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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 30 octobre 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1947-10-30, Collections de BAnQ.

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“Lt Canada t$t un* fiction souverain* *t ne peut avec doeiliti accepter de la Grande Bretagne ou det Etatt-Unie ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lai faut prendre envers le monde.’’ Lord TWEEDSMU1R dlrccUur I Girard FDJON FAIS Ci QUE DOIS ftidcrelctu m chat > Omet KEROUX f.NotcIm*.•?•qu* *1 BEAU Maximum aujourd'hui .?Maximum l’an dernier .|| Minimum aujourd'hui .38 Minimum l'an dernier .56 BaromHrè ; 29.70 - 29.75 - 29.50 VOLUME XXXVIII — No 250 MONTREAL.JEUDI, 30 OCTOBRE 1947 Trois cents le numéro La famille, l’Etat et lecole L’Eglise ne doit pas être soumise à l’Etat 'Faites ce que je dis, et ne faites pas ce que je fais" — Un bon système qui se détériore — La faute de chacun - Deux formes d'activité ; familiale : Ecoles de parents et Associations de parents- Que les familles comptent d'abord Sur elles-mêmes LETTRE D'OTTAWA Les parents?Ils furent trop heureux, souvent, de se décharger sur d’autres de leurs responsabilités.On ne demandait pas seulement à l’école de suppléer aux déficiences inévitables de la famille, on exigeait qu’elle se substitue à celle-ci partout où c’était possible.C’est ainsi que plusieurs foyers bourgeois croyaient avoir accompli tout leur devoir, quand ils surveillaient l’assiduité scolaire du garçon ou de la fille.La lassitude, l’égoïsme amenèrent un ment de démission.Devant ces défaillances, l’école a assumé des charges qui auraient dû rester fami- Oltawa, 29 (D.N.U.) — Le solliciteur général, M.Jos'eph commence-; Jean, voudrait terminer avant l’ouverture de la session l'enquête qu’il a entreprise sur la représentation des Canadiens français dans le fonctionnarisme Haies! Un^esprit accapareur s’est développé p^X^inistrrKinget J’entendais il y a quinze ans un supérieur.^ ses C0]i£gues .du cabinet afin de collège dénoncer “l’amollissement des pa- : (|ue l'on y puisse donner suite rents qui n’dnt plus le courage de mettre dès l’année prochaine.D’après leurs fils pensionnaires’’ — quand le régime ment) ou pour des cas spéciaux.Ici ou là, on vous regardait comme de vrais intrus, quand vous prétendiez suivre vos enfants à '.’école', on vous aurait dit, si on l’avait o8é:j- “Mais après tout, vous n’êtes que le père”.jl , n ¦ Bref l'école a failli oublier raison | «“f"™, V Cot d être, c est d agir comme le complement de | sejj prfv£ et ^>un secrétaire Avec l’insolence flamboyante du politicien, l’honorable Maurice Duplessis vient de condamner sa propre politique: L’enfant, déclarait-il j'eudi dernier aux Trois-Rivières, appartient d’abord aux parents; l’Etat.n’a pas le droit de travailler à s’ingérer partout en vue de tout contrôler.Or rien ne décrit mieux la pratique du gouvernement que ce dernier membre de phrase: l’Etat travaille, depuis des décades, à s’ingérer partout en vue de tout contrôler.Là où il flaire un peu d’indépendance, il s’inquiète, et rôde, et investit.C’est le mouvement général de notre politique en matière d’éducation.La doctrine chrétienne, qui doit inspirer nos actes aussi bien que nos discours, est ca-|________4 tégorique.Elle laisse à l’Eglise “la supré-1 pensionnat vaut surtout pour résoudre matie dans son ordre”, admet fortement les (}es difficultés matérielles (comme l’éloigne-droits et devoirs “supplétifs” de l’Etat, et reconnaît à la famille — à cause de sa “tri-nité de nature” — le droit “inaliénable” de donner l’éducation à l’enfant, avec toutes les conséquences que cè privilège comporte.* * * Si nous mettons les faits en regard de la doctrine, nous ne trouverons pas au Québec de ces situations violentes comme en connaît l’Europe depuis plus de cinquante ans; — plutôt un régime dont l’esprit est bon, mais qui va se détériorant.Le droit des parents s’exprime institutionnellement dans notre système par les commissions scolaires, élues par les propriétaires fonciers — qui étaient jadis partout, et demeurent à la campagne la majorité des pères de famille.Or “l’autonomie” de ces bureaux est battue en brèche depuis longtemps.Le gouvernement Duplessis s’est acharné à la diminuer en l’attaquant — comme Ottawa ( en face des provinces — par le biais de l’ar gent.La loi pour assurer le progrès de l’éducation (1946), qui a ses mérites sur le plan financier, constitue une mise en tutelle de toutes les municipalités scolaires endettées: soit près de huit cents sur deux mille.Elle laisse subsister le système des.octrois, par lequel tous les partis au pouvoir ont ancré leur patronage.Elle ne résout pas les problèmes que pose l’avenir.En toute logtque, la centralisation pure et simple, 1 absorption par l’Etat sont au bout de cette tenta Pour les deux principales municipalités, Montréal et Québec, on a à peu près bouclé la boucle.Une série d’empiétements, dont les premiers remontent à un siècle, s’est achevée dans les lois de 1947 qui livrent ces commissions scolaires à l’Etat provincial — lequel nomme quatre commissaires sur sept.Ce coup de force a eu lieu sans presque éveiller d’échos.Pourtant l’on ne saurait soupçonner M.Duplessis de motifs idéologiques.Pour lui, c’était très simple.Il fallait remplacer le Si Le rapport de M.lean sur le fonctionnarisme sera-t-il prêt avant la session?Travail d'enquête et travail de persuasio n immédiates et les réformes - Les fond nominations ce que nous avons pu apprendre, le travail d’enquete progresserait assez rapidement, mais il n’est pas sûr qu’il puisse être terminé d’ici î’ouverture de la session en raison de l'énormité de la tâche.Pour mener son enquête, M.Jean s’est entouré de collaborateurs choisis, notamment d’un Ces chiffres n’avaient cependant epend rien d’officiel même s’ils n ont jamais été contestés.Le Coinilé des Cinq a utilisé lui aussi des statistiques pour étayer tes mémoires qu’il a soumis au premier ministre pour réclamer un redressement.Il s’agissait encore une fois de renseignements officieux.Le rapport de M.Joseph Jean s’appuiera sur des données officielles que personne ne pourra contester.Il fournira à la fois au gouvernement des arguments pour répondre aux critiques dont il est i objet et des suggestions pour effeétuer its réformes qui s’imposent.Tout en poursuivant son enquête, M.Jean s’emploierait â opérer par la persuasion les réformes les plus urgentes et les plus faciles.Cela expliquerait quelques-unes des nominations françaises qui ont été annoncées au cours des dernières semaines.Le succès de ces démarches dépend évidemment de la collaboration que M.Jean peut trouver auprès de ses collègues et de ses sous-ministres.Cette collaboration varie selon les dispositions personnelles des ministres et l’esprit qui règne la famille, et que la famille n existe pas en : anglais, M.D.H.W.Henry, du fonction d’elle.ministère de la justice.La sent Fort heureusement, cette tendance dispa- 2es sous_nlinistres ]cg prési-raît.On donne aux enfants plus de liberté, ! (jents je commissions fédérales et Ton essaye de rendre étroite la collabora-1 serait presque terminée.11 reste tien eptre parents et élèves : des revues sont : $ceef ^n^^cevojr^es repon-publiées, des réunions ont heu a cet effet.Si |aux riiVe?s dépariements pour le mouvement procède avec lenteur, on doit j connaître la composition de généralement en blâmer l’indifférence ou i leur personnel.Il reste surtout à l’incompréhension des parents.; ’reÏÏSS.Ü’î; ÿ * * I reste encore à formuler des re- , , .! commandations pour améliorer Les familles doivent se preparer de jour ia situation, en jour à jouer collectivement leur rôle dans La Chambre de commerce de l’éducation ï-jrg» « g* Z étudié le problème dans le Citoyen .< nombreuses annexes statistiques.dien-français (je ne m excuse pas de citer si _____________________________________ souvent ce livre, parce qu’il contient des réflexions profondes sur tous les aspects de, la balle?Québec doit accepter ia notre vie), recommande en particulier deux ™jS5Ki!S!"â * formes d’action privée : les écoles de parents, et les associations de parents.On met des années à devenir un bon culti-; provincial sera ensuite mieux en vateur, un ouvrier specialise, un profession-j jes agCaparements ,iU pouvoir nel ; on passe par un long, ^m^puy-issagfi ou ; fédéra) qui empêchent la solu-des études pénibles/Quand il s’agit de Toeu- j tion.vre la plus délicate et la plus haute, Tédu-i II faut combattre le gouverne-cation des enfants, on se lance à l’aventure ; ent central sur son propre et Ton se confie à l’instinct — qui, livré à Bvasn\a^s fg1usxni.ei11‘xrjÿ lui-même, en fait de belles.Les écoles de ;Ia population qu’Ottawa fait parents mettent le père et la mère devant i avaler sa centralisation.Les proleurs responsabilités, communiquent les élé- i vinces doivent aussi montrer ^_ .i #-» 1 r\ i r« n r- dans les divers départements.M.Jean mettrait à profit pour s’acquitter de sa mission touchant le fomtlrtnharisme 1 expérience acquise lorsqu’il a eu à remettre de Tordre dans l’administration qui avait fonctionné largement sous le régime des décrets pendant la guerre.Sa méthode avait consisté alors â amener les divers ministères à renoncer volontairement au plus grand nombre possible de pouvoirs extraordinaires, puis à faire rapport au cabinet en recommandant la prolongation de certains de ces arrêtés ministériels et la suppression des autres.Les nominations de fonctionnaires canadienS-français annoncées depuis que M.Jean a Commencé son travail représentent des gains qui ne Sont pas négligeables, mais elles n’ont sûrement pas corrigé le déséquilibre qui existait dans l’administration fédérale.Les recommandations du rapport auquel Il travaille actuellement poué-raient amener le cabinet à opérer des réformes de fond qui nous nlderaietit A obtenir une représentation équitable dans le haut-fonctionnarismë.Aux Indes Opérations militaires dans le Cachemire l’habitation et formuler un programme à la mesure du mal à corriger.Notre gouvernement patronage rouge par le patronage bleu.Ton nous a parlé de “suces”, duranl triste débat! Le premier ministre avait la conviction de jouer un bon tour aux libe-raux, et il semblait tout étonné lorsque M.René Chaloult et moi-même lui rappel! ms les droits des pères de famille.Mais le résultat est le même.A Montreal et à Québec — soit le tiers de la province—, les parents ne participent en aucune façon à la direction des écoles.L’Etat domine, tempéré par l’Eglise.^ H* Comme il arrive souvent, Terreur des lois reflète le désordre des esprits.Croyez-vous que des familles conscientes de leurs responsabilités se seraient laissé, sans crier gare, arracher les dernières miettes de leurs prérogatives par les lois spoliatrices de 1947?Chacun a sa part de responsabilité.D’ici le moment où Ton modifiera la législation centralisatrice et étatiste, il serait utile de méditer sur la situation, et de nous demander quelles initiatives les familles elles-mêmes peuvent lancer ou encourager.ments d’une formation que Personne ne peut : dlT’^nomie se vanter de posséder a fond.Avec 1 provinciale pourrait leur valoir gnement universitaire et toutes les oeuvres ; dans le domaine social et écono-postscolaires qui sont centrées sur la famille, | nuque.En politique comme à la elles éveillent les préoccupations majeures, ! ««erre une ^nc^^ava^ce"' et s’efforcent de combler les déficiences de üèfens,ve ^st va,ncue 11 ava"ce.l’éducation traditionnelle.Tentatives admi-; Impérialisme économique râbles, pourvu qu’elles soient sérieusement; , ., orientées, et qui devraient rencontrer les col-1 d ™ laborations les plus nombreuses.| ner l'économie d’autres pays, on est anger avec accompagne Bien organisées, les associations de pa- ; notamment de l’Europe, T rents rétablissent le lien entre l’école et la ;Porté à comparer çe dange famille.Leur rôle ne consiste pas à.préparer | J^^klisme XmSWaîs d’éternels cahiers de doléances, mais à, taire : comme pa déjà écrit YOsserua-entendre la voix des parents dans Téduca-jfore Romano, il n’y a pas lieu tion nationale — cette voix que la politique; d’écarter à la légère cette nie nace d’une influence financière étrangère qui peut facilement empiéter sur la souveraineté nationale- C’est d’autant plus dangereux que cela se voit moins.Il n’esl pas nécessaire d’aller chercher des exemples bien .„ j loin.Récemment, un tribunal de parents .; New-York a enjoint à plus de étouffe tant qu’elle peut.Elles rétablissent sous une autre forme “les contacts personnels et assidus des parents et des maîtres”, dégagent “une sorte d’opinion collective” pour la soumettre aux autorités scolaires, deviennent “un centre commode d’intercommunication entre Técole et les (Minville).< ! cinquante dirigeants canadiens Bref, tandis que l’Etat tend à ! jpuJpe^tT papier! sans tambour ni trompette la famille ae tre devant lui avec géants c calyidiennes de ier, ue comparaî- _____ _________ .______________ avec leS livres de Técole, la famille doit trouver elle-même et; leurs firmes.Toute la presse ca-exploiter avec continuité d’autres moyens deinaijienne a protesté contre ce se faire entendre et d exercer ses response-, *bnslUuc un empièteme“t V bilités extérieures.Elle ne peut vraiment,souveraincl(.(Ju Canada.Ci la omme Nouvelle-Delhi, 50.(A.P.Ï — Quinze avions Dakota de la R.A.F.étaient attendus aujourd’hui, afin de compléter l'évacuation des civils britanniques de Cachemire, où les troupes de ITnrie de l'Etat sont censées repous-r l’invasion des Pathans, vent de la province située à la ¦ontière nord-ouest du Pakis- Le nombre des évacués, dont la plupart sont des domestiques, des gens en vacances et des écoliers, se chiffre entre 200 et 250.Des membres de Tltat-major aux quartiers-généraux de l'Armée de l’Inde prédisent que les opérations militaires dans le Cachemire ne se termirteraienl pas avant plusieurs mois.Le total des envahisseurs comprend au moins 5,000 hommes et des renforts déferlent toujours à travers la frontière du Pakistan.On dit que les envahisseurs sont très bien équipés et qu’ils utilisent des armes modernes.Aux dernières dépêches venant du Cachemire, on disait que la ville de Baramulla était encore aux mains des envahisseurs et que le front actuel s’étendait do 15 à 20 milles de la capitale de Srinagar.Au Chili Explications du ministre de l'intérieur Le pape Pie XII expose la véritable doctrine Il condamne le totalitarisme d'après-guerre qui veut asservir l'Eglise — Il ne doit pas y avoir séparation totale Cité Vaticane, 30 (A.P.) — Sa Sainteté le pape Pie XII a dénoncé aujourd’hui le totaUiarlame d’après-guerre qui.dit-il, cherche à soumettre l'Eglise A l’Etat.Le souverain pontife a toutefois déclaré que ce serait une erreur de croire que les deux peuvent être entièrement séparés.Le pape a fait cette déclaration devant les membres de la Rote romaine, une des trois plus hautes cours ecclésiastiques, qui s’étalent rendus A Castel (jandol-fo, la résidence d’été de Pie XII, pour lui offrir leurs respêcts à l’occasion de la reprise de leurs travaux.“Les mêmes arguments qu’utilisaient les gouvernements tyranniques d’hier contre l’Eglise dans sa lutte pour la défense des droits divins et de la dignité et de la liberté humaines, servent aujourd’hui aux nouveaux chefs pour contrecarrer Tartina persévérante de l’Eglise en faveur de la vérité et de la justice”, a-t-il dit.La diversité des buts exclut toute soumission de l’Eglise à l’Etat, dit-il, mais “cela n'exclut pas toute union entre les deux, et encore liioins cela doit-i] déterminer entre les deux une vague d'agnosticisme et d’indifférence”.“Celui qui comprendrait ainsi que l’Etat et l'Eglise sont deux sociétés différentes et parfaites en elles-mêmes tomberait dans l’erreur".Pareille interprétation ne tient pas compte du fait que 'Eglise et l’Etat ont thus deux eur origine eu Dieu et qu’ils ont tous deux charge d'hommes.Le discours d'aujourd'hui était le dernier d’une série dé trois, un par année, dans lesquels le souveraine pontife voulait exposer la doctrine des relations entre l’Eglise et l’Etat.Dans son premier discours, en 1945, jl a parlé des origines Pt des buts des cours ecclésiastiques et laïques.Dans le deuxième, en octobre 194fi, il a nié aux tribunaux laïques le droit de dissoudre les mariages «t a déclaré que la doctrine de ta “liberté de conscience” était limitée par “la vérité de ia foi infailliblement révélée par Dieu’’.DEFAITE POUR CHURCHILL Sant'ago, Chili, 30 (A.P.) — Au milieu des cris des adversaires communistes, le ministre de l’intérieur du Chili, l’amiral Immanuel Holger, a dit à la Chambre des députés, hier soir, que ia Russie essayait d’“étendre ses tentacules sur l’Amérique" par son organisation donnions pan-slaves”, avec quartiers généraux à Montevideo.M.Holger a dit A la Chambre que le gouvernement du Chili possédait des faits détaillés et des noms en rapport avec Tor-ganisation de colonie tchèques, yougoslaves, russes et polonaises en Amérique du sud, au moyen d’un “comité de coordination in-tersiave”, dont les membres auraient été avisés par “‘Moscou” rie ne pas se présenter en public comme "éléments communistes”.Le centenaire d'Evangéline compter que sur elle-même.Qu’au Heu de se ces compagnies sont dans i’On-perdre en récriminations, elle s’organise et tario, le gouvernement de cette perdre s’impose 30-X-47 André LAURENDEAU Blocs-notes Le logement Deux ministres fédéraux viennent de relancer la balle du logement aux autorités provincia- ; les et municipales.M.Saint-I.au-rent estime qu’Ottawa ne peut pas subventionner la construction de logis A bon marche parce que ce serait incoustituLon-nel.Quelques jours plus tôt.M.Howe avait déclaré que le programme d’habitation relève des provinces et des municipalités.Plusieurs des arguments invoqués par )e pouvoir fédéral pour ne pas s’occuper de cette question, ne sont pas sans plausibilité; par exemple quand M.Saint-Laurent dit que pour l'administration et la surveillance de tels programmes les administrations locales sont bien plus efficaces que le pouvoir central Par malheur notre gouvernement fédéral n’utilise pas assez cet éxcellent argument de la décentralisation.Car il vaut non seulement pour le problème du logement, mais tout autant pour les nssuranres sociales, et d’autres domaines de juridiction prov4*cial« qu’Ottawa envahit dàns son offensive contre l’autonomie des provinces.Là aussi la décentralisation répondrait mieux aux besoins variés des diverses régions.Ce n’est pas dans le Québec qu’on aurait imaginé le régime ridicule des allocations familiales décroissantes.L’obstruction fédérale Si le gouvernement d’Ottawa reconnaît la compétence des provinces et des municipalités dans le problème du logement, pourquoi ne leur laisse-t-il pas le champ libre?Non content de dire que cela ne les regarde pas.nos ministres fédéraux privent systématiquement les autres juridictions de tout moyen d’agir.Le premier facteur, qui sc retrouve à la source de tous nos problèmes présents, c’est notre effort de guerre démesuré qui a servi de prétexte à l’invasion du champ de taxation provincial.Comment provinces et villes peuvent-elles remplir les fonctions extraordinaires ,ue requièrent les problèmes aigus du moment, si le gouvernement central ne entumener pas par leur rest 1 titer 1rs ressources qu’il leur a injustement dérobées?province a protesté, et pour plus de sûreté.M.Drew a annoncé la présentation d’une loi plus rigoureuse afin d’empêcher qqe les livres des fini.es onl.uien-me de la construction a été for- nés quittent leurs sièges sociaux, tentent aggravé depuis la fin de ; Cet acte arbitraire d’un tri-la guerre par des exportations j buhal des Etats-Unis a été posé tout à fait exagérées vers l’An-.au cours d’un procès institué en Sleterre, au détriment des be-1 vertu des lois contre les trusts, soins du pays, et à des conditions ; si les lois des Etats-Unis de-qui ne s expliquent que par un ; voient s’appliquer dans tous les impérialisme incompatible avec ; pays (nii font commerce avec la le patriotisme canadien le moins grande puissance américaine, exigeant.Ou les provinces et les , j'inqépendnnce de ees pays se-vjUes vont-elles trouver les maté- rajt singulièrement cmamec.Il riaux dont le pouvoir fédéral | rst bien clair que les entretient systématiquement la ]es p|us élémentaires rareté?La question du loge-j condamnent une telle ment est en grande partie un ' action.Mais on peut voir aussi problème de prix de revient; or | combien il est facile pour un la politique d Ottawa en matière ' pays rirhc ct puiMant (Je penst.r d exportation contribue à la ; ' tmit ]ui e!|t pi,nnis> Iui hausse du coût de la \ic.! incmiihe de faire la police éco- Nous ne demandons pas A ; nomique dans les pays qui sont Ottawa de pousser plus loin la ses clients et ses fournisseurs, centralisation.Mais la solution i II ne faut pas exagérer J’im-des problèmes qui ne sont pas ' portance de cet incident, mais de son ressort n’est possible que | C’est assez pour nous faire com-s’il cesse de nuire, de paralyser : prendre que j’Impêriaüsioé éco-tout le pays; que s’il laissé aux i nnmique n’est pas uhe légende, autres autorités les ressources, Et quand le pouvoir judiciaire requises pour agir.Tant qu’il commet de telles erreurs, Ton poursuivra son offensive fiscale, j peut imaginer que les financiers maints problèmes continueront i p’hésitent guère dans le rhoix de s’aggraver.Londres, 30 (C.P.)—Winston C.hurchill a connu la défaite hier soir dans sa quatrième tentalivé de renverser le gouvernement travailliste britannique au moyen du vote parlementaire.Par un vote de 348 à 201, la grande majorité travailliste de la Chambre des Communes a rejeté, après un débat de deux jours, la motion de Churchill, dans laquelle le chef britannique de guerre accusait le gouvernement de “manquer de sens de direction nationale, de compétence administrative ou des moyens de faire face à la Crise économique présente de In Grande-Bretagne”.Aujourd’hui même, à Cambridge, aux Etats-Unis, 11 célèbre le centième anniversaire de l’immortel roman de Longfellow, Evangeline.A 1 h.le déjeuner sera servi à l’hôtel Commander, A moins de deux rues de la maison qu’ha-hitait Thistorièh de la déportation dès Acadiens, Il y aura ensuite visite de cette maison, puis Réception à 5 h.Ce soir, à 8 h., il y cura assemblée à la maison Longfellow.Le président de la Cambridge Historical Society, M.Hubert Wallcott, qui a ofgànisê là fête) souhaitera la bienvenue aux visiteurs.M.Henry Wadsworth Longfellow Dana, petit-fils du poète, fera un bref historique d’Eiwn-géline.Le R.F.Antoine Bernard, C S.V., professeur d’histoire acadienne à TunivèrSlié de Montréal, parlera ensuite au nom de notre nniversiié et du Peuple acadien dii nord, Le dernier orateur sera M.Joel L.Fletrher, président de la Southern Louisiana Institute, nul pariera au nom de Tunlvt+sljê de Louisiane et du peuple acadien du Sud.La Russie a décliné Tinvitatian Me ne participera pat à la con-férenc* internationale du commerce à La Havane Genève, 30.(A.P.) — M.Max Suetens, de Belgique, président du Comité préparatoire de la conférence internationale de commerce et d'embauchage, a annoncé aujourd’hui que la Russie avait décliné l’invitation d’assister aux prochains pourparlers du commerce mondial, qui auront lieu A La Havane, le 21 novembre prochain.D’autres pays ont également refusé d’y participer, parmi lesquels on compte: Ttkrainc So.viétique, la Hussje Blanche, la Yougoslavie, la Bulgarie, le Siam, ta Saudi-Arabie et l’Ethiopie.Trente-deux outres pays, dont voici les noms, ont accepté Tin-vihriion: Afghanistan, Australie, Belgique, Brésil, Birmanie, Canada.Ceylan, Chine, Tchécoslovaquie, Colombie, Costa-Ricn, Danemark, France, Haiti, Indonésie, Irak, Liberia, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nor.vège Pakistan, Philippines.Portugal.Bhodësie du Sud, Suède, Suisse, Tranxjorrianic, Turquie» Royaume-Uni, Etats-Unis et Uruguay.Cette conférence est convoquée en vue de la ratification ri une charte ayant trait à une organisation future du commerce international.Tragédie aérienne Un avion tranaportont ht gouver-naor da TOragon, la président de Sénat at m aotra officiel, t'aat écrasé hier Oregon, s-tot-esliers 30.L’enquête sur Hollywood A quand loffcnaive ?p Ce n‘»st pm tout.La problè- les gouvernements se principes de la dé- Mais comment le public, com-rief, alors que renvoient des moyens pour atteindre leurs ! fins intéressées, soit en vue de 1 contrôler une industrie, ou même pour influer indûment sur la législation économique d’un pays où ils font aff: ires.f.i.La Radio-Ouest française La Chambre de Commerce appuie nos compatriotes (Par Pierre Làportt) La campagne en faveur de la Radio-Ouest française continue toujours.Après tant de groupements français, tant d'associations.c'est aujourd’hui la Chambre de commerce de Montréal, un organisme qui groupe près de 5.000 hommes d'affaires canadiens-français, qui met 1* poids de son influence dans la balance.L’exécutif de la Chambre de commerce s'est réuni Hier midi et il s'est prononcé unanimement en faveur d'un appui total aux revendications de nos compatriotes de TOuest canadien.Hier soir c’était le Conseil de la Chambre aînée qui se réunissait et il a été saisi d'un rapport de l’exécutif recommendant que des prissions soient faites auprès de Radio Canada pour qü’il accorde au» nôtres les permis qu’ils demandent, qu'aucun texte de loi ne peut leur refu.ter, pour lesquels ils sont ptéts A payer et autour desquels il H'y attfait même pas dû avoir discussion.Le Conseil de la Chambre a adopté à Tunanimité les vue* de son Exécutif et le secrétaire a été autorisé i faire une démarche officielle auprit de Radio-Canada.Des révélations sensationnelles pour cet après-midi Washington, 3(1 (A.P.) On promettait aujourd'hui à Tfcn-quête sur les artivités eonnmt-nistes à Hollywood “des révélations sensationnelles sur Tes-pionnage concernant la bottibe atomique.” comité de la Chambre des représentants sur leS activités antiaméricaines sc proposait de “faire sauter le couvercle”, en amenant un mystérieux témoin.D'après un membre du comité, ce témoin pouvait montrer a l’évidence que certains romnui-nistea d’Hollywood avaient servi de “clef maîtresse” dans un rom- Îilot visant à voler le secret de la >ombe atomique.Certains rapports non confirmés prétendent que le mystérieux témoin ne serait mil antre que M.Louis J.Russell, un ancien agent du “Federal Bureau of Investigation”, actuellement membre du personnel du comité.Le président dii cornllê, M.J.Parnell Thomas, reprêsenhrtt républicain du New-Jersey, a annoncé que le comité se proposai! de terminer demain Taqdi-Rnh des témoins, sans demander A M.Charité Chaplin de témoigner, bien que l'étoile du cinéma ait réçii nh subpoena.A part quelques autres témoignages de peu d’importance, le chapitre de T “espionnage” était le dernier article au propramme du Comité d’eiitjuête, qui en est rendu actuellement A la fih de sa deuxième semaine de •¦essioh.!.'affaire de T “espionnage” avait êlé Inscrite au feuilleton de la séance de cet après-midi.Klamath Falls, (A.P.J — Des gardas-____________ et un* foula é# vieux bûcherons se frayaiont «n chemin A travers la région ittoatagneuse du sud de l’Orégon, dews TnbScurité de TavanH’atihe, aujourd’hui, afin d'atteltidr# let dénrls d’un avion privé, qui, par ia chute, aurait causé la mort on gouverneur de fai l’Orégon, du secrétaire d’Ftnt de l’Orégon, de préshleni du Sénat de cet Etat et d’un pilote d’expérience.Les débris avalent été aperçus et identifiés, tard hier, par deux pilotes qui avaient rapporté que l'avion minuscule élait “si endommagé qu'il ne pouvait y avoir de survivants”.A bord de i’aviOn de sport à quatre places et à un seul moteur, il y avait : M.Earl Wilcox Snell, 52 ans, gouverneur de l'Orégon, M.Marshall Cornet!, 49 ans, président du Sénat de l'Orégon; M.Robert S- Farrell, junior, 41 ans, secrétaire d’Elat de TOrégon et M.Cliff Hogue, 42 ans, le pilote.Ils avaient quitté Rlamalh Falls mardi soir pour une envolée d'une heure dans le but d’aller A la chasse aux canards et aux oies ^auvn|es.aiôTn.u.Demain, vaille de la Toussaint, "Le Devoir” sera publié de bonne heure.Samedi, jour da la Tous-•atnt, "La Devoir'* ne paraîtra pat.L’indépendance de la Corée Ce problème est encore à l’étude de la première commission Lake Success, 30 (De notre correspondant spécial) Le problème de t’Jhdependance de la Corée fait encore l’Objet de l’étude de la première commission aujourd'hui.Après que deux projets de résolution eussent été soumis par les Etats-Unis et TU.R.S.S., la commission a décidé de considérer immédiatement, comme une question urgente de procédure, la partie de la résolution soviétique qui demande d’inviter des représentants de la Corée A participer à la discussion sur l’avenir de leur pays.Cette Invitation est légitimé en principe, affirment tous les délégués qui en ont parlé.La Grande-Bretagne, appuyée par le Canada, la Belgique et Un peu l’Australie, déclare cependant qu'une telle invitation comporte des difficultés pratiques Insurmontables en ce moment, car c’est IA un point essentiel des divergences entre les deux puissances d’occupation, A savoir qui sont les vrais représentants du peuple coréen.Sir CadouUrt avait aussi soutenu mardi qu'en pratique on pouvait laisser de côté cette question, car la résolution américaine ne propose pas un gouvernement donné pour la Corée, mais Invite seulement les Nations Unies A aider les Coréens A se le rhotslr.Le yrinri-pe de la résolution soviétique semble recevoir nu appui unanime cependant, et la commission a chéhrhê hier A établir une procédure qui permettra A des représentants authentiques du peuple cbîélh A se présenter devant Po.N.Ui En défendant cette proposition, M.Gromyko a prétendu que les Américains ne voulaient pas voir de représentants de la Corée à T ON U."parce qu’ils avaient peur d'enlertilre les reproches que tes Coréens ne manqueraient pas d'apporter contre les agissements des Atnéoèaains on Corée du “““* ’’ C flYPfVbMrKbNTTMit JtÜPI » OCTOBRE 1M7 -Tngçr LE DEVOIR “L* Orvolr^ M* ku no 410 Ml.nu Notr*-D«m*, à Uontréal par llmpdioarl* populaln.aoaipksDi* à reapomabtutl Ilmtt**.qui en «4 r Ml trie*-propriétaire.DirMtMr-gérant, G*r»r4 Fillon.“Ve Drrolr" «al suiubre da k Canadian PrtH, de l'Audit Bureau at CHreuUtlona at do k Canadien Daily Newapapen AaaoclaUon.La Canadian Prate eat seule autorisée à kirs l’emploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées à la Canadian Press, à l'Asmclated Frasa et à l’aganoe Heater, ainsi que de toutes les Informations locales qæ "Le Devoir" publie.Tous droite de reproduction des dépêches particulières M “Devctr" sont également réservés.»-• • .MK • *I«.e e s $ 6.0b 9.00 8.00 10.00 it por la porte i BDITION OÜOTIDI1NNE OwmmSb tmmt Mo atrial «t la banlieue) Montréal et banliaua .Rate-Uaii at Umpire britannique ma.m«au-j MOtCO IRORÉal» ese.• •-bis* .,»ir.^*«.HU< «*J BDITION DU SAMEDI OatMldRl gHwesesre ¦ * * • we * #**'* *-^ * t***1 ¦ * * *;* e^**es* tes 2.00 jet»ta-ü*I* et üirton postale .« 3.00 Lm abonnemsnss «ont payables d'avance par mandat-poste ou par Obéqne eanaalseable su pair à Montréal.Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le mlnls- tèee des Foetse, Ottawa.Téléphone i at«BEIair 3361.s, "i3v-s $¦', Il faut enseigner à nés jeunes à conduire Opinion du professeur Amos E.Neyhort, du Pennsylvania State CoWege, sur les moyens à prendre pour prévenir les accidents — Cours donnés dans les écoles supérieures leliti _____ 1 éitiM HS Lundis municipaux Im» Québécois viennent de se Jostner un nouveau conseil mu- Ïici pal.C’était lundi dernier.Les lontréalais suivront bientôt leur sœtmple.Cette prochaine journée de scrutin serait également nn lundi, si le deuxième lundi dfe décembre ne tombait pas nette année un jour férié.Ün peu plus tard, les Ontariens éliront, eux aussi, leurs édiles.Leur code municipal fixe ce jour de votation au premier lundi de janvier sauf exception pour les villes  charte.U en sera de même pour les villages québécois; ils iront généralement aux urnes un lundi, soit le lundi qui Suivra le deuxième mercredi de janvier.Des municipalités mani-tobaines et albertaines choisissent, elles aussi, le second jour 1i la semaine pour vaquer à urs élections communales.De sorte que le lundi semble rallier la majorité des groupe-lents municipaux du pays, ourquoi cette unanimité autour d une même journée?T a-t-il lA-dessous un motif d'uniformité?Découvrirait-on plutôt un vestige de superstition, puisque le lundi se trouve étymologiquement placé sous la promotion de la hmei luna dies; le *moon day”, des Anglais?Y verrait-on sut four plus favorable tu'mn autre am sérieux du icru-n, après l*e homélies Ai dimanche?Pourquoi pas m mardi ou nn mvreredi, plutôt qu’un lundi, en ce qui regarde Vaccomplisse-ment du grand devoir civique de F année: le devoir électoral?Il y a bien let mercredis ilecto-ramx de M.Duplessis, comme on a souvenance des lundis de M.Taschereau?Et M.King doit avoir ses jours préférés.Nos chefs d'Etat peuvent donner libre cours à leurs préférences car, en matière d’élections parlementaires, la fixité des dates m’existe pas.On est pins rigon-remx à TendroÜ des législatures a ra Fc municipales; elles ne sont pas libres de choisir le moment de leurs scrutins.Leur calendrier politique est marqué d’avance au signe du lundi.De cette façon, les coups de surprise sont impossibles.Pour sa part.Montréal a conservé son lundi électoral depuis le temps plus que centenaire où il reçut sa charte corporative: 1832.Pourtant, le choix des mois a varié.A l'époque de Jacques Viger, les huit quartiers d’alors procédaient à l’élection de leur édilité en juin: ‘‘le premier lundi de juin”, précisent les annalistes.Puis, les calendes de juin ne faisant plus l’affaire, on choisit ‘‘le premier lundi de mars”.L’élection martienne fut observée jusqu’en 1921.En cette dernière année, il se produisit un grand chambardement administratif.A la suite d’une consultation populaire, on donna (?) mix Montréalais une constitution nouvelle que l’on observe encore aujourd’hui dans ses lignes maîtresses.Par la même occasion, on mit de côté le mois de mars comme période électorale et on opta pour ‘‘le deuxième lundi du mois de décembre".Toutefois, si ce lundi est un jour non juridique — le cas se rencontre cette année — on reporte la votation au lendemain.En l’espace d’un peu plus d'un stecte, iciectorat métropolitain a voté successivement au mois de juin, puis au mois de mars et ensuite au mois de décembre.A quel mois s’arrêterait-on maintenant qui serait plus propice à la trouvaille des meilleurs échevins?L.R.?4k Feu Mme W.Price Avis de décès SAMSON — A Outremont, le 28 octobre 1947, à l’âge de 8t> ans, est décédé M.Léon Samson, époux ri« feu Ludivine Martineau, autrefois de Princevilie, Co.Arthabaska, père de M.l’abbé Eugène Samson, rurê de Notre-Dame de Pontmain; Antonio, médecin k Montréal; Jean-Charles.avocat de Coaticook; Paul, de Laurierville; Jean-Marie de Montréal; Mme Dr Ro saire Lapointe (Anita) de St-Jérôme; de Mlles Amelia, Eugénie.Jehanne et Marguerite.Les funérailles auront lieu vendredi, le 31 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure.No 193, avenue Bloomfield, ;i 8 h., pour se rendre h l’église Saint-Viateur d’Outremont où le service sera célébré â 8 h.30.Et de là au cimetière de St-Jérôme, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Québec, 30 (D.N.C.).— Mme Emilia-Blanehe Smith, épouse de feu sir William Price, est décédée après quatre jours de maladie.Président de la Price Bros.& Co- Ltd., sir William Price fut pendant plusieurs années, dé- Euté de Québec-Ouest à la Cham-re des communes.Il a été victime d’une tragédie survenue, il y a plusieurs années, au cours d’un voyage d’affaires à Kénoga-mi.La défunte était la fille de feu Robert H.Smith.Elle laisse dans le deuil, quatre fils: le brigadier J.H, Price, A.C.Price, C.E.Price et R.H.Price; deux filles: Mmes J.G.Gassco, de Toronto, et E.E.Treneer-Mitchell du Hampshire, Angleterre; trois frères: MM.C.C.Smith, de Kingston, Ont.; E.€ Smith, de Montréal, et A.C.Smith, de Québec; quatre belles-filles: Mmes J.H.Price, A.C.Price, C.E.Price, R.H.Price; un gendre, M.J.G.Gassco, de Toronto; deux belles-soeurs: Mmes T.J.Price et Arthur Bradshaw; aïr.si que de nombreux neveux et nièces.La compagnie des Tramways de Montréal vient de prendre une heureuse initiative qui aura sans aucun doute des résultats très satisfaisants.Elle vient en effet d’inviter le professeur Amos E.Neyhart, chef de l’Institut de sécurité publique du Pennsylvania Stafb College, à donner des cours sur la prévention des accidents à ses 2,500 conducteurs de tramway et d’autobus, Ces cours, à raison de deux par jour, dureront une semaine.Hier soir, en l’hôtel Riti-Carl-ton, M.R.N.Watt, président de la Compagnie des Tramways, présentait l’éminent professeur à tout un groupe de représentants publics et de dirigeants de divers associations de la métropole.V La causerie du professeur* Neyhart,( prononcée à Tissue d’un banquet offert en son honneur, a traité particulièrement des accidents causés par les jeunes et des moyens à prendre pour enrayer ces accidents qui coûtent chaque année des milliers et des milliers de vies.Les jeunes chauffeurs de seize ans causent neuf fois plus d’accidents fatals que les chauffeurs de 45 à 50 ans qui en causent le moins, selon le professeur Neyhart.Aussi, préconise-t-il un système de cours dans nos écoles supérieures, pour enseigner à nos étudiants à conduire.Les parents inquiets, dit-il, les directeurs et professeurs d’écoles supériuresj ceux qui s’occupent du bien-être de la jeunesse et les.experts de la circulation ont réalisé que le nombre d’accidents causés par les jeunes chauffeurs augmente rapidement.Désireuse de remédier à cette situation, l’Association américaine de l’automobile a conçu en plus de ses nombreuses activités un programme national, en 1935, afin d’aider les dirigeants des écoles à instituer des cours pour les chauffeurs novices qui fréquentent lac écoles supérieures.L’Association demande que ccs cours comprennent un enseignement aussi bien théorique de professeurs expérimentés et bien entrainés.Au début du cours, on insiste surtout sur les relations entre les caractéristiques physiques et la bonne manière de conduire.Une bonne vue, l’habileté de pouvoir supporter les lumières aveuglantes, le jugement des distances, le temps de réaction, les effets d’une infirmité permanente ou temporaire et les effets des boissons alcooliques sont discutés et mis à l’épreuve.Les premières leçons sur la conduite, Tarrêt et le départ, Tembrayage, les virages, ]e stationnement, etc., sont données sur une rue peu fréquentée près de l’école ou sur un terrain vague.Et lorsque l’étudiant est un peu plus habile on lui permet de conduire en des endroits où la circulation est plus dense et puis, de plus en plus, dans des conditions difficiles jusqu’à ce que l’étudiant puisse aller partout sans danger.Ces cours pra-tiquss doivent durer au moins huit heures par élève ou trente-deux heures pour une équipe, soit quatre élèves par voiture.L’on se sert d’épreuves écrites et pratiques pour réaliser les aptitudes, le progrès et finalement le succès à la fin du cours.Le professeur Neyhart démontre ensuite que les résultats obtenu» par ces cours aux Etats-Unis ont été très encourageants.C’eet pourquoi dans la plupart des grandes villes aux Etats-Uni* let éeolee supérieures ont inscrit ces eoun à leur programme.En terminant, le professeur Neyhart déclare: “Le nombre des accidents mortels sur la route sera plus ou moins grand à l’avenir, suivant que les jeunes chauffeurs seront plus ou moins bien entraînés aujourd’hui’’.Au nombre des invités d’honneur hier soir, Ton remarquait le président de la Cie des Tramways, M.R.N.Watt, le directeur A.Langlois, Tassistant-di-racteur T.O.Leggett, le chanoine Georges Deniger, le col.Wilfrid Bovey, le juge Victor Cusson, MM.J.-O.Asselin, Esdras Intéresser les citoyens à la chose publique Tell* est ropHiion du maire Horace Boivin, de Granby Hull, Qué., 30 (D.N.C.) — 11 faut intéresser les citoyens à la chose publique en organisant divers mouvements, de nombreux concours.Voilà ce qu’a déclaré M.Horace Boivin, orateur invité au dîner offert par l’Union des municipalités eux quatre cents délégués réunis au Standish Hall.Le maire Camillien Houde devait porter la parole, de même que M.Boivin, mais un accident a empêché M.Houde d’assister au congrès de l’Union.M.Boivin a parlé de son récent voyage en France, au congrès des pouvoirs municipaux de toute l’Europe, qui a réuni plus de 600 délégués à Paris.Il a fait part des idées échangées par les délégués à ces importantes assises et il a relaté les péripéties de son voyage et donné les impressions recueillies.Il a dit qu’en Hollande, pour intéresser les citoyens à l’administration municipale, on publie, dans certaines villes, une brochure, tous les ans, *ur les travaux accomplis par les autorités municipales, on organise des journées artistiques, des journées de plantation d’arbres, de visites des parcs.On a même fondé dans une ville une association de la verdure et des fleurs.En Suisse, dit M.Boivin, Thô-tel de ville est le point central de la vie communale.M.Boivin est convaincu, à la suite de son voyage en Europe, que la province de Québec devrait prendre des moyens pour que des industriels français, belges, suisses, viennent s'établir chez nous.Si Québec veut prospérer, il a besoin d’èirc industrialisé davantage, d'affirmer Torateur.Il a préconisé le troc pour amener des industries puisqu’il y a des difficultés avec les devises.M.Boivin a parlé de l’autonomie municipale.C’est le signe de la véritable démocratie eowvme c'en est aussi la sauvegarde.C’est à ce moment que M.Boivin insiste sur la néeesrtté de faire l’éducation du peuple sur la ehose municipale.que pratique, sous la conduite Minville, A.Duperron, et autres Conseillers de la 'Ligue du progrès civique* MM.Armand Mathieu, Frederick Todd et Gerald Bogert sont réélus Les parcs En disant son admiration pour Paris, M.Boivin a parlé des parcs magnifiques que l’on remarque dans 'la Ville-Lumière.Ici, dit-il, quand on fait un parc, on déplore la perte d’argent.On affirme que ce terrain aurait dû être vendu pour construction.En Europe, la mentalité est différente et on connaît Tutilité des parcs.Quand nous avons besoin de parcs, il faut en faire sans avoir peur.M.Boivin a profité de l’occasion pour parler d’urbanisme.A Granby M.Boivin a ensuite relaté ce qui æ fait à Granby.Nous avons, tous les dimanches, l’heure municipale à la radio.Nous avons établi une commission de récréation modelée sur le conseil municipal.Nous organisons ks concours de vitrines quatre fois par année; nous avons aussi un concours de jardins, un concours de construction de maisons avec un premier prix de 650 pour la plus belle maison construite au cours de Tannée; nous avons aussi des concours d’amélioration des habitations et des maisons d’affaires.M.Boivin ajoute que les trois premiers bébés qui naissent dar.s Tannée reçoivent un prix.Le conseil municipal publie chaque année une brochure pour renseigner la population sur ks travaux effectués, les mesures prises, les règlements adoptés au cours de Tannée, Le conférencier a été présenté par M.Paul Pratt, maire de Lon-gueuil et président de l’Union.Il a été remercié par le maire 6e Valleyfield, M.Robert Cauchon.Ce dernier a félicité M.Boivin d’avoir traité de l’autonomie nu:-isicipale, de l’urbanisme et de l’éducation civique.Il a dit que pour réaliser pleinement leur mission les gouvernements municipaux miraient besoin, parfois, de pouvoirs plus étendus.Les boursiers du gouvernement français La Fronce accorde 35 nouvelles bourses et 17 renouvellements La “Ligue du progrès civique** vient de nommer ses trois représentants dans le prochain conscii municipal qui entrera en fonction après le 9 décembre.Co sont MM.Armand Mathieu, Frederick Todd et Gerald T.Bogert.M.Mathieu de même que Tar-chitecte Todd font partie du conseil depuis 1940.M.Bogert a été nommé cette année en remplacement d’un autre conseiller qui représentait la ligue.Cela porte à sept le nombre de* corps publics qui ont jusqu’ici désigné leurs conseillers à Thôtel de ville.Six autres orga* nismes désignés par la charte devront faire connaître les noms de leurs délégués municipaux d’ici le 27 novembre, journée de la mise eu candidature pour les onze districts électoraux qui auront des acrutins.Les six corps publics qui nommeront bientôt leurs députés à Thôtel de ville sont: le Board of Trade, le Montreal Junior Board of Trade, l’Université McGill, l’Université de Montréal, la “Canadian Manufacturers Association”, et l’Association des marchands détaillants.A L’OACI Pour le marché Maisonneuve Nominetion du sous secrétaire général Il s’agit d’un Australien, M.Ar-thur-R.McComb.ACHETEZ VOS F1.EURS ICI La Patrie Fleuriste 188 sel, STE-CATHERIMI i« icndl Livraison partout directe-ment de notre tsrre- C.nx.p.chaude.y h.» Pt.1788.1787 n h- 30 10% d'escompte aux communauté! religieuses.Le comité exécutif demande au conseil municipal d’autoriser une dépense additionnelle de 1900 pour l’installation en régie d’un convoyeur au marché Maisonneuve.Un incendie à Tétai numéro 21 du marché Maisonneuve avait causé de gros dommages au mois d’octobre dernier.Le coût des réparations s’élèvera à 83,-200.Le comité exécutif présentera à la séance de lundi, au conseil municipal, uq rapport à l’effet de voter ce montant qui sera pris à même le fonds d’assurance-incendie.AVIS DE RACHAT PARTIEL Gouvernement du Dominion du Canada oblfgatfont do prunier emprunt de Querre 334% La nomination de M.Arthur H.McComb, comme sous-sccré-taire général de TO.A.C.L, a été annoncée par le Dr Albert Roper, secrétaire général de cette organisation.M.McComb fut un des membres du premier Conseil de Tor-ganisation et il a joué un rôle très important dans le développement de TO.A.C.L, à titre de représentant de son pay*.l’Australie.On mentionne, particulièrement.qu’il fut élu à deux reprises président du comité sur la navigation aérienne.Dfnor-causerie de la Jtunesse nationale DaH tf'kiIntMi l« tarriar 1M& 20 cant la lar Mvrtar Aa choqua anaéa 4t 1>«4 4 195J P**’?’** *>»»** tew 1*1 dêtaataon ftbll-om ta coan du prtaiitr aaiprun» it Gutrrt du oounnwmMt *> Coaodo *mi, I.Ur fénltl 19*0 (ScMwmnu M pour ctnt la lac Hurlât it ckoqu* aunt* da 194S è 1952) aà'aa **r,ï.^** •i»pn>«t «t *i> vertu da l'arrêté an cenail «*•»!* » jCrritr 19*0 tautn l„ Kle» « îî P»* C*H* O"1 Port**» la Itttr* d'ordrt "ï", rtpttua- ?E®*; ***.* l'émlnlon totale ta coure, ont été tlrêSpaar recfcot la lar Hvrior 1948 4 touta agence dn le Banque da T’1"''1' «w PcjteïtB! lea at remi>e dat-dite» ooi>gohon« monte» du coupon du Ici ooût 194» ot da toae îwt"«™",*^«oT','0 '.L“ l,Um*,0* ** «•’"•«tlaa» ftala> loi dites obligotion» qui portent la lettrt (Tordre 'T' M partaroat plut kHret 4 partir du Ur févrirt 1948.** L* Gouvernement du Dominion du Canada Par ton ogtnt flaoncior, la IANQUE DU CANADA Ottour* k M octobn 1947 8.C.0 Une fillette s'étouffe en avalant un ballon Une petite fille de «ix ans, Nicole Thibeault, 3459 rue Evelyn, à Verdun, s’est étouffée mardi après-midi après avoir avalé un ballon qu’elle tentait de gonfler.Elle jouait avec plusieurs camarades lorsque l’accident se pro-duisit.Le grand-père de Tenfant la transporta immédiatement chez | un médecin mais la malheureuse j enfant a succombé peu après.Le ; cadavre a été transporte à la i morgue.CORTLAHb A tes * POMMES du QUÉBEC sont ici! ,¦ JuteBses-Sflvoureüses •Tous les billets sont vendus pour le premier diner-causerie d« L» Jeunesse de l’Union nafio-nale , nous apprend Torganisa-ttin centrale de TUnion nationale du district de Montréal.Comme on le sait, cet événement est fixé au lundi soir, 10 novembre, à 7 h., à l’hôtel Windsor, avec M.Paul Sauvé, ministre de la Jeunesse et du Bien-Etre social, comme invité d’honneur, et Me Daniel Johnson, député de Ba-got et le plus jeune député de TUnion nationale, comme confé-runcier, La Jeunesse de l’Union nationale, qui a des ramifications dans chaque comté du district métropolitain, recommencera alors ses activités publiques.Elle a tout d’abord l’intention d'organiser quatre diners-causeries.Le comité central de la Jeunesse se compose de Me Gaston Pou-liot, fils de l'ancien député provincial de Missisquoi, du Dr Paul Vigneau, de MM.Arsène Gagné, imprimeur, Ludger Legault, épicier et Marcel Labossière, étudiant.De plus, une section anglaise de la Jeunesse de l'Union nationale est en formation et tracera sous peu le programme dn ses activités.(Comm.) La liste des nouveaux bour-I liers caandiens du gouyerne-I ment français, qui étudieront [dans les universités françaises ^pendant Tannée universitaire 1947-1948, s’établit comme suit: 1.— AUBE.Eugénie (Soeur Marie-Ernestine), du couvent du Sacré-Coeur de Saint-Joseph, N.-B.2.— BAYEFSKY, Abba, Art Gallery de Toronto, (art).3.— BEAUCHAMP, Jacques, Université de Montréal, (littérature).4.— BEAUDIN, Marcelle, Université Laval (sciences sociales).5.— BRUNET, Jacques, Office national du film, Ottawa (cinéma).6.— CAZELAIS, Pauline, Université de Montréal et Université Columbia (droit).7____COLLINS, Joyce, Univer- sité McGill (français, littérature).8.— CORRIVEAU, Père Patrice, Université d’Ottawa (littérature).9.— GU RMI, Pauline, de Québec (art dramatique).10.— DOULL, Mary, Université Dalhousie (Philologie).11.— DROUIN, Dr Jean-Paul, Université d’Alberta (médecine).12.^— FALBORD, Mar^ueritef Université McGill et Université Columbia, (histoire de Part), 13.— FLINN, John, Université de Toronto (français, littérature).14.— FRAZER, Donna, Université d’Alberta.Western Board of Music, (piano).15.— GARMAISE, David, Université du Nouveau-Brunswick (chimie).16.— GAUDET, Bernadette, (Soeur Marie-Juliette), des Ecoles secondaires françaises du Nouveau-Brunswick.17.— GEOFFROY, Jean-Paul, Université de Montréal (sciences sociales).18.— GENEST, Dr Robert, Université de Montréal, (médecine).19._ HICKMAN, Harry.Université de Colombie canadienne (littérature).- LACOSTE, Paul, Unl-de Montréal, (philoso- Billets à prix réduits M.J.-A.Brass, président de la Canadian Passenger Association, annonce que des taux réduits séront consentis par les chemins de fer à l’occasion de la Foire d’hiver qui se tiendra à Ottawa du 11 au 14 novembre inclusivement.Des billets spéciaux seront en vente dans toutes les gares de Montréa’ et à Touest de cette ville dans la province de Québec et dans l’Ontario à Toronto, North Bay et à Test de ces villes.Des billets aller-retour seront en vente à partir du dimanche 9 novembre jusqu'au vendredi, 14 novembre et seront valables au retour jusqu’à minuit le samedi 15 novembre.30.?ersité phie).il.— LACROIX, Julien, Université de Montréal, Collège Stanislas (droit).22.— LANDRY, Marcel, Université de Montréal (sciences politiques)- 23.—LAMBERT, Dr Benoit, Université Laval (médecine).24.— LARIVIERE, André, Université d’Ottawa (psychologie).25.— LETONDAL, Lucienne, conservatoire Lassalle, Montréal, (art dramatique).26.— LOUNSBURY, Mackenzie, Université McMaster (chimie).27.— MacBEATH, George, Université du Nouveau-Brunswick, (littérature).28.— McDOUGALL, Pamela, Université Mount Allison, (chimie).29.— OLDHAM, Ronald, Université de Colombie canadienne, croix de guerre française (littérature).30._.PELLETIER, Colombe, université de Montréal (piano).31.— ROUX, Jean-Louis, Université de Montréal, (art dramatique), 32.— SAGER, Peter, British Columbia College of Arts (art).33 — TOUGAS, Gérard, Université d’Alberta et Université McGill (littérature).34.— WALSH.Allen.Université de Colombie canadienne (littérature).35.— WEBS, lan, Université du Manitoba, (littérature).D’autre part, ont été renouvelées pour une année les bourses des étudiants, boursiers de Tan j dernier, dont les noms suivent: j 1.— BOUCHER, Pierre, Uni- ! versité Laval, renouvellement, (sociologie, économie politique).2.— CROMP, Germaine, Université de Montréal, renouvellement (philosophie).3.— DECARIE.Vianney, Université de Montréal, renouvellement (philosophie), 4.— DAUDELIN, Mme Loui- Commondez maintenant POMMES MacINTOSH de FREUGHSBURG cueillies à Ja main, enveloppées individuellement, dans des boîtes cartonnées de '/2 minot.TOUTES DES MacINTOSH FANCY.Livraison immédiate.Donnez votre commande dès aujourd'hui.*2.98 LE Vi MINOT PHARMACIE MONTREAL CHAS DUQUETTE.Pharmacien.Propriétaire LA PLUS GRANDE PHARMACIE DE DETAIL DU MONDE Signalai JOUA et HUIT ¦ HA.7*51 se-B., Université de Montréal, renouvellement.(Littérature).5.— FREEMAN, Audrey, Université Queen’s, renouvellement, (littérature).6.— GASCON, Jean, Université de Montréal, renouvellement, (art dramatique).7._ GRANDMONT, Eloi de, Université de Montréal, renouvellement, (art).8- — GOLDST1NE, Enid, Université du Manitoba, renouvellement, (littérature).9.— HEIM, Anita, Université de Toronto, renouvellement (littérature).10.— HYNDMAN, W„ Université McGill, renouvellement, (sciences politiques).11.— JOHANNES, Thelma, Université de Saskatchewan, re nouvellement (musique).12.— JACKSON, Donald, Université de Montréal, renouvellement (littérature).13.— JEANES, Richard, Université de Toronto, renouvellement, (littérature).14.— LABELLE, Edmond, Université de Montréal, renouvellement (littérature).15.— LAFOREST, Frantz, Eoole des beaux arts de Montréal, renouvellement (art).16.— LA POINTE, Jeanne, Université Laval, renouvellement (littérature).17.— SAUNDERS, James, Université du Manitoba, renouvellement (littérature).Fête aux huîtres à Jsan-BriHant La partie d’huîtres annuelle de la succursale Jean-Brillant, de la Légion canadienne, aura lieu le 22 novembre prochain, à 9h.p.m., au Manège militaire de la rue Craig.Elle sera suivie d’une danse au mess des officiers du régiment de Maisonneuve.Cette soirée a été organisée pour venir en aide aux vétérans convalescents, malades ou nécessiteux.Elle sera tenue sous la présidence de M.Jules-A.Brillant et du lieutenant-colonel Lucien Lalonde, président de la section.L’organisateur en sera le capitaine Lucien Tardif.On peut obtenir ou réserver ses billets en téléphonant à HAr-bour 1274.La souscription pour l'Université Suivant le conseiller municipal Armand Mathieu, toutes les municipalités comprises dans Tarchidiocèse de Montréal devraient contribuer à la souscription en faveur de l’Université de Montréa] sur la base établie par la contribution de la ville de Montréal, telle que décidée à la dernière séance du Conseil.La ville de Montréal a souscrit $2 millions au fonds/des $11 millions, qui est l’objectif fixé par les organisateurs de la campagne de souscription en faveur de l’université du Mont-Royal.Abondance du gibier D’après M.J.S.McDonald, agent général du tourisme du Réseau national, le gibier semble abonder cette année dans le nord de l’Ontario.Archie Webb, “outfitter” à Adoration nocturne Convocation pour 8 h.du soir, vendredi prochain, à l’église du Saint-Nom d« Jésus, angle des rues Adam at Desjardins.BATTERIES DE TOUTES MARQUES PNEUS ET ACCESSOIRES D'AUTOMOBILES HUILE A MOTEUR GROS et DETAIL Essayez notre spécial La caisse de 8 salions en bidons scellés d'une pinte GEO.DESLAURIERS 840 BEAUBIEN E.— DO.7177 $5.50 KAISER » FRAZER Livraison immédiate au prix de la manufacture avec ou sans échange VENTE et SERVICE REPARATIONS GENERALES COTE-DES NEIGES GARAGE GERARD CHARLAND, prop.Service de remorquage 24 heures par jour 5228 i 5260 Chemin de U Côtc-des-Neigei AT.1220 • IX.0131 L'ALGEBRE EXPLIQUEE Cours par correspondance sur le calcul algébrique Nouvelle méthode d'enseignement de l'algèbre.Tout eat prouvé, Justifié et, expliqué.Vous comprenez le pourquoi de chacune des opérations.Ce cours satisfait l'Intelligence.Augmentez vos chances de devenir plus compétent en étudiant le calcul algébrique.Four plue de détails, demandez la circulaire explicative en Indiquant votre profession, à M.l'abbé Jean-Claude Champigny.Collège Jean-de-Brébeuf.3200 Chemin Ste-catherlne, Montréal, 28, P.Q./ V EAU 4» CARMES' BOYERâ| EFFICACE centra VERTIGES ETOURDISSEMENTS, FAIBLESSE, SYNCOPES, MIGRAINES, INDIGESTIONS.QWCLQWCS OOUTTBS SUR DU SU CRC OU DAMS UNE INFUSION.f.-ALFRCU OUIéSCT, é» eat, nn 4 **•¦«»*< McIntosh, Ont., rapporte qu’au cours des premiers six jours d’une excursion de chasse, cinq touristes américains venant de Webster City, Iowa, ont tué chacun un orignal.L’un des orignaux, abattu par Walter J.Raven, avait des bois de 64 pouces d’envergure.Le congrès d*s jardinier: Québec, 30 (D.N.G.).- < ¦ annonce pour le 11 novenlb prochain le congrès annuel .¦ Un barrage de barils enflammés n’est pas un obstacle pour ce motocycliste expert.Les épreuves des courses en motocyclette, pour l’Ouest canadien, M sont déroulées récemment à Calgary.Le championnat de vitesse a été décroché par Jack Ripley, de Régina.Mi Itx,.^Assurance amk Vie ^aubegarW MONTREAL, > I r # r ê ?r f n * M 7 t r M * r ?*1 * il *1] % M - H T il f 4 fA » *i » » i » * >1 ISSE DUCHARME, Prétidant i '1 « « » « t % r k 1 r » « c t < * t r i i I » ft * »• 1 ?% ?* « * « r ?4 t < t « ! » *- 4 » » » t « « « to vie liturgiqiM Vingt-troisième dimanche après la Pentecôte EPITRE “Vous aussi, frères, soyez mes imitateurs, et ayez les yeux sur ceux qui marchent suivant le modèle que vous avez en nous.Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix du Christ: je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore avec larmes.Leur fin, c’est la perdition, eux qui font leur Dieu de leur ventre, et mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, n’ayant de goût que pour lus choses de la terre.Pour nous, notre cité est dans les cieux, d’on nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre oorps si misérable, en le rendant semblable à son corps glorieux, par sa vertu puissante qui h* assujettit toutes choses.C’est powquoi, mes chers et bie.'.-almés frères, ma joie et ma cou-nonne, tenez ainsi ferme dans le Seigneur, mes bien-aimés.J’exhorte Evodie et j’invite Syntyché à être en bonne intelligence dans le Seigneur.Et toi aussi, mon fïdèle compagnon, je te prie de leur venir en aide, elles qui ont «ombattu pour l’Evangile avec moi, avec Clément, et mes autres collaborateurs, dont les noms «ont dans le livre de vie” (Phil.3, 17-21; 4, l-3 j.“Von* aussi, frères, soyez mes imitateurs, et ayez les yeux sur ceux qui marchent suivant le modèle que vous avez en nous.” Saint Paul et un bon nombre de chrétiens qu’il avait formés, pouvaient *e proposer comme modèle à «uivre, puisqu’ils pratiquaient, le premier, ce qu’il enseignait, et les autres, l’enseignement qu’îk avaient reçu.On aime ee+te manière de parler.Aucune fausse humilité.Sai.it Paul avait dit ailleurs: “Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même du Christ” (I Cor.11, I).Il écrivait à son disciple Ti mothée: “Sois l’exemple des fi dèles, en parole, en conduite, en charité, en foi, en chasteté” (I.Tim.4, 12).Donner l’exemple, telle eèt la principale prédica-tiou de* supérieurs et, en somme, de tout le inonde.Dire quoi faire, c’est bien; le dire et le faire, o’est mieux.Mais, comme toutes les choses excellentes, cette dernière eut difficile.Devant la difficulté, la plupart reculent.Avouons cependant que nous parlons beaucoup trop pour ce que nous faisons Les saints, à la suite de Notrê-Seigneur, nous donnent un tout autre exemple.“Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix du Christ: je vous en ai souvent parlé, et j’en parle main-ionant encore avec larmes.” On peut imiter les bons, mais aussi les méchants.L’imitation de ces derniers est relativement faible, car elle trouve en nous de secrètes connivences.“Leur fin, c’est la perdition, eux qm font leur Dieu de leur ventre, e4 mettept leur gloire dans e« qwi fait leur honte, n'ayant de goût que pour les choses de la terre.” Les choses du ciel d’une part, les choses de la terre d’autre part.En face de la croix, le ventre.C’est l’éternelle option.On ne peut être à la fois terrestre, charnel et spirituel.11 n’y a pas ici d’accommodement possible.Notre vie s’oriente dans le sens de l’esprit ou dans celui de la matière.La matière est corruptible.C’est la perdition éternelle, car le temps répond de l’éternité.D’où la valeur du temps, sou prix.D’où la valeur du temps qui est l’instant présent car, lui seul nous appartient.Le passé n’est plus; et l’avenir?Il n’y aura peut-être pas d'avenir.“Ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte.” Tout ce qui n’est pas pour le ciel est un honteux gaspillage, du temps perdu.Peu importe l’estimation des hommes.Les choses sept ce ’elles sont.Du reste, toute l’éternité, les réprouves auront honte d’avoir dissipé les biens célestes alors qu’étant sur terre, ils se devaient de les faire fructifier- “Pour nous, notre cité est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre corps si misérable, en le rendant semblable à son corps glorieux, par sa vertu puissante qui lui assujettit toutes choses”, — “Pour nous, notre cité est dans les cieux”.Conséquemment, nos regards ne s’attachent point “aux choses visibles, mais aux invisibles; car les choses visibles ne sont que pour un temps, les invisibles sont éternelles” (I Cor.4,18).La vérité serait de dire non pas “nos regards ne s’attachent point”, mais ne devraient point s’attacher, car il s’agit bien plutôt d’un désir que d’une réalité.Nous devons, en effet, bien prendre garde de prendre nos désirs et même nos velléités pour des choses faites; les bons sentiments que nous éprouvons en passant, à la suite d’une lecture, d’une parole ou d’un événement, il ne faut pas les confondre avec ce qui fait la trame même^ de nos vies.Notre cité doit être dans les cieux, parce que, si nous avons une cité quelque part, elle ne peut être que là.La terre pourrait se concevoir, à la rigueur, comme une es-pèce de ciel, mais, en pratique, elle est tellement inconfortable qu’il faudrait beaucoup de naïveté pour en faire l’unique ciel.Comme préparation à l’autre, à la bonne heure! Les préparations n’ont jamais beaucoup d’intérêt en elles-mêmes.Et cela va très bien à la terre.En départ, c’est mille choses à prévoir; c’est un beau désordre dont il faut tirer parti; ce sont des précipitations ici, de longues attentes là.La vie de la terre, c’est tout à fait cela.On ne cesse de gémir sur sa brièveté, cependant qu'à certaines heures, on s’ennuie prodigieusement.“D’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur, Jésus^Christ.” C’est du ciel qu’il viendra pour juger les vivants et les morts.Mais c’est toujours du ciel que vient Notre-Seigneur Jé- sus-Christ.Un sauveur qui ne viendrait pas du ciel, nous n’en saurions qus faire, car il serait, bien plutôt un embarras qu’autre chose.Le salut ne vient pas de la terre.De celle-ci, on n’a à espérer que des ronces et des épines, c’est-à-dire, des difficultés, des tentations et des ennuis.Notre trésor est véritablement là-haut.La place de nos coeurs est aussi la."Qui transformera notre corps si misérable, en le rendant semblable à son corps glorieux”.Le corps glorieux du Christ est modèle et cause de la gloire dont les nôtres seront revêtus- “Nous lui serons semblables”, dit saint Jean (I Jn.3, 2).Mais à condition de lui avoir déjà ressemblé sur la terre par la grâce et par la souffrance: “Cefui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône” (Apoc.3, 21).“Par la vertu de sa puissance qui lui assujettit toutes choses”.Toutes choses sont assujetties au Christ et par voie de nature et par voie de conquête, le Christ, étant Dieu et homme.Les uns c’est pour leur salut, les autres pour leur châtiment.“C’est pourquoi, mes chers et bien-aimés frères, ma joie et ma couronne, tenez ainsi ferme dans le Seigneur, mes bien-ai-més.” Notons ce compliment sincère que saint Paul fait aux destinataires de sa Lettre.L’apôtre laisse voir ici une fois de plus la grandeur de sa vertu.En effet, pour faire un compli- A l'hôte! de ville Treize motions an feuilleton Une promenade en bordure du fleuve — Un plus grand nombre de marchés publics — L'escompte sur la taxe d'eau — La lutte contre le bruit sement do U rue Lsjeunesse, on-tro le* rue* Vüleroy et Jean-Talon, d« même que l’élargissement et le prolongement du boulevard Persillier.M.Albert Charpentier s’intéresse à l’installation de signaux da circulation, rue Saint-Zoti-que, à l’avenue Papitrau et à la rue Saint-Denis.Si le Comité exécutif donnait suite à la motion inscrite par le conseiller Lyall.la ville imposerait une taxe aux personnes demeurant dans lea hôtels ot les maisons de touristes et de chambres.Le même M.Lyail voudrait le rétablissement ne l’escompte sur la taxe d’eau; cet eacompte a été supprimé cette année.Xt rouM, dont te tonl servis avec tant de patient* ' (am *nettres, reste le symbole de l’attachement ée la Canadienne au foyer familial.ÏNÎRE NOUS, Il 1ST IRADITI0NNI1 DE FUMER DIS GRADS *N PtOftIHT aoûts unis ou uiot VIOINÉ MMITll rarsr Treize motions de conseillera sont inscrites à la séance du conseil municipal qui se tiendra lundi.Ces propositions touchent des sujets divers.Le conseiller Quintin, de No-tre-Dame-de-Grâce, demande au gouvernement fédéral une compensation pour les sommes dépensées par la ville de Montreal pour secours aux sans-emploi.M.Frank Hanley propose l’établissement d’nn parc, d’un terrain de jeux et d’une promenade en bordure du fleuve.Me Armand Mathieu, représentant de la Ligue du progrès civique, voudrait une application plus sévère du règlement municipal concernant le bruit.Le conseiller Lucien Croteau entend soulever la question du zonage dan* le quartier Ahunt- sic.M.Croteau demande en outre que le rempart de ciment sur le bord de la Rivière des Prairies soit continué jusqu’à Cartier-ville.M.Achille Dubeau réclame l’installation de glissoires de neige sur tous les terrains de jeux.M.Fitz Osborne, conseiller représente l’université Mc-favorise l’établissement d'un plus grand nombre marches publics.M.Héliodore Carrière veut discuter la question de la fermeture des postes d’essence et des garages, le soir et le dimanche.M.Croteau demande l’élargls- qui Gill, VfraVaw ment sincère, il faut beaucoup de vertu.Un compliment intéressé, c’est une autre affaire.C’est d’une vertu relativement facile et quelquefois, ça exclut même toute vertu.Mais quelle joie ce dut être pour les Philiç-piens de recevoir de leur apôtre un auvssi grand témoignage du contentement qu’il avait d’euxî Quel encouragement! Cela repose un moment de ce que la jalousie de ses semblables a de harcelant.Le succès répondant à l’effort cause de la joie à l’ouvrier et lui compose une couronne d’honneur.A défaut de succès, il doit cependant savoir se contenter de son effort en apparence stérile, bien qu’aucun effort ne soit stérile.Le bien n’est peut-être celui qu’on visait, mais il en est d’autres et les moins imprévus ne sont pas toujours les moins bons.“Tenez ainsi ferme dans le Seigneur”.C’est de persévérance dont il est question, cette ennuyeuse persévérance dont la mission est de terminer l'oeuvre, de mettre les points sur lea i et surtout le point final.“J’exhorte Evodie et j’invite Syntyché à être en bonne intelligence dans le Seigneur”.Ce n’est certes pas sans raison que l’apôtre invite ces deux commères à s’entendre.Ces deux femmes pourvoyaient aux nécessités des fidèles dans la ville de Phi-lippes.L’envie, la jalousie entre personnes pieuses, fait courant, fait répugnant.Comme ai le champ du bien à faire n’était pas assez vaste pour permettre à tous les hommes de s’y dévouer corps et âme.Et comme il y en a beaucoup qui ®e fichent du bien à faire comme de cent quarante, ceux qui.réellement, s’en préoccupent et s’en occupent de vraient mettre les bouchée» don blés.Mai*, ces réflexions sont parfaitement inutiles.Non* en avons l’amère conscience.Le» gens sôit-disant de bien ou adpn nés aux bonnes oeuvres se sentent parfaitement indemnes de tout reproche.Ce qui peut se dire ou .s’écrire, c’est pour lea autres, n’est-ce pas, Evodie et Syntyché?“Et toi ausai, mon fidèle compagnon, je te prie de leur venir en aide, elles qui ont combattu pour l’Evangile avec moi, avec Clément, et mes autres collaborateurs, dont les noms sont dans le livre de vie.” Qui étaient ce fidèle compagnon, ce Clément?noua l’ignorons et cela importe peu.Ce qui importe, c’est d’avoir son nom écrit dans le livre de vie.Ce livre -de vie est la prédestination de* saints.C’était autrefois une ooutume et c’est bien encore la même ohoae **-iourd’hui, dans les cas similaires, d’inscrire sur un registre ceux qui se destinaient à quelque office ou dignité, les soldats, par exemple, les sénateurs, qui étaient immatriculés au palais.Tous les fidèles prédestinés sont élus de Dieu pour Quelque chose de grand, la vie éternelle, et cette disposition, c’est la prédestination.L’inscription de cette prédestination est appi lée le livre de vie; elle se fa dans le souvenir divin, pan que du moment que Dieu di«p< se une fin, il prédestine.En tant que cette scienoe de Dieu cat immuable, noua disons qu’il y i inscription.Ainsi la oonnaissan ce certaine des prédestinés est appelée le livre de vie.De ce livre de vie, il y a des nom* qui sont effacé* après y avoir été écrits; d’autres, non.Te4 est le cas des saints personnages amc-quels saint Paid affirme que leurs noms sont écrits au livre de vie.Tel est aussi notre cas nous en avons la ferma convie tion, appuyés que nous sommes sur cette confiance infrangible que nous mettons en Dieu.Dam Rood HAMEL.O.S.I.Service maritime .Halifax-Nassau Le capitaine R.-A.Clarke, gé rant général de la Canadian Na tional Steamships, annonce que vers la fin du mois de décembre le Canadian Croiser et le Canadian Challenger, navires à moteurs diesel, assureront tous les quinie jours un service entre Ha lifax, Nassau et la Jamaïque.Ces navires ont une capacité de 1,500 pieds cubes d’espace frigorifique et des cales à mar chandises, mais ils ne peuvent transporter que douze passa gers.A linstar du Lady Rodney et du t-ady Nelson, le Canadian Constructor naviguera à parti da la mi-décembre entre Halifax les Bermudes «t les Antilles de l’aat.Durant 1* saison hibernale oea navtrea Mmreront un servi Cour* du loir ti pat eoiTMpondanc* SOYONS HEP,S DE NOTRE UNIVERSITE ET SALUONS SON PROGRES INSTITUT DE TRADUCTION ANNEXE A L'UNIVERSITE DE MONTREAL Cas* po*tal* 14(2 Place d'Anne» ‘l Scellé à vide-Toujours frais! LA PLUS GRANDE UNIVERSITE FRANÇAISE L’Université de Montréal n’est pas scu- instituts, dix-sept écoles ou instituts lement la plus grande université fran- annexés.Elle dispense renseignement çaise d’Amérique.Elle en est une des supérieur à plus de 11,000 étudiants, plus complètes.Beaucoup d’universités L’université sur la montagne est une AMERIQUE K manqua à notre vntvarsfti un hôpital, un centra d'expérimentation, un* maison dos étudiants, un gymnase, un terrain de feux—choses indispensables aux études et à la santé des étudiants.n’ont que quelques facultés.Montréal compte onze facultés, neuf autres écoles ou Cl l hcnnciA du Canada m § magnifique réalisation.Soyons-cn fiers.Appuyons sa campagne de souscription.UNIVERSITE DE MONTREAL LA.PLUS GRANDE UNIVERSITE FRANÇAIS É-J!)i , AMERIQUE- i u t. 10 Montréal, J«udl LE DEVOIR 50 oetobro 1947 KSWÀNÎS STIAURCNT On voit ci-dessus M.Gustave Leüroit, président du Kiwanis-St-Lanrcnt.sur le point de présenter un chèque de 12,000 au recteur de l’Université de Montréal, Mgr Olivier Maurault.De gauche à droite, première rangée: M.Alphonse Raymond, M.Edouard Montpetit, M.Gustave LeDroit, Mgr Olivier Maurault, le général E.de R.Panel, M.Henri Geoffrion.Deuxième rangée, dans le même ordre, le notaire E.Massicotte, le notaire J.-Théo.Legault, MM.Jacques Langevin, Henri Monty et St-Jean DesRosiers.Geste magnifique du KiwaniS'St’Laurent Un don d« $2,500 à l'Université de Montréal — M.Edouard Montpetit déclare que l'avenir de cette institution doit être une préoccupation nationale Les membres du club Kiwa-nis-St-Laurent ont présenté hier, à l’issue de leur déjeuner hebdomadaire, un chèque de $2,500 au recteur de l’Université de Montréal.M«r Olivier Maurault.Ce dernier a remercié les membres du club de vouloir contribuer, de façon aussi généreuse, à la campagne de souscription qui bat actuellement son plein.Quelques minutes auparavant, les Kiwaniens avaient entendu le secrétaire de l’Université, M.Edouard Montpetit, prononcer une causerie sur l’oeuvre accomplie dans notre société par l’U-niverüité: celle-ci, déclarait-il, doit être placée sur le plan élevé de nos préoccupations nationales; elle est nécessaire au pro-grè» intellectuel du peuple, qui est menacé dans ses forces vitales si l’Université n’est pas h la hauteur de sa fonction ou si elle manque des ressources nécessaires au plein accomplissement de sa mission.Une visite Débutant par une visite de notre rUniversité où il présente à ses auditeurs toutes les Facultés, le conférencier attira l’attention sur les lacunes qui de tous temps avaient été déplorées— absence de maisons pour les étudiants, de chapelle, de sports organisés — le rêve que concrétisera enfin la souscription de cette année, si elle atteint son objectif.Rappelant à ses auditeurs un phénomène fort connu de la vie économique, qui a eu ses répercussions sociales: la division du travail et des tâches, il expliqua qu’il en est résulté une grande diversité de métiers et de professions, et il illustra par quelques exemples emprunté à la médecine qui a renouvelé ses procédés à l’aide de la science.Les progrès que ces deux disciplines ont ’accompli ne se comptent plus dans les domaines de la thérapeutique et de l’hygiène, pour ne mentionner que eeux-lâ, préeise-t-il.La division du travail ressort d’ailleurs de l’entreprise moderne, et offre d’autres distinctions que le conférencier relève.Une distinction Il distingue le travail d’exécution, de direction, d’invention.Ces trois types supposent une formation à laquelle l’Université s'intéresse, quand ce ne serait que par l'intermédiaire des professeurs qu’elle prépare, et il nomme le travail d’exécution qui revient ft l’artisan ou à l'ouvrier, le travail de direction ou d’administration, qui sont la clef de voûte de l'entreprise et le travail d’invention, qui résulte de la recherche et qui a joué un si grand rôle dans l’économie du XIX et du XXe siècle.“La science a nas.sé du laboratoire à Fusine.Meme les Américains, les plus pratiques des hommes, associent l’usine à | l’école”, asùre M.Montpetit.Opinion non fondée Réfutant une opinion sans fon-| dement voulant que l’Uni vers! te> soit une tour d’ivoire accessible j .seulement à une élite fermée, le' conférencier déclara qu’elle est au contraire très près des foules.Si clic dote la nation d’une élite, dit-il, c'est à la condition que l'on comprenne ce mot et qu’on l’élargisse jusqu'à ses confins qui sont tout le peuple, toute i la nation.Car il y a une élite partout, aussi bien dans les ptus humbles métiers qiie dans les professions les plus honorées; et! de ces élites distinctes et surveillées, jaillit celle qui anime et conduit les volontés.“L’Université veille en définitive sur la culture, germe de la civilisation.Son projet primordial est la recherche de la vérité, | lu culture désintéressée de l’intelligence et du caractère, l'accroissement des connaissances fondamentales.” Est-ce un fort ?En terminant, le conférencier reconnut que les institutions se jugent souvent par leur aspect extérieur et il ajouta: ‘‘Est-ce un tort?"Faut-il négliger cette disposition d’esprit et n’en tirer aucun avantage?On a comparé les universités américaines aux universités européennes; on a montré ce que la science française a accompli dans les salles dénudées, parfois d’obscurs réduits.On a décrit le laboratoire de Pasteur, celui de Branly.Mais si l'argent n’est pas tout, eonclut-il, il constitue quelque chose.Construire un palais n’améliore pas l’enseignement: la maison ne fait pas rêcoie, mais une vertu de l’or est de produire la^seience.Pour s’instruire, pour acquérir la valeur intellectuelle qui est le ferment de l’énergie nationale, il est bon d’être maître chez soi et bien renté”.En Pologne Un avertissement du gouvernement à la hiérarchie catholique L« régime communiste ne souffrira pas d'opposition — Des mesures énergiques et immédiates du gouvernement— La disparition du chef de l'opposition Mikolajczyk Varsovie, 30 (A.P.) — Le premier ministre Joseph Cyranie-vitch a averti la hiérarchie catholique romaine hier que toute nouvelle attaque contre le régi- Spécialité : asjuiancei contre les risques professionnels pour médecins, pharmaciens et dentistes.GASTON RIVET ASSURANCES GENERALES VIE - ACCIDENT et MALADIE - FEU VOL - AUTOMOBILE Les meilleurs contrats su* meilleurs prix 28» ouest, Saint-Jacques, Montréal MArqustts 2587 CORTLAHd Jvttuses-Savoureusés 4 Us ^ POMMES du QUÉBECsont k ici! ,j me de Varsovie, d’inspiration soviétique, entraînerait des mesures énergiques immédiates de la part du gouvernement.En même temps, le premier ministre a dit de l’étrange disparition du chef du parti paysan, Stgnislaw Mikolajczyk, qu’elle était pour le bien du pays.Les éléments de gauche du parti paysan ont profité hier de l’absence de Mikolajczyk, à l’ouverture du Parlement, pour s’assurer le contrôle du parti et le remodeler afin de le rendre favorable au gouvernement sous do ni i nat ion communiste.Cyranievitch a révélé au Parlement que les gardes frontières avaient prévenu la fuite illégale de 35,000 personnes de Pologne cette année, mais elles n’ont pas arrêté Mikolajczyk.Le premier ministre ii’a aucunement indiqué qu’il était au courant (tes mouvements du chef du parti paysan.Faisant allusion en termes énergiques aux chefs de l’Eglise catholique romaine de Pologne, le premier ministre a déclaré au Parlement — où des représentants britanniques et américains siégeaient dans la loge diplomatique pour la premiere fois depuis les élections de janvier dernier — que le gouvernement tolérerait une critique constructive, mais qu’il sévirait contre toute critique destructrice ou fausse.Songeant plus particulièrement à la récente lettre pastorale des évêques catholiques, dans laquelle les prélats ont critiqué l’absence de liberté de parole, de presse et de conscience en Pologne, le premier ministre a déclaré : “Nous sommes en faveur d’une liberté absolue de conscience, de la liberté de toutes le» religions.Nous avons garanti la liberté absolue de l’Eglise, mais cela ne signifie pas que l’on puisse vse servir de cette liberté pour exploiter les sentiments ratnoll-ques à des fins politiques".Toutes les tentatives de détruire le système politique de la Po- logne sont vouées à l’échec.“Le peuple désire la paix et une reconstruction basée sur la démocratie et la collaboration de tous les partis politiques”.Cyranievitch n’a pas spécifié les mesures que le gouvernement pourrait prendre contre les critiques diffusées contre le régime par la presse catholique et la chaire.I)es rapports non confirmés veulent toutefois que l’Etat s'empare dans cette concurrence des terres appartenant à l’Eglise et qu’il les répartisse entre les paysans.Entretemps, le Parlement a chargé un comité spécial de mettre le point final à la carrière de Mikolajczyk dans le régime à tendances communistes.Le comité rédigera une résolu-üon qui expulsera du Parlement Mikolajczyk et deux autres députés disparus avec lui: Vincent Brvja et Stéfane Korbonski.Le sous-premier ministre Vja-dislas Gomulkn a révélé l’existence de nouvelles séries de procès visant ft démontrer la liaison existant entre Mikolajczyk et "des impérialistes anglo-saxons”.—- l — ! n , Un engia dt gutrrt disparaît d'une caserne On s’est aperçu, mardi après- ! midi, qu’un obus de mortier, de , fabrication allemande, avait dis- j paru des casernes Jacques.Car- ! tier.La police fut alertée et l’en- : quête se poursuit.On pense toutefois que cette bombe a été dérobée par un collectionneur de souvenirs de guerre.Cet engin est très dangereux pour quiconque n’en connaît pas i le maniement.Le voleur est pro- J bablement l’un des militaires ou l’un des civils qui ont accès an camp Jacques-Cartier.L’obus avait été trouvé dernièrement dans un terrain vague par un enfant dont les parents habitent 1844 rue Leclaire, L’engin avait aussitôt été remis entre les mains de l’autorité militaire.-.i - A la Chambre des jeunes M.Lactance Roberge, diree- ! leur des fiaances de la ville de Montréal, sera l’invité du comité de la propriété de la Chambie : de commerce cadette, ce self, à 8 Ii.30, i la salle du C.E.O.C., ! 480 rue Sherbrooke est.M.Roberge dirigera un forum: “Comment obienir une propriété et iih terrain mis en vente aux enchè- i res municipales”.(LES FILS D'ALFRED BERNIER) DC.2951*2.Nchcmom Quelques faits sur la distribution du lait Dans un même petit bout de rue, 16 laitiers vont chaque jour distribuer 131 pintes de lait à 76 familles En marge du projet que les Ontariens nourrissent, de baisser les prix du igit en délimitant les routes de chaque laitier et en éliminant ainsi le dédoublement des services, nous avons mené une petite enquête dont veici le résultat: Le représentant du Devoir est allé sonner à la porte des 116 logements situés suc »"«"*|M 399-00 dispositions de I.loi pr'»"*»1'' chois de manteouK pou.domes paletots pour messieurs Ao ‘Ai le froid qui semble Rappelez-vous l^ver de « .¦ ¦ ^ ^ ^ vouloir passer ou travers de I eto.
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