Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'action sociale
Publié à Québec, le journal L'Action sociale (1907-1915) s'est prolongé avec L'Action catholique (1915-1962), L'Action (1962-1971), L'Action-Québec (1971-1973) et À propos (1973-1974)
[...]
Entre 1900 et 1914, la publication de journaux au Québec connaît un essor considérable. À Québec, notamment en vue de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement, l'archevêque Louis-Nazaire Bégin confie au mouvement de l'Action sociale catholique la création d'un quotidien. Sous le titre L'Action sociale, son premier numéro paraît le 21 décembre 1907.

L'orientation idéologique de la publication est claire : « l'esprit catholique doit éclairer toutes les nouvelles transmises dans le journal et son contenu doit refléter la pensée de l'Église sur tous les sujets ».

En juin 1915, le journal change de titre, pour devenir L'Action catholique, de manière à dissocier clairement la publication du mouvement de l'Action sociale catholique et de ses diverses oeuvres. Le journal porte ce titre jusqu'en 1962, pour devenir ensuite L'Action (1962-1971) et L'Action-Québec (1971-1973). Il s'éteindra finalement avec À propos (1973-1974).

Références

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le

27-11-2006]

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, 1896-1910, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

Éditeur :
  • Québec :[s.n.],1908-1915
Contenu spécifique :
jeudi 19 septembre 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Action catholique (Édition hebdomadaire)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'action sociale, 1912-09-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
—.’ "T c)nquieme Année QUEBEC, JEUDI, 19 SEPTEMBRE 1912 Numéro 228 L ACTION SOCIALE tMSTAURARE OMNIA IN CHRIS TO ! jULES DORION, Directeur EDITION HEBDOMADAIRE BUREAUX: 103 rue Ste-Anno Sir Wilfrid Laurier Découverte d’un Les nouveaux et la réciprocité métal précieux paquebots de la la navigation dans la baie Le chef libéral déclare à Sturgeon Falls, Ont., qu elle est indispensable pour permettre au Canada de développer son commerce.on niom: i\ gisement de MOLYBDENITE I SA X K U REGION Dl S.MUKKI Kl ON SK PREPARE A KN PA 11 IL L’K.\-Pl/OITATIOX.ligne Allan d'Hudson les écoles bilingues d'Ontario la décadence de la république Américaine jiurgron Falls.Ont.18.—I* ville | problème qui consiste A trouver un * sturgeon Falla falt une brillais-1 débouché indiapeiisable pour le sur- réception.hier, A Sir Wilfrid l/au- plus des produits naturels de la par-’ 4 l'occasion de l’ouverture d'u-.tie ouest de notre Jeune pays uest v ian:pagne dans le nord de In pro- pas encore résolu.Dans un pays aus-nre ^Ontario.I/CB rues étaient tout ai vaate que le nôtre, les intérêts k fait bien décorée»; trois area de d'une province sont différents de ceux ,»ré'jre avalent été élevés sur le pas- des autres; et c'est le devoir de tous du c éi.de sir Wilfrid, et les vrais Canadiens de travailler A B,i Ailettes, dont six françaises et concilier tous les intérêts.Je deoxan-pinflalset, qui avaient été placées de à mes compatriotes de l'Est de de chacun de ces arcs, couvrl-i bien étudier les besoins des provin-ntt de fleur* la voiture du chef du ces de l'Ouest et de faire en sorte l^i libéral.qu'il leur soit donné justice.” — ** Puis, parlant en français, sir Wil- frid demande aux Canadiens-fran-,.f l estrade avaient pris place les i ça is do se défier des préjugés de race ,.;frs des diverses associations li-'ot de croyance et de travailler à en-ItrilM du I strict ; des adresses fit- tretenir toujours les relations les plus cordiales avec leurs compatriotes d’origine anglaise.L’ex-premier ministre du Canada a été très applaudi.L'hon.Charles Murphy, qui parla après sir Wilfrid, a rappelé que, hier, titré en faveur de la construction était l'anniversaire de la grande as-j-q* marin" canadienne et du canal semblée politique de Sudbury où les j«!a Baie Géorgienne.conservateurs d'Ontario faisaient une L assemblée a été présidée par M, I A Qaughe' maire de North Ba\ ; R!1! lue* b sir W.Laurier en anglais r w français; dans l’adresse qu’il , lut au nom de la ville de Sturgeon Filli.M 1 maire Parker a exprimé if rwu que lt K \ MONTREAL.ET LKt’H TKItMl NT'S SKUA A QI KIIKC Montréal, 14.L'”Alsatian'' et ]« Calgarian ” de la ligne Allan, les < 'AITTAINE W O M DK “ BOKTIIIC", \KltlYI llll R, \ Q» KliKC, DK !,MU Ql ELLE EST PKATKARLI LK RKItKàr DKs K» 01,1 s SI PA- j |,| t’ABDIN \ 0, (•MtlIONs IMX'I.M’II I5KI.S IVOTI AW \ PI ItxiSTI t,U II, K\I Die \ l/ATTRIBKKE \ la» steamer " Itoethie ", qui a quit doux plus grands paquebots de corn té QuAbe« au commencement de nul merce qui ai lion net ont les eaux du 1*L pour les régions arctique- avec St-(Laurent, aeront bientôt termine» une expéditions concernant la «on sur le» chantier» d’Angleterre.L 'AI- truetlon du rheuMuin de (cr de la sutian” pourra faire «a première ira baie d'HudeoJi, «su retenu hier Qttc veraée en tuai prochain et le “ Cal- bee.gnrian” en aorti.Dans les condi M.Clergue, le promoteur du che-tlon» actuelles où «e trouvent le che- min de fer.était présent A l'arrivée nal aucun de ces vaisseaux ne pourra {du navire.Il « nié ta rumeur que DANS SON REFIS D'M’PLI.Ql III I « \ NOI \ I 1,1.1 IsM se rendre A Montréal et leur terminus sera Québec.I/O nouveau vaiMeatt ” Aqultania” de la ligue Cunard aéra lancé en dé-ivnibrc et entrera en service au printemps suivant comme il a été annoncé.Ce sera le plus gro» navire anglais en circulation, quoiqu’il ne soit pas tout A fait aussi large que le colossal paquebot allemand ” I m iterator”.le " Hoot hic avait subi des domina ges durant «on voyage.Ix* «cul accident arrivé au navire est qu || * touché A l'entrée de la rlvlèri Nelson.M.Clergtie a parlé avec enihou«in-me de» perspectives de la nouvelle route do la halo d'Hudson.Il a nié que la glace soit un olmtaclc A la tia-vigat Ion.Au sujet de la navigation dans la Cne nouvelle Innovation sera les haie d'Hudson, le capitaine Wa.vte appartements pour familles de millionnaires, où cmix-'d pourront prendre leurs repas seuls étaient chez eux.déclaré que les difficulté» qui s'y rencontrent entre les mois de jam 1er otu tue s Us jet de Juillet, sont du A diverses eau ses, dont la plupart peuvent, être On s’attend à que le roi George inaugure le nouveau paquebot pour se rendre à Liverpool en juillet pro- prohuh.tcinent 11 ta eu d A misé.bortetrcB' pour cela que nous de-tou aultip.ier les voies de conmni-oititiou de toutes sorte; faire plus cottütaéle Ron commerce avec la orffffr-e.et c'est pour arriver à x irtque noil* avons établi un tarif L'hon.M.Caron a reçu hier, une délégation de citoyens du Lac Beau-port qui est allé demander au ministre de faire macadamiser le chemin du lac Beauport.La délégation a été présentée par l'hon.Cyr Delâge.Après avoir entendu les représenta pans le iiseours qu’il a prononcé grande démonstration à M.H.Bou-Iti.sir Wlifr 1.après avoir fait allu- rassa.qui venait faire alliance avec L© chemin sor.ou résultat des élections du 21 leux.I _ _ lepten-b'e dernier, parle de l'exten-.“Aujourd’hui, ajoute-t-ll, le club j BCftlipOft non du rominerce du Canada, de la des millionnaires de Toronto et les réciprocité.électeurs de l'Ouest viennent deman- ! Il sera l'n dp* premiers devoirs que le A gir W.ljxurier d'aider A M.ait à remplir est.celui qui Borden A résoudre la question nava-(oiune à ."’croître son commerce Ie* pourquoi n'appellent-ils pas M.lîtr» le* différentes provinces d'a- Bourassa ?L'hon.M.Lemieux et l'hon.M.Graham ont aussi adressé la parole, le premier en français et le second en anglais; ils ont accusé le gouvernement de trop tarder A travailler é tions des délégués, le ministre a *ug-résoudre la question de la marine, i géré un plan pour cette nméliora-toitwrcial spécial entre le Canada j celles du canal de Panama, de la tion et la suggestion sera étudiée K l'Angleterre, et enfin augmenter ; construction du chemin de fer de J>ar iP coneeil de la municipalité, as: 9on commerce avec les pays'la'Raie d’Hudson, de toutes les ques-taegers, d'où il mporte de trouver tions d'intérêt national, en un mot.u marché chez nos voisins d'abord.Sir W.Laurier est parti de Stur-•On a dit que la réciprocité était geon Falls pour North Bay et il de- n en a fabriqué, 4.7K4.:**Mi gall.»* dea oaux rtu •t': < nt sorte, eüe ''est peut-être mais le^vait se rendre ce matin à Cobalt.écartées par les précaution* prises habituellement dans la navigation.1*» détroit, la baie d'Hudson et la ! chain.Le foi va Hhiis cette ville haie dame» sont iibHolumont libre» pour examiner les travaux du port d'obstacles submergés, i.oh aonda-et en particulier ceux des chantiers L’alcool au Canada gc» sont uniforme* et changent al maritimes qui aernnt lc< seuls A pou- graduellement qu’ils offrent une sau-volr contenir des vaisseaux de la vegarde dan* les temps de brouillard taille de l’1'Aquitania”.La navigation e-t praticable, mai* La ligne Canard fait surveiller 4a ' il faut que le» navire* soient pourvus construction de s» »ous< riptlon» de deux < '(.nfwlii iis.fr-aiii ii|k iâm .: 7 , Ul r T." h” trlbu^p«>urS10,470.î)60.et le* tabacs 'niera ont été faits ,.ar le» trouve.» * iM.Chari»* Molaan, h Wvl« oh Ven- « '1, '!”*u ru °1 nppow w dimanche.uncUuMc aura lien o« aprOa-midl.» «* » »•*«' 1 exrorutlon : (ace de Ojmaw.,M»t de se faire inscrire sur d lieuses, on »« plaint non seulement de I abandon des campa-j donnent droit de l'exercer.La chose e*t des plus fcnrs.mais on'se plaint d'une causé bien déterminer de cet j î^uU.ueeer.aines démarches, bien simples, et uni whanrion.qui o»l l« miri-lmrKf ~t »a valeur : par exemple, aaaon*, paT ootte prononciation en oym ^ , mte, le* finale» ee prirent miea, * :iotre population «lepuis di\ ans a et«- «inbord au prolit «os ••indes villes, et tout particuliemnent rt.‘ pour i’«dre «venir.nriàïnire d'un usufruitier, d'un occupant, d'un locatai un pro- JJOIir nous, pour tc.i inniuiica »., .S»., «.- • * |irm»;aiS(! «WCS WTCaTflnT av^ lin«p>r menacé, bien de salutaires enseignements «jue nous pourrions _ rit* qui domtn* i* .trouver «tans la “ (7/7é de Dieu." Le manichéisme dont saint Augustin combattit 1m erreurs après les avoir embrassées pendant quelques années, n’r*t pas une erreur «pii n’ait pas laissé de traces jusqu’en notre siècle.Les Cathares et les Albigeois l’avaient conservée au moyen-âge et nos gnostiques et nos spirik's et nos francs-maçons croient encore qu’il faut rendre un culte à l’esprit mauvais.Ceux «« elles ont leur domicile comme le sont les fils, petits-fils.localairf •plus en plus.s , fini ou sans même prendre la peine de le combattre expressément, le dogme du péché originel «pie Le Play et les penseurs catholi-qtic* du sièole «lemier ont clairement aperçu h la base de toutes les erreurs et «le toutes les méprises révolutionnaires.Comme Pelage, notre rationalisme révolté et notre libéralisme orgueilleux entendent bien se passer de la grâce, de l’Eglise, du surnaturel : ils croient "e suffire â eux-mêmes.Saint Augustin apprendrait à leur ignorance orgueilleuse et ln petite part «te l'homme, et l’infinie prépotence de Dieu, dans l’ordre de la vie, de la vérité, de la civilisation, du vrai progrès.signalent qui nous parlcn Ï.SS.II .lu sol .1 ,1 s y .Ilbu brr.)inii qu< l>|nés |>nbb< istcs qui • ',ms.,nlrr, „„ dr, ,undid d’école, ; ton, les instituteur,, les U.Onttr ___ ________________ i_____:,„i: a_ruA.it.i r mn ,,,, r.En parlant de saint Augusrtin, nous n’avons pas f, Tout radier (toit maintenant être inscrit sur la liste du jgnnj£ ]., gloire qui lui revient comme fondateur et initiafeur de son domicile, et ce, quel que soit le moulant de la rente .pr9tjqUe d’un genre lieu de son domicile, et ce, quri qur m»m »» ¦*< .! pratique «l un genre de vie religieuse.Ln règle de saint Augus- 1 reçoit.tin est toujours observée dans l’Eglise non seulement par les 7.Il suffit maintenant ou r navigateurs rt aux pécheurs j ramilles religieuse* nombreuses «l'homme» et de femmes «pii .• V * ./ ^ #7 .HmnII n/1 11*» « ¦ • a _ • a a a a a a On va à la \ ille parce »|u< la \i< «*sl pim rence.et plus apte a donner satisfaction aux diverses passion et ambitions humaines 11ars ; cette ét«' tenus éloignés jusqu’ici.Haris laisser «lans un «>ilbli pn'sque général, son patron, le hon 9Pn8- aus8i b,en "on ' révélation vient appuyer cette triste iTand saint Denis Son étonnrmént «'t son indignation étaient | r,'‘ncê* ,ul Permettent de donner iv^ité que re ne sont pas les électeurs I ml ni n us léfiiHmes que cet oubli, injuste assurément, est ."1" To1 nul nomment les membres du Con- ,1 .mlont plus login nies ipu ^ « (.u .Jg-nent qu’il porte sur ceux A qui ta j ^ fcrolfl mlv11onR pt demi Ituro classique a manqué.CeuxdA.dollars que coûtent leurs élections u do aol, ne sentent paa toujours pt lp pouvoir aux Etats-Unis est , r, .e bAt les blesse et disent volon- mains des gens qui fournis- soiltcnir avec leur rang, le poids de leur propre grandeur.tiers a\ee une Insuffisance naïve; rnrgent.XJ •*"' niaison» noil-u ^ ioter $730,000.w ^niton-Amlth.un aarlfn maire natif rt lrianrtf.vlfnt df * fir, en *a inaiaon d'été rte Stf.JJJl'dfH Monta.A I A«f df «0 niw, un 'urif maladie.funérailles df l>*.fmvor*or MiIukJo.Mntauhtto, donnent Men nian.:.itimi populaire coloa-ot) A un rtenii-niilHon If An.t*-ns qui en out faJt per- * If rvYuerf*- Vnfh**rt*f!qnf tnrerna-39BJI rtf Venue ««Ire une foule rtf 10,000 participant*.U «muni «.Ion rtu port df Qnébec „ pm^ rtr a •229 85 226 .60 176 36 217 83 169 52 197 76 211.10, 183 05 172 80 116 02 166 < 164 161 154 è 151 143 129 124 119 88 D'alTlemra.11 nous parait admis par vous ceux qui ont suivi de prè* os chosoa et|qul ne aont pas préjugé#, que notre vache eat celle qui pav* le mieux.M.ALODohouaa écrit à Tha Farming World, du 22 o*tobia, au cour* de aen commentaire, anr le« opérations de la aefnaiue finissant la 27 **p*t-à-dlre des vache* proflt* réallié* par chaque race con-n a vant reçu aucun* préparation currente.durant le* quatre premiê-queVonque, En février, nou* avion* rea semaine* et les quatre dernière* choisi 15 vaches snaceptible* da faire!du concours.U», ooun.lut,, et nou, le.avion.ceux de 1.v.rhe canadienne ton, fait préparer.Au moment du départ pratiquement le* même, pour lea WEC VIGORA Les chevaux malades retrouvent la santé.Les chevaux épuisé» par le travail retrouvent leur ancienne vigueur» Les chevaux ruinés par !• »ouffle sont complètement guéris.L* VlOOR/ est indispensable pour conaémr un cheval sain et vigoureux.DEMANDEZ LES CIRCULAIRES.__ Bn v#nt# oh«* tout Ito bon* marchand*.J.B.MORIN, 318^, rue 3t*Joeeph, 3t*Rochf Québec.autre* race* aont de 11 p.e.A 36 p.c.moindre* pour 1* période finale que pour la période initiale.Nou* arrivons A la même conclusion en faisant ls comparaison, pour chaque rare, du coût moyen minimum et maximum d'une livre de beurre.Et nou* regrettoii* vivement que le concour* n'ait pu* été de neuf moi*, et même de doute, au lieu de •Ix, car alors la vache canadienne aurait pu établir mieux 1* persistance de se* rendements, la stabilité de se* profit* et montrer pour ce l*p* de temps «a supériorité absolue, tandis qu'elle a A peine eu la temps de montrer sa supériorité relative.Encouragement au Drainage Le* cnitJvegeur» le» pdi»» rmprwW* ot lœ plus progressif* en pr«m«rout.I^e département provincial d* i m1ae* au*«l gratuitement A la dla-l'Agrlculture publie une circulaire | ;>o*lfion do» cultivateurs, adressée aux cultivateur* pour sttl 4o 1 plu* durable et le plu* Indispensable Toute* le* autre* pratique# agricole* le* plu* perfectionnées .not inutile.*1 * *ol ne s'égoutte pa.naturellement, ou par un drainage souterrain.C’eot surtout, dan* la province de Québec vu la brièveté d« la belle *âi*on, que le drainage du #ol * impose tout opécialement, puisqu'il e*t aujourd'hui bien démontré qu'un de* prlbclpsux effet* du drainage est d'a-ilongei la *ai*on de culture dan# le* deux *en«.*u printemps et A l'autnmee, tout en réchauffant et aa-sainant 1* terre, en 1 aérant, et en augmentant sa capacité de production.Pour engager le* cultivateur* de cette province A adopter immédiatement *ur leur* ferme* une pratique qui leur procurera ce# avantages, l'honorable J Ed.Oarop.ministre de l’Agriculture, accord* le# facilité, et encouragement# suivante aux etil-tl va tour* qui «nt reprendront avant l'hiver de drainer leur* terre*.lo la département d* l'Agriculture rembourser* A c*« cultivateur* Rft p, c.du coût de* tranchée* et de.drain* employé, pour le drainage touterrain de Dur* ferme*.2o Dea expert* officiel, «eront envoyé* gratuitement chez ce.cultivateur* pour diriger le# travaux de drainage et le.alder A lea bien exécuter.3o Le département de l'Agriculture a déjà acheté deux machine* pour le creuaafe rte* tranchée*, qui aeront Condition prfol»blc A ronigdlr : Pour avoir dro«t au remboursement de 50 p.c du coût de* tranchée# et de* dnln* Indiqué c1-de»«u*, chaque cultivateur devra, avant d'eu-tp»pr«ndre le* travaux do drainage, adresser sa demande au département de l'Agriculture et rer'evolr de celui-ci l'autorisation officielle néceaaaire.]/* département n'ayant qu'un crédit de $2rt,000 pour o*# allocations, le nombre de* oultlv.tenr.qui en pourront profiter est forcément limité, la ofrciilalré e#t signé» par M O.A.CHgault, *ou*-m1nl«tr« do 1 Agriculture.Une fabrique de conserves A Ste Anne de la Pnoatière.l>a Société roopératlve Agricole de Kamoureeka pour la production «t la vente dea prune*, vient d entreprendre 1 établissement d'une fabrique de ronærve# A Rtc Anne de u Portière.IÀ projet est en nonne voie d'exécution et on evpère qu'elle sera en opération lorsque^e* vente* en espèce* aeront terminée# T m bât!**e de l'ancienne école d'agriculture #er* convertie en fabrique.On doit y Installer une bouilloire, une m«ehine A vapeur et tou* le* appareil, nécessaire.A la préparation de* conserve*#, tel* que stérili-aateur, machine A «ouder lea boites, etc.Il y a déjà une fabriqua de ce genre à Ok* et 11 faudrait une quantité de produit* ilx fois plu* grande pour satisfaire le* demande*.Parla, 18 Orntidville, la célèbre plage normande.#*»t evant lui, d'ailleura, grimpait en serpentant un petit escalier taillé dans le roc, et quand 11 arriva sur l’étroite plate-forme où commençait "Kate garden”—comme dleait le Major 11 eut le coeur serré.L-» brutalité de la guerre était passée là.C'était un petit coin de quelques mètres carrés A peine, ménagé par la nature dans le chaos de la roche.Une masse de fonte avait fouillé ce coin d?verdure, retourné et éparpillé au loin cet humus, amené à grands frai* do la lointaine Californie.Ses éclats avalent tranché ce» frêles itges d'arum, et ces pivoine» aux lleurs plantureuses et multicolore».l/a poudre schimosa avait desséché^ en quelques secondes les larges feuilles des cinéraires, les corolles d’or des cytises et les calices délicats des campanule» ; des débris de bégonia» et d'aristoloches avalent été projetés dans de» anfractuosités du roc et se mouraient sous les derniers rayons du jour.— Pauvre Kate ! fit le Jeune homme, tout va donc lui manquer & la fois !.Et, soudain, aux dernières lueur» du crépuscule, il aperçut un petit pot qui avait roulé au bas df la pente, et duquel émergeaient deux fleurettes aux corolles teintées de rose.I/e pot était brisé, mai» la fleur avait survécu.CVtalt le cyclamen dont la jeune fille venait de lui parler et qu’elle avait apporté de San Francisco dans sa cabine.11 se précipita, dégagea la frêle plante du réciplom brisé et, rompJis-sant se» poche» de terre, heureux comme s'il eût trouvé un trésor, il se sauva dans sa casemate.rigeahle avait été mtiateBu u de profondeur Zw * H taché à ce volar- n(Mls ^ ™ * QU#- *>ar ™ ntoueenten, 1, iion en avant et ** arrière'^ volant opérait au*?! ^ ment des ailes, mettant *1 , î-ur en mesure d* , tour par de» dropla Charpentier, dans soi 1 tiné à la marine, a .J la forme de cet appareil, Il consistait en un :P Honours, disposé se -, tre son plancher de Uêg.et ie* tins de lancement.Ces flotteurs, de forme ylitidr.m« terminés par des i-ône; forme d'obus, étaient bols léger recouverte de toiie, à quelle une épaisse cou a.le .aoutL chouc étendue au pinot doanil une imperméabilité afcoolue.ChicJ d eux avait cinq mètres «i : ] étaient disposés à un mèi.rua l'autre ; et un calcul très Mm pie,, sé sur la loi de Ma ri oit e e- la co naissance du poids total de , n;*j ne, montrait qu'lie éta *,- d.îo à supporter ce pold, < > foned dans l'eau que de.d«’ , a \ ron do leur volume.Bien mieux, il ‘ta perm's d'espo rer que, si l’énomtc oiseau mécanl que était obligé, par utu- panne ** ( était impuissant à reprendre *xn il auTAlt du moins chance d être ** couru., Derrière la nacelle enfin, dans ; alvéoles métalliques -L ¦< plancher, Maurice Rimbaut i -deux putsean-fee fu*ée» de gtie-re.T-le» artificier» de Midway avaient briquées et chargéos suivant s»' dications.Elles pouvaient être aile™ * multanément par un rugueux t «*•» - tant dan» une capsule de ^na’ Il safflaalt de tirer sur un vre aboutissant prè» du vo:nnt Rimbaut avait donc to Maurice - ,ou.I« main.Il Malt ton envolée et indépendjn.action extérieure.Deux autre» fusées sem^a rent placée# en réeerve dan» celle.Archibald FoTater *AuUt „ de la queatlon des appr°"* menta.CA eulrre) ¦jËtk* Samedi, I* „„ \l/tl«*r, «» 'lu *“ , „ à (>uHpb, * *' d,, Pacifique » nirndlen, re- rtfr jusqu'* Montréal.I hon.M.Hazen déclare que le peuple sera consulté sur la question navale .,ur| in- éclate.«uv *° ,-our.ur* hylraulique* «1* Mm- f„ M1, lin » OIIIIIK*.11 iiwita.it grand d mg«' •'* l»»«m«i*nt 14.I - M un» épaisseur *1*' I** pieds W*9 Iw* banquet offert samedi 6o|r A mois d* septembre est un mois annl- _____ l'hon.L.T.Pelletier, ministre des versalre pour le parti conservateur !'.nitique et païenne coutume Postes, A la sai!e Notre-Dame d* Lé- et que le 14 est une date mémorable h Sdfiiurnï.le général vl*> P*r 8PB «ml» de la ville et du depuis l’avènement au pouvoir de M.!Ü |f |iér«o japonais «le l*«"t Ar-( lt *>-•' *» leiiime, !+'„np.»t I* »''»'atlv «1«» l/m-, Rn arrj#.rp ia table d honneur, on ievrumer«'in|es bec : ‘‘Je me souviens.^ Mnt*.l nls et |P ,-t« 'tvirin Est- ce un suicide?Nous avons voulu démontrer, nous aussi, dit M.Bernier, que nous nous souvenions.Noua nous souvenons, dit-il, que le à la dernière »es«|on et durant son voyage en Europe.Il lui souhaite beaucoup de combat* et beaucoup de gloire.M.Bernier rend hommage A ses avec nous, et iA.sur cette terre française.il a parlé de ceux qui dans sa province parlent français comme uous.Il a fait l'éloge de c«xa braves Acadiens leur parlant.d‘Evangêllnc et de Longfellow.Il leur « dit que électeurs et rappelle qu’il leur avait ! 25 p.r.de la population du Nouveau- dit d'avoir confiance, parce que le gouvernement fédéral se composait d'hommes d'expérience.Il rapporte le mérite de son élection sur M.Pelletier et exprime l’espoir que le dra- Tou* les partis, dit le ministre, admettent l’cxlsteni’e du devoir doa On nadiens relativement A la défcn‘«% du Canada et «le l'Empire.11 sagit rie trouver la formule de ce devoir et c'est ce que le gouvernement étudie.Brunswick parlait français et qu’il Quand le cabinet aura trouvé une eo- almait cette population patriotique.( Applaudissements prolongée).Je tien* A vous redire cela devant l'auditoire sympathique qui nous écoute peau «'onservateur sera hissé bientêt 1 Quant A M.Reid.ministre des Doua-daun le domain»» provincial.nés, Isleser-mot voun dire qu'il est l/e discours de M.Bernier est sou- i incarnation du travail, du dêvoue- ligné d'applaudi'sements et de jolis bouquet* sont présentés A l'hdte et au président du banquet par Mll»s Lucienne Gravel et Clara Vellleux, au moment où M.PeMetler se lève, au milieu d»»s applaudissements, pour répondre au toast porté en son honneur.I/HON.M.PELLETIER Le ministre des Postes remercie chaleureusement M.Barnier pour l*s bonnes paroles qu’il a prononcées A son adr»®se et fait l'éloge du président du banquet comme citoyen, comme avocat et comme politicien.Il Insiste sur l'amitié et la loyauté de M.Bernier dans les bons et mauvais jours.ment ; c'est le type de l'homme d affaires, de l'ami de son pay* RIME! RK DE DEM IKK ION Plusieurs Journaux, dit M.Pelletier, me font résigner sans me consulter, et Ils viennent ensuite me demander si c'est vrai.Jo leur al répondu que puisqu’ils avalent annon cé la nouvelle avant de la connaître, lis pouvaient bien attendre un peu la réponse.Je la leur al promise pour ce soir, et Ils vont en effet l’avoir.Je dois, dit M.PeMetler, vous avouer qu'avant nton voyage d'Europe, j'ai fait des démarches dans ce sens: brisé de fat'gue et paralysé pou r un temps qui me parut bien long, j'ai cm que Je ne pouvais pas rester ministre, étant obligé de m'ab M.Pe.letler associe ;e nom de Mme pendant près d'nn mois de la Bernier A l’éloge de son mari.L'orateur remercie l'auditoire et dit que '>ette démonstration était inutile pour lui prouver qu'il possédait l'amitié de ses amis.Il rappelle la réception faite a Québec.aalle de déllbérati» ns où vos destinées se dérident, et qu’il n'étalt pas Juste pour le parti conservateur d attendre trop longtemps une guérison qui arrivait lentement.Je suis allé, dit ü.trouver le Pre- Tout cela était touchant et lnspl- ailier Ministre, Je lui al offert ma ré-rantt mais l’on m a dit, )a rive sud signatlon le priant ave» instance de aussi, 'eut vous tendre les bras A un Ipaecepter sans retard.J’espérais pou-nndroit plus près encore du terrain; voir conmlncre mon chef et J'avais de vos lutte* jrendant 15 ans.J'ai ac-|de mon mieux préparé toutes mes oepté '-orrme un devoir cette offre gé- rai*0ns.J'ai senti alors, sous l'illu néreuse, et ce devoir est de ceux qui, lorsqu ils s accomplissent, rempci««ent le coeur d'une douce émotion.(Applaudissements prolongés».Je suis content de voir autour de ces tables dans cetto salir si bien déport devant cet auditoire si enthousiaste.les flgnrea sympathiques et émues de mes vieux camarades de Dorchester.( Applaudissements).sion et l’espérance «le réussir, un sentiment ineffable de bonheur prochain, une tranquille bienvenue au milieu des miens m'apparaisjalt.comme un rayon «le soleil A l'horizon.Je voyais s'éloigner le champ clos où la calomnie règn*> en matfresse de la pari des adversaires de toute nuance.J'apercevais ’a fin du travail ardu, du Jour et de la nuit rétribués rom- ¦ tr-M lr r«*davre d'une femme 4w" I» «cure, a Montréal hr ' De notre corresjion- tr.n1X onl repêchés *"'p depuis samedi soir.** du fèU.r,l,ai d Hochelaga, on a rw- T’* *olr.le cadavre d'une C”: d environ dont trente-cinq llfMtïu ,°njna P'1 «ncore établir! ib«Ï ±‘défuB" *alt vêtue d'uni P n, ylr « d'une robe de! Hi* J, *H rr0,^,, 4 "n «Alcide.I H» f,.n' on * r*Pêr.hé le cada- • fti au P*ed de la rue *'• - LA POLITIQUE NAVALE LE PEUPLE SERA CONSULTÉ r.Kin»>( «n mettra A l'oeuvre van.* délai pour déterml-! natale On |»cui être ».sM«ré »,.«• le ,>e„plc du raniî3n^cran«p|*ciê A *e pron.mcc»- sut le* mérita* «le l'attitude t anaon s«*ra "Pi « .séc par M Ad J Uni l/hcxn Phoino* C ha pats et M IoahI lé*, d* IU»llecli.«*ae, y ont réi>ondu La santé de LévU a été prop»«*ê* par M P \ Cbaloiilt .y ont répondu M M Kusèlre B«»ll os il et le notaire l/Sgueut I/o toast A lu presse a été proposé par le maire l'harland do H .l»>weph d«» LévU.lui santé ,V* dames a été pn-npogée tré* gslaminen' par M Va’more lue Bill» M OnèsMno Gagnon y a répondu avec non moins «I uthou*l.i«me M Pellet 1er a piopoHé 1* Hanté du pré*Lient du banquet qui n chaleureusement remercié tous ceux qui • valent pria part au banquet et assuré I h»m M Pelletier ds la loyantè il»'» l/éT|»!en« On remarquait parmi l«** convive* plualeun citoyens »ln, de Kyra-ous* ; .7, Dopp, de Fnlton, et Oh* Chapman, de Bnllnn.et une cinquantaine d'autr«*« ont égê l»leoe«Ka Au nombre des !.A1 t#*e* renversé!»* œ trouvent «viles de l l'nlreratté navale de Syracuse, èt îa maison de H.A.endWel, qui a été touirnèe sen* doneiis deewvus ; Mme Wendel était, alors rions la roaleon avec see trois enfant*, mais lis non» reçu nue un mal.A i/ong Branch, où l'ouragan est commencé, quatre cent a personne* M sont réfugiée* dans une salle de danse qui a été presque auesltfrf mise en pièce* ; plusiciira personnes ont éitd blessée* A oet endroit.La loi des aubains Est violée per une «'ompognl* k Montrée) Montréal.Ifi.De notre correspondant.A une réunion des t.laeeiises de la Bedding Paul Company, en grève députa vendredi, Il a été décidé de s a-dresser au ministre du Travail afin d'obtenir un pTompt règlement du conflit.I,** grévistes s'adresseront éwile-i mervt au procureur-général de la province de Québec, pour le prévenir que la loi des aubains «et violée par 1s compagnie Beldlng Paul .MiM.Rotmrt Blclrerdlke.M.F., de Montréal, Howard Murray, manufacturier de stiawtnigan Kalia, et Wm.H.Walker, M.P.P., (le Huntingdon, ont été nommée membres du comité protsta.nt du Conseil de P Instruction Publique.¦il _ I ^ If f e> L’ACTION SOCIALE.JKL'DI.10 SEPTEMBRE 1012 L’INFORMATION Lundi, 16 Sept.Dmii* hoii «Nm-oiii-k «!•* 8.-4 loi, «u comté K •herbrookk, Prononçant un grand discours, au banquet d'honneur qu’on lui offrait, samedi soir, A 1-évU.l’honorable ml-nistre ih»x Postes canadiennes, >1.L.-IV Pelletier, nie qu'il songe A abandonner son portefeuille ; il annonce se suicident, sous prétexte d'honorer par le sacrifice de leur vie la mémoire du défunt empereur Mutsuhito.KT IIKI'X HOMME» HLKâHKti LK-GK REMEXT.Tokio, J 4.- Ijp comte Mareauke N'okI.conseiller uillltair** de l'Empire et général de l'armée, et «on épouse, la com tease Nogi, a.» sont suicidés de aouveaii que les Amélioration» A hier soir, suivant l'atroce et Immorale la rivière S.•< lia ri en vont commencer i co ultima Japonaise, pour rendre u;i incessamment, que la cale-sèche ta dormer hommage à I ?np- reur M lise construire, sur un site d'utilité na- auhlto, Ia?général s’est tranché la tlonale, que le gouvernement songe gorge avec un sabre, toujours à une gare-union, au Palais, J Après les cérémonies funèbres pour le Transcontinental National, | d'hier, le t»mte et la comtesse, au que les traîna tie fret du CJ.T.P.ae-|ueu suivre le cortège.se retlré-ront transbontés, de Québec h l/évis.; J^n^ discrètement et gagnèrent leur en 1018, par bateaux passeurs, et il nie que I’lncMnjfcisoii dra rampot, entre < JocJimne et Québec, ait été modifiée.Pn vtofent ouragan rsrage la [partie notai du comté d*r Uj) étudiant, qui résidait chez le I tra.|n portant le corps à Ayoa- rna ixirtit à 2 heures et au passage lTn piège fut habilement tendu et cler à St-Vincent de l’au’ ffannt à nomt.avec l‘arrivé du trafic que do4t créer h» ' Iternin de for de la Baie dHudimi ?.ü aooeuTut et trouva le héros de Port Arthur gisant inanimé, près de roc épmiee.la du convoi dans la baie de Tokio flotte japonaise salua.Toute la route, jusqu'à Yokohama, ! ^mc Fallières et d« était Illuminé au moyen de lumières ZrtrjJnJTn yr,«x» U™* *“ “y“: L’Ansrl et© rr© s© r © i t n i__.- rr,.ionAn rare dmri les annales des maisons ^8 ¦ • F _ ¦ en province Pendant une ex- urslon au Trianon de Versailles, il 6e produisit un ticcl-dent qui faillit causer la mort de la reine.L'un des postillons du landeau prA in “Vous avez à Québec, déclare norahle ministre des douane», canadiennes, .M.Held, dans son discours de liévls, un port naturel rtf national qui est le meilleur point d'évacuation, tout indiqué, pour la masse du trafic d’exportaflcm, non seulement de l’Ontario mais de l'Ouest ; ce port doit être développé, fl doit d*wenir le port le plu* actif de tout le Qnnadu.et nous d’Ontario, noua vous aiderons, des deux mains, à atteindre oe résultat.—Vous aurez votre cale-sèche, ajoute encore le ministre, r* c’est nous qui la conatrulrona 1.•• I* tragédie a créé une profond® , «>.!sidentiel ayant mal pris un tournât» j sensation et de toutes parts arrivent éleciriq»tes.L'arrivée du convoi fut n p|qua avec sa monture de la t*He .- -, dee expressions de sympathies An marquée par un salut royal de la ; dans l’un des bassins dee grandes.-lftllU^ v^lt*We *nva- •hn.1.plu, flou, .le ee port.«'¦«• voiture .'«nrét.Ju.t« aul»i0“.d« ««' Sud v«r, 1.1, eorp, a conduit à Ao.vH.ma °t>t accident Soit dO évld.mmont et après une cévémnnlc ft cet endroit, à nrapérttie du postillon, et on ac-11 sera transporté à Mouoyanoa.qul iusa le président soient érigés, rue Bleury.en- , ., , .tre Sainte-Catherine et Saint-Jacques, pour recommander 1 émission des cartes de membres permettant à un C est dire que la construction ne ra- f.H« .c,.,,»*, hâU*.1,' Xoco.ouvritr d, rh,„„r d „nl„ |„oalP lentl.K.»r« â Montréal ZJtrL I I I « •« U'Iiana» " unnnr and Power ('o.—Un homme tué.’ La production de l’électricité sans payer des frais additionnels.Le ’’ Witness ” annonce, dan* son l’n homme h été tué et neuf autr*»* ont vu la mort de bien près aux usl- Kt Au cour» fU» l’enquête sur la poli l'ne autre rtnolutton a «e pa.aAe Qu" 0,1 mal"“- »»>nt d*> nant propriétaire de plus de 20.000 Saint-Pierre et nés de la Shawinigan le projet d’étnîdir d’immense» réservoir* sur le St-Maurlo© rr.à New-Vork, Il u.r^.Yia ,,ur c«.‘’°ur "» Oouveruemem d.“ • ' tain, policier, cvlacalcm dm |».|» de ¦'‘'«¦"''¦•c aux patron, d avoir dea | .' rlxau t: m ni ravi» o nn'llu pongl/lArei.t ' ra‘R* *1U 1 * -V P vin.jusqu'à connutwes de $13.0OnJ,e* de* employé» qu'ils considèrent érigera bientôt un ponr favoriser une promotion dnn* la r‘0Tnme non désirables vaste édifice de sept étages.brigade.Mratach, l'aviateur françai» bien connu à Québec, vient en collision, A Chicago, A 75 (tied» en l’air, axer un confrère yank ce, du nom de Gill.Tou» Ira deux »ont précipités sur le nol, et GUI est tué.pendant que l’autre »’en tire vuin trop d’avarira.Quant à passer des résolutions, le Congrès a voulu ne pas y aller de main morte.La candidature de M.Roosevelt Water and i Power Company.Une de» turbines - qui conduisait l'eau aux dynamos a La commission du Régime des éclaté, inondant de dtx pic!s l'inté- Eaux Courantes, a envoyé de* Inférieur do l’édifice.n leurs sur la rivière St-Mnurice pour Dix hommes étalent à l'ouvrage en étudier la possibilité de la création ce moment, mais ils réussirent A fuir d'immenses réservoir* pour la produc-à l'extérieur, à l'exception de Tho- tion de l’électricité.Ses membres mas Fitzpatrick, âgé de 48 ans.qui croient que la choeo eet possible.L'un TABAC CHAMPLAIN ?FUMER LT A OHJQUER La télégraphie sans fil Elle sera désormais soutenue par la “ l*rra* ”, de New-York La Commission de* Champs de Ba- ! taille a donné à la compagnie de té-1 New-York, 16.— Spéciale.— I*a légrapbie nans fil Marconi la permis-J" Press ”, un journal du matin de slon de construire une nouvelle sta-1 New-York, annonce aujourd'hui que tlon sur les Cove Fields à condition ! son propriétaire, Henry L.Einstein, que ce nouvel édifice soit un ornement pour l’endroit et que les plans soient approuvé.! au préalable par la Commission.l’a vendue à Frank A.Munsey.I* nouvelle direction va soutenir la candidature du colonel Roosevelt à la présidence de la république.demeure à ShawInlRan depuis r» ans.Fitzpatrick a dû être rejeté contre une des maohiue» au moment de 1T-nondatlon.On l a retrouvé blessé à la tète.Quelques-uns des autres ouvriers ont été blessés au moment de leur fuite, mais leurs blessures ne sont pas dangereuses.I^a cause de l’accident e3t encore inconnue.des commissaires se rendra., ce* Jours-ci, sur le St-Maurlee.pour rejoindre l’un de* trois groupes d’ingénieur* qui travaillent à la solution du problème.7 ABAC ROSE QUESNEL A FUMER DOUX LT NATUREL Montréal, lfi.—»»e -notre correspondant.—Une scène dramatique s'rat déroulée en Cour d'Aswtiaes, samedi, quand Dominleo Blfanio, fil* d'tin riche Industriel Italien de Chicago, fut trouvé coupable du meurtre de lioui* Guay, un québécois, qui temalt un restaurant borgne, me Iyagaucbe-tière-Est.En entendant le verdict du jury* l’italien s'affaissa puis, oe relevant, essaya de balbutier quelque* paroles, mais fut mis au silence par l’un des gardes.Avant de prononcer la sentence de mort, le Juge Trcnholme demanda au prisonnier «'il avait quelque ohoee à dire.Blfanio «’écria, en italien, qu’il n’était pas coupable de meurtre malgré le verdict du jury." Ajprès que j’eus été dévalé, d* le restaurant, dit-Il, Guay *e jeta mol et trois femmes venant ft m r' cou«*e, se mirent A me frapper co»rps de plede et de poings .1*' alor* qu'on voulait me tuer et, tl mon revolver, je fi* f«U- lax Juge Trenholme fit remain au prisonnier qu’il n'avait P** droit de porter une arme nrr lu qu’il fitalt amné lors Ae s* visite restaurant Quay, et qne le JUTT *'* jugé «on cas d’après Va preuve fa Se coiffant ensuite du tricorns un!' le juge Tronêiolme condamna Pomtn co Blfanio à la peine (le mort.F nlo sera pendu le 29 novembre chain.Oe fut en jnln dernier que f« mis le meurtre du nommé K> Guay.La rentrée des Chambres Provinciales, le 5 novenibn La seeslon provinciale s’ouvrira le 5 novembre pour se terminer tout probablement pour les fêtes.La chose n'eet pas annoncé officiellement, mais la proclamation paraîtra eous peu dans la “ Gazette Officielle ”.La date en a été fixée avant le départ de Sir Loraer Gouln, qui a quitté Québec, hier, pour un voyage d« ques semaine* dans l’Ouest.En l’abeenoe du premF r,lini5 l’hon.M.Allard agira coniine r ministre et comme trésorier Ju*' ' retour de l’hon.M.Markenz * eet en voyoc® de nooe* en f r0‘ 1 j .^ .Tkf T-iHiii' ^ Ite missa est Itr 0» e$i " a chanté 1* vical- |S j^Ue voix sonore «lui résonne * \n roûies ’ B»dta iu.»-•>»¦>.lor«»nl.e * .néJales et son ela- , iéoiéne $ur scs pédnles ¦ r,nr.’» ,nX* de* *• ^ 4^'" (Suite) 1m groupe» se I Atnt es sentinelles, que les Iroquois un phénomène qui surprend toujours ceux qui vivent loin de* bords de la mer.Iir,e! Il perle sous son bras un 7».gros comme un missel.p»c\ voW’’ vont consulter le no- pour trancher le différend sur-Mtu cotre eux.au sujet de la “pa-|i« cîé*ore ” que les animaux ont y, t -erre c que ni l’un ni l'autre ifwcler.t relever.bureau In médecin est rempli.1* 'ins viennent lui demander des imèfo pour le “ petit " qui a eu Il Ibr* toutp la semaine, pour la !«•:-» ta jette aux étourdissements : l'»?** veulent ‘‘sp faire arracher ntfcjttui fait mal c'eat effrayant." (ïgrsbytère.le curé reçoit aussi ajdknts H es* le médecin des |-« •orturêes par les Rouffrauees mies D'un» parole, il réconforte n qui trouvent trop lourde leur -v d’un sourire tl sèche les lar-Wi« fîmes affligées.'b!* sur lr.place de l'église, les papec co’imencent ft s'éclaircir.'h* que ’ aneelns de midi va blentrtt m«r, et l’on a rftte de retourner i: logis ofi la table est mise.F* roW qu'fl ‘ravers les eampa-r>« canadiennes otft les moisson* tondissent nu s !eil.le* équipages "Tu ne sortiras pas ce m>ir." l/enfant met ait eaaquotte."Tu peux «errer ta casquette : Je t'ai dit que tu ne sortiras pas." .,, .,,, .- L'emfaiit »o dirige vers l-a porte, quand elle fait Jouer ses marionnet- r'ei»t *ior« nue l'iroouola Avait nommé le "Petit Saut", qu’était situé ., 1 a fl Mr • .unis t.vau viens loi, tout d.suite, ou bien en ee moment le village malachite H„.,„ "°"'11' w l-rlement qtfi.aient rt-pa- j, ,u,.r ,on par.- dont on vient de dire un mot parut longue dette hrl.e nuit, (é autre.Iroquole.en saleluent L’enfant ouvra la porte aux cane au elle avait réuni* autour leur, arme., î* lance en équilibre sur le ¦ ^ l'endroit aujourd'hui iha.ne ’s figure encadrée de Lr(ç favoris -oux.voici le maître ces endroits, pour eux d'écliappe- ! C'est alors que l’iroquols On sait que les Maléehites sont frè- ., .u. voléo." «|K.ndnnt par lr dialecte, et un peu ;douoe „ r„pandue dans „ nature '« *h't “» »'"* “rd- h,d1’ " ''°" ' rt“» par la.uaagea.II.ont a,.,t une ma- ' K„fl„ ,.,urw p>rut, pn>maH.nt : **"• a"0"rU' " *rm" hout *>lem* ’ ’ litrepartiottliar.deeoafeotloaaer le, „„ jour p„r „re,„ ; m>), „„ >"'• No“’ "••»- «• »' ans un étroit espace, bordé d« gonquins, avalent une haine profonde qUoi* ! gros blocs détachés et s'«'nfon«;ant pour les 1 roquois : cette haine, riche- jTn dt( leurs chefs ««mit.au point dans le roc, des remmes et des en- mept payée de retour, aurait amené ^ j ga couche rendue brtl- fants, pressé» les uns contre le« au- de bien plus fréquentes rencontres ,antes cinq Micmacs, en prenant U résolution d’aller demander du secours aux guerriers de la Madaouska, étalent donc certains de leur fait.Sans perdre un instant, deux d’entre eux partirent sur un deg canots Iroquois, pour aller convier leurs frères ft une «'hasse aux ennemis.I.es trois autres restaient sur les bords de la Bouabouseache pour accomplir la triple mission—de détrul- trs étouffaient de» sanglote que corn, primaient sur leurs ievres le regard [très! et le goete d’hommes de guerre prêts au combat."C’est bon, mon chou, mais n gnan d«*s polinsonfice.pnniotvnoc ! Je me s»*!'* de v«»s ex priassions ch conxivU'." (Bulletin de llmm.Conception.) Hkuè*' dans un site pittoresque.!» station d* Ste I r»ule, «'«vnintutisViiieiit Hpl>ele«» ht »t ai loti de KonUàrable.ofT r« pendant I, belle «aleon.un »éjout agréable «M «'harma-nt.Profitant de la graoleuao hospitsIHê du chef de gare, t eu*, 11 y » quelque* hoirs.Voc-«aaion «!«• visiter »«•» s lenteurs Pour I homme qui aime et admire la nature, rien de plu» poétique que «>e petit coin de terre riche eu beauté* n» turclle» et rendu en«'«»r«« plus attrayant par I» cours** hardie de la lo comotlve dont !» voix strident*' vient ft «les heure» détenulnéo», troubler la t r» lu) u fl le solitude do **e» Doux ' K était par one teille avant-midi de septembre, le ciel dont pas un seul nuage ne troublait hi sérénité étalait l'HZUr de aa vovVto trivnoparente ; In sohdl Illuminait ta nature et lui donnait le charme que N*e p«>èto» ont '•hrtii'té ; l'ofeean Isnenlt dans l alr »on doux gnsovilllt* et J étal» Ift, en preMxno» d* « iiH*r\ «*1lb*» «|«* |» rréa-tl«>n h«s*1h sur le te*r«1 du ruisseau qvti avolelm* la station, un bouquet «la ¦«aplii dressaient vers In nue leur* •1m«e altlèrmx ; le ruisseau continuait ra course paisible, son «*nu claire et llmiiMe qui se Jouait ft travorw un h,i r«vs1Meux, offrait une HUhltm» beauté ! Petit missent! e résultat n’est pe* douteux, et nou» possédons dfi»ormai* un auxiliaire In-téreenant dans la guerre qu’il nous faut poursuivre contre le» dangereux mountiques.Donc.«1 vous avez un bassin, ou même un étang, gardez-vous de l’om- 1.Bas laine Baleine.2.La demi-ration l ndmlrstion ,1.Charade Hat Ane platane, tint trouvé )c» HolutlmiM Junte» du No I.Mme Odilon Larlvée, 8t-Prosper, Dor hostor; Mme Pierre Juin», La Haie du Kobvie; D Alary, Hospice de I/'vIh, M.Irène Be|/.|i Trols-1*1«toles , Florida Blais, P.HébastJen; K.1»*géminé, Full River.Du No :t Ilortense Richard, 8te-Gonevlêve «l«« (tatlsean; Mario Antoinette Oenest, 8t-Bernard.Ites Nos I *'t S : Catherine I/essard, Ht Joseph «h llcauee; M.Anne Na-deau, Ht iosf'ph de itenuce; Sauveur Croftsolln, Ht Franc*)!», Montmngnv ; X., Deeehamhault ; Paul Lalmye, Ba-t iecan.Jeuv il'i‘S|n1t No ifl 1o Mon premier et mon tout sont formé» par mon second.2o Comment enlever I do 21) do manière A ce qu’il reste 30 ?3o Ave«- ma fête, avec, ma queue Je n al ni této ni queue.Otez nin tète, Otez nia queue, Aussitôt J'aurai tête et queue.Un livre à acheter L "Action Sociale" vi«:ut «Te mettra en brochure le roman du célébra écrivain Japonais TOKUTOMI KLN-JIRO, " PLUTOT LA MOR1' •% tta-duction «le OLIVIER LK PAI^ADIN^ C’est un livre qui devrait se trouver dans tontes les hlhliothèquaa.En vente ft P"Action Soclnt»’’ «t aux librairie» .1 P Ormeau et J.A.Langlste.f*0 sous l’unité.Condlthj:* spéciales pour le» II-bralroR et les bibliothèques parois-•laies.Manuel rte» Parents Chrétiens Nou sctiTrriH u«.J «pprouvn l'ouvra, g*.m*U J >n rscomiiuuidr IBM**» ment I» lecture à too» me» diocésain*.(Extrait d'une lettre d* *Ur l'Ar theque de Québec à AL l'abbé Oo* poisonner avec du pétrole.let»z-j «le» poissons rouges, en aussi granc nombre que vous le pourrez, et voui n'aurez plu* ft craindre de* larvet malfaisantes.(’’ Oroix ", de l tle Maurice).H.J.r\ L.¦ ^____ ?L A( Scolaire comn em < 1 *' lu- plus consolsnt.-i 1-1 '“••> Bants.No» rt eu.» in Bison lion, collège e* mu » oui.ont Jour# port«» à tenu* un» yopu avide de » in t.uin t’huuu» rompte un fort effectif de « «>n»t»*» ?tanta et de ombatt «nie* .» < lutte commente ave
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.