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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 10 mai 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-05-10, Collections de BAnQ.

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“Le Canada eit une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretayne ou des Etats-Unis ou de qui que ce soit d'autre, iattitude qu’il lui faut prendre envers le monde.” Lord TWEEDSMUJR Directeur : Gérard .’ILJOH FAIS CE QUE DOIS Rédacteur ma chef.Orner HEROUX S.Anfonin, éviqvt et ce*tenter.BEAU ET FRAIS Maximum aulourd hui Même date '.'an dernier Minimum auiourd'hiii .Même date l’an dernier .Baromitre : 29.50, 29.55, .Si .40 .48 36 29.60 VOLUME XXXIX — No 107 MONTREAL.LUNDI.10 MAI 1948 Cinq sous le numéro TRUMAN SAISIT LES VOIES FERREES Qui veut noyer son chien.1 L'expulsion du directeur-adjoint de la police.Me Pacifique Plante, fut le résultat d'une conspiration —- Le président Asselin aurait-il rempli le rôle d'accusateur et de juge?-On comprendra l'avenir à la lumière du passé Le charbon dur Le Devoir a été lent à prendre position dans l’affaire Plante.Il s’est refusé à le faire avant d’avoir pu consulter les principales pièces du dossier.Maintenant que nous avons eu l’avantage d’étudier les documents produits par les deux parties, nous sommes en mesure de faire part à nos lecteurs de certaines constatations et conclusions.Elles sont basées sur l’examen du dossier actuel.Si des pièces importantes viennent s’y ajouter, nous pourrons peut-être modifier notre jugement.• Il saute d’abord aux yeux que Vaffaire Plante est l’oeuvre d’une conspiration, c’est-à-dire que plusieurs personnes se sont entendues pour faire une cause au directeur adjoint du service de la police, essayer de le faire expulser.Cela ressort des documents mêmes.Il faut d’abord se rappeler que toute l’affaire a commencé quand deux recorders de la ville de Montréal, MM.Léonce Plante et Irénée Lagarde, ont dénoncé au directeur Langlois la conduite de trois membres de l’escouade de la moralité.Ce n’est sûrement pas par'simple coïncidence que ces deux recorders se sont plaints, l’un le 28 février, l’autre le premier mars, d’actes immoraux qui s’étaient produits dans un cas au mois d’août 1947 et dans l’autre au mois de janvier 1948.Pourquoi avoir tardé si longtemps À dénoncer des actes répréhensibles, pour ensuite le faire à deux jours d’intervalle?Il y a certainement eu connivence entre les deux recorders.On nous affirmerait que leurs plaintes ont été sollicitées que nous n’en serions pas autrement surpris.En passant, on ne peut que sourire aux élans d’indignation d’un des deux recorders, quand on se rappelle les déclarations favorables à la tolérance envers le vice et le jeu que le même homme faisait il y a à peine un an.Tartuffe ne s'exprimait pas autrement.On peut affirmer en deuxième lieu qu’il y a eu conspiration entre le directeur Langlois et d’autres personnes inconnues pour la préparation de la cause.Rappelons-nous d’abord que le directeur adjoint Plante est suspendu le 11 mars et que les deux lettres du directeur Langlois, l’une demandant la suspension, l’autre l’expulsion de son adjoint, sont adressées au président du comité exécutif le 15 mars seulement.Que s’est-il passé dans l’intervalle?Faut-il admettre la version du directeur Langlois que du 11 au 15 mars il n’a pas eu le temps de s’occuper du cas Plante?Cela ne tient pas debout.Il est plus vraisemblable que durant ces quatre jours le directeur Langlois s'est concerté avec la personne ou les personnes qui voulaient se défaire de Plante.La simple lecture des deux lettres du directeur Langlois Suffit à nous convaincre qu’elles n’ont pas été écrites par leur signataire.Ceux qui connaissent le directeur de la police de Montréal savent qu’il est incapable d’écrire une lettre dans les termes de celles du 15 mars qui portent sa signature.9 Si maintenant on reprend l’histoire par l’autre bout en examinant attentivement la déclaration du président du comité exécutif, on constate que M.Asselin commence par I comparer les deux hommes, Langlois et I Plante, se prononce carrément pour le pre-i mier, puis à la fin commente les quatre points de l’acte d’accusation.La première partie de la déclaration est en elle-même un jugement.Le président du comité exécutif condamne le directeur adjoint avant même d’examiner la cause au mérite.Longtemps avant que M.Plante ait produit sa défense, on affirmait à l’hôtel de ville que le président Asselin était contre lui.* la?cas était jugé avant même d’être entendu.Dans sa déclaration aux journalistes, M.Asselin accumule les charges contre le directeur adjoint: "H est définitivement ambitieux.Son comportement semble être influencé par des impulsions subites.Une analyse de la situation actuelle soulève des doutes sérieux quant à la sûreté de son jugement, sinon de sa véracité.” Ce n’est pas la conduite de l’homme qu’on juge, c’est son tempérament, son caractère.Le proverbe reste toujours vrai: qui veut noyer son chien dit qu’il souffre de la rage.Pour se défaire de Plante, on affirme qu’il est “nerveux”, “ambitieux”, “influencé par des impulsions subites”, et le reste.• Le directeur Langlois n’a sûrement pas pris le risque de demander l’expulsion de son adjoint sans s’être assuré la protection de certaines personnes en autorité.Or nous savons maintenant que le directeur des services, Me Louis Lapointe, était favorable à Plante et il l’a exprimé.Nous savons également que dans le comité exécutif la bataille s’est faite entre le président Asselin et le commissaire Dozois, les autres membres ayant plutôt une valeur de nuisance.On arrive donc par élimination à trouver que la seule personne en autorité sur laquelle le directeur Langlois pouvait s’appuyer était le président Asselin.Est-il maintenant permis de croire que la personne qui a préparé la cause contre Plante, qui a sollicité les lettres des deux recorders ou qui du moins, si elles sont venues spontanément, a su les utiliser avec une adresse consommée, qui a conseillé au directeur Langlois de ne pas se contenter de suspendre mais d’expulser son adjoint, est-i! permis de croire que cette personne serait le président Asselin lui-même?On peut honnêtement poser la question.Si cela était, cela voudrait dire que dans cette affaire le président du comité exécutif aurait été à la fois accusateur et juge.Le cas de Plante aurait déjà été réglé avant même que commençât l’affaire Plante.Il fallait trouver un prétexte pour se défaire de Pacifique, on l’a trouvé, c’est tout.Celui-là ou un autre, peu importe, la seule chose qui comptait, c’était d’éliminer un gênant.• Dans sa déclaration aux journalistes, M.Asselin a établi que M.Plante devait être tenu responsable des actes de ses subalternes, qu’il les connaisse ou non.En vertu du même principe, nous pourrons à l’avenir tenir M.Asselin responsable de tout ce qui ira mal dans l’administration municipale, particulièrement dans le service de la police.Si le vice commercialisé refleurit comme en 1940-1946, nous saurons sur qui frapper.J0-V-48 Gérord FILION BLOCS-NOTES Cette “Association” L’Association canadienne des Educateurs de langue française vient, pour 'ainsi dire, de faire ses débuts publics.II y a une dizaine de jours, le 30 avril dernier exactement, son Comité provisoire se réunissait à Québec et donnait à l’oeuvre sa forme définitive.Il traçait en même temps les grandes lignes de son premier congrès général, qui se tiendra à Ottawa, les 30, 31 août et le 1er septembre prochains.Samedi, le président du Comité permanent de la Survivance française, M.Dcsortneaux, personnellement très mêlé au mouvement, présentait à Radio-Canada l’Association nouvelle.Celle-ci.disait-il, ‘‘a pour but de servir la cause de l’éducation catholique et française au Canada, de susciter l’intérêt et de stimuler l’action dans ce domaine, de favoriser la coopération et la coordination des organismes d’é-dncation et d’éducateurs sur les questions d’intérêt commun, et de mettre à leur disposition un service de renseignements”.Elle “coordonnera, sur le plan natio-nâl, toutes les forces catholiques et françaises dans le domaine de l’éducation”.Elle “facilitera l’avancement de l’enseignement catholique et français par des services de renseignements et des échanges de vues”.Elle “défendra votre enseignement catholique et français et éclairera l'opinion publique de nos concito- yens de langue anglaise sur nos questions”.M.Desormeaux, entrant ensuite dans les détails, faisait prévoir une campagne d'éducation auprès des milieux de langue anglaise, et tout un programme destiné à faciliter te progrès et l’avancement des nôtres dans le domaine fédéral et dans les diverses sphères provinciales.II concluait: “L’Association, par sa publicité et ses congrès, établira une plus étroite collaboration entre la famille, l’école et les groupements de l’extérieur qui s’occupent d’éducation.L’Association constituera un corps supérieur organisé pou: représenter les nôtres dans le plan fédéral et pour exposer nos vues dans les commissions fédérales, aux Nations Unies et à l'étranger.L’Association aidera le Québec à mienx comprendre le problème des minorités et lui fournira une autre excellente occasion de faire cause commune avec elle.” Nous devrons sûrement revenir sur ce sujet, afin d’en souligner Jes principaux aspects.Pour le moment, notons simplement que l’oeuvre, qui a déjà reçu l’appiobation de l’épiscopat et de très hautes personnalités laïques, est en bonne voie et qu’il convient de lui assurer, le plus rapidement possible, la plus forte et la plus féconde collaboration.“Vous tous, Canadiens français, père* de famille, éduca- Lewis dénoncera ce contrat dans 2 mois Les négociations devront commencer dès le 20 mai — Il est plus conciliant Washington, 10 (A.P.) — Le chef de l’union américaine des mineurs John Lewis, avise les propriétaires de mines d'anthracite ou charbon dur qu’il dénoncera dans 60 jours le contrat collectif de travail entre eux et leurs 80,000 employés.II demande en même temps que l’on commence dès le 20 du mois courant les négociations en vue du prochain contrat, à moins que les deux parties en cause ne s’entendent mutuellement sur une date ultérieure.Depuis deux ans, les mines de charbon dur fonctionnent selon un contrat qui ne prévoit aucune date d’expiration mais qui peut être dénoncé après avis de 30 jours.En accordant un délai de longueur double, Lewis cherche apparemment à respecter la loi Taft-Hartley, qui a ainsi allongé les délais de dénonciation, Le 30 avril dernier, il remettait le même avis aux propriétaires de mines de charbon mou, dont le contrat expire le 30 juin.Ces derniers doivent commencer des entretiens avec lui le 18 du mois courant.Lewis n’a donné aucune indication des demandes qu’il présentera; mais on note que son ton est beaucoup plus conciliant qu’il y a deux mois.La grève des cheminots La Fraternité canadienne sera prête dans 14 jours M.À.R.Mosher déclare que son union n'attendra pas les autres — "À moins d'une intervention du gouvernement nous serons prêts dans deux semaines", dit-il — Les compagnies de chemins "de fer et les principaux hôtels seront paralysés Ottawa, 10 (C.P.) — M.A.R.Mosher, président de la fraternité canadienne des cheminots, a déclaré hier qu’il croyait que les compagnies de chemins de fer et les principaux hôtels leur appartenant seqqent paralysés par une grève générale de leurs employés d’ici quatorze jours.Il a déclaré qu’à moins que le gouvernement n’intervienne rapidement dans le conflit entre les unions et les compagnies, il était certain que les unions n’hésiteront pas à fai e la grève.Nous avons déjà fait parvenir 30,000 bulletins de vote imprimés par notre union, a dit M.Mosher et ces bulletins nous seront retournés dans quinze jours, 11 a dit que les 30,000 membres de la Fraternité canadienne des cheminots étaient suffisants pour paralyser les services de fret et de passagers ainsi leurs, dispensateurs de l'éducation dans les diverses provinces, administrateurs de nos commissions scolaires, hommes et femmes d’oeuvres de rayonnement catholique et français, vous aurez fait là, disait M.Desormeaux, votre devoir envers vous-mêmes et la génération montante, lorsque, par les moyens dont vous disposez, vous aurez contribué votre part au succès de cette oeuvre d’éducation sans pareille, Faitcs-la connaître.Inscrivez-vous comme membres au Secrétariat, à l’Université Laval de Québec, et dites-vous dès maintenant que vous serez des nôtres à Ottawrn, lors du prochain congrès, pour asseoir sut des base» solides l’Association, qui sera le miroir de la race canadienne-I française en ce pays, dans le domaine de l’éduration.” On voit que l’oeuvre s'adresse ! non seulement à ceux que l’on pourrait appeler les professionnels de l’éducation, mais à tous ceux que la question intéresse, pères et mères de famille, etc.Elle est de celles, comme nous le disions dès le début, qu'il faut s’employer à aider solidement, et de toute façon.Let “journées médicales” De ce temps-cf se déroulent à Montréal de fort intéressantes “journées médicales”.H est assez probable qu’entre les manifestations diverse* qui ont marqué la fin de semaine, et les débat* qui ont toute chance de suivre ce que l’on appelle l’affaire Plante, sans compter le* nouvelles internationale* at le* penpectives de grèves ferroviaires, ces “journées’’ ne tiendront pas grande place à l’affiche.Il faut cependant les souligner d’un trait particulier: car rien de cela ne diminue leur importance, qui est évidemment considérable.En somme, les médecins de la région se réunissent pour comparer le résultat de leurs expériences, de leurs études, et tirer de cette enquête des conclusions pratiques pour Je progrès de leur profession et le bien-être général.Le travail des médecins se fait dans le calme.Les praticiens, les chercheurs, les hommes d’étude les plus méritants de la profession ne suscitent autour d'eux ni la dixième, ni la centième partie du tapage qui accompagné la vie des politiciens même de seconde et de troisième classes.Mais cela n’enlève rien à leur mérite, ni à la bienfaisance de leur oeuvre.Des vies humaines, en nombre incalculable, seront adoucies, prolongées, sauvées par ces “journées médicales”.Souhaitons à ces bons travailleurs joie et succès, et profitons de l’occasion pour leur dire tout haut un peu de l’estime et du respect que commande leur beau travail.Pour le dossier Nous versons au dossier du gaélique dans la province cette note additionnelle.Elle est extraite d’une lettre de l’un de nos lecteurs à son frère journaliste.Comme on le verra, elle ne manque point de pittoresque.En 1938.dit donc ce correspondant, j’étais à la recherche de l’or dans la région du Lac Mégantic, comme prospecteur pour le compte, d’un particulier montréalais.A courte distance de ta ville, tout près de la ferme où nous faisions nas recherches, vivait une famille du nom de McLeod.Je me souviens qu’à l'heure des repas, si mes hommes ou moi-même avions le malheur de converser en français, M.McLeod se faisait un point d'honneur de ne parler à sa famille qu’en gaélique jusqu'à ce que nous reprenions la conversation en anglais.Il ne comprenait pas le français et, naturellement, nous ne comprenions rien au gaélique.Celait sa façon de nous faire comprendre qu’en somme, nous n’étions guère polis de parler, en sa présence, une langue à laquelle il ne comprenait rien du tout.O.H.que les grands hôtels appartenant aux compagnies de chemins de fer.“La plupart des employés des Chemins de fer nationaux et du Pacifique Canadien sont membres de la Fraternité, a dit M.Mosher, et ils feront la grève avec nous lorsque le temps viendra.”; Le président de la Fraternité a dit que son union n’attendrait pas les autres et qu’elle “fera la grève dès que cela sera néces-aire.” Les autres unions, a-t-il expliqué, doivent faire imprimer leurs bulletins de vote dans des imprimeries commerciales, ce qui causera quelque délai.Les membres des autres unions sont au nombre d’environ 125,000.Leur réponse nu vole de grève ne sera connue que dans une trentaine de jours.Toutefois,dii M.Mosher, nous sommes encore confiants que le gouvernement interviendra.Pour sa part, la Fraternité est prête à ouvrir de nouvelles négociations basées sur la recommandation minoritaire d’une augmentation de 20 cents l’heure.Les cheminots deviendront ainsi fonctionnaires Comme tels, ils ne pourront plus se mettre en grève — On s'attendait partout à ce geste du président- Il agit de la même façon qu'en 1946 — Un chef de la fraternité des mécaniciens prétend ordonner la grève, même si ses camarades ne l'avisent pas du contraire — Les chemins de fer refusent déjà les matières périssables- La fraternité des mécaniciens fait face à une grève des employés de son propre hôtel privé Washington.10 (A.P.) — Le secrétaire de la Maison Blanche.M.Charles Ross, annonce qu’à une heure, cet après-midi, le président Truman signera et publiera un ordre de saisie des chemins de fer américains.On espère ainsi intimider les trois fraternités de cheminots qui entendent se mettre en grève demain, si on ne leur accorde pas une augmentation de salaire de 30 cents l’heure et diverses modifications des règlements ferroviaires américains.Jusqu’à l’heure fixée, l’adjoint du président, M.John Steelman, devait quand même poursuivre avec les propriétaires de chemins de fer des Etats-Unis et leurs employés des négociations qui n’ont pour ainsi dire pas cessé depuis vendredi.Aux entretiens tenus de bonne heure ce matin, les représentants des patrons comme ceux des cheminots étaient demeurés Cois devant les journalistes.Les délégués des patrons se permettaient quand meme des remarques ironiques accessoires.Mais M.Steelman, pour sa part, témoignait d’une fatigue sensible.Pas un instant, il n’avait réussi à rassembler les délégués des deux parties face à face.Les trois fraternités qui ré-elament la grève sont celle des mécaniciens, conduite par Alvan-ley Johnston, celle des chauffeurs, dirigée par D.B.Robertson, et eelle des aiguilleurs, menée par A.J.Glover.Tout comme dans la grève ferroviaire survenue il y a deux ans et à laquelle le président Truman avait mis fin par un ordre semblable de saisie, c’est Johnston qui fait figure de porte-parole des cheminots.Les intérêts des patrons sont représentés par le président de leur association, W.T.Faricv et par Herbert Enochs.Le 27 mars dernier, un tribunal d’ar-bitrnge nommé d’urgence par M.Truman avait accordé aux cheminots une hausse de 15 cents et demi ainsi qu’une partie des modifications réclamées aux règlements ferroviaires.Dix-neuf autres fraternités s’étaient inclinées.Le geste du président des Etats-Unis n’a rien eu pour surprendre, vu son attitude de 1946; et on s’y attendait d’ailleurs de tous côtés au cours des dernières heures.Une grève des voies ferrées aurait pu entraîner une disette dans les grandes villes | qui a déjà fait pousser des eris | d’alarmes au maire W.O’Dwyer, de New-York, et aux producteurs de fruits du sud du pays.Une saisie des chemins de fer aurait pour effet légal de transformer les cheminots partisans Décès de J.Atkinson, du “Toronto D.Star” Il lègue ce quotidien à une institution charitable — Elle sera dirigée par sept employés du journal L’Hedjaz fournit aussi des troupes Amman, Transjordanic, 10.(A.P.) — Du palais royal d’Amman, en Transjordanic, on apprend que plusieurs milliers de soldais réguliers de l’Arabie Saoudite se sont joints aux forces égyptiennes.à la frontière sud de la Palestine, en prévision d’une invasion générale de ce pays, le 15 mai, au moment où la Grande-Bretagne abandonnera son mandat d’administration en Terre-Sainte.En même temps, le roi de THedjaz ou Arabie Saoudite, Ibn Saoud, a fait parvenir à l’émir Abdoullah, de Transjorda-nie, un message par lequel il Tassure de son appui entier et place toutes ses armées aux ordres de l’émir pour la prochaine lutte.• sf.sf.sf.Jérusalem, 10 (A.P.) ~ Au Caire, en Egypte, un personnage qui s’intitule commandant des volontaires arabes sur le front du sud de la Palestine a remis aux journaux locaux un communiqué dans lequel il affirme qu’une troupe de volontaires égyptiens a pénétré samedi de 3(1 milles à l’intérieur de la Terre-Sainte.Aucune confirmation de ce fait n’est encore venue, même de* milieux juifs.Sf.Sf.Sf.Lake-Sueccss, 10 (A.P.) — Le représentant de l’Agence juive de Palestine auprès des Nations Unies, Moshe Shertok, a quitté Lake-Success pour son pays.11 doit en effet occuper le poste de ministre des Affaires étrangères du futur Etat juif.Entretemps, les Juifs de Terre-Sainte ont ouvert hier leur propre service du courrier aérien.Ils ont aussi commencé de vendre des timbres qui portent comme vignette une représentation de la r»rte géographique du nouvel Etat.' * ¥ * Jérusalem, 10 (A.P.) — L’As-sorùtion médicale arabe de Palestine rapporte que plusieurs ca* de typhoïde ont éclaté dans les quartiers musulmans de Jérusalem.Une épidémie du même genre fait déjà des ravages depuis quelques jour* à Acre et külia.Toronto, 10.(C.P.) — Le propriétaire et directeur du Toronto Dailq Stnr, Joseph E Atkinson, est décédé samedi, d’une affection cardiaque, à l’âge de 82 ans.Son inhumation aura lieu demain, à Oakville, en Ontario.Le quotidien dont il était le président publie aujourd’hui un document qu’il annonee lui-même comme un des plus remarquables dans l’histoire du journalisme canadien.On nous apprend en effet que M.Atkinson lègue à perpétuité ce journal ainsi que son édition hebdomadaire du Toronto Star Werklg à une Fondation qui en distribuera les profits à des entreprises rharitahles, religieuses ou éducatives de l'Ontario.La Fondation Atkinson sera administrée par sept syndics dont nu moins une majorité devront être des employés du journal même.Le défunt explique qu'il veut ainsi préserver le droit des Ontariens à profiter de» services d’un journal qui leur donne un récit véridique (jes événements.H veut particulièrement éviter le danger que le journal tombe entre Jes main* d’intérêts financiers qui ne soient pas vraiment journalistiques et qui chercheraient à servir leurs'fins plutôt que la vérité.Peu connu personnellement du grand public, M- Atkinson qui avait connu, comme tant de millionnaires, des débuts plus que modestes, se faisait connaîtra indirectement par son acharnement à rechercher les “primeurs” et à faire campagne pour certaines idées qui lui furent toujours chères, comme le droit des minorités à exprimer leurs opinions et le droit du peuple ft posséder certains services publics.Sans aucun accroc dans une carrière de plus d’un demi-siècle, il avait réussi à donner au Toronto Star la circulation peut-être la plus forte parmi tous les journaux du Canada.de la grève en autant de fonctionnaires fédéraux américains, à qui le droit de grève est interdit par leur état même.Le gouvernement pourrait, selon la forme régulière, obtenir une injonction contre eux, au Cas où les menaces de grève persisteraient.Pour agir, Washington s’appuie sur une loi de 1916 non encore révoquée, qui donne droit au président des Etats-Unis de remettre le contrôle et le fonctionnement des chemins de fer à l’armée ou à tout autre organisme sous ses ordres directs.i On présume que le gouverne-! ment américain ne modifiera ni | les salaires ni les règlements ferroviaires durant tout le temps de I sa saisie mais qu’il continuera quand même les entretiens avec les cheminots et leurs patrons.•f H* New-York, 10 (A.P.) — Le vice-président de la fraternité des mécaniciens de locomotive.Thomas Harkins, déclare qu’à moins d’avis contraire des directeurs de cette union ouvrière, elle mettra son ordre de grève en vigueur demain, à 6 heures.Harkins ajoute cependant n’avoir reçu à New-York encore aucun avis officiel du président de la Fraternité, Alvanley Johnston.Ses ordres, explique-t-il, peuvent être modifiés au dernier instant par le comité de la fraternité qui établit la politique à suivre en fuit de salaire.fif, if» Washington, 10 (A.P.) - 82 des principaux chemins de fer américains ont avisé les expéditeurs qu’ils refusent à compter d’aujourd’hui de transporter des matières périssables, telles que vivres, volailles et bétails.Quelques lignes acceptent toutefois les marchandises qui pourront être livrées avant le début de la grève, demain matin, à 6 heures.Jf, JfL Cleveland, 10 (A.P.) — T.a fraternité des mécaniciens de locomotive, qui projette de se mettre en grève demain, mardi.12 mni, se trouve dans la position originale de faire face A son tour à une grève des employés de l’hôtel qu’elle possède à Cleveland.Cinquante de ces eni-nloyés, qui appartiennent à lu Fédération américaine du travail, ont commencé de piqueter ce matin cet hôtel des plus fashionable.Leur porte-parole, Sam Fisher, accuse la fraternité d’avoir montré envers eux une attitude "antiouvrière” et de les avoir menacés de congédiement en cas de grève.Pour sa part, le président de la fraternité, Alvanley Johnston, affirme qu’il accepte le principe de “atelier fermé nour ces employés mais ou’il refuse de les “laisser mener l’entrenrise A leur gré et violer la loi Taft-Hartley”.L'ACTUALITE La semaine: “Laissezmous tranquilles !” Je.ne sais pas bien comment quelqu’un pouvait autrefois faire connaître à ses concitoyens, une idée ou un mot d'ordre qui lui paraissait opportun.J'imagine qu’il pouvait utiliser les grandes foires; ou encore requérir les services d'un héraut ou crieur public, qui à cheval ou à pied, après avoir joué du tambour ou du cor de chasse pour attirer les gens, communiquait te message sur les places publiques et aux carrefours de la région intéressée.Dans notre province, la coutume existe encore d’utiliser à celte fin le perron de l'église paroissiale, après la grand-messe dominicale.Mais depuis quelques générations déjà c'est surtout le journal qui sert de porte-voix aux gens oui ont, ou oui croient avoir, quAque chose a dire.Depuis trois décennies la radio est entrée en scène, et avec ta télévision, l'annonceur.viendra en personne, vingt fois le jour, dans chaque foyer, réciter des boniments de toutes sortes.Le résultat c'est qu'avec celle multiplication les messages se détruisent les uns les autres.Dans la cacophonie universelle, il est de plus en plus difficile de se faire entendre et de faire retenir ce qu'on dit.Par Instinct de conservation l’homme moderne est obligé d’oublier aussitôt la plus forte partie des discours qu’il entend ou qu’il Ut; la plupart du temps il est même trop étourdi pour choisir quoi retenir.l.es publicités et tes propagandes ont amplifié leurs cris afin de triompher de ce vacarme psychologique, et n'ont réussi qu'à accélérer le kaléidoscope hallucinant.Dans cette course il a fallu accentuer sans cesse les moyens d’action.Quand j’étais jeune, on avait trouvé une formule audacieuse qui promettait beaucoup.Au lieu d'un simple message qui risquait d’être perdu, Vidée était apparue de consacrer aux grun-dts causes tonte une journée.Les ‘‘journées’’ se multiplièrent si bien qu’un iour la chose devint banale et d'une efficacité réduite.Alors vint la “semaine”, formule heureuse mais qui est encore plus vulnérable que la "journée” et qui est en train de s user plus vite.Car s’il y avait beaucoup de jours disponibles, chaque année n'a que cinquante-deux semaines.De sorte qu elles en sont rendues à chevmicher les unes sur les autres.Lu plupart de ces semaines nous proposent des problèmes urgents, des tâches importantes; elles sont souvent utiles, même quand Vinitialive en est prise jyar des industriels ou des mar chands qui ont un but intéressé.A l'occasion, comme pour la Semaine des Mères, c’est le rappel d’une obligation très chère que nul n’oublierait, mais qui prend plus d'éclat d’être ainsi, accomplit en commun \ ; U restait une “semaine” qui n’avait pas encore été inventée, et qui, en faisant son apparition, semble marquer qu’on arrive au point de saturation.Dans quelques petites villes des Etats-Unie, la semaine dernière s’appelait: | "Leave Us Alone Week”.C'était \ le cri de détresse de gens qui en ont assez des collectes, campa-; gnes, tirages, souscriptions et '< autres appels.j Cette première réaction vient du portefeuille, sanctuaire mo-\ derne.d’un Veau d’Or de papier.Mais elle a peut-être une portée j plus étendue; si l’on peut soutenir sérieusement que les appels à i la charité publique atteignent un plafond et qu’il est temps de faire un choix, d’établir une hiirar-chie, sous peine de tarir la source, il est peut-être temps aussi de laisser quelque répit aux gens qui sont constamment mobilisés pour toutes sortes de campagnes et de semaines.Dans l’intérêt même des causes qu’on veut servir, il vaudrait mieux commencer tout de suite à graduer Vam pleur des réclames selon l'Importance relative des objectifs.C’est un peu comme les stimulants qui don.nent de moins en moins de résultats et finissent par déprimer complètement le malade.Du train où vont les choses les excitants publicitaires seront bientôt usés: U ne sera plus possible de crier assez fort pour attirer Vat-tentton.SANSOfoCY . PAGE 2 Il DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 10 MA» 1948 L'hobifotion à Montréal Une prime de $299 au lieu de la vente des terrains à $1 C'est ce que proposent les chefs de services muni-cipoux dons leur ovont-projet soumis ou comité consultatif, hier midi — Exemption de taxes j durant une période de cinq ans, plutôt que de trente ans — Approbation du principe d'une mesure municipale pour faciliter la construction des habitations Deux enfants retrouvés Le comité consultatif^échevi-nal sur l’habitation a tenu sa deuxième réunion jeudi midi dans la salle des délibérations du conseil, sous la présidence de M.Pierre DesMarais, Après avoir accusé réception de plusieurs mémoires et documents relatifs an logement, le comité a pris connaissance des grandes lignes d’un projet (te réglement municipal préparé par les chefs de services en regard de la législation provinciale et fédérale sur l’habitation.Les membres ont aussi accepté le principe d’une réglementation municipale devant permettre l’application de la récente législation provinciale en matière de logement, sans se préoccuper des problèmes connexes (prêts, facilité de se procurer des matériaux, etc.! relevant des gouvernements provincial ou fédéral.Deux faits ressortent de l’a-vant-projet de règlement municipal rédigé par Me Guillaume St-T'ierre, chef du contentieux, avec la collaboration des services de l'urbanisme, des travaux publics et des finances: la vente de terrains à un dollar, pour la construction des maisons, serait rem- Avis de décès O'LEARY — Le 7 mai, à l'âge de 71 ans, est décédée Mme veuve Emile O’Leary née Dostaler (Kébronie).La dépouille mortelle est exposée aux Salons de la Société Coopérative des Frais Funéraires, 302 est.rue Ste-Ca-therine.Les funérailles auront lieu mardi.Le convoi funèbre partira des salons mortuaires à S h.15.Le lieu de ralliement a été fixé à la demeure de son fils Dostaler.à 252, avenue Metcalfe, à Westmonnt, à 8 h.45, pour se rendre à l’église paroissiale de St-Léon de Westmount où le service funèbre sera chanté à 9 h.et de là au cimetière de la Côte-des-Xeiges, où l’inhumation aura lieu dans le caveau de la famille.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Oil!MET — V Montréal, le 7 niai 1948.à l’âge de 57 ans, est décédée Mlle Lva Ouimet, fille de feu Wilfrid Ouimet et de Ida Oalarueau- Les funérailles auront lieu march, ie If courant-Le convoi funèbre partira de la demeure de sa mere, No 115 ouest, boni, St-Joseph.à 8 h.15, pour se rendre à l’église Saint-Enfant-Jésus, où le service sera célébré à 8 h.30 et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.WESTCOTT — Le 8 mai 1948, j est décédée au domirtle de son I fils.5851.avenue Clanranald, j Ellen, Theresa De Courcy épouse bion-aimée d’Edward, Everett ! Westcott et mère de Mme Cant- ! well Dupuis (Ellen), de Mme Lionel Dansereau (Irène) ainsi i que d’Edson et de Fred, La dé-! poiillle est exposée à la chapelle .funéraire Thos.Kane, 5220, avenue du Parc.Les funérailles auront lieu le mardi.11 mai.à 8 h.30 a.m., à l'église Holy Family, d’où le convoi funèbre se rendra au cimetière de la Ote-des-\eiges.La défunte était membre du Tiers-Ordre de saint François.placée par une prime versée par la Ville à l’acquéreur du terrain qui aura satisfait à toutes les exigences.De plus, il y aurait exemption de taxes municipales durant cinq années, au heu de trente ans, comme l’autorise la nouvelle loi provinciale concernant les municipalités et le logement.MM.Harold Fewkes et D.Quintin ont exprimé des doutes sur la valeur pratique du règlement en voie d’élaboration par-ee qu'ils considèrent que le problème du logement réside dans la pénurie des matériaux et qu’une mesure municipale ne ferait qu'aggraver la crise, parce qu'elle incitera à se construire beaucoup de gens à qui les matériaux indispensables sont inaccessibles.M.Ouintin estime, que la “ville navipje dans un cercle vicieux" qu’elle ne peut corriger sans la coopération des trois gouvernements: municipal, provincial et fédéral.Toutefois.M.Quintin considère que le projet de règlement témoignera des bonnes intentions de l'administration municipale, même s'il n'anporte aucun effet pratique.M.Pitt.s.membre du Comité exécutif et du comité du logement, exprime l’intention des autorités municipales de faciliter l’accès du salarié à revenu modique à la petite propriété, mais en éliminant toutes fins de spéculation.Le constructeur, s’é-lanf prévalu du règlement, ne devrait pas disposer d’un ou de deux logements pour fins de location, et porter ainsi concur-renee à ceux oui se trouveront dans l’impossibilité de bénéficier du règlement.M.Georges Gnèvremont est d’avis que la ville de Montréal se doit de poser le premier chaînon, quitte ensuite à demander la coopération des gouvernements supérieurs.M.Guèvre-mont croit savoir qu’une dizaine de maisons de finances ont fait connaître aux autorités compétentes leur intention de consentir des prêts, suivant les modalités de là nouvelle loi provinciale.T.e conseiller Gnèvremont ajoute qu’il y a abondance de matériaux de construction sur le marché noir.Il dit avoir la preuve que l’on peut construire, à Montréal, présentement, une maison de trois logements pour $14,000.Le même conseiller suggère aussi (’amendement des règlements de construction de façon à permettre l’érection de maisons du genre de celles de la Wartime Homing, du modèle amélioré, obtenues par le quartier Rosemont.Lo prime de $299 Au sujet de la prime à la construction piiitêt que la vente des terrains à $1 pue l’on propose dans l’avant-projel de règlement municipal soumis au comité consultatif, elle serait de $299.Les chefs des services, ailleurs de la mesure, expliquent que la prime à la construction semble préférable à la cession du terrain à $1, parce qu’elle évitera les abus.Si la ville vendait indistinctement les quelque 40.-000 lots dont elle est propriétaire, quantité de gens, espérant se prévaloir de la loi provinciale, se présenteraient à l’hôtel de ville.11 en résulterait qu’un grand nombre d’acquéreurs devraient remettre ces terrains, Ils se sont noyés près de Repentigny On a retrouvé, hier après-midi, les corps de deux enfants qui | se sont noyés mercredi dernier à Repentigny.Ils étaient dispa-j rus avec leur mère.Le corps de i cette dernière n’a pas encore été retrouvé.Les petites victimes sont Yves et Robert Desrochers, âgés respectivement de 5 et 2 ans.enfants de Mme Kosia Desrochers, - 31 ans.Partis en chaloupe, mer-j credi dernier, les trois person-i nés n'avaient pas été revues de-i puis, et les recherches ont été i effectuées afin de retrouver les ! cadavres.Les corps des deux enfants ont été repêchés près de la plage Windsor.Ils étaient à 200 pieds de distance l'un de ; l'autre, La découverte a été faite par MM.Léo Giguère, Armand Giguère et Arthur Baribeau, de KfPci1tign>- i Les funérailles de M.A.Fages Quebec, 10 (D-V.C.)—Les plus hauts honneurs religieux et militaires ont été rendus mardi à la mémoire du Meut.cot.Cortland A.Fages, gendre de l’hon.L.A.Taschereau, ancien premier ministre de la province , décédé dimanche a l'âge de 57 ans.Lorsque la dépouille mortelle quitta la demeure de l’hon.M.Taseheheau, Grande Allée, elle ! fut déposée sur un affût de canon drapé dans les plis de l'U-I nion Jack.La garde d’honneur était formé des lieutenants colo-| nels J.L.Reiman, J, A.G.Ro-| berge, Hervé Gauvin, Julien i Chouinard, A.F.Cannon, A.; Brundle et des majors Gerald Coote et Françis Fournier.Un détachement composé d'officiers et de soldats de la garnison commandé par le major Paul Millette précédail le char funèbre.Le capitaine Edwin Bélanger dirigeait la fanfare du 22e régiment.A l'église, tout tendue de deuil, le service fut célébré par le R.P, Maurice Lamontagne, curé de la paroisse St Coeur de Marie, assisté comme diacre et sous-diacre, des RR.PP.Gérard Labrie et J.P.Joly.Au choeur Mgr Waller Cannon P.D.vicaire général des armées caniadiennes, le major abbé Georges Côté, le capitaine J.H, Coulombe, le R.P.William Caron, M.S.C.etc.Le deuil était conduit par Thon.| L.A.Taschereau, ses beaux-frè-I res.l'bon.juge Robert Tasche-| reau, de la Cour suprême, MM.j Paul Taschereau, Charles Tas-! chereau, R.A, Benoit F.H.Hcc* j ker, J, Pratle, etc.- DERNIERS DEVOIRS — Lomex-noy* vo«s ouister darts *a» n dernier* devoir» etnert ceux qet portent.jgs Nos conte if» ton» basés sur l'expérience, -rtnnnnnnj- §S Salon* mortuaires — Sfr vice it ambulance “y- Geo.VANDELAC Ltée O VAHMIAC, )r, - M*- «60* '1*0 !2G Mt, rue RACHEL, Montréal—1717 LE DEVOIR "Le Devoir" est imprimé »u no 430 est, rue Notre-Dame à Montréal par l’Imprimerie populaire, compagnie à responsabilité limitée, qui en est l’éditrice-propriétaire.Directeur-gérant, Gérard Fition, “Le Devoir” est membre de la Canadian Press, de l’Audit Bureau of Circulations et de la Canadian Daily Newspaper Association.La Canadian Press est seule autorisée i faire l’emploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées i la Canadian Press, à [’Associated Press et aux agences Reuter et Canado-Mondial, ainsi que de toutes les informations locales que “Le Devoir” publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au "Devoir” sont egalement réservés.Abonnement par lo poste : EDITION QUOTIDIENNE Canada (sauf Montréal et la banlieua) .$6.00 Montréal et banlieue .9.00 Etats-Unis et Empire britannique .8.00 Union postale .10.00 EDITION DU SAMEDI Canerfa .2,00 Etats-Unis et Union postale .3.00 Les ebor.nements sont payables d’avance par mandat-poste ou per chèque encaissable au pair à Montréal.Alitorisê comme matière postalq de deuxième classe par ie ministère des Postes.Ottawa.* ,.Téléphone î *BEIoir 3g61 faute de (obtention d'un prêt pour la construction de la maison projetée.Entre temps, J* ville aurait dû refuser la cession de ces terrains à des candidats sérieux, d’où surgiraient des ennuis de tous genres, représente-t-on.En vertu de la formule de la prime, tout acquéreur paiera le plein prix de l’acquisition du terrain, mais, dès qu’il aura satisfait aux exigences du règlement, la ville lui remettra $299.Etant donné que toute personne désirant se construire une maison d’au moins $10,000 doit posséder un capital iniüal, on croit que le système de la prime serait facilement applicable.Le montant de $299 a été établi intentionnellement, afin de stimuler la vente de terrains à $300.La ville dispose d’un grand nombre de ces terrains peu coù-' leux.Mais si un chef de famille estime qu’il peut disposer d’une couple de cents dollars, il pourra acheter un terrain d’une plus grande valeur et assumer la difference du coût d’acquisition entre le montant paye et la remise de $299.Un ce qui a Irait aux commutations de taxes, les chefs de 1 administration estiment qu’une Période de trente ans serait trop longue, vu que la ville a besoin de revenus, tandis qu’une période de cinq ans d’exemption de I impôt foncier accorderait une aide suffisante au nouveau constructeur, Ces commutations ne vaudront que pour les améliorations futures, de sorte que les impôts grevant déjà le terrain acquis demeureront exigibles.Par ailleurs, le service de l’ur-banisme, par la voix de M.Aimé Cousineau, tient à bien souligner qu’il ne songe aucunement à modifier les règlements de zonage ou de construction.M.Cousineau considère que la ville se doit d épuiser tout d’abord les espaces libres dans les districts pourvus d’améliorations locales, afin d’éviter les déboursés considérables encourus lors du développement de tout quartier nouveau.Urs membres du comité recevront une copie du projet de règlement dont il vient d’être question; ils l’éudieront à la lumière de leur expérience et de celle de leurs conseillers, et l’on se réunira de nouveau prochainement pour poursuivre la discussion de la mesure.Ues conseillers Des Marais, Fewkes.Croteau, Léger, Paré, Quintin, Jodoin, Guèvremont, ainsi que MM.Guillaume Saint-Pierre.Lactance Roberge et Aimé Cousineau ont pris part au débat d’hier midi.Ottawa, 7.M.C-D.Howe, ministre du commerce et de la reconstruction, a esquissé mercredi aux Communes un plan d’assurance sur les loyers en vertu duquel les constructeurs recevront une garantie sur leurs pla-cenymls el leurs revenus.Ce plan est destiné à encourager la construction d’habitations à loyers.Fm-vertu du nouveau programme fédéral, le proprietaire — qu’il soit constructeur ou acheteur éventuel — recevra une ga-; rantie de revenus suffisants pour parer au coût des taxes, de la delte hypothécaire, des dépenses d’exploitation, des réparations, I en plus d’un revenu raisonnable j sur son placement.Cette assurance sera limitée , aux logements familiaux dont le loyer est inférieur à $80 par mois, y compris les accommode-! ments.Sans accomodemenls, le j loyer sera inférieur.Voici les principaux points de la déclaration du ministre: Déclaration de M.Howe Nous sommes d’avis que l’empêchement principal à la construction d’habitations à loyer est la crainte que, même si des loyers économiques permettaient les déboursés actuels de principal, un jour viendra où des habitations à loyer semblables pourraient être construites à des loyers inférieurs.Nous croyons que des mesures ayant les caractéristiques suivantes devraient être prises: (1) Une protection pour le constructeur et le propriétaire subséquent contre une diminution possible anticipée des loyers économiques qui sont établis suivant les coûts actuels de la construction.(2) Rendre les placements en immeuble attrayants pour le constructeur ou le propriétaire.(3) L’entente devrait garder le rapport traditionnel qui existe entre le débiteur et le créancier.(4) Le proie! devrait éviter de payer une subvention ou des versements d’assurance avant qu’il soit nécessaire de venir en aide, en vue de protéger la position du propriétaire.(5) Ce programme ne devrait pas nuire aux autres formes de crédit tout particulièrement dans le domaine de la propriété immobilière.En conséquence, nous avons l’intention de présenter un plan d’assurance-loyer.Généralement, il garantira au propriétaire, qu’il s’agisse du constructeur ou de l’acheteur subséquent, un revenu suffisant sous forme de loyer, lui permettant de voir: (a) à ses taxes; (b) au paiement de la dette hypothécaire: (c) aux dépenses d’exploitation; (d) aux réparations, renouvellement et remplacement; (e) à un revenu raisonnable sur son placement.Revue de io situa bon Avant d’aborder l’examen de la mesure projetée, M.Howe a passé en revue la situation actuelle.Il a d’abord signalé que I encombrement subsiste dans plusieurs régions du pays, malgré le nombre élevé des nouvelle h^itetions construites en 1947.Cette congestion est imputable au haut niveau des revenus et aussi aux mariages plus nombreux.Cependant, l’an dernier, la situation s’est améliorée.Des 80,000 maisons projetées, 77,000 ont été construites.Le nombre j de» habitations inachevées se ; chiffre par 42,000, dépassant : quelque peu le chiffre de 40,000 i atteint à la fin de l’année précédente.i Le nombre des nouvelles mai-! sons dépasse de 13,000 celui des j nouvelles familles formées, pour i la première fois depuis la guerre.Mais ie problème du logement n’est pas pour cela résolu.Le coût de construction a accusé une hausse marquée, soit 15 p.c, de plus que l’an dernier.L’habitation à loyer est en grande demande.Beaucoup de personnes achètent des habitations par défaut de logement Des 77,000 maisons achevées l’an dernier, 22,000 seulement furent affectées à la location et de ce nombre.13,000 furent édifiées avec l’assistance du gouvernement.Ce succès a été obtenu grâce aux mesures prises par le gouvernement pour facililer l'approvisionnement des matériaux, Les mesures prises pour assurer des logements d'urgence dans les centres surpeuplés amenèrent l’occupation de 3,800 maisons.Quant aux contrais signés avec M.Howe et son projet d’assurance-loyers ) ^FJrA DESY MONTRÉAL des municipalités, ils représen-lent 3.575 habitations, plus les contrats à l’étude qui se chiffrent par 5,179.Ils se répartissent comme suit par région: Maritimes, 1.319; Ouest.2,530.Québec.415; Colombie, 1.115; Ontario, 3,375.La construction de nouvelles maisons ne sera pas entreprise en 1948 à moins que des ententes ne soient conclues avec les municipalités avant le 1er juin.Le petit nombre de contrats conclus dans le Québee s’explique par les difficultés éprouvées à signer des ententes avec les municipalités.La situation est maintenant plus favorable, vu l’amélioration dans l’approvisionnement des matériaux et la situation de la mnin-d’oeuvre.M.Howe a fait enfin remarquer que le gouvernement n’entreprendra pas la construction d’habitations dont le coût dépassera $6,8*10, comportant un loyer normal de $37.50 par mois pour cinq pièces.L’assurance sur le loyer est donc le principal changement apporté à la loi actuelle du logement.Cependant, nous sommes prêts à discuter avec les provinces et les municipalités une ligne de conduite qui servirait de base solide à un programme national d’habitation à longue échéance.La Fédération canadienne des maires nous a déjà fait tenir un mémoire en ce qui concerne les habitations à bas lovor.Set pro- ! positions ont quelque mérite.! mais nous ne pouvons pas les ac-| copter sous leur forme actuelle, principalement parce qu’elles j prévoient que le gouvernement j fédéral financera pleinement les | coûts sous forme de capital et de j déficits d’exploitation.Je ne sau ! rais dire s'il sc trouvera un temps plus opportun pour adopter ces suggestions.Toutefois, le | suis assuré qu’aucune entente convenable ne peut être conclue j sans la participation des trois nt-: veaux du gouvernement.L’autre mesure principale du bill est la dissolution de Wartime i Housing Limited et le transport , de son actif et de son passif au j compte de la Société centrale I d'hypothèques et de logements, i Ce projet accordera à la société j le pouvoir de remplir les fonc-! lions qui relevaient autrefois île j Wartime Housing.Cette disposi-| tion autoriserait de plus le tnans-! port a la société des intérêts de j Sa Majesté sous forme de tenure j oar bail dans les maisons trans-i formées en verju du pian de conversion de maisons.La résolution propose deux | autres mesures d’importance ! moindre.Elle autorise les compagnies de prêt à acheter de la société des hypothèques ou des intérêts sur celles-ci.Ces hypothèques pourraient provenir de I la vente de maisons de Wartime j Housing ou de prêts directs ao ! cordés par la société.Le but de j cette modification est d'assurer que les institutions prêteuses | puissent obtenir le transport ! d’hypothèques de la société.L'autre changement intéresse i cette partie de la loi qui se rap* | porte aux compagnies à dividende limité.“Notre principale préoccupa-! lion est de répondre aux be-s soins immédiats.Pour résoudre ; le problème du logement à long terme, il faudra s’entendre avec i les provinces et les municipall-! tés.Le gouvernement fédéral ! désire ardemment faire tout ce ; que lui permettent ses pouvoirs i constitutionnels pour améliorer les conditions d’habitation- En attendant qu’on puisse s’entendre ! avec les provinces et les muni-j cipalités pour ce qui est du pro-, i blême à long terme, le gouverne-1 ment fédéral fait actuellement j tout ce qui lui est possible pour j répondre aux besoins pressants ! de l'heure, et tout particulièrement pour s'acquitter des obligations qui lui incombent comme résultat direct de la guerre»” Classes d'habitations concernées L’assurance-loyer sera limitée à la classe d’habitations qui nous intéresse le plus, c’est-à-dire les habitations familiales qui se louent au maximum à $80 par mois, munies de tous les accommodements.Le prix maximum du loyer pour les logements qui ne sont pas munis d’accommodements serait inférieur.Cette offre d’assurance-j loyer ne s’appliquera pas aux j entreprises dont les logements | comprennent moins qu’une pièce et demie.L’entreprise devra de plus comporter huit logements familiaux ou plus- Le contrat avec le construc-| leur lui garantira des loyers suf-i fisants qui lui permettront de ! payer ses frais et qui lui fourniront un revenu de 2 p.100 sur son placement initial.Ce loyer garanti se chiffrerait approximativement par 85 p.100 du loyer économique que le propriétaire peut exiger de ses locataires au cours des trois premieres armées.Le propriétaire paierait une prime pour son assurance-loyer au taux que le gouverneur en conseil établira.L’on arrêtera des dispositions qui permettront à l’institution prêteuse d’accorder des prêts s’élevant jusqu’à 85 p.100 du | coût estimatif du projet d’habi-i tâtions à loyer.Le taux maximum d’intérêt ; qui peut être exigé sur des prêts j hypothécaires qu’une assuranee-| loyer garantira sera déterminé j par le gouverneur en conseil.Le i remboursement du principal se I fera au taux de 2% p- 100 par i année.Le prêt sera de 20 ans.Rien que les dispositions d’assurance-loyer soient applicables à tous les genres d’habitations à loyer, je ne crois pas que les habitations a bas loyers, c’est-à-dire des loyers inférieurs à $35 par mois, puissent être construites en ce moment sans qu’il faille débourser une subvention substantielle ou une contribution au fonds de réduction de loyer.En raison des hauts coûts de construction, et étant donnée que l’industrie de la construction en est à son plein rendement.je ne crois pas qu’il soit opportun en ce moment de decider de poser des jalons dans le domaine de l’habitation à bas loyer Je ne suis certainement pas disposé en ce moment à recommander que le fédéral accorde des subventions ou des contributions de nrincipai au fonds de réduction de lover.La couleur du temps.Kansas City, 10 (A.P ) — Le piquetage est maintenant une institution à la portée de tout le monde.Ainsi en a pensé la fillette de dix ans d’un dentiste de Kansas City, Elsie Marie Phillips, qui reprochait à son père de tenir bureau de consultation le dimanche matin et de négliger l’office.Elle s’est promenée hier devant le domicile familial en brandissant un panneau sur lequel elle avait écrit sa réclamation.Alerté par les rires et l’at-troupemenj dans la rue, le Dr Herschel Phillips a appelé sa fille et l’a grondée sévèrement; mais celle-ci a promis de recommencer jusqu’à ce qu’elle obtienne satisfaction.* * * Brampton, Ont., 10 (C.P.) — Pourquoi l’avion ne s’approvisionnerait-il pas au débit d’essence du coin?C’est ce que pensent A.McKinnon et G.Kerzie, de Brampton, quand leur appareil j a manqué de gazoline et du des- j cendre à l’improviste sur un ter-; rain vague.Surpris ou non, le ; distributeur n’a pas tardé à sa-tisfaire la demande de ces clients inattendus.* * * Chippewa Falls.Wisconsin, 10 (A.P.) — Aimeriez-vous glisser une pièce blanche dans un dis- i tributeur automatique du type; gobe-sous et en retirer douze! vers gras et luisants à point ou encore douze vairons de bonne taille?Non pas vous, peut-être, mais un pêcheur fervent pourrait y être intéressé, à ce que prétendent AI Doerr et George May#r, de Chippewa Falls, au Wisconsin, qui viennent d’inventer un appareil de ce genre.Au lieu d’une bouteille de liqueur douce, celui-là laissera tomber j une boite contenant le genre d’appât désiré.Nos inventeurs prétendent qu’ils auront du succès auprès des amateurs citadins de 1 la pêche qui trouvent souvent avec difficulté des vers sous le i terreau de leur jardin de ban-i lieue.Baltimore, Ohio, Ifl (A.P.) — A Baltimore, dans l’Ohio, voleurs et volés font volontiers assaut d’esprit à l’occasion.Témoin cette anecdote: Peu avant Noël 1947, des voleurs péntrèrent chez I un marchand de noix de l’en- ] ! droit et dérobent dans le tiroir- j caisse $50 en espèce et la même somme en timbres-poste mais né-1 gligent un colis qui renfermait ; $1,000 destinés à la paie des em- j ployés.Au banquet de Noël des- ! tiné à ces derniers, le proprié- ! taire de l’entreprise, Walter ! Weeks, se permit de lire un petit poème burlesque de son crû sur j l’événement.La semaine derniè- j re, des voleurs — peut-être les mêmes.— lut volèrent le manuscrit de ce poème dans son ! automobile.Et hier, pour lui ôter toute idée de recommancer, c’est * sa plume-réservoir qu’ils ont subtilisée.i cMMism i «il» iismnm O A&PUU* Ttapiuu SERVICE m JIM;'- JOUR et NUIT mma moram rntan ¦¦¦«nw MMtnMX ¦ au Chutes Doqnette proprietaire HA.7251 MmoUwsiinr.JPf Jomuiwnj Di FRANCE, ENFIN.m cuisis EAU MINERALE ALCALINE NATUREl LE — PROPRIETE DE L'ETAT FRANÇAIS POUR VOTRE FOIE; VOS REINS ET VOTRE DIGESTION.CONSULTEZ VOTRE MEDECIN Ne manquez pes de spécifier CELESTINS.M.Dostaler O'Leary en deuil de sa mère Londres honore 52 héroïnes de guerre Londres, 10 (Reuter) — En qualité de commandante actuelle du Women’s Transport Service, j la comtesse d’Athlone a dévoilé, dans la cathédrale anglicane de St-Paul, à Londres, une plaque à la mémoire de 52 héroïnes de la dernière guerre mondiale, toutes membres de ce corps, qui ont été torturées à mort par les nazis pour avoir refusé de dévoiler certains secrets.Au début du conflit, cette formation avait mis 3,000 conductrices d’ambulance en service sur le champ de bataille; mais, peu à peu, plusieurs de ses membres en étaient venues à remplir diverses missions dangereuses sur ie continent, sous les ordres directs du War Office.Plusieurs Françaises-avaient servi dans ce corps, d’abord organisé sur unp base volontaire et soutenu par des dons américains.La plaque dévoilée comporte les ; noms de, 12 femmes dont le public ignorait encore le sort exact.L une d’elles, Violette Szabo, remarquable pour sa joliesse et sa blondeur, s’était encore plus distinguée comme agente de liaison entre Londres et la résistance française aux occupants nazis.Deux de ses compagnes ont con-i nu une mort si atroce que le War ; Office refuse encore maintenant d’en dévoiler les détails.Mme Emile O’Leary, née Fé-bronie Dostaler, est décédée vendredi, à l’âge de 71.ans.Elle était née à Berthierville et était la fille de M.Alfred Dostaler et de Valérie Robillard.Elle laisse dans le deuil ses fils: Dostaler, journaliste à La Patrie, et Walter-Patrice; ses filles: Mmes Bernard Lévesque et Guy Merrill-Désaulniers; trois petites-filles : Marie-France et Véronique O’Leary ainsi que Arlette Desaulniers; deux petits-fils; Denis et Etienne O’Leary; sa soeur: la rév.Sr Robillard, des Soeurs Grises; et trois belles-soeurs: Mmes Louis Marchand et Charles Turcotte, ainsi que Mlle Berthe O’Leary.Une belle-fille, Mme Dostaler O’Leary, deux gendres.MM.Bernard Lévesque et Guy-M.Desaut-niers.La dépouille est exposée à la Société Coopérative de frais funéraires, rue Ste-Catherine est.Les funérailles auront lieu mardi matin, à 9h., en l’église Saint-Léon de Westmount.Le Devoir offre à la famille en deuil ses plus sincères condoléances.ut Conférences AUJOURD’HUI Légion canadienne — section Jean Brillant, V.C.: assemblée du bureau de direction ce soir, à 8 h., au mess des officiers du régiment de Maisonneuve.Montreal Camera Club: séance d’ouverture à 8 h.15 p.m., aux galeries de l’Art Association of Montreal, rue Sherbrooke ouest.Conférencier, M.John R.Hogr.rf.Sujet: “Le contrôle de l’impression’’, DEMAIN Club Rotary: déjeuner-causerie hebdomadaire à 12 h.30, en la salle Cardy de l’hôtel Mont-Ro yal.Conférencier: M.C.D.Howe, ministre de l’industrie et du commerce.Hommes d’affaires de l'Est: Réunion à l’hôtel de ville de Pointe-aux-Tremblçs, à 8 h.30 p.m.— Ralliement chez M.Yvon Lepage, président, 3946, rue Adam.Départ en groupe à 7 h.30.— La principale discussion au programme: Prolongement de la conduite d’eau de la rue Sherbrooke des limites de la ville à la Chapelle de la Réparation.¦ CARTES 1 D’AFFAIRES CINEMATOGRAPHIE FLEURISTE - ATTENTION !! Couvents - Collèges La plus grande librairie de films 8-16 M,M.silencieux en location au Canada, FILMS 16 M M.RELIGIEUX Le Chri*t est vivant —- Fabiola — Bernadette Soubirous — La Vierge de la Guadeloupe.ACCESSOIRES DE CINEMAS “LYRIC" WILFRID PICARD, prop.6981 Christophe-Colomb Montréal CR.5130 FLEURISTE Fondée 1851 MONTREAL Ste-Catherine et Guy Fl.2491 Hôtel Mont-Royal PL.4550 Serrer, 4509 Côtc-det-Neige* AT.1125 DACTYLOGRAPHES IMPRIMEURS GRAVEURS APPRENEZ À CONDUIRE AUTO — DOUBLE CONTROLE DAMES ET MESSIEURS Cours pratique et théorique ECOLE FEDERALE Vingt-cinq ans d’expérience an service du pubUc.1621, St-Denis.Montréal - HA.551S de S a.m.à 9 p.m.M.Gréber reste au service de lo ville Le Comité executif autorise M, Aimé Cousineau, directeur du service d’urbanisme, à retenir les services de M.Jacques Grc-ber, l’illustre urbaniste français, et cela du premier mai 1948 au 30 avril 1919, à titre d’urbaniste] conseil en vue de la poursuite des études relatives au plan directeur de Montréal.l.e Comité exécutif permet aussi à M.Cousineau de retenir les service’s de MM Lawrence M.Orton.William W.Forster, et John T, Gibala, urbanistes eon seits de la ville de New-York.M.Cousineau pourra aussi engager.dujant l’année fiscale 1948-1949, les auxiliaires nécessaires pour procéder à l'inventaire des immeubles en41 vue de compléter le zonage de la métropole, ainsi qu’aux comptages de circulation et à l’analyse du stationnement pour fins d’amélioration des eMiditions du transport dons lerï principales artères.HOPITAL MICHAUD DRUMMOND V7LU Réparations, location, ventes de dactylographes, machines A chèques, etc.Assortiment complet de papier carbone et rubans.Acces-solrea de bureau Canada Dactylographe Enr.44 ouest, rue St Jacques, Montréal TéL HArbour >963 R.T.Armand % Royal — Remington — Underwood — L.C.Smith, Corona sHenclcii, régulier et portatif.P r o t e e -teurs de chèques, dupllca-2t e u r s, rafcula-n fours et machines à additionner.Vente et service, échange, 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la Canadian Press et de la Canadian Daily Newspapers Association LE DEVOIR MONTREAL, LUNDI 10 MAI 194S PLANTE DISPARU.LES FETES DE SAINTE-MARIE Est-ce le retour au rèpe des “barbottes"?te!ï* KS “Tî ” “ Des maisons de jeu opèrent de plus belle Lo "barbotte" de la Côte-de-Liesse — La pègre n'attendait que cela — D'autres maisons de désordre Le monde de la pègre n’a pas tardé à profiter de la suspension et du renvoi de Me Pacifique Plante, congédié vendredi pour soi-disant insubordination de ses fonctions de directeur-adjoint de la police municipale et de chef de la moralité à Montréâl.Ces jours derniers, un inconnu téléphonait à tous les journaux de la métropole, pour dénoncer une présumée “barbotte” qui sejait en pleine opération à la Côte-de-Liesse, à l’arrière d’une boutique de forge.Mis au courant de ces détails, le directeur-adjoint de la sûreté provinciale a fait une déclaration corroborant les dires de cet informateur et disant qu’il s’agissait de la^ célèbre barbotte volante qui n’a cessé de donner du fil à retordre à la police provinciale depuis un an.M.Beauregard a dit aussi que ses hommes ont commencé leur enquête et qu’il avait bon espoir d’y faire une descente bientôt.Notre enquête Munis de ces mêmes renseignements, une enquête a été faite aussi de notre côté.Voici çe que l’on y a découvert: Cette maison de jeu est située au no 2161 Côte-de-Liesse, à l’arrière d’une boutique de forge, appartenant à Mme Xavier Hébert, et qui est opérée pat son fils.On a construit une allonge à l’arrière de cette boutique et c’est à cet endroit que l’on joue la “barbotte”.Dans cette salle, il y a deux tables de jeu: à l’une les joueurs font des paris allant jusqu’à $50 et à l’autre, pour des montants plus élevés.Cette barbotte opère depuis plusieurs semaines et un grand nombre de personnes de Ville-Saint-Laurent étaient au courant de ses activités.On a même porté le fait aux A Montréal autorités policières locales et provinciales, mais il semble que cette maison de jeu soit “intouchable”.La barbotte appartient à un ou plusieurs Juifs, dont le principal intéressé serait domicilié à Ville Mont-Royal.On a appris aussi qu’un certain médecin de Montréal avait perdu dans cet endroit, une somme de $8,000 en une seule nuit.Plusieurs jeunes gens des environs de Saint-Laurent sont des “clients” réguliers de cette maison.Une petite enquête a révélé en même temps que plusieurs fils de cultivateurs dépensent des sommes considérables, à ce même endroit.Un soir de cette semaine, on a pu compter sur le terrain de la maison portant le numéro précité, et sur le terrain adjacent, une cinquantaine d’autos stationnées.dont plusieurs étaient des taxis de couleur jaune et noir.On- nous informe par ailleurs, que cette barbotte a été le théâtre, au mois de mars dernier, d’un vol à main armée.* A Montréal A Montréal même, la situation semble s’envenimer de plus en plus.Un informateur nous a communiqué une série imposante d’endroits où le jeu serait à l’honneur- Toutes ces adresses n’ont pu être vérifiées à date.Voici cependant quelques détails qui ont été vérifiés: au No 3002 ouest, rue St-Jacques, au-dessus de la taverne, l’on joue différents jeux, comme la “barbotte”, le “Crown”, etc., un “bookie” opère au No 704, rue Greene; une autre maison est en pleine effervescence au No 5699 boulevard Monk, à Ville-Bmard.D’autres adresses seront probablement données sous peu.Congrès annuel des chefs de tirage L’Association canadienne des chefs de tirage (Canadian Circulation Managers’ Association) tient ces jours-ci à Montréal son quinzième congrès annuel.Hier soir, au club Canadien, les membres de cette association étaient réunis pour entendre le maire de Montréal et M.Gérard Filion, directeur du “Devoir”, leur souhaiter la bienvenue dans notre ville, au nom des autorités municipales et en celui des journaux de la métropole.Aujourd’hui, les congressistes sont à l’hôtel Windsor où ils discutent divers problèmes relatifs à leur travail et où ils entendent quelques discours prononcés par MM.J.B.Casaday, de San-Francisco; James N.Shryock, de Chicago; M.J.Stewart, de St.Thomas, Ont.; O.L.Bourque, de Montréal; H.L.Garner.président de la C.D.N.A.; P.-J.Thibodeau, de Moncton: et George Ferguson, de Montréal.A 7 h.30, ce soir, aura lieu le banquet annuel, à l’hôtel Windsor.A cette occasion, M.A.-Ro-muald Bourque prononcera une causerie.Le maire Houde Dans ses remarques d’hier soir, M.Camillien Houde a noté nue Montréal est une ville particulièrement intéressante à visiter, parce qu’elle possède un caractère latin qui la vdistingue nettement de tous les autres centres américains; en ce sens, c’est à peine si la Nouvelle-Orléans et San-Francisco peuvent lui être comparés.Monttéal, dit-il, est la seule ville du continent où Français et Anglais vivent sur un pied d’égalité.Notre cité de 1,250,000 habitants comprend un million de personnes de langue française, 250,000 d’origine anglaise, 100.000 Irlandais, 80,000 Juifs, 30.000 Italiens, 10,000 Polonais, 10.000 Ukrainiens et une quantité d’autres personnes de races différentes.Tous cependant sont de bons Canadiens.TI dit aussi que Montréal est une ville gaie et il souhaite que les congressistes trouvent ici leur séjour agréable.M.Filion De son côté, M.Gérard Filion, le directeur du Devoir, souhaite la bienvenue au nom des journaux de la métropole.Il souligné le fait qu’il existe à Montréal 8 journaux quotidiens, tandis qu’à Toronto, où la population est à peine inférieure à la nôtre, on ne compte que 3 quotidiens, ce qui veut dire que la concurrence est, ici, plus serrée qu’ailleurs.Il dit qu’il existe des journaux consacrés aux affaires: ceux-là font de l’argent; d’autres s’occupent de politique et perdent de l’argent; il en est, finalement, qui impriment des idées et qui ne font pas d’argent, également, parce que les gens qui n’ont pas d’idées ne veulent pas en acquérir et que ceux qui en possèdent ne veulent pas discuter celles des autres.M.Filion termine son allocution en souhaitant que le congrès soit couronné de succès.Il avait été présenté par M.Jean Grenier, comptable du Devoir, et il fut remercié par M.J.-E.Feh-renbach, de Kitchener, Ont.Une brochure que tous devraient lire Lisez la brochure écrite par le Dr Philippe Hamel, intitulée "Les responsables de la deuxième guerre mondiale".Apprenez des faits non apprêtés à la propagande des cartels et des monopoles.Connaissez la vérité Ne laissez plus une presse stipendiée éveiller votre indignation, en ne vous montrant que les erreurs ou les crimes de l'adversaire.Sachez où se trouvent les grands responsables d'un monde au bord de l'abîme.On peut se procurer cette brochure à le Librairie Ducharme 995, boulevard St-Laurent, Montréal at chez lac principaux libra iras, à .20 soui l'exemplaire.A Montréal-Nord Clôture de la campagne électorale L'élection a lieu aujourd'hui dans cette municipalité i La campagne électorale pour | 1 élection municipale de Mont-! réal-Nord s'est terminée hier | soir, par une grande assemblée tenue au Chalet municipal pai M.Jean-Paul Cardinal, candidat à la mairie.M.Archambault Dé-sy, maire sortant de charge et de nouveau candidat à ce poste, a terminé sa campagne hier après-midi, par une assemblée publique, et hier soir, par un concert à la salle de l’hôtel de ville.L’élection a lieu aujourd’hui dans cette municipalité.Les bureaux de votation, au nombre de 12.sont ouverts depuis 7 heùres ce matin et fermeront à 8 heures ce soir.Il v a 2,800 électeurs, dont 480, propriétaires, qui demeurent à Montréal.M.A.-E.Chevrier, secrétaire-trésorier de la municipalité, agit comme officier rapporteur.Au cours des assemblées d’hier, les deux candidats à la mairie étaient accompagnés des candidats à l’échevinage qui les appuient.‘ M.J.-P.Cardinal M.Cardinal, qui était accompagné de MM.Napoléon Bédard.T.Ouellette.A.Chalifoux, E.Dolan.E.Chartrand et J.Falardeau, s’en est pris de nouveau à M.Désy qu'il tient responsable de la majoration de la taxe d’eau.M.Désy joue un double jeu a la Commission métropolitaine a soutenu M.Cardinal.Le candidat a déclaré qu’il n’y aurait pas de politique de parti à l'hôtel de ville.Il veut administrer la municipalité sur une base strictement d’affaire.M.Cardinal a de nouveau insisté sur les conditions qu’il a posées lorsqu’on lui a offert la candidature de s’entourer -d’aspirants sincères, taire une campagne propre et s’abstenir de faire de la politique partisane.Parmi les orateurs qui ont porté la parole, on remarquait aussi Me Henri Courtemanche, gendre du Dr Albini Paquette, ministre provincial de la santé.Me Cour-temanfche a félicité M.Cardinal d’avoir fait une campagne électorale propre, sans personnalités.M.Désy a déeleré, hier après-midi, que l’élection de son adversaire risquerait de remettre Montréal-Nord dans une situation financière précaire, parce que M.Cardinal n’a pas d’expérience.M.Désy trouve que le programme de son adversaire est “trop dispendieux” et il se demande comment il va forcer la compagnie deÿ tramways à enlever les rails sur le boulevard Ferras lorsque la ville de Montréal ne peut même pas se fairs entendre auprès de cette compagnie.Hier soir.M.Désy présentait un concert à ses électeurs.Parmi les artistes invités, on remarquait MM.Gérald Desmarais, Emile Gour et quelques autres.Me Louis A.Lapointe prend parti pour Me Plante Me Louis-A.Lapointe, direc-I teur des services municipaux, qui ) assiste de droit à toutes les délibérations du comité exécutif et y possède voix consultative, a tenu à enregistrer sa dissidence de la décision rendue vendredi soir par la majorité du comité, dans i Je cas de Me Pacifique Plante.Il est d’avis "qu'on ne devrait pas démettre de ses fonctions , l’assistant - directeur Pacifique Plante".Son interprétation des pièces que contient le dossier ne permet pas à M.Lapointe "de trouver assez graves les quatre accusations que l’on porte contre lui pour justifier son renvoi".Me Plante "avait trouvé le moyen d’enrayer le vice organisé à Montréal, alors que tant d’autres avant lui, avaient échoué", ajoute M.Lapointe.Voici d’ailleurs le texte des conclusions de M.Lapointe versées au dossier sur l’affaire Plan-j te: Texte de M.Lapointe “En vertu des pouvoirs qui me I sont confiés par la charte, article 28, chapitre 75 de la Loi 4 George VI, je tiens à verser au présent dossier les conclusions suivantes: “Je suis, en principe, d’accord avec tout rapport que juge à propos de faire un directeur dans l'administration de son service, étant donné qu’il en a, lui-même, l’entière responsabilité.“Cependant, dans le cas qui nous occupe, je ne puis, malheureusement, conclure de ia même façon que le directeur du service de la police.“En me basant uniquement sur les pièces contenues au dossier, je suis d’avis qu’on ne devrait pas démettre de ses fonctions l'assistant - directeur Pacifique Plante.Il est de pratique cou-rante, dans des cas semblables, de considérer les états de services de l’intéressé avant de rendre jugement.Il suffit de jeter un coup d’oeil sur ceux de Me Plante pour, immédiatement, ne pas faire état des quelques peccadilles qu’il est toujours facile de trouver dans la carrière de quiconque.Le comité exécutif, en majorité, n’a pas cru que ses états de service* pesaient suffi- samment dans la balance Mon interprétation des pièces que contient le dossier ne me permet pas de trouver assez graves les quatre accusations que l’on porte contre lui pour justifier son renvoi.D’ailleufs, en 1947, le comité exécutif avait manifesté clairement son appréciation du travail magnifique accompli par Me Plante, en ratifiant sa nomination comme directeur adjoint du service de la police, spéciale-i ment en charge de la division de la moralité, de la Cour du Re-, corder et des permis de la police.“La mésentente qui a pu exister entre Me Plante et le directeur Langlois, les quelques divergences de vues qu’ils ont eues i ne justifient pas, à mon sens, les ! conclusions auxquelles on en est arrivé.“Je déclare donc qu'il est malheureux que cet employé ne puisse pas continuer le travail excessivement important ru’il avait entrepris et que l’on juge à propos, aujourd’hui, de le faire disparaitre complètement des cadres du service municipal.Il avait trouvé le moyen d’enrayer le vice organisé à Montréal, alors que tant d’autres, avant lui, avaient échoué.“J’ose espérer que malgré cette décision, la Ville de Montréal continuera de bénéficier des résultats que Me Plante avait obtenus.” C.-A.LAPOINTE, directeur des services.Hôtel de ville, 7 mai, 1948.” Le cas Courval Auprès du Camité exécutif, le directeur des services municipaux est constitué le représentant direct du personnel administratif; il est le porte-parole des employés de la Ville.Dans le cas récent de la dégradation du lieutenant Armand Courval, recommandée par le chef de police et approuvée par le Comité exécutif, avec la dissidence du commissaire Paul Dozois, M.Louis-A.Lapointe s’était aussi dissocié de la décision rendue alors par la majorité des administrateurs muni-I cipaux.Francisque Gay à Montréal “Je suis avant tout un journaliste.ce qui ne m’empêchera pas d’affirmer tout à l’heure que je suis avant tout un éditeur”, déclarait spirituellement ce main M.Francisque Gay, au cour* d’une conférence de presse qu’il tenait au Consulat français de Montréal.Le nouvel ambassadeur fut, en effet, un courriériste parlementaire durant de nombreuses années et est actuellement le président d’honneur, et à vie de la presse française.M.Gay dirige, en outre, une importante maison d’édition parisienne et, à ce titre, déjeunera au-jourd hui, avec une quarantaine d’éditeurs canadiens.fnterrogé sur les possibilités d’extension des relations commerciales franco - canadiennes, M.Gay croit que la question pourrait être résolue en accroi*.sant considérablement le* importations françaises de vins et de livres vers le Canada; à condition naturellement que la question primordiale de« devises fut réglée auparavant.“Achetez nous du vin, des livres, certains produits pharmaceutiques et en général le» pro- duits que nous pouvons vous vrer; vous verrez alors que la France maintiendra sa poîtïique commerciale en regard du Canada.” C’est à dire passer le plue possible de ma renés avec ce pays qui a été si favorable au nôtre en toutes circonstances”, précise l’ambassadeur.M.Gay développe ensuite la question du livre qu’il connaît tout particulièrement.“Le livre français n’est pas cher en France, par contre 11 est quasi inabordable aux lecteurs canadiens, pourtant les éditeurs canadiens ne réalisent que des profits comparables à ceux des éditeurs français.H y a là un mystère que je me propose d’éclaircir”, ajoute M.Gay.Selon M.Francisque Gay, la politique extérieure canadienne donne de grandes satisfactions aux hommes d’Etat de tous les pays, en particulier aux Français.Pour l’instant, il n’est pas officiellement question de faire entrer le Canada dans l’Union de l’ouest qui groupe cinq puissan-ces européennes (Pacte de Bruxelles: Angleterre, France, Belgique, Luxembourg et Hollande), Les Français de Montréal hunorent Sainte Jeanne d'Arc La fête de sainte Jeanne-d’Arc a été célébrée, hier, avec tout l’éclat coutumier.Chaque année, comme on le sait, la colonie française de Montréal tient à honorer la patronne de la France par la célébration d’une messe solennelle à Notre-Dame, afin d’affirmer publiquement le culte religieux et patriotique qu’elle voue à la grande héroïne du XVe siècle.La cérémonie d’hier revêtait un caractère tout particulier puisqu’elle donnait lieu à la première visite officielle à Montréal de Son Exc.M.Francisque Gay, nouvel ambassadeur de France an Canada, nommé il v a quelques semaines.Un grand banqnet était donné en son honneur en l’hôtel Mont-Royal.On remarquait à la table d’honneur: Mgr Henri Jeannotte, P.D., D.Th., L.S.S., M.l’abbé Robert-E.Llewellyn, qui * prononcé le sermon de circonstance en l’église Notre-Dame, M.Ernest Triât, consul de France à Montréal, ainsi que madame, le sénateur Thomas Vien, le Dr Eudore Du-beau, représentant Son Honneur le mafre de Montréal, ainsi que madame Dubeau, M.le curé Du-beau, de Notre-Dame, l'abbé Fernique, MM.Daguerre, Nou-gier, Tillard, et plusieurs autres personnalités françaises de Montréal.Au cours d’une brève allocu-tion.S, E.M.Francisque Gay a livré à ses compatriotes le message de sainte Jeanne d’Arc.La grande sainte qui s’est sacrifiée pour la France, à une époque où le pays était menacé par les divisions intestines, apporta au peuple français un grand mes- sage d'espérance, de labeur obstiné et d’union nationale.Ce message laissé par Jeanne d’Arc, il y a cinq siècles, s’est perpétué jusqu’à nous et doit inspirer tous les Français des temps modernes à réaliser l’union dans leur pays.Au XVe siècle nous avions besoin d'espérance, a dit M.Gay.Jeanne d’Arc a délivré la France, et son message n’a p/is été vain.Nous n’avons jamais cessé d'espérer et même au cours de la dernière guerre, nous avons bien fait de croire en l’avenir, car tout semble indiquer que l’année 1948 verra notre pays se redresser sur le plan économique.Grâce à un concours de circonstances favorables, la France connaîtra, cette année, l’une des meilleures récoltes de son histoire.Si les nuages qui menacent encore l’est européen peuvent se dissiper, la France retrouvera alors un peu de sa prospérilé d'hier.Vous êtes dans la même situation où se trouvaient, il y a quelques siècles, ceux que la France envoyait ici pour la représenter.La culture française, associée à la culture britannique, a formé une grande nation.Les professeurs français, qui reçoivent en ee nays un si chaleureux accueil, peuvent être les meilleurs collaborateurs de l'action française au Canada, La journée avait débuté par une réunion au siège de l’Union nationale française, place Viger, où d’autres discours avaient été prononcés devant la statue de sainte Jeanne-d'Arr.patronne de la France immortelle.Dans Rouvitie Me Jeaii'Marte Nadeau choisi candidat libéral (Par Guy Ltmay) Rougemont.10.— Me Jean-Mari* Nadeau, avocat de Montréal.a déclaré hier après-midi, à Rougemont, qu’en acceptant les propositions fédérales, la province de Québec ne perdrait pas son autonomie et que l’acceptation de ces propositions n’apporterait aucun changement à la constitution, “C’est là, a-t-il dit.un autre mensonge de M, Duplessis.” Me Nadeau a été choisi candidat du parti libéral, pour le comté de Rouville, aux prochaines élections provinciales.Il fera la lutte à M.Laurent Barré, minis-tr# de TAg/McuItur*.La conven- tion d’hier après-midi était sous la présidence de M.Félix Messier, conseiller législatif.Une assemblée a suivi cette convention, et plusieurs orateurs ont adressé la parole.Me Nadeau Le nouveau candidat libéral a remercié les délégués de la confiance qu’ils venaient de manifester à son endroit.Il a ajouté que les deux principaux chevaux de bataille de M.Duplessis, lors de la prochaine élection provinciale, seront le communisme et le soi-disant danger qui menace notre autonomie.“Affaire close” dit M.Asselin Le conseil municipal ne pourrait, intervenir Les anciens du collège Sainte-Marie témoignent de leur reconnaissance et de leur admiration pour l'oeuvre de leurs maîtres Aucun développement ce matin à l’hôtel de ville concernant l’affaire Plante.En ce qui regarde le comité exécutif, le jugement est considéré comme définitif.Le cas appartient maintenant à l'opinion publique et c’est devant ce tribunal que Me Pacifique Plante porte son appel.“Je m’en remets maintenant à la population saine pour la décision finale”, avait dit Me Plante dans sa brève déclaration de vendredi soir.Le conseil municipal lui-même ne pourrait intervenir pour reviser le jugement Suivant les prescriptions de la charte, la nomination ou la révocation des chefs de services est du ressort des conseillers municipaux, mais non la nomination ou la révocation des directeurs adjoints des divers départements administratifs.Le conseil municipal aurait eu voix au chapitre s’il se fût agi du chef de police lui-même, M.Albert Langlois.La situation est tout autre dans le cas de l’un de ses assistants, aux yeux de la constitution montréalaise.“En règle générale, lit-on dans un petit manuel officiel de renseignements sur l’administration municipale, la loi ne reconnaît pas de droit d’initiative au conseil et il n’est appelé à se prononcer que sur les projets que lui soumet ]e Comité exécutif", et il est certain que les commissaires ne soumettront pas le cas Plante au conseil.Pourtant, il sera toujours loisible à un conseiller de saisir ses collègues de l’affaire sur une question de privilège ou d’amorcer un débat à ee propos d’une manière incidente.Cela se produira vraisemblablement à la prochaine réunion échevinale qui ne saurait tarder."L'affaire est close" M.J.-O.Asselin.président du Comité exécutif, a dit ce matin, qu’en ce qui le concerne ainsi que le Comité, l’affaire Plante est définitivement close.Il réitère la déclaration qu’il faisait vendredi soir, en annonçant la nomination de l’inspecteur Ernest Pleau en remplacement de Me Pacifique Plante, à la tête de l’escouade de la moralité: “Cela indique, disait-il, la détermination, plus ancrée que jamais «ip Comité exécutif de combattre le vice commercialisé à Montréal, et tous les moyens nécessaires sont pris pour y arriver’.Toutefois, ajoute M.Asselin, cette lutte vigoureuse au vice commercialisé se poursuivra, mais sans fanfare et sans publicité tapageuse.Ce travail doit s'accomplir, et il s'accomplira, conclut le président du Comité exécutif.Le Comité exécutif n’a pas tenu de séance ce matin.11 siégera demain pour régler diverses matières d’administration, fixer la date de la prochaine réunion du conseil municipal et préparer le feuilleton de cette assemblée, laquelle aurait lieu au début de la semaine prochaine.-m i ¦- M.Gardiner est cité en témoin Ottawa, 10 (C P.) —Le comité parlementaire d’enquête sur les prix a décidé de citer le ministre fédéral de l’agriculture comme témoin dans son étude de la hausse des prix de la viande.Cette décision a été prise par une majorité de députés opposition-nistes, le président du comité, Robert Mayhew, étant à ce moment le seul libéral présent.Au banquet qui clôturait, hier soir, les fêtes du centenaire du Collège Sainte-Marie, le R.P.Roméo Bergeron, S.J., recteur de cette institution, a déclaré: “Nous voulons former des bacheliers, puisque notre civilisation les réclame, mais d’abord des hommes intelligents.Des diplômes, des grades, évidemment, mais d’abord une formation.Des hommes qui pensent, mais davantage encore des hommes qui possèdent, qui ont déjà fait l’apprentissage de leur liberté, qui auront quelque souci de leur dignité d’homme et quelque souvenir de la Rédemption.” Plus de 600 anciens élèves assistaient à ce banquet qui marquaient la fin des fêtes magnifiques qui s’étaient déroulées tout au long de la semaine dernière.Le^ juge en chef de la Cour suprême, M.Thibaudeau Rinfret, présidait la table d’honneur et avait à ses côtés Son Excellence Mgr Carroll McCormick, évêque auxiliaire de Philadelphie, M.le maire Camillien Houde, Me Honoré Parent, C.R., le sénateur Léon-Mercier Gouin, les juges Sévérin Letourneau, Pierre-F.Casgrain, L.-J.Loranger, Edouard Fabre-Surveyer et Joseph Archambault, le Dr Eudore Dubeau, MM.Olivier Rolland, Aldé-ric Laurendeau, Me Emery Beau-lieu, C.R., le t-hanoine Lucien Hébert, le R.P.Léon Pouliot, S.J., provincial des Jésuites, le R.P.Roméo Bergeron, recteur du col-| lège centenaire, ie R.P.Yvon I D'Orsonnens, S.J., vice-provin-i cial, Mgr Joseph Coallier, M.Arthur Letondal, ancien président, le R.P.Joseph F’apin-Archam-bault, M.Armand Chaput, le R.Père Emile Cambron, ancien recteur.M.Maxime Raymond, M.P., le colonel Maurice Forget, M.C.-E.Gravel, président de la Banque canadienne nationale, et le Dr Donald Hingston, président de la Banque d’Epargne de Montréal.Sa Sainteté le Pape Pie XII a fait tenir un message dans lequel il loue l’oeuvre des Jésuites Au cours d’une brillante allocution,^ le R.P.Bergeron a dit que “Sainte-Marie a pour mission de former à la tête du pays comme à la direction des industries, dans la diplomatie comme dans les autres domaines de l’activité humaine des dirigeants de première force.L’éducation ne peut être conçue comme un remplissage ou un modelage; mais nous devons l'envisager avant tout comme une ascension, comme un épanouissement progressif d’une jeune personne donl la dignité réelle réside dans i’étévatian de la pensée et davantage encore dans le caractère de sa vertu”.M.Léon-Mercier Gouin.sénateur, officier d'aviation et commissaire scout, a été élu président de l’Association des Anciens du Collège Sainte-Marie.Le nouvel attaché culturel de France M.Jean Mouton, le nouvel attaché culturel de France, est arrivé à Montréal samedi matin.Faisant très jeune, extrêmement sympathique, M.Mouton a èom-mençé sa carrière au Canada sous les plus heureux auspices puisque, après quelques minutes de conversation, il remettait aux journalistes un ouvrage sur le style de Marcel Proust, dont il est l’auteur et qui vient tout juste de paraître en France.M0UA°n est un agrégé de 1 Université de Paris; il a été professeur à l'Institut des Hautes Etudes de Gand de 1928 à 1937, directeur de l’Institut fran çais de Bucarest, de 1938 à 1940, à ce dernier endroit il a connu successivement l'occupation allemande et l'occupation russe — et enfin directeur de ITnSlitut français de Stockholm de 1946 à 1948.“Mon séjour en ce dernier pays a constitué une magnifique préparation à ma venue au Canada; comme vous les Suédois sont un peuple réfléché, sérieux et comme vous ils aiment la ri gueur et la netteté dans les vues.Je n'ai rien à déclarer sinon que je viens ici sans idée'préconçue et l’on ne m’a donné qu’une directive: vous connaître; mon silence est une garantie du sérieux avec lequel je me mettrai à cotte tàrhe.Votre pays est une grande puissance qui attire de plus en plus l’attention sur lui; pour un professeur français, il n’v a guère de plus belle nomination que celle d’attarhé culturel auprès d’une nation qui poursuit i dans tous les domaines, des ex-| périences si variées et si inté-| rossantes.Il ne faut rien atten-j dre de moi pendant quelques | mois, je désire d’abord causer ; avec vous, car j’ai tout à appren-| dre.Après, nous nous mettrons ! ensemble à une tâche qui ne peut être que profitable à no?| deux pays.” En fait, M.Mouton connaî S déjà notre pays puisqu’il a épou 1 sé une Canadienne, Mme Mou I ton est née à Ste-Rose-du-Lac dans le Manitobi et.détail trè j intéressant, elle fut pendant peu ans la secrétaire du grand érri vaio catholique, Charles Du Bos I De plus, avant de quitter Ir Irance, M.Mouton a rendu visi-; te a plusieurs de nos amis entrt autres Son Em.le cardinal Pier j re Gerlier et le maître Etienm i Gilson: "tous les deux m’onl ; chargé de vous transmettre leurs amitiés".j _ M.Mouton qui est professeur d’histoire de la peinture est impatient de connaître nos peintres dont on lui a dit beaucoup ; rte bien et dont i! a pu admirer quelques oeuvres à Pari.; il est d’ailleurs question depuis quel-1 que temps de tenir une exposition de là peinture canadienne à Paris.Interrogé sur les tendances de la peinture contemporaine, M.Mouton a déclaré que la peinture devient de Plus en plus un langage, un moyen d’expression international très important; la disparition des élémen's figuratifs a peut-être des inconvénients, mai^ elle permet une communication plus précise.Le provincial des Oblats démissionne Le B.P, Eugène Guérin, O.M.I., provincial des Oblats, a dû démissionner pour cause de santé, la semaine dernière, moins d’un an après sa nomination.Son successeur sera probablement nommé dans une quinzaine de jours par la Maison générale de Rome.Abonnements de vacances Ne soyez pas pris au dépourvu.En vacances, vous serez bien aise de lire chaque jour votre quotidien préféré.Faites-nous parvenir votre abonnement sans retard.Csnsds 1 semaine .0.20 1 moi* .0.65 3 mors .1.65 ItsH-Unii 0.25 0.75 2.25 Nous «espront tes sbennMneeH par lélàptiona : B(.1161 LE DEVOIR 8.P.500, (Pioc* d'Armos) JÇeâage pxéiente lin choix exclusif de PIANOS VIRTUOSE La quant» musical» d» c» mod»!» »n plus d» son charm» elasslqus.lui a donné uno qrands r»nomm»» parmi l»s pianos d» qualité.La simplicité eut la note dominant» d» c» piano fabriqué à ia façon ' Heppl»whll»'.La )ust»ss» •t la doucaur d» son du "Virtues»" Indiquant I» soin métlcuUux mis à la fabrication d» chaque instrument.PRIX SUR DEMANDE f Livraison Immédiat» d» certains modèles.\ PIANOS LESAGE LIMITE! Maison fondé» »n 1SSI Sainte-Thérèse, Qué.poux plus d» r»nsetqn»m»nls.écrire à lot fabrique mi au téléphones A Safni».Thérèse, au numéro ITW. .' MONDE FEMININ e huitième ait DESJARDINS.LES GRANDS SPECIALISTES EN FOURRURES, NI TARDERONT PAS A REPONDRE A VOTRE APPEL, AFIN DE METTRE VOS PRECIEUSES FOURRURES EN SURETE ABSOLUE DANS LEURS VASTES VOUTES D'IMMAGASINAGE.VOUS POUVEl GAGNER UN PRIX DE GRANDE VALEUR EN PRENANT PART AU CONCOURS ANNUEL DESJARDINS LE DEVOIR, MON 1 REAL, LUNDI 10 MAI 1948 :sir Les maîtresses de maison que les activités de la cuisine ennuient, qui se sentent à tort diminuées devant leurs chaudrons et n’arrivent pas a se convaincre de l'importance de leur poste savent-elles qu'à Paris, un docteur en médecine, egalement docteur es sciences, a préféré a toute autre carrière brillante celle de professeur a l’Institut d hygiène alimentaire ?Ami de Cumonski et des plus célèbre gastronomes, le docteur Edouard de Pomiane, c'est bien de lui qu'il s'agit, a écrit plus de vingt-cinq ouvrages sur l’art culinaire et depuis vingt ans il prépare tous ses repus.Ce maître ès sciences culinaires a nomme ta cuisine et son enseignement le huitième art et dans un recent numéro de L’Aube, journal français dont le docteur de Pomiane est collaborateur, on trouve les six principes qui servent de base à tout bon cuisinier, a toute habile cuisinière, a condition qu'ils aient ensuite de l’imagination.L'imagination, dans l'art de la cuisine, est un facteur de lutte contre la vie chère, déclare en passant le distingué professeur, qui prétend qu'il ne faut pas dix ans pour devenir bon cuisinier mais quatre heures seulement “Il y a six principes fondamentaux qu il faut connaître, continue-t-il, qui sont comme l’harmonie est à la science de la musique; sur ces principes, chacun peut composer à sa guise: te tout est de posséder de l’imagination.Ces principes sont ceux que pratique toute ménagère sans le savoir comme .tf.Jourdain parlait en prose sans s'en rendre compte : la cuisson a l’eau, la friture, la grillade et le rôti, l’étouffée, les liaisons, tes sauces.Quand, au préalable, vous avez différencié les quatre éléments alimentaires qui sont les albumines, l’amidon et les sucres, les graisses, les aliments végétaux, nous savez faire la cuisine et vous pouvez composer n’importe quoi avec n’importe quoi.” De fimagination, il en faut à peu près dans toutes les tâches, toutes les carrières, plus ou moins, mais il en faut.Dans les besognes domestiques, dans les arts ménagers, elle est indispensable.La cuisine en exige une forte dose, surtout si l’on n’aime pas à suivre les livres de receltes et que i v,n tient, comme il # doit, à varier suffisamment la composition des menus pour garder ses gens en appétit, en santé et .en bonne humeur.Parmi lf masse de la production littéraire, on devrait pouvoir lire un jour un ouvrage intitulé Philosophie de la Cuisine, tel que rêvait de l’écrire la grande madame Hello mais qu’elle s’est contentée de mettre en pratique.Les femmes, en étudiant cette philosophie, finiraient peut-être par se convaincre de l’arme toute-puissante qu’elles ont entre les mains quand elles savent composer des bons plats et des bons menus bien balancés.Si l'on savait tout ce que les hommes manquent dans leur carrière parce que leur femme m manqué ses dîners dans la sienne .On serait peut-être tarpris .Des enquêtes américaines ont démontré, parait-il, qu'il y a moins d’ivrognes dans les familles où l’on sait manger et où l’on mange bien.La chose a trop de bon sens pour ne pas avoir de chances d’être vraie.Les bonnes cuisinières sont en quelque sorte les piliers de la nation et toutes les ménagires, les jeunes filles qui pensent à se marier, même les antres qui finiront par avoir à tenir maison, un jour, devraient ambitionner cette connaissance des sciences ménagères dont la cuisine est une des principales.On le comprend de plus en plus chez nous, puisque nos écoles d’enseignement ménager sont toujours remplies à pleine capacité.Mais on considère, dans bien des milieux que ce n’est pas suffisant.Et nos hôtels et nos restaurants, même les plus sélects, sont-ils toujours à la hauteur de leur situation ?On peut peut-être en douter, surtout quand on sait qu’un philosophe français de passage à Montréal, récemment, a touhai-ié, en partant, pouvoir nous envoyer de France, des professeurs d’art culinaire .Germaine BERNIIR.* h » * \ Mlle CLARA ROBERT A SA RETR AITE r *' i.’ i ma §$g| Kmm, À Wf’m 'LsL Ew® ?ü rjM: mm Voici une collection' de manteaux d’automne créés par la mode anglaise et qui seront exposés à !a foire internationale qui sera tenue en juin à « .i ___i_______x _ _____________ - _ 11 i__ .„ : _ _ i- ,.Ues.,«?*•** essaie r’ûcf i'irtao Hot rrw _ Avec cette longueur, les manteaux ne contribuent aucunement a alléger ni aux femmes a dire le dernier mot.à rajeunir la silhouette, mais c’est l'idee des couturiers Toronto.Il reste PROCHAINS MARIAGES Le mariage de Mlle Mariette Hébert, fille de M.Lionel Hébert.o.d.et de Mme René Hébert, d’Outremont, à M.René Auger, fils de M.Albert Auger, i.c.sera célébré samedi, le 15 mai, à 9 heures, en l’église St-Viateur d’Outreinont.* Ÿ * Le mariage de Mlle Irma Du-bé.fille de M.et de Mme Svl-vio Dubé, avec M.Jean Lauzon, fils de M.et de Mme Arthur Lan-zon.de Saint-Jérôme, sera célébré dans l’intimité, à net;/ heures, samedi, le 22 mai.La bénédiction nuptiale leur sera donnée par le R.P.Jean de Monti-gnv.en l’église Saint-Viateur d’Outremont.Pas de faire-part, RECEPTIONS I-a Société des Editeurs canadien du Livre français recevait la semaine dernière à déjeuner au Cercle Universtiaire, en l’hon-! neur de M.Maurice Bourdel.de ' Pans et de Genève.LES PISTIVALS OC MONTREAL Parmi les dames et jeunes Pilles qui vendront des programmes avant le concert de Mme Amparo Rurbi, mercredi, le 12 mai prochain, on remarque: en charge de l’écnupe.Mme Hector Lamontagne, Mlle Lucette Demers.Parmi les autres.Mlles Rita Provost.Louise Beauregard.Bet- itv Schowb, Simonne Ethier, Patricia Plante, Jacqueline Perron, s Elizabeth Rankin, Martha Sptn-| ne> eï Mme Roger J^amontagne.DEBAT MIXTE La section Laurier Mercier i de la Jeunesse libérale de Montréal présente le 12 mai prochain un débat mixte à ta Salle Sainl-Stanislas, intitulé: “Qui parle le plus: lui ou elle ?’’ Les orateurs seront Mlle Hu-guette Uguay, Denise Chausse et MM Raymond et Roland Côté.M.Fernand Robidoux, artiste de la radio, présentera les orateurs au public.Cette joute oratoire est sous la présidence d'honneur de M.Jos.-A.Francoeur et sous le patronage d’honneur de M.Ernest Bertrand.Les membres du jury seront Mlle Pierrette Champoux, de CKVL, Mrne Odette Oligny et LA MODE OU JOUR FAIT GLA MES VIVE LA MUSIQUE C’est un peu réconfortant, parmi la fièvre de notre époque, d’apprendre qu’il existe encore dans plusieurs pays des citoyens assez paisibles et optimistes pour n’avoir pas d’autre passion que ta musique.C’est ainsi que Paris possède depuis peu un Troitemenf- étonnant POUR LES MALADIES DU CERVEAU Ees chirurgiens de l'hôpital St.Mary, à Londres, ont adopté, pour le traitement des maladies du cerveau, une-méthode qui sera probablement révotution/iaire.Une injection de solution de teinture de malachite verte est donnée au patient, avec le résul- ^ | tat que tes parties malades du I cerveau se colorent en vert.Le tissu normal conserve sa couleur blanche.L’endroit malade se i trouve alors si bien défini que le i chirurgien en fait l'ablation sans ' endommager le reste du cerveau j pendant l'opération.Le chirurgien consultant de 5 cet hôpital a déjà douze opérations à son crédit, pour lesquet-i les il s’est servi de cette nou-! velle méthode, il est convaincu i que la moyenne des mortalités j dans les opérations du cerveau sera réduite, non seulement parée que toute la partie malade ] pourra être enlevée, mais aussi parce qu'il sera possible de prévenir les récidives.L utilisation de la teinture comme solution indicatrice ouvre de nouveaux horizons en ce qui concerne l’épilepsie.dont les causes sont encore inconnues.Nicole Germain et MM.Louis René Beaudoin, M.P., Roland-G.Lefrançois, Marcel Baulu et Yves Theriault- Parmi le* Invités d’henneur on note la présence de Mlle Thérèse Jean.Lucille Lévesque, Madeleine St-Cyr, Claire Cardinal, Clarisse Cardinal, Andrée Charron, Marcelle Gagné, Hélène Desjardins, Laurence Meunier, Huguette Daoust, Suzanne i .Mercure, Aline Jurbide, Marielle Francoeur, Marie de Marco, Margot Brissette.MM.et Mmes Ulric Leblanc, Eugène Lefrançois, Bo- | land Paradis, J.-G.Râtelle, Fer- | nand Robidoux et M.Yvon Du- i puis.Jean Paul Grégoire, Guy j Rouleau, Jean-Jacques Janelle, j Jean Page, Philippe Daoust, Edouard Denautt, Robert Sé- fuin, André Lévesque, Normand lesner, Yves Gervais.André Vaillancourt, Fred Duclos, Guy Rivest, Paul Richard.Charles-Arthur Duranceau, Wilfrid Du-ranceau, Charles-E.Bertrand, Gilles Lafontaine, Gérald Bertrand, Donald Dumoulin.J.-Guy Bonneau, J.-P.Guérin, Guy Prud’homme, Maurice Tremblay, Gilles Décarie, Gaston Jacques, G.Labelle, etc.! Club de (’Harmonica.Le doyen n’en est pas.comme on pourrait : le penser, un jeune collégien, mais un grave avocat qui compte 65 ans.Et le club possède les | photographies de joueurs d'har-| monica célèbres, tels le roi de ; Suède, le président Hoover et le j champion Joe Louis.Iles morts de la guerre Dans un rapport, le généra! Marshall évalue à quinze mitions le chiffre des morts et des disparus de la dernière guerre.L'armée française aurait perdu 200,000 hommes, les Àlleipands.2,800,000, l’U.R.S.S., 7,500,000 et les Etats-Unis 280,000.DETTE PUBLIQUE Une pension exceptionnelle de l'Etat a été attribuée à la veuve du général Leclerc de Hauteclo-que.La Dette publjque verse actuellement une trentaine de pensions analogues aux veuves ou aux enfants des grands serviteurs de la patrie.On retrouve ainsi les no,ms de Joffre, Gallieni, Mangin, Nivelle, Sarrail, Lyautey, Foch, Lepercq.| Mlle Clara Robert, attachée au \ service du Devoir depuis 28 ans, i vient de prendre sa retraite.Bien connue des clients de l’ancienne Librairie du Devoir, Mlle Robert laisse dans la maison le souvenir de son constant dévouement et de son inlassable désir de rendre service à tous.Aussi tout "le personnel de l'établissement a-t-il tenu à lui rendre un témoignage d'estime rrl lui offrant une bourse, sametli matin, au cours d’une reunion intime dans les bureaux de l'administration.Xos meilleurs souhaits pour une heureuse retruite accompagnent Mlle Robert.Le couple princier diminuera ses frais Londres, 10 (Reuter) Il a été décidé que, lors.de leur voyage à Paris à la fin de la semaine prochaine, la princesse héritière Elisabeth et le duc d’Edimbourg ne seront pas astreints aux restrictions sur la somme d’argent que les sujets de la Grande-Bretagne ont droit de dépenser à l’étranger.Londres explique que, tout en respectant les .usages de la courtoisie diplomatique qui veulent qu'un visiteur fasse quelques achats dans le pays visité, le couple princier évitera tout déboursé trop copieux, qui contredirait à l’esprit d’austérité prévalant au'Royaume-Uni.Les frais de séjour d’Elisabeth et de Philippe seront probablement acquittés sur l’allocation personnelle de la princesse dans la liste civile; ils seront d’ailleurs d’autant moins élevés que le nouveau ménage logera à l’ambassade britannique à Paris.mmm -x ¦ • Une insulte aux couples honnêtes South Shields, G.-Bretagne.10 (A.P.) — Le conseil •municipal de South Shields, en Grande-Bretagne, a décidé d’accorder dans le domaine du logement les mêmes priorités ?ux couples non mariés et possédant des enfants qui lui paraissent vivre de ‘‘manière respectable” qu'aux ménages légitimement unis.Un éche-vin a justifié la mesure en assurant qu’il faut régler d’‘‘une manière humaine un problème très humain”.Mais un autre membre du conseil, qui est une femme, a déclaré qirune telle attitude est une insulte pour les couples légitimes.La petite robe blanche de l’adolescente semblera cette année, empruntée à la garde-robe d’une grand-mère élégante Corsage ajusté et jupe ballerine, c'était une mode de jadis et c’est la mode du jour.Au Sacré-Coeur Le pèlerinage annuel à Nofré1-Dame de Bon Secours des enfants de Marie du .Sacré-Coeur aura lieu mercredi prochain, le 12 mai, à 9 h.du matin.Toutes les congréganistes^ les anciennes élèves et leurs amies sont cordialement invitées.EATON APPAREILS // Heures d'affaires du lundi au vendredi, 9 h.30 à 5 h.30.Le magasin ferme à 1 heure le samedi.DE RADIO COMBINES VIKING" 1948 Prix "Vrtung" fcjfon LES BOSSES RECETTES Un bon plot principal, un dessert de choix 199 .50 COEUR DE BOEUF SAUCE TOMATE Coupez le coeur en gros dés et faites-le cuire dans une eau fortement assaisonnée avec sel, poivre, thym, laurier, oignons.! ^ l« jerdiniers amateur, et le, Qua.IJ.d Ü eS| tendre retirez-lc du fuie, i.ui bouillon et faites-le dorer au * cl on ne Miit oîus beurre dans la cocotte; ajoutez M b!" r r?«>» « ¦o.clquc, belles L transforme, en blouse «Ion le tomates epépilU'Cs en ^lorceaux.No 9391 qui comprend aussi le pa- : Iron d'une petit® casquette.Ce patron est offert pour las tailles ée I, 2, 3, A, 6 et 8 ans.La grandeur 6 pour les salopettes, la jaquette et la casquette requis,t 1 La de tissu du 54 pouce, de largeur; tissu contrastant; Vi verge.Ce patron est ea vente où prix de .30 au Service des patrons.Te Devoir", 430 est, rue Notre-Dame.On doit tatr» le* commandes pa, écrit en ayant soin d'inclure un bon de poste ou un mandat de messagerie de .30.Aucun timbre n'est accepté.Ecrire ctaf rement, nom.adresse, numéro de district postât le numéro du patraa et la grandeur exacte désirée.Ces patrons ne sont pas échangeables.Faites mijoter une demi-heure, passez la sauce en pilonnant les tomates et servez bien chaud.GATEAUX INDIVIDUELS 2 oeufs, % tasse de beurre, l Ui tasse de sucre, 1 tasse de lait doux, H cuillerée à thé de soude, 1 cuillerée à thé de crème de tartre, H» tasse de mélasse, 1 c.à thé d'épices mêlées.Farine pour j faire une pâte ferme.Remarques — Si l’on désire un dessert à la course, ces gâteaux se préparent facilement.En versant la pâte dans les moules, ajoutez à chaque moule un filet de fruit quelconque Sertez } avec du sirop ordinaire.Ces gà-l teaux sont délicieux.Exclusifs à Eaton, Sonorité superbe, sélectivité excellente.Tourne-disques à pointe semi-permanente en nylon et à cartouche genre astati-que Q.T.M.Le meuble est en noyer combiné poli à la main.CONDITIONS BUDGETAIRE DU PLAN SI DESIRE.Foyer dr la m'islqna, as cinquième ^T.EATON C°u U«»ÎC® OF M O N T« t AU V’mm ¦.#• Prf .203* 201» 20>.i 20 «4 Int Paper 62»2 as»* 62», S3 Algoina Steel .52 U, 52*.52 tl 52 «4 Mas Harris .19 19’* 19 Aluminium .53U, 53’2 53 53 McOoll Fr 14* 14*.14!» 144 AsbeetOfi .2S\ 27 2634 26*4 Mont.Locom.17 17 «4 17 17 Bon Teleph.163 163 162«>i 163 Mont.Tram.36 V» 35>, 35’4 35*4 Brazilian 18*4 183, 18*4 18*4 Nat.Steel Car 23 23 U 23 234 B A.OU Prf.X 26'.» 26 26 Noranda 40 50 49 u 404 B C.Forest .37, 3V, 334 3*,4 pow River 4114 42'» 41** 424 Brack Silk 26 2812 26 28 «4 pow Corp.14*8 15 15*» 15», Can.Cement 20 ZtNa 20 20*4 Price Broe .61» 2 613/4 «1 *4 Can.Brew 21’., 22 21*1 21T* Que.Power .1«>2 16’4 161, 16’i Gan.ar 13*2 13** 13>2 13«^ Shaw 21*, 21*4 2m 21*4 an Par.Ry.17!» 1734 17 >4 1714 Stand Chem.7 7 6’, 7 Dbrt.Seag.20 20 19«V4 193, Steel of C.77’, 77 H 7714, n*- Oom Coal Prf 19V4 19K 19t4 19*4 Do Prf 801, 80’i 80 90 Dom.Glass , .SS', 36«>8 36V4 363 a Walk.G A W 29 29 284 28*, oom.Steel B How.Smith 17 32*i 17M, 3234 17 «4 32’2 51 «i 17H 32V, Win.Electric .banques — 25*, 26 25»4 26 Hudson Bay Ml 51V, SI3, Montréal 251, 254 25>, 2b'.2 Imperial OU .163, ,16’, 163 4 16V, Royale 24*, 25 24», 25 et du Curb de Montréal SEMAINE SE TERMINANT VENDREDI LE 7 MAI 1948 Cette Semaine Année Volume semaine précédente précédente Industriels 288.321 304,520 292,155 Mines 1,276,409 962,524 549,324 1,564,730 1,267,044 841,479 Xombre de valeurs Inrhan- Xouv.Nouv.transigées Gains Pertes gées hauts bas Cette semaine 330 Sem.précédente 354 LES INDUSTRIELS LES PLUS ACTIFS 132 179 114 101 84 79 54 79 26 13 LES MINES LES PLUS ACTIVES LE CURB DE MONTREAL REFRIGERATEUR ET POELE FRIGIDAIRE Revenu d'exploitation Autres revenus .Revenus bruts .Dépenses d’exploitation .Profits nets d'exploitation.Intérêts obligataires.Frais de finance amortis.Réserve de dépréciation .Impôts sur le revenu.Profits nets au compte de surplus.Compte de surplus .MOINS: Dividendes sur actions Classe “A”.Rectification de la dépréciation,.Diminution de la valeur comptable des placements.Compte de surplus consolidé au 31 décembre ACTIF Disponibilités: Encaisse.Comptes à recevoir.Inventaire.• • • Dépenses soldées d’avance '’lacements.Frais rie finance .PASStf * Dette obligataire .Balance du prix d'achat des irnmo-bilisations .Equité des actionnaires minoritaires Actions ordinaires 4, Brlt.Dom 30 » 29 29 Que Pulp Prf.17*.17’a 17*4 17’4 Cons.Home.20*i 23 20*1 22 MINES Home OU 855 875 850 870 Beaulieu 15 15 14V» 14’/, Omnltrans .714 8 7*4 8 BELLE FINANCE DE SAINT-MARC DES CARRIERES LA COMMIS IyTo N S C 01.AIR E DE ST-MARC DES CARRIERES A VENDU.AU PRIX DE 98.77 UNE EMISSION DE 895,000 A 3 P.C., SERIES 1963 — LOVER NET DE 3.246 P.C.1/.Harru-F.WALKER qui vient d'être nommé gérant des \atin-nal Terminals of Canada Ltd.UNITED ASBESTOS CORPORATION LTD.Fleet Aircraft 19,275 Found Lake .174,500 Cons.Paper 15,163 Bobs I.ake .160,100 Com.Alcohol 14,240 Base Metals .147,500 Southmont Inv.13.950 One.Manganese .146,200 C.P, R.13.729 Rochette .74.200 Inter.Paper .12,319 68,900 Lowney’s .10,565 Louvicourt 47.300 Inter.Petroleum .8.661 Cons.Homestead 41,000 Brown Ca.7.150 Tnt.Uranium .39.800 Cdn V ’ umber 5.955 Dulama .39,000 Cette nouvelle entreprise minière a un capital de 3,000,-000 d'actions.MOYENNES DE MONTREAL BOURSE DE TORONTO Fermeture de» cours le 7 mal (A) L’intèrét sur la dette obligataire a été réalisé 9.4 fois en 1947 avant la dépréciation et 6.5 fois après la dépréciation contre 11.9 et 8.2 fois en 1946.L’augmentation de la dette obligataire en 1947 nécessitera un versement pl us élevé d’intérêt mais les nouve-les immobilisations achetées ap porteront des revenus plus eleves en 1948: (B) 36,286 actions ordinaires Classe “A”.36,196 actions ordinaires Classe “B”._____________ Dominion Mortgage £r Investments Ass.Toronto, 7.— Lors de la réunion annuelle de la Dominion Mortgage & Investments Association, le président.M.R.H.Reid, de London, a précisé qu’il serait peut-être désastreux pour notre économie d’encourager trop fortement la construction par des prêts hypothécaires trop élevés.En facilitant le crédit hypothécaire, les autorités ne tiennent pas suffisamment compte du déclin qui s’ensuivra sur le marché de Timmeuble, a encore souligné M.Reid.Le gage du prêt hypothécaire baissera et dans plusieurs cas, la dette hypothécaire excédera la valeur négociable de la propriété.Le crédit hypothécaire d’autre part, par son abondance, a entraîné une hausse du coût de la construction des maisons et a augmenté le degré d’inflation, souligne-t-on dans le rapport annuel de la Société.L’association croit nue l’on devrait non seulement s'occuper du besoin immédiat de vrait pas être l’objet d’un boom excessif et qu’on devrait l’éviter dans toute la mesure du passible.Un boom inflationniste dans un secteur de l’économie — celui de Timmeuble — devrait aussi être évité.Si la construction des maisons prend une expansion excessive maintenant, il y aura ralentissement plus tard et le chômage dans l’industrie de la construction.Prévisions sur les couvoirs SITUATION DANS"LE QUEBEC En général, les couvoirs fonctionnent à 33-55 p.100 de leur capacité totale.Deux des couvoirs faisant rapport accusent une augmentation de production cette année par comparaison a 1947.mais quelques-uns d’entre eux signalent une diminution de 30 à 40 p.100.Il existe une demande sans précédent de poulettes commencées, mais il y a un surplus de cochet de races lour-| des.Il semble sue la plupart des J rouvoirs dans les districts de Montréal et de Sherbrooke ces-l seront de fonctionner vers le 31 mai; dans le Bas-Québec, cer-continueront maisons, mais aussi de la stabi- ! taitù d’entre eux lité future de Timmeuble et de j jusqu’en juin.La viabilité est ex-notre système economique.On J cellente et le pourcentage d’éclo-s accorde en general sur le fait sion est légèrement supérieur à que 1 activité economique ne de- celui de la saison dernière.La commission scolaire de St-Marc-des-Carrières, dans le comté de Portneuf, a vendu mardi une émission de $05,000 d’obligations qui a suscité un très vif intérêt sur le marché-.L’emprunt à 3 p.c.1949-63 a été adjugé au prix de 98.77 à Dudley Dawson Limited, de Montréal.L’argent coûtera à la commission scolaire un loyer moyen net de 3.246 pA5.L’émission comporte un renouvellement de $10,000 en 1963 pour une autre période de cinq ans.Le secrétaire rie la province a accordé un octroi de $70,000 pour cet emprunt.La finance précédente de la commission scolaire avait été faite en juillet 1931 avec la vente de 830,000 d’obligations à 5 p.c., séries vingt-cinq ans.On peut se faire une idée de l'intérêt créé par la nouvelle émission du fait que dix soumissions avaient été envoyées par une banque et neuf maisons de placement à des prix très serrés.Les nouvelles obligations, qui peuvent être rachetées par anticipation, portent la date du 1er mai 1948 et elles échoient du 1er juillet 1949 au 1er juillet 1963.le premier coupon d’intérêt étant payable le 1er janvier 1949 et les coupons subséquents le 1er juillet et le 1er janvier de chaque année.L’emprunt a été contracté pour la construction d’un collège de garçons.Le secrétaire de la province a accordé un octroi de *70,000 payable en cinq versements annuels de $14,000 chacun et entièrement au service de l’emprunt.L’évaluation imposable, pour fins scolaires, h Saint-Marc-des-Carrières, s’élevait à $549.915 en 1946-47.La commission scolaire n’a pas d’autre dette à long terme que le présent emprunt, le gouvernement de la province ayant assumé sa dette obligataire antérieure en vertu de la l oi pour assurer le progrès de Tédu-cation.La population de Saint-Marc-des-Carrières est de 2.300 âmes environ.¦> Vente* Titre» Haut Baa.ru.Vente» Titre* Haut Bas Fer.Abitibi .17’/» 17 17«4 Hosco .31 30’, 304 A.P Con.22 20 21 Indian Lake 54 54 54 Am.Larder .« 22 21',4 21’/j Int.Pete .14 137» 14 Anglo Cdn, 260 241 251 Int.Uranium ., • , 84 76 76 Anglo Rouyn .54 52 52 Jason .14 15 Atlas Steel , .U‘4 11% 8’,4 11*4 Joburke .29 29 Aubelle .10 8 V* Joliet .33 37 37 Aunor , .360 350 350 Kelwren .• .13 u 114 Base Metals , .21 20'.4 21 Lake Duîault .• .63 67 66 Bear Explor., 52 491 4 491/* Lake Wasa .31 30 30 Be&ulleu ., 151- 13V, 13’4 Leduc West , 100 98 99 Bell Tel., ., 163 162'., 163 Lettch , .115 115 Bidgood .20 18 13 Llngman .38 36 36 Braiorne .915 900 915 Little L.L.108 104 104 B, C.Power A .26*4 27 Louvicourt .68 54 65 Brit.Dom.0 29 29'., MacDonald .98 99 Cal.& Edm.620 595 610 MacLeod ., .• 109 105 105 CalUnan .12 11*4 mi Massey .194 19 194 Cdn.Brew.22 21 y.21% McColl , , .14*« 14’2 234 14 V.Cdn.Oar 13’/» 13*4 23’a Nat Steel Oar .• .234 234 Cdn.Alcohol A * • .12*s 12’.4 12 !i Negus • .245 337 337 Cons.Beattie .68 65 68 New Calumet .• .131 138 130 Cons.Homes.22i-j 20‘,4 22 New Noraome .• « .194 19 19 Cor.west .106 102 102 Noranda .4©*i 50 Crowsbora .16'- 16 16 NormetaJ , .215 219 Denison , .7*4 9’4 G Brien .187 188 Detta .16 15 V, 154 Qgama ., Okaita .» 834 84 Discovery .• • .46 45 45 «' • .168 163 165 Div.Interest .49 >2 47 49'4 Oslsko ., 87 67 Dom.Magnes.10% 114 Pen-Rey .a * .144 134 134 Dom.Steel B .V7’s ’-7’, 17’4 Piccadilly .• * .74 74 74 Donald» .• • .80 72 77 Queenston • 9 .42 41 41 Dulama .25’,i 23 «4 24 Que Labrador .• .87 65 67 Duquesne .32 >4 26 364 Rupumml .16% 174 East Crest, .7 V, 7*., Senator .* .45 44 44 Bast Leduc .42 41 42 Sherrltt .292 310 East Mala-tlc .157 155 1.55 Sigma .760 760 East Sullivan .250 245 250 Springer .« .141 140 141 Eidqna .El Sol 106 111 Steep Rock 210 210 .20 17 20 Teck Hughes , * • , 280 275 275 Eureka .187 195 Thom Lund .• » .48 39’4 47 Falconbrldge .440 435 435 Trans Res.• .51 49 49 Ford A .25 H 25% Waite .720 690 720 Frobisher 200 200 Walker .28«-i 28% Giant Yellow , .460 455 455 Globe 73 74 God’s I/ake .75 69 74 44 Gol&ale , - , 17 mi Brown Co .5 Oold Man., 200 259 260 Do PM., , .1014 99 1014 Guvama , , 77 78 Cdn.Marconi .• a .2’, 24 2% Gulf Dead .233 265 Cdn.Vickers .• « • 31 */3 31 31 Hard Rock .18 17 17 C.W, Lumber * .4% 4*4 44 Heath ., .10 9 10 Cons.Paper , 19% 19’/, Hefa G.M.13 V.13 P Foothills .300 300 Hlnde ., .19 19 Int, Paper 624 63 Home OH , .« « .880 850 850 M.6s O Paper * • .35V, 25 Nos exportations de papier-journal Au cours du mois de mars, nos exportations de papier-journal se sont chiffrées par 372,448 tonnes comparativement à 328,644 en mars 1947.Pour le premier trimestre de Tannée, les chiffres atteints sont de 999.216 tonnes, comparativement à 943,-641 pour le premier trimestre de 1947.Nos livraisons de papier-journal aux Etats-Unis, ru cours de mars, se sont élevées à 350,-697 tonnes contr» 297.994 en mars Tan dernier.Pour les trois premiers mois de Tannée ces livraisons se sont chiffrées par 932,342 contre 852,328 pour la même période Tan dernier.Nos envois aux autres pays ont considérablement diminué.BOURSE m; MONTREAL Annonces classifiées A VENDRE Sur rivière Assomption, environ 50 milles de Montréal, maison d’hiver et U été, 2 Va étages avec dépendances, g.'.nd terrain si désiré.Aimerait vendre k communauté d’hommes.Marcel Loyer, 6126 Waverly.Montréal, A LOUER ^DIVERS Chaises pliantes, tatles.Four soirée, noces, partie de carte».Jos.-U.Gorvals Enr’g 4510 De Laroche.CH.5653.J.n.o.TERRAINS, COTTAGES A VENDRE STE-LUCE-SUR-MER.terrains A vendre et cottages construlta sur demande.Appeler MA.4293, le soir LA.7882.20-5-48 HYPOTHEQUES ET PRETS PREMIERE — Deuxième hypothèque — Construction ville et banlieue.Prompt service.Achat de créances et d’hypothèques 414 ouest Saint-Jacques, Chambre 101 PL.8905 4493 De Laroche — AM.1958 17-3-48 TERRE A VENDRE TERRAIN A VENDRE: 23 S 90.prêt 8 MUtTW «MR1M Rfl—MHS*' rtL 1809.rriT- JvQeO»** TARI F Annonces classifiées Devoir — SEIair 3i61 430 Nohe-Dams set h.1» vendredi (Commandes prises lusqu A 10 h.a.m.pour Is lour même Pour le samedi Jusqu’à « précédent» : 1 cent le mot .25c minimum comptant.Annonces facturées Ifte le mot, minimum 40c.Annonces seml-vedettee (caractères de différentes grosseurs ou Indentées.etc.».Tarif fourni sur demande.(Variant de Oc A 5c la ligne mesure agate — 14 ligne* au pouce sur une col.) selon le nombre d Insertions.Naissances, services, services anniversaires.grand-messes, remerciements pour onndoléanoee etc., 2 cents la mot minimum 50 cents.Fiançailles, prochains mariages.1 cents le mot, minimum 81.00 l’Insertion.Consolidated Paper Corporation Limited Consolidated Paper Corporation Limited a notifié le Curb de Montréal que durant le mois d’avril on a émis 42 actions ordinaires pour payer les intérêts.Il Il y a actuellemeint 2,565,220 actions en cours.Chiffres records des exportations anglaises L’Angleterre évalue ses exportations du mois de mars dernier à une somme approximative de $480,000,000, battant ainsi tous les records anciennement établis à l’exception de celui de juillet 1920.La produetion de machines minières est bien supérieure à celle d'avant-guerre; celle de l'industrie automobile est de 50 p.e.plus élevée qu’en 1938 et celle des tracteurs trois fois plus élevée.La production textile est encore loin de rattraper son niveau d’avant-guerre, mais on y dénote un accroissement sensible.La production agricole est bien supérieure à celle d’avant-guerre, battant en cela celle des autres pays européens, Montréal, 10 (C.P.) — Les valeurs industrielles furent plus actives ce matin, les mines formèrent un marché mieux défini.Gains: Canadian Car.Consolidated Smelting, McColl, Noranda, Louvicourt, Quebec Manganese et Consolidated Homestead.Pertes: Dominion Textile, Atlas Steel et Fleet, Cette compagnie a été incorporée comme compagnie minière, en vertu de Lettes Patentes en date du 12 février 1948 et émises à Québec.Son capital-actions autorisé comprend 3,000,000 d’actions, d’une valeur au pair de $1.1,000,000 furent émises en paiement de ses propriétés minières et, sur ce montant, 900,000 se trouvent entiercées, sujettes à n’être libérées que sur consentement par écrit de la Commission, des valeurs mobilières de l’Ontario.M.Edwin M.Freeman, vice-; président de Canadian Asbestos i Company, de Montréal, est prési-! dent de cette corporation, tandis que M.Lawrence T.Porter, président du conseil d’administration de Gayport Shipping Com-! pany, de Toronto, en est le vice-président, et que Me Gérald Mc-: Teigue, avocat de Montréal, en ! est le secrétaire-trésorier.MM.Maurice-C.Lanctôt, maire de I Côteau-du-Lac, dans le comté de I Soulanges.Que., et M.Robert j Wadsworth, président de Ontario Structural Co.Ltd., de Toron-; to, font partie de son conseil i d’administration, en plus des i personnes précitées.La compagnie possède des concessions minières, embrassant une superficie de 1,195.3 acres.Ces dernières se trouvent' I dans les cantons de Thetford et i Wojfestown, dans la région bien connue de Thetford les Mines.M.Norman R.Fisher, ingénieur-conseil de Montréal, une autorité reconnue dans le domaine de l’amiante, vient d’émettre un rapport très favorable sur les propriétés de la compagnie.Afin de procéder à l’exécution des recommandations de M.Fisher, un vaste programme de travaux sera poursuivi incessamment sous la direction de M.Philip M.Malouf, ingénieur minier de Montréal, Le siège social de cette entreprise se trouve à 717, Edifice Transporation, Montréal.Rendement' des valeurs L.-J, FORGET & CIE.- 471, St-Françols-Xarter.Montréal ¦faux Prix Ren Fermeture vendredi Semaine précédente Mois précédent Année piécédente Chang, de la semaine Haut de la semaine Bas de la semaine Haut pour 1947 8 10 20 30 10 IS Banques Utilités Industr Combinées Papier» Mine» 26.87 75.3 127.8 110.3 354.79 64 10 26.84 75.2 127.9 110.3 352.97 6432 26.76 72.1 121.1 104.7 335.26 64.08 27.71 76 0 122 4 f06 9 314.58 69 00 .4-0 03 -0 1 —0 1 Inch.+ 1.82 —6.72 26.98 75.3 127 8 110 3 354 98 64 99 26 81 74.6 126.5 109.3 346.45 64.10 27.98 75.5 128.5 < 1109 371 48 74.92 26.41 70.7 108.0 95.7 290.26 62.11 28 96 78.8 130 0 112.5 395.50 83 03 26.63 73.1 115.9 102.6 287.28 67.20 Fortier & Co.M.Léopold-M.Fortier a fait savoir à la Bourse et au Curb de Montréal que la société formée de MM.Léopold-M.Fortier, P.-Armand Brisebois, Marcel Fortier et Léandre-E.Morin, faisant affaires sous le nom de Fortier & Co., a été dissoute au 30 avril 1948, et qu’il s’est mis en société avec Léandre-E.Morin pour en former une autre.Dominion Stores Ltd.La compagnie Dominion Store Ltd a informé la Bourse de Montréal que conformément à l’accord intervenu le 9 mai 1945 un autre montant de 2,000 actions de capital a été émis en faveur de certains membres de la direction qui en ont fait le paiement.L’accord prévoit la vente d’un maximum de 35,000 actions sur une période cinq ans à un prix de $16% l’action, celui- ci étant le cours boursier à Té-La maison continuera à faire j poque de l’accord.Le capital affaires sous le nom et la raison! émis est maintenant de 311,014 sociale de Fortier & Co.actions.CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE Horace Labrecque et Fils Ltée COUBTIEBS D’ASSURANCES Nous Invitons les communautés re Ugleuses à sè prévaloir de nos services particuliers.441, St-François-Xarier, Montré»! TéL MArquette 2JSJ-23S4 COMPTABLES Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptable» agréés Chartered Accountants Maur.Chartré, C.A.Maur.Samaon.C.A.A.-E.Beauvais, COS.J.-P.Gauthier.C.A.AVOCATS Léon Côté, C.A Luc.-P.Bélatr, CA.Jacq.Angers, C.A.I Alb.Gameau.CA.Jean Lacroix.CA.Percy Auger, C.A Roger Roy, CA.Montréal Qaébee W.-F.MERCIER- B.A., LL.L.AVOCAT EDIFICE •’METROPOLE" 4, rue Notre-Dame est.chambre Ml Téléphones : Bureau : LA.8482 - Dora.: AT.«261 Gér.Marceau, C.A.Lionel Roussln.C.A Dollard Huot.C.A.Raytn.Portier, C.A.Guy Bernard.CA.H.Bourgolng, CA.Rouyn BOURSE DE TORONTO Emprunt de Davison Chemical Corporation M.Chester-F.Hockley, prési- j dent de Texéeutif de The Davi- ! son Chemical Corporation, a annoncé aujourd’hui que 'cette compagnie avait fait un emprunt à long terme au montant de $5.-000.000 de la Metropolitan Life Insurance Company.Les fonds reçus serviront a : remboursement d’emprunts bancaires qui ont permis à la Compagnie de poursuivre depuis deux ans un vaste programme d’expansion.Le remboursement du présent | emprunt sera fai* par versements périodiques, le dernier venant à échéance le 1er mai 1958.Toronto, 10 (C.P.) changements furent refnarqu pour les valeurs industrielles gagna 15 points à $3.95.Valeur de notre dollar Neva Gold Mines Ltd.Le Curb de Montréal a été avisé par Heva Gold Mines Ltd que Federal Trading & Agency Company Ltd a pris et payé 50,000 actions du capital-actions à 10 cents l’action, complétant ainsi l’engagement ferme.Il y a actuellement 3,500,000 actions demises.New-York, 10 (C.P.) — La valeur d’escompte de notre dollar sur le marché du change étranger a gagné aujourd'hui %; elle est présentement de 8 5/16(^ La livre sterling est demeurée à $4.03 V (b) D-10-7 B-4 10-7-fl A-D-8-4-2 é e * (e) 10-7-5 j é?9 10-7-8-4 A-D-8-4-3 la) Rcdéelarez 2 8-A car vou» auriez pu être beauooup plus faible et, le partenaire ne peut s’attendre a trouver mieux que cela chez vous.(b) Il vous manquait, peu de choe» pour annoncer deux trèfle» au premier tour; vous avez craint d* placer votre homme dan» une mauvaise situation.Vou* avez un arrrét probable à pique Redéclarez 2 S-A.(ci Carreau vou» va; la man ch» n’est pas possUble.Voue n’avez qu’un point et demi d honneur, passez! Noel DUCHESNE.La Société médicale de Montréal tiendra ses journées d’étude annuelles en l'hôtel Windsor, aujourd’hui et les 11, 12 et 13 du courant.T.e conjtrès sera centré sur un sujet principal: le “diagnostic’’.Le programme scientifique du matin sera parlagé en quatre grands symposiums.Le premier jour sera consacré au laboratoire.Les rapporteurs seront les Drs Albert Bertrand.Alphonse Bernier, P.-P.Gauthier et N.Bouzianne.Mardi matin, les grands syndromes abdominaux aigus, au point de vue diagnostic, seront passés en revue par les Drs Roger Dufresne, Yves Chaput, Paul Letendre.Paul Bourgeois, Jean-Paul Lcgault, Raymond Simard et Pierre Meunier.Le symposium du mercredi matin portera sur la neurologie, avec comme rapporteurs les Drs Roma Amyot, Jean Saucier, J.-L.Desrochers, (.lande Bertrand et autres.Jeudi matin, les Drs Rodrigue Lefebvre.Georges Garneau, Paul David et Pierre Marion traiteront du diagnostic dans les grands syndromes des maladies du coeur.De plus apres les communications, un jury de cardiologie répondra aux questions posées par les congressistes.Evénements poramédicoux Les membres de la Société et les aulres visiteurs régulièrement inscrits aux “Journées médica j les’’ pourront assister également aux déjeuners-causeries, qui seront gracieusement offerts pni | différentes maisons de commerce.Au cours de chacun de ce* déjeuners, une causerie para-médicale sera prononcée par un ami de la profession.Le thème général des causeries sera: "Le médecin vu par un autre professionnel’’.Les conférenciers seront MM.Honoré Parent, avocat, ancien directeur des services de la ville de Montréal et directeur du Trust Général du Canada; Eustache Letcllier de St-Just, journaliste et commentateur à la radio; Maurice Tre:n-blav, de la maison Tremblay, Roi ton et Cie, conseillers financiers; Gérard Delage.président des artistes de la radio.Les “Journées médicales", suivant la tradition; seront clôturées par la grand banquet an nue!, auquel sont invités les femmes et les amis des médecins.A l’issue du diner.M.Robert La-palme.caricaturiste bien connu de tous et spécialement de a profession médicale, parle- i d : son art.Sa causerie.intdjU*: “La rançon de la gloire”, se i-luxtréc d’une série de carii .lires déjà fameuses «ur l’histoire de la médecine.Le président de la Société médicale.le Dr L -H.Gariépv, et les autres membres de l’exécutif se sont dépensés pour garder à leur congrè.vannuel son caractère à la fois lanternent scientifique et distrayant.Un enthousiaste des missions Un quart d'heure avec le R.P.Roger Mosskotte, O.M.I, Québec, IoTÏTnËC.)—Le R.P.Roger Massicotte, O.M.I., collaborateur de S, E.Mgr Scheffer, dans le Vicariat apostolique du Labrador, a rendu visite dernièrement à M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province.Il était accompagné du R.P.Léopold Godbout, O.M.I., de Montréal.Les deux missionnaires ont été présentés au chef du gouvernement par M.Daniel Johnson, député de Bagot.Nous avons eu le plaisir de faire la connaissance du R.P.Massicotte, dans l’antichambre du bureau du premier ministre.11 nous a été présenté par le député de Bagot.T.e R.P.Massicotte est un tout jeune missionnaire, qui exerce joyestsement et fructueusement une des tâches apostoliques les plus rudes du continent nord-américain.T.e territoire qu’il doit visiter et évangéliser comprend toute la région du détroit de Belle-Isle et du Labrador.C’est un vaste champ d’action, semé de difficultés de toutes sortes.La rigueur du climat et l’absence de moyens de communications posent au missionnaire des problèmes déconcertants.Mais le R.P.Massicotte semble associer au zèle apostolique de l’homme de Dieu tout l’enthousiasme de la jeunesse et une imperturbable belle humeur.L’an dernier, dit-il, j’ai fait plus de mille milles en traîneaux à chiens.Comme nous lui faisions remarquer que le service n’était pas très rapide, il répondit sans la moindre hésitation et avec son meilleur sourire: “C’est curieux, mais les malades m’attendent pour mourir”.Le R.Père Massicotte n’est pas un homme ordinaire.Se destinant aux missions esquimaudes, il s’est préparé à faire du bien an corps, tout en s’occupant des âmes.Les deux tâches ne sont pas incompatibles.L’an dernier, dit-il, j’ai extrait 752 dents.Et c’est là la moindre de ses occupations dans ses heures de loisirs.11 est médecin, avocat, notaire, représentant d’un peu toutes les professions.Ce qu’il v a de certain, c’est que le R.Père Massicotte, avec a son quatrième congrès annuel, consacré à l'étude du problème des bibliothèques et à l'organisation du programme radiophonique hebdomadaire de la Société.Cette Société, qui est un centre de coordination pour toutes les organisations d'éducation populaire dans la province de Québec, a décidé qu'au cours de la prochaine année, elle consacrerait la grande partie de ses efforts à renseigner le public sur les bibliothèque du Québec.L’assemblée plénière a adopté une résolution demandant au comité exécutif de la Société qui sera élu aujourd’hui lors de l’assemblée administrative, de nommer un comité spécial qui sera chargé d'étudier le problème à la lumière des discussions qui se sont poursuivies durant toute la journée d’hier.Ce comité formé de bibliothécaires et de personnes intéressées au problème devra faire un premier rapport dès le mois de juin.Relativement au programme j radiophonique qui jusqu’ici était ; présenté à 1 b.15 le dimanche et ce.sous forme d’interview, il le sera désormais sous forme de forum.De plus on changera l’heure de l’émission et Ton traiter?de sujets plus populaires afin d’intéresser le plus vrand nombre d’auditeurs possible.M.Benoit Brouülefte La journée d'hier s’est termi- j née par un diner servi à l’Uni- I versité.On remarquait à la la- ! ble d’honneur, le président de j la Société, le Dr Pierre Dansi-roaw.le vice-président, M.H.R.C.A vison, Mgr Olivier Mau-rault, P.S.S., recteur de l’Université et M.Benoit Brouillette.le conférencier invité qui, à Tissue du dîner, a donné les résultats de ses longues études sur la répartition de la population dan* la province de Québec selon ses éléments naturels.M.Brouillette a tout d’abord ] donné un aperçu géographique i en marquant les régions habitées, leurs effectifs, les éléments ethniques de cette population et la langue parlée.Les bibliothèques Au cours de Tavant-midi d'hier des orateurs ont exposé la situation des bibliothèques dans la province de Québec et à Texte-rieur.Mlle Elisabeth Morton, secrétaire de la Canadian Library Association a décrit le travail accompli en faveur des bibliothèques en dehors de la province tandis que Mlle Kothleen Jenkins, première bibliothécaire üe la Bibliothèque de VVestmoutn, a parlé de la législation sur les bibliothèques.M.Joseph Brunet, de la bibliothèque des Ecoles catholiques de Montréal, a exposé ia situation des bibliothèques dans la province de Québec.Tout comme dans les autres provinces, dit-il.il v a amélioration et accroissement.Nous devons toutefois reconnaître que dans le domaine des bibliothèques notre province ne tient pa-la place qui lui revient.Nous avons, dit le conférencier, neuf bibliothèques publiques, dix-neuf bibliothèque, d'associations et quelques bibliothèques d’institutions ou d'universités, auxquelles le publie peut avoir accès.En plus, nous comptons environ 350 bibliothèques paroissiales.De ce nombre, 10 bibliothèques, dont fi anglaises, ont plus de 10,000 volumes.La population de nos campa- existnntes sont pratiquement toutes établies dans les grands centres.M.Brunet termine en disant qu’il faut absolument réveiller dans notre population le désir des bibliothèques.Il conclut en décrivant le rôle que devraient jouer les autorités municipales et provinciales.Le groupe qui a étudié le programme de la radio était sous la présidence de M- Léon Inertie, Cet après-midi, il y aura réunion générale à 4 lires pour la recommandation et l’adoption des résolutions.La Journée se terminera par un diner servi à l’Université à l’issue duquel M.Benoit Brouillette traitera de la population de la province de Québec.Le congrès se terminera demain par une réunion administrative.UNE RENTE DE $50 PAR MOIS Pour la veuve du lieutenant- pompier Alphonse Hamelin.A sa prochaine séance, le con* seil municipal sera invité à approuver un rapport du comité exécutif destiné à venir en aide à la famille du lieutenant-pompier Alphonse Hamelin, tué au cours d’un incendie au mois de mars.La femme du pompier défunt touchera, depuis Ja date de la mort de son mari jusqu’à son décès ou à son remariage, une rente de ?;»0 par mois.D’autre part, Mme Hamelin recevra pour son fils, Alphonse-Lucien, une indemnité de f!2.50 par mois jusqu'à l’àge de 18 ans.Cependant, si Tentant devenait orphelin, son indemnité mensuelle serait portée à $20.En cas de mariage, la veuve touchera une somme égale au total de la rente pendant deux ans.Elle continuerait toutefois à recueillir l’indemnité pour son enfant.Autour des étangs du parc La Fontaine On réparera et on élargira le chemin contournant les étangs du parc La Fontaine.Les travaux coûteront $4,500.Le comité exécutif vient d’autoriser le service des travaux publics à les exécuter.Qualité sans Egale THÉ ET CAFÉ 'SALAD r i i i i i i i i i i i i i i WILLIS MONTREAL I sa belle hmjietir communie dive ; et son zèle apostolique, fait beuu-î coup de bien sur la côte nord.| Sur l'invitation de son ami, M.i Daniel Johnson, il a probable i ment demandé au premier ministre de lui aider a faire encore davantage pour ses missions.L'orgue Northern-Hammond L'argue Northern-Hammond possède un son oxeopfien-neüement agréable, et la variété de ses combinaisons tonales est pour ainsi dire infinie.Dans toute église, petite ou gronde, (1 donne lo résonance d'un orgue de cathédrale.C'EST L'INSTRUMENT TOUT DESIGNE POUR VOTRE EGLISE.S'il vous est Impassible de venir l’entendre à notre Studio, icrivez-ne-jt pour plus de renseignements.EUlIlLIS&tO.UmiTEGl Halifax j^(ateau 9526 QU^BEC 1220 OUEST, RUE STE-CATHERINE, MONTREAL B *4 I Les libéraux donnent aux étrangers; DUPLESSIS donne à sa province.DUPLESSIS a donné aux Ecoies d’industrie $766,186.99 en 1947-1948 Pour le relèvement de Tenfance malheureuse, ( honorable M.DUPLESSIS et son ministre de la Jeunesse, l’honorable M Sauvé, n’ont rien épargné.Au cours d une ieule année, pensions et octrois dans le domaine de* écoles de réforme et d’industrie se sont élevés à près d’un million de dollars.Sous l'Union Nationale ; • L'avenir de l'enfance esf protégé, • Conditions de vie améliorées dans les Ecoles de + Apprentissage de métiers aux enfants délaissés.DUPLESSIS donne à toutes les classes de la société et il s’occupe particulièrement de la jeunesse.Les libéraux font des cadeaux de milliards aux étrangers. LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 10 MAI 1948 Deux victoires pour le Montréal.- La coupe Allan aux Flyers J ACK BANTA ET HANK BKHRMAN ONT EL RAISON DES ORIOLES LORS D’UN PROGRAMME DOUBLE Les joueurs de Cloy Hopper ont triomphe du club Baltimore hier au Stade par 12 à 2 et 4 a 2 Nos porte-couleurs ont été supérieurs a leurs rivaux tant à Tattaque que sur la défensive — Quatre de nos joueurs ont frappé pour le circuit — Trois doubles-jeux sont exécutés par le club local DRUMMONDVILLE LES HONNEURS ET ST-JEROME SONT DIVISES Les Royaux de Montréal n'a-v ,icnt pas été favorisés dans les deux joutes disputées la semaine dernière contre les Ours de Newark alors nue le club de Clay Hopper inaugurait sa saison lo-(vlr pour 1948.Mais hier après midi nos favoris ont démontré qu'ils seront de sérieux aspirants au championnat du circuit Frank Shaughnessv.Nos porte-couleurs enregistrèrent deux victoires aux dépens des Orioles de Baltimore et dans les deux joutes les représentants de notre métropole ont affirme leur supériorité sur leurs rivaux, gagnant la première partie par 12 à 2 pour ensuite l'emporter par 4 à 2 en sept manches dans la 2e partie.(irâee aux deux victoires remportées hier après-midi, au stade de l'avenue Delorimier, les Royaux se sont rapprochés de la première position et ne sont plus qu’une demi-partie en arrière des Chefs de Syracuse qui mènent dans la course au championnat de la ligue Internationale.Malgré une température peu propice pour le baseball les partisans de notre équipe ont bravé le vent et le froid pour aller encourager leurs favoris et tout près de 16,009 personnes onl pavé leur admission et ont été témoins du double triomphe des protégés du président Hector Racine, Jack Banta et Hank Behrman ont été les lanceurs choisis par Clay Hopper hier pour faire face aux frappeurs de Baltimore et ces deux lanceurs ont réussi à tenir leurs adversaires en échec.Hanta, qui en était à sa première joute à Montréal cette saison — il avait débuté dimanche dernier contre Jersey-City — a su limiter les visiteurs à huit coups sûrs, pendant que Behrman n’a accordé que sept coups espacés aux Orioles dans la finale de l’après- champ ils ont eu une tenue irréprochable, ne commettant aucune erreur et en exécutant trois de doubles-jeux en temps opportun.; lllc Y” vs Léo Monnw-quet.Jr
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