Le devoir, 15 décembre 1983, jeudi 15 décembre 1983
35 CENTS IS CE QUE L’Uiniak un .S Un centre de recherches en applications pédagogiques de l’ordinateur L« Alliance des professeurs se lance en affaires par Jean-Pierre Proulx Dans la mesure où le gouvernement du Québec voudra bien y apporter son support financier, l’Alliance des professeurs de Montréal se propose de créer, conjointement avec le fabricant d’ordinateurs Sperry Inc.et la Société de Bureautique et d’informatique intégrées Inc.(SBIII), le Centre de recherches en applications pédagogiques de l’ordinateur (CRAPO).De consortium, a indiqué hier le président de l’Alliance, M.Rodrigue Dubé, a soumis son projet il y a quelques semaines au gouvernement du Québec.Sans son soutien financier, le ('R.APO ne pourra « évidemment pas vivre », a-t-il reconnu d’emblée.On évalue à $7 millions sur trois ans l’investissement que nécessitera le pro- jet.M.Dubé n’a toutefois pas voulu indiquer le montant que chacun des partenaires est prêt à investir dans l’affaire.L’Alliance y paticiperait dans une proportion de 50 % et les deux autres pour 25 % chacun.Mais il n’a pas voulu préciser la part sollicité du gouvernement québécois.À .ses yeux, la participation gouvernementale se justifie du fait que le CRAPO se veut un service public.C’est pourquoi du reste, le CRAPO serait tenu de réinvestir tous ses profits dans la recherche.À terme, le CRAPO s’autofinancerait car on évalue le marché national et international du didacticiel à quelque $600 millions.Le CRAPO poursuivrait essentiellement les objectifs suivants: ¦ suciter la création diversifiée, ra- pide et adaptable de didacticiels con çus en fonction des programmes scolaires, des nouveaux régimes pédagogiques et de la culture propre au Québec, des besoins et des possibilités des enseignants, des besoins et des possibilités des clientèles scolaires.¦ s’assurer que les didacticiels seront conçus par des enseignants qui sont aptes à définir les besoins et qui en seront les principaux utilisateurs.¦ fournir à ces pédagogues des ressources spécialisées.¦ favoriser le perfectionnement des enseignants ¦ permettre aux enseignants associés aux projets de jouer un rôle multiplicateur dans leur milieu.Concrètment, le CRAPO commencera par faire l’inventaire des didac- ticiels existants pour se lancer ensuite dans la création originale.On adaptera, le cas échéant, les didacticiels existants.On travaillera enfin dès le départ au perfectionnement des en.seï gnants.Il y a deux jours, les promoteurs ont déjà exposé en long et en large leur projet au ministre de la Science et de la Technologie, M.(lilbert Paquette.Si le gouvernement donne .son accord en février prochain, le CRAPO ouvrira ses portes dès septembre prochain.On y créerait la première année 17 emplois nouveaux, dont 10 postes d’ensei-gnants-chercheurs et 25 la .seconde année.L’initiative de ce projet vient non pas de l’Alliance, mais de ses deux autres partenaires, SBIII et Sperry.Le syndicat d’enseignants s’est rapide- ment montré intéressé à l’affaire après avoir constaté le .sérieux de .ses futurs partenaires.L’Alliance occuperait trois sièges au Conseil d’administration du CR.APO, Sperry et SBIII chacun un.Deux autres sièges .seraient ré.ser\és à des personnes non liées aux trois partenaires.Sperry fournirait notamment la quincaillerie et .son logiciel Maptx’r, un logiciel de 4e génération, t|ui, a-t on expliqué, permettra aux chercheurs de créer des didacticiels extrêmement souples, utilisables sur n’importe quelle marque d’ordinateur ré(X)iidant aux -spiécifications fixées par le M KQ.SBll, a dit son président, M .lean-Pierre llogue, fournira « l’expertise d’un groujx' multidi.sciplinaire qui réu nit une vaste expérience de consulta- tion dans les domaines de la psychologie indusrielle, de la gestion d’entre-pri.se et de personnel ainsi qu’en informatique et bureautique.Sperry était dans la course pour l’obtention du premier contrat de micro-ordinateurs promis la semaine dernière au consortium Comterm-Ma-tra.Le directeur de Sperry.M.Daniel Delisle, n’a pas nié (jue sa participation au CH.AI’O ne nuirait pas pour décrocher de futurs contrats avec le gouvernement .\ plus long terme, a dit Delisle, on compte sur les retombées qu’eiitrainerait rulihsatioii de .ses produits par les enseignants et les etudiants.Moins connu qu’IB.M, Sperry n’en occupe pas moins la deuxième place dans l’industrie de la micTO-informa-ti()ue.Klle exploite une usine à Dorval.¦ Un « m » ou deux « mm » ?PARIS (AFP) - Les F’rançais perdent leur français.C’est la conclusion sans appel d’un sondage que l’hebdomadaire français VSD doit publier aujourd’hui : 921 personnes, interrogées du 24 au 26 novembre, sont tombées en rangs serrés dans les pièges orthographiques qui leur étaient tendus.Prud’homal, par exemple.Ce mot, très « technique » il est vrai, arrive en tête des termes les plus « massacrés » : 75 % des personnes interrogées l’épellent d’une manière hasardeuse : prud’hom-mal, prudhomal, voire prudomal.Ressusciter, en revanche, est plus courant : cela n’empêche pas 73 % des Français de se perdre dans cette multitude de « s ».Et « glu » ?Trois lettres simplettes auxquelles 65 % de « mauvais élèves » ajoutent un « e ».Les Français s’égarent encore dans l’orthographe de dilemme (63 % d’erreurs), de dépens (61 %).Ils sont aussi fâchés avec « misogyne » (60 %), « ammoniaque » (59 %), « rhododendron » (59 %).et même « flamant », un oiseat qu’ils ont bien du mal à distinguer de leurs voisins belges.Etrangement, « anticonstitutionnellement », le mot le plus long de la langue française, ne provoque « que » 38 % d’erreurs.¦ Encore ! QUÉBFIC (PC) — Un nouveau parti politique, le Parti démocratique chrétien du Québec, est en formation et lancera, dès ce mois-ci, à Québec même, une campagne de financement.C’est un communiqué portant la signal ure de M.Jacques Poitras, du rang 3, à Ayer’s-Cliff, dans les Cantons de l’Est, qui annonce la nouvelle et fait état du programme en six points du nouveau parti, quipropose, notamment, de retourner les .sociétés d’Etat à la libre entreprise et de rendre obligatoires les cours bibliques dans toutes les écoles et à tous les niveaux.¦ Salaire égal OTTAWA (PC) — Des infirmières et des techniciennes en radiographie du Canadien National ont obtenu $130,555 rétroactivement après s’être plaintes que le personnel paramédical masculin de la société de la Couronne était mieux payé pour un travail équivalent.Le règlement, qui comporte également des augmentations annuelles de $1,400 pour chaque infirmière et technicienne, a été annoncé, hier, par la Commission canadienne des droits de la personne.Ce règlement est le premier du genre à intervenir dans une société de la Couronne.Quatre infirmières de la région de Montréal avaient déposé une plainte en avril 1980.Elles affirmaient effectuer un travail d’égale valeur à celui du personnel paramédical masculin, mais leurs collègues masculins gagnaient $90 de plus par semaine.Deux techniciennes, une de Toronto et l’autre de LaSalle, ont logé une plainte similaire en 1981.¦ Du coeur au ventre BOSTON (AP) — Un homme de 48 ans à qui l’on avait greffé un coeur a réussi à courir 19 kilomètres plus rapidement que l’un de ses médecins.C’est ce que relate une revue médicale de la Nouvelle-Angleterre, sans préciser toutefois combien de temps après l’opération le greffé a réussi cette performance.On note cependant que quatre mois après la greffe, il pouvait faire de longues promenades, et même skier.¦ 600,000 rappels de Ford DETROIT (AP) — La compagnie Ford a fait savoir qu’elle rappellera près de 600,000 de ses véhicules automobiles de modèle 1983 et 1984 pour diverses défectuosités allant de ceintures de sécurité incapables de résister à des chocs jusqu’à des moteurs mal fixés aux chassis.Aucune de ces défectuosités n’a jusqu’à maintenant provoqué d’accident, a affirmé un porte-parole.Le rappel porte sur les modèles 1984 de camions Ranger, Bronco II et Bronco I, ainsi que sur la plupart des automobiles de modèle 1984, exception faite des modèles à quatre portes Tempo et Topaz et des modèles à quatre portes et des familiales Escort et Lynx.¦ Des salons à boycotter Plusieurs pasteurs de l’Eglise unie songent à exhorter leurs congrégations de boycotter huit salons funéraires de Montréal qui ont mis en lock-out, lundi, leurs 14 employés syndiqués, à deux semaines de Noël.Le révérend Robert Hussey a précisé que le clergé ne s’implique généralement pas dans les conflits de travail.« Mais ces gens se dévouent pour leur travail, et ils reçoivent un maigre revenu en guise de salaire », a-t-il dit.C’est une compagnie du Texas qui est propriétaire des salons funéraires Clark MacGillivray, White Funeral Directors Ltd, D.A.Collins Inc.et Wray Walton Wray Funeral Services Ltd.Selon le pasteur Hussey, cette compagnie aurait pu mettre ses employés en lock-out plus tôt puisque les négociations ont débuté le printemps dernier, « mais elle a choisi le temps de Noël ».Un porte-parole du syndicat, M.Byron Gallant, a précise que la compagnie payait ses employés d’Ottawa $349 par semaine, alors que ceux de Montréal gagnent $295 par semaine.La compagnie leur offre $312.¦ MF 24 heures par Jour OTTAWA (PC) — Les réseaux MF anglais et français de Radio-Canada diffuseront leurs émissions 24 heures par jour à compter du 6 février.C’est ce qu’a annoncé, hier, le président de la société d’Etat, M.Pierre Juneau.À l’heure actuelle, les stations MF de Radio-Canada entrent en ondes à 6 h et les émissions se terminent à 24 h.À partir du 1er avril, grâce à deux canaux de satellite, Radio-Canada distribuera ses signaux MF à toutes les compagnies de câble du pays.Les émissions de langue française rejoindront 83 % des auditeurs potentiels et les émissions en anglais 86 %, ce qui représente une augmentation de 58 % du rayonnement de la radio MF française et de 17 % de l’anglaise.La nouvelle programmation sera « principalement constituée d’émissions originales ».¦ Un jour.Les chanceux qui auront leur tour de se présenter au comptoir de paiement de Loto-Québec devront se rendre a une nouvelle adresse à compter de lundi 19 décembre.C’est dorénavant au rez-de-chaussée de son nouveau siège social, au 500 ouest de la rue Sherbrooke, que Loto-Québec dispensera ses largesses aux gagnants.Ces derniers feraient bien de ne pas se présenter demain, vendredi 16 décembre, à l’ancien comptoir, au 2000 de la rue de Berri, puisque le comptoir sera fermé toute la journée pour faciliter le déménagement à la nouvelle adresse.Le président des élections apporterait des modification importantes à la loi électorale OTTAWA (d’après CP) — Le président général des élections, .M.Jean-Marc Hamel, présente aujourd’hui aux Communes son premier rapport en trois ans; l’on s’attend qu’il recommande près de 150 modifications a la loi électorale du Canada.Dans le fort rapport attendu, en provenance du bureau de M, Hamel, seul l’aspect des dépen.ses électorales resterait intouché puisque le Parlement a statué plus tôt cet automne sur ce volet de la Loi électorale.Les élus ont tenu compte de l’inflation et des pratiques modernes pour ajuster les barêmes de dépen.ses reliées aux élections.M.Hamel qui doit en principe faire rapport au Parlement au début de chaque session, travaille à son rapport depuis bientôt deux ans et demi; il aurait de fait 150 propositions à soumettre aux Communes.Il a déjà déclaré que la plupart des clauses de la loi électorale devaient etre modifiées parce qu’elles sont archaïques et qu’elles ne tiennent pas compte de la Charte canadienne des droits.Ainsi, l’on attend de M.Hamel qu’il se prononce sur l’opposition entre le droit de vote accordé à tous par la Charte, tandis que la loi électorale nie ce droit aux juges et aux prisonniers.On croit que M.Hamel recommandera d’accorder aux prisonniers qui attendent leur procès ou leur libération sous cau- tionnement un droit de \ ote par procuration.Entre autres points que toucherait le document de M.Hamel: recommander que les bars restent ouverts les jours de scrutin ; suggérer par mesure d’économie le recours à des boîtes de scrutin jetables (au lieu des boites de bois) ; énumérer des moyens additlon-nels pour que les Canadiens qui voyagent ou travaillent à l’étranger puissent Voler.Le rapport pourrait aussi se prononcer sur l'ouverture et la fermeture simullanée des bureaux de votation (au lieu du règlement actuel sur l’ouverte de 9 h à ‘20 h, heure locale).Ce dernier point empêcherait notamment que se manifeste la colère de votants, à l’Ouest, qui sitôt fermés» leurs bureaux » apprennent que le sort de l'élection est déjà .scellé.On veut notamment é\ iter que les (’a-nadiens vivant près de la frontière américaine écoutent les premiers résultats des élections sur les ondes américaines.Autre dilemme à prévoir: les câblodistribuleurs important les signaux des antennes américaines auront-ils à choisir entre deux tvfH's d’infraction à leur mandat, soit de diffuser les [ire-niiers résultats connus à l’Est et violer ainsi la loi électorale du Canada .ou violer les règlements de la radiodiffusion en altérant les signaux diffu.sés par les .stations américaines.Les relations franco-québécoises ont connu un « développement extraordinaire » (Yves Michaud) PARIS (PC) - Les relations franco-québécoises ont connu ces dernières années un « développement extraordinaire ».C’est l’expression employée mardi soir par le délégué général du Québec à Paris, M.'Vves Michaud, qui faisait devant l’assemblée des parlementaires francophones le bilan de ses quatre années de mandat.Depuis un mois, le délégué général décline toute demande d’interview et se refuse à dres.ser lui-même un bilan de son activité.Il quittera son poste le 16 janvier.Aucun journaliste n’était présent mardi soir lorsque M.Michaud s’est exprimé devant les parlementaires, mais La Presse canadienne a obtenu copie de son discours.Abordant le thème du développement des liens économiques, M.Michaud a révélé au passage qu’une entente franco-québécoise était sur le point d’être signée pour permettre à la société sherbrookoise SMIS (Société de micro-électronique industrielle de Sherbrooke) de commercialiser en Amérique du Nord un logiciel français concu par le centre national d’études des télécommunications, une société gouvernementale.Il s’agit du logiciel « Cassiope » qui permet la conception, assistée par ordinateur de circuits intégrés.Le marché nord-américain pour ce logiciel est évalué a $24 millions.Le délégué général a évoqué cet accord alors qu’il énumérait les réalisations conjointes en cours ou à venir: Pechiney, l’accord Ma-tra-Comterm pour les ordinateurs et la participation québécoise dans le cablage des villes françaises.M.Michaud a cependant indiqué que c’était le « secteur de l’éducation qui a été le fer de lance de la coopération franco-québécoise ».Il a indiqué que depuis 20 ans, 500 professeurs et chercheurs universitaires français et québécois ont tra- vaillé de concert, 70 professeurs québécois ont séjourné en milieu universitaire français et 300 étudiants ont effectué éludes et recherches grâce aux bourses d’études.Ces chiffres ne prennent pas en compte les 50,000 jeunes Français et Québécois qui ont fait des stages au Québec ou en France par le biais de l’Office franco-québécois pour la jeunesse, créé en 1968.M.Michaud a déclaré aux parlementaires qu’il avait tenté, pendant les quatre ans de son mandat, de faire comprendre aux Français « le Québec de la modernité, de l’innovation, du progi ès technologique.» Ayant terminé son tour d’horizon des réalisations franco-québécoises, M Mi-chaud a évoqué l’avenir du Québec en ces termes: « Il ne saurait être indifférent à la France, j’imagine, que naisse en Amérique un pays de langue française, le deuxième du monde par sa population, tête de pont vers les plus grands marchés économiques ».S’adressant particulièrement aux parlementaires français de toutes allégeances politiques (iiii étaient (iré-seiits, M.Michaud les a re merciés, en conclusion, de « l'attention que vous avez apportée à mieux comprendre nos aspirations, par l’es- time dans laquelle vous tenez le Québec au delà de vos divisions (lartisaiies, par l’a-mitié que j’ai trouvée ici tout au long de ma route par tous les honneurs, toutes les affec-tioiis et toutes les dignités que vous avez bien voulu rendre au Québec à travers ma personne.Je m’en souvien (Irai ».uV' Ai H^cfanlLo m PBRTicipacTian* COURS D’ART DRAMATIQUE J.M.da Silva vous invite à travaiiier i'expression verbale et corporeiie.Cours: Jour ou soir pour adultes débutants - avancés ou intermédiaires SPÉCIAL DU SAMEDI POUR JEUNES DE 9 À 14 ANS H t' A SatM mm Siwaré Le deuxième livre d'anti-coloriage par S.Striker et E.Kimmel 46 scénarios "ouverts" au dessin.Une prime à l'imagination et à la fantaisie.La suite d'un album qui connaît un grand succès.112 pages 7,95$ Le pfoblc/rje avec nria A * Babette Coîe- Sc'Ull ALBUMS ENFANTS SEUIL dzi JUàMA yplkùrià jdjLTnJL jôl JUJmjox^ ydu M Ck)chon, Cochon et Cie par Tony Ross L'histoire des trois petits cochons revue et corrigée par un conteur dessinateur qui ne prend pas le méchant loup au sérieux 32 pages 9,95$ ^ ¦îîpETLESMBÜlQs * J Chriswtnn r » Sl^ Le problème avec ma Mère par Babette Cole Ma Mère est une personne merveilleuse.Elle décore sd?' chapeaux avec d'adorables souris.Le problème, c'est qu'elle pourrait bien être un peu sorcière.32 pages 9,95$ Ted et les Fabulos par Chris Winn Pour des acrobates qui savent tout réussir, y compris lecornet de glace humaine, la gloire, c'est de savoir tomber à point ' 28 pages 9,95$ Fred et le Farfalou par Hiawyn Qram et Satoshi Kitamura Tous les vendredis, le petit Fred et son ami le Farfalou partaient |ouer .comme des fous dans un autre monde.Jusqu'au jour où .28 pages 9,95$ Par l'auteur de La colère d'Arthur TfiBSSÂSfiSfâF MchadFaenm A X f INSCRIPTIONS IMMÉDIATES pour «eeelon d’hiver STUDIO-THÉÂTRE da SILVA 4303.Saint-Denis ^ 843-4384 I _ Trucs anti-traque ' __ par Michael Foreman Le monde serait-il ce qu'il est SI leséléphantsde la préhistoire n'avaient appris àglisser en skatej board sur les pyramides ?9,95$ (S' (> \ y O S' N' Le Devoir, jeudi 15 décembre 1983 Une commission fédérale recommande des congés de maternité de 26 semaines VANCOl'VKR (I’(') - Les congés de nialernité payés sont, encore de nos jours, chose rare au Canada, malgré les effoi ts consentis par les s\ ndicats pour prolonger les congés tiaditionnels accordés dans de tels cas Mn vertu de la Loi de l’as surance chômage, le congé de maternité actuel prévoit une com|X‘n,salion financière égale à fiO% du salaire durant 17 semaines pour les mêles occupant un emjiloi régulier Les tenants d'un jirolonge-ment de ce congé de maternité légal soumettent que de |)lus en plus de leriimes se joignent à la riuiin d'oeuvre active Selon eux, des slimu-lanls linancieis doivent être olleils aux lamilles caria diennes, par le biais des eni jiloyeuis ou de l'assuiance chômage afin d'inciter les familles canadiennes à avoir (les en la lits Leui croisade a re(,u un appui léceiit d’une commis sion lédérale (jui a recommandé que les congés de rna-lei nité soient prolongés à 26 semaines et que les mères pei (.'oiverit 95 % de leur sa laire duiaiit cette période De plus, la commission suggère que ces congés soient également prév us, dans les mêmes tei mes, pour les nouveaux pères et pour les parents adoptifs Beaucoup estiment, toutefois, que de tels congés parentaux constituent un luxe social que l’économie canadienne ne [Hmt assumer Ils estiment que ceux qui veulent des enfants devraient s'y préparer financièrement et ne pas compter sur rassurance-chômage ou les ,s.ubventions de leur employeur au moment où ils quittent volontairement leur emploi Des quelque $10 5 milliards qui seront versés en prestations d’assurance-chomage, cette année, on estime que $3.50 millions le seront en con gés de maternité A tout moment, dans l’année, quelque 40,000 femmes louchent ces prestations au Canada Les changements sug-¦gérés à ce chapitre porteraient les coûts annuels à $.500 millions ¦< 11 .serait ridicule d'encourager le chômage volontaire lorsque 1 1 million de Canadiens ne peuvent trouver un emploi, de dire M (leoffrey Mole, de l’Association canadienne de la petite entre-pri.se II serait odieux de subventionner des ouvriers pour qu’ils puis.sent prendre 26 .se-maines de vacances Les conclusions du rapport fédéral dépassent les limites de la décence.« Si nous voulons encourager la maternité, nous devrions, plutôt que d'améliorer les conditions des congés de maternité, améliorer les allocations familiales et augmenter les stimulants fiscaux pertinents aux parents.» Le mouvement syndical réplique que c’est un droit fondamental, pour les ouvriers, syndiqués ou non, homme ou femme, de continuer à toucher plein salaire — par le biais de l’assurance-chomage ou de subventions de l’employeur — durant plusieurs mois après la naissance ou l’adoption d’un enfant Mme Carol Aiken, représentante nationale au bureau d’Ottawa du Congrès du travail du Canada (CTC), affirme que les congés paren- taux devraient être prévus par la Loi de l’assurance-chô-mage afin de donner aux travailleurs « le droit d’être auprès de leurs enfants durant les premiers mois de leur vie, sans qu’iLs en .soient financièrement pénabsés» L’opposition aux congés parentaux prolongés est toutefois vive, surtout parmi les associations d’hommes d’affaires et dans l'entreprise privée qui s’opposent à subventionner ce qu’ils considèrent comme des programmes .sociaux La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, qui représente 64,000 compagnies, a demandé au ministre fédéral de l’Kmploi, en octobe dernier, de se livrer à une enquête exhaustive sur les dépenses de la Commission d’a.ssurance-chômage.Son président, M .lohn Bulloch, estime que les prestations pour congés de maternité, qui représentent un pourcentage réduit des coûts de l’assurance-chômage, « constituent une politique généreuse pour les mères, mais représentent tout de même des coûts outranciers pour la population».La CECM tient au contrôle des projets en milieu défavorisé par Jean-Pierre Proulx La cFc\1 a dit non hier son au Conseil scolaire de rile (le Vlonliéal qui voudiait (ioiénavant définir les critères d’acceptation des pio lets locaux dans les écoles des milieux défavorisés de rile « Le Conseil, ont unaiii-ment dit lescommi.s.sairesde la CFCM, doit respecter la responsabilité et l’autonomie de chaque commission scolaire » Ce débat était prévisible A la lin (l’août, le CSIM adop tait pour consultation un projet de politique touchant son action et celles des commissions scolaires de l’île dans les milieux défavorisés Début juin, des rajiports de re cherche commandés par la CÉCM et le CSIM avaient Ambulance St-)ean fortement remis en cause l’ellicacité des interventions en milieu délavorisé Mais les élections .scolaires approchant.les' commissaires s’étalent montrés très discrets sur ces études qui ont finalement été coulées au beau milieu de l’été Le CSIM en est donc venu à la conclusion, au moins provisoire, qu’il devait exercer un plus grand contrôle sur les projets notamment en définissant ses critères d’acceptation Il proposait aussi (le n’accepter que les projets vi-.sant « l’adaptation de l’école au milieu » et « l’enracinement de l’école dans le milieu » La CéCM a reconnu « la pertinence et la justesse de ces deux orientations » tout en disant ne pas vouloir être contrainte d’y adhérer.La CÉC M a dit aussi comprendre l’intention du CSIM de vouloir s’assurer de l’uti-lisation efficace des fonds injectés en milieux défavorisés •< Nous partageons ce SOUCI tout à fait légitime Mais les moyens de contrôle à priori nous appraissaient abusifs et irrespectueux des responsabilités qui nous incombent » On a cependant accepté « volontier de rendre des comptes à postérionr» Pour la CÉCM, le Conseil doit jouer uniquement un rôle de péréquation des res-.sources et continuer à cette fin de perfectionner ses instruments de mesure La CÉCM est même prêt à aller plus loin On propose en effet au CSIM de revoir l’ensemble de son système de distribution du per capita, « Un mécanisme de péréquation inégalitaire des ressources pourrait conduire à l’établis-semnt d’un per capita pondéré, fonction de la diversité des profils socio-économiques et pédagogiques des milieux », a-t-on dit hier.Pour l’heure, le produit de la taxe locale est redistribué selon un per capita égal pour les huit commissions scolaires, sauf pour un montant destiné aux milieux défavorisés.Un tel système favoriserait évidemment la CéCM.La CÉCM estime encore que la recherche sur les milieux défavorisés devrait aussi relever des commissions scolaires.Actuellement, le CSIM en assume une partie.Pour s’assurer d’être bien entendue au Conseil, la CÉCM a donné le mandat à ses cinq représentants d’y « véhiculer » ses recommandations.D’autre part, les commissaires ont décidé hier soir de fermer trois écoles anglaises et d’en garder quatre ouvertes.Les fonctionnaires recommandaient de les fermer toutes.Le critère qui a servi de fondement à la décision des commissaires a été essentiellement politique ' la volonté du commissaire du quartier concerné, elle-même formée par la volonté des parents de l’école menacée.Seul accroc (inexpliqué) à cette règle, l’école Holy Cross dans Ville-Kmard, fermé malgré la « volonté » de son commissaire, M Benoît Hubert Selon lui, ces prestations, tout comme les programmes d’emplois partagés et les programmes de création d'emplois financés par la Commission d'assurance-chô-mage, repré.sentent un lourd fardeau pour la main-d'oeu-vre en général « La priorité ne devrait plus être accordée aux programmes sociaux, dit-il Nous devrions concentrer nos efforts sur le développement et non sur la consommation » ("est en 1979 que les syndiqués ont obtenu pour la première fois, que l’employeur accorde des stimulants linaiiciers à la maternité.Les 200,000 fonctionnaires du secteur public du Québec avaient alors obtenu un congé de maternité de 20 semaines avec 93 % du salaire, un congé de paternité de cinq jours entièrement payé et un congé de 10 semaines pour les parents adoptifs Kn 1981, le Syndicat des postiers du Canada faisait du congé de maternité l’une de ses principales demandes.Il réclamait 20 semaines pour la mère, cinq jours pour le père et cinq jours pour les parents adoptifs.Après 42 jours de grève, ils ont accepté un congé de maternité de 17 semaines, avec 93 % du salaire.Aucun congé ne fut accordé au père ou aux parents adoptifs.Le ministère fédéral du Travail fait savoir que seulement 650 des quelque 3,000 contrats de travail en application au Canada prévoient une forme quelconque de congé parental Il est de plus en plus coutumier pour les employeurs, par le biais de contrats de travail, de subventionner les congés de maternité ou d’offrir des congés sans solde supérieurs aux 17 semaines prévues par la loi fédérale.Le budget de Montréal adopté par Angèle Dagenais Le débat sur le budget de $1.226 milliard de la Ville de Montréal a finalement pris fin hier soir après 33 longues heures d’exposés et de questions des différents conseillers municipaux.Comme il fallait s’y attendre tous les conseillers du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM) ont voté contre ce budget « de continuité » de l’administration Drapeau-Lamarre tandis que les trois conseillers du Groupe d’action municipale (GAM) ont calqué leur vote sur celui du parti au pouvoir, expliquant que ce n’é-tait pas « un si mauvais budget » après tout.Deux-tiers seulement des 31 services et sociétés para-municipales ont pu être entendues au cours de l’étude de ce budget.Les conseillers du Parti civique de Montréal (PCM), habituellement peu volubi-les, se sont « retenus de poser des questions », a expliqué le vice-président du Comité exécutif, M Pierre Lorange, de façon à permettre à l’opposition d’épuiser ses questions.Rappelons que le budget de la Ville de Montréal comporte cette année une réduction du taux de la taxe foncière ($2.64 du $100 d’évaluation) mais une augmentation du compte de taxes malgré tout pour toutes les catégories de contribuables en raison d’un enrichissement moyen de l’évaluation foncière de 7 %.L’administration a contenu dans ce budget l’augmentation de ses dépenses à 3.9 % tout en continuant à réduire « l’embonpoint » accumulé dans les services de la ville au cours des années 60 et 70, comme l’a fait remarquer le président du Comité exécutif, M Yvon Lamarre.La baisse des taux d’intérêts réussit également à faire passer de 25 % à 20 % le pourcentage du fardeau de la dette par rapport à l’ensemble des défienses de ce budget.Dans sa critique du déroulement de l’étude du budget, le RCM a fait état de son désaccord face à l’opération « relations publiques » exercée par l’administration au pouvoir depuis dix jours.En effet a expliqué le RCM, le Comité exécutif et le maire de Montréal ont tenu une série de conférences de presse dans une « tentative pour saboter les travaux du Conseil » et s’accaparer les manchettes des médias.De plus, cette stratégie a montré, ajoute le RCM, le peu de confiance que place l’administration dans ses différents services puisque leurs directeurs n’a-vaient pas le loisir de présenter eux-mêmes leur bilan devant le Conseil avant que le Comité exécutif ne s’en charge en conférence de presse.Le conseiller John Gardiner (RCM) du district Ville-Marie a fait une synthèse très critique des efforts de l’administration dans le domaine du logement.Spécia-üste de ce dossier, M.Gardiner, a rappelé que la Ville devrait parler davantage d’une Opération « 50001ogements » que du « 20,000 logements » claironné depuis quelques années puisque pas plus de 5300 logements ont été « livrés » à ce jour par les constructeurs.De plus, ces logements se vendent à un prix moyen de $60,000 à $80,000, ce qui est bien supérieur à ce que la majorité des Montréalais peuvent défrayer pour se loger.M Gardiner a rappelé que 32 % des Montréalais gagnaient un revenu inférieur à $10,000 selon des statistiques de 1981 Par sa politique d’achat de terrains l’administration est en train de « privatiser le sol de Montréal », a expliqué le conseiller Gardiner, « Montréal Inc.est à vendre », a-t-il lancé lapidaire.Il a souligné que le RCM allait cette année placer le gros de ses efforts à convaincre l’administration de donner aux Montréalais, dont 80 % sont locataires, des logements neufs ou restaurés abordables Cette dernière séance du conseil sur le budget s’est termmée dans l’exaspération et la fatigue, ponctuée par une engueulade entre trois conseillers du RCM et Mlle Jocelyne Bédard, agissant comme présidente du comité plénier.Ayant refusé de faire circuler parmi les membres du Conseil un document du RCM, contre toute pratique établie à cet effet au Conseil, elle a fait bondir et a presqu’expulsé le chef de l’opposition RCM, M.Michael Fainstat, qui habituellement réussit à maintenir le ton de ses interventions à un niveau tout à fait civilisé.M.Fainstat ne s’est pas gêné pour qualifier cette décision « d’inacceptable » et « partisane », puisque le Parti civique ne s’est jamais vu interdire de distribuer ses documents.L’enthousiasme pour les ordinateurs familiaux s’atténue graduellement L’enthousiasme initial soulevé par les ordinateurs familiaux semble s’atténuer peu à peu, malgré que les ventes continuent de grim-jier « Que puis-je faire d’autre avec cet appiareil?» est la question que les acheteurs potentiels posent le plus fréquemment, En règle générale, ils en ont assez des jeux vidéo de type Pac Man et réalisent que le chéquier électronique qu’ils ont conçu n’est pas plus rapide que celui qu’ils rédigeaient manuellement, par le passé.Une étude récente a démontré que la moitié des do- les annonces classées 286-1200 • Pour insérer votre annonce, 2 façons de le faire: par téléphone du lundi au vendredi de 9h.à 16h30.par courrier: c.p.6033, suce.Place d’Armes, Mtl H2Y 3S6 ADJ.VIEUX-MONTREAL Superbe résidence victorienne à vendre ainsi que tous les meubles tels que mobilier de salle a manger meubles victoriens, meubles Art Déco tixtures horloges ob|ets décoratifs 1027 Berri tous les tours entre 11 h et 18h I Appartements/Logements I Bureaux à louer 'St Denis/de Maisonneuve t.200 pc somptueux peut servir app /bureau pour professionnel ft«3-69S6 16-01 84 I Chalets a louer APPARTEMENTS DE LUXE 554 ouest, Prince-Arthur à partir de $700.Renseignements: 277-5954 — 276-3873 ¦ Appartements/logements OUTREMONT 6’i^ eniièfemen! rénové beau coup d atmosphere gflrage 650$ 272-8486 _1_9-|2*83 APP MEUBLÉ idéal pour personne seule ou couple aimant le luxe Meuble moderne bar tatwurel T V couleur etc Pénétré panora-.miques Occasion unique ameubtement é vendre Excettent p«ed-à-terre Loyer raisonnable Pour rendez-vous 767-4097 M Jo-seph 17-12-83 COURT TERME meublés superbe app maison tout inclus 3 A 12 mois Troc-Vacan-ces 875-2577 17-12-83 N D G — Haut duplex 7^1 boiseries chêne loyer garage libre 1er fév SSOS'mois 488-2669 16-12-83 GRAND 4 h ferrrté 2e étage bten éclairé en-trées laveuse-secheuse 28SS Soir 663-2575 16-12-83 OUTRÊMONT prêt Fairrriount.2 * 7H très bon état jardin, posaibihté garage Georges 843-7506.273-6432 1 9-12-63 Sl-Oênit/de Maisonneuve.1,200 pc somptueux.peut servir spp /bureau pour profes-nonnel 643-69S6 1»01-64_______________ VILLAGE OLYMPIQUE 4K.pour le 1er )anv I4f étage.t590/mois Entre 9 h et 11 h pm 255-S526 23-12-63 PLATEAU Mont-Royal, grand et beeu 6H ré-^ Hbre $500 525-5356 23-12-63 AHijNTSlC.réaidence pertonnea Agées 3H.Be luxueux, dimetisé.sécuriteire mfirmiérea.$407 chauffé, éclairé 361-6641 16-12-63 PRES MONT ORFORD très belle vue loyer bois fourni 3 chambres 6 personnes maximum 550$ semaine 17 au 26 dec 679-0296 16-12 63 ST-DONAT La Sablière 2 cc.loyer chauffage electnque près Mont Garceau Mtl 271-5673 ~ St-Donat 619-424-3146 19-12-63 bT-OONAT Lac Ouareau 3 chambres cuisine salon loyer naturel déneigement et bois compris Saison $1 800 731-4841 19-12-63 ¦ Commerces à vendre RESTAURANT licencié 6' 2,249 Prêts 5,874,337 6,045,938 Prêts au jour le jour, à vue et à court terme aux négociants Dettes subordonnées et courtiers en valeurs mobilières, garantis 689,455 630,288 Débentuies bancaims 1,1 19,413 1,121,212 Prêts à des banques 1,815,474 1,491,160 Capital (;t réserves Prêts sur hypothèques 8,375,739 7,448,387 Pixivisions pour inentualilés 100,197 100,894 Autres prêts 47,186Ji22 50,714,624 Avoir des aclionnaims: 58,066,890 60,284,459 Capital social 1 2478,972 438,871 Suiqilus d'apport 451,965 Engagements de clients en contrepartie d'acceptations 3,928,158 3,471,826 Bénéfices non nipartis 1,919,696 1,891,6.50 Tferrains, constructions, matériel et mobilier 915Ji05 861,271 32498,865 2,883,:180 Autres éléments d'actif 1,412,992 2,025,469 62156,355 6,358,566 $84,681,823 588,455,992 $84,681,823 588,455,992 Etats financiers ccmsolidés de la Banque Royale pour 1983 État consolidé des provisions pour éventualités (en milliers de dollars) Exercice terminé Exercice teniiiiié ie 31 octobre 1983 • le 31 octobic 1982 Solde en début d'exercice (en franchise d'impôt) $100,894 Sg.IT.SOO Pertes sur prêts (771,697) I679,.5.''.0) Provisiori pour pertes sur prêts comprise dans l'état consolidé des revenus Virement provenant des bénéfices non répartis 452.000 319.000 .344,000 178,644 Solde en fin d'exercice (libéré d'impôt en 1983; en franchise d’impôt en 1982) $100,197 5100,894 État consolidé des modifications survenues dans l’avoir des actionnaires (en milliers de dollars) Exercice terminé Exercice tenniné le 31 octobre 1983 le 31 octobre 1982 Capital social Solde en début d'exercice $ 4384^71 5 233,128 Émission d'actions privilégiées de premier rang, .série B 300,000 Émission d'actions privilégiées de second rang, série A, convertibles — 210.000 Émission d'actions ordinaires 95,486 1,990 Actions privilégiées de premier rang, série A, achetées pour fins d’annulation (42418) (6,2471 Mrement provenant du surplus d’apport 448333 - Solde de fin d'exercice $12478,972 5 438,871 Surplus d’apport Solde en début d’exercice $ 451,965 $ 407,872 Pixiduit de la valeur nominale e.xcédentaire des actions ordinaires émises 41,605 Gain sur les actions privilégiées de premier rang, série A, achetées pour fins d'annulation 814 2,488 Mrement au capital .social (448,833) Mrement aux bénéfices non répartis (3,946) - Solde en fin d'exercice $ 5 451,965 Bénéfices non répartis Solde en début d’exercice $1391,650 51,801,998 Redressement de l’exercice précédent relatif à la conversion des devises étrangères — 21,419 Revenu net de l'exercice 479,993 357,648 Dividendes —actions privilégiées de premier rang, série A (10,681) (11,039) —actions privilégiées de premier rang, série B (9,967) - —actions privilégiées de second rang, série A (23,100) (22,197) —actions ordinaires (1742436) (168,2281 Mrement aux provisions pour éventualités (319,000) (478,644) Impôts sur le revenu relatifs au virement ci-dessus 86,000 94,000 Frais d'émission d'actions, moins impôts sur le revenu (4,909) (3,307) Mrement provenant du surjilus d'apport 3,946 - Solde en fin d'exercice $1,919,696 $1,891,650 État consolidé des revenus (en milliers de dollars) Exercice Exercice terminé le terminé le 31 octolire 1983 3i octobix' i982 Revenu d’intiirêts Prêts $7,Ot)8,683 5 9,;i6(),648 Financement de baux financii'rs 71,093 75,426 Valeurs mobilières 663,882 788,414 Dépôts à d autres bani|ue.s 1,138,627 1,860,323 8,8822485 12,084,811 Frai» d’intérêts Dépôts 6,513,404 10,1.50,7-14 Délient lires bancaires 126,699 128,.506 Autres 39,318 -10,293 6,679,421 10,3I9,.543 Revenu net d’intérêts 22402,864 1,765,268 Pixivision fiour pertes sur prêts 452,tM)0 3-14,001) Revenu net d’intérêts aprês provision pour pertes sur prêts 1,750,864 1.421,268 Autres revenus 667,037 582,87-1 Revenu net d’intérêts et autres nneniis 2,417,901 2,004,142 Frais autres que d’intérêts Salaires 976,905 9-1-L.545 Caisses de retraite et auti'es prxîstations au |)ersonnel 98,129 91,516 Locaux, matériel et mobilier, amortissement cotiqiris 2732464 255,852 Autres * 397,459 ;t81,961 1,745,757 1,673,874 Revenu net avant impôts sur le rexenu 672,144 *330,268 Impôts sur le revenu 191,(MM) 128,000) Revenu net axiint inclusion des participations minoritaires 481,144 :I58,268 Participations minoritaires dans les filiales 1,151 620 Revenu net $ 479,fK13 S 357,648 Revenu par action Non tiilué $5.03 $3,87 Dilué $4.58 $3,68 ROVV13ND C, FRAZEE, A R l'AI'IXlR, Piêsident du cotiseil et chef de la direction Pivsidetit et chef de l'exploitation ^ LA BANQUE ROYALE DU CANADA Riur obtenir d(> plus amples nMiseignemenls sur les pnisenls étals financiers ou vous pmcuiXM' un exemplaim du Rapport annuel 1983 de l,a Han()ui- Royale du Canada, veuillez en faire la demande au: Seivice des Relations publùpies.C.P.6001, 1, Place Mile-Marie, Montréal, (Québec H3C ;V\9. 12 B l^e Devoir, jeudi décembre 1983 Un repli l.d Bourse de Toronto a opéré un rnouveinenl de lepli mercredi à la suite de l'affaiblissement des i ours à Wall Stieet l.'indice coni(K)sé a fait une chute de K M [xiints à '2B et quelque 10 ti million!» d actions ont changé de main l.es Iranspoits, auiitères et pétrolières ont em aissé les plus lourdes [M'rtes, tandis que les services (lublics enregis traient les meilleurs gains Au lotal les titres à la baisse étalent plus iioiiibieux que leux à la hausse (1)79 contre 24S) et 114 autres ( aiiipaient sur leuis [wsilions f’armi les valeurs industrielles échangées Dome l’ete lierd t inq ( ents à $4 .')5 Canadian Pacific 3 4 à $S‘2 1 h.\oi thei n Telecom 1 4 à $50 1 4 Kakonbridge l.td 3 4 a $75et IBM 1 1 '2 â $151 7 « Bell Knierprises gagne 1 0 a $31 3 3 Newfoundland ( apital A 2 à $K 1 2, Newfoundland ( apilal B 1 à $7 et Sotx‘vs Stores \ 1 a $17 1 2 Du côté des mines Du kenson B cede M à $5 I 2.Minerai Besouices 10cents a $3 20 et (.ullaton I ake quatre cents a $2 55 Baiiick Kesourcos gagne quatre cents a $1 9/4 S 179 » $24 1 41 $3 $24 en(9tfn Offre (tom 23 46 00 49» 178 100 2» 4 56 00 60» 232 300 4» 2 67 00 71» 15 4» 5» 596 7» 8» 73 46» 49» 298 B» 9» 3» 34» 37» 237 34» 37» 0 35» 38» 22 59» 63» 1448 S» 6» 48 59» 63» Non transigéeo Int Senei feb 3» Feb 3»P Moy 3» Moy 350p Aug 3» Aug 3S0p May 375p Aug 375 Aug 375p Feb 42Sp Moi 425p Ag 425p Feb 4»p Moi 4» Moi 450p Total open interest 19547 Options sur les de\ ises (Prix en devises américaines) In» Devise V*l en (Own term cn$U$ DOLLAR CANADIEN - 50,000 SCAN Mor 80 1 7 214 0 0036 0 8000 Mor eop 23 120 0 0026 0 8000 Mor 81 40 170 0 0007 0 8000 MARK ALLEMAND - 25 000 MARKS mor 37p 33 102 0 0100 0 3620 YEN JAPONAIS - 2 SOO.OOO YEN mor 42 15 203 0 000151 0 4255 Mor 43 1 10 0 000089 0 4255 Mar 44 100 384 0 000039 0 4255 Totol volume 229 Non tranoigées Senei en (oun Offre LIVRE STERLING - 5 000 L lun 145 Jun 145p Mr 145 Mr 145p Dec 150 Dec 1»p Mar 1» Mor 1»p Jun 150 Jun 150p Dec ISS Dec 155p Mor 155 Mor 155p DOLLAR CANADIEN-»0 6 0 0180 002» 1 42» 28 0 04» 0 0470 142» 0 0 0095 0 0125 1 42» » 0 0360 0 04» 1 42» 2525 0 00» OMIS 1 42» 21» 0 0790 0»» 142» » 0 »10 0»» 1 42» 35 0 08» 0 0840 1 42» 145 0 »5S 0 0085 1 42» » 0 0810 0 0849 1 42» 5 0 00» OMIS 142» 10 0 1290 01329 142» 5 0 00» 0 00» 142» 0 0 13» 01340 142» Dec 80 Dec 80p Jun 80 Jun 80p Dec 81 Dec 81p Mor 81p Jun 81 Jun 81p Dec 82 Dec 82p Mor 82 Mar 82p Jun 82 Jun 82p FRANC SUISSE dec 45 Dec 45p Mor 45 Mor 45p Jun 45 Jun 4Sp Dec 46 Dec 46p Mar 46 Mar 46o Jun 46 Jun 46p Dec 47 Dec 47p Mar 47 Mar 47p Jun 47 Jun 47p Dec 48 Dec 48p Mot 40 Mor 48p Jun 48 Jun 48p Dec 49p Dec 49p Dec » Dec »p 70 0 136 0 0001 104 0 0046 29 0 0028 192 0 0000 493 0 0097 1 0 0102 90 0 0010 2 0 0107 182 0 0000 1 0 0196 178 0 0000 52 0 0200 181 0 0001 72 0 0203 -25,000 FS 2» 0 0032 0 0 0005 9 0 0137 5 0 0042 0 0 0207 0 0 0051 3 0 0000 15 0 0066 2 0 0081 20 0 0079 1 0 0149 0 0 0092 5 0 0000 2» 0 0166 22 0 0044 1 0 0171 26 0 0102 2» 0 0174 1» 0 0000 15 0 0266 153 0 0020 2» 0 0271 18 0 0066 6 0 0274 10 0 0000 0 0 0366 168 0 0000 5 0 0466 •OSCAN 0 0005 0 8000 0 0006 0 6000 0 0054 0 8000 0 0034 0 8000 MARK ALLEMAND - 25,000 mar 36 Mar 36p Jun 36 Jun 36p Dec 37 Dec 37p Mor 37 Jun 37 Jun 37p Dec 38 Dec 38p Mar 38 Mor 38p Jun 38 Jun 38p Dec 39 Dec 39p Mor 39 Mor 39p Jun 39 Jun 39p Dec 40 Dec 40p Mor 40 Mor 40p YEN JAPONAIS - 2,500,000 0 0003 0 0106 00111 0 8000 0 0014 0 8000 0 0116 08000 0 0003 0 8000 0 0206 0 8000 0 0003 0 8000 0 0209 0 8000 0 0005 0 8000 0 0212 0 8000 0 0040 0 45» 0 0008 0 45» 0 0144 0 45» 0 0046 0 45» 0 0217 0 45» 0 0055 045» 0 0003 0 45» 0 0075 0 45» 0 0086 0 45» 0 0088 0 45» 0 0156 0 45» 0 0102 045» 0 0003 0 45» 0 0174 0 45» 0 0048 0 45» 0 0)80 0 45» 0 0107 0 45» 0 0183 0 45» 0 0003 0 45» 0 0275 0 45» 0N24 0 45» 0 0280 0 45» 0 0070 0 45» 0 0283 0 45» 0 0003 0 45» 0 0375 0 45» 0 0003 0 45» 00475 0 45» MARKS 0 0 0102 OO’U 0 36» » 0 0047 0W54 0 36» 0 0 0154 0 0163 0 36» » 0 0062 0 0069 0 36» 656 0 00» 0 0002 0 36» 5» 0 »76 0 0»3 0 36» 170 0 »57 00064 0 36» 41 0 0106 0 0114 0 36» 2 0 0113 0 0122 0 36» 442 0 00» 0 0»2 0 36» » 0 0176 0 0185 0 36» 107 0 0025 0W30 0 36» 70 0 0177 0 0185 0 36» 19 0 0064 0M71 0 36» 0 0 0177 0 0185 0 36» » 0 00» 0 0»2 0 36» 70 0 0276 0 0285 0 36» 53 0 M10 0M12 0 36» 4 0 0277 0 0286 0 36» 26 0 »36 0 0040 0 36» 0 0 0277 0 0286 0 36» 37 0 00» OOM2 0 36» » 0 0376 0 0385 0 36» 37 0 0»S 0 0006 0 36» » 0 0377 0 0386 0 36» dec 40 Dec 40p Mor 40 Mor 40p Jun 40 Jun 40p Mor 41 Mor 41p Jun 41 Jun 41p Dec 42 Dec 42p Mor 42p Jun 42 Jun 42p Mar 43p Jun 43 Jun 43p Dec 44 Dec 44p Mar 44p Jun 44 Jun 44p 250 0 000253 250 0 000000 15 0 000296 0 0 000005 18 0 00033S 0 0 000014 0 0 000208 0 0 000019 2 0 000255 0 0 000031 6 0 000056 15 0000001 6 0 000043 85 0 000197 2 0 000063 0 0 000089 5 0 000139 0 0 000)05 47 0 000000 200 0 000141 0 0 000153 141 0 000098 4 0 000163 YEN 0 000262 0 4255 0 000002 0 4255 0 0W»5 0 4255 0 000008 0 4255 0 000344 0 4255 0 000017 0 4255 0 000217 0 4255 0 000024 0 4255 0 000264 0 4255 0 000036 0 4255 0 000063 0 4255 0 000004 0 4255 0 0000» 0 4255 0 000206 0 4255 0 000070 0 4255 0 000096 0 4255 0 000148 0 4255 0 000114 0 4255 0 000002 0 4255 0 0001» 04255 0 000162 0 4255 0 000107 0 4255 0 000172 0 4255 Totol open interest 12983 Le dollar canadien l.e dolllar américain a clô luré mercredi en retrait de 11-100 et cotait $I 2491 contre la devise canadienne La livre sterling a gagné 69-100 à $1 7762 A New York, le dollar canadien a monté de 7-100 à $0 8006 et la livre a inscrit une hausse de 17-25 à $I4220 L’or et l’argent ¦ L‘once d‘or en devise canadienne était cotée à la clôture des marchés hier à $484 22 (offre) el 491 87 (demande) par la Fiducie Guardian, un courtier de métaux précieux et de devises étrangères L‘onced‘argent était cotée quant à elle à $1157 (offre) el $1195 (demande) ¦ Voici les cours de Fonce (Tro,v) d‘or à la fermeture des principaux marchés mondiaux, hier, en dollars US avec, entre parenthèses, les cours de vendredi dernier Londres: $388 25 ($-389 50) Paris: $.389 93 ($39124) Francfort: $39101 ($392 02) Zurich: $-388,10 ($388 80) Hong Kong: $39112 ($390 26) Le Devoir, jeudi 15 décembre au jour le jour ¦ Larousse vendu La Compagnie européenne de publication (CEP) vient de se porter acquéreur de la majorité du capital de la Librairie Larousse.La CEP, dont le chiffre d’affaires a atteint 1,4 milliard de francs (210 millions en dollars canadiens) en 1983, appartient pour 35 % au groupe Havas et contrôle notamment la Librairie Nathan, Les Jeux Nathan et Vifi International.Les participations que la CEP détient dans le groupe Nathan (77 %) seront associées à celles acquises dans la Librairie Larousse (50%) au sein d'un holding qui prendra le nom de « Groupe Larousse » et deviendra ainsi le deuxième groupe d’édition français après Hachette.¦ Achat préférentiel Le ministre ontarien de l’Industrie, M.Frank Miller, a laissé entendre devant la Chambre de commerce Germano-Canadienne que son gouvernement pourrait user d’une politique d’achat préférentiel pour forcer les filiales étrangères à fabriquer plus de produits sur place pour l’exportation.Il a déclaré que, trop souvent, les filiales étrangères restreignaient leurs activités de fabrication ici pour approvisionner le marché canadien.Un sondage effectué en ’81 auprès de 382 entreprises manufacturières étrangères établies en Ontario que seulement 93 d’entre elles, soit 24 %, fabriquaient des produits pour le marché mondial.¦ Stocks en hausse aux E-U Les stocks des entreprises américaines ont professé de 0,4 % en octobre dernier, soutenant la poursuite de l’expansion, a annoncé le département du Commerce.Les stocks des entreprises ont en effet atteint $516,1 milliards à la fin d’octobre, en hausse de $2,2 milliards et représentant une quatrième augmentation mensuelle successive.Les stocks des entreprises américaines ne sont ainsi plus qu’à 0,7 % de leur niveau d’octobre ’82.De leur côté, les ventes ont également progressé de 0,4 % en octobre, atteignant $382,1 mlUiards.¦ Logo à l’honneur Les systèmes d’ordinateur Logo Inc.de Lachine a remporté, pour une seconde année d’affilée, « The best microcomputer software of the year award » pour son logiciel Logo.Le prix a été décerné à Atari Inc.par le « Learning periodicals group » aux Etats-Unis.Atari Logo, conçu et réalisé au Québec par Les systèmes d’ordinateur Logo Inc., a été mis en marché en août dernier.Le premier produit de la compagnie, Apple Logo, se méritait le même prix l’an dernier.Rappelons que la compagnie de Lachine a conçu la premiere réalisation commerciale du langage logo pour les microordinateurs.Les produits sont les Apple logo, Atari logo, IBM logo, FM logo (pour Fujitsu au Japon) et Sprite logo pour les micro-ordinateurs Apple.Des logiciels logo sont présentement mis au point pour des manufacturiers d’ordinateurs tels DEC, Coleco, Sinclair et Thomson-Brandt (en France).Formée en 1980, la compagnie effectue ses activités de recherche et de développement à Lachine et à Paris.La compagnie possède aussi des bureaux à Tokyo, New York, Boston et San Francisco.¦ Prix pétroliers révisés Les sociétés pétrolières et les provinces productrices de pétrole ont appris par une lettre du ministère de l’Energie la semaine dernière que le fédéral a entièrement modifié sa façon d’établir les prix du pétrole nouvellement trouvé.Le prix du baril de pétrole brut au puits pourrait être ainsi réduit de 50 cents à $3.50.La nouvelle façon de calculer entre en vigueur le 1er janvier.Environ 25 % de la production canadienne de pétrole sera touchée par la nouvelle échelle de prix qui vise surtout le mazout lourd brut exporté aux Etats-Unis.¦ En raccourci C’est aujourd’hui que le Groupe Forex de Val-d’Or, un fabricant de bois d’oeuvre, achèvera le placement d’un million d’actions ordinaires au prix unitaire de $5 à la Bourse de Montréal.Voyageur offrira dès le 17 décembre des forfaits d’un jour dans cinq stations de ski alpin et dans autant de centres de ski nordique dans les Lau-rentides.Canadian Astronautics Ltd d’Ottawa a conclu un contrat de $2 millions avec Marconi space and defence systems de Portsmouth en Angleterre pour concevoir et construire une antenne destinée au satellite de communications miülaire britannique Skynet-4.Marc-0.Trépanier Les revenus seraient suffisants et on étudie les coûts Télémédia et la 3e chaîne de télévision; la décision finale sera prise en mars par Michel Nadeau « Il y a suffi.samment de revenus publicitaires pour l’ap-parition d’une troisième chaîne de télévision privée à Montréal.La question est de savoir s’il est possible de comprimer les coûts pour rentabiliser le projet.Chose certaine, nous sommes très intéressés.Dix personnes travaillent à temps plein sur ce projet.Une déçision finale sera prise d’ici mars prochain.» Le président du conseil de Télémédia, M.Philippe de Gaspé-Beaubien attend ainsi le rapport d’un groupe de travail interne avant de prendre une décision finale.« La télévision demande de gros équipements.Les immobilisations sont importantes.Et il faut des profits pour rentabiliser toute cela », a ajouté l’homme d’affaires montréalais qui vient de décrocher, avec d’autres partenaires, la licence pour la mise en place d’un réseau de téléphonie cellulaire dans 23 grandes villes canadiennes, « Il y a de la place du côté des recettes publicitaires.Télé-Métropole affiche complet à plusieurs heures, » de dire M.de Gaspé-Beaubien qui ne croit pas que Radio-Canada se retire du marché de la publicité commerciale, comme le recommandait le rapport Applebaum-llébert, Le problème se trouve du côté des frais de production qu’il faudra ajuster face à des concurrents qui disposent déjà d’équipements importants.Il n’est pas question, par exemple, d’utiliser la salle de nouvelles du réseau radiophonique Télémédia pour la future chaîne de télévision.« Chaque activité doit demeurer séparée », insiste-t-il.Mais Télémédia ne pourrait-il pas s’associer à CFC F Inc.et à M.Jean Pouliot pour mieux utiliser les installations de Champlain Produc- tions et du canal 12 ?L’homme d’affaires ne répond pas car la rumeur veut que M.Pouliot songe également à présenter une requête.« Chose certaine, il faudra trouver quelque chose de différent », selon le grand patron de Télémédia.Le ministre des Communications, M.Françis Fox, abonde dans le même sens.« Nous ne voudrions pas un autre canal 10 et davantage d’émissions américaines traduites en français.» M.Fox entretient toujours un préjugé favorable à l’en droit d’une troisième chaîne à Montréal et/ou au Québec.Le ministre déplore le manque de dynamisme de Télé Métropole qui « préfère in vestir plusieurs millions de dollars dans le jiétrole allx'r tain ».Télé-Métropole a réali.sé des gains de $16 millions cette année sur des revenus bruts de $90 millions.Cette rentabilité exceptionnelle ne peut faire oublK'r un affaissement important de l’audi ton e comme le révèle les récentes cotes d'écoute.Le mi- Nouvelle hausse des profits à TM Les résultats des derniers mois montrent une nouvelle hausse des profits au cours du premier trimestre de l’exercice financier 1984.C’est ce qu’a indiqué, hier, un porte-parole de Télé-Métropole qui note que la reprise dans la vente de publicité, amorcée au printemps dernier, s’est poursuivie jusqu’en décembre.La période automnale apporte une partie importante des recettes publicitaires de Télé-Métropole; la vente de temps d’antennes compte pour $70 millions des $90 millions de revenus de la compagnie.T.-M.touche également $6 millions de ses stations affiliées au réseau TVA pour leur participation aux frais de production d’émissions.A compter de l’an prochain, les détenteurs d’actions « B », actuellement transigées dans le public.pourront a.ssister, sans avoir le droit de vote, à l’assemblée annuelle de la compagnie.("est à la demande de la Commission des valeurs mobilières du Québec que la direction du « 10 » a décidé d'ouvrir ses jxirtes au public-actionnaire et à la presse, l’as moins de 99 % des actions votantes sont la propriété des Oeuvres de Chanté .l.A.DeSève.nistère fédéral des Communications a commandé une étude à la firme Cégir pour analyser les possibilités d’implantation d’un troisième réseau à Montréal.Le document .sc*ra bientôt disponible.M Fox reçoit les pressions de certains opposanUs au projet dont Radio-Canada et certaines stations de télévision privées à Montréal et en province.Pour ce qui est de la société d’Etat, il serait ironique de voir le président, M.Pierre .luiieau, .s'op|X)st*r à la venue d’un concurrent alors qu’il a émis ce permis d'une troisième chaîne en 1975 alors qu’il était président du Conseil (le la radio et de la télévision canadiennes (CRTC).Les stat ions de télévision en luovince redoutent t'appari-tion d'un concurrent dans des marchés publicitaires étroits.« Mais ces stations pourraient alors choisir les meilleures émissions que leur offrent les grandes chaînes ».de dire M.Fox.Le stock de saumon de l’Atlantique est à un niveau dangereusement bas par Claude Turcotte Lançant un cri d’alarme devant « la situation de crise sans précédent du saumon », la Fédération du saumon de l’Atlantique, qui regroupe 30,000 membres au Canada et 20,000 aux Etats-Unis propose à tous les pays concernés des deux côtés de l’océan d’instituer un moratoire de cinq ans sur la pêche commerciale du saumon.Au cours d’une conférence de presse donnée hier dans les villes de Halifax, Boston et Montréal, les représentants de cette Fédération internationale (Canada- E.-U.) ont mentionné que les prises commerciales cette année ont été très basses; en Ecosse, on parle d’une baisse de 50 % et au Groenland, où vont s’engraisser les saumons des rivières du Québec, les prises dépassent à peine 25 % du contingentement permis.Les biologistes prévoient en outre que la population adulte de saumons sera encore plus faible en 1984.Parallèllemenl aux démarches qui se font à l’échelle internationale auprès du North Atlantic Salmon Conservation Or-ganisat-ion (NASCO), les 25 associations québécoises pour la protection du saumon sont en voie de former une Fédération qui se joindra au courant international pour la préservation du saumon de l'Atlantique.Cette démarche du Québec est d’autant plus importante qu’elle est tardive et surtout du fait que le Québec est l’Etat au monde qui produit le plus de saumons de l’Atlantique et qu'il est celui aussi qui possède le plus grand nombre de rivières à saumon.Quoiqu'il en soit, la Fédération du saumon de l’Atlantique, à laquelle d’ailleurs plusieurs Québécois participent déjà, propose dans une première étape un moratoire sur la pêche commerciale et non pas sur la pêche sportive pour un ensemble de raisons.Tout d’abord, au Canada où la moyenne des prises au cours des cinq dernières années fut de 750,000 saumons, on a constaté que 88 % des prises provenaient de la pêche commerciale et 12 % seulement de la pêche sportive.C’est donc la pêche commerciale qu’il faut en premier lieu viser, estime la Fédération; si après un moratoire de cinq ans il faudrait resserer les mesures, alors on pourrait interdire toute forme de pêche, mais pour le moment on ne pense pas que cela sera nécessaire, puisque la seule interdiction de la pêche commerciale permettrait très rapidement un accroissement de la population de saumons.Par ailleurs, il y a aussi des considérations économiques importantes.En 1981 au Canada, la valeur des prises commerciales (le saumon de l’Atlantique était d’environ $7 millions, alors que les revenus engendrés par la pêche sportive étaient de l’ordre de $27 millions; cela représente d’un point de vue économique un facteur de près de 400 % en faveur de la pêche sportive.Selon des données de 1980, les pêcheurs sportifs dépenseraient (en comptant tout, le transport, les équipements, les hôtels, etc.) environ $600 par prise de saumon, alors que le même calcul appliqué à la pêche commerciale donnerait un chiffre de $30 par saumon.Les directeurs québécois de la Fédération, Mm.Gérald Blanchette et Gaétan Hayeur, ont fait valoir qu’un moratoire sûr la pêche commerciale ne serait pas un précédent, puisqu’il y en a déjà eu dans le passé; de plus, on de- vrait offrir aux pêcheurs visés une forme de compensation, en tenant compte du fait que le revenu moyen que retire un pêcheur de la prise de saumons est d’environ $1,500 par année.Toutefois, il semble bien qu’au Canada un tel moratoire pose un problème politique du fait que 90 % des pêcheurs commerciaux de saumon se retrouvent à Terre-Neuve; on se demande si le gouvernement f^léral poun a agir à cet égard, car jusqu’à maintenant les Ter-reneuviens ont toujours résisté à une telle mesure de conservation.En revanche, il s’est fait ces dernières années des efforts d’ensemencement importants, mais on constate qu’une fois adultes ces .saumons vont .se faire prendre par les pêcheurs de Terre-Neuve ou d’un autre pays.Ce phénomène justifie aisément la démarche internationale qui prend forme et qui devrait impliquer éventuellement la Suède, la Finlande, la Norvège et les pays membres de la Communauté économique européenne.En attendant, la Fédération ne rejettera aucun appui à sa cause, que ce soit Greenpeace ou tout autre organisme.Il y a notamment 20,000 pêcheurs sportifs au Québec, dont un grand nombre sont des pêcheurs de saumon en puissance, sans oublier les aspects économiques importants pour le Bas St-Laurent, la Gaspé.sie et la Côte nord.La Fédération suggère aux gouvernements d’établir des programmes de gestion pour un maximum de production dans toutes les rivières à saumon, de favoriser l’industrie de l'aquaculture du saumon et d’adopter un système universel d’étiquettage des saumons capturés.Selon le président de CP Air Les voyages (^’affaires doivent coûter plus MINES SULLIVAN INC.Suite 2500 500 Place d'Armes Montréal (Québec) H2Y 2W6 DIVIDENDE NO.1 Avis est par les présentes donné qu'un dividende initial de dix cents (10*) par action a été déclaré, payable le 3 janvier 1984 aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 16 décembre 1983 Par ordre du conseil d'administration Réal J.Lafleur Secrétaire-trésorier Daté à Montréal.Province de Québec, ce 22e jour de novembre.1983.Impuissance devant la montée du dollar Analysant le jirojet fédéral d’adoiiter certaines mesures, qui n’ont pas été précisées, en vue d’inciter les transpor-teurs aériens â diminuer leurs tarifs, M.Dan Colu.ssy, président de CI’ Air, a déclaré mercredi qu’il était tout à fait équitable d’exiger les pleins tarifs économiques pour les voyages dits d’affaires, pendant que nombre de passagers peuvent bénéficier de réductions appréciables.Les clients en voyages d’affaires exigent une gl ande flexibilité des sociétés aériennes et doivent en supporter le coût.Ces voyageurs peuvent prendre teur billet à la toute dernière minute et modifier teurs réservations autant de fois qu’it leur plaît ; s’ils ratent un vol, ils ix'uvent prendre le suivant sans pénalité ou encore demander un remboursement totat, même s’its n’ont jamais prévenu de l’annulation de leur réservation.Cette catégorie de clients, lu rappelé M.Colussy, n'occupe qu’eriviron la moitié des places disponibles, mais contribue aux .sommes néces.sai-res pour couvrir presque tous les coûts.Sans ce genre de flexibilité, les transporteurs aériens n’offriraient que des vols nolisés, avec leurs ré.servations longtemps à l’avance, et feraient beaucoup plus d’argent.L’administration fédérale doit tenir, le mois prochain, des audiences sur les coûts des voyages aériens.Cl’ Air suggérera de laisser aux transporteurs plus de liberté dans leur échelle de prix, particulièrement sur les parcours à prix réduits.Actuellement, un tran.spor-teur doit prévenir 45 jours à l'avance de son intention d'appliquer de nouveaux tarifs.Et, il est toujours possible que la Commission des transports lui accorde son approbation à ces changements .seutement la veille où ils doivent en réalité entrer en vigueur.CI’ Air, a induiué en outre M.Colussy, proposera la création d’“une zone de flexibilité" assez va.ste, à l’intérieur de laquelle les transporteurs pourront hau.sser ou diminuer leurs tarifs à volonté.Un tel système, a-t-il noté, permettra une plus grande compétition bénéfique.LE GROUPE LA LAURENTIENNE LES PREVOYANTS OU CANAOA AS t (iENlHAll TARIS (AFP) — Le dollar continue jour après jour à sauter de record en record sous l’oeil impuissant des autres pays.Tout se passe en effet comme si les partenaires des Etats-Unis étaient totalement désarmés devant cette marée verte qui pénalise leur propre système écnomique, en rai.son du niveau élevé des taux d’intérêt et des répercussions du cours du dollar sur l’inflation.Globalement les effets néfastes de la montée du dollar sont de deux ordres : elle entraîne la hausse du prix des importations de pétrole et de diverses matières premières et se répercute ainsi sur les coûts de production des pays concernés.En outre, elle alourdit les charges financières des pays qui se sont endettés en dollars, gonflant au passage la demande de dollars pour faire face aux échéances.En contrepartie, la poussée du dollar a un effet favorable pour les pays industrialisés car elle facilite l’expor- tation de leurs produits dont les prix sont plus compétitifs que ceux des .Américains.Mais actuellement le dollar atteint des niveaux tellement élevés que les effets néfastes l'emportent largement sur les aspects positifs.Le dollar a commencé à s’envoler pendant Tété 80 quand les Etats-Unis ont relevé leurs propres taux d’intérêt pour améliorer la cote de leur monnaie et combattre Tinlation.Les pays européens leur ont emboîté le pas pour que les capitaux inves- «pécialitKbÎihqem FRANCE eÂluécm PR£mRE ET MIS EN »OUTEtLE DtSTlLLERKS COINTREAU ^ >vl*STBARTMÉl.ÊMVOANX>U ."'i'I' ' '^\/vol.700ml ¦CIKE La magie de l’orange tis chez eux ne désertent pas, entraînant ainsi une hausse généralisée du coût du crédit.Quant au dollar, il s’est installé alors sur une courbe ascendante que rien n’a pu inverser.Pourtant les initiatives n’ont pas manqué.A l’occasion des sommets des sept Grands, les pays européens ont fait bloc pour tenter d’obtenir que les Etats-Unis interviennent eux-mêmes pour freiner la hausse de leur propre monnaie.En outre les experts remarquent (jue la masse de dollars en circulation est tellement importante que les banques centrales — qui vendent du dollar pour répondre à la demande pressante des opérateurs — ne disposent pas d’assez de fonds pour calmer la fièvre sur les marchés.(Test notamment ce qui s’est passé la semaine dernière en Allemagne fédérale, où la Bundesbank a dépensé des dizaines de millions de dollars mais n’a pu empêcher le billet vert de battre un record vieux de dix ans face au mark.De plus le dollar est devenu au fil des ans la valeur-refuge préférée des détenteurs de capitaux, (larce que Tattrait de l’or a été entamé par des mesures fiscales dans de nombreux pays, parce que les taux d’intérêt américains assurent une bonne rentabilité et, actuellement parce que la reprise de l’économie américaine encourage les investisseurs à acheter des valeurs américaines.Tour couronner le tout, la demande est nourrie par les achats de dollars destinés à honorer les échéances de fin d’année.Tout contribue donc à pous.ser le dollar vers le haut et, selon les experts, il devrait poursuivre son chemin jusqu’à la fin de Tannée et connaître une détente par la suite, quand la demaniie saisonnière aura cessé de jouer.Mais personne ne se ri.sque à prédire une baisse plus sensible de la monnaie américaine en raison de la persistance de l’endettement de nombreux pays, de la cri.se au Troche-Orient et de la politique monétaire des Etats Unis.BANQUE NATIONALE DU CANADA DIVIDENDES AVIS est.par les présentes, donné que les dividendes suivants sur les actions du capital social versé de la Banque ont été déclarés pour le trimestre se terminant le 31 janvier 1984 et seront payables â compter du 1er février 1984, aux actionnaires inscrits dans les registres de la Banque â la fermeture des bureaux le 29 décembre 1983: 1.un dividende de $0.175 l’action sur les actions privilégiées de premier rang, série 3; 2.un dividende de $0.735 l'action sur les actions privilégiées convertibles catégorie A, 3.un dividende de $0 18 l'action sur les actions ordinaires.Par ordre du conseil dddfninistration La Vice présidente et secrétaire, FRANÇOISE GUENETTE Moniiedi le le» aetenitirc 198 ¦ PIERRE ARCHAMBAULT A.I.A.C.Monsieur Jean Bouchard, vice-president exécutif et chef des operations de Les Prevoyanis du Canada-Assurance Générale est heureux d annoncer la nomination de monsieur Pierre Archambault, a I a c , au poste de Vice-president assurance Monsieur Archambault se joint aux Prevoyanis du Canada tort d une experience de plus de 30 ans dans l'industrie de I assurance générale ou il a occupé des postes de premier plan Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, monsieur Pierre Archambault aura la responsabilité du secteur souscription de la compagnie Les Prévoyants du Canada-Assurance Générale est une compagnie du Groupe La Laurentienne ou se retrouvent des entreprises oeuvrant en assurance-vie, en assurance générale et dans les services financiers â I echelle canadienne et internationale COMPAREZ TOUS NOS TAUX! Termes ^ ordinaires r 1 AN m 2 ANS 10%° 3 ANS 10% 4 ANS 11% 5 ANS Termes ^ spéciaux r m 10 MOIS 25 MOIS 10% 37 MOIS — — Placements à terme garantis payé annuellement Taux passibles de changer sans préavis.Montréal: 612, Saint-Jacques • 2» étage (514) 282-1880 Québec (418) 681-0277 • Ottawa.(613) 238-6084 -"i ; INSTITUTION INSCHITf.REGIE DE l ASSURANCE DEPOTS .DU QUE BEC Crédit Rxxser - FrDUCIF.CRtDn PDNCIF R .MEMBRE SOClF.K D ASSURANCE DEPOTS DU CANADA 14 Montreal, jeudi 15 décembre 1983 Fondé par Henri Bourassa Directeur: Rédactrice en chef le 10 janvier 1910 Jean-Louis Roy Lise Bissonnette Rédacteurs en chef adjoints Jean Francoeur Directeur de l’information Jean-Guy Duguay Directeur des services administratifs Directeur de la publicité Marcel Payette Gilbert Brunet Directeur adjoint de l’information Denis Lord Michel Paradis Le contrat parisien Ll-', nu stère de la décision du güu\ernement du Québec concernant l’octroi du contrat d'achat de !MKK) ordinateurs à la firme Cornterni-Matra s’épaissit toutes les fois qu'un ministre tente d'en ex-plKjuer l'alpha et l'omejia.Ce contrat constitue la première étape d’une aflaire plus \aste L’objectif \ isé étant d'introduire 45,000 ordinateurs dans les écoles du (iuélK’c La slupélaction initiale des milieux de l’industrie et des administrateurs scolaires s’accompagne maintenant d’un doute radical sur la bonne foi du goiu erinmient dans celte al faire De plus, la véracité des ex|)lications lournies jiar certains ministres (>st mise en doute sans ménagement Dans ces milieux, on a le sentiment d'avoir été trompé et de l’être encore M.iis on s'iiujuiète aussi des conditions fi-nancièi es de l'entente annoncée à Dans par le pre-miei mninistre Comment sa\oirsi ce contrat oc-Irové sans négociation représente la meilleure af-l.iire au [ilan Imancier'' On aimerait aussi pouvoir \éi ilier la concordance entre les critères techniques leijuis et ceux des micro ordinateurs retenus.Des doutes [ii-rsislent à ce sujet On s’inquiète aussi du sort lait à la réputation de hauts lonctionnaires.Ivn-lin dans un dossier où la concertation avec l’indus-ti le et les iiartenaires .scolaires avait été plutôt heu-leuse, on cherche à comprendre pounjuoi elle a été sacriliée si brutalement K\o(juant un mandat d'identitication des entreprises avec lesijuelk's pourrait éventuellement s’engager « la négociation directe ».le ministère de l’Industrie et du Commerce requérait de ces dernières des inlormalions d’ordre technique et financière, fin novembre (Juinze sociétés ont répondu à l’appel On av ait comiiris alors (ju’après un premier travail de sélection, le gouvernement prendrait contact avec celles qui répondaient aux critères et engagerait des négociations d’ordre techiiKjue et Imancier Mais ce mandat d’identification et cette cueillette d’informations dissimulait une procédure sans précédent.Mn moins de 7‘2 heures et à partir d’une proposition contenue en cinq pages, le gouvernement fixait son choix délinitil sur la société Comterm-Malra.Ce choix a été tait sans négociation ni avec la .société retenue m avec aucune de ses concurrentes.Dour ces dernières, des travaux complexes, échelonnés sur plusieurs mois, étaient ruinés.Dour toutes, la procédure suivie était inéquitable.Dour le gouvernement, toute marge de négociation était effacée du coup.Dour les contribuables, un engagement de l’ordre de $150 millions avait été conclu sans les garantis de ba.se requises dans ce genre de transaction.Les explications fourmes pour justifier cette célérité ne .sauraient légitimer une telle procédure De plus, on aimerait savoir quel comité a procédé à l’examen des mlormations lournies au gouvernement par les sociétés le vendredi ï décembre, examen conclu le lundi 5 décembre On voudrait connaître la composition de ces comités, le nombre de réunions tenues et les avis techniques recherchés et obtenus.Kniin, on aimerait savoir pounjuoi l’hyjKithèse de deux loiirnis.seur.s, telle que jirésentée aux sociétés jiar le gouvernement le 2H juin et réaffirmée en octo- bre, a été abandonnée.On qualifiait alors de mau-vai.se stratégie le recours à un seul fournisseur.On évoquait les avantages de compétitivité, de choix, de service après vente et de sécurité que repré.sen-taient des contrats avec au moins deux société.s.Des questions ne doivent pas re.ster sans ré|)on.se, Que réserve ce jeu jiour la prochaine étape, celle de la recherche et de la production de logiciels, un marché de plus de $600 millions?Dour les représentants des collèges et des com-mis.sion.s scolaires, la concertation avec le ministère de l’Éducation concernant la .sélection et l’achat des micro-ordinateurs s’est brusquement cassée le mardi le 6 décembre.Réunis alors en séance de consultation avec des rej)résentants des trois ministères concernés, pour évaluer les jiropositions reçues et préparer des recommandations pour le Comité ministériel des priorités et du développement économique, ils apjirennent dans un premier temps qu’ils n’auront pas accès à ces documents, contrairement à ce qui avait été convenu.Dans un second temjis, et par hasard, ils sont forcés de constater que leur réunion est mutile, le premier ministre ayant quelques heures plus tôt fait à Dans l’annonce que l’on sait.Dourquoi avoir tenu cette réunion sans objet?Dourquoi le ministre de l’Éducation a-t-il cherché à fausser le sens même de cette réunion?Cette dernière ne visait pas « la suite des choses, l’expérimentation de ce nouveau tvjie d’ordinateurs.» comme l’a affirmé M.Laurin à la Chambre mercredi de la semaine dernière.Son objectif était autre.Il s’agissait d’examiner les propositions faites par les sociétés.Cet objectif était si clair que le sous-ministre de l’Éducation, M.Jean Dronovost, a informé les participants dès le début de la réunion qu’ils n’auraient pas accès aux documents en raison d’un embargo décrété par le ministre.M.Dronovost connaissait-il la décision gouvernementale?Le ministre de l’Éducation a répondu affirmativement à cette que.stion.Des participants à cette réunion qui tiennent le sous-mim.stre en haute estime nous ont affirmé que ce dernier n’était manifestement pas au courant du choix annoncé par M.Lévesque.Il aurait même cherché, au vu et au su des participants, à vérifier l’authenticité de la nouvelle, d’abord au bureau du ministre des Finances, puis à celui du premier ministre et enfin auprès de la Délégation du Québec à Dans.On s’éloigne dangereusement de la vérité et de la transparence dans certains quartiers.La conduite de ce dossier majeur est bien peu reluisante.Toutes les explications fournies à ce jour soulèvent de nouvelles questions plus gi'aves les unes que les autres.On ne sait plus quelles procédures tiennent dans l’octroi de contrats de cette importance.On ne sait plus la valeur de la parole du gouvernement dans les entreprises qu’il entreprend avec ses partenaires obligés.A moins d’explications nouvelles et satisfaisantes, il pourrait y avoir matière à enquête dans cette affaire.— JEAN-LOUIS ROY Les faiblesses de M.Reagan I.Finis les JOUI s (le luibles.se ' » \ la \eille (les/)ri//ia/i es lie UIH4, le prési (leni améneaiM lenlourehe .son ehexal éleeloral de IIIHO Tout y jia.s.se, rien ne suipiend le monde a vu, ees tioi.s der mères années, les virages empruntés par l'administiation de \1 Heagan La sé(pienee est limpide discours, ae-lions, discours l.a surjirise.maintenant.sei ail qu'il ne sollicite jias un renouvellement de mandat qui le lerait passer à de nouvelles actions, jilus ou moins heiireu.ses Délense de la litierté, au liesoin par les ai mes, l'oeil ouvert dev ant des ré gimes totalitaiies ipii tirulalisent les espoirs d'un iieuple, transformer nos éjiées en socs de cliari ues, en esjiéranl (|ue les aidre.s nous suivent De la (Irenade au Lilian, de la Corée au rideau de 1er européen, les jeunes soldats américains tout leurdevoii, traditionnel et pat not iijuc M Iteagan a tout dit, tout réjiélé (tans son discours du détiut de semaine à New 'S'ork Il (dire au monde sa vision ou la lui impos(‘ de lorce Ne jiourrait il ad-metti e que les \ lolations dés droits et libertés sont aussi grav es dans son ar nèr(‘ cour (|ue dans celle de \':iiiliv ’' Le régime ipi'il combat au Nicaragua a sa contl (' partie au Salv ador Le gé-néi.d Dinochel méiiteau moins autant de Kqiroclies i|U(‘ le généial ,laru-zelski l.a « lorce morale » dessomo zistes vaut elle mieux ipie celle des sandinisles ’’ (Juant au fond, le président américain a cent lois raison (Jue Moscou lirandisse, dans sa sphère d'influence.des exemples de retour à la démocratie Les .\rgentins peuvent témoigner (le la liberté (même surveillée) qu’ils viennent de reconquérir.Kt Washington y a contribué en abandonnant les généraux à leur folie malouine Les .\fghans jieuvent-ils témoigner '' Moscou y e.st-il pour quelque chose '' Mais attention, les réponses évidentes à ces questions ne justifient absolument pas les régimes que Washington défend aux Philippines ou au Da-ki.staii Dans .son intervention, M Reagan n'a pas jiarlé des moyens de cette force (jui remplace la faiblesse Devrions nous regretter le shah et sa SA-VAK parce que les ayatollahs et leurs gai (liens ont démontré qu’ils ne respectaient rien ni personne ’’ Cette question a été posée lors du débaniuement de mannes dans la miniscule C.renade comment convaincre (jue nous sommes meilleurs que les iiutres quand nous utilisons les moyens (jue nous leur reprochons ?Ileureu.sement, en Occident, les situations déplorables ne sont pas perpétuelles Les manne.s rentrent de Ore-nade avant la date fixée par le Congrès Le vice-président Bush vient de servir aux autorités de San Salvador un avertissement solennel¦ si les crimes des Kseadnms de la mort restent im|)unis, Washington coujiera son aide à un régime mdéfendable Cela prend beaucoup trop de temps, tieaucoup trop de sang, mais quel délai le Soviet suprême a-t-il fixé à l’Armée rouge pour (juitter Kaboul ’’ De quoi était constitué l’arsenal que cinq gros porteurs libyens s’apprêtaient à livrer a Managua quand ils ont été interceptés au Brésil ’’ (juel plan de paix jiour-.suivent l’Iran et la Syrie quand ils lais-¦senl agir — impunément — les terroristes (lu Jihad islamique, à Beyrouth, à Tyr, à Koweït Où trancher, qui tranchera '' La réponse la plus éloquente vient des socialistes français lis sont de plus en plus perçus comme les alliés indéfectibles de ce président américain qu’ils dénonçaient hier.Leurs décisions souveraines les rangent du côté du déploiement des missiles d’une OTAN dont la France n’est pas membre Leur ajipui d'hier aux sandmistes s’at-fiche déçu Leurs ventes d'armes à l’Irak en font des « grands satans», comme les Américains.Leur partiel-jiation à la Force multinationale au Liban fait aussi des Français des cibles et des instigateurs de représailles.S’il faut choLsir entre liberté et totalitarisme, le choix est aussi net qu'entre paix et guerre Fn 1-lspagne et en Argentine, la démocratie a repris ses droits, f’as en Pologne, pas au Cambodge.Pas plus qu'au Chili ou qu’en Afrique du Sud Quand M Reagan affirme que « les tyrans sont tentés par la faiblesse de ceux qui chérissent la liberté », il ne nous convainc pas que Pinochet vaut mieux que .laruzelski Un discours plus nuancé aurait plus de chances de convaincre, singulièrement dans ce Canada qui, trop souvent, ne fait que mine de s’impliquer sur celte dangereu.se scène mondiale — GILBERT BRUNET La derniere scene LF, DRKMIF.R MINIS l'RK du Ca nada ne jiouvait décemment annoncer sa démission à la veille de son déjiart pour Washington et, peut être, Mos cou M Pierre Klholt Trudeau ne jiou vait non [ilus, sans risiiuer le désastre au dîner de Toronlo, dire aux libéraux (ju'il l('.s dirigerait encore aux jirochai-nés élections générales Le banquet de la Dernière cène n'a donc jias eu heu, malgré tout le suspen.se (jue .ses organisateurs V avaient mis Le succès fi nancier e.sù évident Les résultats politiques restent minces Cela ne tient pas à la jihilosojihie jw hlique du chel liWral .Son di.scours sur la néce.ssité de gouvernants (jui soient solides et agis.sent suivant leurs con-V ictions, même s'ils doiv ent être im populaires, puise aux meilleures sour ces.Cela ne tient jias non plus aux intérêts qu’il a choisi d’altaiiuer — les provinces, les milieux d’aflaire.s, voire le Pentagone ' — et avec lesijuels les libéraux se sont accommodés plus souvent qu’autrement au cours de leur long règne.Le jnoblème est ailleurs Sur la scène, M Trudeau reste le meilleur.On croirait même (|u’il s’enhardit enfin à livrer le fond de sa jh'ii-sée, comme s’il n’avail plus rien à jx'r-dre, ou que le temjis était venu jxiur lui d’indiquer aux libéraux de demain le chemin du renouveau Malheureusement, il est lard pour lui d’indiquer quelles politiques, anciennes ou nouvelles, seraient souhai- tables pour le Canada et ceux qui aspirent a le i' I._> diriger.L’héritage du ré- gime Pearson est certes impre.ssion- nant, mais c’est le régime lYudeau qui en est rendu à l’heure du bilan.Ce bilan re.ste déficitaire.Les historiens lui rendront une justice jilus généreuse peut-être que celle (|ue lui font présentement les élec leurs et la plupart des observateurs de la scène fédérale Mais force est de constater que dans les grandes affaires politiques (JUI le retiennent au tel me de sa longue carrière, notamment la (jue.slion du désarmement nucléaire.du dialogue avec le monde « sous-développé », voire de l’indéjien-dance économique du Canada, M lYudeau n'a mis en branle aucune éijuipe diplomatique .solide, aucune mobilisation sérieuse des res.sources et de l’o-pinions publujues Le prince s’avance, brave et confiant sur la .scène, mais il est (iéjiouillé Certes, comme l'orateur l’a si bien dit à un auditoire sélect qui n’y croit guère, la force d’une nation ne réside pas dans ses armées m dans sa ri-ches.se, mais dans son imagination et son coeur.Plusieurs petits pays qui n’ont ni la population ni les re.ssources du Canada jouent dans le monde un rôle plus important que celui dont Ottawa s’est contenté depuis que M 'Pru-deau à succédé à Lester Pearson Le chef revient à de meilleures perspectives et propo.se au pays de prendre le grand large.Mais son gouvernement et ceux qui en vivent se sont habitués à une autre croisière Aussi la seule question politique à laquelle le public s’attache encore reste-t-elle, [laradoxalement, celle du dé- part du chef libéral, tin programme comme celui (jui lui vaut sa nouvelle inspiration devrait normalement marquer le début, non la fin d'un engagement aussi long que le sien, ("est jKiur-quoi M Trudeau résiste mal à l’invraisemblance de sa situation II résiste jiourtant, et vaillamment, mais n'est plus pris au sérieux à l’intérieur du pays.Certes, il maintient son énigme, sinon son emprise sur un dernier carreau de fideles.Il devrait normalement partir, .souhaitent la jjlupart des libéraux, même si les conservateurs aimeraient bien qu’il reste.Ce diable de sphinx pourrait malgré tout rester, croient les autres Pierre Trudeau a déjà donné sa réponse.Battu comme il l’a été aux urnes et comme il Test dans les sonda ges, il se résigne à quitter, même s'il n'est pas un « qiiilteur ».Mais avant de partir pour de bon, il va tâter, ju.squ’à la onziere heure, toutes et chacune des portes et fenêtres des Communes pour vérifier, une dernière fois, si une ultime ouverture ne s'offrait pas, par où revenir, triomjihant, dans la place.Il serait probablement aujourd'hui irremplaçable à Ottawa s'il avait plongé plus tôt dans les grands enjeux qui secouent le pays et la planète.Son ob.ses.sion québécoise l’aura jirobable-menl détourné de celte chance historique — comme les dollars de ceux qui achètent, avec un dîner libéral, les faveurs du régime.— JEAN-CLAUDE LECLERC Séraphin Marion: de noble et fière lignée EDMOND ROBILLARD, o.p.de l'Académie canadienne française M lèMF SI le conseil tient toujours, qu'il « vaut mieux mourir jeune, .si on \ eut voir foule à ses funérailles », la mort de Séraphin Marion ne saurait pa.sser inaperçue Notre premier rninstre, Pierre Trudeau, lui a d’ailleurs rendu un témoignage digne de son rang.« Franco-Ontarien émi-nenl, remarquable parmi les écri-\ams et hi.stonens de .son temps.» Docteur ès lettres des universités de Pans et de Montréal, professeur émérite de l’Université d’Ottawa, où il a enseigné jiendanl plus de 25 ans, après avoir participé a la Fondation des lettres, président d’honneur de l'Institut canadien-français; membre de la Société royale, officier de l'Ordre du Canada; médaillé de r.\cadémie canadienne-française; chevalier de l'Ordre de Saint-Gré-goire le Cirand, il était né à Ottawa, le 20 novembre 1896, et est décédé à l'âge de 87 ans Il était, j'ose le dire, de noble li- gnée, ayant hérité d’une sorte de noblesse naturelle que l’urbanisation ou la prolétarisation rendent de plus en plus rare chez nous.Son oncle, Albert Marion, o.p., avait fasciné sa jeunesse par son engagement dans Le problème scolaire — marqué par un livre amsi intitulé, qui renversait une opinion en mal de passer pour traditionnelle, à l’effet que TÉtat n’avait aucun droit en matière d’éducation.De son autre oncle, Mannès, également dominicain, il tenait un esprit alerte et un don de causeur qui faisait de lui Tinvité le plus charmant qui fût.Aussi à l’aise avec un cardinal qu’avec le plus humble des mortels, il n’avait pas à tutoyer pour être de bonne compagnie : son urbanité éclatait dans un regard qui voyait en tout homme un frère en Jésus-Christ et en lui-même, un homme qui n’avait rien, qu’il ne l’ait reçu.Il a mis le meilleur de lui-même, je le crois bien, dans les Lettres canadiennes d'autrefois (éditions de TU-niversité d’Ottawa), rarement citées mais fort plagiées, — comme il se doit pour une oeuvre nationale.Il s’é-tait révélé un pionnier en cette matière et des oeuvres plus récentes ne diminuent en rien le mérite de la sienne.On le relit toujours avec le plus grand intérêt et le plus grand profit.Il s’y révèle plein de verve.spectateur amusé mais averti des batailles de mots et rivalités de chapelles: assez cultivé pour tout comprendre, assez intelligent pour ne rien mépriser.Le Québec d’aujourd’hui feint d’ignorer l'existence même de TOn-tario français.On tiendrait même volontiers pour des traîtres ceux qui ont consacré là-bas leur vie à la défense de la cause sacrée de la langue et de la foi.C’est oublier un peu vite que: « en ce monde où nous sommes, nul ne peut se vanter de se passer des hommes ».C’est oublier aussi ce que rappelait un jour Armand Laver-gne, — a qui personne n’aurait crié enface qu’il était un « vendu » : « Il est pourtant à nous, ce pays .Nos pères ne Tont-ils pas découvert, civilisé, depuis T Atlantique jusqu’au Pacifique, depuis la Baie d’IIudson jusqu’au Golfe du Mexique .Chaque motte de terre en a été baignée du sang de nos martyrs et de nos pionniers, et nous n’avons pas le droit d’en rien oublier ni d’en rien renier.» Comme ceux de sa lignée.Séraphin Marion nourrissait et inspirait cette auguste fierté.Kn lui payant notre tribut de louange, nous ne pouvons que souhaiter que, mort, il nous anime encore, lui qui, vivant, cherchait à arracher de la mort nos hommes de lettres d’autrefois.Les hausses ont une ville ALAIN FORTIER Cette lettre porte la signature de 14 autres étudiants en urbanisme de l'Université du Québec à Montréal IIIH»««|jl^|[«i!l I) Fs juin 1er prochain, les usagers du trans|)ort en commun de Montréal leront lace à une nouvelle hausse de tarils.la cinquième depuis 1978.Fn tant ([u’utilisateurs de ce service publie, noii.s que.stionnons la pertinence (le telles augmentations Ju.squ’à maintenant,la CTCUM légitimait ces hausses par le taux d’inllation, les coûts d’amélioration du service, etc.Par quoi prétend-elle justifier la prochaine hausse?Un surplus de $12 millions à la CTCUM en 83, un économie potentielle de $4 millions liée à Tabolition de la surtaxe sur l’essence pour 84, auraient pu nous laisser espérer le maintien (ou même, pourijuoi pas, une baisse! ) des tarifs actuels.Or, il n’en est rien.Seul un maigre $2,2 millions sera retourné aux usagers, le reste étant redistribué aux municipalités de la Communauté urbaine de Montréal (CUM).Nous sommes, encore une fois, relégués au second plan.Pourtant, à Laval (CTL), Trois-Rivières (CITF), Québec (CTCUQ), dans l’Outaouais (CTCRO) et sur la Rive-Sud (CTRSM), les commissions de transport ont décidé de maintenir leurs tarifs au taux actuel en retournant aux usagers la presque totalité des économies dues à Tabolition de la surtaxe sur res.sence Maintenant qu’il est impossible de fermer les yeux sur les cnséquences désastreuses bées à l’utilisation massive de Tauto en ville, les différents intervenants provinciaux et municipaux dans le domaine du transport cherchent, officiellement, à « revaloriser» le transport en commun.Mais dans les faits, l’incohérence des interventions, le manque (volontaire?! ) de coordination entre les acteurs, en freine l’essor.A Montréal, la décision de la CUM de hausser, une fois de plus et sans raison apparente, les tarifs, n’aidera en rien la « cause » du transport en commun.ai ¦ Des agresseurs identifiables N'oiiS, LIB.\NAISFS et Libanais, avons donné essentiellement aux forces Irançaises et américaines, le mandat de nous aider à protéger la \ le et la sécurité des citoyens du Liban Notre pays victime est en ce mo-nuMit attaqué sournoisement ou ou-verlement par le KGB soviétique aiii.si que par ses pantins ou ses naïfs valets Nous avons nommé 1) Les terroristes palestiniens (qui s'entre tuent) 2) Les .Syriens sanguinaires (souvenez-vous de la ville syrienne de llamma .) 3) Les Lybiens (qui financent le terronsme internatlonal) 4) Les gardiens de la révolution de Khomeiny (mutile de vous les pré-.senter) Dans ces conditions, il est normal que le Liban demande aux aviations françaises et américaines de surveiller des airs notre territoire national Ft ce pour prévenir et éviter les pires des agressions (hier, un hôpital à Beyrouth-Ouest).Lors(iue ces avions français et américains subissent le feu des missiles soviétiques aux mains des Syriens occupant notre territoire, les seuls agre.sseurs ce sont les Syriens (JUI occupent illégalement le Liban 'l’out de même ! Ça devrait être très clair, non '’ Si, à Dieu ne plai.se, des terroristes sov létiques attaquaient le coeur de Montréal, et que nous demandions aux polices françaises et américaines de nous aider à protéger Montréal les agresseurs ce ne serait ni les Français, ni les Américains, II! les Montréalais.Les seuls vrais agresseurs seraient les terro-ri.stes soviétiques .Ceci, .s'il aime la rue Sainle-Calhe-rine, tout journaliste devrait être callable de le comprendre ! — MARYSE MOUSSALI Montréal, 5 décembre ¦ Pourquoi le conditionnel?LF ministre de l’Éducation demande à être convaincu que le certificat d'études collégiales (CFC) défavoriserait le DFC.Dourquoi utihser le conditionnel alors que le CFC actuellement dispensé aux adultes défavorise le DFC?Même nos jeunes ingénieurs-professeurs obligés de faire la navette entre le CFC et le DEC assistent presque impuissants à Tef-fritement de leur imagination.On observe facilement aux niveaux intellectuel et didactique une incompatibilité évidente à servir deux maîtres à la fois.11 suffit de deux années pour qu’un laboratoire que l’on croyait polyvalent ne serve plus à aucune recherche C’est vrai que le DFC est exigeant et que les décrocheurs sont nombreux.Ils seraient encore plus nombreux SI nous ne convainquions 15% d’élèves insécures ou hésitants à se ressaisir et à poursuivre jusqu’au DFC.Ne peut-on alors craindre qu’un CEC institutionnahsé nous enlève ce pouvoir de persuasion et augmente ipso facto le nombre de décrocheurs de 15%?— FERNAND REMY professeur en électrolechnique Montréal, 9 décembre ¦ Savoir lire Dans LF DEVOIR du 3 décembre, M Jean-Pierre Proulx donne un compte rendu de la communication que j’ai faite devant les membres du Conseil supérieur de l’éducation.Il me fait dire' « Pour le corps, la formation fondamentale n’est pas la maladie, mais le rachitisme; pour le coeur, non pas le vice, mais la frivolité, etc.» Or, j’avais dit le contraire.Littéralement et exactement le contraire.J’avais dit: « Le contraire de la formation fondamentale, en ce qui concerne le corps, ce n’est pas la maladie ; c’est le rachitisme.Le contraire de la formation fondamentale, en ce qui concerne le coeur, ce n’est pas le vice; c’est la fnvohté, etc.» De plus, j’avais remis le texte complet de ma communication à M.Proulx.La formation fondamentale, c’est ceci et cela.Une chose ne fait aucune doute: c’est de savoir hre.— JEAN-PAUL OESBIENS Cap-Rouge, 8 décembre ¦ Ma confusion est totale et mon humiliation e\trëme' J'invoque ma formation fondamentale « Errare humanum est » ' J.-P.P.¦ Carte-soleil avec signature À l’occasion, nous lisons dans les journaux que des médecins se retrouvent devant la justice pour avoir fraudé la régie.Voici une solution, il me semble très simple, pour éliminer ces fraudes, ou du moins une grande partie de celles-ci.Pourquoi la régie ne procède-t-elle pas avec la carte-soleil comme les banques le font avec les caries de crédit ?Lorsque sa carte-soleil est utilisée, le bénéficiaire (s’il est en état de le fame) devrait devoir signer chaque formule, comme pour une carte de crédit, et recevoir chaque fois, sur le champ, une copie.Aetuellement lorsqu’on va à la clinique des hôpitaux ou au bureau privé du médecm, nous prêtons notre carte-soleil et ne savons nullement l’usage qu’on en fait.Souvent, nous la perdons de vue et ne la revoyons que cinq ou dix minutes plus tard.Je sais bien qu’à l’occasion, la régie fait, par la poste, des vérifications auprès d’un certain nombre de bénéficiaires.Cependant, çlle doit payer pour cette bureaucratie, sans parler des frais postaux.De plus, cette méthode, à mon avis, possède le gros défaut de mettre le bénéficiaire, s’il y a eu fraude, assez mal à l'aise dans la position de « délateur » vis-à-vis son médecin.Avec la méthode que je préconise, la régie, le gouvernement et donc tous nous autres, nous sauverions de l’argent et cette méthode rendrait la fraude presque impossible, sinon plus difficile (sans la complicité du bénéficiaire).De plus, pour le bénéficiaire, le simple fait de signer et de recevoir une copie chaque fois qu’il utilise sa carte-soleil (qui n’est qu’en fait qu’une carte de crédit que le gouvernement paie à sa place) rendrait ce bénéficiaire conscient des coûts pour les services reçus, plus responsable et participant comme partenaire du gouvernement.— ANDRÉ LAROCQUE Québec, 7 décembre ¦ Le message: ce n^est pas grave NOUS ne sommes pas surprises du refus de la femme violée de témoigner contre ses agresseurs.Le jour où la société patriarcale et son appareil judiciaire retireront aux hommes le droit de s’approprier, violenter, acheter et vendre le corps et la sexualité des femmes, ces dernières iront au bout de leurs démarches lorsqu’elles sont agressées.Si les femmes violées avaient l’assurance qu’elles ne retrouveront pas leur agresseur sur leur route, après le procès, mais plutôt dans un centre de réadaptation pour criminel et hors d’état de nuire, peut-être auraient-elles moins peur.On sait que la plupart des violeurs qui comparaissent en cour sont ou acquittés ou condamnés à une détention symbolique (incluant la libération conditionnelle), ce qui transmet à la société entière le message clair et net que violer les femmes, ce n’est pas bien grave.Le droit des femmes à Tintégrité physique et morale n’est pas reconnu dans les faits, d’où la tolérance envers les agresseurs, les proxénètes et les pornocrales, les derniers ahmenlant les fantasmes et le mépris envers les femmes chez les premiers.— LOUISE MIVILLE-DESCHENES Regroupement des femmes contre la pornographie (Québec) Sainte-Foy, 9 décembre LE DEVOIR est publie par l'impnmene Populaire société a responsabilité limitée dont le siege soca'l est situe au numéro 211 rue du Saint-Sacrement.Montreal H2Y 1X1 Il est compose et imprime par I imprimerie Dumont division du Groupe Québécor Inc dont les ateliers sont situes a 9130 rue Boi-vin Ville LaSalle L’agence Presse Canadienne est autorisée a employer et a diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribue par Messageries Dynamiques division du Groupe Québécor Inc .situee a 775 boulevard Lebeau, Ville Saint-Laurent H4N 1S5 Tel 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Edition quotidienne 2.25$ par semaine Le samedi seulement 50' Pour information a Montreal 332-3891 a Québec 687-2022 ABONNEMENT Edition quotidienne $110 par annee 6 mois $56 3 mois $30 A l'etranger $120 par annee 6 mois $62 3 mois $32 .edition du samedi $26 par annee Postez votre cheque ou mandat-poste a LE DEVOIR.211 rue St-Sacrement Montreal Quebec H2Y 1X1 Tarif de I abonnement servi par la poste aerienne sur demande Pour information (514)844-3361 Courrier de deuxieme classe enregistrement numéro 0858 Depot legal Bibliothèque nationale du Quebec eudi 15 décembre 1983 Le Devoir Les sciences de la santé et les mirages des «nouvelles clientèles» PRISE DE POSITION DES DOYENS Ce texte porte la signature conjointe des doyens des facultés des sciences de la santé de l'Université de Montréal: Jacques Gagné, faculté de pharmacie: Yvon Gauthier, faculté de médecine: Marie-France Thbodeau, faculté des sciences infirmières: Alain Vaillancourt, faculté d'art dentaire: ainsi que celle du directeur de l'École d'optométrie, Claude Beaulne APRKMIF;rk vue, on est tenté de se r^ouir en entendant le ministre de l'Education, Camille Laurin, annoncer des subventions additionnelles aux universités (LE DEVOIR, 3 décembre 1983).Mais on n’ose trop y croire, et l’on y regarde de plus près.A mesure que i’on comprend le détail de ce qui a été imaginé, on s’étonne, on s’irrite et on se demande comment il peut encore présenter avec le sourire de telles manoeuvres.Les Facultés des sciences de la santé de l’Université de Montréal, comme les autres facultés, ont été depuis bientôt quatre ans sévèrement touchées par les contraintes budgétaires imposées aux universités.Nous avons fait l’impossible pour vivre avec ces contraintes, et tous les préjugés qui les accompagnent: que les professeurs d’université n’enseignent que quelques heures par semaine, qu’ils font peu ou pas de recherche, qu’ils sont trop bien payés et prennent de longues vacances, etc.Pendant plusieurs années, nous avons pu équilibrer à peu près nos budgets en ne comblant pas des postes qui devenaient vacants, laissant ainsi dangereusement vieillir notre corps professoral et littéralement stagner et même se dégrader plusieurs secteurs essentiels.Afin de préserver la qualité de l’enseignement, les activités de recherche ont souvent été réduites.Pour cette année 198,3-84, nous avons dû, dans chacune de nos facultés, prévoir des budgets largement déficitaires, au risque de nous faire accuser de ne pas gérer adéquatement les fonds qui nous sont confiés.Nos facultés fonctionnent déjà à la limite de l’acceptable, et ce que l’on nous demande maintenant frise l’insensé.Soyons plus précis.Les « nouvelles clientèles » — De fait, non seulement les coupures ne sont pas terminées, mais on nous annonce qu’elles seront pour l’année 1984-85 de l’ordre de 4.4 %.Mais soyez vite rassurés: la compression budgétaire ne sera que de 2.3 %, et la différence de 2.1 % pourra être « rachetée » si vous réussissez à recruter des « clientèles nouvelles » dans des secteurs dits « prioritaires ».Les sciences de la santé sont ici particulièrement touchées, car elles sont contingentées, pour des raisons qui touchent aussi bien les ressources financières et humaines que les besoins du marché.En fait, ou bien nous avons déjà accepté de diminuer le nombre d’étudiants (en médecine, par exemple), ou nous devrons le faire très bientôt pour ne pas saturer le marché du travail.En médecine dentaire, le Conseil des universités vient de recommander de geler pour cinq ans le nombre d’étudiants.Dans certains domaines cependant, les besoins de la population sont tels qu’il serait souhaitable d’augmenter les contingents: en réadaptation (ergothérapie surtout), en audiologie, en santé communautaire, en pharmacie institutionnelle et industrielle, en hygiène dentaire.Pourtant, la réalité n’est pas si simple.La politique du ministère implique subtilement qu’on peut tout simplement ajouter indéfiniment des étudiants dans des salles de cours.Ce sophisme doit être dénoncé dans toutes les facultés, mais il est particulièrement faux dans des domaines cliniques comme les nôtres, où toute augmentation du nombre d’étudiants implique une augmentation des ressources : équipements, laboratoires, fournitures, et surtout augmentation des ressources professorales, en particulier pour la poursuite des stages nécessaires dans chacun de nos secteurs.Et c’est justement dans les quelques secteurs mentionnés plus haut que les ressources professorales sont actuellement les plus restreintes et les plus fragiles.Si l’on entre dans ce jeu des clientèles nouvelles, on nous dit que nous pourrions récupérer certaines des sommes coupées, au prorata d’une évaluation plus ou moins « payante » faite par le ministère selon les secteurs.Mais ces sommes « nouvelles » devront nécessairement être utilisées immédiatement pour payer les nouvelles ressources professorales et matérielles dont nous aurons besoin.On sait par ailleurs que la subvention gouvernementale est dans la plupart des cas largement déficitaire par rapport au coût réel par étudiant.Les secteurs dits « prioritaires » — 1,’opération s’avérerait, semble-t-il, particulièrement intéressante si vous faites partie d’un secteur prioritaire.Pour nos facultés, il faut donc pénétrer résolument, qu’on le veuille ou non, dans le monde des « biotechnologies ».On en met beaucoup sur le dos de ces nouvelles technioues.Sans doute les sciences de la santé participent-elles à certains aspects de ce nouveau secteur, mais ceux qui le connaissent plus précisément savent qu’il s’agit d’un domaine oui doit surtout se développer au niveau des 2e et 3e cycles, que nos ressources professorales, tout en étant de haute qualité, y sont encore insuffisantes, qu'il faudra ou former les professeurs nécessaires ou les recruter à l'extérieur à un prix que nous ne pouvons payer.Si l'on pense à augmenter les étudiants du premier cycle, par exemple en biochimie ou en microbiologie (domaines qui préparent à la biotechnologie), afin d’élargir le bassin conduisant éventuellement a un plus grand recrutement à la maîtrise et au doctorat, il faudra là aussi augmenter les ressources professorales, l’équipement, les laboratoires.A quelque niveau que l’on se place, le cercle vicieux n’en fimt plus.Et dans toute cette opération, réalisons bien qu’il n’y a aucun argent « neuf », mais une redistribution de ce 2.1 % que l’on aura prélevé au niveau du fonctionnement normal actuel de nos facultés.Il est évident que des déficits importants s’ajouteront ainsi aux déficits déjà existants en raison des compressions budgétaires imposées.Les priorités du ministère et.les nôtres — Mais il y a plus grave encore.Les secteurs prioritaires, comme l’a souligné Mme Lise Bissonnette dans son éditorial (LE DEVOIR, 5 décembre) ont été décidés d’autorité, sans consultation avec les universités et leurs facultés.L’autonomie des universités n’est pas un vain mot, elle a ses applications dans chacun de nos domaines.Il ne s’agit pas de minimiser l’importance des « biotechnologies » ou des autres secteurs choisis.Mais nous avons aussi d’autres priorités, nous les avons déjà formulées aux autorités de l’Université et au grand public de toutes sortes de façons.Par exemple, le vieillissement de la population est une priorité que nous imposent la démographie et les progrès des sciences de la santé: nous devons développer très rapidement toutes les sciences et techniques qui touchent aux personnes âgées.Les publications récentes du Conseil des affaires sociales et de la famille font ressortir des problèmes de santé mentale à travers tous les âges qui vont nécessiter une approche radicale où toutes les facultés des sciences de la santé devront s’impliquer.Les soins de première li- gne.la médecine familiale, la santé communautaire représentent des besoins considérables que les contraintes nous ont obligés à délaisser à peu près complètement depuis plusieurs années.Dans la plupart de nos facultés, l’importance (Kiuilant é\'idente de la formation clinique a été fortement brimée.Et même si nous nous sommes exprimés clairement sur ces be.soins et priorités, rappelons que ce sont justement ces secteurs qu’on songe à développer sur de nouveaux campus (Université du Québec à Laval), et à y mettre des budgets qui dépassent largement les sommes qui nous sont enlevées, plutôt que de développer autour de ce qui existe déjà dans les facultés existantes.Une opération illogique et trompeuse - Il est évident que les Facultés des sciences de la santé ne sont pas les seules touchées et que notre protestation rejoint celle qu'ont faite si souvent les autorités de l'Université de Montréal concernant l’ampleur des contraintes qui lui sont imposées, et que reprenait le recteur ces jours derniers dans .son rapport annuel.Mais l’illogisme de cette dernière opération doit etre connu de la population et sévèrement dénoncé.Un beau principe — l'accès du plus grand nombre d'étudiants à l'Université et aux secteurs de l'avenir — devient complètement galvaudé dans une tromperie qui devient rapidement évidente si on se donne la peine de percer les terminologies à la mode.Les Facultés des sciences de la santé sont à la limite même d’un fonctionnement décent.Elles ont besoin de développer plusieurs secteurs « prioritaires » pour répondre à des besoins clairs de la population.On donne actuellement l’illusion de développements nouveaux, et d’argent « neuf » qui en fait vient de coupures déraisonnables dont le seul effet sera d’augmenter les déficits déjà inacceptables de nos facultés et de rUniver.sité.Les étudiants et toute la population doivent savoir que nous sommes très conscients des be.soins de notre société, que nous sommes prêts à y répondre, et à y mettre les énergies nécessaires, mais dans un climat qui nous en donne les moyens et dans un dialogue respectueux de tous les partenaires.Nous ne croyons pas ((lie les acrobaties comptables piégées que l’on nous pré.sente actuellement soient la meilleure façon de mettre le Québec au premier rang du « virage technologique » tant annoncé par le gouvernement du Québec.De l’interprétation honnête d’un sondage GHISLAIN DUFOUR Vice-président exécutif du Conseil du patronat du Québec iaâim[«)iiii Le lecteur du DEVOIR pouvait lire dans l’édition du 5 décembre un texte intitulé « De l’interprétation abusive d’un sondage » sous la signature de .Jean-Paul Gravel.L’auteur reprochait au Conseil du patronat du Québec (CPQ) essentiellement trois choses relativement au sondage annuel effectué par CROP à la demande du CPQ: 1 ) « Ce n’est pas cette firme (CROI’) mais le CPQ qui choisit les questions ambiguës » (relativement au désir de syndicalisation et au syndicalisme obligatoire) « et qui livre aux journaux sa propre interprétation des résultats »; 2) les questions mises en cause sont mal formulées; 3) l’interprétation des résultats est abusive.Bien sûr, on ne peut en vouloir à M.Gravel de commettre une erreur: l’erreur est humaine.Mais il est peu fréquent de commettre trois erreurs dans un même document, comme le fait M.Gravel: l’erreur de fait, l’erreur d’interprétation et l’erreur de perspective.La première erreur alléguée serait l'erreur (le fait.La question à se poser e.st alors la suivante : le CPQ choisit-il les questions du sondage et se Uvre-t-il à ses propres analyses des résultats ?On trouve la réponse à cette question dans l'introduction au rapport du sondage de cette année signé par la firme CROP.Il est précisé que « CROP a été responsable des opérations suivantes: échantillonnage, élaboration du questionnaire en collaboration avec le client, pré-test du questionnaire, discussion des résultats du pré-test avec le client et modification du questionnaire, entrevues par téléphone, contrôle de la qualité du travail des interviewers, vérification-codage, saisie des données, compilation des données en fonction des besoins du client, analyse des résultats et rédaction du rapport.» Voilà qui nous dit bien qui fait quoi.C’est ainsi que procèdent d’ailleurs toutes les maisons de sondage responsables et quiconque se permet d’écrire au sujet de sondages devrait au moins en connaître les fondements.Quant à l’analyse des résultats, prenons l’exemple d’une des questions que conteste M.Gravel: « Si vous n’ê-tes pas membre d’un syndicat actuellement, désirez-vous le devenir ?» L’analyse des résultats est faite par CROP et non par le CPQ.Ainsi, la firme écrit: « Chez les travailleurs non syndiqués qui sont la seule catégorie vraiment concernée par la question, le pourcentage de ceux qui désirent devenir syndiqués a diminué par rapport aux années précédentes (1980: 15 %; 1981: 13%; 1982: 14%; 1983: 11 %), tandis qu’une forte majorité d’entre eux continuent à ne pas désirer appartenir à un syndicat.» Voilà un exemple d’analyse des résultats relative à cette question telle que formulée par la firme CROP au sujet du désir de syndicalisation des travailleurs non syndiqués.M.Gravel affirmait, avec un parti pris évident, que « les propos du CPQ gagneraient énormément en crédibilité s’il soumettait la formulation de ses questions et ses propres interprétations à la critique des spécialistes de la firme CROP ».M.Gravel aurait dû savoir que c’est précisément là notre façon de procéder.Ajoutons que lors de la rencontre au cours de laquelle le CPQ livre les résultats du sondage à la presse, la personne responsable du dossier chez CROP est toujours présente et agit à titre de personne-ressource.Les journalistes peuvent lui poser toutes les questions qu’ils veulent.La seconde erreur alléguée serait l'erreur d'interprétation.M.Gravel manifeste son désaccord avec la question posée par CROP: « Si vous n’êtes pas membre d’un syndicat actuellement, désirez-vous le devenir » Aurait-il contesté la formulation s’il avait su qu’elle n’était pas du CPQ Quoi qu’il en soit, il suggéré de la remplacer par celle-ci, cette fois de son cru : « Si vous aviez le choix, aimeriez-vous mieux travailler dans une entreprise où les travailleurs et travailleuses .sont syndiqués que dans une entreprise où ils ne le sont pas ?» Cette fois, la question suggérée véhicule une erreur véritable.L’erreur tient au fait que pour obtenir une information précise inscrite dans la réalité du travailleur, à savoir le répondant non syndiqué désire-t-il ou non se syndiquer, on place cette personne dans un contexte parfaitement hypothétique, sans lien aucun avec son travail actuel, ni même avec l’environ- nement dans lequel il travaille.On prend bien soin d’abord de la déraciner de son milieu de travail avant de lui offrir le choix entre deux situations aussi hypothétiques l’une que l'autre.C’est en lisant « Les carnets du socialisme » (automne 81) que l'on apprend que M.Gravel a testé « sa » question auprès de 38 étudiants ( ! ) avant de la refiler à la CSN, qui l’a gh.ssée dans un sondage rendu jxissible grâce à certaines subventions (Office de protection du consommateur, ministère de l’Éducation, et autres .) Mais même les résultats obtenus à cette question hypothétique posée tant par la CSN que par le CPQ (qui l’avait incorporée dans le sondage de 1982) ne sont guère plus probants : au-delà de 60 % des travailleurs non syndiqués ne souhaitent pas l’être ! C’est ce qu’oublie de dire M.Gravel.La troisième erreur alléguée serait l'erreur de perspective.Le CPQ affirme que le gouvernement ne devrait pas légiférer pour imposer à une immense majorité de travailleurs qui ne désirent pas se syndiquer (huit sur dix) la syndicali.sation obligatoire via l’accréditation multipatronale.M.Gravel prétend que « si cet argument était poussé à bout, il faudrait aussi déclarer que la législation qui prévoit tout le processus actuel de syndicalisation ne devrait pas non plus exi.ster».En faisant cette affirmation, M.Gravel oublie volontairement un élément capital qui se situe au coeur même du débat sur l’accréditation multipatronale: la législation actuelle ne force pas les employés d’une entreprise à être syndi((ués si tel n'est [las le désir d'une majorité d’entre eux.M.Gravel a oublié un aspect de la réalité qui ne peut être qualifié de détail : l’exercice des lilx'rtés individuelles, en régime démocratique, à l'intérieur de traditions qui emportent l’adhésion de la majorité des citoyens.Or, en Amérique du Nord, la liberté des employés de former ou non un syndicat et d’y adhérer s’exerce au niveau de l’entreprise et il est facile, pour qui accepte les règles du jeu de notre système économniue, de comprendre pourquoi.La légitimité de la législation actuelle en matière d’acréditation n'e.st nullement remi.se en cause par les op-po.sanls, de quelque milieu que ce .soit, a la négociation sectorielle ou multi-palronale.Ce à quoi ils s'opposent, c’est au syndicalisme obligatoire et à toute législation qui y conduirait.Andropov, type achevé du politicien soviétique JEAN LENICK THOMAS INTELLECTUEL, idéologue, diplomate, libéral, policier, homme de poigne, au prime abord, le nouveau « maître » du Kremlin est inqualifiable.Mais, chose certaine, ce pur produit de l’« intelligentsia » (clas.se dominante soviétique) n’a jamais été un brejnéviste convaincu.Par ses liens avec les conseillers de Khrouchtchev, dont O.Kuu-sinen (responsable de l’équipe, mort en 1963), Y.Arbatov (l’actuel directeur de l’institut d’études sur les USA et le Canada, à Moscou) et F.Bourlalsky (aujourd’hui, chef du département de philosophie de l’institut des sciences sociales du C.C.du PCUS), liens qu’il a d’ailleurs maintenus en continuant à les consulter, Il était de tendance Khroucht-chéviste.Par opportunisme ou par conviction, Andropov est -nous le verrons-, dans le sens .soviétique du terme, un réformiste.S’il a occupé ses plus importantes fonctions sous le régne de son prédécesseur, de 1967 à 1973, celui-ci ne l’a pas moins écarté des grandes décisions politiques du parti.En dépit des pouvoirs dont il disposait, du secrétariat central du PCUS à la direction du KGB, il était devenu un exécutant.Mais le type achevé du politicien soviétique sait ru.ser avec les événements.Selon que les mécanismes autorégula-teurs de l’appareil commandent un remue-ménage, il .sait exactement quand s’effacer, quand réapparaître, quand s’affirmer.Autrement, il sera broyé, rejeté.Il en profita pour investir les des- .-J»»- SOUS du pouvoir, en réapprendre les secrets, peser et soupeser les hommes (en effet, les femmes, 54 % de la société soviétique, sont représentées au PCUS à environ 30 % et, dans ses organes centraux, 35 femmes contre 540 hommes, à environ 6%) qui l’exercent.S’il n’avait pas directement prise sur le politique, ses fonctions le placèrent sur un terrain non moins solide que celui sur lequel se tenait Konstantin Tchesnenko à la tête du « département des affaires générales » du parti.En accédant au politburo en 1973, au moment où, quelques années plus tard, allait se poser le problème de la succession, il ne lui restait la disparution de Souslov (le prince de l’idéologie) aidant, qu’à réintégrer son siège au secrétariat et, du même coup, se débarrasser de son « costume » de policier pour, nettement favorisé par la conjoncture, réduire d’autant les chances de Tchesnenko et, au point d’arrivée, le dépasser.À une époque où plusieurs membres de l’équipe dirigeante, directement ou indirectement, y compris Brejnev, sont éclaboussés par des scandales de toutes sortes; où l’immobilisme des dirigeants, la sécurité d’emploi, le vieillissement des cadres créent d’énormes problèmes au niveau économique et industriel; où la génération post-stalinienne, sur-qualifiée, par rapport à la « vieille garde », mais confinée dans des positions subalternes, manifeste déjà son impatience; où, face au nouvel « homme fort », se tiendront un Ronald Reagan, une Ma-gareth Tatcher, un Helmunt Kohl et un François Mitterrand où l’Union Soviétique se trouve impliquée dans des conflits armés internationaux ou d'ordre politico-idéologique de toutes sortes, y compris d’éventuelles négociations sur les armements stratégiques, par sa probité, ses connaissances des milieux gouvernementaux soviétiques et des problèmes intérieurs et extérieurs de l’URSS et des questions internationales, Andropov, mieux que Tchesnenko, apparaissait comme l’homme de la situation.Un homme qui suscite beaucoup d’espoir.Un homme qui inquiète.Mais .surtout: un homme qui devra composer avec la réalité du pouvoir.Si en sept mois, il a cumulé des postes que ses prédécesseurs ont mis des années à conquérir, après un an de pouvoir, rien de permet encore de caractériser son style de leadership.En début de règne, en Union Soviétique, le nouveau dirigeant ne définit pas son pouvoir en référence à lui-même ni aux idées qu’il incarne ou des modifications qu’il entend apporter.Il se réclame ou de son prédécesseur (Staline) ou, si celui-ci n’est est plus digne, du pouvoir lui-même: le marxisme-lénisme et/ou le parti-État (Khrouchtchef, Brejnev).L’affirmation de son leadership dépend de la capacité avec laquelle il saura maîtriser les leviers de l’appareil - en éliminant ou en neutralisant ses adversaires, en bâtissant sa propre clientèle.Plusieurs indices laissent présager qu’Andropov n’aura pas la tâche facile.L’«opposition» brejnéviste, souligne Myron Rush, «.s’est fait jour dès le discours dans lequel Tchesnenko l’a proposé comme secrétaire général.» En l’élisant eux-mêmes à la tête du parti et, peu de temps après, à la tête de l’État, avec la ferme recommandation de maintenir le « style directionnel brej- névien » (le respect de la « collé^iahté », la reconduction des instances dirigeantes .), d’« assimiler l’attitude brejné-vienne en faveur des cadres », les brej-névistes ont réalisé un travail colossal de marketing politique.Au lieu de garder le pouvoir au risque d’en être chassés peu de temps plus tard, ils ont préféré conserver leurs acquis en jouant la carte d’abnégation politique, d’ouverture d’esprit.et, par le fait même, s’ériger en censeurs des initiatives « an-dropoviennes ».Car, contrairement à ses prédécesseurs, au sein du parti-État, Andropov n’a jamais occupé de postes où il pouvait se bâtir une clientèle politique propre.À brève échéance, il sera dépendant d’eux, premièrement.Deuxièmement, en le nommant en si peu de temps secrétaire général et chef d’État, ils lui privent de toute possibilité d’augmenter son prestige en conquérant lui-même la présidence ou, en y nommant un andropovien.Advenant sa disparition ou son incapacité (ils élisent unhomme malade) ou son limogeage (ils se méfient, verrons-nous, de ses idées réformistes), ils seront en meilleure position pour reprendre le pouvoir — quitte à appliquer eux-mêm^s alors un programme à saveur andropovienne.Jusqu’au prochain congrès du PCUS, en 1986, où il pourra, si possible, faire élire ses propres organes centraux et son proprç sommet, Andropov restera vulnéraDle.Aucune réforme jugée opportuniste, de bon gré, ne sera acceptée par l’actuel sommet.Quant aux poststaliniens (70 % des membres actuels du parti), qui seraient sa clientèle de choix, dans les organes centraux, ils ne sont représentés qu’à 17 % et seulement 38 % de ceux-ci, actuellement, « occupent des postes clés » au sein du parti-Etat).À défaut de pouvoir, à moyen terme, combler les attentes de cette génération impatiente d’être promue, il risque fort de .se l’aliéner.Les inquiétudes de la « vieille garde » (30% des membres du parti, âge moyen : 70 ans, mais qui monopoli.se la plus grande partie des postes prestigieux disponibles) et du sommet brej-névien se situaient préci.sément à ce niveau.Comment assurer la continuité et, en même temps, combler les attentes de la « nouvelle » génération ?Comment accélérer la promotion de celle-ci sans, du même coup, s’aliéner d’indispensables appuis '! Andropov, mieux que Tchesnenko, pouvait répondre à ces que.stions.Peu de temps après l’élection du nouveau « chef •,1a pravda lançait sa campagne contre » les profiteurs, les fainéants, les dilapideurs de fonds publics, les gens de moralité défaillante, le népotisme et les privilèges ».De novembre 1982 à juin 1983,10 % des cadres de l’État sont remerciés.Dans une réunion du parti, le 15 juin 1983, Andropov plaidait en faveur d’une plus pande « démocratisation » de la société et de l'É-tat-parti, d’une « consommation raisonnable » au niveau des mas.ses, d’un combat contre 1’» enrichissement personnel ».Cela, en éliminant les « scénarios préétablis », en pratiquant des « discussions ouvertes et franches », en reconnaissant le droit à !’« initiative » et à la « critique », y compris celui des • syn dicats.(d'jélever la voix pour défen- Sult* à la paga 16 16 Le Devoir, jeudi 15 décembre 1983 L’Espagne: la jeunesse reprend le temps perdu suite de la première page discothèque très fréquentée de Madrid « Kaire l'amour était devenu un acte ré volutionnaire parce que la jeunesse de l’époque voulait combattre la morale franquiste Ce passage d'un extrême à l'autre se comprend fort bien », ajoute sa compagne, Sophia .\renilla.s.Ce relâchement n'est pas seulement le fait de la nouvelle génération.Il s’é tait amorcé au cours des dernières an nées du franquisme, pour s’amplifier (Huidant la « démocrati.sation » du pa>.s (1977 mK'2) l.a (lojiulalion n'attendait que le moment venu pour ouvrir toutes grandes les portes de ses pulsions, hors de toute hypocrisie Ce « moment » vint en octobre 19K2 avec l’élection du goucernement .socia liste, choix de plus de 10 millions d'Ks jiagnols.Les nouveaux élus, dirigés (lar Kelipe C.üii/ales, doivent leur victoire aux jeunes qui les ont appuyé par 09 de leurs voix.Ileureu.se coincidence, l'é quqie (lon/ales est jeune également l'âge moven des ministres dépasse à [leine -40 an.s, « Kelijx*.a 42 ans.Sa complicité avec la jeunesse ne tardera pas à se manifester.Kn moins d'un an, le gouvernement socialiste donne à l'Kspagne ce (jue nombre de (lays occidentaux ont déjà le droit à l'union libre, la liberté se xuelle, des droits [lour les mères céliba taires, la déiiénalisation de l'avortement {« pour raison de santé de la mère, de V loi ou d'anormalité de l'enfant , ») .Mais » Felipe » a poussé beaucouii plus loin son libéralisme en déjiéiiali.sant la drogue Depuis le IK juillet, la (lossession de drogue ii'esl plus un délit, saul si la quantité dépa.s.se largement la consommation personnelle.Drogues douces, (marijuana, haschisch) et dures (cocaïne.héroTne .j 1 Seuls les fabriquants et trafiquants peuvent encore encourir des sanctions : de six mois à Mix an.s de prison.Le vendeur surpris dans une école peut écoper d’un maximum de 12 ans.Ces (leines sont moins .sévères qu'ailleurs dans le monde.Cette dépénalisation de la drogue en Kspagne a estomaqué le comité européen chargé d'étudier le problème des stupéfiants (groupe l’ompidou).Mais rien ne .semble retenir les Kspagnol.s.M.•\lfonso Cuerra, vice-président du gouvernement, avoue : « .Je suis un amateur de joints.Il faut en tolérer la consommation, sinon le trafic.» l’as étonnant que l'ouverture aux stupéfiants ait été ratifiée par cinq amendements au code |)énal.Sans le moindre débat au l’arlement.Défenseur de la politique gouvernementale, M Federico .Manero, secrétaire général des .leune.s.ses .socialistes, explnjue : ¦¦ Finie l’hyiiocrisie .il ne faut plus se le cacher .la plupart des jeunes fument du chovoliite.il fallait d'abord le reconiiaitre et l’accepter.Le gouvernement peut maintenant s'attaquer au trafic des drogues dures et informer les jeunes des conséquences né-fa.sles des drogues en général.» Mais cette libéralisation ne transforme pas l’Kspagne en paradis terrestre.Après l'ivre.sse de la liberté, voici le temps des désillusions.Les jeunes Ks-[lagiiüls vivent un drame : le chômage elle/ les moins de 24 ans atteint un taux de 41.') %, plus de la moitié des chômeurs espagnols (sur 2.,') millions au total) ! Triste record européen.« I .e iirocessus de démocratisation du Francisco Franco: un souvenir encore présent.pays a coïncidé avec la crise économique mondiale.Franco a laissé une structure industrielle archaïque.Alors que les jeunes pensaient que tout allait s'améliorer avec la démocratisation et l’élection du gouvernement socialiste, la crise frappe plus fort que jamais », explique M.Francisco Sanchez Canovas, sous-directeur adjoint de la jeunesse au mini.stère de la Culture.Au désenchantement provoqué par l’aggravation du chômage s’ajoutent d’autres déceptions.Dans la région basque, les jeunes terroristes de l’KTA, insatisfaits de la politique de décentrali- sation du nouveau gouvernement multiplient les attentats.À Madrid, le mouvement fémimste n’obtient toujours pas gain de cause.Irene Gonzales, 23 ans : « Dans ma famille, c’est moi qui doit tout faire, même si j’étudie a plein temps; mon frère, lui, est chômeur et regarde la télévision du matin au soir ! Le reste du temps, il dort.» Juar Martines, étudiant en histoire estime que l’ouverture de l’Kspagne au monde extérieur est un échec.« Voilà des années qu’on nous promet l’entrée dans la Communauté économique européenne.Mais personne ne veut de nous.Nous sommes fatigués d’en parler.Kt aussi d’espérer», dit-il.Kn attendant des jours meilleurs, nombre de jeunes accumulent les années d’études dans l’une des 17 universités du pays — encore ce nombre est-il jugé insuffisant face aux demandes d’inscriptions.À Madrid, l’université Complutemee manque de chaises et de pupitres pour ses 100,000 étudiants.Certains jeunes, par déception ou conviction, militent pour le retour du.franquisme.Les 20 et 27 novembre dernier, près de 40,000 militants d’extrême-droite ont ain.si manifesté dans la capitale, à l’anniversaire de la mort de Franco.« C’est une mode, cela passera comme les autres.Ils n’ont pas connu Franco.», préfèrent penser les progressistes.Huit jeunes d’extrême-droite, tous fils de militaires, viennent d’être condamnés à des peines allant de cinq mois à neuf ans de prison pour avoir tué un jeune homme dans un parc de Madrid.Motif du crime: il portait une longue tignasse et une barbe.Mais le vrai refuge semble être le « chocolate ».Une manière de patienter.Felipe Gonzales; complicité avec la jeunesse.Avec des résultats néfastes, cependant.Knrique Myret-Magdalena, président du Conseil supérieur de la protection des mineurs, note que la proportion de drogués « avancés » a augmenté de façon inquiétante.Kn deux mois, la police a saisi trois fois plus d’héroïne que pendant les quatre dernières années, surtout dans les quartiers périphériques de Madrid.Dans les écoles secondaires, on a dû accroître la surveillance pour empêcher le foisonnement de délinquants-drogués.Malheureusement, la criminalité augmente, en nombre de délits et en gra- vité.À Madrid, 6,000 délits sont commis chaque mois, soit 38 % de plus que l’an dernier.Près de 80 % des vols sont l’oeuvre d’héroïnomanes.Voilà qui donnera du travail à Felipe Gonzales pendant la deuxième année de son mandat (il a été nommé président le 1er décembre 1982).Comme première mesure, son ministère de la Culture vient de déposer un projet de loi visant la création d’un Conseil national de la jeunesse.Cet organisme aura le mandat d’assurer la concertation entre le gouvernement et les diverses organisations de jeunes à travers le pays.On tentera de trouver ensemble des solutions au chômage, à l’éducation et au logement.Le ministère de l’Agriculture a mis sur pied un programme de retour à la terre destine aux jeunes.Il s’agit de leur donner accès à des proprités et de leur faciliter l’ouverture de coopératives.Car la population agricole est très vieille.Malgré .ses efforts, Gonzales sait qu’il sera très difficile d’améliorer le sort des jeunes à court terme.Son programme de reconversion industrielle, annoncé plus tôt cette année, implique la fermeture d'usines non rentables, d'autres mises à pied et encore plus de chômeurs.L’avenir demeure incertain.La jeu-nes.se espagnole profite au maximum de sa nouvelle liberté et cherche dans la U-béralLsation des moeurs des motifs d’espoir.Un film qui vient de sortir, « lle-pico » raconte l’histoire de deux pères basques, l’un colonel et l’autre sépara-tLste, qui se lient d’amitié pour venir en aide à leurs fils, aux prises avec des problèmes de drogues.A suivre ^ Tempête lever une glace récalcitrante et à répandre (lu sable et du sel.« On a’avait jamais vu ça depuis la grande tempête de 1961 », déclare-t-on à la direction du ser- V1C(“ Même refrain à llydro-Québec, où ,‘500 (lersonnes étaient mobilisées hier en temps .su[)i)lémentaire sur la seule île de Montréal, pour réparer les 84 circuits (sur ((uelque 800) endommagés en plusieurs eiulroits chacun.Plusieurs centaines de cas d’arbres sérieusement endommagés ont été rapportés au service des Travaux publics, et cela ne i epré.sente, de l’avis même de représentants du service interrogés par le DK\ OIR, (ju’une infime partie de l'hécatombe réelle.Il suffisait de voir hier aprè.-; midi l'allure du chemin de la Côte Sainte-Catherine ou du boulevard Mont-Koyal pour avoir une idée de l'étendue des dégâts.Plusieurs routes du Québec ont été fermées durant la matinée, cela causant l'annulation de nombreux départs d'autobus: ainsi, ce n'est que vers 13 h que la compagnie Voyageur a repris le service Montréal Québec.Via Rail Canada, pour sa part, n'a rétabli ses liaisons entre ces deux villes qu'en toute fin d'après-midi Hier matin, un train en provenance de Québec, rendu à mi-che-min, a même dû revenir sur ses pas, en rai.son de la fermeture du pont Victoria, principale voie d'accès ferroviaire à l'île de Montréal.Le nombre de 400,000 abonnés privés d'électricité hier en fin d’après-midi, re-pré.sentait une augmentation de 100,000 par rajiport à la matinée.A l'IIydro, on soutenait pourtant que la situation restait sous contrôle, et que la plupart des problèmes devraient être réglés [lour ce malin Les coupures de courant survenues à un moment ou à un autre ont tou ché l.'iO.OOO abonnés dans l'île de Montréal (sur 750,000), 100,000 sur la rive sud el dans la région du Richelii'u, et 30,000 à QuélM'c el dans ses environs.A Dorval, délais el annulations de vols ont été nombreux, notamment sur l•.xpo-vellte d'artisanat ces 15, 16 el 17 décembre de 9 h 30 à 21 h, au Carrefour La Seigneurie de Roiicherville 641-1636.¦ Conférence médicale pré.sentée [)ar le Dr R .Tremblay, à midi, à l'audilorium du pavillon Kdouard-.\.s.selin de l'hôpital Saint-Luc, 1112, rue Sanguinet.Cette conférence s'intitule « Votre vision est-elle menacée par le glaucome ?».¦ Rencontre avec Moni((ue Cha-put et le Dr Harry Pretty, intitulée « .l'ai le cancer, mais je VIS », au pavillon .leanne-Mance (le rilôtel-Dieu, 3840, rue Saint-Urbain.à 19 h 30 ¦ L'ensemble l.in-Art chantera Noël à la bibliothèque centrale, 1210 est, rue Sherbrooke, à 20 h.Kntrée libre.(872 ,5923).Le même spectacle .sera repris le samedi 17 décembre au Planétarium Dow, 1000, rue Saint-Jacques (872-4530), et le 18 décembre à l'Aquarium de Montréal (872-,5674).¦ Rencontre d’information à l’intention des diabétiques traités à l’insuline, ainsi que des personnes qui ont un membre de leur famille dans ce cas, à 19 h .30, au 201 oue.st, rue Curé-Poirier à l.ongueuil.631-98.30, poste 319.¦ Collecte de sang de la Croix-Rouge à la polyvalente Lucien-Page, 8200, boul.Saint-Laurent, de 14 h à 20 h 30; et à Saint Louis-de-Terrebonne, édifice CLSC, 4580, croissant Dauphin, de 15 h à 17 h et de 18 h .30 à 20 h .30.les lignes intérieures de Québec, Val d’Or, Ottawa et Kdmonton.Les transports en commun à Montréal et à Québec ont maintenu le volume de leurs services d’autobus, mais leur circulation a été considérablement ralentie par le verglas el les nombreu.ses branches d’arbres jonchant le sol.Le trafic automobile a été sérieusement perturbé, mais les postes de police contactés hier ne relevaient pas d’accidents graves reliés à la situation.L’état des routes s’est amélioré dans le courant de l’après-midi, et les fermetures ne touchaient plus que des tronçons en bas de Québec, notamment vers Mont-magny et Rivière-du-Loup, et la route 73 vers Saint-Georges-de-Beauce.Des avertissements de vents et de pluie ver-glaçante restaient cependant en vigueur pour de nombreuses régions, dont celles de la Mauricie, de la Beauce, de la cote Nord et du Saguenay.Une bonne partie des collèges, écoles et universités ont fermé leurs portes hier, de même que plusieurs commerces et institutions financières, mais la CÉCM avait pour sa part décidé de braver les éléments.Avec un fort taux d’absents, particulièrement à l’élémentaire, les activités de 90 % des établissements de la Commission se sont poursuivies tant bien que mal.On note qu’un ministre fédéral, en visite à Québec, a dû an nuler une conférence de presse « pour cause de mauvaises conditions météorologiques ».Comme on le disait à l’Hydro-Québec, révolution de la météo, et surtout de la température au-des.sus ou en-dessous du point de congélation, restait le gros jioint d’interrogation hier soir; « il faut espérer, nous a-t-on dit, que les vents et le verglas ne se remettront pas de la partie ».4 Pertini Dans certains milieux gouvernementaux à Québec, on souhaitait que l’incident ii'entraîne pas de représailles du gouvernement italien.On évoquait, .sans trop y croire, la possibilité que l’Italie ferme son consulat à Montréal, forçant ainsi Québec à communiquer directement avec l’amba.ssade d’Ottawa ou encore qu’on ne fasse la vie dure à la délégation du Québec en Italie, Aux Affaires extérieures, Mme Dodd estime toutefois qu'il serait pour le moins étonnant que le gouvernement Italien réagis.se ainsi.« Ça prendrait beaucoup plus qu'un |)etit incident de ce genre, a-t-elle dit, pour (ju'un pays décide de po.s(>r de telles gestes.» Hier matin, à l'A.ssemblée nationale, M Lév(‘.s()ue a été interpellé à nouveau par .son vis-à-vis de l'opposition qui, reprenant les propos de l'adjoint du président italien, estime (jue le chef du gouvernement québécois a fait montre d'une indiscrétion qui a irrité le président Sandro Pertmi.Selon M.Gérard-D.Lévesque, il y va de « la dignité et la fierté des Québécois sur la scène internationale » et le premier ministre devrait pré.senter des excuses au gouvernement Italien.Ce à (|U()i le premier ministre rétorque qu'il n'en fera rien: non .seulement il ne retire rien concernant so’ entretien privé avec le président de l'Italie, mais qu'il juge « humiliant » le cluqx'i onnage el « U's efforts .sy.stématiques du gouvernement fédérai.pour e.ssayer d'invi-sibili.ser le Québec qui pourtant existe et existe à l'échelle internationale aussi ».« ("est normal, ajoute-t-il, (ju'on se .serve de la diplomatie pour envelopper des choses qui ne font pas l'affaire mais qui, quant à moi.étaient extrêmement stimulantes et que je trouvais bon de ra))j)orter.» Le chef libéral insiste « sur cette (juestion qui humilie les (Québécois».Le premier ministre se rebiffe: « Ce ()ue j'ai rapporté des propos du président l’ertini était, au contraire, extraordinairement sympathupie, spécifiquement pour le (juéb(‘c.» A une autre ((uestion, M.Lévesque répond: « (iui, je me considère comme un citoyen canadien qui représente, ici comme à l'étranger, une des deux nations, un des deux peuples qui consti tuent ce pays et je n'accepte pas que ce pays, par .ses moyens officiels, essaie de réduire le plus (xissible à rien une nation qui a le droit d'exi.ster.» Kt encore : « .l'ai dit au début et je le répète, ce ((ue j'ai dit il y a deux jours (lundi) e.st la seule version que j'en donnerai.malgré les tentations.» « A défaut, pour le premier ministre, de s'excuser jxnir .son impair, pourrait-il au moins rassurer les (Québécois en nous promettant de ne plus voyager à l'extérieur à l'avenir ?», demande le député libéral Michel Gratton.l’as de ré- ponse.Le député de Jean-Talon, M.Jean-Claude Rivest, a vainement tenté, de son côté, d’obtenir que M.Lévesque fasse parvenir au gouvernement italien la version officielle de Québec sur r« impair » du premier ministre.A la fin de la période de questions, les libéraux ont présenté une série de motions non annoncées, dont Tune stipulait : « Que cette Assemblée déplore les indiscrétions du premier ministre Lévesque lors de son récent voyage en Italie et exige du premier ministre qu’il .s’excuse publiquement auprès des autorités italiennes afin de rétablir la dignité des Québécois sur la scène internationale.» Comme toutes les autres, cette motion fut repoussée, sans discussion, par les ministériels.A l’issue de son entretien avec M.Pertini, vendredi dernier, M.Lévesque rapporta que le présidènt italien n’avait pas une très haute opinion du gouvernement canadien et que, s’il venait au Québec l’été prochain, il ne passerait pas nécessairement par Ottawa.4 Québec Knfin, les producteurs de films québécois qui n’ont pratiquement rien obtenu tant de Premier Choix que de TVKC jusqu’à maintenant, pourront peut-être décrocher des contrats.Devant le CRTC, le tandem First Choice-Premier Choix a dévoilé récemment à Vancouver toutes ses participations dans des projets cinématographiques au Canada.Pas moins de 90 % des productions en marche sont en Ontario.Hormis des matchs de hockey et quelques spectacles, les maisons de production francophones n’ont rien obtenu depuis l’avènement de la télé payante, il y a maintenant un an.La f usion des deux réseaux permettra de porter à un peu plus de 60,000 le nombre d’abonnés au nouveau réseau qui, au départ, portera le nom de « Premier Choix-TVKC ».Le ministre fédéral des Communications, M, Françis Fox, a confié hier au DK VOIR qu’il était heureux de l’entente soulignant qu’il a toujours souhaité une certaine association du réseau francophone avec le pendant au Canada-anglais.De plus, M.Fox ne serait pas fâché de voir First Choice rapprocher de Montréal une plus grande partie de ses activités toutes concentrées actuellement à Toronto.La prédominance du groupe montréalais Astral et de la famille Greenberg, au sein de First Choice, devrait favoriser maintenant la région de Montréal.Astral demeurera présent dans Premier Choix-3'VKC sans toutefois en avoir le contrôle absolu.Le changement de propriété devra être approvué par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).4 Le cuirassé près du mont Turbol.derrière le camp (le Baddaoui, au nord de la ville.I ,(‘s forces pale.stiniennes ont répondu aux lu s en utilisant de rartillerie lourde el (les roquettes.Le président Reagan a transmis en outre au Congrès un rapport sur la participation américaine a la force multinationale (FM) au Liban dans lequel il .souligne qu’un « retrait prématuré» de cette force « compromettrait sérieusement la crédibilité internationale des Ktals-Unis et de ses partenaires» (France.Grande-Bretagne et Italie).Cela « déclencherait certainement un retour à des hostilités généralisées au Liban et une instabilité régionale menaçant des intérêts vitaux des États-Unis», ajoute M.Reagan dans ce texte rendu public par la Maison-Blanche.Pour la première fois depuis la guerre du Vietnam, le cuirassé américain New Jersey a utilisé ses énormes batteries de 400 mm, sans égale dans aucune marine.Selon un communiqué du contingent américain de la force multinationale au Liban, l’entrée en ac'ion de la marine de guerre américaine, pour la seconde fois en 24 heures, a fait suite à de nouveaux tirs dirigés contre des avions de reconnaissance américains.Klle confirme, observe-l-on à Beyrouth, la nouvelle politique américaine de riposte immédiate systématique lorsque les forces américaines terrestres ou aériennes sont visées sur le territoire libanais.A Washington également, le département de la Défense à affirmé que le New Jersey a visé des batteries de missiles sol-air et de canons anti-aériens tenues par des « éléments pro-syriens » et situées dans la montagne à l’est de Beyrouth.A Beyrouth, le major Dennis Brook.s, Les énormes canons de 400 mm du cuirassé américain New Jersey envolent leurs obus d’une tonne sur des positions pro-syriennes dans la montagne libanaise près de Beyrouth.(Photolaser AP) porte-parole des « mannes » au Liban, a précisé que trois bâtiments américains, le New Jersey, le croiseur Ticonderoga et le destroyer Tatnall, avaient tiré 71 obus.Ces bombardements, a-t-il indiqué, ont été déclenchés immédiatement après que les pilotes d’une patrouille de chasseurs F-14 Tomcat, en mission de reconnaissance, eurent annoncé qu’ils étaient la cible de tirs.Ces appareils ont regagné leur porte-avions sans être touchés.Onze des obus ont été tirés par les batteries de 400 mm du New Jersey afin d’atteindre des cibles situées profondément à l’intérieur des terres, a précisé le porte-parole.Le New Jersey peut tirer des obus d’une tonne à 32 km.Selon Radio-Liban (officielle), les bombardements visaient les régions de Dahr el-Baidar, 3'archiche et Jouar el-Haouz, à une trentaine de kilomètres à l’est de Beyrouth.L’épreuve de force américano-syrienne n’a pas modifié la mise en place du dispositif de sécurité en prévision du début de l’évacuation (en principe ce matin à 06h00 GMT) des milliers de réfugiés chrétiens et des « forces libanaises » (milices chrétiennes unifiées) assiégés depuis trois mois dans le village de Deir el-Kamar (dans le Chouf au sud-est de Beyrouth).Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) se chargera des réfugiés civils, estimés à quelque 25,000 personnes.L’armée israélienne assurera l’évacuation des quelque 2,000 membres des Forces libanaises.Les premiers évacués, a précisé la télévision israélienne, seront quelque 1.500 combattants des Forces Ubanaises (milices chrétiennes unifiées) conduits par leur chef, Fouad Abou Nadel, qui gageront Beyrouth via Damour.Plusieurs milliers de réfugiés chrétiens, 6.000 à 7.000 selon les premières estimations, devraient pour leur part être évacués vers Djezzine.en secteur contrôlé par Israël au IJban-Siid.L’armée libanaise a, par mesure de sécurité, fermé la route littorale au sud de Beyrouth, L’armée israélienne a interdit aux véhicules les points de passage sur la rivière Awali (à 40 km au sud de Beyrouth) et plusieurs dizaines de blindés israéliens assureront la sécurité des routes.Le Liban a demandé à la Grèce et à l’Italie d’envoyer 150 observateurs de chaque pays en « mission humanitaire », pour superviser l’évacuation des réfugiés de Deir el-Kamar, apprend-on hier de source diplomatique à Beyrouth.Les observateurs italiens pourraient être en cas d’accord rapidement prélevés du contingent italien de la force multinationale au Liban, ajoute-t-on de même source.A Londres, le président libanais Amine Gemayel a rencontré Mme Margaret Thatcher, qui lui a réaffirmé la volonté de la Grande-Bretagne d’aider à la réconciliation entre Libanais et au rétablissement de la souveraineté de l’É-t4t libanais."A Tripoli (Nord-Liban), on indiquait hier après-midi de source übanaise, que les bateaux grecs qui doivent embarquer les 4,000 combattants palestiniens fidèles à M.Arafat pourraient arriver à la fin de la semaine.Cette source a affirmé que la décision finale des autorités grecques d’envoyer les cinq ferryboats à Tripoli dépendait des garanties de sécurité que la France pourrait fournir.A Paris, le vice-premier ministre israélien David Levy, après un entretien avec le président François Mitterrand, a réaffirmé le refus de son gouvernement de consentir au départ de M.Arafat de Tripoli.« Si quelqu’un attend notre consentement, il ne l’aura pas.La décision israélienne est de ne pas consentir à ce qu’Arafat et sa bande sortent comme des glorieux », a-t-il ajouté.Mais le chef de l’opposition travailliste, M.Shimon Pérès, a pris le contre-pied de cette position en (léclarant: « Qu’y a-t-il de mal à ce que 4000 ou 5000 terreiristes et Arafat quittent le Liban pour la 3'u-nisie » Le départ des Palestiniens assiégés à Tripoli renforcerait la sécurité de ce pays, de même que celle d’Israël, a déclaré de son côté M.Robert McFarlane, le con.seiller du président Ronald Reagan pour les affaires de sécurité.M.McFarlane, dans une conférence de presse télévisée relayée directement depuis Washington sur Paris et plusieurs autres capitales ouest-européennes, a indiqué que la sécurité au Liban serait « renforcée par le retrait de toutes les forces étrangères » (de ce pays) et que « dans ce contexte les États-Unis appuyaient le retrait des forces de l’OLP de Tripoli (.), retrait qui contribuera à accroître la .stabilité (lu Liban » et à mettre un terme aux souffrances des habitants de cette ville.« Le gouvernement israélien, a dit M.McFarlane, affirme (.) qu’il recherche le retrait des éléments de l’OLP du Liban, et en conséquence le départ de l’OLP de Tripoli doit être considéré comme servant les intérêts israéliens.» Ce départ, a-t-il ajouté, faciUterait aussi la reprise des négociations.Hier matin des accrochages à l’artillerie légère ont encore opposé,au nord et à Test de la ville les milices islamiques alliées de M.Yasser Arafat à leurs adversaires alaouites, solidaires de la Syrie.Dans un communiqué publié par le journal libanais AI Safir les dissidents palestiniens ont accordé à M.Arafat et a ses hommes un délai expirant au 21 décembre pour l’évacuation de Tripoli.Les dissidents rendent M.Arafat responsable de toute effusion de sang après cette date.4 Andropov Suite de la page 15 dre les intérêts des travailleurs contre les responsables de désordre dans la production ».3'el Khrouchtchev, après Staline, à sa manière, Andropov essaie d'exploiter la situation ! Mais, dans un rapport intitulé: « Questions actuelles du travail idéologique et politique auprès des masses », la mise en garde de Tchesnenko a été on ne pouvait être plus claire.« Il y a, disait-il, des vérités qui ne sont pas sujettes à révision, des problèmes qui sont réglés depuis longtemps et sans équivoque ».L’« andropovisation » du pouvoir passe par sa « débrejnévisation ».Mais en Union Soviétique, le pouvoir est une totalité fonctionnelle.A chaque conjoncture, il crée et sélectionne afin de soumettre la société à ses « buts de puissance ».Kntre brejnéviens et andropo-viens, l’emportera qui saura mieux l’interpréter.Car, en combinant les potentialités de tous et de chacun, il interdit toute prise de position, tout changement qui, au-delà d’un certain seuil, pourrait favoriser Téclosion d’un contre-pouvoir organisé et dont l’objection ne serait pas son maintien, son approfondissement et sa reproduction.15 décembre par ta PC et VAP 1979: l’ex-chah d’Iran quitte les États-t ’nis pour s’exiler provisoirement au Panama ; 1976: par référendum, les F.spagnols décident de se doter d’un nouveau parlement bicaméral chargé de réviser la législation franquiste; 1970: une .sonde soviétique retransmet des renseignements scientifiques depuis la planète Vénus; 1967: un pont suspendu s'effondre à Point Pleasant, en Virginie occidentale, faisant 46 morts; 1961: Adolf Kichmann est condamné à mort pour crimes de guerre à .léru.sa-lem, 1916: l'armée française remporte la bataille de Verdun: 1890:,le chef indien Sitting Bull e.st tué au cours d'une bataille avec l'armée américaine dans le Dakota du Sud; 1840: les restes de Napoléon sont ramenés aux Invalides; 1806: l'armée de Napoléon occupe Var.sovie, 1789: les forces françai.ses reprennenl Home et occupent le royaume de Naples Montréal, jeudi 15 décembre 1983 LE DEVOIR ooo ‘WoïKii^*’ A'.¦ À l’honneur : faune québécoise et fleurs de culture Des souhaits bien d’ici Spécial cadeaux î RENÉE ROWAN De la poupée Bout-de-Chou aux jouets en bois, des concerts de Noël gratuits à la photo d’art, des cartes de souhaits « made in Québec » au Livre de Noël : voici notre spécial/cadeaux.Deuxième de la série sur les étrennes de l’art, l’article de Ginette Bergeron (en page 22) porte aujourd’hui sur la photographie d’art.En tourisme, nous vous proposons le Texas et la Louisiane.À table, Jean-Claude Denogens a fait un saut au lac Lucerne, dans les Laurentides.Même Asmodée, le démon boiteux, se mêle furieusement de ce qui ne le regarde pas : il pique une (pas si sainte) colère sur la tournure qu’a prise la fête du 25 décembre.Bonne lecture et.emplettes ! joyeuses Marc Morin A rtisans de la renaissance — Le Joiief Zoo Pour Denis et Suzanne, le jouet est un art de vivre (5 -V s Wi' ssayer de dénicher au rayon de la papeterie une P carte typiquement québécoise et qui soit belle peut facilement devenir une expérience frustrante.C’est pourquoi, quand on fait une trouvaille, on a envie de la partager.Il s’agit de trois séries de cartes « toutes circonstances » (donc qui ne contiennent aucun message déjà imprimé), éditées par Édiscom Inc., de Laval.La première est du célèbre peintre d’oiseaux québécois Jean-Luc Grondin; la seconde est signée par deux peintres animaliers de Berthierville, Monique et Gigi Benoît, mère et fille; la troisième, des fleurs de culture, est du peintre Ghislain Lefebvre.Il s’agit, dans tous les cas, de reproductions de peintures originales.Tout a commencé avec Jean-Luc Grondin, qui fait aujourd’hui partie de la demi-douzaine des meilleurs peintres d’oiseaux en Amérique du Nord, au même titre que Robert Bateman, Glen Loates, Fenwick Landsdowne, note, en entrevue, M.Normand Prescott, directeur d’Édiscom.M.Grondin a illustré trois volumes qui sont devenus des classiques : Les Oiseaux du Québec, Au pays des glaces éternelles (qui a été traduit en anglais) et Nichoirs d’oiseaux.Après 13 ans comme graphiste au Jardin zoologique de Québec, M.Grondin a décidé de quitter cet emploi permanent pour ne s’adonner qu’à la peinture.Le Musée national des sciences naturelles, à Ottawa, venait de lui commander six tableaux d’oiseaux de chez nous : les merles d’Amérique, les colibris à gorge rubis, la moucheroUe à ventre jaune, les jaseurs de Bohême, la buse pattue et le bec-scie.De ces originaux, Édiscom a tiré des lithographies signées et numérotées, à tirage limité.Cette forme d’art se prête à la vulgarisation, remarque M.Prescott.D’autre part, comme chaque peinture d’oiseaux requiert de deux à sept mois de travail, le peintre a consenti à vendre à Édis- WsTi’ Suite à la page 26 Ce bec-scie couronné, d'après une toile du peintre animalier Jean-Luc Grondin, est l'un des motifs fauniques utilisés par Édiscom dans sa série de cartes de souhaits.Le noir et blanc ne rend pas justice aux couleurs vives de ce coffre à jouets (ci-dessus), création de Denis Desbiens et Suzanne Blanchet.(Photo Jacques Grenier) JEAN PHILIPPE BEAUDIN ^-y e JOUJOU est la première ini- f ^ r tiation de l'enfant à l'art.» À I la boutique Jouet-Zoo (828 |J est, rue Rachel) cette ma- xime de Baudelaire préside à toute création Artisans de jouets, Denis Desbiens et Suz.anne Blanchet ont, d y a huit ans, uni leurs efforts dans le but de concevoir et de fabriquer de merveilleux objets de bois destinés tant à l’amusement qu’à l'éducation des tout-petits.« Ça a commencé un peu par hasard », avoue Denis qui s'exprime po-, sèment.Ayant travaillé dans un atelier de bois au cours de son adolescence pour financer lui-même ses études secondaires, il entra aux Beaux-Arts au début des années '60 pour y étudier la gravure et la |H‘inture, notamment avec le célèbre Dumouchel.Il entreprit ensuite une carrière en rééducation de l'enfance inadaptée.Avec une infinie patience, il eiuseignait à des jeunes retardés mentaux comment reproduire le contour d'un dessin représentant le plus souvent un animal, créature familière aux enfants.« Pourquoi ne réali.serais-tu pas en trois dimensions les formes que tu proposes aux élèves ?», suggéra un jour un collègue.Quinze années s’étaient écoulées depuis ses débuts dans l'enseignement et Denis .sentit le tx'soin d'un changement.C’est alors qu’il retrouva une amie d’enfance, Suzanne Blanchet.Après avoir réussi de brillantes études en ad-mini.stration, elle venait d'accéder à un poste important au sein de la fonction publique québécoise.Suzanne comprit vite que la sécurité d’emploi était contraire au genre de vie pa.ssionnée qu'elle désirait mener.Avec un courage qu'on ne peut qu'admirer, elle quitta son travail et s’as.socia à Denis pour ouvrir un commerce d’artisans qu'ils baptisèrent Jouet-Zoo.Denis insiste : « Notre collaboration e.st es.sentielle Dans la réali.sation d’une création, il y a le concepteur et le tech-iiicien.Nos jouets représentent le résul- Sulte à la page 26 Cauchemar génétique pur-1984 ou retour de la « matemitude » ?Bout-de-Chou : l’essayer, c’est .l’adopter NATHALIE PETROWSKI U Centre d’adoption de l,a Baie, une centaine de parents piaffant d’im-I patience manquent de déclencher une émeute.Le regard tourné vers une porte obstinément fermée, ils sont prêts à arracher les cheveux du voisin et à lui don- ner des coups dans les tibias, en attendant non plus le Père Noël, ni même le petit Jésus, mais 75 misérables poupées de chiffons, nées dans des choux et laides comme des poux.Bienvenue au nouveau cauchemar génétique ! Les bâ^s-éprouvettes sont désormais dépaRs.Le bébé post-industriel est un tas informe et boudinné, programmé par ordinateur, qui ne crie pas, ne pisse pas dans ses couches, fait toutes ses nuits et reste aussi sage qu’une image, aussi do- cile qu’un fossile.Rencontrez le p’tit Bout-de-Chou.Coleco en produira 2.5 millions pour le marché nord-américain, dont 200,000 pour le Canada.Pas deux qui se ressemblent, toutes sont uniques, dit l’annonce.Avant Xavier Roberts, l’inventeur de la poupée, qui soldait son item de collection à $1.000, Alvin Toffler avait prévu le coup.Dans La Troisième Vague, Toffler parle, en effet, de la production massive d’objets uniques rendus miraculeuse- ment accessibles à rhotnnie de la rue gi'âce aux combinaisons à l’infini de l'ordinateur.Les Bouts-de-Chou répondent parfaitement à la description.FJles ont les yeux bleus et des couettes blondes, des yeux bruns et des frisettes rousses, et portent des noms à dormir debout comme Ruby Lee, Gertrude-Aimée ou Cunégonde-Élizabeth.Elles ont chacune leurs propres traits de caractère et te seul dénominateur commun qu’elles partagent c’est leur statut de lé- gumes adoptés.Sur la ligne de montage de la rue Saint-Ambroise, siège social de Coleco Canada, on pousse le zèle jusqu’à empaqueter côte-à-côte les poupées les plus dissemblables afin que deux brunettes ne .soulèvent pas le courroux des parents déjà fort occupés à crier qu’ils étaient là avant tout le monde et qu’il n’y a pas de justice dans le rat-race de la consommation.Midi au Centre d’adoption de La Baie.Des agents de .sécurité, déguisés en gé- rants de magasins, sillonnent les allées avec leur walkic-talkw.L’infirmière du Centre d’adoption s’est cachée dans un rayon de peur d’être luétmée.Elle rêve de Ken et de Barbie.Tina, 4 ans, expli que qu’au téléjournal, hier soir, elle a entejidu ihre qu’il y avait une jiénune de [Kiupét's.Il parait qu’à Noël, les [xiujiées font la grève, dit-elle, très au fait des nouveaux développements dans le dos- Sulte à la page 27 Sur la chaîne de montage chez Coleco à Montréal, on pousse le zèle jusqu’à l’empaquetage.Les Bouts-de-Chou qui se ressemblent vaguement ne sont pas placées dans la même boîte et ne sont jamais expédiées au même magasin (Photo Jacques Grenier) La famille Bout-de-Chou : toutes uniques et toutes programmées par ordinateur.JEAN ECHENOZ Cherokee « Un roman policier un peu perverti, revisité par l’esprit de Queneau » Le Figaro aux Editions de Minuit 248 pages 13.55$ Le Devoir, jeudi 15 décembre 1983 Newk’s, au Texas : la dure école du tennis MONIQUE NUYTEMANS K\V HH Al AK Kl, S ('le xas) — (^iiaiid les eliaiii punis (le tennis onl teniiiné leur earnère de eliani pions, ils de\ lerinent tirole.s.seurs.Kl ces ehaiiipions ne professent pas dans ri'ini|)or1e quel club d'amateurs, tTiais dans des endroits sophistiijués dont ils choisissent reinplacenient, qu'ils fonl ensuite aménager et ()ui por lent souvent U'ur nom.t'es endroits sont plus connus sous le bizarre sobriquet de « cliniques » de ten nis.Un nom qui fait un peu peur, mais (jui attire ()uand même les malades du tennis qui veulent nuéi ir ou améliorer leur coup de ra()U(“tte Kes endroits (|Ui excellent dans ce nenre de « clinuiue » sont le Texas et la ( alilornie, l’()ur la raison bien simple ((ue leur climat très doux permet d'y jouer toute l'année, et qu'en hiver, les « oiseaux des neiges » — coninu' nous appellent les Texans — peuvent se di riger n'im|)orte (juand dans un de ces h()pitaux de la ratiuetle et en revenir, non .seulement meilleurs joueurs, mais jiétants de santé et d'eiuiurance.('ar (ju’on ne se fas,se aucune illusion.Il n'est pas question dans ces endroit.s de jouer un amiatile .se/ en dinible, sans trop .se forcer.i )ri se force, c'esf garanti.('liez .VewA'.s, jiar exemple, l'endroit (jue .lohii N'ewcorntie inaugura après avoir gagné tous ses galons de champion américain, on commence l’entrai nement à neuf heures et on ne cesse (|u'à 18 heures, avec un arrêt d'une heure pour le déjeuner.Des classes de quatre personnes seulement.divisées selon les cajiacité.s de chacun, sont dirigées jiar îtl « pros» sous la direction de .lamie Bell, le pro résidant qui remjilace .lohn Nevvcombe, fréijuemment en voyage.Le jiro-gramme mis sur pied par Newcombe est considéré comme un des meilleurs au monde.V('i(A;'.sest situé à 30 iniiuites de route de San Antonio, dans cette région texane ajrpelée « llill ('ountry ».("est la région vallonnée où les chevreuils sont SI nombreux (ju'ils traversent la route en bandes et en jrlein jour.("est aussi la région des ranches immenses dont les bâtiments ne sont jias visibles de la route, ('ar le ranch texan étant tellement vaste — souvent jdu-sieurs milliers d'hectares — et l'habitation se trouvant en général au centre, on n'en voit que .les clfitures.t’es clôtures représentent en elles-mêmes une fortune et les ranchers en font quotidiennement le tour |)our en vérifier la solidité, ('ar si les chevreuils traver.sent la route par bandes, il .serait désastreux que des taureaux en fassent autant ( "est donc dans celle région de collines, de cèdres, de chênes, de platanes et du plus beau bétail de la création que l'on jreut, au coût extrêmement raisonnable de $.‘!50 L'S par [KT.sonne pour cinq jours, améliorer son service, son droit, .son revers, son loh, sa volée et être ensuite en mesure d'écoeurer .soigneu.se-ment ses [lartenaires, une fois de retour à .Montréal.Vcu k'.s n'e.s/ pus seulement l'endroit où l'on joue au tennis.< in y pense tenni.s, on y nninge tennis et on y reve tennis.("e.st aussi l'endroit où son estime personnelle en prend pour son grade.( 'ar les eoups de ehaque joueur sont enregistrés par vidéo.Les .séquenees sont ensuite visionnées devant l'auditoire complet des élèves et des pros.Le pro-en chef fait alors des commentaires drôles (pour les autres.) sur la fayon dont on .se prépare pour recevoir la balle, la façon dont on la renvoie.Kl .SI par hasard on la loupe, alors là.j'aime autant vous dire que c'est le fou-rire général.Tant de préparation pour frapper de Tair ! Donc, un petit conseil d'amie : avant d'aller chez Xewk's, soyez déjà bon joueur ou prenez quelques le Ford Fiesta etc.location CAMPERS VW.SERVICE EUROPÉEN DE TOURISME AUTOMOBILE Voyage» S.E.T.A.Voyage» TOUS BILLETS O AVION - BATEAU - CROISIÈRES ¦ TRAINS EURAIL-PASS pour l'Europe ¦ TOURS HAWÀI - CUBA - MEXIQUE - le» ANTILLES FRANÇAISES - les Ile» de Caraïbes etc.CLUB MEDITERRANÉE - SKI MONTREAL PARIS BRUXELLES AMSTERDAM FRANCFORT LONDRES a partir $598 $548 $548 $588 $498 Cl^l.CDOO comprenant app.0^1 - om.2 semaines avion, auto base 2 ou 4 pers Station Au Corbler Consultez-nous pour nos dates de départ, tarifs spéciaux air AUTO TOURING CLUB DE FRANCE 2050 Manafleld, Mezzanine B Métro Peel — Tél.: 281-1040 permis du QUÉBEC Hôtel Edison esl situé entre ta 46ieiTi«* et id 47ie4Tie a i ouest de Broadway a côte de Tim^Sriuare H LES VOVAOES Au service des Québécois depuis plus de 70 ans Calendrier deB Voyagee Groupes M A R S MAROC i^irs $1,175.Les villes impériales et séjour à Agadir GRAND TOUR DU MAROC i4jrs Les villes Impériales et le Sud marocain MAROC 14jrs $1,195 Le Grand Sud et séjour à Agadir AFRIQUE 21jrs.$3,249 Sénégal-Côte d’ivoire Togo-Bénin PACIHQUESUD 24jrs $5,890 Fldjl-Australle Nouvelle-Zélande-T ahiti AMÉRIQUE DU SUD 21 ir* Pérou-Bolivie Paraguay-Argentine Brésil INDE 25 jr.Inde-Cachemire Népal-SrI Lanka CAN $1,521 (avion) .US $1,835 (Pr*»t.tmTMlre») EXTRÊME-ORIENT Japon-Philippines Bail-Singapour Thallande-Hong Kong Hawaï 24 jrs.CAN $2,367 (avion) + US $2,125 (PtmL l•rr••l^••) Accompagnés ds MonSSal — QuUés Oa langue Sançalm .ES VOYAGES HONE .c 1460 AV.UNION — Tél : 845-8221 ^ MONTREAL H3A 2p8 Le métro, a noire pode station McGill /Union Ouvert du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 à 18h Le jeudi jusqu a 21h ni U N’i un n UN p[ BMis nu onnit t Le Devoir, jeudi 15 décembre 1983 T#es choix du*Devoir Kii musique l.;i roiulf (les c'otict'rlsde Noel bal son plein.Il y en a pour tous les Koûts et à la portée de toutes les bourses.Plusieurs sont uratuits et aucun billet ou lais.se/ pa.sser n'est exigé.Saul indication contraire, tous les concerts énumérés ci-après tombent dans celte catégorie Qu'on .se le dise ' Ce son à '>() b, à la salle Pollack, la CBC pré.senle en récital le pianiste aniéricain Jeffrey Siegel (^Ul jouera des oeuvres de Mo/art, Keetboven et Schûniann Demain, à 20 b, à la salle Pollack (entrée rue Mc'l'avish), l'Orchestre des jeunes du «jiiébec présente l'oratorio l.'Knfitiuo du Christ, de Berlioz, avec le concours des Petits Chanteurs du Mont Royal et de solistes sous la direction de Mario Bernardi II ne reste cependant aucun billet À l'église Saint-Viateur d'Outremont, meme JOUI et même lieiire, Radio-Canada [irésente l'Hnsemble vocal Tudor, sous la direction de Wayne Riddell avec le concours de Roland Richard, baryton, et l.ucile Brais, harpiste, ainsi ()uc d'un orchestre à cordes.La Chorale Donovan, ijiie dirige Bernadette Donovan, célébrera son dixième anniversaire [lar un concert-gala à la salle Pollack, samedi à 20 h Des solistes, dont le soprano C.Icnda Balkan, et un orchestre se joindront au choeur dans rintcrprétation d'oeuvres de llaéndel et de Mozart ( Vesperue sdIciiiics ilv l'onl'cssoiv.K.ll.'W).Renseignements et billets : KJ.VH'JT.'i.l.'Drchestri- de Concordia donne son troisième concert de la sai.son à la chapelle Loyola, 7141 ouest, rue Sherbrooke, samedi à '20 h Shernian Friedland dirigera des oeuvres de Li.szt, (irieg et Tchailcovsky.Des noels anciens .sont au programme du prochain concert \rls (juéhec, dimanche à 17 h, dans la chapelle du (irand Séminaire.20().û ouest, rue Sherbrooke.Le choeur de chambre Arts (Juébec et le (juintette de cuivres Kleur-de-Lys en seront les intiu prètes.Renseignements et billets ; 272-4513.A 20 h le même jour, TLnseiiible Carl-Philipp se fera entendre avec le concours de 'Timothy Hutchins, flûtiste, à l'Atelier continu, 1200 est.rue Laurier.Des oeuvres de Delalande, Bach et Te-li'inann sont au iirogramme.Réservations : 270-1178.Également à 20 h dimanche, TKnsemble Claude-Gervaise se produira à l'église iinitarienne, angle Sherbrooke et Simpson, sons les aus|)ices du Cioethe-lnstitüt de Montréal.A la même heure, dimanche, Torganiste britaniiKjue Philip Crozier donnera un récital à l'église de Tlinmaculée-Conception.Ren.sei-giiemenls et billets : 73!)-Hf)9().l'n mois de décembre sans Messifde llaëndel serait difficile à imaginer.Au.ssi, l’Orchestre symphonique de Montréal continue sa tradition de mettre le célèbre oratorio à l’affiche.Cette année, on l’entendra mercredi et jeudi prochains, à la basilique NotreDame ;'i 20 h.Wayne Riddell dirigera les choi'urs et Torchestre.Les solistes .seront Colette Boky, Catherine Bobbin, Paul'rréjianier et Allan Monk.Ren.seigne-ments et billets ; 842-!)!)51.Gilles Potvin A (jl KBKt Noid des siècles passés — Comme tous les samedis, il y aura, .samedi {17 décembre), concert de musique ancienne a la cathédrale anglicane, rue Desjardins.Au programme : un Noël en Nouvelle-France avec TFlnsemble Claude-Gervaise, qui a tenu à reconstituer fidèlement l’atmosphère des 25 décembre de la décennie 1050-1000.Le lendemain, dimanche, les Concerts de la cathédrale déménagent à l'église des Saints-Martyrs pour iirésenter l/llnfunce du Chrisl, de Berlioz, interprété par l(‘s Petits Chanteurs du Mont-royal et l’Orchestre des jeunes du tjuébec, le tout dirigé par Mario Bernardi.Hélène de Billv née dans Tl lues! canadien avec cette Alice qui allie le mime et le I liéâtre avec des audaces parfois fascinantes, parfois gratuites.A voir pour la beauté de certains tableaux.L’Espace libre e.st situé rue Fullum, dans une ancienne caserne de pomiiiers.Des exercices publics, et gratuits — Il peut être très inté-re.ssant d’aller voir à l’oeuvre les comédiens de demain.L’École nationale de théâtre, sections franyaisr* et anglaise, offre ce week-end deux exercices publics où Ton verra à l'oeuvre les classes de finissants.A la salle André-Pagé (300 est, rue Laurii'r), les finissants de la section française jouent un spectacle Ollenbacb écrit par Michel Garneau et mis en .scène par Michelle Ro.ssignol.Aciiid lu nuit.Offenbach est composé d’extraits d’o()érettes et d’un texte de Garneau qui évoque la vie intrigante du musicien.Au Monument national, la promotion anglaise offre une tragi-comédie d’Alberto Golantuoni, The Custiplioiii Hrothers, mise en scène par Peter Schneider-man ("est gratuit, ce soir ju.squ’à samedi, à ‘20 h ,30 rue Laurier.à ‘20 h au Monument national.Robert Lévesque Sur les cimaises Chez Michel 'Tétreault (4200, rue Saint-Denis, jusqu'au 31 décembre), l’exposition intitulée La Noël des collectionneurs liropose un choix de travaux récents des artistes de la galerie et, surtout, des oeuvres qui sont des cla.ssiques de notre histoire de l’art, qui ont elles-mêmes largement contribué à écrire l etle histoire, (ju’il suffise de mentionner des toiles et des oeuvres sur pa|)ier remarquables, des années ’,50 et ‘60, de Pierre Gauvreau et de Itiopelle, de Gaucher et de Molinari, de Lemoyne, d’I'lysse Comtois, de Paterson Ewen et d’Hur-tubise .! ( )n comiirend que les oeuvres récentes qui s’aventurent dans les voies qu’ont exploitées les anciennes ont la vie dure dans l’accrochage, mais on .se dit que même les oeuvres récentes de [ilusieurs anciens auraient aussi la vie dure .Saut erreur, les prix varient de $650 à $60,000, et l’exposition e.st à voir ab.solumenl.Fn revanche, à la galerie Aubes 3935 (3935, rue Saint-Denis, jusipTau 5 janvier), les prix s’échelonnent de $650 à .$0.50.Il s’agit d'un sympathique bazar de petits livres d’artistes, de caries [lo.stales d’arti.stes, de .l-.shi/J.sd’arti.stes et, bien sûr, d’oeuvres de [letit format des amis de la galerie.J’ai vérifié : on peut y faire de belles trouvailles.Chez tiérard Gorce (1504 ouest, rue Sherbrooke, jusqu’à Noël ), on I rouve des dessins très rares, sinon passionnants, d'.Mex Colville, de belles encres orlentalisantes de Tony Only et des estampes de Christopher Pratt.Mais, si on insiste, on |K‘ut voir au.ssi des oeuvres anciennes de Riopelle, de Ferron, de Pellan, de Barbeau .Bref, beaucoup de belles choses dans un tout petit espace.Gilles Daigneault A o n AM A Galerie nationale du Canada (angle des rues Elgin et Slater, ju.squ’au 2 janvier) : toute la petite hi.stoire de la photo-gra|)hie .se déroule devant nos yeux lorsqu’on regarde l’oeuvre, de 1938 à 19.55, de l’Américain Sidney Grossman.La tendre enfance de la (ihotographie américaine se manifeste dans les séries Harlem, Chelsea et Midwest ', l'appareil photo se destinait alors au documentaire social.La série Amérique cent raie transforme sa photographie en instantanés théâtraux.Puis, troisième cliché, la photographie enregistre l’action spontanée dans les .séries New York récent, Coney Island et Mulberry Street.Ses instantanés de Provincetown ( Mas-sachu.ssetts), où Grossman s’installe pour .ses dernières années, se mettent à la poursuite de la forme par le biais de la flore et de la faune.Notons que la GNC expose aussi les photographies prises entre 1927 et 1971 par Walker Evans, jusqu’au ‘29 janvier.Galerie De LaSalle (501, rue Saint-Patrick, jusqu’au 16 décembre) : « .site de construction devenu galerie d’art.» — une proposition qu’expriment A & B associés (René-Pierre Allain et Miguel Berlanga) par leur oeuvre Travaux en progrès : une architecture photographique, dessinée et sculpturale, demeurant inachevée — encore une « fiction » — mais déjà en ruine — une « histoire ».L’objet industriel n’est plus décontextualisé par le lieu muséal, c’est l’inverse qui se produit.Jusqu’au 16 décembre, les deux artistes travaillent sur place à un projet d’une dimension considérable, lequel sera ensuite exposé au Musée d’art contemporain à Montréal.Lucie Pineau Au petit écran Radio-Canada Pour un Noël recueilli, aux Beaux Dimanches à 21 h 50, Leontyne Price, accompagnée par l’OSM, sous la direction de Charles Dutoit, à la basilique Notre-Dame de Montréal, chantera : A way in a Manger, What Child is This, Panis Angelicus, O Corne, O Corne, Emmanuel, Silent Night, zl ve Maria, etc.L’ÜSM interprète Invitation à la valseet Adagietto pour orchestre à cordes et harpe, extrait de la Symphonie no 5 de Mahler.Radio-Québec Pour tous ceux que la lutte contre la pornographie concerne, il faut regarder Visage, demain à 20 h.Monica Matte répondra aux questions de Jeannette Biondi sur son engagement dans cette cause.A ne pas manquer au Festival international de jazz 1982, dimanche à 20 h ,30, Cleo Laine accompagnée par le quintette de John Dankworth.Cette chanteuse au registre étonnant fait valoir son talent autant dans l’opéra que dans le jazz.Laine une des grandes chanteuses actuelles.TVFQ - 99 A ne pas manquer en Prélude à la nuit, demain à 23 h 15, Les Percussions de Strasbourg, qui interprètent Hiérophonie V de 'Vo.shihisa 'Taira.Suite à la page 21 !_es arts, les spectades, la littérature .i ^ - ’¦¦A 'O.' m A i- : Offrez à votre famille la chance de voir le spectacle sélectionné pour représenter le Québec aux Jeux Olympiques de 1984 à Los Angeles^ Apres un triomphe aux États-Unis! pos' un conte fantastique de Tolkien POURTOUS du 26 au 31 décembre à 14 h 30 Sur scène La comédie de Tbcurc — Il ne reste plus de billets au Rideau V ert pour le succès comique de la .saLson.On peut toutefois se procurer (et offrir en cadeaux) des billets pour En souriline.les sardines !, (|ui va poursuivre une longue carrière La comédie, magnifK|uement mi.se en scène par Daniel Roussel, avec Guy Nadon qui s’affirme comme Tun des meilleurs comédiens (le sa génération, [lart en tournée dès janvier (voir les [ilacards publicitaires) et fait un arrêt de plusieurs soirs au Saint-Denis en début de Tannée.Le rire est garanti.Mire à l’Espace libre — Le groupe de mime Omnibus reprend une série de repré.sentations de son spectacle inspiré de l’oeuvre de Lewis Garoll, Alice.La troupe rentre d’une tour- présentéparle THÉÂTRE SANS FIL en collaboration avec cCiDmD PLUS DE 48 MARIONNETTES GÉANTES SUR SCÈNE! cA> Théâtre Maisonneuve Place des Arts Guichets: 514 842 2112 Redevance de 0,75 $ sur tout billet de plus de 6 $.Handel Concert traditionnel de Noël BASILIQUE NOTRE-DAME mercredi et jeudi les 21 et 22 décembre 20h.WAYNE RIDOELL chef d'orchestre et chef des choeurs COLEHE BOKY soprano CATHERINE ROBBIN mezzo-soprano PAUL TRÉPANIER ténor ALLAN MONK barbon CHOEURS DE t‘0SM It CHOEUR DE L'ÉGLISE ST.ANDREW ET ST.PAUL Biiiets en vente 16 $, 12 $ et 7 S au guichet de la Race des Arts et dans tes comptoirs ( + 0,75 $) ORCHtSTRfc SYMPHONIQUE DE MONTREAL t harlt5 txTDrr Théâtre Variétés Cinéma Tlxpositions CAFÉ-CONCERT LA BELLE EPOQUE: 19 St-Laurent,St-Timothee (373-3262) — Strauss pere et fils, m en s Philippe Grenier du jeu au sam 21 h 00 jusqu'au 31 dec CAFÉ OU MARCHÉ: 4375 est rue Ontario (252-1744) — Vol au dessus d'un nid de coucou de Ken Kessey dim 18 dec a 19h 30 CAFÉ MOLIÈRE: 1200 St-Huber1 (844-7000) — En premiere partie 'Lesser Family" — "T se veux dire " du mer au sam 20h 30, dim IShOOavecC Oesro-chers.J Barrette.R Wagner.D Gué-netle, R Lévesque et J Robert du 16 nov au 23 déc CAFÉ DE LA PLACE: (PDA) (642-2112) — "Avec ou sans arbres" de Jeannine Worms avec Jacques Godm et Marie Tilo, lun au sam 20h 30 jusqu'au 30 déc CAFÉ-THÉATRE la LICORNE: 2075 Boul St-Laurent (043-4166)— "Gens du silence' de Marco Micone mar au sam 20h 30, dim I5h 00 jusqu'au 17 CAFÉ-THÉATRE quartier LATIN: 4303 rue St-Denis (043 4384) — Orner VeiHeux, theâire-clown les 15-16-17 dec a 20h 00 — Tous les samedis et dimanches a I4h 00.theatre pour entants Les trois petits cochons' et La fleur enchantée ENCORE THEATRE: 5170CôteSte-Catherine — "Single " avec Rosemary Ounsmore du I au 24 dec a 20h 00.dim matinee a 14h 00.relâche ven HÔTEL RÉGENCE HYATT: 777 rue Université ( 879-1370) — Diner-Théâtre Les Masques ’ Accommodations ' de NicK Hall jusqu'au 31 déc ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum(521-4191) — Omnibus présente "Alice" d'après l'oeuvre de Lewis Carroll du mer au dim a 20h 30 dim matinee 14h 30 du 7 dec au 14 lanv MONUMENT NATIONAL: 1182 St-Laurent (842-7954) — Ecole nationale de théâtre présente 'The castigliom brothers" du 13 au 17 déc à 20h 00 McGILL PLAYERSTHEATRE: 3480 McTavish.(392-8989) — "The cocktail party " du 6 au 10 déc du 13 au 17 dec a 20h00 SALLE CALIXA LAVALLÉE: 3819 Calixa Lavallée (521-0900) - "No man's land "de Herve Martin et Robert Mathe.du mer au dim a 20h 30.du 7 au 16 déc SALLE ANDRÉ PAGE: 360 est rue Laurier (842-7954) — L’Ecole nationale de théâtre présente Avant la nuit" d'Ot-tenbach du 13 au 17 déc à 20h 30 SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112) — Le N022e di Figaro de Mozart par l'opera de Montréal avec l'orchestre symphonique de Montreal les 17-19 dec â20h00 théâtre D’AUJOURD’HUI: 1297 rue Papmeau (523-1211 ) — L’unimak.création du théâtre de la marmaille les 17-t8(Jéc à 14h30 théâtre CASGRAIN: Ste-Anne de Bellevue — Cegep John Abbott présente The good doctor" de Neil Simon, mise en scène de George Popovich du 13 au 17 déc à 20h 00.matinée vendredi 13h30 théâtre CENTAUR 453 St-François-Xavier {280-3161) — Dawson college présente "Arsenic and old lace" de Joseph Kesselnng jeu au sam 20h 30.dim 19h 30.matinée sam 14h 30 les 15-16- théâtre Félix leclerc: use est rue Ste-Catherine (521-4650) — ’ Soul-france que j'ai du tun’ avec André Mon- théâtre de la grande RÉPLIQUE: 200 ouest rue Sherbrooke (202- ATELIER CONTINU: 1200 est rue Laurier (270-1178) — Bancs d’essais pour les créateurs en musique, danse, théâtre actuel les 15-16-17 déc à 20h 30 LE BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert (842-2808) — "La boite à Lily" chansonniers Diole 21h 30 et Philippe Noireault a le 16 déc — Jean Galtier 21 h 30 et Philippe Noireault a 00 00 le 17 déc CAFÉ CAMPUS: 3315 ch Reme-Marie (735-2661) — Défile de mode de jeunes montréalais et montréalaises, créations classiques et excentriques le 17 déc a 18h00 CAFÉ INSTANTANÉ: 102 rue St-Geor-ges (659-4822) "Celine Hamelin et Yves McLean ” 21 h 00 mer au dim jusqu’au 10 dec CAFÉ MOLIÈRE: 1200 rue St-Hubert (844-7000) — Le trio vocal "Lesser family' et "T se veux dire" 20 h 30, jusqu’au 8 janvier CAFÉ-THÉATRE quartier LATIN: 4301 rue St-Denis (843-4384) — Tous les sam et dim à 14h 00 "Les trois petits cochons ' et "La Heur enchantee " spectacle de marionnettes— CENTRE SHERATON DE MONTRÉAL: 1201 Dorchester (878-2000) Au rendez vous des danseurs du Tout-Mont-real.du mardi au dimanche de 21 h 00 à 3h00 CLUB SODA: 5240 ave du Parc (270-7848) — Lucien Francoeur, poésie et rock and roll les 15-16 déc — "Welcome dance-music 17-18 déc LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Cathenne — La soirée du bingo a 20h 00 le 18 déc LE GRAND CAFÉ; 1720 rue St-Denis (849-6955) — Bertrand Gosselin, spectacle chansons et musique les 15-16-17-18 MUSÉE D’ART ST-LAURENT: 615 Boul Ste-Croix (747-7367) — Crèche et santons de Suzanne Lavallée du 13 nov au 6 février— LE REVOX: 1301 est rue Rachel (521-4544) — Ergo, un concept musical et visuel le 15 dec a 22h CO SPECTRUM: 318 ouest rue Ste-Cathe-nne (661-5651) — Michel Rivard le 17 théâtre ARLEQUIN: 104 est rue St€-Catherine (280-4261 ) — Le cirque enchanteur jusqu'au 25 déc 4871) — Le théâtre expérimental Volcan présente "Pomeli, la poupée de son" théâtre tait par et pour les enfants les 15 et 16 déc 19h 00.17-18 déc à 15h00 théâtre MERIDIEN: 4 complexe Desjardins (285-1450)— "Oui a tué Betty Grandt‘’’’de Pascal Renwtck du 12 au 31 déc à 19h 30— "Mangeused’hommes ” de Daniel Colas du 12 au 3i déc à 2lh OO.matinée le dim.relâche dim soir, lun et mar théâtre DU NOUVEAU MONDE: 84 0 Ste-Catherine (861-0563) Amadeus, de Peter Shatter, mise en s Olivier Reichenbach, sem à 20h 00.sam 17h 00 et 20h 00, jusqu’au 17 déc-(prolongation) théâtre PORT ROYAL: PDA (842 2112) — Cie Jean Duceppe présente Caviar ou lentilles' de Scarnicci et Tarabusi.m en s Gaétan Labréche 15-16 déc 20h00.sam 17déc 17hOOet21hOO théâtre DU RIDEAU VERT: 4664 rue St-Denis (844-1793) — "En sourdine les sardines " de Michael Frayn, mise en scène de Daniel Roussel sem 20h 00.sam I7h00et21h00.dim 19h00dui déc au 14 lanv ASTRE I; (327-5001) - "Staying Alive’’ 9 h 00."Le dragon du lac de feu’’ 7 h 05 ASTRE II: — "Ecole privée" 6 h 50 — "Cheech et Chong la suite" 7 h 10 ASTRE III: — “Flashdance" 9 h 10.— "Brillantine H" 7 h 10 ASTRE IV: — "Ténèbres" 8 h 50 — "Frissons de l’angoisse" 7 h 00 BERRI I: (288-2115) - ’Les dieux sont tombés sur la tête" 12 h 00, 2 h 00, 4 h 00.6 h 00.8 h 00.10 h 00 BERRI II: - "Coup de foudre" 12 h 40.2 h 50.5 h 00.7 h 10.9 h 30 BERRI III: L’été meurtrier ” 1 h 10.3 h 40.6 h 25, 9 h 00 BERRI IV: — Fanny & Alexandre " 1 h 15, 4 h 50, 8 h 30.BERRI V: — Vivement dimanche’ 12 h 35.2 h 45, 4 h 55.7 h 05.9 h 20 BONAVENTURE I: (861-2725) - Richard Pryor here and now ' 7 h 30, 9 h 30 BONAVENTURE il: - The Gods must be crazy ” 7 h 00.9 h 15.BROSSARD I: (465-3851 ) - Au nom de tous les miens" 6 h 30.9 h 15 BROSSARD II: (465-3851)- L'été meurtrier ” 7 h 00.9 h 25 BROSSARD III: Le camion de la mort" 8 h 00.Le démon dans l’île ’ 6 h 15, 9 h 30 CINÉMA CHATEAUGUAY:(698-0141).Relâche CARTIER-LAVAL:(663-5124) - Les dieux sont tomMs sur la tète" 7 h 00.9 h 00 CHAMPLAIN I;(271-1103)-"M.maman, le roi du foyer" 8 h 00 CHAMPLAIN II: — Au nom de tous les miens" 6 h 30.9 h 15 CINÉMA DE PARIS:— Christine" 1 h 00.3 h 10.5 h 20.7 h 30, 9 h 40 CINÉMA PLAZA: (272-1080) - ’ Bam-by(Walt Disney)".7 h 00 CINÉMATHÈQUE: (842-9763) - Bel-lissima" 18 h 35, "Siamo donne" et "Senso" 20 h 35 CINÉPLEX 1: (849-4518) - "Ail the right moves" 12 h 20.2 h 10.4 h 00, 5 h 50.7 h 40, 9 h 30 CINÉPLEX II: - Ail the right moves" 12 h 20.2 h 10.4 h 00.5 h 50.7 h 40.9 h 30 CINÉPLEX III: - Beyond the limit "12 h 30.2 h 45.5 h 00.7 h 15, 9 h 30 CINÉPLEX IV:- War games ' 12 h 35.2 h 50.5 h 05.7 h 20, 9 h 35 CINÉPLEX V: — Angelo my love 12 h 40.2 h 50.5 h 00.7 h 10.9 h 20 CINÉPLEX VI: - ' Class ’ 12 h 20.2 h 10.4 h 00.5 h 50.7 h 40.9 h 30 CINÉPLEX VII: - The big chill 1 h 15.3 h 15.5 h 15.7 h 15.9 h 15 CINÉPLEX VIII: - "Educating Rita 1 h 00.3 h 05.5 h 10.7 h 20.9 h 30 CINÉPLEX IX: — The osterman weekend " 1 h 30.3 h 30.5 h 30, 7 h 30.9 h 35 CINÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) — Le camion de la mort" 2 h 30.5 h 56.9 h 30."Le démon dans l’île" 12 h 46.4 h 05.7 h 35 CINÉMA MONTRÉAL II: - Cujo 1 h 40.5 h 40.9 h 40 Blade Runner" 3 h 25.7 h 25 CLAREMONT: (486-7395) — 'Sudden impact ” 7 h 10.9 h 20.COMPLEXE DESJARDINS I: — Staying Alive’ , 13 h 00, 15 h 00.17 h 00.19 h 00.21 h 00, COMPLEXE DESJARDINS II: -Deux heures de colle pour un baiser ” 12 h 05.15 h 50.19 h 35."Fanny Hill".14 h 05, 17 h 50.21 h 35 COMPLEXE DESJARDINS III: -Club de plaisir" 12 h 05.14 h 35.17 h 05.19 h 35, 22 h 00."Fille à tout faire" 13 h 20, 15 h 50.18 h 20.20 h 50-COMPLEXE DESJARDINS IV: — Jeune proie pour mauvais garçon .Québec gai ” 12 h 30.14 h 15, 16 h 00.17 h 45.19 h 30, 21 h 15 CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (879-4349) -Extase" 19 h 00."The war games” 21 h 00- CÔTE-DES-NEIGES I: (735-5528) -"The big chill" 7 h 00.9 h 00 CÔTE-DES-NEIGES II: — Christine" 7 h 15.9 h 30.CRÉMAZIE: (388-4210) — "Carmen" 7 h 30.9 h 30 DAUPHIN I: (721-6060) - "L’argent" 7 h 30, 9 h 30, DAUPHIN II: Mortelle randonnée 7 h 00.9 h 15.DORVAL I: (631-8587) - Sudden Impact" 7 h 00, 9 h 10.DORVAL II: Never say never again ” 7 h 05.9 h 25 DORVAL III: A Christmas story" 7 h 00.9 h 00 DÉCARIE i: (341-3190) — "Scarlace ” 7 h 00, 9 h 10 DÉCARIE II: - Slikwood’'.6 h 45, 9 h 15 ÉLYSÉE I: (842-6053) - Mélodie meurtrière ” 7 h 25, 9 h 25.ÉLYSÉE II:- Benvenuta ’ 7 h 00.9 h 05 FAIRVIEW I: (697-8095) —"Yentl" 8 h 30 FAIRVIEW II:- Yentl7 h 15.9 h 40 IMPÉRIAL: (288-7102) — "Right stufl ’ 2 h 00.7 h 30.JEAN-TALON: (725-7000) — "CuJo" 8 h 50, "Blade runner " 6 h 00, 9 h 50 KENT I: (489-9707) — "Under lire ” 6 h 45, 9 h 00.KENT II: — Never say never again" 7 h 00, 9 h 15 LA CITÉ I: (844-2829) - Never say never again" 7 h 10.9 h 30.LA CITÉ II: — A Christmas story 6 h 00, 7 h 45.9 h 30 LA CITÉ III: — Risky business” 6 h 00.7 h 50.9 h 40 L’AUTRE CINÉMA: (722-1451) -Tootsie ” 7 h 00.' Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander" 7 h 15."Aguirre, la colère de Dieu" 9 h 15.Les chariots de feu ” 9 h 30 LAVAL I: (686-7778) — "Sudden Impact ” 7 h 00.9 h 15 LAVAL II: — Si elle dit oui.je ne dis pas non’’, 6 h 00.7 h 55.9 h 50 LAVAL III: — Bonheur d’occasion ” 7 h 00.9 h 20 LAVAL IV: — "La datte de 1984 .6 h 00.7 h 50.9 h 45 LAVAL V: - 'Amityville 3-D' .6 h 00.7 h 55, 9 h 50.LAVAL-ODEON I: "Au rK>m de tous les miens" 6 h 30.9 h 15 LAVAL-OOÉON II: - Cujo 7 h 30, "Blade runner " 9 h 10.LOEW’S I: (861-7437)-"Terms of endearment" 12 h 00, 2 h 20, 4 h 45.7 h 10, 9 h 40.LOEW’S II: — "Risky business" 12 h 05.2 h 00.3 h 50.5 h 45.7 h 50.9 h 50.LOEW’S III: — "Never say never again" 12 h 00, 2 h 20.4 h 40.7 h 10.9 h 46.LOEW’S IV: — Deal of the century" 12 h 05.2 h 00.3 h 55.5 h 50.7 h 50.9 h 50.LOEW’S V: - Flashdance".12 h 05.2 h 00.3 h 55.5 h 50.7 h 50.9 h 50.MERCIER: - Cujo .8 h 00.'Blade runner".6 h.OO, 9 h 40.OUIMETOSCOPE: (525-8600) - Les valseuses " 7 h 15.9 h 30."Mlml métallo blessé dans son honneur ” 7 h 00.9 h 15.OUTREMONT: - “Piège mortel’’ 7 h 00, "Reviens, Jimmy Dean, reviens" 9 h 30.PALACE i: (866-6991) - "Dead zone", 12 h 00, 1 h 55, 3 h 50, 5 h45.7h40.9h35, PALACE II: - Amytiville 3-D .12 h 10.2 h 00.3 h 50.5 h 40.7 h 30.9 h 20.PALACE III: — Sudden Impact’’ 1 h 00.3 h 10.5 h 20.7 h 30.9 h 40 PALACE IV: — "Sudden Impact " 12 h 00.2 h 10, 4 h 20.6 h 30.8 h 40.PALACE V: — Sudden impact ” 1 h 20.3 h 30, 5 h 40.7 h 50.10 h 00 PALACE VI: — Sudden impact " 12 h 20.2 h 30.4 h 40, 6 h 50.9 h 00 PARALLÈLE: (843-4725) - "Nicaragua sandinista ".première partie 19 h 30."Carta de Morazan” 21 h 30.PARADIS i: (866-6991) - "Parasite 3-D’’ 8 h 40."Le samouraï noir ” 7 h 00.PARADIS II: - Staying alive 9 h 05, — "A nous la victoire ” 7 h 00.PARADIS IM: - Pot problème 8 h 50.— "Gelés ben dur ” 7 h 10 PARISIEN I: (866-3856) - Le retour de Jedl" 12 h 00.2 h 20.4 h 40, 7 h 00.9 h 30.PARISIEN II: — "La classe de I984 ” 12h 30.2h 20.4h 15.6h 05.8 h 00.9 h 55 PARISIEN IM: - Pauline à la plage" 12 h 20.2 h 10.5 h 50.7 h 40.9 h 30.PARISIEN IV: - Si elle dit oui,je ne dis pas non" 12 h 05.2 h 00.3 h 55.5 h 50.7 h 50.9 h 50, PARISIEN V: — "Bonheur d’occasion" 12 h 15.2 h 35.4 h 55.7 h 20.9 h 40.PLACE LONGUEUIL I: (679-7451) -"Cujo ” 8 h 00.— "Blade runner ” 6 h 00.9 h 40 PLACE LONGUEUIL 11: - Y a t-ll enfin un pilote dans l’avion?" 7 h 45."Officier et gentleman ",9 h 15 PLACE VILLE-MARIE I: (866-2644) -Testament " 12 h 15.2 h 00, 3 h 40.5 h 25.7 h 25.9 h 30.PLACE VILLE-MARIE II: - Zellg 12 h 30.2 h 05.3 h 40.6 h 15.6 h 50.8 h 25.10 h 00 PLACE ALEXIS NIHON I: (935-4246) — "A night In heaven " 7 h 00.9 h 00 PLACE ALEXIS NIHON II: - Sllk-wood ' 6 h 00, 6 h 40 ARTICULE: 4060 St-Laurent suite 106 (842-9686)— Sculptures de Luc Giard et Isabelle Grondin du mer au dim.12h.00 a 17h 00 jusqu’au 18 déc.ATELIER-GALERIE SERGE LACROIX: 4593 Rivard.(843-4535).Gravures de Johanne Morin, Roland Pichet et Paul Livernois du 1 au 31 déc.ATELIER-GALERIE LE BATEAU-LAVOIR: 983 boul.Richelieu, Beloeil Exposition de François Lamaire, joaillier-sculpteur—oeuvres récentes de plusieurs artistes jusqu'au ISjanv.ATELIER J.LUKACS: 1430 o Sherbrooke (933-9877)— Peintures petits formats Aitkens, Brunet, Gingras, Jourde-¦nais, Ruiz, Sparkuhl et autres.mar.au sam 9h.30 à 17h.30.dim.14h.OO à 17h 00 du 27 nov au 17 déc.CAFÉ D’A CÔTÉ: 4282 Papineau (525-0741)— Exposition Paul Antoine Fugère "Histoires d'eau " du 4 déc.au 5 tév.CAFÉ TIMÉNÉS; 4857 ave du Parc (272-1734)— Exposition photographies de Robert Noury tout déc.CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 Victoria (488-9559)— "Célébration” travaux de douze artistes jusqu'au 7 janv.CHATEAU DUFRESNE: (coin Pie IX et Sherbrooke) — La tradition artisanale: art populaire mexicain d'aujourd'hui, jusqu'au Sjanv.CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 Ch, Côte Ste-Catherine (739-2301 )— Galerie B; Carlos Letona 'El Salvador." photographies 8 déc.au Sjanv.— L'art perdu de l'architecture ornementée 6 déc au 5 janv CENTRE CULTUREL DE DORVAL: 1401 Bord du Lac.Dorval— Créations récentes par des artistes de Dorval 7 au 22 déc CENTRE D’EXPOSITION DRUMMOND: 175 rue Ringuet.Drummond-ville (477-5412)— Contraste; France Québec, exposition de 7 graveurs français et de 7 graveurs québécois, du 27 nov.au 21 déc.—"Amalgam'de Daniel Dion et Sue Schnee jusqu'au 15 janv.LE CERCLE D’ART: 2159 BouI.St-Mar-tin, Duvernay (384-2551 )—Serge Du-breuil, peintures, exposition accessible au public tous les jours de lOh 00 à 21h 00 jusqu'au 4 janv PLACE ALEXIS NIHON 111: -Merry christmat Mr.Lawrence " 6 h 20.8 h 45.PLACE DU CANADA: (861-4595) -"Scarface " 8 h 00.SAINT-DENIS II: (845-3222) - Deux heures de colle pour un baiser" 19 h 45."Fanny HIM" 17 h 55.21 h 40.SAINT-DENIS III: — Superman III " 21 h 00 h , "Aventuriers du bout du monde " 19 h 00.VERDUN: — "La nuit des juges ' 7 h 25."Avis de recherche" 9 h 20 VERSAILLES I: (353-7880) - SI elle dit oui, je ne dis pas non".6 h 00.7 h 45.9 h 30 VERSAILLES 11: - Bonheur d’occasion " 7 h 10.9 h 20.VERSAILLES IM: — "La classe de 1984".6 h 00.7 h 50.9 h 40.VILLERAY: (388-5577) - Y a Ml enfin un pilote dans l’avion?" 7 h 45."Officier et gentleman" 9 h 15.WESTMOUNT SQUARE: (931-2477) — "Never cry wolfe”, 7 h 15, 9 h 15 YORK: (937-8978) - • Yentl " 12 h 00.2 h 25.4 h 50.7 h 15.9 h 40 LA COLLECTION TUDOR INC.: 1538 Sherbrooke Ouest (933-2694) — "Oeuvres de M.Bellerive, Ron Bolt, A.Harrison, Bruce le Dam.E.Taheld et Y.Wilson ESPACE OVO: 307 ouest rue Ste-Cathe-rine local 300 (849-6253)- Exposition "Le Portrait” participation d'une quarantaine de photographes— Exposition de calendriers photographiques originaux exécutés par une vingtaine de photographes jusqu'au 22 déc GALERIE ALEXANDRE: 1456 ouest rue Sherbrooke (844-2593)- tous les artistes de la galerie du 17 au 24 déc.GALERIE ALLIANCE: 680 ouest rue Sherbrooke(284-3768)— exposition d'estampes des membres de Atelier Graphia 3710 Inc, du 15 déc au 6 janv.GALERIE ANIMA G: Edifice G, Gouv.Québec.Qué — Exposition "Anima G” organisée par le Conseil des arts textiles du Québec lun.au ven.lOh OOà 17h.00.dim 13h.00 à 17h.00 du 27 nov.au 16 déc GALERIE ARIEL: 541 Mountainview, Otterburn Park (464-1513)— exposition petits formats N.Tremblay.C.Dufour, L.Gagné, L.Shields, C Beauchemin.F.Sa-bourin et J.Lortie jusqu'au 8 janv.GALERIE D’ART LES DEUX B: 4872 St-Denis (284-2668) —Petits formats pour Noel, exposition de cinquante artistes de la galerie du 14 au 24 déc.GALERIE D'ART L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater, Pla7a Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N.Boisvert.M Brazeau, M.Favreau, G E.Gingras.J.P.Lapointe, A.Ricahrdson.A.Rousseau.C.D.Valais GALERIE D’ART LA CANADIENNE: Le Reine Elisabeth, 900 o.Dorchester (875-8944)— (jeuvres d'artistes.peintures de Aubry, Alarie.Tiengo, Basque.Del Signore, Poirier, Picher et Noeh tous les jours de 12h.00 à 18h.00.ven de12h.00à20h.00 GALERIE D’ART PELLETIER: 1030 Henri-Bourassa est (388-9642) — Exposition d'huiles et aquarelles d'A Rousseau, A L'Afchevèque.H.Champagne, J.L’Es-carbeau, J.Baudoin, M Laberge, G.Lé-garé, V.Lapierre, V.Honch, S.Cosgrove, etc.GALERIE ART SELECT: 6810 St-Denis (273-7088) — Exposition de petits formats de tous les peintres de la galerie-Sculptures de R.KIode.J.M Laberge, J.P.Mailloux et A.Ross.du 27 nov.au 25 déc.GALERIE ART ET STYLE: 4875 A, 0 rue Sherbrooke.Westmount (484-3184)— Oeuvres de Maurice Assier du 23 nov au 23 déc.GALERIE ART VIEUX PALAIS: 185 rue du Palais.St-Jérôme (432-7171 )— Judith Vanderbellen, peintre et Axel J.C Zoiler, peintre du 11 déc.au 8 janv.GALERIE ’’LA BELLE ÉPOQUE’’: 1396A, Sherbrooke (844-9015) — Exposition collection de la galerie, Riopelle, Phelan, Belzile, Qervais, Perron, et autres -Présentation de sculptures de Jacques Huet jusqu'au 21 déc.— Louis Bel-zile, lun.au sam.lOh.OOà 18h 00.dim.12h 30à17h.00du7au21 déc.GALERIE L’ART VIVANT: 3822 St-De-nis (849-9690) —Artistes de la galerie, petits formats, aquarelles Ladouceur, Tiengo, Meunier, Peacock.Lesueur, Bel-lemare.Cantin.Ladouceur.Laurin.Ca-rette.Grisé.Lajoie.Lafontaine, Archambault, Price.Gadzala.Eve-Rell, Tremblay.GALERIE DU CENTRE: 31 âv Lome (672-4772) —Exposition annuelle des artistes de St-Lambert.56 artistes y exposent du 30 nov au 18 déc GALERIE DES 5 CONTINENTS: 1225 Greene Av.— L'Art de donner' objets d'art du monde entier du 22 nov.au 7 janv GALERIE CONVERGENCE: 1285 de la Visitation, Mil— Hubert Vau de Walle, acryliques et gouaches du mar au sam.12h 00 à 18h.00 du 30 nov.au 17 déc.GALERIE GILLES CORBEIL: 2165 Crescent (844-7147) — Oeuvres de François Aubrun du 23 nov.au 17 déc.GALERIE CULTART: 386 rue Laurier ouest (273-5149) — Exposition de Josette Trépanier “Murages"du 24 nov.au 17 déc.— Jacques Leclaire du 24 nov.au 17 déc.GALERIE DE LA SALLE: 501 St-Pa-trick, Ottawa {563-2315)— A & B associés René-Pierre Alain et Miguel Berlanga, du lun.au ven.de 8h.30 à 15h.30 du 28 nov au 16 déc.GALERIE DENYSE DELRUE:750 Sherbrooke (845-7368)—L’avant Fêtes: avec R Blair, F.Chamberland,P.Gauvreau, C.Goulet, P.Lajoie, J.Letarte, L.Major, M.J.Musiol et autres jusqu'au 31 déc.GALERIE DOMINION: 1438 Sherbrooke ouest (045-7833, 845-7471) — Tableaux et sculptures d'artistes canadiens et européens éminents— Esther Wertheimer, sculptures récentes GALERIE ANNE DORAN: 521 Promenade Sussex Ottawa (235-6546)— Oeuvres de Ann McCall mar.au jeu 11h.00à17h.00 GALERIE ELCA LONDON: 1616 Sherbrooke ouest {931-3646)- ‘Artistes dans l'environnement corporationnel'du 24 nov au 24 déc.— L'ouverture de Kaka Ashoona, sculpteur eskimo du 24 nov.au 24 déc.—Robert Slatkoff, photographies du 7 au 24 déc.GALERIE EMERGENCE: 1452 Laurier est (525-2264) —Johanne Cullen, peintures 7 au 18 déc.GALERIE ESPÉRANZA: 2144 Mackay (933-6455) — Jim Dine, David Hockney, Roy Lichtenstein.Frank Stella et Larry Rivers du 24 nov.au 22 déc.GALERIE FAUCOMBRÉ: 1269 Amherst (523-9368) —Oeuvres en batik de Max Beuchétrit, et photographies de Charles Clermont, début 2 déc.GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 1437 Stanley (842-3639) — Amano, Sawada.Kuroda, Satoh, Hochi, Sakamoto.Maki, ' Riode et Saîto contemporains japonais jusqu'en janv.GALERIE CHARLOTTE FRE-NETTE: 60 ave Royale, St-Charles de Bellechasse (887-3190)— Guaitan Lacroix, oeuvres récentes, sam.dim.12h.OO à17h.00du4au31 déc.GALERIE FRÈRE JÉRÔME: 1601 rue St-Denis (739-3371 ) — Scott Clark, Au-blet, Lebrun, Odette Frigon.François La-forest, Conrad Legault.Lucie Lebrun et Edouard Watson 5 au 19 déc.tun.au dim.12h.00à23h.00 GALERIE FUCITO: 5283 avenue du Parc (279-1919) —Le dessin: geste intime du créateur— Daoust, Daudelin, Dumouchel, Fasan Harrison.Menses, Mo-naham.Morgan, Otis et Price jusqu'au 31 déc GALERIE GRAFF: 963 est Rachel (526-2616) — Oeuvres sur papier des artistes de la galerie du 1 au 21 déc.GALERIE H.E.C.: 5255 aveOecelies.Mtl— acryliques et pastels de Suzanne Thivierge Diorio jusqu'au 23 déc.GALERIE JEAN-LOUIS HELS-TROFFER: 1186 av Cartier.Québec (418-529-1291) — Michel Asseiin, 'Question de distance', exposition de photo* gi aphies et dessins du 7 au 23 déc GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley.(842-3639) — Oeuvres de maîtres lapo- Le Devoir, jeudi 15 décembre 1983 21 Les choix Suite de la page 20 Ceux que fascinent tant la vie que l’art de Paul Gauguin regarderont L’Impressionnisme, mercredi à 21 h 30, où l’on traitera de sa rencontre avec l’impressionmsme ainsi que de sa démarche qui le conduira aux oeuvres symbolistes qu’il créera en Bretagne.CBMT Albert Miliaire sera reçu par Geraldine Doucet samedi à 19 h 30.Cette animatrice des plus populaires s’entretiendra avec lui sur sa carrière d’acteur tant au théâtre qu’à la télé et au cinéma, ainsi que sur ses mises en scène tant au théâtre français qu’anglais.ETV - 33 Dans une église baptiste de Washington, Leontyne Price, à Performance at the White House, samedi à 23 h 40, chantera des gospels avec choeur et solistes.Elle commença sa carrière dans une petite éghse du Mississipi.Suzanne Randall Au grand écran Comme en Californie — Le modèle californien et comment des milliers de Québécois vivent en suivant, en fait, les grands courants qui prennent naissance en Californie depuis le jogging jusqu’à l’informatique.Une réalisation de Jacques Godbout et Florian Sauvageau.(Ouimetoscope, 20 et 27 décembre amsi que le 3 janvier).Terms of Endearment — La tendresse tumultueuse qui unit une mère et sa fille.Une comédie dramatique qui n’est pas sans faire penser aux téléséries américaines D’une réalisation archi-conventionnelle.Mais l’interprétation de Shirley MacLaine, Debra Winger et Jack Nicholson vaut le déplacement.(Loews).Luchino Visconti — Une importante rétrospective, une occasion de voir ou de revoir des films tels que Les Damnés, Mort à Vemseet Violence et passion.(Cinémathèque québécoise jusqu’au 23 décembre).Amérique centrale — Un programme regroupant trois films.Carta de Morazan, un document sur la guérilla salva-dorienne réalisé par l’organe officiel du Front Farabundo-Marti, soit Radio Venceremos.Honduras, au coeur des Amériques, un document en trois volets sur la société hondurienne, réahsé par le Québécois Denis Fournier.Et enfin, Nicaragua Sandinista, un film politique de Luciano Benvenuto qui présente les principales composantes du projet de société apporté par la révolution sandiniste au Nicaragua.(Cinéma Parallèle jusqu’au 18 décembre).L’Argent — La plus récente réalisation du cinéaste français Robert Bresson.Un film sur la puissance maléfique de l’argent.Du cinéma épuré qui va droit à l’essentiel.Grand Prix du cinéma de création au dernier Festival de Cannes.(Dauphin).Richard Gay pages du calendrier Croc, lui aussi offert en encart dans le magazine.Même climat d'hilarité dans le livre The .\nglo Guide to Survival in Quebec des journalistes Josh Freed et Jon Kakma, illustré par des caricatures d’Aishn.Ce ne sont pas seulement les anglophones qui peuvent en faire leur profit.Nous aussi, ne serait-ce que pour nous faire réaliser nos excès et nos idio-synchrasies dans notre comportement de francophones majoritaires.Les auteurs mvitent les uns et les autres à un exorcisme amusant de 15 ans d’affrontements et de luttes exacerbés par les amis et les ennemis d’en face, de dos ou de côté Drôle Révélateur aussi d’un certain changement qui s’amorce ou se subit dans la coexistence des francos et des angles québécois.Deux recueils intéressants parus la semaine dermère Estuaire qui offre des poèmes d’auteurs québécois et étrangers, et Arcade, une revue entièrement rédigée par des féministes qui voient la vie en rose et en prose Marie Laurier Aux variétés Pour rire de son prochain — L’heure est à l’humour absurde, cet humour qui défait et disloque ce qui déjà est défait et disloqué.Daniel Lemire n’échappe pas au raz de marée suscité par les Lundis des Ha 'Ha ! Toute la semaine, à La Polonaise, il offre ses personnages ordinaires, pétris de qué-tainerie et de stupidité, à un pubbc qui semble chéru' ces êtres ridicules qui jamais, au grand jamais, ne sauraient être eux-mêmes.La voisine, oui, la belle-soeur, oui, le dépanneur du coin, OUI Mais, jamais soi-même.À vou' pour rire des imbéciles, des niaiseux et des pas cultivés L’humour vole parfois bas, mais c’est la mode Rire de son prochain, c’est d’un chic fou.À La Polonaise tous les soirs (97 est, rue Prince-Arthur), à 20 h 30 Le poète en Corvette — Lucien Francoeur est de retour.Ce soir et demain, il présente au Club Soda un spectacle conforme à ses idéaux : rock'n roll, Amérique et talons hauts.Mais attention : le chanteur ne chante pas.Il récite plutôt ses textes sur des rythmes rocks ou funkys selon les chansons.Au menu, il propose des nouvelles pièces ¦ Rap-à-Billy, Wet Job et aussi des anciennes comme 24 heures par jour, vestige de l’époque où il faisait partie du groupe Aut’Chose Au Club Soda, ce soir et demain, à 21 h.Mireille Simard Le Mérite de la restauration QUÉBEC - M Michel Aubriot, propriétaire de l’hostellerie Les Trois Tilleuls, de Samt-Marc-sur-Richelieu, a remporté les grands honneurs du concours du Mérite de la restauration pour 1983 En plus du titre de gagnant national et d’une bourse de $1,500, il est le récipiendaire de ce magnifique trophée emblématique du concours.Il s’agit d’un bas-rebef en bois de chêne de 76 cm x 68 cm, oeuvre du sculpteur Pierre Cloutier de Saint-Jean-Port-Job.La victoire de M.Aubriot a été proclamée par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M.Jean Garon, en compagnie de Mme Marie Gaudet, présidente de l’Association des restaurateurs du Québec Le ministre a proclamé les noms des lauréats régio-naux à qui on a remis un certificat d’excellence ainsi qu’une gravure illustrant leur étabhssement Dans la région du Bas Saint-Laurent, de la Gas-pésie et de la Côte-Nord, le gagnant a été le restaurant La Terrasse, propriété de MM Bertrand et Lucien Lévesque, de Rivière-du-Loup Dans la région du Sague nay, du Lac-Saint-Jean et de l’Abitibi, c’est la salle à manger Le Doyen et son propriétaire, M Marcel-J Bouchard, qui sont les vainqueurs K Dans la région des Can tons de l'Est, c’est le restaurant Rustik, propriété de MM Jules et Jean-Luc Dumouchel, de Château-guay, qui se classe premier Dans la région de Montréal, le gagnant a été le restaurant Les Trois Arches, propriété de M Mario De-Gloanni, de la rue Meighen à Pierrefonds En lecture Tenir paroles — On reconnaît bien là le vocabulaire de Gilles Vigneault qui vient de faire paraître sous ce titre, aux Nouvelles éditions de l’Arc, la somme écrémée de ses poèmes et textes mis en chansons depuis un quart de siècle.Il s’agit de morceaux choisis qui constituent le début d’une anthologie importante de l’oeuvre de notre chantre national que l'on aimera conserver dans la bibliothèque familiale pour laisser en héritage à nos enfants II arrive que l’on se surprenne à fredonner les textes en les lisant.ou encore à imaginer Vigneault nous les interpréter.L’Histoire de La Presse, du journaliste Cyrille Felteau, comporte un certain intérêt ou un intérêt certain, ne serait-ce que pour constater l’évolution dans le traitement de l’information du moins en parcourant ce premier tome qui couvre les premières trente années d’un siecle de vie de ce journal, soit de 1884 à 1916.Une oeuvre de bénédictin de plus de 400 pages abondamment illustrées dans lesquelles le lecteur apprend des choses étonnantes sur l’existence troublée et troublante du plus grand quotidien français d’Amérique, notamment l’esprit qui régnait à cette époque influencée de façon omniprésente par le clergé et les hommes politiques.Les faits divers étaient racontés dans un style époustouflant et les textes d’opinion n’étaient pas signés, fort heureusement.L’auteur cite sur la page de garde cette pensée de Mary McCarthy : « L’encre d’imprimerie et la liberté du citoyen sont de vieux compères.» Aux lecteurs d’en juger.Le numéro de décembre du magazine Croc est sans doute le plus drôle qu’il nous ait été donné de lire depuis un certain temps.Les rédacteurs font une parodie du journal de M Pé-ladeau que l’on reproduit en encarté mais ils accrochent aussi d’autres mMias, dont le nôtre, dans les textes réguhers.C’est hilarant, un peu beaucoup méchant, un rire qui éclate dans les Montréal! Après trois ans de triomphe à Paris, Londres et Broadway.TRE DU NOUVEAU MONDE résenfe à compter du 18 novembre AMADEUS PETER SHAFFER tnin Direction artistique : Olivier Reichenbach Représentations : du mardi au vendredi; 20h samedi : 17h et 21h dimanche: 15h 84 ouest rue Sainte-Catherine Moins de 25 ans et plus de 60 ans : 30*/i de réduction en tout temps :e Weber •ecor Ciuv Neveu 861-0563 Ce spectacle est commandité par la brasserie O'KEEFE limitée ^ Qa Qedkmt(^l jusqu’au 22 décembre Hall ouest Place Bonaventure Expo-vente de midi à 22h Remise du prix Jean Marie-Gauvreau Molson le mardi 13 décembre .Guide officiel à I entrée Publié par Les idées de ma MAISON Prix d'entree aUultés 2 00$ éiud>ants/àge dot i&0$ «niants de 6 4 12 ans ' 00 $ giaïuil pour tes moms 6 ans Livret de 6 billets d entrée en vente aux guichets de Place Bonaventure seulement au prix de 9 $ Ce qu’il y a de neuf! Aire d exposition "Recherche 83" une sélection de pièces uniques présenté en collaboration avec LA PRESSE dans le cadre de son centième anniversaire et le Ministère des affaires culturelles du Québec Boutique SMAQ, pour les gens pressés et les achats de derniere minute Programme d'animation Consultez ou écoutez 410 exposanliels — des milliers de nouveautés’ lExpositions (Musique *iëlévision nais contemporains Amano, Sawada.Kuroda, Satoh, Hoshi, Sakamato, Maki, Riodei GALERIE JOLLIET: 279 Sherbrooke Ouest suite 211 (842-8883)—toiles repentes de Jean McEwen jusqu'au 24 dec-—Dessins recents de Paul Lacroix jusqu au 24 dec GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 1620 ouest Sherbrooke— Exposition d'oeuvres sur papier de Marcel Barbeau, Kittie Bruneau Reynald Connolly, Lise Qervais, Marcella Maltais Guido Molinari et Sin-donGéciniun au sam 09h30a18h00 jusquajanv 84 GALERIE LA MALVAS: 3859 St-Denis (843-3585)— Huiles, encres et fusains de Yolande Tailton du 4 au 24 dec GALERIE LIPPEL: 1324 Sherbrooke (842-6369) — Les petits bronzes d Afrique tribus Senufo, Baulé et Ashanti— Sculptures Inuit GALERIE LUDOVIC: 1390 Sherbrooke Ouest, suite 3 (844-9788) —oeuvres de R Richard A Rousseau, M Poissant, L P Tremblay, F Alvarez, C Jacob et M Belligo GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke (932-4554)— High realism exhibition— Ken Danby—D P Brown D Garcia, Claude St-Cyr, G Stewart Heath du 3 au 17 dec GALERIE MONTCALM: Maison du citoyen, 25 Laurier Hull (777-2781)— Concours national de livres d'artistes du 15 déc auSjanv GALERIE MOTIVATION V:316rue Ontario Est (845-5962) —'The unliving room installation de Claire-Helène Tremblay— Installation de Jean Théberge et ,, Hani Habashi—Neo-Expressionntsme ap->• pliqué, réalisation de John Mingola jusqu'au 18 dec GALERIE NATIONALE DU CA NADA: Angle des rues Elgin et Slater, Ottawa — Inaugurations de Sidney " Grossman 3 nov au 2 janv — Exposition ^ Walker Evans Le Don Phyllis Lambert du .25 nov au 29 janv — L’artiste néerlandais Maurits Cornells EsCher, estampes f jusqu en fév GALERIE NEON: 5042 St-Laurent-Aquarelies de Claude Jasmin jusqu'au 23 déc les jeu et ven soirs seulement GALERIE NOCTUELLE: 333 0 St-»’ Laurent, Longueuil (670-9076) — Sean Rudman.oeuvres sur papier— Artistes .de la galerie, dessins, estampes et sculptures du 13 déc au 16 fév GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: ¦ 1170 Victoria.St-Lambert (465-3337)-.Exposition des peintres de la galerie jus-ji qu'au 8 janv GALERIE PHOTOGRAMME: 2043 ' rue St-Denis (284-2694)— exposition d affiches photographiques internationa-c les, reproductions encadrées ou lami-n nées, cartes, agendas, livres photographiques du 11 au 24 déc GALERIE POWERHOUSE:3738SI-Dominique .(844-3489) —Galerie I Lynne • Ferme, pastels à l'huile.dessins, graphite • et texte Nancy Johnson, dessins—Gale-ne II Diane Poirier l'image photographique et la peinture,mer au sam llhOOà 17h00du3au 23 déc • GALERIE ISIS: 1515 Notre-Dame, La-•' chine (634-5783)—Expostion photographies de fleurs sauvages du Québec de Claude Alain, tous les jours de lOh 00 à 21h 00 jusqu'au 4 janv GALERIE 8.A.W.: 55 Marché Byward.Ottawa (236-6181 >—Environnements installations de Gilles Girardet et Reno Sal-vall— Installation de Xerox couleurs "En-try/Entreaty de Pat Durr du 6 au 31 déc GALERIE D*ART SIR GEORGE WILLIAMS: 1455 O Boul Maison- neuve (879-5917)— Objets ceremoniels du Pacifique sud appartenant aux collections McGill et Concordia jusqu'au 17 dec — Oeuvres choisies de la collection Westburne du 23 nov au 17 dec GALERIE 6200:6200 Boul Leger Mtl Nord (328-2020)— Exposition Georgette Pihay, sculptures, peintures et aquarelles tous les jours de 10h 00 à 21 h 00 jusqu'au 4 janv GALERIE D’ART STEWART: 176 Bord du Lac.Pte-Claire (695-3312)— Exposition Charles Daudelin études et photographies du retable en bronze de la Chapelle du Sacré-Coeur— Keena, sculptures et céramiques, du 3 déc au 8 janv GALERIE-STUDIO J.YAHOUDA MEIR: 2160 rue de la Montagne (suite 205, 845-3974) - Exposition 9X9.Une expérimentation de tailles par le groupe susnommé d'artistes montréalais — Les formats n'excedent jamais les dimensions indiquées dans le titre, du 30 nov au 24 déc GALERIE TANGENTE: 307 o Ste-Ca-therine (842-3532)— "Unmapped” expérience chorégraphique originale et installation du 30 nov au 18 déc GALERIE RICHARD VERRAULT: Québec (418-643-4975), Exposition de Léon Beltefleur GALERIE 13: 3772 St-Dems (288-5903), —Avant-garde russe lithographies, li-nogravures et serigrahies de Paul Man-souroff et de Jean Pougny, également oeuvres des contemporains de ces deux artistes du 1 au 19 déc LA CHAMBRE BLANCHE: 549 est Boul Charest, Québec (529-2715)—Exposition artistes en résidence, Michèle Lorrain présente 'Serpent d eau au corps de chien" jusqu'au 16 déc — Danielle Ftllion "Objets Peints" jusqu'au 22 déc— Lucie Plante 'Peintures-Objets' jusqu'au 22 déc GERARD GORCE BEAUX ARTS INC.: 1504 ouest Sherbrooke (934-0413)— Dessins et aquarelles de Alex Colville, peintures de Gary Morton, encres de Tony Onley sérigraphies de Christopher Pratt, tapisseries d Aubusson GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D’ART: 2025 rue Peel - Exposition de Harlan House, porcelaine et Gma Watson.Bannières jusqu'au 31 déc LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 o St-Paul (844-3438)— Exposition oeuvres récentes de Christiane Frenay du 15 au 25 déc L’OEIL: 4427 St-Oenis (282-1756)- Exposition de 150 gravures originales de Leonor Fini jusqu'au 24 déc LA MAGIE DE L’ART: 1235 rue Guy (935-1446)— Oeuvres d'âmes, une célébration de la forme et de l’esprit humains,par Richard Chenier— Oeuvres d'art d'Israël du 23 nov au 31 déc MAISON D’ART ST-LAURENT: 916 Décarie St-Laurent— Petits formats et sculptures des artistes de la galerie du 4 au 31 déc MAISON DU BRASSEUR: 2901 Boul St-Joseph, Lachine (637-0560)— Francine Larivi^e Robichaud tapisserie Jacqueline Valenti Janmello, dessins du 14 au 6 janv MAISON CHEVALIER: 50 rue Marché Champlain, Oué — Le Vieux Montréal vu par Georges Oelfosse, mar au dim lOhOOâ 17h 00jusqu'au ISjanv MAISON DU CITOYEN: 25 rue Laurier.Hull (777-2781)- L'avant Fêtes avec R Blair, P Qauvreau, C Goulet, P Lajoie, J Letarte L Major, M J Musiol et autres jusqu au 31 déc MAISON DE LA CULTURE MARIE UQUAY: 6052 Boul Monk —Exposi- tion 'D'une boreale a I autre', huiles de Michel Allard du 14 déc jusqu’au 15 janv MAISON DU MECENE: Carrefour Langelier, 7373 Boul Langelier (259-4751)— Liquidation d'oeuvres d’art de peintres connus, tel que Beament Ber-tounesque, Carette, Del Signore Fec-teau.Fortin Gingras, Perron et autres, provenant d'une fermeture de galerie et d'une collection privée MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre Mtl (873-2878)— Ré-évo-lution Italienne le design dans la société Italienne des années 80 du 17 nov au 8 janvier MUSÉE DU BAS ST-LAURENT: Riviere du Loup (862-7547) — Pierre Pelletier et Pierre Julien ainsi que les membres du regroupement 'Au bout de la 20 jusqu'au 22 déc — exposition oeuvres de Maunts C Escher du 12 nov au 22 dec MUSÉE DE L’ORATOIRE: 3800 Reine-Mane (733-8211)— Exposition de Noël, ‘ Nouvelle agréable oeuvres récentes d'artistes d'ici et 50 creches de différents pays, tous les jours de lOh 00 à 17h 00 jusqu'au 2 fév MUSÉE DU QUÉBEC: 1 rue Wolfe (418-643-2150) Cinquante années d'ac-quisitions du 2 nov au 4 mars MUSÉE D’ART DE SAINT-LAU RENT: 615 boul Ste-Croix, Saint-Laurent (747-7367) — Exposition de dessins de Frédéric Back pour te film crac' du 13 nov au 23 dk — Crèche et santons québécois de Suzanne Lavallée jusqu'au 6 fév — Un aspect du patrimoine québécois les ouvrages de cire jusqu'au 19 fev MUSÉE DES BEAUX ARTS: 3400 ave du Musée (285-1600)— Dessins de Ferdinand Holder à compter du 9 déc jusqu'au 22 janv— Maurice Cullen, peintures.dessins, pastels du 16 déc au 22 janv— L arbre de noel dans divers pays jusqu'au 6 janv MUSÉE MeCORD: 690 ouest rue Sherbrooke (392-4778) — ‘ Les archives photographiques Notman" du 26 sept à janv 84 Bonnets, chapeaux et coiffes" du 22 juin au 11 mars 84 f Leslie Harry un peintre pour la scène, du 26 oct au 2 janv 'Le Canada dans l’art du potier.jus-qu'enoct 84—La poupée des 19e et 20e siècles et ses accessoires du 7 déc à mars 84 MUSÉE NATIONAL DES SCIENCES NATURELLES: angle des rues Melcalfe et McLeod, Ottawa (996-3102>-Sur la piste des dinosaures ateliers de montage d'un dinosaure et festival du film des dinosaures, mar au jeu de 10h00à17h00 dec et janv MUSÉE RÉGIONAL DE Rl-MOUSKI: exposition ' Pylônes et Char-pagnes" d'Isabelle Leduc — "L'argile de l'environnement' d Esther Michaud et la collection "Tommi-Guite" jusqu au 16 déc OPTICA: 1029 COte Beaver Hall (866-5178)—Michel Saulnier Le groupe des sept, du I au 20 dde — Stacey Spiegel du 1 au 20 déc DAZIBAO: 1671 St-Huber1 (525-2020) -' Choses oubliées " photographies de Victor Pilon — Pictures ol Ellen par George Sleeves du 23 nov au 18 déc — Ars Moriendi A masque par Dave Heath GALERIE DU CENTRE DE CÉRAMIQUE BONSECOURS: U4 St-Gabriel.Mil (666-6581)— Evénement deux' créations de 32 céramistes québécois de 9h 30 à 20h 30 tous les jours jusqu'au 23 déc GALERIE DU MUSEE; 24 rue Champlain Québec (643-6792)— Bill Vazan dessins récents du 24 nov au 15 janv Musique classique BASILIQUE-CATHÉDRALE MARIE-REINE DU MONDE 1071 rue de la cathédrale (866-1661 ) — Tous les dimanches al 1h le choeur polyphonique de Montreal LA CHACONNE: 342 est Ontario (843-8620)— Sonia Del Rio flamenco.Antonio Rodriguez guitare le dim a 21h00 CHAPELLE LOYOLA: Campus Loyola 7141 ouest rue Sherbrooke (482-0320)—La chorale et l’ensemble de cuivres de Concordia présentent un concert 15 dec a 20h 00— L orchestre de Concordia donne un concert de Noel 17 déc a 20h00 CHRIST CHURCH CATHEDRAL: rue Ste-Catherine entre Union et Université (288-6421) — Tous les dimanches a lOh et I6h , chorale de I eglise—Musique pour Noel chantée par Les Cathedral Singers 17 dec a 17h 00— Contes et chants de Noel avec le choeur d'hommes et garçons dirigés par Gerald Wheeler 21déc 17hi5 INTERACTION: 4060 St-Laurent (849-2791)— Oeuvres récentes de Mimi Cabri, Paula Murray.Rebecca Rupp et Jay Sheeks, mer au dim 12h00a17h30du 4 au 22 déc— Invitation céramistes de ta region d'Ottawa et Patrick Thomas clay et mixes media MARIE ANASTASIE: 4334 St-Denis (843-4748)— Aquarelles de Yvette Bleau jusqu au 20 déc LA PETITE GALERIE: 1200 rue Shef-ford (Bromont) (843-7401) Artistes de la galerie, Yves Bergeron, Raymond Dupuis.Graham Cantieni, Reynald Piché et Louis Jacque.les ven sam et dim PLACE DE LA BOURSE: Hall d entrée.Place Victoria— Angéline Tremblay, peintre et pastelliste tous les jours de 10h00à17h00du12au 23 déc SUZANNE LAVIGNE: 916 rue Cherrier (525-2455)— exposition lun au jeu 15h OOà 19h 00 ven sam dim 15h OOà 21h00 MICHEL TÉTRAULT: ART CONTEMPORAIN 4260 St-Denis (843-5487) Salle I et 2 sculptures de Daniel Couvreur — Exposition 'Chefs-d’oeuvres d'hier et d'aujourd'hui du 14 au 31 déc SALLE WILFRID-PELLETIER: Hall d'entrée (PDA) — Exposition sélection montréalaise des peintres amateurs du XXVIe salon international de Lyon, tous les jours de9h OOà 18h0Û JEAN-JACQUES THIBAULT: 4226 ave Laval (644-9193)—“L'estampe ' de M Behnan L P Bougie, C Coulombe, P Lussier, M A Nadeau, H Roy, S Rudman et D Sosolie du 10 au 30 déc LA TROISIÈME GALERIE: 225 Côte de la Montagne.Québec (694-9111 )— Oeuvres récentes de Tin Yum Lau, pein-turos et dessins jusqu'au 31 déc du mar au dim de13h00à17h00 VU CENTRE D’ANIMATION ET DE DIFFUSION DE LA PHOTOGRAPHIE: 44 Qarneau, local 202, Québec (692-1322)— Photographies de Bertrand Carrière "Les amuseurs publics" du mer au dim de 12h 30 à 17h OOdu 1 au 16 déc INTERART: 1545 Or Pentield.suite 104 (932-1545) — Oeuvres de Louis Jaque, Alfred Pellan, Riopelle, Sculptures de Robert Poulin (Claude Millette TÉRRE ETOILE: 4914 0 Sherbrooke.Westmount— "Un lieu secret' de Clavet-Fournier du 5 déc au 5 janv CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke (842-3431)— Tous les dimanches a 11 h 00 chorale de l'église, direction Wayne Riddell EGLISE QUEEN MARY ROAD: Queen Mary et Finchley—Récital, série concerts de I Avent 18 déc 20h00 EGLISE DE LA VISITATION DU SAULT-AU-RÉCOLLET: 1847 est Boul Gouin—concert de musique de Noel le 17 déc 20h30 MUSÉE D’ART ST-LAURENT: 615 Boul Ste-Croix— Les jeudis, a 12h 45 concert présenté par les eleves du département de musique du Cegep St-Laurent MUSÉE DES BEAUX ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest rue Sherbrooke—Globe Unity Orchestra d'Allemagne présente un concert de musique improvisée 15 déc a 20h 30—Concert-conference Noél dans I art et la musique 18 dec à I4h00 ORATOIRE ST-JOSEPH: 3800 Chemin Oueen Mary (733-8211 ) — tous tes dimanches a 11h les petits chanteurs du Mont-Royal — tous les dimanches à 15h 30 récital d orgue de Raymond Da-veluy ou un de ses élèves LIRE ET DÉLIRE 371 est rue Roy (284-1790) —tous les dimanchesàllh déjeuner-concert MAISON DE LA CULTURE COTE DES NEIGES: 5290 chemin cote des neiges (739-7195)—Portrait of Zubin Mehta 15 déc 14h 00 et 20h 00 suivi de In a rehearsal room, répétition de l'Ame-rican Ballet Théâtre— La flûte enchantée de Mozart 17 déc 14h00et19h00—L'a-telier théâtre d’art lyrique présente II combattimento di tancredi eclorinda 16 déc I4h 00—Récital violoncellistes 20h 00— Concert de violons et piano les 19 et 20 déc à 20h00 MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 Boul Ste-Croix St-Laurent— Concert de Noel présenté par la Société des concerts sympathiques et l'ensemble Sine Nomme 16 déc SALLE POLLACK Univ McGill 555 o rue Sherbrooke (392-8224) —Jeffrey Siegel, piano, 15 déc — La chorale Donovan donne un concert gala le 17 déc à 20h 00—Elèves Suzuki, directeur Alfred GarsoniBdéc 14h 30—Lucie Samson piano 18 déc — Robert Bardston, violoncelle 19 déc 20h00 SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (642-2112)—Le nozze di Figaro, le 17 déc 20h00 UNITARIAN CHURCH OF MONTREAL: Angle Sherbrooke ouest et Simpson— Concert de Noél avec l’ensemble Claude-Gervaise 18 déc à 20h00 VILLE DE LACHINE: 21,18e ave, Lachine— ' Les concerts de Lachine " présentent Le Quintette à vent du Québec avec Micheline Camirand soprano et Robert Savoie, dans les airs de Noél anciens 15 déc à 20hM GRAND THÉÂTRE DU QUEBEC: Satie Louis-Fréchette Ensemble vocal JMC le 18 déc à llh 00—Les concerts du conservatoire.19 déc à 20h00 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawe—Opéra Les grands billets canadiens pr^Mntent 'Casse-noisette'' 15-16 déc 19h 30.17 et 18 déc 13h30et 19h 30— A Christmas carol 19 déc 20h 30— Theatre Théâtre Passe muraille présente Aligator " 19 déc 14h30.20 déc llhOO et 13h30 Musique populaire L'AIR DU TEMPS: 194 o St-Paul (842 2003) — jazz à I heure du cocktail et en soirée tpus les jours de 17h OO à 20h 00 — Ranee Lee avec Richard Ringe et Yvan Landry les 15-16-17 déc — L ensemble de Fred Henke du 16 au 21 déc L’ARC-EN-CIEL: 1430 rue Stanley (643-4858)— Steven Barry Band du 13 au 17 déc — Rhythm Kings les 23-24 dét BEAUX ESPRITS BAR: 2073 St-Dents (844-0882)— Groupe brésilien Ultima Hora les 15-16-17déc à21h30—Jam Session avec Bob Mover le 18 déc BIDDLES: 2060 Aylmer (842-6656) — Eli Krantzberg tno jusqu'au 16 déc — Ber nard Primeau Quartet 19 au 22 déc — Charlie Biddle du mer au sam de lOh 00 à 02h 00— Brunch jazz avec M Normand de12h 00a 17h 00 autre orchestre de 18h00 à 23h00 LE BIJOU: 302 rue Lemoyne (288-9788) — Cliff Carter 17h 00 tout déc — Al Weelman jazz 12 au 30 déc de 22h 30 à 00 30 CAFÉ-CAMPUS: 3315 chemin de la Reine Marie (735-1259)— Rock-synthé-tique avec Ergo et ses musiciens les 17-16 déc CAFÉ-THÉATRE quartier LATIN: 4303 St-Denis (643-4384)— Le groupe musical Fleur de son du 13 au 18 deçà 22h00 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc (272-1734)— Michel Provencher guitariste, 21h 30 les 17-18-19 déc — Brunch avec Pierre Pouliot, improvisation au piano dim de 13h00 à 16h00 COCK'N BULL: 1944 o Ste-Catherine (932-4556)— tous les dim jazz et dixieland live — Magnet rock, tout déc ENTRÉE DOUBLE: 1225 rue Crescent (361-4111)— Marilyn Hébert et André Gi-toux spect jazz de 22h 00 à 02h 00 du mer au sam jusqu au 9 fév GRAND CAFE: BATEAU IVRE 1720 St Denis (649-6955)—Duo St-Jak Vendette jazz les 19-20-21 déc — Alan Gerber blues and boogie les 22 et 23 déc HOTEL BONAVENTURE: Le Portage 1 Place Bonaventure (678-2332-)—Groupe ’ The Orlons" du 6 au 17 déc — The Blue Notes du 20 au 31 déc HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (268-5656)—Charles Bensoussan de 5h 00 à 6h 00 le 15 déc Billy Georgette de 21 h 00 à 01 h 00 15-16 déc — Biliy Georgette de 21 h 00 à (Ï1 h 00 le 17 déc - Steve Farell le 18 déc de 20h 00 à 24h 00— Charles Ben soussan de5h00â6h00t9déc — Scott Price de 21h 00 à Olh 00 le 19 déc — Charles Bensoussan de 5h 00 à 8h 00 — Billy Georgette de 21h 00 à Oth 00 les 20 et 21 déc JAZZBAR: 169 est rue Ontario (342-4622)— Yvan Symonds trio tout déc LA CROI8ETTE: 1201 o Dorchester (878-2000)—Dim au ven de19h00à 22h00 Gaston Ouellette au piano L'ENTRE TEMPS: 12010 Boul Dorchester (678-2000)— Groupe Mexican Connection en vedette jusqu'à fév L’IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Au piano lun au sam llhOOèOShOOdim llhOOàOlhOO deux pianistes sont en vedette Gaston Oueltette et Eddie Prophète POURQUOI PAS CHEZ DUMAS: 500 est rue Rachel (523-8708)- Billy Craig Blues Band les 15-16-17 déc à 2th 30— Dan Bigras one man show, du 19 au 23 déc RISING SUN: 286 o Sle^amerine (661-0657) —"JR Express "reggaedu 15eu 16 déc o CBFT 12 00 Premiere edition 12 22 Telex arts 12.30 Alio Boubou 13.30 Au jour le jour 14.30 Cinema • La belle et la bete • Ir 46 avec Josette Day Jean Marais et Mar cel Andre 16.00 Bobino 16.30 Traboulidon 17 00 Robinson suisse 17 30 La vie secrete des animaux 18 OO Ce soir 16 25 Les nouvelles du sport 18.30 Avis de recherche 19 00 Génies en herbe 19 30 La vie promise 20 OO Les Grands Films • On m appelle Malabar ¦ it 80 avec Bud Spencer JoeBugner Carlo Reali et Renato Scarpa 22 00 Le télejournal 22.25 Le Point 22.55 Lametéo 23 00 Les nouvelles du sport 23 10 Télex arts 23 15 A première vue 23 45 Cinéma • Vous ne I emporterez pas au paradis >fr 75 comedie avec Ber nard Le Coq Charles Denner Pierre Mondy et Micheline Luc-cioni Œ) c F T M , 12 15 Le dix vous informe 12.30 Ciné Quiz « La septième compagnie au clair deluneifr 77 avec Jean Letèb vre Pierre Mondy Henri Guybet et Gérard Hérold 14 30 La petit maison dans la prairie 15.30 Gronogo i Cie 16.25 Au Royaume du Père Noel 16.30 Daniel Boone 17 30 Tout un monde IB OO Le 16 heures 19.00 Galaxie 19.29 La Quotidienne/Tirage 19.30 Le Hockey du jeudi soir Le Canadien de Montréal reçoit les Pinguins de Pittsburgh 22.30 Les Nouvelles TVA 22.50 Le 10 vous inlorme 23.00 Les sports 23.15 La couleur Ou temps 23.30 Drôles de dames (D RADIO-QUÉBEC 6.00 Passe-Partout 18.30 Télé-service 19.00 Pierre Nadeau rencontre 19.30 Cinéastes à l'écran « Au pays de Zom ¦ rétrospective des classiques du cinéma què-bécots SALLE REINE ELISABETH: Bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (661 3511) — Normand Zubie et David Les sard lun et mar de 17h OOà 22h 00— Oliver Jones et Charlie Biddies.mer jeu-ven de 17h 00 à 22h 00— Normand Zubie et David Lessard sam det7h00à 24h00 LE SOLMAR: 111 est rue St-Paul(861 4562)— Liut Duarte guitare du Por^gal tout déc YELLOW DOOR: 3625 Aylmer (392 6743)— "Micro ouvert ' tous lei dim — Peter Chalmars.guitare 16 et 17 déc 21.30 22 OO 23.00 23.30 L alcool qui lue Nova Pierre Nadeau rencontre Tele-service T V F Q (Câble) 12 30 Bonjour bon appétit’ 13.00 Moeurs en direct Séduit et abandonne 13 52 L'insoiite 14 15 Telefool 15 15 Les jeux du stade 15.56 Le Théâtre de Bouvard 16 08 Les actualités régionales 17 OO L lie aux enfants 17.20 L Academie des Neuf 1800 Atout'Coeur 18.30 Des chiffres et des lettres 18 50 Un temps pour tout 20 00 Bonjixir Bon appétit' 20 30 Enquête publique 21 45 football 23.31 Théâtre deBouvard 23 44 Les actualités régionales o CBMT 12.00 The Midday News 12.10 Midday 12.25 Community Announcements 12.30 All in the family 1300 All my Children 14.00 Take Thirty 14.27 Weather Report 14 30 Coronation Street 15.00 All creatures great and smalt 1600 Do It yourself 16.29 Newswatch 6 16.30 What s new 17.00 Happy Days 17 30 Three8(^mpany 16.00 Newswatch 10.0Q Fame 20 00 Backstretch 21.00 Fighting men 22.00 The National 22.25 The Journal 23.00 Newswatch Headlines and the National Update 23.05 Newswatch 23.27 Barney Miller 23.57 CBC Movie Night 8 City for conquest i avec James Cagney Ann Sheridan et Arthur Kennedy fB CFCF 12.00 The FImtstones 12.30 Pulse 12 13.00 The Don Harron Show 14.00 Another World 15.00 Gan«f I ous les jours Je 11 h am a 1 h 30 le matin Sol-707t> STA-nONNEMENT À COMPTER DE 17 H SUPER SPÉCIAL Déjeuner d'affaires à partir de $3.25 Apportez votre vin e- SURF* TURF S 12 95 L/mCOUSÎ/NFS DAtiOlSES î 12 95 CUISSES DE CFEftOUJiLES î 7 95 BIFTECK D'ENTRECOTE î 7 45 (Sur Ch*roon dt bois) CREVETTES CEAÏ4TES S 9 95 “st/lt pêpiilon" BROCHETTE MEDl TER RANEF $11 95 êV9c L^nooustints 2ü DM f i HiSTI S P177AS tuitf 4U lour i hoiy Tel.: 522-343.3 Ouvert dr ! 1 a m .1 minud 42IH de LaRoche (coin Rachel) NOUVEAU Un lieu de fête sur l’île de Montréal î; Poussez la porte Vous êtes dans le décor le plus ancien et somptueux de Paris.RESTAURANT 849-6331 BOUTIQUE TRAÎTEUR 849-6334 801, boul.de Maisonneuve ouest Rez-de-chaussée, Tour BNP-ESSO (métro McGill) KC^iâÊÊÊÊÊÊ^^ 24 ¦ Le Devoir, jeudi 15 décembre 1983 Livres de plein air: moins nombreux mais meilleurs par Louis-Gilles Francoeur LI'IS livres sur la nature et le plein air oui été iiioin.s iKuiibreux en Itix:! i|ii'aii enur.s des derniè res années S'il tant y voir un aiuslenienl .des (ailleurs à la erise éeonoinii|ue, ees der mers ont toutefois amélioré dans [ilusieurs eas la pualité de IeU1 s produ 11 s Les amant s de la nature et les amateurs de plein air tr ou \ ei ont surtout s'il s'af’it il'un cadeau dans cette cu-ttlHIi de nouvell(‘s sources \i‘e d'intéi êt ment et d'émerveille Claude Villeneuve, Des animaux malades de l'homme, Québec Sciences.350 pages, $19 95 'l'out en laisanl le point sur le clieplel fauni(|ue du (^ué liée, Villeneuve analyse les lacleurs ipn ont permis à des espér't's de croître, à d'autres de iiérécliter et dans certains cas de praliijuement dispa-1 aitre Dans ce survol cm tiipie de l'écidogie des principales espèces, ce livre essaie de discerner dans ((uelle mesure les cor|).s publics ont aidé ou nui à l'évolution de notre cheptel sauvage.Villeneuve aborde d'ailleurs la fiestion étatique de la faune comme n'inporte (|uel tiutre lacleiir e.xplicatil de .son étal ai'luel.Ln livre ipii remet en (|Ui'.stion des usages et des privilèges tout en pointant des avenues de .solution pour l'avenir.Sans contredit le ll-\ re le plus passioiintinl et peut-être le plus important de l'édilion nature depuis plu sieurs années à cause de .son approche crilniue el l'originalité de sa démarche.Robert Bateman, Agenda du naturaliste.Editions du T recarré, $14 95 Des reproductions des (U'uvres de l'un des plus grands peintres naturalistes actuels, prést'iitéesdans un agenda qui ravira tout amant de la nature.Ivt qui présente cet artiste généralement boudé par les chapelles de la peinture olficielle.Les Oiseaux de l'Amérique du Nord, Editions Marcel Broquet, $13 95 l'n autre agenda, qui étonne par la qualité des photographies ainsi réunies.Plus pratiipie que le précédent par son graphisme.Il offre aussi l'avantage d'offrir une planche couleur à chtique nouvelle smiiaine.Alain Gréé, Les Rivages marins, Cadet-Roma et Casterman, 29 pages, $4 95 I II livre pour enfants qui introduit avec simplicité à l'écologie de cette véritable frontière entre le milieu ma rin el la terre.On y décrit les différents types de rivages, leur faune particulière et la façon d'en e.xploiter l'intérêt en vacances.sans les pol hier l'n bon outil pédagogique pour les ciiK) ans et plus.Daniel Fortin, L’Herbier médicinai, Québec Sciences.118 pages.$14 95 Quelles sont les plantes médicinales les plus courantes et que nous cotoyons .souvent sans les voir même en milieu urbain.(Jui les utilisait chez les .Vmérindiens ou parmi nos ancêtres d’tci ou d'Kuro|)e.Leur posologie particulière, l'ît leurs pro priétés, .souvent vérifiées par la science.Un livre didac tique qui serv ira de prétexte à des explorations captivan tes et à des expériences sûres.Il fait aussi le [loint sui les plantes ()Ui représentent certains dangers.Les Line, Ann et Myron Sutton, Le Monde des arbres, Audubon et Larousse, 264 pages, $72.90 Les grandes forêts, pièce inaitres.se du patrimoine planétaire, sont en danger pour cause de surexploitation Kites recèlent des trésors de taniuté, présentés ici avec recherche dans un livre dont la lacture rivalise avec celle des plus beaux livres d'art.Michel Becker, Le Larousse des arbustes et des arbrisseaux de l'Europe occidentale, 330 pages, $54 20 Iheii fait et fort complet au point d’en faire un véritable dictionnaire illustré.I,e lecteur d’ici n'y trouvera pas toutelois toutes les e.s.sences d'ici.Le groupe Fleurbec, Plantes sauvages des villes et des champs, Fleurbec et Québec Sciences, 208 pages, $12 95.( "est la suite du premier livre portant le même titre, paru il y a quelques années chez rkditeur officiel du Quétiec.Un guide d'identification d'autant plus efficace que les plantes y sont regroupées en fonction des couleurs de leurs fleurs.Une initiation bien documentée et bien structurée à notre univers végétal pour un prix modique.Donald Guay, Histoires vraies de la chasse au Québec.VLB Editeur, 264 pages, $14 95.Le deuxième essai sur l'histoire de la chasse en autant d’années.Moins analy-ln)ue et descriptif que l’ouvrage de l’aul Martin, publié en HIKO chez Boréal Kxpress, il se |)résente comme un recueil de textes historiques sur des « événements significatifs » de chasse, appuyés .souvent par des commentaires qui les situent.Le livre .se consulte facilement par sa présentation chronologique qui permet de retrouver ai- sément les premiers jalons de législation et les premiers cris d’alarme sur la raréfaction, voire la disparition, de certains gibiers.Paul Vialar, La Chasse, Flammarion, 1058 pages (deux tomes), $160.U ne réédition dont nous fai.sons état exceptionnellement ICI à cause de son ex ceptionnelle qualité.Pour un être.cher.¦Alain Demers et Daniel Cousineau, Trucs et secrets de pêche.Libre expression, 155 pages, $9.95.Plus de 166 illustrations fort explicites sur des montages éprouvés, destinés à améliorer les rendements de pêche en toutes circonstances.De consultation pratique et sans verbiage mutile.Jean-Yves Blais, Le Guide complet de la pêche à la mouche.Editions de l’Homme, 216 pages, $9.95.I,'équipement, l’art du lancer et de la fabrication des mouches par un auteur expérimenté.On y détaille notamment le montage d’une trentaine de mouches parmi les plus populaires.Alain Saury, Le Manuel de la vie sauvage.Editions Dangles, 446 pages, $35.95.A rni-chernin entre les manuels de survie ou de vie en nature à l’usage des scouts et les préoccupations très particulières d’écologistes qui voudraient survivre à.une attaque atomique.Comment s’orienter, de chauffer, de nourrir, se vêtir, chasser et pêcher, etc.Beaucoup de sujets, en général bien illustrés, mais souvent effleurés sinon peu adaptés à la nature d’ici.Louise beaudin et Michel Quintin, Guide des mammifères terrestes du Québec (de l’Ontario et des Maritimes), Editions du Nomade, 301 pages, $19 95.Kxcellent guide de poche.fonctionnel, qui plaira autant à l’amateur qu’au chasseur et qu’un scientifique ne devrait pas dédaigner.Photos en général de bonne qualité qui décrivent les principaux représentants des sept grands ordres d’ici.Un compétiteur sérieux du livre en deux tomes de Jacques Prescott sur les Mammifères du Québec et de l’Kst du Canada.Jean Piérard.Mammalogie (Les mammifères du Québec), Editions Marcel Broquet, 255 pages, $19.95.Un ouvrage de type « sérieux » qui s’adre.s.se aux étudiants ou aux amateurs qui veulent dépa.sser dans ce domaine les généralités.Claude Nuridsany et Marie Perennou, La Planète des insectes, Arthaud, 140 pages, $72.00.Un hvre tout simplement fascinant dont le texte nous introduit dans la « planète » des insectes avec une aisance de lecture conijiarable à celle d’un roman.Ce livre tranche tellement par la qualité el l’intérêt de ses photographies qu’il constitue à ce seul litre une oeuvre exceptionnelle.Un cadeau de choix.Jean-Claude Jay-Rayon, Pour prendre le temps d’être mieux, Québec Sciences, 174 pages, $17.95.Un livre déroutant qui pose une question importante : comment nous réconcilier dans notre univers moderne avec nos besoins instinctifs de contact avec le monde naturel, que ce soit par la cueillette, la pêche, la chasse, l’exploration ou la simple contemplation de rivières et de montagnes.Une quête originale du nouvel homme écologique et une remise en question de notre mode de vie.Gene Prater, La Raquette, Editions Marcel Broquet, 211 pages, $13.95.Kcrit par et pour des spécialistes.Un livre qui a le dé- Pour la Galerie nationale, Safdie s’est inspiré du Moyen-Age O'I’ I'AWA (i’C) — Quand l’architecte montréalais Moshe Safdie a été désigné pour concevoir les plans de la future (ialerie nationale, qui sera construite à Ottawa au coût de $80 millions, il est parti pour la Guadeloupe en quête d’inspiration, emportant dans .ses bagages ses carnets et ses crayons-feutre.Ses réflexions, telles que transposées dans ses carnets, ne font pas état de plages sablonneuses et des palmiers des Antilles.Ces carnets et ces ébauches préliminaires, qui sont actuellement en montre à la vieille Galerie nationale, sont plutôt inspirés par les civilisations anciennes et par la Renaissance, époque où la société moderne a émergé de l’âge de la noirceur.l’uis, M.Safdie, se servant de plas- ticine d’un brun terreux, a transposé son inspiration dans des modèles ayant pour site l’emplacement même de la future Galerie nationale, qui surplombera la rivière des üu-taouais, dans le parc de Point Nepean.Deux de ses modèles sont en montre, dont un ressemble à une forteresse du Moyen-Orient à l’époque biblique.Dans les pages de ses carnets de notes, on peut y lire des allusions au sujet de Bernini, le plus illustre des .sculpteurs italiens du Moyen-Âge et notamment ses escaliers royaux et le hall d’entrée du palais du Vatican, la résidence officielle des successeurs de saint Pierre.Ces réflexions ont donné naissance à une galerie nationale baignée de lumière naturelle comportant notam- meni une longue rampe d’accès en verre qui débouche sur un immense hall, également en verre.Ce hall est en quelque sorte une reproduction du dôme de la Bibliothèque du Parlement, elle-même inspirée des cathédrales européennes du Moyen-Âge.M.Safdie se proposait de relier la future Galerie nationale à un pavillon érigé à l’extrémité de la pointe Nepean d’où un monorail ou tramway aérien transporterait les visiteurs de l’autre côté de la rivière des Outaouais, donc à Hull, où sera érigé le futur Musée de l’homme.Mais cette partie du projet a été abandonnée pour l’instant en raison de son coût élevé.Il n’est toutefois-pas impossible que ce projet soit réalisé plus tard.faut de discuter de difficultés et de terrains montagneux.Il vaudrait mieux consulter des ouvrages québécois qui remontent à quelques années si l’on s’adresse à un débutant.François Tanguay, Le Petit Manuel de l'autoconstruction, Editions de Mortagne, 271 pages, $15.95.Paru il y a quelques jours à peine, ce livre sera apprécié par tous ceux qui voudraient se construire à bon compte une habitation intégrée au maximum à la nature, qui en utilise les matériaux et qui ne la violente pas par ses besoins énergétiques ou sa simple présence.Un guide de construction qui soulève indirectement un choix de valeur important quant à notre mode de vie.Torn Brown, Le Pisteur, Flammarion, 264 pages, $17.95.L’auteur a été initié au monde animal par le vieil Apache Stalking Wolf.Le récit d’une passion longue comme une vie que l’auteur réussit à faire partager à son lecteur.Offrez-vous L’ULTIME CADEAU- 'f«M ’?I^r BT NOUVEAlS^^ FORFAIT NOËL / NOUVEL AN 3 jours, deux nuits, tout, tout compris 140$^’ Comprend: Diner dansant samedi, réveillon traditionnel pendant la nuit, cock-• tail de réveil, brunch musical et dîner dansant le dimanche.Petit déjeuner et déjeuner le lundi, nombreuses activités.Ski de fond, promenade en traîneau, piscine intérieure chauffée, sauna, tourbillon, salle de jeux, chambre, taxes et services.Journée supplémentaire 60.50$* (Ski alpin à 15 min.) *par pers — occ double — entants moins de 12 ans '/t prix HOTEL lüBomaim ^amtHaurent ht Compton (Côtrie) C P 180 JOB 1L0 Entre le mont Orford et le Vermont 20 km au sud de Sherbrooke 200 km au sud de Québec RENSEIGNEMENTS: EN DIRECT DE MONTRÉAL 397-9667 AUTRES RÉGIONS (819) 835-5464, A FRAIS VIRÉS Nouveau: Location de films vidéo Ces romans non primés.ii Spécial de Noël -B E M de notre par Guy T rottier U Kl.ijU K 170 romans ont été publiés en ^ l 'rancc depuis le mois de septemlire.Seuls ciiu) ou SIX (l'entre eux se sont distingués jiar l'attribution d’un jirix littéi'aire.l’armi les autres, nous avons fait un choix limité, arliitraire mais repré-senlatil L;i littérature ii'est-elle pas un domaine de jtas-sion, de siitijeetivité Rezvani, La Loi humaine.Seuil, 293 pages Liieien de B.appartient à une \ leille liourgeoisie du Midi de la l'raiiee Pendant la guerre, il se lie d'amitié avec un jeune ofticier allemand non par idéologie ni par .soiiei de eollalKirer, mais [lar lin goût eommuii pour le |)oète llolderlin .\ la libération, on lui lait payer cher celte amitié.Son trère lui lire même dessus et le blesse.I.ueien dis|)arail.Mais il revient, quelque 40 ans plus tard.Kt un autre (Il ame SI'noue .Pierre Bourgeade, Les Serpents.Gallimard.275 pages Une Insloire mille fois raeonlêe .Le bon jeune homme arraché à la douceur du foyer par le service militaire.L'apprentissage en ca-serni', dérisoire el sordide, (|ui découvre une « guerre sale « (en Algérie) dans la- (|uelle beaucoup de gens, d’un côté comme de l’autre, se conduisent décidément très mal.Ce récit se distingue par sa forme, d’abord, (jui agence une succession de tableaux rapides, serrés, dépouillés, jiresque des flashes: une impression de diapositives, projetées à vive cadence, el dont chacune est, tout à la fois, décor, action, sensation, modèle.Le narrateur affiche, d’entrée de jeu, une neuf rallié (juasi scientifique (jui juxtapose, sans analyse, des données sèches, tirulales, objectives.Un l e-porlage en enfer.Raymond Abetlio: Visages immobiles, Gallimard, 502 pages, $28.50.Voici la suite de La Fosse de Babel {\%2 !).Une énorme fresque contemporaine, où se retrouvent les figures de l’intellectuel, du prêtre, de l’espion.Personnages mythiques, qui ne sont (jue les incarnations des pensées de l’auteur el de son idéologie.Ges figures jouent avec le terrorisme, manipulent êtres et choses, s’amusent de leurs passions el, finalement, affirment le pouvoir de quelques êtres jugés supérieurs .Abellio accu mule dans une sorte de bouillon de culture ses connaissances pour en tirer une interprétation du monde.Il est un pnxligieux romancier, qui brasse (lans un mouvement formidable personnages et idées.I I ‘ i ! I ! VIDEOadiMi LE JUSTE MILIEU ENTRE LE CINÉMA Efv6Ù4 t MONTRÉAL 8472, HOCHÉLAGA MIL 2L* (S14> 352-1800 LAPOCATiÈRÉ, 1000, 8e AVENUE iGORIZO LEVIS 104, KENNEDY G6V 6C9 (418) 835-1862 iV 2l5,(NOTJ^4)AM6 i iJ6A^4 REPfNTKMH (NbTjÿEjjAj i(5i4>(5«2-(j347 44$, rtiebEL’ÈGÜâE iSt-JEAN-PbOT-JOLl, O0EBEC FRANCHISES DISPONIBLES Catherine Rihoit: Triomphe de l’amour, Gallimard, 438 pages, $19.95.Qu’est-ce donc qui nous fait lever le matin, gagner de l’argent et courir, le dimanche, pour perdre des kilos en tropè’.' Évidemment nous connaissons tous la réponse : l’amour.Qu’on l’aie, qu’on ne l'aie pas, qu’on le cherche, qu’on le refuse, il n’y a rien d’autre dans une vie . partir de celte vérité, Catherine Rihoil, la romancière de La Favorite (1982), a construit un roman époustouflant.Kt elle a tout pour enchanter: l’imagination, le souffle, la verve, le comique el un je ne sais quoi de blessé qui émeut juste quand il faut.Selon le principe des grands feuilletons, c’est l’histoire d’une famille richissime, les Mollard.Cela foisonne d’anecdotes émouvantes ou hilarantes, de portraits tracés d’une plume féroce, de notations sarcastiques sur les puissants de ce monde.On éclate de rire à certaines pages.On est emporté par un torrent narratif d’une force exceptionnelle.On coule dans ce flux.On y éprouve un plaisir de lecture rarissime.Yann Quéffelec: Le Charme noir, Gallimard, 272 pages, $15.25.Marc Korcin trace de lui son autoportrait critique: « J’ai 40 ans.le n’ai pas de métier, pas d’argent, pas d’amis, pas de maison, je vis au crochet des femmes et quand les crochets sont émoussés, je m’en vais.» Cynique et désabusé, il entreprend de raconter sa vie pour rien, pour personne.De celle histoire sordide d’un raté tragique, qui se raconte à la première personne et sans concession, émane un charme qui opère sur le lecteur comme une séduction perfide.Christian Combaz, Oncle Octave.Seuil, 192 pages.Un bouquin drôle de bout en bout.Vous allez rire, d’un rien, de mille néants saugrenus.L’intrigue est souvent a.ssez banale et ressassée la peinture satirique du milieu fêtard et interlope des marchands d’art.Mais le roman fonctionne comme une précieuse mécanique bien huilée, Octave Capelle est un géant ridicule et touchant qui multiplie les embrouilles et les quiproquos.Qu’il se lance dans la peinture ou qu’il plonge dans le mysticisme, il essuie échec sur éehec.Kt il ne su.scite guère que moque- rie et cruauté.Pourtant, Octave n’est pas méchant.C’est plutôt un naïf au coeur généreux el à l’esprit légèrement tordu, La grande qualité de ce livre, c’est son écriture sèche, mordante, rapide.Guy Lagorce.Le Train du soir.Grasset, 259 pages.Antoine et Julien, pendant la guerre, s’attachent à une petite fille juive: Monique.Ils la protègent et ils l’aiment.Comme dans le film Jeux interdits, aucjuel le roman fait irrésistiblement penser, ils assistent à des scènes d’atrocité qui les marquent en profondeur.Puis ils grandissent.L’histoire les rapproche ou les éloigne.Ils s’aiment.Ils se déchirent.Lagorce écrit concis, efficace, parfois même brutal.Olivier Rolin.Phénomène futur.Seuil, 331 pages.C’est l’histoire d’une ville: Ur, la Ville ! Antique et futuriste, mélange de Baby-lone.de Rome à la chute de l’Kmpire, de Byzance, d’Is-pahan, de Ninive el de Mexico .I,e lecteur peut retracer à peu près la géographie de cette Ur profonde, sa cathédrale, son métro, sa muraille, ses parties hautes et basses, sa banlieue, son port et son volcan.Le narrateur mire tous les points de vue de notre temps en plusieurs personnages qui représent ent tantôt la croyance aux lendemains meilleurs, tantôt la tentation du nihilisme pur.Jacques Sinclair: Le Voyageur, La Table ronde, 768 pages, $23.00.Un livre d’exception.Un roman tel qu’on n’en écrit plus.Un univers symphonique qu’a imaginé puis composé Sinclair.Un univers où chacune des clés qui peuvent nous apparaître, durant le bref espace d’un instant privilégié, comme délicates à trouver ou à utiliser, ouvre le plus souvent des portes au-delà desquelles ce que nous découvrons ne tarde pas à nous émerveiller .A mesure qu’il se dirige vers le lieu de rendez-vous que lui a désigné une femme autrefois aimée, le voyageur ne reconnaît ni les paysages, ni les habitants des régions qu’il traverse.Les horizons qui lui étaient familiers, lui sont devenus étrangers.Avec lui, le lecteur est entraîné dans un monde anticipé sur lequel plane une menace indistincte et omniprésente.Kt quel style ! quantité limitée -.w de rabais régulier sur tous les produits vidéo Optex, Nortronics et Ambico Système vidéo portatif OLYMPUS à partir de $1010°“ caméra en sus quantité limitée Lun.au ven.8h30 à 17h15 — Sam.9h00 à 12h30 ^tée 222 ouest, rue Notre-Dame, Montréal Tél.: 849-2291 H2Y 1T3 American Express — Master Gard — Visa OFFREZ-LU! POUR NOËL.LA QUALITÉ D'UN STUDIO D’ENREGISTREMENT A VDTRE PORTÉE Elis ACOUSTIC RESEARCH • Enceintes d'étagère, à deux voles, à suspension acoustique • Haut-parleur de graves (8 ") • Haut-parleur d'aigus (l'A”) • Puissance minimale: 10 watts par canal • Puissance nominale: jusqu’à 100 watts par canal • Dimensions de l'enceinte: (17” X lOVt- X 6 5/8”) • Fini extérieur: revêtement de noyer synthétique • Garantie de 5 ans sur pièces et service PKIX SatClAl AU MAGASIN *259**° LA PAIRE 0 38 ACOUSTIC RESEARCH • Enceinte d'étagère ou de plancher, à suspension acoustique • Haut-parleur de graves (8”) • Haut-parleur d’aigus (4'/a'') • Puissance minimale: 10 watts par canal • Puissance nominale: jusqu'à 100 watts par canal • Dimensions de l'enceinte: (22" x 12” x 714”) • Fini extérieur de l'enceinte.Revêtement de noyer synthétique.• Garantie de 5 ans sur pièces et service PUK SPtClAl AU MAGASIN *399^ LA PAIEE Bitell 1843 est, MONT-ROYAL 737-4531 A côté du métro Snovrdon DU 5001, Chemin ___ QUEEN-MARY 523-1101 un* ru* à l'Mt de Papineau Le Devoir, 15 décembre La violence chasse les touristes du Brésil RK) DK JANEIRO (AFP) — A Rio, les automobilistes ne s’arrêtent plus le soir aux feiTx rouges de crainte d’être dévalisés et ont pris l’habitude d’enlever leur poste auto-radio et de l’emporter lorsqu’ils quittent leur véhicule de peur de le retrouver les vitres brisées et l’appareil arraché.A Rio, la violence urbaine a augmenté dans de telles proportions que la police militaire a fait savoir au cours des dernier jours qu’elle allait patrouiller dans certains secteurs avec des chiens et des chevaux.Hommes et chiens surveilleront particulièrement les zones limitrophes entre beaux quartiers et bidonvilles, passage obligatoire pour les innombrables délinquants qui hantent les rues à la recherche de leurs victimes.A Rio, misère et luxe cohabitent souvent à moins d’un kilomètre de distance.La favela (bidonville) Rocinha où s’entassent plus de 200,000 personnes est ainsi agrippée à un morro (collme) qui domine la plage de Sao Conrado où se dresse l’hôtel Intercontinental, l’un des nombreux 5-étoiles de la ville dont la plage de sable blanc a reçu le surnom de praia do Medo, plage de la Peur, en raison des agressions dont touristes et baigneurs sont régulièrement les victimes.Lorsqu’ils quittent l’enceinte de l’hôtel pour aller se plonger dans l’océan, les baigneurs sont d’ailleurs mis en garde par une grande pancarte sur laquelle ils peuvent lire cet avertissement: attention, n’emportez pas avec vous d’objets de valeur La situation est analogue sur la plage de Copacabana qui longe un quartier commerçant où sont concentrées toutes les boîtes de nuit de la ville.A la nuit tombée, le café Mabs, à quelques dizaines de mètres de l’hôtel Méridien, devient le point de ralliement ries prostituées du quartier tandis que des pick-pockets en jupons stationnent sur le trottoir de l’a- venue en guettant les grmgos Leur technique est simple et efficace: opérant en général par commando de trois, elles se précipitent sur les passants à allure d’étranger sous prétexte de leur témoigner leur affection ou de leur demander une cigarette et le délestent en quelques secondes de son portefeuille et de ses papiers.Le consulat ouest-allemand a d’aiUeurs cru bon d’alerter ses ressortissants venus goûter aux plaisirs de la ville merveilleuse dans un document ronéotypé distribué dans la mission.Les conseils sont précis et insistants: ne vous promenez pas seul le soir dans des rues sombres, n’entamez pas de discussions dans le quartier des hôtels de Copacabana avec des inconnus, évitez spécialement les groupes de gaies mulâtresses qui sont en réalité des hommes.Et la représentation consulaire conclut par cet ultime avertissement : en cas d’attaque, ne résistez surtout pas.Mais la violence urbaine n’est pas seulement la plaie des beaux quartiers ou des enclaves pour touristes qui bordent des plages jadis merveilleuses et dont un récent rapport officiel vient de confirmer la pollution.Elle règne également dans les quartiers populaires, où les attaques à main armée dans la rue et les affrontements entre gangs Ués au trafic de la drogue sont monnaie courante.Vitormo Araujo, technicien de l’AFP, a ainsi été récemment rançonné par six jeunes malfaiteurs alors qu’il rentrait chez lui un soir en voiture dans le quartier de Bonsucesso.Après l’avoir dévalisé et s’être emparés de son poste auto-radio, ceux-ci ont joué avec lui à la roulette russe.Pourtant, comme la plupart des habitants de Rio, Vitonno ne s’arrêtait jamais le soir aux feux rouges.Mais ce soir-là, une autre voiture l’avait malencontreusement empêché de brûler le feu.De plus en plus de nourissons trouvés abandonnés ou assassinés au Zimbabwe H AR \RE ( AFP) — Treize foetus ou cadavres de nouveau-nés viennent d’être trouvés dans les égouts d'un district de Chitungwiza, grande cité-dortoir du sud de Harare, après que des résidents .se furent plaints du blocage de canalisations, a annoncé la municipalité H ne se passe guère de jours au Zimbabwe sans que la police n’annonce la découverte de nourrissons abandonnés, morts ou vivants.Il y en a eu plusieurs dizaines cette année Ce phénomène alarmant - étranger à la société traditionnelle rurale alncaine - alimente un débat, débat public à la dif-lérence d’autres pays Le gouvernement vient de former une commission d’enquête La phase de simple répression des mères infanticides - en général des mères céliba taires de 17 à ’22 ans - parait désormais dépassée Ainsi, le président de la Haute-Cour de justice, Enos Dumbutshena, a demandé, en condamnant au début du mois de décembre une femme de 19 ans à trois ans de prison, que la société zimbab-wéenne se penche en priorité sur les racines .sociales et économiques du problème Du reste, apres une période de réprobation contre les mères indignes, l’opinion semble prête à voir d’autres coupables les hommes qui refusent d’épouser ou d’aider leurs amies de passage, ou abandonnent leurs familles sans ressources.Les jeunes filles enceintes craignent d’être battues par leurs parents ou punies socialement si elles sont découvertes.En 1982, par exemple, 1,500 écolières ont été exclues des établissements scolaires parce qu’elles étaient enceintes, sur directive du ministre de l’Education, Dzingai Mutumbuka Enfin, les jeunes mères .sans .soutien familial ni économique ne peuvent supporter seules ce far deau et tuent ou abandonnent leur liélié L’ampleur du phénomène parait lié à la très forte crois.sance démographique du Zimbabwé et à l’attitude longtemps réservée des autorités socialistes devant un contrôle des naissances, .soup çonné d’être manipulé par les blancs Ainsi l’avortement est il toujours illégal.Les avortements clandestins ou réalésés par des herboristes traditionnels peuvent être dangereux un hôpital de Hararé a reçu l'an dernier ‘200 admis sioiis par mois pour des complications dues à des avortements illégaux.A défaut de chiffres officiels, raugmentation dé mographique annuelle est estimée à prè,s de 3 % au Zimbabwe, comme dans le reste de r,\frique Le taux de fertilité n’a jias (encore) fléchi, à l’inverse de ce qui se passe généralement dans le tiers-monde De plus, comme dans l’Europe d’après 194.5, le Zimbabwé a connu un baby-boom à la fin de la guerre civile de libération, après 1980 Les féministes mettent en cause la société patriarcale, dans laquelle l’homme, non la femme, prend les décisions et a le jKiuvoir économique t’es fémini.stes et d’autres critiques ont dénoncé cette tendance machiste dans la campagne en cours de puis trois .semaines contre les marginaux des vil le.s, notamment des centaines de femmes .soupçon nées de prostitution et détenues arbitrairement Le gouvernement reconnaît que des abus ont eu lieu.Un porte-parole du ministère des Affaires sociales a récemment imputé celte aggravation aux changements .socio culturels de la société zimbab wéenne Ainsi, la migration des campagnes vers les villes — encore contenue par rajijxirt a d’autres pays du coiitinent — a réduit l’influence de la famille qui, Iraditionnellement, prend en charge tous ses membres L’urbani.satioiia du reste provoqué un relâchement des moeurs et une plus grande liberté .sexuelle.Le tabou de virginité di.sparait Celte explosion démographique contribue à une forte mortalité infantile .Selon le chef des serxices de santé de Hararé, les enfants de moins de cinq ans ont représenté un tiers des décès de la capitale en 1982 La jilupail \ ivaient dans des quartiers africains très jX’uplés et à hygiène insuffi.sante Ils ont été \ ictimes de maliiuti ition.pneumonie, gastro-entérite et coqueluche La majorité des femmes du pa> s n'ont jias encore accès à l’éitucation .sexuelle où à la contracep tion, surtout en zones nu aies Alors qu'il était nu iii.stre de la Santé, le Dr Herbert Llshewokun/e, ac tuel ministre de l’Intérieur, a de plus interdit un contraceptif par injection jugé dangereux, le de(H) (irovera Le système de planification des nai.ssances, qui a remplacé la notion de conli ôle des naissances, est en fait pratiquement financé jiar les Klats Unis, qui ont donné $4 3 millions l'an derniei Ces derniers temps, cependant, les autorités semblent donner leur ajipui à un contrôle de la déniogra|)hie Ainsi, rorgani.satum des femmes du parti dominant Zanu réclame publiquement, sous rimjiulsion de Sally Mugabé, femme du premiei ministie, une conlraception plus facile et une meilleure éduca lion sexuelle comme remède au baby diimiuiig Plus de 13 millions d’Américains sont de descendance française Écoute électronique: jugement contre la police en Alberta CALGARY (d’après CP) — La Cour d’appel de l’Alberta vient de décider, dans un jugement majoritaire (3 à 2), que la police n’est pas autorisée à entrer dans un domicile pour y installer un dispositif d’écoute électronique ou une puce (bug).On s’attend à ce que la cause se rende en Cour suprême du Canada.Le jugement soutient que la permission d’installer une quincaillerie servant à l’écoute électronique n’aulorise pas l’effraction — il semble que depuis 11 ans, tous les corps policiers au Canada étaient du sentiment contraire.Nul doute, a déclaré mardi le surintendant de la GRC à Calgary, John Sebastian, que des effractions ont été commises conséquemment à ces autorisations et la prohibition de tels actes n’était pas clairement indiquée dans la loi.Quant à Me Julius Isaac (Edmonton), il pense qu’aucun autre appel ne s’est prononcé sur ce point ; Me Isaac a donné son appui au gouvernement albertain qui plaidait la légitimité de telles effractions par la pohce.La décision rendue lie les corps policiers albertains et revet un caractère persuasif dans les autres parties du Canada.Seule la Cour suprême du Canada pourrait statuer pour l’ensemble des provinces toutefois.John Sebastian estime que la décision est un handicap: « la loi n’est pas bonne si nous n’avons pas la permission d’entrer.».§ cztAicAanicz 381-7241 9445 rue Charles de la Tour Montréal, Qué.H4N 1M5 SPECIALISTE EN ENTRETIEN ET RÉPARA TION D’ÉQUIPEMENT PROFESSIONNEL ET DOMESTIQUE VIDÉO ET CAMÉRA NEW YORK (PC) - Plus de 13 millions d’Américains — beaucoup plus qu’on l’avait e.stimé lors des enquêtes précédentes — ont des ancêtres trançais.C’e.st ce que ré-lèlent les chilfres tirés du dernier recensement officiel lait aux États-Unis Par ailleurs, la majorité de ces Franco-Américains sont des descendants de Québécois.Selon le Bureau de recensement des États-Unis, 13 6 millions d'Américains, en 1980, ont répondu qu’ils étaient d’origine Irançaise, canadienne-française, acadienne, cajun ou franco-créole ("était la première fois que le questionnaire distribué aux Américains réclamait de ceux-ci de révéler leurs origines Les chiflres obtenus sont d’autant plus surprenants qu’un certain nombre d’Américains ont très certainement refu.sé de répondre à celte question Les recensements précédents limitaient ce type de questions à la langue maternelle, à la langue parlée et à la place natale.Ces statistiques ne permettent toutefois pas de par- tager ceux dont les ancêtres sont originaires du Canada francophone de ceux qui viennent directement de France Selon l’Association des Franco-.Américains, toutefois, beaucoup plus de la moitié de ces 13.6 millions d’Américains sont soit des immigrants du Canada ou des descendants de Franco-Canadiens.Ils expliquent leur grand nombre par le taux de lertilité élevé — qui a persisté jusqu’à la fin des années ’60 — de ce segment de la population américaine Ces résultats ont surpris, même les leaders de la corn munauté franco-américaine qui al fu ment que les Canadiens français, contrairement aux Français d’outremer, sont traditionnellement hésitants à identifier leurs origines Beaucoup ont modifié leur nom dès leur arrivée aux États-Unis et, même s’ils ont conservé d’étroits liens avec leurs familles au Canada, ils ne se sont jamais livrés à des campagnes collectives aux niveaux politique et social M Yvon Labbé, profe.s.seur à l’Université du Maine, estime que les Canadiens français sont moins visibles que certains autres groupes ethniques du lait qu’ils ont mi gré du même continent, con trairemenl aux Européens la populatic du ()uébec a émigre vers le sud, entre 18.50 et 1900, afin de trouver du travail dans les fi lalures du Nord-Est des États-Unis Ils se déplaçaient très .sou\ent en tamilles et conservaient leurs structures sociales, affirme M Labbé, mais ils avaient l’impression de trahir le Canada français en abandonnant leur jiays ancestral « Us étaient des traîtres à la loi catholu|ue qui allaient se perdre dans une terre pro-te.staiite, ajoute renseignant dont la lamille avait quitté la Beauce, alors qu’il était encore tout jeune, pour émigrer dans le Maine Ce dé part les a marqués « Cette émigration consti tue une page noire de l’histoire du Québec et, même aujourd’hui, le gouvernement québécois en re.s.sent les effets.» Les Franco-Américains représentent des groupes très importants dans les États de la Nouvelle-Angleterre où ils forment plus du tiers de la population du Ver- mont, du New llamiishire et du Maine l’ius de 3 1 millions d’habitants de la Nouvelle Angleterre et de New York se prévalent d’une origine francophone H n’en demeure pas moins que seulement 22 de.'- Franco- Américains v iv eut aujourd’hui dans le Noid Est de ce pays La Louisiane, avec son unique héritage ca jim.compte un million de ces francophones, tandis (jiie la Californie en abrite 1 3 un lion, le Michigan 943,600, et le Texas, la Floride, rillinois et rohio env non StXl.OOO chacun « Le.s Franco-Améi icaiiis, notamment ceux de la région de Los .Angeles et de la Floride, sont des immigrants de souche récente, en majorité des adultes et, contrairement aux autres Franco .Améri cams, ils ont une attitude dif-léri'iite en regard du (juébec et de la langue fi ançai.se, de dire M Labbé Nous avons toutefois constaté, au cours des dernières années, que d’autres groupes d’oiigine francophone tentent de renouer avec leurs racines el s’affilient à notre a.ssocialion nationale YAMAHA Audio domestique et professionnei AKAI vidéo et caméra INFORMATION TECHNIQUE AUSSI DISPONIBLE SEC domestiques JVC ®* caméra prof, et domestiques L’Hôpital thoracique conserve sa vocation L’Hôpital thoracique de Montréal conserve sa voca- Mo Lm TélévMon %mn% !• cêbim.c'mnt Tmrrm dtM Homm«s sans /a Rondm C'asf AfiiWa/ mutard sans sas pa/l/atY#s C'ast Lmufl sans Mmrdy GILLES lATULIPPE Las mail/aurs nlms da Thaura at tous caujr qum /'a/ manqué» ch9M-moi, grêc9 au cJb/a.PAUL 6ERVAL Avuc I» càbl» on ¥» droit au but/ MICHAEL BOSSY Grica au céb/a.En un tour dm main toutas /as nouwaltms intmrnationalm» at /as spactac/as du monda JULiEHE HUOT La cab/a ast dairanu /a pain quotidian dm mas ymuM DORIS LUSSIER La cab/a?Pour unm té/éWs/on à son immgmt C'mat an awoir plu», at tout am su/ta SERGE TURGEON La cab/a ast indiapmnaablm à tous caua qui aau/ant avoir una ouaartura sur 9m monda JEAN CLAUDE LORD La cib/a m'offrm un immmnam cbo/jr d'ém/ss/ ^arléas da qualité axcmp-tionnmilm YOLAND GUERARO Agrmabim.cutturmi divmrtimaant inatructif.lm cib/a c'ast una nécass/té dans ma vim.LUCIEN FRENCHIE JARRAUO Jm »ui pros manpaur dm télévialon; jm bouffa dm la télé payantm STÉPHANE VENNE La cib/a, c ast /'éirénamant Important an téléviaion GILLES PHILIPPE DELORME 8/an /nsta/fé# cbaa mol, /a fa/s lm tour du monda, prica au cAb/a.LOUISE LATRAVERSE \NI\ISK )\ 'nMK )\\il vipiiii I elac âblf Videotron MONTRÉAL 270-6161 QUÉBEC 687-4650 656-2111 833-1920 Du lundi su Vendredi de 9h s I7h tion et demeure une in.stilu-tion spécialisée dans les soins actifs el prolongés de patients atteints de maladies respiratoires Cependant, d’ici SIX mois, la chirurgie thoracique majeure devra être abandonnée Entretemps, des mesures devront être prises pour que ces opérations soient pratiquées ailleurs, dans d’autres grands hôpitaux de la métropole Le président du conseil d’administration de l’hôpital a fait celte annonce, hier, avec soulagement et un évident plaisir Après un an et demi de pourparlers, une entente a finalement été conclue avec le minnstre des Affaires sociales et approuvée parlée.a de l’hôpital, a confirmé M Duncan C.Campbell Le Centre hospitalier tho-racique de Montréal (CHTM), autrefois le Montreal Chest, demeurera, pour la faculté de Médecine de l’u-niversilé McGill, la pierre angulaire de l’en.seignemenl et de la recherche dans ce domaine À la demande du Conseil de la santé et des services sociaux de la région de Mont-réal métropolitain (CSSSRMM), l’hôpital qui, depuis près de 75 ans, dispense des services aux personnes souffrant de maladies respiratoires, réservera toutefois un plus grand nombre de lits — 80 au lieu de 40 — pour les malades à long terme, principalement ceux qui sont atteints par ce type de maladies L’entente prévoit un minimum de 40 lits pour soins actifs à l’usage exclusif des patients atteints de maladies respiratoires C’e.st donc dire que la proportion des hts pour malades à long terme el de courte durée est entièrement renversée.Cela représente tout de même un gain pour les administrateurs de cet hôpital puisque, en juillet 1982, le Conseil régional recommandait de le convertir en un établissement de soins prolongés pour des personnes atteintes de diverses maladies L’hôpital conserve, par ailleurs, son service de consul- tations externes qui reçoit près de 15,000 visites par année 11 continuera aussi d’offrir les traitements de réa daplation el d’inhalolhérapie et les soins à domicile Comme auparavant, il accueillera le.s malades atteints de fibrose kystique.penbond ¦ Centre d'études musicales 1475, cive Lajoie, Outremont, Qué Vous êtes cordialement invités à notre CONCERT DE NOËL vendredi le 16 décembre, à 20h.737, avenue Dollard, Outremont Entrée libre 1 Cours de Sensibilisalion à la Musique pour les loul petits 4 5 6 ans 2 Cours d’Initialion a la Musique pour les enfants el les adultes par a) le Chant choral b) la Guitare ci le Piano 3 Ateliers de Théorie et d’Expression musi cale par l’Improvisation et l’Arrange meni, pour ceux qui jouent déjà d’un ins Irument Une attention particulière esl leservée a ceux qui, à tort, s’imaginent dépourvus d un talent suffisant Debut des cours a compter du 9 janvier 1984 (p«‘fniib d enstMgnenipnt 719524) 273-1055 1' I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I L’INFORMATIQUE INITIATION — ENSEIGNEMENT — TECHNOLOGIE FORMATION — TOUS LES MICROS ORDINATEURS ÉOmONS RADIO Interi^acss SOYEZ PRÉSENTS: 80un IHFORnOTI QUE 8RRIUE 8U QUEBEC I Nous vous offrons les ouvrages les plus complets en sciences informatiques.DEMANDEZ NOS CATALOGUES ET LA LISTE COMPLÈTE DE NOS OUVRAGES (RENDEZ-NOUS VISITE) LA MAISON DE L’ÉDUCATION inc 10,485, BOULEVARD SAINT-LAURENT, MONTRÉAL, P.Q.H3L 2P1 — TÉL;: 384-4844 Librairie agréée par le Ministère des Affaires Culturelles ’ 1 I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I .1 26 ¦ Le Devoir, jeudi 15 décembre 1983 Des cartes du Québec Suite de la page 17 Ce dessin de l'orchidée cattleya, de Ghislain Lefebvre, est parmi les fleurs de culture reproduites sur les cartes d’Édiscom corn les droits de re[troduclion de ces tableaux pour une première série de caries qui sont non seulement belles à regarder, mais au.s.si éducatives.Au dos de chaque carte, on trouve quelques lignes qui expliquent les habitudes de ces oi.seaux.On retrouve également ces mê- mes re|)roductions sur des jeux de cartes de bonne ijualité.Depuis plus de 2a ans, la compagnie Domtar recherche, pour illustrer son calendrier de iirestige qui est envoyé à travers le monde, les reproductions des meilleurs peintres d'oiseaux.Ces mê- mes six peintures de Grondin ont été retenues pour trois ans.Au cours de 1984, une rétrosfiective de 40 des principales oeuvres du peintre Grondin sera présentée dans cinq villes canadiennes.Cette exposition débutera à Toronto, au Royal Ontario Museum pour se déplacer ensuite vers Winnipeg et Kdmonton.Klle sera à Montréal au début de l’automne pour se rendre ensuite à Vancouver.Les deux autres séries de caries sur les mammifères et les fleurs sont également réussies.Cette dernière sera en vente à la boutique attenante à la salle d’exposition permanente du Jardin botanique de Montréal, qui doit ouvrir en février prochain.(,’es trois séries de caries de voeux n’ont pas connu, jusqu’à maintenant, une très large diffusion, ce qui est dommage.Le réseau de distribution, toutefois, commence à mieux s’organiser.On les trouve cependant dans deux boutiques : L’Essence du papier, rue Saint-Denis, et Aux 1,000 feuilles, rue Querbes, ou directement auprès d’Édiscom.On trouvera également chez Marcel Proulx, horticulteur, rue Saint-Denis, la série sur les fleurs de culture.Le prix de détail suggéré est raisonnable : $4.,^0 la boîte de six cartes.Cela pourrait être un petit cadeau gentil, « made in Québec », à offrir à l’occasion des Fêles.Inédites et amusantes sont aussi les cartes de la série Gourmandire, une idée originale de Pauline Levac, de Sutton.Il s’agit également de cartes de cor-re.spondance pour toutes occasions.La carte ajoute une gentillesse au petit mot que vous écrivez à cau.se du sachet de fines herbes qui accompagne la recette et un menu de saison.L’ensemble comprend quatre cartes, une pour l’hiver, le printemps, l’été et l’automne.Là encore, le projet est nouveau, mais rencontre déjà un bon succès.D’ici à ce que le réseau de distribution dans les boutiques spécialisées soit organisé, on peut ce procurer l’ensemble complet des quatre cartes auprès de Gourmandire, C.P.483, Sutton, JOE 2K0.I/ensemble est de $8.00 plus les frais d’envoi.Jouet-Zoo Suite de la page 17 tat de nos efforts conjugués.» Et le résultat est impressionnant : la boutique regorge, en effet, de meubles pour enfants et d’animaux de bois tous plus singuliers les uns que les autres.« Un jouet nouveau suppose une longue recherche qui comporte plusieurs étapes, explique Suzanne.Il est très important de respecter certaines normes; notamment, la protection de l’enfant — il ne doit pas risquer de se blesser — et .son développement mental.» Les angles arrondis des objets que fabriquent Denis et Suzanne révèlent leur souci de sécurité.« J’ai, en outre, remarqué qu’un jouet à angle développe plus facilement l’agressivité de l’enfant », soutient Denis.Mais la fonction éducative du jouet est tout aussi importante.Curieux de nature, l’enfant désire ardemment savoir comment est bâti son cheval de bois; il est donc normal qu’il cherche à le défaire.À cet épineux pro- blème, Denis et Suzanne apportent une solution doublement intéressante : d’une part, leurs jouets sont entièrement démontables, puisque tous assemblés par les mêmes boulons en merisier; d’autre part, ils peuvent être remontés tels qu’ils étaient ou, selon l’âge et le degré d’inventivité de l’enfant, assemblés différemment pour former un nouveau jouet.Ainsi en est-il de leur coffre à ranger les jouets.Il suffit de dévisser quelques boulons et de permuter une ou deux planches pour qu’il se métamorphose, tour à tour, en une maisonnette, un bateau où une petite table.En outre, les poignées présentent une forme humanoïde et l’enfant peut les utiliser comme des marionnettes.En tout, plus de 60 morceaux que garçonnets et fillettes manipuleront en toute sécurité.Denis et Suz.anne aiment à suivre leur clientèle.« Les parents nous font souvent part des réactions de leurs enfants et cela nous est une aide précieuse pour les améliorer », font-ils observer.Par exemple, une couchette que Denis a conçue de telle sorte qu’elle peut se transformer en un lit simple lorsque l’enfant aura grandi.« C’est très important pour l’enfant qui ne cherchera pas ainsi à aller coucher avec ses parents lorsqu’il sera soudainement privé du meuble dans lequel il dormait; son nouveau lit ne l’intimidera nullement puisqu’il l’aura lui-même assemblé avec ses parents.» De plus, le jour où il commencera l’école, il pourra convertir ce lit en une table de travail ! La réputation de Jouet-Zoo n’est plus à faire : quoique leur publicité repose essentiellement sur le bouche-à-oreille, Denis et Suzanne n’en comptent pas moins des clients en Suisse, en Tunisie, à New York, en Alaska, et même au Japon.Mais si vous n’avez pas d’enfants et que vous aimez les beaux objets de bois,.arrêtez toujours à la boutique.Vous y trouverez certainement quelques idées de décoration.(Les berceaux sont idéals pour le rangement des disques, des plantes ou des journaux.) Certains ont des formes familières, d’autres offrent une apparence pour le moins insolite.Et s’il vous est parfois difficile de les identifier, dites-vous bien que ce n’est que parce que vous êtes adulte et que vous écoutez trop votre raison.L’enfant, lui, sait d’instinct manipuler ces joujoux qu’il intègre sans le moindre effort à son monde débordant d’imagination.m affiches reproductions estompes montage à sec et laminage tout pour l'encadrement 4257 St-Denis, Mtl — 849-7976 Yves Saint Laurent au Metropolitan Muséum NEW YORK (AFP) -Yves Saint Laurent sera le premier couturier à être honoré (le son vivant par le Me-tropolitan Muséum de New York, qui lui consacrera, à partir du 14 décembre, une rétrospective de 2,5 ans de ses créations.L’exposition, présentée dans les salles de l’Institut des costumes du musée, durera neuf mois et se terminera le 2 septembre 1984.Les quotidiens de New York ont consacré de nombreuses pages aux créations du couturier en recommandant à leurs lecteurs de ne pas manquer l’exposition qui, selon le musée, attirera plus d’un milhon de visiteurs.INSTITUT DE BEAUTÉ THERESE LORANGE 10314, boul.Saint-Laurent 387-1618 Nouveau traitement contre le vieillissement Traitement cutané par le laser hélium-néon régulier • Laser ethétique, laser doux et froid • Soins visage • Améliore la microcirculation buste • Action sur les fibrilles de collagène cuir chevelu • Rééquilibrage des cellules • Soins spéciaux •Tonification des muscles du visage, technique basée pour le corps sur une méthode millénaire de médecine chinoise • Electrolyse Après quelques séances, votre peau retrouvera un éclat de Produit de beauté jeunesse, ses imperfections disparaissent et les rides disgra- Perle de caviar cieuses s’atténuent progressivement INGRID MILLET Un heureux Noel à tous Soirée-rencontre bénéfice Vous êtes corcdialement invité(e)s à vous joindre à l’équipe d’idées et pratiques alternatives et des Productions Réseau, à l’occasion d’une soirée-rencontre bénéfice qui aura lieu vendredi soir, le 16 octobre 1983 à partir de 19 h 30, à la salle de rUnion Française 429 est, avenue Viger Montréal, Qc Nous en profiterons alors pour fraterniser ensemble, célébrer la sortie du deuxième numéro du magazine et faire le plein de nos énergies à l’aube de 1984.Vin, bière et buffet froid.Contribution volontaire suggérée: 5$ Bienvenue à toutes et à tous! Pour informations: 849-9813 Voir la nature d'une manière toute fraîche et merveilleuse CE MONDE INÉDIT Photographies de Catherine M.Young avec essai de Margaret Atwood et des citations tirées du journal de Henry David Thoreau Traducteur Robert Choquette 50 photos couleurs, 128 pages 29,95$ Une des plus grandes réalisations du monde de l'édition canadienne ENCYCLOPÉDIE DE LA MUSIQUE AU CANADA Helmut Kallmann, Gilles Potvin, Kenneth Winters Un volume relié, près de 1200 pages, 3000 articles, 500 illustrations, 2,000,000 de mots.75,00$ les éditions .¦ LES PREMIERS PAS DE L’ÉGLISE par Henriette Major et Claude Lafortune 64 pages, 12,50$ Faisant suite aux albums de l'Évangile en papier et de la Bible en papier.LES PREMIERS PAS DE L'ÉGLISE racontent aux jeunes les Actes des Apôtres en un langage simple, illustré très agréablement.Pour les collectionneurs ALAIN GRANDBOIS poèmes eaux-fortes de Richard Lacroix Exemplaires de LUXE imprimés en deux couleurs sur papier vergé de luxe, reliés toile et numérotés.Sous étui: 75,00$ MARIA CHAPDELAINE par Louis Hémond Illustré de 10 lithographies en couleur d’André Bergeron Une édition de GRAND LUXE sous chemise demi-reliure cuir et toile avec étui tollé, galbé et bordé de cuir.900,00$ LE SURVENANT par Germaine Guèvremeont Illustré de 10 lithographies en couleurs d’André Bergeron Présentée sous chemise et étui pleine peau de porc, réalisée par l’Art de la reliure du Vieux-Montréal, cette édition est numérotée, titrée et signée par l’artiste.Imprimée sur velin d’Arches pur chiffon.900,00$ 5710, avenue Oecelles Montréal H3S 2C5 (514) 735-6406 LeQuCtec Y SI il ini \N I ii\i .s '.N« I \\ii mi.H I KAK^H M U) a> OJ O) of M ir> o> oi 4.i .^ Li lÈk :FRANCE-AMERIQUE: Le Devoir, jeudi 15 décembre 1983 ¦ 27 Bout-de-Chou Suite de la page 17 sier.Une femme, non loin d’elle, vante les mérites d’une poupée pratique qui habille trois mois et que l’on peut équiper au complet chez Croteau.Des cris d’hystérie viennent tout à coup semer la zizanie dans le département des jouets.Elles sont arrivées ! lance un consommateur peu averti.Deux gros fourgons fermes viennent fendre la foule qui refuse de reculer.C’est l’émeute au village.Un agent Glad vient réciter son catéchisme à la foule.« Il n’y a que 70 poupées, vous ne pourrez pas tous en avoir, ça ne sert à rien de pousser.Nous ne contrôlons pas l’approvisionnement.Nous ne sommes pas responsables de l’article paru dans la Gazette ».Un parent excédé lui lance qu’il est là depuis neuf heures ce matin et qu’il aurait peut-être fallu penser à distribuer des numéros.L’agent Glad ne répond pas.Son patron non plus.Il reçoit pourtant entre 300 et 400 appels par jour pour le Bout-de-Chou.Il s’attendait fort bien à ce que ça soit la ruée, alors pourquoi joue-t-il à l’innocent ?L’air penaud qu’il renvoie aux journalistes atroupés sent la mise en scène.Les grands magasins sont les premiers complices de la psychose de la pénurie qui s’est emparée de tout le monde.Ce sont eux qui distribuent parcimonieusement les poupées de $33.99 en faisant croire qu’elles sont plus rares que l’or.Même McDonald’s s’est mis de la partie, en lançant une super-vente aux enchères.500 poupées, gracieuseté de Co-leco, seront livrées au plus offrant.Doit-on parler d’hystérie collective ou du glissement irrationnel de la société lorsque des poupées suscitent la convoitise des adultes et deviennent des objets de troc et de trafic sur le marché rose des jouets ?Le Centre d’adoption de La Baie est devenu une zone de combat où il ne manque que les uniformes et les mitraillettes pour ajouter un semblant d’authenticité au drame.Les premiers parents sortent de la salle d’opération en serrant leur paquet et en poussant des cris de victoire.C’est une fille ! lance avec soulagement une mère comblée.Le couple qui la suit cache mal sa déception.Ils voulaient un garçon, pas cet ignoble avorton qui n’a pas un seul poil sur le caillou.Pas de panique.Ils se postent près de la sortie en vue d’un éventuel échange.L’échange ne tarde pas.Après tout, ce ne sont que des poupées et puis les papiers d’adoption ne sont pas encore remphs.L’adoption pose moins un problème de conscience aux parents qu’aux organismes d’adoption.Ceux-ci trouvent, en effet, que les parallèles entre l’adoption et l’achat sont dangereux.Les psychologues offrent une théorie différente sur le sujet.La poupée adoptée permet aux enfants d’exorciser leur peur d’être eux-mêmes des enfants adoptés.Une deuxième théorie porte sur la culpabilité des parents incapables offrir à Noël un autre petit frère ou une autre petite soeur pour grossir leur famille nucléaire.Ils compensent avec le Bout-de-Chou.Après tout, la poupée est presque aussi efficace qu’un vrai bébé.Elle a un nombril et on peut lui refiler toute la vieille layette du dernier-né.Phénomène de marketing ou trait de société ?.Jamais poupée n’a autant fait couler d’encre et de larmes amères et matérialistes.Jamais jouet n’a suscité autant de rage chez les parents.Font-ils la file pendant des heures pour leurs enfants, pour ceux qu’ils n’auront pas, ou pour leur enfance perdue ?Alvin Tof-fler a oublié un détail.Les masses hystériques qui s’arrachent des modèles soi-disant uniques succombent toujours au même conformisme.Tout le monde veut sa poupée comme tout le monde veut sa téve couleurs ou son congélateur.Toute pensée non conforme devient suspecte et est aussitôt dénoncée, écrivait Gide.À Moscou, on fait la file pour du pain, à Montréal pour des Bout-de-Chou.Dans une ville comme dans l’autre, on apprend aux enfants à se conformer à la norme.Aujourd’hui, on programme des poupées par ordinateur, demain on programmera de la même manière des enfants.Aux Archivespubliques du Canada La série de cartes de Noël des Peintres du Canada^ 1931 OTT.AW.A — En collaboration avec la société de cartes de souhaits Hallmark, les Archives publiques du Canada présentent actuellement une exposition intitulée « Cartes de Noël, série des fV/n-Uvs du Canada.1931 ».L’exposition a pour but de souligner l’acquisition récente par les Archives du Canada d’une partie importante de cette série qui fut publiée par William E.Coutts, fondateur de Hallmark, et imprimée par la maison .Sampson Matthews, de Toronto.L'exposition comprend 77 sérigraphies et épreuves .sérigraphi P A»*.SK, Âin l IJ.SC’KNrHXSBlilllS DEVINiniF.S Histoires comme ça vers des mots poétiques, secrets que le lecteur découvre en observant les illustrations riches de couleurs et de gaieté.Textes et illustrations ne vont pas l’un sans l’autre : mystère dans l’écrit; solution dans l’illustration.« Petits poèmes à surprises », cet album plein de fantaisie intéressera les curieux qui aiment chercher et démêler les mystères.Énigmes et charades ont été sélectionnées parmi les plus belles devinettes de tous les pays.Il y en a pour des heures à s’amuser avec cet album de rêves et d’imagination.D’une toute autre trempe, les éditions Syros nous introduLsent dans des faits cocasses de tous les jours.Les Petits Carnets relèvent chacun d’un thème différent.Faut-il en rire ou en rougir ?de ces incommodités qui surviennent tout à coup, telles que l’envie pressante, la nausée, les gargouilUs, le hocquet.Mais, que font les p’tites bêtes ?pou, mite, fourmi, punaise, etc.dans la chambre, la cuisine, le salon, la cave, l’entrée .Dix Petits Frissons et quelques paniques, pour raconter les peurs.Les Petits Carnets se veulent, en fait, de petits documentaires très courts où le lecteur apprend, de façon amusante, le strict necessaire sur ces incommodités, bestioles et peurs.Illustrés de façon dingue et réaliste, Les Petits Carnets présentent simplement et d’un air moqueur, les petites choses embêtantes de la vie.D’autres thèmes s’ajoutent aux Petits Carnets : les jours fériés, plumes, portraits et ville de nuit.Selon un spécialiste de rindustrie On reviendra cette année aux jouets « traditionnels » FAST AURORA, New York (PC) — Les jouets qui scintillent et s’illuminent capteront probablement de nouveau l’attention des consommateurs avant la période des Fêtes.l,es manufacturiers de jouets estiment toutefois que, cette année, les consommateurs opteront pour les jouets « classiques » et « traditionnels».Selon un spécialiste de cette industrie, « le prix et la valeur réelle du jouet seront de nouveau importants aux yeux du consommateur, cette année.Les jouets traditionnels qui sont longtemps utilisés par les enfants seront certainement les plus en demande ».M.Robert Wann, de la compagnie Fisher-Price, ajoute que « plus que jamais, les parents recherchent des jouets qui ne perdent pas leurs attraits en quelques jours ».Parmi les jouets traditionnels que les enfants conservent longtemps figurent les animaux en peluche, les poupées et les oursons « qui procurent un sentiment de confort et de sécurité aux tout-petits et qui permettent aux adultes d’amuser un enfant à tout moment de la journée ».Lorsqu’ils recherchent un tel animal en peluche, les parents, de dire M.Wann, devraient rechercher un jouet lavable comme ceux fabriqués par les compagnies les plus connues.Ils devraient L’arbre à guimauve l,es marshmallows, bonbons mous à base de guimauve, tirent leur nom de cette plante dont suinte des racines une substance gluante semblable à du blanc d’oeuf cru.Kn Kurope, on battait cette substance en neige avec du sucre pour en faire des «douceurs», mais le moelleux des marshmallows actuelles est dû à d’autres ingrédients.Offrez-vous L’ULTIME CADEAU- mr w* w Le saviez-vous ?NOUVEAU m FORFAIT NOËL / NOUVEL AN 3 jours, deux nuits, tout, fouf compris 140$" Comprend: Dîner dansant samedi, réveillon traditionnel pendant la nuit, cocktail de réveil, brunch musical et dîner dansant le dimanche.Petit déjeuner et déjeuner le lundi, nombreuses activités.Ski de fond, promenade en traîneau, piscine intérieure chauffée, sauna, tourbillon, salle de jeux, chambre, taxes et services.Journée supplémentaire 60.50$* (Ski alpin à 15 min.) *par pers — occ.double — entants moins de 12 ans Vt prix HOTEL •ifh'h Bomamt ^aintHaurent bt Compton (€s!trie) C.P.180 JOB 1L0 Entre le mont Ortord et le Vermortt 20 km au sud de Sherbrooke 200 km au sud de Québec RENSEIGNEMENTS: EN DIRECT DE MONTRÉAL 397-9667 AUTRES RÉGIONS; (819) 835-5464, À FRAIS VIRÉS —• I.es empreintes digitales seront bientôt remplacées par un système qui contrôle le dessin de la rétine.Un cliché est pris à l’aide de jumelles et agrandi pour être mis en fiche.Les spécialistes qui ont mis au point ce système soulignent que le dessin de la rétine est unique, avec une marge de similitude entre individus encore plus petite qu’avec l’empreinte distale.— D’après une théorie élaborée par des physiciens qui ont expliqué l’histoire de Tu-nivers jusqu’à son origine, la grande explosion ( Big Bang) qui s’est produite en une fraction de seconde peut être exprimée par le chiffre un divisé par 10 puissance 42.Il leur a, par contre, été impossible jusqu’à maintenant de déterminer ce qu’il y eu avant.— Une espèce de varech géant qui pousse dans les eaux froides des océans Pacifique, Atlantique et Indien près des côtes, peut atteindre la hauteur d’un immeuble de 20 étages.C’est l’une des plantes qui pousse le plus rapidement du monde : 70 cm par jour.Le plus beau cadeau de Noël CONCERT GALA Orchestre de chambre McGill Chef d'orchestre: ALEXANDER BROTT Lundi, 30 janvier, 20 h.30 Chaise bistro rég 79.00 spéciai 48$ table en marbre rég 440 00 spécial 295$ ensemble rég 756 00 spécial 420$ Couleurs disponibles blanc, noir, rouge, vert, joune, bleu, brun di]Aærsions Mobiliers dixVersions Inc.4361 Sf-Denis, Mtl.(métro Mont-Royal) 845-1002 il I I I I I S I I s I I X X X II KAREN KAIN Rameau: Suite "La Poule" Vivaldi: Sinfonla en sol majeur no 146 Chorégraphe: Constantin Pataalaa (commandée par l’Orchestre de Chambre McGill pour Karen Kain) J.S.Bach: Concerto pour deux pianos en do majeur Saint-Saëns: Carnaval des Animaux."Le Cygne"sera dansé par Karen Kain.BOUCHARD etMORISSET pianistes CONCERT ALCAN BILLETS EN VENTE A LA PLACE DES ARTS à partir du 12 décembre: $18 - $16 • $14 - $12.50 r^^vvtirRil)-pii V/ IM \( I I )| s .\K I s l'i \( I DIS ’VKI^-t ,|||( M .’h.'' Sur tout hilit*! dp plus dp 6 S s'éjoulp un montjnl dp 0.7VS À lilrp dp rpdpvtincp J U P1a( p dos Arts.également s’assurer qu’au cune pièce du jouet ne peut se détacher, notamment les yeux, et que les produits utilisés pour les teindre sont sans danger.« Kn achetant un jouet pour un enfant en prévision des Fêtes, quel que soit l’âge de l’enfant, il faut tenir compte de deux facteurs : s’assurer que le jouet est sécuritaire et, en deuxième lieu, voir à ce qu'il .soit approprié à l’âge du bénéficiaire, » de dire M.Wann.11 conseille également aux parents de rechercher les jouets fabriqués par des compagnies de bonne réputation.Ces dernières ont toutes des équipes de recherche, comptent sur les .services de spécialistes en sécurité, réalisent des tests auprès de groupes d’enfants-témoins, manufacturent leurs pro- duits avec précision et en contrôlent la qualité.Ces critères permettent non seulement de sélectionner des jouets .sécuritaire.s, mais également de choisir un jouet approprié ou même personnalisé pour chaque enfant.Ces manufacturiers sérieux, en régie générale, impriment également sur les contenants l'âge moyen des enfants auxijuels leurs produits s'adressent.Cette classification des jouets, selon les âges, est établie grâce à l’expérience de leurs créa leurs et aux tests que les grandes compagnies font au près de groujies d'eiifanls qui sont embauchés à cette fin.Les jouets réalisés « en le-iiant compte du point de vue des enfants », devraient être parmi les plus jiopulaires, cette année, de dire M Wann.« Un jouet (jui semble al trayant au père n’esl pas nécessairement utile ou agréable aux yeux d'un enfant.» M Wann a également ex-[iliqué que d’autres jouets, s’adressant aux tout-petits, seront également populaires cette sai.son.H s’agit surtout des jouets Iraditioniiels conçus de façon à aider l’enfant à se développer, à explorer son environnement et à apprendre.H s'agit notamment des berceaux dotés de tableaux sécuritaires à modules.de nombreux jouets pour le bain, des blocs que l’on empile ou qui servent de cas.se-tëte, des mobiles très colorés et des jouets que les plus jeunes peuvent enfourcher jwur explorer la mai.son.« Quels que soient la di-men.sioii ou le prix d'un jouet, toutefois, il faut avant tout qu'il amuse l'enfant ».rap-jwlle M.Wann.beaux livres X J X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X J IMAGES DE LHOvlME DE\ANT Pliilippe LA MORT -m- jî; • ¦ ¦¦'i'ik jj LE MOYEN AGE Robert Delort Ce livre s'adresse à tous ceux qui veulent découvrir et comprendre ‘Thomme médiéval” dans son environnement physique et psychologique, dans sa vie de tous les jours, dans ses affrontements, dans ses croyances et dans ses habitudes.Un Grand livre d'Art et d’Histoire.580 iilusiralions en noir et en couleurs.Relié pleine toile sous jaquette pelliculée 4 couleurs.340 pages 92.50$ Seuil IMAGES DE L’HOMME DEVANT LA MORT Philippe Ariès Sur un corpus iconographique riche de quatre cents documents venus d’Europe et d’Amérique.Philippe Ariès compose, à la manière d’un film.un portrait grandiose des rapports entre l’homme et la mort en Occident, de la préhistoire au * XXe siècle.4(X) iilusiralions en noir.8 hors-tesies en couleurs.Relié pleine toile sous jaquette jietliculée 4 couleurs.280 pages 77.50$ PEINTURE CHINOISE et tradition lettrée Nicole Vandier-Nicolas Cet ouvrage a pour de.ssein de présenter l’univers de la peinture comme un miroir où se reflète et s’éclaire une civilisation.Mille cinq cents ans d’un ‘‘jeu cosmique” qui permet au peintre chinois d’accéder aux mystères de la vie.au savoir efficace des e.sprils.200 illustrations en noir ei en couleurs.Relié pleine toile sous jaquette 4 couleurs pelliculée.260 pages 97,.50 $ L’ART INCA et ses origines Henri Stierlin Ce livre offre une synthèse des cultures qui se sont succédées sur les terres du Pérou, d’Êquateur et de Bolivie, depuis 3,5()0 avant J.C.jusqu’aux derniers feux de l’empire inca, en 1533.INCA cl scs rrigines 220 iilusiralions en couleurs.40 plans.dessin.s el cartes.Relié pleine toile sous jaquette |)etliculée 4 couleurs.212 pages 77.50$ £n vente chez votre libraire 30 ¦ Le Devoir, jeudi 15 décembre 1983 L’art dans les.agendas GILLES DAIGNEAULT ^ \ idèle à sa promesse, l'édi (Trieur Mareel llroquel nous ru propose la suite de son ^___3 Agenda d’art I9SH, et passe otte, Blier, Beaulieu, Bruni, Cosgrove, Dubois, Ladouceur, Lapierre, Masson, Mercier, Michel, Picher, Tanobe.à paraître: Grandsow, L’Archevêque, Pichet, Jordi Bonet, Ozias Leduc, H.Beck, C.Moisan, Bruno Côté, etc.SIUNA JURES: une galerie d’art dans votre bibliothèque AGEN D A__D ’ A RT »; ¦ ' 19 84 .La >ie quotidienne à la ville au 19e siècle bins qu'un amenda, eet ouvrage est le 2e d’une série d’ouvrages d art historiuues, digne de figurer en bonne place dans toute nibliothèque.(presque trop beau pour écrire dedans).au bas prix de 16,95$ ÉDITIONS tMAVCfc RK t A Vitlf Al CANADA *1 IN MfXCi.r ircoJ ^ Lrociuol:.Casier postal 310 — LaPrairie, Qué.J5R3Y3 —(514) 659-4819 livre d'art à la portée du j*randpublic' rnnins«st«Rrrf mkhH rr niMN/SKI DES LIVRES QUI S’OFFRENT BIEN.NOTES DE LA SALLE DE RÉDACTION NATHALIE PETROWSKI DES TEXTES VIVANTS, COMIQUES, QUI SUSCITENT ENCORE DES POLÉMIQUES ET DES COMMENTAIRES ÉCRITS AVEC LA DISTANCE ET LE RECUL DES ANNÉES.12,95$ nada en présentant 54 oeuvres, tirées des collections du Musée du Québec, qui ont un rapport — même assez indirect — avec le découvreur.On sait qu’une des fonctions des regroupements thématiques est de susciter de nouvelles lectures des oeuvres et, en l’occurence, il est intéressant de voir comment les images qui sont plus « plastiques » (celles de Lyman, de Fortin, de Cullen, de Clarence Gagnon, etc.) influencent notre lecture de celles qui n’offrent qu’un intérêt documentaire.et vice versa.Cela dit, on est maintenant habitué à la présentation de cet agenda qui a beaucoup d’amateurs et qui est toujours aussi soigné.($14.95) ?Enfin, les Éditions France-Amérique tentent une percée sur ce marché avec deux agendas (traduits de l’américain) qui inaugurent, semble-t-il, une collection consacrée aux « artistes révolutionnaires ».Le premier s’intitule Les Impressionnistes et réunit une cinquantaine d’oeuvres qu’accompagne un petit commentaire et qui proviennent toutes de l’Art Institute of Chicago (ce qui permet de refaire connaissance avec le mouvement au moyen de pièces relativement moins connues).AKr ULi OUEBEC Quant au second, l’Art moderne, il m’apparaît encore plus intéressant en ce qu’il lance dans le quotidien des oeuvres moins apprivoisées que celles des impressionnistes — principalement les travaux des grands artistes américains des 25 dernières années — et qu’il accompagne chacune de ces images d’une citation, souvent percutante, de l’artiste lui-même.Là aussi, les pages utilitaires sont amovibles.Mentionnons cependant que leur exiguïté réserve l’usage de ces agendas aux personnes qui ne sont pas trop affairées.($12.95 chacun) Sucrier, poires et tapis, de Cézanne, a été acheté par un collectionneur anonyme pour la jolie somme de $3,960,000, à la mi-novembre, lors d’un encan d’art impressionniste et moderne, chez Christie’s de New York.(Photolaser AP) Le saviez-vous ?Les chutes d’eau les plus élevées du Canada, à Tak-kow (Colombie-Britanmque), font dix fois la hauteur des chutes du Niagara.Le volcan éteint de Mauna Kea sur l’ile d’ilawai est le rêve de tout astronome ; culminant à 4,270 m au-dessus du Pacifique, il est nanti de six télescopes, à mi-chemin de l’atmosphère terrestre et au-dessus de la grande majorité de la vapeur d’eau.Kn outre, aucun obstacle (col- lines par exemple) susceptible de créer des turbulences atmosphériques qui déforment l’image des étoiles dans la plupart des télescopes ne se trouve à proximité.Les amandes et les noyaux ou pépins de pommes, prunes, pêches, abricots et poires contiennent tous du cyanure.Il est prouvé scientifiquement que depuis 400 ans la taille du soleil diminue.IteseiikfaftTOaaM LE CADEAU IDEAL La biographie illustrée de Raoul Jobin «La voix d’or du Québec» 1 f k ; Renée Maheu EN VENTE PARTOUT Et chez ÉDIPRESSE 0983) INC 8382, rue Saint-Denis, à Montréal H2P 2G8 (514) 381-7226 DEMANDEZ NOS CATALOGUES GRATUITS BEAUX LIVRES Le Romantisme JEUNESSE tt (.KA\i)n\Ht m 18 I .MIIM letlON t tWlh .\N rég.: 24,75$ spécial 19,95$ * * nombreux autres spéciaux ^ i*- I du 15 novembre au 31 décembre 1983 UNE FEERIE DE CADEAUX DEMARC Montréal Mia-Klaus Le grand livre de la peinture a l’huile Sophie pierrot et un crapaud Avant d'aller dormir Coffret le petit ours DIVERS Manuel de l’auto du Readers Digest Globe terrestre (antique) Jeu de rummy 14,95$ 11,95$ 15,80$ 29,95$ 44,95$ 23,95$ 11,95$ 9,95$ 12,95$ 25,95$ 29,95$ 19,95$ Librairie emarc Complexe Desjardins (514) 288-4844 1691 est, rue Fleury, (près Papineau) (514) 384-9920 (ouvert tous les dimanches de 10 h à 17 h) » Centre d'achats Duvernay (514) 661-6000 Promenades Saint-Bruno (514) ë53-0546 Lt déwfilîir* H doctear Croc LA DÉCONFITURE DU DOCTEUR CROCHE GILBERT DUPUIS ÉCRIT EN COLLABORATION AVEC DES ÉLÈVES DE 6^ ANNÉE, CE ROMAN RACONTE UNE HISTOIRE QUI SE PASSE DANS LE QUARTIER SAINT-HENRI AU DÉBUT DU SIÈCLE.9,95$ EN VENTE EN LIBRAIRIE • ÉDITIONS SAINT-MARTIN • 4073 ST-HUBERT • SUITE 201 • MONTRÉAL • H2L 4A7 • TEL : 525-4346 Le Devoir, jeudi 15 décembre 1983 70 millions d’années pour faire l’homme par Serge Berg I’ \RIS (AFP) — Purgalo-rius est le plus ancien ancêtre de l'homme Il vivait il \ a 70 millions d'années II n'élait guère plus gros qu’un petit rat, doté d'une longue queue et au museau pointu pour\u d'une bouche à 44 dents Ainsi commence — ou presque — la passionnante histoire des origines de 1 homme que l'anthropologue français 'Vves Coppens, di-lecteur au Musée de 1 homme, raconte dans son dernier livre Le Singe, l'Afrique et rilomnie Pour la majorité écrasante des paléontologistes, il n V a aucun doute aujourd’hui que l'homme descend du singe Kt celui-ci descend lui- même des formes primitives des primates, dont le plus ancien, à ce jour, a été décou-\ ert en 1965, dans l'ouest de l'Amérique du Nord, dans les Rocheuses, sur un site du Montana baptisé Purgatory llill (la colline du Purgatoire), tellement le travail y était dur et les fossiles rares* tlt SI l’on a classé Purga-tonus parmi les primates, écrit 'Y ves Coppens, c’est que la morphologie de ses dents et de ses mâchoires s’accorde précisément avec celle des dents et des mâchoires des autres primates Dans un monde où se développent les plantes à fleurs, les primates frugivores ou folivores apparaissent, en effet, comme les conquérants d'une nouvelle niche écologique, d’un nou- veau milieu Ils se désolida-ri.sent de leurs parents insectivores Kt c’est ainsi que se dessine, dans l’esprit du paléontologiste, souligne Coppens, la silhouette discrète et souple de notre petit ascendant Ce petit ascendant va évoluer en différentes familles en donnant le premier bouquet de formes ou sous-or-dres On trouvera un des primates primitifs d’une cinquantaine de millions d’années dans la région de Reims II a la forme d’un écureuil grimpant aux arbres et il reçoit le nom de plésiada-pis Quelque 10 à 15 millions d’années plus tard, le voilà avec une mâchoire qui n’a plus que 40 dents, ressemblant beaucoup aux lémuriens d’aujourd’hui, habitant une forêt de séquoias au bord d’une lagune sur remplace ment actuel de la butte Montmartre Fit ainsi de relais en relais, l’Itinéraire de l’homme va passer par des primates de plus en plus simiformes dans un foisonnement considé rable de branches co-latérales Certaines aboutiront à des voies sans issue, d'autres s’orienteront vers les grands singes C’est vers 16-17 millions d’années avant notre ère, lorsque s’établit un pont en tre l’Afrique et l’Kurasie, que s'est individualisée la lignée des orangs-outangs au grand front et au regard triste qui va essaimer dans les forets d'Asie, alors qu’en Afrique \ a se poursuivre la lignée corn mune des gorilles et des Orwell ne s’est pas trop trompé! l.ONDRKS (AP) - 1984 approche Mais les cloches n'ont pas encore sonné les treize coups comme dans le roman d’anticipation de George Orwell Depuis la parution du hvre, dans l’immédiat après-guerre, l’année 1984 est devenue pour beaucoup d’esprits l’année de la terreur, celle d’un nouvel âge de ténèbres et d’oppression Mais près de 35 ans après la parution, le grand frère avec sa police, les chambres de tortures du ministère de 1 \mour ne sont toujours pas devenus réalité dans le pays de l’auteur Cependant, dans un article du Sunday Times, de Londres, on constate une décadence des valeurs morales et un relâchement de la cohésion sociale en Grande-Bretagne, pour conclure qu’« ür-w ell ne s’est pas complètement trompé» Ainsi, en 1974, de sévères lois anti terroristes ont été votées par le Parlement Fin Irlande du Nord, la lutte armée de LIRA dure depuis 14 ans La criminalité, la drogue, le nombre record des chômeurs, le vandalisme qui transforme les terrains de football en champs de bataille chaque samedi, l’agitation sociale et le racisme tel est le tableau de la Grande-Bretagne d’aujourd'hui Pour M Tosco Fyvel, qui fut un grand ami de George Orwell, « 1984 » ne se voulait « pas une prédiction mais une sorte de bande dessinée» Peu avant sa mort en 1950, Orwell avait fait cette mise en garde « La morale à tirer de cet effrayant cauchemar est simple faites que cela n’arrive pas Cela dépend de vous » Orwell voulait, en effet, mettre en garde contre le pouvoir croissant des technocrates sans idéologie recherchant le pouvoir à seule fin d’avoir le pouvoir Le paradoxe est que pour Orwell l’année 1984 n’avait aucune signification particulière Selon Malcolm Mug-geridge, l’un de ses amis, il « l’a probablement choisie parce qu’il écrivait son livre en 1948 et il a seulement in-V ersé les deux derniers chiffres » Mais au fil des années, 1984 est devenu le symbole d’une apocalypse de la société humaine, la soumission finale à un totalitarisme brutal ne prônant aucune idéologie « La question principale, s’interroge Malcolm Mugge-ridge, est dans quelle mesure le monde imaginé par Orwell est devenu réalité '' À certains égards, d’une façon très proche, dans le domaine de l’État ou des collectivités qui exercent une surveillance totale des idées et des opinions des gens « La télévision, la pubhcité et surtout l’éducation ont conduit à cette situation de telle sorte que chacun a au- Les reportages, les enquêtes e/yciête jourd’hui l’impression d’entrer comme un somnambule dans une société collectiviste dont l’axiome de base est le consensus » Pour sa part, l’historien A J P Taylor ne pense pas que «la Grande-Bretagne s’achemine vers le type de société décrit par Orwell » « Je crois que les gens seront plutôt déçus quand on sera vraiment en 1984 » Le journaliste Paul Barker, du magazine New Society, estime, lui, qu’« il y a peu de doute que nous sommes plus réactionnaires et autoritaires que nous l’avons été Mais il est difficile de trouver des indices de totalitarisme » Il n’empêche qu’il existe un domaine dans lequel l’i-magination de l’écrivain s’est révélée prémonitoire la surveillance électromque En Irlande du Nord, par exemple, l’armée a emmagasine sur ordinateur des informations sur la moitié des habitants Les défenseurs des libertés civiques réclament un contrôle strict sur l’utilisation de l’informatique, mais le gouvernement s’apprête à donner plus de pouvoirs encore à la poUce Pour sa part, le Sunday Telegraph déplore que « si le XIXe siècle a été celui de la mort de Dieu, ainsi que l’a écrit Nietzche, la fin du XXe siècle semble vivre la mort de ce qui était censé le rem placer, l’État» « La réahté en 1984, hélas ' sera peut-être un monde sans grand frère ni Dieu, et bien qu’elle ne ressemblera pas aux prédictions d’Orwell, il n’est pas certain que ce sera mieux Cela peut etre même pire » BUIS PUBLICS Ventes en justice Conditions et Renseignements 1 Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées 2 L enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant 3 II est préférable de téléphoner au bureau de I officier instrumentant le matin de la vente en cas d annulation La Chambre den huissiers du Québec ( .iiiada I’io\ ifiLp dp Québec Dislrict de Monliéat ( Ol R MLNIC IP\I K No 500 02 0241% H']-, B !• (lOODRK li ( \\ \I)A I\( partie dernandeiesse \b IK\N Nul ! lUt»! partie défenderesse I e 28 decen bie 1983 à 15 00 heures au domicile du défi ndeur au 11 rue i oiselle en la cité de \lei cier et disli ici de Beauharnois se mut \etidus par autorité de Justice les bu ns et effets du défendeur saisis en c etle caus consistant en 1 I V couleur Hitachi |)oi I l IV port IVl et meubles de mé najie etc Conditions \R(.1* NT C OMP I \N I \M)Rf 1 I SSVRI) huissier 842 9192 Vlontiéal le 15 décembie 1983 ( an.ida Piovince de Québec Districtde Montiéai ( OL H Ml MC IPVI K No 60 42)1 I Wli I I Dh MONTRÊVl partie deinandeiesse — VS —SANDY BROWN pat tie défenderesse I e 28décembre 1983 à II 00 heui es au domicile du défendeur au il
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.