Le devoir, 16 octobre 1948, samedi 16 octobre 1948
avez un* doubla mission: premièrement, U mission de conserver intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage.I ajoute que c’est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre." Se*' Exc.Mgr lldebrando Antoniutti, délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve.S.Gérard Majella, confesseur.Directeur ¦ Gérard FQJON FAIS CE QUE DOIS TEMPS PROBABLE î BEAU ET CHAUD VOLUME XXXIX — No 243 Hnotrx MONTREAL, SAMEDI, 16 OCTOBRE 1948 Cinq sous le numéro EST OUEST ENCORE PLUS DIVISES Des chantiers sans blasphémateurs Une révolution qui s'accomplit dans la paix — Ce sont des hommes du peuple qui créent les meilleures formules sociales L’exploitation forestière a donné lieu à toutes sortes1 d’abus depuis qu’elle se pratique chez nous: abus de la part des patrons, compagnies et entrepreneurs; abus de la part des bûcherons.Le gaspillage qui se pratique dans nos forêts est suffisamment connu ; de même en est-il des salaires, des conditions de travail et d’hygiène que les patrons imposaient à leurs ouvriers jusqu’à ces dernières années.Il n’y a pas plus de dix ans, on voyait des hommes “dépareillés” sortir du bois après tout un hiver d’un labeur harassant, endettés vis-à-vis de leurs employeurs, parce que le salaire qu’ils avaient touché n’avait pas suffi à payer leur habillement, leur pension et leurs menues dépenses.Les bûcherons ont mauvaise réputation et ils ne l’ont pas volée: ils passent pour ivrognes, blasphémateurs, chicaniers, instables êt “critiqueux”.Le fait est qu’il y a dans cette classe une minorité de vieux “voyageurs”, de durs-à-cuire qui donnent le ton et qui déshonorent l’ensemble.Car la très grande majorité des bûcherons sont de braves gens de la campagne, fort tranquilles dans leur milieu, mais oui se croient tenus de hurler avec les loups.Or tout cela est en train de changer.Tout cela change par l’application d’une formule nouvelle, le chantisr coopératif.• Le chantier coopératif est une des nom breuses inventions sociales qui sont sorties de la petite colonie de Sainte-Anne de Ro quemaure, Abitibi, depuis douze ou treize ans qu’eUe existe.Incidemment, les colons de Roquertiaure ont inventé depuis douze ans, grâce à quelques hommes aventureux dont un curé et un agronome-colon, plus de formules de rénovation sociale que tous nos pro fesseurs d’Université.Comme quoi le besoin crée l’organe, au motos dans la vie sociale.Or les colons de Roquemaure ont imaginé ceci : au lieu de se disperser aux quatre vents chaque automne pour s’engager au service de cinq, dix ou quinze entrepreneurs forestiers, ils décident, il y a de cela quatre ou cinq ans, de devenir leur propre employeur.Ils forment un syndicat coopératif et entrent en pourparlers! avec une compagnie forestière pour obtenir un contrat.Ils sont reçus d’abord avec scepticisme, puis à force d’insistance et parce que la main-d’oeuvre est rare, ils finissent par gagher leur point.Les résultats de la première année dépassent leurs espérances et celles de la compagnie.L’idée du chantier coopératif se répand rapidement en Abitibi ; dès l’hiver suivant il s’en organise quatre ou cinq.Bientôt on sent le besoin de former de bons contremaîtres, commis, gérants, etc., alors on met sur pied un chantier-école.Le mouvement, grâce au service forestier de FU.C.C., se répand dans toute la province.Après quatre ou cinq ans seulement il a atteint les proportions suivantes : A l’heure présente il .y a quarante chantiers coopératifs en opération groupant environ deux mille hommes.Ils se sont engagés par contrat à couper et charroyer 184,-000 cordes de boLs pour une valeur de $2,300,000.De ces chantiers coopératifs, vingt-sept sont paroissiaux, c’est-à-dire qu’ils recrutent leurs adhérents dans une seule paroisse.Les treize autres n’ont pas de limite territoriale et sont plutôt considérés comme des chantiers-écoles.Presque tous font partie d’une fédération qui les assiste dans leur organisation et durant les premiers mois d’opération.La formule donne des résultats presque miraculeux, du double point de vue moral et matériel.Le sacre et le ulasphèma ont disparu des camps.Car chaque membre d'un chantier coopératif s’engage à payer une amende chaque fois qu’il sera pris à sacrer ou à blasphémer; les incorrigibles sont expulsés.On récite en commun la prière du matin et du soir, tet les prières avant et après les repas.Remarquons que ces pratiques n’ont aucun caractère de contrainte comme peuvent en avoir par exemple celles qui sont en vigueur dans les maisons d’éducation.Il s’agit d’une discipline que les bûcherons s’imposent eux-mêmes volontairement.La plaie des chantiers c’est le “chiaulage”.Durant les longues veillées d’hiver les camps de bûcherons sont des parlements modèles: on y règle chaque soir le cas du cuisinier, du contremaître, du mesureur, de l’entrepreneur, de la compagnie, du gouvernement.Dans les chantiers coopératifs, rien de tel: pas un mot de critique, mais de la discussion constructive.Les sociétaires sont convoqués au moins une fois par semaine en assemblée générale; ils sont appelés à donner leurs vues sur toutes les questions d’intérêt général.Les griefs d’ordre particulier sont soumis au gérant, au conseil d’administration ou au comité de surveillance.Tous les conflits se règlent par arbitrage et la décision des arbitres est toujours finale.Les résultats de cette collaboration intelligente sont tangibles: les bûcherons sont de bonne humeur, et travaillent avec coeur; le “jumpage”, c’est-à-dire le va-et-vient continuel d’hommes, qui atteint un coefficient inquiétant ces années-ci et qui coûte des somme?fabuleuses aux patrons et aux ouvriers, est inexistant.Il est extrêmement rare qu’un sociétaire quitte le chantier avant la fin des opérations, sauf pour maladie ou accident.Au point de vue financier, les résultats sont excellents.Nous n’avons pas de chiffres récents, mais nous nous rappelons qu’il y a une couple d’années des chantiers coopératifs pouvaient remettre à chacun de leurs sociétaires à la fin des opérations une couple de cents dollars de ristourne en moyenne, fruit de la bonne humeur, du travail et de la coopération.VX “CANTON” CREUSE DE MAIN D'HOMME T m - i .w.* > j ïtyjjT '%«¦ £ > - .*V •< % - {>" aura, par cette photo, une axsez piste idée du puits à cie! ouvert creusi par VInternational Nickel Co.of Canada dans la region de Sudburg.Ce puits, qui porte le nom de Frood-Stobie est situé a quelques milles au nord de la ville du nickel.Cette photographie a été prise à l'occasion de la visite a la mine des directeurs américains et anglais de la compagnie.On peut les aoer cevoir, au centre du puits, alors qu'ils descendent de l'autobus qui les a transportés à Sudburu (Photo C.P.) Attaque égyptienne d’un convoi juif Dans le désert du Negeb — On craint un moment la reprise du conflit de Palestine — Tel-Aviv décrète un couvre-feu dans tout Israël Le bûcheron maître du chantier ! Celui qui eût exprimé cette revendication d’allure révolutionnaire il y a dix ans eût passé pour un être dangereux.Les gens sages l’eussent fait surveiller par l’escouade antisubversive ou “antisociale” comme s’exprimait tout innocemment l’autre jour le téléphoniste de la police de Montréal.N’empêche que cela s’est fait sans tapage, par un travail d’éducation intelligemment conduit et avec la collaboration du capital et du travail.Et ce n’est qu’un début, qu’une simple reconnaissance de patrouilleurs.Jusqu’où la formule pourra-t-elle conduire si elle est poussée à ses conséquences ultimes?A la reprise de possession de nos forêts affermées à des capitalistes étrangers?A des coopératives industrielles qui dépasseront par leur efficacité et leur souci du facteur humain la formule desséchante du socialisme?Peut-être.En tout cas une expérience comme celle-là devrait nous faire comprendre que dans le domaine social comme ailleurs la fortune sourit aux audacieux.Tel-Aviv, 16 (A.P.) — D’après un communiqué de l’arrnée Israélite, des troupes et des avions de l’Egypte ont attaqué et détruit des convois juifs de ravitaillement dans la zone désertique de Negeb, au sud de la Palestine; et l’avion d’Israël a riposté en bombardant les bases égyptiennes d’attaque.Quelques observateurs étrangers ont alors exprimé la crainte que la guerre ne reprenne fiour de bon en Terre Sainte en-re Juifs et Arabes; mais la forte partie du personnel de médiation et de surveillance de l’O.N.U.en Palestine, a préféré s’abstenir de tout commentaire.Le gouvernement de Tel-Aviv a imposé un couvre-feu rigide par 16X-48 Gérard FILION BLOCS-NOTES Fonctionnaires ou professeurs ?M.Léopold Richer dénonce dans Notre Temps "une forte tendance de la part des gouvernements à s’ingérer dans l’administration et la direction de l’école’’.Il n’accepte pas qu’on traite le* professeurs comme des fonctionnaires — plaie qui sévit en France et ailleurs, et dont nous souffrons de plus en plus.M.Richer conclut: Il convient que le gouverne-ment respecte l’autonomie des écoles et maintienne l’autorité de leurs directeurs et de leurs professeurs.C'est un principe sur lequel il serait malheureux, mime coupable de transiger.Hua déjà beaucoup trop d'ingérence politique dans la direction et l’administration de nos écoles.Il est grand temps de se demander où cela va conduire la province.Quand un ministre peut passer par-dessus la tète d’un directeur, et "l’informer” de la mise à pied d’un professeur, oui, nous sommes rendus loin dsns la voie de l’Ingérenca politique.M.Richer.' comme nous.s« fait évidemment uns autre conception du "sim- ple” directeur, il refuse de voir en lui un “individu quelconque nullement responsable”.De fait les directeurs de nos grandes écoles sont, en général, des hommes de prestige et de culture, qui ont montré dans le passé leur compétence administrative.11 est temps que l’Etat fasse machine arrière, et recommence a comprendre les limites de son rôle.A propos de trous C’est encore M.Richer, qui dans le même Notre Temps, dénonce l’idée loufoque d’un nouveau terrain de golf municipal, dans une ville déshonorée par les taudis.Au lieu d’aménager neuf trous” de plus — comme on dit en style de golf, __ il y aurait peut-être des trous à fer-mer dans notre bonne cité de Montréal, et des logements sains à construire.Noué n’avons aucune objection au golf.Mais nous pensons qu’à Montréal ce sont les trous qui manquent le moins.Nous suggi-rons aux autorités municipales de reprendre leur sérieux: leur prestige n’en souffrira pas.Elles auraient profit à suivre les conseils de l’Association des hommes d’affaires de l’Est, et des citoyens de la CHé-Jardin.Une réussite t puisque nous venons deux de citer Notre Temps, l’oc- Et fois casion parait bonne de féliciter ce journal, qui entre ces jours-ci dans sa quatrième année.Léopold Richer a doté le Canada français d’un hebdomadaire dont notre milieu n’avait jamais encore connu l’équivalent.Quand il l’a fondé, des scepti-mies, qui applaudissaient à la formule, se demandaient si elle était financièrement viable.M.Richer et ses collaborateurs sont en train de prouver que les seep-tiques avalent tort.Nul ne s’en réjouit plus que nous.On a vu par les citations faites pl(m haut que Notre Temps ne craint pas d’aborder les problèmes de la cité; il suit l’actualité sociale et politique.Mais il nous donne en même temps un journal de culture, autour duquel ?e.s,t (troupée une rollahoration brillante et solide.C’est l’un des rares lieux, dans la province, où 1 on puisse discuter svec une grande liberté d’esprit des problèmes désintéressés.On souhaite à Notre Temps beaucoup d autres années, aussi pleines et fécondes que les premières.Mêlés dsns leurs papiers • , La presse (l’Union nationale «amuse à me prêter, à propos de la loi du logement, une déclaration de M.Adélard Godbout.Mme Dewey reçoit des tomates Albert Lea, Minn., Ifi (A.P.).— Au moment où le convoi du candidat républicain à la présidence des Etats-Unis, Thomas Dewey, quittait la gare d’Albert Lea, au Minnesota, un inconnu caché dans la foule de 3,500 auditeurs a lancé une tomate mure qui a frappé à l’épaule le sénateur Joseph Bail et rejailli sur les vêtements de Mme Dewey.Il a été impossible de savoir laquelle des deux victimes était particulièrement visée dans ce geste.C’est le troisième Incident du genre qui survient depuis le début de la campagne électorale de M.Dewey et tous les trois durant la même semaine.J aurais affirmé que cette loi ne peut aider à la construction d’une seule maison; or j’ai dit en Chambre et écrit ici-même, qu’il se construirait au moins un millier de maisons en fonction des montants actuellement votés.Et dans ce temps-là.les règlements provinciaux n’étaient pas émis, et la loi permettait d’édifier des demeures de cinq ou six logis; maintenant le nombre des logis est limité à deux, cela rendra les fout le pays, à la suite de rette série de rencontres; c’était la première fois que l’obscuration s’appliquait à tout Israël et non plus seulement à sa capitale.Au dire de Tel-Aviv, les Egyp tiens ont assailli avec des mortiers et des canons de campagne un convoi juif de 16 camions circulant à 8fl milles au sud de la capitale.Ils en ont démoli deux et endommagé d’autres, ont tué et blessé plusieurs occupants des voitures et forcé les autres à rebrousser chemin.Quelques heures plus tard, six avions égyptiens de type Spitfire ont mitraillé d’autres convois qui tentaient de circuler entre les diverses colonies israélites du Negeb.Là encore, ils ont causé des pertes de vie et de matériel des plus importantes.A Jérusalem, plusieurs bouti ques ont dû fermer leurs portes quand les autorités juives ont fait une nouvelle levée de niain-d’oeuvre pour leurs travaux de défense.Chaque équipe ainsi recrutée, chez les civils de 18 à 48 ans, devra fournir un service de deux semaines, sans s’arrêter le jour du Sabbat ou aux fêtes.Direction ' aérienne à Berlin De Gaulle recueille un demi-million Paris, 16 (R.P.).— Les organisateurs de la “Campagne du Timbre” en faveur du général de Gaulle révèlent qu’ils ont déjà accumulé de cette façon la somme de 162,350,000 francs (?540,-000).Plus de 2,000,000 de ces contributions nouveau genre ont été reçues par la poste, de sorte que l’administration postale française a réalisé incidemment le cpquet bénéfice de 20,000,000 de francs, soit le cinquième de la somme transmise par le courrier.Le beurre danois nous arrive soi grand nombre de petits proprié taires.En fait, l’opposition nationaliste en Chambre a approuvé l’intervention de l’Etat québécois dans le domaine du logement, et l’intérêt de 3%, en votant pour le "bill no 8” en deuxième lecture.Elle s’est prononcée en troisième lecture contre certaines modalités de la loi, et notamment "contre la permission de construire des maisons à plus de deux lo gis, et par conséquent d’utiliser la loi pour faire un placement” (attitude à laquelle le gouvernement «’est rallié après coup, en édictant ses règlements), et contre "l’absence de garantie sur le capital qui écartera la plupart des petits salariés”.Voilà ce que MM.ChalouH, Lemieux et Bergeron, et moi-méme avons cru exact en février dernier.Et jusqu’ici les faits ne nous ont en rien contredits.André L Ottawa, 16 (C.P.).— La pre mière cargaison de beurre danois destinée à supplémenter nos ré- crédits disponibles pour un plus | serves d’hiver doit arriver au jourd’hui même à Montréal.Elle atteint un poids total de 3,000,000 de livres.Le ministre fédéral du commerce, M.C.D.Howe, explique que notre gouvernement paie un prix moyen de .70 la livre pour ce beurre, ce qui entraîne un léger sacrifice de sa part, puisqu’il doit être revendu aux prix-plafonds autorisés ici, qui varient de .71 a .74 selon les provinces.Berlin, 16 (A.P.), — La Grande-Bretagne et les Etats-Unis viennent de créer le commandement unique des manoeuvres de ravitaillement aérien à Rerlln.La direction en a été remise à un Américain, le major-général William A.Tonner, qui aura rtn adjoint britannique, le commodore de l’air J.\V.F.Merer.On a précisé que le général Tunner n’aura pas |e contrôle administratif mais seulement fonctionnel de la partie anglaise de ce ravitaillement.Le but de cette fusion de commandements est de tirer un meilleur profit des moyens et appareils mis en oeuvre par Londres et Washington pour déjouer le bloens economique de la capitale allemande par les Russes.Maintenant que Moscou a ruiné le dernier effort de compromis à Berlin Vichinsky sort de son silence pour occuser les six puissances secondaires Paris, lü (C.p.) — Le pi pal délégué de la Russie a l’As-semblée générale des Nations Unies à Paris, Andrei Vichinsky, a rompu le silence hermétique qu’il maintient depuis plusieurs jours en face des manoeuvres occidentales à propos de Berlin, mais seujemant pour anéantir tout espoir de conciliation par l'intermédiaire de puissances secondaires et pour fermer violemment la porte au ne* du Canada et des cinq autres petits Etats membres du Conseil de sécurité qui ont cherché à intervenir en cette affaire.Il a accusé ces six Etats dont les intérêts sont personnellement neutres dans le problème berlinois d’avoir cherche à attirer la Russie dans un piège, c’est-à-dire à l’entrainer dans un nouveau débat général sur Berlin en la forçant de répondre à certaines questions pertinentes.pi Conseil, l’Argentin Juan Bramu- intèrimnire du genti glia, qui avait conduit lui-même an nom des six puissances secondaires ces tentatives de compromis du problème berlinois, n’a pu se retenir de se lever aussitôt, les poings serrés de rage, pour répondre que M.Vichinsky n'a pas le droit d'accuser ces puissances d’avoir voulu tricher.Le délégué russe a plus tard rétracté en partie ses paroles.Avant l’attaque lancée par le délégué de Moscou, notre représentant, le général McNaughton, venait précisément de remarquer: "Nous vivons à l’ombre de la violence!” Le bruit ayant obstinément couru jeudi que le Canada devait présenter au conseil de sécurité une résolution voulant que cet organisme exige la levée du blocus de Berlin, le général a voulu clarifier aujourd'hui la position de notre pays et aussi des cirtq autre* Etats secondaires sur ce terrain brûlant."Mous avons seulement, a-t-il expliqué, voulu nous rendre compte des possibilités de compromis et non pas imposer un accord quelconque C’est au conseil à prêndre lès décisions finales quant à Berlin et à les prendre promptement”.Après ces échangea plutôt abrupts de vues, le eonseil s’est ajourné à mardi, sans donner la moindre indication sur le travail qu’il entreprendra alors.Le délégué polonais Oskar Lange a pour sa part assuré les journalistes que Vichinsky boycottera toute décision du conseil contraire aux désirs russes.Pendant que règne encore la Paix — L'air de Paris — Un souffle de poésie passe sur la scène, en ce début de saison Journée active de M.Saint-Laurent (par Prtrra de Grandpré) à la suite des objurgations d’une petite fille, — truchement il est Paris, 7 octobre, vrai de la Grâce, — n'est tclle-Les journées Soleilltuses et ment plus le personnage de la fraîches d’un bel automne, enne-j légende! Le malaise vient de ce mi de la violence, enveloppent j que le mythe a acquis une vie de tendresse et d’espoirs géné- infiniment plus intense que le reux l’usine à fabriquer la paix 1 personnage réel.Londres, 16 (C.P.).— Le pre mier ministre titulaire du Canada, M.Mackenzie King, et son successeur intérimaire, M.Louis Saint-Laurent, ont passé une bonne partie de la journée d’hier, vendredi, à des consultations entre eux, dans les appartements de M.King à l’hôtel Dorchester de I.ondres où il est con finé par son médecin.M.Saint Laurent loge d’ailleurs au même hôtel et sur le même étage.Hier, M, King a poursuivi avec son collègue de Nouvelle-Zélande, M.Peter Frazer, un entretien commencé lundi.De son côté, M.Saint-Laurent, après une visite la Maison Canadienne, a dé-leuné avec le ministre des Dominions, M.Philip Noel-Baker, Il était accompagné de notre haut-commissaire en Grande-Bretagne, M.Norman Robertson, qui avait remplacé M.King au pied levé avant l’arrivée de M.Saint-Laurent.Ce dernier s’est ensuite rendu, à l’heure du thé, che* le premier ministre britannique, M.Clement Attlee; puis il a reçu la visite du haut-commissaire de l’Eire au Royaume-Uni, M.Walter Dulanty, Voleur modifiée du franc d'exportation Paris, 16 (Reuter).— A compter de lundi, la valeur du franc d’exportation sera abaissée dans les contrées du blor sterling dont l’étalon monétaire est non convertible.Tandis que le cours de la livre sterling demeure de >4.03, le taux d’échange entre livres et francs passera de 863 francs à 1,080 franc» à la livre.Les Rouges allemands veulent une purge Berlin, 16.(A.P.) — La direction du parti communiste dans la zone russe d’occupation en Allemagne prétend avoir découvert de nombreuses défections et trahisons dans les rangs de ce groupement et réclame une purge complète, même si elle risque d’atteindre jusqu'aux chefs du parti.Le manifeste de la direction s’en est pris surtout à ceux qui répètent à tout venant la propagande antirusse, à ceux (lui se plaignent sans cesse des conditions économiques et à ceux oui ne songent qu'à exploiter l'administration publique, comme des parasités.Les observateurs étrangers relient 'cet avertissement à d’autres signes de troubles derrière le "rideau de fer”, tels que l’aveu par les occupants soviétiques eux-mémes (ni’ils n’ont pas atteint les contingents de production fixés pour le dernier trimestre.qui s’est posée pour quelques semaines sur la colline de (maillot.L’Est et l’Ouest, parait-il, «’y couvrent d’avanies, y jouent un Jeu serré, pathétique; mais Paris, tout alentour, veut encore croire, puisque l’on n’en est encore qu’aux discours doux-amers, à un peu de bonheur et profiter de son reste.On entend déjà en rêve le claquement d’une porte derrière des personnages, indignés qu’on leur demande de jouer carte sur table; la fameuse bombe a des grésil Mais, se trouve fort heureusement des coeurs simples et fatalistes pour conlinuer rie vivre, pour croire à l’importance, cette année encore, de la chute des feuilles, pour contempler les paysages d’Utrillo au Salon d’automne, pour s’intéresser à la succession du fauteuil vacant chet les Concourt, pour s’associer aux évasions poétiqus d’un Supervielle ou d’un Milos*.(résiliements et des impatiences oubliant ces cauchemars, il Le théâtre Est-ce par des piioes existentialistes bien noires, couleur de l’époque, que la nouvelle saison théâtrale a débuté?Non.M.Jean-Paul Sartre et ses émules tiennent leur poudre sèche: Ms réapparaîtront plus tard, puisque cês années trouble» ont besoin de tels miroirs.Que l’on nous laisse encore un peu la lumière irisée du temps des vacances.Place aux poètes et à la liltérature désengagée.L’année théâtrale s’est ouverte sur un conte des Mille et une Nuit* léger, aérien, presque trop bouffon, content) dans ses élans par une aimable moquerie, La Shéhérazade de Jules Supervielle, avec ses eunuques pleins de drôlerie, son palais volant, son tyrannique sultan, sa douce princesse aux mains magiciennes et aux imaginations charme-resses, n’est sans doute pas autre chose qu’un divertissement dans l’oeuvre de ce très pur poète, Mais il venait au bon moment.La fantasmagorie gratuite, le bonheur et la grâce des mots, un peu de ce que l’on croit être l'âme de Giraudoux et qui demeure le lyrisme doucement rieur, si particulier, de Supervielle, voilà justement le tonique souhaité, l’apéritif qu’il nous fallait pour reprendre sans rechigner et en y apportant la foi nécessaire, nos fauteuils de spectateurs.Pourquoi la troupe suisse du Château nous a-t-elle semblé moins heureuse dans sa présentation de l’oeuvre d’un autre poète d’envergure, que, de même que Supervielle mais pour d’autres raisons, l’on rapproche aussi de Claudel: O.V.de L.Milos*.Son Miguel Manor a, histoire de don Juan converti, entré dsns les ordres, est un monument poétique.Mais il faut lire l’Oeuvre.A la srène.elle manque de nerf.Et puis ce don Juan dont la recherche s’est enfin fixée, et cela Nous devons aussi à des acteurs suisses et à Aimé Clariond dago) une curieuse présentation d’Othello, où M.Léopold Biberti (Othello) a rompu avec la tradition du théâtre parisien qui se limitait d’habitude à mettre en valeur l'encerclement par sa passion de l’âme du Jaloux, L’acteur suisse, utilisant un facies prédestiné et s'efforçant à une gymnastique de gestes félins, a cru bon de mettre l’accent sur la circonstance accessoire que ce jaloux esl un More.Il parait que cette interprétation plait en Angleterre, F-Hp est, en général, apparue au gout français comme une grave erreur.Auères spectacles A la salle Richelieu on continue entre autres les représen-talions de Tartuffe, de Ru y Bias, du voyage de monsieur Perri-rhon, des Jeux de l’amour et du hasard.Le grand événement, à la Comédie française, est la reprise, salle du Luxembourg, de l.q reine morte où Montherlant déploie les ressources hautaines de son style dur, incisif, dépouillé.VInvitatton au château, de Jean Anouilh, continue sa brillante carrière.Yerma, pathétique complainte de la femme stérile dans laquelle F.G.LorCà, l’auteur adulé de La Maison de Rtrnarda, déploie son hallucinante richesse verbale.a repris l’affiche, de -’- • f dé même que Les mains sales,’ Jean-Paul Sartre.Parmi les pièces nouvelles, signalons le demler-né de Stère Passeur, J07 minutes, qui est du théâtre assez détestable, où d’indéniables qualités de force violente se fourvoient dans des situations qui sentent l’artifice, Lucienne et le boucher de Marcel Aviné, est une grasse satire provinciale qui nous ramène au na-turallsme, mais teinté d'une qualité d’humour toute moderne, hvitons de parler du Sang clos, puisque nous avons résolu de considérer le théâtre comme une distraction aux sombres obsessions de l’époque.L'année théâtrale a démarré sous tes meilleurs ausoices.Même si une tragi-comédie d’une bien autre envergure sollicite leur attention, les Parisiens, on peut le voir, ne sont pas près de déroger à leur chère habitude de s enfermer dons des salles où on ¦/ur propose ia représentation de la comédie hnmainr.Us agissent comme si rien n’était menacé, comme si la catastrophe notait pas de ce monde.C'est bien, ça va, tant mieux, c’rst d’un assez bel exemple! SI tout le monde anprenait à s'en distraire — mais, là, tout le monde! — c’en serait fini de lâ trop fameuse Psychose., Et l’on ne s’embarrasserait plus de fausse pudeur au moment d'oser encore faire tourner une chronique autour d'activités gratuites.L'on oonrrait, comme si de rien n'était, impavides, de nouveau parier Civilisation! 4 f à 7 PAGE DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, iAMEDI 16 OCTOBRE 1948 LA POLITIQUE Le parti libéral québécois veut refaire ses cadres Un mouvement est né qui s’appelle T ’Action Politique Libérale" — Ses buts — M.Drew viendra à Montréal, le 29 octobre prochain — M.Rennie successeur de M.Robinson ?Hopuis son écrasante défaite à l;i dernière élection provinciale du 28 juillet dernier, le parti libéral québécois tente «le refaire ses cadres, et l'on a annoncé au cours «le la semaine «lui vient de s’écouler qu’un mouvement vient de se former, qui prendra officiellement le nom d”‘Action Politique Libérale”.Ce mouvement, commencé il y a quelque six semaines, dans le plus Rrand secret, travaille sans relâche à la réorganisation complète du parti libéral.On sait qu’à la dernière élection provinciale, l’Union Nationale a remporté 82 des 02 sièges à la Législature provinciale.Les libéraux détenaient 33 sièges à Ja dernière Législature.Mouvement de lo jeunesse Ce nouveau mouvement libéral s’adressera particulièrement à la jeunesse.Il a originé à Québec, avec 25 membres, dit-on.On rapporte aujourd’hui que des avocats éminents, d’anciens députés et d’autres personnalités en vue en font maintenant partie.Godbout, défait dans son propre comté de risiet, le 28 juillet dernier, annoncera son intention de prendre sa retraite.L”‘Action Politique libérale” se propose encore de nommer des secrétaires dans toutes les villes et les municipalités de la province, et celui qui sera'choisi président du groupe sera aussi le chef du parti, dans chaque région.Des sous-comités seront aussi formés dans chaque comté.Un informateur a déclaré que près de 500,000 personnes ont voté pour le parti liberal, à la dernière élection provinciale, et qu’on essaiera d’augmenter de 250,000 ce nombre de votants, avant la prochaine élection générale.Ce même informateur a ajouté que le parti ne pouvait se permettre “de perdre d’autres électeurs, de re nombre de 500,-000”, qui iraient probablement au parti puissant de l’Union nationale du premier ministre Duplessis.I.ii division de Montréal de la Société des Artisans a tenu un congrès hier à la Palestre nationale.On voit ici, première rangée, de gauche à droite : MM.Armand-L.Godin, chef de ta division de Montréal; Louis-J.Marien.secrétaire général; A.Vallerand, directeur; Me René Paré, président general et nouveau président du Conseil supérieur de la Coopération; J.-Louis Robitaille, intendant; Roger Lalonde.chef du département de la propagande; Georges Constantin, trésorier général, et Francis Langlois, assistant-trésorier.On remarque au centre M.Ernest Gratton.cérèmo-niaire général, et M.André Gariépy, secrétaire particulier du président.Paraissent aussi sur la photo les organisateurs de la division de Montréal.Chemin de 1er vers l'Alaska Prince George.C.-C., 16 (C.P.) — On a révélé hier que des plans avaient été mis au point, visant à prolonger jusqu'en Alaska J’ac-tuelle_ ligne de chemin de fer, Pacific Great Eastern Railway, qui est Ja propriété du gouvernement de la Colombie cana-côté conservateur, on an- dienne.Les buts de l’“Action Politique Libérale” sont d’aider à la réorganisation du parti: de maintenir «tes relations étroites avec les membres du parti dans les 02 comtés de la province; et de donner un regain de vie au parti, pour assurer sa survivance dans la province.A la suite de réunions hebdomadaires à Québec et à Montréal, ainsi que dans d’autres centres «te la province, on souligne aussi que le mouvement a rallié quelque 4p comtés, et que le nombre «tes membres est rendu à plus de 500.Prochoine convention Le mouvement met tout en branle pour faire convoquer une convention libérale, dès que le chef libéral actuel, M.Adélard Avis de décès MARTIN.— A Saint-Hilaire, le 15 octobre 1948, à l’àge de 83 ans, 7 mois, est décé«ïée Mlle Cordelia Martin, fille de feu Félix Martin et de feu Basélisse Plamondon.Les funérailles auront lieu lundi le 18 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure pour se rendre à l’église paroissiale où le service sera célébré à 9 h.30, et de là au cimetière du même endroit.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.M.Drew ô Montréal le 29 octobre Du nonce que M.George Drew, le nouveau chef du parti progressiste-conservateur, sera l’invité d’honneur à un grand banquet qui sera servi à l’hcâtel Windsor, le 29 octobre prochain, La nouvelle a été annoncée officiellement hier par le leader provincial de ce parti.Me Ivan Sabourin, C.R.On annonce qu’il y aura 1,500 couverts, à ce banquet.Toutes les salles de l'hôtel Windsor seront occupées.On demande donc à tous ceux qui veulent y assister de^ faire retenir les billets le plus tôt possible à la chambre 21, «le l'hôtel Windsor, ou en appelant MA 5041.A ce banquet, assisteront des représentants de toutes les ré- gions de la province: de l’Abiti-i, du Lac Saint-Jean, de la Gas-pésie, de Québec, aussi bien que «les Cantons de l’Est, de la Mau-ricie, et des comtés voisins de Montréal.M.Drew principol orateur M.Drew sera le principal orateur à ce banquet.11 exposera les grandes lignes de la politique qu’il entend suivre à l’égard de la province de Québec et du Canada tout entier.Les dames sont invitées aussi à ce banquet.Mme Drew, qui accompagnera son mari, y adressera la parole.Le successeur de M.Robinson On a appris de source sûre que le successeur de M.Jona- On a rendu publique la correspondance échangée à ce sujet entre le gouvernement provincial et le sénateur américain Warren G.Magnuson, de Washington.Celui-ci déclare que l’on peut se procurer maintenant les capitaux privés nécessaires à la construction de la majeure partie de ce chemin de fer vers l’Alaska, ainsi qu’au développement des ressources naturelles dans les régions de Ja Colombie canadienne qu’il aura à traverser.La ligne actuelle comporte une longueur de 348 milles, allant de Squamish, près de Vancouver, à Quesnel; sa construction avait été entreprise en 1912, afin d’établir un lien entre la ville de Vancouver et le nord de la province; depuis lors, le gouvernement de Victoria avait maintes fois essayé, mais en vain, de financer le prolongement de sa ligne vers le nord.Quant au sénateur américain, il «lit que M.Batcheller, le président de la Canadian Alaska Railway, est prêt à entreprendre des pourparlers avec le gouvernement d’Ottawa, relativement au financement du projet par des intérêts privés et à la coordination de ce projet avec ceux que pourraient entretenir les autorités fédérales.- i - .Quatre-vingt-deux nouveaux martyrs Orient, terre des contrastes Révolution au Yémen Par Louis Jovelet „ ,, , • .i (S.C.N.M.) — Suivant des do- lian Bobinson, ministre des Mi- ruinents authentiques fournis à ims dans le cabinet provincial, la Sacrée Congrégation de la Pro-, «lecedé soudainement lundi der- „nnf,nHp a Rnmo ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 «t, Ste-Catherine Livraison partout, directement de notre aerre-cbaude.PL 1786-1787 Ecoute/ le Jeudi C.H.L.P.12 h.25 12 h.30 10% d'escompte aux communautés religieuses.nier, et inhumé jeudi à Waterloo, 1 sera vraisemblablement M.: lohn-GL Rennie, député de Hunt-î ingdon.M.Robinson était le seul ministre de langue anglaise dans le i cabinet de M.Duplessis.Les I deux candidats possibles à sa I ircession sont MM.Rennie et : C.-D.French, député de Comp-; bin.Tous deux ont été élus lors d’é 1 e c t i ons complémentaires, I dans leur comté, et réélus à la dernière élection provinciale du 28 juillet dernier.M.Rennie semble réunir de nombreuses qualités qui en feraient un bon T41.1 CRaacaal S700 MAGNUS POIRIER Entrapransur Pompai Funèbrai.Expart Embaumeur.6603, rue ST-LAURENT paagnde à Rome, les communistes ont donné à l’Eglise catholique 82 nouveaux martyrs.Plus «le 150 religieuses, prêtres et fidèles ont été emprisonnés et des centaines d’autres ont été chassés de leurs missions.Les funérailles de M.l'abbé Wilfrid Lagacé binet, qu’il conserve le ministère des Mines.- i ^ - Représentation diplomatique compte pas de représentants diplomatiques.Georges Godin Succetiaur d'Arthur Landry Eorq DIRECTEUR DE FUNERAILLES SUONS MORTUAIRES MODERNES SERVICE D'AMBULANCE Saloxu i Buraau : 518 RACHEL EST 528 RACHEL EST FAUdrk 3571 LE DEVOIR "La Devoir” est Imprimé au no 432 est, rue Notre-Dame h Montréal par l’Imprimerie populaire, compagnie à responsabilité limitée, qui en est l’éditrice-propriétaire.Directeur-gérant.Gérard Filion.“Le Devoir” est membre de la Canadian Press, de l’Audit Bureau of Circulations et de la Canadian Daily Newspaper Association.La Canadian Press est seule autorisée à faire l’emploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées i la Canadian Press, à l’Associated Press et aux agences Reuter et Canado-Mondial, ainsi que de toutes les informations locales que ”Le Devoir” publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au "Devoir” sont également réservés.Abonnement par la poste : EDITION QUOTIDIENNE Canada (sauf Montréal et la banlieue) .Montréal et banlieue .Etats-Unis et Empire britannique .Union postait .f." 2.00 3.00 EDITION DU SAMEDI Canada Etats-Unis et Union postale Les abonnements sont payables d’avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair à Montréal.Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Postes.Ottawa.Téléphone: BEIair *3361 Récemment, S Bouotouche.à l'Age de 67 ans.est décédé M l’abbé WUIrid lagacé, ancien curé au Nouveau-Brunswick.et fils de feu M et Mme Uldége ¦ , -.i Laitacé, autrefois de l’Abord A Ploulfe.ministre.On ne croit pas cepen- 1 Un premier service fut chanté à dant, s’il est nommé dans le ca- Bouctoucbe par g.exc.Mgr n.row- enaud, archevêque de Moncton, e«t l'absoute fut présidée par S.Exc, Mgr Camille Leblanc.On remarquait au service de nombreux prélat» ainsi que des délégations imposantes de prêtres, religieux et religieuse» des diocèse» du Nou veau-Brunswick.La dépouille mortelle fut transportée à Montréal et de IA A l'église Salnt-„,, , , .Msxlme de l'Abord à Ploncffe.où un nlKlapest, 16 (Reuter).— A f second service fut chanté par le B.l'avenir, c’est la Hollande et non 1.’ Alf.re
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