Le devoir, 5 juin 1930, jeudi 5 juin 1930
Vohrme XXI - Numéro 129 Aboonementt paria portas Edition quotidienne CANADA .I U» SttU-Unb «t Empire Britannique .IjOO UNION POSTALE .IAM Edition hebdomadaire CANADA .2jM 5TATS-UNIS BT UNION POSTALE 8.0» E DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montréal, Jeudi 5 juin 1930 TROIS SODS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: - - HArbonr 1241» SERVICE DE NUIT: Administration: • RArboof ISO Rédaction: - • HArbour 387» Cérant: .• • HArbour 48»?La deuxième phase de la lutte Ce qui se passe aux Indes — La variété des collaborateurs de Gandhi — Quelques têtes — Pourquoi on s’est d’abord attaqué à la question du sel — Détails sur celle-ci — Où l’on va maintenant — En quoi la question peut nous intéresser — Des précédents qui commandent la réflexion — L’importance du conflit d’après lord Rothermere L’épreuve de force entre Gandhi et le gouvernement britannique passe dans ce que l’on pourrait appeler sa deuxieme phase.La première a surtout porté sur la question du sel.Elle est forcément interrompue par un phénomène prévu de tous: les grandes pluies qui reviennent chaque année à ce temps-ci et rendent pratiquement inaccessibles tous les dépôts de sel.De prime abord, il semble étrange aux gens du dehors qu’on ait donné tant d’importance à cette question du sel.^ H faut qu’elle en ait beaucoup cependant ipouY qu’elle ait été choisie comme entrée de jeu par Gandhi et ses amis.On a dit de Gandhi qu’il est une sorte de rêveur, sans juste sens des réalités; mais s’il est cela, à dose plus ou moins haute, c’est bien autre chose aussi.C’est un avocat d’expériehee, rompu à toutes les procédures, et c’est évidemment aussi un homme qui a le don d’éveiller les fibres les plus intimes du peuple indien.Puis, Gandhi n’est pas seul.On n’a qu’à jeter un coup d’oeil sur la liste de ses principaux collaborateurs, particulièrement de ceux qui lui ont succédé dans la direction de la désobéissance civile, pour être frappé de la variété de leurs situations et de leurs aptitudes et tempéraments probables.En première ligne d’abord est venu Abbas Tyabjyi, un vieux juge en retraite (on l’a dit octogénaire et même plus) de la haute cour de l’Etat de Baroda, et musulman par-dessus le marché.(Les dépêches, à notre connaissance, n’ont pas signalé ce dernier fait qui, si l’on tient compte de la situation partîcu-lière qui existe aux Indes, avait une signification considérable.Il marquait en effet, dès le début, l’intention de Gandhi et de ses amis de faire ap-pel à la collaboration des musulmans et de montrer à ceux-ci qu’ils n’entendent pas les traiter en inférieurs).A Tyabjyi fait prisonnier succéda tout de suite une femme, Mme Naïdu, élevée à l’anglaise, poétesse connue, ancienne présidente du Congrès national panindien.(Ce choix paraissait bien avoir pour objet au moins secondaire de marquer aux femmes la grande place qu’on entendait leur faire dans la lutte).Mme Naïdu arrêtée à son tour, c’est un homme politique, président démissionnaire de l’Assemblée législative des Indes, M.Patel, qui a pris le commandement.Si on en jugs par ses photographies, ce doit être un homme assez avancé en âge et donc d’une vaste expérience.Voilà pour la direction de la campagne de désobéissance civile proprement dite.Si vous regardez aux détails, vous constatez un phénomène du même genre.Le président du Congrès national (fe Congrès nation*! est un corps sans autorité législative, qui dirige tout le mouvement nationaliste) était un homme relativement jeune, à peine entré dans la quarantaine, fils d’une famille en vue, Jawarhallal (nous ne garantissons pas l’orto-graphe) Nehru.Lorsqu'on plein coeur de sa ville d’origine, il a voulu donner l’exemple de la violation de la loi sur le sel, son père, Motilal Nehru, qui a joué un rôle considérable dans la vie parlementaire du pays, et sa vieille mère descendirent avec luï sur la place publique pour fabriquer illégalement du sel.Lorsqu’il fut arrêté, son père prit à sa place la présidence du Con-grèa.(Les quartiers généraux de celui-ci sont du reste installés dans sa propre résidence, par lui abandonnée au parti).D’autres collaborateurs de Gandhi sont des hommes politiques qui, hier, différaient d’opinion avec lui; d’autres sont des hommes d’affaires très riches — et c’est peut-être ce qui incite le plus à penser que Te mouvement est fort considérable, car les gens très riches ne sont pas d’habitude pressés de s’embarquer dans des aventures sans espérance.Ils auraient trop à y perdre personnellement, et la nécessité d’administrer de grands biens a développé chez eux l’eeprit de prudence.Pour que des hommes de tempéramnet si varié se soient jetés dans la lutte, pour que celle-ci ait suscité des manifestations aussi considérables que celles que nous rapportent tes dépêches, pour que des milliers de gens aient à ce propos risqué — et dans maints cas subi — l’emprisonnement et tes coups de rotin, il faut qu’il y ait beaucoup plus en l’affaire qu’il ne peut nûus paraître de loin.D’abord, l’attaque contre les lois sur le eel fait partie d’une série de manoeuvres qui vont se développant avec méthode: lutte contre la vente des liqueurs alcooliques, boycottage des étoffes étrangères et finalement refus de certains impôts.Ceci explique une partie de l’importance qu’on lui attribue.Les renseignements que publiai! tout récemment le Toronto Daily Star font comprendre pourquoi tes chefs nationalistes en ont fait leur première carte et l’ont jouée avec une telle mise en scène: marche à la mer de*Gandhi, intervention personnelle de leur chef ’ans tes premières violations de la loi, etc.Le sel est aux Indes comme partout un article de première nécessité.On s’en sert plus que dans beaucoup d’autres endroits, à cause de l’alimentation presque exclusivement végétale qui est celle de la population.On s’en sert beaucoup aussi pour les animaux et pour l’amélioration du sol.Or, 1e gouvernement britannique exerce dans ce domaine un monopole de fait: ou il exploite directement les salines ou on les exploite par concessions obtenues de lui.Le sel importé (nous résumons toujours tes renseignements du Star), qui constitue à peu près un quart de la consommation totale, coûte 37.5 sous le cent livres.Le sel fabriqué au pays par le gouvernement, ou sous sa direction, revient à de 6 à lî) sous la livre.La taxe officielle e*t de 55.5 sous le cent livres.Après la guerre, cette taxe avait même été, contre l'opposition unanime de tou^ les députés indi- fènes, portée au double.Elle n’y resta qu’un an cependant, 'elle quelle toutefois, on voit ce qu’elle représente par cotupa-raison avec le prix de revient du sel.On fait observer qu'elle ne rend, en tout et partout, que $24,000.000, ce qui, réparti sur une population de 320,000,000, ne ferait par année qu’une moyenne de 40 sous par fnmille.Ceci, note aussitôt le Star, peut paraître à no» yeux insignifiant, mais si l’on se rappelle que le revenu moyen ((’utt citoyen de l’Inde est de 4 sous par Jour, l'affaire prend une autre allure, Mparticulièrement quand M,000,000 d'habitant» peuvent à peine *e permettre un repas par tour, et que ce repas est ferit de riz”.“I* sel, dit-11 encore, te détaille aux Indes de H sons à $1.36 le cent U ares, lets protestataires te plaignent que, ceci impose aux habitants les pfas pauvres un inutile fardeau et leur rend impoesiMe Vaehat de la quantité dont ils devraient réellement se servir pour fins agricoles”.(Cette taxe a été héritée des anciens gouvernants, mais tes gens né t'aiment pas davantage pour cela).Ajoutons à ceci que, toujours d’après le Star, "autrefois, sinon aujourd’hui, le produit de la taxe sur le se! était spécifiquement destiné au maintien de la puissante armée A direction britannique qui maintient Tordre aux Indes”, et nous comprendrons la prééminence qu’ont voulu lui donner d’abord les chefs de la campagne nationaliste: elle pèse lourdement sur les plus pauvres, elle évoque des souvenirs désagréables, c’était tout ce qu’il fallait pour en appeler avec suocès à l’imagination des foules.Mais tout te monde savait qu’elle n’était qu’une entrée de jeu.On passe donc maintenant à la seconde phase, qui semble devoir êtie le refus de certains impôts sur les terres.Et l’on parait généralement s’accorder à considérer qu’il s’agit là d’une affaire beaucoup plus considérable que la première, car si la manoeuvre réussit, elle frappera bien plus avant dans les ressources du gouvernement britannique aux Indes.(Et l’on ne voit pas bien, dans l’état actuel des choses, le gouvernement de Londres demandant aux contribuables anglais de combler tes trous que causerait dans le budget des Indes la défection des Indiens).Aussi les autorités britanniques sur place se préparent-elles à essayer de tuer dans l’oeuf la manoeuvre nouvelle.De rigoureuses sanctions sont prévues contre tout ce qui serait de nature à lui donner de l’élan.On est généraleimeitf frappé, quand on lit les dépêches des Indes, du nombre relativement petit des faits sanglants qui s’y produisent, et la quastetotalité de ceux-ci n’ont pas de relations directes avec la campagne nationaliste: du côté de Peshawar, par exemple, les autorités britanniques ont affaire à des tribus traditionnellement turbulentes; à Rangoon, il paraît s’agir d’une querelle entre ouvriers.L’atmosphère de fièvre qui règne dans le pays ne doit pas tendre, naturellement, à calmer les nerfs des gens et à diminuer les chances de conflits de ce genre.Mais, essentiellement, la manoeuvre indienne diffère de tout ce qu’on a vu jusqu’ici: habituellement, une minorité essaie par la force de rejeter 1e joug de la métropole; ici, c’est une énorme majorité qui, par son seul poids, par l’emploi du boycott et te refus de l’impôt, sans recourir aux armes, tente d’obtenir un résultat analogue.Du simple point de vue spectacle, du point de vue qu’on appellera plus tard historique (nous ne parions point, pour te moment, des problèmes de morale qui peuvent s’y rattacher), cela est fort curieux.Mais, il faut bien le répéter, au risque de paraître un peu toqué, cette tragique aventure nous intéresse bien autrement.* * * La partie que l'Angleterre joue présentement aux Inde; avec son ordinaire sang-froid et sa traditionnelle habileté, es pour elle de première importance.Quand les chefs indiens, pour un grand nombre formés pa des maîtres anglais, organisent le boycott contre les produit etrangers, ils save :t bien ce qu’ils font et qu’ils frappent dan ses oeuvres vives, dans son industrie et dans sa marine mai chajide, la métropole impériale.Et les Anglais savent aussi 1 valeur de 1 enjeu.C’est hier que l’un des magnate de la press* lord Rotheranere, écrivait: "Ils [c’est-à-dire, ceux qui veulen d apres 1m ceder a l’agitation indienne] ils ne se rendent pa compte que ce serait là la fin de l’Angleterre comme puissanc mondiale.Leurs esprits embrouillés sont incapables de con prendre que la perte de Tlnde entraînerait pour la Grande-Iirt tagne la ruine économique immédiate et porterait le nombre de fT?™Zrla *’000’°0° 5,000,000.” iCitè dans une dépêche d I United Press en date du 3 juin).Ho„S vl'tleSf- ” S'a8it P°Ur 1'A"*W“tc ro endurci.Car, «î après le Canadian Parliamentary Guide, M, Crerar est marié depuis 24 ans (en 1006) et II n Imite une famille.La Presse n confondu M.Crerar, ministre des chemins «le fer, avec M.Robert Gardiner, chef «les progressistes Indépendants, dans le parlement dissous la semaine dernière.C’est celui-ci, le célibataire.Ontario Celle province compte H2 comtés, pour les fins de représentation fédérale.Elle on eu» jadis jusqu'à 92, «te 1887 à f008{ depuis, le r»- —.- —.M.J.-N.Francoeur nommé ministre des travaux publics Le député de Lotbinière succède à M.Galipeault QUEBEC, 5.(S.P.C.) — M.J.-N.Francoeur, député de Lotbinière et ancien président de l’Assemblée législative, a été nommé ce matin ministre des travaux publics et du travail, à la place de M.Antonin Galipeault, nommé à la Cour d’appel.M.Francoeur a prêté son serment d’office immédiatement après la séance du cabinet, devant le lieutenant-gouvernenr.M.Francoeur est né à Cap St-Ignace, comté de Montmagny le 13 décembre 1881.Il fit ses études à l’Ecole Normale de Québec et au Petit Séminaire de Québec et son droit à l’Université Laval de Québec.Admis au barreau en 1904, et créé Conseil du roi en 1913, il pratiqua sa profession en société avec le major Thomas Vien, alors député de Lotbinière aux Communes.Candidat malheureux dans Lotbinière aux élections provinciales de 1904, il fut élu dans ce même comté en 1908 et réélu depuis.En 1919, il était choisi comme président de l’Assemblée législative, poste qu’il occupa jusqu’à sa démission en 1928.M.Morrow candidat à la présidence des Etats-Unis TRENTON, New-Jersey, 5.(S.P.A.)—On vient de lancer un» campagne pour préparer la candidature de Dwight W.Morrow à la présidence des Etats-Unis.On sait que l’ancien ambassadeur au Mexique est actuellement à briguer les suffrages républicains dans le New-Jersey pour entrer au Sénat américain.Lors d’un grand ralliement politique hier soir, ralliement auquel assistait M.Morrow, Edward C.Stikes, ancien gouverneur du New Jersey, et le Dr John Grier Hibben, président do l’Université de Princeton, ont mentionné son nom comme celui d’un candidat possible à la présidence.“M.Morrow, a déclaré l’ex-gouverneur Stokes, n’est pas seulement digne de siéger an Sénat américain, mais il est de l’étoffe dont on fait les président».Je sais que je m’engage sur un terrain dangereux.A Atlantic City, l’autre jour, il a déclaré qu’il n’avait pas l’intention A’êtiro candidat Je ne crois pas qu’il soit juge en la matière.Aucun homme n’est assez grand en ce pays pour refluer de répondra lorsqu’on l’appelle à la présidence." maniement de l’assiette de la représentation a fait tomber ce nombre à 82.Do ces 82 comtés, les conservateurs en ont pris 53 en 1920, contre 23 aux libéraux, 4 aux progressistes et 2 aux progressistes-libéraux.A l’heure présente, le parti de M.Bennett parie de monter à 70 sa députation ontarienne.Il re fonde, pour témoigner d’un pareil optimisme, sur ceci qu’aux dernières élections provinciales, le 30 octobre 1929, M.Ferguson a fait élire 91 députés sur un total de 112, et les libéraux, 14 seulement.Le Citizen vient d’écrire, en recourant aux dernières statistiqi/es officielles, que si les conservateurs ontariens ont eu l’an dernier 82 pour cent des comtés, ils n’ont toutefois recueilli que 55 pour cent des voix et qu’en réalité le nombre total «les bulletins qu’ils ont eus alors a été de moins de 682,000, contre 641,000 trois ans auparavant.Il y a donc eu baisse «ie près de 60,000 voix dans le nombre donné l’automne dernier A M.Ferguson.Par contre, le total des voix libérales a passé de 190,000 aux élections provinciales «!e 1926 A plus de 329,000 en octobre 1929, ee qui ne serait pas tout A fait rassurant pour les amis de M.Bennett.“Les libéraux ont confiance qu’ils gagneront de nouveaux comtés dans l’Ontario”, conclut le Citizen.Il est sans «toute aussi optimiste pour le ministère que le Mail l’est pour la gauche.U n’y a pns A sc In dissimuler, la partie sera dure pour les libéraux dans l’Ontario.Si véritablement les pronostics du Citizen allaient être Justes, M.Bennelt ferait face A une défaite certaine.Que les libéraux I gardent seulement leurs 23 députés ontariens aux Communes, le 28 Jnil let, et ils auront déjA la partie gagnée.Ils n’en eurent que 12 en 1925 et l’on sait dans quel extrême embarras cela les mit aux Communes et comment, si ce n’eût été de l’erreur de tactique «le M.Meighen et de ses amis quand Ils se Jetèrent sur le pouvoir lors de la crise parlementaire de 1926, c’en était fait pour tout de bon «lu régime libéral A Ottawa, au moins pour quelques années.î\» une rebellion IjP Manitoba va célébrer en juillet le 60e anniversaire «le son entrée dans la Confédération.Les écoliers manltobains ont reçu dernièrement une plaquette écrite en anglais par un ancien inspecteur décotes publiques, M.&-E.Lang; qui rétablit lu vérité historique, an sujet de cm que longtemps l’on a appelé la rebellion de la Rivière-Rouge, dans les manuels scolaires et les ouvrages d’histoire écrits en langue anglaise.“Quiconque prend la peine de se familiariser avec les faits réels, tels qu’énoncés dans les documents officiels publics de l’époque peut se convaincre qu’il n’y a pas eu de rebellion en 1869 o» 1870’% écrit entre autres choses M, Lang- il ajoute: “Ce terme (rebellion) appliqué aux événements en question est inexact, propre A in-«luire en erreur et injuste.Sir John MacDonald, premier ministre da Canada A ce moment, savait trèa bien que la population de la Rivière-Rouge n’était pas en armes contre l'autorité de la Reine, mais seulement en opposition A l’entrée des Canadiens.Kiel n’était pas davantage un rebelle contre la compagnie de la baie d’Hudson.Au contraire, quand il forma son gouvernement provisoire en février, ce ne fut pas seulement avec le consentement, mais A la sollicitation pressante du gouvernement.Quant à avoir été un rebelle contre le Canada, personne ne voudrait essayer A le soutenir.Le Canada, jusqu’en Juillet 1870 n’avait pas plus d'autorité sur la Terre de Rupert qu’il n’en a aujourd’hui si Terre-Neuve, la Nou-v«!lle-Gallcs uu Sud ou le royaume d«* Fife”, conclut M.Lang.La Liberté de Winnipeg, sous lu plume de son directeur, M.Donatien Fremont, félicite et remercie M.Lang, ainsi que le ministre et le sous-rai-nistre de l’enseignement, au Mant-tiiba, d'avoir rétabli de cette façon lu vérité historique et surtou; de l’avoir fait connaître aux enfanta manltobains.L’erreur, il est vrai, a la vie dure; et U faudra souvent citer M.Lang avant de réussir à faire disparaître la légende do la rebellion de la Rivière-Rouge en 1870.N’Importe: M.Lang a fait oeuvre utile et méritoire et Ta vérité prévaudra à la longue.O.P.L'aide aux minorité» L encombrement de» mdltèrmt nous contraint, A la dernière heure, de remetire A demain notre chronique de /’Aide aux minorités.Nous nom en excusons auprès de nos lecteurs, M.Bourassa à Mont-Laurier dimanche procham Wmunetie prochain, h 0 ft Ttk IMHFV10» hire, 4 Mont-Laurier, dans 1» cour 0u eoHic% M, Bonvf Douraasa, député tortant d» Labéilo, rendra compte de son mandat aux électeur* dm mmà du comté «I lira connaîtra lia répons» «n LE DEVOIR, MONTREAL.JEUDI 5 JUIN 1930 Or' «r VOLUME XXI — N(f 129 u Conservatoire Lassalle distributTon des prix a EU LIEU HIER SOIR, SOUS LA PRESIDENCE DE M.CARTE-RON — USTE DES PRIX ET DIPLOMES ______ La distribution des prix au con-vatoire Lassalle a eu lieu hier ir, sous la présidence de M.ouard Carteron, consul gc^éral ! ciens élèves du conservatoire.LETIRES AU DEVOIR Nous n, pub.,.,», qu, d„ ,«.r« "Vr;SI're.nné™MlïeS,a",„,eKit.1.Ar nt de ce j tés, médaille d'argent l’Union Nationale O.Leriche, médaille _ te par M.le juge (ionzalve Desaul Iniers; Mlle Marguerite Tremblay,] {médaille d’argent offerte par M.i i Paul Seurot, président de l'Union J Nationale Française; Mlle Margue- j rite Martimbeault, médaille d’ar- ! gent offerte par M.Léon Mercier j Gouin ; Mme Georges Maillet, mé- ! e France.Parmi les.principaux ; daille d’argent offerte par M.Char-vités il y avait M Edouard Mont-! lemagne Rodicr; Mlle r.va Proulx, tit et M.Victor Doré.| médaille d'argent offerte par M.Ar- Dans son rapport, le directeur offerte par comparées d’une mettre Française' Mme ! *vec adresse authentique.Nous e d'àrgènt offer- prenons pas la responsabilité de ?nn a^! n^nl.! Qui parait sous cette rubnque.énéral des études du conservator e, M.Georges Landreau, a rappelé annexion du conservatoire à l'L-iversité de Montreal.II a aussi appelé que la Commission des oies catholiques a gracieusement is à la disposition de l’institution, ont le local devenait exigu, deux lies de l’école Montcalm.En tet-linant ü a annoncé Timjiguration, ar Mme Lassalle, d’une elasse de pilles à Outremont, l’automne rochain.Le secrétaire du conservatoire, Constant Gendreau, a aussi pre-enté son rapport.D’après ce rap-ort, le conservatoire a compté, au ours de l’année d’études qui vient e se terminer, 224 élèves ins-rits.Les professeurs ont donné 78 cours.157 élèves se sont préentés «ux examens et aux concurs de février.Aux examens de in d’année, 77 élèves adultes et /2 upilles ont réussi.PRIX ET DIPLOMES Cours des adultes: — Cours uni-ersitaire.Quatrième année, sec-ion A: M.Philéas Desjardins, di-lôme universitaire avec la plus raneïe distinction et médaille and module, offerte par S.E.le ouverneur général; Mme Yvonne ).Audet, diplôme, universitaire vec grande distinction et médaille rond module offerte par S.E.le ieutenant gouverneur; Mlle Ga-rielle Champagne, diplôme univer-itaire avec grande distinction et né daille d'argent grand module, of-erte par M.Edouard Carteron, onsul général de France; Mlle Ju-iette Morin, diplôme universitaire vec grande distinction et médail-e de vermeil, offerte par M.J.-E.errault, ministre de la voirie; llle Marie Vadeboncoevr diplôme universitaire et médaille grand module, offerte jxar M.le curé Louis Bouhicr, P.S.S.; Mlle Flore Dubois.diplôme universitaire avec succès.„ Quatrième, année, section B: —1 Les élèves de cette classe, ayant déjà fait une quatrième année, n’ont pu concourir que pour l'obtention du diplôme universitaire.Ont obtenu leur diplôme: avec la plus grande distinction: Mlle Suzanne Paquette et M.Héliodore Parent; avec grande distinction : Mlles DolorèS Deserres, Berthe Lugacé, Estelle Mauffette, Juliette Tessier; avec distinction:' M.Rohmd Juneau; avec succès: M.Jean-Marie Belcourt.Troisième année, cours normal.- Ont obtenu le diplôme académi que: avec la plus grande distinc ition: Mlle Gabrielle Dupuis; avec grande distinction: Mlle Rita Fa jette; avec distinction: Mlle Fortunate Brien.Mme A.Gendron, Mlle Marguerite Simard.Troisième année, section Ecole normale de Saint-Hyacinthe.— Ont obtenu le diplôme académique: avec grande distinction: Mlles Annette Bonin, Germaine Bernier; avec distinction: Mlles Françoise Nadeau, Berthe-Alic-e Côté.Lucile Guertin; avec succès; Mlle Dolorès Dubreuil.Deuxième année: Mlle Yvette Lo-ranger.médaille d’or offerte par M.Fernand Rinfret, secrétaire d’Etat; Mlle Berthe Maysenhoeldcr, médaille d’or offerte par M.Rodolphe Bé-dard, directeur général de la Société des Artisans; M.André Audet, médaille d’or offerte Racine; Mlle Gilberte daille d’or offerte par Fortier; Mlle Josette Hoopet, médaillé d’or offerte par M.Raymond F-mard; Mlle Charlotte Lessard, mé* thur Vallée; Mlle Mariette Garcher, médaille d’argent offerte par M.Constant Gendreau; M.Raoul Normandeau, médaille d’argent offerte par l’As, des anciens élèves du conservatoire; Mlle Lucie Legault, médaille d’argent offerte par la maison Narcisse Beaudry; Mlle Léa Proulx, médaille d’argent offerte par la maison C.Lamond et fils; Mlle Jeanne Desrosiers, médaille d’argent offerte par un ami du conservatoire.Mentions honorables: Mlles Madeleine Cardin, Madeleine Leclair, Rolande Bourgeois; MM.Maurice Brunei le.Laurent Charron; Mlles Alice Papineau et Marcelle Fournier.Mention spéciale à deux élèves qui, malgré un bon concours de fin d’artnée, n’ont pu être classées, pour ne pas avoir passé les examens de février: Mlles Mercédès Lachapelle et Aline Guay.Concours écrit de phonétique.Ce concours est obligatoire pour tous les élèves de première année.H est aussi obligatoire pour tous les anciens qui, candidats au diplôme universitaire, n’ont pas passé cet examen de phonétique pendant leur séjour au conservatoire.Seuls les élèves de première année sont classés et ont droit aux récompenses.Toutefois, celte année, un ancien ayant conservé la presque totalité des points aux concours de février et de mai et se classant premier au concours général de phonétique, un prix spécial offert par ,M.Edouard Carteron, consul général de France, est décerné à M.Phi-lèas Desjardine.Le classement de phonétique pour la première année se lit comme suit: Mlle Jeanne Fitters, médaille d’argent grand modèle, offerte par M.Cyrille pelage, surintendant de l’Instruction publique; Mlle Madeleine Leclair, médaille de vermeil offerte par M.J.E.Perrault, ministre de la voirie; Mlle Marcelle Fournier, médaille de bronze grand modèle, offerte par l’Alliance Française; Mlle Léa Protdv.médaille de bronze "rond modèle, offerte par la Banque d’Epargne; Mme G.E.Maillet, médaille d’or offerte par la maison Dupuis Frères; Mlle Jeanne Leclair, médaille d’or offerte par le Dr C.A.Daigle; M.Raoul Normandeau, prix offert par M.Edouard Carteron, consul général de France; Mlle Rolande Bourgeois, prix offert par M.Edouard Carteron, consul général de France; Mlle Jeanne Desrosiers.prix offert par M.Edouard Carteron, consul général de Fran-ce.Mentions honorables: Mlles Evn Proulx, Alice Papineau; MM.Yves Durand et Maurice Brunelle.Le prix du Prince de Galles JEAN-CHARLES BONENFANT, DU SEMINAIRE DE QUEBEC EST LE LAUREAT, Québec.5.(B.N.C.) — Mgr François Pelletier, ancien recteur de l’Université Laval, qui présidait.hier soir, une séance de l’Academie St-Denys.au Séminaire de Québec, a proclamé les noms des vainqueurs du prix du Prince de Galles, en rhétorique, et ceux du concours du comité permanent de — Nécrologie — Aniire ,, ! :j Pense igné meat secondaire, pour les de lettres.Deserres, me- j j.-n rhétorique, le prix du Prince vr_lîlc.0La | de Galles, accordé ô l’élève qui ] s’est classé premier dans un con-I cours de tous les collèges affiliés j à l’Université Laval, a été renipor-I té p u- M.Jean-Charles Bonenfant.! du Séminaire de Québec, fils de M.[le Dr Bonenfant.de St-Jean, I.O.M.Arthur Vallée, élève de rhétorique.au Séminaire de Québec | également, et fils de M.le Dr Ar-! thur Vallée, sec.rôti»ire de la fa-| culte de médecine, s’est classé au j premier rang dans les épreuves J réglementaires du concours du co-1 mité permanent.Un autre premier prix a été ga-1 gné par un élève de seconde du Séminaire de Québec, M.Jean-Louis | Delisle, BŒNJONrn i — Au* ont,'*, comte i Boulanges, le 3.i 72 ans.François Bien- ; Jonettl.ma de François Blenjonettl n He- | ten Waters, décédés BLKAU — A Montreal, le 2, A AS an».1 Mexandre Bleau.mouleur, epoux de Dame ma Olngraa BROUIPUtT — A VAaaompuon.le 2.a ; an».Baslltme Cinq-Coeur, épouse de {eu la Brouillet BESSETTE — A Richelieu, le 1er.h 7B [ Ludger Bessette sécrétai re-trésor 1er.' poux d'Adeianle Dubuc.BOURA8SA — A l'hftplUl 8t-Jean de ' 'eu.le 2, à 76 ans, Joaeph-T.Bouraasa CHEVALIER — A Montreal, le 3.A ST .na.Rosa Racicot, epouae d Arthur Che- ; ?aller entrepreneur-électricien COUTURE — A Montreal, le 3.A AS an», rguertte Oerry, épou»»» de {eu Jean Cou- { DUHAMEL — A Montréal, le 2.A 67 an», i Edgar Duhamel, employé civil, epoux j je feu Rca» Brault.L .Ksi FA fard — a Montreal, le 3.fc «o an», trouve non coupable de Pm-cusntion 4 rhoepto» Bte-Brtgide.lïuguee Faf.jti, m» ; ,p.parjure portée contre lui par la Vabeyf ?d I Couronne.U jury n’a délibéré que nwooN — a Borei.te T a 46 an».J - 45 minute*,, avant de donner un ver-Frtgon.époux de Laetitia Beau- | diet.b OACWON - A St-Btienne de Beauhar-1 l‘accusation avait été portée au Mis.4 72 an».Elodle Duquette, épouse de | cours d UH p cntUT procès subi par Un lettre de M.le sénateur Legris Louiseville, 29 mai 1930 Monsieur te Hédacleur, Dans un de vos bloc-notes publiés dans le Devoir, samedi, le 24 courant, vous relatez la déclaration faite en Chambre par l'hon.Mackenzie King, premier ministre, au sujet du livre que lui a dédié son ami Deckles Willson, mais vous omettez de citer la dernière phrase de M.King qui, loin de protester contre le travail injurieux et méchant de ce Willson qui cherche à anioimirir et ternir la mémoire de Laurier, semble l’approuver jusqu’à un certain point en disant qu'il aimerait mieux que ce livre aurait été dédié à un autre qu’à lui: et c'est tout!!.Les 00 députés libéraux de la pro-vigee de Québec semblent avoir été sidtsutits de cette réponse, comme ifs semblent aussi être satisfaits de ce que l’hon.Premier Ministre donne très souvent les avantages et les faveurs les plus appréciables à ceux qui ont le plus cyniquement trahi Lauripr et montré de l'antipathie pour ce qui est canadien-fran-çais et catholique.Je n'en veux citer qu’un seul cas.C'est celui de N.VV.Howell, qui depuis trois ans a touché des honoraires fabuleux, pour ne pas dire scandaleux, pour au delà de $200,0001!! belle récompense, n'est-ce pas?de sa trahison à Laurier .et il n’est pas le seul.Le bloc solide semble sumsi satisfait de la manière dont le patronage est exercé à Ottawa, tel que décrit dans une lettre publiée récemment dans la Presse et signée par M.Oscar boulanger, député.J’ai gardé de sir Wilfrid iMuncr une admiration trop profonde et une opinion trop haute de ses talents, de son honorabilité et des grandes qualités qu’il possédait pour ne pas déplorer toute action ou tentative de le rabaisser dans l’opinion publique et txzrtientièrement du peuple du Canada.Pourtant les candidats libéraux sur les hustings aiment encore assez souvent à rappeler la mémoire de Laurier pour se donner de la conte- nance.becevez les remerciements de „otre lout Le transvasement du lait Montréal, 1er juin 1930 M.le Directeur, H existe un reglement défendant de transvider du lait; est-il bien observé?J’en doute.Chaque laitier ne prend que sa marque de bouteilles ou s il en prend une autre, il faut qu il ' en~ voie au bureau d’échange ou on fui chargera deux sous pour l échanger.Demandons aux compagnies ce qu’elles donnent dans une année pour l’échange et nous serons surpris de l’énormité de la somme.Il y aurait un remède.Pourquoi ne pas prendre n'importe quelle ma^'-ne?Cela améliorerait le service et ferait observer beaucoup mieux le règlement tout en satisfaisant et le client et le laitier.Faisons une comparaison: quelqu’un qui a besoin de lait va au magasin pour en avoir.S’il ne prend pas du même laitier il lui faudra i payer sa bouteille vide ou bien i peut-être, transvidera-t-on.On peut ‘ s’imaginer ce que nous, les laitiers, nous perdons de bouteilles vides; pourquoi les ménagères ne donnent-elles pas leurs bouteilles tous les jours?Cela diminuerait le coût de vente du lait et ce serait au bénéfice du client.Elles ne sont pas rares, les armoires où il y a de dix à vingt bouteilles de lait vides.Mais beaucoup de petits laitiers les refusent parce qu’il leur faut payer l’échange.J'assure que la personne qui se lèverait au conseil de ville notir faire amender ce règlement satisferait tous tes consommateurs, sinon tous les laitiers.Je remercie le Devoir de sa bonne hospitalité.Un fidèle lecteur et un pttll laitier, L.RENAUD ‘ l ait cru, lait pasteurisé Montréal, 1er 1930 M.le directeur du Devoir.En lisant votre journal, je vois que la question du lait a pour vous une grande importance.beaucoup de consommateurs écrivent, mais peu de distributeurs le font; aujourd’hui, c'en est un qui.s'il n’est pas un grand laitier, a tout de même un peu d’expérience comme distributeur et comme producteur.Je dois dire qu’en ce qui concerne le règlement du lait, j'approuve le Dr boucher sur tous les points.Quand le règlement du lait est en-tré.en vigueur, je vendais du lait crû; j’ai maugréé, mais depuis je suis plus que .satisfait de vendre du lait pasteurisé et j’affirme que mes clients le sont aussi.A propos du lait spécial, je dois dire que le lait pasteurisé lui est supérieur pour plusieurs raisons, n’en déplaise à quelques médecins qui, quand on vendait du lait cru, obligeaient nos clients à prendre, du lait pasteurisé et qui maintenant recommandent le lait spécial.Comment se fait-il que tous les médecins ne sont pas du même avis?L’un recommande le lait spécial, l'autre, le lait pasteurisé.L'enseignement hygiénique est-il différent?La plupart des personnes qui recommandent le lait non pasteurisé n’ont vu dqg vaches que sur des panneaux-réclames; qu’elles soient présentes dans une ferme à l’heure de la “traite” et si elles trouvent que le lait peut être exempt de microbes, c’est qu elles ont un parti pris ou qu’elles sont aveugles.- On recommandait dans le temps de ta fièvre typhoïde de faire bouillir l'eau en cas qu’il y aurait des microbes; si l’ébullition chasse tant les microbes, pourquoi ne pas le faire pour le lait?C’est vrai que le goût est un peu changé, mais ce n’est que l’habitude à prendre.Je trouve aussi que Von accuse un peu trop le lait d’être propagateur de maladies.On ne boit pas que du lait; et si un enfant n'est pas fort, on dira quelquefois: S’il avait eu du bon loti comme en campagne! Or, là-bas, il ya des bébés qui meurent aussi.Prenons des parents faibles et rachitiques: comment trouiez-vous qu’ils aient des enfants forts et vigoureux?On accuse le lait sans penser que dans bien des cas cela ne dépend que de l’hérédité.U y a de jeunes bébés chez mes clients et ils sont bien portants; ceux qui n’ont foi qu’au lait spècial seraient peut-être bien surpris de les voir.Il y a une mitre chose aussi: comment se fait-il que des compagnies vendent le lait spécial 18 et même 25 sou* et que d’autres le détaillent 12 ou 13 sous?Y a-t-il abus d'un côté ou négligence de Vautre?—** L.FES’AUD Panneaux-réclames Montréal, 3 juin 1930.Monsieur le Rédacteur, Le Devoir Montréal.Cher Monsieur.Permettez que j’attire votre attention sur un immense panneau-réclame dont l’installation est pratiquement terminée, à côté de l’immeuble de la Galerie des Beaux-Arts, rue Saint-Urbain.Se croyez-vous pas qu’il est intolérable qu'il soit possible de gâter ainsi le coup d’oeil que présente cet édifice?La ville exige-t-elle un permis pour de telles constructions?Exer-ge-t-elle un contrôle quelconque sur les panneaux-réclames?Croyez-moi, cher Monsieur, Votre tout déitqué, LECTEUR Une nouvelle coopérative Québec, 5.(D.N, C.) —- M.Perron viept d’autoriser l’organisation d’une nouvelle société coopérative qui sera connue sous le nom de Société coopérative agricole de Saint-Sylvère.Cette société est composée de 29 mopibres fondateurs ayant souscrit »oü.chacun, conformément à la Législation adoptée lors de la dernière session.Le capital total est de $1,400 et sera probablement augmenté dans un avenir rapproché.La société s’occupera spécialement de la production de la pomme de terre.On, projette également l’établissement de deux entrepôts pour la classification et Texpedition des pommes de terre dans Nicolet, le premier à St Wenceslas et Je second à St-Célestin.La société qui vient d’être organisée à St-Sylvère utilisera l’un de ce» entrepôts.* Eau de Vichy pure.aromaUsée, au cttronl C’est un purgatil effervescent dont le goût est absolument semblable 4 celui de U limonade — un verre 4 vin — plein chaque matin vous m alntlendra en bonne santé.Réels-mer-la chez votre pharmacien.AGENT GENERAL POUR LE CANADA J.ALFRED OUIMET, 84, EST, RUE ST-PAUL.MONTREAL LA PIPE _ .EST CELLE QUI FUME LE CaVlté No t, ,1».2.50e Cavité de Luxe faite à Londres Avec étui et bouquin en ambre, monté «B or, $7.50 Avec sac en chamol-sette et bouquin en « ralcanite, $3.50 Cavité—Pas de tube „ ~ .•»» ., E.-N.CUSSON, 7062, St-Denis, Montreal LES PETITES AFFICHES APPARTEMENT A SOUS-LOUER Appartement meublé pour Juillet et août, eau chaude, belle localité, références exigées.Tél.ELmwood 2929.11 y va de notre intérêt mutuel V vous soyez commissaire d’école, notable dans votre paroisse ou ami de l’éducation vous savez bien que pour la date des distributions de prix il vous faudra des livres.Pourquoi ne pas les acheter tout de suite?Au “Devoir” il est reconnu que l’on trouve à la fois choix, qualité et prix doux — mais pas longtemps! L’union, qui est rare, de ces trois qualités fait que nos livres de récompense partent vite.Pas d’encombrement au comptoir et service parfait.Venez donc vite, puisque votre conviction est faite.Il serait regrettable, dans notre mutuel intérêt, le vôtre et le nôtre, que vous vinssiez trop tard.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” Louis Auger n'est pas coupable de parjure Ottawa, 5.il).N.C.) — Loui* Auger, ancien député de Pres>cott à la Chambre de* Communes, a été f*u F.erri» Gagnon HAENBKL - A ThAplUl du Sacré-Co*vir, C»rt!*rvHl*.1* 2.Alvinê Roy, épou»* de feu Cari rtacox-l LAUZON — A Montréal.I« 3.A 99 an», Charlea Faucon, époux d'Ellaabeth Germain._______ LECOMÎTS — A Montréal, ta 3, 4 7» an», |, Oaorglana Bélalr, époua* d» Joaaph La-compte LEVKHQTTE — A Montréal, la 2.é 3* an».Théréo* Lanthlar, épou*e de Roméo : Lévesque.„ i iOISELLK — A Montréal, la 3.4 73 an».! Joeeph LoUell*.époux d» Loulaa Charette.' MARTIN — A Montréal, la 3.4 il an», i Ataandr- Martin, époux da feu Emilia i Dawourt.FATNAUT7E — A Btloall.le 2.4 N ana.I Joseph ratnaude.époux de Laure Pelletier ! OUIMET — A Montréal, ta 4.4 77 an», j Faecal Ouimet, époux de Céllna Ouimet l FICHE — A Laval-dea-Rapldea.4 79 ana.> Georgian» CotUler.épouae d'Adélard PI- | ché.FRJCVOLT — A Montréal, le 3 4 41 ana.j Henri Prévoit, contremaître de la Canada ; Car, époux d’Henriette Fréchette PRUNEAU — A Montréal, le 29, i 27 an».Mme Albert Pruneau, née Germaine Meunier, st-JérOtne.BAVARD — A Montréal, le 3.boula Bavard.épou* de feu Marie Duguev-VADNAIS — A St-Cuthbert.le 3.Mme | Oacar Vadnai*.née teuréa Brulé j ViiKor et ;iu cmirx duquel il aviiil fail iwrinont dan* Ip xrn* contraire à des disposition* déjà faites contre lui par deux officier* de police île la ('.hnnibre des Communes./ Docteurs.Consultez ! ! ! ETABLISSEMENTS OATFFE, O ALLOT * PILON M.Blvd de Vaugtrard — Parta XVéme Rayons X, Diathermies Electrothérapie GALLOIS * CIE M, Chemin Villon, Lyon (RhAnei Ultra-vleleta.infra-rougea lampes aarlatiquee pour sallea d'opérations et dentistes Electrodes de quartz.prix et condition» le* plu* avantage»)» Dévia catalogue» aur demande Service d’un Ingénieur électrlclen- radlologlate Agence générale pour le Canada: Paul CARDINAUX D.S.-PRECISION FRANÇAISE" *4*9.St-Denl» • HA.2397 MONTREAL SPHINCTERINE Traitez votre enfant h la SPHINCTERINE «près 2 feîtî» à «pduIÎ 1er son lit, C> remède est le tonique Idéal des muscle» sphincters.Votre Nécessaire L’ATTRAIT des près ensoleillé» et de Pair enivrant de» lac» et des montagnes témoigne de l’éclosion de la saison estivale.Allons-y, mais soyons vêtus du complet que requiert chaque circonstance.Parmi les accessoires vestimentaires ici décrits l’on trouvera sûrement ce qu’il nous faut.Vacances i Complets sport à 4 Pour les vacances à la ville ou à la campagne l’utilité du complet sport à 4 morceaux est indiscutable.Nous en avons de toutuubs grandeurs.Prix à .Complets morceaux $35 & $45 La flanelle sera plus populaire que jamais cet été.Nos complets sont confectionnés de flanelle anglaise de la plus fine qualité el sont de la plus haute valeur flanelle grise *30 * $40 Habits de ville à 1 et 2 pantalons *35 4 *45 Dans ces deux séries d'habits il y en a pour tous.Que vous préfériez les tissus pâles ou foncés, vous trouverez ce qu’il vous faut dans notre vaste assortiment.Venez choisir dans ces deux série» à « • Suggestions P 1 dfaccessoires Gilets de flanelle .Pantalon* de flanelle Gilets de laine, depuis Ras Golf, depuis , .• Chaussette*, depuis., Souliers sport, depuis #1A.OO JH8.ÎH) 8.YOO 82.50 81.00 88.3C Complets de Golf, depuis.835.00 Culotte* de Golf, depuis.87.50 Complets (Tété en Mohair .820.00 Cravates foulard, anglaisa, depuis.81.10 Chemises sport, depuis 82.10 Robes de bain, depuis 812.30 Sous-vMcmenls d'été, depuis .8.1f Chapeaux de paille, depuis.82.00 Casquettes légères, depuis 82.30 m La Société Cooperative OR FRAIS FUNERAIRES ¦ctraptMi.'jp* da Foinpaa Funébr-a «4 Aa-umilcw Funérair*» JHArbpur 5555 342.MUR SAlNTA-LA'RERINr E1T M RODOLPHE I.EM1RUX.T>n-xi-drft de* Commun»*, itutntlté sénateur.» miLIKB CONTRE UNCONTlNf NCE D URINE.L* ran.éd* •ffteae* at tnoffanalf Raeommanéé parla gr*(a*«au£a> YEHPREPL » Jala U90 Saint Korbert, «rSqns a* contaoni» tarer «a mML « h.U.Conclu* SumMJ, ! h.M.Lever Se le lune, Z h.46.C«racier Se U bue, 2 h.OS.Premier quartier le S, & 5.h 2 m.du aoir Pleine lune, la 11, à 1 h.1S m.du matin.Dernier quart, la 1*.è 4 h.t m.du matin.LE DEVOIR ORAGES TST MAxacm* ex Moonnnc Aujourd'hui mqjlnwim ST.Mïme date l’an dernier SS.Minimum aujourd'hui «3.Même dote l’an dernier 54.BAROMETRE M heure» *.m.23.85.u heure» un.28.9L Midi: 28.91.Nouvelle lune, le 26, i 8 h.U m.du matin.Le DEVOIR est membre de la Canadian Pres?, de TA.B.C.et delà C.D.N.A.Chiffrée fournis mur ta maison L.-X.da Mealé.>00A.rue Salnt-Ztoals.Montréal.Tous les nationalistes indiens chôment Gandhi termine son premier mob d’internement — Protestations — Des désordres — Trente filatures de coton ferment leurs portes — La situation est grave BOMBAY, Inde, 5.(S.P.A.) — Les nationalistes indiens chôment aujourd'hui pour protester contre l’arrestation de Mahatma Gandhi qui termine aujourd’hui son premier mois d’internement à la prison de Yeroda, près de Poona.Les défilés ont occasionné quelques désordres, mais il ne s’est rien produit de grave.Trente filatures de coton ont fermé leurs portes et 65,000 tisserands se sont mis en grève.Certains groupes de manifestants se sont rendus dans d’autres filatures et ont voulu forcer les ouvriers à prendre part à la grève.Les policiers qui voulaient rétablir l’ordre étaient accueillis par la foule avec une grêle de pierres.A un endroit, la police a dû disperser une foule de 3,000 tisserands.La plupart des boutiques étaient fermées dans la partie nord de la ville.On veut organiser un grand défilé et un ralliement monstre pour ce soir.\ SITUATION GRAVE LONDRES, 5.(S.P.A.) — Les dépêches de l’Inde aujourd’hui insistent sur la gravité de la situation créée par les nationalistes qui ont entrepris une “campagne de désobéissance civile” pour obtenir l’indépendance de leur pays.Le correspondant de Bombay, au “Daily Herald”, trouve que les perspectives de la conférence entre Anglais et Indiens qui doit se réunir à Londres au mois d’octobre n’auront rien d’encourageant tant que là situation actuelle ne se sera pas modifiée.Lord Irwin aurait conféré en ces derniers jours avec plusieurs chefs politiques modérés en vue de préparer le terrain pour la conférence.L’un d’eux, que le correspondant décrit comme “un homme dont la prudence et l’honnêteté sont connues en Europe comme aux Indes”, aurait franchement déclaré au vice-roi qu’il est inutile de parler de conférence dans les circonstances actuelles.Cet informateur qu’on ne nomme pas aurait de plus déclaré au correspondant que non seulement les membres du Congrès nationaliste, mais même les libéraux, refuseraient de se faire représenter à la conférence à moins que le gouvernement donne l’assurance que la conférence ne se contentera pas de discuter, mais élaborera un projet de gouvernement autonome.L'attitude des musulmans dans le conflit est loin d’être une.Les sentiments à l’endroit du gouvernement vont de la sympathie ardente à la haine.La grande majorité des musulmans cependant se tient entre ces deux extrêmes; elle suit les événements avec attention sans prendre encore de décision.Le boycottage des marchandises britanniques a été compris des masses et se fait sentir non seulement dans la vente des tissus, mais dans celle d’une multitude d’autres objets de provenance anglaise.Ainsi un importateur a constaté que ses ventes de cigarettes anglaises ont baissé de 50%; les gens achètent des cigarettes américaines ou des cigarettes de fabrication locale.UN APPEL DU VICE-ROI SIMLA, 5.(S.P.A.) — Lord Irwin, le vice-roi, a reçu hier après-midi une délégation de 30 propriétaires musulmans importants du Punjab.11 leur a demandé de ecAoérer avec le gouvernement britannique à maintenir l’ordre dans l’Empire.Le vice-roi a exprimé toute sa reconnaissance envers les musulmans de la plupart des régions du pays qui lui ont donné loyalement leur appui et qui ont condamné les efforts entrepris pour troubler la paix.Lord Irwin a déclaré de nouveau que le gouvernement a l’intention d’accorder bientôt le statut de Dominion à l’Inde en tenant compte des aspirations indiennes et des droits des minorités.Chez les notaires Québec de Québec.5 (D.N.C.) — La Chambre des notaires a fait l’élection de ses membres pour le prochain triennat 1930-1933.Une cinquantaine de notaires se sont réunis hier au palais de justice pour la circonstance.Le président de la Chambre des notaires, restant membre d’office même après l’expiration de son terme, le nom de M.Joseph Sirois, qui assume actuellement cette charge importante, n’avait pas a être soumis à l’assemblée.L’élection desr huit membres que le district de Québec avait le droit de choisir par voie de scrutin a donné le résultat suivant : MM.C.F.Delàge, Adjutor Roy, S.Jules Lame, Yves Montreuil, Arthur Duval, Charles J.Bnillargeon, Chaussegros de Lery, Paul Grenier.MM.Delâge.Roy, Larue, Montreuil, A.Duval faisaient déjà partie de la Chambre des notaires et ont été réélus et MM.Raillargeon, de Lery et Grenier sont des nouveaux membres.L’élection des officiers de la Chambre des notaires aura lieu à Montréal, le 8 juillet prochain.Travaux publics municipaux La Commission échevinale des travaux publics a tenu une séance hier après-midi, sous la présidence de M.Mathieu, membre du comité* exécutif.La Commission recommande de déplacer les cours de travaux, de l'est, du nord et de l’ouest.La cour de l'est a été entamée pour ouvrir la rue Bordeaux k l'entrée du pont; celle du nord a été diminuée par l'incinérateur et les écuries de services.et In cour de l’ouest est trop étroite par suite de rétablissement de l’usine d’asphalte.La commission recommande aussi quahmes travaux de réfection.La circulation La visite pastorale de Mgr l’archevêque Mgr l’Archevêque terminera la semaine prochaine sa visite pastorale des paroisses rurales du diocèse, à l’exception de deux, où il passera à la fin de l’été, Voici l’itinéraire de Mgr l’Archevêque: aujourd’hui, Saint-Joseph-du-Lac, dimanche, Oka (arrivée, samedi soir), lundi, Saint-Placide, mardi, Saint-André d’Argcntciiil, Carillon et Saint-Jérôme.Les paroisses que Mgr l’Archevêque s.sftera à la fin de l’été sont Saint-Eu£*ache, où il ira le 21 septembre, et Ste-Scho-iastique, où il se rendra à une date qui n'est pas encore déterminée.Au début de celte semaine, Mgr l’Archevêque a visité Lnchute et St-Julien d'Argcntcuil, dimanche, St-Hcrmas, mardi, et Saint-Benoît, hier._ ___ Respect pour les arbres La ville est à terminer un trottoir i le long du carré Viger, sur le côté nord de la rue Craig.Ce trottoir est fait en arrière de la bordure d’arbres.On élargit actuellement le Parc LaFontaine du côté ouest, à même le sentier des piétons.On ne touche à aucun arbre.Le comité exécutif a décidé de ne pas toucher au Parc Jeanne-Mance, à l'est de la montagn.' pour élargir l’avenue du Parc, (jette avenue sera élargie à 90 pieds, au lieu de 00, sa largeur actuelle.On prendra l’espace occupé par les trottoirs et le chemin.Aucun arbre ne sera coupé.La ligue de train-'vay* sera redressée entre le sud et le nord du parc.La commission de circulation, présidée par M.Augustin Frigon, siégera demain après-midi à l’hôtel dévala.Bénédiction de l’externat classique Saint-Sulpice Demain après-médi.Mgr l’Arche-vèque bénira l’immeuble de IVx* ternar çJtissiqtte Saint-Sulpice, bon-levard Crémaxie.La cérémonie commencera é 3 heures.On sait que le nouvel externat clasaique Saint-Sutplce, dont l’immeuble n été lerptiné récemment, remplacera, dé» septembre pro-chais, l’externat classique GrasseL Allan Forbes tenu responsable DE LA MORT DE PHILIPPE LAFONTAINE Le jury du coroner a ce matin tenu Allan Forbes criminellement responsable de la mort de Philippe Lafontaine.Le premier témoin entendu fut le Dr Derome.Il a examiné les morceaux de cadavre apportés à la morgue, le matin du dimanche 18 mai.Après avoir donné quelques explications techniques au jury, il a déclaré que ses recherches lui permettent d’établir rigoureusement ce qui suit: la victime est un homme mesurant 5 pieds et un pouce et demi sans chaussures, pesant de 120 à 125 livres, teint châtain clair, âgé de 16 à 20 ans.Les journaux qui enveloppaient le cadavre sont du 9 mai; la mort remonte au moins au 6 mai.Il manque la tète et diverses autres parties.Le Dr Derome a aussi parlé des traces de sang trouvées dans la chambre où a eu lieu la mort.Le coroner a déclaré qu’il ne tiendrait pas l’enquête au long, parce que le témoin Forbes consentait à faire l’identification légale de la victime.Le eproner ajouta que sans cela l’enquête aurait été difficile, car on ne peut tenir enquête sur un cadavre dont l’identification n’est pas établie.Forbes comparut alors.Il déclara que Philippe Lafontaine habitait chez lui, 185, rue Sherbrooke est, depuis environ 18 mois.A plusieurs reprises récemment Lafontaine avait tenté de frapper Forbes avec un poignard et de se frapper aussi lui-même.De même, il avait menacé Forbes avec un revolver, et il avait manifesté l’intention de se suicider.Lafontaine est mort d’une blessure à la tète dans la nuit du 1er au 2 mai; il avait menacé Forbes avec un revolver; une balle de ce revolver a atteint Lafontaine lui-même.Forbes ne sait si c’est accidentellement ou volontairement que Lafontaine s’est ainsi tué.Forbes n’a pas eu connaissance du découpage du cadavre.A plusieurs reprises le coroner lui pose la question, sous diverses formes, et lui demande enfin: “Se peut-il que dans l’état d’inconscience où vous étiez, vous ayez dépecé le cadavre?” Forbes répond qu’il n’en a pas eu connaissance.Forbes admet ensuite avoir acheté une valise le 3 mai chez un mar^ chand que la police a retracé.I] admet avoir loué un caiiiion pour transporter cette valise chez sa mère, Pointe-aux-.Trembles.Me Chauvin, avocat de la Cou-rorine, demande à Forbes de produire au dossier sa déclaration volontaire assermentée.Le coroner fit remarquer que le témoignage que venait de rendre Forbes était plus fort que cette déclaration, niais duite arati°n fUt qUand même pro* Dans ses remarques au jury le coroner félicita chaleureusement la police provinciale de son -travail, en cet e cause, et d’avoir “apporté de la lumière sur le crime le plus abominabJe jamais commis à Mont- TnrV xLe jury r*ndit son verdict sur le banc, sans délibérer, y ajoutant des félicitations à la police provinciale, ponce * ¥ M^bcs « comparu devant le juge • lonet, qui a fixé son enquête pré-au courant.Il passe-tecUves.°UrS aUX bureaux d®s d** Mort du docteur L.-V, Rochette Lowell, 5 —- Le Dr Louia-V chette est décédé à l’Age de 68 nn« Le Dr Choquette a exercé sa8 pro! fession 37 ans aux Etats-Unis.P J e Dr Rochette était né à Saint-Bar.thélemy, le 21 août 1862.Il avait fait ses études au collège de Bcr-thier, au Séminaire de Joliette et A i université Victoria de Montréal ou il fut reçu médecin en 1887 An mois de février dernier, la paraît ^eve^Hn0C
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