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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 25 novembre 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1950-11-25, Collections de BAnQ.

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Ste-C«th»rine, vierg* *t m»rtvr*.NEIGE OCCASIONNELLE Minimum.22 Maximum .28 Oif«• Pas avant trois jour*, répond '’LanVres 15,000 membres du parti ouvrier société, mais on ne voit rien de; ‘ -i- .¦'L e* o ta £ celui du greffier: on remar- sa première élévation à la direç-: dats à I élection municipale ac !qUait au premier rang le maire tion de ga ville: en 1947.il était réé-i tuetle”.“Nous devons nous en ré iSUppiéant, M.Ulric Leblanc.De j,, p0ur ja sixième fois, et cette jouir’’, précise-i-il; “cette décision nombreux conseillers l’attendaient {0js par acclamation, est fort heureuse, les citoyens'par ailleurs chez le greffier.On y y0jcj ia iiste des mandats de M pourront donc se rendre aux urnes notait la présence de ses collègues yjoude j ja mairie: 1928-1930; 1930-avec une âme sereine, un esprit du Comité exécutif, dont M.J.-O jggj; 1934-1936; 1938-1940; plus libre et, dans le coeur, l’uni- Asselin, le président.Plusieurs as- jg^j 1947.1950.__ .,1 ~ L ~é.nnMXv.vXv.»x«æ*2»î*V9 lusiultê ecomp le CRETONNE IMRPIMÉE $3.1° Commandet postait accepté et • • • • Ouvert rend r edi et samedi soir jusqu'à 9 heurt JM .4m» ee» «mèiele* elt*.eheème «Meuee exe prend» e* e»*** Be»oee (fceewe f» 8 »ohio—>a e»l*er (ST0MAC • POU • Kf IN S • ftHUAUTlSMf $ S.DHOC” pAtrëfcrARtr ryps vicmV M4TERIEI (UUN4IRE ESTAMPAGE PRIMES Manufacturé par : MEÏÂUTE CIE LIEE Cop-de la Madeleine, PQ EXPOSITION D'ARTISANAT A NOTRE-DAME DE GRACE Une exposition artisanale »e tiendra au Gymnase de Notre-Dame de Grice, du 25 novembre au 2 décembre, sous les auspices de le Cite de Montréal et du Ministère provincial de l'industrie et du Commerce.On pourra visiter cette exposition tou, le, soirs, de 7 h, 30 è 10 h.30 (dimanche, 26 novembre excepté), et le, mardi, jeudi et iemedi après-midi de 2 h.è S h.L'entrée est gratuite.CORNICHES le complément indispensable à une belle fenêtra.S'installant rapidement.Medéle IRvstré «I-centre NON PUNT MINT 95* le eied le eled Medéle Uluitr* M NON FEINT rxtv» *£.15 «£.45 le pled le pied LA VERGE 48" DE LARGEUR Présentée dans 6 couleurs de fond | • VERT • GRIS • BISCUIT • BEIGE • ROSE • BLEU Ce* magnifique* imprimés vou« feront d« jolis couvre-lits pour harmoniser.Ce, nouveau* Imprimés, très »ouples, sont lt "Délivrance aux âmes captives" Conférence de Jacques Madaule.à l’Université de Montréal les troupes alliées traverseraient •‘rio,lrioi , ,, , ¦ - «H i as: t sgsr& « t ds tSHïSi r» ^rsusa* : *!S"'9WW ?Les travailleurs américains continueront d'exiger le rappel de la loi Tafl-Hartley Campagne à longue échéance des principaux syndicats —— Motion adoptée au congrès du C I.O.- Réélection du sénateur Taft - Une coalition des républicains et des démocrates du sud pourrait renverser la situation New-York.25.(P.C > — Les.tentative pour empêcher la réélec- semaine Cette persévérance de» unions ouvrières des Etats-Unis'tion du parrain de celle loi, le sé chefs ouvrier* i réclamer l'aboli demandent à nouveau le rappel de nateur Robert Taft.ition de la loi.indique qu’on est dé- la loi fédérale Tafl-llartley sur les Le C I O.dont le congrès annuel cidé A mener une campagne à lon-relations industrielles.malgré se terminait hier, a adopté une gue échéance.Tout laisse croire, jqu'elles aient échoué dans leur motion h cet effet, plus tôt cette cependant, qu'on ne peut espérer -:lln j-jppei pour bientôt.Le seul espoir, c'est qu'une élection vienne modifier l’attitude du Congrès.En attendant, on estima que c'est une benne politique da dénoncer la mesur" et de mainta-.- itir l'attention du public sur cetta Une délégation d'étudiants re- rité des étudiants; question jusqu’à l’élection en 1952.présentant six universités et collé "Considérant que les étudiants d'un président, jges de la métropole s'est présen des institutions universitaires et On sait que la toi Taft Hartlav toe hier après-midi cher le maire des collège» ont élevé des protesta s'est attirée l intmitlé de* »yndl-Houde, à l'hôtel de ville, pour lions i maintes reprises; qués paree qu'elle prohibe la clau- demander son appui en faveur "Considérant qu'il est opportun se d'atelier fermé On peut déela-de la réduction du prix des billets de faciliter A la jeunesse, par tousser sans trop de crainte de se trom-de tramways pour U population les moyens possibles, l’acquisition ,,pr que la loi Taft Hartley ne sere d'une éducation universitaire; pas rappelée dans sa totalité d'ici M.Marcel Ostiguy, de EUniver-l °1111 aux membres de la au moin, rvu]emmant sité McGill, pilotait la délégation f’ommisaioîi de transport de Mont* travailleur* consentiront net! et c'est M.Jacques Morin, de la réal de bien vouloir prendre -'.i Mre A .crepter un cfmnromis ët même inatitutio'i.qui^.s'cst coniti ^"étudlint" ' * pré,ent* reql'*tf la loi sers peut être amendée.FORT LEWIS — Voici quelques membres du régiment camarades^ auprès ' dpP Son ^Hmf "y"'*1 l»!a>-se A la Commission de1 ®urtoilt *• .le< républicains vou m.rchen» dans un chemin boueux en route vers leur neur donner aux étudiants le droit aux |j"F,nt * ,m,r tu* démocrates du -* .” ¦ • i , mi.,inn _ HénnsC ,arifs Adults de sept billets pour s“d ****” mesures; mal* La mission etinlianle a déposé v,jnit(^,inn rn„(e Cllr r,,-A«»nta(jon elle ne sera sûrement pas abolie Des étudiants réclament la réduction du prix des billets de tramways ____ , - —- , «axsxo MU t-aL-Vfl J.* —«.«¦¦Willlll UWVUX «O rOUT,usieur‘ condldat* onf Promi« pas s’y laisser emprisonner.Pour arriver à la seule réalité, l'on doit transpercer, par l’oblation et le sacrifice, les images que dresse la nature."Toute la vie de Claudel fut d’abattre les barrières.Il jette bas 12 pouces de neige en Ontario ’ Deux femme* ont été tuées dan» Trois personnes ont perdu la vie THUonbur'c^Ont iî-t'P.r^s de en Ontario hier dans des accidents été écrasé A mort nnrni,nUVnrr * dus à l'état glissant des routes.qUl a gfissé su?il ch^.d "/"‘r Une tomnéte de neioe .'iui “ Misse sur la chaussée glacée vents venant des Rocheuses s’est blessée” plusieurs gravenmentUd°nL abattue sur la province voisine, trois r^n^or etBd2 .* à n d0fl Iamoncelant par endroit* plus dé ton Wlndsor et dejx à Iîam'l- ! Des enthousiastes du football de ;vront jouer pour la coupe (ïrey 'sur un terrain couvert de sept pouces de neige A Toronto.Pour au jjourd'hui, on s’attend b une tem ;pérature de 20 degrés et A une .autre tempête de neige.Tourbillon de poussière dans l'Ouest Winnipeg.25 (CP.).~ Un vent ,p.s,.Y ur Montréal, ainsi que par Sburmin/r * Commission de ont rejeté un compromis préparé (Photo C.P.) CeUX des collèges Sir George Wil- déterminer par le sénateur Taft lui-même Le* ____________ liams, Mont-Saint-Louis, Ixiyola et , A , ‘O' de quoi nous avons si amendement* clarifiaient la loi et .Marianopolis.5 RnMM ?.rfT,"Wtio/l fai^ient quelques concessions.Cette requête s'adresse au nrê ' ,«„’v’«i VviAU*i '!onn' Mft,,e1 ‘Kd- mais conservaient les provision* , q 11 ,aarV, p' t-'uv et r.rie Marier représentaient o-ontre les Brèves dw».r* aident de la nouvelle Commls-i ritniversité Mrtiil! M sam Kn i.- Kr , * ' o autres ré- sion de transport de Montréal.; horn le Sir George Williams Col c.l,irnatlons eures des union*.M.Arthur Duperron.we ' m Mar^rlère l'UnTversité Ces mMurM d'* modification fu- La pétition fait valoir les motifs de Montréal MM.Pierre VlUenèu •CC*P^,’S Par ir I Si CMIim.e ees ideUK .op,nlo?s .me f lar1Vfif»LoUiûQ*0liet’ du moins des Tibétains est leur inaltérable détenteur d amulettes et il repre- Une’ turquojse sel-tje dans de l’or Une menaGe pour la IIOeiTe OC# lâ presse sem*)'entPourIemolnscontra^lc‘^ans*ec*lt,on gentillesse et leur gaieté qui ne sente la puissance inconnue mais aiourdit ]e e[-ue]-ue, ® 4 _______ nprdpnt nnc imp opraxinn rlp kp formidable du maître Dalaï-Lama » „ j_________________________________________ TAXES Dans le mouvement d’inflation qui affole ; Une autre rai.son mise de l’avant c’est le; l'économie canadienne, le public est naturel- désir de diminuer la demande en haussant Monsieur le Rédacteur.des marchandises Que I on corn- wç dr^^fleTnacsés^C^s^ro iraagM^upernos^"*' lenient plus sensible aux augmentations de! le prix; or ce résultat est bien douteux,: C’est avec indignation que_j'ai mence donc par taxer les surplus K„Kln rrn tmit w^nc m -iivc Oiîp /'p îama itine 'lu la déclaration de M.Graham de bénéfices si Ton veut taxer et perdent pas une occasion de se formidable du maître Dalaï-Lama ^ jes (jeux manifester.Est-ce dû au fait qu'ils reclus dans un palais majestueux Les jeunes’fenimes se coiffent à ont su conserver la paix merveil- et légendaire formé de neuf ter- manjjre (jes hommes- cepen-:s siècles passés?C’est pro- rasses superposées.dant iorsqu’elles sont mariées, £àfî LOllt cas xd r* o aux poignets, i-rtu nar les taxes ar.d avance progrès.11.l%ux chevilles et sur la poitrine.tels facteurs aux impôts invisibles dont le contribuable ne se plaint pas parce qu’il les ignore mais qu’il paie tout de même en tant que consommateur.L’inflation qui atteint lourdement les journaux se traduit en der- , ., .„„„ n,., ___ .nière analyse par une atténuation de la li-1 J*.xns ‘‘s J0U.Vnaux < epu 8 4 a • • ' M.Eugene Lapierre, Knvt^ i/ tieres premieres autres que le papier suivent.la même tendance.Par exemple une aug- Devoir.^ ^ autre point de vue, puis-je traîne le traditionnel attelage de mentation vient dêtre annoncée pour le 1er Sous |a p10!>sl0n de l'influence isouiigner que les petites chorales ’yaks”, ces boeufs grognants mais janvier dans le prix de l’encre d’imprimerie, américaine, certains de jios postes ^ campagne font bien mauvaise dociles, a long poil noir.Le journal n’est pas capable, comme c’est de radio ont pris l’habitude de nous fiKure avec leurs vieux noëls chan- procédé remonte bien a vingt la réirle cénérale d’augmenter le urix de saturer d'airs de Noël à partir des (^g avec beaucoup de coeur et de ou «terne siècles et le travail est m regie xein raie, u auKiiiemei u pu* ux., relie .J .aussi dur aux animaux qu’aux lierté de la presse.Le mois dernier, après des rumeurs préparatoires, la plupart des fabricants de papier-journal ont annoncé des augmentations de prix, d’abord de $10 la tonne, et qu’on a fixées ensuite à $fi, venant en vigueur le 1er novembre.Et il est question d’une autre augmentation de $4 le 1er janvier, ce qui donnerait l’augmentation initiale de $10.Plusieurs associations de journaux ont protesté, soutenant que cette hausse de $6 était absolument injustifiée.Mais les journaux sont forcés de se soumettre car ils ont besoin de papier; les contrats stipulent ordinairement que le prix sera celui du marché, mi encore celui auquel vendront trois ou quatre grands fournisseurs; lorsque l’industrie du papier-journal décrète une augmentation générale, ces clauses jouent automatique- , , , , .ment, et les journaux n’ont qu’à s’incliner dans Je total est bien moindre qu elle 1 était devant la hausse d’un élément important de autrefojs.Le déploiement de la publicité a leur prix de revient compense, mais l’inflation a une fm; si des Le prix du papier n’est pour les i0urnaux!pa^J;|®J c*^f®jon^arnl^1®ert*j|| »£• r MARCOUX r" L*bouri portai qu un facteur entre plusieurs.Comme ail- ANTICIPATION opplac» A lentour des villages les culU' SquZ fu^ret desTpéesParleurs, les salaires ont fortement_augmente| ANTICIPATION DEPLACEE valeurs labourent leur lopin de gent passées à travers la ceinture, ¦ Hours été empreintes s’affadissent îei?e ,avt>c des socs simPlement l’entourent.Il faudra les nourrir premières autres que le papier suivent, ” ' si l’on gâte la mise en scène.fixes a deux montants, qui servent.et cela représente cinquante_et aussi de mancherons, et qu’en- même deux cents personnes.De hors les villageois! Hors des tentes les nomades! Faites place au maître absolu de toute chose, semblent dire les sonnailles tintinnabulantes des chevaux courts sur pattes et» des mulets étiques.» r • premiers jours de décembre; cette!,, n .nifinte miand le oublie a aussi dur aux animaux qu’aux son produit à mesure que ses frais augmen- (r.outume ^origine mercantile dé dé?à goûté les mêmc% airs depuis homraes dui doivent peser lourde-;' Nul ne récrimine: c’est ainsi detent.Car sa principale source de revenu est truit corapiètement le véritable es- rre0ja 8"™ai„A chantés par les ?îent ,pour 1“/ se ,.race le s,llon.-ipuis toujours.Du moins y a-t-il l’annonce, et si les journaux de fort tirage, prit chrétien dont la principale S^Vands artistes de la scène ou e fou «te?**» e»t ““vert des compensations D’abord le pemrent tenir 1, coup cntrôlcr un marché Luc, .Utucic.donné, il n en est pas de meme pour les jour- Je conçojs très bien que les ma- ,aisse au moins la primeur.|eurs pie(js sont munis de sonnail- des fusils, des horoscopes et de la naux de tirage plus faible.gasins ont tout intérêt à créer une .cll„ Hes, et les paysans, dans leur lan-;pharmacie.Ensuite chassera le dé- La situation peut devenir dangereuse mè-:atmosphère des fêtes pour prépa- s^*1 ‘‘JfL' Z d„ nnblirité,gue ™0,J0syUabi?“e* chantent _ les.mon pour un temps et donnera ,r,., înnrnïinv iiiiissunt'-' car à cause rer les esprits aux emplettes.Ces 8eter u.ne camPa8ne d® publicité ancestra]es eantilènes par quoi se d’utiles indications pour preserver me pour des journaux puissants car a ^ali»e|a" de gaieté font penser aux pour redonner a l'Avent son carat- traduit leur parfaite félicité.ies yaks de la fièvre aphteuse.Il de I avenement de la radio, et aussi d< la t®'iétrpnnes et la bonm humeur qu’ils !^®.^ériiab,te Les prières dites, on chante en- dira enfin l’avenir et fera danser lévision chez nos voisins, les journaux ne suscitent dispose les coeurs à ou-!®'*»® de la radio?I! ne manque core‘après ie repas’du soir dont le reçoivent plus que 54 pourcent de Fan- Vrir pius grandes les bourses.Ce-jPgf,, ff lt.8.^>^irutVÎ.>i!' “tsamba”._fait de farine d’orge, de nonce; ils restent le principal champ de pu- - - - "''”r -« «-» ¦.-j- r.* j- .blicité commerciale, mais leur proportion prix Les protestations des associations de jour- contrôles et rationnements surviennent qui rendent de nouveau le commerce incapable de suffire à la demande il est à craindre que ('IV 1 {JUClUUCo IlItlIUitl ILIim |»UUIIV.V o liai • , , «* .« 1 „„ „ • v-wi- •evue Editor & Pvbli*Ker sur les profits des i “ Pl'.s forts seraient menacés, et iftpeteries.St.Lawrence Corp.: profits nets cela explique les protestations de grandes xiur les neuf premiers mois de 1950, $4,999,-1 aviations < «* Journaux contre 1 augmenta- pendant, il me semble que le!s,luf p«u.taP1.«ic.les senti-temps de l’Avent n'est pas encore ments Ru* .,^0lvfn.t ,noli?amme.r le temps de Noël et qu’il faudrait p plus ! d’un vaste chapeau, c’est l’autorité I navie D’où viennent-ils exacte- multieolores garnissent déjà les ^ l,(,ra ,jjffjcj]e i.sunreme.la loi.le nouvoir.la ment?Mystère.Sans doute sont- parterres.La liturgie, au contraire, ait de l’Avent une période d'attente: elle prépare les esprits à la fête en les faisant languir.Du isupreme, la loi.le pouvoir, la ment?Mystère.Sans doute sont Iscience.le commerce et la divi-;ils issus de peuplades primitives, Un amateur de noëls anciens, nité tout à la fois.Il est mage, doc- de tribus éparses chassées des In- Etats-UniB qu’au Canada Cette enquête a révéle que si le tirage avait tant d’expressions dont se sert .liturgie pour marquer le caractère qul La politique religieuse de la Russie por SAINT-CHAMANT La relative tolérance dont fouit l’Eglise orthodoxe en Russie est, éliminer toutes les formes d’oppo-ja la prix des services qu’elle rend au régime stalinien.La foi religieuse sition parmi les populations catho-qui demeure profonde dans le secret des âmes, car le peuple russe liques qu elle a annexées par la de $8 par action.Quant à l’état de l’industrie, des renseignements fournis par la Newsprint Associa- H't» "f Canada révèlent qu’elle est en plein Cette enquête a révéle que si le tirage aTê^tte SrSTimn^f» est nWeïlenTent m^tiqu.; paraît s'accommoder, meme’sous la con-lforee.Le but cherché est’clair: essor.La production canadienne du papier- aVait augmenté (le 1945 à 1950.et s’il y avait jp clarté brille enfin rW i.n- « trainte.des conditions imposées à l'Eglise dans la Russie des Soviets.;il s’agit de rompre tout lien entre journal en octobre dernier a été rie 456,792' cll aussj augmentation des revenus dans labiosion de ioie dans l’univers Quancl' d« Byzance, l'Eglise orthodoxe émigra à Kiev, tandis que la elles et le Siege apostolique afin ll'VüUr lCeUt ï PHUn 4U’-V u ! ^portion rie 83 pour cent en moyenne lesréjouissances ont alors un sens S^ube^duVoulo* Son'lo^nim.*'et « SA e^.lSarltron^ccomS,"?.6 formaVon' tobre 1949.Le taux de production qui était ; dépensés avaient par contre augmente de esprit chrétien et meme la poé-i |'autocratie n'ont jamais faibli d’églises nationales, d’églises schis- de 103,1 pour cent de la capacité théorique,: 109 pour cent.De 1945 à 1949, les salaires sie flont PM célébrations ont tou-, Le souvenir de ce lointain passé n'est sans doute pas étranger à matiques, sous le contrôle de Mos-représentait aussi une augmentation sur l’an des services techniques dans les journaux-| l'attitude que le Kremlin a prise à l'égard de la hiérarchie orthodoxe.|cou.dernier.avaient augmenté de 128 pour cent; les sa- baltirent en Italie enoinhëec js.c: c® ,'?£*,•erreu»i.dj pens*r quB '• souvernement soviétique La piupart des dignitaires catho- J.J.A J r* —.u’mlrcm «n «««"le englobées dans, considère l’Eglise orthodoxe comme son adversaire: son but est nj;lnnais h,,nffrni* tehéen- De cette production, l’on a exporté aux iajres (je ]a rédaction, de 78 pour cent, et Etats-Unis 88.3 pour cent, ou 410.601 jon-! f0 pvjx du papier et de l’encre, de 176 pour nés, soit 11.2 pour cent: de plus qu’en octobre cent.1949.De même la consommation du papier- Ces circonstances expliquent la dispari-murnal aux Etats-Unis a représenté une jjon< par fusion ou autrement, de nombreux augmentation par rapport à octobre 1919.journaux grands et petits.Le lecteur peut Environ 80.5 pour cent du papier-journal pie,, ne paa 8’en inquiéter, mais c’est autant consommé aux Etats-Unis vient du Canada, de perdu pour la liberté de la presse; puis-• que le nombre des journaux diminue, l’in- La production canadienne a considérable- ! formation du public se fait de moins en ment augmenté ces dernières années.Selon mojns nuancée, et surtout l’on y perd quant Et la brigade spéciale?la statistique fédérale, elle était de 2.926.- !(UX commentaires et discussions en ériito-800 tonnes en 1939; 3,040,800 en 1944; ria].C’est d’autant plus grave que par la force tics choses la presse la plus indépendante est la plus menacée.Tandis que le groupe des quotidiens de 50,000 aux Etats-Unis a vu en 1919 ses profits diminuer en moyenne de 11 pour cent, pour un journal comme l.r Devoir, ces phénomènes se traduisent non par une diminution de profits mais par une augmentation de déficit.Cela explique qu’à l’instar du Pe- nne armée anglaise.Lors du dé-j au contraire d» >• l'annexer.Par contre, il s'efforce de détruire «* Islovaques ^mumainT'^on^co^servé barquement en Normandie, le gé conception chrétienne du monde telle qu'elle s'est réalisée à travers des Mac^es avec j’eg nations oe néral Crerar commandait une ar ,®,
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