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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 27 avril 1983
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1983-04-27, Collections de BAnQ.

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35 CENTS “LES FILLES DL ROY” L'ne tradition dans le Vieux-Montreal.Repas d'aflaires • Table d'hôte Brunch tous les dimanches 4t5 rue Bonsecuurs.Vieux-Montrèal • rés.M9-3S35 Vol.LXXIV — No 96 Ensoleille Max 17 Demain ciel variable Montréal, mercredi 27 avril 1983 (Cote Nord 4S cents.Nouveau Brunswick $0 cents, lies-de-la Madeleine 90 cents) Le Dow Jones dépasse le cap des 1,200 points —page 9 Sucre être St-Laurent pourrait forcée de fermer -pages Terre des Hommes pourrait abriter dès cet automne une Cité du cinéma par Michel Nadeau Montréal pourrait avoir dès cet automne sa Cité internationale du cinéma Le ministre fédéral des Communications, M.Françis Fox, vient d’accorder une somme de $ 100,000 pour la préparation d'une étude de faisabilité sur la tranformation de trois pavillons inoccupés de Terre des Hommes en studios et bureaux pouvant servu- à la production de films De passage au DEVOIR, M Fox s’est dit favorable à cette initiative mais qu’il fallait en déterminer plus exactement le coût actuellement évalué entre $3 et $4 millions.« Une Cité internationale du cinéma permettrait de regrouper toutes les forces du cméma à Montréal De plus, ce centre attirerait l’attention de Montréal comme centre de production important » Selon le ministre qui a annoncé, le 1er mars dernier, l'injection de $ 254 millions dans la production cinématographique privée au Canada d’ici à cmq ans, Montréal et Toronto devraient être les principaux centres cinématographiques au Canada Le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, M ¦y von Lamarre, a proposé à M Fox l’utilisation de bâtiments situés sur l’ile Sainte-Hélène.L’Association montréalaise d’activités récréatives et culturelles ( AMARC ) — une institution paramunicipale qui assure la gestion de Terre des Hommes — participerait également au projet en assurant l’entretien extérieur des édifices qui devront d'abord être isolés et améhorés au prix de $ 3 milhons Ottawa fournirait également cette somme si l’étude de faisabilité conclut sur une note positive Cette initiative appartient à un groupe de cinéphiles montréalais dont M Serge Losique, directeur général du Conservatoire d’art cinématographique, et M Denis Héroux.producteur et président de la firme I C.C « Il s’agit d’un projet nettement différent de celui du Vieux- Port, » a déclaré M Losique dans une entrevue au DEVOIR « En 1980, les conseillers fiscaux de la Commission d’initia fives et de développement économique de Montréal ( CI DEM ) avaient vu beaucoup trop grand.» Le projet du Vieux Port a avorté en raison des coûts élevés de construction mais surtout de l’opposition de plusieurs groupes de citoyens qui voyaient d’un mauvais oeil l’idée de fer mer « la fenêtre du port » par des studios Des esquisses pré voyaient la construction d’immeubles au pied de la Place Jacques-Cartier La nouvelle étude de faisabilité n’écarte pas la possibihté d’une implantation dans le Vieux-Port « Notre projet est beaucoup plus modeste.Il s’agit en fait d’aménager deux studios et des bureaux dans certains pavillons A plus long terme, on pourrait penser à un Musée du cinéma à Montréal Evidemment, les utilisateurs québécois et étrangers assumeraient une partie des frais d’exploitation des installations On pourrait ainsi au fur et à mesure amélioler les lieux » M Losique souligne que les in.stallations pour le tournage ne sont pas suffisantes actuellement à Montréal puisque de grandes maisons de publicité douent se rendre à Toronto poui obtenir l’équipinent désné Pour le du ecteur du Festu al des films du monde, Montréal possède des atouts uniques poui attirer des équipes de tour nage et dé\elopi)er ainsi une infrastructure peimanente « Cette (Tlé internationale sera une société à but non lucra-til, dirigée pai un conseil d’administration indépendant et apolitique», piécise-t il M Losique raconte l’expérience de Dallas, au Texas, qui a su intéresser plusieurs maisons de production par une politique dynamique d’incitation aux entreprises cmematographi ques Les syndicats de l’Etat ont également assoupli certaines noi mes poui rendre la région plus concurrentielle par rapport à liollvwood Voir page 8' Cité Clair prévoit un autre montant de $16 millions pour Quebecair par Gilles Lesage QUÉBEC — En plus des quelque $50 millions qu’il a déjà engagés au cours des années antérieures pour renflouer Quebecair, le gouvernement du Québec a prév U des crédits additionnels de $16 millions pour l’exercice 83-84 qui a commencé le 1er avril C’est ce que le ministre des Transports a confirmé hier, en réponse à des questions de l'opposition, à l’Assemblée nationale Quant aux r’égociations en cours entre Air Canada, Quebecair et les deux gouvernements (Québec et Ottawa), elles ne sont pas encore terminées, ajoute M Michel Clair « Il y aura des décisions qui devront être prises rapidement dans le dossier de Quebecair » Le ministre reconnaît qu’un prêt de $5 millions a été fait à Quebecair en novembre 82, et un autre de $6.4 milbons le mois suivant, pour un total de $11.4 millions en 82-83.Mais il estime que l’autorisation de $8 millions qui apparaît aux engagements financiers de mars dernier fait partie intégrante des $16 millions prévus pour le nouvel exercice financier et non pour le précédent, comme le prétendent les libéraux.Faisant état de ce dernier prêt pour combler les besoins de liquidités à court terme de Quebecair, le député hbéral de Sainte-Anne, M.Maximilien Polak, a lancé à l’Assemblée qu’en cinq mois, Quebecair avait coûté près de $4 mil-hons par mois au trésor public.« Il y a eu, rétorque le ministre, une première autorisation pour l’année budgétaire 83-84 qui autorise le gouvernement à prêter jusqu'à concurrence de $8 millions II n’y a pas $8 millions de déboursés » Les $16 millions prévus en 83-84 seront tirés d’un fonds de suppléance du ministère des Finances II y a dans ce fonds une provision totale de $59 millions «pour augmenter, avec l’approbation du Conseil du trésor, tout crédit pour la réahsation par les mmistères de projets de soutien et de développement économique ».« Je suis beaucoup moins gêné dans ce dossier que vous pouvez le croire », a dit hier M Clam, faisant état des déficits astronomiques du Canadien National ($230 millions) et de Via Rail ($755 millions).« Chaque semaine.Via Rail perd le déficit total d’une année de Quebecair », a répondu le ministre à l’opposition, qui parle du « gouffre sans fond » de la société aérienne québécoise.Le député de Laporte, M.André Bour-beau, énumère ensuite les engagements pris par le gouvernement envers Quebecair et qui, depuis 80, totalisent quelque $50 millions, sans tenir compte des « dizaines de millions de dollars de garantie sur les Boeing 737 ».Le ministre n’a pu donner la réplique, le président de l’Assemblée mettant fin à l’échange Voir page 8; Clair Le gouvernement n’a pas encore étudié le projet de réforme scolaire par Gilles Lesage QUEBEC — Le projet de réforme scolaire n’a pas encore été étudié pai le conseil des ministres « Comme il n’y a pas de décision encore, je ne vois pas pourquoi la recherche ne se poursuivrait pas» C’est ce que le premier ministre, M René Lévesque, a fait savoir hier en réponse à des questions du député hbéral d’Argenteuil, M Claude Ryan, à l'Assemblée nationale.M Lévesque n'est pas réfractaire non plus à la formation d'un groupe conjoint de travail, tel que proposé par les dirigeants des commissions scolaires, « mais à la condition que cela ne devienne pas un processus dilatoire des gens qui ne veulent pas aboutir».Dans une question, M Claude Ryan avait évoqué les « formules assez hybrides » proposées au cours du week-end par le ministre de l’Éducation, M.Camille Laurin, pour le choix des futurs commissaires d’écoles et des futurs présidents de conseils d’école II demande au premier ministre si les vues exprimées par M Laurin étaient les siennes propres ou les conclusions du gouvernement M Lévesque lui répond qu’il s’agit bien des vues de M.Laurin.« Il s’est exprimé à partir, je crois, d'une formule de scrutin surtout — c'est ce qui est surtout ressorti dans les journaux — qui semble être le dernier aménagement qu'on ait mis au point au ministère de l’Éducation.Cela n’a pas eu le temps d’être vu au conseil des ministres».Avec les dirigeants du monde scolaire, ajoute le premier ministre, il Voir page 8: Réforme Le premier ministre, M René Lévesque, a promis hier, à l’Assemblée nationale, de retarder la législation jusqu'à ce qu’une décision soit prise sur rengagement d'étudier le projet de réforme scolaire (Télephoto CP) Les minorités francophones perdent encore du terrain Le nombre de bilingues augmente de 27 % en dix ans par Paule des Rivières OTTAWA — Pendant que le Québec se francise, franchement, Tassimilaüon des francophones hors Québec poursuit son cours, « inquiétant » selon le gouvernement fédéral.La plus récente photographie des Canadiens, tirée du recensement de 1981 préparé par Statistique Canada, révèle également une nouvelle tendance au bilinguisme — les bihngues ont augmenté de 27 % en dix ans — et ce ne sont plus seulement les francophones qui apprennent l'anglais mais aussi les anglophones qui se mettent à parler le français, même à la maison.Mais hors du Québec, le glissement vers l’anglais se poursuit peut-être à une vitesse légèrement moindre mais sans changement de cap.La confirmation est d’autant plus claire q^u’une mesure additionnelle datant seulement du recensement de 1971 est utilisée, soit la langue parlée à la maison.l>es autres faits saillants de la der- nière tranche du recensement 1981 rendue pubhque hier, qui constituent un des portraits les plus élaborés des Canadiens et qui ne manqueront pas d’être utilisés abondamment par les politiciens, démontrent que: ¦ les Canadiens qui ont coché la case « sans religion aucune » sont plus nombreux, même s’ils restent marginaux, passant en dix ans de 900,000 à 1.8 million, ¦ les familles sont plus riches, le revenu annuel ayant augmenté, en dollars de 1980, de 28 5 % pour passer à $ 26,748.Mais cette hausse est trompeuse et s’explique davantage par le fait que la famille vit avec plusieurs revenus : le salaire individuel n’a pas crû aussi significativement; ¦ le Québec a un revenu familial plus bas que la moyenne : depuis 1981, selon un porte-parole de Statistique Canada, « il n’y a eu aucune hausse réelle de revenu canadien des familles», ¦ le revenu moyen des hommes a augmenté en dix ans de 19 %, passant de $ 14,219 à $ 16,918, ¦ celui des femmes pendant ce temps croissait de 34 2 %.et passait de $ 6,269 à $ 8,414.I-e ministre responsable de Statistique Canada.M Jean-Jacques Blais, a eu ce commentaire en conférence de presse: « Il y a un écart très large mais les progrès ont été substantiels et les femmes de plus en plus occupent des postes leur permettant de changer les salaires des autres femmes Quand j’étudiais en droit, il n’y avait qu’une femme dans la classe, aujourd’hui il y en a 40 en droit », a-t-il conclu.¦ la Colombie-Britannique n’est pas l’endroit idéal pour acheter une maison puisque la valeur moyenne de cette dernière était en 1981 de $ 128,081 ; le Québec est en-dessous de la moyenne nationale de $ 73,955, avec une maison qui se vend sur le marché $ 51,887; le Mamtoba et la Saskatchewan lui ressemblent; ¦ le loyer mensuel des Canadiens qui ne sont pas propriétaires est de $ 296; l’Alberta bat les records avec un loyer moyen de $ 463 et le Nouveau-Brunswick aussi avec un loyer de $ 252.Le Québec est à $ 262.Ces loyers comprennent souvent le chauffage.Le Canada compte 3.1 millions de ménages locataires; ¦ 37 % des propriétaires canadiens se trouvaient, en 1981, en Ontario; ¦ le nombre de personnes nées à Tex-térieur du Canada a augmenté en dix ans de 17.3 %, établi en 1981 à 3 8 millions, ou 16 % de la population totale du Canada; ¦ contrairement à ce que Ton entend généralement, la productivité n’a pas baissé au cours de la dermère décenme, se fixant à un niveau vers la fin des années 1970, et de 1970 à 1980 le Canada a connu, selon un porte-parole de Statistique Canada « une croissance absolu ment spectaculaire».Au sujet des données sur les langues officielles au pays, M Jean-Jacques Blais, un Franco-Ontarien, s’est dit inquiet de l’assimilation à l’intérieur des familles francophones, assimilation qui se poursuit « depuis belle lurette » mais qui, selon lui, ralentit quelque peu LE LIVRE PAR .EXCELLENCE LE CADEAU PAR EXCELLENCE LA BIBLE un grind choix chtt J^smamh ty^chUaille eOounl.ru* NolrtOam* ¦4B-3iaa Syrie-Israël: la guerre?Une situation qui rappelle dangereusement juin 67 JÉRUSALEM - Officiellement, la mission dont M.George Shultz fut chargé par le président Reagan est de mener à Bonne fin les négociations 11-bano-israéllennes afin de permettre le retrait de toutes les forces étrangères du Liban Sans doute.Cependant, le correspondant du DEVOIR a appris d’une source israélienne sûre que le secrétaire d’État américain a été dépêché au Moyen-Orient avant tout pour conjurer le danger d’un nouvel affrontement militaire entre Israël et la Syrie.par Victor Cygielman On rappelle à ce propos, à Jérusalem, que M.Shultz avait encore tout récemment déclaré à Washington qu’il n’avait pas l’intention de se rendre prochainement au Moyen-Orient « car le mieux, en ce moment, est de rester tranquille pendant un certain temps ».La brusque montée de la tension sur le front Israelo- syrien et, parallèlement, la prise de conscience, à Washington, de l'importance du facteur syrien, ont amené le président Reafan à envoyer d’urgence son secrétaire d’Étal dans celte région du monde I/échec des pourparlers Ilus.seln-Ara-fat d’une part, le piétinement sans espoir des négociations israélo-libanaises d’autre part, ont convaincu les responsables de la politique américaine qu’ils avaient eu tort de négliger la Syrie de Hafez Assad, dont l’Influence et sur TOLP et sur le président libanais avait été sérieu.sement .sous-e.stimée âWas-hington D'où le télégramme du président Reagan au président A.s.sad, à l’occasion de la fête nationale syrienne D’où aus.si la mis.sion précipitée de Georges Shultz au Moyen Orient Par ailleurs, lu tension Israélo-sv-rienne et un revirement po.ssible de la politique israélienne ont également alerté la Maison Blanche En effet, au sein du cabinet Begin s’affirme, de plus en plus, la tendance qui propose d’aban Voir pogo SiSyrto M.Blais est heureux de constater que de plus en plus d’anglophones parlent le français « H y a une acceptation de la langue à l’autre», déduit-ii.Le recensement, ou plutôt la dernière tranche d'une .série de documents rendus publics séparément, révèle que le nombre de Canadiens dont la langue maternelle est l'anglais et qui parlent français à la maison, ceci au Québec, a augmenté de 67 4 %, à l’extérieur du Québec l’augmentation est de près de 100 'Vi mais, dans un cas comme dans l’autre les effets réels restent marginaux, comme les chiffres Le 100 correspond à un passage de 10,400 à plus de ’20,000 et le à 49,100 et 8‘2.200 Quant aux francophones qui se sont mis à converser en anglais à la maison, au Québec, ils ont crû de 44 7 % au Qué bec.en hausse de .32,850, et de 11 2 % à l’extérieur, en hau.s.se de 11 2'l() Pour le Québec, le phénomène n'est pas étranger aux cours d’immersion et pour ce qui est des francophones qui parlent anglais.Statistique Canada n é-Volr page 8: FrancophoriM Tout le charme du vieux ( ontinent SI LHVTËRM VERDE 5 minutes de i'se^üport Dorvil 631 6434 Le Devoir, mercredi 27 avril 1983 Le syndicat CSN dépose son dossier à Couverture de l’enquête publique Une cinquantaine d’incidents ont frappé Expro depuis 1977 par Maurice Girard de la Presse canadienne VALI.KYFIKLD - Une minute de silence à la mémoire des quatre employés de la compagnie Kxpro morts à leur poste depuis 1977 a marqué, hier, le début de l’enquête publique sur les conditions de santé et de .sécurité à cette usine de fabrication d'explosifs de Saint-Timothée.Instituée à la demande du ministre du Travail, M.Ray-nald Fréchette, le 25 février dernier, cette enquête présidée par le juge René Beau-dry doit étudier les incidents survenus au cours des six dernières années aux installations d’Kxpro, qui fabrique entre autres de la poudre à canon pour l'armée canadienne et américaine.Dans sa déclaration liminaire, le juge Beaudry a précisé que ces audiences ne tenaient pas beu de procès: • Il n’y a donc pas devant nous ni accusé ni accusateur, ni demandeur ni défendeur ».Le magistrat, qui a présidé il y a deux ans à l’enquête sur le glissement de terrain à la mine Belmoral en Abitibi, s’adressait en particulier à Me Michel Décary, le procureur de la compagnie, et aux quatre représentants des 600 syndiqués CSN de la compagnie.Peu après l’appel à la modération du president de la commission, le premier témoin du syndicat, l’ingénieur Claude Mainville, s’est bvré à une description circonstanciée d’une cinquantaine d’incidents survenus dans diver- ses bâtisses de l’entreprise depuis 1977.Selon le mémoire syndical de 28 pages, lu devant un auditoire attentif réuni au Palais de justice de Valleyfield, Kxpro serait en grande partie responsable des négügen-ces à l’origine d’incendies, d’explosions et d’émanation de vapeur qui ont provoqué de graves intoxications, de sévères brûlures, de nombreuses blessures et parfois même la mort de certains travailleurs.Les lieux de travail sont mal ventilés, les dispositifs de sécurité laissent à désirer, il n’y a pas de service d’ambulance, l’infirmerie de l’entreprise ne fonctionnerait pas parfaitement et l’hôpital du village ne serait pas équipé pour traiter les grands brûlés, souUgne la délégation syndicale.M.Mainville n’a pas non plus épargné le gouvernement fédéral, qu’on accuse d’avoir conduit des enquêtes partisanes, ni la Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST) et son commissaire-enquêteur, M.Jules Roireau, à qui on reproche une « attitude complaisante » transparente, selon la CSN, dans le rapport de la récente enquête sur la mort de M.Michel Bernier, un travailleur de l’usine, survenue le 15 janvier dernier.Depuis l’annonce de l’enquête, a dit M.Mainville, « jamais les travaUleurs n’ont vu autant de travaux de réparation effectués dans cette usine en si peu de temps » pendant que la partie patronale durcissait ses positions.En après-midi, le juge Beaudry et les deux autres commissaires, MM.Paul-André Courtois et Louis Drouin, ont passé au peigne fin presque chacune des 28 pages du mémoire, demandant des précisions, exigeant des noms et des dates, nuançant certaines affirmations et replaçant les faits dans leur contexte.Les questions-réjxiiises entre le juge Beaudry et M.Mainville ont donné lieu à quelques réflexions sur l’état actuel de la loi 17 et à des discussions techniques sur les normes de sécurité en vigueur.« On ne peut pas aller dans tous les sens à la fois », a lancé le président de la commission à M.Mainville, à qui il semblait reprocher des prises de position pas toujours cohérentes.Pour dissiper l’image plutôt morose des conditions de travail au Québec, régies par le Code du travail, le juge Beaudry a souligné que la province s’inscrivait dans la tradition européenne de la protection des travailleurs, ce qui assure une plus juste protection aux syndiqué, a-t-il affirmé en substance.M.Mainville a terminé son exposé ea présentant une dizaine de « correctifs en profondeur », comme l’augmentation du personnel d’entretien, l’installation d’avertisseurs, l’ébauche de plans d’évacuation précis, l’instauration d’un service d’ambulance et surtout d’un service médical « et ça presse », a conclu M.MainviUe.Enquête sur Air Canada Les mandats sont confidentiels (IH’j — Le président d’Air Canada, M.René Amyot, a obtenu d’un tribunal de Hull, hier, un ordre visant à garder confidentiels les mandats de perquisition utilisés par la police au cours de perquisitions à ses bureaux de Montréal et (Juébec la semaine dernière.Le juge Jules Barrière, de la Cour provinciale, a ordonné que les huit mandats el autres documents juridiques reliés à l’affaire soient confiés à la cour, qu’ils ne soient divulgués qu’avec la permission du juge et seulement aux jiarties.Celles-ci sont la Gendarmerie royale du Canada, le gouvernement fédéral, Air Canada et M.Amyot.Aucune n’a voulu faire de commentaires sur les allégations qui font actuellement l’objet d’une enquête.Selon le solliciteur général du Canada, M.Robert Kaplan, il est question de l’achat parla société de la Couronne d’une dizaine d’étages d’une tour à bureaux du centre-ville de Montréal.Un promoteur immobilier a affirmé qu’Air Canada avait con.sacré $10 millions de plus que nécessaire à cet achat.Sept des mandats de perquisition ont été exécutés mais le juge en a quand même ordonné la confidentialité.Ils avaient été émis le 13 avril par le juge Bernard Dagenais, de la Cour provinciale à Hull, Les mandats deviennent généralement du domaine public après leur exécution.Mais le procureur de M.Amyot avait adressé une demande de non publication vendredi dernier et obtenu une ordonnance temporaire en ce sens.1 J'' ^ • -i " Y—' Le juge Beaudry met la presse en garde La dépouille du gardien Serge Delorme, assassiné par un détenu au pénitencier Archambault, vendredi dernier, quitte l’église Saint-Louis-de-Terrebonne pour son dernier repos, hier matin.Un millier de gardiens de prison et de policiers venus d’un peu partout se sont joints aux centaines de citoyens de la région pour rendre un dernier hommage au gardien assassiné, à l’occasion d.e funérailles nationales.M.Delorme est le quatrième agent à être tué en devoir à Archambault depuis le 25 juillet dernier, date de la plus sanglante émeute de l’histoire carcérale canadienne.C’est l’au- mônier d’Archambault, l’abbé Robert Lapointe, qui a prononcé l’homélie.(Photo Jacques Grenier) VALLEYFIELD(PC)-Le président de la Commission d’enquête sur la compagnie « Les produits Foxpro Inc.» a demandé hier à la presse d’être alerte dans sa couverture des audiences de la commission et d’éviter le sensationnalisme.Reprenant à sa charge des mises en garde faites antérieurement par la Ligue des droits et libertés et par le Barreau, le juge René Beau-dry, du Tribunal du travail, a énuméré « deux facteurs de danger » qu’il y a üeu d’éviter « à la source », a-t-il dit.« En premier lieu, il y a le reportage de parties de témoignages hors contexte dont l’effet est de produire la sensation ou le scandale.Puis, le reportage du témoignage qui est susceptible de porter atteinte à la réputation d’une autre personne, surtout si elle n’est pas présente à l’audition et ne peut offrir séance tenante sa propre version des faits».Le juge Beaudry a invité « avec insistance » les journalistes à contourner ces « écueils » et leur a conseillé de « circonscrire leur reportage à l’exposé des faits relatés par les témoins et les intervenants ».C’est d’ailleurs en partie l’absence des caméras de la télévision qui a amené, vers 16 heures, le président de la commission à reporter au lendemain la poursuite des travaux de la commission — également pour des raisons « administratives » puisque le palais de justice ferme ses portes à 16h30.Le juge Beaudry a remarqué au cours d’une pause qu’il serait plus équitable pour la compagnie Expro de reporter à mercredi matin la présentation de son mémoire.Il a demandé à la presse, qui en avait déjà obtenu copie, de s’abstenir de le traiter jusqu’à ce qu’il soit déposé.Restructuration: Mongeau revient à la charge devant la Chambre de commerce Le |)résidenl du Conseil scolaire de l’île de Montréal, M.Jacques Mongeau, a une fois de plus dénoncé le projet de réforme scolaire du ministre de l’Education, hier midi, dans un discours devant la Chambre de commerce de Montréal.« .l’ai l’impression, a-t-il déclaré, d’assister à un terrible recul par rapport à 1960 quand je crois voir des gens utiliser l’éducation dans leur « puzzle » technocratiques ou idéologiques ».RépélanI en partie un discours offert quelques jours plus tôt aux hommes d’affaire de l’ouest de l’île, M.Mongeau a délaissé le ton conciliant que lui et son collègue de la Fédération des commissions scolaires, M.lacques Chagnon, avaient eu la veille en demandant au premier ministre la constitution d’un comité de travail avec le gouvernement.11 avait alors parlé de consensus possibles et des restructurations nécessaires.Hier, la dénonciation a été globale, parfois virulente.Il a décrit le projet Laurin comme une « menace qui plane sur l’éducation», un « chambardement futile », un « implacable ravalement technocratique par le base », dont plus d’un aspects « ont de quoi faire dresser les cheveux sur la tête des gestion- naires », une « tentative bâclée », un « rouleau compresseur » qui « lamine le pluralisme » montréalais.Ses auteurs ont été présentés comme des « apprentis-sorciers de la restructurite aiguë », bien « calés dans des cabinets feutrés à Québec ».Pour le reste, M.Mongeau — qui fut candidat libéral aux dernbières élections pro-, vinciales — a fait l’apologie des commissions scolaires et du Conseil, « une des rares institutions qui ont assumé avec brio le pluralisme qui fait la richesse de Montréal».Le président du Conseil scolaire s’est aussi demandé pourquoi il faudrait « démanteler ces grandes institutions uniques que sont devenues la Commission des écoles catholiques de Montréal et la Commission des écoles protestantes du Grand Mont- réal ».Pourtant, M.Mongeau avait lui-même recommandé au gouvernement, en 1977, que la population des commissions scolaires se situe entre 20,000 et 60,000 élèves ce qui, évidemment, aurait entraîné le démantèlement de la’CECM.La présidente de la CE'CM d’alors, Mme Thérèse-Lavoie Roux, s’étàit alors vivement opposée à cette recommandation.« A quelque chose, mal- heur est bon, a dit M.Mongeau.Ce projet a eu pour effet de faire prendre conscience au pouvoir scolaire local qu’il a trop longtemps baisssé pavillon(.).En définitive, ce projet de restructuration aura donc peut-être le mérite de sauver les commissions scolaires.Encore quelque temps et il autait peut-elre été trop tard.Mais ce projet leur a fait redresser l’échine ».DISNEY WORLD, ORLANDO, DAYTONA 7 jrs 319$ 14 Jrs 409$ TRAVÉIAIDÉ LES PLUS BEAUX VOYAGES AUX MEILLEURES PRIX 845-822S (Montréal) - 679-3777 (Longueull) - 687-0880 (Laval) Permit du Québec Les cadres des CS trouvent quelque mérite aux derniers amendements guérin 1 éditeur qui édite Les cadres supérieurs des commissions scolaires trouvent que « les tergiversations ont trop duré ».Il est, disent-ils, « urgent » que le gouvernement dépose son projet de loi sur la restructuration scolaire pour que le « débat soit entier et public ».Les cadres constatent en même temps que les derniers amendements proposés par le ministre de l’Education, M.Camille Laurin, « ouvrent des pistes de convergence » avec leurs propres points de vue.De l’avis du président de l’A.ssociation des cadres scolaires du Québec, M.Bernard Myette, et de celui de l’Association des directeurs généraux des commissions scolaires, M.Michel Paquet, « le ministre reconnaît maintenant que: ¦ la commission scolaire de- vient une corporation civile forte, possédant des pouvoirs et ayant compétence sur les écoles, pouvant donc assumer des responsabilités de planification, d’orientation, d’organisation et de péréqua-tion pour les écoles situées sur son territoire; ¦ l’école est un établissement relevant de la commission scolaire qui possède des jiouvoirs pour gérer son projet éducatif; ¦ il y a nécessité de réduire la taille et les contrôles a priori du ministère de l’Education; ¦ le suffrage est universel au’il permet, par l’élec-’un commissaire au niveau de l’école, un lien entre la commission scolaire, en le faisant siéger automatiquement au conseil d’administration de la commission scolaire; ¦ les parents en tant qu’u-sagers, doivent être impliqués au niveau de l’école et participer activement à la chose scolaire, mettant ainsi fin à l’ambiguité du citoyen-parent ou du parent citoyen.» Or les cadres, ont rappelé les deux présidents, avaient déjà demandé l’abandon de la formule de la corporation-école, la subordination de l’exercice des pouvoirs de l’école à la responsabilité gé- nérale de la commission scolaire de même que la décentralisation des pouvoirs du MEQaux commissions scolaires.Voilà pourquoi les amendements du ministre constituent dorénavant des-« points de convergence avec ces positions».Les deux associations sont d’autre part convaincues que « le lieu privilégié des débats est la commission parlementaire ».Tous les intervenants pourront ainsi s’exprimer à partir des textes officiels.L’IRRATIONNEL passé au crible de la raison Télépathie, clairvoyance, rêves prémonitoires, télékinésie, voyages hors*du-corps, maisons hantées, communication avec l’au-delà, réincarnation, survie, autant d'expériences examinées par: Des spécialistes qualifiés vous convient, dès le début de mai.à des STAGES de fin de semaine incluant.* 15 heures de cours.* des documents écrits, * 2 couchers, * 6 repas.pour le prix raisonnable de 135 $.RENSEIGNEMENTS: écrivez à FORMATION PSILOG, St-François-dU'Lac, Québec — JOG 1M0 ou appelez Louis Bélanger ou Lucia Del Vecchio, (514) 566-3036, de préférence entre 18h et 21 h.Conférence Le docteur Bernard Grad, biologiste, recherchiste et professeur adjoint de l'Université McGill Depuis 1957 il conduit différentes expériences sur la guérison par le transfert d’énergie et du magnétisme humain.Le docteur Grad donne une conférence avec diapositives.Date: le 27 avril à 20 heures, Lieu Centre de la Pensée, 3818 boul.St-Laurent, Montréal.Le sujet: EXISTE-T-IL UNE ÉNERGIE DE GUÉRISON?Entrée: $7.Renseignements: 849-8749 et 849-8974 après 14 heures.Hétu devra purger ses 16 mois Droits et Lois du Québec Sheilah Martin 264 pages — 12,95$ DROITS ET LOIS DU QUÉBEC I ShriUh Merlin L’organiste-chanteur Lucien Hétu, reconnu coupable d’attentat à la pudeur sur la per.soniie d’adolescents, devra jiurger les 16 mois de pri- En vente dans toutes les librairies On ne appartement, prendre un taxi ou un autobus, acheter un obiet ou se marier sans entrer dans une relation juridique strictement réglementée par la loi.Il est donc extrêmement Important que le citoyen ait une conriaissance de base de la façon dont le droit régit son éxistencé.C’est lé le but de ce livre.• Les sources du droit et le eyetème judiciaire au Québec.• La personne hUISOtlM.• La famille • Las teetaments et les successions son que le juge Bernard Grenier, de la Cour des sessions de la paix, lui avait imposés en juillet 1981.Hétu en avait appelé de cette .sentence mais les juges Bélanger, I.’Heureux-Dubé et McCarthy estiment qu'on ne leur a pas démontré qu'il y avait lieu de modifier la décision du juge Grenier.La défense a iminédialement fait savoir sa volonté de porter la cause en Cour suprême du Canada.I.e procès qui avait été intenté à l’artiste s’était déroulé à huis clos durant neuf 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l’occasion de t’exprimer et de discuter sur tes capacités d'intervenir dans ton milieu.Seize rencontres régionales réunissant plus de 6 000 jeunes se tiendront au mois de juin et conduiront vers un sommet national au mois d’août à Québec.c Le volet Expression Paralièlement aux discussions, le volet expression du Sommet Québécois de la Jeunesse t'offre la possibilité de faire valoir ta créativité et ton savoir-faire dans les domaines de l'intervention sociale, scientifique et culturelle U Oui peut participer?Sont admissibles les jeunes de 15 a 29 ans L'offre de participation s'adresse aux catégories d'expression suivantes — les projets d'inten^ntion sociale — les loisirs scientifiques et technologiques — les arts visuels et plastiques — les arts corporels — la musique — les loisirs culturels À l'intérieur de ce cadre general, le comité de selection accordera la priorité aux projets qui illustrent la prise en charge et l'autohomie des jeunes qui offrent un caractère d'originalité et font appel èi la participation du public De plus, pour chaque catégorie d'expression, une sélection des projets aura lieu lors des sommets régionaux, afin de deleguer des participants au volet expression du sommet national Condition pertlcullére Aucune activité de vente n'aura lieu durant le deroulement des sommets Forme d'aider Une aide technique et financière pourra être accordée aux projets qui auront été sélectionnés.Cette aide est destinée a la réalisation matérielle des projets Les coùB d'hébergement et de transport encourus par les participants au volet expression seront défrayes selon les besoins par l'organisation régionale du Sommet Québécois de la Jeunesse period* d'Inscrlptlonr Ou 11 avril ou IS moi Tu peux te procurer un formulaire d inscription ou tout autre renseignement au bureau du Sommet Québécois de la Jeunesse de ta région Adresse 1418 AVE DUROCHCn MONTRtAL HaX 1C* TtL.i7*.aiee Le Devoir, mercredi 27 avril 1983 en bref.¦ Vote au Journal de Montréal Les membres du Syndical des travailleurs de l’mfor-malion du Journal de Montréal ont confié hier à leur exécutif, dans une proportion de 96 %, le mandat de re-counr à tous les moyens n^essaires, dont la grève, afm de forcer leur employeur à satisfaire les demandes syndicales.Le syndicat réclame des augmentations de 116 % pour la première année et l’mdexation au coût de la vie plus 3 % pour les deux dernières années de la prochaine convention collective La compagnie offre, de son côté, des augmentations de 6 5 %, 6 % et 5 % plus l’indexation moins 7 % pour les autres années Le syndical regroupe 91 journalistes et photographes, et une centaine d’employés de bureaux.Cent quarante-sept syndiqués ont participé à l’assemblée d’hier ¦ Premier prix International DRUMMONDVILLE (PC) - Un résident de Drum-mondville, M.Dominique Chabot, a remporté le premier prix d’un concours historique d’envergure internationale organisé par l’Académie internationale du tourisme Sous le parrainage du prince Ramier de Monaco, le concours invitait les autodidactes et universitaires à faire une recherche sur les voyages de l’explorateur Marco Polo et son influence dans les relations entre Asiatiques et Européens.M Chabot se rendra à Venise le 4 juin, alors que le gouvernement italien lui remettra un prix de trois millions de lires, environ $3,500 Après avoir fouillé la plupart des bibliothèques universitaires, M Chabot dit avoir trouvé les meilleurs üvres aux bibhothèques mumcipales de Montréal et de DrummondviUe ¦ Rien ne va plus SHAWINIGAN (PC) - Les travailleurs des Carbures Swawimgan ont mis à exécution hier une décision de leur assemblée générale et ont à nouveau dressé une ligne de piquetage aux abords de l’entreprise.Rien de va plus entre la direction des Carbures Shawimgan et le syndicat de ses 195 employés.L’usme a cessé temporairement la production pour une période d’un mois, lundi, et les syndiqués protestent contre le fait que l’ancienneté ne soit pas respectée parmi le groupe d’une quarantaine d’employés qui demeurent au travail ¦ Pas comme les autres Une centaine de gens à pourboire ont manifesté à Montréal hier en faveur du retrait de la pénalité de 25 % sur les impôts non payés au cours des trois dermè-res années Selon un porte-parole du groupe, M.Daniel Lévesque, les travailleurs de rhôtellerie trouvent ce pourcentage exorbitant M Lévesque estime que les gens à pourboire sont doublement pénalisés, ils ne bénéficient pas des avantages sociaux qm avantagent les autres travailleurs et subissent les foudres des enquêteurs des gouvernements provincial et fédéral qui surévaluent leurs pourboires.¦ Manif sur le pont CAMPBELLTON (PC) — La Gendarmerie royale a procédé hier matin à Campbellton à des arrestations à la suite d’une manifestation de travailleurs du bois du nord du Nouveau-Brunswick.Les manifestants tentaient, pour une deuxième journée, de perturber la circulation sur le pont qui relie le Québec au Nouveau-Brunswick.Les gens du Nouveau-Brunswick se plaignent que les travailleurs du Québec occupent des emplois qui devraient leur revemr.¦ Robot domestique WINNIPEG (PC) — D’ici quelques années, on devait retrouver HERO 1 ou des membres de sa parenté un peu partout dans notre environnement Pour le moment, il a des ambitions éducatives mais il possède tout pour devemr un adjomt extrêmement pratique dans les industries, les bureaux et les foyers.HERO 1 est un robot qui marche et qui parle; en réalité, il peut accomplir n’importe laquelle tâche.Créé par Heath Co.Ltd, Hero 1 (pour Heath Educational Robot) veut aider les travailleurs à se familiariser à la présence de robots dans leurs activités professionnelles HERO 1 se vend $3,800 monté et $2,200 en pièces détachées ¦ Que tous se prononcent SAINT-JEAN, T.-N (PC) — Le premier ministre de Terre-Neuve, M Brian Peckford, a invité l’Association des enseignants de Terre-Neuve à soumettre les dernières offres du gouvernement au vole de ses membres.Environ 7,600 enseignants sont sans travail et 150,000 étudiants sont en vacances forcées parce que la nouvelle convention collective n’a pas été signée.La dernière offre du gouvernement, déposée vendredi, a été rejetée par l’association.Selon M Peckford, l’offre n’a pas été soumise aux enseignants ¦ Les co(q)uilles de l’année I>a revue humoristique Croc vient d’annoncer les gagnants du concours « La meilleure co(q)uille de l’année, qu’ont choisi 1,’JOO lecteurs à la suite d’une consultation par courrier La Co(q)uille d’or va au quotidien La Tribune de Sherbrooke pour son titre « Une incendie ravagée par le feu »; la Co(q)uille d’argent va au quotidien Le Droit d’Ottawa pour « Jello aux organes » et la Co(q)uille de bronze a été décernée au Journal de Montréal pour son titre « Un homme met le feu à sa maison et se flambe la cervelle ».intérêt annuel pour une durée de 5 ans TAUX D’INTÉRÊT DISPONIBLES SUR COURTE & LONGUE ÉCHÉANCE Appelez: Service aux investisseurs (514)866-1071 Ou votre courtier en placement Corporation de Placements 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pubhque ne peut fonctionner convenablement sans un degré élevé de confiance entre l’appareil admimstratif et ses dirigeants politiques.Le climat de confiance peut s’évanouir rapidement tellement il est fragile.Une fois la méfiance installée, la machine se grippe facilement, l’information cesse de circuler librement et la qualité du service pubhc s’en ressent forcément dit-il L’avertissement de M.Bernard, qui est le sous-mi-nistre du premier ministre, s’adressait à prime abord aux professionnels du gouvernement qui, il y a quelques semaines, lançaient l’opération « chien de garde » Leur syndical menaçait alors le gouvernement de couler à la presse des documents embarrassants Quelques fuites ont eu heu, toutes attribuées à des professionnels syndiqués Pour qu’il n’y ait pas de quiproquo, un des cadres supérieurs a rappelé à M Bernard que son association a émis a ce moment un communiqué rappelant à tous les membres leur devoir de loyauté.Au cours de son allocution devant les cadres supérieurs.M Bernard a par ailleurs abordé à nouveau la question d’imputabilité II s’a^t d’une réforme entreprises par plusieurs gouvernements dans le but de rendre les hauts fonctionnaires responsables de leur administration et « imputables » devant le Parlement Les hommes politiques continueraient d’être responsables des orientations politiques alors que les fonctionnaires seraient responsables des objectifs ad-mmistratifs Celte réforme de l’impu-tabilité commence à s’enclencher au gouvernement québécois Toutefois M Bernard avoue qu’aucun plan général de réalisation n’a été adopté et qu’on est toujours à l’étape de la discussion et des premières expériences.Ainsi sur le plan administratif, le Conseil du Trésor commence à adopter des mesures de contrôle à posteriori des programmes plutôt que d’émettre des directives à priori Sur le plan parlementaire, quelques commissions par- lementaires ont demandé des comptres à des hauts fonctionnaires La commission parlementaire de l’Énergie et des Ressources, qui étudie le règlement hors cour du saccage de la LG -2, en est un exemple Cette expérience laisse toutefois songeur M Bernard Avant de s’engager plus loin dans cet exercice d’imputabilité directe des hauts fonctionnaires, il faut que l’Assemblée nationale définisse des règles de fonctionnement acceptables On ne peut laisser des fonctionnaires comparaître sans leur donner l’assurance que leur crédibilité personnelle ne sera pas mise en doute ou qu’ils n’auront à subir de longs contre-mlerrogatoires Il faut, selon lui, faire la dic-tinction entre mterrogatoires et contre-interrogatoires Si l’exercice de la commission sur le saccage de LG-2 lui apparaît difficile, M Bernard ne croit pas qu’il faille pour autant arrêter l’expérience de l’impulabdité Un ancien sous-miiustre de la Justice, M René Dussault, est par ailleurs venu dire aux hauts fonctionnaires qu’ils devaient se faire à l’idée de l’impulabihté même s’ils n’é-taient pas entrés à la fonc- tion publique avec l’idée de « parader » devant le Par lement Selon M Dussault, aujourd’hui collègue de M Claude Morin à l’ENAP, l’im-putabilité devrait être im plantée par étapes en corn mençant par les sociétés d’É-lal et les organismes pubbcs.Cela contribuerait à ev lier le démembrememt de la responsabilité ministérielle, croit-il M Dussault y voit toutefois un danger dans la mesure où les ministres sc désintéresseraient de plus en plus de la gestion admmistra-tive au moment où la décroissance leur impose de s’en préoccuper davantage Québec cherche à (jiminuer de 5 % le nombre de cadres QUÉBEC — Après les employés syndiqués de la fonction publique, les cadres supérieurs passent à leur tour sous le joug de la rationalisation du gouvernement québécois dont l’intention est de réduire leur nombre de 5 %.Le secrétaire du Conseil exécutif, M Louis Bernard, l'a annoncé, hier, à l’occasion de l’assemblée annuelle de l’Association des cadres supérieurs du gouvernement du Québec Le nombre de postes d’encadrement a augmenté ces dernières années alors que le nombre de fonctionnaires diminuait, a rappellé M.Bernard Il en résulte aujourd’hui un taux d’encadrement de un 24, de façon globale.Se- lon M Bernard, ce taux demeure beaucoup trop haut même en soustrayant les conseillers cadres qui n’exercent aucune fonction d’encadrement Aussi, Tobjectif de 5 % n’est pas hors de proportion.Rappelons que pour 1983-84, l’objectif de réduction des effectifs globaux est de 4 1 %, ce qui ramènerait le total des effectifs à 66,010 Pour atteindre cet objectif, M Bernard propose deux moyens .non remplacement des fonctionnaires qui quittent le service public par retraite, décès ou départ volontaire, d’une part, encouragement aux départs volontaires par des mesures de départ assisté, d’autre part.Ces mesures actuellement en préparation permettraient notamment aux cadres qui quittent le secteur public pour le secteur privé de conserver les droits accumulés dans les régimes de retraite L'émigration de cadres du secteur public au secteur privé, particulièrement vers la PME, doit être encouragé Selon M Bernard, la fonction publique québécoise est une pépinière de managers et permet de former des cadres compétents dont la société a besoin pour assurer son progrès Cette émigration est amorcée entre le secteur pubhc et para-pubhc et doit s’étendre vers les autres secteurs de la société qui ont besoin de gestionnaires efficaces Pour éviter les places vides cet été Air Canada réduit de 45 % les tarifs de 815,000 sièges par Guy Deshaies Devant un marché à la baisse qui laisse présager des milliers de sièges inoccupés sur ses avions cet été.Air Canada a annoncé, hier, un autre programnne de réductions de tarifs sur un certain nombre de vols de plus de 800 kilomètres au Canada et aux Etats-Ums, réductions de 45 % par rapport aux tarifs économiques réguhers Les réservations à ces tarifs réduits peuvent être faites dès aujourd’hui, contrairement à l’habitude d’Air Canada, qui attendait toujours quelques jours de sorte que les systèmes de réserv ations devenaient surchargés et inopérants Cet été, il y aura donc 815,000 sièges offerts à ces tarifs entre le 10 juin et le 6 septembre et les retours ne pourront pas se faire plus lard que le 6 octobre.La Commission cana- LUTTEZ CONTRE LES MALADIES DU REIN Donnez à lu Fondation Canadienne des Maladies du Rein.dienne des Transports doit approuver les tarifs réduits qui, vraisemblablement, relanceront une guerre des tarifs aériens au Canada où les prix sont à la baisse depuis quelques mois et où les prévisions de trafic aérien pour cet été sont fort pessimistes Le problème vient surtout de l’approbation nécessaire du Civil Aeronautic Board (CAB) américain qm, on s’en rappelle, avait fait des difficultés lors du programme de réductions de fin de semaine des tarifs d’Air Canada sur des destinations américaines, en février dermer Hier, à ce propos, les porte-parole d’Air Canada ont fait savoir que les titres de transport pour les Etats-Unis, soit New 'York (au départ de Vancouver), Houston (de Toronto), Dallas et Los Angeles (de Montréal) et Chaicago et San Francisco (d’Halifax) seront réservés au prix régulier et annulés si les Américains, qui demandent toujours des contreparties tarifaires pour des vols partant du Canada, décident de ne pas approuver ces ta-nfs.De Montréal les prix annoncés hier sont les smvanls: Montréal-Halifax aller-retour, $147 au lieu du tarif ré-guher de $268, Montréal-Edmonton, $373 au lieu de $678; Montréal-Dallas, $329 en regard de $558, Montréal-Win-nipeg, $252 au lieu de $458 et Montréal-Los Angeles $502 ¦TAPIS DE PERSE- Le Président de H A M d’Iran, compagnie internationalement connue, a sélectionné pour lui-méme quelques'uns des plus beaux et uniques tapis persans, provenant d’une grande collection encore jamais vue dans cette dernière décade II a préféré monter cette collection à ce temps-ci de l’année parce que le Gouvernement iranéen lui a donné une courte période pour l'exportation des tapis de Perse Ce sont des tapis de cette valeur qui furent reconnus INTERNATIONALEMENT et exposés dans les musées Ils seront aussi en montre à notre VENTE DE LIQUIDATION DE FIN D’HIVER A part cette collection ci-haut mentionnée, nous avons reçu le mois dernier plus de 1000 nouvelles pièces de tapis persans et orientaux, portant le total de notre marchandise à 2000 pièces Voici une liste partielle Imperial Kasahan & Tabriz, Royal Kerman & Sarook, Bakhtiarry, Joshagan, Bijar, Yalemah, Birjand, Beluch, Bokhara, grand choix de tapis de passage et chinois, Afghan, Kalins, carpettes: Kashmir, tapis et carpettes antiques Dû aux circonstances, cette vente s’applique à toute la marchandise étalée, spécialement aux pièces de collectionneurs telles que Hereke Sllk Qum Silk, Naein et soie et tapis Isfahan.vendus avec un rabais de 35%, le JEUDI ET VENDREDI, 28 et 29 avril, de lOh à 21 h.Notre excellente réputation qui est reconnue à travers le canada depuis 1966 parle par 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orientations pohtiques de son mimstère, précisant notamment ses intentions dans le secteur de la radiodiffusion Invité à commenter la performance des principaux aspirants au leadership du PC, le député libéral de Blainville-Deux-Mon-lagnes s’est dit particulièrement frappé par la pauvreté du discours.M Fox s’étonne du fait que les interventions des candidats soient vides d’idées et, à cet égard, il trouve cette campagne au leadership plutôt décevante Les rumeurs entourant l’éventuelle candidature du premier ministre William Davis de l’üntano apparaissent à M Francis Fox comme une donnée majeure de la tournure que pourrait prendre cette lutte pour la direction du parti.Dans l’esprit de M Fox, il ne fait pas de doute que le premier ministre de l’Ontario est le plus redoutable à l'échelle du pays et que, s’il décide de se lancer dans la course, il l’emportera sur tous les autres aspirants au leadership M Fox est d’a\is que M Davis a marqué des points tout ce temps qu’il est demeuré à l’écart des querelles et irrégula- rités qui ont marqué le choix des délégués du Québec, des Maritimes et de l’Ontario « Les autres candidats ne sont pas sortis grandis de cette opération, mais Davis a conservé une excellente image II a l’allure du patriarche qui plane au-dessus de tout.» Depuis toujours, c’est l’axe Québec-Ontario qui a permis aux libéraux fédéraux d’exercer le pouvoir S’il était un stratège du Parti conservateur, c’est cette combinaison gagnante que M Fox s'efforcerait de briser II lui apparaît évident que, pour y parvenir, les conservateurs doivent tenter d’effectuer une percée en Ontario plutôt qu’au Québec El que les candidats de l’Ontario, qu’il s’agisse de Wilham Davis, David Crombie ou Michael Wilson, peuvent le mieuxréussir celte mission Selon le ministre des Communications, tous les députés hbéraux souhaitent que M Clark reprenne la tête des conservateurs Francis Fox reconnaît que Joe Clark a fait des progrès auprès de l’électorat québécois mais il ne le trouve pas aussi redoutable que Brian Mulroney.L’hypothèse de l’entrée en scène d’une aile fédérale du Parti québécois apparaît d’ailleurs à M Fox plus menaçante que les prouesses de M Clark La lutte à la direction du Parti conservateur est un sujet qui plaît au député libéral de Blamville-Deux-Montagnes, qui en parle avec abondance Mais lorsque vient de temps d’aborder la question de la succession de M Trudeau, il se fait soudainement discret A ce propos, M Fox fait valoir que rien ne presse, que les élections n’auront certainement pas heu avant l’automne 1984 et que, de toute façon, personne ne connaît les véritables intentions de M Trudeau.comparé au tarif réguher de $912.Pour les destinations amé-ncaines les réservations sont prises immédiatement mais les billets ne seront pas émis avant l’approbation du CAB Les réservations pour tous ces vols doivent être faites au moins 21 lours avant le départ et les séjours ne devront pas durer moins de 7 jours.Plusieurs autres destinations ne sont pas comprises dans ce programme parce qu’il exi.sle déjà des tarifs réduits sur ces destinations comme la Floride, par exemple, et parce que plusieurs réductions devant se terminer en mai ont été prolongées en juin.Aux Etats-Unis, les prévisions pour la période estivale ne semblent guère plus encourageantes qu’au Canada, de sorte qu’on s’attend que les transporteurs se hvreront une concurrence dont les fruits seront des tarifs dérisoires sur un grand nombre de destinations à l’intérieur des Etats-Unis, ce qui pourrait pousser plus d’un Canadien à se rendre vers les villes américaines les plus proches des frontières canadiennes, comme Burhngton, pour les Québécois, ou un nombre croissant de transporteurs américains et souvent parmi les plus importants, comme United Airlines, viennent se poser dans le but avoué de puiser le plus possible dans le marché canadien H-STIVAL NATIONAL DL'LIVkL .Les Belles Rencontres de la Librairie HERMÈS Le FESTIVAL NATIONAL DU LIVRE, en collaboration avec la Librairie Hermès, invite le public à venir rencontrer les écrivains d'Ou-tremont.Des rencontres sont prévues tous les jours de la semaine de 5 à 7.avec les écrivains suivants: Aujourd’hui: journée des ENFANTS.Guy Boulizon, Cécile Gagnon, Francine Loranger, Louise Pomminville, Suzanne Rocher, RIta ScalabrW, M.-A.War-nant et Louise Warren, Josette Michaud.Jeudi, 28 avril: journée du theatre et ESSAIrPterreOansereau.Robert Gurik et Michel Vais.Revue-jeu.Vendredi, 29 avril: Journée de la POESIE.Germaine Beaulieu, Paul Chamberland, Guy Gervais, Lorenzo Morin et Marcelle Roy Rafraïchlstamentt offartt par: Anjou-Québec, Café Laurier, Gérard Van Houtte, La Lucarne, Marché Modèle, Pitlsaerle Belge de la rue Laurier, La Spaghettala.1120 ouest, av.Laurier (entre Querbes et de l'Épée) Outrt 'ont, Montréal Tél.: 274-3669 SOIRÉE-DÉBAT du mouvement québécois pour combattre le racisme La discrimination dans ie iogement Ce Soir à 20 h au 1212 rue Panet — Salle 100 Information: 382-7670, poste 371 4 B Le Devoir, mercredi 27 avril 1983 Régime pédagogique; les anglophones se sentent exclus des centres de décision par Jean-Pierre Proulx La communauté anglophone du Québec déplore vivement son absence de participation au processus décisionnel en matière d'éducation.Cependant elle n’a pas réussi à définir clairement le cadre général à l’intérieur duquel elle souhaite participer aux décisions.Voilà une des conclusions du colloque sur le &assé et l’avenir de la communauté anglo-qué-écoise en éducation, qui a pris fin hier à Tumver-sité Concordia.Le colloque organisé par Alliance-Québec a réuni une cinquantaine de participants.Les programmes élaborés dans le cadre du nouveau régime pédagogique ont été construits sans la participation des pédagogues anglophones, smon pour le programme aanglais.Les pro- grammes sont simplements traduits.On ne trouve pas cela normal et on l’a dit.Mais veut-on, comme au Nouveau-Brunswick par exemple, des structures de participation assurant l’autonomie pédagogique complète des anglophones du bas jusqu’en haut du système?Veut-on plutôt participer avec les pédagogues francophones à l’élaboration, par exemple d’un programme de mathématique?A ces questions, .M.Paul Noble, M.Normand llenchy et Mme Sheila Goldbloom, qui ont résumé pour la presse les travaux du colloque, ont convenu qu’il n’y avait pas de consensus au sein de la communauté.Chose certaine, le régime pédagogique actuel semble poser des difficultés.On se montre inquiet par exemple de la réduction du programme des sciences au secondaire.On est mal à l'aise par rapport aux priorités pédagogiques définis par le programme officiel.On connaît mal la marge de manoeuvre des écoles.Face à l’avenir, on éprouve un sentiment de perplexité: on est inquiet parce que les ressources humaines et financières s’amenuisent avec le déclin rapide de la population anglophone, parce que les jeunes quittent le Québec et ne reviennent pas, parce que le système se fait centralisateur et que l’on n’a pas de prise sur lui.Mais tout n’est pas noir: de nouvelles formes de coopération s’instaurent à tous les niveaux.Des anglophones, de plus en plus nombreux, apprennent le français soit en classe d’immersion, soit en s’intégrant à l’école française : 18,000 enfants s’y trouvent actuellement, La collaboration est grande en éducation des adultes.Bref, l’avenir paraît ouvert mais des inquiétudes profondes subsistent.Les transplantations cardiaques L’Institut de cardiologie de Montréal voudrait réaliser six greffes par année par Gilles Provost C’est dans une glacière à pique-nique, comme un vulgaire sandwich, que les médecins ont transporté dimanche à l’Institut de cardiologie le coeur qui bat maintenant dans la poitrine d’une jeune femme de Montréal.Atteinte depuis sept mois d’une rare infection virale qui lui détruisait le coeur, la bénéficiaire de vingt ans n’aurait sans doute survécu que quelques jours, n’eût été de cette intervention.Ses chances de survivre un an sont maintenant supérieures à 70 %, paraît-il.Klle repose en bonne condition dans une chambre stérile spéciale- ment aménagée en prévision des six greffes de coeur que l’Institut prévoit réaliser annuellement.Kn conférence de presse, hier, le cardiologue Guy Pelletier avait d’abord annoncé une greffe par mois ce qui a provoqué une réaction immédiate du docteur Paul David:» à titre d’administrateur, je crains que nous n’ayons pas les moyens de soutenir un tel rythme, a-t-il dit.Il nous faudra d’ailleurs évaluer l’évolution des premiers patients avant d’augmenter la fréquence des transplantations cardiaques.» Si on inclut le suivi pendant un an, une greffe coûte environ $50,000 et le montant total est assumé par l’Ktat, a-t-il dit.Même si d’autres patients sont déjà prêts à recevoir un nouveau coeur, le nombre des transplantations demeure restreint par la disponibilité des donneurs, a expliqué le docteur David.La baisse du nombre d’accidents mortels, sur les routes, tarit en bonne partie les sources d’organes.Les techniques récentes de conservation des greffons permettent d’étendre régionalement la collecte des organes.Il existe mêmé une organisation, Métro-transplant, pour répartir les organes disponibles.« Un des reins du jeune homme qui a fourni Deux étudiants poursuivent Brink’s Deux jeunes caméramen de Rosemont ont intenté hier une poursuite de $30,000 contre le transporteur Brink’s, dont ils tiennent certains des agents responsables de leur arrestation illégale et de l’usage d’une force disproportionnée et non nécesaire.Selon les faits allégués par la poursuite, les deux etudiants, Réjean Benny et tUaude Parent, roulaient dans leur voiture dans le stationnement du centre de commerce Les Galeries d’Anjou, le 27 février 1982, tout en filmant les gens en mouvement afin d’acquérir de l’expérience cinématographique.A un certain moment, un camion de la Brink’s leur avait bloqué le chemin et deux agents armés d’un re- volver et d’une carabine s’étaient dirigés vers le véhicule en ordonnant aux deux jeunes gens de descendre, le tout sans explication.Pendant que les jeunes étaient tenus en joue, des policiers mandés sur les lieux les avaient fouillés avant de les conduire au poste de police, sous le regard inquisiteur de plusieurs curieux.Après avoir interrogé les deux étudiants, les policiers ont visionné les images pour constater qu’à aucun mo- ment le camion de la Brink’s n’avait été filmé.Après une heure et demie de détention, on libérait les deux jeunes gens en leur remettant leur matériel.Reprochant aux agents de la brink’s leur imprudence et leur ignorance, les deux demandeurs disent avoir été profondément humiliés, en plus de subir un préjudice grave à leur réputation.Chacun réclame donc une compensation de $15,000 pour dommages moraux.14^ Cont*il d* la radiodiffusion al das télécommunications canadiannas Canadian Radio-laiavision ar>d Talacommunications Commission avis d’audience pubiique Le CRTC tiendra une audience publique à partir du 7 |uin 1983, 9 h 30 au Centre du conférence Phase 4.140, promenade du Portage, Hull (Que), afin d'etudier ce qui suit.Boucherville et Varennes, (Que ) Demande (821924800) presentee par Transvision Rive-Sud Inc en vue de renouveler la licence de l'entreprise de reception de radiodiffusion desservant Boucherville et Varennes.qui expire le 30 septembre 1983 La demande peut être examinee au 60, rue Du Puits, Boucherville (Que) Montreal (Qué ) Demande (821875200) presentee par CFCF Inc an vue de renouveler la licence de radiodiffusion de CFQR-FM Montréal, qui expire le 30 sep-lembre 1983.et modifier la promesse de réalisation comme suit: diminution de 9 heures 30 minutes dans la diffusion de musique traditionnelle ainsi que pour auditoire spécialleé, passent ainsi de 11 heu rsa 30 minutas à 2 heures par sa-mains.et diminution ds la proportion de la musique vocale française ds 5% à 3% La demanda peut être examinée à la Station radiophonique CFOR-FM 405, avenue Ogilvy, Montréal, (Qué.) Intervention — Toute personne désirant intervenir doit faire panre-nlr son Intervention écrite au Secrétaire général du Conseil (CRT C.Ottawa (Ont) K1A 0N2) De plue, rmtsrvsnani DOIT eignlflsr au requérant uns copie exacts ds son intervention, au plus tard à la data limita cl-daeaous et II DOIT Joindra la preuve d'uns telle signification à Toriginsi de l'Intervention envoyé au Sscrétairs général L'Intsrvsn-lion doit comprendra un exposé clair et concis des faite partinsnis al des motifs pour laaqusis l'intar-vanant as dit an appui ou contra la demanda ou pourquoi II y suggéra des modifications ainsi que son déair ds comparaîtra ou non au coure ds Taudiancs publique A remarquer que las intsrvantions doivent être reçues é la data aous-méntionnéé et non aimpismani poatéss à cstts data DATE LIMITE D'INTERVENTION 18 mai 1983 Examen des demandas al das documenta pendant Isa heures normales dé bureau — A l'adraaas locale indiquée dans cal avis al au Conseil, Edifice Central, Las Tar-raeaea ds la Chaudière, 1, promenade du Portage, Pièce 881,Hull (Oué), K1A 0N2, au bureau régional de Montréal, 1410, rua Stanley, lOlèma étags, Montréal (Oué), H3A 1P8 On peut obtenir de plus amples in-formaliona en sa procurant une copte daa Règiaa de procédure, dlapo-nibls au ooOt dé 1,808 au Csntra d'édlMon du Oouvememant du Canada.Ministers des Approviaionne-menta et Serviœa.Hull (Oué) Kl A 088 Renaaignementa Icnre au Conaeti ou tétéphoner à 819-997-1097 ou 997-1338 (NPH-aS) Canada LES GAGNANTS DU DEVOIR lÆ DEVOIR offrait à l’occasion du Salon du Livre de Québec, qui se tenait la semaine dernière, 5 abonnements de trois mois aux visiteurs de son stand.Voici la liste des heureux gagnants: Pierre Ouimet 156 rue des Lilas François Côté 665 rue St-Olivier Michel Plamondon 270 rue St-Jean Paul E.Arsenault 675 Calixa-Lavallée Jean Provcnchcr 136 rue Crémazie Toutes ces personnes sont de la ville de Québec.CflPT€5 D flFFfllP€S ROBIC.ROBICA Fondé* «n 1692 d invtntion Marquoi d* commarcé Détatnt induitfi*lé • Oroiti d auléur 1SU Ooctaur Ponfioid MontrétlH3Q 1X9 Tél ’ (614) 934-0272 Téltx 09-268690 Cabi* MARION Taiacopiar mtamaiionai Xarox 400 INVESTISSEZ AVEC MESURE: ANNONCEZ DANS LE DEVOIR SWABEY.MITCHELL.HOULE.MARCOUX i SHER (Cl-davinl ALAN aWAllY é Çll) Agents de Brevets et de Marquas de Commerce 1001 Boui Os Maisonneuve ouest Montreal.Québec H3A 3C6 Tel (514)845-7126 Télex 05-24355 BELZILE.ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS CompiablM agréés ALAIN BELZILE, CA ROBERT 3T.JEAN.CA QILLES SPERANO.CA JACQUES 8RANCHAU0.C A PIERRE BARBEAU CA 2348 tél, Bélangor Montréal 729-8226 Samson Bêlair Comptables agiees Ouébsc Monlieal Ottawa Toionto Cilgiiy Edmonton Vancouvei Rimouski Troii-Riviéies Sherbrooke Saint Hyacinihe Gilinsau Kilcnener Sapllles Milane Gaspe Coalicook Amoi Hinlon TEES, WATSON.POITEVIN, JAVET & ROBERGE NOTAIRES SUITE 1200 820 OUEST.BOULEVARD DORCHESTER MONTRÉAL QUÉ H3B 1P3 TÉL 886-9671 HERBERT M TftS éiFNNELAPOiNTf LUCIE HOUDE JOHN H WATSON OERARO OUIXARME JAMES T TAVlOn HENRI POITEVIN PIERRE VENNE DANIELLE DROLET ERNEST A JAVEf ANDRE A ROIlEAU ESTHER RHEAUME PHILIPPE POSEPSE E tRUCE MOtOEL JOHANNE MASSON JOHNC STEPHENSON SERTRAND OUCHARME MYRiAM SARRAZiN HAPVEY A CORN ALAIN CA8T0N0UAV DAVID WHITNEY YVES PREVOST son coeur, dimanche, a d’ailleurs été expédié à Québec », a précisé le docteur Conrad Pelletier.Il demeure toutefois difficile de conserver en santé un coeur inactif pendant plus de trois ou quatre heures, ce qui réduit la distance de transport possible.Le coeur est stoppé par injection d’une solution réfrigérée de potassium qui bloquera son activité chimique et électrique pendant toute la période où il sera privé d’alimentation.Une fois prélevé, le coeur est refroidi avec de la glace, rempli de sérum, scellé dans plusieurs enveloppes de plastique et déposé dans une boite à pique-nique pour le transport.A destination, on Implante le coeur encore froid clans la poitrine du receveur et on branche les vaisseaux sanguins.Il suffit alors de réchauffer le coeur et d’y faire circuler le sang pour qu’il se ranime spontanément.« Le coeur est un organe auto- nome.Il suffit de l’alimenter pour qu’il reprenne son activité », ont déclaré les médecins.(Comme on ne rabran-che aucun nerf, un coeur greffé ne cause aucune douleur.) Si les aspects chirurgicaux ne causent plus problème, il est particulièrement important d’administrer au receveur, avant même que le nouveau coeur ne soit en place, des médicaments qui vont contrôler la réaction immunitaire de son organisme, a expliqué au DEVOIR l’im-munologue Jacques Boileau de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont.L’unité de greffe de moelle osseuse de Maisoneuve-Ro-semont compte parmi celles qui ont obtenu les meilleurs résultats à travers le monde.Cette expertise sera mise à profit pour assurer une surveillance immunoloàque exceptionnelle au bénéficiaires de greffes cardiaques à l’Institut de cardiologie de Montréal.L’affaire se complique Bryce Mackasey ne désespère pas OTTAWA - Le député libéral Bryce Mackasey garde bon espoir de « passer au tra vers », continuant de penser que le comité parlementaire qui scrute un épisode nébuleux de son passé tranchera en sa faveur.« J’ai commencé à ignorer ce qui se passe dans les journaux; je laisse ça à mes avocats ; et nous étudions la teneur des transcriptions (des témoignages rendus devant ce Comité des Privilèges et Élections) car cela seul compte pour le verdict », a déclaré récemment le député de Lincoln aux Communes.M, Mackasey a lui-même demandé la convocation de ce comité spécial, malgré des conseils en sens contraires, après la publication des articles dans le quotidien The Gazette selon lesquels il avait contrevenu aux lois du Parlement en agissant comme un lobbyiste rétribué.L’enquête se poursuit cet après-midi avec le témoignage du commissaire Robert Simmonds de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC).M.Mackasey aurait normalement dû comparaître la semaine dernière mais, devant la complexité et la multitude des transactions liées à cette affaire, le Comité — formé de députés des trois partis politiciues aux Communes — a allongé la liste des témoins.Au point que des experts légaux à Ottawa se demandent maintenant si le comité n'a pas outrepassé son mandat.Le député de l’Ontario, qui a obtenu son premier siège en 1962 pour représenter la circonscription de Verdun, a déclaré au Devoir: « je suis complètement innocent » et maintient que le profit de plus de $200,000 tiré de la vente d’actions à un prix beaucoup plus élevé que leur valeur sur le marché, était « légitime ».M.Mackasey nie que ce profit ait été une sorte de salaire pour les représentations auprès de ses collègues, au nom de la compagie d’usinage les Ateliers Hall, située dans son ancienne circonscriptions montréalaise.Plusieurs témoignages entendus au Comité parlementaire contredisent M.Mackasey.U n de ces témoins, le président du Board of Trade de Montréal, M.Robert Harrison, comparaîtra de nouveau, croît-on, parce que son témoignage a été maintes fois contredit par la suite.M.Harrison, un comptable réputé, a agi à titre de conseiller pour M.Mackasey dans cette affaire, ainsi que pour plusieurs autres personnes, dont les deux présidents de la compagnie Hall qui se sont succédés avant la faillite de mai 1982.M.Mackasey réserve son jugement final mais estime que « quelqu’un m’a joué des mauvais tours ».Il se demande entre autres si M.Harrison ne voulait pas, par ces déclarations, « protéger quelqu’un d’autre ».M.Mackasey sait que sa crédibilité est ébranlée et il sait que « la perception existe, à ce moment-cl, que je suis un voleur et un lobbyiste », AVIS AU PUBLIC CHAMP DE TIR DE FARNHAM (QUE) Des exercices de tir de nuit se poursuivront au champ de tir de Farnham (Qué), le 30 avril 83; jusqu'à 2400 heures.Le champ de tir ambrasse le zone suivants: Ce champ de tir se trouve sur une propriété aux mains du MON, située à l’Intérieur des limites du camp militaire de Farnham, aur la riva gaucha de la rivière Yamaeka, à anvi-ron 1 mllla 3/4 au nord-oueat ds Farnham.Il est potalbla d’obtenir un plan détaillé du champ da tir an s’adraaaant i l'oftlclar du Qénla/Conatructlon da la BFC Montréal.MUNITIONS ET AUTRES EXPLOSIFS EOARES Laa bombea, granadea, obua at autraa axploalfa analoguaa conatltuant un dangar qui paut cauaar daa blaaauraa ou antralnar la mort.Na ramaaaaz paa cea objata at ne laa gardez paa comme aouve-nlra.SI voua avaz trouvé ou conaarvé an votra poa-aaaalon un objtt qua voua croyaz étra un axploalf, prévanaz la policé dé votra localité qui varra A an diapoaar.Paraonria na paut pénétrer dene la zone sans autorlaatlon, all’accétan aatintardit.PAR ORDRl Soua>Mlnlalre Minlalèra de la Défenea Nationale OTTAWA, Canada 17630-77 ¦finnoftcei clasiàei 286-1200 ¦ AntIquitéi ¦ Antiquité* ¦ Maisons à louer GIGANTESQUE ENCAN DE 2 Domaine Val Orford — Chemin Bonely ou Rang 10 Nord — Eastman.Qué Sortie 106 Autoroute Cantons l'est direction Eastman suivre les indications.A NOTER: Le tout est Impeccable, luxueux et de haute qualité Samedi 30 avril à 10 hret am.tracteur da jardin Ford LGT 16 S hydrostatic avec hydraulique plus attachements souffleuse 2 stages 42" — charrue ajustable — tondeuse 52" 3 couteaux — remorque Ford — cabine — 232 heures d'usure 1—motoneige 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1982, en se fondant sur les conclusions d’une enquête parlementaire suédoise rendues publiques le matin même.Le premier ministre, M.Olof Palme, a remis à l’ambassadeur d’URSS, M.Boris Pankine, cette note de protestation condamnant fermement les incursions de six submersibles soviétiques, près de la base secrète de Muskoe, à 60 km au sud de Stockholm.La Suède est déterminée à sauvegarder sa neutralité et son intégrité même au prix d’un nouveau refroidissement de ses relations avec l’URSS, a souligné M.Palme devant la presse.Les faits remontent au 1er le inonde ¦ La guérilla afghane recule ISLAMABAD (AFP) — Les maquisards afghans ont abandonné toutes leurs positions à Hérat et dans les villages voisins après avoir tenté sans succès de contenir la puissante offensive soviéto-afçhane qui a fait quinze cents morts dans la population civile, a annoncé nier à Islamabad un porte-parole de la résistance.Sayed Noo-rullah, président du comité de l’information de la principale alliance islamique, a ajouté que les moudjahed-dine avaient perdu 170 nommes en une semaine de combats et qu’ils n’avaient « plus assez d’armes, de munitions et de vivres pour continuer de résister ».Une source diplomatique occidentale à Islamabad a confirmé hier que « de durs combats » se poursuivaient à Hérat et dans la région, sans fournil' plus de détails.Selon des sources proches de la résistance à Peshawar, au moins cinq cents personnes ont péri sous les bombes larguées depuis près de deux semaines sur Hérat et une trentaine de villages de la région.Les bombardements aériens menés pour la plupart à partir du territoire soviétique, situé à 100 km au nord d’Hérat, se poursuivaient lundi, a précisé M.Noorullah.Un expert militaire occidental, interrogé hier à Islamabad, a estimé que la résistance avait subi, avec cette offensive, un sérieux revers, alors qu’elle renforçait progressivement ses positions dans la province depuis deux ans.Il s’est toutefois déclaré sceptique sur l’étendue des pertes civiles annoncées par les maquisards.¦ Avion espion sur Cuba LA HAVANE (AFP) — Après une absence estimée à trois ans, le Blackbird SR-71, l’un des avions-espions les plus perfectionnés des États-Unis, a repris du service dans le ciel cubain, selon une information officielle publié hier à La Havane, affirmant qu’il a survolé File deux fois dans sa plus grande longueur le 19 avril dernier.Un éditorial de Granma, l’organe du parti communiste (PCC), a annoncé que Cuba avait adressé une « protestation énergique » auprès du gouvernement des États-Unis pour le viol de son espace aérien par un appareil de type Blackbird.L’avion, selon La Havane, a survolé le territoire cubain d’ouest en est, aller et retour, ce qui constitue en soi une grande première, ont relevé certains observateurs occidentaux.D’ordinaire, jusqu’à l’année 1980 (date connue du dernier vol de ce tvpe), les avions-espions américains en effet ne survolaient l’ile que du nord au sud, sur une distance d’environ 200 km.Or, cette fois, l’itinéraire ouest-est suivi par le Blackbird représente un trajet de 1.200 km.Un parcours six fois plus long que les précédents.¦ Un faux selon WIesenthal PARIS (AFP) — M.Simon Wiesenthal, spécialiste de la chasse aux anciens nazis, s’est déclare convaincu, hier à Paris, que le journal intime d’Hitler était un faux.L’authenticité de ce journal, dont des extraits ont été publiés lundi par l’heMomadaire ouest-allemand Stern, a soulevé une controverse entre historiens et spécialistes des questions allemandes de cette époque.Dans une déclaration à l’AFP, M.Wiesenthal a précisé ; « Je suis certain que c’est absolument un faux », estimant qu’Hi-ller n'avait plus, vers la fin de la guerre, l’aptitude à rédiger personnellement son journal.Se référant à plusieurs conversations qu’il avait eues, après la guerre, avec l’ancien ministre d’Hitler, Albert Speer, M.Wiesenthal a déclaré ; « Depuis l’attentat dont il avait été l’objet le 20 juillet 1944, Hitler était atteint de la maladie de Parkinson et devait se tenir la main pour siper.Or un homme dans cet état ne peut rédiger des mémoires.Si ce document peut être vrai jusqu’en 1943, il ne peut être qu’absolument faux après l’attentat ».En outre, a dit M.Wiesenthal, citant toujours Albert Speer, « Hitler recherchait toujours la compagnie des gens, se livrait à de longs monologues et lorsqu’il était fatigué, il allait se coucher.De telles personnes n’écrivent pas de mémoires ».M.Wiesenthal a également remarqué qu’Hitler était animé de haine envers les Juifs, ce qui, a-t-il dit, ne se reflète pas dans le journal qui lui est attribué.Après avoir relevé que l’écriture se modifie avec l’âge et que le document publié par le Stern est d’une seule tenue sur le plan de la calligrap calligraphie, M.Wiesenthal a émis l’hypothèse que la rédaction et la mise en circulation du journal dllitler puisse être l’oeuvre de néo-nazis.pour pins (gourmets seulement A Magog, une bonne adresse.rte: (819) 843-6521 Pré* du Mont Orford (aco au lac Mamphremagog C’Aukxge deC'étwte octobre; à l’époque on ne mentionnait que la présence d’un seul sous-marin.Mais la marine, qui avait encerclé les lieux, est sortie bredouille d’une quinzaine de jours de recherches, riches en péripéties.Déjà au début de l’opération, des porte-parole militaires avouaient la « confusion complète » de ses services côtiers.Cette arme ne sortit pas grandie de cette affaire aux yeux de l’opinion publique, et les journaux du pays ne manquèrent pas de brocarder sa chasse au « sous-marin fantôme».Ces violations constituent des « tentatives délibérées et illégales d’explorer les eaux DARINO Cuisine italienne du Nord recherchée Rcpaa d'affalrM d« llh.30 à 14h.30 DInm da 17h30 k 22h 1464 Avanua Union • Montréal • 844-3057 territoriales suédoises », déclare le gouvernement dans sa note d^hier, en demandant au gouvernement soviétique de faire en sorte que cessent ces pratiques.Les moyens dont disposent les forces suédoises pour assurer la protection de leurs eaux ont été renforcés, souligne la note.La Suède avertit Moscou qu’elle pourrait recourir à ces moyens de protection en cas de nouvelle incursion dans ses eaux, et que l’État responsable d’une telle violation en portera la responsabilité.Déjà, lors de l'incident ici dénoncé, la marine suédoise avait lancé des grenades à proximité des sous-marins répérés, apparemment sans succès.« Rien n’est venu contredire » les conclusions de la commission d’enquête parlementaire, a soulimé le gouvernement de Stockholm, qui a exprimé sa « profonde inquiétude ».Pour celle-ci, il ne fait pas de doute que les bâtiments étaient soviétiques.Relevant que le nombre de violations des eaux suédoises par des submersibles soviétiques sUpialées pour la seule année 1982 s’est élevé à rien moins qu'une quarantaine, les parlementaires croient fondés de dénoncer « un large ensemble d’opérations dirigées contre la Suède » et rappellent l’importance stra-témque de ce pays.La commission estime que trois des six minl-sous-ma- rins ont pu s’aventurer jusque dans le port de Stockholm.A Moscou, aucune réaction de presse ou des milieux officiels, n’était connue hier soir.Les doléances de la Suède ont été formulées au moment où les rapports entre les deux pays paraissaient reprendre un cours normal après le coup que leur avait porté l’incident du Wtskhy-137, un sous-marin soviétique échoué dans les eaux suédoises, il y a 18 mois, qui avait déjà entraîné une protestation tout aussi énergique de la Suède auprès de ruRss.Les mini-submersibles repérés en octobre près de la base de Muskoe, au sud de l’archipel de Stockholm, étaient soit • fixés à un bâtiment porteur, soit tractés », a précisé le commandant Sven Svensson de l’état-major de la marine suédoise.Le bâtiment porteur est « très vraisemblablement » un sous-marin normal, a ajouté le commandant.Les mini-submersibles seraient de deux types.Des photographies, prises à 30 mètres de profondeur, montrent en effet d’une part des traces de chenille et d’autre part le sillon fait par la quille de mini-sous-marins à néli-ces.Dans les deux cas, les batiments auraient entre 10 à 20 mètres de longueur pour une largeur de 3 m.Ils pour- raient transporter de 2 à 5 membres d’équipage, capables de rester une à deux semaines sans contact avec l’extérieur.Ils pouvaient remplir des missions d’espionnage, de pose ou d’enlèvement de mines et installations sous-ma-rines d’entrainement, a indiqué le commandant.Il a rappelé qu’il existe déjà des mini-submersibles à usage civil mais que la défense suédoise n’est pas familiarisée avec ce type de sous-marins militaires.Il a estimé que leur détection est difficile, ajoutant : « Quel pays maritime pourrait aujourd’hui affirmer qu'il n’a jamais reçu une telle visite dans ses eaux?».Mario Soarès doit affronter une crise économique délicate LISBONNE (AFP) - Brillant vainqueur des élections législatives portugaises, le leader du Parti socialiste (PSP), M.Mario Soarès, une fois formé son gouvernement, va notamment affronter une situation économique délicate, mais il disposera d’atouts sur le plan international, estimaient hier les observateurs.Avec 36.3 % des suffrages, rappelle-t-on, le PSP est déjà assuré, selon les résultats quasi définitifs publiés, d’avoir 99 sièges à la prochaine Assemblée de la République de 250 membres, tandis que son concurrent immédiat, le Parti social-démocrate (PSD), avec 27 % des voix aura 72 députés.L’Alliance « peuple uni » (communiste), qui a récolté 18.2 % des voix, obtient 44 sièges.En dernière position, le Centre démocratique et social (CDS) qui, dans le gouvernement sortant, faisait équipe avec le PSD, se voit attribuer 29 sièges pour ses 12.4% de suffrages.Quelque 5,625,000 Portugais ont voté sur 7,153,000 .électeurs inscrits.Mais il reste encore quelques dizaines de milliers de votes à dépouiller, émanant notamment de Portugais vivant à l’étranger.Six sièges doivent encore être attribués et les résultats définitifs ne seront connus que dans les premiers jours de mai.Le PS ne détenant pas la majorité absolue, en dépit d’un score prouvant qu’il a récupéré les voix perdues après 1976, M.Mario Soarès va devoir bâtir, très probablement avec le PSD, une coalition gouvernementale viable avec un programme capable de comoattre l’une des crises les plus redoutables que traverse le pays: 25 % d’inflation prévue pour cette année après plus de 22% en 1982, un chômage élevé, 13 milliards de dollars de dettes extérieures.Ces maux, même s’ils pa-.raissent plus graves et endémiques au Portugal, sont toutefois de même nature que ceux qui frappent actuellement la plupart des pays de Ethiopie: Le FPLT prend 8 otages étrangers LONDRES (AFP) - Dix personnes, dont huit étrangers, ont été prises en otages le 20 avril dernier à Korem, dans le nord de l’Éthiopie, par des maquisards du Front populaire de libération du Tigre (FPLT), mouvement armé qui lutte pour l’autodétermination de cette province.Il s’agit de quatre Britanniques, d’un Américain, d’une Italienne, de deux Irlandaises et de deux Éthiopiens.Les otages ont été vus sains et saufs vendredi dernier, selon un mouvement humanitaire auquel appartiennent deux des captifs, et ils paraissaient « correctement traités ».Salvador: $30 millions d’aide militaire US WASHINGTON (Reuter) — Une sous-commission de la Chambre des représentants américaine a approuvé hier une enveloppe de 30 millions de dollars d’aide militaire pour le Salvador, après que le gouvernement ait promis d’envoyer un médiateur en Amérique centrale.Le vote de la commission, qui met un terme aux tribulations des projets de l’administration dans ce domaine, a été acquis par 7 voix contre 5.M.Shultz a promis, dans une lettre au président de la sous-commission, le démocrate Clarence Long, que le président Reagan satisferait la condition mise par celui-ci, à savoir la nomination d’un médiateur américain qui s’efforcera de mettre sur pied des pourparlers de paix en Amérique centrale.Une commission du Sénat a approuvé les 60 millions demandés par le président Reagan, et une autre n’avait approuvé que 30 millions.Le vote de la sous-commission de la Chambre permet donc au gouvernement de disposer au moins de ce montant.Les Britanniques et un des Éthiopiens, qui travaillaient pour le compte de l’organisation humanitaire britannique Save the Children Fund, ont été transférés à Se-kota, à 80 km plus au nord, selon un porte-parole de cette organisation à Londres.Les autres personnes enlevées sont deux infirmières de la société de secours irlandaise, un Américain, probablement un prêtre catholique, et enfin, selon une source diplomatique à Nairobi, deux religieuses, une Italienne et une Éthiopienne, dont l’identité n’était pas connue hier.la CEE, de l’OCDE ou des pays socialistes.Les réserves en or représenteraient environ une dizaine de milliards de dollars, mais, malgré ce capital laissé par le régime de Salazar, le Portugal doit se mettre sans tarder en quête de 400 à 500 millions de dollars sur le marché des eurodevises.Il n’est pas impossible qu’il doive s’adresser ensuite au Fonds monétaire international (FMI) pour un autre emprunt substantiel, estiment les experts.Dans cette perspective, l’appui des États-Unis peut se révéler décisif.L’avènement du socialiste Mario Soarès n’est pas vue d’un mauvais oeil par les États-Unis qui sont, devant la France, les premiers investisseurs directs au Portugal.L’administration du président Ronald Reagan souhaite certainement que la nouvelle coalition gouvernementale trouve un équilibre.Pour ce pays d’une importance géo-stratégique ca-D^ltale en Europe du Sud, les Etats-Unis se feUcltent, selon les observateurs, de vérifier à nouveau qu’il n’est pas question d'une quelconque alliance entre le PS et le PC d’Alvaro Cunhal.M.Soarès avait laissé entendre récemment que les États-Unis pourraient venir à la rescousse du Portugal pour l’aider à se dégager de son bourbier financier.Il n’en a cependant pas précisé les contreparties.LA GALERIE CULTART J.Ph.Peides, directeur REYNALD CONNOLLY Vernissage dimanche 1er mal de 14h à 18h L'exposition se poursuivra jusqu'au 21 mai 386 ouest.Laurier • 273-5149 mer.et (eu.de 10h à 18h.ven.de 12h à 20h.sam.et dim.de 12h à 16h Lunetterie RICHARDSON & BENOIT Optométristes 630 Sherbrooke ouest, rez-de-chaussée Soins de la vision 849-1274 Lentilles de contact Syndicat Général des Professeurs de runiversité de Montréal ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DATE: Le jeudi 28 avril 1983 LIEU: SalleG-2215, Pavillon Lionel-Groulx HEURE: 14 h 15 fesmamis PREMIÈRE COMMUNION CONFIRMATION ORDINATION QUOI OFFRIR?Nous avons des suggestions et l'embarras du choix 60 ouest, rue Notre-Dame 845-3194 L’Agence du Livre Français Inc.a le plaisir ij’annoncer le lancement de l’ouvrage de Louis Gill: Économie Mondiale et impérialisme AUX ÉDITIONS DU BORÉAL EXPRESS le mercredi, 27 avril 1983, dans les locaux de l’Agence du Livre Français Inc.1246, rue Saint-Denis, Montréal Nègres blancs d’Amérique Pierre Valllères Un parti pris révolutionnaire Pierre Maheu Un parti pris anthropologique Paul Chamberland 303 pages 12,95S M' 312 pages 17,881 324 pages 17,95$ Aujourd’hui, de 18 h à 20 h, lancement des textes de Pierre Maheu et Paul Chamberland aux Messageries Littéraires des Éditeurs Réunis, 900, rue Ontario est — Tél.: 525-2511 A 20 h, Lecture-débat avec Pierre Valllères et Paul Chamberland Montréal, mercredi 27 avril 1983 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa Directeur: Rédactrice en chef le 10 janvier 1910 Jean-Louis Roy Lise Bissonnette Rédacteurs en chef adjoints Jean Francoeur Gilbert Brunet Directeur de l'information Pierre Loignon Directeur adjoint de l'information: Denis Lord Trésorier-Bernard Larocque Directeur de la publicité: Marcel Payette Un pouvoir fragile LK projet de lot que prépare le gouvernement du Parti québécois sur la vie et les associations étudiantes n’a pas encore été déposé à l’Assemblée nationale.'Vlais déjà l’Association nationale des étudiants et étudiantes du Québec ( AN KQ ) y fait une farouche opposition de principe.Deux autres organisations, le Regroupement des associations étudiantes universitaires ( RAKU ) et la Fédération des associations étudiantes collégiales du Québec ( FAI'X'Q ) ne cachent pas, elles, leur nette préférence pour une intervention législative.Il faudra voir le texte même de ces dispositions contestées avant de s’en faire une opinion.Mais n’est-il pas permis de défendre avec vraisemblance l’une et l’autre thèses?Kn effet, dans quelle région du monde le droit d’association peut-il survivre décemment sans un minimum d’encadrement législatif favorable?Si cela vaut pour les ouvriers et les paysans, hommes et femmes, dont toute l’existence s’identifie à leur milieu de vie et à leurs aspirations, a fortiori les étudiants, jeunes pour la majorité, en transit dans une jihase temporaire de leur vie, ont-ils besoin d’une reconnaissance et d’une protection minimales si leurs associations doivent survivre autrement que sur pa-jiier.Il est vrai que des associations du genre ont existé dans le passé sans loi pour définir leurs prérogatives.Mais elles ont eu la vie courte et difficile.Une grande partie d’entre elles ont été liquidées ou sabordées en pleine réforme de l’éducation.D’autres ont été fondées depuis, mais pour connaître des tiraillements intérieurs ou pour s’opposer les unes aux autres.K,ntre-temps, les administrateurs des institutions et les professeurs se sont dotés de pouvoirs et d'organismes à côté desquels les étudiants, laissés à eux-mêmes, ne peuvent faire le poids.Une loi définissant un minimum de droits ne serait pas du luxe, surtout dans des institutions où l’arbitraire tient encore trop de place.Par contre, on peut soutenir, précisément en invoquant la même histoire du syndicalisme, que les associations qui tiennent leur existence, leurs revenus, leurs pouvoirs, non pas d’abord du libre consentement de leurs membres, mais de la loi, risquent de succomber aux bureaucraties qui s’y installent, aux représentations factices, voire à la corruption.En revanche, les organisations bâties dans le courage, la persévérance, la créativité ont de meilleures chances de survie, de liberté et de pertinence sociale.A première vue, l’idéal serait que les associations étudiantes et la participation des jeunes à la vie et aux responsabilités au sein des institutions, jaillissent de la pédagogie elle-même, du cadre disciplinaire et du modèle démocratique que l’école, de la maternelle à l’université, est supposée transmettre.Mais c’est plutôt l’inverse qui a prévalu chez nous, y compris dans des milieux officiellement progressistes.Sans un tuteur, quel qu’il soit, les organisations étudiantes n’ont guère pu assurer leur survie «autonome».ür,avons-nous fait tellement d’expériences concluantes pour tirer maintenant un modèle universel d’association étudiante?L’Université Laval se félicite de donner des crédits aux étudiants qui sont mandatés pour le service de leurs collègues! L’Université du Québec à Montréal a tenu quelques élections sous un contrôle mixte des étudiants et de l’administration.Certains collèges acceptent de prélever une cotisation à la source, d’autres y sont opposés.Dans certaines écoles, on en est encore à expulser des leaders étudiants ou à interdire leurs journaux.On trouve donc encore le pire et le meilleur.Dans ce contexte, si une loi peut être utile, ce devrait être en vue de permettre et de garantir un minimum nécessaire, mais sûrement pas pour imposer un régime général, encore moins un système obligatoire et «complet» comme certains perfectionnistes en ont déjà rédigé des «modèles».En outre, il est permis de croire qu’entre les divers niveaux de l’enseignement des différences importantes existent qu’il serait sage de ne pas ignorer.Il en va de même entre les régions et parmi les institutions où, n’en déplaise aux «concepteurs» de Québec, il devrait encore être loisible de vivre à sa façon! Enfin, la question du pluralisme et du monopole de représentation est loin d’avoir été résolue.Tout cela devrait plaider contre les solutions toutes faites et arrêtées d’avance.Mais quelles que soient les formes de la participation des étudiants à la vie de leur milieu et les associations qu’ils se donneront à l’avenir, une question cruciale se pose dès maintenant.Pour les jeunes comme pour les adultes, l’argent n’est pas le principal nerf de la guerre, mais sans lui il reste difficile de surmonter l’adversité.Il n’est pas d’organisation sans moyens, sans budget, sans revenus.Le gouvernement se montre disposé à verser des subventions de fonctionnement.Les purs peuvent y renoncer, mais voilà une forme acceptable de financement, à la condition que ce subside ne soit pas la seule source de revenu, et qu’il ne soit pas généreux au point d’engraisser d’autres bureaucraties.Le coeur du débat porte cependant sur la cotisation obligatoire à la source, mieux connue sous son nom syndical de «formule Rand», du nom du juge qui en a fait la charte d’une certaine paix industrielle.Paradoxalement, suivant que l’on empruntera cette solution ou une autre, on aura du meme coup largement disposé des autres questions de principe sur «le droit d’association» en milieu étudiant.A moins, évidemment, qu’entre le laisser-faire d’antan, et l’encadrement que Québec prépare, il ne se trouve quelque jeune malin pour songer à invoquer la charte canadienne des droits et libertés et faire trancher le fond du problème par le pouvoir judiciaire.D’ici là, un débat large et ouvert serait éminemment souhaitable sur le nouveau pouvoir étudiant dont on parle.Car cet enjeu n’est pas seulement planté au coeur de l’école.Il l’est aussi au coeur de la société québécoise.— JEAN-CLAUDE LECLERC L’assise centriste de M.Soares QU’ILS AIENT PEUR des mots ou simplement tendance à abuser de ceux-ci.les Portugais viennent de se redonner un premier ministre « socialiste » qui a l’appui de Washington, lui qui ne pourra gouverner sans la participation des « sociaux-démocrates », des libéraux en fait, reléguant le « Centre démocratique » à sa place d’extrême-droite aux nostalgies sala-zari.stes.Quant au seul qui affiche son vrai visage, le Parti communiste, franchement pro-soviétique, sa part demeure stable au fil des élections.Les résultats de l’élection de lundi, la neuvième en autant d’années depuis la Révolulion des oeillets, indiijuent que les quatre partis qui ont fait élire des députés se partageront les sièges de l'Assemblée comme suit, de gauche à droite.18% au PC; 37 % au PS; ‘37 % aux sociaux-démocrates; 18 % à la droite qui dirigeait le gouvernement .sortant.¦lusqu’à la fin de la campagne, la victoire du PS de Mario Soares n’a jamais fait de doute.C’est l’ampleur de ce triomphe qui était incertaine; le PS rêvait d’une majorité absolue, à l’espagnole.Il se gardait donc des engagements de coalition sur sa droite mais établissait que jamais le PC ne serait appelé à participer au gouvernement, selon la formule française.Depuis hier donc.M.Soares s’est attaque à la con.stitution du 15e gouvernement du Portugal depuis la fin du demi-siècle de dictature salazariste.Il en sera lui-même à son troisième, lui qui a été premier ministre deux fois, de 1976 à 1978.Il n’es.saiera pas de gou- verner seul car la crise socio-économique qui secoue le pays depuis des années exige un gouvernement ca-pabie de décréter des correctifs efficaces même si impopulaires.Les sociaux-démocrates se sont dit prêts à partager cette tâche avec les socialistes, mais les négociations amorcées hier ne vont pas allei tout seul pour autant.La dernière année a été négative sur toute ia ligne : le taux d’inflation a atteint 22 %, la dette extérieure a dépassé la proportion de 60 % du PNB, le chômage est endémique, les grèves appelées par des centrales proches du PC se sont multipliées, des mamfesta-tions ont tourné a la violence.Le premier résultat électoral de ces faits a été le revers du gouvernement de droite aux municipales de décembre dernier, suivi de la démission du gouvernement et du déclenchement des législatives qui ramènent les socialistes au rang de premier parti.Au plan externe, l’adhésion du Portugal à la Communauté économique européenne, prévue pour janvier 1984, est victime de lenteurs administratives.Du côté de l’OTAN, les frictions ont été nombreuses entre l’ex-gouver-nement de Lisbonne et les dirigeants de l’Alliance.À un point tel que l’administration américaine souhaitait la défaite du gouvernement Balsemao et la victoire des sociahstes.Dans sa recherche d’un allié certain pour relever le défi du redressement national, M.Soares part gagnant.Les extrêmes, à droite comme à gauche, se sont isolés, laissant un vaste centre PS-PSD qui recueille 64 % des voix.Obhgation leur est faite de trouver un terrain d’entente, eux qui ne peuvent gouverner l’un sans l’autre et qui ont tous deux mentionné la nécessité d’un « pacte social », sorte de trêve rejetée à l’avance par les deux autres partis.Une obligation de composer au centre, avec l’appui d’une majorité regroupée et celui des alliés occidentaux.Les promesses des socialistes, à un électorat saturé de campagnes politiques depuis neuf ans, tenaient en « 100 mesures pour les 100 premiers jours ».Les «100 miracles », selon le mot d’un diplomate.Dans le contexte de crise, le pouvoir rendu aux socialistes devient un véritable « cadeau empoisonné», selon l’expression de l’analyste du journal Le Monde.Puisque le projet de pacte suppose une négociation entre un patronat hostile aux socialistes et des syndicats communistes, les risques pohiiques de ceux qui mèneront ces pourparlers sont grands.Des risques que M.Soares n’hésitera pas longtemps à partager avec les sociaux-démocrates, qui étaient de la coalition sortante.Une assise politique des premier et deuxième partis sera nécessaire pour arbitrer les différends historiques entre le patronat et les syndicats, d’une part, et entre les salazaristes et les communistes, d’autre part.L’élection a mis en place des éléments de solution d’une crise que tous les partis voulaient abréger.Rien n’est acquis mais des espoirs sont permis.— GILBERT BRUNET Le mieux est l’ennemi du bien S’AGISSANT de la sécurité de la vieil-les.se, Mme Monique Bégin privilégie l’approche coercitive.Elle a fait part de sa conviction devant un comité des Uommunes la semaine dernière.Le seul moyen d’assurer aux retraités un revenu suffisant, c’est de rendre obligatoires les pensions dans le secteur privé, a-t-elle déclaré devant le groupe parlementaire chargé d’étudier son livre vert sur la réforme des pensions, rendu public l’automne dernier, co-si-gné II est vrai par le ministre des Finances.Livre vert ! et non pas blanc, ce qui aurait mieux souligné l’intention du gouvernement fédéral d’agir plus rapidement dans ce dossier.La ministre de la Santé nationale s’exprimait en .son nom personnel, réitérant sa détermination de défendre son point de vue devant le cabinet.En réalité, la question parait plutôt académique, puisque Mme Bégin devait préciser, au cours de cette même comparution, qu’elle ne voit là-de.ssus rien à l’horizon avant les prochaines élections fédérales.M me Bégin connaît bien les enjeux en caulse Un des objectifs définis dans le üvre vert (« De meilleures pensions pour les ('anaoiens » ) est de donner à tous les Canadiens « une chance raisonnable d’éviter un bouleversement grave de leur revenu à la retraite ».Mais la « grande question » demeure: celle « de la taille et de la nature des régimes obligatoires ».C’e.st là que le consensus fait défaut.Distinguons deux niveaux.Un pre- mier seuil est assuré par divers programmes de sécurité sociale.Les Canadiens ont déjà fait l’accord là-dessus: pensions de vieillesse, supplément de revenu garanti, régime pubüc de rentes, autant de mesures dont on ne saurait dire qu’elles sont remises en cau.se.Elles sont perfectibles; leurs lacunes ont été bien identifiées (notamment en ce qui touche les personnes seulesl ; mais le gouvernement juge que l’economie canadienne est à l’heure actuelle un vieux cheval poussif dont il ne faut pas alourdir la charge.Ces programmes par contre sont fragiles, en ce sens qu’ils repo.sent entièrement sur le bon vouloir politique de chaque génération qui en portera le fardeau.En outre, dans leur ensemble, même en s’additionnant, ils ne permettent d’atteindre l’objectif cité plus haut.De là que la question se pose ; « Peut-on rai.sonnablement s’attendre à ce que les Canadiens comblent la marge restante en épargnant davantage à leur gré, ou cela devrait-il se faire au moyen d’une extension des modalités de retraite obligatoires ?• Et le livre vert conclut : «Il n’y a pas de toute évidence d’accord général chez les Canadiens à ce sujet.» Deux choix s’offrent alors à ceux ul ont fol en la méthode coercitive.Ou hausser radicalement le niveau du régime public de rentes; c’est la vole proposée par le rapport d’un groupe de travail du gouvernement du Québec (Coflrentes) et qui avait servi de base a un avant-projet (s'il faut en croire T Oi Possédé du possessif ALBERT BRIE lailiaii « LE MOI est haïssable.» Le mot est du grand Pascal.Ironiquement, Gide a commenté: « Le moi est haïssable », dites-vous?Pas le mien.» Une fine réflexion de Jean Gué-henno dans Journal d’un homme de quarante ans voit plus loin: « Une assez longue pratique des livres des autres m’a convaincu que nous n’avions guère qu’une chose à dire, et c’est nous-mêmes.Nous faisons mille simagrées, mille grimaces pour paraître dire autre chose.C’est vainement, » En d’autres mots, on ne s’évite pas.En paroles ou en écrits.Que l’on se mette en évidence ou que l’on cherche à se dérober, on a toujours son moi, à bout de bras, qui paraît ou perce les apparences.Chacun a sa forme de vanité.Il y a .Monsieur Moi Majuscule, à la fois suffisant et naïf.Assommant, bien sûr.Le rencontrez-vous?il n’a de cesse qu’il ne se soit tout raconté.Il croit que ce qu’il communique prime tout et ne peut donc manquer de vous charmer.Il pérore, s’écoute et vous trouve intéressant de l’écouter, car ses mots rebondissent sur vous et lui reviennent.Parfois, le même vous paraîtra insupportable, parce qu’il ne vous laissera pas la chance de pousser en avant votre moi à vous.Vous n’écoutez plus.Vous guettez l’ouverture comme le boxeur, impatient et tendu, pour loger le crochet ou le direct qui lui clouera le bec.On est aussi l’adversaire dans l’affrontement entre deux moi.C’est la conversation à bâtons rompus que Jules Renard a défini de façon saisis-^ santé: «.un jeu de sécateur, où chacun taille la voix de son voisin aussitôt qu’elle pousse.» On l’appeUe aussi dialogue de sourds, lorsque les deux assaillants s’enjambent mutuellement comme deux clowns dans un numéro de maladresse.Cependant, il y a un avantage, sinon egolste, du moins profitable à laisser Monsieur et Madame Moi parler d’eux ad nauseam.Ça permet à l’écouteur de cueillir le nectar de leurs propos, et d’en faire son miel pour, a son tour, le colporter et rendre son moi passionnant aux dépens des premiers.Comme quoi le moi de chacun a ses propres méthodes pour occuper à lui seul le proscénium.En témoigne le langage de tous les jours.Chez l’enfant, le je-me-moi-mon n’accepte aucun partage.Sa possessivité est absolue.Ses premiers mots en font foi: « C’est ma maman.mon papa »; plus encore, il ne reculera devant rien, même pas un pléonasme, pour affirmer son exclusivisme dominateur.Alors, on a : « Ma ma tante.mon mon oncle.» Quand arrive l’adolescence, le je-me-moi-mon est moins prise de possession que rejet.Le jeune dépossède le possédant.Sa façon de s’affirmer est de vous nier.Son je-me-moi-mon est terriblement anéantissant.Il ne veut rien savoir de vous.C’est un anarchiste nihiliste.Le je-me-moi-mon des aînés, il a une façon indicible d’y répondre : il se bouche les oreUles, ou fait jouer son walkman.Avec Tâge adulte, le moi qui gratifie impérativement se manifeste par un droit de possession sans partage dans le cas de « c’est ma femme.ou mon mari », « c’est ma maison.ma voiture ».On affirme aussi son avoir indivis: Monsieur parle de « mon garagiste » de « mon Dureau » ; Madame réplique par « ma coiffeuse », « mon boucher » ; la serveuse du magasin à rayons par « ma marchandise ».C’est parfois une ba-taUle polie pour le droit de propriété: « mon médecin », « mon avocat », « ma femme de ménage », « mon comptable», etc.On proclame aussi des droits de propriété aliénants: « mon boss », « mon concurrent», « ma belle-mère », « mes créanciers », « mon ennemi ».Ou encore: « mes factures », « mes impôts », « mon chauffage », « mes complexes », « mes maux de tête», «mon régime».Notre moi, il étend aussi ses tentacules sur des êtres, des objets dont on est parfois orgueilleux ou qui nous laissent froids.Par exemple, « ma rue », « ma vUle », « ma province », ou « ma patrie ».Le Canadien, les Expos sont « mes clubs » ; le PQ ou les libéraux sont « mon parti ».Par ailleurs, on dira « mon député », mais jamais « mon premier ministre».Plus haut encore, on échappera « mon Dieu », mais on ne risquera pas « mon pape ».En définitive, personne n’évite ce langage de parvenu auquel nous avons tous été conditionnés.D’ailleurs, l’un dans l’autre, comme on l’a vu, l’affirmation de notre moi nous impose plus de chartes que de gratifications.En foi de quoi, je conlus que le moi dans notre contexte de vie est moins haïssable que pitoyable.Tournoi Pourz.lA COUPE DAVi’S V 0H(2rUi'o Une passoire?les fuites).Ou bien rendre obligatoires les régimes supplémentaires de rentes dans le secteur privé: c’est ce que propose Mme Bégin.Sur ce point, la ministre fédérale n’aura pas la tâche facile.Son effort de persuasion devra largement dépasser les cadres du cabinet fédéral, puisque les régimes privés sont à 90 pour cent de juridiction provinciale.Or les gouvernements provinciaux (à l’exception du Manitoba tout récemment) ne donnent aucun signe de hâte dans ce dossier.En somme la déclaration de Mme Bégin témoigne d’une boulimie mal avisée.Car, touchant les régimes supplémentaires privés (dont profitent déjà près de 4fi pour cent des travailleurs canadiens, selon les données de la ministre), il existe des consensus, obtenus à la suite d’interminables débats, et dont il faut profiter.Ces accords permettraient d’améliorer sensiblement les diverses législations encadrant les caisses privées; minimum de protection contre l’inflation, acquisition plus rapide de droits pour les cotisants, transférabilité des fonds d’un employeur à l’autre, administration &lus transparente, amélioration des énéfices consentis au conjoint.Autant de possibilités de progrès importants.Mais de là à rendre ces régimes obligatoires, il y a une marge que Mme Bégin n’a pas hésité à franchir.Il faut lui rétorquer que le mieux est parfois, hélas, l’ennemi du bien.— JEAN FRANCOEUR ¦ La violence de qui?DANS UN éditorial publié le 11 avrU, au lendemain de la rupture des négociations jordano-palestiniennes et de l’assassinat du conseiller d’Arafat, Issam Sartaoui, M.Gilbert Brunet semble se méprendre totalement sur l’origine de la violence et du refus du compromis au Moyen-Orient qu’il impute à l’OLP, à preuve le titre de cet éditorial « La violence l’emporte encore ».M.Brunet écrit que Arafat « s’était déjà rangé, une nouvelle fois, du côté des éléments radicaux de son OLP et la Ligue arabe, la semaine dernière ».Nous aimerions bien savoir à quoi se réfère exactement l’éditorialiste du DEVOIR.M.Brunet, de plus, se permet d’affirmer à l’avance quelle sera la ligne suivie par l’OLP en écrivant que l’assassinat de Sartaoui « ne peut se traduire que par un durcissement de l’organisation ».Or nous savons que dans la soirée du même jour, Arafat a demandé à un Israélien, Ilan Ha-levy, de « remplacer le dirigeant pa-le.stinien pendant la séance de Clôture de l’Internationale socialiste».M.Brunet aurait-il oublié que l’OLP, en adoptant les résolutions du sommet arabe de Kès de septembre 82, a implicitement reconnu l’existence de l’État hébreu, que la centrale palestinienne a trouvé des éléments positifs dans le plan Reagan et enfin que Arafat a rencontré publiquement des personnalités israéliennes à Beyrouth durant le siège de la capitale libanaise et à Tunis en février 83?Rappelons, et nous ne le ferons jamais assez, que c’est le terrorisme institutionalisé du gouvernement israélien, qui a envahi le territoire libanais, refuse de s’en retirer, refuse de se retirer également, comme le lui demande les résolutions de roNU, des territoires arabes occupés en 1967, refuse le gel des implantations de colonies de peuplement en Cisjordanie et rejette le plan Reagan, qui bloque tout processus de paix au Proche-Orient.— PIERRE BEAUDET et 15 autres signataires Montréal, 13 avril LE CONSEIL consultatif du travail est-il devenu une passoire ?Je l’ai écrit samedi dans cette même page, après avoir fait allusion aux fuites dont doivent se contenter ceux qui veulent suivre à la trace la démarche du gouvernement touchant la réforme des lois du travail.Cette remarque était injuste dans ia mesure où le contexte pouvait donner à entendre que les fuites en question étaient le fait de cette équipe légère de fonctionnaires qui assurent la permanence de ce conseil (un président, un secrétaire et un adjoint), d’autant plus que certains pouvaient y voir de ces coulages d’informations confidentielles dont les syndicats ont menacé le gouvernement.Or il n’en est rien.Le Conseil consultatif du travail s’en tient fidèlement à sa politique d’information — trop restrictive à mon avis: il remet ses avis au ministre lui laissant le soin de les rendre pubhcs ou non.Mais le même conseil est composé de deux autres parties : syndicat et patronat, qui prennent plus de Uberté.On a déjà vu, en août dernier, la FTQ divulguer un projet de réforme du régime de rentes qui avait été soumis au conseil.En mars, c’était au tour du patronat de rendre public un mémoire s’élevant contre un avant-projet de loi dont le public ne pouvait connaître que les bribes qu’on y citait.J’ai erré sur un point: le projet touchant l’accréditation multipatro-nale, concocté au ministère, n’a jamais été soumis au Conseil consultatif.Le coulage sera venu d’aiUeurs.— JEAN FRANCOEUR ¦ Le ballet Jazz devant ses pairs J’AI LU dans LE DEVOIR de samedi 9 avril l’article de Suzanne As-selin intitulé « Grandeur et misère d’un art populaire, les dix ans des Ballets Jazz de Montréal » avec quel-qu’étonnement.L’auteur y dit: « La danse classique et la danse moderne sont considérées comme des formes d’art.Mais pas le Ballet Jazz, selon le Conseil des arts.» N’ayant reçu aucune communication de Mme Asselin à ce sujet, j’ignore où elle a pris ses renseignements.La vérité est la suivante: en 1978, le Conseil des arts précisait sa politique en matière d’aide aux compagnies de danse (ci-joint copie du communiqué, expédié au DEVOIR à l’époque) et établissait ses priorités.Il y est dit que le Conseil continuera d’appuyer la danse classique et la danse moderne, activités « expérimentales » comprises, et que même si d’autres formes de danse — jazz, danse sur glace, danse folklorique, etc.— pouvaient, en des circonstances plus propices, recevoir son appui, il incombait au Conseil en période de disponibilités restreintes, de favoriser avant tout les formes de danse qu’il encourage depuis des années.Ces priorités demeurent.Le Conseil n’a jamais prétendu, comme l’indique votre article, que le ballet jazz n’est pas une forme d’art donc Indigne d’être subventionnée.A preuve, les danseurs des Ballets Jazz demeurent admissibles à nos bourses aux Individus.I.a réalité en ce qui a trait aux Ballets Jazz de Montreal cependant, est tout autre.En 1981, cette compagnie s’est définie comme groupe de danse contemporaine n’utilisant du jazz que la musique.Depuis lors, elle est admissible aux subventions du Conseil.La compagnie est évaluée par un jury de ses pairs — selon la politique du Conseil — et jusqu’à maintenant n’a pas réussi à les convaincre de la qualité de son travail.Il est certain qu’il n’est pas agréable d’être rejeté surtout par ses pairs.Il reste que les Ballets Jazz sont évalués selon le même système que toutes les autres compagnies canadiennes et libres, comme elles, de présenter une demande chaque an- — MONIQUE MICHAUD responsable de la danse au Conseil des arts du Canada Ottawa, 12 avril LE DEVOIR esl publié par l'Imprimane Populaire.société à responsabilité limllée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Sainl-Sacremenl.Moniréal H2Y 1X1.Il esl composé et imprimé par rimprimeria Dumoni, division du Qroujie Ouebecor Inc .dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi-vin.Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne esl autorisée é employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Edition quotidienne $95 00 par année, alu mois, $50 00, trois mois $28 00 A l'étranger $105 00/par année; six mois $55 00; trois mois $30 00 Editions du samedi $19 par année Edition quotidienne, livrée à domicile par porteur $2 25 par semaine.Le samedi seulement 50*.Tarif de l'abonnement servi par la posta aérienne sur demande Courrier de deuxième clasaé' enreglBtrement numéro 0858.DépOt légal Bibliothèque nationale du Québec TtLtPHONI: 844-$$81 (llgnee groupéee). Le Devoir, mercredi 27 avril 1983 Quant la pratique se moque de la théorie CLAUDE MAJOR Directeur de la recherche à l'Institut national de la productivité La productivité, est-ce là une notion utile?M.Bernard Bonin, dans le; DEVOIR ÉCONOMIQUE du 20 avril dernier, exposait dans son article « La productivité; quand la théorie ne rejoint pas la pratique » les divers aléas de l’interprétation de ce concept sur le plan de la théone économique.Se fondant sur les interventions de participants des milieux universitaires et du monde des affaires au colloque organisé conjointement par l’INP et la Fédération canadienne des sciences sociales, le 18 décembre dernier, M.Bonin concluait en s’interrogeant sur le fait que les gens d’affaires, même s’ils ne savent pas trop ce qu’est la productivité, veulent l’augmenter tout de même! Que le concept de productivité soit d’interprétation difficile ne fait aucun doute.Sur le plan de la mesure, d’abord.Comme le faisait remarquer M.Bomn, dans bien des cas il est difficile d’évaluer la valeur de la production (extrants) ou celle des ressources y consacrées ( intrants).De plus, il est difficile de comparer ces mesures: entre une jeep et une Chevrolet, la différence de « valeur » ne se limite pas à la différence de prix.D’autres problèmes surgissent quand on passe du niveau de l’entreprise à celui de la collectivité.Comme le faisait remarquer Gérard Bélanger, en décembre dermer, ce qui est utile à l’entreprise (par exemple, diminuer son coût de travail pour une production donnée, cela revient à augmenter le chômage).Qui doit alors en supporter les coûts sociaux.De fait, ce qui est apparu au colloque du 18 décembre, c’est précisément cette incompatibilité entre la conception économiste de la productivité et celle qu’en a l’entreprise.Les économistes, prisonniers de l’incapacité de l’appareil statistique national à fournir une mesure adéquate tant du niveau de la productivité que du rôle des facteurs qui l’influencent, ont tendance à donner leur langue au chat.Pour leur part, les gens d’affaires sentent intuitivement que l’améUoration de la productivité est essentielle à la survie de leurs entreprises, quel que soit le charabia économiste.Quant aux syndicalistes, ils craignent d’être victimes d’une conception trop étroite de la productivité.C’est précisément pour explorer des pistes de solution à ces paradoxes que l’Institut national de productivité a été créé.À l’Institut, patronat et syndicats cherchent ensemble les moyens d’augmenter le rapport extrants/intrants d’une façon qui satisfasse les aspirations des deux partenaires.Les leçons.— Au moment où le gouvernement fédéral s’apprête à mettre sur pied un organisme analogue à l’INP, il peut être utile de tenter un bilan des efforts de l’Institut.Le premier point, c’est que l’utilité de la notion de productivité se retrouve beaucoup plus dans la pratique qu’au plan théorique.Par exemple, la difficulté théorique de mesurer la productivité est augmentée de ce qu’il faudrait y inclure, non seulement l’aspect quantitatif mais aussi l’aspect qualitatif et l’aspect pertmence.Le rapport « valeur ajoutée » sur « quantité (ou valeur monétau-e) des ressources utilisées » ne pourra jamais y arriver.Cela n’empêche pas qu’existent de nombreux indicateurs aussi utiles qu’imparfaits qui permettent de se faire une idée de la situation sur chacun de ces trois aspects.C’est à partir de cette constatation que l’INP a mis au point son guide « Autodiagnostic sommaire de l’entreprise » dont la demande indique assez l’étendue du besom Le second point a été exprimé de façon lapidaire par Peter Drucker, l'un des plus réputés spécialistes américains en gestion; « La productivité, c’est le test ultime du management.» Une bonne productivité, c’est le résultat d’une bonne gestion; et son amého-ration repose sur une action efficace sur les facteurs qui la régissent' — sur le plan interne à l’entreprise (qualité et pertinence des produits, technologie, orgamsation du travail et gestion des ressources humaines.), — sur le plan externe ou collectif (législation et règlementation, éducation et formation professionnelle, fis-cahté.).1 I Le troisième point, fc’èst qu’aucun intervenant (patronat, travailleurs, gouvernement) ne peut prétendre à lui seul agn sur ces facteurs externes ou internes.Si le chef d’entreprise doit assumer la responsabilité ultime de la gestion, il lui est illusoire de penser améliorer sa situation sans le concours actif de tous les employés.Les entreprises les plus productives (produits de qualité, répondant aux besoins, à prix concurrentiels) sont tou- jours celles qui ont su, que ce soit à la japonaise, à l'américaine, à la sué doise ou à la québécoise, responsabi liser leur mam-d’oeuvre en la faisant participer à la vie de l’entreprise C'est d’ailleurs là un des messages essentiels que publiait l’Association des manufacturiers canadiens dans son document « La concurrence dans le village terrestre ».C’est aussi l'essence du vaste mouvement en faveur d’une meilleure « qualité de vie au travail ».Un quatrième point est qu’il faut être extrêmement prudent dans l’ap plication de recettes « miracles» (plans de partage des gains, cercles de qualité, cogestion .).Ces recettes ont sans doute fait leurs preuves dans certains contextes, mais feront fiasco dans des entreprises à culture autoritaire et directive Ces « gadgets » ne peuvent qu’être l’expression des symptômes d’une mentalité participative, ils ne sauraient en aucun cas s’y subs- J’ajouterais une cinquième leçon à tirer de l’expérience de l’IN P' c’est que SI les agents économiques commencent à disposer, inslitutionnelle-ipent, des ressources nécessames à l’examen des actions à entreprendre sur les facteurs internes à l’entreprise fni-veau micro), il n’en est pas de même quant aux facteurs externes (niveau macro) Ni le patronat m les syndicats ne disposent du personnel nécessaire à l’examen conjoint des lois, des règlements, des politiques économiques et sociales qui conditionnent leur vie de producteurs.Ils sont à cet égard prisonniers des gouvernements et partant leurs réactions ne peuvent qu’être globales et politiques.N’étant pas équipés pour participer efficacement aux décisions, ils refusent — avec raison — de se laisser responsabiliser, c’est une des raisons importantes des progrès décevants des tentatives de « concertation » au mveau national À cet égard, l’un des rôles essentiels de l’INP (mais moins connu, parce que moins visible) reste celui de fournir aux partenaires, des ressources à une discussion éclairée sur la productivité Un concept pluridisciplinaire — De ces quelques constatations on est tenté de conclure qu’il n’est pas étonnant que les spécialistes de l’economie aient quelque mal à interpréter la productivité c’est que ce concept relève peut-être plus des sciences de la gestion — et même des sciences politiques — que de la seule économique t)n devrait plutôt dire, avec Montaigne, qu’il relève en fait de !’« honnête homme » L’informatique, une obsession à maîtriser GREGORY GALANOS Analyste concepteur, vice-présidence Environnement à l'Hydro-Ouébec L’ESSOR qu’a pris dernièrement l’intérêt du public vis-à-vis la technologie de pointe — micro-ordina-teurs, robotique, micro-circuits optiques — ne laisse pas d’étonner.Chaque jour, des articles, des discours et des produits nouveaux viennent frapper à la porte de nos cerveaux.L’intérêt que porte les médias d’information à la couverture de l’informatisation de la société frise parfois l’obsession.Le battage pubhcitaire que nous subissons présentement tient au fait que les entreprises nord-américaines, privées ou publiques, se sont réveillées, brusquement confrontées à un retard considérable, de cinq ou dix ans, vis-à-vis leurs concurrents japonais.Ce phénomène de réveil tardif est attribuable, à mon avis, à un facteur culturel propre au continent nord-américain depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.Le fait de penser que « nous-sommes-les-meilleurs » contribue à la création d’une mentalité isola-tionmste.Cette mentahté isolationmste entraîne de son côté un refus systématique d’aller voir ce qui se passe ailleurs.Les entreprises américaines ont, dans la grande majorité des cas, négligé d’aller voir ce que faisait le Japon.Les entreprises japonaises en revanche n’ont jamais hésité à aller voir ce que faisaient les Américains.Bref, le retard nord-américain a été compris et les articles et discours sur le rattrapage informatique feront encore la manchette des journaux pendant plusieurs années.Pourtant les articles sur l’impact social à long terme de cette informatisation « à la vapeur » de la société sont rares.Les responsables de cette intégration, politiciens, admirastrateurs, informaticiens, analystes ou programmeurs, formulent peu ou pas d’opinions sur ce sujet.Je ne parle pas ici des inquiétudes physiques (ondes, rayonnements), mais de quel visage aura la société de demain en fonction de l’informatisation accélérée que nous vivons aujourd’hui?11 me semble que cette question primordiale est entourée du plus grand silence, peut-être parce qu’elle est justement primordiale.Voici quelques observations et hypothèses qui pourraient, sans répondre complètement à la question, nous donner au moins un aperçu de notre avenir tel que planifié actuellement.L’auteur américain John Brunner en décrivant un sous-mann nucléaire de l’an 2,000 écrit que « le pilote, si on peut l’appeler encore püote, n’a qu’une raison d’&e: un être humain, même avec des blessures importantes, pourrait fonctionner, ce qui n’est pas le cas d’un instrument endommage de façon substantielle.Lors d’un accident, le pilote n’est donc qu’un système de secours, et non l’mverse ».Plus près de nous, pense-t-on l’opérateur de métro est un véritable opérateur?À ma connaissance, les rames du métro de Montréal roulent sans intervention humaine L’opérateur de métro est présent pour réagir en cas d’imprévu.L’opérateur n’est qu’une image sécurisante pour les usagers du métro.D’ailleurs Les recherches dans la technologie des circuits de détection permettent de croire que même les situa-tions imprévisibles seront bientôt prévues par les ordinateurs! Le bureau de l’avenir sera vraisemblablement hautement électronisé, la communication étant réservée aux micro-processeurs.Machines à écrire, traitement de textes, photocopieuses, systèmes téléphomques, enregistreuses, micro-ordinateurs, cafetières et j’en passe, seront tous reliés.L’avènement de la bureautique, (la bureautisation?) du miheu de travail nous donne déjà un aperçu de demain.Où serons-nous dans cinq ans?Le problème c’est que les contacts sociaux dans le milieu de travail seront réduits au minimum.Le bureau de demain sera donc très immobile, chacun dans sa case, entouré de diodes chgnotants, toute commumcation étant contrôlé par une puce (chip).On doit donc envisager dès aujourd’hui des moyens de contrer l’effet de déshumanisation qu’apporte une intégration informatique à grande échelle.L’achat d’un micro-ordinateur est déjà largement considéré aux États-Unis comme faisant partie du « commodity market », le marché des biens de consommation, au même titre que les chaînes stéréophoniques et les téléviseurs.Nous allons faire des budgets à la maison, nous allons jouer aux milhers de jeux vidéo, nous allons devenir plus créatifs, peut-être.Mais je doute que l’épanouissement de l’individu passe par un micro-ordinateur.Quant à moi, les micro-ordinateurs sont plus à leur place à la quincaillerie du corn au même titre qu’un marteau ou qu’une perceuse.D’ailleurs, le marteau est utihsé dans un but précis, tandis que l’usage domestique d’un micro-ordma-teur est loin d’être défim, son achat actuel étant plutôt le produit de la société de consommation, un « gadget » de plus pour nous amuser.Endroit : un « arcade » de jeux vidéo.Quoi: une boîte noire contenant un Terre promise?CÉLINE HERVIEUX-PAYETTE Député libéral de Montréal-Mercier à la Chambre des communes DE RETOUR d’un séjour en Israël, j’ai lu avec intérêt le cahier spécial préparé par LE DEVOIR.J’aimerais féhciter la direction pour cette initiative et dire que J’étais fière de m’identifier aux préoccupations de votre journal.Cela prendra quelques semâmes pour décanter les impressions d’un voyage très dense, mais j’aimerais m’associer à vous pour marquer le 35e anniversaire de l’Etat d’Israël.Ce que j’ai vu en Terre Sainte, c’est un peuple composé de trois groupes, soit les juifs sépharades venus du Moyen-Orient, les juifs ashkenaz venus d’Europe et les Israéliens arabes, deux langues, l’arabe et l’hébreu, un territoire qui ne fait pas l’île du Prince-Édouard, un pays sorti du désert, une éthique de travail incroyable (la semaine de travail au kibbputz est de 48 heures) une liberté d’expression étonnante — le mouvement « Paix maintenant » a manifesté sans ennui — un dynamisme collectif dont on rêve ici.Ce qui m’a agacée, les abris anti-bombes qui nous ramènent à la réalité de guerre quotidienne, les jeunes qui font du pouce avec une mitraillette en bandoulière et qui n’attendent pas aux intersections routières, les orthodoxes qui portent le costume ancien, avec chapeau rond noir, barbe, robe et manteau longs, le mur de Jérusalem qui est divisé en une petite portion à droite pour les femmes et le reste, pour les hommes.Mais si je reviens à la Bible, présente à chaque coin de rue, je me dis qu’il faut pardonner.Le monde chrétien, islamique et le judaïsme, ça peut co-6xist6r.L’hoiocauste aura été le catharsis de ce peuple errant.Il est temps que les victimes soient réhabilitées, Il y a de la écran couleur avec une image tridimensionnelle d’une bataille spatiale, un être humain contrôlant son vaisseau spatial et ses tirs de missiles avec ses propres ondes cérébrales.Pas de boutons, pas de mamveUe (joystick).Pourtant c’est loin d’être farfelue.Les recherches sur les ondes alpha ont été, il y a déjà une dizaine d’années, amorcées au célèbre MIT (Massachusets Institute of Technology) et ce n’est qu’une question de temps.Les constructeurs de jeux vidéo ont tous l’oeil là-dessus.La réalité est-elle rendue si insupportable que l’on doit vivre complètement dans un environnement simulé et parfaitement insensible à la condition humaine?Elst-ce que nos enfants, devenus adultes, penseront à la perte d’une vie humaine comme à un pixel explosant en plusieurs couleurs au son de « bip bip »?Il faut supposer que OUI.Nous somme présentement à l’étape embryonnaire d’une explosion technolo- gique sans précédent Je suis loin d’être contre l’avancement technologique de la société.Au contraire, nous devrions nous efforcer de passer aux ordinateurs les tâches de travail qui nous abrutissent.Bien sûr que l’on doit robotiser complètement les chaînes de montagnes, smon l’entreprise ne sera jamais de taille dans le jungle de la concurrence, mais on doit respecter une condition qui saute aux yeux.Les individus amsi touchés par ces changements de la société ne doivent pas être tout simplement mis à la porte.Ces individus doivent avoir la priorité absolue à un recyclage dans d’autres activités de travail et à la réintégration rapide de leur milieu de travail.Autrement, l’effort d’informatisation ne produira pas les résultats escomptés.Les études récentes indiquent que le phénomène du chômage est beaucoup plus coûteux à la société que sera la coût de la formation des individus ainsi touchés par des changements technologiques 11 faut peut-être aussi, changer l’angle d’approche à l’informatique Buckminster Fuller, connu surtout pour la recherche sur les dômes géodésiques, écrit que « l’être humain ne crée rien, il ne fait que découvrir ce qui existe déjà » Les ordinateurs ne sont qu’une bien piètre réplique de nos propres cerveaux 11 ne faut jamais perdre de vue la raison fondamentale d’être des ordinateurs qui est de nous libérer des travaux répétitifs et quelquefois ahurissants qui nous entourent Avec eux on peut se permettre de concentrer plus à la mise en place d’une société saine où le respect de l’individu et d’autrui sont les règles de base.L’avenir est entre nos mains.Les réponses doivent venir de nous-mêmes Aucun ordinateur ne pourrait les fourmr en tenant compte de la condition humaine place pour ces 3.5 millions d’Israéliens sur la Terre bénie.Quelles frontières doivent-ils partager avec leurs voisins?Je me dis que c’est la même chose pour tous les pays, c’est une question de paix négociable, que ce soit avec le Liban, la Syrie ou la Jordanie.L’Égypte, un des pays les plus importants du monde arabe, a bati un pont de paix et le « dur » Bégin a respecté les accords.Que fera le roi Hussein ou Gemayel dans les semaines à venir, il faut espérer également des ententes fondées sur la paix et le respect mutuel.Fit les Palestiniens, direz-vous?Ils souffrent, il est vrai.Mais qu’a fait le monde arabe dont ils font partie pour les aider.Quel pays offre de les accueillir.La coexistence pacifique en Cisjordanie est possible a condition que les « fauteurs » de trouble ne viennent pas les déranger.Et qui sont ces agents extérieurs qui sèment la méfiance, la haine, la discorde entre ces peuples qui ont partagé ce territoire depuis des millénaires?Certainement ceux qui ont intérêt à déstabiliser le Moyen-Orient, à vendre des armes, à utiliser ces gens fiers et nobles en misant sur leurs divisions.Du Canada, je me dis, notre contribution à la paix peut se faire dans le respect de toutes les parties au problème.Il ne faut pas trouver des coupables mais aider a implanter des solutions.On ne peut qu’être triste de voir des pays frères comme l’Iran et l’Iraq se déchirer.Le monde arabe n’est pas un bloc monolithique.Il fait face à des problèmes immenses de développement.Israël a développé des technologies nouvelles dans l'agriculture, qui peuvent être partagées avec le monde arabe.C’est pourquoi, je souhaite comme Canadienne que le Moyen-Orient puisse en entier émerger du sang qui a été versé.C’est un coin du monde riche mii peut apporter sa culture et ses traditions au reste du monde.L’hospitalité arabe est légendaire, la vitalité israé-' lienne est reconnue.11 faut leur donner la chance de vivre en paix.3 EPAISSEURS POUR 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chute, les titres ont retrouvé de la vigueur hier à la Bourse de Montréal et ont en grand nombre enregistré des gains modestes Kn clôture, Tindice composé avait ajouté 1 11 point à 388 87 Huit des 11 secteurs ont enregistré des avances Le volume a été de 1,004,396 actions transigees, au regard de 1,4.66,484 mardi Le groupe des pétroles a acquis 8 88 points à 555 59, celui des industrielles 2 22 à 397 04 et celui des panetières 0 55 à 188 14 Par contre, les services pubhcs ont régresse de 0.93 à 294 46 et les banques de 0 82 à 507 95 Du point de vue du volume, le titre le plus actif des industrielles a été Iliram Walker, en baisse de 5-8 à $23 7-8 dans le virement de 101,970 unités.Dome Mmes, en avance de 1-4 à $22 3-4 dans un virement de 2,250 unités, a été le titre le plus transigé des mines et pétroles.Il y a 70 titres en progrès, 71 en déclin et 62 sont demeurés inchangés jxiur un total de 203 Parmi les autres titres très actifs, on a nolé Long Lac Mmes, gagnant 1-2 à $24 1-4, Bell, 3-8 à $27 3-4, Banque de Montréal, 3-8 a $32 3-4, TransCanada Pipelines, 1-4 à $27, Banque de Commerce, 1-4 à $38 3-8 et Mitel Corp, 1-4 à $23 Mais Kiena a régressé de 1-2 à $25 1-2; CP Ltd de 3 8 a $46 5-8; et Banque de NouveUe-Kcosse, de 1-4 à $45 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE V«n1«s Haut Bat Farm Agntco E Alfa energ Alcon Alu Alcan Wt Aldona M Algomo St Alum 2 312 AMCA int Ang Ct412 Argus fAstral Bl B C Forst BC Phone BP Ref B Bonk NS Bque Cont Bq Mercn Bque Mtl BMO 2 85 BMO $2 50 BMO Wts Bq Eparg BqEp 2 62 Bque Not BqNat 2 94 Bq Nat B Bq Royole BqRy 2 75 Bell Can Bell 1 80 Bell 2 70 Bomb A fBomb B Bow Val 6owVI2 05 Brascade Brascon A Brcan prF Brinco 7p CAE Ind CIL Cod Frvw Camp Res fCon Dvip C Devip b CDC 76 P C lmp Bk Cl Bq 2 05 CIBQ 3 562 COcc Pete CP Ltee fC Tire A C Util pM Conron A CorI Ok Coscodes Celonese Chrysler CIm C Lof fcoosti A Cominco Comln3 25 Comterm C Both A CBoth 5 75 C Both 6p Daon Ovip Dovis DIst Denison Domco Lte Dome Cda DomeC wt Dome Mns Dome Pet Dom Store Domtex Domtor DrMcC A fEnheot A Entrep CP Epitek tnt FCA Inter GBC 2 625 Goz Metr Goz 15 Gen AAotrs Genstor Genstar c 300 $17% 2100 $16 24297 $38'^2 2650 $12'% z200 50 5000 $31 5130 $26 1880 $25% z6 $21% zlO $7'% 2400 $7% 596 $11 4400 $19% 7580 $13 25850 $45 1200 $13V8 2100 $20'% 19259 $32% 850 $37’/4 900 $33 900 $10% 1800 $30'/4 7000 $27 54245 $12% 1000 $34% 775 $30'% 9104 $34% 650 $34% 76689 $27% 695 $20% 6825 $31'/4 150 $13% 2350 $13% 1600 $20'/4 2000 $28% 3541 $38'% 1951 $30'% 3000 $26 38'% 38'/4-11% 11%-50 50 -f 31 31 - 25'% 26 4 25’/4 25'/4-21% 21% 4 7% 7'% -* 7'/4 7% 4 10% 11 19'/4 19'/4- 13 13 4 45 45 - 12% 13 20 20 4 31% 32% 4 36% 37'/4 4 32% 33 4 10'/4 10% 4 29V3 29'%-26% 27 4 12'% 12% 4 34'% 34'%-30'% 30V2 34% 34% 4 34% 34% 27'/4 27% 4 20’/4 20V2 30% 31'/4 4 13% 13%-13'% 13'%-19% 20'/4 28% 28% 4 38'/4 38V2 30'/b 30'% 4 26'% 26'% 440 440 - 10% 10%-27V2 27V2 4 8% 9 4 13% 13'%- 8% 8% 4 101'% 101V2 -16'% 16% 37% 38% 4 29 29% 4 31% 31% 4 24'% 24% 4 46'% 46%-62 62 4 22% 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