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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 10 juin 1983
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1983-06-10, Collections de BAnQ.

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35 CENTS Vol.LXXIV — No 133 ' ï-s' Œ4QUE pas Montréal, vendredi 10 juin 1983 lo météOrn passages nuageux avec possibilité d’averses Risque d'un orage.Maximum: 25.Demain ensoleillé (détail en page 15) (Côte-Nord, 45 c«nte; Nouveau-Brunswick, SO cents; Iles-ds la-Madsleine.tO cents) tourisme Les îles vous attendent Près de 20,000 villégiateurs se rendront dans les îles-de-la-Madeleine au cours de la saison estivale qui s'ouvre officiellement le 15 juin pour se prolonger jusqu'au mois de septembre.Tout est fin prêt dans l'archipel pour les accueillir: les lieux d’hébergement y ont été augmentés et rafraîchis, les attraits touristiques, sportifs et historiques ne manquent pas, comme Marie Laurier a pu le constater en y découvrant aussi que les bonnes tables tiennent de la haute gastronomie.Page 9 L’Auberge Marie-Blanc Jacques Coulon nous décrit cette fois l’Auberge Marie-Blanc, dans la région de Témiscouata, tout en soulignant les activités que l’on peut trouver dans la périphérie, notamment les plaisirs de l'équitation au Ranch des Montagnards, à Auclair.Page 9 Le Périgord hors saison André Tardif nous présente le Périgord ( ou la Dordogne ) dans le sud-ouest de la France.Il y a visité Sarlat-la-Canéda, une petite ville moyenâgeuse reconstituée où ont été tournées plusieurs scènes de la dernière version du film Les Misérables, de Victor Hugo.C’est aussi la région des grottes préhistoriques, certaines datant de 77 millénaires.Page 10 au sommaire Un bénéfice qui est décuplé La Banque d’Épargne a ; multiplié par dix ses profits au deuxième trimestre, ce qui permet à la septième institution bancaire en ,importance au Canada •d’augmenter à 38 cents son dividende.Au cours du mois de juillet, les actionnaires seront appelés à se prononcer sur une proposition de fractionnement en deux des actions, qui sont passées au cours des 15 derniers mois de $8 à $33.Page 13 f / MM.Brian Mulroney, Michael Wilson et John Crosbie, dans l’ordre habituel, ont salué les délégués qui se pressaient hier au Centre municipal d’Ottawa à l’ouverture du congrès au leadership du Parti conservateur.M.Peter Pocklington ne s’est pas présenté à la cérémonie d’ouverture.(Photolaser CP) M.Joe Clark, à gauche, et MM.John Gamble, David Crombie et Neil Fraser, ses rivaux au leadership du Parti conservateur, ont salué les délégués hier à l'ouverture du congrès au Centre municipal d’Ottawa.Les candidats ont été présentés à tour de rôle et ont tour à tour été applaudis.(Photolaser CP) Trois candidats dominent le congrès Clark accueilli par des huées par Michel Vastel OTTAWA — Les délégués conservateurs se sont fait servir hier un sérieux avertissement par leur président, M.Peter Elzinge, et le chef intérimaire de l’opposition, M.Eric Neilsen: « notre chef restera un chef de l’opposition si nous ne formons pas un parti fort et uni ».Mais, quelques minutes plus tard, le clifif démissionnaire, M.Joe Clark, a été le^ul candidat hué à la présentation des huit aspirants à la direction du Parti conservateur.C’était un rappel saisissant de la raison pour laquelle les 3,137 délégués se retrouvent à Ottawa aujourd’hui: l’in- capacité du parti, et du caucus parlementaire, à faire l’unanimité derrière un chef qui leur a donné la victoire en 1979 et les a reconduits dans l’opposition neuf mois plus tard.Le 17e congrès conservateur s’est ouvert hier midi plutôt sobrement, alors qu’à peine la moitié des gradins du Centre municipal d’Ottawa étaient remplis et que seulement les deux tiers des délégués étaient arrivés.La question de l’unité du parti domine manifestement toutes les organisations, en particulier celles des trois principaux candidats : MM.Joe Clark, Brian Mulroney, et John Crosbie.Dans les trois groupes, le mot d’ordre est le même : « Faites vous des amis.surtout pas d’ennemis ».À ce qui constitue une véritable « opération-charme », les partisans de M.Clark, en particulier au Québec, courtisent ceux de M.Mulroney ; ceux de l’ancien président de l’I-ron Ore se rapprochent des amis de l’ancien chef et de M.John Crosbie; et ceux de l’ancien ministre des Finances rôdent autour de toutes les délégations, en particulier celles de l’Ontario et de la Colombie-Britannique.Les accolades et les réconciliations contrastent avec les batailles rangées que les deux candidats, MM.Joe Clark et Brian Mulroney, se sont livrées au moment du choix des délégués.La lutte est tellement serrée, et le premier tour risque d’être tellement peu décisif, que tous les candidats cherchent ainsi le deuxième choix des déiégués.Au cours de la présentation des candidats, il est apparu très clairement que les deux candidats de Toronto MM.Michael Wilson et surtout M.David Crombie, n’ont d’ennemis nulle part : ils ont été applaudis par toutes les délégations.Les troupes de M.Mulroney ont paru les mieux organisées — se plaçant dans les positions stratégiques de l’aréna du Centre municipal — et aussi les plus bruyantes.Les huées à l’endroit de M.Clark sont parties de leurs rangs et de ceux de M.John Gamble.Les partisans de l’ancien chef n’ont pas manqué d’accuser immédiatement le clan de Mulroney de « faire faire les jobs sales par John Gamble ».On sait que le député de York milite depuis deux ans contre M.Joe Clark et tout le monde s’attend à ce que ce soir, comme au cours du seul débat télévisé en avril dernier, i se livre à des attaques virulentes contre son ancien chef.L’organisation de M.Joe Clark avait incontestablement réuni les troupes les plus nombreuses pour l’ouverture du congrès et se présentait là, comme en 1976, avec son orchestre habituel.Au jeu de la « criée », « Joe! Joe! • passe mieux que les « Bri-an! Bri-an! », ou les « Crosbie! Cros bie! ».Comme pour s’assurer de ne pas passer inaperçus dans ce congrès manife- Voir page 8; Huées Joe Clark forcé de défendre son passé par Paule des Rivières OTTAWA — Joe Clark a été forcé hier, après plus de trois ans et demi, de défendre le gouvernement qu’il a dirigé brièvement en 1979.D'autre part, le candidat sortant dans la course à la direction du Parti conservateur qui s'achève, doit recevoir aujourd’hui l’appui officiel de son prédécesseur à la tête du PC, M.Robert Stanfield, qui s’était jusqu’à présent contenté d’un appui discret.M.Clark a aussi reçu un télégramme d’appuis signé par 31 des 75 députés albertains, dont neuf ministres.Soit un ministre de plus que pour M.John Crosbie! Mais la journée d’hier n’a pas été sans heurts pour M.Clark, qui a reçu de copieuses huées à l’ouverture du congrès.Qui plus est, M.Clark a été pris à partie pour sa position constitutionnelle plus généreuse que celle des autres candidats et aussi pour son ouverture envers le Québec tout au long de la campagne.Des délégués ont dénoncé le poster de l’équipe Clark qui se lit ainsi: « Clark + Québec = Canada», Dans les ateliers de travail, autant en politique internationale que sur les questions sociales, les délégués ont questionné M.Clark sur les décisions qu’il a prises entre juin et décembre 1979, (M.Clark prenait le pouvoir mais le perdait peu de temps après au grand dam des militants conservateurs).Voir page 8: Clark L'équipe Mulroney se montre discrète par Pierre O’Neill OTTAWA — Le mot d’ordre du clan Mulroney à ses organisateurs était de se faire pattes de velours et d’éviter surtout de gaffer, à cette journée d’ouverture du congrès de leadership du Parti conservateur.Un porte-parole de l’organisation a confié hier au DEVOIR que cette stratégie « low profile » a été arrêtée après avoir pris connaissance des résultats des derniers sondages qui indiquent que M.Mulroney s’est rapproché de M.Joe Clark et de la tête du peloton.Il s’agissait de ne pas risque de commettre d’impairs qui puissent briser le « momentum » devenu favorable à la candidature de M.Mulroney avec les derniers jours de campagne.C’est ainsi que les travailleurs d’élections de M.Mulroney se sont montrés discrets tout au long de la journée d’hier et qu’ils ont mis la sourdine sur leurs allées et venues.Ils se sont manifestés une seule fois avec éclats et ce fut au moment de la traditionnelle cérémonie de présentation des candidats.Puis, on ne les a pratiquement plus entendus.Il en fut ainsi de M.Mulroney qui a quitté le Centre civique, aussitôt terminée son intervention devant les quelque 500 délégués participant à l’atelier de travail sur les questions économiques.Il semble que l’on ait opté pour la même stratégie qui s’était révélée efficace lors du congrès de Winnipeg; Voir page 8: Mulroney Raz-de-marée conservateur en Grande-Bretagne Mme Thatcher triple sa majorité LONDRES (AFP) - Liberté, inégalité, mais fraternité, telle pourrait être la devise de la société choisie par les Britanniques en accordant massivement leurs voix à Mme Margaret Thatcher, qui a plus que triplé sa majorité — près de 395 sièges sur 650 — pour un second mandat.Rejoignant la ligue des nations (États-Unis, RFA, Norvège) qui rejettent l’Etat providence, principe sacro-saint en Grande-Bretagne depuis 1945, ils ont préféré en cette période de crise économique un leader musclé qui leur propose de mettre les vertus victoriennes de travail et d’endurance au service d’une société de haute technologie.Dans cette optique, Mme Thatcher est résolue à n’aider que ceux qui s’aideront eux-mêmes, c’est à dire les entreprises performantes et choisissant des industries de pointe.Pour elle, la renaissance britannique passe par la compétitivité des produits de son pays sur le marché mondial.C’est dire que sa société aura peu d’indulgence pour les canards boiteux, ou les industries vétustes et que, pour Voir page 8: Mme Thatcher La clause Canada prévaut sur la clause Québec, dit la Cour d’appel par Bernard Morrier Dans un jugement unanime rendu sur le banc hier, la Cour d’appel du Québec estime à son tour que la clause Canada, définie par l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, prévaut sur la clause Québec, décrite au chapitre VIII de la Charte de la langue française (loi 101), quant au choix de la langue d’enseignement.Parlant au nom de ses collègues, les juges Marc Beauregard et Gerald McCarthy, le iuge Amédée Monet a déclaré, après l’ajournement du midi, à Me Jean-K.Samson, qui représentait le gouvernement du Québec, qu’on n’avait pas démontré à la satisfaction du tribunal que le chapitre VIII de la Charte de la langue française restreint certains droits, comme le permet l’article I de la Charte canadienne des droits et libertés.Et, selon les trois juges, ce chapitre VIII est plutôt une négation des droits garantis par l’article 23 de la Charte canadienne.Cet arrêt du plus haut tribunal du Québec, dont les raisons doivent être déposées au dossier par écrit d’ici à mardi, confirme ainsi une décision semblable, rendue par le juge en chef Jules Deschênes, de la Cour supérieure, il y a 21 mois.Selon les trois j uges, ce j ugement déclaratoire est maintenant sujet à exécution et c’est ainsi que les enfants des citoyens canadiens dont les parents ont reçu l’enseignement en anglais au Canada peuvent désormais fréquenter l’école anglaise au Québec.C’est ainsi que semble être réglé le cas de quelque 400 élèves « illégaux » inscrits dans des écoles anglophones.La clause Canada permet également à ceux qui ont reçu ou reçoivent l’enseignement en anglais au primaire comme au secondaire au Canada, de même qu’à leurs frères et soeurs, de poursuivre leur éducation en anglais au Québec.De son côté, la clause Québec ne permet aux enfants de recevoir l’enseignement en anglais que si l’un des parents a reçu l’enseignement primaire en anglais au Québec ou à rex-térieur du Québec mais dans la mesure où il demeurait au Québec au moment de l’adoption de la loi 101, le ¦26 août 1977.C’est cette clause qui avait été contestée par le Protestant School Voir page 8: Clause Demandez .'Immédiatement Il \ votre © catalogue 'L.ûitJr^gratult! “chez le spécialiile de plein air" JBk Blacks Montréal 3525 chemin R^e Marie Tél; (514)739-4451 CAMPING INTERNATIONAL Ste-Foy 2600 bout Laurier G1V2L1 .Tél: (418)658-2885 Vous voulez profiter pleinement de votre été 83 ?VENEZ nous voir ! Vous trouverez chez nous un choix exceptionnel d'équipements et de vêtements pour le camping, le trekking, la randonnée, le cyclotourisme, le kayak et l'escalade. ¦ Le Devoir, vendredi 10 juin 1983 Paquette est prêt à retirer les articles litigieux ?Pas question, toutefois, de reporter l’adoption du projet de loi 19 par Bernard Descôteaux QUEBKC — Il est hors de question de retarder l'adoption du projet de loi 19 « favorisant le développement scienti Cique et technologique » mais les modalités les plus litigieuses de ce projet pourront en contre partie être amen dées ou même abandonnées l.e parrain de ce projet de loi, le mi nistre t'iilbert Paquette, a apporté ces pi écisions, hier, voulant ainsi rassurer le milieu scientifique et universitaire qui s’mquière de prétendues visées in terventionistes de Québec dans le domaine de la recherche a l’opéi ation « revue des programmes » qui enclenche le processus budgétaire annuel du gouvernement Au surplus, la nécessité de retarder l'adoption de ce projet est loin d’être évidente à ses yeux Celui-ci croit qu’à l’occasion de la commission parlemen-taiie qui aujourd’hui entendra les représentations de sept groupes sur ce projet 011 léalisera que les critiques portent non pas sur les principes de base du projet mais sur les modalités Déjà il a relevé quelques ambiguités qu’il s’apprête à corriger et il se dit prêt dans la foulée de cette commission parlementaire à préparer d’autres amendements ba planification des travaux parlementaires a déjà prévu que la deuxième lecture de ce projet de loi aurait heu lundi prochain et son étude article par article, mardi Si dans ce délai on ne pouvait trouver les solutions aux problèmes les plus importants qui seront soulevés, M Paquette affirme que certams articles pourraient être retirés du projet de loi pour une discussion en profondeur sera lorsque le gouvernement voudra proposer un contenu à cette structure, et il promet qu’à ce moment le débat public aura heu 40 universitaires s’inquiètent Dans une entrevue au DEVOIR hier, le ministre délégué à la Science et à la Technologie a expliqué que de reporter l’adoption de ce projet à l’automne si gnifierait à toutes fins utiles attendre jusqu’en décembre et un letard d’un an ()our la mise en place des structures qui y sont prévues Cela signifierait aussi l’impossibihté de participer pleinement Inquiets de la « réorientation » de la rechei che en fonction des objectifs définis dans le document intitulé « Le vi-ragetechnologique », que semble annoncer le [iiojet de loi 19, une quarantaine de participants à un symposium organisé [lai le Laboratoire de recherche en écologie humaine et sociale de l’UQAM ont invité le gouvernement, hier, à sur-seoii à l'adoption de ce projet de loi et à soumettre sa politique de recherche à une consultation plus large Dans une lettre adressée au gouvernement, ces chercheurs dénoncent la hâte injustifiée avec laquelle on cherche à Québec à faire adopter ce projet de loi avant l’été et réclame du gouvernement qu’il inclue dans ses priorités scientifiques, dans un projet de loi révisé, la préoccupation fondamentale de l’écologie humaine et sociale M Paquette souligne avoir fait une large consultation privée dans tous les secteurs au moment où ce projet de loi a été rédigé Envoyé à plus de 300 personnes et organismes une fois déposé, il n’a suscité que deux demandes pour la tenue d’une commission parlementaire au point de départ À son avis, le milieu universitaire est à se point attaché à son autonomie qu’il peut voir des problèmes là où ü n’y en a pas Le projet de loi ne propose, dit-il, qu’une rationalisation de la structure d’intervention dans le domaine scientifique et technologique, créant un ministère et réorgamsant les fonds de recherche Il n’impose aucun contenu, aucune politique, ajoute-t-il.Le débat à faire La communauté scientifique et universitaire confond peut-être structure et contenu, dit-il, donnant en exemple cette note du Conseil du trésor dont LE DEVOIR faisait état hier matin.Cette note proposait une réorientation en profondeur de la recherche scientifique pour l’ammer mieux aux objectifs prioritaires du gouvernement Si la communauté scientifique voit un lien entre cette note et le projet de loi 19, il pourrait y avoir de quoi s’inquiéter Mais il n’y a aucun hen, assure-t-ü.Cette note a été préparée par un analyste du Conseil du trésor à l’occasion d’une demande de fonds additionels pour le fonds FCAC.Comme pour toutes demandes de crédits additionnels, ces notes ne servent qu’à éclairer les ministres membres du conseil et à orienter le début explique-t-il La de- mande a été rejetée, mais c’est avant tout pour des raisons hées à la marge de manoeuvre budgétaire du gouvernement, à son avis Le contenu de cette note était en partie fondé mais n’équivaut pas à une position gouvernementale, assure-t-il.Si jamais une telle orientation de recherche était proposée, le projet de loi 19 prévoit donner une directive aux fonds de recherches concernés, laquelle directive aura été adoptée par le Conseil des ministres puis déposée à l’Assemblée nationale, donc rendue publique et débattue Les pouvoirs de directive prévus à la loi sont identiques à ceux existant à Ottawa et ne remettent aucunement, en cause l’indépendance des fonds subven-tionaires Le fonds FCAC qui, notamment, s’mquiète de son autonomie le fait sans raison, de dire M Paquette, qui rappelle que le projet de loi 19 reprend ‘ te^ri - ¦ littéralement certaines recommandations faites par ce fonds pour obtenir son autonomie du gouvernement l’an dermer Bourbeau fustige le projet de Société des transports par Gilles Lesage QUÉBEC — C’est d’abord et avant tout pour éviter la « faillite virtuelle » de Que becair, et pour tenter de se sauver la face dans cette aventure de « nationalisation aveugle », que le gouverne ment crée la Société québé coise des transports ("est ce qu’a soutenu hier le critique libéral en matière de transports, M André Bourbeau, député de La porte, lors de l’étude en deu xième lecture du projet de loi 23 A son avis, la future so ciété de gestion, avec un ca pital-actions de $75 millions, sera une société fourre tout, rien d’autre qu’une marionnette entre les mains du gou vernement, auquel elle ser vira de caution Notant que Quebecair est en voie d’être détenue à 100 % par le gouvernement, M Bourbeau estime qu’il s’est enlisé dans la « faillite virtuelle» et le « nationalisme aveugle » Québec aurait pu éviter ce scandale dès 1981, en acceptant le projet de fusion avec Nordair, il pourrait encore s’associer à Air Canada Mais, ayant déjà englouti $.’Î4 millions, s’apprê tant à sacrifier $16 autres millions dans Quebecair, prévoit le député libéral, « le gouvernement s’apprête à vi lipender encore le gouvernement canadien ou Air Canada pour leur manque de générosité à l’égard des pertes de Quebecair et à rejeter l’offre présentée par le gouvernement canadien d’investir $12 5 millions dans Que-becair Selon M Bourbeau, Qué- bec cheiche à gagner du temps, fomentant « un plan de 1 élancé mirobolant qui sera évidemment, en tous points, supérieur à la proposition du gouvernement canadien Il sauvera ainsi subtilement la face après avoir failli y perdre ses culottes » Il prévoit une nationahsation complète de l’entreprise, par le truchement de la future société, que le gouvernement insiste pour créer sans délai.Quant au ministre, il a souligné que la réorganisation de Quebecair est encore à l’étude, « suivant les hypothèses ou non de la participation du gouvernement du Canada » Au moment de sa création, la nouvelle Société prendra charge, outre Quebecair, des placements du Québec dans les entreprises commerciales de transport suivantes Sonamar, Entreprises Bus-sières et Propair (appartenant à parts égales à (juebe-cair et au Groupe Prono-vost) Depuis juillet 1981, Québec a investi $15 millions dans la Société 18487199 Québec Inc , qui possède 93 % des actions votantes de Que-becair Selon M Michel Clair, les interventions gouvernementales dans le secteur commercial des transports ont été timides et ponctuelles La création d’une société de gestion permettra de maximiser ces interventions, d’éviter de possibles conflits d’intérêt, de créer un secteur-témoin « Le besoin d’un encadrement est devenu plus évident et plus urgent avec Révolu tion récente du dossier Que-becair, indique M Clair.Lévesque ne répond plus aux «Huit».par Gilles Lesage QUÉBEC — Le premier ministre ne répond plus aux questions de l’opposition concernant le règlement hors cour du saccage de la Baie James.« J’ai répondu hier (mercredi) pour la dernière fois à ces questions qui se voulaient uniquement de la provocation, a dit M René I,évesque, hier, à l’Assemblée nationale.Si l’opposition n’a pas le temps de s’occuper d’autres dossiers, qu’elle continue à croupir dans celui-ià Mais moi, je ne joue plus ce jeu-là, et le règlement ne le permet » De fait, un ministre ou un député auquel une question est posée peut refuser d’y répondre, pour diverses raisons énumérées à 1 article 171 du règlement.Le même article ajoute même ce qui suit « Un ministre ou un député peut toujours refuser de répondre à une question sans donner de raisons et son refus ne peut être duscuté d’aucune façon » EWn suggérant au premier ministre de « laire attention à son langage », à cause de la présence d’engants dans les galeries, le député libéral de Mont-Royal, M John Ciaccia, lui avait demandé pourquoi Il n’avait pas de lui-même informé l’Assemblée concernant le projet de règlement à l’amiable, en février 1979 « Prenez garde parce que cet âge est sans pillé », commence par répondre M Lévesque à M Ciaccia Puis il justifie son relus de répondre à d’autres questions sur le sujet '< Pendant plus de deux mois, neuf semaines, il y a eu une commission parlementaire, où près de deux douzaines de gens éminemment respectables se sont vus harceler de façon inqualifiable par ces gens-là, parce que leur témoignage sous serment confirmait tout l’essentiel de ce que j’avais dit en Chambre il y a quatre ans et demi Hier (mercredi 1, on a voulu recommencer ce petit jeu a mes dépens exclusivement » Les députés péquistes saluent bruyamment (« Bravo' Bravo' ») le refus de M Lévesque de répondre à ceux qu’il appelle « la bande des huit », cependant que le whip libéral lance un SOS au gouvernement « Le sens de la réponse du premier ministre, interjette le leader gouvernemental, M Bertrand, est qu’d y a un moment dans la vie où des gens ont besoin d’être protégés contre eux-mêmes; c’est ce que nous allons faire à compter de maintenant » « Nous notons que le premier ministre veut maintenant se protéger contre lui-même », rétorque l’opposition Le président, M Guay, se contente de rappeler le règlement, avant que M Ciaccia ne tente de revenir à la charge En vain Cette fois, M Lévesque ne se lève même pas de son siège et se contente de hausser les épaules Un pieu plus tôt, le député hbéral de Gatineau, M Michel Gratton, avait demandé au président « Si le règlement nous interdit de dire au premier mimstre ici, à l’Assemblée, qu’il a menti, et si on ne peut pas en dehors de l’Assemblée dire qu’il a trompé l’Assemblée sans être menacé de poursuite, où et comment pouvons-nous le dire’’ » M Guay se récuse Le député demande SI le premier ministre ne contrevient pas à la loi de l’Assemblée en menaçant de poursuivre en justice le député Fernand Lallonde Le président en doute mais promet de vérifier En se réfugiant dans le silence, le premier ministre suit l’exemple de Tun de ses ministres qui, depuis plusieurs jours déjà, ne répond plus aux questions du député libéral d’Outremont En effet, prétendant que M Pierre Fortier l’a accusé injustement d’avoir menti, à propos d’un projet de la SNA dans la région de l’amiante, le mimstre de l’Énergie, M.Yves Duhaime, lui fait la sourde oreille tant qu’il ne se sera pas excusé pubhquement Hier encore, M Duhaime a ignoré une question de son critique libéral, mas il a, aussitôt après, répondu à la même demande, formulée par un autre député Le président n’y peut rien, souhaitant simplement que les belligérants règlent leur différend, et le gouvernement invoque le règlement qui lui permet de rester COI Apres MM Duhaime et Lévesque, qui sera-ce'' se demande-t-on à Québec'' Gendron veut que chaque région se donne une table de concertation permanente par Marie-Agnès Thellier QUÉBEC — En vue d’élaborer avec la population du Québec une politique de développement régional « à la fois souple, efficace et mobilisatrice », le gouvernement du Québec vient de déposer un document de consultation intitulé « Le choix des ré gions » Si le gouvernement du Québec se dit disposé à don- « per des outils et des moyens financieis accrus aux régions, s’il préci.se qu’il lui faudra même apporter des changements à son propre fonctionnement et à son ap-pi oche des régions, il souhaite que les différents intervenants intensifient leur participation au développement régional et se dotent d’une table de concertation permanente Selon le ministre délégué à l’Ainénagement et au Développement régional, M François Gendron, parrain de la régionalisation et de la décentralisation, l’objecTif prm-cijial est de « rendre plus permanents la relation entre le gouvernement et les régions » « Le gouvernement a fait le choix des régions et il pays de l’intérieur », a-t-il déclaré appartient maintenant aux rég régions elles-mêmes de faire les leurs Ensemble, nous contribuerons à construire le éveil aux mathématiques ^ chez les petits Pauline Samson HIndson Cahier de 185 pages, 4,50 $ En vente dans toutes les librairies Les principaux choix faits par le gouvernement sont attendus avec impatience par tous les organismes et corps intermédiaires déjà engages, au plan local ou régional, dans des actions de développement socio-économique Le gouvernement a par exemple choisi de privilégier deux territoires complémentaires celui de la municipalité régionale de comté ( MRG) et celui de 12 à 14 régions de concertation, regroupant les MRC, Pour les MRC, l’opération « décentralisation », et donc transfert des ressources fiscales, est gelée jusqu’à la Conférence Québec-munici-palités prévue pour l’automne, mais le gouvernement réaffirme que «la décentralisation ne devra pas entraîner une augmentation de la charge fiscale globale imposée aux citoyens» Les dix régions administratives deviendront 12 à 14 régions de concertation, dont les limites respecteront celles des MRC, La région de Montréal sera scindée en trois régions distinctes: Montréal-Centre (île de Montréal et Laval), Monté-régie et I.aurenlides-Lanau-diere.Dans ce dernier cas cependant, comme dans celui de la région Bas-Saint-Laurent-Gaspésie, « en raison des particularités qui leur sont propres », Lauren-tides-Lanaudière pourrait être subdivisée en Lauren-tides et Lanaudière, suite aux résultats de la concertation Cependant, après le Sommet régional qui vient de se tenir en Mauricie-Bois-Francs, la même proposition n’est pas faite au Centre du Québec, la région serait maintenue telle quelle.Les Conseils régionaux de développement (CRD) seraient remplacés par une table de concertation appelée « Conseil régional de concertation et d’intervention » (CRCI), réumssant le monde municipal, le milieu des affaires, le milieu des travailleurs, des producteurs agricoles et forestiers et des syndicats, les réseaux de d’éducation et des affaires sociales, les conseils consultatifs et les diverses associations de la région Les députés provinciaux ne siégeront pas à celte assemblée régionale.Selon les régions, le CRCI naîtra d’un CRD modifié, des suites d’un Sommet régional ou d’assises régionales réunies à celte fin.Quant à l’avenir des divers conseils consultatifs régionaux, le document de consultation prévoit deux hypothèses différentes’ ils pourraient être transformés en commissions sectorielles du CRCI, ce qui a l’avantage de nistre, chargé depuis septem-ideveloppen En vente dans les librairies 4560 ru* Stint-Otnis Montréal Ouébac T4I 1514)846-1112 Station Métro-Longuauil Longuaull Québec T*l (514)677-6525 168 est rua SaInte-CatherIn* Montréal.Québec Tél (514)861-5847 4440 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél (514)843-6241 L’OLF n’a jamais ordonné d’ôter le calendrier anglais (PC) — Ce n’est pas un inspecteur de l’Office de la lan- gue française (OLF) qui a aréposee ordonné à une préposée de la Téléboulique de Bell Canada d’ôter un calendrier anglais du mur de la cuisinette des employés, mercredi à Montréal C’est plutôt un inspecteur de Bell Canada qui a mal compris certains directives relatives à l’affichage dans les endroits publics appartenant à celte compagnie, a précisé hier, lors d’un entre-tien téléphonique, un porte-parole de Bell Canada Selon M Pierre Marion, l’inspecteur en question est chargé de vérifier la propreté des lieux, de même que la conformité des affiches apposées en téléboutique « Si cette personne avait le mandat de faire enlever tout placard contraire à la Loi 101 dans la salle même de la boutique, il n’a pas à se mêler de ce que mettent les emnlovés sur les murs de leur cuisinette », a insisté M Marion Du reste, a précisé l’Office de la langue française dans un communiqué diffusé hier matin, la loi 101 ne régit aucunement les objets auxquels l’inspecteur s’en est pris L’employée à qui appartenait le calendrier acheté aux Etats-Unis avait été avertie de l’enlever, mercredi, parce qu’il n’était soi-disant « pas conforme à la Loi 101 » EUe s’en est plamte au quotidien anglophone The Gazette, qui lançait aussitôt un reporter et un photographe sur l’affaire Le journal a publié cette histoire à la une hier matin, alléguant la visite d’un « inspecteur non identifié de l’OLF » La nouvelle a été formellement démentie par l’Office, qui dans un communiqué a constaté « avec regret qu’un Quotidien sérieux ait publié un tel article» Le président de l’OLF, M.Claude Aubin, a noté que The Gazette n’était pas entrée en contact avec lui avant de publier, et a qualifié l’affaire de « canular » L’Office n’a aucun inspecteur à son emploi et, du reste, tout membre de son personnel doit expressément s’identifier dans l’exercice de ses fonctions, a précisé l’organisme gouvernemental dans son commumqué Quoi qu’il en soit, l’éditeur du quotidien anglophone, M Robert McConneU, rejoint au téléphone par la Presse canadienne, hier, a refusé de faire quelque commentaire que ce soit L’ORIENT CHINE 3790$ ^ VOYAGES ^ iRÂVElÂiDE LA PREMIÈRE AGENCE DES QUÉBÉCOIS 845-8225 (Montréal) - 679-3777 (Longueuil) - 687-0880 (Laval) Permis du Québec ^******3«SSaC*3«3S3S3S3CMS3CWS3S38St3S3t3S3C3K3« favoriser le dialogue et de réduire les frais fixes; ou ils pourraient être maintenus tels quels, avec un budget provenant ou non du CRCI.M Gendron tentera d’obtenir dès 1984-85 des moyens financiers substantiellement accrus pour le Fonds de dé-veloppement régional (FDR), qui représente environ $20 millions cette année « Le FDR et les contrats de développement permettront de nous associer davantage aux initiatives consécutives à l’élaboration des schémas d’aménagement (dans les MRC) », a précisé le mi- AVEC SIANKE FAUT LE FETER DECOUVREZ- bre 82 du développement régional.Le document de 132 pages donne des précisions sur le rôle des régions dans un développement global, sur la régionalisation des actions gouvernementales avec un « délégué à l’action régionale » par région, sur les nouveaux rôles de l’Office de planification et de développement du Québec (OFD(3) repabtisée Office de développement régional du Québec (ODRQ), sur les outils financiers que sont le FDR et le programme de création d’emplois PECEC.Meme si, à cause notamment du nombre de structures existantes, la région Montréal-centre ne sera pas dotée d’une table régionale de concertation, le rôle capital de la métropole n’est pas négligé au profit des régions.VOUS! Louez une Dodge 400 décapotable.Vous en serez emballé! SEULEMENT *35” PAR JOUR INCLUANT LES 100 PREMIERS KM RÉSERVATIONS: 878-2771 Au bureau Tilden centre ville, 12(X) rue Stanley, coin Dorchester Vous devez respecter les conditions de location. r Le Devoir, vendredi 10 juin 1983 Burlington pourrait supplanter Mirabel grâce au TGV par Alain Duhamel La liaison ferroviaire Montréal-New York, loin d'avantager l’aéroport de Mirabel, le confirmerait au contraire dans un rôle d’aéroport secondaire pour le trafic des passagers.« Avec un TGV, affirme M.Abe Limon-chik, critique du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM) en matière de transport, il faudrait moms de temps pour se rendre à Burlington qu’il n’en faut pour se rendre à Mirabel.» Le RCM juge cette entreprise dangeu-reuse dans la mesure où elle demeure essentiellement un projet américain, dont les retombées économiques profiteront d’abord à l’est des États-Unis.M Limonchik réagissait ainsi à la manchette d’hier du DEVOIR, selon laquelle les premières études sur une liaison ferroviaire rapide entre Montréal et New York ont pu établir qu’un train à très grande vitesse (TGV) pouvait relier les deux métropoles en trois heures, de centre-ville à centre-ville, en empruntant un couloir à l’ouest du lac Champlain passant par Burlington, au Vermont, et Albany, dans l’État de New York.Dès lors, l’aéroport de Burlington, qui se trouve à moins de 100 milles de Montréal, pourrait, en étant relié par TGV aux deux métropoles, se développer en véritable porte d’entrée du continent et en plaque tournante des lignes internationales.L'aéroport de Burlington ne présente pas les mêmes difficultés d’expansion que les aéroports de la ville de New York, qui comptent parmi les plus achalandés du monde.Si tel devait être le cas, le TGV nuirait plus à Mirabel qu’il ne contribuerait à son rayonnement dans tout l’est du continent Le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, promoteur de l’idée, l’a toujours présentée comme l’un des moyens d’accroître l’achalandage et l’importance de Mirabel.L’aéroport de Mirabel se place au neuvième rang des aéroports canadiens pour son trafic passagers et le nombre de ses envolées.Son achalandage, à ce titre, représente à peine plus de 2 % du trafic canadien.Pour le trafic des marchandises, Mirabel a le deuxième rang au Canada, derrière Toronto, avec 13 6 % du volume manutentionné « Les Américains, affirme M.Limonchik, enverront leurs passagers à Burlington plutôt qu’à Mirabel.Un projet comme celui-là s’intégre dans une relance de l’économie du nord-est des États-Unis.Les Américains tenteront d’en maximiser les retombées, ce serait normal! » D’autant plus que près de 90 % du trajet se trouve en territoire américain.L’État de New York, l’État du Vermont, le gouvernement du Québec et le gouvernement français ont manifesté un grand intérêt pour la poursuite des études de faisabilité de ce projet.Le Québec, le Vermont et New York ont entrepris à ce sujet des pourparlers qui devraient arriver à une conclusion au cours de l’été.La lutte pour le pouvoir à la CSN: les permanents font des gains ?Des délégués du secteur privé claquent la porte par Rodolphe Morissette Réuni à Montréal toute la semaine, le Conseil confédéral de la CSN, la plus haute instance entre les congrès, a commencé à mettre en place hier les mécanismes qui permettront aux salariés permanents de la centrale de prendre le contrôle des fédérations, conseils centraux et de la plupart des ,services « Moi, je ne comprends plus », a lancé l’ancien président de la CSN, M, Norbert Rodrigue, au coeur du débat, qui portait hier après-midi sur le statut, les fonctions et la désignation de ce qu’on appelle les coordonnateurs ou directeurs des services, fédérations et conseils centraux de la CSN.Les postes dont il est question sont ceux de l’équivalent d’un « directeur général » d’organisme, lequel est chargé de l’administration quotidienne de l’organisme ou du .service.Comment se situent, au regard de ces postes, respectivement les salariés de la CSN (540 personnes), les cadres désignés par la direction et les militants de la base élus par les syndicats affihés pour représenter ceux-ci dans les organismes divers de la centrale ’’ Le débat avait atteint un premier sommet lors de la grève des salariés de la CSN en mai 1980 Hier, le conseil confédéral reprenait le débat, mais en son noeud 11 doit se poursuivre ce matin.D’ores et déjà cependant, il est évident que le STT (le syndicat des permanents) a réalisé aux dépens de l’exécutif de la centrale des gains énormes qui auront pour effet d’envenimer encore davantage les relations entre les fédérations du secteur privé et celles du secteur public.Après le vote sur les deux propositions adoptées hier et qui souscrivaient aux voeux du STT à l’encontre de la position de l’exécutif, un grand nombre de délégués des fédérations du privé ont claqué les portes, désabusés.La première proposition portait sur la façon de choisir le coordonnateur ou directeur de service.La direction de la centrale proposait que sa nomination (ou son remplacement) se fasse par la voie d’un consensus au sein de l’équipe (entre salariés, cadres et élus), à défaut de quoi il serait nommé par r« instance appropriée », c’est-à-dire, pour une fédération CSN, par exemple, par le bureau, le conseil, le congrès fédéraux, voire par le conseil confédéral Le STT refusait, lui, qu’en l’absence de consensus, quelque instance supérieure à l’équipe tranche la question Les parties sont « condamnées à s’entendre », ont répété à maintes reprises les permanents au micro.— Mais SI on ne s’entend pas (ce qui n’est pas infréquent), répliquaient les autres, ça sera la pagaille' Mais le STT en fait essentiellement « une question de confiance » dans les salariés membres.Le secrétaire de la Fédération des enseignants, M Pierre Léonard, se fâche « Les instances sont assez grandes pour décider elles-mêmes comment elles vont se diriger! » Le président de ta Fédération de la métallurgie, M Pierre Dupont, peste' « Il importe que le peu de postes électifs qu’il reste dans cette centrale demeurent ouverts à des délégués élus par les syndicats affiliés Ce ne sont pas tous des caves! » M Norbert Rodrigue ne comprend plus « On s’éloi gne de la tradition ouvrière en installant un centralisme démocratique qui fera que nos organismes n’auront plus de marge de manoeuvre De plus, comment peut-on soutenir que le conseil confédé ral, qui va maintenant justement trancher cette question globalement, ne soit plus apte à trancher les problèmes ad hoc en l’absence de consensus » à un niveau ni férieur ’’ On veut quoi, des batailles de ruelles '' » La version du STT lut néanmoins adoptée à la majorité, grâce à l’appui des délégués de la Fédération des affaires sociales (FAS) notamment Grâce aussi à l’absence d’une forte proportion de délégués Quelque 200 délégués lormenl le conseil confédéral Or, au moment des votes sur cette question, il n’y avait guère plus qu’une centaine de personnes dans la salle, dont un grand nombre de salariés de la CSN.Ceux-ci n’ont pas le droit de vote, mais peuvent intervenir au micro La deuxième proposition adoptée émanait aussi du STT Celle de l’exécutif de la CSN, défaite, précisait que ce sont les deux composantes de l’équipe de travail (salariés, cadres et élus) qui élaborent entre eux les fonctions précises des coordonnateurs, que le coordonnateur doit être responsable devant les instances appropriées de son organisme Au contraire, la proposition du STT énumère d’avance les 13 fonctions du coordonnateur, dont plusieurs .sont décisionnelles et, ont remarqué plusieurs hier, hautement politiques (tenant à l’orientation de la centrale) Entre autres, le coordonnateur pourra désormais « étudier les demandes des syndicats et les problèmes dès services , et prendre les décisions courantes dans le cadre de ses mandats », il pourra contresigner les comptes de dépenses, voire recevoir les plaintes visant les salariés, faire enquête et rapport Les élections scolaires Le MSC continue de s’attirer les dénonciations Le .Mouvement scolaire confessionnel continue de soulever des vives réactions chez certains candidats à l’élection scolaire M Pierre Marchand, candidat à la CECM dans le quartier 19, qui se présente comme un cathobque pratiquant, a fait le tour des journaux pour dénoncer le MSC.« La pensée de Jésus, dit-il, est tout à fait opposée à celle du MSC » qu’il qualifie de mouvement d’extrême droite.Dans le quartier Rivière-des-Prairies, M Marchand fait notamment la lutte à un candidat prêtre, l’abbé André Corbeil, qui a l’appui du MSC Dans le quartier voisin, M.Victor P.Elbert, raconte qu’il a en 1980 présenté sa candidature au MSC.Mais, dit-il, « je ne devais pas bénéficier de la grâce de Dieu ».Etant de nouveau candidat dans le même distrcit le 13 juin prochain et n’ayant toujours eu aucune nouvelle du MSC, j’en conclus que , sans le savoir, je dois être hérétique.Malheureusement pour moi, hors du MSC, point de salut».Plus tôt cette semaine, un autre candidat dans le quartier 4, M Roger Bourbonnais, a dénoncé le curé de Saint-Pascal-Baylon qui, dimanche dernier, aurait mvité ses fidèles à voter pour la candidate du MSC.« Je suis chrétien mais non borné », a expliqué M Bourbonnais.Invité à dire ce qu’il pensait, d’un point de vue ecclésial, de l’appui partisan des curés de paroisse, l’abbé Norbert Lacoste, lui-même candidat dans le quartier 5 de la CECM, a évité soigneusement de répondre directement à la question.Pour lui, c’est plutôt une affaire de psychologie II faut, dit-il, évaluer chaque situation au mérite.Par ailleurs, le président de la Commission des écoles catholiques de Montréal, M.Luc Larivée, a profité, cette semaine, de la dernière assemblée des commissaires avant les élections de lundi prochain, pour faire accepter le principe « que certaines grandes écoles primaires, dont le taux d’occupation pose d’importants problèmes de rentabilité financière, puissent être partiellement tansformées en logements famihaux » Il faudra cependant, avant de passer à l’acton, attendre un avis juridique sur « la possibilité, pour la commission, de s’engager dans une telle voie compte tenu des dispositions de la loi sur l’instruction publique, notamment en regard du droit de propriété des immeubles».M Larivée mettait ainsi fin à dix ans de vie politique sur la scène scolaire.Il avait été élu en 1973 pour devenir vice-président.11 a remplacé Mme Thérèse Lavoie-Roux à la présidence à l’automne 1976 au moment où celle-ci a été élue à l’Assemblée natinale.L’atmosphère était donc à la fête à la CECM.Le personnel de la commission a d’ailleurs célébré son président par un vm d’honneur.; L’atmosphère était aussi aux élections.Seize des 19 com-Jmssaires briguent à nouveau les suffrages lundi Outre le président, seuls Mme Synnott et M.Quinlan ne sont pas sur les fangs.Mme Synnott a lancé une aimable taquinerie aux jour-(lalistes qui a-t-elle dit, « ont montré beaucoup d’intérêt pour le siège que j’occupe ».• L’abbé Lacoste a demandé sans broncher au secrétaire la date de la prochaine réunion après l’élection: « On a tous, a-t-il expliqué, des agendas chargés ».Le commissaire Hubert, lui, s’est inquiété de ce que des enfants auraient à passer devant les « poils » lundi prochain pour aller aux toilettes.LA BOUTIQUE DONT ON PARLE LE PLUS NOUS FERMONS CE DIMANCHE 12 JUIN à 18 H 300 000$ DE STOCK 300 000$ DE STOCK VENTE LIQUIDATION DERNIERS JOURS VEN 10 SAM 11 - DIM 12 50% à 75% SUR TOUTE LA MARCHANDISE AINSI QUE SUR LES CHAUSSURES LE PLUS GRAND CHOIX DE VÊTEMENTS FÉMININS A MONTRÉAL — SPORT ET HABILLÉ DE (TAILLE 4 À 14) • Carrefour Laval vers 440 (Vimont) Boul St-Martin 3 1 fl e c  fl a < ^ Ipo 1 Vi« Boul de la Concorde :'| 668-8510 # Centre Duvernay À compter du 24 mai.Soyez dc0iires! 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Québec n n a a Le Devoir, vendredi 10 juin 1983 ¦ Un discours prophétique?NKW YORK (d'après AP) — Un incendie accompagné d’une fumée dense a éclaté dans le sous-sol de Carnegie Hall hier avant-midi, entraînant l’évacuation de :!,000 personnes, dont le maire Kdward Koch, qui as-si.staient à la collation des grades de l’In.stitut polytech-nujue de Ne\\ York.Aucune blessure n'a résulté de l’in-cendie.qui fut contrôlé une demi-heure après l’alerte donnée à 10 h 3.0.Le fin de l’allocution que K.Koch n’a pu lire comprenait les lignes suivantes : « La ville de New York vous salue Les feu.x d’artifice commencent aujourd’hui.Chaque diplôme est une étincelle.Chacun de vous est un flambeau.Bonne chance et que Dieu \'ous tiénis.se.» ¦ Cycliste vs automobiliste t 11 cycliste a facilement gagné une course roppo.sant à un automobiliste et à un usager du transport en commun, hier matin à l’heure de pointe dans le centre-ville de Montréal.La course s’est amorcée au coin des rues .Marie-Anne et Papineau, au nord du parc Lafontaine, et s’est terminée devant Place Ville-Marie.Le cycliste, M.l•'erIland Tremblay, 44 ans, a parcouru la distance d’un [leu plus de cinq kilomètres en 14 minutes et 18 secondes.jirès de .sejit minutes de moins que l’automobiliste, M Michel Sigouin, 3'2 ans.Ce dernier a été talonné de [li és par le « piéton », M, Claude Langlois, 18 ans, qui a enregistré 22 minutes et 45 secondes par autobus et métro.¦ Deux films retirés QUÉBKC (d’après PC) — La compagnie Cinémas Unis Liée a décidé de ne plus présenter dans ses cinémas du (Québec les films Caligula el Messalme ainsi que Sahi ou les 120 jours de Sodorne.Cette décision découle d’une entente hors cours intervenue entre l’entre-pri.se et l’ancien curé de Sainl-Roch, Mgr Raymond Lavoie, qui avait déposé une plainte devant les tribunaux il y u quelques mois, alléguant que ces films étaient obscènes, indécents et immoraux.¦ Le Bendectin est banni KRANCKOR'I' (d'après AKP) — La société ouest-allemande de produits pharmaceutiques Merreil Pharma a décidé hier d’arrêter immédiatement la production du médicament Lenotan (Bendectin en Amérique), commercialisé depuis 27 ans dans le monde entier et utili.sé par plus de 33 millions de femmes enceintes contre les vomi.ssements.La société a expliqué que ce médicament avait été « totalement discrédité» (ventes en hausse de près de 70%) par des critiques infondées, pri-ci|)alement américaines, l’accusant d’être à l’origine de malformations de nourrissons.Au Canada, le ministère de la Santé annonçait en même temps que le Bendectin était retiré des pharmacies.¦ Publicité et sondages (jUÉBKC (d’après PC) — Le député libéral de West-mount, M.Richard French, a saisi hier l’Assemblée nationale d’un projet de loi qui régirait la publicité du gouvernement et le forcerait à divulguer les résultats de ses sondages.Mais comme ce projet émane de l’opposition, il n’a aucune chance de devenir texte de loi, a laissé entendre M.Jean-François Bertrand, ministre des Communications et leader du gouvernement, en précisant qu’il ne serait pas soumis à l’examen d’une commission parlementaire comme l’exige le processus normal d’adoption d’une loi, ¦ Atterrissage de fortune ANCIIORACK, Alaska (d’après AFP) — Un avion de ligne, transportant 15 personnes, a réussi un atterrissage de fortune à Anchorage, dans la nuit de mercredi à jeudi, après avoir perdu en vol une de ses quatre hélices ce qui a provoqué une déchirure dans la carlingue.On ne signale aucun blessé parmi les 10 passagers et cinq membres d’équipage du Lockheed KlecTra, un avion à turbo-propulseurs de la compagnie Aleutian Airways, qui effectuait une liaison entre Cold Bay (Alaska) el Seattle, dans l’État de Washington.¦ Pas avant une entente QUÉBKC (d'après PC) — Le président du Conseil du trésor, M.Yves Bérubé, a réaffirmé hier en commission parlementaire que le gouvernement ne bonifierait pas les décrets pour les salariés du réseau des Affaires sociales tant que leurs dirigeants syndicaux n’auront pas signé d’entente.« Nous n’avons pas choisi de procéder par décrets pour régler les conditions de travail des employés du secteur public et para-public parce que nous espérons que s’installe un nouveau climat de négociation qui repose sur la volonté des syndicats de s'asseoir et de négocier intelhgemment », a-t-il déclaré.¦ Retrouvés sains et saufs Il ALI FAX (d’après CP) — Trois Amérindiens, rapportés disparus sur leur embarcation de six mètres après avoir quitté les îles Mingan, sur la Basse Côte nord au Québec, sont revenus à Halifax sains et saufs hier matin, mettant ainsi un terme aux préparatifs pour leur porter secours.Ils avaient simplement laissé passer la tempête en se réfugiant sur l’une des îles.Le vol 797: à 600 mètres, Cameron était toujours incapable d’apercevoir l’aéroport W.XSIllNC.TON (PC) - Le pilote du vol 797 d’Air Canada, av euglé pendant la majeure partie de son approche de l’aéroport de Cincinnati, la semaine dernière, alors que les instruments de bord lie l’appareil en flammes ne fonctionnaient plus, a été guidé pour effectuer un atterrissage en catastrophe uniquement par les renseignements fournis jjar un contrôleur aérien qui surveillait l’avion sur son écran de radar.C’est ce que révèlent des documents du gouvernement américain.Vingt-trois per-.sonnes.dont 21 Canadiens ont perdu la vie quand un incendie accompagné d’une fumée âcre et den.se a éclaté à bord de l’appareil, le 2 juin, alors que le l)C 9 se rendait de Dallas à 'l'oronto.Les transcriptions des conversations qui se sont déroulées entre l’équipage de Ta-vioii en feu et le personnel de la tour de contrôle de l’aéroport de Cincinnati démontrent qu’il s’est écoulé 11 minutes dramatiques au cours desquelles le capitaine Don Cameron, de Montréal, était incapable de voir où il était ou même d’apercevoir l’aé- roport où il allait se poser.« Nous avons un incendie.dans la salle de toilettes à l’amère et la fumée a envahi la carlingue », dit un premier message de l’équipage à la tour de contrôle.Le contrôleur aérien Gregory Karam, âgé de 36 ans, qui travaillait dans la salle de radar de l’aéroport de Cincinnati quand il a capté le signal de détresse Mayday, a été le premier à réaliser la gravité de la situation à la suite des appels de détresse du vol 797.Deux minutes plus tard, l’équipage informait Karam que les instruments de navigation de l’appareil ne fonctionnaient plus à cause de l’incendie et on ne pouvait même plus les apercevoir à cause de la densité de la fumée qui avait commencé à envahir la cabine de pilotage.« Nous n’avons pas de direction; nous n’avons pas d’instrument; tous ce que nous avons devant nous à l’heure actuelle, c’est l’Horizon », a dit le pilote en faisant allusion à un instrument qui indique si Tavion grimpe ou perd de l’altitude.L’appareil a bord duquel se trouvaient 46 personnes, était alors à une altitude de 2,450 mètres.( Bien que les rapports initiaux le jour même de la tragédie indiquaient que le pilote était aveuglé par la fumée, le capitaine Cameron a expliqué au cours d’une conférence de presse qu’il a donnée à Montréal, mardi, que sa vue n’avait pas été obstruée parce que son co-pilote avait ouvert un hublot du cockpit pour évacuer la fumée et qu’il pouvait voir par le pare-brise.Cependant, il lui était impossible d’apercevoir le sol durant la majeure partie de la période critique en raison de la présence de nuages ce jour-là dans le ciel de Cincinnati.) Le contrôleur aérien Karam a alors entrepris de transmettre une série de directions au valeureux équipage d’Air Canada qui est parvenu à enligner le réacté avec la piste 27 de l’aéroport de Cincinnati où le DC-9 s’est finalement posé en catastrophe.La transcription des conversations, rendue publique hier par l’Administration fédérale de l’aviation, démontre que l’avion qui, volait à une altitude d’environ 11,000 mètres quand l’incendie a éclaté à bord, a mis 11 minutes à descendre.Selon les enquêteurs américains, les 23 passagers qui ont perdu la vie dans cette tragédie ont succombé à l’asphyxie.Près de six minutes après que Karam eût été informé de la situation d’urgence à bord du vol 797, il a reçu d’autres renseignements sur la gravité des problèmes que l’équipage éprouvait avec la fumée à l’intérieur du cock-pit.Il a alors informe 1 equipage que la visibilité était bonne à l’aéroport et que « vous ne devriez pas avoir de difficulté à apercevoir la piste ».L’avion en détresse se trouvait alors à une altitude de 1,065 mètres.« Ici Canada 797, nous n’avons pas de contact (visuel) (avec la piste d’atterrissage)», fut la réponse.Karam a alors donné ordre à l’aéroport d’allumer toutes les lumières el il s’est mis à transmettre au capitaine Cameron une série de directions à suivre, mais le pilote a fait savoir qu’il n'apercevait pas encore l’aéroport.«Comprenez-moi bien, je vous oriente vers l’aéroport.Air Canada 797 », répondit «Long Knife» est libéré sous un cautionnement de $50,000 OTTAWA (PC) - L’ex-ca-poral de la GRC James Morrison a été libéré sous un cautionnement de $50,000, hier, après avoir été accusé d’avoir fourni des renseignements secrets à des diplomates soviétiques, entre 1955 et 19,58.Le cautionnement a été versé par le fils de l’inculpé, Stewart, un enseignant d’Arnprior, en Ontario.Le juge Roger Scott, de la Cour provinciale, a remis la cause à vendredi.Morrison, qui est aujourd’hui âgé de 67 ans, avait été arrêté à Prince Rupert, en Colombie-Britannique, et amené à Ottawa sous escorte policière.Cette affaire, qui remonte à plus d’un quart de siècle, a été rendue publique l’automne dernier par la publication d’un livre de l’auteur John Sawatsky.Dans « For Services Rendered », M.Sawatsky raconte qu’un caporal de la GRC, qu’il appelle « Long Knife », est allé dire à l’ambassade soviétique qu’un de leurs agents secrets travaillait maintenant pour le compte du Canada.Il a été payé $4,000 pour ce service.Cet agent a plus tard été rappelé a Moscou et on n’en a jamais entendu parler.Selon M.Sawatsky, « Long Knife » a par la suite avoué sa faute à ses supérieurs qui, pour éviter l’embarras d’un Les «zones inondables» sont désormais à éviter par Louis-Gilles Francoeur Les gouvernements fédéral et provincial ne subventionneront plus les victimes d’inondation qui s’installeront dans les nouvelles « zones inondables » ainsi désignées dans la cartographie officielle.Les ministères fédéral et provincial de l’Knvironne-ment viennent en effet d’annoncer cette politique au moment où ils publiaient conjointement les cartes officielles de la partie inférieure des rivières des Prairies et des Mille- Iles, où une inondation est slatisliquement prévisible au moins une fois en cent ans.Ces cartes, qui seront remises sur demande, conqirennenl des zones actuellement habitées.Dans ces secteurs, les deux gouvernements continueront de subventionner les sinistrés à l’occasion.La politique de non-subvention s’appliquera uniquement aux nouvelles résidences.Les deux niveaux de gouvernement, qui ne pourraient juridiquement contingenter la construction d’habitations dans ces zones d’inondation, vont encourager les municipalités et les MRC à réglementer sévèrement dans ce domaine.Une première définition des « zones inondables » a été publiée en 1978 dans le même secteur.C’est toutefois la nouvelle version qui aura force de loi autant dans les organismes gouvernementaux qui subventionnent la construction d’habitations que dans les ministères responsables des sinistrés.Les deux paliers de gouvernement prévoient désigner les zones inondables des principaux affluents du Saint-Laurent au cours des prochains mois.Un emploi à votre mesure Comme à chaque semaine, dans Le Devoir de demain, samedi, un bon nombre d’entreprises ot institutions annonceront des offres d’emplois.Si ces annonceurs utilisent Le Devoir, c’est qu’ils sont à la recherche de gens comme vous, pour vous offrir un emploi à votre mesure.Consultez notre rubrique « Carrières & Professions », dans le journal de demain.lÆDETOm EENFANT ET EQRMNArEUR BURROUGHS B-20 ILS ONT EN EUX TOUT CE QITL MIT POUR EVOLUER ENSEMBLE! c et enfant a déjà en lui tout ce qu’il faut pour fonctionner pendant toutes les étapes de sa croissance Et notre ordinateur Burroughs B-20 a tout ce qu’il faut pour l’accompagner dans son évolution scolaire.Pas besoin de lui ajouter de gadgets dispendieux en cours de route.Il est complet.C’^est un Burroughs.Ce qui évolue avec 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uans vuire vie pius que vuua ic vruyez.uctna lea ctuic: plusieurs années, et par notre centre de recherche et de développement de logiciels de Renseignez-vous sur le Burroughs B-20.Appelez â Montréal (514) 861-6741, à Québéc (418) Karam, Puis l’équipage du DC-9 fit savoir à Karam qu’il venait enfin d’apercevoir l’aéroport, mais Karam l’a avisé qu’il s’agissait probablement d’un champ d’aviation voisin et non de l’aéroport que le vol 797 devait utiliser.L’appareil est demeuré à une altitude de 600 mètres alors que la fumée à l’intérieur du cockpit se faisait plus intense, mais l’équipage n’apercevait pas toujours pas Taeroport, « Prêt à atterrir; nous n’apercevons pas la piste », a lancé le pilote, « Ca va monsieur, votre direction actuelle vous dirige vers la piste », a répondu Karam, qui s’efforçait de rassurer l’équipage.Puis ce fut une nouvelle direction de virage, « Air Canada 797, stoppez votre virage à gauche », lança le préposé au radar.« Canada 797, où est l’aéroport?», de rétorquer le pilote.Le contrôleur, qui suivait l’avion en détresse sur son écran de radar, a de nouveau essayé de rassurer l’équipage que la piste n’était pas loin.« Virez à gauche maintenant, vous n’êtes plus qu’à un demi-mille de l’approche finale», a avisé Karam.« O.K., nous apercevons l’aéroport », répondit Cameron, au grand soulagement de Karam.Finalement, le contrôleur a avisé l’équipage du vol 797 : « La tour de contrôle vous aperçoit et vous avez l’autorisation de vous poser».Une minute plus tard, un autre contrôleur de la tour de Cincinnati a crié: « Il a atterri », procès pour espionnage, l’ont tout simplement congédié.Dans des interviews, en décembre dernier, Morrison s’est vanté d’être le « Long Knife » du livre.Après son départ de la GRC, en 1958, Morrison a travaillé comme enquêteur privé à Winnipeg, puis il s’est rendu dans l’Ouest, où il a été surveillant de la sécurité sur des chantiers de construction.Carrières et professions Liv fkistiv sont offerts également aux hommes et aux femmes UNIVERSITÉ DE MONCTON L'Université sollicite des candidatures de PROFESSEUR EN CHIMIE QUALIFICATIONS: De préférence le Ph D.ou l'équivalent.Les candidats ayant la maîtrise et une expérience substantielle pourront aussi être considérés.Une expérience en enseignement et en recherche.Sous réserve d'approbation budgétaire ce poste est à combler pour le 15 août 1983.Les candidatures seront considérées dès leur réception jusqu'au 1er juillet 1983.Les candidats doivent maîtriser la langue française tant orale qu'écrite.Toute candidature doit comporter un curriculum vitae et le nom de deux (2) répondants et être envoyée à: Monsieur Alan Fraser, directeur Département de chimie et biochimie Faculté des sciences et de génie Centre universitaire de Moncton Université de Moncton Moncton, Nouveau-Brunswick E1A3E9 Tél.: (506) 858-4331 (Conformément aux exigences relatives à l’Immigration du Canada, ce poste est offert aux citoyens canadiens et aux résidents permanents seulement).CLINIQUE DE MÉDECINE OCCUPATIONNELLE DE MONTRÉAL INC.MÉDECINS Dans le cadre d’une expansion de ses services, la Clinique de Médecine Occupationnelle de Montréal Inc.est présentement à la recherche de médecins afin de compléter des examens médicaux à domicile pour des compagnies d’assurance-vie.Territoire: Lachine — Dorval — Ste-Geneviève — Pierrefonds — Dollard-des-Ormeaux — Roxboro — Saint-Laurent — Chomedey — Laval — Duvernay.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae ou encore communiquer avec: Dr.Marcel Pigeon, directeur médical Clinique de Médecine Occupationnelle de Montréal Inc.2477 rue Sherbrooke Est Montréal, H2K 1E8 Tél.; 527-1581 A Alliance des professeurs de Montréal OFFRE D'EMPLOI Conseiller syndical en relations de travail Poste.ouvert également aux hommes et aux femmes Fonctions Le Conseiller synidical en relations de travail peut être appelé a exercer l'une ou plusieurs des fonctions suivantes: • application et interpretation des conventions collectives, lois et reglements; • conseils aux membres et aux instances; • personne-ressource dons le domaine des relations de travail; • preparation, enquête et arbitrage; • representation du syndicat devant differents tribunaux; • ressource dans des operations d'intervention dons les établissements; • ressource dons des dossiers particuliers; • participation a des reunions, sessions, etc.Cette personne fera partie d'une équipé de conseillers syndicaux.Exigences • formation en relotions industrielles, en droit ou experience équivalente pouvant suppléer a un diplôme • connaissance du milieu syndical et du domaine de l'éducation • connaissances en informatique ou intérêt a completer so formation dans ce domaine • capacité de faire des représentotions et de defendre ses dossiers • capacité de travail en équipe • capacité d'analyse et esprit de synthèse Conditions de travail et de traitement Selon la convention collective des employes-conseil; Solaire a compter de 36 296$.Priere d'adresser votre offre d'emploi accompagnée d'un curriculum vitae a Le Directeur général.Alliance des professeurs de Montreal 4455, rue St-Hubert Montreal, Qc, H2J 2X1 Votre demande doit être parvenue aux bureaux de l'Al liance avant le mardi 16 août 1983, o 16 heures.Les entrevues se dérouleront dans la semaine du 22 août 1983. Le Devoir, vendredi 10 juin 1983 "s \l0 La pendaison des membres de l’ANC suscite un vif émoi U 5^^ / V SD» Quelque huit cents personnes ont veillé la nuit durant dans l’église Saint Marc du Cap avant l'exécution des trois membres de l'ANC hier à l’aube dans la prison de Pretoria.(Photolaser AP) .) O 11 .\ N N KS BOU RC (.AFP) — Trois militants noirs sud-africains de l'ANC (Congrès national africain) ont été pendus hier à l’aube, à Pretoria, après l'échec de rultiine démarche en vue de surseoir à leur exécution, largement dénoncée à travers le monde.Des étudiants ont manifesté violemment leur colère dans les deux homelands du Zoulouland et du Ciskei, notamment, et la police a dispersé à coups de matraques une manifestation de près de 400 personnes à Durban, hier après-midi, procédant à l'arrestation de '23 étudiants et ouvriers, selon l’agence sud-africaine Sapa.Thelle Simon Mogoerane (23 ans), .lerry Semano Mo-sololi (2.') ans), et Marcus thabo Motaung (28 ans), ont été conduits à la potence dressée dans la cour de la prison centrale de l’retoria, en même temps qu’un Blanc et un Noir, criminels de droit commun.Seuls élaientprésents le bourreau, un pretre, un médecin et des membres de l’administration péniten-ciaire.Un porte-parole de la prison s’est refusé à commenter l’attitude des trois nationalistes de l’ANC' face à la mort, mais l’un des avocats a déclaré à l’AFP que les trois condamnés avait fait preuve mercredi d’un « grand courage » L’un d’entre eux, Simon Mogoerane, a déclaré à son père venu lui rendre mercredi une dernière visite: « .l’étais un soldat et l’on ne pleure pas pour un soldat ».Tes familles des condamnés ont refusé d’assister à la brève cérémonie d’inhumation dans le cimetière de la prison, afin de protester contre le refus administratif de restituer les corps.Les parents souhaitaient en effet organiser des funérailles à Soweto, rimmense cité-dortoir pour Noirs où les cloches des églises ont sonné le glas en signe de deuil, hier avant le lever du soleil.L’ANU, de Lusaka, a qualifié la triple exécution de « meurtre de sang-froid » et « d’appel au combat » tandis qu’à Addis Abeba, les participants au sommet de l’Or-ganisation de l’unité africaine (OUA) marquaient une minute de silence.Le langage en Afrique du Sud sera désormais celui de la violence, a déclaré en outre le secrétaire général de l’ANU, M.Oliver Tainbo, lors d’une conference organisée en marge du sommet de rouA.Le Conseil de sécurité, la CK,K, de nombreux gouvernements et de multiples associations laïques ou religieuses auront ainsi appelé — en vain— à la clémence du gouvernement sud-africain.La radio sud-africaine SABC a totalement passé sous silence la nouvelle de la triple exécution, dans son principal bulletin de la mi-journée.L’agence Sapa a fait état, pour sa part, des manifestations de protestations dans plusieurs régions.L’évêque noir anglican Desmond Tutu animait hier après-midi une réunion de prière à .lohannesbourg.Il a encouragé le gouvernement blanc à ouvrir le dialogue tant qu’il est encore temps avec « les véritables leaders noirs, en exil », pour mettre un terme à une politique d’apartheid qu’il a qualifiée de « violence institutionnalisée ».Un quotidien de la capitale a affirmé que le juge L.I Curlewis, de la Cour suprême de l’reloria, a été placé sous protection de la police.C’est lui iiui, mercredi soir, a rejeté la demande de sursis à exécution introduite par les avocats des trois suppliciés.le inonde ¦ Pas de congé pour Walesa V.ARSOVIK (Reuter) — Lech Walesa, chef de l’ex-syndicat Solidarité, n’aura pas de congé pendant la visite pontificale en Pologne la semaine prochaine, a déclaré hier sa femme Danuta.Son chef d’atelier lui a annoncé que la direction des chantiers Lénine de Gdansk, où il travaille comme électricien, avait refusé sa demande, et que la décision lui serait signifiée par écrit aujourd’hui, a dit Mme Walesa.Selon certaines rumeurs, Walesa aurait pu rencontrer Jean-Paul II à Czestochowa, ou lors du dernier jour de la visite pontificale.consacré en partie à des audiences privées.Mais selon des sources proches de l’ancien leader syndical, celui-ci sera virtuellement assigné à résidence à ( idansk pendant la visite du pape.¦ Le Dr Augoyard libéré MOSCOU (AFP) — Le Dr Philippe Augoyard, médecin français détenu depuis le mois de janvier dernier en Afghanistan, a été libéré hier.Le Dr Augoyard, 30 ans, a été « remis officiellement » à l’ambassade de F'rance à Kaboul, a annoncé l’agence officielle soviétique Tass dans une dépêche datée de la capitale afghane.La nouvelle a été confirmée à Paris de source officielle française.Philippe Augoyard, qui appartient à l’association privée française « .Aide médicale internationale » (A.MI), est le premier médecin occidental à avoir été capturé en Afghanistan depuis l’invasion soviétique de ce pays en décembre 1979.Cette libération met fin pour le médecin à cinq mois de cauchemar et à la menace de devoir purger dans les prisons afghanes la totalité des huit ans de détention auxquels il avait été condamné en mars dernier pour « collaboration avec des éléments contre-révolutionnaires ».Fait prisonnier le 16 janvier dernier par les forces soviéto-afghanes dans la province du Logar (sud de Kaboul) alors qu’il effectuait une mission humanitaire dans les zones contrôlées par la résistance, Philippe Augoyard avait été condamné à l’issue d’un procès « pubUc ».¦ Troubles au camp d’Ansar BKYROUTll (AFP) — Trois prisonniers du camp d’.Al-Ansar (Liban-Sud) contrôlé par l’armée israélienne sont morts mercredi dans des circonstances mal élucidées, a affirmé hier soir la télévLsion libanaise.À la suite de cet incident, des prisonniers ont brûlé leur tentes en signe de protestation, a ajouté la télévision.Des sources militaires israéliennes ont rapporté hier que les prisonniers palestiniens du camp d’Al-Ansar — plus de 6.000 hommes — ont pour la quatrième journée consécutive incendié des tentes et scandé des slogans hostiles à Israël, rappelle-t-on.Le journal libanais 41-Na/iar (indépendant) rapportait hier citant des habitants de la région d’Al-Ansar, que des coups de feu ont été entendus dans la nuit de mardi à mercredi à l’intérieur et à l’extérieur du camp, suivis de cris et de colonnes de fumée.¦ OUA: comité sur le Tchad ADDIS-ABRBA (AFP) — La plainte déposée par le Tchad contre la Libye pour l’occupation de son territoire va être étudiée par un comité présidé par le Gabon, a décidé le sommet de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) au cours de la première journée de ses travaux, hier à Addis-Abeba.Kn marge du sommet auquel participe seul le gouvernement de M.Hissène Habré, le ministre des Affaires étrangères du gouvernement d’union nationale de transition (GUNT, en exil, de M.Goukouni Weddeye), soutenu par la Libye, a déclaré que ses troupes se préparent à « marcher sur N’Djamena ».Kn l’absence de la Libye — le colonel Mouam-mar Kadhafi a quitté Addis-Abeba pour Sanaa fSud-Yé-men) — l’assemblée générale de l’OUA a décidé de créer un « comité ad hoc » sur le conflit territorial entre la Libye et le Tchad.Depuis plusieurs années, l’armée libyenne campe dans la partie nord du territoire tcha-dien — la « bande d’Aouzou » revendiquée par Tripoli — et le gouvernement de N’Djamena a déposé plainte auprès du Conseil de sécurité des Nations unies contre cette occupation.CfiRTES D flFFfllR€S MADELEINE ARBOUR BERNARD MORISSET DÉCORA TEURS-ENSEMBLIERS DESIGNERS DUNTÈRIEURS 878-3846 266 ««t.St-PBul, Vieux Montréal ROBiC,ROBIC& Fondée en 1892 Brevets d'invention Marques de commerce Dessins industriels • Droits d'auteur 1514, Docteur Ponfield Montréal H3G 1X5.Tél.: (514)*934-0272 Télex 05-266656.Cable MARION Telecopier international Xerox 400 MACHINIC ^ A ECRIRE ÉLECTRONIQUE PORTATIVE OLIVETTI PRAXIS 35 10-12-15 lettres au pouce.Dispositif de correction.Elément d'écriture (margucMÎte) et cartouche-ruban interchangeables.CANADA DACTYLOGRAPHE INC 7035 av.du Parc, Montréal 270-1141 VERMEnE.DUNTON.DeWEVER, CARON, RAINVILLE &T0UPIN avocats Suite 2104, Tour de ta Bourse 800, Square Victoria Montréal, Canada H4Z1H1 Téléphone: (514) 866-6743 Clermont Vermette, c.r.Jaime W.Dunton John Ciaccia.M.A.N.Louis A.Toiipin Marc De Wever Jean>Pierre Sainionge.M.A.N.Michel Caron Jean-Jacques Rainville Robert Caron Francine M.Jacques Joel Mercier Réjean Rioui Pierre Bourbeau Suzanne Courteau Marc Laperriere Catherne Lapointe Michel Corbeil Emilien Brais, c.r.— conseil START: Moscou rejette le nouveau plan 6e Reagan MOSCOU (Reuter) — L’agence Tass a qualifié hier de « simples paroles » la nouvelle proposition du président Reagan en vue des pourparlers sur la réduction des armements stratégiques (START), et affirmé que la position américaine se durcit.L’agence officielle soviétique fait clairement comprendre que la proposition de M.Reagan, annoncée mercredi, restait inacceptable pour Moscou, qui y voit une tentative pour amener l’URSS à un désarmement unilatéral.Tass évite cependant de rejeter catégoriquement l’idée qui consisterait à prendre en compte les ogives plutôt que les missiles — clément central de la nouvelle proposition américaine.Selon l’agence, l’attitude de Washington demeure inchangée malgré les aUusions de M.Reagan à un assouplissement américain.Comme auparavant, c’est une attitude « qui vise à acquérir la supériorité militaire et à en- traîner l’URSS vers le désarmement unilatéral».Le discours du chef de la Maison-Blanche montre qu’il cherche à « contrer par tous les moyens le principe de Légalité et de Légale sécurité des parties concernées, sur lesquels étaient fondés les entretiens SALT-1 et SALT-2», écrit Tass.Tass accuse M.Reagan de songer avant tout à limiter le nombre des missiles balistiques soviétiques — en majorité basés au sol —, qui constituent d’après l’agence L« é- Euromissiles: déploiement inévitable (Mitterrand) PARIS (Reuter) — Le président François Mitterrand a déclaré hier soir que le déploiement de nouveaux missiles nucléaires américains dès la fin décembre en FIu-rope était inévitable, tout en demandant que leur nombre soit le plus faible possible.Réunis pour la première fois à Paris depuis 17 ans, les ministres des Affaires étrangères de l’OTAN ont réaffirmé hier le double objectif de l’Alliance atlantique: demeurer ferme face à l’URSS, accusée par certains pays de bloquer les négociations de Genève sur les euromissiles, tout en maintenant sa volonté de dialogue avec LKst.Au cours d’un dîner offert aux 16 ministres, M.Mitterrand a également plaidé pour une meilleure compréhension entre les États-Unis et leurs alliés européens.Il a exprimé le souhait de voir aboutir les négociations de Genève sur le désarmement.« Or, sur la base des propositions émises jusquici de part et d’autre, elles ne peuvent aboutir avant l’échéance de décembre et le déploiement des fusées américaines», a-t-il dit.Cette réunion du Conseil atlantique est la dernière avant le déploiement des missiles américains, prévu en cas d’échec des négociations de Genève.Les Etats-Unis ont proposé une solution intermédiaire, selon laquelle les deux supergrands auraient un nombre limité de missiles.Le président français, partisan déclaré des projets de déploiement de l’OTAN, avait dans le passé demandé une solution de compromis.Mais son commentaire d’hier soir a trahi un pessismisme sans précédent sur l’état des négociations de Genève.« Il est clair qu’un monopole qui serait alors un mono- pole soviétique en Europe dans la détention de ce type d’armement.serait insupportable», a-t-il dit.Les États-Unis estiment que les Soviétiques ont environ 350 SS-20 pointées sur LKurope.Toujours au cours de ce dîner à l’Élysée, M.Mitterrand a souhaité que ces négociations fixent un équilibre au niveau le plus bas possible, prenant en compte également le Japon et les autres pays asiatiques « soumis à la même menace par l’accumulation ou le déplacement des fusées SS-20», « Les nations d’Europe ont aujourd’hui le besoin de redécouvrir que leur défense est aussi leur affaire et qu’el-le4 dépend d’abord de leur propre détermination.L’Europe a besoin des États-Unis, les États-Unis ont besoin de l’Europe», a-t-il ajouté.M.Mitterrand a également déclaré que la France se sentait le devoir de prendre position sur le problème des missiles en raison de sa position géographique et de sa place historique.Bien que la France n’ait pas pris part à la décision de déploiement, en 1979,, elle « n’en assume pas moins les exigences et les solidarités de l’Alliance et tient, je veux ici le proclamer, à respecter toutes les obligations que la loyauté exige».Mais les raisons qui ont poussé la France à maintenir sa propre force de dissuasion n’ont pas changé, a-t-il dit.« Autonome, notre force de dissuasion Lest pleinement, et son engagement éventuel ne pourrait découler que d’une décision du seul chef de l’État ».Dans une allusion transparente aux tentatives américaines de restreindre le commerce de leurs alliés avec l’URSS, M.Mitterrand a déclaré: « Notre organisa tion n’est fondée à se préoccuper que des échanges qui pourraient avoir une utilisation directement militaire».pine dorsale » de la défense stratégique de l’URSS.En se déclarant prêt à élever le plafond de 830 missiles proposé pour chaque camp, le président américain procède en fait à un durcissement de la position américaine, afin de satisfaire le département d’État qui prévoit la construction de deux nouveaux missiles baüstiques intercontinentaux, dit Tass.L’agence accuse enfin M.Reagan d'ignorer les initiatives soviétiques concernant la réduction des armes stratégiques, et demande ce quil faut penser de sa « déclaration selon laquelle, en gi ande partie à cause de l’intransigeance soviétique, nous n’avons pas encore fait de progrès significatifs sur les questions centrales ».« Ce ne sont là que des mots, et rien de plus », ajoute Tass.Salvador: général contre l’intervention WASHINGTON (Reuter) — Le général Edward Meyer, chef d'état-major de l’armée américaine, a re-coiiiniandé la prudence dans l’intervention militaire des Elats-Unis au Salvador.11 a exprimé son opposition à l'envoi de troupes des Etats-Unis dans ce pays sans le ferme soutien de la population américaine.A son avis, ce soutien ne semble lias se dessiner.I,e général, qui doit prendre sa retraite le 22 juin, a ajouté que la politique américaine devrait faire l’objet d’un nouvel examen à un moment où le Salvador se prépare à des élections en novembre.'Loutefois, des rumeurs de report du scrutin se sont récemment répandues au Salvador.SERVICES PSYCHOLOGIQUES ' Évaluation, consultation et psychothérapie (enfants, adolescents, adultes et couples) Centre d’Orientation et de réadaptation 39 ouest, bout.Gouin Montréal (Maison fondée en 1943) 331-5530 laulDlE^lairictit La façon sûre, simple et légale de faire vous-même votre testament: — Conçu par un notaire pour les situations courantes.— Prix modéré.— Enregistré et confidentiel.Protégez vos héritiers des problèmes et des contestations de testament.Informations gratuites à: (514)669-3510 ou à: 15 Boul Lévesque, Laval (Pont-Viau), H7G 1B3 FIGURE DE PROUE ¦ LE 19 JUIN 20% de rabais Knirp a un juste pour parapluie lui! Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente CERTIFICAT DE CRÉATIVITÉ fondements et techniques (30.crédits) Automne 1983 Le Certificat de créativité entend offrir une meilleure connaissance de la créativité et des conditions qui en favorisent le développement.Il vise à rendre les participants aptes à utiliser les connaissances et les méthodes acquises afin de favoriser le développement de leur potentiel créateur.Enfin, le certificat se propose d’apporter une réflexion critique sur les méthodes de développement de la créativité.Conditions d'admission: Une certaine pratique de ('intervention éducative ou sociale ou une expérience de l’utilis-tion de la créativité à des fins de production personnelle, professionnelle ou sociale.Date limite d’admission et d’inscription: 1er août Renseignements: Faculté de l’éducation permanente 3335, chemin Queen Mary rez-de-chaussée 343-6090 Il annonce en grand la fête des pères chez Eaton Prix courant Eaton 17.00 49 ch.C’est le parapluie pour hommes, qui se vend le plus chez Eaton.Cela n'est pas surprenant.Knirp est la marque de confiance par excellence quand il s’agit de s’abriter de la pluie.Et voici que vous profitez d’une réduction de 3.50 sur ce parapluie télescopique! 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Denis Lord Directeur des services administratifs: Michel Paradis Directeur de la publicité: Marcel Payette L’avenir de la CSN En adoptant un plan de dures compressions budgétaires et de mises-à-pied, le Conseil fédéral de la (’SN a temporairement exorcisé l'extrême précarité financière de la centrale.Ainsi, $5 millions seront épargnés d’ici 198.5 et 25 salariés se retrouveront en chômage.Tour les permanents qui sont épargnés par l’implacable logique budgétaire, la clause d’indexation et la paie de vacances sont des « acquis » perdus.Ces ajustements n’ont pas donné lieu à l’examen critique de la performance budgétaire de la centrale.Même si un autre plan a été dé-jiosé et adopté, les militants présents au Conseil ont éjiargné à leurs dirigeants les débats entourant normalement ces exercices difficiles.Mais le soulagement de la crise budgétaire et financière ne règle en rien « la cri.se de confiance » qui, selon l’exécutif de la CSN, la menace d’éclatement.par IM.Donatien Corriveau, malheurs clairement identifiés jiar l’exécutif.La crise de l’appareil n’est certes pas une donnée nouvelle dans la vie de la CSN.Mais elle a pris une ampleur considérable.Minoritaires au sein de la cenlrale, les travailleurs des secteurs privés de l’é-conomie et leurs fédérations évoluent dans un univers qui ne ressemble en rien à celui de leurs collègues du .secteur public.L’harmonisation de ces deux « majorités » pose des problèmes majeurs, pour certain insolubles.I ,a crise a frappé les premiers d’une manière brutale.Ils ont vu fondre l’emploi autour d’eux et fermer les usines.Certains ont eu le courage de dire qu’il fallait défendre l’emploi mais aussi l’entreprise.Ils ont été vivement rabroués.D’autres ont pris leurs distances avec la notion de droits acquis.Sans les offrir en solde au premier venu, ils ont cherché à les conjuguer avec la nouvelle rareté des ressources et la situation des moins nantis.Ces perspectives sont demeurées étrangères à la majorité des dirigeants de la CSN.Cette majorité est même apparue inapte à comprendre les intérêts des travailleurs du secteur privé.D’où le refus de participer comme centrale aux instances de la Com-iiiLssion de la .santé et de la sécurité du travail, décision ressentie par les travailleurs du secteur privé comme une gifle, une insensibilité radicale à leurs be.soins les plus évidents.Déjà ébranlés, les cotisants de la CSN des secteurs privés ont vu avec consternation des permanents, transformés en travailleurs d’élections, leur imposer des équipes de direction « pures », comme ce fut le cas récemment à la F’é-dération du commerce.On comprend mieux pourquoi les fédérations des .secteurs privés ont récemment dénoncé le pouvoir excessif des permanents.l.lne différence de nature sépare les deux familles de travailleurs, leur environnement et leur situation.A moins d’un effort remarquable de« tolérance », rharmonisation de leurs revendications apparaît impossible.D’où l’appel pressant de l’exécutif de la CSN pour « refaire la cohésion interne » et, à nouveau, retrouver « le respect le plus grand entre nous ».Des obstacles considérables bloquent cette cohésion et ce respect indispensables.La confiance des membres envers l’appareil, celle des salariés envers les directions élues et celle de ces dernières envers les salariés s’est effritée.Le fonctionnement démocratique apparaît vicié, à la fois par la faible participation aux a.ssemblées syndicales, un reserrement des mandats gelant l’évolution des débats, la volonté des permanents de faire contre-poids aux élus et l’insuffisance de l’analyse.Au jugement de l’exécutif de la CSN, ces obstacles ont finalement amené l’isolement du combat syndical dans la récente saga du front commun.Un grand nombre de permanents, élus ou salariés, ont alors refusé d’identifier la conjoncture économique et ont préféré s’en tenir à un cadre cla.ssique de mobilisation et d’action.Mais les travailleurs n’ont pas suivi.Ils ont refusé leur consentement à des mandats serrés.Ils se sont opposés au choix des permanents.L’exécutif de la CSN conclue: « Les travailleurs ne sont pas des masses manipulables par des discours, ce sont des êtres intelligents qui analysent, comprennent, ressentent la réalité et qui répondent à l’appel syndical lor.sque celui-ci correspond à ce qu’ils vivent, voient et perçoivent.» Ces derniers se sont montré réfractaires aux thèses simpli.ste.s, sans rigueur et spontanées et n’ont pas confondu incantations et cantiques avec l’analy.se du rapport de force.Ils se sont montrés plutôt sensibles aux facteurs d’environnement, dans certains cas aux souffrances et intérêts des plus humbles et des plus démunis.On aurait souhaité que l’exécutif de la CSN s’inspire de ces propres évaluations et les applique avec rigueur, notamment aux événements qui ont bouleversé à plusieurs reprises le transport public à Montréal ces dernières années, qu’il s’en inspire aussi pour pousser beaucoup plus loin ses remarques des limites de la négociation « nationale », qu’il dise franchement son évaluation de certains événements plutôt que les décolorer dans un style relevé mais souvent aussi ambigu qu’une dépêche diplomatique.Ils auraient aussi pu en tirer quelques critères nouveaux d’allocation des ressources.On aurait souhaité que ce message de l’exécutif fasse l’objet d’un véritable débat s’il est vrai qu’en dehors de l’option syndicale qu’il privilégie, « il n’y a pas d’avenir possible pour ce mouvement (CSN) ».Mais de débat, il n’y eut point, sinon très limité et peu informé par le sentiment d’urgence que traduit le message de l’exécutif « aux camarades».Ce sentiment d’urgence appelle un vaste plan de redressement.Ce dernier n’est pas venu.C’est plutôt la bonne vieille manipulation qui, apparemment, prévalait hier soir quant aux choix et aux mandats des permanents.En un sens les problèmes soulevés par l’exécutif de la CSN apparaissent inextricables, à moins de mutations spectaculaires et rapides des pratiques et du discours.Si ces mutations ne .se produisent pas, des pans entiers du membership de la CSN chercheront ailleurs des lieux de ra.ssemblement et des formules renouvelées de défense de leurs conditions de travail.Plusieurs l’ont fait déjà et ne s’en trouvent pas plus mal aujourd’hui.Si la CSN effectuait le redressement que lui propose avec insistance et courage son exécutif, elle re- ; groupes qui s'en sont éloignés, la voient avec consternation s’enfoncer dans un marécage idéologique et fonctionnel.— JEAN-LOUIS ROY Mme Thatcher plébiscitée LA l’LlJS IMPORTANTE décision de Mme Margaret Thatcher, premier ministre britannique spectaculairement réélu hier, aura été de déclencher ces élections un an avant terme, jugeant le moment propice au balayage qu’elle apjielait de tous ses voeux.Ce n'était en effet pas une question de flair, les sondages ont depuis longtemps anéanti cette faculté politique d'antan, mais une véritable leçon de « leadership », de personnalité déterminée, d’habile récupération politique.La « dame de fer » a fort peu promis lors de cette courte campagne électorale.Elle s’est affichée, elle a rappelé ses succès et a tout simplement ignoré ses adversaires.La faiblesse et les divisions de ceux-ci avaient pourtant [lésé lourd dans sa décision de devancer d'un an l’échéance de son mandat.« Oubliés » aussi les 3.3 millions de cbômeurs anglais, victimes directes des politiques de relance à long terme suivies depuis 1979 par les dirigeants conservateurs.Paradoxe révélateur; les sondages indiquaient qu’un chômeur sur trois s’apprêtait à voter conservateur, pour une foule de raisons qui n'avaient rien à voir avec leur .statut.Depuis leur victoire de 1979, l'objec-tif des conservateurs se résume en une |)hrase: arrêter le déclin absolu de l'économie britannique.Une lourde tâ-cbe, entamée et qui se poursuivra ces [irochaines années.Quoiqu'il advienne, ont dit hier une majorité de Britanni-(jues.Depuis les années 20, les électeurs de la métropole d’un empire effrité ne s’étaient plus donné un parlement au.ssi largement majoritaire qu’hier.Les généraux argentins auront beaucoup contribué, en débarquant aux îles Malouines, à ce triomphe personnel de .Mme Thatcher.Dette guerre anachronique aura permis au premier minis-I re de donner la mesure de son leadership aux accents qu’on croyait révolus mais que les Britanniques voulaient entendre, voulaient voir, voulaient croire encore possible.Juste avant cet épisode, Mme Thatcher était en plein marasme économique et politique.Inflation incontrôlée, chômage croissant, productivité en baisse, record de faillites et de grèves : le « thatcherism » voguait vers la catastrophe.Au point que des éminences conservatrices contestaient ouvertement les « mythes » de leur chef.Puis les Argentins ont sauvé la mise de Mme Thatcher, sonnant les rappels de la grandeur et du nationalisme qu’une majorité d’Anglais voulaient entendre.Le temps de permettre aux mesures économiques de faire les preuves que les conservateurs souhaitaient: modernisation industrielle, produits plus concurrentiels, inflation en chute, diminution sensible des déficits commercial et budgétaire.Tout cela au prix d’un taux de chômage accru et d’une récupération socio-politique de ce phénomène; si vous voulez garder vos emplois, de plus en plus rares, soyez prudents, modérez vos requêtes, cessez vos grèves! Autant d'avertissements servis directement aux principaux adversaires politiques puLsque travaillistes et organisations syndicales ne font qu’un.D’une pierre, deux coups.Plébiscitée, Mme Thatcher disposera (l’ampleur de sa victoire n’était pas encore précisée en début de soirée ici) d’une confortable majorité pour poursuivre ses politiques.La Bourse de Londres n’a pas attendu les résultats précis avant de s’envoler, dès hier.Les dissensions au sein du Labour, si profondes qu’elles avaient entraîné une scission à l’origine du parti social-démocrate, en 1981, se sont poursuivies pendant toute la campagne électorale.Qui croire ?Le chef Michael Foot, qui prônait le désarmement unilatéral de la Grande-Bretagne, sa sortie immédiate du Marche commun européen et la création, invraisemblable tant le capital lui est hostile, de 2.5 millions d’emplois en cinq ans ’.' Ou alors croire le travailliste « modéré » Denis Ilealey, ouvertement européen ’.' Ou encore prêter foi à l’ex-premier ministre .lames Gallaghan pour qui le désarmement unilatéral est carrément dangereux devant les Soviétiques ?Ces trois hommes ont fait campagne ensemble, avec le résultat que l’on constate.Et les dissensions ne sont probablement pas près de prendre fin.Si la légendaire injustice du système électoral uninominal à un tour, que nous connaissons bien au Canada, ne venait pas masquer les résultats, la victoire de Mme 'l'hatcher serait beaucoup moins éclatante.Encore une fois, avec moins de la moitié des voix, les conservateurs occuperont près de deux sièges sur trois aux Communes.A l’inverse, l’Alliance sociale-dé-mocrate-libérale, appuyée par un Britannique sur quatre, h’aura qu’une vingtaine de députés, alors que les travaillistes disposeront de dix fois plus de députés pour à peine plus de votes.Et ce n’est certainement pas le gouvernement Thatcher qui s’empressera ne serait-ce que d’envisager une réforme de ce séculaire mode de scrutin britannique.Une consolation toutefois pour l’alliance centriste: ses gain.s, impensables il y a quelques mois, peuvent lui permettre de déloger graduellement les extrémistes — à gauche comme à droite — et de recentrer avant longtemps la majorité.Une majorité habituée à l’alternance sy.slématique mais qui vient de proclanier qu’entre les excès des deux rivaux traditionnels, elle préférait ceux de Mme Thatcher à ceux de M.Foot.La part du vote dévolue à l’Alliance servira à la fois de tonique à celle-ci et d’avertissement aux conservateurs et aux travaillistes tentés par des « lignes pures et dures » aux antipodes.— GILBERT BRUNET L’espérance du Québec PIERRE MARDIS Extrait d'une conférence prononcée récemment par le ministre québécois de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu, devant la Société pour le progrès de la Rive-Sud.PAR-DESSUS TOUT, il y a ce changement en profondeur dans la nature même des gouvernements, et de celui du Québec en particulier.Les hommes d’affaires (et surtout les plus conservateurs, au sens large, parmi ceux-ci) ont coutume de dire (et je vous le dis en anglais parce qu’il existe un dicton dans cette langue) : « The best government is no government.» Évidemment, c’est naïf d’espérer le rétrécissement des gouvernements jusqu’au point d’extinction.De fil en aiguille, quand même, le gouvernement devient le plus gros emprunteur, le plus gros investisseur, et aussi le plus gros employeur.C’est là que les tendances des 40 dernières années nous ont amenés.Mais ce gonflement gigantesque du gouvernement du Québec, en autant qu’on puisse voir, est terminé.Regardons-la, cette grosse machine.Demandons-nous si elle fait notre affaire .Moi, elle ne fait pas la mienne.Elle est lourde, parfois gauche, spontanément autoritaire, souvent lente à faire brailler.Bref : il y a place pour des améliorations.Améliorons donc.J’attire votre attention sur une série de faits, tirés du récent discours sur le budget de M.Parizeau, des faits qui, quand on les additionne, donnent précisément ce que j’appelais tantôt un « changement en profondeur dans la nature même du gouvernement».Lisez bien le budget: il y a là non seulement des changements quantitatifs (c’est-à-dire des allègements fiscaux, des subventions à la construction domiciliaire, LéUmination de l’impôt sur certains gains en capital), mais surtout des changements qualitatifs! C’est pas juste: plus de ceci et moins de cela; c’est autre chose: l’animal est en train de changer de poil, de s’adapter, et ça, ça devrait faire votre affaire.Vers quoi est-ce que ça s’en va, tout ça?Vers une idée qui est au centre même de ce que j’appellerais « l’espérance du Québec », c’est-à-dire vers une redéfinition des rapports, de tous nos rapports (rapports entre les patrons et la main-d’oeuvre, entre les producteurs et les consommateurs, rapports entre tout ce monde et le Voir page 8: Espérance Pourquoi nous n’aurons pas (j’été ALBERT BRIE LE SOMM ET de Williamsburg, le congrès conservateur, le règlement à l’amiable du saccage de LG 2 seraient des tactiques de diversion pour faire oublier qu’il n’y aura pas d'été 83, A Washington, à Ottawa et à Québec, on se contente de sourire muet-tement, ce qui tend à prouver qu’on n’y peut rien.Les forces occultes, à n’èn pas douter, travaillent les grands, eux aussi manipulés par un cerveau omnipuissant et galactique.A côté de ceux qui prévoient qu’il n’y aura pas d’été, il s’en trouve pour prétendre que le temps virera au chaud avec la nouvelle lune de mai qui tombe en juin.Qui peut m’expliquer pourquoi la lune de mai arrive en juin?Serait-ce en raison du fait que cet astre est la mère de la distraction?L’expression « être dans la lune » ne .serait donc pas gratuite.En France, on dit « con comme la lune ».N’en ajoutons pas plus.11 reste qu’on ne peut plus se fier au satellite de la terre; plus précisément depuis que les Américains ont marché dessus.Ne comptons pas sur la N AS A pour nous éclairer davantage.Elle dit tout juste ce qui est de nature à empêcher la panique.Que l’on pense aux OVNI.On enferme maintenant ceux qui disent en avoir vus.Le doux et affreux petit mon.stre E.T.a été inventé pour dérouter ceux qui font les malins.Un certain nombre d’esprits co-perniciens assurent que l’éte viendra avec le solstice, soit le 23, au cours de la nuit de la Saint-Jean.De plus audacieux sont d’avis que l’été débutera le 21 septembre, à la place de l’automne qui retardera jusqu'à Noël.En janvier, les érables seraient encore feuillus, ce qui aura pour effet de tuer l’industrie sapinière.Mais n’anticipons pas.Qui survivra ven a.Les avis sur l’absence de l’été sont infiniment partagés, à tel point qu’il y en aurait pour tout le monde.Quant aux climatologues, ils ne parlent pas.Mieux vaut s’en remettre aux rhumatologues.Dommage! Avant 1950, les gens de la météo faisaient le temps et le distribuaient équitablement.Cela donnait des hivers hivernaux et des étés estivaux.À Pasadena on a changé tout ça.Et si l’été qui ne vient pas et la crise actuelle étaient liéa .L’affirmation est du zoroastrien Talmi Gesh que le FBI a extradé sans bruit à sa descente d’avion à Boston.Il a cependant eu le temps de déclarer à un reporter du Chicago Tribune que la récession ne fait que commencer.L’idée a été tout de suite reprise par un économiste de Wall Street qu’on n’a plus revu depuis.Il aurait été nommé ombudsman de Corpus Christi.N’est-ce pas troublant?Un prophète qui vient d’élire domicile à Montréal a prévu qu’il n’y aurait pas d’été, mais une troisième guerre mondiale.« La morosité, a-t-il affirmé, est universelle; seule une guerre meilleure que les deux autres nous en sortira.» Ce voyant a quitté la France vers le Québec pour une raison toute simple: l’Europe sera encore le champ de bataille de ce conflit.Par ailleurs, un autre prophète, Tojo llichito, a déserté Osaka pour s’installer à Berlin-Ouest, tout près du mur de la honte.« C’est plus sûr.dit-il, car les Russes n’oseront pas jeter une bombe sur Berlin-Ouest, de crainte des retombées sur Berlin-Est; de même, continue-t-il, les Américains ne prendront jamais Berlin-Est comme cible, pour la même raison.» Voilà pourquoi on ne peut espérer un été; car à quoi servirait un bel été en temps de guerre?Néanmoins, la question reste entière: Où se cache l'été?Il ne peut pas ne pas être quelque part.Des savants soviétiques et américains, conjointement, font des recherches.Le capitaine Cousteau a rapporté en avoir rencontrés dans l’archipel des Galapagos.Ils interrogeaient, si l’on peut dire, des tibias de tortues vieilles de 300 ans.Des chercheurs canadiens et américains fouillent les alluvions des canyons du Colorado où des bancs de neige de vingt mètres d’épaisseur pourraient recouvrir la saison perdue.Des spéciaUstes de la parapsychologie ont demandé à l’üNU de chercher l’été dans le désert du Sahara.Pour eux, il se camoufle dans les oasis, car les autruches de moins de neuf mous, devant le danger, fuient au heu d’enfouir la tête dans le sable, comme c’est leur coutume depuis rère secondaire.Une dépêche de l'agence Reuter indiquait hier que l’été aurait été vu au nord du Groenland où il se rafraîchirait sur les moraines des glaciers.Par là serait exphqué la présence insolite de phoques et de morses sur les berges de l’île verte, près de Ri-vière-du-Loup.Qui plus est, le moine bénédictin dont on a retrouvé la bure intacte, sans corps à l’intérieur, autorise à penser que l’ours blanc du lac Memphrémagog n’est pas un miracle."DOUBLE, CÎTOYE.NNETE ju- ¦ Un triumvirat l.ollre ouverte à MM.,!oe Clark, Brian Mulroney et ,lohn Cro.sbie LES SONDAGES les plus récents nous indiquent que l’un ou l’autre d’entre vous pourrait être élu chef du Parti conservateur, le 11 juin.Très bien, celui qui l’emportera l’aura bien mérité.Mais il y a l’après-congrès.Il y a la prochaine élection.Si vos trois personnes n’unissent pas leurs forces lors de la prochaine élection, le Parti conservateur sera cuit, encore une fois.Les trois, ensemble, dans une espèce de triumvirat moral, vous représentez un enracinement national d’un océan à l’autre, ce que le peuple recherche.Un triumvirat, sous la direction d’un chef fort et respecté, peut s’attaquer à n’importe quel éventuel candidat libéral, si prestigieux soit-il! Réunis, vous serez forts; divisés, vous passerez à la rôtissoire.Il est donc important que les haches de guerre soient enterrés le plus vite possible pour projeter l’image d’unité quia tellement fait défaut dans le passé.Unis dans une pensée cohérente, vous deviendrez crédibles.Le peuple recherche des hommes qui, devenus chefs, resteraient des hommes.Des hommes à qui nous pourrions parler et qui sauraient nous répondre.Et non des divinités écrasantes, engageant entre elles le combat sur le dos des contribuables.Les plus brillants journalistes ont démoli, dans le passé, le PC des divisions et des chicanes internes.Ils salueraient sans doute une équipe qui projetterait une image d’unité sincère.Seuls les trois grands de ce parti peuvent réaUser cette unité en profondeur et de façon durable.Le peuple et les journalistes deviendraient facilement complices dans celte aventure d’un triumvirat.Nous tenons à ce que vos assises, d’un océan à l’autre, soient assez fortes pour faciliter une action cohérente.Une trop faible majorité ou même une minorité gouvernante, le peuple canadien n’en veut pas.Un effort de concertation s’impose, immédiatement.Et que cela se voit.Les médias, prolongement naturel de la voix du peuple, feront leur part, selon l’image d’unité que vous projetterez.N’oubliez pas: « Aide-toi et le ciel t'aidera » ! La critique objective et construc- tive des citoyens et des journalistes, vous aidera à forger votre caractère d' hommes politiques chevronnés.Le Parti conservateur n’aura d’avenir que si ses éléments les plus dynamiques savent réaliser l’unité de pensée et d’action, et fournir au peuple un espoir de former un gouvernement stable.— FERNAND ALIE ex-président PC — Québec 1969-71 Montréal, 3 juin ¦ Un grand coeur VOILÀ QUE M.Charbonneau implique la puissante machine de son syndicat dans une lutte courageuse en faveur des droits légitimes du peuple palestinien.En tant que Québécoise d’origine libanaise, je ne peux qu’approuver .tout en déplorant que cette sollicitude soudaine ne soit pas étendue au droit légitime du peuple libanais à jouir pacifiquement de son indépendance et de sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire.Ce que, justement, les amis de M.Charbonneau, qu’ils soient syriens, libyens ou palestiniens, n’ont pas arrêté de bafouer et de remettre en cause au cours des huit années de martyr que vient de subir le Liban.— ROSE LOUTFI Montréal, 3 juin ¦ «Je n’aime pas ies généraux » J E N’AIME PAS M.Sharon ni, en général, les militaires qui se mêlent de politique.N’empêche.Deux titres du DEVOIR du 2 juin attirent mon attention.Le premier: « Selon le général Sharon, la guerre du Liban visait à détruire le royaume de la terreur de l’OLP.» Le second: « Reporters molestés au Liban », fait état de l’expérience vécue par deux journalistes américains qui « ont été détenus quatre heures par les troupes syriennes ».Celles-ci auraient « torturé leur chauffeur » qui aurait « souffert de doigts brisés et de blessures profondes au dos et aux pieds ».Cela se passait dans le Nord-Liban où les troupes de M.Sharon, rappelons-le, n’ont pas, pénétré.Ce qui est frappant, en la matière, c’est qu’à l’époque où troupes syriennes et hordes palestiniennes se partageaient la domination de Beyrouth-Ouest et le contrôle de l’information, les agences internationales de presse n'aient pas cru bon de cou- vrir, non pas la fracture de quelques doigts, mail le meurtre de journalistes comme Sean Toolan et Larry Buchman, du réseau ARC, Edouard Saab du journal Le Monde, Robert Pfeffer du Siern, Salim Laouzi du AI Ilawadess, Bernard Debussman de Reuter, tous assassinés à Beyrouth-Ouest, qui par l’OLP, qui par la Force syrienne d’occupation.Il est vrai que le bulldozer Sharon n’était pas encore passé par là et qu'aujourd’hui, apres son passage, les langues sont un peu plus déüées.Je n’aime pas les généraux, mais tout de même, se pourrait-il que la presse internationale doive un grand merci à celui-ci?, — DENIS NANTEL Montréal-Nord, 3 juin ¦ Combien de fois?CtlMBIEN de fois faudrait-il dire à ce gouvernement qu’il est inhumain de ne donner que $146 par mois pour vivre aux êtres qui ont entre 18 et 30 ans dans notre société?Combien de fois faudra-t-il répéter que l’argent qu’il gère en notre nom lui est donné en priorité pour soulager la souffrance humaine?Combien de fois faudra-t-il lui souligner que le bien-être social n’existe pas d’abord pour les entreprises à subventionner et ensuite seulement pour les individus vivants?Les entreprises sur le bien-être social se mettraient-elles à rouler à pleine capacité, que rien ne justifiera aux yeux de notre histoire une politique aussi inhumaine et si aveuglément poursuivie.— ROSAIRE CHÉNARD Boisbriand, 23 mai LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire.société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement.Montréal HZir 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupé Québécor Inc., dont tes ateliers sont situés à 9130 rué Boi-vin, Ville LaSalle.L’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT: Édition quotidienne $95.00 par année; six mois, $50.00; trois mois; $28.00.À l'étranger: $105.00/par année; six mois: $55.00; trois mois; $30.00 Éditions du samedi* $19 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $2.25 par semaine.Le samedi seulement 50*.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, vendredi L’anglais conserve son pouvoir d’assimilation CHARLES CASTONGUAY Professeur de mathémathiques à l’Université d'Ottawa Malgré les efforts déployés au cours des années 1970 pour redresser la position du français au Canada, les résultats du recensement de 1981 sur la langue d’usage au foyer, publiés par Statistique Canada le 26 avril dernier, montrent que l’anglais exerce actuellement un pouvoir d’as-similation encore plus grand qu’en 1971, et ce, non seulement a l’extérieur du Québec, mais également au Québec même.La vitalité relative d’une langue se mesure en comparant deux statistiques d’une part, le nombre de personnes qui déclarent avoir parlé cette langue comme langue maternelle dans leur enfance et, d’autre part, le nombre qui déclarent la parler comme langue d’usage au foyer au moment du recense- ment.On peut ainsi faire le point sur la vitalité des deux langues officielles canadiennes au cours de la période 1971-1981.C’est évidemment la statistique de la langue d’usage au foyer qui détermine correctement le nombre d'anglophones, de francophones et d’allophones au Canada lors d’un recensement donné La statistique sur la langue maternelle nous renseigne par contre sur la composition linguistique de la population au départ, avant qu’un certain nombre de personnes aient effectué un transfert linguistique, c’est-à-dire qu’elles aient adopté comme langue d’usage au foyer une langue différente de leur langue maternelle.Nous compterons en termes de groupe anglais, groupe français et groupe autre (ou tiers groupe) le nombre de personnes qui déclarent respectivement l’anglais, le français ou une autre langue (tierce) comme langue maternelle On entend par transfert net le solde des transferts linguistique entre deux groupes linguistiques, par exemple, entre le groupe anglais et le groupe français.Les résultats nets des divers types d’assimilation linguistique observés au Canada en 1971 et 1981 donne lieu aux schémas triangulaires de la Figure 1 tion à l’anglais survenue au cours des années 1970, du fait que d’un recensement à l’autre, les personnes profondément anglicisées tendent à se déclarer de langue maternelle anglaise, et du même coup disparaissent des statistiques sur l’assimilation.Les sous-estimations de l’anglicisa-tion nette au Tableau 1 révèlent néanmoins assez clairement la domination accrue de l’anglais qui s’est réalisée entre 1971 et 1981 Essentiellement à cause de cette vitalité écrasante de l’anglai-s — un gain net en 1981 de plus d’un million et demi de nouveaux anglophones par voie d’assimilation hnguistique contre une perte nette de plus d’un quart de million de francophones — le poids relatif des anglophones au Canada a augmenté de 67.0 à 68.2 pour cent entre 1971 et 1981, alors que celui des francophones a chuté de 25.7 à 24.6 pour cent.Quinze ans après la Commission royale d’enquête sur le bihnguisme et le biculturalisme, il faut donc conclure que loin d’être assurée, la situation du fait français au Canada est aujourd’hui encore plus précame.Cependant, au cours des années 1970, le gouvernement du Québec a consenti des efforts particuliers pour promouvoir l’usage du français sur son territoire Par conséquent, il est mtére.ssant de distinguer entre l’évolution des transferts linguistiques à l’extérieur du Québec d’une part et, d’autre part, au Québec même Une compréhension adéquate de l’as-similation hors Québec n’exige pas de recourir à un schéma triangulaire comme celui de la Figure 1 puisqu’au Canada anglais les transferts nets du tiers groupe au français sont pratiquement inexistants.Le Tableau 2 résume donc révolution de l’assimilation hors Québec qu'en 1971 — améliortion peu significa tive pour un groupe de départ de plus de cinq milhons de personnes — le gain net du groupe anglais, décimé par un prétendu exode, s’accroît néanmoins de 15,000 nouveaux anglophones de plus en 1981 qu’en 1971 Le recensement de 1981 montre donc qu’il n’y a encore aucune raison pour les anglophones du Québec de craindre pour la préservation de leur Identité linguistique après les lois 22 et 101 Tableau 3: Solde des transferts linguistiques.Québec, 1971 et 1981 Anglais Français Autre - 103 000 - 123 000 L’analyse par groupes d’âge des transferts hnguistiques déclarés en 1981 révèle plutôt qu’il appartient toujours au groupe français du Québec de se préoccuper de son avenir Contrairement au recensement de 1971, qui ne montrait aucune tendance significative dans le solde des transferts linguisti ques par groupes d’âge au Québec, le recensement de 1981 signale des pertes nettes pour le groupe français chez tous les groupes d’âge quinquennaux en deçà de 25 ans La Figure 3 permet ainsi de distinguer entre les transferts linguistiques de la population québécoise jeune et de la plus âgée, en 1981 Figure 3: Transferts linguistiques nets au Québec selon l’âge, 1981 Tableau 2: Solde des transferts linguistiques hors-Québec, 1971 et 1981 Anglais Français Autre 1 380 000 1 561 000 251 000 - 261 000 - 1 129 000 - 1 300 000 FRANÇAIS- 4 000 -SANGLAIS FRANÇAIS-^ANGLAIS ^ 23 000 28 000 N.67 000 AllTRF-^ Figure 1: Transferts linguistiques nets entre groupes anglais, français et autres au Canada, recensements de 1971 et de 1981 1971; 1981: 278 000 288 000 FRANÇAIS-^ ANGLAIS FRANÇAIS- 31 000 V ^ 1 201 000 35 000 \ 'AlITQc/ ^Al I SANGLAIS 1 387 000 Il ressort d’abord de la Figure 1 que le volume de chaque type d’assimilation a augmenté pendant la période 1971-1981, qu’il s’agisse de l’anglicisation du groupe français ou du tiers groupe, ou même de la francisation fort marginale du tiers groupe.Mais le solde des transferts présenté au Tableau 1 montre que c’est en somme l’anglais qui a gagné sur toute la ligne, les pertes nettes en fa- veur de l’anglais étant plus élevées en 1981 tant pour le groupe français que pour le tiers groupe (par exemple, la perte nette de 253,000 indiquée au Tableau 1 pour le groupe français en 1981 représente la différence entre les 288,000 transferts nets du français à l’anglais et les 35,000 transferts nets du tiers groupe au français provenant de la Figure 1).On voit qu’entre 1971 et 1981 la position du français et des tierces langues s’y est davantage détériorée au profit de l’anglais.Il s’agit très certainement d’une sous-estimation de cette détérioration puisque c’est au Canada anglais que s’opère, par le glissement vers l’anglais des déclarations de langue maternelle, la volatisation du plus grand nombre de cas d’assimilation profonde à l’anglais C’est à cause de l’effet débilitant de l’assimilation que la population francophone hors Québec a légèrement diminué en nombre absolu entre 1971 et 1981, malgré une migration nette de 22,000 Québécois de langue maternelle vers les autres provinces pendant cette période.On peut en conclure que pendant la dernière décennie, l’émigration des Québécois francophones vers les autres provinces ne compense plus les pertes de la francophonie hors-Québec dues à l’assimilation.Les gains du groupe anglais par voie d’assimilation linguistique progressent également au Québec même En effet, le triangle des transferts nets au Québec en 1981 favorise autant, sinon en core plus nettement l’anglais qu’en 1971 et ce malgré la baisse de plus de 80,000 dans le nombre du groupe anglais qui est survenue entre 1971 et 1981 à la suite, surtout, des migrations interprovincia-les.La figure 3 démontre que cette anglicisation nette de la jeune population francophone au Québec provient d’une incapacité nouvelle du groupe français de compenser ses pertes continues à l’anglais par le recrutement d’un nom bre suffisant de nouveaux francophones auprès des jeunes personnes du tiers groupe Le Tableau 4 fait le bilan de la situation Tableau 4: Solde des transferts linguistiques, populations jeune et âgée, Québec, 1981 Anglais Français Autre Moins de 25 ans: f 34 000 - 6 000 - 28 000 25 ans et plus: 4 81 000 14 000 - 95 000 Tableau 1: Solde des transferts linguistiques, Canada, 1971 et 1981 Anglais Français Autre 1971: 1981; 1 479 000 1 675 000 - 1 232 000 - 1 422 000 Figure 2: Transferts linguistiques nets au Québec, 1971 et 1981 1971: ' 1981; 24 000 24 000 FRANÇAIS-> ANGLAIS FRANÇAIS-> ANGLAIS 28 000 'V 75 000 33 000 \ y 90 000 AiiToc/ 'aiitrf^ Cette augmentation dans l’anghcisa-tion des groupes français et autre, entre 1971 et 1981, n’est qu’une sous-estimation de l’augmentation réelle de Tassimila- Le Tableau 3 établit en effet que même si le groupe français au Québec a recruté quelque 4,000 nouveaux francophones en chiffres arrondis en 1981 Le bilan des transferts linguistiques chez les groupes d’âge les plus jeunes augure très mal pour l’avenir du français au Québec même Le moins qu’on puisse dire, c’est que les lois 22 et 101 n’ont encore apporté aucun fruit tangible en ce qui a trait aux comportements linguistiques au foyer, qui demeurent d’une importance démographique primordiale Les divers intervenants devront en tenir compte lors des consultations sur la loi 101 prévues pour l’automne prochain Il serait toutefois prématuré de con- clure qu’à plus long terme l’actuelle législation linguistique québécoise ne réussira pas a infléchir l’évolution des transferts Unguistiques au Québec dans un sens moins défavorable au groupe français Mais vu le temps et le terrain précieux déjà perdus depuis la Commission BB et l’adoption de la loi fédérale des langues officielles en 1969, une semblable réserve ne s’impose pas à qui voudrait conclure à l’inefficacité du gouvernement fédéral actuel à assurer l’avemr du groupe français au Canada Le tiers-monde en pleine croissance économique PIERRE LAMONDE ON parle beaucoup de l’endettement du tiers-monde et l’opinion publique risque d’en conclure à l’échec économique des pays en voie de développement (PVD).Rien de plus faux Si on pousse l’investigation au-delà des indicateurs financiers, on découvre que l’économie « réelle » des PVD a fait preuve d’une performance supérieure à celle des pays mdustriels pendant la période cruciale des deux chocs pétrohers, 1973-1981 Dynamisme du PIB.De 1973 à 1981, la progression du produit intérieur brut (PIB) réel a été presque deux fois plus rapide pour les PVD (4 3 % par an) que pour les pays industriels occidentaux (2 3 %) La part relative des premiers dans la production mondiale brute est passée de 27 % à 30.5 % (sans la Chine, de 22 % à 25.3 %), mais celle des seconds a baissé (60.8 % à 55.8 %), quant à l’URSS et à l’Europe de l’Est, leur pourcentage s’est accru de 1.5 pomt (12 2 % à 13.7 %) (1).Des quatre grandes régions en développement (Afrique du Nord -— Moyen-Orient, Amérique latine, Asie (.lapon exclu) et Afrique au sud du Sa- hara) seule cette dernière n’a pu augmenter sa part relative dans la production mondiale brute (2.3%).Effort d’investissement.Dès les premières années suivant le 1er choc pétrolier (1973-1974), plusieurs groupes de PVD ont pris des mesures pour adapter leur économie aux nouvelles conditions internationales Amsi, ils ont accru leurs efforts d’investissement : la part de la formation brute de capital fixe dans leyr PIB a augmenté de 22.5 % en 1973 à environ 24.5 % en 1980, cette hausse s’accompagnant d’une baisse de la proportion formée par la consommation réelle (Banque mondiale.Rapport sur le développement dans le monde 1982).Pendant que les PVD, et tout particulièrement les nouveaux pays industriels d’Asie, s’imposaient des sacrifices pour réorienter leur appareil productif, les pays occidentaux ghssaient sur la pente inverse leur formation brute de capital fixe est tombée de 23.2 % du PIB en 1973 à 21 8 % en 1980 et leur consommation totale gagnait plus de trois points (75.5% à 78.5%).Plutôt que de donner la priorité aux ajustements structurels, les pays occidentaux ont préféré recourir à une stratégie protectionniste face aux produits des pays en développement, ce qui constitue une recherche bien ülusoire et coûteuse de la sécurité économique.Faut-il alors s’étonner de constater, dans nos économies, les signes croissants du syndrome de la désmdustriahsation’’ Effort d’exportation.C’est aussi par une expansion et un réaménagement de leurs exportations que beaucoup de PVD ont réussi à s’adapter au nouvel environnement international depuis 1973.C’est une des constatations, par exemple, d’un rapport du Fonds monétame international, consacré à l’impact de la récession des pays industriels sur la croissance des PVD {Effects of Slowdown in Industrial Countries on Growth in Non-Oil Developping Countries, 1982) La part relative des PVD dans la valeur mondiale des exportations de marchandises est passée de 19 8 % en 1973 à 28.1 % en 1981.Bien qu’une partie importante de cette hausse soit imputable aux PVD exportateurs de pétrole, une proportion significative est due aux autres pays en développement, la part de ces derniers est passée de 12.3 % à 13.9 %.Pour mieux apprécier cette performance, retenons que, pendant cette période, les pays industriels occidentaux ont subi un recul de leur pourcentage (69.6 % à 62 1 %) et qu’il en allait de même des pays de l’Est (10.6 % à 9.9 %).On constate aussi que les PVD ont commencé à réorienter leurs exportations vers les marchés du tiers-monde, plus dynamiques, en 1981, ils y dirigeaient 26.7 % de leurs ventes extérieures, par comparaison à seulement 20.7 % en 1973.Cette réorientation est encore plus nette dans le cas des PVD non exportateurs de pétrole, dont 31 % des exportations étaient destinées au tiers-monde en 1981, par rapport à 22 8 % en 1973 (2) Il s’agit là d’une ten dance de fond très importante quant à ses implications la montée des flux commerciaux Sud-Sud réduit la dépendance économique et financière du tiers-monde à l’égard des pays industriels.Le deuxième marché mondial.Les pays en développement constituent déjà le deuxième marché du globe pour les marchandises, en 1981, 25 9 % des importations mondiales ont été effectuées par les PVD, ce qui plaçait ceux-ci derrière les pays industriels occidentaux (64.9 %) mais très loin devant les pays de l’Est (92%).Surtout, le marché que représentent les PVD est en très rapide expansion puisqu’il a gagné 7.5 points de 1973 à 1981 ( 18 4 % à 25.9 %), pendant la même période, le poids relatif des importations achetées par les pays industriels occi- dentaux baissait fortement (71 4 % à 64 9 %) En 1981, 26 4 % des exportations de marchandise des pays industriels occidentaux étaient destinées aux PVD (seulement 18.1 % en 1973).La croissance plus rapide du PIB et des importations du tiers-monde, de même que le poids relatif du marché qu’il forme commencent à faire prendre conscience aux preneurs de decisions occidentaux du rôle de plus en plus moteur joué dans l’économie mondiale par les PVD.(Sur ce thème de la motrocité du tiers-monde, on lira avec intérêt un article du Business IVee/c: « The Third World Threat to the West’s Recovery », 7 février 1983) Bref, SI la période 1973-1981 a été marquée par le surendettement d’un certain nombre de PVD — phénomène d’ailleurs largement provoqué par le comportement économiQue des pays industriels — elle a aussi été celle de la mon- tée économique du tiers-monde s’ajustant de façon dynamique au nouvel en vironnement mondial, les PVD ont accru considérablement leur influence économique et commerciale face à l’Occident.S’il est évident que la grave récession économique de l’Occident en 1982 s’est répercutée durement sur l’ensemble des PVD, il reste que les tendances de fond qui se dégagent de l’analyse de la période 1973-1981 ne seront certainement pas invalidées par les statisti ques pour l’an dernier.Nous reviendrons plus tard sur ce point.Notes (1) Sources CKPll.Economie mondiale la montée des tensions, 1983, et FMI, World Economie Outlook, 1982 Le PIB des divers groupes de pays a été calculé aux parités de pouvoir d’achat et prix de 197.'), .selon l’appro che élaborée par I B Kravis jwur les Nations unies World Pioduct and Income Interna tional Comparisons Pioject.rha.se III, 1982) (2) Source Oatl.Le commerce international en 1981-1982 Mégère ou infirmière ?HÉLÈNE LABRIE Infirmière à l'hôpital Saint-Luc.DES AUTEURS américains publiaient récemment une série de trois articles décrivant l’image de l’infirmière projetée ces dernières décennies par le cinéma, la télévision et les romans.Cette image fut tour à tour romantique, volage, idéaliste, sadique ou servile, au gré des valeurs sociales de l’époque et de Ti-magination des auteurs.Une chose m’apparaît cerUine; au Québec, aussi bien qu’aux États-Unis, le public est fortement influencé par la publicité, les films, les téléromans, les « best-sellers » et autres médias d’information (pour ne pas dire de déformation).Les messages écrits ou verbaux transmettent la mode de l’heure, nous dictent ce que nous devons penser ou faire, s’insinuent dans nos attitudes.Lorsque l’image de l’infirmière est « massacrée » dans les médias, le désastre vise le grand public dont les infirmières font partie Comment Madame, recevant des soins d’une infirmière en psychiatrie, pourrait-elle avoir une confiance élevée en celte professionnelle lorsqu’elle vient de voir à la télévision le machiavélisme de l’infirmière-chef dans Vol au-dessus d’un nid de coucou’’ Monsieur ne trouve-t-il pas naturel de siffler son infirmière alors qu’elle passe dans le corridor, puisqu’il est bien connu que les infirmières ont, par définition, la cuisse légère?Monsieur ne s’attendait pas à ce que son mfirmière lui expüque les souis d’hygiène requis, l’exercice nécessaire, les médicaments qu’il devra prendre à sa sortie de l’hôpital.C’est bien connu, au cinéma et à la télévision, l’infirmière a comme qualités principales les fesses rondes et de beaux poumons; son rôle professionnel se borne à assister le Docteur Slaughter, le Docteur Welby, le Docteur Kildare, le Docteur Scope et autres « divinités ».De toute façon les femmes, donc les mfirmières, sont de naissance (et non à la suite de leur éducation) des objets, des servantes, des assistantes, des peureuses, des-qui-ne-pen-sent-pas, des-qui-exécutent, etc.La pubhcité nous le démontre tous les jours: Madame, vêtue de blanc, arpente le corridor d’un hôpital et vante les mérites de l’eau de Javel La Parisienne; Madame tape méchamment les doigts de son pauvre malade qui voudrait utihser le rasoir électrique de son compagnon de chambre; « on pique ou on pique pas?» demande brutalement Madame en brandissant une seringue sous l’oeil consterné de Monsieur.Si le public perçoit l’infirmière dans des rôles dévalorisés, que dire de la perception gue peut avoir l’in-firmiere de son role professionnel à force de se faire répéter ces cüchés’ Quel attrait présentent des modèles de rôle plus ou moins grotesques pour les jeunes personnes brillantes qui pourraient devenir d’excellentes infirmières?L’infirmière doit être convaincue de l’importance des services qu’elle rend à sa clientèle pour résister à l’influence aliénante des médias.Tout espoir n’est cependant pas perdu.Lorsque les stations de radio et de télévision, les journaux et les salles de cméma recevront 50,000 lettres d’autant d’infirmières qui pro- testent contre « le massacre » de leur image, peut-être cette image s’amé-horera-t-elle dans les productions ultérieures et dans l’esprit du pubhc.Certains trouveront cette description très négative, trop noire, exagérée .Les médias n’exagèrent-ils pas lorsqu’ils décrivent l’infirmière.L’infirmiere s’est-eUe reconnue dans les films et moyens pubhcitaires précités?Sûrement pas! Elle sait que Tmfirmière pense, observe, planifie, applique, contrôle, pour le bien de ses bénéficiaires Elle sait que si Monsieur a surmonté le choc de son diagnostic de diabète mellitus, c’est parce qu’elle Ta aidé à se prendre en charge.Elle sait que si elle n’avait pas vu venir les complications respiratoires de Monsieur, il ne serait pas de retour chez lui Elle sait ce qu’elle peut faire et ce qu’elle est.Ne serait-il pas rassurant pour le pubhc de le savoir aussi’’ Les personnes qui ont besoin de Tinfir-mière ne devraient-elles pas être mieux renseignées?Connaître comment et en quoi les infirmières peuvent les aider?Les romans, la télévision, la publicité, le cinéma ne sont pas les seuls moyens de renseignement, mais ils sont suffisamment utilisés pour que le public agisse rapidement lorsque le message ne lui convient pas.A cette fin, je propose ¦ que des comités d’infirmières .se créent afin d’effectuer une surveillance des médias dans le but d’organiser promptement une réponse, chaque fois que Timage de Tinfir-mière est menacée; ¦ qu’entre-temps, toute infirmière qui n’est pas d’accord avec Timage professionnelle présentée par un média exprime ce désaccord par écrit au directeur ou au gérant au média concerné.Le Congrès juif canadien invite tous les membres cJe la communauté juive du Québec à exercer leur droit de vote démocratique lors de l’élection des futurs commissaires des Commissions scolaires.Les élections scolaires auront lieu le 13 juin 1983.Bernard J.Finestone Président Congrès juif canadien, région du Québec Les Belles Rencontres de la Librairie HERMÈS samedi 11 juin de 14h à 16h Anne-Marie Alonzo auteur de “Veille” publié aux éditions de femmes 1120 ouest, av.Laurier (entre Ouerbes et De l’Epée) Outremont.Montréal Tél.: 274-3669 le SAMEDI 11 juin 15 heures 30 ÇOBÉIR '^nTuin Weur -\ 5 heures 30^ e Ronde samedis «•tem désobéir \«ton vit» édite^ liHBI Entrée gratuite en intervle« Entrée gratuite l,eu hbratne 4474, ftie sam v_ POUR L’EUROPE Réservez vos billets d'avion au prix économique PARIS ACHAT-RACHAT Automobiles euiopéennes AVION A PARTIR DE PARIS Prix spécial *548 13 juillet — 7 août 8 août — novembre Aller simple Pans $699 CAD $599 CAO $315 US Autres destinations Meilleure aubaine «Achat rachat RENAULT».SERVICE EUROPÉEN DE TOURISME AUTOMOBILE 2050 rue Mansfield, Mtl.— Tél.: 281-1040 PERMIS DU QUÉBEC Le Devoir, vendredi 10 juin 1983 4 Clause Board of Creater Montreal, le Lakes-hore School Board el la Quebec Association of Protestant School Boards, t'eux-ci avaient reçu l’appui du procureur général du Canada La Charte canadienne des droits et li bertés garantit par son article I les droits qu’elle énonce, mais elle précise également dans cet article que ces droits ne peuvent être restreints que par une règle de droit, dans des limites qui soient raisonnables et dont la justification puisse se démontrer dans le ca dre d’une société libre et démocratique Quant à l’article '23 de la même Charte, il accorde à certains citoyens canadiens des droits à l’instruction dans la langue de la minorité, tandis que l’article 24 accorde à toute personne, victime de violation ou de negation des droits et libertés garantis, le droit de s’adresser à un tribunal pour obtenir une réparation Me Samson avait fait valoir que ni les commissions scolaires, ni l’association des commissions scolaires en cause ne se voient garantir des droits par la Charte canadienne, de plus, elles ne sont pas, eslime-t-il, des victimes de la violation ou de la négation d’un droit garanti par la Charte Aussi, a-t-il jugé qu’elles n’avaienl pas l’intérêt suffisant pour exercer le recours prévu.Me Samson a d’autre part soutenu que la conclusion et les motifs du jugement Deschênes appuyés sur une interprétation erronée en droit des conditions posées par l’article I de la Charte canadienne et sur une appréciation erronée de la preuve qui lui fut soumise.Le juge Deschênes avait d’abord déclaré que la clause Québec ne constitue pas une simple restriction, au sens de l’article 1, des droits garantis par la Charte canadienne dans son article 23, mais enb constitue une négation pro hibée par l’article 24 qui traite du recours Le juge en chef de la Cour supérieure avait ensuite dit qu’à supposer que la clause Québec constitue une restriction au sens de l’article I, le gouvernement du Québec avait le fardeau de la preuve et qu’il n’a pas prouvé de façon prépondérante que la clause Québec constitue une limite raisonnable au sens de l’article 1 de la Charte canadienne, les vives controverses dans la preuve en témoignant.Mais pour Me Samson, les restrictions posées par la Charte de la langue française sont conformes aux conditions posées par l’article I de la Charte fédérale, puisque le Chapitre VIII établit des limites raisonnables et mstifia-bles dans une société libre et démocratique et que celui-ci est un ensemble cohérent dont les éléments dénotent la pondération et la souplesse, sans compter que le régime d’accès à l’école anglaise n’est pas déraisonnable puisque le droit collectif de la minorité anglophone à sa survie culturelle n’est pas menacé par la Charte de la langue française.Quant à la question du fardeau de la preuve.Me Samson a soumis à la Cour d’appel que le juge Deschênes avait conclu que le gouvernement du Québec s’était acquitté à sa satisfaction de celle-ci dans trois des quatre conditions que pose l’article I de la Charte canadienne.C’est seulement sur la question des « limites raisonnables » que ce fardeau n’a pas été déchargé à la satisfaction du juge en chef de la Cour supérieure.Mais Me Samson a soutenu hier que les faits présentés au juge Deschênes indiquent que les restrictions contestées sont raisonnables et qu’elles ne sont donc pas le fruit du caprice ou de l’arbitraire.D’autant plus, a-t-il dit, que des mesures encore plus sévères que celles contenues dans la Charte de la langue française ont été adoptées en Suisse et en Belgique en dépit du principe non écrit de Uberté de la langue de la constitution helvétique et du droit à l’égalité en matière linguistique de la Convention européenne des droits de l’homme.« Ces limites, conclut-il, ont été jugées raisonnables par les plus hautes instances suisse et européenne.» Une fois que la Cour d’appel eut statué, Me Collins Irvin, qui représente les deux organismes protestants anglophones et le Lakeshore School Board, a demandé que celle-ci rende également une ordonnance concernant le sort de quelque 400 élèves « illégaux » poursuivant leurs études en anglais.Après un bref délibéré, le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’il n’avait pas de comfHétence en la matière et que, de toute façon, un jugement déclaratoire avec tout ce qui s’en suit était sujet à exécution.Il appartient maintenant au conseil des ministres du Québec de décider si tout le dossier devrait être soumis à la Cour suprême du Canada.D’autre part, le ministre de l’Éducation, M.Camille Laurin, avait déjà déclaré que la loi 101 continuerait de s’appliquer tant et aussi longtemps qu’une décision finale n’aurait pas été rendue.Pechiney: rien de définitif avant l’automne par Bernard Descôteaux QUÉBKC — L’accord que signeront à l’ui is en juin les premiers ministres René Lévesque et Pierre Mauroy sur l’aluminerie de $1.5 milliard à Becan-cour ne sera que préliminaire.Le feu vert ne viendra qu’à l’automne Telles sont les indications qui ressortent des travaux de la commission parlementaire de l’Industrie et du Commerce (}ui .se penchait hier sur ce projet qui mettra en présence du côté français la société nationalisée Pechmey-Ugine Kulhman (PUK) et du côté québécois la Société générale de financement (SC.K) .Mors que d’aucuns croyaient que le véritable lancement de ce projet fianco-québécois serait donné à l’occasion des rencontres annuelles entre les premiers ministres français et québé-coi.s, le président de la SG F, M.Jean-Claude Lebel, a déclaré luer qu’il n’y aurait rien de définitif avant le mois d’août ou .septembre si tout va bien Les chances de voir se réaliser ce projet sont bonnes, mais il ne faut présumer de rien, a-t-il dit.Pour que le projet se réalise, trois conditions sont à reahser.Tout d’abord il faut que l’Assemblée nationale accorde à la SG K les ressources financières pour participer à ce projet, ce qui sera réalisé d’ici à quelques jours.Deuxièmement, il faut que PUK et la SG F signent un accord-cadre qui déterminera toutes les conditions de leur association et de réalisation du projet.Or, il pourrait arriver, a dit M.Lebel, qu’on rencontre des embûches en cours de route.Knfin, il faut assurer le financement bancaire du projet, ce qui représente $350 millions à trouver pour la SG F Interrogé sur la nature des discussions qu’aura alors M.Lévesque avec son homologue français à la fin juin, M.Lebel refuse de préciser.On laisse entendre toutefois du côté pohtique que ce ne pourrait être qu’un protocole d’entente préhminaire entre la SG F et PUK.Puisque toutes deux sont des sociétés d’Étal, cette entente préhminaire serait signée par les deux premiers mimstres.Malgré ce qui apparaît être un délai à ce projet, les discussions ne pourront traîner.Le contrat de vente d’électri-cilé par Ilydro-Québec à demi-tarif pour une période de cinq ans ne tient que SI les travaux sont mis en marche avant le 31 décembre.En commission parlementaire, M.Lebel a déclaré que la réduction accordée par Hydro-Qué-bec à PUQ pendant la période où elle prévoit des surplus d’électricité représente une réduction de $200 millions pour cinq ans.M.Lebel a soulevé la possibilité que la Caisse de dépôt et de placement s’associe à la SG F" pour la réalisation du projet au niveau de l’équité.4 Clark En remettant sur le lapis sa performance comme chef de gouvernement, les délégués ont exprimé leur principale inquiétude à son endroit, que les sondages récents reprennent : saura-t-il, s’il est reporté à la tête du parti, battre les libéraux aux prochaines élections fédérales, lui qui a laisser filer le pouvoir après moins d’un an?Les trois sessions avaient pour thème l’économie, les politiques sociales, et la politique internationale.Chaque candidat y faisait à tour de rôle un bref exposé SUIVI de questions.M.Clark a lui-même pris les devants à certaines occasions en rappelant à des délégués que c’est sous son règne que le Canada a boycotté les Jeux de Moscou pour protester contre l’invasion soviétique en Afghanistan.« Cela demandait beaucoup de courage mais nous l’avons fait », a-t-il déclaré.« Je le referais aujourd’hui dans les mêmes circonstances », a-t-il ajouté.M Clark a aussi rappelé que son gouvernement avait accru l’aide à la défense au sein de l’Organisation du traité de l’Allantique-Nord (OTAN ) et que s’il dirigeait à nouveau le pays, il persévérerait dans cette voie.Il a aussi déclaré qu’il avait eu le loisir d’apprécier, lorsqu’il était premier ministre, la nature « remarquable » du Commonwealth.Sur le plan national, il a servi aux délégués son ouverture en matière constitutionnelle lorsqu’il était à la Chambre des communes.« Celui qui a suivi le débat constitutionnel sait que j’ai le courage de mes convictions », a-t-il lancé à un auditoire sceptique.« Dans le domaine de l’énergie, M.Clark a déclaré que même s’il répugnait à procéder par arrêtés en conseil, il n’hésiterait pas à y recourir, devait-ü se trouver à la tête du pays, pour modifier la politique nationale de l’énergie du gouvernement Trudeau.« La première chose que je ferais, a-t-il déclaré, serait de me débarrasser de la participation de 25 % » que le Canada se réserve dans la production pétrolière effectuée au pays par des compagnies étrangères, américaines le plus souvent.Cela a trop fait fuir, estime M.Clark M.Clark, en prenant cet engagement, a dit que la politique nationale de l’énergie n’avait rien fait pour les canadiens et qu’il était contre-indiqué au départ de faire de l’État le moteur d’un tel secteur.Il a critiqué indirectement son adversaire, M John Crosbie, en prenant ses distances avec les États-Ums.(M.Crosbie privilégie des liens beaucoup plus étroits avec nos voisins).M Clark estime qu’il sied de diversifier nos échanges commerciaux tout en restant les meilleurs amis des États-Unis.« Nous voulons préserver notre identité canadienne », a-t-il dit, en indiquant q^ue sous un Canada fort et distinct des États-Unis, les Québécois seraient plus portés à y faire confiance.Sous le gouvernement Clark, c’était M.John Crosbie, alors ministre des Finances, qui avait proposé une hausse de 18 cents sur l’essence aux consomma-tpurs, mesure qui a suscité un tollé dans la population et ne fut pas étrangère à la chute du gouvernement, f mesure que M.Clark appuyait sans reserves).Pendant leur règne, les conservateurs avaient tenté sans succès de né- Exposition Art en soie présentée par la Ville de Montréal, maison de la Culture, 5290, Chemin de la Côte-des-Neiges, jusqu’au 3 juillet.¦ Le Congrès diocésain du renouveau charismatique se tient à Drum-mondville sous le thème « Confiance en un jour nouveau ».¦ Célébration diocésaine de la Fête du Sacré-Coeur, à 19 h 30, présidée par Mgr Jean-Claude Turcotte, à l’é-ghse du Sacré-Coeur de Jésus, angle Plessis et Ontario.521-0095 ¦ Colloque biennal de l’Association professionnelle des cnminoloraes du Québec intitulé « Dangerosité et cn-minologie », à l’hôtel Mont-Royal, 1455, rue Peel.¦ V’ia TBon Vent célébrera, en 1983, son 25e anniversaire et, pour cette occasion, cherche à joindre tous les membres qui ont fait partie du groupe entre 1958 et 1982.Prière de communiquer par la poste à.La Troupe V’ia l’Bon Vent, a/s Michel Delagrave, C.P.995, Haute-Ville, Québec, GIR 4T4 ou par téléphone avec Mme Michèle Jobm, (418) 822-2179 ¦ Soirée d’introduction gratuite dans le cadre d’un week-end intensif au Centre d’épanouissement Le Lotus, 10,055, Papineau, à 19 h 30.Entrée libre 387-9663.Il sera question de « vie et hberté ».¦ Collectes de sang de la Croix-Rouge, à Legardeur, école Louis-Joseph-H uot, 375, bout Lacombe, de 14 h à 20 h 30; et à RougemonL école St-Michel, 915, rue Pnncipale, de 15 h à 20 h 30 gocier une politique de l’énergie avec M.Peter Lougheed, premier ministre al-bertain, le roi du pétrole au pays.M.Louheed est resté très discret tout au long de la campagne, se gardant d’accorder publiquement son appui à qui ce soit.Il n’en a pas moms convoqué tous les candidats pour connaître plus à fond leurs positions sur des sujets qui le touchent.Seul M.Michael Wilson a refusé de se prêter au jeu des questions.Hier, près de la moitié des députés du caucus albertains ont appuyé le chef sortant, qm est origmame de High River en Alberta.Et, aujourd’hui, lorsque les candidats feront leur dermer tour de piste avant le vote fatidique de demain, M.Clark sera flanqué non seulement de M.Stanfield mais aussi du sénateur Duff Roblin, ex-premier ministre du Mamtoba.M.Peter Blaikie qui était candidat au début de la course mais s’est retiré par la suite, « écoeur », est présent au congrès mais n’appuie personne officiellement.4 Huées tement dominé par trois candidats, les partisans de Crombie ont tous arboré le T-shirt jaune du « coureur de fonds », tandis que ceux de Michael Wilson s’habillaient de vert.MM.John Gamble et Neil Fraser faisaient plutôt pitié dans leur soütude tandis que M.John Crosbie n’avait même pas rempli tous les gradins qui lui étaient réservés.M.Peter Pocklmgton, fidèle à lui-même, avait une machine bien rôdée mais sans grand enthousiasme.Dès l’ouverture du congrès, les organisateurs pointaient les noms des délégués assis ostensiblement derrière le candidat de leur choix et, au besoin, les apostrophaient copieusement, s’il s’agissait de « traîtres ».Au grand embarras de bon nombre de délégués québécois, les organisateurs du congrès ne se sont pas contentés de TO Canada mais ont cru nécesaire d’y ajouter le GodSave the Queen.Cela a fait craindre à un organisateur de M.Brian Mulroney que, contrairement à son slogan, « ce parti n’est peut-être pas prêt encore à élire un Québécois comme chef ».Aux cérémomes d’ouverture, le maire de Hull, ancien candidat vedette des néo-démocrates au Québec, a fait rire les délégués en leur demandant de sortir un billet d’un dollar de leur poche pour constater que Timage qu’on y donne du Parlement fédéral, il faut venir au Québec pour la voir « de visu ».Les deux discours du président du parti et du député du Yukon, M.Eric Nielsen, ont tous deux été marqués par les appels à Tunité.Le chef intérimaire aux Communes, un partisan de M.Clark, a bien tenté de rappeler que Tu-nité du caucus n’a amais été mise en doute, il suffisait de se tourner vers les loges des candidats pour constater que tel n’est pas le cas : les députés se sont partagés entre tous les aspirants à la direction du parti.La préoccupation pnncipale des dirigeants du parti est de toute évidence de sauvegarder l’umté alors qu’il mène encore dans les sondages.M.Peter El-zinga a cependant déhbérément ignoré les résultats du Gallup publiés hier matin et indiquant une remontée de cinq points des hbéraux, l’écart étant maintenant de 18 points avec les conservateurs, comparativement à 20 en mai dernier.MM.Elzinga et Nielsen ont longuement rappelé aux délégués conservateurs que tout le pays a les yeux fixés sur eux et que, de leur comportement après l’élection du chef, samedi sou-, dépendront des chances du parti de former un « vrai parti de gouvernement ».Le premier après-midi du congrès a ensuite été consacré à trois sessions sur la politique extérieure, la politique sociale et la politique économique.Le plus courue a été la session sur la politique sociale.Des femmes, des retraités ou des jeunes ont voulu savoir quelles genres de politique un premier mimstre consevateur leur réservera.À cet ateher, peu de surprise puisque tous les candidats prétendent que le maintien des politiques sociales dépend en premier lieu du rétablissement de la croissance économique.C’est aussi à cet atelier que les questions sur les sujets chauds comme la constitution pour M.Clark ou la langue pour M.Crosbie ont fait surface.Les deux s’en sont bien tirés.L’atelier sur les Affaires étrangères n’a pratiquement mtéressé personne, en particulier pour les candidats margi- naux comme M.John Gamble ou M.Neil Fraser qui n’y ont attiré que quelques (hzames de ^rsonnes.L’atelier sur l’économie n’a soulevé aucune passion et a ême semblé plutôt ennuyer les délégués.Il faut dire qu’il s’agit aussi du sujet qui fait le plus d’u-nammité parmi tous les candidats.En général, les ateliers sur la politique n’attiraient que les partisans de Tun ou l’autre des candidats ce gui fait que l’audience fluctuait considérablement selon qu’on passait de M.John Gamble à M.Joe Clark, ou de M.John Crosbie à M.Neil Fraser, etc.De toute évidence, les délégués ne sont pas venus là pour entendre parler de politique mais pour jauger Timage et la personnalité des hommes qui veulent diriger leur parti.À ce jeu, de l’avis de nombreux observateurs, M.John Crosbie a semblé marquer un point hier alors qu’il avait les réponses les plus assurées, les plus directes et, bien sûr, les plus humoristiques.À un candidat qui lui demandait ce qu’il ferait pur rétablir la morale publique au Canada, M.John Crosbie a répondu: « 11 faut montrer le meilleur exemple aux Canadiens.Je fais de mon mieux »! À un jeune Québécois qui lui demandait, en anglais, son opinion sur le bilinguisme, il a solennellement promis de « s’exprimer en français avant la prochaine élection».M.Crosbie a enfin eu droit à une ovation debout de la majorité de la salle lorsqu’au même atelier sur les politiques sociales il a prononcé trois phrases en français.L’une d’elle était malheureusement mcompréhensible mais Tau-dience, qui n’avait pas de traduction simultanée, ne s’en est pas rendue compte! De toute évidence, M.John Crosbie va insister sur sa capacité à relancer l’économie tandis que M.Brian Mulroney jouera la carte du « premier Québécois élu à la tête du Parti conservateur » et M.Joe Clark se présentera comme le « parfait bihngue qui a su conquérir le Québec».Les partisans de M.Brian Mulroney espèrent, d’ici à samedi, aller chercher des appuis dans les clans de M Joe Clark, de M.David Crombie et de M Peter Pockhngton.Ceux de M.Joe Clark affirment être en mesure de gagner dès le deuxième tour, ce qui « enverrait un message au pays, les conservateurs ont maintenant un chef solidement installé à la direction de son parti.» Enfin, M.John Crosbie espère aller chercher des appuis chez les candidats « qui ne vont nulle part » : en premier lieu M.Joe Clark, selon eux, de même que M.Michael Wilson.Il a annoncé hier les appuis de sept députés du Nouveau-Brunswick, de quinze, dont huit ministres en Alberta, de tout le caucus de Terre Neuve et de Tîle du Prince-Édouard, et d’une quarantaine de députés Ontariens.Les deux candidats Ontariens, M Michael Wilson et David Crombie, semblent plutôt effacés, encore que la rumeur court que TOntario de M.Bill Davis se range derrière l’ancien courtier en bourse pour le premier tour.Tout le monde s’attend donc à quelque surprise dans l’appui que recevra samedi M.Michael Wilson.Aujourd’hui, les candidats feront une nouvelle fois face aux délégués dans Tune ou l’autre des trois sessions politiques.Mais il ne fait aucun doute que les quelque 400 à 500 délégués encore indécis attendent avec impatience l’heure des discours, à partir de 18 heures ce soir, pour se faire une opmion défimtive.Il faut aussi tenir compte des tractations de coulisse qui ont commencé depuis une semaine et derrière lesquelles sont toujours les mêmes hommes, de puissants organisateurs de l’Ontano, de î’Albérta et de Terre-Neuve.Ce sont des hommes que plusieurs campagnes électorales ont étroitement unis et, même s’ils sont dispersés dans Tun ou l’autre des camps aujourd’hui, ils préparent déjà la grande réconciliation de samedi soir.Par exemple, l’organisateur de M.Joe Clark en 1979 a orchestré la victoire de M.Bill Davis en 1981.L’organisateur de M.John Crosbie est lui aussi un ancien de la « Big Blue Machine ».À ce jeu, le plus défavorisé est peut-être M.Brian Mulroney qui a beaucoup d’amis personnels autour de lui, surtout du Québec, mais pas forcément ceux qu’on retrouve dans les campagnes électorales du Canada anglais.4 Mulroney c’est dans les suites d’hôtels que l’organisation Mulroney est allée rejomdre et courtiser ses délégués tout en les tenants à l’écart des cabaleurs de M.Clark.Voilà qui pourrait exphquer que seulement 331 des 750 délégués du Québec s’étalent inscrits en fin de journée.Pour sa part, M.Mulroney a rencontré de nombreux délégués et députés de l’Ouest et il se proposait même de solliciter un entretien aec le premier ministre de l’Alberta, M.Peter Lougheed.Entre-temps, il s’est rendu au Holiday Inn du centre-vile où un barbecue avait été organisé en l’honneur des dernières délégations arrivées à Ottawa.Au cours de Tatelier de travail sur Té-conomie, M.Mulroney a dû se surpasser pour ne pas trébucher sur des questions plantées par les orgamsations adverses.Ainsi, un délégué de Terre-Neuve s’est amené au miro pour demander à M-Mulroney comment, devenu premier ministe du Canada, il parviendrait à résoudre le contentieux sur les profits que le Québec réalise à même les ressoures hydrauliques des chûtes Churchill.Après avoir reconnu que le contrat qui lie les deux provinces est injuste pour Terre-Neuve, M.Mulroney a dit qu’il interviendrait pour amener le Québec à rouvrir le contrat et signer une nouvelle entente qui convienne aux deux gouvernements provmciaux.Un délégué de la Nouvelle-Ecosse a voulu savou" SI le gouvernement fédéral de M.Mulroney supporterait la sidérurgie en décrépitude de sa provmce plutôt gue de rescaper Sidbec.M.Mulroney a été acclamé par les délégations des Maritimes lorsqu’il a indiqué sa détermination de faire comprendre au gouvernement du Québec qu’il n’est pas de son rôle de faire concurrence à l’entreprise privée et qu’il s’empresserait par ailleurs d’aller à la rescousse de la sidérurgie de la Nouvelle-Ecosse parce qu’elle constitue le coeur de Tmfrastructure in-dustriele de toute la région.M.Mulroney a également répété qu’il approcherait le dossier de la Cor^ration de développement des investissement (CDIC) « avec un crayon et une hache » et qu’il mettrait un terme à l’aventure «disgracieuse» de Canadair.Avant de se prêter aux questions des délégués, M.Mulroney a exposé les grands thème du programme économique qu’il avait précomsé tout au long de sa campagne au leadership.¦ privilégier le secteur privé aux dépens du secteur public et apporter une aide particulière à la petite et la moyenne entreprise.(PME); ¦ avec la collaboration syndicale et patronale, lancer un programme de recyclage de la main-d’œuvre; ’ ¦ mettre en oeuvre un programme de restritions budgétaires visant à reprendre le contrôle du déficit, d’ici à 1990, ¦ démontrer que le Canada entend faire de la concurrence internationale, la clef de voûte de son épanouissement économique ; ¦ accroître Teffrot colelctif du pays dans le développement de la recherche, des sciences et de la technologie; ¦ favoriser de meilleurs relations avec les États-Unis et convaincre le reste du monde que le Canada est redevenu un endroit privilégié pour les in-ve.stisseurs.4 Mme Thatcher parvenir à ses (ms, elle a bien Tmtention de mettre au pas les directions syndicales qui ont abusé d’un pouvom obtenu, selon elle, au mépris d’une véritable démocratie.Globalement, les chômeurs (ils sont plus de trois millions) ne peuvent s’attendre dans Timmédiat qu'au maintien ou à l’aggravation de leur situation.Pendant sa campagne, Mme Thatcher s’est refusée à promettre que cette plaie guérisse rapidement.Elle a par contre prédit que vers le milieu de son mandat le nombre des sans-emploi diminuerait, ce qui n’aurait rien de surprenant puisgue le nombre des jeunes arrivant à Tage du travail ’chutera vers cette époque du fait de la baisse de natabté des années 60-70.Son programme est clair, elle veut faire de chaque Anglais un capitaliste, qui possède sa maison, qui puisse sortir dans la rue sans être attaqué — d’où un vraisemblable renforcement des pouvoirs de la police — et qui soit prêt comme les jeunes recrues mortes pour les Malouines, à donner sa vie pour la reine et le-pays.Il convient a une Angleterre de banlieusards, de la classe moyenne d’où est issue Mme Thatcher, fille de petit épicier et qu’ont rejoints une partie de Té-lectorat travailliste, petits employés, ouvriers qualifiés, cadres de maîtrise, artisans, jeunes qui votent pour la première fois.Ils ont envoyé aux Communes un grand nombre d’hommes représentant un nouveau parti conservateur où les petits bourgeois sont la majorité et non plus les aristocrates libéraux et les financiers sceptiques de la City que le premier ministre a d’ailleurs qualifiés de paternahstes.Plus n’est besoin chez les Tories de la nouvelle vague d’avoir l’accent d’Oxbridge (raccourci des célèbres universités d’Oxford et de Cambridge), la résolution, les convictions suffisent.Mais comment Mme Thatcher va-t-elle mettre en pratique sa politique d’assaimssement sans couper le pays en deux et, comme l’en accuse l’opposition, rendre les pauvres plus pauvres et les riches plus riches?On peut penser que le premier mmis-tre qui, pendant son précédent mandat a, au fond, témoigné d’un sens inattendu du compromis, fera d’abord tout pour maintenir la cohésion des Tories et qu’elle gardera par conséquent dans son gouvernement, en tous cas au début, les poules mouillées, même si leurs attributions changent.Pour prévenir toute révolte des modérés de son parti elle a d’ailleurs promis solennellement, au cours de sa campagne électorale, qu’elle n’avait pas plus l’intention de priver les Britanniques de leur service de santé publique que de l’arsenal nucléaire.En revanche, les hôpitaux verront certains de leurs services non médicaux rendus au secteur privé.Les parents pourront choisir l’école de leurs enfants dans le secteur public, subventionné ou privé.Les mu-mcipahtés seront encouragées, pour réduire leurs dépenses, à confier les travaux d’intérEt public à des entreprises privées.On favorisera l’acquisition des habitations à loyer modéré.Enfin, Mme Thatcher a l’intention de privatiser les grandes entreprises britanniques nationalisées : pétrole de la mer du Nord, télécommunications, British Airways, Rolls Royce aéronautique, British Ley-land et sidérurgie.Le sort des chemins de fer est en suspens, mais ils devront devenir bénéficiares ou périr.En celà Mme Thatcher reste fidèle à son évangile de réduction radicale des dépenses pubhques, déjà promise en 79 et non tenue, et de rétablissement de la loi du marché.Si elle traduit vraiment cette fois ses intention dans les faits, alors « l’état providence » établi par le gouvernement travailliste de Clement Attlee en 45 et toléré par les gouvernements conservateurs sera sinon aboli, du moins transformé au point d’en Etre méconnaissable.Mme Thatcher obtiendrait 395 des 650 sièges selon BBC, alors qu’elle avait eu 339 sièges en 1979.Le Parti travailliste régresserait, mais pas autant que Tat-tendaient de nombreux observateurs: il obtiendrait 219 sièges d’après BBC, alors qu’il en avait recueilli 268 en 1979.Quant à TAlliance des libéraux et du Parti social-démocrate fondée en 1981 par quatre dissidents du Labour, elle n’aurait que 27 sièges selon BBC.Pourtant, TAlliance recueUlerait, d’après la BBC, 26 % des voix, contre 28 % au Labour et 46 aux Tories.Mais TAlliance est victime du mode de scrutin de la majorité simple à un tour, dont elle réclame l’abandon au profit de la proportionnelle.La BBC accorde 23 sièges aux divers qui les répartit comme suit: 3 sièges au SNP (Scottish National Party), 3 au parti nationaliste gallois Plaid Cymru et 17 autres divers.Le leader-adjoint du Parti travailliste, M.Denis Healey, interrogé sur ces premières estimations de la télévision, a déclaré: « Cinquante-huit pour cent des Britanniques ont dit aujourd hui qu’ils ne voulaient plus de Mme Thatcher ».M.Healey a estimé que les résultats « mettaient la Grande-Bretagne à la merci du gouvernement le plus réactionnaire, le plus à droite et le plus extrême de ce pays».Mais M.Healey n’a pas reconnu explicitement la défaite de son parti, comme M.Roy Hattersley, un autre dirigeant du Labour, qui a déclaré: « Je pense que cela a été la campagne la plus extrao^-naire de l’histoire démocratique britannique en ce que, dès le début, les journaux qui se sont faits les organes du Parti conservateur, comme le Sun, VEx- Morgentaler accusé (je conspiratior à Winnipeg WINNIPEG (PC) - La police d Winnipeg a fait savoir hier gue huit pe sonnes, dont le Dr Henry Morgentale de Montréal, ont été accusées de consp ration pour pratiquer un avortement Le surintendant Herb Stephen a dt claré, en conférence de presse, que 1 peine maximale prévue était Tempr sonnement à perpétuité.Les sept autres accusés sont le D Robert Hugh Scott, 36 ans, de Ste-Anm de-Prescott, en Ontario; Mmes Marily Weizner, 31 ans, et Patricia Turezak, î ans, conseillères à la clinique de Winn peg; et Lynn Crocker, 34 ans, Barbar Burr, 33 ans, Valerie Turnbull, 41 ans, < I,ynn HiUiard, 30 ans, infirmières, toute de Winnipeg.Vendredi dernier, la pobee a effectu une descente à la clinique du Dr Moi gentaler, interrogeant une douzaine d personnes, dont des membres du pei sonnel et des patients.Toutes ces pei sonnes ont été relâchées par la suite La clinique est ouverte depuis le mai et elle n’a pas reçu l’approbation d gouvernement provincial.press et le Mail, ont choisi d’éviter le.vrais problèmes et de consacrer leur colonnes à des choses triviales».Le président du Parti conservateur M.Cecil Parkinson, a réfuté ces accu sations et estimé que c’était le Laboui qui avait « lancé des calomnies et pro voqué la peur».M.Francis Pym, secrétaire au Fo reign Office, a estimé hier soir, aprè: avoir été réélu, que la défaite du part travailhste allait avoir « un impact con sidérable sur la vie politique oritanni que».Interrogé sur le point de savoir si Is très large victoire des tories allait sign! fier la suppression de Taile modérée du parti, M.Py m a déclaré : « Le parti conservateur a toujours été un parti qui couvre un large éventail.Il est uni der-nère son mamfeste : l’extrémisme et le conservatisme sont en contradiction dans les termes ».Le secrétaire au Foreign Office, considéré comme un modéré au sein du K conservateur, avait estimé durant .mpagne électorale qu’un raz-de-marée tory serait néfaste au pays.Il a émis le souhait de rester au gouvernement, mais a-t-il ajouté, « la decision revient à Mme Margaret Thatcher », le premier ministre.4 Espérance Suite de la page 7 gouvernement), une redéfinition des rapports qui sera, et qui doit être, caractérisée par la concertation, et générée par la confiance.Comme société, on est devant un choix : ça sera ceci (c’est-à-dire la concertation et la confiance), ou bien cela, c’est-à-dire la décadence, avec ses conséquences ultimes, une vraie récession, permanente, jusqu’au sous-développement final.Mais le Québec a ce qu’il faut pour être concurrentiel à tous les points de vue, pour accoucher d’une nouvelle génération d’entrepreneurs, co-responsa-bles du bien-être de notre collectivité (qui est aussi leur premier marché) : moi, je parierais ma carrière politique là-dessus.1981 : les États-Unis suspendent la vente de quatre chasseurs-bombardiers à Israel, jugeant que ce pays pourrait avoir violé un accord sur les armements en bombardant, trois jours plus tôt, un réacteur nucléaire irakien; 1979; le pape Jean-Paul II achève un voyage de neuf jours en Pologne, en invitant ses compatriotes à « être forts de la force qui vient de la foi > ; 197fi: les affrontements diminuent d’intensité au Liban tandis qu’amve la force arabe d» dissuaijion; 1973; intensification des combats au Sud-Vielnarh, où chaque camp s’efforce de gagner du terrain en prévision d’un accord de cessez-le-feu; 1972; inondation à Rapid City (Dakota du Sud)' 236morts; 1971; Washington lève un embargo, imposé 21 ans plus tôt, sur le commerce avec la Chine; 1970; des affrontements entre forces gouvernementales et fedaym font une centaine de morts en Jordame; 1968; une importante majonté des membres de TONU approuve le projet de traité soviéto-améncain visant à empêcher la dissémination des armes nucléaires, 19*7; Israël, qui occupe en Égypte un territoire quatre fois grand comme le sien, accepte un cessez-le-feu décidé par TONU; 1942; sur Tordre d’Hitler, les Allemands fusillent 148 hommes, internent les femmes et les enfants et rasent le village tchécoslovaque de Lidice, en représailles après l’assassinat du chef nazi Hey-drich, « protecteur » de Bohême-Moravie; 1924; assassmat du député socialiste italien Giacomo Matteoti; 1907; la France et le Japon conviennent de maintenir la pohtique de • porte ouverte» en Chme; 1903; asssasinat du roi Alexandre 1er et de la reine Draga de Serbie; 1898; les fusihers manns américains débarquent à Cuba, au cours de la guerre hispano-améncame ; 1868; asssasinat du roi Michel III de Serbie, auquel succède Milan IV; 1848; victoire des Autnehiens sur les Sardes à Vicence (Itahe) ; 1803; les Français achèvent Toccupa-lion du Hanovre, tandis que les Anglais s’emparent de Samte-Lucie et de Tobago, aux Antilles; 1794; promulgation, en France, de la loi de Prainal, qui permet l’exécution de tout accusé sans audition de témoin ou interrogatoire, sur simple preuve morale.1610: les premiers colons hollandais s’installent dans lHe de Manhattan, à remplacement de ce qui deviendra New York. LES ÎLES-DE-LA-MADELEINE La répétition généraie est une réussite, l’archipei est tout fin prêt par Marie Laurier Ils peuvent venir les amoureux des Iles-de-la-Made-leine et les villégiateurs qui ne les connaissent pas encore: l’archipel est tout fin prêt à nous accueillir, ce que nous avons pu constater au cours du dernier week-end, en participant à une répétition générale d’une saison touristique qui s’annonce flo-risssante et que l’on espère prolonger jusqu’au mois de septembre.Plus question de ne pas savoir où loger, se restaurer ou occuper son temps.La Commission de développement touristique des îles, sous la dynamique direction de Claude Richard, a prévu un programme soigné d’activités consignées dans le Guide du visiteur 1983.Une dizaine d’hôtels-motels offrent 200 places d’hébergement, autant sur les sites de camping, à moins de choisir une chambre chez l’habitant, un logement dans des chalets dont la liste figure dans le guide, avec tous les détails pertinents concernant les prix à la journée ou à la semaine et la description des commodités.L’horaire des activités est déjà déterminé: les festivals du homard (du 30 juin au 3 juillet) à Grande-Entrée, des fruits de mer du 21 au 24 juillet à Havre-aux-Maisons, du pêcheur du 6 au 10 juillet à Ktang-du-Nord, du crabe la dernière semaine de juillet à Havre-Aubert.Durant tout .l’été, il y aura un spectacle au Théâtre de la Houle, sur le Chemin de la Grave.Le Musée de la mer sera ouvert du 15 juin au 15 août, le ciné-parc de Fatima tous les soirs de la semaine et le « Tony », seul bateau approuvé par le ministère des Transports, partira chaque jour de la Marina de Cap-aux-Meules jusqu’à l’île d’Entrée pour une excursion de pêche à la morue ou au maquereau.L’Eolienne, devenue un symbole des îles, sera ouverte aux visiteurs et il est possible de louer une voiture, une bicyclette, un pédalo, de s’inscrire à des cours de voile sur dériveurs au Centre nautique ristorlet, de jouer au tennis ou au golf (neuf trous) à l’E-tang-du-Nord.Ou simplement de se promener sur les plages de sable blond en ramassant des dollars de sable et des coques, entre deux baignades.Et surtout, de faire une tournée des restaurants, une véritable découverte faite au cours de mon bref séjour dans les Iles.Les bonnes tables ne manquent pas et plusieurs d’entre elles se classent sans contredit dans la catégorie de l’authentique gastronomie: celles, entre autres, de La table des Roy à Lavernière, de La Saline à Havre-Aubert, où j’ai goûté à de « la fripette », un dessert fait de cubes de pain imbibés de crème et de mélasse chaude.A La Maison de la Couline à Bassin, on sert le brunch du dimanche pour moins de $10 et le soir une spécialité typique madeli-nienne, te pot-en-pot, un genre de cipate aux fruits de mer que l’on dit délicieux.Au Café de la Grave, sur le chemin de Havre-Aubert, un estaminet situé dans un ancien magasin général qui sert aussi de bibliothèque et de salle de jeux pour les enfants, le menu est aussi soigné pour un simple casse-croûte fait de galettes de morue salée ou d’un pâté dé loup-marin que pour le repas plus élaboré du soir.Le Petit café s’est refait une beauté et a été repeint tout en bleu tandis que le bistro l’Epave est le lieu de rendez-vous des Madelinots jusque tard dans la nuit.Partout l’accueil des restaurateurs est chaleureux et courtois et la mode la plus répandue veut que l’on serve surtout le soir le menu table d’hôte qui comprend l’entrée, le potage, le plat de résistance, le dessert et une boisson chaude, le tout entrecoupé du trou normand au calvados ou à la liqueur de prune.La note ne dépasse pas généralement $20 par personne, vin non compris évidemment, mais la carte est bien pourvue, comme ce vin blanc d’Anjou, le Moulin Touchais que nous avons dégusté à La Table des Roy, dimanche soir, pour nous consoler d’avoir raté notre départ.Les Iles-de-la-Madeleine sont devenues un véritable centre de la gastronomie, foi d’une spécialiste en la matière, Françoise Kayler (de La Presse) et de Madeleine Dubuc, journaliste aussi au quotidien de la rue Saint-Jacques, une amoureuse incon-ditionelle des îles et qui signe le chapitre consacré aux Iles-de-la-Madeleine dans le Guide du Québec publié la semaine dernière aux Editions La Presse.Ces deux compagnes de voyage qui connaissaient déjà l’archipel pour y avoir passé des vacances étaient tout aussi étonnées que moi de trouver tant de raffinement dans les restaurants, et cela vaut tout autant pour le décor que pour la la qualité des mets, généralement à base de poissons frais et de fruits de mer, ce qui est peut-être la moindre des choses dans ce coin de pays mais, en fait, il n’en a pas toujours été ainsi.Voilà une amélioration à signaler.Quant à l’appro-visonnement en fruits, légumes et fromage, il se fait au gré des arrivages par bateau ou par avion, ou via les parents et amis des propriétaires.J’aimerais emprunter la voix d’un Claude Richard ou encore celle des artisans Cap-aux-Meules est le centre nerveux des Iles-de-la-Madeleine, si on peut s'exprimer ainsi dans cet archipel de 14,000 habitants bien tranquilles qui vivent encore principalement de la pêche mais où l'industrie touristique se développe rapidement.Bernard Hubert et Bernard Langford, des restaurateurs Francine et André Roy, anciennement de Québec et établis dans les îles depuis maintenant cinq ans, pour vous parler des îles, comme ils l’ont fait pour nous.Ils ont su nous convaincre en deux temps trois mouvements que ce n’est pas bien grave si l’avion de Quebecair nous a fait faux bond dimanche, à cause d’une météo capricieuse.Aux Iles-de-la-Madeleine, il n’y a pas d’heure.Il n’y a que le temps, celui que l’on vit au rythme de la mer,de la brume, du soleil et du vent.Vendredi et samedi,il faisait beau et chaud au point de pouvoir déguster du homard en plein air, autour d’une table de pique-nique, ce que nous considérions un exploit ou le clou de notre séjour.Le lendemain, dimanche, impossible de quitter les îles, un épais brouillard empêchant tout atterrisssage et tout décollage, nous rendant captives.Ce qui confirme le dicton voulant qu’aux Iles-de-la-Madeleine, on sait peut-être quand on arrive sans jamais savoir quand on pourra en repartir, du moins à la date prévue dans notre horaire de citadines nerveuses aux vies rangées dans des classeurs métalliques.Les Madelinots nous écoutent rouspéter avec un sourire narquois quand on suppute nos chances de partir par temps incertain.Ils nous laissent faire nos bagages et poussent la politesse jusqu'à venir nous reconduire à l’aéroport.C’est là que j’apprendrai, à mon grand désarroi, que l’avion ne s’y posera pas.Les passagers, résignés, re- tournent dans les Iles et les Madelinots continuent de sourire: ils savaient bien, eux, que nous serions prisonniers des Iles, Ils passent leur vie à inteiToger le ciel et la mer, ils en connaissent tous les secrets qu’ils se gardent bien de nous faire partager entièrement.Et ils ont bien raison! Pour s rendre aux Iles-de-la-Madeleine, les liaisons aériennes sont assurées par Quebecair et Eastern Provincial Airways (de Montréal seulement, pour cette compagnie, via Charlottetown) ou par traversier, depuis Souris, dans l’Ile-du-Pnnce-Edouard (cinq heures de trajet).Quebecair offre deux vols quotidiens dans les deux sens.Des forfaits de villégiature aux îles sont offerts par un grossiste en voyage, Nor-tour.Les prix comprennent le transport par avion, l’hébergement au Château Ma-delinot, à Cap-aux-Meules, un petit hôtel-motel fort sympathique où nous logions nous-mêmes à Cap-aux-Meules, la location d’une voiture (il n’y a pas de transport en commun dans les îles et très peu de taxis), les repas, des excursions et des visites des lieux touristiques.Bref, tout ce qu’il faut pour ne jamais s’ennuyer.Lieu de villégiature, Wildwood, New Jersey à un bloc de la promenade.chambre de 1 é 6 pen.25$ et plus.Appartements complètement équipés.2 chambres à coucher à la semaine, au mois, à la saison, à partir de $300.HOTEL « ARLINGTON SEASHORE » 325 est, Avenue Magnolia.Wildwood, New Jeney, 08260 tél.(609) 522-3321 Spécial de semaine du dim au jeu rabais 15% $50 de dépôt pour chambres $150 de dépôt pour appartements Au coeur du Témiscouata, l’Auberge Marie Blanc 538 ANGLETERRE 588 ALLEMAGNE 558 BELGIQUE 558 HOLLANDE AVION A PAnTin DE 850 ITALIE 758 SCANDINAVIE 698 SUISSE 838 ©t + 1 [EUROPE: DÉPARTS DE DERNIÈRE MINUTE FRANC COMPAREZ bXIÏUià partir de RS 1 «en.2 Mm.3 Mm.4 tem.5 sem.6 sem.OU SIM 88 199 299 399 429 449 R18 188 399 499 699 729 749 Incluant km Illimité, taxes et assurances incluses RS.RI 8 ou catégories similaire à l'achat de 2 billets d’avion.Pour 2 sem.lire LIVRAISON UN LUNDI AVEC REMISE UN VENDREDI franchise facultative min.de $35 en sus.EURAIL.Un GUIDE MICHELIN VERT I GRATUIT AVEC CHAQUE.RAIL.AVION FORFAIT ACAPULCO 428 459 CANCUN 399 499 AVION HOTEL 7 JRS.OCC DOUBLE A PARTIR DE SOLEIL 288-2322 1081 A, rue St-Oenis, Mil.Agence de voyages^ VOYABEC Permis du Quebec par Jacques Coulon Au moment de quitter ce petit établissement haut perché sur la rive sud du lac Témiscouata, une cliente nous fait part de ses rêveries.Qu’est-il donc advenu de cette manie des hommes de coeur du temps jadis- — comme aurait dit Villon - — d’offrir à la femme qu’ils aimaient un château, un trois-mâts avec son équipage ou une île grecque avec ses pêcheurs?Le « progrès » l’a tuée, affirme-t-elle.Le progrès avec son cortège de calamités: la dévaluation, l’inflation, la récession, la massification et la vulgarisation des moeurs .Bref, s’il en avait été d’hier comme d’aujourd’hui, l’Auberge Marie Blanc n’existerait pas.Car c’est bien d’une histoire d’amour qu’il s’agit.Cet ancien pavillon de chasse — le Gray Lodge, à l’origine — fut construit en 1905 pour un avocat newyorkais, un certain M.Bishop, qui y faisait de fréquentes retraites en compagnie de la gouvernante de ses enfants, une Martiniquaise du nom de Marie Blanc Charlier.Elle y vécut de longues années après la disparition de son ami et mourut à l’hôpital de Notre-Dame-du-Lac en 1949.En 1960, les propriétaires ac- tuels, Jeannine Bard et Guy Sirois acquirent cette élégante demeure aux belles boiseries de chêne et à la cheminée monumentale et en firent une auberge.Rien, ou presque, n’a été changé dans l’aménagement intérieur.On a conservé le mobilier d’époque, le vieux piano, les lampes, la vaisselle de faïence ancienne dans la petite salle à manger annexe, les belles boiseries de pin verni dans le petit bar.Dans la salle à manger principale, au toit cathédrale, et dont l’une des extrémités est occupée par une haute cheminée en pierres des champs, on peut recevoir une quarantaine de clients.L’Auberge Marie Blanc est une entreprise familiale.Le patron fait la cuisine; sa femme s’occupe surtout de la réception et leurs deux filles servent aux tables durant l’été.Surplombant le lac, une élégante terrasse entourée de lilas et de grands arbres, où l’on peut prendre l’apéritif ou déjeuner, quand le temps le permet.L’air est pur dans cette vaste région très peu peuplée du Témiscouata et les eaux du lac sont propres et limpides.L’auberge ne dispose pas de chambres dans le batiment principal mais de 14 unités de motel — avec vue sur le lac — que l’on peut louer pour $28 par jour (deux personnes).Les forfaits sont possibles, sur demande, au tarif de $70 par jour, pour deux personnes.Ce prix comprenant l’hébergement, les petits déjeuners et dîners, auquel s’ajoutent, bien sûr, le service, le vin et les consommations s’il y a lieu.La maison envisage de se joindre à une petite chaîne régionale, La Barouche, qui compte des membres dans le Bas Saint-Laurent et la Gas-pésie.« Nous préparons des plats québécois, simples, à base de produits frais, régionaux autant que possible.» De l’agneau, de l’oie, des cailles, du lapin au rhum, du canard aux bleuets ou aux pêches, du poisson, surtout du corégone pêché dans le lac.Le pain de ménage et les pâtisseries sont évidemment produits sur place.La carte des vins, sans surprise, offre surtout des marques à prix modéré ($12 — $16), roses, bordeaux, bourgognes ou vins italiens.Un dîner à deux peut coûter $40 à $50 selon le vin choisi, et le menu de la table d’hôte est à $13.Alentour, les activités ne manquent pas.Notre-Dame-du-Lac est un peu le coeur du Témiscouata.On peut faire de la voile, du canotage ou de la pêche sur le lac et, en empruntant le traversier (gratuit) qui se rend à Saint-Juste, visiter l’érablière de la Grande Coulée, à Lejeune, ou le Centre d’interprétation scientifique de Saint-Louis du Ha-Ha.On peut s’arrêter un moment dans les vieilles paroisses de colonisation ou passer un jour ou deux au Ranch des Montagnards, à Auclair.Fondé il y a six ans, le ranch dispose de dizaines de kilomètres de pistes tout terrain et d’une soixantaine de chevaux impeccablement entretenus.La journée d’équitation revient à $50 par personne (minimum deux personnes) ou à $10 de l’heure, mais on organise aussi des randonnées de deux ou trois jours (renseignements: tél: (418) 899-2863).Auberge Marie Blanc, No-tre-Dame-du-Lac, Tél: (418) 899-6747.INFO SUR LA SUISSE 844-6795 AVION, BROCHURES, ETC.VOYABEC: PERMIS DU QUÉBEC POUR L'EUROPE Réservez vos billets d'avion et automobiles * à des prix économiques N y -Bruxelles ouvert un an $528 US — $260 US — N.Y,-Franctort ouvert un an $548 US SB $270 US — WARDAIR — PARIS à partir de $548.LONDRES $538 — SPÉCIAL ALLER PARIS.DEPUIS 1948 LOCATIONS AUTOMOBILES ET CAMPERS POUR L’EUROPE — VENTES et LOCATIONS hors-taxe, assurances internationales, etc.SKRVICK KUROPtlN DE TOURISME AUTOMOBILE 2050 rue Mansfield — Mtl.tél.; 281-1040 Depuis 36 ans au service des voyageurs, a inventé et innové pour vous le plan TT financé dit "Achat-Rachat" et le kilo-métrage illimité.Profitez-en au maximum.ACHAT-RACHAT Locations — vente hors-taxe toute marques Européennes livrables Pans-Bruxelles etc Permis international — Assurances automobiles internationales — Locations achat-rachat 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magnifiques, dont la Dordogne (qui laisse aussi son nom au pays) et la Vé-zère (jui se jettent plus à l'ouest dans l'Atlantique en [lassant [lar bordeaux, le l’é-rigord, en vertu de ,ses célèbres grottes préhistoriques, se déclare le berceau de notre civilisation actuelle (deux ou trois autres l’auraient pré-céitéi' sur la Terre, vous dira-t-on).Comme à peu près partout en l''rance, on v vit dans Régie des permis d'alcool du Québec AVIS DE DEMANDE DE PERMIS D'ALCOOL Toute personne société ou groupement visé dans l'art 60 du Code de procédure civile peut.par écrit motivé, assermenté et transmis à la Régie, s'opposer a une demande de permis ci-après énumerée, dans les 15 jours de la présente publication, ou s’il y a eu opposition, intervenir en faveur dans les 30 jours de cette publication Cette opposition ou intervention doit être accompagnée du certificat attestant de son envoi au requérant ou à son procureur, par poste recommandée, et être adressée à la Régie des permis d'alcool du Québec.1, rue Notre-Dame Est.suite 9,200, Montréal Québec, H2Y 1B6 Nom adresse Nature de la demande Endroit d'eiiploltatlon DRAPER.Carlys R R 1 GRACEFIELD 1 bar à heures différentes dans restaurant/ 1 bar sur terrasse/ RR, 1 GRACEFIELD TRAD, Mohamad 5055 Michel ST-HUBERT 1 épicerie 1672 est, Ste-Catherine MONTRÉAL ROY.André 5000 Buchan MONTRÉAL 1 restaurant 5000 Buchan MONTRÉAL PIZZERIA & RESTAURANT ANGELA BELLA DE MAISONNEUVE INC Angela Bella Pizzeria 1625 ouest, de Maisonneuve MONTRÉAL 2 restaurants 1662 ouest de Maisonneuve MONTRÉAL 115581 CANADA LIÉE Kalistos 4865 Westmore avenue MONTRÉAL 1 bar avec danse 5357 avenue du Parc MONTRÉAL LES ENTREPRISES THÉRÈSE VADEBONCOEUR LTÉE Brasserie El Cid 5765 Paul Pau MONTRÉAL 1 taverne avec danse 6325 est.Sherbrooke MONTRÉAL LE MARAICHER DE PORT MAURICE INC.8622 bout.Langelier, suite 202 ST-LÉONARD 1 épicerie 6660, Jarry est, local No.20 ST-LÉONARD CENTRE HOLISTIC TERRE ÉTOILE INC Restaurant terre étoile 5320 ave MacDonald app.603, MONTRÉAL 1 restaurant/ 1 restaurant sur terrasse 4914, Sherbrooke ouest WESTMOUNT 112416CANADAINC Brasserie Providence enr.1583, St-Hubert MONTRÉAL 1 restaurant 1583, St-Hubert MONTRÉAL RESTAURANT SIDEHESHWARI INC.Sideshwari 2085 Guy.app.302 MONTRÉAL 1 bar sur terrasse 4980, boul.Décarie MONTRÉAL KARNAK CLUB INC.3350.Montée des Sources DOLLARD DES ORMEAUX Changement d'endroit d'exploitation permanent 1 club 3350, Montée des Sources DOLLARD DES ORMEAUX DONALD STAFFORD ENTERPRISES LTÉE Le Centre Café Gourmet 1265.ave Greene WESTMOUNT 1 épicerie 1265 avenue Greene WESTMOUNT DONALD STAFFORD ENTERPRISES LTD.Le Centre Café Gourmet 1265 ave Greene WESTMOUNT 1 épicerie 11652, boul.de Salaberry DOLLARD DES ORMEAUX 120665 CANADA INC.Les fruits fruitissimo 8822 boul.Langelier, suite 202 ST-LÉONARD 1 épicerie 6660, Jarry est, Local No 2 ST-LÉONARD GANDHI Arvindkumar 8854, 14e avenue MONTRÉAL 1 épicerie 8856,14e avenue MONTRÉAL ENTREPRISES CARA DU QUÉBEC LTÉE Aéroport International 219.SprInghIII ROSEMÈRE changement de capacité Aéroport international MIRABEL FERLAND Claude 11390, London MONTRÉAL 1 taverne avec danse et spectacles 195, Bellechasse est MONTRÉAL PLACE AYLWIN M.Y.LTÉE 237, Pierre Connefroy BOUCHERVILLE 1 bar avec danse 1415.Ayiwin MONTRÉAL RENZO GERBASI & GUISEPPE REDA 6399 Boul Robert ST-LÉONARD 1 bar/ 1 bar sur terrasse 8593 Langelier ST-LÉONARD SUPERMARCHÉ ATLAS INC Le relais Terrapin 1983 Enr 8341 Place Croissy ANJOU 1 bar sur terrasse 295 ouest St-Charles LONGUEUIL 116481 CANADA LTÉE Taverne Ahuntsic 1982 Enr 2122 des Patriotes Ste-Rose.LAVAL autorisation films 10710 boul.St-Laurent MONTRÉAL POULIN Renaud 4571 Papineau MONTRÉAL 1 taverne avec spectacles 4571 Papineau MONTRÉAL RUEL Robert 286 4e Rue LAVAL 1 brasserie avec spectacles 114 St-Paul est MONTRÉAL CYGNE BLANC INC Motel Auberge du Cygne Blanc 1650 avenue Panama, app 412 BROSSARD 1 bar sur terrasse 7863 boul.Taschereau BROSSARD RESTAURANT LE CAMBRILS LTÉE 6743 Pierre Gaulin MONTRÉAL 1 restaurant/ 1 restaurant 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Péri-gueux, Sarlat-la-Canéda et Rnve-la-Gaillarde, parmi les [irincipales agglomérations, sont envahies en juillet, août et septembre surtout, et les Périgourdins, bien que très accueillants, .se sentent parfois bousculés, comme le sont tous les « visités » du monde.Pourquoi alors ne pas leur rendre visite en automne (assez tôt pour éviter les pluies) ou au printemps (l’hiver n’est pas trop à conseiller), alors qu'ils sont plus décontractés et disponibles?De Paris, une voiture louée ou achetée — ipa; gneux est la 2CV, quoi qu'en dise votre agent de voyage — vous mènera, par Angoulême ou encore par Limoges, au coeur du Périgord, la carte Michelin # 75 aidant.Mais il ne faut pas trop lésiner en chemin, même si Tenvie ne manque pas de s’arrêter dans des endroits tout aussi attirants les uns que les autres.Chaque commune ou bourg peut vous héberger et vous restaurer dans la plus pure tradition gauloise, et pas nécessairement à grands frais, au contraire, si vous évitez les centres les plus importants.La Dordogne a d’ailleurs la réputation d’être le centre de la haute gastronomie française, et le plus humble restaurant de la place vous offre un véritable festin, midi et soir, avec abondance de vins des pays « d’à côté » : Bordeaux, Ca-hors et Provence, en plus du Bergerac, seul vin du pays que nous connaissions ici.À ne pas rater: les liqueurs de noix locales.Que faire en Périgord, outre éviter par tous les moyens possibles de grelotter si vous y arrivez durant les pluies (les sources d’énergie sont des denrées de luxe en France)?Visiter, vous régaler, lire comme tout bon Français, et rencontrer les autochtones avec qui vous prendrez «un pot» pour échanger, sans complexe aucun car il s’agit véritablement de cousins, hautement politisés mais curieux quand même de connaître les us et coutumes des Canadiens.et des Québécois quand on leur explique les subtilités de notre poUtique.Pourquoi ne pas aller saluer les lamas tibétains installés sur une partie du domaine du château de Chaban, près de Saint-Léon-sur-Vé-zère?Ils vous accueilleront à leur Centre de méditation et d’études bouddhiques du Moustier, peut-être pour le repas en commun du soir, suivi du Shenrezi, la dernière des quatre prières quotidiennes.On y rencontre des adeptes venus de la plupart des pays d’Europe occidentale et on peut y apprendre à vivre dans un grand dépouillement.On pourra ainsi visiter des r ottes connues situées juste côté, comme celle de Mon-tignac dont une reproduction fidèle doit être ouverte au public cette année, ou celles des Eyzies-de-Tayac (surtout Font-de-Gaume et ses étonnantes peintures sur pierre) fort fréquentées.Leur origine certifiée va de 17 à 75 millénaires.Et partout dans la campagne, on aperçoit plein d’églises et de PÈLERINAGES À L’ÉTRANGER 83-84 Europe et Terre Sointe : 20jrs 3jull.Italie et Terre Sainte : ISJrs 8 juif Midi de lo France : 15 jrs 17 sept Handicapés â Lourdes : 8 jrs 16 sept Egypte et Israel : 17 jrs loct.Espogne et Portugal: 15 jrs lOoct.Agricult.et Pél.en Israel : 15 jrs 11 oct.Crolsiére-Pélerinage en Méditerranée : 15 Jrs (3540.00) 25 sept (3330.00) (2735.00) Jeon Motteau, ptre (2071.00) Marc 8llodeou.o.m.l.(1375.00) L.Montour, o.m.l.(3120.00) André Cyr, o.m.l.(2315.00) Noél Poisson, o.m.l.(2225.00) Un père Oblot 11-27 nov.À partir de $2450.00 Malte, Égypte, IsroSI, Turquie, Grèce, Itolle, Fronce - Mlle Cécile Roy, occompognolrlce EN PRÉPARATION; Voyage mlaa.au LESOTHO, Sud-Atrlque, (20 )ra); dép.20 nov.19B3; lllnéraira: Parla, Maaeru, Durtian, Rome: dir.J.-L.Richard, omi, ancien mlaa.Noél : Jérusalem et Rome ; 15 Jrs 22 déc (2640.00) P.-E Poulin, o.m.l En 1984 : Oberommergou : 15 jrs 14 juif (2695.00) 1er sept.(2595.00) Important : nos prix comprennent : hôtels-repas- taxes-transports-visites-entrées.DEMANDEZ NOS BROCHURES DÉTAILLÉES Adresse PÈLERINAGES À L'ÉTRANGER DU CAP INC.615, rue Notre-Dame.Cap-de-la-Madeleine.P.Q.G8T 4H3 Tél.: (819) 376-1954 (permis du Québec\ ¦—Congrès efficace — Vacances inoubliables— :>î- ¦¦'A NOUVEAU MT Les stagiaires qui se rendent à l'Arnautie, près de Plazac en Périgord, ont l’occasion de s’initier à plusieurs disciplines, y compris le mime qui fait ici l’objet d’une représentation.châteaux moyenâgeux, la plupart ouverts aux visiteurs en saison.A ne pas rater la petite église de Rouffignac, dont les colonnes gothiques sont données comme modèle aux élèves des Beaux-Arts.Le Périgord, c’est aussi ses habitants dont un nombre étonnant d’« immigrants » parisiens.Ils raffolent de petite Histoire, et pour peu qu’ils vous aient en confiance, ils vous la raconteront de façon fort savoureuse comme seuls savent le faire des Français.Là comme ailleurs en Europe se décèle une psychose de guerre, dont on se demande si elle n’est pas savamment entretenue.Ainsi, que les forces armées envahissent le pays pour trois jours d’exercices simulés n’a rien de surprenant pour les Périgourdins.Ils déplorent bien sûr les coûts excessifs de telles manoeuvres mais expliquent que c’est une décision d’en haut et qu’ils n’y peuvent rien.Mais la Dordogne, c’est d’abord et avant tout l’air pur qu’on y respire.L’absence d’industries polluantes et le croisement des vents (à cause de la topographie des vallées) en feraient, selon des scientifiques américains, l’un des endroits les plus sains au monde pour vivre.On n’a qu’à contempler les levers ou couchers de soleil pour s’en convaincre: ils restent inoubliables.Evidemment, c’est un pays fait sur mesure pour artistes et artisans, qu’on retrouve en grand nombre d’ailleurs.Certains de ces derniers se sont regroupés dans un ancien hameau près de Plazac, un « lieu de vie » bucolique appelé l’Arnautie où se donnent notamment des stages de formation d’animateurs et d’artisanat.L’on y héberge également des jeunes référés par des institutions spécialisées.Et tout autour gravitent d’autres artisans, y compris un Québécois de Saint-Jean installé à Ca-douin, à l’ombre d’une célèbre abbaye cistercienne.Le Périgord enfin, c’est un pays de mystères.Mais là, il faut s’arrêter et n’en pas trop dire.A chacun de faire les découvertes qui lui agréent.au fil des rencontres et des lieux.Et puis, il y a le Midi (qui aurait prêté son accent « midi-moins-quart » au Périgord) et la Méditerranée juste au sud, et les Pyrénées et Biarritz pas très loin au sud-ouest, et le Limousin juste en haut.C’est à vous en couper le souffle.Bon voyage! VILLAS SPACIEUSES, 175 CHAMBRES & SUITES FAMILIALES Piscine intérieure, bains sauna et tourbillon salle de jeu.20 salles de réunion et de banquet (jusqu'à 375 personnes) Haute cuisine — Soupers dansants — Brunch musical le dimanche Equitation — tennis — badminton — billard — ping-pong — etc.A proximité: Parc historique national Louis Saint-Laurent, nombreux golfs.Forfaits: Fin de semaine: vendredi souper, samedi petit déjeuner & souper, dimanche brunch.Chambre.Tennis à volonté — taxes et services 110$* Aussi Plan européen à partir de 25 $ par jour*.Forfaits d’été: Ex.: GOLF ILLIMITÉ 125 $* Vendredi souper, samedi petit déjeûner, souper dimanche brunch, golf à volonté, taxes et service.Autres exemples; Safari sanglier, initiation à l’équitation.HOTEL •bé-*- par pars.— occ.double — enfants moins de 12 ans V7 prix Entre le mont Orford et le Vermont 20 km au sud de Sherbrooke 200 km au sud de Québec Henstignamsnt et réservations sans trais bf Compton (Cfiitrie) c.P®?êo“JÔBVLo Bomainr ê>amt Haurent VOYAGES H LES VOY/: 1983 VOYAGES GROUPES ACCOMPAGNÉS DE MONTRÉAL GUIDES DE LANGUE FRANÇAISE ANGLETERRE-IRLANDE-PAYS DE GALLES-ÉCOSSE Circuit autocar de 14 jours et deux séjours à Londres 10 au 29 juillet.Can.$2695.18 sept, au 7 oct.Can.$2495.Billet d'avion et prestations terrestres inclus AMÉRIQUE DU SUD Pérou — Bolivie — Argentine — Brésil 5 au 26 novembre — 22 jours Billet d’avion.Can.$1841.Prestations terrestres.U.S.$1865.INDE - CACHEMIRE - NEPAL - SRI LANKA (Ceylan) 16 juillet au 6 août (Cachemire facultatif) 12 octobre au 5 novembre Billet d’avion.Can.$2087.Prestations terrestres: à partir de.U.S.$1670.LA RÉPUBLIQUE PQPULAIRE DE CHINE Trois voyages de 20 jours Canton — Guilin — Shanghai — Soochow Nankin — Pékin 10 au 30 juillet — 11 sept, au 1 er oct.9 au 29 octobre Avion et prestations terrestres.Can.$4052.EXTREME-ORIENT Japon — Hong Kong — Bail — Singapour Thaïlande — Philippines — Hawaii 6 au 30 octobre — 3 au 27 novembre Billet d’avion.Can.$2367.Prestations 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1- août 599* 649* 549* du 8 août au s septembre 549* 549* Taaïbec Le service voyage des québécois ouvert le samedi de iih00 à i6h(X) • Assurance annulation avant le départ comprise • Taxe canadienne de transport non comprise Tournée Montréal 3506.avenue Lacombe 1440.rue Saint-Oenis 342.2961 288.4455 Tourbec Québec 29.rue d'Auteull 694 0424 Tourt>ec Sherbrooke 29.rue King ouest 563.4474 Détenteur d un permts du Oueoec Le Devoir, vendredi 10 juin 1983 B 11 Shankar et le groupe Aymara Dépaysement total à la PDA A la salle Wilfnd-Pelletier de la Place des Arts, le dépaysement se fait denrée courante avec le concert, dimanche (IStiSO) du virtuose de la cithare.Ravi Shankar, et le passage, samedi soir, du groupe bolivien Ay-muni dont le nom e.st tiré de l'un des peuples ayant atteint une haute culture avant l’arrivée des Espagnols.Ravi Shankar se dispense de présentation.Ses ragas .sont connues maintenant dans une Amérique qui a depuis quelques décennies appris à s’abreuver aux sources orientales.Avec lui, l’on verra Alla Rakha, joueur de tabla et qui a signé la musique du film Gandhi qui a raflé maints Oscars cette année.À la fois méditative et prétexte à de brillantes improvisations, la musique de Shankar a conquis presque tous les publics depuis que Yehudi Menuhin accepta de dialoguer, au violon, avec la cithare de Shankar.Le récital que donne Shankar le 1’2 juin est le seul que les Montréalais pourront entendre.Samedi .soir, toujours à la salle Wilfrid-Pelletier, six musiciens boliviens ( Orupo Aymara jfont escale à Montréal.Sous la direction de darken Orosco, les instruments typiques de cette partie des Andes prennent vie: quena, samppna, tarka et charango appuient les airs de danse, le folklore ou les chants nostalgiques propres à cette race fière qui n’a jamais accepté la soumission aux (’onquérants.En 1980, ce groupe avait enregistré un concert à New York: Canto a Boi/v/a contenait toute la gamme des rythmes et des sentiments.Incluant l’ambiguïté d’une fête de Noël dans l’Altiplano où la joie est de courte durée lorsque les enfants n’ont pas de présents à recevoir.Appels d’offre Commercialisation ide Passe-partout î Le ministère de l’Éduca-îtion lance aujourd’hui des ap-Ipels d’offres pour la com-tmercialisation de la populaire émission pour jeunes Passe-partout que diffusent Radio-Québec et Radio-Ca-nada et dont la télévision éducative ontarienne a déjà acquis les droits de diffusion.L’appel d’offres est à deux volets: celui des cahiers Passe-partout et celui des té-léinissions elles-mêmes.Une réunion d’information (obligatoire) se tiendra le 16 juin au 600 rue Fullum pour les intéressés (salle ,3.8).Les soumissions devront parvenir au ministère avant 10 h 30 le 30 juin, moment choisi pour l’ouverture de ces soumissions.U n porte-parole du M EQ rappelait hier que tout contrat entraînant des déboursés de $25 000 ou plus devait faire l’objet d’appel d’offres public, de la part des instances gouvernementales.C’est donc dire que toute maison de production qui se pense en mesure de vendre les droits et d’organiser la distribution de Passe-partout dans le les plaisirs du Le coup du Kibitzer par Charles-A.Durand 4 V ?4^ Donneur: Nord Vulnérables: Nord-Sud Nord 4 8K5 9 7 .i 2 ?\ R ?A R I) V Ouest Kst 4l \ R 1)2 4l 1097 vv;t »I) ?1084 2 ?I)V963 4k 10 8 :i 4^ 9 « 5 4 Sud ?VMÜ A K 10 8 fi 4 ?75 *72 l.es enchères: Js'ord Kst Sud Ouest I JJ, passe 1 ?passe i) passe 4 e passe passe passe Knlame: le Roi de pique par Ouest.Cette donne nous informe sur le terme kibitzer, souvent employé dans le grand bridge.La main présente n’a rien de particulier dans la manière de conduire les enchères jusqu’à la manche et la plupart des équipes firent leur contrat sans avoir présenti qu’elles faillirent tomber dans un précipice affreux.Il est un coup qui fut employé dans la donne d’aujourd’hui par des joueurs de très bon calibre.Il s’appelle le coup du Kibitzer.On réserve ce terme au spectateur qui regarde jouer ses amis au club ou en salon et qui très souvent est une cause d’ennuis ou d’énervement pour ceux-ci.Dans le grand bridge un Kibitzer est plus qu’un simple spectateur il est un joueur professionnel de très bonne tenue, qui a généralement sa licence et qui peut analyser et commenter les différentes mains qui se jouent dans les grands tournois.Chaque champion a son Kibitzer rémunéré qui l’accompagne, observe et étudie toutes les mains qu’il joue et cumule les remarques et les observations qu’il lui répétera après les parties en notant ses omissions, ses erreurs et aussi ses exploits.Le jeu ci-dessus fut mis en échec par un de ces coups brillants qui semble être dicté par celui qui voit les quatre mains, voici d’où il tire son nom.Le joueur Ouest entama du Roi de pique qu’il fit suivre de l’As et de la Dame.Le partenaire et les adversaires fournirent à la couleur.Il devint alors hésitant: il avait l’image du treizième pique dans sa main et du jeu formidable du mort, tel Singapore au temps de ses jours de gloire.La réflexion est une arme efficace au bridge et II ne faut jamais étaler sa défaite sans ausculter toutes les possibilités de son jeu.Le partenaire aurait-il un gros honneur en coeur, fusse-t-il seul, qui ferait tomber l’As ou le Roi du déclarant et établirait ainsi le Valet du défenseur que le contrat croulerait?Allons voir, c’était la seule percée à faire dans l’atout adverse où le partenaire pouvait procurer de l’aide.Ouest joua donc le 2 de pique, une treizième carte que l’on dit toujours être interdite de jouer et le partenaire coupa de sa Dame de coeur; et le contrat fut mis à court d’une levée.Que ceux qui ont de l’imagination jugent pourquoi les gens de l’Angleterre appellent ce jeu «the uppercut coup».Pour compléter vos études sur le bridge, l’auteur offre les deux volumes qu’il a déjà publiés: « Améliorons notre Bridge » 4e impression $11.95 \'IM M I 1 H IIM’hl I M\l .GILLES C.ARLE.h'i i-m \i"\ C.XROLE LAURE NICK M.\NCLSO• CL.XLDE RICH HAROLD GREEN BE:RG B«rri: 12:45, HI MBTTTTTTriK^^HI Long m La* Un a v*n 2:50,5:00,7:15, ^oosossamotm 9:30.SI-MNIS-STE-CAIlMINt «uns ’2«î«soo9'5 ^1 6^ LONGUEUIL 2 I 0DE0N2-LAUAL PlACElONCUEUIl 679-74SI CENTIE 3000 - lOUl $T-MAIT1N 617-5307 |)(iur l.e pourboire, et Roger Galioury, de l.ongueuil.pour Drame de \uil qui lui vaut une boiir.se de $ 506 Le eoiu'oui's, institué pour eiieourager les auteurs fran-eophones du Canada, a suscité la production de 147 textes cette année.Ces oeuvres provenaient de ,50 feiiinies et Les 13 vendredis d’été, à 16 h 30, Radio-Canada FM fait du einéma à la radio a\'ee Richard (lay et .lean-Mane Pouparl.À partir d’aujourd’hui, en effet, leur nouvelle émission Oscars et Palmes (i’orevoquera les stars et les réalisaleursdes films (jui ont obtenu, justement, des Oscars ou des Palmes d'or.À la même antenne, ce soir à 19 h, dans le cadre d’une nouvelle série.Piaf joue Cocteau nous ramène la grande chanteuse française de 91 hommes; certains auteurs ont soumis plus d’un texte.Rappelons que les tout premiers bénéficiaires de ce prix, en 1972-1973, furent Pierre 'l’urgeon et Jacques Ciodbout pour I.'interview.C’est en 1977 que s’instaure la coutume de décerner quatre |)nx, dans deux catégories.Roger Gaboury à qui va cette année le 2e prix (les « 30 minutes » avait reçu l’an dernier le 2e prix « 60 nunutes * pour l.e cycliste.Pour la di-leelionde Radio-(’anada, la vogue que eonnait ce con cours et la qualité des textes iRiii«liiariiâ[«is»» dans un enregistrement datant de 1053 de la pièce l.e Del Indifféronl, où elle joue aux côtés de son mari d’alors, l’aul Meunsse.¦ .\u ealé-théâtre Quartier l.atm (4303 Saint-Denis) à 20 11, se produit l’ensemble Flûte douce compo.sé de quatre msirumentistes.¦ A 21 h ce soir, .samedi et di manehe, à l’école Auxilia-Iriee (1,000 rue Gordon, Verdun), on joue la comédie ./ 'sus done lannP sur la réalité \ éeue à travers trois fa milles ¦ (lande Charron, ex-miiiis-tre et auteur de Désobéir est présent de 17 h à 19 h ce soir à la librairie Hermès (rue Laurier).¦ La rue Laurier (secteur du Pare) se lait l’hôte, jusqu’à demain de la danse actuelle.\ux vitrines, costumes, afli-eheset photos évo 2600 195 195 195 > 1900 255 220 220 30 55300 70 59 70 + 11 0 4800 56 55 55 1 O27050 36 35'» 36 + '» 24160 $40'/a 39*ï 40 + '4 Dicknsn Digtech Discovrv f Dofosco A Ofs 4*4 Dfs 235 Dofosco wt Domon I Dome Cdo 23'» 23'/4 -6*9 7 *9 $6’» 6*9 6’» 10000 60 60 60 0850 240 215 235 +20 9273 M9'/2 48^4 48*4 - 1 50'/4 50'4 24*4 24*4 — '» 111% lll%_ 8*4 9''4 + '4 5 5'/4 + Va 10 10 Z50 $50'4 1400 $25 2720 $12 2626 $9’4 $5’'4 Dme Cdo w 9400 10 Dome Mine 37732 $24*b 23’'» 24*t D Pete 232118 $5’,4 5 DPete A p 7250 $14'.8 14 D Pete w 25072 10 9*/» 0 Explor 0 14000 97 94 Dom Store 2850 $18'/» 18 D Textie 3950 $18*9 18'/4 Domtor 1115 $26 25’» 25’9 —'» Domtor pr 200 $10*9 10*9 10*9 + '4 Dorset 216200 31 31 31 Dover ind 200 $11*4 11*4 11*4— ’4 I Dr Me C A 741 $7*9 7*9 7*9 - ' 4 Du Pont A Dviex A f Dynomor Dynex A E-L Fin E L Fin p Eaglet 0 East Sul Eaton A Echo Boy Echo B 300 Echo 1986 w r Echo 1987 w 400 Echo 1988 w 500 Echo 1989 w 5100 Ego Res 0 1200 Elcthom X 1440 Elcthm Y f 3750 Emco 35300 $16 Empire A f Energy R 0 Epitek Equity Svr Extnd Ext A f FCA Inti Fibrdg FIcnbrdg w Fofhm Ocn Fed Ind A Gain de 3.5 points l.a tendance a évolué irrégulièrement hier à Wall Street.Soutenu dans la matinée, l’indice des industrielles s’est dé* teruiu à la mi-séance pour se raffermir à nouveau à la dernière heure de transactions, ('et indice s’esl établi en clôture à 1.189.00.en hausse de 3.50 points, cependant que quel-{jue 86 millions d'actions étaient échangées.I.a fermeté des valeurs a été attribuée, en l’absence de facteur positil, aux achats d’investisseurs désirant profiler (le la récente correction pour réajuster leurs portefeuilles en faveur de litres bénéficiant de situations particulières.Les investi.sseurs onl toutefois continué à faire preuve de prudence, onl estimé les analystes, en raison des inquiétudes persistantes au sujet de la récente remontée des taux d’intérêt el des incertitudes relatives à l’attitude qu’adoptera la Réserve fédérale face à la croissance de la ma.sse monétaire.Isn cl()t ure, le nombre des hausses a dépassé celui des bai.s.ses; 80S contre 708 et 430 titres étaient inchangés.CSX Corp.a gagné 2 à $66 5-8.Schlumberger a monté de 1 7-8 à 3)471-4.Southern l’acific a clôturé à $71 1-2 en hausse de 1 -5-8.1'exas Instruments a cédé 3 1-2 à $159 7-8.('orning Glass a perdu 1 3-4 à $82 1-4.Svnlex a clôturé à $52 en baisse de 1 1-8 Carmi les valeurs canadiennes, Campbell Red Lake a piogres.sé (le 1 1-8 à $30: Dome .Mmes, de 7-8 à $19 7-8 el Alcan, de 5-8 à $32 5-8.Mais MacMillan Bloedel a fléchi de 1 à $34 3-8; Mcintvre Mine.s, de 1-2 à $28 el Northern Telecom, de 3-8 à $31 7-8.047728 52 50 52 + 2 400 $25*4 25*i 25*4 450 $19'» 19 19 — Va 2000 152 152 152 1300 85 85 85 + 5 1600 $18 18 18 500 $18 18 18 — >/} 2000 370 360 370 + 20 1000 $5''8 5’/| 1 5'/8 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 400 $9*9 9*9 9*9 - *9 34900 $13'/4 12*9 UVa + 1 2300 $25'4 24*A 25'/4-1'/î 5*4 5*» + Va 5''J 5*9 5'/e 54 7*8 7’/» 15',» 100 $13*9 13*9 13*9 500 125 125 125 + 5 6800 157 152 152 - 8 49800 $16’» 16'/2 16’» + '/4 500 $14'» 14'» 14'» 1B502 $14''4 14'/8 14'/4 + '» 17050 $18 17*.17*4- '» 3860 $69 4 69 69 - Vj 4450 $26 25 25 - '/» 4000 495 485 495 + 10 5700 $14'/» 14''4 14''4 5'/» + ’» 5*9 + '/» 5'/» + *9 54 8+4 7*9- '» 16 + ’'» ,\iiu‘rican Kagl,- l’etro-icimis l,t(l |)'8 54'/»+ *9 23'/»- V, 26’»- H 39’/-+ *9 31*9- >'4 34*.+ !'» 22''4 30*9- *9 35'»+ *» 78'—1*9 22’-+ '» 30'/-+ Vj 60'» + 2V» I 32*9+ *9 I 16*9- '4 ' 28'4- *9 37V/J— '4 30'»- *.• Curt W DortKr Doto G Dotpnt Deere DenMfg Dexter Digitol Disney Dr Pepp Dome Dorsey Dow Ch Drovo Dresr duPonf EGG Eos Kod Eaton EIPoso EIMeMg Esmork Ethyl 9 Exxon FMC Cp Foirchd Firesfn Fluor FordM Fruehf GTE Gn Dyn GnFd G) Inst GnMills Gn Mot GPU CienRe GnTire b Genst Go Poe Giltette GloblM Goodreh Goodvr Gouid Gt AP Grevh Gulf Oit GulIRs Holbtn Honno HortH HecloM Heinz Hercul Hewt P HiVoll Hitachi Holiday Homsfk HonwII Housfnt HudM Hunt Ch 1C Ind INA in tu Int INCO tngerR Intrlk IBM intFlov IntMorv Int Pop InfTT ipco Cp JonLgn JoyMfg 11 11 46 n 1233 68 56 1462 60 55 1240 19’/8 1102 36’» 15 51 33’» 16 xlOO 43’» 20 6040 114!H>,57B 2,578,929 3,493,873 5,281,300 DttlienUii'e.s Ijaneaims 32,48.'; 35,;i3;t «5,798 .59,510 Autre.s 9,î)42 9,379 19,029 I 1,202 I ,«33,1)03 2,023,041 3,579,300 5,352,1-44 Revenu net d’intérêts .'>«2,584 423,509 1,078,01 1 795,403 Pmvi.sidii pour pertes sur prêts II!) ,000 89,()()() 2-32,000 152,000 Revenu net d’intérêts apn'ïs proiision pour pertes sur prêts 443,584 334,509 84«,«11 043.-403 Autiies mvemis IHZU07 141,2;î8 279,l7-4 Revenu net d’intérêts et autres revenus «05,701 475,807 1,1712410 922,877 Frais autres que d’intérêts Salaires 235,533 234,942 48024.30 -455,324 Ckii.s.stt de letmite et autres patslalions au [ler.soniiel 24,.58« 24,994 49,5.30 40,34 t Locaux, maleiiel et mohilier, amorlis.seuuîiit etompds «5,492 07,055 1.3.3,171 123,989 Aulties 95,190 94,592 184,0.52 179.949 420,H0I 422,183 847,589 8()5,{i(i:i Revenu net avant impôts sur le rtîvenii 184,990 53,02-1 .32.3 ,«27 1 17,274 Impôts sur le ixtutiui «5,000 (32,0001 91,000 1-49.0001 Revenu ntît avant inelusion des participations minoritaires 1 85,024 232,027 100,274 Parlicipalions minoiilaires dans les filiales ZH2 298 524 204 Revenu net $ 119,708 S 85.320 $ 232,103 $ 100.010 Revenu par aetion Non dilué $ 1.28 $ (1.92 $ 2.50 S 1.80 Dilué $ 1.17 $ 0.88 $ 2.29 s 1.75 Dividendes détdarés Aelions privilégiées de premier miig .$ 2,«79 S 2.774 $ 5,385 $ 5,.570 par aetion .$ 0.47 s 0.47 $ 0.94 s .0.94 Actions privilégiées de .sjvcond rang .$ 5,775 S 5,77.’) $ 1 1,550 s 10,0-47 par action .$ «.«875 $ 0.0875 $ 1.375 s 1.2075 Actions oitiinaires $ 43,412 .s 4 1,835 S 8;t,703 par action $ 0.50 s 0,50 s 1 .(M) .$ 1.00 Bilan sommaire — non vérifié icn milliers (ht doliarsi Au ;10 aviil lüHtl 1982 Kncais.stî (î1 dépôts à d'autres banijiies $I.3,.547,I57 $10,41-4,734 V'aleurs mobilières 0,9972485 0,945.744 Prêîts 584i4(M« 59.493,275 Autres éléments d'actil j «,.3!)4,827 0,032,977 lôtal de l’actif $85,579,405 S89.480,7;it) Dépôts à vue $ 7,820,421 S 7.448,511 Dépôts à piéavis 10,007«517 15,(138,4;$9 Déjjôts à ternie fixe .50,888,020 50,349,001 Ibtal des dé|)ôt.s 75,37B2>IF1 78,830,551 Autres engagements «,13.3,315 0,012,412 Dcilxaitures bancaires \,VZi},l7'A 1,122,9.58 Capital et lésemts 2,949,41.3 2,914,809 Ibtal du passif, du capital et des réserves $85,579,405 $89,480,730 État sommaire du capital et des réserves — non vérifié (en milliers dt; dollarsl l’ouï' le senieslie terminé le ;t0 avril 1982 Solde en début de période $ 2,883,380 $ 2,700,798 Émission d'actions oixiinaires 54,000 19,709 Émission d'actions privilégiées de .second rang, conveilibles — 210.000 Achat d'actions privilégièies de premittr rang pour lins d'annulation (1,3121 11.5711 Revenu net 2.32,10.3 100.010 Dividendes (103,418) 199,920) Pertes .sur iirels (.348,fNNII 1250.0001 Prevision pour pelles sur prêts comjirise dans l'élat des revenus 2.32,(MM) 152,(KH) Divers < - 17.783 Solde en fin de période $ 2,949,413 $ 2,914.809 .— BANQUE ROYALE Le Devoir, vendredi 10 juin 1983 ms puBücs CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-007360-835 LA COMPAGNIE D'ASSURANCE GUARDIAN DU CANADA, compagnie d'assurances légalement constituée, ayant une place d'affaires au 2001 rue Université, suite 400.en les cité et district de Montréal, province de Québec demanderesse -VS- LIBERTY MUTUAL PIRE INSURANCE COMPANY, compagnie d'assurances légalement constituée, ayant une place d’affaires au 2535 Cavendish en la cité et district de Montréal, province de Québec défenderesse -et- JOHN GRAY, transporteur, résidant anciennement au 52 rue Jasper en la cité de Bea-consfield.district de Montréal, province de Québec, présentement de lieux inconnus, défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le defendeur JOHN GRAY est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) lours a compter de la publication La copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au Greffe de la Cour supérieure de Montréal à son intention Montréal, le 1er juin 1963 PAGE DUCHESNE DESMARAIS & PICARD Procureurs de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) (divorce) LUIS A6ELLA requérant -vs- DAME AMALIA CARVAHLO GARCIA intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimee AMALIA CARVAHLO GARCIA est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la publication Une copte de la requête en divorce a été laissée a la Cour Supérieure (chambre de la famille-divorce) à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous MONTRÉAL, ce 2 juin 1983 (SIGNÉ) ME MARCELLE AUBRY.P.A RÉGISTRAIRE-ADJOINT Mes Melançon, Marceau, Grenier et Sciortino 210 est.rue Ste-Catherine suite 200 Montréal.Qué H2X1L2 Tél 866-3811 Procureurs la fierté 3 une ville Il • I I i 1 : REGLEMENT 6144 AVIS PUBLIC est par les présentes donné que le Conseil municipal, à sa séance tenue le 16 mai 1983, a adopté le règlement suivant: Règlement 6144 modifiant le règlement autorisant un emprunt de $30 000 000,00 pour la construction de conduits souterrains et les modifications à apporter au réseau municipal de conduits souterrains sous la surveillance de la Commission des services électriques de la Ville de Montréal (6061) et portant à $55 000 000,00 le montant de l’emprunt autorisé Ce règlement a été approuvé par le Ministre des affaires municipales le 24 mai 1983 et par la Commission municipale du Québec le 20 mai 1983.Maurice Brunet Greffier de ia Viiie Hôtel de Ville, Montréal, le 10 juin 1983.La Voie maritime du Saint-Laurent Transport Canada The St.Lawrence Seaway Transport Canada AVIS AUX ENTREPRENEURS Des soumissions cachetées dans des enveloppes fournies par Administration de la voie maritime du Saint-Laurent et marquées «SOUMISSION POUR LE CONTRAT NO 12-1867» relativement au NETTOYAGE ET PEINTURAGE PONT LEVANT ST-LOUIS, (1983) CANAL DE BEAUHARNOIS VOIE MARITIME, RÉGION DE L’EST seront reçues à l'Édifice de la Voie maritime.Pièce 312, Écluse de Saint-Lambert, Casier Postal 97, Saint-Lambert, Québec, J4P 3N7, jusqu'à 15:00 heures, heure avancée de l’est, le mercredi 29 juin 1983.On pourra se procurer les documents nécessaires à cette adresse contre versement de $100.00 comptant, ou chèque visé, établi à l'ordre de l’Administration de la voie maritime du Saint-Laurent, montant qui sera remboursable sur réception du document ci-haut, en bon état, dans un délai de 30 jours de la date fixée ci-dessus pour le retour des soumissions.Pour être admissible, la soumission doit être conforme aux spécifications mentionnées dans les documents tournis et doit être accompagnée de la garantie prescrite.Les termes dans lesquels l’Entrepreneur a présenté son offre constitueront le langage dominant aux fins de la rédaction et de l’application du Contrat.L’Administration ne s’engage pas à accepter la plus basse ou toute autre soumission.Le secrétaire, L E.Beland.L’ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT, OTTAWA, LE 8 JUIN 1983.Canada Appel ?loto québec d offres Dossier: 83-627 Pour le 23 juin 1983 i, 1 1 h 00.DÉMÉNAGEMENT DU SIÈGE SOCIAL DE LOTO QUEBEC Toutes les conditions de cet ajipel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et qui peut être obtenu contre un paiement non remboursable de 50S, présenté sous forme de chèque visé ou mandat établi à l'ordre de la Société des loteries et courses du Québec, du lundi au vendredi, entre 9 h 00 et 16 h 00 à : Société des loteries et courses du Québec Division approvisionnement 2000, rue Berri, rez-de-chaussée Montréal (Québec) H2L 4N5 Seules sont admises à soumissionner les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec.La Société des loteries et courses du Québec ne s'engage pas à accepter la plus basse ou toute autre soumission reçue.Toute information peut être obtenue auprès du soussigné au numéro (514) 282-8000.Serge Ouellette Chef de l'approvisionnement Pienez avis que le contrat en date du 10 mai 1983 par lequel JOLIVAC INC acOdé et transporté à BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) toute ses créances, réclamations et comptes a recevoir actuels et futurs, a été enregistré au Bureau d’Enre-gistremenl de la division d’EnregisIremeni de Montréal, le 13 mai 1983 sous le numéro 3357324 BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) Le 7 juin 1983 Prenez avis que le contrat en date du 10 mai 1983 par lequel VOYAGES ROUTAIR INC acédéet transporté à BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) toute ses créances, réclamations et comptes à recevoir actuels et futurs, a été enregistré au Bureau d'Enregistrement de la division d'Enregistrement de Montréal, le 13 mai 1983 sous le numéro 3357325.BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) Le 7 juin 1983 AVIS est donné que Transport Edgar Tremblay Inc , M Edgar Tremblay.M.Pierre Martineau et Mme Pierre Martineau s'adressent à la Commission des Transports afin d'obtenir chacun permis de remorquage en vertu de l'article 27 des règles de pratique et de régie interne de la C T.Q pour tirer les remorques et/ou semi-remorques vides ou chargées en possession légale de Carbec Inc selon toutes les clauses du permis M-306293 détenu par cette dernière, laquelle demande le permis en courtier en transport correspondant.Ils invoquent au surplus l'application de l’article 85 afin que la décision devienne en vigueur à la date ou elle sera rendue Tout personne désirant produire une opposition ou une intervention devra le faire dans les 5 jours suivant la 2e parution de cet avis en s'adressant à la C T.Q.au 505 est.Sherbrooke.Montréal Première parution 9 juin 1983 Deuxième parution 10 juin 1983 Avis est par les présentes donne que le contrat de vente en date du 11 mai 1963 à LA BANQUE TORONTODOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à SYNCAN AGENCIES INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montreal, le 17e jour de mai 1983, sous le numéro 3358147 Ce 31e jour de mai, 1983 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 11 mai 1983 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 123253 CANADA INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 13e jour de mai 1963.sous le numéro 335218 Ce3iejourde mail963 LA BANQUE TORONTO-DOMINION PRENEZ AVIS que le demandeur-cédant Andre Gagnon, Route 195, St-Rene de Ma-tane (Matane), P Q s'adresse à la Commission des Transports du Québec dans le but de transférer à la demanderesse-cessionnaire Transport André Gagnon Inc , Route 195 St-René de Matane (Matane).P Q corporation dont le demandeur-cédant est le seul actionnaire, le certificat de permis Q-505961-001 qui l'autorise à effectuer du transport de matières en vrac pour la région 01, le tout dans le cadre de l'article 29 du règlement sur le camionnage en vrac Entrée en vigueur' dès décision, selon l'article 85du R PR 1.I 1ère parution 10 juin 1963 2ème parution.11 juin 1963 ! Toute personne désirant porter opposition j ou une intervention à la présente demande I doit le faire dans les 5 jours de la deuxième ' parution de cet avis à la Commission des ' Transports du Québec, 585 Boul.Charest est, Québec, PQ.Me Marc M Delage, I procureur j ST-HILAIRE DE BLOIS & ASSOCIES j 220 Grande-Allée est.suite 850 j Québec, PO ! G1R2J1 Prenez avis que la compagnie "CAR-LEX LIMITED " demandera à l’Inspecteur Général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution Pierre Audet.Secrétaire Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 10 mat 1983 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à AMEX FASHIONS INC - MODES AMEX INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de Montréal, le 17e jour de mai 1983, sous le numéro 3358148 Ce 31e jour de mai 1983 LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) No 500-12-121822-835 YVROSE LOUISIA, requérante -vs- JEAN CLAUDE PIERRE, L'intimé JEAN CLAUDE PIERRE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissé à la Division des Divorces à son intention, PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera à obtenir contre vous un jugement de divorce par défaut accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal ce 6 juin 1983 Jean-Guy Beauséjour procureur de la requérante Avis est par les présentes donné en vertu de l'article 31 de la Loi des Pouvoirs spéciaux des corporations (L.R.Q 1977 c.p.16) que la garantie créée par l'acte de fiducie, d’hypothèqe, de nantissement et de gage consenti par ELECTROCOM LTÉE en laveur de FIDUCIE DU QUÉBEC, reçu devant Me J.Guy Charbonneau, r^otaire, le 7 décembre 1979 et enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Montréal sous le numéro 3036817 est devenue exécutoire FIDUCIE DU QUÉBEC ès-qualité de fiduciaire pour les détenteurs d'obligations de Électrocom Liée CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-007472-838 LA BANQUE TORONTO-DOMINION, demanderesse -vs- RICHARD VANOPDENBOSCH -et- DANIEL SEBAG -et- ERIC KRUGER.défendeurs/conjoints et solidaires AVIS Par Ordonnance de la Cour, le défendeur.ERIC KRUGER, est par les présentes appelé à comparaître dans les trente (30) jours qui suivent la publication du présent avis.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée à son attention au Greffe de la Cour.10 est, rue Saint-Antoine, à Montréal.De plus, soyez avisé qu'à défaut de comparaître dans ledit délai, un jugement par défaut sera obtenu contre vous par la demanderesse sans autre avis ni délai.MONTRÉAL, ce 6 juin 1983 MENDELSOHN ROSENTZVEIG SHACTER Procureurs de la demanderesse AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie f Productions Monique Miller Inc » demandera au Ministre des Institutions Financières et Coopératives la permission de se dissoudre.Montréal, ce 30ième jour de mai 1983.DAGENAIS & WOLFE, avocats.Procureurs de • Productions Monique Miller Inc •.Avis est par la présente donné que LOCATION LUSSIER LTÉE.s'adressera à la C.T.Q dans le but d'étre autorisée à transférer son permis de location à court et à long termes d'automobiles et de camions légers portant les numéros M-60009-011 et 012 à 123636 CANADA INC.dont le siège social est sis au 95 est.rue Bourget à Granby J2G 8X1.et fera affaires au 1144 rue Principale à Granby, J2G 8Cd Quicon-; que désire s'opposer à la présente de-I mande devra le faire dans les 5 jours de la ' deuxième parution du présent avis I première parution 10 juin 1983 I deuxième parution: 11 juin 1083 I CANADA i PROVINCE DE QUÉBEC I DISTRICT DE MONTRÉAL ! COUR SUPÉRIEURE I No 500-05-005276-83 5 ; M GUYDERY, i Demandeur, contre : DAME MONIQUE GRÉGOIRE, I Défenderesse, i PAR ORDRE DE LA COUR I II est enjoint à la défenderesse Dame Mo-I nique Grégoire, à l'intention de laquelle une ; copie de la déclaration et du bref d'assi-i gnation a été laissé au Greffe de la Cour I Supérieure, pour elle, de comparaître dans I un délai de trente (30) jours I Montréal, ce 1 juin 1983 ‘ (sg) Dominique Dibernardo.p.a.I Me Gilles Dansereau.avocat ' 60 rue St-Jacques, chambre 401, ! Montréal, P Q.H2Y1L5 ¦ Procureur du demandeur « Avis et donné que Sylvie Chaprentier, 7236 Iberville.Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice pour obtenir un certificat changeant son nom en celui de Sylvie Gauthier ».(s) Guy Dagenais, procureur de la requérante Avis est donné que; LISE ROY, 100 Sacré Coeur «406, Longueuil détenteur du permis M-504901-001 rég'on 6 s'adressera à la Commission des transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de ; Entreprises Jean-Guy Brosseau Inc.7270 Chemin Chambly.St-Hubert, région 6 conformément aux dispositions de l'article 30 du règlement sur les règles de pratique et de régie interne de la C.T.Q.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux 1ère parution 9 juin 1963 2ième parution 10 juin 1963 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No,.500-04-002061-837 DAME BARBARA ANN MAY SPRACKLIN ménagère, épouse commune en biens de Robert McLean, domiciliée au numéro 843-5ième ave Verdun, district de Montréal, Demanderesse -vs- ROBERT JOHN McLEAN.adresse inconnue, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur est par les présentes requis de comparaître dans un délai de quarante jours (40) de cette publication.Une copie de l'action en séparation a été laissée à la cour, division des greffes à son intention.MONTRÉAL, ce 2 juin 1983 Me MARCELLE AUBRY, P.A.OCX" O /nB FONDATION DOMRÉMY Le Devoir, vendredi 10 juin 1983 B 15 fiUlS PUBLICS là fierté a une ville - ?^ r ^ -T r Il • ¦ I I 1 Commission des services électriques AVIS D’APPEL D’OFFRES La Ville lance un appel d'oifree pour tes travaux suivants: CONTRAT 533 — 8301140-000-4 — Modifications et additions au réseau municipal de conduits souterrains requises par la construction de chambres de transformateurs dans le secteur borné par la rue Rachel, le parc Mont-Royal, la rue Notre-Dame, la rue Frontenac et les limites de Westmount.Fourniture du dossier: Les entrepreneurs peuvent obtenir les documents de soumission à la Commission des services électriques, bureau 900, 110, boulevard Crémazie Ouest, Montréal, contre le dépôt d'un chèque visé de 50 dollars garantissant le retour des pièces.Ouverture des soumissions: Les soumissions devront parvenir, sous pli cacheté dans les enveloppes fournies à cette fin, à l'hôtel de ville, au secrétariat administratif, 275, rue Notre-Dame Est, bureau 415, au plus tard le 22 juin 1983 à midi, heure locale, et seront ouvertes par le Greffier en séance publique, au bureau 120, immédiatement après cette heure fixée pour la clôture des soumissions.Le greffier, Maurice Brunet Le 10 juin 1983 ¦ Travaux publics I Canada Public Works Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées au Chef, Politique et Administration des marchés.Capitale Nationale, Travaux publics Canada, L'Esplanade Laurier, tour de l'Est, 16e étage, 140, rue O'Connor, Ottawa (Ontario) K1A 0M3, seront reçues jusqu'à 15 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans, à la même adresse que ci-dessus, numéro de téléphone 992-6433, sur versement du dépôt exigible.SERVICES No.1FM-67 — Enlèvement de déchets solides, base des Forces Canadiennes d'Ottawa, région de la Capitale Nationale, Ottawa, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations de la Construction d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: Mardi, le 28 juin 1983 Dépôt: 50,00 dollars No.1FM-66 — Enlèvement de déchets solides, divers édifices appartenant à ou loués par le Gouvernement du Canada, région de la Capitale Nationale.Ottawa.Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations de la Construction d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: Mardi, le 28 juin 1983 Dépôt: 50,00 dollars INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d'un chèque bancaire établi à l'ordre du Receveur général pour le Canada.Il sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Canada ./nvÆ rvooy.Rowx.-«e/ Horizontalement 1— Boue qui rejaillit.2 — Manie de bouger.— Neuf.3 — Munisiez d'outils.— Technétium.4— Partie aval d'une vallée envahie par la mer.— Ancien oui.— Charge d'un âne.5— Grand-Nord.— Sur la tète de certains insectes.6— Tendon des muscles.— Qualité de ce qui est un.7— Écorcher.— Ville de hon-grie, 8— Pronom personnel.— Sert à lier.— Exprime ce qu'une personne a cessé d'être.9— Arbre qui donne l'al-berge.10— Velu.— Arme de jet portative.— A demi.11— Action de se ruer.— Verser des larmes.12— Sert à lier.— Manoeuvrer la rame.— Unité d'aire Pour les surfaces agraires.Verticalement 1 —Rendre borgne.— Petite prairie.2— Pouser de petits cris.— Mois.3— Boucha avec du lut.— Qui a donné son adhésion à un parti.4— Fait quelque chose.— lEjs auiÉ U f'j Procureurs du requérant 0 1 12 Habiller d'une manière ridicule.5— Nom commercial d'une huître.— Endroit.6— Corps sphérique fait d'enveloppes minérales concentriques.— Pro-méthéum.7— Qui rend service.— Offre un bon repas à quelqu'un.8— Sainte.— Sans vêtement.— Imprimer.9— Ch.-I.de c.de la Marne.— Ancien bouclier.10— Tomber, en parlant de la neige.— Coups de baguette.11— Cérémonial quelconque.— Unité de mesure de masse iinéique.— Vaste étendue d'eau salée.12— Outre passer.— Plus mauvais.Solution d’hier ¦Annonçai claiiéei 286-1200 ProMncfdoQuébi'c, District de Montréal, t'Ol'H l’KDVINClAl.K.No 500 Oi 0046M 8:17 W'ANDKRI.USTPl’Bl.ISUlNCi I.TD, demaïuteresse -vs- C.ALKRIK ST-KRAN-ÇOIS XAVIKR INC défenderesse Le 20 juin 198.'t.à 14 00 heures à la place d'affaires du défendeur au No 471 rue St-François Xa Vier en la cité et distnct de Montréal, seront vendus pai autorité de Justice, les biens et effels du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 Rail avec 11 lumières suspendu (spot), I Rail rectangle avec 13 lumières sus|H‘ndu (Spot ), 1 pouf noir en cuir, I divan ‘2 places en cuir noir, 2 chaises en cuir non et meubles de ménage etc Conditions ARCKNTCOMPTANT MICHKL PKRRON, huissier (845-8156) Montréal, le7 juin 198:i l’rovincede yuébec, District de Montréal.C(H R l’ROVlNCIALK, No 500-02 056042 8’28 LK.S AMKUBl.KMKNTS KKLICK INC .demanderesse -vs- NICK MATURO, défenderesst* Le 23 juin 1983.à II 00 heures au domicile du défendeur au No 27 rue Stone Crest en la cité Dollard Des Ormeaux.district de Montréal, seront vendus par aulurilé de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 sel de salon 2 morceaux (brun) I sofa de salon 2 siège (binge) Zenith T.V set 26" & acc , Zenith Video Programmer & acc .et meubles de ménage etc Conditions ARCKNTCOMPTANT M A SIIAPIRO.huis sier (845-81.56) Montréal, le 7 juin 1983 Prov ince de Québec, District de Montréal, COCR PROVINCIALK.No 500-02-054234-823, TRISON FABRICS LIMITKD, deman deresse -vs- CRKATIONS DAVID KMA-NUKL INC défenderes.se.Le20 juin 1983,à 10 on heuriLs à la place d'affaires du défendeur au No 99 rue Chabanel Ouest en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur.saisis en celte cause, consistant en 3 bureaux blancs et noirs, 1 machine à photocopier .Sharfax, 8 filières érable empilable.I computer Data général C.S 10.et meubles de bureau.Conditions.ARGKNT COMPTANT PIKRRKDUGAS.huLssier.(845-8156) Montréal, le 7 juin 1983 Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALK.No 500-02-046691-8’25, C U S CANADA INC/DIVTSION LÉ CARÉ, demanderesse -vs- LÉO LA-FLAMMK, demandeur Le 20 juin 1983, à 15 00 heures, au domicile du défendeur au.No 4333 rue Fabre =2 en la cité et district Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en un Camion Dodge l.icence No F289-235 1983.Conditions ARCKNTCOMPTANT.SKRGK O KNCU’.huissier (Tél 866-5375) Montréal.8 juin 1983 PROViNCE DE QUÉBEC VILLE DE BEACONSFiELD AMENDEMENT À LA CHARTE Avis est par les présentes donné qu'un pro-I let de loi amendant la Charte de la Ville de Beaconsfield sera présenté à l'Assemplée I Nationale du Québec afin d'amender les limites de son territoire pour qu'il soit dé-i claré que la limite sud de ladite Ville de [ Beaconslield est.et a toujours été.Lac St-i Louis, incluant tout lot de grève et en eau , profonde qu'il soit rempli ou non.I Montréal, cet Tième jour de mai 1983.James W.Hemens, C.R Conseiller {uridique de la Ville de Beaconsfield ; JEAN-PAUL ARPIN AVIS est par les présentes donné que JEAN-PAUL ARPIN, domicilié et résidant au i 1001 de la rue St-Hu0er1, app 11 à Monl-I real, district de Montreal, s’adressera au Mi-I nistre de la Justice afin d'obtenir un certi-I ficat lui permettant de changer son nom.en I celui de JEAN-PAUL ADAMS SIGNE A MONTRÉAL, le 30 mai 1983 ! OAOUST, DUCEPPE.BEAUDRY ^ & ASS /Y DUCEPPE ¦ Ameublement* à vendre ANCIEN MOBILIER salle i manger 9 morceaux."Chinese Chippendale", blanc antique $1800 288-9969 12-06-83 SECRÉTAIRE Oibliothèoue $475, bibliothèque à secliens.$425 288-9969 12-06-83 I Antiquités EXPOSITION & VENTE D’ANTIQUITÉS 50 exposants Aréna de Kirkland, 16 890 boul.Hymus près du chemin St-Charles.Vendredi, samedi, dimanche, ^ 10, 11, 12 juin.a Admission: $1 PROMOTIONS BALZACr ¦ Appartements / Logements 8W, boul St-Laurent.près St*Joseph.non chauffe.$500 Libre Ier juillet 844-7534 13-6^83 N 0 G, Victoria adjacent Westmount.grand 7Vi.rénové, lumineux, bas de duplex détaché, stationnement, jardin privé, équipé, chauffage électricité inclus $785 Jour 877-7930.soir 644-7264 13-8-83 N D G, grand 6W, s/s fini, garage, jardin, cuisinière.réingerateur.chauffé, libre 1er juillet, $760 844-ÎLM9 avant 7h45 ou après 17h 13-6^83 ST-LEONARD.impeccable, chauffé, dans un endroit tranquille, ideal pour couple pro-tessionnel $410 327-4841 13-6-83 416.rénovés, tapis, Eranklin, références, juillet 530 Cherrier — 1141, boul St-Joseph 524-0619 13-6-83 PRENEZ AVIS QUE la requérante-vendeur, T D'ARCY LIMITED, et la requérante-acquéreur.T.D’ARCY MOVING & STORAGE LTD-, s'adresseront à la Commission des Transports du Québec dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer à la requérante-acquéreur le permis portant le numéro M-302799.le tout conformément à l’article 41 de la Loi des Transports et à l'article 30 du règlement concernant les règles de pratique et de régie interne de la Commission (AC 147-82) Les requérantes demandent de plus, conformément à l’article 85 du règlement concernant les règles de pratique et de régie interne de la Commission (AC 174-82) que la décision prenne effet à la date où elle sera rendue.Tout personne intéressée à faire opposition à la présente demande devra le faire dans les cinq jours suivant la dernière parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec.JOCELYN LECLERC-MARTINEAU WALKER Procureurs des requérantes 1ère parution'9 juin 1983 2ème parution' lOjuin 1983 PRENEZ AVIS QUE la requérante-vendeur, WILLIAM F.BEEMER, és-qualité de syndic à la faillite de QUINN Truck Lines Inc, et ta requérante-acquéreur, Robco Transportation, Inc.s'adresseront à la Commission des Transports du Québec dans le but d’obtenir l'autorisation de transférer à la requérante-acquéreur le permis portant le numéro M-305592 présentement détenu par Quinn Truck Lines Inc., le tout conformément à l'Article 41 de la Loi des Transports et à l’Article 30 du règlement concernant les règles de pratique et de régie interne de la Commission (AC 147-82).Les requérantes demandent de plus, conformément à l'Article 85 du règlement concernant les règles de pratique et de régie interne de la Commission (AC 147-82) que la décision prenne effet à la date où elle sera rendue.Toute personne intéressée à faire opposition à la présente demande devra le faire dans les cinq jours suivant la dernière parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec.JOCELYN LECLERC -MARTINEAU WALKER Procureurs des requérantes 1ère parution' 10 juin 1983 2ème parution' 11 juin 1983 Hydro-Québec APPEL D’OFFRES NIR.30023.F 12 juillet 1983 UN SYSTÈME D’ALIMENTATION ÉLECTRIQUE POUR UNE SOURCE DE MICRO-ONDES “ElO" Garantie de soumission: 5 000$ Les conditions du présent appel d'offres sont définies dans un document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement, de 8 h 30 à 16 h 30, à l'endroit suivant: HYDRO-QUÈBEC SERVICE ACHATS 7e ÉTAGE 75, BOUL.DORCHESTER OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H2Z 1A4 Les soumissions seront reçues jusqu'à 10h30 (heure de Montréal), à la date indiquée ci-dessus.Pour être admis à soumissionner, il faut obtenir le document d'appel d'offres directement de l’endroit susmentionné.Les soumissionnaires doivent fournir une garantie égale au montant susmentionné ou à 10% au moins du grand total de leur soumission.La garantie pourra être sous la forme d’un chèque visé ou d’un cautionnement fourni par une compagnie d’assurances.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Pour tout renseignement supplémentaire, on peut communiquer avec le service Achats à (514) 289-2525.Le directeur, Approvisionnement ROGER A.LABRIE I Autos/Motos MERCEDES BENZ 280, 1974.exc $12500 272-2724,282-1287 13-6-83 état.I Bureaux à louer A VENDRE, poêle à bois antique, tuiles de céramique (vertes et roses), 6 ronds.$1800 Téléphoner après I8h 845-7978.13-6-83 ALBERT ANTIQUE 3762 St-Laurent.845-6802, ACHETONS DE LA CAVE AU GRENIER Visite à domicile 05-07-83 SUPER VENTE D'ANTIQUITÉS armoires, sofa, set de $.à manger, vaisselier, ainsi que quelques meubles modernes 1027 Bern entre 11 ét 18, vendredi, samedi, dimanche, 10-11- 12 13-06-83 VIEILLES ESTAMPES A VENDRE, CHOIX VA-RIËS 467-1189.soir 13-06-83 DECAPAGE de meubles et boiseries, finition et traitement du bois 642-6276 12-07-83 ¦ Appartements / Logements NDG, 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