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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 21 juin 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-06-21, Collections de BAnQ.

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Volume XX — No 144 Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.9 8.0» Etats-Unis et Empire Britenniqne .8.M UNION POSTALE.10.09 Edition hebdomadaire CANADA .*.2.09 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, vendredi 21 juin 1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: - - HArbour 1241« SERVICE DE NUIT: Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Administration: Rédaction: • Gérant: • HArbour 1243 HArbour 3079 HArbour 4897 Le manifeste de M.Perron Une pièce qu’il faut lire rivent sur nous armés chacun de i deux revolvers: "Put them up!’’ Il u a une femme.Il s’agit d'être \ galant et de.l'employer comme bouclier.Que feriez-vous en pareil cas?Vous n'en savez rien; mais il est probable que vous ne perdriez pas la tête, qu’elle deviendrait au contraire soudainement lucide, com- \ me en cristal.“Vous ne voyez pas qu’il y a une femme?Haïssez ça, et tout de suite”, dit l’homme resté Nous publions intégralement aujourd’hui le programme-manifeste de M.Perron.C’est une pièce considérable, dont nous recommandons l’attentive lecture.Nous ne savons si i’on a jamais soumis au public un aussi complet exposé de notre situation agricole.De nombreuses études particulières ont été dans la voiture, qui ne se doute pas faites déjà*dont on pourrait retrouver en ce gros document le ! ^ l P™* reflet et l’écho.Mais le travail, cette fois, couvre toute la situation; puis — et c’est là l’important — le projet d’action est signé de l’homme qui peut le faire exécuter, qui disposera pour cela de moyens puissants.L’état d’esprit des techniciens qui ont informé M.Perron, celui du ministre lui-même ont abouti à un résultat qui n’est pas banal chez nous.Pas de plaidoyer, pas de chicanes, pas de récriminations, pas même de vantardises.M.Perron paraît être, entré là comme dans les multiples affaires d’intérêt privé dont il s’est occupé au cours de sa vie.— Où en sommes-nous?Qu’y a-t-il à faire?s’est-il tout de suite demandé.La réponse est nette, d’une saine brutalité.Le ministre ne crie point au désastre, mais il marque sans merci les déficits, les défaillances, indique les remèdes qu’il se propose d’employer quand son opinion est faite, ceux qu’il fera rechercher quand la solution du problème ne lui parait pas encore trouvée.Il montre les résultats, les améliorations possibles, si tout le monde veut mettre l’épaule à la roue.D’ici de là, une indication laisse entendre que telle initiative a été prise déjà.En fait, nous croyons que le travail déjà fait, en plus de l’élaboration du programme et de la réorganisation du ministère, est même plus avancé que ne le laisse entendre le manifeste.* *¦ * Nous n’aurons pas la sotte prétention de tenter ici, apres avoir à peine eu le temps d’en prendre connaissance, l’analyse et la critique de ce large et massif programme.Ceci excéderait de beaucoup notre compétence.Mais nous voulons tout de suite marquer, avec son intérêt évident, l’une de ses conséquences manifestes.Par cette intervention éclatante et documentée, par la renommée dont il jouit dans les milieux professionnels et d’affaires.le ministre va mettre au premier plan de l’actualité la question agricole.De lui, beaucoup de gens accepteront des assertions que d’autres ne réussiraient point à leur faire écouter.Et ceux qui l’auront lu, qui auront pris connaissance de ses chiffres, ne songeront sûrement pas à contester l’importance du problème.Leci est considérable, ceci pourra déterminer des concours et des collaborations de premier ordre.Que si l’on ajoute, ce qui sera vrai, que des rangs de l’opposition et des spécialistes, beaucoup de choses sont déjà venues qui se retrouvent dans le programme Perron, on ne fera on définitive, après avoir signalé le mérite de ceux qui ont aussi vu clair, que renforcer le poids de la parole ministérielle.Autre point à marquer tout de suite: le rappel de cette vérité élémentaire «pie l’agriculture est chose qui intéresse tout le monde.Une dépêche d’hier prêtait au ministre l’intention de rajeunir le conseil d’agriculture et d’y faire entrer, avec les délégués do l’agriculture proprement dits, des représentants des autres grands inlérêts économiques.Cela ne serait peut-être pas si mal! On aurait ainsi une sorte de table ronde oit tous ceux qu’intéresse la question agricole opinions, critiques même et desiderata.« * » avoir affaire.Mais ses mots fermes ont leur effet.Les quatre revolvers s’abaissent puis s'engloutissent dans les goussets des agres-eurs.L'atmophère s’en trouve singulièrement rasscreinè et le courage de notre homme mousse.— Qui êtes-vous?demande-t-il.Des agents de prohibition: et pourquoi n’avez-vous pas obéi?— Comment pouvons-nous savoir que vous êtes des agents de prohibition” puis se ravisant et criant à tue-tête, agressif, “comment puis-je le savoir même maintenant que vous me le dites?Où est votre képi et votre insigne?— Je vous ai montré mon insigne, dit le chef.— Comment pouviez-vous me montrer votre insigne dans la position où vous étiez?— J’avais mon képi.sens devant derrière.— Vous ne l'avez même pas à l'instant où vous me parlez.—-Je ne montrerai rien; mais vous allez me faire visiter votre voiture.— Elle n’est pas à moi; nos papiers sont en règle et le propriétaire absent.Vous n’y toucherez pas qu’il ne soit de retour.— Ah! ah! il est absent: qu'est-ce que cela peut bien signifier?disent les agents qui triomphent enfin.Mais il revient à l’instant suivi de quatre soldats et d'une dizaine de personnes; mais le groupe grossit de moment en moment, les badauds ont entendu les coups de revolver.Il serait trop long de narrer toutes les péripéties.Les agents tentaient de défendre leur attitude.Mais la foule est houleuse et les menace positivement.Deux mots des voyageurs et on ferait à la police de l’oncle Sam, un mauvais parti.— Mais pourquoi cette colère?de mandai-je il un gros bon homme qui s’époumonne et qui a l'air d’un meneur, pourquoi cette colère contre vos agents?— Ah! monsieur, ré-pond t-il, c’est que vous ne vivez pas ici! Comment! ils tirent sur des voyageurs paisibles, sur des citoyens canadiens (Canadians a» that) don/ les papiers sont en règle et qu’une dame accompagne et, tous les jours, en plein jour, la booze passe par ici à pleins camions sans qu'ils disent mot.De cette date au moins les héros de cette aventure furent édifiés sur le role de la police prohibitionnistc.hst-ce bien changé depuis puis- d’un homme instruit, c’est de ne pas savoir écrire pour qu’on le lise", a dit un cynique ironiste.Piqués au vif, un grand nombre de journalistes du temps présent font leurs articles et leurs comptes rendus au dactylographe, et trouvent de temps à autre moyen de rendre durs à déchiffrer même les textes ainsi écrits.Si les Norvégiens infligent trois mois de prison aux médecins dont les ordonnances ne se peuvent lire, qu’est-ce qu’ils ménagent aux journalistes de leur pays dont les articles ne se lisent pas?Suffisance Le jeune fou qui se glissa l’autre matin dans la carlingue de l’Oiseau Jaune, à Old Orchard, faillit causer ta perte de l’aéroplane et des trois Français qui le montaient, et traversa tout de même l’Atlantique sans prendre de bain forcé, vient de s’embarquer à Cherbourg pour rentrer dans son pays natal.Plein de suffisance jusqu’à la dernière minute de son séjour en France, il s’attendait à ce qu’on le rapatriât sans qu’il lui en coûtât un sou.Il a dû débourser un passage d’entrepont.A l’arrivée à New-York, les fonctionnaires d’EHis Island feraient bien de le confier à des aliénistes pour examen mental approfondi.Il y a des fois où l’étourderie touche «à l’imbécillité; dans ce cas-ci, les deux se superposent.M.Perron réorganise le ministère d’agriculture à Québec M.J.-L.Perron annonce son programme agricole: il aidera le cultivateur qui veut s’aider — Réorganisation de la Coopérative Fédérée en véritable coopérative centrale — Diffusion des coopératives locales — Création d’un service d’économie rurale — Réduction du ministère d’agriculture à quatre services: agronomie, économie rurale, industrie animale et horticulture — Le Journal (TAgriculture, grand organe de publicité agricole — L'agriculture à l'école rurale — Crédits de toutes sortes — Fermes de démonstration — Industrie laitière payante M.PERRON CHOISIT SES COLLABORATEURS: PLUSIEURS NOMINATIONS Pour un poète Ceux qui ont étudié la vie privée de l’historien écossais Thomas Carlyle, dont les études sur la révolution française comptent encore de nombreux lecteurs, même ailleurs qu’en Angleterre, ont tous noté l’incompatibilité d’humeur qui rendit la vie du ménage Carlyle notoirement difficile.Quelqu’un en parlait devant le poète Tennyson, exprimant l’opinion que Thomas Car-Ivle et .lane Welsh, — c’était le nom de sa femme, — n’eussent jamais dû s’épouser."C’est mieux comme ça.Il n’y a que deux malheureux; autrement il y en aurait eu quatre", répliqua Tennyson.Voilà qui ne cadre pas tout à fait avec le ton idyllique de certaines oeuvres poétiques de Tennyson.G.P.Les accords de Latran LA IJÎTTRE DE S.S.PIE XI A S.E.LE CARDINAL GASPARRI pourraient éehnneer i !ef citoV*t't paisibles et honnê-* i tes lui servent plus souvent de cible que les bootleggers?Ils prèten-t\„ i i.• , | dent viser le noir, mais c'est le n peut espérer que 1 agriculture québécoise va prendre un i blanc presque à tout coups qu’ils NEMO prochain élan.Nous espérons que cela coïncidera avec une non-.yelle poussée dans le progrès de IT’mon catholique des Cultivateurs.M.Perron note nveç raison que c’est le cultivateur qui sera en definitive le grand artisan de son succès.Et c’est VUnion qui, pour une bonne part, lui permettra d’augmenter sa valeur professionnelle et ses moyens d’action.Souhaitons donc qu’elle grandisse, forte et vigoureuse.Orner HEROUX.Bloc -notes Ecriture Vactualité Vi*a le noir tua le blanc Un long cri de sirène déchire l’air et les fait tressaillir.“Les pompiers!” se disent-ils.Le chauffeur sc met sur sa droite.Une noittire les double avec un bruit de ferraille et de moteur.Ils croient saisir au-dessus du bruit le mot “Stop!” qu'on leur lance, encadre de deux ou trois jurons.Ils continuent.Vingt pas plus loin, la rien, le voiture leur barre la roule, les force : mois de à longer le fossé, dangereusement.Un homme est sur le marche-pied enveloppé d'un long cache-poussière.coiffé d’une casquette déformée.il s’accroche par un bras à ran des montants de la capotte, d’une main il brandit un projecteur formidable de rouir run long revolver."Stop! dnm It.«top!** hurle-l-ll.Le péché capital, constitue par la loi des hommes aux Etats-Unis, c’est la contrebande alcoolique.On assassine de jeunes à mes tous les jours par la sensation morbide des feuilles jaunes, on siamlulisc des enfants dans les cinémas et les bnf-’es de toutes sortes qui, de l’naeu Jes Américains eux-mêmes, sont leoenues écoeurantes; on légalise ’a prostitution en ai'cordant des divorces avec la meme légèreté que nos austères législateurs il’Ottawa.Et ainsi on démolit la famille, pierre angulaire de la société.Mais bagatelles ci ne tout cela! Ce qui /ni* por/r c’est d empèehcr quelques bouteilles de boisson de passer gui pcul-élrc empêcheraient rrr-'ain* Américains altérés, qui bed-‘ont quand même, de s’empoison-icr avec un alcool Inférieur et \ Mus toxique encore.f.a lot Vnf* dead prime la lcd de Dieu.Pour empêcher ta commission le ce crime capital, gui fournil au banditisme International un riche champ d’crplr/faffon, on menace parfois ta vte de paisibles citoyens lui se trouvent dans ta ligne de tir.’aqnellr varie d'instant en Instant.t.e public goûte médiocrement celte pratique et le président Hoover est, comme on dit, empoisonné.On le Volt ou ton de ses messages , Mots les dry* restent impassibles.Si l'on reunlvérlse sans discrétion.ont déclaré des spectateurs sers des deux camps, d’après une I enfrnrf pci__ ____ iépéche ci la Gszettr pnbllée re ma- abeille lancée rt folle allure.C'est 'ta.celle exagérntlnn est voulue -*1-*¦ " ¦**- * forme partie de la propage Les députés du parlement norvégien, à Oslo, viennent de débattre une grave question: celle de l’illisibilité des ordonnances de médecins.A ce que rapporte un quotidien d’Europe, le débat a abouti a ccttc double conclusion: !o Les médecins son! tenus d’écrire lisiblement; 2o Si l'ordonnance est illisible ci que le malade n'y comprend médecin s'expose à trois prison.Grave decision ci qui devra faire appliquer à leur éerliure 1rs médecins de Norvège.Dans les autres pays, les ordonnances continueront de rester indéchiffrables pour la plupart, sauf pour les phnnnscicns, qui devraient him »c réclamer aussi d’être des experts en écriture, car ils lisent, ou font mine de pouvoir lire certaines écri- gnent parfois des coquilles et des coq-Ad'Ane dont les typographes èmaillent leur copie."La marque Qu'rst-cr?Les voyageurs ne son pent meme pas ci la prohibition,, .vingt milles plu» loin il» ont ournallstes dont e manu In Vhltr de In douane.Lear» pa trop souvent, à demi-illisible, c< pier» »nnf en régie.Le chauffeur oublient quand Ils se plai songe, prompte comme 1 éclaire:' '(.e sont des bandits, il y n qitel-j que» jour» j’at recueilli un voyageur \ ci qui ont avoir enlevé sa voilure.I as de doute.Ma voiture est rapt- ' de.demandon»-lat le salut’’.Et // enfonce ! accélérateur.Course rn-j dinblêr.bondissante, d travers les courbes.intllr» d l'heure over I lotîtes les chances du monde de *cj rompre te rou.Les orrnpants n’ont i pas le temps d'échanger beaucoup] de réflexion».''Sons sult-on?” dr ! monde le chauffeur.- "Oui, mais' de loin”.Soudain, une explosion ! rf un bourdonnement, puf» oufre coup et autre bourdonnement, Onj entend passer tout prés comme une! Le Devoir publiera demain la traduction intégrale de la très importante lettre sur les accords de Latran adressée par S.S.Pie XI à S.E.le cardinal Gasparri, et que nous avons déjà signalée d'après les dépêches.En Saskatchewan — Hégiiia, 21 (S.l’.C.) — Six candidats défaits aux dernières élections provinciales de Saskatchewan ont demandé le recomptuge des bulletins, a-t-on annoncé après la réception des rapports complets des officiers des 58 circonscriptions où les élections ont eu lieu.Les candidats battus dans Uattle-ford, Connington, Happy Land, Turtleford el Souris ont demandé le recomptage hier, et dans Willow-Hunch, le candidat conservateur W.-J.Gibbons, l’a demandé mercredi.Stimson el liowarti confèrent — Washington, 21 (S.P.A.) — A la suite de la reception hier par l'ambassade japonaise de la communication officielle du premier ministre Tanaka, disant que son gouvernement est prêt à collaborer dans la réduction des armements navals, une conférence a eu lieu entre le sciures médicales extraordinaires.| J'™''1''1 '' Stimson et I ambassadeur .i___.D Mais qui voudra jeter In pierre aux médecins?Ce ne sera certes pas les rit est, ritannique.sir Ksme Howard, au sujet des discussions en Grande-Bretagne.L’ambassadeur britannique a ensuite rendu visite au président lloroh du comité des relations étrangères du Sénnh Aucun des participants de ccs conférences n'a révélé ce qui s’y esi dit.Québec, 21.(I).N.C.) M.J.-L.Perron, ministre de l’agriculture, a communiqué il y a quelques heures, oux représentants de la presse de cette province le programme qu’il a pnéparé et qu’il entend mettre à execution.C’est un programme très élaboré; pour l’appliquer avec un maximum d’efficacité, le nouveau ministre a fait d'importantes modifications dans l’organisation du ministère.Le nombre des services qui était de huit a été réduit à quatre.Les attributions de chacun de ces services ont été net-teinent délimitées et leur action accrue.Un directeur des services, qu’on vient de nommer, agira comme assistant-sous-ministre.Tous les officiers du ministère de l’Agriculture restent à l’emploi de celui-ci.M.Perron s’est assuré lia collaboration d’un expert en économie rurale, avec M.Henri Bois, professeur d’E-conomie rurnûc à Oka.Les quatre services formes pour remplacer les huit services existants sont ceux des agronomes, de l’économie rurale, de l'industrie animale cl de l’horticulture.On trouvera dans le programme détaillé que nous publions les sections qui font partie de chaque service.M.Antonio Grenier, sous-ministre de l’agriculture, reste à son poste.Des arrêtés ministériels coneer-nant la nomination dos chefs des divers services ont été passés hier matin, ou cours de la séance du cabinet et ont reçu tou» de suite la sanction du lieutenant-gouverneur.M.Perron n annoncé ccs nominations aux courriéristes parlementaires.au début de l’entrevue qu’il leur a accordée à 3 heures hier après-midi.Directeur des services : M.L.-P.Roy, docteur en agriculture et qui était chef du service de la Grande Culture.M.Roy est un gradué d’Okn.Il a été président général do la Société des Agronomes Canadiens et c’est lui qui a organisé le congrès que l’Association a tenu à Québec, l’an dernier.Directeur du service de l’Economie rurale: M.Henri Rois.R.S.A., professeur d’Economic Rurale A Oka.M.Bois a fait scs études A Oka, Cornell et Paris.Directeur du service de l’industrie animale: M.S.-J.Oiugnon, B.S.A., qui Hait sons-chef du service de l’élevage.M.Chagnon n étudié A Okn el A T université de Ames, dans ITo-wa.Il n déjà Hé A l'emploi du gouvernement fédéral.Directeur du service d’horticulture: M.J.-H.Lavoie, I.F., déjé chef du même service depuis do nom-j breuses années.i Directeur du service des Agrono-| mes: M.Narcisse Savoie, B.S.A,, qui continue d'occuper Je même poste.M.Savoie est gradué de Mac-Donald et a été professeur à l'Ecole (l’Agriculture de Ste-Anue de In Poeatièrc avant d’entrer au I ministère «le l'Agriculture.M.J.-A.Paquet, comptable au j ministère de l’Agriculture, a «tonné sa dHnisslon; il a été remplace par l'assistant comptable, M.Auguste j Gagnon.M.Phst loin d'être désespérée.Ils ml le contre-s-«Mip «!«’ la crise secoué les iwsslse» de l’ngri-momliale.N«drr problème ns compliqué que c«*lui «le m d'autres pays.Noua avons fait! 11 est susceptible d’améliorations comme toute chose humaine.Il a été fait pour servir les intérêts réels de notre population agricole.La production agricole doit être orientée d’une façon saine et logique.Pour réussir il faudra vouloir.Chaque citoyen, quelle que soit sa profession, a le devoir de s’intéresser au progrès de l'agriculture.Et la comprehension de ce devoir so-cini doit s’exprimer pur «les actes.Le cultivateur sur sa terre est, et doit rester, ic principal artisan du relèvement agricole.Le gouvernement l’assistera dans la pleine mesure de ses forces.I,cs autres classes de la société doivent considérer l’habitant «lu rang tel qu'il est en réalité: le plus ferme soutien et le gage le plus assuré de fa survivance des nôtres en Amérique.Sachons rendre au cultivateur la considération à laquelle il a droit.Et ici nous nous permettons de lancer un appel particulièrement pressant au clergé.Un clergé rural dans le sens profond du mot soutenant l’effort d’une classe agricole qui veut améliorer sa situation et prendre Jes moyens nécessaires pour y parvenir, faciliterait au delà de toute expression, le travail du pouvoir public.Nous sommes assurés à l'avance d'obtenir de nos prêtres et de leurs dirigeants la coopération dont nous avons besoin.Deuxièmement, nous possédons des marchés.—Une étude sérieuse «le ce que produit H consomme In province nous permet de conclure «ju'il existe chez nous de grandes possibilités.Sait-on par exemple, que la ville de Montréal importe du dehors 70% à 75% (112,000,000) des oeufs nécessaires à sa consommation et A celle des principaux centres québécois?('.es oeufs devraient provenir de nos poulaillers.La même situation existe pour le boeuf (importations, #2.000.000), Pour le porc (importations.#5,000,-000), pour les chevaux (importations, |2,000,00ft).Os produits animaux pourraient être obtenus dans la province.Les quinze millions de dollars versés chaque année à l'extérieur pour payer nos importations «le grains d'alimentation pourraient être réduits «le moitié.Les trois quarts de nos grains «le semence de grande culture, représentant um* valeur d’environ #1,500.000, ne sont pas produits sur nos fermes alors qu’ils pourraient l’êlre.Nous importons les légumes par milliers «le chars: des tomates, 1327 cliars, «les concombres, 230 chars, «lu céleri, 500* chars, de la laitue.354 chars, des choux, 27!» chars, etc., etc.avril 1028 à avril 1929).Tout le monde s’accorde à «lire que nos terres A patates ne sont pas surpassées en Amérique.Nous «‘n achetons ailleurs 4,000 chars environ rha-«pie année alors que les nôtres pour-risscnl dans les caves parce «pie les commerçants ne peuvent pas trouver chez nous les variétés et la qua-llté que le consommateur exige.On ne nous fera jamais «’rolre que nous ne pouvons pas obtenir chez nous la plus grande parti»’ «les importations «pie nous avons énumérées.Nos exportations se réduisent à peu de chose : du fromage, des moutons, du foin et de la crème.U.e ne son! donc pas lea marchés qui manquent.Notre agriculture pourrait doubler sa production dans toutes scs branches sans qu'il y ait de craintes sérieuses A entretenir nu sujet «lu pincement des produits.Sans doute, il faudra des organismes spéciaux chargés de distribuer et de vendre aux meilleurs prix, mais il est nécessaire «le confia net relèvement vu pour concentrer les différentes productions sur des territoires appropriés.L'on devrait produire des pommes IA où les pommes sont d’une venue économique et assurée, des moutons dans les districts à moutons, du lait et des vaches laitières dans les régions où le sol et les conditions «te transport la permettent.Nous voudrions parvenir à grouper ici et là dans la province les principales productions agricoles.A cet effet, j’ai fait préparer, au cours des six dernière] semaines, une carte agricole erls appris durant la jeunesse; 3.de cultiver l'esprit et l'affluer.Service de librairie du Devoir.RED RAIMI) TRANSPORT ASSN.LTD 1891 AMHERST ( harroyage de tous matériaux- brique, sable, etc.- à l’heure k la ton-\LhseâU ¦‘T tr*n"POr' «"^hles.pianos.coffres-fo U.va- YcoTkinSü ’ ,,UX ,,,U* lp" p,u‘ ba* «'*"»* Voua I téléphone: Frontenac 5500 A quelques heure* de Montréal par chemin de fer on trouve une région éloignée du brouhaha du monde — una terre de paix, dépocitaire de pieux sanctuaires, de coutumes rustiques, de villages anciens.C’est là que ae trouve le sanctuaire vénéré de Sainte-Anne de Beaupré: aussi la Malbaie, le Newport canadien.Service de trains commodes par le Canadien National en passant par Québec.ftmMaigncmerttt an Bnrtaa dms Billat» «n viR«, rua Sp de vigne n’est qu'un! te.{ vilain petit bout de bols mort, .pour Etre certaine que mon mari est e profane.C'est un futur vin ex-i une valeur morale, et que je puis j oui* pour le connaisseur.Je dis: m'appuyer sur lui.SI, en plus.ll est J'ai la 'e passage.Je ne l'ai pas lu.beau.,, tant mieux! S'il ne l’fsl j le l'ai médité.pas.,.?tant mieux rneorr!.Il «rra moins attaqué, et je 'le garderai plus sûrement.Tu n’épouserais pourtant pas un gorille.?riposte Is tante.J’svoue n’avotr jamais envlsa-l Pourtant la beauté physique?gé cette éventualité! Mademoiselle.Je m'excuse.mais je serais curieux de savoir ce que, dans celte Ile, vous entendez par "homme de valeur morale”?Rolande se recueille un peu; puis elle répond lentement, contrôlant, j phrase par phrase, l'expression -le sa pensée: — J’entends un homme qui, au point de vue domestique, 'r’est-à-Idire che: moi.nu point de vue ¦ religieux, c’est-à-dire dans la imrois-j.sc.au point de vue soeial, c'est-à-dire dans Hie.soit quelqu'un qui j ait des idées nettes et droites, et j | que ces idées correspondent aux j miennes sur toutes les choses es-, sentiellcs.L’nbbe reste rêveur «levant l'expression, à In fois subite et ardente, de vie intérieure en cette àtne de simple.Ce n'esl déjà pas si malt.dit-il en secouant la tête.c'cxt même bien.très bien! Tu vois Ro-ger?tu pi'iix prendre de la graine.?J’en prends!.Mais J'ai exa«’.temr»t, pour la jeune fille, le même idéal que Mlle Rolande pour l'homme.Explique-toi à ton tour?C’est tout expliqué.Moi aussi, je cherche une valeur à la maison.une femme qui en sera la reine et le rayon de soleil.une valeur à l'église, dont rUe sera la bonne paroissienne.une valeur enfin à l’extérieur, car elle fera honneur à son mari sur tous les terrains où la vie le conduira,.Alors, si tout le inonde pense la même chose, on n'est pas loin de s'entendre!.s'écrie tante Cécile eu promenant sans discrétion sets yeux de l’un a l'autre des jeunes gens.Elle allait probablement brûler les stations et dire des «’hoses con sidérab’ess heureusement l'hilomè-le réapparut, apportant des splendeurs.Tante Cécil«’ lui avait, pour ce soir, ouvert tous'les crédits; et vraiment, les hôtes du l’aradou étaient d’heureux hôtes, Après le MtuffJé au fromage ou Philomèle était virtuose, venaient des crevettes «Je la Blanche, délicates et roses, et priv.Mont.Public Service 5 'r 1942 Mont.Tramways 5'1941 Mont, Tramways 4'2'r 1955 Mont.Tramways 5- PTfi’ME t ^vndies Pt LimiidoteuM «.^wr^nhoper HArbour » ct FBKr MovTTrv, IdlflceRano.ie -an l*2.EdIfic*ln, im- r* 'l.rue Sf-PI-rr» .'Tf.St.Jerque, J.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE Spécialités: Vérifications municipales, scolaires, commerciales et Industrielles.Edifice "Banque d’Epargne" 266 ouest, rue Si-Jacques .ch.216 Tél HArbour 9979 14-6-29 Immeuble général «I Prêts hypothécaires 1985 rue Wellington Tél.YOrk 4707 Gérant général demande pouf une ( ompagnie Limitée de Transports, avec capital de deux à trois mille dollar» — bon salaire et gros revenus.Voir M.Deslauriers.1894, rue Amherst, entre 1! et 12 hrs a.m.et I et fi p.m.AVOCATS J.R.LONG PRE & GIE Coronfahtex Puhltca îlrs à la quatrième manche.'jaudette lf.!fenry 1b.laines cf.tulley rf.¦ rbanski ss.owler tib.adwan 2b.iebergall r.angilder p.Totaux.îaxvks 1b.lullen 3b./hitman rf.aylor cf.(tiellich lf.|i’alsh 2b.¦urges ss.lurphy c.jiolley p.MONTREAL AB.R.H.PO.A.E.Brower, 1 b.Loepp, c.c.Clark, c.d.Laynes, c.g.Mooers, 3b.Bord, r.3 1 1 R 1 O Walker.1.3 0 1 0 3 t Coumbe, !.1 0 0 1 0 0 Totaux .34 7 8 30 20 5 Résultat par manche: Buffalo.020000200 — 5 Baltimore.0320000002 — 7 Sommaire: Points comptés sur les coups de Mooers, Fisher, Sjald-ing, Grimes, Brower, Walker 2, Loepp.Deux buts.Barnes, Brower.• Coups de circuit: Brower 2, Loepp.Buts volés, Clark.James.Sacrifices.Brower et Fisher.Doubles-jeux, Bettencourt à Cooney à Sax, Rênes à James à Brower.Laissés sur les buts.Buffalo 5, Baltimore 5.Buts sur balles de Mills 4, de Parks 1.de Walker 2.de Coumbe 1.Retirés par Mills 3, par Parks 1.par Walker 2.par Coumbe 3.Coups réussis sur Mills, fi en 8 manches, sur Parks 2 en 1 1-3 manches, sur Walker 7 en 7 manches (aucun à la fie), sur Coumbe.1 en 3 manches.Mauvais lancer.Mills.Lan-reur gagnant, Coumbe; perdant.Parks.Arbitres: Clarke, Finneran et Becker.Temps 2.20.Les Tigers el les Indiens - — — j New-York, 20.- Vic Sorrell est .20 1 5 18 7 0, actuellement à se faire une grande READING ; renommée comme lanceur de tact, AB.R.H?PO.A.E ; dans les ligues majeures.De nou-.3 0 2 3 0 •) | veau il sortit victorieux cet après- .2 0 1 0 2 0 midi contre tes Indiens de Detroit 0 i par 8 à 4.Il obligea Zimm à se reti-0 ! rer de la boite, sept hits seulement 0 j furent enregistrés sur ses balles.0 ! Les White Sox avec Warlsh dans 0 j la boîte, qui n’accorda à ses adversaires les St.Loius Bromwns que 4 coups sûrs remnorta une ma-gnifique victoire par 5 à 3.Les Red Sox ont eu beaucoup de 2 0 0 18 r» o Totaux.! Score par manche: lontréal.000 100 — 1 leading.000 000 0 Sommaire: Point compté sur le it de Fowler.Deux buts Gulley, tuts volés, Haines.Walsh.Quellich.(¦aerifices, F rbanski, Mullen.Dou-le jeux.Fowler à Henry à Nie-'¦ergall.Jurges (seul).Laissé sur les »uts.Reading fi.Montréal 4.Buis ur halles de Holley 1.de Yangild-r 2.Frappé par le lanceur Holley jNiebergall).Mis hors-jeu par Hol-j èy 5.Arbitres, Parker et Carroll, ’’emu-ps de la partie 1.23.Buffalo et Baltimore Baltimore, 20 — Frank Brower •ar son coup bon pour le tour des •uts où se trouvait Layne.a gagné •ratiquement la partie aujourd'hui >our le club local par 7 à 5.Ce fut in duel de lanceurs entre Mills et ’arks pour Newark et Walker et loumbe pour les Orioles.Malgré es cinq erreurs commises par le Baltimore, Coumbe, par le contrô-e pa fait de ses balles, a réussi h lonner la victoire à son club.BUFFALO LE BASEBALL PARTIE D’HIER LIGUE INTERNATIONALE Montréal 1, Reading U.Newark 9, Rochester fi.Newark fi, Rochester 6.Toronto 11, Jersey City 4.Baltimore 7, Buffalo 5.LIGUE AMERICAINE Chicago 5, St-Louis 3.Boston 6, Washington 4.Détroit 8.Cleveland 4.Trois parties cédu ées seulement LIGUE NATIONALE New-York 11, Phi adelphie 0.Boston 4, Brooklyn, 2.Chicago 7.St-Louis 6.Trois parties cédulées seulement A S SOC I AT ION A M ER IC AINE Kansas City 6.Toledo 3.St-Paul I), Indianapolis 4.Minneapolis 3, Louisville 4.Minneapolis 3.Louisville 4.PARTIES D’AUJOURD’HUI Montréal à Reading .Toronto à Jersey City.Rochester à Newark.Buffalo à Baltimore.POSITION DES CLUBS LIGUE INTERNATIONALE 1 G.P.P.C.1 Rochester.38 24 ,613 Reading.31 25 .554; Baltimore.33 28 ,o41 Toronto.32 31 .508 MONTREAI.31 32 .49.Newark .29 31 .483 Buffalo.27 34 .443 Jersey City.21 37 .3b2 ' LIGUE AMERICAINE G.P .40 i: .33 21 .33 2‘ .33 2! première partie: ROCHESTER Concerts de vendredi HEURE AVANCEE Myers 3b .2 Toporcer, 2b .4 Worthington, rf.2 Watkins, cf.5 Eelix, 1b .5 Pepper, lf.3 Sand, ss.5 Mancuso, c.3 Irvin, p.2 Berly, p.2 H.Po.A.E 0 2 1 ( 0 3 2 1 Totaux .33 NEWARK fi 7 24 14 2 Ah.R.H.Po, A.E .4 0 1 1 0 ( difficulté à vaincre les Sénateurs — Phi'adelphie .New-York .St-Louis .Détroit.Cleveland .2*’ 29 Washington.20 33 Chicago.22 38 Boston.Iff LIGUE NATIONALE G.P Chicago.34 -Ç a b.r.h.p.o.a.P | iax, 2b f) i 2 2 4 fl tloore, c.g.4 2 ï 3 0 1 'ishor.c.d.3 t i 2 fl (1 ! tpalding.c.c.5 o i 4 () fl f Grimes, 1b.5 0 i fi 7 fl Barnes, r.4 1 t 3 Ô fl 1 Tenkins, r.1 0 0 1 0 0 1 Jettencourt.3b.4 fl 1 1 2 fl I poney, c.a.4 fl 1 5 2 fl 1 Mills.1 2 0 fl 1 2 fl s ’arks.1 fl fl 0 fl o fl | bWilliams .fl fl fl fl o fl 1 iGonroy .1 fl fl 0 0 fl 1 iBonnelli .1 0 fl fl fl 0 Totaux 39 5 9x 28 12 1 1 i-A frappé pour Barnes à la 8e.>Courut pour Conroy à la 8e.b-A frappé pour Mills à la 9e.X—Un homme retiré quand le point fut compté.BALTIMORE ah.r.h.p.o.a.c Benes.c.a.5 0 1 181 James, 2h.5 0 0 fi 5 0 PISTE DE BLUE BONNETS de Washington par fi à 4, Chicago.020 200 010.- 5 14 1 St.Louis.000 000 003 3 4 0 Batteries: Walsh et Berg; Crowder, Kimsey et Manion.Boston., .(120 000 301— fi 10 2 Washington .020 002 000— 4 8 1 Batteries: MaeFayden et Berry; Liska.Brown et Tate.Detroit.100 201 130— 3 13 0 Cleveland .201 000 010— 4 7 0 Batteries : Norrell et Shea; Zinn el L.Sewell, Hartley.Seulement trois parties cédulées.Coups «le circuit LIGUE AMERICAINE Gehrig, New-York .19 Simmons, Philadelphie .14 Foxx, Philadelphie .H Ruth.New-York .10 Alexander.Détroit .8 Averill, Cleveland .8 Goslin, Washington .7 Heilman, Détroit .« Haas.Philadelphie .7 Gehringer.Détroit .7 LIGUE NATIONALE Hafey, St-Lonis .18 Klein, Philadelphie .18 OU, New-York .17 Wilson, Chicago.16 O’Doul, Philadelphie .13 Jackson.New-York .13 Hurst.Philadelphie .13 Bottomley, St-Louis .13 Hornsby.Chicago .8 Totaux Ligue Nationale .322 Ligue Américaine .222 Grand total .544 COUPS DE CIRCUIT D’HIER Wilson, Chicago (N) .2 Ho.nsby, Chicago (N) .1 High.St-Louis (N) .1 Leach, New-York (N) .1 Hurst, Philadelphie (N) .1 Averill, Cleveland .1 Alexander, Détroit .1 LIGUE INTERNATIONALE Brower, Baltimore .2 Wera, Jersey City .1 Richardson, Toronto .1 Loeffe, Baltimore .1 Les clubs qui ont compté pour le circuit hier: Chicago, N.3 St-Louis New-York .Philadelphie Boston .Brooklyn .Cincinnati ¦ P.C.755 .fill .579 .532 .473 .377 .367 .328 PC.! .630 ! .618 1 .583 j .564 ! .434 .407 .400 .375 ; Conlan.If.Speaker, rf.5 2 2 2 0 0 Wrighlstone, 1b.2 2 1 7 2 0 West, cf.4 2 3 4 0 0 Lutzke, 3b.4 1 2 1 1 1 Malone, 3b.5 1 4 2 2 0 Stevens, ss.5 0 0 0 4 0 Stahhnan, c.3 0 1 9 1 0 FiFscher, p .3 1 2 1 2 0 Fitzgerald, rf, .0 0 0 0 0 0 Totaux ., .35 9 16 27 12 1 Résultat par manche Rochester.021200001— 6 Newark.Üî202004x— 9 Sommaire: Points comptés sur les hits de Mancuso 4, Stapleman, F'eFlix, Lutzke 2, Malone 4.Deux buts, Malone 2, Lutzke.Coups de circuit, Mancuso 2, Felix.Buts vo lés, Myers.Sacrifices, F'ischer, Pepper, West.Laissés sur les buts, Rochester 10, Newark 10.Coups sur Irvin 8 en 4 manches 2-3, sur Berly, fi en 4 1-3.Frappés par le lanceur.Fischer (Myers), par Irwin (Wrightstone).Retirés par Berly 1, par Fischer 7.Lanceur perdant, Irwin.Arbitres, Salador et Fyfe.Temps de la partie, 2.30.Deuxième partie HEURE DE I.A CITE, 8 h.WEAF — Marche de ta cly.de Bourdon Ltebesfreud.de Kreialer Rrmancç en fa mineur, de TschallçowEky SMectton* de "Slnbad de Romberg Danse hongroise, de Huhay, Suite d'une journée d'été, de Coates Annie Laurle.de Bourdon CONCERT 8 h.30.W.IZ — To the Spirit.of Music, de Stephen» Menuet, de 0 | Beethoven Danses des petits clowns, de /, l'Alesslo.1 SUMMER MELODIES.9 h .WEAF — 0 j Valse, de Oodowsky Berceuse, de Scott.1 | Paraphrase, de "Les cloches de Cornevllle.o de Planquette Petite bijouterie, de Bohm 1 Avril, de Gounod Seduction, de Norettl 0 | Llebestraum, de Liszt.Nu.nu, de Borez-0 mo HEURE PHILCO.P h 30, WJZ Fragment de l'opéra Katlnka'', de Frlml.Irradie par l'heure Phllco.HEURE SLUMBER 11 h, WJZ.— Ouverture de "Iphlgente en Taurlde".de Gluck Suite rie "ballet", de Rameau.Menuet et finale, de Symphonie militaire, de Haydn.Saiabande et gigue, de Haen-del largo, de Haendal Bourrée, de Satiate de violon de Bach Meditation, de Bach-Gounod.Concerts de samedi HEURE AVANCEE ORCHESTRE GOLD SPOT.6 h 30.WJZ Marche du couronnement du "Prophète ", de Meyerbeer Valse de Eugen Onegln" de Tschalkowsky Dans le jardin d'un monastère, de Ketelbey.Un rêve, de Bartlett.SOIREE CLASSIQUE 8 h.WJZ.— Ave Marie, de Schubert Molto moderato quasi lento; Allegro, de Franck Nuit d'èto-le, de Debussy Storbellata Marmara, de Clmara Romance étude, de Mason.LA CAVALCADE.8 h .WEAF.— Overture de The Bat" de Strauss The Russian Nightingale, de Alableff Etude du papillon, de Chopin.La parade du moustique.de Whltnev Le petit papillon, de i Mana.Parade des animaux, tie Hager Le cavalier de The Merry widow" je Lehar Stahlman, L'Abeille, de Schubert.I RECITAI.ESPAGNOL fl h.WJZ.— HEURE SLUMBER.11 h , WJZ — Sélection de "Paillasse" de Léoncavallo Intermezzo, de "Nalla", de Déllbes.Aqunarel-len.de Strauss.Suite de "Un tour 8 Venise" de Nevin.Agnus Del, de Bizet.Knn-sel et Gretel, de Humperdinck ROCHESTER AB R.H.PO A.E.Myers 3b.Toporcer 2b.Worthington rf Watkins cf .Felix 1b.• • Pepper 1b.Sand ss.Florence c.Little John p.Concerts de dimanche HEURC AVANCEE GEORGIA STANDING ET QUATUOR 12 h.30.WJZ.Deux mouvements, de 1 Quatuor en ml majeur.d'Indy.Von Ew-Inger Llebe, de B.ahms.Sapphlsche Ote.de Brahms Premier mouvement, de "quatuor en fa”, de Ravel HEURE CONCERT ARTISTE, 1 h WJZ.Ouverture de Mârtha, de Hue.J ai pleuré en rêve, de Chausson Extrait de Woodland Fancies, de Herbert.Loman Dagglt Oechl, de Tostl L'alba Separo, do Tout! Oh! belle nuit, de "Les „ontes o —$4.oo — $5.no — $o.oo etî'.on.Tou» le» style» — Ruhnn* détachable» ys/ .—¦ r» Rose QUESNEL TOCS NO» COUPON* ONT UHF.EG*LF.VXLF.III C«n*er»#f le» eeueen» contenu» d«n» le» de ubac Rose Que.nel Tnu» le» roupon» Pent» par Rock City Tnh»ctci Co.et «rulntenant en clrrulstlun ont une étale valeur en éehenge pour de* pclm*» de qualité *upé»leure.Demande» 4 entre marebend I» M»t» de» Prime» donné»» par Rrw h City TnH»reo Co.Ltd.toujours la meme qUQ/ité depuis 25cuis i MONTREAL, VENDREDI I.K DKVOIR 21 JUIN 1929 M.Perron réorganise le ministère d’agriculture à Québec tSuite de ta page deux) onsidéré comme un article de uxe.Pour qu'il en soit ainsi, il aut voir à en assurer la pureté, la aonne fabrication, l’einpaquetaKe ittrayant et la vente d'une façon coopérative.L’entrepôt coopératif de Plessisville reçoit, cette année, au delà de trois millions de livres de sucre.On s’occupe la de purifier le produit, de l’empaqueter convenablement et de le vendre ur les meilleurs marchés, t' est une nitiutive à maintenir et à déve-opper.Comme cet entrepôt fonc-ionne à pleine capacité, il faudra •onger immédiatement a l’agrandir m à en développer de semblables lans d’autres régions de la provin-e où ce produit se trouve en abon-tance.Si l’on parvient à faire de mtre sucre d’érable un produit de luxé et recherche, il deviendra payant d’exploiter toutes nos érablières, ce qui devrait plus que doubler notre production.Miel 11 v a place dans notre province, pour une plus grande production de miel; les apiculteurs feraient bien de contrôler soigneusement les maladies qui ravagent les ruches et d’augmenter le nombre de leurs colonies d’abeilles afin de réduire leur coût de production.C’est dans ce sens que nous voulons aider nos apiculteurs.Construction de termes Un grand nombre de cultivateurs désirent chaque année construire des bâtiments nouveaux ou réparer de vieilles bâtisses.Ils ont besoin pour cela de conseils tenant compte des lois de l’hygiène, de l’économie, de construction et de l'aménagement bomniode.In service d'instructeurs fera les plans et devis des cultivateurs qui vomiront se procurer ces renseignements.II devient urgent de faciliter l'approvisionnement d'eau potable, la construction de puisards, de laiteries, etc.Ces mêmes instructeurs fourniront à demande des plans types et iront sur demande étudier sur place les conditions des cultivateurs.pour résumer nous voulons, dans le domaine de la grande culture, des fermes bien égouttées et bien fertilisées de façon à ce qu’elles puissent produire abondamment le trèfle et la luzerne, le blé-d’lnde fourrager les, racines, les semences, l’orge, etc.Nous reconnaissons cga'ement l’impérieuse nécessité d’adopter de bons systèmes de rotation sur nos terres, de façon à ce qu’elles puissent fournir en qualité et en quantité les récoltes nécessaires au maintien de troupeaux productifs.Par ailleurs, il est désirable que nos fermes soient bien aménagées sous le rapport des constructions et que nos sucreries puissent être exploitées profitablement.Dans le domaine de l'industrie animale.Comme dit précédemment, l’avenir de notre agriculture repose sur la culture mixte bien conduite.Avec ce système nous maintiendrons et augmenterons même, la fertilité de nos sols.épuisés, ou du moins fatigués, dans plusieurs de nos bons districts agricoles, par une culture de foin trop intensive, | Ce qu'il nous faut dans Québec c’est | une agriculture à base d'industrie | laitière avec l'élevage du porc et des volailles comme industries se-i condaires, entraînant l’utilisation profitable îles sous-produits laitiers.Vient ensuite l’élevage du mtmton et-des chevaux la où les conditions s’yj prêtent, et l’élevage du bétail de; boucherie pour un ou deux centres j dans la province.En élaborant notre programme nous reconnaissons l’aide précieuse que nous a fournie, par le passé, le ministère de l’agriculture du gouvernement fédéral pour améliorer ’industrie animale dans notre province, tant dans le domaine de la oropagande et de l’expérimentation que dans celui de l’hygiène des animaux.Nous espérons que le federal nous conservera sa coopération.Nous comptons beaucoup sur les fermes expérimentales pour la recherche proprement dite.Industrie laitière.— Four que notre industrie laitière prenne la place qu’elle mérite, pour qu’elle vive, il faut la rendre payante.J’ai déjà dit ailleurs que nous avons des marchés pour nos produits laitiers, même si les Etats-Unis devaient nous fermer leurs portes par un tarif trop élevé pour que nous puissions continuer à exporter notre crème et notre lait.Nous pouvons toujours exporter notre fromage en Angleterre et nous pourrons fabriquer du beurre qui remplacera celui qui nous vient de la Nouvelle-Zélande.Four faire de l’argent avec notre industrie laitière, il nous faut de Pons troupeaux.Il nous faut des troupeaux donnant une production moyenne de 5,000 à (1,000 livres de lait par vache.La production actuelle n’étant que de 3,500 livres, il serait bon de viser immédiatement à cet objectif de 5,000 livres et essayer de l’atteindre le plus tôt possible.C’est le mot d’ordre que nous lançons dans toute la province, c’est ce que tous nos employés vont prêcher partout.Nous le demanderons aux cultivateurs dans leur propre intérêt.Le jour où nous aurons atteint ce chiffre, nous aurons augmenté le revenu de nos cultivateurs
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