Le devoir, 13 janvier 1983, jeudi 13 janvier 1983
523-1211 35 CENTS I Vol.LXXIV — No 9~ 12 janvier au 13 février INEOTRE D24UJ#URD>iUI Ciel variable Maximum -10 (détail an page 10) Montréal, jsudi 13 janvier 1983 (COIe-Nord.45 canta; Nouveau-Brunswick, so canl«;lles-de-la-Madeleine.90cantt) Pechiney s’installera à Bécancour cette année Québec et Paris donnent le feu vert à l’investissement de $1.2 milliard L’entente finale sera signée en juin par André Bouthlllier La multinationale française Pechiney Ugine Kuhlmann entreprendra la construction d’une aluminerie de $1.2 milliard dans le parc industriel de Bécancour au cours du second semestre de 1983.Le projet créera 1,200 emplois pendant les trois ans que dureront les travaux et 800 emplois permanents après la mise en exploitation, en 1986.Attendue déjà depuis plusieurs mois.l’entente entre le gouvernement français et le gouvernement québécois sera signée en juin, lors de la visite à Paris du premier ministre du Québec, M.René Lévesque.La nouvelle a été annoncée hier par un porte-parole de Matignon, à la suite d’un entretien entre le premier ministre de France, M.Pierre Mauroy, et le ministre québécois des Finances, M.Jacques Parizeau, en voyage officieux à Paris depuis dimanche.Les deux hom- mes se seraient entendus sur les grandes lignes du financement du projet.Après sa rencontre avec M.Mauroy, M.Parizeau a toutefois refusé de répondre aux questions des journalistes, a rapporté l’Agence France-Presse.11 a seulement dit qu’il était heureux de revenir au Québec avec cet accord de principe en poche.Au cours de son voyage à Paris, il a également rencontré son homologue français, M.Jacques (OBflC (0/ui Delors, et les représentants de Pechiney, une société nationaüsée par le gouvernement Mitterrand au début de 1982.Après son retour au Québec, prévu pour cet après-midi, M.Parizeau devra cependant poursuivre les négociations avec Pechiney afin de déterminer la forme que prendra la participation de son gouvernement à ce projet, l’un des plus gros à se réaliser au sud de la Baie James et de la Côte-Nord depuis plu-Volr page 14: Pechiney Ressources offshore Yasser Arafat, en «visite de travail» à Moscou, a été reçu par le secrétaire général du PCUS Youri Andropov.Ce dernier a promis le maintien de l’aide soviétique à l’OLP et le leader palestinien a exprimé sa gratitude pour ie soutien que son organisation a déjà reçue du Kremlin.Les deux ont condamné les États-Unis pour leur soutien à l’agression israélienne au Liban.Sur notre photo, M.Arafat répond aux applaudissements des chefs d’organisations sociales soviétiques.(Photolaser AP Front commun Lévesque rencontrera les présidents d’ici quelques jours par Bernard Descôteaux QUÉBEC — Une rencontre au sommet entre les trois présidents de-centrales syndicales et le premier ministre Lévesque aura lieu au cours des prochains jours, pour tenter de briser l’impasse entre l’État et ses employés au sujet de l’application de la loi 105.Le premier ministre René Lévesque a lancé une invitation en ce sens, hier, à l’issue de la réunion du Conseil des ministres, qui devrait être bien accueillie puisqu’hier on cherchait du côté syndical comment provoquer la tenue d’une telle rencontre.M.Lévesque a indiqué que le gouvernement serait alors dis^sé à soumettre certains aménagements à la loi 105 et à discuter de l’ensemble de la situation économique et de création d’emploi.La négociation entre l’État et ses 310,000 employés a été le principal point de discussion de la reunion du conseil des ministres qui a arrêté cette position.Le premier ministre a cependant averti les syndicats qu’ils ne devaient pas s’attendre à des concessions majeures du gouvernement.Unanimement, les ministères auraient convenu hier de «l’absolue nécessité de maintenir l’essentiel de la loi 105».Les modalités de la rencontre entre M.Lévesque et les présidents de la CSN, de la FTQ et de la CEQ n’ont pas été précisées.De toute évidence, M.Lévesque a décidé de prendre les choses en main dans ce dossier depuis son retour de vacances et il semble que ce sera son bureau qui verra à déterminer les modalités de cette rencontre.Au bureau du président du Conseil du trésor, on expliquait hier que les négociations entre l’État et ses employés, depuis l’adoption de la loi 105, le 12 décembre, sont passées à un autre niveau.Obligatoirement les discussions doivent se dérouler au plus haut niveau avec, d’un côté, le premier ministre et possiblement quelques ministres, et de l’autre côte les présidents de centrales et possiblement leurs principaux négociateurs, explique-t-on en faisant valoir que la période de négociations est en soi terminée.Du côté syndical, on observe d’ailleurs ce phénomène puisque depuis la réunion du conseil d’orientation du Front commun dimanche dernier.Voir page 14: Lévesque CUM: Drapeau est prêt à céder la présidence, mais le prix sera élevé.par Alain Duhamel La Ville de Montréal pourrait concéder la présidence du comité exécutif de la Communauté urbaine à un maire de banlieue si elle obtenait en contrepartie une majorité des sièges dans les commissions du conseil.«Ce serait trop bon marché autrement», a déclaré au DEVOIR, le maire de MontréaL M.Jean Drapeau.Depuis le milieu de décembre, le maire de Montréal et le maire de Sainte-Geneviève, M.Maurille Séguin, président de la Conférence des maires de banlieue, ont eu plusieurs entretiens dans le but de conclure une entente sur les élections à la présidence du comité exécutiF et aux commissions permanentes du conseil de la CUM.L’échec des pourparlers entre les porte-parole des deux blocs municipaux obligera le ministre des Affaires municipales, M.Jacques Léonard, à nommer lui-même le président du comité exécutif de la CUM.Il indiquera en même temps que les blocs municipaux, même assujettis à la nouvelle loi de la CUM, demeurent encore très loin l’un de l’autre.Vendredi, en principe, l’assemblée du Conseil de la CUM doit tenter, pour la seconde fois, d’éüre parmi ses membres un président du comité exécutif.Quand elle aura disposé de cette affaire, l’assemblée élira les membres des commissions du conseil, le président et le vice-président du Conseil de la communauté.Les maires de banlieue pourraient concéder la présidence de toutes les commissions du Conseil à un élu montréalais si la présidence du comité exé- L’accord touchera plus que Hibernia par Michel Vastel OT'I'WA — Les deux ministres de l’Énergie de Terre-Neuve et du Canada s’entendent maintenant sur «les grandes lignes» d’un accord dont les fonctionnaires commencent, dès demain matin, à rédiger les détails.Le ministre fédéral de l’Énergie, M.Jean Chrétien, a même précisé qu’il s’agit d’un accord général, qui ne se limite pas au seul champ pétrolier de Hibernia, et qu’il ne sera pas remis en cause par les décisions de la Cour suprême sur la propriété des ressources situées Voir page 14: Ressources Désarmement Reagan remplace Rostow WASHINGTON (d’après AFP et Reuter) — Le président Ronald Reagan a annoncé hier la démission de M.Eugene Rostow de son poste de directeur de l’Agence pour le contrôle des armements et le désarmement ( ACDA) et son remplacement par M.Kenneth Adelman, un diplomate de carrière.Le président Reagan a également annoncé la nomination de M.Morton Abra-monitz, un autre diplomate de carrière spécialiste de l’Extrême-Orient, comme chef de la délégation américaine aux négociations de Vienne sur la réduction des forces conventionnelles en Europe (MBI'R), M.Abramonitz remplace à ce poste M.Richard Starr, qui a été démis de ses fonctions.Enfin, M.Reagan a désigné M.Davis Voir page 14: Reagan cutif revient à l’un des leurs.Les maires tiennent cependant à ce que la composition des commissions comprenne un nombre égal de représentants de la ban-Ueue et de Montréal.La nouvelle loi de la CUM a défini la composition du comité exécutif et de la Commission de la sécurité publique en attribuant à l’un et l’autre bloc municipal un no.mbre égal de sièges.La composition des commissions de l’évaluation et des finances, du transport en commun, de l’aménagement et de l’en-Voir page 14: Drapeaux PERSPECTIVES ECONOMIQUES L’année 1983 sera celle de la reprise.Mais Une reprise modeste alimentée par des facteurs techniques et par un certain regain de l’exportation, écrit ce matin l’économiste Yves Rabeau, de l’Université de Montréal, dans un texte écrit spécialement pour le cahier annuel du DEVOIR sur les perspectives économiques.Selon le professeur Rabeau.le taux de chômage au pays sera de 12.7% en moyenne cette année, le PNB augmentera de 2.2% en termes réels et le taux d’inflation avoisinera 8%.Nos gouvernements n’entendent évidemment pas rater le train de la reprise, si modeste soit-elle.Ainsi, dans une entrevue accordée à Bernard Descôteaux, le ministre des Finances du Quebec, M, Jacques Parizeau, fait part de l'objectif d’obtenir le démarrage de $3 milliards d’investissements privés en 1983, ce qui aiderait à compenser la diminution des investissements publics dans la province.Pour sa part, le ministre d’État au Développement économique et régional du Canada, M.Donald Johnston, a fait état à Michel Vastel de la nouvelle orientation du gouvernement fédéral, qui met actuellement la dernière main à une série de stratégies économiques pour chaque province.Mais tous ces projets ne peuvent nous faire oublier que ce qu’on a commencé à appeler une récession en juillet 1981, et qui est ensuite devenu une véritable crise, affecte durement des secteurs entiers de notre économie; c’est le cas des pâtes et papiers, de l’agriculture, des relations de travail, des pêcheries, des mines.À ne pas manquer aujourd’hui dans notre cahier sur les perspectives économiques 1983.Pages 15 à 27 Le Dow Jones crève les 1,100 par Michel Nadeau Fermant les yeux sur les nombreux signes de détérioration et d’effondrement de pans entiers de l’économie américaine, les investisseurs de Wall Street continuent de voquer en pleine euphorie alors que l’indice Dow .loues brisait, hier, pour la première fois de son histoire, la barrière des 1,100 points.H semble que ce soit l’absence de mauvaises nouvelles sur le parquet ((ui a propulsé le thermomètre bour-.sier à ce niveau record qui a été tou- ché durant (lueUpies minutes.Par la suite, l’indicateur de l’humeur des in-vesti.sseurs s’est replié pour fermer à 1,083 points, le même niveau (pie la veille.Au grand bonheur des courtiers, plus de 100 millions d’actions ont été transigées sur le paniuet.Les gros canons de l’industrie américaine ont tonné.Pour la première fois, les titres de IBM ont touché le cap des $100.Les actions de General Motors valent maintenant $(14.50, soi! presiiiK' le doiitile du cours de l’an dernier.Pourtant, rien Voir page 14: Dow Jones L’ancien président de la RIO à sa sortie du Palais de justice de Montréal, hier.(Photolaser CP) Rouleau écope d’une amende de $31,000 par Bernard Morrier L’ex-président des la Régie de installations olympiques et également ex-.sous-mini.stre des Transport.s, M.Claude Rouleau, a été condamné à $31,000 d’amende, hier, par le juge Raymond Bernier, de la Cour des sessions de la paix.Le magistrat l’avait déclaré coupable, en juin dernier, d’avoir accepté des pots-de-vin à deux occasions, de la part de professionnels et d’entrepreneurs faisant affaire avec le gouvernement du Québec, entre 1971 et 1973.Lors du procès, la preuve avail démontré que l’ex président de la HIO s’était fait construire un mur de soutènement à sa propriété du Lac des Deux-Montagnes, par Simard & Beaudry, et que ces travaux s’éta-bli.ssaient à quelque $15,000.De plu.s, les plans qui avaient été de.ssinés par Trudeau, Gascon, Lalancette et Associés avaient été évalués à quelques $.500, H fut en plus démontré que cette dernière étude d'architectes et la firme d’entrepreneurs en construc- Volr page 14: Rouleau F UUE GRECO I MÉMOIRES D’UNE VIE D’ARTISTE INSOLITE ET INSOLENTE 2 B Le Devoir, jeudi 13 janvier 1983 Début de l’enquête sur le racisme dans le taxi Deux Haïtiens incriminent les chauffeurs blancs: un Blanc impute aux Noirs la baisse de clientèle Ce sont les chauffeurs de taxi de race blanche plutôt que les clients qui ont fait preuve de la plus grande in-tolérance.voire de discrimination à l’égard de chauffeurs de taxi haïtiens à Montréal.Les témoins entendus hier à la première journée de l’enquête que tient la Commission des droits de la personne sur les allégations de diseri-mmation raciale dans l’industrie du taxi ont affirmé que tant les chauffeurs de race blanche que les propriétaires de race blanche étaient coupables de discrimination àa l’endroit des chauffeurs de race noire.Un témoin a affirmé de son côté que la seule présence de chauffeurs de race noire derrière le volant des voitures d’une compagnie de taxi de Montréal avait fait chuter de 40% le chiffre d’affaires de cette dernière.Ce sont les clients qui sont insatisfaits de ces chauffeurs, a affirmé M.Jean Que- rel.qui avait d’abord parlé dans son témoignage d’une baisse d’achalandage de 60% Deux chauffeurs de race noire.à l’emploi de la compagnie Taxi Moderne, MM.Dumont Durafils et Enc Cé-lestin, ont relaté aux commissaires,Me Nicole Tru-deau-Bérard, M.Vaugh Doi-wie et Me Nicol Henry,que c’étaient bien davantage les chauffeurs de race blanche et les propriétaires de race blanche qui essayaient d’en- lever du travail aux chauffeurs Haïtiens que les cbents qui réclamaient des chauffeurs blancs.MM.Durafils et Célestin ont affirmé qu’a tous les échelons de la compare de taxi Moderne, le president compns,la discrimination àa leur égard était chose courante.Les répartiteurs de la compagnie, qui dirigent les chauffeurs vers la clientèle qui a commandé un taxi par téléphone, ont même tenu ders réunions dont ils ont ex- Lors de l’émeute à l’Institut Archambault Un des trois gardiens est mort pendu JOLIFITTE (PC) —Un des trois gardes tués lors de l’émeute d’Archambault, l’été dernier, a été retrouvé pendu.C’est ce qu’a révélé hier un gardien-chef de ce pénitencier à sécurité maximale, en témoignant au procès de dix détenus Roger Mercier a précisé que, 15 minutes après son arrivée à la prison, le soir du 25 juillet dernier, il a découvert te garde Denis Rivard pendu près du centre de contrôle de l’établi-ssement de Sainte-Anne-des-Plaines.« J’ai aperçu deux gardes sur le plancher et le troisième pendu», a-t-il ajouté au procès intenté à 10 présumés participants à cette émeute sous l’accusation de meurtre de deux des trois gardes.M.Mercier a identifié un des deux fardes gisant sur le plancher comme tant David Van Den Abeele, qui était mort au cours du soulèvement.Le deuxième garde qui gisait tout près avait été gravement blessé mais s’est rétabli depuis lors.Quelque 75 minutes plus tard, M.Mercier fut conduit vers une autre zone de contrôle où il aperçut les corps des détenus Yvon Martin et Christian Perreault, également sur un plancher.Perreault et Martin se seraient suicidés au cyanure.Un troisième garde, Léandre Leblanc, fut également tué au cours de l’émeute mais, jusqu’à maintenant, les témoignages entendus n’ont pas permis de déterminer l’endroit où il fut retrouvé m la façon dont il est mort.M.Mercier, un officier ayant charge de 50 gardes lorsqu’il est en devoir à Sainte-Anne-des-Plaines, a aussi révélé que de nombreuses armes ou objets pouvant servir d’armes offensives ont été découverts lors du nettoyage de la zone où avait sévi l’émeute.Parmi ces objets, deux marteaux, une clé à molette, une fourchette aux pointes ouvertes, des couteaux, deux morceaux de bois ressemblant à des manches de balais dont les bouts avaient été épointés, une petite barre de métal, des tournevis et des limes.M.Mercier est un des premiers témoins appelés à la barre, à ce procès qui a débuté lundi.Les deux premières journées ont été consacrées à la sélection du jury.Plus tôt, hier matin, le photographe Robert Beaudry de la Sûreté du QuÆec a présenté 58 photos des deux victimes de suicide et des dommages causés à différents secteurs de la prison.du les chauffeurs de race noire.Ils ont clairement mdiqué aux commissaires qu’en juillet dernier, quand 80 chauffeurs de la compagnie Moderne ont quitté cette compagnie pour se joindre à la Coop de l’Est, en raison des difficultés financières que connaissait leur dernier employeur, les chauffeurs de race noirre n’avaient pas été invités à se joindre à eux.La Coop de l’Est n’emploie toujours pas de chauffeur de race noire.M.Jean Querel, interrogé par le procureur de la Commission des droits de la personne, Me Ronald Picard, a mdiqué que les Noirs avaient toujours été jugés indésirables “parce que nous avions reçu plusieurs plaintes à leur sujet dans le passé”.Certains chauffeurs noirs, a-t-il précisé, sont très bons, mais si on exclu les Noirs, bons ou mauvais, cela ne veut pas dire qu’on est raciste, a-t-il soutenu.La discrimination à l’endroit des chauffeurs de race noire n’était pas chose courante il y a une dizaine ou une douzaine d’années, ont expliqué les deux chauffeurs Haïtiens qui ont été entendus par la commission.Ce n’est que depuis 1980 qu’elle s’est accentuée.Les membres de la Commission ont appris les trucs qu’utilisaient les répartiteurs jiour signaler à la radio qu’un chauffeur de race blanche était demandé à telle adresse ou telle adresse.Un simple mot de code était lancé sur les ondes, “au suivant”.La commission d’enquête rendra compte de ses travaux à la Commission des droits de la personne, laquelle prendra les mesures qui s’imposent pour “recommander la cessation de l’acte reproché,raccomplissement d’un acte ou le paiement d’une mdemnité”.Le comité d’enquête rendra publics les mémoires des personnes ou des groupes représentant les minontés ethniques qui ont répondu aux avis dans les journaux.Jean-Paul II reçoit Jacques-Yvan Morin Le vice-premier mimstre du Québec, M Jacques-Yvan Monn, a été reçu en audience pnvée par le pape Jean-Paul II hier matin.Le ministre québécois des Affaires intergouvemementales a ainsi pu faire part au pape de la joie ressentie au Québec à l’annonce de sa venue en 1984, et l’a assuré de l’entière collaboration du gouvernement du Québec aux cérémonies et manifestations placées sous l’égide de l’Assemblée des évêques du Québec, a pré-ci^ le cabinet de M.Morin.M.Morin a également remercié le chef de l’Église catholique de ses préoccupations mamtes fois exprimas au sujet de l’identité culturelle des peuples.L’entretien a également débordé sur la présence des communautés culturelles au Québec, notamment d’un fort groupe de Polonais.Cela a permis à Jean-Paul II de rappeler qu’ü avait déjà rencontré ce groupe à Montréal, alors qu’il était archevêque de Cracovie.M.Morin était accompagné, lors de cette visite, de l’ambassadeur du Canada au Vatican, M.Yvon Beaulne, ainsi que du responsable de la délégation du Québec en Italie, M.Jean Martucci.M.Monn se trouve en Europe en voyage d’affaires et de plaisir.Il doit notamment se rendre aux délégations du Québec de Londres, Milan et Dusseldorf, en Allemagne de l’Ouest.Il a profité de sa tournée européenne pour mousser la candidature de Montréal en prévision de la création d’un centre international de géme génétique et de biotechnologie.M.Monn a rencontré lundi dernier à Vienne le directeur exécutif de l’Organisation des Nations-Unies pour le développement industnel (ONUDI), le docteur A.Khane.M.Monn a également rencontré le vice-chancelier et mimstre fédéral de l’Éducation des Art d’Autnche, M.Fred Smowatz, de même que sa collègue des Sciences et de la Recherche, Mme Hertha Fimberg.Le coût du Sénat à $19 millions en est passé 1982 < J’, Sur tes lieux de l’écrasement Les enquêteurs du ministère fédéral des Transports ont entrepris leur fouille minutieuse des débris du bi-réacté Sa-breliner 65 qui s’est écrasé à Toronto mardi soir entraînant dans la mort le président de Suncor, M.Ross Hennigar, deux autres cadres de la compagnie et les deux pilotes.Les enquêteurs ont d'ores et déjà écarté comme causes de l'accident la surcharge de l'appareil ainsi que les conditions météorologiques.Un pilote torontois qui, de son automobile, a vu l'avion s'écrasé a déclaré que l'appareil avait fait un virage beaucoup trop court dans son approche de la piste et qu'il avait alors décroché.Selon ce témoin un pilote ne peut pas faire une telle manoeuvre à moins qu’un réacteur ait lâché subitement entraînant l'avion dans un virage funeste.(Photolaser PC) Des économistes étudieront le document La (déclaration (des évêques reçoit d’autres appuis par Pierre Proulx par Rodolphe Morissette En 1982, le Sénat canadien coûtait aux contribuables $19.4 millions, soit $4.3 millions ou 29% de plus que l’année précédente.Cette année, les prévisions gouvernementales font état d’une nouvelle augmentation de $4.6 millions ( + 24%).L’un des éléments du programme du Sénat qui a contribué le plus à la hausse est celui des indemnités payées aux sénateurs.Chaque sénateur recevait en effet $31,225 en 1980-81; l’année suivante, le montant est porté à $52,575 ( -I- 68%).Voilà qui pour l’ensemble du Sénat représentait une dépense supplémentaire de $2 millions en 1981-82.À l’ensemble des sénateurs de l’État a versé, en traitements, indemnités, frais de voyage, allocations pour dépenses et pensions payées à ceux qui sont à la retraite, $7.3 millions, une augmentation de 44.7% par rapport à Tannée précédente.Une étude publiée récemment par la journaliste Christina McCall-Newman («Grits») établissait la rémunération estimée des sénateurs jusqu’à leur retraite à 75 ans ainsi que la valeur actuarielle anticipée de leur pension.Le coût total de la rémunération des 87 sénateurs (ils sont deux de plus depuis quelques semaines) s’élevait à plus de $70 millions).Les cinq plus coûteux sont les sénateurs Willie Adams ($4.6 millions), Pietro Rizutto ($4.5 millions), Jack Austin ($3.9 millions), Alas-dair Graham ($3.3 millions) et Gildas Molgat ($2.8 millions).Neuf autres coûteront plus de $2 millions chacun.À ces rémunérations il faut ajouter la pension annuelle que toucheront les sénateurs.Ceux qui recevront les montants annuels les plus élevés sont les sénateurs Adams ($134,356), Rizzutto ($132,014), Austin ($114,971), Graham ($95,244) et Molgat ($81,394).On sait qu’une réforme du Sénat est envisagée.Elle pourrait faire partie des sujets abordés lors de la conférence constitutionnelle de mars qui réunira les premiers ministres du pays.Quelques provinces Tont réclamé, du reste, et des porte-parole gouvernementaux ont indiqué récemment que la question pourrait faire partie des sujets abordés dans le prochain discours du trône.Les «dignitaires du Sénat» forment le deuxième élément du programme du Sénat du Parlement.Il s’agit des traitements et indemnités versés à ces dignitairse parmi lesquels on compte le président du Sénat, le leader de l’opposition à la Chambre haute, le greffier et les autres fonctionnaires du Bureau de la Chambre, etc.Ces dépenses sont passées de $495,000 à $723,000 de 1981 à 1982 ( + 46%).Le coût des services législatifs du Sénat est resté stable à $3.5 millions au cours de la même période.En revanche, les services d’entretien de la Chambre haute (dont le service des pages, de nettoyage et le personnel de garde) coûtaient en 1982 $2.3 millions, soit 41% de plus que Tannée précédente.Enfin, les services administratifs du Sénat coûtaient $5.3 millions de plus qu’en 1980-81 ( + 25%) et les dépenses prévues a ce poste pour 1982-83 sont de $7.3 millions.On prévoit que le personnel affecté au service des 89 sénateurs, pour tous les postes mentionnés de dépenses représentera l’équivalent de 406 employés oeuvrant à temps complet (années-personnes) au 31 mars prochain; c3est 110 de plus qu’au 30 septembre 1980.Le seul chapitre des traitements, salaires et rénumérations (sénateurs et personnel) représentait en 1982 des dépenses de $14.1 millions, une augmentation de 37% par rapport à Tannée précMente.À la Chambre des Communes, les Comptes publics 1981-82 indiquent que le seul programme des députés (leurs traitements, indemnités, frais de voyage et pensions) représentait une dépense de $59.5 millions, soit 26.4% de plus que Tannée précédente.La totalité des «indemnités payées à Tannée» aux députes équivalait à $8.8 millions en 1980-81, puis à plus de $15 millions Tannée suivante ( + 70%).En 1980-81, chaque député recevait en effet un salaire de base de $31,125, plus une allocation de dépenses (non imposable) de $13,725.L’année suivante, l’indemnité était portée à $52,575 ( + 69%), tancfis que l’allocation de dépenses passait à $15,175.(Des chiffres circulent dans la presse touchant le salaire et les allocations des députés et sénateurs, qui diffèrent de ceux présentés par les Comptes publics du gouvernement.C’est que ces derniers valent pour une année financière qui va d’avril à mars, plutôt que de janvier à décembre.) La déclaration de la Commission des affaires sociales de Tépiscopat canadien a reçu au cours des dernières 48 heures trois nouveaux appuis.Ils proviennent de TU -nion des producteurs agricoles, d’une coalition de quatorze groupes chrétiens et enfin du president du Centre canadien de recherche en politiques de rechange, M.Michael Oliver, un ancien pré- guérin l'éditeur édite Géographie politique et géopolitique Collection Dossiers universitaires Gérard A.Montifroy ISBN-2-7601 -0362-5 - 380 p 14,95 $ sident du Nouveau parti démocratique.Ce dernier a convoqué pour le 27 janvier prochain à Ottawa une réunion pour discuter du texte des évêques.Il y a invité les économistes et chercheurs J.C.Weldon de l’Université McGill, Diane Bellemare de TUQAM, Mel Watkins de l’Université de Toronto, Lise Poulin-Simon de Tlnstitut de recherche appliquée sur le travail, Sid In-german de McGill et David Wolfe de l’Université de Toronto, etc.Le président de la Com-lUKssion des affaires sociales de Tépiscopat canadien, Mgr Rémi de Roo, Mgr Adolphe Proulx de Gatineau-Hull et Mgr John O’Mara de Thunder Bay, également membre, de la Commission, participeront à la rencontre.On y attend aussi te Dr Clarke MacDoinald, modérateur de En vente dans toutes les librni TÉglise unie du Canada ainsi que le primat de l’Église an-gücane, Mgr Ted Scott.Enfin, plusieurs chefs syndicaux ont été invités dont M.Dennis McDermott, président du Conseil du travail du Canada et M.Gérard Doc-quier, directeur des Métallurgistes unis du Canada (CTC).Le centre canadien de recherche en politiques de rechange est un organisme indépendant à but non lucratif qui a pour mission d’examiner et de favoriser Téla-boration de «solutions véritablement progressistes en ce qui touche les politiques socio-économiques en vigueur au Canada.» Pour l’heure, le Centre que dirige M.Oliver estime que «d’un bout à l’autre, le document est marqué au sceau de la rigueur de la pensée; la simplicité ne versant jamais dans la naïveté».On récuse comme scandaleuses» les critiques qui prétendent que «l’argument moral ne repose sur une aucune donnée économique valable.» De leur côté, les quatorze groupes chrétiens estiment «que ce sont les stratégies du Grand Patronat et des gouvernements pour une repose économique qui méritent d’être taxées d'incompétence, d’amateurisme et de cy- msme en plus».Les évêques, selon la coalition, ne font plus confiance aux promesses du grand capital et des gouvernements pour nous sortir de la crise.«Au contraire, ils perçoivent avec précision que les mécanismes qu’utilise le patronat pour gérer la crise se traduisent par son aggravation pour les classes ouvrières et populaires.Ces recettes issues de la restructuration de l’économie mondiale par le frand capital sont déjà un chec dans des pays tels que le Chili, l’Argentine, les Philippines et autres».L’analyse des évêques, disent les mouvements, rejoint notre expérience concrète : «L’expérience de la dureté de la crise (.) nous enseigne que nos évêques sont au moins aussi crédibles que nos dirigeants politiques et nationaux».On rappelle aussi «qu'en se faisant proche des pauvres, Jésus a suscité une répression virulente à son égard de la part des dominants de son temps.La stratégie des dominants a été de tenter de le discréditer aux yeux du peuple, pour se donner la légitimation nécessaire à son as- sassinat.Actuellement, nos évêques se rapprochent des pauvres.Nous regrettons que certains milieux tentent de ridiculiser ou de juger comme non-avenue leur initiative même».Parmi les quatorze grou-iqu I de 'gri pes qui se déclarent solidai- res des évêques, mentionnons le Mouvement des tra-vaiUeurs chrétiens, la JOC, la JEC, le Mouvement d’étudiants chrétiens.Développement et paix, l’Entraide missionnaire, etc.Enfin, TUnion des producteurs agricoles, par la voix de son président, M.Jacques Proulx, déclare que «dans un contexte où nos hommes politiques semblent complètement dépassés par les événements, dépourvus d’imagination et résignés au pire, le texte des évêques est heureux : il nous invite à réfléchir et à travailler tous ensemble pour une société plus juste, plus humaine».M.Proulx ne s’étonne pas par ailleurs de la réaction du gouvernement et du patronat car, dit-il, «la vérité fait mal».Ces gens sont blessés parce qu’on ose leur rappeler publi-’ils ont fî ¦ quement ce qu notre société».; fait de Assemblée nationale du Québec AVIS D*AUDIBNCBS PUBLIQUES Commission élue permsnente da la présidence du conseil et de la consUtntian La (Commission parlementaire de la présidence du conseil et de la constitution siégera les 10, et 11 février 1983 à Schefferville, à compter de 10 heures, pour entendre les persoimes ou organismes afin d’étudier Ten-semhle de la situation de Schefferville et évaluer les actions qui pourraient être prises en vue d’aider à la solution des problèmes de cette municipalité.Les personnes ou organismes intéressés qui désirent faire des représentations sont invités à s’inscrire au plus tôt au Secrétariat des commissions parlementaires.Les mémoires, si possible en cent ( 100) exemplaires de format 8^ pouces par 11 pouces (21,6 cm par 28 cm), devront être soumis au plus tard le mardi 1er février 1983 à 17 heures.Pour le dépôt de mémoires ou pour obtenir plus de renseignements sxir les commissions parlementaires, communiquer avec: Madame Marie Tanguay QrefBôre Secréteu^at des commissions parlementaires Bureau 6 Hôtel du Parlement QUÉBEC (Québec) OlA 1A4 Tôl; (418) 643-2722 Le Secrétaire des commissions parlementaires, VALMOND BOULIANE :ii IT géopolitiqui Ici, Géographie politique et géopolitique sont abordées avec méthodes Comme le souligne dans sa prétace Dale C.Thomson (professeur de Science politique à l'Université McGill), le double thème de ce livre est une "émanation de la même discipline de la géographie, les deux sujets se distinguent nettement et c’est Tun des mérites de l'ouvrage de tirer au clair cette distinction " Le lecteur trouvera simultanément des thèmes classiques sur la géopolitique du monde Antique et des thèmes d'actualité traitant les questions du Labrador et de la Pologne La lecture de ce livre donne une nouvelle dimension aux événements qui nous entourent Géographie politique et géopolitique, un ouvrage clair, accessible, documenté, qui permet de comprendre les principales données du monde actuel En vente dans les librairies: 4S60 rua Salnt-Denlt Montréal, Québec Tèl.: (514)e4»-1112 Station Métro-Longuaull Loi.guauii, Québec Tél (514)677.4525 iss aat.rueSalnte-Catharina Montréal.Québec Tél: (514) 861-5647 4440 rua Saim-Danit Montréal.Québtc Tél.(514)843-6241 Merci Noua sommes fiers d’jvoir reçu au courA des .innées un grand nombre de cltent< qui nous sont restés fidèles et en guise de reconnaissance, nous avons conçu pour eux et pour tous ceux qui aimeraient nous connaître une offre très spéciale pour seulement 55$ la nuit pour deux nuits ou plus, vous poutre: séjourner dans n’importe lequel de ces hôtels, dans le confort qui a fait notre réputation.À l’Hôtel Park Plaza, en plein cœur de Toronto, vous sere: traités aux petits soins par notre personnel courtois et accueillant, dans un cadre chaleureux, élégant et surtout très aKsrdable PARK PLAZA HOTEL 4 Avenue Riud.Toronto, Ontano (416) 92+-5471 Pour un .ervice tr*.personnel, l’Hétel Plaia II, idialement situé au coin de Yonge et Bloor, vous logera dans des chambres superbes i un pnx tris abordable, et verra i votre confort le plus complet.( HOTEL 90 Bloor St E Toronto.Ontano (416) 961-8000 Pour tMrtihonti sin.».lu l.»O0 S4Î læi ou com«iuii.aur"C°BLEAUêl’ KpussMumç.FOURRURES 20^- 50 Selon un groupe TU.Laval Les Québécois n’ont pas à se démoraliser QUÉBEC (PC) — «On n’e.st pas d’accord avec cette espèce de tentative de conditionnement qui VLse à faire accroire aux gens qu’ils peuvent .se compter chanceux d’avoir le mimmum pour survivre dans cette société,» e.stime l’ex-mimstre et professeur à l’Université Laval M Louis O’NeiU.M O’Neill rendait public hier en conférence de presse un document de réflexion dont les auteurs sont une dizaine de membres de la communauté universitame réunis au sein d’un groupe appelé SOS Travail.% .aussi las âc- L’ancien député de Chauveau a ajouté qu’il ne croyait p: non plus qu’une action syndicale trop exigeante soit un la teur important de récession.Les auteurs estiment que le discours officiel que véhicule actuellement les porte-parole des institutions qui contribuent à former l’opinion publique, gouvernements, entreprises, associations, médias et autres, est stérilisant et démorahsant.«Nous refusons le discours officiel qui prêche la résignation, cautionne le chômage, confond la crise budgétaire des admini.slrations avec la crise économique qui affecte l’ensemble de la société, témoigne d’un manque d’imagmation déplorable et incarne la poUtique du pire», précisent-t-lls I,.i«|iii 5014 Sherbrooke/Westmount Tél.: 484t3521 4 B Le Devoir, jeudi 13 janvier 1983 Le contentieux de la pêche entre le Canada et la CEE Ottawa prend des représailles OTTAWA (PC)-Dans le but d’exercer des pressions sur la Communauté économique européenne, le Canada retarde délibérément rémission de deux tiers de ses autorisations de piêche à l’Europe, pour obtenir le droit de vendre plus de morue à la Grande-Bretagne.C’est ce qu’a indiqué^hier un haut fonctionnaire du ministère fédéral des Pêches, selon qui il est hautement prématuré de parler d’une guerre commerciale entre le Canada et la CEE au sujet despêchenes Ottawa attend d’obtenir les chiffres défimtifs sur ses ventes de morue en Europe pour 1982 avant de décider s’il interdira ou non de façon formelle aux Européens de venir pêcher au large du Labrador.Pour le moment, le Canada permet aux pêcheurs européens des limites de prise de 5,200 tonnes de morue dans une zone peu propice.En vertu d’une entente avec la CEE, c’est 16,000 tonnes que pouvaient venir chercher les chalutiers européens au large du Labrador “1 es délais actuels sont une mesure mtermédiaire, et il est difficile de prévoir quand une décision finale pourra être pnse”, a souhgné M Ken Roeske, de la division internationale de Pêches et Océans Les représailles canadiennes sont liées uniquement à l’insatisfaction fédérale devant l’application d'un accord de sept ans sur les pêches conclu à la fin de 1981 avec la CEE et n’ont par conséquent rien à voir avec le différend né de la chasse aux phoques et de l’exportation des peaux de blancnons vers les pays de la CEE.A Bruxelles, la CEE a laissé entendre que l’em- bargo canadien était lié au ifiiti conflit sur la chasse aux bébés phoques.L’Allemagne, la plus touchée par les représailles d’Ottawa, a fait savoir hier qu’elle interdirait unilatéralement l’miportation des peaux de blanchons dès le premier mars si d’ici là l’Europe des Dix n’avait pas pris une décision en ce sens L’accord prévoyait que le Canada pourrait écouler sa morue à des prix préférentiels en Europe, notamment en Grande-Bretagne qui, par le passé, achetait 80 % de la morue canadienne destmée à l’Europe.En retour le Canada autorisait la pêche dans deux zones de ses eaux territoriales au nord de Terre-Neuve, autorisation dont ont surtout profité jusqu’ici les hauturiers allemands Or, la CEE a choisi de répartir les ventes de morue canadienne entre ses dix Etats membres avec comme conséquence une diminution dracomenne des importations par le Royaume-Um “Pour 1982 nos exportations de morue vers ce pays ont été très basses, la CEE nous offre 50 % pour 1983, mais ce n’est pas suffisant selon nous”, précise M Roeske “La CEE sait depuis longtemps que nous sommes insatisfaits de la façon dont elle applique l’entente”, ajoute-t-il.Ces mesures mtemennent à un moment où l’industrie de la pêchedans l’Est du pays menace de s’effondrer.M Pierre De Bané a assuré le gouvernement de Terre-Neuve qu’Ottawa ne permettrait pas que la situation des pêcheurs de cette province s’agCTave Le premier ministre de Terre-Neuve, M.Brian Peckford,est arrivé hier soir $790 par famille l’an dernier La Défense est le ministère à Ottawa pour discuter des nombreuses fermetures dans les conservenes de poissons En guise de représailles, Ottawa a décidé de n’accorder jusqu’à présent que le tiers des allocations de pêche dans ses eaux territoriales aux Européens.Au surplus, les autorisations accordées se trouvent dans la pire des deux zones possibles, le secteur le plus au nord de la nve du Labrador.Hier, une douzaine de navires allemands sillonnaient, impuissants la zone où ü leur est mterdit de pêcher, parce que le secteur qui leur est autorisé était bloqué par les glaces.De sources allemandes, ces délais coûtent environ $25,000 par jour aux Allemands.“C’est peut-être une astuce, souligne M Roeske, mais l’an dernier à pareille date, des navires soviétiques pêchaient dans cette zone malgré les glaces” L’instabilité est le résultat de la pauvreté Mme Jeanne Sauvé devant le Sénat mexicain par Michel Arseneault collaboration spéciale MEXICO — Prenant la parole au Sénat mexicain, la présidente de la Chambre des communes, Mme Jeanne Sauvé, a réitéré mardi la position du Canada quant aux conflits d’Aménque centrale.«L’ins-tabilité (en Amérique centrale) est le résultat de la pauvreté, de la distnbution de la richesse et des problèmes sociaux de très grande importance qui en résultent», a déclaré Mme Sauvé qui dirigeait une délégation parlementaire canadienne Le Canada serait-il prêt à appuyer des initiatives de paix comme celle du Mexique et du Venezuela pour l’Amérique centrale?«Nous souhaitons collaborer avec d’autres pays pour que les pays d’Amérique centrale trouvent eux-mêmes des solutions à leurs problèmes Et nous souhaitons que ces problèmes n’envisagent pas de mesures militaires», a affirmé Mme Sauvé au DEVOIR Cependant c'est de relations bilatérales Canada-.Mexique dont à surtout traité la délégation canadienne des onze personnes, dont le ministre des Corporations et des Consommateurs, M .André Ouellet, et les leaders du gouvernement et de l’opposition au Sénat, MM Bud Oison et Jacques Flynn Participant aux travaux préparatoires de la prochame réumon mter-parlementaire Mexique-Canada qui aura lieu du 24 au 27 mai à Ottawa, les délégués ont eu pour tâche l’établissement de l’ordre du jour de las rencontre Les relations bilatérales, tant politiques, qu’économiques et sociales, feront l’objet de discussions, de même que des thèmes régionaux, comme l’Amérique centrale, et globaux, comme le rôle des deux pays dans l’établissement d’un nouvel ordre économique international.Il s’agira de la quatnème réumon mter-parlementaire Canada-Mexique en neuf ans, la denuère ayant eu heu en 1977 fédéral le plus coûteux par Gilles Provost Même SI le Canada est un pays pacifique où l’armée s’impose surtout par sa discrétion, nos P’orces Armées coûtent quand même plus cher aux contribuables que tout autre ministères fédéral.En 1981-82, la Défense nationale a coûté $6 milliards, un de plus que l’année précédente, $790 par famille canadienne Cette année, le budget prévoit encore un milliard de plus, à $50 mil-hons près.À elle seule, la Défense effectue un bon an mal an trois fois plus d’achats d’équipement que tout le reste du gouvernement fédéral, à en croire les comptes publics Dans le domaine des frais d’approvisionnement courant et (lu budget de réparations, tous les autres ministères réunis atteignent à peine le «tram de vie» des mihtaires Côté salaires, les Forces armées canadiennes drainent maintenant environ le tiers (31%) de la rémunération dévolue à la fonction publique En 1980-81, leur part n’était que du quart (26%) Lorsqu’on compare les budgets qui sont réellement consacrés au fonctionnement des divers ministères, en excluant les montants qu’ils ne font que redistribuer aux contribuables et le remboursement de la dette publique, on découvre que la Défense nationale vient très loin en tête .En 1981-82, elle a reçu le quart (26%) de ce budget de fonctionnement interne du gouvernement $6 milliards sur $23,3 milliards L’année précédente, les militaires n’avaient reçu que 22 6% (le ce budget et leur part grimpe à 28% cette année.Le plus proche concurrent, le ministère des Travaux Publics, vient très loin derrière, avec à pêine $2 3 milliards La Défense est même capable d’é-clipser toute seule ses trois principaux rivaux réums.Qui compare le budget de l’année en cours aux comptes publics de 1980-81 constatera que le coût de fonctionnement des autres ministères n’a augmenté que de 4 6% en deux ans (compte tenu de la «disparition» du service postal) tandis que celui du ministère de la Défense a augmenté de 38% pendant la même période.On pourrait croiie que cela tient à l’important programme de rééquipement militaire, comme le choix du chasseur CF-18 par exemple À lui seul ce contrat n’est-il pas 3 5 fois plus important que l’ensemble des achats d’équipement effectués par le gouvernement au complet en 1981?Étalé sur plusieurs années, cet achat important contribuera sans doute à gonfler encore la note militaire canadienne d’ici la fin de la décennie Cependant, ses répercussions sont demeurées mo- Le plaignant (devra (d’abond enlever la mousse à ses frais Un couple du West-Island devra procéder à ses frais à l’enlèvement de la mousse isolante d’urée-formol contenue dans les murs de sa maison avant d’entreprendre des procédures contre l’entrepreneur qui l’a posée C’est du moins ce (lui ressort d’une décision du juge Louis Tannenbaum, de la Cour supérieure, qui a rejeté par écrit il y a quelques jours, la demande d’injonction de Mme et M John Checkland, de Pointe-Claire Ceux-ci souhaitaient que la cour ordonne à la compagnie Beloff Insulation, de Montréal, d’enlever la mousse installée en 1980 dans sa maison le p( Selon le magistrat, les demandeurs ne pouvaient alléguer comme précédent une autre affaire de “miuf” où les demandeurs avaient obtenu gain de cause Ceux-ci, a-t-il noté, avaient dû recourir à l’injonction parce que la “miuf” dont ils se plaignaient était installée dans la propriété d’un voisin, où ils n’a-vaient pas le droit d’intervenir eux-mêmes destes jusqu’à maintenant puisque la part du ministère de la Défense dans les achats d’équipement gouvernementaux demeure stable depuis trois ans Elle était de 71% en 1980-81, de 72 8% l’an dernier et de 71 6% dans le budget de l’année en cours L’augmentation semble se faire plutôt sentir dans d’autres domaines Cette année, les militaires devraient effectuer un quart (24%) des dépenses de transports et de communication du gouvernement.Cette proportion n’était que de 13% en 1980-81 La croissance est aussi bien supérieure à la moyenne dans le domaine des approvisionnements courants la part de ta Défense y était de 44% en 1981 et elle est maintenant de 50%.Les salaires et rémunérations diverses des forces armées contribuent aussi largement à alourdir la note Cette rémunération a augmenté de 30% en deux ans même si les effectifs sont presque gelés.L’augmentation avait été de $451 miUions l’an dernier et (le $329 mil-üons cette année Pour l’année en cours, cette augmentation des salaires et rémunérations diverses dans le domaine de la Défense est équivalente à la tranche qu’il a fallu payer pour l’achat des CF-ll Elle est aussi équivalente, à elle seule, à l’ensemble de la rémunération versée à tous les fonctionnaires des ministères du Travail, de l’Expan-sion»Économique régionale, de la Consommation et des Corporatioms et de l’Industrie et du Commerce, réunis Les budgets de la Défense, malgré leur ampleur imposante, sont loin d’épuiser toutes les dépenses «militaires» du Canada.Plusieurs de ces coûts émergent plutôt au ministère des Travaux public La recherche sur les satellites militaires et les radars se fait au ministère des Com-mumcations et c’est le mims-tère de l’Industrie et du Commerce qui distribue les subventions à l’industrie militaire canadienne et qui fournit le personnel de la Corporation commerciale Canadienne, chargée de gérer le «marché commun» canado-américain dans le domaine de la production d’armements Incidemment, le «Programme de productivité de l’industrie du matériel de défense» a vu son importance grimper en flèche depuis trois ans Ce programme de subventions est passé de $58 milhons en 1979 à $95 milhons l’année suivante, à $155 mil-hons l’an dermer et le budget prévoyait une nouvelle croissance de 27% cette année En 1981-82,61% de ces subventions militaires ont été accordées à des entreprises québécoises.Cela tient en réalité aux montants énormes consentis à Pratt and Whittney ($37 milhons), à Ca-nadair ($40 5 millions), à Marconi ($6 4 millions), à CAE Electronics ($2 millions) et à Aviation Electric ($11 milhon).Ces cinq entreprises ont reçu ensemble 92% des subventions militaires accordées au Québec Ce programme de subventions a pourtant été très du- rement critiqué par le Véri-'ner ficateur général du Canada dans son dernier rapport Ce dernier souligne que ce programme ne s’articule autour d’aucune stratégie industielle précise, qu’il n’st l’objet d’aucune analyse de coûts bénéfices et que ses propres normes d’attribution ne semblent pas respectées Même si le programme prévoit que les entreprises subventionnées devront avoir un taux de rendement acceptable, il n’existe aucun critère pour définir ce seuil d’acceptabilité II n’existe même pas de documents écrits qui démontreraient qu’on analyse les aspects economiques, techniques et commerciaux des innova-, tions subventmnées Le programme prévoit aussi que les entreprises doivent rembourser l’aide reçue SI les profits qui en découlent dépassent un certain seuil «juste et raisonnable» La encore, le Vérificateur déplore que ce seuil «juste et raisonnable» ne soit défini nulle part avec précision et que les remboursements, depuis quatre ans, aient été seulement de l’ordre de 6%.Le un bébé allaité supplément devrait avoir de vitamine D par Louise Lambert-Lagacé L’allaitement maternel a de merveilleuses répercussions sur la santé et le développement global du nourrisson.On doit par contre savoir que le lait maternel fournit peu de vitamine D et que cette lacune peut entraîner des problèmes de raclutisme chez le bébé noun au sein pendant nos hivers avares de chaleur et de soleil.Le rachitisme qui résulte en une malformation osseuse généralisée, se mamfeste particuhè-rement par un retard de croissance et des jambes arquées dès l’époque des premiers pas Cette maladie est largement réversible lorsque soignée avant l’âge de deux ans mais elle est tout-à-fait macceptable dans une société qui connaît si bien les moyens de la prévemr.Or, il y a à peine quelques années, des équipes de chercheurs du Japon, d’Angleterre et de France dévoilaient la présence d’une nouvelle forme de vitamine D, insoupçonnée jusqu’alors dans le lait maternel, leurs recherches portaient à croire que cette vitamme D hée à du sulfate et présente dans la partie aqueuse du lait maternel était biologiquement active c’est-à-dire apte à prévemr le rachitisme chez les bébés allaités La découverte avait de quoi réjouir les adeptes du «lait naturel parfait», on remis même en (luestion la recommendation traiütionneUe de la Société canadienne de pédiatrie qui était de comnpléter le lait maternel avec un supplément de vitamme D Pour tenter de clarifier le débat, de nouvelles analyses utihsant des méthodes plus précises et effectuées depuis 1980 aux États-Unis révèlent (lue cette «nouvelle» forme de vitamine D est en fait très peu présente dans le lait humain et qu’elle n’a aucun pouvoir biologique De plus, de nouveaux cas de rachitisme rapportés dans des grandes villes améncames telles Philadel- phie et Chicago, démontrent qu’il est grand temps de reprendre la routine du supplément de vitamine D, dès res la naissance, chez le bébé la troisième semaine apré nourri au sein Même SI la majorité des bébés allaités dans des conditions idéales ont une croissance osseuse normale, on devrait porter une attention toute spéciale aux nourrisson les plus susceptibles de souffrir de rachitisme soient les bébés de peau foncée, d’origine antillaise, africaine, indonésienne ou asiatique car la pigmentation de la peau diminue considérablement l’absorption de la vitamine D, les bébés nourris au sein tous les mois d’hiver nordique et peu exposés aux rayons du soleil, les bébés dont la mère a reçu une alimentation déficiente en vitamine D au moment de la grossesse et pendant l’allaitement.Dans ce dermer cas, il s’agit souvent de mères végétariennes ou macrobiotiques qui n’ont pas adéquatement compléter leur menu.Comme le tableu l’indique, très peu d’aliments contiennent naturellement de la vitamine D Au Canada, l’enrichissement obhgatoire du lait vendu par consommation domestique sous toutes ses formes, (liquide, concentré ou en poudre) permet de contre-balancer notre déficit national que l’on peut qualifier de déficit ch-matiue puisque la principale façon d’obtenir suffisamment de vitamine D est d’exposer régulièrement sa peau aux rayons du soleil Par ailleurs, le lait utihsé commercialement dans la fabrication du fromage, du yogourt, du lait ou de la crème glacés, n’est pas enrichi de vitamine D, d’où l’importance pour la femme enceinte ou la nourrice de boire au moins deux verres de lait par jour pour subvenir directement à ses besoins et indirectement à ceux du bébé À défaut de pouvoir boire du lait au cours de cette période de grande vulnérabihlé, le supplément de vitamine D devient essentiel Le luge Tannenbaum a ré-ué aux pliqué aux demandeurs qu’on ne pouvait procéder par injonction dans une affaire de cette nature, mais plutôt par ART CULINAIRE NOS PROCHAINS COURS POUR LA SAISON 1983 DÊCORA'nON DE GATEAUX 13 Janvier 1983 avec Brigitte Chatigny MICRO-ONDES 18 janvier 1983 avec ThirAae Dalgle-Charette TENUE DE BAR 19 Janvier 1983 avec Raymonde Simard CUISINE CHINOISE 19 Janvier 1983 avec ThArAoe Dalgle-Charette INSÏÏIUT NATIONAL DES VIANDES INC.10 216, boul.Lajeunesse 389-8241 Permit 74Ne3 m DANS LES CEGEPS Coupures de salaires de 20% Augmentation de tâche de 15% Mise à pied de 1500 enseignantes et enseignants AVIS: Monsieur Lévesque, les enseignantes et enseignants de Cegep considèrent que le danger croît avec l’usage.FNEEO FEDERATION NATIONALE DES ENSEIGNANTS ET DES ENSEIGNANTES DU QUÉBEC FÉDÉRATION DES ENSEIGNANTES ET DES ENSEIGNANTS DE CEGEP (CEQ) Aliments et quelques suppléments contenant de la vitamine D** ALIMENT PORTION VITAMINE D FORME Lait humain 1 litre 40 à 50 Ul contenue naturellement Lait de vache 1 litre 360 Ul ajoutée entier, 2% ou écrémé obligatoirement Lait de vache.250 mL ou 90 Ul ajoutée entier, 2% ou écrémé 1 verre obligatoirement Lait concentré.1 litre 470 Ul ajoutée 1 dilué obligatoirement Formule de lait 1 litre 400 Ul ajoutée 1 pour bébé (Enfalac, Similac, SMA) obligatoirement 1 ! Beurre 15 mL ou 14 Ul contenue 1 1 1 c.à soupe naturellement Margarine 15 mL ou 74 Ul ajoutée 1 1 c.à soupe obligatoirement i Jaune d’oeuf 1 27 Ul contenue naturellement Supplément Portion Vitamine D Huile de foie 5 mL ou 340 Ul contenue de morue 1 c.à thé naturellement Tri-vi-sol 0,6 mL 400 Ul (posologie habituelle) Tri-vi-flor 0,3 mL 200 Ul (posologie habituelle) ?APPORTS RECOMMANDÉS: pendant la grossesse 200 Ul par jour.de la naissance à 2 ans .400 Ul par jour pendant l’allaitement .200 Ul par jour de 2 à 6 ans .200 Ul par jour de l’enfance à l’âge d’or.100 Ul par jour II Le Devoir, jeudi 13 janvier 1983 Les autorités polonaises serrent la vis aux correspondants étrangers VARSOVIE (d’après AFP) — Les autorités polonaises ont décidé hier soir d’expulser la correspondante à V’ar-sovie de l’agence améncaine United Press International (L’PI), Mlle Ruth Gruber, accusée d’avoir recueilli des matériaux ayant un caractère d’espionnage.L’agence P.AP a annoncé cette décision peu après la h-bération de la journaliste à l’issue de 23 heures de garde à vue.au cours de laquelle elle n’avait pas été informée de son expulsion Ainsi, les autorités de Varsovie ont visiblement décidé de serrer la vis et la situation des journalistes occidentaux paraît de plus en plus préoccupante De retour à 17 h 15 à son bureau, où elle avait été interpellée la veille, .Mlle Gruber a indiqué, lors d’une conférence de presse improvisée — avant que l’agence PAP annonce son expulsion —, av oir été interrogée pendant sept ou huit heures au sujet de deux pellicules de photo-grap es d’installations müi-taires qui lui auraient été destinées Ces photos, selon les policiers qui l’ont questionnée.lui étaient adressées personnellement à U PI On lui a proposé de les lui montrer, à la fin de l’interrogatoire, mais en présence de caméras de télévision, ce à quoi elle a refusé de se prêter Visiblement fatiguée.Mlle Gruber, 33 ans, s’est refusée à toute mterprétation de l’affaire «Je ne veux porter aucune accusation, a-t-elle dit.Tout ce que je peux dire, c’est que nous n’avons rien à voir avec ces photos» Elle a indiqué que sa secrétaire, Mme Anna 01s-zewska, 36 ans, avait reçu mardi en début de matinée Chirac prône l’essentielle solidarité Europe-États-Unis NKWYORK, (AFP) —M Jacques Chirac s’est fait à New York et Washington le promoteur d’une «essentielle solidarité» entre l’Europe et les États-Unis face au «bloc communiste» en invitant les alliés à considérer leurs divergences comme «accessoires» «Toute concesion (dans le débat sur la réduction des armements stratégiques) serait une erreur et un danger supplémentaire», a souligné ainsi l’ancien premier ministre devant ses auditoires.Il a rejetté les propositions de M Andropov — «11 n’y a strictement aucun élément d’évolution, SI modeste soit-il» — et s’est montré préoccupé de «l’attitude démagogique du parti social-démocrate allemand» (SPD) qu’il soup- çonne d’être tenté de fléchir face à Moscou pour «capter le vote des verts (écologistes)» M Chirac, tout en notant «ne pas avoir de responsabilités» dans les affaires de l’État, a centré son voyage aux États-Unis sur les grands sujets de pohtique étrangère II sera reçu aujourd’hui par le chef de la Maison-Blanche et les responsables de la diplomatie et de la défense américaines Hier, à New York après un entretien avec le secrétaire général des Nations-umes Javier Perez de Cuellar, il a invité rONU à «faire un retour aux sources et retrouver son inspiration première».11 faut, a dit M Chirac, que l’organisation internationale «cesse d'entasser des débats stéréotypes et des majorités mécaniques», mais l’ONU «a le mérite d’exister elle est un lieu de rencontres et de conversations indispensables», a-t-il dit, montrant ainsi plus de considération pour cette institution, qu’en son temps le général de Gaulle M.Chirac a eu une entrevue «dans un climat de cordialité», avec les représentants des principales organisations juives américames.Ces derniers lui ont fait part de leur inquiétude sur révolution du terrorisme en L'rance.M.Chirac a jugé que «les mesures sérieuses» prises par le gouvernement français donnaient des résultats» et souligné «qu'il n’y a pas d’antisémitisme en France» un coup de téléphone d’un correspondant anonyme lui demandant de se rendre à la gare pour y prendre üxraison de films venant de Gdansk, et n’était pas rentrée de cette course .Après une tournée infructueuse des services d'urgence et des commissariats, elle a signalé la disparition de Mme Olszewska en début d'après-midi à la pohce et au ministère des .Affaires étrangères Entretemps, il a été établi qu'un photographe à la pige travaillant pour UPI à Gdansk n’avait pas envoyé de film et n'avait pas téléphoné au bureau de Varsovie La journaliste a estimé qu’il était difficile de ne pas faire un rapprochement entre son interpellation et une succession d’événements récents concernant les rapports des autorités polonaises avec les correspondants de la presse occidentale refus de prolongation du visa du représentant de la BBC, refus du renouvellement des autorisations de travail d’un certain nombre de polonais employés par les organes de la presse internationale ayant un bureau à Varsovie, et enfin publication le jour même de son interpellation d’une brochure du gouvernement sur les «mensonges» des moyens d’information occidentaux.Mlle Gruber a déclaré avoir été «bien traitée», bien qu’on lui ait refusé le droit de voir un avocat et un représentant de son ambassade Les policiers lui ont posé des Salvador: le président annonce la fin de la rébellion d’Ochoa SAN SALVADOR (Reuter) — Le président salva-dorien Alvaro Maganaa annoncé hier que la rebelhon du commandant militaire de la province de Cabanas contre le général José Guillermo Garcia, ministre de la Défense, avait pris fin Le chef de l’État a déclaré au cours d’une conférence de presse que le colonel Sigi-fredo Ochoa Perez avait accepté de mettre un terme à sa révolte à l’issue d’une réunion tenue hier matin dans un endroit non précisé du nord du pays «Le problème de l’insubordination du colonel Sigifredo Ochoa Perez est résolu», a-t-il dit Les communications télé- phoniques étant coupées depuis mardi avec la province de Cabanas, l’officier n’a pu être contacté pour confirmer qu’il rentrait dans le rang.M Magana a précisé que le colonel Ochoa ne serait pas attaché militaire en Uruguay, poste auquel il avait été nommé la semaine passée.Cette décision était a l’o-rigine de sa rébellion et l’avais conduit à demander la démission du ministre de la Défense.Toutefois, le président Magana a indiqué que «l’ordre numéro un des forces armées en date du 5 janvier 1983 sera apphqué» avant d’a-jouter «Le colonel Ochoa Perez a cessé d’être le com- mandant de la garnison numéro deux».M Magana a ajouté que la réunion avec le colonel, qui a eu heu à 06.00, s’était conclue par un accord raisonnable vu les circonstances que traversent le pays et les circonstances de ce cas particuher.Il a ajouté que le général Garcia, dont le colonel Ochoa demandait la démission, conservait ses fonctions.La situation s’est toutefois quelque peu comphquée trois heures après l’entrevue de mercredi matin à la suite d’un accident de la route dont a été victime la femme du colonel Le président a révélé que la voiture de Mme Ochoa, qui se rendait à Sensutepeque, la capitale provmciale, pour retrouver son mari, a heurté un camion qui transportait des passagers.Mme Ochoa et plusieurs autres personnes ont été blessées et le colonel est revenu à San Salvador en hélicoptère pour Im rendre visite dans l’hôpital militaire où elle a été admise.Sur le terrain, la guérilla a profité des divisions au sein de l’armée pour s’emparer de la ville de San Francisco Morazan, dans la provmce de Chalatenango, à 110 kilomètres au nord de San Salvador.«Radio Venceremos», la station des guérilleros, a annoncé la capture de prisonniers et de quantités considérables d’équipement Retour des Malouines vers Londres Thatcher termine son pèlerinage LONDRES (AFP) - Le premier ministre britannique, Mme Margaret Thatcher, est repartie hier matin des Malouines vers Londres, après avoir proclamé sur place qu’elle n’entendait pas se laisser déposséder par la diplomatie de sa victoire militaire de juin dernier contre l’Argentine En affirmant mardi à Port-Stanley que «les Fal-klands (Malouines) sont Britanniques et vont le devenir encore plus», Mme Thatcher a montré qu’elle ne se souciait nullement de la résolution appelant Londres et Buenos Aires à reprendre les négociations, qu’avait adoptée l’Assemblée générale de TON U le 2 novembre dernier Mme Thatcher a décollé hier à l’aube de Port-Stanley comme elle y était arrivée samedi soir dans le plus grand secret, et sous escorte de plusieurs avions de chasse britanniques, par crainte d’un raid aérien argentin Même les quelques reporters bntanraques suivant sa visite croyaient qu’elle passerait la journée à visiter des champs de bataille, puis des colonies de pingouins et d’éléphants de mer.Aux accusations de «provocation» et d’«insulte» aux morts argentins venant de Buenos Aires, Mme Thatcher a répondu sur le même ton : c’est «absurde», en fait ce sont les Argentins qui n’ho-norent pas leurs morts en refusant les offres britanniques de les rapatrier, a-t-elle affirmé en substance mardi Durant son séjour, Mme Thatcher a visité des sites de combats et un cimetière militaire, elle a posé devant un champ de mines argentines et s’est essayée à tirer au canon.Mais surtout, elle a rencontré la moitié des 1800 habitants des îles Ils l’ont surnommée «notre Churchill», assurent les envoyés spéciaux bntanmques.Deux fois, rapportent-ils.Mme Thatcher a laissé paraître son émotion: elle a réprimé des larmes quand elle a reçu l’ordre «de la liberté des Malouines», une distinction créée pour elle.Et elle a pleuré ouvertement quand l’équipage du destroyer Antrim lui a offert une maquette du navire.Les forces britanniques stationnées aux Malouines avoisinent 5,000 hommes Après 23 heures de vol via l’île d’Ascension, Mme Thatcher devrait arriver à point à Londres pour dissiper les ru- meurs d’élections générales anticipées qu’avait déclenchées sa visite, jugée électo-raliste par de nombreux observateurs.Face à l’émoi de la City, et à la chute de la livre, le président du parti conservateur, M.Cecil Parkinson, a pris les devants hier en assurant qu’il n’y aurait pas d’élections au printemps.Mais il n’a pas écarté la possibilité d’un scnitin à l’automne plutôt qu’au printemps 1984, échéance normale du mandat de 5 ans des tories Clivage au sein des non-alignés €uropt BOUCHERIE FRANÇAISE C'EST L’ENDROIT RUE LAURIER, OUEST POUR LA OUALITE ET LES SPECIALITES.LE BOEUF • L'AGNEAU FRAIS • LE VEAU BLANC • LES VOLAILLES* LES CHARCUTERIES • LES FROMAGES FINS Spéciaux chaque semaine dan* no* d4parl*m*nl* d* bouch*ria » épicaria — truita al légumai — produit! d'importation Livraiaon gratuit* avâc tout achat d* 3SS lait au magasin Votre maitre-boucher.André 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hier à huis clos en commission L'avant-projet rédigé par le Nicaragua, très sévère voire violent de ton à l’égard de la pohtique «interventionniste» menée selon Managua par Washington, au Salvador et au Honduras notamment, a suscité des divergences au TRAVAUX DE PHCyHDCOPIE ET D’IMPRESSION URGENTS?SCRIBEC - 45.rue Jarry est - 387-2486 sein des délégations, a-t-on appris de sources sûres Plusieurs pays «modérés», tels que l’Égypte, le Zaïre, le Nigéria, le Sénégal ou Singapour sont intervenus, à plusieurs reprises, pendant les travaux de la commission pour obtenir un adoucissement du texte nicaraguayen vis-à-vis des États-Unis, a-t-on précisé de mêmes sources.Selon diverses sources diplomatiques cependant, le texte qui sera finalement adopté en commission, selon la règle du consensus, devrait reprendre pour une bonne part les conclusions du projet de communiqué nicaraguayen et condamner expressément «l’mgérencc» des Etats-Unis.Les discussions entre les délégués se sont particulièrement prolongées dans la nuit de mardi à mercredi sur la question de savoir si Washington devait être ou non nommément cité dans le do-cument de Managua, qui sera soumis en mars prochain à New Delhi au sommet des chefs d’État et de gouvernement des non-ali-gnés.La délégation zaïroise, notamment, a exprimé l’avis que le mouvement n’avait pas pour rôle de «s’ériger en tribunal» pour condamner une quelconque grande puissance.questions sur son personnel, sur ses contacts a Gdansk, sur les méthodes de travail d’une agence et sur le fonctionnement d’un service photographique Peu avant 17h00 locales hier, il a été indiqué à Mlle Gruber qu’elle était libre et qu’aucune accusation n’avait été portée contre elle Mme Olszewska devait également être libérée peu après, mais elle n’avait toujours pas regagné son domicile à 18h30 De leur côté, les autorités est-allemandes ont vivement réagi à la diffusion d’une information sur un attentat manqué contre le chef de l’État et du PC de la R DA, M Erich Honecker, en décrétant hier l’expulsion du correspondant permanent en RDA La politique ne paie pas L'ancien président soviétique Nikolai Podgorny (Photolaser AP) M.VSHINGTON (AFP) -La \ie pohtique américaine n’apporte pas la fortune, comme en témoigne, en l'espace de deux .semaines, le passage de deux membres du gouvernement de M Ronald Reagan de la \ le publique au secteur privé, a.ssurément plus lucratif Le .secrétaire à la Santé, M Richard Schweiker, dont la démission a été acceptée hier, a e.stimé.selon un haut fonctionnaire, qu’une offre «irié.si.stible» lui avait été faite la présidence du Conseil américain pour l’assu rance \ le H sera ainsi le porte-parole des compagnies d’assurance améneaines, no tamment auprès d'une ad ministration qu’il connaît bien poui l'avoii' dirigée pen dant deux ans Le montant de son futur En disgrâce depuis 1977 Dernier membre de la troïka, Podgorny meurt MOSCOU (AFP) - Nikolai Podgorny, ancien chef de l’État soviétique qui vient de mourir à l’âge de 79 ans, était l’ultime survivant (en disgrâce) de la «troïka» historique qui avait évincé Khrouchtchev en 1964 Retié ces dermères années à Kiev, Ignoré des autorités, Podgorny était considéré avant sa mise à l’écart comme un «dur» Én 1964, il avait largement contribué à la chute de Nikita Khrouchtchev.Un an plus tard, il accède à la direction collégiale, la «troïka» qui dirige l’URSS Elle est composée de Leonid Brejnev, secrétaire général du parti, le politique, du premier ministre Alexei Kossy-guine, le technocrate, et de Podgorny, l’orthodoxe.Peu bavard, le verbe cassant, d’abord froid, nikolai Podgorny était moins populaire dans son pays que Leonid Brejnev ou qu’Alexei Kossygyme Plus encore que les autres dirigeants soviétiques, Podgorny était un personnage mystérieux.On ne savait rien de sa famille ni de ses goûts Effacé, énigmatique, on le disait sans «clientèle» politique au sein du parti auquel il avait adhéré en 1930, après avoir milité aux jeunesses comniunistes (komsomol) dès 1921, sous l.énine C’est en Ukraine, qu’il occupe ses premières fonctions ministérielles dès 1931 H s’y oppose rapidement à un dirigeant local du nom de Khrouchtchev Nikolai Podgorny se réconcilie cependant avec Ni kita Khrouchtchev qui assurera dès lors son ascension La carrière de M Podgorny ne commence néanmoins qu’après la mort de Staline, en 1953 11 devient second du PC ukrainien — sa république — puis premier secrétaire en 1956 Un an plus tôt, il était entré au comité central Enfin Nikolai Podgorny accède à l’instance suprême du parti en 1958 il est membre suppléant du politburo En 1960, il sera membre de plein droit Quand la gestion de Kh rouchtchev inquiète ses pairs, à l’heure du complot, Nikolai Podgorny choisit le camp Brejnev.11 sera ré compensé, en 1965, avec la fonction essentiellement protocolaire de chef de l’Etat (président du Soviet su prême), occupée par Anas-ta.se Mikoyan Dès 1976, quand la person nalisalion du pouvoir brej- ne\len s’amorçail, M l’od gorny était en perte de vitesse Le 25 mai 1977, sa dis giâce devenait officielle avec son liniogeagedu Polit buro Une vaste campagne d'éloges de Leonid Brejnev était alors lancée à Moscou Enfin, en juin 1977, M Pod gorny devait céder son poste de président du Soviet su prême l.eonid Brejnev hén tait de la charge Sa chute était intervenue ajirès un voyage en Afrique on lui aurait reproché alors l’écliec de sa mission l'hi fait, pour la plupai I des ob.serva leurs, Nikolai Podgorny avait été e.ssentiellemenl vie time de la concentration pro gressive du jiouvoir par Léo nul Brejnev.Dejniis son limogeage, Ale xei Podgorny avait totale ment dis|)aru de la scène po litique Jamais son nom n’é-tait mentionné par la pres.se 11 n’assi.stera même pas aux obsèques de Leonid Brejnev, le 10 novemlire sur la place rouge Le chef de l’Étal Ni kolai Podgorny était devenu un petit retraité anonyme de Kiev Premier de la «troïka historique» à quitter le pouvoir, l’odgorny aura survécu deux ans a M Kossyguine et quel ques mois à M Brejnev.salaire n'a pas été révélé, mais il deiTait .se situer au moins à $'200,000 par an, es-time-t-on à Washington Or, les membres du gouverne-inent gagnent $80,100 par an, malgré les 15‘\, d'augmentation dont ils ont bénéficié à la fin de l'annét' L'attrait du secteur privé, et non les désaccords pohti-ques, avait déjà, il y a quinze jours, amené le secrétaire aux 'lYansjxirts, M Drew Le-WKs.à quitter le gouvernement H doil prendre la tête d’une ¦ société de télévision jiar câble, Warner Amex Cable Communications Inc Ces démissions n'ont pas été pour sui-jirendre le président Ronald Reagan «Pour a\ oir les meilleurs, j’ai volon tairement pris des gens donl je .sa\ais à l’avance qu’ils ne pourraient i ester iju’uii an ou deux» dans le gouvernement, déclarait il dans une récente mtcrview à l'iielxlomadaire US News ami Woi Id Hejiort Entrer au goiueinemenl amène la célébrité et les lion ncurs de la \ ie iiuiilujiie mais jias la foi tune M George Sluilt/ a ainsi perdu environ $700,000 de revenus jiar an en (jiiiltant la direction do la compagnie Bcchtel, une .société multinationale de bâtiment, pour devenir .secré laire d’Étal 1,0 président des États-Unis gagne $200,000 jiar an, le vice JH é.sident $91,000 Par comjiaiai.son, M Walter Moiul.ile, ancien vice-prési-ileiit de M .limmy Carter, est jiayé actuellement environ $.500,0(8) jxnii' passer quelques eoiijis (le tèlé|)h(me comme membie d’un groujie d’avocats de Cliicago et du conseil (i’administialion de deux .sociétés, Conliol Data et Co-himtna Pictures Cela ne remjiêchc jias de voiiloii entuT à la Maison-Blaiiclie l.es contacts iju’il a étalilis dans le .secteur privé peuvent lui .servir pour .son éventuelle élection et .son salaire ,se révéler un bon inves-ti.s.semenl pour ses actuels a.s.sociés SI taillais il accède au pouvoii Lors (les dernières éloc-liotis législatives, l’argument le |)lus fiéiiiieniment avancé par les rcpré.senlants ou les sénateurs (lui décidaient de ne lias se re|)i ésenter était la licrte de i eveiius (lu’avait en-traînée leui entrée (lans la vie politique Un avocat réputé, piofes-sion dont tout partie près de la moitié (les membres du Congrès, peut facilenKuit gagner $150,000 par an ‘vJ X î*}.La Banque Nationale, la banque d’affaires numéro un au Québec.La Banque Nationale s’(X'cupe des affaires d’un plus grand nombre d’entreprises que toute autre banque au Québec * On s’occupe de vous Dans foutes les régions de la province, vous prouvez compter sur des personnes qualifiées, sensibilisées a vos be.soins.I,a mise sur pied d’un programme de décentralisation donne a un plus grand nombre de nos succursales une véritable vtKation de banque d’affaires Vous liénéficiez ainsi d’un service personnalisé plus complet et de décisions administratives plus rapides • On ^occupe dé vos affaires l,a Banque Nationale veut devenir un partenaire actif soucieux de vous aider à franchir les étapes difficiles et désireux de participer à votre réussite Si nécessaire, elle vous 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Michelle Ros-.signol et Monique Mercure mterprétant à Bruxel-• les la pièce de Michel Carneau: «Èmilie ne sera plus jamais cueillie par l’anémone».Charlebois est en spectacle à l’Olympia jusqu’à dimanche prochain et la première, mardi, a ravi plus d’un cntique et ce, alors même que l’on crédite le public des premières d’un esprit extrêmement critique.Dans sa dépêche, l’Agence France-Presse retient l’allusion au «Beaujolais nouveau», à ce Charlebois nouveau dont la salle a exigé huit rappels.Deux titres semblent avoir conquis davantage le tout-Pans des premières: Je t’aime tellement, sur la vogue récente de la bonne forme physique et Afews parodie des mfor-mations télévisées (texte de Jean-Loup Daba-die) Robert Charlebois part ensuite en tournée de la p/ovmce française.Au théâtre L’Elspnt frappeur, de Bruxelles, les critiques de trois quotidiens ( Le Soir, la Cité et La libre Belgique) ont trouvé un spectacle de qualité qu’ils décrivent en termes louangeurs, tant pour l’auteur, Michel Carneau, que piour les interprètes: Momque Mercure et Michelle Rossignol dans le rôle des deux soeurs Dickinson.«Une vraie fête pour l’esprit», conclut Jean Lei-rens dans La Cité tandis que Ceorges Sion (Le Soir) trouve les mterprètes «admirables» dans la «merveilleuse expiénence inténeure» à laquelle donne lieu l’oeuvre de Carneau, que Fabienne Theys (La Libre Belgique) classe comme «l’un des plus grands auteurs québécois actuels».Dans un tout autre domame, la performance, le Centre Ceorges-Poimpidou (Pans) verra, du 14 au 17 janvier, L’Écran humain du groupe Performance multi-média de Montréal, sous la direction de Paul Saint-Jean ; une version plus complète sera présentée en mars à Montréal par la Société de musique contemporame.Pierre Boulez fait son entrée à l’OSM par Gilles Potvin Orchestre symphonique de Montréal.Cinquième de la série des Grands concerts sous la direction de Charles Dutolt Programme Symphonie no 32, en sol majeur.K 318 (Mozart), Notations (Boulez), Shéhérazade, suite symphonique op 35 (Rimsky-Korsakov) A la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, mardi soir Les concerts de cette semaine marquent à la fois la reprise de la saison sympho-,nique après la relâche du temps des fêtes et la rentrée de Charles Dutoit après une absence de plusieurs semaines au cours desquelles il a notamment fait ses débuts avec le Minnesota Orchestra ensemble, avec lequel il vient de signer un contrat de trois ans comme «premier chef m-vité», succédant à Klaus Tennstedt.De plus en plus d’orchestres américains créent ce poste afin de permettre de plus longues absences à leur directeur artistique.Le programme ne comportait pas d’oeuvre avec sohste à proprement parler quoique la partie de violon solo dans Shéhérazade soit suffisamment importante pour que le nom de l’exécutant figure au programme, ce qui n’est pas le cas dans le programme de ce concert.11 s’agissait, bien sûr, du violon solo en titre de l’OSM, Richard Roberts, qui en est à sa première saison.A côté de cette oeuvre familière de Rimsky-Korsa-kov, Charles Dutoit présen- tait, en première audition montréalaise et canadienne.Notations de Pierre Boulez, l’un des noms les plus prestigieux de la musique de notre siècle, qui faisait ainsi son entrée à l’OSM.Ceux qui connaissent la réputation d’enfant terrible et d’iconoclaste qui la tienne depuis trois dé-cenmes s’attendaient au pire.Mais ces Notations ne sont que la transpiration pour orchestre de quatre courtes pièces pour piano médites remontant à 1945, année de son premier prix dans la classe d’harmonie de Messiaen au Conservatoire de Pans.L’m-fluence de ce dernier y est évidente même si le revêtement instrumental offre des caractéristiques assez propres à Boulez comme la multiplicité des parties de so- hste.Les craintes étaient donc non fondées, l’oeuvre de Boulez remportant bien au contraire un succès décisif auprès du public du mardi, reconnu pour son conservatisme.Il faut dire que Dutoit avait très bien préparé l’exécution et qu’il a dirigé l’oeuvre avec une évidente conviction, mettant en relief la richesse de ses timbres qui sont variés à l’infini de même sa rythmique, complexe mais néanmoins sédmsante.Dans Shéhérazade, l’OSM a déployé une sonorité généreuse et puissante, avec un jeu de sobstes des plus satisfaisants, principalement celui de Richard Roberts.Une courte symphonie de Mozart servait d’introduction à ce O C B FT 12.23 Letelejournal 12.30 AlloBouBou 13.30 AujOurlejOur 14.30 Cinema LeFilsde(j Aftagnan Film de cape et d epée réalise par Ricardo Freda avec Gianna Maria Canale Franca Marzi et Carlo Ninchi (It 44) 16.00 Bobino 16.30 Pop-Citrouille 17.00 Tele 5 18.00 Ce soir 18.40 Nouvelles du sport 18.50 Telex arts 19.00 Vivre a trois 19.30 Monsieur le Ministre 20.00 Les grands lilms Courage fuyons' Comédie sentimen taie réalisée par Yves Robert avec Jean Rochefort, Catherine Deneuve et Philippe Leroy-Beaulieu (Fr 79) 22.00 Légendes indiennes 22.30 Le leléjournal 23 05 Nouvelles du sport 23.20 Cinema La folle mission du Dr Schaeffer Comédie satirique écrite et réalisée par Theodore J Flicker, avec James Coburn Godfrey Cambridge et Severn Darden (Am 67) OD CFTM 12.15 Le dix vous informe 12.30 Cine-quiz Icpress danger immédiat (Thelc-press file) Bril couleur.1964 Drame d'espionnage réalisé par Sidney J Furie avec Michael Came Nigel Green Sue Lloyd et Guy Coleman 15.00 Forum 16.00 Adele 16.30 Cinema sur demande Le concierge Fr couleur 1973 Comédie de moeurs realises par Jean Girault avec Bernard LeCoq, Mau reenKefwin Jean Carmet et Michel Galabru 18 00 Le 16 heures 19.00 Un monde en folie 19.29 La quotidienne Tirage 19.30 Le hockey du leudi soir Les Whalers d Hartford et le Cana dien de Montreal 22.30 Les nouvelles TVA Le dix vous informe (Édition métro) 23.00 Les sports 23.15 La couleur du temps œ RADIO-QUÉBEC 12.30 Televersice 13.00 Pierre Nadeau rencontre 13.30 Marche aux images 14.30 Droit de parole 15.30 Histores choisies 16.30 Visage 17.00 Marche aux images 16.00 Passe-Partout 16.29 La minute a Gérard D Laflaque 18.30 Téleservice 16.29 19.00 Pierre Nadeau rencontre 16.30 19.30 C est arrive a Hollywood 17.00 20.00 Aller retour pour 1 amour 17.30 22.00 5 000 ans Baie James 18 00 19.00 €D TVFQ (Câble) 19.30 20.00 12.30 Les jeux du stade 21.00 13.30 Balle de match 22.00 14.30 Droit de réponse 22.25 15.47 Lelheàtre de Bouvard 23.00 15.57 Actualités régionales 17.00 L lie aux enfants 23.05 17.20 Les quatzamis 23.27 17.30 Le tour du monde en 42 jours 18.00 Atout coeur œ 18.30 Des chiffres et des lettres 19.00 AujOurd hui la vie 12.30 20.00 Les jeux du stade 13.00 21.15 Sports dimanche 14.00 22.00 Droit de réponse 15.00 23.16 Le théâtre de Bouvard 16.00 23.26 S il-vous-plait 16.30 23.37 Les actualités régionales 16.37 17.00 O CBMT 18.00 19.00 12.00 The Midday News 19.30 12.10 Midday 20 00 12.25 Community Announcements 21.00 12.30 Wok with Yan 21.30 12.58 Program Highlights 22.00 13.00 All my Children 23.00 13.59 Weather Report 23.21 14.00 Take Thirty 24.00 14.30 Coronation Street 15.00 Daytime Challenge 15.30 Afternoon Delight 16.00 Do It For Yourself 2.15 Newswatch 6 What s New Happy Days Three s Company Newswatch Joani Loves Chachi Steppin Dut TBA Remington Steele The National The Journal Newswatch Headlines and the National Update Newswatch Barney Miller CFCF Pulse The Alan Thicke Show Another World General Hospital Soap Take a Break with Matthew Cope Family Feud The Price IS Right Pulse M’A'S'H The Littlest HoboMcGowan s World Christian Evangelism It Takes Two Live It Up Hill Street Blues CTV National News Pulse Cinema 12 Daysof heaven Dra 1978(1 h55 m ) Richard Gere.Brooke Adams Sam Shepard The Waltons A8TRE I: (327-5001) — "Toto il monaco di Monza" 7 h 00 ¦— "Tolo diabolicus" 7 hOO 8h50 ASTRE II: — Les aventures de l'arche perdue ‘ 9 h 20 — "Les gens comme les autres" 7 h 10 ASTRE III: — La maison du lac" 9 h 00.10 h 00 —"Le chanteur de lazz 7 h 00 ASTRE IV: — "Folles étreintes de Jenni-ver" 7 h 00 — Des filles à tout faire" 8 h 05 — "Fais-moi plaisir" 9 h 10 AVENUE: (937-2747) - "Kiss me Goodbye 7 h 15.9 h 15 BERRII: (288-2115) — "L'oeil du tigre" 1 h 10 3 h 20.5 h 30.7 h 40.9 h 50 BERRI II: "Diva" 12 h 35.2 h 50.5 h 05.7 h 25.9 h 40 BERRI III; — "T'empêches tout le monde de dormir" 12 h 20.2 h 10 4 h 00.5 h 50.7 h 40.9 h 35 BERRI IV: — "Le roi et l'oiseau" 1 h 20.3h15.5 h 40.7 h 10.9 h 05 BERRI V: — ¦ La grande bouffe" 1 h 35.4 h 10.6 h 45.9 h 25 BONAVENTURE I: (861-2725) - ' The toy" 7 h 20.9 h 20 BONAVENTURE II:- 6weeks 7h 20.9 h 20 BROSSARD I: (465-3851) - "L'arme absolue" 7 h 15.9 h 30 BROSSARD II: — "Annie" 7 h 20.9 h 40 BROSSARD III: — 'L oeil du tigre" 7 h 20.9 h 30 CHAMPLAIN I:(271-1103)-"ET l'extra-terrestre" 7 h 10.9 h 20 CHAMPLAIN II: — "L’arme absolue" 6 h 40.8 h 50 CHATEAU I: (271-1103) - "La guerre des étoiles" 12 h 10 4h50.9h30 — 'L'empire contre-attaque" 2 h 30.7 h 10 CHATEAU II: 'Catherinechérie' 12h 30.3 h 25.9 h 30 — "Llle aux sirènes" 2 h 15.5h I5.8h 15 CINÉMA LUMIÈRE: - "Un amour infini" 7 h 00 —"La maison du Lac" 8 h 55 CINÉMA MONTROSE: - Coup de tardron” 7 h 00 — "Les choix des armes" 9 h 00 CINÉMA DE PARIS: - DarkChrys-tal" 1 h 15.3h 15.5h 15.7h15 9h 15 CINÉMATHÈQUE: (842-9763) - Les artistes sous le chapiteau perplexes' 18 h 35 - 'Les désarrois de l'élève Torless' 20h35 CINÉPLEX I: (849-4518) - "Lord of the rmas” Ih30.4h00.6h 30 9 h00 CINÉPLEX II: — "The mtssioinary' 12 h 45.2 h 30,4 h 15.6 h 00.7 h 45.9 h 30 CINÉPLEX III: — "Brain wash" 1 h 30 3 h 30 5 h 30.7 h 30.9 h 30 CINÉPLEX IV: — "Realm of the senses" 1 h00,3h05,5h10,7h15,9h20 CINÉPLEX V: — "The last amencan vir-9in" 12h45, 2h30,4h15,6h00,7h 45 9 h 30 CINÉPLEX VI: — "The world according to Garp" I h 30,4 h 05,6 h 40 9 h 15 CINÉPLEX VII: - "The groove room" 1 h 00,2 h 40.4 h 20,6 h 00, 7 h 40,9 h 20 CINÉPLEX VIII: - "The last unicorn" 12h05.1h55.3h45, 5h35-"The chosen"- 7 n 30,9 h 40 CINÉPLEX IX: - 'Rocky III" 12 h 15.2 h05,3h55,5h45 7 h35.9h25 CINÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) -Blade runner"-1 h 20,5 h 20,9 h 20 — "Loin de la terre ' 3 h 25,7 h 25 CINÉMA MONTRÉAL II: - "Comédie érotique d'une nuit d'été 2 h 40.6 h 10.9 h 40 — "Arthur" 12 h 50.4 h 20,7 h 50 CINÉMA NEW YORKER: - Bana nas" 7h30 — "Manhattan' 9h30 CLAREMONT: (486-7395) - ' Peler Pan" 7 h 10,9 h 15 COMPLEXE DESJARDINS I: - ' Felicity" 12 h 05,15 h 50 19 h 35- 'La-mantdeLadyChaterley" 14 h 00 17 h 45 21 h 30 COMPLEXE DESJARDINS II: - "Le retour du Chat botté" 12h10,14h25 16 h 40,18 h 55,21 h 10 — ' Alibaba et la lampe magique " 13 h 15.15 h30.17h 45.20 h 00,22 h 15 COMPLEXE DESJARDINS III: - Symphonie érotique" 12 h 05,14 h 30.16 h 55 19 h 20 21 h 45 — "Passions secrètes" 13 h 25,15 h 50,18 h 15.20 h 40 COMPLEXE DESJARDIND IV: - ' La passante du sans souci" 12 h 05.14 h 20.16 h 35.180 50, 21 h 05 CONSERVATOIRE D'ART CINEMATOGRAPHIQUE: (879-4349) -' Lenny" 19 h 00 — "Klule" 21 h 00.CÛTE-DES-NEIGES I: (735-5528)-"The Verdict " 7 h 30,9 h 40 COTE-DES-NEIQES II: Toolsie"7h 00.9 h 10 CRÉMAZIE: (388-4210) — "Annie" 19 h 00.21 h 20 DAUPHIN I: (721-6060) — "Bnsby et le secret de nimh" 19 h 15.21 h 15 DAUPHIN II: "Filzcarraudo' 8 h 00 DORVAL I: (631-8587) — "Airplane II" 7 h45.9h35 DORVAL II: Trail ol the Pink Panther ' 7 h 45.9 h 35 DORVAL III: ' Honkey lonk man" 7 h 00 9h 10 DÉCARIE I: (341-3190) — "DarkChrys-lar 19 h 15.21 h 15 DËCARIEII: The toy" 19 h 00.21 h 00 ÉLYSÉE I: (842-6053) — "La nuit de San Larenzo' 19 h 25 21 h 30 ÉLYSÉE II: — "L'honneur d un capitaine' 7 h 00,9 h 10 FAIRVIEW I: (697è8095) - "Kiss me Goodbye 19 0 20 21 h 20 FAIRVIEW II:— 'Best tnends" 19 h 00, 21 h 05 IMPÉRIAL: (288-7102) - 'Star Trek II" 12h50 15h00.17h00 19ht0.21h 20 JEAN-TALON: (725-7000) — ' L arme absolue" 19 h 30,21 h 345 KENT I: (489-9707)- "48 hours" 18 h 00.19h 50 21 h40 KENT II: - "Slill ol the night" 18h 10 20 hOO 21 h 55 LA CITÉ I: (844-2829) - "L'mdiscré-tion" 19 h 40 21 h 30 LA CITÉ II: — "La vengeance des lan-lAmes 19h00.21hl0 LA CITÉ III:- ¦ Prostitute " 19 h 30,21 h.20 L'AUTRE CINÉMA: (722-1451)-(Salle 1) "Le seigneur des anneaux " — The Beatles al Shea Stadium ' et Magical Mystery Tour" 2 h 45 — La puli-cité faut voir ça" 5 h 00 — ' La guerre du leu' 7 h 30 — "Les aventuriers de l'Arche perdue ", 9 h 30 (salle 2) — "Le conformiste" 1 h 30 — "La tragédie d'un homme ridicule" 4 h 00 — The concert lor Kampuchea" el The Genesis movie" 7 h 00 — "La maltresse du lieutenant français ' 9 h 15 LAVAL I: (688-7778) - "L'as des As " 18 h 00,19 h 55.21 h 50 LAVAL II: — "La vengeance des fantômes" 19 h 00,21 h 10 LAVAL III: - "Best Iriends" 19 h 00 21 h 10 LAVAL IV:— "48 hours" 18 h 00.19 h 50.21 h 40 LAVAL V:— 'La guerre des étoiles" 12 h 10.16 h 50,21 h 30 — "L empire contre-attaque" 14h30,19hl0 LAVAL-ODÉON I: - "E T Exlra-Ter-restrial" 19 h 10 21 h 20 LAVAL-ODÉON II: - "L'oeil du tigre' 19 h 20.21 h 30 LOEWS I: (861-7437) - "Airplane II' 12 h 10.14h05.16h00,18h00 19h50 21 h 45 LOEWS II: - "Best Iriends" 12 h 05,14 h20.16h40 19h00,21 h20 LOEWS III: - "Still ol the night ' 12 h 20.14 h 15,16 h 10,18 h 10, 20h00, 21 h 55 LOEWS IV: - "An olficer 8 gentleman" 12h00,14h20,16h40,19h05.21 h 30 LOEWS V: - "First blood" 13 h 20,15 h20.17h20.19h20, 21 h 20 MERCIER: — "L'oail du tigre" 19 h 20.21 h 30 OUIMETOSCOPE: (525-8600) - "Ludwig' 8 h 00— My dinner with André" 7 h 00.9 h 15 OUTREMONT: (277-4145) — "Annie Hall " 7 h 30 — ' Manhattan" 9 h 30 PALACE I: (886-6991) - "Stars Wars' 12 h 10,16 h 50.21 h 30— "The empire strikes back" 14 h 30.19 h 10 PALACE II: — "Trail of the Pink Panther 12h15,2h05, 3h55.5h45 7h 35.21 h 25 PALACE III:— Catherinechérie" 13h 25.15 h 25.17 h 25 19 h 25.21 h 25 PALACE IV: - "Honky Tonk Man" 12 h 15,14 h 30,16 h 45 19h00,1h15 PALACE V: - 'Creepshow 12 h 35.2 h45.4h55.7h10.8h25 PALACE VI:-"48 hours" 12 h 30,14 h 20.16h10,18h00 19 h 50, 21 h 40 PARALLÈLE: (843-725) - "Pécheurs d'eau douce " — "Huit piastres et demi'" 19 h 30.21 h 00 PARADIS I: (866-6991) - "Blade runner" 8 h 55 — "Loin de la terre" 7 h 00 PARADIS II: — Meurtres é la St-Valen-tm" 7 h 00 — "Le tireur du vendredi" 6 h 35 PARADIS III: — Pensionnaires très expertes" 6 h 10.9 h 05 —"Infirmières serviables" 8h05 —"Inlirmièresserviables" 9 h 00 — Confessions érotir-ques " 7 h 00 PARISIEN I: (868-3858) - "L'as des As' 1 h 15,3020 5h25,7h30,9h35 PARISIEN II: — "Les uns les autres" 13 h 00.14 0 30.20 0 00 PARISIEN III: — "Les rouges" 12 0 45 8h15 PARISIEN IV: — "Les misérables" 13 h 10.16 h 45.20 h 30 PARISIEN V: — "Paradis pour tous ' 12 h30,14h45.t7h00.19h15.21h30 PLACE LONGUEUIL I: (687-7451) -E T I exIra-terresUre" 19 h 10.21 h 20 PLACE LONGUEUIL II: - Brisky et le secret de Nimh 19 0 30.21 0 30 PLACE VILLE-MARIE I: (888-2644) -Moonlighbng 130 00.15 h 05 17 h 10.19h 15.21 h20 PLACE VILLE-MARIE II: - ' Yol 12 h 15.14 025,160 40,18 0 50.21 h 00 PLACE ALEXIS NIHON I: (935-4248) — "E T l'exira-terresira " 19 h 10,21 h 20 PLACE ALEXIS NIHON II: - The Verdict" 18h45,21 h30 PLACE ALEXIS NIHON III: - "8 weeks' 19 h 15,21 h 15 PLACE DU CANADA: (881-4595)-"Tootsie" 7 h 25,9 h 45 SAINT-DENIS II: (845-3222) — "Conan le barbarre ' 20 h 50 — "Police frontière 18 h 50 SAINT-DENIS III: - 'll y a loujousde l'espoir pour ceux qui s'aiment 17 h 20.21 h 05 — "Le faucon blanc"' 19 h 20 VAN HORNE: (731-8243) - "Airplane II" 6 h 00, 7 h 45.8 h 30 VERDUN: —"ET Iextra-terrestre" 19h 10, 21 h 20 VERSAILLES I: (353-7880) — "L'as des As' 18 h 00 19 0 50.21 h 40 VERSAILLES II: — "La vengeance des fantômes 19 0 10.21 h 10 VERSAILLES III: — "La guerre des eloiles — "L'empire contre-attaque ' 19 h 10 VILLERAY: (388-5577) - "E T l'extraterrestre 19 010,210 20 WESTMOUNT SQUARE: (931-2477) — 'My favorite year" 19 0 15,21 h 15 YORK: (937-8978)— 'Pink Floyd The wall" 12 h 30 4 0 20,16 h 10,18 h 00,19 h 50,21 h 40 programme équilibré et substantiel.Lundi procham, l’OSM présentera un concert à l’église de Saint-Lambert sous la direction d’Uri Mayer.Des oeuvres de Mozart, Sibelius, Bizet et Fiala sont au programme.Mayer sera aussi au pupitre les 18 et 19 janvier à la salle Wilfrid-Pelletier alors que la pianiste J uliana Markova fera ses débuts avec roSM dans le concerto de Gneg.imsoéM À 20 h 30 spectacle Brel au Centre des arts et loisirs d’üutremont (215 de l’Épée, angle Fairmount) avec Yves Raymond et Thomas Graton les 13,14,19,20 et 21 janvier.La pièce de P’assbinder Les larmes amères de Pelra von Kant (traduction de Jean-Luc Denis) est jouée à compter du 12 au Théâtre de Quat’Sous (100 est Ave des Pins).Mise en scène de Lorraine Pintal.Le services des activités culturelles de la viUe de Montréal fait part de spectacles gratuits tous les lundis soirs, à compter du 17 janvier, au Planétarium Dow.«Le ciel ce soir» d’une durée de 20 minutes, est donné en anglais à 20h et en français à 21hl5.(Tél.: 872-4530).¦ À Québec, Le Trident présente, du 18 janvier au 19 février, Les Sorcières de Salem, d’Arthur Miller, dans une adaptation d’André Ricard et une mise en scène d’Olivier Reichenbach.22 co-médlens, dont Germain Iloude et Marie-Christine Perreault, font partie de la distribution.(À Toronto, au St.Lawrence centre, on vient de reprendre la même pièce, The Crucible, avec David F’oxe et Martha Henry dans les rôles de John et Ebzabeth Proctor).¦ Dans une adaptation et une mise en scène d’Alexandre Hausvater, on jouera à compter du 1er février Les Frères Karamazov, de Dostoievsky.Au Théâtre de la Grande Réplique (200ouest Sherbrooke): co-production avec le Théâtre de l’Échiquier.Jusqu’au 20 février, avec relâche les lundis et mardis.Tél.: 677-7345 ou 282-3147.Michael Egan, au centre, dans son rôle de maître d'école picoleur et frondeur.Au Centaur Le choc des langues chez les Patriotes irlandais par Robert Lévesque Translations, une piece de Brian Friel mise en scène par Eisa Bolam Décor de Michael Joy Avec Michael Egan, Michael Rudder, Nancy Palk, Sean McCann, Sandra Nichols, William Dunlop, Marcy Cohen, Terence Kelly, Peter Messaline et Geraint Wyn Davies Au Centaur jusqu'au 30 janvier Après Stratford l’été dernier, après le Centre national des Arts, voici une troisième production en moins d'un an de la nouvelle pièce de l’auteur irlandais Brian Friel.Eisa Bolam, qui travaille régulièrement au Centaur, a réussi une mise en scène très serrée de ce texte à la fois simple et puissant où, prenant prétexte de l’arrivée de soldats anglais venant refaire la toponymie d’un canton de l’Irlande en 1833, P’riel brosse avec une retenue plus sensible que sournoise l’horreur des colonialismes.Brian Friel n’a pratiquement aucun succès en Angleterre où ses pièces attirent peu.Par contre aux États-Unis, depuis 1964 et le succès de Philadelphia here I Come sur Broadway, il constitue une voix irlandaise très écoutée.Avec Translations, où l’on trouve la réunion de dix personnages particulièrement bien décrits, et attachants, il est à parier que Friel verra sa pièce connaître une longue carrière, au Canada et aux États-Ums.La pièce ne porte pas que sur le choc des lang'ies, alors que la petite colonie gaéhque voit arriver ces «habits rouges» de l’Empire.On y trouve en filigrane, et même à travers une histoire d’amour entre l’un des soldats britanniques qui, par naïveté, ne saisit pas à quel point il viole la vie d’une communauté, toutes les séquelles innommables de cette hégémonie de la langue d’un conquérant.Brian Friel a admirablement ramassé les effets d’une telle intrusion, de Tin- AU BORDUAS: '1257 Amhersl (522-1554) J«an Marra Moncelel.22 h 30 Du 6 au 29 lanviar CAFÉ MOLIÈRE: 1200 St-Hubart (844-7000) — "J'Pogna-lu ou chus Pognéa’ Jusqu'au ISianvrar CAFE-THÉATRE QUARTIER LATIN: 4303 rua Saint-Danis (843-4384) -Las trois pabts cochons al La lorét an-chantéa".las 16.23.30 janvier, el Ma-rralls Pan 20 h et Bruno Barras 22 h 30 L'AIR OU 1EMP8: (842-2003)- 19I ouest, rua St-Paul L'ansemble d'Alain Caron 21 h 30 CAFÉ THÉÂTRE JONAS EN HAUT: 209 bout Laurentides (667-8975) ' Je t'arma Mona Moura ' jusqu'au 29 lanvier 20h30 LA LICORNE: 2075 bout SI-LaurenI (843-4166) — La aaxa et l'argant jusqu'au 8 février CENTAURE: 453 St-Françols-Xa-vlar, juaqu'au 16 Janvier "Un pays dont la devise est |e m'oublie " THÉÂTRE MÉRIDIEN: Complexe Desiardins (285-1450) — "Les Folies de Jacques Ollenbach " jusqu'au 6 lévrier 20 h 30 CAFÉ DE LA PLACE PLACE DES ARTS: (842-2141)-"Meurtre pour lé |ora" Jusqu'au 19 février 20 h 30 L'OPALE BAR-REST: 3887 St-Oenis (843-8089) — Tno da Jean Baaudet 21 h 30 théâtre QUAT'SOUS: (845-0840) — "Las larmes amères de Patra Von Kant ' Jusqu au 12 lavnar 20 h OO THÉÂTRE DE L'iLE: 1 rua lAlallinglon (819) 771-8689 — "Ou poil lux pâlies comme las CWACS lusqu au 12 lévnar THEATRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau 'Romeo al Julian", jusqu au 13 lévrier THEATRE CENTRE SAIDYE BRONFMAN: (937-3941) "Amicus jusqu'au I8|inviar THÉAtRE OU P'TIT BONHEUR: Cour Adélalda.57 rua Adélaïde est.(416-383-4977) "La Bateau pour Lipaia" Jusqu'au 2 février THÉATRE PORT-ROYAL: Compagni» Jean Duceppa "Ciel da Lrt".lusqu'au 29 lanvier 20 h 00 théâtre du RIDEAU VERT: 4684 SI-Denis (644-1793) — "La joyeuse criée".Antomne Maillai Mise en scène Yvella Brind Amour.Viola Léger Jusqu au 22 janvier SALLE FREO-BARRY: 4353 Ste-Ca-Ihenna est (253-8974) — "Syncope ' jusqu'au 5 lévnar 20 h 30.SALLE WILFRID-PELLETIER: Place des Arts Peler Revein'jusqu'au 16 janvier 19 h 50 L'AVANT SCENE: 111 Laurier quasi (495-1952) — "Le temps d'Ie dira ' du 13 au 15janviat20h30 QUÉBEC 4ÊAT GRAND théâtre DE QUÉBEC: 269 boul Sl-Cyillla est (613-6131)-Salla Louis Préchella Jean Lapointe jusqu'au 20 janvier é 20 h OTTAWA CENTRE NATIONAL DES ARTS: (273-4400) — Opéra — "Thegray Fox 20h30 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa (237-4400) — Studio Benjamin Franklin Jusqu au 29 lanviar 20 h 00 PRIMAfilms PRESENTE Une heure quarante-cinq d’euphorie totale, de plaisir, de vrai cinéma.- L'AURORE Une comédie étincelante.Incontestablement du meilleur Saura.- LE FIGARO Une fête à ne pas manquer.- LE MONDE Un film plein d’humour.- PARIS MATCH Captivant, inspiré comble le spectateur par son mélange de bouffonnerie et d’émotion.- 7 JOURS POL'R I •lin / i/iii l'i ni ('/rrj/iV'/VII CARLOS SAURA “ ’ (.IR MDIM ( ll\l'll\ .\\\P\R() \U \()/ IIR\\\IX)IIR\\\(,()\\I/ R \l \l I S” M‘\RI( K ) \()R\\ W tiRIWR) L1 UAUSIENPtESO'iaaVIllE 7214060 VEN.: 7.25 - 9.25 SAM.-DIM.1.25-3.25- 5.25 7.25 - 9.25 commumcabihté «comique» à la frustration profonde et irrémédiable.Dans cette «hedge school» où se déroule l’action, une sorte d’école du soir installée dans une cour de ferme pour les paysans gaéliques apprenant à compter et à comprendre les rudiments de l’anglais, avant que l’armée britannique n’envahisse le comté, on voit évoluer une série de personnages spécialement bien campés.Le maître d’école qui picole et philosophe, admirablement joué par Michael Egan, son fils inquiet à qui Michael Rudder donne une vérité émouvante, Sarah cette grande fille qui n’arrivera jamais à parler anglais et que Nancy Palk joue avec intériorité, et un viel homme qui ne s’est jamais lavé mais parle de Homère comme s’il était son voisin et que Sean McCann rend très sympathique.Cette deuxième production de la saison pour le Centaur serait totalement réussie s’il n’était du décor de Michael Joy qui ne va pas du tout, mais vraiement pas du tout.Il faut faire d’immenses efforts pour tenter de placer cette excellente interprétation dans le lieu qui lui conviendrait.Joy a construit un arrangement qui conviendrait parfaitement à l’enTe-gistrement d’une émission de télévision sur la musique western de second ordre.Il a totalement raté la commande.Par contre, les costumes qu’il a dessinés sont un peu mieux réussis, mais il est difficille d’imaginer qu’Elsa Bolam n’ait pas pu voir que ce décor écrasait en bonne partie l’atmosphère de cette Irlande profonde du milieu du dix-neuvième siècle où évoluent les personnages de Friel.La mise en scène subtile d’Eisa Bolam, le jeu bien soutenu de toute la distribution méritaient mieux qu’un décor de toc.5380 St.LAURENT 276 9626 Se sentir mieux dans son corps par la | g3^îtmastique —douce - séances d’essai $10.00 renseignements; 598-5417 Marlise Hanoune-Witschi thérapeute de mouvement Académia Gymnastica Zurich ASSOCIATION DES CINEMAS PARALLÈLES DU QUÉBEC 1415 rue Jarry Est Montreal H2E 2Z7 Stage d'initiation a la projection 21 janvier 1983 18h30a23h30 au siege social Inscription 10S (membres) 35$ (non-membre) Stage de formation en animation cinématographique 22 - 23 janvier 1983 a compter del Oh a la Cinematheque Québécoise 335 boul de Maisonneuve E Montreal (Metro Bern) Ce stage s adresse notamment aux responsables ou animateurs de cmemas parallèles (cine-clubs ect ) existants ou naissants Problématique generale’ comment faire pour que les salles de cmema non commerciales (re)deviennent des lieux privilégiés de reflexion de discussion de critique et de plaisir en matière de cinema'> Personnes-ressources Yves Lever professeur et critique Louise Carrière professeur et présidente de I AQEQ Pierre Jutras professionnel de la Ciné matheque Michel Desmarais professionnel en intervention sociale Films étudiés Les années de plomb (projection spéciale) et une primeur que becoise Incription 20S (membres) 90S (non-membres) N B On peut devenir membre pour 25S PRIX SPtUAL DJ.’ JfRV CANSis IVW lAMUTJDî - un film de FVXOLO et VITTORIO TAVIANI 35 MILTON B42 6053 .POUR TOUS "UN TRÈS BEAU FILM!" F Laurendeau Le Devoir SEMAINE 7.25, 9.30 n’ïï"” L’HONNEUR 1^' CAPI'l’AlNIi: 35 MILTON 842-6053 UN FILM DE PIERRE SCHOENDOERFFER Faculté de musique festival de musique contemporaine «.autour des cordes.» le lundi 17 janvier 20h Orch^- J/a Ak.nlcco 600 130 120 130 +20 1.Albanyo 17800 135 125 135 f 9 Albany r 14200 6 5 5 ' AltEncrgy258n $l6'/j 16Va I6H — Va tjAMEiirA 2350 S30î1b 30Va 30Vfe - Va AIEnr 1125 902 $32 32 32 Alla Nat Alcan Alcan w AlgoCenf AlgomaSt AStol P t AlijmA Alum 1st P AmLoduc 10400 i AndrsWAf 520 AngCT 4' 3 500 .AngCT290 300 I AngdGido 3000 I AngUDcvo 900 750 $23 23 23 89759 $37î'8 36V2 36V2- 1 60700 $9 Ml 9 9V8- Va 1190 $l4Vb 14$^ Anfhos I Arbor A 1 ArborOf JArgosyo Argus S Args250p i Args260p ArgusDpr ArtjusCpr Af gyll O Asamera Asbestos 100 AsocPorco 1209 Asinif 200 Atcülf 14J10 • Atcoll 1880 • AtcolPï 6775 * Afiontiso 18000 * Atlas Yk O 18666 • Atl.isw 2000 6900 700 1000 40040 145 737 2900 1173 $28 27'/u 27'% -l'% $20 X 20 $24 23% 23% + Va $23'% 23 23'/} + '% 165 170 185 + 10 46 44 46 + 3 $21% 21 2I'/b - Va $20 20 20 $25'/i 25 25 - Va 170 160 160 115 no 115 L 5 65 50 60 + 5 $7'% 7’% 7'/8 + % $7' j 7'/} 7'/} - Va 46 39 45 + 7 $7 7 7 + 1 $21'/4 21'/4 2I'/4 $20% 20 V4 20 V4 $23'% 23»/} 23'/} $5'% 5»/} 5'/} 215 210 215 -10 $19'/fl 19'/} 19'/}- '/.$11 n n f '% $7% 7’% 7% 475 475 475 5 $10'/} 10 IO'/4 - Va $10'% 10 10 - Va $33 32 32 - l 90 89 90 + 4 51 47 SO + 2 II 10 II f 2 Ato Hard A 300 Bacheloro 24960 Banister C 2200 BankBC 2280 Bk6C228 200 BankMtl 36714 BkMtl285 3150 Bk Mtl 250 14600 BkMtIw 10410 BankNS 55031 Bankenoo 7300 Bankenou 975 Bankenow 3050 BarbconA 500 Barbcon B 200 Barymmo 25400 Basic RCSO13900 BatonAf 2550 Baton B 1050 $13 BayMills 1000 $7 Becker B P 225 $16 BellCan 105272 $24 400 $23 ¦faut Bas 1 Farm Ch 195 183 195 + 5 I $9% 9V4 9% + 4 $17 16% 16% $44'/i 44 44'/4 + Va $9’/4 8'% 9’% + Va $9'/4 8'% 9'% + Va $18 18 18 $22 22 22 $25'% 25'% 25% — '% $31% 3I'% 31% + |3 $27% 27'% 27'% $6% 6'/} 6% + '% $33 32'% 33 + '% 280 2X 260 -15 435 4X 435 -15 99 95 95 - 5 315 305 305 + 5 3X 300 3X -25 24 20 22 + 2 140 130 130 - 5 $I3'/4 13 13 + Va 13 13 7 7+1 16 16 233/4 233/4- Ve BellCpr 400 $23 23 23 - V4 Belli 80 200 $19 levto I8M1- ^ Belli 96 420 $28V2 28Va 28'/a- Va Bell2 05 7175 $24 23^ 23î^ BeN2 70 18900 $27^'8 275^ 27J/4 + ’/i BIHawko 1000 24 24 24 BlackPhot 1700 $123/a }2Va 123/4+ Va Blackwod 100 235 235 235 + 5 BtakeRcso 8600 60 57 60 +2 Bluesky 8000 355 350 355 + 5 BombdrA 100 $14Va 14Va 14Va- Va Bonza O 742 480 480 480 + 5 BowValy 60350 $193/a 19Va 194fe- Va BowVly?175 $72V2 72Va 72V2- 2 BowVlyR 11600 $6 54fe S'/^+Va Bralor Res 18500 $7Ve 7 7'/1a t- Ve Bramaica 6030 $9Va 83/4 9V4 + Va Brscadep 15331 $33'/b 33Va 33^8+ '/5 BrascanA 16437 $234^ 23 23V8 Brscnl981 5400 $25 25 25 + Ve Brenda M 3800 $15 143/a 143/a- Va Bright A 500 $I6Va 16Va IÔVa-IVa Brinco 13200 350 325 335 +10 Bnncop 974 415 415 415 BrAmBnk 1200 $16’a 16 16Va + BCFP 39368 $9î'a 9Vt! 94^ - H BCFPpr 200 $27 27 27 BCRes 34150 295 285 289 - 1 BCRosp 14855 $26V: 264fe 264b- Ve Provigo à $12 l,:i glissade de maidi a conliiiué hier à la Hourse de Montréal, ou les II ansact 10ns se sont suivies à un rythme a.s.sez rapide L’indice composé a fléchi de 311 points à 343 86 I I (‘ \ oliiine a été de 2,3'20,,364 actions Iransigées, au regard de I '2,.')40,'2.'),') mai (Il Six des 11 secteurs ont légre.ssé I I .e secteur des pétroles a dégringolé de 16 10 points à 3,53 73, Imperial oil \reculant de 1 1 4à$29 3-4ct Gulf del-2à$15 7-8 Le I groupe des industrielles a pei du 3 70 points à 360 95, celui des ser-I \ lees publics 2 68 ù 256 71, celui des papetières 0 60 à 177 04 et celui I des banques 0 15 h 398 49 1 ( "est l’i'üvigo, en haus.se de 1 4 à $12 1-8 dans un virement de ' 116,370 unilés, qui a été le titre le plus actif des industrielles Du î côté des mines et pétroles, c’e.st Long Lac Mmes, ajoutant 2 1-4 à 1 $28 (tins un vu ement de 15,640 actions, qui a été le titre le plus ac- I t /Mean ,i eni egistré un des pires déclins, perdant 11-8 à $36 3-8 > Il y a eu 821dies gagnants, contre 61 perdants et 43 inchangés { poiii un lot.il de 186 I l’.ii nu les valeuis très actives, Deiiison Mmes a fléchi de 3-8 à ; $32, Agim O l'tagle de 1 4 ti $19 1-2, l'P Ltd de 1-4 à $37 1 2.Bell de I 1 I fl $23 3 I, et Inco l.td de 1-8 à $16 3 8 Mais Banque Nationale a I gi iiiipé de 3 4 è $10 7 8 jCours fournis par la PRESSE CANADIENNE I Ventes Meut Oee Ferin Ch AgnicoF 4500 $l9'/a I9'.8 l9'/5- Va lAlconAlu 22285 $37+4 363b 364b-l'/b ÎAIconWt 4450 $91b 9 9 - Va (AldoiuiM 2000 51 51 51 +2 (Al.um2 312 zSO $235b 235b 235b + Va JAmcrtInt 1800 $22'/a 21+4 22'a+ Va {AiidresB 10000 $21Va 21''a 21'a+7 26 $l8«b I8»b 18^b+4>b 1000 480 480 480 400 $9^b 9^8 9îb F Va 300 $17'/a 17V3 17Vj+ '4 700 $11 11 11 - '/b 257 $155b 155b 155b- Va 16945 $25^/8 25'/j 255b-1450 $31+$ 315b 315b F «b 950 $27'/î 27» 2 27'/j 8025 $33 325b 325'4 + >4 410 $17»/j 175b 17>/b 79301 $10?b lO'b 10»b f Va eBtiNtit2 9l 4028 $30'a 29'»a 30+a + »/b ¦Bq Nat D 915 $30'/b 29^8 30'^- 'b ^ “ 8935 $28 275b 275a- 'a 1100 $l9’.i 19Vb 195b- 5b 1700 $31‘a 31'a 3154+ 'a 32331 $24 23 »A 23+a - »/a 500 $28» J 28' 3 28»'j- '/b 550 $23'b 23'b 23 ?b 1750 $27^8 275b 275a- »b 1702 $15 145a 14»b +¦ 'b 2080 $13 U'b 12^b+ 'b 5100 $195b l9Vb 195b- *A 286 $33+1 335a 33-»4- '/b 1635 $23'/4 23'8 23'/b- >4 2428 15 15 15 1357 S9»b 9'^^ 9?b z40 $7>b 7 5b 75b- »B 4800 $14Va 14'-} 14-54 + 'b 3780 $3l'b 3054 305a- 5^ 100 $26 26 26 F 'b 700 $25'B 25 25 200 $29 29 29 28408 $37^b 375b 37»,^- »a VentM H«ul 688 F«fm Ch BC Phone 27570 $17+a I7»/a 1754+ 5b BCPn45bp z50 $38 38 38 BCPhi'^p 100 $40’/} 40Vb 40/}+'/» BCPh45 16 16-1 BCP10 16P 876 $25 249b 24H- '4 BCPI1 24p 4235 $27'/} 27’-% 27'-%- 5b Broul Reef 36750 199 180 195 + 20 Brunswk 6535 $145^ 135b 14 - H BucMCan 8565 $95b 9'4 9 4 CAE 4903 $10 99b 95% CCLInd 6420 $7+i 7'-b 754 CIL 625 $25'4 25 25 CAAEReso 6500 79 70 79 + 7 Cabieshar 6733 460 435 455 +15 Cabreo 5700 200 200 200 CadFrv 8704 $85% 85% 8+i CadFrvA 2785 $754 7'/b 7+a + '4 Calverto 6000 50 50 50 +4 Camchib 4000 $7'/» 7 7'/i Cmchibw 1000 175 175 175 -25 CamelOG 5481 330 325 325 -5 Camflo 27050 $ievA 175% 18 CRL 103447 $36'/% 3454 35'/b + 5 CampRes 4686 $1254 125% 1254+ '4 Campeauf 20000 $1054 10'-% 10'-%- '4 Camrecoo61500 135 115 122 -43 CanCem 6212 $145% 145% 1454+ '4 CCem6'/} 1425 $1154 115% I15%- •/% CCem2p 7975 $17 )6'4 16'-% — '-% CDCf 21421 $75% 7'-% 7'/%- 5% CDCprB 1110 $95'-% 95 95'/%+ ’/b CDC 1980 23246 $15 14'-% 145%- >/% CanMalt z1 $42+a 4254 42+4 CNorWest 4665 $51 495% 51 +1'-% CanPEnt 37163 $215% 2054 2054- >4 CPackrs 200 $35 35 35 + '/b CSPetef 2130 $55% 5+4 55%+ 5% Can Trust 2760 $34 335% 34+54 C Trust 11 2450 $22 21'/% 21'-%- '/% CTr w 100 $U'/b 14'/% 14'-%+ +4 CTrustwA 9100 $nV4 10'-% lO'/b— 54 CTung 900 $18+4 185% 18'/b + '4 CanadexollSOO 250 245 250 +5 CArrowo 2000 75 70 75 +5 CCManXt 1300 $13’/% 12'/% 13'/%+ 5% CCManY 3800 $13'/b l2'/% 13'/b + 5% CCurtiS 6000 120 120 120 CFormstf 1300 195 195 195 CFoundpr 275 $15+4 15+4 15+4- '4 CGE 200 $42 42 42 CG Invest 104 $25 25 25 CIBkCom 37294 $31'4 305% 31 — 5% CIBC250P 3450 $26 255% 25+4- CIBC2 05P 6665 $255% 24^-% 25'/e + '-% CIBCC 101750 $29 28+4 29 CIBCw 14325 $9+4 95% 9'-%+ CIBw2 115050 390 375 380 C Lncort O 46750 35 30 35 CManoir 200 350 350 350 +10 CMarconi 5385 $56 55'/} 55'-%- +4 CNat R 75600 280 260 272 C Nat 8 50 1300 $13 13 13 - 5b COcdental 1457 $16'/} 165b 165b CPLtd 50685 $37^/0 375b 37'/»- '4 CPL4p 1500 $10 10 10 CReservc 2339 $18'/» 18'/4 18'/4 CdnTire 625 $55 55 55 +2 CTireAf 12589 $56'/4 55 55 - '-% CUtilAf 32545 $I5'/4 15 15 - ortalivede marque Zénith.1 stéréo AM KM de marque AK Al.l table tournante de marque Sansul.etc.Conditions- ARGKNT COMPTANT Information: Lmleau, Ville-neuve.Miller, Lortie.Poitevin.Giguère Montréal, ce lOième jour de Janvier 1983 Canada.Province de Québec, District de Montréal.COURSUPÊRIKURK No 500- 06- 017862-82 0 MAYHANl) LTÊK.Partie demandere.s.se PRODUITS ALIMKNTAI RICSSOLKMAR INC .Partiedéfendere.s.se l>e 25/01/83 ft 12 00 heures au 7130, Casgrain.Montréal, district de Montréal seront vendus pur autorité de Justice, les biens et effets de PRODUITS ALIMENTAIRES SO-l.EMAR IN('.saisis en cette cause, consistant en: 1 dactylo de marque Underwood.I balance de marque Sanitary.1 chariot électrique de maniue Automotive, etc.Conditions.ARGKNT COMPTANT DANIEL JOBIN.hui.s.sier.288-0211 Information: Linteau.Villeneuve, Miller, Lortie.Poitevin, tliguère Montréal, ce lOlôme jour de janvier 198.3 Canada, Province de Québec.Distnct de Terrebonne COUR PROVINCIALE No 5M O2-O0I969 82-4.CORBEIL 4 FILS ASS INC.Partie demanderesse M GÊRARLD PAQUIN, Partie défenderesse Le 25/01/8) ft 13 00 heures au lOS-1.KUise.Beauhamott.district de Beauharaou, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de M GÊRALD PAQUIN saisis en cette cause, consistant en.1 set de salon 4 morceaux.I TV couleur cabinet de marque PHILCO.1 set de cuisine 5 morceux.etc Conditions ARfîKNT COMPTANT CARL LORTIK.hui.H.sier.2)18-02]] Information lunleau, Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin, Giguère Montréal, ce lOième jour de janvier 1983 Canada, Province de Québec, District de Montréal GREFFE DE LA PAIX No 500-27-014755-82-3.PROCURKUR GÉNÉRAL -PROVINCE DE QUÉBEC.Partie demanderesse GERALD HERMAN.Partie défenderesse 1^25/01/830 11 00 heures au 4530, I-:arnsclerre.Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de G ER ALD H KRM AN saisis en cette cause, consistant en - 1 auto 1973.no de série 3J57K3GI23070.de marque Old.smobile Cutlas Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL IIÉNAULT.huissier Information- Linteau, Villeneuve, Miller.Ixirlie.Poitevin, Giguère ('anada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500-02 056337-82 2.COPERNIC CONSTRUC TION INC., partie demanderesse BERNARD DELORME, Partie défenderesse Le 24/01/83 à 13 00 heures au 1608 rue Nor-mandif» Deux Montagnes, district de Ter-rebone seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de BERNARD DELORME saisis en cette cause, consistant en I set de salon modulaire 3 morceaux, 1 T V couleur de marque Sony.1 laveuse-sé-cheu.S(> de marque Westinghouse, etc.Con-dilioas ARGKNT COMPTANT ROBERT-CHARLES LORTIK.huissier.288-0211.Information Lmteau, Villeneuve, Miller, Ixir-tie, Poitevin, Giguère Montréal, ce lOième jour de janvier 1983.Province de Québec.District de Terre-bonne.COUR MUNICIPALE de Sl-Eusla-che NO 51591 VILLE DKST-EUSTACHK.partie demanderesse -vs- ROBF^RT BRU-I.OT'rK.partie défenderes.se l.,e 24 janvier 1983 à 14 00 heures au domicile du défendeur au No 367, 3e Avenue en la cité de I)eux-Monlagne.s.district de Terrebonne .seront vendus par autorité de Ju.stlce.les biens et effets du défendeur .saisis en celte cau.se.consistant en 1 coffre d’outils, 2 sec-tion.set .son contenu.1 aquarium avec moteur et accessoires.Conditions- ARGKNT COMPTANT JACQUES PHILIPPE, huissier.Tél.472-4762 St-Kuslache, le lOjan-vier 1983 Province de Québec.District de Terre-bonne.COUR GREFFE DK l.A PAIX.NO.70a-27-0056.53-819 LA REINE, partie demanderesse -VS SERGE ALLARD, défendeur.26 janvier 1983 à 10 00 au domicile du défendeur au No 173 rue Carré Cloutier en la cité de Boisbriand, district de Terrebonne .seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette (-au.se.consLstanl en.I système de son Akai, 1 lubie en vitre.Conditions: ARGKNT COMPTANT DANIEL FORTIN a/s JACQUES PII!LI PPE.huissier.Tél.: 472-4762.Sl-Eu.stache.le 10 janvier 1983 Province de Québec.District de Terre-lionne.COUR GREFFE DE LA PAIX.NO: 700-27 009728-815 I.A REINE, partie deman-deres.se-vs-GILLES LAFRENIÊRK,défendeur Le 26 janvier 1983 ô 1T 00 heures au domicile du défendeur au No 91 rue Main-ville en lu cUé de Ste-Thérèse.district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en celte cause, conststant en- 1 T.V portât ive, l T.V meuble RCA Victor, 1 bahut 2 portes avec vitres.Conditions - A RG KNT COMPTANT DANIEL FORTIN a/S JACQUES PHILIPPE,huissier Tél.: 472 4762.St-Kustache, le 10 janvier 1983 Province de Québec.District de Montréal, (’OUR PROVINCIALE.NO 500-02 035834 824.SANTO MARGUGLIO, demandeur -vs-RÊC.KNT TKSSIKR, détendeur Le 26 jan-Vier 198.3, ft 10 00 heure.s à la place d'affaires du défendeur au No 2076 bout.Gouin est en les cité et dl.stricl de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, con-.sLslant en: 1 calculatrice Rapid Printer.4 filières 2 portes.1 copieuse 3M 209.etc Conditions ARGKNTCOMPTANT ROMÉO LOISELLK.huissier.Tél 842 9192.Mon irèai, le 13 janvier 1983 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.NO' 500-02 008080-827 PIERRE GAUTHIER, demandeur vs-REMORQUAGE FÊIJX (1981) INC .défenderesse.Le27 janvier 1983, à 11 00heures ft la place d'affaires de la partie défenderesse au No 9475 rue Pa.scal Gagnon en la cité St-Léonaid.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de lu partie défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 remorque dépanneuse White Road Bass et équipement, 1 remorque dépanneuse While Western Star et équipement de remorquage mât télescopique et acçes.solres.etc.Conditions AR-GKNTCOMI'TANT GILLES DALCOURT, hui.sster Tél.759-5556.Joliette le 7 janvier 1983 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horlsontalcmsnt 1— Qui peut dtre évalué.— Connu.2— Qui fait un bruit énorme.3— Prendre contact avec la Lune.— Comme neige.4— Appareil qu'on met aux animaux pour les empêcher de mordre.— Familièrement.5— Éminence.— Cri de dou-.leur.— On y lave la vaisselle.6— Lettre.— Vase d'ornement.7— Torero.6—Classe, sélectionne.— Imprimerez.9—Planche de bols.— Suivit.- Utilisa.10— Détermina le poids.— Potage d'origine espagnole.11— Personnage représenté dans l’attitude de la prière.— Joindre.li2—Petit cigare cylindrique.— * Lettre.a V*rtlc«l«m*nl « -1—Met le tain d’une glace.— Morceau d'étoffa qui ) forme une sorte de bouchon.2—Mesure des vofumes.8— Orifice du rectum.— Ver-) tébré aquatique.4— Écriture syllabique de la Qrèce archaïque.— Qros perroquet.5— Service que rend une chose.— Le meilleur en son genre.6— Tout état de déficit Intellectuel congénital (.mentale).7— Avalé.— Charge des édiles.8— Poisson.— Fait de vive voix.9— Relief d'une sculpture.— Pronom personnel.10—A toi.— Iridium.— Jettent en l’air, avec force, les pieds de derrière.11 —Jugements.— Iridium.12—Traitement médical.— Coléoptère.Solution d’hlor 1 3 3 4 5 8 7 1 9 10 11 12 UN Fi U Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 5«MH-031125-821 ALBECO INC .partie demanderesse vs- LES EXCAVATIONS G ALLARD INC .partie défenderesse Le 25 janvier tM3.ft 10 M heures ft U place d’affaires de la partie défenderesse au No 1541 boul St-Henn en la cité de l'Êpiphanie, district de Joliette seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la partie défenderesse sauns en cette cause, consutant en 1 remorque Trail Mobil.1 camion Auto Car Conditions ARGENT COMPTANT CLAUDE LAJEUNESSFI.huissier Tél 759-5556 JoUette, le 7 janvier 1983 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 50IMK-010W7-i 812 PEARL 4 PRUD'HOMME, demandeurs-vs-IRVING COHEN, défendeur Le I 24 janvier 1983.à 12.00 heures au domicile du défendeur au No 1455 rue Sherbrooke I ouest, suite 707 en la cité de Montréal seront I vendus par autorité de Justice, les biens et I effets du défendeur saisis en cette cause.I consistant en 1 chnstabers.1 table en bois, j 7 chaises.1 bureau avec miroir.2 vases.1 : tapis, 1 table en marbre et verre, 1 télévision couleur, 1 tapis, 2 statues, 2 pupitres I antiques etc.meuble de ménage.Condition.ARGK.NTCOMPTANT.A.ARIANO.huissier.Tél 845-8156 Montréal, le 11 janvier 1983 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500-02-028178-825.Photographie Industrielle Liée, partie demanderesse vs- Audio Vrac Inc.et Dis-tribulion.s Audio-Vidéo Rendei Inc .partie défenderesse.Le 24 janvier 1983, à 10 00 heures à la place d’affaires de la partie défenderesse au No 1030 rue St-Alexandre suite 205, en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la partie défenderesse saisis en cette cause, corwistant en 1 classeur en métal ft 4 tiroirs.2 étages en bois, 1 machine emba-leurs modes 4 caisses carton avec cassettes, 2 tables à travail, I machine convalleurs, 1 escalier en métal, etc Conditions AR GENT COMin'ANT A ARIANO, huissier Tél 845-8156.Montréal, le U janvier 1983.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO.500-02-048146-828.Le.s Produits Alimentaires J.S.(Qué bec) Ltée/J.S.Food Products (Quebec) Ltd .demanderesse -vs- 91176 Canada Ltée/91176 Canada Ltd ( Restaurant Le Bon Goût),défenderesse Le 26janvier 1983,à 10.00 heures à la place d’affaires de la défenderesse au No 2701 rue Les Promenades, ville de Deux Montagnes en le district de Terrebonne seront vendus par autorité de Ju.stlce, les biens et effets de la défende-re.sse saisis en cette cause, consistant en ; 1 caisse enregistreuse Monitron, l machine à glace Kold Draft, 3 congélateurs, etc.Conditions: ARGKNTCOMPTANT.RINO RI NAI.DI.huissier Tél.842-9192 MontréaUe 13 janvier 1983 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.NO: 500-020I5160-828 G U.S.Canada Inc./Division l.égaré.de-mandere.sse -vs- DANIEL MALLETTE BT AI,, défendeurs.Le 26 janvier 1983, à 10 00 heures au domicile des défendeurs au No 1240 rue Jacques-Cartier est en la cité de Longueuil et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en cette cau.se, consistant en 1 T.V couleur Hitachi 26” meuble et meuble.s de ménage, etc.Conditions ARGKNTCOMPTANT PIERRE PELLETIER, huissier Tél.842-9192 Mon-tréal, le 13 janvier 1983 Province de Québec.District de Montréal, COUR MUNICIPALE.NO: 60-3251 LA VILLE DE MONTRÉAL, demanderesse -vs-M.C.W BISHOP, défendeur Le 26janvier 1983.ft 10 00 heures au domicile du défendeur au No 3780 rue Linlon, app.9, en les cité el district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en.meubles de ménage, etc.('ondltlons ARGENT COMPTANT JERRY TUR COTTE, huissier Tél.842-9192.Montréal, le 13 janvier 1983.Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.NO; 500-02-052342 826 ÉQUIPEMENT DRAKKAR INC., demanderesse -vs- PAVAGE ETNA INC., dé-fendere.ssc.Le24 janvier 1983, à 15:00heures ft la place d'affaires de la défenderesse au No 9071 boul.Pie IX.suite 4A en les cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de la défenderesse saisis en celte cause, consistant en 1 machine à écrire Smith Corona, 1 calculatrice Canon.1 filière 2 tiroirs, etc.Conditions ARGKNTCOMPTANT ROMÉO LOISELLK.hm.ssier.Tél.• 842-9192 Montréal, le 13 janvier 1983.Province de Québec.District de Montréal, COUR SUPÉRIEURE.NO 500 12-051870-750.DAME SARAH KAUFMAN, requérante vs- IIYMAN CHINKS, intimé.Le 26 janvier 1983, à 14 00 heures au domicile de l'mtimé au No 190 rue Willowdale.app.508, en le.s cité el district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de l’intimé saisis en cette cause, consistant en 1 T V AGS et support 4 Acc el meubles de ménage, etc.Conditions; ARGENT COMPTANT.JERRY TURCOrrE.huissier 842-9122 Montréal, le 13 janvier 1983 Province de Québec, District de Montréal.COUR MUNICIPALE NO 413159305.LA VILLE DK MONTRÉAL, demanderesse vs-1)1 VITA CONSTRUCTION, défenderesse.Le 26 janvier 1983, à 14 00 à la place d'affaires de la défenderesse au No 212,80e avenue en la cité de LaSalle et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens el effets de la défenderesse saisis en celle cause, consistant en.2 classeurs à 4 tiroirs, 1 bureau en bois, 4 fau teulLs.etc.Conditions; ARGENT COMPTANT.JERRY TURCOTTE, huissier 842-9192 Montréal, le 13 janvier 1983 Province do Québec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.NO 403459910.LA VILLE DE MONTRÉAL, demandere.sse vs-1)1 VITA CONSTRUCTION, défende re.sse.Le 26 janvier 1983, ft 14 00 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 212.80t' avenue en la cité de LaSalle et dis-tncl de Montréal seront vendus par autorité do Justice, les biens el effets de la défenrie-re.s.se saisis en celle cause, consistant en 2 clu.sseurs à 4 tiroirs, l bureau en bois, 4 fauteuils, etc.Conditions ARGKNT COMPTANT JERRY TURCOTTK huissier Tél 842-9192 Montréal, le 13 janvier 1983 Canada, Province de Québe, Di.stnct de Montréal COUR PROVINCIALE.No 500-02 032607 82-7.VILLE DK LAVAL, Partie demanderesse MONIQUEBOURDAGK.Partie défenderesse Le 24/01 83 à 10 30 heures au 3561 PI Rivard, S.204.Laval, dis-tnct de Montréal seront vendus par aulonlé de Justice, les biens et effets de Monique Bourdage saisis en celle cause, consistant en 1 set de salon 2 morceaux.1 stéréo de marque Hitachi.1 amplificateur de marque Hitachi, etc Conditions ARGENT COMPTANT.HENRI JUNEAU, huLssier.288-0211.Lmleau.VlUeneuNe, Miller.Lortie, Poilenn, Giguère Montréal, ce lOième jour dejan-Vier 1983 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.No 500-02 049931-82-2 CO PAR L'INDUSTRIE DU VERRE PLAT.Partie demanderesse KNT DK RÉNOVATION R T.INC., Partie défendere.sse Le24'0l '83àlS 30heuresau 9S-3Se avenue Bois des Filions district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice les biens el effets de Ent.DK RÉ- NOVATION R T Inc saisis en cette cause consistant en 5 fauteuils couleur noir.1 bureau en bois 7 tiroirs, 1 dessus de comptoir en bois, etc Conditions ARGENT COMPTANT HENRI JUNEAU, huissier.28B4)2n Information Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Montréal, ce Kkème jour (Je janvier 1983 Canada.Province de Québe.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE No 500-05-016146-80-1 BANQUE ROYALE DU CANADA, Partie demanderesse THÉRÈSE STANFORD.Partie défenderesse Le 25/01 /83 ft 12 00 heures au 3821 St- Dominique, .Montréal, district de Montréal seront vendus par autonté de JusUce, les biens et effets de THÉRÈSE STANFORD saisis en cette cause, consistant en.1 lot d'outils (marteau, scie, etc.) 1 Ixrfle de fittings, 1 filière 2 tiroirs.Conditions.A RG ENT COM P-TANT.DANIEL JOBIN.huissier.2884Ï211 Information Linteau, Villeneuve, .Miller.Lortie.Poitevin.Giguère .Montréal, ce lOième jour de janvier 1983 Canada.Province de Québec.Distnct de Bedford COUR PROVINCIALE No 460- 02 001057-82-9 AMÉNAGEMENTS RICHARD INC., Partiedemanderesse LUC BOUTHILLIER, Partie défenderesse Le 25/01/83 à 10 00 heures au 1460 Van Home, | app 3.Montréal, distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LUC BOUTHILLIER saisis en ; cette cause, consistanten: liable en bois i noir.6 chaises en maténel Conditions.ARGENT COMPTANT.DANIEL JOBIN.huissier.288-0211.Information.Linteau, Ville- ! neuve.Miller, Lortie, Poitevin.Giguère.i Montréal, ce lOième jour de janvier 1983.Canada, Province de Québec, District de ’’ Terrebnne.COUR MUNICIPALE.No ' 2-688 C.SR VILLE DE STE-ADÉLE.Par- j tie demanderesse M ALAN TREVOR j LESI.IF:, Partie défenderese.Le 26/01/83 à 10'00 heures au 73 Lake Echo Road.Monn Hbights.district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justicé; les biens et effets de M.ALAN TREVOR LESLIE saisis en celte cause, consistanten.1 caisse enregistreuse de marque Sharp.1 T.V.cassette player.10 tables carrées, etc.Conditions.ARGKNTCOMPTANT.JACQUES VIKN, huissier.288-0211 Information Linteau, Villeneuve.Miller, Lortie.Poitevin, Giguère Montréal, ce lOlème jourde janvier 1983 Canada.Province de Québec.District de Terrebonne COUR MUNICIPALE.No:2-711-CSRV VILLAGE ST-SAUVEUR DES MONTS.Partie demanderesse.M.ALAN TREVOR LESLIE, Partie défenderesse Iæ 26/01/83 à 10 00 heures au 73 Lake Echo Road.Monn Heights, district de Terre-bonne seront vendus par autonté de Justice, les biens el effets de M ALAN TREVOR LESLIE saisis en celle cause, consistant en 1 cai.sse enregistreuse de marque Sharp, j IT.V couleur de marque Sony.1 stéréo de t marque R.C.A.etc.Conditions: ARGENT ' COMPTANT JACQUP:S VIEN.huissier, I I 288-0211.Linteau.Villeneuve, Miller, Lortie.' Poitevin, Giguère Montréal, ce lOième jour j de janvier 1983 , Canada.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No.500-02-03432.3-82-9.CAROLLE DODD.Partie demanderesse.JKAN CLAUDE ROBIDüUX.Partie défenderesse.Le 25/01/83 à 14 • 00 heures au 3954 rue Évelyne, Verdun, distnct (le Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de JKAN CLAUDE ROBIDOUX saisis en cette cause, consistant en:, l camion licencié: 170-S-188.de marque Ford Econoline-150.de couleur noir.Conditions’ ARGENT COMPTANT.CARL LORTIK.huissier.288-0211 Information: l.inleau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère.Montréal, ce lOième jour de janvier 1983 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.No.500-02-014144-82-3.CAISSE POP ST-EéTIENNK DE MONTRÉAL, Partie demanderesse i YVON CAMPEAU.Partie défenderes.se.| SERVICE SAINITAIRE P M , Tierce-sai-sie Le 25/01/83 à 10.00 heures au 7060 De Laroche.Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de SERVICE SANITAIRE P M saisis en cette cause, consistant en : 2 calculatrices de marque Lloyd's Unilrex-lOppm, 1 classeur en métal de couleur noir, 3 tiroirs, 1 bureau en métal 5 tiroirs, etc.Conditions- ARGKNTCOMPTANT DANIEL JOBIN.huissier.Information- Linteau.Villeneuve.Miller, Lortie.Poitevin.Giguère Montréal ce lOième jour de janvier 1983 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 500-02-051276-827 KMKGOTRADING CO.LTD .partie demanderesse -vs- ARMANDO MENDKS, défendeur I.e 25 janvier 1983, à 10:00 heures à la place d'affaires du défendeur au No 3880 rue St-Laurent, en les cité el district de Montréal seront vendus par aulonlé de Justice.les biens el effets du défendeur saisis on cette cause, consistant en; l caisse enregistreuse Sweda.I lot de vêtements as-sortLs pour enfants.2 comptoirs Wonderbra.etc Conditions’ ARGKNTCOMPTANT.JERRY TURCOTTE, huissier Tél.; 842-9192 Montréal, le 13 janvier 1983.Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.NO 500-0.5-008963-827 PLOMBERIE PAQUIN INC., partie demandere.sse -vs- LES CO-PROPRIÈTÊS 2000 Liée, partie défenderes.se l^e 24 janvier 1983, à 10 00 heures à la place d’affaires de la défenderesse au No 622 rue Ste-Foy en la cité de Longueuil et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de la défenderesse saisis en celte cause, consistant en; 1 calculatrice Radio Shack, 1 machine à écrire Olympia.1 photocopieuse Toshiba, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.PIERRE PELLETIER.huissier Tél 842-9192.Montréal, le 13 janvier 1983.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO j00-02-030204-825 SOCIÉTÉ FINANCIÈRE INTERNATIONALE MERCANTILE LTÉE, deman-deresse -vs- ALDO SKBASTIANO (Aldo Pa.slry & Delicatessen Enrg.), défendeur.Le '24 janvier 1983, à 13.00 heures à la place d’affaires du défendeur au No 1447 rue Shevchenko en la cité de I.aSalle et district de j Montréal seront vendus par autonté de Justice.les biens el effets du défendeur .saisis I en celte cause, consistant en ¦ 1 cais.se en-t regLstreuse.2 réfrigérateurs At acc.2 comptoirs réfrigérateurs vitré, etc.Condiltons.ARGKNT COMPTANT JERRY TURCOTTE huissier Tél.842-9192 Montréal le 13 janvier 1983 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500 02-053349-821.QU KM AT INC., demanderesse -vs- PAVAGE ETNA INC.défenderesse.Le 24 jan- ' vier 19H3.à 15 00 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 9071 boul Pie IX.> suite 4 A en les cité el district de Montréal , seront vendus par autorité de Justice, les ' biens et effets de la défenderesse saisis en , ! celte cau.se.consistant en 1 machine à ! écrire Smith Corona.1 calculalnce Canon, 1 I filière2tiroirs,etc Conditions ARGKNT : I COMPTANT ROMÉO LOISELLK huis- ' ; sier Tél 842-9192.Montréal le 13 janvier ' ! 1983 Province de Québec.District de Montréal, , COUR PROVINCIALE NO 500-02 060213- ; 829 QUADOMAIN TOWERS, demande- ' resse -vs- Mme COLETTE NADEAU, dé- , fenderesse Le 25 janvier 1983.à 10 00 heu- | res au domicile de la défenderesse au No 1 Ville (je Montréal AVIS PUBLIC AVIS en vertu des dispositions de l’article 36 a) de la Charte de la Ville de Montréal.À sa séance du 15 décembre 1982, le Comité exécutif a approuvé la description de la ruelle suivante, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu des dispositions de l’article 36 a) de sa charte: "ruelle sans numéro cadastral sise au nord-ouest de la rue Sainte-Catherine, entre les rues Peel et Metcalfe, et bornée au nord-est par la rue Metcalfe sans numéro cadastral.au sud-est par les lots 1458-1 à 1458-10, au sud-ouest par la rue Peel sans numéro cadastral et au nord-ouest par le lot 1459-17, par une partie du lot 1469-16 et par le lot 1459-1." Le droit à une indemnité eu égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le tribunal d'expropriation dans l’année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le premier que la Ville est tenue de publier.Hêtef de Ville, Montréal, le 13 Janvier 1983.Marc Boyer Qretflar de la Ville IRilAlâiliC*] Une faible crête de haute pression orientée nord-sud sur le Québec se déplacera vers l'est aujourd'hui.Une faible dépression passera au sud de ia province vendredi et apportera des nuages et quelques flocons de neige MONTRÉAL Ciel vanatXe Maximum de —12 à —10.Probabilité de précipitations.20% Aperçu pour vendredi nuageux LEVER DU SaEIL 7 h 32 COUCHER 16 h 3£ Abitibi-Temiscamingue.Ponttac-Gati-neau, Riviere-du- Lievre- ciel variable Maximum de -13 à -16 Probabilité de précipi-tations 20 % Aperçu pour vendredi; nuageux avec un peu de neige Réservoirs Cabonga .Goum généralement ensoleillé Maximum près de -16 Précipitations 10 % Aperçu pour vendredi nua^ux Outaouais.ciel variable Maximum de -10 a-12 Précipitations 20% Aperçu pour vendredi' nuageux.Laurentides.Montréal; ciel variable Maximum de -10 a -12.Précipitations: 20 % Aperçu pour vendredi, nuageux Estrie, Beauce.généralement ensoleillé Maximum près de -14 Précipitations.10 % Aperçu pour vendredi' nuageux.Trois-Rivières.Drummondville, Québec, généralement ensoleillé.Maximum de -12 à -14 Précipitations: 10 %.Aperçu pour vendredi généralement nuageux Lac-St-Jean.Saguenay, Mauricte, Parc des Laurentides' généralement ensoleillé.Maximum près de-16 Aperçu pour vendredi beau.Rivière-du-Loup.La Malbaie, Rimouski.Matapédia; généralement ensoleillé.Vents modérés par moments.Maximum de -10 à ¦12.Précip itations' 20 %.Aperçu pour vendredi' beau.Baie-Comeau, Sept-lles: ensoleillé avec passages nuageux et vents modérés par rnoments Maximum de -8 à -10.Précipitations: 10 % Aperçu pour vendredi généralement ensoleillé Ste-Anne-des-Monts, Parc de la Gas-pésie, Gaspé.Parc Fonllon, Basse-Côte-Nord, secteur à l’ouest de Natasquan; plutôt nuageux avec quelques chutes de neige et vents modérés.Maximum de -2 à -5.Précipitations: 50 %,Aperçu pour vendredi: beau Données fournies par le Centre de prevision du Quebec.Environnement Canada CANADA (Prévisions pour aujourd'hui Tem- pératures en dégrés Celsius ) TEMPS MiN MAX /ancouvef ~ — _ .Victoria — — _ EOmooton Nuageux -7 -2 Calgary EnsoieiUe - 3 2 Whiiewnofse B^ume 40 37 Reg.Ra Netge - 5 l Winnipeg Ne*^ 15 6 Toronto — — _ Ottawa ^ariâPie 22 -r Quebec Ensoleille 26 14 Halifax Puie 4 5 Fredericton Netge 4 1 Charloftelown Pluie 4 4 St-Johns Pluie 8 10 ÉTATS-UNIS (Prévisions pour aujourd'hui.Températures en degrés Farenheit.) TEMPS MIN MAX Albany Beau 6 26 Atlanta Ensoleille 25 49 Atlantic City Beau 24 35 Boston Ensoleille 23 34 Buffalo P nuageux 13 25 Burlington Beau 5 18 Charleston WV P nuageux 23 40 Charlotte NC Ensoleille 24 48 Chicago P nuageux 21 42 Cleveland P nuageux 20 32 Dallas Ensoleille 39 73 Denver Ensoleille 23 53 Detroit P nuageux 19 34 Hartford Ensoieille 14 31 Honolulu Ensoleillé 65 80 Houston Beau 38 70 Kansas City Ensr^eillé 32 58 Las Vegas Ensoleille 38 70 Los Angeles Beau 56 82 Miami Beach Ensoleillé 42 63 MinnStPaul Nuageux 19 36 New Orleans Beau 37 58 New York Ensoleille 25 35 Norfolk Ensoleillé 31 37 Oklahoma City Ensoleille 33 65 Orlando Ensoleillé 34 61 Philadelphie Beau 23 34 Phoenix P nuageux 53 78 Pittsburgh P nuageux 18 29 Portland Me Ensoleillé 15 27 Portland Or P nuageux 32 44 Reno Ensoleille 20 56 Tampa Ensoleillé 34 62 Sali Lake City Brumeux 24 46 San Diego Beau 52 79 San Fransisco Beau 41 54 Sealtle P nuageux 41 54 Spokane P nuageux 31 46 Syracuse P nuageux 12 25 Tulsa Ensoleille 29 61 AMÉRIQUE CENTRALE (Prévisions pour aujourd'hui.Températures en degrés Celcius.) TEMPS MAX MIN Acapulco — DONNEES NON rrévisteni Environntmant Conodo f 'TJ NEIGE / s,> H VÆÇÎU/e xWKil^hor / 7 Y#6owkruU Church NEIC^C -1 Oueb.cT/ oint.Jeon //^Moolf*ol “•OHOwO' VorKOuv*f( ^ Calgofyi Cr«oi FoUi oronio Chicogo Wothinglon , ._ Soit lok* ilf ‘q Son Froocuco Kon»o» Cily Chorlesiony ^7 precipitotioni |>^ haute pression 0 bosse pression mosie d'oir frais mosse d otr chaud Orleans Miom Prévision de la cane au temps é midi aujourd'hui DISPONIBLES HIER SOIR Freeport Guadelajara Guadeloupe La Havane Kingston Montego Bay Mexico Monterrey Nassau San Juv Trinidad Rome Soha Stockholm Tokyo Tunis Vienne Varsovie Clair 11 I3h Clair 7 I4h Nuageux 8 13h P nuageux 8 2lh P nuageux 12 I4h Brumeux 8 I3h P nuageux 8 I3h RÉTROSPECTIVE LE MONDE (Prévisions pour aujourd'hui.Températures en degrés Celcius.) TEMPS DEGRE HÉüfl Aberdeen Nuageux 6 I3h Amsterdam Nuageux 6 13h ¦ Ankara Neige 4 I5h Athènes P nuageux 12 14h Auckland Nuageux 20 24h Beyrouth Clair 14 24h Beilm Nuageux 6 13h Bonn • Nuageux 6 I3h Bruxelles Nuageux 6 13h Le Caire P nuageux 17 I4h Casablanca Nuageux 16 12h Copenhague Nuageux 6 13h Dublin Nuageux 5 I3h Genève Brumeux 0 13h Jérusalem P nuageux 11 I4h Lisbonne P nuageux 9 12h Londres Nuageux 11 13h Madrid Clair' 4 I3h Malte Clair 16 13h Moscou Nuageux 0 I5h New Delhi Clair 17 17h Nice Clair 11 I3h Oslo Nuageux 7 I3h Pans P nuageux 5 13h TEMPERATURES MIN MAX A18 h hier -10 2 Normale -14 -5 Records -27(1982) 4(1975) PRECIPITATIONS (Pour la période de 24 heures se termi- nant a 13 h hier ) PLUIE NEIGE (mm) (cm) Hier 8 Ce mois-ci 23 8 Normale pour ce mots 24 33 Cette année* 23 24 Normale pour l’annee 240 750 Accumulation de pluie depuis le pre- mier janvier el de neige depuis le pre- mier juillet DEGRES-JOURS Avant-hier 15 Ce mois-ci 263 Normale pour ce mois 874 Cette saison 1825 Normale au 31 janvier 2563 Les degres-jours représentent la difference entre la temperature qui ne requiert aucun chauffage (18 degres cet-cius) et ta moyenne enregistrée pendant la tournée Us sont proportionnés à la quantité de chauffage requis, donc utiles a qui garde un oeil sur les coûts de chauffage 332 rue Toulou.se en ta cité de [.ongueuil.district de Montréal seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défenderes.se saisis en celte cause, consistant en: meubles de ménage etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.PIERRE PELLETIER, huissier Tél.; 842-9192 Montréal, le 13 janvier 1983.Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.NÜ: 500-02-026118-823.DOLLARD NEWMAN PLYMOUTH CHRYSLER LTÉPLdemanderes.se -vs- PÉ-NICHE IMPORTATION & EXPORTATION J.CASPAR & FILS INC., défenderesse Le 25 janvier 1983, à 11 00 heures à la place d'affaires de la défendere.sse au No 8803 rue Dubé en la cité de LaSalle el dis-Incl de Montréal seront vendus par aulonlé de Justice, les biens el effets de la défenderesse saisis en celle cause, consistant en 1 sofa beige, 1 fauteuil beige, 1 table de salle à dîner el 6 chaises en bois, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.JERRY TURCOTTE, huissier Tél.: 842-9192.MontréaLle 13 janvier 1983 Province de Québec, District de Montréal.COUR MUNICIPALE.NO' 61-3860.LA VILLE DE MONTRÉAL, demanderesse -vs- ÉDOUARD D'ALLAIRK.défendeur Le 25 janvier 1983.à 12:00 heures au domicile du défendeur au No 3736 rue Coloniale, app 4.en les cité el district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en' ITV Eleclrohomei acc.el meubles de ménage, etc.Conditions: ARGKNTCOMPTANT JERRY TURCOTTE.huissier Tél.842-9192.Montréal, le 13 janvier 1983 Province de Québec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.NO; 21-5302.LA VILLE DE MONTRÉAL, demanderesse -vs- LE DOYEN INC., défenderesse Le 25 janvier 1983, à 13:00 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 507 rue Place d’Armes en les cité et distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderes.se saisis en cette cause, consistant en : 1 caisse enregistreuse NCR it acc., 1 distributrice Baril Malic it acc.1 four South Bend L acc., etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.JERRY TURCOTTE, huissier.Tél.: 842-9192 Montréal, le 13 janvier 1983.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO; 500-02-048341-825.GULF CANADA LIMITÉE, partiedemanderesse -vs- SIMONE DENIS.défenderesse.Le 24 janvier 1983.à 11 00 heures au domicile de la défenderesse au No 40 rue Boul.de Nancy en la cité de Lorraine, district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis on celle cause, consistant en l automobile de marque (ildsmobile Delta 88.1974, Conditions.ARGKNT COMPTANT.PIERRE RIVARD.huissier.Tél.' ¦288-6317.Montréal, le 13janvier 1983 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO.500-02-041185-823.I.es Plastiques Opto Liée, partie de-manderes.se -vs- Les Plastiques Kn-ca Inc., partie défenderesse.Le 24 janvier 1983, à 10 00 heures au lieu d'entreposage du gardien au No 696 rue Guimond en la cité de l.ongueuil, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de lu défenderesse saisis en cette cause, t'onsustanl en l plastic spoon mold et accessoires.Conditions ARG ENT COMPTANT JACQUES CHARLES LEMIEUX, huissier Tél.288-6317 Montréal, le 13 janvier 1983 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO' .500-02-032817-822.JOSEPH ÉI.IE LTÉE.partie demanderesse -v.s- ANG ELO CABRAU défendeur.Le 24 janvier 1983, à 1100 heures au domicile du défendeur au No 109 rue Turgeon en la cité de Ste-Thérèse, district de Terre-bonne .seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur sai.sis en celle cause, consistant en' I camion de marque Dodge 1978.2 caisses enregistreuse National etc.Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE RIVARD.huissier Tél.: 288-6317, Montréal, le 13 janvier 1983 Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.NO: 500-02 051219-827 DAVID BLOOM, demandeur -vs- DR A.LACKEY, défendeur.Le 24 janvier 1983, à 13:00 heures à la place d’affaires du défendeur au No .544 rue Notre-Dame.api.3.en la cité de St-Lambert.distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en celte cause, consistant en : ameublement de bureau.machine à éleclrolyse, stérilisateur, etc.Conditions: ARGKNT COMPTANT.l.UC VALADE, huissier.Tél' ’288-6317.Mon- i tréal, le 13 janvier 1983.j Canada.Province de Québec, District de 1 Terrebonne, COUR PROVINCIALE.NO; ' 700-02-000710-823 RÉALISATIONS FABRE- ; VILLE INC., demanderesse -vs- ROBERT 1 COULANGK.défendeur AVIS PUBLIC est | par les présentes donné que les effets mobi- ! hors du défendeur, saisis en celle cause seront vendus à son domicile, au 7436 Des Til- ' leuls, à Duvernay.Laval le 18e jour de jan- I vier 1983à 10:00 heures.savoir 1 aulomo- ' bile Pontiac Trns-Am 1980 noir, immaln- ' culé Qué.1982 338-P-852 Lesquels effeLs se- ! ront vendus pour argent comptant au plus ' offrant el dernier enchérisseur.Donné à ' Ste-Agalhe-de.s-.Monts ce 20e jour de décem- ' bre 1982.MAURICESIMARD.22Sle-Aga- ! the, Ste-Agathe-des-Monts.326-7707.Canada, Province de Québec.District de Montréal COUR SUPÉRIEURE.No: 500-05-020176-820.SOUS MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC, partie demanderesse vs- K RYSIKWSKI IDA.partie défenderesse.Prenez avis que le 25 janvier 1983 à 12.00 hres,.au; 1202 Bishop à Montréal dit district, seront vendus par autorité de justice.les biens el effets de KRYSIEWSKl 1 IDA saisis en cette cause, consistant en 1 I lélécouleur 26 po console RCA.l secrétaire j en bois 5 tiroirs.1 machine à laver de vaisselle de marque Jackson avec comptoir en acier.3 réfrigérateurs 2 portes acier inoxydable.1 poêle à gaz 6 ronds avec four de marque Garland.1 congélateur 2‘x5’ blanc de marque Kenmore.1 système de gicleur j de marque Safely First, 1 machine pour ’ café espresso Beach Simonelh et autres biens meubles.Conditions: PAIEMENT ' COMPTANT.Renseignements RICHARD j GAGNÉ.hui.ssier de l’étude: Paquette, Ro-cheleau.Dion, Grenier & a.ss.haussiers, tél' 284-1007 Montréal le 10 janvier 1983 Canada.Province de Québec.District de MonlréalCOUR SUPÉRIEURE, No.500-12-112712-827 MADELEINE BOUCHARD, partie demanderesse -vs- GABRIEL CÔTÉ, partie défenderesse.Prenez avis que le 25 janvier 1983à 11:00hres.au.3909.Martial i = 2 à Montréal-Nord, district de Montréal, j seront vendus par autonté de ju.stice.les j bien.s el effets de GABRIEL CÔTÉ .saisLs en ; cette causi».consistant en l camion de cou- I leur bleu marque Ford Éconohno 1mm.! l''39.3 02I Qué-, 1982.bonne condition, aucune I tâche de rouille ou accident apparent el ' acc Conditions: PAIEMENT COMPTANT Renseignements; GERMAIN DELISLE.huissier de l’élude : Paquette.Rocheleau, Dion, Grenier & ass., huissiers, tél.*284-1007.Montréal le 10 janvier 1983.Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.No; 500-02-049766-82'2.SIMPSONS SEARS LTÉE., partie demanderesse -vs- ROLAND FA-LARDEAU, partie défenderesse.Prenez avis que le 24 janvier 1983 à 10 00 hres.au: 9393 (îoum Ouest à Pierrefonds, distnct de Montréal seront vendus par autorité de justice, les bien.sel effets de ROLAND FA-LARDKAU .saisis en cette cause, consistant en : 3 classeurs 4 tiroirs beige.1 classeur 3 tiroirs 1 porte grise, 1 aspirateur Vicking modèle droite, 1 automobile de marque Oldsmobile Delta Royal 1980 imm 435L765 de couleur bleu clair sans dommage apparent.Conditions: PAIEMENT COMPTANT.Renseignements: PAUL RENAUD, huissierdel’étude: Paquette, Rocheleau.Dion, Grenier éi ass.huissiers, tél 284-1007.Montréal le 10 janvier 1983.Canada.Province de Québec, District de Montréal COUR SUPÉRIEURE, No' 500-05-014988-826 CAISSE POPULAIRE DE ST-JOSEPH DE BORDEAU, partie demanderesse -vs- LF^S CRÉATIONS PLASTIQUES J.C.N.INC., ET ALS.partie défenderesse, Prenez avis que le 24 janvier 1983 à 11:00h-res.au ¦ 1558 Viel à Montréal dit dLslricl, seront vendu.s par autorité de justice, les biens el effets de LES CRÉATIONS PLASTIQUES J.C.N.INC.M JEAN CLAUDE MARC et M MARCEL HENAFFsaisisen cette cause, consistant en; 1 automobile Buick Klectra 1979 de coueur bleue imm 878L073 Qué.1979 sans dommage apparent.Conditions- PAIEMENT COMPTANT.Renseignements- PAUL RENAUD, huissier de l’élude: Paquette, Rocheleau, Dion, Gremcr & a.ss.huissiers, tél: 284-1007.Montréal, le 10 janvier 1983.Canada Province de Québec.District de Montréal GREFFE DE LA PAIX, No: 540-27-000717-825 LA RFIINE.partie demande-re.s.se -vs- CENTRE DE REPARATION DE MACHINES À COUDRE MORIN, partie défenderesse.Prenez avis que le 24 janvier 1983 à 13:00hres.au' 130 Boul Des Laurentides à Pt-Viau.district de Montréal seront vendus par autonté de justice, les biens el effets de CENTRE DE RÉPARATION DE M.-U'HINES À COUDRE MORIN INC., saisis en celte cause, consistant en.1 bureau en métal et arbonte de couleur nou’ el brun, 1 cla.sseur 4 tiroirs de couleur beige, 1 machine à coudre Singer el acc., 1 machine à coudre Singer 269X999 et acc., 1 machine à coudre de marque Omega modèle Ultra 2000.1 machine à coudre de marque Adem-son.Conditions PAIEMENTS COMPTANT.Renseignements: CHARLFiS PAQUETTE.huissier de l'étude Paquette, Rocheleau.Dion.Grenier it ass., hui.ssiers.Tél 284-1007 Montréal le 10 janvier 1983 Canada, Province de Québec.District de Montréal GREFFE DK LA PAIX.No; 500-27-016492-821.LA REINE, partie demanderesse -vs- GÊRALD BLAIS,partiedéfen- ' deresse.Prenez avis que le 24 janvier 1983 à 12:30 hres.au.695 de Brest à Ponl-Viau.district de Montréal, seront vendus par aulonlé de justice, les biens et effets de GÉ-RALD BLAIS saisis en cette cause, consistant en ; 1 sel de salon en velour gris comprenant un sofa.1 fauteuil 1 pouf.1 table à café en arbonte noir, 3 tables de coin en vitre el chrome, 2 lampes de tables style moderne.3 étagères en mélamines el chrome.1 automobile de marque Buick Electra 78 imm .594 H 090 Qué.1982.Conditions.PAIE-MENT COMPTANT.Renseignements: CHARLES PAQUETTE, huissier de l’élude Paquette, Rocheleau.Dion.Gremer 4 ass., huissiers.Tél 284-1007.Montréal, le 10 janvier 1983 Canada.Province de Québec.District de MonlréalCOUR PROVINCIALE.No- 500-02-035538-821.SIMPSONS SEARS LTÉE., partie demanderesse -vs- DENIS JETTE, partie défenderesse.Prenez avis que le 25' janvier 1983à 11,30 hres au; 41.4ième ligne à SI-Valentin, district de Iberville, seront vendus par autorité de justice, les biens el effets de DENIS JETTE saisis en celle cause, consistant en; 1 téléviseur noir et blanc 20" de marque RCA et acc., 1 piano en bois style ancien, l petit tabouret pour piano, 1 machine à coudre de marque Singer model ancien avec petit meuble de bois et acc.1 calculalnce électronique de mar-(jue Adler I214r.l machine à écrire de marque Royal.1 bureau en bois 6 tiroirs 1 tablette.1 meuble en bois, table de coin.Conditions: PAIEMENT COMFI'ANT.Renseignements: LOUIS ROBIDOUX.huissier de l'étude.Paquette, Rocheleau.Dion, Grenier 4 ass., huissiers, tél : 284-1007 Montréal, le 10 janvier 1983.Canada.Province de Québec.District de Montréal GREFFE DK LA PAIX.No: 500-‘27-016265-821 LA REINE, partie demanderesse -vs- FRANÇOIS TREMBLAY, partie défenderesse.Prenez avis que le 24 janvier 1983 à 10:30 hres, au’ 565 Cousineau à Pt-Viau.district de Montréal, seront vendus autorité de justice, les biens el effets de FRANÇOIS TREMBLAY saisis en celle cause, consistant en.1 téléviseur couleur de marque RCA 20” el acc., 1 sel de salon en velour beige el brun comprenant 1 sofa el 1 fauteuil 1 paire de botte de ski bleu et gns, 1 lampe de table style moderne, 1 table à café el 3 tables à lampe.Conditions; PAIEMENT COMPTANT.Renseignements: CHARLES PAQUETTE, huissier de l'étude.Paquette.Rocheleau, Dion.Gremer 4 ass.huissiers, tél ' 284-1007.Montréal., le lOjanvier 1983 PAR ORDRE DE LA COUR Attendu que jugement par défaut était rendu contre vous.DONALD CLARK, le 23 j décembre, 1982, nous vous enjoignons.Débiteur.de comparaître au greffe de cette Cour au palais de justice le 24 janvier, 1983 à 11 ;00 heures pour faire valoir tes motifs pour lesquels la saisie-arrèt ne serait pas déclaré bonne et valable avec dépens.MONTRÉAL, le lOjanvier, 1983 AMSEL & MALINIAK Procureurs de la demanderesse a Hydro-Québec Société d’énergie de la Baie James APPEL D’OFFRES Aménagement de la Grande Rivière Heure limite: 15h30, heure de Montréal, à la data indiquée JEUDI LE 27 JANVIER 1983 SEBJ 82-0820 Fourniture par commande ouverte de lames de coupe de différentes grandeurs pour niveleuses Champion, Caterpillar et Galion, Garantie de soumission; 10 OOOS Prix de vente du document: 10$ Les documents d’appels d’offres peuvent être achetés ou consultés sur place, du lundi au vendredi inclusivement, de 8 h 30 à 16 h30, à l’endroit suivant: Société d’énergie de la Bals James Direction Approvisionnement 800 est t>oul.de Maisonneuve 19e Étage Montréal,(Québec) H2L 4M8 Le paiement des documents s’effectue par chèque visé ou mandat fait à l’ordre de la Société D’énergie de la Baie James et n’est pas remboursable.Une garantie de soumission au montant indiqué plus haut est exigée de tout soumissionnaire, conformément aux stipulations du document d’appel d’offres.Seules les personnes, sociétés, corporations ou entreprises en coparticipation ayant une place d’affaires au Québec et qui ont acheté le document d’appel d’offres de la Société d’énergie de la Baie James peuvent soumissionner.Cette dernière se réserve le droit de rejeter n’importe quelle soumission ou toutes les soumissions reçues.R.Normandin Directeur, Approvisionnement Pour reneetgnemenU.tél.844-3741, poste 333 APPELS D'OFFRES LSG.30001.F AMR.33002.F 1er février 1983 LOCATION DE 16 COPIEURS Pas de garantie de soumission 1er février 1983 22 CAMIONS FOURGONNETTES (PBV 5 200 A 5 600 LB.j Pas de garantie de soumission AMR.33005.F CCL.30003.F 1er février 1983 1er février 1983 8 VOITURES AUTOMOBILES 21 160 PI.DE PROFILE FAMILIALES D'ACIER (PIEUX) EN "H" COMPACTES A TRACTION ET 3 504 PLAQUES AVANT D'ENTURES Pas de garantie Garantie de soumission: de soumission 20 000 $ Les conditions de chacun des appels d’offres sont définies dans un document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement, de 8h30 à 16h30.é l’endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC DIRECTION ACHATS 7» ÉTAGE 75 BOUL.DORCHESTER OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H2Z 1A4 Les soumissions seront reçues jusqu'à 10h30 (heure de Montréal), à la date indiquée ci-dessus.Seules les personnes physiques ou morales qui ont une place d'affaires au Québec peuvent soumissionner après avoir obtenu le document d'appel d’offres directement de l’endroit susmentionné.Les soumissionnaires doivent fournir une garantie égale au montant susmentionné ou é 10% au moins du grand total de leur soumission.La garantie pourra être sous la forme d’un chèque visé ou d’un cautionnement fourni par une compagnie d’assurances.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Pour tout renseignement supplémentaire, on peut communiquer avec la direction Achats é (514) 289-2525.Le Directeur général.Approvisionnement ROGER A I^BRIE m\S PUBLICS Canada.Province de Québec.Distnct de MonlréaL COL R PR0V1NCI.\LE1.No $00-02-04t«)6-!Sl R\DIO PAYETTE INC.par ue demanderesse -n-s- DE T.AYLEC LTtE.partie défenderesse Prenez avis que le M janvier 1083 à 14 00 hres.au 2990 Brabant Manneau à Ville St-Laurenl.district de Montréal seront \endus par autonté de justice.les biens et effets de DE TAYLEC l.TÉE.saisis en cette cause, consistant en 1 bureau en bois 2 Uroirs.1 bureau en bois 5 tiroirs.1 bureau en bois avec aile «i gauche.1 copieur .AB Dick modèle 675 avec support et acc.l machine à écrire IBM beige.1 calculatrice électronique Sharp, 2 fauteuils couleur or.1 chaise noir en cuir, 3 petit étalage télémécanique, et autres biens meubles.Conditions PAIEMENT CO.MP-TANT Renseignements PAUL R EN .AUD.huissier de l'étude Paquette.Rocheleau, Dion.Grenier L ass.huissiers, tél 284-1007 Montréal le 10 januer 1983 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE, No SOd 02-031048-825 JO.AO DA SI LVA.partie demanderesse -vs- JOAO DA COSTA, partie défenderesse Prenez avis que le 24 janvier 1983 à 10 30 hres.aii 405 Laurendeau à Montréal-Est.district de Montréal seront V endus par autorité de justice, les biens et effets de JüAü DA COST.-V saisis en cette cause, consistant en’ 1 voiture de marque Chevrolet Camaro année 1976 imm.758M992 étal général usagé Conditions PAIEMENT COMPTANT.Renseignements GILLES POIRIER, huissier de rtude- Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier as.s.huissiers, tél.284-1007 Montréal le 10 janvier 1983 PRENEZ AVIS que la requérante DANACA TRANSPORT LTEE, ayant sa principale place d'affaires à C P 101.St-Nicéphore.Cte Drummond, s'adresse à la Commission des transports du Québec afin d'obtenir un permis de transport — restreint — longue distance — territoire irrégulier — spécialisé — pour le public en général de tout point à tout point et retour dans la province de Quetiec afin d'effectuer le transport par far-dier de machinerie lourde et de balances.Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir dans la présente demande en s’adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq (5) jours suivant la date de la deuxième parution du présent avis Première parution, le 12 janvier 1983 Deuxième parution le 13 janvier 1983 BEAUDET PlUZE, avocats PRENEZ AVIS que la requérante DANACA TRANSPORT LTÉE.ayant sa principale place d'affaires à C P.101.St-Nicéphore.Cté Drummond, s’adresse à la Commission des tran.sports du Québec pour obtenir un permis de transport — route restreinte — longue distance — territoire irrégulier — pour le public en général de tout point au Québec à tout point de sortie vers l'Ontario, le Nouveau-Brunswick, le Maine, le Vermont et l’Étal de New-York, et le tout point d'entrée de l'Etat de New-York, le Vermont, le Maine, le Nouveau-Brunswick et l’Ontario à un point de destination au Québec et de tout point d’entrée au Québec à tout point de sortie vers l'Ontario, le Nouveau-Brunswick, le Maine, le Vermont et l'État de New-York afin d'effectuer le transport des produits suivants acier — ciment — recouvrement mural — bois pour la construction — produits à couverture — contreplaqué — tout autre matériau de construction.Tout intéressé peut s’opposer ou intervenir dans la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq (5) jours suivant la date de la deuxième parution du présent avis.Première parution: le 12 janvier 1983 Deuxième parution le 13 janvier 1983 PRENEZ AVIS que la requérante DANACA TRANSPORT LTÉE, ayant sa principale place d’affaires à C.P.101, St-Nicéphore, Cté Drummond, s’adresse à la Commission des transports du Québec afin d'obtenir un permis de transport - restreint - longue distance - territoire irrégulier - pour le public en général de tout point à tout point et retour dans la province de Québec afin d'effectuer le transport des produits suivans; acier - ciment - recouvrement mural - bois -contreplaqué - tout autre matériau de construction Tout intéressé peut s’opposer ou intervenir dans la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq (5) jours suivant la date de la deuxième parution du présent avis, première parution- le 12 janvier 1983 deuxième parution- le 13 janvier 1983 BEAUDET PlUZE.avocats PRENEZ AVIS que la requérante DANACA TRANSPORT LTÉE ayant sa principale place d'affaires à C.P.101.St-Nicéphore, Cté Drummond, s’adresse à la Commission des transports du Québec pour obtenir un permis de transport - route restreinte - longue distance - territoire irrégulier • spécialisé - pour le public en général de tout point au Québec à tout point de sortie vers l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, le Maine, le Vermont et l’État de New-York, et de tout point d’entrée, de l'état de New-York, le Vermont, le Maine, le Nouveau-Brunswick et l'Ontario à un point de destination au Québec et de tout point d'entrée au Québec à tout point de sortie vers l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, le Maine, le Vermont et l’État de New-York afin d’effectuer le transport par tardier de machinerie lourde et de balance.Tout intéressé peut s’opposer ou intervenir dans la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq (5) jours suivant la date de la deuxième parution du présent avis, première parution; le 12 janvier 1983 deuxième parution; le 13 janvier 1983 BEAUDET PlUZE.avocats h.est donné que ENTREPRISES D'EX- I ATION URETTE ET BOUDREAULT « Richelieu, St-Hubert (Cham-ü.j;.Pu ¦ jnteur du permis M-509942, région C jressera à la Commission des transport ju Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de ANDRÉ COLLIN, 63 Des Fauvettes, St-6asile-le-Qrand, P.Ûué., région 06.faisant affaire sous les nom et raison sociale ANDRÉ COLLIN TRANSPORT ENR 83 Des Fauvettes.St-6asile-le-Grand, P Oué, région 06, conformément aux dispositions de l'article 30 du règlement sur les règles de pratique et de régie interne de la C.T.Q 11 est également demandé que la décision devienne exécutoire immédiatement après avoir été rendue conformément à l'article 65 des règles de pratique de la C T Q.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux De plus.Avis est donné que ANDRÉ COLLIN.83 Des Fauvettes.St-Basie-le-Grand, P Oué .région 06.faisant affaires sous les nom et raison sociale ANDRÉ COLLIN TRANSPORT ENR .83 Des Fauvettes.St-Basie-le-Grand.P Qué., région 06.demande à la Commission des transports du Québec de lui émettre un permis spécial dans la région 10 pour transporter de la neige II est également demandé que la décision devienne exécutoire immédiatement après avoir été rendue conformément à l'article 85 des r^les de pratique de la C.T.Q.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux.Iière publication-12 janvier 1983 2ième publication.13 janvier 1963 Bromont Transport Limitée, 411 rue Rivière, Cowansville.Québec, la demanderesse s’adresse à la Commission des Transports du Québec afin que le permis numéro M-303513 soit maintenu suite à un changement de contrôle des actionnaires et à un changement d'adresse du bureau.Ancienne répartition de capital-actions- M Edward Lawrence McCrum 13 actions ordinaires, Mme El McCrum 1 action ordinaire.Eleanor Lynne Tusa Lang 1 action ordinaire.Nouvelle répartition du capital-actions; Fortrans Incorporated 12 actions ordinaires.M Claude Richard 1 action ordinaire.M.J.C Carruth 1 action ordinaire.M Desmond Guy 1 action ordinaire Ancienne adresse de la place d’affaires et Siège social 785 rue Principale, Cowansville.Québec Nouvelle adresse de la place d'affaires et siège social 411 rue Rivière.Cowansville.Québec Q2K 1N4 De plus la requérante demande le maintien du permis et que la décision à être rendue devienne exécutoire immédiatement après avoir été rendue, le tout en vertu de l'article 85 des Régies de Pratique et de Régie Interne de la Commission des Transports Toute personne intéressée peut s'opposer à la présente requête dans les cinq (5) jours de la deuxième parution de cet avis Première parution 12 janvier 1983 Deuxième parution 13 janvier 1983 AVIS P'-enez avis que Location d Autos Thetford Inc 1169 rue Notre-Dame Nord.Thertorû-Mmes.Que détentrice de permis de'a Commission des Transports du Oue^ qui portent les numéros Q-600024-003 et Q-600024-004 s adresse à la Commission des transports du Quebec afin de transferer lesdits permis et les venicuies afferents à M Jacques Lessard.Route Rurale no 1 Black Lake, comte de Megantic De plus prenez avis que tout mteresse peut y taire opposition ou intervenir dans les cinq jours qui suivent la deuxième publication du present avis à ta Commission des transports du Quebec.585 boulevard Charest est.Ûue- VEZlfiA POULIOT & ASSOCIÉS Procureurs de la demanderesse Première publication 12janvier 1983 Deuxième publication 13 janvier 1983 Âvis PRENEZ AVIS que la requérante Transport Colombier Inc corporation légalement constituée ayant sa principale place d'affaire à Ste-Therèse de Colombier, cte de Saguenay.s'adressera à la Commission des Transports du Quebec afin d'obtenir l'émission d'un permis saisonnier de Transport de personnes l'autorisant à fournir le service suivant Catégorie: Économique Transport des enseignants de l'Ecole Saint-Coeur de Marie située dans la municipalité de Ste-Thérèse de Colombier de leur residence située dans la municipalité de Fo-restville à l'ecole et retour en conformité des horaires d'enseignements des enseignants Durée 364 jours N.B.La présenté demande est introduite en vertu de l’article 28 des règles de pratique de la Commission des Transport du Québec De plus, la requérante demande que la décision entre en vigueur à compter de la date où elle aura été rendue, en conformité avec l'article 85 des règles de pratique de fa Commission de Transports du Québec Tout intéressé qui désire s'opposer à cette demande ou intervenir au soutien, ou à l'encontre de cette demande peut s'adresser à la Commission des 'Transports du Québec dans les cinq (5) jours de la deuxième publication du présent avis dans ce journal Première parution: 13 janvier 1983 Deuxième parution.14janvier 1983 M Nelson Breton Procureur de la requérante Avis est donne que FOUCAULT PONTIAC BüICK INC.740, Boul Des Laurentides.C.P 448, Piedmont, Qué.JOR 1K0 détenteur du permis M-601229 autorisant la location à court terme d'autos et petits camions s'adressera à la Commission des transport du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de tranférer son permis en faveur de TRUDEL PONTIAC BUICK INC même adresse conformément aux dispositions de l'article 30 du râlement sur les règles de pratique et de régie interne de la CTQ.Tout intéresse peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux.1ère parution 13 janvier 1983 2ème parution 14 janvier 1983 PRENEZ AVIS que conformement avec les dispositions de i'articie 27 aes fègar semtiine.Les termes français seront aussi pro-jiagés dans diverses publications, dont la revue 'l'ransport routier.Le Bureau des tarifs du Québec, un organisme privé, et l'A.ssoi'iation du camionnage du Québec ont collaboré à cett'é liémarclie do francisation.On pourra obtenir des copies du lexique sur l'administra’ lion et l'exploitation en s'adre.ssant à Mme Margot Bourgeois; lingui.ste-eonseil à l'Office de la langue française à Montréal,; le lexKjue sur le matériel routier peut être obtenu de M.Yvaii C'Ioulier, au Bureau des Iraduclionsdu Seerétarial d'Étalà Ottawa.AQTE Moi un pollueur?JAMAIS! •(innonceâ claôôéaâ 286-1200 Antiquités DÉCAPAGE OE BOISERIES ET DE MEUBLES 642-8278 1-2-83 DÉCÈS DÉCÈS DU FRÈRÉ GÉRARD BARRETTE Clerc de Saint-Viateur (1908-1983) Le Frère Gérard Barrette, C.S.V., est décédé à Montréal le 11 janvier 1983, à l'âge de 74 ans, dans sa SOème année de profession religieuse.Né à Sainte-Élisabeth de .lolielte le 3 décembre 1908, Gérard Barrette entrait chez les Glercs de Saint-Vialeur, à Joliette, en 1932 et y émettait ses voeux perpétuels en 1936.Après une année d'études théologiques et une année d'en.seignement à Kast-An-gus, le Frère Barrette entreprenait, en 19,35, une carrière ininterrompue de 47 ans à l'Institution des Sourds de Montréal.Son apostolat, il l'exerça dans diverses tâches d'enseignant, d'infirmier, de service au Bureau de l'Oeuvre des Sourds, ou encore de gardien de nuit aux Ateliers des Sourds Inc.C'est à cette dernière tâche qu'il s'adonnait depuis 1974.11 laisse dans le deuil, outre sa famille religieuse, .ses frères et soeurs, beaux-frères et belle.s-soeurs: M.et Mme Donatien Barrette, de Jo-lielte; Mme Orner Barrette, de I.aval-des-Rapi-des; M.et Mme Léonard Barrette, de Joliette; M.Hervé Barrette, de Saint-Côme; M.et Mme Rosaire Barrette, de Saint-Louis de Terrebonne; M.Marcel Barrette, de Saint-Côme; Mme Cécile Chabot, de Fitchburg, Mass.; M.et Mme Alix (Lucienne), de Verdun; M.et Mme Jean-Léon Barrette, de Cham-bly; M.et Mme François Barrette, de Joliette; M.et Mme Rosaire Morrissette (Thérèse), de Joliette; et un cousin, le P.Lucien Philibert, monlforlain, de Ni-colet; ainsi que plusieurs neveux et nièces.La dépouille mortelle est exposée à la Résidence provinciale des Clercs de Saint-Vialeur, 450 avenue Querbes, Outremont, où auront lieu les funérailles le vendredi 14 janvier 1983, à 10 heures, suivies de l'inhumation au cimetière de la Congrégation, à Rigaud.Appartemenls/logemenL» DE LA ROCHE/MONT-ROYAL, 3 pièces équipe, $260 266-1200 J NO QUÉBEC, condo 5'/:, neuf, vue magnifique, libre immédiatement Apres 18 h, (418) 656-9625 14-1-83 CEDAR, 2 pas hôpital Général de Montréal, 3'/i-4'/; Concierge 935-5321 24-1-83 HUTCHISON - VAN 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Prix $86,000, hyp 10y consultation gratuite,, téléphonez au: 282-0058 1117 ouest, rue Ste-Calherinè, Suite 108, Heures de bureau: 1:00 PM 89:00 PM 14-01-83 12 Montréal, jeudi 13 janvier 1983 lÆ DEVOIR Fonde par Henri Bourassa Directeur Redaclnce en chef le 10 janvier 1910 Jean-Louis Roy Lise Bissonne'te Rédacteurs en chef adjoints Jean Francoeur Gilbert Brunet Directeur de I information Pierre Loignon Directeur adjoint de nformation Denis Lord Tresorie' Bernard Larocque Directeur de la publicité Marcel Payette Conclusion ou chantage?Le président de l’ABC, (Association des banquiers canadiens), M Robert Macintosh, a tiré lundi devant le Canadian Club de Montréal une «conclusion» qui a semé la consternation dans les milieux finacniers de Montréal En effet, au coeur d’un exposé consacré à «notre nouvelle communauté bancaire étrangère», il a réduit à néant «les possibiütés de création d’un centre bancaire international dans cette ville».Ces possibibtés doivent être considérées «comme nulle pour le moment».À Toronto, on a dû lever son verre au bon travail de M.Macintosh.Longuement préparé par la Chambre de commerce de Montréal et le Montreal Board of Trade, le projet de centre bancaire international de Montréal a reçu officiellement l’appui du gouvernement du Québec.Il a suscité l’accord de principe du caucus des députés bbéraux fédéraux québécois et l’intérêt réel des ministres québécois du gouvernement canadien.Les deux gouvernements ont d’ailleurs amorcé une collaboration utile, voire indispensable dans cette affaire comme en témoigne la rencontre du 10 décembre dernier entre MM Parizeau et Johnston.Le projet montréalais suscite un vif intérêt dans les autres régions du Canada Depuis Toronto, Vancouver et Calgary, cet intérêt tourna rapidement en concurrence.Inévitable et prévisible, cette concor- de l’Ontano et de 0.8 % mféneure à celle de Vancouver.Une évaluation même sommaire de l’évolution du projet montréalais doit de plus prendre en compte rengagement du gouvernement du Québec à amender, au cours des prochains mois, sa loi de l’impôt en vue d’exempter les profits découlant des activités financières en devises étrangères Cet engagement est connu depuis mars 1981.Il a été dans le discours du budget de mai dermer.Enfin, le ministre des Finances, M.Parizeau, a évoqué la nécessité de concessions fiscales pour les cadres des institutions ban-cames mtenrationales qui s’établiraient à Montréal Le procès intenté par le président de l’ABC au ministre des Finances et au gouvernement du Québec ne résiste pas à l’analyse.Certes, le porte-parole des telle législation.rence de plus en plus vive pose une fois de plus la 1 de l’équité et de l’équilibre dans la distribu- question I tion dans la distribution des "institutions financières au pays.Certes le président de l’ABC a le droit strict d’intervenir dans ce débat même si, selon ses propres termes, «il ne serait pas de bonne politique» qu’il c’est prec prenne parti sur cette question Or c’est précisément ce qu’il a fait lundi en torpillant le projet montréalais d’une manière telle que sa conclusion s’apparente à un chantage odieux.Quels sont donc les obstacles identifiés par M.Macintosh pour di.squalifier Montréal'' Le principal pbstacle émane «évidemment» de l’attitude du gouvernement du Québec à l’endroit des affaires en général, et des banques en particulier La preuve est à la portée de la main.L’orateur rappelle le recours à pne taxation discriminatoire impo.sée aux banques pour les forcer à participer à une législation «aussi excentrique qu’impraticable» que le projet Corvée-Habitation.Voilà le fin fond de l’analy.se du porte-parole des banquiers canadiens Le tout tient en quelques paragraphes et à une conclusion péremptoire Montréal doit faire son deuil de ce projet II doit bien y avoir une autre ville au pays plus accueillante, plus généreuse, Toronto par exemple, qui accepterait de succéder à Montréal Un examen des faits, plus nuancé et moins évidemment parptisan, aurait permis au président de l’ABC de constater (jue l’impôt sur les profits des corporations au Québec est de l’ordre de 5.5 %, de 14 % en Ontario et de 16 % en Colombie-Britannique.Il lui aurait aussi permis de constater que la taxe sur le capital au Québec est supérieure de 0.3 % à celle banquiers peut critiquer telle ou telle 1 suggérer des redressements.Cependant, sa façon de retenir certaines pièces et d’en oublier d’autres parmi les mieux connues est macceptable.Cette tendance serait plutôt uisigmfiante si elle n’émanait pas du représentant le plus autorisé de la communauté bancaire canadienne et si, de plus, elle n’avait pas comme effet direct de propager dans le pays et dans le monde une image déformée du Québec.Les faits doivent être rétabhs, et rapidement.Les promoteurs du projet, les banquiers francophones, la Bourse de Montréal, l’administration municipale de Montréal, qui l’a déjà publiquement appuyé, doivent réagir vigoureusement pour contrecarrer les effets nocifs du discours de M.Macintosh.Aucun des arguments évoqués par le président de l’ABC ne l’autorisait à tirer la conclusion que l’on sait.Aucun de ces arguments ne l’autorisait à dis-quahfier le projet montréalais m à utihser le langage excessif qui fut le sien à l’endroit du gouvernement du Québec Faut-il juger l’intervention de M.Macintosh comme une simple gaffe du personnage et chercher les exphcations à ce mveau'' Faut-ü plutôt y voir l’amorce d’une campagne, de pressions qui viseraient à influencer le gouvernement fédéral dont les décisions feront ou briseront le projet montréalais?One ne peut penser à attaque plus sournoise contre le projet montréalais que celle du porte-parole des banquiers canadiens.Cette déformation et cette omission des faits, cette conclusion péremptoire sont en fait un chantage peu subtil.Le même jour, le mmistre canadien des Finances, M.Marc Lalonde, discutait avec des porte-parole de ' ¦ r^l la communauté financière de Montréal des perspectives économiques.À cette table, le projet de centre bancaire international a donné lieu à des échanges constructifs et responsables.Cette voie est la seule qui soit juste pour le Québec.Le caucus québécois des députés hbéraux fédéraux doit suivre l’évolution de ce dossier avec une vigilance constante.Ce projet, né à Montréal, doit être réalisé à Montréal.Ils ont là une occasion exceptionnelle de démontrer leur influence dans la conduite des politiques d’un gouvernement qui n’existerait pas sans eux.Jean-LOUlS ROY Jouer à cache-cache en Asie Depuis qu'il a eut repi is sa tournée de sept pays du Sud Ksi asialique, voilà neuf jours, le pi emiei ministre Trudeau n’en finit plus de se défendre, de s’excu.ser, de jouer à caclie-caelie {lour sauver les apparences Il est en voyage de pi oniolion éco nomique du Canada et e.sl accompagné d’hommes d’affaires d’ici qui explorent les possibilités de contrats |à bas Ce ne sont pas les questions économiques, ou le peu de cas que se font certains de ses inteilocuteuis des droits de la personne, (jiii préoccupent pourtant le plus le premier mini.stre et ^011 entourage II devient en cela la victime de l’information spectacle et de l’usure de son régime j Depuis une bonne dizaine d’années, au Canada comme ailleuis en Occident, on gouvei ne pai et pour l’image Du coiffeur de Robert Bourassa à l’élection de l’acteur Reagan, se faire élire et gouverner sont devenus impos sibles sans le bout de film aux informations télévisées et la photo à la une .lournalistes et photographes cherchent les peccadilles spectaculaiies, auditeurs et lecteurs s’en contentent et oublient l’essentiel M Trudeau avait reporté deux fois à ce début de jaiu ler cette loin née économique en Asie du Sud Kst Un marché de 375 millions d’habitants dont le Canada ne touche pas la part qui devrait revenu à un pa\s indus trialisé corne le nôtre Des échanges commerciaux et des contrats de ser vices susceptibles de contribuer à une reprise économique au Canada, donc de fournir du travail à plusieurs des centaines de milliers de chômeurs des quatre coins du Canada Au heu de cela, le voyage de M l'i ii deau dégénère en affrontements quo-tidiens avec les journalistes qui raccompagnent et qui, comme l’entourage du premier ministre, se soucient davantage des images à présenter ou à ne pas piésenler d’un premier ministre qui se la coule douce dans des pays tropicaux l.es images diffusées des ’l'rudeau, père et fils, coiffés de grands chapeaux oiientaiix et pagayant dans des canoes en 'l’haïlande Les images (interdites) du premier ministre en maillot de bain sur une plage de Malaisie, le week end dernier Les images (mtei dites d’avance) qui pourraient eti e prises la .semaine prochaine lors des 30 heui es de repos cjue M 'lYudeau s’accoi de à Tokyo avant de rentrer Kl le I eliondissemeni d’hier le chef du gouvei iiement s’excuse de ne pou-\oir êtie aux Communes le lundi 21 fé-VI ICI parce qu’il sera au sommet du Commoiiweallh, à Sainte-Lucie, donc encore [irès d’une de ces plages si dangereuses pour l’image que projette M Tiudeau au pays de M Trudeau sur une plage, pour ajouter à son embarras a son i etoui aux Communes, les médias cherchent vainement des contrats mirobolants qui, sous-entendu, auraient valu le coûteux déplacement de premier ministre Il était pourtant entendu au départ qu’aucune transaction ne serait effectuée sur les lieux Les représentants de Bombardier et de Lavalin qui accompagnent M Tru deau savent pertinemment que les appels d’offres pour le métro de Singa- pour ($3 à $5 milliards) ne seront pas rec 11 ne s’agit pas d’une blague Ces excuses, jirononcées cinq semaines à l’a-\ aiice, ont mai qué hier les échanges entre le premier ministre et les journalistes qui l’accompagnent à Djakarta On est loin de l’objectif foit louable de cette tournée asiatique, loin d’une meilleure prise de conscience des possibilités de rindustrie canadienne par les dirigeants et les gens d’affaires de ces partenaires commerciaux, et sans doute plus loin encore de la contre partie, une meilleure connaissance canadienne de ces pays, de ces marchés faramineux mais mal exploités lancés avant l’automne C’est précisément pour établir des contacts et approfondir leur connaissance du milieu qu’ils sont en Kxtrême-Orient On ne va pas doubler du jour au lende main les échanges commerciaux entre le Canada et chacun des pays visités par M Trudeau et la délégation qui l’accompagne.Mais c’est possible d’y parvenir, au bénéfice de tous les Canadiens, en établissant au départ de solides relations pré-contractuelles M Trudeau s’est longtemps fait le défenseur du dialogue Nord-Sud Maintenant qu’il dépasse les mots et tente, au profit des Canadiens, de donner un sens tangible à ce dialogue en suscitant des échanges accrus entre un pays du Nord et des pays du Sud, voilà que son entourage craint les répercussions dans l’opimon canadienne d’une journée de repos, voilà que les journalistes et le premier ministre jouent à cache-cache et s’enguirlandent en conférences de presse Les parties perdent vraiment le sens de l’équilibre entre le contenant et son essentiel contenu Quand ils ne cherchent pas la photo Gilbert BRUNET L’indépendance des juges La Cour d’appel de I’Diitario a com-ndre I mencé d’entendre cette semaine «l’af faire de rmdépendance des juges» De puis toujours au Canada mais particu lièrement sous la nom elle constitu tion, tout inculpé a le droit d’être jugé par un tribunal «indéjH'iidant et impartial» Or un juge de la Cour pro\ m-ciale, M William Sharpe, vient de refuser d’entendre une cause, au motif qu’il reçoit son salaire du procureur général, qui est un pursuivant devant la cour, et aussi un intervenant qui détermine le nombre des poursuites Depuis que le ministre, M Roy McMur-try, en a appelé de celte décision, l’as-sôciation (tes juges provinciaux et celle des juges de paix de l’Ontario sont intervenues — dans le litige Des juges de paix jusqu’aux mem bresde la Cour suprême du Canadaen passant par les commissaires de nom breuses régies dotées de pouvoirs à caractère judiciaire, tous les mem bres de la magistrature ne sont pas nommés de la même manière, ni rémunérés à la même source, ni aussi dépendants du pouvoir exécutif pour la bonne marche de leur cour Depuis que la pratique des nominations partisanes a été battue en brèche, le pouvoir judiciaire a recouvré en grande partie sa réputation d’indépendance Néanmoins, même si chaque magistrat peut facilement résister, s’il le veut à une démarche mtempstive du gouvernement, le pubhc n’est pas tou-fours rassuré, ni les justifiables.Les lUges eux-mêmes ressentent vvement les atteintes à la crédibilité de leurs fonctions et continuent de réclamer un plus clair statut d’indépendance C’est ainsi que le Conseil canadien de la magistrature lui-même réclame pour les juges et l’ensemble du pouvoir judiciaire un régime d’indépendance et d’égalité avec les autres pou-\oir de l’Ktat L’amendement constitutionnel que cela demande ne suffirait pas cependant à résoudre tous les problèmes D’autres lois et aménage-ment.s administratifs devraient être institués pour que la nomination des juges, leur ré\ ocation, la fixation de leur traitement et de leur pension, ainsi que l’organisation du personnel ludiciaire et des installations matérielles des cours assurent et reflètent publiquement cette indépendance, garantie de l’impartialité des tribunaux.Quoi qu’il en soit du jugement qui sera éventuellement rendu en Ontario dans l’affaire Sharpe, un malaise existe auquel les pouvoirs publics devront s’intéresser davantage à l’avenir, surtout SI la magistrature, avec la nouvelle constitution, doit jouer un du reste sans soulever de nombreux problèmes.Si les tribunaux, pour ne point paraître dépendants du mmistre qui débat de leurs crédits en chambre, ou encore du ministère qui aménage les installations pratiques de leurs cours, doivent développer leurs proares serx’ices administratifs, qui va en assumer le coOt, en déterminer les budgets, en sun’eiUer les dépenses, en punir au besoin les détournements ou le gaspillage’’ Même si tous les juges recevaient leur traitement non pas du gouvernement mais des parlements et que les besoins administratifs des cours n’étaient plus^oumis au juge- ment des politiciens en place, com-l’ODll ment faire respecter l’obligation de rendre compte et le principe du no taxation mthout representation'’ Ces difficultés théoriques et pratiques ne doivent pas nous décourager de rechercher pour le pouvoir judi-cure, garant de la pnmauté du droit et de nos libertés, les movens de son in- rôle plus gi'and dans le développement du régime de droit au Canada 11 y a dépendance, et de l’impartialité et de ouïe encore malheureusement des cours qui siègent dans des casernes de po-hce Tous les juges n’ont pas, non plus, renoncé à la pratique de s’mstltuer requérant ou poursuivant à la place du ministère public Les sources de confusion sont encore nombreuses et il ne suffira pas dlun jugement, même confirmé en Cour suprême, pour assainir complètement la situation Nécessaire, cette réforme ne va pas l’intégnté qui en découlent Pour faire progresser les choses, cependant, la magistrature, dans des forums plus appropriés que les procès, devra davantage faire valoir ses vues.Cela de- mande non seulement que ces ques-• “Ida • tions soient abordées dans des réunions plus ou moins privées avec les gestionnaires du présent système, mais également en public Car ulti- mement, la justice n’appai tient pas leuple aux juges, mais au peuple Jean-Claude LECLERC Le Parlement en vacances par Réjean Pelletier L 'auteur de ce texte est professeur au département de science politique de l'Université Laval Les parlementaires fédéraux sont en vacances jusqu’au 17 janvier Certains en profitent pour arpenter leurs circonscriptions à la recherche de quelques centimètres de neige, d’autres ont opté pour le soleil de la Floride rejoints bientôt par le chef du parti le plus démocrate qui retrouve toujours les électeurs là où ils sont vraiment, alors qu’un autre chef a préféré les douceurs du Sud-Klst asiatique sous le couvert d’intérêts essentiellement mercantiles et qu’un troisième tente de raUier les troupes pour les faire converger vers le centre (uniquement géographique) du pays Mais pendant que tous s’affairent aux quatre coins du pays ou du monde, les fonctionnaires veillent au grain (pas nécessairement celui de roue.st) Dans leur efficacité proverbiale, ils ont décidé de hmiter à 6% la hausse des allocations familiales On savait déjà que la fonction publique prend les décisions que le cabinet se contente d’entériner et le Parlernent d’enregistrer officiellement À quoi peuvent donc servir des parlementaires, sinon à parler ou à parlementer et, au besoin, à s’adresser à un auditoire plus vaste lorsque l’un d’entre eux fait la manchette’’ Il y a belle lurette que nos législateurs ne légifèrent plus les véritables législateurs sont ailleurs, dans les différents ministères, certainement pas au Parlement En toute logique, .SI l’on a déjà décidé de limiter les augmentations des allocations fa-miüales à 6%, pourquoi attendre que le Parlement se soit prononcé’’ Il aura beau parler, il devra de toutes façons donner son accord Mais jusqu’à maintenant on se résignait encore à lui demander son consentement Désormais on pourra sauter cette étape fastidieuse On a pu croire aussi que les parlementaires pouvaient agir comme contrôleurs du gouvernement et de l’admimstration Mais a-t-on déjà vu un contrôleur contrôler plus puissant que lui’’ Le Canada a-t-il jamais réussi à contrôler son puissant voisin’’ On le voit bien lui qui s’aligne si docilement sur la politique monétaire améncame Chez nos parlementaires d’Ottawa, comme à Québec d’ailleurs, il ne faudrait pas se méprendre sur la direction que prend le contrôle Le gouvernement et l’admmistration se sont donné tous les instruments nécessaires pour encadrer efficacement le travail des parlementaires et non pas forcément le leur et pour et pour dominer totalement tout l’appareil d’État De haut, ils peuvent surveiller cette boîte où s’agitent encore quelques députés qui veulent prouver leur utihté Alors, que reste-t-il’’ Servir d’mter-médiaires entre la population et cette toute-puissante administration’’ Mais il existe déjà des démarcheurs officiels et de nombreux groupes de pression qui sont beaucoup plus efficaces que n’importe quel député Ils ne se contentent pas d’exprimer des doléances, ils marnent la carotte et le bâton, ce qui est beaucoup plus efficace Que reste-t-il alors’’ Légiférer, contrôler, servir d’intermédiaires, d’autres le font à la place des parlementaires On acru qu’il leur restait au moins de croit de parler, mais voilà que l’on veut maintenant leur enlever ce dernier droit Il a fallu récemment sonner les cloches durant plusieurs jours pour réussir à alerter un peu l’opinion pu-bUque (d’ailleurs vite agacée par ce bruit strident) afin de conserver ce droit de parler non pas une seule fois sur un seul projêt dit omnibus, mais plusiéurs fois sur plusieurs projets distmcts.Va-t-on leur enlever mam-tenant ce dermer droit’’ A quoi serviront alors nos parlementaires’’ Le gouvernement Lévesque a voulu couper dans la fonction pubb-que II s’est tout simplement trompé de cible C’est ailleurs qu’il fallait couper, là où on ne sert plus Et couper pas seulement de 20%, mais de 100%.C’est peut-être là la solution à la crise actuelle couper le Parlement La fonction publique, elle est efficace elle vient de le prouver une fois de plus en mettant dès mainp-nant en application ce qu’élle a déjà décidé Pourquoi attendre que le Parlement se soit prononcé, alors que l’on sait fort bien qu’il dira om de toutes façons puisqu’il n’a pas d’autres choix’’ Le Parlement est actuellement en vacances Pourquoi ne pas les prolonger d’un an ou deux’’ Il est probable que peu de personnes s’en apercevront et que la fonction pubh-que continuera de veiller au grain et de faire fonctionner la machine étatique Chacun contmuera de recevoir son chèque, qui de pension de vieillesse, qui de bien-être social, qui d’assurance-chômage, qui d’allocations familiales mais la fonction publique né pourra malheureusement pas se réclamer d’une légitimité électorale .Faudrait-il alors faire élire nos fonctionnaires’’ À quoi bon puisqu’ils sont déjà là’’ a\ IR Le hockey bouche-trou Situation toujours abracadabrante à «la .soirée du hockey» de Radio-Ca-nada, ce relais qui permet à une certaine grosse brasserie de Montréal d’imposer .sa loi à 100% des amateurs de hockey du Québec, avec seulement quelque 35% du marché québécois de la bière Résultat, les Nordiques .sont tenus pour une bande de métèques dans ce sanhédrin du hockey.Ni plus ni moins Et pourtant, ds sont chez eux au Québec, au même titre que le Canadien et la grosse brasserie, qui s’aviserait de le con-te.ster’’ Bien entendu, les Nordiques ont été admis dans la LNII à condition que le Canadien garde l’exclusivité des droits de télévision pendant un certain temps Bon, mettons qu’il n’y ait rien à redire, d’un point de vue étroitement légaliste Reste qu’on doit toujours mettre du discernement dans l’exercice d’un droit, surtout quand ce droit est un monopole ( ) Il faut voir, en effet, de quelle façon la grosse brasserie en question se prévaut de ses droits, depuis que les Nordiques sont dans le paysage' Forte de son hégémonie sur Radio Canada, et donc assurée de sa collaboration bienveillante, elle ne craint pas de jouer les matamores et, le cas échéant, d’envoyer paître carrément les amateurs de hockey Parce que le concurrent, le propriétaire des Nordique, est coriace et exige sa juste part du gâteii, elle en veut aux amateurs de hockey qui suivent l’é-inission «la son ée du hockey», tout en dépensant des millions pour leur dire à quel point elle veut leur faire plaisir ' Drôle de logique, et tout un esprit sportif Voilà pourquoi cette grosse brasserie a décidé de «punir», non seulement les partisans, amis et sympathisants des Nordiques, mais'encore, ceux du Canada, c’est-à-dire ses propres amis et clients' Le samedi soir, les téléspectateurs n’ont pas le choix, ils doivent subir ce hockey impoi té «hve» de l’üntario ou de l’Ouest canadien Du hockey bouche-trou en réalité, que Radiô-Canada leur impose comme on plante des chev illes.bêtement, et que rien ne justifie Quand le Canadien joue à l’extérieui ou est inactif, le match bouche-trou pourra être, par exemple, Calgary-Edmonton (9 janvier 1982), Toronto-Kdmonton (6 février 1982), Toronto-Minnesota (13 novembre 1982), et comme cadeau de jour de l’an 1983, Toronto-Il art ford Et quand il et «à la maison», ce qui est heureusement la règle, le bouche-trou consiste en des séquences et des fins de périodes d’un match disputé dans une autre ville, toujours Canadian of course, mais jamais Québec, dammit' Cette mesquinerie est aberrante On ne pourrait mieux rire du pubhc sportif Kn fin de compte, à qui Radio-Canada et la grosse brasserie feront-elles croire que les amateurs de hockey de chez nous sont assez stupides poui préférer le hockey importé du Canada anglais à celiii des Nordiques’’ «Ben voyons donc», il faut rire, poser la question c’est y répondre Que la grosse brasserie ait choisi la me.squinerie pour faire «oublier» les Nordiques, cela la regarde, c’est une entreprise privée Mais que Radio-Canada se solidarise de ce geste peu louable, c’est inadmissible La télévision d’État appartient en principe à la population, ce qui veut dire qu elle doit etre d’abord et avant tout au service du pubhc, non d’une chque ou d’un clan de favoris ou de privilégiés Ou alors, autant dire le favoritisme d’État, idée évidemment saugrenue, qui débouche fatalement sur la discrimination Radio-Canada devra tôt ou tard reconnaître que le public québécois préfère, et de lom, les Nordiques aux équipes de l’extérieur du Québec, y compris celles du Canada anglais Ce n’est certainement pas dénigrer ces équipes que d’énoncer une réalité Pourquoi Radio-Canada ne poserait-elle pas ce geste sportif dès maintenant’’ Ce serait tellement plus conforme à son rôle, qui et de donner au public ce qu’il veut Paul DUVAL, (retraité) Ste-Foy, 3 janvier Et la chance au courreur?En ce début de l’an 1983, j’accuse la société d’être coupable de l’état de désespoir, d’hibernation intellectuelle et d’impossibilité dans lequel les jeunes se trouvent, et pour cause Pour eux, entrer sur le marché du travail c’est presque cause perdue à l’avance, la jihase d’attente s’éternisant en raison d’une imposante congestion chez ces prospecteurs d’emplois Devant cet état de fait, face à l’avenir, la jeunesse se résigne mal et s’avilit Qu’en est-il de l’expression «à chacun sa chance de réussir dans la V le»’’ En est-on rendu à enlever cette opportunité à ceux qui ont eu le malheur d’être nés dans les années 60, alors que cette époque de la révolution tranquille annonçait un avenir autrement prometteur’’ En est-on rendu à brimer une des aspirations les plus profondes de l’être humain, soit le désir de travailler selon ses propres goûts, aptitudes et intérêts’’ Dommage qu’au moment de l’orientation scolaire n doive choisir en fonction des ouvertures du marché du travail plutôt que des aspirations personnelles Suite à cette diminution tangible de l’utilisation des ressources des jeunes, n’y a-t-il pas danger de voir s’atrophier leur capacité au fil des jours par le non-usage’’ l.es jeunes sont économiquement faibles, pohtiquement désabusés, socialement oubliés et le rôle moteur de la jeunesse pour la continuité de notre système doit être remis en question, car nous faisons face à un gaspillage des plus onéreux des compétences et du dynamisme des jeunes L’ensemble de ces considérations nous font croire que notre démocratie est fortement atteinte La crise que vit la jeunesse est de toute évidence la résultante de la crise économique Les pohtiques des deux paliers de gouvernement (programmes-pans ements, i e à courts termes) ont débouché sur des résultats peu enviables pour contrer ce fléau social chute des investissements.augmentation du taux de chômage.hausse de la criminalité D’autre part, l’entreprise privée subissant la crise à coups de tempête se concentre davantage sur l’élaboration de programmes de mise à pied que de création d’emplois Les syndicats, eux, vivent de leur instinct de conservation voulant ainsi protéger les intérêts de leurs membres, même par des revendications frisant parfois l’irraisonnable Or, où sont-ils ces gouvernants, ces planificateurs de l’avenir, ces constructeurs de lune de miel’’ Gouverner, c’est savoir choisir, prévoir, écouter Sachez, chers gouvernants, que les jeunes s’entendent sur une chose l'espoir qu’il y ait un changement important au'plan politique et économique Nous voulons travailler, nous voulons du travail correspondant à nôs apprentissages, nous voulons prendre naturellement la place qui nous revient dans la société La jeunesse est symbole de développement, d’espérance et de progrès social Sacrifier celle-ci conduira à l’avènement d’une société caduque Des solutions, il en existe diminution d’heures de travaü.recherche et développement technologiques, une politique de création d’emplois permanente, développement communautaire à long terme, mesures incitatives pour l’investissement Néanmoins, le prè;rèquis pour trouver les plus adéquates et conformes aux voeux des jeunes, c’est de les écouter La démo.crataie s’exprime lorsque la volonté générale est restée pectèe par les gouvernants, à défaut de quoi nous ne pourrions plus parler de système hbre et démocratique.En guise de conclusion, les jeunes doivent pouvoir se faire entendre auprès des gouvernants En espérant un changement de cap de notre des-tmée, il faut se convamcre que la jeunesse n’est pas faite pour être «de boue» mais debout' Serge MERCIER Étudiant en droit Sherbrooke, 6 janvier L’humanité doit maîtriser l’économie La critique des évêques canadiens à propos du programme de relance des gouvernements actuels est peut-être un peu simpliste mais elle a au moins le mérite de poser le vrai problèmes: l’humanité doit maîtriser l’économie et non être maîtrisée par elle À cet é^ard, la réphquè du pa-' trônât est plus èimplisté encore que la critique des évêques: ils suffirait' de continuer à développer les taux' de profits selon la bonne vieille logique capitaliste pour que tout se stabilise Autrement dit, selon le pa-’, trônât, la meilleure chose â faire pour réglèr la crise actuelle, éliminer le chômage et la paupérisation, serait d’encourager les seigneurs de l’industrie et de la fmance,, avec leurs cohortes de bureaucrates et technocrates, â régler seuls nos problèmes avec notre argent, en coupant dans nos services et nos salaires, et surtout pas dans les leurs' Ce que les évêques dénoncent est simple mais juste.Nos.multimiUion-, naires et tous les privilégiés refusent de céder le moindre de leurs sous,, qu’ils font passer comme une conséquence de la recherche raisonnable du profit, tandis que de plus en plus de travailleurs et travailleuses honnêtes sont acculés à la misère et au désespoir et qu’une génération en- tière voit son avenir de plus en plus ; evêc compromis.Si, avec les évêques, l’Église semble aller à gauche, c’est que le meilleur esprit chrétien est menacé par les pohtiques d’une droite qui systématiquement refuse d’envisager l’ampleur, la profondeur èt la réahté même du problème qui est aa coeur de la crise actuelle.Faut-il être économiste pour pouvoir juger et condamner le principe, qui dicte à l’État ses politiques économiques, comme M Trudeau a osé l’affirmer?Si M Trudeau le crbit vraiment, pourquoi alors continue-t-il à nous faire voter tous les quatre ou cinq ans’’ En prenant une telle position, les évêques ont seulement eu le courage d’assumer leur responsabilité morale devant le peuple et devant la foi qui les guide Quiconque voudrait les empêcher de continuer à le faire ne peut rien espérer en l’histoire et l’a-vemr de l’humamté' Paul LEVASSEUR Montréal, 6 janvier LE DEVOIR est publié par l’Imprimerie Populaire société à responsabilité limitée dont le siège social est situé au numéro 211 rue du Saint-Sacrement Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boivin.Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée é employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne $95 00 par année, six mois $50 00 trois mois $28 00 A l'étranger $105 00/par année six mois $55 00, trois mois $30 00 Éditions du samedi $19 par année Édition quotidienne livrée à domicile par porteur $2 10 par se^ maine Tarif de I abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: S44-3361 (Ugnet groupées). Le Devoir, jeudi 13 janvier 1983 B 13 La récupération forcée et les décrets du secteur public Des choix déchirants mais qui s’imposent par Jean-Pierre Charbonneau L‘auteur de cette libre opinion est député péquiste de Verchères à l’Assemblée nationale IL y a un mois, mes collègues et moi avons voté à l’Assemblée nationale la Loi 105 qui décrétait à la fois une réduction de $400 millions des augmentations de salaire accordées aux employés de l’État le 1er juillet dernier ainsi que leurs conditions de travail et de salaire pour les trois prochames années En posant ce geste, nous étions bien conscients de sa gravité et de son caractère exceptionnel On ne l’a pas fait de gaieté de coeur, je vous prie de me croire.Mais on n’avait pas le choix' Revenons un peu en arrière pour comprendre et juger cette décision.Au printemps dermer, nous avons lancé un appel à l’aide et à la solidarité aux employés de l’État.Nous leur avons dit: «La crise économique frappe durement le Québec dans son ensemble et notre portefeuille collectif, le trésor pubhc, en particulier.Les entrées de fonds sont moins grandes que nécessaire et les dépenses sociales sont plus coûteuses On n’a donc pas les moyens de vous accorder les augmentations salariales prévues le 1er juillet, selon les ententes que nous avons conclues de bonne foi avec vous On vous propose donc de diminuer la somme globale que nous devons vous verser en protégeant toutefois, au maximum, le pouvoir d’achat des bas satanés.» C’était la proposition de gel modulé, plus avantageuse que tout ce que nous avons pu offrir depuis.Malheureusement, on ne nous a pas cru On n'a pas cru à la gravité de la situation On a pensé qu’on faisait de la propagande et de la mampulation pubh-que On a refusé notre proposition Considérant que nous ne poumns pas augmenter encore le déficit m les taxes, il nous fallait agir Trois choix d'offraient alors à nous, au mois de juin dermer ¦ On pouvait choisir d’imposer le gel modulé, par décret, le 1er juillet, sans négocier quoi que ce soit, ou presque ¦ On pouvait respecter les conventions signées, accorder les augmentations et négocier une récupération sans dire qu’elle était inévitable, en cachant donc notre jeu ¦ On pouvait aussi respecter les conventions, négocier, mais en disant par une loi que, faute d’entente, il faudra en venir malgré tout à une récupération (Loi 70) Personnellement, je croyais que la réouverture des conventions et le gel modulé imosé était la moins pire des trois solutions pour tout le monde La majorité a préféré respecter à la lettre les conventions signées et relever le pan de la négociation traditionnelle, même avec le spectre de la Loi 70 Je me suis ralhé et j’ai tenté de croire moi aussi à la capacité de compréhension de nos partenaires du Front commun.Malheureusement, le pan de la négociation a échoué On nous dit aujourd’hui qu’à cause de la Loi 70 l’opération était vouée au départ à l’échec Peut-être, mais SI nous avions choici l’option que je préférais, on nous aurait accusé de toute façon de ce que l’on nous accuse aujourd’hhur d’autoritarisme et de non respect des contrats signés.Et SI on avait caché notre jeu, on nous taxerait aujourd’hui d’avoir été malhonnêtes et hypocrites Bien sûr que l’on peut reconnaître maintenant que les négociations étaient dès le départ vouées à l’échec Comment pouvaient-elles réussir d’ailleurs avec des demandes syndicales de départ de $10 milliards de plus que les offres gouvernementales’’ Comment jxiu-vaient-elles réussu- quand les demandes normatives et le fameux gel proposé après les augmentations de l’été coûtaient au bas mot $1 miUiard de plus par année que la capacité de pay er Pour nos partenaires syndicaux et bien des commentateurs, lî y a\ ait et il y a toujours une solution augmenter le déficit' Depuis le début de la crise, nous sou tenons que cela n’est pas possible Mais SI cela l’était’’ Si nous disions oui au Front commun, au Parti libéral, aux éditonahstes’’ .Augmenter le déficit ' Oui mais pour qui’’ Est-ce que cela serait correct de le faire pour les employés du secteur public alors que plus d’un million de personnes sont sans emploi, sur l’aide so ciale et l’assurance-chômage Alors que le Québec compte plus de 200,000 jeunes inactifs de moins de 25 ans .Alors que plusieurs de nos PME sont acculées à la failhte J’ai dit à l’Assemblée nationale que, moralement, je ne pouvais pas accepter de votre pour augmenter le déficit et pour le donner à mes amis, mes parents du secteur pubhc Les acquis syndicaux des employés de l’État devraient passer cette fois-ci après les besoins plus dramatiques de ceux qui n’ont pas de travail et que la gravité de la crise plonge dans le désespoir Le milieu syndical du secteur public doit cesser de jouer sur tous les tableaux On ne peut pas tout à la fois dénoncer sans arrêt les compressions budgétaires, les coupures de services publics au nom des usagers sans défense, toujours appuyer les revendications et les luttes légitimes des pauvres et des faibles, réclamer une politique expan- L’OPEP n’a pas fait sa dernière valse par Pierre Lamonde Une malencontreuse erreur s'est glissée en page 11 de notre édition d'hier.Le titre de la chronique de Pierre Lamonde aurait en effet dû être «L'économie mondiale: trois risques majeurs en 1983».Nous reproduisons ce matin l'article qui aurait dû aller sous le titre «L'OPEP n 'a pas fait sa dernière valse».Nos excuses.Évolution du marché du pétrole 1981-1983 Lors de la dernière réunion de l’OPEP à Vienne en décembre, ie cartel n'a jamais paru si faible.Pour comprendre ce retournement de situation par rapport à un passé tout récent, examinons le marché mondial du pétrole Le marché pétrolier en 1982.La consommation mondiale a encore reculé en 1982.elle s’est établie à 58.1 millions de barils par jour (mbj), par comparaison à 53.5 en 1979.Cette baisse est imputable aux pays de l’OCDE, dont la consommation n’a été que de 33.7 mbj en 1982, par rapport à 40.9 il y a trois ans.De plus, comme ces pays ont puisé dans leurs stocks pétroliers, leurs importations nettes ont chuté encore plus fortement que leur consommation l’an dernier, soit de 16% en regard de 4-8% (voir le tableau ci-con-tre).La baisse de la consommation a de nouveau été absorbée seulement par l’O-PEP.Tandis que les trois autres groupes de pays producteurs maintiennent ou accroissent leur niveau d’extraction depuis 1979, le cartel, pour soutenir sa structure des prix, a dû restreindre le sien : celui-ci est passé de 30 9 mbj en 1979 à 26.9 en 1980, à 22.5 en 1981 et à 19.3 en 1982 Dès le début de 1982, il est devenu évident que le prix officiel de référence ($34 US le baril de brut léger d’Arabie, en vigueur depuis octobre 1981 ) ne pouvait être sauvegardé que SI le cartel contm-gentait radicalement sa production.Au cours d’une réunion à Genève en mars, les membres du cartel se mirent d’accord, du moins en apparence, pour: a) limiter l’extraction totale a 17.5 mbj, soit une coupure de 14% par rapport au niveau moyen de janvier et de février 1982 (20 3 mbj) ; b) allouer un quota national de production à chacun.Cependant, la majonté des membres dépassèrent aussitôt leur quota, et particuhè-rement la Lybie et l’Iran.Pour écouler leur pétrole, ces pays se sont mis à offrir des rabais variant entre 5% et 12% du prix officiel, soit de $2 à $4 US le baril.Afin de compenser cette surproduction, l’Arabie Saoudite se résigna à ne pas atteindre son quota : pendant les neuf premiers mois de Tannée, son extraction moyenne ne fut que de 6.8 mbj, alors que son contmgentement était de 7.15 et que sa capacité de produc-tin maximale est de 10 mbj.Malgré cela, l’extraction to- tale de TOPEPen 1982 (19 3 mbj) s’était nettement au-dessus du plafond fixé en mars (17 5 mbj).Lors de leur rencontre de Vienne en décembre, les pays de TOPEP ne purent qu’afficher à nouveau leur désaccord, la majorité refusant cette fois de se faire attribuer un quota.Quelques médias occidentaux s’empressèrent de conclure au déclin ou même à la fin du cartel.Pour The Economist (11/12/83), c’était «la dernière valse» de TOPEP.Mais il s’agit de conclusions pour le moins hâtives.Le marché en 1983.Le tableau ci-contre présente des prévisions pour 1983, basées sur des hypothèses moyennes .Tenant compte de la conjoncture économique anticipée et des tendances récentes en matière de consommation et de production de pétrole, elles constituent une sorte de synthèse de certaines projections pubhées il y a peu de temps (Perspectives économiques de l’OCDE, 1982; The Petroleum Economist, XLIX, novembre 1982) Selon ce scénario, la consommation mondiale connaîtrait une hausse en 1983 (2.1%), la jiremière en trois ans.Du côté de la production, la reprise serait plus forte (6.4%), car nous supposons, chez les membres de l’OCDE, le début d’une reconstitution des stocks pétroliers qui, à la fin de 1982, ne représentaient plus que 77.8 jours de consommation pour ce groupe, alors que la norme recommandée par l’Agence internationale de l’énergie est de 90 jours La baisse des taux d’intérêt est aussi susceptible de favoriser le restockage e 1983 Les quatre groupes de producteurs verraient donc leur extraction augmenter cette année mais c’est TOPEP qui en profiterait le plus, avec un accroissement de sa production de 14%.C’est là un aspect majeur de la problématique actuelle du marché pétrolier.À moyen terme, les pays producteurs hors-OPEP peuvent accroître leur volume d’extraction, mais bien souvent il leur faut d’abord mvestir des capitaux pour élargir leur capacité de production Par contre, les pays de TOPEP sont capables de hausser fortement et à court terme leur extraction car ils disposent d’une importante capacité excédentaire de production: en 1982, leur volume d’extraction n’était qu’à 62.5% de celui de 1979.C’est pourquoi leur offre est très élastique par rapport à une remontée Groupes de pays 1981 1982 (est.) 1^ (prév.) OCDE Pays de TEst* OPEP Autres PVD A-Consommation, MBJ 35 4 33.7 34.2 13.3 13.1 13.4 2 8 3.0 3.2 7.9 8.3 8.5 Monde 59 4 58.1 59.3 OCDE Pays de TEst* OPEP Autres PVD B-ProdiK^.MBJ 15.0 14.9 15.3 14.8 14.8 16.0 22.5 19.3 22.0 6.0 7.2 7.5 Monde 58.3 56.2 59.8 Stocks, jours de cons Stocks, var., mbj lmp.nettes, mbj C-Autresstat, OCDE 98.4 77.8 83.1 -0.2 -1.9 0.5 20.2 16.9 19.4 Sources Perspectives économiques de l’OCDE, 1982, The Petroleum Economist, novembre et décembre 1982 • URSS, Europe de l'Est et Chine de la demande.Si le scénario proposé pour 1983 se réahse, ü est probable que les pnx, sur le marché h-bre, continueront à s’établir un peu sous la cote officielle de l’OPEP, car la hausse de la consommation restera assez faible.Par ailleurs, il semble peu vraisemblable qu’on assiste à un effondrement des pnx pétrohers.D’abord parce que l’Arabie Saoudite a intérêt à sauver le cartel et qu’elle empêcherait une telle chute des pnx en réduisant de nouveau sa production; elle a suffisamment de réserves financières pour appliquer une telle mesure Ensuite parce qu’un écroulement des prix se traduirait pour les pays producteurs par une perte importante de revenus.Ceux-ci le savent, et SI plusieurs d’entre eux sont prêts à vendre leur pétrole à $30 ou $32 US le baril, ils ne sont certainement pas disposés à l’offrir à $20 ou $25 US, croire le contraire, c’est considérer que ces pays sont portés à Tautodestruction financière Le marché à moyen terme.Dans une chronique précédente (LE DEVOIR), 20/10/82, p.17), nous avons proposé un scénario moyen d’évolution de la consommation mondiale de 1982 à 1985 celle-ci est censée s’établir à environ 65 mbj en trois ans, soit une accroissement total de 11.9% Ces prévisions sont très proches des perspectives présentées récemment dans The Petroleum Economist («The Long View of Energy Demand)», août 1982, P 310).Complétons notre scénario en faisant quelques hypothèses sur révolution de la production d’ici 1985 De 1979 à 1982, l’extraction pétrolière hors-OPEP s’est accrue à un taux annuel de 2.87%.En supposant que ce rythme se maintiendrait de 1982 à 1985, la production hors-OPEP passerait de 36.9 à 40.2 mbj.Comme la consommation mondiale prévue pour 1985 est de 65 mbj, le volume d’extraction de TOPEP s’établi- sionniste, demander au gouvernement de sauver le gagne-pain des travailleurs deSidbec et de combien d’autres entreprises, et réclamer en même temps pour SOI.pour ses membres mieux protégés que les autres, la grosse part du gâteau collectif Si le Front commun et les autres sx n-dicats du secteur public veulent que le gouvernement augmente substantiellement ses fonds par de nouveaux emprunts, qu’ils cessent de réclamer d’être les deuxièmes créanciers et qu’ils cessent, en cette période de crise, de récla- mer d’être les seuls ou les principaux bénéficiaires de l’augmentation du déficit Alors ils trouveront dans la dépu tation du Parti québécois des appuis pour un Fonds spécial d’aide aux démunis et pour la relance économique Mais, ce n’est pas ce que le Front commun a proposé et.face au cul-de sac, la 1.01105 était devenue inévitable Pour moi.une conception sociale-dé mocrate en période de crise sigmfie que le gouvernement doit plus que jamais utiliser l’État et ses ressources en faveur des plus faibles, des plus mal pris Et s’il doit le faire d’autorité, c’est un devoir de le faire Maintenant que la loi est en vigueur, que va-t-il se passer’’ Je Tignore Mais je crois comme bien d’autres que personne n’a intérêt à voir le Québec secoué par une contestation sans issue Sans issue parce que le gouvernement ne peut pas en mettre plus sur la table pour ses employés II n’a pas l’argent en caisse Et s’il doit prendre les moyens pour en avoir plus, il devrait moralement le faire alors pour d’autres, les plus démunis, d’abord et avant tout rait donc à 24 8 mbj, en faisant l’hypothèse d’un niveau constant des stocks.Nous constatons donc de nouveau la forte sensibilité de la production de TOPEP à une hausse de la consommation mondiale Une croissance de 11.9% de cette dernière provoquerait une remontée de 28.5% de l’extraction du cartel, entre 1982 à 1985 On peut donc encore conclure qu’au cours des trois prochames années il est peu probable que les prix pétroliers s’affaissent fortement, du moins si la relance de Té-conomie mondiale s’effectue à partir de 1983-1984 D’un autre côté, TOPEP conservera une grande capacité excédentaire de production jusqu’en 1985 et même au-delà, de sorte que les prix pétroliers ne subiront pas de fortes poussées à la hausse, dans des conditions «normales» (absence de révolution, de guerre civile ou de confht militaire au Moyen-Orient conduisant à une baisse marquée de la production régionale .).Vienne en décembre n’aura donc pas été l’occasion de la dernière valse de TOPEP Faut-il le regretter’’ On peut en douter.Bien sOr, une chute importante des prix pétrohers se traduirait à court terme par des bénéfices pour les pays consommateurs (redressement de la balance des paiements courants, réduction des pressions inflationnistes, et renforcement de la croissance du PIB); mais à moyen terme, le bilan pourrait être très négatif forte aggravation des difficultés du système financier international, car plusieurs producteurs de joétrole se trouvent parmi les pays les pus endettes; réduction des importations de TOPEP, qui constitue un marché très dynamique pour les pays de L’OCDE, chez ces dermers, arrêt sans doute dé-finitif des grands projets énergétiques, donc baisse de leur volume d’mvestissement et régression dans leur situation dangereuse de vulnéra-bihté d’avant 1979 Nous sommes solidaires avec les évêques du pays Quatorze groupes chrétiens appuyaient publiquement mardi la déclaration des évéques canadiens sur l'économie Ces groupes signataires sont le Mouvement des travailleurs chrétiens.Jeunesse ouvrière chrétienne.Jeunesse étudiante chrétienne, le Mouvement d'étudiants chrétiens, le Regroupement action-milieu.Développement et Paix, la Société canadienne de la bible, l'Entraide missionnaire, le Comité chrétien pour les droits humains en Amérique latine.Jeunesse du Monde, le Centre de pastorale en milieu ouvrier, le Service de préparation à la vie et les revues Relations et Vie ouvrière Les mouvements et groupes de chrétiens expriment leur appui à la déclaration des évêques sur la crise économique En effet, certaines affirmations du premier ministre, M Pierre-Elliot Trudeau, et du Conseil du patronal tendent à insinuer que cette déclaration est l’oeuvre de quelques évêques «incompétents» ou «amateurs» en matière d’économie.À Tinverse, nous avons plutôt la certitude, avec une grande partie de la population, que ce sont les stratégies du Grand Patronat et des gouvernements pour une «reprise» économique qui méritent d’être taxées «d’incompétence», «d’amateurisme» et de cymsme en plus Les évêques ont clairement fait entendre qu’ils ne font plus confiance aux promesses du grand capital et des gouvernements pour nous sortir de la crise.Au contraire, ils perçoivent avec précision que les mécams-mes qu’ulihse le patronat pour gérer la crise (haute technologie, réduction de la main d’oeuvre, concentration des capitaux, production pour l’exportation, transferts de capitaux à l’étranger, spéculation, coupures dans es services et les salaires) se traduisent par son aggravation pour les classes ouvrières et populaires (chômage, coupures salariales, coupures de services, démantèlement des industries à fort coefficient de main-d'oeu\Te, etc ) Ces recettes issues de la restructuration de l’économie mondiale par le grand capital sont déjà un échec dans des pays tels que le Chili, l’Argentine, les Philippines et autres L’analyse des évêuues rejoint notre exjiénence concrete de la vie, du travail, de la santé, de Téducation des enfants, etc L’expérience de la dureté de la crise dans les milieux populaires, étudiants, syndicaux et autres, ici et dans le tiers-monde, nous enseigne que nos évêques sont au moins aussi crédibles len matière économique que nos dirigeants politiques et patronaux Les évêques proposent comme stratégie «d’accorder la priorité à la satisfaction des besoins de tous les citoyens, aux valeurs du travail humain, ainsi qu’à une répartition équitable de la richesse et du pouvoir entre les gens et les régions» Ils dénoncent le discours patronal qui prétend qu’en relançant les profits, on relance les emplois « Même si les entreprises récupèrent et augmentent leur marge de profits, il est fort pro-babe qu’elles investissent dans de nouveux moyens technologiques réduisant ainsi la main d’oeuvre, qu’elles exportent leurs profits vers d’autres pays, ou encore qu’elles les engagent dans le marché de la spéculation » Au nom du principe évangélique de Toption préférentielle pour le pauvre et au nom de celui de la dignité de travail humain, ils prennent clairement position «Les besoins des pauvres ont préséance sur les désirs des riches, es droits des travailleurs passent avant ceux du capital, la participation des groupes marginaux prend le pas sur le mamtien d'un système qui les exclut.» Ils exigent que le chômage (et non l’inflation) soit reconnu comme problème numéro un, insistent pour assurer la sécurité d’emploi aux travailleurs, proposent un contrôle des prix et incitent les gouvernements a cesser de couper dans les services sociaux, dans l’aide aux victimes du chômage, etc.Les évêques proposent de mettre l’accent sur les formes socialement utiles de productions, la propriété et le contrôle communautaire des industries, de nouvelles formes de propriété et de gestion ouvrières.Malgré leur besoin évident d’explicita-tion, ce sont là des propositions qui rencontent les aspirations les plus profondes des travailleurs et travailleuses, et comme chrétiens impliqués dans des engagements sociaux, populaires, syndicaux, étudiants et de sohdarité internatinale, nous sommes solidaires de ces propositions Elles expriment notre commune foi dans les hommes et les femmes, dans leurs capacités créatrices pour prendre en mains leur vie et pour construire un monde plus égalitaire et plus fraternel Nous croyons nous aussi que les cris des pauvres et des san.spouvoir sont la VOIX du Christ, le Dieu de Tllistoire pai mi nous Comme chrétiens et aussi comme simples citoyens, nous sommes engagés dans des luttes pour la construction d’une société nouvelle basée sur les principes évangéliques de justice et d’amour Le message des évêques nous encourage, et il encourage beaucoup de nos frères et de nos soeurs de lutte, à continuer ce combat pour la justice En se faisant proche des pauvres, Jésus a suscité une répression virulente à son égard de la part des dominants de son temps.La stratégie des dominants a été de tenter de le discréditer aux yeux du peuple, pour se donner la légitimation nécessaire à son assassinat.Actuellement, nos évêques se rapprochent des pauvres.Nous regrettons que certains miheux tentent de ridiculiser ou de juçer comme non-avenue leur initiative même D’autres épiscopats dans le tiers-monde ont pris des positions courageuses pour lesquelles ils ont dû payer le prix On se souvient, il y a maintenant près de trois ans, de Tas-sassinat de Mgr Romero qui avait pris position pour les pauvres du Salvador.Nous voulons être solidaires avec les évêques canadiens dans cette expérience de la foi chrétienne, comme nous voulons partager avec eux cet autre aspect de la foi qui consiste à se tenir aebout pour la justice Gouvernement du Québec Commission des normes du travaii AVIS AUX EMPLOYEURS ASSUJETTIS AU RÈGLEMENT SUR LE PRÉLÈVEMENT AUTORISÉ PAR LA LOI SUR LES NORMES DU TRAVAIL La Commission des normes du travail désire rappeler à tous les employeurs qui ont des salariés travaillant au Québec qu’ils sont assujettis au prélèvement sauf s’ils bénéficient de l’exemption qu’accorde l’article 30 de la Loi sur les normes du travail ou s’ils sont exclus de l’application de cette loi.Le prélèvement de 1982 doit être versé à la Commission des normes du travail au plus tard le 10 mars 1983.DÉCLARATION DE PRÉLÈVEMENT Tout employeur assujetti au prélèvement est tenu de produire une déclaration de prélèvement.Si un employeur n’a pas reçu de formule de déclaration, il doit s’en procurer un exemplaire en communiquant avec un des bureaux régionaux ou le siège social de la Commission.SALAIRES SUJETS AU PRÉLÈVEMENT Sont sujets au prélèvement de 1982, tous les salaires et avantages accordés aux employés jusqu’à un maximum de 26 000 $ par employé - Le maximum annuel est établi suivant les modalités prévues à l’article 46 de la Loi sur les accidents du travail (L R Q , chapitre A-3) TAUX La Commission prélève une somme égale à '/, de 1% des salaires sujets au prélèvement.PÉNALITÉS ET INTÉRÊTS Tout employeur qui remet sa déclaration de prélèvement de 1982 après la date limite du 10 mars 1983 encourt une pénalité de 5%.De plus, sa redevance porte intérêt au taux de 16% l’an à compter de l’échéance NOTE: En vertu des articles 139 et 140 de la Loi sur les normes du travail, un employeur qui omet de produire sa déclaration de prélèvement ou fait une fausse déclaration peut se voir imposer une amende variant de 200 $ à 500 $ dès la première offense.RENSEIGNEMENTS Pour plus de renseignements ou pour obtenir une formule de déclaration, veuillez vous adresser au Service du prélèvement au siège social de la Commission des normes du travail en composant le (418) 643-4912 ou composez l’un des numéros de téléphone suivants : ALMA (418) 662-3975 MONTRÉAL (514) 873-7061 HAUTERIVE (418) 589-9931 QUÉBEC (418) 643-4940 HULL (819) 771-6259 ROUYN (819) 762-0867 JONQUIÈRE (418) 547-6689 SHERBROOKE (819) 565-0441 LÉVIS (418) 833-6194 TROIS-RIVIÈRES (819) 374-4661 MATANE (418) 562-2010 14 Le Devoir, jeudi 13 janvier 1983 ^ Pechiney sieurs années En avril dernier, Québec a proposé d’investir $100 millions en capital-actions, via une société d’État (on parle de la Société générale de financement), et à fournir $200 millions de financement à long terme D’autre part, Pechiney a récemment demandé l’aide financière du gouvernement canadien.Aucun montant précis n’a encore été avancé, a indiqué au DEVOIR le sous-mimstre du Ministère de l’Expansion économique régionale, M Claude Huot Les gouvernements devraient donc financer au moins le tiers du projet Le reste serait financé sur le marché nord-américain privé des actions et des obh-gations II est probable que la Banque de Nouvelle-Écosse soit l’une des acheteurs obhgataires, a-t-on appris hier De plus, Québec et sa société hydroélectrique se sont engagés à accorder une réduction tarifaire de 50% pour la fourniture d’électncité pendant les cinq premières années de la mise en exploitation de la nouvelle aluminene si Pechiney commençait la construction dès le lendemain de la signature du contrat Une entente semblable vient de décider la compagnie Reynolds à amorcer immédiatement son projet d’expansion de $500 millions à son aluminene de Baie-Comeau Environ 2,000 travailleurs de la compagnie seront engagés au chantier, ce printemps, et 400 emplois permanents seront créés lorsque les nouvelles cuves pourront produire les premières tonnes d’alummium Ces deux projets d’aluminene aideront peut-être le ministre québécois des Finances à atteindre son objectif d’in vestissements privés de $3 milliards en 1983 Dans une entrevue accordée au DEVOIR, dans son supplément «Perspectives économiques 83» de ce matin, M Parizeau s’est dit prêt à tout pour devancer des investissements, notamment dans les projets qui peuvent permettre d’écouler les énormes surplus d’électri-cité d’IIydro-Québec Pour construire son aluminene, Pechiney devra toutefois renouveler à la fin du mois l’option d’achat qu’elle détient depuis 25 mois sur 500 acres de terrain, dans le parc industriel de Bécan cour Le commissaire industriel de la Société du parc industriel du Centre du Québec (Bécancour), M Jean Lafre mère, a indiqué hier que d’une formalité à remplir pour la multinationale française Le projet de Pechiney consiste à construire une usine contenant deux cuves d’une capacité totale de 230,000 tonnes.Une troisième cuve pourrait être ajouté ultérieurement, ce qui porterait la capacité à 345,000 tonnes Avec son projet d’expansion, Reynolds portera sa capacité totale de 175,000 à 300,000 tonnes au Québec L’Alcan est le plus im- Cortant fabricant d’aluminium au Qué-ec, avec une capacité dépassant 500,000 tonnes Après un déclin prolongé de la demande, le marché de l’aluminium commence à remonter, pi incipalement âux États-Unis, l’un des principaux clients des alumineries québécoises En 12 mois, l’action de la société Alcan a grimpé de $23 à $38 ^ Dow Jones n’indKjue que le numéro Un de l’industrie automobile américaine soit au bout de ses peines American Te-legi aph & 'l’elephone a également été l’enfant-chéri des boursicotteurs en clôturant à $64 50 également AT & 'P réalisera des gains importants en se départissant de ses 22 compa gnies de téléphone pour se spécialiser dans le service interurbain, la vente d’équipement téléphonique et la commercialisation de services informatiques Cet engouement n’a pas rejoint les milieux boursiers canadiens où les investisseurs se montrent plus prudents L’indice TSE 300 à Toronto a perdu sept points pour terminer la journée à 2081 points Au tableau du parq^uet du Square-Victoria, le baromètre baissait à 343 86 points, un recul de 3 11 points La Banque Nationale a de nouveau pris la vedette en gagnant 75 cents et pour fermé à $10 88 Les milieux financiers attendent de voir aujourd’hui l'évolution des taux d’intérêt Jeudi dernier, le taux d’escompte de la Banque du Canada a glissé à 9 74 %, passant sous la barre des 10 % pour la première fois en quatre ans Les bons du Trésor du gouvernement du Québec ont fléchi, hier, de 9 804 % à 9 686 % soit une diminution d’un peu plus de 1/lOe de 1 %.Il faut dire que le climat serait propice à une nouvelle chute des taux canadiens puisque la devise canadienne a de nouveu hier gagné 3/25e de pomt pour clôturer à près de 82 cents américains Habituellement, les autorités monétaires maintiennent les taux d’intérêt élevés au Canada pour attirer des capitaux étrangers et empêcher le dollar canadien de tomber trop bas Or, cette fermeté des derniers jours de la devise canadienne laisse un peu de place à une baisse du loyer de l’argent de ce côté-ci de la frontière En attendant, fortement stimulé par les mtermédiau-es fmanciers qui veulent soulever l’enthousiasme des investisseurs pour un nouveau véhicule de placement, l’or marque des points.Hier, le métal jaune a gagné près de $10 US et approche maintenant les $500 US.L’once d’or valait entre $482 US et $490 US aux marchés de Londres et de New-York Somée d’information sur la contraception organisée par l’équipe Seréna, à 20 h, au Cégep Rosemont, 64000, 16e Avenue.Sur le front des taux d’intérêt, la Banque Royale a rejoint la Banque de Commerce, hier, en abaissant de 24 % à 21 % le taux d’mtérêt réclamé sur le solde impayé des comptes Visa II est maintenant certain que les autres institutions financières vont, à leur tour, s’ajuster à la baisse ^ Drapeau vironnement n’a pas les mêmes exigences Elles se composent d’au moms quatre élus, deux de la banlieue et deux de Montréal, et d’au plus sept élus du Conseil Montréal se satisfairait de quatre sièges sur sept Le seul fait que Montréal ait accepté de reporter le second tour des élections à la présidence pour laisser du temps à une négociation avec la banlieue indique une évolution dans l’attitude de l’administration montréalaise En commission parlementaire, l’hiver dernier, le maire de Montréal avait affirmé que jamais il ne consentirait à l’élection d’un maire de banlieue à la présidence du comité exécutif de la CUM Le ministre des Affaires mumcipales s’était alors engagé à nommer un Montréalais à ce poste clé si les blocs municipaux ne parvenaient pas à s’entendre sur une candidature parmi les membres du Conseil de la CUM Avant les élections de novembre dernier, le maire de Montréal avait tenté de promouvoir la candidature de l’un des conseillers du Parti civique de Montréal (PCM), M Michel Hamelin, (Fleury, district no 20).Après les élections mumcipales, l’adminisiration montréalaise n’a pas voulu présenter un candidat au premier tour des élections à la présidence de la CUM Labanheue n’avait pu en présenter un, son candidat, M Pierre DesMarais II, maire d’Outre-mont et actuel président du comité exécutif, ayant refusé de se présenter immédiatement Le maire d’Outremont demeure toujours le candidat de la banheue et serait disposé à présider le comité exécutif de la CUM SI sa candidature pouvait faire l’objet d’un consensus Au second tour, le maire de Montréal n’a pas l’intention, pas plus qu’au premier, de présenter une candidature montréalaise «Par respect pour les électeurs» précise M.Drapeau «et non pour ouvrir un siège à quelqu’un» Le président du comité exécutif de la CUM doit renoncer au poste d’élu municipal.À Montréal, une élection complémentaire, quelques semaines seulement après les élections générales, donnerait une occasion au président du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal, M Jean Doré, de se faire éhre au conseil mumcipal Le maire de Montiéal n’a pas l’intention non plus de faciliter Telection de l’un des 15 conseillers du RC M à l’un ou l’autre des postes de la CUM «Il y a suffisamment de compétences dans la majorité pour pourvoir à tous les postes» affirme M Drapeau Si les élus du RCM, qui ont réclamé au moins un siège dans toutes les commissions, veulent participer aux travaux des commissions de la CUM, ils devront le faire par les mêmes moyens que les citoyens ^ Lévesque les rencontres de consultation entre présidents de centrales syndicales se sont multipliées Encore hier le président de la FTQ, M Louis Laberge, et celui de la CSN, M Donatien Cor-riveau, avaient un dîner de travail pour notamment chercher un moyen pour qu’ait lieu une rencontre au sommet avec le premier ministre Signalons que selon certaines informations ces deux présidents de centrales auraient eu pendant les vacances de Noel des entretiens privés avec le premier mimstre À la CEQ on disait hier attendre une convocation pour se présenter à la rencontre avec le premier ministre, on s’y disait prêt à n’importe quel moment Du coté gouvernemental on faisait par contre l’hypothèse que cette rencontre pourrait n’avoir lieu qu’au début de la semaine, question d’avoir le temps de fignoler les aménagements à la loi 105 identifiés hier par le conseil des ministres Si cette hypothèse s’avérait, il ne resterait plus qu’une semaine environ pour trouver une entente avant que ne commence le déclenchement des grèves du front commun qui se fera du ‘26 au 31 janvier Pendant que du côté gouvernemental on cherchait hier un moyen de briser l’impasse, les responsables patronaux des négociations dans le réssau des affaires sociales tentaient de leur côté de désamorcer le mouvement qui se dessine en faveur de la grève dans ce réseau Selon le président du Comité patronal de négociations du secteur des affaires sociales, Jacques Nadeau, il y a lieu d’agir car les coupures de salaires qui sont apparues sur les chèques de paye se révèlent un puissant stimulateur K cette fin, M Nadeau en compagnie de quelques collègues a entrepris une tournée des principales villes du Québec En plus d’informer comme on le fait après chaque négociations les cadres de ce réseau du résultat des négociations, on en profite pour rencontrer la presse et lancer des messages par ce biais aux employés syndiqués On espère ainsi pouvoir faire contrepoids aux pressions que font selon M Nadeau, les leaders syndicaux pour provoquer la grève.Le premier message que lance M Nadeau est celui de la solidarité économique Évoquant le chômage et les mises à pied, M Nadeau a soutenu qu’il était réahste de demander aux employés de consentir un effort collectif pour éviter un effondrement plus catastrophique de l’économie II est malheureux qu’ayant refusé de faire cet effort dès lé mois de juin comme le gouvernement le proposait, les syndicats aient rendu nécessaire les réductions de janvier, février et mars M Nadeau a également souligné que le gouvernement a consenti un effort de $72 8 millions pour adoucir ces réductions de salaires.Sur les 134,555 employés du réseau des affaires sociales, seulement 36,000 personnes subissent la pleine r^uction de 20%.«Dans le contexte économique actuel, les employés des affaires sociales se tirent mieux d’affaires que l’ensemble de la population et ils de- Trudeau se résigne aux règles commerciales indonésiennes DJAKARTA (d’après AFP et PC) -Le premier ministre du Canada, M Pierre Trudeau, a déclaré hier à Djakarta que son guvernement acceptait les nouvelles dispositins de l’Indonésie en matière de commerce qui obligent les fournisseurs étrangers à acheter des biens pour une valeur équivalente à celle de leurs exportations dans ce pays «Nous avons accepté et reconnu cette politique d’échange bien qu’elle nous apparaisse radicale et dracoraenne», a déclaré M Trudeau lors d’une conférence de presse à l’issue d’une série d’entretiens avec le président Suharto et plusieurs membres du gouvernement indonésien à Djakarta où il est arrivé mardi pour une visite de trois jours Le premier ministre selon lequel il n’existe aucun désaccord entre les deux pays dans le domame commerciaL a demandé à ses interlocueteurs indonésiens de faire une exception pour un projet de charbonnage financé par le Canada, à Bukit Asam, à l’ouest de Sumatra, a-t-il dit Les deux parties, a-t-il ajouté, ont abordé de nombreux sujets, dont l’augmentation des importations indonésiennes du Canada Les deux pays sont également engagés dans la coopération nucléaire à des fins pacifiques, ce qui pourrait permettre un transfert de ce type de technologie du Canada à l’Indonésie, a indiqué M Trudeau Il a ajouté que le taux de croissance des échanges du Canada avec les pays du Sud-Est asiatiques était plus important qu’avec les pays euro^ns.Par ailleurs, un porte-parole indonésien, qui a qualifié de fructueux les entretiens du président Suharto et du chef du gouvernement fédéral canadien, a m-diqué que le Canada est prêt à offrir sa technologie à l’Indonesie et aux autres membres de l’ASEAN (l’Association des nations du Sud-Est asiatique, qui comprend également les Philippines, Singapour, la Malaisie et la Thaïlande) M Pierre Elhott Trudeau quitte aujourd’hui l’Indonésie pour Bornéo et les Philippmes, dans le cadre de sa tournée de 17 jours dans la région qui Ta déjà mené à Hong Kong, Bangkok, Kuala Lumpur et Smgapour Le premier ministre Canadien, M Pierre Elliott Trudeau, a déclaré que le Canada «soutient l’Association des nations du Sud-Est asiatique (ASEAN) dans ses efforts pour trouver un règlement au problème cambodgien» M Trudeau a fait cette déclaration lors d’un dîner offert en son honneur par le président Suharto au cours duquel il a évoqué les questions économiques entre le Canada et l’Indonésie Le but de sa visite est de contnbuer, rappelle-t-on, à un renforcement des liens économiques entre les deux pays.Après avoir indiqué que Taide économique canadienne avait augmenté régulièrement au cours des dix dermères années jusqu’à atteindre la somme de $25 de doUaré canadiens en 1982.M Trudeau a proposé la coopération dans les domaines de l’énergie, du transport et l’exploitation des ressources hydrauliques Il a aussi mdiqué que le Canada était engagé dans 31 projets en Indonésie d’une valeur totale de quelque $)60 de dollars canadiens Le premier ministre canadien a en outre estimé que Tidée d’une communauté du Pacifique était séduisante du fait qu’aucune autre région dans le monde ne dispose d’une aussi grande perspective de croissance économique Le contexte économique donnera dans le futur une nouvelle valeur stratégique à la région, a-t-il ajouté, et de plus importantes occasions renforceront son rôle dans l’établissement de la paix et du bien-être mondial En conférence de presse, M Trudeau s’est montré agressif en s’efforçant de justifier la pérode de repos de 30 heures au Japon, prévue pour la semaine prochaine, et un autre voyage d’affaires aux Carabes en février «Je vous ferai remarquer que si j’é-tais au Canada à l’heure actuelle, je ter-mmerais probablement une semame de ski, ce que tout le monde fait, quand on n’est pas en tram de se la couler douce quelque part dans les Caraïbes «Tout le monde a droit à des vacances de Noel et la plupart des individus en profitent Je ne comprends donc pas jxiurquoi vous m’en voudnez tant parce qu’il vous faut travailler ici, ce qui, incidemment, n’est pas le cas de chacun de vous» Le premier ministre a ajouté qu’il se propose «de se cacher» pendant une période de 30 heures, au Japon — la seule journée entière de temps libre de tout son voyage d’une durée de 18 jours — mais seulement après que le premier ministre mppon, M Yasuhiro Nakasone, aura quitte le pays pour Washington.Les deux chefs de gouvernement dîneront ensemble, dimanhe sou- à Tokyo, puis ils auront une nouvelle rencontre lundi matin avant que M Nakasone ne prenne Tavion pour les États-Unis Par la même occasion, M Trudeau a confirmé qu’il participera à une réunion des chefs du Commonwealth de l’hémisphère occidental, les 20 et 21 février — dimanche et lundi — à Sainte-Lucie, dans les Caraïbes Il a ajouté que la rencontre avait on-gmalement été orgamsée pour le weekend «pour fau-e en sorte de ne pas priver le Parlement de ma présence d’une seule précieuse seconde», mais que les autres leaders du Commonwealth n’é-taient pas libres à ces dates «C’est pourquoi je serai absent pour la période des questions le lundi 21 février et je peux imagmer la dévastation que cela va provoquer au Canada», a conclu sarcastiquement M Trudeau.«Je m’en excuse.» vraient y penser avant de poser quelque geste que ce soit», a-t-il déclaré Un autre message lancé par M Nadeau a trait à la sécurité d’emploi au sujet de laquelle on répond les rumeurs les plus extraordinaires, dit-il Tout titulaire de poste possédant deux ans et plus d’ancienneté bénéficie toujours de la sécurité d’emploi la plus totale, affirme-t-il Cela vaut jusqu’à ce qu’on retrouve un poste dans un rayon de 50 km à une personne mise à pied Par hypothèse, un salarié pourrait recevoir son plein salaire jusqu’à sa retraite si on ne lui retrouve pas de poste Contrairement aux années passées, M Nadeau convient qu’il pourra y avoir des mises à pied dans le réseau des affaires sociales en raison de nouvelles mesures inscrites dans les décrets.Il s’agit notamment des dispositions qui permettront plus facilement des fusions de postes (où le droit au grief demeure) et de celles qui permettront les changements de vocations d’établissements ou même leurs fusions Cependant on ne prévoit pas de mises a pied massives Ces mesures étaient rendues nécessaires par le contexte économique et par Tappantion de besoins nouveaux avec le vieiUissement de la population Or il n’y avait que deux choix selon M Nadeau ou bien on réduisait substantiellement les services, ou bien on donnait aux gestionnaires l’accès à des mécanismes pour s’ajuster à la situation actuelle Il s’agit de mécanisme que M Nadeau n’est pas prêt à laisser aller puisqu’il assure que reprendre les négociations à ce moment-ci seraient un non-sens après les batailles livrées l’automne dernier D’un autre côté, signalons que les Syndicats professionnels d’infirmiè-res et d’infirmiers (SPIIQ) ont annoncé hier leur intention de se joindre au mouvement de grève du Front commun si celui-ci se matérialisait Regroupant environ 15,000 infirmières et infirmiers, ces syndicats entreprendront la semaine prochaine une série d’assemblées poui obtenir des mandats de grève On précise que ces mandats pourraient n’être exercés cependant que pour des périodes de 24 ou 48 heures au point de départ Du côté des employés du gouvernement, le Syndicat des professionnels qui retroupe environ 9,000 personnes, a entrepris hier de recueillir un mandat de grève générale et illimitée pour le jeudi 27 janvier Au Syndicat des fonctionnaires (38,000 membres environ), ce n’est que vers le 26 janvier qu’on évaluera s’il y a lieu de demander des mandats de grève aux syndiqués Entre-temps, ce syndicat indépendant a entrepris depuis le début de la semaine des moyens de pressions comme le dépôt massif de griefs, Tapplication intégrale des conventions collectives pour ralentir le travail et diverses opérations pour engorger la machine gouvernementale 4 Rouleau tion mentionnée avaient toutes deux JOUI, en 1972 et 1973, de contrats du gouvernement québécois totalisant $14,383,000, lors de travaux exécutés sur le site olympique Hier, le juge Bernier a expliqué que SI l'amende dans les circonstances n’allait équivaloir qu’au montant réel obtenu à la suite de la commission des infractions, elle ne serait aucunement exemplaire «Au contraire, dit-il, elle pourrait constituer un encouragement à les commettre, le seul risque du contrevenant étant alors le paiement éventuel du prix réel» Vu le poste très élevé occupé par l’accuse, le tribunal estime que l’amende doit être de Tordre du double des avantages reçues, soit $30,000 pour la construction du mur de soutènement et $1,000 pour les plans qui en avaient été dessmés M Rouleau dispose de six mois pour acquitter ses amendes, à défaut de quoi il devrait purger pour la plus élevée 12 mois d’emprisonnement et 15 jours dans l’autre cas Dans sa décision, le juge Bernier rappelle qu’il avait trois solutions pour rendre une sentence appropriée, soit libérer l’accusé en le maintenant coupable, comme le prévoit le Code criminel, ordonner qu’il soit sujet à une ordonnance de probation, tout en lui imposant des travaux communautaires, et l’amende.Pour le magistrat, une libération conditionnelle ou mconditionnelle lui apparaîtrait nuire à l’intérêt pubhc, puisqu’on considérerait ce geste comme une impunité en faveur d’un nanti, comme le veut le dicton populaire «Telle n’est pas ma philosophie», de noter le juge Quant à une probation, assortie de certaines conditions où M Rouleau, à titre d’exemple, serait obligé de payer des contributions à des organismes à but non lucratif, comme Centraide et certaines fondations vouées à diverses maladies, le juge Bermer dit Técarter parce qu’elle aurait privilégié certains organismes, en plus de constituer une amende déguisée.Pour ce qui est des travaux communautau'es, le juge estime qu’il ne peut en être question puisqu’ils constituent une alternative à l’emprisonnement et que, dans le cas de M.Rouleau, l’emprisonnement ne se pose pas, vu les nsques très mimmes d’une récidive, en plus d’une réhabilitation presqu’assurée Enfin, le juge Bermer conclut qu’une amende peut être une sanction tout aussi exemplaire, puisqu’elle a pour but et comme effet de priver l’accusé du bénéfice de son crime II restait au tribunal d’éviter que cette amende soit excessive tout en tenant compte de la capacité de payer de l’accusé et c’est ce que le juge Bermer croît avoir départagé avec sa sentence d’hier ^ Ressources au large des côtes De source proche des négociateurs, on parlait hier soir d’un texte entièrement rédigé et signé par les deux premiers ministres, M Trudeau et Peck-ford, «d’ici la fin de mois».Les deux mi-mstres ont refusé malgré tout de parler «d’entente de pnncipe» de peur, semble-t-il, de susciter de faux espoirs à Terre-Neuve et de déclencher une vague éf-frennée de spéculation Les prix des terrains à bâtir, par exemple, ont déjà commencé à augmenter de façon vertigineuse depuis plusieurs mois et on s’attend à ce que le développement du gisement Hibernia déclenche des activités économiques de plusieurs milliards de dollars dans la province, par-ticuhèrement dans la pémnsule de Samt John «On pourrait presque déclarer que c’est un accord de principle, a mdiqué M Chrétien, mais, dans un dossier aussi complexe, entre un accord de principe et la signature d’un accord définitif, il y a tellement d’obstacles que ce serait prématuré de dire qu’il y a une entente» On ajoute cependant, dans l’entourage du ministre fédéral, que la conviction des juristes pour rédiger les termes dé-fimtifs de l’entente Chrétien — Marshall est «très, très encourageante» M Chrétien a encore précisé que «cette rencontre (d’hier) était sans doute la plus importante Le prochain grand jour sera celui de la signature» Entre les deux «Il va falloir quelques jours, on parle de semaines, non de mois», a indiqué le minisitre fédéral Son collègue, Bill Marshall, encore plus prudent, a cependant confirmé que lui-même et M Chrétien «parlent maintenant des mêmes concepts et des mêmes principles» Le premier numstre de Terre-Neuve, M Brian Peckford, arrivait justement hier soir dans la capitale fédérale pour régler quelques autres dossiers et il ne fait pas de doute qu’il a été mis au courant des derniers développements, dès hier soir Quant au mmistre fédéral, il a maintenu une ligne de communication avec le premier ministre et les éléments-clefs du cabmet fédéral Les derniers obstacles à une entente Ottawa-Saint Johns semblent donc maintenant levés Les deux ministres resteront d’ailleurs à Ottawa à la disposition de Té-quipe de fonctionnaires chargée de rédiger le texte final.Il se pourrait que la rédaction progresse rapidement, notamment du fait que Téquipe nouvelle en place à Ottawa fsous la direction de Paul Tellier) et les Wuts fonctionnaires de Terre-neuve, s’entendront apparemment mieux que l’ancienne équipe fédérale ( Mickey Cohen et Ed Clarke), et les fonctionnaires de TAlberta.La formule de règlement acceptée hier par les deux gouvernements avait été proposée il y a trois ans, pendant la dernière campagne électorale, à Tuni-versité Memorial de Saint Johns.À Té-poque M Trudeau avait proposé la si» gnature d’une entente administrative sur la question des ressources et le partage des revenus qui en découlent Toute la question de la propriété pourrait être laissée du côte et éventuellement référée à la Cour suprême Mieux, M Trudeau avait même laissé entendre à l’époque que le cas de Terre-Neuve est sans doute meilleur que celui des autres provinces puisque la province est entrée dans la confédération en 1949, après l’amendement constitutionnel partageant la juridiction sur les ressources entre Ottawa et les provmces Le gouvernement national pense obtenir gain de cause, fort d’une décision de la Cour suprême en 1967, sur les ressources au large de la côte du Pacifique La provmce a référé à sa propre cour d’appel toute la question des ressources au large des côtes et cette cour doit se prononcer le mois prochain Mais l’appel inévitable de la Cour suprême sera très long En effet, cette question ne touche pas seulement Terre-Neuve et la Nouvelle-Écosse mais elle a un impact sur d’autres provinces comme le Québec et le Nouveau Brunswick, éventuellement sur les relations canado-fran-çaise (à cause de Samt-Pierre et Miquelon), et sur les relations canado-améri-caines.Devant la perspective de tels délais, le gouvernement fédéral demandait le 19 mai dernier à la Cour suprême de se prononcer sur le seul cas d’Hibernia et elle doit entendre les plaidoieries le mois procham M Bnan Peckford croyait si peu à Té-ventualité d’une entente avec M Trudeau qu’en avril 1982, il déclenchait des élections surprises pour s’assurer que son régime succédera facilement à celui de M Trudeau Le premier ministre fédéral devrait en effet se retirer ou se lancer dans une campagne avant 1985 Malgré tout, les pressions se faisaient de plus en plus forte sur le gouvernement provmcial pour chercher un règlement La récession frappe durement Terre-Neuve qui a le plus haut taux de chômage au pays, tout près de 19 % Surtout, la signature d’une entente entre Ottawa et la NouveUe-Écosse, le 2 mars 1982, a provoqué un véritable boom économique à Hahfax II y a mainetnant — à cause des découvertes de gaz naturel au large de Tîle de Sable — J>lus de puits de forage en Nouvelle-Ecosse qu’à Terre-Neuve II n’en reste plus que trois dans la formation de Hiberma Mais le mimstre fédéral de l’Énergie a constamment incité les détenteurs des permis à poursuivre la prospection du gisement comme si une entente devait survenir Les partenaires sont actuellement Mobil Oil (28%) Gulf Canada Resources et Petro-Canada (25 % chacun), Chevron Standard (16 %) et Columbia Gas (6 %) Toutefois, en vertu du Programme énergétique national, le gouvernement fédéral récupère dès l’instant de la mise en production, le quart des propriétés de tous les partenaires, sauf Petro-Canada bien entendu ^ Reagan Emery, ancien représentant répubhcam du Maine, au poste vacant de directeur-adjoint de l’Agence améncame pour le désarmement (ACDA).M Adelman est actuellement Tadjoint de Mme Jeane Kirkpatrick à la tête de la mission américaine aux Nations-Umes.M Rostow, 69 ans, qui supervise la double négociation de Genève sur la réduction des armements stratégiques (START) et les euromissiles, avait fait récemment Tobjet de critiques de la part de sénateurs républicains conservateurs Leur opposition avait amené le gouvernement, il y a quelques jours, à renoncer à nommer M Robert Grey, considéré par ces sénateurs comme trop libéral, au poste de directeur-adjoint de TACDA Dans un communiqué, M Rostow a déclaré «Cela a été un privilège de diriger TACDA ces 20 derniers mois» «Il est apparu clairement au cours de ces derniers jours que le président souhaitait effectuer des changements En réponse à sa demande, j’ai présenté ma démission».M Rostow avait de son côté accusé la semaine dermère les sénateurs conservateurs qui s’étalent opposés à la nomination de son adjoint d’essayer de prendre le contrôle de l’agence.Il avait alors mdiqué qu’ü ne comptait pas quitter son poste mais s’était déclaré mquiet des conséquences de cette dispute sur les négociations améncano-soviatiques de Genève Comme son frère Walt Rostow, qui était conseiller du président Lyndon Johnson pour les affaires de sécunté, M Eugene Rostow est un démocrate.Il s’é-tait expliqué récemment en public des difficultés de sa mission à la tête de TA-gence américaine pour le désarmement.«Il faut se frayer un chemm entre les gens qui veulent un accord avec les Russes à tout prix et les gens qui ne veulent d’un accord à aucun prix», avait-il dit le 4 janvier M Rostow avait ces temps derniers répondu avec prudence et scepticisme aux propositions successives faites par TUnion soviétique dans le domaine du désarmement.Lorsque le général Edward Rowny, chef de la délégation américaine aux négociations START de Genève, avait estimé à la fm du mois de décembre que la proposition faite par TUnion soviétique pour une réduction de 50% des missiles intercontinentaux était «prometteuse», M Rostow avait le jour même rectifié le tir en quahfiant l’offre soviétique de «décevante» Les sénateurs conservateurs, qui ont fait obstacle à la nomination de M Robert Grey comme directeur-adjoint de l’Agence pour le désarmement, reprochaient à M Rostow de ne pas avoir introduit assez de changements dans la politique stratégique améncame envers l’URSS par rapport à celle de l’administration démocrate de l’ancien président Jimmy Carter Faisant allusion à ses adversaires dans ses déclarations a la presse le 4 janvier, M Rostow avait exprimé la crainte que TUmon soviétique n’exploite contre les États-Unis «la prise de contrôle de la politique nucléaire américaine par n’importe quel groupe d’extrémistes» Dans ce contexte, l’offre soviétique de détruire quelques euromissiles pourrait constituer un pas dans la bonne direction, njais laisse de nombreuses questions sans réponse, a-t-on déclaré hier de source officielle à Washmgton En supposant que les informations parus sur des entretiens séparés entre des responsables du Kremlin et une délégation de parlementaires américains d’une part, et un membre de l’opposition ouest-allemande d’autre part, constituent une offre ferme, on i^ore si celle-ci porte aussi bien sur les SS-20 que les SS-4 et SS-5, dit-on de même source Même une promesse ferme de suppn-mer quelques SS-20 ne suffirait pas à persuader les États-Unis de réviser en baisse leur projet de déploiement de 572 missiles en Europe à partir de la fin de 1983, ou de le supprimer entièrement, a-t-on ajouté.D’autre part, le porte-parole de la Maison-Blanche, M Larry Speakes, a déclaré que Toption zéro restait la position officielle de la Maison-Blanche Pas d’avion en hiver GANDER, Terre-Neuve (PC) — Les résidants de Fogo, Change et St-Bren-dans seront plus isolés que jamais cet hiver En effet, la compagnie Gander Aviation a anoncé la suspension de son service d’hiver dans ces trois îles situées au nord-est de Terre-Neuve.Quant au service de traversier, il est fréquemment interrompu à cause des glaces, spécialement en févner et mars La compagnie aérienne a révélé à ce sujet que le gouvernement terre-neu-vien avait refusé cette année la subvention annuelle qui lui permettait de mai-nenir son service durant la saison froide 13 Janvier par la PC et TAP 1982 Un avion qui décolait au milieu d’une tempête de neige s’écrase contre un pont de Washin^on, faisant 65 morts 1981: Le gouvernement iranien engage une procédure devant la justice fédérale américaine pour tenter de récupérer les biens du Chah estimés à quelque $35 milhards 1979: Des fedayins palestiniens tentent de prendre des otages dans le village israéhen de Maalot Ils sont abattus par l'armée 1972: Le régime civil est renversé par un coup d’État militaire au Ghana 1967: Les militaires prennent le pouvoir au Togo après un coup d’Ètat sans effusion de sang 1953: Neuf médecins soviétiques sont accusés d’avoir projeté d’assas-smer des dignitames du Kremlin 1943: Le président Franklin Roosevelt et le premier ministre britannique Winston Churchill se rencontrent à Casablanca 1936 La Sarre se prononce pour le rattachement à l’Allemagne après avoir été administrée par la France en vertu d’un mandat de la Société des Nations 1915: Un tremblement de terre fait 30,000 morts dans le centre de TItabe LE DEVOIR PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES Montréal, jeudi 13 janvier 1983 L’objectif de Québec: faire démarrer $3 milliards d’investissements privés Québec — L’année 1983 se présente au Québec comme une année de reprise.Une reprise pas trop forte, lente, poussive, sujette notamment aux investissements qui seront mis en route, et au comportement du consommateur.Voilà les prévisions que fait le ministre des Finances du Québec et président du comité ministériel du Développement économique, M.Jacques Parizeau, à propos des perspectives de l’économie québécoise pour l’année qui commence.Dans une entrevue accordée au DEVOIR il y a quelques jours, le ministre se qualifie franchement d’optimiste et maintient ses prévisions de reprise pour 1983 même si par contre l’OCDE par Bernard Descôteaux ne prévoit pas de reprise pour l’économie canadienne avant le milieu de 1984.Selon le ministre des Finances, le cas du Québec est différent du reste de l’économie canadienne et il assure que, tout au moins, le fonds du baril est atteint.Grâce au fait qu’il y aura légère reprise aux États-Unis et que le gouvernement québécois croit être en mesure de susciter des investissements privés de $3 milliards en 1983, il est dès lors justifié d’être optimiste.La situation québécoise est différente du reste de l’é- conomie canadienne parce que le Québec a été •cogné plus fort et plus tôt que les autres provinces».Cela explique une certaine stabilisation de la situation alors que les autres provinces continuent à perdre massivement des emplois.L’économie canadienne a plié en septembre 1981 sous l’effet des taux d’intérêt élevés et de la politique de protection du dollar canadien.Dès ce moment, le Québec a commencé à perdre de l’emploi et en un an en avait perdu presque 200,000, explique M.Parizeau.Dans les autres provinces, on a senti d’abord qu’un ralentissement de l’activité économique.Ce ne serait qu’en mai dernier que leur économie a commencé à tomber comme une roche.Le Québec continue toujours à perdre de l’emploi mais beaucoup moins qu’ail- leurs.L'Ontario en perd quatre fois plus que le Québec et cinq provinces ont un taux de chômage brut supérieur à celui du Québec, ce que M.Parizeau dit être une première en 30 ans.11 ne faut pas prévoir à ce chapitre qu’on revienne à des taux de chômage inférieur à 10% au Québec mais, selon le ministre, une certaines stabilisation est possible pour les prochains mois.Cet arrêt de la spirale de la dépression que le ministre constate lui donne confiance du fait qu’en même temps une reprise se dessine aux États-Unis, ce qui aura des effets bénéfiques pour les exportations québécoises.Si dans les prochains mois, la situation se calmait en Ontario, on pourrait alors véritablement dire que 1983 se présente comme une année de reprise, soutient M.Pari- zeau.Compte-tenu de la faiblesse du reste de l’économie canadienne et d’une certaine force de l’économie américaine, on ne peut cependant présumer qu’il s’agira d’une reprise qui sera forte.Il s’agira, de prévoir le ministre, d’une «reprise pas trop forte, lente, poussive, sujette aux comportements à la fois des investisseurs et des consommateurs».Au chapitre de la consommation, M.Parizeau estime difficile de créer à court terme un climat qui amènerait un changement subitde la part des consommateurs québécois, dont les bas de laine sont trop bien lestés, juge-t-il.Par contre, au chapitre des investissements il croit réaliste de pouvoir ramener la confiance des investisseurs.L’objectif que poursuit le gouvernement au cours de 1983 est d’obtenir le démarrage d’investissements productifs de l’ordre de $3 milliards qui viendraient s’ajouter aux investissements publics.Au total, il serait alors possible que les investissements en 1983 se maintiennent au moins au même niveau qu’en 1982, ce qui signifierait une augmentation en volume par rar jections très f sont faites pur le Canada.Pour atteindre cet objectif de stimulation des investissements, le gouvernement de l’accélération des investissements, que ce soit dans le secteur public comme dans le secteur privé.Dans ce cas, le gouvernement est d’ailleurs prêt à faire beaucoup de concessions aux entreprises pour qu’elles devancent leurs investissements.La façon dont on pocède apprt aux «pro-; faiblardes» qui est franchement discriminatoire, avoue M.Parizeau, tin procède au cas par cas, à la tête du client, explique-t-il, et toujours avec des entreprises qui peuvent faire de gros investissements.On a établi une liste de 20 à 2.') entreprises avec qui on travaille et 011 croit puvoir faire aboutir les négociations dans la moitié des cas.U 11 premier succès a déjà été enregistré.11 s’agit de la société Reynolds qui avait décidé de reporter de deux ans un investissement de $000 millions à Baie-t’omeaii pour la construction d’une nouvelle aluminerie.Le gou-vernemenl lui a proposé un marché qu’elle pouvait difficilement refuser.Reynolds commençait imméfliaiement les travaux (environ 900 emplois) contre quoi Québec coupait de moitié les tarifs Voir page 16: Québec M.Jacques Parizeau Ottawa prépare des stratégies de 1 Z' 1 J 1 pour M.Donald Johnston OTTAWA —Virage important de la politique économique à Ottawa: le gouvernement national met actuellement la dernière main à une série de «perspectives économiques provinciales à moyen terme».Et d’ici le printemps, le comité du cabinet sur le Développement économique et régional sera saisi d’une «perspective nationale».Au cours d’une récente entrevue avec LE DEVOIR, le ministre d’État au Développement économique et régional, M.Donald Johnston, a indiqué que les perspectives provinciales sont «actuellement soumises aux ministres régionaux pour commentaire».Et le président du comité ministériel du Développement économique et régional par Michel Vastel .prévient dès aujourd’hui que «les stratégies sectorielles proposées par l’un ou l’autre des ministres — ou les grands projets de développement industriel — devront etre compatibles avec les grandes li^es de la stratégie et des stratégies provinciales».Cette mise en garde de M.Johnston survient quelques mois avant qu’U entame avec les provinces des discussions sur «la nouvelle génération d’ententes-cadres», promise par le premier ministre, M.Pierre Trudeau, lors de sa réorganisation administrative, il y a un an.D’ici la prochaine année fiscale, M.Johnston pourrait ainsi avoir un «fonds régional» de $200 millions à négocier avec les provinces.La mise au point de stratégies régionales — et même provinciales — constitue un changement d’orientation important pour un gouvernement qui ne parlait jusqu’ici que de stratégies sectorielles.Ainsi, le premier titulaire du ministère d’État au Développement économique, M.Robert Andras, promettait, à la fin des années 70, rien de moins que 22 stratégies sectorielles correspondant aux 22 sous-secteurs de l’industrie de transformation.En novembre 1981, le ministre Bud Oison publiait un livre blanc sur «le développement économique du Canada dans les années 80» où on réduisait à cinq le nombre de secteurs-clefs dans les- quels le gouvernement fédéral avait bien l’intention de jouer un rôle important.Outre le secteur de l’énergie — le Programme énergétique national (Pen) constituant à toutes fins pratiques une stratégie industrielle — le gouvernement sélelctionnait les secteurs de l'agro-alimen-taire, de la pêche, de l’industrie forestière et des mines.Il y a seulement trois mois, au lendemain de son «discours budgétaire» aux Communes, le nouveau ministre des Finances, M.Marc La-londe, affirmait à un petit groupe de journalistes que «le gouvernement doit développer d’autres stratégies industrielles».Mais M.Johnston, à qui on rappelle cette déclaration, semble manifestement surpris.Responsable de la politique à long terme de développement économique, M.Johnston ne fait pas mystère qu’il veut «doter le gouvernement d’une philosophie de base pour chaque région» et il s’attend à ce que «les programmes proposés (par les ministères sectoriels) respectent cette philosophie.» Si le ministre d’État au Développement économique impose effectivement son point de vue au cabinet — ce qui reste à démontrer — il s’agira d’un changement d’importance.En effet, le PEN par exemple constitue une stratégie essentiellement sectorielle qui n’a aucune relation avec les priorités régionales ou provinciales.Ainsi, le ministre de l’Énergie de l’époque, M.Marc Lalonde, a développé une politique de substitution du pétrole par le gaz naturel, sans tenir compte des stratégies provinciales — notamment du Québec et de l’Ontario — en ce qui concerne l’électricité.À la limite, certians éléments du PEN se révélèrent en concun'ence directe avec des [wlitiques provinciales.M.Johnston affirme que de telles contradictions entre priorités provinciales et nationales seront réduites ou mêmes éliminées grâce à ses «philosophies de base pour les provinces».D’abord, le ministre d’État indique (pie les 10 perspectives économiques provinciales ont été préparées par les coordinateurs fédéraux responsables des bureaux régionaux du département d’Étal au Développement économique et régional.Les coordonnateurs régionaux ont également préparé ces stratégies provinciales avec les «conseils régionaux» qui regroupenl les cadres supérieurs de tous les ministères implantés dans une province.Le minis- tre d’Etat lai.sse enfin entendre que «les hommes d’affaires auront été consultés» de telle manière que ces slra tégies n’auront rien de tliéo rique.Mais les provinces’.' .Aucune consullation formelle ii’a été prévue.Fidèle au ton du premier mmi.stre lor.scju’il a annoncé la réorganisation administrative de janvier 1982, M.lohnston [ireiid iio-lammeiil (lour aciiuis que le gouvernement fédéral» a une très bonne idée des iiriorités des province.s».M.Johnston ne s’inquiète donc pas de voir (jii’Ottawa dévetoppe ses propres st ra-tégies provinciales sans demander aux gouvernem.-'iits provinciaux de les approuver formellement.D’aliord, rappelle le ministred’État, ces stratégies sont «dévelopjiées Voir page 16: Ottawa La reprise sera faible et l’embauche de main-d’oeuvre ne reprendra pas avant l’été CE n’est pas tant l’enthousiasme des agents économiques qui devrait permettre au Canada en 1983 de connaître une maigre reprise de son activité économique mais plutôt des facteurs d’ordre technique et un certain regain du marché d’exportation.Dans l’ensemble, l’année 1983 demeurera difficile.En particulier, le marché du travail ne s’améliorera pas avant la seconde moitié de l’année tandis que la production n’atteindra pas son niveau de 1981.Après un recul marqué en 1982, la consommation — Télément le plus important de la demande — devrait augmenter de façon modeste en 1983.Les investissements des entreprises ne sont jamais un élément de reprise au sortir du creux d’une récession.Ces dépenses poursuivront ainsi leur baisse en 1983.En revanche, la baisse des taux d’intérêt devrait permettre une sensible amélioration du marché de l’habitation.Les lourds déficits de plusieurs gouvernements au Canada et par Yves Rabeau Professeur à l'Université de Montréal en particulier du gouvernement fédéral, continueront à mettre un frein à la hausse des dépenses publiques.Une reprise de l’activité économique aux États-Unis, à la fois tardive et moins vigoureuse que prévu, devrait permettre aux exportations de s’accroître, surtout à partir du troisième trimestre.Les entrepreneurs canadiens qui ont procédé à une massive liquidation de leurs inventaires en 82 augmenteront leur production dans les secteurs des biens de consommation et d’exportation.Encore sous l’effet de la chute de l’activité, certains producteurs continueront à mettre des travailleurs à pied au cours de la première moitié de 1983 et ce n’est qu’à Tété que cette tendance devrait se renverser.Nos prévisions pour l’économie canadienne en 1983 sont résumées au tableau ci-contre.Le parquet de la Bourse de Montréal.r L’économie canadienne en 1983 Taux de croissance * LA DEMANDE (en $ constants) | Consommation 1.5% ! Investissement —5.0% Construction domiciliaire 5.0% Dépenses gouvernemenales 1.5% Exportations 4.0% Demande finale AUTRES INDICATEURS 1.7% Emploi 0.5% ( + 50,000) Inflation (IPC) 8.0% PNB ($ constants) 2.2% PNB ($ courants) 10.0% Niveau Taux de chômage 12.7% La demande ¦ La Consommation.Avant 1976, la consommation alimentait en général la croissance économique et n’avait jamais subi de recul même en période de récession.Or, depuis 1977, la stagnation du pouvoir d’achat des ménages et l’érosion sous l’effet de l’inflation de la valeur réelle de leur richesse ont nettement ralenti la progression de la consommation.Le taux de croissance annuel moyen de cet agrégat s’établissait à 6.2% pour la période 1972-76 alors qu’il n’atteint que 1.4% pour la période 1977-82.De plus, en 1982, les incertitudes soulevées par la mauvaise conjoncture ainsi que les taux d’intérêt élevés ont incité les ménages à épargner et le taux d’épargne a ainsi atteint un sommet.La consommation a donc subi la baisse la plus marquée des quatre dernières décennies; en terme réel, les dépenses des ménages ont fléchi de 2% environ.En 1983, une baisse du taux d’épargne sera un élément essentiel pour assurer une modeste reprise de la consommation.Cette baisse devrait résulter d’abord d’un ajustement technique, puisque les consommateurs ne devraient pas reporter indéfiniment certains achats.Également, la baisse des taux d’intérêt devrait inciter les ménages à dépenser davantage.Enfin, un ralentissement du processus de mises à pied sur le marché du travail et, éventuellement, une remontée de l’emploi au cours de la seconde moitié de Tannée stimuleront la confiance des consommateurs.Mais, en raison de la stagnation du revenu disponible, ces ajustements ne permettront pas à la consommation de progresser à un rythme beaucoup supérieur à 1.5% en terme réel.La consommation en 83 restera inférieure à celle enregistrée en 1981.¦ L'Investissement.Une thésaurisation de main-d’oeuvre au cours des deux premiers trimestres de 82, conjuguée à un coût exorbitant de financement des inventaires, ont été en bonne partie responsables de la chute de 30% environ des bénéfices des sociétés avant impôt en 1982.La position de liquidité de plusieurs entreprises a été précaire et peu propice aux dépenses d’im-mobiisation.De plus, le taux d’utilisation des capacités dans les secteurs de la production de biens se situait en deçà de 70% à la fin de Tannée.Aussi il n’est pas étonnant que les dépenses d’investissement aient baissé de plus de 15% (en dollars constants) en 1982.En 1983, la situation financière des entreprises devrait progressivement se redresser.Le mouvement de mises à pied en 1982 permettra un relèvement technique de la productivité et une amélioration consécutive des marges bénéficiaires.La baisse des taux d’intérêts contribuera également à alléger les coûts des entreprises.Les bénéfices devraient s’accroître de façon sensible (de 15% (Photo Jacques Grenier) à 20%), mais ce mouvement sera bien insuffisant pour amener une croissance des investissements.Les taux d’utilisation des capacités demeureront d’ailleurs en deçà de 80%.Ce n’est qu’à la fin de 1984 qu’une progression des dépenses en capital devrait apparaître et ce, à condition que la reprise se poursuive.En 1983, les immobilisations en terme réel fléchiront de 5%.¦ La construction domiciliaire.l.es taux d’intérêt très élevés, surtout dans la première moitié de 1982, la faiblesse de la croissance des revenus, ainsi que les incertitudes entourant le comportement du marché du travail se sont traduits par un effondrement de la constructin domiciliaire Tannée dernière.La baisse réelle des dépenses à ce titre se chiffre à environ 20%.La baisse des taux d’intérêt et leur maintien autour de leur niveau courant ainsi que la compression de la demande d’habitation en 82 devraient permettre en 1983 un sensible regain des mises en chantier.Mais la faiblesse de la croissance des revenus des ménages ainsi que les coûts très élevés de la construction continueront à freiner la progression de la construction résidentielle.Nous prévoyons que les mises en-chantier atteindront le niveau des 160,000 en 1983 de sorte que la construction domiciliaire devrait s’accroître de 5% à 6% en terme réel.Le volume de construction demeurera ainsi inférieur à celui atteint en 1981.¦ Les dépenses gouvernementales.La lourdeur des déficits de plusieurs gouvernements empêche ces derniers de favoriser de façon significative la reprise de l’activité économique au Canada.Le déficit du gouvernement fédéral, qui absorbe maintenant près de 75% de l’épargne personnel, contribue nettement à exercer des pressions sur les marchés financiers.L’impact que pourrait avoir toute augmentation significative des dépenses du gouvernement central risque ainsi d’être annulé par l’effet d’éviction que la taille du déficit engendre sur les marchés financiers.Dans ces conditions, on ne peut plus attribuer une efficacité quelconque à la politique fiscale du Canada.Pour l’ensemble des gouvernements au Canada, les dépenses publiques en 1983 augmenteront de 1% à 1.5%,.¦ Les exportations.Le secteur extérieur a souvent permis au Canada de sortir d’une récession.Le comportement des exportations est lié de façon étroite à l’évolution de la conjoncture américaine.De ce côté, les indicateurs les plus récents montrent que la reprise tarde à venir.Alors que plusieurs prévoyaient que le troisième trimestre de 1982 marquerait le début de la reprise, on cons- tate que la récession t ire en longueur.La demande finale a encore fléchi à un taux annuel de 1.8%, au troisième trimestre aux États-Unis.Les inventaires se sont accrus à nouveau et ce mouvement va retarder la croissance de la production.La forte remontée du dollar sur le marché international nuit aux exportations américaines et la balance commerciale a continué à .se détériorer au troisième trimestre de 82.En fait, sous l’effet de la baisse des taux d’intérêt, seul le secteur de l’habitation connaît un regain d’activité chez nos voisins du Sud.Comme au Canada, les mauvaises conditions du marché du travail, qui minent la confiance des consommateurs américains et ralentissent la progression des revenus, représentent un obstacle majeur à la reprise de la consommation.Or, celle-ci constitue un facteur-clef de la relance de l’économie américaine.À cet égard, les coupures d’impôt n’ont pas incité les ménages à dépenser davantage mais se sont plutôt traduites par une hausse de l’épargne.Ce résultat a fait avorter en bonne partie la stratégie de Tadministratin Reagan qui comptait sur ce .stimulant fiscal pour assurer une reprise de l’activité et une réduction du déficit budgétaire.La reprise américaine s’annonce donc moins vigoureuse que prévu et ne se manifestera qu’à compter du premier trimestre de 83.Les exportateurs canadiens bénéficieront de cette lente reprise, surtout dans la seconde moitié de Tannée.La reprise des ventes aux États-Unis de certains produits comme le bois sera plus rapide en raison du regain d’activité dans le secteur de l’habitation.Par ailleurs, la croissance de nos exportations sera aussi ralentie par Voir page 16: Reprisa 16 ¦ Le Devoir, jeudi 13 janvier 1983 PERSPECTIVES ECONOMIQUES Québec Suite d* te pag* 15 F! d électricité déjà consentis pour la pénode 1985-1990 Ce même marché a été offert à la société française Pé-chiney qui étudie un projet de |1.5 milliard à Bécancour pour une aluminerie Une option signée sur les tarifs d’é-lectncité vient à échéance le 24 janvier et M.Parizeau se dit confiant d’avoir une réponse rapidement à son offre Des négociations sont en cours avec un autre producteur d’aluminium à qui on a offert le même type d’entente On a des surplus d'électri-cité pour la période allant jusqu’à 1990 Plutôt que de laisser aller cette électricité à la rivière, on «fait des ventes de feu avec notre électricité», de dire M Parizeau Pour le gouvernement, le grand avantage est que ce type d’entente ne coûte rien à l’État.Dans les autres cas qui sont discutés, le gouvernement est prêt à mettre de l’argent sur la table pour obtenir que des investissements soient devancés On calcule les impôts que l’on pourra retirer en plus si un projet est mis en marche immédiatement et on va de l’avant, exphque-t-il Cette façon de stimuler les investissements aura une fin lorsqu’on jugera que la reprise est bien amorcée On dira «suite à la prochaine récession», lance le ministre qui précise qu’entre-temps on est prêt à tous les efforts, même à intervenir dans le financement de projets d’exportation.Si pour obtenir un contrat qui mettrait 500 personnes au travail, une entre-rise québécoise a besoin de ’aide du gouvernement québécois en sus de la Société canadienne pour l’expansion des exportations, le gouvernement est prêt à agir Au plan des investissements publics, le gouvernement québécois est aussi prêt à faire un effort considérable et à accélérer des travaux On mise sur une accélération des programmes municipaux d’épuration des eaux ($200 millions) et du programme d’expansion du réseau de transport en commun dans le territoire de la CUM($100 millions environ) I,e gouvernement fédéral fait aussi sa part avec le projet du Vieux port de Mon tréal, où on parle d’investissements de l’ordre de $250 ou $300 millions pour les deux ou trois prochaines années Ces efforts des deux gouvernements permettront selon M Parizeau de compenser la baisse des investissements d’IIydro-Québec à la Baie .lames d’avoir un effet dévastateur en raison de l’importance de cette société d’État au plan des investissements productifs Cette stimulation des investissements devrait avoir un effet d’entraînement important pour rétablir la confiance des consommateurs face à l’économie et assurer ainsi une reprise de la consommation Les projections au plan de la consommation ne sont bonnes ni au Québec ni au Canada Tout se passe comme si les particuliers avec une aussi grande peur du chômage qu’il y a six mois, ne croient pas que les taux d’intérêts sont bas et qu’ils ne remonteront pas aux sommets que l’on a connus, de dire le ministre Ce que les consommateurs ont besoin, c’est d'avoir la garantie que les taux d'intérêt resteront bas et qu’il y a peu de chance désormais de perdre son emploi C’est selon M Parizeau une question de climat psychologique que pourront réussir a créer les mises en chantier de gros projets, une reprise des exportations et le maintien des taux d’intérêt à un bas niveau.Kn ce domaine, les assurances verbales ne valent rien À ce chapitre, le ministre affirme qu’il faut d’ailleurs se méfier des mirages que pourra créer la stabilisation des taux de chômage, un phénomène qui pourra renfermer une part d’illusions en raison des retraits de personnes du marché du travail Ce que le consommateur attend comme signe, c’est de voir ses voisins qui ont été mis à pied être rappelés au travail, soutient M Panzeau La première responsabi-hté du gouvernement dans le contexte actuel est de remettre les chômeurs au travail par n’importe quel moyen, «dans n’importe quel genre de jobs», dit-il À cet égard, il récuse ceux qui voudraient que le gouvernement s’attaque en priorité aux changements structurels de l’économie québécoise que les changements technologiques rendent inévitables c’est là une des deux grandes préoccupations du gouvernement mais il ne faut pas oublier que le virage technologique ne peut se prendre qu’en trois ou quatre ans alors la création d’emplois pour les chômeurs doit se réaüser en trois ou quatre mois, de conclure le ministre Ottawa Suite de la page 15 par et dans la région, et non parachutées d’Ottawa» M Johnston ne craint pas nonplus de se lancer sur de fausses pistes parce que ses stratégies seront uniquement préparées par des fonctionnaires fédéraux «11 n’y a pas d’école de pensée fédérale», proteste-t-il, soulignant que ses coordonnateurs régionaux dans bien des cas — à Terre-neuve, en Alberta et en Saskatchewan, au Québec notamment — sont d’anciens fonctionnaires provinciaux En plus de préparer des stratégies à moyen terme de développement économique, M Johnston est responsable d’une enveloppe de développement économique de $7 milliards à 8 milliards en 1982-1983 11 reconnaît d’emblée que, face à une crise économique d’une telle ampleur, comme celle que le Canada traverse depuis 18 mois maintenant, sa marge de manoeuvre estlimitée «On a une économie de $350 milhards et ce que le gouvernement peut faire est bien limité » La préoccupation — pour ne pas dire l’obsession — de M Johnston, et des ministères à vocation économique est de «créer des emplois tout en créant quelque chose de permanent» Mais surtout, selon le ministre d’État, le gouvernement doit prendre avantage de cette rareté de fonds pour réévaluer et éliminer au besoin certains pro-grammes.«Ceux qui vont sortir de la crise — industries comme programmes gouvernementaux — doivent vraiment être les meilleurs», affirme M Johnston C’est notamment le cas pour les programmes d’aide a la recherche et au développement, dont M Johnston est également responsable «Il y a beaucoup de ces programmes qui devraient être réévalues parcew que cette «395 d INCORPORATION pour un service complet • Réservation du nom corporatif • Préparation des statuts constitutifs fédéraux • Livres corporatifs • Sceau corporatif • Frais fédéraux de $200 inclus CORPACTION CA' Pour un service directement de notre bureau A Ottawa./^niJDr^CC7 MONTREAL 286-7119 V/UIWrUdCA OTTAWA 613-233-1183 crise nous oblige au maximum d’efficaaté» Cela dit, M Johnston convient volontiers que la politique oblige parfois à des compromis avec les grands pnnapes Tout en promettant jiar exemple que «ceux qui vont sortir de la crise sont les meilleurs», il admet l’éven-tuahté d’être obhgé d’accepter quelqu’opération de sauvetage de grandes industries comme Chrysler, Massey-Ferguson, ou Dome Petroleum n admet même que «le gouvernement n’a pas toujours bien choisi.» Le ministre d’État au Développement économique semble espérer tout a plus que les stratégies provinciales et nationale de développement économique à moyen terme évitent un tel «gaspillage» Il reconnaît que, dans le passé, certains programmes fédéraux ont amené des industries dans des régions à faible développement «presque contre leur propre jugement.Ça c’est très dangereux, commente M.Johnston, ajoutant qu’il a de nombreux exemples en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick.La grande réorganisation gouvernementale et le développement des stratégies régionales éviteront-ils que de telles erreurs se répètent dans l’avenir?Ottawa pest peut-être trop soucieux de sa «visibilité» dans certames régions pour ne pas céder à la tentation, une fois de plus.Reprise Suite de la page 15 la présence divergente entre les tendances des coûts aux États-Unis et au Canada et par la présence de forte ca-p^acite excédentaire aux Etats-Ums dans les secteurs comme les pâtes et papiers.Les exportations devraient ainsi s’acroître d’un modeste 4% en terme réel.La producton et l’emploi On peut s’attendre en 1983 à une certaine reconstitution des inventaires, surtout dans la seconde moitié de l’année, de sorte que la production augmentera à un rythme un peu plus élevé (2.2%) que celui de la demande finale (1.7%).Mais cette croissance de la production nationale brute aura peu d’effet sur le niveau de l’emploi en 1983.Les entreprises, jusqu’au mi-heu de 1982, ont thésaurisé de la main-d’oeuvre, c’est-à-dire ont conservé des employés que la baisse de la production les aurait normalement amenés à mettre à pied La baisse de la productivité, ainsi que la faiblesse de la demande, ont par la suite forcé les entreprises à réduire le volume de l’emploi.La baisse de 4% environ de l’emploi depuis le début de la récession reste bien inférieure à celle de la production (évaluée à 8%) de sorte que le processus de mises à pied se poursuivra jusqu’au printemps.Puis, une modeste reprise de l’embauche devrait apparaître dans la seconde moitié de l’année.Nous prévoyons donc un accroissement de seulement 0.5% de l’emploi, c’est-à-dire une création de 50,000 emplois Le taux de chômage se situera en moyenne pour l’année entre 12.5 et 13.0%.L’inflation La croissance des prix a commencé à ralentir au cours des derniers mois de 1982 sous l’effet du recul de l’activité économique En 1983, la progression des prix de l’énergie devrait s’étabhr autour de 13%, comparativement à plus de 20% en 1982 Les analystes prévoient une croissance de 12% environ pour les pnx des produits de base.Le net ralentissement de l’inflation aux États-Ums devrait avoir un effet favorable sur révolution des pnx canadiens par le biais des prix à l’importation, mais aussi par le jeu de la concurrence sur le marché nord-américain.Comme nous n’anticipons pas de vanation importante du taux de change, le dollar canadien aura peu d’effet sur l’évolution des prix.Du côté des coûts, la croissance des taux de salaire des grandes conventions collectives est passée de 13% en 1981 à moms de 11% en 82.La progression des salaires hebdomadaires a été de 10.5% en 82, soit près d’un pomt de pourcentage m-féneur au taux d’mflation.Ce mouvement de ralentissement des salaires dans un marché du travail où l’offre de main-d’oeuvre est fortement excédentaire devrait se poursmvre en 1983.De plus, l’amélioration technique de la productivité (de 3% à 4%) permettra aux coûts unitaires en main-d’oeuvre de croître à un rythme de 6% à 7%, ce qui marquera une nette amélioration par rapport à 1982 alors que la croissance des coûts atteignait 14%.Aussi, pour 1983, nous prévoyons que le taux d’inflation se situera autour de 8%.Au cours de la seconde moitié de l’année, le rythme annuel de l’inflation devrait avoir fléchi à 6% ou 7%.Il ne devrait donc pas y avoir de nouvelle flambée des taux d’intérêt en 1983 Les fluctuations dans les taux se feront autour d’une tendance légèrement à la baisse.Économie du Québec La récession nord-améri-caine frappe le Québec plus durement que certaines autres régions canadiennes.Ceci s’explique notamment par ¦ la plus grande vulnérabilité des exportations du Québec face à la baisse mondiale de l’activité économique.Les principales exportations du Québec ont diminué en terme réel d’environ 20% en 1982 comparativement a une légère baisse pour l’ensemble du Canada Si on regarde les matières premières et les biens semi-transformés, la baisse atteint près de 40% en terme réel L’ensemble des exportations québécoises a fléchi de plus de 12% en 1982 Plusieurs secteurs, dont l’activité repose en grande partie sur l’exportation et qui ont d’importants effets d’entraînement sur l’ensemble de l’économie du Québec, ont ainsi été fortement touchés par la récession économique; ¦ un aiustement de l’emploi face à la baisse de la production plus rapide que dans l’ensemble du Canada.Ainsi, du début de la récession en 81 au début du quatrième trimestre de 82, l’emploi au Québec avait fléchi de 7.2% comparativement à 3 7% pour l’ensemble du Canada Cette baisse plus rapide de l’emploi tributaire en partie DÉDOUANEMENT GROUPAGE MARITIME & AÉRIEN IMPORT - EXPORT ÉTUDES LOGISTIQUES Correspondants au Canada et dans les principaux pays G.Béchard Ltée courtiers en douane transitaires internationaux Siège social 410 rue St-Nicolas, Montréal, Québec M2Y 2P5 Téléphone 282-0303 • Télex 055-60803 de la structure industrielle du Québec a affecté le revenu disponible et la confiance des ménages de sorte que la consommation a fléchi plus tôt et dans une proportion plus marquée que dans d’autres provinces, ¦ une croissance du fardeau fiscal des contribuables à un moment où il aurait fallu alléger les impôts.Le budget d’automne 81 et celui du pnntemps 82 contenaient différentes mesures fiscales qui ont contnbué à maintenir ou augmenter le fardeau fiscal des Québécois.La situation des finances publiques du Québec est devenue problématique; le mveau de la taxation est tellement élevé qu’une augmentation d’impôt peut réduire suffisamment l’activité économique et ne plus apporter au Trésor les revenus escomptés.Pour combler ces «manques à gagner», l’État pourrait être tenté d’augmenter encore les impôts, mais ceci risquerait à nouveau de ne pas générer les recettes anticipées à cause d’une baisse d’activité économique.Un semblable cercle vicieux ne ferait que retarder tout mouvement précaire de reprise de l’activité économique au Québec; ¦ un processus de désinvestissement qui se poursuit dans certains secteurs.Différentes entreprises ont annoncé depuis un an leur départ vers une autreprovmce canadienne.Ces départs se font souvent dans des secteurs à haute productivité qui versent des salaires supérieurs à la moyenne (par exemple, l’électronique et les produits pharmaceutiques).Ces départs réduisent la capacité du Québec à fournir de l’emploi aux jeunes diplômés, ont un effet négatif d’entraînement sur les mdus-tries liées en amont ou en aval et enfin érodent l’assiette fiscale du Québec.Ce processus se poursuivra tant que la fiscahté des «hauts salariés» au Québec ne sera pas ramenée au niveau de celle des provinces concur- rentes comme l’Ontario Cette fiscalité excessive peut non seulement chasser les entreprises en place mais aussi empêcher le Québec de recevoir de nouveaux mves-üssements dans des secteurs à hauts salaires Ces divers facteurs ainsi que d’autres (comme la structure salariale) ont contnbué à rendre la récession plus difficile au Québec et à lui donner en partie un caractère structurel plutôt que seulement conjoncturel Le Québec participera à la faible reprise de Tactivité que nous prévoyons en 1983.Les produits métalliques, le bois, les pâtes et papiers, certains minéraux comme le cuivre sont des produits dont les ventes devraient connaître une reprise modérée sur le marche international à partir du troisième trimestre Les mauvaises conditions du marché du travail ne permettront qu’une progression margmale de la consommation en 83.Les entreprises qui vendent surtout sur le marché local ne peuvent s’attendre en 83 qu’a une légère amélioration de leur chiffre d’affaires par rapport à 82.Les mvestissements baisseront à nouveau en terme réel et ce, d’autant plus que les immobilisations d’Hydro-Québec dimmuent de façon progressive.Enfin, sous l’effet d’un déficit alourdi par un ralentissement des entrées fiscales, le gouvernement du Québec ne pourra apporter aucune contribution sigmfi-cative à la reprise de l’activité.Ainsi, l’avance de la production au Québec en 1983 sera sensiblement plus faible que celle de l’ensemble du Canada et devrait atteindre (en terme réel) 1.5%.La croissance de l’emploi sera faible et mférieure a 0.5% de sorte que de 10,000 à 15,000 emplois seraient créés.Ceci est bien peu si on rapproche ce chiffre des 150,000 emplois perdus en 1982.Le taux de chômage contmuera d’oscil-ler autour de 15% au Québec en 1983.VOTRE EXPERT EN FISCALITÉ.VOTRE C.A En recourant a la competence d un C A en matière de planification financière de fiscalité, de 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Linteau C A H M Caron C A M Mathieu C A G Chamberland C A J G McGregor C A J P Oelisie C A R J Messier C A D Desaulels C A C Michaud C A F Dulresne C A J D Morrtsson C A R Fortier C A J Nicole C A Y Forltn C A R R Okker C A G Fournier C A R Pearl C A S Fraser Gagnon C A C Pelletier C A G Fréchette C A P Pelletier C A S R Gagné C A 6 Racine C A R Germain C A N A Rhéaume C A J P Graveline C A L L St Pierre C A M Lanteigne C A W J Smith C A G S Wells CA Bureaux dene let principelee vlllee du Canada Membres d Arthur Young International (WAREHE.FORTIER.HAWEY TOUCHE ROSS 1 Plaça Vllla-Marla Montréal - H3B 2A2 861-6531 Montréal Ouébac Hull Membre de Touche Ross avec ses bu reaux a St Johns Sydney Halifax Sami John Fredericton Ottawa Toronto Ha milton St Catherine Kitchener London Windsor Mississauga Cornwall Wmm peg Regina Saskatoon Calgary Edmon ton New Westminster Vancouver Victoria Prince George Langley Bermudes Nassau Grande Caiman CLOUTIER.FONTAINE.CROTEAU «ASSOCIÉS Comptablaa agréés 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Bureaux a Ottawa Montréal Laval Hull Hawkesbury Québec Lévis et Moncton Société Nationale Collins Barrow Bureaux â Vancouver Calgary Edmonton Winnipeg Toronto Montréal Québec Halifax et autres villes Représentation dans les grands rentres financiers internationaux MALLEHE.BENOIT.BOULANGER.RONDEAU « ASSOCIES 12 bureaux au Québec — Société nationale Ward Mallette Représentation Internationale Binder Dijker Otte & Co 1, Complexe Oeoiardina • Suite 1800 Montréal.Québec H591B2 (514)281»18S0 MESSIER.BOURGEOIS «CIE Comptables agréés 50, Plaça Crémazis, Suit41410 Montréal — H2P 2T9 384-7430 NORMANOIN, BARRIÈRE «ASSOCIES OELOITTE HASKINS « SELLS Comptablaa agréés 3210,1 Plaça Vllla-Marla Montréal, Québec H3B 2W3 Tél.; 861-9311 Oeloihe Haskins 5 Sells est ttahli dans 32 centres de Victoria i Halifax et lait partie d une associaPon internationale qui attend à 61 pays PETRIE.RAYMOND «ASSOCIES 1320, boulevard Graham Sulla 301 Mont-Royal (Québoc) H3P 3CS Tél.; (514) 342-4740 .Orée im POISSANT 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manifeste en effet que depuis l'été dernier, les autorités monétaires américaines, tout comme celles des autres pays industrialisés, ont pris conscience des risques grandissants qui s'accumulent dans le domaine financier tant au plan intérieur qu’au niveau international.Bon gré mal gré.elles ont donc assoupli leurs politiques en conséquence.Les premiers signes d'un réel danger sur la scène financière sont apparus au printemps dernier et ils se sont multipliés par la suite.Avec la montée spectaculaire des faillites d’entreprises, il a fallu soudainement entreprendre des opérations financières d’envergure pour préserver l’intégrité de géants industriels comme international Harvester, Dome Petroleum ou AEG-Telefun-ken.Durant l’été, le rythme des événements s’est précipité.Aux États-Unis, les faillites successives de Drysdale Government Securities, en mai, puis de la Penn Square Bank, en juillet,, ont sérieusement ébranlé le système bancaire américain.Sur le plan international, la faillite en juin de la plus grande ban-que privée italienne, la Banco Ambrosiano, puis les crises fiancières successives du Mexique, de l’Argentine et du Brésil ont mis en lumière à la fois la gravité et l’interdépendance des problèmes financiers à travers le monde.Dans ces conditions, même si le Federal Re-servce Board avait pu ignorer au départ les répercussions de sa politique restrictive sur l’économie internationale, elle ne peut plus faire abstraction des contre-coups de la récession mondiale sur par Guy Glorieux Vice-président et chef économiste à la Banque Nationale du Canada.le système bancaire américain.-Au Mexique seulement, les engagements des neuf plus grandes banques américaines mettent en cause la moitié de leur capital et réserves de cette proportion va grandissant à mesure que d’autres pays d’amérique latine comme le Brésil ou l’Argentine sont inclus dans la liste.Il n’est donc par surprenant que la position intran-gigeante affichée par l’Administration américaine à Toronto lors de la réunion du Fonds monétaire international et de la Banque Mondiale se soit considérablement assouplie depuis lors.D’ailleurs sans évoquer explicitement les problèmes de l’endettement du tiers-monde, les derniers discours du président de la Federal Reserve laissent clairement entrevoir ses préoccupations quant à l’évolution des conditions financières internationales.L’enjeu est excessivement important puisque, selon Morgan Guaranty, chaque réduction de 1% dans les taux d’intérêts permettrait d’alléger les charges financières combinées du Mexique, du Brésil et de l’Argentine d’un montant de $1.7 milliards.Pour la politique monétaire américaine, l’environnement international pose une seconde contrainte au mois aussi importante que les risques bancaires associés à la dette des pays en développement.Avec l’entrée massive de capitaux étrangers qui ont été attirés par les taux d’intérêt élevés des dernières années, le taux de change réel effectif des États-Unis s’est apprécié de 30% depuis 1979.Après 10 ans de faiblesse chronique, cette situation a sans doute contribué à redresser l’image de marque du dollar américain à travers le monde.Il reste que cette appréciation ne repose pas sur un redressement correspondant de la structure économique.Pour les entreprises qui doivent affronter la concurrence étrangère sur les marchés d’exportation ou sur les marchés américains, la sur-évaluation du dollar constitue alors un handicap extrêmement sérieux qu’il faudra corriger à la plus ou moins brève échéance.Les effets négatifs sur la balance commerciale amé-réicaine se manifestent d’ailleurs aujourd’hui de façon très précise et la détérioration pourrait s’aggraver encore plus en 1983 si la reprise du commerce international continue à tarder.Dans ces conditions, la Federal Reserve se voit aussi encouragée à diminuer les taux d’intérêt américains, pour réduire ou même renverser les entrées de capitaux étrangers.Cela permettrait de rétablir le taux de change à un niveau comptatible avec la position concurrentielle réelle des États-Unis et contribuerait à un redressement des équilibres extérieurs.Les perspectives d’un nouvel assouplissement de la po-htique monétaire en 1983 sont d’ailleurs renforcées par l’incertitude grandissante quant à la relance américaine.Après deux trimestres de reprise hésitante, il semble même qu’une rechute se soit produite en fin d’année 1982 à cause du niveau trop élevé des taux d’intérêts réels.Compte tenu de sous-emploi actuel dans l’économie, les dangers d’une surchauffe inflationniste sont aujourd’hui à peu près enexistants.La Federal Reserve peut donc encore réduire sensiblement la structure des taux d’in térêt pour relancer l’activité économique sans pour autant mettre en péril lesprogrès dans le domaine des prix.Au Canada, les considérations qui déterminent l’orientation de la politique monétaire sont du même ordre qu’aux États-Unis: incertitude quant à la reprise et à Marché boursier: peut-on être optimiste?PEUT-ON vraiment, après l’expérience des 12 derniers mois, faire des prévisions relativement sûres pour l’année financière 1983?La réponse est non.Pas seulement à cause des sursauts de 1982 mais aussi en raison du faible espoir que suscitent les pronostics économieques pour l’année qui débute.La question à se poser alors: faut-il être optimiste ou pessimiste vis-à-vis des temps qui s’annoncent?Aux pessimistes, il faut rappeler que l'économie se portait bien mal l’an dernier.Pourtant, d’août à novembre seulement, les parquets boursiers américains ont permis aux investisseurs de gagner près de $300 milliards! Et si les records «historiques» ont une signification, il faut se souvenir que 1982 en a écrit une page pleine! Le Dow Jones s’est même payé le luxe d’atteindre 1,070.55 points le 27 décembre, le jour même où la Bethleem Steel annonçait la mise à pied de 10,000 de ses ouvriers.Et si la bais.se des taux d’intérêt est par Alain Borgognon effectivement responsable du bon comportement de la Bourse à partir d’août 1982, rien n’indique — pour l’instant du moins — que ces mêmes taux remonteront vers les sommets cette année.Enfin, tout le monde semble être d’accord pour dire que l’inflation, ce cancer économique et moral, va continuer à prendre du terrain les 12 prochains mois dans les pays industrialisés.Il n’y a donc pas de quoi être pessimiste! Mais faut-il pour autant être optimiste?Pas sûr.Le chômage va augmenter à peu près partout en Occident, ce qui brandit le spectre jamais insensibles.Le budget équilibré que promettait le candidat Ronald Reagan en 1979 sera plus déséquilibré que jamais cette année.Et on ne prévoit pas mieux, bien au contraire, en ce qui concerne la balance commerciale américaine.Et enfin, que va faire le dollar US en 1983?Bien malin qui le sait! Il semble en effet que M.Paul Volcker commence «à mettre de l’eau dans son vin», qu’il accepte maintenant une croissance plus soutenue des bquidités et qu’il favorise une désescalades des taux d’intérêt et du dollar américain par des réductions répétées du taux d’escompte de la Fed.Les optimistes ne manquent cependant pas d’arguments.Le creux de la récession est passé, disent-ils, et aujourd’hui tout est en place pour une hausse appréciable du marché des actions.Ils soulignent également que dans le sillage de roc D E, la plupart des pays et des organismes prévoient une amélioration réelle du PNB des principaux pays inustrialisés pour cette année.Le Conference Board du Canada prédit ainsi que PNB canadien pourrait passer d’une diminution de 4.6% en 1982 à une augmentation de 2.5% en 1983.Les optimistes mi.sent donc sur une reprise lente, non spectaculaire, mais qui devrait durer.Le 2 décembre dernier à Toron-Volr page 27; Optimiste AjMMKZ Paul! Un simple coup de téléphoné et Paul se chargera de tout, sans tarder Vous pouvez rejoindre Paul Hurtubise.le maître en planification de conferences dans les Laurentides a I Hôtel I Esterai Ville d Esterel Paul et son personnel forment une équipé de spécialistes Pour eux.I art d organiser et de coordonner des ateliers de travail des séminaires des reunions de ventes et des conferences n a plus de S6Cr6t Pour de plus amples informations composez (514| 228-2571 A Montreal 866-8224 ou 8663594 (ligne direclel Installations modernes 21 salles de reunion équipées d appareils audio-visuels sont a votre disposition pour accueillir des groupes de 10 a 300 personnes Une cuisine raftinee: une tradition a I Esterel Loisirs: Le nouveau centre de sports intérieurs comprend deux courts de racquetball.un gymnase une piste de jogging et une piscine chauffée On peut aussi pratiquer les sports d ete ou d hiver Emplacement: A une heure de route au nord de Montreal Loin de la ville, du bureau et du téléphoné À l Estérel, vos affaires nous tiennent à coeur.lÊStelÇl l’inflation, inquiétude vis-à-vis du taux de change et de l’environnement économique et fianncier international.Par contre, les contraintes qui s’exercent sur le Canada sont nettement différentes.Sur le plan extérieur, la position du dollar canadien s’est raffermie depuis la crise de juin dernier et les surplus qui s’annoncent au compte courant de la balance des paiements devraient normalement renforcer les marchés de change.Il reste que le déficit des deux dernières années s’est vu comblé surtout par des entrées massives de capitaux à court terme extrêmement instables.Dans ces conditions, le dollar canadien reste vulnérable face à l'éventualité d’un repli de ces fonds vers d’autres marchés, et il le restera tant que des capitaux à plus long terme ne viendront pas en substitution.Sur le plan extérieur, la marge (le manoeuvre de la Banque du Canada demeure donc mince, du moins jusqu’à ce que les taux d’intérêts américains diminuent à nouveau.Sur le plan intérieur, le di-lemne entre la politique antiinflation et la relance de l’économie est plus difficile que jamais.L’ampleur de la récession dépasse tout ce qui était été entrevu au début de 1982 et l’année 1983 s’annonce comme devant être encore difficile.En contrepartie, les progrès au chapitre de l’inflation s’accélèrent rapidement.À l’heure actuelle, il est donc improbable qu’un assouplissement progressif de la politique monétaire puisse être interprété par qui que ce soit comme un abandon de la lutte contre l’inflation.Bien au contraire, une politique axée temporairement sur la relance pourrait favoriser un redressement delà productivité et par le fait même accentuer les progrès en matière de pnx.Finalement, il est de plus en plus év ident (lu’il n'y aura pas de conflit serieux'entre les emprunteurs publics et les emprunteurs privés pour avoir accès aux ressources financières du pays en 1983.Certes les déficits s’annoncent d’une ampleur sans précédent mais le taux d’épargne actuel des Canadiens se situe lui aussi à des niveaux historiquement très élevés.Et, comme la récession incite les ménages tout comme les entreprises à restructurer leur situation financière et à réduire leur endettement, on pourrait assister en 1983 à une légère réduction dans les besoins financiers nets du secteur privé.Dans ces conditions, les risques de «crowding-out» sur les marchés financiers sont à peu près inexistants.Avec la récession qui persiste, l’environnement economique canadien restera donc difficile en 1983.Par contre, tous les éléments sont en place pour qu’on assiste à un nouvel assouplissement des politiques monétaires en Amérique du Nord et.par le fait même, à une amélioration substantielle des conditions financières.Il est certain que les déséquilibres qui se sont accumulés depuis plusieurs années sur la scène financière ne disparaîtront pas pour autant du jour au lendemain.Mais jusqu’à résent, la rapidité avec laquelle les autorités monétaires canadiennes ou internationales ont su réagir aux crises individuelles laissent croire que des chocs imprévus ne viendront pas à nouveau bouleverser l’équilibre des marchés financiers.Si tel est bien le cas, l’économie canadienne devrait être en mesure de consoü(ler rapidement ses assises finan- cières pour amorcer une véritable reprise en 1984.D’ailleurs, la réduction substantielle des taux d’intérêt de l’été dernier permet déjà de soulager la trésorerie des entreprises et bon nombre de compagnies profitent actuel- lement d’un marché boursier favorable pour réduire leur endettement et renforcer leur capitalisation.Q proi/igo Le No.1 de la distribution alimentaire au Québec Nous avons peut-être les moyens qui vous manquent.Parce que l’entrepreneurship local est essentiel à la vitalité économique du pays, le gouvernement du Canada met à la disposition des entreprises de nombreux programmes d’aide tels que des subventions, prêts, garanties de prêts, conseils en gestion, etc.Si vous avez des projets, faites-nous en part.Nous pouvons peut-être vous aider à les réaliser.¦(( 4^ PECEC s'adresse à tous ceux et celles, dirigeants d'entreprises, groupes ou citoyens désireux d'investir dans des projets qui: • créent des emplois permanents: • peuvent s autofinancer après deux ans.f UNE PRESENCE RÉGIONALE PECEC C’EST; • un Programme expérimental de création d emplois communautaires; • un programme de subvention souple pour des decisions rapides; • la possibilité de contribuer financièrement à la creation ou à l'expansion de'petites et moyennes entreprises: • la creation d'emplois permanents pour les sans-travail: • plus de 11 000 emplois créés depuis 1977: • plus de 60 000 000 $ en subventions dans près de 1 000 projets inities par le milieu: • un programme dont les décisions se prennent en region pour toutes les subventions inférieures à 75 000 S: • l'assurance que vos projets sont tous analyses en region; • la présence dans chacune des regions de spécialistes en gestion prêts à vous aider.Gouvernement du Québec Pour plus de renseignements, adressez-vous aux bureaux régionaux de l'Office de planitication et de développement du Québec (OPDQ).Montréal-Centre 440.boulevard Dorchester ouest 7e etage Montreal H2Z 1V7 (514) 873-5511 Monterégie Edifice Montval 201.Place Charles-Lemoyne 3e etage Longueuil J4K 2T5 (514) 873-3604 Laurentides — Lanaudière 85.rue de Martigny ouest 5e etage Saint-Jerôme J7Y 3R8 (514) 432-3880 aux usines de Gatineau (CIP), Kénogami (Abitibi Price), Bromptonville (Krueger) Donacona (Domtar).La modernisation a atteint «un point de non retour» dans plusieurs autres cas, tels Grand Mère, Cap de la Madeleine, Buckingham, Thurso, Beaupré, Chandler et Port-Alfred.Mais il reste par ailleurs quelques cas de «canards boiteux» bien connus, où il n’y a pas ou peu de rentabilité et où Ton se satisfait de profits qui couvrent les intérêts sur le fonds de roulement.C’est le cas des usines d’East Angus, de Beauhar-nois.Desbiens et St-Ray-mond.Il existe à certains endroits des comités de travail qui tentent de trouver des solutions à ces six ou sept cas difficiles.L’automne dernier, le gouvernement et les entreprises de pâtes et papiers engagées dans ce programme de modernisation ont procédé comme entendu à la révision des pians quinquennaux.Certaines compagnies ont suggéré un prolongement au delà de 1985 de leur entente, étant donné le contexte économique actuel, ce qui permettrait un ralentissement des investissements cette année.Le gouvernement a répondu qu’il n’en était pas question puisqu’il s’agit justement d’un programme d’incitation à devancer les investissements.«Si Ton accorde un délai, l’incitation disparait», ont expliqué les porte-parole du gouvernement.Cette attitude n’a pas jusqu’à maintenant suscite de vives réactions de la part des entreprises.Il semble au contraire que toutes les compagnies impliquées dans le programme de modernisation ont l’intention de poursuivre dans le sens convenu au départ.LE DEVOIR POUR UN ABONNEMENT À DOMICILE ^844-3361 Mallette Boulanger COMPTABLES AGRÉES BUREAUX DANS 12 VILLES AU QUÉBEC Représentation nationale et internationale École des Hautes Études Commerciales Affiliée a r Université de Montréal iWHi nnj Ph.D.Programme de doctorat en administration L’objectif principal du programme est de former des chercheurs compétents et de stimuler la recherche sur des problèmes d'administration dans les milieux québécois et canadien.Le programme est offert conjointement par l'École des Hautes Études Commerciales, les universités Concordia et McGill et l’Université du Québec à Montréal.Admission en cours pour l’année 1983-1984 Date limite pour la remise d’une demande d’admission complète: le mardi 15 mars 1983 Durée du programme Si l’on exclut la phase de préparation, la durée du programme varie généralement de trois ans et demi à cinq ans.Conditions d’admission • Maîtrise en administration ou dans une discipline connexe, obtenue avec des résultats jugés excellents pas l’École • Expérience jugée pertinente' • Bilinguisme: les étudiants inscrits au programme doivent être en mesure de participer à des cours donnés en français et en anglais, de s’exprimer oralement dans ces deux langues et de les lire couramment.Pour obtenir prospectus ou formulaires: Secrétariat du programme de doctorat en administration École des Hautes Études Commerciales 5255, avenue Decelles, bureau 4071 Montréal (Québec) H3T 1V6 Tél.: (514) 343-4378 QUOI Lo SL-] de Bell: line gestion de Idvenlr pm le Mouvement Desjardins.En 1979, tes Institutions du Mouvement De^dins ^uées à L^s remplaçaient te stoncfcird téléphonique de leurs si^es sociaux par un système SL*r de Bell.C'était pr^dre parti pour un système corr^lement infomiotlsé pouvant se modifier et s'odapter selon tes t»soins ou l'évoluflcBi technologique et pouvant aussi de véittable outil, de gestion.C'étoit to vote de l'avenir.(ïé l'est Kicore: fe centre Vfeo-De^rdins de Montféol vient, lui ousa, de choisir de louer te SL-I rte Ben, en sochonf qu1l peut en plus compta sur des équipes spécialisées pour en garantir ta fiabiié et pou" garantir que SMI système tétéphonk^ie pourra se cféveloppa- avec kii.Une gestfon de ravenin un outre avantc^e (te monde essentiel de Bai Canado.Pour (tetenir ptes de renseignwnents sur le SL' 1, corrposez ains trois le 1800361-5605.•(toque déocGée de Northern »i6c«m Ute Bell PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES Le Devoir, jeudi 13 janvier 1983 21 Dans rindustrie de la pèche, 1982 aura été une année sans surprise: la conjoncture n'a guère été plus favorable qu'en 1981; certains changements structurels amorcés plus tôt se sont poursuivis, d'autres plus douloureux, ont encore été remis; les gouvernements ont poursuivi leurs efforts, mais dans l'ensemble rindustrie est restée fidèle à elle-même.L’industrie de la pêche québécoise repose essentiellement sur l’exploitation de quatre espèces qui.ensemble, comptent pour 85% de la valeur des débarquements ec, marquent un point tournant dans révolution de ce secteur névralgique de l’économie québécoise.A la différence des récessions périodiques que ce secteur a connues depuis les années .50, la crise actuelle met én cause sa viabilité, relativement au changement survenu dans le circuit mondial des échanges des produits miniers et métalliques.C’est én fonction de cette mutation qu’il faut considérer les perspectives de développement de ce secteur.En effet, durant la récession des années 70 résultant du premier choc pétrolier de 1;974, le secteur minier québécois a réagi avec vigueur en intensifiant ses investissements, son activité d’exploration et de rationalisation du processus de production.C’est ainsi que le volume des par Serge Moussaly Professeur à l'Université du Québec à Chicoutimi.expéditions et la rentabilité des entreprises minières ont été peu affectés par la précédente récession.Le cas type à considérer dans l’évolution de la rentabilité de l’industrie est précisément celui de l’IOC, qui a enregistré une hausse continue de ses profits et de ses ventes de 1976 à 1981 inclusivement, totalisant des gains-cumulatifs de $330 millions US durant la période 1973-1981.Mais cette performance n’a pas pesé lourd dans le processus décisionnel de riOC relativement aux perspectives d’avenir qu’une entreprise privée doit considérer à la lumière des changements anticipés sur le plan du marché mondial.Il en est de même pour Sidbec-Nor-mines qui présente un cas presque symétrique relativement à sa rentabilité, mais qui obéit également aux mêmes contraintes que l’IOC : celles qui procèdent du processus de redéploiement se manifestant à l'échelle mondiale depuis une dizaine d’années et qui exerce ses effets sur la position du secteur minier québécois en tant qu’é-lément intégré aux circuits mondiaux des échanges.De toute évidence, l’éva- luation des performances du secteur minier québécois face à la crise actuelle doit donc remonter au mouvement de fond qui modifia dès le début des années 70 à la fois la position concurrentielle du Québec donc comme fournisseur de produits miniers et ses filières de distribution qui passent principalement par celle de l’économie américaine.C’est dans cette perspective que nous proposons d’interpréter les résultats de l’exploitation minière en 1982, en postulant la nécessité d’une reconversion structurelle de cette industrie comme condition préalable à une nouvelle reprise dans la décennie à venir.En 1982, la prolongation de la récession aux États-Unis, et en particulier dans les secteurs liés à la métallurgie (construction, industrie automobile), combinée à la dépression des prix amorcée dès le troisième trimestre de 1981, ont eu pour effet de réduire le niveau des activités de production et de transformation primaire des minéraux ferreux et industriels, ainsi que ceux de l’amiante et du ciment.Ce dernier produit a enregistré une baisse de 14% attribuable principalement à la faiblesse de la demande intérieure au Québec, du fait du ralentissement de la construction et des projets publics.Seuls les métaux précieux (or et argent) ont enregistré des hausses de la production (de 14% et 15% RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ & ASSOCIÉS Comptables agréés Raprésantation à travars la Canada par : Hdoane RAYMOND associés Raprésantation intarnationala par : GrantThomton International Martineau Walker Avocats QeorgeA AIHaon.cr Roger L Beaulieu c r Peter R O MacKell c r QuyQagnon cr André J Clermont, cr Robert A Hope, c r J Lamberl Toupin, c r Roger Reinhardt Jean H Lafleur.c r Berirand Lacombe F Michel Qagnon C Stephen Cheasley Richard J F Bowia Jack R Miller SaroeO Tremblay Ûérald A Lacoste Robert M Skeily James Q Wright Maurice A Forget Richard Martel Stephen S Heller RoHand Forget Pierrette Rayle Claude LeCorre Lawrence P Yolin • David W Salomon Sergo Fortin André T Mècs Claude Brunet Jean-Pierre Bussiéres André Larivée ' David L Cannon Serge F Quérette Jean Lemelln ’Ross J Rourke 'Michel Longpré Louis Berniar Jean-Françoit Bufloni >tichel Messier Wilbrod Claude Oécane Robert B Issenman Marc Nadon Andrea Francoeur Mécs Donald M Herxly Raymond Trudeau Claude Désy Paul B Bélanger Françola Rolland Qraham Nevin Jean Masson Dennis P Qrlftin André Ourocher QlllesCarli Robert Hackett Richard J Clare Alain Contant Maria Giguère EricM Maldotf XenoC Mariis Ronald J McRobie David Poweil Reinhold Q Qrudev Yves Séguin Robert Paré Richard LaCoursi^re Mane-Francé Bich David W Boyd Pierre J Deslaunars Brigitte Qouin Daniel PicoRe 'CiaudeParé Jacques RijoRe Lucie J Roy C Anne Hood-Metzger LiseM Bertrand Joy Qoodman-Mailhot Merci Paquet Michael E Qoldbloom Mark D Walker George Artinian John A Coleman R Andrew Ford George J Pollack Lieba Shell Louise CobeRo Luc R Beaulieu Marc-AndréQ Fabien Michel C Novak Barbare L Novak Louis H Séguin Merle Wertheimer ‘Marc Généreux *Quy Lébianc Avocats-Conseils Le BAlonmer Jean Martineau C C cr L Honorable Alan A Macnaughion C P Fernand Guertin c r Montreal Bureau 3400 La Tour de la Bourse CP 242 Place Victoria Montreal Canada H4Z 1E9 OuebCK: Bureau t tûO Edifice La Laurentienne 425 rue St-Amabie Quebec CanadaQtRSE4 Robert H E Walker c • Le Bâtonnier Marcel Cinq-Mars c r Sydneyi-azaroviti cr Toronto Siapeiis & Seweii Bureau 6200 First Canadian Place Toronte Canada M5X1A4 Teiep lie Montreal 395-3535 • Code Regional 514 Quebec 687-3326 - Code Regional 418 Sans Irais d interurbain (Montreal) 1-800-361-6266 Sans 'lais ü interurbain iQuobcci 1 •800-463-2857 Adresse télégraphique • CHABAWA Teiex 05-24610 BUOY Mtl Beimographe (514) 395-3517 respectivement) en dépit de la baisse relative des prix.L’année dernière, le secteur du minerai de fer et du fer de refonte a enregistré une forte baisse en raison du marasme de la sidérurgie américaine et canadienne: pour les 10 premiers mois de 1982, comparativement à la même période en 1981, le minerai de fer expédié totalise 11.6 millions de tonnes comparativement à 15.1 millions en 1981 (baisse de 24%), tandis que le fer de refonte recule de 10% en volume: 385,101 tonnes contre 426,017 tonnes en 1981.Pour saisir encore plus l’impact à la baisse du secteur minier québécois, il faut toutefois la considérer relativement à la position des produits miniers dans les exportations du Québec.On constate alors que depuis 1973, cette position ne cesse de reculer en valeur relative, passant de 26.8% à 14.9% en 1981.En dépit de son orientation exportatrice, le secteur minier québécois n’arrive donc pas à suivre la tendance générale des exportations.Cela confirme l’affaiblissement de la position concurrentielle du secteur minier compte tenu de la rigidité de sa filière de distribution américaine d’une part, et des changements survenus dans les réseaux d’approvisionnement en minerais et métaux au sein de l’économie américaine et à travers le monde d’autre part.D’où l’interrogation concernant les possibilités effectives de relance du secteur minier qué,-bécois en marge des pers^c-tives de changement que provoque la crise actuelle.Pour éclairer cette interrogation, il convient d’examiner la causalité de la crise actuelle: les grandes lignes de force du redéploiement économique qui s’effectue à l’échelle mondiale depuis une quinzaine d’années environ, accompagné d’une transformation en profondeur des mécanismes de régulation du système économique mondiale dans son ensemble.Au centre de processus de transformation nous identifions deux causes majeures: ¦ l’endettement excessif des nouveaux pays industriels à croissance rapide (une quinzaine totalisant 500 millions d’habitants environ); ¦ son corollaire: des fortes pressions déflationnistes s’exerçant à tous les niveaux de la fiUère métallique.Il faut remonter vers la fin des années 60 pour situer la cause principale de la crise mondiale actuelle, considérée à travers les fortes pressions déflationnistes qui s'exercent sur le marché des ressources minières en premier lieu, tout comme sur l'ensemble des produits de la filière métallique à l’échelle mondiale.Bien avant le premier choc pétrolier, l’essoufflement de la croissance de la période 1945-1968 a conduit le système économique industriel, dominé par les États-Unis, le Japon et les pays de la Communauté européenne, à élargir ses frontières de croissance pour inclure une quinzaine de pays (500 millions d’habitants) dans le «mode de vie industriel», caractérisé par la démocratisation des biens d’équipements durables et l’élévation graduelle du niveau de la consommation.Cet impératif s’expliquait en partie par le rétrécissement du marché sidérurgique européen et japonais, qui connaissait sa première crise de surproduction.Le ralentissement du taux de croissance des pays industriels, associé à la demande endogène, justifiait ce redéploiement, dont une des conséquences fut le renversement des inégalités de crois- Maheu Noiseux COMPTABLES AGRÉÉS 2.COMPLEXE DESJARDINS.BUREAU2600 CP 153.MONTRÉAL H5B 1 E8 TEL (514)281-1555 TELEX 055-60917 BUREAUX A OTTAWA HULL HAWKESDURY ROUVN VAL DOR AMOS LASAHRE TIMMINS MONTREAL LAVAL QUEBEC STE FOY LEVIS SAINT ANSELME THETFORD MINES lac MEGANTIC MONCTON CAMPBELL TON ET FORT LAUDERLIALE SOClilt NATIONAL! MAHEU NLlISl UX COLLINS BARROW BUREAUX A VANCOUVER CALGARY ELTMONTON WINNIPEG TORONTO HALIf AX E T AUTRES VILLES DU CANADA SOCIETE INTERNATIONALE FOX MOORE INTERNATIONAL sance entre le noyau industriel des pays développés (3% en moyenne par an) et leur périhèrie nouvelle (6% en moyenne de taux de croissance annuel réel).Pour garantir la continuité de cette nouvelle impulsion du système économique mondial, deux conditions requises s’imposaient: ¦ la première est relative au développement de l’instrument monétaire mondiale, qui prendra en charge le financement à un rythme accéléré des projets de développement dans cette nouvelle périphérie industrielle disposant d’une force de travail de grande enver^re; ¦ la seconde condition réside dans la mise en valeur simultanée de nouvelles sources d’approvisionnement en matières premières nécessaires à l’expansion de la nouvelle filière métallique, qui se développait à la fois au centre (les pays développés) et à la périphérie (les pays a croissance rapide).Deux conséquences majeures résultaient de ce double mouvement: ¦ d’une part, le déclassement de la position concurrentielle qu’occupaient les pays fournisseurs de ressou-res de base au sein des pays développés, dont le Canada; ¦ d’autre part, la pénétration accélérée des exportations des nouveaux pays industriels ou fournisseurs de matières premières au sein des marchés mondiaux, y compris celui des États-Unis.Cette pénétration a provoqué l’éclatement de la filière métallique relativement à sa composition internationale et à ses circuits d’mtégration.Ce processus dépiendait essentiellement du développement de l’instrument monétaire international (la monnaie internationale) qui servait de catalyseur à l’expansion de la croissance des pays industriels de la périphérie.La dynamique inflationniste des années 70 fut le résultat direct de ce double mouvement qui réglait les échanges mondiaux.C’est ainsi que le premier choc pétrolier (1974) qui s’est traduit par une ponction de $100 milliards du PIB mondial fut presque entièrement supporté par les pays industriels à croissance rapide et par les autres pays sous-développés du tiers-monde.Les pays développés de leur côté n’ont été guère affectés par la première pression déflationniste qu’exerça la hausse du prix du pétrole.Soulignant la signification profonde de l’inconséquence de la conduite adoptée par les pays développés à l’égard du premier avertissement que constituait le choc de 1974, Alain Cotta (1) atttribue la responsabilité du processus inflationniste qui déboucha sur la rise actuelle à l’endettement excessif des pays industriels et miniers de la périphérie et au développement accéléré de l’offre monétaire internationale (monnaie internationale) qui continuait à financer les projets industriels et miniers nonobstant les deux chocs pétroliers successifs: «.en 1978, l’endettement de tous les pays non industrialisés atteignait $250 milliards.Il est évident que l’économie mondiale ne peut Voir page 27; Mines spéciaux du Devoir Le Devoir publiera son cahier spécial L ^année mondiale des communications le 3 mars prochain Réservations: Francine Gingras, 844-3361 LE DEVOIR, 211 rue St-Sacrement, Montréal H2Y IXl Chartier & Moissan Associés COURTIERS D'ASSURANCES 50 rue Crémazie Ouest, Bureau 811, Montréal, H2Y 2T5 — 384-9660 Un groupe pharmaceutique authentiquement canadien K Rougier inc.LABORATOIRE À CHAMBLY et ses filiales Desbengers Ltée Laboratoire NADEAU Ltée WELCKER-LYSTER Ltée RODECAInc.LaCie J.L.MATHIEU Ltée Institut ROSELL Inc.LABORATOIRE à MONTRÉAL Siège Social: 8480 boul.St-Laurent, Montréal, Qué. PERSPECTIVES ECONOMIQUES Le Devoir, jeudi 13 janvier 1983 Développement régional L ^année qui commence sera capitale L ANNEE 1983 sera si cruciale en développement 'égional que, d’ici quelques années, les ••ésultats des dizaines d’actions amorcées et de réflexions poursuivies cette année auront radicalement transformé la manière dont on se préoccupe aujourd’hui de développement régional.Non seulement verra-t-on se préciser un nouveau découpage des régions mais la redistribution des rôles joués par les différents intervenants dans le développement régional sera au coeur de plusieurs débats tandis que davantage d’actions concertées émergeront du milieu, pour se traduire éventuellement par la signature de véritables «contrats de développement» entre une petite région et l’État.Dans le bouillonnement qui caractérise aujourd’hui plusieurs «capitales régionales», de nombreux comtés ainsi que les cabinets ministériels à Québec et à Ottawa, plusieurs faits prouvent l’importance de l’année 1983 en développement régional: ¦ Plusieurs régions administratives (Québec,Mauricie-Bois-Francs, Saguenay-Lac-Saint-Jean, bientôt Estrie) par Marie-Agnès Thellier ont enclenché un sérieux travail de mobihsation et de réflexion dans les sous-régions autour d’un «Sommet régional» qui se tiendra généralement cette année.Le même effort de concertation se retrouve dans des régions plus petites, dans le cadre d’une municipalité régionale de comté, ou dans des régions qui ne sont pas reconnues officiellement comme telles, comme celle de De Lanaudière.Milieux d’affaires, agents sociaux, élus locaux se regroupent autour d’un objectif commun.¦ Le gouvernement du Québec entreprendra en mai et juin, par l’intermédiaire du ministre délégué à l’Aménagement et au Développement régional, M.François Gendron, une vaste consultation sur un document d’une centaine de pages présentant des «Éléments de politique de développement régional».Par les nouvelles structures qu’il propose et par l’articulation entre une quinzaine de régions de concertation et de développement Université de Montreal Faculté des arts et des sciences Departement de sciences economiques Certificat en sciences économiques Le Departement de sciences economiques de i Université de Montreal offre un ensemble de cours (microeconomie macroeconomie monnaie et banques, finances publiques) en fin de journée et le soir menant a un certificat en sciences economiques Pour plus de details écrire au Responsable de I education continue Département de sciences economiques Université de Montreal CP 6128 succursale A Montreal (Quebec) H3C 3J7 (514)343-6540 (les ex-régions administratives) et une centaine de régions d’appartenance (les municipalités régionales de comté).M.Gendron proposera «un nouveau rapport entre le gouvernement et les régions et une nouvelle dynamique pour l’élaboration d’une action commune», selon un membre de son cabinet.La responsbihté des élus en matière de développement régional augmentera avec l’implication des muni-cipahtés régionales de comté et avec la création d’un Conseil régional d’orientation au niveau de chaque grande région.¦ Le gouvernement fé déral se dotera dans chaque province de «perspectives économiques provinciales à moyen terme», sur lesquelles les provinces ne seront pas directement consultées, mais qui serviront de cadre à l’action et aux largesses fédérales.L’entrevue accordée par le ministre d’État au développement économique et régional.M.Donald Johnston, publiée aujourd’hui en première page de notre supplément sur les perspectives économiques 1983, est très exphcite Pour le gouvernement fédéral, il s’agit de donner maintenant priorité à une perspective de «développement régional» après avoir longtemps préféré une stratégie de développement économique sectorielle.La nomination d’un coordonnateur fédéral du développement économique (M.Normand Plante au Québec) dépendant de M.Johnston et les changements administratifs et législatifs induits par la fusion entre le ministère de l’Expansion économique régionale et le ministère de l’Industrie et du Commerce traduisent déjà cette nouvelle approche.¦ Les négociations sur la nouvelle entente-cadre et sur la nouvelle génération d’ententes Canada-Québec, qui devront prendre le relais de l’actuelle entente cadre signée en 1974 et terminée fin mars 1984, devraient débuter sérieusement cette année.Actuellement, Ottawa et Québec négocient une entente spécifique pour la réalisation de la fameuse papeterie de Matane, pour laquelle un accord politique a été conclu il y a déjà deux ans.La lenteur de cette dernière négociation, les positions de principe déjà prises en mai dernier par les deux gouvernements, la stratégie adoptée par Ottawa, qui peut disposer de fonds beaucoup plus généreusement que Québec, laissent prévoir une négociation très difficile Les difficultés économiques actuelles devraient cependant inciter chacune des régions à faire pression sur les deux gouvernements pour qu'un accord soit rapidement soigné et que les millions, promis par Ottawa dans certains dossiers, soient effectivement versés.¦ Le gouvernement fédéral cherchera encore davantage à institutionnaliser sa présence et sa visibilité dans les petites régions .Il faudra suivre de près l’avenir des structures mises en place pour l’application de certains programmes fédéraux ainsi que la réalisation de certaines promesses de M.Trudeau ou de ses lieutenants.Dans l’Est du Québec, Un survol des régions Le Devoir a commandé à des observateurs avertis, résidant dans les neuf régions québécoises, une analyse de la situation et des perspectives économiques de chaque région.Ces textes seront publiés dans les prochaines semaines, dans le cadre de la chronique hebdomadaire sur le développement régional publiée chaque mercredi dans «Le Devoir économique».on attend toujours le fameux «plan de développement de l’Est du Québec», promis le 4 mai dernier à Boiiaventure par M Trudeau.Des comités et des stratégies ont été mis sur pied dans déjà une dizaine de petites régions québécoises.En plus de l’expérience pilote des îles de la Madeleine, des strutures existent d’une part dans les «zones désignées» par le Programme d’aide à l’adaptation de l’industrie et de la main d’oeuvre (régions de Sept-îles-Port-Cartier, de-Sorel-Tracy, de Montmagny-L’Islet, de Thetford-Asbes-tos), d’autre part dans les «zones désignées» par l’Office canadien de renouveau industriel (régions de Valley-field, Sherbrooke-Magog, Drummondville, Victoriavil- NOTRE DYNAMISME: vous sawiR COMME PBSOlilE! Pour une meilleure gestion de vos affaires! LA BANQUE D’ÉPARGNE - K?LA BANQUE p&lA le-Plessisville, Trois-Riviè-res-Shawmigan).¦ Enfin, le niouveinent de décentralisation pourrait se développer, même si c’est encore timidement et marginalement.Trois ou quatre municipalités régionales de comté (dont celle de la Ma-tapédia, peut-être une dans la région de Bécancour et une en Beauce) bénéficieront d’expériences-pilotes dans le domaine de la voirie tertiaire.La gestion de la voirie tertiaire est en effet Tun des trois secteurs où les ministères québécois pourraient se décharger de certaines de leurs fonctions au profit des élus locaux Les deux autres secteurs à décentraliser, repérés par le comité ministériel sur la dé-centralistion des activités gouvernementales, sont la promotion économique et touristique et l’équipement de loisir et de récréation.On voit déjà certaines municipalités de comté être priées de reprendre en main le commissariat industriel, jusqu’ici financé en partie par une ou plusieurs municipalités.C’est le cas par exemple dans la région s’étendant de Port-Daniel-Est à Percé (MRC Pabok) où certains souhaitent voir la MRC reprendre la Commission économique du secteur Port-Da-niel-Percé.Le débat sur la décentralisation déjà entamé avec notamment l’Union des municipalités du Québec devrait se poursuivre cette année.La décentralisation a cependant été conçue par Québec dans le cadre plus large du développement régional et de l’aménagement, ce qui va élargir le débat et faire évoluer les mentalités.¦ Le développement économique régional ne viendra cependant pas directement de la transformation des structures, ni de l’intensité de l’affrontement Québec-Ottawa ou centralisateurs-dé-centrahsateurs.La concertation entreprise dans chaquerégion, sielle est préparée avec sérieux et conviction, peut cependant enclencher des actions aux retombées économiques certaines.Ainsi le Sommet du comté de Riniouski, qui s’e.st tenu en novembre dernier, a déjà amené une demi-dou- zaïne de dossiers de deman des de financement auprès du Fonds de dé\ oloppement régional ou du Programme expérimental de création d’emplois communautaires, deux fonds gérés par l’Office de planification et de déve-loppement du Qubee (OPDQ) L’idée de «contrats de dé veloppement» entre une municipalité régionale de comté (OU une région) et l’État pourrait cheminer à l’occasion des différents .sommets régionaux et de la consulta tion sur la politique de dé\ e loppement régional partir des différentes priorités définies par la région elle-même.une entente serait conclue avec l’État ixnir leur réalisation concertée et planifiée.Certaines régions dispo sent déjà d’atouts non négli geables: un con.seil régional de développement crédible, qui saura se transformer en con.seils régionaux d'orientation sous la responsabilité des élus, un bureau régional de l’DPDQ actif qui traite une multitude de dossiers et connaît les hommes et le milieu régional .Sans même avoir besoin de cadre législatif, on \ üitdéjà quelques initiatives de régionalisation, de décentralisation et de cofr certation jx'rmanente.?.-\insi, par toutes les exp^ riences qui se vivront sur le terrain des petites et des grandes régions, par les dé* bats de fond qui vont s’inlen* sifier, par l’urgence qn’iin,-! [Hise la situation économique; Tannée 1983 sera nassiom liante pour qui s’intéresse au dé\ elop[H'ment des régions | h q LE DEVOIR POUR ÜN ABONN€MENT À DOMICILE 844-3361 Cette annonce ne doit pas être interprétée comme une offre publique.Une telle offre n'est faite que par le biais du prospectus autorisé par la Commission des valeurs mobilières du Québec.Fonds Immobilier F.N.I.Placez vos REER dans l’immeuble Avec une participation dans ie Fonds Immobilier F.N.I.?vous vous protégez contre l’inflation en investissant dans des immeubles commerciaux ou industriels: ?vous pouvez mettre ces placements à l’abri de i’impôt en ies versant dans un REER.Les Ihvestissements F.N.I.Inc.4, Place du Commerce, porte 200 ile-des-Soeurs, Verdun (Québec) H3|E 1J4 514-769-4511 Un* société du Group* Lsfsbvr* L.D.13.01 .M.Toutes les 4 secondes Toutes ies quatre secondes, s'envole, quelque port dons le monde, un avion propulsé par des moteurs Prott & Whitney, conçus et fabriqués ici, à Longueuil En fait, près de 60 pour cent de tous les avions civils d turbopropulseurs sont équipés de nos moteurs.Prott & Whitney Canada, la haute technologie canadienne au service du monde, dans plus de 130 pays.UNITED TECHNOLOGIES pmiiBiWmjmY cmmA 26 Le Devoir, jeudi 13 janvier 1983 PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES Pêche seules deux compagnies is-prèsi Suite de la page 21 duits marins.À titre d’exemple, on a beaucoup comparé récemment les produits islandais et canadiens sur le marché de Boston, attnbuanl a une meilleure qualité les prix supérieurs de certains produits islandais.Mais on semble trop souvent ignorer que la quabté n’est qu’un condition nécessaire pour profiter de méthodes de mises en marché efficaces.Ainsi, landaises sont présentes sur le marché de Boston, comparées à une pléthore de petites compagnies candiennes qui se font concurrence entre elles; en outre, ces deux compagnies disposent de filiales américaines qui peuvent racheter les produits islandais lorsque l’offre devient trop abondante.Pour les Islandais, la qualité n’est donc qu’un atout supplémentaire pour profiter d’une -Structure de commercialisation efficace.Dans le cas particulier du Québec, ces aju-stements devraient être facilités par la présence d’un marché domestique capable d’absorber une bonne partie de la production.C’est le message que le gouvernement a voulu faire comprendre lors de la conférence du mois de mars sur la commerciahsatin.Certains détaillants, et en particulier les grandes chaînes alimentaires, semblent l’avoir compris, les producteurs aussi sans doute, mais bon nombre d’entre eux sont encore prisonniers de structures traditionnelles dont ils peuvent difficilement se départir.Peut-être le gouvernement devra-t-ü dépasser le stade des suggestions’’ Encore une fois, l’mdustne de la pêche aura donc traversé une année difficile en 1982 et 1983 ne s’annonce guère meilleure.Pourtant, cette industrie possède un fort potentiel de développement et des améliorations substantielles pourraient se mamfester d’ici quelques années à condition que les intervenants trouvent rapidement le courage de procéder à tous les changements structurels qui s’imposent (1) Statistiques des pèches maritimes du Québec, janvier- août 1982 Bureau de la statistique du Québec, Québec, octobre 1982 (2) Fisheries of the United States 1981 National Marine Fisheries Service, Washington, avril 1982 (3) Fisheries Market News Report Boston Pier National Marine Fisheries Service, Boston (4) Examen des pêcheries dans les pays membres de l’OCDE, 1981 Organisation de cooperation et de développement economiques Pans 1982 (5) Les pèches canadiennes — Revue Statistique annuelle Statistique Canada, Ottawa (6) Fisheries of the United States 1981, op cit YVON BOULANGER LIMITÉE IMPRIMEUR DE DOCUMENTS MONÉTAIRES 2325 Dandurand Montréal H2G 1Z9 Tél.: 273-7777 Air Canada réinvente la féerie du voyage Si vous L Intercontinental navez pas encore pris rintercontinental il y a quelque chose de l'Europe que vous ne connaissez pas.en Classe Affaires.Air Canada vous offre un espace et un cachet privilégiés.Allongez-vous, évoluez à votre aise.Tous les plaisirs de la fine cuisine vous Air Canada prend un nouvel élan.Le nouveau vol Intercontinental marque notre volonté d'expansion rtiondiale.Vers de nouvelles destinations.Vers un monde nouveau.Pour célébrer l'occasion, Air Canada donne un cachet unique à la qualité de son service entre le Canada et l'Europe.L Intercontinental sont présentés dans un service de porcelaine.Grand choix d'apéritifs, de vins sélectionnés et de digestifs, gracieuseté d'Air Canada.Vous recevez également des écouteurs électroniques et un cadeau-surprise! en Première Classe.PARIS Arrivée le lendemain 9h20 Air Canada vous reçoit avec faste dans un salon exclusif.Prenez place dans un spacieux fauteuil-couchette et savourez sept plats gastronomiques servis dans la porcelaine, l'aigent et le cristal.Et ce n'est pas tout.L'Intercontinental Première Classe, c'est aussi l'accès au Salon Feuille d'Érable, un comptoii d'eniegistrement distinct.LONDRES Départ mardi, mercredi, jeudi vendredi à 20h30 lundi, samedi, dimanche à 21 h40 vendredi, samedi à 20h05 Ces trois destinations sont des portes ouvertes sur L Intercontinental en Service Hospitalité.Profitez de toute la classe du service Intercontinental dans une formule économique qui convient à votre budget Sans frais supplémentaire.Air Canada vous offre un menu gastronomique ainsi qu'un bon choix de vins sélectionnés et de grands magazines internationaux.Intercontinental.La Première Classe, la Classe Affaires et le Service Hospitalité plein tarif vous offrent la possibilité de choisir votre fauteuil au moment de la réservation chez votre agent de voyages ou au bureau d'Air Canada.l * S 9h05 ZURICH 9h20 monde / nouveau ^ d'Air Canada! AIR CANADA P Le Devoir, jeudi 13 janvier 1983 27 PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES Optimiste Suite d« la pag* 17 to,le futurologue américain Herman Kahn, directeur de l’HuSdson Institute, apportait de l'eau à leur moulin en déclarant que «durant la prochaine décennie les États-Unis et le Japon, sur le plan économique, s’en tireront plutôt mal, et le Canada tant bien que mal»! Herman Kahn mettait cependant en garde les Canadiens qui pensent qu’un rétablissement de l’économie américaine entraîne automatiquement l’équivalent de ce côté-ci de la frontière.Dans l’ensemble donc les prévisions économiques annoncent une légère amélioration.Pas à court terme toutefois, mais peut-être pour la seconde moitié de 1983, voire le début de 1984.Sans minimiser d’aucune manière l’importance de ces pronostics dans l’esprit des investisseurs — et dans les faits — on aurait cependant tort d’essayer de tracer un profil de l’année financière qui débute en se limitant à ces seules données.Car le dernier semestre 1982 a démontré, s’il en était encore besoin, que les places bour-siè-res sont un monde en soit, un monde qui a ses règles, ses jeux, ses exigences, etc.En effet, comment expliquer des gains de $300 milliards de la valeur des actions alors que l’économie va mal et que son amélioration n’est qu’hypothétique et à long terme de surcroît?Pas facile.On a l’impression que les gros investisseurs, faute de stimuli économiques, ont décidé de «jouer» entre eux, comme si la Bourse devenait un sport! On anticipe une baisse du taux d’escompte et immédiatement tout se met à monter; le lendemain, ou le surlendemain, c’est l’heure des prises de profits.Puis on recommence le même scénario grâce à d’autres anti-cipatioins.Ce petit jeu a rapporté gros et a fait le bon heur des courtiers.Pour ces derniers, 1982 à d’ailleurs été un millésime de premier ordre! Les gros investisseurs, car ce sont eux les principaux participants à ce «jeu», ont donc trouvé un moyen fort lucratif pour passer le temps» entre la période des obligationis à 20% et la véri- table reprise économique.Ils ont bien sûr également commencer »à se placer les pieds», juste au cas où cette reprise économique sur\'ien-drait plus tôt que pré\'u.C’est pourquoi nombre d'actions nettement sous-évaluées par rapport au potentiel réel ou aux actifs de nombreuses compagnies ont vu leurs valeur se rapprocher de chiffres plus équitables.Ces «rattrapages» ont surtout concerné les géants manufacturiers.La question est maintenant de savoir si les mêmes phénomènes vont sur\ enir en 1983?C’est probable durant les premiers trois ou quatre mois en tout cas.Par la suite, cela dépendra beaucoup de la situation économique.Si celle-ci montre de véritables signes d’amélioration, on arrêtera un peu de «jouer» afin de ne pas rater le bateau.La Bourse redeviendra alors, secteur par secteur un reflet plus fidèle de l’économie.Mais si l’activité économique continue à tirer de l’arrière et qu’on ne voit toujours pas la fin du tunnel, alors pourquoi pas continuer à «s’amuser» ! Et si le dollar américain se remet à fluctuer très sensiblement par rapport au yen, au mark, au franc suisse ou à d’autres monnaies fortes, il n’est pas impossible que de nombreux investisseurs délaissent momentanément le monde des actions pour celui de la spéculation sur les monnaies.Certaines banques et certains gouvernements européens ne cachent d’ailleurs pas leurs inquiétudes vis-à-vis d’une nouvelle période d’instabilité du dollar américain.Mais toutes ces éventualités concernent surtout les gros investisseurs, les professionnels.Pour «Monsieur-tout-monde», celui qui n’a au plus que quelques milliers de dollars à placer, les choses se présentent sensiblement différemment.Tout d’abord, il est peu probable que la spéculation sur les devises, voire même le «jeu» des rumeurs et des anticipatioins, ne l’intéresse.S’il a déjà amélioré ses positioins dans la foulée des «réajustements» du second semestre de 1982, il peut espérer continuer «son petit bonhomme de chemin» pendant quelques mois encore.Et pour changer son quotidien, le petit investisseur peut également profiter de la conjoncture pour s’intéresser à quelques variantes, les actions privilégiées par exemple.Dans l’ensemble, 1983 ne promet rien d’extraordinaire; certains disent même que l’ordinaire n’est même ^s garanti: Il est alors peut-etre opportun, pour ceux qui ne rechignent pas à risque un peu, de voir plus loin, de ne plus penser seulement 1983 et d’élaborer «une stratégie pour les années 80».Cela veut dire, pratiquement, s’intéresser a des compagnies qui oeuvrent dans des secteurs d’avenir, de repérer les actions de demain.Les choix qui s’offrent sont nombreux: les nouveaux matériaux (tels que les câbles en fibre de verre), l’électronique «chez-soi» (ordinateurs domestique, caméras vidéos, etc.), l’énergie solaire, la photosynthèse, les techniques médicales (scalpel à laser, méthodes de diagnostic par ultrason, etc.).Les actions de nombreuses compagnies qui mettent au point ces nouvelles technologies sont aujourd’hui à des prix raisonnables car on en est encore à la période «recherche et développement» et non à celle de la commercialisation.C’est donc le moment d’acheter, si on est bien conseillé, car dès l’heure de la mise en marché, plus sûrement même juste avant, les gros incestisseurs vont eux aussi envahir ces nouveaux champs.Évidemment, les impatients sont priés de s’abstenir! Pour «Monsieur-tout-le-monde», 1983 doit donc être synonyme de prudence en ce qui concerne le marché conventionnel des actions; cela peut également être l’occasion de regarder un peu plus loin, de penser aux actions de demain.Quant au gros investisseur, au professionnel, qu’il soit optimiste ou pessimiste vis-à-vis des 12 prochains mois, il devra sans doute être plus pragmatique que jamais.Construction Suite de la page 19 taux hypothécaires a amélioré la situation du marché de la maison existante au cours du dernier trimestre, et on prévoit une meilleure performance des courtiers en 1983.En 1982, le marché immobilier a connu encore d’autres périodes de crise.Environ le tiers des agents n’ont pas renouvelé leur carte d’exploitation au gouvernement du Québec.Des maisons de courtage ont fermé plusieurs bureaux.Le Royal Trust a même annoncé sa décision d’abandonner l’immobilier, tant résidentiel, commercial, qu’industriel.Au total, le marché immobilier a enregistré une baisse d’environ 6% au Québec.Les prix des maisons ont également diminué à peu près dans la même proportion.Il faut s’attendre toutefois à une nouvelle hausse des prix puisque la baisse des taux hypothécaires (de 19% à 11.75% depuis juin) va occasionner une reprise de la demande des maisons existantes.Mines Suite de la page 24 pas poursuivre son développement sur le type d’ajustement financier connu depuis 1973.Et ce pour deux raisons: la première est que les pays en voie d’industrialisation rapide ne peuvent pas continuer à s’endetter au rythme où ils l’ont fait jusqu’ici sinon à provoquer des crises financières qui mettraient en cause la solvabilité des grandes banques américaines.Or, ils doivent continuer à pouvoir s’endetter sous peine que le ralentissement ou l’arrêt de leur croissance ne mette en cause celui de toute l'économie mondiale» (1).Toute la crise qui affecte le système économique s’explique donc par les pressions inflationnistes que provoqua la croissance de la monnaie mondiale en tant qu’instru-ment de financement des projets miniers et industriels dans les pays à croissance rapide.Cette tendance à la création d’une monnaie qui échappe comlètement aux mécanismes centraux de régulation des banques centrales ne pouvait se poursuivre sans provoquer un effet de retour qui rétablit la cohérence et l’équilibre du système économique mondial.Cet effet de retour n’est autre que la forte pression déflationniste que provoqua la crise actuelle avec ses incidences au niveau du marché des produits miniers et des biens de la filière métallique.La dépression du secteur minier québécois s’inscrit donc dans la tame causale de l’endettement excessif des nouveaux pays fournisseurs de matières premières et de produits industriels ainsi que h Vous voulez assurer votre voiture?votre maison?votre entreprise?votre flotte de camions?Le Groupe Commerce vous offre un choix complet de formules d’assurances personnalisées.L€ GROUPE COMMERCE Compagnie d’assurances 75 ans de présence rassurante de l’affaiblissement de la position concurrentielle de l’économie américaine en tant que puissance industrielle.4 la lumière de l’esquisse de la causalité de la crise mondiale actuelle que nous avons essayé d’établir, deux conclusions peuvent donc être défuites relativement aux perspectives de développement du secteur minier québécois.¦ la première concerne le caractère transitoire de la pression déflationniste des prix des minerais et des produits de la fibère métalüque.Le processus d’ajustement du fardeau de l’endettement excessif des nouveaux pays industriels à dotation en ressources iminères implique nécessairement une transformation des seuls des prix relatifs des matières premiè- res comme condition requise à toute relance durant les années 80.Cette transformation aurait pour cadre les négociations Nord-Sud où le Canada aurait un rôle de leadership à assumer.Toutes les conditions concrètes de réajustement du système des échanges mondiaux sont réunies du fait même de l’ampleur de la récession actuelle; ¦ la seconde conclusion est reltive à l’impératif de transformation des circuits de distribution de l’industrie minière québécoise.\ défaut de cette transformation, il nous paraît difficile de concevoir une autre trajectoire que celle du déclin pour ce secteur clé de l’économie québécoise.Cette transformation requiert de toute évidence un changement des ob jectifs et des instruments de la politique industrielle et commerciale du Québec et de l’ensemble canadien.C’est à ce niveau que nous percevons en définitive les chances réelles de développe ment de ce secteur essentiel à la prospérité future du Québec.Not*; (1) Les aspects financiers du redéploiement mondial.Alain Cotta.Congrès international des économistes de langue française.Louvain.1980.Travail Suite de la page 23 peu de syndicats canadiens prônent ia concertation avec l’employeur.En effet, et même si cer- tains groupes importants, comme les Travailleurs unis de l’automobile qui ont accepté de participer à un groupe d’étude sur l’industrie de l’automobile, se sont assis à la même table que leur employeur en 1982, les syndicats n’o’nt pas voulu discuter très fort de travail à temps partagé.de travail à temps partiel, de partage d’emploi ou de réduction de la semaine de travail, bref d’aménagement du travail face à la crise.En agisssant ainsi, les syndicats se sont souvent exclus de nouveaux modes de travail.Et, à plusieurs endroits, ils ont assisté à l’entrée massive de travailleurs dont le statut temporaire ou surnuméraire ne permettait pas l’adhésion au syndicat.Et laissait sans protection.etmatlDé«s Janvier-Février 1983 3 soirées FLORENCE ET LA RENAISSANCE EDP 0965-A — Alain Lalramboise Mercredi 2, 9 et 16 février à 19:30.Frais 20 $.3 soirées LES PARADOXES DES QUÉBÉCOIS EDP 0965-B — Jacques Lacoursière Mardi 1,8 et 15 février à 19:30.Frais 20 $.3 soirées LES UTOPISTES, OWEN, SAINT-SIMON, FOURIER.EDP 0965-C — Luclle Beaudry Mardi 1,8 et 15 février à 19:30.Frais 20 $.3 soirées ORIGINES ET SENS DE L’ART ABSTRAIT EDP 0965-D — Nicole Dubreull-Blondin Mardi 1,8 et 15 février à 19:30.Frais 20 $.3 soirées MIEUX VIVRE LES RUPTURES ET LES CHANGEMENTS DE VIE EDP 0965-E — Nicole Trudel 3 soirées LES COPROPRIÉTÉS EN HABITATION EDP 0965-F — Louis C.Pretty Lundi 31 janvier, 7 et 14 février à 19:30.Frais 20 $.3 soirées L’AFFIRMATION DE SOI (cours atelier) EDP 0965-G — Rose-Marie Charest Mardi 1,8 et 15 février à 19:30.Frais 35 $.15 matinées HISTOIRE DE L'ART EDP 0965-H — Monique Gauthier Mardi, du 1er février au 19 avril à 13:00.Frais 70 $ 3 soirées LA GESTALT (cours-atelier) EDP 0965-1 — Vlllsmaire Paquin Jeudi 3, lOet 17 février à 19:30.Frais 35 $.12 matinées LE JAPON MODERNE DE L'ËRE MEIJI A NOS JOURS EDP 0965-J — Robert Garry Jeudi, du 3 février au 21 avril à 13:00.Frais 45 $ 6 soirées ACCROITRE SA CRÉATIVITÉ (cours-atelier) EDP 0965-K — Marité Perron Jeudi, du 3 février au 10 mars à 19:30.Frais 70 $.6 soirées RÉDACTION ADMINISTRATIVE: LE RAPPORT (cours-atelier) EDP 096S-S — Louise Desaulniers Mercredi, du 2 février au 9 mars à 19:30.Frais 60 $.2 journées L’ORDINATEUR DOMESTIQUE: LANGAGE, CLAVIER ET MÉMOIRE (exposés et travaux) EDP 0965-L — Claude Lefebvre Horaire particulier: samedi et dimanche 12 et 13 février de 09:00 à 12:00 et de 13:30 à 16:30.Frais 85 $.3 soirées LES DROITS DES JEUNES EDP 0965-M — Constance Leduc et Philippe de Massy Jeudi 3.10 et 17 février à 19:30.Frais Aucun -gracieuseté de la F.E.P.2 journées PSI ET PSYCHOLOGIE (cours-atelier) EDP 0965-N — Denise Roussel Horaire particulier: samedi et dimanche 12 et 13 février de 09:00 à 17:00.Frais 75 $ 3 soirées L'AMATEUR ET LE MARCHÉ DES OEUVRES D'ART EDP 0965-0 — Ninon Gauthier Mercredi 2, 9 el 16 février à 19:30.Frais 20 $.3 soirées MYTHOLOGIE GRECQUE ET RÉALITÉS CONTEMPQRAINES EDP 0965-P — Margarita Koumouzells Jeudi 3, 10 et 17 février à 19:30.Frais 20 $.3 soirées LA DÉPRESSION, UNE MALADIE?EDP 0965-Q — Claude Demontigny, Frétéric Grunberg et Suzanne Lamarre Mercredi 2, 9 et 16 février à 19:30 Frais 20 $ 3 soirées LOS ANGELES ET SAN FRANCISCO EDP 0965-R — Georges Khal Jeudi 3,10et 17 février à 19:30.Frais 20 $ 1 soirée RETOUR AUX ÉTUDES A L'UNIVERSITÉ: ATELIER DE REFLEXION ET D'INFORMATION EDP 0965 UF — Anne Bélanger Mercredi 23 février à19:30.Frais: Aucun gracieuseté de la F.E.P.LIsu: Psvillon 3200, sauf excepKon 3200, rua Jean-Brlllanl, Montréal tnscriptions: Il est préférable de s'inscrire à l'avance surtout pour les cours ateliers Brochure disponible Rensaignements supfHémenlaIres' fél.: (S14) 343-6090 DEMANDE D'INSCRIPTION LES BELLES SOIRÉES ET MATINÉES H|H| Université de Montréal Faculté da l'éducation parmananta MhH 3333, chemin Queen Mary Adresse postale.C P 6126, Montréal, Québec H3C 3J7 Veuillei m'inscrire aux actlvltée: Activité no I.Frais t.• Nbra da personnas.Total.Activllé no.Frais t.* Nbre de personnes.Tolel.Nom.Prénom.Adresse.Ville.Code postal.Tél.:.Idurani le jour) Crjolnl mon chéqua ou mandai à l'ordre de runiversilé de Montréal (ne pae envoyer d'ergenl).* Pour lins d'ImpAls.annexer les noms et sdresses des personnes A Inscrire.TECHNOLOQIE A LA MESURE i A Canada .006310 —^ Matériel J hydroélectrique et énergétique, construction et ''éparation de V navires, équipement industriel, wagons chemin de fer.MARINE INDUSTRIE LIMITÉE C.P.550, Sorei.Québec.J3P 5P5, Canada Tél.: (514) 743-3351 Télex: 055-61081 Le Devoir, jeudi 13 janvier 1983 Robinson et Marichal au Temple de la renommée NEW YORK (AP) - Brooks Robinson, l’un des meilleurs joueurs défensifs de l’histoire du baseball, et le lanceur Juan Marichal, un droitier hors-pair, ont été élu hier au Temple de la Renommée du baseball Robinson a reçu 344 votes sur un total possible de 374 au scrutin organisé par les membres de l’Association des chroniqueurs de baseball ayant au moins 10 ans d’expé-nence II est devenu seulement le 14e joueur de l’histoire à être élu à sa première année d’éligibilité, soit cinq ans après avoir pris sa retraite Quant à Manchal, il a obtenu 313 votes.Le puissant cogneur Harmon Killebrew a manqué sa chance, recevant 12 votes de moins que le minimum permis de 281 Robinson et Marichal seront officiellement intronisés à Cooperstown lors d’une cérémonie spéciale, le 1er août Ils deviendront les 181e et 182e membres à accéder au temple de la renommée depuis sa fondation en 1936 «Je SUIS abasourdi, a dit Robinson, un joueur qui a bnllé pendant 23 ans au troisième but avec les Orioles de Baltimore Quand on entreprend sa carrière, on rêve de se tailler un poste dans les hgues majeures Mais le Temple de la Renommée, c’est quelque chose qui est très difficile à at-temdre » «Voilà qui encouragera joueurs défensifs Au temple, il y a surtout des joueurs qui étaient reconnus pour leurs qua-htés offensives.Je n’étais pas un grand joueur offensif» Mais Robinson a établi plusieurs records des hgues ma- jeures par un joueur de troisième but.Il a joué le plus de matches, 2,870, a réussi le plus de retraits, 2,697, a participé à plus de retraits, 6,205, a obtenu le plus de chances de retraits, 8,902, a participé à plus de doubles retraits, 618, et a & K.Juan Marichal Brooks Robinson conservé en carrière la meilleure moyenne défensive, .971 Robinson a de plus remporté le Gant doré 16 fois et il a dommé la hgue Améncaine pour la moyenne défensive à 11 reprises II a fait partie de l’équipe d’étoiles 18 fois et a été choisi le joueur par excellence dans la ligue Américaine en 1964 En carrière, il a conservé une moyenne de 267 avec 268 circuits II a produit 1,357 points et a obtenu 2,848 coups sûrs Robinson est seulement le sixième joueur de troisième but de l’histoire qui accèdent au Temple après Ekldie Matthews, Pie Trynor, Frank Baker, Jimmy Collms et Freddie Lmdstrom Quant à Manchal, il a remporté 243 victoires en 16 saisons, la plupart dans l’uniforme des Giants de San Francisco Il a conservé une moyenne de pomts méntés en carrière de 2 89 et a remporté 20 victoires au cours de la même saison à six reprises Deux fois il a dommé la hgue Nationale au chapitre des matches complétés et des blanchissages 11 a lancé un match sans point ni coup sûr contre les Astros de Houston le 15 juin 1963 L’an dernier, Manchal avait échoué par votes seulement «J’espérait être élu un jour, a-t-il dit.Je suis tellement heureux Je suis heureux que ce soit dès mamtenant Je ne pense pas que personne sur la terre ne peut ressentir une plus grande joie Je suis très heureux et je suis persuadé que c’est la même chose pour tous les gens de la Répubh-que dommicame» Le Canadien à Hartford, ce soir Carbonneau réclame des explications de Berry par la Presse Canadienne Sans le vouloir, le joueur de centre recrue Guy Carbon neau est en train de faire ressortir une des lacunes qui pourrait expliquer en partie les problèmes du Canadien de Montréal le manque de commumcation avec l’entraîneur Le jeune joueur a connu une bonne soirée contre les Kings de Los Angeles, jeudi dernier, marquant trois buts, mais lors des deux dernières rencontres, il n’a presque pas joué En fait, Bob Berry lui a donné la chance de faire deux visites sur la parmoire à la fin de match contre Hartford, mardi, mais Car- Ligue Nationale Mardi Montréal 0, Hartford 4 Islanders NY 4, Winnipeg 1 Los Angeles 9, Washington 7 Edmonton 7, St Louis 5 Hier Québec à Buffalo Minnesota à Pittsburgh Winnipeg à Rangers NY Boston à Toronto Edmonton à Chicago Calgary à Vancouver Ce soir Montreal à Hartford Québec à Boston Islanders NY à New Jersey Pittsburgh à Philaldelphie Toronto au Minnesota Los Angeles à Détroit Vancouver à Calgary Vendredi Washington à Buffalo St Louis à Winnipeg Les meneurs (Parlies d hier non comprises) b a pis Guy LallBur, 12 33 45 Ryan Walter 21 24 45 D Wickenheiser 21 22 43 Mark Napier 18 21 39 MatsNaslund 15 23 38 Mario Tremblay 15 20 35 Keith Acton 15 18 33 Pierre Mondou 14 17 31 Steve Shutt 17 11 28 Larry Robinson 5 22 27 Guy Carbonneau 11 15 26 Gilbert Delorme 9 13 22 Bob Gainey 8 13 21 Robert Picard 5 14 19 Mark Hunter 8 8 16 Craig Ludwig 0 16 16 Rick Green 1 9 10 Chris Nilan 3 3 6 Réjean Houle 1 3 4 Rick Nattress 0 3 3 Bill Root 1 2 3 Richard Sévigny 0 1 t Rick Wamsiey 0 0 0 b a pts Gretzky, Edm 35 72 107 Savard, Chi 19 51 70 Bossy, Isl 30 33 63 Messier, Edm 29 33 62 M Stasny, Qué 27 35 62 P Stastny, Qué 27 33 60 Kurri, Edm 24 34 58 Rogers, Ran 20 37 57 Francis, Har 17 40 57 McDonald Cal 37 19 56 Anderson, Edm 28 26 54 Pederson, Bos 27 27 54 Clarke.Phi 14 40 54 Maruk, Was 23 30 53 Nillson, Cal 17 36 53 McCarthy, Mm 16 36 52 Goulet Qué 26 25 51 Ciccarelli, Mm 27 21 48 Gartner Wash 25 23 48 Brolen, Mm 20 28 48 Coffey, Edm 16 32 48 A Statsny, Qué 16 32 48 Federko, St-L,Qué 12 36 48 Gardiens min bc bl moy.Sévigny 1,305 74 0 3 40 Wamsiey 1,118 63 0 3 38 Holden 87 6 0 4 14 (Quatre buts dans un tilet desert ) Ligue Majeure du Québec Mardi Granby 3, Chicoutimi 5 Laval 4, Longueuil 5 Hier Verdun à Shawinigan Québec à Saint-Jean Jeudi Drummondville à Trois-Rivières Vendredi Verdun à Chicoutimi Hull à Drummondville Longueuil à Granby Trois-Rivières à Québec Saint-Jean à Shawinigan Ligue Coiiégiaie AAA Mardi Saint-Laurent 4, Saint-Jérôme .3 Vendredi Dawson à Saint-Laurent St-Hyacinthe à St-Jérôme Victoriaville à Thetford Limoilou à Saint-Georges LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Gaiies Section Charles Adams Pi g P n bp bc pts BOSTON 42 25 10 7 168 120 57 MONTRÉAL 43 23 12 8 203 152 54 BUFFALO 42 19 14 9 168 140 47 QUÉBEC 42 18 18 6 180 185 42 HARTFORD 43 10 28 5 145 213 25 Section Lester Patrick PHILADELPHIE 43 26 12 5 180 132 57 NY ISLANDERS 45 22 16 7 160 135 51 WASHINGTON 43 19 13 11 167 157 49 NY RANGERS 42 22 16 4 165 151 48 PITTSBURGH 42 12 24 6 136 189 30 NEW JERSEY 44 9 26 9 124 186 27 Division Ciarence Campbeii Section James Norris CHICAGO 43 27 10 6 184 142 60 MINNESOTA 42 21 12 9 178 158 51 ST-LOUIS 45 14 25 6 158 179 34 DÉTROIT 44 10 23 11 162 188 31 TORONTO 39 10 21 6 145 180 28 Section Connie Smythe EDMONTON 45 24 13 8 233 178 56 WINNIPEG 42 18 20 4 165 178 40 CALGARY 44 16 21 7 176 182 39 VANCOUVER 42 14 19 9 151 157 37 LOS ANGELES 41 15 21 5 144 177 35 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Robert Lebel Pl 9 P n bp bc pts LAVAL 44 33 11 0 283 191 66 VERDUN 43 30 12 1 293 189 61 LONGUEUIL 44 23 20 1 238 216 47 ST-JEAN 43 20 20 3 241 248 43 HULL 45 19 26 0 257 279 38 GRANBY 43 10 32 1 201 299 21 Section Frank Dllllo SHAWINIGAN 42 30 10 2 248 153 62 CHICOUTIMI 43 25 18 0 259 247 50 QUÉBEC 42 17 25 0 192 224 34 TROIS-RIVIÈRES.42 16 25 1 215 246 33 DRUMMONDVILLE 43 9 33 1 166 301 19 LIGUE COLLÉGIALE AAA Pl g P n bp bc pts SAINT-HYACINTHE 26 23 2 1 189 76 47 SAINT-LAURENT 26 20 5 1 189 116 41 THETFORD MINES 27 14 10 3 149 138 31 SAINT-GEORGES 27 13 13 1 150 158 27 LIMOILOU 27 9 16 2 118 156 20 DAWSON 25 8 14 3 148 169 19 SAINT-JÉRÔME 27 6 18 1 106 148 17 VICTORIAVILLE 27 4 21 2 112 190 10 bonneau est revenu au banc après 20 secondes et Berry lui a ordonné de retourner a son poste, sentant que son autorité était défiée Carbonneau veut jouer, mais il n’a certes pas agi de la bonne manière pour le faire comprendre à Berry «Je ne comprends pas pourquoi on nous a demandé de jouer en troisième période, alors que le match était gagné et puisque nous avions passé les deux premières périodes sur le banc», a dit Carbonneau hier, encore très offusqué de cette situation «L’instructeur voulait jouer avec trois lignes d’attaque et je n’avais aucune objection à cela Mais pourquoi faire appel au quatrième trio alors que le match est, à toute fin pratique, terminé'' Et ce qui me frustre le plus, c’est que nous avons concédé un but «Je ne sms pas le genre de joueur à pourchasser l’instructeur pour avoir des exph-cations Mais si on ne me uiit pas jouer il doit bien y avoir une raison et j’aimerais bien la connaître,» a clairement indiqué Carbonneau.Selon Carbonneau, il existerait donc un manque de communication entre Bob Berry et ses joueurs.On notait pourtant cette qualité chez Berry l’an dernier, à sa première saison à la barre de l’équipe, lorsqu’on en venait aux inévitables comparaisons entre lui et Scotty Bowman Le problème de Carbonneau est grave en ce sens qu’il touche un jeune joueur talentueux Un vieux routier comme Steve Shutt, par exemple, qui évolue en compagnie de Carbonneau, n’a pas besoin que son instructeur lui explique ses moindres décisions La situation est différente pour un jeune loup comme Carbonneau et le rôle de Berry au niveau des relations avec les jeunes joueurs est important et délicat II faut rappeler que Robert Picard invoquait aussi te manque de communication avec son instructeur, récemment, pour expliquer son manque de glace «Nous verrons bien ce qui se passera demain», a répondu Berry lorsqu’on lui a démandé s’il était satisfait du travail de Carbonneau lors de l’exercice d’hier.Mais Carbonneau est persuadé que le match de ce soir ne suffira pas à régler le problème.«Je SUIS sûr que nous jouerons souvent à Hartford parce que Chris Nilan évolue sur notre trio et qu’on s’attend à un match rude» «Carbonneau devra jouer beaucoup mieux qu’il ne le fait actuellement s’ü veut reprendre son poste régulier», a déclaré Berry, après la victoire du Canadien, 8-4, mardi «S’il ne veut pas exécuter son travail convenablement, nous trouverons quelqu’un d’autre pour le remplacer», a-t-il ajouté, toujours sur un ton colénque.Carbonneau était sur la pa- en bref.¦ Boucher remporte 2 victoires MADONNA DI CAMPIGLIO, Italie (PC) - Gaétan Boucher, de Brossard, a dommé les épreuves de sprint hier lors de la première journée d’une compétition internationale de patinage de vitesse à Madonna di Cam-piglio Boucher a remporté les épreuves de 500 et 1,000 mètres dans la course au trophée Dalvit et il domine largement le classement après la première journée de compétition Par ailleurs.Suivie Daigle, de Sherbrooke, a remporté le 1,000 mètres chez les dames et Jacques Thibault, de Québec, a remporté le 500 mètres dans une épreuve de la coupe Nicolodi Médaillé d’argent aux championnats mondiaux de 1982, Boucher a remporté le 500 mètres en 38 66 secondes, devançant le Soviétique Igor Widiakm et le Hollandais Jan Ynema ¦ Les Biues à Saskatoon SASKATOON (PC) — De séneuses négociations sont en cours présentement entre les propriétaires des Blues de St-Louis, de la Ligue nationale, et Bill Hunter, président des entreprises Batoni-Hunter, pour amener les Blues à Saskatoon Si une entente intervient entre la Ralston-Punna, propriétaire des Blues, et Hunter, les Blues pourraient évoluer à Saskatoon dès la saison 1983-84 La vente des Blues et le transfert de franchise devront être approuvés à l’unammité par les propriétaires de la LNIl Hunter a mentionné qu’il était confiant d’obtenir cette approbation ¦ Les Expos réciament 22 Joueurs Les Expos ont réclamé un total de 22 joueurs lors du repêchage annuel de janvier auquel ont participé les 26 équipes du baseball majeur, mardi Ils ont choisi huit lanceurs droitiers, cinq lanceurs gauchers, quatre joueurs de champ mténeur, trois receveurs et deux vol-tigeui's Le premier choix des Expos en phase régulière a été Steve Moran, 19 ans, un lanceur gaucher, du Triton Junior College, en Illinois.Dans Ika phase secondaire, ils ont chisi au premier rang un autre lanceur, un droitier toutefois, Robert Nettles, 20 ans, du Orange Coast Junior College, en Califorme.¦ Compétitions popuiaires de ski Les amateurs de ski de fond au Québec auront la chance de participer cet hiver à une série de compétitions populaires organisées conjointement par la Fédération québécoise de ski et les boutiques de sport Podium Ces compétitions seront présentées dans huit régions, jusqu’au mois de mars, et on s’attend à ce qu’en-viron 350 jirsonnes participent à chaque épreuve ¦ Grande-Bretagne: 12 rounds LONDRES (AFP) — Les championnats de boxe se disputeront à l’avenir en Grande-Bretagne en douze reprises au lieu de quinze, a annoncé hier la Fédération britannique de boxe.Ainsi, le «British Boxmg Board of Control» a mis fin à cinquante cinq années de tradition et a SUIVI l’exemple de la Fédération européenne et du «World Boxmg Council» (Conseil mondial de la boxe), L’E.B U.(Fédération européenne de boxe) avait pris cette décision en 1978, à la suite du décès du boxeur ita-ben Angelo Jachopucci, et le W B.C.en novembre der-mer, après le décès du Coréen Duk Koo Kim tinoire sur le dernier but des Whalers.L’attaque du Canadien a néanmoins affiché des signes très encourageants, mardi Le trio de Wickenheiser ainsi que celui d’Acton ont produit trois buts chacun, trandis que celui de Mondou produisait les deux autres Une offensive équilibrée, comme l’aimait Bob Berry au début de la campagne Est-ce en raison de la faiblesse des Whalers à la dé- fensive ou encore parce que, réellement, on démontre des signes de cohérence’’ «Nous étions franchement à l’aise, a dit la première étoile du match, Ryan Walter.Notre jeu de passe était à point et nous parvenions à entrer facilement dans la zone des Whalers.L’histoire aurait peut-être été différente contre l’une des puissances de la ligue mais, au moins, nous nous sommes payés un bon exercice » In Wayne Gretzky, des Oilers d’Edmonton, a ajouté hier un autre fleuron à sa couronne, étant proclamé par l’agence Associated Press l'athlète masculine par exellence en 1982 (Photolaser CP) La Coupe d’Europe s’amorce aujourd’hui PARIS (AFP) — Les trois coups de l’édition 1982/83 de la Coupe d’Europe de ski alpin seront enfin donnés, aujourd’hui et vendredi, à Montgenevre (France) pour les dames, et, vendredi et samedi, à Santa Catenna (Italie) pour les messieurs, pour une vaste revue d’effectif tout au long de trois mois de compétition (45 courses, 24 chez les messieurs, 21 chez les dames) Cette compétition a pour vocation, depuis sa création en 1972, soit cinq ans après la Coupe du monde, de révéler les forces de l’avenir.Après avoir couronné à ses débuts des éléments des pays alpins traditionnels, comme la Française Fabienne Serrât (1972), elle a surtout confirmé ces dernières années les progrès réalisés par les pays de l’Est (Soviétiques et Bulgares) et les skieurs du Grand Nord (double succès Norvégien en 1979 ou le Suédois Stig Strad, huitième en 1982) La saison dernière, la compétition masculine a distingué un Autrichien, Hubert Strolz, qui avait construit sa victoire finale en slalom géant Son compatriote Klaus Heidegger s’était imposé en slalom,tandis que le Suisse Karl Alpiger était le plus rapide (succès en descente) et le Français Frank Piccard, futur champion, du monde juniors de descente.Lauda; opération réussie RIO DE JANEIRO, (AFP) — Niki Lauda a subi avec succès une intervention chirurgicale, a annoncé hier le docteur brésilien Ivo Pitan-guy, qui a opéré le pilote autrichien de formule 1 dans sa cümque de Rio de Janeiro Le chirurgien brésilien a pratiqué l’ablation d’une excroissance de peau à la paupière droite de Lauda, ce qui aurait pu entraîner des lésions à la cornée et au canal lacrymal le plus complet (premier du combiné) Dans la compétition féminine 1981/82, l’Allemande de l’Ouest Sonja Stotz allait se montrer la skieuse la plus complète, en s’adjugeant et le combiné et la première place du classement général final Là encore, l’Autriche faisait bonne mesure avec le succès de Sieglinde Winkler en descente.Rosi Aschen-wald (slalom) et Claudia Riedl (slalom géant).Si la Coupe d’Europe de ski alpin est ainsi le terrain idéal pour permettre à quelques individualités de sortir du rang, comme la Tchécoslovaque Olga Charvatova et le Soviétique Alexandre Ji-rov, en 1980, ou l’Espagnole Blanca Ochoa-Fernandez et le Suisse Peter Luescher, en 1981, un de ses attraits majeurs est également d’améliorer les classements internationaux (liste des points FIS) afin de partir ensuite avec un dossard avantageux dès les courses de Coupe du monde D’autre part, le Suisse Franz Hemzer, victime d’une chute dimanche dans la descente de Coupe du monde de Val d’Isère (France), a été opéré du genou droit, mardi à Zunch, apprend-on dans les milieux helvétiques du ski ou l’on craint sa saison compromise Hemzer souffre d’une déchirure d’un ligament externe, d’un décollement partiel du ménisque interne et d’une légère élongation du b-gament croisé Ligue Nationaie (Huitièmes-dft>lin8le) - Samedi Washington 31, Detroit 7 Green Bay 41, Samt-Louis 16 Miami 28, N -Angleterre 13 Raiders de LA 27, Cleveland 10 Dimanche San Diego 31, Pittsburgh 28 Jets de NY 44, Cincinnati 17 Dallas 30, Atlanta 24 (Ouarts-de-finelt) Samedi Minnesota à Washington, 12 h 30 Jets de NY à Raiders de LA, 16h Dimanche San Diego à Miami, 12 h 30 Green Bay à Dallas, 16 h -chronique Le marketing de prestige du s Réjean Génois Club de tennis 13 Ç par Richard Miio ^ Le Club de tennis 13 a perdu près de $10,000 par présentation lors des deux compétitions de la Coupe Davis, l’an dermer, mais le directeur général du club, M Shant Immamedjian, estime néanmoins qu’il s’agit d’un bon mvestissement, «pour la promotion du tennis et ceUe du Club de tennis 113» «La Coupe Davis, c’est un événement prestigieux, et son organisation profite au tennis en général, à nos membres et bien sur, au club», dit Immamedjian en ex-phquant qu’en réabté, le déficit escompté lors de la pro-chame présentaüon de l’événement, du 4 au 6 mars prochain, sera porté au budget de la pubicité Tennis 13 a d’ailleurs innové il y a quelques années en engageant un professionnel itinérant, Réjean Génois, qu’il désirait encourager dans sa carrière Et aujourd’hui, Génois, Tune des têtes d’affiche du tennis canadien, fait la promotion exclusive du Club à travers le monde lorsqu’il représente le Canada lors des matchs de la Coupe Davis.Le directeur général l’avoue, sans ambages Le Club de tennis 13 a retiré des dividendes mtéressan-tes en associant son nom à celui de Génois et à la Coupe Davis, ces dernières années II compte bien profiter à nouveau de la pubicité et du prestige émanant de l’entraînement, du 5 au 10 février, puis de la présentation de l’événement mternational au début du mois de mars, à Laval Et ce n’est pas la récession économique qui bmitera les dépenses Ammamedjian a en effet confié au DEVOIR que le budget sera le même que Tan dermer, soit $60,000 par présentation, car il n’est pas question «de fame un petit tournoi» Cependant, le Club de tennis 13 a obtenu l’assurance que Tennis Canada assumera une partie du risque selon des modalités qui n’ont pas encore été étabües «Les négociations à ce chapitre ne sont pas terminées, expbque-t-il, pour la bonne raison que l’oDtentin de l’événement a été fmabsée en quelques heures seulement, tard dans la soirée de lundi.Tennis Canada désirait régler rapidement.» En fait, le directeur admimstratif de Tennis Canada, Don Steele, aait choisi de présenter le match Venezuela-Canada à l’Université de la Colombie-Britannique, cette année Mais celle-ci s’est désistée vendredi dernier et Tennis Canada, réalisant que seul un club ayant déjà l’expérience et le savoir-faire pouvait prendre la relève à pied levé, a aussitôt contacté le président du club, M Jean Gauthier «Tennis Canada a offert l’événement à plusieurs clubs de l’Ouest et de TOntario, mais on s’inquiétait de la qualité de la présentation, précise Immamedjian II semble qu’ils ne pouvaient s’engager à respecter les standards de qualité que Tennis 13 a atteint.Tan dermer » Le club de Laval a organisé deux matchs de la Coupe Davis, en 1982.D’abord la victoire canadienne contre la Colombie, acquise grâce à Réjean Génois, puis la défaite contre le Paraguay et Tun des meilleurs tennisman au monde, Victor Pecci.Cette année, il s’agira cependant de la seule présentation pmsqu’ensuite, les autres rondes seront disputées en Equateur et probablement au Paraguay.Selon les observateurs, Téquipe canadienne devrait facilement franchir la première étape à Laval puisque Tan dermer, les Canadiens avaient vamcu le Venezuela par quatre victoires à une, à Caracas L’entraîneur Josef Brabanec Sr ne pourra cependant compter sur Harry Fritz, qui avait livré un match record de 100 parties Le tennisman n’est pas complètement remis d’une blessure au dos et Brabenec Sr devrait plutôt choisir Génois et Glen Michibata en simples, pour affronter le Venezuela En doubles, Bill Cowan et Josef Brabenec Jr, un spécialiste du double, demeurent des valeurs sûres mais il n’est pas dit que Martin Lachapelle, Robert Bettauer, Mitcli Perkins ou Martini Wostenholme ne réussiront pas à se tailler une place au sein de Téquipe de quatre membres On se souviendra que Tan dernier, avant d’affronter le Paraguay, Brabenec Sr avait préféré son fils à Cowan, à la surprise des observateurs et au mécontentement des membres de Téqmpe à l’entraînement! Malgré l’absence de Fritz, Téquipe canadienne devrait offrir du très bon jeu aux amateurs de tennis de Montréal, à la satisfaction de la direction de Tennis 13 pour laquelle le prestige «gratuit» qu’amène la présentation de l’événement à une valeur mestimable P S.Après le Venezuela, le Canada affrontera le vainqueur du match Equateur-Caraïbes, en demi-finale Le Canada et le Venezuela ont obtenu une exemption en huitième-de-fmale de la zone améncame Le Brésil aurait les plus grandes chances SPLIT (YOUGOSLAVIE), (AFP) — Le Brésil, candidat à l’organisation de la Coupe du monde de football en 1986, a «les plus grandes chances» d’être désigné par le comité exécutif de la Fédération internationale de football (F 1 F A ), le 20 mai prochain, a déclaré àSplit, M Artemio Franchi, président de t’Umon européenne de football (U EF A.).Écartant les chances des États-Unis et du Canada, deux des autres candidats officiels au futur Mundial 1986, le président de TU.E.F A., qui a assisté, mardi, à l’ouver- ture des séminaires réunissant une cinquantaine d’entraîneurs à Split, a estimé que les chances du Brésil étaient aujourd’hui les «plus réelles» Au cours de sa conférence de presse, M.Artemio Franchi a également indiqué que l’Italie lui paraissait le pays le plus appropriée pour Tor-ganisation de la Coupe du monde en 1990.Selon lui, la France ou TU R.S.S., dans le cas ou ces deux pays se porteraient candidats, n’au-raient qu’une chance «mi-mme» CfiPTES D'fiFFfllR€S ASSOCIATCS Fondée en 1692 Brevets d invention Marques de commerce Dessins industriels • Droits d auteur 1514 Docteur Penlield Montréal H3G 1X5 Tél (514)934-0272 Télex 05-266656 Cable MARION Telecopier international Xerox 400 BELZILE.ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS ComptablM agréés ALAIN BELZILE C A ROBERT ST-JEAN CA GILLES SPERANO CA JACQUES BRANCHAUD CA PIERRE BARBEAU CA 2345 aat, Bélangsr Montréal 729-S22S Samson Bëlair Comptables agréés Québec Montréal Ottawa Toronto Calgary Edmonton Vancouver Rimouski Trots Rivières Sherbrooke Saint Hyacinthe Gatineau Kitchener Sept ties Matane Gaspe Coaticook Amos Hinlon
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