Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 22 février 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1928-02-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VolumeXIX.-No 43.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.S titats-Unia at Empira Britanniqna .8.0& L'NION POSTALE.10.M Edition hebdomadaire canada.i.ot ETA'i'H-UNIS ET tTNION POSTALE .1.0# LE DEVOIR Montréal, mercredi 22 févl928.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTOKàL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: - • Main 74ê0 Servira 4a nuit: Rédaction, Main B1S1 Admioiatration, Main 515t Le cas de Tmy De quoi il s’agit au fond - Le texte des lois, la justice et la grande politique * Le cas de Tiny est rendu au Conseil privé.Il peut être utile, pour la pleine intelligence des dépêches qui nous arriveront ces .jours-ci, de rappeler de quoi, en l’espèce, il s’agit.Le débat porte directement sur la somme des droits garantis aux écoles séparées ontariennes (en fait, pour la quasi-totalité, des écoles catholiques) par la clause de la Constitution qui protège les droits dont jouissaient ces écoles avant la Confédération.L.n tait, le gouvernement ontarien ne reconnaît qu’un type d’écoles séparées: l’école élémentaire.Pour lui, l’école académique, le high school n’entrent point légalement dans ce régime.Alors (pie chez nous les protestants peuvent fonder à leur gré des high schools, les maintenir de leurs deniers et ne pas payer un sou pour le maintien des écoles catholiques correspondantes, dans l’Ontario les high schools sont officiellement neutres et les catholiques sont, comme les autres, contraints de contribuer à leur maintien.Les catholiques de Tiny soutiennent qu’avant 1867, les catholiques avaient la liberté de fonder des high schools, que le gouvernement de la province n’a pas le droit de les priver de ce droit et qu’ils ne doivent pas être taxés pour le maintien des high schools neutres.Il s agit ici, nous 1 avons déjà dit, de ce que l’on appelle un cas-type, porté devant les tribunaux par la volonté conjointe des intéresses et dont la solution fixera un point de droit applicable par toute la province.Le jugement de première instance a été défavorable aux catholiques.La Cour suprême s’étant également divisée (trois contre trois), ce jugement a été automatiquement maintenu, et l’on attend maintenant la décision du Conseil privé.Auquel des deux groupes, numériquement égaux, de la Cour suprême, celui-ci donnera-t-il raison?Si le jugement de Londres confirme l’opinion de M.le juge Anglin et reconnaît le droit des catholiques de Tiny, les catholiques de toute la province n’auront plus qu’à s’organiser pour mettre sur pied le régime dont la légalité aura été de la sorte proclamée.(On ne suppose point que le gouvernement voudrait en pareil cas entraver l’exercice d’un droit aussi formellement reconnu).Mais il taut tout de suite noter qu’un jugement défavorable ue disposerait point définitivement de la question.Il dirait que le gouvernement n’est pas juridiquement obligé de faire droit aux réclamations des catholiques; il lui laisserait toute liberté de le faire.Car la Constitution prétend bien fixer le minimum des droits qu’on ne peut enlever à la minorité; mais, en proclamant la liberté d’action complète (sauf cette restriction) de la législature provinciale en matière d’enseignement.elle laisse celle-ci libre d’améliorer autant i^u’il lui plaira la situation de 1» minorité.Il y a une barrière du côté de la tyrannie, il n’y en a point du côté de la liberté.Lt c’est pourquoi, meme si le jugement est défavorable aux prétentions juridiques de la minorité catholique, nous espérons bien que le cabinet Ferguson, fidèle à l’esprit qu’il a déjà mani-testé dans la question bilingue, voudra prendre les moyens d’améliorer le sort de la minorité.I ne rectification de l’état de choses actuel ne fera de tort à personne.Ce sera en même temps un acte de haute justice et de saine politique.Les deux d’ailleurs vont toujours ensemble.Orner HEROUX La session d'Ottawa LÀ SESSION DE QUEBEC i M.Manion mitraille la droite de mots Les automobilistes paieront plus cher l’essence Il parle en 40 minutes de 30 sujets — M* Pouliot, lesl taxes sur l'alcool et M.Taschereau - M.Luvi-j MM, Nieol et Taschereau veulent plus d'argent pour les routes de M.Perron - gueur et la motion Marci] L’ABOLITION DE LA COMMISSION DU SERVICE! CIVIL I Cinq sous du gallon —MM.Sauvé.Duplessis et Biain parlent des taxeux “LES ETRANGERS PAIERONT".DIT LE PREMIER MINISTRE ipav Emile Benoist) Ottawa, 21 — Ouf! C’est, le mot qu’on pousse instinctivement après avoir entendu parler le Dr Manion.On en a perdu l'haleine pour lui et le Dr Manion ne paraît même pas essoufflé.Comment ce recordman du discours en vitesse le serait-il pour un Mmple sprint oratoire de quarante minutes, l’équivalent du quarante verges pour un coureur de la piste?Il serait prêt à recommencer et Dieu sait — pourtant les sténographes en ont bien aussi quelque idée — combien il peut enfiler de mots à la minute.Il est vertigineux, étourdissant.Quand il cite des statistiques — et c’est souvent — les colonnes de chiffres passent comme des rondes de balles dans une mitrailleuse.11 n’a sûrement pas le temps de les lire sur le bout de papier où elles sont inscrites.Il a dû les apprendre par coeur ou bien c’est qu’il les lance au petit bonheur, certain que personne ne pourra les saisir pour les contrôler.M.Bennett parle terriblement vite.Son débit est comme du cinéma au ralenti si on le compare à celui du Dr Manion.En trois fois moins de temps, cet après-midi, M.Manion a prononcé trois fois plus de mots et abordé deux fois plus de sujets que M.Caban, hier, en presque deux heures.Sans faire, pour souffler, entre deux phrases, la moindre pose, le Dr Manion passe d'un sujet h l’autre avec un célérité inimaginable, j C’est coimne foudroyant.Et puis rien ne l’embarrasse, ni Jes interruptions, ni les questions.Les objections, il les a prévues, il les pose à sa façon et d’avance y répond.Rien nu l’arrête, ni les rires, ni les quolibets de ses adversaires.Au besoin il répond par un mot à l’Irlandaise —- c'est bien son droit.Le mot ou l’anecdote lui permettent de passer, sans transition plus ménagée, à autre chose.C’est à se demander comment il parvient à penser en parlant si vite et de tant de choses à la fois.Il est un phénomène de la parole, de la parole ailée.Mais une telle vélocité d’élocution ne nuit-elle pas au fond?Les pensées profondes s’accommodent mal de la course en vitesse.Comme debater, visant surtout à l’effet immédiat, le Dr Manion peut être un redoutable jouteur.Pourrait-il être davantage?Evidemment il faut tenir compte du tempérament.Le Dr Manion n’est pas Anglais, pas même Anglo-Saxon.II est Celte, et encore Celte d’Irlande.S’il a perdu le brogue national, il garde la vivacité d’esprit de la race.Mais comment s’expli- {Suite à fa 2ëme page) L'actualité Concordia chez M, Taschereau — Nos ichevins.me dit La Plume, ne saoent /ms ce qu’ils veulent.Prends dans l'affaire de la carte d’identité: ils sont pour à Montréal unanimes rendus ù Québec, dés qu’ils ont obtenu leur point, pour cette seule raison que M.Taschereau fronce les sourcils les voilà débandés.désunis, flottants comme des bouchons.Pense dune: déplaire à \f, Taschereau, essuyer un vote adverse de la [Hirt du premier ministre, encourir sa réprobation, n’est-ce pus /le pins grand des malheurs?Tout de sutte ils prennent figure d’amoureux transis.“Peut-être après tout qu’il vaudrait mieux ne nous donner que le pouvoir d’établir ces cartes’’.Et il y a un gros sous-entendu: “Tu sais tM-n, mon vieux Alexandre, que nous ferons rien si tu ne nous en donnes le pouvoir.(Concordia est un peu maganée par toi, tu la foules aux pieds; mais depuis qu'elle est mariée à Martin elle est devenue un peu Martine, tu sais la Martine de Molière, qui aime qu'on la batte.M.Taschereau, c'est fort évident, ne veut pas mettre Concordia en carte, pour cette raison toute simple que si le système réussit dans 1rs élections municipales, on en réclamerait illico l'application pour les é 1er lions provinciates.Et M.Taschereau, qui a des lettres, sait la puissance disproportionnée des petits effets, prétend mon fils Ta vocal.“Le ne: de Cléopâtre s’il eût été plus long, la face du monde était changée' , disait, paratt-tl, nn nommé Pascal qui supputait aussi les résultats phénoménaux d'un grain de sable dans Tnrétre de Cromwell.Vne simple petite carte, de trois par quatre, et la face, la face électorale de Montréal pourrait être changée.L’opposition n'a pas te nez long — elte est comme Cléopâtre de n’avoir pas insisté pour que le changement se fit non pas pour les prochaines élections municipales qui sont trop rapprochées, mais d’ici un an.— Mais comment irouircz-vous, ÎjO Plume, l’appétit de nos édiles qui réclament le ans?terme de quatre — Le» quelques bourdes — pour ne pas dire plus — de la dernière administration rendaient cette demande fort Importune.Toute Veau de la Montreal Power y passerait 'tans lm>er la souillure.“Boine donne soif, vois-tu, et n est nas Impunément qu’ils ont absorbé pour quatorze millions d’eau.Je les trouve même modérés.Fn Ontario, on élit tes êchevins pour un an.Ici, le terme est déjà ul» de Gonzague le îfl.ft 59 ans.Manie Bourgte, épouse de ChrysoJogue Perras, PERRAULT.— A Montréal, le 1» février u 42 ans, Mme Joseph Perrault, née Parmi Ma I^sfllamme.PERKIER.— A Montréal, le 2fl, ft 38 an» Mme Philippe Perrier, née Marie-Louis* 9é néeal.RAYMOND.— A Salnt-Hermas, le 20.ft 71 ana, Joachim Raymond, époux de Céline La’kuwle.ROGER.— A Montréal, ft 48 an».George; Briger, époux de Rofte-Awnée ¦Sauvé.KUBL.— A Pol nt»-a u * -Tretrthl e», le 20 u 77 ans, Joscph-Iaidore-Thoma* Burl.TREMBLAT.— A Montréal, le 19, à Si ans, Joseph Tremblay, époux de feu Phi-Hplne Gauthier.Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Service d’ambulance Bélair 1203 70 Rachel Est Mais comme le champ des compagnies d'aqueduc est forcément étroit, parce que la municipalisation de ces compagnies est assez générale dans l'Amérique du Nord.M.Hagenah a fait les mêmes calculs pour des titres similaires de compagnies de gaz et d'électricité.Ses conclu-> ls sont $12.469,429 et $12,318,294 pour l’une ou l'autre hypothèse de rachat immédiat ou à maturité des obligations.Cette méthode nous donne quatre prix pour la valeur du capital-titres de la compagnie, avec une différence de moins de quatre cent mille dollars entre les deux extrêmes.Une troisième méthode d'appréciation découle de cette dernière.C’est le rapport de la valeur du capital-titres aux recettes brutes.Les compagnies qui ont servi de base aux calculs de M.Hagenah dans la recherche de la valeur du capital-titres ont un rapport du capital-titres aux recettes brutes de 8.96 à 1.Or, les recettes brutes de la Montreal Water and Power Company pour le dernier exercice clos le 30 avril 1927 furent de $1,381.641.Ce chiffre multiplié par le rapport de 8.96 donne $12.379,510.dont 11 faut déduire $104,945 pour le terrain de la rivière des Prairies.Cela laisse une valeur nette de $12,274,565 pour te capital-titres.Résumant son témoiguMe, M.Ha-etenah a déclaré que $12.300.000 étaient, scion lui.un prix équitable pour la propriété de 1* compagnie.* * * La ville a mis de l'avant un autre élément de preuve sur la valeur marchande de la compagnie.C’est la vente de novembre 1926 au prix avoisinant les dix millions, par les frères Hanson, ceux précisément qui avaient l’expérience d’une expertise de trente ans, comme l’a dit si justement M.Louis Dupire.Ce n’est pas un élément de preuve à négliger, puisqu’il impressionne un esnrit légal comme M.Wallace Nesbitt, le président de la commission d’arbitrage et ancien luge de la Cour suprême, au point que, dans ses recommandation* aux avocats sur la nature do leurs plaidoiries, H a déclaré qu'il se demandait si la vente dos Hanson ne devait pas être le facteur dirigeant dans l'apprécia Mon de la valeur de la compagnie Dans un prochain article nous relèverons les principales divers geancos d'opinion entre les experts do la ville et de la compagnie.Samuel GASCON.mel de quitter les lieux.Cette déclaration est entièrement fausse, aucune décision semblable n’ayant été prise par la Compagnie, officiellement ou autrement.U n a été formulé non plus aucun projet dans le sens sus-indiqué.2o—“Cette nouvelle crée un émoi intense dans toute la région où s’est implantée l’industrie de la pâte de bois.” „ ., Aucun émoi ne fut créé par cette nouvelle, pour la raison quelle n’avait pas cours, n’ayant pas cause d'exister avant l’article publié dans le Devoir du 1b courant, et simulta- ] nément dans un journal de la région du Saguenay._ ._ 3o—“La Ole Quebec Pnfp * Paper Corporation, propriétaire des lieux—usine, terrain et maisons,— a l’intention de reprendre ses terrains et de faire disparaître 1 usine de Val-Jalbert où elle a suspendu tous les travaux Te 15 août dernier.« Corne question de fait, la Quebec Monsieur le ministre, Pulp A Paper Corporation n’esf de-\ A ta fin de la semaine dermere venue propriétaire de l’usine de je me suis adressé au bureau du Val-Jalbert que le S0 novembre 1927, ! percepteur de l’impôt sur le reve comme suite de l’acceptation d’une nu pour avoir des formules fran offre faite le 16 août, 1927.par Price çaiscs T-l et T-3 pour faire le rap Bros & Co Ltd., et Port-Alfred port de l’année 1927, et malheureu Pulp’d Paper Corporation à Quebec sèment il n’y a que des formules an Pulp A Paper Mills, Limited, pour glaises à la disposition des Cana l’achat de son entreprise.L’usine diens de la langue française.de Val-Jalbert fut fermée le 13 août.Depuis la mise en force de la loi 1927 par l’ancienne compagnie, \ de l’impôt sur le revenu, les formu-Quebec Pulp & Paper Mills, Ltd., les françaises ont toujours été mises par suite du manque de commandes à notre disposition des semaine*, et suffisantes pour la vente de la pâte même des mois, après Ica formules de bois, ainsi qu’il appert par l’avis anglaises.qui fut affiché dans l usine de Ta/- Cette façon de traiter les Cana-Jalbert, portant la date du 5 août, diens français devient intolérable.1927.La Compagnie avait dans le Les formules françaises et an-fempa à choisir entre fermer l'usine glaises devraient être livrées en no 2 à Chicoutimi et fermer celle de J même temps, de sorte que nous Val-Jalbert, et comme les ouvriers n’aurions pas à nous plaindre.de ce dernier endroit étaient snlll- Si ces formules étaient bilingues, cités pour des travaux de construe- ce|a éviterait bien des ennuis et f/on dans la région avoisinante, dcs pertes de temps, et de plus la alors que des débouchés aussi fact- chose serait en parfaite harmonie les n’existaient pas pour les ouvriers avec l’esprit du pacte fédératif de de l’usine no 2 de la Compagnie rt 1807., Chicoutimi, U fut dinde qu il tse-\ j'PSp£re qu’après votre efficace rail préférable, dans I Intérêt des^ I intervention, les formule* françai-ouvriers en général, de ses seront mises à notre disposi- les opérations à l usine no 2 “C y\' tion, et à ce propos j’espère aussi rouffmf de quelques que c’est la dernière année où les dire /!•.Canadiens français sont considérés des Inscrites pour expédition Par|comme des inferieurs.fuu.t n .Agréez, monsieur le ministre, L’tmpulation à ta Quebec Pulp «h'hommage de ma haute considéra Paper Corporation de la mponsa- tjonf et croyez-moi, billté pour la fermeture de l usine Votre dévoué, de Val-Jalbert est donc, en consé-j (Signé) Roch-A.BERGERON quence, erronée.Nous tenons à ajouter quit na jamais été projeté, pas plus par Quebec Pulp and Paper Corpora- L’ALLUSION Un moyen facile de créer de l'intérêt pour le Devoir, c’est de faire allusion au journal devant ceux avec qui l’on converse.‘ Il s’agit de trouver autant que possible, une nouvelle ou un article propre au journal.Et comme si rien n’était, on dit: — As-tu vu la dénonciation de ta Presse et de la Patrie qu’a faite Mgr Gauthier?— Non, répondra-t-on peut-être.— Non?.C’était dans le Devoir.Vous voyez l’intérêt itnjnédiaï que cette remarqite banale suscite vis-à-vis la lecture de notre journal.Ou, encore, en parlant de choses et autres, vous dites: Tu as ennuis avec ton radio à cause de telle chose?La chronique du radio dans le Devoir donnait tel conseil à ce sujet l’autre jour.— Oui?avoir su cela, j’aurais agi autrement.•VU* mu à «Are homme çue c„p.«u^urd'hui.M.Benn.UJ S .-, a „„„ amll5,n e , pro- »¦« ¦>¦»« u u Devoir.Il y «ntt pa, réogi a * f,rA ' fôulïil dire S le hi'en c,u?i ocS» industries de la laine, de l’unité na tionale, de l’économie administrative et de maints autres sujets.Où l’on voit qu’il n’est pas exagéré de dire que cet homme est un orateur extraordinaire, en ce sens qu’on n’en rencontre pas souvent de cette envergure ou plutôt de cette amplitude., -, Et dans tout cela pas une seure suggestion au gouvernement pour la bonne administration du pays.En terminant le Dr Manion a cru devoir en faire lui-même l’aveu: On m accusera d’avoir fait une critique stérile (a destruclive speech) du budget ministériel.A quoi servirait-i de faire au-gouvernement des suggestions qu’il ne suivra pas.qu H ne comprendra pas’?L opposition conservatrice a déjà fait telles suggestions.Le gouvernement n e \ a pas tenu compte.Le Dr Manion reprenait le débat sur le budget.U a discours dans une Chambre bien remplie.Us galeries meme «{aient convenablement peuplées.L orateur annoncé n’avait-il pas etc, lors de la convention conservatnce> de Winnipeg, candidat au poste qu oc-cuoe aujourd’hui M.Bennett ?S i Pour la GORGE Pour les BRONCHES Pour les POUMONS LES PASTILLES VALDA SONT SANS ÉGALES En Vente partout Exiger EN BQITES j portant le non» VALDA Axent Ciftnèrâl pour le C«n»d» t J.Altred OUiMUT 23 e»t, me St-Paul.— Montréal pour démontrer que l’industrie automobilière dépérit au Canada.Les industries de la laine se meurent d’inanition et l’élevage du mouton s’en ressent.Le gouverne-nement ne fait rien ou plutôt il abaisse le tarif protecteur.Qu’esl-ce à dire de l’unité nationale?“Allez dans la province de Québec et rendez-vous compte du mal causé par les préjugés et Tan-tagonisme des deux dernières élections.Cela ne disparaitra probablement pas avant une autre génération.” Le gouvernement paille d’économie.La dépense publique était de 348 millions de dollars en 1926-27; on en prévoit une de 374 millions de dollars pour 1928-29.C’est en réduction tout le discours du Dr Manion.Ça pourrait être un bon discours d’élection.Ça n’est pas un discours de chef.LE RESTE DU MENU Le reste du menu n’était guère ¦plus substantiel.D’aiiUleurs la jour-néu a été courte.A 9h.30 dans la soirée, M.F.-G.Sanderson (libéral, Perth-Sud), obtenait l’ajournement du débat.Ont parlé après le Dr Manion, MM.H.-E.Lavigueur (Québec-Montmorency) et Jean-François Pouiiot (Témiscouata), W.-R.Fansher (progressiste, Last-Mountain), l’inéluctable Tommy Church (Toronto), MM.W.-K.Baldwin (libéral, Stan* stead) et Thomas-M.Cayley (libéral, Oxford-Sud).MM.Lavigueur et Pouiiot ont eu une passe d’arme amusante à pro- trpuvé bénéfice.Un fait comme le suivant peut arriver : Tiens! bonjour Pierre.Tu ne travailles pas aujourd’hui?Non, je sais sans emploi depuis trois semaines.— Vraiment?Je le regrette avec toi.Et pourtant, malgré notre grosse armée de sans-travail dont tu es maintenant, les immigrants continuent û affhaer au Canada, à s'implanter à Montréal, et trouvent souvent du travail là où vous perdez vos places.Le Devoir avait justement un bon article là-dessus hier.Votre ami ouvrier partira avec la pensée que notre journal a pris ses intérêts et parlé en sa faveur.En un mot, il faut simplement à toute occasion qui s’y prête —• et elles sont nombreuses — faire sou-i*ent allusion au Devoir en parlant avec qui que ce soit.Vous, prouverez ainsi comme U est avantageux et pratique de lire régulièrement notre journal.Vos auditeurs se classeront peut-être peu à peu parmi ceux qul^ont besoin du Devoir, d’un journal juste, indépendant, honnête et loyal, N.B.—Pour tout renseignement concernant la propagande, s’adresser au chef du tirage, au Devoir, par visite ou téléphone.Ministre du revenu national, Canada.Ottawa.9 février 1928 La Société Coopérative DI FIAIS TTNKRAIRIS F.ntr»*r*nv'#i» d* F*m*r» Fu; ftftz»» «t AMaraneM FnaftrfttrM tll.EST 1235 RTI SAMTB-CATHRRntrR EST Le livre du P.Candide ••PAGES GLORIEUSES DE L’EPOPEE CANADIENNE’’ Ce volume grand format, de près de trois cent cinquante pages.enrichi d'une carte géographique et de nombreux hors-texte dr haut intérêt, est en venir au tiorTqüe par" Quebec Quebec "Pulp 1 Monsieur Roch-A.Bergeron and Paper Mills.Ltd., d’expulser1 ses anciens ouvriers, locataires des maisons appartenant à la compagnie à Val-Jalbert, Nous citons à l'appui, un avis affiché dims les usines le 5 août 192*, par la Quebec Pulp and Paper Mills Ltd., lequel fut respecté d'ailleurs depuis intégralement par la Quebec Pulp and Paper Corporation, à l’effet que fondant la période de chômage le loyer des locataires des maisons de la Compagnie û Val-Jalbert (anciens ouvriers de la Compagnie) serait réduit de moitié pour ceux d’entre eux qui continueraient ù habiter ces maisons sans être à l’emploi de la compagnie; le privilège leur fut même concédé de faire habiter ces mo/jon*, aux mêmes conditions, par leur famille pendant que ces ouvriers travailleraient ailleurs.Afin de soulager davantage la situation des anciens ouvriers de la Compagnie, —* locataires de ses maisons d Val-Jalbert, — il fut convenu que ceux d’entre eux qui Iraient chercher de l'ouvrage au dehors et qui feraient suivre leur famille à ces endroits, auraient encore la facilité u qu'll\ Ami et lecteur assidu de uofre Conditions spéciales pour te y a actuellement douze (12) ou-, journal, je me permets de vous dire libraires.vriers, contrrmatlres et Ingénieurs,’, que je lisais dans un journal de ce faut-il entendre par cette réciprocité?Quels facteurs ont déterminé de part et d’autre la conclusion du traité?Après les espoirs et les gains réels, quelles furent les déceptions qu'appelèrent la résiliation du traité?C’est l’objet du premier cours.Dans le* autre*, il faudra voir vers quelles autre* tâches s’oriente la politique constructive: rénovation agricole, colonisation des terres Incultes.réorganisation scolaire, etc., etc.comme génèralisi.ime, H n'en reste pas moins de'l’état-major de son PaDES EXTRAITS EN RESUME Il ne peut être question de résu-mer le discours du Dr Manion.n faut se contenter d’en résumer des extraits., , .Le gouvernement se vante de la prospérité du pays.Elle ne dépend pas de lui mais du sol, du climat, des mines, des pêcheries, des forêts.des industries du t.anada.Laissé à lui-même le gouvernement ne ferait rien.II n’a jamais pris la moindre initiative.Il s’en remet à des commissions pour administrer.Pour Tinunigration, une commission, pour les douanes, une commission, pour les pêcheries, une commission, pour les soldats, une autre commission et des commissions encore pour les céréales, la canalisation du Saint-Laurent, le tarif.Le gouvernement libéral n’est qu’une société d’admiration mutuelle.Heureusement que la Providence a pitié du pays et lui accorde quand même la prospérité.Non seulement l’administration ne fait rien pour encourager l’immigration mais chaque mois nous perdons environ 7,(K)0 Canadiens qui s’en vont aux Etats-Unis, s M.Forke est entré dans le cabinet non pas à cause des idées qu’il pouvait avoir mais'à cause des votes qu’il apportait au ministère.Le gouvernement n’a rien fait pour développer l’industrie minière, rien fait pour élaborer une politique nationale du combustible.Nous avons de riches gisements de houille et pourtant nous achetons annuellement pour $60,000,000 de charbon aux Etats-Unis.Dans l’industrie en général c’est le chômage.Dans une proportion de 95 pour cent les usines qui ont fermé leurs portes depuis 1921 chôment encore.Le budget de cette année en fera probablement fermer d’autres.Et l’exode canadien vers les Etats-Unis ira s’accentuant.Nous exoorterons nos chômeurs à défaut de marchandises.Le premier ministre ne pense plus à la réforme du sénat.Il s’en était pourtant fait un cheval de bataille.D’après les statistiques de la Gazette du Travail, la moyenne hebdomadaire du coût de la vie pour une famille de cinq personnes s’est augmentée de $20.67, en 1922, â $21.37 au mois de décembre dernier.Tdle est l’oeuvre du parti libéral.Nos importattons diminuent et nos exportations augmentent.Le traité franco-canadien sert bien la France mais 11 nous est défavorable.Le gouvernement aime mieux encourager les étrangers que les Canadiens.Le gouvernement n’a rien fait ni pour les ouvriers, ni pour les vétérans, ni pour les mineurs, les pêcheurs, les agriculteurs.La réforme tarifaire sera tout â l’avantage des Etats-Unis sans que ceux-ci nous accordent un traitement réciproque.A propos de l’industrie nutomo-Mlière, le Dr Manion ne s’entend pas avec M.Cahan.Celui-ci trouve que le gouvernement, il y a deux ans, quand 11 a abaissé les droit* de douane sur les autos, a donné une compensation aux manufacturiers canadiens en abaissant aussi le tarif douanier sur les parties d’autos qu’ils achètent à l’étranger.M.Manion trouve qu’il n’v a oas compensation et 1! cite des chiffres voulait dire tout le bien qu’il pense du premier ministre de Québec et apprendre à la Chambre qu’il ne partage pas les vues de M.Pouiiot relativement aux libéraux de Québec.M.Pouiiot a posé un point d’ordre que le président a maintenu.Il ne peut être fait allusion pendant un débat à des choses qui ont été dites dans un débat antérieur.M.Lavigueur s’est fait rappeler à l’ordre une autre fois et pour la même raison.Il voulait annoncer que si M.Mardi avait maintenu sa résolution à propos des affaires mexicaines, il l’aurait appuyée avec plaisir.Comme question dè fait, il l’avait dit quand le président lui a fait remarquer que ça n’était pas dans l’ordre.M.Pouiiot a trouvé moyen, lui, de reparler de M.Taschereau.Le premier ministre québécois prétend que si son gouvernement vend l’alcool si cher, c’est à cause de la taxe fédérale de $10 ,1e gallon.Il n’y a pas de taxe plus juste que celle-là, dit M.Pouiiot, et M.Taschereau devra se chercher une autre excuse.Le gouvernement ontarien vend l’alcool bien moins cher et il acquitte la même taxe de $10 le gallon.Il serait peut-être profitable à M.Taschereau de prendre conseil de M.Ferguson, son ami, ou encore du Dr Manion qui fait partie de la Commission des liqueurs d’Ontario.MM.Pouiiot et Lavigueur s» sont tout de même entendus pour demander l’abolition de la Commission du service civil.M.Fansher, tout en faisant des éloges au gouvernement, à M.Euler en particulier, voudrait que le tarif fût encore plus bas.Les libéraux devraient avoir à coeur de tenir les promesses qu’ils ont faites.Tommy Church a fait rire tout le monde, même les conservateurs, par ses théories fantaisistes.MM.Baldwin et Cayley n’ont même pas employé les quarante minutes auxquelles ils avaient droit.Ce pour quoi ils méritent d’être applaudis.Emile BENOIST LA SESSION , DE QUÉBEC (suite de la 1ère page) effectué que pour des fins agrlco-les* M.Perrault ouvrira à cet effet un ou deux bureaux de propagande dans la Nouvelle-Angleterre.Une partie de la somme octroyée par le gouvernement fédéral sera employée ù payer les frais de transport de ceux qui voudront revenir dans la province.M.Perrault remarque ensuite que depuis cinq ans 32,708 codons se sont établis définitivement sur des lots.M.Sauvé se plaint de ce que le ministère de la colonisation ne puisse fournir de statistique sur l’émigration et l’immigration.M.Perrault répond que ces statisti- Îucs relèvent du gouvernement fé-érnl.AUTRES CREDITS Un crédit de $150.000 pour l’administration.la vente et l’inspection des terres publiques pour fins d’agriculture est ensuite volé ainsi qu’un crédit de $200,000 pour les primes de défrichement, de labour et de résidence.La Chambre s’ajourne ensuite à jeudi après-midi, à trois heures.* Georges LEVEILLE Poste exceptionnel pour jeune médecin â.Coin de me et de correspondance; place d’annonce: 20,000 personne* y passent tou* tea jours; nu-desau» d’une pharmacie; avec ou «an* logement pour famille à volonté; elnq^ grande* fenêtre* sur rue; loyer modéré: toute* dépense* partagées avec dentiste actuel; au centre d’une population à l’aise; à dix minute* de* hôpitaux et de* affaires.S’informer à Casier 84, LE DEVOIR, Montréal.t 4463 esd'ki.A GLUME XIX — No 43 ^ | j"» H £ U R £ Montréal, mercredi.22 février 1928 DEMAIN Piiuain: JGITDI.13 firritf IMI &aiM PUrrt D%mtmi, E.C.M D.,4siib.du « h.Ù.Cwichur du mMI, t h.33 Cracher d* U lun«,' 8 h.1t.Plein* lune, lu 8.à 3> h.17 du toir.Dernier quartier.I* 11, à 2 h.11 du tait.Nourell* lune.1* 21, à 3 h.47 m.du mutin.LE DEVOIR pixa doux ¦ Nr oe ou pluie MAXIMUM KT MINIMUM Aajuurd hul ntuximam 21.Mému dut* l'nn durnlur 28.Minimum uujuurd’hui 3.Mtm» dut* l'un dfrrnlur 1*.baromittre 18 h»uru* «.m.11 hruret u.m.I8.48.PI ut n quartier 1* 27, k 10 h.27 du uoir.Le Devoir est membre de la Canadian Press, de VA.B, C.et de la C.D* AI, A» Chiffra* fourni* sa, tu Maluun 1,.» d* «Ml*- 1810 rur SqfnT-Dual*.Montréal.Le commerce de la Commission des liqueurs Elle a vendu pour $17,330,246 de mai 1927 à janvier 1928 et $22,425,136.de mai 1926 à mai 1927 Québec, 22.(D.N.C.) — M.Nicol a appris à M.Tremblay que le montant total provenant des ventes de la Commission des Liqueurs de Québec, du 1er mai 1926 au 1er mai 1927, a été de $22,425.136.09, et du 1er mai 1927 au 1er janvier 1928, de $17,-330, 246.16; que le montant perçu des brasseries pour licences, permis, etc., a été, durant les mêmes périodes de $1,029,544.98.et de $836,539.72; que les montants des licences, tavernes, d’hôtels, de restaurants, ont été, toujours durant les mêmes périodes, de $845,077.06, et de $823,518.03; que le montant des amendes en vertu de la loi des liqueurs a été de $57,901.00 et de $49,-660.80; que le montant rapporté des saisies a été de $48,334.36, et de $35,258.51.En 1927, la Commission des Liqueurs a donné dans la cité de Montréal 313 permis de tavernes, 63 dans la cité de Québec et 237 dans le reste de la province de Québec; Il y a eu 26 transports de licences dans Montréal durant cette année, 4 à Québec et 30 dans le reste de la province; il y a 41 clubs licenciés à Montréal.Du chahut autour du bill de la Commission métropolitaine \ M.Bouchard interrompt M.1 remblay — M.Sauvé intervient et le président du comité donne raison au député de Maisonneuve — I .’évaluation des municipalités sous le contrôle de la commission sera bien faite, promet M.Gabias — On nommera une commission d'évaluateurs LA VOIRIE ONTARIENNE LA 26EME REUNION ANNUELLE I DE L’ASSOCIATION DES BONNES ROUTES D’ONTARIO — ! ALLOCUTION DU PRESIDENT, i M.F.-A.SENEGAL Toronto, 22 (Spécial au Devoir) \ Le vingt-sixième congrès annuel | de l’Association des bonnes routes ! d’Ontario s’est ouvert ce matin, à ! U niversité de Toronto.M.F.-A.Sénéeal.président de l’association, a souhaité la bjenve-! nue aux délégués.Il déclare que I l’honneur qui lui a été fait l'an | dernier s’adresse surtout à la raîc cahadienne-française qui la première a percé les premières routes sur le continent américain nord.M.Sénéeal raconte comment l’association par son action énergique et persévérante combinée avec l’avènement de l’auto, a réussi a doter l’Ontario d’un système de routes de premier ordre.Mais tout n’est pas terminé et l’association entreprend maintenant une campagne pour faire donner à ces routes le rendement le plus complet.Il y a tout d’abord la question de sécurité.On estime que durant l’année 1928, 750,000 autos se serviront des chemins de la province, sans compter le tourisme.La réduction dans les prix des voitures y contribuera énormément.En plus les nouvelles loitures à bon marché pourront 'ire plus de vitesse par les amé-lioralions faites aux moteurs.Il y a trois causes d’accidents: route défectueuse, machine défectueuse et le chauffeur.Ce dernier est responsable de 959é des accidents aux Etats-Unis.Cela revient à dire qu’il faut faire l’éducation du public.Quant à la question finances, il est clair qu’on ne peut imposer au cultivateur plus de taxes qu’il n’en supporte actuellement, car il est rendu à l’extrême limite.Il convient que ceux qui utilisent et brisent les routes contribuent avant tout à leur entretien.Le meilleur mode est sans contredit la taxe sur la gazoline.11 est le plus juste et le plus pratique.Celui qui utilise beaucoup le chemin doit payer plus que celui qui l’utilise peu.La taxe sur la gazoline tient précisément et exactement compte de ce facteur de joslme.Visileur roval à Berlin •__ » Berlin.22.(S.P.A.) La république allemande a eu son premier spcetarle de nompe royale depuis la chute du Kaiser lorsque le roi de l'Afghanistan, Amanullah Khan et le groupe qui l'accompagne sont j arrivés à Berlin ce matin avec une j précision militaire.Le président llindenhurg a accueilli les visiteurs avec les hauts dignitaires du gouvernement.On déporterait Mgr Armora Mexico, 22.tS.P.A.) — On répète aujourd’hui que Mgr José Armora évêque de Tamaulispa, arrêté alors qu’il se cachait dans la ville, sera déporté.L’absence du général Roberto Cruz, chef de police, a retardé la décision à prendre au sujet de l'évèque.On comprend que la police a re* cueilli des preuves impliquant l’évéqQe dans des affaires de propagande antigouvernementale.i l'est évident qu'il vient à point l.e Manuel de diététique c'est un nom servant pour exprimer une chose simple: un recueil de recettes de cuisine, de cuisine sensée, un recueil de recettes faites en vue de conserver d ceux qui l’ont, la santé, et d’u ramener ceux qui l’on perdue.Sous avons reçu quantité de commandes.d th suite d'une seule annonce.ce qui indique bien à quel pressant besoin correspond ce t»o-htmr de plus de iào paqes qui est quasi donné d $1.10 ' généralement beau et plus froid au- *1.?n 8 °6tçnu une majorité de -jourd’hui et Jeudi.Tempêtes de nei- s,^6ps syr gouvernement.r st ge par endroits.'encore le» trois quarts des sièae Saskatchewan et Alberta: vent ' dont on ne connaît pas le résultat ouest ouest-nord, beau et plus froid .m.» !1?« _____tu .24 2., ! Kecley .™ (F Le compartiment des services ! alto aîeo publics s’est particulièrement Lgyaj Qurlxc .bien comporté.Le Brazilian s est rninale.Une partie de ces actions sera vendue aux actionnaires, l’autre partie sera réservée au rachat des actions du St, Maurice Power.Les nouvelles actions auront droit au dividende du dernier trimestre de l’année.Le rapport de la compagnie nous est parvenu hier si près du moment d’aller sous presse, que nous avons été contraints de ne pas dire un mot des remarques du président.Après avoir rappelé les opérations de finance au cours de Tannée 1927, émission d’actions et rachat d’obligations, M.Aldred a fait allusion au développement de la compagnie; “Une extension à Tu&ine génératrice no 2, à Shawinigan Falls, sur le St-Mauricc, est projetée et sera mise à exécution durant Tannée 1928.Ce nouveau développement ajoutera 43,000 chevaux-vapeur à la puissance actuelle de l’usine."On a reconstruit à St-Alban, sur la rivière Ste-Anne, une petite usine génératrice contrôlée par la Compagnie.Cette usine a une capacité d’environ 4,000 chevaux-vapeur et son énergie est distribuée dans les environs immédiats.“Depuis plusieurs années, la Compagnie a poursuivi sa politique d|es-sayer de desservir toutes les munici-palités situées à proximité de ses IF gnes de transmission.C’est ainsi le cours de Tannée.“Votre Compagnie distribue maintenant un total de 684,000 chevaux-vapeur électriques, qu’elle produit dans ses propres stations génératrices ou qu’elle achète d’autres compagnies.Les réseaux de transmission et de distribution de la Compagnie s’étendent continuellement d’une année è l’autre, de sorte que tous les centres, ville* ou villages, situés sur leur parcours sont dans une position avantageuse au point de vue de leur approvisionnement en lumière et énergie.“(La consommation d’énergie électrique durant Tannée indique encore une augmentation substantielle, les chiffres en kilowatt-heures Le marché du change Cours fournis par la maison > pt L.-G.Beaubien & Cie COURS MOYENS LE 22 FEVRIER 1928 A MONTREAL: Le premier prix indique le pair; le second, le cours du jour.Angleterre, £, .$4.86 2-3 $4.88 % France, Franc .19.3c .0397 Belgique.Helga 13.9c .1398 Italie, Lire, X 19.3c .0533% Suisse, Franc 19.3c .1923L', Hollande, Florin Espagne, Peseta Suède, Couronne Norvège, Cour.Danemark, Cour.Brésil, Milreis Allemagne, R.M.i-llnis 40.2c .4020 19.3c .1698 26.8c .2684 26.8c .2662 26.8c .2678 32 c .1205 23.8c .2386 Etats-Unis, Dollar, prime 7-32rr x—Stabilisé au prix de 19 au dollar ou 5.26 sous.Le Palace vendu à Famous Players La liste des enregistrements de transactions immobilières pendant la journée d’hier comprend la vente du théâtre Palace, à la Famons Players Corporation, Limited, au prix de $175,000.No 1 No II No m Fameuse.10.00 8.50 7.50 Pewakce ., 6.50 5.50 4.50 Baldwin .8.50 7.50 6.50 Greening.6.50 6.00 5.00 Star K C.50 5.50 4.50 Golden Russet 9.00 8.00 6.50 Ben Davis .6.50 b.OÜ 4.00 ’’Spy’’ N.8.50 6.50 6.00 McIntosh B.C.en boite, $3.25 à $3.75 Fancy.Fameuse No I Fancy, baril, $11.00 V $11.50.Jonathan.Extra fancy, $3.25.haussé de plus de deux points à 203.La nouvelle action a avancé de quelques fraetiôns de point.Le Montreal Power s’est hausse de deux points à 92, mais il a cédé un demi-point avant la fermeture.Power Corporation a clôturé avec un gain de 2Va points à 79(4.Que bec Power s’est haussé de deu* points à 91(4, mais il s’est alourdi à 89% avant la fermeture.Le Shawiniaan a clôturé avec un gain de quelques fractions de point à 97, après avoir débuté h 98 Sort hern Mexico Power a grimpé de 4 points à 104.Au groupe des pâtes et papiers, l’action Fraser s’est signalée par une ascension de quatre points à 104.L’action Abitibi s’est haussée de trois points à 77, mais elle a clôturé à 75 5-8 Le Brampton s’est raffermi de 3-4 de point à 59 3-4.Wawigamack a cédé un demi-point à 115.Parmi les industriels, international Xickel a atteint 82, clôturant avec un gain d’un deuil-point à 81 1-2.Par contre, le Smelter a clôturé avec une perte d’un point â 270, après avoir débuté à 273.Dominion Bridge a avancé d’un point à 64 1-2.L’action Gard a aussi avancé d’un point à 105.de même que Canadian Brewing à 35.McIntyre .359a 2000 Mlnini Corp.>^0 .%t (g >8 Poreupine Crown .f’a ¦; Premier .-S7?Bouy a Gold .‘Jn Houyii QurtK-c .Si»coe .«Ç Stndacona .«jVj 1/ Teck Hugh» .T0 A WALL STREET La Bourse de New-York était fermée aujourd’hui à cause de Tanui-versaire de naissance de Washington, Marché des semences The Shawinigan Water & Power Company .4 ris de Rachat LA MATINEE Al) CURB IjC niveau de la cole Le 21 février, 1928.I La séance de ce matin à la petite i Bourse n’a guère été active.On en-j registre cependant quelques plus-values.Les pétroles se sont bien ’ I comportés : de 36l4 1NILRNAIIO- Voici la cote moyenne, en Bour-, m)0V se de New-York, de vingt titres re-|NU* PETROLEUM a passé à 37%; présentatifs des groupes industriel ¦ .et ferroviaire; Indus!.Ferro.Mardi .Lundi .fl y n une semaine 11 y a un an.Maximum 1928 BRITISH AMERICAN OIL fait une avance de •\ de point, de même que TIMPF.RIAL OIL; enfin Mc-180.36 139.50 COLL FRONTENAC gagne 178.84 138.36 quart de point.184.39 140.51 Vu compartiment ties papiers, 148.97 184.87 DRYDEN maintient son activité, et __________________ 188.36 147.41 se transige à 44%.ST.LAWRENCE Minimum 191:8.178.84 138.36 PAPER recule d’une fraction.Total des ventes: 1,829,400 parts.i,eS utilités publiques ne sem Hrrt guère recherchées.Ccpcn- -——j)h,nl INTERNATIONAL UIILI- JlTlES "A” s’améliore d’un % point, j| et le titre “B” reste à 7%.CANADA CEMENT passe de 32 à 32v CANADIAN CELANESE de 61 a'62; PERFECTION GLASS fait une très modeste avance.NORAN'DA est l’objet de quelques ventes à 19 puis fléchit à 17.85, ce Le tnairhé des graines fourragères est plus calme que les autres années a la même époque.Les offres de trèfle rouge et de luzerne domestique sont plutôt modérées.La demande n’est pas non plus fort empressée.Toutefois, les offres en tréfile d’odeur se sont notamment accrues dans l’Ontario et une légère dépression s’est produite en raison de la faible demande de la part des Etats-Unis.Prix offerts ou payés aux agriculteurs pour graines fourragères, non nettoyées, points d’expédition, le 22 février 1928: SASKATCHEWAN.Ray-grass de l’Ouest.$6.00 le 100 liv.; mil, $9.00 le 100 liv.; trèfle d’odeur, $6.00 le 100 liv.; brome inenne.$5.-50 le 100 liv.MANITOBA.Trèfle rouge, $24.00 le 100 liv.; trèfle d’alsike, $22.00 le 100 liv.; luzerne, $25.00 le 100 liv.; rav-grass de TOuest, $5,00 le 100 liv.; mil, $7.00 le 100 liv.; trèfle d’odeur, $6.00 à $8.00 le 100 liv.; brome inernie, $6.00 â $8.00 Je 100 liv.ONTARIO.- Trèfle rouge.$13.-00 à $23.00 le 100 liv.; trèfle d’alsi-,r~ ke, $10.00 à $15.00 le 100 liv.; lu-un zerne, $16.75 à $25,00 le 100 liv.; mil.$2.50 à $4.50 le 100 liv,; pâtu-rin bleu, $7.00 à $8.00 le 100 liv.; trèfle d'odeur, 12.75 à $3.75 le 100 liv.Aai détenteur» d'ebliretions-er, cinQ et demi peur cent, à fond» d'»morti»aement i et nantiMemtnt, première hypothèque.; de le aerie "D”, de The Sh»winif»n »et-| er end Power Company.AVIS EST PAR LES m ES EN TES DONNE que toutes les oJiligationa-or, cinq et demi pour cent à fonds d'amortissement et nun-tiasement, première hypothèque, de la sérié “D”, de The Shawlnigen Water and Power Company, maintenant en cour», émisés en vertu de, et garantie! par, uu «wdc de fiduv-ie, d'hypotheque et de nantissement.en date du 8 octoère 1919, et d'acte» »U'npïém en ta i r es y afférents, en faveur d« la Montreal Tro»t Company, en qualité de fiduciaire, lesquelles, eonrormémeut au.» conditions, écherraient 1» 1er avril 19oi, seront rachetées par 1« Ganspagnve, confor-mdment aux terme» dMdlts actes, it 1er Jour d'avril IMS.au pair, avec une primé de cinq pour cent sur icelles et avec intérêt accru a la date du rachat.la-adltes obligations seront payées au prix de rachat précité sur abandon d'iccHi», avec les coupons échéant le 1er avril 1928.et tous le» coupons d’intérêt subséquent y attachés, au siège soc-o.1 de la Banque Royale du Canada, en la cité de Montréal, Canada, ou au siège social de The Bank of the Manhattan Company, dans l'arrondisse-ment de Manhattan, cité et Etat de New-York, E.-C.A., ou à la Banque d'Ecosse, a Londres, Angleterre, à la discrétion du détenteur.Advenant que ces obligation.* ne seraient pa» présentées pour rachat le 1er avril 1928, tous les intérêts sur lesditês obligations cesseront, à et après ladite date.Daté à .Montreal, ce 29èauc Jour de septembre 1927.THE SHAWTNltiAN WATER & POWER COMPANY, (Signé) JAMES WILSON, secrétai ré.LA CAISSE NATIONALE D’ECONOMIE AVIS *at par la» présente» donné que rassemblé* annuelle des soelo-talros do ta CAISSE NATIONALE D'ECONOMIE aara lien le Jeudi soir, 28 février courant, à $ hour» SO, an Monument National.An feuilleton i présentation des rsp-port» financière et entre» de Pennée écoulée; nomlnetione de» membre» du Cenaell de Surveillance et des vérificateur» peur Pannée courante: et tout» autres affaire» intéressant 1a Caine.Société St-J.Baptiste de Montréal Société Nationale de Fiducie, agent.Joleg de Serres, gérant rénéral.L.J.Forget & Cie (T.-W.MscNVLTT) MAISON FONDEE EN 1872 Membres de 1s Bourse de Montréal 46S-471 rue St-François-Xavier Membres du Mentrtal Curb Market.Main ••82 Main 0875 FONDEE EN 1902 PROTECTION VRAIMENT EFFICACE Ce sont nos voûtes de sûreté qui l’assureront à vos obligations, coupons et autres valeurs, vos papiers de famille etc.Eclate l’incendie, surgissent les voleurs, vous êtes en toute sûreté.Evitez les transes de l’incertitude en les déposant aujourd’hui même dans nos VOUTES.Nous garantissons une protection absolue, jour et nuit.La Société [(’Administration Générale EXECUTRICE TESTAMENTAIRE FIDUCIAIRE 35, Rue Saint-Jacques, Montréal Telephone-HArboub 4192 NOUS METTONS DIX BUREAUX A LA DISPOSITION DU PUBLIC Notre propre réseau teiésra phiquo relie les dix succursa-le» de notre Maison et les principaux centres financiers du continent.Toutes négociations en Bourse ou hors-parquet sont ainsi effectuées avec méthode, célérité et précision.Tout mouvement de fonds ne KBiirait qu’être avantagé par la souplesse d’un tel organisme- Spéculation ou épargne systématique y trouvent 1a plus efficace a«sistance.La direction de notre Service Français est confiée à M.J.GEORGE G ARN EAU, MEMBRE DK LA BOURSE DE MONTREAL.JOHNSTON *"°WARI^ 171 rue Saint-Jacques 171 TéL: Harbour 5224.membres- d» Is Hour»» de Montré»!, d* I» Bnur»* de Toronto, dn "Montre»! fur!» MsrkeP'.do "Winnipeg Grain Eirhonge”.da “Boord of Tr»d»*' do Chlrtg».« .N» I Coni'omu-Tiirnt n l’avis de rschal ol-d-»-»u», les détenteur» desdites obligations-or.Cinq et demi j>our mit, A fonds «i’amoitis-sranent et nantissement, première hypothèque, de 1» série “D”, pourront les remettre «u siège social de la lUnqno Royalo du Conad», .Montréal, t>u au siège social d« The Bonk of the Mtnhsttan Ompsny.arrondissement de Muntiattun.N.Y., ou à la Banqne dTko»»e, Londres, Angleterre, en tout temps, le nn après le ter novembre liGT, et nv-ant !« date fixée pour le rachat, et sur telle remise, tts recevront une somma égale au prix de rachat d* cent cinq pouf cent (10Ô p.c.) avec l’intérêt accru sur telle, obligation» à la date de 1'ubnndon d'icelles THL SHAWIMU.IN WATEH & POWER COMPANY, (Signé > JAMES WILSON, ticcrélairè.THE SHAWINIGAN WATER & POWER COMPANY Le trentième rapport annuel du conseil de direction de THE SHAWINIGAN WATER &.POWER COMPANY a été soumis aux actionnaires à l’assemblée annuelle qui a eu lieu le 21 février 1928.Le rapport financier accuse des recettes brutes, pour 1 année, de $9,362,828.38 et des recettes nettes de $3,294,782.72, avant dépréciation.Les chiffres correspondants pour 1926 étaient: recettes brutes -7,660,207.94, les recettes nettes -2,957,323.52 avant dépréciation.Après les appropriations habituelles et le paiement de dividendes au taux de $2.00 l’action par année, le solde reporté, est de -1.091,850.36.sujet à déduction pour l’impôt sur le revenu de 1927.Rapport de l’état des affaires au 31 décembre 1927 ACTIF Moyenne des prix comptants, le : 100 liv., commerce de gros, le 22' février 1928: PROVINCES MARITIMES.Trèfle rouge domestique No 1.$31.-00; No 2, $29.00; trèfle d'alsike No 1, $26.00; No 2, $23.50; mil, No 1.$8.00; No 2, $7.00.QUEBEC.Trèfle rouge domestique No *33.50 è $41.00; No $31.50 â $36.00; trèfle ronfle impor- The Shawinigan Water & Power Company A vis de Rachat Au» détenteur» U'eblig*tlen»-»r.cinq peur cent, à fend- d'»mertl»»enient et nanti»- i arment, première hypothéqué, de la »eri» "K”, de The 8h»winlr»n Water and P«w.’ er Company.Actif immabilioé: Aménagement» hydro - élec-triquro et propriété, .Machinerie.• • .• Réseaux de transmission .Titre» de compagnies filiales et autrra .«.Total de l'actif immobilisé .Actif Disponible: Matériel mobile et équipe ment.Payé par anticipation Comptes et effet» recevable* Prêts à demande .¦ Argent en hanqtif et en caîose .Total de l’Aetif Dispo nlhte.?• ¦ • • $17,824,96/ .27 6,r84.5ü2.C6 15.443,793.24 29,922 A‘>6.91 *68,87 5.009.51 (*>0,843.74 ) 76,923.» t 1,168,050.46 2,480.006.0» iS8.8M.t3 Actif Total 4.764,627.57 $73.640,137.08 té No 1, $37.50; trèfle d’alsike do-, mestique No 1, $27.50 à $32.50; No qui est cependant un flain de .05 cts q, $26.00 â $26.50; trèfle d’alsike sur la fermeture d’hier.TECK j importé, $28.50; luzerne rustique HUGHES a aussi progressé passant j (j0 l’Ontario, No 1, $35.00; No _2.$33.00; luzerne flrimm No 1, $37.-00; mil No I.$8.00 à $11.00; No 2.$6,50 à $8.00; trèfle blanc No 1, $55.00; No 2, $40.00.ONTARIO.Trèfle ronfle domestique No 1, 132.00 â $.'}A.00; No 2.$30.50 à «32.00; trèfle '"’alsike domestique No 1.$23.50 â ,25.00; No 2, $22.00 à $23.00; Inzer*-' rustique de l’Ontario No 1 $32.00 â $35.00; No 2.«30.00 à $30.50: trè-fle d’odeur No 1, $6.50 à $7.50; No 2.«5.50 à $6.00; mil No 1.$8.00; No 2.$6.00 â $6.50; pâturin bleu No 1.$20.00; No 2, $17.00 à $18.00; trèfle blanc No 1.$50.00; No $45.00., de 8 20 à 8.55.Tableau «le* nmauauon* rompilé p»r la r>«t«»n CAI L-R.OSTIGIJV.*411 ru» 9»lnb Déni*.»n(le Bherbieok*.»t ,0 rue Notee-l*»nie ouest Maio hOIi-SOST \ sieur» dieerie» cilor à lï.J, H Ahéh Ulhlteul Attendu Engine, Cumunercial Ahsdtol .C.anudu Malting Bri « and PlsiUWis • British American l'it (‘(«•grave Brewery Canadian Oelancse Hum.Euginerring AV.Itryden t*ap< r .Ijuterti Unirles .Oment .Eemeul I'rf.Hlrtuii Walker .IjiijM-rial OH .Kronlnuic Oil .Int.Pelroleum .Imiarlal Tnlvrcco .| Page Horsey i Km .: Xat'onnl sleet Car I St.lam Paper MI’I» I imutts PL BUGLER 26 13 • /at 31 1;'> ‘«H 61 ,V,'a 14 A., •M 3J 101 5S 59 28 WV 8*4 95 10 39 22 42 Vj Ulô’u 26 15 4-8 3« V* R'« 62 'liv, 32 V., 100% •8(7 >9$.35L 8\ 96V.J 22', «H 10*1 *» 1'» AVIS LEGAUX Tilt VTIl.cum el a.sa A 45 ini.PIU.cum cluvs U Man'tuliu Powe Korelan Power .Ini.Power .St.Maurice Power .Pulled Securities Prf Aren Mine» .(.oast Copper .IXm Rouyn .Nnramlu .SUninch na iiï AM s LIST P.aR LES PRESENTES DONNRi que toutes les c*Jfi(g.ituwi*-or, cniq pour I cent, à tonds d'aiuorBsaenient et nantisse.! ment, premiere hypothéqué, da lu série "K”,) de Th.Stiawlnigaa \A star and l'ower Corn, pany, malntenaut en coilfa, ésni»»'» en verîu J de, el garanties par.un acte de fiducie, d'hypothèque et oe luintlssement, en date du 8 octobre 1919, et d'actes aupplémrntaH rrs y afférent», en fuvepy (té ia Montreal trust (omp»n>.eu (puüiK de Ihluciairc, lesquelles, coulurmémetit aux conditions écherraient le lai (*'toUre 1955, «eront rachetée* pur U ('.amjmgnle, conformament, aux terme» dévdlt» actes, le 1er Jour davr*l[ i 1928, au p« i r, avec une prime de olnq pour i cent sur ierfie» tt avec.Intérêt accru a la date du rachat.Lesditês (ibitgatiqna seront isayee» au pr x de ruohal précité sur abandon d cei.es, avec ies coupon* eolioanl le 1er avril et tou» les coupon* d intérêt «ubsequent > (ttachés, au siège »oci»l de ru Ban«u» Roy», le du ('an»da.ru la cité «Je Montre»,, éa.ia-j d», ou au siège social de Th» Bank ai ta» M»nHatt»n (ampany, dan» l’arronjUpaement de Manhattan, cite et Etal de Ne w-torh, | E.-L', A., ou » iu Banque d'Kco*»*.Luidre», Auglete**pc, a la discretion du détenteur.I .Advenant que ces >ldig»tious ne seraient Vl pu» présentée*, pour rsichat.le 1 er .avrl( | t9CP mlie de H«V NAISSANCES, DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — M «ou» par Inisrtkra.CAJRNET MONDAIN, «e.— II.C0 par Insertion.AGENTS DEMANDES ON DEMANDE de» Ce ira» pondant» et Re- Rre»cail*nti.Toute personne iyant du ¦npx dlaponlble devrait s’adrtiïe; à INTERNATION VL SERVICE.Ï3il Exit Erie Street.Chicago, 111.Jm-o.VALET Juto'Strop SHAVING CREAM REND LA PEAU DOUCB ET VELOUTÉE UN NOUVEAU PRODUIT PAN LES FABRICANT# DU RASOIR VALET AUTOSTROP Concerts de jeudi HEURE DOOGE.8 h.WEAF — Pot-®our-rl tiré de •'White Eagle”, dr Friml: et numéro» de vaudeville.Valeur médiocre .CXXNITNWNTAILS, 10 heure», XVJZ.-Mignon, ourvrrturc d* Vhom«», orcheatre Je t'aime, tiré* de “Ui nuit de Cléopêtre", de Hadîcy, chanté par Mlle France» Sebei P«141o*»e, prélude, de I^oncavallo, orchea-tre.M Trovatore.air Al noatrl montl, de Verdi, chanté par Glace Leslie of Julian Oliver.HaÜet de la source, de f*eUbei orchestre.Ah, mon fil», tiré du ‘‘Dhophè-te”, de Meyerfceer, chanté par Grace Teille.La ci dnremi la Mano, de "Don Glo-vaisnai”.de Mozart, chanté par France» ««.bel et Frederic Baer.Intermezzo, d» ‘•PaUhmse”, de Léom-avallo, orcheatre.Trie du premier acte de "Aida", d« Verdi, chanté par Frarzor» Setvel, Grace Leal le et Frederic Baer.HLXIFÏF MAXWELL, 9 heure», WJZ.-Ije vieux coloiH.marche, Frmont.Ou verdure, de Bathoven, orcheatre.Gavottr et musette, de BucOi; Menuet, de ‘‘Berenice’’, de HansM.par Toscha Seidel, violoniste.Oncle Runua, et lu dame de» eJfsU de MnflDowe.ll, orcheatre.Concerto, d« Mendelssohn, par Seidel.Danse slave, dr Dvorak, f'hauson sans paroles, de Mendelssohn.Au village, de Moussorgiky, pei orchestre.Habanera, «le Ravel; I>' cygn.de Pului#ren, rondo, de Haydn.Shéhérn zadr, de Rfcmaky-Koraakoff, violon, oroh faire.HEURE HQLUENIXFIN.6 hresi WTAM.-Nell Gwyn, de German.I>e roi Un dit ouverture, dé Dotilbcx, solo de violon, par J.Gross.Air» anciens, de Hugxp- MEURE A'M-PirX), 8 heure» 30: XVJZ.- M.Robert Sehmltz, planlile.taverne de Ntcode.orchestre.I>e» arbres, de R«s iMch, chanté pur Frank Munn.Le pas des amphore#, ne Ghamluade, orchestre Arabesque uo 2, de Debussy, Golllwogg, de Dedmssy.Ja vie rat brève, de Falla, exécutés par Schmitz.I»n»b, de Slept, pa« Flflnk Mtmn.Suite de sérénsde», -454, New-York.Oreh.XVOR, 710-422.3, Newark.Orch.XVPO, 1100-272 6.Atlantic City.Mualque.7 H.14 P.M.WGY, 790-379.8.Schenectady.Mualque.I B.*0 P.M.KY'XV, 570-636, (Jilcago.Musique.; XX’EAF, 610-493, New-York el chaîne.Th» Soconyans.u WON, 720-416, Chicago.Ensemble.I H.P-M.XVDBM, 770-389.4, Chicago.Orch.WR AL, 10.W28.V5, baltimore.Trio.XX’GY, 790-379.5, Schenectary et chaîne.Fanfare Rrmlngtnn.XVGN, 720-116, Chicago.Concert.XVJZ, 660-454, New-York et chaîne.Champion Spnrkers.XVMBB, 1190-2.13, ('Jilcago.Ensemble.XVOR, 710-422.3, Newark.Corby Hour.9 H» S# P.M.XVEAF.«10-492, ‘ New-York el chaîne.String Quartet.XVJZ, 660-454, New-nia Foresters.WPG, 1100-2724, Atlantic City.Orch.i r.r jm.XVEAF.610-492, New-York et chaîne.Ipe-na Troulmdor».WJZ.000-4.14, New-York et chaîne Variety Hour.WOR.710-422.3, Newark.Roister Hour.f H.It P.M.XVEAF.«10-492, New-York et chaîne.Zipper Orch.A VENDUS N.«p-:que», balance de prix de vente.14-7-37 •t théquee.MONTREAL FINANCE CORP.Limited.Noua achetons Hypothéqué» eu balances de prix d'achat sur propriétés résidentiel]»» ou commercial sa.Nous ns réclamons point de commission.719 Edifice Transportation.130 rue Salnt-Jarauoe.»n‘X PRETS SUR HYPOTHKqUBS Montreal Loan & Morgage Co.Fréta première hypothèque; Montréal ans* Eroenl.avec intérêts aux taux courant», elements taellè» 139 St-Jacques, çhem-nt 14.Harbour 1«75.Aucun» eogunUelan chargée h i’euu»run1«ur- tfl-è-TT MARCHAND DE TABACS A.MEUNIER II», Rachel S.• Rélalr TTW Tabacs en faetlle».8PICIAUTM.Obmsrg.«uesneL Beage.Geand Dateh ¦ otH Rmrs spvcfsl» I îb§ I1.M.UbU 4t pris OTV Sl*5-3t Propriété demandé» Duplex ou plain-pied de huit pièces, neuf et moderne.$1,500.00 comptant.Donnez tous les détails à Boite No 21, LE DEVOIR, Montréal.•York at chaîne.Sylva- Associé demande Homme actif et ambitieux demandé pouvant disposer d’un capital de $2,000 aura la gérance, s’il le désire, d'un magasin d’une chaîne d’épiceries (Chain Store) opdrant avec succès.Ecrire à Casier No 43, *Xe Devoir”.27-2-28 I 2 MONTREAL, MERCREDI LJEnKVOIR 22 février 1928.Le bill de Montréal Les établissements de la Commission des liqueurs restent exempts de taxes d'affaires Ainsi en décide te comité des bills privés à Québec — La pavage des ruelles - Pas de taxes pour tes parcs d'amusements - Les coiffeurs à domicile paieront $25.par aunée-L'autorisation d'emprunter pour agrandir les marchés - La question d’un métro Le film américain et nos enfants LE POINT DE VUE INTERESSANT DE M.STEPHEN LEA-COCK OuéNc.22.(D.N.O.) Le comité des bills privés a repris hier soir J'élude du bill de Montréal à la clause 15, qui a pour effet de permettre à la ville d’imposer des amendes en vertu de la loi provin-ciale comme de la loi municipale.L’amende ne devra pas dépasser st 100 et l’emprisonnement 00 jours au lieu de Ÿ40.d’amende.A la demande de M.Taschereau, la clause est suspendue.L’article Hi, qui est connexe au précédent, est adopté.L'article 17 est adopté.TAXES D’AFFAIRES La clause 18, au sujet de la taxe d’affaires, a pour effet, selon M Suint-Pierre, avocat de la ville, de permettre à la ville de metire tout le monde sur un pied d'égalité au point de vue des taxes, soit 8 1-2 pour cent sur les clubs, auberges, restaurants, buvettes ou tavernes! où i) sé vend de la bière et des spiritueux, etc, les établissements occupés par la Commission des liqueurs de Québec, etc.texte que la ville veut s’emparer des ruelles privées.M.Trépnnier dit que, par exemple, l'hôpital Sainte-Justine a voulu, pendant 2 ans, faire paver ujie ruelle qui passe derrière l’institution.La ville n’a pas pu le faire parce que les propriétaires, qui n’habitaient pas la ville, ne voulaient pas cela.Il prétend que la nouvelle législation serait nécessaire au point de vue hygiénique.MM.Jos.Mercure et Alfred Léguait disent la même chose.La clause est adoptée, avec tous ses sousqj ara graphes, à Texeptioh de la clause qui dit que la ville ne sera tenue de payer aucune indemnité dans le cas où il sera nécessaire de changer le niveau d’une ruelle, cette clause est biffée.L’article 23, qui a trait aux expropriations, est adopté.LES EXPROPRIATIONS L’article 24 qui a trait a l'indemnité du locataire dans le cas d'expropriation est adopté.Comme il est plus de dix heures, M.Duplessis demande l’ajourne- L’hôtel Mont-Royal paierait, si ,lu,nj< majs ic premier ministre re-Lamendement est adopté, $26,000 de fuse laxe au Heu de $13,000, etc, de sor- j^, clause 24 est ensuite adoptée te que les gros bdtels de la métropo-i sur division.le paieraient 100 pour cent de taxe ! L'article 25, qui se rapporte au de plus qu’actuellemcnt.précédent, est aussi adopté.“Drop"! crient certains mem-! La clause 26, qui a encore trait bres du comité.1 aux expropriations, est adoptée.M.Maxime Raymond prend la M.Tremblay demande encore 1 a-part des hôteliers et dit qu’on ne ; lournement, le premier ministre redevrait pas augmenter ces taxes ^ 'jLcüxr'.f1 autrement on nuirait à l’industrie T^ntblay j esp e du tourisme.Le Windsor paierait1 ^^.co^mencer k travaH le ma-$10.540 au lieu de $5,485; le Ritr- P0V,' commencer le travail, le ma («as7na ipai,win^^^clause 27, qui a trait au pa-3,.w0, le Queen s paierait $3,31oj _e csj ensujte suspendue.au lieu de $1,731 par année.| f ., dause 28 qui dit que le coût Le sénateur Beaubien, pour 1 ho- (jes pavages sera payable en 40 ans est adoptée.AUTRES CLAUSES ADOPTEES La clause 29 dit que le greffier tel .Mont-Royal, dit que pendant quatre ans, les actionnaires n'ont reçu aucun dividende des $11,-000.000 investis.Au bout de cinq ans, ils n’ont reçu qu'un faible dividende.Sans les grands hôtels, il n’y aurait pas de tourisme dans Québec; les grands hôtels jouent un rôle important dans la province.“Us ont rapporté un “beau bien” a Montréal, »lit M.Duplessis.On rit.Enfin, la clause 18, à la demande du premier ministre, est biffée entièrement, sans discussion.On ne discute même pas les clauses se rapportant aux magasins de la Commission des liqueurs.LE BOIS SCIE On discute ensuite la clause 19 demandant d’imposer une taxe spéciale de $50 sur tous ceux qui vendent du bois scié sur les quais.La clause est adoptée.Un autre paragraphe disant qu'une taxe spéciale n'excédant pas *25 sera imposée à ceux qui agissant comme coiffeurs dans leur maison privée, est adopté.CLAUSE BIFFEE de la Cour du recorder est nommé ex officio juge de paix du district de Montréal.Lu clause est adoptée.La clause 30 est aussi adoptée.La clause 31 est adoptée, ainsi que la clause 32.EN CAS D’INCENDIE La clause 33 au sujet des dommages h payer en cas d’incendies, est commentée par M.I>éon Carneau qui représente les compagnies d’assurances de Montréal proteste contre le paragraphe de la clause qui dit que ta cité est autorisée à recouvrer des compagnies d'assurances les dépenses occasionnées par son service de protection contre l’incendie.Ce paragraphe est biffé, mais la clause esj adoptée dans son ensemble, à part cela.La clause 34 est adoptée.La clause 35 est aussi adoptée.La clause 36 est aussi adoptée.La clause 37 qui demande ù la législature le pouvoir d’emprunter ¦les sommes nécessaires pour exproprier certains lots sur fc Boulevard Saint-Joseph, pour une somme de $250,000, et les changer de front, de façon à pouvoir les ven- La clause disant qu'une taxe spéciale n’excédant pas $500 sera payée par toute personne exploi- , , .tant un parc d'amusement ou ; * re *** aussi adoptee champs de course est ensuite dis cutéc.A M.Léon Garneau, qui repré sente une compagnie et qui prétend ! que cette compagnie paie déjà $23.-000 de taxe, on dit que c’est le public qui paie.“('.'est toujours le public qui paie eu difinitive”, dit M.Garneau.Enfin, la clause, es! biffée.L’AGRANDISSEMENT DES MARCHES La clause 39 qui demande une extension de délai pour pourvoir à l'agrandissement des marchés est adoptée.LES TRENTE MILLIONS , LA COMMISSION DES LIQUEURS M.Tremblay revient sur la clause lo qui demande h la législature de taxer les établissements de la Commission des liqueurs, niais M.Taschereau dit qu’on n’a pas le droit de discuter cette question parce qu’elle n'a pas été adoptée par le lieutenant-gouverneur en conseil, et que cette clause seule pourrait rendre le bill de Montréal illégal.La clause est définitivement biffée.On attaque ensuite la clause 20 au sujet des lots de répartitions d'églises, qui dit que ces rôles ne pourront etre colloqués dans le jugement que pour cinq années de répartition.La clause est suspendue à la demande du premier ministre.LES TRAVAUX DE PAVAGE Lu clause R du même article est biffée.On éludte ensuite la clause 21 qui est adoptée, puis on considère la clause 22 qui réglemente les travaux de pavages, rtc., dans les ruelles, M.Paul Saint-Germain qui représente les propriétaires de certaines ruelles pris-ées s’oppose à la r .______.passation de cette danse sous pré-; à 10 heures 30 demain matin.La clause 40 qui a trait aux travaux d’améliorations pour laquelle la ville a déjà demandé, par referendum, la somme de $30,000.000 est suspendue.La clause 41 qui a trait à îles expropriations dans la quartier Mercier est suspendue, tandis que ia clause 42, est adoptée, qui a trait à la circulation dans un seul sens, dans les rues.LIGNES SOUTERRAINES La clause 43 est biffée.Elle avait trail à la construction de lignes de tramways souterraines à Montréal.LA PASTEURISATION La clause 44 par laquelle la ville demande le pouvoir de charger $400 annuellement aux compagnies de pasteurisation, pour l’Inspection est discutée.M.Saint-Pierre dit que Ton s’est plaint lors de la dernière épidémie de typhoïde que que le ville ne faisait pas son devoir et on veut faire assumer certaines charges aux compagnies pour l’inspection.La clause est bif fée.La clause 45 qui a trait à ia pose des conduites souterraines à Montréal est suspendue et à la demande de M.Duplessis, le comité s'ajourne (.ourtierg accusés de fraude Les courtiers Ferdinand Linde-neau.Ralph Mott et Paul Newman ont comparu hier après-midi, devant le juge Monet, accusé de conspiration pour frauder le public de plus de $200,000 dans aes affaires de mines.Ils ont été relAchés sous cautionnement de $10,000.L’acte d’accusation se lit comme suit: "accusés d’avoir durant les deux années qui ont précédé le 20 février 1928, dans la cité et le district de Montréal, commis les offenses indiscutables suivantes, à savoir: conspiré ensemble et avec (Ttutre* personnes inconnues par le moyen de trois corporations appelée* Anglo Canadian Securities Co.Harvey Duncan Co., et C.J Conway, Co.Ltd., cl par l’entremise d’wn tournai appelé le Stock Ex- change Mirror, par fraude, menson- 5e et moyens frauduleux, pour frailer le public en général et les actionnaires de In Amos Copper Gold Mines Co., et ia Pontiac Mines and Power Co„ en particulier pour une somme de $200,000.L’enquête préliminaire aura lieu le 29 février.Le§ fmirratllpft de M.de la Durantave Le service funèbre de M.Gédéon de la Durantaye, décédé lundi, se-i ra célébré demain en l’église Salnt-Vlateur d’Outremont, à neuf heures qui nie minutes.Le cortège quittera la residence du défunt (1128.rue Sl-Viateur), è 9 h.L’inhumation aura Heu à VaudreuH à Ih.30.M.Stephen Leacock a déploré hier après-midi, l’influence déplorable des vues de ciné américaines sur la formation ,j|es enfants au point de vue historique, à une assemblée de l’Association des ins-titeurs protestants de Westmount.“L’effet du ciné américain est i déplorable, si nous laissons nos en-l fants y.assister et si nous n’y apportons pas de réactif, ils grandiront avec l’idée que les Etats-Unis sont la terre des héros et le seul pays où l’on rencontre des braves et où s’accomplissent des actions d’éclat."La grande guerre apparaît dans ces vues comme la grande guerre américaine.Voici comment les choses se sont passées.La guerre a été provoquée par une querelle entre Woodrow Wilson et un tas de nations qui vivent en Europe.Woodrow Wilson ne voulait que faire du bien ’ à n’importe qui et n’importe où, mais ses louables efforts ont été contrecarrés par un certain nombre de gens en Europe.Enfin Woodrow a déclaré la guerre en invoquant la bénédiction de Dieu.d’Abrahatn Lincoln, de la Confédération du Sud et du Midlle West.“Une grande armée américaine envahit l’Europe.Elle occupa d’abord la France où la population française fournit l’élément comique.en vendant des cigarettes et en agitant des drapeaux, et surtout en parlant français, un langage ridicule qui de lui-même est drôle.Les Américains se ruent à travers les forets, les tranchées, les flammes et les arbres, et chassent devant eux les Européens".“Puis sans rien demander en retour, les Américains retournèrent au Midlle West où leur mère, l’es->rit de la démocratie américaine et l’ombre de Lincoln les attendaient sur le perron.Le plus tri;,te est que nous avons une Histoire de beaucoup plus belle que la leur.Notre histoire telle qu’écrite par Francis Turkman dépasse tout ce que Sa guerre civile américaine a pu offrir d’épique et rend l’histoire du Middle West fort ennuyeuse.Jusqu’ici nous n’avons illustré notre histoire que par des pageants et des défilés.Mais cela p’intéresse qu’une certaine classe cultivée.Nous devrions avoir notre répertoire de cinéma illustrant notre histoire.Tant que nous n’aurons pas ces représentations clouons la porte des cinés à nos enfants”.M.Pinsonnault s'explique - ¦ Contrairement à ce qui a été dit par le maire, hier, M.L,-H.Pinson-nault, échevin de Ville-Marie, n’a pas l'intention de proposer un amendement à la charte pour qu’une taxe soit imposée aux gens de l’extérieur qui viennent travailler dans le port de Montréal.Je crois, dit-il, que Je maire ne m’a pas bien compris, car il ne serait que juste de ne vouloir imposer qu’une clsaac de travailleurs lorsqu’on laisserait tous les autres venir librement.Et si on veut atteindre tous les ouvriers étrangers, il est deux clauses de la charte qui accordent des pouvoirs spéciaux à la ville pour le faire.Pour ce qui est d’appliquer ccs articles de la charte et de taxer les travailleurs étrangers, M.Pinson-nault n’est pas prêt à présenter une telle mesure.Mais il insiste sur le fait que cette mesure devra être générale si on veut l’appliquer.Les listes municipales Comme il ne reste plus qu'un mois à peine avant la nomination on voit les candidatures percer un peu partout et ceux qui sont décidés à aller de l’avant commencent à s'organiesr.Ainsi, plusieurs personnes se sont présentées chez le greffier pour obtenir la liste électorale de leur quartier.Mais ces listes ne seront pas complètement imprimées avant la semaine prochaine.Les candidats alors pourront se les procurer en versant un montant égal à 1-2 sou par nom et adresse.Ce montant leur sera remis s’ils sont mis en nomination.On met cette condi-dion afin d'éloigner les candidatures de paille, les candidats qui en réalité ne désirent pas être sur les rangs mais simplement le laisser croire pendant un certain temps.Etal tarifaire comparatif Ottawa, 22 —- Le ministre des finances, M.James A.Hnbb.a déposé à la Chambre des Communes J’é-lat tarifaire comparatif que M.Thorson (Winnipeg-Siid-Ontre) lui avait demandé la semaine dernière.Cc.l èlat indique l’ancien tarif et le nouveau, tel que remanié selon les suggestions de M.Robb.Les députés pourront ainsi aborder plus facilement l’étude du budget.M.Robb a annoncé que l’on fera imprimer 1500 copies anglaises et 5()h copies françaises de cet état comparatif.Les rietmtnries à la Commission
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.