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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 6 mai 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1950-05-06, Collections de BAnQ.

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S.Jean devant la Porte Latine.TEMPS PROBABLE: BEAU ET PLUS DOUX Directeui s Gérard MLION VOL XLI FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chat : Omar HE ROUX 'Voua avex une doubla mission i premièrement, la nuaaioo de conserver intact votre héritage religieux et national : deuxième aat, ta mission de répandre cet héritage.J'aioute que c’en votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.'* Sea Exe.Mgr Ildebraado Antooiatti, délégué apoetoliqua au Canada No 105 MONTREAL SAMEDI, 6 MAI 1950 Cinq sous le numéro ON EVACUE HOPITAUX A WINNIPEG La rivière Rouge monte toujours VINGT-HUIT PIEDS AU-DESSUS DE SON NIVEAU NORMAL 50,000 40.000 30.000 20.000 10.000 Plusieurs petites municipalités ne sont plus que des villes mortes — Si les dernières digues cèdent le niveau pourrait augmenter encore de quatre pieds WINNIPEG, 6 (C.P.) — Depuis hier le niveau de la Rivière Rouge a monté d'un pied et l'ingénieur de la ville croit qu'il montera encore d'un pied d'ici les prochaines vingt-quatre heures.Le niveau de la rivière est maintenant de 28 pieds au-dessus de la normale et c'est le plus haut point atteint depuis 88 ans.Hier soir, on a transporté plus de 200 malades des hôpitaux de le ville pour les mettre en sécurité.A Saint-Boniface, l'hôpital était sérieusement menacé par la montée des eaux et par radio on a fait appel à des volontaires pour transporter les malades.Vers 3 h.30 ce matin, la rivière Rouge a jeté par terre une digue élevée dans un quartier semi-résidentiel dans la partie nord de la villa de Winnipeg.Quatre rues furent aussitôt inondées La petita rivièra la Seine, gontîée des eaux de la Rouge, recouvre maintenant tout la nord de Saint-Boniface.Les familles situées dans cette partie de la villa ont reçu l'ordre de quitter leur maison.Les ingénieurs ont averti la population que si les principales digues viennent à céder cela voudra dire une nouvelle hausse de trois ou quatre pieds du niveau dt la rivière Rouge.La municipalité de Morris semble morte.Les habitants ont dû quitter hier alors qu'une digue ayant cédé, l'hôpital, dernier refuge de la population, devint sérieusement menacé.Les autres municipalités du sud du Manitoba sont complètament isolées.La Société médicale célèbre ses 50 ans d'existence cette année Les assises annuelles de la So- ! avoir étudié à fond la question et J:„i- j- .— tenu un referenfjum ia société se prononça pour l’excellence de cette mesure préventive.Elle entreprit aussi d’éclairer les pouvoirs publics et la population sur la médecine sociale.La liste est longue des mesures et réformes qu’edle contribua à faire adopter.C’est aussi grâce à son intervention que l’autonomie provinciale de la médecine fut sauvegardée.TOUJOURS PLUS HAUT — Hier le thermomètre des Amis du "Devoir" est monté jusqu'au niveau de $19,000.La journée de vendredi a donc rapporté $2,000.Le courrier de ce matin devra être particulièrement volumineux ai nous voulons que la semaine se termine avec $25,000 en caisse.Nous espérons ?Evidemment nous espérons! Nos amis nous ont prouvé la semaine dernière qu'ils savent justifier pleinement nos espoirs.ciété médicale de Montréal qui se tiendront les 9, 10 et 11 mai en l’Université de Montréal, marqueront le jubilé de la plus importante association du genre au pays.C’est, en effet, il y a cinquante ans cette année, qu’un groupe de jeunes médecins retour d’Europe faisait sortir de sa longue léthargie la Société médicale et lui donnait son organisation actuelle.Le 26 octobre 1871, un groupe de médecins éminents jetèreat les bases de la première Sociét " médicale de Montréal.Le but était de cimenter l’union qui doit régner entre les membres de la profession médicale; de fournir aux médecins un motif de réunion et Toc- Un ouragan fait sept morts chez nos voisins du sud Kansas City, 6 (A P > — Des vents violents ont balayé l’ouest central des Etats-Unis.La neige, la pluie et 1^ poussière ont fait sur leur passage de lourds dommages à la propriété, sept morts et au moins 46 blessés.Le vent a atteint une vitesse de 84 milles à l’heure.Les villes de Des Moines et de Kansas City ont été les plus durement frappées.Des tornades se sont abattues sur deux territoires du Minnesota.Des arbres ont été déracinés; des fenêtres ont volé en éclats; des lignes électriques se sont rompues; des avions ont été traînés par le vent et des toits de maison ont été arrachés sous la violence de l'ouragan.Un immense voile de poussière soulevée pat le vent couvrait entièrement l'ouest central des Etats- Unis.Un ouvrier a été lancé en bas d^un viaduc en construction à Kansas City.Prolongement de la rue Berri Au nord de la Passage sous brooke rue Ontario — la rue Sher- Dans un avenir prochain, la rue Berri serait prolongée au nord de la rue Ontario; de sorte que les deux sections de la rue Berri, situées Tune au sud et l'autre au Jusqu’en 1883 la société se mon-1 nord de la XUf.Sherbrooke, se trou-tra active.Malheureusement, en veraient raccordées.Il est possible raison de certaines rivalités, Tas ES AAAIS DEJ DEVOIR DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 6 MAI 1950 1*r SOUPER-CAUSERIE DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS COLONS DES GREVES,— Au Club C»-ncditn, mercredi »oir dernier, un souper-c*u»erie réunifiait quelque cent membres de l'Association des Anciens Colons des Grèves.A la table d'honneur l'on remarque de gauche à droite, M.Albert Char-bonneau, maître de cérémonies, Mlle Denyse Si-monds, M.l'abbé Edouard Gagnon, directeur de la Colonie de Vacances, M.l'abbé J.-B.Desrosiers, p.rr s.s., directeur de l'nlstitut Pie XI et conférencier I invité, M.Claude Désorcy, président de l'Association, M.l'abbé A.Desrosiers, fondateur des Grèves, M.I'ab’bc L.Perras, M.Serge De La Rochelle et Mme Charbonneau.Debout è l'arrière : M.B.Chartier, : M.l'abbé G.Lefebvre, secrétaire de l'Association,1 M.G.Désorcy, président du Comité des Soupers, M.B.Vinet, M.P.-Y.Vincent, membres du même comité et M.Y.Provençal.La seule planche de salul pour l'univers : la dodrine sociale de l'Eglise" (M.l'abbé J.-B.Desrosiers, P.S.S.) Le premier souper-causerie de l’A.A.C.G.a remporté un vif succès — Le directeur de l’Institut Pie XI parle d'un problème d'actualité : le matérialisme Les Jourdain, dit Labrosse Pour honorer la mémoire d'une dynastie montréalaise de menuisiers et de sculpteurs sur bois, on donnera le nom de "Jourdain" à l'une des rues nouvelles du quartier Rosemont L'autorité municipale donnera les noms de rues Jourdain, ^lallet et Molson à trois voies nouvelles du quartier Rosemont.La première de 0 n *m pour le Jour même Pour |« ssmedl Jusqu'à ?h Is rrndrodl precedent t i ernt la mot; 35a minimum cumi tsnt Annonces facturés* u,ç mot minimum 4<)c Ann -ners srmi-rrdeltct (e*r*ct4r»s ds différente* grosseur* ou Inden-lée* etc l Tsrlf fourni sur ds-mandr (Vsrtsnt de Ar A v l* ligne mesure sgsis — M llcnet au pouce sur une col ) selon it nombre d Insertions Nsir-ssnee, service* service» snnl-vemnlre* grsna-ineases.remercls-ments pout comloiesaw-.etc, 3 cent* le mut.minimum 5^ cents Flançall!** nrnenslr.» msnager s crm* lu mot.minimum tl 00 rTn-eerUrm np i le ïsijcrïptiosz de l’an 2000 e Sur ce terrain était situé l’immeuble qui durant quarante ans abrita le grand quotidien de la première moitié du siècle dernier : Le Devoir.41 Le Devoir fut, durant quarante ans, le défenseur de la patrie, de la religion, de la nation canadienne-française.En souvenir des services éminents qu’il leur a rendus, les Canadiens français lui élèvent aujourd’hui ce monument pour que les générations futures apprennent à connaître ses mérites.Si Le Devon venait à disparaître, on lui élèverait peut-être sur le terrain situé â 430 est, rue Notre-Dame un monument avec une inscription semblable à celle-là.Mais Le Devoir n’a pas besoin d’un monument.Ce qu’il lui faut, c’est le nerf de la guerre pour continuer la lutte.Car sa tâche n’est pas terminée ; d’autres combats s’annoncent à l’horizon que seul un journal indépendant et agressif est capable d’affronter avec la détermination de gagner.Les personnes qui souscriraient à un monument au De-ion, seront pratiques ; elles souscriront pour maintenir le Devoir en participant à la campagne du quarantième anniversaire.Objectif: $50,000.LES AMIS DU DEVOIR 434 «si, rue NOTRE-DAME, MONTREAL Téléphone: MA 2156 Membre de la Canadian Press et de la Canadian Daily Newspaper Association LE DEVOIR L'Ontario et le Manitoba réclament une pension de vieillesse sans exclusions C sst-à*dirc une pension autorisant d’autres sources de revenus — Les provinces font connaître leurs voeux à Ottawa sur le sujet — Québec n’a pas répondu MONTREAL, SAMEDI S MAI 1950 Tirage certifié par l'Audit Bureau of Circulations Ottawa, 6 (C.P.).— n a été révélé hier aux Communes que, dans leur correspondance récente avec le comité parlementaire des pensions de vieillesse, plusieurs provinces ont recommandé des modifications profondes à la loi fédérale des pensions.Deux d’entre elles en particulier Ontario et Manitoba, proposent de supprimer la clause de cette loi obligeant à une 1 enquête sur les autres moyens de I subsistance des assistés.Pour sa part, la Saskatchewan réclame une allocation plus copieuse.Terre-Neuve estime, elle, j que chaque province devrait avoir | le droit de choisir le mode de pen ! aion qui lui parait le mieux convenir aux besoins de ses habitants.L’Alberta demande que le comité parlementaire étende son enquête aux allocations versées aux occupants des hospices municipaux.Sans faire de recommandations, la Nouvelle-Ecosse et la Colombie se disent prêtes à collaborer avec le comité.Le Québec, Je Nouveau-Brunswick et ITle du Prince-Edouard n’ont envoyé aucune réponse.Sur le même sujet des autres moyens de subsistance des pensionnaires, Terre-Neuve fait remarquer que des enquêtes trop rigoureuses tendent seulement à pousser les pensionnaires à, dissimuler au j moins en partie leur situation réelle et à recourir à des expédients “pas toujours honnêtes”.Il est remarquable, souligne le ministre terre-neuvien du bien-être social, M.Pottle, que 88.4 p.c.habitants de sa province âgés de plus de 70 ans se sont fait inscrire pour la pension de vieillesse.Comme Terre-Neuve, le Manito- j ba propose un système de pension avec contribution obligatoire du futur pensionné.Il rappelle aussi à Ottawa son offre de 1945 de verser lui-même toute la pension et non pas seulement les 75 p.c.! comme maintenant et le conjure d’y donner suite.La Saskatchewan croit, comme l’Ontario, qu’on pour- rait alléger la clause qui oblige à | devrait laisser aux provinces une un séjour d’au moins 20 ans au plus grande liberté de déterminer pays avant d’avoir droit à une pen- si la pension est nécessaire dans tel sion.Elle pensq également qu’on | ou tel cas.M.Duplessis comparaîtra lui-même mercredi dans la cause Roncarelli Il est en effet poursuivi personnellement par cet ami des Témoins de Jéhovah —— Ses défenseurs: Mes Beaulieu et Asselin Pas de séance du cabinet mercredi Québec, 6.— Pas de séance du cabinet provincial mercredi prochain.M.Maurice Duplessis sera à La convention libérale Un groupe de "provincialisles libéraux” s'est formé ces jours derniers à Québec Où il est questiion d’“un nouveau groupemant politique* * .-J.__a.: U till IIUUWOU nomie du parti libérale provincial L’auto- Montréal, ce jour-là, pour répondre à une action de $118,000 qui lui a été intentée par Frank Roncarelli, un Témoin de Jéhovah.Le premier ministre de la prpvince sera défendu par deux avocats éminents, M.Emery Beaulieu et M.Edouard Asselin.L'avocat du demandeur sera Mè Stein.M.Duplessis est poursuivi personnellement.Cela ne parait pas l’impressionner outre mesure.L’action a été intentée en 1947, en Cour UNE MONTREALAISE HONOREE - L* gouvtrnaur-aénéral du Ca-supéneure de Montreal.nada, la vicomte Alexander, praaente » Mlle Myrtla Cook sa» plut chalau- “Nous, de l’Union nationale, a rauset félicitafiont à l occation da «on élévation eu temple de la redit M.Duplessis, nous avons beau- nommée da l’Union Athlétique Amateur du Canada.Myrtla Cook qui coup de respect pour les tribunaux.; e«t l’épousa da Lloyd McGowan, rédacteur sportif au "Star", a décro-Voilà pourquoi je serai b Montréal ehé le championnat det Jeux Olympiques de 1928 et alla s’intérasta mercredi.Et comme je suis pre- toujours aux sports chat let damat.Ella fait également partie du par- mier ministre et président du Con seil exécutif, je ne convoquerai pas de séance du cabinet, le 10 mai.Ne me cherchez pas à Québec, je serai à Montréal.” tonnai da la rédaction aportive au "Star".(Photo C.P.) M.M.E.DOKE, qui vient d’être promu au potta da gérant du ter-vice des voyageurs de la région centrale pour ta Canadien National.M.Doka aura tes bureaux à Toronto.Un lecteur da Montréal nous anvoia un chèque da $10 et déclara: "C'est payer an Séraphin la plaisir pendant quarante ans da lira la "Devoir"." SOUSCRIVEZ A LA CAMPAGNE DES AMIS DU "DEVOIR" t/a it e men t ajusté - • • -n * l Les taux de mortalité tuberculeuse diminuent sensiblement Assemblée generate annuelle du Comité provincial de défense contre la tuberculose quêter sur place, à l’usine, au col-lège, etc., mais grâce aussi-n’ou blions jamais ce point — au réveil de l’opinion publique.En 194G.au lendemain de la guerre, le nombre des examens radiologiques — graphies, scopies, photofluorographies — atteignait déjà 300,000.11 est passé à 400,000 en *1947, à 470,000 en 1948 et le voici rendu (1949) à 555,960, soit 120.366 examens dans les dispensaires, 69.209 dans les ___ unités sanitaires (cliniques ambu Hugh-E.Burke, M.D., président, et' lantes) et 366,385 par le moyen des Georges Grégoire, M D„ secrétai-1 enquêtes radiologiques, re, à l'assemblée générale du co-1 mité qui a eu lieu hier soir, à S1 Hospitalisotion et traitement h., au Cercle universitaire.\ Montréal a réduit son taux à ! Te.Prob!ème df l’hospitalisation 42.5 et celui de la Vieille Capita-11 ete l0¥t*mP* a ple.rreud aclî0P’ le, bien que disproportionnelle- Pe'Pen* (]e bitte antituberculeu-ment élevé à 67.7, a effectué de- se dan1sn'ï Province de Québec, puis deux ans une chute de vingt Lr> deu* ans avant que le tréis points: un point par mois.comit*‘ de defense nelevât la voix En se basant sur les données pré-|P°ur ^ Première fo.s la province sentes, il est permis d’espérer que d'sP°sa,t Js?uiempnt de , 73’ U}9 le taux québécois, en 1950, seraj'06 Pa.rdf.cè« «nnuel, quand la inférieur au taux canadien de «orme établie vana.t entre 2 et 3 .1947.Fini le temps où nous sui-1 t* sfTat°~ &.*" soeurs., “l-es taux de mortalité tuberculeuse, encore si effarants il y a quelques années, non seulement déclinent, mais tombent verticalement.En 1949, la province de Québec a enregistré 47.6 décès par 100,000 de population, soit onze points de moins qu’en 1948, dix-huit de moins qu’en 1947.” C’est ce qui ressort du rapport annuel pour 1949 du comité provincial de défense contre la tuberculose, rapport présenté par MM.Tissus et confection impeccables “Nous saurons vous satisfaire" iü Un ajustement parfait de même qu'une coupe élégante vous sont gerentis.Notre technique de fafon et de treveit, faits à la main, expertement, par nos tailleurs, pour qui, le teillage et le coupe de vêtements de haute qualité sont comme une seconde nature, vous assurent la fierté d'une belle apparence I Les complets Joly, taillés irréprochablement dans une grande sélection de tissus de qualité et de styles tout à fait dernier cri .à partir de $49,50 ^4 251 EST, RUE STE-CATHERINE - Timbre de Noël Cette gratitude, il convient aussi, dit M.Burke, de l’étendre aux milliers de citoyens dont la campagne annuelle du timbre de Noël stimule !a générosité en faveur de la cause antituberculeuse Depuis 1941, que le comité de défense contre la tuberculose a pris la direction du mouvement, plus de $850,000 ont été souscrits dans la province en dehors de Montréal de Mont-Joli en 1939, Saint-François de Sherbrooke en 1943, réhausse progressivement le taux à 1 2 ou 1.3 Faut-il en conclure que notre problème hospitalier est à la veille d’être définitivement réglé?Les directeurs de sanatoriums, les directeurs de dispensaires et de cliniques n’oseraient répondre dans l’affirmative.Là même où les facilités d’hospitalisation viennent d’être augmentées, dans le district de Québec par exemple, il encore des listes d’attente.(la recette provinciale de 1949 at- Mais la situation est surtout grave teignait $133,921.64), et la Ligue à Montréal et l’ouverture du sana-antituberculeuse de la métropole, torium Saint-Joseph de Rosemont indépendante aujourd'hui mais n’y remédiera que partiellement, dont nous avons favorisé la fondation, a recueilli un montant près ! L'éducation, oeuvre du comité que égal.Au total, donc, quelque de défense dix-neuf cent mille dollars, près i oe uerense de deux millions, que l’Etat n’a L’éducation est à la base de* pas eu a tirer de ses coffres.programmes antituberculeux.Prévention L’action du comité ne cesse de s’exercer auprès du grand public.Dans une revue des principales ,fes maisons d’enseignement, des activités antituberculeuses de 1949, phtisiologues et des médecins pra-il nous parait logique, continue le ticiens.président, de parler d’abord de la prevention et, plus spécifique- Conclusion* générales ment, de la vaccination par le T , B.C.G.Non que cela constitue falts ont parW d eux-mêmes présentement l’un des item im- dans ce r*PPort et nous tirerons portants des budgets, mais en rai- les conclusion* générales en quel-son des économies substantielles qucs bgnes.La tuberculose, qui qui pourront éventuellement en ré- a., r^sisté si longtemps aux gué ! suiter.Le B C.G., son innocuité ri 'as’ np t'cnf P8* ^ r0UP devant et son efficacité bien démontrées la guerre totale, celle que nous connaît aujourd’hui la faveur mon- s<>mrnes maintenant en état de lui diale.Au Canada, on compte dé-ilivrer avec des armes plus effica sormais 300,000 vaccinés dont 44.1e** et des milices mieux entrai i 000 en 1949 dans la province de 1 r,^es' S0U!I 'e couvert de forteres-Québec Chez nous, une campa ; également plus nombreuses et gne méthodique est déclenchée ' P'u* Puissantes.Le* résultats obte ; Le B.C.G., premier occupant", tel nu* depuis quelques années — ! est le mot d’ordre dans cefte" of-1 b*i*se drastique des taux de mor-fensive.f -alité — ne sauraient toutefois _.nous abuser Dans ce domaine, Dépistage et diagnostic I ia, province de Québec demeure , ,, 1 inin en arrière de ses soeurs de la I Kl, nous pénétrons dans le do- Gonfédération En 1948.le taux de marne des réalisations spcctaculai- l’Ontario était de 19; ie nâtre.de res.encore qu’il reste énormément M- L’offensive doit donc se pour a accomplir.Lorsque le comité pro- suivre, s’intensifier et il en coû u Jiili * l’oeuvre en 1988, fera encore beaucoup d’argent et le dépistage, a titre préventif, était d’efforts pour remporter une vic-pour ainsi dire inexistant.Cette toire qui.si éclatante qu’elle soit, meme année, dans les dispensaires ne pourra jamais être considérée et les unités sanitaires (cliniques comme fihale avec ce perfide en-ambulantes), à peine 50.000 exa- nemi.Toujours la prévention au mens radiologiques, des radiosco- ra à s'exercer, l'éducation à son pies pour la plupart.Evidemment, ner la charge.Du moins, la corn seuls les malades, les débiles et préhension et la générosité des quelques sages admettaient la né gouvernements et du public com-cessitc de se renseigner sur l'état portènt-elles un précieux encours de leurs poumons La situation a gement pour la grande armée des bien changé depuis, avec l’entrée travailleurs antituberculeux, armée en scène des appareils photofluo composée non seu'em»nt de mé rographiques qui permettent d'en- decins et d'infirmières msis de En plus d’élire un chef, le con grès libéral des 19 et 20 mai doit j élaborer un programme politique et refaire les cadres du parti.Ce lui-ci depuis la défaite de 1948 n'a pas une organisation très au point, c’est même là ce qui a incite plu sieurs députés fédéraux à s'occu per de très près du congrès.On nous fait remarquer dans les cercles libéraux les plus cotés que c'cst le droit le plus strict des sé nateurs et des députés fédéraux de s’intéresser à la politique provinciale et à l'élection du chef du parti libéral provincial, mais par : ailleurs il semble bien que l’una nimité est faite sur la question de ; l’autonomie du parti libéral provin i cial.Un homme politique en vue que nous rencontrions hier après midi nous disait que l’unité de doctrine dans le parti libéral est toujours assurée mais que cette doctrine est appliquée sur le plan provincial par des hommes différents qui n’ont pas à prendre leurs ordres de l'organisation fédérale Cela est tout â fait conforme, ajoutait-il, à la structure politique même de no tre pays; le régime fédéral exige l'autonomie des provinces et la vie , politique commande l’autonomie des partis provinciaux.Il reste toutefois que dans bien des milieux libéraux on ne prise rait guère le choix d’un député fé déral comme chef du parti provin cial.Il s’est même créé à Québec < récemment un groupe qui se dé ‘ nomme “Les provineialistes libé raux” et dont le but est de mani fester une “ferme opposition au choix d'un homme du fédéral com me prochain chef du parti libéral provincial”.Dans une espèce de manifeste Nominations provinciales Lo coroner Pierre Hébert, décé-1 dé, est remplacé par le Dr Au- : guste-B.Clément ~ Me Henri Monty succède au recorder Plante Québec, 6 (D.N.C.).— Plusieurs nominations ont été annoncées hier par Thon M.Maurice Duplessis.M.le Dr Auguste-B, Clément,, des Cèdres, a été nommé coroner conjoint et médecin à la Sûreté i provinciale pour ie district judiciaire de Montréal.Il remplace à ce poste M.le Dr Pierre Hébert, décédé.Le Dr Clément agira corn me coroner avec M.Richard-L | Duckett.Feu M.le Dr Hébert exerçait ses fonctions depuis 1940.M.G.Dupuis, avocat, qui était conseiller juridique adjoint à la curatelle publique, a été nommé au département des affaires munie! i pales.M.Paul Martineau, fils de M.J.-! C Martineau, avocat, de la cité de | Montréal, remplace M Dupuis à la curatelle publique.M.Ivan-S Miller, de Drummond-ville, a été nommé registrateur-conjoint du comté de Drummond, pour agir avec M Atrhez Laferté.Il remplace M.Alexandre Mercure, décédé.Me Henri-S.-M.Caron, avocat de la cité de Montréal, a été nommé conseiller en loi du roi.M.Henri Monty, substitut senior de la Couronne , à Montréal, a été nommé recorder à Montréal II remplace M Léonce Plante qui a démissionné et a été mis à sa retraite.ministres du culte, de religieux, de professionnels, d'hommes d'affaires, de cultivateur* et d'ouvriers.Cette fols, i! s’agit véritablement d'une croisade.I^e comité provincial de défense tient à rendre hommage aux dévouements comme aux libéralités et lui-mê me est résolu à mener fermement le combat, même à étendre son I action.La tuberculose pulmonaire j n'est pas la seule redoutable.La ! tuberculose osseuse n’a pas davan i tage sa raison d’être chez nous et | la pasteurisation du lait est aussi j nécessaire à la campagne qu’à la ville.qu'il fait tenir à la presse, ce groupe ajoute que “les problèmes provinciaux doivent être étudiés et réglés par un provinrialiste, c'est-à-dire par un homme qui s'est toujours occupé de politique provin dale et dont la mentalité provinciale sera une garantie de sa candidature".On peut sourire en lisant que l'on demande au futur chef d'avoir une “mentalité provinciale".Petite er reur de style mais on comprend l’idée.U/ie brève enquête que nous avons menée dans les cercles libéraux de Montréal n'a pu nous révé- ler si ce groupe de Québec avait tenté d’établir des contacts ici.Comme nous faisions remarquer à l'un des organisateurs du congre* que le groupe des “provineialistes", au début de son manifeste, *e désignait comme “un nouveau groupement politique" et que nous lut demandions s’il s’agissait d’une scission au sein du parti, il nous a répondu qu'il n’en croyait rien, bien que l’expression “groupement politique nouveau" soit malheureuse "Je ne vois pas, ajouta-t-il, comment on pourrait influer sur l'élection du chef liberal en se mettant en marge du parti”.Choix de Cantiqueâ pout la célébxatian du .Hallage et autxeâ chantâ religieux L Angélus à la Bénédiction Nuptiale Solo E.Dubourg.$0 40 A vos pieds, Dieu d'amour.( antique pour un mariage (à 1 ou 2 voix) , R.-C.La rimer e, ej.e.,35 Bénédiction Nuptiale.Solo.(Strophes avec acc, d’orgue) Htnri Defines.Bénédiction Nuptialo.Solo.(Avec acc.d’orguê) Ch.Marcenac.Bénédiction Nuptialo.Solo.(Avec violon, ad libitum) Camille Joly.Douce Vierge Marie.Solo L.-C.Boulanger.Chant Nuptial.Solo et choeur à 2 voix égales ou à l’unisson.Louis Boyer.(Abbé) Cantique Nuptial Solo.Haendel.Cantique de mariage.Choeur à 4 voix mixte* ou unisson de sopranos M Kaltnerker (Chanoine) .40 5010 pour baryton ou mezzo-soprano.Cantique de mariage.Solo Benoit Verdickt Cantique pour messe de mariage.Solo et choeur ad libitum.Alfred Yung.Chant de mariage.Solo.Carlo Boiler.Chant de mariage.Solo.Ceorges Pileur.Invocation pour la messe de mariage.5011 et choeur à 2 voix égaies A.Poupin.Noël du mariage.Solo.Antony C boude rut.Prière Nuptiale.Eugène Lapterre, D M.Prière pour mariogo.Solo.L.-C.Boulanger.Prière pour une messe de mariage Solo et choeur à 3 voix.II.Délépine.(Abbé) Psaume Nuptial.Solo.Paul Vidal.Chants religieux pour la célébration du mariage 15 cantiques — 5 motets.Jules Rancourt.(Abbé) I SO Ssncte Maria.Solo.J.Faure.50 AUTRES CHANTS RELIGIEUX Je vous salue, O Divine Marie.Solo.Hedmdye Chrétien.Je vous salue Marie.Solo.Alfred Mignault.Je vous salue Marie.Solo Amédée Tremblay.Méditation religieuse.Solo.(Mater Salvatoris) Emile Fessant.Peter Noster.Solo.(Paroles françaises) G.Marietti.Mère chérit.Solo.(Prière à U Vierge) Daniel Lord, S.J.Prière à le Sainte Vierge.Solo et choeur ad libitum.Arthur Pruneau.Sonnet à la Vierge Merle.Solo René de Boisdeffre.Souvenez-Vous.Solo.(Prière de S Bernard) F.Dellerba.Sou venez-Vous Vlorge Merle.Solo (Prière de S Bernard) J.Massenet.Souvenez-Vous.Solo.Maurice Fesse.Toujour* ¦’Tel Soigneur) Solo.Ch.Gounod.PAR LA POSTE VEUILLEZ AJOUTER 003 .90 .90 .60 .60 .40 .50 .50 .50 .55 .75 .40 .50 .60 .50 .40 .90 J0 .35 .90 .90 90 .40 .90 .90 .90 .90 .40 .90 500 eit, rue STE-CATHERINE — MA.6201 "Le Magasin de Musique le plus complet au Canada” -Meddieuïi du clexgé J^Ioui itou* invitoni à nou* contullet poux vo* vêtement* de voyaçe* ou de vacance*, lin pexàonnel couxtoi* e*t à volxe di*po*ition.Vêtement* tout /ait* ou *ux me*uxe.Pour renseignements, téléphonez, écrivez ou venez à notre magasin et consultez M.\'enne.901 e$t rue Stc-Cathcrine cein St-André HA.6878 PL.6930 établi depuis 45 ans SEMAINE DE LA FETE DES MERES Ouverture demain matin, 7 mai, par une grand-messe pontificale, célébrée à onze heures en l'église Notre-Dame ( Cordiale invitation à tous. FONDE LE 10 JANVIER 1910 ledevoih FAIS CE QUE DOIS "L* Devcrfr” e*t Imprimé *m no* 430-434 wt, ru» Notre-Dame à Montré»! par l'Imprlmerle populaire, compagnie é responsabilité limitée qui en est réditrice-propriétaire- Directeur-gérant : Oérard Fillon.•'Le Devoir'' est membre de la Oanadlan Press, de l'Audit Bureau at Circulation», et de la Canadian Daily Newspaper Association La Canadian Press eat seule autorisée à taira l'emploi pour rélmpraaalon de toute» laa dépéchf-s attribuée» à la Canadian Preas, à l'Aæoelated Près» et aux agence» Reuter, ainsi que de toutes les Informations locale» que “Le Devoir1' publie.Tous droits da reproduction dea dépêche» particulière» au ''Devoir'' sont également réservés.Abonnement par la posta : EDITION QUOTIDIENNE (un an) : Canada («au! 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ils font des réserves sur la question sociale, sur la politique provinciale, sur le pacte de l’Atlantique, sur l’Université d’Ottawa, sur là lutte contre le vice à Montréal, etc.Ce sont généralement ceux qui envoient les plus gros chèques.Un journal d’idées ne peut avoir les idées de tout le monde ; car les idées de tout le monde, ça n’existe pas: il y a des passions' collectives, il n’y a pas d’idées collectives.Un journal a les idées de ses rédacteurs.Il n’en peut exprimer d’autres, à moins de réduire ceux-ci à la condition de mercenaires de la plume.Certaines gens sont pour un journal d’idées, mais à condition qu’il ait leurs idées.Ils n’endurent pas la contradittion, ils sont incapables de dialoguer.Ils aiment à s’ancrer dans leurs préjugés, à se donner des certitudes, à s’épargner des déceptions.Alors ils lisent les journaux qui sont d’accord avec tout le monde, sauf la vérité.Le Devoir.h’a pas peur de Ig contradiction.Ses rédacteurs expriment honnêtement leurs opinions, n\ais ils n’ont pas la naïveté de croire que tout le monde pense nécessairement comme eux.Us disent leurs convictions, avec force, rarement avec violence.Us ne se croient pas tenus de commencer la rédaction de chaque articlj par un acte d’humilité.Us ne se pensent ni plus fins ni plus vertueux que d’autres; mais ils estiment qu’il n’est pas nécessaire d’être mûr pour un procès de canonisation pour défendre certaines causes d’intérêt public.La Providence est particulièrement habile à se servir d’indignes instruments.Pourquoi les gens du Devoir n’en seraient-ils pas?Quelque chose comme le fléau de Dieu dans la politique québécoise.FAÇADE POLITIQUE Monsieur le rédacteur.Vous devriez parler des organisateurs politiques déguisés en fonctionnaires: il y en a autant sous le régime actuel que sous celui de Taschereau.L’été dernier, des douzaines de fonctionnaires quittaient le Parlement pour aller travailler en faveur de M.Drew.A l’organisation conservatrice, Côte d’Abraham, Me Frédéric Dorion n’était qu’une façade; tout le monde sait que le vé- ritable organisateur était M.Albert Bouchard, membre de l’Office d’électrification rurale; il a passé un mois et demi k travailler pour le colonel Mrew.Tous les assistants de M.Bouchard à l’organisation conservatrice étaient des fonctionnaires.en vacances.Encore aujourd’hui, le vice-président de cet organisme est, à Québec, M.Albert Bouchard.Un fonclionnain» indigné Québec.UN DEFENSEUR DU TRONE Nous pouvons dès maintenant dire toute notre satisfaction de la tournure de la campagne en cours.Même si l’entrée des fonds se fait un peu plus lentement qu’on l’aimerait, le rythme est d’une régularité vraiment réconfortante.U ne faut pas oublier que plusieurs souscriptions, toutes pour des oeuvres fort méritoires, sont actuellement en cours et que beaucoup de nos amis sont vraiment rendus à bout de ressources.Alors, on n’est pas surpris de chèques parfois un peu minces, mais on s’étonne souvent de dons vraiment inattendue Après cette nouvelle contribution du public à l’oeuvre du Devoir, il sera vrai plus que jamais d’affirmer que le journal n’appartient à personne, qu’il appartient aux Canadiens français.Gérard FILION BLOCS-NOTES *’La vie française de l’Amérique en 1950” Voici un livre de belle silure: cent douze pages, in-quarto, avec couverture illustrant le* débuts de la pénétration française en Amérique, des textes d’un très vif intérêt.coupés de belles photogravures, dont l’on a placé déjà d’abondants exemplaires en des endroits stratégiques et qui jusqu'à épuisement de l’édition, se distribuera gratuitement sur simple demande aux bureaux du Comité permanent de la Survivance française, k l’Université Laval, Québec.Comment a-t-on pu réaliser cet extraordinaire tour de force?Par une combinaison de générosité, de dévouement, d'entregent et d'habileté commerciale.Les auteurs ont donné gratuitement leur temps et leur travail.Les frais matériels de l’entreprise, qui devaient forcément se solder en piastres et en sous, ont été couverts par de nombreuses annonces qui, élégamment disposées, n'encombrent tout de même pas et n'alourdissent point indûment la matière à lire.Celle-ci est très variée, et très substantielle; elle contient sur la vie des divers groupes français d'Amérique, de la Colombie à la Louisiane, en passant par l’Alber-ts, la Saskatchewan, le Manitoba, le Québec, l'Ontario et l'Acadie, sur les origines et les travaux du Comité permanent, des intorma-tions d'un intérêt essentiel.A côté des vues d ensemble, telle la grande conférence donnée à Pa ris par M.Adrien Pouliot, telle l’étude sur la Canadienne et la langue française de notre camarade Germaine Bernier, on verra des notes biographiques, qu’on trouve- rait difficilement aillcun, sur tous les membres du Comité permanent et des pièces historiques comme la lettre de Sa Sainteté Pie Xll sur la langue française et les déclarations de Son Excellence Mgi Antoniutti sur le rôle des Canadiens français en Amérique, ainsi que son touchant hommage aux Acadiens.La brochure, après un respectueux salut à Sa Sainteté et aux évêques, débute par deux textes significatifs: Une lettre du premier ministre de la province de Québec, où M.Duplessis, parlant en sa qualité officielle, mais précisant qu’il exprime en même temps ses sentiments personnels, présente ses hommages au Comité permanent pour ses ixi thotiques activités et ses meilleurs souhaits pour l'avenir, spécifiant que la survivance française en Amérique est un fidèle et légitime témoignage de gratitude au passé, en même temps qu'une indispensable garantie de progrès et de pros périté durables et que, le pout ornement de la province de Québec considère que c’est un agréable de voir de coopérer cordialement à la survivance française en Amérique; un appel du président du Comité, M.l'abbé Adrien Verrette, à tous les amis de la Survivance et du Rayonnement français, où celui-ci présente >e nouvel album, en remarque la haute impertanee et dit sa gratitude à ceux qui en ont rendu possible 1a publication.Que l’album politique du Comité fournisse, dit M.l’abbé Verrette, à une multitude d'âmes de nouvelles raisons de mieur apprécier la possession de res valeurs spirituelles qui demeurent, même lorsque tant d'autres ambitions, tant de vies éphémères sont disparues avec l’usure du temps! Au fond, l’album est d'abord et surtout un instrument de propagande, destiné à hâter le progrès d’une oeuvre de haute valeur, et dont il importe qu’elle soit de mieux en mieux connue.C'est pourquoi, évidemment, l'on s'est employé à en rendre l’accès de plus en plus facile.Que chacun s’effcrce donc de répondre à l’intention de ses autema.Ceux-ci désirent particulièrement, croyons-nous, que l'album pénètre largement dans les maisons d’enseignement.Aucun de ceux qui sc le seront procuré ou a qui on l’aura procuré ne regrettera de l’avoir en sa possession.Certains, sachant qu’il ne s’agit pas ici d une opération à bénéfice matériel éprouveront peut-être quelque scrupule à le garder sans rien offrir en retour, rous une forme quelconque.L’album porte le no I.Cela laisse supposer qu’on le publiera annuellement Souhaitons que le succès soit tel qu’on n’hésite point à récidiver: ce u'est pas la matière qui manquera Avec la revue Vie française, et la Vie jrancoaméncaint, dont l’abbé Verrette est le grand artisan, nous aurions là de précieux, de fort utiles documentaires.L'exemple de M.Udd Nous avons signalé déjà l'initia-five, qui devrait être d'importance conaidérable, qu’a récemment an noncée M.John C.Udd, président de la Sheraton Corporation, laquelle vient de prendre possession da l'hôtel Mont-Royal, l'un des hôtels Monsieur le rédacteur, Ce n’eat pas facile de contenter tout le monde et votre journal le sait mieux que tout autre.Pour ma part, j’ai toujours aimé le soin que vous prenez à brasser les questions sociales.Mais quand vous entrez sur le terrain politique, c'est tout différent.Je ne comprends pas du tout votre démangeaison à vouloir faire du Canada une république.Pour ce, combien de sophismes ne faites-vous pas pour faire croire aux Canadiens qu’ils sont dépendants de l’Angleterre.J'ose espérer qu’un jour vous pourrez distinguer entre deux réalités distinctes: le trône et le Parlement anglais.Je ne vois pas du tout en quoi cela avancerait notre pays de descendre au rang vulgaire de République.Nous n’y gagnerions rien en indépendance et nous y perde-rions beaucoup en dignité.Qu’est-ce qu’une république, sinon qu’un vil amas de gens qui se trichent en se disant égaux, un peuple toujours en élections et du bavardage représentatif.Non, vraiment, de cela nous ne pouvons en vouloir; nous en avons déjà trop de ces bouffons qui viennent gesticuler devant le peuple pour se faire élire.Ce que nous voulons, c’est un Rpi; non pas un vil président.Regardez, d’ailleurs, l’une à côté de l'autre les photographies d’un George VI à côté de celles d’un Trumsn, et vous me direz ensuite laquelle a le plus de dignité et mérite le plus de représenter un pays.Je suis très loyal envers mon roi, et jamais je ne le serais envers une république.Pour ma part, j’espère que nous aurons une monarchie vraiment canadienne; ce serait là d'ailleurs l’aboutissement normal de l’évolution de notre èonstitution; U n’y aurait alors pas de rupture avec le passé.Comme vous voyez, je ne suis pas un impérialiste, mais bien un Canadien.Je veux mon pays grand parmi les nations; mais je sais que ce n’est pas par un terne gouvernement républicain qu’il le deviendra.Il y a trop de bassesse dans les républiques, trop de dissensions, trop de matérialisme; pas assez d'unité, pas assez de loyauté, d’élévation d’âme et d’esprit chevaleresque.""j'espèreT Monsieur le Rédacteur, que votre journal a assez de noblesse pour ije plus ouvrir ses pages aux plumes prostituées à la mesquinerie républicaine et au mythe démocratique, qui q’est au fond qu’un beau mensonge.La démocratie ne peut bien fonctionner que chez des tout petits peuples bien éclairés.mmm m * Je vous laisse ces pensées, Monsieur le Rédacteur, avec le souhait que vous en ferez votre profit.A.ROY, 49, St-Joachim, Québec QUESTIONS A ?Cher M.Filion, Voudriez-vous insérer dans votre journal trois questions à Montréal-Matin : * I 1) Pourquoi ce journal n’a-t-il pas dit un mot du sacre de Son Excellence Mgr Léger à Rome ?2) Pourquoi n’a-t-il pas mention-’ né la lettre de l’épiscopat sur la question sociale?3) Pourquoi le bon gouverne-1 ment de M.Duplessis permet-il l’existence de quatre tavernes sur la rue Bleury entre les rues Ste-Catherine et Ontario ?M.Barrette, qui a dit en Chambre que son gouvernement n’avait de leçons à recevoir de personne (même pas des évêques, je suppose) pourrait peut-être nous dire ’MONTREAL-MATIN” si c’est là le sens social de l’Union nationale ?Signé : Un lecteur i de Montréal-Matin.Oeuvre nécessaire la» Un Pèra dominicain noue écrit : "Le Devoir", dit-il, ost certainement une bonne oeuvra, une oeuvre nécessaire, surtout dans la sphàre politiquo où l'opinion indépendant| n'a pas de meilleure voix, et peu d'autres voix, pour *e faire entendre." SOUSCRIVEZ A LA CAMPAONE DES AMIS DU "DEVOIR" les plus importants de Montréal, et possède d’autres hôtels dans notre province.M.Udd, qui n’est pas, son nom l’indique suffisamment, l’un des nôtres a déclaré qu’il s'emploiera dans les prochains mois à mettre du français dans tous ses hôtels du Québec.Le bilinguisme que s’efforcera d’afficher la Sheraton Corporation inclura, dit dans son numéro d’avril une revue spécialisée, l’Industrie hôtelière, les menus, Icj enseignes, les avis, les pancartes dans les chambres et la correspondance.Il est même question, ajoute-t-elle, de franciser les spectacles des cabarets également.D’après certaines déclarations faites à la presse, M.Udd est allé plus loin, dans la logique des principes par lui posés.Il a précisé, — tout en ajoutant que cela pourrait prendre un certain temps, car U faudra que ces employés joignent au bilinguisme la compétence purement professionnelle, — qu’il entend exiger de tout son person nel la connaissance du français et de l'anglais.Il a d'ailleurs marqué, en passant, qu’il a connu jadis le français et que, s’il est un peu rouillé de ce côté, il va s’y remettre.— Dans un an, a t-il dit, je parlerai de nouveau le français.L’exemple de M.Udd devrait avoir un grand retentissement et lui susciter nombre d’imitateurs, par les motifs spéciaux d’abord qui ont provoqué la déclaration de cet homme d’affaires et qui sont de nature à faire appel au sens pratique de tous les hôteliers, par la qualité ensuite de M.Udd, qui est en Amérique l’un des grands spécialistes de l’hôtellerie.M.Udd, en effet, ne parle point comme un patriote canadien français, mais, tout simplement, en homme de bon sens qui sait les égards que l’on doit à la région ou l’on vit, ainsi que les attraits qui font appel à la clientèle, à celle de l’étranger comme du pays même On sait trop, hélas! qu’il reste beaucoup, pour ne pas dire énormément à faire, du point de vue utiliaation du français, dans le .io matne de rhôtellerie.Nous con naissons beaucoup d’hôtels du nord de Montréal et de Québec, dit la livraison de r/ndustrfe hôtelière que nous citions tout à l’heure, où il est très rare de lire des menus bilingues, des écriteaux bilingues des avis, des affiches bilingues.Il existe aussi, dans les Cantons de l'Est, des hôtels très chic qui ne connaissent pas le français.Il dépend de nous, dans une lar ge mesure, que rapidement disparaisse cet absurde état de choses Il suffit que chacun y mette la main.Nous en avons tous plus ou moins l’occasion.COURRIER DE FRANCE JUSTICE ET LIBERTE -V- Confiance en ta France — * % par Pierre de GRAhfDPRE Nous l’avons dit en commençant cette série d’articles: la France se remet graduellement d'aplomb après une tourmente qui eut tous le* caractères d’une période révolutionnaire.Que la justice et la liberté aient été mises en veilleuse par l’activisme dynamique des troupes communistes, entre 1945 et 1948, c’est ce qui ressort, par exemple, de l’adoucissement et de l’humanisation des tribunaux politiques à partir du moment où, à l'occasion du procès ae M.Marquet, maire de Bordeaux, les communistes, irrités d'un verdict à leur gré trop indulgent, ont refusé de siéger dans les jurys.Le retour au bon sens franchit tous les jours, depuis cette date, des étapes nouvelles.La délicatesse et l'amitié pour la France imposent de ne pas anticiper sur ses propres reprises de conscience.Mais comment ne pas suivre de près ce rétablissement progressif de l’ordre moral, comment ne pas l’associer à cette cause sacrée de la justice dans la liberté, dont la France, soumise à des épreuves où de moins armés eussent pu succomber, demeure, à notre avis, dans le monde actuel, malgré les apparences superficielles, l’un des plus vigoureux soldats?La confiance dans les réactions profondes du pays ne peut assurément naître de la seule considération de la situation présente; c’est le mouvement des esprits, c'est-le sens de leur évolution qui peuvent l’inspirer à qui sait voir.Un* situation "révolutionnaira" Ne nous fions pas trop, pour en juger, aux opinions des journaux ou des milieux officiels.Nous n’atteindrons là qu'une situation de fait, historique, non le coeur secret de la nation.Les projets d’amnistie n’ont pu être votés.Us ont, rencontré une opposition furieuse.^La plupart des, vilégiée faite tout d’abord aux for - .r - ces de droite, puis révolution en députés n’y tiennent pas.C’est que Autr« concours de français Sous une forme ou aoiis une autre des concours de français ont lieu dans la plupart des provinces où nous sommes en minorité.La semaine prochaine, le 11 mai, ce sera, sous le patronage de l’Association acadienne d’éducation, le tour du Nouveau-Brunswick.Tous les élèves des 7e, 8e, 9e, 10e et lie années peuvent participer à ce concours, qui est vieux de quatre années déjà.L’an dernier, plus de 125 écoles, avec 3,000 élèves, ont pris part à cette joute amicale.On estime que ce dernier chiffre sera de beaucoup dépassé cette année.Huit trophées et de nombreuses autres récompenses seront attribués aux vainqueurs.Les donateurs de ces trophées sont M.Robi-chaud, président de l’Association acadienne d’éducation, NN.SS.Ro-bichaud, archevêque de Moncton, Le Blanc, évêque de Bathurst, le regretté Mgr Roy, ancien évêque d'Edmundston, l’honorable J.-Gas-pard Boucher, M.l'abbé Arthur Gallien, M.Calixte Savoie et feu M.Benoit Michaud.Il y aura cette année un attrait spécial: les vainqueurs auront droit à un voyage au congrès d’Ed-mundston, toutes dépenses payées, pour y recevoir leurs prix au cours d’une cérémonie spéciale.On sait que le congrès d’Ed-mundston sera, dans l’ordre scolaire, au Nouveau-Brunswick, la grande manifestation de l’innée Pour les vainqueurs du concours, ce voyage sera, en même temps qu’une fort agréable récompense, une magnifique leçon de choses.M.O.-A.Trudeau On .annonçait l'autre jour que M.O.-A.Trudeau, l’un des hauts fonctionnaires du Canadien National, venait d'être nommé gérant-général adjoint du service des voyageurs de ce réseau.La nouvelle a dû faire plaisir à beaucoup de gens.Car M.Trudeau est l’un des hommes les mieux cotés dans le monde des chemins de fer.11 s'y est éle-vé à la force du poignet.Voici plusieurs années déjà, nous entendions l’un de ses aînés de langue anglaise dire: Trudeau sait tout ce que je sais.Il ne lui manque que d'avoir autait d'aplomb et l'audace.Il a tout de même fini par arri-, ver passablement haut comme l'on voit, tout en doublant d’une jolie ! compétence d'historien s» compé-1 tence de spécialiste des questions 1 ferroviaires 11 est vrai qu'il n'a jamais ménagé son effort ni son travail.O.H.tablement révolutionnaires, dans le sens que des équipes nouvelles ont pris un peu partout la relève d’hommes qu’il leur faut à tout prix tenir pour définitivement déconsidérés.Ne parlons pas des 97,000 mystérieuses ‘‘victimes civiles pour causes diverses’’ — mortes pour le plus grand nombre au moment de la crise de la libération — ni des 36,000 “dossiers à ouvrir” qui constituent, outre les 150,000 déportés en Allemagne et le- 30,000 fusillés en France, le bilan officiellement admis des pertes occasionnées par la justice politique et militaire de 1939 à 1945.L’importance, dans ce bilan, de l’année 1944 qui a suivi le départ des Allemands, n’est un secret pour personne.Une tentative de révolutio^populaire socialiste ou commuipte s’est soldée par des exécutions sans jugement dont le nombre est à fixer entre 3.000, chiffre que reconnaissent les documents gouvernementaux, et 75.000, selon une évaluation de témoins américains.A la suite de ces exécutions capitales, l’épuration, conduite par les tribunaux d’exception, les chambres civiques, la haute cour et les tribunaux administratifs, d’abord approuvée par la majorité des gens, a finalement paru suspecte par la physionomie partisane des jurys, par l’assimilation inhumaine des crimes d’obéissance et des crimes de trahison, par l’inégalité des peines infligées, pour des délits semblables, selon la date du procès, le plus ou moins de recul à l’égard des événements.Mais ce qui est véritablement un fait de révolution, c’est le passage du pouvoir et de tou» les moyens, succursales et antichambres du pouvoir entre les mains d’hommes nouveaux.L'apposition à l'amnistie Ceux qui siègent présentement au Palais-Bourbon* ont été élus en 1946, au moment où triomphait la thèse un peu “jeunette” du général Leclerc, selon laquelle était traître quiconque n’avait pas quitté le sol français occupé par l’ennemi: cela fait beaucoup de Français! Essayez, entraîné par l’opi-niofl officielle, de faire admettre à ceux qui ont vraiment travaillé à saboter l’occupation en France même, au péril constant de leur vie ou de leur liberté, qu’ils ont “trahi”, vous allez vous faire retourner comme il convient! Mais les élus actuels, triomphateurs au cours d’une situation révolutionnaire, cherchent, et l’historien leur trouve dans tous les pays d’innombrables prédécesseurs, à maintenir à l’écart leurs concurrents éventuels.Nous ne croyons pas qu’il s’agisse d’une situation permanente, ni de quelque chose qui affecte profondément l’âme de la nation.Il en est de, même pour les fonctionnaires qui bénéficient d’un avancement exceptionnel, à la suite d’une foire d’empoigne qui -a contribué à éliminer 120JX)b d’entre eux pour faits de collaboration.Il en est de même encore pour les journalistes et propriétaires de journaux, récompenses par la nouvelle République pour avoir publié des petites feuilles dans la clandestinité et qui ne tiennent nullement à rendre à leurs premiers propriétaires le matériel confisqué en bonne et due forme.L’Histoire aura .probablement à enregistrer que, bien ou mal, une révolution en deux actes s’est déroulée en France, à l’occasion de la défaite militaire: situation pri- la France a vécu des années véri-H?ve.,jr *a 8auch6' L* I®*1 signi- ficatif est que les communistes, qui constituaient pourtant l’élément résistant le plus discipliné, le plus actif, le plus mordant, n’aient cependant pas réussi finalement à capter cette révolution à leur profit comme ils purent, pendant plusieurs mois, l'espérer.Une tradition vivante Aujourd’hui que se relâche la pression de ce que l’on peut bien nommer le “crypto-marxisme” de ces années tourmentées, il n’est pas CROISADE DE BONTE DU P.LOMBARDI Le nom du célèbre prédicateur italien est connu maintenant non seulement d’un bout à l’autre de l’Italie, mais à travers tout le monde.Peu cependant, au moins en dehors de son pays, connaissent la méthode de cet humble et éloquent jésuite auquel le Pape a confié la mission d’évangéliser Rome durant l’année jubilaire.Un de ses confrères, le Père Tucci, vient d'exposer en quelques pages l’idée mère de cette remarquable prédication et ses merveilleux résultats.“L’Actualité en tracts” reproduit cet intéressant article, dans sa dernière livraison.On y a joint, pour répondre à plusieurs demandes, la liste des catégories de personnes qui peuvent gagner le jubilé sans aller à Rome et les conditions qu’elles doivent remplir.Ce tract se vend 3 sous l’exemplaire, 5 sous franco, à l'Institut social populaire, 8100 boulevard Saint-Laurent, Montréal.- (I.S.P.) un journal modéré qui ne sache répondre à une exigence du public en prônant l’apaisement.Voyez Le Monde, dans cet article précisément où M.Rémy Roure combat la thèse du colonel Rémy: “Quel intérêt pourrait bien avoir le pays à maintenir en prison des hommes qui ont le plus souvent agi de bonne foi, qui ont eu la conviction de servir leur patrie et qui, leur passé en témoigne, sont de bons Français?” Les besoins de la justice peuvent être quelque temps ajournés par l’action concertée d’hommes mal assurés de leur indubitable pêestige, mais n’oublions pas que la France demeure le pays qui a pu se passionner, 11 y a un demi-siècle, à propos d’un petit officier juif, pour le grand débat dans lequel étaient mis en balance l’ordre établi et la vérité.Contre ceux qui proclament qu’ils préfèrent une injustice à un désordre, le colonel Rémy et tout le flot d’opinion qui s’emmagasine secrètement derrière lui se relie au mysticisme politique d’un Péguy pour estimer que rien n’est plus grave, pour un pays, que l’injustice noh réparée.Il est fort heureusement d’usage en France, pour reprendre une formule de Jacques Madaule historien, “d’en appeler à Sophocle et aux lois non écrites qu’invoque Antigone”.Comme au temps de l’affaire Dreyfus, il se trouve-encore de ces gens qui “ne connaissent qu’un devoir, celui qu’ils ont à l’égard de la vérité.La vérité, pensent-ils, en vrais croyants qu’ils sont, ne peut, d'ailleurs, faire de mal.Ce qu’elle renverse était déjà secrètement pourri”.(Madaule, parlant du parti des “intellectuels”).La révision du procès Pétain Est-il téméraire d’évoquer cette page frémissante de l’histoire de France à propos du geste de Rémy?Il sera en tout cas intéressant de reproduire, dans cette perspective, la déclaration par laquelle Me Isorni.avocat du maréchal Pétain, annonçait récemment qu’il entreprendrait ce mois-ci les démarches nécessaires en vue de la revision du procès de l’ancien chef de l’Etat français: “C’est avec curiosité, a-t-il écrit aux journaux, que nous suivons les controverses de Gaulle - René Mayer et de GdUlle-Rêmy.Mais notre chemin est tout tracé: Me Jean Lemaire et moi-même avons été chargés le 7 septembre 1946 par le maréchal Pétain de demander la revision de sa condamnation dans les termes suivants: “Je n'ai jamais accepté ma con-“damnation.J’ai bénéficié d’une “grâce que je n’ai pas demandée.“La seule voie de recours qui m’est “ouverte est le pourvoi en revi-"sion.En conséquence je charge "expressément mes défenseurs, “Mes Jacques Isorni et Jean Lemai-"re, lorsqu'ils auront réuni les do-"ciments nécessaires, de la revi-"sion de l’arrêt de la Haute Cour “du 15 août 1945.Ils devront ac-“complir cette mission même après "ma mort.“Fait à Vile d’Yeu le 7 septem-“bre 1946.“Philippe PETAIN” “Le moment est venu pour nous, poursuit Me Isorni, d’exécuter cette mission.Les documents nécessaires sont maintenant réunis.(.1 Notre demande en revision sc situe en dehors de toutes les polémiques qui se développent autour du maréchal Pétain.(.) Auxiliaires de la justice, nous faisons dans les termes de la loi appel d’une justice d’exception mal informée à une justice mieux informée et sereine.” L’ACTUALITE Siegfried et les Anglais Nous nous étions donc demandé pourquoi, à ses leçons de géographie économique aux Sciences Po, André Siegfried avait dit: Le cours sur la psychologie britannique sera donné plus tard.Trois semaines après, le cours Siegfried avait lieu dans le plus grand apparat.L'Ecole des sciences politiques recevait l'un de ses anciens élèves, sir Austin Chamberlain.Le directeur de l'Ecole lui souhaita sobrement la bienvenue, à quoi sir Austin répondit avec humour.Le professeur Siegfried allait commencer son cours.— Attendez, dit sir Austin.L'homme d'Etat quitta l'estrade et vint se placer parmi les étudiants, comme autrefois.Et Siegfried aborda son sujet: la psychologie britannique.Il aime les Anglais.Protestant, il les comprend mieux que la plupart de ses compatriotes.Il admire leur rôle.Avant-guerre, quand l’Allemagne montait et que la vieille Angleterre commençait à décliner, il se demandait qui pourrait prendre sa succession à la tète des peuples, pour assurer l'hégémonie des blancs.Mais s’il chérit les Britannique, Siegfried ne serait plus Siegfried s’il ne décelait leurs travers.Comment traiterait-il son sujet devant l’un des pltp grands Anglais rivants?Sur le mode lyrique, ou dans le ton de l'éloge académique'’ Pas du tout.Avec une ironie légèrement émue.Il est en forme, ce matin-là.le professeur Siegfried.La difficulté le stimule.S'il a choisi de définir l'Anglais deivnt un politique an- glais, c’est qu’il y a là un petit tour de force en perspective.Il nous donnera une séance de prestidigitation.Bien entendu, je ne saurais la décrire.Ce fut un feu d’artifice, une pluie d’étincelles légères — on ne les rallume pas quand elles sont retombées.Je me souviens cependant de son début.Je vais, dit-il d’un ton sérieux où il entrait quelque insolence, je vais vous parler de la nature de l’intelligence anglaise.Les Anglais sont-ils intelligents?se demande Siegfried, l’oeil bleu, provocant.A ce sujet, deux opinions parmi les Français.Certains, i comme Demollens, proclament la j supériorité des Anglo-Saxons.Pour les autres, ils sont “stupides”, puisqu’ils raisonnent autrement que nous.Mais de leur côté, les Anglais ont en même temps deux attitudes devant l’intelligence française: ils l’estiment et ils s'en méfient.Ils l'estiment parce qu'elle est vive, rapide; ils sen méfient pour les mêmes raisons.Car l’Anglais considère que dons les opérations de rintelligenVé une certaine lenteur est nécessaire; il craint le brio et préfère l'homme solide, même quand celui-ci suinte un peu d'ennui.L’ennui inspire confiance à l'Anglais.11 respecte la nature, la traite sans arrogance.Il ne fait pas de théoriea à son sujet, pas de systèmes comme le Français toujours pressé de conclure, et jamais il ne commettra l’erreur de croire une vérité définitive.Il procède par tâtonnements, ou comme un bateau qui prend du vent, et s'en tire toujours.Ainsi se libère-t-il de la tyrannie des doctrines.Il se libère meme des tyrannies de la logique.Et pour bien prouver que l’Anglais ne subit pas le joug de la logique, Siegfried lit un extrait de discours, — un discours d’Austin Chamberlain.• Plus tard, avant de partir pour l'Italie, je voulus revoir Siegfried.H accueillait bien les étudiants, mais il était fort occupé.— Rendez-vous, me dit-il, à la fin de mon cours au Collège de France.Je rentre toujours à pied.Nous ferons route ensemble.Ça nous donnera une demi-heure.Ainsi j’ai remonté le Faubourg St-Cermain avec le professeur Siegfried.Il marchait encore rapidement.d'un pas sportif.Je m'essoufflais avant lui.Me communiquerait-il son secret du voyageur, l’art de voir rapidement, de se dépêtrer à travers les embûches d’une complexe réalité I nouvelle?Il aurait pu dire: “Jeune homme, i aye!.des yeux fureteurs, des yeux ! pointus; et une intelligence claire rapide si possible, toujours en j éveil.Ne vous perdez pas dans les i pros bouquins poussiéreux, faites-y J vue votre butin.” H se contenta ¦ sourire et de donner quelques recettes.Mais les recettes sont peu de chose dans le monde de l’es-pnr.Je n ai jamais écrit, sur l’ita-j ie fasciste, l’admirable livre que je rêvai ce matin-ld dans les rues de Pans.CANDIDI CINQ CLINIQUE PARENTS de 1 Ecole des DU QUEBEC EVOLUTION DES BESOINS CHEZ L'ENFANT nno les ,besoins ,de l’enfant coïncident avec ses intérêts, et Ü f.utre P81-4,, ceux-ci correspondent en gros aux crises de crois-r^fe’i ^ co.nvient d abord de délimiter les grandes périodes qui séparent la naissance de l’âge adulte H F 11116 }* Pre®*cre enfance va de zéro à trois ans; la deuxième, de 3 a 7 ans; la troisième, de 12 à 18 ans.Nous allons essayer de décrire sommairement les intérêts dominants de l’enfant à chacune de ces périodes.Période des intérêts sensoriels et moteurs 53 naissance, l’enfant, qui est un organisme très frague, doit fournir un très gros effort pour s’adapter au nouveau milieu dans lequel il vient d’entrer: il doit faire face à la réalité extérieure.Aussi, durant les premières années de sa vie, tous ses actes sont-ils posés en vue d’établir un contact avec le monde nouveau au fur et a mesure que celui-ci s’offre à lui.Commandé d’abord par le besoin de se nourrir, l’enfant s’intéresse à toutes les impressions qu il éprouve touchant ce domaine.Puis, en vertu de l’instinct de conservation personnelle, ses intérêts se portent sur les impressions résultant de besoins tels que : besoin d’oxygène, de chaleur, de repos, etc.Petit à petit, il doit aussi prendre conscience des objets qui , leur consistance, évaluer les dista"*'®1 diverses façons les bruits, les odeurs, les goûts, etc.Cette première période de l’enfance s’appelle, pour cette raison : “âge des intérêts sensoriels et moteurs”.Période des intérêts subjectifs et concrets Vers la troisième année, l’enfant, dit Wallon, “semble s’aviser de son identité personnellfe et de son opposition à tout ce qui n’est pas lui”.Ce n’est plus le besoin de se nourrir qui prédomine, mais celui de s’affirmer.Sur le plan moral, nous avons donc affaire à un bambin qui s’oppose catégoriquement, qui dit “non” à peu près à tout ce qu’on lui propose.Nous voyons apparaître chez lui les premières manifestations de l’amour-propre : bouderies, entêtements, timidités, tentatives de domination.Cependant, en dépit de cette affirmation de soi, l’enfant a besoin d’une autorité ferme en même temps que douce et affectueuse.— Du point de vue inellectuel, c’est l’âge de questionner par excellence : l’enfant arrive ainsi à se soumettre les choses, à les contrôler en un certain sens.Comme il a tendance à tout ramener à lui, ses dessins nous montrent que les choses sont conçues par lui bien plus selon les représentations subjectives de son imagination, que selon la réalité objective.C’est pourquoi on dit que cet âge est celui des “intérêts subjectifs concrets”.Période des intérêts objectifs spéciaux Lorsqu’il arrive à sept ans, l’enfant se plie plus docilement à l’action de la réalité.Sa vision des choses est manifestement plus objective et en même temps, U a un goût très prononcé pour l’action.“De là, écrit Bourjade, tous ses essais de réalisation de la vie sauvage, de là les fugues et l’école buissonnière.De là, le goût des exercices physiques et de la manipulation, l’attention portée aux inventions mécaniques et à la technique du dessin”.En plus, il éprouve un vif désir de se grouper avec des camarades d« son âge, car c’est encore pour lui un moyen de connaître la réalité extérieure sur le plan social.C’est “l’âge des intérêts objectifs spéciaux”.Période des intérêts pour les valeurs Ces intérêts caractérisent l’adolescence.A plusieurs reprises, nous avons mentionné, dans ce courrier, que l’adolescence se caractérise surtout par la prise de conscience de soi.C’est une période de crise de la personnalité.Jusque-là, l’enfant vivait pour ainsi dire en dehors dj lui et dans le présent.Il va maintenant découvrir son identité personnelle dans le temps.La question de son avenir se pose et aussi celui d’une philosophie de la vie.Cet âge est donc cedui de “l’intérêt pour les valeurs”.L’EQUIPL Est-ce que fumer nuit à la santé ?L’usage du Ubac est sans contredit l’apanage de notre civilisation si nous tenons compte qu’en 1948, les Canadiens ont acheté 15 milliards de cigarettes et que les ventes augmentent, selon toute apparence.Un® complaisance excessive en toute chose peut être nuisible.Ainsi, quoique les sports et les exercices soient nécessaire au bien-être, ils finissent par faire tort à la santé s'ils sont pratiqués de façon immodérée.Manger et boire sont indispensables mais on peut faiblement tomber dans des abus.L’usage du tabac peut être en soi inoffensif, mais le fait de fumer avec excès, comme tous les abus, peut entraîner de nombreux inconvénients, selon l’Association nationale de la santé.Dans quelle mesure le Ubac af fecte-t-il la santé?On a exprimé sur ce sujet beaucoup d’opinions contradictoires, mais voici un rapport des autorités médicales après une enquête approfondie.1—L’excès du tabac nuit à Tap Une lumière qui ne s'éteint pas l’entourent, de leur consistonce,* évaluer les distonces, étudier de I pétit en diminuant les contractions ’erses façons les bruits, les odeurs, les coûts, etc.de l’estomac; il est donc préjudi- ciable à une alimentation saine.On conseille de ne pas fumer aux personnes atteintes d’ulcères.Si après leur guérison ces patients recommencent à fumer, les ulcères réapparaissent souvent.2— Les athlètes qui sont des fumeurs habituels offrent moins de résistance à l’effort physique; trop de tabac diminue la forme athlétique et détermine un état d’instabilité.Beaucoup de très jeunes gens fument de façon alarmante; ils intoxiquent leur organisme et il en résulte une diminution dans la croissance.3— Le tabac peut aussi endommager le système circulatoire.Il aggrave souvent la condition du coeur et c’est aussi un facteur important dans certaines maladies des vaisseaux sanguins, comme la maladie de Buerger.4— Pour ce qui touche le cancer, certains médecins associent l’augmentation du cancer dîi poumon et de la bouche dans les dernières 35 années à l’usage plus répandu du tabac.5— Les statistiques démontrent que fumer beaucoup réduit la longévité.On peut conclure de ces faits qu’ils peut être nuisible de fumer, surtout si on le fait avec excès.L’Association nationale de la santé prie les parents d’insister avec fermeté auprès de leurs enfants sur l’importance de s’abstenir de fumer, surtout pendant la période e croissance.Quant aux adultes, ils n’ont pas besoin d’abandonner complètement l’usage du tabac.Sans aucun doute la modération contribuerait-elle à une meilleure santé.Feu lleton du "Devoir" JE VOUS ATTENDAIS.roman d'ELISABETH VERNON traduction de Claude d’Arthies.13 (Suite) Sans quitter du regard le visage inquiet, Pierre continua: —Peut-être pensiez-vous à en finir avec la vie en vous jetant dans la Seine.Croyez-moi, à votre âge, un suicide est une grosse erreur.Il n’ajouta pas que cette errem aurait eu des répercussions sérieuses sur sa destinée à lui.Ah ! tout simplement parce que l’inconnue avait réveille en lui l’artiste endormi.Il y eut un long silence, le comte de Saint-Maur savait être patient lorsqu’il voulait arriver à sea fins.—Je.je vous serais utile ?—Vous me seriez utile.Et, de nouveau, il sourit —Je vous l’ai déjà dit je ne connais personne d’autre quipuisse m’accueillir; vous ne plaisantez pas ?—En aucune façon.Une brève émotion dut effleurer le coeur du jeune homme car il s’en vengea aussitôt par une sévérité accrue.—Assez de temps perdu.Venez, il est grand temps de cesser votre vagabondage.Si cette scène avait eu un témoin, ce dernier eût juré que la jeune femme n’aurait pas la force de se lever.Pierre en savait plus long.Il savait par expérience, qu’un individu peut presque tou jours tirer un dernier sursaut de’ ses forces épuisées.En effet, elle se leva, un peu chancelante.Il glissa la main sous son bras et ainsi, à l’ombre des arbres, lentement, ils avancèrent le long du quai Un pêcheur morose se retourna pour les regarder; deux ouvriers bienveillants, les prenant pour des amoureux, sourirent.—Je vais vraiment chez vous ?—Pas de doute.L’étrange couple gravit les marches.Un agent passait sur le quai, sans prendre garde à eux.Mais Pierre, s’arrêtant, sortait de sa -'oche un foulard de soie: —Mettez ça sur votre tête —Pourquoi ?—Pour cacher la teinte de vos 'leveux; votre mari peut avoir l'erté la police, dit-il, suivant des yeux le vol lointain d’un oiseau.À l’avenir, je ne vous donnerai plus d’explications.Bien qu’il n’élevât pas la voix, bien que cette voix unie ne fit guère plus de bruit que le vent léger caressant les feuilles, on ne pouvait se méprendre sui !e sens de ses paroles.L’inconnue ne s’v méprit pas: une vive rougeur colora ses joues tandis qu’elle aius tait son turban.Ils poursuivirent leur chemin.Sur le quai privé d’ombre, le soleil brûlait déjà.Pierre jeta sur sa compagne un regard fttftif.Il allait savoir si elle avait du caractère.Allait-elle gémir- “Je n’en puis plus, je ne peux plus avancer, prenons un taxi”.Mais elle ne disait mot, trébuchant sur le\bord du trottoir, écorchant ses sandales rouges.Et certainement le monde nouveau où'elle se trouvait (puisqu’elle ne se souvenait plus de rien) devait lui paraître cruel.—Courage, vous aurez bientôt â déjeuner.Elle essaya de sourire, sans y •arvenir cette fois.Oui, elle était _ bout de forces.Lui en restait-il encore une parcelle?Ah! à peine.précisément, ils passaient devant un petit café malpropre, à clientèle ouvrière.Bien; ils déjeuneraient là: une tasse de café, des croissants chauds, une cigarette.Pierre songeait: “Moi aussi je l’ai bien gagné, ce moment de repos, car n’ai-je pas fait du bon travail et dès le lever du jour?” L’appartement de la rue de l’ArabeBlanc attendait son propriétaire ainsi qu’il l’avait attendu depuis sept ans.Le soleil entrait à flots par les larges fenêtres.En plein jour, on pouvait mieux constater l’effet de ces années d’abandon: une épaisse couche de pous sière recouvrait les plis des rideaux, les tètes et les ailes des chérubins surmontant les candélabres; elle recouvrait également les sculptures de la cheminée et les moulures des panneaux.Les mites, les souris les divers ravages d’une atmosphère viciée avaient abîmé, en partie, la soie ou le velours des sièges, les tapis, les tentures.Pa0!?*a, chromée, deux grosses bûches à demi consumées sept ans auparavant reposaient sur un lit de cendres.Un étranger, en voyant le studio en ce matin d’été, aurait pu croire qu’il s’agissait d’un décor de théâtre, soigneusement préparé pour y jouer une scène, tirée, non du réel, mais de la fiction.Du dehors, on entendait des pas, et des voix; une clé tourna dans la serrure et, à ces bruits insolites, un rat, assis près du foyer, courut à son trou, sans troo de frayeur.Le propriétaire entrait.et nas seul ! Il s’arrêta net sur le seuil, comme franpé par cette décrénitude du mobilier, cette misère ambiante des choses délaissées.— Tiens ! fit-il, ça n’est pas gai d’entrer ici.— Je remettrai tout en ordre, dit doucement l’inconnue à ses côtés.Pierre jeta un coup d’oeil *ur le rat qui fuyait : — Un hôte charmant, n’est-ce pas ?railla-t-il, vous avez peur ?— Non pas des rats, j’ai peur de la nuit, surtout.Elle avançait dans la pièce.Et il songeait qu’un repos nécessaire â ses forces déclinantes et un peu de bonté avaient suffi pour la transformer.Sans bouger, il l’observait.Souriante, elle errait dans le studio, touchant i chaque objet sans crainte de se noicir les doigts.(A suivre) Il n'est pas le Saint-Esprit Un prêtre de Salnt-Joseph-de-Sorel, M.l'abbé Marc Laporte, déclare : "Le Devoir" peut avoir ses lacunes et même faire fausse route parfois; mais axiste-t-il vraiment un journal qui no sa trompa jamais ?Il faudrait pour cela que son rédacteur an chef soit lo Saint-Esprit lui-mtme I" SOUSCRIVEZ A LA CAMPAGNE DES AMIS DU "DEVOIR" LES ACTIVITES FEMININES ECOLE NORMALE C.N.D.Les anciennes élAvee de l'Ecole normale C.N.D., 2330 ouest, rue Sherbrooke, sont cordialement Invitees à la reunion annuelle de l'Amicale Notre-Dame des Ecoles, qui aura Ueu samedi, le 13 mal, à 2 heures.Toutes celles que la circulaire habituelle n’a pu rejoindre sont priée» de considérer la prise te Invitation comme personnelle.FETE DES MERES A SAINT-LOIU S-DE-FRANCE Sou* la présidence d'honneur de M.le chanoine Armand Paiement, curé, le Service d'éducation famlUal de Selnt-Louls-de-FTance célébrera 1s Fête des Meres A l'école Cherrter, mercredi adr.le 10 mal.à 8 h.30 Le oonléreneler Invité, le Père Eusebe-Marie Ménard, O.FJM.sera présenté par Mme Cora-EHe Lepe lieu à cette é-Use le néle-lnsge k Notre-Dsme-de-r.lease, auquel le nubile est très cha-'eoreusemsTit Invité.A NOTRE-DAME-DU-SAINT-ESPRIT De» retraites fermée# seront prêchées che* le» Sœur» Missionnaire* de l'Im-msculée-Couoentlon du 25 au 28 mal.oour fiancé*, par le Père Marcel-Marie Dufresne.S.J.: du 16 au 18 Juin, oour employée» de bureau, par le Père Jules Oodln SJ.: du 23 au 30 Juin, retrait* mari-le oour dames et demo'selles.per le Père A.Paouln.S MM; du fl su # tulUe».pour )eune» fille» par le père Lo*.Oeuthler CS V du 15 au 1* luil-!et retrelt* de vocation- du 10 au 13 aotlt.nou- Jeune» fille».r*»r le Père ’or G»u’hler C**v.du 3n »nfit au 4 seney-nr-c ret.—'fe de ol*t* pou- rt»_ ~e« e* d»»rio1«e’le».On e»t, nr** de -T-ncrtre d'-v-noe 4 1” M»'»on Notre-*'«—-e - do - ft-fnt - at-n-lt 114.rbe—ln • -1 n9».f-?»,*»*.,* fyont CA VILLA NOTRF-D AME-Dl'-ROSAIRF.Prochaine» retraité» fermée» prêchées per le Père O-R Méthot.OP., k la Villa Notre - Dame - du - Ro*»lre 1I43J, me Sainte-Cknlx.Cartlervllls, téléphone: BT.1776.Mal: 1J-14.employée» de '—mu: 18-21.via tntérteur*.sujet: Parmi les masses de dépêches lancées sur les ondes ou les fils télégraphiques chaque jour, il en est passé une tout récemment qui présente à plusieurs points de vue, beaucoup d'intérêt, et que la plupart des journaux ont à peine mentionnée en l'écourtant le plus possible: celle qui annonçait la mort de Marie-Albert Leseur, étudiant en médecine dans sa jeunesse en vue d’une carrière coloniale, journaliste, homme d'affaires d'envergure et qui s'est éteint sous la bure blanche de saint Dominique qu'il portait depuis trente ans.Voilà l'épilogue d’un ménage heureux qui eut pourtant son côté dramatique: Félix Leseur était le mari incroyant d’Elisabeth Arrighi qui faillit perdre la foi complètement dans son sillage mais qui, une fois convertie, s’éleva à un degré de perfection peu commune, basée sur une conviction religieuse profonde, et qui, toute sa vie espéra en vain la conversion de son mari.Ce n’est que cinq ans après la mort de sa femme, en effet, que Félix Leseur devint le Père Maine-Albert.Voilà encore une magnifique histoire d’amour sur laquelle les directeurs de cinéma ne se pencheront jamais, c'est certain.Et pourtant quelle trame psychologique forgée peut valoir celle que fournirait la lente mais sensible transformation de l’incrédule, du mondain, du brillant Félix Leseur au cours de la lecture du journal intime d’Elisabeth quand il ne pouvait plus, entendre sa voix mais que sa pensée et son'âme submergèrent au point de l’entraîner à son tour dans le courant irrésistible de la-foi?La figure d’une Elisabeth Leseur n’est pas de celles qui passent et elle mériterait bien de figurer, de temps à autre, parmi les sujets d’étude des cercles et des sociétés soi-disant culturelles.C'était une femme du monde mais qui a pris la peine de s’instruire en profondeur pour pouvoir défendre les idées qui lui étaient chères; elle avait en partage une mauvaise santé physique mais la vie de l’esprit n’en prit que plus de force chez elle; elle n’eut pas toujours l’entourage qu’elle eût rêvé, entourage de sceptiques, d’incroyants raisonneurs, d’élégants philosophes qui se mêlaient aux artistes, aux écrivains, aux célébrités qui fréquentaient son salon, mais toujours elle s’y comporta en femme brillante comme le souhaitait son mari; elle aurait aimé un peu de solitude, un peu de silence, elle était continuellement dans l’agitation parisienne; elle aurait voulu, dans son ménage, une intimité d’âme, comme elle avait déjà celle du coeur, elle resta jusqu à fa fin dans un isolement qui lui fut bien cruel.• Elle détestait le monde qui disperse, dit une de ses biographes, et pourtant, malgré bien des dégoûts et des fatigues, elle entoura son mari de cette atmosphère qu’il aimait.Elle fut l’épouse attentive, la compagne, l’amie, sans que jamais M.Leseur s’aperçut de la moindre contrainte dans ses gestes, du plus petit effort dans ses actes.Souriante, toujours elle allait et agissait.elle aimait! Sur la façon dont elle a rempli ce rôle, nous ne saurions avoir de meilleur témoignage que celui même de M.Leseur: J’étais bibliophile ; elle le fut avec moi et pour moi, favorisant ma passion de collectionneur.J’aimais les voyages; ellç était toujours prête à m’accompagner.J’aimais le théâtre, le théâtre musical principalement et les concerts; elle y venait avec plaisir.J’aimais à recevoir; elle m’y aidait dans la perfection.J’aimais le monde, elle m’y suivait.et elle m’y faisait grand honneur.En un mot, toujours et en tout Elisabeth ajustait son existence au rythme de la mienne: réconfortante et dévouée aux jours d’épreuves et de tristesses, souriante et pleine d’entrain dans les moments heureux.Je ne saurais assez reconnaître tout ce que je lui dois.Disons, en passant, que son Journal et pensées de chaque jour, se vendait encore il y a quelques années, au cent trentième mille dans la seule édition française et que cet ouvrage est traduit dans toutes les langues européennes et même en chinois’ Et ses au-\ très oeuvres suivent un itinéraire analogue.Et ce n’est pas du genre populaire courant.C’est donc que ces ouvrage» ont des qualités de, fond et de forme solides tout autant qu'attrayantes.Ce qu’elle aurait aimé, ce qu’elle a voulu par-desus tout, c’était son âme à lui.Elle écrit dans son Journal: Oh! oui, mon Dieu, il me la faut, il vous la faut, cette âme droite et bonne; il faut qu'elle vous connaisse, vous aime, devienne l’instrument bien humble de votre gloire.Prenez-la toute à vous.Faites de mes épreuves, mes souffrances, mes renoncements, la route par laquelle vous viendrez jusqu’à ce coeur si cher.Mon Sauveur, entre votre Coeur et le mien doit se faire e© pacte qui vous donnera une âme et qui me donnera pour l’éternité celui que je chéris et que je veux avec moi dans votre ciel.Malgré ce violent désir de la conversion de son mari, elle se garda toujours de lui en parler ouvertement, encore moins de, le talonner.Jamais femme n’a moins importuné son mari, ne l'a moins pressé de penser comme elle, encore que ce fût son rêve le plus continu et le plus ardent, dit un religieux, familier du ménage Leseur.Elle se contentait de lui témoigner sa joie pour sa complaisance à imrtager quelques-unes de ses lectures, à lui faciliter l’exercice de ses devoirs religieux, le confiant, pour le reste, à la grâce de Dieu.• Elle s’aperçut d’ailleurs assez tôt que les combats intellectuels ne frayent guère la route à Dieu.Elle disait encore: Plus je vais, plus je me convaincs de l’absolue inutilité des discussions religieuses avec les incroyants.Pourtant son instruction très poussée, sa vaste culture lui fournissaient les armes nécessaires.Son mari lui-même, dans la préface In memoriam du Journal, écrit: Connaissant les arguments des adversaires, les ayant personnellement rétorqués, approfondissant sans cesse les fondements de sa croyance, elle établit celle-ci, avec la grâce de Dieu, sur des bases indestructibles, défiant toute attaque, et fut bientôt capable de riposter par de rudes coups bien portés à qui tenterait de l’atteindre à nouveau.Elisabeth tenait, avec raison, à Ut compétence dans le domaine religieux comme dans le domaine profane.Elle tenait à prouver aux incroyants que, contrairement à ce qu’ils pensent, les chrétiens ne sont pas toujours des "gens singuliers à l’esprit étroit”.Mais en définitive, ses grandes armes ont été l’amour, la souffrance acceptât et la prière au milieu des agitations mondaines qu’elle a subies jusqu’à la fin, ne voulant rien changer extérieurement, à l’atmosphère de son foyer et qui était celle que son mari goûtait.'Toute sa vie, elle a travaillé, avec succès, à l’harmonie idéale entre la réalité matérielle et la réalité spirituelle.C'est ce qui a fait dire si justement à Le Dantec, professeur à ta Sorbonne et ami de toujours du ménage Leseur: Elisabeth était un sommet d'humanité! Et une.de.ses amies a dit, non moins justement, en parlant d’elle: Il y a des êtres qui sont une lumière vers laquelle se tournent ceux qui ont besoin de lumière pour vivre.A une époque oil l’on parle tellement d’étoiles dans les ciels factices du cinéma, de la scène et de la radio, ü fait bon s’arrêter, dans l’histoire ou dans la vie, près d’une âme de lumière, dont le rayonnement est un réconfort et un repos.Gormaine BERNIER LA NOIRCEUR EST PARTIE — Nés avtugl*.la pstits Hélèna Hssgls, , * Optorio, a éfé capable d* voir pour la première foi», à I11 11 9 *v,c d* verra» épait et gro»»i»tants.A est •l,V *ubi opération qui la dêbsrratta dsi estsrsetss qu'slls «vslt »yr ls» ysu*.Mslntsnant âgés ds 23 moi», la fiilstts apprend à ",,rth*r_____________________________ (Photo C.P.) Parmi las attractions de la Foire de Toronto EL pour donner un® idée de la iriete des articles exposés .Une bague avec 5 pierres interchangeables promet de faire sensation.* * * Le gâteau de Dundee et un délicieux “shortbread” tenteront le palais de tous les visiteurs.même ceux qui ne sont pas d’origine écossaise.¥ ¥ ¥ Un moteur hors-bord sans vibration, qui peut être fixé ou enlevé en une minute; fera les délices du sportif.¥ ¥ ¥ Le* plus récents perfectionnements en téléphonie intéresseront l’ingénieur et l’homme d’affaires à la fois.PARFUM TULIPE NOIRE C»Us création ds Chénard est un triompha d'éJé-*»Dce #t de refit Q e m e a t.Ce P*rfum discret <•»: la complément Indispensable de la toilette féminins.LA CK canada drug Montréal.Retraites fermées Jaune» gsm (Collège Maris-Médiatrice) Officiera da» Liguas du Sacré-Coaur Ecola Normale Jacques-Cartier .Employé* do la chaussure .1 mal au 10 mal Il mai au 14 mal 14 mal au 17 mal 19 mai au 21 mal VILLA SAINT-MARTIN sous lo dixecUon de» Père» lésultea Pour retenir une chambre, tél BY.2866 Notre-Dame du Cap a quitté Lethbridge îe 30 Lethbridge, Alto, le 30 avril 1950.— Trois autobus chargés à pleine capacité et une longue suite d’automobiles ont escorté aujourd'hui la chapelle-roulante de Notre-Dame du Cap au cimetière catholique de la cité de Lethbridge, Alta, où s’est déroulée la cérémonie de clôture d’une neu-vaine solennelle à l’église Saint-Patrice Quinze jours auparavant le “Lethbridge Herald” qui fait à juste titre l’orgueil da la jeune ville si progressive, avait publié la nouvelle de l’arrivée de la Madone nationale sur une large Illustration de la Vierge du Rosaire, Reine du Canada.Il avait annoncé en outre la neuveine-mission au’elle devait présider du 16 au 30 avril dans l’église Saint-Patrice desservie par les Pères Oblats de Marie-lmmaculée de langue anglaise, de la province Saint-Pierre de Westminster.Le Père W.Malloy, O.M.I., curé, put confier aux deux missionnaires de Notre-Dame du Cap-de-la-Madeleine, non seulement sa paroisse, mais toute la population catholique de la cité, de Lothbridge, selon le désir que lui en avait exprimé M.l’abbé Michael A.Harrington, à qui Son Exe.Mgr Francis P.Carroll, évêque de Calgary, vient de confier la paroisse nouvellement constituée dans la partie nord de la ville.Les missionnaires ne purent rendre visite à toutes les famil-les avant l’ouverture de la neu-vaine.Il y a plus de 1,300 famil-les de catholiques dans les deux paroisses.Les lendemains du Ce- "Une fc4» élevé de terre, J'attirerai tout k mol": damas et dematseUe»; 3«.2S, employées de bureau.Juin 2-4, Jeune» filles; B-M, employées de bureau; lfl-18.Jeune» flllsa.RETRAITE.» FERMEES CHEZ MARIE- REPARATRICE .Au couvent de M*rie.Réparetr1ce, 1023 ouest, boul Mont-Royal, U y aura retraites fermée*: du 2J *u 2fl m*l.pour Jeune» fille# (17 k 20 an»), nré-chés par 1- Père R.Tremblay.CSB R; en Juin, du 18 au 18, pour eune» fille».par 1« Père Paul Fortin.S J.; du 27 au 30.retraite d orleaUitlon.et du >0 Juin au 3 Juillet, pour Jeun** flllre.toutes deux préchée» par le Père J -M Wain, C86JI On peut ¦'Inscrire d’avan.vanoe pour osa retraite, en écrivant ou •n téléphonant k: DO.077«.rême et de Pâques ne leur offraient pas une circonstance des plus favorables à leur travail.Cependant l’église Saint-Patrice qui peut accommoder quelque 800 fidèles se remplit chacun des soirs de pieux exercices.On trouva les âmes ferventes qui consentirent à s'acquitter tous les jours de la neuvaine d’une heure du Rosaire au pied de la Reine du Canada.Nuit et jour le Rosaire s’est récité selon le cérémonial du Congrès Marial d’Ottawa et de la Chapelle de la Paix du Parc Lansdownc.Une autre difficulté à laquelle les missionnaires durent se buter, c’est le cosmopolitisme de la ville notoirement plus marqué que dans les villes visitées jusqu’ici.Mais la cérémonie de clôture d’aujourd’hui an cimetière où les catholique* se sont rendus en grand nombre pour la plantation de la croix, de même que la Procession de pénitence si émouvante de vendredi soir où on a porté cette lourde croix en triomphe dans les rues qui entourent l’église, sont j “ne preuve évidente que Notre-Dame du Cap est passée ici corn me ailleurs en faisant beaucoup de bien.RECITAL BRABANT A SAINT-HENRI A son récital du 7 mai, à l’école : Esther-Biondin, 95 Parc Georges i Etienne-Cartier, a St Henri, M.I Pierre Brabant interprétera les pièces suivantes: Deuxième Scherzo, Chopin; Fan ; taisie-lmpromptu, Chopin; Polonai ! se en la bémol, et Valses, de Cho-pin; La Campanella (étude), Paga J ’ nini-Liszt; Funérailles (harmonies portiques et religieuses) Liszt; i Rêve d’Amour, Liszt; Etude révolutionnaire, Chopin.De ses plus récentes compositions, il a choisi les suivantes: Sonatine en do; Fantaisie no I, Caprice chinois; Danses canadien-| nés; Suite (étude-cantilène-scher-zo; Bagatelle.Ce concert organisé sous les auspices de l’Amicale Esther-Biondin, : sera sous la présidence d’honneui de M.le curé G.-E Boileau.Une j cordiale invitation est lancée au grand public et spécialement aux f anciennes élèves.Pour renseignements et pour reservation des billets, veuillez vous adresser à Mlle Simone Brodeur WE.3291 ou à Mlle Annette Del gnault, WE.2475.LES FEMMES A LAKE SUCCESS Lake Success, N.-Y., (C.P.) — L’opposition aux droits des femmes va recevoir un autre, coup la semaine prochaine quand les corn- ! missions féminines des Nations1 Unies vont se rencontrer pour la i quatrième fois.Les 15 membres de la Commis sion du statut de la femme vont dis- j cuter une douzaine de questions : mettant en évidence l’inégalité de traitement que les femmes reçoivent dans divers domaines corn- ; prenant la politique, l’emploiement ! et la loi.Le Canada n’est pas parmi les 15 pays représentés dans cette | commission.PRIX POUR DES ETAUGES REUSSIS Les magasins Eaton de Montréal ont remporté le premier prix — catégorie des magasins à rayons -au concours de vitrines organisé par la Canadian Needlccraft Association Ltd, tenu au cours de la P'^maine nationale de la couture, du 18 au 25 février dernier.Produits d* la farm* : BEURRE OEUFS.FROMAGE H, Dubois & Cie PROVISIONS EN GROS HA 4274-} Bureau,: HA 4280 273-277 EST RUE SAINT-PAUL Heures d’affaires : Du lundi au vendredi, 9 h.30 à 5 h.30 — Le magasin ferme è 1 heure le samedi.SPECIAL LUNDI JOUR D’AUBAINES Blaien m •t Vestons-sport Pour éfudianH et Jeunes Gens Spécial lundi, jour d'aubaine^ chacun m 10.00 V»»ton*-Sport en tweed tout laine, de belle qualité; Tons unis ou quadrillés, en gris, fauve, brun, vert, sarcelle.A trois boutons.Grandeurs 32 à 38.Bla-zera, belle flanelle tout laine, de riche teinte rouge foncé, modèle croisé.Grandeurs 32 à 35 SIGNALS/ Fl, 9211 — Commamlr» de la VIH».Client* d* l'eitérteur, écrive* »n Service d'Achat Eaton, à Montréal.VETEMENTS POUR ETLDIAVTI Al?DEUXIEME, CHEZ EATON EATON C<?, or MOMTaca», u»,rie "La Vialll* Maison * l'ombre d* réalisa Notra-D*ma" I i Coton* • Toil»* Lamagn C.-X.TRANCHEMONTAGNE & CIE LIEE (Let FU* d Alfred Bernier) TEXTILES en gros BE.4428 4 5 9 S t - S u I p i MONTREAL 1 SIX LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 6 MAI 1950 LES FILMS .L'AFFAIRE BLUM AU SIVILLI L’antisémitisme, sujet couramment exploité par les cinéastes, sert de point de départ à ce film allemand, vieux de quelque* années.Nous sommes en 1930; c’est la renaissknce des partis militaristes et le commencement de la guerre aux Juif*.Ceux-ci, qui comptent un grand nombre de haut placés dans la finance, l'industrie et les professions libérales, appartiennent généralement au parti social-démocrate, ou à son équivalent.Afin de jeter le diaerédit sur la race, deux magistrats aryens, aidés en cela par la masse des fonctionnaires subalternes, tentent de faire condamner un riche Israélite pour un assassinat qu’il n’a pas commis.Le scénario, en dépit de sa simplicité, possède un élément mystère et surprise qui n’est pas le moins intéressant du film.L’auteur, de plus, a eu la louable honnêteté de terminer en annonçant la crise de l'hitlérisme, honnêteté ou habileté, puisque la période choisie lui permettait justement d’éviter le délicat problème de la responsabilité collective On s'empêchera difficilement de comparer le sentiment antisémite en Allemagne et en Amérique; malgré les camps de concentration, les fusillades et les dé crois sont le plus graves et le plus dangereuses Les acteurs de L'Affaire Blum montrent un naturel et une sobriété rares à l’écran.La photographie m’a déçu, ainsi que le montage.Je préférais à cet é$ard, et à d’autres, l’excellent Allemagne Année Zéro, qui traitait en profondeur l’idéologie du totalitarisme, y compris l’è-cdté que représente la question juive.et les déportations et tout ce que vous voudrez, c’est, je s bien, de notre c6té de l’Atlantique que les luttes raciales THE REFORMER AND THE REDHEAD AU RALACE Soyons Juste, le scénario, purement idiot de The Refermer and The Radhaad, contient des gags franchement amusant*.Que la fille du directeur d’un jardin zoologique entretienne dans son salon un lion royal, qu elle soit la plus fantaisiste, la plus énervante aussi (d’autant plus énervante qu’elle se présente à nous sous la forme de Mlle June Allyson), des jeunes filles gentilles et que, par dessus le marché, le futur maire de la petite ville, californienne il est vrai, où se passe l’action devienne son soupirant, voilé qui n’est guère plausible.Moins plausible encore l’éventualité d’un tête à tête entre le condldat municipal et le frère du lion en question (non apprivoisé celui-là) mais infiniment plus drôle.Comme dans la plupart des comédies américaines, le metteur en scène ne s’est pas contenté de faire rire son monde; il a cru bon d’introduire une sensiblerie déplacée et des considérations insipides sur la rouerie des politiciens, en l’espèce, un speech à la Frank Capra que M.Dick Powell récite d’ailleurs aussi mal que possible.Mlle June Allyson, revenons à elle, me déplaît en raison inverse de son naturel et de sa navrante sincérité.Comment peut-on jouer sérieusement cette scène de la lettre écrite par la maman, vingt deux ans plifs tôt, “pour sa fille le soir de ses fiançailles" ?Décernons sur ce chapitre un brevet d’exclusivité i Mlle Allyson.Les Images sont régulièrement fades.Quelques éclats de rire pourtant vous inciteront peut être au dérangement; vous les devrez tous à la bonne gueule du lion Herman.CONSPIRATOR AU PRINCESS On vient de découvrir à Hollywood une nouvelle poule aux oeufs d’or: le tandem Taylor-Taylor, Elizabeth et Robert.Expédié à Londres, pour sa première ponte, l’animal nous apparaît sous les traits d’un officier de l’armée anglaise et dTme riche Américaine, son épouse.Mais sous l’élégant et aimable officier se cache un noir et cruel eapion aovlétique.Grâce à une perspicacité peu commune, Mlle Elizabeth Taylor le découvrira en quelques jours (après d’ailleurs que les services du contre-espionnage a’y seront essayés pendant une vingtaine d’années).L’imprudent n'avait-il pas commis l'impair da laisser entendre le peu de cas qu’il faisait d’un lapin bleasé ; “Après tout, ça n’est qu'un lapin".Phrase-clé, phrase fatale*qui conduira Mlle Taylor au veuvage, en passant par les fausses lunettes et le document compromettant bêtement égsré.Le visage angélique d’Elizaheth Taylor et le lorse pafslte-ment trapézoïdal de Robert Taylor, ne parviennent pas, est-il besoin de le dire, à nous faire oublier la stupidité de l’Intrigue, du dialogue et de la peinture des personnages.Peu me chaut qu'on soit anticommuniste oq antlrusse- à l’écran.Mais en tant que spectateur, 11 m'intéresse qu’un metteur en scène ou un scéna-riste respecte les règles élémentaires de la probité artistique et du bon sens.NOUVEAUX m St 5* i i m * Bette Davis et Claude Rain que l'on reconnaît sur cette photo sont les principaux interprètes du film “Jalousie" que le cinéma Electre présente cette semaine.¦- /t/ie ntu&icaJU mm /M* S*fè*e « AU temple St.James United, rue Ste-Catherine ouest, près Bleury, la Société Cosavant présenta, mardi soir (9 mai), Rollande Falcinalli, organiste titulaire da ia Basilique du Sacré-Coeur de Montmartre à Paris.C'est un des grands événements de la saisen 50 que ia venue en Amérique de cette brillante élève de Marcel Dupré.A l'âge de 7 ans, alla apparut au Trocadero comme pianiste dans un concert de la "Garde Républkaine'V puis à la Salle Pleyel deux ans plus tard- Elle a obtenu au Conservatoire National de France à peu près tous les premiers prix, da 1933 à 1939.Elle s'y livra à l'étude de l'orgue comme du piano.En 1946, elle obtint au concours le grand orgue de Montmartre.Elle remplace aujourd'hui, couramment, son maître Dupré à la tribune de Saint-Sulpice.Même, lorsqu'il est en tournée, elle conduit ses classes du Conservatoire de Paris.Ce qui précède étant des faits soigneusement contrôlés, on ne nous soupçonnera point de donner dans la réclame exagérée.On se renseigne davantage par téléphone en signalant ; HArbour 9752.Pernendel revient è l'affiche du Saint-Denis dans la plus réussie de see comédies "L'Aventure de Cabassou", la plus désopilante histoire encore iamais portée à l'écran.P "Cyrano de Bergerac" prend aujourd'hui l'afficha au Cinéma de Paris.Cette oeuvre immortelle de Rostand est rendu* avec maestria par Claude Dauphin dans le rôle titre.“Vous avez, un théâtre”, nous assure Robert Speaight après un séjour chez, les Compagnons Un article exclusif, par le metteur en scène du "Meurtre dans la Cathédrale" et de "Roméo et Juliette" Combien de fois, durant un séjour de quatre mois cher Les Com pagnons, n'ai-je pas entendu dire: “Nous n'avons pas de théâtre à Montréal.” Je répondais invariablement; “Mais si, vous en avez un”., sans pourtant préciser ma pensée dans la mesure qu'il eût fallu pour que le public de Montréal tint compte de la valeur de la troupe au milieu de laquelle j'ai travaillé avec tant de joie.Je ne prodigue pas ici les compliments; j'en ai fait beaucoup, du reste, et tous en absolue sincérité.Je cherche plutôt à situer l’oeuvre des Compagnon» dans sa vraie perspective et â examiner les moyens par lesquels celle-ci pourra s’établir sur des bases solides.Le public canadien, comme tout public d'ailleurs, reconnail deux espèces de théâtre: le théâtre corn mercial “de boulevard" et celui des troupes d'amateurs qui se multiplient è travers le pays et révèlent leurs qualités â l’occasion, surtout, du Festival national dramatique.On reconnaît difficilement une troupe qui se situe à mi-chemin entre le théâtre commercial et le théâtre amateur; qui cherche à êta blir ce que j’appellerais un Theft tre d'Art.Je voudrais bien que les Compagnons fussent considérés et critiqués comme des profession nels.Plusieurs d'entre eux vivent de leur métier, ft la scène ou ft la radio.Mats leur ras est assez spécial.Ils constituent une troupe animée, dès le départ, par une Idée que l’on pourrait dire religieuse, exprimer la vérité par la joie qui se produit dans le théâtre C’est une oeuvre apostolique et éducative, sans pré judice des agréments de la scène.Je ne m’attarderai pas ici sur l'esprit chrétien des Compagnons; il y a là un secret, bien subtil du reste, qui ne ae livre qu'ft celui qui tra vaille quotidiennement avec eux.Je constate seulement que leur théâtre, qu'il s’agisse de Shakespeare, de Molière, ou de (ïhéon.dé- Elles font honneur.M.l'abbé Louis-Joseph Aubin, do l'école normale de Chicoutimi, fait allusion dans un* lettre aux louanges que reçoit actuellement "Le Devoir"."Ces louanges, dit-il, font Honneur autant ft ceux qui lot prononcent qu'au vaillant journal auquel elle* t'adressent".Et U ajout* : "Le Devoir" est un phare dans la nuit".SOUSCRIVEZ A LA CAMPAGNE DIS tAMIS DU "DEVOIR" montre de magistrale façon corn bien peut être fructueuse la fécondation du théâtre par la fol.Let Compagnons travaillent dans un esprit de sirvlee ft U communauté, il importe donc que la communauté réagisse dans un esprit analogue.N’a-t-elle pas, tout de même, une responsabilité envers eux?Que Ton considère, seulement, leur programme de la saison qui va finir: deux pièces françaises, un Molière et une comédie modern*; deux pièces anglaises, un Shakct-peare et un classique moderne; une pièce eipagnole; un mistère du moyen ftge.Et je ne parle, ici, que de leurs réalisations importantes.C’est li un programme qui ferait honneur à n’importe quel théâtre de l’univers.11 n'y a là rien d'étroitement confessionnel; c'est, à la vérité, le programme d'un Théâtre d’Art qui rappelle les dé buts de Copeau au Vieux-Colombier ou ceux de TAbbey Theatre à Dublin.La question ae pose avec insis lance: un tel théâtre peut-ll subsister?Y a-t-il, en effet, un public suffisant pour le maintenir, sans qu'il soit forcé ft des compromis sions inacceptables?On est bien obligé de répondre: Non.Car j'entends par ’ maintenir’’: garantir la qualité des spectacles, les cachets raisonnables des comédiens, le prix modeste des places.Il faut savoir que nulle part, dans les grandes métropoles, un théâtre créé dans ce but, ne peut vivre tant le soutien de mécènes.Maintenant que les mécènes perticuliers sont en voie de disparaître, c'est le mécène collectif qui doit «’occuper des entreprises artistiques.Du reste, les mécènes de Montréal, s’ils existent, n’ont guère, que Je sache, pensé aux Compagnons.Jusqu'ici la trou PG a dû vivre sur ses propres rea sources; elle n’a que très rarement attiré l’intérêt des snobs.Je me demande, en effet, si son travail n’es! pas mieux apprécié dans le cadre provincial et même national qu'à Montreal.11 y a une quantité oc Montréalais, gens instruits et cultivés, qui ne savent même pas où se trouve le Théâtre des Compagnons.Pourtant, ces mémos gens sont au courant des autres activités culturelles Les en médiens me disaient que dan: les villes de province et surtout dans la capitale, Québec, ila trouvent un public plus enthousiaste et une critique plus nuancée qu’à Montréal.J’ai constaté la même chose, ft l’occasion de "Meurtre dans la Cathédrale" et de “Roméo et Juliette" Il n’y a pas de doute que les Corn pagnons font honneur ft Montréal; est-ce que vraiment Montréal leur rend cetg honneur?En Angleterre, aucun théâtre du type des Compagnons ne saurait subsister sans quelques subventions, directes ou indirectes.Un organisme — The Arts Council — dispose de certains fonds de l’Etat destinés à soutenir de telles entreprises.Qu’il s'agisse d'une tournée dans le bassin minier du Pays de Galles, d'un théâtre municipal dans le nord ou dans le sud-ouest, ou d’un théâtre d’avant-garde ft Londres, on ne nous laisse pas tomber par terre.Même le» troupes d'une plus grande envergure, comme celle de T'Old Vie, bénéficient de ret appui.Je ne parle pas des théâtres municipaux ou nationaux, sur le continent.ni de cette décentralisation du théâtre en France où Jean Ga con, un ancien Compagnon, joue maintenant un rôle distingué.Hélas! pourquoi est-on si sou vant forcé de dire “ancien Compagnon”?Je pense à la merveilleuse réalisation d'Antigone par les Compagnons, ft Ottawa, Il y a deux ans Où sont-ils maintenant.Guy Pro-! vost, Georges Groulx, Denise Va ; chon, Thérèse Cadorette?Quant à I Jean Coutu, je ne suis que trop - heureux de l'avoir provisoirement arraché ft la radio pour l’incarna • Gazette • artistique Horaire des cinémas ST-DEM S : ••L'Avenlure» de Cabaitou" 2 h 20.« h.15.a h.so •‘CrmilSrf pour l'Inrontm" 12 h.50.« n 48.8 h JO.CINEMA DE PARIS : "Cyrano d» B»r»er»r“ H I\ 15, 1 h.45.4 h.1».4 h.a h is CHAMPLAIN : "Soudsn" 1 lv 10 a h so (Mere.) 12 h « h 45.10 h PAI.Al'k : "The Reformer and the Redhead" 10 h 30.12 lv 45.3 h, 05.^ h, 40 t h 55 PRIM iSa i "ConepIrMor»” 10 h.40.12 h.SS 3 h 10.5 h ?h 40.10 h CAPITOL "Kail Side Week aide" 10 h .12 h 20.2 h 40.« h 55 7 h Gillet Braton au Plateau A ion concert de samedi dernier, le jeune pianiste Gilles Breton a fait montre de progrès visibles qui sont en train de lui assurer l’accès de la grande carrière de pianiste virtuose.Enfin, on constate qu'il existe des jeunes ft 2[ui la vanité et l’adulation de la ouïe ne suffisent pas et qui se soucient de fini en même temps que d’instruction et de spécialisation.Dans le Choral transcrit: “Je t’invoque Seigneur” de Bach, les timbres superposés, même dans les croieaments, ont causé une agréable surprise.La grande Sonate Op.81 de Beethoven a été exécutée avec une maturité qui étonne chez un pianiste de 16 ans.L’Impromptu de Fauré (op.31, No 2) a pris une allure un peu rapide, cependant, que lee accords piques, de la fin des deux expositions, sonnèrent comme des cloches cristallines.Tout le Chopin est venu avec un phrasé et un aplomb rythmique qui font hrnneur ft l'exécutant et à ses maîtres: en l'occurrence les Religieuses de l'Institut Pédagogique.Même dans le Marajo de Champagne, la Vita Breve de de-Falla-Schmitz et la Danse en Mi de Debussy, l’étudiant s’est classé en avance .c'est-à-dire à un stade d’excellence qui fait toujours entretenir à son sujet les plus riches espérances.Bravo, Québec ! Au Palais Montcalm, l’Opéra National de Québec, encore tout auréolé du récent “Faust" réussi aux Trois-Rivières, annonce un festival de musioue canadienne interprétée par des artistes canadiens.Jeudi le 11 mai, à 8 h.30, la succursale québécoise exécutera donc le beau programme que voici, un programme inusité qui réjouira tous ceux qui suivent l'évolution de nos artistes et de nos compositeurs.Caractéristique de, qui situe tout de suite une Suite de Quatre Pièces de Victor Bouchard.Merci à M.Edouard-J.Woolley de découvrir tant de musique sortable dans un pays où l’indifférence tend à faire croire que les catalogues en sont vides!.mm ¦ Les éliminatoires débuteront lundi à Calgary devant M.Michel Saint-Denis Voici la célèbre cantatrice Kiraten Flagstad qui donnera un récit|l le 10 mai au Plateau.Elle interpré-une série d'oeuvre* de Baa- C’est lundi que s’ouvriront ft Calgary les éliminatoires du Festival national d’art dramatique.Voici la liste des troupes concurrentes par ordre de présentation: Le London Little Theatre, dans Thunder RockJ; 1» section dramati- 3ue du Conservatoire de musique e Québec, dans Quand le chat n’est pas là ; le Vancouver Everyman Theatre, dans Noah ; le Belmont Group Theatre de Toronto, dans Awake and Sing ; le Calgary’s Workshop 14, dans The Rivais : le Brockville Theatre Guild, dans Dur Town ; le Cercle Molière de St-Bo-niface, dans l’Avare; le Canadian Legion Players, de Régina, dans Present Laughter.On sait que ni les Compagnons de St-Laurent, qui avaient présenté Le malade imaginaire, au Festival provincial, ni le McGill Players Club qui avait remporté le pfemier prix du festival provincial avec Ghosts n’ont été invités aux éli- minatoires le choix des trounes" dans le ni dans l’espace, et mmatoires.Le cnoix aes troupes,,,.,rx„p , rr„ Hp- participantes a été effectué à la suite dos indications données par M.Maxwell Wray, juge provincial.On se souvient par ailleurs des controverses soulevées par ses jugements et la façon peu orthodoxe dont lesdits jugement* furent prononcés.Entre autres incidents marquants qui ont ponctué le festival provincial, rappelons la dé- peu banal rer l tion d’un Roméo qui est parmi les j plus beaux que j’aie connus.M.Jean Vincent, dans sa criti que de "Roméo et Juliette”, a écrit au sujet de quelques-uns des interprètes: "le moins qu'on puisse dire, c’est que leur manque de métier.” Précisément, si l’on veut que tous les Compagnons acquièrent un métier solide, il faqt les maintenir en continuité.Je ne voudrais pas les confirmer trop étroitement à Montréal, où se trouve leur beau petit théâtre, un théâtre qui est également un “foyer" dans le sens le plus exact du mot.Les Compagnons appartiennent à la province de Quéoec; ils font déjà partie du patrimoine canadien-français.Etablis depuis plus de douze ans, ils en sont encore à leurs débuts.Qu'un pays, fier de son ancienne culture, leur permette de travailler dans une sé-i curité raisonnable.Nous qui venons du dehors, que ce soit Lud-î milia Pitoèff, Henri Ghéon de la i Fiance, ou que ce soit moi ri An : gleterre, nous apportons tous le témoignage de notre travail.; Vous avez un théâtre.Si vous le | ; soutenez, chers amis de Montréal.1 il vous alimentera de valeurs dont j vous avez, comme tout homme i : d'aujourd'hui, un si impérieux be- ' soin.Et ces valeurs, en somme, ne i sont rien d'autre que la joie.Robert SPEAIGHT Dublin, 28 avril 1<)50.entreprise, l’audition sera gratuite pour tout le monde.I— Oeuvres pianistiques: Caril- ’ Ion, Arthur Letondal; Gavotte, | idem; Choral Varié, Maurice Rousseau; le Papillon, Calixa Lavallée.Interprète: Paul Doyon.II— Mélodies pour voix seule: j Tout le long de mon pays, Alexis Contant; la Querelle, idem; l’Oubli, Emiliano Renaud; Dans les champs fleuris.A.Laliberlé.Interprète: Thérèse Lambert-Gosselin.III— Airs et Lieder: La Valse de la Gerbe (extrait du Pire des Amours), Eugène Lapierre; la Luciole (Vagabond de la Gloire), idem; la Maison Rose, Georges Savaria; (une autre pièces en perspective).Interprète: Marthe Létourneau.IV— Pièces régionales: la Bénédiction, Oscar O'Brien; les Cloches du Soir, Alfred Mignault; Berceuse esquimaude, Lionel Daunais.Interprète; Gérard Gélinas.V— Choeurs: J’entends le moulin — folklore; Laisses-moi plan ter mes pois, Rolland/}.Gingras; le Laboureur, Oscar O’Brien; Berceuse.Mme Julienne Crépault-Beaubien.Interprètes: le choeur de VOpéra National du Québec.Enfin, on promet aussi la venue de New-York de M.Fernand Martel, baryton, pour une création: «t Dims CERNANDM » L’aventure de Cabassoy CLAUDE DAUPHIN et SOPHIE DE5MARETS | l/aiiétêt a/yliquej MONUMENT NATIONAL CE SOIR Dernière de LA Veuve Joyeuse CLAUD avec Jacques Jansen Rideau — 8.24 P.M.Bureau fermé d« « hr« A 7.15 P.M.PLateau : 9K5L Dernier JOUR Suivez la foule 2 h 15.35.5 h.2(1, 7 h.25 2 h .40 4 h 40 15, * h 20 Lonwa "Thr** Cam* Homo" « D 55 12 h.15.2 0.35.4 h 5* 7 h 15.* h.35.IMPERIAL "Intpertor 4>*n*ral" Dim l h J.V 4 h 10.8.h 50 » h 35 10 h 5».t h.35.4 h 15 7 h s h 40 "T*aki a Million Dim 10 h.11 h.40, 3 h 30, 6 h 05 a h 45 >3 h.55, 5 h.10.5 h.55, • h 40.im Aire MARIA MONTEZ JON HALL TURHAN BEY A L'AFFICHE m.A L AFFICHE ELEITRA L'EXPO#) 3-f .546 MAI De 1 heure à 11.30 p m PRIX D'ENTREE : METEOR 1950 VOYAGE on EUROPE VOYAGE nui ETATS-UNIS 80 KIOSQUES ADMISSION : $0.50 mission de la Compagnie du Masque, qui avait présenté Antigone, de Cocteau.fera théven, Schubert, Mandai, Brahma *t Wagner.Griag, «MAIRE ET MARTYR" CREATION CANADIENNE PAR LE RIDEAU VERT me pour redresser la situation.On apprend qu’un jeune homme vient de rendre au notaire de J’endroit un portefeuille bien garni que le tabellion avait perdu en sortant de la banque.Le Rideau Vert que dirige Yvette Brind’Amour mettra â l’àffichë pour finir sa saison une pièce d’un auteur local: "Maire et Martyr" par Annie Duhreuil, que le jury voulait primer au concours dramatique des Amis de l’Art il y a deux ans sous le titre de “Saint-Innocent”, et dont l’auteur a refusé le prftc parce qu’elle désirait conserver l’incognito.“Maire et Martyr" c’est une satire des moeurs, mais des moeurs communes à tous les pays, l’auteur n’a pas situé l’action ni si le metteur en scène a cru de voir l’habiller de costumes 1900 c’est poué lui donner une signification plus générale.Voici le sujet: une petite ville est au bord de l’anarchie pour avoir eu depuis cinq ans, une ad ministration municipale corrompue.On cherche un honnête hom- (E SOIR el DEMAIN SOIR CHEZ Roméo et Juliette da SHAKESPEARE "Un succès colossal" Lever du rideau ft 8.30 précG-M praatot* BAkBAKA JAMES Deux'tèro® ^ scmQ'ne î STANWYCK-MASON VAN AVA HEFLIN GÂRDNFK CYD CHAR1SSE • NANCY DAVIS • GALE SONDERGÀARD ^1 li—it1"** bitt Conspirator A L AFFiCHE QUICKSAND MICKEITROWEV JEANNE CAGNEY ¦ BARBARA BATES ¦ PETER LORRE ¦ rien* v - ^ Dan ny Kaye » A L AFFICHE x* LE DEVOlk, MONTREAL, SAMEDI 6 MAI 19$0 SEPT ^ CADIC # «.00 P.M.CBI-La SuMvuoe CBM-Plimo.CKVL-L* cüanftouaetta.CJAD-NouveHes CHLP-R».-«o-)num«J.OrCT-Sonia Shop.«15 P M.CBF-Radio-Joumil.CBM-Radio-journal.CHLP-Chanionnatta.CFCF-Chaaaons « 30 P.M.CBF-Con.du prlntemp».CBM-Jolu.aturtus.CK AC-Forum dai a port a CKVL-Nouv«ile».CHliP-TempArature.CFCF-KouveUet.«.«5 P.M.CBM-Chrou.apoulve.CKAC-Lm r.ouvplloÊ de„.CFCF-Douf.«nul il.7.00 P.M.CBM-Choeur.CKAC-Le club juvénile.CKVL-La char sonnetta.CJAD-KouvelUs.CHLP-L’heure précUe.CFCF-Corlnni Jordan.7.15 P.M.CBM-Lan8 Sucom.CJAO-KUc Cola CFCF-Story of Rom / 30 P.M.CBF-Solréaa d« clwz.C3M Maaia'a Family CKAC-L* Oin du dl» .CKVL-La cbauajiiuetM CJAD-Club juvénile.CHLP-Charlee Magante.CFCT-Théâtre.SAMEDI, 6 MAI SOIREE 7.45 P.M.CJAD-aporu.8.00 P.M.CBM-Mualque.CKAC-Studlo.CKVL-Ctiantevllle.CJ AD-Av.juiurcb.CHLP-Veillée du Terroir.CFCF-Tweaty Queatlc-na.8.15 P.M.CJAD-Heure & Françol».« 40 .P.M.CBF-Trola de Québec.CBM-Share tne Wealth.CKAC-Petlt théAtre.CKVL-Une (ammi, un.CJ AO-Heure chilienne.CHLP-Par, américana CFCF-Quy Lombarco.V.UU P.M.CBF-Radlo-Joirnal.CBM-NouveUea.CKAC-Les, montadnarrla.CKVL-O'.danm a Parla ÇJAD-3atu.day at the.CHU* -Chaneonnettea CFCF-Baluee to tha.9.15 P.M.CBM-Mualque lé*èr«.03F-Quatuor oonuno.CJAD-Junlor Hr.cXey.9 10 P.M.CBF-3olré» à Québec.CBM;Sotrée à Québec CKAC-Suooea amerla.OJAD-Broadwav U my.CFCF-Ama*.Mr.Mulone.10.00 P.M.CBF-Oj-th.Caaa Lome OoM-B»:r.Daxvoe.CK AC-Mo.-lent nualcal CKVL-Orcheatrc.CJAD-Slng It Again CHLP-L'heure précise CFCF-Wayne King.10.30 P.M.i&ynaisu.CILAC-PAroles el.CKVL «NouveUet.CHLP-L’heure préciM.CFCP-M jsique de dan^e.10.45 P.M.CK AC-Journal parla.Il 00 P.M.CBr-Adaglo.CBM-fiumnier Horn.CKAC-Bonsoir lea.CKVL-LeVa have a party.CJAD-Sporta.CHLP-Musiqua.CFCF-NouveUea.Il 15 P.M.CK AC-Chanteur de.ÇJAD-Muelo In the.CFCF-Mdslque de uanaé.li JO P.M.CBF-Orch.de danse.CBM-IUy Mo.rta (juin.CK AC -Oroheetre.OK V L-Nouvcllee.CJAD-Ray Anthony.MINUIT CBF- ’ha des émlaelona CBM-Nouvellet.CKAC-Journal parlé.CKVL-Let‘e have a party CJAD-.Nouvellea et fin.CHLP-Nouvelle».CFCF-Kouvalles.12.30 A.M.Cr'AC-Orchestre.1.00 A.M.CKAC-Journal parlé.CHLP-Nouvelle*.DIMANCHE, 7 MAI « 00 A.M.CKVL-Muslcale.7.00 A.M.CKVL-aérénade.7.30 A.M.CKVL-JeweU of Melod.8.00 A.M.CKAC-Ouverture.CKVL-Vloces you Know.CJAD-NouveUes.CFCF-No-iivellea 8.15 A.M.CKAC-Rhapeodle» ryth.CJAD-Busluess Men.CFCF-Mualc Time 8.30 A.M.CKAC-Orch.de concert CKVL-Cavalcade.CJAD-Church of the Air CHLP-Aux i coins de.9 00 A.M.CBF-Radio-Journal CBM-Radlo-Joumal CKAC-Oratotre.CKVL-SIngln Strings.CJAD-Votce et Proph.CFCF-Salvatlon Army 9.15 A.M.CBF-Mustque légère.CBM-Plano.CKAC-E Power Btgga.9 30 A.M.CBF-Heure du concerto.CBM-Muslque de ballet.CKVL-Brltfsh Israel.CJAD-Lutheran Hour 9^5 P M.CKAC-Douoc* rhansona.CKVL-Cote Glee Club.10.00 A.M.CBM-Nbnvellee - CK AC-D! manche mua.CKVL-Ooenel Service.CJAD-C Power Blgga.CFCï'-Meeaage.of U.CHLP-Orand-meeee.10.15 A.M.CBM-Revue.10.30 A.M.CBf-Récltal CBM-Récltal.CÇVL-Thru the.CJAO-Chlldiens Play.CFCF-Negro Choir.CHLP-Muslca ner vol.„ 10.45 AM, CKVL-Unltld irlAh.11.00 A.M.CBF-Muslque des Méree.CBM-8ervlce religieux CKAG-Messe é Forât.«.00 P.M, CtBFéMua'que légère.CBM-John Flalier CKAC-Lea cordes qui.CKVL-Choeur VerdUh.CJAD-Judge Hardv'a.CFCF-Rcç,’ Roger*.CHLP-ThéAtre Italien.*.15 P.M, CBF-Rad lo-Journal, CBM-Radio-journal CKVL-BUlv BuaheU.CHLP-Tbêàtrr italien.6.30 P.M CBF-Lee plu» beaux CBM-Mv üuncle Loul».CKAC-L» ««main» .CKVL-French school.CJAD-Dr.Kildare.CT’CF-Our Misa lîrooha.6.45 P.M.CKAC-Nouvelle*.7.00 P.M.CBF-Mélodlaa.OBM-Evenlng Hour.CKAC-C.-H Orlgnon CKVL-Band of tha weak, CJéD-Nouvailr* CFCF-Kennv Baker.CHLP-Ooffret musical, 7.15 P.M.CKAC-Psulatte et Ray.CKVL-Ovpey Caravan.CFCF-Doctor'a Orders.CHLP-Mort ou vif.7 30 P.M.CBF-Lea dlac.ltjle» de.CKAC-Cau».politique.CKVL-Word News.CÏCF-Amos N'Andv 7.45 P.M CBF-ThAâtre dan» un.CBM-Rel d’autrefois CKAC-Clwns.pour rire.CKVL-Junior singing.CKVL-Egltse St-Cüém.CJAD-Nouveliaa CFCr Concert Master 11.30 A.M, CJAD-Orgue.CFCF-Hour of Faith.M10I OOF-Muslque de scène.CBM-Nouv, de la BBC.CKVL-Nouvellea.CJAD-NouveÜea rjCF-News h Muelc.cKLP-ThéAtra italien.12.15 P.M.CBM-Causerla.CKAC-Mu* classique.CKVL-Suaday Varieties CFCF-Forelgn Regjorter.12.30 P M.CBM-Harmony Harbour OKAC-Aux 4 coins car.CKVL-BUly Munro CJAD-Falts de la sem.CFCF-Curtaln Oall.CHLP-Théâtre Italien.12.45 P.M.CKAC-Soua le clA.CJAD-Mèlodlea.CCF-Treasure Chert.1.00 P.M.CBF-Jardlns plantureux.CBM-Folk Song*.CKAC-Mu» choisie CKVL-Nouyelle».CJAD-Howard K.Smith.CFCF-Nouv.et musique.CHLP-Mélodies.1.15 P.M.CBF-Rftdio-joumal.CBM-Just Mary CKAOConoens WUlla.CKVL-Etolle» du dim.CJAD-Thls la the Story CFCF-Fan Fare 1.30 P.M.CHF-Tabieau d'opéra.CBM-The Wav of the.CKAC-Journal parlé.CKVL-Gérard Barreau.CJAD-Muslc Toft Know, CFCF-Natlonal Veepera.CKIjP-L’Art dan» lea.1.45 P M CKAC-Caprtce.CKVL-Souv.du bon.CJAD-Canary Pat show.C'KLP-Romanza 2.00 P.M.OBF-Conoert populaire.CBM-Nouvelle», CKAC-La musique la., CKVL-Muslque.CJAD-Nouvelles.CPCF-Artrond thé,., CHLP-Su lîlsoo Prefer! to.2 15 P,M.C CM-Reportage».SOIREE « 00 9.M.CBF-L'Heur» des ?*d.CBM-Heuie de» vedettes CKAC-Léo Le Sieur.CKVL-Waltze» of the.CFCF-Bdgar Bergen.CHLP-Conœrt 8 30 P.M.CK AC-Ré mm lacer.ca, OKVL-Can.Cape ns CJAD-Toung Love CFCF Enohan temecVi HlJ'-Amls de l'Art.8.45 P.M.CKVL-Communlty.,.9 00 P.M.* CEF-ThéAtr» CBM-Stage SO.CKAC-Çour» d’histoire.CKVL-Behlnd the pages.CJAD-Tbéfttre.CFCF-Opéra.CHLP-Ceat arrivé., 9.15 P.M.CJAD-MO.ML.Theatre.9.30 P.M.CXîF-Lea petites «ymp .CKAC-Doelfchée Bolevert CKVL-DSnce »«u-L'heure fémih.12.15 P.M.CBF-Rue prtnclpala CBM-Barrv Wood CKAC-Le caaino da .12.30 P.M.CBF-L* Réveil rural.CBM-Eml**lon rurala.gKAC-le plaisir de K ,'L-Bdltlon spécial*.CJAD-Nouvelles «ul».CFCF-NouveUes.CHLP-L’heure fémih.12.45 P.M.CKAC-Bn paixeurant CJAD-Anne HJohard.CFCF-Today's the Day 1.00 P.M.OBF-aue.les nouvelles CBM-Radto Journal CJCiC-Nouveîl*.CKVL-Nouvellea.CJAD-Nouvelles.CFOF-Nouvelies CHLP-Notivalles.1.15 P.M.CBF-Radlo Journal.CBM-Happy Gang.CKAC-IVnaln» de Parla CKVL-La cpansonneUe.CJAD-Conoert Pons orCF-CMiadlan-Ctub.1.30 P.M.CBF-Tinte Lucla.CKAC-Reportage CKVL-La cliansonnett*.».45 P.M.CBF-Chanaonnet.tet CBM-Rita Martin CKAC-A la guinguette 2.00 P.M.CBF-Grande Soeur.CBM-Brave voyage.CKVL-Hits on parade.CKAC-Journal parlé.CJ AD-Nouvelles.CFCF-Welcome to Hoi .2.15 P.M.CRF-tCaraan Jeanne CP-M-Oommen taire*.cKAC-Fern.Robldoux.CJAD-Beckatasre Wife.2.30 P.M.CBF-L'ardent rayage CBM Encore* CJ .al1 - Hollywood.CrCF-Club Time.CHU-'-Votr* goût .2.45 P.M.CBF-Lettre a un* Cena.GKAC-Réverle mualcale CJAD-Dan Daly.CFCF-HannlbaJ Oobb.3.00 P.M.CBF-Lea Chefs-dpeurr* Cbm-Life oar b* CKAC-journal ptifé.CKVL-Tdur» for tha.CJAD-NouveUaa.3.15 P.M.CBM-Ma Parkin* CKAC-Rendaa-vous .CJAD-Show Time, CFCF-Modern Roman.3 30 P.M.CBM-Pepper Youha a CKVL-YbUr* for the.CJ AD-Keynotes by Carte CHLP-Fanlalsl* swing.î.45 *.M.CBM-Right to happl.CJAD-Llonef Barrymor».CFCF-Rein.the ytar.4.00 P.M.CBF-N Are pansés CBM-Jack Berch.CKAC-Journal peulé.CKVL-Nos aitutea can.CJAD-Nouvelle#.CFCF-Teilo-Teet.CHLP-Au Grenier.4 15 P.M.CBM-Mualqua.CKAC-Bvénemente #00.CKVL-LOnele Hoy.CIAD-Club SOO CPCF-Guldln* Light CHLP-Radio Notre-Da.4.30 P.M.CRT-Hrur» du thé.CBM-Betnla radep CKAC-Thé danaart.CKVL-La ohansonnatta.CFCF-Dr.Mal one CHLP-Au Carrefour 4.45 P.M.CBM-Conoert.CFCF-Aunt Mary.5.00 P.M.CBF-Falrv-part CKAC-Journal parlé.CKVL-La Chansonnatté.CJAD-N ou vaut».CFCF-When a Olrt.» 5 15 P.M.CBF-Val* ft CKAC-Chaueon*.CJAD-fledl* de Pal.CFCF-Partla Faoea.5.30 P.M.CHF-Chanaonnettea • CBM-Contes.CKAC-Hollywood.CKVL-La chsnaonnett*.CHLP-Chambr* aodaJa.(VCF-Wert Round-ÜB.5.43 P.M.CKF-Chausonnettea, CBM-Don Meuer.CKAC-LUe «t J.-Claud*.CFCF-Dnol# Tror.Centenaire du pensionnat de Saint-Hilaire Excmens ordincires et prix d'Europe Les examens de l’Académie de musique de Québec, section de Montréal, auront lieu les vendredi et samedi, 2 et 3 Juin 1950, à l'école supérieure du Plateau.Les inscriptior.s se.font du 13 au 27 mai chez Ed.Archambault Inc., 500 est, me Ste-Catherine.Le concours du Prix d’Europe aura lieu les mercredi et jeudi, 14 et 15 juin.La partie publique de ce concours aura lieu à l’auditorium du Pla 'au, le 15 juin.Les inscriptions se font chez l’un ou l’autre des secrétaires conjoints : E.Larochèi, \ 584 rue St-Jean, Québec ; J.Papineau-Couture.4932 rue Coolbrook, Montréal, avanl le 15 mai Afin d’aider les élèves qui se préparent à ce concours à se faire une idée de la difficulté des examens théoriques, l’Académie de musique vient de publier sur un dépliant les épreuves imposées au concours de l’année dernière.On peut se.procurer ce dépliant chez les marchands de musique et chez les secrétaires conjoints, ’ Artistes invités à Rcdio-Canada Le dimanche, 7 : 10 h.30 a.m.: Stephen Kondaks, altiste, 7 h.30 p.m : Les Disciple» de Massenet; 8 h.p.m.: Nell Cho-tem, chéf d’orchestre, et Marie losch, harpiste; 0 h.30 p.m.: Noël Brunet, violoniste.Le lundi, 8 : , 7 h.45 p.m.: Estelle Caron, di seuse; 8 h.p.m.: Jean-Paul Jeannette.ténor; 9 h.30 p.m.: Lee Troubadours du Québec.Le mardi, 9 : 7 h.30 p.m.: Madeleine Lachan ce, diseuse; 8 h.p.m.: Louise Ma-rietti, soprano.Le mercredi, 10: 7 h.30 p.m : Les Peintres de la chanson; 9 h.p.m.: Eugène Conley, ténor; 10 h.30 p.m.: Rolande Falcinelll, organiste.Le jeudi, It: 8 h.80 p.m : Simone Quesneî, diseuse; 10 h.30 p.m.; Raymonde Pelletier, contralto, et Renée Mo-risset, pianiste.Le vendredi, 12 : 8 h.p.m.: Jean Beaudet et Jeanne Landry, planistes; 9 h.30 p.m.: Muriel Millard, diseuse; 10 h 30 p.m.: Charles Peaker, organiste.Le samedi, 13 : 6 h.30 p.m : Milton Katims, chef d’orchestre.Fêtes commémoratives i« 17 juin — Appel ouk oncitnnes élèves Saint-Hilaire (Spécial) — De grandes fêtes marqueront, le 17 juin prochain, ie centenaire de fondation du pensionnat Saint-Hilaire, dirigé par les Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie.'Toutes le* anciennes élèves sont cordialement invitées à la célébration du centenaire qui sera l’occasion de renouer connaissance et d’évoquer le souvenir de* années passées sou* le toit de la vénérable institution.Notes historiques | C’est en 1844 que la famille du major T K.Campbell, colonel de 1 armés de Victoria, s’installait tur 1 ancien domaine du “Seigneur do Rouvtlle".A Saint-Hilaire.L’épouse du colonel portait un nom associé à un grand événement historique: Henriette Duchesnay était en effet la fille du lieutenant-colonel Duchesnay, commandant des célèbres Voltigeurs canadiens qui s’illustrèrent k la bataille de Chl-teauguay en 1813.Animée d’un grand esprit do charité, Mme Campbell s’apitoyait sur le sort des jeunes sans instruction.Depuis longtemps elle rêvait de voir des religieuses s'installer à Saint-Hilaire.Ses demarches devaient enfin porter leurs fruits et son désir se réaliser en 1850 quand, répondant i ses instances, la jeune communauté des Soeurs des Saints Noms de Jésus et, de Marie, que venait de fonder à Lon-gueuil quelques années auparavant Mère Marie-Rose (Eulalie Du-rocher, de Saint-Antoinc-sur-Riche-lieu), donna mandat à deux de ses religieuses, Soeur Marie-Eulalie et Soeur Marie-Angèle, d'enseigner à Saint-Hilaire.L'institution est toujours logée dans la vaste maison de pierre donnée par Mme Campbell Les pensionnaires se sont multipliées, le personnel enseignant a augmenté, les arbustes qui ceinturaient le parc en 1850 sont devenus de grands arbres, une chapelle est venue se greffer sur la façade, mais c’est toujours le même foyer de formation du coeur et de l’intelligence.Aux anciennes élèves •Afin de faciliter l'organisation des fêtes et d’en assurer le plein succès, toutes les anciennes élèves sont instamment priées de faire parvenir, avant le 8 mai, k Mlle Claire Pinsonnault, Saint-Hilaire-Vlllage, ou à Mlle Jeannine Asie-lin, 2028, rue Le Caron.Montréal, leur nom de fille, le nom de leur mari et leur adresse.SUC N € S ONDES SAMKO!.« MAI OBF, a h.p.m.: Radio-Canada vé-esnter» des anrer : trement# de leux opéras samedi : Lion Fasquale.e>'ïg louf'j en trois acte», poèmes et mu OBF et CBM.9 h.30 n m : Radio-Canada offrira encore A se* auditeur*, le samedi soir une demi-heure de manions et Ce danses populaire» »c ’ le titre de "Soirées à Québec " C'est une émission d'une formule original* L'v/UJj- G ru trOlS ILCLw, CL U4 1 “ UaiÇ ViUUMsOn U UUC lUi UiUiV sique de Oartano Donlnett’ et Le qui a été lancée l'an dcmtèr FrelschuW, livret de F.Kind et mu tique de Von Weber DIMANCHE.7 MAI CBF.6 h p m : Ln prochaine émission du Comité permanent de la "Survivance française en Amérique" aura Heu samedi.Le conférencier sera Mar Alphonse-Marie Parent, président de l'Asn-ctatloi des éduoateura de langue française Mer Parent parler* du prochain ooneréa de cette association Jusqu'à nouvel ordre la# causerie* de 1s "Survivance française" passeront maintenant lea premiers samedis du mol».CBF.0 h.30 p m.: Le oélébre "Rhapsody In Blue" de Oershwin sera su programme du proohaln "Concert du printemps ' que l'on entendra à Radio-Canada, samedi Milton Katims dirigera l'orchestre et le soilsia sera Joseph Kuhn.LA VEUVE JOYEUSE — Lionel Daunei», le Biron Popoff qui, aux ripréaentqtlon* da la Vauve Joyeuse fai» rire eux larmes les spectateur* let plut térleux.La dernière représentation da cotte magnifique opérette aere donnée ce soir.CBF.en» am.concarto''."I,Heure du CBF.11 h a.m : A l'oooaslon de la "Fête da* mère* ' Radio-Canada diffuser* une messe pontificale dimanche | CBF, 7 h 30 p m.: Lea DlacUJe* dt ! Massenet ont InK-rlt trol* Oh*usons de Lionel Daim*:* au programme de leur prochain concert à Rsdlo-Canada, dlmanohe.Elle» ont pour titre: "Au ; Cabaret '.T'Bcrevlaae" et "te Perroquet".CBF.3 h.p m : "L'Heure de» ve- j dette*" fer» le tour du pays Cette ; émlaslon de variété de Rartlo-Canada : a débuté S Toronto, mai» elle »e I poursuivra à Montréal qui nous fera entendre »ea metaeur» Interprète» PAYETTE & CIE pendant lea meta de mal.de Juin et de juLUet .&• COF, 6 h 30 p.m : Ndei Brunet Jouera à Radio-Canada avec l'orchestre d*& Petite# symphonie*, l'une da* plu* belle» oeuVre» que Bach ait oonta# pour le violon: 1* "Concerto eh ml" CBF.10 h.30 p.m, : Stephen Kon-darks le.era une enivre imnortanu d'Ernest Liooh au récita: qu'a don-nerr.A Radio-Qanad*.dlmanohe II s'agit de la "Bulte pour alto" que Loin* Bailly a Joué» pour la première fols Kl 1(30.LUNDI.I MAI CBR 3 h.p,«n : Les ch*fa-d oeuvre de la muslqu*.— La flults Psvch* Franrk; Oroheatrt *vmnhon!que de Chicago, direction: DéeirJ Dafauw, La deuxième symphonie, d lndy.orchestre «vmphonlqu* de 8*n-Frano!*co direction.pierre Honteux CBF, 8 h pm Jean-Paul Jean-noue chantera à "Sérénade pour corde» avant d,?nous quitter pour un Séjour an Europe On l'entendra à l'èmiaalon de lundi.Son programme comprendra trot» m*lad:«* Au bord de is mer" de Schubert.Je Rérlt et l'air d'Areél" de la cantate 1' "Enfant prodigue", une neuvre de jeunms* de Dabuasv.et "te* roaea rt Lepuhar.' de Fauré OSF.9 h 30 p m "te* Troubadour» du Québec" «hanteront l'un dm plu* beaux air* du folklore canadien, "YO-.P.Youo.aur la rivière", à l'émleaàOh "Via i# bon vent” que Radio-Vanada diffusera lundi L'événement de la semaine Dans quelques jours, le chanoine Lionel Groulx.président de ÜTnsü-tu d’HIstolre de l’Amérique française, fera paraître son Histoire du Canada français (1er tome), aux Editions de l’Action Nationale.Un vin d’honneur sera servi fu siège de la Société Salnt-Jeun-Bap-tiste de Montréal, pour marquer cet événement important dam la vie de nui lettres.C’est la première Histoire du Canada, depuis Gar-neau.L’exempiaire se vend $2.00.Une édllion de luxe, sur papier Byronic, numérotée de 1 à 1,000, autogra-phiée par le chanoine Groulx, se vendre Ç3.50.Ceét une édition de l’Action Nationale, 422 est, rue NotreDame.Montréal.Tél.: MA.2837.llMITsr Lo plus a nekton* pidi>OJi < onudicnne fi oiiLûfs.c- /üu puyv 910 rue BLEURY MONTREAL MARDI.* MAI Le» chef*-d oeuvre Flre- CBP, 3 h.cm.de le musique "te suite Rival Works Music .Haendei orchss'.re phUharmer.lqu» de tendres, rtlrertlon Bit HrtTiiUnr.Marty Don Quichotte.BtrauM fpoème armphor.iqu»' orchestre de Philadelphie, dlrerruop Eugène Onnawdr Interprète; Rnanuel Tentr-tann.rtoionmlUete.L'A.P I.dons les Bois-Francs M Jean-Paul Desliarres, secrétaire du conseil supérieur du travail, était le conférencier d'honneur k la réunion mensuelle de U Régionale des Bois Franc* de l’A.P I, k Victoriavill*.mercredi soir M Deaherre* t présenté un bref historique du travail depuis ta fon dation jusqu’k date ; il a défini sen but, sa constitution et sa méthode de travail et a fait reiaortlr particulièrement l’esprit, tant du travail qui s'y fait, que des membre» qui l'exécutent.‘T e* membres du conseil sont strictement de» hommes de bonne I volonté réuni» comme tels, pour apporter la lumière de leur» expé riencea k l'étude de problème» gé-\ néraux et particulier* dans le domaine des relation» patronales ou-! vrières".M.Dealierres avait été présenté par M Roger Regimbai, secrétaire de la Régionale et remercié par M ! Jean Louti Héon, administrateur I de TA.P.k Routes ouvertes à la circulation lourde demain soir Le ministère de la Voirie nous informe que demain *oir k rtinult, les routes suivantes seront ouvertes à la circulation lourde: Québec - Thetford-Mines - Shorbrooke-Montréal; Route No 2, Quéhcc-T.-Rivières-Montiréai-Frontière de l’Ontario; Rente No 3.Lévls-St-Lambert-Dundee; Route No 5, Québec - Victoriaville Sherbrooke * Rock Island; Route No 23, Lévls-Jaekman.Toutes les grandes routes de» réglons de Montréal et des Cantons de l'Est seront également ouvertes aux véhicules lourds, k l’exception de la route No 28, de Beaucevllle k Tingwick.Un grand nombre de chemins municipaux de ces régions sont encor# fermés à la circulation lourde et le seront encore pour quelque» Jour*.¦/M route# de la province sont en général en assez non état pour le Ump* de l'année, bien qu'elle» aient subi des dégâts considérables dans certaines région*.Toute* le* grandes routes sont main tenant ouverte» k 1* circulation automobile à l’excention de 1# route No 54.Baie SUPauLSâ-Urbain-Grande Baie, qui est encore im-pauable.La route de la Gaspésie est ouverte iuequ’à Oaspé du cftté nord, i mais 11 est préférable de ae mu-j nir de chaînes pour parcourir la où certaines c4t.es sont encore dif distance de Madeleine k Gispé.ficile* à monter à ranee de l’état de la chaussée.Du c4té sud, on ne peut atteindre Gaspé k cause d’un pont qui s été emporté i Douglaitown, sur Is rivière St-Jean.A Bonaventure, un autre pont * été emporté et l’on doit faire ua détour de 10 milles par t’ul-leni Brook.La route de la Gac-pésie est en assez bon état en général et ie ministère de la Voirie travaille présentement sur tout le parcours sfin d'en smélio* rer m condition dans le plus court délai possible.VENERABLE INSTI'.’UTION — L* pensionna» Saint-Hitalr», dirigé par le* Soeur* des Saints Nom* dt Jésus et de Mari», dont I» centenair» d* fondation tore marqué par do grandes fêtes commémoratives le 17 juin prochain.L’institution ost toujour* logé» dans I* vaste maison de pierre, agrandie d’un* chepolle et d’un# ailo, que lui donna, en 1850, Mm» Henriette Campbell, né* Duchesnay, fill* du commandant usa Voltigeur» canadiens qui ae couvrirent de gloire k Chkteauguay en 1813.ai pt la S' emalne Semaine des intellectuels catholiques C’est du 7 au 14 qu'aura lieu a Pari» des intellectuels catholiques organisée par le Centre catholique des intellectuels français.No* lecteurs connaissent déjk les activités du Centre qui repré-cente actuellement sux dire* de tous, un des centres d'activité intellectuelle les plua vivants de la capitale française.Après les Intellectuel* detxinf lo Charité du Chrwf an 1948 et Fol en Jésus-Christ et Monde d'aujourd'hui en 1949, c'est l'Humanisme et la Grâce qui fournira le thème central des conférences et débats de la prochaine semaine.Aucun sujet qui puisse être davantage d’actualité, tout en étant permanent au sein du christianisme.Littérature, théâtre, philosophie, action, partout se retrouve la même inquiétude, celle des rapports dq Tnomme avec Dieu, de l’immanence et de la transcendance Les récentes découvertes de la biologie de l'anthropologie, de la médecine, de la psychologie ou de la sociologie, ne remettent-elles paa en question la conception traditionnelle que nous noua faiaons de la iature humaine?La philosophie et la théologie chrétienne risquent-elles d’étre affectées jiar cette remise on qties tion de la condition de l'homme?Quel est le réle de 1» grâce dans l'édification de celui-ci?Ce sont tous ces problèmes qui .seront évoqués, débattus au cours de la Semaine et auxquels des penseurs catholiques, français et étrangers, appartenant à des disciplines diverses, tenteront d’apporter des réponses.Parmi les titre# des soirée», relevons: Temps du mépris, temps des idoles; Biologie «t tranacemlance; Déterminisme psychique et vie de grâce; Pression sociale, et liberté humaine; Héroïsme et sainteté; V a t-il encore une nature humaine?Théologie de la Croix et théologie de la Gloire; Séance de cléture: l’Homme et le Don de Dieu.Et parmi les orateur# insrrlta citons: MM le Dr Paul Chauchard, Paul Claudel, Romano Guarding Jean Gultton Waldemar Gurlan.Geor-fe* Hahn, Pierre Jouguelet, Mar-! cel Legaut, Pr.Lhermitte.Man i genot, Jacques Madaule, Pierre Mesnard, L.Pira, Dr Charles No-det, J.Paliard, Pr Polonovski, A.Rouaseaux.P.-H.Simon, RR.PP.Louis Reinsert.Bruno de Jésus-Marie, Jean Danlélou.de Saint-Seine.TROISÎËME SUCCES ELECTORAL DES TRAVAILLISTES Brighoua*.G-B , 6 (A T’,) — La majorité travailliste sux Commune# britannique* s’est zeerue d une voix avec l'élection complèmentsi-, r* jeudi par une fslhlt marge d’un 1 | de ses partisans à Brighouse Cette majorité monte ainsi à fl voix sur ' l'ensemble de l’opposition formée Idea conservateur» et libéraux.C'est i le 8e succè* du genre pour les for- ï ce# ministérielles depute l’élection ! générale du 23 février.Le» Commune# sa trouvent ainsi pour le moment sans aucune va 1 i cance, bien que 3 députés indépen : ; dante n’aient pas encore prêté le serment d’office.Les travailliste* y disposent de 315 sièges sur 625 et l’opposition de 309.La voix ad diflonnelle pour faire le compte de «23 est celte du président de* Communes, neutre par fonction qui ne vote qu'en cas de parlagt-égal des voix aur telle ou telle me sure.Le prêt d'honneur en novembre La souscription publique du Prêtre d’honneur qui depuis ces quatre dernières années a eu regu lièrement lieu au printemps a été remise cette annee k l’automne.Voilk ce que vient d’annoncer M.Emile Pigeon, organisateur générai de la cinquième campagne du Prêt d’nonneur II a précisé que ce prochain appel au public aura lieu du 4 au 19 novembre.M Pigeon a ajouté que le principal motif de ce changement de date réside surtout dans le fait qu’au premier semestre de cha que année les officiers et les membres de la Saint Jean Baptiste, qui sont les plus précieux auxiliaires du Prêt d’honneur, aont aollicités pour collaborer k de multiples oeuvre# et qu’ils coopèrent surtout sans compter k la campagne de la Fédération de» oeuvre# de charité, campagne qui obtient comme on le sait de at magnifiques résultats chaque année.L’orgenisateur général du Prêt (i’honriei.r.M.Pigeon, demande a tous les smis du Prêt d’honneur el de la Société Saint-Jean-Baptiste qui veulent collaborer à la pro chaine campagne de communique! aussitôt nue possible avec lui aux bureaux ue l’oeuvre au Monument National.Il exprime aussi le voeu de voir non seulement tes dnna leur# réguliers mai# tous les cia nadiens français de la région de Montréal réserver dès maintenant dans leurs prévisions budgétaires fo Campagne du livre français M.Paul Guertin, président de la campagna do l’Oeuvre du livre français, organisée par te Société St-Jean Baptiste de Montréal, invite notre population à expédier des livres français au secrétariat géné rai de 1# S.S.J.B.de Montréal, 1182 boul St-Laurent, Plateau 1131 L’Oeuvre du livre français a r r.;r,'e,'l;;Sï„r rsrÆ mS bibliothèques dans leurs diverses choix quest le Irêt d honneur, localités.Au coin des rues Saint-Viofeur et Saint-Laurent M.Dave Rochon, conseiller municipal et député de Saint-Louis à l’Assemblée législative, demande l'installation d’un feu do circula tlon au coin des rues Saint Viateur et Saint-Laurent; la circulation est très dense k cet endroit, particulièrement le matin et le soir; partant, l'Intersertlnn présente des danger* constant# pour les automobiliste» et les piétons.M.Rochon formule s* requête dans une le'tre au président du comité exécutif, M J.-O.Asselin.• TRES BAS PRIX • QUALITE EXCELLENTE ARBRES FRUITIERS *t d'ornementation PnmmUr», in »»-rlétéi Fouler», « variété» l'runlrr».1] variété» nr#’.-Ivnt»» r*rt»l«r», 4 variété» Plvol-n • • d'MpnvHlon ItnvU-I» vlvocet h tranèev Meurt.Rpinott*» Olèu»» de Konler, atr., »tr.Ca* talnsu» s r a t ii 11 mitjill d'a'ltmln»».La plus ancienne et la plus considérable du Québec, Pépinière Arthur-V.GADBOI5, Rougemont, P.Q.CONGRES ANNUEL DES INFIRMIERES LES 8, S ET 10 MAI A L’HOTEL WINDSOR Une messe solennelle à Notre Damo de Bon Secours marquera demain l'ouverture de la 30e us semblée annuelle de l'Association | des infirmière* de la province de Québec qui, pendant trois jours, téunics en congrès, étudieront com ment elles peuvent être te plus utile à la société: elle* chercheront a connaître les besoins de cette ao-ciété, te preparation k donner k iétudianie-infinnière et l’inlluen ce sur la profession des assurances santé, etc.iiMiMiHsiimm 'ttntiiimm La reproduction de cette prière a été payee par un particulier de Montreal pour faveurs "extraordi noires" reçues de MARIE, REINE UES COEURS, dont le sanctuaire est situé à Saint-Théodore de Chert-| sey, comté de Montcalm, avec j>ro-messi de publier dm# l'r nerance j qu'elle bénéficiera à d’autres.CIMENT DUR COMME L'ÀCIER EN 24 HEURES •t indécompoiibl* tout l'action d* nombreux produite chimiques.CIMENT FONDU LAFARGE (CANADA) LTD.1405, rue Peel, Montréal PL.6651 PRIERE EFFICACE A Marie, Reine des Coeurs O Merle, Rein* d** Coaurt, avocate det causes désaspèrées.Mère s) pur», si compatteiante, Mèr» du Divin Amour ot plein» d» lumière ! divine, i» mita entre vos mains si 1 tendras, tes faveurs que nous atten-! dor» do nous euiourd'hui, Foger-! doi nos misère», net seeurs, rus : termes, nos peines intérieures, nos souffrances; vous pouvez nous exaucer par les mérites de votre divin Fils, Jésus-Christ.Nous promettons, si nou* sommes exaucés, d* répsn-dr* votre gloire et d* Vous fa!, » connaître Sous le titre d* MARIE, REINE DES COEURS" et Reine d» Pu,livers entier.Exeucez-nous près de votre autel, où tous tes jours veus donnez tant d» preuves d* votre puissance et amour pour I» guérison d» Pâme et du corps.Nous espérons contre tout» esp* rance t demandez » Jésus notre guérison, notro pardon, et notre persévérant* final*.O Marla, Rain* des Coaurs, gué-rissaveious.Nous avons confiance en vous.(3 fois).Réciter cette prière 9 jour* consécutifs, *c confesser et faire la sainte Communion.Imprimatur : J.-C CHAUMONT, P.A., v g.Montréal.9 mal 1938 SUM Lei membres de l'Adoration nocturne Convocation pour tes membre», â l’égliae Saint-Marc, le dimanche 7 courant, à 8 h.du aoir.Il y aura réception des nouveaux membre* le jeudi 11 courant, en la chapelle du Sacré-Coeur de légli»# NotreDame.L aumôniet invite avec une instance particulière tou» les adorateur* k assister à cette émouvante cérémonie.I - -, *01' ^ ft^rn!0d« ^ ACCESSOIRES ELECTRIQUES EN GROS A ta ligne de feu Un lecteur d'Amee, M.J.-H.Lemire, nous envoi» 55.00 avoe te lottr» suivante : "Il faut d* toute nécessité appuyer calul qui e te ceurag* et te braveure dTtre k 1a ligne de feu”.SOUSCRIVEZ A LA CAMPAGNE DES AMU DU ’DEVOIR" >^ftn ,tte- -, 7152 boul.Somt-LAURENT Au servies det • PROPRIETAIRES • ENTREPRENEURS '• COMMUNAUTES BEN BELAND Aectitalr»! éUctriqvct •n ftroi Tél.: GR.2465 Ne oette i quelques ¦ JOS.PONTON Enrg.LOU» AttTHUX.prop.COSTUMES DE THEATRE Spécialistes pour collèges et couvent* MONTREAL - HA.^44 25, rue Notre-Dame est -M HUIT LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 6 MA! 1950 .'r.'K&ü % s BILAN DU SURREALISME par RAYMOND-MARIE LEGER Sans doute aurions nous tardé à livrer ces Quelques approximations en marge de l’expérience surréaliste si La Nef n’avait ouvert le feu en publiant, sur le sujet, un numéro spécial modestement intitulé “Almanac surréaliste du demi-siècle’’.Nous espérions à juste titre y trouver réunies un certain nombre d’études critiques sur ce qui se voulait d'abord une enquête scientifique mais qui, par la faute d’une audace que l’on a mi devoir préférer à une certaine prudence, est passé prématurément à l’état d’aventure de l'esprit Or il n’en est rien: la plupart des textes relèvent de l’invention.Comment s'en étonner toutefois puisqu’on a laissé aux surréalistes eux-mêmes l'initiative du numéro?On y retrouve leurs thèmes favoris devenus lieux communs, et cf !n, maligne revanche de la "tradition’’, de la même façon et pour lesr mêmes raisons que ceux qu’ils prétendaient non pas combattre mais supprimer; un style dont toutes les qualités tiennent à une certaine valeur de révélation mais qui, il convient de le bien marquer, n’a rien de commun avec la littérature, si tant est que celle-ci suppose à son propre exercice la préexistence d'une syntaxe qui ïa rend communicable, et la présence d'une contrainte qui la fait •*.thétiqu»; enfin, ce goftt du processus par images juxtaposées qui doit au seul hasard ses réussites et ses échecs.On ne peut d’aiUerrs exiger un examen de conscience, une auto-critique lucide de ceux- ! 14 mal t [ite dei mtni Y avez-vous pensé î Rien ne ' ’ V ‘ ' comme un beau livre.RACINES.Françoise Gaudet-Smet 176 pages, illustré : $1.60.Edition de luxe : $3.00 LARMES ET SOURIRES.Berthe Bernage 132 pages : $1.25 BRIGITTE ET LE COEUR DES JEUNES.Berthe Bornage 251 pages : $1.25 LES GRANDES HEURES DU FOYE» Chanoine Cordonnier 176 pages: $1.00 SAINTES ART1SANES.ÏI.MILLE PETITES ADRESSES.Marius Barbeau.160 pages: $1.50 LES NEUF SYMPHONIES DE BEETHOVEN.René Girard 178 pages : $1.50 POESIES COMPLETES.Saint-Denys-Garneau 226 pages : $1.50 LA MINUIT.Félix-Antoine Savard 177 pages: $1.50 ELLE ET SON MARI.Berthe Bernage 100 pages : $1 00 ANGELINE DE MONTBRUN.Laure Conan 192 pages : $1.50 CANTIQUES DE FEMME.Louisa AndréDelastre 96 pages : $0.75 LA BIENHEUREUSE ANNA-MARIA TAIGI.Card.C.Salotti 292 pages : $1.25 LI CIEL EN MOI.Chanoine H.Morice 136 pages : $0.90 LA MESSE MIEUX COMPRISE.Alphonse Métivier.c ie.176 pages : $1.35 AUTOUR DE L'AFRIQUE.Jacques Hébert I —“La Route du Désert”, 176 pages: $1.80 11 — “L® Route noire’’, 196 pages: $1.50 Un abonnement d’un an à “LECTURES ’, 10 nos : Ajoutez lOife pour frais de port Ht mêmes pour qui l’;nconscienee que tous les poètes de la jeune gé-et un certain délire, pr ovoqué ou j nération en ont profité du dehors, non, sont des chemins élut vers : Mais pouvait-il en être autre-on ne sait quels paradis artifi-1 ment qUan(j l’expérience tournait ciels.La critique est le lieu de , ., , > , , l’ordre, je comprends très bien : à *venture.« revolution à la ré-qu’ils n’y aient même pas songé, j v,°^e et la reconstruct ion proje- fée à l’anarchie spirituelle?Us ont 000 transposé sur le plan littéraire, non pas le résultat d’une expé-, rience psychanalytique, mais l’expérience elle-même; ils ont parlé un langage dont ils ne possédaient même pas la clé de voûte puisque, de leur propre aveu, ils le parlaient “malgré eux”.S’ils se donnaient comme révolutionnaires, c’est qu’ils voulaient être entendus et surtout écoutés.Or, ils n’ont jamais réussi à classifier les éléments de leur doctrine, à peine même ont-ils ébauché sa syntaxe.D’ailleurs, le révolutionnaire authentique n'a rien du visionnaire ou de l’illuminé.11 a un but bien déterminé, et pour l’atteindre, des moyens méthodiquement, prédéterminés.H est d’une implacable logique.Le révolté, au contraire, est essentiellement anarchiste.Alors que le révolutionnaire considère la révolte comme moyen, le révolté la désire comme fin, par impuissance.Le bilan du surréalisme, qui est celui de son échec personnel, se résume à cet imperceptible glissement qui l’a mené de l'expérience à l’aventure et, subséquemment, de la révolution à l'anarchie.En fin de compte, c’est comme toujours d'ailleurs la littérature’"' traditionnelle qui a profité de ses révélations et de ses découvertes.1-e surréalisme l’a conduite aux sources mêmes de la poésie, de cette poésie qu'il peut k juste titre se vanter d’avoir rendue poétique.Cela seul suffirait à justifier son ambitieuse entreprise.On saura désormais que, grâce à lui, la poésie se situe à mi-chemin entre la conscience et l'inconscience, l’état de veille et le rêve.9 H y a quelques années, nous n’aurions pu nous résigner à dresser ce bilan.Aujourd’hui, nous croyons n’avoir plus rien à attendre du surréalisme en tant que tel- Et puii, disons 'e: nous avons définitivement choisi de préférer l'ordre au désordre, l’évidence à l'intuition, et la lucidité au vague à l'âme.Plusieurs sétonneront k droit de voir le nom de Julien Gracq figurer au sommaire de cet almanac surréaliste.Déjà pourtant Le château d’Argol et Le baau ténébreux témoignaient d'une certaine lassitude envers l'indiscipline surréaliste, en même temps que d’une nostalgie, aisément per-ceptible quand l’écrivain acceptait d’ouvrir des "fenêtres” sur le monde réel, de la discipline classique.Gracq se rapprochait alors beaucoup plus d’Alain-Fournier et de Camus que de Breton ou d Eluard.Il redevenait, puissant dans la mesure même où il reprenait au surréalisme les armes qu’il lui avait cédées.C’est qu'il avait pris les instruments de sa libération pour les causes de sa servitude.Le cas n’est pas unique d ailleurs où tel poete ou prosateur surréaliste “de la première heure” ne s’est affirmé qu’après avoir rompu avec le mouvement.On dirait même que le fait, d'en sortir est.la raison directe des succès qui s'ensuivent.Ils sont meilleurs de l’abandonner après l’avoir soutenu.Prévert, René Char et Henri Michaux sout de ceux-là.Ils ont profité, à l’intérieur même du mouvement, de ses révélations sur le monde de l’inconscience; tout comme Supervielle, Pierre-Jean Jouve, Maurice Fombeure et pres- $3.80 25 «sf, rue So in t-Jacques, Téléphoné : Plateau 8335+ Montréal LA JEUNE GENERATION- cherche un signe île rassemblement - par MAURICE BLAIN______ Mettons qu’il s’agit des moins de trente ans.Et que ces moins de trente ans représentent, pour un moment ceux que les problèmes de l’esprit préoccupent au plus haut point; leur consacrent le meilleur de leur effort, y condensent l’extrême de leur ambition; mettent leurs plus vifs espoirs dans la découverte de certaines certitudes invisibles pour lesquelles ils seront tantôt prête à jouer leur liberté : voilà à peu près une (toute) jeune génération intellectuelle.La vie spirituelle ne se définit plus dans un dogme ou une logique, un exercice d'hygiène mentale ou un divertissement; elle est passée k la fonction respiratoire d’expérience humaine.Imaginons encore que ces jeunes intellectuels, écrivains, philosophes, artistes, chercheurs, etc., ont bénéficié de la dure leçon des ambitions déçues de leurs aînés immédiate et trouvé leurs voies en s’écartant des chemins morte; qu’ils ont éprouvé le besoin et reconnu le sens de i’aifirrnation personnelle dans la nécessité de défendre certaines valeurs permanentes et d’en inventer d'autres originales; qu’ils ont enfin résolu de tenter contre toute apparence de raison la totale expérience de l'esprit — mais rkn de particulier n’aura encore été révélé sur ma génération.Toutes les nouvelles relèves se ressemblent d’une certaine manière, et se reconnaissent dans ces traite communs • Car relever les traite marquants de ma génération, c’est plus que démontrer un accomplissement indiquer un tffort, davantage fixer le mouvement d’un départ que le repos d’une arrivée.Les caractères reconnaissables de cette aventure de l’esprit, ils n’apparaissent qu’à la faveur d’accents très particuliers, les ombres et les lumières du contexte spirituel ne leur donnant éclat ou profondeur que momentanés.Pour la première fois peut-être, une génération ne se réclame d’aucun maître.Elle parait totalement affranchie de l’aliénation des mythes; les tabous sont morts.On ne lui connaît point de consigne ou de cause, profane ou sacrée, à laquelle elle se soit promise.L’étonnant est que cette libération se soit accomplie sans révolte, et qu’une sereine lucidité ait procédé à une démobilisation que l’exaltation lyrique prend d’ordinaire à son compte.Conquise sur d’anciennes servitudes, cete nouvelle liberté inemployée passe tout entière à l’homme disponible.Consciente des possibilités et des limites de l’individu, elle s'applique désormais à la totale réconciliation de la vit et dt l’esprit.Elle tend avant toute chose vers une éthique de la personnalité et la recherche d’un style.L unité de ‘jâ démarche et de son accomplissement, voilà la perfection de son oeuvre d’art.Rien ne la tient pour plus étrangère au culte de l’art poux l’art que l'intelligence passionnée de cette proposition d’intégrité et de sincérité.Tout le renouveau spirituel de la jeune génération fient peut-être, en effet, dans cette exigence de sincérité absolue.Pour elle du moins qui n’a pris engagement qu’avec elle seule et s’est mise en marche vers la révélation d’une vérité de l’inquiétude.Si elle écarte le témoignage de vie que proposaient des maîtres à penser comme impuissant à donner réponse à ses questions, elle s’oblige à se construire soi-même en se donnant ses propres contraintes.Rien ne peut la ramener plus fermement à la réalité st aux exigences du spirituel que l’étendue des devoirs que lui impose sa sincérité.Devoirs de celui qui a sans faiblesse affirmé que la reconstruction de la cité spirituelle s’identifiait avec la reconstruction des valeurs d’un humanisme total dans la vie intérieure de sa cité de solitude.L’homme mesure du monde : à cette hauteur seulement du culte des valeurs personneUes le christianisme apporte un surcroît de lumière, de vérité, de certitude.Le jeune intellectuel d’aujourd’hui estime que l’inquiétude religieuse ne se pose autrement qu’en fonction d’une vivante réalité de l’esprit Sans lui, le christianisme n’offre à l’homme qu’un* pierre où endormir ce qui l’empêche de sombrer dans la nuit Un signe de rassemblement voilà c* que cherchent confusément la liberté et la sincérité des jeunes intellectuels.L’effort pour se construire qui les anime ne donne une signification à ce personnalisme chrétien que si ce personnalisme leur fournit un lieu de rencontre, une forme d’expression.Car eux, ils ne croient point à l'effort individuel sans la direction d’un courant de pensée, le sens des vraies interrogations, la chaleur d’une commune charité de l’esprit.Chrétiens et intellectuels, Ils pensent volontiers que la rédemption de l’esprit est aussi nécessaire que le salut de l'âme.Et c’est leur seule justification, presque leur seule dignité.Hs ne sont plus très fiers de l’humiliation où il est constant que l’on tienne ici l’esprit.ALAITi GRAHDBOIS à la radio /A par JEAN-GUY BLAIN Lm Ueteurs du DEVOIR peuvent devenir LICTEURS SNTERNATIONAUX avec Khebdoniadairr natMinai catholique de nouvelles dn Canada.Unique dans le champ du journalisme catholique dans l’Amérique du Nord.The ENSIGN o des CORRESPONDANTS ô Berlin, Paris, Dublin, Rome, Madrid, Washington, New-York, Loncres et dans tous les centres majeurs qui sont des correspondants élrangers internationaux.VOICI UN EXEMPLE THE ENSIGN Gouvernement a forcé le londonien à admettre In vérité en les confrontant avec des faits.Le Lord Chancelier de la Grande -Bretagne, Lord Jowitt, a admis publiquement le 5 avril à la Maison des Lords que les révélations de THE ENSIGN sur le Dr.Klaus Fuchs, homme de science sur les at orner, étaient correctes.Lord Jowitt et le Premier Ministre Cie- tnent Attlee avaient premièrement dénié l’histoire de THE ENSIGN.THE ENSIGN révélait en exclusivité le 6 mars que les rapports de Fuchs avec l’espionnage bo viétique étaient connus au Canada et l'information fut relayée à la Grande Breta-gne en 1946.Le 3 MAI seulement notre Monsieur Lester Pearson a admis que les révélations de THE ENSIGN èiaient vraies.THE ENSIGN est en avant! ABONNEZ-VOUS MAINTENANT!! THE ENSIGN, 464, rue St François Xavier, Montréal, Qué J'inclus $.en paiement pour an (s) d'abonnement [ ] NOUVEAU NOM .[ ] RENOUVELLEMENT ADRESSE Taux annuel : VILLE .Canada et E -U.$3 00; Etranger, $3.50 L" radio est en train de purifier , mrs de Paris.Mais peu de temps rfî,1* 81 devergondee de litté I auparavant, les nouvelles d’Europe te 6 t!ire I,ente"\ent à elle | n’étaient pas bonnes.Les Améri- le domaine de la »fl|*sie.Tant mieux pour les n'est pas faite poi ienieme la uué: OPINIONS SUR BALZAC Un* application littéral* ?pas faite poilWtre lue, mais entendue.Semblablement, le cinéma opère sur notre bien-aimée bonne besogne: il dégage du roman ce qu’il y avait en lui de trop matériel et facile pour lui laisser un strict souci d’intelligence.Vous voyez bien que la science n’est pas si méchante.Jusqu'au jour, évidemment, où radio et cinéma se rencontreront en télévision, et où tout sera à recommence!*.D’ici là, il faut savoir grand gré à la Société Radio-Canada d’accorder Quelques irstante, le mardi soir, a Alain Grandbois.Quelques instante suffisent Plus serait trop, si l’on veut que conserve le poète la séduction de ceux qui parlent peu.H nous a rappelé ses souve- sie.Tant | cains continuent à fabriquer des L^a poésie | bombes.Cette guerre va-t-elle éclater?Cette grève imminente, et la chanteuse du Waldorf qui imite désespérément Marlène Dietrich — puis cette sensation, soudain, d’obéir à quelqu'un qui nous éloigne.Semeur de vériié.Un Pàr* Franciscain nous *n-voi* sa contribution ot déclara : “Fatao lo rial qua lat riches «t les pauvres s'unissant pour venir en aide à un journal qui est semeur da lumièra at da vérité I Un journal propra, respectant ses lecteurs, doit être aidé par tou» lea sans bien pansants''.SOUSCRIVEZ A LA CAMPAGNE DES AMIS DU “DEVOIR" AVEZ; VOUS LU ?LES LIVRES DU FILM Docteur Laënnec $1.40 D'homme à hommes .$UQ Monsieur Vincent .$1.15 Los dernier* (ours d# Pompé 1 $1.40 L'homme sux meins d'argile $1.40 L* troisième homme .$1.90 Ou - Essayez notre offre d'introduction spécial,-» • 4 mois peur $1.-1- (LES EDITIONS VARIETES.¦ Ddsuuu et PrUdtau .! 14S0, »t» l’nlon, Montréal; MX.JJ7J * On nous guérit de la radio par la radio.Nous, c’est-à-dire ceux qui ont plus et ceux qui ont moins reçu.Grâce aux poètes, nous continuons calmement de jouer à la balle.Un ouvrier peut maintenant savoir qu’un dénommé Grandbois écrit des contes vrais.H était déjà sensible aux romans radiophoniques — de Claude-Henri Grignon, c’est vrai, mais aussi — de Pierre Dagenais, d’Yves Thériault, et de l’admirable Robert Choquette.Il peut maintenant aller un peu plus loin.Ce n’est pas lui assurément qui s’aventurera jusqu’aux ! Iles de la nuit, mais ceux qui viendront après.Tout se fait peu à i peu.— Et il faut désespérer de l’achat chez nous?Les poèmes en prose de Grandbois sont lus par Jacques Auger.Tout se passe comme si cette voix, naturellement belle et grave, se sentait indigne d’un si beau texte.Elle s’applique, par exemple, à fai-• re tomber les phrases.Et pourtant, elle aurait d’autant plu* de droite d’y gagner en aisance que l’intelligence du texte est parfaite.Enfin, un mot bien étranger à tout ceci: à son émission de mardi, Alain Grandbois a cité une note sur Paris écrite (jadis, j’imagine) par René Garneau.Quel repos pour un crtique que de quitter de temps à autre l’observation de l’im primé pour celle de la vie! Quel repos, quelle contrainte et quel complément.Et puis, vive Dieu! les écrivains que nous aimons d’une commune admiration en sont vendus à ne plus se regarder entre eu': comme chiens de faïence.Il es: vrai que les deux dont nous parlons ne sont pas trop du terroir.Enfin, l’exemple est là, et le monde du commerce intellectuel, au Canada, n’aura pas commencé avec nous.UN BROSSAGE REGULIER PROTEGE Brossez-vous les dents au coucher, au lever et après chaque repas.Quatre minutes après avoir mangé, les aliments, surtout ies sucreries, commencent a former sur les dents des acides destructifs.La brosse coûte h-ea moins cher que le plombage.Dans l’article de Témoignage chrétien cité ici la semaine dernière, Albert Béguin écrivait, à propos du centenaire Balzac : .“Les décrets du Saint Office revendiquent à bon droit une autorité qu’il n’appartient pas à le conscience individuelle de transgresser.Mais on peut se demander s’il n’y a pas une sorte de prescription spontanée, qui est l’oeuvre du temps.Une application littérale n’est pas toujours la meilleure, et l’esprit des mises à l’Index plus récentes, qui portent sur l’orientation philosophique des oeuvres réprouvées, plutôt que comme jadis sur l’immoralité d* leurs sujets, permet de croire que, si Balzac reste inscrit sur la liste prohibitive, il n’y serait plus introduit de nos jours.” Ces propos nous ont rappelé des réflexions analogues signées par Auguste Viatte, et que nous reproduisions jadis dans notre page littéraire, Hommig* à Balzac dins I* Rtvue d» l'Université Laval Elles avaient paru dans la Revue de l’Université Lava) en mai 1949.M.Viatte s’exprimait alors dans une atmosphère sans nuage.Ancien professeur de littérature à la faculté des lettres de Laval, aujourd’hui attaché à l’Université de Nancy, et au surplus cathoTque militant, M.Viatte rendait simplement à Balzac l’homma-’ S* que lui font tous les hommes cultivés: “le père du roman français.celui qui Ta tiré de ses tâtonnements, presque autant que Corneille en a dégagé la tragédie.Génie stupéfiant par son don d’évoquer tout un monde.” etc., etc.M.Viatte parlait de Balzac à l’occasion de deux livres assez récemment parus: Pensée politique et sociale de Baltac, de Bernard Gjiyon, et surtout Babac, l’homme et l’oeuvre, de M.l’abbé Philippe Bertault (qui fait suite à Balzac et le religion, du même auteur).“FebuU smatorls" t M.Viatte écrivait donc : "Peut être lui aussi [ Balzac, après Chateaubriand 1 a-t-il été desservi par la ptU> lient ion de son oewrre en feuilletons.Ses contemporains le regardaient comme une sorte d’Eugène Sue supérieur.* Par-dessus tout cela passait le même Sainte-Beuve ! avec la même perfidie I eu* pour Chateaubriand J."Il ne faut pas n tus étonner \ si ectte oeuvre.m t*47, a été mise à ITndex.Ne nous plaçons pas dans notre perspective à nous, qui connaissons la Comédie humaine dans son ensemble, qui situons par rapport à cet ensemble chacune de ses parties, et qui sommes familuirisés avec la formule du roman psychologique et descriptif.Mettons-nous à la place de vieux prélats d’il y a cent ans dont la nièce cherchait dans le roman un "héros de ro-www”, dont le neveu rivait d’imiter Rastignac, ou à celle du jeune confesseur dont les „ pénitentes attendaient avec passion 'la suite au prochain numéro".Omnes febulae amato-riae, dit la condamnation: qu’est-ce qui, pour nous, dans la Comédie humaine, est encore une fabula amatoria?Mais qu’est-ce qui n’en prenait pas la figure lorsqu’on lisait le texte fragment par fragment, c’est-à-dire en s’attachant, non aux caractères ni au sens profond que cette fragmentation détruisait, mais au déroulement de Taction?- "Et puis, il y a autre chose.Si nous convenons tous aujourd’hui, avec M.l'abbé Bertault, que "l’art de Balzac est toni fiant”, qu’il inspire Thorreur de ses monstres, l’admiration four la vertu, la fidélité aux 'principes supérieurs qui empêchent la société de se corrompre", encore reste-t-il que le romancier se mire avec corn- POESIE CANADIENNE liai de Grendmont fait o*uvr* d* poète comme Im trouvère* leurs chansons tendres et sensuelles, légères eu caprice d* la route.Un mine* recueil d* vers, La jeune fille consteUée, rassemble sous son image poétiqua des estampes de voyages au pay* des légendes.Un beau vers est toujours la bienfait du hasard; un baau poèma, l'affet de le rigueur.La jeune fille est accablé* d* beaux vers, mais do brèves illuminations, si elles témoignent d'une richesse lyrique certaine, ne font qu'acheminer le thème vers l'oeuvre II est constant que la poésie contemporaine semble se dissocier d'un* esthétique qui soit propre è son ambition; et c'est, |* pense, tromper la poétique dans son dessein primitif.Le poème ne confère à la création son signe de beauté et son illusion de duré* qu'à la faveur de la solidité et de le permanence de la forme.Je verrais volontiers de Grandmont remettre son effort poétique dans sa condition de pleine liberté en l'employant à l'extrême rigueur, La jeune fille constellée marque dar.t son oeuvre le plus beau moment de son expression poétique.La maturité du si-l«nc* lui enseignara peut-être la veia difficile.Mais faut-il reprocher au poète se jeunesse quand elle nous promet de si pure* délices?M.R.LA JEUNE FILLE L’oiaeau se dissout dans le ciel, La jeune fille se dissout Dans la lumière et le reflet D’une étoile se dissout dans l’eau.Cet oeil est une goutte d’eau Sur une feuille, c’est un fruit Qui brille dans une ombre verte Et c’est une étoile dans l’eau.C’est aussi le coeur d’un oiseau Qui s’essouffle dans le ciel, Ce regard de jeune fille.Elol d* Grandmont Extrait de La jeune fille constellée — Le Cheval d’écume, Nantes, 1948.plaisance dans la physionomie de ses grands arrivistes, et que même ü doit à cette complaisance les invraisemblances par lesquelles ü tourne quelquefois au mélodrame.Il reste aussi que les "principes supérieurs" dont ü s’agit ne lui apparaissent pas toujours clairement.n Un précurseur Viatte indique plus loin, "Ta limite à laquelle doit s’arrêter l’assentiment du chrétien”, car son essai de réhabilitation demeure très mesuré.Malgré des lacunes graves, Balzac a fait oeuvre de précur-eeur, oonolut-il.Et il cite ce mot de M.l’abbé Philippe Bertault, qui en étonnera plusieurs: “Avant Bourget, Barrés.Bazin, Baumann, avant Bordeaux, Mauriac, Bernanos, etc, 11 y avait eu Balzac”.André L.Dernières nouveautés chet Déom • • • 1MT, ni* St-Denis, Montréal TéL : RArbour 2320 LIBRAIRIE DEOM FRERES FRANCE-LIVRE — vous ofirt Rft aouTOux ïlmo ptru» ma qu’un Brand choix da livras d'occasion VINT! et LOCATION 1325 est, Ontario - CH.5471 “UN PAS DE PLUS.Sans Cailloux’' h» troisième volume d* Bartha GAGNON, D.L.Phon.HEIN I qu’en pensez-vous, ENfants, de la phonétique “Sans Cailloux” ?ON l’appelle, d'ores et déjà, UN trésor.au Canada."ÜN PAS D* PLUS._ San» Caillou*” I0.5S "ECHO .“Sam Caillou*” 10 40 “SANS CAILLOUX” $3.00; relié 14.00 Ce» eontei Uluatré» sont en vent* a I Imtitut canadien de Phonétique, 180* e«i, boulevard Saint-Joseph, Montréal 34, P.Q.******* o * SIMPLIFIES *o* affal-e* Abonnez-vous aux Revues et Journaux du monde entier en von» adressant dès AUJOURD’HUI au SERVICE SEMERAI D'ABONNEMENT Mutait ‘Santi 4234, ru* DoLsroch* Montréai44 Exposition permanent* do REVUES Catalogue sur demande — PB.7383 REVUES DU MONDE ENTIER AUX PLUS BAS PRIX • * * "Répertoire d* 3000 Revues" 2C00 en français, 132 pages, 25c * • • Agents sérieux demandés.* e • ABONNEMENTS POUR TOUS 77, d’Aiguillon, Québec - 3-3754 Dir.: Prof.P.-E.Belleau."Le service le plus complet en Amérique”.Un* bonne nouvelle : nous ne déménageons pas par suite d’entente tardive avec le propriétaire.LA LIBRA!R!E TRANQUILLE 67 S^e-Catherine ouest INVITE LE PUBLIC ET TOUS SES CLIENTS RE-OUVERtURE samedi le 6 mai AVEC UN CHOIX TOUJOURS MEILLEUR Paraîtra le 12 mai Hisloire du Canada français //i Tome I par Lionel GROULX, ptre Î.0 premièra Histoire du Conudd" dopuis Gornoou Trots cartes géographiques originales $2.00 l'exemplaire Ed.tion spéciale, (papier et couverture de luxe, numérotée et autogrophiée par Touteur) : $3.50 l'exemplaire.L'ACTION NATIONALE 422 EST, RUE NOTRE-DAME MArqiiette 2837 771051 D3D LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 6 MAI 1950 NEUF carré Barri rri la "Provincial Transport" veut ériger une centrale d'autobus La ville de Montréal accepterait de lui vendre un emplacement contre la somme de $125,000 — Le Conseil décidera — Les autobus des autres compagnies pourraient se servir de la gare [Si le conseil municipal, à sa fance de lundi matin, approuve recommandation du Comité Lécutif à ce sujet, la ville de Éontréal vendra à la “Provincial Iransport”, l’emplacement situé à lest de la rue Berri et au nord le la rue de Montigny.La “Pro-lincial Transport” s’engagera à Imstruire sur l’emplacement ven-lu une gare centrale d’autobus louvant servir aux autobus d’au-l-es compagnies.Pour l'est de la ville Un automobiliste est battu et volé Un étrange attentat a été perpétré dans la nuit de jeudi à ven dredi au cours duquel un automo-|biliste qui retournait paisiblement chez lui a été volé par deux ban dit* qui se sont enfuis avec sa voiture.M.Alfred Emard, domicilié à 1642 rue Lincoln, passait vers Ih.ce matin, à l’angle des rues Lagau-chetière et Cathédrale, quand deux individus hélèrent leur victime apparemment pour lui demander un renseignement, l’obligèrent, à les faire monter, dans sa voiture et lui donnèrent ordre de filer vers l’est.Rue Sherbrooke, un peu avant l’hôpital St-Jean de Dieu, Emard fut violemment frappé à la tête, dépouillé de $15 et laissé inanimé De nombreux Montréalais assisleronf demain aux cérémonies de Boslon Les Franco-Américains vont célébrer le centenaire de leur première paroisse nationale et la cinquantenaire de l'Union Saint-Jean-Baptiste— Présence de S.E.Mgr Maurice Roy, de Mgr Olivier Maurault, de M.René Paré et de M.Arthur Tremblay “Cette gare servira particulièrement la partie est de la Ville”, note le rapport du Comité exécutif à ce propos.Le texte poursuit: “Le terminus de la rue Dorchester étant maintenu en exploi- ._ ._ talion, la répartition des services sur la chaussée, de la Compagnie en deux points ; Quand il revint à lui, Emard se — Dorchester et Berri — per-1 fit conduire è l’hôpital Royal Vie-mettra de diminuer considérable- toria, où il a été pansé, Il souf-ment le nombre d’autobus voya- ! Irait de contusions à la tête et de Dès que la nouvelle gare sera géant à travers le centre de la lacérations au visage.Ville”.La sûreté enquête.“La gare projetée dans l’est, dit encore le rapport municipal, en plus de mieux desservir le public voyageur, bénéficiera au cen- s que lomplétee, celle actuellement située à l’encoignure des rues de llontigny et Saint-Christophe ces-[ora d’être exploitée.La “Provin-ial Transport” devra commencer îP ¦ P_ .____________________________ érection de sa nouvelle gare dans i tre commercial de cette partie de En délai de six mois de la signa ure du contrat et poursuivre les ravaux avec diligence.Il s’agira B’ane vente à réméré.La Ville se Réserve le droit de racheter l'immeuble à certaines conditions, mais ce droit de rachat ne pourra 'être exercé avant neuf ans et six mois, ni après dix ans de la date de la signature du contrat, et si elle opte pour le it, elle devra en conséquence «.notifier la Compagnie.L’emplacement que la Cité propose de vendre à la “Provincial Transport” mesure environ 1,100 pieds sur 87 et a une superficie approximative de 94,052 pieds carrés.La Compagnie offre de l’acheter pour la somme de $125,000.L’évaluation municipale du terrain en question est de $91,350.La Compagnie entend y ériger une gare d’autobus avec bâtiments accessoires, y compris garages, réservoirs à essence, installations pour le lavage et l'inspection de ses autobus, à l’exclusion toutefois d’un atelier pour les grosses réparations.Au cas de construction d’urt métro, )a “Provincial Transport” accordera à la Ville un droit de passage sous l'immeuble vendu et ne réclamera de ce fait aucun dommage.Pour sa part, ia Ville de Montréal s’engagera à fermer au public la rue Robin et une petite ruelle mentionnée dans le projet d’acte; elle s’engage en plus à modifier ses règlements de construction en vue de permettre i la Compagnie d’ériger une centrale d’autobus au carré Berri.la Ville et décongestionnera la circulation aux environs de la maison Dupuis Frères.Un terminus I de transport de ce genre attirera une nombrause clientèle vers les magasins établis dans le voisinage”.“Il est possible, souligne aussi le document, que la Commission de transport, dont la création a été approuvée en principe par le conseil municipal, en vienne éventuellement à exploiter les services de transport interurbains par autobus, comme c’est le cas présentement à Toronto.Aussi, semble-t-il préférable pour la Ville, dans les conditions présentes, de ne pas aliéner ses droits sur cette propriété.De plus, soulignons que, récemment, le Comité exécutif a autorisé l’homologation, au nord de la rue Ontario, du terrain requis pour le prolongement de la rue Berri à travers ou sous la rue Sherbrooke.Dans ces conditions, il semble aussi d’intérêt public de ne procéder qu’à une vente à réméré.” Le conseil municipal devra se SIOUI MONTRE DES SIGNES DE FAIBLESSE Québec, 6 (D.N.C.) — Le Dr Gaston Jean, officier médical de la réserve huronne, a interdit à Mme Jules Sioui d’ouvrir désormais sa porte aux visiteurs, en raison des signes de dépérissement que donne M.Sioui.Celui-ci jeûne depuis le 22 février pour obtenir certains privilèges en faveur des Indiens de l’Amérique du Nord.Le médecin a déclaré qu’il ne pourra plus faire la pesée de M.Sioui à cause de la grande faiblesse de ce dernier.Mercredi matin, il pesait 112 livres.»- mm- NOUVEAU MAIkE DE LAUZON Québec, 8.(D.N.C.) — Jeudi, à Lauron, on a terminé la mise en nomination des candidats à la mairie.Le seul candidat sur .t , les rangs était le Dr Louis-Philip- prononcer sur cette importante pe Guay, qui a été élu par accla-transaction, à sa réunion de lundi, mation.McCloy recommande que l'occupation cesse dans dix-huit mois en Allemagne A se prolonger plus longtemps, elle risquerait de soulever la population contre les alliés — Les troupes seraient maintenues là-bas sous un autre prétexte Plusieurs centaines de Franco-Américains se rendront à Boston, le dimanche 7 mai prochain, pour assister à trois manifestations importantes qui rappelleront les origines canadiennes-françaises de j nos cousins d’outre-frontière.On célébrera, en effet, le centenaire de leur première paroisse nationale en Nouvelle-Angleterre, celle de Saint-Joseph de Burlington ; le cinquantenaire de leur Société nationale, l’Union Saint-Jean-Baptiste d’Amérique et, finalement, on profitera de la circonstance pour tenir le 17e congrès de cette société.De nombreuses personnalités canadiennes compteront parmi les invités d’honneur aux cérémonies re-1 ligieuses et civiles qui marqueront cette journée.S.E.Mgr Maurice Roy, archevêque de Québec, portera la parole à plusieurs reprises ; ainsi que M.Emile Vaillancourt, ambassadeur du Canada au Pérou.Le recteur de l’Université de Montréal, Mgr Olivier Maurault, prononcera également une allocution ; ainsi que le président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, M.Arthur Tremblay.Relevons aussi la présence de S.E.Mgr Percival Oaza, évêque auxiliaire de Valleyfield ; de S.E.Mgr Camille-A.Le Blanc, évêque de Bathurst, N.-B.; de M.René Paré, président général de 1.Société des Artisans ; de M.Calixte-F.Savoie, directeur général de la Société de l'Assomption ; de Mgr Ferdinand Vandry, recteur de l’Université Laval : du R.P.Henri-J.Moquin, supérieur du collège de l’Assomption ; de M.Paul-A, Beau-lieu, consul du Canada à Boston, et de M.Robert Rumilly.Cette journée mémorable dans les annales de la survivance française en Amérique débutera par une messe solennelle qui sera célébrée en la cathédrale de la Ste-Croix.La manifestation finale aura lieu en l’auditorium de l’hôtel Bradford.Les directeurs généraux de TU-n on Saint-Jean Baptiste d'Amérique n’ont rien épargné pour faire de la manifestation de dimanche soir l'un des événements les plus importants dans l'histoire des Franco-Américains II faudra en attribuer le succès au président général de cette Société, M.J.-Henri Goguen.On doit également noter la liste impressionnante des dignitaires re- igie mmSm mi les invités d'honneur aux diver- ligieux et civils qui comptent par- ses célébrations.Mentionnons en particulier les noms de LL.EE.l’archevêque de Boston : les évêques de Fall River, Burlington, Manchester, Hartford, Portland, Providence, Worcester et Springfield ; les T.RR.PP.Provinciaux des diverses communautés religieuses ; le gouverneur du Massachusetts, le maire de Boston, le consul de France à Boston, etc., sans oublier les nombreuses délégations de sociétés canadiennes.ELOGE DE L'ECOLE DE COMMERCE Québec, 6.(D.N.C.) — “Nous voyons dans l’Ecole de commerce une oeuvre essentielle, non seulement au point de vue économique, mais aussi au point de vue de fierté nationale.” C’est par ces paroles que Mgr Ferdinand Vandry, P.A., V.G., recteur de l’Université Laval, exprimait la haute considérât’jn de l’Université pour l’Ecole de com merçe.Le prélat s’adressait à un groupe nombreux ae banquiers, de fiduciaires, de courtiers en assurance.de représentants du monde de la finance.Ces messieurs avaient été réunis pour un buffet froid à l’occasion de ia campagne de souscription de $2.000,000 pour la construction d’un nouvel immeuble sur les terrains de la citée universitaire.rt»» %eï" Ne manquez pas de à l'Exposition industrielle et commerciale 1950 les fameux appareils P A I LLARD-BOLEX MERVEILLES DE PRECISION DE LA SCIENCE MODERNE pxêientéi pa\ H.de LANAUZE L* Cam.r* BOLEX Modèle H - H • I ou H - H r;-s\S '* • c.Tà' IPS*.: m k i \ w>- Jé - m 'i\ 'À jr t® ’ À W - V* 1 L« nouveau projecteur BOLEX Modèle M 8 pour 8 mm.La camera BOLEX Modèle L - 8 Nombre rtn nima ré»lta*a m«o del cameras BOLEX unt ét* primés aux concours internationaux.Un vrai bijou.Si petite, si élégante qu’elle convient parfaitement aux dames.Si simple qu'un enfant la fera fonctionner sans danger d'endommager les films.SI VOUS FAITES UN VOYAGE EN EUROPE SI VOUS AVEZ DES VACANCES AGREABLES VOUS SEREZ ENCHANTES DE REVIVRE CES MOMENTS EXCEPTIONNELS Non seulement nous vous suggérons une camera Paillard-Bolax de précision, mais nous tenons à ce que vous ne manquiez pas une seule pose.Nos 25 années d'expérience sont à votre service et le fonctionnement des appareils BOLEX est expliqué pour que vous obteniez les meilleurs résultats.Lci appareils "BOLEX" peuvent être obtenus de votre marchand préféré H.de LANAUZE (tient è préclttr qu'il n'a aucune succursale) La plu* ancienn* maison spécialisée.1027, rue Bleury, MONTREAL Réunion d'anciens au collège de Victoriaville ;La réunion annuelle des anciens du collège Sacré-Coeur de Victoria-1 ville se tiendra les 3 et 4 juin pio-chains.Tous les anciens de l'institution sont invités.Le sont spécialement : les membres du conseil central et les anciens (maîtres et élèves) de 1925 à 1935.On s'attend à une réunion nombreuse et enthousiaste.Des anciens directeurs, des professeurs, des finissants, des maîtres de salle et autres de l'époque ont promis detre de la fête.La réunion s’ouvre le samedi soir 3 juin, par l'assemblée d’élection qüi sera suivie par la veillée du souvenir.Le lendemain, dimanche 4 juin, il y a messe à 10 heures, photo-smivenir, banquet, jeux sur la cour et visite du C.C.V.Au banquet, on acclamera trois anciens qui se sont porticulièrement distingués pendant l’année : l’hon.Jean-Louis Baribeau devenu président du Conseil législatif ; S.IL le juge Georges-Ittnri Héon, nommé magistrat de I district ; M.Benjamin Manseau, i décoré de la médaille Pro Ponti-ffce et Ecclesia.Une formule à remplir et à retourner au collège a été insérée clans le dernier numéro du journal Le C.S.Ci L'organisation peut ainsi connaître approximativement le ] nombre d’anciens qui répondront à i Iinvitation.Ceux qui ne reçoivent Pàs le journal communiqueront directement avec le secrétaire géné-r«|.au collège même, soit par écrit, sflit par téléphone.Washington, R.(A.P.) —Les.milieux avertis de Washington assurent aujourd’hui qu’à la prochaine conférence de Londies, le "secrétaire d'Etat Dean Acheson cherchera à obtenir le consentement de la Grande-Bretagne et de la France à la disparition progressive d’ici 18 mois du contrôle interallié en Allemagne occidentale.H ne serait toutefois pas question de rappeler les troupes alliées de ce pays; mais, au lieu d’y demeurer comme forces d’occupation, elles y seraient seulement cantonnées comme devant aider à Mort de M.J.-Emile Théberge M.J.-Emile Théberge.pionnier de la construction à Ville-Saint-Laurent, est décédé, à l'âge de 75 ans, après une longue maladie.; Le défunt laisse dans le deuil, mitre sa femme, née Nicole (Ber the), sa fille Mlle Denise Théberge; Uhe fille adoptive, Mme Adrien Séguin; ses frères; Louis, Charles, Léon el André Théberge; ses soeurs: Mmes A.Quesnel, D.-A Lapointe et A.Lalonde; scs belles-soeurs: Mmes Jean, Charles, Léon André et François Théberge; ses beaux-frères: MM.A .Quesnel, D.A.Lapointe et A.Lalonde; ses beaux-frères et belles-soeurs: le R.P.Romuald Nicole, des Pères Blancs d'Afrique; les RR.SS.Sain te-Gcncviè', e de Nanterre, de ia Congrégation de Notre-Dame; Marie-Madeleine, des Soeurs des SS NN.de Jesus et de Marie; Saint-Aiphonse-Marie.de l’Hôtel-Dleu de Québec; M.et Mme Florent Jean Mlle Gabriellc Nicole.M.et Mme Joseph Nicole, M.et Mme Laurent Nicole, M.et Mme Alphonse Nicole.ainsi que plusieurs neveux et nièces.Le défunt était l’oncle de Me Louis-A.Lapointe, directeur des services municipaux à l'hôtel de viiie de Montréal.La dépouille mertelle est expo sée aux salons mortuaires Roméo Bourgie, 3860 bout.Décarie, d'où elle partira dimanche soir, pour être transportée à Saint Simon de Rimouski, où auront lieu les funérailles lundi matin.Accueil fervent à l'offensive nationale contre le blasphème De tous côtés, “La Croix de l’Année sainte” a reçu des adhésions entho”-iastes à son offensive nationale contre le blasphème.Officiers paroissiaux et diocésains de Ligues du SacréCoeur, membres de l’Association des voyageurs de commerce.Conseils de Chevaliers de Colomb, etc.nous ont fait parvenir, de diverses régions, des témoignages vibrants de leur collaboration.En rendant hommage à tous jes efforts accomplis jusqu’ici de côté et d’autres, contre cette infernale habitude du blasphème, nous ne pouvons faire autrement que de nous dire; La présente offensive nationale arrive à son heure.Dans le grand réveil chrétien de la présente Année sainte, il ne fallait que ce cri d’appel et ce signe extérieur de ralliement: (la Croix de l’Année sainte) pour coordon- ; ner toutes les initiatives éparses en un puissant -Mouvement collée-tif d’envergure nationale.Bientôt, en érigeant leurs Croix de l’Année sainte (soit sur un édi- ! fice commercial ou industriel, soit sur quelque promontoire) nos paroisses vont tour à tour entreprendre la lutte.Chaque famille signifiera son adhésion en plaçant bien en vue sa modeste croix de l’Année sainte.Chaque chrétien voudra manifester son effort personnel en portant au veston sa petite croix de l’Année sainte.Toutes ces croix sont sur le même modèle, approuvé par le Comité national de l’Année sainte, (secteur français): croix de couleur rouge, avec au centre l’insigne du pèlerin aux couleurs papales, donnant le monogramme du Christ sur une hostie toute blanche.Pour tout renseignement: La Croix de l’Année sainte, 514 Mont-Royal est, Montréal 34._ Les gondoliers restent maîtres Venise, 6.(Reuter) — Une grève de 3 jours s’est conclue à Venise par la victoire complète des gondoliers sur leurs concurrents.les vedettes-automobiles.Il est désormais interdit à celles-ci de circuler sur le réseau intérieur de canaux de la ville.Les gondoliers se plaignaient d’un j manque d’achalandage, les embar-i cations à moteur étant plus ra-! pides que les leurs et demandant un prix inférieur au taux courant de 35 cents par tête peur les gondoies.Ils ajoutaient que I les fortes vague* provoquées par ces embarcations endommageaient 1 fortement les gondoles.défendre l’un des secteurs du front de défense.commun contre les agressions soviétiques possibles.On affirme que cette nouvelle politique est recommandée par le haut commissaire américain en Allemagne.M.John McCloy.Ce dernier allègue qu’une occupation trop prolongée risque de provoquer du ressentiment parmi la population occupée et de perdre ainsi de son efficacité.Les milieux en question soulignent que ces vues concordent avec celles du gouverneur militaire américain au Japon, le général Douglas MacArthur, qui estime que toute occupation devient inutile et même nuisible après 5 ans.Un obstacle à ce projet risque de venir de la crainte depuis longtemps enracinée chez les Français que le militarisme allemand pourrait profiter de l’occasion pour renaître.On croit pouvoir y répondre en rappelant c e l’occupation doit de toutes façons prendre fin tôt ou tard et que, par ailleurs, les Etats-Unis ont resserré leurs liens avec la France par le pacte de l’Atlantique et accru ainsi ses garanties de sécurité.Il a besoin de nous.“Quand nous avons basoin du "Davoir", il est là; il na faudrait pas qu'il soit dit que nous ne sommes pas là quand il a besoin de nous." SOUSCRIVEZ A LA CAMPAGNE DES AMIS DU "DEVOIR" René CROTEAU Le Sacre de notre Archevêque Elu Les Agences Rémus Enr.offrent à fous les membres de Is province ecclésiastique l'occasion de se procurer à un prix modique des souvenirs exclusifs du sacre de notre nouvel archevêque, Mgr P.-E.Léger.B m* Ces photognt/it'*;* sont l’oeuvre du photographe pontifical, M.Felici.y ?Si uous faites de la prwUj T Jtt cinéma en amateur ru en professionnel LE MEILLEUR PHOTOMETRE EST INDISPENSABLE Norwood Director modèla B, ast la plus ré-cant# application do la tochniqua des opérataurs d'Hollywood m ta è la nurtéa de tous.H.dl Lanauie 1027.Bleury, Montréal Un événement dt l'Année sainte qui nous est / mémorable, j •TA/ DIRECTEMENT DE ROME Chaque photo, fini de luxe, grandeur 8" x 10" Dans le but de prouver à leur clientèle religieuse l'efficacité de leurs services, les AGENCES REMUS ont délégué à Rome un représentant, qui a retenu les services de M.FELICI, photographe pontifical pour photos exclusives du sacre de notre nouvel archevêque, Mgr Paul-Emile Léger.Les spécialistes des Agences Rémus vous présentent un travail artistique qui met en lumière la grandeur de ce moment mémorable.r i l LES AGENCES REMUS ENR., j 400, ote Mont Ploiiar.t, Wesfmounf, Que.Faites-nous parvenir photographies FINI DE LUXE, g” x 10" telles qu'indiquées ci-bos, ou prix de $1.50 par copie.o) M bi [ 1 c) f 1 d) [ ] e) [ J la séné (5) f 1 Vous Uos-'erez f 1 mandat de noste ci-indus f 1 chèque f.1 payé sur livraison Au public, in général, qui désirerait se procurer ces photos — Faites vite.Le nombre de répliques est limité.Nom Rue-H-.-.Ville ; ‘J DIX LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 6 MAI 1950 La Société canadienne d'établissement rural, une entreprise de collaboration Il n’appartient pas à la seule classe agricole, même si elle doit y jouer un rôle prépondérant, d’effectuer graduellement la conquête pacifique des terres arables au pays.La nation canadienne-française, tout entière étant appelée à tirer son profit, est tenue d’y collaborer.Et c’est dans ce but spécifique que s’interpose la Société Canadienne d’Etablisse* ment Rural, qui s’emploie à orienter, à fusionner les efforts susceptibles de réaliser pleinement les voeux qu’expriment NN.SS.les Evêques dans leur lettre pastorale collective du 11 octobre 1946 sur la colonisation, dont voici quelques extraits: “L’oeuvre colonisatrice impose des devoirs à tous.Les plus intéressés sont les parents, surtout ceux qui vivent à la campagne et dont le bon Dieu a visiblement béni l’union.Ils ont reçu de la Providence la mission d’élever leurs enfants.Ils se doivent de veiller à leur formation, , de les préserver des dangers et de les mettre en état de vivre honorablement, dans des conditions de nature et de milieu favorables.Malheureusement, on comprend parfois mal ce devoir.Il arrive souvent, dans les vieilles paroisses, que le bien paternel passe au plus jeune des garçons.Les autres grandissent avec la convic- tion qu’il leur sera impossible d’acquérir une terre et de s’établir.Comme ils n’entrevoient pas le jour où ils pourront fonder un foyer à la campagne, ils la désertent et s’en vont en ville grossir le nombre des journaliers.Les parents peuvent et doivent épargner pareils déboires à leurs grands garçons.A cette fin, qu’il?' s’appliquent à leur faire aimer la terre, qu’ils se renseignent à bonne source sur les possibilités d’établir leurs fils dans les régions nouvelles, qu’ils songent eux-mé-mes à s’y diriger, avec toute leur famille.Les éducateurs ont aussi leur part à faire en vue de créer une atmosphère favorable à la colonisation.Ils ne peuvent se désintéresser du développement de notre pays, de la mise en valeur de ses ressources naturelles, de l’établissement de notre jeunesse.On ne comprendra jamais bien le problème et l'on n'y trouvera que des solutions partielles, tant que tous les esprits sérieux ne s'y in-1 téresseront point et n'en feront pas l'objet de leur active sollicitude.” L’on ne saurait s'exprimer avec plus de clarté et de précision.C’est pourquoi l’oeuvre qu’entreprend la Société Canadienne d’Etablissement Rural doit intéresser personnellement tous et chacun d’entre nous.i Intérêts à découvert à la Bourse et au Curb Voici un tableau des intérêts à découvert sur la Bourse et le Curb de Montréal à la fin du mois der nier: BOURSE DE MONTREAL OBLIGATIONS INTERNATIONALES Cour» fourni» par A.M.IMIjUISK * C* SU ouert.ru» St-Jneques.Montréal Cours d* fermeture i New-York Offre Dsi» Australie.3%% 1968 M B.ésll.3«i% séries 1-5 66 iBrésU.SStSt.aértaa S-ÎO .République do 1a Bollrl» T cmn.e% lui .Colombie, 3% lOM .Italie, 1-3 19n .Italie, 7% 1951 .MetKUln, «*<?• 1»M .Pérou.8% 1980 .Pérou *i% 1987 Hlo de Janeiro 6'4% 1953 Rome BV,"„ 1952 i?a 2* 43VS «U X 37 •«Va n Usî et* ans iitt 18V.18% 39 45 UV4 CARTES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES ASSURANCE FACILITE DE LOGEMENT — On n* ptut pat dire Ct ton» dat habitations eonfortablot, peintes de di au* xvtx+fbiira Hu r A D r À fi*.**.** n _____________¦ • .Nos ventes de métaux à l'Europe en vertu du plan Marshall dépassent les $300 millions — - - — .V" •»« K»5* M66* W que les aviateurs du C.A.R.C.envoyés à Goose Bey éprouvent de grandes difficultés à te loger.Les autorités ont fait construire, à 1 mille du cemp, 90 maisons dont la photo nous montre quelques-unes.— - W —.— —— ww.V .«e».yrw.eeeww «ai verses couleurs.Lee familles des aviateurs viennent s'y établir.De plus, on a converti an 100 appartements des édifices qui datsnt de la guerre (Photo CP) Notre pays est la principale source d’approvisionnement pour les achats de métaux financés par les fonds mis à la disposition des pays européens par l’Office de la coopération économique.Les statistiques de la Canadian Metal Association indiquent aujourd’hui que ces achats ont dépassé les S300 millions et que notre pays a fourni plus de la moitié du plomb, du cuivre, du zinc et du nickel achetés.Cette contrtbbÇon de notre pays au relèvement économique de l’Europe a été considerable et comme l’indiquait dernièrement M.Paul Hoffman, le directeur de l’Office de la coopération économique, nos livraisons de métaux à l’Europe ont permis à plusieurs d’augmenter considérablement leur production industrielle et de vendre beaucoup sur les marchés américains.Sans cette contribution, a expliqué M.Hoffman, il aurait été impossible de réduire comme on la fait, le déficit en dollars de la plupart des pays européens.La fin du programme Marshall ne signifie pas que nous vendrons moins de métaux à l’Europe.Au contraire, la plupart des observateurs de l’économie de res pays indiquent que nos possibilités de ventes outre-mer seront encore MARCHE DES GRAINS WINNIPEG Haut Ba» Clot.\ tolne Mal .102 99’j 100 Juillet .94*i 92 >4 92% Octobre .,, .85’, 84 84 lirRii Mal 142% 142% Juillet .139 136% I36»„ Octobre ., .120 u 1 19*4 l'93i «figle Mal .», .IM**! 152*7), 152.7), Juillet .15841 153 S 153 «a Octobre .», .137’, 154 154 Un Mal .378 375’-j octob;-e .140 ' LHICAGW Blé Mal .230% 229*4 230 Juin .218 » 216*4 21634 .septembre .21.V», 316’., Décembre ,.217*4 21R Man» 217 S, 218 Mais Mai 144% 145»^ Juin 144 >4 145* b septembre .142 138 S 139% IVcembre .130% 131 % 4 vol ne Mai .S3** 82% 82’H Juin 77 « , 78*4 Septembre .743, 73 Vi 73*4 IHrtfnibi'e .75’, 74’.74’.«lelgle Mai 137», 137*i Juin .140 140% Septembre .143 Décembre .: 50>, 148>i :4b*^ lève Soyai Mol 308',ii 310’ j Juin .312 V, 306 308% Novembre .,.227 221% 222*4 Janvier .227 222 223*4 plus grandes.De plus, les Etats Unis sont devenus un marché très | important pour certains de nos i métaux et la consommation domestique, par suite des développe-1 ment', industriels, est aussi en aug- i mentation.Tous ccs facteurs, précise u- j jourd’hui le rapport mensuel oe j The Canadian Metal IVIining Asso-1 dation, nous forcent à conclure que l’avenir de notre industrie mi- \ nière est de plus en plus brillante ! alors que cette dernière tiendra ; une oart encore plus importante dans économie de notre pays.Le marché des animaux vivants Les deux marches i bestiaux de | Montréal ont offert en vente cette semaine: 2,404 hôtes à cornes, 219 agneaux et moutons, 4.169 pores et 5,204 veaux.De plus, 197 bêtes à cornes, venant des provinces de : l’Ouest, nnt été reçues au marché i de la Pointe St-Charles comme \ étant des envois directs A des sa- i laisons locales.Les transactions sur les bêles A cornes ont débuté lentement.Les bouvillons légers de qualité bonne rapportaient de $26.0!) à $26.50, les moyens' $21.00 à $25.50, les communs $18.00 A $00.50.Les bouvillons de choix pesant au-dessus de 1000 Ibs se vendaient de $27.00 à $27.50, les bons $25.50 à $26.75, les moyens de $22.00 à $25.50.Les taures de bonne qualité rapportaient $25.00, les moyennes $2000 à $24.00.les communes aussi bas que $14.00.Les bonnes vaches variaient de $18.00 à $21.50.les moyennes $16.00 à $17.50, les communes $14 00 à $15.00, les très communes de $10.00 à $13.00.I,es bons tau-j reatix étaient stables rapportant $19.00 à $22.00 et les communs : $14.00 à $18.50.Les prix des veaux de lait de j qualité moyenne et commune étaient plus fermes à l’ouverture lundi.Lese bons ct les choix se vendaient de $23.00 à $25.00, les communs et les moyens de $15.00 à $22.00.Quelques veaux d’herbe rapportaient de $10.00 à $13.00.Les agneaux de printemps variaient de $16.00 à $20.00 tandis i que les agneaux d'un an vappor-’ (aient de $19.00 A $23.00, la plupart $23.00 les 100 Ibs, Les moutons étaient stables alors que les bons valaient de $10.00 à $17.00 et les communs aussi bas que $7.00.Les porcs ont fait un gain de $1.00 sur la semaine dernière, rapportant $28.00 pour la calé gorie A, les truies $19.00 à $21.00 abattues.Les prêts sur hypothèques dans l'industrie de la construction ont dépassé $300 millions en 1949 The Dominion Mortgage and Investment Association critique la politique suivie par je gouvernement fédéral en fait d’aide à la construction résiden-Situation peu encourageante des finances publiques tielle Les prêts consentis sur theques au Canada au cours , _________________________________ ,_______ 1949 par tes compagnies et sociétés i les et municipales détenues sont d’assurance-vie, par les sociétés de j cependant plus nombreuses.Quant fiducie et les institutions de fl-! à la situation générale des finan nance ont été plus considérables ces publiques, le rapport explique que ceux de l'année précédente que cette dernière n’est pas du Stock Actions Abitibi 600 Do pr 10 Atgoma 125 Aluminium .105 Asbestos , 100 Bathurst A 25 Bell Telephone .• • 25 : B.C.Forest 1,000 Building Prod.25 Can.Cernent .565 Can.S.S 200 Cdn Brew., 175 ! Cdn Ind.Alco., 100 j Cdn Loco 65 CPR .450 Cocksh.Plow .loo ; Cons.Smelt 1,195 Dist.Seagrams .• • 50 , Horn.Coal B , 725 Dom.Stores 50 Dom.Tar • • 25 Dom.Textile .• • 100 Fraser .230 Ham.Bridge .• • 100 Hudson Bav 400 Imperial Oil .325 Inter.Nickel .• • 1.340 Inter.Paper .« t 1.860 Inter.Pete • • 600 Lewis Bros ., , • • 300 Massey-Harrins ., .• 100 Molsdn A .• • 390 Mont.T vay .60 Nat.Bit ., 650 Nat.Steel Car ., .• • 50 Noranda .170 Power Corp.100 Price Bros .» # « 220 Royatite • • 375 St.Law.Corp.• • 1,675 Standard Chemical .• • 600 I Walker G.4 W.125 Winnipeg Electric .• • 290 Zellers • • 100 hypo-1 vernement ont considérablement qui contribuera beaucoup à main-, de I diminué.Les obligations provincia- tenir l'inflation des prix au pays.Le rapport souligne que la dette nationale n’a pas assez fortement été réduite au cours des dernières années.De plus, la pratique adoptée par plusieurs municipalités de demander des subsides plus nom pa tout intéressante alors que les prévisions actuelles laissent voir une , augmentation constante des taxes | breux à l’Etat s’avérera bientôt et des dettes gouvernementales, ce ; une mauvaise politique fiscale.et atteignent maintenant une va leur totale de $1.040 millions.Comparativement aux chiffres de 1939, l’augmentation montrée par ce genre de prêts a été d’environ 1 34''.Selon le rapport annuel.de The! Dominion Mortgage and Investment Association, qui vient de tenir son assemblée générale à Toronto, les prêts sur hypothèques consentis au cours des trois dernières années pour aider l’industrie de la construction ont dépassé les $500 millions.L’an dernier, ces prêts sur hypothèques ont permis la construction d’environ 40.000 unités de logement, alors qu'au moins 80^ des $330 millions de j'i31's0'* une au8mentation de $lli; prêts consentis ont été consacrés n'i,,iard comparativement aux ré a la construction résidentielle j sullats montrés à la fin d’avril Le rapport souligne également P?4,9 La Plupart des gains enre .l._ 1 .“"h'» i gau lilt III.1 , r annnrHnnnon* k -, 44 valeurs CURB DE MONTREAL Horace Labrecque et Fils Ltée COURTIERS D'ASSURANCES Noua Invitons le» communauté* religieuses t se prévaloir de nna services particulier* CH.«74 ZM, Nofre-Uamr uueai Tel.MArquette 2383-Z3M DACTYLOGRAfH ES AVOCATS "TOUT POUR LE BUREAU" Dactylographes, machine» a additionner a écrire les chèques, II-ttéres.pupitres, chal-le», armoires, etc,, etc Canada Dactylographe Enr.44 o., ru* St-Jacques, Montréal Tél.HA.6968 R.T.Armand Trudeau, Beauregard, Beaulieu & Efhier AVOCATS ET PROCLUEURS Maurice Trudeau.C.R.Philippe Beauregard, C R.Roger Beaulieu, J-Allred Éthler, François Morel ZiW, ouest, Notre-Dame - I.A.1126-7-8 Anatole Vanler, c.r„ Guy Vanter.c.r VANIER & VANIER AVOCATS 57 OLEST, RLE SAINT-JACQUES Tél.HArhour Z841 Royal — Remington — Lnderwood — !.C.Smith, Corona silencieux, régulier et por-j i tatif.Protec- teurs de ehè-ques, d u p 11 -rateurs, calculateurs et machines k additionner.Vent* et service.Echange, location, achat.N.MARTINEAU & FILS 1019, RLE BLEURY (Entre Vitré et Lagauchetière) BE.3511 BREVETS D'INVENTION ^ Manuel de 11nvsnteui V ' ' et formule.de preuvé ' a'/mrention ecnrei «aru* RT FOURNIER ENCADREURS 16,375 La valeur des litres inscrits à la bourse de Toronto à un sommet La valeur totale des actions ins-1 les institutions de finance.le com-erites à la bourse de Toronto a I merce au détail et les textiles, touché un nouveau sommet en Voici un tableau donnant la va-avril aux chiffres de $8,585,283.- leur des différentes catégories de que l’action du gouvernement dans l'industrie de la construction résidentielle a été beaucoup plus nuisible qu’utile.On ne saurait critiquer vivement le travail fait par le gouvernement si ce dernier j avait eu pour but principal ri’ai-iuu 1rs travailleurs de modestes revenus, mais tel n’a pas été le cas, précise le rapport, cette classe de la société étant encore relie ^ qui a moins reçu de l'aide gou-i vernementalc.Dr plus, la Société! centrale d’hypothèque et de loge ‘ ment.s, une compagnie de la Cou- i ronne, est de plus en plus en mesure de coneurrenrer l’entreprise privée dans le domaine de la cons- ; trurtion résidentielle et aidera beaucoup le gouvernement a poursuivre sa potitione centralisatrice : dans ce domaine.LES FINANCES PUBLIQUES Le rapport contient de précieux renseignements sur les variations montrées par l’actif des romon gnies d'assurance-vie, des sociétés de fiducie et de prêts au cours de | 1949 Les prêts sur hypothèques consentis par ees institutions ont augmenté alors nue leurs placements dans les bbllgatlons du gou- gistrés appartiennent à la section des titres industriels avec plus de 500 titres inscrits, d'une valeur totale de plus de $6 milliards.Les gains les plus considérables furent montrés par les pétroles de l’ouest, puis viennent les papeteries, les utilités publiques et les industries manufacturières.Des avances assez sensibles ont aussi été montrées par l’industrie de la construction, titres : Groupes Agriculture.$ 96.783,000 Amusements Acier.Finance .Denrées.Spiritueux .Industrie.Divers.Automobile.Raffinerie d’huile .Papier.Commerce au détail Textile.29.180.000 589.634.000 509.555.000 217.834.000 544.900.000 973.109.000 101.831.000 111.001.000 1,064.627,000 806.604.000 72.278.000 151.551.000 Bourse de Toronto Ou», Haul n»» Kcrm.2»'.Ï9 2v4 Do 17(1.2-1 3-1 24 Akaltcho.140 |;t8 140 Ahtteontl*.172 170 no Anglo Odn.5is 510 515 ADMINISTXATIUKS .fXICUHU»S 7 f SIA M E N T * I » ( S • MDUCIAUti Ouhre la.r.la.notre compagnie est en mesure d'offrir à ses administrés les garanties que voici:.soit une sécurité totale de CQMPlrCNCX -1 XPi RtSNCI 4.MRMANtNCC CAPtïAl SOUSCRIT A PAYÉ $250,000.00 DÉStaVE GÉNÉRALE 3430,000.00 SURPLUS NON 01 VISÉ S 75,591.10 $755,591.10 Société Nationale de Fiducie • fréildtnt! Victot MORIN • Dutda • ««fi4r«t al HtNlt OUtMlT 41 OUEST, RUE S A IN 1 • J A C O U E S » MONÏttEAl I • HA 1191 Aquarius Arjon .Apsc'ot .' Atlantic OU .Aunor .,.bamat .Bell Tel .Brand and Miüan Brazilian.B A.OU.Brtt.Dotn, , ,.,.Buffalo cdn.ÇMn.Brew.CPR .Castle Trt't h .,, Central ï «* .Shitwkcy Sherri tt .Siacoe Steel of Can.,.steep Rook , ,, j Taku .Ù reck Hutoetr* .: Tran.- Rc< United Keno .! Upper Canada ; Wo*.Electric .I T'knife Be Brown Co Do Pf ! Can Vjne I Cdn M xret : C W Lu mb* I naihouale j Ini.Paiv-r Tnt Ut lilt le.* rTiet Curb 2ft Ii2*j 114 19t> 345 170 40 v* 85 23% 1M 28 20 18 2;>3 143 83 103 24', *5», aivnirT?frappant un coup sûr qui permit au BALLON-PANIER Montréal de compter les deux L’équipe de ballon-panier du Na- SUraiPnt tional visitera, dimanche après-: TVxirli 1a AAl1À<~fA 1* A c-ciArM ta,.I O ITT HIV I ifl SOrQci flÔDUtd 8l« 01011“ nuis’ nueimiAc ^comTinoc0 ticule pour le club local mais il a ^ rw i Miler fut le choix de Becker MONTREAL ab p es 2 5 2 1 3 4 4 1 3 3 0 1 1 1 0 1 0 1 1 0 0 0 0 0 1 1 r 3 1 0 0 11 1 1 2 6 2 O O 0 Marie Lefebvre, Len Grenich.Bud Théroux.Marcel Saint-Jean, René Berthelet et Nick Rosento.Beau-chesne lancera la joute d’ouver ture contre le Rawdon, un nouveau club dans la ligue.Le Sorel, géré par Art.Galon, sera egalement fort puissant du rant la présente saison, l^s Chiefs, qui ont affiché une belle tenue à l’entrainement, recevront la visite de leur série avec les Chefs de Sy-1 raciuse dans la Ligue Internstio-1 nale tandis qu'au Forum, les équi-¦ piers du Tricolore de Sam Pollock ’ et de Billy Ucay s'attaqueront aux j Pats do Regina dans la cinquième partie de la Coupe Memorial, em ; blême du championnat junior, ot comme c’est peut-être la dernière chance de voir le sport national canadien cette saison, les adeptes i du hockey ne manqueront pas Toc casion d'être témoins d'une joute du La chu te.Son honneur le maire qui promet d’être intéressante r»nitiun2o!n irnCera 13 P,'T ¦ 1 Actuellement le Canadien mène MrH Cnnr^ver ' ^ ^ I'« «‘rie Par Rois victoires u no.er., contre un seul échec et s’il gagne ce soir il sera couronné champion chiffre-record.En effet, ce cham pionnat suscite un vif intérêt.Les officiels du C.A.S.A.seront en charge du tournoi, tandis que Louis Choquette, instructeur de la Palestre, en a été l’organisateur.populariser ce jeu dans notre province.Jean Papineau est en charge de l'équipe senior qui est composée de MM.Hervé Wilkin, Robert Theriault, Eddy Mainville, Stanley Wilkin, Jean Papineau et Jacques Léonard.BADMINTON Une grande activité règne dans la section de badminton de la Palestre Nationale.En effet, il se déroule présentement au centre sportif de la rue Cherrier le tournoi annuel des joueurs de la Palestre Au cours de la semaine, auront lieu deux semi-finales de la classe ‘‘A’’ pour les simples et les doubles-mixtes, et la grande finale aura lieu samedi, le 13 mai, alors que seront proclamés les champions de cette saison.Germaine Bonnier et Marcel Lagueux, instructeurs du National, en collaboration avec le comité de cette section, organisent une grande sçi-rée dansante pour clôturer une fructueuse saison.Totaux .30 6 8 27 13 2 a—Frappa pour Miller à la 7e.b—Frappa pour Atwell à la 9e.c—Frappa pou- Lee à la 9e.Jersey-City .000102200—5 Montréal .000211002—6 Dans l'alignement du Sorel, on remarq ie deux joueurs rie hockey bien connus.Cc sont Normand Dussault et Gilles Dube Parmi les autres joueurs, il y a Kenny Bowles, Lou Poliquin.René Saint-Germain.etc.Jerry Crevier sera le lanceur pour le Sorel.qui fera un retour dans lé baseball.Le Beauharnois, dirigé par Gérard Banville, recevra la visite du Saint-Jérôme, de Billy Innés.Ce Sommaire.—- Points produits ! dernier » formé une puissante par: Bridges, Irvin (4L Teed, Fia- j équipe et tout indique que le Beau if *î f onnors.Coups de deux : harnois n'aura pas la tâche facile buts: Blaylock et Phillips.Coup demain.Le Saint-Jérôme alignera de circuit: Irvin.But vole: Reyes des joueurs tels que Malfara, Suga.à Pavlick à Blaylock; Jasmski a : Guérin, Monacchio.Charhonneau.H eyes; Bridges à Hala à Connors.| etc.fe Beauharnois comptera éga-Laissés sur les bute par Jersey-j lenient sur de nouveaux joueurs, 8- Montréal 3.Buts sur ; dont Dick Flynn, un brillant rece-balles eontre: Lasorda 7.Millar 5 veur.junior et le fameux trophée restera dans la métropole canadienne pour une autre saison, car l'an dernier le Royal de feu Tag Millar lancer réifbhimcnt dans la lutte cc soir et de ne pas tenir compte de l'avance prise au cas où ils par viendraient à compter plusieurs points contre leurs valeureux ri vaux Le retour de Davis sur l'aligne ment des Pats a stimulé l'ardeut des gars de l’Ouest et la victoire enregistré par 7 à 4, jeudi, a don né confiance aux équipiers de Re gina et ils sont tout aussi confiants de l'emporter ce soir que les boni mes de Sam Polock sont eertaim de vaincre leurs adversaires pour s'assurer définitivement la palme Quel que soit le résultat de la partie de ce soir, le jeu.prome' d'être intéressant et la lutte scr rée.Ces Jeunes étoiles de la caté gorie junior donnent du jeu rie tou te beauté et les amateurs devraient avait réussi à s'approprier cette |Tir°fiter de cetle occasion pour al coupe en triomphant des champions de l'tTiest canadien.Le Tricolore espérait mettre fin à la série avant hier et jusqu'au milieu de la joute les locaux semblaient devoir remporter facile ment sur les gars de Murray Armstrong mais l'excès de confiance, en premier lieu mais lui aussi dut prendre le chemin des douches et c'est West qui termina la joute pour les Giants.West fut également le lanceur perdant.Les Royaux et les Chefs de Syracuse en viendront aux prises eet après-midi, à deux heures, alors que sera inaugurée une nouvelle série.Demain deux parties auront lieu au stade de l'avenue Delori-mier alors que les deux mêmes équipes en viendront aux prises.Avant la joute d'hier, l’Association des rédacteurs du baseball a tenu son assemblée annuelle et les officiers suivants ont été nommés pour le prochain terme : Dink Car-roll, Gazette, président; Phil Séguin, la Patrie, vice président ; Bert.Soulière, le Canada, secrétai re ; Xiste Narbonne, le Devoir, président honoraire.M.Champagne, président sortant de charge et Jacques Beauchamp, oui a rempli à la satisfaction de tous la charge de secrétaire l’an dernier, ont présen té leurs rapports qui ont été jugés très satisfaisants.Lee 1, West 0 par: Lasorda 6, West 0.Coups solda, 5 5 en Miller.en 6; West, 4, tn 2 1-3 Teed.Lanceur Retirés au bâton I Miller 5, Lee 0, sûrs contre: La- : 6 2-3 manches; | Lee.0 en 2 1-3; Passé sûr balles: ’ perdant: West; ! Le Lachine, qui fera un retour dans le baseball, recevra la visite des Chiefs de Valleyfield, de Lucien Leduc.la» Valleyfield aligne ra le sensationnel Doug.Harvey, qui a été le meilleur frappeur du club Ottawa, de la ligue Border, ! an dernier.Dans l’autre partie d’ouverture, le Joliette recevra la visite du Sainte-Thérèse.L’hon AUTRES JOv .'ES Antonio Barrette, ministre du tra- Baltimore .000000120—3 11 3 | vad- lancera la première balle.Rochester .OHOlOOOx—6 7 3! Emile Zakaib a formé un puls- Poat, Drews (3), Wittig (71 et ! sant •,(d|«,Re.Tout indiqu er applaudir les téoilcs de demain dans les majeures.Il n’y aura aucun changement sur les alignements et les deux clubs seront au grand complet de sorte que le perdant n'aura aucii ne excuse à offrir et le vainqueur pourra être fier de la victoire qu’il remportera."La Canada français a batoin da votra journal, tout autant qua du pain quotidian qui fortifia." Cast l'opinion da M.Hae-tor Lanjavin, da Hull, SOUSCRIVEZ A LA CAMPAGNE DES AMIS DU "DEVOIR" lanceur gagnant: Lee.Arbitres Gorman au marbre; Tabacchi et Ryan aux buta.Dans le monde du baseball HIER Ktutzz; Reeder et Marshall.Lan ceur perdant: Poat.Circuit: Dyek Syracuse .204120200—11 14 0 Toronto .202000000— 4 9 0 Byerly et Hayword; Brittin, Peterson 13).Kozarek (5), Stuffel (8) et Heslet.Lanceur perdant, Brittin.Circuits: Mele, Gillen water.Glynn.Springfield 201200101—7 15 0 Buffalo .000001002—3 5 1 Thude et Peden; Burtschy, Robinson (3), Silverman (3) et Ta bacheck.Lanceur perdant: Burts-chy.Circuits, Wallasa, Binks, Hancock, .Ligue Internationale e Montréalais Oscar Gignac : Montréal 6, Jersey City 5 Zakaib, i Syracuse 11, Toronto 4 comme : Springfield 7, Buffalo 3 Baltimore 3, Rochester 6 i Ligue Nationale Chicago 7, Brooklyn 8 que lancera pour le club de qui en sera à ses débuts gérant de cette équipe.Défaite pour les Dodgers New-York 4, Pittsburgh 5 Philadelphie 2, Si Louis 3 Boston 13, Cincinnati 1 Ligue Américaine Cleveland à New York (pluie) Boston 5, Chicago 2 St-Louis à Philadelphie (pluie) Détroit 9, Washington 6 AUJOURD HUI LE DEVOIR est en vente à : SHERBROOKE tous les jours VERS 4 HEURES Retenes votre exemplaire chex un des depositaires suivants: Blais, L., Enrg., 146 ouest King, Bourque, Oscar, Enrg., 31A ouest King, Fréchette, Claude, 45 Belvédère, Hôtel New Sherbrooke, Hôtel New Wellington, 34 nord Wellington, Librairie de l’Est, Enrg., 25 est King, Pariseau, J.-A., Rest,., 27 est King, Pharmacie Ansell.11 Marquette, Olivier Enrg., 12 nord Wellington.Sherbrooke News, 74 nord Wellington.Dans la Ligue Provinciale La ligue de baseball Provinciale, faisant partie du baseball organisé, i fera l’ouverture de sa saison de 1 main alors que les six clubs seront; à l’oeuvre.Albert Mollni, qui a tra- ! vaillé sans relâche afin de faire admettre son circuit dans le base-bail organisé, assistera a la joute disputée à Sherbrooke.Les fervents de la ligue Provinciale auront l’occasion de voir plusieurs nouvelles figures à l’oeuvre.Tous les clubs de ce circuit ont effectué des changements dans leurs alignements.Les Cubs de Drunimondville, qui ont remporté le championnat en 1949, présenteront plusieurs nouvelles figures.Le circuit Molini comptera également sur cinq nouveaux gérants pour la prochaine saison.Ce sont Une surprise est causée hier dans le monde du hockey Lynn Patrick, pilote des Rangers de New-York, a offert sa démission pour aller demeurer dans l’ouest canadien où il dirigera un club New-York, 6.— Lynn Patrick a résigné ses fonctions comme pilote des Rangers de New-York de la I>-gue Nationale, hier, pour accepter un poste identique avec les Cou gars de Victoria de la ligue de la i Côte du Pacifique.Patrick, qui gé j rait le club new-yorkais depuis dé.| cembre 1948, rejoint son père Les i ter à Vancouver.Le père et ie fils sont copropriétaires des Cougars Lynn est né à Victoria en 1912.Il a connu une excellente saison cet , , , te année, conduisant les Rangers a Drummondville, ; en quatrième place de la ligue Na-Granhv.Steve 11 tionale Dans les éliminatoires, le club de Patrick a causé une vive surprise en éliminant le Canadien en cinq joutes en semi-finale, et en forçant les Red Wings de Détroit à la limite des sept joutes dans la grande finale.Patrick a expliqué qu'une raison qui l'a poussé à quitter les Rangers était qu'il désirait élever sa famille dans un centre moins achalandé que New-York.Lynn est l'heureux ., „ , , papa d’un troisième enfant depuis également cogné pour le circuit la semaine dernière.r*'' * r‘w' "r Chicago, 6—Hank Sauer et Ran som Jackson ont cogné un circuit dans les 9e et 10e manches respec : tivement pour permettre aux Cubs , .de Chicago de vainere les Dodgers L'9U* Internationale de Brooklyn par 7 à 6 devant une Syracuse a Montréal.2 h.foule de 10,134 amateurs de base Jersey-City à Toronto ball.Springfield à Rochester Sauer a réussi son circuit aux Baltimore à Buffalo dépens de Cari Erskine alors qu’il National» y avait deux coureurs sur le sen- 1 Brooklyn à Chicago tier à la 9e reprise Puis dans Ten-1 Philadelphie à St Louis gagement supplémentaire, Jackson New-York à Pittsburgh expédia une offrande de Podbielao ‘•’Rua Américaine dans les estrades pour assurer la victoire aux Cubs.Podbielan, qui a une victoire h son crédit, fut chargé de si pro mière défaite, tandis que 1e vétéran Johnny Vander Meer a été cré dité de la victoire, sa première, sans échec Hank Edwards, du Chicago, a p m.Cleveland à New-York Chicago à Boston St Louis à Philadelphie Détroit à Washington DIMANCHE Murphy Bob Latshav à Granby, Steve Mi zerak à St-Jean, Pack Rogers à Farnham et Jud Kirke à St-Hvacin-the.Seul Roland Gladu reviendra avec le Sherbrooke.Gladu.une an cienne étoile des Royaux en 1945, en sera ainsi à sa 3e saison comme pilote du Sherbrooke, dont le président est Yvan Dugré La St-Hyacinthe, qui sera piloté par Jud Kirke.fera son ouverture officielle en recevant les Cubs de Drummondville demain après-midi à 2h.à St-Hyacinthe.Les Cubs aligneront de nouveau son jeune joueur Vie Petiot Power qui a rem-1 _ , , .porté le championnat des frappeurs ! Bochesier .^ la saison dernière et le rapide Con- Jersey-City .5 Le général John Reed Kilpa trick, président du Madison Square Garden et propriétaire des Rangers, a déclaré, en apprenant le tout, qu’aucun successeur n'avait été désigné à Lynn.U a ajouté qu’il était grandement désappointé de perdre les services de Patrick, ajoutant que te jeune pilote avait : Brookl m accompli un L vail de maître Chirago tandis que G1) Hodges a réussi un exploit identique dans le ramp du Brooklyn.Le circuit de Hodges était son 3e de la campagne 1950.Jackie Robinson a réussi une paire de coups sûrs pour les Bums, et Ward, Terwilliger et Pafko en ont fait autant chez’Jes Cubs de Chicago 100002(K5i)0—6 9 0 1020000031 —7 10 5 Trois clubs n’ont donc plus de : Branca, Erskine, Podbielan pilotes dans la ligue Nationale.Il : Edwards: Schmitz, Vaiselll s’agit des Rangers de New-York., Dwen, Walker, des Bruins de Boston et des Eper Philadelphie 000002000 viers de Chicago Ces trois équipes i St-Louis OOOSOOOOx annonceront prochainement le " “ ‘ choix de leurs nouveaux pilotes.Ligue Internationa!* Syracuse à Montreal (2) 2 h Jersey-City a Toronto (2) Springfield à Rochester (2) Baltimore à Buffalo (2) Ligue National» Brooklyn a Pittsburgh Philadelphie à Cincinnati 12) New-York a Chicago Boston à St-Louis Ligu» Américaine Détroit à New-Y’ork Cleveland a Washington Chicago à Philadelphie (2) St-Louis à Boston (2) LE CLASSEMENT Ligua Intarnatianata I MONTREAL Pour livraison à domicile, s’adresser a M, Gagnon, gerant de “Sherbrooke News Prièrtf^dc s’adresser pou» toute information supplémentaire à notre propagandiste local, M.Jean Dcsilcts.84 nord Bowcn.rado Perez, les deux seuls joueurs de 1949 Le St-Hyacinthe alignera un nouvel alignement.Au crépuscule, ce sera au tour du St-Hyacinthe de se rendre à Drummondville pour ren contrer les Cubs dans la deuxième joute.Cette seconde jouta aura lieu h 6 b, 30.Le Sherbrooke fera également son cuycrture officielle demain après-midi à une heure et trente en recevant la visite des Red Sox de Granby.Les Athlétiques seront de nouveau gérés par Roland Gla du.Les Red Sox de Granby seront pilotés par Bob Latshaw anciennement des Orioles de Baltimore de la ligue Internationale.Le Sherbrooke alignera plusieurs durs co gneurs, mais de son côté le Granby possède plusieurs joueurs d’expérience qui devraient rendre les Red Sox dangereux au cours de la saison.Ces deux mêmes clubs se rencontreront de nouveau dans la soirée à Granby i 5 heures.Le Farnham, qui a causé plu sieurs surprises la saison dernière, surprendra-t-il de nouveau cette saison?Il est probable que le St Jean alignera une redoutable équipe Ces deux équipes se rencontre ront demain dans un programm» double Dans la première joute le, l’anham qui sera conduit par le nouveau gérant Packy Rogers se rendra à Si-Jean pour faire Tou Syracuse Baltimore.4 Toronto .4 Springfield.5 Buffalo .3 G.P.8 1 3 4 4 5 6 7 8 Ligua Nation*!» G Brooklyn .' Pittsburgh .) Boston .9 Chicago .5 St-Louis .8 Philadelphie.8 Cincinnati .4 New-Y’ork .2 Ligua Amérieaina Detroit Boston New-York Washington Cleveland .St Louis Chicago Philadelphie G R 10 7 6 5 4 3 4 Moy.889 .625 .556 .504 444 .400 .417 .273 Mc y 643 .600 563 .556 .533 .500 308 .200 Moy.727 .563 583 500 500 .400 .333 .308 Au bâton at au monticule Les Royaux de Montréal août en première place dans le circuit du président Frank Shaughnessy, et cela est dû à la belle tenue de rv* porte-couleurs au bâton et à Tex-ellent travail accompli par nos artilleurs et en particulier de la belle besogne de Turk Lown, qui a mis trois victoires à son crédit depuis l’ouverture de la présente saison.Voici le classement de nos Royaux au bâton et au monticule avant la joute disputée hier contre Jersey City, 1?dernière de la série contre ies Petits Giants de Joe Becker: -2 8 0 -3 8 2 Batteries- Roberts (3-1) et Loti; Broche en (2-1) et Garagio-Cotr?d« circuit: Ennis (2e).Boston «00301012—13 14 2 Cincinnati 000000001— 1 5 1 Batteries: Spahn (4-1) et Crandall, Burria (7); Fox.Smith (1), Hetki (4) et Cooper.Framesa (7), Lanceur perdant: Fox (1-1).Circuits: Elliott (4e).Gordon (4e), Torgeson (2e), Jethroe (4e), Ner-thev (3e).New-York 100000030 4 10 2 Pittsbr 'h 00020300X—5 3 0 Jones, Maglie (6), Kramer 181 et Westrum; Queen.Dickson (81, Werle (9) et McCullough Lanceur gagnant.Queen d-l); fan ceur perdant: Jones (0-3).Cir cuits; Stanky, Gilbert.LIGUE AMERICAINE Chicago 000020000—2 8 1 Boston lOlOOOKlx—5 8 0 Pierce, Judson, Kuiova et Masi, Dobson et Tebbeits.Quand vous acheté?un article dont vous mi vu l'annonce dans Le Devoir, dites’ie.Vous nous rendrez service.cfiT ! AU verture officielle avec les Braves qui seront sous la direction de Steven Mizerak ancien joueur des Royaur de Montréal, tandis que la seconde joute entre ces deux mé mes clubs sera disputée a Farn harn a 5 h.30 La première partie aura lieu à Sf-Jean a 2 heures Thompson Cimoji Schmees Gionfriddo Fiala .Atwell .Phillips Connors Teed .Thompson Bridges Lewn Milliken King La Sorda .Epperly Lee McCahan BATON ab MONTICULE G 3 .1 .1 .t .f .0 P.Pet 0 1.000 0 1 000 0 1000 0 1 000 1 yio 0 000 0 .000 CIGARETTES Export A (avec bout à fitfre) en paquets de 120 en beîtes métalliques de 50 % DOUZE Montréal, samedi LE DEVOIR 6mai LES CERCLES DES JEUNES NATURALISTES Affiliés à la Société canadienne d’Histoire naturelle et reconnus d'utilité publique par le gouvernement de la province de Québép Adresse : 4101 est, rue Sherbrooke, Montréal Chronique No 982 Samedi, 6 mai Présentation de la médaille Marie Victorin au professeur M.-L.Fernald du Saint-Laurent, dans la région ronnemeut de sa carrière, la som-de Blanc Sablon.En 1912, des me de son expérience sur la flore lies de la Madeleine; nouveaux du nord-est de l’Amérique, de la voyages en Gaspésre en 1922 et Virginie au lac Mistassini.L’ouvra-1922.Cette fois, les montagnes du : ge aura 2,000 pages et il représente comté de Matane reçoivent pour la un demi-siècle de travail cons-première fois la visite de botanis- tant, minutieux, autant en herbier ; .-v «rvfvr .h.j.i-v wsuitj-vtUA tes.En 1925, nouvelle expédition sur la Côte Nord.Nouvelles visites en Gaspésie en 1921 et 1924.— Et j'omets dans l’intervalle les expéditions de Terre-Neuve, de la Nouvelle-Ecosse, dont les résultats publiés contiennent toujours per Marcel RAYMOND La semaine qui précédait Pâ j Tantôt en compagnie de Pease ques, je me trouvais à Cambridge, ! et de Collins, il rcvisite en 1904 selon une habitude chère aux ix>-; les comtes de Chicoutimi, femis-tanistes canadiens qui ont à faire ; couata, Rimouski, Matapedia, Bona-des études floristiques critiques et ! venture et Gaspé.I>e nouveau en qui trouvent dans la riche biblio-: 1905, 1906, 1907.faisant cette fois thèaue de l’herbier Gray les livres i l’ascension, en 1905, du mont Al-et les documents dont l’accumula-j bert.en 1906, du mont Jacquos lion a très justement rendu, depuis ; Cartier ou Tabletop.En 1910, svec les jours dfAsa Gray, çette institu-1 Wiegand, visite dej la Côte Nord lion célèbre.Là-bas, c’était le printemps, grives et crocus dans les gazons.i.Et là, je trouvais, toujours actu, toujours vaillant, bien qu’à sa retraite depuis le 30 juin 1947, le professeur Merritt-Lyndon Fernald, âgé maintenant de 77 ans.Pas très grand, mais assea large de carrure, une courte barbe blanche envahit le bas de son visage, remonte jusqu'aux tempes ne laissant libres que les yeux et le front.L’ablation des cataractes à laquelle il s’est soumis il y a quelques années l’ont livré entièrement aux lunettes don), il manie alternativement deux pai res, dont une pour ses travaux mi milieux, à verres très épais, et au travers desquels ses pupilles d’un bleu pâle, privées de leur cristallin, paraissent considérablement dilatées.Comme il est dans l’Herbier Gray depuis plus d'un demi-siècle, il va à petits pas traînants par la maison dont il connaît tous les recoins, replaçant un livre sur un rayon, lisant les épreuves de Rho-dora, examinant un spécimen, collationnant des descriptions dans des ouvrages anciens, fournissant tous les jours une somme de travail considérable.Il est entoure de dévouées secrétaires qui l'assistent, notamment en recopiant les manuscrits, qu’il fait au crayon, écrivant au recto et au verso des leuilles, polissant et repolissant ses textes en les lisant à haute voix.Voici le portrait physique de l’homme que la médaille Marie tretenant une grande correspondance avec ses collègues des Deux Mondes, allant même en Europe à l’occasion, examiner Thcrbier de Linné, Michaux ou La Pylaie.Et maintenant, dans quelques semaines, paraîtra la 8e édition du Gray’s Manual qui, il faut le dire, ne doit plus rien à Gray et qui est l’oeuvre de Fernald, le cou que sur le terrain et en bibliothèques.Depuis longtemps, les abords de l'Herbier Gray s'ornaient d'un petit jardin botanique.Mais le progrès bouscule bien des choses.Le jardin est maintenant disparu.A des considérations précieuses sur la sa place s’élèvent des maisons-flore du Guébec.appartements modernes.Et, en fa- Fernald a découvert et mis en ce de l’herbier, on a tracé une valeur l'intérêt botanique et phy- nouvelle rne qui porte le nom de (?géographique du Bas fiaint-Lau- Fernald Drive.Ainsi le Linné amé-rent, avant même que nui que ce ricain entre vivant dans l’immor-soit dans la province de Québec taillé.ne l'ait jamais soupçonné, bien Mesdames, Messieurs, l’occasion qu’ici il faille encore rendre hom- est donc on ne peut mieux favo-mage à un pionnier, John Macoun râble d'honorer le professeur Fer-Fernald découvre les flores alpines i îiald dans la mesure de nos moyens des monts Albert, Jacques-Cartier, et d’associer, par la médaille Ma-Logan.Mattaouisse, les raretés de ; rie-Victorin.son nom à celui du Percé, les reliques des estuaires de i botaniste cauadien-francal», notre la baie des Chaleurs.l’Intérêt des maître à tous, qui fut à la fois son grèves estuariennes du fleuve St- disciple et son ami.Laurent Et les articles se multi- A cause de son grand âge, de sa plient, des espères nouvelles sont | vue, le professeur Fernald ne pou-décrites, dos spécimens d’herbier vait pas entreprendre le voyage bien préparés, abondants, bien étiquetés sont distribués aux institutions des quatre coins du monde.Et voici que le frère Marie Victorin.dans sa solitude de Longueuii, travaille, essayant rie son côté de so familiariser avec la flore des environs de Montréal d'abord, puis, avec celle des îles de la Madeleine, du lac Saint-Jean, des iles Mingan, de la Gaspésie, des Cantons de ’Est, d’Anticosti, pendant que Fer- qui nous aurait donné le plaisir de l'avoir une fois de plus parmi nous.Il s’en est excusé par lettre et a délégué pour le remplacer le professeur Nicholas Polunin.de TUni-versilé McGill.La radio, seul lien entre l'Eglise et certains pays Le Pape estime qu'il n'existe pas aujourd'hui d'autre moyen pour communiquer avec des millions de fidèles Cité du Vatican, 6.(A.P.) — Le Pape Pie XII a dit hier que la radio constituait le seul moyen que possède encore l’Eglise pour communiquer avec des millions de fidèles, arbitrairement séparés de leurs pasteurs catholiques.Le Saint-Père n’a pas mentionné les pays communistes par leur nom, mais il était évident qu’il faisait une allusion directe aux j contrées sises derrière le rideau de fer.Le pontife s’adressait aux quelque 2U0 représentants de 55 pays, délégués en Italie pour discuter de questions relatives aux fréquences sur ondes courtes.La Russie boycotte la conférence parce qu’il s’y trouve un représentant de la Chine nationaliste."La radio ne peut pas remplacer entièrement le contact person- ; cette découverte, les paroissiens peuvent regarder par une trapp» et nel, a dit le pape.Entendre la j .messe à la radio n’est pas la mê- ; voir ce que nous montre la photo, (Photo C.P.) me chose qu’y assister.” "Mais, ajoute Pie XII, <^uel réconfort pour le chef suprême de l’Eglise de pouvoir communiquer directement a ses fils et filles spirituelles, de pouvoir prier avec eux.” Le pape a parlé en français.Il a demandé aux congressistes de penser à ceux que la maladie cloue I dans un lit, à ceux qui n’ont plus j d’église ni de prêtres."Grâce à la radio, a-t-il ajouté, ces gens peuvent au moins se tenir en communication avec la source de la Foi.” On sait que la radio du Vatican diffuse des programmes en direction des pays communistes.Le dernier lien diplomatique avec Tun de ces pays a été coupé ces jours derniers quand la légation tchécoslovaque au Vatican a fermé ses portes.Les anciens de Laval - -it honorer 'eur fondateur Québec, 6.(D.N.C.) — Les an ciens du séminaire de Québec auront l’occasion de rendre hommage à la mémoire de l’illustre fondateur de leur Alma Mater lors d’un ralliement qui aura lieu le 11 mai.! c'est-à-dire au lendemain de la translation des restes de Mgr François de Montmorency Laval.Une messe solennelle sera célébrée à 9 h., en présence des anciens.Il y aura salut du Très Si-Sacrement à 6 h., suivi d'un soupci dans les réfectoires du séminaire.La journée sera couronnée par une manifestation en l'honneur de Mer de Laval.ETRANGE DECOUVERTE — Des ouvriers qui travaillaient récemment é la réfection de l'église de Saint-Anselme, petit village situé i 40 milles de Québec, ont eu la surprise de découvrir sous l'église un sarcophage de métal contenant les restes momifiés du constructeur de cette église.Il s'agit de François Audet, mort il y a 95 ans.Depuis Québec réclame de l'argent à Ottawa Québec, 6 (D.N.C.) — La cité de Québec réclame au gouvernement , fédéral la somme de $32,832.52 en i | subventions ordinaires pour compenser les pertes que celui-ci, parait-il, lui fait subir.En effet, Ottawa ne paie pas de taxes pour les immeubles et terrains qu’il possè de à Québec.Ces réclamations sont contenues dans un rapport préparé par M.C.-R.Fontaine, trésorier de la cité, et par M.Cyrille Bét-nger, assistant-trésorier.Le document a été adressé le 27 avril dernier à M.Owen Lobley, directeur de la division des subventions aux mur,fripa lités.Couronnement du jeune roi de Siam • Bangkok, 6 (Reuter) — Hier ont commencé à Bangkok.Thaïlande, les cérémonies du couronnement du uernier souverain asiatique qui soit encore intronisé selon les rites religieux anciens.Ce spectacle aujourd'hui étrange „ attiré une grande foule, également intéressée à contempler l’épouse de 17 ans, Sirikit Kitiyakawa, que le jeune roi Phumiphon Adul-det, âgé de 23 ans, s'est donnée il y a quelques jours.La cérémonie fait d’autant plus sensation que le jeune monarque du Siam ou Thaïlande, qui retournera bientôt achever ses études en Europe, est personnellement un partisan du mode occidental de vie.Seuls parmi les étrangers, les diplomates seront admis à assister à ce couronnement qui se déroulera tour à tour selon les rites des deux principales religions du pays, l’hindouisme et le bouddhisme.Douleurs Périodiques Malaises Fiévreux soulagés sûrement avec ANTÀLGINE DUPUIS Ouverts de 9 h.30 à 5 h.30, samedi compris Ouverts jusqu'à 9 heures le vendredi soir — Plateau 5151 Victorin veut honorer, conjointement avec le frère Rolland-Germain, dont vous avez entendu t’é-, -, ., .lu-e.Et sans doute, les gens du "«W continue scs travaux dexplo nn-.u-r n’ont pas besoin ni qu’on ra«Jn- leur fusse maintenant un portrait Et le jeune religieux de Lon-moral du professeur Fernald, ni j Sueu*l j’crit au jeune maître d< nu’on énumère ses travaux.Il fan | Cambridge.On sVchan^e des plan rirait d’ailleurs plus qu’une conférence.D’anrès un estimé de Mlle Carmen Rinfret.bibliothécaire à l’Institut botanique de l’Université de Montréal, sa bibliographie comprendrait au moins 564 titres.Je me bornerai à montrer très brièvement ce que la botanioue québécoise doit au professeur Fernald.d’abord au chanitre de l’exploration.Lors du décès de son compagnon de voyage, Collins, en 1940.Fernald raconta qu’il avait fait sa première herborisation, dans le Maine, en juillet et août 1892.En 1896, ascension du mont Bigelow, et le voici, en 1902, en Gaspésie, à une épœue où s’y rendre et.une fois rendu, s’y installer n’était pas une mince affaire.U en a d’ailleurs laissé des récits amusants, car il ne manque nas d’humour et c’est ma conviction qu’il v a en lui un remaroua ble écrivain.En 1902.en compagnie de Wil liams, visite des comtés de Mata-pédia, de Bonaventure; rie la côte de la baie des Chaleurs; de Rivière du-Loup et Témiscoufsta: de la rivière Saguenay En 1904, court veyagb en compagnie de G H.Richards dans la vallée de Grande-Rivière.La Corporation des instituteurs un bureau de placement Le Conseil d’administration de tuits.Tous les instituteurs et les j tes, des idées, des projets.Le' mé- ! la Corporation générale des ins- j institutrices que nous pouvons vous rite de Fernald.et ce pourquoi I tituteurs et institutrices catholi-] proposer ont un diplôme officiel s’associent les deux noms, c’est i ques de la province de Québec, d’enseignement et possèdent de maintenant à notte 'iay,on du à paît qu’il a fait d’un amateur un homme de science, le savant que nous ho norons et révérons encore, et dont la perte est demeurée irremplaçable."De 1908 à 1920, écrit le frère Marie Victorin, dans un isolement presque complet, mais dirigé et encouragé par le professeur, M.L.Fernald ., je poursuivis sans défaillance l’étude de la flore lau-rentienne .” Une grosse correspondance, conservée dans les archives de l’Institut botanique, en fait foi.Tous deux poursuivaient leur oeuvre.Le frère MarieVictorin allait d'abord publier une série de monographies, mettant au point ses connaissances sur les Fougères, les Lyeopodes, les Prèles, certains Peupliers, certaines Crucifères.Los problèmes taxonomiques purs le passionnaient, témoin la longue dissertation sur VAnacha-ris canadensis.Finalement, en 1935, la Flore laurentiennc naissait.Le lors de sa dernière réunion, a ! très bonnes références, chargé M.L.-A.Turcotte, directeur i "Vous êtes donc priés de vous du Bureau de placement de la j adresser en toute confiance au Corporation, d'adresser en date du ! Bureau de placement de notre 1er mai 1950 aux quelque 1,6351 Corporation générale quand vous commissions scolaires du Québec j aurez besoin d’instituteurs ou d’insla lettre ci-dessous.I titutrices.Votre demande sera l’ob- Le but de la C.I.C.est de venir I jet de notre plus bienveillante en aide aux commissions scolaires ! attention et nous essaierons d'y répondre dans le plus bref délai 3ui manquent d'instituteurs et ’institutrices qualifiés et en même temps garder à la profession de l’enseignement les instituteurs et : et d’institutrices d’expérience qui nous demanderons de leur trouver une classe.Un bon nombre sont possible.Nous aurons encore cette année des centaines d’instituteurs les institutrices d’expérience dont la population écolière a un pressant besoin.déjà sur nos listes et nous sommes Voici la lettre adressée aux : assurés de pouvoir répondre à commissions scolaires; ! toutes vos demandes."Nous désirons vous rappeler ! "En nous demandant des institu-que la Corporation générale des ] leurs ou des institutrices pour rem-instituteurs et institutrices main- i placer les titulaires qui vous quit-tient toujours son Bureau de pla- ! (ont ou pour remplacer des titu-cemcnt pour le bien professionnel ! laires qui ne seraient pas diplômés, de ses membres et pour Futilité vous voudrez bien nous faire courir toutes les Commissions scolai- naître les conditions de travail res de la province.relatives à chaque école.Quant aux Bureau de placement fonc- j salaires payés, nous demandons Ce frère Ma rie-Victorin ne se tenait lionne pendant toute l’année et I qu'ils soient conformes aux échel pas quitte et il entreprenait d'au-1 ses services sont absolument gra- les de traitements ci-dessous" très monographies, de nouveaux travaux d’exploration, tout en voya- i géant, créant le Jardin botanique .de Montréal, donnant des cours, j "ECHELLES DE TRAITEMENTS” Centres urbains Instituteurs Institutrices Centres ruraux Instituteurs Institutrices BUVEZ AU REPAS l'»au préparés avec les Lithinés du Dr Gustin PETILLANTE, ALCALINE, DIGESTIVE très efficace con tre F ACIDE URI QUE, RHUM ATI S ME, GOUTTE et maladie du FOIE, des REINS, de la VESSIE.N.B.— Un sachet p»r bouteille d’un titre d'eau froide bien bouchée pouvant être bue dans le courant de ta journée.59c chez votre pbar-'naelen (célibataire) .(marié) .Augmentation $1700 $2000 $1300 $1600 $1900 $1000 annuelle $ 150 $ 100 $ 100 $ 75 Maximum; $3500 $2500 $2800 $1900 1ère arm.d e ns.$1700 $1300 $1600 $1000 2ème $1850 $1400 $1700 $1075 Sème $200 $1500 $1800 $1150 4ème $2150 $1600 $1900 $1225 Sème $2300 $1700 $2000 $1300 fième $2450 $1800 $2100 $1375 7ème $2600 $1900 $2200 $1450 Ré me $2750 $2000 $2300 $1525 9ème $2900 $2100 $2400 $1600 lOème $3050 $2200 $2500 $1675 lièr.ie $3200 $2300 $2600 $1750 l?,!'me $3350 $2400 $2700 $1825 lôème $3500 $2500 $2800 $1900 !i y a moins d'annonces » dans Le Devoir que dans d'autres journaux, mais elies sont meilleures.Vous peuvez vous y lier.nières années de sa vie se donnant 1 à corps perdu à l’étude de la ! flore dos Antilles.De son côté, Fernald ne boudait pas la besogne non plus.Il s’agissait ni plus ni moins que de mettre à ;our le célèbre Gray’s Manual dont il avait, en 1907, préparé, conjointement avec Robinson, la septième édition.Tous les botanistes herborisants connaissent ce manuel classique.Or, l'exploration minutieuse du secteur nord-atlantique de l'Amérique du Nord s’était faite après cette publication et grâce à elle.Le nombre des espèces doublait De plus, il fallait i fixer les types.Voici de quoi il i s'agit.Les vieux botanistes des- _____________________________________ cripteurs d’Europe recevaient du-.rant le XVIUe siècle d’abondants lG nouvel ambassadeur matériaux du Canada, qui s'éten- w' uiuucimuucui liait alors de la baie d’Hudson à la turc a présenté ses Floride., .11 faut dire qu’on n’était guère lettres u€ CreQflCfc précis à l'époque en fait de géographie.Hooker au XIXe siècle Ottawa, 6.(CP I — Numa indique parfois comme localité: Tahir Seymen, le nouvel amba.v "entre le Grand Lac de l’Ours et la sadeur de Turquie au Canada, a baie d’Hudson." Et.aux siècles présenté scs lettres de créance précédents, comment aurait-on pu ; hier au vicomte Alexander préciser la loc alité exacte d'une j Parmi cei»; qui assistaient à la niante lorsqu'on ignorait encore | cérémonie, se trouvaient le minis-iu forme du continent'.' Com in les tre des Affaires extérieures, M., espèces accusent très souvent des Pearson et M.Howard Measures i variations du sud au nord o" de I chef du protocole, qui a présenté I l'est à l'ouest, il est bon de préci-1 M.Seymen I ser où a été sur lequel originale ^ I Plante du sud est une variété ou j nacîâ.’il succède à'MÜzzaffer Goke'r i une espece distincte; c’est le cas qUj a quitté Ottawa l'année der-! de l'herbe-a-la-p jce.connue et dé-1 njÿ|-p pour devenir amhasiadeur j cri.te depuis 1625.Ou bien, le type ] près Moscou, provient du sud et la plante clu — *- choiâix un ai BOY HANDY Longueur 60", profondeur 24" 250 Ibs Pour moteur jus qu'à 50 forces Speedster" LAKESIDE Sièges avec dossier.Longueur 16 pieds, largeur 52", profondeur 24".Poids 220 Ibs.Sièges avec dossiers.Longueur 15 pieds, largeur 50", profondeur 21".Poids 185 Ibs.Pour moteur jus- 316 qu à 22 forces 00 Pour moteur jusqu'à 10 forces 274 .00 LA CONFERENCE ANNUELLE DES MAIRES LE 12 JUIN La conférence annuelle de la Fédération canadienne des maires et des municipalités aura lieu à Saskatoon, du 12 au 15 uin.Le maire George C.MacLean, de Saint-Boniface.président de la Fédération, a déclaré que parmi les | sujets inscrits a l’ordre du jour été récolté le spécimen \c À Stamboul en 1890.M Sey ! !e est bas ce la description ; men a représenté son pays f-n chômage ’ et h ' conservaHnn’ h» K il vient du nord, ’.a Egypte et en Autriche.Au Ci- j li,,?*8 conservation de «rnn jrvef 11z\ v'iiM.-!.m i .i.» .a J _ \s fi /¦«-.1.i 4 ' ” FALCCN (amp Male EN CEDRE EN CEDRE Longueur 16', largeur 48", profondeur 18".Poids 180 Ibs.15' de longueur, 46" de lorgeur, 16" de profondeur Poids 140 Ibr.Pour moteur jus 201'°0 qu'à 10 forces Pour moteur jus- < "y /T00 quo 7V2 forces FISHERMAN EN CEDRE Longueur 15', largeur 52", profondeur 20".Poids 180 Ibs.Pour moteur jus- OA/1 00 qu'à 18 forces CANOTS "CHAMPLAIN" Longueur 16 pieds, largeur 34 pouces.Poids 65 livres.CHEZ DUPUIS .oo nord, par conséquent du Québec, est un pou différente ("est le cas du Millepertuis de Virginie ri u Charme de ta Caroline, du Frêne de Pennsylvanie.Au siècle dernier.Asi Gray s’était occupé des plan-tOc circomboréales et avait étudié leurs variations d’un continent à i l'autre C'est le bien fondé de tou les ces var.neogaea.var.nmerieo-iid, etc Le type est européen, la plante du Nouveau Monde est différente AUGMENTATION DE LA CRIMINALITE JUVENILE A QUEBEC Québec, 6.(D.N.C,) — D'après les plus récentes statistiques, 'e nombre des jeunes délinquants à Québec et dans les mumcipa' t u, ARBRES | FRUITIERS Auorhm»n1 complut d« vorl*e,i St *ù n- mltit No ! d *té, d'owtomna «t d'hiver, oumi OedeHer.(rouge», noir» et blanc»), , L'accumulation de ces études!*11., ., antiques fait qu'on commence ” aVeinÀ e fhiffre de «.000 i connaître notre flore d'une man'è- ' annee dernière, re précise, tâche à laquelle le pro Toutefois le nombre des jeunes fesseur Fernald s'est employé du crunmejs .confies par le tribune rant phis d’un demi-siècle, retra aux écoles de réforme et à d'au-cant les itinéraires des anciens ex-1 très institutions semblables a di piorateurs, localisant l^s types, en- minué de 507'r.) voisines augmente à un rythme vi,n.' approximatif de lù pour cent pa- (mrr««), Framboi.i.r., Vroi- tJ«r».lirN s» Prir mtr •>.itandt ms T*l*phor» lAncaster 4191 v W H PERRON v-ri t.P3; àaeiNCTqRvir.- ef-éiait'imm Vr MVO.STç AUXI tri MONT Pf Ai 15% Comptani Solde par mensualités Supplément équitable Livraison è I» gare la plus rapprochée de le destinetlon.LIVRAISON PAR CAMION DUPUIS sur nos routes régulières de livraison durant l'été.BATEAU ’taidaM' à voile "Pal" longueur lOü”, largeur 50 pouces Trois personnes peuvent s'y asseoir.Profondeur 18 pouces.Poids : 140 livres Moteur de 5 forces 202 °0 CHEZ DUPUIS ^ ^ à voile longueur 12 pieds, largeur 51 pouces Quatre personnes peuvent s'y asseoir.Profondeur 20 pouces Poids 175 livres.Moteur jusqu'à 5 forces.CHEZ DUPUIS 115 MEME MODELE AVEC flot-teur, chambre à 171oo cir chaque coté EMBARCATIONS "DORY" Un canot pour recevoir un mo- , teur.Avec rames.Longueur 14 pieds, largeur 57 125'°° pouces.DUPUIS SPORT — sous-sol 1036
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