâle manifeste son orgueil, sa joie, et semble dominer tout le colombier.L’éleveur habituel, lors d’un concours, peut exciter sa jalousie L'OBSTRUCTION, l'INCHIFRENEMINT DUS AU fnjlanfanémcnf, vous vous sentez soulagé i des souffrances dues au catarrhe, lorsque 1 vous vous mettez quelques gouttes de Vick* Va-tro-nol dans chaque narine.Le Va-tro-nol est si efficace .scs résultats sont si bons.parce qu’il (1) réduit l’enflure des muqueuses, (2) apaise l'irritation, (3) aide A dissiper la congestion .en facilitant ainsi la respiration.Beaucoup de victimes du catarrhe déclarent que c'est le meilleur soulagement qu’elles aient trouvé.Vous aussi, vous apprécierez son action ! Essayez-en 1 VICKS VA-TRO-NOL CatQffhf fiigu* en laissant sa femelle avec un autre mâle et le concurrent aura de grandes chances de revenir en tète.M.Poulain, président de la Société de Propagande de la 21e Région Colombophile, qui est le propriétaire de colombiers modèles bien connus à La Madeleine-Chevreuse et qui a écrit un livre plein de perspicacité et de compétence sur l’éducation de pigeons voyageurs, nous a conté l’anecdote suivante: “J’avais en 1939 une femelle de six ans, gagnante de nombreux prix, que j’aimais beaucoup.Lorsqu’elle rentrait d’un concours, elle avait l’habitude de recevoir de ma main une recompense (riz, grains de lin) que je posais dans la case.Absent plusieurs fois, lorsque ma femme lui donna sa récompense à ma place, elle la toucha à peine, la dédaigna et descendit directement à la mangeoire!” C’est toute une science faite d’observations que de savoir à quel moment faire concourir les pigeons (la date de couvage, de la mue, entre en ligne de compte et il n’y a pas de règle générale).L’hygiène, l’alimentation, les soins à donner en câs de maladie doivent être également très sérieusement étudiés par l’éleveur.L’extraordinaire sens d’orientation des pigeons voyageurs a été de tous temps utilisé.Après Noé qui envoya la colombe toucher terre, les habitants de Sodome et des villes< que le feu consuma correspondirent,* grâce aux pigeons.De meme le -roi Salomon, Brutus, Jules César employèrent ces gracieux messagers.Pendant les Croisades et les guerres qui suivirent, les pigeons furent de précieux agents de liaison.Pendant le siège de 1870, les assiégés purent, par leur intermédiaire, donner de leurs nouvelles.Enfin, pendant les deux dernières guerres, que de groupes de soldats isolés, que de vies humaines furent sauvées, grâce aux pigeons qui, s’élevant haut dans le ciel, franchissaient impunément les zones de bombardement! On sait que les pigeons voyageurs sont réquisitionnés en temps de guerre.Ils furent ainsi de précieux agents de résistance et les Anglais en -envoyèrent 20,000, porteurs de messages en France.A ce titre, nos petits amis méritent bien aussi, n’est-ce pas, la médaille de la Résistance!.Emmy QUITTES (Votre Amie) Heure» d affaire* du lundi au -vendredi : 9 b.30 à S h.30.Nous termons à 1 h.le samedi.EATON NOUVEAUX PARDESSUS QUI REFLETENT LA QUALITE A PREMIERE VUE 49.50 essieurs ! Si vous attendiez un pardessus de "bonne qualité" VENEZ TOT MARDI ! Choisissez-vous un , manteau dans ce groupe superbe.Vous aimerez la texture soigneusement choisie de ces manteaux anglais bleus ou gris, et vous admirerez la coupe impeccable de leurs modèles : devant croisé avec ampleur dans le dos ou devant droit.Tailles petites, régulières et grdndes.Vêtements pour hommes, au deuxième ^T.EATON C?, IHITED n W MONtRBtf CA ET LA Au vernisage récent d’une exposition surréaliste, l’ambassadeur de Chine demanda à un monsieur dans des termes les plus courtois et les plus choisis, de lui expliquer cet art pour lui inintelligible.— Oh, excellence, s’écrit le monsieur gaffeur, inutile que j’essaye, c’est un casse-tête chinois.— Non.ce n’est qu’un casse-tête parisien, rétorqua en souriant le diplomate.DIFFERENCE Chez le bijoutier.Un jeune homme, à l’air sympathique et déprimé, entre dans le magasin et demande: ¦— Vous souvenez-vous de m’avoir vendu cette bague de fiançailles il y a trois jours?— Mais oui, monsieur, parfaitement.— Pourriez-vous me la reprendre?• Elle ne fait pas l’affaire?— Si, si.la bague aurait fait l’affaire, à la rigueur.Mais pas moi.SCIENCE MORALE ET SOCIALE Le chef de police est en conférence avec ses subordonnés: — Je suis fort étonné, leur dit-il, de ne pas avoir reçu de vous, depuis trois semaines, un seul rapport pour ivresse ou pour scandale! — Bien oui, répond un des a-gents, c’est honteux comme les gens se conduisent bien! OBSERVATION EN DEFAUT — L’automo'büe qui a écrasé votre vache allait-elle très vite?— Oh! oui, monsieur l’agent, — Combien de milles à l’heure, à peu près?— Ma foi, je n’ai pas regardé pendant une heure! LEÇON DE MORALE — Enfants, dit l'institutrice, soyez diligents et persévérants et vous réussirez.Prenons le cas de Georges Washington, vous rappelez-vous la grosse difficulté qu'il a eue à surmonter?— Oui, Madame, il ne pouvait pas dire un mensonge.L'hygiène mentale à l'école Assemblée annuelle du Girls' Counselling Centre A l’assemblée annuelle du Girls’ Counselling Centre, M.Kenneth H-Murray, conseiller au bureau de direction des écoles de Weslmount et conférencier invité, a déclaré que l’école ne joue pas son rôle au complet auprès des enfants à moins de pouvoir déterminer leurs possibilités d’une façon convenable.Seulement 20 à 25 enfants sur 100 ont la capacité de suivre eu sûreté le programme scolaire et plusieurs jeunes existences deviennent misérables, remarque le conférencier parce que les parents et les maîtres attendent des marques de progrès auxquelles l’enfant n’a pas les moyens d'arriver par lui-nV-'me.Cette situation peut avoir des conséquences graves sur la vie < de famille de l’enfant, continue M.Murray, parce que sa faillite est considérée comme sa faute propre, pas comme celle de l’école.A cause de l'importance du comportement de l’écolier vis-à-vis de l’école, celle-ci devrait avoir à son service une personne qualifiée en hygiène mentale, qui enseignerait tes principes de cette hygiène si nécessaire à l’école comme à la maison.Comme la vie de famille influence fortement l’attitude générale de l’enfant, un bon foyer est extrêmement important.L’inhabilité de tant de personnes à penser et à se décider par elles-mêmes résulte plus souvent d’une éducation faussée et d’un entourage défavorable que du manque réel d'aptitudes personnelles.1 Pour servir voire santé Dire la vérité ou rester chez soi (Collaboration spéciale au Devoir) par ic Dr Adrien Plouffe) Vous me dites au téléphone «tue, depuis quelque temps, vous n’avez plus de patience avec votre mari ni avec vos enfants, et que vous êtes d'une nervosité effrayante — c’est votre expression.Vous vous êtes offusquée de ma demande, quand j’ai voulu savoir votre âge et vous avez fermé la ligne! Les hygiénistes ont beaucoup d’indulgence, mais j'estime que ma question n’avait rien d’indiscret.Evidemment, vous êtes malade! Si je vous ai priée gentiment de me dire votre âge, ce n’est pas par curiosité; d’ailleurs, je ne vous connais pas! Cependant, dans un cas de nervosisme comme te vôtre, i! y a des conseils différents à donner à une jeune femme ou à une femme qui est à i’âge critique.Vous entrez peut-être dans cette dernière catégorie, mais je n'en sais rien.Quand sous serez moins nerveuse, plus maîtresse de vos réactions, vous pourrez peut-être vous attendre à recevoir des directives utiles! A tout événement, je vous conseillerais.de voir votre médecin et de lui parler franchement, en évitant de lui cacher quoi que ce soit.Ce qui précède m’incite à insister .sur un point qui ne manque pas d’importance.Se présenter chez un médecin avec l’intention de ne pas lui dire la vérité, cela ressemble à ces péni- tents qui vont voir un prêtre avec l’idée de maquiller les faits.Comment un médecin ou un confesseur jieut-il régler un cas, quand l’intéressé raconte son histoire à sa façon?Quand on s’adresse à un praticien, il faut avoir confiance en lui et lui dire de son mieux tout ce qu’on ressent.Il est préférable de rester chez soi, si on n’est pas décidé à fournir au médecin tous les renseignements et détails qui peuvent l'aider dans son diagnostic et dans son traitement.Prenons, par exemple, une malade qui va consulter son médecin et qui lui dit: “Docteur, je suis nerveuse et je ne dors pas”.Un interrogatoire ne donne rien de plus.L’homme de l’a -t va prescrire un sédatif pour les nerfs et peut-être un remède pour aider le sommeil à venir.Cependant, si la femme a caché au médecin qu’elle a des bouffées de chaleur et qu’elle passe son temps à piquer des crises nerveuses qui embêtent son mari et ses enfants, cela change toute Phistoire.Il s’agil d’une crise de la ménopause el le médecin dûment renseipné pourra libeller une ordonnance d'une façon bien différente! On doit la vérité au médecin comme aù confesseur.Si on veut jouer à cache-cache avec la vérité telle qu'elle est, on commet une sottise et on ne Saurait s'attendre à des résultats merveilleux! La petite madame qui, dans un accès de colère injustifiée, a mis fin à une conversation téléphonique qui pouvait lui être utile, s’est conduite d’une manière impolie.Oui, elle a manqué de savoir-vivre et, de plus, elle s'est rendu un rqau-vais service.C’est une malade, je le comprends, mais que puis-je faire dans les circonstances, sinon de déplorer son geste?Le Christ a promis la paix aux hommes de bonne volonté et les hygiénistes aimeraient que ce précepte de charité envers soi-même et envers les autres fût appliqué par M.et Mme Toulmonde.On doit 1 avérité, toute la vérité aux gens dont on attend quelque secours.La dissimulation est une méthode défectueuse, surtout quand notre santé est en jeu.C’est de l’enfantillage que de se présenter chez un médecin et de vouloir le tromper.Autant vaut ne pas aller le consulter, d’abord cela nous coûterait moins cher et puis, on ne saurait attendre quoi que ce soit de la farce qu’on joue, car c’est une farce, rien de moins, rien de plus! Si ces lignes tombent sous les yeux de mon interlocutrice un peu trop irascible, qu'elle prenne son courage à deux mains et qu’elle aille voir son médecin, avec la résolution de ne rien lui cacher.C’est bien simple, si simple que l’hvgiéniste ne devrait pas être dans l’obligation de rappeler cette vérité élémentaire! * Adrien PLOUFFE Richelieu Jeu de cartes de mots-croisés Pas de devinettes — Pas de questions — Pas de réponse.Le jeu consiste à former, avec les cartes que le hasard fournit, des mots français entre croisés.A la oortée de tous.Jeu de 60 cartes — imprimé en deux couleurs — avec règlement.Frix : $0.75 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" /Mama»s! Votre Bébé a besoin DES ALIMENTS HEINZ POUR BEBES de ConsistanceUsse et Fine RECHERCHEZ LA eA.MMY COMPUTE '-¦22 VÀRltfIS • ' / V- 67 mtm m VOLUME XXXVIII — No 20 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI Z7 JANVIEK 1947 Dans le M onde ouvrier Démission de M.W.Wright, comme secrétaire du conseil national du travail Démission dt M.Wright Ottawa, 27 (D.N.C.) — Le ministère du Travail fait part de la démission de M.M.-W.Wright comme secrétaire du Conseil national du travail en temps de guerre.M.Wright pratiquera le droit à Otta- M.Wright fut détaché de l’armée canadienne en 1944 afin de devenir conseiller juridique au ministère du travail, relativement à la section de mobilisation du Service sélectif national.Plus tard, M.Wright devenait adjoint adminis-tratir de la Commission de classement industriel et de libération.En 1946, il était nommé secrétaire du Conseil national du travail en temps de guerre.A Louiseville Les Trois-Rivières, 27.— Les négociations collectives sont entamées i Louiseville entre l’Associa-ted Textiles of Canada et le Syndicat national catholique du textile de Louiseville, Inc.Mercredi après-midi avait lieu la remière séance de négociation au ureau de la compagnie à Louise-ville.MM.O.-D.Marc-Aurèle, gérant de l’usine, R.Warner, responsable de la production, et Bruno Germain, secrétaire de “The Silk and Rayon Manufacturers Association” et négociateur habituel de ce groupe d’employeurs occupaient du côté patronal.MM.René Harmégnies, organisateur de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada, Inc., Roland Lemire, secrétaire du conseil central des syndicats o.n.c.des Trois-Rivières, René Boucher, président du syndicat n.c.du textile de Louiseville,, occupaient pour les ouvriers avec les autres officiers de ce syndicat, MM.Josaphat Trudel, Geo.Langlois, J.-P.Cou-lombe, Lionel Masson et Réal Gar-ceau.Ce syndicat a obtenu son certificat de reconnaissance officielle comme agent-négociateur de la Commission des relations ouvrières le 11 janvier.La presque totalité des 630 employés de l’union concernée sont syndiqués.Le premier sujet de discussion fut la rétroactivité d’application des conditions de salaires qui seront conclus à l’issue des négociations.Petites fleurs de la vénérable Anne-Marie Rivier "C* velum* réunit ISO Petite* Fleure cuel'ilei avec reipeet et amour dan* la vl* extraordinaire de Marte Rlvler." 'Te* Fille* de Mer* Rlvler eut terme troi* bouquets avec ce* petite* (leurs embaumées du partum évangélique." Au servie* du Père qui est aux Cleux Charité envers 1* prochain Ver* le* sommets.Volume de 364 pages.Au comptoir ¦ $1.50 Par la post*i $1.00 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Le Syndicat déposa un mémoire de demandes portant sur la classification des employés, les taux de salaires (réguliers, supplémentaires, prime de nuit), les procédures de reglements des griefs, les droits de séniorité, la sécurité syndicale.La prochaine séance de négociations aura lieu le 4 février.Syndicat national des peintres Les membres sont convoques à l’assemblée du Syndicat national des peintres de Montréal, qui a lieu ce soir.La réunion sera sous la présidence de M.Lucien Quesnel.M.Joseph Arcand, l’agent d’affaires, présentera son rapport.D’impor-h.ntes résolutions seront à l’ordre du jour.Initiation de tous les aspirants membres.Local certifié Le Bureau canadien.Union internationale, Ouvriers unis des textiles d’Amérique, annonce que son local 164, à Lacbute, est certifié par la Commission des relations ouvrières de Québec comme agent-négociateur pour les employés de TAyers, Limitée.Au même temps, la commission a révoqué le certificat du local 9, Ouvriers unis des textiles du Canada, organisation actuellement Jéfunte, dont les membres avaient voté en bloc en novembre dernier, de s’affilier à l’Union internationale.M.Albert Legault, ancien président de l’autre union défunte, devint président du local 164, O.U.T.d’Amérique.Conseils aux ouvriers “Les mains et les doigts sont les parties du corps le plus souvent impliquées dans les accidents du travail”, fait remarquer l’Association du Québec pour la prévention des accidents du travail, par l’entremise de son administrateur général, le colonel Arthur Gaboury.En effet, un fort pourcentage des indemnités accordées par suite d’accidents du travail le sont par suite de blessures aux mains et aux doigts.L’Association recommande alors à tous les ouvriers de bien manier les outils et la machinerie, pour leur propre sécurité et celle de leurs voisins de travail.Le colonel Gaboury ajoute les quelques conseils suivants, que les ouvriers de toutes classes devraient avoir constamment à l’esprit: Faites réparer vos outils, et non pas vos mains.Prenez soin de votre peau.Servez-vous de savon et non de dissolvant.Il n’y a rien de moins utile au monde que cette partie du corps qu’un homme laisse dans une machine.Les doigts sont dix excellentes raisons de porter des gants de sécurité.Avant de nettoyer, huiler ou ré-perer une pièce d’outillage ou une machine, voyez à ce que celles-ci ne soient pas en mouvement.Le besoin d'éduquer les ouvriers On a suggéré, au déjeuner-causerie régulier de l’Association sécuritaire.classe 10 (machinerie légère), que les employeurs fassent une revue complète des accidents survenus l’an dernier et vérifient ce qui a été fait, ou n’a pas été lait, pour empêcher qu’ils se répètent.Ce déjeuner était tenu au salon F de l’hôtel Mont-Royal.Dans une conférence devant le comité exécutif de la classe 6, M.Thomas H.Miller, assistant spécial du col.Arthur Gaboury, administrateur général de l’Association du Québec pour la prévention des accidents du travail, a souligné le besoin d’éduquer les ouvriers et le fait que les employeurs n’ont pas profité de toutes les occasions qui leur ont été offertes d’enseigner aux ouvriers les mesures de précautions nécessaires pour diminuer le nombre d’accidents.Dans la classe 10, la R.C.A.Victor Ltd a gagné le trophée de la section de la machinerie légère dans le concours de sécurité entre usines, avec une fréquence-accident de 3.8.Le plus haut trophée, celui du ministère du Travail, a été décerné à la Dominion Rubber Co.Ltd, son usine de Saint-Jérôme, ayant eu une fréquence-accident de zéro sur 3,187,452 heures de travail.La prochaine réunion de la classe 6 sera tenue le 9 avril, et celle de la classe 10 le 27 février.M.Ernie Jones, directeur de la sécurité à la Building Products Ltd, sera le conférencier invité à cette dernière réunion._______ _______ Prochain départ de missionnaires Saint-Hyacinthe, 27 (D N.C.) — Cinq religieuses des RR.SS.de St-Joseph, de Saint-Hyacinthe, partiront bientôt pour les missions du Basutoland, en Afrique du Sud.Ce sont les RR.SS.Saint-Marcellin (Marie-Anne Laliberté), de Saint-Valérien de Shefford, qui est nommé supérieure de la mission de St-Martin: Saint-Henri (Lucienne Ménard), de Saint-Lambert, nommée supérieure de la mission de Hime-ville; Sainte-Hélène (Cécile Du-pré), de Saint-Louis-de-Bonsecours, nommée à la mission de Saint-Jacques; Louise-de-Francc (Eva Morin), de Mariopolis, Manitoba, nommée professeur d’anglais à TEcoie intermédiaire de St-Jacques; Ste-Marie-Madeleine (Annette Rodierl, de St-Barnabé, assignée à l’école industrielle de Saint-Jacques.Elles s’embarqueront prochainement à New-York, à bord du Queen Elizabeth, qui les conduira d’abord en Europe, d’où un navire de raccordement les prendra à destination de Durban, à une centaine de milles de la côte est du Basutoland.Quand la date du départ sera fixée, une cérémonie d’adieux aura lieu à la chapelle de la maison-mère de la communauté, à laquelle celles qui partent invitent cordialement leurs parents, leurs amis et leurs bienfaiteurs.Au cours de l’annéa 19S8, quatre religieuses de Saint-Joseph quittaient Saint-Hyacinthe pour jeter les bases d’une première fondation au Basutoland.C’étaient let RR.SS.Saint-François-de-Borgia, Ma-rie-de-l’Annonciation.Ste-Macthil-de et St-Michel-des-Anges.Elles arrivaient à Saint-Jacques de Rafo-latsane à la fin de janvier 1939, et y devenaient les auxiliaires du R.P.Legendre, O.M.I., supérieur de cette mission.C’est à la suggestion du R.P- Jean-Louis Benoit, O.M-L, l’un de ses missionnaires et un ancien élève des SS.de Saint-Joseph, que S.E.Mgr Joseph Bonhomme, O.M.I., vicaire apostolique du Basutoland, invita dès 1936 ces religieuses è ouvrir des missions dans son territoire.S- E.Mgr Fabien-Zoël Decelles, alors évêque de St-Hyacinthe et premier supérieur de leur Institut, les autorisa sans délai à prendre leur essor vers l’Afrique.A4rwaM-WMK m Sorviee 4e ü patrie du "lavoir' 4M eei rua No ’re Dama.Momwtat « '(jy' # sta-l M f *.fi ïà''*s»*'^ m Collision de tramways à San-Francisco.Onze personnes ont reçu des blessures dans cet accident.Dt lourds dommages ont été infligés aux deux voitures.Les élections municipales Résultats dans la région maskoutaina Saint-Hyacinthe, 23.(D.N.C.) — Des nouvelles d’élections municipales nous parviennent encore de divers endroits de la région maskou-taine.Nous lea donnons ci-dessous: Richelieu, village: M.J.-Pierrc Ostiguy, réélu maire.; M.C.Ba-chann, élu conseiller; Richelieu, paroisse: M.Wilfrid Séguin, réélu maire; Saint-Marcel: M.Albert Nault, élu maire; MM.Rosario Lambert et After Vadnais.élus conseillers; Canrobert, village: M.Adrien Arès, élu maire; MM.Valraore Lacoste, Philippe Langevin, Albert Robert, élus conseillers; Carobert, paroisse: M.Kilda Roy élu maire, par 52 voix de majorité sur son adversaire, M.Laurier Morin; MM.Eddy Paquette et Hugo Alix élus conseillers, par acclamation; Sainte-Victoire : M.Alexis Leduc élu maire, avec 188 voix de mapori-té sur son adversaire, M.Joseph Saint-Martin; MM.Albert Péloquin, Antoine Lemoine et Paul-Emile Lavallée, élus conseillers par acclamation; Saint-Ours, paroisse: M.J.-Marie Gendron élu maire, par acclamation, en remplacement de M.René Lemay, dont.le mandat était expiré; M.Oscar Péloquin, réélu conseiller; MM.Gérard Frédette et Roméo Hébert élus, en remplacement de MM Jean-Baptiste Boudreau et Edmour Malo; Saint-Roch: M.Octave Dumas élu maire, en remplacement de M.Th.Péloquin ; MM.Pierre Chapdelaine et Alfred Dufault réélus conseillers; M.Wellie Courtemanche, élu; Saint-Robert: M.Jean-Baptiste Brouillard élu maire, en remplacement de M.Paul Cournoyer; M.Michel Cournoyer, réélu conseiller; MM.Gérard Saint-Germain et Roland Rochefort élus, en remplacement de MM.Arsène Delainey et Emile Lemoine; Saint-Eouis-de-Bonsecours ; M.Auxibe Messier, réélu maire: MM.Louis Saint-Amand, Joseph Forcier et Jean-Baptiste Grenon, réélus conseillers, tous par acclamation.L'Ecole des chefs de l'U.C.C.Saint-Hyacinthe, 27 (D.N.C.).— Organisée il y a quatre ans, sous le haut patronage de S.Exe.Mgr Arthur Douville, évêque de Saint-Hyacinthe, TEcoie des Chefs de l’U.C.C., du diocèse de Saint-Hyacinthe, a rouvert ses portes mardi, 21 janvier.Les cours se donneront jusqu’au 4 février.Il y eut d’abord une retraite de trois jours, prêchée par le R.P.Lorenzo Gauthier.C.S.V., puis S.Exc Mgr Douville prit la parole ven- dredi, 24, donnant d’utiles directives.Les cours proprement dits se présentent comme suit: De la lettre des ivêques sur le problème rural, par Mgr Jean-Charles Leclaire, p.r., vicaire général du diocèse, deux cours, le 2 février, dnas l’après-midi; Importance des équipes d’études, par le R.P.Saint-Arnault, aumônier général adjoint de l’U.C., 2 cours, le 2 février, dans la matinée; Justice et charité sociales, par M.l’abbé Joseph Poitevin, directeur général de l’Action catholique dans le diocèse de Saint-Hyacinthe, 5 cours, les 25 27, 28 janvier, 1er et 3 février; Les réalisations de VV.C.C,, par M.Abel Marion, président général de TU.C.C., deux cours, le 31 janvier, dans Taprès-midi; La coopération, par M.Gérard Fillon, secrétaire général de l’U.C.C., 3 cours, le 30 janvier; Rôle de la Coopérative fédérée vis-à-vis les coopératives locales, par M.Henri-C.Bois, gérant général de la Coopérative fédérée, 2 cours, le 27 janvier; Mutuelle-Vie de l'U.C.C., par M.T.Belzile, directeur général de cet organisme, 2 cours, le 28 janvier; Mutuelle d’Assurances générales, par M.Roger Brisson, secrétaire général, 2 cours, le 3 février; Syndicalisme agricole, par M.Léo.pold Paquin, propagandiste général de l’U.C.C., 6 cours, les 28, 29 et 30 janvier; Organisation de la ferme, par M.Jean Hardy, agronome du comté de 5 • — ! Chambly, 3 cours, le 26 janvier; Culture de la betterave A suert , par M.Louis Pasquier, agronome, gérant de la Raffinerie de Saint-H,-laire-sur-Richelieu, 3 cours, le le.-février; Organisation d'une paroisse sur le plan chrétien, par M.l’abbé R< -land Salvail, aumônier diocésain d ; l'U.C.C.et de la J.A.C., le 25 janvier; Hygiène individuelle et familiale, par le M.le Dr Marc Bergeron, directeur de l’Unité sanitaire de Saint-Hyacinthe et de Rouville, le 27 janvier; Les Caisses populaires, par M.Jean-Guy Lapalmo, président da l'Union régionale de Saint-Hyacinthe, 2 cours, le 31 janvier.Il va sans dire que tous les cultivateurs de la région, qui dèsiren! assister à l’un ou l'autre des cours, y seront les bienvenus.Dans Taprès-midi de samedi, 25 janvier, les élèves inscrits aux cours ont eu Toc-rasion de visiter la Coopérative de Saint-Damase.* 105,408 visiteurs au Musée provincial Québec, 27 (D.N.C.) — Le musée de la province a reçu au cours de 1946 un total de 105,408 visiteurs, soit 8 pour cent de plus que l'an dernier.Les visiteurs étrangers forment environ 50 pour cent de ce total.FOURRURES OFFRE INCOMPARABLE DE FOURRURES , ,, , POUR REDUIRE LE STOCK AVANT L'INVENTAIRE Acheter chez un ipéciatiste en fourrures, c'est achetez à bon compte MOUTON DE PERSE Manteaux faits da peaux souples, lustrées et d'un noir gai, frisés pour tous les goûts.•347 *447 •597 RAT MUSQUE Les plus nouvelles teintes de vison et de martre.•297 *347 SPECIAL ! 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Le coup a été rude, mais je Tai encaissé sans sourciller, les yeux rivés à un croisillon de fenêtre comme à celui d’un crucifix.J’ai appris en France à montrer du cran.L’exemple ne m’a pas manqué.Avant cette dernière déception, 1 j’hésitais à suivre mes compagnes à Constantinople où l’on requiert nos services aux hôpitaux des Alliés.Mais, après cela, je n’ai rien de mieux à faire que de rester à la tâche jusqu’au bout, malgré un peu de fatigue et une forte dépression morale.C’est le meilleur moyen de m’en tirer.Il n’est guère probable que je m’éprenne jamais d’un sujet du Grand Turc, mais si cela arrivait, soyez tranquille, Régina, je suis bien sûre que celui-là aussi se défilerait comme les autres.Allah lui en ferait un devoir.Je ne sais pas combien de temps on aura besoin de nous là-bas.Je voudrais, en revenant, puisqu’on nous d-'-b- ''arseille, en profiter pour voir le Midi et, tandis que je serai en France, visiter aussi la Touraine, la Normandie, I*.Bretagne.Si rien ne vient contrarier mes projets, je ne retournerai pas au Canada avant la fin de l’année qui va commencer, peut-être même un peu plus tard.Je vous tiendrai au courant de mes faits et gestes.Les cartes postales illustrées sont faites spécialement pour les nomades, les paresseuses ou les personnes très occupées qui n’oublient pas cependant leurs amis.Dès mon arrivée à Québec ou à Montréal, je vous écrirai quand je pourrai profiter de votre invitation, mais je peux vous assurer immédiatement que je l’accepte avec joie.Après ma soeur et sa famille, peut-être même avant eux, vous êtes les seules personnes vivantes qui m’attirent au Canada.Dans votre modestie, ma chère amie, vous avez cru nécessaire de me rappeler — ohl délicatement, comme vous savez dire toutes choses, — le cimetière de St-Jean pour m’engager à retourner chez vous.Je ne Tai jamais oublié et de nou- velles raisons viennent s’ajouter aux anciennes pour me le rendre cher.Mais, même sans ce devoir de piété filiale, l’aurais été heureuse de me retrouver à St-Jean-Port-Joli et dans la maison de madame Tessier avec tout son bon monde.Je la sentirai présente au milieu de nous.Tant que le souvenir de sa rayonnante bienveillance vivra dans le coeur de ceux qu’elle aimait, il les rapprochera, il les unira dans une sorte de fralcrnité spirituelle.Je n’aurais pas eu besoin de ce lien pour apprécier votre amitié, ma chère Régina; même quand vous n’étiez que la fidèle secrétaire de Mme Tessier, je sentais entre les lignes de scs ’ettres un courant de sympathie qui gardait votre personnalité et m’attachait à vous, La nouvelle de la mort de Jean Leclerc m’a causé une douloureuse émotion, pas comparable cependant à celle que m’avait produite Tan-nonce de son mariage.Pour moi, c’est cette fois-là qu’il est mort.Je compatis de tout mon eqeur au chagrin de sa famille surtout à celui de ses vieux parents, et j’imagine leur inquiétude en ce qui concer- ne la succession au “bien des ancêtres”.Si Ton m’avait dit, il y a cinq ans, que j’en viendrais à remercier Dieu de n’avoir pas permis que j’épouse ce pauvre Jean, je n’aurais pas voulu le croire et, pourtant, je ne voudrais pas être à la place de Pauline à présent.Ce pauvre Jean, quand il m’arrivait de penser à lui, depuis deux ans, c’élait pour l’accuser de manquer de coeur ou d'intelligence.Cultivateur et père de famille, il èlait justifiable de rester tranquille sur sa belle terre et d’être profiteur de guerre, — sans qu'il y eût de sa faute, d’ailleurs, — mais je ne pouvais pas me défendre de le comparer à ceux de Courcelette et de Vimy, et à son désavantage.Sa mort le relève dans mon estime.II devait se sentir atteint depuis quelque temps déjà, c’est évident.Je me souviens qu’à notre dernière rencontre il m’avait paru fatigué et je me souviens, de plus loin encore, que tante Louise avait pour son “petit”, qui était grand et fort, une sollicitude qui paraissait exagérée.Elle avait toujours peur qu’il pren- ne froid.La bonne vieille maman connaissait le point faible de cette riche nature, elle avait discerné la menace.Ce soir, Régina, je demeurerai en votre compagnie longtemps après avoir déposé mon porte-plume.Je vous écris en attendant d’aller, avec deux de mes compagnes, à la messe de minuit à Saint-Roch qui est Tune des plus belles églises de Taris.C’est cependant à la modeste église de St-Jean-Port-Joli que le chant du Minuit, chrétiens! va me reporter.Je croirai entendre la voix merveilleuse “du plus joli garçon de la province de Québec”.C'est un beau souvenir à conserver, n’est-ee pas, au fond d'un coeur de vieille fille?Cette null, vous me croirez sans eine, je ne ferai partie d’aucune ande joyeuse qui réveillonnera et dansera dans un restaurant pour oublier le cauchemar de la guerre.Mes deuils et mes déboires senti nentaux aidant, je résiste sans effort à l’appel du turkey trot ou du tango.Quand vous recevrez ma lettre.i'e serai en route pour le Levant, ’riez Dieu que j'en revienna, fl suivra) Lfc UtVOIR, MONTREAL, LUNDI il JANVItK 1^4/ VULUMt xxxvm Le comité national du violon “Arthur Le Slant” nt p si f:inUisio trt’s lil/rc et à 1^ fois intelligente et discrète.Voilà un autre dialogue propre à surprendre agréablement: il est spirituel, jeune, compense amplement par sa fraî- - ; chettr pour un manque de métier Le Comité national du Violon Eminence le cardinal Villeneuve, de dont on ne songe pas à se plaindre.T m nlf très regrettée mémoire, avait, de .u.'*-* »—• “Arthur Le Blanc”, fondé, le 7 no-vèiBbre dernier, sous l’égide de la Société du Bon Parler français, et dont les présidenls sont MM.Ludger Simard et Raymond Denis, a tenu, vendredi «oir dernier une intéres-aante réunion.L’optimisme régnait ainsi qu'à chaque assemblée et le Comité a accusé progrès.M.Ludger Simard présidait la séance.On se souvient Marchés 9.00 Radio-tournai 9 05 Honeymoon In N Y 9 30 Musique classique 9.45 émission éducative 10.15 Romances.10 30 E;.h ibbea 10 35 Intermède de piano 10.45 Winston Curry, baiy-ton.11.00 The Road of Llle 11.35 Big Sister 11.30 George’s wife | U.40 Conseils aux consommateurs.Laura Ltèe Nouvelles de BBC | Lucy Linton Le rme et ses produits.S'i/nHi-bo a.re Radio-Journal.Haopy gang.S tara to bc.Emission éducation Jack Berch et ses invités.Curtain echoes.Life esn he beautiful Ms Perkins Youna's Family Right ol happiness Revue he.® chansons a succès.Commentaires.Causerie Artistes Je demain x'hé dansant 11 45 Midi 12.15 12.30 12 59 1.00 1.15 1.45 2.00 2 13 2.30 3.00 3 15 3 30 3 45 4 09 4.15 4.18 1.30 4.43 •>00 5 15 5.30 5.45 6.00 8.30 6 45 7 00 M5 30 7.45 800 8.30 8.55 P.90 9.30 0.00 10.15 10.30 Musique classique Bulletin.Aventures.Mélodies.Mélodies.f>'d'.’mimai Sérénade.Nouvelles de BBC OLséle Lafléche.chanteuse Le piano et (• Jazz Chansoen Causerie.Musique de dans» Forum agricole Conseils agricoles.Amt' and Andy Fibber McGee et Molly.Radio-Journal Revue de l’actualité Leicester Square to Broadway.11.00 Orchestre.11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.12.03 Fin des émissions.CKAC-no kllcicfciea 6.00 Ouverture.6.05 Eveil.7.00 Actualités.7.05 Le trio matinal.7.10 Eveil.145 L’Oratoire 7.55 Musique choisie.8.00 Nouvelles 8.10 Conseiller musical 8.15 Aubade.9.00 Actualités.9.05 Le rythme de la valse 9.10 Une chanson.9 15 Sans tarn houi 9.25 Mélodies- vedettes 9.30 Pour elle.10.00 Actualités 10.05 Bric-à-brac.10.15 Où est le bonheur?10.30 Paris chante.U.OO Actualités 10.45 Orchestre du jour.10.55 La valse du Jour.11.05 Panier de provisions.11.30 Chez mol.12.00 Programme rural.12.10 Température et pronostics 12.15 Nouvelle».12.25 Sports 12.30 Quelles nouvelles?12.45 Parfums musicaux.1.00 Vieux airs.1.15 Mélodies 1.30 Pêverle musicale.1.45 Capsules mélodiques.2.00 Actualités 2.05 Amours, délices, orgues.2.15 Récital.2.20 Chansons d’amour.2 30S.Antoine et les ma- lade» 2.45 Un peu de tout.3.00 Actualités 3.05 Discotheque 4.00 actualités.4.05 Evénements sociaux 4.25 Orch de en f’ert 4.30 De fil en aiguille.4.45 Cartes de scuh&lta.4.50 Rêveries.4.55 Actualités.5.00 Comédie musicale américaine.a.lf) Pierre et Pierrette 5.30 Apéritif musical 5.45 Madeleine et Pierre 6 tü D; ux oian*» 6.10 < Unique dentaire 6.15 Chansons favorites.6 20 Planologue 6.25 Quoi de nouveau?6 31' Vo-um nef- ¦mo-ta 8.40 L’homme du jour.4o Nouvelle» TOO Music-Hall 7 30 ^ur demande 7 45 Le médecin dp cam- pagne 8.00 Juliette Béliveau.8.30 Studio.5 .'’ ’.Uiuse*.du trains 9.00 En chantant dam le vlvolr.9.30 Le ralliement au rire 10 00 üodtrev’s Talent scouts 10.30 Emission Ouvemay 10.45 Nouvelles 10.Refrain populaire ¦ ! Oir BoiiMf.i à aportiîi 11.15 Dansons.12.Û0 Nouvelles.12.30 Orchestre.1.00' Fin des émissions.< (•'«• K-»»*» Kltocvcie» f 00 Nouvelles 7.15 Muslqu«./,30 Nouvelles 7.45 Two Tan Baker 8 00 Nouvelles 8.30 Ukelelee îke.8.45 Top of the Morning.8 5b Nouvelles 9.00 Déjeuner U)on Nouvelle» 10.15 Young Dr Maine.10.30 Spotlight on Hollywood.*0.45 Listening Post U 00 Musique 11.15 Tello Te«t Quiz* 11 30 pour les dame» 11.45 Intermède et nouvei-les Midi Mélodies 12.30 Christmas Carols.12.45 At Your Request.1.00 Nouvelles 1.15 Charm School 1.30 Our Singing Land.1 45 Stringing Along.2.00 Interlude.2.15 Ethei and Albert 2.30 Matinee.3.00 Musique, 3.15 Ladles be Seated 3.30 Tea Dance.3 45 George Barnes Octst.4.00 Bartlett Show.4.30 Orgue 4.45 Dick Tracy.5.00 President Truman.5.30 Musique.3.45 Gospel &»nger 6 00 The Town Crier.f.15 Nouvelles 6.30 Mélodies.7.00 Musique.7.15 Interviou.7.30 Oncle Troy 7.45 Orgue.8.00 Money makers.8.30 The O’Neills.9.00 Symphonie.• 9.30 Miracle of a Bum.10.00 Bob Hope ^how 10.30 Christmas Party.11 30 Nouvelles.11.45 Christmas Music.12.00 Midnight Service from Cathedral of St.John the Devine.CHLP-149(1 kilocycles 7.55 Ouverture.8.00 Offrande au Sacré Coeur.8.15 Musique de concert.8.30 Rendez-vous musical.8.55 Nouvelles.9.00 Musique en déjeunant.9 30 Nouvelles.9.45 Cuisine pratique.9.50 Variétés.10.00 Orchestre.10.15 Musique pour tous.10.30 Catalogue des em- glettea.nsemble à cord?s 11.15 Pianola.11.30 Heure — A votre choix.Midi Heure féminin».1.00 Nouvelle».1.10 Heure féminine.1.30 Heure et heure féml-2.30 On veut savoir.2.45 Musique militaire.3.00 Poèmes symphoniques.4.00 Kiosque à musique.5.00 Heure des aubaines.5.28 CHLP eu soir 5.30 A votre service.6.00 Nouvelles 6.15 Méli-mélo.6.30 Radio-annuaire.1.00 Heure familiale 7.30 Romances.7.45 Oncle Troy.7.55 Calendrier sportif.8.00 Orchestre.8.05 Orcii erre.£15 L/orchestre Paul Ba-8.30 Théâtre radiophonique.9.00 Mélodies du soir.9.15 Orchestre.9.30 Ensemble à corde» 10.00 Orchestre 10.15 Radio-journal 10 30 Heure de la danse.10.50 Sport ce soir.11 00 Musique sui demande 11.15 La parade sportive.11.30 Fin de rémission CJAD-80II kilocvclei, 6.30 Debout Montréal» 6 45 Programme au Saerè Cœur.LOO Nouvelles 7.05 Heure musicale.7.30 Nouvelles.7.35 Horloge musicale.8 00 Nouvelles 8 10 Heurs musicals 9.00 Nouvelles 9.05 Time was.10.00 Nouvelles 10.05 Ballroom.11.00 Nouvelles.11.05 The Rose Room.11.15 Smiling Jack.11.30 Something old.Midi Nouvelles.12.05 Ballades.12 15 News qulzz.12.30 Nouvelles 12.45 Polka.1.00 Nouvelles 1.05 Personnalités dans les nouvelles.1.15 Concert Pop 2.00 Nouvelles 2.05 Musical Memo.2.30 Rhythmalre» 3 00 Nouvelles 3.05 Show Ttm», 4.00 Nouvelles.4.05 Club 800.5.00 Nouvelle» 5.05 Red River Boy» 5.15 Studio.3.30 Ballroom.fl.OO Nouvelle*.6.05 Ballroom 7.00 Nouvelle» 7 05 Ballroom 7.30 Singing Sam 7.45 So the story goes.7.50 Sports.8.00 Christina* Carol.8.10 Along the Sport» La* ne.8.15 On the Trail.9.15 Concert Hall 8.30 Town Tropic».9 00 Nouvelles 9.03 French cours».9.15 Concert Hall.9.45 Light at «v*nt!d».10.00 Favorite Carol».11.05 Curtain Oaii*.10 30 Nouvelle» Molson 10.45 Laurentian Rendezvous.11.00 Nouvelle» et «port.11.10 Eleven Ten.11.30 Conte sicilien.12.00 Messe de minuit.Dévoilement d'une plaque à rUniversitéi Plaque-souvenir qui sera dévoilée à ; la mémoire du Docteur Théo Côté ! Mercredi, le 29 janvier, à 4 h.dans le Hall de la Faculté de Chirurgie-Dentaire de l’Université de Montréal sera dévoilée par Mgr le Recteur, une plaque de bronze, en souvenir du Dr Théo Côté, ancien professeur, décédé en juin 1945.Celle tablette de bronze a été érigée grâce à une souscription faite chez les anciens élèves du Dr Côté, qui fut durant de nombreuses années, directeur des études à la Faculté de Chirurgie-Dentaire.En plus de cette plaque de bronze, cette souscription a constitué un prix annuel qui est décerné à l’élève finissant premier en “Cou-ronnes-et-Ponts”, matière qui fut enseignée pendant vingt-cinq ans par le regretté professeur.Cette cérémonie groupera les dignitaires de l’L'niversité, le personnel enseignant et les élèves de la Faculté, la famille du disparu et les anciens élèves du Dr Côté.Cette plaque de bronze est l’oeuvre de l’artiste eanadien bien connu, Robert Pelletier.Les réunions de la Saint-Jean-Baptiste Voici le programme des prochai-i.es réunions des sections de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal; LUNDI SOIR, LE 27 JANVIER Paul-Emile-Lamarche: assemblée régulière au sous-sol de l’église St-Irénée, à 8 heures 15.Saint-Charles : Réunion au sous sol de l’église Saint-Charles, 2115, rue Centre, à 8 heures précises.On y parlera d’affaires très importantes._________ ________ Au Saint-Laurent-Kiwanis SALADA Un incendie spectaculaire a détruit une crémerie à Baltimore.Un pompier a ete asphyxie par la fumée, et quatre autres ont reçu des blessures causées par I eclat des vitres surchauffées.Le prochain déjeuner-causerie du Club St-Laurent Kiwanis de Montréal, Inc., aura lieu mercredi, le 29 janvier 1947, à 12.30 en la salle de bal de l’hôtel Ritz-Carlton.Le conférencier invité sera M.Eugène Thérien.Il a choisi comme sujet de sa causerie: Quelques restrictions au droit de possession d’un immeuble.Pierrette Alarie aux' Radio-concerts A CBF ce soir à 9 h., le réalisateur des Radio-Concerts canadiens, mis à l’horaire radiophonique par la maison Molson, a composé avec Pierrette Alarie et le chef cl orchestre Jean Deslauriers un autre de ces programmes de belle musique qui ont valu aux Radio-Concerts canadiens la faveur d’un public toujours plus nombreux.On sait que la maison Molson a réuni pour ces emissions, autour de Jean Deslauriers, un orchestre de quarante-cinq musiciens et Albert Duquesne et Roger Baulu.A chaque émission la maison Moi-eon rend aussi hommage à l’une des personnalités québécoises qui se sont distinguées dans l'un ou l’autre des domaines de l'activité nationale.Cs sera au tour de M.Jean-Marie Gauvreau, directeur de l’Ecole du Meuble.La préservation du terrain cultivé Le moyen de mettre fin à la rareté des aliments dans le monde dépend de la conservation des ferres cultivées aussi bien que de la coopération des nations dans le développement de la production, de la distribution et d’une juste consommation des aliments.Le terrain cultivé — seule ressource naturelle indispensable à l’homme — est bien plus limité qu'on le croit généralement.Et il n’esl pas permanent.Il “eût être abimé par des inondations et des ouragans de sable comme cela s’est vu aux Etats-Unis il y a quelques années à peine: un nombre incalculable d’acres de bonne terre ont été ruinées ou rendues impropres à la culture pour des générations à venir.Actuellement, dit H.H.Bennett, chef du United States Conservation Service, le monde a à faire face à une carence de terrain cultivé.Il est donc nécessaire que les peuples du globe prennent bien soin de la terre cultivée qu’ils possèdent.D’après M.Bennett, l'Amérique est mieux partagée que la plupart des autres pays relativement i l’étendue du sol cultivé, bien que ses habitants aient ruiné plus de bon terrain en moins de temps que n’importe quelle autre nation.Mais on ne peut prétendre à maintenir longtemps le standard de vie actuel et encore enviable, si les Américains continuent à laisser le terrain cultivé à la ruine.En effet, l’érosion se continue aux Etats-Unis, fait reniarquer M.Bennett.Les Américains se souviennent du genre d’érosion qui s’est produite au pays il y a quelque quinze ans: la surface d'une partie des Great Plains a été balayée des Dakotas jusqu’au Middle Texas inclusivement, c’est-à-dire jusqu’à la mer.Peu de temps après ce malheur, le Congrès des Etats-Unis a adopté ECOUTEZ CE SOIR 9 h.45 C.B.F.Me Albert LEMIEUX dipal* d« Beauhoraoli Causant sous lac aucpiccs du Bloc Populaire Canodten.l'Heure \Horthern Electric *i/ec Paul Scherman ef ¦ L’ORCHESTRE Ht CONCERT Northern Electric [EN AVANT AVEC LE CANADA/ «N RECIT DRAMATIQUE nanotio*par Frongors Bertrand la loi dite Soi! Conservation Act, de 1935.Ce qui donna lieu au Soi! Conservation Service (d’abord appelé Soil Erosion Service).C’est à partir de la mise en vigueur de cette loi que des mesures préventives contre l’érosion sont de plus en plus prises en ce pays et les fermiers américains sont bien secondés en ce sens par les experts du gouvernement.Par le mot “conservation” il faut entendre “faire donner à la terre son plein rendement et la maintenir en état de produire.” Aux Etats-Unis, la conservation de la terre cultivée est une entreprise qui a du succès grâce à ce que l’on appelle “soil conservation district”.Il s’agit ici d’une initiative du gouvernement fédérap opérant sous les lois des Etats particuliers, Cette mesure a pour objet de protéger le sol contre l’érosion, de conserver l’eau de pluie et d'améliorer la productivité.Au mois d’août 1946.le nombre de ces “districts” se chiffraient à 1,679 et comportaient 4,000,000 de ferme» environ, grâce au bon vouloir et â Pinitialive des cultivateurs.Les fermiers continuent à se grouper en “districts” au rythme de 25 nouveaux “districts” par mois.Les autres pays ont d’autres moyens visant è la conservation des terres cultivées.Mais il est à remarquer que le système de “districts” amé-ricain a été adopté par le Mexique, 1 Afrique Anglaise du Sud, et des parties de l’Australie, dit M.Bennett L’eatropriee de la conservation da la terre cultivée, dit-il, est appelée à s’effectuer, tôt ou tard, dans la monde entier, ^e retour à la terre va bon train et le temps n’est pas éloigné où le fermier se rendra pleinement compte que son travail est _ nobl» et sa situation sociale, enviable.Pont de $189,000 à St-Jérôme Le gouvernement Duplessis remploce le vieux pont Vanier American Unity.'U fo ity.) Le Bloc populaire à la radio ce soir Ma Albert Lemieux, député de Beauharnois à l’Assèmbiée législa- lIv^JSrononcer* c* soir> “ 9h.45, a, Cpf.*ur un réseau de postes affilies de Radio-Canada, une causerie sous les auspices du Bloc populaire canadien.Ca soir également, à lûh.30, à CBM et sur le réseau anglais de Radio-Canada, Me Paul Massé prononcera, aous les mêmes auspices, une causerie intitulée "Une menace à notre système fédéral”.ARTISTE INVITEE JOHANNE MORELAND Cette jolie Soprono canadienne, choisie par Toscanini, pour chanter dans "la Traviata," sera l’artiste invitée cette semaine, sur l’Heure Northern Electric.Elle chantera "Vio lo Sapete" et un air de Kreisler intitulé "Stars in my Eye*." 40-7-89P LUNDI 8:00-8:30 p.m.CBF et CFCF Réélu président Chicoutimi, 27 (D.N.C.) — M.Robert Wilbelmy a été réélu président de la Chambre de commerce d’Arvida.M.R.-A.Lemieux devient Oce-président.M.Fernand Dallaire demeure aerrétaire.Les directeurs sont MM.Gaston Girard, François Prémont, Armand Gauthier, Yvon Cousineau, Marcel Jobin, Guillaume Tremblay, Léo Ouellet, Jérôme Gaulhier, Yvan Morrier, Dr Roger Moffatt.François Laroche, Dr J.-A.Chabot, Roger La-traversc, Charles-Eugène Tremblay, L.-S.Doslie.Il a été décidé que la Chambre de commerce d’Arvida participera à une campagne pour l'aide à la Chine./ m DirmcUsur dm l'Ecole du Meuble Ce soir, RADIO-CONCERTS CANADIENS •ou* la direction de JEAN DESLAURIERS voue présenteront comme invitée •péeiaus PIERRETTE ALARIE Soprano du Metropolitan de New York JEAN MARIE GAUVREAU Poste CBF lundi, 27 janvier, 9 h.à 9 h.45 L* Nicaragua à la Semaine internationale de la J.O.C.Leon, Nicaragua — L’aumônier fondateur de la J.O.C.au Nicaragua, qui avait été nommé évêque de Matagalpa il y a quelques années, vient d'être transféré au siège de Léon, l'un des évêchés les plus anciens de l’Amérique Centrale.11 s’agit de Son Exc.Mgr Isidro-Au-guste Oviedo, qui a fait un essai concluant des méthodes jocistei auprès des jeunes Indiens du Nicaragua.A l’occasion du passage du chanoine Cardijn à Costa-Hica, en juillet 1946.Mgr Oviedo présenta au fondateur du jocisme le premier jeune Indien à faire de la J.O.C., lequel, pour marquer sa reconnaissance, offrit au chanoine un écusson jociste en or et en argent, pièce d’orfèvrerie qu’il avait lui-mc-inc fabriquée.Son Exc.Mgr Oviedo a donné son adhésion à la Semaine d’étude Internationale de la J.O C.qui doit avoir lieu à Montréal en juin prochain et il sera accompagné de quelques jocistcs du Nicaragua.St-Jérôme.— Depuis une quinzaine de jours, les entrepreneurs voient aux travaux préparatoires à la construction d’un magnifique pont de près de *200,000 dans notre ville.Nous apprenons du ministre provincial des Travaux publics.M.Roméo Lorrain, que ce contrat de reconstruction du vieux pont Vanier, sur la rivière du Nord, à St-Jérôme, com*p de Terrebonne, a été accordé à Grant-Mills.Ltd., de Montréal, au coût d’environ $189,-000.Il s’agit d’un pont en béton armé de 300 pieds de longueur, comprenant 3 travées principales dont l’une de 100 pieds au centre et deux de 77 pieds, complétées de 2 travées d'approche de 22 pieds chacune, à chaque bout, selon les plans tracés par les ingénieurs du ministère des Travaux publics et les ingénieurs-conseils Raulnc et Léonard, de Montréal.Le pont nouveau aura 43 pieds de largeur, dont la chaussée carrossable de 33 pieds sera longée de 2 trottoirs de 5 pieds de largeur.La structure reposera partiellement sur des pilotis et sera munie d’un système d'éclairage moderne.La reconstruction du pont Vanier a été obtenue, après de nombreuses démarches, grâce aux instances de M.Léonard Blanchard, notaire, député de Terrebonne à l’Assemblée législative.On se souvient qu’à la grande assemblée régionale tenue à Ste-Thérèse.lors de la bénédiction et de l’inauguration du pont Sir Louis-Hippolyte Lafontaine, M.Lorrain avait annoncé à la population de ce district électoral que le gouvernement de Maurice Duplessis reconstruirait prochainement le pont Vanier.à St-Jérôme.Variations sur trois thèmes LE THEATRE par Jean Béraud LE CINEMA par Léon Franque LA MUSIQUE par Marcel Valois Volume de 500 pages.Au comptoir : $3.00 Par la poste : $3.15 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" CARTES D'AFFAIRES CINEMATOGRAPHIE FILMS et projecteurs à vendre ou K louer.8-16-35 mm.sonores et silencieux.AMATEURS DE CINEMA A LOUER La plue grande librairie de films 8-16 mm.silencieux avec un choix dea plus complet.Agence dea projecteurs HOLMES 16-35 mm.sonores.ACCESSOIRES DE CINEMAS "LYRIC" 6981 Chrlstophe-Oolomb CR.5130 DACTYLOGRAPHES Congrès forestier à Québec le 18 février !• "Dwroir* d’avanct chM votro dépoirtair* — c'est |« SMH.MOYEN de n« jamais U mon-quar — 3 saw Is numéro.TMahoMt ai ssst* t a foo dépositaire de votre service du La 8e assemblée annuelle de l'Association forestière québécoise Inc., aura lieu mardi le 18 février au château Frontenac, f.es délibérations se poursuivront toute la journée et se termineront par un banquet auquel seront invités tous les membres de l’association cl au cours duquel M.Marcel Leloup, directeur du service forestier de F.A.O., et M.John Fisher, de la Canadian Broadcasting Corporation, seront les conférenciers invités.Dans l’avant-midi, an cours de l’âs-semblée du bureau de direction, le gérant, M.J.-A.Breton, i.f., donnera son rapport des activités pour 1946 et présentera son programme pour 1947, Plus de 200 personnes représentant l’industrie, le commerce, la profession forestière, le clergé et le gouvernement sont attendus à Qué-ee pour cette assemblée; plus de 8,000 membres font maintenant partie de l’Association forestière québécoise Inc., qui maintient 9 bureaux régionaux dont un avec gérant permanent, à Sherbrooke.L’Association forestière québécoise Inc., qui organise à travers la province tes clubs 4-H depuis quatre ans, s’est développée très rapidement au cours de scs 7 années d’existence eRjes effets de son programme de conservation forestière se font de plus en plus sentir dans tous les domaines de l’économie du Québec.Répandons, location, ventes Os dactylographea.Machines h chèques, etc.Assortiment complet de papier carbone et rubans.Accessoires de bureau.Canada Dactylographt Enrg.44 ouest, rus St-Jacquet, Montréal TiL HArbour 69S8 R.-T.Armand % Rayai — Remington — Underwood -I.C.Smith.Coron Silencieux, régulie et portatif Proièc tears de chèque' duplicateurs, calcu latents et machine |à additionner.Ven te et service, échan ai sTsm—location, achat N.MARTINEAU & FILS 1019.rue BLEURY B*.23il feutre vitré et Laganchettèret RE.au ENCADREURS WISINTAINER & FILS 90S BOULEVARD ST-LAURENT ES ENCADREURS manufacturiers Moulures — Cadres — Miroita Réparations de cadres st miroite LAnc.2264 LAITERIE Service des arts féminins par Henriana-D.FONTAINE Recueil de plus de 200 patrons illustrés sur la broderie, le tricot, le crochet, la peinture, le cuir repoussé, les travaux d’aiguille.Documentation sur l'artisanat, conseils sur l'entretien du foy:r, la décoration 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950 Al Co.pfd.26% 26*4 26*4 295 Ham.Bridge .4% 8 8!» 10 Amal.Elect.15 1892 Hud.Bay Min.45 43 44% 50 A-C Tel p.52% 52*4 4921 Imp.Tob 13% 13% 13% 875 Argus Corp., .8% 8*4 844 2900 Do pfd 8*4 8 8% 15 Do pfd .94 925 I.Accept J3 % 33 v; 33% 600 Do war .140 140 140 3020 I.Nickel 36% 45% 36% 1106 Asbestos .2814 27% 28% 1925 Int.Pete .14% 14% 14% 955 Batburst A .23 22*4 950 Int.util.12% 12% 12% 674 Bell Tel 188 188 826 Lake of the Wood 36 35 36 4385 BC For Pr .*v* 3% 4*4 130 L.Secord .20% 20)4 20)4 247 BC Pow.A .29 28*4 29 21 Lindsay .15 700 Do B .2% 2% 11053 Mass.-Harris .19% 18% 19% 210 B ruck Silk .29 29 29 1960 McColl-Front.24%' 23% 24% 425 Bldg Prod.31 30 30 2025 Mtl Loco .21 20% 21 537 Bulolo .• 15 15 530 Mtl Tram 40 37% 38 1331 C.Cement .23% 22% 23 2555 Nat.Brew 46!'» 45% 45 «4 20 C.Forg.A .25% 80 Do pfd .48 48 48 475 C.Steams .15 14*4 15 890 Nat.Steel Car .24% 24 24 17$ Do pfd 48 >4 48% 203 Niagara Wire .26 20 26 5124 C.Brew 25% 25% 3798 Noranda 53% 51*4 53 85 C.Bronze .44 4314 43% 440 Ogilvie 28*4 28 28 15 Do pfd.103 108 625 Ott.C & A .5 4*4 4?b 785 Can.Car .13*4 13 13*4 51 Page Hersey .31 31 31 410 Do A pfd.19 18% 18% 400 Power Corp.11% 11% 11% 410 C.Celancse .60 58 60 610 Price Bros .56% 55 56 lb Do pfd .42 *, a 42*4 42 >,4 510 Prov.Tr 16% 16 16% 20 C.Conv.B .13% 5217 Que.Power .20% 20 20% 25 Can.Cot pfd.301 a 30% 30% 115 Reg.KKnlt .25% 25*4 25% 2386 C.Ind.Ale.16% 15% IS*,4 16766 St.Law Corp.11 10% 10% 815 Do B .15% 14*4 15% 361 St.L.Paper p.122% 119 122% 1070 Can.Loco.35 33% 35 1805 Shawlnigan .24 23*4 23% 3050 C.P.R.p 14% 13*4 14*4 20 Sher Wll.28 490 Cockshutt plow .13% 12% 13 12 Do pfd 170 170 170 3652 C.Smelting .89 84% 89 315 Sicks Brew .13% 13% 13% 110 C.Glass .• 41T/9 41% 41% 300 Stand Chem.9% 9 9 1 Crown Cork .45 216 Steel of C.80 80 80 175 Davts A 30% 30% 5 Do pfd.89 265 Do B ll’/s 12% 12 Euckett p.183 183 183 5645 Dist.-Seagr.17 17*/» 85 Wabasso 77 77 77 250 Do pfd .106% 106% 106% 705 Walker 24% 24% 24% 647 Dom.Bridge .34 33 34 210 Wilsil 22 22 22 265 D.Coal p.15*4 15 15 400 Winn.Elect.14% 14 14 207 Dom.Dair.10% 10% 10*4 75 Zellers 37 37 37 25 Do pfd.• 31% Banques: 25 Dom, Glass .40 40 40 555 Commerce .22% 22% 22% 10 Do pfd.100 Dombinion .29', 29% 29*4 2303 D.8.& C.B.15 14 14% 870 Montréal 26% 26% 26% 200 D.Stores .26% 26*4 265» 1650 Royale 24*4 23% 23*4 LE CURB DE MONTREAL r«i»u» Haut Bas Vente 580 Acme Glove .83,4 8)4 8)4 235 Atlas Steel .11)4 10Ü 11 V« 1075 Brand A- MU .3 iVs 13*4 2*4 115 Brand-Hend .13)4 13% 482 BA OU .10 BC Pack B .26% .8*4 20 26)4 20 BC P & P • • .52 48 52 3 Do pfd.t 153 5125 Brown Co.*v.12% 434 4% 113 Burns B .12)4 12*4 420 Do pfd.83 79*4 82 5 Cals p.pfd.106% 140 C.Malting .62)4 62 62*4 8 CN Pow.p.111 110 125 C.Vinegar .14 14 14 155 C.Dredge .23*4 22*4 22% 5 C.Gen.El.270 85 C.Ingersoll .64 64 64 54 Can.Light .12% 12*4 12*4 226 C.P.& P.Inv.275 250 250 70 Do pfd .x2% 12% 123,4 13 C.Silk P., 30 210 C.Vickers .28 27 2714 95 Do pfd.140 140 140 246 C.West.ingh.46% 43% 44 100 Catelli Food .22% 22% 22**4 400 Claude Neon .40 40 40 100 Con.Bakery .19 19 19 44 C.Div.Sec.35 16 Do pfd.17 250 C.Lithogr.16 Va 11908 Cons Paper .18% 200 Cons.Textile .9 210 Dom.Eng.43 V* 50 D.Malting .25 115 Dom.Oilcloth .38 80 Dom.Sq, Corp.37Vi 287 Dom.Wool .15 1921 Donnacona , .18% 2 East Koot P.pfd.23 300 East Steel .11 10 Esm.M.p.21% 1030 Fairchild .16 17% 9 42 25 37% 37 Va  18 18% 9 43% 25 38 37% 15 18% 10% 10% 75 F Farmer.61 1585 Fleet.4% 733 Fraser.50% 1614 Qt Lakes Paper .28% 360 Do A pfd.69 6 Hotel de LaSalle 20 200 Hubb Felt .4% 100 Hydro-Elect.3% 5 Journal P.16 292 MacLean .41 527 M L Mill .14% 9 Mar T & T p.20Va 155 Mass.-Harris p.29% 21 McColl Fr.pfd.104 50 Mclchers .7 397 Do pfd.14% 2160 M.Si O.Paper .18 20 Mtl Eefrig.15% 17 Do 1 pfd.29% 17 De 2 pfd.21% 2% 57% 49 25% 66% ¦4% 3% 40% 14 29% 104 7 14% 17% 15% 3% 61 4% 50 28% 69 4% 3% 40% 14% 29% 104 7 14% 17% 15% Valeurs 165 Mt Royal Hotel 9 N S Light .293 Orange Crush .7 Paton pfd.Haut Bas 13% 13 103 22 20% 30 Vente 13% 22 1355 Paul Serv.21% 19% 21% !15 Pow.C 1 pfd.110% 110% 110% 21 21% 30 Do 2 pfd .59 Mines (cote en cents) 5000 Alta.10 1000 Aumaque.70 12200 Band-Ore .43 1000 Beatr.R.L.8 1000 Beaucourt .33% 700 Bouscad.10 100 Buffadison .142 5300 Car-Malartic .7 20700 Cen.Min.39 6700 Chesklrk .25 90520 C.Cent.Cad.56 10700 Cortez.21 7225 Cournor.35 505 Dome.21 2500 Duvay .19 1800 East Sullivan .365 2900 Elder.120 3000 Eldona Gold .84 2500 Fontana *45 .14 8100 Formaque .86 49300 Found Lake .8% 500 Francoeur.29 17600 Gold Beam .37 15000 Gold vue.41 24250 Heva.93% 3005 HolUnger.11 2200 J.M.Cons.4 4300 Joliet-Que.82 4641 Lake Rowan .28% 105 Lake Shore .14 100 Llngman L .112 2700 Louvlcourt .280 2200 Macdonald .450 1200 Min.Corp.10 94350 Necfai.108 500 New Louvre .14 27600 Normetal.205 4000 Norseman.12 11900 O’Brien Gold .225 1200 Pato.515 1500 Pen-Rey.27 1300 Perron.120 9100 Pitt.16 100 Quemont.20 1000 Red Crest .9 2000 Rochette.11 20600 Sher-Gord.* .267 4100 Siscoe.60 4000 Sladen Mai.41% 1600 Soma-Duvernay 18 3025 Stadacona .72 4500 Sullivan.250 36050 West ville.9% 530 Wrlght-Harg.330 .Huiles (cote en cents): 12000 Homestead .5% 59 59 10 70 40 8 33% 6 142 5% 33 23 51 16 30 19% 19 350 112 73 13 81% 7% 29 30 39 85 10% 78 27 10 70 42 8.33% 10 142 7 35 23 55% 20 35 21 19 365 115 84 14 83% 8% 29 33 40 93 11 4 80 28 14 14 112 112 270 280 425 450 9% 10 105 105 14 14 189 195 12 12 193 228 500 515 24% 27 120 120 15 16 20 20 8 9 10% 10% 240 255 60 60 41% 41% 16 16 70 72 240 250 8 9% 330 330 5 5 BOURSE DE TORONTO Fermeture des cours le 24 janvier Abitibi .do pr .Alger .Am Lard .Ang Can Ang Rou .Aiusiey .Apex _______ Aquar .Area .Arjon.Al mis .Ai ntfleld .Athona .A libelle _ Aumaque .Aunor .Bagumac .Bnnkfi ____ Base Met .Bear .Beaulieu .Berwick .Bevcourt .Bidgood .Bcb o .Bonetal ___ Boycon .Br&lorne .Brewis .B C Forest .Brit Dom .Buff Adi .Buff Ank .Buff Can .Buff R L .Calder .Calmont .Cam R L .r Brew .Can Mai .CPR Cent Pat .Cent Per .Centrema .C’icm Res Chesklrk Chestv Chimo .Oltral .Cocheno .Cole in nc Cent Cad Con Beattie C Smelt .Conwest Crestau .Croinor ___ Daragon .Delnlte .Denison ta .Dlcken .DÎ5COV Div Int Dome .Donalda Duquesne .Duvp.y .S Amphl .E Mal .E Sull .Elder Cldona .F Sol F Farm .Fed Or .F’eet .Frobish ____ G«n Bak .Giant .Gillies Glenora ___ God L .Goldale .Go Crest .Go Fag ,.Go Hawk .Go Arrow Go Man .Haut 20 21% 26 180 102 120 11 8% 54 12% 25 91 11 30 30 71 470 24 13 12% 82 42 35 97 22 22 35 16 13 23 4% 16% 138 460 22 37 25 25 290 25% 82 14% 216 22 17 58 23 415 60 13% 320 28 58 79 89% 36 55 140 22 260 14% 60 167 81 132 21% 149 115 20 57 220 360 120 90 30 67 9 4% 3 W) 5 605 19 4% 69 \9% 23 20 76 38 310 as lerm.19% 19% ?.l 25 179 100 120 11 21 22 173 100 119 11 7% 54 12% 25 90 10 30 29 66 460 24 13 11 80 37 33% 91 21% 21% 35 16 13 23 4 16 134 450 21 35 25 25 270 25% 80 13% 212 21 17 55 22 410 55 12 315 27 50 75 87% 35 50 130 21% 197 13% 57 160 78 125 20 140 135 20 52 207 350 114 82' 30 53% 8% 4% 305 5 595 18 4% 03 1?% 2.1 18% 33'4 54 12% 25 91 10% 30 30 70 460 24 13 12 80 41 3F% 97 21% 21% 35 16 13 23 4 Va 16% 135 450 22 36 25 25 290 25% 80 14% 215 22 17 58 22 410 60 13 315 -3 ?7% !9 89% 25 ôl 138 200 14 58 165 HI 132 21 141 137 20 55 218 330 117 90 30 64 0 4% 310 5 005 m; 4 *4 66 U% :»3 S0 70 38 315 Goldvue .G L Pap .Gunnar .Halcrow .izi\i R .Harrlc .Hasaga .Headway .Hedley .Heva .High ridge .HolUnger .n% Home .icmestead .Hcsco .Kowey .’, Hugh Mai .Imp Oil .Indian .:.Int Nickel .Jacknl .Jason .Joliet .Kayrand .Renville .Kerr Add .Kirk Gold .Kirk L .I, Wasa .La guerre .L Dufault Kelwren .L Rowan .li Shore .Lard U .Lap Cad .Lapaska .Leltch .Lexin .Llï L *L .Louvlcourt Limward ., Macdonald •r','Te __ Magnet Marcus ., Martin .Massey .MacKenzie .McMar Min Corp .Mtl Loco .My lam .Negus _____ New Bid lam New Calum Nib .Noranda .Norben .Normot .Norse .N Inca .Norzone .New Marlon O’BrVen .Or Crush Grenada Oi lac .Qsu .Par E Pandora .Paramaq .Part Mol .Pcymast .Pen Rey .Perron .P.oneer .Pore Pen .Pore Reef .Pow Rlv .34 Powell .130 do vt .130 Premier .1,30 Haut Bas 1 41 39 28 27 49% 48 8% 8% 60 58 19 18% 135 127 11% 11 123 122 95 93 1JH 15% IHÎ 11 300 300 5% 5 54 50 40 40 12 10 12% 12% 22 21 36% 36% 72 67 45 45 80 78 24 21 40 40 13% 13% 44 42 158 152 118 115 41 40 80 80 42 41 28 26 15% 15 12 11 9 9 39 37 140 135 32 31 123 114 225 214 290 280 35 35 440 440 20 26 210 205 380 375 48 45 225 216 97 95 10% 10 19% 19% 91 90 57 54 10% 10 21 20% 32 32 210 210 10% 9% 130 125 15% 15 53 52% 75 66 198 186 12% 12 30 28 53 51 50 43% 230 225 163 158 22% 21% 14% 14 63 62 196 190 58 56 60 58 165 155 16 15 19 19 5 4 53% 52 28 24 123 120 400 385 38 36 40 40 40 28 43 8% 53 19 132 n% 122 94 15% 11% 300 5% M 40 12% 21 36% 67 45 30 24 40 13% 43% 157 116 41 80 42 27% 15% T* 39 139 31 117 213 290 35 440 210 375 45 213 97 \0% 19% PI 55 10% 21 32 212 10 127 15 S3 71 193 • 2 30 53 48 225 163 îf* 62 191 58 30 160 18 19 4 53% 27 123 400 38 40 *3% 125 125 130 Reflets de la Bourse Le total des-ventes à la Bourse et au Curb de Montréal durant la semaine terminée le 24 janvier, a été de 254,83ü actions industrielles et de 706,911 actions minières, en comparaison de 298,695 et de 596,-074, la semaine précédente et de 356,187 et 1,147,843, l’an dernier.Le nombre des valeurs transitées a été de 339, dont 150 ont marqué des gains, 83 des pertes, et 106 demeurées inchangées.Comme la semaine dernière, 7 catégories de titres ont atteint de nouveaux hauts et 9 ont touché de nouveaux has.Les industriels les plus actiis ont été Abitibi Pr., 32,50o; St.Lawrence Corp., 17,066; B.C.Forest, 14,-380; Cdn.Wtestern Lumber, 12,-775; Consolidated Paper, 11,914; Massey-Harris, 11,058; Abitibi, 9,-294; Quebec Power, 5,217; Cdn.Breweries, 5,114; Brown Co., 5,025.Les mines les plus actives ont été; Nechi Cons., 94,350; Cons.Central Cadillac, 90,520; Westviïle, 59,-000; Found Lake, 49,300; Jack Lake, 31,200; El Sol, 29,000; Normetal, 27,600; Heva Cold, 24,250; Sher-ritt-Gordon, 23,600; Santiago, 20,-600.* * * Le Curb de Montréal a été notifié par Goldvue Mines Ltd.que l’accord optionnel avec Evert E- Ott, de Toronto, couvrant 199,995 actions à 50 cents, a été terminé et que M.Ott a consenti à acheter 25,-000 actions à 35 cents, payables le ou avant le 1er février 1947, avec une option d’acheter 75,000 actions, à 35 cents, et 99.995 actions, à 40 cents.25,000 actions seront prises le ou avant le 1er mars 1947, et 25,-000 actions, le ou avant le 1er des mois qui succéderont.* * * Heva Gold rapporte qu’au niveau de 275 pieds, un massif de minerai de 210 pieds de longueur par 6.3 pieds de largeur, d’une valeur moyenne de $10.47 la tonne, a été mise à découvert.Au niveau de 400 pieds, on procède aux travaux nécessaires pour déterminer la teneur du massif de minerai repéré-Les percements en travers-bancs et les sondages ont révélé une valeur moyenne de $9.05 sur une longueur de 70 pieds et une largeur de 16.9 pieds.* * * Après-demain sera la dernière journée pour le* transactions régulières sur les actions privilégiées de Distillers-Seagrams, sujettes au rachat,-le 1er février, et le jour suivant et le lendemain, il faudra transiger "au comptant’’ sur ces va' leurs.* * * Canadian Canners Limited a notifié la Bourse de Montréal qu’àpar-tir du 20 janvier, 1947, les actions suivantes étaient émises et en cours: Ordinaires, 181,455, Première priorité, 190.559; Privilégiées-convertibles, 311,331, United Air Lines lancera un emprunt United Air Lines s* propose d’emprunter $49,500,000 prochainement en vue de défrayer les dépenses de son projet d’expansion d’a-prèséguerre.L’emprunt consistera en des émissions d’obligations de $12,000,000 à 3'ii%, séries 20 ans, d’un prêt de $28,000,000 et d’une offre de 94,773 actions privilégiées cumulatif, convertibles d’une valeur au pair de $100 aux détenteurs d’actions ordinaires.Bourse de Toronto Prix des oeufs et de la volaille Les arrivages d’oeufs sur ce marché continuent d’être très lourds.Au commencement de la semaine les prix ont subi une baisse d’un cent à un cent et demi la douzaine comparativement à la semaine précédente.Etant donné que les marchands achetaient avec précaution, le marché continue d’afficher un ton plus faible et les prix ont baissé chaque jour d’un à deux cents par douzaine pour chaque catégorie.Les marchands de gros sont très occupés à préparer les oeufs pour l’exportation et le volume offert à l’Office des produits spéciaux accroît toujours.Dix chars furent expédiés sur la Grande-Bretagne au cours de la semaine.On cote les expéditions triées sur ploce, caisses gratuites, aux cours suivants: catégorie A gros 35, moyens 33, poulettes 29 .catégorie B 29-30, catégorie C 25, emballés pour l’exportation: atégorie A gros 43, moyens 41, poulettes 37.Les prix du gros aux détaillants pour les oeufs en vrac sont comme suit; catégorie A gros 39-40, moyens 37-38, poulettes 33-35, catégorie B 34-35, catégorie G 30-31.Voici les pri ; du détail aux consommateurs pour les oeufs en carton d’une douzaine: catégorie A gros 42-48, moyens 40é46, poulettes 36-43, catégorie 37-43, catégorie C 33-38.Le marché de la volaille abattue se maintient tranquille.Les arrivages sont légers et la demande dans le commerce du détail n’est pas très vive.Plusieurs marchands de gros sont occupés à préparer des chars de volailles pour être expédiés sur la Grande-Bretagne.Dans le commerce de revente en gros on offre les volailles en caisses aux prix suivants: poulets de 5 livres et au-dessus, catégorie A de lait 35-35%, catégorie B de lait 33-33%, catégorie B 31, catégorie C 27-29, en dessous de 5 livres, catégorie A de lait 33-34, catégorie B de lait 31-32, catégorie B 29-30, catégorie C 26-28; poulets de gril de M.Fernand de Haerne.C.L.U., de Montréal.qui a été élu président de life Underwriters Association oi Canada, à l'assemblée annuelle tenue à Toronto, le 24 janvier.tous poids, catégorie A de lait 35-35%, catégorie B de lait 33-33%, catégorie B 31 %-32, catégorie C 28-28%; poules de 4 livres et plus, catégorie A 29-29%, catégorie B 27-27%, catégorie C 22-23; vieux coqs, catégorie A 20-21, catégorie B 18-19, catégorie C 16-17.Les arrivages de la volaille vivante furent encore lourds cette semaine.La demande est bonne et le volume offert est suffisant.La qualité des poulets de gril semble s’être améliorée et lorsqu’elle est bonne, les oiseaux de cette espèce sont l’objet d’une meilleure demande à des .prix légèrement plus fermes.Les poules de poids légers se vendent difficilement et les cotations ont baissé au moins d’un cent la livre.Les volailles vivantes se vendent aux prix mi-gros suiants: poulets de 6 livres et au-dessus 27-29, 5-6 lires, 25-26, audessous de 5 livres 22-24; poulets de gril 2% livres et au-dessus 26-27, au-dessous de ce points 25-26; poules de 5 livres et au-dessus 25, 45 livres 23-24, poids légers 1820; coqs 17-18.Les prix payés aux expéditeurs sont d’un à deux cents plus bas.New-York, 27 (A.P.) — Le dollar canadien est demeuré inchangé à un escompte de 4% pour cent au taux américain, à l’ouverture des eouis du change étranger.La livre sterling est aussi demeurée inchangée à $4.03.Bourse de New-York New-York, 27.(A.l\) — Le marché des obligations était irrégulier à l’ouverture de la Bourse à New-York, aujourd’hui.Des baisses ont été enregistrées par American Telephone, U.S.Steel, Bethlehem .Anaconda, General Motors, Southern Pacifie, N.-Y'.Central, International Harvester et Air Reduction.De légers gains ont >été effectués par Graham-Paige, Westinghouse, Fajardo Sugar et Santa Fe.‘Bourse de Montréal Le marché des obligations était calme à l’ouverture de la Bourse • 4*1.10 Geo.V.ch.130, 11 Geo.V | cï' JS’ 12 Ge0' V.eh.130 et 4 Geo.VI I ch.124, aux fins d’obtenir le pouvoir de faire de l'assurance et de la réassurance sur la vie, contre les accidents, l'invalldl-’l té, la maladie et tous autres risques de meme nature de modlflft la composition 1 et le mode d élection des membres de son I conseil d administration, d’être autorisé* 1 a.certaines conventions avec la So- 1 cieté Sa Int-Jean-Baptiste de Montréal re- 1 lativement aux revenus administratifs el I partage des bénéfices, ainsi que cer-j laines conventions avec la Société Natlo- f nale de Fiducie relativement & ses affaire» 1 et à son administration et pour autre» ] “ne se rapportant aux objets cl-deasus.1 Montréal, 25 Janvier 1947.Les procureurs de la requérante VANTER & VANIER LACHAPELLE & LACHAPELLE Toronto, 27 (C.P.).— Le marché était actif et à la hausse du côté des mines d’or, ce matin, à l’ouverture de la Bourse de Toronto.Beaulieu a fait une avance de quelques points; Delta a sauté de 2 à 60, et Discovery, de 6 à 87.God's Lake, Gol dEagle et Golden Arrow ont accusé une hausse de trois cents, tandis que Hasaga a fait un gani de six cents.Le groupe senior des mines'd’or était faible.Dome a baissé de % point.Macassa, de 5, McIntyre de % et Wright Hargreaves de 5 points.Dans le groupe des métaux de hase, Denison est monté de % à 14%; Golden Manitou a baissé de 5 à 3.10; Noranda est à la baisse de % ; Nickel est descendu aussi de %; Normetal de 4, Waite aAmulet de 10, Les obligations Offre Dom.du C&nftds 3% 19H .105'i Dom du Canada 3% 1953 .1031» Dom.du Canada 3% 1954 .106 Dom.du Canada 3' 1963 .104% Dom.du Canada 3% 1956 .105X'8 Dom.du Canada 3% 1957 .104;« Dom.du Canada 3% 1959 .104r!i Dom.du Canada 3% 1960 .104% Dom.du Canada Svi 1962 .104% Prov.de Québec 314% 1949 .103 Prov.de Québec 3>A% 1953 .100 Prov.de Québec 3% 1955 .10314 Prov.de Québec 3% 1956 1031 a Cité de Montréal 4H% 1949 .101Ü Cité de Montréal 414% 1967 .U0V» Cité de Montréal 3H% 1953 .101 y* Cité do- f Rivière* 4% 1955 I02>v Inter.Hydro 6% 1944 .101',4 Mont.Power 3',4% 1960 .102 Mont.Tramways 5% 1951 .102 Mont.Tramways 5% 1955 101 Brown Co.5% 1959 .101 Regent KKnlttlng «% 1952 10114 Pieston .182 179 Que Min .104 103 Queenat .100 98 Quemont .20y* 20 Regcourt .62 58 Richmac .36 36 Rouyn .47 44 Roxana .75 73 Royal Bank .24 24 Rush .42 41 Rrnabten .225 225 Steel Corp .il ioy4 Sannorm .25 23 Senator .58 55 Shawkey .37 35 Sherrltt .268 242 Süv Miller .43 42 Simpson .3H4 31'4 do B .26!» 28% Slacoe .60 60 ' Sladen .• 47 46 Springer .122 117 Starratt .100 93 Steeloy .18.H 18 Sturgeon .24 24 Sullivan .250 245 Surf .29 27% Sylvan .250 238 Teck H.345 335 Thom Lund .49 45 Thurbols .50 49 Tomblll .29 28 Un Gas .10 10 Un Min .20 19 Un Corp B .20% 20% Upp Can .260 250 Waite .490 490 Walker .24^ 24!4 Wekus .25 23 West Mal .18 17 W'tsey .is 15 Winch .19 m Wlnora .15 15 Wr Harg .”.335 325 CURB: C W Lump .JU jiu Con Pap .18% 1814 i?1 Pap .50 49 .17V> 17% Temlsk .tniu 10 Veatea totale»: 1,949,000.Drm 105% 103% 106% 105% 106% 105% 105% 105% 105% 105 108 105% 105% 105 103*5 104 103 103 181 103 100 J0% 00 36 47 75 24 41 225 11 ^3 58 35 255 43 31% *3% 60 47 117 47 13 24 245 29 250 345 47 50 29 10 19 20% 255 490 241, 23 17 15 19 15 335 NOUVELLE EMISSION $42,000,000 Commission hydroélectrique de Québec Obligations garanties, capital et intérêts, par la Province de Québec 1%% * 3%, série “D", échéant en série de 1 à 26 ans Date d’émission > 15 février 1947 _ _ Echéances: le 15 février de 1943 à 1973 Cm oblifation* seront émise» en vertu de la Loi de la Com ml» «Ion hydroélectrique de Québec, S.R.Q.1*41, ch.SSA, telle qu’amendée, et d’un arrêté du Lieutenant-Gouverneur en Conseil daté du 22 janvier 1947.Capital et intérêt* semestriel* {16 février et 15 août) payable* en monnaie légale du Canada d toute succursale au Canada des banquiers de la Commission (d l’exception du Territoire du Yukon) et au bureau chef de la Commission en la cité de Montréal.Titres à coupons avec privilège d’enregistrement quant au capital seulement.Coupures de $1,000 et multiples autorisés de $1,000.Les obligations échéant le 16 février d* 1948 d 1968 ne seront pas rachetables par anticipation.Les obligations échéant le 15 février de 1969 à 1973 inclusivement seront rachetables par anticipation au gré de la Commission, en totalité ou en partie, à toute date d’échéance d'intérêts d compter de 1969 inclusivement, sur préavis de trente jours, au montant en capital et les intérêts courus.Consultation juridique: Mire* Reward, Holden, Hutchison, Cliff, Meredith & Ballantyne, De 1 avis dee conseillers juridiques, ces obligations seront garanties une réserve, quant au capital et aux intérêta, par la Provinca de Québec (chaque titre portant un certificat $ cat effet), constitueront un engagement direct de la Commission hydroélectrique de Québec at aeront un placement autorisé pour les Caisses Populaires régies par la Loi des syndicats coopératifs de Québec, telle qu’amendée.Sera fourni, sur demande, le prospectus officiel contenant des précisions sur l’objet de l’émission et la dette en cours de la Commission.Tableau de» échéances, taux d’intérêts, prix de vente et rendements Prix de Rendement vente* approximatif i l’échéance Date d’échéance Montant 1» 15 février en capital Taux d’intérêts Prix de vehte* Date d’échéance Montant le 15 février en capital Taux d’intérêts 1948 1949 1950 1951 1952 1953 1954 1955 1956 1957 1958 1959 S 500.000 500.000 500.000 500,000 500,000 500.000 750.000 750,000 750.000 750.000 750.000 750.000 'Plus les intérêts courus.Vendues 1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 1973 $ 900,000 900,000 900,000 1,000,000 1,000.000 1,000,000 1,500,000 1,500,000 1,500,000 2,000,000 2,000.000 2,000,000 2,000,000 16,300,000 % 25*1 2% 254 254 2% 25i 2% 25i 2% 3 3 3 3 3 100.75" 2.685 100.375" 2.73 100.00" 2.75 101.50 101.50 101.50 101.,50 101.00 2.90 2.90 2.91 2.91 2.94 "En quantité égale de chacune de ces échéances trous N'ACCEPTERONS LES SOUSCRIPTIONS QU’A TITRE REDUCTIBLE, NOUS RESERVANT AUSSI LE WtCOlT DE LES REJETER.LA SOUSCRIPTION PEUT ETRE CLOSE EN TOUT TEMPS ET SANS AVIS.ON COMPTE LIVRER LES OBLIGATIONS, SOUS FORME DE TITRES PROVISOIRES, LE OU VERS LE SO FEVRIER 1947.NOUS OFFRONS CES OBLIGATIONS, POUR NOTRE COMPTE, SOUS RESERVE DE LEUR ÉMISSION BT DR LEUR ACCEPTATION PAR NOUS, SU JET A L’APPROBATION DES CONSEILLERS JURIDIQUES MENTIONNES CI-DESSUS.L.G.Beaubien & Cie, Limitée Royal Securities Corporation Limited Nesbitt, Thomson & Co.Limited Mills, Spence & Co., Limited McLeod, Young, Weir & Company Limited Bell, Gouinlock & Co., Limited Collier, Norris & Quinlan, Limited McTaggart, Hannaford.Birks & Gordon Limited Savard, Hodgson & Cie, Inc.René-T.Leclerc, Inc.Harrison & Co.Limited Mead & Co., Limited Cochran, Murray & Co., Limited Midland Securities Limited MacTier & Co.Limited Bartlett, Cayley & Co.Limited Geoffrion, Robert & Gélinas, Inc.A.E.Ames & Co.Limited The Wood Gundy Corporation Limited The Dominion Securities Corporation, Limited W.C.Pitfield & Co., Limited Greenshields & Co Inc Gairdner & Company Limité» J.C.Boulet, Limitée Clément, Guimont Inc.La Corporation.de Prêts de Québec J.E.Laflamme Limitée Lagueux & DesRocher» Limitée Desjardins, Couture, Inc.Société Générale de Finance, Inc.Crédit Intcrprovincial Ltée Oscar Dubé & Cie, Inc.Hamel, Fugère & Cie, Limitée Garneau, Boulanger, Limitée Les renseiptements ci-deesve ont (U puisés i source officielle, mais ils ne sauraient cependant nous être imputables.Lm 27 janvier 1947,-s. VOLUME XXXVIII — No 20 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI il JANVIER 1947 Le nouveau commandant du novire "Queen Elisabeth", le capitaine C.-M.Ford, à gauche, serre la main de son prédécesseur, sir James Bissett, 63 ans, qui a pris sa retraite.M.Duplessis et les ncuvalles propositions fiscales im provinces Le Dominion demande "la cession de droits définis, pour un temps défini, mais en établissant sa demande sur des données indéfinies" — La question des subsides — C:nq ans au lieu de trois ans — Collaboration, mais non assimilation — Comment Ottawa pourra-t-il taxer moins et donner plus aux provinces?Profits accrus pour “Laurentide Acceptance Corporation Ltd” Le septième rapport annuel indique que les profits nets se chiffrent à $50,695 contre $23,238, l'an dernier — Commentaires du président, M.Roland Thérien A la suite des nouvelles proposi-'ions fiscales adressées par le l)o-linion aux provinces, M.Maurice Juplessis a fait la déclaration sui-rante aux journalistes réunis à son bureau, samedi matin: “Ce n’est qu’hier, à Québec, que !’ai reçu les propositions du f?ou-/¦erneinent d’Ottawa, lit voici que e suis à Montréal aujourd’hui Vous admettrez avec moi que je n’ai pas eu encore le temps de considérer esdites propositions.“Je puis déclarer toutefois que je rais, avec l’aide de mes collègues, étudier les nouvelles propositions fédérales en détail, à la lumière de Ui constitution, en tenant compte tes droits des provinces et des droits du pouvoir central.“Ce qui m’a h appé en lisant les résolutions, précise le premier ministre, c’est qu’Ottawa demande aux provinces la cession de droits définis, pour un temps défini, mais en basani sa demande sur des données indéfinies.“Kn d’ëutres -termes, Ottawa demande de la certitude, tout en donnant de l’incertitude.Cn effet, dans l’état soumis par M.Abbott, lorsqu’il s’agit des montants que les provinces recevront, il y a un renvoi noté par la lettre (A).Et on peut lire dans ce renvoi "qu'il s’agit là d’un montant approximatif et sujet à révision”.Evidemment, ceci n’eat qu’un aspect, ®iais fort important, on l’admettra.“Je constate, de plus, que les provinces de Québec et d’Ontario, qui fournissent plus de 75 pour cent des revenus fédéraux, ont été les dernières à recevoir les nouvelles propositions d’Ottawa.“Il est également à noter, qu’au début de la conférence féderale-provinciale, en août 1945, Ottawa demandait la cession de droits de taxation pour trois ans, et aujourd’hui Ottawa demande deux ans de plus, soit cinq ans.Les subsides “Il ne faut pas oublier qu’Qttawa demande l’abandon de plusieurs droits importants de taxation pour les remplacer par des subsides.C’est là une politique qui est contraire à celle préconisée par sir Wilfrid Laurier.“En effet, on se souvient que vers 18X3, sir Wilfrid Laurier, venant d’être choisi comme chef libéral fédéral, à Summerset (aujourd’hui Pkssisville), dans le comté de Mégantic, fit une déclaration, dans ce sens, laquelle on peut vérifier dans le livre d’un de ses amis.Ulric Barthe.livre intitulé: Wilfrid Laurier à lu tribune, à la page 398 ou 399.“La politique énoncée dans les propositions fédérales actuelles est également contraire à une politique préconisée par M.King, en 1935, de son siège, à la Chambre des Communes.M.King déclarait alors que la politique en vertu de laquelle Ottawa remplace les pouvoirs de taxation des provinces par des subsides fédéraux était mauvaise, dangereuse et même vicieuse.“On dira peut-être, souligne M.Duplessis, que depuis le discours de Laurier, à Sornmerset, les temps ont «hangé.A ceux qui parleront ainsi, je réponds que c’est là faire injure aux qualités de vision et de prévoyance de sir Wilfrid Laurier, car sa déclaration était bien définie, catégorique et sans restriction de temps ou de conditions.“De plus, les déclarations de M.King, en 1935, au même effet, corroborent l’opinion émise par sir Wilfrid Laurier, montrant par là le bien-fondé de ce principe que les droits de taxation des provinces, si la Confédération doit subsister, et nous voulons qu’elle subsiste, ne doivent pas être remplacés par des subsides fédéraux.“L’Union Nationale, continue M.Duplessis, est un parti politique fondé en 1930 avec la collaboration de libéraux, de conservateurs et d’indépendants.C’est notre politique et notre programme de prendre ce qu’il y a de mieux dans tous les anciens partis politiques.Et c’est ce que nous faisons, en invoquant le témoignage constant de sir Wilfrid Laurier, en faveur de l’autonomie des provinces et en invoquant les principes de M.King, au temps où il s’inspirait de sir Wilfrid Laurier.“Le respect du pacte de la Confédération apporte plus de stabilité que des subsides temporaires fédéraux.Et une chose est à retenir.Ce n’est pas le fédéral qui a créé les provinces, niais bien quatre provinces pionnières qui ont créé le fédéral.11 serait absolument injuste que les provinces deviennent les remorques d’un pouvoir qu’elles ont créé.Ce ne serait pas constitutionnel.Ce serait à l’encontre de la lettre et de l’esprit de l’Acte confédératif.Ce serait un signe de noire ingratitude pour la créature que de vouloir absorber Je créateur.Collaboration, mois non assimilation “En résumé, poursuit M.Duplessis, nous sommes en faveur d’une franche, loyale et constitutionnelle coopération.Mais nous sommes opposés à une assimilation ou cen- tralisation déguisée ou apparente.M.Abbott a fait une déclaration publique quelques heures seulement après que sa lettre me soit parvenue, à Québec.Il est donc juste que, dès le début, certains laits essentiels soient également mis devant le public.“Je l’ai dit et je le répète.L’esprit même de la Confédération est fondé sur la collaboration bien comprise entre toutes les parties composantes.Et cet esprit est formellement opposé aux tractations, au marchandage de quelques parties seulement du tout.Cette question intéresse toutes les provinces et je trouve que les tactiques adoptées an moyen de procédés individuels pour régler un problème collectif sont malheureuse et regrettables.“Depuis la dernière session de la Conférence fédérale-provinciale, en mai dernier, je n’ai jamais reçu de la part d’Ottawa de communication, si ce n’est celle de vendredi dernier”, déclare M.Duplessis.D'où viendra l'argent ?Et M.Duplessis termine: “Il est absolument illogique de prétendre qu’Ottawa, en taxant moins, recevra plus et que les provinces recevront egalement plus.Il faut que les revenus viennent de quelque part.Personne n’est capable d’expliquer comment en taxant moins on pourrait toucher plus de revenus.L’argent ne peut venir ailleurs pour un gouvernement que des taxes que doit payer le peuple”.Le septième rapport annuel de' Laurentide Acceptance Corporation Ltd pour l’année terminée le 31 octobre 194fi montre des revenus de services, après déduction pour pertes contingentes, de 8106,950 contre $67,340 pour l’année précédente; les profits nets se moment A $50,695 à comparer à $23,238 pour les douze mois terminés le 31 octobre 1945.Le bilan au 31 octobre 1946 montre un actif total de $1,319,526 dont $1,221,770 représentent des billets recevables.La réserve pour pertes contingentes, au montant de $42,450 représente près de 4 p.c.de la totalité des recevables.Dans ses commentaires aux actionnaires le président, M.Roland Thérien, dit ce qui suit: “Le chiffre d’affaires de l’an dernier a été près de $3,000,000, le plus élevé depuis les débuts de votre société.Les bénéfices de $50,695 montrent une augmentation de plus I de 100 p.c., par comparaison à < ceux de l’année précédente.Après le paiement des impôts et des dividendes réguliers sur les actions privilégiées, il a été porté un solde de 810,576 au compte “surplus”.Vos administrateurs out maintenu les réserves pour mauvaises créances au chiffre maximum permis par la loi.“Les grèves de toutes sortes ont beaucoup retardé la production d’automobiles et des autres marchandises de grande consommation; il semble que ces marchandises deviendront plus abondantes dans un avenir prochain et vos administrateurs entrevoient pour les prochaines années le maximum d’affaires (pie lui permettront ses disponibilités.Si i’on considère l’augmentation d’affaires toute particulière à votre société, en plus de l’augmentation generale du commerce de finances qui doit nécessairement accompagner la production el la vente des marchandises d’avant-guerre, il devient évident que les sommes dont votre société dispose présentement ne lui permettront pas de bénéficier entièrement des avantages qui s’offrent.Ainsi, vos administrateurs ont l’intention d’augmenter immédiatement le capital et ‘de créer tene émission de billets ou de debentures à long terme’”.La première année d’après-guerre; collection de graphiques Revue mensuelle de "The Bank of Nova Scotia", * pour janvier 1947 Des haut-parleurs dans les tramways ?De nombreuses expériences poursuivies avec des haut-parleurs ont été entreprises dans la métropole par la Compagnie des Tramways de Montréal, ainsi que dans d’autres villes, niais à date aucun appareil ne s’est révélé adéquat, apprenons-nous aujourd’hui.La principale difficulté est que, dans un espace restreint, comme dans un tramway ou un autobus, la voix provenant du haut-parleur rebondit de nouveau dans le microphone, causant un galimatias qui nullifie une claire prononciation de ce qui est annoncé.De nouveaux développements clans des appareils amplificateurs de la voix sont actuellement éprouvé saux Etats-Unis et la Compagnie des Tramways de Montréal suit de près ces épreuve*.La Compagnie a aussi étudié avec soin l’idée de mettre des affiches au-dessus des-grands sièges en long dans les tramways, annonçant la capacité de ces sièges.Et Ton a trouvé qu’il est difficile de déterminer le nombre de personnes qui peuvent s’asseoir, car ce nombre varie grandement advenant le fait que les voyageurs soient des adultes ou des enfants et aussi suivant les saisons de Tannée.De plus,, la Compagnie peut annonce:- que, d’après des expérien-ct’f-, ‘ Mes, les voyageurs, d’ordi-n: vmt sc diriger vers l’avant, io .il y a de l’espace, lorsque les prépc.-vs aux tramways ou d’autres voyageurs leur demandent de ce faire.f'r.- éc - : Le service rapide avec l'hélicoptère.Avant de s'embarquer è bord du navire, qui la conduira à Paris, Mlle Harriet dessinatrice de Boston, reçoit son courrier de Boston.Ce qu’il y a de plus frappant lorsqu’on compare les indicateurs de la situation économique au Canada et aux Etats-Unis, c’est la forte divergence récente entre les mouvements des prix dans les deux pays, en contraste avec la ressemblance marquée de leurs courants économiques au cours de la guerre, dit la Revue de The Bank of Nova Scotia, dans son numéro courant.Cette livraison de la revue porte surtout sur un groupe de graphiques montrant le développement économique du Canada dans l’après-guerre, en regard des chiffres utteinls pendant la guerre; niais vu les rapports si étroits qui existent entre notre économie et celle — plus puissante — de nos voisins du sud, on présente d’utiles comparaisons entre les deux.Dans Tun et l’autre cas, les indices d’embauchage pour l’industrie manufacturière atteignirent leur sommet tard en 1943, tombèrent au plus bas niveau d’après-guerre Thi-ver dernier, et montrent depuis lors un certain regain.Ceux des ventes au détail ont procédé presque à Tu-nisson jusqu’à ce que se fit sentir l’effet de la forte majoration des prix aux Etats-Unis.Les mouvements des prix — sauf pour la date ultérieure de la première hausse résultant de la guerre aux Etats-Unis et la stabilité quelque peu plus grande de Tindice canadien du coût de la vie — ont aussi été semblables, du moins jusqu'à juillet dernier, alors que s’amorça Timpetueu-se montée des prix aux Etats-Unis.Cette montée, dit la Revue, qui suivit l’abandon presque entier des contrôles alors que la demande, tant domestique qu’étrangères, dépassait encore de beaucoup les stocks disponibles, indiquait clairement l’entrée de l’économie américaine dans une nouvelle période: une ère de majorations rapides et effrénées des prix de vente et de revient — ère d’instabilité marquee.Quand et à quel niveau on établira un meilleur équilibre, combien de temps la demande suffira à supporter l’échelle présente des prix, et combien de recul du commerce actuel des Etats-Unis le rétablissement d’un meilleur équilibre pourrait entraîner, tout cela est discutable.Mais les implications en sont extrêmement importantes pour le t.a-nada, car elles nous donnent a decider cette question tondamcnlale: Quand l’ajustement de nos niveaux de prix avec ceux,des Etats-Unis — qui est inévitable à la longue — devrait-il avoir lieu, et combien cet ajustement affecterait-il la transi urination de notre économie de guerre en économie de paix?Les graphiques contenus dans la Revue font voir que, jusqu’ici, cette transformation a procédé sans disloquer sérieusement l’économie nationale.Bien qu’un fort déplacement ouvrire se soil produit entre Tété de 1945 et celui de 1946, alors qu’au delà d’un million de personnes recevaient congé des services militaires ou des usines de guerre, le chômage a été relativement faible.En juin 1946, environ 900,000 personnes de plus qu’en 1939 avaient un emploi rémunérateur (y compris les emplois militaires).L’un des aspects les plus marquants de ce progrès sur les chiffres d’avant-guerre, et Tun des plus encourageants, c'est que l’effectif ouvreir de l’industrie manufacturière a conservé un bon pourcentage de ses gains du temps de guerre et qu’au 1er novembre, date des dernières statistiques procurables, cct effectif total dépassait encore de 71 p.cent le nombre d'emplois en 1939.Le haut degré d’activité economique révélé par les chiffres precedents résulte du fait que le revenu et la dépense nationale se sont bien maintenus.Le produit national du ; Canada, c’est-à-dire la valeur globale de toutes les denrées ou marchandises achevées et de tous les services produits annuellement en ce pays a dépassé le niveau de 811 billions, plus du double des chiffres d'avant-guerre, mais moins que le maximum atteint au cours des hostilités.La réduction des déboursés gouvernementaux, résultant de la chute précipitée des> dépenses de guerre, a été compensée en grande 1 partie par l’augmentation des dé-I penses des groupes producteurs et consommateurs, et par l’expansion à un haut degré de nos exportations de paix.Divers graphiques servent à illustrer cette situation.Celui des exportations montre, par exemple, que malgré la cessation presque absolue des exportations de matériel de guerre, qui avaient un temps figuré pour beaucoup dans nos rhif-i'res, le total de l’exportation de 1946 tout de même touché les $2400 millions — plus du double des chiffres d’avant-guerre.Le graphique du bâtiment montre que les dépenses commerciales en inunobilisations continuent à un rythme accéléré, les; adjudications de l’année entière 1946 se montant à environ $663 millions, soit $254 millions de plus qu'en 1945.Le graphique des t ventes au détail fait voir que les dépenses des consommateurs sont également à un niveau record; les ventes de 1946 accusent une forte augmentation sur 1945, et le mouvement semble vouloir se continuer dans le même sens.La Revue remarque que cas diverses augmentations de dépenses représentent, jusqu’à un certain point, des augmentations de prix.Vu la pénurie encore quasi universelle de produits fondamentaux tels que denrées alimentaires, textiles, combustibles, matériaux de construction; la lenteur apportée à produire en quan/ités une foule d’articles de durée; la montée des prix à l’étranger; avec un surplus considérable du pouvoir d'achat — la pression montante contre le niveau des prix a continué de s’exercer fortement en 1946, En même temps, la politique du gouvernement était d’abandonner les divers contrôles, v compris les subventions, dès qu’il pourrait le faire “sans créer de désarroi”, c’est-à-dire sans trop gâter l’équilibre relatif de l’économie nationale, R s’ensuivit une hausse notable des prix.t.'indice du coût de la vie monta de 0 pour cent -dans les 11 premiers mois de 1946, comparativement à une avance de 4 pour cent dans les quatre années précédentes; et l’indice des prix de gros avança d’environ 7 pour cent, après avoir progressé de moins de 1 fi pour cent durant les deux années précédentes cl de 11 pour cent environ entre l'imposition des Pr‘x de plafond en décembre 1941 et le début de 1946.La dernière section de la Revue traite d’importants aspects de la situation financière, y compris une autre forte augmentation des dépôts de banque Tannée, dernière, et l’accroissement, qui se continue rapide, des placements des Banques à Charte, Nationalisation et organisation corporative La question ds ta nationalisation des entreprises, posée dans tous les pays au lendemain de la querre.ardemment préconisée par les partis de gauche en Europe et réalisée déjà dans un bon nombre d'industries.continue à être l’objet de vives discussions.Fie XII a cru bon.lors de la Scmains sociale de Strasbourg, en juillet dernier, d’aborder ce suiet.Il l a lait avec discrétion, mais clarté ot fermeté.On a surtout remarqué que, sans condamner les nationalisations pariieilos, U affirme cepen- j dont que les associations corporatives constituent un moyen beaucoup plus efficace d'atteindre la lin recherchée.Ce jugement de Pie XII, qui conlirme les directives donné: s par son prédécesseur dans "Quadragesima anno" et Divin! Hcdemptoris" sur l'organisation corporative.est d’une grande importance.Il a provoqué do profondes réactions en plusieurs milieux.La "Civilta Cattoliea" vient de l’analyser dans un long article.La N.C.W.C., le grand organisme des Etais-Unis, a aussitôt lancé un appel en laveur du mouvement corporatll.C»t événement ne peut passer inaperçu cher nous.Il comporte trop de leçons pratiques pour les catholiques du Canada.L’Ecole Sociale Populaire lui consacre sa brochure mensuelle de décembre.On y trouvera, outre le texte complet de la lettre du Papa et de l'article de la revus italienne, quel ques pages sur l'organisation corporative en marche et un commentaire de la déclaration américaine.Cette brochure de 32 pages est en vente au prix de 15 sous au comptoir, el 13 sous par la poste.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR’’ Canada Cement Company Limited ET COMPAGNIES FILIALES Rapport annuel du conseil d’administration AUX ACTIONNAIRES: Vos administrateurs ont l’honneur de vous soumettre le dix-neuvième compte-rendu annuel des affaires et de la situation financière de votre Compagnie pour l’exercice financier terminé le 30 novembre 1946.En regard d’un bénéfice de $1,080,146.11 pour l’exercice précédent, le bénéfice net du présent exercice, dépréciation et impôts fédéraux déduits, est de $2,178,522.82, ce qui représenterait un bénéfice de $2.17 pour chacune des nouvelles actions privilégiées.Pendant l’exercice, les dividendes furent payés aux actionnaires privilégiés au taux de 612,}l par année.L’année 1946 fut excellente pour l’industrie de la construction.D’aprèr les statistiques publiées, la valeur des contrats de construction conclus pendant Tannée fut plus forte qu’au cours de toute année précédente.Quoique bon nombre des travaux n’aient pu être complétés pendant Tannée, l’industrie de la construction fut extrêmement active.Le ciment fut en demande pendant toute Tannée, et les livraisons de votre ¦Compagnie furent plus fortes qu’au cours de toute année précédente, sauf 1929.Les livraisons furent parfois retardées, mais, à la fin de l’année, presque toutes les commandes reçues avaient été exécutées.C’est dans la province d’Alberta que l’augmentation dans la demande fut la plus forte.Dans l’espoir que la demande en Alberta reste en moyenne meilleure qu’avant la guerre, nous procédons actuellement, à votre usine d’Exshaw (Alberta), à des travaux d’expansion qui, nous l’espérons, seront terminés en 1947.Nous agrandissons aussi l’usine de Montréal-Est, et les travaux doivent être terminés dès le début de 1947.Le solde des obligations iVs % en cours, échéant en 1951 et représentant une *omme de $8,500,000.00, fut remboursé au cours de l’exercice.Une nouvelle émission de $3,600,000.00 d’obligations sériées à 2%%, remboursable en cinq ans au rythme de $700,-000.00 par année, fut vendue.11 est fait mention, dans le bilan consolidé qui vous est présenté, de la subdivision des actions privilégiées ne votre Compagnie.Une assemblée générale des actionnaires fut convoquée dans ce but le mercredi, 21 août 1946, et vous trouverez à la fin du bilan des notes explicatives au sujet de cette subdivision.Les dépenses d’exploitation ont continué d’augmenter au cours de l’année, pour atteindre leur maximum à la fin de l’année.La moyenne du coût de production sera donc en 1947 substantiellement plus élevée qu’en 19-16.On s’attend à ce que les produits de votre Compagnie soient en grande demande au cours du prochain exercice.11 faudra des matériaux de construction en abondance pour accomplir tous Jes travaux de construction qui sont projetés.Au cours de l’exercice, nous avons eu le malheur de perdre deux de nos administrateurs: MM.Morris W.Wilson et Gordon C.Edwards.?Le président, _____________________J.D.JOHN1SQN.BILAN CONSOLIDÉ AU 80 NOVEMBRE 1946 ACTIF Disponibilitéa: Stocks de ciment, fournitures el magasin*, tel* quo déterminés et certifiés par la direction, évalués au coût de revient ou HU-dettsous (soit au-dessous du marché) .$ 1,844,446.18 Comptes à recevoir (moins réserve contre les mauvaises créances) Comptes des clients .11,200,303.47 Autres comptes .161,635.65 1,362,020.12 15,000.00 1,902.006.42 8 5, Fonds d’Etat (valour négociable $15,603.76).Espèces en main et en banque .Fonds pour l’entretien du dividende privilégié (espèces en banque) .Partie remboursable de l’impôt sur excédent «ta bénéfices .Assurance en vigueur, impôts anticipés et autre;» dépenses pavée» d’avance .• Immobilisations: Terrain», usine», immeubles et outillage, etc.(d’après Pévaliation de MM.Ford, Bacon & Davis, Inc., fondée sur la valeur commerciale le 30 septembre 1927, soit $38,267,600.) ; et l’immeuble Canada Cernent au prix coûtant.avec le coût des additions subséquentes, le tout après déduction des sommes réalisées nu cours de ventes itwmobilièrea .$60,035,807.11 Moins les réserves de dépréciation .28,849,702.81 31, PASSIF Exigibilités t Comptes payable» .-.• Intérêt couru sur obligations .Dividende privilégié payable le 20 déc.1946 Impôts (revenu, excèdent do bénéfice, etc.) Hypothèque sur l’immeuble Canada Cernent t Remboursable par versements semestriels, et le solde dû en 1948 V.V.».e *«*••••«• e #•.Obligations en première hypothèque: Autorisées .$20,000.000.00 124,471." 800,000.( 840.671.1 78.809.E 186,104.! 530,056.' ,870.24 ,689.18 ,402.89 374.17 $ 1,609,336.4 295,000.( Série “A”, émise et remboursé© .$î6.500 OOO.OO Obligation» sériées 21^ %, série 1946, dont $700,000 échéant annuellement, de 1947 à 1951—émise» .Moins: remboursées .Réserves : Assuranceveontre l’incendie.Réparations et renouvellements extraordinaires .Capital-action»: Actions privilégiées, remboursables et cumulatives, valeur au pair $20 chacune, dividende annuel au taux de $1.30 par action (Voir Note i)—Autorisées (dont $21,000,000 ém^es) En cours—1,004,345 actions .Action» ordinaire» — Autorisées: 750,000 actions sans valeur nominale Emises: 600,000 actions .Excédents: (Voir Note 2) Excédent accumulé, d’après l’état ci-joint .Excédent différé (partie remboursable de l'impôt sur excédent de bénéfice) .Versé au fonds d’entretien du dividende privilégié .• • • • $ 3,500,000.00 10,000.00 $ 500,000.00 350,000.00 3,490,000.( 850,000.( $25,000’000.00 $20,086,900 Jov $ 6,403.904.75 $ 3,654,244.39 340.671.10 800,000.00 26,490,104.75 jh794,915.< 137,500,056.1 Etat consolidé des profits et pertes et du surplus accumulé pour l’exercice terminé le 30 novembre 1946 Bénéfice d'exploitation, après déduction de $2,226,-000.00 pour la dépréciation mais avant do tenir compte des item ci-dessous .Rémunération de la direction .$ Jetons de% présence .Frais juridiques .Plus : Revenu provenant, des placement» .$ Bénéfice sur la vente de valeurs en placement Moins: Intérêt sur obligations (üet) .$ I ntérêt sur hypothèque .Contribution à la Caisse de Retraite .Proportion de» frais de remboursement d'obliga»* lions (1936) .Provision pour l’impôt sur le revenu et sur excédent de bénéfice (partie remboursable de l'impôt sur excédent de bénéfice: $10,400.00) ^_____________ Bénéfice net pour l’exercice, après déduction des impôt» .Moins : Versement au Fonds pour l’entretien du dividende privilégié .Solde des ;bénéfices .Excédent accumulé au 30 novembre 1945 .$ 3,4$6J)81.08 Plus: Sommes transférées des réserves — Remboursement des action» privilégiées OVi'i-c .$ 65,900.00 Assurance contre l'incendie .250,000.00 Accidents industriels .66,800.00 Imprévus .400,000.00 $ 4,832,636.19 98,424.96 11,480.00 2,201.80 112,106.76 $ 4,720,528.48 62,216.23 97,704.75 ____159,920.98 $ 4,880,449.41 333,626.59 13,300.00 100,000.00 100,000.00 2,165,000.00 2,701,926.*9 $ 2,178,622.82 800.000.00 $ 1,378,522.82 762,700.00 4,247,781.08 “ $ 6,626,308.90 660,000.00 106,410.89 666.410.89 $ 4,959.893.01 1,305.648.(92 $ 3,654.244.89 Moins: Solde des frais de remboursement d’obligation» (1936) .$ Prime et frais de remboumîtnenl d’obligations (1946), et frai» du compromis ou arrangement avec les actionnaires .^ Dividendes pour les actions privilégiées .Excédent accumulé au 30 novembre 1946 .•*.• _____________ Notes annexées au bilan consolidé: (1) D'après le compromis ou arrangement sanctionné à rassemblée générale spéciale de» actionnaires, le 21 août 1946, et confirmé par de» lettres patentes supplémentrtires Je 23 septembre 1046, chacune des actions privilégiée» et amor-tissiiblcs, à dividende cumulatif de et d'une valeur au pair de $100 cha- cune, fut.subdivisée en cinq actions privilégiées, cumulatives et remboursables, d'une valeur au pair do $20 chacune; et le» arrérage# de dividendes,’s’élevant à $40.25 par action, furent effacé».Is»8 actions privilégiées peuvent être appelées au remboursement à $30 par action ; mais la Compagnie n’aura pas le droit d’exiger le remboursement d’aucune action avant le 1er octobre 1951 •; et, par la suite, la Compagnie n’aura pas le droit d’acheter ou d'appeler au remboursement un nombre d'actions privilé-giéun tel que le reliquat des action» en cours soit réduit à moins de $15,000,000 avant le 1er octobre 1956.ou à moins de $10,000,000 ayant Je 1er octobre 1961.(2) Aussi longtemps qu’il restera des actions privilégiées en cour», aucun dividende ne sera payé aux actionnaires ordinaires lorsque le Fond» d’entretien du dividende privilégié s’élèvera è moins de $2.60 par action alors en cours ; et, de plus, on ne pour., faire servir nu paiement de dividende» aux actionnaires ordinaires ni une somme de $875,000 du montant d'excédent accumulé à la date du 30 novembre 1945, ni aucune part de l’excédent différé ($380,271) à ia même date.RAPPORT DES VERIFICATEURS AUX ACTIONNAIRES: Nous avons examiné Ica livre» et les compte* de la Canada Cernent Company Limited et de ses compagnies filiales pour l’exercice se terminant le 30 novembre 1946, et nous avons obtenu tous lea renseignements et explications dont nous avoua eu besoin; et nous faisons rapport qu’û notre avis le bilan cl-dessus, accompagné de» notes qui y sont annexées, est préparé de façon à établir un tableau exact et véridique de» affaires de la Canada Ornent Company Limited et^*«ie f-c» filin les à la date du 30 novembre 1946.et qu’ l'état des profita et pertes donne exactement le résultat des op '-ations combinée», d’après le* explications et renseignements qui nous ont été fournis pi'.r les livres des compagnies.PRICE, WATERHOUSE & CO., vérificateurs.Approuvé par le Conseil: Montréal, le 10 janvier 1947.J.D.JOHNSON, administrateur.F, B.KILBOURN, administrateur.i -I* LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 27 JANVIER 1947 volume xaaviii — no 20 | _ .¦¦ .—' ¦ .,1—- - - - - - - - ' .J ¦- "¦ B—3Ba—— - - 7» Le Canadien l’emporte sur les Bruins de Boston par 4 à 1 VOLUME XXXVIII — No 20 Toe Blake aide la cause du Canadien Toe Blako, le vétéran capitaine des Canadiens .a eu un regain de jeunesse samedi soir et il y est aile de deux points contre le Boston, pour permettre à son club de gagner et de s’approcher à (|iialre points seulement des meneurs de la ligue, tes Leafs de Toronto, qui ont perdu par 1 à 0 contre les Rangers.Le Canadien a pris l'excellente habitude de battre le Boston régulièrement cette saison et samedi sotr il n'a pas voulu déroger à une tradition vieille déjà de sept parties.Tous les amateurs de hockey savent, en effet, que la première partie entre les deux clubs a été nulle et que le Canadien a gagné les sept autres par fies résultats plus ou moins humiliants pour les perdants.Samedi le compte a été de 4 à 1 et ce n’est qu'à la fin de la troisième périodes, 85 secondes avant la fin de la partie, que Joe Carveth a pu tromper la vigilance de Bill Uur-nan, qui a été magnifique du commencement à la fin de la joute.On peut d’ailleurs faire pareil éloge de Briinsek, car c'est grâce à lui si la soirée n’est pas devenue une déroute pour le club visiteur.Les Canadiens ont de fait eu le meilleur dans tous les domaines et ils ont fréquemment pris d’assaut les filets où Brimsek montait bonne garde.11 lui a toutefois été impossible d’arrêter tout ce caoutchouc que les Montréalais lui lançaient et il a laissé compter 4 points contre son club.Blake, nous le disions plus haut, a compté deux points et Limer l.ach, ce joueur de centre unique, a obtenu une assistance sur chacun de ces deux points.Maurice Richard, le non moins unique ailier «iroit du Canadien, a réussi son 29e but de l'hiver et Léo liravelte a compté l'autre point de son club.Le jeu a été lent au début de la partie et les spectateurs commençaient à craindre une autre exhibition monotone, mais tout a changé de face après le premier point du Canadien, compté par Blake après 15 minutes et 49 secondes de jeu | dans la première période.Léger a | monté la rondelle jusqu'à la ligne | bleue, l’a passée à Loch, qui a lui-même combiné à Blakc.Ce dernier a lancé un coup de revers et Brimsek n’a pu rien faire pour le bloquer.La première période s’est terminée au compte de 1 à 0 pour le club local.Pendant ce premier engagement, Henderson et Léger ont ete tour à tour punis pour avoir retenu des joueurs adversaires.La deuxième période a littéralement été celle du Canadien, qui s’est ioué de ses adversaires sans la moin dre difficulté.Brimsek a été vraiment sensationnel et c'est grâce à lui si le Canadien n'a pu faire mieux que d’enregistrer un seul point à la fin de cette période.Les Royaux l’emportent sur Ottawa Ottawa, 27 —- Les Sénateurs semblaient devoir l'empoiter facilement sur les Royaux de Frank Carlin, samedi soir, dans la joute de la Ligue Sénior disputée en cette ville, à l’Auditorium, les joueurs de Jimmy McCaffrey prenant une avance de 2 points sur les Montréalais à la première période, mais un ralliement des visiteurs à la reprise finale changea une défaite en une victoire pour les Royaux, car ceux-ci enregistrèrent 4 points et remportèrent sur les gars de la Capitale par le résultat de 4-2.Cette rencontre fut dénuée de rudesse et donna lieu à une belle lutte car de chaque côlé l’on cherchait à vaincre Je rival et les courses étaient rapides, les passes faites avec précision et les lancers bien dirigés.La partie donna lieu à un beau duel entre les deux cerbères tuais McNeil s’affirma supérieur et, avec le concours de Locas et de Riopclle les Royaux ont pu s'affirmer les maîtres.Composition des équipes: ROYAL.— Buts: McNeil; défenses: Galbraith et Harvey; centre: Haggarty; avants: Curry et Pepin.Subs.: Locas, Campeau, Pla-inondon, Casavant, Morin, Laforce, Malone, Fleet.OTTAWA.Buts, Fraser; défenses, Stahan et Mathers; centre, Tudin; ailes, Slowinski el Check.Subs.: Trainor, McLean, Geisebrecht, Irvine, Smart, Smith, Turick, Ilowe, Timori, Arbitres: Hap.Shouklice, George Seed.Première période 1.Ottawa, Howe (Smith).2.01 2.Ottawa, Smart divine).4.3fi Aucune punition.Deuxième période Punitions: Harvey et Copp.Troisième période 3.Royal, Locas.3.53 (Malone, Harvey) 4.Royal, Curry.5-15 (Campeau.Haggerty) 5.Royal, Harvey.10.10 6.Royal, Galbraith.11.51 (Pépin, Locas) Punitions: Curry 2, Smith et Stahan.Leafs et Concordia Un quatrième blanchissage pour Rayner Toronto, 27.— Les Leafs de Toronto recevaient samedi soir la visile des Rangers de New-York et les protégés de Happy Day espéraient pouvoir l’emporter afin d'augmenter leur avance en tête de la Ligue Nationale de Hockey ou tout au moins conserver leur avantage sur le Canadien mais à lu grande surprise des amateurs to-rontois les protèges de Frank Boucher parvinrent à causer une désagréable surprise aux joueurs de la Ville Reine lorsqu’ils s’assurèrent la victoire par le compte da 1 à 0 pour donner à Chuck Ranger son quatrième blanchissage de la saison.Un but compté par le vétéran Bryan Hextall avec l’assistance de Bill Moe, environ cinq minutes avant la fin de la première pério-ue.a suffi au club new-yorüais pour triompher.Rayner a été sensationnel en bloquant 37 lancers, 6 de plus que Broda.Dans la dernière minute Rayner a failli compter un but.Broda avait été retiré de sa cage pour être remplacé par un avant, Rayner sortit à une trentaine de pieds de son filet pour s'emparer du caoutchouc, et manquer le filet ennemi par a peine un pied.Alignement des équipes: TORONTO.Buts, Broda; défenses, Thompson et Mortson; centre, Apps; ailes, Ezinicki et Watson.Subs.: Stanowski, Kennedy.Meeker, Klukay, Polie, D.Metz, Stewart, Modnar, N.Metz.RANGERS.Buts, Rayner; défenses, N.Colville et Juzda; centre, Watson; ailes, Hextall et Bell.Subs.Laycoe, Trudel, Pike, Cooper, Demarco, Kussell, Moe, Laprade, Warwick.Leswick.Arbitres: Prat!, Young, McCabe.Sommaire: Première période 1 -Rangers: Hextall-Moe .15.58 Aucune punition.Deuxième période Aucun point.Pun.: Klukay.Troisième période Aucun point.Aucune punition.Le hockey vainqueurs Les Leafs de Verdun ont causé une véritable surprise hier après-midi lorsque les joueurs d’Arthur .Therrien ont réussi à infliger un blanchissage au Royal car si on lui concédait des chances de vaincre son adversaire hier aucun fervent du hockey, pas même le plus chaud partisan du Maple Leaf n’espérait voir ce club l’emoorter par une aussi forle marge, car c’est par le résultat de G à ü que le club de la ville voisine a eu raison des Royaux dans la première partie à l'affiche.Gravellc a finalement réussi à A la deuxième rencontre au pro-compter sur une passe de Billy gramme le Concordia a eu facilc-Reav, après 15 minutes et 43 seeon-1 nient raison des Cyclones, les jou-des d’efforts surhumains, qui vc-;curs de Sylvie Mântlia l’emporte-naient tous se briser sur celte forte-i rent bar 6 à L resse qu'était le gardien de buts des i Composition des équipes: Bostonnais.Schmidt, le joueur de centre étoile du Boston, était absent samedi et c’est Bill Cowley, revenu au jeu après quelques absences, qui l'a remplacé.La ligne ainsi formée de Dumart, de Cowley et de Bauer a été tenue en échec par celle formée île Mosdell, de Peter et de Filiou et n’a pu rien faire de bon.Pendant celte deuxième période.Terry Reardon, Toe Blake, Egan ot Haiuon ont été envoyés au péniten- ! ' cier par l'arbitre Gravel.Notons que c'clait la première punition de ; lu saison décernée à Toe Blake qui ; j était jusqu’ici un candidat très sé- ; lieux au trophée Lady Bing, déeer-1 né chaque année au joueur le plus ., gentilhomme en même temps que le j plus utile sur la glace., .| La troisième période était à peine commencée que Blake, avec l’aide de Lacli et de Bouchard, comptait j-son deuxième point, le troisième de jj son club.Il y avait à peine 53 se- 7 coudes de jeu d’écoulécs dans cette ; période finale.Bouchard a monté jusqu'à la ligne bleue adversaire et a confié la rondelle à Laoh, qui a su traverser la défense ennemie et combiner à Blake, qui était en excellente position.Le vétéran ailier du Canadien a eu Tocil juste et Brimsek a été absolument impuissant devant son lancer.Enfin, après 1 minutes et 1 secondes de jeu.Richard a complete le pointage en déjouant Brimsek Mutine passe d'ü’Connor.C’était le 29e franc but de Richard depuis le début de la saison actuelle.' Tous les spectateurs étaient convaincus que Durnan allait obtenir un autre blanchissage.mais Joe Carveth est venu dissiper ces espoirs en déjouant notre gardien de buts, moins de 2 minutes avant In fin.à la faveur d’une mêlée devant les buts Smith et McGill ont obtenu Les funérailleS ont été retar-res et dans les parties environnant; ^es jusqu’à mercredi afin do per-I Etat de New South Wales, on «ouf-i inettre à des délégations de l’exté-fre de la sécheresse.; rjeur de pouvoir y assister.Certaines nominations officielles! Lm survivent: sa femme, née doivent marquer cet anniversaire] pong (|.;ng)> un fils, Lyman, et une tandis que le pays attend Ha nou-ifnie, Nola.velle du premier ministre ChifleyJ - sur la nomination d’un Australien comme gouverneur général devant succéder au Duc de Gloucester (qui|‘ i l'nnï» 70 nns est retourné en Grande-Bretagnê la aeCCOe O I Oge OC l\J ORS semaine dernière.Le R.P.Bourbonnière, O.P., L’on s'attend à ce que le nouveaujj- ^’^fà ^“n-' gouverneur general sort William, maladie, 3anledi, te 25 courant, James McKelf; premier ministre de;* couvent des RR.PP.Domini-l’Ltat de New South Wales, age de|cainSi de Notre-Dame-de-Grâce.o5 ans, qui, a 1 age de 13 ans, était | j, était âgé de 70 ans.Né Saint-apprenti dans la fabrication des i (;crmain de Grantham, le 14 février bouilloires.I 1376, R a fait ses études au sémi- .1896 '• Elus maires ACHAT DE CREANCES AUQortes-uouj» vo.* crêem oumt* «n AOUtttAiicp Pavciiê du* huut iirU f Andre Ar^s 57 ouest me St-Licanee PL* :eau 9107 inc ACCORDEUR Accordeur réparation générale ctaviei ooltssafte.accord $3.00.ouvrage garanti A Cvr FR 4142 1 n.O A VENDRE GESTETNER Machine i polycopier.Excellente» conditions, encore sous garantie pour 2 ans.Pour papier 17 x 14.$$225.Edgar Ouérard, 12,345 Chevalier, Montréal 9.BY.1556.31-1-47 Brûleurs à l'huile GROS ET DETAILS Escompte de 10% Jusqu’au 31 Janvier, sur brûleurs a mèche, garantis pour 5 ans.Brûleurs genre ‘'POT” et fournaises cabinet.Agents demandés.J.-F.Vaudrin, distributeur.6048 St-Hubert.CR.1920.1-2-47 CONVERSATION ANGLAISE Cours particuliers et cercles d'études Méthode pratiqua et rapide Professeur pourvu d’un dlpl&ne pédagogique bilingue de T )ntario.Mlle M.-A.Lemaire MA.1886 J.N.O.EDUCATION ANGLAIS, enseignement supérieur complet, d’après la grammaire Mason.Conversation assurée, lour et soir.Mme M-J ¦>appathomas, 7070 St-Denis.DO.7788 8-2-47 LOGEMENT DEMANDE Personne responsable désire logement prés Mont-Royal, entre St-Denis et Delor-mter.Achèterait aussi quelques meubles.Appelez Ch.0751 après 7 heures.J.n.o.Tapissage • Peinturage PEINTURE, DECORATION INTERIEURE EXTERIEURE.REPARATIONS.TRAVAH SOIGNE G.S.DEBET! ENTREPRENEUR-PEINTRE DO.6259 t n »v ! naire de Nicole!.En 1896 il en-j trait au couvent des RR.PP.Domi-I nicains de Saint-Hyacinthe cl il y M.EIzéar Côté a été élu maire | faisant profession le 30 octobre de séc aux de Rimouski par acclamation, suc-1 l’année suivante.Il a fait scs étu-cédant à M.P.-E.Gagnon.Il est j des cléricales à Saint-Hyacinthe et président de l'Association des mar- j à Ottawa.chands détaillants «du Bas-Saint-! Le Père Bourbonnière a occupé Laurent.le poste de vicaire à Saint-Hyacin- A Nicolet, Mc J.-A.Gaudet a été the et à Fall River.Il a été procu-réélu maire par acclamation, sanie-] rear de plusieurs maisons.11 fut di.M.Napoléon Rousseau a été réé-j supérieur de la maison de Sackvillc, lu échevin, et le Dr Herman Chatil- N.-B., puis nommé à la cure de la Ion et M.Laurent Proulx sont les i paroisse des SS.Pierre et Paul, à deux nouveaux échevins élus.Lewiston, Maine, charge qu'il occu- pa de 1928 à 1931.11 a ensuite été élu prieur à Saint-Hyacinthe pour un terme de trois ans.Jusqu'à ces derniers temps, le P.Bourbonnière a rempli les fonctions , de syndic provincial.Doué d’un , tempérament très actif, il sut mêler 1 constamment à ces divers emplois, ! l’office de la prédication.I Les - funérailles auront lieu dc-] main, à 9 h„ cn l'église Notrc-Danie-! de-Grâce.Inhumation à Saint-Hya-j cinthe, demain également.8 janvier 1917, aura lieu la reprise de la eampugne anti-vénéricnne par l'organisation d’une soirée d’offensive dans la paroisse Notre-Dame du Rosaire, située au numéro 7637 de la rue Boyer, coin de la rue Du Rosaire, à 8 li, 30 du soir.Organisée conjointement par la Société St-Jcan-Baptiste, section F.-X.Garncau, et le service de santé, cette soirée sera sous la présidence d'honneur de M.le curé J.-R.Ranger.Il y aura presentation d un film sur les maladies vénériennes et de lilms récréatifs.Les élèves de ra-dio-pelit-monde, sous la direction de Mme Jean-Louis Audet, ainsi que quelques artistes invités seront également au programme.Tous les paroissiens sont cordialement invités.L’entrée est libre, mais les enfants de moins de 16 ans i ne seront pas admis.Décès à North Boy du juge J.-A.Valin North Bay, Ont., 27 (C.P.) — Le juge Joseph-Alphonse Valin, pionnier de la région de Nipissing.est décédé hier à sa demeure, à l’âge de 89 ans.Son état était critique depuis quelques jours.Le juge Valin était un ancien président du bureau des gardiens des jumelles Dionne.A l’âge de 35 ans il avait été nommé juge de l’une des plus grandes régions judiciaires de l’Ontario.En 1933- il se retirait après avoir siégé sur le Banc pendant 49 ans.En 1934, le gouvernement ontarien le nommait président du bureau des gardiens des jumelics Dionne.Ami intime de la famille Dionne, il était beaucoup aimé des quintuplées.Lui survivent, outre sa femme, née Provencher (Béatrice), ancienne garde-malade des quintuplées, un fils, Georges-J.Valin, de Sudbury, et deux petits-fils.Les funérailles auront lieu demain._____ ^ _ Feu M.R.-René de Cotret Al.Roger-René «Je.Cotret, mari de Léontine Chagnon, est décédé samedi matin à l'hôpital Notre-Dame, à la suite d'nne longue maladie, à l’àge de 52 ans.Il laisse dans le deuil, outre sa femme et son fils Claude, ses frères, MM.Hervé et Marc de Cotret; ses soeurs, Mine Donat Kavanagh (S velte) cl Mme Alfred Labclle (Marguerite).La dépouille mortelle est expo-dons mortuaires Desjardins, angle Saint-Denis et Mont-Royal.Les funérailles auront lieu à 8 h.30 mardi matin, cn l’église Saint-Denis, rue Laurier.L’inhumation se fera au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.M.de Cotret était pfiolograveur-expert à la Rapid-Grip and Batten Co., depuis 15 ans.Maison à l'épreuve de la bombe atomique ! Telle est la conception de la maison de l'avenir, selon Jackque * Martial, de New-York.Elle coûtera quelque $40,000.Soirée de famille à l'hôpital Notre-Dame L’association des employés d'hôpitaux organise une soirée de famille qui aura lieu mercredi le 5 février prochain, à 8 h.3(1 du soir, cn la salle des gardes-malades, 2205 rue Maisonneuve.La soirée sera sous la présidence du Dr Donatien Marion.M.Emile Boucher, de la maison Dupuis Frères Limitée, prendra la parole.Le programme artistique a été confié à la troupe de radio-petit-monde et à M.Ernest MichatiU, chanteur.Invitation à tout le personnel de l'hôpital Notre-Dame.ASSURANCES ROBERT LADRIERE ASSURANCES GENERALES 5188, DUROCHER.MONTREAL PL.9151 CA.3780 j 30-1-47 HOMMES DEMANDES MACONS et BRIQÜETEURS DEMANDES IMMEDIATEMENT 5 MOIS DE TRAVAIL CONTINU Protection dons le travail HOTEL LAURENTIEN M IRWIN.1130, RUE WINDSOR MONTREAL PL&teau 4419 J.n.o.Syndicat de 3'automobile Ce soir, è 8 h.15 au local habituel, 1231 est, rue Demontigny, aura lieu l’assemblée du syndicat de l’automobile.D’importantes questions sont à l’ordre du jour.Caquets champêtres par Jeanne DAIGLE Intéressant livre de contes avec illustrations.Un grand prix pour l'érablière A la suite de l’intérêt de plus en plus grandissant de ia part des cultivateurs à pratiquer la sylviculture dans leur terre à bois ou dans leur érablière, l’Association forestière a cru nécessaire de créer un nouveau Grand Prix qui s'appliquera uniquement à l’érablière.Ce nouveau prix, qui consistera cn un chèque de $100.00 et un magnifique tro ANNONCES MUNICIPALES AVIS DEMANDE a été fait* à la CITE DF MONTREAL par D.& C.Clothing, no 57 rue Prince-Arthur est, pour permission d'installer une chaudière 10 c.-v,.sur les lots nos 964-P.2-1, 3.P.l-1 et 984 P.2 et 1 de la division cadastrale du quartier St-Louis.Quartier St-Louis, no 57 rue Prince-Arthur est.Toute opposition à cette lemande doit être communiquée au soussigné dans les quinze Jours.Le greffier de la Cité.T-ALPHONSE MONOEAU.Montréal, le 25 Janvier 1947.AVIS phéc a pour but d'encourager tout propriétaire d’érablière à pratiquer les méthodes sylvicoles préconisées afin d'en retirer un revenu maximum et permanent.Ce Grand l’rix pour l'érablière i vient s’ajouter à l'autre Grand l’rix ! qui existait déjà pour la terre a bois, et qui avait été créé il y a trois ans.C'est donc dire qu’en 1917, i! y aura un prix pour la .section dite "Terre à bois’’, et un .second.tout à fait semblable, pour la section de l’érablière.Ces grands prix sont donnés dans le but d’encourager les cultivateurs à prendre part au concours, lequel concours se fait tous les ans dans une région bien déterminée.Au cours d’une assemblée de l’exécutif de l’Association forestière, il a élé décidé qu’en 1917, le concours de la section de la terre à bois serait tenu dans la région du Lac St-Jcan-Saguenay groupanl les comtés de Chicoutinii, Hoberval et Lac St-Jean, tandis que le concours pour la section de l’érablière aurait lieu dans la régio:.de Québcc-Jae-ques-Cartier, qui comprend les comtés suivants: Lotbinièrc, Lévis, Ile d’Orléans, Charlevoix.Montmorency, Québec et l’drtneuf.L’an dernier le concours avait eu lieu dans la région des Cantons de l'Est; et sur une cinquantaine de concurrents, les frères Boy, de Vallée-Jonction avaient été considérés comme les meilleurs sylviculteurs et par conséquent les gagnants du Grand Prix de l’Association forestière québécoise Inc.Pour participer au concours, il faut être propriétaire d'une forêt de 10 à 300 acres et remplir les formules nécessaires qui pourront être pbtenues en s’adressant au gérant de l'Association forestière québécoise Inc., 286 rue St-Joseph, ou à l’ingénieur du Bureau des Renseignements forestiers de la région concernée.Les formules de demandes devront être retournées au bureau de l’Association forestière avant le premier août; les travaux seront jugés au cours de l’été et les prix seront donnés lors des congrès de l’Associalion forestière de chaque région mentionnée.7 li.55; St-Sauveur, 8 h.115: Morin Height, 8 h.20, et Montfort 8 h.40.Au retour, il quittera Montfort à 9 h.20 pour arriver à Montréal à 11 h.50 du soir.Au train sera altclé un wagon-buffet.Cartes professionnelles ASSURANCE HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous invitons :c* communauté» r«il-gieuses à sa »révaiolr de uns service* DArtlcuIlera.441 St-Francois-Xavier.Montréal Té! M Arquette 2383-2384 BREVETS D'INVENTION DEMANDE a été fait» ft _ _ i* CITE DE VONTREAt par S.Coorsh, no 228 rue Ontario eut.pour permission d’installer une chaudière de 35 c.-v.sur les lots de subdivision nos p 1 et P.2 du lot no 651 de la division cadastrale du quartier St-Louis, Quartier Crémazle.no 228 rue Ontario est.Toute opposition A cette demande doit être communiquée au soussigné dans lea quinze Jours.Le greffier de la Cité.J.-ALPHONSE MONGEAU.Montréal, le 25 janvier 1947.AVIS AIGRETTE ET HOUSPILLE LE BLOND ET LA GRISE LE SOUVENU! DU CORBEAU.Volume de 135 pages.Au comptoir : $0.75 Par la poste : $0.85 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Tuée dans un accident d'avion TARIF Annonces classifiées "Le Devoir" — BEIair 3361 430 Notr*-Oam* ut (Commando prise» lutqu’à 11 h a.m pour le tour même Pour le samedi, tuaqu’a 4 t> le vendredi précédent) t cent le mot: 2sc mimmmn comptant Annonce» facturées, l'Ve M mot.minimum 40c Annonces aeml-Tedettaa (caractères de dltférentee croeseura ou Inden-tés etc.) Tarif fourni sur demande (Variant de 8c à Sc la Itirae i mesur- aaate — 14 lianes au pouce sur l col.) selon le nombre d’insertions Naissances, services, service» snnl-versaîres grand-messes remerciements pour condoléances etc.3 cents le mot minimum 50 cents Fiançailles prochains m triasse.2 cents le mot.minimum *100 rin-eorttfln DEMANDE a été faite ê ___ la CITF DE MONTREAL par Simon St-Jean, no 8784 rvenus Henrl-Juullen.pour permission d’installer une chaudière de 50 c.-v.eur les lots de subdivision nos 164.165.168 et 167 du lot no 643 de la division cndastrsle de la paroisse de Saint-Laurent, Quartier Vllleray.avenue Casgraln.cdté ouest, entre Liège et le boulevard Crémazle.Toute opposition à cette demande doit être communiquée au soussigné dans les quinze Jours.Le greffier de la Cit*, J.-ALPHONSE MONOEAU.Montréal, le 25 Janvier 1947.Excursion au clair de lune M.Frank Benedict, président du Park Tobaggan and Ski Club, a annoncé, samedi, que son elub patrn-niserait une excursion au clair de lune dans les Laurentides par Irait) du Réseau National, le mercredi, 5 février prochain.Le train quittera la Gare Centrale à 6 h.20 du soir pour arriver à Shawbridgc à BREVETS D’INVENTION MARQUES de COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en tous nav» MARION & MARION Ravuioed A Roblc J -Alfred Haaiten 761 ouest, me IMv-çatherlna MONTREAL ^Manueld'el’lnventeuf v f et formule,de preuve ^ p’'nvs'it'°n _ ecr/u&z îa* ALBERT FOURNIER P?l>liOCVBCUPJ,BBFVeTSJ-MK “ /^934 SIE CATHERINE ÎÜ MONT! COMPTABLES r Bélanger, Verner & Viger Comptables Publics — Vérl&catsuis ouest, rus Salnl Jacques PL.684,'t Mon -eu) Cartes professionnelles MEDECIN AVIS Electricité médicale lavons X Dr Maxime Brisebois l.g.m c.r.K.cJ.e.De I» Faculté de Médecine de l'art» Maiadies génitales endocriniennes urinaires, digestive*, circulatoires FRontenac 5252 *16 Sherbrooke esf CARON & CARON Accountants Fdmom] Caron.B.A.L S.C.C.A-Hcnri Caron, B.A., L.L.L, L.S C.C.A Barthélcmi Masse.L S C.C.A.59, rue St-
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