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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 4 juillet 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1953-07-04, Collections de BAnQ.

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!»• Berth*, veuvt BEAU Minimum.,, lt 55 Maximum.75 LE Directeur (rerera HLION VOL XLIV — No 153 FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chet ; Omet ME ROUX rrrtftit ceux-irt memfi qui reu/etu qu it rn jott atnii.Le danger est imminent mats tl est encore temps.Rien n est perdu avec la paix.Tout peut l'étre avec la guerre.PIE XII — (M») MONTREAL.SAMEDI.4 JUILLET 1953 Dix sous le numéro En Corée : rien de nouveau De Gasperi diffère la formation d'un Séoul, 4 iJ’ .V) — presKienllsidenl Eurenhower ne pourrait s» Ryngman Rhee a jure Vftttdredilrantir la poursuite de la guerre «rue la Ooree du Sud "n’*baiKion-| après les 90 jours d’une eonfé liera jamais a moitié chemin" lajrenee politique post-armistice Ce-lutte contre .agression communis- sources coréennes indiquent que te, meme si les Etats-Unis préci- n*- gouvernement La " _ ' semble reviser sa politique économique REVOLTE CONTRE LE COMMUNISME EN POLOGNE iont qu'ils ne peuvent promettre de poursuivre la guerre coréenne •dvonant l’échec des effort» de paix après ] armistice.Malgré cette impasse, l’envoyé •péo.iaï du president Eisenhower, Rome, 4 tPA).Rhee pourra éventuellement re jGasperii qui a dirige !r gouver.ooncer a sa demande Budapest, 4 (PA).— Le gouver-dents, d’un secrétaire et de 17 M Alcide de nement hongrois semble en voie membres, remplacera le president de reviser sa politique économique actuel — un homme rie paille et sur le point d'adopter "une nou- qui existe dans la plupart des pays Sabotage d’une ferrée _______., , ., ., ¦ nement italien durant huit ans, a - ^ .v • • • 1 , Cependant, de tels indices ne différé hier une tentative de for-'elle tendance politique comme communistes.Cet homme ne gou s accordent pas avec d’autres sour-j jner un nouveau gouvernement k#U* qut s'est produit en Allema verne pas.Rhee, f ferme Le vieux chef politique favorable «ne orientale, au moment ou le , , Dobj à,é de 55 ans un; ment insist»* qu il doit obtenir pa a rouest -i décidé nhitôt rl’annro- nouveau Parlement dirige par les an reille garantie pour »e décider à ch er^'autrM chefs t0pol Uiques communistes se réunit pour BMlln' 4 (P'A'> ~ Selon des,ont dû faire halte pour se néonen-suivaient 1 '»*»*'*'•*••*'* , , irtosMit nr 1111 ami i-n rrwn ni n n f ronrwi' * 1 .* VOI soviétique S’ B^-n’crUr^it M arc*,P,Pr l'3i'inistiee.' a“aL de-Ser'dl n^ndVe^ï^pronver'un''gouvernement rénové %11 rèéUr‘orésidenï renseignements parvenus aujour-jter on direction de Stettin Cependant, aucun de ces rensei- tnrver un cesseHe féii^im médiat Si Rhee a décidé de plier que! tête d’un gouvernement qui n'au-i La presse hongroise a rapporte , ‘j^’’ *omm„ p!rmiPr minis-d hui a, B^rlm-Ouest des parti Neue Zertung journal allemand gnements n’a pu être officielle- le Rmi ms aux lue peu.il na apparemment pas rait qu’une mince majorité au^^"0 quotidiennement la "nou Jusqu’en Tût dernier alors 'ans ?î>lon,,s nnt "abotf une 1 Ruh te par les Américains, a si- ment confirmé, Quo.qu’il en soit, déîà sjorow&s k Pamnun m llnanifpsUi 4 l’cnvoye spécial d'Ei- Parlement.«Ile tendance" adoptée en Aile ' élevé à la présidence pour srle ri ouvre au veu» niste en vue d’apaiser la pu nu Malhemeusement comme toujours, il y a loin des promesses aux réa lues L’administration republics! ne découvre à son tour que s nàvs' aurait dû' ïirir deouis Von g- moyens de passer outre au veto exigeant qu en pareil c.i» I ntt tion nu-i'onlent.* Les autorités ^ temps".' (^lir éclater à la fois sur un seul' M.Garson a affirmé que le gou M Canon a répliqué que le _ — 1 leurs de l’industrie privée, y corn- objectif vernement tient â 1 écart des se- gouveinement ne connaît aucun ' pus les boulangers et les rebou La pluie et les bas nuages ont crets toute personne dont l'honne communiste don* .m .'{.Lf.'LL1 1° poüo (eux l.es Républicains promirent retenu au sot tous les bombai-teté cait être mise en doute quelque chose à faire avec la pro e»t facile au gouvernement d en supprimer cette agence.Main diers chasseurs vendredi, mais 5 Les droits des individus sont pro duction de produits atomiques" |rrr ^a.IJs 1p* affaires, il lui est trnant ,[s envisagent soit de modi B 26 munis de mires au radar ont tégés dans la mesure du possible On rapporte que M Drew aurait |/6UX lies difficile d en sortir La plu }jor ses statuts soit de la rem- lâché ries explosifs près de Kum- mais le gouvernement, dit-il, nr declare egalement qu’il y aval part des milieux industriels et pjacor par im' organisme song, sur le front est-central, e! peut pas leur donner le bénéfice des saboteurs entraines dans plu- financters exigent la realisation ra-(-{nnt ]p r5je scra}t pratiquement au sud-est de Pyongyang, capitale du doute (sieurs usines de production d ener- pteie des promesses électorales semblable de la Corée du Nord.1 __ _ .gie électrique.M (.arson a re Mais des pressions politiques nom bneuses - â l’intérieur même du „ i>-».doux tiers des_ votes de 1 Asscm nie que ;u ; unne ne sera pours i blée et du Sénat, _ vi pou*- avoir fait la grève.El ¦ M Malan ne possède pas •nenrr onj affjt nié aux ouvriers que i la majorité suffisante avec son eonsii’uiion leur garantissait > ! parti.H lui faudrait 12 voix de drn!t de .rêve plus.Bour les obtenir, il a corn- Toutefo s, les communistes con mencé immédiatement apres Bélec tinuent rie sévir rigoureusement cas en mai I , .tion a approcher quelques mem contre les chefs des émeute- dans Montreal ^du par’1 l ni Uur thrf M Congrès libéraux dans 2 comtés Des congrès seront tenus de-;-main, dans deux autres comtés de _ • u, ¦ .i Dans l’armée parti républicain — s exercent en; sens contraire.En effet, l’intrusion! u existe enfin un secteur gou gouvernementale dans les affaires vernementai où les résistances sont constilue pour beaucoup d'indivi-'encore plus fortes, t'e secteur est dus une source appréciable rie re- l'armée américaine.L’armée pos-venus, distribues sous forme de série ses usines de peinture (dont subsides D'où la contusion dans1 le principal client est la marine) les rangs des Républicains D’autre six usines de torréfaction* de café.ja légion de Montréal ceux de part, les bénéfices réalisés sur la ses fabriques de cordes (client Terrebonne et de babclle, afin de vente des usines gouvernementales principal : également la marine), choisir les candidats qui bngue-ne répondent pas aux espérances ses fabriques de crème glacée (qui lont ]M suffrages pour le parti li-antérieures Selon certains ccono- fournissent les hôpitaux) et ses béral, aux élections du 10 août nnstes, le bénéfice de cette vente manufactures dp chai,, pom non Dans Terrebonne, rassemblée devait permettre un équilibre plus.mH'1’ 0up quelques-unes, fous les aura ijp^ demain après-midi, à 2 rapide du budget.11 n on est rich jintiustriels prives affirment qu ils h., a |a saiiP des Chevaliers de Co-Enfin si le, Rcpuhlicains ont rem-'Pcuvcnt.fabriquer beaucoup plu i^mb de St-Jérôme, sous la prést- M Garson a ajouté que si M pondu que la production électri-Drew est au courant que ries com qUf.était sous juridiction provin munistes détiennent de tels postes riale Quatre-vingt trois pour cent il est de son devoir rie prévenir de l’énergie électrique est pro la police.A venir jusqu'au 30 rluite en Ontario et dans le Que luin, ni la police ni le ministère Bec.qui ont des commissions h> de M Garson n’ont reçu de M droélectriques "ora Duplessis et nfr ¦ l'opposition Echos de l'actualité .O.,, .ivhiu u»- »*i.mi»', sous .o c.ic.,1- Nations Unies.New-York, 4 (P.place 1rs Démocrates aux échelons!j5!>'d da^ nés de caoutchouc svnthetique es.nn comm^gc de delad ans eq.r pratiquement achevée Ces* vinct* va ^ans nion(*c- QUi n entre, ___ ^_______________________________________________________ huit usine» totalisèrent en Utij nnus n * r!{tpnd" pallcr drs ^ ^ ~T M .Harr'.v i,,i .j ,nvv i-u, lin, circonscription qu’il represen membres du sous-comité rie l'épi-néficiaient présentement des allô une production de Quatre cent seize meux ' ^ V américains, répartis visite hier le siège social des Na- \ cion.Itali , 4 A , tait à la dissolution rie la Chambre démiologie nnt prie le directeur caiion familiales et des allocations milIions de dollarsU \u^ouiM’hul sm ‘°«tc 'a du f?he ,n tiens.Unies et a dit qu il leu.tues se sont abattues dps Communf,.du Service de santé d émettre un aux mères nécessiteuses.Il a ajoute vy vend de tout, des stylos, des souhait?tout le succès possible sur le nord-est de 1 Italie hier.El .u pajx jj faiR communiqué conçu dans les ter- qu’un projet de'toi libéral préen e c» vont être rendue» au secteur••raSi0j1.s_ des appareils de T S F au monde" ainsi qu’au secrétaire les ont inondé des milliers d'acres prive D autre part, dans le secteur des machines à écrire, ries costu général, M.Dag Hammaskjotd.de fermes et causé d'immenses t>vl,pr lps de I rnergie atomique, des près- mrs (civl|s et militaires), des pro Au cours d’une brève entrevue dégâts aux récoltes.A Rimini seu- maintenir sions se font de plus en plus nom duits alimentaires, voire même de> accordée aux correspondants au lement.les dommages aux mois uous somme ht ruses pour admettre une partiel voitures ou drs rneubles !.Créés près des Nations Unies, l'ancien pation dos industriels (es deux a j'origine pour subvenir aux be president des Etats-Unis a déclaré cas mis à part, les autres reali».i snjns des militaires stationnés dans avoir inauguré le 24 octobre B.)49 tion» sont plutôt maigre» Le gou des endroits inaccessibles au corn le site ou s'élève maintenant Fini vernement négocie actuellement laimrrce privé, les “P.X.” connurent j meuble, mais qu’il ne l’avait ja-vente de certains bateaux fluviaux avec la guerre une extension pro-.mais vu terminé 'sur le Missis»ipi) dont i! assuraitIdigieuse.tin en trouve aujourd'hu i Les Nations Unies ont pris nais ment Christian Herter a , , ., « m i, hier la fermeture de.» forêts du ,e„P, !?."î jusqu a present la gestion commet- a Parts, a Tokyo a Londres, riiisancr alors que M.Truman était Massachusetts à l'est rie la rivière L unite d ciale 11 essaie d’autre part de rca- Allemagne, en Afrique du Nord president rie la république ampri Cmineriinit a cause du danger lier la vente de certains bâtiments dan» le Moyen-Orient.Les vente- came Tl est actuellement en va dont la construction fut entreprise réaliser.» dans ces magasins mil rance» et en voyage d'affaires dans en temps rie guerre Et c’e»t tout taire» totalisent chaque année, la métropole américaine Dan» tous 1rs autirs secteurs, ptus d'un vulhanl rir dation I - ._ l'administration républicaine con Cette concurrence au rommercr; tmue pratiquement la politique rie» Privé, auss bien en Amérique qu'à) Démocrates Béranger, indispose à iuste titre 1rs commerçants locaux Mainte .Difficultés de revenir en arriére nant que les conditions d'approvi j sionnements sont redevenues nor | Pris entre leurs promesses éleiv males dans la plupart des pays I lorales et les difficultés matériel-ion ne voit vraiment nas ta raisorjd les de les réaliser, combinées avec pour laquelle > per.sonn:l de* difiCrentes pressions politiques, te.».missions militaires et civiles amé Républicains ont adopté une pru B’ieaines doit continuer â achète! dente attitude d’attentisme Dansldans les "BX "t F.n France par certains et», cette politique est in jticuLèrement.l’indignation est v telligente Dans d'autres, elle t'est ~ - j »»- UK AC dimanche à 8h.30 p ni ’t lundi, en anglais à fth p m .HAE, au posle CJAD.50 employés sont congédiés à la Canadian Car "Pour maintenir la paix, il faut communique conçu «ans ies ici-qu un projet ae im narrai preco On a appris hier, rie source fia-extrèmes.Nous pouvons mrs suivants : nisera une assurance-maternité, ce hle, que la Canadian Car and la paix seulement Ji “Il n existe â date aucune irn qui constituera une autre mesure Foundry a terminé un contrat du forts.Et nou» pou munisation active contre cette ma sociale en faveur des femmes.gouvememeat provincial pour des sons sont évalué» à oins de 100- v ]a famille moderne qui raison de la valeur d’un homme, s'appellent l'empêchement de fa- Quel que soit l’abîme où l’hom- mille.l’infidélité des époux, .w „ , , me puisse tomber, il reste un exilé i-anl0ljr libre, les fréquentation., ministre M.Duplessis, a declare du festin royal I, Eucharistie ap- eoupables.rintempcrance.et qui aujourd hui que les vacances au prend au plus misérable des bom- Condujs(,nt toutes à la déchéance se*n du cabinet provincial seront mes qu’il est plus qu un homme : d line race et au reniement de remplies “en temps opportun .On il est un enfant de Dieu”.Dieu.” présume que les postes de minis- “Sa Sainteté le Pape Pie XII a “La famille qui n'alimente pas ,,fi des affaires municipales et de insisté en ses dernières allocutions son amour à Sa source, c’est-à-dire ministre du transport seront con sur le danger de "dépersonnalisa-; dans le Coeur de Jésus, deviendra Lés apres les élections compté-tmn” qui menace l’homme moder- rapidement comme un étang sépa- mentaires du 9 juillet prochain, ne.plongé dans le climat meur- ré de la rivière: un lieu plein de Le ministère des affaires munici-trier des cités et des sociétés, deve- miasmes qui portent la mort plu- pales est devenu vacant à la suite nues des monstres de techniques tôt que la vie." de la mort survenue le 29 avril “Quel remède sauvera cet nom-.Son Eminence souhaite que dernier, rie Thon Bona Dussault, me'' La sanctification du diman “nos familles demeurent fidèles député de l'Union nationale dans rhe et la réception de la sainte ailx grandes dévotions eucharisti- le comté de Portneuf.Eucharistie qui lui apprendront qnés afin que leurs fils et leurs Le nouveau portefeuille du que son âme peut se tenir devant filles ne craignent pas rie s'enga- transport a été créé à la dernière la face rie Dieu et quelle a coûté.ger sous les étendards pour corn- session de la législature.Cepen-îe prix infini du sang d'un Dieu battre dans les milices pacifiques riant le ministère n'a pas encore “Mais 1 homme n'a pas été mis du Christ-Roi." iété établi, sur la terre pour accomplir son salut isolément.Il doit vivre en 'société 11 entrera nécessairement dans la société domestique avant de faire partie de la société civile et professionnelle’’.“Or l’Eucharistie ne rend pas seulement possible A l'homme, la vie commune avec Dieu, mais en core avec ses semblables L'Eu^ eharistie est le lieu de la fraternité Vous connaisse/, les trois mots que la Révolution a lancés dans le monde : liberté, égalité, fraternilé.Or.quel est celui qui doit être inscrit le premier el sur lequel doit se baser le droit social ?Le capitalisme répond liberté î Laissez l'homme libre damasser des richesses sans au cime interférence de l'Etat nu de l'Eglise, et la société trouvera son équilibre et connaîtra la prospé rité.Cette liberté a engendré un égoïsme effréné, cause de deux guerres qui ont apporté mille mi sères, et dont la dernière seule a causé 55 millions rie victimes.“1^ rommunisme part.lui.avec, pour hase.Légalité, c'est à dire une masse dans laquelle les hommes sont égaux parce une tous esclaves de l'Etat capitaliste.Ici l'égalité devient synonyme de tyrannie “L'Eglise, elle, nous dit qu'on ne peut rien baser ni sur la liberté n, sur l égalité, mais qu’il faut partir M.Donald Fleming, député pro gresaiste-conservateur dEg Union, a violemment dénoncé hier soir ! l'administration financière du gou-vernement fédéral.M.Fleming | parlait dans le comté même où .M Douglas Abbott, le ministre ides finances du parti libéral, cherche à se faire réélire: St-Antoine i Westmount.M.Fleming était l’invité d'honneur à une assemblée en faveur du candidat conservateur, M.Egan Chambers.11 a, un peu plus tard dans la soirée, pris la parole, en français, a une autre réunion po litique organisée dans le comté Maisonneuve-Rosemont en faveur du candidat conservateur, M.Pierre Desras lers.La promesse de Drew de réduire les taxes est irréfléchie - Abbott UNE EPARGNE Sauver du temps et de l'argent en faisant vos copies avec la nouvelle machine à impressions.le duplicateur C O P Y R E X pu de stencil.» pas de gélatine.pat d'encre.’., pet de caractères.Vous obienrr Jusqu'à , oovilsure sur le m*m» impression.Seulement «75.00 ' DUPLI-COPY Liée I ISM» ru* si Jr*n.1 Montr+i), P 4j.a VruUlrr menroytr rotrt dépliant I *ur U t KKX.I Nom Arir*M« 1 vins ConOé Ottawa, 4 (P C.) — Le ministre des Finances, M D.C.Abbott, a accusé hier soir les progressistes conservateurs d'essayer d' “acheter” les votes “avec le salaire de vos enfants”.“La promesse des progressistes conservateurs de diminuer les taxes de façon substantielle me semble entièrement irréfléchie.Ce n'est pas mieux que l’ancienne promesse du Crédit social de donner $25 par mois" a déclare M.Abbott en lançant une attaque vigoureuse contre les aspects financiers du manifeste en 16 points du parti progrossiste-conservateur Les promesses contenues dans le programme du chef progressiste conservateur ajouteraient au budget national des dépenses légèrement inférieures à $1,000.000,000 a dit M Abbott dans son discours prononcé au cours de la période de temps mise gratuitement à la disposition des partis par Radio-Canada.Le ministre des Finances a déclaré que M Drew a promis rie réduire les taxes en se servant du surplus rie $300.000,000.M.Ah bott a affirme qu'il n'existait pas de surplus de ce montant et que ce n'était là qu’un produit de l'imagination".Selon le ministre, il n’y aurait que deux movens de diminuer les taxes: réduire les dépenses de la défense ou aug monter la dette "Je suis assuré que les conser valeurs devraient se rabattre sur la deuxième alternative.Ils abais-seraienl les taxes par des emprunts et en haussant la dette nationale F.n réalité, c'est là essayer d'acheter vos votes avec le salaire de vos enfants parce que selon toute vrai semblance vos enfants seront obli ges de payer cette dette supplé mentaire ” M Abbott a dit qu'il n'avait pas la faim du pouvoir" et qu'il n'avait pas à faire de “promesses extravagantes" pour obtenir des voles.Le ministre a exprimé la con fiance que son activité prouvait suffisamment ce qu'il pourrait fai re s'il était réélu.M.Abbott, qui a réduit les taxes de $513,000,001) en deux ans.a promis qu'au fur et à mesure rie l'augmentation de notre revenu national el de la diminution de la ton -ion inlernationaie.il aura d’autres réductions de taxes.Ce sont les seules raisons valides de diminution des taxes et il serait malhonnête de promettre des diminutions avant que ces facteurs ne soient mûrs.Nous ne vous promettrons pas la lune ruais nous vous affirmons que lorsqu'il v aura possibilité d'abaisser les taxes, nous le ferons.” M Drew a parlé d'abolir les *ur plus du budget et a critioué de plus le gouvernement pour la cen tralisation du pouvoir.M.Abbott a répliqué que les progressistes-conservateurs se proposent de rayer le surplus qu'ils chiffrent à $300.000,000.“Ce montant, dit-il, est 12 fois plus éleve que le surplus rie l’an dernier, et plus du double du surplus moyen des quatre années passées.Ce surplus de $300,000,000 n'est qu'un produit de l’imagina tion 11 n'existe pas.Vous ne pouvez réduire les taxes avec l'argent qui a déjà servi à amoindrir le fardeau de la dette.” En ce qui concerne la centralisation.le ministre a dit que le gouvernement avait abandonné la taxa tion de l’essence, des amuse ments.des paris mutuels et de I énergie électrique, rie même que les timbres sur les chèques, et que les gouvernements provinciaux avaient été capables de tirer dos revenus substantiels des domaines fiscaux évacues par Ottawa, L'arrogance libéral* M.Fleming s'est attaché surtout à mettre en relief ce qu'il a appelé l'arrogance libérale.Le parti libéral ose se présenter devant le peuple et lui demander la réélection sans prendre la peine de presenter un programme.On dit toujours que les partis d'opposition critiquent.Regardez Ja présente campagne électorale.C'est l'opposition qui a présenté un programme positif et ce sont les ministériels qui critiquent." M.Fleming a alors rappelé que chaque annee.le budget du gouvernement s'est soldé par "d'énormes surplus”.H a explique: “Ces surplus n'étaient pas le résultat d'une administration minutieuse et économe, mats simplement la consequence d’une surtaxation incroyable.“ “M.Drew a offert au peuple canadien une diminution de taxes de cinq cents millions de dollars par année et il a promis de convoquer le Parlement en session spé claie dès le mois d'octobre, en vue d appliquer immédiatement ces vastes reductions.Les porte parole du gouvernement se sont contentés de dire que c'était un possible.Il se sont révélés incapa blés de réduire les taxes.Donnons maintenant aux Conservateurs une chance de montrer ce qu'ils peuvent faire M Drew s'est engage à réduire de cent soixante-dix dollars le fardeau d'impôts de chaque famille canadienne moyenne de cinq personnes." M.Fleming a alors indiqué qu’il suffirait de couper la surtaxation et de faire disparaitre le gaspillage pour sauver des centaines de millions au peuple canadien.L’autonomi* Parlant dans le comté Maisonneuve-Rosemont, M.Fleming a de noncé ce qu'il a appelé “les tendances centralisatrices du gouvernement.de M St-Laurent”."Notre pays ne pouvait devenir une nation que sur une base fédérale.11 est tout aussi nécessaire que le gouvernement respecte les droits des provinces, qu'il est nécessaire que lès provinces respectent ceux du gouvernement fédéral.Et pourtant, on voit le gouvernement fédéral accaparer sans cesse le pouvoir, aux dépens des provinces".“En 1930, le gouvernement fédéral prenait trente-huit et de nu pour cent des taxes payées par le peuple canadien.Les muni cipalités en prenaient trente-neuf et demi pour cent et les gouvernements provinciaux, vingt - deux pour cent.En 1952, le gouvernement fédéral a pris 70 pour cent du total des taxes prélevées au Canada, les municipalités, 10 pour cent, et les gouvernements provin riaux, 12 pour cent.La part du gouvernement fédéral a exacte ment doublé au cours de cette période”.M.Fleming a promis que le parti progressiste conservateur, s’il était élu, “rétablirait les véritables principes dont s'inspire ie Pacte de la Confédération et qui sont ex posés dans l'Acte de l'Amérique du Nord Britannique Il a déclaré que le premier pas dans ce sens serait la convocation d'une conférence fédérale-provinciale pour étudier la ré partition fiscale.Dans Is province de Québec, il y a encore des institutrices qui gagnent seulement $11.53 par semaine C'est le president provt-1 soire de la Corporation des Instituteurs et institutrices catholiques qui l'a révélé hier à Montréal, au cours du congrès annuel de cette Corporation M.Léopold Guindon a déclaré.^n effel qu’au cours de l'année scolaire 1962 53, cinquante-trois institutrices du Québec ont gagne moins de $12 par semaine.Et pour bien montrer qu’il ne s’agit pas là d'exceptions, M Ga-rand a ensuite énuméré les statistiques suivantes : 5,532 institutrices gagnaient pendant la même période un salaire inférieur à $20 par semaine; au total, plus de 11.000 institutrices du Quebec gagnaient moins de $30 par semaine.Cela signifie qu'à peine 3,500 "La Roulotte" Déménagement des avocats municipaux L* contentieux d* l'hôtel d* vil!* occuper* t*t nouveaux quartiers du troisième étege, la itmaina prochaine Lundi, on assistera à un grand déménagement à l’hôtel de ville.Le contentieux municipal, compo sé d’une quinzaine d'avocats, qui occupe tout un secteur du deuxième étage, transportera ses péna tes — sa bibliothèque comprise — au troisième, où les savants procureurs seront moins à l'étroit.Le service des réclamations, qui relève du contentieux, y est delà installe depuis quelques jours.Quant aux anciens locaux des avocats, ils seront ultérieurement occupés par des employés du service des estimations.En ce qui concerne l’étude du notaire municipal, Me L.-A.Marchessault, elle continuera de voisiner avec le quartier des journalistes, au deuxième.Tout ce branle-bas a pour cause l'exiguïté de l'espace au numéro civique 275 est de la rue Notre Dame (l'hôlel de ville), en alien dant l'amenagement de l'ancien hôtel Vigor en bureaux muniri-paux.dont la rénovation traine desesperement en longueur Chez les courtiers en immeuble I^s principales régions de la province de Québec seront représentées sur le comité du projet d'incorporation des courtiers d'immeuble.C’est la nouvelle que vient d’annoncer M.J.H, Lafram boise, président du comité, à l’issue d'une réunion delude.M Laframboise a ajouté qu’il croyait que c'était la meilleure façon de rendre justice à tout le monde et d être assuré que les intérêts de chacune des régions de la province de Québec seraient sauvegardées.En effet, les villes de Québec, Hull, Trois-Rivières, Sherbrooke, Granby, Valleyfield, Chicoutimi, Val d'Or ont déjà un membre dans le comité.Lorsque le choix sera complété, il sera immédiatement annoncé.M.H.-P.Cimon, courtier d'immeuble de la ville de Québec, avantageusement connu dans toute la province, a accepté d'être l'un des vice-présidents du comité.M Cimon est courtier d'immeuble depuis au delà de 25 ans.Le comité aura aussi deux secrétaires.Lun à Québec, l'autre à Montréal.Mous Accordons un* attention spéciale aux photos de marrag* STUDIO Montrée! LAncost#r 5*78 Limitée 309 est, ru* Sainte Cotherm* Surveillance insuffisante dans les parcs municipaux Le commissaire Lucien Croleau s'est élesé hier contre la surseil-lance insuffisante exercée dans les parcs et les terrains de jeux municipaux.Il demande que les hauts fonctionnaires concernés prennent des mesures en conséquence On dépense des millions de dollars, a-t-il dit.pour aménager des parcs et ries terrains de teux, afin de prévenir 1» délin qiience, pendant que ees mêmes endroits sont laisses «ans survei! lance suffisante et deviennent des lieux d'immoralité.Malades en pèlerinage à la grotte de Rigaud Le pèlerinage des malades au sanctuaire Notre - Dame-de-Lotir-des de Rigaud aura lieu le mardi 14 juillet Ce pèlerinage annuel organise par l’Union catholique des malades avec l'aide de la Société ambulancière Si-Jean, est hautemenl recommandé par Mgr Albert Valois.P.A., VG., directeur diocésain de l'Action catholique de Montréal.Environ 16 autobus partironl dr différents endroits de 1a ville à 9 h.a m.Les personnes en sanie sonl admises.Pour tous renseignements, s adresser a Mlle Gabnelle Tht-baudeati, 193 avenue de l'Epee.te!.; CAlumet 4545 (soir) F.n cas de pluis.ce pelrrmage est remis au jeudile^l6 juillet Funérailles du Frere Martial-Joseph Les funérailles du R Frère Martial-Joseph i Hmm.misel Pilon), qui sèst noyé, avant-hier, dans la Baie Muisisquoi, auront lieu, hin ldi matin, a 9 h.30, à la maison provinciale des Krérs's de l ins traction chrétienne à Ijiprairie.Le défunt eM le fils de M.Al ! ohonse Pilon, de Montreal, et de |(ou Olivine I«efebvre.Fin de la tournée de M.St-Laurent dans les Maritimes Campbellton, N.-B.4 (P.C.) — Le premier ministre Saint-Laurent a terminé hier soir sa première tournée électorale dans les Maritimes en faisant des arrêts à Both urat et Campbellton, N.-B., où il a prononce de brefs discours.L’Océan Limitée était en retard | de 300 minutes quand il accrocha le wagon du premier ministre et M.Saint-Laurent dut abréger ses discours.Il y avait une foule nombreuse à Bathurst et M.Saint-Laurent fut : pratiquement enlevé par l’assis-lance quand il descendit du train.I,e train dépassa la gare et le premier ministre fit quelques remar ques en anglais.Il avait a peine commencé de parler en français quand le train sèbranla M.Saint-Laurent déclara à Ba ihurst que les découvertes de minerai au Nouveau-Brunswick contribueraient certainement a améliorer la vie economique du Canada et le bien-être de la province.Dans la même ville, un pique-teur portait une pancarte sur laquelle on pouvait lire: “Nous avons droit a quatre sénateurs acadiens".Avant de se rendre au Non veau-Brunswick en avion, le pre mier ministre avait fait campa gne durant deux jours à Terre Neuve.Il a pris la parole près du vaste aéroport de Gander dans un theâ 1 tre situe «éans le comté de Grand FaHs White Bay-Labrador.11 a dit que l'union de Terre-Neuve au Canada en 1949 a bénéficié aux deux parties et sera encore plus profitable aux générations futures.Pèlerinage au sanctuaire de Notre-Dame du Laus Les Amis de Notre Dame du Laus organisent pour le dimanche 16 août 1953, leur 19e pèlerinage annuel au sanctuaire de Notre-Dame du Laus, de l’hiltpsburg, sur les bords du lac Chamhlain, P.Q.Ce voyage est sous la direction spirituelle du R.F.O.Sansre-gret.P B., et le directeur et orga msateur général est M.W J.Del-court.Les dames sonl aussi admises et le trajet se fait en autobus.Prière de se hâter pour la réscr vallon des billets.Pour information: WK.3551, i H 8X21, HO.MtMt TU 7234.Mme Sévigny succombe à ses blessures Mme Léopold Sévigny a succombé à l'hôpital hier aux blessures subies jeudi soir quand elle et ses trois enfants ont été écrasés contre un poteau par une auto mobile.Les autorités de l'hôpital disent que l'état des trois enfants, do ni les âges varient de deux à huit ans.n'est pas grave.L# police a dit que la voiture a Ifait une embardée à la suite d une collision ave - un autre véhicule à une intersection de la partie i nord-est de la métropole Itinéraire de la semaine prochaine U* théâtre mobile du servie* mu nicipa! des parcs poursuit se tourné* — Représentations chaque après-midi et chaque soir, d'ici la fin de la saison d'été M.Claude Robilîard, directeur du service municipal des parcs, nous communique l'itinéraire de f.n Roulotte, le théâtre mobile des enfants des terrains de jeux.La semaine prochaine, La Roulotte séjournera aux endroits sui-vant-s : lundi au parc Hibernia; mardi, à la Longue-Pointe; mercredi, à Ahuntsic; jeudi au Centre sportif.L’après-midi, la troupe de La Roulotte exécutera un programme devant les enfants du terrain de jeux qu elle visitera et a l’inten tion des enfants des terrains de jeux environnants.Le programme comportera des représentations de marionnettes, du chant, ries chants mimés, de la musique, des exercices d'acrobatie, etc.Le soir, de 8h.à 9h 30, il y aura représentation pour le grand public.Tous les jeudis, La Roulotte exécutera un programme spécial au Centre sportif du parc Mai sonneuve, dès que l'amphithéâtre sera prêt.De plus, Lo Roulotte servira à la campagne électorale qui se dé roulera les 20, 21 et 22 juillet en vue de l'élection des petits maires et des petites mairesses des ter rains de jeux municipaux fixée au 23 juillet.Dans les cas où la température serait inclémente, les représenta fions de La Roulotte seront remises à une date ultérieure et l'horaire indiqué se continuera.Le théâtre ambulant des ter rains de jeux municipaux, dont l'aménagement est magnifique, \i sitera tous les districts de la ville au cours de la saison d’été.Son itinéraire est arrêté jusqu’au 2] août.A cette dernière date, La Roulotte sera installée à l’ile Ste-Hélène pour l’ouverture de l’exposition des travaux d'élèves qui s’y tient annuellement.Véritable chef-d'oeuvre du gen re, La Roulotte a été entièrement construire aux ateliers municipaux.Fesant six tomies avec le camion qui la remorque, elle me sure 31 pieds de longueur, 8 pieds de largeur et environ 12 pieds de bailleur.L’avant-scène et Par rière-scène sont formées de pan neaux qui se rabattent de chaque coté.L'ouverture de l'avant-scem mesure 17 pieds de longueur.Lq théâtre mobile est muni d'une rampe, de trois herses d'éclairage et de rhéostats pour atténuer l'éclairage II est orné de trois rideaux, de frises et de manteaux d'Arlequin et comporte deux loges d'artistes et un système sonore complet.institutrices gagnaient plus que $30 par semaine, si l'on ne lient pas compte des villes de Montréal, Québec, Trois Rivières et Sherbrooke.M.Garand a fait ces révélations en présentant son rapport annuel aux delegués du congrès.170 instituteurs venus de tous les coins de la province sont actuellement réunis à l’Ecole le Plateau dei Montréal, pour étudier les nouveaux règlements de leur Corpo ration.La loi qui régissait celle-ci a en effet été amendée par le Parlement l'automne dernier, et et les nouveaux règlements doivent être soumis a l'approbation des intéressés.Un espoir Après le discours de M.Garand, une dizaine de fédérations dioce saines de professeurs ont présenté un rapport rie leurs activités depuis leur fondation.Ces fédérations diocésaines ont été organisées récemment pour remplacer graduellement les trois anciennes fédérations qui divisaient les professeurs selon qu'ils étaient ruraux ou urbains, hommes ou femmes.Dans l'ensemble, les rapports présentés par les fédérations sem blent indiquer que la situation s'améliore légèrement.Quelques commissions scolaires commencent à montrer un esprit plus ouvert et l'on espere que ie salaire des ins tituteurs et institutrices sera, dans A lo CECM Un autre mandat de 3 ans à M.Doucet Québec 4 (P.C) — Le pre- mier ministre M.Duplessis a annoncé hier la nomination de M Eugène Doucet en qualité de pré aident de la Commission des écoles catholiques de Montréal, pour un autre mandat de trois ans à compter du 1er juillet.Trois autres commissaires qui doivent être nommés par le gou vernement seront choisis après etude des recommandations Son Emmener le cardinal Paul-Emile Léger, archevêque de Montréal nommera les trois autres commis saires.« Trois commissaires nommés par le gouvernement siégeront de nou veau ^ la Commission des écoles catholiques de Québec pour un autre mandai, a dit M.Duplessis Il s'agit du président, M Cyrille Dclage, et des commissaires- VV.J.Wheelan et Raymond Cossette M.Henri Giguère a été nommé pour succéder à M.L.-J.-S.Deschamps.Trois autres rommissaires sr ront nommés par Son Exc.Mgr Maurice Rny, archevêque de Qué bec.un avenir pas trop lointain, hau»-se à un niveau plus raisonnable Mais le president de la Corpo-ration, décrivant la situation générale, déclarait sans ambages : 'Ix-s conditions de travail, de no» institutrices surtout, sont déplorables".De» statistique» Il a cité par exemple les chiffres suivants pour appuyer se» déclarations : "Salaires jxiycs ator institutrice! de la province de Québec au court de l’annee 1952.13, excluant Ut miles de Morùrcal, Quebec, Trois-Rivières et Sherbrooke".Salaire annuel Nombre dinttitutriee» M.Seigler a représenté Montréal à Haïfa M.Max Seigler, doyen du conseil municipal de Montréal, vient ne rentrer d'un long voyage qui l a conduit à Haïfa, à Londres, à Jérusalem, â Rome et à Paris.Le périple de M Seigler a dure exactement cent jours A Haïfa, M Seigler a représente officiellement le maire de Montreal au 5e anniversaire rie l'indépendance de l'Etat d Israel A Je rusalem, le conseiller fut l'hôte du conseil municipal, ainsi que Mme Seigler.M Seigler a assisté a une gran de ceremonie â Saint Pierre de Rome et il occupait un siège près du trône papal.Le conseiller du district numéro 5 fut aussi présent au couronnement de la reine Elizabeth Lors de son passage à Paris, il a tenu à fisiter le réseau du métro A ses yeux, le métropolitain parisien remporte en confort sur les autres chemins de fer souterrains qu'il a tus.grâce, croit il, à sos roue» pneumatiques qui éliminent le bruit.La requête des 22 Le Comité exécutif 1 une décision ., lundi Le» commissaire» municipaux ont pris connaissance officielle d* le pétition échevinal* hier, mai» ont ajourné leur prise de position finele Après l'arrivée du bateau, hier malm, qui les ramenait du con grès de 1 Union des municipal! tés tenu à la Pointe-au-Pic, les membres du Comité exécutif se sont remis à la besogne administrative.Ils ont siégé dans l'avant-midi et la séance s'est prolongée jusqu â 2 h 30 de l'apre-s-midi.Les commi.v-aires municipaux oni pris connaissance de la requête présentée par vingt-deux membres du conseil municipal de mandant la convocation d’une séance spéciale p°ur débattre le> sentervees arbitrales rendues le 27 avril dans le cas des fonctionnaires, des pompiers et des policiers La pétition prie le Comité exécu lif de réunir le Conseil dans un délai de huit jours.On apprend que les commissaires ont discuté l'opportunité de faire droit à la requête, mais ils n'en sont venus à aucune déri sion définitive.Ils prendront vrai semblablement une attitude fina le.au cours de la journée de lundi $ 600 à $ 700 .J58 $ 700 à S 800 ., ‘ 1077 $ 800 à $ 900 .2292 $ 900 à $1000 .2005 $1000 à $1100 .1886 $1100 â $1200 .838 $1200 à $1300 .1719 $1300 à $1400 .637 $1400 à $1500 .47R $1500 à $1600 .438 $1600 â $1700 .286 $1700 à $1800 .139 $1800 a $1900 .164 $1900 à $2000 .95 $2000 à $2500 .336 $2500 à $3000 .«2 $3000 et plus.8 Au total moins de $1000 ($1923 par semaine) 5532 moins de $1500 ($28,84 par semaine) .11068 plus de $1500 1508 Le» conséquence* Un aumônier que nom* «von# interrogé sur le* corn séquences de cette situation, nous déclarait “C# qu’il y a de plus grave c’est c i# ces pauvres, salaires Obligent ie» institutrices à vivre dans la mi-sière 11 est bien normal «Ions qu# les personnes qui aimeraient s# consacrer a l'éducation et qui ont fait des études suffisante* pour accomplir cette tâche, ne veuillent plus s'y risquer, Le résultat, c'est que de plus en plus lew commissions scolaires engagent des institutrices sans compétence, sans expérience et sans diplômeis.C'eut l’éducation des enfant» qui en souffre." I.es congressistes ont consacré tout le reste de la journée d’hier à l'étude de leurs règlement*.Il* ont proposé quelques amendements mineurs qui devront être étudiés plus tard par le Conseil général de la Corporation Ix> congrès se continuera aujourd'hui.5,055 paires de chaussures pour policiers et pompiers Concordia devra approvisionner de souliers et rie bottines «es policiers et ses pompiers.A cett# fin, le comité exécutif demandera des soumissions, en vue de l'achat aux meilleurs prix de 2.010 paire» de bottines et rie 3.045 paires ri* souliers; au total: 5,055 paire* d* chaussures.-LOUEZ— Un ROYAL 1953 neul $5.00 .!** fr«U de foration (jtiaqn à ron-Mirrenre d* 4 mol') sont d+dnrtthlM du venement Initial rn rai d achat, floldr à trrmrs farilt* M0P 466, Mf Royal E, PL 8594 CROISIERE EN MEDITERRANEE au Portjqo' Pa?'»ion6 «n Espoac ' ¦ : e 47 jour», $1380 te et In T 58 tours, $1885 la Terre Sou •lia Pour renseignements et Inscription», Cedretser eux VOYAGES HONE 1460, o*c Union, Montréal, Montreal 2.HA 9108 i 8279 50 FONDE LE'10 JANVIER MWEVOHI FAIS^CE^QUE ”L» D*T0lr" Mt imprtm* aiu an* i3U-«a4 en.ru# Notre D»m» » Montrée) per ITmprtmerU popuielre.oompegnu k reepooeeOUlte limite# qui en Mt r edi Vie*-propriété) r* QUéeteur-gérent ; Qérerd flUO*.•Le Derolr" rat memprr de le Cenedlen Prera.de l'Audit Bureeu at Clrculeclotu.et de te Uenedlea Ueiij Nrarspeper AuncUMrm Le Cenedlen Prera.rat «mile eutorteJe à felre l'einplnl pour reimpreeeton de toute* ira dépêche* Attribué** à le Cenedlen Prera.fc l'Auocleted Près* et eui efencra Reuter*, elnal que de tout** ira Inrormetlon* loc»le* que “Le Devoir*' publie Tou* droit* de reproduction de* dépêchée pertlcuilêre* eu '¦Devoir*' •ont égeiement rérarvee.Abonnement per le puete : KDIlliiN MtunililKNNlt (un an) ; Cenede tuaf Montréel et i* nenileuei, tl2.UH.Montré»! et banlieue, 911 Mb ; eiau-Unu et Commun weelth, 11» (Ml; Union poitale.919 00.COITION DU S A MC DI (un en) : Caned*.M 00; et*t*-U*l> et Union poitale.$Si«) tea abnnnenienli aont parable* d aranra par mandat-pmta ou par chèque encelaaabl* an pair ê Monirèel tutor!aé somme madère poetete d* deuxième ciaara per le mlmatère de» Poatra Otre«m 33 6 1 * Téléphone: BEIair SAMEDI, 4 JUILLET 1953 Le Conseil de la coopération du Québec Tout le monde tait que l'orgenitme centre! de coopération pour le Québec fut fondé en 1939, tout le nom de Can-»ei! supérieur de le coopération.On doit ta fondation a des dipriti clairvoyants, issus dès milieux où I* coopération était la plut avancé*.Randon» hommage à cas fondateurs da vision, car ils furent vraiment lot fondateurs du mouvamant coopératist* si plain d* promesses, quo nous avons dans la Québac é l'heur* actuallo.L'ALPHABET DE NOS VEDETTES i LE SYSTEME LE VRAI CRIME M.Saint-Laurent a déclaré a Saint-Jean, N.-R., et il vient de répéter à Charlottetown qu’il refuse d’opérer une redistribution des pouvoirs fiscaux entre le gouvernement central et les gouvernements provinciaux, “De telles dispositions, affirme le premier ministre d’après les dépêches d’agences, pourraient dans l’éventualité d’une crise empêcher le gouvernement fédéral de prendre certaines mesures d’urgence.Je ne prendrai pas devant l’Histoire la responsabilité de priver le gouvernement fédéral des pouvoirs d’urgence qui peuvent être indispensables à notre salut commun.” M.Saint-Laurent a même utilisé des for- M En octobre 1951, à l’occasion du congrès des coopérateurs du Quebec, toute la structure du Conseil supérieur de la coopération fut revisée.D’abord le nom ! A la .Drew déclare à Québec que la centra- de ï^raïon0" i .en * v * se mesure aux conséquences Crerar, qui (ut pendant dix ans bonnes ou mauvaises qui décou ministre (Vu très bon.W.L.Mac-kerwie King, soutient que son ancien chef ne fut pas “l'homme d'Etat’’ qu’il semble être dans le livre de Bruce Hutchison: “L'incroyable Canadien".Le sénateur mamtobain, maintenant âgé de 77 ans.exprime son lent des acte* et décisions qu'ils ont pris durant leurs années au pouvoir.” D'après cette norme, Macdonald atteste ses qualités d'homme d’Etat par sa vision nette de la Confédération, par la “patience, .x'j>nrn*‘ son ie tact et l'habileté qu’il déploya avis dans 1 International Journal, pour la réaliser; Laurier aussi, par organe trimestriel de l'Institut ca- ; son œuvre de développement- de nadien des affaires Internationa- o.ênve Borden et Meighen., .__ , ,, , i M.Crerar est d'avis que le livre Il laisse entendre que Mack en donne trop d’importance au rôle rie King ne fut pas un homme r - d'Etat dan^ le sens que le furent «ir John A.Macdonald, sir Wilfrid Laurier, sir Robert Borden et le t, h Arthur Meighen.î* chef libéral fut, selon M.Crerar, un “organisateur politique extrêmement habile, mais à qui surtout sourit la déesse de la dunce".M.Antoine Dubé 250 délégués aux ! Uï« »"|«*ionniire* en .Amérique du Sud a sa retraite campements 4-H v., ¦ Vitoria < A.I.F.).— Huit mem joué par King dans l’élaboration du statut de Westminster, qui proclame l’égalité du Canada au sein du Commonwealth.“Il mérite un certain crédit quant à cela; mais l'acheminement était commencé depuis des années, 11 avait commencé avec Macdonald et le but aurait été at- 7,'e sénateur estime que Macken- “acken:tk ?ir*« fût Pre‘ üie King se découvrit une ''mis-: .ministre ou non.*ion" et que cela lui donna la con- ^ .P(roP°s .dru, mouvement pro- flance en so.qui le mena à »es flt w ^cs succès.au Parlement en 1921, M Crerar, “Mais A quelles fin»?Etait-ce le ffU' n fllt 'e chet' dit La famille da M, Laurent Sauvageau, de St Marc des-les nombreuses au Sanctuaira national de Notre-Da enfants dont 9 garçons et 9 filles.Les Gardiens du occasion, plusieurs centaines de familles nombreus nés ainsi qua des Etats-Unis.La jaurnéa laur sera priées.Le pcédicateur de la circonstance sera It R.réal.Cordiale bienvenue à toutes nos belles famill Carrières, participera au grand ralliemant des famil-me du Cep, le 12 juillet prochain.Elle compte 18 sanctuaire du Cap de la Madalaint attendent, à cette es venant du Québec, des autres provinces cmadien-consacrée, avac cérémonies et prédications appro-P.Albart Sanschagrin, O.M.I., provincial, da Montes cenediennes.(Fotomi).bien public?C’est douteux.Ce semble plutôt la détermination de restaurer le prestige du nom de sa famille et de le porter au faite de la gloire.” Te sénateur Crerar décrit Mackenzie King comme ‘'absolument impitoyable, et cette dureté était loin de toujours se lier à l’intérêt public." Cet avis s'accorde avec celui de M.Hutchison.M.Crerar traite assez longuement l'épisode des élections de ISWfi, pour dire que si le gouverneur général lord Byng avait accordé, comme il aurait dû, à Mackenzie Kimg le droit de faire les élections, celui-ci aurait été battu par le scandale des douanes et aurait disparu de Ta scène politique en imoins de deux ans.la* livre de M.Hutchison, selon le sénateur, n’est pas une biogra- Fhie au sens propre du mot; car auteur n'eut accès à aucun document officiel.M.Hutchison s’est efforcé de placer Mackenzie King “dans un cadre où il n’appartient gm et cela semble être la base des prétentions de M Hutchison, à savoir que King fut un phrs grand homme d’Etat que Macdonald et Laurier." “Cela donne du piquant au li “Ce mouvement en soi était essentiellement libéral; mais la section albertaine et une partie de fa section ontarienne voulaient en faire un mouvement de classe et rêvaient d’obtenir la balance du pouvoir [mur l’élément agricole dans les conseils de la nation.“Je n'ai jamais pu accepter cet idéal et c’est sur cet obstacle que s’est brise le mouvement progressiste,’’ M.Crerar dit que l’ancien premier ministre aimait la louange, mais qu’il “ne distinguait pas toujours entre la louange honnête et la flatterie pure et simple.“Aussi, vers la fin de sa vie, il y eut beaucoup de potins au sujet de la durée de ses fonctions comme premier ministre — et l’on compta les mois, les semaines et les jours requis pour qu’il occupât ce haut poste plus longtemps que tout autre dans l'histoire du Commonwealth.’’ Autobus spécial pour le transport de malades situation religieuse L’impatience est à son comble aux et politique en Guyane anglaise usines de l'Aluminium d'Arvida Grâce à l’esprit d’initiative de la Légion Canadienne, section de vre, mais n’ajoute pas grand-chose la Commission de Transport de i l’histoire.Peu de gens accep- Montreal, No 74, qui a mis à la tercmt ce tribut de grandeur à disposition des personnes ne se l’adresse de King".déplaçant qu’en chaises roulantes I* sénateur dcfimt la grandeur un autobus spécialement aménagé pour le transport de chaises rou- -—-liantes, ces patients de l’hôpital No- a a! ‘ar j iriânrr tre-Dame-de-la-Merci ont fait une ACllVltcS 06 I lArti récente visite à l’Oratoire Saint- Joseph.Lors du récent congrès annuel , ^a.Lésion ( anadienne^ section de l’Association Internationale des de vla Commission de Transport Services Publics de Placement, tlu /TAppc\ innu à Milwankpp Wis mettre un tel autobus a M Marcel Guav, de WestmoTinL Ia ^position des paraplégiques surintendant régional du Service P toutesTs slcîons" d|Pfr L&1 national de placement de U Lonr Canadiennriiriti.-A.Ponyltée SM eit, ru» at»-Cathcrln« CL.S EST V d’Arc, comme d'un héros de l'Histoire, si grand fût-il, et sans considérer en elle la Sainte consacrée de l'Eglise."Dans Tàme et dans l'action du saint, écrit-il, se mêlent et se confondent deux ordres: le spirituel et le temporel, l’absolu et le relatif, le divin et l'humain.L'ignorer, c'est se refuser l'intelligence première, essentielle de Jeanne.” Plusieurs, parmi les biographes, partis de ces principes, se sont lais-é entraîner, par leur piété même, a donner le pas a la légende, qu'ils estimaient plus édifiante.sur l'histoire.Edouard Schneider estime, au contraire, que 'la légende nuit a la réalité en l'affadissant, en la vulgarisant, en la diminuant.” En historien scrupuleux, il tient compte de tous les travaux de ses prédécesseurs et il donne une place capitale aux thèses qui s'opposent le plus hardiment à la version conformiste et traditionnelle, Ce n’est pas seulement cette mise au point qu'établit ce récit plein de vie et très attachant Dans la dernière partie de son livre, Edouard Schneider apporte une explication très neuve et très personnelle du procès de Rouen.Pour la première fois, et à la simple lumière des textes, l'autonte romaine apparait entiè rement dégagée des responsabilités qu'il est de tradition rie faire peser sur elle.FRANÇOIS MEDECIN DE CAM PAGNE, roman, par Marcel Catt-nova.Sagap, Pari».("est le liwe ri'un inconnu ri autant plus veridique qu'il est exempt de littérature : un villa ge de l’Orne entre et 1337.des paysans malins et feroces.un jeune praticien naïf qui perd a leur service sa santé, sa femme, ses illusions, mais qui maintient la conception grandiose de son metier parmi tant ri'opreuves et de petitesses, qui souffre avec ses: clients, qui professe que la méde cine est une amitié .Dans le flot des romans inutiles, celui-là! est noble, tonique.C'est un très bon et un très beau livre, car nn y sent quelque chose d'irrempla çable : un talent qui vient diL coeur Nou» parlions, avec Albert Béguin, de quelques hommes de lettre» frençei*, et particulièrement de leur vie publique.Ses remarques n'étêient pas toutes bénignes, Au nom de François Mauriac, il f eut un arrêt.Ah! celui-ci, dit-il à peu près, il est different.On peut ne pas être d'accord avec lui sur des questions importantes, mais il faut lui reconnaître une qualité d'homme, une sincérité, une générosité admirables, et qui donnent du poids à tout ce qu’il écrit.Venant du directeur d'Ksprit, ou l'on n'est pas toujours tendra pour les "bourgeois'', le remarque n'est pas indifférente.Nous en éprouvons la justesse en lisant ce cinquième volume du Joiarnai de Mauriac, qui vient de paraître (1).A la vérité, ce que nou» y cherchons, ce n'ost pas — bion que la majeure partie du volume soit consacrée è la politique — des analyses politiques serrées, des jugements fermes, longuement pesés, mais la simpla réaction d'un homme de coeur devant les événements du jour.Le Mauriac qui ferraille ici avec les communistes n'est pas different du créateur de Thérèse Desqueyroux et du frère spirituel de Pascal et de Rqcine.Il ne change même pas de registre Ce monde est pour lui un monde de personnes, où il sait voir, derrière les abstractions des journaux, des Thérèse Desqueyroux broyéas par leur destin, des Noeud» de vipèr» quo, seul», la grâce pourra dénouer.La masse, ca grand alibi moderne, n'existe pas pour François Mauriac, parce qu'il y voit des visages humains — ces visages qu'il recherche passionnément, au cinéma ou dans le métro.Et c'est le grand bienfait que nous apporte son Jour nal, de nous introduire dans l’actualité par l'humble porte des sentiments humains les plus communs: la compassion, la charité, la faim de justice et de vérité.Avec lui nous reconnaissons notrt ime, dans ca monde de robots et de force» eveugles.On imagine, dans cas conditions, l'aspect que peut prendre un dial-'sue de Mauriec avec les communistes — si tant est que l'on puisse perler de dialogue quend l'un des interlocuteurs est sourd.Encore une fois, dans cafte., conversation, Mauriac ne parla pas en sociologue ou en économiste; il ne part pas, comme un Mouier, d'une pensée sociele consciente, il n'oppose aux communistes aqçun système au leur, tl réagit.En bourgeois?Peut-être, mais remarques que ce bourgeois admire profondé-ntent Jaurès et se situe dans la sons dite démocrate-chrétienne, qui n'est pas précisément è l'arrière-garde du progrès socisl.Il a été de la Résistance, il y a collaboré avec des communistes et les e profondément estimés, Et c'est bien cela qui nous rassure sur la qualité de sa réponse humaine au marxisme.Ce qu'il refuse en lui, c'est son inhumanité, la prétention qu'il a de réduire l'homme è un mécanisme de production, de l'amputer de toute ta dimension surnaturelle.Comment ne serions-nous pas avec Mauriac quand il dénonce l'univers concentrationnaire, les procès truqués, les innocents sacrifiés è un ideal purement politique — et qu'il est d'ailleurs prêt é dénoncer dens son propre camp, témoin se critique de l'épuration?Sa protestation est celle de l'homme de la rue, qui veut garder le droit de vivre et de croire librement.C'est qusnd on aura perdu le goût du bonheur et de la liberté qu'il sera permis de dire périmée, inactuelle, la grande voix de François Mauriac."Je recueille, écrit-il, ce témoignage qu'il existe encore du bonheur en ce momie, une faim ei une soif rie bonheur oui ré sistent à toutes les désolations ".Ce témoignage, c'est le sien.C'est également relui de le meileure Fiance, de la France éternelle è laquelle son livre nous rend un peu plus fiers d'appartenir.» Perlent de le critique — car il n'est pa» question que de politique dans ces "' idnp;-—v»* chroniques—, François Mauriac rappelle le souvenir de Jacques Rivière et de Charles Du Bos: "Une étude littéraire était pour eux une étude, à la lettre: ils ne parlaient ri aucun auteur qu’ils n'eussent vécu de son oeuvre, qu'ils ne l’aient relue tout entière, d'affilee.” Voilé qui pourrait assurément servir d'hommage è Sainte-Beuve, dont M.Billy a écrit la biographie avec soin et sympathie (2).Dan» le deuxième volume.qui vient seulement de me parvenir, tes pages les plus intéressantes, a mon gré, sont celles qui montrent Sainte-Beuve attelé a sa tâcha de critique hebdomadaire.On reste stupéfié devant la somme de travail que s'imposait chaque semaine le critique pour venir à bout de son feuilleton.C'est qu'il n» prenait pas son travail è la légère.Pour écrire sur Baudelaire — qu'on l'accuse d'avoir négligé — il n'emprunta pas moins de dix-sept ouvrages a la Bibliothèque nationale, et, pour Benjejnin Constant, quarante-deux.Après avoir passé trois jours è étudier son sujet sous tous les angles, a la parler, a le discuter avec son secretaira, le vendredi il s'enfermait e double tour et rédigeait l'article d'un seul trait.Il corrigeait les epreuves le samedi ou le dimanche; de façon qu'il na sortait vraiment de l'étuve que le lundi pour y rentrer le lendemain.Et cela pendant des années!.“Avec qui causer de littérature maintenant?écrivait Flaubert è la mort du critique Celui-la Paimait.” Il l'aima au point d'y mettre son absolu.Sainte-Beuve eut quelque* passions «t d'innom- brables aventures, dans ses dernières années, mais le coeur n'y était plus tout a fait: Joseph Delorme avait vécu.Son désespoir n'eppereit plus que par brèves échappées.Seinte-Beuv# —il l'e confessé lui-même é plusieurs reprises — e décidé de l'enterrer sous des monceaux de papier.Mais c'est tout de même lui, le romantique impénitent, qui continue d'assurer aux analyses serrées du critique cette pénétration du coeur humain, cet insight qui le» fera lire tant qu'on voudra voir dan» U littératura un témoignage de l'homme.La critique psychologique, qui, aujourd'hui encore, garde le plu* grande faveur, doit tout à Saint-Beuve.L'homme?., Ecoutons André Billy: Il a été un malchanceux et c'est pour l’avoir vu souffrir 1 d’une insatisfaction inhérente en quelque sorte a lui-même que nous nous sommes pris pour lui d'une sympathie ou il entre, nous ne le cacherons pas, une sorte d'affection.Orphelin, pauvre laid, mal conformé, ti- 1 mide.inquiet, d’une incontestable supériorité d’esprit, comment aurait-il pu être heureux’’ Il a été bon et tendre, il a aimé les humbles et secouru les souffrants, ne s'en prenant qu'aux sots aux vaniteux et à ceux qu'il appelait des fanatiques et ries charlatans.Fanatique, charlatan.c'étaient dans sa bouche les suprêmes injures Elles expriment son double ideal rie tolérance et de sincérité Dans la mesure des possibilités humaines.il ne l’a jamais trahi." Nous pouvons recevoir ce jugement, avec toute» les limites qu'il comporte, comme celui d'un emi.Il est bien entendu que l'ami est toujours plus sûr et plus vrei que l'ennemi.Gilles MARCOTTE JOURS DE FETE Jours de fête.Fêtes nationales.Fêtes religieuses.Fetes de famille.Si seule.Si seule.Dana les rues désertée?.Dans les jardins.Dans les parcs.Dans les endroits publics.Si seule.Aux terrasses des cafés.Aux devantures des magasin -.Aux fenêtres éclairées.Des repas de famille.St seule.Dans la foule.Aux sorties des églises.L’n peu partout.Où sont les autres Qui semblent rire Et aimer les fêtes de famille.Pour îc centenaire de Van Gogh Il n’est rien de plus émouvant que les I.titres de Vun Gogh à Théo, qui paraîtront prochaine ment aux éditions Gallimard Avant la guerre, un choix de Let très avait paru aux éditions Grasset : c'est surtout à l'oeuvre du peintre qu'elles avaient trait Le recueil annoncé est beaucoup phis ample et n’éclaire pas moins l’homme que le peintre.On peut y suivre le long drame de Vincent.depuis sa jeunesse jusqu'à sa mort Marcel Arlanri écrit dans sa préfaoe : "Ce livre involontaire, je le tiens pour l'un ries grands livres du monde : l'un ries plus humains et l’un ries plus nobles, l'un des plus tragique et pourtant l’un rie ceux qui nous réconcilent avec notre nature et notre condition.” En même temps, sera publiée une édition nouvelle, revue et augmentée du livre de Jean ri< Beucken : Un Portrait de Von Gogh, paru en Belgique pendant la guerre, à peu près inconnu du Monique BOSCO LE MEURTRE DE SC HO EN* BRUN, per Jeun de Marctley.Correa, Paris, Sélection du Cercle du Livre dt Franc*.Met tern ich a-t-il assassiné 1 Aiglon” .Oui.répond M.de Marce-ley.1] accuse le chancelier autrichien d’avoir fait empoisonner la fils de Napoléon.Ce livre est un réquisitoire contre Melternieh, qu’on ne peut lire sans,être bouleversé.L'AMOUR ET SES PRECIEUSES VICTIMES, romen, par T.Trilby.Chet Flammarion.public français, cl au sujet duquel Andrr Suarcs écrivait à l'auteur Vous rendez Van Gogh à sa propre vérité ni apologie ni roman, ni critique lp vrai dana sa marche inexorable ” CtNKI 01 ruSUCSIION» iNTtlNAIIONMll SIRflC! «(NtBAl D'AIOMNIMINTI PERI&P1CA 4114 *• le aecke, MONTaiai-M, c««»ae fl) “Journal" (5), par François Mauriac.Chez Flammarion.(21 "Sainte-Beuve", tome II (L’Epicurien) par Andre Billy.Chez Flammarion.Saviez-vous qu’on pouvait lire “Mme Bovary” en tamoul?.• • INSTITUT CLASSIQUE LEGUERRIER MA, 7194 3443, ru* St-DENIS VE.4915 COURS CLASSIQUE AVEC OU SANS GREC Nous menons les élèves de 12e année a la Rhétorique en 2 ans.CLASSE D'ELEMENTS LATINS: 5 avant midi par semaine Groupes de 10 élèves au plus Classa do bollos-lattras et d* rhétorique.PREPARATION AUX BREVETS DE PHARMACIE Inscriptions reçues dès maintensnt.VIENT DE PARAITRE ~~~ Jean Filiafrault : TERRES STÉRILES ROMAN EN VENTE PARTOUT PRIX $1.50 Institut Littéraire du Québec 35.d« U Couronne Quebec, P.Q.A soui#-er "Index Transia-fionum.dont ITnesco a publie cette année le quatrième volume.nul ne s-onge d'abord à déplorer la rareté des traductions: ce repertoire internat m-nil en indique 17.834 pour Tannée 19ôt.ht encore, tous les pays n’y sont-ils pas repré semés et toutes les bibliogra phies utilisées ne sont-elles pas complete».Voila pourtant qua tie mille titre- de plus que dans le precedent volume.Mais si, le crayon en main, on feuillette l'Index avec un peu d’attention, on s’aperçoit qu'une telle augmentation ne signifie pas toujours un progrc- véritable des échange-culturels.il y a de gros expor tateurs.et il y a des portes fermées, il y a de- mondes se parcs, et les voies du commer ce ou de la politique ne sont pa- souvent celles de l’esprit.Chaque année.l'Allemagne traduit plus de 1,300 volumes; la France, l’Italie, les pays Scandinaves, le Japon, un millier environ: la Grande-Breta-: gne, moins de 500: les Etats-Unis.450.Ces chiffres suffisent a montrer que les influences littéraires ne sont pas précisément réciproques.Pour s'en tenir aux ouvrages de fiction — romans, théâtre, poésie — les Allemands sont les seuls à suivre régulièrement la production Scandinave D'autre part, tandis qu’ils traduisent par centaines les livres, britanniques, les Anglais n ont traduit, eux, en 1951.que douze ouvrages allemands.Autre exemple «l'inégalité : la Fi ance.qui importe 134 romans américains, traduit de l’italien 27 murages seulement; l'Italie, au corîtraire.choisit 128 livre.-français pour 54 anicri'‘ain< Généralement, les litteratu res anglai-e.américaine et française sont,-dans la plupart «les pays, les mieux connues ou les plus abondamment représentées, Sans doute ne faut-il pas s'en tenir aux chiffres globaux.ou du moins convient-il de qualifier le mot "littérature", puisque un bon tiers des livres britanniques et améri-l cains, traduits en toutes lan gués, e-t fait de romans policiers, aventure- criminelles et autres series noires.Les plus troduits demeurent toujours les memes Lorsqu'on en vient aux ob-taries politiques, il n’est plus question d'inégalité : c est le regime ries yeux fermés et ries oreilles bouchées.Les Russe-, en 1951 toujours, ont importe des Etats-Unis quelques ouvra ges scientifiques et à peine une demi-douzaine de romans; lr-editeurs américains ne semblent oas avoir plus de deux ouvrages soviétiques, mis à part les classiques et les livres dus à rie- .migré» Pourtant, d'autres obstacles sont pires : mux qui séparent encore l’Orient et l'Oirident.ou plus exactement les cultures occidentales d’une part, les ci- par Georges FRAOIER viliaations de l'Islam, de l'Inde, de la Chine et du Japon d’autre f^art.l/es httenatures do l’Asie, on le sait, sont a peine représentées dans les traductions européennes.Quant aux livres occidentaux, ils restent dans les langues orientales — le japonais excepté — extrêmement rares.Les romans français les plus l'évent- traduits dans l’Inde, -ont "Le Comte de Monte-Cristo”, en telugu, et "Madame Bovary ”, en tamonl.La Birmanie a emprunté plu sieurs livres scientifique.-, mais un seul ouvrage de fiction : "Anima! Farm", de George (>r-well.Les lecteurs de langue arabe ne -ont guère favorisés, eux non plus : en Irak, "Robinson (T'isoé" et des contes de Tourgueniev; au Liban, deux romans contemporains seulement, un de Pearl Buck, un de M.Sartre: ruais l’édition libanaise a traduit aussi plusieurs livres d’histoire, dont la plupart portent sur la dernière guerre.F,n Egypte, des lettrés ont peiné sur Shakespeare, Racine, Molière, et sur Oscar Wilde, et -ur Pierre I/Oti.Mais on peut kna giner leur désarroi devant l'e-nor.mté de la tâche à arromplir pour que soit honnêtement re-pré-entée la "littérature mondiale” dans leur pays et dans leur langue, Or si l'on parle de littérature mondiale, si l'on souhaite qu'entre toute.» les cul-, titres s établissent des échangé» veritable», on doit considérer partout que la besogne est à peine ébauchée : partout on de mande des traducteurs, Kn tout cas, les traducteurs en exercice ne sauraient, à eux seuls, bouleverser le- habitudes du public ni les plans de leurs éditeurs.D’unnoe en anree.le-auteurs les piu» traduits testent.les , mêmes : U y a de grands livres dont il faut donner inlassablement des versions nouvelles.Ces favori.» sont par exemple Aristote et Platon.Homère et Euripide: Shakespeare.Molière et Cervantes:; Goethe.Rousseau et Voltaire: Dicken-, Balzac.Maupassant.Stendhal, Tolstoï.Hugo.Zola El Dante Et la Bible.Dans un siècle, cette liste sera probable ment encore a jour.On peut lire Baudelaire en hebreu et en japonais 11 faudra seulement Talion ger de nouveaux classique» nos contemporains.Parmi ce* derrrier*.les plus traduits au-jourd hui ne revendiquent pas tous l'immortalité On a fait, en 1351, quinze traductions de Gide, quatorze de Pearl Buck, treize de Thomas Mann, dix-huit de Steinbeck et de Gorki, seize de Bertrand Russell," tren te de Joseph Staline, treize de Winston Churchill.On en a fait aussi par dizaines de Mme Agatha Ohn-tie.de M.Peter Cheney et de M Leslie Char teris.Howard Fast et Louis Bromfteld arrivent à égaljte, rie même qu’F,: henburg et Faulkner, Hemingway et Mao Tae- Tung, Pavlenko et François Mauriac.Dieu (avec les traducteurs futurs) reconnaîtra les siens.D'autres préférences nationa les ou culturelles, semblent immuables.Les lettres mise,- a part, ce sont le.» livres d histoire et rie geographic qui -ont le plus généralement traduit» Mais les ouvrages philosophiques et religieux ont la faveur des pays germaniques, Scandinaves, anglo-saxons et, de nulle.Ce sont les science-, aui contraire, qui l'emporte n t en Espagne et dan- les républiques d'Europe orientale.Quant aux poètes, iis sont, comme d'habitude, excessivement rares dans les catalogue-de traduction.Israël, le Dane mark, le Japon paraissent être les amateurs les plus convain eu.- de jMH'-ie étrangère.Coprin riant, i! taut noter les succès de R.-M.Rilke et ceux, moins éclatants, de Lermontov, de Hein rich Heine, de Maiakcrvski elide Beaudelairo qu’on peut lire1 désarmais en japonais et en hebreu.Cote juniors, "Pmocchio" est toujours en tète Non moins solidement ctu-blis.Je- livres pour enfants.'•Pinocchio” toujours en tète, suivi chaque année, en dix ou douze langues, par les "Contes de Perrault'’, de Grimm et d’Andersen, par les romans de Jules Verne, par "Alice au pays des merveilles" et par "L'ile au trésor ”.Enfin la traduction des titre», pour les roman» surtout, continue d'obéir a de- lois tny,-terieuse-, -a fantaisie n’étant probablement qu'apparente : l’importance commerciale d'un titre est extrême.Sans vouloir sc risquer à ce propos a U moindre etude de psychologie comparée, il est permis «je rêver aux motifs de certaines métamorphoses Un ouvrage d'Emmanuel Mounter, par exesmple, ‘ La Petite -peur du XXe siècle', s'intitule, en Angleterre."Be not afraid:" g Ne craignez point!).F,n allemand."Wild Is the River", de Bromfield, de-vient “Traum in IgyuLsiana", Dans la même langue, un livre dont la couverture interrogeait " Mter Hitler, Staim indi que désormais "Von Talley rand bis Molotow ' F.n Finlande, "La Reine Margot ”, roman d'Alexandre Duma.», se dit ‘¦Herttuattarcn Rakkaua” : le» amours de la duchesse.Et.pour terminer sur une évocation grandiose, on aimera sans dou te qu’un titre d aspect scientifique : "Beyond the Atom" (Au delà rie l'atome) se -oit.en néerlandais, transformé en ces mot.» chargés de promesses "Het Lied van Goda Schep ping" (Je Chant de la création "France-lllustralion" change sa formule La grand» ravu» _ "Franeo-lllustration" communiqua qu'a-prè» son numéro spécial consacré au couronnement d» la raine Elisabeth d'Angletarr», ail» changera sa formule.En effet, depuis d» long» mois, des lecteur» demandaient un# revu* plu* étoffée, comportant des pages en couleurs.Or l'impression, pour être d* qualité — et la revu# tient è cette qualité — aeiga de* temps de fabrication qui rendent impos sibte l'imoression chaque semaine d'un numéro répondant & è ces désirs.Le facteur temps * a ainsi amen# la diraction a anvisager et a réaliser un» formula mensuelle.Celle-ci permettre d* livrer au lecteur un* revu* de grande classe avec des couleurs dignes du renom de la revu*.EH* rendra possible d'éliminer les petites nouvelles, mondaines et autres, qui n* retiennent pas l'attention, et de traiter plus complètement des sujets importants.Le supplement théâtral et littéraire paraitra dans son format habituel et sera reçu par les abonnés a raison de deux fascicules par livraison mensuelle.Mouloud Feraoun, prix populiste Celte saison aura enregistré en meme temps que la naissance de la littérature nord-africaine d'ex-pression française, sa consécration Le f’rix rie- Quatre Jurys' a couronne La Colline nuhltre, rie Mouloud Mammeri (Plon); Le Grand Prix Fenon est allé à Mohammed Dib.auteur de La Grande Maison (F,d.du Seuil); et voici que le Prix du roman populiste vient d’être attribué à Mouloud Feraoun pour La Terre e le Sang (Ed.du Seuil).COLLEGE JEAN-de-BREBEUF PENSIONNAT et DEMI-PENSIONNAT sous la direction des Pères Jésuites Humonttés grèco kifinti, tour» de huit ai» Classes préparatoire» française» Examens d‘odmts»ion, à 9 h tous le» lundis à part* du 22 juin DEMANDEZ le PROSPECTUS - VISITEZ L! COLLEGE 3200, Chemin Sointe-Catherine, Montréal — Tel.AT 1161 burton’s librai re L'ANGLETERRE ROMANTIQUE Maurois iMaguette de Bonnet) RAOUL DUFY Pierre Courthion .L'INQUIETUDE HUMAINE J.Lavigne .LES GRANDS NAUFRAGES Charles Nîeder .SUD Julien Green .HISTOIRE ILLUSTREE DU THEATRE LYRIQUE René Dumesml .JOURNAL Paule Régnier .17,50 3300 3.25 2.60 2.00 6 25 2.75 REVUES ET PERIODIQUES FRANÇAIS UN.6-8771 1004 ouest, rue Ste-Cathcrine divine) Bxtrait d u "Courrier d c 1 Unesco".Eut Miraiif 7223, rue ST-HUBIRT— COURS du JOUR et du SOIR - Tel.TA.9266 Notre m oison est illustre par I.Sh technique pédagogique très,au point * 2.La plus logique observance de discipline ' • ENSEIGNEMENT Nous dispensons un enseignement adequatemen* formateur en \ue ries carrière» scientifiques, industrielles, commerciales ou administrative».Loin nt.ition de -e fait d’après une méthode d’observation de sa transcendance d* sa stabilité.etc en chacune des matières du programme., • ADMISSION Peut être admis en l’une des sections de notre cours, et -rlon se» forer* l’élève ay ant termine Pun» ries utrs suivantes Seme, lOrme, lletne.12ème l’élève ay ant termine l'un» des année» du cours classique a compter rie la syntaxe Les autres cas seront Jatssês à la discrétion du directeur.PREPARATION ET FORMATION Très spécial»» en vu* d# : Polytechnique 11ère et ?.eme année1-.Haute» Etude* Commerciale» Architecture.Faculté des Sciences, Arpentage.Ecole Technique et autres faculté* des universités.it axis ux ( ANUinsis * rot y ti< hmqi »: ot ALIX H U TE* ETTIlCS COMMERCMMU • INSCRIPTION Jusqu'au II juillet inclusivement 10-12 a.m.2-4 p.m.même I* samedi LUNDI ET VENDREDI SOIR 8-9 p.m.Local modem* 1.•«mlsilnn X C«* frein ast depuis !>•« fullltc* *»n< qu» lu pn-tiwinmc» ne lolrnt allfsfs II result* a» cal», pour l’ïltra en stnéral Insdfquairmcni prfpsi* un Hangar d’érher Irrtparalrl» a** lai dfbuta da ras éluda- chfra- al dUpandiaiiaa» I, axpoef d»a -arvSeaa da la metton elnai qua de» pro-*r»mm«-*, aai trop vaata at oOimrlat pour êtra ici imprimé, da mandez notre PROISPÉCTUft tr*e détaillé : Directeur et titulaire des mathématiques PIERRE CINQ-MARS 77837^ H VIT LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 4 JUILLET 1953 RADIO SAMEDI, LE 4 JUILLET SOIREE é.00 P.M.oer-iudio-jcmmti.C»M-Nouv«U«».OKAo-oiut» a» i» p»uo» c;KVL-Chan*on ne’.w».OJAD-Ncm*«lJ«> CHIJ’-Noiif»!'.» CH!,r>-rx>n D«mn.é.lî PJA CEf'-Kantai*!» CBM-lnt»rlud« CK AC-Him uppMll.CJAD-BAliroom CHl.P-Or«mlA nwcm 6 30 PM CBF-M ifiiqii» Md-ain .CBM-Vautüiivt-r Th«.CKAC-ÏHirmii ti«« •porta CK VL-Nouta.»».ercF-Nouv»!)*»- 4.45 PM OKAO* Nou »»uaa.i àuni.oror-sport» 7 00 PM.( Bf’-Conran VnpuUlr» CBM-Junp r'UQei CKAC-tr -Ooncert i*«er O.lAD-Salt Lake City.CKVL-Protestant* Hour, 11.15 AM C.IAD-Sunday at it».CFCF- lne three Sune.11 30 AM CJAO-n iM»* at il.» bmt CHl.P-Concert léger.CPOF-Honr of Faith.MIDI CBF-T&bleau d'opBr».CBM-Nouveiiee i'K VL-Nouveltfe OJAD-aood old Da ye CF’CF-NouvelleB.CHI.P-K ho u outre-m v 12 15 PM CBM-Thl* Atomic Age, CKAC-lntermede cla».CJAD-rhe Uood Old OPCF-Week Impreview ( 'KVI.-Sunday War 1?30 P.M.CRF-Jarellri!» plftnuireui CBM-C'nicr to CKAC-Ui voix d'or.4.s i»- ;•».s ,vi mr > s c*.î ^ r> - H K smUh CFCF-PImuo Phivbouir 12 45 PM.OBF-Au oiarler.OKAC-Chans d* P»rle.CJAD-Muslque CFTT- Plano Plsyhouee, 1.00 PM.CBF-Rrfralna dautref.CRM-Folk Ronge.OKAC-Actuni ' Ae.CKVI.-Nouvene* CFCF-Fremk Sinatra.CHI.P-Mélodlee C.T AD-Highlight».1 15 P.M.CBF-Radio-Journal CBM-Cotton Sprouté CK AC-Lp f à pa,pa CKVL-Yvette OIttiimI.CJAD-Stmmt Kay CFCF-K ng Coif.1 30 P.M.CBF-Coni'f rt populftlrt CBM-Mu.-iO for Worship.CKAC-(Juv lA»mbardo CKVT.-HUltolip rtk» DUu CJAD-On a Sunday.CHI.P-Swpnftda Ror.C'F(tF-B»‘KRV Ltfé.1 45 P.M.OKAC-Ouy lomb&rdo CKAC-Ptitno tx>p.CTHleP-Stornelll.2 00 P.M.CTBM-CaptUl Report CK AC-String Sfrfnadf.CKVXj-Ktol.p* du dim .( .1 AD-Avf M u a Hour.‘CHLP-Orch o Lfsieur.8 h 15 pm.1« trio des petits — Le progranuxif rte-s jeun«f artistes w i’x»rn.pf*e de» retfradais «uivants; La dfs-, tlnef, La rpsé au bois, La rondf du : bonheur.En roulent ma boule et I*#* cocher de flaorc.Louis Bédard ar-compagne ie trio.8 h 30 p.rn.: ThéAtrf popuUirf — ¦'I.a Corde", un text* d’Y' f« Thériault.pat A raffiahe.0 h.10 p m Alniiettf — Musique h.03 p m (.ilbfrt Itarisse — Musique df rtansf.niMANCHK.5 .II'IL!.FT, A CBF P h 30 n m.1/Hftirf du roneffto.10 h.30 h m.Récital — Reja-nf Car-dînai, m faz»-soprano, Herbert Ruff.piAniste.II h.am Moment musical.12 h p.m Tableaux d’opéras.U 3 h pm Chefs-d’œuvre rte la mu- bique.6 h 45 pm * Le* plus beaux disques 7 h 30 pm Musique de chambre Hyman Breee violon.Walter Joa-chim, violoncelle.John Newmark, piano.lecteur 8 h 30 pm : Concert d’opéras — , Direction: Jean Dealaurlers Jean .1 deques Scarth Brag inet/, soprano.Benoit Du- trempe, four, baryton 9 h.p m Théâtre canadien — "Rose Latuüpe".rte Jean-Louis Roux 10 h 30 pm Les Petites Symphonies — Dire,"Lu ti : Roland Leduc.André Lévy, violer» ce lie 11 h.pm \dagio lil h 30 p.m la fin du jour.V C KAt 12 h 30 p.m \nx quaire points cardinaux — M l'sbbe Barnard Deero-rhee.p.me.» rappelle les principaux .tenement» mimionu» ^» d»n» i» Montreal: Père Alphonse Svlves inonde, au cou,1* d.dernier mois 1 h.15 pm : Le fil* « napa — Ri- Le.Pere Maioel De Bharfl et BernkM Goulet, sont le* in- Père Adrien Pinard vite» d» Pierre et Jean leVondr Aumônier militaire Père Cvril 2 h so p.m.: FesüvaJs du monde — Aumônier muuaire rere vyrn Le ooneert aptioirts l'écho du festival le Beaudry.d'Helsinki en Ftlande.consncré A la, musique de Sibélhw Léopold Btokow-«k, dirige 1 oiv-hest.i-e symphoniqur d'Helsinki dans phisleura œuvre» du; maître finlandais MONTREAL 5 h, nm .Oerupons-nou» de nos »f .j faire.Ecole normale secondaire r n IS V ni ; I.» rhaprlef en fa- Alldre SOUCISSC "'«"h pm Le reru! de M Jungle - n Ins,'!ll,w f^udes médiévales Une emiftsion de 1 UNfiSCO.un repor- Pcre Norbert hourmer tige draniaietn la lutte intensive institut rie psychologie: Père ift la maladie dans le sud-est seiatJquf S h p.m Planiste Invité — Pierre Gilbert DOUtei • Beeuidet est 1 artiste invité QUEBEC 1 10 h 30 p m, : La tribune de» ronfé- , .' „.T, „______, renrier».Philosophie: Pcre E-Gérard lundi.* ntLUtr.a cbf Rainville.! 3 h.p.m.Chefs-d neuvrr de la mu- OTTAWA 'lq7Uh pm Revue de laruuiité - Arts: Frère Donald Lemire, ivii corr^ponn( at]SK] couru: Parliament, Blo- Heart Broken, à Peggy Hallibur «ood’ Seth Bul1 ot Greatc)ok Flore' ion, a remporté la victoire dans Sebtième course ! mille.Bourse Cleveland, 4 (P.C.) — Al Rosen la ip course alors que Kerr a bien $800 a frappé son 20e circuit de la sat conduit le gagnant qui avait i " t.Heart Broken.110.Ker.8.40,ison hier soir et son cinquième en soutenir la lutte contre Black and 5 (g» 3,111 2.- -Black and Tan.nStîcîhq joules alors que "lés TndT&ns Tan et Molie qui se classèrent res Hulslander, 6.10, 3.90; 3.Mofir, de Cleveland ont vaincu les Tigers Montréal, 6-0, 6-1.Dans les doubles masculins, 003000302—8 10 0 lan, Miss Rab, Black Disc et Little|Springfield 002021001—6 12 3 _________ Greenwood.-Mminskt.-il).H*r-!Main a fait équipe avec Paul Wil-, , 1, « rin (8) et abacheck; Hillman, Ja- iev d- Vancouver, pour vaincre Sixième course.1 mille.Bourse —h.(9) et Burbrink.jjm Bentley, de Toronto, et Doug - » ?•*»-— Markell, des Etats-Unis, 6-2, 6-4, Victoire facile j^Pat Macken et Mariette Laframboise, de Montréal, ont vaincu jShirley Moore, de Montréal, et Mi du Cleveland Autre victoire pour Konstanty riette Laframboise, tous de Mont- Shirley Fry, d Akron, Ohio, qui real, 6-1, 3-6, 6-3, pour passer en sont de vieilles habituées du tour-semi-finale du double mixte.noi de Wimbledon.L'équipe canadienne se prépare pour ie concours Bide,y, Surrev, 4 (P.C.) -les Canadiens seront à la conquête L’équipé canadienne de tir Bislcylde plusieurs championnats et prix s’est entraînée hier sous un so- en argent.Le prix principal est nectiyement -e et Je Bimty Jewel, U3.Ma.ssarelli, 3.50.Temps: 1.44.de Detroit par 8 1 Ear.y Wynn pinjadclphie.4 (P.C.) — Jim [pj] ardent en vue du grand con-celui de la Reine, que le lieute-a J -J.Leblanc a du -e contenter ont aussi couru: Bunty Jewell,, n’a alloue que six coups surs aux Komtantv, aide par les circuits de cour, de tir du Commonwealth nant G il Boa.de Toronto, a rem de la troisième place.Little C.innv, Wee Laird, Jim’s Tigers, qui avaient vaincu les In 0 , Kn^ls pt d’Eddie W~:“"- ’ '' “ —.' —*- " T ' Dans les autres courses ia vie-:sister, Flight Over, Goldroom et diens deux fois de suite ,'aitkus, qUi s’ouvrira lundi, le 6, pour sej porte en 1951.Le Canada dèfen-.o««r.Flight Over, Goldroom et diens deux 101s ae suite ¦ 0lU produit deux points cha- poursuivre durant deux semaines!dra le trophée Mckinnon — un îuirc, 1-a1c »mP°rJee par Sugai gig Beacon.a cogne son circuit contre t.im remporté hier sa dixième t s _ e-est Ja v)rie de- principaux événements par lesjde température que.nous aimonsj^W* - «fu’il a gagne Lan der- le V >,¦>« 11 cl Vi.v-v .v VW.WV cun a réimporte lanceur gaucher Billy Htrefj victoire He la saison pour L Sugar Mark.110 Martin 9.20 3.80, 4.50: 2, Zanella, 118, Shcaf 7 furlongs, dans la prenuere manche, faisant phüIies de phüadelphie on tnom ] t l1MUS vou ons pour battre nier- 0n croit que les competi-t0Geo%e Srickand a également IP11301 des GtanLa de New-York par les Britanniques", adeciare le ma- «furs des differente événements -anné un auatre bute contre Hoefl 31 , ¦ , , jor C.A.Vickery, 63 ans.prin- dlJ «rôtit, choisis juste nero, 8 70, 4,90; 3.Teddy’s Picnic, dans la deuxième manche et les! ug^U^ationalePra ci'Palr,d'"n
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