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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 28 mars 1984
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1984-03-28, Collections de BAnQ.

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IS CE ^liE tMDIS Is météos Ensoleillé avec quelques passages nuageux.Températures saisonnières.Jeudi: beau.Maximum: près de 3.(détail page 6) 35 CENTS I Vol.LXXV — No iT Montréal, mercredi 28 mars 1984 Côte-Nord - AtMtitx • Gaspésie 45 cents; Nouveau-Brunswick 50 cents; lies-de-la-Madeieine.M cents La sortie de THydro Avec son impressionnante expertise, l'Hydro-Québec doit s'orienter davantage sur le marché extérieur: en d’autres mots, sortir du secteur de l’énergie et.du Québec.C’est le défi que pose à la société d’État William Honan, vice-président de la maison Prudential-Bache, qui a publié, en janvier, une importante étude sur l’Hydro.Page 11 La remontée de Steinberg La vice-présidente de Steinberg, Mme Mitzi Dobrin, confirme que l’entreprise poursuit une révision fondamentale de sa stratégie afin de reprendre, par tous les moyens, sa place de leader du secteur de l’alimentation au Québec.Page 11 L’offensive de i’ASAQ L’Association des services de l’automobile (ASAQ) fera face à la «guerre des coupons» que se livrent les grandes pétrolières en acceptant tous ces rabais et en invitant du même coup les consommateurs à jeter tous les coupons à la poubelle! Page 13 La gestion de Sidbec Le syndicat des Métallos accuse la direction de Sidbec d’une mauvaise gestion qui rendrait inévitable la fermeture de ses usines.Selon le syndicat (FTQ), pour se rentabiliser, la sidérurgie d’État se tue à petit feu plutôt que d'affronter la concurrence et de profiter de nouveaux débouchés.Page 16 Michel Nadeau Nadeau devient vice-président de ia Caisse de dépôt Éditorialiste et reporter aux pages «Économie et finances» du DEVOIR depuis 1974, M.Michel Nadeau quittera ses fonctions à la fin de la semaine pour devenir, à compter du 17 avril prochain, premier vice-président, planification et relations avec les déposants, à la Caisse de dépôt et placement du Québec.A ce titre, M.Nadeau sera responsable de la conception et de l’orientation du plan directeur des investissements et dirigera les relations avec les déposants.Il participera à l’orientation des diverses politiques et stratégies dans le domaine des investissements tout en assurant la coordination des efforts en vue de la participation de la Caisse au développement économique du Québec.Détenteur d’une maîtrise en ad-Volr page 10: Nadaau Trudeau se réserve le choix du successeur du juge en chef Laskin OTTAWA (PC) — Le premier ministre du Canada, M.Pierre Trudeau, a fait savoir hier qu’il nommerait lui-même un successeur au juge en chef Bora Laskin de la Cour suprême du Canada, plutôt que de laisser cette nomination à son successeur.«Je ne peux pas remettre cette nomination», a déclaré M.Trudeau après avoir rendu hommage au juge Laskin aux Communes.À la Cour suprême, les juges ont observé une minute de silence à la mémoire de leur collègue décédé, avant d’ajourner leurs travaux à lundi prochain, après avoir complété l’audition d’une cause commencée la veille.Le juge Roland Ritchie a rendu hommage à celui que «tous les juges considéraient comme un grand ami» et qui aura fait beaucoup pour le Barreau, la Cour et le Canada.La Cour tiendra une session spéciale lundi matin à la mémoire du juge Laskin et ajournera ensuite ses travaux jusqu’au 24 avril, début de ses assises du printemps.Aux Communes, les députés ont aussi observé une minute de silence à la mémoire du juge Laskin, après que le premier ministre, M.Pierre Trudeau, eut affirmé que le Canada avait perdu l’un de ses champions de l’équité et de la justice.«Il a gagné l’admiration des Canadiens et de gens partout dans le monde pour son attachement à la loi, aux libertés civiles et à la justice sociale», a rappelé le premier ministre.Deux traditions contradictoires et contestées s’affrontent quant à la nomination du successeur du juge Laskin.La première, et la plus ancienne, veut que l’on nomme juge en chef le juge aîné de la Cour, celui qui y siège depuis le plus longtemps.Mais Bora Laskin fut la première exception à cette régie quand il fut nommé juge en chef en 1973, après n’avoir siégé qu’un peu plus de trois ans au plus haut tribunal du pays.On s’attendait plutôt à la nomination de Ronald Martland, nommé à la Cour suprême en janvier 1958 par le premier ministre John Diefenbaker.Mais le premier ministre, M.Trudeau, avait décidé d’innover et de choisir un homme dont les vues au plan constitutionnel étaient très semblables aux siennes.Si M.Trudeau décidait de se plier à cette tradition, il devrait nommer le juge Roland Ritchie, qui, lui aussi, a été nommé à la Cour suprême à l’époque de M.Diefenbaker.Mais on croit que l’état de santé de M.Ritchie, qui célébrera son 74e anniversaire de naissance en juin, ne Voir page 10: Trudeau /?Bora Laskin Autre mauvaise journée pour Turner Il doit s’expliquer sur les ennuis «très mineurs» de la société Sandoz avec le fisc OTTAWA (PC - LE DEVOIR) -Une fois de plus, M.John Turner a connu hier une très mauvaise journée dans ce début de course au leadership du parti Libéral du Canada.D’une part, le Windsor Star révélait en matinée qu’une entreprise pharmaceutique dont M.Turner préside le conseil d’administration a des difficultés avec le fisc; d’autre part, à peine 50 personnes ont fait leur apparition à la réception que le candidat avait organisée au parlement à l’intention de tous les députés, sénateurs, membres du conseil privé et adjoints parlementaires qui appuient sa candidature.L’ex-ministre des Finances a qualifié «d’item très mineur» le différend qui oppose Revenu Canada à la compagnie pharmaceutique Sandoz Canada Inc (de Dorval) dont il dirige le conseil d’administration.Selon le Windsor Star, le gouvernement tente de récupérer environ $9,000 en taxes que Sandoz aurait évité de payer en gonflant la valeur de produits qu’elle obtenait de sa maison-mère, en Suisse.(Les compagnies payent des impôts sur la différence entre le prix d’achat et le prix de vente).La compagnie canadienne a un chiffre d’affaires d’environ $100 millions tandis que sa maison-mère suisse figure parmi les 10 plus grosses compagnies pharmaceutiques au monde.«À peine $9,000 sur un montant global de $100 millions; ce n’est rien», a commenté M.Turner, qui a passé l’après-midi dans la capitale fédérale à rencontrer des étudiants de l’Université Carleton puis les dirigeants de sa campagne.M.Turner soutient donc qu’il n’y a pas de quoi fouetter un chat dans l’affaire Sandoz.«J’entend conserver la présidence du conseil d’administration jusqu’à ce que je devienne chef du parti», a dit le candidat qui s’intérese à la compagnie depuis huit ans et qui en fut d’abord conseiller juridique.Son attaché de presse, l’ex-repor-ter Dennis Baxter, a rappelé qu’un Voir page 10: Turner Harcelé par une meute de reporters, M.John Turner a dû s’expliquer sur les difficultés que rencontre la compagnie Sandoz, de Dorval, dont il préside le conseil, avec le fisc canadien.M.Turner a soutenu qu’il s’agit d’un désaccord mineur avec le ministère du Revenu, comme toutes les entreprises peuvent en vivre.(Photolaser CP) Bourassa toujours aussi peu pressé Les 3 partielles: en même temps, et très «bientôt» par Gilles Lesage QUÉBEC — Il est fort improbable que M.Robert Bourassa se rende à l’invitation de M.René Lévesque, qui l’a pressé hier de se porter candidat à l’une ou l’autre des trois élections partielles qui auront lieu à brève échéance.Le chef du Parti libéral du Québec (PLQ) a dit et répété qu’il avait d’autres priorités que de siéger à l’Assemblée nationale, d’ici l’automne prochain, appuyé en cela par ses pro- ches collaborateurs.Le Parti québécois aimerait bien, lui, que M.Bourassa se fasse élire dans les meilleurs délais, de façon à ce qu’il se révèle sous son vrai jour devant les caméras de l’Assemblée.Les trois comtés ouverts sont tous dans la région métropolitaine, où M.Bourassa a toujours dit qu’il voulait être candidat, mais en temps opportun.Il s’agit de Marie-Victorin, sur la rive-sud, laissé vacant à la fin de novembre par le départ du ministre Pierre Marois; de Sauvé, dans le Nette victoire de Gary Hart dans le Connecticut Robert Bourassa nord de l’île de Montréal, que le ministre Jacques-Yvan Morin a quitté au début de ce mois, claquant la porte le jour du remaniement minis tériel; et de Marguerite-Bourgeoys, Voir page 10: Bourassa HARTFORD (AFP) - Le sénateur Gary Mart a obtenu une large victoire hier dans les primaires démocrates du Connecticut, mais ce succès — d’ailleurs attendu — pourrait ne pas lui suffire à retrouver le souffle perdu depuis plusieurs semaines, estiment les observateurs à Wa-shington.Avec la totalité des suffrages comptabilisés, le sénateur du Colorado a obtenu 53% des voix, contre 29% à l’ancien vice-président Walter Mon-dale, et 12% au pasteur noir Jesse Jackson.M.Hart devrait ainsi dis- Deux personnes tuées lors de violents incidents au Chili poser du soutien de 33 des 60 délégués de l’État à la convention de San Francisco, contre 18 a Walter Mon-dale, et un à Jesse Jackson.Les huit derniers délégués sont choisis par le Parti démocrate.L’ampleur de la victoire de Gary Hart dans le Connecticut n’a pas étonné: Walter Mondale, voulant économiser .ses finances, ne s’était même pas donné la peine de faire campagne dans cet État, n’y faisant que deux très brèves apparitions, et seulement après que le gouverneur de l’État se fut plaint d’être boudé par l’ancien vice-président.En outre, le Connecticut est l’un des États les plus riches du pays, avec le taux de chômage le plus faible et une importante proportion de ces jeunes cadres qui font une bonne Voir page 10: Hart SANTIAGO (d’après AFP et Reuter) — Deux personnes, un étudiant et un garçon de douze ans, ont été tuées, deux autres blessées, et plusieurs dizaines d’autres arrêtées mer au Chili, quelque heures seulement après le début de la huitième journée de protestation nationale contre le régime du général Augusto Pinochet, apprend-on de bonnes sources.Un étudiant est mort à Concepcion (525 km au sud de Santiago) au cours de violents incidents, en début d’après-midi, entre manifestants et forces de l’ordre.Selon des témoins, les balles qui l’ont atteint avaient été tirées par pa des hommes en civil.Une première version faisait état de tirs de carabiniers.Il est décédé peu après avoir été admis à l’hôpital de Concepcion, la grande ville du sud du Chili.Le père Hernan San Martin, aumônier du bidonville de Lo Amor, à l’ouest de Santiago, a dit à Reuter que le petit Francisco Fuensallda avait été abattu par la police devant sa maison.Le prêtre a précisé que des policers circulant à bord de deux autobus et deux hélicoptères de la police avaient tiré des grenades lacrymogènes et des coups de feu sur le bidonville alors que le calme y régnait et que le couvre-feu ne devait entrer en vigueur que deux heures plus tard.À Santiago, deux étudiants ont été blessés lors des violents accrochages survenus entre étudiants et forces de l’ordre, en plusieurs endroits de la capitale.Des dizaines de personnes — une vingtaine selon le ministère de l’Intérieur, une cinquantaine selon des témoins — ont été arrêtées.Les carabiniers, fortement armés, accompagnés de chiens et appuyés par des véhicules munis de lances à incendie, patrouillaient depuis le dé- but de la matinée dans les’rues.Des hélicoptères survolaient les lieux.D’autres affrontements ont eu lieu dans plusieurs quartiers de la capitale, où des manifestants ont érigé des barricades et lancé des pierres contre les policiers, qui ont utilisé des matraques, des ^az lacrymogènes et des lances à incendie pour rétablir l’ordre.Un prêtre français a en outre été frappé et arrêté par la police à La Victoria (banlieue sud de Santiago), alors qu’il tentait de s’opposer à rentrée d’un autobus transportant des Voir page 10: Omix parsonnM ,c> *1 BurMux a iouar 288-2050 ! joycf C4rol Oateii UNE ÉDUCATION SENTIMENTALE Qi:*IEC AKimUE ^VIENT DE PARAÎTRE' UNE CRITIQUE UNANIME EN EUROPE UNE ÉDUCATION SENTIMENTALE de Joyco Carol oatM «.Il faut voir avec quelle science Oates dissèque ses créatures.Sans froideur mais avec une discrète compassion, que la pudeur même avive.Tout cela forme un fort concret traité sur la barbarie ordinaire.Et qui aurait pu, aussi bien, s’intituler L'amour n 'est pas aimé.^— « .La plus douée et la plus féconde des jeunes romancières américaines » a-t-on, écrit » Le Soir, Pierre Mertens 268 pages 14,95 $ LE DÉJEUNES DE LA NDSTALGIE de Ann# Tyier « Le Déjeuner de la nostalgie est un roman d’amour à l'envers, d’amour fou inemployé.chacun à sa manière se souvient d’un instant cristallisé, flèche, et la douleur est là à jamais, à coups de petits détails immédiats.Anne Tyier ose dire ce que tant de romanciers maquillent encore désespérément: la difficulté à vivre en famillel • S 360 pages 18,95 $ Le Matin, Françoise Xenakis 450 est, rue Sherbrooke, eulte 390, Montréal Qc (514) 288-2371 EN VENTE DANS LES BONNES LIBRAIRIES Anne Tyier LE DÉJEUNER DE LA NOSTALGIE 1 Le Devoir, mercredi 28 mars 1984 Le refus de rezonage à Mirabel est remis en question Bell Hélicoptères: le conseil des ministres reprend le dossier par Marie-Agnès Thelller QUÉBFX — L’avenir d’une soixantaine d’arpents de terres agricoles, que réclame la compagnie américaine Bell Hélicoptères pour s’implanter à Mirabel, sera sans doute connu aujourd’hui, à l’issue du conseil des ministres, tout comme sera connu le sort d’une récente décision de la Commission de protection du territoire agricole (CPTA) Hier, à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Pêcheries, M.Jean (îaron, n’a pas voulu révéler le contenu de ses recommandations au conseil des ministres qui se tient ce matin.De son côté, en réponse à une question du député de Maskinongé, M Yvon Picotte, le premier ministre.M.René l.évesque, a déclaré que le problème à régler dans le dossier Bell Hélicoptères «devait être évoqué au conseil des ministres».Au cours du week-end.dernier, M.Lévesque ainsi que le ministre des Financés, M Jacques Parizeau, ont déjà estimé que le prochain conseil des ministres serait obligé de réévaluer la récente décision de la CPTA.On sait que la Commission a re-fu.sé, le l.'i mars dernier, de concéder un terrain agricole nécessaire, selon la compagnie, à l’implantation de l’u-sine.Une grande partie des terres sur lesquelles la compagnie américaine veut s’installer n’est pas zonée agncole.Bell Hélicoptères déposait, vendredi dermer, une demande en révision de la décision prise par la CPTA.Plus récemment, le gouvernement demandait à la Commission son avis sur cette demande de révision.Cet avis devrait être entre les mains de M.Garon ce matin au conseil des mimstres.«Il y aura un avis fourni par la Commission de protection du territoire agncole, conformément à l’article 96 de la loi.Mais j’ignore encore le contenu de cet avis et ce sera au gouvernement de prendre sa décision», a déclaré au DEVOIR, hier en fin d’après midi.Me Serge Cardinal, directeur des affaires juridiques de la Commission.Une seule audition a été tenue dans ce dossier, le 1er mars dernier.Aucune autre audition n’est prévue, selon Me Cardinal.Hier encore, en réponse à une question du député d’Argenteuil, M.Claude Ryan, M.Garon a déclaré que la compagnie Bell Hélicoptères n’avait — semble-t-il — pas fait valoir tous ses arguments lors de son audition devant la CPTA: «On m’a dit que les gens de la compagnie ne savaient pas que la Commission était véritablement un tribunal et qu’ils devaient présenter une preuve aussi complète», a dit M.Garon.Interrogé par LE DEVOIR, M.Ryan a rappelé que le conseil des ministres avait le droit de dessaisir la Commission d’un dossier, et il souhaite que la décision de dézoner soit prise le plus rapidement possible : «Chaque semaine de perdue entraîne des coûts énormes pour la compagnie, a-t-il déclaré au DEVOIR.S’il fallait déménager une partie de l’usine, cela coûterait J966,000 de plus: environ $500,000 à la compagnie et $400,000 à la ville, donc indirectement au gouvernement: ce serait donc un avantage douteux» (de changer les plans des bâtiments), a ajouté M.Ryan.Pour sa part, le président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), M.Jacques Proulx, s’inquiète de voir éventuellement le conseil des ministres intervenir pour revenir sur une décision de la CPTA.«Le conseil des ministres est déjà intervenu deux ou trois fois.Ces interventions enlèvent de la force à la Commission et anéantissent la volonté de protéger le territoire agricole», estime M.Proulx.À ses yeux, l’enjeu n’est pas seulement l’avenir d’une soixantaine d’arpents drainés, une superficie insuffisante pour une terre agricole : c’est l’avenir de la volonté politique de protéger le territoire agricole.M.Proulx rappelle que la CPTA n’était pas fermée à l’idée de dézoner des terres agricoles si l’expansion de Bell Hélicoptères le nécessitait: «Pour nous, la CPTA ne doit pas servir à bloquer des projets d’investissement et de création d’emplois.Mais il y a actuellement tellement de parcs industriels vides.», rappelle le producteur agricole de Sainle-Ca-mille, en Estne.«Je m’élève contre le fait que l’odieux de la remise en question d’un investissement et des emplois pèse sur les producteurs agricoles», ajoute M.Proulx.Le president de rUPA estime que les compagnies multmationales ont encore tendance à agir en rois et maîtres là où elles créent des emplois.De plus, il se demande pourquoi Bell Hélicoptères n’a pas utilisé tous ses arguments lors de sa comparution devant le tribunal administratif qu’est la CPTA.mpa- idoit gnie, la construction de l’usine doit débuter en avril «dès la fonte des neiges».À l’automne prochain, la machinerie sera installée et les opérations seront progressivement rodées.Les premiers h&coptères devraient sortir de l’usine de Mirabel en janvier 1986: la compagnie emploiera alors entre 500 et 600 personnes.On prévoit que l’effectif de l’entreprise pourrait atteindre 1,800 à 1,900 personnes.Pour Herbert Marx et les notaires, la refonte a trop tardé % Réforme du code civil: Johnson déposer trois projets de loi d aimerait ¦ B a B B ICI juin par Marie-Agnès Thellier QUÉBEC — Il n’est pas encore sûr que les trois volets de la réforme du code civil, portant sur le droit des personnes, des successions et des l)iens, seront adoptés par l’Assemblée nationale avant la un de l’année.C’est ce qu’a déclaré, hier, le ministre de la Justice, M.Pierre-Marc .lohnson, lors des auditions de la Commission parlementaire permanente des Institutions, qui examme le projet de loi 58 sur la réforme du droit des biens.Le projet de loi a été déposé par son prédécesseur, M.Marc-André Bédard, le 21 décembre dernier.Deux autres projets de loi avaient été déposés un an auparavant par M.Bédard 106 et 107, portant sur le droit des personnes et des successions Des auditions publiques se sont tenues en avril 1983.Un premier pas dans l’importante réforme du code civil — datant de 1868 — avait été franchi en 1981 avec la réforme du droit de la famiUe.«Nous considérons comme un bloc la réforme du code civil du droit des personnes, des successions et des biens.Après audition des parties, nous procéderons, d’une part, à la réécriture de ces trois projets de loi; d’autre part, au dépôt d’un projet de loi d’application, ou les règles transitoires sur les droits acquis seraient confu'mées», a déclaré M.Johnson.Selon l’avancement des travaux, le ministre de la Justice pourra — comme il le souhaite — déposer ces trois projets de loi réécrits d’ici juin.(«Mais je ne peux m’engager à le fairej>, ajoute-t-il.M.Johnson s’est refusé, de la même façon, à promettre un vote avant Noël sur les trois projets de loi réformant le code civil: «Je ne le sais pas vraiment: 1,300 articles (de loi).Si c’est pour faire huit semaines de commission par-lementau-e .», a-t-il lancé.Dans son exposé prélimaire, le député de D’Arcy-McGee et porte-parole übéral en matière de justice, M.Herbert Marx, a été extrêmement sévère sur la lenteur de la réforme du code civil depuis le dépôt du rapport de la Commission de révision du code civil, en 1977.M.Marx déplore «le rythme lent et la démarche chaotique» de la réforme.Il suggère la nomination d’un adjoint parlementaire uniquement responsable de réaliser la réforme du code civil.M.Marx réclame aussi le dépôt de notes explicatives pour accompagner les trois projets de loi et il se demande quand les autres chapitres du code civil — notamment ceux sur le droit international ou la prescription — seront abordés.Hier matin, la commission parlementaire entendait les représentants de ta Chambre des notaires.Tout en saluant la structure et le style de la «pièce-maîtresse» de la réforme du code civil, le porte-parole des notaires.Me Jacques Auger, a demandé des amendements au projet de loi.Comme M.Marx, Me Auger a réclamé une accélération du processus de réforme et le dépôt des commentaires exphcatifs du législateur.La Chambre des notaires demande, notamment, que la responsabilité des voisins découlant de l’exercice du droit de propnété soit davantage précisée.Elle refuse des changements dans le droit touchant la propriété d’une source jaillissant sur une propriété.Elle estime que le remède proposé pour éviter que des équipements soient abusivement baptisés «immeubles» risque d’être pire que le mal.Elle juge que le droit de préemption prévu dans le projet de loi 58 est une attemte importante au droit de disposer librement de son bien.Elle est défavorable aux modalités prévues (mais non au principe) pour limiter le pouvoir du promoteur au sein d’une copropriété divise.D’autres recommandations visent l’administration du bien d’autrui et la prescrition des biens de l’État.La Chambre des notaires a cependant déclaré que le projet de loi constituait un progrès sensible par rapport au droit actuel.En effet, il introduit des règles souhaitées : indivision, fondation, patrimoines d’affectation, administration des biens d’autrui, acquisition de certaines servitudes par prescription, etc.Il modernise aussi des institutions dans le domaine immobilier: la copropriété divise, l’emphythéose et la fiducie.Aujourd’hui, la commission entend le Barreau du Québec, la Chambre de commerce du Québec et l’Ordre des aipenteurs-géomètres.Hier, les députes ont entendu aussi l’Association provinciale des constructeurs d’habitation, le Mouvement Desjardins, l’Association québécoise de planification fiscale et successorale, l’Association des banquiers canadiens et Me J.-Armand Elbaz.en bref.¦ La Fondation des sourds du Québec ( Renée Rowan) — Le lancement officiel de la Fondation des sourds du Québec a lieu aujourd’hui, à Québec, où elle aura son siège social.Il n’y avait pas encore d’organisme de type privé qui se consacre exclusivement à la cause des sourds qui sont au Québec quelque 100,000, dont 50.000 de sourds profonds.On estime à 20,000 environ le nombre d’enfants sourds.Le but de cette fondation, précise le président-fondateur, M.Gaston P’orgues, est de fournir des services essentiels aux sourds de tout âge et de soutenir la recherche de solutions adéquates aux problèmes de la surdité.La Fondation lance également, aujourd’hui, son premier outil d’information auprès de la population: un livre intitulé Daniel .sourd ¦ Une affaire de coeur (Renée Rowan) — Le Marathon du sourire, organisé au profit du Comité provincial des malades, prendra la forme, cette année, d’un spectacle continu de 20 heures qui sera télédiffusé sur l’ensemble du territoire du Québec, via satellite, grâce à un réseau des principaux câblo-distributeurs.Le spectacle sera présenté en direct du complexe Desjardins.C’est ce qu’a annoncé, hier, M.Claude Brunet, président du Comité prévincial des malades, corporation sans but lucratif qui regroupe 60.000 personnes hospitalisées en permanence dans les établissements de santé du Québec.L’appui de la population permettra au Comité de poursuivre son action.¦ Condoiéances QUÉBEC (PC) — L’Assemblée nationale a adopté, hier, à l’unanimité une motion de condoléances à l’égard de la famille de M.Roger De-mers, président-fondateur de l’Association des gens de l’air, décédé la veille.«M.Demers fut connu comme étant un grand Québécois partout où il a passé», a déclaré le ministre des Transports, M.Jacques Léonard, en présentant la motion.«Et, faut-il le dire, un excellent employé du service aérien du ministère des Transports de 1960 à 1980.» Rappelant qu’il s’était fait connaître en 1976, alors qu’il était président des Gens de l’air, M.Léonard a ajouté que ce mouvement avait «fait réfléchir toute la collectivité québécoise» ¦ «Picochage» en commission QUÉBEC (PC) — Les nouvelles règles qui régissent les séances des commissions parlementaires ne permettent que du «picochage», a déploré, hier, un député de l’Assemblée nationale.Le bbéral Germain Leduc (Saint-Laurent), un notaire, a suggéré que le règlement soit modifié afin de permettre un travail sérieux.M.Leduc a signalé qu’on ne disposait que de deux heures pour débattre avec la Chambre des notaires de l’important projet de loi qui refond le droit des biens dans le code civil Des journalistes se sont également plaints du fait que ceux qui présentent des mémoires n’ont plus qu’à en fournir 25 copies au lieu de 100 comme auparavant.Ce sont les journahstes qui sont privés de ces précieux documents.¦ Nouveiie poiitique forestière QUÉBEC (PC) — Le ministre de l’Énergie et des Ressources, M.Yves Duhaime, se propose de soumettre au conseil des ministres, dès l’automne prochain, les éléments d’une nouvelle politique forestière pour le Québec.Prenant la parole, hier, lors d’un colloque sur le reboisement organisé par l’Association des étudiants en foresterie de l’Université Laval, M.Duhaime a annoncé qu’il entendait, d’ici là, procéder à une consultation auprès de tous les professionnels et utilisateurs de la forêt.Cette consultation pourrait se temr au cours des mois de juin, juillet et août.Le ministre a précisé que ce document ne sera pas porteur de lignes directrices et ne prendra pas la forme d’un livre blanc ou d’un livre vert.¦ Expropriés depuis 15 ans MIRABEL (PC) — Près de 300 expropriés de Mirabel ont manifesté devant les bureaux de la Société immobilière du Canada ( Mirabel), Ltée, hier, afin de souligner le 15e anniversaire de leur expropriation.«C’est un avertissement que nous lançons à Jean-Pierre Goyer», président de la Société immobihère, a déclaré le président du Centre d’information et d’animation communautaire (CIAC), M.Jean-Paul Raymond, en s’adressant aux manifestants.«Nous voulons lui faire savoir qu’il n’y aura pas 15 autres années», a déclaré, en entrevue téléphonique, une porte-parole du CIAC, Mme Colette Cousineau, faisant référence au document intitulé Quinze ans avant, quinze ans après, publié par la Société immobihère.Le pouvoir législatif est une fiction relève, en réalité, des bureaucrates et l’exécutif (Vaugeois) Lévesque et l’affaire Boivin: «Il faut se fier aux tribunaux» (JfÉBKC (f’C) — Les Il ihiinaux sont tout aussi guérin 1 éditeur L’EDUCATION ÉCONOMIQUE: ’« UNE NÉCESSICITÉ Activités d'apprentissage et conttôle des connaissances Christian Drouin capables d’impartialité qu'une commis.sion d’en-quête publique, a af-lirmé, hier, le premier ministre René Lévesque Il a fait cette déclaration en réponse aux questions du leader de l'opposition en Chambre, M Michel Gratton, qui revenait à nouveau à la charge dans l'affaire de — L’ÉDUCATION ECONOMQUE: IME NÉCESSITE doppnînhssoge et contrôle des conncisscnce* la Société d'habitation du Québec et du rôle qu’y aurait présumé-ment joué M Jean-Roch Boivin, chef de cabinet du premier ministre.M Gratton a vainement tenté d’amener M l.éve.squeà mettre fin à son refus de repondre aux questions portant sur cette affaire parce qu elle fait l’objet d’un enchevêtrement de poursuites devant les tribunaux Le premier ministre s’est porté à la défense de la liberté d’expression telle qu’elle existe dans notre société et qui permet de rapporter tous les faits, vrais ou faux.par Rudy Le Cours QUÉBEC (PC) - Le pouvoir législatif est une fiction; l’exécutif a une certaine réahté, mais ce sont les bureaucrates rangés derrière le cabinet qui détiennent, en fait, les rênes de l’administration publique, estime le député Denis Veaugeois.Avec la lucidité caustique et l’ironie mordante qui le caractérisent, le député de Trois-Rivières a hvré, hier, ses impressions sur la réforme parlementaire au cours d’un déjeuner-causerie.M.Vaugeois s’est, en particuher, atttaqué à la responsabilité ministérielle qui, étant trop gé- nérale, soutient-il, équivaut à de l’irresponsabilité.Il trouve un peu aberrant que des ministres doivent rendre des comptes sur tous les dossiers de leurs ministères alors que certains sont sous la responsabilité de conseils d’administration.Il a souligné qu’en vertu de la nouvelle loi de l’Assemblée nationale et de son nouveau règlement, certains hauts fonctionnaires seront appelés à rendre eux aussi des comptes à la grande commission formée des présidents de chacune des huit nouvelles commissions parlementaires.Ce sera le cas, notamment, du vé- rificateur général, de l’ombudsman et du directeur général des élections.Mais pour ce député au franc-parler bien connu, les députés doivent avoir les moyens de prendre plus d’initiatives.Il suggère que les votes en Chambre n’équivalent plus tous à un vote de confiance.Seul un vote sur le budget ou sur des lois sur lesquelles le gouvernement fonde sa crédibilité devraient avoir cette portée, estime-t-il.«Si les parlementaires pouvaient prendre leur distance du parti, prédit-il, ils pourraient contribuer à de nouvelles orientations, à de nouvelles politiques.» Le député trouve aberrant qu’un parlementaire fasse la manchette lorsqu’il manifeste publiquement sa dissidence.Il soutient que le Parlement, dans sa forme actuelle, constitue un cimetière des rapports, que les députés sont souvent prisonniers de l’information partisane et mâchée à l’avance par le personnel politique de leur formation.«Si les députés avaient, de temps en temps, des documents neutres, suggère-t-il, on aurait inévitablement des parlementaires qui s’éloigneraient de la ligne du parti (.) ou de la ligne du gouvernement pour se rapprocher de la ligne de parti.» M.Vaugeois propose que les commissions parlementaires soient nanties d’un personnel politique neutre, capable de conseiller les députés des diverses formations dans leurs travaux.«Avec une poignée de fonctionnaires compétents, qui renonceraient à certains titres ronflants, on aurait de bons résultats», estime-t-il.M.Vaugeois serait même favorable à la création d’une deuxième chambre qui permettrait d’approfondir le travail de l’Assemblée nationale.Cela permettrait d’améliorer le forum public que constitue le Parlement, rempart de notre démocratie, croit le député.Enfin, M.Vaugeois croit que les médias exercent beaucoup d’influence dans la mesure où ils conditionnent souvent le comportement des autres pouvoirs — législatif, exécutif et bureaucratique.+ SUISSE TOURS PERMIS DU QUE INFO SUISSE 288-2311  Magog, une bonne adresse.Ski alpin ou derandonné*.IIP, P, Pécha sur la lac.^ Daml-panalon, par part., occ.dMa, lin da tamaina 83 $, tamaina 219 S.Pour rétorvaUon: (819) 843-6S21 Nouveau programme 5e secondaire Formation générale et professionnelle Volume 1 ISBN-2-7601-1062-1 — 4,50$ Volume 2 ISBN-2-7601-1098-2 — 4,50$ 4560 ru« Samt-D«nis Montréal, Québec Tél (514)849-1112 En vente dans les librairies Station Métro-Long ueuil Longueuil, Québec Té) (514)677-6525 168 est, rue 4440 rue Sainte-Catherine Saint-Oenis Montréal, Québec Montréal, Québec Tét (514)861-5647 Tél.(514) 843-6241 laittcMi^larpent La façon sûre, simple et légale de faire vous-même votre testament: — Conçu par un notaire pour les situations courantes — Prix modéré — Enregistré et confidentiel Protégez vos héritiers des problèmes et des contestations de testament Informations gratuites à (514) 669-3510 ou à 15 Boul Lévesque, Laval (Pont Vtau).H7G 1B3 RICHARDSON & BENOIT Optométristes 630 Sherbrooke ouest, rez-de-chaussée Soins de la vision Lunetterie Lentilles de contact 849-1274 Pour l'homme distingué, notre collection prêt-à-porter printemps-été 84 est arrivée Où 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sur I utilisation des technologies nouvelles Particularités de notre programme Inscription a temps plein ou a temps partiel Etudiants réguliers et etudiants libres Cours du jour, du soir de fins de semaine Horaires flexibles Les dates limites pour déposer un dossier de demande d'admission: Trimestre d ete le 1er avril Trimestre d'automne le 1er août Pour tous renseignements, n hesitez pas a communiquer avec Le Bureau d’information Faculté des sciences de l'education Université de Montreal Case postale 6203 succursale A Montreal (Quebec) H3C 3T3 Tel 343-7622 ou 270-1693 Le Devoir, mercredi 28 mars 1984 1 kv 'vt ' V.Les négociations sont rompues entre les ingénieurs municipaux et Montréal par Alain Duhamel Depuis novembre dernier, les négociations pour le renouvellement de la convention collective des ingénieurs à l’emploi de la Ville de Montréal et de la Communauté urbaine de Montréal sont interrompues.Et s’il n’en tient qu’à l’administration municipale, il en sera ainsi jusqu’à ce que les ingénieurs acceptent l’offre finale de leur employeur.« Notre stratégie, c’est d’attendre » affirme M.Pierre Girard, directeur adjoint au Service du personnel de la Ville de Montréal.« Nous sommes convaincus qu’ils sont bien traités, nous n’allons pas accroître nos offres pour le plaisir de faire un règlement.» Dans l’espoir de forcer l’administration municipale à quitter sa position retranchée, le Syndicat professionnel des ingénieurs de la Ville de Montréal et de la CUM (SPIVM-C U M ) a entrepris une campagne de sensibilisation de l’opinion publique.Il a fait publier dans les quotidiens des annonces dans lesquelles il dénonce comme étant coûteux le recours à des firmes du secteur privée et met en doute la justesse de certai- nes décisions ayant pour effet de reporter à plus tard des travaux d’entretien jugés essentiels.« Depuis quelques années, nos relations de travail sont de moins en moins bonnes » affirme le président du syndicat, M.Luc Leclerc.« Nous faisons face à un mur.» Le syndicat, qui groupe 305 ingénieurs, n’a pas encore un mandat de grève bien qu’il ait entrepris des démarches auprès du Conseil des services essentiels afin de savoir quelles répercussions aura la loi sur les services essentiels à la santé et à la sécurité du pubUc s’il y recourait.La convention collective des ingénieurs, qui forme le plus important groupe de professionnels municipaux, a expiré en février 1983.Son renouvellement bute contre la politique salariale de l’administration municipale.Le syndicat accepterait une augmentation des traitements de 6 % pour l’année 83 et 5 % pour l’année 1984.Il s’appuie sur les règlements intervenus entre l’administration municipale et d’autres groupes d’employés, notamment les employés de bureau ( 6 % et 5 %), les contremaî- tres (6 % et 5 %, plus un paiement forfaitaire) et les employés manuels (9% avec indexation).L’administration municipale offre 3 % en 1983 et 5 % en 1984.Les ingénieurs municipaux passeraient ainsi en avant des ingénieurs à l’emploi du gouvernement québécois et du gouvernement canadien et resterait légèrement en dessous du traitement des ingénieurs à l’emploi d’Hydro-Québec.Le traitement annuel d’un ingénieur municipal au sommet de son échelle varie entre |45,000 et $51,000 s’il a la responsabilité d’une équipe de travail.L’offre de l’administration municipale, qui négocie aussi au nom de la CUM, accroît cette fourchette à $48,309 et à $57,218 en 1984.Au cours des négociations, le syndicat a tenté, en vain, de convenir d’une formule de contingentement des travaux offerts à des firmes privées.Il affirme qu’en plusieurs cas, l’administration municipale aurait été mieux servie si elle avait elle-même exécuté les travaux au lieu de se comporter comme un donneur d’ouvrage rémunérant ses professionnels selon un pourcentage de la valeur des travaux.« L’ingénieur conseil a tout intérêt à gonfler la facture.Son patron doit réaliser des profits, tandis que le nôtre doit réaliser des économies.Ce n’est pas la même perspective» affirme M.Leclerc.L’administration municipale rétorque qu’un employé permanent lui coûte en avantages sociaux un tiers de son salaire pendant toute la durée de son emploi.Elle estime que, pendant plusieurs années, elle a employé trop d’ingénieurs, entrés à son ser vice dans des périodes d’expansion ( construction du métro, aménagement de l’Expopsition universelle, construction des équipements olympiques, etc.).Le règlement de la convention collective des ingénieurs, le plus important groupe de professionnels par le nombre, aura un effet déterminant sur le règlement des conventions collectives des autres groupes de professionnels municipaux ( architec tes, arpenteurs, etc.) dont les négociations ont débuté l’automne dernier.Les syndicats des professionnels municipaux songent à un regroupement pour les fins des négociations de manière à accroître leur rapport de force.Au nom de cent à trois cents veuves de policiers de ia CUM Un recours collectif qui pourrait réclamer $1 million par Rodolphe Morissette Au nom de cent à trois cents veuves de policiers de la Communauté urbaine de Montréal, Mme Estelle Comète entreprend un recours collectif qui pourrait réclamer jusqu’à un million de dollars de la corporation qui administre la caisse de retraite de la Fraternité des policiers de la CUM.Mme Comète soumet ce mois-ci son cas à la Cour supérieure : elle demande qu’on l’autorise à entreprendre la procédure contre la corporation, qui a nom !’« Association de bienfaisance et de retraite des policiers de la CUM ».La requérante a déjà obtenu par ailleurs la somme de $8,525 du Fonds d’aide aux recours collectif.Cet argent lui servira à payer les honoraires de ses procureurs en première instance, les frais d’experts actuaires ou comptables, de même que les frais judiciaires.Le cas de Mme Comète ressemble à celui des quelque 100 à 300 veuves de policiers de la Fraternité.Policier de Montréal depuis 1936, M.Amédée Comète prit sa retraite en 1968, puis décéda le 15 juin 1981.Pendant les années de sa retraite, M.Comète avait, en plus de sa pension de policier, des revenus provenant de menus travaux qu’ü effectuait.Or Mme Comète prétend que c’est illégalement que l’Association de bienfaisance déduit de la rente qu’elle verse aux veuves des policiers décédés la portion de la rente payée en vertu du Régime des rentes du Québec qui provient du fruit d’un autre travail, après la retraite, que celui de policier.De nombreux policiers, en effet, acceptaient divers travaux une fois mis à la retraite afin d’augmenter et leur bien-être et la rente a verser en vertu du Régime des rentes du Québec.Mme Comète veut, avec toutes les veuves de policiers de Montréal qui sont dans la même situation, être remboursée de la rente à laquelle elle estime avoir droit depuis le décès de son mari.Dans son cas, elle parle d’un manque à gagner de $101 par mois, cumulé depuis juin 1981, soit plus de $3000.Mme Comète invoque le règle- ment de l’Association de bienfaisance à l’époque (de 1966 à 1971) pour établir son droit de recevoir la moitié du montant de la rente de retraite de son mari décédé, diminué du montant annuel initial de la rente du conjoint que le Régime des rentes du Québec admet de payer.Dans les faits cependant, l’Association, quant à elle, déduit de la rente payable tout montant perçu par la veuve en vertu du Régime des rentes du Québec, quelle que soit sa provenance.Précisons que le règlement de l’Association de bienfaisance qui est visé par Mme Comète ne vaut que pour tous les policiers qui, comme son mari, ont pris leur retraite entre 1966 et 1971, après quoi le règlement fut modifié.Enfin, les, bénéficiaires éventuels du recours collectif entrepris par Mme Comète ne sont pas seulement Its veuves des policiers, mais encore les héritiers admissibles des épouses elles-mêmes décédées.Mme Comète évalue « provisoirement » à $500,000 la somme que pourrait avoir à rembourser l’Association de bienfaisance, mais elle pense qu’il est possible d’obtenir jusqu’à un million de dollars.Ce qu’on demandera à la Cour supérieure, une fois accordée l’autorisation de procéder, c’est, au fond, une interprétation du règlement de l’Association de bienfaisance, et, dans l’hypothèse la plus favorable pour les requérantes, l’établissement d’une formule mathématique constante en faveur de toutes.Le Dr Lucien Paiement poursuivi par le fisc pour (jes revenus non déclarés de $214,883 par Rodolphe Morissette l.'ex maire (le Laval, le Dr Lucien raiement, devra comparaître devant le tribunal des Sessions de la paix de Laval le 17 mai.Le soiis-ministre du Revenu du Québec le dénonce pour avoir caché au fisc des revenus de l'ordre de $214.883.Les fausses déclarations présumées vi.sent les années d’imposition 1972 à 1976 inclusivement.L'impôt additionnel à rembourser sur cette somme s'élèverait à $60,472.M.l’aienient avait été maire de Laval de 1973 à novembre 1981.année de .sa défaite aux mains de M.Claude Lefebvre.Depuis ces événements, il s'est lancé, entre autres, dans l’achat de poulains de.stinés aux courses de chevaux.Le ministère du Revenu du Québec soutient que M, Paiement a «fait, participé, consenti ou ac-(piiescé» à des déclarations fausses ou Irompeu.ses de ses revenus pour les cinq années mentionnées.Les revenus présumément éludés au fisc varient beaucoup avec les années.Les dénonciations parlent notamment de montants de $32,155 en 1974, puis de $123.622 en 1976.Le 23 mars 1979, alors qu'il siégeait au conseil municipal de Laval, le sous-ministre du Revenu faisait parvenir au Dr Paiement, cette foi.i par la voie d'une ordonnance d.‘* ia Cour supérieure, une cotisation de l’ordre de $.343,‘253.Cette somme repré.sentait des impôts non payés entre 1959 et 1977 inclusivement, plus des intérêts de l'ordre d'environ $50,000 M.Paiement avait alors fourni un acompte de quelque $108,000 et le fisc réclamait le paiement immédiat du solde, .soit $126,208.Afin de protéger sa créance, le fisc obtenait simultanément en Cour supérieure un jugement de saisie-arrêt auprès de la .société Montreal 'l'rust et du groupe N(*s- bitt, Thomp.son, Bongard, Inc., qui détenaient des valeurs mobilières de M.Paiement.L'impôt additionnel réclaméi alors par le fi.sc visait une j)ériode , beaucoup plus longue (19,59-1977) que les dénonciations qui amèneront maintenant M.Paiement (mi Cour des sessions.Pour l’annéei 1975, par exemple.Revenu Qué-l)ec estimait à $9,685 la somme qui lui était due, tandis qu'il l’évalue aujourd'hui à $1,.573.En revanche, la cotisation de 1979 pour l'année 1976 réclamait $8.634, pendant que la nouvelle dé-, nonciation exige celle année $34,706 d'impôt additionnel à payer pour la même année.toujours est-il que M Paiement, en juin 1979, en a appelé en.Cour d'appel du Québec du jugement de la Cour supérieure.(1 estimait qu'on l’avait condamiÆ par défaut, car il n’avait eu coij-^ naissance personnelle du juge-i ment du 23 mars 1979 que cinq jours plus tard.Finalement, avant même que' la Cour d’appel n'entende la rè-, quête de M.Paiement en rétraç-tation de jugement, le maire d’a-, lors et les repré.senlants du fisc à; sont entendus hors cour et ont contracté des engagements réci-, proques, dont le contenu n'appà-raîl pas au do.ssier.Aussi M, Paiement s’e.st-il désisté le 13 juin 19)9 de son appel.Signalons un fait qui relève peut-être moins du hasard (jue des méthodes de travail du fi.slv L'ordonnance de paiement envoyée par le Revenu à M.Paie-» ment en 1979 portait la date du 23.mans.De même, la .sommation de comparaître en Cour des sessions, cette année, fut reçue éga» lenient le 23 mars, exactement cinq ans plus tard.‘ » Précisons, enfin, que l’évasion fiscale est une offense dite «sta-^ tutaire» en ce qu'elle viole une hii* du Québec; mais il ne s’agit pas d'une infraction criminelle., La contestation se poursuit dans les cégeps Quatre cégeps étaient touchés hier par le mouvement de mobilisation déclenché par l’Association nationale des étudiants et étudiantes du Québec (ANEQ),et le mouvement doit prendre aujourd’hui des proportions encore plus importantes.Hier, les étudiants du cégep de Saint-.Iérôme, qui avaient commencé la semaine en occupant les locaux du cégep, ont poursuivi leur action, après avoir chassés par les policiers, en établissant des piquets de grève devant le collège.À Granby, les étudiants se sont ralliés hier soir pour occuper les locaux, malgré la rumeur d’une injonction visant justement à leur interdire cette occupation, et l’éventuelle menace d’une intervention policière.À Sherbrooke, l’occupation qui avait été interrompue quand le cégep a obtenu une injonction provisoire, puis permanente, pour l’interdire, s’est transformée en débrayage.Au cégep Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse, les cours sont suspendus et l’occupation doit prendre fin demain matin tandis qu’à Chicoutimi, le débrayage doit commencer aujourd’hui pour prendre fin jeudi.À Victo-riaville enfin, deux étudiants ont entrepris une grève de la faim.Le Conseil central de l’ANEQ devait se réunir hier soir à Sherbrooke pour faire le point sur les moyens de pression exercés jusqu’alors par les associations étudiantes membres.On devait proposer à cette assemblée d’hier soir la tenue, le 7 avril, à Montréal vraisemblablement, d’une réunion des délégués des associations étudiantes regroupées sous l’A-NEQ au cours de laquelle seront analysés les résultats des démarches étudiantes de cette semaine et de la semaine dernière.L’ANEQ est représenté dans 16 des 41 cégeps du Québec.L’Association des étudiants et étudiantes du Québec a comme objectif à long terme d’obtenir le retrait du régime des études collégiales; elle souhaite également des modifications au régime des prêts et bourses et le retrait de la loi sur l’accréditation et le financement des associations étudiantes.Le nouveau ministre de l’Éducation, M.Yves Bérubé, a accepté le principe d’une rencontre avec les re-présentats de l’ANEQ mais n’a pas encore été en mesure d’en fixer la date.L’ANEQ organise jeudi après-midi à Montréal un important rassemblement qui se terminera par l’occupation d’un lieu qui ne sera connu que lors de cette assemblée, au théâtre Arlequin.POURQUOI PAYER PLUS CHER!!! 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composant le (613) 992-3150, poste 210.Bob Daudlin Président Nonn Kelly Gary McCauley Laveme Lewycky Gus Mttges Membres du Comité Steve Paproski Michel VeHlette ^ UNIVERSITÉ Al DE SHERBROOKE RÉDACTION Deux tewions Intensives offertes aux personnes désireuses d'occroftre leur compétence en matière de rédaction.• Rédaction fondamentale (du 14 au 18 mai) Les cours, offerts par des professeurs de l'Université, portent sur la correction, la structure et la terminologie.Ils s'adressent aux personnes qui travaillent dons l'entre prise ou dons l'administration.e Rédaction profétsionnolle II (du 4 au 6 juin) Une session de perfectionnement qui toit suite à celles des années passées, mois qui reste accessible aux nouveoux venus: rédacteurs, loumolistes, traducteurs, agents d'Informonon.Conlérences et animation des ateliers assurées par des professeurs auxquels s'aloutent des rédacteurs et des journo-listes professionnels.Durée: chaque session comporte 30 heures réparties sur cinq jours (groupes formés d'environ 20 participants).Frais d'inscription et de scolortté: 240 $ par seulon.L’Inscription à l'une ou à l'outre des sessions doit se foire avant le 1er mal 1984.Logement: les personnes qui le désirent peuvent loger sur le campus ou coût de 55$ pour la semaine.Pour ronsélgnémontf Rédaction-sessions Intensives 1984 Faculté des arts Université de Sherbrooke Sherbrooke (Québec) J1K 2R1 819/565-4699 Pour l’achat de 3 Points votre libraire vous offrira «Moi et ma cheminée» de Melville PROGRAMMES D'ÉTUDES AVANCÉES OFFERTS PAR LACOMMISSION PRÉTAGEC V ^ « MPG- MAITRISE EN GESTION DE PROJET > Ce projet vise à former des administrateurs capables d’une vision systémique et globale de la gestion de projet tout en ayant une bonne connaissance des techniques analytiques.Les finissants seront appelés à administrer des projets d'envergure, de la phase d'études de rentabilité jusqu'à la dernière phase de réalisation Conditions particulières d'admission: Le candidat doit exercer un emploi T* à temps complet dans un domaine connexe à la gestion de projet et avoir un minimum de deux ans d'expérience pratique pertinente • \ Renseignements: s'adresser aux responsables du programme au départemen des sciences administratives de: Université du Québec è Chicoutimi - tél.: Université du Québec à Hull - tél.: Université du Québec à Montréal - tél.: Université du Québec à Trois-Rivières* - tél.: (418) 545-5246 (819) 776-8297 (514) 282-4274 (819) 376-5732 • Le programme est dispensé également à Québec pour les étudiants de la région * • Pour renseignements: appeler à frais virés à l'UQTR au numéro (819) 376-5732.jî NOTE; Les demandes d'admissions pour la session d'automne 1984 doivent parveijs.aux bureaux des registraires concernés avant le 1er avril 1984 pour l’UQAM et «J l'UQTR, avant le 1er mai 1984 pour l'UQAH et avant le 1er juin 1984 pour l'UQAfJ ¦* Université du Québec Commission des programmes d'études avancées gérés conjointement < 1 l*Le Devoir, mercredi 28 mars 1984 ^^1 iTaI Wé\ ri Un second serré entre tour Duarte et d’Aubuisson SAN SALVADOR (AFP) - ("est un second tour très serré qui opposera dans une trentaine de jours au Salvador le démocrate-chrétien Napoléon Duarte au major Roberto d’Aubuisson, candidat de l’extrême-droite, au vu des résultats non officiels divuljtués hier vers midi (heure locale).'l'andis (jue le conseil central des éjections n'a commencé qu'à lOhOO, soit quarante heures après la clôture dii scrutin, à révi.ser les premiers documents qui lui sont parvenus de la iu'ovince de San Vicente, à (iO km à l'est de San Salvador, la Démocratie-chrétienne a donné hier midi ses ré-siillat.s définitifs.Ces calculs, non officiels mais effectués à partir des copies des feuilles de résultats officielles dres.sées à chaijue table de vole, confirment la Mcloife relative de Napoleon Duarte avec 4.5 % des suffrages exprimés, et .sjtuenl la participation légèrement en de.s.sous (les 70 %.Un million deux cent mille Salvadoriens environ ont expnmé leur suffrage, sur le million tiuit cent nulle électeurs potentiels l'ecensés par le conseil central des élections.Kn 1982, les résultats officiels avaient fait étal de l.fiOO.Iw:) suffrages exprimés.Ces résultats, dont un membre du conseil central des élections ((’CK) qui 5 £ctiu à garder l’anonymat a reconnu hier « qu’ils sont certainement justfcs, à des détails près », laissent [Jrésaiger un second tour très serré ckitii pul ne doute plus.Le propre pLé^éentdu C(’K, M.Armando Ro-ftrtgutz Klizabal, a estimé que son orgaipsation sera difficile, dans le déîiûtnaximum de trente jours irn-})ar la loi.• l.é dépouillement a débuté à lOhSO locales, a annoncé M.Rodriguez.Ce délai de près de 40 heures entre la fin du scrutin et le début du dépouille-rpent serait dû à un retard dans la transmission du contenu de certai- s urnes au conseil des élections.' « Nous avons reyu aujourd’hui ‘iOOO bulletins de vole qui s’étaient égarés dimanche », a notamment déclaré le président du CCK lors d’une réunion avec la presse.Vp.Rodriguez a annoncé que les résultats officiels définitifs .seraient donnas ce .soir « s’il n’y a pas de contestation des partis ».Il a confirmé qu,*uii;second tour serait néces.saire, pouf départager le démocrate-chré-tusn^el le leader d’extrême-droite.• flàpoleon Duarte, selon ces résul-l^ls; se situe précisément au niveau quèdAs observateurs politiques con-»i(Jér^ient, dès avant le 25 mars, donïme crucial pour défendre ses chances au second tour, à savoir 45 -%des suffrages.Au-dessus de celte barre, on considérait généralement que .son élection était quasiment assurée, en dessous qu’elle devenait très problématique.Les observateurs estiment en effet qu’alors que le candidat de la Démocratie-chrétienne a fait pratiquement le plein de .ses voix — même si, comme il l'affirme, les désordres dans les opérations de vole à San Salvador lui ont porté préjudice — son adversaire Roberto d’Aubuisson devrait largement bénéficier des reports des électeurs des autres formations.Selon des chiffres officiels publiés en fin d’après-midi, le major d’Aubuisson, candidat de l’Alliance républicaine nationaliste (ARKNA - extrême-droite), a remporté les élections dans le département de San Vi- cente, au centre du pays.Le candidat de la troisième formation importante, le parti de con ciliation nationale (PCN), Francisco C uerrero, a dirigé ses attaques tout au long de la campagne du premier tour contre Napoleon Duarte, en ménageant Roberto d’Aubuisson et l’on imagine difficilement un renver.se-ment public de jwsilion à 180 degrés.Or les scores accumulés de l’Alliance républicaine nationaliste (29.4 %) et du parti de conciliation nationale (18.8%) placent le major d’Aubuisson en position de léger avantage sur Napoleon Duarte.en cas d’alliance entre l’Arena et le PCN.Sékou Touré meurt d’une crise cardiaque Le président Ahmed Sékou Touré (Photolaser AP) La chasse irakienne attaque deux pétroliers M.\NAMA (d'après AFP et Reuter) — L’Irak a annoncé hier pour la première fois l’entrée en action des Siiper-F'.lendard livrés par la France, pour affirmer que deux de ces chasseurs-bombardiers avaient coulé le même jour deux naviies au sud-ouest du terminal pétrolier iranien de l’île de Kharg.Les deux appareils Ci.» tgulement attaqué une .station de pompage dans la région de Khormabad au nord de Dezfoul (sud de l’Iran), a affirmé un porte-parole militaire irakien cité par l’agence d’information Ina, reçue à Manama.L'attaque contre les deux bateaux lait suite aux mises en garde de l’Irak enjoignant aux pétroliers et autres navires de commerce de ne pas s'approcher des zones décrétées par Ragdad « zones d’exclusion maritime » dans son conflit avec l’Iran, a indiqué le porte-parole.L’Irak, coiiitiie à l'accoutumée, n’a pas in-diijué la nationalité des navires at-taejués.Un pétrolier grec a été touché hier par un missile à 40 milles au sud-ouest de l’île de Kharg mais il n’a pas été gravement endommagé et il va poursuivre sa route, a annoncé quelques heures plus tard le ministère grec de la Marine marchande.Un responsable du ministère grec a précisé que le Filkon qui avait quitté Koweït la veille au matin avec une cargaison de brut destiné à la Sicile avait été atteint par un missile à 17h.30.Le missile a causé une « légère brèche » mais aucun des 26 membres d’équipage n’a été blessé et le navire peut poursuivre sa route, a-t-il ajoute.Il a dit ignorer la nature du missile et son origine.L’Irak avait endommagé le 7 mars deux cargos naviguant vers des ports iraniens, selon les assureurs britanniques Lloyds, le Charming (Crande-Bretagne) et le Semag LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR 286-1200 CITF-FAi FM 1(p?5 PourJy\mour "de laMusiquo Cable 96,.5 ( I urquie).La marine irakienne revendique, quant à elle, la destruction fin février-début mars de onze navires, et affirme avoir coulé, depuis le début des hostilité.s, en septembre 1980,156 navires, dont 12 bâtiments de la flotte iranienne.L’Iran a démenti ces destructions.Kl plusieurs des attaques revendiquées par Bagdad n’ont pas été confirmées dans les milieux de la marine de commerce internationale.La livraison par la P'rance à Bagdad des Super-Etendard en octobre dernier avait été très controversée par plusieurs pays, et avait notamment déclenché de violentes critiques de la part de l’Iran.L’Irak, qui fait face depuis février à une nouvelle phase de l’offensive Aurore s’attend à une « offensive ultime » de la part de l’Iran, qui pourrait se dérouler dans le sud du front.PARIS (AFP) — Après 25 ans d’un règne sans partage, le président guinéen Ahmed Sékou Touré, tour à tour champion de l’anti-impéria-lisme, obsédé par la psychose du « complot permanent » et plus récemment chantre de la modération, est mort subitement d’un arrêt cardiaque dans la nuit de lundi à mardi à Cleveland aux États-Unis.La mort de cet homme de 63 ans qui, depuis le « non » à la communauté franco-africaine proposée en 1958 par le général de Gaulle aux colonies africaines de la France, a profondément marqué la scène africaine et la vie intérieure de son pays, a surpris non seulement le peuple guinéen mais aussi les autres dirigeants africains et étrangers.Les Guinéens ont appris hier matin à 06h30 GMT par un communiqué du bureau politique du parti démocratique guinéen, diffusé par Radio-Conakry, la mort « du responsable suprême de la révolution », au cours d’une intervention chirurgicale pratiquée à la suite d’une attaque cardio-vasculaire, à l’hôpital de Cleveland, dans l’Ohio.M.Lansana Beavogui, 61 ans, premier ministre guinéen, a été nommé chef du gouvernement par intérim en remplacement du président défunt par le bureau politique du Parti démocratique de Guinée, a annoncé un communiqué diffusé par Radio Conakry captée à Dakar.La décision de nommer M.Beavogui « premier ministre, chef du gouvernement » a été prise, conformément à la constitution, à l’issue d’une réunion du bureau politique, élargie aux membres du gouvernement, au début de l’après-midi, précise le communiqué du bureau politique du parti unique guinéen.Un deuil de 40 jours était décrété pour celui qui devait devenir le prochain président en exercice de l’Organisation de l’unité africaine si le sommet prévu à Conakry en mai prochain avait eu lieu et si les efforts qu’il avait entrepris ces dernières semaines pour trouver un solution au problème du Sahara occidental avaient abouti.Le président guinéen, qui se trouvait en Arabie Saoudite, avait été transporté à Cleveland à bord d’un avion spécial affrété par le roi Fahd d’Arabie Saoudite, et hospitalisé lundi à llh GMT.Victime d’une intense hémorragie interne due à la rupture d’un anévrisme de l’aorte, il devait décéder lundi soir à 21h23 GMT.Sa psychose du complot permanent — chaque dénonciation d’un complot ou d’un attentat devait être suivie d’une purge qui éclaircissait les rangs des dirigeants du pays — l’avait amené en 1965 à rompre ses relations diplomatiques avec la France, accusée par Conakiy d’avoir trempé, avec la Côte d’ivoire, dans un complot fomenté par des opposants.Une nouvelle dégradation des relations entre les deux pays avait été perceptible après une tentative de débarquement de mercenaires à Conakry, le 22 novembre 1970, suivie de l’arrestation de ressortissants français résidant en Guinée.Une réconciliation devait intervenir cinq ans plus tard, avec la reprise des relations diplomatiques franco-guinéennes, le 14 juillet 1975, puis la visite officielle en Guinée du président Valéry Giscard d’Estaing, en 1978.mais une crise subsistait entre socialistes français, alors dans l’opposition, et le régime de Conakry, à la suite de critiques formulées par certains d’entre eux contre les violations des droits de l’homme en Guinée.Ces nuages devaient se disperser après la venue de la gauche au pouvoir, en mai 1981, avec le voyage officiel en France, en septembre 1982, du président Sékou Touré, puis sa participation, l’année suivante, au sommet franco-africain de Vittel.S’étant rapproché de l’Afrique dite « modérée », dont il est progressivement devenu l’un des chefs de file depuis 1978, année de la normalisation de ses relations avec la Côte d’ivoire et le Sénégal, Sékou Touré devenait d’ailleurs pour la politique africaine de Paris un partenaire de premier plan.La visite officielle en Guinée du président François Mitterrand, prévue dans le courant de l’année, en aurait été l’illustration.Poussé également par la détérioration de la situation economique de son pays, le président Sékou Touré s’était en outre éloigné, au fil des ans, de ses premiers alliés de l’Est, no-tammment les Soviétiques, ouvrant à nouveau la Guinée aux Occidentaux.Réels ou supposés, les complots lui avaient permis de mobiliser les masses guinéennes, embrigadées au sein de l’omnipotent parti démocratique de Guinée, contre les « ennemis de la révolution », « agents de l’impérialisme », « intellectuels tarés des forces décadentes » (en 1960), enseignants (en 1961), ou Peulhs (en 1976 avec l’arrestation de l’ancien secrétaire de roUA Diallo Telli).Le président Sékou Touré, estiment les observateurs, laisse derrière lui, un parti organisé et puissant, mais miné par la corruption rampante de la plupart de ses dirigeants.Sur le plan économique, il est certain que le successeur du président Sékou Touré — probablement le premier ministre Lansana Beavogui — aura beaucoup à faire pour redresser la situation qui fait que la Guinée, potentiellement riche, figure parmi les pays les pauvres du monde.Les pays africains et arabes — la Guinée fait aussi partie de la Conférence islamique — ont e^rimé .massivement leur émotion, insistant sur le rôle joué par Sékou Touré dans la lutte pour l’émancipation de son pays et du continent africain.Des pays asiatiques tels l’Inde, le Pakistan et le Bandadesh ont rendu hommage au président décédé, le premier ministre indien Mme Indira Gandhi soulignant que « l’Afrique, le mouvement des non-alignés et le monde a perdu un homme d’État de grande stature ».Les obsèques de M.Sékou Touré se dérouleront vendredi à Conakry.par courrier: c.p.6033, suce.Place d’Armes, Mtl H2Y 3S6 J • Pour insérer votre annonce, 2 façons de le faire: par téléphone du lundi au vendredi de 9h.à 16h30.I Ameublement TRÈS BEAU set ûe chambre ancien 1920, noyer et coeur de noyer Miroirs bisautes 2 800 $ Acheteur seneux seulement Après 17 hres 273* 5872 2-4-84 2 divans modernes, très propres, couleur gre9e Largeur 87" hauteur 30", protondeur 36" 768-3353 02-04-84 I Appartements/ logements I Antiquités Armoire française du 19e siècle, d'ms-piration flamande Orme massif, 5’ x 3'2 2 000$ Laisser message 272- 2281 30-03-84 I Appartement à partager Desire partager grand aopartement avec personne 25-35 ans $250/mois chacun Plateau Mt-Royal ou Outremont 1er juillet.524-2054 ¦ Appartement à vendre OUTREMONT, copropriété, rdc triplex, 7 pces 65 000 $ 271-6074/288-1833 poste 321 2-4-04 ¦ Appartements/ Logements LAVAL DES RAPIDES Haut duplex, 5'4 très propre, non chauffé, tapis 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Les tiens.— Dans.— Pacha de Janina.8— Unité de mesure de quantité de chaleur.— Cinquante-cinq.9— Petite prairie.— Arbre.10— Gros serpent.— Petit ours.11— Sur la tête de certains insectes.— Utilisai.12— En outre, de plus.— Couleur.Verticalement 1— Nombre.— Couleur du cheval.2— Qualité de ce qui ne peut être différé.— Rassemble deux points séparés par un obstacle.3 — Instrument pour maintenir des objets qu’on veut limer.— Chacune des cou- ches de matériaux qui constituent un terrain.4— Exprime un bruit réglé et régulier.— Hélium.— Éminence.5— Étourdi.— Pronom indéfini.6— Pour se raser la barbe.— Rassemblé.7— Mois.8— Unité d'aire pour les surfaces agraires.— Chants funèbres.9— Ardeur, enthousiasme.— Débarrassa les étoffes des noeuds.10— Ville d’Italie.— Sans qu’on le sache.11— Petit appareil en verre qui se place sur le bout du sein d’une nourrice et avec lequel on aspire le lait.— Quatre saisons.12— T aille la tête d'un arbre.— Plante à graines toxiques, commune dans les prés et les cultures.Solution d’hier > 3 3 4 s é 7 • L;EDITEUR NE PEUT FOURNIR UNE MEILLEURE IMPRESSION Le Devoir, mercredi 28 mars 1984 B; 5; Le problème de la contribution britannique bloque encore la CEE BRUXELLES (AFP) — La réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de la CEE s’est achevée hier après-midi à’Bru-xelles sur un échec, aucun accord sur la question de la réduction de la contribution britannique au budget communautaire n’ayant été atteint, indique-t-on de source diplomatique française.C’est le troisième échec consécutif en trois mois de la Communauté dans la recherche d’un accord global pour la relance de l’Europe, apres les impasses constatées aux sommets européens d’Athènes, en décembre, et de BruxeUes, la semaine dernière.Toutes les propositions faites par les partenaires de la Grande-Bretagne pour un réglement du problème de ses versements aux caisses communautaires ont été retirées, précise-t-on de même source.La Grande-Bretagne, qui a maintenu ses exigences sur une réduction substantielle et durable de ses versements, s’est à nouveau trouvée isolée devant ses neuf partenaires, déclare-t-on de sources diplomatiques.Selon ces sources, les Dix doivent donc « repartir à zéro » sur le problème du chèque annuel que demande le premier ministre britannique, Mme Margaret Thatcher.Quelques heures auparavant, les ministres de l’Agriculture de la CEE, réunis à Bruxelles depuis lundi, s’étaient eux aussi séparés sur un échec, aucun accord n’étant intervenu sur la demande de l’Irlande d’être exemptée de la décision des Dix de réduire la production laitière dans la CEE.Le réglement du problème laitier continue ainsi à conditionner la fixation des prix agricoles de la CEE pour la campagne 1984-85.La Grande-Bretagne a maintenu son exigence d’une réduction substantielle et durable de sa contribution qu’elle a fixée à 1 milliard d’écus (1 écu==0,86 dollar) pour 1984 et à 1,25 milliard d’écus en 1985, sur la base d’une contribution nette estimée à 2 milliards d’écus en 1983.Au-delà de cette période, elle demande l’application du système, proposé par la France, liant le montant de sa contribution à la prospérité relative du Royaume-Uni, mais sur la base du chiffre de 1985, ce qui n’est pas accepté par les neuf autres États membres.La RFA avait suggéré, pour sa part, une réduction de cette contri bution de 1 milliard d’écu par an pour une période de cinq ans, suivie de l’a plication du système d’indexation.Les neuf partenaires de la Grande-Bretagne s’étaient ralliés à cette proposition, certains étant prêts à diminuer la période préliminaire de cinq ans à trois ans.Du côté britannique, cette solution a été jugée inacceptable.Les deux échecs enregistrés hier à Bruxelles par les Dix mettent la Communauté dans une situation extrêmement difficile.La Communauté, estiment les observateurs, est plus que jamais menacée par la faillite financière et une crise politique majeure.L’absence d’accord sur les deux questions les plus importantes pour l’avenir de la CEE n’a cependant pas surpris les observateurs.Du côté britannique, on n’espérait guère que les ministres des Affaires étrangères parviendraient à régler hier le problème de la répartition budgétaire.À moins d'une nouvelle réunion extraordinaire, les ministres des Af faires étrangères de la CEE doivent se réunir les 9 et 10 avril à Luxembourg.Le problème britannique sera sans doute à nouveau évoque à cette occasion.Selon les observateurs les chances d’un réglement de ce problème, lors du prochain sommet européen, en juin à Fontainebleau (France), ont été considérablement amenuisées par l’incapacité des dix ministres des Affaires étrangères à se mettre d’accord.Ils voient mal, en effet, pourquoi et comment les conditions posées par la Grande-Bretagne et refusées par ses partenaires évolueraient de manière significative en moins de trois mois.Le double échec européen d’hier aura sans doute, d’autre part, pour effet de consolider la conviction de certains leaders européens que la seule solution aux problèmes actuels de la CEE est de revenir à une « petite Europe » à neuf, ou même à six, sur la base du strict respect du traité de Rome.selon ces sources, les uix aoiveni oase au cmiire ae i»»a, ce qui n'est Dieme de la répartition budgétaire.de Rome.La répression contre l’opposition polonaise s’est intensifiée en mars VARSOVIE (AFP) — L’intensifi- comme au pénitencier de Barczew lice, à la mi-mars, à l’université Ja- seurs de bombes de Lubin-Polkowice cation de la répression contre l’op- (nord du pays), où, affirme Solida- gellonne de Cracovie.Des perquisi- appelé « groupe de bombardiers » L’URSS aura bientôt 405 SS-20 BRUXELLES (AKI’) - L’U-iiion soviétique achèvera « dans les mois qui viennent » la construction de trois nouvelles bases de lancement de SS ‘20, ce qui portera le nombre des fusées de ce type déployées à 405, a déclaré, hier à Bruxelles, le secrétaire d'Etat adjoint américain pour les Affaires européennes, M.Richard Burt.Lors d’une conférence de pre.s.se, à l’issue d’une réunion des experts du groujw consultatif .spécial de ro'l'AN sur les euromissiles qu'il présidait, M.Burt a précisé que neuf SS-20 (4.500 km de portée et trois têtes nucléaires in déjiendantes) .seront déjiloyés sur chacune de ces bases, soit ‘27 nouvelles fu.sées.Deux bases se trouvent à l’est de l’Oural, en direction de la Uhine et du .lapon, et la troisième à l’oue.st, dirigée vers l’Europe occidentale, a-t-il ajouté sans préciser leur localisation exacte.Moscou possède actuellement 378 SS-20 (soit 1,134 têtes nucléaires), dont environ les deux tiers (’243) sont braqués sur l’Europe.11 faut y ajouter, selon M Burt, « plus de 200 SS-4 » à une seule charge nucléaire déployés dans les années 60.L’OTAN a entamé, en décerfi^ * bre 1983, le déploiement des fp-.^ sées Pershing-2 (1,800 km et une tête) en RFA et des missiles de croisière américains (2,400 km et une tête) en Grande-Bretagne et en Italie pour faire pièce aux SS-20.Cent huit Pershing et 464 mrs- i siles doivent être installés en / RFA, Grande-Bretagne, Italie; Belgique et Pays-Bas d’ici à 1980.M Burt a d’autre part indiqué que l’URSS possédait aujourd’l)ui quelque 4.000 ogives nucléaires et) Europe de l’Est, notamment chez certains de ses alliés du Pacte dé , Varsovie sur le territore de.squels a démarré le déploiement de nouvelles fusées nucléaires tactiques (moins de 1,000 km de portée)'.^ .Une quarantaine de SS-21 (120 km) ont déjà été installés en RDA et le programme de déploiement de SS-22 (900km) est égalemepl en cours dans ce pays ainsi qu’en l'chécoslovaquie, a t-il dit.t Les forces soviétiques dispo- , sent enfin de plusieurs centaine# de nouvelles pièces d’artillerie à i capacité nucléaire en RDA et de j 1,600 avions pouvant être équipés ¦ d’armes atomiques, en Europe de i l’Est.VARSOVIE (AFP) - L’intensification de la répression contre l’opposition en Pologne a été confirmée nier par le porte-parole du gouvernement, M.Jerzy Urban, qui a indiqué que le nombre des prisonniers politiques a augmenté de plus d’un tiers en un mois, passant officiellement à 427.Depuis fin février, le nombre des prisonniers politiques est passé de 310 à 427, dont 58 seulement ont déjà été jugés, a précisé M.Urban au cours de sa conférence de presse hebdomadaire.Le nombre des con-darpnés était le même en février.îf.Urban a confirmé que les services de sécurité ont ces dernières semaines « intensifié leur lutte contre les centres illégaux ».Dans ses derniers bulletins clandestins, le syndicat dissous Solidarité avait fait état d’une offensive politique dans tout le pays, se caractérisant par la multiplication d’interrogatoires, de perquisitions, gardes à vue et arrestations.Selon le sjmdicat dissous, ces descentes policières massives s’accompagnent parfois de « brutalités », y compris dans certaines prisons comme au pénitencier de Barczew (nord du pays), où, affirme Solidarité, plusiuers dizaines de miliciens sont intervenus pour « mater par la force » une protestation de prisonniers.M.Urban a fait état de « petits coups échangés » entre les gardiens du ^nitencier de Barczew et des prisonniers, dont Frasyniuk, ancien membre de la direction clandestine (TKK) de Solidarité, au moment où ces derniers « devaient sortir de leurs cellules ».À la suite de ces incidents, les prisonniers souffrant « d’égratimures », a affirmé M, Urban, ont été examinés par les médecins.Selon Solidarité, M.Frasyniuk aurait été blessé « aux bras et aux hanches ».Le porte-parole du gouvernement icne a en revanche démenti que les autorités pénitentiaires aient retiré les crucifix des cellules de la même prison, comme l’indiquait un des derniers bulletins de Solidarité parvenu à la presse occientale.M.Urban s’est enfin élevé contre les accusations de « répression contre les milieux culturels » polonais à la suite d’une intervention de la mi- lice , à la mi-mars, à l’université Ja-gellonne de Cracovie.Des perquisitions ont été effectuées « dans les appartements d’employés soupçonnes d’activités illégales », a t-il mt, ajoutant que le bureau « d’un seul employé » avait été fouillé dans l’enceinte de l’université.Selon Solidarité, cette opération de police s’était soldée par une quarantaine d’arrestations ou de mises en garde à vue concernant une majorité d’universitaires.Autre son de cloche: quatre à cinq cents personnes sont emprisonnées actuellement en Pologne pour des raisons politiques, dont une centaine seulement ont été jugées, les autres attendant leur procès, selon une note d’information présentée au cours d’une récente reunion des aumôniers de prison polonais, dont le texte est parvenu au Vatican.Ces chiffres diffèrent fortement de ceux qui ont été communiqués par le porte-parole du gouvernement polonais, relève le document.Cela est dû probablement au fait que les autorités considèrent de nombreux détenus comme des détenus de droit commun, tel le groupe d’ouvriers po- seurs de bombes de Lubin-Polkowice appelé « groupe de bombardiers », dont l’activité « était une réaction à des événements qui s’étaient produits antérieurement à Lubin».Selon les aumôniers, les conditions de vie des prisonniers, surtout des personnes en détention préventive, sont « extrêmement dures » en rai-sonde l’absence d’hygiène et d’une alimentation « très mauvaise sur le plan qualitatif et quantitatif ».Par ailleurs, si les personnes condamnées pour des délits politiques sont séparées des « droits communs» , celles en attente de procès se retrouvent généralement en compagnie de délinquants.Depuis janvier 1983 et notamment en automne, les rigueurs dans toutes les prisons ont été progressivement renforcées, déclare le document.Il rappelle que plusieurs grèves de la faim ont eu lieu simultanément depuis le début de 1984 dans quatre prisons; Barczewo, Braniewo, Strzelin et Leczyca.La revendication principale, commune à tous les mouvements, relève-t-iL était l’instauration d’un statut de prisonnier politique.SYMPOSIUM L'avenir un choix maintenant Placide Gaboury Denise Roussel Dharmowaro Mohothera «de regie interne de la C T Q .Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxieme parution dans les journaux.1ère parution 27 mars 1984 2ème parution 28 mars 1984 LOI SUR LA FAILLITE AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE (Article 80 (4)) DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE PIERRE BABIN, chauffeur, résidant et domicilié au 2046.rue Bourbon-niere en la cité de Montréal, dans la province de Quebec — H1W 3P1 AVIS est par les présentes donné que le debiteur susdit a déposé une cession de 21ieme jour de mars 1984 que la première assemblée des créanciers sera tenue le lOieme jour d'avril 1984.a 10 00 heures de l'avant-midi, au bureau du syndic soussigné, au 2, Complexe Desjardins, bureau 2600, en la cité de Montreal, dans la province de Quebec JACQUES FRANCO.C a, Syndic MAHEU NOISSEUX INC 2 Complexe Desjardins.Bureau 2600, (CP 153.Suce Desjardins) Montreal.Qué H5B1E8 Tél (514)281-1565 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-000682-847 BANQUE CANADIENNE IMPERIALE DE COMMERCE Partie demanderesse -c- ARUN JAIN et DAME MADHU JAIN "Kwik Photo Shop — Boutique de Photo Rapide" Partie défenderesse -et- LE REGISTRATEUR DU BUREAU D'ENREGISTREMENT DE LA DIVISION DE MONTREAL Mis en cause -et- ME LIONEL SCHWARTZ, Notaire Tiers-saisi tl est joint aux défendeurs, Arun Jam et Dame Madhu Jam, a l'intention desquels une copie du bref de saisie avant jugement en mains tierces, du bref d'assignation, de la déclaration et de I affidavit ont été laissés au greffe de cette Cour, de comparaître dans un delai de trente (30) jours.Ronald Chassé.Proîonotaire-adjoint de la Cour Supérieure BAKER.NUOLEMAN & LAMONTAGNE 1155 bout Dorchester ouest Bureau 1007 Montreal.Québec H3B 2J3 Procureurs de la partie demanderesse Avis est donné par ces présentes que par contrat exécuté le 1er février 1984, RENKO FLOORING CANADA LTD COUVRE-PLANCHERS RENKO CANADA LTÉE vend, cede et transféré à COMPAGNIE FINANCIÈRE CANADIENNE toutes ses créances présentés et futures Ce contrat a été enregistré au Bureau d'Enregistrement pour la Division d’Enregistrement de Montréal le 2 février 1984 sous le numéro 3441160 MONTREAL.LE 3 FÉVRIER 1984 COMPAGNIE FINANCIÈRE CANADIENNE Avis est donné par les présentes conformement aux dispositions de l'article 1571D du Code Civil de la Province de Québec que le contrat de vente et cession exécute le 21 mars 1984 à SOCIÉTÉ D'AFFACTURAGE BOSTON DU CANADA, INC de toutes les créances présentes et futures, payable à X-FLAM-X INC a été enregistré au Bureau d'Enregistrement pour la Division d'Enregistrement de Montréal le 22 mars 1984 sous le numéro 3455607 23 mars 1984 SOCIETE D’AFFACTURAGE BOSTON DU CANADA.INC.AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLÉE Article 80(4) Dans l'affaire de la faillite de CLAUDE RICHARD BISSONNETTE, coiffeur, domicilié au 1905.Tupper, app 20.Montréal.Québec H4T1S2 et ayant déjà tait affaires sous le nom et la raison sociale de "Salon de coiffure Suisse Enr." au 906, rue Principale, St-Sauveur des Monts, Québec JOR IRO Failli Avis est par les présentes donné que CLAUDE RICHARD BISSONNETTE a fait une cession te 15 mars 1984 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 4 avril 1984, à 9h30 au bureau du syndic, 600, rue de La Gauchetière ouest, bureau 1900 dans la ville de Montréal, dans la province de Québec Date de Montreal, ce 20ième jour de mars 1984 RÉAL FAFARD, c.a Syndic, Tour de la Banque Nationale, bureau 1900 600, rue de La Gauchetiere ouest, Montréal, Québec H36 4L8 Tél 879-1385 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO 500-41-000096-845 IN RE Enfant ne le 8 janvier 1982 A Madame Regine Emmanuel AVIS PRENEZ AVIS que le Tribunal de la Jeunesse du district de Montréal a été saisi d'une declaration relative à votre enfant ne le 8 janvier 1982 L'audition sur ladite déclaration est fixee au 24 avril 1984 à 10:00 heures a m au Tribunal de la Jeunesse 410 est, rue Bellechasse a Montréal A DEFAUT par vous de comparaître personnellement ou par l'entremise de votre avocat le ou avant la date precitee, il sera procédé sur la déclaration susdite en votre absence et jugement pourra être rendu en conséquence Une copie de la déclaration a été laissée au greffe du Tribunal à votre intention VEUILLEZ VOUS GOUVERNER EN CONSÉQUENCE MONTRÉAL, le 26 mars 1984 Pour toute information c’aHrpçcDr â d'AMOURS, 20NATO ET ASSOCIÉS 410 est, rue Bellechasse Bureau 349 MONTREAL (Québec) H2S1X3 Tel 270-6111 COMMUNAUTE URBAINE DE MONTREAL AVIS COMMISSION DE L’AMÉNAGEMENT La Commission de l’aménagement de la Communauté urbaine de Montréal tiendra une séance publique le lundi 2 avril 1984 à 19h30 au Salon Alfred Rouleau de l’Hôtel Méridien, Basilaire 1, Complexe Desjardins, Montréal.La Commission de l’aménagement recevra le directeur du Service de la planification du territoire qui présentera la proposition gréllminaire d’aménagement du territoire de la ommunauté urbaine de Montréal.Lors de chaque séance publique, une période de questions est prévue à 19h30.Pour poser des questions, les intervenants doivent préalablement s’enregistrer.L’inscription débute à 19h15.Si vous désirez des informations supplémentaires, veuillez communiquer avec M.Guy Campion, assistant secrétaire - commissions, au (514) 872-6823.LE SECRÉTAIRE, GEF GÉRARD DUHAMEL MONTRÉAL, QUÉBEC LE 28 MARS 1984 AGENDA Séance publique de la Commission de l’aménagement de la Communauté urbaine de Montréal Le lundi 2 avril 1984 à 19h30 Salon Alfred Rouleau, Hôtel Méridien, Complexe Desjardins, Montréal PRENEZ AVIS que WAIKAN LTÉ, SOFTWARE ANALYST, domicilié au 7709 rue Juliette.LaSalle, s'adressera au ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de ROGER WAIKAN LEE LaSalle, le 23 mars, 1964 LE REQUÉRANT WAIKAN LEE PRENEZ AVIS QUE Jacques Gagnon operant sous le nom et la raison sociale de LES DÉMÉNAGEMENTS GAGNON ENR .demande a la Commission des Transports du Québec de transférer et maintenir le permis M-302703-002, en laveur de LES DEMENAGEMENTS JACQUES GAGNON INC , de Anjou, Montréal, PO Vos requérants demandent de se prévaloir de l'article 85 des règles de pratique Tout intéressé peut y faire opposition ou intervention dans les 5 {Ours de la deuxième parution Louise Lavoie, Avocat lere parution 28 mars 1984 2e parution 29 mars 1984 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-12-123315-834 DAME COLETTE REMILLARD Requérante -vs- PIERRE LÉVESQUE Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intime PIERRE LÉVESQUE, est par les présentes, avisé qu'un jugement conditionnel de divorce a été rendu le 23 juin 1983 et qu'une copie dudit jugement a ete laissée à la Division des Divorces à son intention Montreal, le 21 mars 1984 RÉJANE L.COLAS Juge de la Cour Supérieure de Montréal CHIQUETTE BISSONNETTE & GIRARD 1336 rue Ste-Hélène Longueuil CANADA PROVINCE DE QUÉBEC COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC GILLES BASTIEN, requérant PRENEZ AVIS que.GILLES BAS-TIEN, entrepreneur de services sanitaires, domicilié à Chandler, comté de Gaspé, détenteur du permis de transport de déchets numéro Q-710805-001.pour la Région 01.s'adressera à la Commission des transports du Québec aftn d'obtenir l'autorisation de transférer ledit permis à CENTRE DE RÉCUPÉRATION DE REBUTS DE CHANDLER INC.De plus, PRENEZ AVIS que le requérant demande l'application de l'article 85 des règles de pratique et de régie interne de la Commission des transports du Québec Tout intéressé peut s'opposer à cette demande en s'adresant à la Commission des transports du Québec dans les cinq (5) jours de la date de la deuxième publciation de cet avis dans te Devoir Première publication 27 mars 1984 Deuxième publication.28 mars 1984 RAYMOND ARSENAULT procureur du requérant COMMISSION DE TRANSPORT DE LA VILLE DE LAVAL ?APPEL PUBLIC D’OFFRES La Commission demande des offres pour la fourniture et te nettoyage de: Salopettes, Pantalons.Chemises, Jaquettes & Chiffons Pour obtenir les formules de soumission, les cahiers des charges ou autres renseignements, s'adresser à M.Pierre Corbell, C.T.L.2250 Francis-Hughes, Chomedey, Laval, 688-4190, poste 267 Pour être validement reçues, les soumissions doivent être déposées à l'attention du Secrétaire, au bureau de la Commission, 1215 boulevard Labelie, Chomedey, Laval, au plus tard à 11 00 heures, le mardi.10 avril 1984 Les soumissions seront ouvertes a 11 00 heures le 10 avril 1984, au siège social de la Commission.1215 boulevard Labelie, Chomedey, Laval La Commission ne s'engage à accepter ni la plus favorable ni aucune des soumissions et n'encourt aucune obligation envers les soumissionnaires Rodrigue Chartrand, Secrétaire et conaaillar juridique iRiAiéiXa: ffttriiipnt tn«>'ennpfntfif Conodo NEIGEt Ouebe WxKttpeg PLUIE prlcipriabeni hovt* prtiiion bon* prcitipn mo*»v d'eit f'O'* ffioiiad'eirckowd m Miomi Prévision de la carte du temps à midi aujourd'hui.Situation générale, une amélioration graduelle est prévue pour les régions de l'est au fur et à mesure qu'un faible creux barométrique s'affaiblira.Les régions de l'ouest seront privilégiées et continueront d'étre généralement dégagées.Les températures seront près des normales saisonnières pour l'ensemble du Québec.MONTRÉAL Ensoleillé avec quelques passages nuageux.Max.: près de 3.Jeudi beau.LEVER DU SOLEIL: 5 h 42 COUCHER- 18 h 16 QUÉBEC Regions d’Abitibi-Temiscamingue.des Reservoirs Cabonga et Gouin-generalement ensoleillé Max ' prés de 2 Aperçu pour jeudi ensoleillé Pontiac-Gatineau et Lièvre, Lau-rentides généralement ensoleillé Max près de 1 Jeudi' généralement ensoleillé Trots-Rivières et Drummondville, Québec.Estne-Beauce générale-* ment ensoleillé Max près de 1 J Jeudi beau , Lac-St-Jean, Mauricie, Réserve» des Laurentides' généralement en-i soleillé.Max près de 0 Précipita-* lions.10 % Jeudi; ensoleillé | Saguenay, Rivière-du-Loup et La( Malbaie' ensoleillé avec quelques! passages nuageux Max près de 0 * Précipitations 10% Jeudi.enso-J leilié I Rimouski-Matapédia, Ste-Anne-t des-Monts et Parc de la Gaspésie.* ensoleillé avec passages nuageux J Possibilité de quelques flocons de, neige en matinée.Max.; près de -11 Précipitations.20 % Jeudi: ensoi leillé * Gaspé-Parc Forillon ciel variable [ Possibilité de quelques flocons dei neige en matinée Vents modérés* par moments Max près de -2* Précipitations; 20 %.Jeudi.généra-[ lement ensoleillé » Baie-Comeau, Sept-iles ciel varia-* ble.Possibilité de quelques flocons* de neige en matinée Max prèsdej - 2.Précipitations: 20 % Jeudi en-» soieillé.¦ Basse côte nord-Anticosti.nua-J geux avec éclaircies et possibilité de» neige en matinée Max près de Ot Précipitations: 30 %.Jeudi généra-* lement ensoleillé | PRENEZ AVIS que Monsieur Albert Wallace Haggland domicilié au 1161 rue Montcalm à St-Bruno, s’adressera au Ministère de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de Robert William McGill La personne dont le nom peut être changé à la suite de la requête est Hattie Beverly Fleury, épouse du Requérant et domiciliée à la même adresse Montréal, le 22 mars 1984 Le procureur du Requérant ISABELLE PARIZEAU" Avis est donné que Normand Hébert.802, Principale, St-6laise, Qué demande à la CTQ de transférer ^ permis M507289-01 région 06.à ROi bert Lasonde, 365 Chemin Granô Pré, l'Acadte Qué conformément à {'article 30 des règles de pratique ef se prévaloir de l'article 85 , Tout intéressé peut y faire opposr tion dans les cinq jours qui suiven ta date de la deuxième parution Parutions les 27 et 28 mars 1984 SPTQ.LTÉE Hydro-Québec APPELS D’OFFRES pour 10 h 30 heure de Montréal RLS-84.19089 le mardi 17 avril 1984 Région Laurentides CONSTRUCTION DE CANALISATIONS SOUTERRAINES ET DE PUITS D’ACCÈS DANS DIFFÉRENTS ENDROITS DES SECTEURS SAINT-JÉROME ET HAUTES-LAURENTIDES Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 15 000$ RLS-84-19097 le mardi 17 avril 1984 Région Laurentides CONSTRUCTION DE CANALISATIONS SOUTERRAINES ET DE PUITS D’ACCÈS DANS DIFFÉRENTS ENDROITS DU SECTEUR ILE-JÉSUS Admissibilité; Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission; 30 000 S Toutes les conditions de chacun des appels d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON-REMBOURSABLE de 25 $ pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à Hydro-Québec.du lundi au vendredi inclusivement de 8h 30 à 16 h 30 à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC SERVICE CONTRATS BUREAU 809 75 OUEST, BOUL.DORCHESTER MONTRÉAL, QUÉBEC, CANADA H2Z1A4 Pour renseignements: Téléphone; (514) 289-2895 La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque visé tiré par le soumissionnaire sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire ou un chèque officiel d’une banque à charte du Canada, payable à l’ordre d’Hydro-Québec, soit un bon de garantie de soumission, au montant indiqué.Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement du bureau sus-indiqué sont admises â soumissionner.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le directeur.Approvisionnement Roger A.Labrie la fierté a une ville ^ ^ T r ^ I • I I I I SECRETARIAT MUNICIPAL AVIS PUBLIC AVIS en vertu des dispositions de l’article 36a de la Charte de la Ville de Montréal.A sa séance du 1 er février 1984, le Comité exécutif a approuvé la description des ruelles suivantes afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu des dispositions de l’article 36a de sa charte: « ruelles situées à l’est de la rue Boyer, entre les rues Le Gardeur et Mistral étant les lots 490-561, 490-562 et 490-569 du cadastre de la Paroisse dé Sault-au-Récollet, division d’enregistrement de Montréal.» Le droit à une Indemnité eu égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le tribunal d’expropriation dans l’année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le premier que la Ville est tenue de publier.Hôtel de Ville.Montréal, le 28 mars 1984.Maurice Brunet Greffier de la Ville L,» EDITEUR NE PEUT Le Devoir, mercredi 28 mars 1984 A Pointe-Saint-Charles, on n’a pas les moyens de bien se nourrir par Renée Rowan Les familles au salaire minimum, en chômage ou assistées sociales n’ont pas les moyens de manger tous les aliments nécessaires à leur santé, affirme le groupe Action-Alimentation du Carrefour d’éducation populaire de Pointe-Saint-Charles.Or, à Pointe-Saint-Charles, on estime à environ 80 % la proportion des gens qui appartiennent à l’une ou l’autre de ces catégories ou qui sont des retraités.Les assistés sociaux, à eux seuls, représentent 50 % de la population.Le groupe Action-Alimentation, qui est composé de 10 femmes du quartier, a préparé avec l’aide de deux diététiciens: Mmes Jocelyne Gauvin, animatrice du groupe, et Christiane Nault, un menu de santé comprenant tous les éléments nutritifs essentiels et une commande d’épicerie pour une famille de quatre (deux adultes, une fillette de 10 ans et un adolescent de 13 ans).Le coût de la commande, en octobre 1983, était de 11275 par mois pour les membres d’un comptoir alimentaire coopératif et de $297, en moyenne, dans une épicerie du coin (Métro Boyer et IGA Etop).Comme les supermarchés sont souvent éloignés, U faut ajouter à la commande le coût d’un taxi ou de la livraison.Précisons, en outre, que la commande d’épicerie ne comprend que des produits alimentaires.Il faudrait donc allouer un peu plus d’argent pour l’achat de produits hygiéniques ou d’entretien : détergent, papier de toilette, etc.Ce menu est le moins coûteux possible, a précisé, hier, le groupe en conférence de presse : il comprend de petites portions de viande, plusieurs repas de légumineuses et peu de desserts.Malgré tout, il dépasse les moyens de la majorité des familles de Pointe-Saint-Charles.On dit qu’il faut consacrer, en moyenne, 25 % de son revenu au marché.En utilisant comme base les menus économiques pour quatre semaines élaborés par le groupe Action-Alimentation, cela représenterait pour une famille de quatre bénéficiaire de l’aide sociale (en ajoutant aux prestations les allocations familiales), 39 % du revenu ; ce pourcentage grimpe à 49 % si on a le salaire minimum (y compris les allocations familiales) et à 70 % si on reçoit les prestations d’assurance-chômage (en y ajoutant toujours les allocations familiales).Ces familles ne peuvent tout simplement pas se permettre de dépenser un tel montant pour bien s’alimenter quand il y a le loyer et le chauffage à payer, affirme Mme Jocelyne Gauvin.La situation est encore plus dramatique pour les jeunes assistés sociaux, affirment les auteurs du rapport intitulé Manger mieux.à quel prix.En octobre 1983, les assistés sociaux de 18 à 30 ans recevaient des prestations de $149 par mois.Selon le Dispensaire diété-tioue de Montré^ un homme seul dans cette catégorie d’âge avait besoin, en septembre 1983, de $125 par mois rur se nourrir sainement.Cette somme correspondait 84 % de son revenu total.«Ceux qui paient un loyer et veulent quand même manger en sont souvent réduits à quêter des repas à droite et à gauche ou encore à se prostituer ou à voler pour manger», affirment les auteurs du rapport.L’enquête «Nutrition Canada» a démontré que les personnes à faible revenu souffrent plus souvent que les autres d’anémie, de carence en vitamine C, en acide folique, en thiamine et en fer.S’appuyant sur divers rapports, le groupe rappelle que dans les quartiers à faibles revenus de Montréal, la population meurt plus jeune que dans les quartiers à revenus élevés et souvent pour des causes qui peuvent avoir un lien avec une mauvaise alimentation.Les participantes à l’atelier Action-Alimentation font plusieurs recommandations aux gouvernements afin d’augmenter le revenu minimum des Québécois et des Canadiens.Elle demandent, en outre, au gouvernement du Québec, de fournir gratuitement des suppléments de vitamines aux personnes à faibles revenus.Complice de Marchessault dans un trafic de drogues ' ' La Couronne réclame au moins 2 ans de pénitencier pour Trottier par Rodolphe Morissette La Couronne a demandé, hier, au tribunal qu’on condamne Louis Trottier, le compUce de l’ex-chef de l’escouade des stupéfiants de la police de la CUM, Henri Marchessault, à au moins deux ans de pénitencier.Pris en flagrant délit de trafiquer huit kilos de haschisch et 184 grammes de cocaïne avec Marchessault, le 21 mars 1983, Trottier avait admis sa culpabilité à une accusation de trafic de stupéfiants couvrant deux ou trois transactions antérieures au 21 mars, à une accusation de complot, puis de possession à des fins de trafic.Enfin, Trottier se reconnaissait coupable de recel: les drogues ainsi transigées étaient le fruit de vols; elles provenaient, par les soins de Marchessault, de la voûte de l’escouade des stupéfiants.Le procureur de Trottier, Me Serge Ménard, avait demandé la semaine dernière, lors des représentations sur sentence (elles se sont poursuivies hier), la clémence de la cour.Il faisait valoir que Trottier, lui-même un ex-policier à la CUM, avait été «tenté» et «entraîné» par Marchessault à commettre ces offenses.Trottier avait quitté la police en 1973 afin de s’associer à son père, un homme d’affaires de Montréal.Il était néanmoins resté un ami de Marchessault.Les deux hommes avaient concocté, en janvier 1983, de faire le trafic de drogues.Suivant Me Ménard, Marchessault aurait garanti l’immunité à Trottier en raison des fonctions-clés qu’occupait le premier dans la police et du contrôle qu’il avait sur la voûte des stupéfiants.Hier, Me Ménard a mentionné de nouveau les «circonstances extraordinaires» qui ont marqué le crime de son client.«Quand le maître à penser de la société dans un domaine s’écroule, ç’a un effet important.» Me Ménard a fait aussi valoir les faits suivants: Trottier n’a aucun antécédent judiciaire; le rapport pré-sententiel lui est très favorable et fait état d’une assurance raisonnable de réhabilitation.Aussi Me Ménard réclame-t-il pour Trottier un sursis de sentence, accompagné d’une obligation à des travaux communautaires.De son côté, le procureur de la Couronne, Me Claude Melançon, n’a pas voulu préciser le nombre d’années d’incarcération qu’il souhaitait voir imposer à l’accusé.Il a noté, toutefois, qu’une peine de deux ans moins un jour (ce qui entraîne l’incarcération dans une prison provinciale) ne serait pas «satisfaisante».«Il lui faut faire du pénitencier (fédéral)», a dit Me Melançon sans autre précision.Rappelons que Marchessault, lui, fut reconnu coupable par un jury à la fin de novembre, puis condamné en décembre par le juge Gérald Ryan de la Cour supérieure à 14 ans de prison.Il a porté sa cause en appel.Cette forte sentence se justifiait.selon le juge Ryan, par le trait exemplaire de la peine que doit subir un personnage public occupant le poste-clé qu’était celui de Marchessault.Me Melançon, cependant, ne demande guère au juge qui doit disposer du cas Trottier de s’inspirer de cette sentence exemplaire.Les complices Marchessault et Trottier avaient finalement fait peu d’argent avec les drogues qiriïs avaient remises en circulation sw le.marché noir.Si le stock volé dané la voûte de l’escouade des stupdfiapts avait une valeur totale de près de $300,000 (pour $270,000 de hasCIdsch et $22,500 de cocaïne), les deux hommes en ont retiré, semble-t-il, qu’en-viron $22,000 ensemble.La déclaration signée par Trottier à la police, lors de son arrestation, fait état d’une entente de partage des gains en deux parties égales.'Il^t-tier y raconte encore qu^ revendait ces drogues à deux hommes dont il ignorait les noms et qu’il rencontrait à la brasserie «La Canne à bière», à l’angle des rues Viau et Beaubien, dans l’Elst de Montréal Ces deux revendeurs payaient comptant et Trottier avoue avoir remis de $8,000 à $10,000 à Marchessault à la suite de ces transactions.Quant à celle du 21 mars, elle fut fatale: les complices étaient filmés par la poUce dans le stationnement de la Place Versailles, puis arretés peu après.Le luge Bernard Grenier de la Cour des sessions prononcera sa sentence le 4 mai.PROGRAMMES D'ÉTUDES AVANCÉES OFFERTS PAR LA COMMISSION PRÉTAGEC MAITRISE EN SCIENCES DE L'ATMOSPHÈRE Ce programme fournit à l'étudiant les connaissances de base en physique de l'atmosphère et vise à initier l'étudiant à des recherches spécifiques.Les recherches sont reliées à la couche limite et à la météorologie synoptique, avec applications aux précipitations, aux prévisions, à la qualité de l'air et à l'environnement jjrbain.D'autres travaux portent sur les échanges air-sol, spécialement aux échelles micro et méso avec applications à l'agro-météorologie.Renseignements: s'adresser au responsable du programme: Université du Québec à Montréal.Département de physique, tél.: (514) 282-3302 NOTE: Les demandes d'admission pour la session d'automne 1984 doivent parvenir au bureau du registraire avant le 1er avril 1984.Université du Québec Commission des programmes d'études avancées gérés conjointement POURQUOI VOTRr NOTAI rnomm Vous voyez votre notaire lorsqu’il est question d'un contrat de mariage, d’un testament ou de l’achat d’une propriété.Avez-vous songé à le consulter au sujet d’autres décisions d’ordre légal, familial ou économique?Si tel n’est pas le cas, vous serez étonnés de la diversité de sa compétence d’officier public et de conseiller juridique impartial.En voici seulement quelques exemples qui touchent de multiples aspects : De votre vie privée Conventions entre époux à l’occasion des séparations de corps et des divorces Conventions entre conjoints vivant en union libre Modifications de contrat de mariage ou de régime matrimonial Procédures d’adoption d’un enfant Procédures de nomination d’un tuteur ou d’un curateur Règlements de succession Projets d’offre d’achat immobilier Procédures afférentes à la copropriété Déclarations de résidence familiale Actes de donation fiduciaire, de quittance, de servitude, de procuration.De votre vie professionnelle • Incorporations d’entreprises commerciales, industrielles ou agricoles et fusion de compagnies • Contrats de société • Déclarations de raison sociale • Constitutions de clubs sociaux, de coopératives et de syndicats professionnels • Enregistrement des marques de commerce, des brevets d’invention et des droits d'auteur • Tenue des repstres et préparation des règlements et des résolutions de compagnie • Étude des incidences fiscales de vos décisions • Nantissement commercial, agricole et forestier • Vente de fonds de commerce • Protêts et hypothèques maritimes • Financement d’entreprise par acte de fiducie "• Baux commerciaux, emphytéotiques.Chamtm’ws notaires du Québec Têk„i.'IS30,boulévard Dorthesta^ouest.Bureau 1?00.MoMréa/, (Qth^erj.Eœnomisez bien au chaud O r O O Sisra Le gaz naturel peut réduire votre facture de chauffage de 25% Le chauffage au gaz naturel vous procure un confort douillet, parce que le gaz naturel est propre, fiable et qu'il donne un bon rendement.Il est ainsi de plus en plus apprécié par le consommateur du Québec.Il assure de l'eau chaude à volonté et un contrôle de cuisson fort apprécié des cordons-bleus.Le gaz naturel, c'est du confort à tous ptoints de vue! Un chauffage plus économique Comparativement au mazout, le gaz naturel peut vous permettre de réduire votre facture de chauffage de 25 %, et un système de chauffage au gaz à haut rendement peut vous permettre d'épargner encore plus.Cette économie, qui peut représenter un quart ou plus des frais de chauffage d'un domicile, est fort appréciable, et près d'une maison sur deux en Amérique du nord est aujourd'hui chauffée au gaz naturel.Une source d'éneigie abondante Le gaz naturel est une énergie que le Canada possède en abondance, dont les immenses réserves nous appartiennent et nous assurent des approvisionnements fiables pour des décennies à venir.Une conversion à peu de frais En convertissant un système de chauffage du mazout au gaz naturel, vous évitez des rénovations coûteuses car vous utilisez les conduits de chaleur ou les radiateurs d'eau chaude que vous pos^dez déjà.De plus.Énergie, Mines et Ressources Canada vous offre une subvention imposable tx)ur la conversion pouvant aller jusqu'à 800 $.Plusieurs distributeurs locaux de gaz naturel vous proposent aussi d'autres subventions.Renseignez-vous auprès de votre distributeur de gaz naturel, et vous constaterez que le choix énergétique, c'est.le gaz.natuiellement Qaz Métropolitain Inc.(514) 598-3333 Qazifère Inc.(819) 771-8321 Qaz Provincial du Mord de Québec Ltée (819) 762-0831 Qaz Inter-Cité Québec Inc.Sherbrooke (819) 563-3771 TVois-Rivières (819) 376-4848 Québec(418) 842-2821 ¦ ^ Énergie, Mines et Energy, Mines and ¦ ^ Ressources Canada Resources Canada Canada i • r FOURNIR UNE MEILLEURE IMPRESSION 1 Montréal, mercredi 28 mars 1984 lÆ DEVOIR Fonde par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur; Jean-Louis Roy Rédactrice en chef Lise Bissonnette Rédacteur en chef adjoint Jean Francoeur Consulter, et décider A la veille de la nomination de la nouvelle présidente du Conseil du statut de la femme — qu’on devrait connaître auiourd’hui — la ministre déléguée à la Condition fémimne, Mme Denise Leblanc-Bantey, a mis courageusement sur la place publique sa réflexion sur la vocation de cet organisme-conseil et ses relations avec le gouvernement.Elle ne se rendra pas particuliérement populaire avec ce texte, qui attaque de front certaines thèses reçues, mais elle lance un débat nécessaire.La procédure de nomination de la nouvelle présidente du CSF illustre elle-même les thèses en présence.Pour la première fois, en octobre dernier, le gouvernement a consenti à une consultation systématique des groupes intéressés avant de trouver une remplaçante à Mme Claire Bonen-fant.L’effet secondante était prévisible; les groupes les mieux organisés ont entrepris, comme il est normal, une vigoureuse campagne pour l’une ou l’autre candidate et la pression a monté pour que cette consultation, comme le déplore la ministre, se transforme en « plébiscite », informel mais décisif.F’renant charge du ministère en décembre, Mme Leblanc-Bantey ne faisait pas mystère de son désaccord avec cette consultation limitée avec le gouvernement, notamment en acceptant que siègent à titre d’observateurs les sous-minis-tres de divers ministères, comme la loi le prévoit aussi, même si la pratique actuelle l’ignore.En se montrant systématiquement critique des projets gouvernementaux, le Conseil a secoué les consciences de façon indéniable.Quand on part d’infimment loin, que la crise est permanente, et qu’on ne peut se contenter de miettes, on ne se dé-^che pas de pactiser.Exigeant, ferme, omniprésent, le Conseil a acquis, auprès de ses commettantes, une mfluence que d’autres peuvent lui envier.Mais les résultats nets, quant aux politiques gouvernementales, ne sont pas évidents.Mme Leblanc-Bantey trouve le temps venu de revoir la stratégie et de rétablir des lignes de commumca-tions.Le Conseil supérieur de l’Éducation, par exemple, accepte régulièrement des mandats gouvernementaux d’études pour avis, ce qui ne l’empêche pas d’avoir son franc-parler quand le gouvernement se défile.Sa crédibilité est pourtant l’une des plus fortes.va p! dre que le Conseil est trop identifié aux groupes aux regroupements de femmes, alors que sa pro pre priorité es ' les mieux organisés, qu’il « n’a pas nécessaire .‘ ment à se faire l’écho fidèle de ces groupes », et est de porter le message dans des mi-iieux plus diversifiés.Elle a donc invité d’autres groupes, des secteurs éducatifs, culturels, socioéconomiques, à lui faire des suggestions.Elle s’apprête probablement, aujourd’hui, à annoncer une nomination qui lui vient de cette consultation élargie.Déçus, plusieurs groupes féministes ont menacé de rupture.Mais la consultation première manière était-elle plus démocratique, malgré les apparences?Selon la loi, la nomination de la présidente du Conseil revient au gouvernement, point.Si on voulait désormais que cette nomination fasse l’objet d’un plébiscite, il faudrait amender la loi, définir les règles du jeu, de la campagne, du scrutin, etc.En l’absence de telles balises, la consultation est vulnérable aux lois du genre.Les milieux les mieux organisés parlent le plus fort, ce qui ne leur donne pas nécessairement raison.Mme Leblanc-Bantey a donc décidé d’exercer son propre jugement quant aux nombreuses « candidates », et d’en porter le poids si elle se trompe.Or la ministre, comme le texte dont nous publions la deuxième tranche aujourd’hui en témoigne, a aussi des idées particulières sur le rôle du Conseil.Elle n’accepte pas que le Conseil, comme il a eu tendance à le faire, se cantonne dans un rôle de réaction, et parfois de simple opposition, aux pohtiques gouvernementales, et elle voudrait qu’il donne, comme la loi le prévoit, son avis sur des politiques en gestation, bien avant leur dépôt.Elle désire aussi qu’il accepte de « négocier » îs groupe qu’il doit « refléter la gamme d’opinions des Québécoises en général ».Elle se veut elle-même la porte-parole des moins bien « nanties », de la « majorité silencieuse ».Le problème est un peu gauchement posé.Les groupes organisés dont elle parle — syndicats, grandes associations provinciales — pourraient démontrer immédiatement qu’ils ont défendu des causes utiles au plus grand nombre, et aux plus défavorisées, et surtout qu’ils ne sont pas composés que de « nanties », loin de là.blè Le problème sous-jacent aux débats des dernières années est plutôt de savoir si cette avant-garde a perdu le contact avec le plus grand nombre et si ' ide! ¦ la stagnation du progrès des femmes, évidente dénis le début des années 80, ne vient pas aussi de à en même temps que des ravages de la récession.6 Ouverte aux nouveaux courants qui se mamfes-tent dans le féminisme nord-américain, Mme Leblanc-Bantey fait aussi le pari d’un rapprochement entre le message féministe et la société dans son ensemble, dont la moitié n’est pas une femme.Elle est parfaitement libre de cette analyse, qui en heurtera plusieurs dans les milieux proches du Conseil.Et il n’y a que droiture de sa part, à faire des choix conformes à ses convictions.Il faut espérer qu’avec la fin aujourd’hui de cette querelle larvée autour d’une nomination, cessent aussi les procès d’intentions, ou de soumission au pouvoir masculin, qu’on lui invente sans le moindre égard aux faits.LISE BISSONNETTE Alerte à False Creek LKS INCIDENTS de False Creek, à Vancouver, où des piquets de grève ont interdit pendant trois semaines l’accès d’un chantier de construction à des travailleurs non syndiqués, risquent de se répandre comme une tache d’huile dans les provinces de l'Ouest où, dans un contexte de récession de cette industrie, les associations patronales déclarent ouvertement leur intention d’arracher aux syndicats des concessions majeures.Le ri.sque est d’autant plus grand qu’il s’y livre actuellement une concurrence féroce entre les entrepreneurs dont la main-d’oeuvre est syndiquée et les autres, de plus en plus nombreux, tandis que les gouvernements parlent d’inscrire le « droit au travail » (righl to-work) dans leur législation.Ce contre quoi les centrales mobilisent.On imagine mal au Québec, où le syndicalisme est « obligatoire », les ravages qui s'effectuent dans les raiigs des syndica ts de la construction dans l'Ouest.Voici quelques données tirées du Financial Post du 3 septembre dermer: ' en Alberta, 40 % des 45,000 travailleurs de la construction (ils mise; en Alberta, le salaire horaire moyen du travailleur syndiqué est 41 % plus élevé que celui de son collègue non syndiqué.Il n’est pas étonnant que, dans ces mêmes provinces, les associations patronales réclament des reculs dans les échelles de salaire, des transferts dans le coût des bénéfices sociaux et divers autres allègements.La situation est-elle si différente au Québec ?Cette province a eu tout le loisir d’illustrer sa « spécificité ».Le législateur, après les événements que l’on sait, a mis en place un ré-^me où les chantiers ne sont ouverts qu’aux syndiqués.Le législateur est allé plus loin: il a réglementé le placement, transformant l’ensemble du territome de la province en une sorte d’immense usme avec sa « liste d’ancienneté » des « vrais » travailleur-s de la construction.Il ne s’est pas arrêté là.Devant l’impasse où s’étaient enferrées les parties, il est intervenu directement dans la dernière négociation pour dicter lui-même les termes d’un règlement salarial; 10% par année pendant deux ans.Le décret, rétrospectivement, nejjaraît sif F .éltient 70,000 en 1981) ne sont pas : le taux de chômage chez syndiqués: les membres des syndicats est de Iwdre de 60%; — en Saskatchewan, en 1981,63 % des travaux de construction (en dol-làts) étaient confiés à des travailleurs syndiqués; la situation s’est oopiplètement renversée et 80 % des chuntiers en cours appartiennent à d|^ entrepreneurs sans syndicat; — la compétitivité des entreprises syndiquées est gravement compro- î p: pas excessif pour l’année 1982, puisqu’il correspond à peu près au niveau des règlements négocies cette même année dans les autres secteurs d’activité.Mais il devenait carrément inflationniste l’année suivante alors que les hausses de salaire étaient de syndiqués, c’est celui de la défimbon du mot « artisan » dont l’extension a suscité l’apparition d’une « armée de réserve » a laquelle les employeurs arrivent à puiser; sans oublier le « travail au noir ».Les syndicats réagissent au nom de ceux qu’ils appellent les « vrais ».Le moment arrive de renouveler ce contrat de travail.Et l’affaire se présente sous des auspices peu favorables.Si les syndicats paraissent disposés à modérer leurs revendications salariales, ils insisteront davantage sur la sécurité de leur emploi, sinon de leur revenu.Les employeurs de leur côté voudront réduire leurs frais de production.Bien que la loi garantisse aux travailleurs la liberté et la pluraüté syndicales, les rivahtés restent intenses entre les diverses factions; on l’a vu récemment lors des incidents chez Pétro-Canada.L’association patronale n’est pas à l’abri de tensions d’un autre ordre.Et finalement, des chiffres publiés cette semaine donnent à entendre que, dans le secteur domiciliaire, le constructeur québécois arrive mal à « refiler » au consommateur la totalité de ses hausses de frais: le prix des maisons neuves n’a augmenté que de 7.4% à Mont-¦ ‘uét - 1 ordre de 5 %.C’est en vain que les entrepreneurs en mai dernier avaient réclamé le retrait de cette deuxième hausse.Un autre problème se pose, qui - - îfll touche cette fois les travailleurs de la construction dans leur statut de réal, 5.8 % à Québec, contre 11.6 % à Ottawa par exemple (tandis qu’il s’est effondré de 10.9 % à Calgary).Une grève ou un lock-out dans la construction sont loin d’être impensables.Si la menace se concrétisait, on aurait rarement vu un geste aussi suicidaire, alors même que les efforts déployés pour relancer ce secteur arriveront à échéance.JEAN FRANCOEUR Montréal en perte de vitesse QUY CHARTRAND ' Le signataire est président de Transport 2000 Québec.iims»]Bifi[«fi • SANS TROP s’en apercevoir.Mont Mréal est en tram de perdre, depuis 'quelques années, son titre devenu 'ronflant de plaque tournante des ¦transports au Canada.Malheureusement, bien peu d’intervenants po-^Wtiques et économiques semblent ïslen préoccuper.~ ; La plus récente annonce sur le surjet, parue dans un quotidien de Mont Irtal, confirme cette tendance.Nous -y.apprenions le transfert de 41 em-pioyés de CP Rail affectés au ser-;yice du contrôle informatisé des Sinouvements ferroviaires et de 25 JJemployés des services ventes et ' marketing.Ces personnes ont été in-*,>1tées à se réinstaller à Toronto, Cal-mry ou Winnipeg.Quant à CP Air, ' feloge à Toronto et Vancouver, à partir du 1er mai, 85 agents de bord.Les emplois dans le domaine des transports sont bien rémunérés.Avec cette fuite d’activités, ce n’est plus à Montréal que les salaires de ces employés seront dépensés pour l’achat de services et de biens de consommation.Cette annonce suit de près celle du transfert des ateliers d’entretien du train transcontinental de l’Ouest (Montréal-Vancouver) de Via Rail vers Toronto.Ce déménagement occasionnera la perte de près de 200 emplois aux ateliers Glenn ^CP) de durée du parcours Montréal-Vancouver, qui était de 70 heures au début des années 60, est passée à 85 heures: recette parfaite pour entraîner l’abandon de la faveur populaire.L’an dernier, les messageries du CN transféraient 91 emplois à Toronto.En 1978, CNCP Télécommunications consolidait ses opérabons à Toronto.Résultat: la perte de 180 emplois pour Montréal, toujours au ofit profit de la Ville Reine.Ces départs totalisent près de 700 Westmount.De plus, une cinquan ids emplois qui représentent environ -75r ¦¦ taine d’emplois dans les services à bord du train seront éliminés.Jus-ou’à la fin des années 60, Montréal était le terminus principal de quatre trains transcontinentaux de l’Ouest (2 CN, 2 CP).Durant la saison estivale, des centaines de touristes étrangers se retrouvaient à Montréal $175 millions annuellement en pouvoir d’achat.Faut-il en conclure que Montréal est en train de devenir un chef-lieu régional ?toy tell Mis à part quelques groupes de ci- par toyens et le parti l’opposition à VI, bien peu d’i àl’Hô-peu d’inter- avant de s’embarquer pour le long rs des destinations comme voyage vers i Jasper, Banff, Lac Louise.Le manque d'intérêt de la part des sociétés ferroviaires envers les services transcontinentaux de voyageurs aura eu raison des plus tenaces.La lepa i de Ville, le RCM, venants semblent se préoccuper de la situation.L’administration municipale et les groupes socio-économiques semblent demeurer muets.Un plan de relance dans le domaine des transports et la mise en place d’une campagne structurée de revalorisation pourraient redonner « une fierté à Montréal».Directeur de l'information Jean-Guy Duguay Directeur adjoint de l'information Denis Lord Directeur des services administratifs Michel Paradis Une génération sans mission PIERRE NOREAU Texte d'une lettre du président du Sommet québécois de la jeunesse, qui a eu lieu en 1983, adressée au premier ministre du Québec Lorsqu’il s'agit de hausser ou d’abaisser la taxe sur l’essence, on y parvient pourtant.On parvient aussi à régler le problème de l’achat de 9,000 micro-ordinateurs.On parvient à réglementer tout ce qui passe sous la patte du « lieutetant-gouvemeur en conseil ».On vendra bientôt à des intérêts privés les actifs de la SAQ.Décision bonne ou mauvaise ?Là n’est pas la question.Ce qui en ressort, c’est que des décisions se naires socio-économiques » (quel ; MONSIEUR le premier ministre, vous souvenez-vous du Sommet québécois de la jeunesse ?C’était en août 1983.C’est déjà un peu loin.Les jeunes s’étaient alors efforcés de définir les défis qu’ils se don- naient et les appels qu’ils lançaient ¦te.¦ au reste de la société.La liste était bien longue Pourtant, une hgne était tirée; il ne restait qu’à établir le compte des responsabilités.Les jeunes étaient prêts à prendre leur part.Et s’ils attendaient beaucoup du gouvernement, ils attendaient aussi beaucoup des autres institutions; syndicats, entreprises, médias.Et ils attendent toujours.C’est bien la seule chose à laquelle ils ne s’attendaient pas.Les jeunes n’ont pas reçu la certitude en héritage.Mais on ne peut cependant pas leur donner tort de connaître et de dénoncer leur propre situation.Elle est la même qu’à l’époque où la presse s’emparait de ce dossier détestable.Vous vous souvenez ?Les 23 % de chômage, le taux de suicide, la délinquance, l’abus de drogues ?On parlait peu, à l’époque, du travail au noir et de l’exploitation des jeunes, payés à des salaires « de misère ».On ne parlait pas non plus des effets mieux connus de la démobihsation complète d’une génération sans mission.Ils ont été nombreux, cet hiver, les jeunes obligés de vivre à trois ou quatre dans un trois et demi.Ils sont encore nombreux aussi ceux que la situation économique pousse à l’mdigence.Ces temps-ci, il n’y a que la moyenne d’âge des clochards qui ait tendance à dimmuer.Vous comprendrez qu’il ne s’agit pas là d’un constat gratuit et dé- Pourquoi des observateurs au Salvador ?\ l'i s/oji .ibreaee d une lelire udresséo ,111 iniui'ylu'det llléiire.'ie\létwuie.\ U M.iclùicheu jargon).Lejproblème des jeunes, bleu.c’est le problème de toute cette société.C^st l’indice d’une nation qui confond pluralisme et opportunisme; d’une collectivité qui existe au seul avantage de ceux qui s’y trouvaient « installés » avant la^ crise économique.Alors, dites-moi, monsieur le prend, la soient prises quelque part.Il y volonté polit: avait, là, une volonté politique.Et les jeunes ?Combien de temps devront-ils attendre que, à défaut d’une politique axée sur le plein-emploi, on se donne une véri-‘ e polit.table politique d’intégration des jeunes au marché du travail ?Je ne parle pas ici des formules curatives au chômage, qui encouragent l’utilisation à rabais du travail des jeunes : les jeunes les ont déjà rejetées.Je parle d’une société faite pour les jeunes aussi.Tout cela demande cependant une volonté politique: la vôtre et ceUe de bien d’autres.Elle doit venir.Et avant que ne se crée une nouvelle classe de citoyens, exclusivement formée de chômeurs de moins de 30 ans, certaines institutions vont devoir se mettre à table.Je parle de ces institutions qui, entre-temps, se croient bien protégées de prétendre que la solution se trouve dans l’abolition des privilèges des « au- mier ministre, c’est pour quand concertation des Grands ?Je nt parle pas de simple consultation, je parle de concertation.Y a-t-il quelqu’un qui s’en sente responsable ?Y a-t-il une volonté politique de tout mettre en oeuvre pour créer aussi * la volonté politique « des autres » ?_ Ces autres, qui tiennent entre leurs mains quelque levier indispensable.Ces manettes sans lesquelles le,, gouvernement, à lui seul, ne peut rien faire.Pour l’instant, nous autres, les ^ jeunes, on attend.Mais il y en a des .».C( très ».A l’époque où nous jouions ilaba' ¦ magogue.Ce serait trop facile.rilede' encore à la balle, la réponse venait toute seule aux questions du pro-priétaire-aux-vitrines-cassées : « C’est pas moi, c’est lui.» Je nous trouvais un peu irresponsables.et vous ?Il y a, quelque part, quelqu’un qui insabiliti.Comme c est trop facile de laisser croire que l’aménagement d’un secrétariat responsable du dossier des jeunes puisse amener quelque solution, alors que manque à son efficacité une volonté politique d’agir.La situation des jeunes est-elle à ce point sans issue ?a des responsabilités.C’est certain.Plutôt que de demander lequel d’entre nous tous a le plus abusé du système, et avant qu’on pointe des coupables, il serait peut-être préférable que les institutions se sentent concernées.Si nous sommes socialement victimes des outils que nous nous sommes collectivement donnés, c’est qu’il est temps d’en changer collectivement.Il ne s’agit pas ici, comme à l’habitude, de se munir d’une politique « gouvernementale ».Il est des temps pour les politiques « sociétales », celles qui obligent tout le monde à l’intervention.Les jeunes s’attendent encore, mais de moins en moins chaque jour, à ce que le gouvernement se sente responsable d’interpeler les autres « parte- moins patients derrière.Ceux-là, la , concertation.bref, ils n’y croient pas, à la concertation.Les jeunes ne sont pas naïfs.Ils lisent les journaux, eux aussi.Et des response-, ’ blés, ils peuvent commencer à en désigner.Ce ne sera pas bien long, ' ‘ et ce ne sera pas bien beau.Et de ceux qui ont prôné la concertation et l’analyse rationnelle du problème, il n’en restera pas beaucoup pour défendre l’inactivité, l’inefficacité et l’irresponsabilité de tout un chacun.Nous autres aussi, la.,„ concertation, on y croit moins.Parce que ce n’est jamais celle des autres.Pour leur part, les jeunes ont déjà fait tous les compromis qu’il leur était possible de faire ; ils attendent ceux des autres.S’ils devaient tarder encore et si,, pour prendre leur place dans la société, les jeunes doivent à tout prix • tasser des meubles, si c’est la seule solution, soyez certain qu’ils le fe- • ront.Ce ne seront peut-être pas les meubles qu’on croit.D’autres ont brassé des choses, dans le passé, et l’histoire ne leur a pas donné tort.Soyez donc, par la présente, alerte d’agir avec toute l’efficacité qui vous est possible.À défaut de quoi, ils risquent d’être nombreux ceux qui croient que les choses doivent se régler dans la rue.; Dans l’espoir que cette société | ne soit pas acculée à cette dernière 1 instance, car elle est sans appel, je* vous prie d’accepter mes salutations distinguées et le souhait que*^ vous partagiez ces préoccupations, car si en 1984 il existe un âge pour connaître l’injustice, l’indignation subsiste, elle, à tous les âges.NOUS DÉPLORONS la décision du gouvernement canadien d’envoyer une délégation d’observateurs au Salvador à l’occasion des élections présidentielles qui auront lieu dimanche dans ce pays.Nous croyons que des élections libres ne peuvent avoir lieu sans liberté de presse, ne peuvent avoir lieu là où des escadrons de la mort menacent d’assassiner des journalistes étrangers.Nous sommes particulièrement préoccupés par les menaces du Uommando anti-communiste sal-vadorien qui a récemment promis « d’exécuter » tout journaliste qui « collabore avec l’ennemi », ou qui « distortionne la réalité».Une telle intimidation, qui vise à empêcher la « couverture » de la situation politique et militaire au Salvador, porte une grave atteinte à la liberté de la presse.Les menaces du Commando sont surtout inquiétantes parce qu’elles font écho aux propos de dirigeants salvadoriens, qui prétendent que les correspondants étrangers répandent des calomnies à propos de leur pays.Les menaces de ce genre ne peuvent être prises à la légère au Salvador.On n’a qu’à se rappeler la « disparition » et l’assassinat du journaliste américain John Sullivan, ainsi que de la mort de quatre journalistes de la télévision néerlandaise.Les auteurs de ces crimes n’ont pas été punis, ni même détenus.Dans de telles circonstances, des observateurs canadiens risqueraient de prêter au scrutin une légitimité qu’il ne mérite pas.De plus, nous doutons que des observateurs qui se rendent au Salvador pour quelques jours puissent évaluer le processus électoral salvadorien de façon convenable.En 1982, les observateurs, qui assistaient à l’élection des membres de l’Assemblée constituante, ont fait état de la forte participation de l’électorat.On n’a pas rapporté d’irrégularité majeure.Pourtant, jusqu’à 25% des bulletins de votes étaient invalides SI on se fie à de récentes déclarations de membres du Conseil central électoral, l’organisme gouvernemental responsable de la supervision du scrutin.Puisque vous vous rendrez bientôt en Amérique centrale, nous vous prions d’indiquer aux autorités salvadoriennes que des journalistes canadiens sont préoccupés par l’absence de liberté de presse au Salvador et les menaces faites aux journalistes au Salvador Vous pourriez aussi recommander aux autorités nicaraguayennes de lever toute censure des médias en prévision de la campagne électorale qui doit avoir lieu à l’automne.Nous avons d’ailleurs fait parvenir une lettre exprimant ce point de vue au gouvernement de Managua — MICHEL ARSENEAULT Comité sur l’Amérique latine (Montréal) Centre pour le journalisme et enquête Montréal, 22 mars Le bénévolat est-il sexiste?LE BÉNÉVOLAT est généralement associé aux qualités dites léminines tels la gratuité du geste et le don de soi.Aujourd’hui, bien qu’il présuppose encore ces qualités, le geste bénévole suscite de nombreuses questions.Par exemple, le travail non-rémunéré re-produit-il des stéréotypes sexistes?Est-ce que l’mtention derrière l’action volontaire se situe au niveau des préoccupations philanthropiques ou à l’échelle de valorisation de soi ?Le bénévolat féminin diffère-t-il du bénévolat masculin ?etc.C’est à cette dernière question que cette lettre tentera de répondre.Tel que décrit dans la chronique de Féminin Pluriel de Renée Rowan (Devoir, 6 juin 1983), le bénévolat est essentiellement une affaire de femmes quant au secteur hospitalier.En effet, à l’unité de soins palhatifs de l’Hôpital Notre-Dame de Montréal, sur quarante bénévoles, il n’y a que six hommes dans l’équipe.Selon Statistique Canada (février 1980), femmes et hommes oeuvrent de façon bénévole dans une proportion quasi identique, soit 16,2 % et 14, %.Cependant, certains secteurs concentrent plus de femmes soit : santé, enseignement et services sociaux, gardes d’enfants, consultations famiUales, services correctionnels, etc.Par ailleurs, une plus forte proportion d’hommes se retrouve dans les secteurs à caractère administratif (gestion, écriture, services administratifs, participation à un comité, etc.) et ceux des loisirs.Ces faits invitent à se pencher sur les différences observées face aux choix qui conduisent à des actions bénévoles différentes pour les femmes et pour les hommes.Le bénévolat féminin s’inscrit-il dans la tradition voulant que les femmes s’adonnent à des tâches où sont exploitées leurs qualités de mère, d’épouse, d’éducatrice et de consolatrice ?La supposée propension naturelle des femmes vient-elle ancrer davantage dans lêur « maternitude » alors qu’elles tentent de s’affirmer dans un geste bénévole ?Si celui-ci est une réplique de leur travail habituellement accompli, comment peuvent-elles émerger des tradi- tionnels stéréotypes ?Il semble, certes ,que les femmes aient ua« tendance « culturelle » à convflt-ter un monde à la fois riche mais aussi exigeant de sentiments.Irtî-briquées dans pareil tissu émotif, comment peuvent-elles prendrè du recul face à leur conditionde lemme ?Quant aux hommes, les rôles sociaux qui leur sont habituella-ment dévolus se répercutent a'U coeur même de leurs activités bé-né\oles.Est-ce à dire que certains secteurs comme le génie, l'aventure, les loisirs, les affaireg, etc.sont éventuellements rései-vés à la gent masculine ?Çt même, quand ils oeuvrent bénévolement dans le domaine de la santé ou de l’enseignement, ils occupent généralement des fonê-tions d’ordre administratif.Les bénélices de leurs activités bénévoles s’inscrivent dans la lignée des bénéfices liés à leur travail.Ils continuent de retirer gloire^ prestige et honneurs tant par leur dévouement que par les tâche,g qu’ils accomphssent.Les quelques lignes mettent ëj) relief la persistance, malgré tout, du stéréotype traditionnel des çR: les féminin et masculin.Il devient clair qu’il existe dans le travâ'il bénévole une forte et irrésistible tendance à la sociahsation des rÔ: les conventionnels.Devant Tim-pératif d’une réalité mal ajustée'S un monde qui souhaite l’égalité et l’épanouissement des femmes é‘t des hommes, il est temps de réa^ gir.Les solutions à apporter aiix questions soulevées au début sont à découvrir.Comment changer les mentalités ?Comment créëf un monde nouveau ?Le défi est grand.mais possible.— DANIÈLE BLONDEAU COLETTE GENDROM Infirmières.Québec, 15 mars.LE DEVOIR est publié par l'imprimerie Populaire, société à responsabilité Imm-tee.dont le siege social est situé au numéro 211, rue du Saint-SacremexU.Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par l'irTy]^i-merie Dumont, division du Groupe Québécor Inc , dont les ateliers sont situSni 9t30 rue Boivin, Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée é employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Grouge Québécor Inc .située à 77S boulevaid Lebeau, Ville Saint-Laurent, H4N ISB Tél 332-0680 * LIVRAISON A DOMICILE PAR PO»-TEUR Édition quotidienne 2,25$ Rg^r semaine Le samedi seulement ,50/ Pour information à Montréal 332-3891 à Québec 687-2022 ABONNEMENT Édition quotidienne $t 10 par année, 6 mois $56.3 rdOH $30 A l'étranger $120 parannéet^ mois $62 , 3 mois $32 .édition dus»-medi $26 par année Postez votre chaque ou mandat-poste à LE DEVOIR,.21il rue St-Sacrement, Montréal, Québec H2Y 1X1 Tant de l'abonnement s,eVvi par la poste aérienne sur demande Pour information- (514) 844-3361 * " Courrier de deuxième classe- enregisitS ment numéro 0858 DépOt légal.Biblior thèque nationale du Québec K l L;EDITEUR NE PEUT FOURNIR UNE MEILLEURE IMPRES Le Devoir, mercredi 28 mars 1^84_ ¦ i ¥¦ « La télévision québécoise mise à rude épreuve Comment contrer l’invasion des feuilletons américains ?MICHEL GUÉNARD Correspondant du réseau TVA à Ottawa.La Télévision, de par les diktats des responsables de la programmation, s’est transformée âu fil des ans en un univers clos.C’est le génie de ce média d’avoir su imposer une homogénéité des genres (Jui compartimente le vécu humain.; Il y a d’abord, et imposée par l’É-lat qui réglemente les fréquences $ous licence, l’information-spectacle dont le but avoué est de tenter l’im-{>ossible mariage entre le babillage des élites et des laissés-pour-compte âe la société et sa traduction en une représentation intelligible pour l’au-àiteur fourbu par une journée de tra-yail.Sur ce plan, la télévision fait figure de terra ingrata.C’est, à bien $es égards, un boulet au pied qu’il faut traîner devant le CRTC pour obtenir grâce.I I Le véritable domaine de la télévision, là où elle affirme sa totale maîtrise, c’est dans la projection d’une dramatisation du vécu humain.C’est par le feuilleton aux multiples rebondissements que la télévision assure son emprise sur nos vies et condi- redemande à profusion.Ainsi, Ten-feemble variété et fiction, donc divertissement, représente plus de 80 % clés émissions diffusées par les stations américaines, contre seulement 60 % pour les stations privées canadiennes.Mais il y a plus, et c’est là que le glissement vers la fiction « à Ja mode américaine » prend sa source.Le public québécois regimbe contre la grille-horaire que proposent les diffuseurs franccmhones, à cause même des conflits d’horaires qu’elle recèle et qui font qu’un téléspectateur ne peut regarder deux feuilletons au même moment ! Si les dramatiques disponibles noircissent 30 % du temps d’antenne, la part totale d’auditoire qu’eUes attirent sur l’ensemble de la grille horaire est de 45 %.Dépité, le téléspectateur québécois actionne rageusement son télésélecteur et « pitonne » vers les chaînes américaines.À quel rythme ?Examinons les parts d’auditoire, compilées par la firme BBM au cours des sondages d’automne 1982 et 1983 (voir tableau).Le tableau révèle qu’en cinq jours ouvrables les diffuseurs francophones ont perdu 5.4 % de leur part clu marché, les anglophones 2.2 %, alors que les trois stations américaines ont grugé en 12 mois 1.8 % de la part d’écoute au plus fort de la grille horaire, soit entre 19 h et 23 h.Rappelons que la zone du Montréal métropolitain n’est câblée qu’à 51 % contre 60 % pour la moyenne nationale et 98 % pour la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Certains pourraient croire que la glissade des stations francophones est due à la grève des techniciens qui a paralysé les studios de production de Télé-Métropole pendant 15 mois.Cet argument ne résiste pas à une lecture serrée des BBM.Le conflit syndical au canal 10 n’a eu qu’un seul effet; déplacer légèrement une partie de la clientèle traditionnelle du diffuseur de la tue De Sèves vers celui de la rue Dorchester.Cet effet de vases communicants entre les deux grands de la télévision québécoise n’est qu’un accident de parcours que les spécialistes de la mise en marché corrigeront au fil des mois.L’érosion de l’auditoire montréalais en faveur des stations américaines tient d’une autre dynamique, d’une logique économique quelque Part de* difluaaurs aw le marché du Montréal métropoUtaln *m*ric*lii* wigM* lr*nç*l* 1982 11,8% 26,2% 61,2% 1983 13,6% 24 % 55,8% + 1.8% -2.2% -5.4% Soute*: Butmhi oI BroadCMUng M—¦urnunt, aoneag* d’automn* k2 *1 83 Mir i* marcM canlral dm MotiMM.Aiwty** d** |Mit* d* marché «mr* I8h *123h du hmcH au vandratH.peu terrifiante pour les diffuseurs québécois.Cette trouée de 15 % entre l’offre réelle de fiction télévisuelle et la demande des auditeurs prend figure de cheval de Troie pour les programmeurs québécois essoufflés par l’appétit de rêve de leur clientèle.Les studios américains (neuf firmes indépendantes qui réalisent 87 % de la production dramatique diffusée aux États-Unis) se sont lancés à fond dans une nouvelle stratégie de marketing: les « miniséries» de haute qualité.Leur emballage audiovisuel est très travaillé, diffusé en trois segments de deux heures, et le coût de production atteint les $750,000 pour 30 minutes, soit 50 fois l’enveloppe budgétaire d’un téléroman québécois.Qui dit mieux ! De Shogun à Leace en passant par Princess Daisy, toute la panoplie de la formule éprouvée (^and déploiement, battage publicitaire, test d’auditoires-cibles) se déverse sur le petit écran au grand délice du public montréalais.En conséquence, les cotes d’écoute des stations américaines ou, selon le cas, de leurs relais canadiens tels CFCF à Montréal et Global à Toronto, rejoignent un demi-million de téléspectateurs.Ce phénomène bouscule le paysage audiovisuel montréalais.Ainsi, au cours de la première semaine de novembre 1983, CFTM allait chercher 30 % de l’auditoire en présen- tant un « Spécial René Simard» (grosse production, gros cachets), alors que Princess Daisy attirait à la même heure, au canal 12,415,300 auditeurs, soit 28 % de l’auditoire.Adieu les Beaux Dimanches ! Le même coup de sonde révèle que les huit füms diffusés par les trois chaînes américaines ont drainé 1.3 million de télé^ctateurs dans la région de Montréal À elle seule, la nouvelle série « ultra-violente » du réseau NBC, The A Team, fait le plein de 250,000 auditeurs sur le même marché télévisuel Bref, le ghetto culturel du téléroman québécois est fortement investi par l’américanisme pantouflard.Ce fleuron de notre culture populaire, ce rempart de notre identité nationale qu’est le téléroman québécois se fait littéralement aplatir par le rouleau compresseur hollywoodien.Les producteurs ne lésinent pas sur les moyens {Massada avec Peter O’Toole a coûté $25 millions), forts d’un marché intérieur de 60 millions de téléspectateurs possibles pour amortir la mise de fonds.U ne fois le lancement réussi, la stratégie de l’inondation des marchés périphériques (Canada, Australie, Japon et Europe) fera le reste pour arrondir les profits.Comment contrer un tel envahisseur culturel dont les recettes-miracles lui assurent déjà 75 % du marché mondial de la télévision ?Une amorce de solution, si solution il y a.consiste à subventionner la scénan-sation et la production de « mini-séries » canadiennes.Dernièrement, Ottawa a porté à $6C millions d’ici 1988 les budgets de la Société de développement de l’industrie cinématographique canadienne.Encore faut-il qu’un producteur frappe aux portes.Rappelons que ce fonds de développement de la production d’émissions permet aux producteurs indépendants d’obtenir, sous forme de prêt ou d’une prise de participation, un tiers du coût d’une émission ou d’une série d’émissions, pourvu qu’ils aient conclu un accord de diffusion avec un autre partenaire.Dans les rapports de force qui influencent la grille-horaire de nos diffuseurs (nivellement par le bas du goût du public, cordon ombilical américain), on perçoit encore mal ce que le rapport Cégir pourrait suggérer au ministre Francis Fox, que celui-ci ne connaisse déjà par les travaux et la réflexion de ses propres fonctionnaires.Commanditer une étude en sept chapitres, et au coût de $75,000, pour se faire dire que la deuxième chaîne commerciale doit être innovatrice pour survivre sur le marché montréalais et devenir un foyer enrichissant d’idées nouvelles pour espérer se tailler une place au soleil c’est jeter des perles aux cochons.Comme on l’a vu, le problème est tout autre.Le seul aspect vraiment révolutionnaire, au sens sociologique du terme, de la venue d’une seconde chaîne commerciale sur le marché montréalais tient en peu de mots : l’élaboration d’une griùe-horaire qui trancherait radicalement sur la programmation actuell.Une deuxieme chaîne pourrait faire éclater la structure sclérosée des émissions en épousant une grille-horaire originale, qui s’inspire du modèle européen: téléromans et films à compter de 17h, informations et blocs d’analyse à 21 h, variétés à 22 h et ainsi de suite.Bref, offrir aux téléspectateurs une Le Statut de la femme \2— Passer par la voie de la négociation DENISE LEBLANC-BANTEY Dans le premier de deux articles paru hier, la ministre déléguée à la Condition féminine a fait part de ses priorités.Aujourd'hui, à la veille de la nomination de la nouvelle présidente du Conseil du statut de la femme, elle traite de sa perception du rôle et des orientations de cet organisme.Le CONSEIL du statut de la femme n’existe que depuis 10 ans, mais il faudrait être aveugle pour ne pas constater que, sous sps deux présidentes, il a su laisser une marque ineffaçable sur la société québécoise.Et, sans partisa-nerie, je pense juste d’affirmer que décision du gouvernement actuel d’affecter une ministre spécifique au dossier de la condition féminine y est pour quelque chose.“ Le lancement de « Pour les Québécoises, égalité et indépendance » par Mme Lise Payette, la ministre d’alors, et Mme Laurette Robillard, la première présidente du CSF, marqua un moment décisif.Ce document est devenu en quelque sorte la bible (|ës revendications féministes, le plan directeur auquel on se réfère fpfcément lorsqu’on tente de faire le bilan.".Ce bilan, tout en étant inégal d’année en année, demeure quand même RÊlsitif.Sans prétendre que le dossier des femmes a fait un bond spectaculaire, il faut reconnaître qu’il y a eu d’énormes progrès.Au Québec, comme ailleurs en Occident, la situation des femmes a connu une évolution remarquable bien que plus lente depuis 1981, année où la récession a eu pour conséquence de fournir aux gouvernements un argument de taille pour mettre la pédale douce.Cela explique peut-etre pourquoi la présidente sortante du CSF, Mme Claire Bonenfant, a emprunté, selon sa propre expression, « le ton dénonciateur » dans ses rapports avec le gouvernement.« Tout le monde sait, dit-elle, que je n’ai pas noué des liens extraordinaires avec le gouvernement.» Et Mme Bonenfant d’ajouter: « Ma successeure voudra peut-être procéder à un rapprochement et négocier plus directement avec le pouvoir.» C’est en fonction des observations de la présidente sortante qu’il faut tenter une analyse du rôle et des orientations du Conseil, tels que déterminés par l’Assemblée nationale à deux reprises, en 1973 et 1977.Le Conseil fut constitué, rappe-lons-le, comme « un organisme d’étude et de consultation » avec, d’une part, des obligations bien spécifiques et, d’autre part, une marge de manoeuvre assez large quant aux moyens à privilégier pour promouvoir la cause des femmes.Les obligations qui lui incombent se résument à fournir son avis à la ministre sur toute question que ceUe-ci lui soumet « relativement aux sujets qui concernent l’égalité et le respect des droits et du statut de la femme » et à « faire les recommandations qu’il juge appropriées et s’assurer qu’on y donne suite ».Il « doit » également saisir la ministre « de tout problème ou de toute question qu’il Juge de nature à nécessiter une étude ou une action de la part du gouvernement ».Voilà qui est sans équivoque.Le CSF doit agir comme premier conseiller du gouvernement et doit recommander les mesures qui, à son avis, s’imposent.Enfin, il doit faire en sorte que ses recommandations ne se retrouvent pas sur une tablette.Quant à l’autre a^ct de son mandat, ce que je qualifie de « marge de manoeuvre assez large », il est essentiellement de trois ordres.En premier lieu, le CSF, avec l’approbation de la ministre, « peut.entreprendre » des études et « effectuer ou faire effectuer les recherches qu’il juge utiles ou nécessaires».En deuxième lieu, il « peut recevoir et entendre les requêtes et suggestions des individus et des groupes » sur les sujets de sa compétence.Enfin, le CSF « peut fournir l’information au public sur toute question individuelle ou collective » qui parle de son mandat.Je pense aussi que la composition du Conseil n’est pas sans importance.Outre la présidente, il est constitué de 10 membres, issus des milieux suivants: Les associations féminines (4) ; les groupes socio-économiques représentatifs (2); les organismes syndicaux (2) ; et les universités (2).Doivent egalement siéger au Conseil, comme membres d’office sans droit de vote, neuf sous-ministres ou leurs délé^é(e)s, ce qui me semble essentiel si nous souhaitons que les discussions du CSF se traduisent par une prise de conscience à l’intérieur de l’appareil gouvernemental.C’est dans cette perspective, qui tient compte des obligations, des possibilités et de la composition du Conseil, qu’il faut maintenant tenter de cerner les orientations actuelles et futures du Conseil.Mme Bonenfant, pour sa part, est catégorique là-dessus.Sous sa présidence, le Conseil a emprunté la voie de la dénonciation, jugeant que « le propre d’un mouvement révolutionnaire, pour utiliser son expression, c’est de ne pas composer avec une crise.Pour nous, dit-elle, c’est tout et tout de suite».Il s’agit, à mon avis, d’une vision des choses qui, tout en étant légitime, ne m’apparaît pas réaliste.Que certains groupes de femmes puissent exiger « tout et tout de suite » me semble non seulement souhaitable mais essentiel à la promotion de la cause des femmes.Les gouvernements à toutes fins utiles mâles ne bougeraient pas autrement.(Ce n’est guère rassurant lorsque certains militants de mon Parti affirment sans nuance que « le trip social et culturel est dépassé ».) J’estime donc que, sans les revendications dites « extrémistes » de ces groupes, la cause des femmes aurait stagné.Mais le Conseil du statut de la femme n’a pas nécessairement à se faire l’écho fidèle de ces groupes.Il doit, me semble-t-il, refléter autant que possible la gamme d’opinions des Québécoises en général qu’elles fassent partie ou non des groupes organisés.J’ai déjà exprime l’avis que ce sont surtout les femmes qui n’ont pas de porte-parole articulé qui doivent nous préoccuper autant sinon davantage que celles qui possèdent les moyens de faire valoir leur point de vue.C’est sans doute en songeant à ce besoin, entre autres, que Mme Bonenfant a évoqué la possibilité, pour sa successeure, d’un rapprochement et des négociations plus directes avec ce qu’elle appelle « le pouvoir ».De toutes façons, à moins que je ne l’interprète mal la loi qui régit le Conseil me semble indiquer que, dans l’esprit du législateur, c’est la voie de la négociation qu’il doit emprunter dans ses rapports avec le gouvernement.Comment le CSF peut-il autrement « donner son avis », « communiquer.les constatations qu’il a faites et les conclusions auxquelles il arrive ».« faire les recom- mandations qu’il juge appropriées » et saisir la ministre des problèmes et des questions « qu’il juge de nature à nécessiter une étude ou une action de la part du gouvernement »?De telles négociations n’impliquent en rien l’aplat-ventrisme ni la tolérance à excuser les lacunes du gouvernement.(On n’a jamais taxéles syndicats, qui sont régulièrement appelés à négocier, d’être à la remorque des décisions gouvernementales.) Elles impliquent, par contre, des efforts concrets destinés à influencer les politiques gouvernementales pour le mieux-être de toutes et, pourquoi pas, de tous ?Pour ce faire, il m’apparaît que le Conseil doit faire en sorte que l’appareil gouvernemental soit impré- programmation non tellement iiÉib-vatrice au plan conceptuel mais résolument révolutionnaire au plan de l’affichage des émissions, et qui s’engouffre dans ce fameux 15 % de jeu que laissent apparaître les attentes des téléspectateurs à travers les son-^ dages BBM.Il suffirait simplement de modifier le cadre juridique en matière d’importation de matériel audiovisuel pour assurer la viabilité financière de la deuxième chaîne commerciale, Cette solution consiste à imposer la contrainte du bilinguisme aux expor tateurs américains ou autres.Seule une « mini-série » bilingue pourrait franchir la frontière canadienne.La post synchronisation se ferait à Montréal ou à Paris selon le poids du marchandage financier des évent tuels clients.Ainsi, The name ofithe game aurait pu être diffusée simultanément par CFCF et CFTM, ce qui aurait évité au public francophone d’attendre deux ans avant que la même production soit accessible dans sa langue.‘ ' La vente aux enchères des prpr duits audio visuels se calquerait|SUt la « théorie des jeux » où chaque entreprise tente d’anticiper la straté^ë de l’autre avec comme premieiiüé-sultat que la nouvelle station « récël* terait » les bas de gamme des prol docteurs d’Hollywood tout en faisant monter les prix à l’unité.Mais le but recherché par une telle opération commerciale serait atteint: uni} négociation serrée, agrémentée d’ajc' cords multiples avec des partenaires indépendants, permettrait au noù-veau diffuseur de mettre en onde dés « produits internationaux » en larigue française et de prendre pied sur le marché.Le public serait-il achcr teur ?La gageure est ouverte puisque tout investissement comport^ des risques, particulièrement loriSr qu’il s’agit de composer avec le, colonialisme culturel pour mieux l’eYi-diguer.' I ) gné de ses orientations.La présenèe des sous-ministres ou de leurs délé-gué(e)s aux réunions du CSF ne pourrait-elle pas constituer «ne amorce de dialogue sans lequel les conclusions du Conseil demeurent parfois insaisissables à ceux et celles qui n’ont pas le privilège de parli-, ciper au processus ?, , Il se peut, par ailleurs, que la loi actuelle, tout comme la composition du Conseil, soit à améliorer.Si cela est vrai, faisons en sorte que les mp-difiations souhaitables soient apuOT^ tées.f I En tant que femme et ministre, et à titre de ministre déléguée à la Condition féminine, je m’engage à dèi meurer à l’écoute du Conseil, des groupes féministes et féminins et dés femmes en général afin de pouvoir fournir au gouvernement l’éclairage dont il a besoin pour arriver à des conclusions sensés.Et je n’hésiterai pas à prendre position publiquement, avec les conséquences que cela peut comporter, dans l’éventualité où le gouvernement refuserait d’être à l'è» coûte de revendications que j’estime réalistes.i Un Peter Newman guère convaincant LU nlOCELYN COULON ”:ik.Peter C.Newman, Un pays sans défense.Éditions Primeur, 1983, 220 pages.utv A DÉFENSE canadienne, c’est y» bien connu, n’est pas en ce mo-^“ment ce qu’il y a de plus reluisant malgré la pubûcité invitante du slogan « Imbattable la vie dans les Forces ».Les militaires se plaignent dès budgets insuffisants, du sous-.^pipement chronique qui affecte le moral des troupes et, surtout, du lent regain d’intérêt du gouvernement «entrai envers eux.Quant au public, le"seul fait de parler de l’armée canadienne attire sourires et sarcas-Tffès.La critique ne vient pas seulement d*îci.Au sein de l’OTAN, notre pays ne fait pas bonne figure et le plus souvent on ne tient aucun compte de ses opinions.Que peut dire un pays qui se classe 15e sur 16 au chapitre des dépenses militaires de l’Alliance — e(^passant, le Canada est le sep- tième grand du monde occidental — et dont le contingent en Europe n’a de représentation que symbolique ?Voilà ce que dénonce avec férocité Peter C.Newman dans son dernier livre « Un Pays sans défense ».11 n’est guère convaincant ni dans ses exemples ni dans ses solutions.Bien entendu il cite une longue liste de déficiences matérielles et politiques qui rendent notre armée désuète, mais si Newman a raison sur le fond, sa diatribe est tout simplement biaisée et sans rigueur.D’abord l’unification des armes et la couleur des uniformes.Admettons que la première affirmation est source de ressentiment chez les militaires; on doit quand même constater que la tendance est mondiale, même si elle n’est pas aussi poussée qu’ici.Quant à la seconde, elle est tout à fait simpliste.Nos militaires ont des uniformes « couleur sac de vidange », braille l’auteur.Les militaires canadiens ont plus besoin d’armes et de matériel que de parader avec des vêtements chamarrés.Ensuite la pauvreté de nos ressources.En effet on manque de navires pour défendre la plus longue frontière maritime du monde.On manque d’avions pour la surveil- lance aérienne, de chars et de véhicules tout terrain pour arrêter une invasion soviétique dans l’Arctique (sic), de munitions pour l’entraînement et d’hommes pour respecter nos engagements.Oui, nous sommes bien pauvres, mais nous ne pouvons tout faire en même temps.M.Newman voudrait que nous achetions tout et que nous fassions aussi bien que les Etats-Unis qui ont 10 fois plus d’habitants et de ressources.Exemple: achetons ou construisons des avions AWACS pour la surveillance aérienne, clame l’auteur.Que gagnerait-on en matière de sécurité ?Presque rien car les AWACS ne répondent qu’à la menace d’attaque de bombardiers alors que les Soviétiques misent essentiellement sur les missiles balistiques.Des navires et des sous-marins pour défendre nos côtes ?Mais pourquoi en avoir des douzaines quand la souveraineté se défend mieux des airs que sur mer ?C’est tout simplement inutile.Des avions, des véhicules tout terrain, des milliers d’hommes pour garder l’Arctique ?Mais pourquoi ?A croire que les Soviétiques n’ont qu’une idée en tête : envahir le Canada en parcourant nos millions d’arpents de neige.Pour démontrer que le Canada est constamment menacé, Newman fait appel à toutes sortes de faussetés, de demi-vérités et de clichés plus ridicules les uns que les autres.Ainsi af-firme-t-il que les bombardiers soviétiques peuvent franchir les lignes DEW et Pinetree sans être détectés.Cela est absolument faux.Les 25 AWACS du NORAD, dont nous sommes membres, surveillent tout le territoire nord-américain.Une série de radars et de systèmes de surveillance au sol et par satellite (DMEWS, SPADATS, PARCS, JSS, etc.) scrutent en tout temps le ciel de la région « en perdition ».Nous sommes menacés, États-Unis compris, parce que les Soviétiques ont des fusées stratégiques SS 18 et SS 19 et nous n’avons pas encore nos MX.Absolument faux.Pour contrer Moscou, Washington dispose de Minutema^ de Titan, de missiles sur sous-marins et de croisière.Les sous-marins soviétiques stationnés dans l’Arctique peuvent lancer leurs missiles et nous pulvériser; les Américains peuvent faire la même chose, donc mise en échec.C’est ce que l’on appelle la dissuasion, M.Newman.Il faut s’arrêter, car ces balivernes coupent le souffle.CHAMBRE DES COMMUNES COMITÉ PERMANENT DE LA JUSTICE ET DES QUESTIONS JURIDIQUES Le Comité permanent de la justice et des questions | Juridiques de la Chambre des communes tiendra des ' séances concernant le Bill C-9, Loi constituant le Service canadien du renseignement de sécurité, édictant la Loi concernant la poursuite de certaines infractions en matière de sécurité et dans des domaines connexes et modifiant certaines lois en conséquence ou de façon corrélative.Les individus et les organismes qui désirent soumettre des mémoires au sujet du Bill C-9 peuvent le faire en français, en anglais ou dans les deux langues officielles.Si possible, les mémoires doivent être dactylographiés sur papier de 28 cm par 22 cm avec marges de 3 cm par 2 cm.La distribution publique de tout mémoire est laissée à jjl la discrétion du Comité, sauf sur demande expresse.' Ces mémoires devront être reçus avant 17 heures le 16 avril 1984.Toute correspondance devra être envoyée au: Greffier, Comité permanent de la justice et des questions juridiques.Chambre des communes, Ottawa (Ontario) KlA 0A6 Claude-André Lachance, député Président ION M Le Devnir mercredi 28 mars 1984 ^ Nadeau ministration (MBA).M Nadeau a poursuivi des études au niveau du doctorat en finances à riJniver sité de Toronto Au cours des trois dernières années, il a enseinné l’a nalyse des questions d'actualité économique à l’Université de Mcmtréal II fut boursier Southam en^977 M Nadeau est éditoria lista?au DKVOIR depuis 1979 II collabore également à différentes publications ?Turner président de conseil n’est pas impliqué dans les affaires courantes d’une entr^nse: il présidait à peine quatre r4umons par année et n’a appris que la semaine dernière, lorsque le Windsor Star l’a interrogé, que les gens de Revenu Canada avaient visité l’entreprise.Selon ce qu’a déclaré au quotidien le président de Sandoz, M.Oleg Breski, les fonctionnaires fédéraux se demandent si Sandoz n’avait pas gonflé le prix des biens qu’elle fait venir de la maison-mère, à Bâle.Le gouvernement a fait remarquer que des produits tirés de l’ergot, comme ceux dont il est question ici, peuvent être importés d’Espagne ou du Portugal à moindre prix.A Sandoz, on a fait valoir que la qualité des produits devait aussi être considérée.Les montants en jeu ne sont pas très clairs.Le président de Sandoz a d’abord parlé au Windsor Star de « quelques centaines de milliers de dollars » pour ensuite enlever quel-queiT zéros.Hier soir, les supporteurs de M Turner étaient perplexes.Un de ses principaux organisateurs pour le Québec, le ministre du Travail, M André Ouellet, n’a pas hésité à mettre la divulgation de ce « pseudoscandale » sur le dos des conservateurs.C’est une campagne de salissage conservatrice, a-t-il dit: des libéraux, même adversaires de M.Turner, ne se livreraient jamais à de telles bassesses.M.Ouellet était un des rares invité qui ait fait acte de présence au «cinq à SIX» que M.Turner avait organisé hier sur la colline parlementaire à l’intention des députés, sénateurs et adjoints politiques.Le communiqué distribue plus tôt soulignait que M.Turner venait rer contrer le caucus du Parti libéral du Canada et les membres du Conseil privé.Pour la circonstance, son orgamsation avait réservé deux immenses salles.S’il n’y a pas beaucoup de monde, c’est que les autres invités suivront plus tard, a-t-on expüqué.Encore une fois, John Turner a donc dû répondre à des questions embarrassantes qui fusaient de la meute de journalistes et de photographes qui le suit.M.Turner a répété qu’il n’avait rien à cacher dans les discussions en cours entre la compagnie Sandoz et Revenu Canada.Contrairement aux propos que le président de l’entreprise a tenus au Windsor Star, il estime qu’il n’y a aucun arriéré en jeu ICI et encore moins de montants non déclarés' « Tout a été déclaré, a-t-il dit Les discussions ne visent qu’à voir ce qui est taxable et ce qui ne l’est pas».«Toutes les compagnies de cette importance ont des problèmes de temps à autre avec Revenu Canada, je ne vois nen d’extraordinaire là-dedans De telles compagnies ont des discussions continuelles avec les gens de Revenu Canada » Ce fut la seule question permise.Le responsable des relations avec les médias de la campagne Turner, .M Baxter, s’est rapidement empressé de mettre un terme à cette période de questions impromptue, accréditant du même coup les informations selon lesquelles Tex-ministre des Fi nances ne se sent pas à l’aise dans de telles situations.Il préférerait attendre encore quelques semaines avant d’accorder des entrevues et de côtoyer davantage les représentants des médias.Depuis son retour en politique, John Turner a déjà dû faire face à des questions pressantes sur les droits linguistiques des Franco-Ma-nitobains.Voilà pourquoi .ses organisateurs et partisans lui répètent sans cesse d’attendre d’avoir repris son assurance d'antan avant d’accorder de longues entrevues.Ce n’est pas la première fois, d’ailleurs, que les entreprises auxquelles Il est associé suscitent des remous.Les déboires de la société d’investissement Infinitum Growth Fund et de la firme CFI (une maison de production de films) ont fait les manchettes avant même que l’ancien ministre n’annonce officiellement sa candidature.M.Turner siège aux conseils d’ad-mmistration d’un grand nombre d’entreprises depuis qu’il a quitté la poh-tique en 1975 pour retourner à la pratique du droit.Hier, il s’est dit confiant que sa crédibihté d’administrateur ne souffrira pas de ces révélations.Il s’est également dit persuadé que l’étalage de ses difficultés ne nuirait pas à ses chances de devenir chef du PLC, le 16 juin prochain.Plus tôt dans la journée, le candidat avait rencontré un groupe d’étudiants de l’Université Carleton.La rencontre devait être à huis-clos mais l’entourage de M.Turner a finalement ouvert les portes aux journalistes.Un étudiant a demandé à M.Turner s’il était prêt à aller en Cour suprême pour défendre les droits des francophones mais le candidat l’a renvoyé à sa déclaration écrite des derniers jours.De même, à sa descente d’avion, M Turner avait refusé de dire s’il était en faveur d’une intervention gouvernementale rapide devant la Cour suprême.Pendant ce temps, les autres aspirants à la direction du Parti hbéral, MM.Jean Chrétien, John Roberts et John Munro, ont profité de la période des questions pour s’en prendre gentiment l’un à Vautre à la Chambre des Communes.A une question du critique conservateur de l’Energie, des Mmes et des Ressources, Mme Pat Carney, Jean Chrétien a répliqué: «Le député devrait savoir que dans quelques mois je ne serai plus ministre de l’Energie; je serai premier ministre.Je veux toutefois l’assurer que j’aurai un excellent ministre de l’Energie parce que j’ai une foule d’amis qui seront très heureux d’occuper ce poste.» M.Chrétien a aussi souligné que ses adversaires conservateurs semblent nerveux de voir les libéraux mener une bonne campagne au leadership «parce qu’ils savent tous qu’ils perdront la prochaine élection».Un autre candidat, le ministre de l’Emploi et de l’Immigration, M.John Roberts, a aussi profité d’une fi Son en /:«— Ve 2000 66 66 66 1500 U'/* 6H 6H 4 H 1124 113V* 13H 13V} 4 H 800 124'/.24 Va 24 V.Léger gain l ni‘ haus.se modérée des cours a mis un terme a qilalre séances consécutives de recul à la Rourse de Montréal, hier, et l'indice composé a clôturé sur un g:|in de Olil point, à 401.04 Le \ olume des échanges a gro.ssi à 1,015,387 actions, cilnli e 808,103 la veille.¦ I .es haneaires ont progressé de 3 03 à 4'2'2.30, les pa-p(M léi (‘S (le '/.KO à 230 13 et les services publics (le 0 04 à 303 ,50, tandis ()ue les pétrolières reculaient de 0.32 à 017 14 et les industrielles de 0.04 à 4‘27.33 Les cerlificaLs Dome Petroleum sont inchangés à $I .5 dans un volume de 110,000 unités Oakwood Petroleum est en hausse de 1-8 à $7 7-8 dans un volume de 14,700 actions traitées.Sur un total de 253 litres mis au jeu, 08 sont à la hausse, 80 à la bai.s.se et 75 .stalioiinaire.s.Créai Lakes Poresl Products gagne 2 12 à $87, Ban-(|ue rovale 12 à $30 14, lliram Walker 3-8 à $23 3-4, Kieiia 3 8 à $20, Banque de Montréal 1-4 à $'25 1-4, Teck Corp B 1 4 à $11 1 4.Alcan 1-8 à $43 5-8 et Imaseo 1-8 à $:t.5 14 Noi them Telecom perd 1-8 à $42 7-8 Kcho Bay Mmes est inehangé à $11 1-2.Cuit Canada à $18 3-8 et ri aiisalla .\ à $‘20 3-4.Dans les valeurs juniors.Amène Mines monte de (tens eenls à '28 cents, Brosnan (certificat ) baisse de un cent :i 10 cents, et ( irmico Exploration progre.sse de un cent à 25 cents Cojirs fournis par la PRESSE CANADIENNE Camp Soup S50 tlSK IS 1S'/i -CompMut 1900 119K l9Vj l9'/2 -Cmpeau yy 2100 55'/.5 5'/.f CCem ex p 1673 SUH I4W 14H CCem6V* 973 513V# 12H 12H- 1610 517'/.17 17V.4 8575 56 5H SH • 1850 593V.93'/} 93H / CCem 2 p CDC f CDC pr B CDC 1980 CDC 1983 Can Moit C Nor 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C’est maintenant officiel.En subissant une humiliante défaite de 7-0 hier face aux Islanders de New York et Billy Smith, le Canadien est assuré de compléter le calendrier régulier avec une fiche inférieure à ,500 pour la première fois depuis la saison 1950-51, alors qu’il avait compilé un dossier de 25-30-15.L’entraîneur Jacques Lemaire a continué de multiplier les expériences en oeuvrant avec cinq défenseurs, dont Rick Green, et 13 attaquants, puisque Kent Carlson prenait la place de Steve Shutt à l’aile gauche.À sa troisième sortie au cours des quatre derniers matches.Steve Penney n’a pu à lui seul arrêter la forte machine des Islanders, qui ont complètement dominé la rencontre.Il a donné un mauvais retour sur le deuxième but des Islanders, réussi par Brent Sutter à 3:39 de la première période, mais il a pu empêcher Michael Bossy, d’obtenir son 50e de la saison à ses dépens, en lui réservant plusieurs beaux arrêts.Bossy^ que son entraîneur Al Arbour a souvent opposé à Normand Baron, a réussi le premier but de la rencontre, son 49e, et manqué un filet complètement dé- Islanders 7, Canadien 0 Première Période 1- ISLANDERS Bossy 49 Potviri, Trottier 147 2- ISLANDERS, B Sutter 31 Bourne.Tonelli.3.39 Pénalités — Tremblay, Mon, V23, Bourne, NYI, t 23.Walter, Mon.5 40 Deuxième Période 3- ISLANDERS, Lalontaine 12 D Sutter .7:21 Pénalités — Gilbert, NYI, 4 57; Gainey, Mon, 9 47, Green, Mon, 11 38.Tonelli, NYI, 11 38; Chelios, Mon, 1519 Gilbert, NYI, 1519: Lalleur, Mon, 16 28 Troisième Période 4- ISLANDERS Polvin22 Gilbert, Trottier .3:00 5- ISLANDERS, Trottier 40 Potvin.Gilbert .3:20 6- ISLANDERS, B Sutter 32 Flatley 5:27 7- ISLANDERS, Bourne 22.11:18 Pénalités — Persson, NYI :21 Tirs au but Montreal .10 11 6—27 Islanders .17 6 16—39 Gardiens — Montréal, Penney New York, Smith.Assistance — 15,850 sert plus tard au cours de la première période.« Nous avons retrouvé toute la confiance nécessaire quand nous avons battu les Sabres à Buffalo en venant de l’arrière, dimanche”, a expliqué Bossy, qui a encore deux matches à Tétranger pour réussir une septième saison de 50 buts en autant d’années de service dans la Ligue nationale.Pat Lafontaine, de son côté, la nouvelle coqueluche des partisans des Islanders, a réussi un 12e but en 13 matches.Denis Potvin, Brent Sutter, son deuxième du match, Bryan Trottier, son 40e de la saison, ont réussi les quatre derniers buts des Islanders à la troisième période.Quant au Canadien, il subissait un quatrième échec consécutif, et un cinquième sur la route.Il joue maintenant pour une fiche de 7-8 sous les ordres de Lemaire.et il doit encore affronter les Nordiques et les Bruins de Boston avant que leur calvaire ne prenne fin.Ça ne regarde pas bien pour les séries éliminatoires.Le Canadien a subi une défaite cuisante, hier soir.Mais l’entraîneur Jacques Lemaire a refusé encore une fois de blâmer qui que ce soit pour cette défaite face aux champions de la coupe Stanley.« Les Islanders ont joué comme la meilleure équipe de la Ligue nationale, a commenté Lemaire.Pour ma part, je ne crois pas que nous avons si mal joué.Les Islanders sont aussi forts en attaque qu’en défensive et, comme vous le savez, nous avons beaucoup de difficultés à marquer des buts».Pour ce qui est de la tenue du jeune gardien Steve Penney, Lemaire a mentionné que le jeune gardien n’avait pas si mal fait dans les circonstances.< Si vous analysez tous les buts, vous verrez que tous les buts des Islanders ont été le résultat de tirs difficiles», a dit Lemaire.Quant à Penney, il s’en voulait un peu d’avoir donne un long retour sur le deuxième filet du match, mais croyait avoir bien fait malgré tout.« J’ai donné un mauvais retour sur ce jeu, mis je ne crois pas que j’aurais pu faire beaucoup mieux », a-t il confié.Par ailleurs.Normand Baron avait la tâche de surveiller Mike Bossy.Il ne s’est pas si mal défendu.Quatre buts pour Pederson Québec perd encore à Boston , -k'- 0,' - QUÉBEC (PC) - Les Nordiques ont pris une bien mauvaise habitude à quelques matches des séries: laisser filer une avance de trois ou quatre buts et se retrouver gros gens comme devant.Encore hier soir au Colisée, ils croyaient avoir assommé les Bruins de Boston après 20 minutes quand ils leur ont enfilé quatre buts sans réplique.Mais les Bruins, toujours aussi coriaces et méthodiques, ont délaissé les méthodes d’intimidation pour jouer au hockey et gruger graduellement l’avance de leurs rivaux jus qu’à ce qu’ils portent le coup de ^âce à cinq minutes de la fin.Ils ont donc gagné au compte de 6-4 devant 15,337 spectateurs qui n’en croyaient pas leurs yeux.Mais le point saillant de cette troisième défaite d’affilée au Colisée a sans doute été le geste de Peter Stastny cinq minutes avant la fin.Dans une attaque avec ses frères, il avait à un certain moment le filet frand ouvert devant lui, Keans tendu par terre, et au lieu de tirer il a tenté une passe à Marian.Le jeu a avorté.Le compte était 4-4 à ce rno-ment-là.Peter a sans doute voulu aider son aîné à retrouver sa confiance et celle d’autres gens mais il a peut-être coûté la victoire.Dans la contre-attaque ensuite, les Bruins ont marqué le but de la victoire, celui de Torn Fergus à 15:24 minutes.André Doré a failli niveler le compte 5-5 à la 18e minute mais son tir a frappé le poteau.Mais la grande vedette du mach a été le centre Barry Pederson qui s’est amusé avec quatre buts dont le Bruins 6, Nordiques 4 Première période 1- QUEBEC, A Staslny24 P Stasiny, Price .2 39 2- QUÉBEC, McKegney 22 Doré, Price .15:02 3- QUEBEC.Côlé18 Gillis, A, Slasiny .16T0 4- QUÉBEC,A Stasiny 25.19:56 Pénalités — Paiement Que 9 26.Kasper Bos mineure.majeure.Nill Bos majeure, inconduite de match.P Stastny mineure, majeure.Moller Qué majeure, inconduite de match 12.52.Curran Bos.Hunter Que 13 49, Krusheinyski Bos 19:00 Deuxième Période 5- BOSTON.Pederson 34 K Crowder, Kluzak .11:21 6~ BOSTON Pederson 35 Middleton, Bourque.16'30 dernier dans un filet abandonné.Gerry Cheevers avait réservé une surprise de taille aux Nordiques en réunissant le défenseur Raymond Bourque à Pederson et Rick Middle-ton.Ces trois-là en ont fait voir de toutes les couleurs aux Nordiques.Ils ont amassé 10 points.Middleton et Bourque ont aussi trompé Daniel Bouchard qui a fait face a 31 tirs.Anton Stastny, deux fois, Alain Côté et Tony McKegney ont répliqué pour les Québécois.7— BOSTON, Middleton 47 Pederson.Bourque .18'22 Pénalités — Curran Bos.Goulet Qué t 35, Gillis Bos mineure.Goulet Qué majeure 8 06.Bourque Bos 12.32 T rolsième Période 8— BOSTON, Pederson 36 Middleton.Bourque 0 44 9— BOSTON, Fergus 25 K Crowder, Donnelly .15 24 10— BOSTON, Pederson 37 Fergus, Middleton .1903 Pénalités — Aucune Tirs au but Boston .6 12 13—31 Québec 10 12 12—34 Gardiens — Bouchard.Quebec, Peelers, Keans, Boston Assistance — 15,337.CfiRT€S D'fiFFfllR€5 SWABEY, MITCHELL, HOULE,MARCOUX & SHER (Ci-devant ALAN SWABEY & CIE) Agents de Brevets et de Marques de Commerce 1001, Boul.de Maisonneuve ouest Montréal, Québec H3A 3C8 Tél.: (514) 845-7126, Télex 05-2355 Fac-simlle (514) 286-838» (CCITT l-n-lll) TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D’IMPRESSION URGENTS?SCRIBEC 45 rue Jarry est — 387-2486 M.I.U.F.PLUS BESOIN DE L ENLEVER • nouveau procédé subventionné • plue de 300 résidences corrigées à notre actif iscai^Han Ligue Nationale Lundi Minnesota 4, St-Louis 3 Hier Montréal à Islanders Boston à Québec Buffalo à Hartford Edmonton à Calgary Winnipeg à Los Angeles Ce soir New Jersey à Washington Philadelphie à Pittsburgh Toronto à Detroit Minnesota à Chicago Winnipeg à Vancouver Samson Bêlair Comptables agréés Montriji BufMv 31W TOgr M U BoufM H4?1HB IBM MM] Lâvii BufNu BlO } Lâvli H7H ihh («ea moi LongutuH BufUu ?00 m Bowl Sti For J4J tw; ieFO-4;ro} \7S Butmiu dan in pnncipilii «isi du Québsc M du Catidi Alliliilion internilionale - Moore.Stephens ^ Co Les meneurs (Partit d'hlar non comprit#) b a pts Bobby Smith .29 43 72 Guy Lafleur.30 40 70 MatsNaslund .29 35 64 G Carbonneau.24 30 54 Ryan Walter.20 29 49 Larry Robinson 9 34 43 John Chabot .17 24 41 Bob Gainey .17 22 39 Mario Tremblay 14 25 39 Pierre Mondou , 15 22 37 Steve Shutt .14 23 37 Perry Turnbull 20 15 35 Chris Milan .16 10 26 Craig Ludwig.6 16 22 Bill Root.4 13 17 Allie Turcotte .7 7 14 Jean Hamel 1 12 13 Rick Nattress 0 12 12 Kent Carlson.3 8 11 Mark Hunier 6 3 9 Mike McPhee 4 0 4 Rick Wamsiey 0 3 3 Rick Green .011 Chris Chelios 0 1 1 Gardiens min bc bl moy.Sévigny .2,143122 1 3.41 Wamsiey .2,333144 2 3 70 Holden 52 4 0 4.62 Penney 120 7 0 350 (Oudrc bute dane un Hlel déeèit) Les meneurs (Ptrtiot d'hitr non comprlttt) b a pts Gretzky, Edm 85113 198 Coffey, Edm .38 84 122 Goulet.Qué 54 64 118 P Stasiny.Qué 46 72 118 Bossy, Isl.48 67 115 Kurri, Edm 51 59 110 Trottier.Isl.39 69 108 Pederson, Bos .33 75 108 Federko, St.L ., 41 65 106 Anderson, Edm 54 45 99 Messier.Edm 35 64 99 Middleton.Bos.46 52 98 Hawerchuk, Wi, 35 63 98 Vaive, Tor.52 41 93 D Savard, Chi.37 55 92 Kerr, Phi .53 38 91 Nicholls, LA.40 51 91 Propp, Phi.38 52 90 Perreault, Buf.31 59 90 Ligue Majeure du Québec (Quarlt-de-llnale 4 de 7) Lundi Laval 3.Gianby 1 (Laval mène 3-0) Ce soir Drum'dville à Shawinigan (Drummondvllle mène 2-0) Longueuil à Québec (Longueull mène 3-0) Verdun à St-Jean (Verdun mène 3-0) Lea meneurs b a pta Lemieux.Lav .7 4 il Lemieux.Ver.549 Courteau.Lav.5 3 8 Carrier, Ver .178 Rouleau, Lqn.3 4 7 Cool, Ver .' .3 3 6 Filion, Ver .3 3 6 Hamilton.Ver .336 Muttart, Ver .246 Ligue Collégiale AAA (Demi-finale 4 de 7) Vendredi Sl-Hyacinthe à Theltord (•I-Hyacinthe mène 2-1) St-Jérôme A Sl-Georges (La aéria act égal* 2->> HtJkWifAllHaM Whalers 4, Sabres 1 Première Période Aucun but Pénalités — Howe Htfd t 58, Cyr But 3 55.Korab But tO 33 Deuxième Période t —HARTFORD, Brownschidle 2 Johnson .80t Pénalités — Brownschidle Htfd 5 t8.Peterson Butt 8 56 Troisième Période 2- BUFFALO, Hamel 2t Selling, Ramsey .4 07 3— HARTFORD, Brownschidle 3 Zuke.Sulliman .7 42 4- HARTFORD, Crawlord 36 Malone, Robertson .1111 5— HARTFORD, Quenneville 5 Zuke t95t Pénalités — Francis Htfd 0 52.Foligno But 3 03, Playfair But, Robertson Hlld 5 05.Playlair But, Robertson Htfd majeures t5 02.Hamel But.Malone Htfd 18 28.Siltanen Htfd 19 06.Tirs au but Buffalo 13 4 11—28 Hartford .7 11 10—28 Gardiens — Barrasse, Buffalo.Staniowski, Hartford Assistance — 12,930 Oilers 7, Flames 2 (après 2 périodes) Première Période 1- EDMONTON, HuddyS Colley, Gretzky 2- EDMONTON, Jackson 6 McClelland 3- EDMONTON.Messier 36 Linseman.Lowe .4- CALGARY,Bozek9 Konroyd.Wrison .5- EDMONTON, Kurn 52 Grelzky, Summanen Pénalités — Baxter Cal mineure.majeure.McClelland Edm majeure tt 2t.Fogolin Edm 14 42, Konroyd Cal te 13 1 04 2.36 14 56 1733 19 23 ISMItHan LIGUE NATIONALE Division PrInce-de-Qailes Section Charles Adams P) g P n bp BUFFALO.78 47 24 7 310 BOSTON .77 46 25 6 327 QUÉBEC.78 40 28 10 351 MONTRÉAL.78 35 38 S 283 HARTFORD.77 27 40 10 280 Section Lester Patrick ISLANDERS NY.78 48 26 4 352 WASHINGTON.77 46 26 5 297 PHILADELPHIE.77 42 25 10 338 RANGERS NY.77 40 28 9 303 NEW JERSEY.77 17 53 7 226 PITTSBURGH.77 16 55 6 246 Division Claronco Campboll Saction Jamaa Norris MINNESOTA 77 38 30 9 333 ST-LOUIS.78 32 39 7 286 DETROIT.77 30 40 7 289 CHICAGO .77 28 41 8 266 TORONTO.77 25 43 9 293 Saction Connia Smytha EDMONTON .78 55 18 5 433 CALGARY.76 33 29 14 294 VANCOUVER.78 31 39 8 298 WINNIPEG.76 29 37 10 331 LOS ANGELES .77 22 42 12 298 bc pts 251 101 257 98 275 90 288 75 310 64 267 100 220 97 281 94 295 89 335 41 377 38 330 85 308 71 313 67 300 64 375 59 309 115 293 80 324 70 363 68 366 56 Les lanceurs flanchent contre NY Rose est prêt !' WKST l’.ALM BKAUll, Floride (l’F) — l.e gérant Bill Virdon .s’est ser\ 1 du rôle de frappeurs qu’il devrait présenter lors du match d’ou verture, le :i avril, à Houston.Pete Rose, Bryan Utile, Tim Raines.¦André Dawson, Ciary Carter, 'rim Wallach, 'l'erry Krancona et Ar gents Salazar ont bien répondu à son appel.Ils ont réussi l’i des 16 coups sûrs de l'équipe.La difficulté des Kxpos hier se trouvait plutôt du côté des lanceurs David Palmer, Chris Welsh et Gary Lucas.Ils ont accusé 18 coups sûrs et six buts sur balles aux Yankees de New York.Résultat: les Kxpos ont subi une râclée de 12-6 Avec une tenue normale de leurs artilleurs, les Kxpos l’auraient .sans doute emporté, puisque les frap peurs ne s’étaient pas encore corn portés de manière au.ssi productive depuis le début de l’entraînement.Rose a connu une journée de quatre en quatre; Dawson a frappé deux fois en lieu sûr en autant de présences; Salazar a ajouté deux solides simples en quatre tours à la plaque.« Il ne faudra pas s’attendre à voir notre attaque fonctionner aussi bien pendant toute l’année, a indiqué le gérant Bill Virdon.Mais une telle performance ressemble plus à ce que l’équipe peut faire que ce que l’on a vu depuis le début du camp.» Le vétéran Pete Rose semble pour sa part avoir démarré.Ses quatre coups surs, tous des simples, ont été cognés avec beaucoup d’au torité.Il en totalise maintenant six au cours des deux derniers mat ches, hau.ssant .sa moyenne à .28,5.« Je suis prêt, a meniionné celui sur qui l’on compte pour mspirei les Kxpos à la victoire.Mon rythme n'est pas encore à point du côté droit du marbre parce (juc l’ai at fronté plus de lanceurs di oil lers que de gauchers.Malgré tout, je crois bien avoir le vent dans les voi les présentement.» A propos de la formation de Vu don.Rose est d'avis que le rang des frappeurs impoiTe peu.« Virdon pourrail transformer son rôle de frappeurs quolidien-nement sans que notre rendement offensif en souffre vraimoni, u-t-il signalé.Il y a tellement de bons frappeurs sur l’étiuipc.L’aligne- ment actuel ne peul cei U-.s pa ¦ nuire à Rames, Dawson uju ii?oi même, puisque nous pouvon:> tous bénéficier de bons lirs , « Moi, parce que l'on letile déjà mais laisser le premier trappeur prendre le premier coussin, Rapics parce qu'on ne voudrait pas le yoii sur les buis avec Dawson qui .suit et, Dawson, parce qu'il laut lui |an ter des balles rapides pour tpnter de retirer Rames en tenta)lyu de vol, a précisé Rosts Dans lysJioi.s cas, nous devrions donc avoir,droit à de bons latiters.» , , Au monticule, l’aimer n'a pas bien paru.Il a donné cintj,points mérités et neul coups surs aux; Yankees au cours des quatre pre^ mières manches pour subir ludéJ faite, sa troisième eu (jualredêcH .sioiis.Il a de plus accordé troi,s passes gratuites et retiré un seul o|)j posant sur des pn.ses , , ' Mais les résultats importaieid peu dans son cas.Il a effectué 7!) lancers et c’e.sl ce qu'on exigeàjt de sa part : lancer et raffiner la jtrécii sion de ses tirs, en prépara,liop dt} la saison régulière.; La mauvaise sortie de Wëlsli s’est révélée plus significative.,Le$ sept points mérités et les huit coups sûrs qu’il a accusés en quatre main ches l’ont drôlement rapprvchè la jMirte , , > « .le ne dis pas que Welsh a perdii toute chance de rester avec l’éj quipe, a subtilement déclar.é Vir> don.Quatre de nos lanceurs pour) raient .se bri.ser une jambe demain Si Welsh est dans les parages, il pourrait bien encore avoir ."(a pla4;t‘ avec nous.» ¦À la défensive, les Kxjtos ont commis deux cireui.-.ce.ll'e^ d'é farter et de Watlacb.l’ar ctinîie, là tenue générale du club a été digne de mention, autant par son’effic.l cité (]ue sou côté spcctaciildiik''-’* Au [H cmicr coussin, Krartcoîia ti en effet réali.sé au moins trois jwik clés pour aider Palmer et Welsh à se sortir de leurs nombreusefCitit passes.\ l'arrêt court, Satazar a encore une lois volé un coup sûr à l’adversaire.Il exécute le eoupnu moins une lois par match' Mais même ces belles iiiécesYle jeu n’ont pu aider aux KxpoVt à t'uri naître un meilleur sort.lie'î'Isfn ceurs étaient lout simplemertl trop faibles pour l’opixisition ' ¦ en bref.I Les Astros congédient J.R.Richard - 5 COCOA (AP) — J.R.Richard, l'un des meilleurs lanceiiis dt> l.i l.igin?nationale avant de subir uiu* attaque cardiatiue le ;10 juillt I 1980, .1 élé I14 béré .sans condition par les Aslios de Houslon.Richaid avait lente d*i mériter une place dans la formation des Astros dans l'esiioirdc i egaî gner la forme qui lui avait p«-rmi.s de dominer les ligues majeures ;i\e 313 retraits sur des pn.ses en 1979 Richard délient uii»‘ liche à vie dt victoires et 71 défaites et une moyenne de 3.1.5 iKiinls méniés.Il n .t pa» lancé dans les majeures depuis l'allatiue tjui l'a terra.s.sé le 30 juillet 8lli « Depuis 1980, Richard .s’accrochait à resjyoïr de lancer de nouveau daiif les majeures, a .souligné le président John McMullen.¦ ¦ Curling: le Canada ex aequo en tête PKR ru, Kcos.se (PC) — L'étiuqH' du t aiiada s’e.st magnifiquemenl relevée de .son échec de quatrième ronde contre la Réjiublique féJ la seule avec une fiche de 3-2, suivie de la France, du Dantmiark et de Iq Suisse avec un tableau de chasse de 2-3.L’Italie el les Klats-Unis de4 meurent toujours en quête d'une jiremière victoire après avoir élé blart} chis en cinq mutches 1 ¦ $6 millions pour les athlètes polonais ] PARIS, (AFP) — Kn six ans, le monlant des Iransferls de s|)orlils (xH lonais en Kurope de !’( luesl a ra))|)orté au trésor de ce pays plus rie $ i millions, a déclaré le jiorie jiarole du haut-comité de la cult ure phy.siqué et du sport.Depuis l’entrée en vigueur de la réglementation des tran^j ferts (automne 1978), ‘200 athlètes et 90 entraîneurs repré.senlant 14 di)» ciplines sportives ont ainsi exercé leur profes,sion à l’étranger, Kn télé de liste, vient le football, avec 92 joueurs « exportésdont /bigniew Beir niek, qui a rapporté à lui seul $ 1.8 million avec son transfert à la Juveh tus de Turin.Par ailleurs, le haut-comité a fixé un nouveau barème dè « départ ¦: $ 7,500 minimum pour tout club désireux de s’attacher lis services d’un footballeur, $ 3.000 minimum jxiur les athlètes des autr» dLscipIlnes.[ ¦ L'équipe de L'Armé rouge championne MOSCOU (AFP) — Les hockeyeursdu CSKA (clubde l’armée) oÿ( d’ores el déjà remporté le championnat d’URSS après leur .34«* victoiK* d'affilée — 11 à 4 dimanche contre SIbir — depuis le début de lu .saLsofi A un mots de lu fin du championnat, la formation de l'armée enlètj ainsi pour la 27e fols le titre national dont huit fols con.9écullvemenl Le Devoir mercredi 28 mars 1984 « Marat-Sade », une production de Carbone 14 Le vidéo, un outil théâtral per Robert Lévesque M«rat-8* *4*, 0« P«tar WeiM.un « work in progress • dirigé par Lorns Brass à Espaça uibra.1945 Fuiium Una production da Carbone 14 présentée à 21 h jusqu'au 1er avril farbune 14 (les ex Knfanls du Pa radis} est sans doute le groupe théâ- tral de Montréal le plus newvorkais.Le travail qu'y poursuivent des gens comme Gilles Maheu ou Lome Brass trouve ses inspirations du côté de soho et des ex^nences de groupes comme le Squat Theater, expénen-Les où le théâtre est entièrement libéré de toutes les rigidités de la représentation conventionnelle.Un La chanteuse et guitariste Mo-nujue Saint Laurent donne ce soir un spectacle à la Maison de la culture de Maisonneuve à ',il h l.î Liliane Clément expose ses oeu-\ res jusqu'au 1er avril à la Galerie de ri y,\.M ¦ Woruleur Brass revient sur scène à cori-.ptei de ce .soir jusqu'au 31 mars au Cargo de la rue Sainl-lienis ¦ Place aux poètes présente ce soir à la Chaconne l.n Maladie de la mort (le Marguerite Duras avec Lise Lessard accompagnée au piano par Agathe Oè'nois.Kn 2e partie, la comédienne Anne Dandurand lira de ses plus récentes oeuvres.¦ I .e groupe .Michaud se produit ce soir à la Maison de la culture Mane-uguay de la rue .Monk.I.e Centre des loisirs de Saint-Laurent pi ésente ce soir le spectacle La l'êle des autres de Jean Guy .Moreau.¦ L’exposition des oeuvres de Leo- nard Gerbrandt a lieu jusqu'au 18 avril à la galerie Wallarck Art Kdi-lions d'Ottawa ¦ L'.Association des directeurs de théâtre organise des auditions entre le 28 avril et le 7 mai au Théâtre du Rideau Vert.Toute personne intéres-.sée doit soumettre un dossier avant le 1er avril.Renseignements: 842-0923.¦ .\ Radio-Québec ce soir de 20 h à 23 h, Claire Larmarche anime Agora, troisième rendez-vous par satellite pour la France, la Suisse et le Québec.On v discutera de l’homosexualité.¦ Mme Christiane Légaré est l'invitée aujourd’hui de la midi-causerie à la Bibliothèque de Saint-Laurent.Klle parlera des jardins de Versailles.L’entrée est libre et on peut apporter son casse-croûte.¦ J u.squ’au 21 avril Anne Ardouin est l’artiste invitée à la Chambre Blanche de Québec où elle présente le temple imaginaire de l’oiseau-papil-lon.théâtre qui, cherchant de nouvelles formes d'expression, troque l’approche didactique au profit d’une plas tique de l’intervention.L’oeil, et par tant l’imagination, est sollicité par l’i mage, d’abord et avant tout discours.On a affaire en fait à un théâtre de la réflexion, non pas dans son sens I de méditation mais !réverbéra-> envoie des images, qui nous atteignent (ou nous agressent), repartent, reviennent, qui s’inscrivent dans notre mémoire rétinienne, qui tracent en nous des chemins sensibles où l'image s’incruste dans la pensée, où la sensation s'inscrit dans un écran mental, où le signe devient sens.À cet égard c’est à une véritable réussite sur le plan formel à laquelle nous convient les gens de Carbone 14 avec cette étude (ce « work in pro- fress ») visant à intégrer Tutilisation U vidéo dans le langage théâtral.De façon fort habile les 16 écrans vidéo sont intégrés à l’action théâtrale à tel point que les références entre ces images et la présence des acteurs dans le lieu circonscrit sont constantes, participent à la trame céré-moniale, constituent un tout images-présence où écrans et acteurs sont nécessaires les uns aux autres.Lome Brass a choisi le premier acte du Marat-Sade de Peter Weiss pour mener cette étude formelle.Il aurait pu choisir un tout autre texte, puisque l’expérience cherche non pas à approfondir d’une autre manière le texte de Weiss mais à prouver que le vidéo peut devenir outil théâtral.Ceux qui iront à Espace Libre pour la pièce de Weiss seront déçus, d’autant plus que tout le contenu dialectique de cette oeuvre, où s’af- Gilles Maheu jouant Marat dans la production de Carbone 14 dans laquelle le vidéo tient un rôle de premier plan.frontent différentes conceptions de l’idée de révolution, est presque entièrement évacué au profit d’une approche visuelle où seul le langage théâtral (dans sa technique) est questionné.Ceux qui, par contre, sont sensibles à une remise en question des formes de la représentation théâtrale trouveront un étrange plaisir à ce Marat-Sade où se catapultent images de guerre et de publicité, présence d’acteurs et images d’acteurs, théâtre et vidéo, effets et reflets.Pâté chinois, de Paule Marier et Michèle Poirier, dans une mise en scène d”y'ves Desgagnés, des décors et costumes de Lou Fortier.Avec Paule Marier et Gilles Renaud.A l’Atelier continu jusqu’au 15 avril.Pour parodier Gerry O’Tanguay qui, au (lébut de cette comédie, compare tout à son contraire, on a le goût de dire en sortant; c’est pas parce que le théâtre est l’art du faux que ça ne doit pas avoir l’air vrai.Pâté chinois me fait penser à quelqu’un (jui va passer des heures à se demancler quelles guénilles lui iront le mieux pour sa dégaine juste un peu punk.Gilles Renaud et Paule Marier sont d’excellents comédiens mais les voici embarqués dans la plus sophistiquée scène de ménage du théâtre québécois où, mode oblige, ils vont s’insulter, se battre, crier avant de s’embrasser éperdument, sans que jamais un seul instant on n’arrive à croire à leurs personnages qu’eux-mêmes, d’ailleurs, jouent à différents registres n’arrivant pas à choisir entre le réalisme ou la parodie, entre l’émotion ou le clin-rfoeil.Un texte faible, un niveau d’humour imprécis, une mise en scène où Yves Desgagnés n’arrive pas à mettre le doigt sur un style et rapaille quelques idées de Syncope, une idée par trop fragile où les auteurs s’essoufflent en cours de route (la comparaison entre la vie du couple et la fabrication d’un pâté chinois), cet essai de comédie (où plusieurs répliques sont fort drôles, les personnages virtuellement intéressants et les comédiens talentueux) manque de quelque chose, le petit rien qui nous y ferait croire.ASTpS 1; (327-5001) - ' Quk-triéma dimantlon" 8 h 40."Culb" 7 h ASTRE II: - "Krull" 8 h 50 ~ "Lat raacapét"7 h ASTRE )II: — "Coup d» lou-dr»''9 h,— "Papy fait da la ilitlalanca'' 7 h 10 ASTRE IV: — "Monalaur ma-marf' 0 h 1 5 — "Avia da wchiareha" 7 h 10 Beam i: (2eB-211S) - "Laa dlaijx aont lombéa aur la 1*ta'-' T2 h.2 h, 4 h, 6 h, 8 h, 10 II BERRI 11: - "Carman" 1 h 30, 3 h ÏO.5 h 30.7 h 30, 9 h 30 BRRnilH: Un homma parmi lai loupa " 1 h , 3 h 15, 5 h 20, 7 h 25.9 h 30 BERRI IV: - Alaxandra la blanhauraux " 1 h 1,3 h 15, 5 h (0, 7 h 05, 9 h BERpI V: — L'été méurtriar' TI»1O,3h40, 6h25, 9h BONAVENTURE I: (861-2725) - Emmanualla 4 an 3-D" 81i - - B^NAi/RNTURE II: - Nana BRdSSÀRD I: (465-3851) -'L'éducallon da RIta" 8 h .SROSSARD II: (465-3851) -Chai Porky" 7 h 30."Chaz Porky, la landa-maln" 9 h 20 BROSSARD III: Etra ou na paa étra" 7 h 30, "L'homma da la riviéra d'argent" 9 h 30 CINÉMA CHATEAUGUAY: (6480141), Salle 1 Relâche, halle 2 Relâcha CARTIER-LAVAL: (663-5124) — L'été maurtrier" 7 h, 9 h 30 CHAMPLAIN l:(271-1 103) — "Etra ou na paa étra" 7 h 35."Laa évadéa du triangle d'or" 9 h 30 CHAMPLAIN II: - L'éducation da RIta" 8 h CINÉMA DE PARIS: (875-1882) — "Tank” 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30.9 h 40.CINÉMA DU VILLAGE: (523 3239) — "Ernaato" 7 h 30.9 h 30 CINÉMATHÈQUE: (642-9763) — "Laa deux llmidaa" 18 h 35, "Loulou" 20 h 35.CINÉPLEX I: (849-4518) - "Thé wild atyla" 1 h 30.3 h 05.4 h 40.6 h 20, 7 h 55, 9 h 30.CINÉPLEX II: - "Exparlanca pralarrad, but not aaaan-tial" 1 h 15, 2 h 40, 4 h 05, 5 h 30, 7 h, 8 h 25.9 h 55, CINÉPLEX III:- Never cry wolf 1 h 20, 3 h 25, 5 h 30, 7 h 35, 9 h 40, CINÉPLEX IV: - Can aha bake a cherry pie " 1 h 10, 2 h 55, 4 h 35, 6 h 15, 8 h.9 h 40 CINÉPLEX V: - Straamera 1 h 05, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40.CINÉPLEX VI: - The blg Chili 1 h 20, 3 h 15, 5 h 15, 7h 15, 9h 15.CINÉPLEX Vil: - "Tomorrow" 1 h 10, 3 h 10.5 h 10.7 h 10, 9h 10 CINÉPLEX VIII: - Ruben, Ruben" 1 h 30, 3 h 25, 5 h 25.7 h 25, 9 h 25.CINÉPLEX IX: - Educating RIta " 1 h 15, 3 h 20.5 h 30, 7 h 35, 9 h 35.CINÉMA MONTRÉAL l:(521-7870)— Emmanuelle 4 en 3-D ' 1 h.2 h 40, 4 h 25, 6 h 10, 8 h, 9 h 45 CINÉMA MONTRÉAL II: -Le teu da la danae " 1 h .5 h 20.9 h 35."Un otllclarat un gentleman" 2 h 50.7 h 10 CLAREMONT: (486-7396) -Fermé COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141)— "Putain d'hla-tolra d'amour” 13 h, 15 h.17 h, 19 h.21 h.COMPLEXE DESJARDINS II; — La quatrième dlman-alon " 12 h 10.16 h 30, 20 h 50."L'arma abaolua” 14 h 15.18 h 35 COMPLEXE DESJARDINS III; - Plalalrad’été” 12 h 05.14 h 30, 16 h 55, 19 h 20, 21 h 45."Sacrétalraa ax-pertaa an languea" 13 h 15.15 h 40, 18 h 05, 20 h 30.COMPLEXE DESJARDINS IV: — "L'ultime paaalon" 12 h 15,14 h 05, 15 h 55, 17 h 45,19 h 35, 21 h 25.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE; (879-4349) — "In thé yaar ol the pig" 20 h 30.CÔTE-DES-NEIGES l;(735-6526) — "Agalnat ail odda" 8 h COTE-DES-NEIGES II; -Thadraaaar " 8 h.CRÉMAZIE; (388-4210) - "L'a-Irlcaln " 7 h 30, 9 h 30, DAUPHIN I: (721-6060) -Hanna K.” 8 h.DAUPHIN II: “Fanny et Alexandre" 8 h.DORVAL I: (631-8587) - Ica piratea " 7 h.9 h.DORVAL II; "Footlooae ' 7 h 30, 9 h 30.DORVAL III: Unfaithfully youra" 7 h 15, 9 h.15 DECARIE I: (341-3190) -Tank" 8 h.DÉCARIE II:- Nana" 8 h ÉLYSÉE I; (842-6063) - "La ballade da Narayama " 6 h 30.9 h.ÉLYSÉE II: - Ml-figue ml- ralaln " 7 h 20, 9 h 25.ESPACE 9:(272-1 080)-"Bamby" 7 h."La folle ea-capede^' 8 h 15.FAIRVIEW I: (697-8095) -"Blâme It on Rio" 7 h 30.9 h 30.FAIRVIEW II; - Police academy" 7 h 20, 9 h 10 IMPÉRIAL: (288-7102) - "Foo-tlooae" 7h 10, 9 h 10.JEAN-TALON; (725-7000)-"Etre ou ne paa être" 7 h 30."L'homma da la rivière d'argent” 9 h 30.KENT I: (489-9707)- "Hotel New-Hamphire" 7 h 15, 9 h 15.KENT II: - Unfaithfully youra" 7 h 45, 9 h 30.LA CITÉ I: (844-2829) - "Police aeademif" 6 h.7 h 50.9 h 40.LA CITÉ II: - "Blâme it on Rio" 7 h 30, 9 h 30.LA CITÉ III; — “Ica piratea” 6 h.7 h 45, 9 h 30.L'AUTRE CINEMA: (722-1451) — "La caga aux foliaa II" 6 h 30.“Barry Lyndon” 7 h 30, "Orange mécanique'' 9 h, "Dana la ville blanche" 9 h 30.LAVAL I; (688-7778)- "Mea-rlne"7h10, 9h25.LAVAL II: - Un collège de claaae" 7 h, 9 h.LAVAL III:-' L'amie" 7 h.9 h.LAVAL IV; - La ballade da Narayama" 6 h 30, 9 h.LAVAL V: — "Le bon plalair" 7 h 30, 9 h 35 LAVAL-ODEON I: (687-5207- )—"L'éducation de RIta " 8 ATELIER CONTINU: 1200 est taurrer,(270-i 178) — "Pâte ctii-de Paule Marier et Michéle Pofrier,*m en s Yves Desgagnés 0u'29 rgars au 15 avril, du mar au fim 20h 30 BAR MOBY DICK'S; Maison Al-tan.îl21 Drummond — "Nelson ÿymfnds Trio ' mar et mer de 20h aOOhOO CâFÉ CONCERT LA CHACONNE: 342 est rue Ontario f8(3'e$20) — Tous les mercredis jovs ' Mace aux Poetes avec Ja-ooji Saéil-Denis.animatrice à 21 h CAFÉ INSTANTANÉ; 102 rue StKxeorges LaPraine (659-4822) •-).esjeu ven et sam "Le rêve JIrsdIable musique folKlorique CAFÉ DE LA PLACE; PDA r842'2U2) — Mademoiselle Ju-ee* J"August Strindberg m en s 4e}r>S)lvy lun au sam 20h 30 ^sgirati 14 avril CAFB-THÉATRE JONAS EN MAIfC: 209 Boul des Laurenli-8ae t«v|l(667.8975)— "Levisi-tedr '^et " Le triple saut" deuxco-wièdiés^ en s Marcel Cabay du Bu Éjéim lusqu au 20 avril CâP&THÉÀTRE QUARTIER LAT4Ki Sl-Denis (843-4384) te» improvisations ' produc-toe flueluiiia-theâtre Da Silva les Î7*2fl mars 21h 30 CASE THÉLÉME: 311 est On-ÿeo (845 7932) — Danses alncei-pe» avec Bill Koné 29 mars 20h 30 CA^GO: 4177 St-Dénis.3s étage {849-4698) — Groupe Wondeur près» rock du 28 au 31 mars 2lh oInER-THÉATRE les MASQUES: Hotel Hegence Hyalt, 777 Jlniv|r5'te (879-1370) — ' Meurtre éirRpgence Hyati traduction al ediplajion de François Tassé il én assure égalameni la m en s ^er jeu ven I9h sam I8h30et 53h30,-«im 18h30 ÉOUISÉ NQTRE-DAME-DE-LOURDES: 4949 ave Verdun — Béciiatd'orgue.classe de Ray-inÿid (&veluy 26 mars 20h L'CSKiBEL; 1235 Sanguine! 1849-7164) — Les Productions Cetmaiâe Larose présentant "Wil-éaii (Bill) Brighton" de René-Da-riiél Dubois m an I AtainFour-ti« gu 2 au 31 mars mar au sam âOMO.dim 15li EBéArCE LIBRE: 1945 Fullum 158174191) - Carbone 14 prs-»ehté Maral-sade de Peter Wfist.dirige par Lome Brass du tvntrs au 1 avril tout les soirs jwi ' - Li» iEoufounes électri-QlJEf: 97ettSts-Catherine — RéOEeSRevox 27-28 mars 20h 30 QltANO CAFÉ: 1720 St-Demi f6f94$5)— karan Young aeitet l»»2T-3è-2« mari 21h 30 HbriL REGENCE HYATT: 777 Urtfveraité (879-1370) - Bar fourTIivilte trio Eli Krantsberg Ihir jliedim de 20fi 4 03h — Bar ia vernere piino-bar avK Ro-tind Oevete mar au sam iBhOO I 00 00 — OIner-daniant avec Manille Oerry Pueci JAZZ BAR lEE; 189 est Ontario T84.1V3477) — Happy hour avec "Southside " quartet, jazz, tous les mer leu ven de 17h.à 20h LA CROISETTE; 1201 0 Dorchester (878-2000) — Lambert au piano dim aven de 19h.00 à 22h00 L'AIR DU TEMPS: 191 ouest St-Paul (842-2003) — J.R Montrose quartette 26 au 29 mars L'ENTRE-TEMPS: Niveau A centre Sheraton.Mtl — Le groupe Shahara-Zod du mar.au dim de 21 h 00 à 03h 00 jusqu'au 31 mars.LE POURQUOI PAS: 500 est Rachel (623-8708) — Indigo trio, blues rock 28 au 31 mars 21 h 30 LA LICORNE; 2075 Sl-Laurent (843-4166) — "Addolorala " de Marco Micone.m en s Lorraine Pintal â compter du 17 lév du mar au dim 20h 30 LIGUE NATIONALE D'IMPROVISATION: Salle Lah-berlé.UQAM, (282-3456) - Improvisation lun 21h .ven.24h , dim 15h L'IMPROMPTU; 1201 O Dorchester (878-2000) — Lambert au piano de 17h 00 a 19h 00.Eddie Prophète de 21 h 00 â 02h 00 du lun au sam MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY; 6052 Bout Monk (872-2044) — Le groupe Mi-chaud en spectacle 28 mars 20h PLANETARIUM DOW; 1000 Sl-Jacques (872-4530) — "Des dieux, des astres et des hommes " du 7 mars au 6 mai, mar au ven 14h 15, 20h 30, sam 14h 15.16h 30.20h 30, dim 13h , 15h30, I6h30el20h30 RISING SUN: 286 ouest Ste-Ca-Iherine (861-0657) - Archie Sheep quartet du 27 au 31 mars SALLE ANDRÉ MATHIEU: 475 Bout de l Avenir, Laval (667-1610) — Les Grands Explorateurs Aventure en Océanie chez les Papous 28-29 mars 20h ,30 mars 19h30el2th30 SALLE GERMAINE MALÉ- PART: 100 est Notre-Dame — Diane Caplette.Ilùliste classe de Jean-Paul Maior 28 mars 12h SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112) — Comédie musicale Evita " 26 au 28 mars 20h SALLE POLLACK; 555 ouest Sherbrooke — McGill University Chorus, dir Winston Purdy 28 mars20h SPECTRUM: 316ouesl Ste-Ca-Iherins (861 -5851) — Broadbeat 28 mars 21 h THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau (523-1211) - L'm-conception de Roberl Marinier, m en» Michelle Rossignol du mer au sam 20h30.dim I5h du 8 au 31 mar» •théâtre CENTAUR: 453 St-François-Xavier (288-3161) — The seagull " de David French, m en I Maurice Podbrey mar au ven 20h sam 14h.dim 19h du 15 mars eu 8 avril THÉÂTRE DE LA GRANDE RÉPLIQUE: 200 ouest Sherbrooke (282-4871) — "Enigmes et secrets " écrit per reielier théâtral duSphyns.daniunem en» de Bernard Martineau du mer au sam 20h 30 du 15 au 31 mari théâtre MERIDIEN: basilaire 2 Complexe Oeiiirdini — Mad in Canada" création de M Smith.A Katz et T DeSantii jusqu'au S théâtre QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins (845-7277) — "Ça pourrait être la lin du monde" ou "Les sept descentes de Mu-rielle " de Tennessee Williams, m.en s Sébastien Dhavernas du 21 mars au 21 avril, du mer au dim.20h.théâtre du rideau VERT: 4664 Sl-Denis (844-1793) — "Les leux toilets " de S.Cooper et H Cronyn, adaptation de René Dionne, m.en s.Guillermo De Andrea du 1 au 31 mars, mar au sam 20h.dim, I9h.UNIVERSITÉ CONCORDIA: Campus Center, 7141 ouest Sherbrooke — Big Bands 1-11-111 28 mars 21 h UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 ave Vincent d'indy — Salle B-421 Classe de piano de Natalie Pepin 28 mars 17h.— Sails B 484" L'Atelier de jeu sce-nique, dir.Marthe Forget, présente "La Bohème" en 4 actes de Puccini 28 mars 20h QUÉBEC OTTAWA GRAND théâtre DE QUÉBEC: Salle Louis-Fréchette: Jen- nifer Muller and the Works 28 mars 20h.THEATRE DU PERCE-RÉVE: 9 rang Anctil, Victoriaville (752-5070) — La Troupe du Doux-Délire présente "Black Comedy", adaptation Barillet et Gredy, m.en s Jean-Marc Roy du jeu.au sam.20h,30 théâtre de L'ILE: 1 rueWel-lington.Huit (771-6669) —"Une partie de gin" de D.L.Coburn, adaptation Albert Miliaire, m.en s.Mado Sanscartier, mar.au ven.20h 30, sam.19h et 22h du 29 lév au 31 mars CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa — Salle Opéra Orchestre du CNA série B.chef in-vilé Uri Sega) 28 mars 20h.30 — Salle Studio: Le NCA présente "Sprung Rhythm" de Paul Gross 28 mars 20h.THÉÂTRE DU P'TIT BONHEUR: 57 Adelaide Court est, Toronto (416-363-4977) — "Strip" en anglais, pièce écrite par Catherine Caron.Brigitte Haenljens et Sylvie Trudel, m.en s.Gilles Provost à compter du 1 mars.mar.au ven 20h.sam.19h.et21h.30 LAVAL-ODÉON II: - Lee anges du mal" 7 h 40."Descente aux enfers” 9 h 20.LOEWS I: (861-7437) - "Blâmé If on Rio " 12 h, 1 h 55, 3 h 55, 5 h 55.7 h 55, 10 h.LOEWS II: - Racing with thé moom " 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 35, 9 h 50.LOEWS III; - Splash " 12 h 45,2h55, 5h05, 7h15,9 LOEWS IV:- Terme of endearment" 12 h.2 h 20.4 h 45, 7 h 10, 9 h 40.LOEWS V:- Rackisee" 12 h 30, 2 h 15, 4 h, 5 h 45, 7 h 35, 9 h 30.MERCIER: (255-6224)- "Lee angee du mal" 9 h 45."Deeeentae aux enfere" B h .OUIMETOSCOPE: (525-8600) — " La chaeee " 7 h 30.9 h 30, "Et la tandraaee?Bor-dell(no.2) " 7 h.9 h.OUTREMONT: - La claeee da 1984” 7 h 30."Vlngt-elx jours dans la vie da Doe-tolaveky" 9 h 30.PALACE I: (866-6991) - "Ice plrate"12h15, 2h10, 4h 05, 6 h, 7 h 55, 9 h 50.PALACE II: - "Unfaithfully youra", 12 h 25, 2 h 10.3 h 55, 5 h 40, 7 h 30, 9 h 20.PALACE IM; - Hot dog the movie” 12 h 05,1 h 50, 3 h 35, 5 h 20, 7 h 10, 9 h.PALACE IV; - Right stuff 1 h, 4 h 30.8 h.PALACE V: - Sudden Impact" 12 h 45, 2 h 55.5 h 05, 7 h 15, 9 h 25.PALACE VI:- Laeeltar " 12 hlO, 2 h 05, 4 h, 5 h 55, 7 h 50, 9 h 45.PARALLÈLE; (843-4725)- Un homme, un vrai", , "Plus qu'imparfait” 19 h, 20 h 50.PARADIS I: (866-6991) - "Emmanuelle 4 an 3-D" 9 h."Comme un papillon" 7 h 10, PARADIS II; — "Quand faut y aller, faut y aller” 8 h 55, "200,000 dollars en cavale" 7 h 20.PARADIS III: - Chez Porky 7 h."Chez Porky II, le lendemain " 8 h 45.PARISIEN I: (866-3856) -"Mesrine" 12 h 40.2 h 50.5h, 7 h 15, 9 h 25.PARISIEN II: - Garçon" 1 h.3h, 5 h, 7 h 05, 9 h 10.PARISIEN III; - Un collège déclassa " 12 h 20.2 h 15.4 h 05, 6 h , 7 h 55, 9 h 50, PARISIEN IV: - La bon plaisir" 1 h 15, 3 h 20, 5 h 25, 7 h 35, 9 h 45.PARISIEN V: - Les compères" 12 h 35, 2 h 20, 4 h 05, 5 h 55, 7 h 45, 9 h 30, PLACE LONGUEUIL I: (679- 7451) — "Les anges du mal " 7 h 30, "Dascsnté aux enfers" 9 h 10.PLACE LONGUEUIL II: -"Les Diaux sont tombés sur la tète " 8 h.PLACE VILLE-MARIE I: (666-0669)- Hotel New-Ham-phlre" 12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 PLACE VILLE-MARIE II: -"Hanna K" 12 h 15.2 h 30, 4h45, 7h, 9h15.PLACE ALEXIS NIHON I: (935-4246) - "The Dresser " 7 h,9 h 20.PLACE ALEXIS NIHON II; -"Sllkwood"6h45.9h15.PLACE ALEXIS NIHON III: -"Carmen” 8 h.PLACE DU CANADA; (861-4595) — "Against all odds” 8 h.SAINT-DENIS II: (845-3222) -"La quatrième dimension” 17 h 20, 21 h 20, "L'arme absolue" 19 h.SAINT-DENIS III: - "Les dents de la mer 3D " 17 h 55.21 h 30."Halloween 3, la sang du sorcier” 19 h 00.VERDUN: (768-2092) - "Chez Porky" 7 h 40, "Chez Porky, le lendemain” 9 h 35.VERSAILLES I: (353-7880) -"Mesrine" 7 h 10, 9 h 10.VERSAILLES II; - Le bon plaisir " 7 h 15, 9 h 15.VERSAILLES III:- Un collège de classe” 7 h 30, 9 h 15.VILLERAY: (388-5577) - "Las anges du mal” 7 h 30."Descente aux enfers” 9 h 10.WESTMOUNT SQUARE: (931-2477) - Racing with the moon” 7 h 15, 9 h 15.YORK: (937-8978) - "Policé academy " 12 h 30.2 h 20.4 h 10, 6 h, 7 h 50, 9 h 45.O CBFT 12.00 Première édition 12.22 Télex arts 12.30 AllâBouBou 13.30 Au jour le jour 14.30 Le temps de vivre 16.00 Bobino 16.30 Au jeu 17.00 Grizzly Adams 18.00 Ce soir 18.25 Nouvelles du sport 18.30 Avis de recherche 19.00 Du lac au tac 19.30 Le temps d'une paix 20.00 Les oiseaux se cachent pour mourir 22.00 Le Téléjournal 22.25 Le Point 22.55 La météo 23.00 Les nouvelles du sport 23.10 Télex Arts 23.20 Les MalHsl 00.20 Cinéma • Nous irons tous au paradis » Ir.77 avec Jean RochelorI, Victor Lanoux , et Danièle Delorme 12.00 Le dix vous Informe 12.30 Ciné Quiz • Services spéciaux, division K » brit, 67 avec Stephen Boyd, Camilla Spary, Léo McKern et Robert Hoffmann 14.25 Souvenir Olympique 14.30 La petite maison dans la prairie 15.30 GronigoetCie 16.00 L'animathéque 16.30 Daniel Boone 17.00 N'ajUstez pas votre appareil 16.00 Le 18 heures 19.00 Galaxie 19.29 La quotidienne 19.30 Shérif, fals-mol peur 20.30 Peau de banane 21.00 Les Moineau et les Pinson 21.30 La parole est â vous 22.30 Les Nouvelles TVA 22.50 Le Dix vous Informe 23.00 Nos expos à l'enlrainement 23.05 Les sports 23.20 Souvenir Olympique 23.25 La couleur du temps 23.30 Mannix CD 18.00 18.30 18.57 19.00 19.30 20.00 23.00 RADIO-QUÉBEC Passe-Partout Téléservice L'agence O.D.T.Pierre Nadeau rencontre Justice pour tous Agora l'homosexualité Pierre Nadeau rencontre @ TVFQ(Câble) 12.30 Thé dansant 13.10 Tempsiibres 15.00 Moi.je 15.56 Le théâtre de Bouvard 17.00 L'Ile aux enfants 17.20 L'académie des neuf 18.00 Atout coeur 18.30 Des chiffres et des lettres 19.00 Aujourd'hui la vie: Gilles VIgneault 20.00 Thé dansant 20.40 Temps libres 22.30 Les jours de notre vie 23.23 Le théâtre de Bouvard 12.00 The Middays News 12.10 Midday 12.25 Community Announcements 12.30 Happy Days 12.57 Program highlights 13.00 All my Children 14.00 Take Thirty 14.28 Weather Report 14.30 Coronation Street 15.00 Minder 16.00 Do It For Yourself 16.29 Newswatch 6 16.30 Going great 16.59 Newswatch 6 17.00 Coming attractions 17.27 Newswatch 6 17.30 Three's company 18.00 Newswatch 19.00 Happy Days 19.30 Steppin'oul 20.00 Some honourable gentlemen 21.30 Front page challenge 22.00 The National 22.25 The Journal 23.00 Newswatch Headlines and the National Update 23.05 Newswatch 23.27 Barney Miller 23.57 CBC Late Night • Jezebel• 1 938 avec Bette Davis, George Brent et Henry Fonda IB CFCF 12.00 The Fllnistones 12.30 Pulse 12 13.00 The Don Harron show 14.00 Another world 15.00 General Hospital 16.00 WKRP in Cincinnati 16.30 Take a Break with Matthew Cope 18.37 Family Feud 17.00 The Price is Right 18.00 Pulse 19.00 MASH 19.30 McGowan's world 20.00 The tall guy 21.00 St-Elsewhere 22.00 Hotel 23.00 CTV National News 23.21 Pulse 00.00 Cinema Twelve < Capricorn one > dr 78 avec Elliott Gould, Karen Black.Telly Savalasel ja-mes Brolin 02.25 The Wayne Thomas show 03.25 Rhoda Ce soir à 20 heures RETROUVAILLES 10 jeunes comédiens disent et chantent NOS VIEUX POÈTES mise en scène: Huguette Uguay Maison de la Culture Côte des Neiges 5290 Côte des Neiges Entrée libre Ce soir à 20h La Chine Populaire présente LA MAGIE DE SHANDONG tournée nord-américaine UNE culturelle Acrobatie • magie • trapèze • mime • jonglerie Spectacle unique et amusant pour toute la famille 28, 29, 30 et 31 mare, 20ti00 28, 30, 31 mare; prin: 17,501 - 13,501 - 9,50 8 29 mare, aolrée familiale: 12,50 8 - 9,50$ - 6,50 8 Escompte de 20% pour groupes de 20 et plus Agora Un super DROIT DE PAROLE sur l’homosexualité Trois dramatiques originales, retransmises en direct via satellite, supportent ce grand débat sur un sujet controversé.Participez avec vos animateurs Guy Ackermann (Suisse), Pierre Dumayet (France) et Claire Lamarche (Québec).Réalisation: Jacques Cholette et Guy Leduc Hl'IN'iiiK '.ù Mifa'fi ('.•Mnw'M (hwe lisl«Mns,«lliMse M*â4/lt (•'iTjrwiTlMIN 00^ Radio îéIMsIon ^ Québec L.'EDITEUft FOURNIR UNE MEILLEURE IMPRESSION Le Devoir, mercredi 28 mars 1984 Le Festival international de jazz de Montréal Une tournée en avril et une riche programmation par Jacques Larue-Langlois Pour marquer son cinquième anniversaire, le Festival international de jazz de Montréal explose hors de la métropole et part en tournée durant tout le mois d’avril.Quinze des meilleurs musiciens locaux sillonneront le pays et présenteront des extraits de leurs répertoires variés de Moncton à Toronto, en passant par les principaux centres urbains du Québec, à l’occasion de 18 concerts publics.Quatre groupes de musiciens seront les ambassadeurs du FIJM à l’occasion de cette tournée, qui débutera mardi prochain, le 3 avril, au Spectrum de Montréal pour se terminer le 2 mai au Grand Theatre de Kingston, en Ontario.Il s’agit d’abord de l’euphorique Dixieband qui a si jovialement animé la rue St-Denis depuis deux ans, du duo formé du pianiste Oliver Jones et du contrebassiste Charles Biddle qui a ouvert le festival de l’an dernier en première partie du concert de Sarah Vaughan, de cet autre duo exceptionnel que forment le réputé bassiste Michel Donato et la chanteuse Karen Young, et enfin du groupe Quartz, lauréat du concours de jazz Yamaha, l’an dernier.C’est dans ce même esprit de promotion des artistes de jazz d’ci que le FIJM organisera à nouveau cette année un concours visant à favoriser l’éclosion du talent de nos jeunes musiciens.Fait nouveau, les demi-finales publiques de ce Concours de jazz Yamaha 1984 seront tenues du 24 au 29 avril prochains, au Grand Café, rue St-Denis.Les 12 formations retenues à cette étape y seront pré- Pour ses cinq ans, le Festival international de jazz de Montréal part en tournée durant tout le mois d’avril.Quinze musiciens se feront les ambassadeurs du FIJM, de Moncton à Toronto.À l’arrière plan, de gauche à droite: la chanteuse Karen Young et le pianiste Timmy Jackson, puis les six musiciens du Dixieband; première rangée: le contrebassiste Charles Biddle et le pianiste Oliver Jones; à droite: le groupe Quartz.sentées et un jury sélectionnera parmi elles les six groupes mis en nomination pour participer aux finales du concours, cet été.Les musiciens intéressés ont jusqu’au 17 avril pour s’inscrire au concours en faisant parvenir au bureau du Festival une cassette de leurs compositions originales ainsi qu’une biographie détaillée des membres du groupe.En ce qui a trait au Festival lui-même, qui fonctionnera cette année Les artistes pourront déduire leurs frais de déplacement OT'I'AWA (PC) — Le ministère du Revenu a annoncé lundi que les artistes pourront déduire de leurs revenus les frais de déplacement liés à leur travail, durant l'année où ceux-ci ont été encourus.Cette recommandation, parmi plusieurs autres effectuée auprès de Revenu Canada par le Conseil des arts, pourrait être mise en vigueur sans que ne soit apportées de modifications à la Loi sur l’impôt, a indiqué le ministère.Même s’il n’existe pas de lois touchant en particulier l’imposition des artistes, le ministère du Revenu a insisté récemment pour que les frais de déplacement liés au travail artistique soient déduits de l’impôt seulement après la vente d’une oeuvre et que ceux-ci soient rattachés spécifiquement à une oeuvre en parti-cuUer.CKRL MF, suite 0447, Pavillon De Koninck, Université Lavai, Ste-Foy, Québec G1K 7P4 (418) 656-5675 Présente BALLET NAnONAL POLOGNE w 100 ARTISTES - 1800 COSTUMES Un spectacle éblouissant, l’un des plus beaux du monde 3 AU 16 AVRIL Sem.: 20h: sam.: 17h; dim.: 15h (relAche 9 avril) Billets: 14 $, 1&$ En vente aux comptoirs ttCKETBON (^TEtCTftON Tél.i 288*3651 lcM»Our SHCTACltl Venta par téléphone: 288*3782 et à l'Expo Théâtre EXPO THEATRE CITÉ DU HAVRE (métro McQIII, autous 167/rue Union à partir d’un budget de deux millions de dollars, il offrira, du 29 juin au 8 juillet, neuf séries de concerts en salle qui constitueront le corps de sa programmation.Deux big bands célèbres ont déjà annoncé leur participation dans la série des Grands concerts du Théâtre St-Denis, ceux de la pianiste d’origine japonaise Toshiko Akioshi et du vétfran vibra-phoniste Lionel Hampton qui, à 71 ans, n’a, semble-t-il, rien perdu de sa fougue notoire.La chanteuse Carmen McRae, championne du registre grave, offrira également une pres- tation importante dans le cadre de cette série prestigieuse.Deux séries totalement nouvelles prendront par ailleurs l’affiche.Pianissimo permettra d’entendre chaque soir quelque-uns des meilleurs pianistes de jazz contemporains en solo.Pour le moment, seul figure à ce programme le nom du très polyvalent pianiste français Michel Pe-truciam.Jazzbeat, qui sera diffusé en stéréophonie par la chaîne MF du réseau anglais de Radio-Canada, offrira pour sa part un jazz tout azimut dans l’atmosphère enlevante du KRL MF 89,1 QUE B E C Dans le cadre de la première « Quinzaine de la radiophonie internationale », ‘ CKRL MF 89,1 à Québec présente: du 14 au 29 avril 1984 LA RADIO DES IMAGINAIRES.Tous les organismes liés de près ou de loin à la radiodiffusion sont invités à collaborer financièrement à la réalisation de cette expérience majeure réatlon radiophonique.LE DEVOIR pji ('{il/a/wia/wn a PPC LES FILMS RENE MALO à Ht ffit n fm /c J2 actif à 2(>/t aa cinema ^/c ^jfaajtfa'n ¦ Le concours débute le 2 6 ma r s peur se terminer le 3 1 mars inci, ¦ Le texte des réglements relatifs à ce concours est disponible aux bureaux des Films René Malo.¦ La valeur des prix offerts est d'environ $2,724 00 ‘LA VIE EST UN ROMAN’ A S Les Films René Malo 440 Place Jacques Cartier suite 3 : Mtl.Qué.H2Y 383 Nom Adresse Spectrum.La direction du Festival a déjà annoncé la participation, dans le cadre de cette série, du saxophoniste argentin Gato Barbiéri dont l’inventivité et la fantaisie ne connaissent aucune hmite, de même que celle d’un petit ensemble que dirigera le doyen et peut-être le plus enjoué des musiciens de jazz actuels, Stéphane Grappelli.76 ans.Plusieurs autres événements spéciaux viendront ponctuer cette programmation déjà étoffée, dont la reprise des séries Contraste et Jazz dans la nuit.Il est même question d'un concert spécial avec l’Orchestre svmphonique de Montréal pour célébrer conjointement les cinq ans du Festival et les 50 ans de l’OSM.On s’attend à ce qu’un demi million de per.sonnes participent au Festival dans .sa version de 1984.En fait, le jazz et Montréal font bon ménage depuis fort longtemps, tel que l’apprendra à ceux qui l’igno- M Zarin Mehta, directeur général de l'Orchestre symphonique de Montréal et Mme Claire Beaudoin, membre du Conseil d’administration de la Société canadienne des postes, lors de l'émission du timbre commémoratif du 50e anniversaire de l'orchestre.Cela se passait à l’aéroport international de Mirabel, samedi dernier, quelques minutes avant le départ de l'OSM pour leur tournée européenne qui les mènera dans 14 villes.(Publicité) rent encore l’album souvenir que' doit publier le Festival, en juin prochain.Une centaine de pages abondamment illustées de photos d’archives y retraceront l’histoire du jazz à Montréal, faisant revivre le concert mémorable d’Oscar Peterson au Forum en 1951, celui de Louis Armstrong à l’Expo 67 ou les années folles de I.a Boite, en haut de la Casa l>oma.Le 27 mai prochain, une émissiqn-spéciale retraçant les meiUeuTs rho-’ mentsdu Festival international de jazz de Montréal depuis ses tout débuts sera diffusée sur les ondes de Radio-Canada dans le cadre des Beaux Dimanches.l.a société d’Êtat diffusera, au cours de l’été, une vingtaine de spectacles registrés pendant le Festival pour remplacer les émissions de jazz filmées à Montreux.11 est aussi question que Radio-Canada diffuse en direct la soirée de Clôture du Festival.Raynald Brière quitte CKAC pour Radio-Mutuel ( !’(' ) — Poursuivant son raid de personnel de direction chez .son con-eiirrent Télémédia, le ré.seau Radio-Mutuel a annoncé hier l’engagement (le M.Raynald Brière au poste de \ iee présidenl resjionsable de l’information et de toute la programma-Iton.La semaine dernière, MM.Paul-Emile Beaulne et Normand Beau-champ qiiitlaienl la direction du ré- seau Télémédia — et de sa station montréalaise CKAC — pour tenter de faire remonter les cotes d’écoule de ('.IMS et de Radio-Mutuel.Jusqu’ici, M.Brière était directeur général des opérations pour les stations de la bande AM de Télémédia, après avoir été pendant trois ahs di recteur des programmes à CKAC.Samuel columbia AMIS, Theatricals Coip piesenlent .L'UMt DES PLUS ECLMWTtS COMEDIES MusicwsîysœS GAGNANT! MEILLEUR MUSICAL! 7 trophévs TONY — 1980 Troob^r^u Circle Un chef-d'oeuvre.Simone de heuuvoir ÉLYSÉE: Japonais avec sous-titres français LAVAL: Version française SEMAINE: 6:30 A 9:00 LA ballade! DE NARAYAMA .Tinttitv'.l»' SfK’iflH L\AAMUUA 11-7 < 35 MILTON 842 6053 LAVAL 4 CEhfTRE l AVAL 688 7776 EVITA LA COMÉDIE MUSICALE AU SUCCES INTERNATIONAL! 23, 24, 25, 26, 27, 28 MARS Ven., Sam, Dim.mar., mer.20 h 17 h et 21 h 14 h 30 et 20 h BILLETS: 15$.20$.25$, 30$ ' 'mi • figue, mi-raisin ’ ' «fl Mm 4fl Sfdflfl RiriMvK CARIS COAFMAN PREDNAC MAMOJIOVIC DAA6AM NIROirC • i*tt 11 ta SEMAINE: 7.20 & 9:25 35 MILTON 842 6053 CATHERINE DENEUV AUX 3 CINÉS lAVAl b L8YAL PARISIEN: 1:15, 3:20, 5:25, 7:35, 9:45.LAVAL: Sem.7:30.9:35.VERSAILLES: Sem.7:15, 9:15.Le PARISIEN 4 480 ST'CATHEMINE O 866-3856 VERSAILIES 2 I PLACE VERSAILLES 353:7»aO RADISy)N L’ENNEMI PUBLIC #1
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