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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 13 janvier 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1910-01-13, Collections de BAnQ.

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in* # êfàfà fi PREMIERE ANNEE-No.4 ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : Canada et Etats-Unis ., ., , .$3.00 Union Postale.$6.00 Edition Hebdomadaire : Canada.$1.00 Etats-Unis et Union Postale .$1.50 MONTREAL, JEUDI, 13 JANVIER 1910 DEVOIR UN SOU LE NUMERO Rédadion et Administration 71A RUE SAINT-JACQUES.MONTREAL TELEPHONE s REDACTION : Main 7460.ADMINISTRATION: Main7461 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! Sur le bord de l’abîme Le premier pan est fait.En l’absence du ministre de la marine, M.Laurier a présenté le projet de loi, tant attendu, proposant la création d'une marine do guerre.On trouvera ailleurs les grandes lignes du projet et le compterendu de la courte séance d’hier.Effrayé par les clameurs de M.Poster et de tous ceux cpii ont dénoncé l’aménité de son discours de Toronto, le premier-ministre a fait un quart de tour dans le sens impérialiste.Des deux projet qu’il avait à l’étude, le gouvernement choisit.le plus considérable.Onze vaisseaux de guerre : coût, onze millions, peut-être quinze; entretien, trois millions par année; — sans compter l’établissement d’une école navale, de pensions de retraite, etc.Nul besoin de dire que cela n’est qu’un commencement.D’ici à dix ans, la marine absorbera une portion considérable de notre budget.Le mot d’ordre donné à la presse québécoise est, naturellement, de déguiser la portée de la loi aux yeux des Canadiens-Français.Le Canada a bien commencé la besogne ce matin.Mais le ministère et ses organes se trompent s’ils croient qu'ils pourront se livrer en paix à cette comédie.Nous discuterons la question par le menu de jour en jour.Envisageons, pour l’instant, la situation d'ensemble.* # * \ Ou M.Laurier est sérieux ou il ne cherche qu’à gagner du temps.S’il ne veut que leurrer les impérialistes et construire une marine-joujou, c’est une fantaisie coûteuse, même au prix de onze millions.S’il est sincère, il sait parfaitement que ces millions se multiplieront comme les pains et les poissons du miracle.Sans doute, il ne s’en préoccupe guère.Comme Louis XV vieilli, il dit : “ Après moi, le déluge !” Il laisse cet héritage à d’autres hommes d’Etat, moins habiles que lui à manier la politique des aventures.Du reste, ses successeurs, quels qu'ils soient, acculés à la nécessité brutale des faits, seront forcés, eux, d’être sérieux.Il en sera de cette marine de guerre ce qu’il en est de toute entreprise nationale: il faudra la maintenir, la développer, la renouveler.Une flotte est encore plus coûteuse qu’une armée.L’armée est habituellement maintenue sur un pied de paix, dans des cadres restreints.Du reste, les hommes en forment la base principale.Tant que le Moloch de la guerre — le '‘tourbillon du militarisme” que M.Laurier dénonçait naguère et où il nous plonge aujourd’hui — tant que la guerre ne dévore pas trop d’hommes, la nation fournit sans trop de peine la matière première de l’armée.Pour la flotte, il faut d’abord des vaisseaux.Il faut entretenir ces vaisseaux en parfaite condition et toujours sur un pied de guerre ; puis les mettre au rebut et en construire de nouveaux chaque fois qu’une nation étrangère, ennemie possible de demain, adopte des modèles supérieurs.* « .*• .¦ Je ne touche pas aujourd’hui à la question si grave de la participation de la marine canadienne aux guerres de l’Empire.J’attends le texte exact du projet.Celui que la Gazette indique et que le Canada dénature absolument dans son premier-Montréal, donne en réalité le contrôle de cette flotte aux autorités britanniques.Le reste n’est que verbiage destiné à aveugler les naïfs.On l’a bien compris à la Gazette, en le résumant ainsi: “Si l’Angleterre est en guerre, le Canada est en guerre, et ses vaisseaux sont à la disposition du Roi.” # * » Or cette flotte, le Canada n’en a pas besoin.Si les organes du ministère disent vrai lorsqu’ils prétendent que la loi sauvegarde l’autonomie du Canada, que le gouvernement canadien garde le contrôle de nos vaisseaux, c’est plus un embarras qu’un avantage pour l’Angleterre.Pour quel motif, M.Laurier nous engage-t-il donc dans cet cn-gienage où passera une partie considérable de nos ressources?C’est d’abord pour maintenir son empire sur une portion, moins nombreuse qu’on ne le croit ici, des électeurs des provinces anglaises.A ceux-là, le premier-ministre veut sans cesse prouver son loyalisme, afin d’en obtenir le pardon et l’oubli de son origine.C’est ensuite et surtout pour obéir à la pression du Gouverneur-général.Depuis son arrivée au Canada, lord Grey travaille sans relâche la conscience, l’esprit ou la vanité des politiciens de toutes nuances, des journalistes, des financiers, des éducateurs de la jeunesse, de tous ceux, clercs et laïques, hommes et femmes, qu’il croit capables de VOUS N’AVEZ PAS LE DROIT DE VOTER CETTE LOI SANS CONSULTER LE PEUPLE.M.Jamieson, député de Digby a soulevé ce point, hier.11 a bien fait.Quels que soient le mérite et les aspects divers de la question : — besoins de l’Angleterre, sécurité de l’Empire, nécessité d’une flotte, efficacité de la mesure proposée — le parlement n ’a pas reçu du peuple le droit moral de nous engager dans une politique nouvelle dont les conséquences ultimes affecteront, nécessairement l’autonomie du Cauada, ses relations mondiales, la sécurité de son commerce et de ses industries, les ressources de son peuple, la vie de ses enfants.A quel moment des élections de 1908, le premier-ministre a-t-il annoncé au peuple canadien qu’il projetait de créer une marine de guerre destinée à prendre part à toutes les guerres où, “de concert avec l’amirauté anglaise,” il jugerait à propos de nous jeter?Pas plus à ses “chers grits” de Toronto qu’à ses “vieux amis” de Saint-Roch, — pas plus à la “grande cité” de Montréal qu’à la “belle Washington du Nord” — dans aucune des villes, des bourgades et des campagnes oil M.Laurier a promené sa figure, incontestablement belle et sympathique, ses adjectifs fleuris et ses déclarations nuageuses, — nulle part, le premier-ministre n’a demandé au peuple l’autorisation d’engager le Canada, en 1910, dans cette politique qu’il avait lui-même combattue, mi 1902 et en 1907, aux conférences de Londres.- # * * Depuis qu’il règne, le chef éminent de l'ancien parti libéral a semé, à pleines mains, sur sa route — non pour les faire germer, mais pour les fouler sous les roues de son char triomphal — la plupart des principes qu’il proclamait autrefois avec tant, d’éclat -lorsqu’il n’en coûtait rien pour les affirmer.S’est-il réservé, pour “couronner sa carrière”, la triste gloire de violer de sang-froid, avec préméditation, l’un dos principes fondamentaux du régime parlementaire britannique, — celui peut-être que le parti libéral d’avant la curée a défendu avec le plus d’acharnement ?Ce principe — il faut le répéter sous toutes ses formes — c’est celui-ci : Le parlement ne peut imposer au peuple une modification importante de son régime constitutionnel et social avant d’avoir obtc- ! nu L’INDIGNATION MONTE Il faut protester contre la politique Laurier-Borden.CONSULTEZ LE PEUPLE ! Au fur dépêches peut se ci it mesure qiuarrivent les j Hova comme une lettre à la poste.M.d'Ottawa, et que le public •Inmieson, un député conservateur an-rendre un compte plus exact ghu* cfe Nouvelle-Ecosse, a tout de de la signification et do la portée du , suite jeté à ^ majorité parlementaire projet do loi sur la marine de guerre.; 1° de ralliement qui fera l uuiou l'indignation monte.I ™tre les autonomistes de toutes les n ., , i provinces: l’appel au peuple! t e n est plus la proposition anodine 1 .x x .aue Ton avait fini nar aspomnlcr cW 1 my j ll>UIÎ0 faç01, nettp> qireete, hardie.! ™ «» «lége nu roused législatif. M I c* | Ijllt.: .I Cl! au public qu'il np- pariait sur une mnjorité de huit cents tout de suite.¦ voix au moins pour Kohillard,alors que.ns iffivmev nue ni In I dans la rue et partout, on rencontrait L’affaire Prévost-Kelly Réveillez=vous, M.Gouin géant en terme.” Je crois qu’il n’y a pas besoin d’insister, et l’on v erra que In disparition : de Al.Roy n'était qu’un prétexte pour i mettre ia lumière sous le boisseau.; Mais pourquoi?Craignait-on pour M.Kelly?Le député de Bonaventure paraissait vouloir, et, pour son honneur, devait vouloir continuer.La nomination de M.AYeir enlève en- Craignait-on pour le ministère des core un membre à la défunte commis-; Terres, déjà la lutte tout au moins sera engagée, et il n’est pas un homme intelligent qui s’imagine un instant que le parlement pourra alors rappeler nos vaisseaux de guerre.Mais AI.Laurier et M.Borden au raient tort de croire que tout ceci pas- de toute race, de toute croyance et de tout parti, qui mettent, au-dessus de intérêts de groupe ou de caste, le bien-être.la sécurité et l’autonomie de la patrie commune.sion Prévost-Kellv.Si la chose cou- pon r si gravement compromis MORCEAUX CHOISIS La “Mascotte” de la “Presse” au cours de cette enquête -et l’on parle du départ de M.vraisemblable.Alais n y pro- ( majorité des commissaires tinue Kelly lui-même, — il faudra l’an chain tout recommencer, à moins tout ne soit,.défudtiveineuL fini- .1 En effet, les journaux quotidiens [ l’article 5ÎMie «les statuts leur dans le Gela est | plus, la j décidé de i que : s ajourner ‘'.sine die”, sans vouloir mê-,wc coiwu! tor: défend de d’une ntendre dire que la s‘ vous 11 ’auriez pas, à votre tour, une offre pour votre ".Mascotte”.( la majorité {eiyiyuç .n’en ont guère parlé dans le temps, cesser leurs travaux pour plu mais jamais il ne s’est produit de far- ; semaine "sans l’autorisation” de ce ce plus cynique que la façon dont la j même ministre.majorité a étouffé l’enquête.A-t-il donné cetle autorisation ?Je On raconte que c’est Aî.Gouin lui- n’en sais rien pour nia part, et.ne le ! même qui aurait forcé,M.Roy a ac-iprois pas S cepter immédiatement un fauteuil de L’enquête a révélé au ministère des i juge, afin d’interrompre les travaux, : Terres un état de choses scandaleux, on juste au moment où ils allaient tou- ja étouffé l'enquête, cher ce que M.Mousseau eut appelé le | commission a en ses "nucleus .'l’honneur de deux députés, oi La disparition de M.Roy fournit le gnardé la commission, prétexte de l’étranglement ; l’ex-minis- L’intérêt public, l'honneur de l’astre annonça que sa position de joge ; semblée législative demandent de faire ne lui permettait plus de siéger dans |a lumière sans délai, cette commission.M.Tessier, député C’est tellement le cas que l’on avait de Trois-Rivières, émit alors des dou- adopté la loi pour permettre à cette commission de siéger en dehors des ses- Ennuyé .-Jacques, a été trouvé inanimé, hier, dans son bain, à sn résidence, 487 rue Saint-Urbain.Lè Dr Thompson qu’on a appelé aussitôt a constaté In mort.Le défunt était âgé de C>0 ans et était d’origine irlandaise.Le Palais de glace LA CONSTRUCTION EN EST COMMENCEE, HIER, SUR L’AVENUE DU PARC.Petites Dépêches — L’empereur d’Allemagne a donné j aujourd’hui une audience au général ! Stewart L.Woodford, président de la Commission organisée pour célébrer les fêtes Hudson-Fulton.Celui-ci a offert au gouvernement allemand une médaille d’or commémorant le troisième centenaire de la découverte de la rivière Hudson et le centième anniversaire de l’ouverture de cette rivière à la navigation à vapeur.Madame Alphonse Simoneau et son fils, après avoir visiter St-Hyacinthe, Drummondville, St-Zéphirin et Montréal sont à Bordeaux chez M.Dubrûlé pour mielques jours.Welles Aline .et Irène Deniers, du Boulevard St-Denis étaient aussi ù Bordeaux, dimanche dernier.YAMA8KA.—MM.Eusèbe Dalbee et Narcisse-Michel Saint Germain, sont ; élus conseillers contre MM.Roch Mon-dou et Jos.Forcier, pour lé village d'Yamuska.-?- L’assistant Maître des postes IL EST RENVERSE PAR UNE VOITURE ET REÇOIT DE FORTES CONTUSIONS.A cette assemblée, le candidat à la mairie, l’honorable Dr J.J.GUERIN tu ‘MM.JOS.AINEV, L.N.DUPUIS, Dr E.P.LACHAPELLE et F.L.WANKLYN, candidats au bureau de contrôle, expliqueront leur programme aux électeurs de Montréal.TOUS SONT INVITES.12-13-14.LES VENTES DE- VALLIÉRES f 0 A » L’échevin Robinson veut des preuves A la réunion de la commission des Finances hier, l'échevin Robinson a vou- On a commencé, hier, la construction du palais de glace qui sera une des attractions du carnaval.Un grand nombre d’ouvriers ont passé la journée d’hier à aligner des blocs de glace sur le terre-plein du Plateau.lz> fort des travaux de structure ne commenceront oejiendant que dans trois ou qua* re jours.Une voiture de livraison • portant le lait à une grande vitesse, a renversé hiersoir, au croisement des rues Bleury et Vitré.M.L.-J.Gaboury, assistant-maître des Postes de Montréal.M.Gaboury dans sn chute a été fortement contusiouné et ses habits mis en lambeaux.On recherchera le conducteur du véhicule.-4- Les examens lu savoir pourquoi ses collègues MM.Ouay et J.B.A.Martin avaient touché $398 pour des dépenses faites par eux à Québec lors de la dernière session, et que d'autres échevins n’avaient pas été remboursés.M.Guay répondit qu'il était allé à Québec à la suite d'une résolution du j Conseil et comme preuve l'on montra un exemplaire de la “Gazette Municipale ” à M.Robinson, lequel ne paru pas bien j convaincu, et à l’ajournement de la séance, il demanda qu’on lui fournit un rapport donnant les dates et les noms de ceux qui avaient autorisé ce voyage.Les juges à Montréal M.Monk n attiré l’attention de la Chambre des Communes à Ottawa sur l'insuffisance des iuees de la Cour Supérieure pour le district de Montréal, et s'est fait l'avocat d’une réorganisation judiciaire dans ce district.Tandis que dans In ville même il y n encombrement certains juges des environs de Montréal ont fort peu n faire.M.Avleswotth a promis de s’intéresser ù la question soumise par le député de Jacques-Cartier.du Bureau Ues examens écrits du Barreau se sont terminés hier.Sur dix candidats, six ont été admis.Ce sont MM.Camille Bonin et Anatole Gamlet, de Jo-liette : Lionel Forest.de Sherbrooke-.1.Angers.Animnîl Mathieu et Henri Archambault, de Montreal.Sur les vingt-trois aspirants à l’étude.quatorze sont admis.Pes examens oraux sont eoniftiencés re matin, à 10 heures.M.\.Proxeneher.des Trois-Rivières.exempté de l'examen écrit, se présentera à l’oral.S ! La Fièvre Typhoide qui commencera le ~ — Peut fort bien se traiter à la LUNDI, J maison, pourvu que 17 JANVIER offrira des OCCASIONS comme on n’enapasen= core eu=== Ne manquez donc pas de voir notre annonce Samedi.MAISON A.LVallières Rue Sainte-Catherine Est.COIN MONTCALM.vous possédiez un bain«lit hygiénique.•La plu* merveilleuse des inventions pour toug les soins de toilette.Venez visiter nos salles d'échantillons 113 RUE SAINT-DENIS.Téléphone: En 5686.m j s OSCAR BEAUDOIN, B.A.S.E.INGENIEUR CIVIL ET ARPENTEUR Main 7047 20 St-Jicqnei.12 ins.1-j-g.Ce journal est imprimé au numéro 71a, rue Saint-.iacques.à Montréal, par “La Publicité’’, (à responsabilité limitée), Henri Bourassa, directeur-général Drouin, Drouin & Drouin F.X .Drouin F.O.Dronin Paul Drouin AVOCATS Bureaux 116.Cote de II Montagne.T.3341 d'affairet : 111, Rue St-Joaeph.T.2511 UBOEC.4’H-o LE DEVOIR.13 Jnnvier 1910 3 1 Chronique Sportive COBALT 8URPBEND LE RENTRERESULTAT SES COURSES A JOHNSTON* VILLE.—LA LUTTE.—NOTES ©JVERSES SUR LE HOCKEY.—CERTAINS CONTRATS SONT RESILIES.—EOffQft.' LE HOCKEY Le Cobalt vainqueur Renfrew, 13 — (Service .spécial), Le c|up local u été surpris puis battu par l'équipe mieux entraînée du Cubait.Le résultat final VI It 9 dit assez que la PftJ'-lie fut chaudement conte«téo.Plus de 1800 wpectateurs ont assisté au match.La glace était b fille au débat £u$|h très mauvaise dans la dernière périudV 'C’est U mauvaise glace qui pqus.ia battu”, a déclaré le capitaine du Uen(ntw; ‘‘du reste, u t il ajouté, le rond est trop I>?tit et mes joueurs adore trop la clôturé-La défense du.Cobalt, composée de Jones, McNamara et Siriall a fait merveille., ‘f Le jeu prsonnel des avants du K entre vv-fut ineffectif et n’a pas su remplacer le jeu d’ensemble.^ t Reddv McMillan, de Cornwall fut ‘pla?é Bur l’aile gauclfe 4u Cobalt, par Hare, Campbell au centre.J.e jeu ne fut pas plus doux et les joueurs >du club local1 »e vVB* tinguèreut dans Ce s^ns, A 8 .h.40, coup de sifflet de I’atbitie Lake.Taylor s’eojpare -dû ‘‘puck,,*«ft 4b4* rend rapide vers Jones puis compte.Renfrew 1.Le jeu reprend, Clarke sur la ‘courue tire de loin et compte.Renfrew 1; Cobalt V.‘A la reprise, après une démêlée; Clarke eoinp-te encore.Renfrew 1;.Cobalt'.%¦* glisse et tombe ce qui perpiet il Rowe-de lancer dans le filet.Renfrew 2[“'Cobalt «1.JpT dan et L.Patrick après des hors jeu près des buts du Cobalt cnrégistrent chacun- un point.Renfrew 4; Cobalt' 2.A la‘repr|fc Yftir fait une descente-rapide et surprend Lindsay.Renfrew 4; Cobalt 3.Mais.Clar-,ke sur la course renouvelle ses exploits.Renfrew 4; Cobalt 4.Le jeu devient brUtdl-Sur une passe de Jordan, Rowe compte.Renfrew 5 ; Cobalt 4.> , .Mi-Temps A la reprise Vair compte en 1 ni.Maie Jordan réplique.- Renfrew G; Oobujt -fy.Campbell, McMillan, deux fois, ClffrKe v* Vair enregistrent tour à tour des points très applaudis.\ Renfrew 6; Cobalt 10.La glace est mauvaise, lies équipes s’alignent de nouveau puis Fraser en 4 minutes; Taylor, en 1 minufe puis F.Patrick en 3 minutes comptent pour Renfrew.Renfrew 9; Cobalt 10.A Voir revient l’honneur du dernier point Bn 2 minutes.PITRE ET LALONDB Kdmontou, 18 — On nous informe qu'un , agent du club Edmoutqu est parti pour Montréal, prêt » engager les joueurs ritfe Jwttloude si le National—après avoir gagné spii injonction interlocutoire—en vient A la conclusion de les résilier, ù- la condition de ne pas figurer dans la ligue nutlouglr L'agent eu question est parti *‘|ncb||i|tq.” Note de la R.—Je crois que les directeurs du National, s'ils en viennent à lu copçlMuion de ne pus utiliser les services de Pitre et de l-iulbnde, seront assez patriotes iiourièt laiH-ser jouer av#c “Le Canadien'1, se couten tant d'avoir donné une leçon utile au “contrat juippcrs”.Il faut que nous ayons au moins un fort club canudien-frahçals sur lu glace.Ce Rêve du grand soir (CONTE VRAI) LES “CHALLENGERS” A OTTAWA.Ottawa, 13 — L'équipe d'Edmonton oui se dirige sur Ottawa, comprend athlètes excellents, mais n’est pas encore certain** ! de remporter dans l’Ouest lu coupe Staple,v.Elle compte dans ses rangs Jack •Winchester, but; Hilly Field, point; Walter Miller, couvert; Fred.Whitcroft, rover; Harold Deetun, centre: Bert.Roulton, ailier de gauche: VUy Miller, ailier de droite et quelques hommes .de réserves qui seront engagés sur le parcours.Malgré la perte de Taylor, le -Ottawa possède un club très fort et qui ne se gêne pas pour crier partout qu’il remportera *’fftmle-ment” le championnat de la ligue cahM^11’ ne.11 compte peut-être sans le Shamrock.: Il y aura de fort paris d’engager sur le' ré-' aultut de ha première partie ici.Minuit, 10 janvier.—Un boudoir somptueux, toutes lampes éteintes.Seule là flamme qui éclaire la cheminée renvoie sur les tentures, des rayons blafards qui dansent une sarabande échevelée.On dirait des spectres qui se tordent— l'armée, la nuée menaçante des Remords Rongeurs.Dans un fauteuil moëlleux et archaïque, un homme est assis, gros .très gros; de temps à autre, à l’aspect des lueurs qui sautil- lent follement, il tressaille comme sous l’effet d’un méchant frisson qui lui caresserait l’épiderme.Cet homirie.c’est Lomer Oouin.Soudain il se lève: sa figure a la pâleur {Vil) du cadavre, et sa main qui tremble tient un journal .le Devoir.Lentement, il en confectionne un bicorne à la Napoléon, puis, dans une bouffée de rage et de dépit — tout comme jadis Metter-nich au chapeau du petit caporal — il s’écrie: Rçpfrew est battu par 2 buts.Késuital ésuitat final 11 à 9 en faveur du Co- balt.Composition des équipes .Jones McNamara Small! ' Clarke Campbell Vair McMillan Arbitre, 1 Ellis.But Point Couvert Rover Centre Aile droite Aile gauche ; Lindaaÿ L.Patrick Taylor Jordan RQÿve Fraser F.Patrick 5—Renfrew g—Renfrew.7— Cobalt 8— Cobalt 10— Cobalt.11— Renfrew 12— Cobalt.13— Cobalt.14— Cobalt.15— Cobalt.16— Cobalt.17— Renfrew.18— Renfrew.19— Renfrew.20— Cobalt.Joueurs punis: McMillan, 2; Row S ; Fraser, 3 : Ta y Lake, Les directeurs du National ont les yeux gur deux “canayens” d’Ontario, deqx bons Ratiez ne jouera plus avec cette équipe, s » La franchise du Canadien La rumeur veut que M.O’Brien soit déjà las de payer pour tant de club et serait prM à vendre la franchise du ‘ Canadian.” .A tout évènement, il est de nouveau question de fusion entre les deux hgues.Nous en reparlerons demain.LE TURF A Jacksonville Jacksonville, 13 — Voici les résultats des courses d’hier après-midi: 1ère course, 5 furlongs, Breeders’ Purse — 1 Rose Arkle, 111, .1.Reid, 8 à 1; 2 Ber Uia E., 115, Nieol, 7 à 5; 3 Profit, 115,.McCarthy, 12 a 1.Temps 1.02 3-5.Ohehulis, Kenneth B., Colonel Austin, Hurkaway.Lady Martinez et Eelanor Wagner ont aussi ! couru.; 2ième course, G furlongs, ù réclamer.—1, I Furnace, 110, Powers; 2, Ozgoe, J09, Page.,1(5 à 6; 3, Ballotbox 109, McCarthy, 16 à 1.j Temps 1.13 2-5.Lu Reine Hjqdvo.High I Range et Edgeley ont aussi coury- 3ième course, 7 furlongs, à réclamer.-—1, Grande Dame, 102.Ganz, 3 5 5; 2, AmU Kate, 104, McGee, 7 à 1 ; 3, Fluruéy,' 107, Opert ! 15 ù 1.Temps 1.28 3-5.Amyl, May Lutz, Merry Gift, Mary Candleraass, Rubip (jran-| da, Inferno Queen et Gypsy Girl ont aussi ] couru.' ’ 1 ’ 4ième course, the Lake City, ù .réclamer, 1 mille.— 1, Spellbound, 94, Héury, 5fà 1; 2, Campaigner, 103, Howard, 9 ù 2; 3, Pinte.109, Troxler, 25 à 1 Temps 14-0 V5'Stlcfcer, Crossover, First Preidium, Elfall, t^oor^y, Sir Sieges et Joe Rose ont aussi couru.‘ 5ième course, 1 mille.— 1 Stoneman, 111, Troxler, 8 5 1; 2, Cablegram, 111, Power», 17 5 2; 3, Elysium, 104, McGee, 20 ù 1.; Temps 1.42.Warfield, Jack Baker, Night ; Mist, Tollbox, Ragman, Pearl Point et Ad-i monish out aussi couru.6ième course, 1 1-1G mille, à.réclamer.— 1.Roseborough, 111, Obert, lia 10; 2, Eh gin, 10G, Burns, 16 ù 5; 3, Billy Pullmaq, 111, Ganz, 9 à 1.Temps 1.49 4-5, Green-bridge, Mamie Algol et Malediction ont aussi couru.Voici la liste des entrées pour cet après-midi : lièro course, 3 furlongs, ù réclamer.— Kentucky Rose, My Kitty.Edna, Collins, Startler, 112.Nora Emma, Old $quuw, Agnes May, Dell, 115, Jack Denman, Jatues Mo, Carbineer, Defier, Renovator, Olàÿ, 118.2ième course, G furlongs.— Splendida, 99, Dolly, Bultman, 102, Giovanni Règglo, 104, Chilla, Eraeniek, Anna L.Pale}' 105, Manheimer, 107, Gold Dust, 108, Coiqil.Ardri, Horace E., 109, Husky,.Shapdàle, ; 110, Stringency, 111.4ième course.5 furlongs.— Belle Scott, 102, Bosom Fried.104, Robin Grey, Font, 10(5.Dekatlb, Andy Moon, Pocomoke, Haz-let, 19, Ethon, Pétulant, 112.oième course, 1 11G mille.— Poi»t Lace, 99, Sandpiper, Roseburg 11, C.Olamp, Sch leswig, 100, Louis Cavanagh, Mary Candlemas, Harry Scott, 109, Agreement! Polar Star, Malediction, Belleview, John McBride, 112, Avanger, 114.Te voilà done, petit journal, qu’il met au monde, Celui-là dont la voix, l’allure t'uriboude Me' poursuivent sans me laisser le moindre espoir ,J>e répit, et toujours m’ont mis nu désespoir, quand une bonne affaire j’avais perpétrée, Bt quand je la tenais, ton image exécrée, 41ors m’apparaissait Bourassa, que Satan S’en fut chercher dans le lointain du'“laid” vieux temps.Chez ceux qu’à tous les bons, la présence importune Vociférait toujours: “Principe avant fortune!” Et toi, petit journal que je tiens devant moi, UroU-tu me faire peur, me causer de l'émoi?Mais crois-tu donc que j’accorde quelqu'importance A ton nom?Jamais.ou me croirait en enfance.qu’entends-je?____ Comment?Tu dis “oui”, vilain cafard?Eli bien non! Tu ments, entends-tu, petit moutard! “Oui”?.Nou! te dis-je, et tais-toi entété gavroche Ou sinon je vais t’écraser d’une taloche.Nou, ce serait vraiment trop d'honneur, moucherou, que je m’abaisse à te frapper, moi le lion.— Va donc, petit journal au caractère sombre, Oiseau nocturne qui trame ses coups dans l’ombre, fÿi tes serviteurs aux allures de félins Veulent tenter avec moi d’êtie des malins, Je leur montrerai bien, que leur petitesse Ne pourra même pas émouvoir ma.grossesse.Bourassa, liéroux, La vergue aim.i que Fournier, -—Tous, tu me comprends, du premier jusqu'au dernier,— Tous je leur veux dire qu'ils no sont pas de taille A tenter contre moi la suprême bataille.Et Asselin, que j’allais mettre de côté, Ce grand criminel de lèse-tachereauté, Ce repris de justice qu’à peine on regarde, S'il ne veut encor la prison, qu’il prenne garde.Mais après tout, que peut donc faire à mes budgets, Toute cette phalange de mauvais sujets?Le moucheron est incapable de conquête Sur le lion, ni même de lui tenir tête.Non vraiment! vilain taon, pour toi je suis trop fort Et si seulement je te touchais!- crac, la mort!.Comment?.Tu dis?.que je me rappelle fable De Lafontaine?_____ Quelle fable?- Ah non______au diable.Ah mais! que je tolère une telle imprudence!!! Viens!.clac!.attrappe!., ça t’apprendra la prudence.”.Et de toute sa force.hélas! mal lui en prit____ Lomer, le lion, tombait à bas de son lit!!!_____ Cependant que dans l’air, il vit qu’à tire d’aile, Vne mouche fuyait sa main trop paternelle! GAILHARD Montréal, 12 janvier, 1910.¦6) LISEZ LE Nationaliste Le plus INTERESSANT, le plus VIVANT des JOURNAUX du DIMANCHE.q Le NATIONALISTE donne toutes les nouvelles du sport, le récit des parties du samedi soir et les toutes dernières dépêches.q Le NATIONALISTE appelle un chat un chat et Rollet un fripon.q Le NATIONALISTE démasque tous les farceurs.Il publie les chroniques les plus spirituelles et les plus brillantes.q Le NATIONALISTE est relié par des fils spéciaux à toutes les grandes arènes sportives.Cette précieuse bibliothèque Gagnon LA COMMISSION DBS FINANCES DESIRE QU ’ELLE DEVIENNE PROPRIETE MUNICIPALE ET RECOMMANDE AU CONSEIL D’EN FAIRE L’ACQUISITION.Le Dr Maynard 4‘Le gardien Catta, du “Canadien”, serait remplacé par le Dr Maynard, voilà ce nuo me téléphone un partsan du Jubilé.LES GYMNASTES La section des “pupilles” de la Société Nationale de Gymnastique a eu lieu hier.Il a été décidé de faire une propienade en raquette à S.-Laurent, dimanche prochain, puis de prendre part à la grande mascarade du Jubilé,' lë "28^ èdùrhMt au sëir.- Les cours auront lieu les mardis, jeudis et samedis de chaque semaine en commençant ce soir.Le professeur^ Scott en est toujours le directeur"’*général compétent ' que l’on connaît.LA’ LUTTE M&hmout et Chûakir se rencotreront au Parc vendredi soir.Ils lutteront dans tous les genres.Le Club Canadien songe aussi à donner “des exhibitions de boxe” au parc ftohmer.C’est là une excellente idée, car les.friands du “manly art” sont très nombreux à Montréal.» ' La parti Ottawa et All-Montreal LA MARCHE , ', .Goulding trouve un rival La prochaine partie de hockey, a.Arena l « G fiouldinff le cham- T0 LuVTÆ* If,e JlM’ÆT Pioa caùadien et Sam Urtgold fe champion tours de la «oupe Stanle>, et le AH-Mwtml.^ Etata.Onia, se renc,mireront en mette On peut s attendre a une lutte contestée., viUe ,e 21 .an’vier dan8 un œatch de deux - | milles.Le Renfrew au Jubilé —— Samedi soir prochain, grande partie df hockey.Le Renfrew rencontrera le Wanderer au Jubilé.Tous les amateurs de bon hockey seront présents.Qu’on se le dise.Le Edmonton jouera à Renfrew et à Montréal après les parties de la coupe Stanley.# * Si les Sherbrooke battent les Grand'Mère, samedi et les Trois-Rivières, lundi prochain, le championnat de la ligue S-Laurent • leur est assuré * * e Joe Power a refusé de jouer “point” pour let Ottawa.-X- ic îv Charlie Fyon pratiquera et jouera avec le National.Oet excellent athlète est Belgé.C'est l'ancien gardien de but du club de crosse Shamrock.LES QUILLES La_Ligue Canadienne Voici les résultats de, parties jouées hier i soir dans la ligue Canadienne: I Mascotte 3033; McOuire 2483.Majorité pour lo Mascotte 550 points.National 2931; Points 2932.-Majorité pour le National 299 points., ¦ Hughes 28.id; Silver 2792.Majorité pour le Hughes 22 points.Note de la K.—-Fc ferai paraître dans ces colonnes le résultat détaillé des parties de quilles des clubs qui me les feront parvenir avant 9 heures u.ni.Hier après-midi à l’ouverture de la j séauce de la Commission des finances, ! M.l’abbé Dubois a fait en quelques mots 1’bis|;o^lque de la bibliothèque Gagnon, offerte à la Ville pour la somme de $31.000.Il a produit le catalogue complet des pièces dressé sur fiches, et a montré quelques vieux bouquins d’histoire sortis des premières presses qui aient existé.Quand il a pris une option sur cette bibliothèque, il croyait que ce serait une bonne aubaine pour Montréal que de posséder cette inestimable collection historique.L’université Laval de Montréal aurait voulu à tout prix l’acquérir, mais elle n’a pu se procurer les fonds nécessaires.Et il rappelle qu’en 1908, lors de la fermeture des cours de cette uni-versfté, Mgr l’archevêque a dit que certains parlent d’“éteignoirs” qui s’opposent à )a création d'une bibliothèque à Montréal; et que, comme il n’ignorait pas à qui s’adresse cette épithète, il a ajouté qu’il appuierait très volontiers ùu projet de bibliothèque municipale, pourvu qu’on ne donnât .pas à n’importe qui, n’importe quel livre.Quant à la collection dont il est question, non seulement elle ne contient que des livres d’une scrupuleuse moralité mais ejle est d’une abondance, d’une richesse de documentation qu’on ne retrouverait nulle part ailleurs, et 1 on sait que nos quelques bibliothèques publiques sont entièrement dépourvues de documents historiques.Aussi n’a-t-on jamhis vu un ouvrage d’histoire de quelque’importance qui ait été écrit à Montréal.C’est de Québec et d’Ottawa que M R.Meldrum et Chauncy Kirby arbitreront la joûte Cliff sides-Victoria, samedi pro-chain, à F Arena.* * * *‘Pourquoi les deux grandes associations de hockey ne font-elles pas l’essai d'arbitres Canadiens-Français.Ce sport d’hiver profiterait certainement de leur presence sur Jft glace.” s'écrie E.-C.St-Père.En effet, pourquoi pas ?LE POOL Au Club Lafayette M.Bourassa est sorti vainqueur de son match d’hier soir avec H.Lame, après une partie des plus contestée, par une maporité do 40 billes.La partie était de 200; billes pour un enjeu de $1000 et Bourassa gagna pur un score de 200 contre 160.La partie fut arbitrée par M.E.Beau-champ.amateur de cette ville.L’assistance était environ de 200 per sonnes.A la salle Champagne La deuxième partie du tournoi a été gagnée par M.D.Bernier contre M.Arsène Cari, par un score dfc 100 à 82.M.Arthur Giguuc et L.Lucas joueront vendredi, le 14 courant, ù 9.30 p.m.TROT ET AMBLE A Lachine Lachine.13.— Je vous envoie le résultat des ‘ courses qui ont eu lieu ici hier après-midi sur la glace : Classe des ambleurs : Little Sandy, prop., A.Bélanger.Ill Lou H., prou.O.A.Rozon .Cartierville Boy, prop.Renaud.Antidote, prop.Alpli.Laplante.Coun-^T T.» prop.F.Crevier.King’s Maid.prop.D.Mouette.! Chester, prop.O.Larivière.Temps, 2.29 1-2, 2.30, 2.29.CJqàse Trotteurs: White Bird, prop.Alex.Clément.Sir Roberts, prop M Corbeil- Conduct, pjop.F.St-Vincent iBa^fter - A 6 6 7 r Bqy, prop.A.Martin.3 5 5 McljVüo, prop.L.Boucher.4 4 4 Tçjups, 2.42, 2.41 et 2.42.Il y aura un autre meeting la semaine TANCREDE MARS IL.nous viennent les publications do ce genre, de ees deux villes où l’historien peut se documenter, recourir à des textes et compulser dea autographes, des lettres, des mémoires, des plans.M.l’abbé Dubois dit, en terminant, que la question de la bibliothèque Gagnon à ou toute la publicité possible et que dans Ja presse et dans le public lettré, l’avis a été unanime qu’il était du devoir de la Ville de faire l’acquisition de cette unique collection historique.M.le juge Lafontaine, qui prend en-1 suite la parole, déclare que l’achat de cette bibliothèque s’impose pour les raisons données par M.le principal de l’école normale Jacques-Cartier.“Si1 vous ne profitez pas de cette occasion, a-t-il dit, elle ne se représentera jamais plus.C’est une collection d’ouvrages ayant trait, à l’histoire de la Nou-velle-France, du Çanada-.-au berceau de l’Amérique du nord.Si la Ville ne se hâte de faire cette précieuse acquisition, il serait à craindre qu’un milliardaire américain l’achetât et nous i privât ainsi de documents essentiels pour la reconstitution de l’histoire, au jour le jour, de l’ancienne Ville-Marie, et de ce qui fut autrefois la Nouvelle-France.Ce n 'est pas là une question de race ni de religion; cette bibliothèque comprend des livres français et anglais, où puiseraient les écrivains des deux races, soucieux d’écrire l’histoire du berceau de ce pays.Et il demande ce que c’est que $31,000 affectées à une oeuvre si utile, pour une Ville qui a un budget de $6,000.000 ?M.le juge Sicotte traduit ensuite les paroles de M.l ’abbé Dubois.Et il parle, avec la ferveur d’un bibliophile, de cette incomparable bibliothèque.Elle renferme 10,104 pièces; 8,000 volumes environ, et des revues, autographes et divers documents historiques portant sur les premiers temps de la colonie.M.le juge dit que lorsque les négociations , s’ouvrirent avec l’université Laval pour | l’acquisition de la bibliothèque Ga-j gnon, il n ’a pas craint de déclarer que seule, la Ville devait en faire l’acquisition, L’échevin Guay propose que la Ville accepte l’offre de M.l’abbé Dubois, au montant de $81,000.Seulement; tons les fonds ont été appropriés déjà; l’on fait venir le contrôleur, M.Peltier, qui suggère que l’on reprenne, si les différentes commissions y consentent, la somme de $19,000, qui a été répartie entre elles pour les frais, d’administra-j tion ordinaire; quant à la différence, $12,000, qu’on l'escompte sur les som-! mes à encaisser à titre de taxes, impôts, etc., et qui ne seront utilisées qu’en août prochain.Il est résolu una-| nimement que recommandation soit fai-i te au Conseil de permettre ees virements de fonds.Le public lettré est désireux de voir la bibliothèque Gagnon devenir propriété municipale, et est en droit, comme disait M.le juge Lafontaine, d’attau dre du Conseil de Ville, ce cadeau.LISEZ LE “NATIONALISTE””- ANNONCEZ DANS LE ‘ NATIONALISTE”— ABONNEZ-VOUS AU “NATIONALISTE” Une piastre par année.— Deux sous le numéro.En vente dans tous les depots de Montreal et des principales villes de la Province.REDACTION ET ADMINISTRATION : 71A RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL & TEIÆPIiONE s REDACTION: MAIN 7460.ADMINISTRATION; MAIN 7461.J» Graines de Sentence ~ de Choix ¦Dm' 1 HECTOR L DERY, I 21, PLACE JACQUES-CARTIER, i MONTREAL.LE CATALOGUE pour 1910 est maintenant prêt, et est envoyé GRATIS SUR DEMANDE.Ecrivez aujourd'hui pour le recevoir.lo, n, in, 15 i Voulez-vous vous reposer et vous instruire, lisez le “Devoir”.Un soit le nu-| méro, dans tous les dépôts.EXPOSITION DE BESTIAUX EXCURSION A BON MARCHE OTTAWA ET RETOUR DE MONTREAL ; $3.30.limi* pour partir Ica 18 et 19 janvier, tioiis pour revenir juscjti’au 22 janvier 191.LES TRAINS D’OTTAWA QUITTENT LA GARE WINDSOR .1 8.85 a.m.b8.55 n.m.: » 4.00 p.m.x0.50 xlO.30 p.m.QUITTENT LA GARE ViGEIl | a8.80 a.m.a5.45 p.re, l xTous les joure.bLe dimanche seulemcna.aTous les jours excepté le dimanche.Bureaux des bilb-tB eu ville, 129 rue Saint-' Jacques, près du Bureau de Poste, téléphone : Main 3782-3733 ou l’iaco Vigor et Wind-! sur Station.C0R5-YERRUE5-DURILL0N5 & GRAND TRUNK syjsteÎÏ P' promptement et sang doulenr les Cors, Verrues et Durillons Energique, Inoffensif et Garanti.KM VBNTB PARTOUT «ur’récepnoVdiTp^Hx 35C »C »aCOI1.A |.LAURENCE.-Pharmacien, Montréal PLU5°eC0RSau*piedS ¦ 10-13 ANNEAUX DE MARIAGE L£ PLUS BEAL CHOIX EN OR SOLIDE 10 carats.$3.00 à $6.50 14.carats .5.50 à 10.50 18 carats.7.00 à 12.00 Tout anneau acheté ici sera gravé «rat u item en t._ j.a.e: M ON D 248, Ste-Catherine Est.Tél.Est 4138.lo.13.lf>.j-s j-n-u L« “Devoir”! 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Lorsque Marie-Rose entra dans la salle de la Fromentière, ce fut lui seul qu’elle regarda, à la dérobée, et il lui parut qu’il avait son mauvais rire, et i qu’il avait vu ou devmé la sortie du .valet.- Près de Mathurin était assis François, bien différent de 'l’aîné, 'homme de taille moyenne, gras, rose et réjoui.’Celui-là," Rousille ne le craignait point.Il s’occupait de son plaisir plus que de tout le reste.Travailleur médiocre, dépensier, coureur de foires et de marchés, il était facile à vivre car il avait besoin des autres.Physiquement et moralement, il ressemblait à Eléonore, de deux ans plus âgée que lui, ayant comme elle la fi-gare’large, des yeux bleus peu vivants, et une apathie de nature qui leur valait à tous deux les semonees fréquentes du père.Mais, tandis que la fille protégée par le milieu, par l’influence de la mère à présent disparue, paysanne obscure et sainte, comme il en existe tant encore dans ces campagnes profondes, demeurait honnête, lui, la caserne 1 a-vait perdu.• Il avait; subi la discipline militaire, mais sans en comprendre la nécessité, sans en retirer le profit qu’elle peut donner.On l’avait commandé, on l’avait puni, et fait aller, et fait revenir pendant trois années, mais jamais il ne s’étàit senti aimé, soutenu dans les quelques bonnes intentions timides qu’il avait apportées de chez lui, traité en homme qid a une âme, et que grandit son sacrifice humble.En revanche, tout le mal de la caserne avait eu prise sur lui: les exemples de la chambrée, les conversations, le perpétuel souci d’échapper à la règle, les préjugés, les corruptions multiples de tou« ces hommes arrachés au foyer, 'dépaysés, nouveaux à la tentation des villes, et dont la jeunesse en crise ne trouvait pas un guide.11 n’était ni meilleur ni pire que la moyenne fie ceux qui rentrent dans les campagnes.11 avait rapporte à la lieu qui le suivait partout, une défiance contre toute autorité, le dégoût du travail dur, indéfini, inégalement productif des champs, qu’il comparait avec de vagues emplois civils, dont on avait vanté devant lui les loisirs et la sécurité.Qu’il était loin, le jeui« Maraichin sauvage, au regard insouciant, 1 inséparable compagnon d’André, et son modèle en ce temps-là, son protecteur, qui s’en allait par les levées des canaux, fendant l’air avec une baguette de tamarin, pour voir si les vaches n’avaient pas franchi la clôture du pré, ou pour chercher les canes éga-( rées dans les fossés.L’homme n’avait repris que malgré j lui et faute de mieux le soin des bê-j tes et le manche de la charrue.La proximité de Challuns.de ses cabarets 1 et de ses auberges peu sévères le ten-| tait.Les camarades le relançaient, et il se laissait entraîner, toujours faibles et passif.Le mardi surtout, qid est jour de marché, le père ne voyait que trop souvent ce fils de vingt-sept ans quitter la métairie, sous des prétextes variés, à l’heure brune, pour ne rentrer que tard dans la nuit, abruti, insensible aux reproches.11 en ressentait une peine qui ne le quittait point.A cause de François, la Fromentière n’était plus le lieu sacré que tous aimaient, défendaient, d’où personne ne songeait à s’éloigner.Dans cette salle où la famille était en ce moment rassemblée, que de mères, que d’enfants, que d’aïeux unis ou résignés avaient vécu ! Dans ces hauts lits qui garnissaient les murs, quelles lignées innombrables avaient été conçues, nourries, s’étaient couchées enfin, tranquilles, pour la dernière fois! On avait souffert là et pleuré, mais on u’avait |>omt été ingrat.Toute une forêt aurait été remise sur pied, si le bois brûlé dans cette cheminée, par des gens du mêm« nom, avait pu reprendre racine.Qu’en serait-i) désormais des descendants?Le vieux avait remarque justement, depuis des mois déjà, que François et Eléonore complotaient quelque chose.Us recevaient des lettres, l’un ou l’autre, dont ils ne disaient rien ; ils se parlaient aux coins des champs ; quelquefois la fille écrivait le dimanche, sur du papier sans fleurs, comme on fait quand on n’écrit point ù des amis.Et l’idée lui était venu que ses deux enfants, las d’être gouvernés et grondés, bien doucement pourtant, cherchaient une métairie où ils seraient leurs maîtres, dans quelque paroisse voisine.Il n’osait pas approfondir cette pensée-là.Il la repoussait comme un soupçon injuste.Mais elle traversait son esprit, car il n’avait [tas de plus grand souci que l’avenir do la Fromentière, et François, c’était l’héritier, maintenant, depuis le malheur de l’aîné.Quand lo travail était ù j>eu près bon, le pè re songeait avec joie: “Voilà mon gars qui s’y remet, tout de même! ” En vérité, des quatre enfants qui se trouvaient groupés dans la salle de la grande ferme, en cette soirée de septembre, une seule personnifiait, intacte, tous les caractères et toutes les énergies de la race : c’était la petite Rousille, qui mordait un gi ignon de pain donné par Eléonore.I ne seule physionomie exprimait l’ardeur de vivre, la santé pleine du corps et de l’âme, la vaillance qui n’a pas lutté encore et qui attend son heure : c’était celle de la jeune fille à qui personne encore n’nvuit parlé, et qui restait toute droite dans la haute cheminée.— Voilà la soupe finie, dit le métayer.Allons.Mathurin, pique une tranche de lard nvee moi! —Non.c’est toujours In même chose, chez nous., - Eh! tant mieux, répondit le père, c’est bon, le lard ; moi je l’aime! Mais l’inilrme, repoussant le plat et haussant les épaules, murmura: —L’autre viande est trop chère, à présent, pas vrai?Toussaint Lumineau fronça le sourcil, au rappel de l'ancienne prospérité de la Fromentière.mais il dit sans se fâcher: — En effet, mon pauvre Mathurin, l’année est dure et la dépense est grosse.Puis voulant changer do sujet: Est-ce que le valet n’est point, rentré ?Trois voix, l’une après l’autre, répondirent: •le l’ai pas vu! Ni moi! Ni moi! Après un silence, pendant lequel tous les yeux se levèrent du côté de la chc minée : —Il faut, demander cela à Rousille, dit Eléonore.Elle doit avoir des nouvelles.La petite, à demi tournée vers la table, le reflet du feu dessinant sa -il-houette, répondit: — Sans doute, j’en ai.-le l’ai rencontré au tournant de la virette de chez nous : il vtt chasser.Encore! fit le métayer.Il faudra pourtant que ça finisse! Le garde de M.Je marquis, ce soir, comme je serrais mes choux, m’a fait reproche de son braconnage.-Est-ce qu’il n est pas libre d’ailer aux vanneaux?demanda Rousille.Tout le monde y va! (A suivre) YVON LAMONTAGNE A\OCA"’ ( * Attention sp£: iaU' p'.ûv t'’ ’ • ruL-vt rpü PBOOUBEUR DU OGMÏS LXP-ZZZ TU.Bell 65.BUCIIINGH-UI, QUS. LE DEVOIR, 13 Janvier 1910 REPMATIONS DE COURROIES EN TOUT TEMPS.Ouvrier» Compétents D.K.McLaren, Limité», 309-311 RUE ORAIO OUEST, Main 4604-4005.TEMPERATURE Bulletin d'apr&n U thermomètre de Hearn k Harrleon, 10-12 rue Notre-Dame Eet B.de MESUl, Gérant.Aujourd'hui, maximum.-d MRiue dele l’an dernier.*1 Aujourd'hui, minimum 12 M4me date l’an dernier.» • 12 BAROMETRE 8 a.m., 80.00.11 a.ni., 30.85.Midi 30.67.CALENDRIER VENDREDI, 14 JANVIER, 1910 L’Eglise célèbre la fête B.Hilaire («Je la veille).Mémoire de la fêle de S.-Félix de Noie, confesseur, (Illème siècle), .four d’abstinence.Lever du soleil: 7h.3H; coucher: 4 h.41; Lover de la lune: 9b.•r>- (s.); coucher; 8 h.20 (m).CE SOIR SEANCES ET REUNIONS:— Conservatoire Lasulle, réunion générale des élèves, jeunes fille» et jeunes gen«, k H h.—Volunteer Electoral League, à 5 li.f grande «aile du Board of Trade.COURS ET CONFERENCES:— Au “Royal Victoria College’1, M.Charles LeVerrier, de l’Alliume Française Sujet: *'Tbôtre de souffrance et de pardon.” SYNDICATS OUVRIERS:— Comité exécutif et d’organisation du C.M.T.M., Bourse du Travail.—Comité des labels du C.M.T.M„ Bourse du Travail.—Sec.B.Drolet.No 030, rue B.Christophe.—Conseil de construction.Bourse du Travail.DEMAIN DERNIERE HEURE Ca décollé ! Comme M, Payette, l’échevin Mercier déclare qu’il ne veut pas figurer sur la liste Langlois.11 sera candidat au Comité exécutif, mais sans attaches à aucun groupe.M.Ainey ne lèvera pas un doigt pour aucun des candidats de la liste No.2 l.e groupe de camlulats choisis lundi Personne ne veut assumer lu dernier au Monument National, et qui bilité de ce mouvement.La plupart compose la liste dite No 2, n’est pus des soi-disant représentants de La contestation ! de S.-Jacques Les procureurs de M.Clément Hobil-! lard ont fait signifier hier soir à M.Rainville, l’avocat qui occupe jpour le requérant des exceptions préli-J minaires à l’encontre de la requête demandant l’invalidation de l’élection du député ministériel.Par ces exceptions le défendeur invoque des prétendues irrégularités dans la requête et le procès-verbal de su signification.Il invoque en outre des actes iruuduleux que I le requérant aurait commis, oe qui le rendrait inhabile à attaquer l’élec-jtion.Interviewé à ce sujet, M.Rain-' ville a exprime l'opinion que ces exceptions nréliminaires ne sont soulevées que pour gagner du temps, car les procédures intentées par le réqué-es nsa- rant sont absolument régulières.Il ¦ produira sa réponse aujourd’hui mê- .lne- 1-c “ DEVOIR ” suivra avec une bien solide: il se démembre chaque tiers dont ica noms figurent sur la ,ial *10 ^ea pl11181?3 jour davantage.liste de convocation déclarent mainte-i ' M.Payette, que l’Association propo- nant qu’on s'est servi de leursnoms sait à la mairie, ne sortait-il pas hier sans autorisation.D'autres, rensei des rangs?Ce matin, au cours d’une gnés à temps, sont restés chez cu.\ entrevue qu’il a bien voulu nous ac lundi soir.MM.Trefflé Bastion, entre-; corder, M.Honoré Mercier, député, preneur, et M.Axa rie Lamarche, ox- j M.GUERIN ET LA REGLEMENTA- nous a dit qu’il n’avait pas attendu échevin, dont les noms figuraient au : la convocation de lundi dernior pour bas do la convocation, n’assistaient i C’est une fausseté poser sa candidature au Comité exéen- pas à la réunion.tif, et (.pie ses listes de présentation , c.¦ • ' I) autres enfin, TIOX DES MALSONS DE TOLERANCE.étaient à peu près complètes lors de cette réunion.Tl déclare catégorique- co.nme MM.Paul-1 Le - Médecins à Lachine A U CHAMBRE DE_C0MMERCE VL POL’PORE FAIT UNE FORT INTERESSANTE CONFERENCE SUR LE CANAL DE LA BAIE GEORGIENNE.Saint-Louis pour choisir l'adversaire de !"esl',lltal
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