Le devoir, 2 mars 1910, mercredi 2 mars 1910
PREMIERE ANNEE-No 45 MONTREAL» MERCREDI.2 MARS 1910 UN SOIM.E NUMERO -______ •_________ __________ ________________ _________________________ *%>.ABONNEMENTS : "V ?Rédaction et A^^raüon t - W I 1 Um ¦ 1 ¦ f MM I ¦¦ 7iaruEsa1nt,v4-s.Edition Quotidienne: 0 IH Montreal J.¦«.Il r.Il II I |V %¦£ mÊLam éHhI wm dSiBMWF administration : mM0 746 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! DRUMMOND L’OPINION D’UN JOURNAL ANGLAIS LETTRE D’OTTAWA Reprenant un argument qui fau au parlement, puis distribué aux i ne parait, ni très snr;tion que rencontre «ctuellement JI.!,SW ' m passe dans Drummond, et l’on craindrait de se faire pulvériser commence à craindre, dans les mi- par le ministre des Terres, si ce-lieux ministériels, que l’aventure lui-ci mettait les pieds à la Chain-du comté de Québec ne se répète bre.avec un égal éclat.M.Allard mérite richement d’è- Ou a beau faire miroiter aux tre battu pour avoir voulu s’impo-veux des électeurs les avantages ser aux électeurs de Drummond, du patronage, ministériel, on ne mais il ne mérite vraiment pas peut les empêcher de crier à la qu'on se moque de lui avec une tyrannie.aussi atroce cruauté.Le cas est trop flagrant.M.Et le Soleil devrait songer que Allard lui-même n'ose pas dire les électeurs de Drummond—qui qu’il est le choix libre d’ungrou- voient et entendent M.Allard—et pe quelconque d électeurs, il se le ministre lui-même ne sont pas contente d affirmer qu il a donné .des imbéciles, qu’ils savent parfai-aux chefs libéraux des expliea- tement que le ministre n’a jamais •lions satisfaisantes, et c’est l’aveu que sa candidature est d’origine extérieure.Les ministériels eux-mêmes admettent que si l’indignation populaire se maintient au diapason actuel, c’en est fait du ministre des Terres.* * # Le cri du dévouement laisse assez froids les électeurs.Personne ne croit que, s’il est battu, M.Allard sera obligé de mendier son pain de porte en porte ou même de se remettre à l’exercice de sa profession.Il abandonne son fauteuil au Con- pulvérisé et qu’il ne pulvérisera personne.M.Bourassa moins que tout autre.* * * Mais le parti ministériel compte sur d’autres arguments pour convaincre les électeurs.Les plus habiles cabaleurs de Québec et de Montréal, tous ceux qui font leur besogne à la nuit tombante et dans l’ombre sont actuellement réunis dans Drummond.Ils couvrent le comté.Toute la question est de savoir si les électeurs de Drummond sauront dominer ce triple appelàl’es- ,seil législatif, mais l’on n’y installe |prit de parti, à l’intérêt personnel aucun remplaçant et si le sort lui et à la corruption directe, est défavorable, il pourra toujours Les sceptiques disent non.mais retrouver cette grasse prébende ou pourquoi?,son équivalent.On disait bien, en 1907, que ja- M.Gouin ne le laissera pas pâ- ' ' tir.Quant à l’accès de combativité que l'a pris tout à coup et qui le porte à vouloir à toute force rencontrer ses adversaires sur le parquet de la Chambre, il est trop soudain pour n’être pas suspect.mais le comté de Québec ne résisterait à l’assaut combiné des deux gouvernements, et lorsque l’on voyait défiler côte à côte' M.Laurier et 31.Gouin.M.Choquette et M.Georges Parent, M.Alexandre Taschereau et M.Devlin, tout , ., ., r - frais arrivé d’Irlande, les plus op- On 1m demande pourquoi il ne timistes se disaient que “ce pauvre s est présenté ni dans S.-Jacques, j Robitailleavait bien mal choisi ni dans Gaspé, ni dans aucune des! son heure.circonscriptions qui ont été vacan-; Et le “pauvre Robitaille’’ cotes ces derniers mois, s’il croyait pendant, fut élu par cinq cents que son devoir était de rentrer par voix, n’importe quelle porte dans la * * * Chambre d’assemblée.Pourquoi surtout, s'il est lui-même convaincu que la place du ministre des Terres est à l’Assemblée législative, il a consenti à laisser ce portefeuille passer de l’Assemblée au Conseil.En tout cas, ce n’est pas une raison pour qu’on impose sa candidature à un comté qui n’en veut pas et qui ne le connaît pas.Si M.Gouin veut avoir à la Chambre son ministre des Terres, qu'il le fasse présenter dans un comté où les électeurs le désireront ou qu’il passe le portefeuille à l’un des députés actuels.31.Allard n’est pas indispensable, et les cabinets ne sont pas intangibles.* * # Il est vrai que le Soleil a découvert un nouveau motif à l’opposi- Pourquoi 1 histoire d’hier ne serait-elle pas celle de demain?Les électeurs de Drummond seraient-ils moins fiers que ceux de Québec ?Seraient-ils plus qu’eux disposés à laisser trafiquer de leur mandat comme d’une propriété sans maître ?Permettront-ils qu’on dise d’eux que le gouvernement peut leur imposer n’importe qui, pourvu qu’il y mette le prix?Souffriront-ils qu’on les ravale au rang des comtés qui n’ont pas de volonté et dont l'on dit qu ’ils suivent toujours le pouvoir, quel qu'il soit?Ceux qui reviennent de Drummond et qui ont recueilli l’écho de l’indignation populaire, ne le croient pas.OMER HEROUX.rru«*l 'If nifr aux députés , r, .ambitieux 1er privilège de faire mon- I çaise, M.Gustave Boyer disait a rrp de leurs talents, mais cela coûte Rlgaud : beaucoup d'argent et îles semaines et , des mois d’un temps précieux, l.e pu- ; ï a-t-il des quotidiens anglais eon- .___, u i .1 .~ n, l> bue nv perdrait pas beaucoup, si la tre cette politique, a Toronto et PAR- ,i- • i„„___• .;>• .• -T , ,¦ TOIT * TT T Fl Wv pxq rv otj-ji discussion des projets u interet public 101T AILLELRS PAs l N SP IL.se limitait aUV arguments que présen I Quant a 1 intervention des Grain ' .; ., 1 , t ' Growers, elle a été discutée et deux I , ‘ ' a'.1 ’* 'e,ir ” • ., i reconnus et les maîtres debaters associations n ont pas voulu aborder des fig l u d- - d ; cette question.qui n est pas du res- vi|icegf marithnes (Ut Jfalt ¦ “r ‘ P' sur question navale un discours j te rendu du Canada ) de plusieurs heures, et il aurait affirmé que chacune des grandes dé- UN INCIDENT DU DEBAT.— M.LEMIEUX NE DAIGNE POINT REPON DRE.— M.BLONDIN ET SON COMTE.— PETIT FILS D'ANGLAIS.—SON SANG — UN PARTISAN DE M.MONK.— LE DANGER DE L'HEURE.— A PROPOS DU “CANADA '.— UN SUBTERFUGE.—M.BLONDIN EST PRET A DEMISSIONNER.— IL EST HARDI.— UN QUI NE VEUT RIEN.— LES VISEES DE L ALLEMAGNE.— NOTRE COMMERCE AVEC ELLE ET LES IDEES DE M.ARMSTRONG M.GEOFFRION COMPATISSANT.— M.BOYER DANS LES NUAGES.PLEBISCITE.CLERGE ET MAUVAISES LANGUES.L’affirmation relative aux “Grain Growers” a été réduite à néant par des textes dans le Nationaliste du 20 février — et si bien, que le Canada, qui l’avait pendauees devrait avoir une marine en propre et défendre son territoire.Il ne nous semble pas de prime abord que l’honorable député avait bien le dessein de faite une telle déclaration.fait» à plusieurs reprises, a jugé Traitons le cast du Canada, par exeni prudent de la rentrer.L’affirma- ! pIe7 caLc es* un ,e,as .9ui nT intéreu8se Y-__ X.n ,, ., j , prdfond Dînent.Contre quels envahis- tion relative à 1 attitude de la pres- seurs possibles le Canada pourrait-il Se anglaise est a peu près aussi vé- maintenant, et i pendant bien des an-ridique.nées à venir, défendre avec succès son 'A très peu d’exception près, les t1ernt.?,ire'.I‘t; due iht-on à cet egard joumaus quotidic-aa ministériels, ! ÆZS en notre pays, ont toujours émargé riche, qui a fait de nombreuses guer-directement ou indirectement aux res' et qui pourrait exterminer tous fonds publies, et n’ont jamais joui les habitants du Canada, fusssent-ils de la moindre liberté d’action.Ils ^ «aldflta- «M-ays possède aussi ______ , , ., T .,, une certaine marine de guerre, qui, approuvent le projet Laurier-Bro- par son importance, occupe le troisiè-deur après avoir dénoncé le mi- me rang dans les grandes machines de litarisme, comme ils devinrent pro- guerre du monde.Il semble que sedé- tectionnistes en 1897 après avoir ‘eiK,!''! dttns 06 eas équivaudrait à cou-d.jnc.1i„ ’ sentir a ce que le Canada disparaisse ns l opposition, dénoncé la pro- jp |a carte de l’A mérique du ÎXord.teetion douanière comme un vol le- Supposons que nous ayons une, que-galisé.Us s’extasièrent devant la rfhe avec les Chinois au sujet des lois deuxième rédaction de l’Article Texelusion adoptees à l'égard des Asiate.en 1905, comme ils s’étaient ex- t'-quBS: <'hf!ne.po"rrait >v tasies devant la premiere trois se- férer le siège du gouvernement d'Ottawa à Pékin.C’est une longue distance, et l’on n’aurait pas beaucoup de chances de voyager gratis à la capitale.Examinons la mappe-monde et trions les pays contre lesquels nous pourrions nous défendre efficacement ; de quelle longueur en serait rémunération?11 nous faudrait eu toute raison ne pas compter l’Espagne, le Portugal.la Hollande, le Danemark et le menu fretin d’autres petits pays dont la sécurité repose, dit-on, sur leur insignifiano#.Il semble que la liste des puissances que nous pouvons victorieusement combattre ù l'heure actuelle serait fort courte et comprendrait tout au plus deux ou trois républiques , sud-ainéricaines et les territoires de quelques chefs africains et asiatiques qui ne possèdent pas de pirogues de guerre.En traitant de la question d’indépendance et de séparation, il faut, éliminer celle de notre dé- Ottawa.J* , 'es pas l'Allemagne, — surtout, «prè» le discours de \l.Borden, où il a dit nettement qu'elle est notre ennemie,— à nous ouvrir tout grand son march'-.M.Armstrong a-t-il pensé une seconde , comme ses déclarations d'hier sont illogiques, en regard de ses théories sur notre commerce avec l’Allemagne?111 M.Geoffrion, hier, a versé des larmes sur le sort de ce pauvre Al Monk, | victime des manigances île M.Bourassa.et qui ne peut plus se déprendre de cette poigne redoutable.M.Geoffrion jest fort compatissant.M.Wilson, de Laval, un autre mi- nistériel.est convaincu que le Canada , j est une nation.Comme tel, il doit dé lui, consulter les électeurs de Chain plain, quant au mérite du bill Brodeur.11 attend encore la réponse de AI.Le mieux, qui s’est contenté de courber la tête et de ne rien dire.M.Blondin fut très bref, et ne fa tigua pas la Chambre.Il adopta franchement la thèse de M.Monk.Quant au reste des orateurs, si ce n'est de M.Lewis, rien do saillant ne marque leurs discours.C’est du déjà Une formidable objection maines auparavant.Us vantèrent M.Emmerson immodérément tant qu’il fut ministre, et dix minutes après que M.Laurier l’eut jeté per-dessus bord, ils lui donnaient le coup de pied de l’âne.Us en usèrent de même avec 31.Blair et avec 31.Tarte.31.Laurier lâcherait aujourd’hui 31.Brodeur, qu 'ils se rueraient sur celui-ci avec la lâcheté et le servilisme des chiens do .mauvaise raee.Mais que la presse canadienne-anglaise soit unanime à approuver la création d'une marine de guerre, c’est, un nouveau mensonge et pas autre chose.Eoioi, par exemple, comment un des journaux quotidiens les plus importants des provinces maritimes, le Post de Syd- fcr,se.ct PJ'eiu|re pour acquis que nous ney, en Nouvelle-Ecosse, se momie a88.VMr<î“!S.1,avenlr de notre nouvelle ,\a ____ .• .nationalité par un recours à I arbitra- Ul.A mégalomanie militariste qui ge, sans cependant être capables d’exi-VlCnt de S emparer de nos hommes Iger par la force l’exécution de la sen-p.olitiques : fence arbitrale.Ji y a une profonde différence entre, La Patrie, qui s'est constituée la questions d’intérêt public ou le rang * ¦ ', a,4_el,le •a188'’1' Passer cet ar-futur et le progrès du pays, il y a une tK‘,e 1111 sans protester?ligne de démarcation très visible en- La presse nationaliste serait sa-,l!lflU| de T°,t3 T',' ne contribuent tisfaite si le Parlement consultait des raisonnements solides joints à une J „ 1 • avant ll« 8e prononcer ; patiente recherche de 1» vérité, l ne d't"elle jamais traite la question forte partie des phrases prononcées au navale aussi légèrement qu ’on le tarlement et publiées dans le “Han- lait dans la Nouvelle-Ecosse?siuvl sont, dans le principe sans va- Et ce qui aggrave encore le dé-leui au point de vue parlementaire iï*- y ' t i n i Le député de la campagne s’imagine ^ est ,.|U<“ ]i\F.nst P8t publie dans qu’il est, tenu envers ses mandataires *jue province OU il y a de l’eau pour de prononcer un discours.Dans ce cas faire flotter les bateaux, dans une comme en bien d’autres la distance ville où il V aurait du fer et fie I'm-ajoute au charme, et tel discours qui.mp,, pour les ermstriiivc ,i j i prononce dans la maison d'école ou à .¦]?ICS eonatuuie, et de la la mairie, paraîtrait insipide, acquiert "OUllle pour les taire mareher.une grande importance quand il es< OLIVAR ASSELIN.! comté de ('htim|>luin.je suis prêt La séance .i’hier n’aurait pas été Mémisaionnerai, et nous irons tous deux plus intéressante que les précédentes, I eonatater si le peuple est, comme "*>'«, fendiv 8on et p lui fa,lt un n’eut été un incident soulevé par M.favorable a la pniitiipie 'lu eaL .guerre Blondin, de Champlain.net Pu et‘U'' nf,n"v ' : Sharp, un “torv”, veut de, AL Blondin a offert de donner sa dé- (‘v‘ n,‘ «“»“«.««' '>• ' ‘‘e hardiesse .Ie! , , j mission, si M.Lemieux voulait aller, | d<’ ^hamplnm touche au fleuve I Saint-Laurent, à une extrémité, le I I Saint-Maurice le traverse d’un bout à l’autre, et le Transcontinental y fait aussi un assez long parcours.Le gou reniement a donc là bien des moyens de faire la lutte dure à M.Blondin.Mais M.Lemieux n'entend pas se rendre à cette offre.1 cabinet peut, se défendre, en chambre Autre chose est île la faire avaler à des électeurs intelligents et avertis, sans tenter nu préalable de les rhloro-lu, du déjà dit.et nous l’avons tous eu .I former.tendu.n I M.Lewis, conservateur indépendant.AI.Blondin est le plus jeune dépu-j est un original qui ne perd pas ses i té du groupe oppositionuisto québec- ]«fions.Chaque session, il met au quois.Il représente ici l’un des vieux ; feuilleton de la chambre toutes sorte-comtés de notre province, où se trou-j de projets de loi qui n'aboutissent ja vent quelques-unes des plus anciennes j mais, (ja ne le décourage point.L an paroisses canadiennes-françaises, qui ! née suivante, il y revient comme de furent toujours loyales à l’Angleterre, I plus belle.mais comprennent que nous sommes Hier, M.Lewis noua a dit, en soni aujourd’hui à un grave tournant de j me: “Moi, je neveux rien.Restons notre histoire politique.; comme nous sommes.Il n y a point Détail à noter: AJ.Blondin est le pe- besoin d'une marine canadienne, (“est tit-fils d'un Anglais, Ed.Barnard, au- amener ici le militarisme, qui se com-trefois procureur-général du Bas-Cami pliquorait demain de socialisme.LAI da, et qui fut emprisonné, en 18117, pour lemngne n en veut point à I Angleler- jetait re: elle s'arme pour tenir tête aux Etats-Lviis, car elle veut mettre la main sur l'Amérique du Sud.et sur la Tous ces orateurs, naturellement, n’ont pas été aussi brefs que nous l’indiquons, mais leurs discours se [wu vent résumer en trois mots.M.Boyer, de Vaudreuil.un pourfendeur do nationalistes, nous a fait un discours si nuageux, que personne ne politique dr i l a bien ('omPria- ‘.’n n’a pas grande* conséquence, les idées n’y abondaient, point.Nous avons cru saisir qu’il nu croit pus à.l’efficacité d’un plébiscite.“Monk et, Bourassa, se demande-t-il.n’en profiteraient-ils pas pour soulever le cri de race, et l’exploiter avec l’aide du clergé?.le ne le crois pas, mais des mauvaises langues le disent.” (“est le clou de la journée.Il n’y a plus rien à dire, après celle-là! GEORGES PELLETIER Sur le pont d’Avignon.Et M.Robillard court encore.Et M.Robillard court toujours, plus brave avant le procès 11 avoir sympathisé avec les Ganadions-Français, désireux de conquérir le giui-vern-’ment responsable.Bon sang ne peut mentir.Et il n’est pas étonnant.fiépubliquo Argentine.l a doctrine Le Canada a trouvé uue formi-ilable réponse à notre article de samedi sur la marine.Voyez un peu : Supposons, dit le “Devoir'’, que l'article 18 nous permette, advenant un conflit entre l’Angleterre et nn autre pays, de garder notre flotte chez nous.Dans la pratique, conclut le confrère, nous ne pourrions user de ce droit sans désavouer l’Angleterre, — ce qui revient à dire que nous n'en userionséja-niais.Quelle différence, au point de vue du contrôle, peut-on faire entre la marine projetée et la milice actuelle?Est-ce que les marins, de ce qu'ils sont placés sur des bateaux, diffèrent de nos soldats?Les deux organisations ne sont-elles pas de même nature?Et AI.Bourassa, ou le “Devoir’va-t il soutenir qu’en 1899, si le Canada n'avait pas envoyé de contingents dans l’Afrique du Sud, il lui aurait fallu désavouer l'Angleterre! Alors, c'était ce désaveu qu'il recommandait, en 1899.On voit à quelle absurde conclusion le “Devoir’’ accule son directeur.Le directeur du Canada n’oublie qu'une chose, — assez importante â la vérité.C’est que, de par la loi, notre milice n’existe que pour la défense du territoire canadien, tandis que marine, ou eu mettre toute partie que ce soit à la disposition de Sa Majesté pour service général dans la Marine Royale, ainsi que tous vaisseaux ou navires de la Marine, et tous marins servant sur ces vaisseaux ou navires ou tous officiers ou marins appartenant à la Marine’’.La différence est-elle assez claire?Et le directeur du Canada la verra-t-elle?J.F.EN FRANÇAIS Nous recevons de l’Hôtel îles Postes un tableau statistique assez intéressant et qui donne le chiffre des timbres vendus, des sacs reçus et expédiés, des lettres transmises, «‘te., au cours du mois de février dernier.Le tout accompagné de comparaisons avec les chiffres de 1909.3lais le tout aussi libellé dans le plus pur anglais.Et comme c’est la seconde fois que cela se répète depuis deux mois, nous en concluons que cela lait, partie d'un système.Nous ne voudrions pas faire d’un grain de sable une montagne, notre marine pourra, de l’aveu r,>s messieurs de l’Hôtel des même du voisin, participer à tou- ! 9U' doivent savoir tant de tes les guerres de l’Empire.j choses, et particulièrement la géo-Sans doute le confrère, pris par, KrHPblt': seraient bien aimables de scs graves préoccupations, n ’a-t-il P88 oublier que la ville de Mont- pas encore eu le temps de lire les textes de loi qui l’auraient éclairé là-dessus.Pourtant ils existent.Les voici : LOI DE LA MILICE Art.69.réal est située dans le Canada, et que le Canada est nn pays où le français a droit de cité à l’égal de l’anglais.Nous pourrions même ajouter que.d’après les dernières statist! La voix du |gens de bon sons —- dont l'intelligence n’est pas serve d’un intérêt I de clan ou de ’ ' , f0Qc.DOD sens * ti0“ne uB’er que nous sommes dignes à toute idée d'indépendance poli n,lS peres?< est certainement ."lie oeuvre digne de la Fédération Y .é ., ., .‘‘«tliolique <1 i.Evening ( aptlal prouve, apres loj, bien 4’feutres, que le cerveau desi j nos sociétés nationa- que Al.Blondin soit aujourd'hui Je tenant de la doctrine autonomiste.Dès le début (le son discours, il proteste contre la politique du gouvernement et contre celle de son propre parti; il ne veut ni d’une marine “Cana-do-impériale" ni ’d'une contribution en argent.“J’appuie, dit-il, la position prise par AL Monk.Je ne mets pas en doute la sincérité des orateurs qui m’ont précédé, et: je ne recherche point jusqu'où l'effort oratoire remplace chez eux la logique et même la vérité.Je constate: Minime, elle n’en fera qu’une bouchée.Or donc, comme ceci ne regarde point la Grande-Bretagne, elle n’a que faire de nos dreadnoughts.El il es! inutile de faire un plébiscite à ce propos, puisque les ipml i ('-cinquièmes du pays ne veulent pus d’une marine ni d’une contribution.Qu’on lions laisse Iran quilles avec tout oela.Je volerai eon tre les trois propositions actuellement soumises » la chambre”.Lu solution de M.Lewis esl radi cale.Il a pris une demi-heure à nous In faire connaître.Ce peut être déjà likip, mais que de députés ont déjà pris A1.Rodolphe Lemieux ne tienl pas ô faire campagne dans Champlain.Oh ! que non, il faudrait expliquer claire nient la question navale, ef l’on ne sait pus comment cela pourruiCtoui lier.seulement que la thèse de Al.Monkjlroia fûis pmu.ne ri(.n noll reste entière, intacte, et que son dis- ; djre (j)1 (md , cours est uue pr.ge d’histoire vraie, un monument de logique et de bon sens.On n’en saurait dire autant de tous ceux qui ont.combattu son argumentation.’ ’ Le seul danger imminent, aujourd'hui pour le Canada, c’est l'adoption du bill Brodeur, non par le peuple, mais par une députation menée pur des ministres autocrates et à laquelle les électeurs n'ont point donné mandat de les lier à une politique aussi lourde de conséquences.La résolution du -9 mars, affirme M.Lu pétition dns étudiants et la lettre de M.Aude! ont complètement enlevé au "Canada" l'envie de revenir sur lu question.Le “Canada” se plaint (pie le gaz lui ait manqué, cette nuit, pour actionner ses machines à composer.On ne s’en douterait pas à lire la rédaction du confrère.Si M.le juge Eugène Lafontaine était nationaliste, il > a longtemps qu’il ne serait plus membre de la Commission des Ecoles catholiques.On saurait bien lui appliquer la loi.I M.Maclean, de Huron Sud.un ministériel, y va de hiGrmle obli gatoire sur la grandeur de M.Eaurier; la flotte canadienne, dit il peut, se construire ici, nous avons ce qu’il nous faut pour y réussir.Tout ce que le gouvernement se propose de faire en J'occurrence lui va.I ne admission: il recommit que nous ne devons pas grand chose à la métropole.Mats alors j1UU,IIUI llal à quoi bon lui assurer que notre mari ! ne sera à sa disposition citrique fois que surviendra In guerre ‘ Qui n'a pas vu M.I.oujs Joseph Le- mieux dans toute su gloire n'a rien vu Rodolphe lui même, duns l’uniforme de Wimkor et debout sur le perron de la Madeleine, ne l'égalait point.M McLean, un député nnglo-ctum dieu, prétend (pie nous no devons rien à F Angleterre.En voici un qui vu se faire excom-‘ Patrie”.le même ils sont crèmes, les De son côté, M.Armstrong, un ton-Blondin, ne lie pas davantage la Cham- (|.0ntariO) voudlaiL aVnlall.bre que toutes celles adoptées p.squ'i-i ,|(, l,,.,a,llloUK]lts ci par elle, et enferrées à tout jamais so contt.ntela (.,.pl,n(lfult ,|, Tout jeunes.S’ils ne se démentent, poijit.l'ave nil vaudra mieux que le présent.dans le cimetière de l’oubli.Au reste, , pour point de départ.le peuple ne l’a pas approuvée, il y a Arnwtrong puss(, à là Dénoncé, d’une politique nouvelle ; lmuK|0, 1’melioration de nos reh, on s’ost toujours gardé d'en parler L;,,nu u , imh * ° 1 uojiH commerciales &vee I Allemagne- dans les élections générales, pour l’ex- ,.ti hiw.t n notw evP]i,pmit comment cellente raison qu’on ne pensait même ,.0„t,.oi guBtlo |Wan( favorttblo point qu’elle put exister.i,.,, , ,, , ¦ , ,, ' ^ t 1 , 1 pienuie la métropole a lu gorge.Pour Et il cite, ù ce propos, nn article du ,,,,, ; a ;i , _ 1 1 quoi doue, s il a raison, ue\ “t'anada” du 5 octobre lOOlî, où l’on écrivait ceci: PPe- J rioiis-noiis nvi'c ce pays mi eoinmeree dont la cessation.li*s bostilitéH surve “D suffirait de quelques 'exaltés, pas- j,inn(.lloMS serait un embarras fonni-"sant une résolution et demandant duble?Il nous faut “l’intervention, pour (pie l’Angletei (8> ‘ termes avec, cotte nation, “prenne le Canada au mot et lui dise: “C’est, bon, envoyez vos soldats et “vos vaisseaux." El nos braves Cunn-“diens seraient obligés d'aller se but • “tre pour les beaux yeux de la Mme “doine et pour la grande joie des Un ‘‘chibouzoliczs.Taadis qu'én restant “comme nous sommes, personne ne “lient rions demander de marcher.Que "ceux qui passent des résolutions \ “aillent si cela leur plaît, mais les Cu "nayens ne marchent pas! AH! (H I."CONSERVONS LONGTEMPS LE “ST.VIT QU).C'EST NOTRE SA “U D.MAINTENONS FERME MENT Al 1*01 UHR SIR Wll, l-'RID I.VI HIER Ql 1 A DONNE Al “PKI PLE CANADIEN l/ASSl RAN “CE DE NE PAS LAISSER ENTRAI “NKIt NOTRE PAYS DANS LE “TOI K BILLON MILITAIRE, Ni “DANS LES Ql ER EL LES IF Al “TRI I.MHS SOMMES BIEN.RES “TONS COMME MHS SOMMES.” Comme on le voit, le “Canada” a fait rudement de chemin, depuis.M.Blondin croit que l’on lente d’en dormir le peuple, afin qu’il ignore où on veut le mener ; et il voit, dans lu clause du bill Brodeur, où il est question de l'approbation du parlement, lors de l'envoi de noW-e flotte à la métropole.nn subterfuge grossier pour cacher de lu manière la plus méprisai) te l'atteinte portée à notre conscience nationale, en obligeant tout un pays à une guerre qu'il n'aura ni déclarée, ni désirée, et qu'il réprouvera peut-èt re.” “Je suis, dit il, à in fin de son discours prêt à subir les conséquences de mes opinions.Si M.Lemieux, le ministre des postes, fervent avocat du na tre en excellents ni renoncer à son Commerce.Le cadeau de dreadnoughts it la métropole n'incitera cer- M.Yicloi Geoffrion s'est, parait il, moqué de M.Monk et do son attitude.Cela est plus facile que de rendre compte do ses actes aux électeurs do ( humbly.Le “ Register Extension" du -M février prétend que l'Alberta est dotée, d'un système d'écoles “ dans lesquelles les droits des enfants catholiques sont bien sauvegardés".Le eon frère n’est pas très ambitieux.Surtout, il se pré occupe (leu ,1e voir les droits de la langue franc.iiise sacrifiés.Lui aussi, comme l'un de ses illustres patrons, qui se moque bien de la race française au Canadn, croit “ que ce serait mieux s'il n y avait ici qu'une langue'', — Vous devinez laquelle?La langue do la rnc» supérieure ! ill Brodeur.veut, venir subir avec PAUL L ECLAIR.J moi les risques d'me élection daps le CIIIME ET SUICIDE L'Opinion de sir Wilfrid Laurier "Ce aérait un véritable SUICIDE pour le paye que de ee lancer dans le gouffre dea dépanaea où le» nationa européennes, y comprit l'Angleterre, ont été entralndea par tee besoins d’armamenta formidables.“Quelle eet la situation respective de la Grande Bretagne et du 0a nada?“La Grande-Bretagne est l'une dea premières nations de l’unlvere, la première peut-être aoua plusieurs rapporta, la centre du plus puissant empire de nos Jours, du plu» grand empire depuis 1» chute de l'empire romain.Par là même, elle est obligée de maintenir une nombreuse armée permanente.La Chambre sait combien la nécessité d’entrstsnlr une armée permanente a toujours répugné au peuple anglale, comment celut-cl s'eat toujours révolté à cette Idée, mais il a dû ee plier aux exigences de la situation st entretenir constamment une armée sur plsd.Le plus grande partie du budget da l’Angleterre est dévorés par lés dépensas navales et militaires, et l'honorable député voudrait noua mettre dans une parsUls position et nous faire partager ces dépensas! “Toute autre est la situation du Canada.0'est un immense pays ayant uns population de cinq millions st un tiers d'habitants dissimulés sur uns étsndus ds 3,000 milles de l'Est à l'Ouest.Quels sont Iss plus lourds articles de son budget?Les travaux publics, la colonisation, la construe-tlon de voies ferrées et le creusement dee ports et les voies da transport.Voilé le champ où doit s'exorcor notre activité.“Et et serait un CRIME de détourner une partie des deniers nécessaires é 1 ' accompllsssment ds ces travaux peur acheter dea CANONS, des fusils et des MUNITIONS de GUERRE " (Débets de la Chambre des Communes pour IPOS, séance du AS avril, volume XI.) 8755 2 LE DEVOIR, le mercredi, 2 mars.1910.L’APPEL AU PEUPLE Les bruits de guerre seraient causés par les constructeurs de navires Le mouvement s'accentue toujours.<>£ communications oue I appelé a présider la réunion, laquelle J m*nt «PP09* hi?r * l’exécution du pro-ic» communion il , 1 *f i h ui;« gramme expose sanipu l'émission partisnnnerio politique pour n’envisa-j , __^, 4 , 7.:^’ principaux citoyens de j ^er la loi proposée qu'au point de vue notre député, M.E.| canadicn-français ! llites.y qu'un don» cette assemblée qui Le nombre dei noué recevons peuple est si considérable que nous ne j pouvons plus que les mentionner.Nos j lecteurs et les auteurs nous le pardon , neront.Partout les pétitions se couvrent signatures, tandis qu en certains droits on organise ties assemblées de protestation.ONT DEMANDE DES NOUVELLES Comté de Prescctt Lemieux, Ont.25 février J9MJ Monsieur le Directeur, -I adressais, jno pétition portant a quelques jours, une centaine de de M.COUTURE ] tique navale du gouvernement.Il pre- M.Coulure exposa la question de la j ^ >» banqueroute si ce programme IPSt adopte.Il accusa les conetructeu Je qu'en traîneraient pour nous, .construction d'une flotte, soit une con-1 1 tribut ion en argent ou en dread .noughts, il dénonça avec! véhémence *e ! mouvement impérialiste, ainsi que les | auteurs du bill Brodeur et de I Amendement Borden.* Il faut, dit-il.il faut oublier ici que nous sommes rouges où l'adoption d’un programme naval qui nous forcera h dépenser plus d'argent que nos lois sur le revenu i nous en fournissent et que l'on nous offre virtuellement de mettre au tau ; cart la moitié fie nos navires, puis-< 'roulx.Pet te pétition demandait Tap uel au peuple sur la question navale.• le ne crois pas que ladite pétition ait été produite et.comme notre population y attache beaucoup d'importance.nous attendons avec anxié lé la bonne nouvelle que notre dé pute a fait son devoir.• l’ajoute, en terminant, que des pétillons sont actuellement signées dans tout le comté.Votre bien dévoué, A I).Y A LL ML- LE PLEBISCITE DE LA “PATRIE'’ M.J.Honoré Picard, de S.-Stanis- 1ms rl< > JV .Btk a , comté rie Brmiharnois ) nous écrit p- i mr se plaindre « rpie ln l a trio” ./iprcs tm(8 contre le passé sans admettre Pcacoae mr.u.Davis était venu en cette ville dos nouvelleK splendeurs qui naissaient de j pour faire un emprunt et hier soir ses j res destructions mêmes, transactions terminées il s’était retiré | Qu« diraient aujourd’hui les contemporains Tabac à Fumer CALAB AS H Un humeefeur en dedans dexhaque couvercle.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal.Cour de.Circuit, No ,'1733.E.Bru-nelle.demandeur vs A.Carrière, défendeur.Ce lie jour de mars, 1910, ù dix heures de E PRONONCE CON-, p0l,r tomber dans celles du peuple TRE TOUTE LOI QUI LIMITERAIT A triomphant, elle est devenue la villa de la HUIT HEURES LA JOURNEE DU 1 plèbe.TRAVAIL.La poste était installée dans un ancien - couvent dont la cour était ornée par un jai • Halifax.\.L.2.— Le gouvernement de , din unique au monde dans l’histoire des pos- Nouvelle-Ecosse avait, il y a environ un j : an ministre juif d’origine étrangère l’a mutilé sous le ministère, précédent.Piazza Navona.piazza Colonna.mais la première surtout, sont sous le coup d’une continuelle menace de sistemazione ; on parle de In nécessité d'élargir le Corso, ce pauvre Corso, qui n'est déjà plus le Corso depuis qu'on l’a débaptisé pour lui donner le nom d’Umberto Ter et qui ne le sera plus environ un chargé une commission d'examiner s’il était opportun d'adopter une loi qui liraite-terait à huit heures la journée des travail leurs dans cette province.Elle a soumis son rapport hier, à l'assemblée législative.Les conclusions de ce rapport sont tout à fait dé favorables à l’adoption d’une telle loi.La commission est d’avis que cette loi, si elle était mise b exécution à l’heure ac tuelle.serait un coup mortel porté à l’avenir • du tout le jour où l’on y touchera : et bion- les industries de 1» Nouvelle Ecosse.Le travail n'est pas susceptible d’une telle règlementation, lorsqu’il s'agit des pêcheries, de l'agriculture, de la navigation.Tl en est de môme du travail des débardeurs.De plus une loi provinciale placerait les indus tries manufacturières de ht Nouvelle Ecosse dans un état d’infériorité marquée par rapport à celles des autres provinces.Il faudrait recourir |i une législation fédérale, afin que tes conditions de la concurrence soient les mêmes dons tout le pays.Quant nu travail dans les mines de char bon.la commission serait disposée à lui appliquer cette loi.si les conditions actuelles du marché le permettaient.Toutefois, comme l'application d’une telle mesure augmenterait le coût de l'exploitation et réduirait considérablement les salaires, la commission cat d avis qu'il vaut mieux la différer, afin de ne pas mettre en danger une industrie qui est une dos priti cipales sources de richesses de la Nouvelle-Ecosse.l'appartement ‘‘F” du 2106 Avenue du Parc.S’il est satisfaisant j>n onze autres.Bien à vous.(Signé) JOSEPH PERRAULT.mande a été remise à un mois pour examen des prétentions alléguées par les intéressés.Le terrain que l'on veut obtenir est le cimetière où les émigrants irlandais, victimes de- 1 épidémie de 1847, ont été enterrés.L’ex-juge Doherty, M.P.parlant aux noms des société Irlandaises et des électeurs de la division Ste-Anne, déclara qu’il était recon- Cher Monsieur, mi que le terrain en litige était un cime- J'ai le plaisir tière, que l'on ne devait pas profaner et quo le Grand-Tronc pouvait s'en passer.Tout ce que le Canada a pu offrir aux infortunés «holériques, a dit M.Doherty, est un tom beau et le Grand-Tronc veut ce tombeau.'’ Lo terrain en question est, la propriété de 1 ’Evêque Anglicain de Montréal.Il ne s’oppose pas a l’expropriation, mais il n’insiste pas et se soumettra à la décision de la Commission.Mtrc Cowan, qui représente le Grand-Tronc.s’opposa à l'ajournement, prétendant que l’augmentation du trafic du G.T.K., nécessitait In demande pour plus de corn mod it es.Il nia que le terrain ait jamais servi do cimetière.Finalement l’ajournement fut accordé.Huit jours après avoir posé un séchoir chez M.Joseph Perrault j’ai reçu ordre verbalement d’en poser 5 autres, et qu’il m’enverrait son chèque pour les six, et le 24 janvier 1910 voici ce que j'ai reçu.aurai besoin de j AEGENT A PRETER SUR HYPOTHEQUE AVIS.—Avez-vous besoin d’argent, gros ou petits montants! Adressez-vous à The.Tou* zin, notaire, lt’0 Rachel Est.Téléphone S.* Louis 1514.Montréal, 24 janvier, 1910.M.A.J.Râtelle, 1066 Dorion DeLorimier.plaisir de vous inclure mon chèque en paiement des 6 séchoirs ù glissoires A.t.RATELLE posés dans les appartements du “Fairmount Court”, Avenue du Pare.Mes locataires ^sont très satisfaits et j’en aurai besoin de 5 autres sous peu pour les autres appartements, je vous préviendrai en temps voulu.Bien à vous.(Signé) JOSEPH PERRAULT.La municipalisation de Téclairage à S.-Jérôme tôt viendra le tour des palais que l'on aménagera pour les transformer en ministères, des églises quo l’anticléricalisme trouve trop nombreuses et encombrantes.Qui veut voir Rome doit se hâter: eu dix ans, sa physionomie s’est déjà cruellement transformée et bientôt nous ne la reconnaîtrons plus, car les temps marchent vite.Et ce que je dis pour Rome est vrai pour Florence, est vrai pour Venise.Florence roatanre ancor» le culte de» ri-| tett,.s.u muniri,,ilité (levraj-poürmïttre'à ebessej enfermées dans ses musées, dans exécution ce projet, négocier un omonirn ses palais, dans ses églises, elle est toujours | asser, considérable, mais le» conseillers sont quo -ce serait une entreprise fru M.Montréal, 7 février, 1910, A.J.Râtelle, 1066 Dorion DeLorimier.Cher Monsieur, S’il vous plaît m’envoyer les 6 autres séchoirs au prix convenu de $3.00 choque, mes locataires sont enchantés.Bien à vous, (Signé) JOSEPH PERRAULT.4 4-6 2-3-5 8 10 12 S.-Jérôme, 2.Les contribuables s’inté i ressent beaucoup au projet de la municipal!- ! satura de l'éclairage.On attend rett* sp.{ tnaine même ie rapport dos ingénieurs char- ' gés d’étudier la question.Quand ce rapport ‘ sera connu, le projet sera soumis aux éW- Echos du Témiskaming CHAMBRE A LOUER A louer.Grande chambre meublée, pour un ou deux messieurs, famille sans enfant.Possession immédiate.145 Cherrier, près Berri, 45-1 47-2 A LOUER Beaux plain-pieds h louer, près du Tarn Lafontaine, 6 et 7 pièces, gaz et électricité, bain et w.c.Aussi, boutique 50 x 16.S’a* dresser à Ls.-L, Renaud, 699 rue Champlain, 39-0 A LOUER OU A VENDRE A Rigaud, à 2 minutes de la station, au bord de la rivière, maison appropriée pour hôtel de tempérance ou maison de pension, 22 pièces dont 10 chambres à coucher, bain et w.c.X chaque étage.Conditions faciles.S’adresser à boîte 31, Nigaud.BUREAUX A LOUER Une ou deux pièces, avantageux pour notaire, avocat ou agent.Usage de.salle d’attente.voûte, téléphone, etc.Chambre 7f> Edifice Liverpool, London & Globe.Tél.Main 2776.42.q Le grand Lama est acclamé fière de sa nature luxuriante, mais son Ame s'est transformée; elle s’est démocratisée, < inématographisfe, salle sous lu coucho de ces papiers immondes que lu réclame n inventés, dont elle tapisse les murailles et jonche le pavé.Venise est devenue une yille alltuande.envahie par les Hongrois: lo judaïsme teuto-nique et magyar s’y rassemble et ne laisse de place à personne; la gondole gémit et tremble devant les secousses des vaporetti qui sillonnent ses canaux; sur le Canal Grande, des sociétés anonymes, des spécula d'avis tueuse.serait une .4.^ flil.lfu™, on se plaint beaucoup du système d éclairage actuel.bien ».TprèT pŒr".n* ! n St-Salplra i VILLA A LOUER Longueuil.—Chanmint* villa à louer pour l'étrt.faisant fane au fleuve, eonteuant rix chamtrcs à'i-ourher, gronrti bail et sali* .1 dineu.w.r.et.bain, miu -ehaudo «t froide, le tout très confortablement meublé.S'a- ¦13-6 La loi électorale en Nouvelle Écosse Témiskaming,Nord.2.— Le IL IV A.La-nid.curé missionnaire à ’J’émiska ming-nord, est appelé par ses supérieurs à un repos bien mérité.Après plusieurs an- t nées de missions parmi les pauvres sauva-; gos du Nord, il fut il y a six ans, chargé | ; de la mission de Téiuiaknming-Nord.Grâce i , à son zèle, une forte colonie ne tarda pas â ; LTne epu eno licenciée, stock â peu prè* sc former; h son travail et à sa persévérance $1,800, centre do la ville, bonne place d’af à Gunn, EPICERIE A VENDRE épicerie licenciée, stock h COMTE DE RIMOUSKI Une assemblée tie protestation à S.- Donat.On noua écrit tic S.Donat, ù In date ila 28 février ; M.F.udoro Couture, notaire, de Ui-moiiski.verni ilaas notre paroisse pour titfaiips professionnelles et n’ayant pu, par suite rlo In tempête, prendre le matin le train oui devait le ramener il Ki-motteki, avait été contraint de laisser la journée de dimanche à S.-Donat.Pour utiliser oc contre-temps.M.Couture.à la demande de plusieurs parois- «ions, convoquait, immédiatement après \ La commission des licences ELLE CE0IDERA CETTE SEMAINE DE CANCELLER OU NON.PLUSIEURS LICENCES D'EPICERIES.A une assemblée de la Commission des t.icencos tenue, hier après-midi, In licence de C.Gunv a été transféré à Panl Turgeon, 5l(i r.Notre-Dame ouest : celle de D.l.abelle à Paul Turgeon.188 r.S.-Antoine, et celle de .1, llnrjiling.Indes anglaises, i.— I.e grand Prêtre de Houdha.que Iph Chinois ont f«it s pnfuir do LhuHsa.et qu’ils ort déchu de scs fonctions de chef du gouvernement.Thibé fain, est arrivé ici hier après midi.11 a été l'objet d’une gronde manifestation de ferveur religieuse de ln part des Boudhistes.Une grande procession est allée à sa ren contre en dehors de lo ville et lui u fait 1 escorte avec de grandes cérémonie*.Le cortège faisait de fréquents arrêts pour j permettre h quelque femme hystérique, illu minée, de toucher les vêtements du grand Lama ou d’offrir leurs nourrissons îi sa bénédiction.Halifax 2 Le parlement provincial de la Nouvelle T,cosse a été saisi d’un projet de loi qui donne le droit de vote i\ tout su- jeurs hardis ont «rtqueatrt Uni» I*» ' pnlai.j P,,rvu,",uriî'U»oit<1ftg"<,|iêr.et p|u* 1 En pour Epingles n chipenux, 2 de 25c.è ^6c.chaque.Uasiiuettes de Kpc.et 7AP> Un vcnti v‘ -—“Mi $n,of).l''r.valant, pour « manuiie* pa# cette occB*iep.n^mj.M* eu vente A 45c.râlant $l,f»n fontaine de $4Ji0 ‘ * Rnis en r ' therine oueii.14 k.„ Plumes, r.n vente' » pn#.loi» en plnrae, de 85.no , 8i:.rm „„ .k'.m'n.1^., ",loM’ Co" StèCa- LE DEVOIR, le mercredi, 2 mars 1910.LES BOURGEOIS DE M.BOURGET Pardonoez-uu>r (Je tetepiir sut un ~u-.’et qu’a fimqjeqt i raiu1 mou ami Ba-zire.Mais le problème garde et gardera longtemps sa terrible actualité.1-e patron et l'ouvrier, l'élève-et l’instituteur, voilà, plus que jamais, les grands acteurs de la comédie humaine.Ils sont toujours en scène.Nos divisions funestes ne tiennent qu’aux diverses, conceptions du rôle qu’il leur faut jouer.L’avis des uiaitres de la pensée, moderne est, là-dessus, considérable.' Et M.Paul Bourget est l'un des maîtres de la pensée -moderne.L'évolution de "M.Paul Bourget est une des plus notables de l’époque.Elle l’inclina peu à peu vers des objets dignes de lui.; Pu_ pejntre habile dés râlons, du scrutateur perçanfdêB petites âmes mondaines, elle fit le grave observateur du désordre publie, des malaises d’un peuple.dérangé, de son assiette par l’impiété et l’utopié.11 mérite, à bien des égards, notre gratitude.“In divorce’*, œuvre forte, qui défend la famille sapée par la malfaisance des nouveaux textes, qui proclame la Loi souveraine, immuable, et rap-]>elle d’un ton forme le dogme chrétien, est mieux qu’une belle pièce : c’est une bonne action.Les catholiques ne l'oublient pas.Les catholiques en vôudiuiént' dire autant de la “Barricade”.Hélas! je crains que la “Barricade” ne soit qu’une belle pièce.J’y cherche la bonne action.Je n’y vois pas briller, je n’y sens pas frissonner l’Evangile, les instincts fraternels, les élans charitables.Je n’y trouve quo la: périlleuse apologie de :hi.concurrence,' fa " plus îniplé des formes de la guerre, guerre UH sein de la paix, ordre anarchique, simulacre d’harmonie, lorsque' rleil dfe’ supérieur ne la gouverne et ne la bride, lorsque l’argent, la force, la veine, la ruse, l’adresse, oppriment à leur guise la faiblesse et la pauvreté.; jé- n’y trouve que l’éloge de la violence , érigée en tactique, en méthode, en remède, que l’oubli doctrinal, le mépris, réfléchi du pardon.Après la bataille, les vainqueurs ne se'souviennent pas que les vaincus, si coupables- soient-ils, restent les fils de Dieu, le Père qui est aux Cieux, le Père commun des bourgeois et des prolétaires, des ouvriers et des patrons.Faut-il qu’un auteur catholique oublie ainsi le tout du.ca-tholicisme.éteigne les flambeaux soûls capables d’éclairer, nos chemins bordés d’abîmes?Breschard, le patron de M.Bourget, dans la “ Barricade ”, raisonne, parle, agit comme Boussard, le patron de M.François de Curel dans le “ Repas du Lion ”.Breschard, comme Boussard, résume les énergies d’un système économique ; il a poussé avec vigueur sur notre arbre social.Type de l’entrepreneur entreprenant, de l’industriel qui eut de la chance, il récite le credo du Féodal.dernier modèle ; il proclame à sa manière les droits de l’hp.n.iine et du citoyen: le citoyen, c’est lui : les hommes, ce sont ses ouvriers; le droit du citoyen est de grossir ses revenus sans s’imposer de sacrifices; le droit des hommes est tie toucher leur salaire sans réclamer d'augmentation; • Boussard.et Breschard sont do purs appétis, puisque l’amour leur manque.Ils défendent, parce qu’ils l’occupent, une place que d’autres assiègent, et qu’ils assiégeraient sans doute eux-mêmes si d’autres ]’pficj;paieut.Nés un siècle plus tôt.n’auraient-ils point acquis à vil prix les biens de l’Emigré ?Aujourd’hui, le cas 'échéant, et quelque diable les tentant sous les traits d’un liquidateur, n’achèteraient-ils point pour une somme dérisoire les biens congréganistes?Je-n’en mettrais pas la main au feu.Voilà, je crois, le.plus clair symbolisme de ce cloître désaffecté où les “Renards” du Vaudeville, à l’ombre des autels déserts, déjouent l’effort du syndicat ; ils ne préparent pas les «.restitutions légitimes, ils remplissant une poche qui n’est pas celle de l’Eglise, lorsqu’ils opèrent dans les chapelles dévastées.Une certaine bourgeoisie n’aime la propriété que pemee qu’elle est propriétah'e.— “Quand Hercule eut volé les bœufs de Cacus, il devint défenseur acharné de la propriété”, constate un ironiste : combien de Boussards, de Breschards maintenant impitoyables, volèrent les bœufs de Cacus?.Je trouve d’ailleurs l’individualisme Üe HoUsSaïd plus spéoteus que celui de Breschard.A la table des Lions, table autour de laquelle rôde la bande des chacals, Boussard mange avec plus d'allure, le capital, mis e» scène par M.Paul Bourget, n’a pas la rude logique, le puissant cynisme, le souffle oratoire du capital quand M.de Oural lui donne la parole.Les cris de rage et.de douleur qu’arrache lé sabotage à l’ébéniste enrichi de M.Bourget ne sont 'que les âpres clameurs des revendications privées ; l’égoïsme pansant de l’ingénieur millionnaire de 31.Curel élève, comme on dit, le débat, philosophe, s’analyse, se discute au double point de vue moral et social, raisonne sp-légitimité,-tâche à la fonder stir TüfilRé publique, se proclame juste parce qu’il se trouve salutaire, douue presque à sa brutalité la couleur d’une philanthropie.Le bourgeois de M.de Curel promè-1 ne ses regards sur les merveilles du Travail moderne et conclut qu'aprè-tout, sans lui, rien de cela n’existerait ; il confond alors son intérêt personnel avec l’intérêt' collectif ; ces milliers d’êtres, aux regards sans joie, aux haleines' gémissantes, aux peaux noires, ces ¦ multitudes de mineurs-tjui halètent sur des lingots ardents,- s a-charnept contre des blocs énormes, rampent sous la panse Tiuilêuse dés machines, à qui doivent-ils' l’existence, une existence dure, mais enfin l’existence?A lui dont le génie creusa ‘ là mine et bâtit la manufacture*, et voici cppime .U Ji^tit sop panégyrique, et.fièrement campé sur la “barricade”, âpo’sf rôpfie 'l’âssaiWaht, ' crife le- dos?ipes J&rguçhqs de Iq lutte et de la victoire: *—'“Bi’ •mbi,* chef ri’industrie, j’organise un centre de l’activité où toute une population boit, mange, grouille, pub lùle', j’ai droit à sa reconnaissance.Que ! cotte .population ,sq tire ensujte d’affaire ; qu’elle se défende même contre nioi, rien de'nîip'ux.Depuis cent ans, : tout co que des .ouvriers ont obtenu, c’est par la grève.Donc, hardi! Que l’on s’insurge?'Peut-être que je cède-Irai, et tant mieux pour les révoltés ! Mais, si je le» repousse, ils n’en res-| tent pas • moins mes obligés.C’est à moi qu’ils doivent la fièvre de l’existence, avec ses joies, avec ses haines, même celle qu’ils me portent.'’ i A la bonne heure! Voila la bataille, : la bataille sans trêve, offerte comme I la source de toute civilisation! C’est 1 l’égoïsme, l’égoïsme d’en bas.l’égoïsme d’en haut, érigé en devoir ; c’est l’effroyable parabole du lion et des chacals: au fond du désert, le lion part pour la chasse : des nuées de chacals le suivent ; trop faibles pour attaquer le buffle, leur espoir est dans la griffe du roi; ils dévoreront les restes de son-carnage ; lorsque le lion a le ventre plein, les chacals dînent ; les chacals dîneraient-ils, si le lion n’avait pas chassé?Et un lion doucereux, qui, a.u lieu, de mesurer sa part à sa puissance, partagerait sa proie en autant de morceaux a de carnivor rendrait-il les services qu’on attend du lion?.La rénonse de Robert, le contre-maître de'M.de Curel.est décisive i -v “Alors, comme ca, Monsieur, u • a un ! lion et nous sommes les chacals?Eh I bien, soit! Puisque vous voulez que j les choses se passent entre bêtes féro-| ces, on vous suivra sur ce terrain-là.Lorsque les chacals trouvent que les i restes ;du lion ne leur garnissent pas suffisamment la panse, ils se réunissent très nombreux, tâchent de surprendre le roi et de le dévorer tout vif.” ^ La halle qui tue Boussard souligne l’argument:.—“Lu réponse du chacal !.” conclut l’abbé Charrier.Je regrette, au Vaudeville où les choses se passent un peu trop “entre bêtes féroces”, l’absence de cet abbé qui, mieux que Lassez piètre fils de Breschard, l'ébéniste enrichi et vainqueur, eût tiré la moralité de nos luttes fratricides, et, au lieu de hausser la barricade sociale, eût abattu d’un geste évangélique le mur impie qui, aujourd’hui, sépare le travail et le capital.Avec l’égoïsme pour base, l’individualisme pour loi, la guerre pour méthode, une société nVst plus, ne peut plus être qu’un concours de féro* I cité.EMILE DE SAINT-AUBAN.LA FÊTE SAINT-PATRICE Elle sera célébrée avec magnificence cette année.L’ordre et Titinéraire de la procession du I 7 courant.Les délégués dès diverses sociétés irlandaises de la ville se sont réunis hier soir, au preebytère de Saint-Patrice,, pour donner une dernière main à l’or-' ganisation de leur fête nationale, trice.Le père McShane présidait l’assém-blée.L’association inter-paroissiale était représentée par l’échevin Monahan.Les paroisses récemment annexées de Saint-Thomas d’Aquin et Saint-Louis de Gonzague, promettent de fournir à la procession un effectif de six cents hommes.L’échevin Thos.O’Connell fut unanimement choisi commissaire-ordonnateur.Voici l’ordre de la procession : Le» sociétés se rendront directement de leurs salles respectives ù l’église Suint-Patrice où Mgr l’archevêque chantera la messe.Le sermon sera prononcé par le père Raymond Walsh, dominicain de Du1 iréhicateur du carême à Saint-Patrice.Après la grand’messe, la procession se formera, rue Dorchester, pour défiler par la rue de la cathédrale, la rue Lftgauchetière et la rue des Inspecteurs, jusqu’au carré Clmboillez, pour aller se terminer au carré Victoria en passant par les mes Notre-Dame, McCord, Wellington, Murray, Ottawa, Colbourno, Notre-Dame et McGill.Voici Tordre dans lequel se fera la procession : L’échevin Thos.O’Connell, commissaire-ordonnateur.Fanfare — Drapeau Chevaliers hibemiens en uniformes.Corps des cadets hilierniens, en uniforme.L’ordre ancien des Hibemiens, Fanfare.Congrégation de S.-Thomas d’Aquin.Congrégation de S.-Louis de Gonzague Fanfare La Congrégation do Saint-Michel.La Congrégation de Sainte-Agnès.Fanfare La Congrégation de S.-Gabriel, (ceux qui no font partie d’aucune société.) La société des jeunes gens de S.-Gabriel.La société juvénile de S.-Gabriel (T.a.a n.) Lu société d’abstinence tnt ale et de bienfaisance de S.-Gabriel.La congrégation de H.-Antoine.La congrégation do Nuinto-Maiïe, (Ceux qui ne font partie d’aucune société.) Fanfare, bannière La société dos jeunes gens de Sainte- Marie.1 a congrégation de Sainte-Anne.(Ceux qui ne font partie d’aucune Vrv ciété.1 La société do la jeunesse tempérante Ho Sainte-Anne., Fanfare, diapeau.La société de., jeunes gens de Sainte* Anna.Fanfare, bannière.La Société d’abstinence totale et de bienfaisance de Sainte-Anne.Fanfare, bannière.La congrégation de S.-Patrice.( Ceux qui ne font partie d'aucune société.) Elèves des Ecoles des Frères, S.-Patrice.( Fanfare, drapeau.L’Association littéraire et charitable des jeunes Irlandais, Fanfare.La bannière du Père Mart^m.La société d’abstinence totale at de bienfaisance de S.-Patrice.Fanfare, bannière, La société S.-Patrice.Le maire et les invités.Le clergé.La prétention du Grand-Tronc opoé veut exproprier le cimetière de la Poi* te Saint-Charles a été désapprouvé* par les délégués irlandais dans la résolution suivante: “Que c’est le sentiments profond et unanime de cette as-semblse composée do délégués des pa-roisses irlandaises catholiques de Montreal, et île toutes les sociétés irlandaises de cette ville que la serre où reposent en paix <1,000 immigrants irlandaises de cette ville que la terre où fins commerciales, mais devrait rester sacrée, et que, à cet effet, des représentations soient faites à la commission des chemins de fer.La qualité d'abord, puis la quantité; voilà es qui fait le succès continuel dé la grande maison de fourrures Chas Desjardins et Oie., 130 rue St-Denis Montréal.’ -•»- Un cas de rage Hamilton, 2 mars.— On signale un cas de mge à l’hôpital de cette ville.Lu victime est un jeune Taylor, âgé de 14 nus, venant do Dundas.Il fut mordu à la lèvre par un chien il y » environ i cinq semaines.11 fut amené ici par le docteur Ber-trum, l’officier sanitaire do Dundas L’u 1 grand nombre do médecins lui donnent leurs soins, mais sans espoir de le guérir.Le pauvre enfant à l'écume à la bouche et il jappe comme un chien.Il souffre une ngnnie atroce et, ce qu’il y n de pis, il n 'a pas perdu connaissance.Les médecin* prétendent que c’est là le premier réel cas de rage qui se soit i déclaré duns l'Ontario depuis qu’en s ; commencé.A s'alarmer au sujet d’une (épidémie rabique.Le chien qui a mordu {l'eu faut h’avilit jamais manifesté de symptômes indiqunnt qu’il était enragé.Après qui) eut été mordu, l’enfant frapp» le chien à coups de pieds si violemment quo l’animal mourut deu* jour» plus tard.L’union expérimentale de Québec SON BUT ET SES PROJETS Nous, publions avec plaisir le document vi-dessous.mais notre rédacteur agricole se réserve le droit "en commenter tous les articles.Et les commentaires qu’il en fera ne peuvent manquer d'intéresser nos lecteurs de là campagne et autres.Monsieur le rédacteur, Me serait-il permis de recourir à vos colonnes pour répondre, buccintyment du moins, aux questions les plus importantes que font les cultivateurs et autres personnes au sujet de “Tl’nion Expérimentale de Québec”, société assez analogue à l’Union Expérimentale des agriculteurs d’Ontario, mais dont le programme, plus vaste, embrasse toutes les industries de la ferme, les choses de la vie rurale, et intéresse non seulement les ruraux, comme pro-riucteurs, mais aussi les citadine, coln-me consommateurs.L “Union” publiera dans le cours de 1 hiver son premier rapport, annuel que Ton pourra se procurer sur demande, .et.qjii mettra le lecteur au cou rant'd® l’esprit et du but de la Société.En attendant, qu’il suffise de* dire que.l’honorable .Ministre .de l’Agriculture qctqel et son prédécesseur ont bien voulu accorder à ta nouvelle Société-leur .haut patronage et.qu’aussi elle compte parmi ses membres les personnages les plus distingués et les plus éclairés, non seulement de notre monde agricole provincial, mais aussi du clergé, des corps universitaires, des professions libérales et du inonde de l’enseignement à tous les degrés.Le but principal de cette Société d’agriculteurs bas-Canadiens est surtout d’attacher au sol les générations actuelles en faisant progresser notre agriculture et nos diverses industries rurales, et en les faisant progresser surtout là où • elles sont en souffrance.Son but est aussi do faciliter au consommateur des villes l’achat à des prix raisonnables des denrées nécessaires à la vie, et co but T’ Unicn” s’efforce de Tobtcnir en diminuant à la ferme1' le coût de la production, au moyen de cultures rationnelles, de la coopération et aussi en supprimant entre le producteur et le consommateur les intermédiaires inutiles, qui trop souvent sîaccaparent une large part des profits qui, logiquement, devraient revenir au producteur, ou encore au consommateur, sous forme de réduction dans le prix des denrées qu’il achète.Le citadin est donc tout aussi intéressé que le campagnard et le villageois au succès et à l’expansion de '"’Union Expérimentale de Québec”, dont le motto pourrait en réalité être: “Live and let live.” En vue de rendre notre agriculture plus rémunératrice, d’en obtenir de meilleurs résultats, de populariser partout les méthodes modernes de culture, l’“Union” a décidé de faire faire, cette aimée, par ses membres, et dans les régions dont elle se réserve le choix toute une SERIE D’EXPERT F v r-r v J'en énumère les principales, pour lesquelles la société accordera des primes ou encore des boni variant de à 8100.Les conditions précises dans lesquelles ces diverses expériences devront être faites pour avoir mérité les primes seront arrêtées lors d’une prochaine réunion des directeurs.Mais pour faciliter à ces derniers le travail d’organisation et le choix des expérimentateurs, ainsi que celui des régions où les expériences devront être faites, il est d’importance capitale que les personnes désireuses de participer à Tune ou l’autre des expériences ci-dessous, se mettent immédiatement en relation avec le secrétaire, qui soumettra ces demandes au bureau des directeurs, lors de la réunion do mars.Ci suit une liste des expériences suggérées par les membres, approuvées par le bureau de direction, avec l'agrément de l’honorable ministre de l’Agriculture.AGRONOMIE:—Drainage en tuyaux.Destruction des mauvaises herbes au sulfate de fer ; destruction du chiendent et de la marguerite par des moyens encore à l’étude par la commission agronomique de la Société, qui fera rapport bientôt.Sélection dos grains de semence.HORTICULTURE:-Mise en conserve, coopérative ou domestique, des tomates.RLa mise en conserve coopérative peut être pratiquée à fort peu de frais partout où il y a une beurrerie.ou une établissement analogue disposant de la vapeur.ARBORICULTURE : - Plantation d’arbres forestiers pour reboisement.Plantation de 50 pommiers.( 25 pruniers pourront compter dans le bas S.: Laurent, arbres sujets à approbation.) Ces essais seront nécessairement faits dans les districts où le reboisement et la culture forestière sont le moins pratiqués.ELEVAGE ET INDUSTRIE LAITIERE: — Ventilation économique des étables, d’après un système approuvé, châssis en coton et cheminées d’appel, systèmes Rutherford et King.etc.Fourrages verts: Mélanges et conditions de culture déterminés par la di-«eetion.Luzerne: Essais de culture, pas moins d’un arpent.L’UNION a décidé de ne pas accorder de primes pour la culture du topinambour, mais se charge de procurer à ses membres de la semence de oe tubercule à des prix modérés.AVICULTURE: — Construct ion de 20 poulaillers froids et économiques, dans les régions où ils sont encore inconnus.Engraissement méthodique des poulets a l'automne d’après méthodes approuvées.L’Union s’occupe actuellement d’organiser un meilleur marché avicole dans les villes où le besoin d’une telle organisation se fait sentir, et.son but en ce faisant, est d’encourager les élé-veins «Je volailles à produire mieux et plus économiquement tout en fournissant aux consommateurs citadins des produits à bon marché.Accroître les revenus et profits des producteurs, améliorer la qualité de leurs produits, tout en n’augmentant pas le prix que le consommateur aura à payer pour ses produits.APICULTURE - Expériences relatives à la destruction de la loque et.à Thivernage des abeilles dans de* ruches en plein air.Les membre* désireux d’essayer Tap-pareil à chemin» appelé “split Idg drag”, recevront aussi quelques se cours de la Société.La question de l'établissement par “L’Union” d'un entrepôt frigorifique pour la conservation coopérative des fruit» est.actuellement â l'étude.L'UNION EXPERIMENTALE DE QUEBEC! a son siège principal à Tlne-titut Agricole d'Oka, La Trappe, Qué.les directeurs actuels sont MM.G» Reynnud, professeur do culture fruitiè-re à TT.A.<)., président; t.'.-E, Pnl-laire, directeur d* l'Ecole Provinciale de Laiterie 8.Hyacinthe; le T.R Père Dont Antoine.Institut Agricole d'Ukh; M.le Chanoine Dnuth.viee-renteuv de l’Université Lavai, à Montréal, et M.| H.Nagent, du “Journal d'Agrieultu-j re”, Québec; secrétaire, Fr.M.Liguori, | I.A.O., La Trappe.• L’I nion avec le concours des profes-j seurs de TI.A, C., a organisé pour ses membres, mais pour ses membres seulement un service de renseignements j agricoles; et le Secrétaire est chargé de 1 ce service par correspondance.Il ne peut cependant prendre sur lui j de répondre habituellement aux ques-1 lions des personnes qui ne seraient pas membres.De plus, comme l’organisation des différentes sections de la Société i et il y en a 14 l'oblige à de fréquentes absences, il prie ses corres-: pondants de ne pas être surpris si les réponses aux questions retardent occa-I sionnellement ¦ de quelques jours.Les réponses aux questions offrant un intérêt général seront publiées dans le "Journal de l’Agriculture”.L’UNION EXPERIMENTALE DE QL EBEG a été organisée en vertu de la “Loi concernant les sociétés coupé ratives agricoles”, l haque action est de S10.payable en dix versements annuels d’une piastre,- si on le désire.Les cercles agricoles qui désireraient faire concurremment et coopérutive-nient avec TUniom des achats, des expériences ou des essais de culture, etc.sont priés d’en informer sans retard le secrétaire, à qui on peut toujours s’adresser pûuri renseignements supplémentaires.On me permettra d’insister sur un point, à savoir : ne pas tarder à informer le secrétaire de la part que Ton entend prendre aux opérations do la présente année, agricole.Ainsi, pour avoir retardé à en donner avis, quel ques membres se voient maintenant dans 1 obligation d’acheter individuellement,et en conséquence de payer plus cher, les tuyaux de drainage dont ils ont besoin au printemps, et ce attendu que nous avons déjà entièrement disposé du char de “drains” récemment acheté à bon marché.Et ce n’est pas l’intention de la société de faire -un nouvel achat de drains, à moins que grâce à la coopération des cercles et des membres, ce second achat puisse être aussi considerable cpie le premier.Vous félicitant.Monsieur le Rédacteur, du patriotisme dont vous fuites preuve et du service que vous rendez à notre agriculture en ouvrant vos colonnes à T “Union Expérimentale de Québec", je demeure.Votre etc.Fr.M.-LIGUORI, Secr.“U.E.Q.” Institut Agricole d’OUa, La Trappe, ! P.Q.P.S.-La presse nïrale et toutes les publications amies de la cause agricole sont priées de reproduire.| Fr.M.-L.Les cinématographes le dimanche LE REGLEMENT DjE LA VILLE DÉ QUEBEC PROHIBANT LES REPRESENTATIONS LE DIMANCHE EST DECLARE LEGAL.Québec, 2 mars.-+• Le juge Cimon a hier rendu en eOur supérieure sa déci.sien Mans la cause Tremblay et al., vs la Cité de Québec, Les demandeurs qui sont propriétaires d’établissements cinématographiques, ont attaqué la légalité d’un règlement municipal de la ville de Québec qui prohibait les représentations de ce geqre le dimanche et punissait d’amendes, au «as d’infraction, les propriétaires et aussi les spectateurs.La poursuite avait d’abord été intentée en cour du Recorder et le recorder Dery avait, mis à l’amende les propriétaires, mais il avait décidé que la ville n’avait pas le pouvoir d’imposer d’amende aux spectateurs qui avaient assisté .aux représentations.Les demandeurs, alléguant que le règlement dont il s'agit était “Ultrà vires” parce que lo parlement n’avait pas l’autorité de conférer un tel pouvoir aux municipalités, appelèrent de ce jugement.Le juge Ci-niou a aujourd ’hui maintenu le règlement dans son entier et décidé que la ville avait le pouvoir d'imposer l’amende aux spectateurs aussi bien qu'aux propriétaires.La eause sera portée en appel.Le nouveau curé de Yamaska Yamaska, 2,—M.l’abbé Isidore Bé-land a pris possession» de la cure de cette paroisse.M.Béland.dans un magnifique entretien a su conquérir tous les cœurs.Que M.Béland soit, done le bienvenu.M.Bernier sera notre vicaire.Récompense à Théroisme Le conducteur Thomas Reynolds qui nu risque de sa vie sauva plusieurs personnes au coins du déraillement arrivé le 22 janvier dernier à la rivière Espagnole, n recm des mains du président du Canadien-Pacifique, un beau chronomètre en or nvco ehnino et un chècjue do 3500.en récompense de sa conduite héroïque.M.Reynolds est parti hier soir pour Ottawa où le seoretaire d’Etat, M.Murphy, lui présentera cep jours-ci,au nom du Roi, la médaille Albert.POLITIQUE ANGLAISE REDMOND PREDIT DES ELECTIONS GENERALES A BREF DELAI.Londres, 2.—Le chef du parti nationaliste, John E.Redmond, est con-! vaincu que le délai accordé nu gouvernement ne dépassera pas le mois de mars et que, la séance de réouver-, ture, après Pâques, verra le commencement de In débâcle.lx>s Nationalistes ont reçu de leurs compatriotes des j Etats-Unis, des sommes importantes pour les aider à soutenir la lutte électorale en perspective.On a procédé à la première élection partielle, du nouveau Parlement, hier, dans S, George Est.M.William Woogewood Beirn a été élu n une faible majorité .On a voté hier, au cours d’une très courte séance quelques crédits, pour répondre aux besoins les plus pressants, ninsi que la suspension du fond d’amortissement, car, si le budget de-1 vait y pourvoir, il serait impossible pour le moment, de trouver l’argent nécessaire pour suffire â tous les départements.Le Clioncolier ' Lloyd George n refusé 1 de revenir mit J*» articles, du budget qui avaient été renvoyé», malgré l’insis-.tance tjes eonsctYateurs., Il li’a lias vôulu donner à la f'hnm* hre des Lords l ocfàtîôh' d'accepter ou i de repousser un Vote de la Chambre I des Communes en matière de finance.COMPAGNIE D’ASSURANCE SUR LA VIE La Sauvegarde SIEGE SOCIAL MONTREAL BILAN FINANCIER AU 31 DECEMBRE 1909 BALANCE DES COMPTES ACTIF Debenture» d'après prix d'achat .$211, Manque Provinciale ( actions, i , .Ville de Bordeaux .»»»,, Rromptonville - •.• • * » * » N illuge Delorimicr.L'Annonciation ., „ “ La Malbaie .* « e ?Mon.N«t.Sherbrooke .„ Corp.Village Napiervilte ., "ViTuge Pointe Gatineau , M Ste Agathe des Monts .s , » St-f’yprje.n Napierville , , , St-Jean Je In Croix .< » .Fabrique St Méthode ., .Suraguay Flee.& Power, avec garantie par la municipalité do Cartierville.Mun.Troi» Rivières ., .Corporation Verdun.« g .Village Ville Marie.• e t t.• Plus value des debentures .s 9.» Honoraires médicaux., » * s s •» 6.632.00 Trais généraux 10,578.00 144,752.53 8 55,734.76 50,325.81.Augmentation do la Reserve on 191)9.A 136.060.57 Surplus s * s s s 8,691.96 141.752.53 p j •***»•: ft ¦ & W H i B 81,120,200.00 ASSl R A NC FS NOUVKFLFS DU 31 ianvier au 31 décembre 19(19 ._________ MONTANT D’ASSl KAMI en vigueur au 31 décembre 1909 , ., , , , , •• r • , , * r., x x « * - , * -1,063,343.00 REV EN-U DES PRIMES sur les assurances en vigueur.» « * i « « * s * » » « » « « ¦ ¦ * 19,118.56 MONTREAL, 15 FEVRIER 1910.P.BONHOMME, Gérant Général, • ’ ‘Il ianvier.1918.P.BONHOMME, Gérant Général.La Sauvegarde, Compagnie d’AssUrance-A ie, Montréal, Que.Mon cher Monsieur.-le certifie par les présentes que suivant les listes qui m’ont été soumises,- la Compagnie avait 3„7s7 pUH'çn-.KUUUmte- au montant, de 84.063,343, à la clôture îles opérations, le’31 décembre, 1909; et la réserve légale n: igéo au même temps pour ces polices, selon la table de mortalité H.M.à 3 1-2 pour cent d’intérêt, s’élevait à 281,738.87.“Signé WALTER C.VVVIGRT, A et uàire Consultant.12.février, 1910.P.BONHOMME, Gérant Général.Fa Sauvegarde, Montréal.Mon chev Monsieur, J’ai votre honorée du II février, qui mit ronvainct parfaitement quo les chiffres de la Compagnie, tels qu’ils sont donnés maintenant dans mou rapport complet, sont tout à • fait corrects.¦ Je iiense que je no puis conclure plu» convenablement, que do vous féliciter eordia lenient, sur le bon état de la Compagnie et, d’exprimer î espoir que 1 année courante sera autant sinon plus satiriariante; “Signé WALTER C.WRIGHT, , Actuaire Consultant.NK.— Jusqu’à l'année 1908, lu Compagnie, n’avait pas cril nécessaire dé réquérir les services d’un actuaire officiel, .se contentant de faire effectuer le calcul do la réserve par le personnel du bureau.Cette année, pour donner plus de satisfaction au publie en général et, aux actionnaires en particulier, le Conseil de Direction a cru devoir confier à l’un des Actuaires les plus compétents du Continent Américain, la compilation complète de la réserve.Les certificats reproduits ici parlent par eux mêmes et se passent «le tout commentaire.P.B.Aux Cercles Dramatiques Les secrétaires des différentes associations d’amateurs do Montréal et de la province sont priés d’envoyer- sans retard leur adresse du soussigné : “Cercle -Dramatique”) 722 rue Ontario Est, Montréal.Minerai d’argent de grande valeur Toronto, 2.— Le ministre des Terres, des Forêts et des Mines a re<,«u hier du township Coleman, un splendide échantillon de minéral d’argent.Il mesure cinq pieds et cinq pouces de longueur, et environ deux pieds do largeur.Il pèse 1610 liv-res et l’on estime qu’il contient 9715 onces d’nr- j gent.Sa valeur s’élèverait à 85.000, j Il ne faisait pas partie d’un filon ; ! c’est un bloc isolé.On u’a pus trouvé J dans son voisinage aucun autre échan- i tillon de mémo formation.On se ‘propose de l’exhiber dans l’un des corridors de l’édifice du Parlement.La ville de Hull et la marine de guerre Ottawa, 2.— On fait circuler à Hull environ quinze pétitions adressées 'aù gouverneur-général, au Sénat et à la Chambre des Communes, demandant que le projet do créer une marine de guerre canadienne soit différé- jusqu’à ce que l’électorat canadien ait eu l’occasion d’exprimer ses vues à cet égard, On s’empresse de signer ces pétitions.M.Monlc y fera sous peu une conférence sur le projet- de toi navale.a D.GAGNON £ CIE 245 Boulevard Saint=Laurent coin Dorchester A l’approche du PRINTEMPS et de la fête de Pâques nous montrons à l’étalage une foule d’articles de nouveautés.Nos rayons en sont remplis et à des prix très modérés.Nouvelles étoffes à robes de printemps, justement mises en stock, barrées, rayées, unies, dnns toutes les nouvelles couleurs.100 pièces de belles étoffes de riche qualité: à 50c et 75c la verge.Une table sur laquelle sont étalés tous nos coupons «l’étoffes à robe de la saison dernière, il nous a fallu les sortir «les tablettes pour foire de la place.Ce sont «les marchandises qui so vendaient à 50c, 65c, 75c, et 85c.la verge.Offertes à un seul et même prix.24c.la verge.Nous vendons les patrons Pictorial Review de New-York.10 et 16c, CHACUN.VENEZ CONSULTER LE NOUVEAU CATALOGUE.le PACIFIQUE Canadien LES WANDERERS A OTTAWA Excursion à Bon Marché 83.35 GRAND TRUNK EXCURSION A BON MARCHÉ Mauvaise dentition dans les écoles "Sur les soixante mille enfants «pii fréquentent tes écoles publiques, ’ pas moins de trente mille ont une.hiauvai1 se dentition,” déclarait le docteur J.-E.Laberge, inspecteur médical des écoles, qui vient de terminer son rapport."Bien peu «le porents, nioutait-il, connaissent l’effet déplorable des dents earriées sur la santé des entants.La dentition «h's ««nfants est un sujet si important qu'un conprès spécial sera tenu « Paris, lo printemps prochain, poitr le discuter.Le docteur Laberge est d’avis qu'on devrait établir, à.Montréal, au moins trois hôpitaux pour enfants.Il a observé'que la conséquence de cette négligence est qu’une grande partie des gens âgé» de plus de vingt-cinq uns, ont de fausses «lents.H ernit que In santé des enlnnts sernit.de beaucoup améliorée si leur defrtillon était plu» striguée.,• • .Comme il y a, dans ln nouvelle administrât ipp .nmuioipnla.plusieurs tné-deciry», on croit, que le Conseil affect,e-rn ntl.x'sninrf à donner aux rénfnnts des sommes pbnc (xzpsuléraliLÿa-qulU-n’ep a votées jusqu’à présent, DE MONTKEAt, A OTTAWA Hou pour partir par tous Ire train» a» msdi, ô tntra et bon pour te retour, jusqu'au lundi, 7 mars into.OTTAWA ET RETOUR DK MONTHBAD $3.35 Départ par toun !<*» trainn réfoli^rs, humI pnr D* trnin «pérliil, 3.00 pro., «Atnedi o mari Limita n tentant une seconde évasion et j s'est fracturé le crâne.II a succombé.AU COUT DE 52.000,000.—Fort Wil liani, 2.— Le < anadicn l’acifiquc a voté une somme de deux millions pour la terminal dans File No.1, exception faite du pont de Kam et des nouveaux hangars.On corn-meneera les travaux dès que Fétat du sol le permettra.LA SANTE DE M.ROBLIN.— Win nipeg,-2.— I.'honorable Robt.Rogers a reru hier, une lettre de M.Roblin, premier ministre, disant que l’état de sa santé s’était quelque peu amélioré depuis deux jours.11 doit consulter son médecin pour sax'oir quand il pourra revenir à Winnipeg.MORT GELE.— Régina, (Sask.) 2.—Wm.Smith, qui arrive de Kronan, apporte la nouvelle que John Deisichei-der, 17 ans, est mort gelé au cours de la tempête /J’hier.Le malheureux s’est égaré, tent lu, tourmente était forte, en nllaut de- sa maison à son écurie, et I "on-a.retrouvé son cadavre ce matin.TELEGRAPHISTE NOYE.— A icto-ria- (C.-B:) ’2.—-Un télégraphiste «tu nom de .lamest Barry, .13 ans, au service du Pacifie Fable Board, à Bamfield, na vignâit.dans ’ nn’[lotit bateau, lorsque, arrivé en haut du canal, son ombar cation a chaviré.11 s’est noyé.Barry laisse une’femme et trois enfants.FAMILLES SUR LE PAVE.— Qué bec, 2.—t ne maison en bois à trois étages, située coin des rues S.-Germain et Kirouae, occupée par quatre familles et appartenant à un AL Robitaüle, a été détruite hier par un incendie.Les locataires perdent tout leur mobilier, dont la valeur totale se chiffre à.$1,000 en viron.Les dommages, $3,000 subis par le [Tropriétaire -sont couverts en totalité par les assurances.LE CANADIAN CLUB DE QUE BEC.- Québec, 2 mars.— La réunion annuelle • des ¦'membres du '-Canadian Club”, d ?*: >2 i»' w » a» a»: ms Assurances émises en 1909 et payées comptant.Augmentation sur 1908 .Revenu en argent provenant de toutes sources , .Augmentation sur 1908 .* Actif au 31 Décembre 1909 .Augmentation sur 1903 .« .« .• * .« « * • Profits gagnes en 1909 ., , .?>.m Profits payés aux détenteurs de polices ayant droit d "y participer en 1909 .Ajouté au surplus pour profits futurs et plus de protection aux détenteurs de polices Surplus, évaluation étalon de la Compagnie (Hm 3 1-2 et 3 p.c., ,.;., ,.Surplus, étalon du Gouvernement .v, t.w w & n* m ut k Paiements aux détenteurs de police et bénéficiaires en 1909 .Total des paiements aux détenteurs de police depuis l'organisation .Total des Assurances sur la vie en force le 31 décembre 1909 .*! t» » » :• M; u».V.$ 21,509,273.16 .$1,725,601.95 7,778,132.05 , .838,530.07 32,804,996.77 * , 3,566,47L26 1,090,241.18 378,010.60 712,230.58 3,308,534.53 4,940,556.77 2.824,184.01 23,243,167.45 129,913,669.52 Les splendides résultats ci«dessus, furent obtenus avec une réduction dans le rapport des dépenses.PROGRES DE LA COMPAGNIE : 1 Revenu • Actif a l’ezclusion du Capital NON DEMANDE.•f Assurances sur la Vie en Force 1872 $ 48.210.93 $ 96,461.95 $ 1,064,350.00 1879 172,528.42 397,777.32 3,615,124.35 ¦ 1889 563,140.52 2,233,322.72 13,337,983.08 1899 2,596,207.27 9,249,664.61 52,806,035.93 1909 7,778,132.05 32,804,996.77 | 129,913,669.52 BUREAU PRINCIPAL ROBERTSON MACAULAY, President.S.H.EW1NO, Vice-President.Agence de la Ville de Montreal : J.C.SCANTON, Jr.Gérant.MONTREAL.T.B.MACAULAY, Jr.F.I.A., F.A.S.Directeur-Gerant et Secretaire.1er Plancher de l’Edifice Guardian, 160 rue St-Jacques.L’Agence de Montreal a contribué pour $2,300,000 aux Affaires Payées en 1909.clos lioiirpK tie fatigue, fonds do retraite pour ' p.tvolo éloquente du R.P.Walsh.Il a trai la vieillesse, assura nue contre lett arcidents du travail,—autant de reform oh matérielles qui indiquent, dans les classes dirigeantes tie In.speicté, un désir sine^ro d’alléger le fardeau de la classe qui ¦ peine.Poursuivez, votre oeuvre, ô vaillants pionniers du progrès.—l’Eglise ue r*eut qu'approuver vos généreux efforts; continuer, à voutt préoccuper de la foi.enflammé de célestes espérances, dnns In tête.Il résidait à I nritrl Km* isnimê par l'amour.—accepte son labeur i p}r^ ,lnns cette villfi.On iirnoro uu’il journalier avec énergie et cPurato.Il ne J.j., i, vougit plus de sa cohditiçn,.il n’ouvre plus ' venu fnlto ICI, de m* piq qut, li s la bouche pour se plaindre ; et U jour nû sa CovisM qui ont pli le determiner a se mentalité sera celle de tous, la question nu- r'étnit uti llOfhtne* d’un Aflfe uln.TtX" *™.pour «4«é.I nilir' m>«- nlticr cct état d’esprit dam 1» «udétdl Lo rcmmcnl d une excellente santé.Petites Dépêches NAUFRAGE.—Port.Elizabeth, Afrique-Sud.- Lo •"OrusudeiV vapeur anglais s.' dirigeant de New-York sur Manille, s est échoué près des lies aux Oiseaux, trente rimi milles ;Y Vest de cette ville.L équipage est sauvé, mais le navire est complètement perdu.LE “BÈEF TRUST*’-—Washington.2.— M.Henry, député au congrès a présenté un bill en vertu duquel les mencu'rs du “Beef ft-iisL’ ' seraient; considérés comme fuyant la justice, à moins qu’ils ne répondent aux sommations de la cour du New-Jersey devant laquelle .ils ont été assignés.CRUE DE LA MEUSE.—Amsterdam, Hollande, ’2.La crue de la Meuse cause bcau-jOoup dit dommages et les villages riverains sont dans une situation dangereuse.Aux environs do Miiestridit, capitale du Limbmirg, un grand nombre do fabriques ont eu leurs fourneaux inondés et les ouvriers des "alentours ont dû fuir devant le fléau envahisseur, Dans le district, de Maeslricht, des centaines de, maisons, sont inondées.LE BALLON “NEW-YORK."—Little Rock.Ark .— T.o " New-York.” ballon sur lequel Clifford B.Harmon et, son aide.Geo.IL Harrison sont partis de San Antonio lundi- soir pour battre le record du long pa-reoura en ballon, n touché terre près de Val oui a, Ark .tard, dans la journée d’hier.L’approche d’une tempête a forcé le» aéro-nautes à descendre.1 e débarquement s’est effectué en toute sûreté.Lo ballon sera ex pédié è San Antonio où il attendra un temps plus favorable.RICHESSES MINIERES.*— Seattle.2.- l ue dépêche de Nome, annoee quo d’après Je rapport de John Band, marchand de provisions on vient d'ouvrir duus la régien de, L Iditavod ( Alaska 1 un nouveau district mi nier qui serait le plus riche qu’on ait encore vu.La mine est connue sous le nom de ' flat creek’’ ; elle peut mesurer TvOOO de Ion gueur, 150 de largeur et sept ou douze pieds de profondeur.Barfd.d éclore que chaque bassin de terre enlevé do ce terrain rapporte on moyenne 4 sous.C.M.ILiird est un homme de confiance, un vieux résidant de l’Alaska, ayant h son actif uno expérience de douze années passées au Klondyke.Hotel de Ville à côte S.-Paul Un innnii ipniité lin Uôte G.Pau! au-rn |irr,hnblenipnt pottn nnnéo \m non-val ItAtiM ilo l illo, ilruis Imiuol som nménaffôo uno caserne de pompiers et d'ntrents de la paix.liv séance d Fier soir, le Conseil n recommandé que Pou affrété .8llt.OUO à In conslruetion d’un édifice munieipnl dans l’avenue Utnirch.Le projet sera cependant soumis nu pimple, le(|)iet, au dire d'un fonctionnaire, est très en faveur.Un n lu une lettre venant do la corn mission d’annexion du conseil municipal de Montrent, dans laquelle elle in vite une délégation de Uôte S.Paul f venir discuter avec elle la question de l’annexion.I.e conseil tout entier s'est formé en commission pour mettre cette question à l'étude.Nouvelles de Trois-Rivières Trois-Rivières, 2 mars.-On s'attend à ce que te Uanadien-Nord fasse droit aux demandes qui lui ont été faites ici aux fins .de relier Trois-Rivières ù sa voie principale par un embranchement partant Me S.Barnabe, l.’éeüse episcopalienne S.James n ¦fait.-Tnt-quisition de splendides orgues qui jyn-ont probablement mises en pin-.ce cette semaine.Plusieurs nouvelles bâtisses, dont celle de la Banque de Québec, au coin des rues Bndeaux et Des Forges, sc-rant sous lieu construites ici.PARENTS ET ENFANTS UN EXTRAIT DU NOUVEAU LIVRE DE M.RENE BAZIN M.R*ne Baziu publie actullement dans la "Revue des Deuï-Mondes'' un nouveau roman qu'il intitule: "LaBarrière".C’est un roman religieux.11 y présente la yie de la toi dans l’individu, dans la famille et dans les foules.Elle est forte chez les uns, languissante ou morne chez les autres et sou-haitée consciemment ou non par plusieurs “La Barrière’’ est une oeuvre où l’art littéraire la plus reureux s’unit an sens chrétien le plus averti et le plus délicat.Bref, c’est un autre chef-d’oeuvre digne de ses aînés: "Le Blé qui lève" et la "Terre qui Meurt.” En voici un extrait typique: il s’agit d’un Jeune homme qui raconte à ses parents le naufrage do sa foi.LE TILS.—J’aurais mieux aimé que vous ne fussiez pas là, mamau.Je vous aurais parlé plus doucement, à vous.Le PERE.—Il nous accuse de l’avoir mal élevé, d’avoir fait son malheur.LA MERE.—Ah! par exemple! .—Il me déclare, ma chère, qu’il se juge indigne de notre dévote nièce Marie, qu’il ne se sent nas assez chrétien pour l’épouser, et ouc, s’il n’est pas ce qu’il devrait être, parait-il, le tort en est à nous deux, Eisa, à vous et à moi.Elle laissa retomber la main de son fils, et écarta, revenant à son mari dont la colère l’avait toujours gouverné.—Il souffre, il est injuste: c’est naturel.Laissez-le s'expliquer, mon ami.Comme nous n'avons eu aucun tort, grand Dieu! il vaut mieux que ce petit ne garde pas en lui-même, sans réponse, les reproches qu’il croit avoir à nous faûrs.Voyons, Félicien, noua voulons bien t’écouter, ton père et moi, à condition que tu y mettes des formes .Comment poux-tu nous accuser de ne pas t'avoir élevé chrétiennement’?Rappelle-toi l’éducation que nous t'avons donnée.—Oui.Félicien, ta mère a raison.Tl eût été préférable, à certains égards, si je n’avais consulté que mes intérêts, nue tu fusses élevé par des professeurs de l’Université officielle.J'aurais obtenu certains avantages, certaines protections.—La rosette! Nomraez-la donc par son nom! Laissez-moi répondre pour vous, Victor! .Eb bien! oui, la rosette, je ne vois pas ce que tu blâmes, mon enfant, dans l’ambition de ton père.La rosette, c’est quelque chose.Il y a droit.Il pouvait faire, pour l'obtenir, ce que fout tant de gens qui affichent plus de principes que nous, et te mettre dans un lycée.Il y a renoncé, à ma demande, îvous avons choisi, pour toi, une maison d’éducation dirigée par des ecclésiastiques.Est-ce cela que tu nous reproches?—Non, j'ai été chrétiennement préparé au baccalauréat.Je le reconnais.J'ai eu plus d’instruction religieuse, plus d'exhortations à la piété, plus d’exemples de foi, parmi mes maîtres, nue beaucupo d'hommes de ma génération; cela aurait suffi, cela suffit pour faire un croyant solide, mais k ttne condition: c'ost quo la famille soit en harmonie avec renseignement qu’elle fait donner.-Et bien! et la nôtre?Moi, j'ai vu, en rentrant à la maison, trop d'exemples qui ne concordaient pas avec la leçon de l'école, et J'ai douté.— Tu as vu do braves gens, Félicien! —J’ai vu que vous faisiez passer beaucoup de choses avant la religion.— Lcsonellos?Dis, lesquelles?-L'énumération serait longue, si Je voulais; c'ost toute la vie, ou ce qu’on appelle de ce nom-là : l’innombrable amusant, le repos.les honneurs, l’a tenir, le vôtre et le mien peut-être.T’a! vu eue vous no souteniez nas plusieurs des idées qne .l’avais appris d’abord à vénérer, et des hommes qu'on m’avait cités comme modèles, et que vous laissiez parler, chez vous librement, contre dos préceptes formels.Qnslone liberté rie conversation: 1a belle affaire! dit M.Ltmcrel.-Laissez-le sebever, Victor.-J’ai vu qne vous approuviez même ce langage qui la première foi» m’avait choqué: J al été comme un abandonné parmi tous vos soins superflus, je n'nt pas souvent rencontré f, votre tablé et dans vos salons des vertus qui eussent Influé sttr mol.Qui donc s'ost préoccupé de me donner des goûts de piété ou de les entretenir?C’est trop fort! Est-ce qne ta mère ne t'a pas fait faire ta première communion, et magnifiquement, Je puis dire! avec quelle solennité affectueuse! - Oh! le vous en prie, ne me rappelez pas la cravaché à pomme d'er! -Que Vfux-tu dire?— Une malheureuse histoire dont il m’a rabattu les oreilles, répondit Mme Limerel.Parce eus peur sa.première communion, U a reçu d'une de nos amies une cravache et d'une antre des aoldaes de plomb, tl semble one toute lo fête ait été manonée.Evidemment, nos amis• auraient pu faire un .choix meilleur.Mala, non, ma pauvre maman: elles n'J comprenait nen.et tapt d'autres, et tant d'adtios avec elles! Que venaient-elles fuite en c» Jour-là" Au lieu d'être l’enfant attendri et recueilli, autour duquel toute ,1a mgleon se resserre, J'si ét» la petit» 'dote étourdie de visites et de cadeaux, bourrée de bonbons, flattée par toutes les mains, em- fci 4, & U t/VSJij'Mtl'.0 9 3' b C B BRASSERIE “DOW Depuis au-delà de 100 années les produits, tant Bières que Porter, de la Brasserie Dow ont été reconnus comme les meilleurs au Canada.Aujourd’hui chaque produit Dow est garanti égaler ou même dépasser en excellence les anciens brassages qui leur avaient acquis la haute estime des connaisseurs.The National Breweries, Limited, Montreal.Successeurs de Wm.Dow & Cie.EN VENTE PARTOUT.brassée par tous les péchés du monde.J'en ai encore mal au coeur, quand j’y pence.—Ingrat, qui nous reproches nos gâteries' —Oui, amèrement.Je ne veux pas insister là-dessus.Vous avez cru être bonne.Vous vous êtes trompée, maman.Mais après, dans les années qui ont suivi, qui doue a achevé de m’instruire religieusement?Qui m’a soutenu dans mes résolutions naïves d'apostolat?Qui a essayé de deviner mes doutes, et de me donner les réponses?Qui donc s'est préoccupé de mes lectures?J al lu tout ce que j’ai voulu.—Cela est vrai.' —Sans choix, sans gradation, sans 1» guide qii’U m’aurait fallu.—Félicien 1 —Enfin, Je n'ai pas compris, à vous voit vivre, qne la religion fût 1a loi à laquelle on doit tout soumettre.Voilà ce que je vous reproche Voilà ce que Je nomme votre faute.Si vous êtes croyant, tout au fond, mon père.M.Limerel était atteint par les mots violents de son fils, et il ne protestait que faiblement.Il l’écoutait du même air qu'il eût écouté un supérieur.Mais quand il entendit douter d» sa foi, tl cria vivement; —Mais oui, Je suis croyant! —Alors, il fallait l’être à fond, et faue de ma foi d'enfant, de ma fol de jeune homme, la règle, l'illumination, la force, la joie de ma vie .Je n’ai rien de tout cela, ni régie, ni force, ni Joie.Si vous êtes croyant.et si ce que vous croyez existe, de quel -paradis m'avez-vous chassé?Tu déraisones, Félicien.Tu n'es pas tel que tu dis.Je f assure.Réfléchis aux mots cxcesifs que tu jetes à tou père et à ta mèro.Il ne parlait plus d’ur irrité.Il s’avançait, Incertain et inquiet, dans le monde insoupçonné que le fils venait d’ouvrir.-Je me suis aperçu, reprit-il, que tu abandonnais la pratique religieuse.Et vous n’en avez pss souffert?Je ne te l’ai pas dit.Je l’ai attribué à Idea erreurs d» conduite; J’at pensé qusje u’avais guère le droit d’être dlficile sur des questions de dévotion; que je ne devais pas goner ta liberté .—Voue appelez ainsi ne pas secourir m» détresse, ne rien soupçonner, ne pas interroger.ne pas voir que, si J’ai une Ame, elle a d’abord été à vous, et qu’elle s» perdait.—Si nous avions compris, interrompit U mère, nous aurions essaye.—Ta mère a raison, Félicien, si nous avions su.Us venaient tous deux pour lui prendre la main.Mais il ss recula Jnaqii’à U porte.—Non, voua n’auriez rlon changé à votre vie, voue Von avez paa la volonté: voua n'auriez rien enangé à la mienne; II était trop tard déjà.A présent, c’est fini d» mon àme chr.enn»; c’est fini de l'amour que j’avais ou coeur: mats vous aussi, vous et vous, mon pêr».ma mère, — et 11 les désignait — c’est fini entre uons”.Les franco-américains en Saskatchewan Lanffhatu.Sa&k., 2 mars.—L’abbé Bérubé s'est réconcilié avec les autorités religieuses et il est maintenant clans lé Minnesota où il organise un mouvement rl’émigratiori Ho euhadiens-français qui, au commencement- du printemps, iront fonder des colonies canadiennes-françaises à Von la, Lai g-ham et dans le district de Shellbrook.Un groupe de quatre-vingts familles s'établira ù.Lnnghnm.L'église des Baptistes de cette ville a été acquise par l’abbé Bérubé, qui la consacrera au culte catholique romain.Le guide de i’hôtel de Ville AVIS Avis est par les présentes donné que ville de Bordeaux demandera à In légialat de Québec, à sa prochaine session, la j sation d’une loi amendant sa charte d corporation à l’effet de décréter 1’annex de la dite ville de Bordeaux k la cité Montréal, aux conditions demandées par conseil de la dite ville et pour d’autre* f: J.-A.HAMBLIN.Secrétaire-tràsorle] de la villa de Bordes Montréal, 10 février, 1010, jq AVIS Demande a été faite à la Cnrporatioe de la Cité de Montréal pour pertniseion d’értge-r une chaudière à vapeur de 15 chevaux-vapeur sur le lot numéro cadastral 10, snbdiviaion Nos 1Z10 du quartier Laurier No 111 rua Beaubien.Signature, Max.Lesage.Adresse.No 639 rue Mont-Royal.Montréal, 28 février, 1910.44-2 M.Sévère Picard, le guide de l'Hô-tel-dc-ville, fêtait hier le dixième anniversaire de son entrée en fonctions.Tl n’a pas toujours rempli la même charge, cependant, et ce n’est que depuis trois ans qu'il est préposé aux renseignements.Uctto carrière est remplie d'imprévu, nous assure M.Picard, qui n'a pas l'air de s’embêter.Il estime qu’il a vu au cours de l’année dernière, quelque trois cent mille personnes, et il nous racontait quelques incidents qui font diversion: entre autres, cette grosse bonne qui portait un enfant à.baptiser, cette petite mère qui croyait apporter le sien chez les üveurs Grises.et ces étrangers qui, faisant sans doute un involontaire calembour sur lo mot “hôtel”, lui demandaient in potto où était le “bar".La “Passion y* à P Académie M.L.-G DESJARDINS, — Québec.2,—M.Desjardins, le greffier de rassemblée législative nie catégoriquement qu'il ait l'intention qu’on'lui prête d'offrir sa démission.Importante saisie à Cobalt, Ont., Cobalt.2.— 1,'agent Jack Maekay, de lu Sûreté provinciale a fait uno saisie de boisson, se chiffrant dans les deux mille dollars.Les consignataires, j pour lu plupart do Montréal, prévoyant l'action prise par la polite avaient télégraphié nux compagnies de chemin de fer Uc retourner* Tes marchandises, mais In dépêche arriva trop tard.T'agoni McKay s’était -déjà emparé des spiritueux.j On sait que la vente des boissons est absolument interdite à Cobalt.L» direction de l'Académie annonce Ica deux dernières eeraninea de la i théâtrale, des représentations de la ' sion." Do sot) côté, Mgr l'Archevêque main sur co sujet, l'iittitude qu’il prit en dans de» circonstances analogues.Vnh extrait de la ‘’communication officielle avnit adressée dans le temps A se» < ssins.” nu sujet des représentations Théâtre National : "Le Fils de Dieu, la Mire de Dim ces tréteaux profanes, où paraissaient où paraîtront demain, des personnages < médie.do vaudeville et de ballet; le ( et Marie joués par des actrices et dr leurs obligés par profession, habitué! métier à tenir le langage des pssslon tnaincs, formés à truduirc sur leur figi dans leurs gestes toutes sortes d'émi mondaines! Toute conscience droite et réo.toute conscience réfléchie et sérient voit nécessairement souffrir ou spoctoe puroillos Inconvenances."Notre conscience nous fait un d dans tons les cas, de prohiber ces i de représentations dans toute l’étcndt diocèse.I, interdiction que nous porton absolue.Kl le n’admet pas d’exception, e tend à toutes les catégories d, fidèles me nu>: directeurs de théâtre et »ux acte Mgr Bruchési est d'autant plus éton la décision prise par l'Académie, qu'il quelque temps, après avoir lu la pièce voulait jouer il fntsnll rémarquer à M Marcel qu elle cuit, quant au fond la forme, de nature A blesser la déliri de notre fol.M.Marcel promit alors qt représentation» n'auraient pas lieu.Mgr l'Archevêque a érrft A la din du théâtre ce matin, La Passion” veut représenter n’est pas, comme 1’» çsit un confrère, hier soir, celle d'Ob raergsu.C'est une pièce composée idoux auteurs français.I.e» représenti ' d'Ohersmmergnu ont plutôt le earsetèi ’’oageims" ou le spectacle» hlitorlqu LE DEVOIR, le mercredi.2 mars.1910.5 Chronique Sportive Un grand avocat-M.Joseph MénardEjilice> parlenie"j^i''”j-iilnk> ’ LE HOCKEY SHERBROOKE ET WESTMOUNT Il faut pas oublier que e’e$t demain soir à 1 Arena, qu'aura lieu la deuxième partie de détail pour le championnat de la ligue îv l-aurent senior entre le Sherbrooke et le W**stmount, cette partie ue manquera pas d'intérêt, car les deux équipes sont bien balancées, nous conseillons aux amateurs d'assister en foule.LE HOCKEY A L’ACADEMIE Samedi après-midi.belle partie de hockey ciitre les élèves de la classe académique et la première classe.La partie fut très animée: les joueurs Ue la classe academique au raient bien voulu garder leur titre de supériorité.mais ils nyai/'iit.affaire ii d’ardents concurrents et d habiles joueurs qui leur ont vaillamment contesté 1h victoire et l’ont finalement remportée par un score de ô à 1.Composition des équipes LES ARBITRES Les officiers des clubs Ottawa et Wanderers se sont rencontrés pour discuter la question des arbitres pour la partie du 5 mars, mais ils n’en sont venus h aucun® entente.Les noms suivants ont été mentionnés: Pcsse Broivn, B«b.M«Mruni, Bowip, Johnny Brennan.Frank et Lester Patrick, Dr Cameron et Campbell.M.Quinn sera appelé à les nommer, xu que les deux clubs ne ee sont pas entendus.fiasse Académique Jos.Gélinas Tho.Levasseur J'.Labarre A.N«veu W.Young J.Deiidchaud P.Méthot But l’oint Couvert Royer Centre Aile gauche Aile droite Première Classe A.Schroouth O.Leblanc A.Langbds H.Turcotte W.DangeMield H.Gauthier «L Langlois Arbitre: Frère Natalis.Juges: lies professeurs de la 1ère classe et Hass^ académique.M.Leblanc qui se distinguait par son jeu brillant, blessé, ne joua pas au 2ème mi lotnpr.MM.A.Neveu, H.Turcotte et H.Gauthier, se, sont fait remarquer par leur adresse.La classe académique se promet de reron-quérir le premier rang dans une prochaine rencontre.La première classe ne prétend pas dormir sur scs lauriers, elle se prépare avec ardeur à une nouvelle lutte, qui promet d’être intéressante.La première classe a aussi défait la classe académique dans une joûte sur la “Lois Commerciale ] et lance un d£fi à qui que xe soit.Pour écriture lois commerciales et hockey.\ ^ A TERREBONNE Le club Westmount de -Terrebojane qui Hans deux circonstances a défait, le Laval He S.Vincent «le Paul, vient de recevoir de nouveau un défi do ces derniers.,qui pour In circonstance ont réorganiser leur équipe, et se promettent d’effacer ainsi leurs deux premières défaites.C’est le.Tigers de Terrebonne qui a gagné la coupe de bois offerte par M Dug?»", Les Tigers ont battu le club de TA.S; T., deux fois, la première fois les.blanchissant 4 à 0.et la seconde fois le?savonnant par 3 à 1.c’est assez, je crois.LE EUCHRE DU "MONTAGNARD” Le grand évènement de la fccroaine est ‘ .ana contredit le "Euchre" que notre ckaj^ muni ciub de raquetteurs "Le Montagnard donnera jeudi soir prochain, le 3 mars, a : la salle Btaniev, au bénéfice de 1 Assistance l’ublique.On chiffre à six cents environ, le nombre de personnes qui patronneront cette Tète de leur présence, et les vaillants organisateurs n’épargnent rien pour faire un succès de cette belle soirée.Képétons que notre charmante artiste.Mme Barlatier.fera entendre sa voix charmeuse 1 et que M.Paul Confiée dira des vers, et quels vers, "l’Hyrone au Soleil” de Ko, 1 tand.parait-il, et "Cbanteclerc” sera ap plaudi et applaudi.Une sauterie, aux sons i de l'orchestre, terminera cette jolie fête.1 Rappelons que les billets sont en vente ' rhes M.Ed.tînrnaey, 108 rue Ste-Catherine .Eat.ou è l’Assistance Publique, 3t0 rue 1 Uagauchetière Est, au prix de cinquante ) centins.A.C.BASE BALL AVIS AUX CLUBS AMATEURS Tous les clubs de base ball désirant faire tie d’une, ligue sont priés d’envoyer leur adresse.Melville, Park II.Coureurs des Bois ft, S.-lean, S.-Elisèbeth.Ste-Brigide sont priés d’écrire pour vendredi soir, 1 mariri chutant.’ “ ' .o .; ., v .o O JOS.-LOUIS GHARTIJANJD, ; 623 Kue Drolet.LES QUILLES 1 LA LIGUE DE LA VILLE Voler les résultats des partiéa jouées dans les séries senior de la ligue de la Ville: Champêtre, 3287; Ingénieurs.2785.Maj.pour le Champêtre, 502 points.Les K.K.Y.M.G.A.ont défait les Vies.Colonial.2701: Nationale, 3142; Maj.peur le National, 381 points.Le M.A.A.A.a défait le Royal Canadian X»ar 35'points.LE BILLARD LE CANADIEN GAGNE PAR 13 POINTS Vuici le résultat do la partie d'hier soir: À Crée L* “Progrès du Saguenay’’, de Chicoutimi nous pii public .une.bonne qui est dif fieile à digérer.Dans son rapport dp la partie Canadien Chicoutimi jouée d^rnonebe, ]p.*20 février qui fut gagnée, par Ohiroutimi, Jack Laviolette nous assura après la par tir qu’avec lui et Pitre sur la défensp.et le restant du Ohiroutimi qu’il pourrait' défaire soit lo Wanderer ou-lr Ottawa.PRENEZ BIEN GARDE! LES COURSES A S.-REMI A une assemblée tenue par le Club de $.-Rémi les dates suivantes ont été choisies, le 21 et 22 juin, le 10 et 20 juillet; le 17 et 13 août; le 10 et 20 septembre.J.A.COLLETTE, Secrétaire.CLUB CANADIEN Guay .Moquin .Lambert 138 171 200 529 M.A.A.A.I Cornell .• 200 DeBurley.'-00 Ryder.116 516 LES COURSES A S -JEAN Le 28 et 29 juin prochain auront lieu A S.-Jean les premières courses dü club.J.AIME LUSSIER, Secrétaire.A.C.^INTERVENTION DES AGENTS DE POUCE DANS LES ELECTIONS MUNICIPALES ^ enquête commencée hier après-midi est continuée à vendredi pour savoir si l’agent Pelletier doit être représenté par un avocat.To| qu'annoncé,- I'vn^uete dans_ J'af-fr.iiic, Pcllctièi-.’co constable qui’à été suspendu par ordre du Maire, à la suife de plaintes graves portées contre-lui,' s'est ouverte hier après-miidi.T,é Maire a lu les accusations formulées contre l'agent de la paix par M.Oliver Asselin et.appuyées par deux affidavits de.MM.' Georges Van-delac et Ferdinand Guérin,et iî a produit un rapport flu service de police secrète Thief, à ce.-.sujet.On a- dû rem et tri> l'enquête au yen : drodi h en attend,ini quo- M.Ehhier, avocat do la Ville, ait décidé s’ïbse-rnit injuste que le Comité exécutif refusât à Pelletier le droit d'être défendu par un avocat.M.Asselin e.llègue qu'il est croya-hlement informé que le jour du seru-!v tyu, certains agents de police se sont employés à faire votier illégale-nient des femmes, en faveur' du candidat Proulx.Le constable Pelletier, condamné récemment pour voies de fait et qili a été mêlé à l’affaire Vnndelao, est particulièrement visé par ces accusations.Tl est aussi allégué que des propriétaires de maisons de jeu, protégés par la Police, ont tenté des manœuvres malhonnêtes durant cette élection.M.Asselin déclare en outre qu'il a raison de croire que la Police a pris une part plus ou moins active dans les élections fédérales, provinciales et municipales, depuis deux ans.Questionné par le Maire quant à la manière dont devra se faire 1 enquête.M.F.thier répond que Tes anciennes commissions municipales avaient le droit de faire des enquêtes dans les affaires concernant l’administration do la Ville, mais que la loi ne porte pas que le Comité exécutif a lo droit efasscrmenter des témoins.11 étudiera" la question' et fera rapport.M.Asselin croit" que la gravité des accusations portées contre l'agent Pelletier l'autorise .à demander une enquête générale sur la conduite de la police- -dans l'élection de S.-Jcan-Maptïsto/ Gomiijc.Pelletier s informy s'il a le dlroit > de -prendr-o.un défenseur, le 'Inire lui répond' -i:(ue lé ' Comité exécutif -h'a' pas ' beaucoup le ttemp* d'écouter dés argumentations d'avocat, 08-qué.'-ïfaHleiïrs on n’aura à apprécier'que'des faits.Pelletier insiste jcependant, parce que.dit-il, ce sont de graves accusations qü’ôn porté contre lui, et qu'‘’un constable n’est pas de la force d’un journaliste".M.Asselin j le rassure en disant qu'il n'a pas l’intention d'argumenter, mais seulement d’exposer des faits.Pelletier admet qu'il a travaillé dans les élections municipales, et le docteur Lachapelle ré-itorquè : " Alors, vous nous explique- rez de quelle nianière vous avez travaillé”; ce qui clot la discussion.AL Asselin fait observer qu'ert portant des accusations d'une telle gra- ! vité, il enoenifre, au civil, des respon-j Nsabilités, et il demande que l'enquête soit faite par une commission qui aura, le droit - d'assermenter les témoins, afin, de lui fournir l’occasion de faire sa preuve.AL Kthicr, à qui le Alaire demande si ce serait une injustice que de refuser à Pelletier l’autorisation de se pourvoir d’un avocat, demande jusqu'au lendemain pour rendre réponse.-T- Tandis que la fourrure subit une hausse très sensible, chez Chas.Desjardins et Cie„ 130 rue St-Denis, Montréal, on y achète toujours aux anciens bas prix.Un cadeau à Roosevelt Londres, 1.— La population de Londres a décidé hier, au cours d’une séance spéciale d’offrir à l’ex-président Roosevelt, à.son passage à Londres, le titre de bourgeois de Londres, dans une boite en or, ainsi que de donner en son honneur, une réception et un lunch à l’Fôtcl-de-ville.Mort dans la rue F.douard Lamontagne, un charretier à l’emploi de W.McNally & Lie, est tombé soudainement mort, hier après-midi, pendant qu’il conduisait une charge de’ciment.Ml se tenait debout à l’arrière de son camion quand il s’affaissa sur le sol.Des passants le ramassèrent et appelèrent l'ambulance de l’Hôpital Général où.en arrivant le médecin ambulancier constata la mort.Lamontagne était figé de 5t> ans, marié, et demeurait 138 rue S.-Maurice.Tl est, apparemment mort d’une synco-po.M L'acquittement de Grégori a porté | jusqu’à l'étranger la réputation de Me' Joseph Ménard, son éloquent défenseur.Mais, ce que l'on ignore généralement j chez nous, c ’est que Ménard, en même temps qu’un avocat d'assises bien ce-; té, est un homme politique qui tient dans les milieux catholiques français une place assez considérable.Ménard a été vice-président du Conseil municipal de Taris et il n 'a été défait comme S candidat à la députation que par une: quinzaine de voix sur un total de 16, i 000.C'était dans le Gard, à Nîmes même.Ménard va de nouveau tenter la for- ' tune, mais à Paris cette fois, dans le XVIle arrondissement, représenté au, Conseil municipal par l'un de ses meil-j leurs amis, M.Joseph Denais, qui est j aussi l'un des Irons amis de notre journal.S’il est élu, on peut être sûr qu’il tiendra à la Chambre une place fort considérable.Nos amis liront avec plaisir la page que consacre à Ménard, dans ses récents Portraits littéraires, qui viennent de paraître à la librairie A'itte, 14, rue de l’Abbaye, Paris, M.Joseph Ageor-ges, le distingué secrétaire de la rédaction du “Mois”: —Citoyen, tu me permettras de te dire que tu es un imbécile! Dans la salle pleine de la fumée des cigarettes populaires, un tonnerre d'applaudissements salua ce mot magnifique.- Par dessus sa moustache vengeresse l’orateur, sûr de l'effet de sa diposte, regardait maintenant, sa malheureuse victim* d'un oeil qui tue son homme à cent mètres.- Juchée dans un coin, sur un de ces bancs boiteux cfui sont l’ornement fatal des réunions publiques, elle avait un air penaud qui disait: “Après tout, Me Ménard a raison.Je suis uu crétin.Pourquoi l’ai-je bêtement insulté?Je mérite le châtiment.” Mais le châtiment menaçait de prendre des proportions énormes.La foule criait: —Mouché, l’imbécile! Hou! Hou! —Lâissez-le tranquille, tonitrua Ale Ménard.C’est un imbécile parce qu’il a parlé à tort et à.travers.Mais on l’est tous, plus ou moins imbéciles, à certains moments de l’existence.Sans doute le-citoyen qui m’a si malencontreusement interrompu, il y a deux minutes, n’est pas aussi bête qh’il en a l’air et c’est peut-être un brave garçon.En core une fois, laissons-le tranquille et continuons.Tout le monde se tut.et je sentis combien, l’éloquence de Ménard était puissante et persuasive et quel prestige il exerçait sur ses électeurs.J’ai même appris plus tard que l'imbécile était devenu l'ami du conseiller municipal et que leur discussion s’était terminée autour d’un bock amical.Me Ménard est d’abord un tribun.11 en a toutes les qualités, le timbre, l’esprit, l’à-propos, la riposte qui porte, le bon sets, la.chaleur, surtout la vie.Ce petit homme trapu, nerveux, fier comme un coq, a lo don inné de la rie; c’est quasi la vie même.Il se remue pour remuer et pour signifier à l'univers ffqu 'il est d’aplomb.On ne peut pas nè pas l’entendre.I) vous pénètre de sa voix mordante, de ses mots effilés comme des épées, de ses tirades chaudes comme le soleil, de ses gestes qui brisent tout.A le voir, on s imagine aussitôt ce que dut être, sa carrière.Sa carrière, on le sent, à commencé le jour de sa naissance.Son premier cri fut, évidemment un discours ou une déclaration d’indépendance.Il est né à Lunel lo 12 Septembre 1863.Il eut certainement du vin dans les veines.Aussi poussa-t-il avec esprit.On l'envoya à Nîmes, eu pleine lumière, faire ses études.Tl les continua à la Seyne, puis à Alontpellier.Elles furent faciles et brillantes.J'ai en l’honneur d’avoir avec Me J.Ménard un professeur commun, le P.Lièvre, uu grognard de.la vieille école, sympathique, intelligent, sévère aux cancres, mais indulgent aux indisciplinés: —Ménard, m'a dit le P.Lièvre, dépensait tant J4'-1 personnes turent encore sur borilM respective., des de ses décorations militaires, aeadémi- ; Pr|ses par la rupture du barrage ques, municipales et papales, et prit une | noyées.voiture.La tournée s’effectua brillam- I —f- ment.Successivement il parut à toutes | LA GREVE A les cérémonies: — Annoncez le conseiller municipal du quartier: criait-il en entrant.Et il montait sur l’estrade à.Fahu-rissement des officiels.Après quoi il gagnait l’école voisine.—J’étais le plus petit, dit-il avec esprit, mais j’étais bien le plus beau.La foule le comprit et l’applaudit.C’ést cette bonne humeur, sa main villes Emard et S Paul.I (d) Autoriser le conseil de la ville Pinard | i à emprunter, par règlement ou résolution, : lune somme d’argent n’excédant pan $300, j i 000.00, applicables h l'exécution exclusive de certains travaux permanents, cet emprunt .wxnw —devant se faire par l'émission de bons ou pUl I A || L I pUIp ! d ébent lires «le la Aille, et cette émission sera ! A 1 llËJLi exempte des formalités édictées en pareil j j cas par la Ini des Cités et Villes (1903), la charte de In ville, ou tout autre stotut s'appliquant à la ville Emard.CODERRE & CODERRE, Procureurs de la ville Emard.; 16 f 23>f 2-916 in.Drouin, Drouin & Drouin F.ft.Drouin K.O.Droun Paul Drouiu AVOOAXS Bureau) 116, Cote de la Montagne,!.3348 d'affaires: 181, Rue Sl-Joseph, T.2618 LA SITUATION S’AMELIORE ET LES TROUPES DE RENFORT QUITTENT LA VILLE.Philadelphie, 2.— Lo dernier dêta I chement de la police montée a quitté , tendue, son à-propos, ses qualités bien hier Philadelphie où la situation est françaises, qui lui ont concilié toutes beaucoup améliorée.les sympathies.Je me souviens d'uu discours qu'il vint faire à mon collège, il y a douze ans.Jamais la salle des fêtes n'entendit pareille voix.Le plafond tremblait.Le soir, tous les rhétorieiens voulaient être avocats et conférenciers.Depuis, j'ai compris pourquoi Me Mcnürd avait du succès.Un jour en rendant compte de son mandat, il parlait de gaz, de régie, d'administration municipale.—Et le Pape?lui cria inopportunément un électeur mal élevé.—Le Pape, il est à Rome, rugit Me Ménard de sa voix de stentor.Fais-lui toi-même tes commissions, moi je ne m ’en charge pas.L'effet fut magique: le silence im DOCTEUR J A.ST DENIS Maladies des yeux, du nez, do la gorge et des oreilles.133 Rue Oberrier, 1 mer-v.jno Ijc?gardes indépendantes ont aussi, on grande partie, cessé leur service et it.Est 329, cette disparition presque complète des troupes enlève à la ville l'impreguion |- d'un état de siège sous laquelle on j - semblait vivre depuis plusieurs jours., LE De G H.DESJARDINS Iæs autorités ont organisé des pn- 1 Spéciatùtm pour hë Montréal.trouilles de cavalerie spéciales, mais, jusqu’à présent, ces volontaires n’ont ! 502 Rue St-Denis, pas eu l'occasion de démontrer leur I efficacité, car depuis hier matin, on ! n’a pas rapporté le moindre trouble en ville.MALADIES DES YEUX Tel.Est 1S40 DOCTEUR J A.ST DENIS Maladies des yeux, du nez, de la gorge et dea oreilles.133 Rue Oberrier, 1 mer v.jno Montréal.Les directeurs de la Compagnie des tramways maintiennent leur décision | T.Est 329, de repousser toute proposition d'arbi- ’ trago et ils ne veulent faire aucune ¦ concession.Lo président de l’Union C.-O.Pratt, ., espère néanmoins que l’on arrivera à mense.Mats mot j avais envie de dtre: | unl a,TallKemeüt av1a„(, que lft Krève _ ____ ri"nio!e tém^aTr'dTphiiaHcrphK^a ^ TROIS B0DEUR8 SOULAGENT UN Exploits «TApaches Mon Dieu, monsieur le conseiller, I vous iriez à.Rome faire, les commissions de vos électeurs que le Pape ne pourrait quo bénir affectueusement un fils aussi spirituel et d’autant de talent.JOSEPH AGEORGES.-*_ Le nouveau principal du collège McDonald La rumeur veut que M.C.C.James, sous-ministre de l'Agriculture pour Ontario soit nommé principal du collège McDonald de Sainte-Anne do Bellevuo pour remplacer le Dr James Robinson qui a démissionne récemment.cidé une grève générale de sympathie pour samedi prochain.Ce soir, il y aura une assemblée monstre dans la partie centrale de la ville.Ln inconnu passant, en automobile, a tiré hier soir, vers 11 h., 6 coups de revolver dans la direction de la maison du maire Reyburn.Il a été poursuivi, on taxicab, par un détective, mais on nia pu le rejoindre.CITOYEN DE LAPRAIRIE DE SON ARGENT.La catastrophe de Mace ON A RETROUVE^ CADAVRES ET DE NOMBREUX BLESSES.Spokane, 2.— On travaille avec ardeur à déblayer les lieux du sinistre de lundi, mais les ouvriers mineurs occu- Les Douanes en Février Que le pays se développe et s'enrichisse est un fait qui est manifesté par le rapport mensuel de la douane à ! pés au saux otage rencontrent beaucoup Montréal.Le mois de février finissant j ^ difficultés.Il v a eu des avalanches hier accuse une perception de.81.397.- 8raves en Dois endroits différents.917.37 contre 81,123.770.39 pendant le j A M!'r'p’ 0D a retrouvé, jusqu a prémois correspondant l’année précédente, ^rit dix-sept corps, et on s attend a en soit une augmentation de 827l.17li.9S ] découvrir beaucoup d’autres d’ici peu.ou une moyenne quotidienne de S.ô'U- i Plusieurs blessés ont été retirés des 247.80 pour les 24 jours d’affaires.¦ décombres; tous sont gravement at-L'augmentation se répartie sur toutes : teints- les lignes d'importation, quoique le i A Burke, où le second éboulée s'est sucre brut figure assez joliment et aide produit, cinq cadavres ont été exhumés à hausser le total des recettes.La sur- j et deux personnes sont blessées, taxe allemande est pour le présent ; A Carbonate Hill, il y a deux morts suspendue.et douze blessés.Un M.Joseph Larue, de Lapraiiic était venu à Montréal par affaire et avait apporté avec lui un joli magot.Hier soir, en passant rue Vitré, trois i individus so jetèrent sur lui; Af.Larue, j qui est, très robuste, résista de sou 1 mieux et les malandrins ne parvenaient par à le mettre hors de combat.L’uni «les agresseurs pour mettre fiu à l’af faire, trouva le moyen de jeter M.La ruo par terre; là, ses doux complices I le t inrent, pendant que lui-même en taillait le pantalon de sa victime et lui enlevait son argent.Fuis le coup fait “te I* vente.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL.SUCCESSION DE FEUE DAME A DINE PEMBERTON.EPOUSE DR FEU SIMEON LEPAGE VENTE PAR AUTORITE DE JUSTICE Jp.soussigné, notftîro public, pour ciiltig parti* l ans, a été trouve mort dans son lit.ce matin, dans une chambre de l'hôtel Majestic, 130 r.S.-Laurent, l.abino était malade de-puis longtemps et pensionnait depuis plusieurs années à l'hôtel Majestic.Il so tenait continuellement sous i’influ-ence des liqueurs alcooliques.Cette Inuit, vers deux- heures, il avait commandé, comme d'habitude, qu’on lui ' mandât dans sa chambre un verre de i lait et brandy ; on suppose qu’il mou-! rut avant, de lo boire, car on trouva ! le verre encore rempli sur sa table de ; nuit.Le coj-oner a disposé du cas sans : jury.-f- IVRESSE ET CAMBRIOLAGE Wilfrid Brécourt et Nazaire Dufort étaient arrêtés hier soir pour ivresse.Au poste, le lieutenant Têt fault les fouilla et.trouva une si —ronde quantité de paquets de cigarettes qu'il soupçonna que nos individus «levaient avoir cambriolé quelque magasin.Il s'informa cl apprit que l'épicerie do M.3refflé Lavigne, coins des rues i Charlevoix et Duvornav ax ait été enfoncée lundi dans la nuit et que de.» cigarettes, cigares et boissons avaient clé enlevés, l.es deux cambrioleurs présumés furent condamnés par le Recorder A 810 d'amende pour ivresse, puis on les amena devant le magistrat Lanctôt.M.Lavigne identifia les cigarettes mais le* prévenus nièrent l’accusation de vol Laffuir# lut remise A huitaine.En justice, nous croyons cpx’une enquête devrait être faite an plus tôt.Veuillez me croire, Votre tout dévoué, J.GIBARD.Ex-candidat dans le quartier Laurier, 667 Boulevard Saint-Joseph.Ij© conseil municipal est déjà saisi d’une proposition d enquête sur la situation financière de la ô ille S.-Louis au moment de l’annexion, mais la question des listes électorales est nouvelle, et ou r-oue M.Turcot aété élu d’après ces listes, il semble qu’on devrait se rendre à la demande des ^lecteurs injustement défranchisés.Pendant qu’il y sera, le Conseil pourrait peut-être étendre son enquête au quartier Saint-Jean-Baptiste.S’il faut en croire deux des principaux organisateurs électoraux de M.Led aire, M.le notaire Maurice Loranger et M.Joseph Archambault, avocat, on avait laissé de côté jusqu’à douze électeurs pour un seul arrondissement de votation, et chose étrange, toutes les radiations, sortaient sur des adversaires de M.Proulx.Les listes électorales sont copiées à la secrétairerie municipal; ne serait-il pas important de savoir si elles sont estropiées de propos délibéré ou par accident ?Pour en revenir au quartier Laurieri on sait que, dans l’ancienne Ville Saint-Louis, les arrérages de contributions n’entraînaient pas la perte du droit de suffrage.Ce n’est donc pas pour cette raison qu’on aurait rayé les propriétaires et les propriétaires qui ont signé la requête ci-dessus.Notesdel’Hotel-de-Ville T.'AFFAIRE PELLETIER.- M.Ethier, avocat de la ville, a demandé quelque délai avant de décider si le constable Pelletier avait le droit de se pourvoir d’un avocat, et quelle sorte d’enquête était autorisé à tenir le Comité exécutif.COMMISSION DF BATIMENT.-La commission spéciale pour la refonte de la loi du bâtiment, dont l’échevin Clément avait proposée la création à la séance du conseil municipal du lundi 21 février, est formée.File se compose de MM.Rest her, président ; Leelaire, Clément et O’Connell, échevins, et Jos.A'enne et Garder, membres de l’Association des Architectes de la P.de Q., et T.-W.Ross, jr., et T.Charpentier, membres de la “Builders Exchange”.M.Meloche, secrétaire de l’ancienne commission des incendies, a été choisi comme secrétaire.La commission se réunira la semaine prochaine.AIT COMITE EXECUTIF.- Une grande partie de la séance de ce matin a été consacrée à la lecture des procès-verbaux des séances précédentes.On n’avait encore lu le procès-verbal d’aucune des séances tenues à huis-clos.M.le recorder Weir est venu demander que les commissaires veuillent bien apporter certaines améliorations aux ceîluîes réservées aux femmes, au rez-de-chaussée de l’Hôtcl-de-ville.L’é-chevin Gauvin a profité de l’occasion pour suggérer que les causes civiles qui s’instruisent devant la Cour du recorder soient séparées des causes criminelles.11 est arrivé que des dames citées en justice au sujet du mauvais état de leurs trottoirs, ont eu à subir le voisinage de certaines femmes qui comparaissaient pour une toute autre raison.EXAMEN D’INGENIEURS.— Un groupe nombreux d’ingénieurs se pressait ce matin aux abords du bureau de M.Champagne, inspecteur des bouilloires, afin de subir devant lui un examen et d’obtenir un certificat de compétence.ENLEVEMENT DF LA NEIGE.-I La compagnie des tramways doit à la i ville, pour sa part des frais de l’enlèvement des neiges jusqu’à date, 319,-! 224.69.Elle a déjà payé là-dessus 320,000: il reste donc une différence de 329,224.16 dont le bureau du trê-! sorier municipal a demandé le paie-inont à la compagnie.On sait que la Ville réclame de la Compagnie, devant les tribunaux, une j somme de 371.000, étant les arrérages | dûs pour ees fins depuis les deux années passées.T,a Compagnie allègue , que durant ces deux ans, l’enlèvement Ides neiges a été fait à trop grands ! frais.1 On ne croit pas qu'jl y ait cette année de débat à ce sujet, car la compa-j gnic a approuvé la nouvelle méthode en usage par la ville.OUVERTURE DE LA RUE SHERBROOKE.— Le vendredi 4, à 4 h.de l’après-midi, une délégation composée de citoyens do Maisonneuve se présentera devant le Comité exécutif, pour discuter la question de l’ouverture de la r.Sherbrooke, vers l’est.LA M.L.H.& P.ET LA VILLE.—Cette après-midi, à 4 heures, des représentants de la Compagnie d’éclairage et d’énergie électrique de Montréal seront reçus j sa r les commissaires.On débattra les montants en litige entre la _ Ville et la Compagnie, quelque 13169.000.On commencera peut-être I aussi à jeter les bases d’un contrat i pour l'éclairage des rues.LA RIVIERE S.-PIERRE.- MM.Ohipman, Janin et, Fellows, experts nommés par le gouvernement, la Ville, et quelques municipalités suburbaines, pour aviser aux moyens à prendre pour assainir la petite rivière S.-Pierre, se sont mis d'accord samedi soir sur les conclusions de leur rapport.Ce document ne peut être communiqué au | public, parce qu’il n'a pas encore été i soumis à.la Aille ni au gouvernement.KNQl ETE SI R LA VOIRIE.- Les Commissaires continueront, cette après-midi.leur enquête dans l'administra üon de la A'oirie, dont ils n'ont étudié, jusqu ici, que les dossiers des fonctionnaires attachés au bureau.11 est rumeur que certains contremaîtres seraient renvoyés.1 HOCHELAGA SANS LUMIERE.Une délégation se présüitera devant le Comité exécutif, probablement vendredi matin, pour demander un plus grand nombre do lumières dans les rues du quartier Hoohelaga.qui sont plongées, paraît-il, dans l'obscurité, depuis près de six semaines.PAYEMENT DES TAXES.MM.Léonidas Villeneuve, autrefois maire «le A ille S.Louis, Médar Paquette, ancien éohevin de cette municipalité et Arthur Rrossnrd.C.-R., ont présenté oe matin une requête couverte des signatures d’environ 2,000 propriétaires du noi»-eau quartier Laurier, demandant que le bureau de perception «les taxes prélevées parmi les contribuables de ce quartier soit laissé à F Ho, tel-de-A’ille de l'ancienne ville S.-Louis.La population actuelle du quartier Laurier cri (le 30,000 Ames et la requête prévoit que dans trois on quatre ans.ce chiffre sera porté à 50,000, Le montant des taxes prélevées dans le quartier Laurier est actuellement de 3175.090.et.d'après les nouvelles listes de cotisations qui seront terminées l'été prochain, il dépassera, parait-il 3200.000.A la demande d'un grand nombre de citoyens, on avait inséré dans la loi annexant A’ille iS.-Louis à Montréal, que le bureau de perception des taxes prélevées dans i« nouveau juanier se- Des louanges a notre brigade M, ITpW.Graham, fo nouveau obéi des pompiers d’Ottorwa, est aatet m* fonction hier, et il a anuomoé mr’fl y aurait promotions et permotattuni sema peu dans son service.M_ Graham a visité nos postas de pompiers la semaém* dernière, il a été émerveillé de toufi-ce qu’il a vu; notre service de sauvetage lui a particulièrement causé unis bonne impression.Chose ramarquaiils* à Montréal, a déclaré 5L Grahams’est qu’à chaque alarme plusieurs poètes sont envoyés au feu et dans un incendie, dont j’ai été témoin, j’ai constaté qu’il y avait supplément d’hommes pour placer une échelle à toutes les fe-i-nêtres.Il absorbe do vert de Paris Georges Sebile, un jeune homme de vingt deux ans et qui dit venir de la Longue-Pointe, a tenté de s’empoisonner, hier soir, dans une chambre de jl’Hôtel Stillwell, rue Craig.Le malheureux avait absorbé une dose de vert de Paris.Les employés de l’hôtel appelèrent immédiatement l’ambulance de l’Hôpital Général où on le transporta.Comme la dose de poison absorbée n’était pas très forte.Sébile est maintenant hors de danger.Il n’a voulu donner aucune raison qui justifiât son acte de désespoir.Chronique des Tribuneaux LES ASSISES CRIMINELLES.—LES COM PARUTIONS DEVANT LE MAGISTRAT —LES SENTENCES EN COUR DE POLICE.L’AFFAIRE LAVERTUE - Après l’assermentation des jurés dans cette affaire, la couronne a commencé sa preuve.Mary Turcotte accuse Alfred Lavertue d’assaut indécent qui aurait été commis le 6 octobre dernier.Ua plaignante et son mari furent entendus.Cette après-midi Mtre Albau Germain qui comparait pour l’inculpé fera entendre ses témoins.L’AFFAIRE BLACK —A l’ouvertura de la séance, cette cause fut appelée et fut remise à plus tard, à la demande de l’avocat de l’inculpé qui n’a pas eu le temps d’examiner le dossier.LES MISES EN ACCEPTATION — Hier après midi les grands jurés ont déclaré qu’il y avait matière à procès dans les causes suivantes : David Black, vol; Augustino Canna-de, tentative de meurtre; Alfred Lavertue, attentat à la pudeur: Charles Bruneau, un forçat, parjure; Thos.J.-A.Donovan, faux et conspiration, cinq accusations.W.-J.Condon, accusé de vol, a été libéré, le grand jury ayant décidé que la prévention n’était pas fondée.Ce matin, les grands jurys délibéraient sur les affaires suivantes et pro duiront leur rapport probablement ce, te après-midi.Hubert Raymond, parjure; Thimothy Riorden.meurtre; Ma ria-Louise Latour, incendie; Philippe Napoli, tentative de meurtre; Josepl * Bourque, effraction; François S.Au bin.voies de fait et Joseph Martel, vol.ACCUSE DE FRAUDE - Trois ex directeurs .de la défunte société de Crédit Hebdomadaire ont été arrêtés ce matin par le connétable Cyr, à la demande d’un M.Guy T.Shampagne.J/’accusâtion se lit : “Avoir comploté ensemble par la supercherie et lo mensonge et d’autres moyens frauduleux, pour frauder le public en général et G.T.Champagne, pour un montant de 31476.Amenés devant le magistrat Lanctôt les trois inculpés nièrent l’accusation et l'affaire fut remise au 15.Les trois anciens directeurs de la Société de Crédit ont été arrêtés sur une prévention semblable l'année dernière et furent acquittés.UN FOL TENTE DE SE SUICIDER — Hier soir dos agents de police étaient appelés à l'hôtel Stillwell, rua Craig pour y arrêter un nommé George Sabire, qui avait tenté de prendre du vert de Paris, avec l’intention éviden te de se suicider.On amena le désespéré au poste et ce matin devant le magistrat, Sabire dit qu’il s'était évadé hier après-midi de l'asile S.Jean de Dieu, Longue Pointe.C’était un malheureux aliéné.On le renvoya immédiatement à l'Asile.POUR UNE TRESSE DE CHE-\ El X.—Hier un jeune homme du nom de James Morgan, arrivé à Montréal, depuis quinze jours, se présentait avec sa femme au magasin de Mlle Benoit, 162 Est Sainte-Catherine pour y faire l’achat d’une tresse de cheveux.Ou lui en montra de diverses couleurs, puis une autre cliente survenant, Mlle Benoit laissa ses tresses dans les mains de Morgan.Sa vente terminée à l’autre bout du coin: elle revint vers Morgan, niais constata qu’une tresse avait disparue et accusa Morgan d’être l'auteur du vol.Il se récria insulté et demanda d’envoyer chercher la police.C'est ce qu’on fit et sur les entrefaits Mlle Benoit retrouva la tresse par terre.Elle prétendit que Morgan, se voyant pris.Lavait jetée pour se disculper.On ne l’arrêta pas moih-> et ce matin devant le magistrat, l’inculpé nia l’accusation.L’enquête a été fixée au vendredi, le 4.BOULANGER MALPROPRE Un boulanger Israélite, Moss Diner, 899 rue S.Laurent, a été condamné ce matin par le recorder-suppléant Leet à 39 d’amende, pou r ne pas avoir tenu sa boulangerie proprement, l.es inspecteurs du bureau d'hvgiène ont reçu des instructions de sévir sans pitié contre ces marchands qui tiennent leurs établissements dans un état de malpropreté dégoûtant.LES SENTENCES - Par le juge Bazin, ce matin, en cour de Police: Charles John alias Joncs, un vagabond qui aété trouvé flanant sur les voies du Grand-Tronc, fera deux mois de prisoll.George Murphy et John Kncilan ont ete condamné chacun à un mois de Prison.Les deux prisonniers avaient dévalisé il « a une semaine les bureaux de la City lee Co.et s'était emparé Pour une valeur de 35 de tuyau de plomb.rait laisse, si possible, ù ] ancienne Hôtel de-\ille de la municipalité an nexée.La requête a été référée à Al.Kobb, qui déclarait, il y a quelque temps, qu ri serait, nécessaire d'avoir un au tre bureau de percept ion dans le nord de la Ville.VOTE SIGNIFICATIF - L'échevin letreau faisait observer ce matin que .le vote qui a 'envoyé sa proposition! cl ajouter entre autres choses au rapport de lu Commission «le législation “ le remaniement des quartiers” était très significatif, l.es douze qui s’y sont opposés ne représentent que 39.000 votants.alors que les dix qui votaient eu faveur sont les mandataires de 50, 099 électeurs.BIHLIOTHEQ1 K AU NiCIP U.E.-Ainey.commissaire, nous déclarait matin que la requête présentée lui nu Conseil, et demandant la const r lion d’une bibliothèque municipale lait être mise à l'étude aussitôt « possible par le Comité exécutif, et qi était très favorable au projet.
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