Le devoir, 4 novembre 1947, mardi 4 novembre 1947
CJM ju^éca «r M peat avec éasüiti eccepttf 4t l« GrcnJt-Brttignt ou de» Etat$-UrA* ott de qui que ce toit d'autre, f attitude qu’à lui fout prendre envttt le monde." Lord TWEED5MUIR DEVOIR Wr*n«ur : Gérard TTUOH FAIS CE QUE DOIS Kédcctaur ma ck«i : Ornez KEHOUX t.ChaAoe tmnezame.iieàqua.cor VENT AVEC AVF.PSES Maximum aujourd'hui .Même date ran dernier Minimum aujourd’hui Même date ran dernier 59 50 U 45 Barcmüre : 39M.2.9.7J, ?9.70 VOLUME XXXVIII — No 253 MONTREAL, MARDI, 4 NOVEMBRE 1947 ___ —¦' ¦ - • w» ^ Vf, • ’ ¦ t • •'•WTUi.riuriM.| y~j / Le martyre de la Pologne L’Eglise catholique sera persécutée Du f r\VH£> A ! (ht I I ^ A A.A k.A t L +eton I ^ ne.m*.JLjm ¦ l.Aa en.Trois cents le numéro Dm crime d'Yalta à la fuite de M.Mrkolajczyk: religieuse — Leçon à retenir La persécution en a*, Les prévisions les plus pessimistes de ceux qui ont dénoncé les trahisons d’Yalta se réalisent aujourd’hui en Pologne.Maintenant qu’il est bien avéré que la politique d’apaisement est révolue, les pays de la zone soviétique savent qu’ils ne pourront plus jouer sur les deux tableaux, et obtenir des secours économiques de l’Occident tout en servant d’avant-garde aux assauts du com-launisme.Ils déposent un masque devenu inutile et suppriment plus brutalement que jamais tous les éléments d'opposition._ Lee partis hostiles au communisme, qu’ils .soient majoritaires ou minoritaires sont décimés par les purges de la police secrète; • leurs chefs qui ne sont pas exécutés — , comme l'a été Petkov en Bulgarie—doivent fuir comme l’a fait Nagy, qui était premier ministre de Hongrie.Le procès de Maniu < se déroule ces jours-ci en Roumanie, et le ’régime communiste de Pologne vient à son .tour de supprimer les derniers vestiges de l’opposition.En Tchécoslovaquie, des membres du parti démocratique slovaque vien-.nent d’être accusés de trahison, M.Mikolajczyk a pu fuir avec quelques-'uns de ses lieutenants, et son parti paysan .a été “réorganisé”.Les visées des gouvernants de Varsovie n’ont jamais fait de dou- • te; elles étaient connues dès le moment où a été conclu l’odieux pacte de Crimée, et c’est cela qui fait la gravité de la trahison commise à Yalta.Mais aujourd’hui personne ne peut plus se boucher les yeux; les positions sont claires.Dans le domaine politique, toute opposition est radicalement supprimée non seulement en fait mais même en principe.Dans le domaine religieux, c’est la persécution pure et simple comme sous Tito.* * * Le 28 septembre, l’épiscopat polonais qui avait fait preuve de tant de patience et qui avait tenté de tirer le moins mauvais parti d’une situation déplorable, exprimait dans une lettre pastorale collective ses inquiétudes devant la vague de matérialisme qui submerge le pays.Il dénonçait les violations flagrantes de la liberté religieuse, attirait l’attention des fidèles sur la lutte sournoise livrée contre Dieu, le ridicule jeté sur la moralité chrétienne, les blasphèmes impunis du parti communiste et de la presse du régime ; les tentatives de rompre l’unité religieuse du peuple, et “d’acheter des âmes humaines pour une cuillerée de soupe ou un paquet de vivres”.Le gouvernement a riposté jeudi dernier en avertissant l’épiscopat polonais que toute nouvelle critique du régime entraînerait des mesures énergiques et immédiates.Comme tous les persécuteurs de l’Eglise, ceux de Varsovie disent respecter la religion et la liberté de l’Eglise, mais que “cela ne signifie pas que l’on puisse se servir de cette liberté pour exploiter les sentiments catholiques à des fins politiques.” Peu après cet ultimatum du gouvernement polonais, le Souverain Pontife dénonçait le totalitarisme qui cherche à soumettre l’Eglise à l’Etat, et il exposait une fois de plus la doctrine catholique sur le rôle complémentaire que ces deux sociétés, religieuse et civile, doivent jouer en harmonie pour assurer l’épanouissement de l’homme, parce que toutes deux ont leur origine en Dieu.Nul doute que l’épiscopat de Pologne saura faire face à la tempête, comme les évêques allemands ont tenu tête au nazisme.* * * La trahison commise par les Alliés d’Oc-cident à l’égard de la Pologne peut coûter cher.Il y a plusieurs mois M.Alexandre Janta, un officier polonais, a exposé dans une revue catholique des Etats-Un is,_ son opinion sur la conduite des Alliés à l’égard de son pays.M.Janta a passé deux ans et demi dans un camp de prisonniers d’Allemagne, puis il a déserté pour combattre de nouveau, et il était dans ^ la division polonaise blindée qui a bouché la trouée de Falaise et a participé ensuite à la libération de la Belgique et de la Hollande.Il a donc quelque titre à dire sa façon de penser.Cet officier affirme que les Polonais n’ont jamais eu d’illusion sur la valeur des promesses soviétiques, mais qu’ils ont fait confiance à l’Occident, engagé leur “âme nationale” sur la foi des assurances solennelles multipliées par les démocraties, et que leur indignation aujourd’hui est dirigée contre ces démocraties: “Nous avons été frappés, avilis, opprimés par les Russes.Mais nous 1 croyons que nous avons été trahis par les\ Britanniques et les Américains, vendus dans : les marchandages de la politique de force.”! M.Janta rappelle la joie éprouvée par les j Polonais lorsqu’ils ont appris la grande | nouvelle de la Charte de l’Atlantique, puis! les déceptions à mesure que les promesses! étaient violées.Lorsque M.Churchill a cédé | à la Russie près de la moitié du territoire! polonais, les aviateurs polonais survivants | de la “Bataille d’Angleterre” décidèrent en! bloc de retourner leurs décorations gagnées! en défendant Londres, et les autorités an-j glaises eurent beaucoup de mal à les dis-; suader.A l’été de 1944 à Moscou, M.Churchill, ! après des entretiens préliminaires avec M.j Staline, fit venir auprès de lui M.Mikolaj-; czyk, alors premier ministre du gouverne-j, ment polonais en exil, et lui soumit le projet j d’un gouvernement de coalition avec le co-i mité de Lublin.M.Janta dit que selon des; témoins oculaires, la scène fut une réplique ! de celle où Hitler avait jeté son ultimatum1 à Schuschnigg avant l’occupation de i’Au-: triche, Aux cris, aux menaces, aux injures: de Churchill, le chef polonais répondit avec; calme et tristesse qu’il n’avait pas le pouvoir ' de vendre son pays et qu’il ne pouvait que i protester.Ce “compromis” fut finalement imposé; par les Trois à Yalta.Puis les seize chefs dej la résistance polonaise furent arrêtés par; les Soviets avec le concours, involontaire; mais indéniable, de Londres et de Washing- ! ton.Après des protestations, les grandes: puissances occidentales acceptèrent le fait ! accompli, abandonnèrent les victimes du ; procès de Moscou à leurs persécuteurs.Entretemps, M.Mikolajczyk avait aeeepté d’aller à Varsovie.En conclusion, M.Janta exprimait Topi-nion que les Polonais ne se laisseront plus prendre aussi facilement, et qu’il ne serait pas surpris que dans un conflit éventuel ! entre l’Occident et l’U.R.S.S.la masse du ; peuple polonais soit du côté des Soviets, i comme un instrument fanatisé pour k ré-j tribution et la vengeance d’une trahison, froidement calculée.L’auteur ajoute qu’il ne s’en réjouirait i pas, parce qu’il est corps et âme attaché àj la civilisation chrétienne d’Occident, mais; qu’il comprendrait une telle réaction, sur-; tout si par calcul les Soviets allaient se mon- j trer moins brutaux et un peu plus raison-: nables.j * * * Ces paroles sont dures, mais on ne peut: les taxer d’injustice, car M.Churchill ne; pouvait se faire aucune illusion sur les con-1 séquences de son “compromis”.Il connaissait bien les Soviets, puisque dans un livre qu’il a publié entre les deux guerres, et dont l’édition française intitulée “La Crise mondiale” a paru en 1931, il écrivait: “Ainsi, pour eux (les Soviets), le mot de paix, c’est-I à-dire la cessation des coups de feu, signifie | | simplement que la guerre continue sous une ! forme plus dangereuse encore; à l’attaque j des soldats sur la frontière succède l’empoi- j sonnement intérieur du pays, la ruine sour-'; noise des institutions qui font sa force.Le j danger est particulièrement évident pour un j pays comme la Pologne, nouvellement cons-1 titué et tâchant de s’organiser après plus: d’un siècle d’oppression étrangère, les finan- ! ces en désordre, les ressources taries par une; horrible guerre.” La Pologne était sûrement encore plus! mal placée après la deuxième Grande Guer-i re qu’après la première ; rien ne peut mieux ! condamner M.Churchill que ce qu’il a lui-l même écrit plus de quinze ans avant Yalta.! Les grandes puissances qui ont si mal agi à i l’égard de*la Pologne ne sont guère en me-' sure maintenant de réparer leur crime.Mais les Polonais n’ont pas été les seuls trompés par les promesses des chefs alliés; à la suite des mêmes mensonges les Canadiens se sont lancés de façon démesurée dans une guerre qui devait avoir pour but la liberté et la justice.Il sera bon de s’en souvenir si un jour on veut nous lancer dans une autre aventure du même genre.4-X1-47 Paul SAURIÛL Propos de mauvais goût d'un journal torontois Le ,Tc!egram', se fend d'un long article pour dénoncer le Comité des Cinq et pour soutenir que les Canadiens français pillent le trésor public parce que l'on nous crée des postes bien rémunérés dans le fonctionnarisme" — Ce qui se passe à Montréal — Où se trouvent les postes inutHes ?— Qui est-ce qui pille le trésor public ?Ottawa, 4 (D.N.C.) — Le Telegram de Toronto a publié samedi dernier un grand article pour dénoncer le “Comité des Cinq” et adjurer la Commission du service civil d’observer strictement le régime du mérite et des examens-concours dans l’attribution des postes dans le fonctionnarisme fédéral.Le journal torontois soutient avec indignation que Ton crée aux frais des contribuables des emplois inutiles à la seule fin de placer des Canadiens français.“La découverte de l’existence d’qn comité cana-dien-français voué à la noble tâche de piller le tçésor public afin de créer plus de postes bien rémunérés au bénéfice des Cana- Blocs-notes La querelle du logement Le maire Houde avait hier soir une formule heureuse: à propos du logement: “Je ne cherche pas une polémique, disait-il, mais pne solution”.Or nos deux pouvoirs politiques et leurs amis donnent bien l’impression de chercher une chicane plutôt que Ja construction des maisons nécessaires., Jusqu’à ces derniers temps, à part quelques voix clamant dans le désert, personne ne semblajt préoccupé dans le monde officiel de l’effroyable crise qui sévit depuis vingt ans et que la fuerre a portée à son paroxysme.,a situation change: tout le monde en parle, mais chacun essaye de se refiler le paquet.Nous étions en crise du logement, et nous y sommes encore.Mais à la crise s'est superposée une querelle.On vient de constater que le problème existe, et "personne ne veut s'en charger.On se poussaillait hier pour lavoir part aux revenus cana- diens, on se bouscule aujourd’hui pour éviter les tâches.Le système confédératif ne peut vivre qu’à une condition: que chacun accomplisse ses responsabilités.C’est le contraire qui se produit.L’Etat fédéral veut bien remettre aux provinces les attributions épineuses, mais entend conserver le plus clair des revenus provinciaux.La province réclame seS taxes, mais refuse d’accomplir ses tâches.Chacun reste à cheval sur ses droits et boude ses devoirs.Ceux qui sont attachés au régime décentralisé devraient rectifier leur tir.Ce que la population réclame, ce n’est pas une querelle, c’est une politique du logement! Une nouvelle grève du textile Nulle cause ne mérite plus la sympathie publique que celle des ouvriers du textile.S’il* «ont en grève depuis hier, après avoir accepté avec une patience admirable chacune des exigences de la loi, la faute en revient à la compagnie Dominion Textile qui parachève un record de muffle- rie patronale en refusant d’accéder aux décisions d’un tribunal d’arbitrage.L’histoire des industries textiles dans la province, en est une d’abus financiers et d’abus sociaux, sous i’égide d’un tarif protecteur.C’est là que le sweating system a fonctionné dans toute son horreur, avec les pires conséquences humaines.On a traité l’ouvrier comme un cheval de somme, ou plus exactement comme un vil bétail qui se renouvelle plus vite et à moins de frais que la machine.Il était facile de prévoir que nous allions vers un nouveau conflit.Souhaitons que celui-ci se règle tôt, sans violence ni d’un côté ni de l’autre, et suivant les exigences de la plus stricte justice.Hommage à “Notre Temps” Qu'un hebdomadaire comme Xotre Temps vive et grandisse parmi nous, c’est la preuve que notre milieu a singulièrement gagné en maturité intellectuelle La lecture des journaux n’est pas toujours réjouissante, sur- tout .quand on est condamné à la faire: aussi lorsque en fin de semaine on parvient à Notre Temps, on croit pénétrer dans une sorte d’oasis.L’allure est souple et dégagée, on assiste à un renouvellement constant: une fenêtre s’ouvre sur les aspects chatoyants du monde.Accueillant aux idées vivantes et à toutes les formes d’art, l’hebdomadaire donne l’impression d’être enrichi et non déchiré par son éclectisme.Sa pensée demeure ferme sans être fermée.Un esprit social généreux y circule, comme une pensée de charité, et un souci permanent de l’humain.C’est ainsi que madame Julia Richer mène contre les taudis une lutte admirablement inspirée et tenace.L’équilibre est juste entre la collaboration canadienne et les écrivains de l’étranger.Par exemple, à côté d’articles très engagés dans la vie nationale, la dernière livraison présentait la seconde tranche de ‘l’étude chaleureuse et nuancée que madame Elizabeth Maurice-Denis consacre à “un mouvement d’art religieux”, et la suite que Daniel-Rops donne à ses deux merveilleuses fresques: Le peuple de la Bible et Jésus en son temps.— L’ensemble témoigne d’une libre culture: on y parvient sans renier le milieu d’où l’oeuvre jaillit.Quand Léopold Richer a lancé son journal, il avait la foi.Avouerai-je que ma confiance était moindre?Je suivais son expérience avec le .plus grand intérêt, mais je me posais des questions sur son avenir matériel.J’ai la grande joie d’avouer que je me trompais.M.Richer a eu entièrement raison.Par son labeur persistant, le dévouement d’une équipe fort peu nombreuse et surtout par son incontestable réussite dans l’ordre de l’esprit, il a en quelque sorte violenté la chance, nous dotant ainsi d’un hebdomadaire culturel comme nous n’en avions ja-maia possédé.Notre Temps a vite trouvé sa formule, apres un minimum de tâtonnement.Aussi y a-t-il longtemps que je pense ces choses; je suis heureux d’en faire hommage à son directeur, tandis que l’hebdomadaire vient d’entrer dans sa troisième année.Un piéton comme les autres Je suis un piéton comme les autres.Et parfois, je suis un automobiliste comme les autres.Cela signifie que je joue consciencieusement mon rôle de sardine dans les boîtes incommodes de la Montreal Tramways, et me soumets avec respect au rythme de convoi funèbre que nous impose la circulation montréalaise.Ça fait méditer sur les retours de l’histoire, on se représente mieux les embarras de voiture dont feue madame de Sévigné entretenait ses cor’-'S-pondants.Et ça dure depuis des années, on n’en voit pas la fin, ça s’aggrave même tous 1 \s jours.Ne trouvez-vous pas que ça suffit?Pourquoi raffiner le supplice?Pourquoi nous parler quotidiennement de métros, suppression de trams, voies de circulation souterraines, étagement des voies et autres merveilles que le destin nous interdit?Voilà vingt ans qu’on en parle et rien ne se produit.La vocabulaire s’enrichit mais l'embouteillage prend des proportions héroïques.Pourquoi faire miroiter tous ces mirages?Sans doute nous sommes coupables de faire collectivement le mouton, mais nous ne méritons quand même pas qu’on nous traite avec ce surcroît de sadisme- Chacun se console comme fl peut.Tandis que mes voisins m'écrasent, et que je le leur rends de mon mieux, je songe à la fuite par en haut.Et j’évoque avec délectation la têt# que feront nos conseillers municipaux, le Jour où nous voyagerons tous en hélicoptère,., André L diens français ne saurait, écrit-il, avancer la cause de la solidarité nationale”.L’affirmation du Telegram à l’effet que les nouveaux postes importants récemment confiés à des titulaires de langue française sont inutiles est purement gratuite.Même si elle était démontrée, il faut beaucoup de toupet pour prétendre que ies Canadiens français pillent le trésor public quand iis n’ont pas le quart ou la moitié des emplois qui leur reviennent dans le haut loacüonnarisme, quand on nomine dans la province de Québec même de nombreux fonctionnaires unilingues qui doivent s'entourer de collaborateurs de langue française pour réussir à s’acquitter de leurs fonctions.L’une des méthodes les plus efficaces de piller le trésor public consiste à verser des traitements intéressants à des fbne-t-ionnaires unilingues quand le travail doit être exécuté par des fonctionnaires subalternes bilingues.Le bureau du ministère des anciens combattants de Montréal nous fournira des exemples frappants de cette pratique que le Telegram pourrait dénoncer avec profit s’il veut faire économiser de l’argent au trésor.L’administrateur de district du ministère des anciens combattants à Montréal est un unilingue, le colonel Hague.Quand il s’est agi de lui donner un adjoint, on a choisi un autre unilingue, M.Daniel Fortune.La nomination a soulevé des protestations et l’on a fini par nommer un adjoint de langue française, M.Fournier.M.Daniel Fortune aurait normalement du se voir^ forcé de choisir un emploi âdleurs, mais le souci d’économie n’a pas joué dans ce cas.On a aussitôt imaginé la création d’un nouveau poste qui n’exigeait pas la connaissance des deux langues et M.Fortune a été confortablement casé.Au printemps dernier, le bureau du ministère des anciens combattants à Montréal a demandé de confirmer dans uq emploi de commis un conseiller d’orientation du nom de Douglas-R.Watson.Les fonctions que comportait ce nouveau poste étaient les suivantes: la signature de toute la correspondance avec les anciens combattants du district de Montréal touchant les allocations, l’étude de toutes les inscriptions pour allocations et de tous les rapports d’enquê-teprs, les entrevues avec les anciens combattants qui désirent des renseignements ou qui en appellent d’un jugement leur refusant des allocations.La Coin-mission du service civil a jugé qu’il fallait un bilingue pour exercer ces fonctions à Montréal, mais Je ministère a répondu que M.Watson disposait de quatre adjoints, tous bilingues.C’est le cas du supérieur qui fait faire le travail par des subordonnés et qui reçoit un salaire qu’fl n’a pas gagné.A la suite d’une longue correspondance avec la Commission du service civil touchant la nécessité de connaître les «leux langues pour remplir la fonction, le ministère des anciens combattants a décidé de créer un autre poste dont les fonctions sont définies un peu différemment et qu’il veut toujours confier à M.Watson.Il faudra tout de môme quelqu’un pour exécuter le travail qui devait être accompli par M.Watson et qui ne le sera pas.Où se trouve le poste inutile?Qui est-ce qui pille le trésor public?Le “Telegram” pourrait peut-être s’employer à combattre cet abus malheureusement trop généralisé dans les bureaux fédéraux à Montréal.Un article du P.Sanschagrin "Le Deroir" commence aujourd'hui en deuxième page, la publication d une eérie d'articles du R.P.Sanschagrin, O.M.I.actuellement au Chili.Le premier article etl intitulé: "Impressions de voyage : De Montréal à Santiago de Chile".“Voyage aux colonies** On trouvera aujourd'hui, en dernière page, le deuxième d'une série d'articles de notre camarade Gérard Peiletter.sur let colonies abitlbien- En Franc# Réformes de l’impôt Le gouvernement français étudie ie projet fiscal prepare par M, Robert Schuman Canado-Mondial, 4 — Le gouvernement français examine le projet fiscal préparé par Robert Schuman, ministre des finances.Le projet prévoit une augmentation importante des impôts agricoles industriels et commerciaux, ainsi que les impôts sur les professions libérales.L’impôt proposé sur les bénéfiees des sociétés (compagnies) s’élèverait à du bénéfice.Un autre point important du projet est l'institution du casier fiscal du contribuable réclamé depuis longtemps par de nombreux théoriciens.Ce casier fiscal devrait être présenté par le contribuable dans de nombreuses occasions au même titre que l’on exige aujourd’hui la présentation du casier judiciaire.L’augmentation de l’impôt agricole est également réclamé par les économistes mais il est probable qu’il provoquera la mauvaise humeur des iermiers habitués depuis 1940 à des gains considérables échappant totalement à l’impôt.Cest la prédiction de M.Mikolajczyk Le chef polonais donne une conférence de presse à Londres — "La terreur existe dans notre pays" Aux Indes Sésordrcs prévus au Cachemire Selon un observateur diplomatique il faut en venir à un accord sur le différend Inde-Pakistan Nouvelle-Delhi, 4 (A P.) — Un observateur diplomatique a déclaré aujourd'hui qu’à moins qu’un certain accord ou compromis ne soit conclu dans un avenir rapproché, afin de régler le différend Inde-Pakistan au sujet du Cachemire, le sous-continent de l’Inde se verra submergé d’“u-ne nouvelle vague de graves désordres”.L’observateur a ajouté qu’aucun des nouveaux dominions n'a les moyens d’entreprendre une guerre de quelque importance, mais qu’une rupture des relations aurait pour résultat d 's représailles économiques, des incidents de frontière ainsi qu’un plus grand nombre de tueries intestines, tel qu’il en est arrivé récemment dans le Punjab et ailleurs.Le gouvernement de l’Inde continue de faire pénétrer des troupes et des armes de combat dans le Cachemire afin de combattre les guerriers musulmans qui envahissent cette province du nord.La population du Cachemire est en majeure partie musulmane.Son maharajah hindou a adhéré au dominion de l’Inde, il y a quelques jours, et il a demandé à l’armée de l’Inde de l’aider à repousser les envahisseurs.Londres, 4 (A.P.) — M.Sta-nislaw Mitcolajczyk a prédit aujourd’hui que la Pologne dominée par les éléments communistes se porterait bientôt à l’attaque de l’Eglise catholique romaine.Le chef du parti paysan polonais.maintenant remis de sa fuite dramatique de sa patrie afin d’éviter d’être tiré à bout portant et “tué comme un mouton”, a dit qu’il avait l’intention de se rendre bientôt aux Etats-Unis et d’“y visiter des amis”.11 a prédit que la Pologne “sera de plus en plus sous le contrôle communiste et qu’une plus forte pression sera exercée sur le peuple, à la suite de l'avènement du Comintern.” Il référait à la récente organisation en Pologne d’un servi* ce d’intelligence de neuf pavs communistes, avec quartiers-généraux à Belgrade.“La vraie terreur”, a-t-il continué au cours d’une conférence de presse, “a existé en tout temps chez nous et nous y avons résisté en autant que nous en étions capables depuis deux ans et demi.” “Les sentiments polonais ont atteint actuellement un haut degré d’intensité.Des méthodes ont été introduites non seulement en ce qui concerne l’intimidation politique mais aussi la vie économique.préparant ainsi la voie à l’implantation rapide du communisme en Pologne.” “Je suis certain”, a dit M.Mikolajczyk, “que vous entendrez parler dans quelques semaines qu’un prêtre a été traîné devant les tribunaux pour avoir eu des armes en sa posses- sion.vous verrez une lutte toujours grandissante contre l’Eglise.” “Nous entendons souvent dire,” dit-il, “que des accusations sont formulées contre des prêtres qui se joignent au tjtouve-ment clandestin, mais il est vrai-de dire que l’Eglise n’a jamais joui d’un support aussi enthousiaste de la part du peuple qu’ae-tuellement.” Parlant du nouveau service d’intelligence des neuf pays communistes de l’Europe, M.Mi-kolajczyk a dit: “Ce service d’intelligence ne fait que rendre public re qui se trame depuis longtemps.Ses raisons d'exister consistent à mettre fin rapidement à tout désir indépendant de démocratie dans les pays de l’Orient à pousser de l’avant une organisation de plus en plus rapide, et à combattre le plan Marshall, en se servant des communistes install:» en Italie et en France".II a ajouté que dans une élection, libre de toute contrainte, les communistes n’obtiendraient pas cinq pour cent du vote polonais; que le contrôle et la ter-teur communistes s'accroissaient de plus en plus en Pologne; et que la situation était tendue.“Plusiedrs Polonais ont été amenés à croire la théorie communiste à -savoir que l’Amérique se prépare à une autre guerre M.Mikolaiczvk a dit.en rer-minant, qu’il était toujours le chef de son parti en Pologne et qu’il n’avait pas encore décidé s'il se joindrait à l’organisation internationale du parti paysan, à Washington.En Roumanie Fin du procès de Maniu Bucarest, Roumanie, 4.(A.P.) — L’avocat en chef de la poursuite, Me Alevandru Georgescu, a demandé aujourd'hui que le tribunal militaire, jugeant l’affaire du Dr Jttliu Maniu et de ses 18 co-défendants accusés de trahison, les trouve tous coupable* et prononce la sentence maximum, à savoir: l’emprisonnement à vie.Un verdict est attendu tard dans la soirée ou dans la matinée de demain.Dans une sommation qui dura deux heures, ce matin, M.Georgescu a déclaré que le Dr Maniu, âgé de 75 ans et chef du parti National paysan roumain, avait été trouvé coupable de haute trahison, d’avoir comploté, d’avoir incité les Roumains à une insurrection armée, de s'être procuré des documents du ministère des affaires étrangères et d’avoir organisé des envolées illégales au-dessus de la frontière.Notre balance cornu erciale est présentement de $718,300,000 Journaliste expulsé de la Hongrie Londres, 4 (A.P.) — M.Jack Guinn, âgé de 31 ans, correspondant de l'Associated Press en Hongrie depuis 22 mois, a été expulsé de ce pays par le gouvernement dominé par les communistes.Il doit quitter Budapest aujourd’hui et se rendra à Vienne.Le prix du lait $3.92 LES CENT LIVRES, ET NON $3.32 Une erreur s’est glissée dans le communiqué, publié hier, envoyé par la Commission de l’Industrie laitière.Au dernier paragraphe, on pouvait lire que.présentement, le coût de production du lait s’établit à $3.32 les cent livres.En réalité, il se chiffre à $3.92 les cent livres.Ottawa, 4.(C.P-) — La balance commerciale du Canada eu vers les Etats-Unis a augmenté de $73,800,000 au cours du mots de septembre, ce qui porte le lo tai pour les neuf premiers mois de cette année à $718,300,000.On entrevoit la possibilité d'atteindre le record peu enviable de $900,000,000 ou plus de balance commerciale défavorable de 1947.Les chiffres officiels fournis par Ottawa montrent que le dé ficit de septembre est supérieur de $2,200,000 à cciui du mois d’août, qui était de l’ordre de, $71,600,000, mais qu’il reste inférieur de $11,100,000 à celui de juillet, qui a atteint le record de $84,900,000.Le déficit pour le mois correspondant de l’an dernier était de $44,700,000.Le mois de novembre n’apportera aucune amélioration dans cette situation, au contraire, car les achats de Noël augmenteront considérablement nos transactions unilatérales avec les Etats-Unis.C’est ce qui laisse prévoir un déficit global de $900,000,000 ou plus à la fin de l'année.Les chiffres officiels du mois de septembre ont été rendus publics peu après une visite imprévue aux Etats-Unis de M, W.C.Clark, sous-ministre des finances, et de M.Graham F.Towers, gouverneur de la Banque du Canada.Ils se sont rendus à Washington et dès leurre-tour la rumeur a circulé que le Canada allait demander un emprunt aux Etats-Unis ou diminuer (ie façon radicale ses importations d’outre quarante-cinquième.Au chiffre actuçl, notre défi- cit après neuf mois seulement en 1947, est supérieur de $221,-600,000 au déficit total de 194(1.La balance commerciale, c’est la somme que le Canada doit payer aux Etats-Unis, en argent américain, pour combler ta différence entre le montant de ses importations et celui de ses exportations avec ses voisins du sud.Le total yles dollars américains que ta Commission de contrôle du change étranger aima à se procurer cette année est d’environ $1,200,000,000, montant formé par le déficit prévu de $900,000,000; plus $200,000,000 d'intérêts sur les fonds américains placés au Canada; plus $100,000,000 pour couvrir la balance commerciale sur les transports, le fret et autres items Pour faire face à ces paiements, le Canada recevra probablement du Royaume-Uni.en dollars américains, une somme de $3.'>0,(MHI,6()01 en rembourse-men partiel de la balance défavorable de l’Angleterre envers le Canada; plus $150,000,000 de dollars américains laissés chez nous par les touristes; plus $50,-OOO.OOO, fruit du commerce avec l’Europe et les pays de l’Amérique latine.Il restera un déficit de $550,-000,000, qui devra être pavé à même la réserve de dollars américains de la banque du Canada, réserve dont le chiffre était de $1,244,900,000 au 1er janvier.Dans les milieux bien informés on ne croit pas généralement que le Canada fasse un emprunt aux Etats-Unis.La réserve de notre pays en dollars américains a déjà été aussi basse que $187,800,000 et l'on n'a pas sollicité d’emprunt.En Grande-Bretagne Le gouvernement veut demeurer au pouvoir Londres.4 (A.P.) — L’Ecosse est au premier plan de la politique anglaise, aujourd’hui, alors que 69 villes et villages tenaient leurs élections municipales, que plusieurs considèrent comme un baromètre de la réaction du public à l’égard de la politique du gouvernement travailliste du premier ministre Attlee.Le fail que l’Ecosse est conservatrice en grande partie, excepté aux alentours de la ville industrielle de Glasgow, a donné voie aux prédictions à l’effet que le vote serait une continuation de la tendance vers l’aile droite clairement démontrée samerji, lors des élections locales en Angleterre et au Pays des Galles.Cette volte-face vers la droite, qui amena des gains conservateurs de 643 sièges aux conseils municipaux et des pertes travaillistes de 695 sièges, était ÿ,t, er- prété, en général, comme un reflet de l’entêtement du public en face de l’austérité toujours grandissante des conditions de vie sous le régime travailliste.Le gouvernement, cependant, a indiqué clairement son intention de demeurer au pouvoir, en battant en brèche, hier soir, à la Chambre des Communes, une tentative de la part des conservateurs et de quelques membres rebelles du parti travailliste d'annuler une mesure, vieille d’un mois, et autorisant ie ministère du Travail à diriger de force les chômeurs vers les in dustries qui manquent de main d'oeuvre.L« résultat du vote sur la motion fut le suivant: 252 à 144, alors que plusieurs, parmi les 394 membres du Parti Travailliste.se sont abstenus de voter. LE DEVOIR, MONTREAL MARDI 4 NOVEMBRE 1947 LE DEVOIR “L* D«»olr" eat imprimé •« uo 4M Mt, nu Notra-Dam*, é Montrai, par l'Imprimerie populaire, oompacnle à reepcnaabtuté Umltéa, qui t.•at rédMrlaa-proprtrtelr*.EMreetrdr-qéraa*, Oérard niloa."V* Daroar* art membra da lé Oenadlec praea, de l'Audit Bureau at OlraulaMoau et de la Canadian Dally Newspaper! Association.La Canadian Praea art seule autorisée à Haïra l'emploi pour réimpressions da «dûtes las dépêches attribuées i la Canadian Press, a (’Associated Press et A l'aqecee Bouter, ainsi que de toutes les in'rrmatlons locales qws “Le Deaolr" publie.Tous droits de reproduction des dépêches parti-ouhéres au “Devoir'' sont ésslement réservés.Àtxxiééwwf por k posUt ¦DITION Qt’OTiriïNTSfE flBaadB fMirf Mo«tr*«l «t la banlieue) | R-.00 Montreal et banlieue .9-00 Etats-Unis et Empire britannique •Ml a :mt».• ^|^ a e a f e a 8.00 Un-ton joetoW ¦»»•••* ALM a .a • e a ;*iB| a «U.'j) MMtAI* * 10.00 ¦DÎTION Dü SAMEDI £É| Etaté-L nls et • • • • Union poetale e'BJ * *iaâ*é» 5.00 8.00 La* aboonamania sont payables d’avanea par mandat-poste ou par ctoéqoe ecoalseabla au pair A Montréal.Autorisé comme matière postale de deudétha elaasa par la ministère des Postas, Ottawa.Téléphone : ?BElair 8581.l'Actualité / toute ki seience médi-« u’a pat rèuui à le sauver.Pourtant, on avait etpèri jusqu’à la dernière minute.Pensez donc, mourir quand on a pareille réputation, quand ta mort risque d’attrister un tectenr important des Etats-Unis ! C'est arrivé hier.Depuis plusieurs jours on prévoyait le dénouement fated.Les attaques cardiaques, de plus en plus violentes, te succédaient.Les médecins, stéthoscope en main, analysaient chaque pulsation du coeur, injectaient aussi fréquemment que possible des cordiaux et suivaient tristement l’évolution implacable de la maladie qui devait emporter cette célébrité américaine.Sa mort n’était pas sitôt annoncée que ion rappelait sa popularité, les succès qui ont marqué chacune des étapes de sa carrière.Partout aux Etats-Unis il avait une réputation à nulle autre pareille et chacun de ses déplacements était l’occasion de nouveaux honneurs.Son ascension avait été fulgurante.En trois ans il avait atteint les plus hauts sommets et donné toute sa mesure.Il s’était ensuite retiré sur une ferme tranquille de Lexington et y avait vécu des jours heureux, grisé sans doute par cet amour qu’un peuple de 150,000,000 d’habitants lui avait voué, ne faisant plus que de rares apparitions en BATTERIES DB TOUTES MARQUES PNEUS ET ACCESSOIRES D'AUTOMOBILES HUILE A MOTEUR GROS et DETAIL Essayez notre spécial s la caisse de ^s» mm mm S râlions en bidons wlewu «s» £ 1 scellés d'une pinte aer^wBseJW GEO.DESLAURIERS 840 BEAUBIEN E.— DO.7177 ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 188 est, STTCATHERINE ta leudi .Econtei Livraison partout directe- „ „ , „ ment de notre aerre- c.n.n.r.chaude.12 h.ÎJ PL.1788-1787 12 ^ 30 10% d'escompte aux communautés religieuses.La reproduction de cette prière a été payée par M.C.-H.Papineau, de St-Janvier, Co.Ter-rebonne, pour faveur extraordinaire reçue, avec promesse de publier dans l’espérance qu’elle bénéficiera à d’autres.m PRIERE EFFICACE A MARIE, REINE DES COEURS O Marie.Reine des Coours, avocate dos causes désespérées.Mère si pure, si compatissante.Mère du Divin Amour •t pleine de lumière divine, te malt entra vos mains ai tendras, les laveur» que noua attendons de vous autour d'hui.Regardes nos misères, nos coeurs, noa larmes, nos peines Inté rieurea.nos souibaneea; vous pouvez nous exaucer par les mérites de votre divin File, Îéiua-Christ.Noua promat-tons, si nous somme exaucés, de ré pondre votre gloire et de Vous faire connaîtra sous la titra de "MARIE, R El NE DES COEURS" et Raine de l'univers enliar.Exauces-nous près de votre autel où tous les tours vous donnes tant de preuves de votre puissance el amour pour la guérison de l’âme et du corps.Nous espérons contre toute espéran ce ; demandes à fétus notre guérison, notre pa-dou.et notre persévérance flucle.O Marie, Reine des Coeurs, guérisse» nous.Nous avons confiance en vous.(3 (ois).Réciter cette prière 8 tours consécu-ttfs se confesser et faire la sainte Communion.Imprimatur t J.-C CHAUMONT^ P.A., v.g.Montréal, 9 «ai 1998.public, sorties qui étaient d’ailleurs toujours des triomphes.Maintenant tout «st fini 1 Les préparatifs pour les funérailles vont bon train et l’on attend un grand rancours de peuple pour cet événement historique.Il sera enterré sur sa ferme, là oà il a vécu presque continuellement pendant les trente dernières années.Sur sa tombe on élèvera un monument, qui rappellera à toutes les générations futures l’histoire de cet astre qui a traversé un jour le firmament de nos puissants voisins des Etats-Unis.Un sculpteur français, M.Herbert Haseltine, a déjà mission de préparer le moule dans lequel on coulera la statue de bronxe, qui gardera le tombeau du cher disparu.En attendant l’inhumation, la dépouille mortelle repose en chapelle ardente sur sa ferme de Lexington, après avoir été embaumée par le plus célèbre entrepreneur de pompes funèbres de l’endroit, M.D.M.Lowe.Dernier détail: plus de 50,000 personnes, des admirateurs, allaient chaque année lui rendre visite.On imagine un peu la tristesse de tout ce monde l ))(){(* Mais qui donc est mort ?Un ancien président des Etats-Unis ?Un héros de la guerre 1914-1918 ?Une étoile de baseball ou de football?Non.c’est un cheval I » Aussi inimaginable que cela puisse paraître, tout ce qui précède a été vécu aux Etats-Unis au cours des dernières vingt-quatre heures et rapporté par des journaux américains et canadiens au sujet d’un quadrupède de la race des chevaux, un certain “Man O’War”, cheval de course.Il a, parait-il, dépassé tous les autres chevaux du monde pour la vitesse et pour l’argent qu’il a rapporté à son propriétaire.Sa mort, survenue samedi, d l’àge de trente ans, prend presque les proportions d’un deuil national ! Les médecins les plus savants étaient à son chevet et ils ont fait des prodiges pour conserver la vie à cette vieille bourrique, simplement parce que dans sa jeunesse il a couru très fort, si fort qu’il a accumulé pour son heureux propriétaire des bourses au montant 4 de plusieurs centaines de mille dollars.On a fait embaumer le cheval et les "funérailles” (c’est le mot qu’emploie le journal anglais) ont été ajournées à demain à cause “de la mauvaise température”.Le journal ajoute que c’est la première fois qu’un cheval a ainsi l’honneur d’être embaumé et qu’il a fallu 50 gallons de liquide pour faire le travail.Enfin, c’est le comble, on élèvera une statue à cet illustre représentant de la race chevaline l 3)( )fc ){C On voit que la sottise est encore très à l’honneur dans notre monde.l Et pendant que ce cheval recevra les “honneurs de la guerre”, le simple péquin qui se fait êcrabouiller dans la rue sera enterré dans la fosse commune.Caligula a élevé son cheval au rang de consul dans la Rome antique.C’était, l’histoire le dit.oit commencement de la décadence du grand peuple romain.2 ous les Caligulas ne sont pas morts et l’histoire n’a pas fiv1 d’enregistrer la décadence de grandes nations l LEX La conférence du B.I.T.fenue a Istamboul Le bureau International du travail a annoncé aujourd’hui tlonné l’épidémie de choléra qui sévit en Egypte, une réunion des représentants des gouvernements des pays du Proche et du moyen Orient, qui devait avoir lieu au Caire, sera tenue à Istanboul, Turquie.La réunion aura lieu du 24 au 29 novembre.Les pays qui sont invités à y participer sont l’Afghanistan, lnEgvr 0e’ ! ra?' 1,Iran> le Liban.In S> rie et la Turquie.Le conseil la nécessité de se soumettre à l’examen dès la première heure, mais il y a encore un nombre considérable* de personnes qui assistent indifférentes ou inconscientes à l’assaut de leur organisme par le bacille de Koch.Que le public s'intéresse plus que jamais aux efforts incessants du Service de santé, mais pour que les directions des gardiens de la santé publique obtiennent un résultat pratique il faut que le public les suive —- dans son intérêt et dans l’intérêt de la société.Toute mort entame notre capital humain et quand cette mort est causée par une maladie évitable c’est au public qu’il incombe de suivre les instructions propres à prévenir cette affection meurtrière.Adrien PLOUFFE A L’ACADEMIE BOURGEOYS La réunion annuelle de I'amLcaJe Notre-Dame du S.-C.de J.aura lieu à l'école supérieure Marguerlte-Bour-geevs, 2050, rue Plessis, à 2 h 30, dimanche, le 16 novembre.Toutes les anciennes élèves sont cordialement Invitées à cette tète du souvenir.Cette Invitation doit être considérée comme personnelle.ECOLE DES PATENTS DU QUEBEC Mme René Valîerand.à qui revient d'avoir fondé l'Ecole des parents, donnera, mercredi, le 5 novembre, à 8 h.30 du soir, à la salle St-Stantslas, 1371 est, rue Laurier, une conférence Intitulée: Réfrigération, serre chaude ou plein air (atmosphère au foyer).Pour les peaux grasses: Battre légèrement à la fourchette uo blanc d’oeuf avec quelques gouttes de citron.Conserver une demi-heure.Enlever à Teau froide, en tapotant, sans frotter.Repasse Tépiderme et lui donne de l’éclat.Mais cet éclat est peu durable.Conrre le teint terne et brouillé: Verseç goutte à goutte un peu d’huile d’olive sur de la farine de seigle, en tournant toujours pour former une pâte compacte.Appliquer cette pâte sur le visage, la conserver une heure, puis rincer à l’eau tiède, sans frotter.Autre formule: Ecraser une pomme de terre bouillie, sans sel.tiède, avec une cuillerée a soupe de miel.Procéder ensuite comme ci-dessus.Masques de fruits: Ces masques sont excellents pour la peau.Ils la nourrissent et lui donnent beaucoup d’éclat.Ecraser la pulpe des fruits (fraises, pêches) à la fourchette et appliquer sur la peau.Rincer a l’eau tiède.Pour resserrer les pores dilatés: Masques à la terre de Som-mières ou terre à foulon.Verser quelques gouttes de citron dans la terre finement écrasée, pour former une pâte compacte.Appliquer à la main et conserver une demi-heure.Un dernier conseil: Une .femme dont le visage est enduit de jaune d’oeuf ou de fraises écrasées est toujours un peu ridicule.Pendant la durée de 1o-pération, ne quittez pas votre cabinet de toilette et doublez l’effet du masque en vous reposant, immobile, des compresses tièdes sur les yeux.Il ne faut pas faire plus d’un masque par semaine.Rhumes Pour soulager du ri malaise, frictionnez * la gorge, la poitrine w/IvKS VvapoRub et le dos,,.avec du ACTIVITES FEMININES • CHEZ LES SOURDES-MUETTES C’est vendredi prochain, le 7 novembre, que sera servi le second souper aux huitres de l'Institution des Soudes- MMmeSH-nrl Groupe recevra à la table d'honneur dont Mgr Albert Valois a bien voulu accepter la présidence.De hautes personnalités religieuses, sociales et politiques y seront aussi présentes., Pour tous renseignements, s ad: esser é MArquette 7416.DEMONSTRATION CULINAIRE Il y aura démonstration culinaire.& l'Ecole d'éducation familiale et social».1215 est, boni.St-Joseph, mercredi, le 5 novembre, à 2 h.et a 7 h.30 du soir.On présentera un menu de the t es original et de préparation rapide, ce menu .sera préparé spécialement pour un thé de débutante et la décoration de la table particulièrement soignée.MENU: Bouchées aux crevettes — Croûtes aU jambon — Gelée de poulet — Salade d'asperges — Pain aux anrn-des — Ssndw'.ches éventail — cuits des anges — Meringue à la crème — Gf-teau princess-» — Glace mousseuse — Petits fours glaoés."Je veux vous donner la première règle de la santé" Si vous suivez cette règle, vous êtes presque certain d’éviter beaucoup de douleurs et de maux et vo»s prolongerez votre vie.La règle est, “L’Evacuation Quotidienne des Intestins”.Vous savez que c’est la première règle de votre médecin.Pourquoi ne pas suivre ses conseils et par cela éviter beaucoup de maux et de malaises.Les Pilules du Dr Chase pour les Reins et le Foie vous aideront beaucoup à suivre cette règle et en même temps à éviter des maux sérieux en éveillant l’action du foie et des reins.L’indigestion, l’accès de bile et lee dérangements du foie—le mal de dos, les douleurs rhumatismales et les affections des reins sont bientôt soulagés par ce traitement reconnu.Vous pouvez employer les Pilules du Dr Chase pour les Reins et le Foie avec confiance parce qu’elles ont prouvé leur dépendance.35c.la boite.EATON Heures d'affaires du lundi au samedi : 9 h.30 à 5 h.30 ^ » ! i '"%:* A jC.é m ¦:.r VARIETES Vêtements éternels TE 9126 SW-I47F Les Teinturiers el Nettoyeur* connus auxquels reus pouvez confier tans risques t DRAPERIES — TAPIS — COSTU MES-TAILLEUR pour daines, corn plets et autres articles.Bureau t 4311.Parthenals Ateliers t 4371.Lairance Cette petile robe qui sera certainement remarquée par les qens de sion du cesse par les commerçants, dont j contrAle du change étranger: le champ d’activité couvre l’uni.).j vers entier- Achat vent* Abenakis 6 7 Am.Klrk 11 13 Annamaque 2 4 Apollo .43 46 Baker L 3 5 Bar Lan 20 23 Batchelor 26 28 Bright R L 5 7 Brown M 16 20 Carrlcona 2 4 Circle Yel 10 13 Claremont 15 18 Columblére 2% 3% Cont.Cop 9 11 Cont.Chlboug 19 22 Courtmoat — 10 Cuyunt 65 75 De San Us 6 7 Donrand 4 Dorbaska 2 4 Dumlco 5 7 Du n ford 4 Duparquet 1% 3 Gavmont v.13 16 Gordon L 6% 8 Greenlee f.l.6 8 Gulf Lead 165 180 Harpers 2 3 Hoyle ancien 19 — Hugh Pam 7% 9 Insco 24 27 Kamlac 18 20 Kenbay 13 16 L Expanse 6 9 Lake Geneva 2 4 LaSalle 8 10 I-asldon 13 15 Ijassle 10 14 Lavalle 4 6 1er le 15 Major 4 6 Martin B 5 6 Marbenor 14 17 McCunlg 10 12 Nat, Mai 15 17 New Aug 18 20 New Mal 2% 3% Newport 6 Norbaau 63 70 Norcourt 5 7 Obaska .15 18 Obalskl 4 6 Do 1945 10 12 On; Nick, ancien 1 u 21 Op Cop .14 17 Orplt 4 Pan Can — 7 Pascal i s 18 Payore .2 4 Pershing .12 15 Pinnacle 3 Presdor .4 5 Privateer .35 40 Rainville .22 Rand M 7 9 Renfort .2 4 Rug R I*.— 8 Scott Chib 4 6 Sovereign 8 Starlight , .10 11 Trident ».H Vsure Duf .« 9 Wendell — Option exercée Le Curb de Montréal a reçu de Quebec Manganese Mines Limited l’information cfue Tidewater Securilies Ltd a pris et payé 75,000 actions additionnelles du capital de la compagnie, à 30 cents l’action.Le capital émis est maintenant de 1,775,007 actions et il en reste 1,224,993 dans le trésor.Cours des huiles Coan fournis par Gulf Sacuritie» Corporation Limited.Admirai.Alberta Pacific.U Anaconda .Anglo Canadian .British Dominion.15 Calmant.Calgary & Hdmontan Coastal Oils.12 Command.Common.Commonwealth .Dalhouale.Eastcrest .Foothills.Globe Oil .Grease Creek .Hlghwood Saroee.0% Home Oil.Lethbridge.Madison .McDougall Segur .McLeod oil.Mercury Oil.7% Mill City.8 Model Oil.National .New Ranchmen’s.3% Okalta.TO Phillips.3 Princess.Richfield.Roxana.Royal Can.South Brazeau .Southwest.Spooner .Sunset .Turner Valley.United.Vulcan .Wellington.2% Offre Dem.4% 5 6% .140 16 .37 40 .340 12 30 .36 40 .40 6 7% 46 46% 4 .9% 10 .410 - ^ .7% 9 ?% .7% 10 .37 30 20 .3% 5 00 3 3% 8 9% 2% 70 .6% 6% » 10 .20 25 7% 30 8 36 .2% 4 Pour la fabrication ef la vente de la margarine Communiqué que nous rece-von» de la Canadian Chamber of Commerce de Montréal au sujet de la fabrication et la vente de la margarine au Canada.En voici la teneur: Lors de la 18e assemblée annuelle de la “Canadian Chamber of Commerce”, la résolution suivante, présentée par la Chambre de commerce de Thorold, a été soumise à la’ considération des délégués: “Comme le coût de la vie est gouverné par le prix payé par le consommateur, nous croyons qu’il est essentiel que les industriels et les producteurs tâchent de maintenir les prix à un niveau tel qu’ils leur laisseront une marge raisonnable de profit.Nous prétendons de plus que seul la libre entreprise ou la compétition tendra à réduire les prix.Un item dans le coût de la vie reste hors de la portée de plusieurs et nécessitera une réduction de consommation pour plusieurs.Nous voulons parler du beurre.Le système actuel empêche l’application des principes de la libre entreprise et réduit le niveau de vie pour plusieurs Canadiens”.S’W est vrai que la démocratie existe en ce pays il n’y a aucune justification pour une politique séparée de protection en faveur de l’industrie laitière.En conséquence nous recommandons; Que la “Canadian Chamber of Commerce” exerce toute son influence auprès des autorités fédérales pour qu’elles autorisent et permettent la fabrication et la vente de la margarine au Canada”.Après une longue discussion à l’assemblée annuelle, il a été décidé de soumettre cette résolution à un referendum auprès des Chambres membres.Notre commerce extérieur Ottawa, 4 (CJ5.) — Le commerce extérieur du pays durant les premiers neuf mois de cette annee a atteint $3,927,500,000, en regard de $3,043,900,000 durant la même période l’an dernier.Nos exportation se totalisèrent à $2,004,900,000, soit 2K1.5 pour cent de plus, tandis que nos importations ont augmenté de 39 pour cent à $1,892,600,000, d’où une balance favorable de $135,000,000.CARTES D'AFFAIRES DACTYLOGRAPHES Réparations location, ventes de dactylographes.machines 8 chèques, etc.Assortiment complet de papier carbone et rubans Accessoires de bureau.Canada Dactylographe Enrg.44 ouest, rue Si-Jacques Montréal Tel.HArbour 8968 R.-T.Armand Royal — Remlngvoo — underwood _____ L.c.Smith, Corona silencieux réguUer et portatif, Protecteurs de chèques duplicateurs, calculateurs et machines i additionner.Vente et service, échange, location, achat.N.MARTINEAU & FILS (entre Vitré.et Lagauchetlère) BE.Z3t9 ENCADREURS Heva Gold Mines Ltd Heva Gold Mines L.Aiited a informé le Curb de Montréal qu’Elaine Agency Limited a pris 50,000 actions additionnelles du capital de la compagnie, à 20 cents l’action, en vertu de l’accord d’option daté du 31 millet 1947.Il y a maintenant 3,250,000 actions emises et 250,000 actions dans le trésor.Rachat d'actions d'Invest.Foundation Investment Foundation Limited a fait part au Curb de Montréal qu’ils ont acheté 300 actions additionnelles privilégiées, rachetables.Le capital en cours est maintenant de 22,162 actions privilégiées.AVIS PUBLIC AVIS est donné que le 20 novembre 1947.à midi.Mtre LIONEL LEROUX, Notaire soussigné, procédera, au bureau de la SOCIETE D’ADMINISTRATION ET DE FIDUCIE, No 5.rue St-Jacques Est.à Montréal.8 la vente à l’enchère de l’Immeuble appartenant pour une partie Indivise aux mineurs MAGDELEINE GARNEAU.GEORGES HEBERT GARNEAU.ROBERT GARNEAU, EDOUARD GARNEAU et PAULINE GARNEAU, connu et désigné comme suit : — UN EMPLACEMENT situé sur la rue St-Jacques.en la Cité de Montréal, connu et désigné sous le No NEUF CENT SOIXANTE-SEPT (No 967) des plan et livre de renvoi officiels du Quartier St-Antoine.AVEC BATISSES dessus érigées, portant les Nos civiques 959 & 973 de ladite rue St-Jacques.CETTE VENTE aéra faite en vertu d’un Jugement rendu par l'Honorable Juge CAMPBELL, J.C.S.D.M.en date du 30 octobre 1947, portant le No 1779.POUR LES CONDITIONS s’adresser au soussigné.Mtre LIONEL LEROUX.Notaire, No 10.rue St-Jacques Est, MONTREAL Wisintainer & Fils 908 BOULEVARD ST-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures — Cadres — Miroir* Réparations de cadres et miroir* LAne.2264 LAITERIE CH.6988 — 2599 Holt, ROSEMONT LAITERIE Laiterie canadienne-fran;*!** A.Patenaude, propriétaire REMBOURREURS MATELASSIERS REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER LIMITEE Spécialités : meubles et matelas tor commande ainsi qme réparations Estimés gratuite sur demande.3886 Henri-Julien PL.1112 SALLE A MANGER HOTEL PLAZA Cuisine recherchée Vin et Bière Alex.JULIEN propriétalrs 446 Place Jacques-Cartier MA.9331 PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTREAL No 256,681 Cour supérieure MAURICE DEMERS, Directeur de Fu nérailles, de la ville de Beloeil.district de Richelieu, demandeur vs ALPHONSE PARADIS, de Nashua, dans l'Etat de New Hampshire, l’un des Etats-Unis d’Amérique, défendeur.AVIS n est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.T.DEPAT1E.D.P.C.S.MONTREAL, le 3 novembre 1947.AVIS DE RACHAT aux délenteurs de* obliqations L’HOPITAL DE NOTRE-DAME-DE-LOUR DES — 5173,000 — Série "A” 4 et 4% r'( — Datée* le 1er lanvier 1939 et échéant ssml-annuellement du 1er Janvier 1940 au 1er Juillet 1959.A VENDRE EDUCATION A vendre — Radio Sparton de table en parfait ordre.1:332 Berri.A LOUER — DIVERS POUR TOUTES OCCASIONS.CHAISES PLIANTES.TABLES A HUITRES, VAISSELLE.VERRES.NAPPES, ETC BENCH & TABLE.SERVICE REG’D, 3878 ST-URBAIN, PL.7032.2-2-48 BOOLE ALICE YEON Sténographie ultra-rapide bilingue, cours en 3 mois.2 soirs par semaine, système moderne exempt de symbole, facile, rapide, 562 Dufour, près 7401 boul.Lajeunesse, Montréal TA 8945.6-11-47 AGENT DEMANDE Un grossiste de Montréal qui tient une bonne ligne de vêtements de dames et d’enfants n besoin, pour le district du lac Saint-Jean, d'un vendeur expérimenté habitant la région.Commission de 773.S'adresser à "Intervale Trading Co.,” 1291 Van Horne, Montréal.LOGEMENT DEMANDE Couple sérieux avec référence», désire logis de 3 pièces bu plus.Tél.FA, 9155 J n.o.A VENDRE 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contre presentation et livraison des titres et des coupons échus le 1er Janvier 1948 et ceux non échu», au bureau principal de La Banque Provinciale du Canada.A Montréal ou à Québec.Avis est également donné que les fonds requis pour le rachat dos obligation» non présentée» pour paiement A la date susmentionné- seront déposés A LE SUN TRUST I,IMITEE.Montréal, et qu'A compter du 1er Janvier 1948, les Intérêts cesseront d« courir sur les-dttes obligations.DONNE À Montréal, ce 22e lour d’octobre, mil neuf cent, quarante-sept I.A COMMUNAUTE DES SOEURS DE CHARITE DE LA PROVIDENCE, cessionnaire de L'HOPITAL DE NOTRE-DAME-DE-LOURDES Par : (Signée) Soeur Bérénice, Supérieure générale (Signée) Soeur Léon-Kugéne, Dépositaire générale 1 CONVERSATION ANGLAISE Cours particuliers et cercles d'études.Méthode pratique et rapide.Professeur pourvu d’un plplôme pédagogique bilingue (le l'Ontario.Milo M.-A.Lemaire.MA.1886.1-h-o.TAPISSAGE - PEINTURAGE PEINTURE.DECORATION INTERIEURE ET EXTERIEURE REPARATIONS 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de la B.B.C.CFCF—Merry-Go-Round.?.55-CBM—Commentaires en anglais.7.00- CBF—Un homme et son péché.CKAC—Clinique dentaire.CBM—Al Harvey.CHLP—Heure précise et Heure familiale.CFCF—Musique.CJAD—Nouvelles.7.08-CKAO—Au Music-Hall.CJAD—Make Believe Ballroom.7.10- CKAC—Banquier Splc & Span.7.15- CBF—Métropole.CKAC—Le bonne chanson.CBM—At the Console.CFCF—Sport.7.30- CBF—Au coin du feu.CKAC—Thé&tre des 4 saisons.CBM—Max Chamltow, planiste.CHLP—Les chansons de Louise.CFCF—Oncle Troy.CJAD—The 4 Knights.7.4S-CBM—Causerie en anglais.CHLP—Intermède musical.CFCF—Orgue.CJAD—So the Story Goes.7.50-CJAD—Sports.7.58-CHLP—Sport-éclair.8.00- Concerts symphoniques.CKAC—Juliette Béliveau., CBM—Duffy’s Tavern.CHLP—Heure précise et A la guinguette., CFCF—The Money Makers.CJAD—Nouvelles.8.10- CJAD—The Hit of the Day.CKVL—International Hl-Lltes.8.15- CHLP—Romances.CJAD—The Barrv Wood Show.8.30- CKAC—La mine d’or.OBM—Cavalcade pour les Canadiens.CHLP—Refrain du Jour.CFCF—Concert.CJAD—Hollywood Radio Theatre.8.35-CKLP—Radio-vocabulaires 8 45-CHLP—Mélodies du soir.8.55-CKAC—Choses du tempe.9.00- CKAC—En chantant dans le vlvolr.CBM—Amos 'n Andy.* CHLP—Le théâtre radiophonique.O J AI)—Nouvelles des Nations Unies.9.05- CJAD—Concert Hall.9.30- CBF—Micro-actualité.CKAC—Le ralliement du rire.CBM—Fibber McGee & Molly.CHLP—Les succès américains.CFOF—Opie Cates Show.CJAD—Mystery House.10.00- CBF—Radio-Journal.CKAC—Mélodies du monda.CBM—Radio-Journal.CHLP—Heure précise et Trio.CFCF—Bob Hope Show.CJAD—Nouvelles! en manchettes.10.01- CJAD—Eaey Aces.10.15-OB(F—Causerie Emile Hemiot.CBM—La revue de l'actualité, an anglais.CHLP—Radio-Journal.CJAD—Catholic Charities, 10.30-CBF—En sourdine.CKAC—Nos sociétés nationales.CBM—Leicester Square to Broadway.CHLP—Heure précise et Danse.CFCF—Chuckwagon.CJAD—Nouvelles.10.40- c J AD—Sportscast.10.45-CBF—Rêverie, par Jean N arrache.CKAC—Les nouvelles de 10 h.45.CJAD—Laurentlan Rendez-vous.10.50-CHLP—Sport ce soir.10.55-CKAC—Piano populaire.11.00-CBF—Adagio.CKAC—Bonsoir les sportifs.CBM—Musique des prairies.CHLP—Heure précise et musique sur demande.CFCF—Nouvelles.CJAD—Nouvelles et sport.11.10- CJAD—Eleven-ten Express.11.15- CKAC—Orchestre de danse.CFCF—Town Meeting.11.30- CBF—In termède.CKAC—Orchestre de danse.CBM—Théâtre en anglais.CHLP—Au cabaret dansant.11.35-CBF—Orchestre de danse.12.00- CBF—Fin des émissions.CJAD—Nouvelles Mercredi, 5 novembre LA NUIT, de 12 h.à 6 h.12.00- CKAC—Bulletin de minuit.CBM—Bulletin de nouvelles.CHLP—Nouvelles et commentaires.CJAD—Nouvelles.12.03-CBM—Fin des émissions.12.05-CJAD—Club Midnight.12.10- CHLP—Heure précise et fin des émissions.12.15- CKAC—Orchestre de danse.12.30- CKAC—Orchestre de danse.1.00- CKAC—Nouvelles.v CJAD—Nouv.et fermeture.1.05- CKAC—Bataille des orchestrez.2.00- CKAC—Actualités.2.05- CKAC—Club de nuit.3.00- CKAC—Actualités.3.05- CKAC—Club de nuit.3.30- CKAC—Quand on est si bien ensemble.4.00- CKAC—Actualités.4.05- CKAC—Quand on est si bien ensemble.4.30- CKAC—Chansonnettes.5.00- CK AC—Actualités.5.05- CKAC—Lever du soleil.5.30- CKAC—La messe du Jour.L’AVANT-MIDI 8.00- CKAC—Nouvelles et température.CBM—L’heure du réveil.CJAD—Nouvelles.6.05- CKAC—Eveil avec Noël Croteau.CJAD—Farm & Home.6.15 -CKVL—Ouverture.6.17-CKVL—Nouvelles en français, 6.20-CKVL—Réveil provincial.6.30- CJAD—Wake Up Montreal.CKVL—Nouvelles agricoles.6.45- CJAD—Sacred Heart Program.CKVL—Réveil provincial.6 50-CHLP—Ouverture, sommaire.8.55- CHLP—Nouvelle-éclair.CKVL—Nouvelles.7.00- CBF—Nouvelles et l’opéra de quat'sous.CKAC—Actualités.CBM—Bulletin de nouvelles.CHLP—Le chant du coq.CFCF—N ouvelles.CJAD—Nouvelles.CKVL—Réveil provincial.7.03-CBM—Heure du réveil.7.05- CKAC—Eveil.CJAD—Musical Clock.7.15- CFCF—600 Special.7.25- CKAC—Le trio matinal.CJAD—Lew Parker Comedy.7.30- CKAC—Eveil, CBM—Nouvelles.CHLP—En s’éveillant.CFCF—Nouvelles; CJAD—Nouvelles.CKVL—Nouvelles.7.35-CBM—L’heure du réveil.CJAD—Musical Clock.7.40-CKVL—Nouvelles sportives.7.45- CKAC—Le quart d’heure de l’Oratoire.CFCF—Variétés.CKVL—Nouvelles en anglais.7.55- CBF—Musique choisie.CBM—Musique choisie.CKVL—Sports.8.00- CBF—Radio-Journal et Intermède.CKAC—Premières nouvelles du jour.CBM—Radio-Journal et Intermède.CHLP—Heure précise, et radio Sacré-Coeur.OFCF—Nouvelles.CJAD—Nouvelles et sports.CKVL—Hi Neighbour.8.10-CK AC—I nterm ède.CJAD—Musical Clock.8.15- CBF—Elévations matutlnales.CKAC—Le troubadour matinal.CBM—Prières en anglais.CHLP—Nouvelles et heure précise.CFCF—Coffee Time.8.25- CK AC—Aubade.CKVL—On the Spot.8.30- CBF—Musique légère.CBM—March» en musique.CHLP—Rendez-vous.CFCF—Morning Matinee.CKVL—Good Moidning Ladles.8 45-CFCF—Top of the Morning.' 8.55- CFCF—Nouvelle*.CKVL—Nouvelles en anglais.9.00- CBF—Nouvelles.Visages des Nations Unies .L'IRAQ IRAN TUH KEr CASPIAN SEA ’ MOSUL1 KIRKUK SYRIA BAGHDA A LI JAW DAT IRAN IRAQ M Jy-Sjl BASRA PERSIA CULF L'Iraq, suivant la legends, vit la naissance de l'humanité; là également se trouvait la ville d'Ur, la plus ancienne que connaisse Thistolrs.Ses fleuves fame.’X, le Tigre et l’Euphrate, enserrent la fertile Mésopetamle.Montagneux au nord, peu élevé au sud, le pays connaît de grandes dWé-reness de température.Outre ses ressources agricoles et un élevage Important, l'Iraq est prand producteur do pétrole, amené par pipe-Hne asm porte de la Palestine.L'Iraq est représenté au siège des Nations Unies par M.Al Jawdat.ambassadeur aux Etats-Unis.Le pavillon natfcmal comporte trois bandes hortiontaloa.noirs, blanche et verts, do haut sa bas, #1 un champ ronge à deux étoiles blanches, à gauche.9.05-1 9.10- 9.15- 9.25-1 9.30-1 0.45-1 9.50' 9.55 10.00 10.05 10.15 10.25- 10.30 1035 10.45 10.55 11.00 11.05 11.15- 11.30-' 11.40 11.45- 11.55-' CKAC—Actualités.CBM—Nouvelles.CHLP—Heure précise et Musique en déjeunant.CFCF—Breakfast Club.CJAD—Nouvelles.CKVL—Roger Baulu.CBF -Moment musical.CKAC—Un« valse.CBM—Mélodies.CJAD—Time* Was.•CKAC—Intermède.CKAC—C.K.A.C.sur le vif.CHLP—Rad lo-Journal.CKAC—Banquier Bplc ât Span.CHLP—La femme d'aujourd'hui, avec Jacqueline.CBF—Propos mélodiques.CKAC—Orchestre du Jour.CBM—Clevelandaires.CHLP—Hier et aujourd'hui.CBM—Emission éducative en anglais.¦CKAC—Mélodies.¦CKVL—Nouvelles.•CBF—Sur nos ondes.CKAC—Actualités.CHLP—Heure précise et Hollywood Am.Legion Baud.CFCF—Nouvelles.CJAD—Nouvelles.CKVL—Nos artlstee canadiens.•CKAC—Pour elle, avec Denise Dubar.CJAD—Listen to Kate Altken.•CBF—Mélodies.CBM—Klndergarden of the Air.CHLP—Musique pour tous.CFCF—Young Dr, Malone.CJAD—The Life of Mary Sothern.¦CKVL—La vie sociale.¦CBF—Papa et son fils.CKAC—Paris chante.CBM—Ethelwyn Hobbes.CHLP—Longueuil vous parle.CFCF—Dr.Paul’s Show.CJAD—Make Believe Ballroom.CKVL—Fantôme au clavier.¦CBM—Intermède de piano.¦CBF—Pot-pourri musical.CKAC—Bris à brac musical.CBM—Chansonnettes.CHLP—Le catalogue musical.CFCF—Listening Post.CKVL—Nouvelles e nfrançais.CBF—Francine Louvain.CKAC—Actualités.CBM—The Road of Life.CHLP—Heure précise et quatuor Lemarr.CFCF—Concert favori.CJAD—Nouvelles.* CKVL—Entrevue musicale.•CKAC—Le panier de provision, avec Mme Garneau.CJAD—Music for Madam.¦CBF—Mélodies.CBM—Big Sister.CHLP—Canzone.CFCF—Tell Test Quiz.CBF—Les joyeux troubadours.CKAC—Journal d» mon curé, CBM—Causerie en anglais.CHLP—Le swing américain.CFCF—Novatime.CJAD—Barry & Monty.CKVL—La chansonnette française.¦CBM—Intermède.CHLP—Nouvelles locales.¦CKAC—Voix de chez nous.CBM—Laura Limitée.CHLP—Le counter de Jeanne.CFCF—Rendez-vous.CJAD—Polka Holiday.CKVL—Nouvelles.L’APRES-MIDI 12.00-CBF—Jeunesse dorée.CKAC—L’angelus.CBM—Nouvelles de la B.B.C.CHLP—Heure précise et Heure féminine.CFCF—Nouvelles.CJAD—Nouvelles.CKVL—Chansonnettes françaises, 12.05- CJAD—Carmen Cavallaro, 12.15-CBF—Rue principale.CKAC—Parfums ùiusicau*.CBM—Stories From Life.OFCF—MModie*.CJAD—News Qui*.12.25-CKVL—Sur le vif.12.30-CBF—Réveil rural.CKAC—Le ooin du disque.CBM—La ferme et ms produits.CFCF—Rhythm Rambllngs.CJAD—Nouvelles.CKVTf—Chansons «mngaises.12.35-CJAD—Spotlight in Hollywood.12.40-CJAD—The Ron Morrler Sports-caet.12.45-CKAO—Nouvelles CJAD—Ballads by 12.55-CKAC—Un tango.12.59-CBF—Signal-horaire.CBM—Signal-horaire.1.00- CBF—Quelle* nouvéèloc?CKAC—Betty Bee-Hlv*.CBM—Nouvelles es '.empéreèws.CHLP—Radio-Journal.OFCF—Nouvelle».CJAD—Nouvelle#.CKVL—NouveJlee.1.05- CJAD—Pope Concert.1.10-CHLP—Heure fécntnlsse.OS VL—Chansonnettes SrMçalees.1.16-CBF—Radio-Journal.CKAC—Mélodies, CBM—The Happy Gang.CFCF—Naaey Craig.1.25- CBF—Intermède, 1.30- CBF—Vem le aol all, sees taste Lucie.CKAC—Rêverie rauttosls.OKLF—Heure précise M Heure **-mlalae.CFCF—Varlétée.1,45-CB F—Le moulin de Is ehansoo.CKAC—Capsule* méédkliqatt.OBM—Thés Tell Mq.CFCF—Mélodies à rorgae.1.55-CKVL—NouveUl».2.00- CBF—Grande soeasr.CKAC—Actualités.OBM —Home thing SenAnnapte}.CHLP—Heure préotse A RSîtf* féminine.CFOF—nouvelles.CJAD—Nouvelles.CKVL—Let's Watts 2.05-CKAC—Amours, diüjMee» M oepse.CJAD—Listen to Kate Altken.2.15-CBF—Faire-part.CKAC—Hésitai.CBM—Jack Berch tt ses taettée.CFCF—Ethel et Albert.CJAD—Basy Aces.2.25- OKAO—Banquier Splc 8* CKVL—Socially Tours.2.30- CBF—Lettre à une CKAC—Un peu de tout.CBM—Musically You»».OKLF—Shttraite d’apêrsa.CFOF—Heure syraphooEwiy, svors et mû* «rd CJAD-KJarl Trevors Lindsay.CKVL—Housewives Holiday.2.45-OBF—Chansonnettes.CJAD—Cart Trevors Se Yotoe of Memory.2 55-CKVL—Nouvelles an angliua 3.00- CBF—Pèlerinage des malades.CKAC—Actualités ¦ CBM—Life Can Be BeautWsl, CHLP—Heure précise et poilnes symphoniques.CJAD—Nouvelles, CKVL—Housewives Holiday.3.05-CKAC—Nouvel lea fémlmtea».CJAD—Show Time.3.10-CKAC—Aventures dans la thèque.3.15-CBM—Ma parkins.3.30-CBF—Chefs-d oeatvye de la m CBM—Pepper Young'a Family.OPOF—Record Album.CJAD—Children's Playhouse.CKVL—Fiesta.3 45-CBM—Right to Hspptnes*.3,55-CKLP—NouvsHae, OKvL—Nouvelles.4.00- CBF—Heure d* Usé.CK AO—Actualités.La nouvelle école vétérinaire de la Province de Québec L'enseignement de la science vétérinaire dans la province écrit une nouvelle page dans son histoire —- Discours de M.Gustave Labelle A l’Gccasion de l’inaugratlon de l’école vétérinaire de la province de Québec, (fui s’est tenue à St-Hyacinthe, le directeur de l’école, M.Gustave Labelle, prononça, un important discours en présence du ministre de l’Affn-culturc, M.L.Barré, de plusieurs députés, du président du bureau des gouverneurs, et de nombreux médecins et étudiants.11 déclara notamment.“L’école de médecine vétérinaire de la province de Québec, qui a l’honneur de recevoir de la ville de St-Hyacinthe une bienveillante hospitalité, ouvre officiellement ses portes aujourd’hui et nous réalisons tous qu’avec cette ouverture des cours à cette nouvelle école, l’enseignement de la science vétérinaire dans cette province écrit une nouvelle page dans son histoire.Au nom des professeurs, des étudiants et en mon nom, il me fait plaisir de souhaiter la meilleure et la plus cordiale bienvenue à l’honorable ministre de l’Agriculture, M.Barré, que j’appellerai le mécène de la médecine vétérinaire dans ]e Québec.Cette bienvenue s’adresse ausjii au brillant et jeune député du comté de Bagot a l’Assemblée législative que nous considérons .comme un grand ami de notre école.Comme vous le savez tous, depuis la fin de l’année scolaire vétérinaire, à Oka, il s’est passé des événements importants.En premier lieu, fermeture définitive de l’Ecole vétérinaire d’Oka, école qui, depuis l’année 1928, c’est-à-dire depuis près de vingt ans, avait été chargée par les autorités de l’Université de Montréal de l’enseignement de la science vétérinaire dans la province de Québec.C’est donc en 1928 que s’effectua le transport de l’école de méderine< comparée et de sciences vétérinaires de l’Université de Montréal à Oka, dans le comté des Deux-Montagnes, que l’on èonsidérnit comme le milieu le plus favorable à l’enseignement vétérinaire.Je tiens à faire remarquer ici que les principales raisons invoquées dans le temps pour effectuer ce déplacement, à savoir: milieu rural, proximité d’une grande ferme, annexion à une école d’agriculture, étaient à peu près les mêmes qui, en 1922, favorisèrent le transfert de la seule autre école vétérinaire du pays, de Toronto à Guelph.Le 2e grand événement qui s’est produit depuis quelques mois dans le domaine de l’ensei- Aux Indes Une suggestion de Nehru Un referendum sera tenu dans Cachemire À Radio-Canada MSRCMKI.li NOVfMBM! Miettes As notre petite histoire Voici les titre* d» premières oeuse-ri» de la série "Mlett» de nette petite histoire”, que M.Léon Trépanler doit Inaugurer, meresredl, le 12 novembre, de 19 h.15 A 10 h.30 du soir, de » Mtiguaa.Assurer p/ioteition EST L'AFFAIRE • • • Une trame d’événements heureux et de chagrins cruels s’est déroulée sous les yeux du représentant de la Canada Life au cours des années passées au service de cette compagnie.Il a vu la douleur immense causée par le deuil être soulagée par l’heureuse découverte que la sécurité future était assurée.Grâce à leur entraînement complet et à leur expérience générale, les représentants de la Canada Life sont en mesure d'indiquer à une famille pu à un individu quelconque les meilleures modalités d’assurance dans chaque cas particulier.Vous feriez sans doute bien de consulter le représentant de la Canadj Life de votre localité.THE VIEIUE DE 100 ANS ICANADA LIFE ASSURANCE COMPANY V.R.F.MACDONALD, Inspecteur des succursales de Montréal.Feu il («ton du “Devoir” PAS DE BONHEUR SANS TOI ! par Pierre CHANLAINE 15.(Suite) * H y avait dans sa voix une émotion si intense, que, dans un irrésistible élan, l’historien, pour la réconforter, bondit vers elle, lui saisit les bras, et.le regard planté fermement dans le sien, lui dit avec tendresse: —Mon pauvre petit! Comme tu exagère»! je t’ai donné l'hospitalité parce que c'était mon devoir.Et je me suis aperçu que l'accomplissement de ce devoir m« procurait la plus grande joie que l’eusa* connue.Ta jeunesse, ta gaieté, l’admirable franchise d* ton caractère.la pureté de tes sentiment*, m’onl indissolublement attaché â foi.Tn es deve- nue le pôle de toutes mes pensées, ia déterminante essentielle de tous mes actes.Je me suis efforcé, sans cesse, de te rendre l’existence plus douce, de réaliser celles de tes espérances que j’estimais susceptibles de te donner le bonheur.Grâce à toi, sans jamais avoir eu d’enfant, j’ai senti un coeur de père battre dans ma poitrine.Et je t’affirme qu’il n’entre pas (japs ma pensée de te contrarier jamais.Elle hésitait à répondre.Certes, elle avait le désir de témoigner une nouvelle fois, à son ourle, sa reconnaissance et de lui exprimer son dévouement.Mais n’était-ce pas inutile?Alban connaissait assez les sentiments de sa nièce pour qu’elle n’«At pas à les tambouriner sans cesse.Dans sa détresse, elle se sentit brûlée par un obscur sentiment de jalousie, au point de poser cette question.—Cette femme?Cette Elvire?Tu l’aimes?Les épaule» levées, dans une attitude qui ne révélait aucun enthousiasme, Alban répondit: —Certes, je l'aime.Les circonstances, pins peut-être que ma volonté, ayant fait de moi un vieux garçon, j’ai souvent pensé — car tu te marieras, inéluctablement, â une date qui n’est pas lointaine — à ne pas achever ma vie dans la solitude, à avoir A mon foyer, une compagne.Celte compagne, je l’ai trouvée.Elle est veuve depuis cinq ans.Sa culture e,st étendue.Son charme très vif.En toute sincérité, je pense que si je lui donne mon nom, elle le portera dignement et avec fierté.Voilà! Il enfonça ses deux mains dans ses poehes, tendit son dos au feu de bois qui crépitait dans la cheminée et poursuivit: —Cette Elvlre, comme tu dis, éprouve quelque hâte à féaüser les projets qu'ensemble nous avons conçus.Je n’ai guère, je le crois, le droit de l’en blâmer.Mais je calme ses appréhen- sions; j« modère ses impatiences.Je le dois! J'estime même que j’y parviens.Il m’apparaît, et je suis arrivé à lui faire admettre cette thèse, que ton mariage doit avoir lieu avant, le nôtre.Mais je ne veux pas que, pour m’être agréable, tu bâcles ta vie.La préoccupation de mon] plaisir personnel doit te demciu rer constamment étrangère.J’ai eu ma large part d’honneurs et de joies.Tout ce qui s’y ajoutera, à partir de la minute présente, n’est en somme que du ‘‘rabiot”.Dans ces conditions, je le répète, ne te sourie que de ta personne, et, dis-toi que, quoi que tu fasses, je serai toujours content.Elle se montra si touchée par cet altruisme que, spontanément, elle alla se suspendre à son cou.—Comme tu es bon! —Vois-tu, conclut l’historien, d'une •voix que l’émotion étranglait, les vieux doivent surtout servir au bonheur des jeunes.H serait monstrueux que l’inverse fût vrai.Rappelle-toi Hervieu et sa “Course du flambeau”?Je n’aurai de plaisir à refaire nia vie, que quand je te saurai entièrement satisfaite.Elle ne répondit pas.Mais, en glissant un regard sur elle, il s’aperçut qu’elle était prête a pleurer., CHAPITRE VII La fin de novembre arriva vite.Parce que la température était humide et froide, les pluies fréquentes, Clarisse restait souvent rue Daru.En soir, alors qu’elle s’amusait avec Dims, dans le salon, l’oncle Alban rentra, avec une mine renfrognée.Après s’être débarrassé de son pardessus et de son chapeau, il embrassa sa nièce, alla dans sa chambre revêtir sa robe de chambre, mettre ses pantoufles, et revint nu salon.—Veux-tu nie suivre, demanda-t-il à Clarisse, avec une solennité qui impressionna la jeune fille.Nous avons à parler.H ouvrit la porte de son cabinet.fit asseoir sa nièce devant la table, en face de lui.et chercha à se composer une attitude.Avec des gestes lents, comme s'il avait voulu retarder le moment de pnrl«r.il alluma un cigare.Puis, il interrogea: — Tu as lu les journaux?— Tu sais, mon oncle, que n’y trouve guère de plaisir.L'historien se sentit plus gêné pour aborder son sujet.— Tu n’as donc pas remarqué qu’en grande manchette, ils annonçaient, ce matin, le krach de la banque Edmond Durand?Et comme la jeune fille conservait, braqué sur lui, un regard qui sollicitait des précisions : — C’est la banque dans laquelle ton argent a été déposé, par mes soins, sur avis favorable du conseil de famille.Il se tut, lui laissant le soin de tirer elle-même la conclusion de ce fait douloureux.Elle le fit d’ailleurs sans éclat, avec une mesure et une sobriété étonnantes.— Alors, je suis ruinée?Il esquissa un geste qui se proposait de la rassurer.— Non, assurément, répondit-il, mais.Sans lui laisser achever sa phrase, elle observa; — Nous avions eu, sur celle banque, les meilleurs renseignements.Elle apparaissait comme une des plus solides de Paris.Par ailleurs — et ceci n'est pas à négliger — elle servait à ses actionnaires un dividende élevé.Conseillés par des hommes qui semblaient très au courant îles gestions bancaires, nous avons cru bien faire en souscrivant pour toi, en actions, une somme assez importante.Il s’arrêta un instant et reprit, d'une voix affligée: — Cet événement inattendu me contrarie, Clarisse, qui ne paraissait pas aussi bouleversée qu’il l’avait redouté, demanda; — Tf8 perds de l’argent aussi?.— Autant que toi.Les économies que j’ai réalisées .pendant vingt ans d’efforl, sont englouties.Dans un élan dont il fut touché jusqu’aux larmes, elle alla d'embrasser —Dis-moi, interrogea-t-elle, en lui faisant un collier de ses bras, me reste-t-ü encore un peu d’argent?— La perte que tu as subie atteint la moitié de ton avoir.Elle baissa les yeux et se mordit les lèvres.— C’est dur! Mais tu es plus à plaindre que moi.A mon âge, en effet, des incidents comme celui que tu viens de m'apprendre n’ont, j’en ai la conviction, qu’assez peu d’importance.Une fille est riche ou elle est pauvre.Et ce ne sont pas quelques billets de mille en plus ou en moins qui modifient beaucoup sa situation apparente.Au tien, mon oncle, c est différent.Parce qu’on a travaillé de longues années, afin d'assurer sa vieillesse, on ne peut se voir, sans amertume, contraint de mener un train de vie en régression sur celui auquel on s’était accoutumé.Alban l’écoutait sans surprise.Une fois de plus, sa nièce lui montrait l’étendue de son désintéressement et la noblesse de son âme.Mais il se sentit violemment ému lorsqu'elle conclut: — C’est pourquoi, si tu voulais me faire une grande Joie, lu me laisserais t’offrir ce qui peut me rester.Pour s’y chauffer les mains, il gagna la cheminée en protestant: — Tu es folle! — Pas tant que j'en ai l’air.II était, bien entendu, décidé à ne pas accepter cct’.e propo-siüon magnanime; mais il éprouvait un incommensurable plaisir à ce qu’elle eût été faite.— Même, si dans la famille hasarda-t-il, nos caractères s'avèrent, par instants, assez chatouilleux, H me plaît de constater que nous sommes de braves gens.Elle était venue s'asseoir à côté de lui, dans un fauteuil.Une jambe sur l’autre, la tempe appuyée sur sa moin retournée, elle méditait.Soudain, elle rompit le court silence oui l'était iniiauo (A satvr*) y SK)RT A mon avis.Kpfvitr.de ühicMO et Ue Leaf, de Toro^ Tieoaent de Moler ane importante tran»ection par laquelle le club de b Tobin recevra cinq joueur, en échange du fameux ailier Max Becttev et de la recrue Gy Thomaa pour Gaye Stewart, Gus Bodnar, Bud Poêle, Bob GoltHiam et Braie Dicken.et eet échange prendra effet immédiatement.Cette nouvelle fut annoncée hier après que Tobin et Connie Snaytbe eurent été en pourparler, pendant prés de dix jours., 11 est omcz difficile de dire ai la transacüon eera profitable aux Epervier.ou aux Leafs car il faudra attendre une semaine ou deux avant de se prononcer mais selon toute apparence le club le devoir, Montreal; mardi 4 noye^re w» La décision est accordée DEUX JOUEURS DU CANADIEN EN 1ERE PLACE LES DEUX MffLLBURS COMPTEURS DU CIRCUIT Chicago , **0.™ ».(: * * S- Ex.Mgr Prosper Durand, Franciscain, était de passage à Chicoutimi samedi, chez les révérendes Soeurs Franciscaines de l’orphelinat de l’immaculé.Il était accompagné du R.P.Ferdinand Coiteux.Mgr Durand est évêque du diocèse de Chefoo, en Chine.* * * La région du Saguenay, comprenant les comtés de Chicoutimi, Lac Saint-Jean et Roberval, tient toujours la tête de la province pour la production duj fromage.Au cours de septembre dernier, le district agronomique numéro 20, le nôtre, a produit 1,079,686 livres de fromage, soit un peu moins qu’en septembre 1946.Depms le début de l’année à venir à la fin de septembre, notre production de fromage a été de 6,358,425 livres.C’est beaucoup plus que la région qui se classe la deuxième avec une production de 4,-932,096 livres.* * * MHe Marie-France Simard a été heurtée violemment par une automobile, samedi soir, après le souper, dans l’avenue de l’Hô-tel-Dieu, de Chicoutimi.Elle a été transportée aussitôt à l'Hôtel-Dieu.* * * Vendredi soir dernier, tous le* auspices de la Chambre de commerce de Chicoutimi, M.Jean Lapien, publiciste 4e la Société centrale d'hypothèque et d* logement, expliquait devant un auditoire aussi ehoisi que nombreux, le fonctionnement des lois fédérales sur l’habitation.Cette société administre tout# la législation fédérale sur l’habitation.Etablie depuis 1945, elle entrait en fonction en janvier 1946.La but de la société est d’aider à la construction des maisons, soit à un logement, soit à deux ou à quatre logements.Les avances d’argent obtenues par l’entremise de cet organisme sont faites au taux de 416 %.Les prêts peuvent s’étendre sur une période allant jusqu’à vingt-cinq ans.Le montant que le constructeur peut emorunter dépend de la valeur d’emprunt de la propriété qui est ordinairement inférieure à la valeur commerciale ou au prix de la construction.$8,500 est le maximum pour une maison à un seul logement.En principe il est facile d’obtenir un emprunt, mais en pratique il n’en est pas toujours de mêrnfe et souvent l’argent n’est versé qu’une fois la construction entièrement terminée.Les emprunts peuvent être faits par l’entremise de compagnies de finance ou d’assurance ou obtenus directement de la société-M.Lupien, qyi avait été présenté par M.l’architecte Léonce Desgagné, a dû répondre à de nombreuses questions et il fut prié de transmettre la suggestion très importante aux directeurs du bureau de Québec, M.Emile Raymond.Il montra ensuite un film des plus intéressants sur rurbanisme.On peut obtenir de plus amples détails sur les lois fédérales concernant l’habitation en s'adressant au bureau de Québec ou au Conseil d orientation économique du Saguenay.- mm i — - Législation commerciale Cours public de législation commercial .donné sous les aus- Fices de la faculté de droit de Université de Montréal.Me Alexandre Gérin-Lajoie donnera ce soir 4 novembre 1947 son 15e cours de législation commerciale.de 8 h.30 à dix heures, dans la salle H-50?de l’édifice universitaire.2900 boni.Mont-Royal.L’entrée est libre.Il traitera les sujets suivants: le chèque.la banque, organisation, droit* ei responsabilité* de* banque».Au Pérou ’* Un tremblement de terre fait 50 morts Des villes sont détruites de fond en combles — Des avions à la rescousse Lima, Pérou, 4 (A.P.).— Des avions transportant des gardes-malades, des médicaments et de la nourriture ont été dépêchés hier vers les régions montagneuses du Pérou, frappées par un tremblement de terre qui a troublé la paix de la Toussaint, samedi, causant la mort d’au moins 50 personnes et démolissant deux villes des Andes.Les autorités gouvernementales ont dit que la mauvaise température et les pistes d’atterrissage endommagées par le tremblement de terre avaient empêché les avions d’atterrir dans les zones atteintes par le fléau, mais ont ajouté que, si tout atterrissage demeurait encore impossible aujourd’hui, les approvisionnements leur seraient parachutés.Le* faibles communications, parvenant de la région montagneuse isolée où le tremblement de terre prit origine, ont nui considérablement à l’éclaircissement des détails sur les dommages causés, mais des dépêches officielles ont dit que la ville de San Ramon ainsi que sa voisine, La Merced toutes deux situées à environ 130 milles au nord-est de Lima, ont été “détruites de fond en comble’’.Chaque ville a une population d’au moins 5,000 âmes.Certains rapports indiquent que les plus lourdes pertes de vie eurent lieu à Satipo, à 165 milles à l’est de Lima, où des dépêches ont dit qu’au moins 40 personnes avaient été tuées et que plusieurs autres avaient été blessées.Le journal El Comercia de Lima a publié un rapport du maire de San Ramon disant que sept hommes avaient été tués et que sept autres avaient été blessés à San Felix, près de San Ramon, Les secousses sismiques, que l’on dit avoir été plus fortes dans la région montagneuse à l’est de Lima, se sont fait ressentir à 650 milles au nord-est, à Iquitos, et 200 milles ausud-est, à Ayacucho.A Satipo, on a dit que le tremblement avait provoqué des éboulements de terrain qui avaient endigué la rivière Satipo, et les torrents qui en résultèrent ont emporté un hôpital.Les dépêches ont ajouté que la chapelle de l’école supérieure ainsi que plusieurs édifices du gouvernement ont été détruits à Satipo.Les habitations dégringolèrent et le seul pont construit au-dessus de la rivière Satipo s’écroula dans l’eau.Des avalanches de roc et de terre, dévalant avec bruit du flanc de la montagne, ont obstrué les grandes routse conduisant à Satipo.Le maire de La Merced a dit qu’environ 80% des édifices avaient été rasés dans la ville et que les habitants campaient à l’extérieur de La Merced, sous une lourde pluie tropicale.Des dépêches ont rapporté des dommages dans un certain nombre d’autres villes, dont: Huancayo, à quelque 125 milles au sud-est de Lima, où deux enfants ont été tués et plusieurs personnes blessées lorsqu’une tour de la cathédrale s’est écroulée; Huancaveîica.une ville des montagnes à environ 140 milles au sud-est de Lima, où une personne fut tuée, et Jauja, à 110 milles au sud-est de Lima, où plusieurs personnes furent blessées et plusieurs maisons détruites.-m » m - Congrès des routes d'hiver La Cambre de la province de Québec est à la recherche d’une “doctrine en matière d’entretien des chemins d’hiver’’, nous a-t-on déclaré hier.Elle croit qu* cet entretien doit s’appuyer sur des critères généraux; sur des données rationnelles qui puissent servir de base à l’élaboration d’un plan d’ensemble.Pour trouver cette doctrine et ces critères, un autre congrès des routes aura lieu au cours de l’hiver, probablement à la fin de janvier, à l’üniversité Laval de Québec.Ce congrès, qui sera tenu à huis clos, réunira deux représentants de chacune des Chambres de commerce de la province de Québec et des délégués des ministères provinciaux intéressés.Le congrès durera probablement trois jours; il y aura discussion, puis adoption d’un ou de plusieurs critères.Après chaque séance on remettra un communiqué aux journaliste*.Parents indignes A la «uite d’une plainte, les constables spéciaux Dautpin et Legris ont été envoyés hier au numéro 729 de la rue Valois, au domicile de M.et Mme Lafre-nière et de leurs cinq enfants.Les policiers trouvèrent les cinq enfants dont le plus vieux est âgé de six ans et le plus jeune de quelques mois.Les parents étaient absents.L’un de* bébés , avaient de nombreuses marque* d* blessure* sur le corps.La brigade d* la moralité envoya alors une femme policière afin de prendre soin de l’enfant blessé qui fut transporté peu après à l’hôpital Sainte-Justine.L’enquête se poursuit.Lettres auJ'Devoir" Nous m publions que le* lettre» 4-qaées eu dee communication» accom-pagmse» d’une lettre slçni* arec adresse authentique, "le Devoir" ne prend pas la responsabilité d» e» qui parait sous cette rubrique.La Toussaint’ Montréal, 1* 30 octobre 1947 Journal “Le Devoir”.a-s Monsieur Orner Héroux, Montréal.Cher Monsieur, Je désire attirer l’attention de votre journal afin de vous dire qu’il est vraiment triste de savoir que des magasins cana-diens-français et catholiques doivent garder leurs portes ouvertes samedi, jour de fête catholique.II est vraiment déplorable de constater que le seul jour que nous ayons durant la semaine, pour le consacrer à Dieu, soit critiqué.Je> vous remercie à l’avance de l’attention que vous voudrez bien accorder a cette lettre, que vous voudrez bien, je l’espère, faire paraître dans votre journal, afin de convaincre quelques Canadiens de l’importance qu’il y a de ne pas travailler un jour de fête religieuse.Bien à vous.DONAT PLANTE, 136 rue Barré, Ville St-Laurent.- ^ ^ - Lettre ouverte à M.Camille Bertrand Vous dites, au cours de votre livre Histoire de Montréal, que vous ne savez pas qui est responsable du plan et de l’élaboration du parc LaFontaine.Pour moi, on disait dans ma jeunesse que celui qui avait fait les plans du parc LaFontaine et I avait présidé à leur exécution, j c’était M.Desbaillets, surinten-i dant des parcs en ce temps-là, | ou du moins surintendant du parc en question, le parc LaFontaine.Puisqu’on en est aux antiquités, j’ai une question à poser aux historiens et antiquaires.II y avait, au temps de ma jeunesse, une église désaffectée à l’endroit de l’annexe actuelle du palais de justice, coin Saint-Jacques et Saint-Gabriel; on disait dans ce temps-là, que c’était l’ancienne église des Jésuites: je i crois que cette église, (c'était une église protestante), avait dû être bâtie en remplacement de la chapelle des Jésuites du régime français, chapelle de la con-1 grégation de Ville-Marie, si je ne me tromp*, et chapelle de la communauté.La réponse est aux chercheur* et historiens.A.-B.DORAY * * * N.D.L.R.— L’un de nos typographes, que les détails historiques ne laissent pas indifférent, a vit* fait de dénicher, angle des rues Saint-Gabriel et Saint-Jacques, une plaque dont 1* texte répond partiellement à la question posée: "Ici s’éleva, en 1792, la première église, presbytérienne.Elle fut démolie en 1903.” Le Dr Lebeou aux Assises St-Hyacinthe, 4 (D.N.C.).—Le Dr Louis-Philippe Lebeau.de’ Richelieu, Rouville, a été condamné hier matin à subir son pro-cè» aux prochaines Assises de St-Hyacinthe, en juin 1948.Ainsi en a décidé le magistrat de district, Victor Chabot, de cette ville, en rejetant la motion de non-lieu présentée par Mes Desbois et Mercure, procureurs de l’accusé.Cette motion avait été présentée à l’issue d’une enquête préliminaire, la semaine dernière, en prétendant que la preuve de la poursuite était insuffisante pour conduire le Dr Lebau aux Assises criminelles.Dans ses remarques, le magistrat Chabot déclara que la preuve de la Couronne légitimait amplement un rejet de la motion de non-heu.Le Dr Le-beau opta immédiatement pour un procès expéditif, qui fut fixé pro-forma au 14 novembre.Le Dr Leheau est accusé de négligence criminelle à la suite de la mort de M.Fernand Sam-son, 40 ans, commerçant bien Les candidats du district numéro 4 Ce* jour* prochain», le Comité des citoyens du district électoral numéro 4 te réunir* pour choisir les six candidats municipaux auxquels le Comité accordera son appui à l’élection du 9 décembre.Ce district comprend les quartiers Saint-Georges, Saint-Lau-rent, Saint-André et Mont-Royal et forme l’arrondissement qui contribue le plus fort montant en taxes municipales.Là les plus rosses compagnies ont leurs ureaux et leurs places d’affaires.connu de Richelieu, le 30 juin dernier.D’après les prétentions de la Couronne, la mort aurait été causée par remploi d’instruments malpropres pour une injection contre la fièvre des foins.Il s’en serait suivi une gangrène gazeuse à laquelle le patient succomba dans les vingt-quatre heures.C* Comité des citoyen* du district numémo 4 est principalement composé de ces maisons qui désirent t’assurer la meilleure représentation possible à l’Hôtel de Ville.Les conseillers du numéro 4 sont présentement: M.Léo James McKenna, Mlle Jessie Fisher et M.Guy Perron, pour la catégorie A (les propriétaires) et MM.P.-E.Durnford.H.-G.La-fleur et R.-F.Quinn pour le groupe échevinal B (locataire* et propriétaires^.SACS DE THÉ SALADA r A'» e.ar— C^actéeû àpiêpaxe*.LE CIVISME c 'eéttme/ou/e c/ejDeââé cAoâ&i/ \i Les infirmes et les vieillards méritent un siège Tout le monde aime à trouver une place pour •’asseoir dans les autobus et les tramways.Mais ce n’est pas toujours possible, étant donné nos systèmes de transport encombrés.Beaucoup de personnes sont physiquement incapables de se tenir debout dans ces véhicules à cause' de leur fige ou d’une infirmité.Vous éprouverez une douce satisfaction intérieure à donner votre place à une de ces personnes—et quelle meilleure manière pourriez-vous trouver de prouver votre civisme?The Voua pouvez participer à cet effort de servi ce public.Prenez note de quelques petites choses quit d votre avis, contribuent au civisme.Publiée sous les auspices de BRADING BREWERIES LIMITED Gets* êirie d’annonce est conçue dans le but (Taider d faire de votre localité le meilleur des endroits sù vous puissiez vivre."¦m- Ce qu entend partout: Wm , .n’.chUe P** V U domain* sOQ moteur à se» P« ''°, qUnT»ont s««t4ge' FORD- •foVdV-s ^nt ÉS PARUjîl^-^ KmoRt5^i-i—-rrrsr^'1 * • AlO-09 Ijt*.*» PR1X- l ?#ONUd,M- Cil-*4 L’avenir vois réserve one 'Z.ri »«• .-1 •All C sU .V.ïS’ îS I U o M * R don.T M O N * D I v • o*® l * » M O Y O N O * C O F O M * * R D H* O f C A H A D A GENEREUX MOTOR CO., LTD.2144, ru« Btoury LATIMER MOTOR SALES LTD.JARRY A FRERE LIMITEE 1953 oueat, rua Ste-Catharina 7275, boul.St-Laurent PAGE A SON, LTD.3762-64, rua Wellington, Verdun BELAIR-CARDINAL AUTOMOBILES INC FORTIER GARAGE LTEE BLUE BONNETS AUTOMOBILES LIMITED BREARD AUTOMOBILE 4638, rua St-Denis 5021 est, rue Notre-Dame 7965, boul.Dècarie 864, rue Victoria, Montréal-Sud — I Montré*!, miiâf Lg DEVOIP, 4 nc*'®m*>** Voyogo eux coloniei — H A court de CATACLYSMES Quand on fait marcher un gouvernement — Lenteurs de tout le monde — Travaux en cours — On ouvre des terres mais combien ?LS PROBLEME DU LOGEMENT fxr OERARD PELLLETIER Nous aou* engagions dans un chemin de colonie, assez cahoteux.Et couvrant' le bruit du moteur, tandis que notre voiture ahanait à chaque nouveau trou, notre chauffeur expliquait: —Il faut savoir, pour comprendre, que notre colonisation a toujours fonctionné jusqu’ici à coups de cataclysmes.Invasion du comté entre 1914 et 191X; ce n’est pas là une pure coïncidence.Puis, pendant les années 20, le mouvement se ralentit: Il faut ensuite la crise économique pour qu’il reprenne.Alors, c’est | mÏÏles verT le nord la colonisation - secours-direct, | jj se fait donc rlu travaii depuis Senneterre jusqu’au canton Laas, longeant la rivière Bell et les deux lacs Parent.Plusieurs centaines de lots se trouveront ainsi colonisables, à brève échéance.Du côté de Guyenne, à l’ouest, une paroisse toute neuve est en train de s’ouvrir.(Nous reparlerons plus loin de cette entre- Lt maire Camillien Monde fait appel à toutes les bonnes volontés 'La question doit être dénuée de toute couleur politique" — Utilisation de l'organisation paroissiale-Envergure du problème - Les solutions proposées — Les coopératives d'habitation prise particulièrement intéressante.qui applique à la colonisation la formule coopérative).Plus à l’ouest encore, le canton Paradis peut attendre un certain développement, ses chemins ayant été prolongés de quelques formule éminemment discutable mais qui fait affluer quand même vers l’Abitibi une foule de nouveaux colons.Les paroisses s’ouvrent rapidement, se remplissent.Enfin, la dernière guer- nul doute que l’été prochain, les deux comtés abitibiens seront de nouveau submergés de contrats.on sait pourquoi.Mon ami demandait un cata elysme; voici au moins une élec- Dans une causerie prononcée hier soir à la radio, M.Camillien Houde a donné l’alerte au sujet du logement à Montréal."Je ne cherche pas une polémique, a dit le maire, mais bien une solution”.M.Houde cite le mémoire de la Ligue ouvrière catholique qui dit: “Nous le répétons, beaucoup de groupes coopératifs sont à s’organiser un peu partout.H faudrait bien peu d’assistance pour déclencher un vaste mouvement à travers le pays”.Et la' Et | maire de Montréal ajoute: "Nous?avons une organisation parois-’ siale coordonnée dont les principes s’inspirent de directives I sages et éclairées, pourquoi pas a_ l’utiliser à profit dans un mou-r.t — j v.^ai, juifiiia u,ic cicc- i veinent île ce genre ?Nos Caisses r* arrive, l ins de colons nou- tion.populaires, dont le succès va veaux mais de 1 argent qui per-1 Mais, une fois cette élection ! toujours grandissant, pourraient met aux occupants déjà installes pass^ei a raojns ,jU’une crise ne i certainement prendre une part de consolider leur position B-j ranime le feu sacré, l’histoire active à tel mouvement, de mê- naacière.Aujourd’hui, Ja guerre ayant pris fin, calme plat.On dirait que le gouvernement attend le prochain cataclysme.Vérité d'un porodoxe Q faut reconnaître que ce paradoxe traduit bien la situation.Les grands principes se sentent mal à l’aise dans les discours de nos ministres, parce qu’on les y entasse en trop grand nombre.Mais dans la réalité, ils jouent nn rôle bien mince.Nos gouvernements n’ont agi en fait que j sacre, risque fort de se répéter une fois de plus: calme plat, lent réveil, premiers mouvements, fièvre électorale.Et de nouveau en 1952.Résulta ts Les résultats d’une telle politique?Confessons qu’ils ne sont pas brillants.L’Abitibi n’aura pas reçu cette année, en tout et partout, deux cents colons de l’extérieur.Grâce aux travaux en cours, le nombre des établissements sous la pression des événements.l)os?il)les se chiffrera l’an pro-Parfois sous la pression de l’o- chain à 500 ou O()0, grand maxi- *_____LL-___ nid fh __ _________ pinion publique.Considérons par exemple la conduite de l’administration actuelle.Le gouvernement Duplessis ne noue a jamais ménagé- les couplets héroïque* sur “la colonisation, s*h*t de la race, prolongement de nous-mêmes, oeuvre essentielle, politique vitale”, etc., ete.On aurait pu croire qu’il se mettrait à l’oeuvre dès après l’élection qui l’a porté au pouvoir.Enfin, l’occasion s’offrait de construire: quatre ans de pouvoir assuré, une époque prospère, de bons crédits, un fort mouvement industriel.Il n’y avait pas de temps à perdre.Ht pourtant, le démarrage n’en finissait plus.Rien ne bouge eu 1944.En 1945.c’est le calme.presque plat.Avec l’été 1946, les travaux de voirie sont amorcés; on se prépare à ouvrir de nouveaux cantons, on complète certains bouts de route.Rien de très considérable encore.Il faut attendre 1947.tdors, devant une opinion qui s’émeut, en vue d’une élection qui approche, la machine se met en branle.Comme nous le disions hier, Québec vient d’engager sur les routes et les chemins de colonisation deux millions de dollars environ.Plusieurs de ces contrats ne seront complétés que l’an prochain ou dans deux ans, mais ils sont donnés, le travail se fera à coup sûr.Pour être plus précis, disons que la route Barraute-Val d’Or ouvrira deux cantons neufs: Senneville et Piedmont, le premier presque entièrement occupé dès aujourd’hui, le second devant être accessible à la fin de l’été prochain.Le canton Ro-chebaucourt s’est agrandi l’an dernier d’une cinquantaine d’établissements nouveaux.Le canton Béarn a fait de même, grâce toujours à un tronçon de chemin neuf.Plus à l’est, une route nouvelle s’ouvre présentement, muni.Total énorme en apparence.en tout cas très supérieur à tout ce qui s’est vu depuis huit an*.Mai* ce chiffre est-il suffisant?D’après notre enquête dans le* paroisses déjà établies, il se trouverait dès maintenant dans les familles abitibiennes plus de sept cents jeunes qui désirent de* lots.Il est très normal, n’est-ce pas, qu’on serve en premier lieu, ceux-là même qui se trouvent sur place?Or.ai l’on s’avise de les établir tous, les terres rendues accessibles par les travaux récents et par ceux qui se poursuivront en 1948 ne suffiront même pas.Que dire alors des colons de l’extérieur?On ne peut plu* songer à décongestionner le* vieux comtés agricoles des autres parties de la province.* * * Telle est, brièvement résumée, la situation actuelle.Ça manque de cataclysme, comme dirait notre homme.En d’autres termes, cela manque d’envergure.Et qu’on n’aille pas s’étonner que nous mettions l’accent si fort en parlant ries chemins.La colonisation, c’est d’abord un chemin.Il faut pénétrer dans les terres neuves.Tout le monde est d’accord là-dessus.Aucun colon n’ira s’établir aujourd’hui en pleine forêt; de quoi vivrait-il?Tl faut camionner vers les me que nos sociétés d’un caractère national ou social.La question du logement ouvrier, du logement salubre, de la suppression des taudis, doit être dénuée de toute couleur politique.J’ai le devoir d’élever la voix, au nom de la population de Montréal pour faire appel à toutes les bonnes volontés pour résoudre ce problème.” Voici le texte de la causerie du maire Houde: Question primordial* “La question du logement est une question primordiale non seulement à Montréal, mais sur tout le continent nord-américain pour ne pas mentionner l’Europe où les ruines sont amoncelées.Le grand urbaniste français, Jacques Gréber, que j’ai «u le privilège de connaître, place au premier rang la question du logement sahibre, dans l’aménagement d’une ville.Il n’est pas exagéré de dire que depuis que nous souffrons de la rareté du logement aucune formule n’a été trouvée pouvant produire avec célérité des résultats probants.Le manque d’action coordonnée entre le* divers gouvernements a fait surgir, parmi la masse, des organismes indépendants dont l’action dan* le domaine du logement oomsoene* à se faire sentir.Les réalisations du “Wartime Housing Limited” et de la “Housing Enterprise Company” n’ont pas été concluantes bien qu’elles aient été effectuée* sou* l’empire d’une loi nationale du logement et c’est pourquoi certaines coopératives, la Chambre d« commerce du district de Montréal ainsi que la Li^ue ouvrière catholique se sont mis au travail et réclament maintenant de* réalisations immédiate*.La question a été étudiée à fond par des spécialiste* attachés à c«s organismes et on en .est venu à la conclusion que les moulins le bois qu il coupe, plus coopératives soutenue» par l’E-tard les produits de sa terre.Il i il produits faut aussi donner au colon un certain sens de la sécurité; or, la route en constitue le premier élément.II faut pour s’en rendre compte, voyager un peu dans les paroisses nouvelles; on y parle aussi souvent de la route que de la température.La route constitue un sujet quotidien de conversation.Nous verrons demain quelles réponses l’administration actuelle oppose aux critiques formulées plus haut.Jftrbrtjifnéakigiihit OOa connaissance de sa généalogie stimule le patriotisme Les ancêtres nous enseignent Famour du pays qu’ils ont fait si grand INSTITU?GÉNÉALOGIQUE DROUIN ri un! W HATlOWALt CHOHt Pt VQTW tMÇQUHAGtMtNT MM SMtanh, Mwitraol 5, rmdwMori-ihaXw, tat répondraient vite à la nécessité de l’heure, c’e«t-à-(Hre “l’habitation à bon marché pour l’o»-vrier”, si elles recevaient 1« support voulu.Au congrès des coopératives tenu au Jardin botanique, le 11 octobre dernier, l’habitation ouvrière a fait le sujet principal d’une des discussion* dès divers délégués.Les villes de Montréal, St-M.y-acinthe, Trois-Rivière*.Dnws»-mondville, Québec, Longueuil, Saint-Jean et Ple*«i*viMe, par l’intermédiaire de leurs représentants, ont révélé tout oe qui pouvait être réalisé grAee an*, coopératives d’habitaèio*.Le mémoire à M.Howe Cette discussion avait suivi les études présentées sur k sujet de rbabitation, lors i*e la Semaine annuelle de la Famille ouvrière, en mai dernier, au cours de laquelle, par des conférences, des forums, des sketches radiophoniques, de* articles de journaux, on avait abordé, une fois de plus, le thème du logement ouvrier.C’eut à la suite de ce congrès que l’on demanda à la Chambre de commerce de constituer un comité chargé d’étudier ce problème et plus tard, soit le 15 septembre ckrnier, l’organisme coordonnateur: “Lp Service de l’habitation ouvrière” soumit ses vues à M.J.-C.Asse-lin, président du Com-ké exécutif de la viHe d« Montreal et président, en outre, d’un comité, formé des maires d* q»eicj»wi-Hnes des grandes villes du pay*, chargé de soumettre à ce sujet un mémoire au minktre de fa reconstruction à Ottawa.Dan» las suggestions i être transmises au gouvernement fédéral, l’on suggérait une priorité d’emprunt aux ooppérat-ive* afin de promouvoir renpcR de coopération die* ronvrier.Au lieu de 30% en moyenne du capital initiât, ejwgé de l’ouvrier par fa Société centrale d’hypothèqmes et de logement, par l’entremise de compagnies d’assurance, d* sociétés de fiducie ou de cuisses populaires, il est suggéré cpje 1^ pourcentage de prÀ garants, s'établisse comme suit: 100% pour une première somme cie |S,hfl.0O — 90% pour un# deuxième somme de 93.600.00 et 70% pour toute somme supplémentaire, à condition, évidemment, qtie l'emprunteur ait son terrain libéré de touè* dette.An gouvernjMoent provincial, le mémoire demande qu’H soft donné un encouragement spécial aux coopératives d’habitation en fournissant à ces coopératives, les services d'architectes, d'ur-(l banistes, d’ingénieurs et autre* techniciens pour préparer les plans et surveiller leur exécution.Aux municipalités, on demande de fournir des lots à prix nominal pour les constructions familiales et surtout unifamiliales.Pas plus tard que la semaine ' dernière, un groupe de mes collègues du Conseil, représentant les districts de _ l’Est, partici-paient à une réunion de la Ligue des propriétaires de l’Est, au cours de laquelle on reprit le thème du problème du logement.Il semble que l’opinion générale exprimée à la suite de la discussion, favorisait les entreprises de coopératives de l’habitation.Appel aux bonnes volontés Bien que les pouvoirs dévolus au maire de Montréal soient extrêmement limités, j’ai le devoir d’élever la voix, au nom de la population qui m’a fait l’honneur de m’élire comme son premier magistrat, et de faire appel à toutes les bonnes volontés pour résoudre ce problème.Je n’ai nullement l’intention de discuter présentement la part de responsabilité de chaque organisme gouvernemental en la matière.Je ne cherche pas une polémique, mais bien une solution.Ce n’est pas en vain, 11 me semble, que la Chambre de Commerce du district de Montréal, le plus important groupement d’hommes d’affaires de cette province, à la suite du mémoire qui lui a été présenté par la Ligue Ouvrière Catholique, ait déeidé de s’attaquer pour de bon au problème.Une loi nationale du logement existe depuis une douzaine d’années et cependant, si l’on se base sur le rapport Curtis, il n’y aurait pas moins de 400,000 logis surpeuplés, délabrés ou indignes d’être habités au pays.Or on sait que la délin-quence juvénile, au point de vue moral, et nombre de maladies soot dues pour une grande part aux lotfis' surpeuplés et insalubres.Quand o«s songe, mesdames et messieurs, qu’à Montréal, le nombre moyen de logis ouvriers surpeuplés est de 64% et de 94% dan* l’Est de Montréal, on ne ps®t s’étonner que nos ligues d’hommes d’affaires et de propriétaires aient songé à jeter les hauts cri* et à réclamer de l'action.Une enquête a même démontré que dans l’Kst de Montréal, le surpeuplement che* les familles, de dix enfants «t phis, a atteint le pourcentage effarant de 208%.H y a, assure l’enquête faite à ce su j let, 13% d« ces foyers où l’on st sert de la cuisine comme dortoir.Dans notre propre ville, moins de 4% de nos ouvriers sont propriétaires alors que les pouvoirs public* reconnaissent que l’antidote à la propagande subversive eat encore, pour l’ouvrier, l’accè* à la possession de sa propre maisq* qu’il peut transformer, améliorer et embellir à sa guise.Pour avoir ignoré, ou tout au moins négligé, ce grand problème humain, le surpeuplement a connu urne marche ascendante alors que la courbe du nombre de propriétaires prenait «ne dégringolade terrifiante.D*c crédits ItM Coopératives, la Ligue ouvrière eartiohkjue, nos Chambre* de commaree, combinent actuellement leurs efforts pour coordonner l’action des gouver-nemeats en vue d'une solution pratique du problème, mais ces organismes ont besoin qu’on leur facilite la tâche par des crédite, que ces crédits viennent des gouvernements ou qu’ils leur soient fournis par nos institutions de crédits ordinaires: banques, assurances, etc.Nous aimons ici à détacher du texte quelque* réflexions qui semblent résumer le problème et qui apparaissent dans le mémoire qui fait présentement son tour de province, mémoire endossé par le* corps publics mentionnés pins haut.“M nous faut nous engager dans la voie qui rendra possible l'accession à la propriété de la maison familiale.Et qu’on n’aille pas dire comme certains personnages, méconnaissant les aspirations conscientes ou inconscientes de la masse du peuple: qu'un grand nombre d’ouvriers ne veulent pas devenir propriétaires.Il no faut pas vivre longtemps an sein de cette cla«e pour constater comment 1 immense majorité des ouvriers désirent devenir propriétaires et seraient fiers de Fêtre, si on leur rendait la chose possible et même quelque peu facile.Tant que 1 habitation coûtera des prix dépassant les moyens d’un peu tout le monde, tant que la petite propriété se fera écraser d’impôts d’obligations et d'incertitudes, ne soyons pas surpris que soient si peu nombreux les braves qui au prix de tant de difficultés! veulent quand même procurer à leur famille, l’espace vital qu’elle requiert.“Bien loin donc, de laisser quelques rares individus s'aventurer sur un terrain plein d’obstacles, il faut que les autorités aplanissent la route, la rendent invitante même.Il y a pour cela plusieurs moyens.Ltt coopératives d'habitation “Mais 1* premier et le plus important reste une législation gouvernementale qui favorise les coopératives d’habitation.(C’est le rapport qui parle et non moi).L’ouvrier, par la coopération, réussira mieux à devenir propriétaire, et en même temps deviendra nécessairement un collaborateur et un citoyen de beaucoup plus responsable.Le coopératisme sera une école de civisme en même temps qu’une formule de saine économie.Nous le répétons: beaucoup de groupes coopératifs sont à s’organiser un peu partout.Il faudrait bien peu d’assistance pour déclencher un vaste mouvement à travers le pays.” A ces réflexions bien justes, mesdames et messieurs, réflexions qui sont inspirées non par la démagogie ou pa- des per.sonnages imbus de mesquine politique, j’ajouterai une suggestion qui pourrait peut-être accélérer la marche du mouvement Nous avons une organisation paroissiale, chez nous, forte, coordonnée, dont les principes s’inspirent de directives sages et éclairées, pourquoi ne pas l’uii-liser à profit, dans un mouvement de ce genre?Nos caisses populaires dont le succès va toujours grandissant pourraient certainement prendre une part active à un tel mouvement de même que nos sociétés d’un caractère national ou social.Dans presque tous les coins de Montréal, des ligues d’hommes d’affaires existent, qui se réunissent périodiquement, pour discuter les problèmes d’intérêt local.La plupart sinon toutes sont bien organisées et ont beaucoup de prestige dans leur localité.Ces organisations n'auraient-elles pas intérêt à inviter ceux qui peuvent le plus les éclairer ou les aviser -sur des sujets ausi impé.rieux que celui de l’habitation ouvrière pour mettre eu branle un effort concerté.Qnand on songe, comme le faisait remarquer un sociologue, que vers 1938-39, au temps où l’on avait des logis, un tiers des familles, dans une paroisse ouvrière de Montréal changeaient de logis chaque année.Comment peut-on développer un esprit de civisme chez ceux qui ont ainsi a se transplanter ailleurs uiaque année?Coordination dos efforts Le sujet que j’ai abordé de nouveau aujourd’hui, et qui m’a permis de résumer l’effort entrepris tout récemn enl par des organismes formés d’hommes désintéressés et soucieux du bien-être de la population, ce sujet, dis-je, a été abordé a plusieurs reprises par le Conseil municipal.Je dois rendre justice à mes collègues, en disant que le problème du logement préoccupe leur esprit et davantage à tout autre malgré l’acuité de certains autres prob'èmcs qui attendent également une solution, comme celui de la circulation par exemple.Il me semble que nou." rencontrer les vues de nos conseillers, de leurs commettants, des .organisations tout particulière-1 ment intéressées au bien-être so- i cial, il faut une coordination des | efforts et une absolue bonne volonté de la part de tous ceux ayant quelque responsabilité en la matière.La question du logement ouvrier, du logement salubre, de la suppression des taudis, doit être dénuée de toute couleur politique.Elle doit être envisagée avec la plus grande largeur d esprit possible et dans les discussions qu’il nous faudra soutenir avec les autorités constituées, il nous .faudra nécessairement nous élever au-dessus des préférences partisanes pour éviter tout ce qui pourrait faire soupçonner une preoccupation politique intéressée.Les problèmes de l’heure sont trop aigus qu’il nous faille avoir recours aux méthodes qui, aux périodes normales, nous per- mettaient des discussions plus ou moins longues sans que la population en souffre trop.L’Union des municipalités de la province de Québec a siégé cette semaine dans la ville de Hull.Cette question du logement a été abordée.11 ne fait aucun doute que les désirs exprimés par les délégués des municipalités de la province recevront une attention particulière de la part de ceux qui ont quelque responsabilité dans ce domaine.En votre nom, mesdames et messieurs, je souhaite que toutes ces discussions, ces études, ces plaidoyers, ces voeux et ces mou-vementr vers un même but se transforment en réalisations pour le plus grand bien de la masse des travailleurs à laquelle nous devons assurer une existence convenable, à eux comme à leur famille, fournissant ainsi la preuve que notre système éco-romique ne peut répondre à tous les besoins sans qu’il soit nécessaire de copier les régimes qui ne procèdent que par la coercition de l’individu qui, perdant toute personnalité, perd aussi toute initiative et tout espoir de jouer un rôle digne de lui-même et de sa famille dans la société.Honneur au mérite Un groupe de sportifs et amateurs de la lutte, vient de se former en comité, pour célébrer le 15e anniversaire de M.Sylvie Samson, comme promoteur de lutte.C’est en 1932 que débutait dans ce genre d’organisation ce jeune Canadien français.Et depuis ce temps, il continua régulièrement à s’intéresser d’une façon étroite au développement du sport de la lutte à Montréal.A cette occasion, une grande soirée dansante et récréative est à s’organiser pour samedi soir le 29 novembre à la salle de l’Assistance publique.Ce sera une occasion d’y rencontrer plusieurs célébrités sportives ainsi que nombre d’hommes publics qui rehausseront de leur présence l’éclat de cette grande fête.LA ST-JEAN-BAPTISTE DE J0UETTE 4Formation d'une fédération diocésaine Joüette, (D.N.C.) — Une assemblée.convoquée par la section Barthélemy-Joliette, réunissait, ces jours derniers, une quarantaine de membres de la société St-Jean-Baptiste appartenant aux sections de St-Jacques, de St-Lin, de Crabtree, de St-Al-phonse et de Juliette.Le Dr C.-A.Roussin, m.d., président de la section locale, souhaita la bienvenue aux congressistes et expliqua le but de cette réunion, à savoir, la formation d’une fédération des diverses sociétés St-Jean-Baptiste du dincè-se de Joliette.Mgr E.Jetté, V.G.et ¦aumônier diocésain, lut appelé h présider cette assemblée spéciale et on lui adjoignit connue secrétaire, M.l’abbé O.Valois, aumônier d& la section Barthélemy-Joliette.Il fut décidé de fonder une fé.dération diocésaine qui ferait ensuite partie de la fédération provinciale et à cette fin on nomma un comité qui se chargera de l’organisation.Ont été choisis: président, Dr C.-A.Rousin, m.d., président de la section Barthélemy-Joliette; vice-président: M.Alfred Moi in, président de la section St-.lac-ques; secrétaire: Me Ernest Forest de l’Epiphanie; secrétaire-trésorier: M.Donat Perreault de Crabtree; directeurs: un délégué de chacune des sections qui font partie actuellement ou feront partie du groupement.On adopta ensuite deux réso.lutions.La première en hommage à Son Exc.Mgr J.-A.Papineau et la seconde: un appui entier à nos frères de l’Ouest dans leur demande auprès de Rado-Canada pour l’obtention d’un poste de radio française.Etaient présents: Mgr Ed.Jetté, V.G., MM.les abbés Joseph Perreault de St-Alphonse, J.-E.Bérubé de St-Lin, J.-O.Valois de Joliette, MM.G.-E.Lesage, Paul Lachapelle, Alfred Dupuis et autres de St-Jacques; Me E.Forest, J.Périgny de l’Epiphanie, Jos.Monahan de St-Lin, G.-E.Jodoin de Crabtree et plusieurs délégués accompagnant leur président de section.Fait à noter, la fédération naissante, soit six sections, réunit au delà de 400 membres, sans M.ROMEO DESORMIERS Une nombreuse délégation d’électeurs du district no 7 de la cité- de Montréal représentant toutes les classes de la société et toutes les paraisses du Plateau Mont-Royal, a offert la candidature comme conseiller de la classe “B” à M.Roméo Desormiers, plombier, 1815 est, rue Laurier, qui a consenti à faire la lutte après avoir été convaincu, a-t-ü dit, de la nécessité de modifier la représentaFon actuelle de ce district, pour le bien-être général du quartier.En acceptant la candidature, M.Roméo Desormiers a assuré les nombreux délégués qu’il se ferait un devoir d’être présent à toutes les assemblées du conseil de ville, afin de pouvoir protéger les intérêts de tous les électeurs du district no 7, surtout relativement aux importantes améliorations qui devraient se faire dans un avenir rapproché pour le bien de tout le Plateau Mont-Royal.compter les autres sections qui existent déjà dans le diocèse et qui n’étaient pas représentées à cette première réunion.Pour l'Université Voici quelques souscriptions des Fabriques en faveur de l’Université de Montréal: St-Pierre Claver, $40,ô(>0, St-Viateur, IIO.OÙO; St-Jacques, SI 0,000; Ste-Clotilde, SS.OÔO; Notre-Dame des Victoires, 17,500; St-Léon, $7,000; St-Philippe, $5,-000; Notre-Dame du Foyer, $1000; St-Canut, $1000.Total: $89,500.-DUPUIS OUVERTS DE 9 h.à 5 h.30 TOUS LES JOURS Or, ces livres sont là.L’auteur débrouille à merveille ce* questions complexe, sur lesquelle.tout homme qui veut comprendre not problème, doit .'être ialt une opinion préalable.Or cet livre, .ont là.H ne iaul pa.le.lal.a.r dormir tur no.tablette.ni moisir dan.le.librairie.Nou.devons mettre à les lira, à extraira leur substance, un peu de elle ardeur que lee communiste, déploient dan.l'étude de leur, maîtres.II.nou.(eroot sortir d.là peu prèe, nous empêcheront de nou.lancer à l'aveuglette dans de.entreprise.aussi mal Inspirée, que bien Intentionnées; nous serons forcé.de précieer noe propre.Idé.s., Pour te.remplacer, U iaudrail toute une bibliothèque, et encore y manqueralt-H TeHort de «ynthèse.André LAURENDEAU NOTRE QUESTION NATIONALE : 1.—L** faits; 2.—Positions d* principal; 3.—Positions patriotiques et nationales.3 volumes par Richard ARES (par la poste : $1.10 le volume; $3.25 pour les trois) L’Action 3878, rue St-Hubert, MH (24) J J|H|I HW ^1 i Buand ière automatique BENDIX la machine à laver la plus moderne, la plus perfectionnée accomplissant toutes les phases de la lessive AUTOMATIQUEMENT ERRONE MENAGE leunge \ EVITE l'WPOAT f AIT TOUT lE Travail Elle lave, elle essore le linge.Le même appareil accomplit ces deux tâches.ELLE ACCORDE PLUS DE TEMPS à la maîtresse de maison en éliminant des séries de corvées.ELLE EST MODERNE .ELLE EST RAPIDE .elle se paiera d'elle-même au bout de quelques mois par le fait que le linge s'usera moins 299-5° Paiement, facile.1 désiré suivant Us disposition, de la loi provinciale.1— Se remplit d'e.u automatiquement de la quantité voulue, i.la température exigée.2— Lave le linge automatiquement et complètement et cependant sans usure.3— Triple rinçage — en effet trois rinçages successifs toujours avec une eau claire.4— Le linge sortira prêt à sécher sur la corde à linge.5— La cuve se nettoie et se vide d’elle-mème, faisant disparaître savonnage, saletés et particules.5—L'ne fols le lavage terminé, le mécanisme BENDIX arrête de fonctionner automatiquement sans votre aide et au moment voulu.VENEZ VOUS FAIRE EXPLIQUER son fonctionnement ou rayon # DUPUIS — troisième (De Monticn]’) X RAYMOND DUPUIS, president A.-J DUGAL ».-p.et (et.fin.V 24^0
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