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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 7 mars 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1947-03-07, Collections de BAnQ.

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Montrfat, voudrai! 7 man 1947 •X* * W VA» a»Uoa mvmmIm H m p«ut mf» docilité «coopter O» 1» OruS-Bro** Ïio ou d«« *ute-Oni» ou d» qui qu« a* «et* Mitr*.I fcttitud» qui! lui faut pnùdr* Mr«n te monda La praater devoir da terallama d'un Canadien o'aat paa «nrer» )a Commonwtaltb britannique daa natlona, male envers la Oeaada at eon roi, at eaus qui eonteetezrt oed rendent, à mon avl» un mauvais eervlce au OommoBtraalth.** She la a sovereign nation and oaanot take her attitude to the world docilely from Britain or from the United Eta tee or from anybody «lee.A Canadian’* flnrt loyalty la not to the Britlih Commonwealth of Nation* but to Canada and to Canada's king and those who deny this are doing, to my mind, a great dlaserelce to the Common wealth.” U-X-37) Lord Twoodimuir LE DEVOIR VOLUME XXXVIII — No 54 r~ SZDACTION BT ADMnnSTIATIoir ' 430 BT.MOÏSE-DAME, MONTREAL TELEPHONE : *BEIsir 3331 SOUS.DIMANCHES ET FITB Administration : BEIair 3361 Rédaction : BEIair 3366 Gérant : BEIair 3363 Le parlement anglais a approuvé la politique indienne de M, Attlee La leçon d’une fête À propos de la manifestation de demain ——-Gloire aux métiers, honneur à toutes les élites Grande fête demain, à l’occasion de l'inauguration officielle, dans les locaux de l’ancienne Université de Montréal, de l’Ecole centrale d’Arts et Métiers.Nous disons, avec intention, inauguration officielle, car l’Ecole, depuis quelque temps déjà, fonctionne à plein rendement.Ce qu’il nous paraît opportun de souligner, c’est plu: que la fête elle-même, l’état d’esprit qu’elle manifeste.Trop longtemps, il est devenu banal de le répéter, on n’a paru attacher d’importance chez nous qu’à la préparation des professionnels: avocats, médecins, etc.Avec nos prêtres, ils étaient à peu près les seuls à bénéficier d’une formation poussée.Ce n’était pas là, du reste, et on le sait bien, l’écho de notre plus ancienne tradition.Dès les premiers temps de la Nouvelle-France, on avait songé à la culture des arts et métiers.Les circonstances, malheureusement, n’ont pas permis à l’initiative ancienne de prendre son plein développement.Mais voici assez longtemps déjà que les regards d’un nombre de gens de plus en plus considérable se portent au delà de la Médecine, du Droit, etc.Et tous les observateurs conviendront qu’il faut s’en réjouir.^ Nous devons viser, le mot est encore banal, à nous constituer une élite; mais l’élite, ce n’est pas la petite minorité — ce ne sera forcément et toujours qu’une petite minorité — qui exerce certaines professions.L’élite, ce sont les gens travailleurs, intelligents, qui s’efforcent d’être des maîtres dans leur spécialité et qui occupent partout le premier plan.Ce sont les agriculteurs, les ouvriers qui se sont perfectionnés et qui sont vraiment devenus, quel que soit le métier qu’ils exercent, des hommes d’une classe supérieure.* * * Au fond, est-il préjugé plus stupide que celui qui tend à infliger une sorte de stigmate d’infériorité aux ouvriers de la terre, du bois, du fer, etc.?Pour l’agriculture, particulièrement pour celle du type ancien, où Vhabitant est obligé de faire à peu près tout, il n’est guère d'occupation qui exige un plus attentif emploi de toutes les facultés intellectuelles: esprit d'observation, jugement, etc.Le cultivateur doit compter avec des facteurs indéfiniment variables, température, etc.Aussi bien, faut-il toujours en revenir au mot de notre vieil ami le Docteur Jules Dorion.Quand on lui parlait de certains échecs dans le domaine agricole, il ne manquait pas de dire: Mais oubliez-vous que pour réussir l’habitant ordinaire doit avoir des qualités d» chef, de directeur d’établissement?Et que cela ne se trouve pat partout.Quant à des travaux comme la menuiserie, quel est celui qui a pris la peine d’observer le travail d’un bon ouvrier et qui n’a pas été frappé de la dose d’intelligence, d’esprit d’observation, de calcul qu’exige sa besogne?Au fond, la distinction verbale entre travaux manuels et travaux intellectuels prend souvent une allure assez arbitraire.Car il est un très grand nombre des travaux qualifiés de manuels qui exigent de très hautes qualités intellectuelles.« « * C’est en France que tout récemment encore on insistait sur l'opportunité, sur la nécessité même de relever dans l’opinion la valeur de ces travaux qu’on appelle manuels, d’en rappeler la noblesse.Il n’est probablement pas de pays où ce rappel ne s’impose.Il faut donc se réjouir de tout ce qui tend à grandir dans l’estime publique ces métiers, de tout ce qui tend pareillement à faciliter à ceux qui possèdent des aptitudes dan* ce domaine le moyen de les développer au maximum.Le choix n’est pas entre tels types d’école et tels autres.Tous sont utiles.L’important, c’est de mettre en valeur toutes les possibilités, d’installer chacun à sa place, d’attribuer à chacun, quel que soit son métier, l’estime que mérite sa valeur morale et professionnelle.// n’y a pat de sot métier, dit un vieil axiome.Que cette vérité s’incruste dans toutes les cervelles.* * ¥ Et tirons de nos richesses humaines tout le rendement possible.A ceux qui ont des aptitudes pour les sciences, pour la littérature, etc., donnons le moyen de mettre en valeur ces aptitudes.Faisons de même au bénéfice de ceux qui peuvent exceller en d’autres domaines.Il y a de la place pour tous, et nous avons besoin, grandement besoin, de tous.Sachons donc ne rien négliger, ni personne.7-in-47 Omar H1ROUX Lettre d'Ottawa M.Lionel Bertrand part en guerre contre les créditistes M.David Gourd réclame des sous-ministres de langue française par Pierra VIGEANT Ottawa, 6 — M.Lionel Bertrand, député libéral de Terrebonne, a égayé la séance d'aujourd’hui qui a été plutôt terne en se lançant allègrement à l’attaque contre les créditistes.Il y a déjà quelque temps que les liberaux commençaient à en avoir assez des lettres en série chargées de menaces qu’ils recevaient des membres de l’Union des Electeurs et des émissaires qu’on leur envoyait pour les interviewer et publier ensuite leurs déclarations avec commentaires dans l’hebrlomadaire créditiste: Vers Demain.La lutte acharnée et assez fructueuse que les créditistes leur ont faite dans Pontiac et Richelieu-Verchcres et le premier discours agressif de M.Réal Caouette, n’avaient pas arrangé les choses.C'est donc à la grande satisfaction des collègues que M- Bertrand a engagé les hostilités pour de bon aujourd’hui.Après un bref discours en anglais sur la sécurité sociale, le député de Terrebonne a relevé en français un article de Vers Demain qui lui était consacré et répondu au député de Pontiac, M.Caouette.Il y est allé avec brio.M.Caouette *t le chef du parti, M.Solon Low, les deux seuls créditistes qui comprennent le français, étaient absents de la Chambre au moment où il a parlé sur la fin de l’après-midi Les députés créditistes se rendaient bien compte qu’on les attaquait, mais ils ne comprenaient pas ce qui se disait et ils se demandaient quoi faire.Us étaient obligés de s’en remettre au député socialiste indépendant de Kootenay, M.R.W.Herridge, qui suivait avec intérêt le discours de M.Bertrand et qui ne leur en traduisait apparemment que tout juste assez pour piquer leur curiosité.A la reprise de la séance, dans la soirée, M.Caouette a occupé son siège, mais M.Bertrand n’a parlé que cinq minutes et le député de Pontiac n’a guère eu l’occasion de l’interrompre.Les passes d’armes devaient être désormais fréquentes et amusantes entre le belliqueux député de Pontiac et la députation libérale québécoise.Journaliste de métier et non d’occasion, dit M.Bertrand, je suis heureux de faire un peu d’escrime avec le président de l’Union des Electeurs qui s’étonne dans Vers Demain que je ne comprends pas ' comment M.Caouette puisse siéger avec les créditistes de l’Alberta qui ont en toutes circonstances affiché leur impérialisme parce que je confonds l’Union des Electeurs avec un parti politique et que l’idée d’un représentant responsable à ses électeurs m’échappe complètement.Je suis heureux de retenir l’aveu que le Crédit social est impérialiste et de le proclamer devant toute la province.Je saisis également l’occasion de croiser le fer avec M.Caouette qui m’a reproché de siéger avec les libéraux Il a dit quelque part dans son discours que le programme du Crédit social correspond à celui de l’Union des Electeurs et quo c’cst pour cela qu’il siège avec les crédi-tisfes.C’est ainsi qu’il a jeté à bas le masque dont se couvrait l’Union des Electeurs.Le président de l’Union des Electeurs admet l’impé.rialisme du Crédit social et leur seul député admet son grand amour pour le Crédit social.M.Caouette a dit qu’il était à l’aise dans le groupe créditiste parce que c’est le seul qui admette la vraie liberté de ia personne.Pendant toute i:i guerre, de poursuivre M.Bertrand, Je ne sache pas qu’un seul député créditiste.socialiste ou conservateur ait pris position à l’encontre des idées de son chef ou de la discipline de parti.Parmi les libéraux, il y a eu plusieurs députés dont j’étais qui ont exprimé des opinions contraires à celles de leur parti sur des questions discutées et discutables telles que le plébiscite, les dons et les prêts, la redistribution.Us n’ont pas traversé la Chambre: ils n’ont pas reçu non plus l’ordre de le faire.Le parti libéral peut avoir commis des erreurs — il perfection n’est pas de ce monde — mais je suis heureux d’en faire partie, car j’y ai trouvé la liberté de pensée et la liberté de parole.M.Bertrand a poursuivi son discours en disant que le député de Pontiac avait réclamé, au nom de son parti, les allocations aux infirmes en semblant s’attribuer le mérité d’avoir été le premier à faire la suggestion.Il a rappelé que le premier à parler des allocations familiales à la Chambre avait été M.J.-A.Blanchette, député libéral de Compton, et qu’il avait été lui-même le premier à parler à la dernière session des allocations aux infirmes et aux invalides.Le plan de l’Union des Electeurs ne tient pas compte de ce qu’il coûterait au pays et M.Camille L’Heureux, du Droit, a pu le qualifier de “chimère démagogique’’.Le budget du Canada pour le prochain exercice fiscal sera de deux milliards et l’Union des Electeurs voudrait qu’on 'e porte à six milliards.Le Canada deviendrait alors le pays le plus taxé du monde et la dette nationale aurait vite fait d’atteindre les cinquante milliards.L’heure est trop grave pour faire de la démagogie pour le seul plaisir d’en faire, pour semer des illusions illogiques (suite à la paga deux) Blocs-notes La farce des s tafia tiques Les statistiques sont devenues la formule, à la fois scientifique et moderne, de l’emplissage collectif.Il n’est pas de jour où quelque association ne communique au monde quelque surprenante nouvelle, basée sur des consultations populaires.Elles sont à la vérité un instrument commode par leur anonymat même.Deux ou trois messieurs forment un groupement avec des titres longs “d’ici à Pontoise”, composé le plus souvent de citoyens que personne ne connaît.Puis un bon matin, il vous annonce qu’après avoir interrogé vingt mille personnes sur telle ou telle question, 5,213 ont répondu ceci, et 2,408 ont affirmé le contraire, et ainsi de suite, et tout ce que l’on voudra.Tout ce monde, y compris les enquêteurs supposés et les mpnteurs de l’affaire, demeurent dans une ombre propice, ou dans une impersonnalité mystérieuse.On invoque les “quinze mille” comme autorité, car on sait parfaitement que personne ne les pourra rejoindre.Au surplus qui aurait la moindre velléité d’entreprendre pareille tâche?Un grand nombre de naïfs y ajouteront foi, des publicistes intéressés en tireront des arguments à leur service.Et cela deviendra “vérité” officielle.La revue America en signale un cas assez patent.Récemment la Planned Parenthood Federation of America, — cela vous a un air impressionnant — déclarait que “dans une enquête auprès de 15,000 médecins (à remarquer qu’il s’agit de 15,000, pas un de plus ou de moins), 98.7 pour cent s’étaient prononcés en faveur du contrôle de la natalité, pour raisons de santé.“Un rapport plus complet paru dans le Herald Tribune rabat considérablement la prétention ci-des-sus.Car il se trouve que des 15,000 médecins interrogés, 3,387 seulement ont retourné le questionnaire entièrement rempli; et que s’il est vèai que sur ce nombre de 3,381, il se trouve une proportion de 98.7 pour cent en faveur du contrôle de natalité, il se trouve en fait que sur l’ensemble des quinze mille, moins de 20 pour cent se sont prononcés en faveur du contrôle de natalité.” La revue se demande si l’impression première et fausse a été donnée par l’association, ou les reporters de journaux.“Ce qui est clair, toutefois, c’est qu’il faut examiner avec attention les affirmations de ce genre.” Alexis GAGNON T-|n-47 a Choses d'hier .et d'aujourd'hui L'analyse tue la spontanéité: la graine moulue en farine ne saurait plus germer ni lever.' AMIEL Le problème des conflits de travail aux Etats-Unis L’actualité ——————— , 1 Cocasse ou magnifique ?De même que l’intention est à la base du bien comme du mal, ainsi elle peut jeter de la splendeur sur les choses les pins ridicules, ou rendre vulgaires les plus belles en ap' parence.Cette semaine on Inontrait au cinéma un film dpcitmentaire tiré d'une expéditioih scientifique au coeur de l’AfriAe équatoriale, et qui prouvait, éhtre autres choses, qu'il est possible et même plus facile de tirer de ^observation toute simple des forces naturelles des effets autrement puissants que l’éternelle redite de l’accouplement.Ce dernier souci passé à l’état de hantise, est devenu de Férotisme et il déferle présentement sur tout et nimporte quoi, littérature, film, théâtre, voire la publicité commerciale.Comme si le seul intérêt du monde résidait dans la question sexuelle! Cela ne laisse pas d'en venir tôt à une afligeante banalité, à ne le considérer que du simple point de vue goût et intérêt, au point que c'en est une marque assurée d'indigence littéraire et de pompiérisme.Après une visite chez les pygmées, on y voit ta lutte entre les lions et la tribu dont la tâche d'avant-garde est de protéger les villages et les troupeaux contre le mangeur d'hommes.Il est peu de drames aussi empoignants, que cette fantastique équipée où une cinquantaine d'hommes, épars sur un pourtour de quinze milles rabattent le Uon dans un cercle qui va se rétrécissant, la charge terrible des fauves pour échapper au cercle de lances, et leur mort parmi les hurlements des noirs que rien n’effraie et qui attendent sans broncher d'un pas que la bête choisistt sa victime.A un moment donneion présente une tribu assez étrange, oh les femmes ressemblent littéralement A des oiseaux à bec plat, qui les apparente â des canards.Dès le.jeune âge, on incruste par le dehors, sur les deux lèvres, des disques, que Von change graduellement au fur et à mesure de la distentiqn^ des tissus labiaux.Il en résulte qu’à 40 ans, les lèvres sont devenues deux larges écuelles plates qui se rabattent l’une sur l’autre avec des bruits de castagnettes.Outre cette étrange configuration, les vieilles femmes fument la pipe.Celle-ci ressemble parfaitement aux calumets allemands.Et tout cela présente un spectacle cocasse, et un peu pénible, car autrement ce sont en réalité de magnifiques créatures, droites comme ur^e flèche, an port de tète gracieux et fier, avec une démarche aisée.Alors le narrateur de Vexpèdition explique l’énigme d'une pareille aberration.Il y a quelque soixante-quinze ans et plus, alors que les nations civilisées, Angleterre, France, Allemagne, Etats-Unis, faisaient la traite des noirs, les tribus africaines étaient razziées et on y ravissait femmes et enfants pour chair à marché chez les bons bourgeois craignant Dieu et le Diable.Or les femmes de cette tribu comptaient parmi les plus belles et les plus recherchées sur le marché de l’esclavage.Un jour, elles décidèrent qu’elles resteraient A tout prix avec leurs gens.Et c’est alors (suite à la page deux).a.-., ¦¦¦¦¦¦¦¦» Jje calnet du ytinckeux » - Gromyko affirme que les Etats-Unis sont pillards et rapaces.Que ne.suivent-ils aussi l’exemple de désintéressement et d’abnégation de la Russie! Celle-ci s’est contentée simplement de la Pologne, des Etals Baltes, d’un coin de Finlande, et de quelques milliers de milles carrés ici et là.Pourquoi ne pas suivre un si bel exemple de modération?* * * On nous annonce des réductions d’impôt formidables.Cela rappelle la fable de La Fontaine: On avait mis les gens au guet.‘ Qui voyant aur les eaux de loin (certain objet Ne purent s'empêcher de dire Que c'était un puissant navire Quelques moments sprés, l'objet [devint brûlot, St puis nsceUe, et puis ballot.Enfin bâtons flottants sur l'onde.« * # Chacun regardant son impôt, s’apercevra qu'il n'aura guère changé.* * ?Un orateur dénonce Violemment une doctrine.Après quoi il ajoute avec modestie: ‘‘Je ne puis vous l’expliquer, car je ne la connais pas”.* * * Un député note que dans un parti politique les députés sont obligés de suivre leur chef.Dans le sien, la discipline est encore meilleure, car les députés suivent d’eux-mêmes.Sauf erreur, c’est un de ses collègues qui s’est glorifié, avec d'autres, d’être des “suiveux”.* * * Deux grandes puissances viennent de signer un traité d’arnitié qui doit durer 50 ans.Pas un seul des traités de ce genre qui n’ait été violé, mais on en signe tout de môme, par accoutumance.’ U Orladuux L'arrêt de ia Cour suprême sur l'appel des mineurs- La tempête continue en Angleterre Le gouvernement Attlee a remporté hier aux Communes une victoire décisive sur sa politique indienne, malgré une vigoureuse attaque de M.Churchill.Dans un discours que les correspondants disent l'un des meilleurs de sa carrière, le chef de l'opposition a dénoncé "la démolition de l'Empire britannique avec toutes ses gloires et les services qu'il a rendus à l'humanité".Il a dit que si l'Angleterre n'a pas la force physique et morale pour remplir ses engagements envers les minorités de l'Inde, le gouvernement devrait penser à demander l'aide ou les conseils des Nations Unies.M.Attlee a répondu que la motion de l'opposition, blâpant le gouvernement d'avoir fixé une date pour le départ des Anglais de l'Inde, n'est qu'un plaidoyer pour un délai, un plaidoyer pour l'inaction.Il a dit que l'essence du problème indien c'est d’amener les hommes d'Etat du pays à comprendre les problèmes auxquels ils ont à faire face.L'amendement de l'opposition a été rejeté par un vote de 337 à 185, et une motion approuvant la politique du gouvernement a ensuite été adoptée.Le gouvernement aura à subir bientôt une autre épreuve parlementaire.Depuis quelque temps le parti conservateur se proposait de poser la question de confiance à propos de la crise du combustible et de la politique économique du gouvernement, et l'on a annoncé hier soir que M.Churchill proposera un vote de censure à l'issue du débat de trois jours annoncé pour la semaine prochaine.Dans diverses régions une partie notable des mines de charbon étaient inactives hier.Environ 300 routes importantes sont bloquées, et beaucoup d'autres sont impassables.A certains endroits les "bancs" de neige amoncelés par le vent ont 30 pieds de hauteur, et couvrent les arbres.Sur la principale ligne ferroviaire dse Midlands, une série de 28 trains ont dû attendre leur tour pour utiliser l'unique voie libérée.Tout indique que lors du débat parlementaire, l'aile gauche travailliste va réclamer des diminutions dans les dépenses militaires; mais que le gouvernement l'emportera finalement par sa forte majorité.Mais l'on peut s'attendre à des efforts répétés de l'opposition afin de renverser le gouvernement sur la crise économique; ce pourrait être pour M.Churchill un moyen d'obtenir une nouvelle orientation de la politique impériale., L'affaire Lewis L'arrêt rendu hier par la Cour suprême des Etats-Unis dispose de la menace d'une nouvelle grève des mineurs de charbon à la fin du mois.Le tribunal a décidé, mais seulement par une majorité de 5 à 4, que la loi Norris-La Guardia n'empêche pas le gouvernement d'obtenir une injonction pour empêcher une grève de ses employés.La majorité de la cour a dit que son jugement ne portait que sur le droit du gouvernement d'obtenir une injonction dans un conflit de travail avec ses propres employés; elle a précisé que par la loi Norris-La Guardia, qui empêche un employeur privé d'obtenir une injonction contre une grève, le Congrès n'avait pas l'intention de permettre aux Etats-Unis d'intervenir par une injonction dans un conflit de travail purement privé.La Cour a aussi confirmé, par une plus forte majorité; 7 à 2, la condamnation pour mépris de cour de M.John-L.Lewis et de l'union des mineurs; elle a maintenu l'amende de $10,000 contre M.Lewis, mais a réduit de $3,500,000 à $700,000 l'amende imposée à l'union.En diminuant l'amende imposée à l'union, la cour a ordonné aux U.M.W.de retirer l'avis qui a provoqué la grève dans toutes les mines de charbon bitumineux du pays l'automne dernier, c'est-à-dire l'avis que le contrat de travail avait pris fin.A défaut de se conformer à cefte nouvelle ordonnance, les mineurs devront payer les $2,800,000 dont l'arrêt les dispense.Ce jugement suscite chez les chefs des mineurs des réactions variées.Un dirigeant de l'union, M.Roy Gossett, a déclaré: "Moralement les mineurs avaient raison.Nous avons tenté depuis des années d'obtenir des indemnités d'hospitalisation, et c'était l'objet de la grève en novembre dernier.Si la loi dit que Lewis avait tort, ce sont ses avocats qui ont eu tort parce qu'ils l'ont mal conseillé.Mais nous nous soumettrons à la loi".Par contre, d'autres chefs des mineurs préféreraient résister.M.Thomas Evans, président du local no 73, de Pittsburgh, interviewé à sa sortie de la mine no 10 à Montour, a dit; "S'il n'en tenait qu'aux hommes de Montour no 10, il n'y aurait pas une livre de charbon d'extraite avant que cette décision.fût renversée".Plusieurs mineurs qui n'ont pas voulu que leurs noms soient mentionnés ont dit que M.Lewis n'aurait jamais dû déclarer cette grève.Le droit de grève Si la décision d'hier supprime la menace de grève du 1er avril, le danger n'est que reculé.La loi qui permet au gouvernement de saisir les établissements industriels, et en vertu de laquelle il a saisi les mines, expire le 30 juin.A cette date les mines retourneront sous l'autorité de leurs propriétaires, de sorte que les mineurs pourraient, sans être exposés à l'injonction, déclarer la grève le 1er juillet, ou le 31, si l'avis de 30 jours prévu par leur contrat de travail ne peut compter qu'à partir du moment où le contrôle du gouvernement prend fin.Ce problème suscite déjà des commentaires chez les membres du Congrès.Le sénateur Bail (républicain du Minnesota), qui est membre du comité du travail, estime que le gouvernement devrait toujours avoir la droit d'obtenir une injonction quand la santé publique ou le bien-être du pays sont en danger.Le président du comité du travail de la Chambre des Représentants, M.Hartley (républicain du New-Jersey), a déclaré que le Congrès pourrait faire deux choses, soit amender la loi Norris-La Guardia afin que le gouvernement puisse obtenir des injonctions quand des grèves dans les entreprises privées menacent la sécurité ou le bien-être du pays, ou inclure dans un# nouvelle loi ouvrière une clause qui laisserait au gouvernement son pouvoir du temps de guerre de saisir les établissements industriels dans de tels cos.Le comité sénatorial du travail continue son enquête sur les projets de lots ouvrières soumis au Congrès, et ce matin le témoin convoqué était M.Lewis, qui s'est trouvé ainsi à disposer d'une bonne tribune pour donner scs vues à un moment important du débat.Dans la déclaration écrits qu'il avait préparée M.Lewis ne fait aucune allusion à l'arrêt d'hier.Mais il a cité una autre décision judiciaire, rendue par feu le juge en chef William Taft, père du sénateur Taft qui préside le comité sénatorial du travail.Cet arrêt du juge Taft décidait que les grèves sont légales et nécessaires pour obtenir une oort dans "le produit conjoint du capital et du travail".M.Lewis a ajouté que ce serait de l'hypocrisie que de donner aux ouvriers le droit de former des unions tout en limitant l'usage de l'arme de la grève.Rôle régulateur de TEtaf Le chef ouvrier a dit que les demandes de l'industrie et de la finance en vue d'obtenir que la force des travailleurs soit neutralisée, sont le premier pas vers la création d'un Etat corporatiste ou absolu, que si le droit de grève est limité ou enlevé aux ouvriers la forme du gouvernement sera changée."Nous sommes le seul grand pays dans lequel la liberté économique exista encore, a-t-il dit; le premier devoir du Congrès et de tous les citoyens de notre pays est la conservation de ce précieux héritage".Il a ensuite critiqué ¦ diverses clauses du projet de loi.La thèse de M.Lewis est juste, mais incomplète, elle ne dit qu'une moitié de la vérité.Il est vrai que le régime de liberté économique, et surtout la justice sociale, seraient menacés par des restrictions qui ne frapperaient que les groupements ouvriers.Mais il est non moins vrai que des grèves comme celle de l'automne dernier, véritables guerres civiles économiques, détruiraient rapidement tous les biens que la liberté politique et économique peut procurer aux citoyens.Ce qu'il fout c'est de corriger les abus mois en maintenant l'équilibre, réprimer non seulement les excès des ouvriers, mais aussi ceux des grands monopoles et des puissantes associations patronales.En assurant ce contrôle pour le bien général, l'Etat ne sort pas de ses attributions essentielles, et on ne peut pas lui reprocher d'enfreindre les libertés légitimes.— Paul SAURIOL Les dépenses de la police des liqueurs! seront payées par la Commission M.Duplessis accuse le gouvernement Godbout d'avoir créé les grills — Le chef de l'opposition dit qu'il a eu le courage d'amender la loi des liqueurs pour mettre fin à l'hypocrisie — Les "20" crapules — La "suce" — Les interventions — Il faut foire quelque chose, dit M.Chalouit dit-il, pas une prérogative n’est perdue.AI.Casgrain réplique que les blind-pigs ne sont plus nécessaires parce que la loi des liqueurs est trop mal observée.Partout, dit-il, dans les cafés, les hôtels, la loi des liqueurs est violée constamment et sciemment.M.Duplessis rétorque que, bien au contraire, la loi n’a jamais été aussi bien observée.Les 19,980 plaintes que ont été faites et les 2,000 poursuites qui ont été inten-lées en sont une preuve.Nous ne pouvons, dit-il, corriger tous les abus du jour au lendemain.Les grills Québec, 7 (D.N.C.).—Hier aprês.midi, à l’Assemblée législative, il s est déevloppé un assez long débat autour du projet de loi Duplessis qui prévoit le paiement par la Commission des liqueurs, et non plus directement par le gouvernement, de tous les frais de la police des liqueurs.M.Léon Casgrain soutient que c’est une mauvaise loi.La police des liqueurs, dit-il, doit rester sous le contrôle du procureur général.Elle ne le sera plus quand c’est la Commission qui la paiera.De plus, nous ne pourrons plus discuter les dépenses qui seront faites et qui s’élevaient l’an dernier à $400,000.Le gouvernement a probablement recours à ce moyen pour réduire un peu le montant des recettes de la Commission, car le public commence à s’alarmer de si grosses recet- tes.Le premier ministre répond que la Commission des liqueurs paie tons ses employés, sauf la police, et qu’il est tout a fait normal qu’elle paie aussi la police.Il ajoute que si les revenus augmentent de façon si considérable, c’est parce que le gouvernement a fermé les blind-pigs et lonné de l’essor au tourisme.L’an dernier, dit-il, le tourisme a rapporté $175,000,000.Tous ceux qui viennent nous voir ne boivent pas de l’eau uniquement.D’ailleurs, je ferai remarquer qu’Ottawa retire de la Commission des liqueurs .avec scs droits de douane et accise, plus que la province elle-même.En terminant, le premier ministre déclare qu’il n’est pas raisonnable de demander au trésor de foire la comptabilité de la Commission des liqueurs.Pas un droit n’est abrogé, Puis le premier ministre accuse M.Godbout d’avoir créé lui-même les grills, d’en avoir ouvert 60 tout d abord, puis d’avoir porté ce nombre à 83 en 1944.C’est lui, dit-il, qui a permis la vente au verre et il n’y a jamais eu tant d’abus que sous son régime.Le chef de l’opposition avait même imaginé un truc pour faire croire qu’il avait réduit le nombre des licences.Dans un grand nombre d’hôteis, il fallait une licence d’hôtel et une licenca de taverne.Le regime Godbout dé» cida de fusionner les deux licencea en une seule, ce qui avait pour effet de réduire le nombre des licences.Mais cela ne réduisait pas le nombre des débits de whisky.A l’heure actuelle, il y a encore des libéraux qui font le tour des tavernes pour avoir des souscriptions à M oUUite à la paga lattU, / ' Au Club Richelieu ¦ L8 PgVClU MOKITMAL.ViKiDItIPI 7 MAM M’ Un appel en faveut de nos étudiants bien doués M.Léon Lortie rappelle les centenaires de Bell et d'Edison — Il commente certains aspects de notre système d'éducation “On ne «aurait critiquer les efforts qu’on a faits depuis une vingtaines d’années pour améliorer le sort des enfants sous-doués.mais ne pourrait-on s’occuper un peu plus de ceux dont rintelligence dépasse la moyenne et dont le succès dans la vie augmenterait le patrimoine de l’humanité?” Ainsi s’adressait hier midi à l’hôtel Queen’s et devant les membres du club Richelieu M.Léon Lortie, docteur en sciences de l’Institut de Chimie de l’Université de Montréal.Au cours de sa causerie intitulée: "Deux grands centenaires scientifiques quasi-canadiens”, M.Lortie a d’abord passé en revue les principaux événements de la vie de Bell et d’Edison pour ensuite en tirer quelques leçons applicables à notre système d’éducation.“Ne pourrait-on pas, dit le conférencier, dépister les élèves sur-doués comme on dépiste les arriérés?Ne pourrait-on pas les grouper dans des classes homogènes où l’enseignement serait nécessairement accéléré et adapté à leurs capacités intellectuelles?Ne pourrait-on pas affecter à l’enseignement des enfants pauvres et surdoués des sommes importantes afin de leur faciliter l’acquisition des connaissances auxquelles leur intelligence les appelle?Ne pourrait-on pas les diriger vers les études qui conviennent le mieux à leurs aptitudes?Ne pourrait-on pas, à l’aide de bourses ou de prêts d’honneur nombreux et généreux, favoriser le développement de ces intelligences?Ne pourrait-on pas pourvoir largement nos universités et nos grandes écoles des moyens indispensables à l’accomplissement de leur mission qui est d’être de véritables foyers d’enseignement supérieur?“Les difficultés surviennent dès (ju’on se demande où on prendra 1 argent nécessaire et qui sera chargé de l’enseignement de ces enfants surdoués.La finance n’est pas un obstacle insurmontable, surtout de nos jours où on trouve des fonds pour à peu près tout ce qu’on veut réellement faire réussir.En définitive, l’argent proviendra des impôts, puisque nécessairement.l’Etat devra se charger, dans une large mesure, de ce programme d’expansion intellectuelle.Il n’est pourtant pas nécessaire qu’on augmente l’impôt scolaire.” M.Lortie déplore ensuite l’exode à l’étranger de nos cerveaux les mieux doués: “Tandis que sa famille habitait le Canada, dit-il.c’est aux Etats-Unis que Bell fit presque tous ses travaux et qu’il lança les entreprises, d’où il retira sa fortune et sa gloire- On parle beaucoup, de ce temps-ci, de l’exportation des cerveaux canadiens aux Etats-Unis.D’une façon générale, le professeur Brebner, qui est lui-même un Canadien enseignant à l’Université*' de New-York, déplore le fait que les Canadiens s’enorgueillissent de voir quelques-uns des leurs occuper des postes importants dans ies gouvernements, les universités, les industries et le commerce, dans les pays où ils ont émigré”.M Lortie déplore de plus que, d’une façon générale, les industries canadiennes aient négligé jusqu’ici de s’adonner aux recherches, aussi bien dans le domaine des sciences appliquées que dans celui de la science pure.Il souligne plus loin que nos universités, à l’exception de McGill et de Toronto, ne se sont lancées dans cette voie que tout récemment.“Le problème de l’université dépasse de cent coudées l’étalage des petits côtés que l’on fait actuellement dans un journal hebdomadaire.Dans ce problème, dit M.Lortie, il existe une inconnue: désire-t-on vraiment une grande université avec tout ce qu’elle comporte?Un enseignement vraiment supérieur, un personnel de premier ordre qu’on rémunérera comme il convient, un centre de recherches qui rayonnera au dehors de la vie Avis de décès LAMOUREUX.— A Montréal, le 5 mars 1947, à l’âge de 6fi ans, est décédé, M.Joseph-Napoléon Lamou-reux, époux de Gabrielle Monast.Les funérailles auront lieu samedi, le 8 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, no 5263 avenue Grenier, à 9 h„ pour se rendre à l’église St-Antonin, où le service sera célébré à 9 h.30.Et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.universitaire?Tant qu’on ne sera pas persuadé de la nécessité d’une telle chose, l’inconnue subsistera et toute solution du problème ne fera que regrouper sous d’autres aspects les équations et les relations qu’on n’a cessé de manipuler depuis 25 ans.M.Lortie avait expliqué auparavant le rôle que le Canada a joué dans la destinée de Bell et d’Edison dont l’oeuvre a profondément transformé la physionomie du monde moderne et influencé ies destinées de la civilisation.Leur émigration aux Etats-Unis fut le simple fait du hasard.M.Lionel Lemay, sous-directeur de l’Institut de Chimie de l’Université de Montréal, a présenté le conférencier ;il a été remercié par M.Hector H.Beaupré, directeur de l’Ecole Technique.Au cours de scs remarques, le président du club, M.Jean-C.Aubry, a tenu à féliciter la Commission scolaire de Montréal pour la décision qu’elle avait prise de continuer la distribution de lait aux écoliers; il a aussi annoncé la formation le 28 février dernier à Eastview d’un nouveau club Richelieu.On remarquait également à la table d’honneur le R.P.Léo Morin, C.S.C., professeur de géologie A l’Université de Montréal; M.Jean-Charles Bernier, I.C., professeur titulaire de physique et d’électricité à l’Ecole polytechnique; M.Arthur Desjardins et M.Emilien Lan-gevin, ingénieur-conseil, qui a dit quelques mots de sa profession.La campagne du livre français Afin d’être sûre d'atteindre l'objectif de 50.000 volumes fixé pour la Campagne du livre français au bénéfice de nos compatriotes de l’ouest canadien, la Chambre de commerce des jeunes a soigneusement dressé ses plans pour la collecte de ces bouquins.Les organisateurs de cette campagne, dirigés par M.Pierre Laporte, deuxième vice-président de la Chambre, comptent surtout sur la guignolée qui se poursuivra du 18 au 31 mars.M.Benoit Paul a été nommé président du comité de la guignolée.Au cours de celle-ci, une flotte de 30 camions, fournis par diverses compagnies de Montréal, parcourra toutes les rues de la ville.Chaque soir, 125 membres de la Chambre accompagneront ces camions et iront de porte en porte recueillir les livres.Pour assurer l’ordre de la guignolée, les organisateurs ont divisé la ville d’après les 11 districts électoraux.Dans chacun de ces districts, la cueillette sera annoncée la veille par des circulaires qui seront distribuées de porte en porte.On a imprimé 50,000 de ces circulaires.A la guignolée s’ajouteront les collectes dans les ecoles de la Commission des écoles catholiques de Montréal, dans les collèges et les autres institutions.L’intérêt de Montréalais pour cette campagne s'est déjà manifesté: plus de dix jours avant le début de la campagne, près de mille volumes ont été reçus au secrétariat.Il n’y a pas à insister sur le besoin qu’a l’ouest français de ces livres.Le Père Breton, rédacteur en chef de La Liberté et Le Patriote d’Edmonton, quant il est venu à Montréal il y a deux mois, a déclaré qu’il n’y avait aucune bibliothèque française dans les provinces des Prairies.Dans les écoles françaises, les maîtresses tournent elles-mêmes les pages des bouquins qu’elles confient aux écoliers afin On parle d'urbanisme au €@nseil municipal Le chef des estimations sera nommé à la prochaine séance — La Commission athlétique (par Pierre LAPORTE) Le conseil municipal a terminé hier soir l’étude des estimés budgétaires du service municipal d’urbanisme, dont M.Aimé Cousineau est le directeur.Pendant l’interrogatoire de M.Cousineau, dans la salle des délibérations du conseil, il a été question de bien des choses, particulièrement de circulation et des moyens de l’accélérer.Vaut-il mieux élargir les rues actuelles ou construire des voies étagées aux principales intersections?M.Georges Guévremont estime que l’on doit construire des voies étagées et ne pas toucher à la rue Sherïirooke, car cela coûterait trop cher et n’améliorerait pas sensiblement la situation.Selon luî, le seul élargissement de la rue Sherbrooke, entre ites rues St-Denis et Université, coûterait la somme déjà impressionnante de $5,000,000.Il sera beaucoup moins coûteux! dit-il, de construire des voies étagées, ce qui permettrait à la ville.-de supprimer les feux de circulation et d’accélérer ainsi la circulation.* * Ÿ Cette étude des estimés budgétaires de l’urbanisme a été le seul moment un peu moins terne des deux réunions, à 3 h.30 et à 8 h.30, qu’a tenues hier le conseil municipal.On a passé en revue les budgets du service des achats et magasins, de l’auditeur, du directeur des estimations, et l'on commencera aujourd’hui à analyser les prévisions budgétaires du département des travaux publics, ce qui laisse prévoir un débat assez animé sur 1 enlèvement de la neige, et, en général, l’entretien des trottoirs et de la rue cet hiver.Au chapitre des estimations on a demandé à M.Asselin si le directeur intérimaire allait assumer pendant toute l’année la charge de directeur, avec simplement le titre et le salaire d’un directeur intérimaire.M.Asselin a alors formellement promis de nommer un successeur à M.Hulse au cours d’une “prochaine séance du conseil, qui sera tenue en mars ou au plus tard en avril”.Même chose pour le rapport de la udg' , se souvient, il y a de cela semaines, que fauditeur de la ville, M.J.-A.-B.Mérineau.n’a pas trouvé les livres de cette commission en ordre lors de la dernière audition.Ces livres devaient être étudiés au conseil lors de sa dernière seance, mais vu l’absence du président de la commission, le conseiller Fred Duclos, on avait prié le comi- té exécutif de remettre cette étude à plus tard.M.Dave Rochon, mena; bre de la commission, a protesté hier contre ces retards.“J’ai hâte, dit-il, que ces choses-là soient tirées au clair et que tout le monde sache qu’il n’y a rien eu de répréhensible à la commission athlétique.Ce n’est pas ma faute, dit-il, si le président de la commission ne vient jamais au conseil”.M.Asselin a alors promis de soumettre le rapport de la commission à la prochaine séance du conseil.Montreal Tramways A ce stage de la réunion.M.Lac-tance Roberge a répondu à une question que lui avait posée la veille, M.Jean-Marie Savignac, au sujet de la dette de la Compagnie des Tramways de Montréal envers la Cité de Montréal.Cette dette se chiffre par $4,193.-181, montant qui représente le prix de la franchise de la compagnie, soit $500,000.qui n’a pas été paye depuis quelques années, plus les in-térêts Répondant ensuite à une question de M.Albert Charpentier, M.Roberge a dit qu’une action pour le plein montant a été intentée en Cour supérieure et que l’on reclame dans cette action le paiement intégral de la dette, plus les intérêts au jour du jugement.Notons aussi que M.Asselin a déclaré au cours de l’étude du budget du service d’urbanisme, que la ville de Montréal a d’ores et déjà demandé l’aide du gouvernement fédéral pour l’exécution de grands travaux dans la métropole.On lui aurait répondu que la contribution d’Ottawa dépend en grande partie de l’existence ou de la non existence d’une entente fiscale entre _ la province et le gouvernement fédéral., .La séance s’est terminée sur une note “théâtrale”.M.Edouard Jeannette a soulevé tout un débat autour de la construction d’un théâtre, au coin des rues Ste-Catherine et Papineau.L’avant de cette salle donnerait sur Ste-Catherine et l’arrière sur Papineau.L’immeuble serait construit en deux sections, à an gle droit, et il y aura un poste de ravitaillement d’essence entre les deux parties.M.Jeannotte prétend que c’est une imprudence grave de construire un théâtre près d’un tel 1 poste d’essence et il demande qui a autorisé cette construction.Il Proteste aussi parce que les conseillers du district concerné n’ont pas été consultés.La séance reprendra cet après-midi et le débat sur ce théâtre également.PAQUES - NEW-YORK «XCUKSION : TOUS FRAIS COMPRIS NEC PLUS ULTRA pl.ton TtoVËlflDÉ BUBEAU 20 nmzzmIm Sdlfic# Demlnl#» Squir# Le Ministère de la Défense nationale annonce que le lt-col.R.-P.Boulay, du régiment de Joliette, a reçu la “Médaille d’efficacité’’ pour ses longues années de service dans l’armée canadienne.M.Boulay est le représentant de la Joliette Steel Limited pour le département des ventes.Le culte de la langue française Une causeria de M.Jules Massé, président de la Société du Bon Parler français VOLUME XXXVWI ONS S CMMISHSI Vlim SERVICE JOUR et NUIT WQRfflflOt IPITMOL OUVERT jowunurr -Tr-rrf >m au menât Charles Disquette, propriétaire HA.7251 La "Gatineau Power" et Rawdon Le comité des bills publics refuse la demande de municipalisation — Le pétitionnaire pose un principe bokheviste, dit M.Duplessis — "On veut s'emparer d'une propriété pour le simple motif que ça paye" — "Compagnie détestable" — "On ne guérit pas un abus par un autre abus" Québec, 7 (D.N.C.) — Le comité des publics de l’Assemblée législative, présidé par M.Maurice Duplessis, a refuse, hier midi, au village de Rawdon le pouvoir de municipaliser le réseau de distribution électrique, opéré dans les limites de la municipalité, par la compagnie Gatineau Power.C’est le premier ministre lui-même qui a combattu le projet de .loi et l’a fait rejeter, alléguant que que les bambins n en déchirent pas i ja pétitionnaire posait un principe les pages.- • .r • • .' .M.l’abbé Déchambault, chancelier du diocèse de Saint-Boniface, lança un appel tout spécial quand il rendit visite récemment à la Chambre de commerce des jeunes.Les volumes recueillis seront distribué* à tous les groupements français jusqu’à Vancouver.Il est intéressant de noter qu’il existe une Chambre de commerce française à Vancouver.Les directeurs de la campagne espèrent bien dépasser l’objectif fixé de 50,000 livres.Toute la direction se fait du secrétariat, 3660, rue Mentana, AM.7257.CALENDRIER 2# Mois MARS 31 joun Denikin: SAMEDI 8 MARS 1947 S.JEAN DE DIEU, confesseur.Lever du soleil, « h.27.Coucher du soleil, S h.s«.Lever de la lune, 7 h.48.Coucher de la lune, 7 h.40.Pleine Lune, le 8, à 10 h.ISm.du soir.Dernier Quartier, le 14, à 1 h.2Sra.du soir.Nouvelle Lune, le 22, à U h.34 ni.du mat.Premier Quartier, le 29, k 11 h.15m.du m.Nécrologie CHARBONNEAU — A Bt-J Arôme, le 5.à 74 aas, Léon Charbonneau.époux de Maria Larocque.COB8ETTI — A Montréal, le 5 .à 35 setteMm* AW*rtc Co89eW«, née Alma Cos- DASSYLVA — A Montréal, le 3, à 87 ans, Alfred Daeeylva, époux de feu Amanda Et-Jean.GIRARD — A Montréal, le 8.k 39 ans, Mme René Girard, née Lucla Contant.HAGUE — A Montréal, le 4, à 45 ani Mme John Campbell Hague, née Jeanne Urquhart.HARDY — A Montréal, le 8.à 82 ana, Louis N.Hardy, époux de Julia Joubert.LAMOUREUX — A Montréal, le 5, é 86 ans, Joseph-Napoléon Lamoureux, époux de Gabrielle Monat.LEBLANC — A St-Laurent, le 5.à 58 ana, Aimé Leblanc, époux de Germaine Bélan- ^LBOAULT-LARTVIERE — A Ste-Jullenne de Montcalm, le 5, à 75 ans, Maria Ar chambault, épouse en 1res noces de feu Brnest Larlvlére; en 2ee.d'Alfred Legault.LEMAY — A Montréal, le 6.A 78 ans, AzUd* Lauson, épouse de Joseph Lemay.O'REILLY — A Outremont, le 4.à 83 aae.Mlle Mary O'Reilly.PERRIN — A Montréal, le 5.« 80 ans, D.-P.Perrin, époux d’Yvonne Prévost.PRAIERIE — A Montréal, le 5, à 84 ans.Pierre Pralerle, époux de feu Céllna Mar-telle.ROUSSEAU — A Montréal, le 4.k 85 sas.Arthur Rousseau, époux de Marle-Tstiém Ligtrte.y MARS 1947 jUlm Lun Mar Mer Jeu Ven Sam =SS — — =»= =n=r ! © G C D 1 i PL.* l>OI4 VL 2 2 P029 ! 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 IS 16 17 18 19 20 21 22 23 24 2S 26 27 28 29 30 31 J faux, un principe bolcheviste.En effet, pour obtenir le pouvoir de municipaliser, le village de Rawdon alléguait qu’il avait besoin de revenus additionnels pour améliorer son service d’aqpeduc et que le service d’électricité était un service payant.La municipalisation, a dit M.Duplessis, n’est pas faite pour permettre à une municipalité de bâtir un aqueduc, mais pour assurer des taux raisonnables.Apparemment, vous ne vous plaignez pas des taux actuels.Il y a même lieu de prévoir que vous songez à augmenter les taux pour augmenter les revenus.L’électricité doit être considérée comme une source de confort.Elle doit fournir un moyen de réduire le coût de la,production.On ne doit pas s’en servir avant tout pour accumuler des revenus.Le principe que vous posez est excessivement dangereux.Vous dites: puisque ça paye, nous allons nous en emparer.Actuellement, la Gatineau paie des taxes.Si vous muni-cipalisez l’électricité, qui va payer les mêmes taxes?Pour avoir des revenus, vous prenez la propriété des autres.C’est un principe bolcheviste.Si vous avez à vous plaindre des taux et de la Gatineau Power, dites-le-nous et nous allons y voir.Car, soit dit en passant, nous n’avons aucune sympathie pour la Gatineau.C’est une des compagnies les plus détestables que nous ayons dans la province.Je tiens à le dire pendant que ses avocats sont ici.Me Guibeault, procureur de la municipalité de Rawdon, répondit que la Gatineau refuse sans cesse de coopérer et cause de multiples ennuis à la municipalité, en contestant le rôle d’évaluation et en retardant, par des procédés dilatoires, le paiement de ses taxes.C’est ainsi, dit-il, qu’une tricoterie a voulu s’établir chez nous et qu’elle n’a pas voulu consentir à des taux raisonnables.M.Duplessis.— Et vous, vous baisseriez les taux?Ce qui paie, c’est la consommation commerciale.Si vous baissiez les taux, vous ns pourriez avoir de revenus.Encore une fois, si la compagnie ne veut pas faire son devoir, dites-le, et nous allons l’aligner.Mais ne faisons pas de bolchevisme.On ne peut s’emparer d’une propriété pour le simple motif que ça paye.M.Maurice Tellier, député de Montcalm, fait à son tour remarquer que la Gatineau Power est une compagnie qui ne veut pas coopé-rer.Me Guibeault.— La ville de Hull a un projet de loi comme le nôtre.M.Duplessis.— Nous réglerons cela en temps et lieu.M.Paul Sauvé intervient à son tour pour noter que le service de la Gatineau Power est intolérable dans son comté et qu’on peut s’attendre à ce que toutes les municipalités fassent des démarches pour obtenir la municipalisation.C’est une compagnie qui se fiche des gens, dit-il.Il est temps que cela cesse.M.Duplessis.— Il n’y a aucun doute que la Gatineau est une des compagnies les plus détestables que nous ayons dans la province.Mais on ne guérit pas un abus par un autre abus.En résumé, si vous avez des plaintes contre les taux, ou le mode de paiement des taxes, venez nous voir et nous y verrons.Mais le principe que vous posez n’est ni a l’avantage de Rawdon, ni à l’avantage de la province.Le projet de loi est alors rejeté.Lundi soir dernier, la section Louis-Hébert, de la Société St-Jean-Baptiste, tenait, au Sacré-Coeur, une assemblée fort intéressante.Le conférencier invité était M.Jules Massé, professeur à l’Ecole normale Jacques-Cartier et président de la Société du Bon Parler français.M.Massé établit que le culte de la langue française «représente non seulement pour nous un moyen de formation intellectuelle et artistique mais aussi un incomparable facteur d’éducation patriotique.La langue, tradition historique et permanente d’une nation, constitue, après la foi, un second foyer de ralliement spirituel et un admirable agent d’union morale pour une nation.De là, déclare M.Massé, à la solidarité intellectuelle et au désir de progresser comme groupe ethnique, par des efforts communs, même dans le domaine économique, il n’y a qu’un pas.M .Massé conclut qu’il faut, autant par Intérêt que parfierté, vouer chaque jour au bon parler national un culte sincère, pratique et vécu.Ottawa, 7 (D.N.C.) — M.Auguste Fortin, B.L., a été promu au poste de commissaire adjoint des brevets, au bureau des brevets et des droits d’auteur du secrétariat d’Etat, annonce aujourd’hui la Commission du Service civil.M.Fortin est attaché au bureau des brevets comme examinateur depuis 26 ans.Ancien architecte du ministère fédéral des Travaux publics, il succède à M.A.Langlois, ingénieur civil.M.Fortin a fait ses études au Séminaire de Québec et à l’Université Laval, et il habite Ottawa depuis plus de 35 ans.Il est le père du Dr Guy Fortin, attaché à l’hôpital St-Luc de Montréal.DOULEURS MIGRAINES NEVRALGIES MAUX de DENTS MAUX de TETE LUMBAGO San# *n«u»l pour I# co#u».ni DISTRIBUTEUR : L-ilf.OUIMET, Rapidité ; d’action .en., persistant Économique ' MONTREAL Lettre d’Otatwa (suite de la première page) et déconcertantes, pour tromper le peuple avec des programmes ridicules.la section Louis-Hébert, présenta le conférencier qui fut remercié par le vice-président de cette section, M.Pierre Ste-Marie, Les députés de l’Ouest, notamment MM.Ralph Maybank, Arthur vt * A Smith et E.B.McKay, ont discuté 4UU 0 KlChmond ' faire cadeau à la jeune championne.L’automobile a pris ensuite la lorsque les dependants compren nent une veuve ou un veuf invalide et un enfant, et de $54.16 à du coroner soient versées au dossier.L’examen volontaire a été fixé au ' $65 lorsque les dépendants sont une L examen volontaire a été fixe au ; 5TÆI*veu'1,,ïalit il n'y en a jamais deux pareilles—ont été exécutées à Paris dans un atelier fondé par l’Abbaye d’En-Cal-cat, en vertu de cette antique et noble tradition qui consiste à grouper et à faire travailler des artistes de talent sous la direction des moines.En général, les moines ne - manquent pas d’idées puisque leur vie contemplative leur donne le temps et la capacité de réfléchir.Mais ils ont besoin de laïcs qui ent davantage les talents et les moyens matériels pour réaliser dans l’action ce sé et la banquerotue nous guette, j préférable serait de vous friser le Les maladies se multiplie: t.Les af- j matin, dès son départ pour le bu fections cardiaques provoquées par la nourriture incomplète se manifestent d’alarmante façon.Il en est de même du diabète, de l’arthrite, de l’anémie, de la carie des dents.Des millions d’individus tentent de corriger les carences de leur ali-mentation en se bourrant de pilules.Et ceux qui ne se sentent pas assez malades pour aller voir un médecin peuvent n’ètre qu’à moitié en santé.Les médecins répètent que les remèdes ne suffisent plus.Il faut c’est-à-dire ceux qui donnent la prévenir le mal.Et, pour prévenir, chaleur et l’énergie et qui tiennent | il faut commencer par le sol.la machine en mouvement.Partout où les précipitations sont 11 n’y a aucun danger que les ¦ abondantes, comme dans Québec, éléments fournis par l’air fassent |cs pluies et les récoltes enlèvent défaut; tuais, déjà, il est evident ail soi quantité de ses éléments inique les éléments du sol sont a la néraux.Il faut alors recourir aux baisse.Fri, quand notre corps n ab-‘ sorbe notre manquons abondent d’ordinaire dans les plan-1 _ , , ._ - .tes croissant sur sol riche en sels sou'uies à la ve Ue d une catastro minéraux ! ,)1,e et ‘1U en PollsSa»t plus loin En second lieu, nous devons nous I i'’est lr suicide national La santé rappeler «jue plantes, animaux, I du sol a donc une grande nupor-hommos peuvent apparemment se i tance! Peut-on empêcher la frqflé-développer même s’ils sont défici-1 die de se produire?Oui.Tous les tnires en certains éléments miné- ; moyens ne sont pas connus, mais raux.En réalité, la concentration la direction à suivre est tout indien calcium d’une feuille de laitue ! diquée.ou d’épinard varie selon la teneur | Comme nous-mêmes, il faut que ?s eiumms uu soi sum » i neraux.U faut alors recourir aux .Fri, quand notre corps ““k* engrais chimiques; et.le plus sou- V» | -.««* du sol en calcium.Ces variations de richesse minérale se produisent dans les fourrages, les céréales qu’absorbent les animaux, et elles nous affectent quand nous mangeons du boeuf, du porc, de l’agneau et des oeufs.Nations ou individus, hommes ou animaux, nous sommes ce que nous mangeons, nous sommes ce que le sol nous fait.Dans le Missouri on élève des mules fortes et de grande Inille parce que là le sol, riche en chaux, fabrique des os résistants ÿ»mt Obtenei i dèbftrrtucz rupir» librement—employ MenthoUmm.U dégage 1 I les m smmtes MENTHDLATUM ¦ ti'Cvnforte tous les jours les sols reçoivent les aliments qui les ramèneront à la santé.Il faut que la terre possède 14 éléments pour construire une plante et il en faut 16 pour un animal.De ces éléments, lu plupart ne sont nécessaires qu’en très petite quantité.Si peu que ce soit, si cela manque dans le sol.végétaux et animaux seront malades.On a vu, sur deux terres voisines, des troupeaux issus de même souche mais absolument différents d'aspects.Dans un cas, des bêtes chétives, réfractaires à tout remède; dans l’autre, des bêtes éclatantes de santé.Sol épuisé dans un cas: sol riche en minéraux dans l’autre; peu de restitution d’une part; complète restitution d’autre part.Des travaux remarquables ont déjà été faits pour le traitement des sols malades.Ainsi, ïme pincée de manganèse dans un champ de tomates triple la teneur en vitamine C.Un peu de borax autour d’un pommier double la teneur en vitamine A des pommes.Au Kentucky, Albert Carter Savage fait, depuis plusieurs années, des expériences dans dos légumes minéralisés; les personnes malades consommant les produits de sa ferme se sont guéries de façon presque in’raculeuse.En FToride, on arrose avec du : sulfate et du zinc les plantations de I citronniers (éléments qui manquent pratique.,, , n - i de constituer la garde-robe qui vous «•eau et d enlever vos papillottes semble idéak< ^ans toutefois être avant son retour pour le dîner, j entra;n^e ^ de f0i]es dépenses, fai-L est ce qui a fait dire a un humo-j d’abord le recensement de ce nste; le mari qui passe tiente ans possédez déjà.Ajoutez à entre dans le «binet de toilette de J £,s éléments déjà familiers quelque sa femme est un phih sophe ou un Ilouveau vêtement ou accessoire que imbecile.la m0(je VOUs 0ffre chaque saison, POUR VOS ENFANTS ! et VÜUs serez toujours élégante.Corrigez chez eux cette manie dé- I POUR VOTRE SANTE sagréable des comparaisons, parti- culièrement des comparaisons qui La vie sédentaire ne favorise pas ne sont pas à leur désavantage! Fai- i la santé.Si votre situation vous tes comprendre à Lise, par exemple, | y oblige, corrigez cela’*par une pro-qu'au lieu de voir les défauts des menade quotklienne d’une heure, voisines et ses propres qualités, elle Marchez, ne courez pas.Surveillez ferait mieux «le voir les qualités des votre système vasculaire.Votre ré-autres pour tâcher de les obtenir gime alimentaire doit être, après et ses propres défauts pour tenter quarante-cinq ans, pauvre en viande les corriger.C’est là que la ma- de, riche en légumes et en fruits, nie des comparaisons pourrait être Mais ne tombez pas dans l’excès et d’une heureuse utilité.I agissez au mieux.Le vrai monument de la famil’e Un cadeau idéal du mariage chrétien et de ses anniversaires L’élégance n'est pas l’effet du hasard, elle demande du goût, de la | qui a été conçu dans le silence, réflexion et du sens pratique.Avant L’expérience m’a donné raison.Ca- ll manquait à la familte un mo- un dépôt sacré.1 r.ument, un livre, assez resplendis-.Trois idées capitales ni ont guide saut de vérité et de beauté, pour in-1 dans la composition de ce livre de earner aux yeux de tous la gran-; famille et elles forment un faisceau rieur, la noblesse, voire même la j qu’on ne saurait jamais disloquer, sainteté du foyer chrétien.Il est Parents et enfants n’ont-ils pas «les valeurs morales que beaucoup besoin d’un “soutien”, d'une “lu-d’honitnes ne remarquent même mière”, d’une “tradition”, afin d'as-pas, tant qu’elles sont présentées surer leur ligne de conduite dans d’une manière abstraite.Il faut les l'honneur?leur faire sentir et palper en les ._ .___ concrétisant sous des formes sédui- dans ks sacreinénts et priè- tholiques, protestants, juifs, maho-métans ont eu à coeur d’acquérir ces livres où à défaut d’une même foi, ils ont retrouvé une commune aspiration vers le beau transcendant.Dans un monde où régnent tant de divisions, il importe de trouver un terrain d’entente fraternelle au-dessus de toute discussion.Quiconque a un peu d’idéal et de culture respecte le “vraiment beau”.Et à force de gravir Içs versants opposés d’une même montagne.les âmes bien nées finissent toujours par se rejoindre au sommet.(Extrait d’une conférence de Dom Bernard de Chabannes, auteur du Livre de la Famille; livre qui est exposé et mis en vente à la Galerie des Arts, 1379 ouest, rue Sherbrooke).______ L'aide aux colons “L’Aide aux colons”, sous le patronage des Chevaliers de Colomb, est un organisme de secours établi pour venir en aide aux familles nécessiteuses établies sur des lots de colonisation dans la province de Québec.Les besoins de ces familles sont grands et elles utilisent absolument EATON Heures dofaires du lundi au vendredi: 9 h.30 à 5 h.30.Nous termong à l h.le samedi.ARMOIRES GARDE-ROBES QUANTITE LIMITEE A CE PRIX ! % Meubles "trois dans un" extrêmement pratiques pour la chambre d'ami, le chalet ou les maisons de pension.Ces garde-robes contiennent six tiroirs spacieux, un compartiment' pour complets et robes et un autre compartiment pour chapeaux.De belle apparence, en merisier façon noyer.Environ 18" x AA.95 40" x 67" de haut.' 4 Meubles, au cinquième EATON CP IMITE© or MOKlRCtl toute chose., “L’Aide aux colons” se fait un devoir de faire appel au public en faveur de ces pauvres gens et c’est faire une belle oeuvre que de leur donner tous les objets usagés dont vous ne vous servez plus, tels: lingerie, meubles, poêle, outils, voiture.etc.Un appel le jour, à FR.8540, le I soir à FR.8240, et un camion se | rendra à votre domicile pour recueillir tout ce que vous donnerez , pour les colons.____________ Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le min-quer — 3 sous le numéro.Tiliphonei au servies du Orage BEIair 3361* 1 11 voue donnera l'adresse d'us dépositaire de votre voisinage.La vie au grand air Etude de la nature et Sports d'extérieur Sommaire de NOV.et DEC.1946 Impressions d'outre-mer .Iules Larlvlére Destin .Paul Dubeis Sa Majesté l'Orignal.Georges Maheux Histoire d'un Gougeon.Sylvain La Loutre.L.-Ph.Gagnon Grand concours pour les Jeunes Naturalistes .Les miellées et leur production Dr J.-Emlle Jacques Boite aux Questions — L'éclaircissage des légumes dans le petit potager Stephen Vincent Au comptoir : $0.1 S Par la poste : $0.1$ SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" C'est encore le temps.de souscrire à la Fédération des Oeuvres de charité canadiennes-françaises.Conte que coûte il faut atteindre, le dépasser si possible, l’objectif de $875,000.C’est aussi le temps de choisir la sorte de fourrure que l’on se propose de porter l’un de ces jours.Chez Reid l’on trouve l’assortiment le plus complet de peaux de fourrure le plus en vogue.Le choix étant Or une des nlus grandes valeurs r,es d* l’Eglise, sources intarissables fait ie dessinateur expert de Reid «Vraies «.ans Va snS hnmnine divines.AUSSI, convenait-.VOUf «TOUS taillera le manteau qui siéra dale.Aussi, me suis-je fait un devoir de ne reculer devant aucun sacrifice, devant aucune critique.' LT1'1, "a pour accomplir une oeuvre d'art et K 1 de doctrine «ligne d être pour nos Quant à la lumière, la plus apte à familles chrétiennes, un immortel guider les esprits au milieu de tant monument, un héritage de choix, d’erreurs concernant la mariage et faut baptise à la Vierge, noces d’ar-d'or*de diamant.plus de temps à disposer J.-F'.Reid, 1473, rue Amherst .Ces Pastilles Médicamentées Soulagent Merveilleusement «anfaiLES AO GOÛT, les Pastilles Vicks contre la toux sont réellement médicamentées — avec les ingrédients du Vicks VapoKub, qui adoucissent la gorge et soulagent la toux.Pour soulager rapidement le mal de gorge dû au rhume—rien de meilleur I (lans le sol) et les feuilles absorbent se.détruisent la fertilité de leur ces minéraux.Le fer dans le lait a terre.Le plus souvent, ils sont pous-plus que doublé en traitant à pro- sis par la nécessité.L’épicier leur pos les pâturages.a dit: “Je ne p:.ie pas plus que [ Remarquons toutefois qu’il n’y a ! i; t,st même hkloirc chez ] pas de panacée pour les sols.La ^°?slste ,ou 1 jnterniédl.air®’ c/.aax fait généralement du bien.1 ^ R'11 aU ,fermi^LV.ifivi mais on peut chauler plus qu’il ne, Mlors'^ cl, ^ a ulr .¦ faut.Le borax favorise les oranges; comme unc m'|R‘ d trop de borax les rend malades.n' !| td non comme un ^ nationale affectant constamment.l’intérêt public.Nous devons traiter le cultivateur le poisson est doublement bon avec cette Beaucoup de faits restent à découvrir ou à préciser.Le Dr Jonathan Forman a écrit, dans 1’ Ohio Stale _ Medical Journal: “Il n’y a pas «le i'le lelle sorte qu il utilise «a terre | raison que l’homme de bonne li-;,-'ur produire «les aliments et, en gnée et bien nourri ne vive pas 100 ; ni,‘me temps, qu'il soit en mesure de j ans et ne jouisse pas d’une bonne 1 nii.intenir sa richesse en cléments | santé”.minéraux.Le citadin s’inquiète à ce sujet.«a» il compte sur le cultivateur pour obtenir en minéraux, synipathiqu au cultivateur, qui est or.ligé de modifier scs modes de culture, et ne pas crier si son portc-mennaie est mis à contribution.Bien rares sont les cultivateurs qui, en pleine connaissance de cau- Telle est la leçon que le çrofes- j .seur Wiliam Albrecht, de l’Univer- j des aliments riches j sité du Missouri, donnait dans une | Il doit se montrer revue américaine et que j’ai adaptée | à l’intention des lecteurs de Pap.ia- ( na.Fille vient à propos, car les ; sols du Québec, comme ceux des : Etats-Unis sont ra»laie°^0 iPrîncEss *J$UNP Ç?bT — Chah m."" A l’affiche mw.flOtLMWll Ml U Père IffâNQUILLE fihûdtT'Sic^ ST-DENIS A L’AFFICHE 4 Odette J0VEUX LA*ee(* fe i \ *»«« < Off CBS MÂBCHAL.11 LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI 7 MARS 1947 VOLUME XXXVIII — No 54 Le marché de N.-Y.est de nouveau à la baisse BOURSE DE MONTREAL Le total dec ventes a été de 30.578 actions et de 125,025 actions minières, en comparaison de 26.248 actions et de 179,986 actions minières vendredi dernier.Haut Has IV vu Vente Haut Bas Il vu 2375 Abitibi $1.50 ptd.21% 21% 21% 250 Mont.Locom.19% 19% 19% 25 AblUbl Pr.$2.50 pf.40 40 40 10 Mont.Tram.37% 45% 45 45 10 Aluminium .193 100 Nat.Brew 125 Argus Corp.8% 8% *% 100 Nat.Brew.pfd.47 47 47 160 Asbestos 29 29 29 190 Nat.Steel Car .25% 25 * a 25% 10 Brlt.Col.Pow.“A'' 29 480 Noranda 49% 48% 48 Va 330 Can.Cement 21 20% 20% 20 Ogllvle 28% 16 is 50 Can.Nor.Power .10 10 10 50 Ottawa Power 16 130 Can.Steamship 16% 16% 16% 1 Ottawa Power pfd.103 13 i3 100 Can.Steamsh.pfd.50 49% 49% 190 Power Corp.13 5 Can.Bronze .44 30 Price Brothers .59 59 59 20 C.Bronze pfd.107 107 107 10 Price Bros.pld.102'i 102% 102% 60 Can.Celanoi-e 67 06% 67 35 Quebec Power .19% 19% 19% 5 Can.For.Invest.35% 9 Reg.Knit pfd.25 50 Can.Loco .31 31 31 5 Rolland .16 12% 12% 50 Can.Oils .18 18 18 250 St.Law.Corp.12% 155 Can.Par.Rly.14% 14 14% 51 St.Law.paper pf.125 124 124 75 Cockshutt Plow .13 13 13 1705 Shawlnlg.W.ii P.25% 25 25% 160 Cons.Smelting , .86% 43% 88 Vi 86% 25 Sher.William .30% 30 «4 30% 5 Cons.Gloss .200 Sicks Brew.V.T.13% 13% 13 % 300 Dlst.-Seaggrmr.s 17 16% 16% 10 Simon & Sons .29 is 18 )75 Dom.Bridge .34% 34% 34% 100 Southam Co.18 100 D.Steel & Coal B 5 Dom.Tar .16% 27% 16% 16% 800 Standard Chem.40 Stand.Chum.pf.9% 1 ^ iHi 103 9 Vi 103 995 Dom.Textile .100 98 100 10 Steel of Can.80 • • • • 5 Electrolux .17% , , 71 Steel of oan.pld.• > 85 kto 20 English Elect.A .22 15 Tuekett pfd.182 182 182 5 Gatineau pfd.110 400 United Steel .9% 9Û 9% 60 Gypsum .6 Howard Smith pfd.15% 52% 15 Vi 15% 200 Walker G.& W.50 Weston 24% 31 24% 31 24% 31 1055 Imp.OU .132 Imp.Tob.pfd.14% 8 14 14 25 WUsll 35 Winn.Elect.23 15% 23 23 25 Ind.Accept.33 33 33 50 Winn.Elec, pf J.99 99 99 350 Inter.Nickel .655 Int.paper .50 Lake of the Woods 35% 51% 35 34% 51 35 35 51% 35 25 Zellers 6% Pid.Banques : 28 28 28 1456 Massey-Harrl.i 21% 21 21% 240 Royale 24 24 24 15 Mitchell, Robert .19% 19% 85 Commerce .22% 22% v 22% LE CURB DE MONTREAL Cotes 8 la fermeture des cours le 6 mars.Haut a* prni.Haut Bas irerm 175 Acme Glove .11 10% ii 1000 Cartler-Mal.5% 5% '% 100 Atlas Steel .11% 11% n% 17500 Century Mining .26 22 22 20 Auto Fabrics A 12% 6500 Cons.Cent.Cad 53 «J » j 35 Auto Fabrice.3 6% 2500 Cortez.16 15 16 256 Bathurst B .7 6% e% 800 Cournor .36 3o 10 B.C.Pulp &; Paper 62 500 Duvay .19 19 19 825 Brown Co.5 4% 4% 300 East.Malartic .235 235 235 155 C.& D.Sugar .23 23 23 1000 East Sullivan .369 3r'0 10 Canada Melt.56 500 Eldcna Gold .68 68 68 5 C.North.Poww.pf.114% 7000 Fontana (1945) .13 A3 160 Can.Indus.24% 24 24 1200 Formaque .75 75 75 600 Can.Marconi 2 y» 2% 2% ¦1000 Found Lake .7 7 7 2 Can.Westlngh.44 13100 God's Lake .142 125 127 1 Catelll Food .22% 1000 Gold Beam .36 36 36 1 Catelll Food pf.15 3000 Goldvue .37 76 36 % 25 Can.Bakeries .19% 19% 19% 125 Holltnger ('$) .10% 10% 10 964 Cons.Paper 18% 18 18 3500 Jack Lake .10 9% 9% 5 Cons.Text.S'/„ pf.18 4500 JJ.M.Cons.3 3 - 100 Cub Aircraft (cts.) 110 110 110 600 Louvicourt .290 290 290 2C0 Donnacona .18 17 % 17% 4400 Macdonald .400 375 375 200 Fraser 52% 52% 52% 200 Nechi .118 118 118 50 Great Lak>s Paper 30 30 30 560 O'Brien Gold .230 225 225 1 Gt.Lakes Pa.A pf.72 200 Osisko .135 135 135 50 MacLaren P {: p.ai K, 41% 41% 500 Paramaque .17 17 17 10 Massey-Harrls pfd.31% 6000 Pitt .17 17 17 25 Moore < J JJ 73% 73% 9700 Quebec Yellow!:.21% 20 21 5 Mt.Roy Rice Mills 9% 2500 Santiago .25 25 25 250 Orange Crush 20% 20 20% 3780 Sherr.-Gordon .420 400 410 1420 Southmount (cts).40 36 37 2000 Soma-Duvernay .14 13‘/s iSVïi 1 Wester! .23 900 Sullivan .250 245 245 2 Woods Mfc.54% 200 Sylvanlte .249 249 249 Mines (cote en cents): Huiles (cote en cents): 500 Akaltcho .132 132 132 500 Gaspé .50 50 50 500 Beaulieu 41 41 41 100 Home OU .340 340 340 BOURSE DE TORONTO Fermeture des cours le 6 mars •sieur» Abitibi pr Akalt .Alser .Ara Lrrd .Ara Ycll .An" Can .Ang Rou , Apex .Ar.uar .Ai-Jon Artnis Arni'ltld Ashley .14 12 13% Worplck As .cria 17 17 17 O'Brien Atlas Y 25 25 25 Gjania /.libelle 30 30 Aumeeue 57 53 53 B.~ ilet 15 15 Berr 88 84 34 Beaulieu 43 40 40 ?ac Pete .Berwick 39 36 33 /amour fes.CJ + 120 115 120 ’aramaq E.’ rod 24 23 23 .’en Rey .Bcijo 2'-% 23 23 Perron Bcnct 39 39 Pick Cr .Boycon 15 13 13U Porc Reef .Eir.lorr.e .12% 12% 121 ; Pow Rlv Brend Mill 2% 2% 2% Powell Be.vis 24 23 23 do vt Brlt Dom 19 17 18 Premier Eu.t Adl .142 138 140 Preston Bu'f Can 28 24 25 Que Man Ca::'er 26 26 Cnilimn 13% 12 12 fiuemont Can Miü .78 78 Carlb 21 21 Cent Pat 208 205 205 Rouyn .Cher» Res 56 56 56 'icxrna Chesklrk 21 20 21 Rush Chcrtv 380 370 337 Sannorm .Cblmo 51 51 51 denntor City-'.y Va 91 J Cncheno .30 310 Shee-j .Cclomac Coa Erattle Ccatvcst .Cror/tho .D-vlto _____ Eci-l-on .mtr._______ Elsîten ., r::ccv .Don' e 1 Corrida ____ Duqurtre , Duvr.y .K A'nhl .n Mnl .E Sull _____ Fie»- ., Eldtna _____ Fed ;:irlc ., Fleet .Frr.'.er* .F.obi her Clcnt .Glenora ., Ccd i.Gold.rle ., Cold Crest .Geld Eng Gold Hawk .Gold Arrow Cold Man .G old ere._ Cocdflcld .Gunnar .Halcrow .Halliwell .Hard F.Karlter .Hr.rrlc .Hass pa .Hc-dley ____ Hcva .Kljhridge .Horae .Honr.cat .Hcsco .Howey .Hugh Mai ., High Bell .Imp OH .Im’n Tob .Indian .Cat Nick .Int Pete .Int Uran .J Waite .Jrtcn .Joliet .Knyrand .Kc:t Add .Haut Baa Vente 218 de point à un escompte de 4 7-8 pour ctuit par rapport au dollar américain.La livre sterling est demeurée à $4.02 13-16.Ÿ Ÿ Le Financial Counsel vient de publier son calendrier annuel des “haut et bas” des stocks canadiens inscrits sur nos marchés.Cette compilation couvre une période de 12 ans, soit de 1046 à 1939.1937, 1933, 1932 et 1929.Une liste des moyennes des principaux groupes est aussi compilée sur cet index.Ce calendrier est une source d’informations intéressantes pour ceux qui s’intéressent à la Bourse, car on y trouve des renseignements financiers qu’on peut difficilement retracer ailleurs.Ÿ Le prix de l’argent a monté de 1% cent l’once à 86'/» hier à New-York, ce qui représente une hausse de 15Vj cents depuis le 24 février.Sangamo Co.a réalisé des profits nets de $294,727 en 1946, soit l’équivalent de $1.13 par action, à comparer à $139.810 ou 77 cents en 1945.* * * Le bureau des gouverneurs de la Bourse de New-York ont voté en faveur de la fermeture du marché durant juin, juillet, août et septembre, mais ne se sont pas prononcés pour les samedis des autres mois.Ÿ * Ÿ Bidgood Kirkland Gold Mines Ltd a eu une valeur de production de $24,264 en février, contre $22,-242 durant le même mois l’an dernier.* * * A l’assemble annuelle de The Ottawa Car and Aircraft Co., Ltd, M.Allan T.Lewis a été*réélu president, M- A.-J.Major, vice-président, et M.G.L.Snclling, secrétaire-trésorier.* * * * Formaque Gold Mines Limited a notifié le Curb de Montréal que 30.000 actions additionnelles du capital-actions avaient été prises par l’optionnaire, à 50 cents Faction.Le total des actions en cours à partir du 1er mars 1947, est de 2,805,000, et il y en a 695.000 dans le trésor L’option suivante est pour 95,000 actions, 5 50 cents chacune, le 30 juin 1947.* * * Hugh Maladie Mines Limited a notifié le Curb de Montréal que Clair Agency Limited a pris 10,000 actions du capital-actions, à 8 cents l’action.Cette compagnie a demandé et a obtenu un délai de 30 jours sur le paiement de la balance de $4.200, en vertu de l’accord optionnel, et ce délai peut être appliqué contre tous les paiements subséquents, Il y a un total de 2,472,536 actions en cours, et 527.494 dans le trésor.L’option suivante est 100,-000 actions, à 12 cents chacune.* * * La Bourse de Montréal * été notifiée par Cockshutt Plow Co.Ltd.que la balance de $2,000,000 en obligations, créées en vertu d’un contrat de trust effectif le 1er décembre 1946, ont été prises privé-ment.Le $1,000,000 initial fut pris le 1er décembre 1946.Ÿ ¥ * Le Curb de Montréal a été notifié par Santiago Mines Ltd, mie la somme de $12,500 a été reçue couvrant 50,000 actions du capital-actions, à 25 cents chacune, en vertu de l’accord optionnel revise- 11 y a 3 550,000 actions en circulation, et 450.000 dans le trésor.L’option suivante est pour 50,000 actions, à 30 cents chacune, le 1er avril 1947.¥ ¥ ¥ Les registraires pour Inlernatio-nal Co.of Canada Limited ont notifié \a Bourse de Montréal t;u’à partir de la fin de février, les actions suivantes étaient émises et en cours: ordinaires, 14.584,025 actions; privilégiées, $5.an pair.2,-608,425 actions; privilégiées, $100 au pair, 115,857 actions.Profit augmenté de Cockshutt Plow Gain de 99 cents par action contre 88 cents précédemment Le bénéfice net de Cockshutt Plow Co., Ltd., durant l’exercice terminé le 30 novembre 1946 se traduit par $315,079, soit l’équivalent de 99 cents par actions ordinaire, comparativement à $266,159 ou 88 cents l’action, plils $53,601 ou 18 cents par action de taxes remboursables, pour l’exercice précédent.Les ventes d’instruments agricoles dépassent celles de toute autre année, mais le coût de la reconversion et les frais nécessités par la mise en fabrication de nouveaux produits ontre contrebalancé cette augmentation.Le profit d’exploitation a donc diminué de $1,012,540 à $829,526, Toutefois, les provisions pour taxes sont tombées à $141,118, de $447,517.Au bilan, le fonds de roulement a diminué de $5,048,252 à $4,431,618.La compagnies s’est arrangée pour obtenir $3 millions d’une émission d’obligations dont elle a disposé le 1er décembre 1946.Cette opération apparaîtra dans les comptes de 1947.Cette somme permet à la compagnie de financer le programme de construction au coût de quelque $4 millions et dont l’exécution se terminera en 1947.A cause de raretés de toutes sortes, les travaux ne progressent pas aussi vite qu’on l’avait tout d’abord prévu.Fm ce qui concerne les ventes, signale le président, M.C.D.Cockshutt, qui est aussi président du conseil, 1947 s’annonce satisfaisant.U existe toujours une rareté de matières premières, mais si rien d’imprévu n’entiave la production, l’on prévoit qu’il sera plus facile de s’approvisionner cette année que l’an dernier.Dividendes déclarés Quebec Telephone and Power Corporation, 49 cents par action A payable le 15 mars, aux actionnaires inscrits le 12 mars, McColl Frontenac Oil, $1 par action privilégiée, payable le 19 axril, aux actionnaires inscrits le 31 mars.Building Products, 25 cents par action, payable le 1er avril, aux actionnaires inscrits le 13 mars.Carnation Company, $1 par action privilégiée, payable 4e 1er avril, aux actionnaires inscrits le 20 mars.Renfrew Textiles Ltd, 15 cents par action A, payable le 1er avril, aux actionnaires inscrits 1* 11 mars.Les obligations Dom.du Canada 3% 19S1 .Dom.du Canada 3% 1953 .>om.du Canada 3% 1954 Dom.du Canada 3% 1963 .Dom.du Canada 3% 1956 .Dom.du Canada 3% 1957 .Dom.du Canada 3% 1959 Dom.du Canada 3% 1960 .Dom du Canada 3'/o 1962 .prov.dû Québec 3',fc 1959 .Prov de Québec 3%‘/e T949 .prov.de Québec 3%'A 1953 Prov.de Québec 3vé 1955 .Prov.de Québec 3% 1956 .Cité de Montréal 4%% 1949 Cité de Montréal 4%% 1967 Cité de Montréal 4%% _______ Cité dec 1 K'Viere* i% 1955 Inter.Hydro 6% 1944 .Montreal Power 3%% 1960 .Mont.Tramways 5% 1951 .Mont.Tramway 5% 1955 _______ Shawlnlgan Water 3% 1961 Abitibi Paper 5% 1965 .Brown Co.5% 1959 .Price Bros.3% 1966 .Regent Knlttlnk 4% 1953 .Rolland Paper 4% 1965 .Cours des huiles Quêter.UnittoS Admirai .Alberta Pacific .Anaconda .Anglo Canadian .Birtlsh Dom.Calmont .Calgary & Edmonton Command .Coastal Oils .Commoll .Commonwealth .Dalhousle .Davies .Eastcrest .Foothills .Grease Creek .Hlghwood Sarcee Home OH .Lethbridge .Madison .McDougall Scgur .McLeod OH .Mercury OH .Mill City .Model OH .National .Okalta .Pacalta .Phillips .Richfield .Roxana .Royal Can.Royallte .Southwest .Spooner .Sunset .Turner Valley .United .Wellington .Offre Dem 1J5% 105% 103% 103% 106'% 106% 104% 105% 106 106% 105 105 Va 104% 105% 104% 105% 104% 105% 103% 105% 103 105 106% 108% 104 106 103% 105% 101% , .110% , , 101% , , nr2*> 105 100% 102% 101% 103% 100 100% 102% 100% 99% 102% 101 103 105 102% 104% 101% 102% •* lies s en a Co.Offre Dem 8 .10 16 .5% 6% 136 19% 34 230 .14 .17 20 .34 .38 .40 45 .10% • 6% 8 .235 245 3% .12 13 .330 345 1 1% 3% .8% 9 7 6 T .7 23 .16% 19 .40 47 8 • 3% 3% .1% 2% 80 .6% 7 I» .15 7 9 ’ 45 10 .Selon un communiqué de M.R.-C.Berkinshaw, vice-president et gérant général de Goodyear Tire & Rubber Company of Canada Limited, le Conseil d’administration a assigné M.J.-G.Williams au poste de contrôleur et assistant-secrétaire de la Compagnie.M.P.-B.Stevenson et M.C.-W.-J.Evans ont été nommés assistants-contrôleurs.+ MafiSM des changes Cours des changes entrs banques 8 New-York: Angleterre: livre c4bi» .4.03 Suisse: franc .2336% Suède: couronne .2783 Brésil: cruzeiro .0544 Taux de la Commission du contr le du change étranger: Achat Vents C sterling .4.02 4.04 Profits accrus de Canadian Celanese Gain de $4.10 par action — Dépenses de capital de $2,595,000 — Forte position financière Le rapport annuel de Canadian Celanese Limited, couvrant l’exercice terminé le 31 décembre laisse voir un profit net de $1,972,310, en regard de $1.876,595 en 1939 et $1,-267,532 en 1945, soit donc l’équivalent de $4.73 par action privilégiée et $4.10 par action ordinaire en 1946 vs $3.17 et $1.83 respectivement en 1945.Les chiffres pour 1946 ont établi des records.Il a été payé $2.50 par action ordinaire l’an dernier vs $2 par action l’année précédente.L’actif global figurait à $29,628,015 en regard de $30,871,-101 au 31 décembre 1945.Sur ce total $8,393,370 représentaient des disponibilités, contre un passif exigible de $1,586,900, d’où un fonds (le roulement de $6,806,470, en regard de $9,583,495 antérieurement.Au dire de son président, M.Camille Rreyfus, le total des taxes payées ou mises de côté en 1946 fut de $1,957,647.Sur la fin de l’an dernier, la compagnie a acheté 114 acres environ à Sorel, aux fins d’y construire une usine.A Drummond-ville, la compagnie procède aussi à des agrandissements.Il a été affecté $2,594,663 en dépenses de capital l’an dernier, contre $1,225,-532 précédemment.Au cours de 1946, la compagnie a distribué $1,-476,022 û ses actionnaires, dont $776,022 aux détenteurs d’actions ordinaires._____ Bourse de Toronto Toronto, 7.(C.P.) Le groupe des mines d’or a de nouveau affiché de la faiblesse ce matin sur le marché de Toronto tandis.que les indus-riels accusaient de modestes reculs.God’s Lake a perdu 18 cents à 1.10 durant les premières minutes de l’ouverture et les autres titres ont accusé des pertes d’environ 5 cents, ïntre autres, Athona, Bevcourt, Bra-lorne, Chesterville, Denison, East Malartic, Eldona, Giant, Noranda Norzone, Regcourt, Upper Canada, Pickle Crow et Sherritt.Des gains furent enregistrés par Bojo, Ling-man, Louvicourt, Osisko, Wekusko et Macassa.Les industriels ont montré peu d’activité et les pertes ont été fractionnaires pour General Steel Wares, Inglis, Steel of Canada priv., Imperial Oil.Loblaw “A” a haussé de 3-8 à 31 7-8^ _ , Les changes Ottawa, 7.(C.P.) — La Commission de contrôle du change étranger conserve les taux suivants pour le dollar américain; achat ap pair et Vj pour cent de prime à la vente.La livre sterling cote en monnaie canadienne $4.02 à l’achat et $4.04 à la vente.Commerce des animaux vivants Il y avait en vente sur les deux marchés du bétail de Montréal durant la semaine; 842 bêtes à cornes, 268 moutons ct agneaux.2909 porcs et 1285 veaux.En plus, 560 bêtes à cornes, 1097 moutons et agneaux, 176 porcs furent consignés aux maisons de salaison et 5s bêtes à cornes, 162 moutons et Bourse de New-York New-York, 7~"aTp.) _ La ten- , dance s’est maintenue à la baisse ce matin sur le marché de New-York, mais les reculs n’ont été que fractionnaires tandis que la pression exercée par les ventes était peu considérable, Après un début plutôt actif, Failure s’est ralentie vers l'heure du midi, et les pertes variant d’une fraction à un point prédominaient sur la liste.Cité de Montréal Obligations échéant en série (émission de conversion 1947 en monnaie canadienne) Prospectus et renseignements sur échéances disponibles et prix sur demande.|0 ouest, rue St-Jacques Montréal Tél.: LA.9241 agneaux furent maniés dans les cours à destination d’autres endroits au Canada.Dû à la mauvaise température de la fin de semaine dernière, les arrivages sur la plupart des catégories furent moins considérables et les transactions très actives.Les prix des bêtes à cornes haussèrent de .50 sous dans certains cas, ceux des veaux baissèrent de .50 à $1 et les prix des autres catégories étaient fermes.Les bons bouvillons se vendaient à $14 à $14.50 en plus d’une douzaine ou plus de choix à $15 et $15.50; les moyens $13 ù $14 et les communs $10.50 et plus.Les bonnes taures de boucherie étaient de $12.50 à $13.50, quelques-unes $14.25; les communes à moyennes variaient entre $8.50 et $12.Les bonnes vachi« de boucherie rapportaient $11 'à $11.50, quelques-unes $12; les moyennes $9.30 à $10.50 et les communes de boucherie $8.75 à $9.50, Les animaux pour la mise en conserve étaient la plupart $8 à $8.50.Les bons taureaux se vendaient de $11.50 û $12.50 en plus d’un pesant, 1095 Ibs à $13.50 ct les communs $9 à $10.50.Lundi, les veaux se vendirent lentement à des prix variant de $14 pour les communs légers à $17.50 pour les meilleurs.La majorité des veaux de lait étaient de qualité commune à moyenne et se vendaient en lots mélangés entre $15 et $16.Les veaux d’herbe étaient la plupart $11 à $11.25, une moyenne de $10.50 et $12.Les quelques agneaux offerts étaient, des béliers ct se vendaient entre $14.50 et $15.La majorité des arrivages étaient des moutons, de $5 à $9 selon la qualité.Les porcs de la catégorie A se vendaient en général $22.25 et les truies $20 à $20.50 abattues.St-Adolphe fait un emprunt à 3 p.c.St-Adolphe d'Howard est autorisée à vendre de gré à gré $25,000 d'obligations à 3%, séries 20 ans La municipalité de St-Adolphe d’Howard, comté d’Argenteuil, a été autorisée par le ministère des affaires municipales à vendre de gré à gré, au comptoir au pair, une émission de $25,000 d’obligations.Les titres portent 3% d’intérêt et ils sont remboursables en séries durant une période de vingt ans.Cette municipalité paye un loyer de 3% pour l’argent emprunté.La finance précédente de la corporation avait été faite en juillet 1941 avec la vente de $12,900 d’obligations à 4%, séries vingt ans, au comptoir au pair.Le loyer moyen avait alors été de 4% sur cet emprunt.Les nouvelles obligations portent la date du 1er janvier 1947 et elles peuvent être rachetées par anticipation.L’emprunt (règlement No 71) a été contracté pour des travaux municipaux et des achats.H avait été approuvé, lors d’un referendum tenu le 18 janvier 1947, par une forte majorité, en nombre et en valeur, des électeurs propriétaires.Avis d'assemblée L’Imprimerie Populaire (limitée) tlonnalres de l'Imprimerie Populaire (limitée) aura Heu aux bureaux de la compagnie, 430 est, rue Notre-Dame, Montré-', lundi, le 24 mars 1947, à trois heures et demie de l’après-mldl, pour recevoir le rapport annuel du Conseil d'administration, élire les membres du Conseil pour l’exercice 1947 et voir généralement aux autres affaires de la compagnie.'Montréal, 7 mars.1947.L’Imprimerie Populaire (limitée) (signé) Dominique Pelletier, secrétaire-adjoint.Cartes professionnelles MEDECIN Electricité médicale lavons X Dr Maxime Brisebois L.G.M C F.R C.S.C De la Faculté de Médecine de Paris Maiadles génitales endocriniennes urinaires digestives circulatoires FRontenac S2S2 816 Sherbrooke est AVOCATS Assemblée générale annuelle de LA SAUVEGARDE Avis est donné, par les présentes, que l'assemblée générale annuelle de la compagnie d’assurance sur la vie LA SAUVEGARDE aura Heu le Jeudi.27 mars 1947.a 11 tires a.m., aux bureaux de la Compagnie.en son Immeuble, 152, rue Notre-Dame est, Montréal, et qu'un règlement créant un fonds de pension pour les employés de la Compagnie sera alors soumis à l'approbation de l’assemblée.Jean PASQUIN, Secrétaire.Montréal, le 7 mars 1947.AVIS DE RACHAT Les Curé et Marguilliers de l'Oeuvre et Fabrique de la paroisse de Saint-Ambroise de Montréal AVIS est par les présentes donné que.conformément aux clauses de l'acte de fiducie passé par les Curé et Marguilliers de l'Oeuvre et Fabrique de la Paroisse de Sa Int-Ambroise de Montréal, en faveur de Le Sun Trust Limitée, en date du vingt-neuf septembre mil neuf cent quarante-quatre.la Fabrique rachètera le premier avril mil neuf cent quarante-sept, au prix de 100 et Intérêts courus, toutes les obligations portant Intérêt au taux de 3v- nticn / formule .4' preuve i/% ,*• o ! ivt n tien BREVETS D’INVENTION MARQUES de COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en tous pava MARION & MARION Raymond A Roble J-Alfred Beatles IM ouest, me ¦ te-Catherine MONTREAL COMPTABLES Bélanger, Verncr fr Viger Comptablea FubUce — 266 meet n PL.6843 Meat-èa’ CARON & CARON Comptables agréés Edmond Caron.B.A~ L.S.C.CJL Henri Caron.B.A.L.L.L., L.S.C.C-A.Barthéleml Masse.L.I.C.CJL 59, me St-Jaeqses HArbonr 363S MONTREAL Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Ci# Com pu blet agréés • Chartered Acconnranta Maurice Chartré.O-A Maurice Semaon.CA J.-F Gauthier CA Gérard Maroeau.CA.A.-E Beauvais.CA.Léon Cô;é C.A Luelen-P Rélalr C.A Jacques Angers.C.A.Albert Garneau CA.Jean Lacroix C.A.Percy Amer.C.A Roger Roy CA.Montréal Qoébee Lionel Rouasln.CA.Dollard Huot.C.A.Raym Portier.CA.Guy Bernard CA.H Bourgouin.CA.Revint P.-A.CACNON & CIE P.-A Gagnon C.A.René Gagnon.CA Comptablea agréée Chartered Accountants IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST.RUE CRAIG T4L HArbonr 5S90 Hurtubise & Richard comptables agréés Léon-A HURTUBISE.CA.Gérard HURTUBISE C.A Maurice RICHARD.CA Oeorges-R MARTIN.CA.St-Jacques.Montréal I Téléphones > HA.9561 .HA 9719 Bur.i MA.1339 Don.i DO.1S04 Lucien VIAU, ca Comptable agréé 159, Craig aussi • Montréal LUCIEN D.VIAU, C.A.COMPTA1LE AQPEE 4921.avsnae Verdun.VERDUN YOrk 0642 ASSURANCES tpafnie 4 Assurance sur ItVle SaubeprW MONTRÉAL NARCISSI DUCHARMI, r,4tléeeA LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI MARS 1947 VOLUME XXXVIII — No 54 as plus Elu moire suppléant Au Sénat Les dépenses delà policedes liqueurs.(Suite de la 1ère page) caisse, en menaçant les propriétaires de la perte de leur licence quand les rouges reprendront le pouvoir.dans fiO ans! J’admets qu’il y a encore des réformes à faire et nous les ferons.Mais personne ne contestera qu’il y a une amélioration considérable.Une grande partie îles abus proviennent des actes posés par l’opposition.M.Godbout Le chef de l’opposition répond que les attaques du premier ministre ne l’émeuvent pas.li déclare qu’il a toujours détesté l’hypocrisie et qu’il a eu le courage d'amender la loi des liqueurs pour mettre fin à l’hypocrisie.Avant 1941, dit-il, la vente des spiritueux n’était permise qu’au magasin même de la (Commission des liqueurs.Mais la loi n’était observée nulle part.Toutes les classes de la société la violaient ouvertement.Pas un hôtel, où l’on ne pouvait acheter de la boisson.Que cela se fasse raisonnablement, pas d’objection.Nous avons eu le courage de mettre dans la loi une clause permettant ce qu’on pouvait faire raisonnablement.Je ne dis pas que notre loi a été observée à lu perfection, mais nous avons donné une loi raisonnable.La boisson se vendait partout.Nous avons fixé des endroits où la boisson pourrait se vendre.Nous avons été au pouvoir pendant la période la plus difficile que nous ayons connue, alors que les garçons et les filles travaillaient par milliers aux usines de guerre, voyageaient constamment et avaient de l’argent.Cependant, il n’y a pas eu le dixième des abus que nous constatons aujourd’hui.M.René Choloult T,e député de Québec-comté dit qu’il ne faut pas être trop sévère pour les gouvernements parce que la situation est complexe et difficile.Mais, d’une façon générale, dit-il, mieux vaut une législation plus large appliquée strictement qu’une législation plus sévère qui n’est pas appliquée.M.Chaloult se demande si dans le passé, on n’a pas vote à la demande des autorités morales des lois qu’on jugeait trop rigides pour être applicables.La chose la plus mauvaise que Ton puisse faire, dit-il, c’est de ne pas appliquer les lois.On habitue ainsi les gens à se moquer de Tordre public et de l’autorité.Mieux vaudrait pour le gouvernement s’entendre d’abord avec ces autorités morales sur les projets à adopter et sur leur application.Ce qui est scandaleux, c’est d’avoir des lois qui ne sont pas appliquées.Si les lois actuelles ne conviennent pas, qu’on les modifie; et si elles conviennent, qu’on les applique rigoureusement.M.Chaloult déplore ensuite les nombreuses interventions politiques qui se font sous tous les gouvernements pour empêcher l’application de la loi.M.Du/jlès’sis — Il n’y a pas que des interventions politiques.Le député serait surpris de l’origine de certaines interventions.M.Chaloult — Je le crois sans peine, car tout cela, c’est humain et inévitable.Mais il ne faut pas céder à ces demandes-là qu’à celles des politiciens, bien que les premières aient beaucoup plus de chances d’être désintéressées.11 faut mettre de côté la sensibilité et les intérêts électoraux ou autres- Il faudrait éliminer complètement les influences que Ton fait jouer auprès du gouvernement pour empêcher l’application dçs lois.M.Chaloult résume sa pensée en disant que la loi est violée, qu’elle Test depuis longtemps, qu’elle l’est encore aujourd’hui, que c’est scandaleux, que notre peuple s’alcoolise d’une manière dangereuse et qu’il faut faire quelque chose pour l’arrêter sur la pente où il est engagé.M.Fernand Choquette, M- Jacques Dumoulin et AL Wilfrid Hamel jugent mauvais le principe de la loi.Surtout le dimanche Le chef de l’opposition réfère aux enquêtes tenues à Montréal par les Ligues de Vigilance et du Sacré-Coeur et déclare que non seulement la loi fies liqueurs est violée, mais qu’on la viole surtout le dimanche.Des jeunes gens et des jeûnes filles, dans au moins 47 établissements, achètent des boissons alcooliques et prolongent leur séjour dans ccs antres du vice jusqu’à deux et trois heures du matin.Les désordres se manifestent surtout le dimanche, car c’est le jour où on est le plus libn.M.Godbout répète qu’il a fait une loi raisonnable, pour des gens raisonnables et qu’il ne le regrette pas.Il déclare que ce qui est mal, ce n’est pas de prendre un verre de boisson, quand on est en vdyage et qu’on est fatigué, mais de vendre de la boisson en marge de la loi, à des enfants et surtout le dimanche.Et c’est, dit-il, ce qui se passe aujourd’hui.Les enfants, on les trouve par centaines dans des établissements qui sont contrôlés par une vingtaine de crapules, de nationalité étrangère, dans la plupart des cas.Le chef de l’opposition souligne qu’il a amendé la loi de façon à ce qu’il n’y ait plus d’option d’amende.après la troisième offense et qu’il n’y a pas eu d’exception à cette loi, quand il était au pouvoir, même en faveur des amis du régime.Nous avons appliqué la loi, dit-il, avec une sévérité absolue.Aujourd’hui, par ’.ontre, le vice alcoolique n’a jamais été plus patent.Ce n’est pas moi qui le dis, niais-tous ceux qui se préoccupent de l’avenir de notre jeunesse.Jamais le commerce de boisson n’a été aussi bien protégé.Ce sont une vingtaine de crapules, venant de toutes les parties du monde, qui spéculent sur le vice.Et cette crapule obtient de la protection, alors que le gouvernement devrait être d’une sévérité absolue.M.Godbout demande au premier ministre d’avoir Toeil ouvert.Au lieu, dit-dl, de jeter le blâme, le doute et l’insinuation sur les adversaires, qu’il prenne donc ses responsabilités.Qu’il considère la situation pénible de l’heure présente et qu’il se rende compte, que j dans son parti, il y a des gens qui ; se font le jouet des crapules dont ¦ j’ai parlé.On devrait se donner la main pour faire disparaître tous ! ces établissements où le vice a libre cours.bills a ensuite subi sans discussion sa 3e lecture tandis que les trois autres étaient renvoyés à un comité.Au début de la séance, M.A.B.Copp, libéral du Nouveau-Brunswick, a annoncé à ses collègues que le leader du gouvernement, M.Wishart McL Robertson, se voyait forcé de prendre un repos de quelques semaines pour des raisons de santé.On espère que ^1.Robertson pourra reprendre son rôle après les vacances de Pâques.Dans l’intervalle, le sénateur Copp le remplacera comme leader de la Chambre haute.M Johif T.Haig, leader de l’opposition, a exprimé ses regrets du revers que subit M.Robertson.Il a exprimé des voeux pour son rétablissement rapide et complet et a assuré le leader intérimaire de l’esprit de collaboration de son parti.C’est M.A.K.Hugessen, libéral de Montréal, qui a été chargé d’expliquer à ses collègues Ifs trois bills portant sur la défense nationale.Ces trois projets de loi ont déjà été approuvés par les communes.Le premier, qui modifie la loi sur les pensions, étend le privilège des pensions à certaines catégories de née de philosophie.Al.Vigeânt fut remercié à la fin de sa brillante causerie par M.Jean Vanasse, président du cercle social.Voici très brièvement les points saillants de la conférence de M.Vi-geant: A l’époque de la Confédération { dit-il, on ne comptait que deux partis politiques; les conservateurs et es libéraux.Avec la guerre de 1914, ! se forma Télénient nationaliste di-j rigé par M.Henri Bourassa.La crise économique de 1930 suscita de combattants de la Marine qui au- nouveaux partis politiques.L’un, le raient pu aliéner leur droit en i parti C.C.F.établit ses bases en acceptant, durant la guerre, certai- Saskatchewan.L’autre le Crédit so-nes promotions à titre temporaire.I cial trouva refuge en Alberta.En-j Ce bill qui restaure la plénitude fin, la guerre de 1939 fit renaître les nationalistes qui formèrent le mouvement appelé: Bloc populaire.Après cette nomenclature et la raison d’être de ces différents partis politiques, M.Vigeant, bien que n’étant pas un grand économiste, comme il Ta dit.laissa à entendre Quatre projets de loi adoptés en seconde lecture Trois de ces projets portent sur divers aspects de la défense nationale Ottawa, 7 (D.N.C.) — Le Sénat a adopté hier en seconde lecture quatre projets de loi, dont trois portent sur divers aspects de la défense nationale et, le quatrième, sur | ^ féürs'‘droits, a .subi" ses "'lie et les engrais chimiques.I n de ces 3e lectures, après explications qu’a fournies M.Hugessen.Le sénateur montréalais a aussi fait adopter en seconde lecture le projet de loi si discuté aux communes sur la réorganisation de Tarmée ainsi que celui qui fusionne en un seul les trois, .ministères de la défense.Ces deux due la parité des deux races t n bills seront étudiés de nouveau en -‘Pales au Canada pourrait se faire comité.i l’échéance ce 1971.L’élément | français aurait alors atteint Télé- Aï.J.A.AlcDonald, libéra, de la ¦ ment anglais, qui, à l’heure aetuel-Nouvelle-Ecosse, a .servi de parrain je> Ps{ en majorité.La politique, en au bill modifiant la loi sur les i ce faisant, deviendrait plus “équi-engrais chimiques.M.Walter Asel- table”.tine, progressiste-conservateur de la Saskatchewan, s’opposa à la clause qui donne au ministre de l’Agriculture l’autorité d'édicter des règlements concernant les propriétés que doivent posséder les engrais chimiques, il voit dans ce pouvoir du ministre une tentative de perpétuer le contrôle établi durant la guerre.M.MacDonald explique qu’il trouvait lui aussi souhaitable la disparition des contrôles mais qu’il jugeait nécessaire de prolonger quelque temps encore celui que prévoit ce projet de loi.Le bill subit sa seconde lecture et fut renvoyé à un comité du Sénat.Le Sénat ajourna ensuite ses travaux à mardi soir prochain.UN AUDITEUR ti Lettres au "Devoir1 Nous ne pobltone que les lettres tlfueet on dts communications accompagnées d’une lettre signée avec adresse antnenti-que.Le “Devoir" ne prend pe* U responsabilité de ce qui parait sous cette lubrique.La femme du Québec et le "Time" M.René Guénette victime d'un accident , Matt Talbot ouvrier par Martial LEKEUX, O.F.M."Bel exemple de converti à la tempé-ranc-, vertu chréîienne et surnaturelle." "Cette brochure fait voir comment la force de Dieu est eificacs et puissante contre le monde, le démon et la chai-, quand on la demande dans la prière et le sacrifice." Brochure de 45 pages.Au comptoir i $0.25 Par la poste i $0.28 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" M.René Guénette a été victime d’un accident de ski en fin de semaine.Le directeur de VEcole Canadienne.organe officiel de la Commission des Ecoles Catholiques de Atonlréal, se livrait dans les Latt-rentides à son sport favori, quand s’étant aventuré sur une neige durcie, il enfonça soudain dans la neige jusqu’à la ceinture et perdit connaissance.Heureusement des amis s’élanl aperçus de sa disparition se portèrent à son secours et l’ayant tiré de sa dangereuse position, le ranimèrent.M- Guénette a pu reprendre ses activités à la suite du choc nerveux qu’il a subi en de telles circonstances.Avez-vous Geson de Does livres'1 Adressez-vous au Service 4e Li aine du "Devoir' 430 lit.rue No ® Dome.MonrrAal.Montréal, le 5 mars 1947 M.le Directeur, Cher monsieur.Le magazine Time du 17 février dernier publiait dans sa partie réservée aux nouvelles canadiennes, un article sur nos féministes et leur campagne pour la “libération” de la femme mariée en cette province.Cet écrit fourmille d’erreurs, petites, moyennes et monumentales, ainsi que d’aménités à l’adresse du bon peuple de Québec, et Ton peut dire, pour rester poli, qu’il est écrit sur un ton cavalier.Permettez-moi de citer.“Quebec’s civil code rates married women with minors and morons.” In Quebec, a wife cannot enter unto a contract, sue in court or sell property without her husband’s consent.” “There is no Quebec divorce court”.“To adjust these and other outmoded inequities of the law.” “Her league so badgered Quebec’s bachelor Premier.” “The league got some of the worst wrongs righted." “The feminists marched out.to stir up.those Quebec women who are still satisfied of their lot.” Et enfin, celle-ci qui est délicieuse.ou triste, comme vous le voudrez: “Not a peep of protest had come from the Catholic Church or Government, said feminist Cas-grain: “So far we have encountered a wide silence and I am very pleased.” On ne sait trop «i Mme Casgrain a là exprimé exactement aes sentiments.Elle le fera sans doute savoir s’il en est autrement et on le souhaite.Mais si tel est le cas, tout le monde, comme on le voit, en prend pour «on rhume en cette affaire: le code civil, le» “soeurs” de Mme Casgrain qui ne pensent pas comme elle, M.Duplessis, la race comme entité, et même l’Eglise! Une seule personne, une seule, sort indemne de tout «ela, et c’est notre grande féministe que l’auteur encense consciencieusement lout au long de l’article, et qui, à part de fournir au magazine une excellente photographie de sa personne, veut bien se décrire elle-même comme “a cool, modern, streamlined type of feminine feminist.”!!! Rendons grâce au ciel d’avoir encore parmi nous, non pas un juste, mais “une” juste.Vous Tavouerai-je toutefois, monsieur le rédacteur, je ne changerais pas de place avec elle.Car il ne faut pas se le cacher, voici un geste malheureux.A-t-il été inspiré ou subi?Je voudrais croire au second terme de l’alternative; je ne puis me faire à l’idée que nos féministes endossent le ton général de l’article ni le détail de ses idées, y compris la cour de divorce.Et cependant, je n’ai lui nulle part ni entendu parler de protestation ou de mise au point de la part des personnes mises en cause.La chose ne s’imposerait-elle pas?Je n’ai nulle envie de reprendre une à- une les “exagérations” que débite l’article, ce sont de vieille* rengaines maintes fois .réfutées; mais je voudrais avant de terminer, souligner deux effets désastreux qui en découlent nécessairement.Il prolonge et amplifie la légende a’un Québec arriéré et “priest-ridden”; les assertions qu’il contient eussent-elles été la vérité pure, il me semble que pour le moindre des “morons”, même canadien-français, elles ne peuvent être des articles d’exportation.De plus, la cause de la femme s’en trouvera diminuée et rapetissée auprès des gens sérieux, tant il est vrai que l’enthousiasme, l’exagération et la grosse caisse n’ont jamais remplacé les arguments solides.Voici donc un geste qui dessert à la fois, et le peuple de la province et la cause qu’il aurait voulu soutenir, pour ne pas parler des personnes que l’article met en lumière.H m’a semblé, M, le Directeur, qu’on ne pouvait laisser passer inaperçu un pareil événement, et que les honnêtes gens qui aiment encore leur province, leur race et leurs coutumes, se doivent de protester contre cette façon cavalière de les bafouer toutes les trois.Croyez-moi, Votre toujours dévoué, UN LECTEUR.Courrier du • Saguenay Chicoutimi, 7 (D.N.C.) — L’éducation, un placement, tel est le thème du congrès régional que les Chambre de commerce du Saguenay tiendra samedi prochain, le 8 mars, à Thôtel de Chicoutimi.Le but de ce congrès est de connaître avec plus de précisions les besoins de la région en éducation et de suggérer les moyens de les satisfaire.Tl sera particulièrement question de la coordination des pro-.grammes scolaires, de l’orientation imposant un examen médical à tous les employés des magasins ou restaurants où Ton vend et manie des Ltt container municipal Marcel Ver Tille, repréientant du district No 9.catégorie B, qui vient d'être élu maire suppléant pour la période de trois molt commençant le 29 du courant.meuble Abel, à Chicoutimi.Elle commencera à 4 h.précises.Tous les directeurs sont instamment priés d’être présents.•f.^ La campagne annuelle de souscription pour la Croix-Rouge canadienne s’ouvrira lundi prochain, le 1(1 mars.Voilà ce qui a été annoncé lundi soir par M.Amable Tremblay, président de la section de Chicoutimi, lors d’une réunion du comité.La campagne est dirigée par le secrétaire, M.Archambault.if, >f.>f.Le conseil de ville de Chicoutimi a consacré la plus grande partie de sa séance de lundi soir à l’étude des plaintes portées au rôle d’évaluation.Ces plaintes sont au nombre de plus de cent.La réunion a été ajournée à ce soir.Le conseil a décidé d’appliquer à la lettre le règlement municipal méthodique des enfants, des compléments nécessaires à notre organisation scolaire, du rôle que les hommes d’affaires ont à jouer pour aider à la solution de nos problèmes scolaires.Ÿ * * Le Bureau de direction du conseil d’orientation économique du Saguenay tiendra une réunion très importante samedi prochain, le 8 mars, afin de régler des questions de régie interne et de traiter des problèmes de grande conséquence pour la région.Cette assemblée aura lieu au bureau du Conseil économique, im- denrées alimentaires.Aucun nouveau permis ne sera accordé à l’avenir sans cette formalité.* * * La ville de Dolbeau vient d’imposer une taxe spéciale de.55 cents par cent piastres afin de combler les déficits accumulés et d’équilibrer le budget.Voilà ce qui vient d’être décidé par le nouveau conseil municipal que dirige le Dr Paul Lacroix.Le taux de la taxe régulière est de $1.25.Le budget de 1947 prévoit des recettes de $95,-000 et des dépenses de $94,800.M.H»nry J.N «vin, vlc«-préild»nt d« Ut Canadian Pa*s*ng«r Association, vfsst d'strs nommé aqsnt général du ssrrie* dss voyageurs du Réssau National avsc bureau à Montréal.En annonçant estto nomination, M.A.A.Gardinsr, gérant général ds es ssrvtes pour 1s Réoau National, a déclaré qus M.Nsvtn aura la* ridictlon sur Iss tsrrltolrss ds la région contrats ds BrockvIUs, Smith Falls st Ottawa.à Test Jusqu'à la Rtvlèrs du Loup et Monk st sur Iss Ugnss du Orand Tronc ds Norton, Vt.à Portland, Ms.M.Nsvln succède à M.O.-A.Trudsau promu an posts d'adlolnt du gérant du ssrvtco dss voyageurs.' Cérémonie d'investiture à Ottawa dimanche Ottawa, 6 (D.N.C.) — Une importante ceremonie aura lieu le dimanche 9 mars, à 8 h.du soir, en la ba.ûlique-cathédrale Notre-Dame d’Ottawa, alors qu’aura lieu Tin-vestiture de quatre nouveaux prélats.S.E.Mgr Alexandre Vachon, archevêque d’Ottawa, officiera à cette cérémonie.Les quatre nouveaux prélats sont Mgr Maxime Tessier, vice-chancelier du diocèse d’Ottawa; Mgr Paul-Edouard Brunet, procureur diocésain: Mgr John O’Neill: Mgr Adéo-dat Chaloux, supérieur du Séminaire diocésain, Mgr Hector-D.Brosseau, curé de Montebello, Qué., sera investi prélat le mercredi 12 mars par S.E.Mgr Vachon.HARBOUR 9185 RUE SAfrfT-OCNiS.MSO PAUL LIPPE MS SsAsg B.D., BsPhRYslasg BftaOsq OJlX OPTOMETRISTE EXAMEN DE LA VUE • EXERCICES MUSCULAIRES DCS TfUX • VCMMS CCWWCTïURS A l'Université d'Ottawa Ottawa, 6.— Hier soir, le “Cercle social” de l’Université continuait son oeuvre éducatrice de renseigner les étudiants sur lt% problèmes sociaux, économiques et politiques, en recevant un autre conférencier émérite dans la personne de M.Pierre Vigeant, journaliste rompu au métier et depuis trois ans courriériste parlementaire du Devoir à Ottawa.M.Vigeant, qui connaît à fond les problèmes politiques du pays, parla d’un sujet fort intéressant: L’évolution de la politique canadienne.Présenté à l’auditoire par M.Marcel Ladouceur, étudiant en 2c an- Vomz à fa -Rouge Aus»! fidèlement en temps La réception civique qui devait avoir lieu lundi avant-midi, à l’hA-tel de ville, en l’honneur de Barbara Ann Scott, la prestigieuse Canadienne qui a récemment remporté le championnat mondial du patinage de fantaisie, a été remise a lundi après-midi, à cinq heures.Les invités à cette réception seront les membres du comité exécutif, les conseillers municipaux, les directeurs des différents services, ainsi que les officiers de la Ligue de hockey Dépression, accompagnés de leurs femmes.Mlle Scott doit honorer de sa présence, lundi soir, le festival de charité de la Ligue Dépression, à l’Auditorium de Verdun.Nouveau vicaire apostolique Le R.P.Denis Hurley, O.M.Ï., vient d’être nommé vicaire apostolique de Natal, en Afrique du Sud.Le nouveau vicaire apostolique n’a que 32 ans; né en 1915 dans le vicariat du Natal, il fit ses études philosophiques et théologiques à Rome de 1933 à 1940.et fut ordonné prêtre le 9 juillet 1939.Mgr Hurley succède à S.E.Mgr Henri Delalle, O.M.I.qui prend une retraite bien méritée après avoir occupé pendant 43 ans le poste de vicaire apostolique du Natal.Le sacre de Mgr Cabana aura lieu le 19 mars de Mgr Joseph Cabana, vicaire apostolique de l’Ouganda, aura heu le jour même de «a fête patronale, soit mercredi le 19 du courant, jour de la fête de saint Jo- ™ i L.a.,cJéré1monie *« déroulera en la cathédrale de Saint-Hvacin-ttie et 1 évêque consécrateur sera le frere du nouveau prélat.Son Excellence Mgr Georges Cabana, archevêque-coadjuteur de Saint-Boni-face, Manitoba.Les co-consécra-leurs seront LL.EE.NN.SS.Jo-stph-A.Desinarais, évêque d’Amos, et Philippe Desranleau, évêque de Sherbrooke.Le sermon sera donné par S.Exc.Mgr Arthur Douville, évêque de Saint-Hyacinthe.C'est une tradition bien établie de célébrer notre anniversaire en offrant à notre clientèle les meilleures aubaines de l’année.Même durant les temps difficiles de la guerre noua n’avons pas déroger i cette coutume.Cette année, il nous fait plaisir de voue présenter plusieurs séries de marchandises qui n’ont pas été vues sur le marché depuis assez longtemps.Saisissez cette occasion pour venir faire tous voe achats pour le printemps et l’été.C’est le plus grand événement commercial de l’année.QUELQUES EXEMPLES choisie au hasard, des aubabiet qui vous attendent chez DUPUIS lundi./I T BIJOUX PRINTIMPS-ETE nouveaux, jolis, au choix.J.'.'.'-".PARAPLUIES COUVERTURE PANTAISII formes variées — chacun.GANTS DE PEAU IMPORTEE unis ou Pigtex pour dames, la paire.’."7T.À NOUVEAUX SACS A MAIN en cuir, en plastique, chacun J.SOULIERS SANDALES POUR DAMES divers cuirs et suède.SAVON DE TOILETTE "BARCLAY" 12 pains à ce bas prix .IMPERMEABLE AVEC COIFFURE pour garçons 4 à 16 — les 2 pièces.MANTEAUX LEGERS POUR FILLETTES Tailles : 7 à 14 ans.Drap POLO.y'V | 19.79 10.79 32.79 3.39 1.98 2.09 1.00 2.95 1.49 5.79 3.79 .60 4.94 12.99 CHEMISES SPORT POUR GARÇONS ^ fiQ En plaid de coton, broadcloth (2 à 10 ans) — chacune +3 ^ CREPE "LARICHE" DE BRUCK 1 'Ift largeur 38" tons unis — LA VERGE.jl+Jjs FINS DRAPS MARQUE "WABASSO" A.AK 81" x 96" — LA PAIRE.i ?T'3 CHAPEAUX FEUTRE POUR HOMMES SOULIERS POUR HOMMES A JQ cuir veau, chevreau, LA PAIRE .7.'.7.7.te/j7 PALETOTS DE PRINTEMPS POUR HOMMES Ol HÉ 1 AU SOUS-SOL D'ECONOMIES./sl*yD RICHE TAPIS "AXMINSTER" (C *7C importé d'Angleterre — LA VERGE .7.77r.!.7.7.J
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