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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 17 juillet 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-07-17, Collections de BAnQ.

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L* Canada tH unt nation touvataint et ne peut avec Jocdité accepter de la Grande-Bitlayne ou de» Etat»-U ni» ou de çut qua ce toit d'autre, l’attitude qu'il lut faut prendre enver» le monde.M Lord TWEEDSMUIR S.A (•¦is, eoi»fe**eur.TEMPS PROBABLE : NUAGEUX ET CHAUD Directeur s Gérard fDJON FAIS CE QUE DOIS VOLUME XXXIX — No 166 MONTREAL, SAMEDI, 17 JUILLET 1948 Cinq sous le numéro TREVE CONSENTIE POUR JERUSALEM Ce que les libéraux ôtentü à la province C’est M.Duplessis qui a lancé le motif publicitaire des “dons” faits à “sa” province.Jusqu’à l'an dernier on ignorait que la province de Québec fût la propriété de M.Duplessis et que celui-ci fût riche au point de semer ainsi les millions à la dizaine.Mais avec ce magicien qui a réussi à mettre dans le même sac le farouche Paul Bouchard et l’insidieuse Gazette, on ne sait jamais.Hou-dini sortait de son haut-de-forme un nombre Incalculable de lapins.Pourquoi M.Duplessis, grand magicien de l’Union nationale, ne donnerait-il pas l’illusion de tirer de sa cassette personnelle les millions qu’il sème sous ses pas?Mais les tours de passe-passe de M.Duplessis sont des jeux d’enfants à côté des prestidigitations des libéraux.Leur magi- trente pour cent de ses recettes.Donc Ottawa aurait tiré de la province de Québec une moyenne de $750 millions par année.Même en acceptant les $530 millions de M.Edouard Rinfret—que (les millions, pas M.Rinfret) Laurendeau a dégonflés jeudi — il resterait quand même pour le^ Québécois un manque à gagner de $220 millions par année, soit la jolie somme de $1,500 millions pour sept ans.Ce chiffre, nous le rappelons, est un strict minimum.S.Steel hausse les salaires et les prix Mais ce n’est pas tout.Ottawra n’a pas toujours vécu selon ses moyens.Il fut un j _ _ temps durant la guerre où il dépensait en| Ufl moyenne le double de ce qu’il gagnait.Il couvrait la différence au moyen d’emprunts.Aux dernières nouvelles, la dette nette du Pittsburgh, 17 (A.P.) — La compagnie United State Steel et l'union des aciéristes américains se sont entendues hier sur le principe d’une augmentation de 13 cents l'heure dans les salaires des 170,000 employés de l’entreprise et de sc^cinq filiales.La compagnie ajoute qu’en conséquence de cette concession faite aux membres du C.I.O., elle se voit forcée de relever en même temps ses prix de vente.La hausse varirera en détail entre 9ta cents et 25 cents de l’heure, suivant les catégories d employés, dont la moyenne de salaire est maintenant de $1.55.Le présent contrat collectif de travail est ainsi prolongé jusqu’au 30 avril 1950, avec droit pour Tunion de rouvrir les négociations sur les salaires, et le système d'assurances sociales privées de la compagnie après le 1er juillet 1949.Il est impossible de prévoir exactement qu'elle sera la hausse de la U.S.Steel, que la revue spé-du prix de vente des produits cialisée "Iron Age" prévoit devoir être de $10 la tonne; mais le président de la compagnie, Benjamin Fairless, affirme que l’aeier n’en demeurera pas moins la matière première la mOtins coûteuse aux Etats-Unis.Aussi bien par Israël que par les Etats Arabes mécène cien expert, M.Edouard Rinfret, a trouvé 1 gouvernement fédéral était légèrement supé-le moyen de prouver, chiffres en mains, que rieure à $11 milliards.Depuis 1942 tou-lés libéraux fédéraux donnent trois fois plus jours, elle s’est accrue de plus de $7 mil-à la province de Québec que M.Duplessis, liards.La part des citoyens de la province soit $532 millions comparativement à 185 | de Québec serait donc de $2,100 millions, misérables petits millions.Avec cela M.Du- ï Si par conséquent on additionne la diffé-plessis est enfoncé; sa prodigalité paraît rence entre ce qu’Ottawa a perçu et ce qu’il être de la pingrerie à côté des largesses des ; a remis, plus l’endettement qu’il a contracté fédéraux.Dans cette discussion ridicule, mais qui menace d’avoir des conséquences sérieuses, on oublie de faire le calcul de ce que le gouvernement de Québec et le gouvernement d’Ottawa —¦ ni M.Duplessis ni M.King ne nous donnent un traître sou de leur avoir personnel1 — enlèvent respectivement aux contribuables du Québec.Le budget de la province sera cette année de $142,411,000.C’est le plus gros budget de l’histoire de la province.Il sera employé à aider l’agriculture et la colonisation, à construire des routes et des hôpitaux, à maintenir l’ordre et à rendre la justice.Est-il bien administré?Donne-t-il lieu à des abus, du favoritisme, du gaspillage?Pourrait-il subir une coupe de dix, vingt, trente millions sans que la sécurité et le bien-être des citoyens en souffrent?Les impôts et les taxes pourraient-ils être diminués ., ,_______1Q/1q «qio ou repartis dune plus juste façon, voila ^ visite.’’ LUC, XIX, 41-44 LETTRE OUVERTE AUX ÉLECTEURS DU QUÉBEC La ténacité est une vertu essentielle au succès des grandes causes.Les batailles importantes ne se gagnent pas du jour au lendemain.C'est souvent affaire de générations.Les échecs successifs et inévitables du départ découragent une partie imposante des adeptes, refroidissent l'enthousiasme des plus ardents et menacent de tout ruiner.Il suffit alors de peu de choses pour que la majorité des gens songent à déposer les armes et â se rallier à la théorie du moindre mal.Cette théorie du moindre mal a contraint les électeurs du Québec à maintenir les forces libérales à Ottawa par peur des conservateurs.Cette même théorie dangereuse et indigne est en passe de créer une tradition "bleue" à Québec par peur des "rouges" d'Ottawa.De sorte que, à la longue, les électeurs les plus seneux se détournent de la chose politique, renoncent de plus en plus a exercer leur droit de vote, et facilitent ainsi inconsciemment le jeu des caisses électorales dont l'influence s'accroît en raison inverse du nombre des électeurs intéressés.Ma candidature dons Montréal-Jeanne-Mance veut d'abord constituer un* manifestation de ténacité.Les idées que |'ui servies sans compter depuis des années, j’y crois encore.Elles sont les mêmes et me paraissent aussi importantes aujourd'hui qu'elles l'étaient hier.Je n'avais pas le droit, je pense, de prendre pour acquis que les 10,100 personnes Collaboration et souscription L'on est prié d'adresser toutes souscriptions et offres de collaboration à l'adresse temporaire : 2908, ru* Masson, Rosemont, Montréal CH, 3661.qui ont vote pour moi en ixw ont trouve quelque satistoction dans le défaitisme exe-crable du chef libéral, ni dans 1 amoralisme politique du premier ministre.Et je me refuse à croire que des raisons d'opportunisme puissent tenir lieu de ligne de conduite lorsque l'enjeu est celui de la présente lutte.Deux grands ECOUTEZ Une tribune politique libre s'ouvre donc dans le district de Montréal.Elle ralliements s'adresse à toutes les populations des divers comtés.Je reviendrai chaque soir dans c* C.K.A.C journal vous réitérer quelques-unes des idées les plus chères autour desquelles tant de bonnes volontés se sont déjà groupées, et pour la réalisation desquelles tant de sacrifices et de dévouement ont déjà été généreusement consentis.VENDREDI LE 23 à l'Ecole Saint-Ambroise, LUNDI SOIR TU AM HD ADC AIT 6573 DeNprmanvifle.IHAN IJKArr.AU LUNDI LE 26 LE 19 JUILLET v MSmXImâ JLii Jk>XJ è l'Ecole 8 rébeu 1, à 11 h.15 CANDIDAT DANS LI COMTE 2890 Dandurond, Rosemont, MONTREAL-JEANNE-MANCE Membre de la Canadian Press et de la Canadian Daily Newspapers Association LE DEVOIR MONTRIAU SAMEDI 17 (UILUET 1948 Election législative générale en Alberta le 17 août prochain La semaine de la santé Edmonton, 17 (C.P) — Le premier ministre de l’Alberta, Sî.bi.-li.Manning, a fait savoir qu'une élection législative générale aura lieu en cette province le 17 août prochain.Les ean-ilidats aux 57 sièges de la Législature albertaine devront s'èire inscrits le 7 du même mois.Au vrai, divers partis y ont déjà choisi 120 candidats au cours de conventions tenues cette année, car la rumeur d’une prochaine élection générale en Alberta courait depuis quelque temps.Le sera la cinquième élection provinciale du genre en 1948, soit le plus grand nombre qu’on en aura encore vu en une seule année depuis 1912.L’Ontario a tenu la sienne dès le 7 juin, la Saskatchewan le 24 et le Nouveau-Brunswick le 28 de ce même mois, tandis que le Québec doit avoir la sienne le 28 du mois courant de juillet.Cette élection se distinguera des précédentes en Alberta, en ceci que, pour la première fois depuis la montée au pouvoir du Crédit Social en 1935, les libé-laux s’y aligneront seuls et non plus en alliance avec les conservateurs-progressistes ou les autres partis d'opposition.La C.C.F.y compte déjà des candidats à presque tous les sièges tandis que le groupe des indépendants en a 23.C[est ce groupe qui avait coalisé libéraux et conservateurs aux élections albertaines de 1940 ei 1944.Les ouvriers-progressistes (communistes) n’ont choisi que deux porte-couleurs et décidé d’appuyer la C.C.F.dans toutes les autres circonscriptions, A la Législature qui vient d’être dissoute, le Crédit Social comptait 49 représentants.Le groupe des Indépendants en avait 3, ta C.C.F.2.On trouvait aussi un Créditiste-indépendant, un porte-parole du mouvement des vétérans -et trois représentants des forces armées.Le gouvernement albertain n’avait pu faire jusqu'ici d'épreuve decisive de ses forces, car il n’y eut qu’une seule élection complémentaire de 1944 à 1948.Il avait alors conservé le siège de Warner, qu’abandonnait le président du parti, M.Solon Low, pour devenir député fédéral et nouveau cher national des créditistes.Depuis 1944, le Crédit social avait perdu deux sièges, par l’expulsion d’un de ses membres des rangs du parti et le décès d’un autre, le ministre des Travaux publics Fallow.Aucune question d'importance n’a été soulevée en dernière heure dans l’Alberta et ne ppifrra ainsi y servir de base de discussions aux divers partis aux prises.On reconnaît généralement que le gouvernement Manning a seulement voulu profiter du moment qu’il jugeait le plus favo Le chef du parti libéral albertain, M.Harper Prowse, un ancien journaliste, est remarquable pour sa jeunesse.Elu comme représentant de Carénée de terre en 1944, M, Pdowse devenait chef libéral de la province en mai 1947.Son succès est toutefois douteux, car l’Alberla a la réputation de préférer les par- ! fis jeunes à tous les autres.i Les libéraux y avaient bien détenu le pouvoir depuis la création de la province jusqu’en 1921.Mais les Albertains choisirent ensuite un parti né après 1905 et n’ayaiit pas de ramifications en dehors de leur territoire, celui des Fenniers-lnis.Les U.F.A.(United Farmers of! Alberta) demeurèrent en place! de 1921 à 1935; mais ils ne réussirent pas à faire élire un seul j représentant en 1935, quand le) Crédit Social apparut et triom-; pha.Ayant alors pris presque tous I les sièges, les créditistes — autre ! parti local d’origine et d’abord j de portée —- perdirent beaucoup | de terrain en 1940 mais conser-| vèrent encore une majorité im-| posante.1914 leur fournit un j autre splendide succès, car plusieurs adhérents des vieux partie se rallièrent au Crédit Social, par crainte de la C.C.F.L’élection à venir se distinguera des autres par le fait que les chefs des quatre principaux partis se présenteront tous a l'électorat dans des circonscriptions différentes de la capitale provinciale, Edmonton.Ce sont MM.Manning et Prowse, en plus de MM.Elmer E.Roper, chef de la C.C.F., et Percy Page, chef du groupe des indépendants.Le premier ministre Manning doit quitter Edmonton dimanche par avion *'Our aller à Ottawa conférer avec ses collègues des six autres provinces opposées comme la sienne à une augmentation des taux de messageries ferroviaires.Il a cependant trouvé le moyen, avant son départ, de présider un caucus de deux jours des députés et candidats de son parti.Aux tertoms de jeux -concours d'affiche* Un grand “M.Godbout sert avant 41 tout ses chefs d’Ottawa” "S.* pour santé": ce sera !r thème de la semaine prochaine, aux terrains de jeux de Montréal.Du 19 au 24, les moniteurs s’efforceront, en collabonjlion avec le Service municipal de santé, d’enseigner aux enfants les moyens de se garder en santé.Us leur inculqueront quelques notions d’hygiène et de diététique.Concours d'affiches Afin d’intéreser vivement les enfants à ce thème, on a organisé un grand concours d'affiches l.es concurrents devront se faire les publicistes de la santé au soleil.La première élimination se fera sur chaque terrain.Un comité formé de la monitrice et du moniteur, des assistants et des aides, de la directrice et du directeur des jeux, choisira la plus belle affiche.Cette élimination devra être terminée au plus tard le 21 juillet.Dans l’après-midi du 22 juillet, un jury composé de fonctionnaires du Service municipal de santé, des moniteurs de districts et des monitrices de groupes proclamera le nom du gagnant et celui de la gagnante.I.e lendemain, 23 juillet, les lauréats seront reçus en audience spéciale dans les bureaux du directeur du Service de santé.C’est là qu’on remettra les récompenses aux vainqueurs.(M.Duplessis) 'Avec $40,000,000 de revenus annuels provenant de taxes nouvelles il a endetté la province d'au delà de $40,000,000", affirme le premier ministre — Assemblée à St-Jérôme — Discours du candidat de rilnion nationale, M.J.-L Blanchard, n.p.Saint-Jérôme.17 iPar Je&n-j Marc Latiberté, notre envoyé spécial) — Le chef de l’Union Nationale, Thon.Maurice Duplessis, premier ministre de la province, a rendu visite hier soir a la Reine .lu Nord, l.i vill< de Saint-Jérôme, où se tenait une j Pour la construction d’un hôpi grande assemblée politique en lal 8éner!,l.à St-Jérome.faveur de M.J.-L.Blanchard.!, A la suite de M.Blanchard, n.p., député sortant de charge el f can(lidat de J Lnion nationale 1407,000 en octrois pour la construction d'écoles et nos commissions scolaires ont obtenu $475,-000 pour payer leurs dettes.Le candidat a terminé en mentionnant I octroi généreux accordé par J’Lnion nationale A Saint-Henri m iteii'it «, L’entente est nécessaire btUlammtnt secondé ^ jl®ïv0'r Poursuivant sa campagne électorale, M.Hormidas Delisle présentait hier soir une nouvelle assemblée politique à Ville Emard.Les orateurs de lever de rideau, MM.Barbot, vice-président de l i Jeunesse de l'Union nationale de St-Henri, Julien Bray, fils d’Adélard Bray et Me Jean-Paul Cardinal ne dirent rien qui n’ait déjà élé dit et répété au cours des précédentes assemblées, M.Paul Beaulieu Le ministre du commerce et de l’industrie prononça une allocution fort pertinente dans laquelle il expliqua les différents objectifs de M.Duplessis en même temps qu’il répondit aux principales critiques que formulent les libéraux à l’egard de l'Union nationale.M.Beaulieu fit notamment remarquer le mal fondé du reproche libéral suivant lequel le premier ministre Duplessis s’adjoindrait un trop nombreux personnel; en effet, affirma l’orateur, pas une compagnie commerciale dont Je capital correspond à celui de notre province ne possède moins de 20 directeurs.La question des grèves qui d’après les libéraux furent réglées à coups de matraques ont été en réalité, la | plupart du temps et grâce à M.A.Barrette, réglées à l’amiable.M.Beaulieu poursuit sur ce chapitre et admet deux cas de violence qui "n’atteignirent point les méthodes employées jadis par M.Godbout alors que ce dernier envoyait l’armée avec ses mitrailleuses tirer sur les ouvriers du Québec.” Les propositions du gouvernement fédéral ne sont guere acceptables, déclare le ministre du commerce et de l’industrie; toutefois lorsqu'elles présentent le moindre intérêt pour la province M.Duplessis et son cabinet s’empressent de les approuver.M.Beaulieu donne tous les détails concernant le marché de X millions de dollars contre les taxes qui, paralt-il, en rapportent beaucoup plus.M.Beaulieu termine en rappelant que l’ensemble du programme de l’Union nationale s'attacha aux choses sociales, familiales et nationales.Avec ces dernières paroles, il s’attire les applaudissements nourris d'une assistance particulièrement nombreuse.M.Marcel Lafoilla • Le conseiller municipal Marcel Lafaille expliquait pour queles raisons lui, un indépen-oant, avait, si l’on ïmut dire, tourné sa veste et était devenu un solide partisan de M.Duplessis.Le drapeau est, semble-t-il.une des principales raisons.Il ajoute qu'ayant mûrement réfléchi il a décidé d’appuyer le candidat qui maintiendra aux citoyens de la province de Québec leurs droits et leur qualité de Canadiens français.D’après M.Marcel Lafaille, cet homme-là c’est Maurice Duplessis.M.Delisle enfin prend la parole à son tour et renouvelle toutes ses promesses, puis rappelle la construction de l’Ecole des Arts et Métiers dont les fondations se creusent actuellement au coeur de St-Henri ainsi que son légendaire dévouement envers ses électeurs qui le trouvent à leur service à n’importe quel moment.Il attaque ensuite la question de la pension de vieillesse et.à cet égard énonce de très intéressantes théories.Dans Mercier De Charybde en Scylla M.Francoeur parle — D'autres aussi M.Godbout déclare à Victoriaville que M.Maurice Duplessis, en refusant les offres du gouvernement fédéral, fait perdre de $35 à $40 nwllions à la province Abonnements de vacances Ne soyez pas pris au dépourvu.En vacances, vous serez bien aise de lire chaque jour votre quotidien préféré.Faites-nous parvenir votre abonnement sans retord.Canada ItaH-Unis 1 semaine .0.20 0.25 1 mois .0.65 0.75 3 mois .1.65 2.25 Noua acceptant laa abnnnamenta par tdléplioM < VE.9361 LE DEVOIR I.P.500, (riac« t'Arm») M.Jos.Francoeur, candidat libéral du comté de Mercier, tenait une grande assemblée, hier soir, à l’angle des rues Marie-Anne et Delorimier.Il a parlé, évidemment.Il nous a appris pour débuter que deux partis se livrent actuellement la lutte, dans la province de Québec.Nous nous en doutions un peu.Après quoi ça été un examen hâtif de la première administration de l’Union Nationale, de 1936 à 1939, administration qui n’a tenu aucune de ses promesses; et un examen aussi hâtif de l’administration libérale qui a suivi.C’est l’administration libérale, qui a servi de tremplin à M.Francoeur pour bondir vers les hautes cimes de l’éloquence.En quelques minutes, nous avons vu défiler devant nos yeux "nos amis les Américains de la ligne quarante-cinquième”, "certains vaisseaux de leur tonnàge” qui avaient coulé et mille autres images toutes plus somptueuses les unes que les autres.La guerre, le chômage, Maurice Duplessis et consorts $e sont vus réunis de façon à composer une puis santé salade.Quand j’ai quitté, ça continuait.Ils ont du courage ! Il faut vous dire que M.Fran> coeur n’a pas été le seul à parler.Un certain Robert Giroux, organisateur de la jeunesse libérale de Mercier, a désigné M.Francoeur comme "celui que tous ensemble les jeunes de Mercier porteront dans leurs bras à Québec”.Nous avons aussi entendu M, Conrad Pétel, "un homme qui n’est pas grand mais qui est un homme grand” (présentation du président.); et le président de la jeunesse libérale de Mercier, M.Guy Pagé.qui a soudé ensemble le* discours des autres en débitant d’oléagineux propos et un nombre infini de gaffes; enfin Mme E.-S.Prévost, enthousiaste et puissante électrice de M, Francoeur.D’autres orateur» étaient aussi (Par GUY LEMAY),, Victoriaville, 17 — Le chef libéral provincial, M.Adélard Godbout, a déclaré ici hier soir qu’une entente avec te pouvoir central était nécessaire, et il a accusé M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province, de faire perdre à la province de $35 à $40 millions en refusant d’aeccpter les offres d’Ottawa.M.Godbout parlait à un grand ralliement politique au manège milijaire, qn faveur de M.Germain Lacourscière, candidat libéral dans Arthabaska.Plusieurs candidats libéraux de la< région avaient pris place sur l’estrade d’honneur.M.Godbout a parlé pendant plus d’une heure, et a répété ce qu’il avait dit un peu partout ailleurs dans la province.La foule était nombreuse, mais l’atmosphère était plutôt calme.Le discours du chef libéral a été entre coupé d’applaudissements enthousiastes à certains moments, et polis, à d’autres.M.Godbout a été ovationné j lorsqu'il s’est levé pour prendre l ia parole.II a rendu d’abord hommage à M.P.-H.Plourde, député sortant de charge du comté d’Arthabaska, qui se retire de la vie politique.“Ce fut l’un des députés les plus loyaux que j’aie connus dans les 20 années de vie politique que je comte- déjà”, a déclaré le chef libéral.Il a demandé ensuite aux électeurs du comté d’Arthabaska d'élire le 28 iuillèt prochain, M.Germain La-coursière, le candidat libéral dans la présente lutte électorale.Abordant ensuite les questions provinciales.M, Godbout reproche au gouvernement de l’Union nationale de ne présenter aucun programme devant l’électorat."Au lieu de discuter de l'administration provinciale, a-t-il dit.nos adversaires se servent de trois paravents poun cacher leur mauvaise administration”.• L'autonomie "Le premier paravent, a d4t M.Godbout, c’est l'autonomie".Le chef libéral soutient, que ! l'autonomie a toujours été bien défendue par les grands chefs j libéraux: les Gouin, les Tasrbc- j rcau et les Lapointe.Le parti tt- ! béral a toujours été le défenseur de l'autonomie.Entent* nécessaire "M.Duplessis se sert de l’autonomie pour cacher sa lâcheté rriminelk’,” dit M.Godbout, Il ne veut pas accepter pour la province les $65 millions que le gouvernement fédéral offre.M.Godbout rappelle ensuite que le goiiverncrsent fédéral a été obligé de taxer lourdement pendant la guerre."Maintenant, a-t-il ajouté, il faut alléger le fardeau des taxes.Les deux gouvernements taxent dans les mêmes do.mainos.Le gouvernement fédê- au programme.Alon plus grand regret est de pas avoir pu les entendre (sincère.), A noter que l’assemblée se tenait dans une minuscule salle, surchauffée par la ferveur de quelques partisans pt partisanes, lin microphone déversait tes propos libéraux.dans une nie calme, où l'on avait à craindre aucun embouteillage.raî veut que le fardeau des taxe» pèse moins lourdement sur les épaules des contribuables, «t il veut aussi continuer l’oeuvre de sécurité sociale déjà commencée au pays.” "Pour cela, a dit M.Godbout, Ottawa demande aux provinces de se retirer temporairement, des champs de taxation où les deux gouvernements imposent des faxes.M Duplessis refuse les propositions fédérales parce que, dit-il, elles menacent l’autonomie de la province “M.Duplessis n'a jamais dit en quoi les propositions fédérales portaient atteinte à l’autonomie de la province,” a ajouté le chef libéral.Selon M.Godbout, il s’agit seulement d’un échange temporaire de, pouvoirs, et “lorsque M.Duplessis refuse les offres d’Otlawa.c’est de $35 à $40 millions qu'il fait perdre à la pro-vince.” Une entente est nécessaire avec le fédéral, a dit M.Godbout, et nous la conclurons dès que nous serons arrivés au pouvoir.“Jamais une parcelle de notre autonomie ne sera concédée”, a précisé le chef libéral.Au sujet de l’accord de 1942, M, Godbout soutient que cette entente était avantageuse pour la province puisque M.Duplessis l'a tolérée jusqu'en 1947.alors qu’il aurait pu la répudier à chaque année, dès 19(4.Le chef libéral s’en prend encore à M.Duplessis en disant que le premier ministre actuel veut isoler la province de Québec du reste du pays.“C'est une traîtrise de la part de M.Duplessis”, a dit M.Godbout.Le chef bbéral a parlé du communisme el des relations ouvrières.Au sujet du communisme, M, Godbout soutient qu'il n’y a pas de communisme dans la province.Il demande seulement que dans les relations entre individus, l’on applique If grand principe de la charité chrétienne.Quant aux relations ouvrières, il assure que son gouvernement n'appliquera pas la loi à coups de matraque.dans le comté d’Argenteuil, M.W.-M.Cuttingham, de Lachute, a dit quelques mots en français.L'hon.Maurice Duplessis L’hon.Maurice Duplessis a ensuite pris la parole.Après avoir salué la population de St-Jérôme et du comté de Terrebonne, il a qu’arriva le premier ministre i déclaré que M.Cuttingham, en candidat officiel de TUniori na tionale dans le comté de Terre-bonne.Cette grande manifestation s’est tenue dans le Parc LaDu-I rantaye, un endroit charmant si-1 tué sur le bord de la Petite rivière du Nord.Une grande foule était massée sur ce terrain lors suivi d’un grand nombre de voitures qui étaient allées à sa rencontre.Le défilé, précédé de l’harmonie de Saint-Jérôme, est entré sur le terrain du parc en passant sur le pont Vanicr, oeuvre de TUnion Nationale.Celle assctnllée était sous la présidence conjointe des maires des deux principales villes du Nord, MM.Charles Aubry, de St-Jérôme et Georges Liboiron, de Sle-Agathe.Me Lucien Thi-nel, procureur de la Couronne à St-Jérôme, occupait les fonctions de maître de cérémonies.L’on remarquait aussi sur l’estrade d’honneur, le ministre de la jeunesse, Thon.Jean-Paul Sauvé, député du comté des Deux-Montagnes; M.W.-M.Cuttingham.candidat de l’Union nationale dans Argenteuil et te député fédéral de ce comté, Me Georges Iléon.Plusieurs maires des paroisses et municipalités du comté élaient aussi présents.Dans son discours, le premier ministre.Thon.Maurise Duplessis s’en est pris à M.Godbout qui.dit-il, avec de nouveaux revenus annuels de $40,000,000 provenant des nouvelles taxes qu’il avait im posées, a en del é la province de $40,000,000 durant les cinq années de son administration de 1939 a 1944.Le notaire Blanchard candidat de l’Union nationale dans le comté de Terrebonne, 1« notaire Blanchard a souhaité la bienvenue au premier ministre puis, il a énuméré les oeuvres réalisées par le gouvernement de TUnion nationale dans le comté de Terrebonne.Le gouvernement de M.Duplessis, dit il, a.de 1936 à 1939, construit la grand-route no 11.Au moment de sa défaite en 1939, il ne restait que 14 milles de route à construire pour terminer ce magnifique chemin qui assurait le développement des Laurentides.M.Godbout, mal-g«é ses promesses, n’a jamais voulu continuer l'oeuvre commencée et ce n’est qu'au retour de TUnion nationale au pouvoir qua la route a été complétée.De plus, continue le candidat, le gouvernement de l’Union nationale -s'est engagé, lors de la dernière sesion à entretenir, a i ses frais, cette route.J’ai obtenu, dit encore M.Blan j chard, la construction de plu- j sieurs roules importantes qui relient entre elles les différentes villes du nord.Ces routes ont entraîné la eonsfruction de ponts.Trois importants ponts ont déjà été construits et trois autres sont inscrits à notre programme.De plus, poursuit M.Blanchard, la route de Berthier à Ottawa est au programme de TL- disaut quelques mois en Iran çais bien qu’il soit un anglo-protestant a donné une leçon et un exemple au T.H.Louis St-LaureiU qui déclarait hier soir à Québec, "que le gouvernement fédéral avait le droit d’abolir l’article 133 de la constitution canadienne qui consacre le droit de la langue française au pays”.Le geste de M.Cuttingham, dit le premier ministre, prouve qu’il y a des anglo-protestants qui reconnaissent les droits de notre langue maternelle.M.Godbout et son oeuvre Le premier ministre s'en prend ensuite au chef de Toppo-sitiofl, M.Adélard Godbout.Vous avez, dit-il, à faire k choix entre le chef du parti libéral provincial, qui n’est en fait qu’un sous-chef parce qu’il est conduit par les gens d'Ottawa, et le chef de TUnion nationale.Voyons d’abord ce que M.Godbout a fait durant les cinq années qu’il a été au pouvoir.En 1939, M.Godbout a fait des promesses et les électeurs de la province de Québec Pont cru.Dès son élection il a commencé par créer de nouvelles taxes: la taxe sur le tabac, la taxe de vente et enfin, l’impôt sur le revenu.C'était alors la première fois qu’un gouvernement de la province de Québec établissait Tim-pôt sur le revenu.Ces taxes rapportaient au gouvernement provincial de nouveaux revenus d’au moins $40,-000,000 par année.Et, qu’a fait M.Godbout de rct argent?Que vous a-t-il donné en retour?Rien.Son oeuvre se résume à ceci: il a abandonné la voirie, ta construction des ponts a été oubliée; les écoles ont été laissées dans un état financier voisin de la banqueroute; les hôpitaux ont été délaissés; les tuberculeux ont été laissés à leur sort.Voilà le résultat de l'administration libérale.Non satisfait de laisser aller sa province vers la banqueroute, M.Godbout a augmenté la dette de la province d'au delà de $40,000,00(1.Pouvez-vous maintenant avoir confiance en un tel homme?Un serviteur d'Ottawa Vous aviez cru.continue M.Duplessis, qu’en élisant M.Godbout vous donneriez à la province un vrai serviteur.Malheureusement vous vous êtres trompés parce que Thomme que vous avez élu était avant tout le serviteur de ses chefs qui sont à Ottawa.C’est pourquoi il n’a pas hésité à céder pour $20,000,000 des droits de taxation qui rappor- province, un premier ministre qui.bravement, pourra faire face à MM.King, Bracken, Cold-well et Low.L'Union notional* En 1944.poursuit le premier ministre, TUnion nationale a été reportée au pouvoir.Notre premier geste a été d’abolir Timpôt sur le revenu parce que nous trouvions que Timpôt fédéral était déjà assez ruineux et assez injuste.Nous avons ensuite, au bénéfice de la classe agricole, rétabli le prêt agricole à 4 p.c.d’intérêt; électrifié nos campagnes; adopté une politique de drainage effective; voté et dépensé $162,000 pour aider les cultivateurs à avoir des entrepôts frigorifiques et maintenant nous avons à Tétu-de un programme pour la construction d’aqueducs.Dana le domaine de la santé publique, nous avons construit ou agrandi 64 sanatoria ou hôpitaux; augmenté de $3,500,000 par année les octrois aux hôpitaux; voté $1,0.000.000 pour faire soigner les tuberculeux.L’éducation n’a pas été épargnée puisque nous avons créé le premier ministère de la Jeunesse en Amérique, ministère qui a à sa tête le brillant ministre de la Jeunesse, Thon.Jean-Paul Sauvé.M.Sauvé s’est immédiatement mis à la tâche et il a multiplié à travers la province les écoles spécialisées qui répondent aux besoins de Theure et garantissent l’avenir de notre jeunesse.M.Duplessis pari eensuite de la voirie et de la législation ouvrière pour déclarer en terminant: "Nous avons fait tout cela, sans imposer de nouvelles taxes et par surcroît nous avons diminué la dette de la province de $34,000.000.” Voilà notre oeuvre, dit encore M.Duplessis, aux électeurs maintenant de choisir.L’hon.ministre de la Jeunesse, M.J.-P.Sauvé, a clôturé Tas-semblée.La campagne électorale Dans la région de Montréal Assemblées libérales SAMEDI SOIR Comté de Jacques-Cartier: Fn faveur du Dr C.A.Kirkland, candidat libéral officiel, à 8 h.30.DIMANCHE Comté de Jacques-Cartier: En faveur du Dr C.A.Kirkland, candid *t libéral officiel.Dans la ara de salle de l’école Beaudet, a Ville-St-Laurent, à 8 h.30.Comté de Laval: En faveur de M.François-J.Leduc, candidat libéra) officiel.Sur le terrain de l’église, à St-Léonard de Port-Maurice, à 10 h.30; dans la paroisse St-Bcrnard, à Tétreaûlt-ville, à 8 h.30.Comt de Maisonneuve: En faveur de M.Edmond Hamelm, candidat libéral officiel dans le comté.Dans la grande salle de l’école Baril, à 8 h.30.Comté de St-Henri: En faveur de Me Wilfrid Duranceau, candidat libéral officiel.Dans la salle paroissiale St-Jean de Ma-tha, à 8 h.30.Comté de St-Louis: En faveur de M.Dave Rochon, candidat libéral officiel.Dans la salle paroissiale St-Enfant-Jésus, boulevard St-Joseph.Union nationale DIMANCHE éV, Comté de Jacques-Cartier: A Pointe-Claire, à 8 h., et à Ste-Geneviève, à 2 h.30, en faveur de Me Jacques Viau, candidat de TUnion nationale.Comté de Stc-Marie; A l’école Meilleur, à 8 h., en faveur de M.Aimé Gcndron, candidat de l’Union nationale.Autres orateurs; Un ministre, Me John Bumbray, r.r-, M.Georges Cromp, M.Paul Fournier, M.Roger Duhamel, directeur de Montréal-Matin.Comté de Laval: Deux assemblées, à Saint-Elzéar, après la messe, et à Saint-Martin, à 8h.30, en faveur de M, Orner Barrière, candidut de TUnion Nntin nale.Orateur principal.M.Paul Sauvé, ministre de la Jeunesse.Comté de Jeanne-Mance: A Té cole Saint-Mare, en faveur rie M.Georges Guèvremont, candidat 1 de TUnion Nationale.Columbia impôt téâ D’ANGLETERRE L/Hydro - Ontario a inscrit sa requête nion nationale.Cette route sera i taient a la province $400,000,000 construite à neuf sur une lar- par année.Cela n’est donc pas geur de 80 pieds.| surprenant qu’il ait imposé de M.Blanchard parle ensuite de « nouvelles taxes, parce que parce l'aide apportée par le gouverne geste il cédait a Ottawa les reve- ment de TUnion nationale aux écoles et aux commissions scolaires du romté de Terrebonne.Durant les deux dernières années, dit-il, nous avons reçu nus de la province.Vous voyez où peut nous en-trainer cette servitude.C’est pourquoi nous vous disons que vous devez avoir, à la tête de la L’incident de Chambly Ottawa, 17 (C.P.) — La commission h\dro-électnqup de l’Ontario a fait enregisircr hier auprès du ministère canadien des Affaires étrangères une demande de permis pour la construction d'une centrale électrique aux rapides du Long-Sauit, sur le fleuve Saint-Laurent- près de Cornwall.Le président de THydro-Ontario, Robert-E.Saunders.a reçu Tassuranee que le gouvernement canadien et la commission internationale, de contrôle des pouvoirs hydroélectriques étudieront le plus tôt possible celte demande.L’Ontario et TEtat de New-York doivent assumer chacun pour impartie les frais de construction de cette eenlrale.dont M.Saunders assure qu'elle sera la plus puissante encore vue dans notre hémisphère.Il ajoute que les deux aouvernemenls locaux intéresses tiennent à se pourvoir ainsi d’un surplus d'énergie hydro-électrique, de manière a pouvoir enfin devancer la demande qui, jiisqu’ici.avait toujours été plis forte que l'offre.\ Me Redmond Rpche, candidat de TUnion nationale dans (humbly, a fait la mise au point suivante au sujet de l’incident relaté dans le Devoir d’hier sous la manchette suivante; “Assom-meurs à l’oeuvre dans le comté de Chambly.” “Il y avait", déclare Mr Roche, “jeudi soir dernier, a mon comité centrât, une assembler de 3SQ jeunes- qens venant de toutes les parties du comté, pour fonder “La Jeunesse de l’inion nationale de Chambly", a la suite de laquelle tous se sont rendus à l'assemblée de M.Duplessis, à Marieville.“Pendant que 1rs jeunes décoraient tes autobus qui devaient tes conduire à Murievittr.une automobile conduite par M.Michel Chartrcmd et dans laquelle se.trouvait M.Gabriel Chartrand, stoppa prés des autobus et les deux hommes apostrophèrent rudement 1rs jeunes gens en leur disant entre autres choses: "Jetez donc ces guenilles dans la rue." "M.Michel Chartrand démarra ensuite brusquement et accéléra sa voiture au point de mettre en danger ceux qui se trouvaient dans la rue et il accrocha les vétesments d'un jeune homme qui dut courir plusieurs centaines de pieds avant de se dégager et qui tomba sur le pavé.Lorsqu il te releva, un taxi pas- sait et te conducteur indiqua au jeune homme la direction prise \ par l’auto de M.Chartrand.Le 1 icune homme monta dans te taxi et.rendu en face du domicile de ! M.Chartrand n'y trouva que M.1 Gabriel Chartrand.Il y eut échanges de mots vifs et de taloches.Des gens étaient accourus et voulurent faire un mauvais parti à M.Chartrand, mais la victime dr t’aventure les en dissuada."C’est en vain au'on voudrait prétendre que ’les jeunes gens avaient des intentions belliqueuses.car non loin du comité central de ITnioti nationale, les liberaux et un candidat indépendant tenaient des assemblées el il n'y eut aucune friction entre 1rs divers groupes.De plus des témoins peuvent prouver que les jeunes gens n'avaient pas de par- i celtes et encore moins de rei/ol-vers." ¥ ¥ ¥ - , La version que notre journal ! a donner de l’affaire hier nous avait été communiquée par un témoin oculaire.Nous sommes aujourd’hui heureux de porter à la connaissance de nos lecteurs la version de M.Roche.Nous signalons que la victim* de l’incident.M.Gabriel Char-trand, a passé plusieurs années dans l'armée canadienne outremer, qu’il fut même parachuté en France comme officier de contre-espionnage.DISQUES DE GEORGES TH ILL Guiditt* (O ms bette étoile) .Georges Thill Aimer, boire et ehenter (valse chantée) (Straus) Georges Thi! Sérénade (Schubert) .Georges Thilt La Truite 'Schubert).Georges Thilt Ri joie tt o (Comme la plume au vent) (Verdi) .Georges Thilt Rigoiette (Qu'une belle) (Verdi) .Georges Thilt Après un rêve (Fauré) .Georges TKill Let Berceaux (Fauré) .Marguerite Long et Ninon Vaîlîn Frasquita (Ne t’aurait-je qu'une Mx) .Georges Thilt Frasquite )e ty00 c el ce'111 .^e «es de l’armée, et dans quelles i iPuwt.U ne se passe pour ain-«nnHifmnsL.Presuue tous '' dire_ pas un seul jour sans conditions!.Presque tous avaient îles chaînes aux pieds; la plupart avaient les mains liées par des fils de fer si serrés que la chair était meurtrie et les os mis à nu.Un détail: certains avaient les mains liées derrière le dos et on ne les déliait même pas pour les faire manger, si bien que le peu ! de nourriture qu'on leur don-! naît, ils devaient le prendre omme des animaux! qu’un fait nous rappelle cette brisure de notre monde en deux parties.La plupart des gens considèrent cela comme un mal, mais un mal nécessaire.Er fait, celte division des êtres humains doit être regrettée et, si possible, corrigée.Quelle est la manière catholique d’envisager cette nouvelle situation née directement de la tement hostiles à ccd ordre et à ce' bien-être.Dans de tels cas, un gouvernement doit recourir à la répression par la force, surtout en ces pays où le parti communiste sert seulement de “cheval de Troie”, envoyé par ira autre pays pour servir le désordre et la révolution, sans même avoir l’excuse d’une mystique idéaliste.L’Eglise, elle, tmjj en songeant à ses enfants, doit préparer la conquête du domaine extérieur, la capture du critique et de l’adversaire.Elle est universelle, tandis que l’Etat ne Test pas.Etre un ont!.Une pure opposition de principe ne fait que tarir les sources de l’énergie spirituelle, affaiblit l’imagination de l’apôtre, supprime les dons de vision et d’invention.Etre un bon “anti” ne rédame pas beaucoup d’intelligence.A vivre dans le calme trompeur qu'engendre l’isolement, le fidèle se retranche lui-même du grand courant de la vie qui passe à côté de lui, — courant qui charrie peut-être dans ses eaux bien des impuretés, nijus qui n'en est pas moins le fleuve où s'immerge la plus grande part de l’humanité.L’Eglise sur la terre est militante, elle ne doit aucunement être militarisée.Posséder la réponse finale aux problèmes du monde ne constitue pas une excuse suffisante pour vivre en marge de ces problèmes et en pure opposition avec eux.I.a vérité perd sa puissance et son efficacité quand elle n’affronte pas d’autres vérités, être répandue par l’action positive.L’opposition aveugle, la passivité têtue engendrent la naine dans la vie de tous les jours; d'autant plus que cette tactique paraît souvent légitime.Trop souvent l’on a abusé de la vieille formule, “les droits de la Vérité”.Dieu seul sait combien de crimes furent commis au nom de la vérité comme au nom de la liberté! Le christianisme n'est pas un parti Un autre danger de cet isolement négatif, c’est de transformer graduellement la communauté en un parti, dont le seul but est de défaire l’adversaire plutôt que d’offrir un programme pasitif.Le vaste panorama du christianisme se voit ainsi rétréci à un point dangereux.Nous en oublions que tout chrétien doit être d’abord un témoin, non un partisan.Outre ce danger Me déviation hors des buts réels du christianisme, il se trouve que le parti pris d’opposition n’obtient même pas les résultats qu’on en attendait.La peur — stimulée par les discours, les écrits, et autres activités d’opposition —r attirera peut-être dans notre camp quelques âmes, effrayées plutôt que convaincues, et de médiocre valeur.A la longue, une telle attitude montrera qu’elle est à peu près stérile.Créer des martyrs ?N’oublions jamais cette gran- de loi de l’histoire que ni l’emploi de la force, ni les paroles n’ont empêché un mouvement spirituel de grandir, qu’il fût bon ou mauvais.Une opposition de ce genre est le meilleur moyen de créer des martyrs et des témoins.Elle constitue un handi- Un communiqué de la Commission des cardinaux et archevêques de France A l’issue de la réunion habi- j temps si durs pour les familles iuelle de la Commission perma- : laborieuses, la possibilité de fai-nente de l'assemblée des cardi- j rt donner à leurs enfants l’édu-naux et archevêques de France, j cation que réclame leur cons-qui s’est tenue à l'archevêché de j eience ne soit pas réservée aux Paris le 17 juin, le secrétariat de j seuls privilégiés de la fortune.l’épiscopat a fait tenir à la presse le communiqué suivant: Les évêques de France ont suivi avec sympathie et émotion les efforts multipliés, depuis quelques mois, de différents côtés pour assurer aux pères de fa- cap pour une position bien plus j V îri herté réelle de faire qu’une aide comme le croiraient* JU 1 e - lbe te reelle de !d e maints chrétiens.Nous risquons aujourd’hui grandement de perdre l’esprit de notre reiigion bien que nous paraissions en garder la lettre.Cette situation est celle qui se trouve dans la parabole du talent d’or enfoui sous terre; c’est l’histoire du pharisaisone, du ritualisme, de l’intégrisme, de l’ésotérisme — la théorie des "happy few".Humanisme et médecine seconde guerre mondiale?CTonr'StantU,sonffert que 28 | et que de- d’entre eux sont morts depuis le I A„iourd.hui; {r0p de catholi.(par le Dr René Wolfromm) mois aaom > ‘.“j;*I ques ne s’occupent que de s’op- misère t*t de Du V* 1 \ - , noser aux forces nui .sont rontrp d’août dernier, morts de CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes ROB 0L Résultat demain matin 35c la boîte, 3 boîtes $1.00 Clc Chimique FRANCO Américaine Liée 15G« me Salnt-Dcnl».Montréal Veuillez m’envoyer un échantillon de ROBOL Nom SdreeM (DI vraiment massacrés, comme le Père sous-prieur, un Chinois, qui mourût tandis qu’on le flagellait, et cinq autres, Pères et Frères, qui eurent la tête écrasée entre les rochers.Sur ces 28 religieux morts, il faut compter 6 Européens, les seuls qui restaient au moment du départ de Dora Alexis Bâillon, leur Abbé.situation est poser aux forces qui sont contre nous.Trop d’entre eux voient tout le mal d’un côté et tout le bien de l’autre; ils se contentent de prendre une attitude négative et dénoncent l’autre bloc, qu’ils endurcissent ainsi dans son opposition.Il est bien vrai qu’une tradition déjà ancienne semble justifier au moins en partie l’attitude de ces chrétiens.On en trouve les racines dans une interpréta Actuellement, la , , celle-ci: 7 ou 8 religieux sont j {jon incomplète de certains pas-encore aux mains des coinrnunis-: sage,s de l'Evangile — comme la tes; ils ont été condamnes aux | parai)0je des chèvres et des mou-travaux forcés.Les autres out été | tons, ou l’histoire de Lazare _ relâchés; certains sont dans | ct du traité de saint Augustin, leur famille, et le plus grand nombre a pu gagner Pékin, ou ils sont arrivés dans un état indescriptible de misère et de pauvreté.* * # Les Trappistes ont un autre monastère yn Chine: Notre-Da-me-de-Liesse, fondation de No-tre-Dame-de-la-Gonsolation.Ce second monastère est situé à 300 kilomètres environ au sud de Pékin, dans le vicariat apostolique de Cheng-Ttng-Fu.Là f aussi la persécution fait rage, i mais les moines ont pu se sauver à temps, sauf quelques-uns 1 qui étaient restés pour essayer j de garder Jes bâtiments et dont i on est sans nouvelles.La communauté de Notre-Da- ! me-de-Liesse a trouvé un refuge ‘ dans la province du Se-Tch’oan, j dans le vicariat apostolique de ! Tcheng-Tou, où tout est à refaire.' ¥ * * Voilà la triste situation des ! deux Trappes de Chine, ta» R.P.j i Dom Alexis Bâillon, qui réside j i habituellement à l’abbaye du -j Mont-des-Cats, à Godewaersvel-j de (Nord), recevra volontiers les | dons que ses nombreux amis ou i que' nos lecteurs voudront bien 1 lui envoyer.ANALYSES COMPLETES I SANG-URINE SELLES CRACHATS PRISES DE SANG FAITES A LA PHARMACIE (PRIERE DE SE PRESENTER A |EUN) PAS D’ATTENTE ENNUYEUSE.— RAPPORT LE JOUR MEME Diagnostic de la grossesse (par l’urine) Procédé Aschheim Zondek La geôle pharmacie K MontiAal A png&tAer un laboratoire d'analyses sous la direction d'un médarln, de technicienne et garde-malade diplômées des hôpitaux.LES TAUX LES PLUS BAS, RAPPORTS GARANTIS AVIS * Les clients de la campagne qui désirent une analyse n’ont * qu’i nous écrire et nous leur enverrons une bouteille spécialement empaqu-tée i cet effet.LA PHARMACIE PROFESSIONNELLE v SARRAZIN V CHOQUETTE PHARMACIENS - CHIMISTES - ANALYSTES 921 est, rue Sainte-Catherine, Montréal - PL.9622 Üe cioitate Del.Le Royaume Mais, sans parler d’autres passages du même évangile — la parabole du Samaritain, par exemple, et celle du bon grain et de l’ivraie — il faut reconnaître qu'un tel état d’esprit ne réussira jamais à _ promouvoir le Royaume de Dieu.Ce Royaume n'est pas un cercle fermé dont les membres ne se renouvellent jamais.Tout au contraire, c’est un Royaume qui cherche les membres perdus: pêcheurs, prostituées, et ces autres brebis égarées que le Bon Pasteur va chercher hors du bercail.On en a déjà dit suffisamment contre le communisme athée, l es Papes l’ont condamné à maintes reprises; et les derniers propos de S.S.Pie XII à ce sujet restent dans toutes les mémoires.D’autres réfutations de la doctrine marxiste existent en grand nombre.Toutes ces condamnations devaient être formulées.Mais la chrétienté ne doit pas se développer uniquement dans un sens négatif.Aucune condamnation, aucune réfutation ne suffisent à développer son contenu réel.Nous- ne pouvons pas réduire notre religion à un réflexe de défense ou a une attitude d’opposition.Nous ne saurions ignorer ceux qui sont à l’extérieur: eux aussi, il* sont appelés au Royaume.Eglise et Etat Cette réaction est d’autant plus dangereuse qu’elle envahit maintenant tous les pays chrétiens et démocratiques, ou elle est plus pu moins utile aux attitudes politiques adoptées par les peuples de ce pays.L’Eglise et l’Etat semblent ainsi vivre en parfaite harmonie et poursuivre le même but.Et voilà précisément où est le danger.Eglise et Etat poursuivent des buts différents.C’est la fonction de l’Etat d’assurer la sé- Certaines tendances modernes, et certaines écoles étrangères considèrent le médecin comme un pur technicien.Homme de science, homme de laboratoire, son travail est comparé à celui d’un ingénieur qui étudie les rouages de la mécanique humaine et tente de les réparer sans arrêter la machine.Mais comme le mécanisme est complexe et comprend des rouages multiples tous différents les un?des autres, le médecin sera spécialisé dans l’étude et la réparation de certains d’entre eux.Ainsi nous trouverions-nous â-menés à envisager la maladie comme un problème de science exacte et l’on ne concevrait pas que nous pussions avoir besoin d’autre chose que de connaissances “réalistes”.Le meilleur médecin serait celui qui connaîtrait le plus d’anatomie, le plus de physique, le plus de chimie.11 serait d’autant plus compétent qu’il s’attacherait à une spécialité plus étroite.Il n’aurait qu’à appliquer un esprit de géométrie rigoureux à l’étude des problèmes biologiques pour faire des découvertes.Un esprit d’observation minutieux et précis dans un domaine strictement localisé lui permettrait de faire des diagnostics.On sent d'emblée ce qu’une telle conception peut avoir d’absurde et de dangereux, niais il est plus difficile d'expliquer la raison de cette erreur.L’étude de l’homme implique l’Humanisme.L’Humanisme est une certaine formation de l’es- son rêve pour une réalité, c’est faire un faux "sens qui mérite l’appellation d’erreur ;dc diagnostic.Critiquer son diagnostic et l’étayer sur des preuves certaines est difficile Car des symptômes différents sont donnés par la même maladie.Par exemple, un alcoolique faisant une pneumonie, fera tantôt un delirium tremens, tantôt un ictère grave, tantôt une pneumonie commune, et il n’en sera pas moins un alcoolique qui présente une pneumonie à pneumocoques justiciable d’une thérapeutique appliquée contre ce microbe.Son organisme taré doit être soutenu dans la lutte contre la maladie.D’autre part, des symptômes indentiques peuvent être dus à des maladies différentes: une condensation pulmonaire peut-être causée par un abcès, un cancer, une tuberculose, l’obstruction d’une grosse bronche, une pneumonie, une broncho-pneumonie.Seul un esprit de finesse très aiguisé peut arriver à grouper des signes différents autour d’une même cause, ou à rechercher les causes différentes d’un même signe.Nous sommes bien loin du technicien pur à l’esprit logique et déductif, bien loin du problème de géométrie ou d’algèbre.Certes les connaissances précises sont nécessaires, mais elles doivent surtout être nettes en ce qui concerne la connaissance des symptômes.C’est ARTHUR SARRAZIN LUC CHOQUETTE j prit dans son fond et dans sa for- par erreur d’observation d’un si me qui est donnée par les éludes gne, beaucoup plus que par , -X7i,-manque de connaissance d’une réaction chimique intime de Tor-ganisme, qu’on aboutit à un faux diagnostic.Les conn aisances chimiques exactes et physiques précises n’existent qu’à l’état de souvenir.Elles font partie de la culture générale médicale.Et écrire le mot culture, c’est le comprendre à la manière française — bien différente de celle d’autres nations qui orthographient différemment ce mot et ne voient en lui qu’une somme de connaissances —, c’est dont encore se rapprocher de l’humanisme; car il ne viendrait pas à l'idée de demander à un humaniste des règles de grammaire; ce qui s’impose, c’est de lui savoir gré de ce qu'il a compris des problèmes humains., On ne s’étonnera donc pas qu’un grand nombre de médecins aient été humanistes au sens le plus large du terme.Citons, en France, le neurologue Charles Foy: il écrivait des tragédies; le chirurgien Paul Del-bet: il faisait de la mosaïque; le chirurgien Paul Lecène: il consacrait trois heures par jour à la lecture d’auteurs grecs et la-tous excellèrent dans leur art.classiques.Elles apprennent à raisonner pour traduire d’une langue morte dans la langue maternelle, en adaptant cette dernière à la forme de pensée de l’auteur ancien.L’Humanisme développe l’esprit de géométrie car la traduction doit être rigoureuse.Mais si l’étude de la grammaire permet un travail plus facile, elle ne supprime en rien l’effort de comprehension qui exige souvent qu’on s’y applique tout entier, car les nuances du texte ne peuvent être rendues que grâce a l’esprit de finesse., Une certaine analogie peut être faite entre le travail intellectuel de l’Humaniste devant un texte, et celui du médecin devant un malade.Le médecin a acquis les notions grammaticales indispensables.Elles s’appelleront pour lui: anatomie, physiologie, chimie, physique biologique, etc, U a déjà appris sa grammaire.L’énigme du malade ou de la maladie se présente à son esprit.Certes il découvre les différents svmptômes de l’affection, à la manière dont le traducteur reconnaît un substantif ou un verbe.Mais chaque symptôme à une désinence qui* lui est propre, du fait de la variété infinie des si-gnes morbides, qui doivent etre uns.ci reconnus sous leurs plus frustes "',r or apparences, identifiés comme le sont les éléments d’une phrase latine, Us ne sont utilisables que si l'esprit les groupe pour leur donner un sens.Un diagnostic est une construction intellectuelle, Une oeuvre d’imagination et de raison.L’imagination intervient car c'est devant les symptômes épars, disparates, d’une nialadie compliquée qu’est évoquée l'hypothèse du diagnostic: La raison fmte un rôle essentiel, car cette hypothèse doit être vérifiée, critiquée.Prendre De même, la formation médicale incite parfois à l'Humanisme et aux lettres: Littré était ancien interne des Hôpitaux de Paris, et T’ôn peut citer de nombreux littérateurs contemporains de formation médicale: Jules Romains.Duhamel, Aragon, firent des études médicales.En effet, s’attacher aux pro hjcmcs humains, c’est chercher à comprendre une vérité toujours mouvante, .souvent marquée, qu'il s’agisse* de la pensée d’un auteur anrIejl|OU d’un dia gnostic difficile.Nous devons reconnaître le besoin qui existe au sein du soi-disant “bloc chrétien”, d’une réaction positive — non le geste physique de rejoindre et de serrer des mains, mais un effort sincère pour comprendre ce que l’on recherche avec plus ou moins d’habileté, plus ou moins de persistance, derrière tel ou tel “rideau de fer”.L'étincelle de foi dans ce que nous y trou- j verons d’exact, nous devons l’assimiler, l’intégrer, la rebaptiser dans notre foi.Entre deux credos Le conflit actuel n’est pas une bataille de forces matérielles — les mesures d’ordre militaire doivent être assumées par l’Etat et laissées à sa prudence — mais j une épreuve entre deux fois.La démocratie et le christianisme ne l’emporteroHt sur le communisme athée que s’ils suscitent une foi plus forte que le marxisme, et sur le même terrain.On y parviendra seulement si la communauté chrétienne inclut dans sa sollicitude le bien-être de toute vie, de tous les hommes, de l’unïvers.L'erreur de 1848 Evitons surtout de répéter — et cette fois à l’échelle mondiale — l’erreur des catholiques fran-, çâis de 1848.Ils avaient choisi d’ignorer le ferment intellectuel et social de leux époque, ils- négligeaient d’étudier les aspirations, l’orientation de la classe ouvrière et des masses, et ils ne voulaient quç “conserver”, ils adoptaient une attitude de résistance statique et même d’ignorance.En agissant ainsi, ils ont coupé l’Eglise du peuple et donné libre cours à un torrent d’anticléricalisme et de haine religieuse en France, et danf le monde entier.Eussent-ils eu l’esprit mieux ouvert aux courants cachés sous cette poussée sociale des masses, eussent-ils su distinguer des excès les aspirations légitimement humaines, ils auraient épargné à l’Eglise la longue attente des encycliques sociales et la dure tâche qui ne fait que commencer de regagner ce qui avait été perdu: l’âme de la classe ouvrière.Cela signifiait, et nous ne devons pas l’oublier, non seulement du temps perdu, mais des âmes perdues! L'humanité se cherche Aujourd’hui, plus encore qu’il y a un siècle, et non seulement au sein d’une nation mais à travers le monde, l’humanité est lancée dans une quête acharnée de sa destinée, de ses raisons de vivre, de son âme, en face de nouveaux problèmes matériels.Le premier et le plus éminent devoir du chrétien est d’aider l’humanité à trouver le but de cette recherche.Il lui falit donc | être ou devenir plus apte à la | compréhension et plus éveillé à la solution des problèmes hu-m®ins de son milieu, comme le Christ lui-même nous l’a montré.-Le catholique peut égaler et dépasser le marxisme seulement si, dans la lumière de sa foi, ü comprend l’unité de l’univers, ses misères, ses douleurs et ses problèmes; mais aussi sa grandeur, 1* puissance et les aspirations d’un monde dont il ne doit jamais oubliér qu’il est une partie.Et tout cela, il doit le sentir plus que ne le fait le marxiste.Ce dont le monde a aujourd’hui besoin, ce n’est pas de l'excommunication hors de la chrétienté, mais du baptême dans la foi basé sur une acceptation intelligente et compréhensive.Tout indique que notre humanité traverse une crise de .croissance en même temps qu’une crise du mal.Le monde se donnera corps et âmes, non pas à celui qui s’est écarté de ses anxiétés, de ses souffrances et de ses rêves.mais à ceux qui se seront montrés capables de partager, d’interpréter, de sumimér U souffrance hmnaiiie et de lui donner plus de sens.Mis au défi par èe cri du monde clamant sa détresse — car essentiellement c’est là que gil l’opposition, -j- le chrétien doit examiner sa conscience.Accomplit-il une oeuvre dé haine DU une oeuvre de charité?Tra-v-aille-t-il à rétablissement d'unç humanité plus grande?* C'est seulement s’il fait progresser le monde vers un concept plus grand et une réalisation plus complète de l'humanité vraie, qu’il pourra amener l'humanité à une plu» grande charité.Et en somme, telle est la miestioh principale a laquelle il aerra répondre au Jour du jugement dernier.e • • instruire leurs enfants dans l’école de leur choix.Les membres de la Commission déplorent qu’il ne se soit pas trouvé au Parlement une majorité suffisante pour reconnaître aux mineurs des houillères du Midi le droit élémentaire d’user des locaux scolaires dans lesquels leurs enfants avaient reçu jusqu’ici, conformément à leur volonté, une éducation chrétienne.Ils sont reconnaissants à tous ceux qui, sur le plan de la propagande devant le pays ou sur le plan parlementaire, se sont employés à obtenir qu’en ces Baleinières én croisièr! Québec, 17 (D.N.C.) — Les deux premières baleinières au Canada entièrement construites par un corps de cadets de la marine, ont entrepris leur première croisière sur le Saint-Laurent hier vers' 3 heures.Montés par des "équipages” formés des cadets québécois de la marine qui les ont construites, ces baleinières se rendront au lac des Deux-Montagnes accompagnées de la goélette du corps de cadets “Champlain”, pour donner une démonstration au camp Ewing, à Ghoisy, où se tiendra en fin de semaine la conférence nationale des cadets de la marine.I FRANCO P*r ta COST» mommiAL i ML mm St SM Où l’on s’habille bien ENR • • Cbupe spéciale à chacun Façon «olRnés Aussi ’’Valet Service” k votre disDOsltton ^ ERNEST MEUNIER MARCHAND-TAILLEUR 994 Rachel est - FR.9343 ha.rm i', Encourageons Je préférence ceux qui affichent cette carte.-/ parce qu'il» Font leur part< XP3 FARFUM TULIPE NOtKL Cette création üe Chénafd est un triomphe d'élégance et-de-rat-finement.Ce parfum discret eat le complément indispensable de ta toilette- féminin*.LA CIE CANADA DRUU Montréal " psf: ¦ -, S-.I L J; «M«ra0*IK«H3HWKHCHKHKHKHKHÏcraOn usej:' .est refusée à une foule de citoyens, ouvriers et paysans, parce qu’ils n’oni pas les moyens d’en assurer les frais,._ - Paris, le 18 juin 19i8. MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 17 JUILLET 1548 PAGE * A tous les arbres de la terre Arbres du monde entier, mes frères innombrables, Qui chantez sous les eieux le cantique du vent.Enseignez la concorde aux hommes qui, souvent, Ne peuvent pas souffrir la voix de leurs semblables ! Arbres des champs, des bois, des rochers et des sol/?Du nord et du midi, de l'ouest et du levant.Sycomores, palmiers, cèdres, tilleuls, érables, Dans le sol immobile et dans l'éther mouvant; Et vous pleins de fatigue et de mansuétude.Arbres des boulevards, réduits en servitude.Qui buvez jour et nuit le poison des cités; Arbres crûs en tous lieux, de toutes les essences.Nous apprenons de vous le pardon des offenses Et le soupir de l'ombre, adorant la clarté.François FRANZONI S’il n ’y a plus de fées, il y a encore de bons génies LE C HANVRE Le chanvre est une plante diosque, c’est-à-dire qu’il y a dans la même espèce des indivi-dus mâles et des individus femelles, et que ces derniers seuls produisent des graines.On remarque une grande différence dans le port et surtout dans la stature de l’individu femelle; celui-ci est plus élevé, vit plus longtemps que le mâle, sans doute en raison de la mission que lui a confiée la nature, celle de mûrir les graines destinées à propager l’espèce; cette différence de grosseur est telle que les habitants de la campagne donnent le nom de chanvre mâle â l’individu femelle, en raison de l’ordre habituel qui attribue au genre masculin la supériorité et la force.Cette plante est annuelle, originaire de l’Asie Médiane, et cultivée de temps immémorial en France et dans toute l’Europe, où elle croit spontanément et où elle est l’objet d'un immense commerce.En France, on sème le chanvre à la volée, de mars en juin, mais toujours quand on ne peut plus redouter les gelées, et l’on a bien soin d’éloigner, autant qu’il est possible, de la chéne-vière, les oiseaux et les mulots, (très friands de cette graine.Le chanvre demande peu de soins, et pendant tout le cours de sa végétation un seul sarclage lui suffit; au bout de trois ou quatre mois, c 'est-à-dire de juillet en août, on arrache brin à brin le chanvre mâle qui jaunit le premier, puis on le met sécher au soleil en petites bottes verticales.Un mois ou deux après, on arrache le chanvre femelle et on en récolte la graine en la battant ou en faisant passer la tête du chanvre à l’ègrugeoir, on la met ensuite dans des sacs ou dans des tonneaux.La durée du rouissage dans les eaux courantes est de cinq à quinae jours, celle sur le pré est d’un mois.Dès que cette opération est ter-mi ne, on ramasse le chanvre.KÜBU.OEUFS.FROMAGE raovniOKs en gbos Survenu HA.4280 on le fait rapidement sécher, et | l’on sépare la filasse de la ché-1 nevotte au moyen dé trois procédés dont he résultat est le même, le teillage qui a lieu à la main, et occasionne une grande perte de temps, mais qui donne une filasse plus longue, plus belle et occupe, pendant les loisirs forcés de l’hiver, un grand nombre d’ouvriers des fermes; le broyage et le ribage, qui se font au moyen de machines, et n’ont d’autres avantages que leur rapidité.Le sérançage, qui consiste à affiner la filasse, termine la série des os>érations qui pré- j cèdent la mise en vente.Les grains de chanvre donnent une excellente huile à brû-ier; on l’utilise aussi pour la peinture grossière et pour la fa-j brication du savon noir; le com-: merce de cette huile est fort i étendu.Les fermières mêlent en hiver le chènevis à la nourriture de leurs poules pour les faire pondre, et tous les oiseaux i de la famille des fringiles en sont I très friands.Le marc que l’on retire après ! l’extraction de l’huile sert à engraisser les porcs et se mêle à ' la chair hachée qu’on donne aux becs-fins élevés en cage.Dans le Nord, le chènevis mondé est mêlé à certains aliments.Dans les Indes, en Chine, à Madagascar et dans tout l’Orient on fume les feuilles du chanvre, en les mêlant à celles du tabac; ces feuilles procurent une ivresse semblable à l’opium, mais dont les effets sont plus violents encore puisqu’ils plongent le fumeur dans un état complet d’insensibilité.C’est au moyen de cette plante, connue sous le nom de haschich en Syrie, que le Vieux de la Montagne, si célèbre dans l’histoire de nos croisades, s’était rendu maître de l’imagination des fanatiques appelés par les croisés Haschichin, qui mangent le hrc-chih.Dans plusieurs pays on fait des allumettes avec la tige du chanvre après la séparation de la filasse, et le charbon léger qui en provient s’utilise encore ! pour faire de la poudre à tirer, mais la préparation en est assez 1 difficile; on en tire aussi une sorte de chauffage dont se.con- j tentent les familles les plus pau- ! vres.Dans une grande partie de j l'Asie on ne fait aucun usage de la filasse, on lui préfère le co-1 ! ton.} Le chanvre, employé autrefois en médecine, en est aujourd’hui j complètement banni.Marie MONTLUÇON Quand on lit l'histoire d’Arvida, ville modèle, chef-d’oeuvre d'architecture paysagiste de la région du Saguenay, on croirait parcourir un conte de fèe ! Pourtant cette ville moderne a été conçue et mise çu monde par des hommes d'affaires très réalistes, des gens qui n’avaient ni temps ni argent à perdre.Une compagnie, /’Aluminum Company of Canada, érigeait en 1925 une usine à 300 milles de Montréal, en amont du Saguenay, en pleine forêt.Pas un lieu d’habitation autour, il fallait créer une ville.Comme en bien d’autres endroits on aurait pu laisser la situation s’établir d’elle-méme; si on avait laissé les choses aller au petit bonheur, on aurait très probablement eu là, ce que nous avons à Montréal même et aux environs : des agglomérations d’abris sans nom où des masses de gens vivent dans des conditions hygiéniques et sociales incroyables à l’époque présente.Mais il n’en a pas été de même à Arvida parce qu’il y a eu là des chefs pour penser, prendre des responsabilités, diriger la marche des affaires et faire oeuvre constructive.Le résultat est quelque chose de merveilleux.C’est donc que, quand il y a les honynes qu’il faut, on a les oeuvres qui s'imposent et qu’on attend.Si Arvida n’était si loin, cette localité modèle mériterait la visite organisée des citadins et des touristes tout comme les endroits célèbres du pays que l’on est fier de montrer aux étrangers.Un autre conte de fèe, dans le même genre que celui d'Arvida a été réalisé aux Etats-Unis par le président de la Metropolitan Life Insurance Company.Des taudis, ça se démolit et ça se remplace par des maisons salubres, pas à Montréal, mais dans plusieurs villes américaines et même européennes.Parkchester, le plus grand projet an monde d’habitations à bon marché financé par des capitaux privés, assure, dans un décor pittoresque, le logement à 35,000 personnes l Si vous voyiez les parcs qui entourent ces Immeubles modernes, vous croiriez, vous aussi, qu'il y a encore des fées, ou plutôt que c’est à notre époque qu’elles existent réellement comme doublures des hommes d’affaires au cerveau créateur.L’histoire de la^ contribution de la Metropolitan Life au règlement du moins partiel du problème du logement américain, est plus qu’intt-cessante, elle serait sans doute instructive pour nos édiles s’ils avaient un jour l’ambition de s'attaquer vraiment au problème.En 1935, comme conséquence de ta crise économique, la compagnie se trouva, un beau matin, propriétaire, contre son gré, de 20,729 propriétés urbaines et o,o28 fermes.Bon nombre de ces maisons se trouvaient, naturellement, dans un état de délabrement avancé, et produisaient peu ou rien."Pour faire face A la situation, peut-on lire dans son compte rendu annuel, la Metropolitan entreprit la réalisation d’un vaste programme de réhabilitation.Bâtiments, terrains, équipement furent mis en mesure de produire et en état d'être vendus.Ce programme exerça une influence stabilisatrice dans nombre de localités et fut salué avec enthousiasme; à mesure qu’il progressait, les propriétés furent vendues aussi rapidement que possible.En 19t7, la dernière des 10,41t fermes acquises par suite de la crise, fut vendue.Le nombre des propriétés urbaines non vendues en fin 1947 ne dépassait pat 42.” Et ce n’est pas tout.Alors que la précédente crise du logement battait ton plein en 1922, la Metropolitan entreprit, à titre d’expérience, son premier projet de construction, dans la circonscription de Queens, à New-York.Profitant de l'expérience ainsi acquise, la compagnie entre- prit, en 1939, la construction de Parkchester, à New-York également.Ceci fut suivi par Parkfairfax, aux abords de Washington, D.C.projet qui permit de faire face, dans une certaine mesure, à la crise aiguë du logement que la guerre avait provoquée tant la capitale fédérale.D'autres projets — Parkmer-ced, à San-Francisco, et Parklabrea, à Los-Angeles — contribuèrent à alléger la crise du logement pendant la guerre.En 1943, la compagnie porta son attention sur la question du logement moderne à bon marché, dans une section désolée, en plein coeur de New-York, le fameux quartier des citernes à gaz.Un grand nombre des immeubles de ce quartier étaient vieux de 75 ans et plus.Il n’y avait aucun terrain de jeux, aucun parc, et les enfants du quartier en étaient réduits à jouer dans la rue.La majorité des logements étaient de petits appartements sombres, sans fenêtres dans les chambres à coucher, sans la moindre armoire à vêtements, et dépourvus des moyens dMiygiène les plus élémentaires.Dès que les familles qui habitaient ce quartier purent être logées ailleurs, les travaux de dèmo-litlon furent entrepris, et des gravats sortit Stuyvesant Town, un groupe d’immeubles à appartements modernes.Le terrain comprendra des jardins artistiquement dessinés, avec une abondance de parcs et de terrains de jeux, comme dans les autres entreprises d'habitations modernes de la Metropolitan.Une fois terminée, Stuyvesant Town abritera 8,755 familles, qui y trouveront de» appartements attrayants, confortables, jouissant d'un maximum de lumière et moyennant des loyers modérés.Deux autres nouveaux projets d’habitations âe la Metropolitan à New-York — Peter Cooper Village et Riverton — ont ouvert leurs portes à leurs premiers locataires en 1947."Le problème du logement, dit encore le rapport, tel qu’il a été résolu par le génie créateur du président du conseil d'administration de la Metropolitan, s’est révélé une forme de placement de fonds saine et satisfaisante, en même temps qu’il constitue une importante contribution au bien-être social.Quand les projets actuellement en cours seront terminés, la compagnie aura, placés en immeubles d'habitations, environ $300,1400,000, et elle abritera dans ses appartements modernes plus de 130,000 personnes.” Des milliers de gens mieux logés et des villes embellies, quel bilan à présenter dans un compte rendu l Les candidats d’un parti politique qui en aurait fait autant pendant son exercice du pouvoft seraient tous élus avec de fortes majorités ! Mais ii n’y a pas de danger que cela se produise; nous aurons encore le plaisir d’aller voter bien des fois avant que cela vienne.Et une ville comme Montréal (la moins progressive peut-être des grandes villes du continent et celle dont les progrès en beauté sont les plus lents), qui attend le bon plaisir des gouvernements — ou fédéral ou provincial ou municipal — pour régler son problème du logement et du taudis, est destinée à attendre longtemps, la preuve en est déjà faite.Arvida, Parkchester, Parkfairfax, Parkmer-ced, Parklabrea, etc., existent, mais dans ces cas-là, on n’a pas compté sur l’Etat et les gouvernements de différentes couleurs pour les édifier.D’autres entreprises privées, d'ailleurs, aux Etats-Unis, ont réussi A bâtir des parties de villes entières, en offrant au petit salarié le véritable logement salubre, à prix modique dans une quartier de belle allure.Où donc peut se trouver la solution pour Montréal ?Germante BERN 1ER ï Retraites fermées S»-Fr.Mena — St-J.-B.Vienney .22 juil au 25 jull.Ste-PHHomâne — Villcray — Netre-Dame des Victoira* y.29 jail, au lar août Vayagtur* (Section Mont-Royal) .5 août au B août Fonctionnaire* provinciaux — St-Arsènc — St-Philippe .12 août au 15 août St-Alphonse d’Youvilla — Sto-Scholaitiquo 19 août au 22 août VILLA SAINT-MARTIN aous la direction de* Pères lésuites Pour retenir une chambre, tél.: BY.2866 ALFRED ALLARD PrèsiCeut et |ér.géa.f.H.CHAUORNEAU Vice-president COMPAGNIE DE BISCUITS STUART LTEE BISCUITS — GATEAUX — TARTES A.-D.PLANTE Pec.-tr4a.MARCEL ALLARD Chef de U production 238 LAURIER (MONTREAL) JEAN ALLARD Mreetear m S18T Retraites fermées A la Maison N.-D.du St-Esprlt, des retraites fermées auront lieu aux dates suivantes: 19 au 22 juillet, dames, par le R.P.Lo-renao Gauthier, C.S.V.; 29 juillet au 1er août, gardes-malades, par le R.P.Lorenzo Gauthier, C.S.V.; 16 au 20 août, jeunes filles, par le R.P.G.Gauvreau, S.J.; 23 ou 26 août, ménagères de presbytères; 1er au 6 septembre, retraite de piété pour dames et demoiselles, par le R.P.Mathieu, O.M.I.Prière de s’inscrire à l’avance chez les SS.Miss, de l’Imm.-Con-ception, 314, Chemin Ste-Gatbe-rine.Outremont.CA- 3592.^ i — - Adoration nocturne Convocation pour 8 h.p.m.vendredi prochain, en la chapelle des Soeurs du Bon Pasteur, 104 est, rue Sherbrooke.CARNET MONDAIN VINIT-DKMIRS Dernièrement, M.le chanoine J.-H.Lecourt, curé de Saint-Isi-dore, comté de Laprairie, bénissait en l’église paroissiale de Saint-Isidore le mariage de Mlle Yvonne Vfnet, fille de M.Edmour Vinet, décédé, et de Mme Edmour Vinet, de Saint-Isidore, à M.Eugène Demers, fils de M.et Mme David Demers, de Saint-Isidore.La mariée, accompagnée de son frère, M.Gérard Vinet, portait une robe de satin blanc, un voile de tulle illusion maintenu sous un diadème de muguet, ainsi qu’un livre d’heures recouvert de roses blanches.Son unique bijou consistait en un collier de perles.M.David Demers était le témoin de son fils.Le choeur des Enfants de Marie a fait les frais de la musique à l’église.Les solistes étaient Mlles Françoise Dupuis, Madeleine et Gertrude Poupart.Mlle Louise Doyon touchait l’orgue.A l’issue de la cérémonie reli- Retraites et recollections Le* Franciscaines Missionnaires de Marie, 80 est, rue Laurier, vous seraient reconnaissantes de bien vouloir faire paraître dans votre journal l’annonce ci-dessous.A Béthanie,, 80 est, Laurier, retraites, du 13 au 16 août, pour jeunes filles.Septembre, du 10 au 13 pour jeunes filles.Septembre, du 3 au 6, pour jeunes filles.Récollection mensuelle des anciennes retraitantes, jeunes filles, 18 juillet à 8 h.30, 120 est.Laurier.Récollection mensuelle des dames.mercredi 21 juillet, à 2 h.30, à 30 est.Laurier.gieuse, une réception avait lieu au Clicquot, à Saint-Remi, après quoi les nouveaux époux partirent pour un voyage aux Chutes Niagara.Pour voyager, la mariée portait uner toilette rose aux garnitures noires, un manteau et un chapeau gris et des accessoires noirs.A leur retour les nouveaux époux habiteront Saint-Isidore de Laprairie.NOTES ET PENSEES CHEZ-N0US ! Chez-nous! Avec quelle variété de tons Rose-Anna savait prononcer ce mot-là et qu'il était différent selon qu'elle l'employait pour désigner iabri qu'ils allaient quitter et celui où ils allaient recommencer leur vie! Elle avait toujours su le dire d'ailleurs avec mille nuances.U pouvait franchir ses lèvres, ordinaire, banal, comme tant d'autres mots; mais U pouvait aussi s'écouler de sa bouche, rajeuni et frais, avec un inexplicable pouvoir d’envoûtement et de repos, il avait tant de choses qui viraient parfois dans sa voix, derrière ce mot: la stabilité, ta durée, et aussi une soudaine clarté, un vif espoir, comme s'il contenait encore quelque magique vertu de recommencement.Il était vieux ce mot-là, un des premiers qu’ils eussent appris, eux, les enfants.Il venait sur les lèvres, inconsciemment, à toutes les heures du jour.Il avait servi tant, tant de fois.C’était bien ce mot-là qu’on employait autrefois pour désigner un logis humide au sous-sol rue Sainl-Jacques.C'était encore ce mot-là qui leur rappelait les trois petites pièces brûlantes au faite d’un immeuble crasseux, rue Saint-Antoine, Chez-nous, c'était un mot élastique et, à certaines heures, incompréhensible, parce qu'il évoquait non pas un seul lieu, mais une vingtaine d’abris éparpillés dans le faubourg.Il contenait des regrets, des nostalgies et, toujours, une parcelle d’incertitude.Il s’apparentait à la migration annuelle.il avait la couleur des saisons.Il sonnait au coeur comme une fuite, comme un départ imprévu; et quand on l’entendait, on croyait entendre aussi, au fond de la mémoire, le cri aigu des oiseaux voyageurs.Mot ailé! Que signifiait-il au juste?Un lieu fixe?Sûrement pas.Mais alors quoi?Quoi de neuf, de frais, d heureux qui faisait soudain frémir leurs lèvres?Quoi donc de sûr peut-être dans le passé qui les avait gardés pour ce nouvel essor?Mot d’infinie incompréhension! Il avait pris chaque printemps une signification nouvelle.Il voyageait avec eux de rue en rue, d’espoir en espoir, de faim en faim.On aurait pu le croire usé, fatigué et lourd de la déception des êtres.Et pourtant, non, il était encore intact et comme chargé d’imprévu.Mot merveilleux! Moi qui, en quelque façon n’avait plus de sens précis, mais une sorte de richesse sourde, cachée, infinie.Mot qui appartenait avant tout à Rose-Anna.Bonheur d’occasion.Gabrielle ROY.jM- Mlchel f^geau.publiciste au "Devoir", et Mme Frégeau i Marguerite i dont mariage a été béni dernièrement en la chapelle particulière , de la Basilique.Le marié est le fils de M.Yvon Frégeau et de Mme Frégeau décédée, et la mariée, la fille de M.A.Dupras, décédé, et de Mme Dupras! - j .r ^ •-— UN CADEAU DE NOCES IDEAL Fait** FILMER votre MARIAGE par de* expert* Ce sera un souvenir précieux du plus beau jour de votre vie.BANDES DE 100 PIEDS OU PLUS En couleurs, ou blanc et noir Projecteur* loués pour toutes occasions.CINE-CANADA 20 CRAIG EST - TOUT en CINEMA - LA.7591 Rideaux et Accessoires - Housses - Couvre-lits Stores Vénitiens - Stores de toile I magasina à votre service.DECORATEURS D'INTERIEUR 6602 St-Hubert 1576 est, Mont-Royal CR.2898 FR.6206 MONTREAL, CANADA 4349 Wellington YO.1568 Vitamines et variété La variété peut changer l’inap-nétence en appétit.Pour vos sandwiches, recommandent les hygiénistes, employez plusieurs sortes de pain frais: pain à vitamine E Approuvé Canada, pain blanc, pain de seigle, pain aux fruits, bu pain brun à l’étuvée.Ici, préférez le beurre mou: i! 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— Allons voir les soldats faire l’exercice, dit-elle en suivant de l’oeil le détachement qui gagnait le carré dénudé servant à la fois de marché et de place d’armes._____ Non, non, Catherine.Maman nous attend à la maison.Elle s’inquiétera si nous sommes tn retard., _ — Rien qu’une minute, Fran- (foi»- .r — Non, trancha-t-U ferme- ment.— Paul y va bien lui.Elle venait d’apercevoir leur frère cadet qui trottait de toute la force de ses petites jambes de quatre ans vers la place d’armes.— Il s’est sauvé encore une fois.Viens, Catherine, nous allons le ramener à la maison.Paul s’arrêta net et ses yeux noirs s’emplirent de défi lorsqu’il s’entendit appeler par son aîné.— Essaie de me prendre si t’es capable, cria-t-il en repartant à la course avec des éclats de rire argentins.François-Xavier Jeta son psautier â terre et se mit à la poursuite, mais Paul était aussi agile qu’un lapin et ce ne fut qu’après bien des tours-et détours qu’il finit par lui mettra da main au collet — Papa va l« punir ce soir, gronda-t-il en le secouant d’im-poétance.Mais de nouveau ce fut un éclair de défi qui brilla dans les yeux du petit sous la broussaille noire des cheveux; — Peu m’ep chaut l .Sans doute savait-il aussi par expérience que François-Xavier n’était pas rancunier et qu’il aurait tout oublié en rentrant â la maison.De fait, lorsque Nicolas revint des champs, il ne fut pas question de l’escapade enfantine.Un sujet de conversation beaucoup plus important courait sur toutes les lèvres dans la colonie.Monsieur de Maisonneuve allait quitter Ville-Marie pour a’en retourner en France.— Nous n’auron jamais d’aussi bon gouverneur, pardi, remarqua le Nivernais avec tristesse.— Et pourquoi donc qu’ou l’envoie?demanda Martine, occupée à donner la becquée â la minuscule Marie-Joseph te.Il haussa tea épaules: — N’a point su être assez méchant ni montrer les dents comme les autre», j’suppose.Vlà belle lurette que les gens d’en-bas lui font broyer du noir.Monsieur d’Avaugour d’abord, et puis monsieur de Méry.Parait qu’on lui a lancé bien des insultes qu’il a toujours essuyées sans rien dire en vrai gentilhomme qu’il est.— Mais quoi qu’ils auront fait pour l’envoyer?Des méchants rapports?— Est-ce que j’savions?Sur ce qui se brasse entre monsieur l’intendant Talon à Québec et monsieur Colbert à Paris, on ne vient pas consulter Nicolas Guillaumin, dit le Nivernais.Un air de clairon se fit entendre de la distante place d’armes.— V’ia une garantie qu’on ne connaissait point avant.Ils nous la font payer cher! conclut Nicolas amèrement.Monsieur de Maisonneuve avait aimé sa mission d’un amour constant, loyal, jaloux.Il s’était toujours montré d’une fermejé quasi intraitable lorsque les intérêts de Ville-Marie étaient en jeu.A son arrivée â Québec, vingt-trois ans plus tôt, il s’était presque brouillé avec monsieur de Montmagny, parce que celui-ci avait tenté d’entraver ses projets.Durant son long séjour Ici comme gouverneur militaire, il avait refusé obstinément de plier devant l’autorité québécoise lorsque cette dernière empiétait sur ses droits et prérogatives tout comme il avait négligé de s’enrichir ou d’augmenter son prestige personne) aux dépens des colons.Il n« reconnaissait qu’u- ne seule volonté supérieure, celle des Associés de la Compagnie de Montréal pour lesquels la fondation de Ville-Marie avait été surtout oeuvre pie.Mais aujourd’hui, le régime changeait et les vieilles rancunes se vidaient.Après avoir surmonté tant et de si grandes traverses, monsieur de Maisonneuve s’en allait.Mais, comme il fallait s’y attendre, les adieux ne devaient être solennels, ni déchirants.Le bon “chevalier des anges’’ partit tranquillement à l’automne de 1665 en annonçant qu’il avait certaines affaires de famille à régler en France, qué changement et repos lui feraient sans doute du bien.Cette modeste retraite ne trompa personne, toutefois, et plus d’un colon eut à refouler son émotion en serrant la main à celui qu’il ne devait plus revoir.Que restait-il de l’ancienne Ville-Marie, d’ailleurs, lorsque monsieur de Maisonneuve y jeta un dernier coup d’oeil ayant de s’embarquer?Le fort était maintenant livré à la soldatesque, la résidence occupée par les nouveaux seigneurs: les coteaux déboisés, semés d’habitations et de redoutes, avaient perdu leur mystère.Non, le grain de sénevé du Pere Vimont avait cédé place à la plante vivace et le pieux fon-dateur avait terminé son rôle de père et de défenseur.II emportait avec lui le souvenir impérissable de vingt-trois années de service écoulées dans ce miraculeux avant-poste d« la Nouvelle-France.C’était bien lé ce qu’il y était venu chercher, et rien de plus.Ce départ créa chez les Guillaumin un moment de nostalgie passagère.Tl est heureux tout de même de s’en retourner là-bas, soupira Martine.J’domverais bien de quoi pour revoir les vieux pays.— Parlez-nous de la France, papa, demanda FTançois-Xavier, Alors Nicolas s’assit, prit Catherine aur ses genoux, et se mit à réveiller de vieux souvenirs.Il évoqua les rues escarpées de Ne-vers, ses mur» réflétés dans les eaux conjointes de la Loir* et de la Nièvre, la cathédrale Saint-Cyr et *e$ deux absides, ses vitraux encadré» de lierre, les trois tours Gaguin, Saint-Eloi et de l’Horloge, tout l’antique décor ducal avec ses plateaux et ses collines bien cultivés, ses vignobles.set belles faïences, son marché où se vendaient les produits de la fertile vallée de la Loire.Comme tout cela paraissait aimabla.vu de loin, lora-qu’on oubliait le* hutte* miséra- bles des gueux, le >>>>>>> >->0 ?>>>>¦>-*-., mouvements de jeunesse de lan-avec Une mappemonde les mis-, glie française du pays seront lar-sions lointaines.Au college, le moment renrèspnip* a la nrochai- ¦' ' ' de Ste-Thérèse COLLEGE CLASSIQUE Dirige par 4e* pr*tr«* 4u «¦«'*« dleeéMl*.Situé * 15 mille* Je Montréal, sur U route nationale de* Leurentldei.Service d'autobus toutes les demi-heures COURS CLASSIQUE de 7 ou 8 en* iclon le préparation de* enfant».Clan* pré-classique.LABORATOIRES do biologie, de chimie et de physique CULTURE PHYSIQUE: Ski, sport d'été et d’hiver en pleine campagne- ENTREE : MERCREDI, 8 SEPTEMBRE gement représentés a la prochai ne Conférence Internationale de la Jeunesse qui aura lieu à Londres, du 12 au 19 août prochains.Voila l’excellente nouvelle que nous communique M.Claude Ryan, président provisoire de la i délégation canadienne à importante conférence.Sur un total de 20 délégués canadiens a la Conférence, qui pof‘ tera sur les Problèmes et les Responsabilités de la Jeunesse en matière de Loisirs et de Travail, on compte actuellement huit Canadiens français.En voici les noms; 1) CLAUDE R VAN, secrétaire national de l'Action Catholique Canadienne, président du Touring Club de la Jeunesse, président de la J.I.C, de Montréal, directeur de la Société Canadienne ., d’Enseignement Postscolaire, qui grès eucharistiques.Un ostensoir j agit, à la demande du Conseil Ca-i , .il! Pouces, un manteau roval nadlen du Bien-Etre Social, com-de 20 pieds, font 1 admiration des 1 nie président provisoire et orga-visiteurs et invitent à la prière, j nisateur dé la délégation cana- Aujourd’hui, vendredi, sous le ! pR,-n Rm , , .• k, patronage du Sacré-Coeur, gran- .ALFRED FOU LL At prési-de journée des enfants de la ré denl de *a Fédération des Mouve \i jfion.Messe et cantiques à io'n'rn,sf ege, prêtre fait comprendre la messe.Une inscription: “Seigneur, mul lipliez les éducateurs d’apôtres”, Enfin, un dernier côté du kios-j que décrit les étapes canoniques ; vers le sacerdoce.L’heure de la j décision, où le collégien décide ’ de son avenir avec son direr- i tour.La prise de soutane, la ton- ! sure, les ordres mineurs et ma- j jeurs donnent comme autant de i tableaux successifs où l'on voit j monter le lévite jusqu’à la pre- j mière messe et la bénédiction j aux parents.Le reposoir l “LE REPOSOIR" forme lui j aussi un autre centre d’intérêt ; vers lequel les foules inlassables i affluent toujours plus nombreu-comme dans tous les con- ieures, puis dans l’après-midi, un jeu scénique sur la plateau du reposoir; “LE ROSAIRE VI- Un vaste programme, pour ce soir et demain.Spécialement samedi soir, veillée d’armes et messes nocturnes.Dimanche, ordina-/I lion en plein air, (ête des vora tiens et procession aux beaux.nients de Jeunesse du Québec, qui groupe présentement une trentaine d’associations, délégué officiel de la F.M.J.Q.a la Conférence.3) EDGAR Gl AV, de U Faculté des Sciences Sociales de l’Université l.aval, qui représentera la Fédération Provinciale des Scouts Catholiques du Québec.4) LEOPOLD (.RENON, prési-flam ! fie»! général de la J.O.C.de 1944 de l’Ordre de Bon Temps, pre mier président natioal de la J.E.C., co-fondateur des Compagnons de Saint-Laurent, délégué de l’Ordre de Bon Temps et de la Jeunesse Agricole Catholique.6) PIERRE JUNEAU, ex-pro-j cette I pagandistc national de la J.E.C., ' j délégué du Canada à la Conférence Mondiale de la Jeunesse tenue à Londres en octobre 1943,) élu.l’an dernier, président d’une importante session internationa-1 le de la J.E.C.qui eut lieu à Pa- j ris, représentant de la J.E.C.7) MAURICE SAUVE, prési-' dent national, en 1947, de la Fédération Nationale des Etudiants des Universités Canadiennes, élu récemment pour représenter les étudiants canadiens à un congrès qui devait avoir lieu, sous les auspices de l’International Student Service, en Birmanis, représentant des etudiants universitaires canadiens.8) JEAN CAD1EUX, professeur à l’université St-Josepn, à Mem-ramcook.Nouveau - Brunswick, représentant des jeunesses acadiennes.Camille Laurin, directeur, celte année, du Quartier Latin, à PU.de M., et présentement atta-,ché aux quartiers généraux de ’l'International Student Service à Genève, agira comme substitut au cas où l’un ou l’autre des délégués serait empêché de se rendre à la Conférence.Quelques observateurs et conseillers techniques, choisis parmi des Canadiens identifiés avec les A L’ECOLE CHERRIER (ongle Cherrier et St-Hubert) RALLIEMENT POPULAIRE Lundi, 19 juillet 1948, à 8.30 h.p.m EN FAVEUR DE LION.OMER COTE, c.CANDIDAT OFFICIEL DE L’UNION NATIONALE MONTREAL-ST-JACQUES U ORATEURS; PAUL BOUCHARD* LEVIS LORRAIN* a 194/, qui est présentement en i problèmes de jeunesse qui sont I Europe en tournée d’étude pour i déjà en Europe ou qui doivent Les Pères du S.Sacrement sont la J.O.C.canadienne afin d’y étu- ! s'v rendre d’ici la Conférence, se les animateurs de res congrès de (lier sur place les conditions» les : joindront, à Londres, au groupe ' vocations.Après Mont-Louis et (' Bonaventure, ce sera le congrès , ! des lies, à LaVermère, du 5 au 8 août prochain.problèmes et l’orientation profes- j des délégués, sionnelle.représentant delà Jeu*! Celte Conférence Internationa-nesse Ouvrière Cahotique.le de la Jeunesse a été convoquée 5) ROGER VAHIN, directeur 1 par le Conseil N|iional de» Oe w,t Adversaire de feu trnes» Lepeinl* *t J» La.Stephen St-Laurent dans Québec-**'- ROGER DUHAMEL, (MinwIUtu.publiciste PAUL TOUPIN, ‘fils d* feu I* t>r Toupie.Jeu- É É É É È 89 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 17 JUILLET 194S * /sut I ¦ Chez les Frères de Sainte^Croix Les obédiences pour 1948-49 Suivent les obédiences de 1948-1949, chez les Frères de Sainte-Croix (province canadienne).Notons d’abord que le collège de Saint-Césaire devient le juvénat des Frères de Sainte-Croix et recevra, en septembre prochain, les jeunes sens qui veulent embrasser l’état religieux dans cette congrégation.La liste de« obédiences est exhaustive, I — ADMINISTRATION PROVINCIALE a> Cotueil provincial: RR, FF.Narcisse Meloche, supérieur provincial, Sylvestre Crête, ass.-provincial, Frédéric Dureau, économe provincial, Faustin Laplante, conseiller provincial, Gustave Gingras, secrétaire provincial.b) Maison provinciale: RR.FF.Narcisse Meloche, supérieur provincial, Frédéric Dureau, économe provincial et local, conseiller, Gustave Gingras, secrétaire provincial et j isiteur provincial des classes, N.-Ovide Salnt-r ‘ ' ' ATTENTION Al LAIT QUE VOlJSfflJVEZ Méthodes de pasteurisation à domicile Nouvelles de Chicoutimi _____.-Martin, supérieur local RR.FF.Hilarion Roy, ass.-supé-rieur, Martin Fillion, comptable provincial, conseiller, J.-Edou- ard Frigon, infirmier, conseiller, Emery Catudal, Augustin Gagnon, Léon Schaffhauser, Dieu-donné Chamberland, Jean-deJa-Croix Fortin, François-Xavier Bouchard, Jude Cournoyer.C — MAISONS DE FORMATION io Noviciat Sainte-Croit: R.F.Christophe-Omer Gouin, maître des novices.2o Scolasticat Saint-Joseph: RR.FF.Faustin Laplante, supérieur, Sylvestre Crête, ass.-provincial, directeur provincial des études.RR.FF.Claude-Marie Pha-neuf, ass.-supérieur, Louis-Eugène Gaucher, économe, conseiller, EHe Labine, conseiller, Jean-Yves Roy, conseiller.RR.FF.Wilfrid Bibeau, infirmier, Léandre Jutras, Robert Matteau (aux études) Louis-Philippe Morin, René Lataille (aux études, Gaston Leclerc, (aux études), Philippe Carbonneau, infirmier, Jean-Marie Bèlisle, (aux études).Le collège de Saint-Césaire devient le Juvénat des Frères de Sainte-Croix et recevra, en sep; tembre prochain, les jeunes gens qui aspirent à devenir religieux.3o Collège de Saint-Césaire: RR.FF.Gérard Poirier, supérieur, Germain DeSerres, ass.-supérieur, L’rgel Tètreault, économe, conseiller, Marie-Auguste Lavoie, conseiller, Louis Leduc, conseiller.RR.FF.Didace iNocmandeau, Gérard Croteau, Robert Théroux, Norbert Robert, comptable, J.-P.-Ludovic Valois, Lau-rcntin Oivesnel, Joseph Roberge, infirmier, Gérard Laferrière, Fernand Martel, Raymond La-pré, Remi LeBlanc, boulanger, couturier, Georges Sarrazin, Alphonse Saint-Amand, Delphis Gravel, & la disposition de l’économe provincial.RR.FF.Gérard Larocque, directeur à l’externat, Lucien De Chantal, professeur à l’externat.D — MAISON SAtNT-JOSEPH RR.FF.Josaphat Mercier, supérieur et économe, Raynald Gougeon, ass.-supérieur, ass.-di-recteur a l’imprimerie, Simeon Benoit, directe urde l'imprimerie, conseiller, Gaudias Saint-On-ge, conseiller., , RR.FF.Armand de Blois, J.-Aldéric Danis, procureur des missions, René Flibotte, André-M.Poulin, Armand-Jean Ba-chand, Victor Faucher, Ubald Diamond, à la disposition de l’économe provincial, Marcel Lespérance, Jean-Jacques Poirier.E - MAISON DE VACANCES RR.FF.Lucien Lauzon, supérieur, Sylvestre Crète, directeur ! provinciai des études, conseiller.1 RR.FF.Paul Lauzon.ass.-su-1 périeur, Jean-A.Provost, économe, conseiller, Paul-Henri Hé-roux, conseiller, II — OBEDIENCES PARTICULIERES a) Obédiences spéciales: RR.FF, Adrien Rivard, au département de l’Instruction publique, Placide Vermandère, aux Editions Fides, Vianney Bouchard, catéchiste à La-Petite-Rivière, Aldéric Danis, procureur des missions, Jean-Paul Brisson, i l’Externat classique Sainte-Croix, Jude Cournoyer, recruteur, Ubald Parr, organiste à l’Oratoire Saint-Joseph, Datien Corbett, secrétaire particulier T, R.P.Général.b> Direction provinciale des éludes et visite des classes: RR.FF.Sylvestre Crète, directeur et visiteur; Gustave Gingras.visiteur, c) Comité provincial de&éludet: RR.FF.Sylvestre Crète, président.Faustin Laplante, secretaire, Gustave Gingras, conseiller.d) Comité de recrutement:.RR.FF.Jude Cournoyer, président, Faustin Laplante, Chns- tophe-Omer Gouin, Gérard Poirier.e) Etudes spéciales: RR.FF.Christophe-Omer Gouin, religion, René Lataille, philosophie, sciences, Gaston Le-clerc, philosophie, sciences, Jean-Marie Belisle, philosophie, sciences.111 — MAISONS D’EDUCATION a") Collèges: lo Collège S-Laurent RR.FF.Picrre-A.Petit, supérieur, Jean-A.Provost, ass.-supérieur, J.-T.-Charlemagne Leelair, conseiller, Urbain Camirand, Gabriel Bouvrette, Paiiil-Emile Beaudry, Victoria Millier, Paul Laforce, Roland Jasmin.2o Université Saint-Joseph: RR.FF.Léopold Taillon, Dis-mas-L.Altain, Bonin-Bernard Joyal, Joseph-Napoléon Morin, Riipert Farlsh.3o Collège Notre-Dame RR.FF.Justin-A.Riendeau, supérieur, Joseph Brouillard, ass.-supérieur, Bernardin Bergeron, économe, conseiller, Colo-man L’Archevêque, préfet des études, conseiller, Albert Lefebvre, préfet de discipline, conseiller, Armand Robert, procureur, conseiller, Viateur Morin, conseiller, Sébastien Provençal, Isidore Beauchamp, Philéas Roy, Emilien-E.Laplante, Antonin-A.LeBrun, Adrien Rivard, Ray-mond-E.Desruisseaux, Cécilien Fullum, directeur des anciens élèves, Donald-M.Hébert, Augus-te-A.Dolbcc, Robert Baril, Jérôme Paradis, Lueien-A.Lévesque, Pierre-Léonide Saint-Jacques, J.-H.-Alcide Comtois, Louis-Paul Hébert, Jean-Louis Spedding, J.-René Gilbert, Théopbane Girou-ard, infirmier, Emilien Roileau, Lionel Daqnais, 1er responsable de l’Action catholique, Cyrille Coupai, Richard Giard, Emile Daignault, Maurice Rainville, Lucien Lauzon, Roland Goyette, Alexandre Thibault, Bernard Giard, Wilfrid Sirois, Roméo Rivard, Daniel Leblanc, Joseph Beauregard, Remi Comeau, Paul-H, Bouchard, Joseph Saint-Pierre, Raymond Crête, Réal Vincent, Joseph Si card, Roland Thibault, Euclide Lavoie, Jean-Claude Labelle, Guillaume Descormiers 2e responsable de l’Action catholique, Damase-L.Barsalou, Lionel Guindon, François Des-roehers.Normand Bérard, Camille Diamond.4o Orphelinat Saint-Joseph de Watervüle: RR.FF.Dominique Leclerc, supérieur, Rosaire Daigle, ass.-supérieur, responsable de 1 Action catholique, représentant de la communauté au comité dioce-sain de Sherbrooke, Ralanci Ni-chois, économe, conseiller, Georges Fecteau, conseiller, directeur des travaux, J.-L.-Isidore Joyal, conseiller, PauJ-Euchariste Pélo-quin, Rodriguez Brosspau, Gaétan Ducharme.Maurice Paqmn, Eloi Dudemaine, André Bédard, Bruno Boileau, Alain Couturier, Renault Champoux, Emile Cayer, Raymond Paquette, Bertrand Charland, Ricard Decelles.5o Ecole Noire-Dame des Monts, lAutourg: RR.FF.Etienne-Marie Cournoyer, supérieur, Aurèle Robert, ass,-supérieur, Aubert LeBrun, économe, conseiller, Hubert Joyal, préfet de discipline, conseiller, Ignace Brunei]e, conseiller, Denis Ouvert, Etienne Mongrain, L.-Josaphat Hamel, Lucien De Serres, Henri Chartrand, J.-P.-Auguste Couture, Lucien Brunet, Henri Bouchard.Albert Montcalm, Alfred Nadeau, Isidore Bergemn, Bernard Martin, Georges-Etienne Plante.Paul Dussault, Jean-Paul Beaudoin, Roger Ménard, Remi Côté.B.— ECOLES: lo Ecole supérieure Beaudet: RR.FF.Gérard Côté, supérieur, Sévérin Vermandère, ass.-supérieur, Léger Morisset, économe, conseiller, Fabien Deschamps, conseiller, J.-Emile Gougeon, conseiller, 1er responsable, de l’Action catholique, Lucien-Edmond Pratte, Odilon PéUqum, Armand Rainville, Paul-Emile Letendre, Jean-Paul Lachapelle, René Drouin.Hertel Boucher, Benjamin Robillard, Jean-Roch Giguère, 2e responsable de l'Ac* tion catholique, Gérard Gaucher.So Ecole Notre-Dame des Neiges: BR.FF.Ambroise Dion, supérieur, Charles-Edouard Comtois, économe, conseiller, Gaston Ha-melin, Luc Richard, Paul-Emile Thibault, responsable de l’Action catholique, Michel Prévost.Roger Brunelle.3o Ecole Saint-Pascal-Baylnn RR.FF, Gérard Trudel, directeur, ass.-supérieur à l’école Notre-Dame des Neiges, Lucien Tourigny et Fernand Gélinas.to Ecole Adélard-Langevin: RR.FF.Antonin Lessard, supérieur, Louis-Emile Guay, ass.-supérieur, sous-directeur, Georges-Hector Poulin, économe, conseiller, Liguori Lamothe, sous-directeur, conseiller, Eugène Beau-regard, conseiller, Albert Saint-Yves, Marius Guerlin, Rosaire Autotte, Wilfrid André.Maurice Poirier, Paul Messier.2e responsable de l’Action catholique, Marcel Lafortune.1er responsable de l’Action catholique, Emery Les vülégiateurs ne devraient pas commettre l'imprudence de boire du lait non pasteurisé.S’il est impossible de se procurer du lait commercialement pasteurisé, on peut procéder à la pasteurisation domestique.Si vous êtes enclins à prendre une chance en buvant du lait cru ou non pasteurisé, rappelez-vous que plusieurs milliers de personnes.sont devenues malades, que plusieurs ! milliers ont été affaiblies et que plusieurs milliers sont mortes à cause de violents microbes de maladies trouvés dans le lait cru.METHODES DE PASTEU-Ul S AVION A DOMICILE (Approuvées la Ligue canadienne de santé} Ceux qui demeurent à la campagne, dans l’une des nombreuses régions retirées du Canada, où il leur est impossible de se procurer du lait pasteurisé, ne sont pas obligés pour cela de courir les risques auxquels les expose le Uit non pasteurisé: il existe en effet des procédés pour pasteuriser le lait chez soi tout aussi efficaces que les méthodes utilisées par les laiteries pour la destruction des germes dangereux.Il y a trois pron-édés particulièrement tn faveur et fort simples que conseille In Ligue canadienne de santé.Tous les trois élimineront les germes qui causent certaines maladies prop a gées.par le lait, telles que la tu berculose bovine, la fièvre ondulante, la diphtérie, la scarlatine, les infections de la gorge, la fièvre typhoïde, la paratyphoïde et la dysenterie.Pour des quantités de lait assez considérables, voici le procédé que l’on propose: .Les ustensiles requis sont un grand récipient de métal imini d’un robinet fixé à environ deux pouces du fond; un égouttoir mobile qui maintiendra les bouteilles à un pouce et demi du fond et un thermomètre.Le récipient doit cire plus profond que les bouteilles.d'une pinte et contiendront le lait.On place les bouteilles pleines de lait dans le récipient, on fait passer le thermomètre à travers le bouchon de l’une des bouteilles; on Remplit le récipient d’eau froidç de façon à ce que les bouteilles dépassent de 1 nouce.On chauffe et quand le thermomètre atteint 115° F.on réduit la chaleur de façon que le thermomètre se tienne à 145'’ au moins pendant 30 minutes.Tous les germes dangereux auront alors été tués, et, si l’on peut se procurer de la glace, on retirera l’eau par petites quantités que l’on remplacera par de la glace jusqu’à ce que le tbermoètre marque 145*.Il est important de refroidir rapidement, mais pour économiser la glace on peut commencer par refroidir avec de l’eau.La célébration de l’érection île la première église de la Baie St-Paul a donné lieu en fin de semaine, à de grandioses cérémonies.La fête, commencée vendredi par l’entrée solennelle de Son Excellence Mgr Georges Me-lançon, Evêque de Chicoutimi, s’est terminée hier par une journée dédiée à la jeunesse.Parmi les principales ceremonies qui ont eu Heu, mentionnons le dévoilement d’un monument a la mémoire du premier pasteur et des premiers pionniers, une messe solennelle célébrée par Son Excellence Mgr Me-lunçon.l’ouverture des expositions artisanale et industrielle, un concert tout Saguenay, un défilé de chars allégoriques ainsi qu’un grand spectacle en plein air.Samedi a été la iournéc dédiée aux pionniers alors que dimanche et lundi étaient nommes respectivement Journée des Fan fares et Journée de la Jeunesse.Au cours de ccs jours de fêtes de nombreux orateurs ont adres sé la parole.Ce sont: Son Excellence Mgr- Melançon; M.Henri Tremblay, maire de la Baie St-Paul et président du Comité de.s fêtes: M.le chanoine J.-B.Roi-vin, au nom du clergé; M.Edouard Simard, de Sorel, au non: des fiis de la Baie Saint-Pair émigrés à l’étranger: *M.Gérard Tremblay, sous-ministre, au nom des descendants de Pierre Tremblay; le R.Père Georges Simard, O.M.I., au nom des descendants de Noël Simard: Son Honneur le juge Jules (ïobeij, au nom des descendants des autres pionniers; et quelques autres, # * * Un grand pèlerinage à Sainte-Anne de Beaupré est organisé pour dimanche, le ‘J5 juillet, à l’occasion de la fête de la Bonne sainte Anne.Les pèlerins prendront part à toutes les grandio- ses démonstrations de la fête, depuis la grande procession aux flambeaux, la veille au soir, jusqu’à la cérémanie si belle et si touchante de la bénédiction des infirmes et des malade» par le Saint-Sacrement, dans l’après-midi de la fête.Pour la nui! du 25 au 26, les pèlerins pourront trouver accommodation dans les nombreux hôtels de Sainte-Anne ou à Beaupré, ou encore dans la basilique elle-même, qui, chaque année, reste ouverte durant toute la nuit.* * * Inquiétés par une odeur de fumée qui s’était répandue dans toui l’édifice de la Northern Electric, mardi le 13, les locataires mandèrent sur les lieux les hommes de la brigade municipale qui eurent tôt fait de constater qu’il s'agissait tout simplement de la mauvaise ventilation de la cheminée d’une fournaise dans laquelle on était à brûler des papiers.Ÿ Ÿ êfr La Cité a adopté un nouveau système de stationnement sur 'a rue Racine.Les arrêts sont limités à 60 minutes et la police verra à faire observer rigoureusement ce nouveau règlement.* * * Deux citoyens de Chicoutimi et un de Sainte-Anne se sont présentés le 14 devant le recorder de la Cité pour répondre à des offenses d’excès de vitesse dans les limites de la ville.Us ont tous trois été condamnés à des amendes de $10.00 et les frais.¥ * * Un enfant de 4 ans, Simon La-pointe, enfant de M.Jos.Lapointe, marchand des Eseoumains, a été frappé ces jours derniers, par un véhicule de la Sûreté provinciale, alors qu’il traversait la rue en face de la demeure de ses parents.L’enfant fut transporté Un concours de photographies Organisé par le service municipal des travaux publics — Douze prix — Les sujets — Conditions du concours Le service des travaux oublies de la ville de Montréal lance un concours de photographies, ouvert à tous les photographes amateurs qui résident dans la métropole.Ce concours, qui débute aujourd’hui, sc terminera au 15 août prochain.Les photos soumises par les concurrents devront représenter un aspect intéressant d'un parc ou d’un terrain de jeux de la.ville.Leur format ne pourra va-1 rier que de 5” x 11” à 11" x 14”.j marges en plus, et on est prié de i ne pas les encadrer.Chaque concurrent pourra soumettre une, deux ou trois photos, et être prêt à produire les négatifs des photos sur demande des juges.De même, avant la proclamation des résultats, ceux-ci pourront demander à un concurrent de prouver sa qualité d’amateur.Evidemment, les photos deviennent propriété de la yitle.On accordera les prix suivants.dans les trente iours qui suivront la fin du concours $35 (1er prix), *15 (2ème prix» et dix prix de $5 Les photos soumises doivent être accompagnées du bulletin Von Brauchitsch est ramené en son pays Hambourg, 17 (A.P.) —Un na-' vire-bôpital britannique vient de ramener en son pays l'ancien : chef d’état-major général de l’ar-méc allemande, le feld-maréchal | Walter Von Brauchitsch, qui 1 était détenu en Grande-Bretagne j depuis la capitulation de son ' pays.d’inscription dûment rempli et ( signe, adressé au directeur des i travaux publics, Hôtel de ville, j Montréal.On peut se procurer j un bulletin à s’adressant à n'im-1 porte quel moniteur en charge î d'un terrain de jeux.Coffres-forts à Tépreuve du feu Approuvé» par t« Syndicat do garantie — CoHrea-fort» pour bureaux et magasins.EN MAGASIN , (UtemSofe Fondée en 1880 830 OUEST.RUE ST-IACQUIS BEIair 1069 Montréal 3 d’urgence à I’lmpital de la Mai-haie où l'on constata une fracture à une jambe.¥ ¥ ¥ Une équipe de comédiens de Montréal, nui a pour but d’apporter un théâtre divertissant et honnête, fera prochainement une tournée dans notre région.La Compagnie du Masque, c’cst ]e nom de la troupe, présentera ries pièces choisies d’auteurs du moyen âge.UNE CHANCE EXCEPTIONNELLE.Voyage de 40 jours on EUROPE Visites la France, l’Angleterre, l'Italie, la Suisse pour uno somme aussi minim# que $995.Tous frais compris : repas, sortios, pourboires, etc.Avec pèlerinages à LISIEUX ROME LOURDES sous ta direction de M.l’abbé Rosario Laurin, curé de Ste-Anne des Lacs, Lac Guindon, Que.Départ le 23 septembre sur le QUEEN MARY Retour le 29 octobre sur le QUEEN ELIZABETH Pour renseignements additionnels, réservations, itinéraire comptât et prospectus, consultes jULES DESMARAIS TüWtf BUREAU Chambre 20, Mrzxantne, Eiimor do Pay, / Non m 7 ^ *4n Z *' CONTRE le r7up,*sj's >oif tr' L0*"* torts AGISSENTi E C0MMVNISME Lt b'*n «h*- ’ ^ MtAUx •.«.‘.”"1""’ '• nW monde tJnliNr u***al a acn, at> 1744 13V« 32 1*44 309, 1744 1344 32 1644 Perm.30V, 1T»4 1344 23 33 16V4 1644 17>4 1394 150 150 ISO ISO 4SVi 4SV4 45 45» 23*4 32% 3344 1*44 17 1*44 17 37% 38 3744 38 30 30 3444 3444 LE CURB DE MONTREAL Belgium Glow Be)g.Otovt PM.17 17 17 17 ©o.4% 4 .13< 12% 12% 5* C ha too Steed Con* DtvBee — - —» -¦* •j-irv'T’ 9% 7 «44 844 Beee MetnJe .at 33 22 33 Bob'* Laite .10 10 10 10 Donald* 90 90 56 se Eldon* ;.$ ias 132 122 Pound Lake 03 02 02 Louvtoourt — 55 56 56 % MaodoneM .68 48 46 BOURSE DE TORONTO Venta* Algoma .„ Aluminium ,, Am.Larder ,.Am.Knife ., Onglo Ota.Aahdown A .Aatorta Athona., Atla, Steed .Base Metals ,, .BorduiUc.B A.OU.B.C.Packer» .Calllnan .CampbtU.Odn.Breweries .Cdn.Celaoeae Octal.OU.Cent.Porrcupdne Chateau-Gal Cheat ____ Ooehenour Cockahutt .,, Con*.Bakeries Con.Rorneetead Con*.SW« Couraor Craig.Davie* Pete .Dfcekenaon .DUt.Seagram* Dlv.Interest Dome .Dom.Steal .Dom.Store* ,, Dulama Beat Sullivan sa IS £ a* m 44 «44 Bant Baa •• •• 50% 5044 .« 60% 80% .*» IS 15 .42 12 re — 360 375 ee .J444 1444 • e «, 06 06 «• e« 07 07 ?e« ,, 46 44 — • • 2144 31 % •e •• 36 38 ^ ” .3444 3444 3444 • • ee 7 7 7 ee — 14 14 14 .300 360 369 30% 30% «• •• “‘t 89», 1944 e* 13 IS IS .«% 13«4 1344 .9% 9% 944 • ¦ ee ro 95 35 .lee lan m .ee 1644 W 1* ha! ter* vaatra ST: Pitting* Ford A ReHow Giant Globe Goldaie .Gulf Lead Gimnar .Hail 1 wall OU Rte .Lake DufauH MU ton .Netlacm Pfd New Paoalta Paymaster «* Wt ## "8,.• #+»•••* ae ir fur.ae 8 5 5 U U U «Vi 13 3844 13 3544 1»% 19% «so 450 450 as a* «5 14 14 14 158 158 155 30 30 30 08 08 03 Feu M.William Frederic Casey Kingston, 17 (C.P.) — Wil- liam-Frédéric Casey, president de The Canadian Locomotive Co., est décédé hier à l’âge de «0 ans.Ce dernier, qui avait débuté avec cette compagnie eo.19^ comme mécanicien devenait, dtl ans plus tard, le gerant general et le président de cette importante entreprise canadienne.I avait résigné ses fonctions voilé six mois par suite de maladie Préskianf des inspecteurs te à cause de la chaude température et des fréquents départs LES VENTES DE VEHICULES-AUTOMOBILES La production est encore loin de satisfaire aux besoins nombreux, de sorte que la demande de véhicules usagés est de plus en plus intense.Les garagistes notent que les besoins de pièces de rechange, de pneu» exigent des approvisionnements plus considérables.La demande d’appareils électriques, particulièrement de radios et de frigidaires, a également enregistré une augmentation cette semaine.LES FAILLITES COMMERCIALES Selon te rapport de Dun & Bradstreet of Canada, pour les six premiers mois de l’année, les faillites commerciales enregistrées dans la région montréalaise ont été au nombre de 105 avec un passif de $2,199,264.L’an dernier, pour la même période de six mois, tes faillites commerciales avaient été an nombre de 72 avec un passif de $1,192,566.Pour la semaine dernière ie rapport de Dun & Bradstreet rapporte deux faillites commerciales avec un passif de S228,028 comparativement à une faillite commerciale avec un un passif de $4,598 survenue au cours de la même semaine l’an dernier.Production de laine plus considérable CELLE-CI AURAIT DIMINUE AU CANADA ET AUX ETATS-UNIS, MAIS BINAIT BEAUCOUP PLUS FORTE DANS LES PAYS D’EUROPE pays asiastiques s’attendent à une production égale à celle de 1947.Presque fous les pays européens signalent une augmentation pour la quatrième année consécutive, à l’exception de la Belgique, de l’Eire, de la Grèce de fa Hollande et de la Tchècos-lovamûe.La production mondiale pour 1948 est estimée à 3,830,000,000 de livres, soit à peu près 100 millions de livres ou presque-3 pour Quoique la production de la laine ait encore diminué cette année au Canada et aux Etats-Unis, les rapports de presque tous les pays qui se livrent à cent de plus qu’en 1 1 elevage des moutons signalent i____________ j m que les pâturages et la nourriture ; ont été favorables, et que la production de la laine peut enregistrer une hausse.En Australie, après quatre ans de production déficitaire, la récolte totale de laine atteindra peut-être un milliard de livres.Les fermiers de la Nouvelle-Zélande récolterbnt probablement plus de laine au cours de la saison commençant le 1er juillet que dans la saison précédente.On s’attend à une réalité un peu plus forte de laine dans la plupart des pays sud-américains.L’Uruguay se remet de la sécheresse de 1943.Les prix mondiaux meilleurs ont eu pour résultat de rétablir la récolte de l’Argentine, — principal pays producteur ‘de laine de l’Amérique du Sud, — à près d’un demi-milliard de livres.L’Afrique du Sud, la Turquie et l’Inde s’attendent à une aug The Bell Telephone Company of Canada La Bourse de Montréal a été informée par la compagnie de Téléphone Bell du Canada qu’une assemblée générale spéciale des actionnaires aura lieu au siège social de la compagnie le 9 septembre 1948 à onze heures de la matinée aux fins de considérer et, si jugé à propos, de passer et d’approuver une révolution permettant aux administrateurs d’augmenter le capital social de $150,000,000 à $300,000,000 et un lèglement autorisant les administrateurs de la compagnie à créer et à émettre une série d’obligations d’un montant total en principal de $50,000,000., ees valeurs devant s’ajouter à celles dont l’émission a déjà été autorisée en vertu de l’acte de fiducie et d’hy-mentation en 1948, et d’autres pothèque.CARTES D’AFFAIRES CINEMATOGRAPHIE Ltbmder .4* * • •, 70 »e ee •• 2 .108 • • ,e ee 10 - « 36 1644 1644 1644 ISS ISO ISO 74 70 a 100 10 a» 74 70 2 103 10 36 74 .1944 1944 1944 .40 40 40 .13» 198 138 .W‘4 15 Si 13% 15 Steel of Canada • • ee TON 7»H 78% 117 117 m do Pfd .• • ee J2 80 80 13 13 is Teck-Hu»h** .ee 390 350 250 5% 5% 5% Ttxaa ee e e 135 135 135 14 14 14 Torblt e# »e 80 as 95 SO 50 50 United Fuel R e e e e 1544 15% 15H 30 30 30 Waite 835 as 635 4» 40 40 Curb 16'.; 16>/« 16% Cone.Paper .ee 30% »% 30% 174% 1744 17»4 Donnacona .5 33 33 X4 25 35 Int.Paper .• i 9t 07 30 30 X Southmoimt .- I ee L * ft 40 M 40 U Québec, 17.(DNC) — M.Paul Hébert, inspecteur regional de Rimouski, a été réélu, pour une troisième fois consécutive,( mercredi soir, président de l’Association professionnelle des inspecteurs des écoles catholiques de la province de Québec.Le congrès annuel de ce jeune et vivant organisme se tient actuellement à l’école des Gardes Forestiers et un grand enthousiasme anime tous les inspecteurs., , _ Les autres membres du Conseil Exécutif de l’Association professionnelle des inspecteurs d’écoles catholiques de la province sont: MM.Lionel Allard, secrétaire (réélu) et Léopold Poulin, assistant secrétaire (réélu).Cinq directeurs ont été nommes, ce sont: MM.Etienne Desgagne, Charles-Edouard Boily, Lucien Gignac, Donat Lapointe et A.-n.Tremblay (réélu).La Commission Scolaire de Marieville • comté de Rouvllle T.« Commission scolaire d* MerlevUle.comté de RouvlUe, P.Q.recevra Jus- au’i huit heures pm., le 3 août 1948, es soumissions de prix pour 1 entre-prlse générale des travaux de construction d’une école à douze classes et salle de récréation, dans la Ville de Marieville, comté de Rouville.Les soumissions devront être scellées et adressées au bureau de la Commla-slon scolaire aux soin* de son »e cri taire-trésorier, Ernest Prlmeau, Ville de Marieville.et elles devront porter en sus de l’adresse, les mot*: "Soumteslon pour con»truetlon d'une école d»n» ut Ville de Marieville, P.Q." Chaque soumission devra être la»te sur uns formule officielle fournie par l'architecte et elle sera accompagnée d'un chèque personnel du soumissionnaire.pour un montant équivalant à dix pour cent (10%) du montant total de la soumission, e# chèque devant être certifié p*r une banque canadienne » charte et fait payable à la Commission scolaire de Marieville, comté de Rouvllle.P.Q.Toute soumission non Moompegnèe d’un tel chèque ou faite sur la formule chltecte ne sera pas Lee soumissionnaires pourront m procurer les plans st devis, pour Isedlts travaux, en s'adressant à l'architecte M, Félix Racteot, Contrecoeur, P.Q.Le Commission scolaire ne s'engage à accepter ni la plue baeee ni aucune dee soumissions reçues.Le Secrétaire-Trésorier.ERNEST FRIMEAÜ ATTENTION!! 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championnat de la ligue Internationale et leurs chances semblent être excellentes si la direction des Dodgers ne vient pas nous enlever un autre lanceur.Jeudi, Léo Durocher a (ait le voyage à Montréae dans le but de trouver du renfort pour ses Bums de Fiatbush mais heureusement le pilote des Dodgers ne put voir nos favoris à l’oeuvre car un appel téléphonique à Buzz Bavasi de la part de Branch Rickey ordonnait à son pilote de retourner immédiatement à Brooklyn et Léo n’a même pu rester pour la joute d'avant-hier et le gérant Clay Hopper n’était aucunement peiné de l’absence de Lippy au Stade de l’avenue Delorimier.Nous ne connaissons nullement les motifs du rappel de Durocher par le Mahatma mais nous croyons qu’après réflexion le grand boss a jugé opportun de ne pas gâter les chances du Montréal de décrocher les honneurs du circuit Shaughnessy et de ne pas mécontenter davantage les supporteurs des Royaux qui sont encore furieux de l’incident de lundi soir dernier alors que Jackie Hobjnson fut empêché de jouer après être venu au bâton à la première manche.La position des Dodgers est fort compromise dans la course aux honneurs de la ligue Nationale car les anciens champions du circuit Ford Frick sont actuellement en cinquième place, neuf parties en arrière des Braves de Boston et avec un département de lanceurs qui laisse grandement à désirer il semble certain que les Dodgers ne participeront pas aux prochaines séries mondiales et il est possible qu’ils ne soient même pas en première division pour participer au partage des recettes de la grande classique annuelle du baseball organisé.Les Dodgers ont déjà fait une trouée dans les rangs des Royaux et les lanceurs qu’ils nhus ont envoyés pour compenser pour nos pertes n'ont pas fait fureur et actuellement il n’y a que Jack Banta qui pourrait être de quelque utilité pour le Brooklyn mais même avec le concours de notre vaillant artilleur les Dodgers resteraient quand même très faibles au point de vue défensif car actuellement Léo doit avoir recours à des receveurs pour jouer aux premier et troisième buts, ce qui est un fait uni-sité dans les ligues majeures.Les lanceurs des Dodgers laissent grandement à désirer et même avec Banta sur le département des artilleurs nous doutons fort que les Bums pourraient remonter le courant et nous croyons que la direction de l'organisation Rickey devrait plutôt conclure des transactions avec les autres clubs des majeures plutôt que de chercher à renforcir le club avec des joueurs du calibre mineur.Le Montreal est le principal club-ferme du Brooklyn et les amateurs de la métropole canadienne ne refuse pas leur appui aux Royaux et si nous prenons en considération les chiffres qui nou^ sont fournis après-chaque joute au Stade nous pouvons affirmer que c’est notre ville qui tient la tète de la ligue pour l’assistance aux parties régulières mais il ne faudrait pas croire que nos, sportifs accepteront de voir leur équipe affaiblie constamment par les départs pour Brooklyn, sans protester et nous sommes convaincus que les assistances diminueront considérablement au cas ou le Montréal perdrait la tête du circuit Shaughnessy.La direction du Montréal a constaté une diminution après le fiasco de lundi soir dernier et cette diminution n’irait qu’en augmentant sj les chances de notre équipe sont compromises par l’intervention de MM.Fîckey et Durocher et au lieu d'un gros surplus à la fin de la saison notre club aurait peut-être à enregistrer un déficit et naturellement ce serait le groupe de Brooklyn qui en souffrirait le plus.X.-E.NARBONNE BURT SHOTTON SUCCEDE A LEO DUROCHER LES RESULTATS DU BASEBALL HIER LIGUE INTERNATIONALE Rochester 2, Montréal 1.Newark 3, Jersey City 0.Syracuse 2, 7, Baltimore 3, 4.Buffalo à Toronto (remise pluie) LIGUE NATIONALE Brooklyn 4, Cincinnati 2.Boston 12, Chicago 10.Philadelphie 2, St-Louis 1.LIGUE AMERICAINE Boston 5, Détroit 3.VOYEZ TOUJOURS Jules Brunet TAILLEUR POUR DAMES ET MESSIEURS OUVRAGE FAIT A LA MAIN 4452, rue Papineau, CH.2090 St-Louis 10, New-York 4» Chicago 3, Washington 2.Cleveland 5, Philadelphie 10.JOUTES D'AUJOURD’HUI LIGUE INTERNATIONALE Rochester à Montréal (soir).Buffalo à Toronto (2).Newark à Jersey City.Syracuse à Baltimore.LIGUE NATIONALE New-York à Pittsburgh, Brooklyn à Cincinnati (2).Boston à Chicago.Philadelphie à St-Louis.LIGUE AMERICAINE Chicago à Washington.Cleveland à Philadelphie.St-Louis à New-York.Détroit à Boston.JOUTES DE DEMAIN LIGUE INTERNATIONALE Rochester à Montréal (2).Toronto à Buffalo (2).Syracuse à Baltimore (2).Newark à Jersey City (2).LIGUE NATIONALE Boston à Pittsburgh (2).New-York à Cincinnati (2).Brooklyn a St-Louis (2).Philadelphie à Chicago (2).LIGUE AMERICAINE Cleveland à Washington (2).Chicago à Philadelphie (2).Détroit à New-York (2).St-Louis à Boston (2).SEPT CHEVAUX PARTICIPERONT A L’EPREUVE PLUSIEURS PROPRIETAIRES ONT RETIRE LEURS PUR-SANG APRES L’INSCRIPTION DE DOUBLE BRIAR — LES •RESULTATS D’HIER A BLUE BONNETS____________ La direction de Blue Bonnets a éprouvé un certain désappointement hier lorsque l’on constata que plusieurs propriétaires avaient décidé de retirer leurs pur-sang du handicap Memorial )oe CattarinicH, qui doit être disputé cet après-midi comme principale épreuve à la septième matinée du Montreal Jockey Club et cela à cause de l’inscription de Double Briar, coursier qui portera les couleurs de Morris Fishman, mais le gerant Chartrand est assuré d'une course intéressante car seuls les meilleurs pur-sang sont restés dans l’épreuve et se présenteront à la barrière de démarrage a la cinquième course de l'après-midi.Le premier cheval à être inscrit contre Double Bnar, hier matin, a été Didi B., deux fois vainqueur à Blue Bonnets, qui portera 105 livres.Vint ensuite l’inscription de Sir Frank, aussi deux fois vainqueur, qui portera 110 livres.Voici la liste des autres inscrits avec leurs pesanteurs: Castle-man, 102; Samanad, 107; Chance Came, 110; Heather Girl, 105 et Na-ny Bonnes, 102 livres.North York, récemment loué par |.Starr, portera un fardeau de 114 livres.Les résultats d’hier : PREMIERE COURSE — 11-8 mille.Bourse; $600.Temps; 1.55 3-5.Troon Train, R.Keane, 114.Cacanual, J, Prasaguet, 114.Backinaflash H.Harris, 111.Scarcanter, G.Challis, 110.High Low Jack, L.Calderon, 111.Lee’s Jimmie, C.Puchalski, 105.Midway Isle, L.Kelt, 105.Colesboy, L.Pafundi, 108.Dont Point, R.Wilson.106.$2 au mutuel ont rapporté : Troop Train; $4-35, $2.90, $2.60; Cacaltual: $3.25, $2.70; Backin- aflach • .Ralica1 (9) et Campanella; Blackwell, Gumbert (8) et Lamanno.AUTRES JOUTES Horace Labrecque et Fils Liée COUR TIERS D'ASSURANCES Nous tnvlton» Int tommu&tutts r*.tigleuse» * su prévaloir d« no* services particulier*.*41, IM-lrtnçoli-Xtvter, Montréal TéL MArquette Z3M-ZSM COMPTABLES AVOCATS Boston .Chicago .Batteries: (1), Shoun 663000300—12 12 2 620200000—10 15 1 Bickford.Barrett , _____ (1), Hogue (5) et Masi; Meyer, Dobernic (2), Bo-rowy (2) McCall (3), Lade (7) et Scheffing.Philadelphié 020000000—2 5 1 St-Louis ____ 20100461 x—8 9 1 Batteries: Simmons et Semi-nick; Munger, Wilks (6) et Walker, Rice (9).Greger, ac .2 0 fl t 1 Cole, ar .1 n 0 2 0 Johnson.1 .3 t n a 4 ¦ xGravino 1 n 0 0 0 Totaux 31 2 7 27 12! x—Frappa pour Crege manche.r à la 7e MONTREAL ah p os r a Jcthro, ce .3 II n 2 11 Morgan, ac .4 0 n 3 5 Grimes, 3b .t n i 2 0 Gionfriddo, cg 1 n 0 0 n Bloodworth.2b 4 0 n 2 1 j Simmons, cd .1 1 2 î n Dapper, r .,.2 0 0 9 1 Connors, 1b .3 0 n 7 1 Banta, 1 3 0 i 1 t Totaux 28 1 4 27 9 Rochester .OOOOOOOll — 2 Montréal .Sommaire :— ftflOI00000 —1 Activités du club Laurier Trudeau, Beauregard, Beaulieu & Ethicr AVOCATS ET PROCUREURS Maurice Beauregard.C.R., Roger J.-Alfred Ethter.ZO* ouest, Notre-Dame - IA.ms-S-l Trudeau, C.R, Philippe Beaulieu.Charfré, Samson, Beauvais, Gauthier & Gif Comptable* agréé* Chartered Aceountanta Maur.Chartré, C.A.Maur.Sanuon, C A.A.-*.Beauvais, CA.J.-P.Gauthier, CA, Léon coté, OA.Gér.Marceau.CA.Uuc.-P.Bélalr, CA.Lionel Rouaaln, CA.Jacq.Augur*.CA.Dollard Huot, CA.Alb.(iameavi, CA.Raym.Portier.CA.Jean 7j*croU, CA.Guy Bernard.CA.Percy Auger.CA.H.Bourgolns, CA.Poger Roy, CA.Meatrëal Québec Roaya Anatole Vanter, c.r^ Gay Vanter, a.r.VANIER & VANISH AVOCATS ft overt, rue Stint-.)acquêt m OArbour mi BREVETS D'INVENTION Points produits par Young, Bûcha.Deux-buts: Rire.Bûcha, Trois-huts: Simmoné.Buts volés: Rice, Derry.Sacrifices: Bûcha.Jethro.Doubles-jeux: Morgan à Connors (2); Creger à Youna à Nelson.Laissé* sur les buts: Ro-Chester 6; Montreal 7.Buts sur balles de Banta 2; Johnson 6, Retirés »u bâton, par Banta 9; Johnson 7, Frappé par le lanceur, par Banta (Kazak).Arbitres: Hioks.Solorade et Dzigan.Temps: 2.68.Assistance: 6,040.Dimanche dernier, le club “Le Laurier” Inc, intermédiaire I a remporté la victoire aux dépens au club Jules et John d’Ot- j tawa, par le compte de 6 à 5.j Cette joute qui eut lieu à Ottawa fut organisée par le président du club “Le Laurier” Inc,.M.Raoul Charbonneau, ainsi que l’éche-vin Jules Morin du quartier B à Ottawa.Vic Dugas, Guy David et Jean-Paul Mai°r se sont mis en évidence pour les vainqueurs.Après la joute, les membres et amis du club “Le Laurier” Inc.furent les invités de M, tulc.s Morin, au camp de M.Albert Neil.ex-président de l’Union canadienne des raquelteurs.Dimanche dernier, à Montréal, le club “Le Laurier’’ Inc.junior a difficilement vaincu le club Blue Bombers par le compte de 2 à J.Les étoiles: Léo Lapointe, Gérard Jobin et Paul Rochette, Mardi, le club junior a de nou-.veau remporté la victoire alors qu’il a défait le club Fils d’Italie par le compte de 5 à 4.P.Forget, Gérard Jobin et R.Lé-veillé se sont signalés.Mercredi, le club intermédiaire a défait le club Savoy par 2 à 1.Marcel Sa-vard n’alloua que 3 coups sûrs écrirez èiT pERT FOURNIE WfeuPdeaamTuinnim \ SÜCÂTHERINC HI MONTRCA Brevets d’invention MARQUE» DE COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en tou* pay* MARION & MARION Baymond-A.Ron'.o, J.-Alfred Bastien 761 ouest, rue Ste-Cithertn# MONTREAL COMPTABLES P.-A.GAGNON & CIE Compta Mes ajreés Chattered Accountar.t» R.GAGNON, C.A IMMEUBLE DES TRAMWAY» 139 OUEST, RUE CRAIG Tél.HA r hour 5890 LUCIEN VIAU HT ASSOCIES Comptable* agréé* LUCIEN VIAU, C.A.CHAS DESROCHES, C.A.FERNAND RHEAULT, C.A.159 O., rue Craig, MA.1339 (EDiriCE DBS TRAM WATS) VIMI, ROBIN l CHMILION Comptables Agréé* ttrCIEN-D.VIAU, C.A.H -UONEL ROBIN.C.A JACQDES-R.CHADILliON.C.A 4457, ru* WalHfifton, VERDUN YO.0642 Electricité médical* Rayons X Dr Maxime Bnieboit L.G.M.C.r.RX.S.*.D* la Faculté de Médecins de Pari* Maladie» génitale», endocrinienne*, urinaire*, dli " * ‘ ‘ FRoatenac S2! urinaire», dtgertlves.circulatoire*! 852 SIS Sherbrooke cri MEDECIN Tél.CR.1951 Tou* le* Jour» : 2 à 4 p.m Excepté samedi et dimanche Soir : 7 à 9 p.m.Lundi - Mercredi - Vendredi Dr Alfred Adam 67«0 ST-DENIS Spécitlitét RHUMATISME DESINTOXICATION Menéréaf t—Field.$2 au Mutuel ont rapporté : Driving Power: $7.90, $3 95, ~".95; Ambranded: $15.80, $3.85; 1 1-8 $2 Sirgano: $2-35.SEPTIEME COURSE mille.Bourse: $600.Temps: 155 Ÿlee Bar, A Florio, 114.Telescope, R.Keane, 117.tChic Prince.L.Calderon, 114 tin the Groove L.Kett, 114.Àhtrara Enaj S.Magath, 112.^Busy Flyer, W.Hawksworth, Pinnacle Light, O.Massarelli, 109.Doc Brown.R.Mozer, 117.Wolf Creek, I.Payne, 117.Super Service, R.Diaz, 114, Andsan.J.Morrocco, 113.tRecondite, G.Challis, 117.t—Field.La Quinella s rapporté: $19 15 82 au Mutuel ont rapporté.Ylee Bar: $11.85, $7.05.$4.80; Telescope: $3 85, $2.80; tChic Prince: $3.60.Jersey City 17.— La sensation {Je la Ligue Internationale.Bob Porterfield, lanceur des Ours de Newark, sest de nouveau signalé, hier, alors quil a accordé seulement trois coups sûrs aux Petits Giants de Jeseey-City pour prrmettre à son chin de (emporter au corryyte de 3 à 6.Les Orioles de Baltimore et les Chefs de Syracuse ont divisé les honneurs d’un programme double, le Baltimore gagnant la première 3 à 2 grâce au lanceur Wittig et perdant la deuxième 7 à 4.Newark .600 006 030—3 5 1 Jersey-Citv .000 000 000—0 3 0 Porterfield et Silvestri, Tom«-slc et Years.Syracuse.106 001 6—2 5 0 Baltimore .000 210 x—3 6 1 Mustaikis et West; Wittig et Robinson.Deuxième partie: Syracuse .010 103 110—7 9 0 Baltimore .002001 601—4 R 1 Fanovich t Rosiack; Groth Hooks (8) et Jobinson.8:30 P M SAMEDI - 17 JUILLET ROCHESTER vS ROYAUX DIMANCHE — 18 JUILLET PROGRAMME DOU8LE ROCHESTER v* ROYAUX ( 2.00 P.M.Hurtubise & Richard Comptable* agréi* Léon-A.HURTUBISK.OA.Oé-vd HURTUBISB.CA Maurlre RICHARD, C.A.oeor/ef-R martin, cjI Mart.:! 8IS90N, CA.*9.St-Jacquêt Montré*! 1 Téléphonés : B4.S MSI - HA.*73» OPTOMETRISTES-OPTICIENS — RA.1144 J.A MESSIER, op.OPTOMETRISTS Spécialité : Biamen de ta The — AJurtemenî de verres de contact.PHANEt’F « MESSIER I 7 S 7, Saint-Dents — Montréal NOTAIRE ROLAND A.DIAMOND L.U., E S C., C.A.Notoire et Comptable Agréé S07.Place d Arme* MArqoett* 5341 (Edifie* Aldredl Ré*.AT.1J9* Examen de* yeux Réparation de lunette* Servie* postal Léo-Paul Trottfcr, o.d, OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1*4* «at, at.Mont-Roy*! - FR.IMS ASSURANCES 4Assurm&WrU rm SanbegarW NARCISSE DÜCHARME» trétidtnl PAGE 14 Montréal, samedi LE DEVOIR 17 iui,,e* 19*8 LES CERCLES DES JEUNES NATURALISTES L’ARGENT N’EST Affiliés à la Société canadienne d’Histoire naturelle et reconnus d'utilité publique par le gouvernement de !a province de Québec Adressa : 4101 est, rue Sherbrooke, Montréal ____ HISTOIRE D’UN TESTAMENT Chronique No 889 Samedi 17 juillet 1948 ENCORE LE MARINGOUIN A plusieurs reprises j’ai emprunté la voix de cette chronique pour vous parler du compagnon habitue! de beaucoup de vacances à la campagne, le malencontreux marinsuoin.taines municipalités, des groupes de villégiateurs, des camps de vacances ont pris les moyens nécessaires pour réduire la popu-lation des maringouins de leur patelin.L'an dernier, le ministère pro- î Nous sommes tou jours heu-vincial de l'agriculture, par son reux de venir en aide aux per-service de la protection des plan- sonnes qui nous demandent du (es, a bien voulu publier et dis-1 secours .et cela tout à fait gratin-tribucr gratuitement une circu- tentent.lairc donnant des renseigne- j-ne ctues{jon „ui nous est sou-nents pratiques sur la vie de cet, vent posée de ce temps-ci, c’est celle de la méthode à prendre pour lutter contre les nvarm-gouins adultes.Il y a lieu d’abord de distinguer.S’il s’agit de insecte et les moyens de le combattre.La Société canadienne d’histoire naturelle a fait parvenir des exemplaires de cette publication à tous les cercles des jeunes naturalistes de ce de huit cent entrelen î1,1® 'a ’uTpndrniK ' ei1 même temps contre la mou- ce Irouble-fete dans les d ts, cjje domestique, par l’emploi de de villégiature.Ia komjjg aérosol que vendent Les renseignements que la po- beaucoup de magasins.Cette puïaüon a puisés soit dans la cir- | bombe cnlaire, soit dans les cnroniques I la py du Devoir ont amené de bons j (ou résultats.A bien îles endroits, il : pelé s’est fait un bon travail qui a [ toutes les ouvertures de la mai produit les meilleurs fruifs.C.er- | En 1915, mourait en Angleterre | une protestante, après avoir con-| signé ses dernière* volontés en un testament en bonne çt due forme, dont les clauses devaient, dans la suite, susciter des dis-! eussions passionnées.Elle léguait la somme de 5,00t) livre (20,000 dollars) à son neveu mais à une condition essentielle.La fortune, capital et intérêts, ne serait mise à la libre disposition du légataire qu’au jour de sa majorité, et s’il était prouvé qu’il n’appartenait pas à la religion catholique, ______ Le jeune homme a grandi dans rains limitrophes, une émulsion la foi catholique à laquelle il ap-de DDT.Une vingtaine de livres ; partenait dès sa naissance, et de-de DDT à 50% (émulsifiable) j puis quinze ans il y est resté fi-dans 100 gallons d’eau est une | déle, malgré la tentation cons-proportion qui donne de bons.tante à laquelle il était exposé, résultats.On rapplique avec de | Une première décision des tri-forts vaporisateurs dans la pro- ; huhaux lui avait accordé à sa portion de 8 à 20 gallons à majorité, en 1928, un sursis de ’acre suivant la densité de la vé- trois ans; après quoi, s’il per- i lemenf se poser les mouches et ! les moustiques, comme les moustiquaires, les cadres de porte et de fenêtres.Une seule application donnera d’excellents résul-iats durant au delà d’un mois.A l’extérieur, l’on suggère généralement de vaporiser sur son terrain, et si possible sur les ter la lutte à faire à l'intérieur des j gélation.Pour obtenir un plein sistait dans ses sentiments reli I.~ V I » _ l !__ 11._ .1.1 t __L .in V./vrSt- __ i._ ZI i n X.t » (A •» t , v r-S ?I _ 0(1 i n i (A • il * endroits ombragés et humides.i’Université seule bénéficaire, le A l’extérieur, on désire parfois jeune homme ayant refusé défi-organiser un souper champêtre, J mtivement d’apostasier.IMPORTANT! Il est important d'exiger toujours les véritables Produit importé ds Franco.40 an, do «uccès en Europe, qui produisent ECONOMIQUEMENT lo meilleure eau de table et de régime.ALCALINE - LITH1NEE PETILLANTE - DIGESTIVE Très efficace contre • L’ACIDE URIQUE • RHUMATISME • GOUTTE et maladies du FOIE, des REINS, de l’ESTOMAC.de la VESSIE atoll que dans les AFFECTIONS DE IA PEAU.Refusez les imitations IMPORTATÏURS EXCLUSIF» POUR LE CANADA Cie Can.Agences Modernes n$4, Delortmler, Montrés!, DO.135S ,, î doit se faire à la fin de l’après- son et de marcher d une pièce j lt)idi ou au (lébut de ]a soirée a laiitre, une seule fois, en te* avec une émulsion de pyrèthre nant dans sa main ia bombe d in- i ou (je pyréthrines.Naturelle-sîctlcide.Le jet de gaz se repan- | nienti u failt tenir c(>mpte de la dra comme un fin nuage t'i ac- (jircction du vent et tirer parti teindra les murs, 3e plafond* le; (je ce^ auxiliaire naturel dans parquet; il envahira Jes anfrac- i Inusités des murs, les interstjees des carreaux, les plinthes, etc.Comme c’est un gaz, il j°uit de la qualité appelée l’expansibilité et il tend à occuper le plus grand volume possible.Le pyrèthre tue rapidement les moustiques; le | DDT se dépose en cristaux microscopiques, insolubles, sur les ! surfaces des pièces et garde 1 j longtemps son pouvoir léthal.I Ces cristaux invisibles sont pra-S tiquement insolubles dans l’eau, j de sorte que le lavage des boi-j series ne les affecte guère.Au | bout d’une dizaine de minutes, | le gaz s’est répandu dans toute > ! l’habitation, et l’on peut aérer j i pour faire disparaître l’odeur du | solvant.! Il est bon aussi de traiter les | moustiquaires avec une solution lout travail de vaporisation d’insecticides.La proportion d’insecticide à employer est d’envi- ia tentation de faire un marche facile et profitable an prix de convictions que tant de gens estiment sans importance?L’exemple de ce jeune catholique sera certainement, par la générosité qu’il a montrée, une utile leçon dont bénéficiera la propagation du catholicisme en Angleterre, car tout esprit hon- ron 1 livre de poudre d^p^vre- j n£je peut qu’admirer un tel courage.thre contenant 1% de py nos dans 5 à 8 galions d’eau.Celle poudre est émulsifiable.On la vend dans le commerce sous forme de liquide huileux.Le meilleur testament.Avec les moyens que la scien-1 ce met aujourd’hui à notre ser vice, il n’y a pas de raisons de tolérer plus longtemps les marin-gouins parmi nous.l’abbé Ovila FOURNIER, directeur général des C.J.X.BUFFON Georges-Louis Leclerc, comte , de Buffon, naquit à Montbar, le ! de DD'Î’ à 5% dans du pétrole.| 7 septembre 1707.Son père, con- II suffit pour cela de se servir d’un rouleau de feutre comme en emploient les peintres.La clef du succès est ici le dépôt de DDT cristallisé qui se dépose sur les parois où viennent habiluel- linoléums incrustés, grand choix de couleurs, vendus et posés Çeoxgeï-Cmile Champeau 1(29 SAINT DENIS (•b lac» du théâtre St-DsnU) PL.24(3 Rés.AM.6488 sellier au parlement de Dijon, grâce à sa fortune, put laisser à son fils le libre choix d’une carrière; Buffon étudia les sciences.Les commencements de sa jeunesse furent mêlés de voyages, de travaux et de distractions frivoles.Après s’être fait connaître par d’utiles traductions, i! .ne vaut que ce qu’il vaut.Exemple; Jean-Pierre mourut le printemps dernier.Avait-il eu à se plaindre de sa femme?On n'en sait rien.Mais, après sa mort, on sut qu’il avait disposé} de ses biens, composés sommairement d’un cheval et d’un vilain barbet, de la façon suivante: “Moi, Jean-Pierre, sain d’esprit et non de corps, puisque malade, je nomme ma chère femme ma j légataire universelle.Je la charge donc, après ma mort, de vendre mon cheval et mon chien.Elle remettra l’argent de la vente du cheval à ma famille, et gardera de pour elle, en souvenir des mo ments passés ensemble, celui de la vente du chien.’’ ., - -, - Huit jours après l’enterrement, vola de ses propres ailes et entra | il v avait grande affluence à Ax «.‘Académie des sciences en c’était jour de foire.Sur Vespl* SL.CENTRE D ARTISANAT AUBERGE SAINT-JEAN-PORT-jOLI Un mille à l’ouest du village 40 CHAMBRES •vtc baignoire* ou douche* avec 15 CHALETS douches Les fameuses sculptures sur bois des “BOURGAULT”, les biteiux miniatures de la famille "LECLERC”, les nombreux ateliers de tissage, etc., font de ST-JEAN PORT-JOLI le plus grand centre d artisanat de la Province d# Québec.— Spécimens de toutes ces oeuvres à ('AUBERGE du FAUBOURG, hôtel des plus modernes, situé sur 'es bords du majestueux fleuve St-Laurent.Endroit idéal pour fin de semaine, séjour prolongé et repos.CANOTAGE — TENNIS — NATATION BICYCLETTES, ETC.CHAUFFAGE CENTRAL AUTOMATIQUE EQUITATION.OUVERT A L'ANNEE DISTANCE EN MILLES DE ; QUEBEC 58 MONTREAL 220 SHERBROOKE 200 OTTAWA 260 IDMUNDSTON, N.-B.142 CAMPBEUTON, N.-B.255 LEONARD BOURGAULT 1733.Dufay, qui avait la direc lion du Jardin des Plantes, désigna, en mourant, comme son successeur naturel.Buffon, qui fut, en effet.Intendant du Jardin du Roi ,1739).C’est à partir de cette époque que l’illustre naturaliste joua le rôle important auquel son génie Rappelait.En 1749 parurent les premiers volumes de VHistoirc naturelle générale et particulière.Cet ouvrage, qui contient de nombreuses erreurs, n’en est pas moins demeuré un des plus beaux livres dont puisse s'honorer l’humanité.Eclat merveilleux du style, prodigieuse élévation de vue, vaste philosophie, érudition profonde, telles sont les qualités qui ont conquis et mérité une juste immortalité à l’ouvrage de l’illustre Buffon.J.-J.Rousseau visitant, à Montbar, le pavillon dans lequel Buffon avait écrit scs plus brillantes pages, en baisa respectueusement le seuil.¦ Objet de l’admiration de l’Europe entière, protégé par Louis XV, par Frédéric le Grand, par Catherine, il vécut riche et toujours respecté, en dehors de toutes les coteries littéraires et politiques.Il épousa, en 1760, Mlle de Saint-Belin.L’unique fils issu de ce mariage porta sa tète sur l’échafaud révolutionnaire en 1793.Le gand naturaliste termina, k Paris, sa brillante et heureuse carrière à l’âge de 71 ans, le 16 | avril 1788."Malgré quelques critiques ; peut-être jalouses de Voltaire, a dit un écrivain moderne, auxquelles Buffon ne répondit jamais que par des nommages, malgré les reproches que Condorcet et d'autres auteurs fai- Sourds VOYEZ LE NOUVEAU JSeltone ,'SyJnphoB*Ue*, 194* PLUS T3STIT .PLUS LCGBR - PLUS PUISSANT QU* JAMAIS ! SI p«tit .*t 14j«r que Tout an sente* 1 pMn» le poldi, .*! puissant .
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