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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 24 novembre 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1956-11-24, Collections de BAnQ.

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Nagy déporté en Roumanie Protestations à Belgrade (Lira «n page 9)] ï ! Une loi provinciale au sujet du plan Dozois ?(Lira «n page 9) 10c le numéro LE KebdhïmdâifS psu?'s foysr DU SAMEDI Samedi, 24 novembre 1956 Une mosquée coincée entre l* mer et le falaise dans les s environs de Dakar.Le grenier à mil, la petite case pour les discussions et les réunions de famille sous le soleil.* Incendie dans une ville indigène.Complètement détruit, le village sera complètement reconstruit le lendemain.L'AFRIQUE NOIRE La population vit heureuse au milieu de ses misères Cas messieurs de la ville icrifiée suivant les rites religieux, nocuvre.la femme'esl l'égale deifières de leurs narines piquetées Ces messieurs connue il faut |C était un moyen si facile de re-l'homme, les maisons aussi hau-'de bâtonnets en bois coloré.Wuel- qiit ne savent plus danser le soir au clair médier aux difficultés de la chas- tes que les Okoumés de la forêt, pues visages sont monstrueux par oe lune, _ se dont le succès est rendu pro- leur déformation et nourtant c'est qui ne savent plus marcher sur la chair de blcmatique par la pauvreté des Premier contact un signe de beauté.Plus un visa- ., t t» pieds.moyens.Au diable les piëfies.les ige est rapiécé couturé labouré Seigneur, je ne veux plus aller a leur croie, avis.la chair humaine est d'ac- Couché sur la chaise longue.Plus la beauté est grande Les (Dm,,- ‘ «nthninnï.w.ni «n./r.».C>«rration évince leur bon sens reflets bleutés - c’est un manoeu-fur^r nuancée T ménrisbrinf.rU b ani' 'Va!f lc petlt bl?n,c c ^ K, ,J,fdüî d.e f'n ’ .sa D’hommes qui val ivre du camp aunfere.Il revient dans son regard.Un chef qui ie LSrC£elhJU “-i1 mc'-e»rr.*?i5 ‘ÏEÎ?SfSSf; ?®P5‘ü n.ô,re-l.n°us avons fait ries pan- Le soleil glisse à l'horizon — ia ;Les bananiers frisonnent — Cos- en renparleaCjTnterprèteS s«fs phrasé vnnt^ ’Tf1S dans.son co€ur rie'la part d’un blanc c'est une su-les de contreplaqué en équilibre s,',qat ^ maUriroltes*q^^veiltent malgré ^L,Th.?iim^ph>T„uî.pi:ovo* prêmc.dépravation, Une sorte de sur.la tete pour s abriter de la consà ;lui les problèmes auxquels je pen- c'est si longtemps.La lumiè- brille leur bon sens, valaient bien des _ T'être arile'T!e T1' ^ rcfT.°r TnifnTmT'lrl?^ tins." D'êtres différents,tdedCnousaet confier, car je ne suis pas de sa docile'devient "un révôîté sans res* ^IÎ1rno,r qui av^!t Vecu tr01s quitont ipiî i!?‘ F ifnf ^ i 'a^Uei^lK> Par le fait nous ne pouvions race.Comme tous les Noirs d'A-ncr[ r.,.ra;n;(, ' a,ns.on,.I;u.roPe m.f' dlsa,p meprl' vanfe1 nrétcndre inférieurs nous avons frique c'est un raciste — Appar-i s.an.1,: .La bas il y a beaucoup.J - V^ree atw mouvements {ajt des médiocres dévorés par la tenant à la tribu des Bayas, il n y a „„ siècle ses ancêtres de nceres blancs ' „„ sai, „n„;n,,ni t»„.P!.H.“’."e'h.aine- n.V.* Parfois dos excep- la ville.Il parle sans se trompe perd ses droits méprisé les autres tribus.Dans vivaient indépendants avec des J'ai soigné le frère de Cas*an-;CeriaTnV^Mé«rimcrpar X'tem'^^Pd^^^^Tvaut^ieux no nas en parler.Cossangui gratte scs cheveux Quelques cases du village de MOFOU.«es colère* Il les appelle sales lois, des traditions, des croyances gui.accouché l'une de ses fem-gués cicatrices qui leur départa- nègres et lette I iniure avec de religieuses propres à la tribu.Cha- mes.Il ne s'étonne de rien — Il gent les jones, barrent leur front ta naine au tond des yeux cime guerroyait pour s'approprici s attend à tout de la part de ces D'antres ont le lobe de I oreille „„ a» .11 a le respect de la hiérarchie, un territoire de chasse, une voir hommes qui viennent de pays étiré jusqu'à l'épaule (l effet est CrepP's p'lnl' rn Pa- SANCÏKflirSnîKïimi «t#wcy/ v:y,FÆrjj =t sew - .-, .'J, , / U*, fill.«P»- 6»“ * 'Vire, Fltblhe >.„ V v MARJOLAINE HEBERT ROGER G&RCEAU LES INSOLITES -Il ihoureru , C.by HIO.I go f ¦ laie (18818 80 Robert Taylor ¦f/ Bnü, Ives • Charles Coblirn Sir Cedric HArams Ht* UN.1-1249 1300, St-Urbain JLMiy XEDE ^ WakyA?T0R ^ EiSthMuhjs 8H.45 Cinemascope Gardé J il adff,'ht Ldem*r.-’ Senérafe Languirand ON DEMANDE UN SOUVENIR L.-G.Carrier we are picased to present m WHOLE STOW Of THE wfêeRiz oismxx MCK V MU e, ,¦&: stHiwmt CABARET DE MINUIT KlUSCU A J ’AFFICHB listnj ou demain soir à 5.30 le souper aux chandelles avec Johny Leblanc, pianiste - chanteur Quelques spécialités du Chef; 1a! Coq Chambcrtin, Ix> Filet .Mignon Rossini, I^s Seapolles Cordon Bleu, etc.RESERVEZ VOS TABLES — UN.60G'mP°sium du Devoir: Pourquoi novembre, sur l’évolution des bâtit ou qui rénove une église?Beaucoup; dr»ontnnt Lettre de New-York Les positions équivoques De notre correspondant Yvan PHILIP soit un gouvernement ou une institution.Faut-il ajouter que le même devoir l’oblige à traiter les universités avec géné- d'Alcuin Yorkais, précepteur de drait en conflit avec le droit ex-la Gaule”.On pourrait aussi se clusif des provinces en matière rappeler, pour ne donner qu'un d'éducation.Pourquoi ne pas tenir exemple, que l’un des grands compte de cette distinction assez rneité?nnp ^nn Aide doit ôtrp litire jp platonisants du XXe siecle, A.E.'Dette.— Nous vous 1 accordons, -> rl Taylor, enseignait à McGill dans me répondra-t-on.Les proposi- toute ingcrence.Ces deux choses sont des jes années 1905-1910; la société! tiens actuelles ne présenfent au- corollaires évidents au respect de la cons titution, canadienne - française aurait-elle! cune intervention directe ni indi pu lui offrir, et une chaire, et recte dans notre système d’édu- un auditoire?Pourquoi devons-nous rester canadiens-français?Quant au recours à la Cour suprême, rappelons à M.Hamel l’opinion de Commission Tremblay sur le sujet j deÆèTe.-géliéraTiSnsT'efrileTe savoir, que les travaux de mal Apres avoir entendu une bonne douzai-^pose aujourd’hui pour la grande trise et de doctorat de notre .1» ~ ! ****** ~ ~ n „ a.i 7 1.mnwAaM+A >1 - — ~ 1 J TTamiît oc Qninnr«na cnnf eettK.la j Car la question s’est posée pour ; la plupart de nos maîtres des cation, mais dans cinq ans, dans dix ans, vous verrez bien! Eh bien, voyons certains faits qui contredisent ces craintes hypothétiques.Tout le monde sait, ou devrait ne de mémoires, elle en vient à la conclusion que la Cour suprême n’est pas un organisme susceptible de satisfaire les provinces, car elle “dépend du seul gouvernement central au triple point de vue de son existence, de sa juridiction et de son personnel”.C’est odieux de donner des exemples, mais que pense M.Hamel du juge D.C majorité de nos diplômés des Faculté des Sciences sont sub-! facultés de Lettres et de Philoso- ventionnés, depuis 1942, par le phie.Je m'explique.Chez nous Conseil national des recherches, les intellectuels avaient le choix ces octrois de recherches ont entre une vie consacrée à la permis à notre université de dé-.culture, mais dans un milieu et velopper cette faculté particuliè- barrière.Cet accident, une langue qui n’étaient pas de rement importante.Y a-t-il eu soudain coup de force I**.»».*, » _ n ü è— „ „ - » 1 _ _.: lin enill nia /VinfoT-vrvwefinr» /41 » fn l'a________• _________ que mal, dirait-on, à se remettre de l'équivoque créée le jour où les U.S A.et l’U.R.S.S.se trouvèrent du même côté de la dû au _ —„— .- - __________r_________franco- leurs ancêtres, et la renonciation un seul cas d'intervention du fe- britannique, a provoqué ici un à la culture, par attachement à déral contre notre culture?Non! malaise compréhensible.Certes leur milieu.Exemple: une car- Un autre fait.Le Conseil ca- on reconnaît que l'ennemi No.rière d’anthropologue, comme cel- nadien des Sciences Sociales et 1 au Moyen-Orient, ce n’est ni AV,i,«f+ „„„ T® de M.Marius Barbeau, était- le Conseil canadien des Huma- la France, ni la Grande-Breta- Abbott comme arbitre definitif de la cen- ei]e possible en 1912 dans le nités, organismes indépendants gne, ni Israël, ni l'Egypte, mais tralisation ou de 1 autonomie?Meme en Québec?Evidemment non.Nous du gouvernement fédéral, mais T’Union soviétique.Cependant affirmant très haut que ce juge est tout a-t-®lle été utile?Evidemment où prédominent nos collègues an- devant cet adversaire redouta-C8 qu’il y a de plus honnête et de nlus!ouL jglo-saxons, distribuent des hour ble, la coalition occidentale se „„„ _________,__ | t,.,, __., j- .ses de recherche ainsi que nous trouve maintenant viciee à la droit, comment ne pas se rappeler Qu en f_?f.l)^re,Part>.^es diplômes des l'apprennent tous les ans les jour-; base, du fait de la condamna-politique il a ete appelé à diriger en quel-' ‘?e.,es> , e?“e culture, étaient naux.Or, plusieurs de ces hour- tion de deux de ses membres que sorte les plus dures offensives centra-s^Ue/Tns ““s dilnlTancals" ^T^moins' P#r 16 troisième-hsatrices ?_ .^ “a ou pu^dire c’est qu’Hs ne La Commission Tremblay a raison de aux iis sont perdus sont pas "pro-fédéraux” ou “pro- - nnitt» nnirtf* il* r»nr nnntci I* é»i»l .».‘ .déclarer: f.filfi1-0-11*', an2lo-saxons.” Il serait scanda- „r ,.i i Li • *ure mih®u qui la leur ig-j* qU'ji en soj( autrement; mais L important c’est que les provinces ne permettait, et on ne peut les si ia majorité anglo-saxonne nous laissent pas s’établir à demeure le régime ,cn blâmer.menaçait à ce point, il lui serait actuel, comme s’il était satisfaisant.Le Pourquoi demeurer facile de bloquer ces octrois, gouvernement fédéral devrait compren-i Can»di»ns-fr*nçèi»7 L’Amérique eût-elle pu agir différemment?Sans doute pas! au départ On ne se fait pas,: des années durant, l’avocat élo-; quent des obligations morales ! qu’impose la Charte des Nations Vous objecterez, M.le Direc- Unies pour fermer les yeux dre, d’un autre côté, qu’il est de première! 0n m’a déjà répondu parce que' fédéral* verse de ftent^Tin?Sées^ar dêsTyTamis ^ importance que le plus haut tribunal au nous ne pouvons faire autrement! i terviendra tôt ou tard dans les L’Amér^ rW paya .soit à l’abri de toute critique et pos- ^r°us* très bien! Mais, nos ca- programmes; le contraire vous .-.* .i.rs - a.i* su ^ “ -“wo x.AAA«aAAfco.u i.nui i u i c u i 5 a e i c, vu ac3 3 c jj i a i c n h'5 ucs ment tire les mar dire de notre Cour supreme telle qu’elle;ne pas comprendre que, vers les revenus des universités provien- L condamnation amér.caine est établie par Ottawa”.années 1900, un père de famille nent de l'Etat, par l’intermédiai-j n-eqt Das à cIie seul affec.ti Aller dovnnf rotfo Poor over „„ ^reWà aurait Pu Prendre cette decision, re d’une commission de subven- sérieusement les nrniele franrn Aller devant cette Cour avec un proble- ou qu’un adolescent ait pu déci- tiens universitaires tout à fait britanniques- l’avertissement rie me comme celui aes octrois feaeraux .se- der, a 20 ans, dans le même sens?indépendante.J’ajouterais que ia Russie a été décisifmeiU ae rait contribuer à ‘"laisser s’établir à de- £ar> *njLin* de Shakespeare à nos collègues anglo-canad^ns se-; De crainte d’une i’nterven-meure le regime actuel .Et ce serait courir au suicide.La meilleure suggestion de M.Hamel c’est évidemment de créer un comité parlementaire pour étudier le problème.A la condition que les libéraux soient décidés-à y prendre une attitude résolument autonomiste.Cela les réhabiliterait aux yeux Francis Thompson, et T.S.Elliot! raient les premiers à protester tion soviétique les ''affréteurs’ et Graham Greene et Evelyn contre une intervention fédérale ont mU un terne Waugh, il y a une culture anglai- dans un système d'éducation pro-j avanTmème d’avoir atteint leurs se; et l'un des ouvrages moder- vincial: la vague de terreur que SbjecWs SM St “në nS nés les plus reputes sur Pindare le mecarthyismc a fait déferler dont le prestige se trouve rén-1 a p4(* ntinlif» na r nn nrnfnccoii»- H n cirr ÎF»e nn» unreifn» LrOUve reil a été publié par un professeur de l Université de Toronto! Pourquoi d»m»ur*r Canadiens-français?sut les universités américaines forcé de' ce fait et non seuïL ne ferait que renforcer, s’il en ment parmi les pays arabw1 était besoin, leur vieille tradi- c'est bien l’URSS ét non tion britannique d’indépendance " 1 U'R'S S'* et non lcs universitaire.| —-—— ! La même situation d'indepen-' dance des universités sc retrouve représenter ce que signifierait ce Avant les élections, le gouvernement américain refusait de s’alarmer devant la situation internationale.Le réveil est brutal.Les événements du Moyen»-.Orient représentent maintenant selon le Président un péril grave pour la paix; le martyre de la Hongrie suscite les réactions chaleureuses et vaincs que l’on sait.Toutefois la politique américaine, orientée au beau fixe pour les besoins de la récente campagne électorale, semble singulièrement peu préparée à formuler le programme dynamique requis par les circonstances.Eisenhower donne une conférence de presse extrêmement prudente, et l’administration s'efface discrètement devant TON U.La position américaine a quel-' U.S.A., car c’est la première i-.^ a S(J> ^ SUprème ironie, s’é- riger efficacement en gardien de la paix.Les Etats-Unis, même dans la question des "volontaires” russes et de l’Infiltration soviétique au Moyen-Orient, demeurent conscients des risques terribles que présenterait une conflagration internationale.Ils se gardent, dans leurs déclarations officielles, de couper les ponts, et leur répugnance à répondre à la menace de force par une menace correspondante, pour louable qu’elle soit,1 laisse néanmoins une impression de flottement regrettable.Il est significatif que.la presse ait, à gauche et à droite, déploré la récente réserve présidentielle, et qu'après le New York Times, le groupe Seripps-Howard exhorte maintenant le général Eisenhower à passer à l’offensive et à saisir enfin l’initiative sur l’échiquier diplomatique international.De son côté, l’analyste Lippmann, consta-| tant que l’U.ILS.S.utilise le re-! cours à la force comme instrument de sa politique nationale en marge du système légal de l’O.N.U., estime que les U.S.A.devraient, non pas faire de même, mais transformer l’O.N.U.de gardien passif de la paix en agence active capable de con-chir% la paix.Là aussi, on sc heurte à la faiblesse de la représentation américaine au sein! de l’organisme international.Enfin, les frères Alsop, écrivant dans l'organe républicain Herald Tribune, critiquent sans réserve la politique américaine, l’accusent d’avoir fait de Nasser "le vice-roi soviétique des pays arabes”.L* politique moral» Parce que nous ne voulons pas nous priver, nous et nos enfants, „ — - ., -,-—-, .^ des richesses de la culture fran-en Franc®-11 «iste donc un mode Pub.ccteur “ans lequel se ro- de bien des gens et leur permettrait aussi raise, qui s’exprime particulière- d® distribution d’octrois aux uni- cnU®ra'cnt des écrivains, des pende réclamer de l’Union nationale une au- m®nt dans la langue.Parce que1 vers*.t®s sauvegarde leur auto- s®urs.des poètes et dont la pro- tonomie véritable c’est-à-dire oui ner !nous n® v°ul°ns pas être, sur cet-i00"11® ! .fcssion meme ne pourrait être mort» ni.w do lerr® colonisée par nos anrc-l En nutre, il me semble inexact une invitât'"" = ,w, mette aux universités de vivre et de vivre ir(,5.(jcs déracinés, coupés de de penser que seule la présence.noJ.r® culture .libres.C est là qu'est l'avenir non seule- leurs origines culturelles.Et en cette tentative mise en train, I* sort de l’alliance occidentale dépendait automatiquement do son succès.C'est ce que le gouvernement américain a refusé de reconnaître.” Peut-être les hésitations manifestées par les Etats-Unis à exploiter politiquement une situation qu’ils avaient condamnée moralement se justifie; raient dans un monde gouverne a par des considérations éthiques.Le fail est que les scrupules des uns sont l’aubaine des autres.Nous en avons eu un exemple au Moyen-Orient, et un autre en Hongrie.La Hongri» La tragédie hongroise met particulièrement en lumière les contradictions de la politique américaine.Les Américains eux-mêmes n'ont pas oublié tout le bruit qu’avait fait Foster Dulles, il y a 4 ans, quand il réprouvait, toujours au nom de la morale, le principe du ‘‘containment’’ et lui substituait celui de la libération.Or que dit le Président ?11 affirme que les U.S.A.n'ont jamais encouragé la rébellion de populations sans défense ou une révolte armée susceptible de conséquences désastreuses pour des peuples amis.Dès lors, nue res-te-t-il du concept de liberation?La position pratique que consti tue l’abstention totale n'cst-ello pas répréhensible moralement, et ne pouvait-on faire mieux ?Dans une lettre au N.- Y.Times, Salvador de Madariaga pose une série de questions qui s'adressent à la conscience de l'Occident.Si l'U.U.S.S.menace dâenvoyer des volontaires en Orient, pourquoi n'organisa-t-on pas des corps de volontaires pour la Hongrie ?Si l’U.R.S.S.forme un gouvernement fantoche à Budapest, pourquoi l'O.N.U- ne reconnaît-elle pas dans les chefs de la révolte le gouvernement légitime de la Hongrie ?Pourquoi l’O.N.U.n’exige-t-elle pas de l’U.R.S.S.qu'elle évacue le territoire hongrois ?Si c'est Far c r a i n t e de la bombe H, U.R.S.S.a-t-elle moins sujet d’en redouter les conséquences?La foi de l’Occident dans la liberté est-elle si fragile qu’il abandonne l’espoir de libérer toute l'Europe orientale du joug communiste en prenant nettement position maintenant pour empêcher le meurtre de la Hongrie ?Ces questions sous forme de réquisitoire rejoignent le manifeste de protestation des intellectuels européens, que la presse américaine a publié sans commentaire.On peut voir dans ce mutisme l’expression du malaise que cause le martyre de la ment du Québec mais aussi du parti libéral.Pierre LAPORTE Blocs-Notes La disette de pétrole en Europe L'évacuation des troupes étrangères qui ont envahi l'Egypte est à peine commencée; elle suscite des difficultés; mais les conséquences économiques de cette aventure se font déjà sentir à travers l'Europe.Tous les pays prennent des mesures pour le rationnement de pétrole, parce que l'aide américaine ne compense pas encore la diminution sensible des envois du Proche-Orient.flation sont maintenant menacés ' On estime que la fermeture du canal de Suez du/era au moins trois mois, selon les plus op-timistes, et peut-être un an.Les oléoducs de l'Irak Petroleum seront inutilisés pendant neuf mois à cause de la destruction des stations de pompage en Syrie.Plusieurs Industries vont être affectées, en plus des entreprises pétrolières elles-mêmes: automobile, produits chimiques, et les indus-' tries qui utilisent le pétrole corn- Londres et Paris pour le retrait me combustible: cimenterie, ver- f*e l*urs troupes suscitent de nouveaux débats aux Nations unies, et prolongent la division entre les pays de l’O.T.A.N.D'au-Le Cap coûte sensiblement plus tre part, comme l'attitude anglo-cher, et que les achats de pé- française indispose le bloc afro-trole aux Etats-Unis coûteront asiatique, ce conflit continue trois fois sutant qu'au Proche- d'opposer des groupes dont Tu-Orient, plusieurs industries, no- nion serait bien nécessaire pour tamment en Angleterre, craignent ' obtenir une atténuation des de perdre des marchés par l'aug- épreuves du peuple hongrois, mentation de leur prix de revient.' Vingt et un pays du bloc afro- totalité de ce groupe, insistent résumé, toujours à cause d une gouvernement fédéral nous pro- vernement fédéral ait offeit des tège contre les empiètements pos- subs‘o®s à nos collèges en 1942; sibles.Malgré tout son prestige croyez-vous qu’ils auraient été personnel, M.Saint-Laurent n’au- justifiés de refuser?Et pour saurait pas cette influence favorable ver ,luoi?— Leur devoir le plus iàaaIa, «, • a i '(souliînée par M.Héroux dans L® *‘r‘Ct.la défense de la culture, matières legales.Mais des juris- Devoir du 20 novembre) si elle les aurait obliges à accepter, tes emioents, sans lien politique, ne s’étavait sur la force politique; se prononcent pour ou contre la;que représenlent ies Canadiens culture.L» problème juridique Je n’ai aucune compétence en Les frères Alsop admettent qu'il n'était sans doute pas possible de ne pas censurer l’action1 Hongrie.Car si l’on peut parler militaire d’Israël, de la France de politique au Moyen-Orient, il et de la Grande-Bretagne, maisi est impossible de no pas voir ils s'élèvent contre la politique à courte vue resoonsan'e d’iin' cessez le feu prématuré.C'est l'argument di ceux qui voulaient qu’au moins on exploite les bans aspects d'une Ifiauvaise action.Il n’est peut-être pas noble, mais il ne laisse pas de convaincre.“Le coup de force était peut-être mal inspiré”, disent les frères Alsop, “mais une fois dans la révolte de Budapest un sursaut plus fondamental, de l’homme même, en quête de ce bien inaliénable et trop longtemps aliéné qu’est la liberté; cette liberté qui est le credo de l'Amérique, et de l’Occident, force est de reconnaître cju’cllc n’a pas été servie par ses propres champions avec tout le zèle et toutes les ressources qu’on eût pu attendre d’eux.Intermède légalité des offres fédérales.En d^mression française force nue' • i 1951-52, le gouvernement de la u Snlrt du nrmfë?.J.«Joute qu il faudrait Province de Québec les accepte.cUDnnm;r« nas mimstre ne répéter que le Gouverne L’Université de Montréal, (dont, cesser de répéter que le Gouvernement provincial a besoin d’être éclairé su.\ Lettres au "Devoir" Refrancisation ?pour le départ immédiat des le Conseil des Gouverneiïs était L-^r^Mux nëë unive”ltéî: cfst trois armées étrangères ®ncorc;tés.J1.'une Province va modifier la fiautes^tudes Commerciales, q?! Monsieur le Directeur, française.Mais je ne trouve en Egypte.H semble que les JsanVr,uà u c un des ha u tsn f f i re?po,Iltiquc du gouvernement fede- a eu pendant des années, des sa- J® b* dan,s 1® Journal du.13 pas là matière a justifier, hic et Etats-Unis vont approuver cette d’alors à ma connaissanee nr ^’-°nÇI?e P°Ur< ^ dlX pr0V nCes Iairc5 scandaieuscment bas’ mais ?ovcmbr?: '‘Le ConBm ^re'i nUnr’ 1 emP!°l d’un Kros mnt résolution; attitude qui parait protestât connaissance, ne du Canada?A date, les univers!- je suis assuré qu'il n’en est rien francisation ^organise par le Corn | sur une grosse affiche déployée inévitable devant l’obstination de Londres et Paris à réclamer des moires garanties quant au canal, alors que les Nations Unies veulent d'abord arrêter la guerre; et rerie sidérurgie, etc.t Comme le pétrole venant par de déflation par le chômage.En cela n'est Pas de nature à réla-supposant qu’il ne survienne pas ^br 1* cohésion occidentale.de nouvelles complications en' l, maj0rité des corn Egypte et que les arnjées étran- mentatcurs, en Europe comme gères quittent ce pays, le bilan aux Etats-Unis et chez nous, ad- de cette intervention militaire se- mettent que les interventions ra donc élevé, même sur le plan militaires en Egypte ont incité économique.soviets à sévir contre le sou Division d« l'Occident lèvement hongrois.Car ils croy t , ,.aient pouvoir pairer les deux Les exigences formulées par conflits devant loptnion asiati que.Mais il est un autre aspect non moins important, c'est que la crise de Suez était pour Mos cou un autre encouragement, dans la mesure où elle divisait le bloc atlantique.Or cette division continue mal gré l'arrêt du combat en Egypte Et pendant qu’on discute sur le' conditions du retrait des trouper étrangères, les bourreaux soviéti quos peuvent se sentir plus à Ce* pays qui combattaient l’in- asiatique, c’est-à-dire ia presque l’aise péri continuer la répres- mais nnvfmbre: "Le Congrès de la re- nunc, l’emploi d’un gros mnt _______^ v„.rien francisation organisé par le Con- sur une grosse affiche déployée tés de Québec ont perdu plus (le pour l’Univcrslfé dè 'Montiéal •'®*1 d® la Mie française a été non seulement devant la pro-Ajoutons que dans leurs mé.$10,000,000.00; qu’est-ce que la’car enfin, à qui veut-on faire b*® du 20 au 24 juin 1957.Il vince de Québec, mais aussi de-oires à la Commission Trem- canadienne d’expression croire que le gouvernement pro- aura “cu ^ Quebec.|vant toutes les minorités fran- ay, les universités Laval'et française >’ s gagné?Mais des vincial ne pourrait pas accorder,! D’aucuns se récrieront peut-lC**1.8®8, 1 Amérique du Nord nntriüa! /"mf ei\aaâr& un collènos canadions-francais.d'au* ç» mômo cnn Vnt/ftf&f anfitAi mtr»! pfrp* *tF*nc,nr#a un Tun- qui s appuient ou veulent s an* blay» ________________ I______ I ____ ______________________________________________„**.*,*,._____________________- JB , f m Montréal ont suggéré un moyen c°b®ùcs canadiens-français, d'au- à même son budget actuel, quel- être: "Encore un congrès?En- flui s appuient ou veulent s'ap-:1e recevoir les octrois fédéraux, b’es provinces, ont pu grâce à rescues millions de plus aux univer-!eorc de la parlote et des ban- puyer sur la province de Que-Ce n’est donc pas la provenance absides, se développer et faire sités?et comment peut-on être si quels?” i î;> , t, j des fonds qui serait discutable, ra5’onn®r,autour d’eux cette cul-'sûr que, s’il recevait une part des j Passons là'-dessus.Je vou-'.y al 11 P.a9 danger, en effet, mais leur mode de distribution.tur®'.Qu est-ce que celle-ci ” -!—* —*-"-* — J’en conclus alors que la préten-jPerdu • due illégalité de l’offre fédérale! bin quoi l'acceptation des som- raient mieux?n’est pas si évidente; je constate;1?®9 offertes sans condition à la' au surplus, que le gouvernement [Conference nationale des Univcr- Conclusion de la Province de Québec (poyrpbés canadiennes pourrait - elle les motifs que je ne juge pas) a nous nuire 7 adopté en 1951-52, une politique ’ontraire à son interprétation de a constitution.S'il a modifié son attitude dans le passé, rien ne me.garantit que dans l’avenir, d'au- Un» hypethis® On sait qu’en 1942, les collèges classiques et le gouvernement provincial du temps étaient venus y a-millions qui vont actuellement au drais simplement dire ici, en s.® dls®nt: fédérai, les universités s'en porte-deux mots, mon impression d® ui*'].ue ,a .Pr()'Jlne® d® Qu®h®c mm- raient mieux?gine en face de ce mot redou- ^m*stre"dlle là-.r*> qu?1 bon table: REFRANCISATION.An lfe,, ^ *a(-Dficej?.r i Au llcu de parlor de refran-Si je ne me trompe, on refran- cisation, ne serait-il pas plus logi-CISC ce qui a cessé d’être français: quP Pt "réaliste” de parler de comme on redore ce qui n est VISAGE FRANÇAIS?liver, net-plus doré comme on remboîte loyer, rafraîchir le visage fran-un os debolte.ça^, de la province de Québec?La province de Quebec a t-ellc Elle est restée française d’âme et cesse a ce point d être française?de tendance profonde, mais son i"?".L?,?6?'?1'0"11)351 Pr®s de conclure un accord aux -ioM” PP Pnn j'-ermes duquel le gouvernement ‘pe* ‘ L'engageait à verser aux collèges une somme double de celle qu’ils offriraient, comme salaire, à des professeurs laïcs.Mais il y eut changement de gouvernement.*( le projet en est resté là.les col lèges n’ayant pas su se résigner â adopter le seul cours normal en démocratie, l'appel à l’opinion publique.Mais je songe toujours avec regret à l’apport culturel que représenteraient aujourd'hui ?,(K à 400 professeurs laïques, de 25 i 0 ans, nantis ne n’est pas, aux yeux de et je ne découvre rien qui me l’etranger.Le mal d’aujourd’hui, semble justifier, en 1957 plus c’Cst que la campagne québécei- ?» "r»!9?!?,’ m !p imit® ,roP facilement la ville t.près du lit d un malade qui où soufflent avec force les vents va ifaounr à brève échéance.du sud.Ne croyez-vous pas, Monsieur II y en aurait long à dire sur le Directeur, que le mot est exa- ce sujet, et je veux être court, géré, équivoque, qu'il dépasse la Qu'un congrès du VISAGE FRAN-réalité au lieu de s’y identifier ?CAIS de la province de Québec Je connais, certes, le vent d’uti- s’organise à Québec en vue d'ap-litarisme qui souffle sur notre puyer les bonnes volontés qui, monde canadien et qui a son cen- déjà, travaillent dans ce sens tre de pression au sud de notre sans le cl.-mer trop haut, j'en frontière.Je sais les dangers suis.Et je vous remercie do qui continuent, depuis deux siè- votre hospitalité, clés, de menacer notre survie1 Un LECTEUR I» • « — * » .«UT » -t**^*.*» I + CINQ c£a We des dCettres w Mon Fils pourtant heureux // de Jean SIMARD pat un titre ravissant: Je n en tinit pas de savourer le pourtant".Cette utilisation narquoise d'un vers de Pierre Jean Jouve (et non pat d'Eluard avec toutes ses limites, soitl mais plus fier, en ce qui concerne toutes tes ressources, aussi, et le style en tout cas; il en aurait derrière la tête la parabole des presque honte; "Sacré souci d'à-talents, a ce moment, jé pense, crire proprement!" Comme si on est libre enfin: debout sur "la littérature" jetait un doute petit défaut de laisser attendre e récit des démêlée d'un garçon avec son père ou avec sa mère."Mon fils pourtant heureux".exerçait sur la famille entière sa ^oui>a,re aic.aïuie ue oouairie rc.Le grand-pere, orateur redundant, n'avair de communies ¦ ion avec ses entants que les raclées qu'il leur administrait Les demoiselles de Valauris, 'exhalant l'innocence et l'eau dt Mlle Louise Pouliot, de Québec, dont une plaquette de poèmes, “Portes sur la mer”, vient de paraître a-ux Editions de l’Hexagone, dans la collection Les Matinaux.KNOKKE : LE TRIOMPHE DE LA POESIE ?_ue ,e *°ul scs C*ÎUX iatnl3** c*.désormais, sur la sincérité de sa "tentative I., .RESPONSABLE.Fini, de dire: de compréhension".Disons-lui "C'est la faute aux parentsl" ou carrément que "la littérature" "c'est la faute aux curés!" Ce intervient en effet dans son oeu-|Cologne", sont des couventinei -.n'est plu» la faute de personne.vre, qu'on la sent désagréable- malheureuses, deviennent ue: ce pourrait, avec plus d'exactitu-jSur les décombres de la peur, ment en certains passages.Ce .épousés sans joie.Couard et de, etre le titre de "Chaines" de on construit alors son courage." sont ceux où l'auteur se laisse autoritaire, Philippe-Josepn Na-Filiatrault, ou de tout autre ro-l varin, père de t-aorice, est le man sur la Cenitrix nord-améri-— ., mari que "débusque" la silen cainé, sur un certain type de icieuse Stéphanie, un mari qui r'Mom" canadienne-française, son nnr Piprrp dp GRANDPRE tremble devant les "catastrophes ; aveuglement, sa possessivité, sa ' ferroviaires et nuptiales", non domination tyrannique pavée de _________________________________________ sans raison pour les dernières, [bonnes intentions.comme la suite du récit l'établit.Il est bien question, dans le On aura discerné dans ce pro- aller à développer soigneuse- f „ U.!1 ^ * '’/Vu r - * i récit, de Stéphanie Navarin, née pos, et dans toute la fin du récit, ment des vérités premières, ob- ' oréoeeuoe oué dl soi"ï de Valauris, ne pensant qu'à en- quelque chose comme une amen- servées, lues ou entendues de- c„iKBr • fnu» d'iluirri gluer son tils "dans le marais de de honorable.Est-elle plaquée, puis longtemps par tous ses lec- , ’ odeurs roll» H» rFN son amour insatisfait".Mais le surajoutée?J'y verrais plutôt tours.Avec un bon goût rare- ' lecteur fera bien de renoncer à la découverte in extremis d'une ment en défaut, l'auteur se corn- .,c.ns,_.,u.,v d.i.„,,c;i l'attente du vivant conflit roma- issue, de la voie libre vers l'a- plaît, sans assez de sévérité dans s., “°'* P01.1 ' nesque dont ce titre porte la mour et la communication dont le choix, à jongler avec un stock Ld,, 'inP p.,!® f.mon 'Pf0messe- ll'ar,is,e ,UVméme a bSSOin P0Ur niv-aeSbedauVetn.Umt:sli.eoUuXt ^ ''li^ouill'et^irVespirab?.''' 58 ren°UV£ler- 'que acebretaTn,.rPphrl«! fté^oTy voici le monde uemica (de Clermont Pépin) Le narrateur, qui se prénomme Fabrice comme le héros de LA 'CHARTREUSE, entreprend, a Pour l'instant Jean Simard ne P«s, insectes ^rcelants qui ac- ^ndCelordsUq ”l^9ber'ie;e^0¥“eV*f plru0S '“s a encore donne qu un corn compagnent le sommed de toutes esseur ^ grec (pari)doxs| ^ro.'.à-trv.«* nous a encore donne qu un com compagnenr ie sommeil ae rouies quarante ans, d'ecrire ses me- men,aire vaguement romancé da les cultures personnelles grasse dfl,‘ ntoires, ou plutôt une sorze de |.essaj do je3n Lemoyne sur ment nourries.Qu'en dtx lignes î**J?.ur' ‘chronique tamihale.Il espere "L'Atmosphère religieuse au Ca- on trouve des allusions au "choc U 'ainsi exorciser une tenace anxie- des idées dont jaillit la lumière", ' v!, ‘ ,a duarantain*, le a i /.> i .¦ .* .U O V P fl I» H F*lirf>na an mure rtimiiAl Le chef d'orchestre N’en peut plus De son bâton épouvanté Aux ri/thmes guerriers De la marche des soldats Soudain attaque l'adversaire Des musiciens arquent leur violon Course frénétique Des doigts et des archets Qui écrivent avec le sang Jailli des veines rondes Et la sueur perlée des yeux Un autre chant de guerre ¦ Brusquement Les violons s'arrêtent Tous ensemble Les boulets ennemis écrasés de silence S’ont plu.» de mains Pour les relever Et bien haut Dans les nuées rouges de soleil La trompette effrontée Lance des notes de victoire A travers la fumée opaque Qui suce la ville Dans les rangs face à l’orchestre Une femme pleure en silence Des larmes se mêlent à ses doigts Et roulent dans un anneau La-bas Guernica Garde l’âme de son mari Musique de paix Dans les flûtes collées Sur la bouche des enfants blonds.Jean n e-d 'A rc D UFRESNE mentaircs ! C’est en Belgique, à Knokke-le-Zoule, que s’est tenue la troisième Biennale internationale de Poésie à laquelle participèrent celte année près de trois cents sa liberté de conscience et de langage.Pour eux, comme ailleurs pour Robert Ganzo dont la communication fut chaleureusement applaudie, la société doit poètes représentant trente-sepi permettre au peuple d’accéder à nations.Cette importante mani lune poésie ou la médiocrité du festation littéraire fut inaugurée'plus grand nombre ne soit pas ex-par M.Léo Collard, Ministre de allée, où la pensée et les senti-l'Instruction Publique belge, cljments trouvent leur pleine me par M.Jacques Bordeneuve, Se sure en étant affranchis des pré jugés et des lieux communs.Parmi les poètes conviés à cette Biennale, citons les noms des soviétiques Antokolsky et Simonov, crétaire d'Etat aux Arts et Let très de France, qui insistèrent l'un et l’autre, dans leurs allocutions, sur le rôle primordial que pouvait assumer la poésie pou:'des français Jean Cassou, Birot, affermir l'amitié entre les peu-! Follain, Clancier, Rousselot, Espies.La Troisième Biennale a ouHang, l'Anselme, Melik, Chau'.ot, Îiour thème: “les sources popu-: Guillaume, Le Quintrec, des ita-aires de la poésie”, thème très liens Pesce-Gorini et Piumi, des vaste ordonné autour de deux suisses Jacottet et Trolliet, des questions principales: "Quel est américains Brown, Bosquet et le processus qui, de la poésie er.iBrinnin, des belges Vandcrcam-acte, ou formulée, du peuple, men, Goffin, Jones, Flouquet, re mène à la poésie élaborée des présentant les tendances les plus poètes?” et "dans quelle mesure diverses de la poésie contempo et comment les poètes d’au jour- raine, du néo-romantisme au ly-d’hui témoignent-ils des valeurs risme cosmique, qui furent, ou demeurent en cer-l „ , , , , tains cas, propres à la poésie po rl[larRe des travaux de la pulaire'’’’ 'Biennale, une soiree publique fut Des différentes communications .à Paul Port, “princs des poètes russes, américains, chi- J*es P°etos > .W reçut avec une nois, italiens, allemands, espa-.luUy'31'^,, siropboùé 1 homma gno/s—bien qu’elles fussent sou-lf?dojégues des_nations mvi vent contradictoires il faut rete-fjo65
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