Le devoir, 2 octobre 1950, lundi 2 octobre 1950
Lm SS.An*** ftardiMw.BEAU ET CHAUD Minimum .Maximum 58 82 Dtmcmur : Ctrué MUON VOL XLi — No 227 FAIS CE QUE DOIS RMudm» m tk.* : Onw> HUOUX “V envoie deux „„ de président de la conférence.M rel de rédiger la nouvelle conati- : lrois div„lom> en Europe et quc A l’ouverture de la conference saint-Laurent a donné lecture du tution en français comme en an- ; M Saint-Laurent a répondu à M .edèrale-provinciale de Quebec, le , communiqué officiel qui résumait j glaj; lorsque viendra le temps de I)rew avec une certaine vivacité premier ministre de notre provin travaux.Avant de lire la ver- ' remplacer l’Acte de l'Amérique quf ,e gouvernement ne songeait ce, M.Maurice Duplessis, a de- ’ «on française pour la faire ms- du Nord britannique.Cette double pas à le {#ire t-ela n(, veut mandé que la constitution cans «irè »u procès verbal de H con- ! rédaction aura beaucoup plus de dire que l’on ne reviendra pas à U dienne soit rédigée en français et ference.Il s’est exprimé en ces i force que le présent article 133.charge en anglais l* chef de 1 oppo*' v H est réconfortant de voir que U Canada ne devrait pas se fai tion liberale.M.Georges-Emile Messieurs, il y aura dans le pro- .quaient aux Allemands considérés comme ennemis du Canada.Du point de vue .théorique, U n’y a rien à dire contre cette décision.Même si les alliés de la dernière guerre ne peuvent réussir à s’en-j tendre pour conclure un traité de paix avec l’Allemagne, l’étal de guerre ne saurait persister indéfiniment et il, convient de rétablir les relations normales.Du point de vue pratique, les dépêches d’Ottawa laissent daire-ment entendre que l’on veut stimuler le mouvement d’immigration, qui est à la baisse depuis deux ans.Le nombre des immigrants est tombé de 125.000 à 95,-000 de 1948 à 1948 et il n’s pas dépassé 44,000 au cours des sept premiers mois de Tannée courante.Comme la Grande-Bretagne ne nous envoie plus beaucoup d’immigrants, que les camps de réfugiés comptent de moins en moins de sujets désirables, on cherche Dans un commentaire à un vieil article du jeune M André Laurendeau (Etudes — 5/7/36 — Destins du Canada français, une jeune voix canadienne), sieur .de Champris vous lâche tout à coup sans crier gare cette énorme perle: “M.Bou-_ rossa, sauf erreur (que ce “sauf ’ erreur” a de charme, et comme il est galant! crierait certain personnage de Molière) joua vraiment (gentil pendant à “sauf erreur”) la carte allemande”.Bien entendu il s'agit de l’attitude anticonscrip tionniste de notre grand tribun ca-nadien-français.pendant la guerre 1914-18.J’ai isole la phrase du con- Par Pierre VADBONCOEUR Pour l'enquête sur la police, je n’ai qu’un conseil à vous donner: lisez le Devoir chaque jour.C’est ce journal qui a donné le branle initial à toute cette affaire, en publiant les admirables articles de Me Pacifique Plante, articles accusateurs et fortement documentés, qui ont ému une bonne partie de l’opinion montréalaise.Qu’-esLce que cette enquête sur la police?C est une enquête qui doit porter sur la question de savoir si une soixantaine d’officiers de police, ainsi que de hauts per une maison de prostituiion, en qualité d’informateurs.Plante, considérant que Ton faisait de la misère à ses hommes sans cause suffisante et uniquement dans le but de briser l’effort de nettoyage qu’il avait entrepris, refusa de porter cet ordre, demandant au directeur de la police de le faire lui-même; lui.Plante, s'était engagé d’honneur envers ses hommes, au début de son oeuvre, à les protéger contre les tentatives dont ils ne manqueraient nas d’être les objets de la part de sonnages civiques, à des titres di- j la pègre.cerrS,l»ntnèa|LdH»ncaniè.rce * En dédiant Plante, le direc fîüî.S
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.