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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 14 avril 1984
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1984-04-14, Collections de BAnQ.

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FAIS CE QUE DOIS lei protmionmtt d* * I* iocaüon d'Miomotiilw 15,949 TV StMrbroeka, MH.50 CENTS Vol.LXXV Nuageux avec averses.Max.: 14.(détail en page 32) Montréal, samedi 14 avril 1984 Côie-Noni-wxtitx¦ guph».mmim:NouvMu-sruniwiek,bowmiiw-dHiMidaei»,mc Le quotidien subiimé Jusqu'au 13 mai, le Musée d'art de Philadelphie accueille une des plus importantes expositions qui se soient jamais tenues en Amérique, sur la peinture de genre hollandaise du XVIIe siècle.Notre correspondant à New York, Maurice Tourigny, s'est rendu sur place pour l'admirer et nous en rendre témoignage.Page1S culture et société.La vie est un scénario Pour Jean Gruault, scénariste du dernier film de Resnais, La Vie est un roman, qui a pris l'affiche cette semaine à Montréal, la vie est plutôt une succession de scénarios.Il en a produit, en effet, pour plusieurs grands noms du cinéma, notamment Rossellini, Godard, Truffaut et Resnais, comme il le raconte à Richard Gay.Page 19 VLB et ie hockey A partir d'aujourd'hui, Victor-Lévy Beaulieu signera une chronique régulière sur la radio et la télévision dans nos pages culturelles.Il a choisi, de prime abord, de circonscrire tout ce qui peut se brasser de bière, d'argent et de politique autour du hockey télévisé, qui est l'une de nos deux «mamelles collectives», selon lui.Page 25 Immobilisations des universités Québec coupe le budget en catimini par Gilles Provost Le Conseil du trésor a sabré en catimini dans le plan quinquennal d'investissement des universités, qu’il a ramené à $16.5 millions pour 1984, de $44 millions qu’il devait être.Voilà ce qu’a révélé le Conseil des universités, hier, en s’objectant à cette mesure avec la plus vive énergie : «Nous demandons au conseil des ministres de renverser cette décision qui aurait des conséquences très graves, surtout pour la région de Montréal», a déclaré au DEVOIR le président du Conseil, M.Jacques Le-cuyer.«On se demande, dit-il, quel jeu joue le gouvernement: il annonce qu’il va mettre fin aux compressions budgétaires des universités pour sauver son'virage technologique et, au même moment, il coupe en secret dans des travaux de construction stratégiques pour les institutions de Montreal.» Le Conseil des universités trouvait insuffisant le budget de $44 millions et il l’avait clairement indiqué au gouvernement, dit M.Lecuyer.Cette coupure est d’autant plus inacceptable que Québec n’a tenu aucun compte des besoins réels du réseau universitaire; il s’est contenté d’appliquer aveuglément un principe comptable en vertu duquel le service de la dette du réseau universitaire ne doit pas croître plus rapidement que l’inflation.Voir page 18: Budget Les profs vieillissent, page 5 St-Malo à l’heure du Canada m Avec ses inévitables tensions SAINT-MALO (AFP) - Saint-Malo, la ville corsaire, vit à l’heure canadienne à la veille du coup d’envoi des festivités du 450e anniversaire du premier voyage de Jacques Cartier vers le Nouveau Monde.Hier, des milliers de touristes avaient déjà envahi la cité recroquevillée a l’ombre de ses remparts.Plus de 500,000 personnes sont attendues au cours du prochain week-end.Le premier ministre du Québec, qui est arrivé hier à Paris pour une visite privée de quatre jours en France, s’est immédiatement rendu à Saint-Malo où il asiste aujourd’hui au départ d’une trentaine de grands voiliers de plusieurs pays qui rallieront le Québec en suivant la rute empruntée par Jacques-Cartier.Le ministre d’État des relations extérieures du Canada, M.Jean-Luc Pepin, se trouve égalementà Saint-Malo où il a regretté hier «que la célébration du 450e anniversaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier donne lieu à de petits accrochages entre les représentants du pouvoir fédéral et ceux de la province du Québec».Selon M.Pepin, «ces petits accrochages sont inévitables tant que le gouvernement de la province de Québec restera séparatiste, mais je fais de mon possible pour les éviter».À quelques heures du départ officiel du premier ministre René Lévesque au pays de Jacques Cartier, on n’a pas ménagé les efforts pour que l’événement rayonne à l’avantage du Québec.Voir page 18: St-Malo " i - MVT Une trentaine de grands voiliers, les «cathédrales de la mer», doivent quitter aujourd’hui le port de Samt-Malo pour refaire, 450 ans plus tard, le voyage de Jacques Cartier vers le Nouveau monde.Autres informations en page 9.(Photolaser AP) La bataille pour le choix des délégués au Québec Une lutte à deux dominée par Turner par Bernard Descôteaux OTTAW A — La bataille des délégués qui commence demain au Québec en prévision du congrès à l’investiture libérale se joue entre seulement deux candidats, MM.Jean Chrétien et John Turner, et ce dernier jouit déjà d'une certaine avance.L’enjeu die la bataille du Québec est crucial pour les deux hommes.Pour M.Turner, il s’agit de préserver une avance qui ne peut que s’effriter.Pour M.Chrétien, le seul candidat francophone, l’appui de sa base naturelle lui est indispensable pour faire contrepoids aux gains que son rival enregistre déjà dans les autres provinces.Ne serait-ce que pour cette raison, la bataille risque d’être féroce.L’avance de John Turner ne décourage pas les organisateurs de Jean Chrétien qui prétendent à l’égalité des forces.Toutefois, une enquête du DEVOIR auprès de plusieurs présidents d’associations libérales et d’organisateurs libéraux restés neutres laisse entrevoir que M.Chrétien est désavantagé pour le moment.Quant aux autres candidats, ils sont tout simplement absents du paysage québécois.Personne n’en parle.En théorie les deux candidats peuvent être considérés d’égale force.Tous deux se partagent déjà les quelque ‘200 délégués d’office du Québec.Tout probablement, le ministre de l’Énergie détient-il une légère avance.Par exemple, un pointage Les combats font rage dans le sud et le nord du Nicaragua Salvador: une guerre sans fin ! I En quatre ans, 50,000 morts SAN JOSE (d’après AFP, PC et Reuter) — Les rebelles nicaraguayens ont affirmé hier avoir pris le port de San Juan Del Norte, sur l’Atlantique, après trois jours de violents combats.La radio sandiniste Voix du Nicaragua a démenti la prise du port et indiqué que les combats se poursuivaient vers midi et que les forces gouvernementales avaient réussi à repousser plusieurs vagues d’attaques venues du Costa Rica.La veille, le gouvernement nicaraguayen avait reconnu pour la première fois que des combats importants opposaient les forces gouvernementales aux rebelles soutenus par les États-Unis dans le nord et le sud du pays, parlant notamment de • l’offensive la plus importante déclenchée par la CIA (Services secrets américains) pour tenter de renverser le gouvernement sandiniste du Nicaragua ».À Washington, le président Reagan doit faire face à une hostilité de plus en plus grande du Congrès con- tre sa politique en Amérique centrale.Après le Sénat 48 heures plus tôt, la Chambre des représentants des États-Unis a dénoncé jeudi soir l’implication américaine dans les opérations de minage des ports nicaraguayens.Par ailleurs, le cargo canadien La Mésange a accosté sans problème jeudi soir à Puerto Corinto, au Nicaragua, a révélé hier un porte-parole de la compagnie Boréal Navigation, de Sainte-Foy.« Ça c’est très bien déroulé.Selon le capitaine, les bateaux entrent et sortent du port avec facilité, a précisé M.Régis Cauchon.Puerto Corinto est une des trois zones portuaires du Nicaragua où des mines ont été posées par des rebelles antisanditistes.Selon M.Cauchon, la manoeuvre s’est faite de façon normale et il n’a pas été nécessaire de faire précéder le navire par des bateaux de pêche munis de filets détecteurs.Le bateau, qui a à son bord 17 ca-Volr page 18: Combata SAN SALVADOR - Une colonne de soldats, en uniforme kaki, apparaît près de la piste qui mène à Conception-Quetzalte-peque, au nord de la ville de Chala-tenango.Tous portent le M.16, le fusil d’assaut américain, et des bandes de cartouches en travers de la poitrine.Il y a trois filles dans le groupe.Armées comme les garçons, les mèches brunes serrées par un bandeau, l’air sévère.Il n’y a pas de femmes dans l’armée sal-vadorienne.C’est une colonne de la guérilla.Elle a surgi du bled, silencieuse, tranquille.Le premier poste de l’armée est à une dizaine de kilomètres.La guerre dure depuis quatre ans au Salvador et elle a fait près de cinquante mille morts.Mais c’est une guerre sans front.Les zones de conflit n’ont pas de limites précises.Elles grandissent ou se réduisent selon les époques, les offensives de l’armée ou les mouvements de redéploiement de la guérilla.Beaucoup dépend de la pugnacité des colonels responsables de départements ou de régions.Ainsi le lieutenant-colonel Ochoa avait réussi à repousser la guérilla sur ses bases par Marcel NIedergang Le Monde frontalières, dans le département de Cabanas.Il a été victime d’une intrigue d’état-major, exilé aux États-Unis.Depuis, la guérilla reconquiert une à une les positions provisoirement abandonnées autour de Sen-suntepeque et d’Ilobasco.La semaine dernière, un bus a été stoppé près de cette dernière bourgade et une trentaine de jeunes gens ont été emmenés par les guérilleros dans la «montagne» pour combattre avec eux.Un signe qui ne trompe pas et qui confirme une donnée importante: la guérilla, comme l’armée, enrôle de force pour combler ses pertes.Dans le nord du Morazan, à San Francisco (Cotera), bourgade poussiéreuse et somnolente, le lieutenant-colonel Cruz est en train de gagner une réputation de barou-deur par ses coups de main au nord de la rivière Torola, où commence le « no man’s land ».Le lieutenant- colonel n’est pas un politique.Il s’est attiré les foudres de la démocratie-chrétienne pour avoir fait obstacle à un meeting du parti de M.Duarte, avant le 25 mars.Il n’en a cure.Il interpelle les gens à la manière des slogans que l’on voit sur les murs: « L’armée est prête à donner sa vie pour la patrie.Que fais-tu, toi, pour le Salvador ?».Autre vedette militaire, le lieutenant-colonel Domingo Monter-rosa, basé à San-Miguel, mais également responsable des opérations dans le Morazan, et dans le département de la Union, frontalier du Honduras.Le lieutenant Monter-rosa intrigue.C’est un bon chef de guerre, qui a fait ses classes aux Etats-Unis et dispose d’une unité d’élite ayant fait la preuve de sa combativité depuis trois mois.Il a aussi révélé des qualités politiques à l’occasion de l’élection présidentielle.Il a, sans se faire prier, multiplié les déclarations a la presse étrangère.« La solution de ce conflit, dit-il, n’est pas militaire mais politique ».Il faudra bien un jour « envisager une discussion avec l’adversaire ».Voir page 18: Salvador serré lui donne l’appui de 29 députés, contre 27 à John Turner.Cela ne signifie pas que 29 comtés sont acquis à Jean Chrétien.C’est même la le principal problème du • p’tit gars de Shawinigan ».Certes dans des comtés comme Voir page 18: Une lutte LE DEVOIR ECONOMIQUE À COMPTER de lundi prochain, le DEVOIR publiera un cahier économique tous les jours.Réclamé par nos lecteurs, répondant aux besoins manifestes et aux préoccupations de nos concitoyens, ce développement majeur pousse loin ses racines dans l’histoire de ce journal.Si le langage a vieilli, le message initial demeure étonnament moderne: «maintien de l’équilibre économique du pays, analyse des projets législatifs pour s'assurer qu’ils assurent à l’industrie et au commerce une alimentation féconde, diffusion des connaissances appliquées à l'indu.strie.» Dans les termes actuels, ces préoccupations se nomment fiscalité, politique monétaire, tarifs, règlementation, cotes boursières, tamisage des investissements étrangers, innovations technologiques, financement de la recherche et du développement, formation de la main-d’oeuvre, stratégie industrielle, compétitivité, recherche de marchés nouveaux, développement économique régional.Une équipe élargie de rédacteurs permanents, aidés par des collaborateurs réguliers, feront le point quotidiennement dans le cahier économique sur cet ensemble complexe de questions et de situations aujourd’hui centrales dans toutes les sociétés avancées.Informations et analyses seront axées d'abord sur le Québec mais tiendront un compte rigoureux de sa .situation au sein du Canada et sur ce continent.La crise récente a permis de mesurer une fois de plus la profonde interdépendance des economies.Ce fait central marquera le contenu du cahier économique.Cet élargissement répond aux bi‘soins du Québec.Il est anormal que les lecteurs francophones ne trouvent pas, dans les quotidiens publiés ici.et dans leur langue, les informations économiques et financières dont ils ont besoin.Nous sollicitons les réactions de nos lecteurs.Nous tes assurons qu elles seront accueillies avec ^and intérêt.Pour souligner ces temps de renouveau, et nous l'espérons pour le plaisir esthétique de nos lecteurs, LE DEVOIR a aussi rajeuni, retouché sa présentation, dans toutes ses pages, et on en verra aussi le résultat lundi.Une enquête passionnante et rigoureusê sur le noyau Initial de la communauté Italienne du Canada Bruno Ramircx LES PREMIERS ITALIENS DE MONTRÉAL L'ert|liwéttarMl(fltallt Bruno Ramirez LES PREMIERS ITALIENS DE MONTRÉAL «Un bon livre, férfeux et intéressant (.) Vous y apprenez des tas de choses.» Daniel Latouche, L/vre d7c/ «Jë suis reconnaissant à l’auteur de m’avoir fait partager, avec une authenticité Indéniable, tous ces témoignages.» Volume lilustré de 144 pegM, 9,9SS Roch Poisson, La Presse Boréal Express .i * .t. Le Devoir, samedi 14 avril 1984 Fiscalité: Parizeau refuse de commenter la fuite du projet de livre blanc par Marie-Agnès Thelller QUÉBEC — Le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, a refusé, hier, de commenter la nouvelle selon laquelle le conseil des minis-,tres serait divisé au sujet de son livre blanc sur la fiscalité, et notamment que les ministres à tendance social-démocrate s’opposeraient à de nombreuses propositions contenues dans ce livre blanc Hier matin, le quotidien Le Soleil publiait en manchette un résumé des principales recommandations du livre blanc sur la fiscalité sous le titre «Les nches favorisés» Selon le document dont aurait obtenu copie le quotidien de Québec, M Parizeau envisagerait de diminuer substantiellement le fardeau fiscal qui pèse sur les contribuables à revenus moyens et élevés, mais aussi, en contre-partie, de créer un nouveau programme d'assistance sociale, poussant les assistés sociaux à s’engager dans une démarche de réinsertion sur le marché du travail M Parizeau a réagi en avertissant la population d’attendre la publication officielle du livre blanc sur la fiscalité avant de se lancer dans des débats Il y aurait, selon lui, une dizaine de versions très différentes les unes les autres et la version finale n’a pas encore été approuvée par le conseil des ministres Le mimstre des Finances reconnaît, cependant, qu’il a des discussions intenses avec ses collègues La publication du bvre blanc a déjà été plusieurs fois retardée Selon Le Soleil, les mesures envisagées par M Parizeau seraient les suivantes.— création d’un nouveau programme d’assistance-chômage où le montant de l’aide de l’État varierait en fonction de la participation à une démarche de réinsertion sociale formation en entreprise, retour aux études, travaux communautaires, etc Les personnes inaptes au travail demeureraient à l’aide sociale Selon la version obtenue par Le Soleil, les 18-20 seraient exclus de l’assistance-chômage; — réduction des taux d’imposition des contribuables à revenus moyens et élevés.On sait que la fiscalité québécoise est plus légère que la fisca- lité ontarienne pour les revenus inférieurs à environ (20,000 mais qu’elle s’alourdit progressivement et pèse lourdement sur les hauts salaires, — réforme du régime des exemptions personnelles.On définirait alors les «besoins essentiels» de chaque tvpe de ménage et l’imposition ne débuterait qu’une fois assumés ces besoins essentiels, — remplacement du programme d’allocations familiales et de l’allocation de disponibilité par une exemption fiscale pour la prise en charge des enfants; — hausse des déductions fiscales afin d’augmenter l’incitation de retourner au travail.Par exemple, la déduction pour frais de garde d’enfants serait haussée de $2,000 à $3,120; — nouveau système de crédit d’impôts pour compenser les taxes foncières et les taxes de vente payées par les contnbuables à faible revenu.Le seuil de «pauvreté» serait fixé à $13,720 en 1983 Outre ces mesures, le document cité par Le Soleil contiendrait trois hypothèses de scénanos: — une philosophie plus traditionnelle, comptant sur des incitations monétaires pour inciter les assistés sociaux à s’mscrire à une activité de réinsertion sur le marché du travail.Dans ce cas, cependant, les trois quarts des revenus supplémentaires que tirerait de son travail un ex-as-sisté social seraient absorbés par l’impôt, dans le cas des plus de 30 ans et des familles avec un enfant.Aussi, ce scénario ne créerait, à moyen terme, que 20,000 à 32,000 emplois; — une philosophie moyennement m-citative, dans laquelle l’aide de l’État diminuerait sensiblement pour les aptes au travail qui ne seraient pas réellement disponibles ou inscrits à une activité de réinsertion Alors, le «taux marginal implicite de taxation» des travailleurs tomberait à 50 % et on pourrait créer jusqu’à 50,000 et meme 73,000 emplois, — enfin, un scénario plus ambitieux dans lequel le «taux marginal implicite de taxation» pour les faibles revenus serait ramené à 40 %.Une autre hypothèse envisage «une réduc- Sylvain Simard ne sollicitera pas un nouveau mandat Le vice-président du Parti québe COIS et président du conseil exécutif national, M Sylvain Simard, a an noncé, hier, qu’il ne sollicitera pas le renouvellement de son mandat lors du congrès du parti, en juin Ce sont essentiellement des rai-.sons professionnelles qui l’ont incité à prendre cette décision «La direction d’un parti au.s.si imixirtant que le nôtre exige de celui qui l’assume une complète disponibilité de son temps, écrit-il aux membres du con.seil exé cutif national pour annoncer sa dé cision «La préparation des dossiers, la présence auprès des militants dans les régions et les comtés, les néces- saires relations avec les médias, les innombrables réunions dans un parti qui, tout en étant au pouvoir, veut garder intacte son autonomie de pensée et d’action ne peuvent se conjuguer avec la poursuite d’une carrière universitaire La recherche et l’enseignement ne peuvent être indéfiniment subordonnés aux exigences d’une vie poütique aussi active» M Simard a ssuré le président du parti, M René Lévesque, de son entier appui, «là ou les militants le ju geront à propos», dans les prochains combats «qui mèneront le Québec \ ers l’obtention de sa souveraineté nationale» Condition féminine: c’est l’harmonie en Chambre QUÉBEC (PC) - La plus parfaite harmonie a régné, hier, durant l’é tude en commission parlementaire des crédits du ministère de la Condition féminine L’étude de ces crédits a été complétée rapidement grâce à l’excep-tionnelle unanimité qu’ont démontré les parlementaires des deux formations politiques relativement aux divers problèmes qui confrontent tes femmes dans la société et sur tes re guérin réditeur Arc-en-ciel Mathématique Raymond Paquet Hilaire des Lauriers mèdes à apporter pour corriger la situation l,e ministre Denise l.eblanc-Banley a même salué la contribution positive des députés «mâles» qui sont intervenus dui ant les travaux de la commission Elle a constaté que lorsqu’on aboi de le sujet de la condition féminine, les interventions dépas.sent la parti.sanerie politique Mme Leblanc Bantey n’a pas manqué l’occasion, cependant, de dénoncer une fois de plus l’inertie de certains de .ses collègues du cabinet et a promis de les rappeler constamment à l’ordre pour continuer de faire avancer ses dossiers Le député des îles-de-la Madeleine a dit partager toutes les préoccupations des interve- Rcymond rajLiRt Hare Des Lair ers Quio* m«)ho«o$ogM}uc ff1 Cordgè iRMliQ En vent# dans toutes les librai ries Guide méthodologique et corrigé 15BN-2-7601-1002-8 293 pages — 27,95$ En vente dans les librairies.4560 rue Saint-Denis Montréai, Québec Téi (514) 849-1112 Station Métro-Longueuli Longueuil, Québec Tét (514)677-6525 156 est.rue 4440 rue Sainte-Catherine Saint-Denis Montréal, Québec Montréal, Québec Tét (514)861-5647 Tét (514)843-6241 Jacques Parizeau tion d’impôt additionnelle de $1 mil-üard répartie sur l’ensemble des contribuables On viserait alors une création d’emplois entre 63,000 et 103,000.La version du livre blanc qui a fait l’objet d’une fuite envisage aussi l’a-bolition de toutes les exemptions aux taxes de ventes, sauf dans le cas de l’alimentation, des médicaments prescrits et des services essentiels: on sait que certams «secteurs mous» comme le meuble ou la chaussure ont obtenu une suppression de la taxe de vente il y a quelques années.Cependant, il y aurait une sorte de remboursement de ces taxes sur les biens essentiels pour les contribuables à faible revenu.L’ensemble des mesures coûterait environ $500 millions mais, à moyen terme, avec la création de 20,000 à 103,000 emplois, des revenus additionnels seraient perçus par l’État qué-t}écois Par ailleurs, LE DEVOIR a pu obtenir, hier, les réactions de Mme Pauline Marois, mmistre de la Mam-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu, citée comme s’opposant à certaines vues de M.Panzeau, comme ses collègues Camille Laurin (Affaires sociales) et Robert Dean (Revenu).Mme Marois confirme qu'il y a eu des discussions «viriles» parfois au sein du comité ad hoc sur la fiscalité mais, à ses yeux, ces discussions «très Intéressantes» sont saines et il ne faut pas les dramatiser.Actuellement, selon Mme Marois, les débats porteraient notamment sur le contenu du livre blanc et de ses annexes; faut-ü présenter différentes hypothèses allant dans différentes directions sans privilégier l’une ou l’autre de ces hypothèses avant la consultation?Ou, au contraire, faut-il ne présenter qu’une seule proposition gouvernementale, assortie cependant de différentes hypothèses visant le même résultat, avec des philosophies différentes?Le livre blanc sur la fiscalité n’aurait pas encore été soumis au conseU des ministres, mais les quatre ou cim^ hypothèses envisagées par M.Parizeau font l’objet de débats au sein de plusieurs comités ministériels : outre le comité ad hoc, le comité ministériel du développement social, le comité ministériel du développement économique et le comité des priontés.Le comité ad hoc pour le livre blanc comprend le ministre des Affaires sociales (M.Camille Laurin, qui a remplacé M.Pierre-Marc Johnson lors du dernier remaniement), le ministre de la Mam-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu (Mme Pauline Marois, qui a remplacé en novembre M.Pierre Marois), le mmistre du Revenu (M.Robert Dean, qui a remplacé M.Alam Marcoux), le ministre responsable des relations avec les citoyens (M.Denis Lazure), le président du Conseil du trésor (M.Michel Clair, qui a remplacé M.Yves Bé-rubé) et, évidemment, M.Panzeau.La sortie du livre blanc sur la fiscalité, d’abord prévue pour l’automne 1983, a été retardee de mois en mois : on parle maintenant d’une sortie en mai ou en juin.Dernièrement, mterrogé à l’Assemblée nationale, M.Parizeau a reconnu que la tâche était beaucoup plus complexe qu’il ne l’avait imagine lorsqu’il a annoncé la parution du livre blanc dans son discours du budget de 1983-84, il y a bientôt un an.Nouveau scandale chez De Havilland OTTAWA (PC) — La Corporation canadienne d’aide aux investissements (CDC) a dévoilé, hier, dans son rapport annuel, qu’une enquête policière était en cours sur une fraude qui aurait pu être commise par un ancien employé de l'aérospatiale De Havilland Aircraft of Canada, Ltd, fraude qui pourrait coûter $15 millions à la compagnie déjà chancelante.La CDC a, en effet, rapporté que la société d’État avait perdu $236.5 millions en 1983.De Havil-land et Canadair Ltd ont ensemble enregistré des pertes de $571 millions l’an dernier.Eldorado Nuclear Ltd, l’autre société importante administrée par la corporation, a, pour sa part, réalisé un bénéfice de $10 millions.Plus tôt cette semame, l’agence fédérale avait indiqué qu’elle devrait probablement verser jusqu’à $200 millions supplémentaires à De Havilland, au cours des dix prochaines années, pour l’aider à mener à terme la fabrication de son appareil Dash-8.Tous ces résultats financiers et ces prévisions sur l’avenir de De Havilland ont été relégués au second plan avec l’annonce qu’un scandale pourrait secouer la société L’agence a parlé, dans un communiqué, d’une dette pouvant découler d’un faux rapport à l’appui d’un contrat de ventes d’appareils conclus avant 1983.Tout indique en plus que, par la suite, après la découverte des faux détails fournis, une enquête interne sur l’affaire aurait été entravée par la dissimulation inappropriée de renseignements par un ancien administrateur de la compagnie, a, de son côté, précisé De Havilland.«Cet homme a été relevé de ses fonctions, dès qu’on a pris connaissance de sa conduite, et il n’est plus au service de la compagnie.» Lors d’une interview, hier de Toronto, le président de la Corporation d’aide aux investissements, M Joel Bell, a refusé d’en dire plus sur l’affaire.Il s’est contenté de rappeler qu’elle était entre les mams de la pobce.Il a tout de même noté que la compagnie était satisfaite de savoir qu’il s’é-tait agi d’un cas isolé et qu’il ne s’agissait aucunement de la pointe d’un iceberg pouvant présager une situation beaucoup plus désastreuse.L’agence fédérale a conclu que l’enquête menée jusqu’ici permettait de croire qu’aucun employé de De Havilland n’avait retiré de profits personnels de cette affaire.M.Bell n’a pas voulu identifier qui était en cause: un ancien employé de De Havilland, un représentant des ventes ou un distributeur.L’enquête suit son cours et aucune accusation n’a encore été portée.Le mois dermer, la corporation avait rapporté que les pertes de Canadair avaient été de $334.1 millions en 1983.L’année précédente, cette compagnie avait enregistré un déficit de $1.4 milliard, le plus imposant jamais enregistré par une société au Canada.Canadair a été restructurée depuis, la nouvelle compagnie repartant à neuf avec tous les actifs de l’ancienne Canadair, entièrement débarrassée de ses dettes.Les pertes attribuées hier à De Havilland comprennent un endossement de $87.3 millions pour la réalisation du Dash-8, un appareil de 36 sièges à décollage et atterrissage courts, généralement très loué par l’industrie aéronautique.L’an dernier, la société toron-toise a attribué $113.2 millions aux coûts de la mise au pouit du Dash-8, qui devrait être mis sur le marché avant la fin de l’année.Hier, la CDC, qui administre De Havilland, Canadair et Eldorado depuis novembre 1982, a indiqué que le gouvernement accorderait son plein appui au Dash-8, y compris le financement d’une campagne publicitaire bien agencée afin d’exporter l’appareil.De Havilland recevra toute l’aide nécessaire pour aller de l’avant face à cinq grands compétiteurs dont certains doivent entrer sur le marché au même moment.nanles libérales, Mmes Thérèse Lavoie-Roux (L’Acadie) et Aline Saint-Amand (Jon-quière), et a trouvé réconfortante la réflexion faite par son collègue, député de Shefford, M Roger Paré Celui-ci a fait un vibrant plaidoyer en faveur de la femme au foyer dont il a voulu revaloriser le statut La femme au foyer, a-t-il dit en substance, a toutes les raisons de se sentir heureuse si elle demeure à la maison par choix Elle apporte généralement une contribution très importante à la société parce qu’elle manifeste sa présence par des actions bénévoles dans son mibeu Si elle est tellement dévalorisée, a-t-il ajouté, c'est parce qu’elle n’est pas assez organisée structurée pour se faire entendre Le député de Jon-quière, Mme Saint-Amand, a observé que l’utilisation de l’expre-sion «travailleuse au foyer» contribuerait à revaloriser son statut Insatisfaite, l’ANEQ veut poursuivre la lutte QUÉBEC (LE DEVOIR)-Insatisfaite de sa rencontre avec le ministre de l’Éducation, l’Association nationale des étudiants (ANÉQ) veut poursuivre et même intensifier sa lutte contre le nouveau règlement des études collégiales et la révision du régime de prêts et bourses Réunis en conseil central élargi, jeudi soir, les délégués de l’ANÉQ ont mis au point un programme d’action continuation de la lutte, tenue d’un référendum dans tous les collèges, occupation des bureaux de députés, le jour de la présentation du budget , sensibibsation de l’opiraon en vue d’une grève générale en septembre prochain, congrès général, probablement au début de mai, pour donner suite à ces ob-lectifs À l’issue d’un entretien de plusieurs heures avec M YvesBé- rubé, les dirigeants étudiants ont dit qu’ils avaient été «ridiculisés et méprisés» par le ministre qui, selon eux, ne connaissait pas ses dossiers.La «consultation-bidon», a rapporté le secrétaire général, M Patrice Legendre, s’est faite dans un «véritable climat de brasserie», le ministre faisant la sourde oreille aux revendications qui paralysent plusieurs cégeps affiliés à l’ANÉQ; commission d’enquête sur le nouveau règlement, moratoire sur les prêts et bourses ; abrogation de la loi relative à l’accréditation des associations étudiantes.En raison des nombreuses pommes de discorde et de la complexité des dossiers, M.Bérubé souhaite, pour sa part, que les pourparlers se poursuivent la semaine prochaine, avec l’ANÉQ et deux associations rivales et plus modérées Les citoyens de Sacré-Coeur suspendent les moyens de pression Abat-jour de Paris iluiilv couture • Un atelier lenu de France C reations e\clusi>es sur mesures, fait main.Réalisées atec des soies de prestige.Satin — Taffetas — Dentelle — Coton etc.Nous étudions et concevons la forme adaptée au style de votre base Nos abat-jour sont conçus avec des tissus et galons de Prance Ils sont garantis et lavables 7»Ocolori\ — Finition parfaite Choir infini de galons Perçages et montages électriques Réparations de lampes Livraison rapide 804 Ron comprises) b a pts Gretzky, Edm.3 6 9 Kurri, Edm.4 4 8 Reinhart, Cal.3 5 8 Gilmour, StL.1 7 8 Secord, Chi.3 4 7 Coffey, Edm.2 5 7 Pettersson, SL.5 1 6 Yzerman, Det .3 3 6 Pavelich, Ran.2 4 6 Maxwell, Min.1 5 ; P Stastny, Qué.1 5 Stevens, Was .0 6 Ligue Majeure du Québec (Demi-llnales 4 de 7) Ce soir Drummondville à Laval (Laval mène 2-0) Verdun à Longueull (Longueull mène 2-1) Dimanche Longueull à Verdun Les meneurs en bref.b a pts Lemieux, Lav.10 8 18 Hamilton, Ver.10 7 17 Lemieux, Ver 6 11 17 Pellegrino, Ver .7 9 16 Herring, Lon 1 15 16 Kasper, Sha 7 7 14 Mercuri, Lon 4 10 14 lammatleo, Lon.4 10 14 Carrier, Ver 1 13 14 QUÉBEC.MONTRÉAL.^ Ligue Collégiale g AAA g (Finale 4 de 7) 7 Ce soir 7 Sl-Hyacinihe à St-Georges 6 (St-Qeorgee mène 1-0) 6 Dimanche 6 St-Georges à St-Hyacinthe COUPE STANLEY Série “I" p| g P bp bc pts .1 1 0 4 2 2 WASHINGTQN.NEW YORK.MINNESOTA.ST-LOUIS.EDMONTON, CALGARY.CARTES D RFFfilRES ¦ Mark Lye surprend au Masters AUGUSTA, Ga.(AP) — Mark Lye, un négUgé, a créé une vive surprise au tournoi des Maîtres, hier, en présentant une carte de 66, six coups sous la normale, pour se hisser en tête de la prestigieuse épreuve par la marge de trois coups devant Torn Kite.Lye, à sa première présence à Augusta, a joué le neitf d’aller en 31 coups pour terminer la journée à 135.Ben Crenshaw, le meneur après le premier tour, David Graham et Nick Faldo partagent le troisième rang à 139.Torn WaLson a refait surface à 67-141, ex aequo avec Lee Trevino, Andy Bean, David Edwards et Isao Aoki.¦ Carling Bassett aux Jeux Olympiques MONTE-CARLO (AFP) — Le Suédois Mats Wilanderet l’Américaine Andrea Jaeger seront les têtes d’affiche du tournoi de tennis de démonstration des Jeux olympiques de Los Angeles, prévu du 6 au II août, sur les courts de l'Université de Californie de Los Angeles (UCLA).Tous deux ont été désignés en compagnie de 31 joueurs et 31 joueuses, y compris les Canadiennes CarUng Bassett et Jill Hetherington, par le comité de direction de la Fédération internationale de tennis, réuni à Monte-Carlo, à la veille du tournoi international.Ces 32 joueurs et joueuses ont été désignés selon des critères variés de qualification (20 ans au maximum dans l’année, huit meilleurs juniors du cla.ssement mondial, meilleurs joueurs parmi les 300 premiers joueurs de l’ATP et les 200 premières du classement féminin de la WTA, etc.).Certains figurent en bonne position au classement ATP, outre Wilander et l’Américain Jimmy Arias, l’Australien Pat Cash, le second suédois Stefan Ed-berg et, chez les joueuses, en dehors d’Andrea Jaeger, l’Américaine Kathy Horvath, la Torontoise Carling Bassett, la Tchécoslovaque Helena Siikova.¦ Vente du Gold de Denver DENVER (AP) — Ron Blanding, propriétaire du Gold de Denver, a avisé son personnel d’entraîneurs et de joueurs qu’il vient de compléter la vente de cette concession de la Iague de football professionnel des Etats-Unis, l/annonce officielle sera faite dès que la USFL aura approuvé la transaction.Le nom du nouveau propriétaire est Doug Sped-ding, un vendeur-automobile de Denver à qui appartiennent aussi les P'iames du Colorado de la Ligue centrale de hockey.Spedding aurait accepté le prix demandé d’environ $10 millions.Blanding avait obtenu la franchise en 1982 à l’aide d’une lettre de crédit de $1.5 million.Selon entraîneurs et joueurs, la transaction n’aura aucune répercussion majeure au sein de l’équipe.NEHOYEUR Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 721-9630 ENTREPHENEUR-ELECTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien indutIrM - commerclêl ré$ldenlM Plus de 30 ens d'expenence 6305.25.Ave, RoMmont Montréal ROBIC, ROBIC & •VSS()( Il s \SM)( I V 11 S Fondé, en 1892 Conseils en propriété Agents de brevets d'invention intellectuelle et de marques de commerce 1514.Docteur Penlield Montréal.Canada.H3G 1X5 Tel (514)934-0272, Télex 05-268656, Cable MARION TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D’IMPRESSION URGENTS?SCRIBEC 45 rue Jarry est — 387-2486 Samson Bëlair Comptables agréés Moniréji Bu'Mu 3100 Toui 09 ü Bouim H47 IHS (8M imi BufMu 510 ?PiKt llvêî HTH 1666 8910) LonguMii Burwu ?00 Boui Sitfov J4J 1W7 (670 4?70) Butmuh dam In pnncipMn «In du QuÉbn tt du Candi Allilialion iniemalionaie Mooia.Stephans & Co 16 Montréal, samedi 14 avril 1984 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Jean-Louis Roy Rédactrice en chef Lise Bissonnette Rédacteur en chef adjoint Jean Francoeur Directeur de l’information Jean-Guy Duguay Directeur adjoint de l’information Denis Lord Directeur des services administratifs Michel Paradis Des écoles nouvelles Quand une réforme se fait attendre vingt ans, le dynamisme naturel des sociétés trouve des moyens, souvent biscornus mais efficaces, de combler des besoins.Tel est le cas du système d’enseignement non-confessionnel de langue française qui se développe rapidement à Montréal, avec la multipücation des écoles dites « franco-protestantes ».Filles ne sont « protestantes » que de nom, puisqu’on n’y enseime pas la religion, mais elles doivent ce vocable a leur appartenance à la Commission des écoles protestantes du Grand-Montréal (CÉPGM).Elles sont cependant dûment françaises, mais curieusement encadrées par un appareil de langue anglaise, puisque telle est la lingua franca de la CÉPGM.Frais débarqué à Montréal, un étranger n’y comprendrait goutte.Ces écoles, on le sait, sont une réponse fonctionnelle à un certain nombre de problèmes convergents mais fort différents: à ceux des francophones québécois dits « de souche », qui ne trouvent pas dans le système dominant catholique et français un respect suffisant de leur liberté de conscience; à ceux des groupes ethniques oui n’ont plus, depuis 1977 et la loi 101, bbre accès a l’école anglaise, mais qui préfèrent s’en rapprocher en demeurant dans une commission scolaire identifiée aux anglophones ; à ceux des immigrants de toutes langues, française et autres, qui trouvent dans ces milieux scolaires multi ethniques une meilleure attention pédagogique à leur situation particuhère, au processus d’intégration et d’adaptation.Dans le remarquable reportage que notre collègue Jean-Pierre Proulx consacrait cette semaine à ces écoles (LE DEVOIR des 7, 9 et 10 avril), on aura suivi cette sorte d’explosion scolaire.Certains se souviennent des années héroïques, pré-loi 101, où les francophones devaient gagner pouce à pouce les écoles que la CÉPGM, alors le Protestant School Board of Greater Montreal (PSBGM), leur refusait régulièrement.La loi linguistique chambarda les calculs: la clientèle de langue anglaise étant en décroissance, l’appareil de la CÉPGM trouva compensation dans le développement de classes françaises.Mais à la fin des années 70, U n’était pas rare de les retrouver dans des écoles anglaises, dirigées par des unilingues anglais.Aujourd’hui, par la force du nombre, du personnel francophone, et le dynamisme du milieu, ce sont en général de vraies écoles françaises.Quiconque y pénètre, d’ailleurs, est fasciné par ce symbole du Québec nouveau, cette langue qui joue sur tous les accents venus d’ailleurs et d’ici, ces frimousses diverses qui vivent concrètement la moderne osmose des cultures, dans une école dont la jeunesse est un atout majeur.Mais demeurent des malaises.Ce secteur français reste fort mal représenté dans la bureaucratie qui l’encadre, de même qu’au Conseil des commissaires.Des parents et des enseignants soutiennent que les écoles franco-protestantes sont traitées en parents pauvres.Engagée tous feux allumés dans une bataille contre le gouvernement actuel et ses choix linguistiques, la CÉPGM se heurte ici et là, dans son propre système franco-protestant, à des groupes nationalistes qui lui rendent bien sa guerre.Bref, l’environnement im-m^at fait problème.Vue de l’extérieur, la solution semble toute tracée dans le projet de restructuration scolaire, la loi 40, qui prévoit une nouvelle division des commissions scolaires non plus selon la religion mais selon la langue.Sur le terrain, comme toujours, la chose n’est pas si simple.En s’intégrant à des commissions de langue française, ces écoles trouveraient un peu plus de confort linguistique, mais elles joindraient aussi un système dominé jusqu’à ce jour par une organisation catholique.Certes, d’ici quelques années, la division linguistique devrait faire son oeuvre et les écoles du Québec se rapprocher d’un régime, plus normal, de neutralité ou de pluralisme reb^eux en éducation.Mais le Rubicon est loin d’être franchi encore.C’est pourquoi la réécriture de la loi 40, à laquelle se livre aujourd’hui le nouveau ministre de l’Éducation, M.Yves Bérubé, est si cruciale.À Québec, on se réveille souvent tard devant les transformations culturelles de la métropole.Il faut au moins permettre à ces écoles « nouveau modèle » de s’épanouir sans entraves.En l’état actuel du texte de loi, elles ne seraient pas totalement à l’abri d’un retour à un statut confessionnel formel, si des parents « militants » trouvaient la stratégie pour y arriver, avec la complicité d’une commission scolaire sympathique.Il faut donc se donner le moyen de consacrer dans la loi la pratique actuelle de ces écoles, et d’en garantir la permanence.De même il faudrait assurer, avec la transition vers une commission scolaire française, qu’on ne démembre pas les institutions existantes, originales et dynamiques, pour répartir les élèves en d’autres quartiers au hasard des calculs démographiques.On peut comprendre ceux qui ont trouvé une solution dans les écoles franco-protestantes de se méfier de tout chambardement.Mais il faut leur rappeler aussi que leur expérience, l’une des plus précieuses pour l’école québécoise qui apprend trop lentement à devenir « publique et commune », ne peut continuer à se dérouler en vase clos.Elle a fait ses preuves, eUe doit maintenant déborder.— LISE BISSONNETTE Un traitement inhumain LE REFUS des autorités polonaises de laisser la famille de Mme Kasi-miera Cebula se réunir au Canada est inacceptable.La réunification des familles est conforme à une pratique que la plupart des pays honorent depuis longtemps.Les autorités de Varsovie y ont du reste souvent souscrit, ainsi qu’en témoignent plusieurs cas, réglés avec bonheur par la diplomatie canadienne.Pour y faire exception, il faudrait un motif grave, qu'on cherche en vain dans la présente affaire.Il est vrai que la contestation du régime polonais, dans ce cas comme dans tant d’autres, ajoute un élément politique propre à heurter les autorités.Mais des refus inexpliqués — comme celui qui est opposé par Varsovie à la demande de Mme Cebula — ajoutent aux difficultés de la Pologne tant à l’intérieur que sur la scène internationale.Un gouvernement ne peut, à bon compte, faire l’économie de l’humanité la plus élémentaire.Le fils de Mme Cebula ne détient pas de secret d’État.Il n’est pas non plus essentiel à l’achèvement de quelque travail important dans son pays: il chôme depuis plusieurs mois.De même, de le laisser partir, mais en refusant le visa de sortie à son épouse, serait un traitement cruel qu’aucun gouvernement ne peut inlîiger, a fortiori s’il a signé des conventions uiternationales sur la liberté de circuler.De même, aucun précédent dan- gereux ne paraît devoir être posé par la réunification de cette famille.Ainsi, aucun exode massif ne sera déclenché si le jeune technicien agricole vient au Canada.Au contraire, les pays occidentaux sont devehus tellement rébarbatifs, pour ne pas dire hostiles aux immigrants, qu’ils lèveraient eux-mêmes des barrières SI la Pologne ou d’autres pays s’avisaient d’ouvTir largement leurs frontières! Mme Cebula est-elle victime de quelque tracasserie bureaucratique ?Fait-elle l’objet d’une vieille vindicte ?Les administrations ont la mémoire longue et la mansuétude rare.En laissant cette femme risquer sa vie par un jeûne aussi dangereux, les représentants de Varsovie au Canada rendent un mauvais service à leur pays et à son gouvernement.Ils contribuent à donner du régime polonais une image qui ne correspond pas à toute la réalité et fait du tort a la Pologne.Certes, il y aurait quelque hypocn-sie à exploiter ce cas contre la dictature du général Jaruzelski.Les gouvernements inhumains ne sont pas tous de l’autre côté du «rideau de fer».Ici même au Canada, des réfugiés en attente de statut, toujours menacés d’expulsion par les autorités fédérales, en sont encore à faire des grèves de la faim, à se suicider comme on l’a vu encore récemment à Toronto et à Montréal, ou à prendre le risque d’occuper des bureaux du gouvernement pour accélérer le règlement de leur demande.La cause des Polonais et de la Pologne jouit d’une immense sympathie au Canada.C’est pourquoi les autorités d’Ottawa manifestent autant d’empressement à accueillir des réfugiés polonais (qui n’en sont pas toujours) et à se prêter aussi généreusement aux efforts de réunification de familles venues de ce pays.Il y a là un piège que le Congrès polonais du Canada et les sympathi-sans canadiens de «Solidarnosc» devraient éviter.Tous les cas humam-taires méritent la solidarité de tous les groupes au pays.Tôt ou tard, en effet, chacun risque de faire face aux mêmes abus politiques ou administratifs.Un gouvernement doit avoir une politique d’immigration et d’émigration.Mais il est intolérable de laisser, comme c’est trop souvent le cas, des dossiers qui ne sont pas d’abord des problèmes d’immigration — c’est le cas des réunions de famille et des réfugiés — faire l’objet de favoritisme ou de discrimination sourde, comme on en voit encore trop.Mme Cebula doit pouvoir retrouver les siens.L’ambassade et le consulat polonais devraient lui en donner une prompte assurance.En maintenant son refus, Varsovie ne ferait qu’alourdir un constat que nos contemporains sont las de faire, à savoir que les gouvernements sont de moins en moins capables de la plus simple humanité.— JEAN-CLAUDE LECLERC Le gros lot, vu de trop près JEAN FRANCOEUR laiiiaii LE POMPISTE, l’autre jour, en me rendant ma carte de crédit, m’a glissé, comme à tout client qui fait le plein, un billet pour le prochain tirage de la mini-loto.Jamais de toute ma vie je n’avais vu la chose d’aussi près.En prenant le billet, j’ai pu noter à l’endos qu’il pourrait me valoir i 50,000.Ça m’a donné froid dans le dos, tout à côté que j’étais d’une caisse populaire qui, la veille, avait été la cible d’un hold-up.Il y avait de quoi être nerveux.On ne devrait jamais porter sur soi des sommes pareilles, ma femme me le répète chaque vendredi en me remettant mon argent de poche.Ces $ 50,000, je les voyais déjà en petites coupures, par liasses, rangées dans un attaché-case sur la banquette de l’auto, comme dans les films sur le Watergate à la télé en fin de soirée.De-vrais-je confier le billet à la Brink’s ou à l’Alliance blindée ?Pas question en tout cas de m’aventurer dans le métro.Je retournerai à la maison, puisque i’ai maintenant les moyens de m’offrir un congé sans solde.On a beau dire, un billet de loto, ça excite l’imagination.Et comme par un fame-exprès, ma boîte aux lettres regorgeait ce ma-tin-là d’une quantité exceptionnelle de circulaires.Un pépiniériste du voisinage m’offre, le tout pour $ 125, de balayer ma pelouse, de la fertiliser, de la débarrasser des pissenlits.Et même de la tondre réguuèrement durant les mois d’été.Il me garantit le plus beau vert.Il s’agit sans doute d’un de ces projets « Jeunesse au travail • devant lesquels rechignent mes deux cégépiens, même quand je les leur propose au-dessus du salaire minimum.Un autre, avec un nom italien, se porte volontaire pour recouvrir d’asphalte mon entrée de cour.Je crois que je vais m’y résoudre après toutes ces années, c’est malpropre le gravier quand on lave sa voiture à grande eau le samedi matin.De Toronto, un courtier m’informe que pour chaque 1 1,000 que je lui confierai, il m’en rendra $ 100,000.dans dix-neuf ans.C’est intéressant, mais c’est un peu long.Surtout si j’ai l’ambition de prendre le contrôle de la Caisse de dépôt.Paul Desmarais jouit d’une certaine avance sur moi.Le CPR aussi.De la ville-reine également, on m’écrit que c’est dans l’immobilier que je dois mettre tous mes oeufs.Mon « correspondant » vient bien près de me dire que je serais un imbécile de refuser une offre pareille.Le soir, j’ai mis mon billet sous l’oreiller.J’ai fait un rêve.Nous étions retournés au Portugal.Nous flânions sur la plage du petit port de Nazaré parmi les pêcheurs qui savent SI bien se défendre contre le soleil d’avril sous leurs grosses chemises écossaisses et leurs longues tuques de laine.Puis, sur la falaise de Sagrès, grisé par le vent du large, d’où Henri le Navigateur guettait le retour des marins partis à la recher-che des nouveaux mondes.Enfin, nous remontions une des sept collines du vieux Lisbonne dans l’adorable petit funiculaire de la Calçada da Gloria, un minuscule tramway; une très vieille dame, toute fripée, insistait pour me céder son siège en ma qualité d’étranger.Un geste d’hospitalité qui ne s’oublie pas.Le lendemain, je me suis demandé tout haut quelles étaient mes chances de gagner le gros lot.Mon fils fort en math a lancé un chiffre auel-conque suivi d’un bataillon de zéros, défilant en rangs serrés, trois par trois.Ça m’a refroidi.Mais je ne perds pas tout espoir — même si le tirage doit avoir heu un vendredi 13.Si je gagne, comment l’apprendrai-je ?Dois-je écouter la radio toute la journée ou regarder la télévision, ou acheter le murnal ?Quand, samedi ou dimanche ?M’énerve ! À tout hasard, je détiens le numéro 626294.Prévenez-moi «i vous avez vent de quelque chose.Mais il n’y aura pa^ de prochaine fois.Jamais plus.C’“st trop pour mes nerfs.Je changera, de station-service.Et mon essence, c'e*'^ en pé-tro-dollars que je la paierai d‘formais.Des jeux et de la bière QUÉBEC GILLES LESAGE LA FIÈVRE de la bataiUe du Québec — plutôt de la guerre Cana-diens-Molson contre Nordiques-O’Keefe — a gagné l’Assemblée nationale.D’une patinoire à l’autre, le Salon de la race a perdu momentanément sa première place.Jeudi soir, les députes des deux côtés avaient hâte d’ajourner la fastidieuse étude des crédits budgétaires pour gagner leur hôtel et suivre les ébats de leurs favoris à la télé.Il en est même qui, pour gagner du temps, ont fait siéger leur commission à l’heure du souper pour pouvoir être devant leur écran couleur dès 19 h 30, avec leur bière favorite: une Molson pour les libéraux, une O’Keefe pour les pé-quistes.Sauf exceptions notoires.Par exemple, le député de Portneuf et whip hbéral, M.Michel Pagé, qui arbore un chandail fleurdelysé au caucus de son parti pour narguer ses collègues montréalais, dont M.Claude Ryan qui favorise les Canadiens, en SIX parties.Mais il est aussi des ministres, notamment MM.Gérald Godin, Guy Chevrette, Raynald Fréchette, qui aiment bien les « Broad Street Bullies » de la rue Sainte-Catherine.De façon générale, les Rouges, plus traditionnels, sont plus à l’aise avec les Glorieux, la Sainte Flanelle, la Ligue du vieux poêle, la vieille garde et la mecque du Forum ; les Bleus, plus nationalistes, se retrouvent dans le bleu Québec du Colisée, « bâti » par Jean Béliveau, « payé » par Guy Lafleur et dont la garde montante s’appelle Stastny, Stastny et Stastny.La fièvre du hockey est particulièrement virulente à Québec depuis que le conglomérat Carling-O’Keefe y a installé ses pénates, il y a plus de 10 ans.Mais ces jours-ci, avec la « série du rêve », selon un titre du DEVOIR, la belle provinciale est en proie au grand frisson.Que dis-je ?C’est de l’hystérie, du délire, de la folie collective qui, les soirs de match, vident les centres commerciaux et laissent les grandes routes désertes.Même les bars, durant les trois heures du rituel, deviennent des sanctuaires silencieux, hors les jurons qui émail-lent les exclamations des amateurs de houblon.La bataille des Plaines d’Abraham n’était que de la petite .bière, à côté de cette guerre, des nerfs, de tranchées ou psychologique.Il est même fait mention d’une mystérieuse petite valise noire étiquetée « top secret », qui contiendrait l’arme meurtrière des Nordiques: des poupées vaudous.Ne parlons pas du Journal de Québec, qui a révélé, de plus, que la mère de Michel Bergeron craint la crise cardiaque pour son fils, vous savez, le petit tigre qui fait équipe avec le « Tiger Paw Plus ».L’enflure verbale des journaux de M.Pierre Pé-ladeau — Thomme qui ne dit pas au monde quoi penser — est notoire.Mais le Soleil vénérable, alors ?C’est le sérieux chroniqueur Claude Larochelle qui nous entretient gravement de « la psychose de Lemaire le Mystérieux » ou de « Sa-vard et le génie de la navigation ».« Quand j’ai peur, je patine plus vite », confie le Bleuet Michel Goulet au même journal, qui nous apprend aussi que « Québec ne craint pas les grosses masses » et qu’une étoile est née .à Sainte-Foy, le cerbère Steve Penney, qui a ressuscité les joueurs de la « ligue de garages » de Montréal.Même si les Québécois ne lui ont jamais pardonné d’avoir « fui » à Montréal avec une belle petite Québécoise, comme Jean Béliveau avant lui, Guy Lafleur est de loin le joueur de hockey le plus populaire; même à Québec il déclasse les vedettes locales, Peter Stastny et Michel Goulet.Ce dernier et les Nordiques ont la faveur des nationalistes et des péquistes, a révélé un sondage scientifique fait par So-récom pour le Soleil.Le Canadien est deux fois plus apprécié que les Nordiques, a titré le quotidien québécois en manchette; mais O’Keefe gagne la guerre du houblon, non seulement à Québec mais dans l’ensemble de la province (avec 40 % de la consommation), suivie de Labatt et Molson.Étrange paradoxe : le tandem Canadien-Molson gagne la bataille du hockey, tandis que la combinaison O’Keefe-Nordiques gagne celle de la bière ! Et le mordu du hockey, qui est-il, selon la moyenne scientifique ?Un ouvrier mâle de tout âge et de tout revenu.Et les experts de deviser gravement: Lafleur est la dernière grande idole qui a ému à la fois Québec et Montréal, le bleu Québec est plus jeune et donc moins enracine dans le subconscient coUectif, il est plus difficile de s’identifier aux Stastny qui, devenus Canadiens, n’en sont pas des .Cana diens pour autant, et le reste.Mais cela n’explique pas l’espèce de furie qui a gagné le Québec.Même LE DEVOIR, pour qui « Lemaire dirige sa troupe de main de maître », nous confie que « le Canadien ne fera pas un arrêt à Sainte-Anne-de-Beaupré.» Peut-être les Glorieux sont-ils allés se recueillir, avant, à l’Oratoire ou au Capde-la-Madeleine ?De la bière dans la coupe Stanley, a aussi titré le collègue Richard Milo, rappelant une omniprésente réalité que bien des amateurs font mine d’oublier, et que la plupart des chroniqueurs passent commodément sous silence.À un point tel que, pendant que les frères ennemis Hunter se chamaillent sur la glace, c’est le houblon qui l’emporte à tout coup.À un point tel egalement q^ue les francophones fleurdelysés évoluent sous la férule de Carling-O’Keefe, qui n’a rien à voir avec une PME québécoise, à ce que je sache.L’homme qui a réussi ce petit chef-d’oeuvre, c’est le « kid de la Grande-Allée », l’avocat Marcel Aubut, qui a tiré les Slovaques de leur enfer communiste pour les plonger dans le paradis capitaliste et dans la bière par-dessus la tête.Emule de Jean Drapeau, le président des Nordiques voit une Exposition universelle et des Jeux olympiques dans sa soupe.Rien de trop beau pour la classe laborieuse, qui couronnera M.Aubut à la tête du Parti libéral si M.Bourassa faillit à la tâche de reconquérir le Québec.Car le protégé de M.Jean Lesage a déjà conquis Québec et l’Est du Québec, et il sait patiner vite.Lui, il l’a, l’affaire ! Du pain et des jeux, réclamaient les foules affamées.De la bière et des jeux, demandent maintenant les amateurs assoiffés de cette étrange bataille qui couronnera le champion du Québec.Quoi qu’il arrive après cette série-du siècle, ce sera de la petite bière.Comme l’a dit si bien le fleurdelysé Pat Price, les grands gagnants, ce sont les brasseries.Pendant que les foules oublier,* leurs tracas et se défoulent, elles brassent de grosses affaires et se livrent une lutte sans merci.Celle de la bière.Et de la broue.¦ L’école Outremont n’était pas accusée DEUX ARTICLES publiés sous ma signature en première page du DEVOIR le 31 mars et le 2 avril, portant sur « le malaise de la jeunesse grecque », ont provoqué des sentiments assez vifs de déception chez les gens de l’école secondaire Outremont High School.Ces sentiments se sont exprimés dans une lettre au DE-VOIjî (7 avril) signée par le directeur de l’école, M.S.Wise, G.Boisas, président du comité d’école, et Mme WiUiams, présidente du conseil du personnel enseignant.Ils se sont réaffirmés lors d’une rencontre organisée à l’école le 10 avril, à laquelle j’ai assisté.S’y trouvaient aussi trois commissaires de la Commission des écoles protestantes du grand Montréal (CEPGM), M.Jules Desrosiers, commissaire de la Commission scolaire Sainte-Croix (CSSC), et quelques membres du corps enseignant de l’école.En VOICI quelques points saillants' de l’avis de M.Wise et des membres du comité d’école, l’incident Cité a été exagéré; selon eux, il n’aurait pas fallu souügner l’appartenance ethnique des jeunes impliqués; ils croient que l’école Outremont High School y a acquis mauvaise réputation et qu’on a ainsi rendu un mauvais service à la communauté.M.Wise a fait valoir les expériences positives de son école, no-tamment sa collaboration à une étude financée par le gouvernement fédéral, portant sur la discrimination ; on a évoqué le rôle actif du comité d’école que dirige M.Boisas.On a signalé de nombreux cas de réussite, et réaffirmé un taux d’abandon scolaire très bas.Il n’en reste pas moins vrai que des incidents (et non pas un incident) ont touché Outremont, fin février, dont l’étendue semble avoir échappé aux gens de l’école secondaire Outremont High.C’est précisément cela que M.Angelos Koumatsoulis, agent de liaison de la CEPGM décrit, comme un « fiasco » qui a motivé la Commission scolaire Sainte-Croix à adopter un projet visant à en étudier les causes et à y porter remède.Force nous est de conclure qu’il existe un problème.Ce problème revêt-il une dimension spécifiquement grecque ?Telle fut l’une des conclusions à laquelle plusieurs observateurs chevronnés de la communauté grecque, cités amplement dans les deux articles en question, sont parvenus.Aboutir à une telle conclusion ne permet pas, évidemment, de conclure que des incidents malheureux sur- venus à Outremont furent le fait d’un groupe ethnique ou d’un autre.Mais dans le débordement de ce « fiasco », des insultes raciales ont été échangées, et ont créé un climat de tension difficile, à nier ou à cacher.Une lecture attentive des articles aurait tout probablement confirmé qu’il ne s’agissait pas d’une mise en accusation de l’école Outremont High encore moins des citoyens d’origine grecque, mais plutôt de l’examen détaillé d’une situation plus généralisée à partir d’un incident, perçu non comme un cas unique, mais comme un indice révélateur.Une traduction de l’article aurait été souhaitable; ceux jDour lesquels le texte français reste inaccessible auraient pu en saisir la portée.Mais le résultat principal de la rencontre a été un dialogue constructif, et une nette tendance à la collaboration afin de prévenir la répétition de tels incidents.La sensibilisation à l’existence d’un problème ne peut que contribuer à sa solution.— FRED A.REED Montréal, 11 avril ¦ Un prétendu consensus retire y(ire.s.sée à Hené Lévesque NOUS SOMMES très surpris de votre récente déclaration concernant le prétendu consensus de la population touchant le rejet des commissions scolaires confessionnelles en faveur des commissions scolaires linguistiques.Ce consensus n’existe pas dans la réalité.Est-il nécessaire de vous rappeler que le 22 novembre 1982, nous avons déposé au Salon Rouge du parlement le Manifeste des parents chrétiens qui était appuyé par 700 organismes, provinciaux, régionaux et locaux qui demandaient le maintien des commissions scolaires confessionnelles et de l’école catholique ?(Ces différents organismes regroupent environ un million de personnes.) Une pétition lancée par la coalition pour la confessionnahté scolaire remporte présentement un grand succès.Elle compte déjà plus de 180,000 signatures.Commencée dans la région de Montréal, elle s’étend maintenant à toute la province.Elle permet de rejoindre la population et de lui donner une voix.Les évêques dans leur déclaration du 7 mars 1982 privilégient les commissions scolaires confessionnelles et demandent un statut juridique clair pour l’école catholique; sur ce dernier point, ils ont écrit une élettre à M.Camille Laurin pour exprimer leurs inquiétudes entres autres sur l’application de la Charte des droits et libertés de la personne et des modalités du choix de l’école par les parents.« D’une façon générale », disent-ils, « les droits doi- Lss «Lettres au DEVOIR» doivent être signées.L’adresse de même que le numéro de téléphone, ne sont requis que pour fins d'identification dans nos dossiers.LE DEVOIR demande é ses correspondants de bien vouloir s'en tenir à moins de deux feuillets dactylographiés à double Interligne et de faire parvenir leurs textes i Mme Suzanne Marchand.LE DEVOIR se réserve le droit d'abréger les textes trop longs.vent être formulés d’une manière telle qu’ils ne donnent pas prise à des contestations.Cela est encore plus vrai pour les droits contenus dans les articles sus-mentionnés.» ( Les évêques font allusion ICI aux articles 31 et 32.) « La population serait placée dans une situation invivable si l’on pouvait contester à tout propos le droit de s’inspirer de la pensée et des valeurs dans l’élaboration des projets éducatifs.» Le projet de loi 40 non seulement met en place des commissions scolaires neutres mais il n’offre pas de véritables garanties pour la survie et la promotion de l’école cathohque.Il serait malheureux qu’un nouveau projet de loi nous oblige à faire respecter les droits des catholiques par tous les moyens démocratiques y compris les démarches juridiques.Faudra-t-il mobiliser les parents sur la place publique, comme nous le voyons en F’rance, pour faire entendre le peuple québécois ?Nous croyons, monsieur le premier ministre, que ce projet de loi n’est pas fondé sur les attentes de notre milieu et nous vous demandons de le retirer.— ADELINE L.Mathieu Montréal, 2 avril LE DEVOIR est publié par l'imprimene Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par l'imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc .dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boivin, Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et a diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc .située à 775 boulevard Lebeau, Ville Saint-Laurent, H4N 1S5 Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Edition quotidienne 2,25$ par semaine Le samedi seulement 50' Pour information à Montréal 332-3891, à Québec 687-2022 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interventions de Québec.Ces luttes ont eu du moins une conséquence positive: elles nous ont forcés à nous serrer le coudes.L’exemple le plus éloquent, à cet égard, est sans doute l’action que nous avons menée pour nous opposer à l’adoption du projet de loi 38.Même si ce dossier a rendu très apparente la différence entre l’approche de l’UMQ et celle de l’UMRCQ, même si nous avons dû poser des gestes difficiles, nous avons toujours senti que nous pouvions compter sur l’appui d’une majorité de municipalités.Et sans cet appui, nous n’aurions jamais obtenu que ce projet de loi ne soit pas adopté avant Noël.Et nous serions aujourd’hui, selon toute vraisemblance, soumis à un régime inéquitable, injuste, et contraire aux principes les plus élémentaires de la démocratie.Une telle loi aurait d’ailleurs créé un précédent qui aurait pu ouvrir la porte à des interventions similaires dans d’autres domaines.Je tiens ici à réaffirmer notre position sur ce projet de loi et à répéter que nous continuerons de nous opposer de toutes nos forces à l’adoption de ce texte lémslatif.Ceci dit, la situation a évolué sur la scène municipale depuis décembre, et le gouvernement s’est montré beaucoup plus ouvert dans ce dossier au cours des dernières semaines.Et je veux assurer le ministre des Affaires municipales de notre entière disponibilité à poursuivre des discussions dans le but de parvenir à un compromis acceptable pour toutes les parties sur cette question.Les gains que nous avons déjà obtenus dans ce dossier ont par ailleurs, à mon avis, une portée beaucoup plus vaste que la simple satisfaction d’une victoire ponctuelle.Ils nous ont permis de mesurer l’influence que peuvent exercer sur les décisions poutiques provinciales des élus municipaux solidaires et convaincus de la justesse de leur action.Et c’est à mon sens un point extrêmement important, c’est peut-être le message que je voudrais vous laisser au bout de mes deux années à la présidence de l’UMQ.Nous avons peut- être eu trop tendance à nous accommoder d’un certain défaitisme, à sous-estimer notre pouvoir collectif, à oublier que, réunis, les élus municipaux représentent AUSSI toute la population du Québec.Ils peuvent de façon légitime s’exprimer au nom de cette population, d’autant plus que celle-ci, ainsi que le démontre le sondage réalisé par SORECOM, se reconnaît dans ses gouvernements locaux et qu’elle se considère dans une très large proportion satisfaite de l’administration municipale.Bref, que les municipalités sont solidement ancrées dans l’esprit des gens.Avant de penser à des « projets de société », les gouvernements municipaux doivent fournir à la population les services de premier rang.Le coût de ces services apparaît clairement sur le compte de taxe, et les choix des administrations locales doivent s’ajuster constamment à la volonté des contribuables.Et encore là, le sondage de SORECOM, ainsi que nous l’a démontré M.Soucy Gagné, nous apprend que les citoyens sont largement satisfaits des services dispensés par les municipalités, compte tenu des taxes qu’ils paient.Tout cela m’amène à dire que les municipalités jouent un rôle clé dans la société québécoise.Elles répondent aux premiers besoins de la population et elles constituent par le fait même un miroir de l’évolution de ces mêmes besoins.Elles déterminent l’environnement immédiat dans lequel les gens choisissent de vivre, et vous savez aussi bien que moi qu’il ne s’agit pas seulement de questions d’aqueduc et d’égoûts, que les gestes que nous posons ont un impact direct sur la qualité de la vie de nos concitoyens.Malheureusement, le gouvernement provincial n’apas toujours agi en tenant compte de cette réalité.Bien sûr, en théorie, ça fait plus de six ans que l’on parle de « revaloriser le pouvoir municipal».Mais, en même temps, cepouvoir est de plus en plus encercle, circonscrit, sur- n plus en veillé et étouffé par des lois et des règlements qui témoignent d’un manque de confiance en la maturité des institutions municipales.En 1978, la Conférence Québec-municipalités avait pourtant établi les règles du jeu basées sur la reconnaissance des municipalités comme partenaires du pouvoir provincial.La réforme de la fiscalité nous a donné cette marge de manoeuvre sans laquelle il ne peut être question d’autonomie.Puis la loi 125 a reconnu les élus locaux comme des intervenants majeurs sur le territoire québécois et leur a confié la responsabilité d’aménager ce territoire.Nous avons relevé le défi de l’aménagement, nous avons dit « oui » aux principes de 1978.Dans ses principales interventions des dernières années, l’Union des municipalités du Québec n’a pas cherché autre chose qu’à faire respecter ces principes, que Québec pour sa part s’est empressé d'essayer de transgresser.Je n’ai pas l’Intention de vous citer des exemples de situations où le gouvernement a ainsi court-circuité ses propres bonnes intentions.J'aimerais simplement mentionner qu’à mon avis, le moment est tout choisi pour une révision totale des relations entre Québec et les municipalités.Les tensions de la fin de 1983 se sont estompées.Mais les conditions qui ont conduit à ce conflit ouvert sont toujours là.Et si l’on veut éviter que de telles situations ne se répètent dans l’avenir, il faut à tout prix construire une nouvelle plate-forme de dialogue avec le gouvernement.Monsieur le ministre, je crois que vous avez devant vous des élus municipaux prêts à tout mettre en oeuvre pour que les relations entre les municipalités et Québec n’atteignent plus jamais les bas-fonds dans lesquels nous nous sommes retrouvés il n’y a pas si longtemps.Je crois que le monde municipal a reçu une dose suffisante de grandes réformes au cours des 10-15 dernières années.Déjà, depuis 20 ans, nous avons accompli des progrès spectaculaires.L’aménagement du territoire, la nouvelle fiscalité municipale ont contribué à responsabiliser les élus municipaux, à les rendre plus conscients de l’importance de leurs décisions.Et il est évident que la revalorisation du pouvoir municipal passe aussi par une prise de conscience par les élus de leur propre valeur.On a souvent dit que les élus municipaux ont été essoufflés par un vent de réformes qui se sont succédées à un rythme assez impressionnant.C’est vrai: nous avons besoin de digérer les changements, d’expérimenter les nouvelles structures, d’assimiler les nouvelles règles du jeu.Mais, personnellement, je me demande si le gouvernement provincial n’en est pas rendu au même point, si le législateur n’a pas lui aussi besoin d’un répit.Je pense ici notamment au grand projet de décentralisation, dont nous avons tellement parlé — et entendu parler — ces derniers temps.Je me demande, donc, si Québec a encore l’intention de mettre en branle une vaste opération de véritable décentralisation.En fait, j’ai le sentiment que, dans le contexte économique actuel, ce projet là est passé au second plan dans les préoccupations du gouvernement, qui n’a sans doute pas les moyens de procéder à d’importants transferts de pouvoirs et de sources de revenus.Mais ce ne sont que des suppositions, et d’ici à ce que le législateur ne dévoile clairement ses intentions, te monde municipal continuera à vivre dans l’incertitude quant à l’avenir qu’on lui prépare.Et je ne crois pas qu'il soit à l’avantage de qui que ce soit de prolonger cette incertitude.Les pluies acides Les chercheurs ont pris la mauvaise direction MICHEL JURDANT Professeur au Département de géographie de l'Université Laval.A la demande de la Société Royale du Canada, l’auteur de ces lignes a participé, au sein d’un comité de neuf scientifiques, à l’évaluation de 19 groupes de projets faisant partie du programme fédéral de recherche sur les pluies acides et les milieux terrestres.Quelle ne fut pas sa surprise de constater le fossé existant entre l’opinion publique et l’attitude des scientifiques face à cette question.Voici quelques-unes des grandes lignes de son rapport.PI LUIES ACIDES».Cette expression est devenue celle qu’utilise la population pour décrire toutes les formes de pollution que l’air transporte sur de longues distances et qu’elle considère comme constituant une sérieuse menace à la santé et au bien-être des humains, à la santé et à l’intégrité des écosystèmes aquatiques et terrestres, et menace au maintien des aptitudes des écosystèmes à produire des ressources naturelles renouvelables: agriculture, forêt, faune, paysage.L’usage faisant loi, l’expression « pluies acides » comprend donc maintenant non seulement les précipitations acides proprement dites, mais tous les polluants atmosphériques qui leur sont associés (métaux lourds toxiques, produits photo-chimiques, ozone, particules solides, etc.) et qui apportent leur contribution à des transformations tèmes qu’aucun scientifique ne peut prétendre actuellement en saisir les clés.Le programme de recherche sur les effets des pluies acides sur les écosystèmes terrestres implique un total de 136 personnes-années (correspondant à un coût d’environ $6.8 millions) et des frais d’opération et de maintenance de $4 millions, soit un coût total d’environ $10.8 millions.Ce qui frappe le plus dans cette opération, c’est le jugement préalable de l’ensemble des scientifiques, qui considèrent que « les pluies acides sont innocentes à moins de prouver qu’elles soient coupables ».C’est la raison pour laquelle ils ne considèrent pas les pluies acides comme une menace à l'intégrité des écosystèmes terrestres, allant même jusqu’à trouver exagérée la crainte populaire à ce sujet et à déplorer le catastrophisme qui en résulte.Il est cependant indispensable de partir des certitudes suivantes: (1) Les taux d’oxyde de soufre et d’azote dans l’air et les précipitations sont anormalement élevés sur une grande partie de l’est du Canada.(2) Une multitude d’écosystèmes aquatiques de l’est du Canada sont sérieusement menacés de mort biologique et déjà un grand nombre d’entre eux sont atteints gravement.(3) Les pluies acides peuvent être toxiques ou nuisibles aux écosystèmes terrestres.(4) La croissance industrielle sans mesure de contrôle ne peut qu’accroître les émanations et contribuer à l’aggravation des problèmes.Il apparaît dès lors impérieux d’inverser le point de vue des chercheurs comme suit: « Les pluies acides sont coupables à moins de prouver qu’elles soient innocentes».Cette hypothèse de départ aurait en tout cas le mérite d’etre plus conforme à l’inquiétude que manifeste l’opinion publique, qu’il est décidément trop commode de taxer d’« é-motive », « irrationneUe «ou « catastrophiste ».Le programme fédéral de recherche sur les pluies acides a défini ses objectifs en 1983, dans un document qui constitue une tentative de rassembler de manière structurée la multitude de projets de recherche plus ou moins reliés au problème.Ce 'S' f/.K Jj r qui manque surtout dans cette description des objectifs, c’est une détermination claire des priorités.Par exemple, il est impossible d’y déceler une quelconque priorité de recherche qui permettrait, à court terme (soit un délai de 3 ou 4 ans), de déterminer si oui ou non les pluies acides sont une sérieuse menace à l’intégrité des écosystèmes.En tait, les 19 groupes de projets de recherche sur les écosystèmes terrestres représentent bien plus un amalgame désordonné qu’un véritable programme structuré et coordonne en vue d’objectifs précis.Les projets sont définis principalement soit par les scientifiques eux-mêmes, soit par leurs gestionnaires sectoriels.Le programme de recherche sur les pluies acides devient ainsi, pour les chercheurs, une occasion d’inscrire leurs activités dans un domaine devenu prioritaire grâce à une opinion pubhque inquiète.Le ministre fédéral de l’Environnement, M.Charles Caccia, ne s’y est pas trompé dans son discours d'introduction a la réunion d’évaluation à Toronto.Déplorant l’attitude du gouvernement américain en ce qui concerne les mesures de contrôle et sa • décision d’accroître les recherches, il a déclaré devant les scientifiques: « Good news for you ! » 11 n’a d’ail leurs pas hésité à utiliser l’expression significative de « acid rain business ».Ce qui rend cet état d’esprit inquiétant, c’est que la recherche scientifique sur les pluies acides devient beaucoup plus un frein qu’un encouragement a s’attaquer au problème à sa base, c’est-à-dire aux sources d’émissions.Cela, la population l’ignore d’autant plus que l’exercice d’évaluation des recherches à Toronto s’est fait à huis-clos : ni les journalistes, ni les groupes environ-nementalistes ou écologistes n’étaient admis, même pas comme observateurs.La tour d’ivoire est décidément bien étanche et cela risque de résulter en une évaluation basée beaucoup plus sur la valeur méthodologique et la qualité purement scientifique des projets plutôt que sur leur pertinence.C’est à partir des considérations qui précèdent que je formule à la Société Royale du Canada les recommendations suivantes: 1 — Le programmme de recherche sur les pluies acides devrait partir du postulat: « Les pluies acides sont coupables à moins de prouver qu’elles soient innocentes».2 — La priorité devrait être accordée aux recherches qui permettraient de répondre, à court terme, à la question urgente: « Les pluies acides constituent-elles une menace sérieuse à l’intégrité des écosystèmes ?» 3 — L’état des connaissances sur les pluies acides est suffisant pour admettre qu’il est beaucoup plus urgent d’agir que de chercher.Il me paraît donc évident qu’une partie importante des $10.7 millions consacrés aux recherches sur les écosystèmes terrestres pourrait être affectée à des programmes d’information et de sensibilisation du public.4 — 11 est urgent de briser la « tour d’ivoire » et de démocratiser la recherche sur les pluies acides par l’établissement de mécanismes au moyen desquels les citoyens pourront pleinement participer à la détermination des objectifs et des priorités dans les programmes.5 — À côté des recherches sur les effets des pluies acides sur les écosystèmes, il y aurait lieu d’entreprendre des recherches sur les effets des productions de biens et services inutiles, non essentiels, sur la production de polluants atmosphériques.Le 10 février 1984, au cours de sa tournée en Europe, le ministre de l’Environnement déclarait: « La première industrie du Canada — la foresterie — est maintenant en péril si on n’arrête pas les pluies acides.» Les scientifiques, quant à eux, refusent de se prononcer clairement sur la gravité du problème.J’avoue que je suis profondément inquiet de constater un tel hiatus entre l’opinion publique et l’attitude des scientifiques qui invoquent l’objectivité de la science pour se justifier.Je ne puis donc que me désolidariser d’une démarche qui a pour effet de confiner le citoyen au rôle de simple spectateur dans un débat qui ne se fait qu’entre experts.La Chine: un continent qui bouge LU ROGER DUHAMEL ¦k Jacques Gravereau, La Chine après l'utopie, collection « Stratégies », Berger-Levrault (Paris) et Boréal Express (Montréal) 1983, 256 pages., E PRIME abord, le titre de I l’ouvrage laisserait percer une ' intention partisane ou polémique.Il n’en est neureusemsent rien.Linguiste de formation et spécialiste de l’Extrême-Orient, M.Jacques Gravereau a acquis par ses fréquents séjours en chine une connaissance approfondie du pays, qui lui permet de suivre son évolution au cour du dernier demi-siècle.Bien qu’il ait souvent péché par irréalisme, Mao Zedong ne s’illusionnait pas sur l’ampleur de son oeuvre.À Richard Nixon qui cherchait sans doute à le flatter, lors des entretiens de 1972, en lui disant que ses actes et ses écrits avaient transformé la Chine et le monde, le président répondait: « Je n’ai pas pu changer le monde.Je n’ai pu changer que quelques lieux dans les environs de Pékin.» Toute révolution prend le rocher de Sisyphe.Il n’en est pas moins vrai que pendant 27 ans, de 1949 à 1976, année de son décès, le Grand Timonier a tenu en haleine un peuple qui a tout accepté, de bonne grâce, par confor- misme ou par peur, aucun de ces trois facteurs ne s’excluant l’un l’autre.On n’a en tout cas jamais risqué de s’enliser dans la routine.En un quart de siècle environ, la population a dû subir successivement la réforme araire de 1950, les Cent Fleurs de 19^, le Grand Bond en avant, la Révolution culturelle, sans compter d’innombrables complots et dénonciations où le héros d’hier devenait le traître d’aujourd’hui.Ce dernier refaisait parfois surface, tel cet étonnant Deng Xiaoping, qui aura 80 ans sous peu et dont fa disparition forcément prochaine peut déclencher de nouveaux bouleversements.L’observateur dispose d’un recul suffisant pour amorcer une appréciation valable.Voici le bilan: la ra-1 pas progr sduction Industrielle piétine et demeure inadaptée aux besoins, les investissements régressent, l’Inflation est élevée et le chômage atteint 20 millions d’individus.Dans l’ensemble, les réformes sociales sont moins décevantes.La principale bénéficiaire, c’est la femme chinoise, enfin libérée du poids de l’oppression et de l’incompréhension.Des progrès sont notables dans le secteur de la santé et de l’hygiène, grâce surtout à des infirmiers-éducateurs issus du milieu paysan et oeuvrant en pleine pâte numaine.Il est toutefois curieux de constater qu’en régime collectiviste la santé ne soit pas gratuite; l’hôpital coûte cher et les médicaments ne sont pas remboursés.Autre sur- tion alimentaire n’a pas progressé depuis 25 ans, la proo prise : en Chine, l’école n’est ni obligatoire ni gratuite.Le pays compte aujourd’hui 120 millions d’analphabètes.Au terme des folies de la Révolution culturelle, qui a abaissé considérablement le niveau moyen de l’éducation et déterminé une pénurie alarmante de professeurs, il devient urgent de restaurer la primauté de renseignement.Pendant 10 ans, pas un seul diplômé d’enseignement supérieur n'est sorti des universités chinoises ! En décembre 1956, perdu dans ses chimères coûteuses.Mao proclamait: « Encore quelques années et les balayeurs, les cuisiniers, tout le monde sera étudiant, connaîtra l’astronomie et la géographie.» C’est cela, l’utopie : décrocher du réel pour s’arrimer aux nuages.Pour l’instant, il y a en Chine neuf étudiants pour 10,000 habitants, à comparer à 52 en Inde et 525 aux Etats-Unis.Le rattrapage n’est pas ici un vain mot.Les ordres de grandeur numérique portent au vertige dans un pays assujetti à une démographie galopante et dans une bonne mesure irrépressible.Avec un taux de natalité de 21.6 pour mille, le milliard d’habitants d^aujourd’hui seront 1,330 millions en l’an 2000, c’est-à-dire demain.De plus, une population jeune : 38 % de 0 à 14 ans.M.Gravereau décrit avec une utile précision le fonctionnement d’une institution essentielle, la commune populaire, qui a été longtemps la seule base de rorganisation agricole.Il s’agit d’un ensemble de terres, de viUages et de familles réunis autour d’une structure administra- tive et de services généraux communs, le tout dominé par la cellule locale toute-puissante du parti communiste.Au plan industriel, on assiste à un changement de mentalité.Les autorités ne boudent plus le marketing, la publicité, les services après-vente.Les travailleurs bénéficient désormais d’une rémunération conforme au travail fourni, à la production effective, aux heures supplémentaires.Sont-ils en passe de devenir capitalistes ?Le problème n’est pas là.Ce qui compte, c’est que la souplesse tend à remplacer la rigidité bureaucratique et qu’à l’avenir, « les entreprises seront évaluées par leur capacité à faire du profit et non par leur habileté à remplir les quotas imposés ».C’est déjà un progrès immense.Sans doute faudra-t-il beaucoup de temps à ce grand peuple pour s’ajuster aux normes contemporaines.Il demeure en quelque sorte prisonnier de son histoire millénaire: principe hiérarchique, très forte cohésion sociale, subordination du village à l’État, du cadet à l’aîné, du fils au père.« Le groupe, le clan, la famille enferment l’individu et lui dictent son comportement, par le moyen du rite.» L’institution politique ou familiale l’a toujours emporté sur l’individu.En sera-t-il indefimment ainsi ?La chine après l’utopie abonde de renseignements et d’analyses lucides.Cartes et tableaux statistiques groupés en annexe apportent un complément d’informations récentes.L’ouvrage sera précieux pour ceux qui cherchent à deviner les traits véritables de la Chine, quand elle s’éveillera.RECHERCHÉS À travers le Canada francophone ENSEIGNANTS ET ENSEIGNANTES dans le champ de l’action, de la suppléance, de la retraite anticipée ou de la mise en disponibilité pour donner dans votre région, à temps partiel, nos séminaires de croissance personnelle adaptés au monde des études, des professions, des affaires.Pour une entrevue, mailer une lettre et votre curriculum vitae à: INSTITUT JEAN-GUY LEBOEUF 5277 Ave Ou Parc Montréal H2V 469 Fondée 1954 18 Le Devoir, samedi 14 avril 1984 Salvador: la guérilla, comme l’armée, enrôle de force •un» d» la pramlèr* pag» Kn attendant, il se bat et met les points sur les « i » en confirmant que l’« aviation américaine de reconnaissance accorde une assistance permanente et immédiate aux unités salvadoriennes en opération ».Selon lui, les renseignements: « sont transmis directement à l’état-major à San-Salvador ou au conseiller militaire américain, qui se trouve à San-Miguel ».Le lieutenant-colonel précises que ces missions de reconnaissance : « se sont beaucoup intensi fiées depuis deux semaines ».Cette liberté de langage d’un officier de terrain, également soucieux de relations publiques, n’a jusqu’à présent suscité aucune réaction de ses collègues ou du ministre de la défense.La guérilla ne pratique pas le culte de la personnalité Mais on voit bien ses objectifs' maintenir le contrôle de ses bastions le long de la frontière avec le Honduras, dans les départements de Morazan, de Cabanas et de Chalatenango.« Bastions » est un terme un peu fort, mais il est clair qu’une frange de territoire salvado-rien, peu peuplée, mais non négbgea-ble, échappe à peu près totalement aux autorités.Kn outre, les américains eux-mêmes admettent que la moitié des armes qu’ils livrent à l’armée salvado-rienne fini par tomber, d’une manière ou d’une autre, dans les mains de la guérilla.À voir les uniformes et l’armement perfectionné des guérilleros, le doute n’est effectivement pas permis.Tout accroissement de l’aide militaire américaine au Salvador contribue au renforcement de la capacité opérationnelle de la guérilla.Celle-ci ne peut cependant négliger ce qu elle reçoit de l’extérieur Belize est un centre important de trafic d’armes De la capitale de l’ancien Honduras britannique, les convois traversent le Honduras près de la frontière du Guatemala et arrivent dans le nord du département de Chalatenango Autre filière, considérée en activité par tous les observateurs militaires celle qui se termine dans les marécages et sur les plages qui s’étalent entre le no Lempa et le golfe de Fonseca Selon les experts, l’installation d’un puissant radar américain sur l’ile du Tigre, dans le golfe de Fonseca, n’a pas sensiblement ralenti le rythme de ce ravitaillement en armes, car il se fait à bord de pirogues et de canots de petite taille Autre certitude la guérilla est partout, ou presque D’abord dans les régions montagneu.ses et boisées, sur les pentes des volcans de San-Miguel, de San-Vincente, de Guazapa, sauf à l’ouest de San-Salvador, encore que des incidents aient eu lieu près de Santa-Ana et de La Libertad Si les terres à café de l’Ouest, adossées au Guatemala, paraissent moins favorables à l’insurrection, en revanche, au nord et à l’est du pays, la guérilla colle aux bourgades et aux villages, entre dans les villes, se déplace à peu près bbrement, parfois en camions.C’est une situation qui ressemble à celle des zones de maquis dans la France occupée des années 1943-1944 L’armée occupe les villes principales, contrôle de jour les grands axes, la Panaméricaine, la roule du littoral et les voies .secondaires.Elle lance des opérations de ratissage sur renseignement, patrouille dans les montagnes Mais la guérilla, tapie à quelques kilomètres des villes, renseignée par ses guetteurs et ses « orejas «(ses espions), avance ou « décroche » selon ses objectifs ou sa IH fl-H fl U rJH SANTA ANA ' CHALAT,^NANGO El Pari’ * ;S«rta ’OUwaehapan / O ¦ ^AHUACHAPAN ! I } SQNSONATE kAm T.Suchitata 'lü) '.ÎL Cerron\ ~\iande.r ( ,-v.V 7- ^ CABANAS , /SS / / ^ VCl/co v • awianwp# .SALVADOR / LA LIBERTAD / ' \ ./ L Ir, —-rro Ci, LA PAZ _^IORAZAN ^¦[orala San Francisco li* .1 (poura)^ ^I^SociMiad/ El pAtoai '' ElTripnfo USULUTAN ^ l«9Mal^ sPonf d'Or i SAN MIGUEL UM*itan l'rK ^ ui 50 km jOj:£ : -Golf» d» ¦ -Fomeca - sécurité.Dans celte guerre, m l’armée ni la guérilla n’ont vraiment l’i-nitialive ou l’avantage.C’est une situation confuse qui peut durer longtemps « Vingt ans », dit un conseiller militaire américain.Et qui est nourrie par sa propre dynamique.La guérilla est mieux armée, plus nombreuse (environ douze mille hommes), plus disciplinée, plus solide qu’il y a deux ans.Elle a été capable, en décembre, de prendre d’assaut la caserne d’El Paraiso, près de Chalatenango.Six cents soldats pris par surprise, au moins cent morts admis officiellement.Un coup dur pour le moral des militaires et des conseillers américains qui se lamentent : « Nous leur répétons des centaines de fois ce qu’il faut faire et ne pas faire».Apparemment, en vain.Un convoi militaire traverse El Triunfo, entre San-Vincente et San-Miguel.Six camions bourrés de jeunes soldats hurlant et sifflant, le doigt sur la détende, la mine farouche.Pour effrayer qui ?Les camions se suivent, pare-choc contre pare-choc sans la moindre jeep - d’avant-garde ou de protection.Ils disparaissent dans la poussière: une cible parfaite pour un commando déterminé'.Sur les routes de campagne, en haut de côte, les militaires ont installé de minuscules et dérisoires miradprs.Souvent, ils traînent sur le chemin, ou sont assis à l’ombre d’un arbre, loin de leur parapet de parpaing.Les jeunes recrues, en uniforme vert olive, ont le même âge que les mu-chachos de la guérilla : entre seize et dix-huit ans.Mais pas les mêmes motivations ni la même ardeur.Chaque jour ou presque, des hélicoptères se posent sur le terrain près de l’hôpital militaire, avec leur cargaison de morts, de blessés et de mutilés.Pourtant, l’armée, elle aussi, progresse en quantité sinon en qualité.Elle dispose maintenant de vrais commandos d’élite, comme à San-Miguel, avec des hommes résolus à se faire tuer.Et elle ne fait plus la guerre « de 9 heures du matin à 5 heures du soir ».Moins en tout cas.Difficile d’apprécier la popularité de la guérilla.On peut seulement constater, dans les villages et les bourgades occupées, même provisoirement, que guérilleros et habitants coexistent paisiblement.Mais les destructions de ponts (le pont d’Or et le pont Cuscatlan sur le no Lempa ont été dynamités et l’on passe maintenant sur des ponts de fortune en planches), les destructions de récoltes (pas systématiques), lec attaques de civils (douze personnes ont été tuées au cours du mitraillage d’un tram dans le Chalatenango), les dynamitages et les coupures de courant, les confiscations de cartes d’identité, et, surtout, l’enrôlement de force de jeunes gens sont très mal vus, en général, par la population.Les muchachos sont nettement plus détendus que les militaires.La voiture du journaliste a été signalée bien à l’avance et le jeune guérillero planté au milieu de la route fait signe de passer avec décontraction.Ils ont, c’est nouveau, menacé de miner certaines routes.Dans certains cas, ils ont fait semblant, n’installant pas le détonateur.Dans d’autres, la menace est prise au sérieux: ainsi à la Societad, à une vingtaine de kilomètres de San-Francisco-Gotera.Il y a vingt mille personnes « déplacées » dans le secteur de San-Francisco et au moins quarante mille autres isolées.La Societad est pratiquement coupée du pays.Quand l’armée avance, la guérilla recule, puis revient.Sur les quatre mille personnes qui s’accrochent aux baraques misérables de la Societad, près de deux mille sont en train de mourir de tuberculose.^ Budget Sur les I16.S millions qui restent, une part est déjà engagée à l’école des Hautes Études commerciales et à Concordia, si bien qu’il ne reste plus que $10 millions, au maximum, pour des projets vraiment nouveaux, souligne le Conseil.Ce montant risque lui-même de fondre de façon dramatique si les taux d’intérêt devaient continuer à croître au cours des prochains mois, comme c’est possible.Dans les faits, cela veut dire que la phase II de la construction de l’UQAM, l'agrandissement de l’École polytechnique, la construction de l’École de technologie supérieure et les nouvelles bibliothèques de l’Université de Montréal et de Concordia se- ront compromises, soutient le Conseil des universités Tous ces projets de construction auraient aussi créé de remploi Or, les universités québécoises figurent déjà parmi les moins bien pourvues en équipements et en locaux dans l’ensemble du Canada.L’espace disponible par étudiant est inférieur de 11 % dans les umversités du Québec par rapport à celles de l’Ontario.De plus, nos universités sont contraintes de louer une grande part des locaux qu’ils utilisent, ce qui gruge d’autant leurs maigres budgets de fonctionnement.La location n’est même pas rentable, souligne, pour sa part, M.Maurice Cohen, president du comité de financement universitaire au sem du Conseil Aux taux d’intérêt actuels, en effet, il revient moins cher de construire que de payer une location pendant 15 ans De plus, dit-il, l’aménagement de locaux spécialisés (laboratoires, etc ) nécessaires au virage technologique représente un coût important qu’il est stupide d’assumer pour des locaux en location d’où on devra déménager cinq ans plus tard.Tous ces déménagements et réaménagements coûtent un prix astronomique.Le budget de location des universités québécoises est d’environ $20 millions à l’heure actuelle et le Con- seil estime que les projets de construction du dernier plan qumquennal auraient réduit de moitié les espaces en location et les coûts associes.En les contremandant, on oblige les um-versités à comprimer davantage leur budget de fonctionnement.^ Une lutte Argenleuil, Trois-Rivières ou La-Salle, où les députés sont des partisans farouches de M.Chrétien, il n’y a pas de problèmes même si l’organisation Turner se permet quelques incursions Mais ce n’est pas partout le cas.La position du député-ministre de Matane, M.Pierre de Bané, est par exemple moins assurée.Responsable des comtés de la Gaspésie-Bas-du-fleuve, il prend bien garde de faire des pronostics.Tous les députés de celte région sont pour M.Chrétien, sauf un qui, à cause de ses fonctions, doit demeurer neutre.« On fait notre travail », de dire le député qui ajoute « On respecte le choix des militants.Une fois les délégués élus, on discutera ».La prudence dont fait preuve le ministre est de mise.Le président de l’association libérale de Bonaven-ture-îles-de-la-Madeleine, M.Yvon Desrosiers, prétend en effet que dans son comté ce sera moitié-moi- 8am»di 14 avril « Le documentaire social.pratiques actuelles», exposés de Patrick Altman, Michel Campeau, Alain Chagnon, Serge Jauvin, Roger Morin, Gabor Szilasi, à 14 h, au 20, me Samt-Jean, local 30 ¦ De 8 h 45 à il h 30, à l’hôtel Mont Royal, 1455, rue Peel, Acte-Montréal organise un petit-déjeuner avec témoignages.3844453.Le centre Psi offre une conférence sur les dangers de l’hypnotisme, à 20 h 374-8093.¦ La bibliothèque Fraser-Hickson tiendra une vente spéciale de littérature non-romanesque, de livres d’art anciens et de livres rares et d’antiquaires, de 10 h à 15 h à l’auditonum.489-530* ¦ Pour les 100 ans de l’Hôtel-Dieu d’Ar-thabaska, on souhaite organiser une journée de retrouvailles qui aura lieu le 18 août prochain.Si vous êtes un ancien, assurez-vous d’être sur la liste d’envoi en faisant parvenir avant le 1er mai vos nom et adresse, années et titre d’emploi au Secrétariat du centenaire.Journée des retrouvailles, Hôtel-Dieu d’Artha-baska, 5, rue Quesnel, Arthabaska, G6P 6N2.¦ L’Opéra-Comique du Québec annonce sa seconde séance d’auditions qui aura lieu te samedi 21 avril.Les personnes m-téressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vltae musical, accompagné d’une photo récente Sur réception, une convocation sera faite par téléphone les 18 et 19 avril.La correspondance doit être adressée au 6866,20e avenue, Montréal, HIX 2J7.728-3038 ¦ De 9 h à 17 h, à l’Ermllage de la trans-flraratlon, à Roxton-Falls, les jeunes de 15 à 25 ans sont Invités à la corvée de la tour.3884801 ¦ AUo-Mondlal invite les personnes seules à ses soupers-rencontres qui ont lieu au 30W, me saint-Denis.287-9719.O Expo-fête de fin de session aux Ateliers d’éducation populaire.Rendezvous au 350, rue Boucher.271-4084.¦ Grands Frères et Grandes Soeurs tiennent leur partie de sucre ce samedi à la cabane à sucre Lalande, 802, Rive-Nord, à Saint-Eustache, de 10 h à 16 h.K Atelier d’improvisation (pour débutants) au Centre communautaire de loisirs a» U COte-des-Nelges, de 9 h à 17 h.7SS-I478.¦ La Maison internationale de la Rive-Sud organise une cabane à sucre à Terre des jeunes à Sainte-Julienne.666-4723.Au café Hora, spectacle du chanteur Yacov Haimovici à 21 h.Rendez-vous au YMHA—Centre communautaire juif, 5480, avenue Westbury 735-5565.¦ Récital du pianiste F.ric Trudel à 20 h 30 à la Maison de la culture Marie-Uguay, 6052, boul.Monk.872-2044 ¦ L’école de plein-air Dahu vous offre un cours de premiers soins ces 14 et 15 avril.Cet organisme a aussi à son programme plusieurs excursions pour le et la saison estivale.^-8786.au 4SI est, rue printemps et la saison esl Le centre Dahu est situé Marie-Anne ¦ 4e Festival international des arts au Palais des congrès de Montréal Dimanche 15 avril Joignez-vous au Service des sports et loisirs de la ville de Montréal qui honorera Gaétan Boucher, champion olympique et mondial, lors du spectacle de clôture des Jeux de Montréal, à 15 h, au complexe STOrtif Claude-Robillard, 1000, avenue Emile-Joumault.¦ Marché aux puces orgamsé par la Fédération québécoise du loisir photographique, de 10 h à 17 h, au Holiday Inn-Place Dupuis, 1415, rue Saint-Hubert 3744700, poste 395 ¦ Présentation de la collection 84 des finissants de l’école de monde du collège Marie-Victorin, à 20 h, au 7000, rue Marie-Victorm 325-0150, poste 250.¦ Le chapitre de la vallée du Richelieu d’Acte-Canada (Association des chrétiens témoins dans leurs entreprises) offre aux convives le témoignage de Danielle Bourgeois, de Rosemère, fondatrice de Solitude Myriam, une réponse aux «esseulés» du mariage de notre temps.Souper-buffet à 18 h, au Bra-siervll, route Ui, Sainte-Madeleine.¦ Les Coureurs du monde, section Montréal, se rassemblent tous les dimanches matins à 8 h 45 au monument Cartier, en face du parc Jeanne-Mance, avenue du Parc, pour une séance hebdomadaire de course à pied sur la montagne: Tous sont invités.Des étudiants de l’U de M, à partir d’une recherche, ont élaboré une série d’émissions pilotes.Ce projet expérimental vise la lutte contre le chômage et la promotion d’oeuvres vidéographiques montréalaises.L’émission TeJ-ex est présenté sur Càblevlston nationale et le sera également sur CF-câble à compter du & avril.Expo-encan de l’Association des illustrateurs et illustratrices du Québec jus- 3u’au 30 avril à la Maison de la culture e la Côte-des-Nelges, 5290, chemin de la Côte-des-Netges.Les 15 kilomètres du Calo à Lon^euü seront courus ce dimanche.679-8950.¦ Exposition d’armes anciennes de 9 h à 15 h, à la Caserne du régiment, 4625 ouest, rue Sainte-Catherine, à West-mount.481-2012.¦ Récital donné par les membres de l’Association des professeurs de musique du Québec sur le matériel d’enseignement plus ou moins connu, à 14 h 30, au collège Marianopolis, 3880, chemin de la Côte-des-Neiges.768-5406.¦ Concours de photo orgamsé par l’Association volontaire des Chinois du Québec.Règles: Format, 8 x 10 en noir et blanc; sujet, la vie, l’ambiance et l’activité de la communauté chinoise; date limite pour la soumission de photos: le 22 jum.date de l’exposition et de la présentation des prix.le 1er juillet 84.843-6042 ¦ Les Associés bénévoles qualifiés au service des jeunes vous offrent une démarche de formation qui débutera le deuxième jeudi de septembre.Cette démarche comprend quatre heures de cours par semaine et quatre heures de stages hebdomadaires dans des institutions, sur une période d’un an.331-2599.¦ Concert de la Société pour la conservation du Sault-au-Récollet, avec le concours du quintette à vent du Conservatoire de musique de Montréal, à 20 h, à l’église de la visitation, 1847 est, boul.Goum.388-5469.¦ Conférence-débat de la Société de recherche en orientation humaine sur le thème • La violence aujourd’hui : quel héntage pour demam?» à 16 h 30, à f hôtel Reine-Êlizabeth, salon Duluth.523-5677.¦ Le centre Psi offre une séance gratuite de relaxation, à 14 h.Il faut rfier-ver au 374-8098.¦ À 11 h 30, à la paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal, 1, rue de l’Église, Pointe-Claire, représentation du Théâtre Bel-Espolr sur des textes du poète Henri Ghéon.527-9949.¦ A midi 15, à l’oratoire Saint-Joseph, 3800, chemin Queen-Marv, Mgr Paul Grégoire, archevêque de Montréal, présidera la messe de clôture du 150e anniversaire de fondation de la Société Saint-Vincent-de-Paul 733-8211.¦ Afin de recueillir des fonds pour les oeuvres humanitaires du Croissant rouge palestinien, souper-bénéfice à 18 h dans les locaux de l’Union française, 420 esL rue Viger.932-5136.¦ A 20 h, à l’église Saliit-Stanlslas-de-Kostka, 1350 est, boul.Saint-Joseph, angle Delanaudière, récital du Choeur de Paul Entrée libre.tié.Déjà, aux îles, trois délégués ont été choisis: un s’est déclaré pour Chrétien, et un pour Turner, dit-il.« De Bané peut avoir des surprises », ajoule-t-il en précisant que dans Ri-mouski et Matane la faveur des militants libéraux va à John Turner.Le président de Kamouraska-Ri-vière-du-Loup, M.Jean-Marc Saint-Pierre, est capable pour sa part de quantifier la popularité de John Turner auprès de ses militants.Il en a m-terrogé plus de 125 et au moins 60 % sont favorables à Turner.Le député Rosaire Gendron appuie Jean Chrétien, du moins jusqu’au premier tour, mais lui-même penche vers l’avocat torontois.« Mon coeur est avec Jean Chrétien mais ma raison est peut-être ailleurs», dit-il.Au Saguenay-Lac Saint-Jean, la situation est semblable.Le président de l’association de Jonquière, M.Robert Gauthier, ne cache pas qu’il diffère d’opinion avec son député.M.Gilles Marceau a une dette politique envers Jean Chrétien pour l’installation dans le comté d’un centre de données fisacles qui a créé 900 emplois.Cette dette est celle du député et non pas des militants qui sont libres d’appuyer qui ils veulent, expli-que-t-il.Dans Jonquière, ce sera partagé moilié-moitie à cause de l’ascendant de M.Marceau.Dans les autres comtés, ce sera majoritairement Turner, prédit M.Gauthier.Même dans Ro-berval où le député, Mme Suzanne Beauchamp-Niquet, appuie le ministre de l’Énergie, assure-t-il.La seule chose qui pourrait modifier la situation de façon significative serait l’entrée dans la course de Mme lona Campagnolo, la présidente nationale du parti, ajoute-t-il.Curieusement, le nom de Mme Campagnolo revient aussi souvent que le nom des autres candidats.La popularité de M.Turner est forte dans la population à Thetford-Mmes et cela ne manquera pas d’influencer les militants libéraux le moment venu, explique pour sa part le président du comté de Frontenac, M.François Simoneau.Les gens en ont assez des querelles fédérales-provin-ciales.Ils croient qu’avec un chef anglo-saxon, cela irait mieux, explique-t-il.La capacité d’influencer le redressement de la situation économique est un facteur qui favorise John Turner aussi, dit-on aussi dans les comtés où le chômage est particulièrement élevé.Les erreurs de M.Turner sur la question linguistique ont par contre nui à son image dans plusieurs comtés.Le président de Drummond, M.Pierre Levasseur, était acquis à John Turner, mais ces erreurs l’incitent à la prudence maintenant.« Il y a deux mois, le comté était vendu à Turner », dit-il en précisant que s’il reste en avance, cette avance est maintenant moins forte.Ces erreurs réjouissent les partisans de M.Chrétien qui y voient le point de départ de l’effritement de la popularité de leur adversaire.Les militants se rendent comptent que John Turner n’est pas couronné chef et que la victoire de Jean Chrétien est possible, explique M.Bané.La stratégie des deux organisations consiste à se concentrer sur l’opération du choix des délégués.Chez Jean Chrétien, on tente bien sûr de faire élire des slates de délégués, mais on ne mise pas trop là-dessus.Dans les comtés, les militants sont réfractgires à ces slates, au point que certains ont écrit aux deux or-gamsations pour les mettre en garde.On mise davantage sur l’opération charme que mènera M.Chrétien auprès des délégués.Déjà, cette opération est en cours M.Chrétien passe de longues heures au téléphone pour rejoindre les délégués d’office et les « délégués d’habitude » comme les appelle M.Léonce Mercier, l’organisateur en chef de Jean Chrétien.Il s’agit de ces militants qui en raison de leurs états de service seront élus peu importe leur allégeance.Cette prudence du camp Chrétien reflète toutefois certains problèmes internes.On a en effet presque deux semaines de retard sur l’organisation Turner et certains éléments ne sont pas encore en place.Léonce Mercier n’a pris les rênes qu’au début de la semaine.Directeur de l’organisation du parti au Québec pendant cinq ans, il apportera la vue d’ensemble et le leadership qui manquait à l’équipe Chrétien.L’équipe Turner a par ailleurs l’avantage de comprendre presque tous les professionnels de l’organisation du parti au Québec, depuis le ministre André Ouellet, qui a un réseau personnel de contacts développé jusqu’aux permanents John MacKay et Jean-Claude Dansereau.Son comité de stratégie comprend les ministres Francis Fox et Jacques Olivier, le député Dennis Dawson.Les mordus de l’organisation comme Jean La-pierre et Pierre Deniger, sont aussi dans ce camp.Le seul problème, c’est qu’il y a trop de professionnels qui n’ont pas l’idéalisme qui amme le groupe Chrétien.Ils traînent leurs vieilles querelles, dit d’eux un spécialiste de l’organisation resté neutre.Les autres candidats n’ont pas ce problème.Loin de là.M.Gilles Gascon, l’organisateur de John Roberts, avoue être presque seul avec une équipe d’une trentaine jeunes bénévoles qui lui ont faussé compagnie cette semaine à cause des examens.Il espère faire élire un ou deux délégués ici et là, tout au plus.L’équipe de Don Johnston est aussi réduite.À Québec, il compte sur Michel Lamontagne.À Montréal sur l’ancien ministre Guy Saint-Pierre et Roch Châtaignier.Celui-ci avoue que son candidat attend que les délégués soient élus pour intervenir.John Munro a bien un pied à terre, mais son porte-parole, Guy Robitaille, qualifie son équipe de « très embryonnaire ».Il est seul et n’est même pas militants libéral.Il attend toujours les ordres de Hamilton pour agir.Quant à Mark MacGui-gan et Eugene Wheelan, on cherche toujours à identifier qui sont leurs porte-parole au Québec.^ St-Malo Hier, le quotidien Ouest-France, diffusé à plus de 750,000 exemplaires dans les départments du Nord de l'Hexagone, publiait une publicité d’un quart de page portant un message de M.Lévesque.«En 1534, Jacques Cartier quittait Saint-Malo et débarquait à Gaspé, en ce territoire qui est aujourd’hui le Québec.En 1984, le Québec, la France et Saint-Malo célèbrent ce 450e anniversaire, celui du seul État francophone en Amérique du Nord, coeur historique de l’aventure française sur ce continent et qui en demeure l’expression la plus achevée», écrit le premier ministre dont la photo-couleur orne la réclame payée $4,500.On a titré une affiche de cette annonce, qui pavoise plusieurs vitrines de magasins et hôtels à Saint-Malo où la population est invitée à venir à Québec cet été.Ce n’est qu’aujourd’hui que doivent arriver à Saint-Malo les ministres français Jack Lang (Culture) et Guy Langagne (Secrétaire d’État à la Mer).I.eur venue n’est pas annoncée officiellement pour ne pas susciter des manifestations qui naissent spontanément ces temps-ci en France quand un ministre se déplace.La perpective de l’arrivée à Saint-Malo d’un demi-million de personnes ce week-end inquiète les organisateurs, visiblement débordés, mais également les hôteliers locaux incapables de faire face à la demande.Depuis quinze jours la totalité des 2,080 chambres, soit 8,000 lits, ont trouvé preneurs et obtenir un hébergement s’avère une entreprise quasi impossible, plusieurs kilomètres à la ronde.I,es Canadiens ont bien répondu, assure Mme Christiane Menhinick, directrice de l'Office local de tourisme qui, ces dernières semaines, a envoyé au Nouveau monde pas moins de 50,000 dépliants et affichages pour jpromouvoir les festivités Jacques Cartier.Les «cousins» ont débqrqué en nombre, découvrant la cité d’ou parti le 20 avril 1534, l’expédition menée par Jacques Cartier a la demande du roi Francois 1er.Les ruelles de la ville fortifiée grouillent de badauds dont beaucoup arborent tee-shirts et écharpes aux couleurs bleu et blanc du comité Jacques Cartier.Dans les échopes et restaurants d’immenses auto-collants rouges et blancs célèbrent l’a-mitié franco-canadienne matérialisée par une antenne de l’ambassade du Canada qui pour l’occasion a été ouverte près de la porte principale de l’enceinte.Dans le bassin Vauban, vaste plan d’eau s’étendant au pied des remparts de granit, les grands voiliers rassemblés pour la « Cutty sark », course qui les mènera sur les traces de Jacques Cartier, sont sagement rangés.Leurs mâtures forment une étonnante floraison de gré-ments arborant les grands pavois multicolores qui claquent doucement au vent, sous un chaud soleil printanier.Après ces fêtes, le premier ministre, M.Lévesque, retournera à Paris où pourrait se dénouer l’affaires des ordinateurs scolaires.C’est ce qu’a confié le ministre du Commerce extérieur, M.Bernard Landry, au cours d’une interview exclusive accordée hier au service radiophonique de la Presse Canadienne, Nouvelles Télé-Radio, à Paris.^ Combats dels de l’Institut de marine de Ri-mouski, est arrivée dimanche dernier à Puerto Corinto avec un chargement de potassium.II a mouillé à l’entrée du port en attendant qu’un quai soit bbéré par le départ d’un autre navire.La Mésange doit rester une douzaine de jours à Puerto Corinto.Sa prochaine destination n’a pas encore été déterminée.À San José de Costa Rica, M.Mau-ricio Mendieta, porte-parole de l’Alliance révolutionnaire démocratique ( ARDE), a déclaré que les forces de son mouvement avaient pris le contrôle total du port dans la matinée.Sur les 350 soldats sandinistes nicaraguayens qui défendaient la place, au moins 120 ont été tués.Parmi ces morts figure l’officier commandant, un Cubain porteur d’une identité panaméenne.L’ARDE a perdu trois hommes et 15 autres ont été blessés, a dit M.Men^eta.M.Mendieta a ajouté que le nombre des victimes pourrait augmenter, une fois le bilan définitif établi.L’assaut a été donné par 450 combattants de TARDE, avec l’appui de missiles sol-air, réussissant a isoler le port.San J uan Del Norte, situé à quelques kilomètres de la frontière costaricienne, dispose d’une piste d’atterrissage.Il revêt pour TARDE une grande importance stratégique, comme de base de départ pour d^au-tres attaques au Nicaragua, a dit M.Mendieta.Eden Pastora, héros de la révolution sandiniste sous le nom de « Com-mandant zéro », s’exila au Costa Rica après s’être brouillé avec ses anciens camarades sur l’orientation de la politique du Nicaragua après le renversement de la dictature a’Anas-tasio Somoza en 1979.Les combats dans le nord, dans lesquels seraient impliqués 8,000 hommes de la Force démocratique nicaraguayenne (FDN), se caractérisent, selon le chef d’état-major de l’armée populaire sandiniste, Joaquin Cuadra, par l’appui « vaste, illimité et direct de la CIA, A partir des bases militaires honduriennes d’Aguacate, Banco Grande et Las Vegas » d’où partiraient les hélicoptères et C47 qui approvisionnent les troupes des FDN.Aux États-Unis, le puissant effet de boomerang du minage des ports du Nicaragua menace de faire de l’Amérique centrale, à six mois des élections présidentielles, la seconde faillite de la politique étrangère de M.Ronald Reagan après le Lioan. /?1.E DEVOIR CULTURE ET SOCIÉTÉ Montréal, samedi 14 avril 1984 La peinture de genre ou le quotidien sublimé Si Exposition exceptionnelle à Philadelphie par MAURICE TOURIGNY Hf.r.fti*-.- ¦ Philadelphie — « Le joyeux violoniste » en pourpoint à rayures, verre à la main et regard aviné, semble souhaiter la bienvenue aux ^ectateurs qui franchissent le seuil des galeries du Musée d’art de Philadelphie.Ce tableau de Gérard van Honthorst est le premier de plus de 100 toiles composant l’impressionnante exposition intitulée « Maîtres de la peinture de genre hollandaise du XVlIe siècle », en cours jusqu’au 13 mai dans la métropole de Pennsylvanie.En collaboration avec la Royal Academy of Arts de Londres et le Gemàldegalerie, Staatliche Museen Preussischer Kulturbesitz de Berlin-Ouest, le musée de Philadelphie offre, pour la première fois en Amérique, l’occasion unique de saisir la peinture de genre dans tous ses aspects grâce à plusieurs de ses chefs-d’oeuvre et à des dizaines de ses tableaux les plus significatifs.La Hollande du XVIIe siècle, tout récemment libérée de la domination e^agnole, est une société à part de l’Europe du temps.Sans monarchie, elle est gouvemœ par la bourgeoisie protestante principalement constituée de banquiers et de commerçants.Le pays connaissant alors une prospérité peu commune, une importante partie de la population vit dans une aisance qui favorise l’achat d’oeuvres d’art.La peinture demeure la forme privilégiée mais elle abandonne les thèmes classiques au profit de sujets plus près du quotidien; en effet, les acheteurs s’intéressent moins aux représentations religieuses et aux scènes historiques ou épiques qu’aux images de leur propre vie.Ils préfèrent retrouver dans les toiles leurs familles et leurs maisons, leurs métiers et leurs moeurs, leur goût du plaisir et leur tolérance proverbiale.Baptisée « peinture de genre » par la critique I \ :V, sV ‘II,- •Sm française de la fin du XVIIIe siècle, cette manière sublime nous vaut un des plus beaux moments de l’histoire de l’art.Si une plate description de la peinture de genre peut donner l’imères-sion d’un art prosaïque, procédant d’un naturalisme vide, l’observation de « Femme à sa toilette » de Gérard Terborgh convainc du contraire; les éléments symboliques qu’elle contient en font un bijou d’ambiguïté livré à l’interprétation du spectateur.L’attitude rêveuse de l’élégante donne un ton énigmatique à l’oeuvre; devant un bassin et un miroir, à la veille de se laver les mains, elle ma- ^1 Xi s» »«'¦ N 15: Une scène de ta pièce Nickel Photo Jacques Grenier LE THÉÂTRE DU NOUVEL-ONTARIO S Un engagement critique par ROBERT LÉVESQUE LLE est, à coup sûr, la seule I fille de Sudbury, Ontario, qui -4 soit née à Versailles.Brigitte Haentjens (on prononce « N 15 »), faisant tête a l’adage sexiste qui dit qui prend mari prend pays, a quitté à 26 ans ses Yvelines, Paris, des cours chez Jacques Lecocq, pour suivre un amour au pays des Grands Lacs, dans une froide capitale du nickel.Sept ans plus tard, aujourd’hui, animatrice du Théâtre du Nouvel-On-tario, ayant « exploré » les arcanes du « sentiment minoritaire », elle soutient avec audace que cette cause de l’Ontario français est sans doute une cause perdue (« qui mourra peut-être d’ici 10 ans »), et que la bataille de la survie des Franco-Ontariens dans leur langue n’est qu’une lutte politique menée par une élite canamenne-française de droite qui a évacué la question sociale au nom d’une soi-disant solidarité linguistique.A Montréal, Briatte Haentjens vient présenter (du 17 au 28 avril à la salle Fred-Barry) une pièce q^u’elle a écrite avec Jean-Marc Dalpé et qu’elle a mise en scène.Nickel.Il s’agit d’un portrait de la vie des mineurs canadiens-frqpçais, ukrainiens et italiens de Sudbury dans les années 1930.À travers une histoire d’a- Sulte à la page 25 •1 ’t.s ^ „ - ¦, nipule distraitement son alUance.Le peintre combine ici les symboles de la vanité, de l’absolution et du mariage sans imposer une anecdote mais laissant à chacun le soin de construire un récit.Terborgh, avec Frans van Mieris, Jan Miense Mole-naer et d’autres, s’inscrit dans cette tendance symboliste de la peinture de genre qui ira jusqu’à l’allégorie chez certains.Gabriel Metsu avec « Le cadeau du chasseur», où un homme présente une perdrix morte à une femme assise près d’un cupidon.Suite à la page 28 « Jeune femme au verre de vin » (ci-dessus), l'une des 34 toiles laissées par Johannes Vermeer, offre une complexité de climat qui laisse de multiples possibilités d’interprétation.« Femme à sa toilette » (à gauche), de Gerard der Borch, recèle des éléments symboliques qui en font un bijou d’ambiguïté.Dans « La cour de la chaumière », de Arlaen van Ostade, on découvre le souci d’illustrer la vie paysanne dans sa simplicité et sa dignité.JEAN GRUAULT W La vie est un scénario par RICHARD GAY SI Jean Gruault a conçu le récit de La vie est un roman, le nouveau film d’Alain Resnais qui a pris l’affiche hier sur nos écrans, sa vie à lui est plutôt un scénario.En effet ce Français né en 1924 à Fontenay-sous-Bois, qui a tout d’abord été comédien et auteur dramatique, se consacre tout entier depuis 1960, c’est-à-dire depuis bientôt vingt-cinq ans, à la création de scénarios qui ont été portés à l’écran par des cinéastes qui figurent parmi les plus importants du cinéma contemporain.C’est ainsi qu’il a signé entre autres les scénarios de Paris nous ap-paratient et La Religieuse de Jacques Rivette, Vanina Vaniniet La prise du pouvoir par Louis XIV de Roberto Rossellini, Les Carabiniers de Jean-Luc Goddard, ûJules et Jim, L’enfant sauvage.Les Deux anglaises et le continent.L’histoire d’Adèle H.et La Chambre verte de François Truffaut, enfin Mon onde d’Amérique et La vie est un roman d’Alain Resnais, dont le prochain film L’amour à mort est aussi un scénario de Gruault.C’est donc tout a fait à juste titre que Jean Gruault participe ces jours-ci, à Montréal, à des ateliers professionnels consacrés à la scénarisation.Et dans le cadre de ces ateliers et d’un cycle de films axés sur les scénaristes et présentés actuellement à la Cinémathèque québécoise, Jean Gruault, avec le scénariste italien Enrico Medioli et les Québécois Ro- Jean Gruault, scénariste de Resnais Photo Jacques Grenier bert Gurik et Jacques Leduc, participera ce soir à 22 h 00, à la Cinémathèque, à un débat sur la question : un cinéma sans scénaristes, est-ce possible ?L’oeil vif derrière ses lunettes, le verbe intarissable, l’homme de réflexion et le bon vivant qu’est Gruault me répond, quand je lui pose la question, qu'en fait un cinéma sans scé- nario ça n’existe pas.« Un film, explique-t-il, ça se déroule dans le temps.Il faut donc une certaine organisation.S'il n’y a pas officiellement de scénariste sur un film, c’est que le réalisateur fait fonction de scénariste.Et si on travaille à partir de documents bruts Suite à la page 23 -.ap ivc 1 iT Vt ÏÂTlON, L’ÉDUCATION SELON ROGERS Les enjeux de la non-directivité L’auteur, Marie-Louise Poeydomenge, montre, à partir d’une lecture exhaustive de Cari R.ROGERS, que l’apport fondamental de ce maître à penser ne saurait se réduire à une méthodologie de formation.L’esprit de la non-directivité est en fait une philosophie du rapport à autrui, applicable à la relation éducative et capable d’hu-maniser les technologies de l’apprentissage.Éditions Dufiod Chez votre libraire — 27,50 $ 20 ¦ Le Devoir, samedi 14 avril 1984 CULTURE ET SOCIÉTÉ Gobineau rétabli sans manipulations par Nairn Kattan ?Gobineau, Oeuvres, Tome de la Pléiade, Gallimard.Bibliothèque Le deuxième tome des oeuvres complètes de Gobineau vient de paraître dans la Collection de la Pléiade.Il faut rendre grâces à Jean Gaulmier qui, depuis près d’un quart de siècle fait découvrir dans ses multiples dimensions l’oeuvre de cet écrivain du dix-neuvième siècle.La tâche n’est pas des plus facile.On connaît en Gobineau l’auteur de l’essai sur l’inégalité des races humaines.On sait le destin de cet ouvrage qui pouvait prêter le flanc à certaines manipulations.Les racistes de tout acabit et en dernier lieu les Nazis ne s’en sont pas privés.Un a fait de Gobineau le père du racisme comtemporain.Il faut replacer cet essai dans l’oeuvre de l'écrivain et le situer dans son époque.Heureusement qu’on connaît une autre di- Les Belles Rencontres de la Librairie HERMÈS Auiourd'hüi de 14h à 16h Autour de la collection Brèches des Editions | hmh venez rencontrer GEORGES LEROUX • Directeur de la collection et JEAN ELLEZAM auteur de GROUPE ET CAPITAL le vendredi 27 avril de 17h à 19h ANDRÉ FRAPPIER auteur de UNE FAMILLE LIBRE Editions le samedi 28 avrii de14hà16h .GUYETTE LYR le vendredi 4 mai de 16h è 17h RÉGINE ROBIN 1120 ouest, av.Laurier (entre Querbes et de l'Ëpée) OutremonCMontréal Tél.: 274-3669 librairie agréée Université de Montreal Faculté des arts et des sciences Departement d etudes anciennes et modernes Apprendre une langue, c'est déjà partir en voyage! Cours d’été 1984 • Cours de langues modernes Allemand - Cours intensifs élémentaire (6 cr ) et intermediaire (6 cr ) Horaire; lundi mardi mercredi jeudi et vendredi de 18 00 a 20 00 du 9 mai au 13 luillet 1984 inclus Espagnol - Cours intensifs élémentaire (6 cr ) intermediaire et avance (6 cr ) Horaire; lundi mardi mercredi et leudi de 18 30 a 21 30 du 9 mai au 4 luillet 1964 tnclus Italien - Cours élémentaire (6 cr ) Horaire; lundi mercredi et vendredi de 17 30 a 20 30 du 9 mai au 23 luillet 1984 inclus - Cours intermediaire (3 cr ) Horaire: mardi et jeudi de 17 30 a 20 30 du 10 mai au 28 luin 1984 inclus Russe • Cours intensif élémentaire (6 cr ) Horaire: lundi mardi mercredi et jeudi de 18 30 a 21 30 du 9 mai au 4 luillet 1984 inclus • Voyage d'études en Espagne HGL 3300 • Sites et monuments grecs et romains (6 cr ) Ce voyage est organise par la Section d »'tudes anciennes du 15 mal au 15 juin 1964, Pour de plut amples renseignements (inscriptions Irais de scolarité etc ; Pnere de s adresser au Departement deludes ar'ciennes et modernes TEL.; 343-6222 ou 343-6224 merusion de Gobineau, l’auteur des Nouvelles asiatiques et l’on attend impatiemment la parution du troisième tome de ses oeuvres complètes qui comprendra ses écrits proprement littéraires.Le deuxième tome éclaire une oeuvre, un personnage et surtout une dimension de la pensée occidentale.Nous sommes au milieu du dix-neuvième siècle et l’Europe, notamment la France, a conquis l’Orient; c’est l’apogée de la présence coloniale Or, l’Europe et la France n’avaient fait que commencer à découvrir cet Orient qu’ils soumettaient.Cette entreprise n’a pas abouti et encore aujourd’hui l’Orient est à découvrir.Dire cela c’est aussi, paradoxalement, exprimer à nouveau l’extrême prétention de l’Occident.Les orientalistes soumettaient le monde qu’ils considéraient autre à une élude à partir d’un foyer, d’un centre qui étaient leur territoire à eux.L’Occident prétendait être le point de départ de la connaissance et de la découverte.Or, il existait des esprits plus humbles ou plutôt qui étaient imbus d’une autre forme d’ambition.Les Volney, Gobineau notamment allaient à la découverte de l’Orient, à la recherche de son foyer propre afin de la connaître non pas de l’extérieur mais de l’intérieur.Entreprise courageuse, audacieuse et qui n’était pas exempte de risques.Risques d’une autre nature.Ce tome comprend les divers ouvrages de Gobineau sur son séjour en Perse et ses voyages en Exporter le livre d’ici Le ministère des Affaires culturelles a accordé $ 64.600 en subventions au cours de l’année financière 1983-84 pour aider les éditeurs dans la distribution et l’exportation du livre québécois.Pour la distribution, l’agence Diffusion Parallèle a reçu $ 15,000 afin de poursuivre ses activités de commercialisation et de distribution des revues culturelles québécoises.Pour l’exportation, la Société de développement du livre et du périodique, mandatée par les Associations professionnelles d’éditeurs du Québec, a bénéficié de $ 14,500 pour la participation de maisons d’édition québécoises à la Foire Internationale du livre de Bruxelles tenue du 9 au 18 mars 1984, de $ 25,000 pour la participation au Salon du livre de Paris qui a eu lieu du 25 au 28 mars 1984, et de $ 10,000pour la participation à la Foire du livre de Bologne en Italie ; cette foire, qui se tient du 5 au 8 avril 1984, est spécialement destinée aux éditeurs pour l’échange de droits d’édition en matière de livres pour la jeunesse.Rappelons que l’aspect exportation du programme vise à permettre aux éditeurs du Quebec d’établir des contacts avec des professionnels du livre à l’étranger, et à mettre en place ou à améliorer les structures de diffusion du libre québécois à l’extérieur du pays.Asie.Avant d’être ambassadeur de France en Perse il parcourut l’Égypte, l’Arabie et ce qu’on appelle aujourd’hui les Émirats.Il se mit à apprendre le Persan et il pouvait converser avec les gens de la rue.Les nombreuses pages qu’il consacre à cette région du monde ne constituent pas une invitation au rêve, à l’exotisme et à la nostalgie.Cet Orient là a existé et on peut même dire qu’il n’a fondamentalement pas changé.On lit avec plaisir et émotion l’écrivain, celui qui découvre la nature, les routes, les animaux, les visages humains.Et puis, il y a l’homme qui réfléchit et qui se veut homme de science, exégète.Là son entreprise devient hasardeuse.Il prend pour acquis et comme des vérités ce que lui disent tel chef religieux, tel écrivain, du simple fait qu’ils appartiennent aux lieux, qu’ils sont indigènes.Vouloir étudier les textes, les soumettre a la loupe d’un exégèse de cabinet peut dénaturer les notions qu’on en retire.Cela ne veut pas dire qu’il suffirait d’aller sur place, de rencontrer des gens pour obtenir d’eux des vérités premières.On peut être persan, écrivain, chef religieux et philosophe et se tromper sur son propre pays, donner de fausses notions sur son histoire et interpréter d’un manière erronnée des textes dans sa propre langue.Il n’en demeure pas moins que ce que rapporte Gobineau des schismes et des fanatismes religieux de la Perse du dix-neuvième siècle éclaire les évènements de l’Iran d’aujourd’hui.Ce que je voudrais surtout souligner dans ce tome c’est une nouvelle : La chasse aux Caribous qui se déroule à Terre-Neuve.L’on sait que Terre-Neuve avait été doté en 1832 d’institutions représentatives lesqueUes étaient devenues pleinement responsables en 1855.Et c’est à cause de la revendication nationaliste que les problèmes de pêcheries avaient pris une ^ande acuité provoquant la mission dont fit partie Gobineau.Cette mission avait pour but de préparer l’accord entre la Grande- Bretagne et la France sur les droits de la pêche dans les eaux territoriales de cette région.Gobineau a publié un rapport sous le titre du Voyage à Terre-Neuve qui n’est pas indu dans ce tome de ses oeuvres complètes.Il a tiré de son voyage une nouvelle qui est un petit bijou.C’est l’histoire d’un jeune Français appartenant à la bourgeoisie d’argent, décadente et qui affronte une réalité qui le dépasse.Il se trouve dans la maison d’un pêcheur terre-neuvien aussi brutal que vrai et U finit par l’admirer.Il fait la cour à sa fille.Mal lui en prit.Celle-ci prend au sérieux et se croit déjà fiancée à cet homme bien mis et sophistiqué.Ce malentendu ouvre les yeux du jeune parisien à une réalité autrement plus riche qu’il ne croyait.Mais il ne voulait épouser ni cette réalité .ni la fille qu’il a courtisée.Il n’a le choix que de quitter St.Jean.Il y aurait des rapprochement à faire avec la Maria Chapdelaine de Louis Hémon et il faudrait surtout à ce moment-là souligner les différences entres les deux écrivains.LE NOROIT souttle où il veut Jacques BRAULT Francine DÉRY I KAN( IM IM H>' I F NOYAU Patrick STRARAM Le Bison ravi |Milri('k l•lr¦r¦mlrtH»(lnre*i quatre quatuors en trains MOMENTS FRAGILES avec onze lavis de t auteur 109 P S10 LE NOYAU avec quatre dessins de Serge April 96 P SIO BLUES CLAIR /QUATRE QUATUORS EN TRAINS OU’AMOUR ADVIENNE avec huit dessins de Francine Simonin 128 P $12 Guy CLOUTIER Célyne FORTIN Jean ROYER Rachel LECLERC L'OMBRE DES CIBLES JOURS D’ATELIER L'HEURE EXACTE avec SIX aquarelles de Jean-Pierre Vignai 55 P S5 L'OMBRE DES CIBLES avec quatre dessins de I auteure 77 P $5 JOURS D'ATELIER avec une gravure de Kiltie Bruneau 96 P $5 FUGUES avec deux dessins de Martin Cormier 64 P .$5 DISTRIBUTION EN LIBRAIRIE Prologue 2975 rue Sartelon Ville Saint-Laurent Que H4R 1E6 Tel 332-5860 Ext 1-800-361-5751 ÉDITIONS DU NOROIT Case postale 244 Saint-Lambert (Québec) J4P 3N8 Virage important pour Sabatier par Roger Duhamel ?Robert Sabatier, Les années secrètes de la vie d’un homme.Albin Michel, Paris, 554 pages.Le dernier livre de M.Sabatier marque un virage important dans son oeuvre, à moins qu’il ne soit une somme en guise de conclusion.Il y enferme l’expérience acquise et la réflexion accumulée par un écrivain abordant aux rives de la soixantaine.Une expérience plus imaginaire que vécue et une réflexion mêlant les soucis de l’individu à ceux de tous les humains.Le lecteur est convié à un dépaysement total.Jusqu’à présent, le romancier a atteint d’enviables succès de librairie par des récits à demi autobiographiques aux teintes d’un réalisme quotidien et tendre, comme Les allumettes suédoises et Trois sucettes à la menthe.Ses recueils de poèmes, d’une délicatesse frémissante et sereine, n’ont pas rejoint, comme il se doit, le grand public, mais une clientèle fervente se réjouit qu’il mène à son terme sa monumentale et irremplaçable Histoire de la poésie française.L’épopée contemporaine des Années secrètes exige deux niveaux de lecture, qui ne sont mul-lement exclusifs l’un de l’autre.À la surface se déroulent une série d’aventures extraordinaires qui s’enchaînent et transportent le héros d’un humble village de pêcheurs quelque part au Japon a la résidence somptueuse et à l’amitié d’un vieux sage nippon, qui le font passer de Hong Kong en Inde et des léproseries africaines aux retrouvailles avec la patrie française.Entre ces différentes étapes, que de péripéties, que de surprises, que de rencontres insolites tissent la trame d’une existence toute entière ouverte aux sollicitations de l’imprévu ! Le terme de roman picaresque surgit spontanément à l’esprit.C’est bien de cela qu’il s’agit, c’est-à-dire d’une rupture complète avec le conformisme d’une éducation imposée par une tante lyonnaise et catholique et la recherche plus ou moins délibérée d’une explication plausible à l’énigme du monde.Pour y parvenir, le jeune homme s’engage dans des voies où l’ont précédé Robinson et Gulliver, G il Bias et Don Quichotte.Chaque siècle ne doit-il pas reprendre à nouveaux frais la même pérégrination fantastique, le même voyage au bout de la nuit ?Toute cette orchestration universelle serait vaine si elle ne facilitait pas l’approche d’un destin individuel et nullement interchangeable.Si rien ne lui interdit de s'approprier une identification d’emprunt avec Ulysse ou Raskolnikov, Del Dongo ou Jean Valjean, le romancier choisit de se limiter à son propre moi qu’U incarne sous le nom d’Emmanuel Gaspard Oth, « qui se voulut voyageur fabuleux et ne cessa d’être en fuite, aventurier, et qui ne décida de lui-même qu’au terme de l’aventure, vagabond planétaire, contemplateur de ses vertiges, spectateur et parfois acteur des épouvantes et des adorations ».Pour mieux saisir l’intention ultime de l’auteur, il n’est que de noter que les initiales d’Emmanuel Gaspard Oth sont Suite à la page 22 À l'IC LA VITRINE DELIVRE POLITIQUE Henri Guillemin, Le général clair-obscur, Seuil, 281 pages.Encore un coup de l'enquêteur Guillemin ! Le célèbre décrypteur d'archives prétend apporter un peu de lumière sur certaines zones d'ombre du général de Gaulle.« Le général clair-obscur » ou les deux visages du général ?Le vertueux et le machiavélique ?« Sous l’élégance, la manigance .» Après l’affaire Jésus, y aura-t-il une affaire de Gaulle ?Jimmy Carter, Mémoires d’un président, Libre expression, 466 pages.Si une bonne recette pour taire un best-seller avec ses Mémoires (à en juger d’après ceux de Nixon) est d'avoir été président des États-Unis et mêlé à un scandale politique, il semble bien qu'à ceux de Carter il manquera toujours un ingrédient.Jacques Frémontier, Les Cadets de la droite, Seuil, 303 pages.Petite enquête, faite par un énarque, non pas sur la « nouvelle droite » mais la « deuxième droite », plus proche de la gauche qu'on imagine (d'après l'auteur).Il y passerait même parfois un courant « libertaire ».Voyons tout de même.Pascal Erard et Frédéric Meunier, Les Marchés de la faim, La Découverte, 215 pages.Mettant en cause l'aide alimentaire que nous apportons au Tiers-Monde, un journaliste et un juriste prétendent démontrer qu'une « autre politique » est possible.SOCIOLQGIE Luce Bertrand, Le Rapport Bertrand, Primeur, 396 pages.Interrogées par une psychologue, fort active dans les colloques et les médias au service des femmes, 1,000 lesbiennes témoignent de leur vécu.Une première mondi,.le (parole d'éditeur).PHILOSOPHIE Lou Andréas-Salomé, Bros, Minuit, 162 pages.Quatre essais « féministes » sur l'amour, l'érotisme, la sexualité par cette femme exceptionnelle qui fut aussi la grande amie de quelques grands esprits: Nietzsche, Rilke, Freud, pour ne nommer que ceux-là.ANTHROPOLOGIE Gregory Bateson, La Nature et la pensée.Seuil, 236 pages.Bilan d'une recherche effectuée à travers plusieurs disciplines.Livre ambitieux et inachevé d'un biologiste qui s'interrogeait sur les rapports entre la matière et « l'esprit ».Son testament.RÉCIT DE VOYAGE Guy Laflèche, Vues d’Argentine, Singulier, 134 pages.Par un professeur mieux connu pour ses travaux sur les Relations de nos premiers Jésuites, voici les Relations de voyage d'un touriste québécois en Amérique du sud.Écrit de vacances, nous dit-on, à la frontière du récit et de l'essai.ROMANS John Irving, Un Mariage poids moyen.Seuil, 294 pages.Où il est question de sexe et de sport, de poids lourd (le monsieur) et de poids plume (la madame).Antérieur aux grands succès (Le monde selon Garp, L'Hôtel New Hampshire), un roman qui rapplique en français.Sans doute un roman poids moyen.Antonine Maillet, Crache è pic, Leméac, 370 pages.Après la Sagouine, Mariaagélas, Évangéline Deusse Pélagie, Antonine Maillet continue de feuilleter l'album de famille de l’Acadie.Cette fois, avec l'histoire de Crache à pic, la « bootleggeuse », elle nous entraîne au temps de la Prohibition.François Maspéro, Lé Sourira du chat.Seuil, 315 pages.Le premier roman du célèbre éditeur de gauche, fondateur des revues Partisans et Tri-continental.Il n'est jamais trop tard pour bien faire?On verra.Pierre Daix, La Porta du tamps.Seuil, 436 pages.A travers l'histoire d'un homme, cet ancien communiste, journaliste au Quotidien de Paris, biographe d'Aragon et ami de Soljénitsyne, nous convie « à une traversée du siècle », le nôtre.DIVERS Michel Tournier et Jean-Max Toubeau, La Vagabond immobile, Gallimard, 109 pages.Voyage autour de ma chambre avec deux plumes: l'une qui dessine, l'autre qui écrit.Pierre QUESNEL 1)1 éditions hurtubise hmh itée 7360, boulevard Newman Ville LaSalle (Québec) H8N 1X2 Téléphone (514) 364-0323 cRbeck- Check-Lists pour le plaisancier Un ouvrage préparé spécialement pour tous propriétaires et locataires de bateaux qui désirent rassembler leurs affaires en un minimum de temps sans risquer d’oublier le petit rien qui ternira leurs vacances.208 p.—17,50$ ELVIS mon ami Ls prtmisr but ds es livre, dédié à ses mllllsrt de tens d’expression frençalee, et donc de rétebllr le stricte vérité des fsite, à laquelle les gens ont droit, même si certains événements sont parfois douloureux.Le lecteur pourra suivre, dans ses menus détails, celte fabuleuee carrière, la vsrtigineuee ascension de cet ancien chautleur de camion de MempMe dene le Tsnneeeee au titre du roi du rock'n'roll.450 p.—10,95$ DrPIt'RRF r,0üM la douleur est inutile La douleur eat Inutile ou comment vaincre ou prévenir la souffrance Ce livre expose le problème et présente des cas.Il propose aussi un diebonnaire médical permettant à chacun de répondre aux situatlona comportant des douleura: ce qu'on peut faire ou ne pas faire, le but étar:; d'obtenir un maximum d'efficacité thérapeutique.224 p.— 19,50 $ Ces ouvrages sont disponibles en librairie et au 2050 rue de Bleury, bureau 500, Montréal, tél.; 288-1402 Le Devoir, samedi 14 avril 1984 21 CULTURE ET SOCIETE Guerre et paix: de Jérusalem à Saint-Anaclet FRANÇOIS HÉBERT Michel Solomon, L’étrange destin d’Emilia, Québec/Amérique, 329 pages.Roger Fournier, Les sirènes du Saint-Laurent, Primeur, 246 pages.Victor Beleanu, journaliste roumain, enrôlé dans l’armée alliée et blessé à Tobrouk, finit sa convalescence à Jérusalem où il rencontre Kmilia Zaban, belle juive dont il devient amoureux.Elle aussi l’aime, malgré son frère Dan qui le considère comme un goy et indigne de sa soeur.Le morde est à feu et à sang et dans la pénombre de la vieille ville, le couple s’em*’''asse.J’ai senti que je n’allais pas aunc” le roman, fait de contrastes trop voyants: l’amour plus fort que tout, que la guerre, que le passé d’Emilia, que les différences de race et de religion .Mais la suite corrigera mon impression.On lit ce roman d’une traite.Il foisonne d’événements bien articulés, de personnages colorés et très variés.Tout cela est fondu dans le creuset d’une expérience riche et ample.C’est bien senti et bien documenté, tant au niveau de l’ensemble que des détails.L’analyse politique sert l’analyse psychologique, et réciproquement.Donc, Victor et Emilia sont au restaurant quand le destin frappe, bê-, tement, par le truchement d’un com- mandant allié qui demande à Emilia de danser avec lui.Elle refuse, il insiste.Ça se gâte: coup de poing de Victor.Les ennuis du couple vont commencer.L’état-ra.a jor donne à Victor le choix entre la cour martiale et l’hôpital psychiatrique (tiei,.'^ ce n’est pas une invention soviétique ! ).Il opte pour l’hôpital, croyant qu’il retrouvera vite Emilia.Mais non.Et pas moyen de lui faire savoir où on l’a séquestré.Suivra une série de déplacements parallèles, de Victor d’abord pour tenter de revenir à Jérusalem, d’Emilia de son côté pour retrouver son ami.Or le destin n’aura pas voulu qu’ils se revoient, sinon à la fin du roman, mais dans de bien tristes circonstances.Le récit traite aussi du sort d’un ami de Victor, Titu Negrei, déporté dans des camps au Kenya et en Ouganda avec des réfugiés juifs d’Europe, des danseuses de cabaret arabes et des prisonniers nazis.Leurs destins se croiseront, au gré des ordres venus de loin, de Londres, auxquels ils obéiront forcément, tout en essayant d’en tirer le meilleur parti.Des amours naissent et meurent, des drames éclatent, la fièvre noire guette.La guerre elle-même n’est pas toujours pire que ce qu’ils endurent.Tout se passe ici dans les périphéries des zones de combat.On y va ou on en revient.La vie s’organise en fonction de cette guerre lointaine, de ses impondérables.Personne n’est épargné, même si certains réussissent comme toujours à s’enrichir aux dépens des autres.La guerre ne change pas la nature humaine, si elle la dévoile mieux.Plaidoyer pour l’amour, le livre de Solomon demeure réaliste et montre bien à quoi l’amour, en de telles circonstances, doit se mesurer.C’est aussi une passionnante leçon d’histoire : les enjeux et les tensions du Moyen-Orient, encore déchiré aujourd’hui, sont expliqués dans le détail, avec les mille nuances que le contexte et la perspicacité de l’auteur exigent.Du reste, la guerre n’est pas que la toile de fond, le prétexte a une histoire d’amour.Le destin d’Emilia, c’est aussi, un peu, celui d’Israël, de la Palestine, de tous les petits peuples dérangés par les manigances des grandes démocraties occidentales, démocraties dont est issu, ne l’oublions pas, Hitler.Quant aux vamqueurs, les Anglais, ils ne sont pas acquittés purement et simplement par Solomon, qui a bien vu leur jeu.D’ailleurs, le dernier amant d’Emiüa sera ce James Fitzgerald, lieutenant britannioue et peintre dans ses loisirs, dévoué comme pas un mais soucieux à la fin de ramener Emilia chez lui, de l’assimiler, de lui faire un enfant, un futur petit anglican dont le village n’aura pas à rougir.Le livre donne à penser pendant qu’il nous emporte dans les sillages de la guerre.Guère de fiction ici, sauf l’amour peut-être.On s’y croit, on y est.On souffre, on espère.Et on s’en souviendra.?À peu près en même temps, mais loin, très loin de là, dans le Bas du Fleuve, Roger Fournier avait 10 ans.Seules traces de la guerre : un sous- mann allemand qu’on aurait vu de la côte, un déserteur réfugié dans une cabane du rang voisin, des tickets pour le sucre.Nous n’élions pas au monde, mais entre le fleuve et le tré-carré, isolés, repliés, au chaud.J’avais trouvé assez grossier l’univers de Fournier dans Le Cercle des arènes, mais je dois reconnaître que, dans Les Sirènes du Sainl-Lau-rent, sa sincérité emporte le plus souvent l’adhésion.Il se souvient de son enfance.Il n’a rien à prouver, ni qu’il est romancier ni qu’il est une force de la nature ni rien.Ça se ht bien.Vous saurez presque tout sur le Saint-Anaclet du jeune Roger, sur le curé et ses me.sses, les foins, les amours animales et les boucheries, le beurre, le lin, les patates, le printemps et la mort.C’est structuré par sujets, auxquels corre.spoii-dent les chapitres, ce qui n’empeche pas l'auteur de partir de temps eg temps sur une autre piste, au gré de sa mémoire.Sans doute ce qui guide Fournier est-il « une certaine idée de la plénitude ».Son récit a l’épaisseur du vécu, la chaleur d’un ciel de mai, l’odeur de la terre qui fume.Une foi di rige sa plume comme elle avait tiré la charrue du père, saigné les cochons, trait les vaches.La descrip- tion des travaux de la ferme, minutieuse, la.sse parfois, mais L'ournier n’enseigiie pas, comme Caron dans ses Racontages.Il dit: c’était comme ça.La leçon porte plus loin, parce que c’est le lecteur qui va lui-même tirer des conclusions, les siennes.Lesquelles ?Four moi, celle-ci surtout : comment sommes-nous passés en SI peu de temps de cettte vie-là, « naturelle », à celle-ci, dans des villes où tout est prévu, programmé, organisé, pensé '! Florian Fournier, lui, il était autonome, culturellement et économiquement.Après Dieu, il était le maître de sa terre.Est-ce que l’indépendantisme ne serait pas la sublimation d’une telle nostalgie, la rémanence de cet âge où chacun se suffisait, où tous s'entraidaient, où l’on travaillait parce qu’il le fallait et non pour un salaire, où la vie et la mort avaient le même .sens ?Fournier ne pose guère de telles questions, mais il investit toute son énergie dans le rappel de cet âge d’or, age maintenant mort, à tel point qu’on se demande si, en filigrane, il ne regrette pas cette époque bénie des dieux (ils .sont omniprésents chez Fournier, et sensuels).Nos dieux partis, que nous reste-t-il ?l.es arcades, la télévision, le hockey ?lawsLo» Un artiste du Mali, Mamadou Super Koné expose présentement au Secrétariat permanent des peuples francophones de Québec, Côte de la Montagne.-ps L’ENFERMA TIQUE Informatique est de ces mots qui circulent tant qu’à la fin, on ne sait plus ce qu’on dit ni ce qu’on entend.De tels mots en viennent à connoter mille idées et autant d’images, sans parler des choses, qui suivent (elles n’ont pas le choix) la perception qu’on a d’elles.Ce vague, certains l’exploitent; d’autres se font avoir.Rien de neuf.C’est l’enfermatique.Informatique, ce mot, ces quatre syllabes, ces 12 lettres renvoient à un champ technologique, à des claviers de machines, à une mystique de la communication, à des écrans parcourus de lettres vertes comme de frissons, à la CIA, aux services de l’impôt sinon de l’assurance-chômage, à une société nouvelle et ordonnée, à des normes et à des nombres, à des jeux, à des guerres et à des labyrinthes, à un village global ou à d’innombrables fictions irréconciliables, à l’avenir sinon au présent, à des mirages pour assoiffés sinon à des visages carrés et à des rivages théoriques.En tout cas, le mot rime avec tic (le bruit ou la manie) ou avec tique (l’insecte ou la troi-sièmne personne du singulier de l’indicatif présent du verbe tiquer.).On s’y perd.On ferait bien de se rappeler le mot dont informatique dérive: information.L’informatique a donc beaucoup à voir avec le savoir dans ses différentes modalités: scientifique, journalistique .On ferait mieux encore de s’aviser de l’étymologie du mot : « la forme du dedans ».Est-ce à dire qu’une idéologie fortement idéaliste informe ledit mot ?Que l’informatique est le signe de la fin du matérialisme ambiant, un signe parmi d’autres, a vec l’argent, le féminisme et l’art abstrait ?Ouf ! Ce serait tout un virage, si nous ne dérapons pas.Pour l’instant, nous restons dans le cirage.F.H.UN PLAN MONDIAL POUR L’EMPLOI ANGELOS ANGELOPOULOS puf umv^fsitaires A—— de France Distributeur exclusif: Les Éditions Françaises inc.1411, rue Ampère Bouchervillç QC, J4B 6C5 Téi.; (514) 641-0514 «.La vision hardie du professeur Angeidpouios d'étendre i’application des principes keynésiens à i’en-sembie du monde.peut prolonger la médecine keynésienne dans une autre génération pour rendre l’économie mondiale hautement performante au-delà de la fin du siècle.Son Plan qüi est à situer au même niveau que ie Pian Marshall.offre un moyen méthodique de sortir de l’impasse actuelle et devrait être classé en télé de liste des propositions actuellement examinées.» Professeur Lawrence R.Klein Prix Nobel Hors collection, .256 pages, 20,70$ c OLLECTION POUR P RINTEMPS PETITS ET GRANDS \o' 32 9 \es nuinlD 1977 Doul.Industriel Chomedey, Laval (Québec) H7S 1P6 667-9221 334-5759 JACQUES SA/OIE LES PORTES TOURNANTES * A Les critiques sont unanimes! LES PORTES TOURNANTES BOREAL EXPRESS «Il faut lire ce (ivre qui sonne juste (.) Passez par ces portes tournantes! Le meilleur roman que j'aie lu cette année.» François Hébert, Le Devoir ' «Un roman d'une remarquable qualité.» Réginald Martel, La Presse «Récit humoristique, tendre, parfois fantastique, il réunit musique, peinture et écriture.» France Simard, Le Droit Un livre d'un humour et d'une fraîcheur comme on en rencontre peu chez nous.» André Gaudreault, Le Nouvelliste \ • Un loft dans le Vieux Montréal Une décoratrice chez-elle Arts: Marcel Barbeau • De l’ébénisterie à la marqueterie • Mobilier de jardin • Musées: les expositions • Architecture: Carlos Ott Le succès remporté l’automne dernier par la première édition québécoise d'ART ET DÉCORATION nous a encouragés dans cette initiative, et nous voulons vous offrir cette fois un numéro de Printemps enrichi et augmenté de nouvelles rubriques.Le prochain ART ET DÉCORATION — ÉDITION QUÉBÉCOISE paraîtra cet automne.Ce reridez-vous désormais bi-annuel sera chaque fois un grand plaisir, que nous sommes très heureux de partager avec vous.______________OFFRE SPÉCIALE D’ABONNEMENT- Veuillez m'adresser Art & Décoration pendant 1 an 7 nurqéros dont 2 spéciaux Québec pour $19.?Paiement ci-joint (chèque ou mandat) $.?Visa No ?Master Gard No.Date d’expiration de ma carte de crédit.Date de validation.Signature .Nom (en majuscules).Tél.LMPI 9345, rue Meaux, St-Léonard Montréal, Québec, H1R 3H3 22 U Le Devoir, samedi 14 avril 1984 CULTURL ET SOCIÉTÉ Echenique: une prose en liberté par Pierre Quesnel ?Alfredo Bryce-Echenique, La vie exagérée de Martin Romana, Luneau Ascot Éditeurs, 448 pages.Certains ont déjà parlé de génie.Garcia Marquez, Pablo Neruda, Vargas Llosa l’auraient reconnu pour un des leurs.Ce qui est certain, c’est que le dernier livre de cet écrivain péruvien, né à Lima en 1939 mais qui vit depuis longtemps à Paris, est un livre remarquable.D’abord par le ton ; complètement dingue; nous sommes ici en effet dans l’extravagance la plus absolue, la farce « hénaurme ».Kn-suite l'écriture: une écriture (lâchons le mot, juste pour une fois) « ü-liérée », un vrai débordement, un flux inlan.s.sable, étourdissant.Alfredo Bryce-Kchenique est issu (le la grande bourgeoisie.L’éditeur nous apprend qu’il « compte dans sa famille le dernier vice-roi espagnol et un président de la république péruvienne ».( Pourquoi taire ces choses ?Il ne faut pas avoir honte de ses origines).Kn 1963, il rompt avec-son milieu, s’en vient à Paris ^ur devenir écrivain.Mission accomplie.Curieuse coïncidence: c’est aussi l’histoire du personnage principal du roman, Martin Romana.(Toute ressemblance .etc.).Le livre, c’est ça.L’histoire des premières années à Paris.Vie typique de l’étudiant étranger, chambre de bonne et repas médiocres (heureusement que papa envoie un \M l: MX .Uk-ii I Mill \I(.H I N KOM.ANA petit chèque de temps en temps), les voisins de l’immeuble avec qui on fait connaissance, formidable galerie de portraits dont celui de madame Labru(te), vieille chipie détestable avec son chien-chien; les amis compatriotes, étudiants marxistes qui brûlent de retourner dans leur pays pour y faire la révolution mais dont la plupart finiront « gras dur » dans un ministère ; les interminables discussions politiques (bien sûr, Martin est le bourgeois suspect et pourri en fait qui empêche de rêver la révolu-tion en rond) sans oublier les amours, bien entendu, celles avec Sandra, l’Américaine soucieuse de réparer les torts de son pays impérialiste en ouvrant ses bras (je m’arrête là) à tous les étudiants du Tiers-Monde, celles surtout avec Inès, la charmante Inès, adorable surtout au creux du lit mais un peu agaçante tout de même quand elle refuse d’abandonner la lecture du Capital en plongeant dans les draps.Un monde bien ordinaire en somme mais qui devient, par les vertus du regard et de la plume de l’auteur, un monde fou, fou, fou, complètement cinglé.Il y a dans ce livre des scènes absolument tordantes, comme celle où l’on voit déambulant sur la Côte d’Azur la mère du narrateur, une sorte du duchesse de Guer-mantcs qui serait venue du Pérou et fort portée sur la bouteille, et un copain du narrateur, une sorte de baron de Charlus (mais porté sur les petites filles, lui), ce dernier courant d’un arbre à l’autre pour éviter le soleil qui le fait suer tandis que la maman grelotte sous un soleil de plomb.Je n’ai pas les moyens d’aller au cinéma mais je suis sûr que c’est du Woody Allen à son meilleur.Je ne sais si c’est un effet de Mai ’68 (à son corps défendant) mais il passe dans la prose de Bryce-Echenique un vent de liberté époustouflant.À ceux qui songent à écrire, je recommande chaleureusement ce livre.Ils y verront comment on peut dépoussiérer la prose.Ne cherchez pas ici la rigueur, la clarté françaises.Pas de virtuosités syntaxiques non plus, à la Marcel Proust.Mais quelle vie, quel mouvement, quel souffle ! , , Pour un monde « flyé », une écriture « flyée ».Le héros prend beaucoup de Valium.L’auteur ?je ne sais pas.L’envers de la médaille ?Un pitre peut vous faire rigoler quelque temps mais il peut finir aussi par vous casser les pieds.Demandez-le à Inès.Il se passe avec ce livre ce qui arrive souvent avec ceux de Céline ou de Victor Lévy-Beaulièu (à cause des répétitions): on devrait peut-être le couper aux trois quarts.Tout ça ne veut pas dire que la vie est toujours drôle et que Martin Romana n’est qu’un clown.Il croit sans doute qu’il vaut mieux prendre la vie en riant.Car il y a aussi des choses tristes dans ce livre, il y en a même beaucoup; un ami qui meurt, des souvenirs humiliants d’adolescence dont on n’arrive pas à se débarrasser, des amours qui ne sont jamais faciles - sait-on jamais si on ést vraiment aimé ?- et qui finissent toujours d’ailleurs par mourir.La vérité est que Martin Romana est un hyper sensible et qu’il fait le pitre pour ne pas pleurer.Il souffre même de « dépression névrotique » et de « manque d’agressivité », c’est lui-même qui le dit.Ou plutôt c’est son médecin-psychologue qui, voyant que son patient démontrait des capacités, lui a recommandé comme thérapie d’écrire.Remercions le docteur pour son bon conseil, ou plutôt la maladie elle-même; car c’est souvent avec ces maladies-là qu’on fait de bons écrivains.Installé sur son fauteuil Voltaire, voilà donc notre auteur, « espèce de mémoire collective, catalogue de secrets et de confessions » comme il se définit lui-même, entreprenant de récupérer le passé perdu, Martin Ro-mana-Bryce-Echenique étant sans doute de cette race d’écrivains pour lesquels le travail de la littérature est en bonne partie celui de la mémoire (avec, dans son cas, l’imagination et la folie en plus).Ce livre est peut-être précisément cela; une sorte de « recherche du temps perdu » menée tambour battant, et sur le mode burlesque.Quand on passe la critique au crible LES REVUES PAUL CAUCHON Les revues culturelles sont bien placées pour réfléchir au rôle de la critique.Non soumises à la dictature de la tombée quotidienne et aux impératifs commerciaux des quotidiens, elles sont le terrain privilégié pour le développement d’un discours critique qui saurait se remettre en question et proposer de nouvelles pistes de recherche autour des productions culturelles.Dans ce contexte il est intéressant qu’une revue comme Cahiers, produite par des créateurs en arts visuels, nous livre un numéro inhabituel sur le discours critique en général (no.21, printemps 84).Cahiers ne cherche pas à définir sa politique éditoriale; il s’agit plutôt de présenter quelques propositions sur la fonction du critique.C’est un sujet à la mode, et c’est tant mieux; le dialogue entre la création et la critique n’a jamais eu autant besoin d’être .stimulé.Parmi une dizaine de textes d intérêt inégal, on pourra lire avec profit les commentaires d’un René Viau, qui identifie un problème fondamental chez le critique de journal: comment « toucher » le lecteur sans desservir les grands débats esthétiques ?Comment s’adapter au média sans cultiver le populisme et l’idée reçue ?René Payant, pour sa part, s’attache à la difficulté du discours théorique.Selon lui, on veut trop privilégier l’oeuvre d’art comme un lieu intouchable et impénétrable à la théorie.Il faut au contraire histori-ciser les productions, les nommer et les qualifier pour défaire le « mythe de la création artistique ».Et pour Claude Beausoleil « le discours critique est lui-même aventure du lan- tage ».Alors que la prolifération de iscours critiques et journalistiques a quelque chose d’affolant, Beausoleil apporte un élément de réponse; « C’est peut-être que le langage est encore un surplus nécessaire, une dose inouïe de matière à rêver, à comprendre ».La revue Intervention de Québec fait une démarche semblable en consacrant la moitié d’un volumineux numéro double (no.22-23, printemps Articule.4060 bout Saint-Laurent présente ju.siju'au 21 avril une expo sillon organi.sée par Molly King et intitulée A.spects (lu théâtre et de l’ai -mice ^ Après une absence de cimj ans, Odette Théberge revient au Grand i'héâtre de Québec pour y pré.senter ses peintures, dessins et sculptures jii.squ'au If) avril.Le Château Dufresne, Musée des arts décoratifs de Montréal, présente à compter d’aujourd’hui jusqu'au 27 mai une exposition de l’architecte et designer italien Gaetano l’esce.¦ A la Galerie Aubes de la rue Saint-Denis .se lient une exposition des oeuvres récentes d’Antoine Pentsch.84) à l’écriture au Québec .età la critique.Entre autre, Lucie Robert y parle du discours critique « entre l’éthique et l’esthétique », Bernard Gilbert retrace l’histoire de ce qu’on nomme la nouvelle écriture et Jean-Pierr e Ronfard rend compte de l’écriture théâtrale.Quelques pages sont consacrées à l’écriture au féminin, où interviennent différentes revues culturelles et maisons d’édition féministes.L’autre moitié de ce numéro est consacrée à l’événement Marathon d'écritures, qui s’est tenu dans un centre d’achats de Québec en octobre dernier.Ici, le discours critique, justement, perd pied: comment rendre compte de cet évènement spectaculaire qui a vu une vingtaine de marathoniens fournir durant 76 heures une performance athlétique d’écriture, où la gestation du texte importe plus que le produit fini ?Interventions raconte les traces de cet évènement, où il fallait produire un matériau artistique autour de l’écriture.Les machines à mots côtoyaient les romans-ph otos, un auteur composait des lieders à partir des récits du public, pendant qu’un poète-boulanger sortait de son four à pain une pâte qui formait les mots « Le plaisir du texte ».Ce travail radical — radical dans le sens de racine — cherchait à ancrer l’écriture dans le geste physique, à détourner la littérature du côté de la performance.Travail exigeant, passionnant, irritant, qui effectue une relecture des conditions formelles de production d’un texte littéraire.Avec ce numéro.Interven- tion continue sa démarche de déconstruction des attitudes culturelles acquises, en interrogeant nos certitudes et en proposant de nouvelles lectures aux processus de création.Lecteurs trop prudents, s’abstenir.?Les deux derniers numéros de Dérives (no.40 et 41) sont consacré à un beau thème, le voyage.Particulièrement de mise avec le retour du beau temps qui coincide avec les projets de départs.Mais ces textes n’ont rien à voir avec les dépliants touristiques: il s’agit d’une dérive à travers les voyages, où le voyage n’est peut-être qu’une « façon de regarder ce qui se déplace à partir de soi » (Francine Saillant), ce qui est bien illustré par un beau texte d’Hélène Dorion: « Je n’essaie plus de parcourir d’autres chemins que les miens, de déjouer ce qui témoigne du fugitif, ou d’habiter un espace moins fragile que le corps.Je m’enfonce en moi-même comme en pays étranger ( .)».On lira aussi une analyse de la carte géographique par Réal Ouellet et un essai sur le récit de voyage du XVI-XVIII ème siècle, par Normand Dorion.Aussi un texte cynique et dévastateur (malgré ses jeux de mots faciles) de Jean Mor-risset sur Haïti, ce pays maudit qui « étale au grand jour ce que nous refoulons au plus profond de nous-même ».Mentionnons aussi un curieux texte de l’Algérien Réda Bens-maïa, traversé par le babel des langues.Il y en a donc pour tous les goûts et la présentation matérielle de Dérives est toujours aussi exemplaire.NOUVEAUTÉ YOKO dans son 14e album doit affronter le rayon de la mort "Le feu de Wotan".YOKO TSUNO: Héroïne des temps nouveaux.y*’' La plus sophistiquée des héroïnes .ou le charme discret de l’électronique 14 ALBUMS CARTONNES 1.Le trio de l'étrange 2.L'orgue du diable 3.La forge de Vulcain 4.Aventures électroniques 5.Message pour l'éternité 6.Les 3 soleils de Vinéa 7.La frontière de la vie 8.Les titans 9.La fille du vent 10.La lumière d'Ixo 11.La spirale du temps 12.La proie et l’ombre 13.Les archanges de Vinéa 14.Le feu de Wotan 6.95$ EN VENTE PARTOUT UNE BANDE DESSINEE I3XJI»X7IS Par Roger Leloup ge ^ISTRIBüTIOir EXCLUSIVE ?10 bôul bu»’si ‘Monlr^al Ouf'bpr PS4 T('l (5Mi'3B9 .l^l COMMUNIO Revue catholique internationale REVUE CATHOLIQUE INTERNATIONALE (OOtMllMULOtMDO Il Mt Msit i lA droit* du Pèrt REVUE CATHOLIQUE INTERNATIONALl ÊOMlMltLOlMlD® I» travail ^ Aborde des points chauds de la pensée chrétienne, dans la plus grande ouverture possible aux sciences et à l’esprit contemporains, et dans la fidélité à la foi telle qu’elle est vécue et professée par l’Église.thèmes des prochains numéros: • le pouvoir • l6 sacrement des malades • espérance et eschatologie • biologie et morale Spécimen gratuit sur demande.-Bon de commanda - à retourner: 698, ave Routhler, Ste-Foy G1X 3J9 I mouléos) (code postal) 1 an (6 numéros de 130 pages) $32.00 Robert Sabatier Suite de la page 20 EGO.C’est une clef et, c’est une signature.Dans ce foisonnant récit où M.Sabatier s’e.st abandonné sans réserve aux multiples bonheurs de l’écriture, nous ne découvrons aucune récrimination amère contre la fureur des hommes et le bruit assourdis.sant de leurs incohérences.Il y a cependant une page où le lyrisme du narrateur s'élève au ton solennel de la prosopopée pour s’affliger d’une permanence tragique: « O barbarie, seconde patrie de la bête humaine, toi que l’on crut pendant quelques années l’exclusivité d’une nation soumise à un parti totalitaire, je te pressentais, je te savais universelle, je te distinguais dans tout pouvoir politique, dans toute union industrielle et militaire, je te lisais chez mes proches et je te trouvais jusque dans mon miroir ! (.) Ô barbarie, en deçà et au-delà, ici, là, ailleurs, partout, orgasme fétide et toujours prêt à jaillir, éjaculation de mort, sperme chargé de monstres, je te haïssais parce que je te savais aussi en ma demeure.» Cette dénonciation d'un mal indéracinable, nous en recueillons le sombre écho par l’évocation des ruines d’Hiroshima.D’aucuns ont voulu voir dans ce passage, ce qu’on appelle souvent avec un certain dédain, un morceau de bravoure, une pièce d’avance inscrite dans les anthologies de la prose fançaise.Jugement, à mon avis, excessif et tourmenté.L’horreur descendue du ciel en juillet 1945, « le plus épouvantable fracas de l’histoire des hommes », n’est pas prétexte à une vaste fresque d’ombres et de clameurs.Nous ne la ressentons qu’à travers les traumatismes d’un Japonais choisi entre des millions d’autres et qui, tel le personnage de Stendhal qui n’avait perçu qu’un mince fragment de la bataille de Waterloo, constate avec plus de résignation que de colère la désolation qui l’environne et se conjugue à sa propre dégradation.Nous partageons sa lente remontée à la surface des choses, nous renouons par son intermédiaire avec les forces inaltérables de la vie — ce profond mystère ; « Venu le temps de marcher avec ses souvenirs pour seule escorte, à lui seul d’être choisi convoi funéraire, il allait contemplant le paysage, la salutation des choses devenant lutte contre le désespoir.Il reconnaissait les parfums lourds des pulpes, la senteur des champs, les fleurs duveteuses et les feuillages glacés d’argent, le frémissement des bambous, l’enlacement des branches sous le vent les flagellant, les plis de mousseline des rivières, les ramures légères ¦ formant des résilles filtrant le ciel.» À une époque où l’on apprécie beaucoup le trait incisif et le raccourci brutal, on peut se demander si le style noble, souple, opulent, nombreux (comme on disait autrefois) de M.Sabatier ne risque pas d’indisposer certains lecteurs ayant perdu l'habitude et peut-être le goût de ces explorations où s’associent l’errance et le destin, l’histoire et l’amour.Malgré l’ampleur de la phrase et l’élévation de la pensée, que de retenue, que de pudeur ! Peut-on imaginer plus ingénieuse économie de mots pour décrire une bonne fortune; « Gloria me parcourait tel un long frisson et je lisais aussi son corps.Parce qu’elle était belle, je me savais beau.» S’il est toujours présomptieux de chercher à percer à jour les intentions d’un auteur qui lui sont à lui-même le plus souvent confuses, il semble assez près de la vérité de noter la volonté de porter témoignage, ni réquisitoire ni exonération, sur notre siècle bouleversé.EGO, c’est un peu chacun d’entre nous, battu par les chimères et les violences, et Les Années, c’est en quelque sorte la projection, servie par un rare talent d’écrivain, des fantasmes et des fascinations qui s’agitent au coeur de notre désert intérieur.Et toujours plus forte que tout, contre vents et marées, la vie continue: « La chancelante vie tracera ses phrases où les mots sont minutes et les lettres secondes égrenées par la grande horloge cosmique.Ô millénaires, gouttes de sable, je serai encore, je serai en attendant que l’instant, cette infime parcelle d’éternité, se désintègre en me désintégrant.» Comment ne pas se remémorer, dans un registre tout différent, la hantise de Pascal: « Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie » ?NOUVEAUTÉ 187 pages.$9.95 COMME UN CHANT D’OISEAU par Anthony de Mello, S.,I.Traduit de l'anglais par Ernest Richer.S.J.Certaines histoires semblent se continuer après qu'on a fini de les raconter.C'est le cas de celles qu'on trouve dans Comme un chant d'oiseau.C'est qu’elles portent à réfléchir, pleines de la sages.se orientale et de la foi chrétienne.L’auteur y met le mystère de son Inde natale allié à la réflexion chrétienne.Us rrirtins Éditions Bellarmin 8100, boul.Saint-Laurent Montréal H2P 2L9 Tél.: (514) 387-2541 NOUVEAUTÉS TA LUMIÈRE EST MON SOLEIL par Thérèse Bélanger-Léveillé Coll.« Contemplation » no 7 116 p.* 7.50$ Simplicité, oui.Poésie, oui.Thérèse Bélanger-Lévetllé, dans ses poèmes, nous dit de grandes choses, en termes les plus savoureux.Ses poèmes sont un rayon de lumière qui vient de l’Au-delà, car elle n’oublie pas Celui qui est la source de tout bien.Une poésie à la fois, un peu chaque jour.et c’est assez pour nous donner le goût de vivre.ENTRE LES MAINS DU PÈRE Prières pour la famille Coll.« Contemplation » no 8 100 p.*6.50$ Johanne David, nous propose, avec son recueil de prières, une piste de départ pour toute personne qui désire, seule ou avec ses proches, rencontrer le Seigneur intimement.Cette communication simple et concrète crée de nouveaux liens avec Dieu, et tout en le sentant plus près de nous, on se sent, à son tour, plus proche de ceux qui nous entourent.En vente chez votre libraire habituel EDITIONS PAULINES 3965, boul.H«nrl-Boura*«a Mt Montréal, Qu*., H1H 1L1 Tél.: 322-7341 Le Devoir, samedi 14 avril 1984 CULTURE ET SOCIETE t Le dernier Resnais: une étonnante inventivité par Francine Laurendeau n connaît ces intri // I Igues linéaires du ci-néma dit « de papa », où l’on ne nous fait grâce d’aucun maillon dans la succession des événements trop attendus: le téléphone sonne, l'homme décroche, on voit alors l’interlocuteur qui appelle au bout du fil, l’homme répond qu’U arrive, il raccroche, franchit la porte, descend l’escalier, monte dans sa voiture, file le long des rues, arrête sa voiture devant une porte, monte un escalier, appuie sur une sonnette, un domestique vient lui ouvrir, etc.Notre esprit, en réalité, va plus vite — ou plus lentement, d’autres fois.Sa démarche est plus variée, plus riche et moins rassurante: il saute des passages, il enregistre avec précision des éléments « sans importance », il se répète, il revient en ar- rière.Et ce temps mental est bien celui qui nous intéresse, avec ses étrangetés, ses trous, ses obsessions, ses régions obscures, puisqu’il est celui de nos passions, celui de notre vie.» Peut-être aurez-vous reconnu un passage de la célèbre préface d’Alain Robbe-Gril let à L’Année dernière à Marienbad (1961), qui fut considéré comme le manifeste du « nouveau cinéma », ce nouvéau cinéma où le temps mental succédait au temps chronologique du cinéma de papa.À vrai dire, le véritable bouleversement dans le langage narratif au cinéma s’était produit pour plusieurs, dont je suis, avec Hiroshima mon amour (1959), et peut-être même avec Nuit et brouillard (1955), qui contredisait toutes les lois du documentaire classique.Après une entrée aussi fracassante dans l’histoire du cinéma, Alain Resnais a réussi ce tour de force de continuer à nous intéresser, à nous intriguer, d’ün film à l’autre, depuis 30 ans.Son avant- dernier, Mon oncle d’Amérique ), a d’ailleurs connu un fort joli succès auprès des cinéphiles montréalais.Présenté en août 1983 au Festival des films du monde, La Vie est un roman atteint enfin nos rives, un an après sa sortie à Paris.Ce n’est pas trop tôt.On sait le soin qu’apporte Alain Resnais au choix de ses scénaristes et à l’élaboration de ses scénarios.Après Marguerite Duras, Jean Cayrol, Alain Robbe-Gril let et les autres, Resnais a retrouvé Jean Gruault, le scénariste de Mon oncle d’Amérique (voir dans ces pages l’entrevue que celui-ci accorde à Richard Gay).Ils ont ensemble élaboré une structure étagée en trois actions dont chacune se déroule en un temps différent.1) En 1919, dans son château inachevé, le comte Forbek réunit ses amis et tente sur eux une expérience onirique.2) En 1982, dans ce même château, ou ce qu’il en reste, se tient pendant quelques jours un colloque sur le thème « éducation de l’imagination ».3) En des temps légendaires et dans des décors de contes de fées, une histoire de princesse captive et de preux chevalier nous es‘t contée, plus exactement chantée.Car la musique Au rendez-vous de la mort joyeuse • fr it 72 avec Yasmine Oahm.Jean-Marc Bory.Jean-Pierre Darras.Françoise Fabian.Claude Dauphin et Gerard Depardieu Cine-Nuit • La fin du |0ur • tr 39 avec Louis Jouvet et Michel Simon jeunesse 20.30 Champs-Elysées 21.40 Magazine du jazz Laten Bebop 22.10 Sept sur sept 23.10 Itinéraires centrafique 24.08 Prelude a la nuit O CBMT 12.30 Going Great 12.56 Programm highlights 13.00 Steppin'oul 13.28 Community announcements 13.30 Winter games 14.00 Wild kingdom 14.30 From now on 15.00 Sportsweekend 18.00 CBCNews Saturday report 18.30 This week in parliament 19.00 Geraldine 19.30 Front Page challenge 20.00 Cream in my coffee (Special) 22.00 Dallas 23.00 The National 23.15 Provincial affairs 23.21 Newswatch 23:37 Cine Six * The dirty dozen • avec Lee Marvin.Charles Bronson et John Cassavetes 22.35 La politique provinciale 22.45 Presentation du cine-dub 22.50 Cine-club • La passion de Jeanne D'Arc > tr 28 avec Renee Falconetti.Eugene Sylvain Maurice Schulz et Michel Simon (E) 12.00 14.00 15.00 18.15 18.25 18.30 19.00 20.00 22.00 22.30 22.45 23.00 CFTM Mibi a quatorze heures La route olympique Le baseball Ou samerii Le dix vous informe Lotto 6.'49 et La quotidienne Raconle-moi la mer La petite maison dans la prairie Les Grands Spectacles • Sierra torride ¦ amer 70 avec Shirley MacLaine et Clinl Easlwood Sur la sellette Nouvelles TVA Les sports Cinéma .A en crever.it 75 avec Claudro Cassinelli.Massimo Girotti.Mal Ferrer et Lia Tann 15.00 16.00 16.00 18.30 19.00 19.30 20 00 (D RADIO-QUÉBEC 14.00 L actualité economique 14.30 Les grandes maladies 15.30 Les grands pas classiques 16.00 Nourrir le Québec 16.30 Conrad le robot 17.00 Le marché aux images 18.00 Passe-Partout 18.30 Les amis de mes amis 19.00 Into-planéla 19.30 Justice pour tous 20.00 Samedi soir intrépide 21.37> Le lendemain du tului 22.22 Cméatltt é l'écran • Line classe uns école ¦ CB CFCF 12.00 Supeislars ol wrestling 13.00 Salurdaycinema • Seven brides for seven brothers • mus com 1954 avec Howard Keel.Jane Powelt et Jeff Richards Laball's original six hockey heroes Wide world ol sports Puise Stéréovision network Music vision Just kidding Academy Pertormance • Secrets ol a mother and daughter • avec Linda Hamilton.Michael Noun el Katherine Ross 22.00 Pierre Lalonde 23.00 CTV National News 23.21 Pulse 00.00 Cinema Twelve • Darling Lili • mus com 1970 avec Julie Andrews, Rock Hudson et Jeremy Kemp 02.40 Second feature • A death ol innocanca • 1971 avec Shelley Wmlers.Arthur Kennedey el Tishe Sterling 04.05 The Wallons 05.05 Rhoda DIMANCHE TVFQ(CAblt) 12.00 Cinéma-cmémas apacial Hitchcock 13.00 Champs-Elysées 14.45 Sept sur sept 15.45 Itinéraires musique-mémoire de la Guadeloupe 17.00 Vitamine 18.00 La maison de TFI 19.30 La vie en lace éWbns-y e 12.00 13.00 15.30 16.00 16.30 17.00 18.00 18.01 18.30 18.00 19.30 22.00 22.20 CBFT Le semaine verte Besebell des expos Court métrage Propos et confidences Coupd'oeil Second regard La telejournal Science-réelrté LISA 3e partie Court-ciicuil La soirée du hockey Le teléjoumal Sporf-Oimenche Œ) CFTM 12.00 Bon dimanche 14.00 Spoft Mag 14.30 Football USFL 16.00 Sport Mag 16.30 Football USFL 17.45 Sport Mag 17.50 Le dix vous informe 18.00 Au royaume des animaux 18.30 Huit ça suffit 19.30 Centre medical 20.30 Vedettes plus les adieux de Charles Trenet 22.00 L’evenement 22.30 Les Nouvelles TVA 22.45 Les Sports 23.00 Cinéma • L amour toujours 1 a-mour a amer 69 avec Mi- chael Anderson Jr Mar-jorie Lord Michael Caltan.Penny Fuller Tom Bosley et Greg Moms (D RADIO-QUÉBEC 12.30 Oclo-puce 13.00 Oclo-puce plus 13.30 L'ENAP présente 14.00 La science en question 15.00 L evolution de l'homme 16.00 Les droits et libertés de la personne 16.30 Dents d aujourd'hui 17.00 L'evolution de l'homme 18.00 Passe-Partout 18.30 Histoire de zoo 19.00 Visage 19.30 Lire et délire 20.00 Les risques du metier 20 30 Festival international de Jazz de Montreal 83 21.30 Cine-Repertoire ¦ Sans anesthesie * poi 76 avec Zbigniew Zapasie-wicz Eva Oaikowska et Andrzei Seweryn ED TVFQ (Câble) 12.1S Thasula 13.00 Télé-série • Les chardons de la colline ¦ avec Jean-Claude Arnaud.Claude Brosset et Jacques Bouvier 14.00 Apostrophes affaires criminelles 15.15 La lélévision dts spacla-feula 15.40 Sporia dimanche 17.00 Gym-lonic 17.45 Monsieur i'ordinaltur 18.00 L'école det fini 18.45 trente milliona demis 15.15 Auto moto 19.45 Thalaau 20.30 Téléfilm > Opération bonheur.avec Roland Giriud.Manon Pelerton et Max Det- rau 21.30 Apostrophes tes séductn- cts 22.45 La fefévmon det léléeptc-lateura Suit* à la paga 32 , 30 ¦ Le Devoir, eemedl 14 «vrll 1084 BUIS PUBLICS Ventes en justice Condltlonê mt R»ntef0n«m«nft 1 Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci'dessous mentionnées 2 L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant 3 II est préférable de téléphoner au bureau de lofficier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation La Chambre dei huitaiera du Québec ( Mniida.Province de Québec.Dis-tnci de Muntréal.COUK PROVIN-( lAI.K No Ma-|(' Ben/ * .Kcessdires.6 machines ù coudi e mdiisinelle c taille Juki » a(C(‘ssones etc Conditions XRGl'Ai (DMP'I \NT HKSRl .11 NI',\t huissiei, 681 224H Infor-in.it mil J l N K \ l A H(H' LK huissiers ( anad.i liov mee d(* Québec.Dis Dui de Monliéal.(DUR PRDV'IN CIM.K No 500 02 011378 81 2 PRD ( i Ri:i R (.F;nf:r \l - pro \ I V( l ; DK yl f:HK( , partie (le in.nuhiesM* vs M BKICf FlLlON.paitn* défetuleiess(‘ la* 26 avril 1984 à 11 (Mtheuies \n :1972 rue Martial.Monliéal Nom! disirict de Montréal, sei ont vMMidus par aulonlé de Jus lue.les tiiens et (‘Hets de ALBF'.R T FILM iN.saisis en celle cause, con sisiani (Ml K buieaux en bois a.s.sur-Ils ) (luia(>h(me de marque NCR 76).imeubleinenis de bureau, etc (iindilions \l((i KNT COMPTANT InroMiialion PI KR R K LA HR K CH K.huis.siei, 288 021) Montréal, ce 26iéine JOUI diivnl 1984 Linteau.\iiUMieuve, Miller.Lortie, Poitevin.(Iiguèie ( anada.Piovince de Québec.Dis-Il ui de Montréal.(îHKFFK DK 1,A P\1X No 500 27 0193'20-82 1 PRO ( t R Kl R (.F:nF:ral - prd- VINCK DK Ql ÉHK( .partie de manderesse, vs CtlAUSSK CLM DK partie défendere.sse Le 25 av ni 1984 à ) 1 00 heures Au 34 I ue Hov.a(»)) 4.lle.Ri/.aid.district de Montréal, seront vendus par antonléde Justice, lesbiens el ef fels de ( H M'SSK CLAUDK.saisis en celle cause, con.sislanl en 11 V couleui (le mar((ue Magnavnx, I mo biluM de salon 2 morceaux, ameublements, etc Conditions AK-GKNT COMPTANT information CL \U1)K Vll.LKNKUVK.huissier.28H 02)1 Montréal, ce 2Sième jour d'avril I9H4 Linteau.Villeneuve.Miller.Loilie.Poitevin.Giguère ( anada.Province de Québec.Dis-tncI (le Montréal.COUR PROVIIN ( I M.K No 500 02 038338-82-3 \ 11.I.K DK LAVAL, partie deman-deievse.vs BKRNARI) KISIIMAN.(MUtie délendere.s.se.Le 26 avril 1984 «5 13 IMIIieuies .\u 1405 KraserC'ho-medev.I.aval.dislrui de Montréal.SCI ont V endus par autorité de Jus-lice, les l)iens et effelsde BKR N \RD FISHMAN, saisis en celte cause, consistant en: 1 mobilier de salle ù diner 6 morceaux.1 >ave-V aisselle de mari)ue Kenmore.anuMiblements.etc.Conditions: \ RG KNT COMPTANT.Informa lion D WIKL JORIN, huis.sier.288 0211 Montréal, ce 26ième jour d'a-M il 1984 l.inteau.Villeneuve.Miller.I.oiiie.Poitevin.Giguère ( anada.Province de Québec.Dis-tiict de Monliéal.COli K PROVIN ( I M.K No .500 02 000607 84 1 BAN-( J l I'M) I'.M O N T R É A L, pa n le dénia iule resse.• vs ANDRÉ RHF; mm k.partie défenderesse Le 25 avril 1984 à 12 00 heures Au 339 montée St Michel.St Michel de ¦^aincrv De district d'Iberville, .selon! \(M)dus |)ar autoritéde Justice, les tnens el elfets de ANDRÉ fl !• F] M M K.saisis en celle cause, (cnsistanl en l automobile 1981.Nu de série IF \BP42l)\BBI66676de inati|ue Ford Thunderbird Cundi-Imiis VRtIKNT COMPTANT In-loimation J KoBKKT GIASSON.huissier.288 021 1 Montréal, ce 25ièine JOUI (Taviii 1984.Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin, (figuèie Canada, l'rovince de Québec.Dis-liui de Monlréal.COUR PROVIN CIVLK No 500 02 007154 82 1 VILLK ST LAC R KNT.partie de-mamieiesse.vs HYMAN NOVAK, (MUtie délenderes.se la* 25 avril 1984 h 13 00 iM'ures Au 2437 Gold, St-Iaiu-lent, district de Montréal, seront V endus (lar autorité de Justice, les biens el elfelsde IIVMAN NoVAK.saisis en celle cause, consistant en I jeu Vidéo de maruije Inleilivision.1 mobilier de salon 3 morceaux, ameublements, etc Conditions \R(;KNTcomptant informa Don ROGKR JORIN.huis.sier.288-0211 Montréal, ce 25ième jour d'a-Mil 1984 Linteau.Villeneuve.Miller, Lortie.Poitevin.Giguère Prov mee de Québec.Dislncl de Monliéal.(DUR PROVINCIALK.No 500 02-060493 835, G U.S.CA-N.VDA INC /DIVISION WOOD-Hol'SK.demanderesse -vs- ROGKR BKRNARI) et ANTOINKTTK B KR NARD, défendeurs.Le 25 avril I9K4.ù 14 00 hure.s au domicile des défendeurs au No 5120 rue Kspla-nade.(mi la citéel distnii de Montréal.stu'ont V endus par autorité de ¦lii.slice.les tnens el effets des défendeurs saisis en celte cause, consistant en 1 camion bleu de marque G MC 1976.plaque VH-12)61.el ac cessnires.Conditions: ARfîKNT COMP'I ,\NT RÉJKAN CHAILLÉ.huissier.842-5291 BABIN.BOURDAGKS.DÉCOSTKi NoKL.510.Bout.Sl-Laurenl.Suite 300.Montréal.H2V 2Y9 Montréal, ce 12 avril 1984.Prov ince de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK.No 500-02-()66406-H3L COMPOSI- ’ iioN CONTACT INC., demanderesse.- VS - PROGRAPHIQUK INC .défenderesse.~ KT — VIN-CKNT PRINCK.mis en cause.Le 24 av ni 1984.à 13 heures au domicile du mis en cause au No 10400 rue Kspla-nade en la cité de Montréal dit dis-I net.seront v endus par autorité de .lustice.les biens et effet.s de la défenderesse.saisis en cette cause, consistant en meubles de bureau.Conditions: ARGKNT COMPTANT.M M KICK BKRNARI), hui.ssier.255-0308.Montréal, le 14 avril 1984.Pi (IV nice de Québec.Dislnci de Monlréal.COUR PROVINCIALK No.: 5fl0-02 0O73'23-H22.PRONTKX LTD., demanderesse.— VS — (îKI-NoV V.VSII.IOS.défendeur.Le 25 avril 1984.à 11 00 heures de à la [ilace d'affaires du défendeur au No 3832 rue Notre-Dame en la cité de Chomedey, district de Montréal.lieront v endus (uir autorité de Justice, les tnens el effets du défendeur, saisis en letle cause, consistant en: 23 sièges non recouverts.1 loi de pa-(|uet de formes, bureau.1 rouleau de cordes, etc.Conditions; ARGKNT COMPTANT.PIKRRK RIVARD, huissier.288-6317.Montréal, le 17 avril 1984 Canada.Province de (Québec.Dis-Iricl de Monlréal.COU R PROVIN-CIALK.NO; 500 02-067874-839.AMKUBLKMKNTS C.D.M INC.LKS MKUBLKS6500 KNR.".partie demanderesse — vs — ANC KLK’A SALAS, partiedéfendere.s.se.PR^^ NKZ AVIS que le 26 avril 1984 à 10:30 heures, au: 3103 Masson, à Longueuil.district de Monlréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ANGFiLK'A SALAS, .saisis en cette cause, consistant en: 1 receveur AM/KM Sansui.1 radio AM/FM cas.seltes 1'oshiba, 1 téléviseur portatif Toshiba.1 laveuse et 1 sécheuse Inglis.1 mobilier de salon, et autres biens meubles, Conditions: PAIKMKNT COMP'TAN'T.Renseignements: DA-Nli'H.LYNCH, huissier, de Tétude: Pavjuelte.Rocheleau.Dion.Gremer & a.ss.huLssiers (no.tél.: 284-1184).Montréal, le 10 avril 1984.IH'ov nice de (juébec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK No.: 500 02-040207-834 KMBAL-LAGK PKKRI.KSS LTÉK.demanderesse.-VS- DAVID KMA-NlHxL.défendeur.Le 24 avril 1984.à 10 00 heures à la place d'affaires du défendeur au No 99 rue Chabanel.api.605.en la ciléde Monlréal.seront V endus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en celte cau.se.consistant en: ameiibleinenl el é({ui(}emenl de bureau.l (rawer supiy •'Date General" ordinateur, machine à coudre, etc.Conditions: ARGKNT COMPTANT.IK.AN CARON, huissier.288-6317, M(»nlréal.le 14 avril 1984.Voir aussi en pages 31 et 32 Canada.Province de Québec, Dis-Incl de Monlréal.COUR PROVIN-CIAI.K.NO: 500-02-057696-838.HY-DKO-QUÉRKC, parlie demande-i'es.se — vs — JACQUKS ROY.partie (léfenderes.se.PRKNKZ AVIS que le 27 avril 1984 à 12:30 heures, au: 3055 Paré, à Sl-ilubert, district de Montréal, seront vendus par autorité de .lustice.les biens et effets de JACQUKS ROY, saisis en celte cause, consistant en: 1 téléviseur couleur portatif avec commande à distance, 1 four micro-ondes Kenmore.1 lave-vaisselle Wes-linghou.se.1 congélateur horizontal Kelvinalor.1 téléviseur portatif Sears, et autres biens meubles.Conditions: PAIKMKNT COMPTANT.Renseignements: DANIKL LYNCH, huissier, de l'élude: Pa-({uette.Rocheleau.Dion, Grenier & ass.huissiers (no.tél.: 284-1184).Montréal, le )0avrin9K4.ProMiice de (Juébec, District de Moiili éal.COU R PROVINCIALK NO 500 02 00.5891-8.38 CAISSK PO-Pl I.AIRK CH \RLKS I,KMOYNK.demamleres.se -vs- JCK’KLY'N POU-IWRT, défendeur -et- JKAN-PIKRRK L ÉCUVKR.Ders-saisi.Le 25 av ril 1984.à 12 :00 heures au domicile el place d'affaires du liers-saisi au No 104 rue Astral, en la cité de Chàleauguay, district de Beau-harnois.siéront vendus par aulonlé de Justice, tes biens el effets du liers s;(i.si saisis en cette cause, consistant en 1 mobilier de salle è dîner.I télécouleur 21" Sears.1 système de son Sound Teck.etc.Conditions \HGKNTCOMPTANT.RICHARD LÉGKR.huis.sier.842 .5291 BARIN.BOURDAGKS.DÉCOSTK k NoKL.5)0.Boul Sl-Laurenl.Suite 300.Montréal.H2Y 2Y9 Monlréal.ce 12 a\ ni I9K4 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COU R PROVINCIALK No 500-02 033923-K2-5 IIY-DRit-QUÉBKC, partie demanderesse.-vs- DKNIS LÉONARD, partie défendere.sse.Le26avril 1984à 12.00 heures.Au 257 Bourget.Montréal.district de Montréal, seronl vendus par aulonléde Ju.stice.les biens et effets de DFINIS LÉO-N.VHD.saisis en celte cause.consLS-lanl en: 1 mobilier de cuisine 5 morceaux.1 réfrigérateur de marque Bélang(9'.ameublements, etc.Conditions ARC'.KNTCOMPTANT.Information : HON A 1,1) RO R RIS.huissier.288-0211 Montréal, ce 26ième jour d'avril 1984.I,inteau.Villeneuve, Miller.Lortie.Poitevin.Giguère.Canada.Province de Québec, Dis-liict (le Montréal.COUR MUNICl-PALK No 7935 VILLK POINTK ( I.AIRK, partie demanderesse, vs NICOI.K.PKPIN INC .(«nie défen (leteH.se Le26avril 1984à 10 00heu res Au 11.700 boul.Pierrefonds.app: 402 B, Pierrefonds.district de Mont f éal, seront vendus par autorité de .lu.sitce.les biens et effets de NI COL K PKPIN INC .saisis en celle ( ause.con.Hi.Htant en 1 automobile de couleur gris, immatriculée 819-M K.59 (le marque Astre Conditions A R(i KNT COMPTANT.Information CLAUDK Vll.LKNKUVK.huissier, 286 0211 Monlréal.ce 26ièine jour d'avril 1984 l.inteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québi'C, Dis- II ICI de Montréal.COUR l*ROVlN-CULKNo 500ü2 04520(k8S-4 DU CH \H MK i CARBON K INC .par lie demanrieiesse, -vs- JACQUKS III L.\ IR K.(lart le défendere.H.se.Le 25 av ni 1984 à 14 00 heures.Au 3365 rue Beaubien, est.app 10.Montréal, (tistrut de Montréal, seront vemlu.H ()ar autorité de Justice, les bien.s et effets de JACQUKS MII.AlRK.sai si.s en cet le cau.se.consistant en I T V couleur portative de marque Shar|i.I enregi.slreuse k bobine de ma'^iue MagnerDphon-24L ameublements, etc Conditions: ARGKNT COMPTANT Information PIKRRK LABKKCHK.huissier.288 021) Monlréal.ce 25)ème d'avril 1984 I.inleau, Villeneuve.Miller.Lotira.Poitevin.Giguère Canada, l’rovincede Québec, District de Montréal.COUR SUPÉ-ttlKlIKK No 500 05 016141-80-S H \NQUK ROYALK DU CANADA, partie demanderesse, -vs- THK-RKSK STANFORD, partie défen dereH.He l,e 23avrin9M 6 11 96heu res Au 3821 SI Dominique.Mont réal.district de Montréal, seront V endus par autorité de Justice, les Inens el effets de TH KRKSK STANFORD.sauts en cette cause, consir tant en I lot d'ouUla.marteau, etc., l escabeau li ameublements de bureau, etc .Conditions ARGKNT COMPTANT Information: Roger Jobtn, huissier.268-0311.Montréal.Cf 25ième jour d'avril *.M4.i.inleau, Villeneuve, Miller.Irartie.Poitevin.Giguère Province de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK NO .500 02 667897 830, l.ACOMPA-C.NIK DK LA BAIK D'HUDSON ((Jl'É.) I.TÉK.demanderiisse -vs-MATHILDK SILVAN, défende ressi> I .e 30 avril 19H4.à 10 00 heures au domicile de la défenderesse au No 600 rue Gertrude, à Fabrev ille.en la cité de Laval, district de Montréal.seronl vendus par autorité de .1 ust tce.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause.consiNlani en 1 léiécouleur Pana-sontc et base.) set de salon 2 mex, 1 table de coin.I table k café.1 )am(>e de table.) lélév iseur.1 système de son.elc Conditions ARGKNT ( (iMP'l'ANT ALAIN PIRRO.huis Hier.H42 5291 RABIN.BOURDAGKS, DÉtOSTK & NOKIhSIO.Boul St i.aurenl.Suite .300.Montréal H2Y 2V9 Monlréal.ce 12 avril HM4 Canada.Prov ince de Québec.District de Montréal.CiRKFKK DK LA PAIX No : 500 27-010978-83-3 .IKANNK DKSNOYKHS.partie de manderesse.-vs- YVAN PAQUKT.(lartie défendeie.s.se.Le 25 avril 1984 à 12 00 heures.Au 200 Chemin Sen-nev lie.Senneville.district de Montréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens el effelsde YVAN P.\QC I^T.sahsis en celle cau.se.consistant en l vidéo cas.selle de marque Mitshiibisht.1 écran géant de maixiue MiLsIiubishi darrs un cabinet en Irais, ameublements, etc.Conditions: ARC.KNT COMPTANT In-furmalfbn CL.AUDK VILLK-NKl \'K.hui.ssier.288-0211 Monlréal.ee 25ième jour d'avril 1984.Linteau.Villeneuve, Miller.Lortie.Poi-levin.Giguère.Canada.Province de Québec.Dis-Iricl de Monlréal.GRKKF'K DK LA P,\IX No 500-27 009353-83-2 JK,\NNK DKSNOYKHS.partie demanderesse.-vs- YV.AN PAQUKT.(wrtie défenderes.se l.e 25 avril 1984 à 12 00 heure.s.Au 200 Senneville.Senneville district de Monlréal.seront v endus (lar autorité de Justice, les biens el effets de YVAN PA-(Jl 1';t, .saLSis en cette cause, consistant en 1 automobile de couleur gri.s.immatriculée: 772-1.-883 de marque Buick Skylark.1 lave-vaisselle de marque Maytag, ameublements.etc.Conditions: A RG KNT COMPTANT Information: CI.AUDK Vll.LKNKUVK.hui.ssier.288-0211 Monlréal.ce 25ième jour d'avril 1984 Linteau.Villeneuve.Miller.Lorlie.Poitevin, Giguère Province de Québec.District de Beauharnois.COUR SUPÉ-RIKl'Rlv No.: 760-05-000152-83.DANIKl.(ioL'GKtiN.demandeur.— VS - ( ; l '.R .\ LI) c.AB RIK L.défendeur l.e 24 avril 1984 à 11 ;00 heure.s au domicile du défendeur au No.6X75 rue Killdare en la ciléde ('ôte St-Luc.district de Monlréal.seronl vendus par autorité de Justice, les biens el effets du défendeur, saisis en celle cau.se.consistant en: I stéréo cassettes Yamaha, table tournante.amplificateur CR 620.elc.Conditions: ARGKNT COMPTANT.(IKRARD BRUCHÉSI, huissier.1-373-7542 Monlréal, le 14 avril 1984.Canada.Province de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK, NO: 500-02-049774-818.HY-DKO-QÜÉBKC.partie demande-lesse - vs - NICOLK VALADK.partie défenderes.se.PRKNKZ ,\VIS que le 27 avril 1984 à 10:30 heures.au: 2505 Viliiers, à Longueuil.di.slrict de Monlréal.seront vendus |)ar autorité de Justice, les biens et effelsde NICOLK VA LAD Fi.saisis en cette cause, consistant en : 1 table tournante Lloyds, 2 tables tournantes Pioneer, l tuner Kenwood.I amplificateur Kenwood.1 laveuse et l sécheuse Kelvinalor, et autres biens meubles.Conditions: PAIK-MKNT COMPTANT.Ren.seigne-menls HICHARI) LARIVIKRK, huissier, de l'élude : Paquette.Rocheteau.Dion, Gremer & ass., huissiers (no.tél: 284-1184).Montréal, le 10 avril 1984.Canada.Province de Québec.District de Monlréal.GHKKFK DK LA PAIX.NO: .500 27 031198 825, SOUS-MINISTRK DU RKVKNU.partie demanderesse — vs — CH ARLKS-111 BKRT DKSNOYKRS, partie défenderesse PRKNKZ AVIS que le 25 avril 1984 à 11.30 heures, au 3333.SI Zotique.K.sL « 2.à Monlréal.dit disl ricl.seronl vendus par autorité de .lustice.les biens el effets de CIIARLKS HUBKRT DKS NOYKRS.saisis en cette cau.se, consistant en: 1 piano de marque l.ind-sa> en trais brun avec banc en bois, 1 table (le billard.1 téléviseur console Fleetwood, 1 téléviseur Pana.sonic environ 20".('ondiltons; PAIKMKNT COMPTANT.Ren.seigne-ment.s; GIl.LIOS l’OIHIF^R.huissier, de l'étude: Paquette, Hoche lean.Dion.Grenier & ass.huissiers (no.tél.: '284 1184).Monlréal.le 10 avril 1984 Pro\ l ice de Québec, Dislnct de Iberville.COUR PROVINCIALK.No.: 755-02-001098-834.ALCKDOR PolSS,\N'l'.demandeur.—VS— G !¦;( Ht G KS YoUNG, défendeur.Le 25 avril 1984.à 11 00 heures au domicile du défendeur au No 678 rue PriiK‘i|)ale.en la ciléde St-Mathieu, district de Monlréal.seront vendus par autunlé de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en celte cause, consislanl en: 1 remorque de marque Bellevue.1 appareil télévision couleur.1 appareil de son de marijue et acc.1 radio de table.1 automobile de marque Mercury, modèle Montego 1976.Conditions; ARC KNT COMPTANT.Y VKSLK-FKHVRK, huissier.397-9761.Montréal.le 11 avril 1984 Province de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK, No.500-02-007242-840.LKS MODKS DAVID BR ADLKY INC , demanr deres.se.— VS — Ci.I.1K ANS INC.délendeie.sse.Le;H)avril 1984à 11:00 heures à la place d'affaires de la défendere.sse au No.3113 rue Mascou-che en la cité de Mascouche.district de Jolielle.seront vendus par autorité de Ju.stice.les biens el effets de ta défenderesse, saisis en celte cau.se.consistant en: cai8.seenregis-treu.se Sweda.machine à coudre el taille de maïque Con.sew.1 machine pour élamper des décalques, elc.Conihlions: ARGKNT COMPTANT.PIKRRK RIVARD, huissier.288-6:H7 Montréal, le 14 avril 1984 Canadq.Province de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK.NO: 500-02-029354-839.HYDRO QUÉHKC.partie demande-,-t.sse - vs - BKNOlT LAVOIK.RHIGPITK TRKMBLAY.partie défenderesse.PRKNKZ AVIS que le 26avril 1984à 12;00heures.au; 253 L J.I.aforlune.à Boucherville,district de Montréal, .seront vendus [}ar aulonlé de Justice, les biens e» effets de BKNOlT LAVOIK & BRl-Gi n'K TRKMBLAY.saisis en celle cau.se.consi.slant en; l ensemble de salle à manger en bois comprenant 1 table.6chai.sesen boisel tissus.) hul fel 2 (rai les.1 huche 2 portes en verre, et autres bien.s meubles.Conditions PAIKMKNT COMPTANT.Renseignements: DANIKL LYNCH, huissier, de l’étude: Pa-((uetle, Rocheleau.Dion.Grenier & ass.huissiers (no.tél.: 284-1184).Montréal, le lOavnl 1984.Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIKURK, N(».; 500 11-003238-8,35.CAISSK POP.DK F,\R.NH.AM.demanderesse -VS- RKNK RKAUDIN.défendeur.l.e 27 avril 1984.à 10:00 heure.s.au domicile du défendeur au No 7350 rue 'l'isserand.# 106 en la cité de Bro.ssard.district de Montréal, seront v endus par aulonlé de Justice, les tnens et effets du défendeur, saisis en celle cause, consistant en ; 1 léiécouleur Pana.sonic.1 .sel de .salon en frêne mas.sif.1 bahut avec huche.1 système de son Panasonic el acc.1 set de chambre à coucher en bois massif et autres biens meubles, ('on-dilions: ARGKNT COMPTANT.D.\NIKL LKFKBV’RK.huissier.397-9761.Montréal, le 11 avril 1984.Pi ov ince de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALK.No, 500-27 008088-835.CLAUDK M KU NIKR.percepteur des amendes.demandeur —VS— RONALD DKMKl.LO, défendeur, l.e 25 avril I9K4 à 10:00 heures au domicile du défendeur au No: 12685.57e avenue, en la cité de Rivière des Prairies, district de Montréal, seront vendus (lar autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, .saisis en cette cause, consistant en?1 divan trois places en velours gris.1 fauteuil en velours gri.s.1 table de salon en verre et chrome.1 téléviseur couleur cun.sole.1 amplificateur Pioneer.1 table tournante Technics.1 divan en velours rouge, el autres biens meuble.s.Conditions; ARC.KNT COMPTANT HKNRI DKS-C(VrK.\UX.huissier.365-7171 Montréal.le II avril 1984.Canada.Province de Québec.District de Montréal, ('OUR SUPÉRIKURK.NO: 500-12-105196-814.L .\ U R KTT K G KO F F R O Y.pa rt ie demanderesse — vs — PIKRRK BFJ)AKI) & AL., partie défenderesse.PRKNKZ AVIS que le 27 avril 1984 à 10 00heures, au: 150 Berlioz, 607, à Verdun, district de Montréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de IM KR R K RÉDARD, saisis en celte cau.se.consistant en: 1 télévi.seur console 26" Klectrohome.l lecteur vidéo.1 système de son comprenant 1 récepteur AM/FM JVC.1 lecteur cassettes JVC.1 platine JVC.2 enceintes acou.stiques.1 enregistreuse à bobine Technics, el autres biens meuble.s.Conditions: I*AIKMKNT COMPTANT.Ren.seignemenls: 1)K-NLS ST-LOUIS, huissier, de l'étude: Paiiuelle, Rocheleau, Dion.Grenier & ass.huissiers (no.tél.: 284-1184).Monlréal, le lOavnl 1984,' Canada.Province de Québec, District de Montréal.COUR SUPÉ;-HIKURK.NO; 500 05-004536-833, sol S MINISTRK DU RKVKNU 1)1 (JUF;BKC.partie demaiideres.se -vs - PORTUGALIA FRUITS DK MKR KT MAISON DKSTKAK INC., parlie défenderes.se.PRKNKZ AVIS que le 25 avril 1984 à 16:00 heures, au: 163 Ste-('alherine.Kst.à Monlréal.dit district, .seront vendus (lar autorité de Justice, les biens el effelsde PORTUGALIA FRUITS DK MKR KT MAISON DK STK AK 1N('., saisis en cette cause, consistant en; 1 caisse enregis-treu.se National.1 réfrigérateur à bières.1 receveur AM/FM stéréo.1 réirigéraleur 3 portes.1 laveuse à verres.1 mélangeur industriel.1 Irancheust* de marque Berkel.1 système d’intercom, el autres biens meubles.Conditions: PAIKMKNT COMIrt'.WT.Renseignements: DANIKL ROILKAU.huissier, de l'élude l\i(|uetle.Rocheleau.Dion, Grenier & a.ss.huissiers (no.tél.: 2H4-U84).Monlréal.le 10 avril 1984.Canada.Pi o\ mee de (Juébec.Dis inet (le Montréal.COU R PROVINCIALK.NO: .500 04-002518-828.CARLOS CUTI KR H KZ LOPKZ.i>artie (leinanderesse — vs — ANNK-M A-RIK GARCIA.(îarlie défenderes.se.KCOLK SAINTK-RITA INC.lieiee-saiNie.PRKNKZ AVISque le lâmai I984 à 15:00heures.au: 5111 Placed'Armes.» KOO.à Montréal, dit district, .st'i ont vendus ()ar autorité de Justice, les biens el effets, saisis (‘Il cette cause, consi.slant en huit actions ordinaires détenues par la défenderesse .ANNIx-MARIl*; Cl ARCI A el sans restriction de transfert dans i’Fkole Sainle-Rita Inc .conformément au jugement i(‘iidu ])ar cette Cour et en confor mité de l'art.622 C.P.C.Conditions: IWIKM KNT COMPTANT.Renseï gnemenls; DANIKL HUARI).huissier, de l'étude ; Paquette.Rocheleau, Dion.Grenier & a.ss.huissiers (no.lél.: '284-1184).Montréal, le 11 avril 1984 Province de Québec, District de Monlréal.COUR PROVINCIALK.NO : 500 02-063597-830.Il YDR(V (Jl ÉBlxC.demanderesse -vs-PIKRBK MORAN VILLK.défendeur.Le 26 avril 1984, à 11 ;00 heures au domicile du défendeur au No 31 rue Bar Le Duc.en la cité de Lorraine.district de 'rerrebonne.seront vendus (lar autorité de Ju.stice.les biens el effets du défendeur saisis en celle cau.S(*, con.sistant en.1 lave-vaisselle Kitchen Aid.1 sel de salon 5 nicx.1 léiécouleur Phillips.1 ma-gnélosc'ope Sanvo el acc.Conditions: ARGKNT COMPTANT.ALAIN PIRRO.huissier.842-3*291.Monlréal, ce 12 avril 1984.l'nn mec (te Québec.District de Monlréai.lDURPROVINCIAI.K.\(l 5OO 02llli0HM2.I.A RÊCIK DKS l.d’I KRIRS KTCOURSI-tS DU Ql ftRKC.demanderesse vs- 91M3 CANADA I.Tf.K.défenderesse.lÆ 27 avril I9Ü4.à lO O.'i heures il la lilace (I atfaires de la défenderesse au No 222 bout l.évesque.il Pont-Viau, en la cité de I.aval, disirict de Montréal, .seront vendus par auto-nié de .1 usiice, les biens el elfels de la défenderesse saisis en celle cau.se.con.sislanl en: I réirigéraleur Bélanger.I léiécouleur Sanyo.1 caisse enregislreuse, I machine à ci-garelles, I machine é liqueurs, des machine.s élecironiques, elc.Cofldi-tlons; ARUKNT COMPTANT.AI.\IN PIRRO.huissier «42-52»I.Monlréal, ce 12 avril 19H4 Province de Québec, Disirict de Monlréal.COUR PROVINCIAI,K, M): .100 02 036914-831.BKI.l.CA-N.VDA.demanderesse -vs- I.OROAN I.AWI.OR, défendeur, l.e 24 avril 19K4.à 12 00 heures au domicile du délendeur au No 2151 rue l.in-coln, app 10, en la filé el district de Montréal, .seronl vendus par aulo-I né de .Iuslice.les biens el effets du délendeur saisis en celle cause, con-sislanl en: 1 téléviseur 20“ Hitachi.2 liitiliol hèque.s el loi de livres el de bi-belols.1 divan brun et 2 fauteuils, I lam|H- sur pied.elc.Conditions: AR-OKN'I' COMPTANT RÉJKAN CMAII.I.É, huissier, 842-5291.Montréal.ce 12 avril 1984 Pl'OMnee de Québec.District de Montréal.('OUR PHOVINGIALK.NO 500 02 03015H 83) DKVKAU PA-gUKT LAVOIK & ASSO('IÉS, demanderesse -vs- (iILLF;S MAL-HOKUF.défendeur l« 27 avril 1964.à 10 00 lH‘urex au domicile du défendeur au No 18 rue Du Galet, è SI* Franvoi.s en la cité de I.aval.dislncl de Montréal, seront vendus par aulonléde Justice, les biens el effets du défendeur saisis en celle cause, consistant en I système de .son Lloyd.s el 2 haut parleurs.I sofa.2 fauteuils.1 table de boul, 1 laxy-bov elc.Conditions: AR(tKNT COMPTANT RÉJKAN CHAILLÉ.huissier.842 5291 RABIN.BOUR DAGKS.DÉCOSTK & NOKL, 510.Boul Sl-Laurenl.Suite 300.Montréal.H2Y 2Y9.Montréal, ce I2avn) I9M Canada.Province de Québec.District de Monlréal, ('.RKKFK DK LA PAIX No : 500 27-0I2197-83-H ( LAI DK MKUNIKR.parlie demanderesse.-vs- N KH.IIOI.TZ-HKRG.(lartie défenderesse.Le 25 avril 1984 à II.15 heures.Au 745-lOlème Ave .Chomedey.Lava)dis tnci de Monlréal.seiranl vendus par aulonléde Justice, les biens el ef-fetsde NKIL IIOLTZBKR('i.saisis en celte cause, consistant en: t aulomobite de couleur noir.No.de séné 2WK7TAN130537 de marque Pontiac Trans-Am turbo.Conditions .\RGKNT COMPTANT Information.ROGKR JOBIN.huissier.2880211 Montréal, ce 25ième jour d avril 1984 Linteau.Ville-neuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère.Province de Québec, District de Monlréal.COUR PROVINCIALK.NO 500-02 061776-8S2 LOISKI.LK PKTROLKUM LTÉK.demande-re.s.se v.v CLAUDKTTK DYOTTK-IIURTKAU.défenderesse Le 21 avril I0K4.k II.00 heures au domicile de la défenderesse au No 5909 boul.Monk, en la cité el district de Montréal.seronl vendus par aulonlé de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en.I laveuse el 1 sécheuse Speed Queen.I télécouleur 26 ' Klectrohome.I téléviseur 8" Fleetwood.) congélateur Admirai, 1 sel de chambre, etc.Conditions: ARGKNT COMPTANT RÉJKAN CHAILLÉ.huissier, 842-5291.RABIN.ROURDAC.KS, DÉCOSTK 4 XHiKH., 510.Roui.St-I^urent.Suite 316.Montréal.H2Y tY9 Montréal, ce 12 avril I9M ('anada.Province de Québec.Dislncl ue Monlréal.GRKFFK DK LA PAIX No 500-27-012178-83-8 CLAUDK MKUNIKR.parlie demanderesse.-v.s- DKNIS STAMl-ftlS.|)artie défenderesse.I^ 25 avril 1984 à II :00 heures.Au 3378 Bou).DHKeniii.s.a|)p 4.FabreviUe.Laval, dislncl de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et eflelsde DKNIS STAMl RIS.saisis en celle cause, consistant en 1 T V.couleur meuble de marque Sylvania.I mobilier de salon de couleur brun 2 morceaux, ameublements, etc.Conditions ARGKNT ('OMPTANT.Inlormalion ROGFIR JORIN, huissier.288 021) Monlréal, ce 25ième jour d'avril 1984 Linteau.Ville-neuve.Miller.Lortie.Poitevin, Giguère Canada.Province de Québec.Dls-Irlcl de Montréal,COUR PROVINCIALK.No 500 92 057024 83 3.VILLK DK I.AVAL, partié deman-deres.se.PKTKR LUDWIG, par ne défenderesse l.e 26 avril 19841 10 00 heures Au 3934 ouest.St-Martin.Chomedey.Laval district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de PKTKR LUDWIG, saisis en celte cau.se.consistant en : l camionnette 1974.No de série S23AMX089316 de marque Dodge Sportsman Custom.Conditions: ARGKNTCDMPTANT.Information: DANIKL JOBIN.huissier.288-0211 Monlréal.ce 26lème Jour d'avril 1984 Linteau.Ville neuve.Miller, Lorlie.Poitevin.Gl guère Canada, Province de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK.NO: 5000‘2-063595-834.HY-DRO QUÉBK.C.partie demande-resse — vs— CHRISTIAN DlOTTK.partie défenderesse.PRKNKZ .WIS que le *25 axTil 1984 à 13 0flheures.au: 575 De Rousillon.tt 305.à Longueuil.district de Monlréal.seronl vendus par autorité de Justice, les biens et effets de CHRISTIAN DIOTTK.saisis en cette cause, consistant en: 1 véhicule automobile de marque Ford Granada 1976.de couleur rouge, plaque « A.IN 895.Conditions; PAIKMKNT COMPTANT.Renseignements.DANIKL LYNCH, huissier, de l'élude: Paquette.Rocheleau.Diun.Grenier & ass.huissiers (no.lé) 284 )184) Monlréal.le lOavnl 1984 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALK.No : 500-02 050830-830.CKNTRK D AHMOIRKS DKCUISINK l.A-S.\LLK INC.demanderes.se —VS— .M.AIN GINGR.AS.défendeur U 25 avril 1984.à 10:00 heures au domicile du défendeur au No; 9A Argus Crescent.en la cité de Mercier, district de Heauharnois.seront vendus par autorité de J u.stice.les biens el effet.s du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: ) véhicule aulomobite de marque Ford Torino 1974 de couleur or avecdemi-loil en vniN le blanc.Conditions: ARGKNT COMn ,\NT ( ARDI.PAUZÉ, huis-sier.365-7171.Monlréal.le 11 avril 1984 Canada.Province de Québec, District de Montréal.COUR MUNICI-IVM.K.NI): S'm/5188.VII.LK DK VKHDUN.partie demanderesse - vs - JOCKLYN I>K.S('HF:NKS.(lartie défenderesse, CRKNI’^Z .WTS ((ue le ‘27 avril 1984 à 10:30 heure.s.au; 100 De («aspé.» 1507.à Verdun.district de Monlréal.seronl vendus par autorité de Justice, les biens el effelsde JOCKLYN DKS-('HF;NI’)S.saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile de marque Honda modèle Civic 1983.immatriculée .U'II OU Qué, 84.de couleur brune, et accessoires.Conditions; P.\ I KM KM' COM PTANT Renseignements: DANIKl.KMONI).huissier, de l'élude: Paquette.Roche-)(‘au.Dion.Grenier & a.ss.huissiers (no.tél : 284-1184).Montréal, le 10 avril 19K4.Province de (Juébf'c, District de Monlréal.COUR PROVINCIALK.Ni): .500 02-007261-840, LA BÉC.IK DKS I.OTKRIKS KT COURSKS DU (Jl F;BKC.demanderes.se -vs- 91633 CANADA LTF;K, défenderesse.Le 27 avril 1984.à 10:00 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 222 boul.Lévesque, à Pont-Vian, en la cité de I.aval.disirict de Monlréal.seront vendus })ar aulonléde Ju.stice.les biens et effelsde la défenderesse saisis en celle cause, consi.stanl en; 1 réfrigérateur Bélanger.1 télécouleur Sanyo.1 cais.se enregistreuse.1 machine à cigarettes.1 machine à liqueurs, des machines électroniques, elc.Condi-lions: ARGKNT COMPTANT AI.,\1N PIRRO.huissier.842-5291.Montréal, ce 12 avril 1984.Pro\ mee de (Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIAI.K.\0 705-02-()00.ifl7-842.SUZANNK C H .\ R T !•;.demanderesse -vs- RO-HKR'I’ PICHÉ.défendeur.Le 26 avril 1984.à lOOOheures au domicile du défendeur au No 6296 rue Louvois en la cité St-Léonard district de Mont réal.seront vendus par autorité de J iisHce.les biens et effets du déletideur saisis en celte cause, consistant en: 1 TV couleur Sharp.1 divan rouge vin.l meuble en bois 2 ()oi les.é(;uipement mobilier divers.Conditions: AHC.KNT COMFI'ANT.MICH Kl.PINKT.huissier 879-1007.Montréal, ce 11 avril 19H4._____ l’rovmee de Québec.District de Mont réal.COU R PROVINCIALK.NO .)n()-02 003.î09 H38, LÉO BOUR-!)K.\l'.demandeur-vs- ANDRÉ (;.\(; NON.défendeur.Le 30 avril 1984.ù 10:00heuresaudomiciledu délendeur au No 436 rue Prévost en la cité Longueuil district de Mont-réid.seronl vendus par autorité de lustice.les biens el effets du défendeur saisis en cette cause, consistant on: .52 (leintures"Paysage” Michel (lervais".I com()loiren bois 8’.2 com(>1 oir en b(»is 4' environ, équi-[lement divers.Conditions; ARGKNT (OMPTANT MICII Kl.PI-N [•"r.huissier.879-1007.Montréal, ce 11 avril 1984.Prov ince de Québec, Dislncl de Monlréal.COUR PROVINCIALK.NO: 500-02-025750-832, ROGKR PKDNKAULT, C.USTAVK MO-NKTTK, KT Al.demandeurs -vs-MICHKLC.KRLICHKRel ANNIK KLI-'.I'ATCH.détendeurs.Le 25 avril 1984.à 11:00 heures au domicile du défendeur MICH KL GKRLI-Cl.l l’IR au No 4675 rue Duchesnay, à Chomedey, en la cité de Laval, dislncl de Montréal, seronl vendus par autorité de .lustice.les biens el effet.s du défendeur MICII KL G KU-MCI! KR saisis en celle cause, con-sislanl en: I sel de salon 3 mcx.1 table de centre.2 tables de coin.1 bibliothèque murale.1 stéréo receiver Pionner.elc.Conditions: ARGKNT (OMPTANT ALAIN PIRRO.hui.ssier.842-5291.Montréal, ce 12 avril 1984 Canada.Province de Québec.Dislncl de Monlréal.COUR PROVINCIALK.NO: 500-02-057695-830 HY-DHO QUÉRKC.partie demanderesse -vs- MOHAMKI) MO-GHKARI.partie défenderesse.PR KN h;Z AVIS que le 25 avrü 1984 k 12 30 heures, au : 349 Briggs.Kst.k Longueuil.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effelsde MOU AM KD MOG H R ABI.saisis en cette cause, consislanl en I téléviseur portatif .\dmiral.1 mobilier de salon, el autres biens meubles.Conditions: PAIKMKNT COMPTANT, Renseignements: DANIKL LYNCH, huissier.de l'étude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & a.ss., huissiers (nu tél 284-1184) Montréal, le 10 avril 1984 Canada.Province de Québec.Dislncl de Monlréal.COUR PROVINCIALK, NO; 500-02-037940-835 PIKRRK GAUTHIKR k FILS LTÉK.partie demanderesse — vs — YVON DAIGLKIt ROGKR DURÉ, partie défenderesse.PRKNKZ AVIS que le 23 avril 1984 à 11:00 heures.au: 618 Stanley, à Legardeur, district de Joltette.seront vendus par aulorilé de Justice, les biens et effelsde ROGKR DURÉ, saisis en celleCBU.se.consistant en: 1 four mural de marque Gibson, 1 réfrigérateur 2 portes Rélanger.1 téléviseur Zenith 26".1 amplificateur Constellation avec magneto-casael-tes incorporé.I Iweuse et 1 sécheuse Simplicity, et autres biens meubles Conditions; PAIKMKNT COMPTANT.Renseignements: ^ILLHLS POIRIKR.huissier, de l'étude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier li ass.huissiers (no.tél.; 2M I1H4).Moi^réal, le 10avril 1984.Province de Québec, District de Mont réal.COU R PROVINCIALK.No : 500-02 055478-837 WILLYN INC.(Gervais Location), deman-deur.-VS- Mlt'HKLGIROUARD.défendeur.Le26avril 1984,à 10:00 heure.s au domicile du défendeur au No 1400 avenue des Pins ouest «802 en le.s cité et district de Monlréal.seront vendus par autorité de Justice.les biens el effets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en; meubles de ménage.Conditions: ARGKNT COMPTANT MICH KL MAISONNKUVK.huis.sier.845-2804.Montréal, le 12 avril 1984.Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIKURK.Nu 500 05-000788-842 DAMK C.KORGIA KATOUNDAS, demanderesse.-VS- JOHN FACCHINO.défendeur.Le25 avril 1984, à 11 ;00 heures ci-devant la ^lace d'affaires du défendeur au No 4847 rue Park Avenue, en les cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens el effets du défendeur, saisis en cette cause, con.sistant en : 1 bar el bancs, caisse enregistreuse, etc.Conditions: AR-C.KNT COMPTANT.ANDRÉ J.I.ANDRIAU.huissier.845-2804.Montréal, le 12 avril 1984.Province de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK No .'iO02 08l7MM0.S(H'IÊTÈIM-M ( ( lU 1.1 É R K KI) O K C O M B K l.’l'ÉK.(temanderesse.— VS— Midi AK.I.AI.I.KN.défendeur & MÉDIA MARK, lleree-salale l.e 25 avril 1984 à 10:00 heures à la place d'affaires de la tierce-saisie au No 1081 rue McGill College, en les cité et district de Montréal, .seront vendus par aulonlé de Justice, les biens et effets de la lierce-saisle.saisLs en celle cause, consistant en; meubles de bureau.Conditions' ARGKNT COMPTANT MICMKL MAISON-NKUVK.huissier.845-2804.Montréal.le 12 avni 1984 Province de Québec, District de Monlréal,COUR PROVINCIALK.No 500-02 003842-841 ÊPICIKRS UNIS MÉTRO-RICHKLIKU INC., demanderesse.—VS— LISK LK-BLANC & RAYMOND SOUCY, défendeurs.Le 25 avril 1984 à 10:00 heures à la place d’affaires de la défenderesse Lise l.eblanc au No 4945 rue Rosemont en les cité et dtsUct de Monlréal, .seront vendus par aulorilé de Justice, les biens et ef fets des défendeurs, saisis en cette cau.He.iranststant en: réfiigérateurs.caisse enregistreuse, etc.Cornli-lions: ARGKNT COMPTANT.AN DRÊ J I.ANDRIAU.huissier.845 2804 Montréal, le 12 avril 1984 Canada.Province de Québec.Dislncl de Montréal.GRKFFK DK LA P.MX.NO: .500 27-017549 827 SOUS-MINISTRK DU RKVKNU.partie demanderesse — vs— NK’OI.A CA-l'.\NO.partie défenderesse.PRKNKZ AVIS que le 25 avril 1984 à 10 :lflheure.s.au; 4953 HenrI-Bou-ra.ssa.K.st.à Monlréal.dit district, seront vendus par autorité de Justice.le.s biens el effelsde NICOLA C.XPANO.saisis en cette cause, consistant en: 1 machine (raurenlever les roues.) ensemble à soudure, 1 lé-lé\ iseur de marque Panasonic.) cais.st* emegistreuse NCR.et autres biens.Conditions: PAIKMKNT COMPTANT.Renseignements; GIl.t.KS POIRIKR.huis.sier.de l'élude: Paquette, Rocheleau.Dion, Gremer & a.ss., huissiers (no.tél.; 2K4-UK4).Montréal, le lOavhi 1984.Province de Québec.Dislnct de Monlréal.COUR PROVINCIALK.NO: 500-02-06.5938-8.34, BANQUK CA NADIKNNK IMPF:RIALK DK COMMKRCK, demanderesse -vs-YVON PROVOST et YVAN LAN DRY.défendeurs.Le‘24 avril 1984.à 11:00 heures au domicile du défendeur YVON PROVOST.au No5305, 6ième .\venue.Rosemont, en la cité et district de Monlréal, seronl vendus |)ar autorité de Justice, les biens et effelsdu défendeur YVON PRO-V( )ST saisis en cette cause.consi.s-tant en : I système de son Pilot, 1 am|)iificaleur el tuner.I cassette deck et 2 boites de son et 1 support.1 téléviseur 12" Motorola.1 radio G.K.Cüiidilions: ARG KNT COMPTANT, RÉJKAN ( IIAILLÉ.huissier.842-.5291 Monlréal.ce 12 avril 1984, Province de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK.NO .500-02-0.56431-831.COOPÉRAIS K féi)érF:k dkquébkc.demaiKleres.se -vs- DKNYSK DKS-CH .\\1 PS, défenderesse.Le 24 avril 1984.à 10:00 heuresaudomicile de la délendt'resse au No 507 rue Terrasse Laurin en la ciléet district de Heaiiharnois.seronl vendus par aulonléde Justice, les biens et effets de la défenderes.se saisis en cette cause, consistant en: 1 TV couleur Console General Kleclric.1 di-\ ai» rayé rouge, l lazzy boy beige, effet mobilier divers.Conditions; AR-( ; !•: N r ( ' O M p i a NT m ic n Kl.R( >-RIl.l.ARI).huis.sier.879-1007.Monlréal.ce 11 avril 1984, Canada.Vi'ovince de Québec.Dislncl de Monlréal.COUR PROVIN CI ALK.NO.500-02-003594-84H.LOCATION D'AUTilS GIBKAULT INC., partie demanderesse — vs — RAYMOND BOUGAULT.partie dé-fendere.s.se.PR KN KZ AVIS que le 27 a\ni 1984 à 12:00 heures, au : 3670 Lewis, à Sl-Hub(>rt.district de Monlréal.feront vendus par autorité de •Iuslice, les biens et effets de RAYMOND BOUGAULT, saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur con.sole Hitachi, I mini-ordinateur a\ ec écran Commodore PKT ‘2001.1 laveuse ef 1 .sécheu.se G, K.Conditions: PAIKMKNT COMPTANT, Renseignements : DANIKL t.Y NC H.huissier, de l'étude: Pa-({uette, Rocheleau, Dion.Grenier & ass.hui.ssiers (no.té).: *284-1184).Montréal, le 10 avril 1984 Canada.Province de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK.Ni): 500-02 014568-815.SIMPSONS SKARS I.IMITÉK.partie demanderesse — vs — MAURICK BLAIS, partie défenderesse.PRKNKZ AVIS que le 27 avril 1984 k 10:00 iH'ures.au.5184-\ DalleLÔ St-Léonard.dislnct de Montréal, seront vendu.s par autorité de J ustice.les biens et effets de MAURICK BL.AIS.saisis en cette cause, consislanl en: I laveuse et I sécheuse In-glis.) téléviseur couleur de table 12" R)ack.stripe Toshiba avec contrôle k distance, 1 lecteur de cassettes Juliette avec 2 boites de son.('ondi-tions: PAIKMKNT COMPTANT, Ken.seignements: DANIKl.ROI-LKAU.huissier, de l'étude: Paquette, Rocheleau, Dion.Grenier & Hss.huis.sters (no.tél.: 284-1184).Monlréal, le lOavrtllOHé.Province de Québec.Dislncl de Monlréal.COUR PROVINCIALK.NO; 500-02-06.59.38-H34.BANQUK CA-NADIKNNK IMPÉRIALK DK COMMKRCK, demanderesse -vs-YVON PROVOST el YVAN LANDRY, défendeurs.Le 24 avril 1984.à Il 30 heures au domicile du défendeur YVAN LANDRY au No 2875 rue .lu.seph-Nolan, app.2, en la cité el disirict de Monlréal, seronl vendus par aulonléde Justice, lesbiens el effets du défendeur YVAN 1.AN-DRY saisis en celle cause, consistant en: 1 automobile verte de marque Honda Civic 1979.no.série SR.\7082150.plaque 664 M9)7.el ac-ce.ssoires.Conditions; ARGKNT COMPTANT RÉJKAN CHAH.LÉ, huis.sier.842-5291.Monlréal.ce 12 avril 1984.Province de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK.NO: 500-0'2-055445-K.32.BANQUK CA-NADIKNNK IMPÉRIALK DK l‘OMMKR('K.demanderesse -vs-CLAUDK I.KMAY.défendeur.Le'25 avril 1984.à 13:00 heures au domicile du défendeur au No 1903 boul.Le Corbusier, app 3.à Chomedey, en la ciléde Laval, district de Montréal, .seront venduspar aulonléde Justice.les biens et effets du défendeur saisis en celte cause, consistant en: I télécouleur Zenith.1 radio portative.1 set de salon 3 mcx.1 table à café el 1 table de coin, 1 étagère murale.1 humidificateur, etc.Conditions; ARGKNT COMPTANT.ALAIN PIRRO.huissier.842 5291.Montréal, ce 12 avril 1984 Province de (Juébec.District de M(»ntréal,('OUR PROVINCIALK.N(»: 705-02-001869-833.VIl.LK DK C11 .\ R L K M AG N K, demanderesse AS- AZTKC DISTRIBUTION 111421 (¦.\N.\I).\ INC .défendeur.Le 30 avril 1984.à 10:00 heures à la place d'al faires du défendeur au No 16291 .rue Sherbrooke Kst, en la cité el dis-Incl de Montréal, seront vendus par autorité (te Justice, les biens el effets (lu défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 filière latérale brune.1 dactylo Olympia.1 machine basketball, équipement divers.Conditions.ARGKNT COMPTANT.Mien F’.L PI N KT.huissier.879-1007.Montréal, ce 11 avril 1984.Pi'o\mee de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIAI.K.NO; 705 02-fl00582-H25.HKNRI FA-G N .\ N T.demandeur - v.s • ( IIRIS'I'OS ANGKLOPOUI.OS & l'H.IONI K.VK.ALI,défendeurs.Le25 avril 1984.à 10:30heures à la place d'aflaires des défendeurs au No 154 l'ue Notre-Dame en la ciléde l'Épiphanie di.strict de Jolielte.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en celte cause.con.sistant en; 1 pla-((ue h cuisson MK K.I fngidaire Kel-vmalor.I frigidaire G K.équipement divers.Conditions: ARGKNT ('oMP'l'ANT GAÉTAN ROY, huissier.879-1007.Montréal, ce 11 avril 1984.Province de Québec.District de Monlréal.( ()UR PROVINCIALK.NO: 500-02 066045-837.AIMÉ DUS-S Al I.T, demandeur -vs- LIN A CA-PoRI.XNCO.défenderesse.Le 25 avril 19S4.à 10:00 heures au domicile de la défenderesse au No 6151 rue llenri Boura.s.sa Ksi.«403 en la cité de Montréal-Nord district de Montréal.seronl vendus par autorité de Justice, les biens et effelsde la défenderesse saisis en celle cause, consistant en: 1 fauteuil en velour vert.1 lazy boy brun?1 TV noir et blanc Westinghouse, effets mobilier divers.Conditions: ARGKNT COMPTANT.MICH KL PINKT.huissier.879-1007.Montréal, ce U avril 1984 Prov ince de Québec.Disirict de Sl-Hvacinlhe.COUR PROVINCIALK.NO: 750 fl'2-OOI285-836.LKS PNKUS B V.R N .\ RI) l.TÉ K.demanderesse vs KNTRKPRISKS MURALKS CHAMBLY LTÉK.défenderesse, l.e '24 avril 1984, à 14:00 heures è la place d'affaires de la défenderesse au No 1275 rue Newton, local 8 en la cité Boucherville Longueuil.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse sai.sis en cette cause, consistant en; un chanot élévateur manuel l.ynx.2 chariots (diable) pour colis, un chariot monte charge gaz propane Clark, une table de travail en métal sur roulettes, une scie Rachal avec moteur à billes Craftsman.Condi-Hons: ARGKNT COMPTANT.PIKRRK FAUBKRT.huissier.049-7159.Montréal.ce 12avril 1984.Canada, Province de Québec, District de Monlréal.COU R PROVINCIALK.NO 500-02 067234-836.MICH FH.POISSAÎ4T.partie demanderesse - v.s - LISK PICH F:TTK AVON, partie défenderesse.PRF;-NKZ AVISque le 27 avril 1984 à 10:00 heures, au: 8250 Chemin Chambly.à St-llubert.district de Montréal, seronl vendus par autorité de Justice, les biens et effelsde LISK PK'lIKTTK AVON.shisisen celle cause, consistant en; 1 véhicule automobile de marque Dodge Koval 1977.de couleur bleue, plaque « 47HS621 Qué.85.Conditions: PAIKMKNTCOMPTANT.Renseignements; DANlFHi LYNCH, huissier, de t'élude: Paquette, Rocheleau.Dion.Grenier k ass.huissiers 00 02 050119 832 PUMPShT sol IKNhRSl II) demandeiesse \s- VMVOl hl hRhRhS (1980) INt h I M V I KRI VUX DK IM OMBI RII 1 1 ( lIAUhh Vt.h M VIN (1982) I lée défendeurs I e 2) avi il 1984 à 11 heures à la place d al fan es des défendeurs au No 265t lut Mai tel en la cité Ville Saint ! auienl district de Monlréal seront Venduspai aulonlédeJustice les biens et effets des défendeurs saisis enceltecause consistant en Ica binels léviei Vmeiican Standard 1 bulel Vinei lean standaid 1 urinoir \nu iican standaid plusieurs piè ces d équipement de plomberie meuble el équipement de bureau (ondilions VRt.h N l t OMPT VNT Pli RRl RIVVRI) huissier 288 6117 Montiéal le 14 avril 1984 (jistrict de Montréal, et BENOÎT RATTÉ, do- micilié et résidant au 1230 rue Beaubien est appartement 31 ville et district de Montréal.et LES HÉRITIERS DE GEORGES HEP-PELL, en son vivant domicilié et résidant au 858, rue Saint-Charles, cité de Saint-Lambert.district de montréai.défendeurs et LE RÉGISTRATEUR de Montréal, mis en cause «Un certain emplacement situé sur le côté nord-ouest de la rue Ontario est, en la ville de Montréal connu et désigné sous le numéro quatre-vingt-quatre de la subdiision officielle du quartier Sainte-Marie, avec bâtisses dessus construites, à trois étages en briques, portant les numéros d immeubles 2365.2367, 2371 et 2373 de ladite rue Ontario est dont le mur nord-est est mitoyen d'après un acte entre Mac Donald Tobacco Inc et Louis Leblanc, reçu devant Gaston Qratton.notaire, le vingt-deux janvier mil neuf cent cinquante huit (1958), enregistré au bureau d enregistrement de Montréal, sous le numéro 1321090 Ainsi que le tout se trouve présentement avec les servitudes actives et passives apparentes ou occultes attachées audit immeuble » La mise à prix est fixée à 15 540,00$ soit 25% de l'évaluation de l'immeubie portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la Ibi sur les fiscalités municipales, et modifiant certaines dispositions législatives, que I adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication Pour être vendus en bloc au bureau du shérif, palais de justice de Montréal, 10, rue Saint-Antoine est, local 7 81.le DIX-HUITIÈME jour de MAI 1984, à QUATORZE heures TRENTE FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal l’i ov incc* de Québec District de Monliéal ( Ol R PROVINt IVl h No 10002 01120841 hRVNt VNV Hl VI 1 S I V11 111) demande ifsse - VS-SONIADUMVS dé fc ndei esse I e 27 av ni 1984 à 13 heu ic*> au doimcile de la défenderesse au No 1t15 rue Papineau apt 1714 en la c lie de Monlréal seront vendus pal aulonléde lustice lesbienset c f 111 s de la défenderesse saisis en celte cause consistant en 1 IV cou Icui portatif 20 1 svslème de son compienanl amphficateui svnthé liseui tape cassette table four liante* 2hautpaileur tonditions VRI.I N 1 t OMPI VNT Mit HKI 1 ISl I huissier 288 6317 Monlréal le 14 avili 1984 Roland GiNGRAs, PAUL-ÉMILE GIN- No 500-05 006866-816 VITRERIE BQU-CHARD INC , corporation politique légalement incorporée, ayant un bureau au 9300, boulevard Ray-Lawson, ville d'Anjou, district de Montréal, demanderesse, contre BRUNO CHAPARD, faisant affaires sous les nom et raison sociale de Programmation B C Enrg , ayant un bureau au 10566, rue Bélair, Pierrefonds, district de Monlréal, détendeur, el LE RÉGRISTRATEUR de Montréal, mis en cause «Moitié indivise d'un immeuble désigné comme étant le lot quatre cent soixante-huit du cadastre numéro trente-sept de la paroisse de Sainte-Geneviève (37-468) avec bâtisse dessus construite et portant le numéro d'immeuble 10566, rue Bélair à Pierre-fonds » La mise à prix est fixée à 7 678,75$ soit 25% de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales, et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shéril du district de Montréal, au moment de l'adjudication Pour être vendu au bureau du shérif, palais de Justice de Montréal.10, rue Saint-Antoine est.local 7 81, le VINGT-DEUXIÈME jour do MAI 1984, à ONZE heures FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal CORPORATION D'HYPOTHÈ- No 500-05 011624-820 QUES DELORIMIER LTÉE, corporation légalement constituée, ayant son siège social et son bureau principal au 4292, rua Delorimier, villa et district de Montréal, demanderesse, contre PIERRE CÔTÉ domicilié et résidant au 400, rus ' Sharbrooka est.appartement 105, ville et No 500-05 000625-796 GRAS et DAME GIL-BERTE GINGRAS, demandeurs, contre DAME MATILDA CHEUNG.675 chemin Rockland, ville de Mont-Royal, défender-sese, et LE RÉGISTRATEUR de Montréal, mis en cause «Un emplacement ayant front sur la rue Aylmer (autrefois sur Shuter), ville de Montréal, mesurant une largeur de vingt-sept pieds et SIX pouces (27 pi 6 po) par une profondeur de cent dix pieds et six pouces (t 10 pi 6 po), mesures anglaises et plus ou moins, connu et désigné comme étant le lot originaire numéro mille huit cent cinquante-neuf (1859) aux plan et livre de renvoi officiels du quartier Saint-Anto.ne, de la ville de Montréal, avec toutes constructions dessus élevées.et notamment deux maisons portant les numéros 3553 et 3551 de ladite rue Aylmer, dont le mur nord-ouest est mitoyen, le mur nord-ouest de ladite maison 3551 de la rue Aylmer étant toutefois élevé en entier sur le lot voisin 1822-20 du susdit cadastre dont le vendeur est propriétaire, avec droit de vue sur le lot originaire numéro mille huit cent cinquante-huit (1858) auxdits plan et lire de renvoi officiels, tel que créé dans un acte de vente par dame Eugénie William, épouse de Francis Morand â monsieur Roger Christin, reçu devant D A Léonard, notaire.le trois juin mil neuf cent quarante-sept.dont copie a été enregistrée au bureau de la division d'enrqgistrement de Montréal, sous le numéro 696463, avec droit de passage à perpétuité en commun à pied et en voiture dans la ruelle numéro 1822-15A du susdit cadastre, touchant l'arriére-partle de remplacement présentement vendu pour communiquer dans une autre ruelle d'environ onze pieds de largeur conduisant à la rue Durocher.mais sujet à un droit d'égoOt dans cette dernière ruelle en faveur de Alexander M Foster, ancien propriétaire dudit immeuble, cette dernière ruelle étant connue comme lot no 1822A du susdit cadastre, tel que le tout se trouve actuellement, avec tous les droits inhérents audit immeuble, sans exception ni résenre » La mise à prix est fixée à 23 754,00$ soit 25% de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales.et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, é l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication Pour être vendu au bureau du shérif, palais de justice de Montréal, 10, rua Saint-Antoine est, local 7 81, le DIX-HUITlÊME jour de MAI 1984, é ONZE heures ( aiiad.i Pi o\ inc c* de Québec Dis tiictdc leiiebonne (OURsLPÉ RIH RI No 700 0-> 000879 81 1 H \Nt2l l N \ 1 K»N \l f* DU ( \ \\l)\ pal lie demanderesse \s III (.11 III ( \RDIN M I \ROL till pai lu* défendei esse RK.IS I H \ I ! l R I) VHt.KNTH II Par lu mise en cause I e 2*) avril 1984 à 12 lu in es au 2601 t h Oka \pp 1)1 l \ MON l VC.NI* S district de II HKl BONM* sei ont vendus pai aiHoMiede lustice lesbienset ef foude Hl t.L I I 1 h t \RI)IN \l l \ROltlM saisis en cette cause consistant en 1 caniionnelle 1979de couleui voit No rie série 1*26t < I \0tt2 de marque l*ord h 2'>0 tondilions \Ri.l NT (OMPFXNT Inltumalion R(Kil R lOBIN huis su I 288 0211 Montréal ce ilième )oui de av I il 1984 linteau Ville neuve Millei 1 oïlie Poitevin t.i guei e ( .«n.id.i Pi ovince de Québec Dis iMctdc Monliéal ( Ol R SI l’É Hll l RI Nu ‘iOO 0i 016H14 81 4 » HNVNt ILRl* t VNVDII NNI* p.u tu* demanderesse vs ROI Ko I VSIIION INDl S l Rlh S ( ORP p.iitu défc ndeiesst le 27 avili 1984 a 14 jOheuusau’>760 Roval Mount siL 200 MON I RÉ \l disliict de MON I Uf VI sei ont vendus pat autoiitéde lustice lesbienset ef titsik Rot KO h VSHION INDl S i RI I s t OKI* sxiisisen ce tte cause 1 (insist ant c n 1 daclv lo de mai que l iidi i wood 1 filièie 4 t 11 oirs de mai(|ut I cunex ameublements de biiuauttc ( üiiditions VHiihNI (OMPI VNl Infoiniation HO NVIDBORIUS huissiei 288 0211 VIonti eal ce 27ième jour de av ni 1984 linteau Villeneuve Miller I oilu Poitevin C.iguoie ( aiiada Pi ovince de Québec Dis liul (U Monliéal ( Ol R SI Pf RII l RI No ‘iOO Ct 017187 82 8 (.1 Vt OMO M Vt.t.IOHl* partie de mandeiessc \s MK 111*1 M VS I Rot.Il si Pl*h paitie défende ussc I c 2b avili 1984 à 14 heuies au 9241 (k (iiosbois MON I Rf VI dis iMctdc MON I RI* VI st*i onl V endus pit(*vin (tiguère Bureau du shérif Cour tupérieure Montréal, le 4 avril 1984 La shérif adjoint Paul ST-MARTIN AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE ARTICLE 80 (4) DANS L AFFAIRE DE LA FAILLITE DE MUSIQUE MULTI INC société constituée en vertu de la Loi des compagnies ayant sa principale place d affaires au 6409 Des Portes St-Leonard, PQ Ht T 3T9 Failli(e) AVIS est par les présentes donné que MUSIQUE MULTI INC , a fait cession de ses biens le Sième jour d'avril, 1984 que la première assemblée des créanciers sera tenue le 24ième jour d'avril, 1984, a 1 30 de I apres-midi au Complexe Guy Favreau 200 Boul Dorchester ouest, Basiliere 00 Tour ouest, chambre 07 Montréal.Québec DATÉ DE MONTRÉAL, ce lOième jour d'avril, 1984 PAUL RAINVILLE Syndic Normandin Barrière+Cie affilié a Deloitte Haskins & Sells Édifice de la Banque Royale du Canada, 1, Place Ville-Marie, suite 3210 Montréal, Québec (H3B 2W3) Tél (514)861-9311 AVIS DE DIVORCE À: MARIE CARMEN DUCHAUSSOY DU: 7395 Des Ormeaux, Ville d’Anjou, Montréal, Québec Votre époux a déposé une requête de divorce portant le no 52295 au bureau du Greffier de la Cour Suprême d'Alberta à Edmonton, le 29 février 1984 Le procureur du requérant est Me Donald R Wiber dont l'adresse est le 10216—124e rue, bureau 606, Edmonton, Alberta le requérant demande un divorce seulement Les raisons alléguées sont énoncées dans la requête, une copie de cette requête vous a été envoyée par courrier sur demande du procureur du requérant Si vous désirez contester cette reqüéte ou pour d'autres motifs, vous devrez immédiatement déposer au bureau du Greffier de la Cour, Palais de Justice, Edmonton, Alberta, une signification ou une demande d'avis ou mandater votre avocat de le faire Si dans les 40 jours de cette publication vous omettez de déposer une signification ou une demande d'avis, le requérant procédera, selon la pratique de la Cour, à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueiilant ies mesures accessoires qu'il sollicite contre vous DATÉ du 29e jour de mars, 1964 D.8.Hun.Qratner de la Cour l’i o\ iiu i* (U* Québfc Dislric t de* Moiitié.il ( Ol R THOVINC l VI 1* NO 70-> 02 001329 818 JV(QUhS (ri RM VIN I 1 VI dt*maiidt*urs \s HoBI Hl ROV IR défendeui I e 27 .i\tilI*)K4 àll 00 heures au dumiciU* du défendeui au No 116.51 lue Pigeon «lin la cité Monlréal Noiddistrict de Vtontiéal seionl vendus par lutoiilédi lustice ksbienselcf fets du défendeur saisis en celle cause tonsislanl en ITV couleui meulik* s\l\ ania 1 ampli Pioneei l l.ivc use Mas tag effets mobiiiei rii veis ( ondilions VR(iI N 1 ( OMP I VN ! MK HH PINM huissiei 879 1007 Montiéal ce 11 avili 1984 Pi ov me c de (Québec Disli ici de Monliéal ( OUR PROVIN( I VI I No >00 02 056572 H12 ( OMMIS MON 1)1 S NORMl S Dl TRA V Vil demanderesse vs I VV VI VI Dlo 1N( défendeui 1 e 24 avril 1984 à 10 00 heures à la place d af fan c s du défe tuleui au No 72751 ue shi I bl ookt* I St en la cité et dislncl de Monliéal sc i onl v endus pai aulonléde lustice lesbienset ef fc ts du défendeur saisis en cette cause consistant en liée leur cas selles Kenwood model K V HB 1 la hk* lüuinatile Kenwood Model K \ 21RB 1 ladio ampli Maiaiil/SR 12,5 éijuijK meut divers Conditions VH (.1* M ( OMPT VN l MK 111 l PI NI I huissiei 879 1007 Montréal te U avili 1984 Pi ov ince de Québec District de Monliéal ( ol R PROVINt I VI ! NO >00 02 022282 840 VlRl VNVDV ( O WINNIPI (.( RH)n l* 1 de mandeui vs II VN RhNf P Vil VM M défendeui le 10avril 1984 à 10 00 hc*uies à la place d affanesdu délendeui au Nu 415 i ue I aurier I si 3t 101 (‘Il la citéet dist! ici de Mont léal seumt vendus par autorité de lustice lesbienset effets du dék n dtui saisis en celte cause consis tant en 1 photocopieur Mita D( 221 9base IdatlvloIBM lbuiea*ieii bois e00 02 001014 845 JOl KN VI DI MONIRÉVl demandeur vs I R VNsl'OR 1 Hf VI (.Vt.NON IN( défi ndeui I e 25 av i il 1984 â 10 00 lieui es à la place d afiaiies du dél( ndeui au No 105 rut De 1 Église la cité I acolle distnci d Ibe ndle seionl vendus par autorité de Jus lue les bie ns el e ffe Is du défe ndeur saisis e n cette cause* consistant en luloniolide ( htvsler New Voiker I ouge V in lu ensé 978 M 690 Qué 84 & ut lemoique l* lat I tailler iouge l* 1 ue hautf 1975 eamionkordl II 9000 Die sel séi le 11* DV A90W 2 ( l V11805 éejUijH me ni divers (on ditioiis VIK.I N I ( OMPI VNT MI ( Hl I ROBII I VRl) huissier 879 mi MonltéaUe W avili 1984 rANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02 008970-845 BANQUE ROYALE DU CANADA CHARGEX/VISA ayant son siege social et principale place d affaires au 110 Atwater en la cite de West mount district de Montreal Demanderesse vs GEORGE DE LAGUARDIA autrefois des cite et district de Montreal pré sentement de lieux inconnus Defendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur GEORGE DE LA GUARDIA est par les présentes re quis de comparaître dans un delai de 30 (trente) |0urs de la présente publication Une copie du bref d assignation de la declaration et de I avis au deten deur(Art 1l9aC PC)aeteiaissee au greffe de la Cour Provinciale au Palais de Justice de Montreal a I in tention du defendeur MONTRÉAL ce 11 avril 1984 Me MARCELLE AUBRY G A CP M Mes NARVEY GREEN & ASS 625 President Kennedy «801 Montreal PQ H3A 1K2 Procureur de la partie demanderesse CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT OÊ MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE (Chambr« da Tadoptlon) NO 500-43-000129-84 A M Jean Baptiste JOSEPH adresse inconnue ORDONNANCE Le tribunal vous ordonne de corn paraître au Tribunal de la jeunesse du district de Montréal 410 est rue Bellechasse le 28 mai 1964 à 9 30 a m et vous avise qu une copte de la requête en adoption concernant Jacques Réjean JOSEPH né le 2 mai 1962 a été déposée à votre m tention au greffe de I adoption Vous êtes avisé qu à défaut de vous presenter à cette date et de pro poser vos moyens de contestation et les demandes que vous entendez faire valoir le requérant pourra obtenir un jugement par défaut Montreal le 6 avril 1984 Louise MARCCXJX greffier adjoint PAMAHA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR PROVINCIALE NO 700-02 000952 847 VILLE DE STE ADÈLE corporation légalement constituée ayant sa prin cipale place d affaires au 1381 boul Ste Adèle à Sto Adeie district de Terrebonne demanderesse vs ROGER BIGAOUETTE de lieux et d adresse inconnus defendeur ORDONNANCE Il est ordonné à la partie défende resse de comparaître au greffe de cette Cour dans les 30 jours a compter de la publication des présentes Une copie du bref et de la déclara lion a ete laissée au greffe a I inten lion de la partie défenderesse St Jérome ce 2 avril 1984 A Brunet Greffier adjoint MERCURE POLIQUIN 191 rue Morin Ste Adeie Que J0R1L0 Tl o\ itit e* de Quéliec District de* Vlonliéal ( iK R l’RDVINC I VI 1* NO lOn 02 064216 1 V j’RLSSi I I M! I f I demandeui vs I V( (H I S 111 N VI I 1 défendeui le 26 avril 1984 à 10 OOheuresaudomiciledu défe ndeur au No 2665 rue Decelles « ) en la c lté et disti ict de SI llva cuit lu sei ont v endus par autorité (k fusliti lesbienset effetsdudé fendeui saisisen cette cause* consis tant en 1 IV couleur I lectiohome me ubie l labié tournante Realistic I 1 adio Realistic Conditions VR (.1 N I ( OMPI VNT MK lii 1 PI NI I huissiei 879 1007 Montiéal ce II avili 1984 Piovince de (Quebec Disliictde Vlonliéal ( ol h si PÉRI h l RI* NO 460 12 001704 825 l I* PHU I P III R 1)1 S j’I NSIONS VI IVl N I VIRI S 1)1 (.R VNBV p/Il 1 II* II VINS demandeiesse vs V V KS I I Bl \l défendeur le 25 avril 1984 à 10 00 heuies au donne lie du délendeui au No 971 rue 1 ajKirle en la e Ile ( hamblv disti ict cte Mont léal seionl vendus par autorité de justice les biens et effets du défen de 111 saisis en cette cause consis tauten léfrigéiateui (.eneiation poek Belanger IV couleur porta live /emth sel de t uisint* t n bois 4 tli.nses éijuipemenl ski de fonds avec actessoiies Conditions VR (.1 N l ( OMPI VNT Michéle PI* I II III K Bl RNII H huissier679 1080 Monliéal ce 11 avril 1984 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05 003613 849 DOMINICO lERFINO resicJant et domicilie en ies cité et district de Mont real Requérant vs CONSTRUCTION ROMIR INC au trefois ayant sa principale placgd af faires en les cite et district de Mont real présentement de lieux incon nus Intimée et LE REGISTRATEUR DE LA DIVl SIGN D ENREGISTREMENT DE MONTRÉAL Mis en cause AVIS A CONSTRUCTION ROMIR INC PRENEZ AVIS qu une REQUÊTE EN RADIATION D ENREGISTREMENT (Art 805 C P C ) sera presentee pour adjudication devant I un des Mono râbles Juges de la Cour Supérieure siégeant dans et pour le district de Montreal en salle 2 16 lelBieme jour de mai 1984 a 9 15 heures de I avant midi ou des que Conseil pourra etre entendu Veuillez agir en consequence Une copie de ladite REQUÊTE AF FIDAVIT et AVIS a ete laissée au bu reau du Protonotaire au Palais de Justice de Montréal à I intention de I intimee MONTRÉAL 11 avril 1984 Me RICHARD PIGEON a/s Taitlefer Taillefer & Ass 276 ouest rue St Jacques Suite 1020 Montreal PQ H2Y 1N3 Procureur du requérant AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de Nos 500-11-001287-842 049299-300 ARMAND ET MARIA (Sylvestre) BÉLANGER lui, homme de soutien elle sans emploi résidant et demeurant au 6005 18e avenue App 302, dans la Ville de Rosemont, dans le District de Monlréal dans la Province de Québec AVIS est par les présentes donne que Armand el Maria Belanger ont fait cession de leurs biens le 5e jour d avril 1984, et que la premiere assemblée des créanciers sera tenue le 24e jour d avril 1984, à 10 00 heures de l'avant-midi au bureau du Syndic, 800, Place Victoria, suite 2224 dans la Ville de Montréal, dans la Province de Québec Daté de Montréal, ce 6e jour d'avril 1984 Albert Dionne de.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR SUPÉRIEURE NO REMY PICARD dwnandeur — c — PERNANO LAÇASSE déMixJeuf ORDONNANCE Il est ordonné au déltndaur FER NAND LAÇASSE dé compaiéitra au grelta da cane Cour dans un délai de trente (30) jourt suivant la publi cation de la présente ordonnance Une copie du bref el de la déclara lion a été laissée au Gratte é I inttn lion du détendeur Sainl JerOnie ce 2 avnl 1984 A BRUNET Protonolsira-adjoinl samson.BGLair inc.SYNDICS liquidateurs Samton, Bélair Inc.Syndic Casier Postal 395 Tour de la Bourse Montréal.Québec H4Z 1J2 AVIS PUBLIC Conformément à l'article 86 de la Loi sur les élections dans certaines municipalités, avis est donné que les partis politiques onl produit leur rapport financier et les documents requis par la loi, en regard de l'exercice terminé le 31 décembre 1983 Nomdaapattia Rapréaarrtsnt Date da jKoduetton autortaéa olfldal du rapport_________ LE PARTI O'OUTREMONT LE PARTI DE LA REFORME MUNICIPALE D'OUTREMONT M YvaaBouaquat la2an.l1«M IPtancha la 2 avril IBM Toute personne peut examiner ces rapports et documents.pendant les heures d'ouverture, au bureau du trésorier à l'adresse suivante Bureau du tréeorier Ville d'OuIremont 510, avenue Daveer Outremont RoMrio Therrien, o.m.a.tréeorier d'élection le 14 avril 1984 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 04-00.3611-838 MARIE DENISE BAIN demanderesse — VS — ÉDOUARD ALLARD * délerxJeur PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse ÉDOUARD ALLARD est par les présentes re quis de comparaître dans un délai de 40 jours à compter de la présente publication Une copie de la Demande en dé chéance d autorité parentale a été laissée au greffe de la Cour Supé neure de Montréal é son intention PRENEZ AVIS qu à défaut par vous de signifier et de déposer votre corn parution ou défense dans ies délais susdits la partie demanderesse procédera à obtenir contre vous un jugement par defaut MONTRÉAL le 9 avril 1984 (S) JAMES KENNEDY Juge de la Cour Supérieure LAMARCHE FOURNIER & ASSELIN Me Benoit Lamarche 4930 Hochelaga 2e étage Montréal PQ : BL 3957 r&MAn& PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR PROVINCIALE NO 700-02 000951 849 VILLE DE STE ADÈLE corporation légalement constituée ayant sa pnn cipale place d affaires au 1381 boul Ste Adeie Ste Adeie district de Ter rebonne demanderesse vs FRANÇOIS CHAPDEIAINE de lieux et d adresse inconnus defendeur ORDONNANCE Il est ordonne a la partie defende resse de comparaître au greffe de cette Cour dans les 30 jours à compter de la publication des présentes Une copte du bref et de la déclara tion a ete laissée au greffe a I mten tion de la partie défenderesse St Jérome ce 4 avril 1964 A Brunet Greffier adjoint MERCURE POLIQUIN 191 rue Morin Ste Adeie Qué JOR 1L0 1 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR PROVINCIALE NO 700-02 000760-844 VILLE DE STE ADÈLE corporation légalement constituée ayant sa pnn cipale place d affaires au 1381 boul Ste Adeie à Ste Adèle district de Terrebonne demanderesse vs ROY KROST de lieux et d adresse inconnus defendeur ORDONNANCE Il est ordonné a ta partie defende resse de comparaître au greffe de cette Cour dans les 30 jours à compter de la publication des présentes Une copie du bref et de la déclara tion a été laissée au greffe à I mten tion de la partie défenderesse St Jerôme ce 27 mars 1984 A Brunet Greffier adjoint MERCURE PaïQUIN 191 rue Morin Ste Adeie Que JOR 1L0 i PAKlAriA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE Division des Divorces NO 500-12 133195-846 HERMAN EISER Requéfani — vs — DAME JOSÉPHINE PICK Intimée AVIS EST DONNÉ à DAME JOSE PHINE PICK Inliméa en celle ceuse de lieux inconnus decomparaitre au greffe de la Cour Supérieure dans un délai de soixante (60) jours a compter de la publication de cet avis Une copie de la Requête en Divorce a été laissée à sa compétence au greffe de la Cour Supérieure au Pa lais de Justice au 10 est rue Ste-An tome Montréal Québec A defaut par vous même de compa raitre dans le délai prévu un juge ment pourra être prononcé contre vous même sans autre avis ni délai Montreal ce 9e jour d avril 1984 DOMINIQUE DiBERNARDO Protonotaire-adjomt Mes PASCAL GARONCE COHEN DEVINE & LEITER 625 Président Kennedy Chambre 903 Montreal Québec Tel 288-1461 Prenez avis que Lia Express Ltée 34 Côte St Louis Est Blamville OC détenteur du permis M 306186 s a dresse a la C T Q afin d obtenir un permis de Transport restreinte Ion gue distance restreinte (Contrat) pour te compte de Yankee Building Products Inc 695 Oakwood ave West Hartford Connecticut Trans port de placo-plâtre des fournisseurs situés à Ste Julie Montréal et Del son Québec allier a tous points des Étas Unis via les ports d entrées si tués sur les fronli^es Ouébec/États Unis Ce permis sera opéré coniom tement avec les Permis d l C C «MC 166363 Retour pour le trans port de marchandises refusées ou avariées pour le compte de Yankee Building Products tne Restriction La demanderesse n ef fectuera que du transport en charge complètes Tout intéressé peut y faire opposi tion dans les cinq jours suivant la deuxième parution 6$ cet avis Première parution 13 avnl 1984 Deuxieme parution 14 avril 1984 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Article 80(4) Dans I affaire de la faillite de CLAUDE LEGAULT boucher, faisant affaires sous les nom et raison sociale de Le Salon du Roastbeet Enr ' au 232, boul Labelle Ste-Rose, Laval et demeurant au 165 rue Du Languedoc Pont-Viau Laval Qué H7G 1H3 Failli Avis est par les présentes donné que CLAUDE LEGAULT a tait une cession le 2 avril 1984 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 19 avril 1984 à 10h au bureau du syndic 1200 ouest boul St-Marin, Bureau 401 dans la ville de Laval, dans la province de Québec Daté de Laval ce lOième jour d'avril 1984 ARMAND GAGNON Syndic 1200, boul St-MarénouMl BUIOW401 tno.(Ouéboc) HTB 2E4 (S14)M2-02M Raymond, Chabot, Fafard, Gagnon Inc AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE ARTICLE 80 (4) DANS L AFFAIRE DE LA FAILLITE DE GEORGES TREMBLAY, directeur musical demeurant au 6409 Des Portes, St-Léonard, PQ,H1T3T9 Failli(e) AVIS est par les présentes donné que GEORGES TREMBLAY a tait cession de ses biens le Sième jour d'avril, 1984.et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 24iéme jour d'avril, 1984, à 1 45 de l'après-midi au Complexe Guy Favreau, 200 Dorchester ouest, Basilière 00, Tour ouest, chambre 07, Montréal.Québec DATÉ DE MONTRÉAL, ce 10 avril.1984 PAUL RAINVILLE Noiïïiandin Barrière+Cie Syndic affilié à Déloitte Haskins & Salis Édifice de la Banque Royale du Canada, 1, Place Ville-Mane, suite 3210 Montréal, Québec (H3B 2W3) Tél .(514)861-9311 32 Le Devoir, samedi 14 avril 1984 CULTURE ET SOCIETE Lapointe Suite de la page 26 pointe sa gentillesse et ses folies hors mode, ils ne réussissent pas à entamer la joie du plus grand nombre.» Pourtant, il s’est trouvé quelques grincheux qui n’ont pas aimé le show de Lapointe; « un vrai patchwork sans queue ni tête, où notre brave homme s’empêtre et désarme par tant de candeur et de be-noiteries, écrit le Figaro, avant d’ajouter: hélas, sans doute ne rit-on pas des mêmes cho ses du côté du St-Lau-rent et de la Seine.» Cette seule note dis cordante dans une'sym- IMS»» Le Théâtre de la Nouvelle lune en collaboration avec la (lalerie l’hologramme présente jusqu’au 29 avril la pièce L'Kchappée, initiation à la^avité.Adresse: 2043 Saint-Denis.phonie de louanges ne semble pas affecter La pointe.C’est son succès populaire qui lui tient à coeur et qui parvient à le mouvoir.Le soir de la première, il a quitté la scène en pleurs sous un tonnerre d’applaudissements et de bravos.11 faut aussi le voir accueillir chaque soir des dizaines et des dizaines de spectateurs qui viennent le saluer dans sa loge après le spectacle.Lapointe avec sa simplicité chaleureuse et sa personalité attachante conquiert chacun des spectateurs individuellement.Kn fait, les Parisiens ont découvert un Jean Lapointe qu’ils connaissaient déjà sans le savoir.Les Compagnons de la chanson ont interprété Chante-la ta chanson, et Raymond Devos a repris Tu jongles avec ma vie, sans que le public ne iirête attention au fait que Là-pointe était l’auteur de ces deux chansons.(;et engouement subit du public parisien pour Jean Lapointe semble réciproque : « je me sens un peu comme chez-nous ICI, dit-il.Les réactions du public sont assez .semblables.Je suis très.très heureux.Si ce n’était que je m’ennuie un peu de ma famille et mes amis, je m’éterni-.serais à Paris plus longtemps.Mais ce n’est que partie remise pui.sque Jean Lapointe vient de se voir offrir de prendre l’affiche de l’Olympia à l’automne.Son directeur Jean-Michel Boris a été émerveillé par le spectacle et n’a pas hésité à inviter le fantaisiste québécois à se produire sur sa scène, e, s’exclame Lapointe.Kntre-temps, Jean Lapointe rentre à Montréal pour rélé où il enregistrera une co-pro-duclion de la télévision française et de Radio-Canada.Il s’agit d’une comédie musicale de Marcel Lefèbvre et Paul Baillargeon intululée La cour.se au bonheur, dans laquelle Lapointe por-tagera la vedette avec Cinelte Reno.La télévision de Radio-Canada prépare également une autre émission spéciale avec Jean Lapointe et le fantaisiste français Raymond Devos.Cette émission doit être présentée en novembre prochain dans le cadre des Beaux Dimanches.« Le temps d*une paix » Les négociations ont repris (PC - Le DEVOIR) -Radio-Canada a repris ses négociations avec les comédiens du très populaire téléroman Le Temps d’une paix (un peu plus de deux millions de téléspectateurs) qui avaient été remerciés de leurs services mercredi par la Société d’Etat.Six comédiens de ce feuilleton étaient en négociations jeudi soir avec l’administrateur des émissions dramatiques de la télévision d’Etat, M.Pierre Caron.Selon une porte-parole de l’Union des artistes, Françoise Laliberté, les négociations se sont également poursuivies hier matin.Radio-Canada avait envoyé, mercredi, un télex à douze comédiens qui avaient refusé de renouveler leur contrat aux conditions fixées par la Société d’Etat.Celle-ci offre un hausse salariale de cinq pour cent et ne permet plus aux comédiens de né- Les avis de décès doivent nous parvenir avant 16 heures pour publication le lendemain.BILODEAU, M.l'abbé Maurice.— Décédé à Ilawkc.sbury, Onlano.If mci ci fdi 2K mars 1(184, à l'âgf df t>7 ans.Né à Mord réal le 7 août KIKi, d étad le fils (If If II F.riifst Hdodfau fl df If U ,1 ulifllf Madoif l.iM sui'\'ivfid sfs trérfsft soeurs, Louis (époux df Marif l'tiérésf l.avoif ), df tjuéhfc, .lacqufs.Marif Thérè.sf de Hull.Anne Ma rif (épouse df l’ifi re Haiti ville), de Monlréal Un frère, le H I’ Hodol))hf.l’ére du Saiid-F„s|)ril, el une soeur, MarKuerde, sont dé cédés II laisse égalenifid une laide, Mme Lionel Ma-dore.de Montréal, de nombreux cousins, dont le Dr Paul Hené Madore.de Monlréal, el cousines, neveux el nièces Ordonné à la prêtrise le 7 mars 194:!, il fut vicaire à Ottawa (St-Ho naventure), L’Orignal, llavskesbury et Hockland, Ontario, Iluil (St Rédemp-Ifiir, St .lean Bosco) et Aylmer, Québec, également prêlri' résidaiil à St-Ray-niond, Hull H fut curé à Le mieux, Ontario, Sl-Pierre de Wakefield.Plaisance et l.uskx I Ile, (Jiiébf c II fut aussi allaché au tribunal matrimonial d'Ottawa et de Coriiw (Il II était membre 4e de\ é des ( 'hevaliers de Coloiiib, assemblée Mgr .\lexaiidre Vachon Au moment de son décès, il exerçait son ministère à Curran fl l'rfadwell, Ontario Les lunérailles ont été célébrées par son Kxcellence Mgr Adolphe Proulx, évêque du diocèse Ciatineau-llull, samedi le 31 mars 1984, à 2 h |) m en l'église SI .lean Bosco de Hull.L'in-tiumation a mi lieu au cimetière SI Dominique de Luskvdle.GIGUÈRE, Paul-Emile.— A Monlréal, le 12 avril 1984, à l'âge de 78 ans, est décédé M Paul Kmile Ctiguère com|)table F.poux de feu Craziella Pouliot II laisse dans le deuil ses enfants Paul André, époux de Anne Laporte, Raymon, époux de Moiiik Dussault fl Chris-liane Laurin, ses iielits-en-laiits, ses Irèresel soeurs de (Jiiébec, Marguerite Boileau, Père Louis .loseph (Il guéri- O m i , Thérèse de Belleval, Cécile Pouliol, Sr.Marie .leanne (iiguère (recluse), Charles-Henri (!i-giière el Bernadette (!i guère ainsi que plusieurs neveux et nièces Les funérailles auront lieu lundi III avril Le convoi funèlire parlira du Salon Alfred Dal-lairc Inc 1111 ouest.Laurier à Oulremonl pour se rendre à la communauté chrétienne St-Albert le Cii and où le service sera célébré à 10 heures, et de lù au crémaloriuin .Alfred Dallaire, '27.ÏO Marie Victo rin Des dons à la SOC ABI, 212, boni St .loseph ouest, Montréal, ll'2T 2P2 .seraient ai)|iréciés CHAMARD, Esdras.— A sa résidence de St .lean Port Job, le 12 avril 1984, à l'âge de 100 ans, (1 mois, est décédé M Ksdras Cha mard, époux de feu dame Cécile Poirier H demeurait à St .lean Port .loll 11 lai.s.se dans le deuil ses enfants M arie Ange ( feu Léopold l-'lx un) de file des Soeurs, Mil , Paul, o.m.i de la Po catièri-, Paulette de St-.lean Port ,loli.1 ean- M arie, (Reine Racicot) de St-.lean l’ort .loll, Simone, ursuline de Rimou.ski, Maurice c.s.c de rDiiiversité de Moncton, l'ram,oise (,lean Cadieux) de Moncton, Hughette (Jean ,lac()ue.s Chagnon) de Pans, (ihislaine (Jean Villemure de Montréal) Claude (Marcel Hallé de MH ) 42 arrière et [H-tits-en fants Les funérailles au roiit lieu le dimanche lâ avril à lâ h 30 Le convoi fu nèbre (larlira du Salon Dubé, 7.5 ave de (laspé est.St Jean Port .loli.à 15 h 20 pour l'égli.se St-.Iean Port-.loli.el (te là au cimetière paroissiale.Prière de ne pas envoyer de fleurs.Si désiré, versez une offrande à l'Iiistitiil de Cardiologie de Mt I, 5000, rue Bélanger est.SIMARD, Marie.- A l’iK) pital Reine-Klizabeth de Montréal le 3 avril 1984, à l'âge de 90 ans, est décédée Mme Marie Simard (née de Varenties) épouse de feu Charles ,l(),seph Simard de (Jiiébec.File laisse dans le deuil son fils Jean (époux de Feriiande Vé/ina), sa soeur Mme Simone Richard également de (Québec, ainsi ()ue de nobreux neveux et nièces, pelils-ne-veux el petites-nièces el de fidèles amies.Selon la volonté de la défunte, le nie funèbre a été célébré dans la plus stricte intimité en la chapelle du Crématorium du Moiit-Roval le fi avril 1984.Kk'iAiaiiM N à Wi>(l®K(i^»* I J * ' ^ / Al ^ O '•I-LIIE./ts a f?Ptévitiom Cnvifonn«m*ni Conodo! \ A.¦.Al— lol'D ' A- ¦ " b:^)Î ?I ni \Ainirlri précipitolioni H Kowl* pittHon B bon* pretiioA moue d oit (roll moue d eu chevd .23.Prévision de la carie du temps à midi aujourd'hui Situation générale, une per- variable vents modérés par mo turbation actuellement dans la région des Grands Lacs se déplaçait lentement vers l'est.Elle apportera des nuages et des averses dispersées sur l'ouest du Québec.Les conditions demeureront cependant ensoleillées sur la plupart des autres réglons.Dimanche, les conditions continueront à se détériorer progressivement d'ouest en est avec le déplacement vers l'est de la perturbation.Les températures resteront prés ou au-dessus des normales pour les deux jours.MONTRÉAL Nuageux avec éclaircies et possibilités d'averses.Max.’ 14.Précipitations: 30 %.Demain: averses.LEVER DU SaEIL: 5 h 11 COUCHER: 18 h 37 QUÉBEC Régions d'Abitüx-Témiscamlngué.de Pontlac-Gitineau et du Lièvre: plutôt nuigéux et possibilité d'svsr-sss.Max.14.Précipllatlons: 30%.Damain.averses Réseivoirs Cabonga et Oouln.cM ments Max .14 Précipitations: 20% Demain nuageux.Laurentides.Trois-Rivières et Drummondville, Estrie.ciel variable Vents modérés Max .12 Précipitations.20 %.Demain averses Outaouais.Montréal, nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses Vents modérés Max : 14.Pré-cipitationa 30% Demain averses Québec.Beauce nébulosité croissante Vents modérés par endroits.Max 8 Demain nuageux Lac-St-Jean.Saguenay ensoleillé avec passages nuageux.Vents modérés par moments Max 12 Demain ciel variable Mauricis.Réserve des Laurentides, Riviére-du-Loup et La Malbaie ensoleillé avec passages nuageux Vents modérés par endroits Max.8.Demain del variable.Rlmouskl-Matapédia.Bale-Com-eau.généralement snsolellté Vents modérés par endroits.Max.: 8.Demain beau Ste-Anne8tes-Monts et Parc de la Gaspésie, Gaspé-Parc Forillon.généralement ensoleillé.Vents modérés par endroits.Max 8.Demain ensoleillé.Sept-lles.Basse cote nord-Antl-costl, secteur de Natashquan el é l'ouest’ généralement ensoleillé.Max.: 8.Demain ensoleillé.Secteur é l'est de Natashquan ensoleillé avec passages nuageux.Vents modérés par endroits Max.: 2.Demain eneoMM.MARIE-ANTOINETTE GREGOIRE-COUPAL Née â Napiei’ville, le '20 iioveiiibie 1905, du ma-lage de l.uinéna Fie-dette et d'Emile (¦l’Cgoire, elle étudie chez les religieuses de Sainte-Anne et se révèle en jiarlieipant heureu-,semenl aux concours hltéiaires pour la jeu-ries.se.A vingt ans, elle assume la direction de la .section du foyer au Bulletin des Agriculteurs; jilus tard, elle remplira les mêmes fonctions à La Tei're de Chez Nous.En 1932, la publication d'un pre mier volume, I.E SAN CLOT SOUS l.ES RI RES, lui vaut le prix (l'.ACTION INTELLEU-rUELLE, narration française; en 1934, un roman historique édité chez Kides, I.A SOR (1ERE DE L’ILOT NOIR, est couronné par l'ACADftMlE KRAN-(,;AISE.Une trentaine (le volumes, contes, ro maris, biographies, récits de voyage .seront ensuite édités, la plu part chez Fides el Beauchemin.Marie-An loinette Crégoire-Cou pal, particulièrement douée [xiur la poésie et le conte psychologique, en a signé des centaines ainsi que de nombreux reportages d'intérêt général dans Le Devoir, Le Richelieu, La Ferme, Semailles, Le Jeudi, Notre Temps Horizons, I,e Messager de Saint-Antoine, l’Ora toire, la revue de Notre-Dame du Cap, etc.De nombreux voyages à l'étranger et des re cherches religieuses approfondies lui valurent une audience particu hère avec l’ie XII et la rencontre de personna lités remarquables comme Lucie, la mira culée vivante de Fa tima, le l’ère Rio et plu sieurs autres qui firent le sujet de conférences fort appréciées chez nous et en Nouvelle-An gleterre.En 1927, son mariage avec Louis Coupai l'avait trans plantée de Napiervillc à Brébeuf; au début des années 60, sa collabora tion active à la revue Notre - Dame - du - Cap l'attacha définitivement au Cap-de-la-Madeleine où elle est décédée subi tenient le 27 mars der nier.gocier individuellement leur contrat.Les artistes pour leur part réclament une augmentation de 10 à 15 pour cent et refusent la négociation coUective.Hier après-midi, les comédiens de cette populaire émission ont fait parvenir un texte aux DÉCÈS DU PÈRE ALPHONSE GADOURY Clerc de Saint-Viateur 1907-1984 Le treize avril 1984, à l'âg'' de 76 ans, e.st (Il (Odé à l’IRipital Maisonneuve de Montréal, le rère Alphonse Ua-doury, clerc de Saint-Viateur do la Province eligieuse de Joliette.Il était dans sa 53e année de pi'ofession religieuse et sa 48c anne de sacerdoce.Né à 1 "thier-ville (diocèse de Jo-lielte) le 16 septembre 1907.il était fils de Fernand Gadoury et de Emérence Savignac.Entré chez les Clercs de Saint-Viateur de Joliette le 10 juillet 1930, il fait sa profession perpétuelle le ‘24 juillet 1934 et e.st ordonné prêtre le 6 juin 1936.A la suite de ses études théologiques, le Père Gadoury passa une année à Saint-Barthélemy et une autre au Collège Bourget de Ri-gaud.En 1938, il fut nommé comme profes-seur au Noviciat de Joliette où il demeura jusqu’en janvier 1951.À l’été 1953, il exerça pendant deux ans les fonc tions d'aumônier au Collège Notre-Dame de Roberval.De l'automne 1955 à l’été 1961, il remplit la charge de chape lain à l'Hôpital Saint-Elisabeth a Roberval Après quelques années comme père spirituel en diverses écoles, il ac cepta en 1964 le chapeli-nat au Monastère des Religieuses Adoratrices du Très Saint-Sacrement à Chicoutimi; il y demeura jusqu’en octobre 1978.Un an plus tard, en mars 1979, il de vint vicaire à la paroisse Notre-Dame-de-(îrâce à Chicoutimi puis en 1980, à la paroisse Notre-Dame-de Fatima à Jonquière.Au début de mars 1984, la maladie l’obligea s'amener d’urgence au Centre Champagneur de Joliette.Transporté à l'Hôpital Maisonneuve de Montréal, il subit une intervention chirurgi cale et le 13 avril, il suc comba à la suite d’une défaillance cardiaque Le Père Gadoury lais.se dans le deuil, outre les membres de sa famille religieuse, Mme Théo philc Héneault de Mon tréal, M.AlfrcHl Ga doury de Cartierville, Mme Philippe Lcgault de Montréal, M.Viateur Turcotte de Saint-Barthélemy, Mme André Savignac de Berthier ville, M.Marcel Joly de Berthierville, Mme Jean-Paul Laporte de Montréal, ainsi que plu sieurs neveux et nièces.Le Père Gadoury sera exposé samedi soir le 14.à 7 h 00, à la Maison provinciale des Clercs de Saint-Viateur de Joliette, 132 nord, rue Saint-Charles, où auront lieu les funérailles le lundi, 16 avril 1984, à 19 h .30, suivies de l’inhu mation au cimetière de la Congrégation à Joliette, médias où ils se disaient heureux « que Radio-Canada ait reconnu leur droit à la négociation individuelle.» Les comédiens soutiennent qu'ils ne sont pas des employés au sens du code du travail et que leur statut est celui de pigiste.Par conséquent.iou droit a l’assurance-chô-mage, aux congés de maladie et à la permanence d’emploi.Rémunéré à cachet pour des contrats qu’ils doivent à chaque fois négocier individuellement, les comédiens refusaient de voir ce principe englouti dans une négociation collective imposée par Radio-Canada.Les comédiens menaçaient de démissionner en bloc si la Société d’Etat n’accédait pas à leurs revendications.Selon le directeur des programmes à la télévision française, M.Jean-Claude Rinfret, il n’y a jamais eu de négociations globales avec les comédiens jouant dans les téléromans.Il y a eu, estime-t-il, une mauvaise interprétation du problème.« La hausse des cachets est variable selon les rôles » des comédiens, et il n’est pas question ici, souligne-t-il, du « six et cinq pour cent de M.Trudeau ».La hausse des salaires des artistes n’est pas calculée selon un « jiour centage mais plutôt en fonction du cachet».' Buts PUBLICS Canada.Prot inci* de Dis- tiK’t de Montréal.COUR MU N ICI P\l.K, NO 4l90:tK7K2 CAUSK(S) NO 421M7914.4221990002, 424216542, 4274:10275, K0241H525, 8024185:16, 808i:{6092.813240:n5.8i:i4857l3.819706462 Vll.l.K DK MONTRÉAL, partie demanderesse — vs— \l.\IN CI.OUTIKR, partie défenderesse INTKRVKNTION 5696 PRKNK/ AVIS que le 26 avril 1984 à 1» 00 heures, au CKNTRK Dis RK-MISACK DU C.ARDIKN JUDI Cl MR h'., au 150 rue Duke à M^ont réal.dit district, sera vendu par aulorilé de .lustice.le téhicule de Al.\1N Cl.ol'TIKR, saisi dans le radie de COPÉRATION SABOT Description du véhicule l aulomo-lnle de mai’ijue < Hdsniobile ('utlass supreme, de couleur IxM^e.iinmaln-culée 180S090 Conditions PAIK-MItNT COMP'l’AN’r Renseignements \M)RÉ MATllIKU, huissier.de l’étude l’aquelle.Roche-leau, Dioii, (Irenier & ass.huissiers (no lél 2H4 1007) Montréal, le 10 avril 1984 Canada.Prot ince de Québec, District de Montiéal.COUR MUNICI* PM,K.NO 107487111 CAUSK(S) NO 108i;{624:l, 405858235, 406442923 V11.l.!¦: I > !•: M ON 'l'R É A lpart le de-maïuleresse — vs — PRIT/.lAC-(iU l'.S DU R \N D, partie défende-res.se INTKRVKNTION 5717 PRKNK/.\VlSquele26avnl 1984 à K) 00 heures, au (’hlNTRK DK RIC-MIS K DK t.A Vll.l.K DK MONTH É M.au 150 rue Duke à Montréal, dit district, sera vendu pai autorité de .lustice.le véhicule de FRIT/ .lACQUKS DURAND, saisi dans le cadre de FOPÉRATION S.\BOT Description du véhicule 1 automobile de marque Chi’Nsler Cordoba de couleur bleue, limnatriculée 541P331 el accessoires Conditions PAIKMKNT CoMP'l’VNT Renseignements: ANDRÉ M \ rilIFUf, , huissier.de l’élude Patiuetle, Rocheleau.Dion, (Irenier & ass .huissiers (no tél.284 1 007) Monlréal.le 11 avril 1984 ( ’aiiada, Prosmee de Québec, District de Montréal.COUR MUNICI-PM,K.NO 422479400 CAUSK(S) N( » H0K497966.8n:):)3493.VILUK DK MoN'l'RÉ \1., partie demanderesse - \ s - .1 KAN-I.OUIS LOUIS-/MRh', partie défenderesse INTKRVKNTION 5634 PRKNK/ W’IS que le 26 avril 19H4 à 10 00 heures.au CKNTRK DK RKMISAQK DU (; \RI,)1KN .lUDU’IAIRK, au 150 rue Duke à Monlréal.dit district, sera \ endu par autorité de .lustice, le véhicule de .JKAN-LOUIS LOUIS-/.MH K.saisi dans le cydre de l’O-PKK V'IiON SABOT De.scnptiondu véhicule 1 automobile de marque («raiid Prix, de couleur rouge vm.immatriculée 6891.086.Conditions.P Mh’.MKNT COMPTANT Renseignements ANDRÉ MATllIKU, huissier, de l’étude Paquette, Ro-clieleau.Dion, (Jrenier & ass.huis-sieis(iio tél 284-1007) Montréal, le Il avril 1984 Canaila.l’rov ince de Québec, Dis-iricl de Monlréal, COUR MUNICI-PALK, NO 117260883.CAUSK(S) NO 817446700, 8186.58094, 818658116 V11,1.!•; D F: M O N 'r R È a L.partie demanderesse -vs- PIKRRF M \SSK.partie défenderesse.IN-'1' !•: H V !¦: N TIO N 5242 l’R K N KZ WTS (jue le 26 avril 1984 à 10.00 heures.au CKNTRK DK HKMISAGK DU C, \HD1KN .lUDICIAlRK.au 150 rue Duke à Montréal, dit district, .s(‘ra vendu [lar auloritéde .lustice, te véhicule de PIKRRK MASSK.saisi dans le cadre de l'OPÉRA-rioN S.ABO'r Description du véhicule 1 automobile de marque Monte Carlo, de couleur bleue, pla-(jue at :157S982, immatriculée 5242.( ondilions P-MKMKNT COMP-T.\NT Renseignements ANDRÉ M \ l IIIKU, huissier, de l'élude Pa-quelle, Rocheleau, Dion, Ctrenierà ass , huissiers ( no tél 284-1007) Monlréal.lellav ni 1984 Canada, Prov ince de Québec, District de Montiéal.COUR MUNICI-PAI.K, NO 112415041 CAUSK(S) NO 11677.5K3L 404786196.4i:).524.565.4I398374:L 416215540, 426674732.426994K:11 Vll.l.K DK MONTRÉAL, partie demaiutere.sse — vs — AR-SKNK ROUSSY, partie défenderesse INTKRVKNTION 5741 PR FiN K/ AVIS que le 26 avril 1984 à 10 00 heures, au’ CF^NTRh: DF^ RF^-MISAC, K DU G ARDIKN .IIJDI CI.M R FL au 150 rut* Duke à Montréal.dit district, sera vendu par auloiTlé de .1 ustice, le véhicule de ARSÉNK.ROUSSY, saisi dan.s le cadre de roPÉR.VriON SABOT.Des-cnplion du véhicule 1 camionnette de marque Vanlura Flco'noline.de couleur bleue, immatriculée 9071,724.(’ondilions PAIIOMIONT COMPTANT Renseignements.ANDRÉ MATllIKU, huissier, de Fé-tilde Paquette, Rocheleau, Dion, Grenier &r ass.huissiers (no tél .284 1(K)7) Monlréal.le 10 avril 1984 Prenez avis que M Ovide Gosselin, 106 Grand Ligne Nord.St-Cyprien.Cté Rivière du Loup GOL 2P0.s'adressera à la Commission des Transports du Québec, afin de transférer son permis de camionnage en vrac Q-507086-001 qu'il détient pour la région 03, en faveur de son fits Michel Gosselin, 106 Grand Ligne Nord, St-Cyprien, Clé Rivière du Loup GOL 2P0 Les requérants demandent l'application de l'article 85 duRPRI.Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir à la présente demande dans les cinq (5) )Ours qui suivent la date de la deuxième parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 585 boul Charest est, Québec G1K 7W5.Première parution' 13 avril 1984 Deuxième parution 14 avril 1984 CANADA PRQVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERRÊBQNNE COUR SUPÉRIEURE NO 700-02-004082-831 HENRY MILLINGTON.demandeur — c.— MARCEL LARQUCHE INC., défenderesse QRDQNNANCE il est ordonné a la défenderesse de comparaître au greffe de cette Cour dans un delai de trente (30) jours suivant la publication de la présente ordonnance Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au Greffe à l'intention de la défenderesse.Saint-Jérôme, ce 18 novembre 1983 A BRUNET Protonotaire-adjoint Prenez avis que M Albert Rioux, 101 rue Principale, St-Jean de Dieu, Cté Rivière du Loup GOL 3M0.s'adressera à la Commission des Transports du Québec, afin de transférer son permis de camionnage en vrac Q-501502-001 qu'il détient pour la région 03.en faveur de son fils Normand Rioux, 101 rue Principale, St-Jean de Dieu, Cté Rivière du Loup GOL 3M0.Les requérants demandent l'application de l'article 85 du RPRI.Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir à la présente demande dans les cinq (5) jours qui suivent la date de la deuxième parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 585 boul.Charest est.Québec G1K 7W5 Première parution' 13 avril 1984 Deuxième parution.14 avril 1984 (’aiiîida.Province de Québec, Dus-Incl de Monlréal.(’I)IIR MUNK’l-ILM.K, NO 113544082 CAUSKtS) NO 807868062.407834862 VTLi.KDK Ml INTRÉAL.partie demanderes.se M.VURU’K DKNIS, partie défeiidere.s.se INTKRVKNTION.574:) PH KN K/ AVIS que le 26 avril 1984 à 10 00 heures, au CF^NTRF: DK RKMISAGK DU GARDIKN .11 DICI.MRK.au 150 rue Duke à Montréal, dit dislriel.sera vendu pai autorité de Justice, le véhicule de M M’RU’K DKNIS.saisi dans le cadre de l’oPÉRATION SABOT Description du véhicule 1 camion de inaifjue Chevrolet beige el brun, immatriculé F:)74-175.el accessoires Conditions PAIF^MF.NT COMPT\NT Renseignements' ANDRÉ M.\TII1ÉU.huissier, de l’é-tud«* Pa688 197 500$ 16-04-64 N D G.Marcil.duplex 7 • 71é.s s fmi avec lavoir et s b.cuitme super, ensoleillée.boiseries décapées, loyers, patio, jardin, stationnement, gaz Près métro 159 000$ Juillet Agents s’at-tenir 486-0223 19-04-64 WESTMOUNT - 58 Thornhill - Magnifique duplex, rue paisible Très spacieux Haut libre à 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