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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 24 novembre 1984
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1984-11-24, Collections de BAnQ.

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VOIR Iw proimionwl» I» toallon tfwilowoMlii 1S,M9nMSlMffcn>ak«, MM.Vol.LXXV — No 274 Cie) variable avec vents modérés.Max : 3 (détoil page 19) Montréal, samedi 24 novembre 1984 Côt*-Nord.AtMttt» à GMpéM ftScdnts ^CKITO NouvMu-Sruntwtck 90 c«nts.Toronto 1,00$ wrCPI I w Les démissions sont «loin d’être tragiques», affirme-t-il Lévesque n’a pas l’intention de revenir sur sa position PIERRE O’NEILL M.Brian Mulroney CONSTITUTION Mulroney est prêt à écouter Lévesque BERNARD DESCÔTEAUX OTTAWA — Le gouvernement Mulroney est disposé à accueillir' avec « une attention respectueuse » toute proposition constitutionnelle que pourrait lui transmettre le Québec mais il souhaite par contre que le premier ministre Lévesque voudra s’en tenir pour les prochains mois à la priorité économique.Voilà ce qui se dégage des propos tenus hier par le premier ministre Mulroney qui était invité à préciser si la crise qui secoue le gouvernement québécois depuis quelques jours pouvait modifier l’attitude de son propre gouvernement à l’endroit du Québec.Pour le chef conservateur, qui suit avec sympathie l’évolution de la situation, la réponse est négative.Il précisera en réponse aux nombreuses questions qu’en réalité tout continue à se dérouler comme prévu.Il ressort tout d’abord des propos tenus hier par M.Mulroney au cours d’une conférence de presse que celui-ci ne veut nullement écarter le Parti québécois comme interlocuteur éventuel pour des discussions constitutionnelles.Certains avaient compris le contraire lorsqu’il y a quelques jours il avait laissé entendre que des discussions constitutionnelles ne pourraient avoir lieu avant peut-être un an.Le premier ministre conservateur affirme au contraire qu’il n’a aucun calendrier précis en cette matière.Il se défend même d’avoir dit qu’il attendrait douze mois pour négocier.Ce qui est certain cependant, c’est qu’à ses yeux, « ce n’est pas pour demain » car avant d’aborder des négociations constitutionnelles il faut créer le « climat vital » qui conduira àa la conclusion d’une entente sérieuse.Le message du 4 septembre est clair.« Ce sont les Québécois qui nous ont dit carrément: ne mêlez pas vos cartes.Nous voulons que vous travailliez sur les questions éco-Voir page 12: Mulroney Le premier ministre René Lévesque croit possible mais improbable, l’émergence d’un compromis susceptible de résoudre la crise qui secoue Le Parti tiuébécois.Il est convaincu que les quelques départs de ministres dissidents n’affaibliront pas son gouvernement et il y voit même l’occasion de le renouveler avec des députés de valeur comparable.« Je n’ai que l’embarras du choix».En tournée dans le comté de Saint-Jacques, où une élection partielle aura lieu lundi prochain, M.Lévesque a adopté hier la ligne dure, ne laissant que très peu marge de manoeuvre aux ministres et doutés désireux de repentir.Aux journalistes qui le pre:ssaient de quei^oiK, M.Lévesque a déclaré qu’U n’avait aucune nouvelle proposition à faire au groupe des 12, non plus qu’aux députés qui ont menacé de quitter le caucus dès le début de la semaine prochaine, à moins que le premier ministre accepte d’assouplir sa position.Rappelant que ce débat avait déjà hypothéqué une bonne partie de son temps et de ses énergies, M.Lévesque a ajouté: « Ce n’est pas le temps de àgouner».Après avoir souligné que les démissionnaires conservent son res-• pects qu’ils sont de véritables Québécois « convaincus» qui sauront sans doute se rendre utiles à la société, M.Lévesque a indiqué que, somme toute, ce qui vient de se passer est loin d’être tragique pour le PQ et son gouvernement.« D’une certaine façon, c’est plutôt triste ce qui vient d’arriver, mais en même temps, je ne trouve pas que c’est si mauvais pour le renouvellement d’une équipe».A bien y penser, M.Lévesque reconnaît que les remaniements ministériels antérieurs l’ont obligé « de sacrifier des députés qui.méritaient mieux que cela ».A son avis, grand nombre d’entr’eux avaient la compétence d’être ministres et auraient mérité de l’être, « autant que n’importe qui ».Pour certains, croit-il, la seule chose qui les distingue des démissionnaires, c’est qu’ils « sont moins connus, parce qu’ils n’ont pas joui du prestige ministériel».Quant au fond de la question qui a provoqué cette crise, le premier ministre ne voit pas très bien en quoi la position qu’il a défendue devant l’exécutif national devrait être modifiée.« Je ne vois pas ce que j’aurais à changer ».Il en est venu à la conclusion au terme d’une analyse rigoureuse des griefs des dissidents.« Nous avons raison », dit-il, en alléguant que ce n’est pas teUement une question de convictions profondes mais de réalisme par rapport aux Voir page 12: Lévesque LE FOND DES CHOSES \ L’éditorial de Jean-Louis ROY —page 10 Ptiotolatw CP Paraissant détendu, le premier ministre René Lévesque a indiqué qu’il n'entend pas revenir sur sa position concernant le discours électoral du PQ Ils soulèvent la question de confiance et de leadership Les modérés croient que le pire est passé GILLES LESAGE QUÉBEC — Sans recourir au compromis que recherchent encore quelques ministres et députés irréductibles, le premier ministre et ses collègues dits modérés savaient-qu’il y aurait un prix à payer pour décider que la souverainetré ne sera pas un enjeu de la prochaine élection.Ils sont disposés à le payer, mettant toutefois tout en oeuvre pour limiter à sept (cinq ministres et deux députés) les défections suscitées par la décision de M.René Lévesque.C’est ce qui ressort des propos publics et privés, tenus tant par M.Lévesque que par des ministres.Pour eux, c’est une question de confiance et, au-delà du débat fondamental qui sera tranché par le congrès pi^uiste du 19 janvier, le leadership même du président du PQ est remis en cause.Après les événements dramatiques de jeudi, c’était un calme précaire hier sur la colline parlementaire, mais dans un climat d’expec- M.P.-M.Johnson Mme P.Marois M.J.-F.Bertrand tative nerveuse de la semaine prochaine, cruciale pour les deux clans.Loin de vouloir lâcher du lest pour éviter d’autres défections ministérielles, les modérés estiment que l’hémorragie est contrôlée, du moins temporairement, comme le démontre la réunion d’une dizaine d’irréductibles, jeudi soir, chez la ministre Pauline Marois.Non seulement elle ne fut suivie, hier, d’aucun geste spectaculaire, mais on s’emploie plutôt à calmer les esprits, à faire baisser la tension et à faire comprendre que, s’il y a une bataille à faire, c’est au congrès qu’elle doit se dérouler.Les modérés estiment que le temps joue pour eux.Le ministre Jean-François Bertrand est d’avis que le gouvernement sortira plus fort et plus uni de la crise interne, et que toute tentative pour miner le leadership de M.Lévesque est vouée à l’échec.Le titulaire des Communications et leader parlementaire rejette l’idée du compromis et de la conciliation avec les irréductibles.Etant donné les divergences fondamentales que le débat a fait ressortir, il y a un prix à payer pour crever l’abcès, ainsi que M.Lévesque l’a fait lundi dernier.Dans une entrevue à la Presse Canadienne, M.Bertrand estime que si M.Lévesque n’avait pas été clair et précis, certains auraient interprété ses propos comme une invitation à continuer le débat.Il est d’avis que toute tentative de profiter du congrès pour fomenter une rébellion contre le chef est inappropriée et vouée à l’échec.Et si quelqu’un, M.Jacques Parizeau, par exemple, veut poser la question de confiance, il devrait le faire savoir à brève Voir page 12: Lee modérés LE PAR'D QUÉBÉCOIS ?Des étoiles aux intendants Une analyse de LISE BISSONNETTE M.Jacques Parizeau CE furent des temps paradoxaux, de fierté et d’humiliation, alors qu’un rêve était battu en brèche par les exigences du pouvoir», écrit le journaliste Graham Fraser en préface de son ouvrage Le Parti québécois, qui paraîtra cette semaine en version française aux éditions Libre Expression.Le pouvoir en effet, cette drogue et cette condamnation à choisir sans cesse, aura eu raison des plus grandes étoiles du PQ.L’un après l’autre, les porteurs de rêve sont rentrés dans leurs terres et jeudi,au Salon bleu que venaient de déserter Jacques Parizeau et Camille Laurin, il ne restait plus de ceux-là, provisoirement, qu’un seul: René Lévesque.Dans les milieux péquistes, le choc est moins grand que prévu.On se préparait tout doucement à la fin de cette époque, de celle où il était encore permis de penser le Québec comme un tout, pour lequel existe une solution globale et definitive.On ne leur en veut pas, malgré le tremblement du gouvernement, d’ébranler eux-mêmes l’édifice et de donner temporairement des armes aux adversaires.La garde a le droit de mourir sans se rendre, et de le faire avec éclat.Ainsi préserve-t-elle le rêve, essentiel.Ils étaient on ne peut plus dissemblables, l’un et l’autre, mais donnaient ainsi sa plénitude à l’idéal souverainiste.«Le discours indépendantiste de Jacques Parizeau est, a toujours été, presque mathématique», rappelle Guy Joron, président de la Place des Arts et ancien ministre des Institutions financières dans le cabinet péquiste.«Pour lui, il ne pou- vait y avoir deux ordres de gouvernement s’occupant de la même chose.Il était en quelque sorte pour l’État unitaire.Les sentiments n’avaient pas de place dans son raisonnement.» Quant à Camille Laurin, il travaillait sur l’envers émotif de cette médaille.«Il était notre thérapeute à tous, et au Québec aussi», dit Claude Charron, ancien leader parlementaire du gouvernement.On en retrouve une trace fascinante dans un petit opuscule publié par les Éditions du Parti quAécois vers 1968, avant que le psychiatre devienne député, sous le titre Pourquoi je suis devenu souverainiste.Il y analyse «les complexes de l’âme québécoise», et les conditions de «la croissance de l’homme québécois», dont l’une est évidemment la souveraineté, comme pleine acceptation de nos responsabilités.Voir page 12: Dm étoUm M.Camille Laurin Vient de paraître! Le troisième volume sur la vie traditionnelle dans la vallée du Saint-Laurent C^ètait I mue tJvie ntrûfi' avdia-rntwIU- Jean Provencher C’était l’automne LE DEVOIR CULTUREL La crise du PQ vue par les artistes Le texte remis à la presse par René Lévesque, lundi dernier, n’a pas tait de remous que dans la classe politique Le DEVOIR a interrogé seize artistes québécois, écrivains, poètes, cinéastes, chanteurs, de Denys Arcand à Denise Boucher, de Jean-Guy Moreau à Simone Monnet Chartrand, de Gilles Vigneault à Michel Tremblay, pour prendre le pouls des milieux culturels au sujet du virage politique engagé par le premier ministre du Québec qui, sans équivoque, met au rancart l’option souverainis te qui a présidé à la formation du Parti québécois en 1968.Les milieux culturels ont depuis toujours nourris et soutenus cette Michel Tremblay option politique Aujourd'hui, une majorité chez les interrogés reproche à René Lévesque son « geste de lundi », perçu comme un recul majeur.Plusieurs pensent que l’homme politique a fait son temps.C’est Gaston Miron qui lance que « le réalisme c’est aussi d’avoir un avenir », et qui croit plus que jamais à la nécessité de l’indépendance, c’est Louise Forestier qui dit « on a auditionné pour un rôle, et on l’a pas eu », et qui n’y croit plus.Page 23 LE SALON DU LIVRE Gaston Miron Gilles Vigneault Existe-t-il un français international?JEAN ROYER Madame Lise Payette a rendez-vous cette semaine, non seulement avec Gaston L’Heureux à l’écran de Radio-Canada mais aussi sur la scène centrale du Salon du livre de Montréal avec le public et les écri-vain(e)s.L’ex-femme politique anime des débats qui suscitent dans le Salon un certain intérêt.Parmi les questions soulevées cette semaine, celle du français international a particulièrement passionné le public visiteur.L’humour a marqué celte rencontre sur la question linguistique, qui mettait sur la sellette M.Joseph Hanse, président du Conseil international de la langue française, M.Jacques Godbout, écrivain et cinéaste, et M.Pierre Bour-gault, journaliste.D’entrée de jeu.Lise Payette s’est empressée de citer le tout premier mot du dictionnaire Dagenais sur les difficultés de la langue française au Canada : « Abandonner: on lira correctement: un candidat qui aban- Voir page 12: Le salon du livre Jean Provencher poursuit son oeuvre d’historîen et de rhaître conteur, qui a séduit le grand public et s'est mérité les éloges unanimes des critiques.Vol.de 240 pages, deux couleurs, abondamment illustré, 17,50 S Borcii! Express Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 Mulroney impose la plus grande des discrétions à ses fonctionnaires MICHEL C.AUGER OTTAWA (PC) — Le premier ministre, M.Brian Mulroney, a imposé hier de sévères restrictions aux fonctionnaires dans leurs communications avec le public et les médias d’information.Lors d’une conférence de presse, M.Mulroney a rendu publiques une série de directives destinées à régir les échanges entre les fonctionnaires et le public, directives qui remplacent celles qui avaient été émises en 1980 et 1981 par le gouvernement Trudeau.Kn vertu de ces nouvelles directives, «les fonctionnaires ne devraient discuter que d’informations factuelles» sur les activités de leur ministère et ne pourront donner de séances d’information sous le couvert de l'anonymat sans la permission du ministre.Les directives défendent spécifiquement aux fonctionnaires de discuter des recommandations ou des avis qu'ils peuvent avoir donnés aux mini.stres ou de parler de décisions qui pourraient être prises ou de délibérations en cours.Kn fait, ces directives signifient que les fonctionnaires ne pourront plus recourir à la pratique des conversations sous le couvert de l’anonymat («off the record») qu’ils pouvaient avoir avec des journalistes ou des députés.Les discussions avec les fonctionnaires devront désormais être accordées «à titre non confidentiel et pour attribution à la personne interviewée».De plus, des fonctionnaires spécifiquement désignés seront les seuls porte-parole des divers ministères dans leurs relations avec le public et les médias.Selon M.Mulroney, ces directives sont tout à fait dans l’esprit du serment d'office que doivent prêter tous les fonctionnaires.«Le serment d’office d’un fonctionnaire est de rendre l’information disponible et d’expli- Pierre Trudeau Pierre De Bané John Turner Grâce à De Bané, les libéraux ne médiront plus de Pierre Trudeau quer la politique du gouvernement, pas de la critiquer ou de la défendre», a-t-il soutenu aux Communes.Mais, selon les députés de l’opposition, le gouvernement a effectivement fermé la porte à toute discussion de ses politiques.«Ce sont des directives qui ont pour but d’intimider les fonctionnaires.Quand M.Mulroney parle de gouvernement ouvert, il veut en fait dire fermé.Ces directives relèvent d’une forme de paranoia», a soutenu le libéral Don Johnston.«À partir de maintenant, un fonctionnaire devra demander la permission de son ministre pour aller déjeuner avec un journaliste ou un député», a ajouté le député de St-Henri-Westmount.M.Johnston a rappelé qu’en vertu des directives qui avaient été émises par le gouvernement libéral, les fonctionnaires pouvaient- discuter des programmes dont ils étaient responsables sans en demander la permission au ministre et sans que la discussion soit nécessairement pour attribution à ce fonctionnaire.Pour le néo-démocrate Svend Robinson, il s’agit d’une «victoire pour le gouvernement caché» et d’une négation des promesses d’un gouvernement ouvert promis par les conservateurs au cours de la campagne électorale.«Ces directives sont conçues pour s’assurer qu’un seul message unique provienne du gouvernement, celui qui aura été approuvé par le premier ministre et le vice-premier ministre» a soutenu M.Robinson.Les directives sont d’autant plus nuisibles qu’elles ne s’appliquent pas seulement aux journalistes et au public mais aussi aux députés de l’opposition pour qui les conversations avec les fonctionnaires sont essen- tielles pour bien s’acquitter de leur rôle de critiques des initiatives gouvernementales, a soutenu M.Robinson.D’autre part, M.Mulroney a af-firnié être en train de réviser les directives sur la divulgation des avoirs des ministres et dit s’inspirer des travaux du comité Sharp-Starr sur les conflits d’intérêts qui avait été mis sur pied par le gouvernement libéral.Enfin, le gouvernement est toujours à la recherche d’une formule qui permettrait aux comités parlementaires d’être saisis des nominations les plus importantes que doit faire le gouvernement, comme celles des sous-ministres ou des juges de la Cour suprême.M.Mulroney affirme cependant ne pas savoir encore quelles nominations seront soumises aux comités, ni quel sera le mécanisme de consultation des députés.PAULE DES RIVIÈRES OTTAWA — Le premier ministre du Canada, M.John Turner-, a fait remarquer cette semaine à ses députés qu’il ne servait à nen de refaire l’histoire des derniers mois, et il les a invités à se tourner vers l’avenir.Au lendemain d’élections douloureuses, on sait que le Parti libéral éprouve de la difficulté à se ressaisir et les tensions persistent entre les «loyalistes» de M.Trudeau et les autres.Les choses se sont publiquement gâtées récemment lorsque M.Turner a critiqué l’héritage^ libéral et que M.Trudeau a publiquement déclaré qu’il aurait pu gagner- l’élection du 4 septembre.MM Pierre De Bané et Jean Lapierre se sont par la^uite pubUquement injuriés.Cette semaine, avant la réunion hebdomadaire des député.-s libéraux, le sénateur et ex-ministre des Pêches, M.De Bané, a personinellement vu à ce que les députés cessent de dénigrer M.Trudeau et son héritage.Interrogé hier à ce sujet, il s’est dit «très heureux» du constmsus facilement obtenu mercredi.«J’avais réagi violemment aux velléités de vouloir jeter le blâme sur l’ancien chef», a expliqué M.DeBané, qui est non seulement un «loyaliste» de M.Trudeau mais qui avait appuyé M.Jean Chrétien dans la course au leadership libéral de juin dernier.Pour M.De Bané, il ne fait pas de doute que M.Turner est fautif pour avoir blâmé l’administration libérale des faiblesses actuelles du Parti.Le sénateur reconnaçt cependant une qualité principale à M.Turner: «il écoute».«Il y a maintenant un mot d’ordre.C’est fini ces histoires de jeter le blâme sur M.Trudeau.Vouloir dénigrer cette personne, c’est dénigrer le prédécesseur mais aussi des milliers de personnes qui travaillent depuis des années pour le Parti», a dit M.De Bané hier.Tous les députés ne voient cependant pas le message de mercredi dernier de la même façon et pour eux le nom de M.Trudeau n’a pas été prononcé de la même façon.Le député de Shefford, M.Lapierre, par exemple, est d’accord pour «éviter de brasser des veilles affaires» mais il fait une mise en garde.«Il ne faudrait pas voir des problèmes à chaque fois qu’on remet en question des choses de l’époque Trudeau», fait-il valoir.Il prédit «d’autres soubresauts».L’Union des municipalités prône la prise en main du logement par les municipalités HULL (PC)- Le président de l’Union des municipalités du Québec, M.Jean Corbeil, a , déclaré, hier, que le temps était venu pour ¦ les élus municipaux de , s’impliquer directement dans les programmes .d’habitation domiciliaire sur leur territoire.Prenant la parole devant un groupe de 200 élus et gérants municipaux à Hull, M.Corbeil leur a demandé de prendre profit des ouvertures proposées par le ministre québécois de l’Habitation, M.Guy Tardif, dans son Livre vert sur l’habitation pour prendre le contrôle sur ce qui se passe chez eux.«Par l’habitation, a déclaré M.Corbeil, les municipalités sont en mesure de véritablement contrôler ce qui se passe chez elles et le temps est venu de poser la question à savoir si elles veulent vraiment s’impliquer.» Les discussions devront, selon le président , de rUMQ, conduire à I l’introduction dans la I Loi des cités et villes, ; par le gouvernement du .Québec, des pouvoirs ^érin r éditeur C’est à ton tour RENÉ.MON CHER Raymond Lévesque ISBN-2-7601-1156-3 127 pages — 9,95 S spéciaux aux gouvernements locaux dans l’habitation.«Puisque, a-t-il dit, il y a de plus en plus de municipalités, dont les populations vont de 75,000 à 100,000 habitants, qui ont déjà décidé de s’imposer dans le domaine de l’habitation domiciliaire.» Puisque poser la question, c’est y répondre, M.Corbeil a quand même tenu à souligner que les municipalités devraient s’engager lentement et prudemment dans ce dossier.«Dans ce domaine, a-t-il dit, il faut cheminer de façon prudente et lente.» Très peu vendu personnellement à l’idée de l’intervention directe du gouvernement dans les décisions des consommateurs, «comme ce fut le cas avec le programme Corvée-Habitation du Québec», où le gouvernement subventionnait l’achat d’une première maison à la condition que la municipalité fasse sa part, M.Corbeil admet quand même que le programme était necessaire.M.Corbeil, par ailleurs, a admis que les gouvernements municipaux ont quand même été forcés de s’impliquer dans le domaine de l’habitation, parce que l’entreprise privée n’a pas joué adéquatement son rôle.«Si l’indsutrie, a-t-il dit, avait assumé son rôle adéquatement il n’y aurait pas eu de velléité de s’impliquer de la part des villes.» S’il accepte malgré tout une intervention directe des administrateurs publics dans ce dossier «essentiel au développement harmonieux des villes», le pré sident de l’UMQ s’est dit peu enclin à recommander aux membres de son organisme l’uniformisation dans le milieu de la construction.«Il y va.a-t-il dit, de la personnalité et des priorités de chacun des gouvernements municipaux.» Prioritairement, selon M.Corbeil, il ne faut pas que les municipalités, «sous l’influence des anciennes habitudes de laisser-aller, relèguent cette question à l’arrière-plan de leurs préoccupations», comme elles l’ont trop longtemps fait dans le cas de l’assainissement des eaux.«Une municipalité, a-t-il ajouté, peut décider de s’embarquer dans le bateau de l’habitation et elle peut légi-timement décider le contraire.Mais il faut toujours garder à l’esprit que dans ce cas, on laisse un vide que d’autres se chargeront vite de remplir, et ce faisant, ce sont ces autres qui décideront à la place des élus de l’orientation du milieu de vie.» Au cours des dernières années, les municipalités ont, règle générale, consacré des efforts appréciables à l’habitation.Environ 275 municipalités ont investi $50 millions en subventions directes dans le cadre du programme Corvée-habitation.Le déficit de cette année pourrait dépasser les $34.5 milliards prévus Parizeau doutait de la valeur des placements de la curatelle publique ANGELE DAGENAIS iYMOND lEVESO Le sous-ministre adjoint au ministère des Finances et contrôleur des finances, M.Guy l.anglois-, a été obligé jeudi de déposer devant le juge Robert Lesage de la Cour supérieure de Québec la lettre de l’ex-ministre Jacques Parizeau qui lui donnait le mandat d’enquêter au mois d’août 1983 sur la gestion du portefeuille de la Curatelle publique.Le juge Robert Lesage entendait jeudi les plaidoiries des procureurs de l’ex-ministre des l’inances, M.Jacques Parizeau, et de la Commission d’accès à l’information (CAI), qui s’opposent sur la juridiction même de la CAI de consulter le rapport de cette enquête avant de déterminer pour un organisme de défense des droits des malades mentaux (Auto-Psy),si elle peut ou non le rendre public.La lettre expliquant le mandat de M.Langlois a mis en lumière les doutes qu’entretenait M.Parizeau sur les placements par dépôts effectués par la Curatelle pu- blique - qui gère les biens des malades mentaux - et sur le fait que d’importantes sommes d’argent n’auraient rapporté aucun intérêt à leurs bénéficiaires.La lettre indique également que M.Parizeau n’a pas été satisfait à l’époque des explications que lui aurait fourni le Curateur, Me Rémi Lussier, à ce sujet.La Commission d’accès à l’information réclamait lors de l’audition, il y a dix jours, des représentants du groupe Auto-Psy et du ministère des Finances, de consulter le rapport d’enquête avant de rendre sa décision sur l’accessibilité publique de ce document.C’est à ce moment que le procureur du ministre Parizeau a fait valoir qu’il ne s’agissait pas d’un document public mais d’un document appartenant personnellement au ministre.Le ministère des Finances a alors décidé de contester la juridiction de la Commission d’accès à l’information sur ce type de document devant la Cour Supérieure.Le juge Lesage a pris en délibéré les arguments des deux parties et tranchera le litige vers le 15 décembre prochain.L’avocat de la Commission d’accès à l’information.Me William Atkinson, a pour sa part fait valoir devant le tribunal que le rapport d’énquête n’a pas été demandé par M.Parizeau à titre personnel mais en tant que ministre des Finances, à preuve, la lettre du mandat reçue par le sous-ministre adjoint pour effectuer l’enquête.C’est la première fois qu’un corps public conteste devant les tribu- naux la juridiction de la Commision d’accès à l’information de consulter un document avant de rendre ses décisions -droit qui lui est reconnu par la Loi 65 - depuis l’entrée en vigueur de la loi en juillet dernier.La CAI a reçu à ce jour 50 demandes de révision dont 39 portent sur l’accès à des documents publics et 11 sur la protection des renseignements personnels.Une seule des quelque dix décisions déjà rendues par la CAI a été porté en appel par une municipalité qui refuse de se conformer à l’ordonnance qui lui a été faite de produire un document «public».OTTAWA (PC)-Le gouvernement fédéral est en bonne voie d’établir un nouveau déficit record cette année et ce déficit pourrait même dépasser les $34.5 milliards annoncés dans les prévisions budgétaires.Les dernières statistiques fournies par le ministère des Finances à ce sujet indiquent que les dépenses gouvernementales ont augmenté de 11 pour cent à $43.98 milliards pour les six premiers mois du présent exercice fiscal, comparativement à des dépenses de $39.5 milliards pour le premier semestre de l’exercice fiscal 1983-84.Les revenus ont également augmenté de 11 pour cent, atteignant $27.02 milliards, comparativement à des recettes de $24.33 milliards pour le premier semestre du dernier exercice financier.Si les dépenses gouvernementales se main-tiennent au même rythme, le déficit att-teindra $33.9 milliards cette année.Mais traditionnellement, les dépenses du gouvernement sont plus élevées durant la seconde moitié de l’année fiscale, ce qui signifie qu’il n’est pas impossible que le déficit global soit supérieur à ce que les chiffres du premier semestre laissent supposer.Dans son énoncé économique présenté aux Communes, le 8 novembre, le ministre des Finances Michael Wilson estimait que l’écart entre les dépenses et les revenus du gouvernement s’établirait à $34.5 milliards pour le présent exercice fiscal et attteindrait $34.9 milliards au cours du prochain exercice financier.M.Wilson a donc annoncé un train de mesures destinées à freiner les dépenses et à augmenter les revenus, la plupart de ces mesures ne devant toutefois entrer en vigueur que l’an prochain.zî PARAÎTRE BIENTÔT! L'ARGENT ÉLECTRONIQUE: QUIÏÏE OU DOUBLE par Yvon Valcin, économiste Enfin! Des informations de première main sur les guichets automatiques, la carte de débit, le home banking, l'avenir de la carte de crédit, l'inter-caisse, etc.Un livre pour tous ceux qui s'intéressent à l'argent c'est-à-dire pour tout le monde! Un cadeau utile aujourd'hui.pour demain! C’ESTÀTON TOUR, RB^.MONCHER 4560 rue ¦^Saint-Denis 'Montréal.Québec Tél.: (514) 849-1112 Dans ce livre pétillant d esprit.Raymond Levesque s est mis dans la peau de son célèbre homologue René Lévésque.atin dé lui rappelér dés souvenirs (de 1977 a 1984) et de lui taire des suggestions Raymond connaît bien René Lévesque qui, selon lui, a de l'audace qu'il prend pour de la lermeté, n'en déplaise aux pequistes Ce qui l'aurait perdu, c'est son amour pour le pouvoir.L'impudence de Raymond n'a d'égale que sa détermination a taire éclater la vérité.Quoique nostalgique, Il pousse assez loin son analyse des hommes politiques canadiehs Toute personne intéressée I avenir du Québec et du Canada lira avec intérêt cet ouvrage, qui la tera rire aussi souvent que rétiéchir En vente dans les librairies: Station 168 est, tue 4440 rue Métro-Longueuil Sainte-Catherine Saint-Denis Longueuil, Québec Montréal, Québec Montréal, Québec Tél.: (514) 677-6525 Tél ; (514) 861-5647 Tél : (514) 843-6241 médium présente au grand public l’eaeentiel des recherches scientifiques sur les enjeux spirituels du monde contemporain.No 23, automne 84 La mort de moins en moins tabou?Pourquoi parler de la mort?Le deuil et son intégration psychique Reconquérir le droit de «laisser faire la nature»?La mort et ses acteurs • le numéro, 2,50$ • abonnements (4 numéros), 10,00$ Chèques è l’ordre de Corporation Axios Adresse; 3226 avenue Lacombe Montréal, Québec H3T 1L7 disponible en kiosque et librairie Gouvernement du Québec Ministère des Communications .lébec’"" LIVRE VERT SUR L’HABITATION • l’état de la situation • les objectifs et les propositions du gouvernement * les programmes d’aide à l’habitation.Se loger au Québec, pour établir les bases d'un dialogue sur les conditions de l’habitation.Ministère de l'Habitation et (je la Protection du consommateur 1984, 208 pages EOQ 21418-9 5,95$ En vente à la llbrallrie de l'Éditeur officiel du Québec: Montréal Complexe Desjardins Niveau promenade Montréal Tél ; 873-6101 r I Qué Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 Une augmentation moyenne de 7.5 % La CTCUM maintient sa proposition tarifaire ALAIN DUHAMEL La Commission de transport de la Com-munauté urbaine de Montréal (CTCUM) a résolu de maintenir à 7.5 % en moyenne la hausse projetée de ses tarifs pour l’an prochain en dépit d’une augmentation de $3 millions de ses dépenses imputable surtout au règlement de la convention collective des chauffeurs d’autobus et des opérateurs de métro.Le conseil de la Com-munauté urbaine de Montréal aura donc à débattre, au cours d’une assemblée extraordinaire mercredi prochain, de l’adoption d’une grille tarifaire qui fait passer de $0.85 à $0.90 le prix d’un passage payé en espèces, de $24 a $26 le prix d’une carte mensuelle et réduit de 16 à 15 le nombre de billets vendus en carnet pour la somme de $11.Le tarif réduit consenti aux personnes âgées et aux jeunes passe de $0.30 à $0.35 pour un passage payé en espèces, de $9.25 à $10.00 pour la carte mensuelle et réduit de 11 à 10 le nombre de billets vendus en carnet pour la somme de $3.«Nous pourrons nous organiser pour passer l’année sans toucher aux tarifs» nous dit le président de la CTCUM, M.Lawrence Hanigan.Pourvu que la clientèle reste fidèle à la CTCUM, M.Hanigan n’envisage aucune autre modification à la grille tarifaire en cours d’année.On estime à environ 380 millions le nombre de passagers que la CTCUM transportera en 1985.Plus de 61 % d’entre eux utiliseront la carte mensuelle.La CTCUM a pu contenir à 7.5 % la hausse de ses tarifs en réaménageant certaines dépenses, notamment les dépenses de rénovation à ses immeubles.Les nouveaux tarifs lui rapporteront $14.3 millions de plus que la grille en usage cette année.Elle prévoyait dépenser $463.7 millions l’an prochain, $8.7 millions de plus que dans ses prévisions de cette année, une somme qu’elle compte récupérer par des revenus d’exploitation de $198.8 millions (42.9 % de ses revenus), des subventions du gouvernement québécois de $159.1 miUions (34.3%), une contribution municipale de $91.7 millions (19.8%).Pour la première fois, la CTCUM inscrit dans ses prévisions de revenu une somme de $14 millions ( ou 3 % de ses revenus) sous le titre «revenus reportés de l’année pécédente».Autrefois, la CTCUM devait retourner cette somme dans les coffres des ad- ministrations municipales de la CUM.Depuis l’adoption, en décembre 1983, d’un amendement à la loi de la CUM, la CTCUM doit conserver toute somme perçue en trop et l’utiliser, comme s’il s’agissait d’un surplus dans un budget municipal, au cours de son exercise financier de Tannée suivante.Cet amendement, promu par le Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM), a soulevé la co- lère des maires de la banlieue et du comité exécutif lesquels, tout au cours du débat sur le budget de la CTCUM, ne se sont pas gênés pour le faire sentir aux élus du RCM.Cet apport nouveau de revenus coupe de près de la moitié l’écart entre les revenus et les dépenses que la CTCU M devait financer en préparant son budget de Tan prochain.En effet, les politiques des villes et du gouvernement québécois, dont la volonté consiste à porter à 50 % la part des usagers dans le financement du transport en commun, lui produisaient un manque à gagner de $19.3 millions contre une hausse de ses dépenses de $11.7 millions.Le produit de la hausse des tarifs, $14.3 milhons.et les revenus reportés, 14 millions, la laisse avec un écart de $2.7 millions qu’elle compte combler en réaménageant ses dépenses.Entente de principe à la CTCUM La grève des commis et ravitailleurs n’aura finalement duré que six heures ANGÈLE DAGENAIS Les 198 commis-divisionnaires, opérateurs de radio et ravitailleurs de la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (local 2551 du Syndicat canadien de la fonction publique) qui ont fait une grève de six heures, entre minuit et 6 h hier, ratifieront en assemblée générale mercredi ou jeudi prochain l’entente de principe conclue par leurs négociateurs au cours de la nuit de jeudi à vendredi.À Tissue d’un sprint de négociation de quelque 15 heures en présence notamment du sous-ministre adjoint du ministère du Travail, M.Raymond Désilets, du pdg de la CTCUM, M.Lawrence Hanigan, et du conciliateur du ministère du Travail, M.André Courchesne, les parties ont convenu de se partager la liste des employés du local 2551 pour rappeler tout le monde au travail pour 7 h.Selon un porte-parole de la CTCUM, l’opération « réveil matinal » a duré trois heures! Le vice-président du syndicat, M.Michel^Ri-cher, a déclaré hier être «très satisfait» de l’entente de principe qui était supérieure aux offres patronales présentées jusqu’à maintenant.«Nous avons réussi à démontrer au sous-minis-tre que la CTC U M nous ridiculisait comme syndicat dans des missives qu’elle faisait parvenir à tous les autres groupes syndiqués par l’entremise du chèque de paie.Avec les principes que nous avons établis, elle sera obligée dorénavant de nous respecter», ajoutait M.Richer.Le Conseil des services essentiels qui a rendu sa décision à quelques heures à peine du déclenchement du con- flit recommandait de maintenir en fonction 18 syndiqués sur 198 pour assurer un service complet de transport en commun aux handicapés uniquement.Le Conseil a en effet conclu que les fonctions des employés du local 2551 pourraient nuire considérablement à la régie interne de la CTCUM mais ne pouvaient d’aucune façon mettre en péril la santé et la sécurité du public.Il encourageait la CTCUM à user d’imagination, à exercer son droit de gérance et à « réorganiser, différemment peut-être, le fonctionnement de son entreprise» pour faire face à l’exercice du droit de grève de ses employés.Le Conseil a rappelé à la CTCUM l’article 109.3 du Code du travail qui recommande aux employeurs de prendre toutes les moyens nécessaires pour éviter la des- truction ou la détérioration de leurs biens meubles ou immeubles, pour répondre aux arguments de la CTCUM à l’effet que la grève de ce groupe d’employés serait préjudiciable à la santé économique de l’entreprise.Le Conseil, enfin, mettait en garde les autres syndicats de la Commission de transport, les chauffeurs notamment, de tenter de perturber par solidarité syndicale le bon fonctionnement des services à la population.Le Conseil des services essentiels serait alors intervenu prestement, a-t-il indiqué dans sa recommandation, pour faire appliquer d’autres dispositions du Code du travail.Avec la signature imminente de ce contrat de travail des employés du local 2551, la CTCUM n’a pas terminé sa ronde de négociations avec l’ensemble de ses syndicats.Il reste encore à régler la convention de travail des 300 cadres conventionnées (inspecteurs, chefs de bureau, surveillants), échue depuis le mois de janvier dernier tandis que le contrat des 200 contremaîtres et celui des 200 agents de surveillance et gardiens de nuit tombent à échéance le 12 janvier prochain.Ces deux syndicats doivent déposer leurs demandes syndicales la semaine prochaine.Les administrateurs de Radio-Québec disent non à la publicité ANDRÉ BOUTHILLIER Dans un vote « quasi-unanime », le conseil d'administration de Radio-Québec a rejeté jeudi soir la recommandation du comité technique d'inclure de la pubücité convent ionnelle de produits sur les ondes de « l’autre télévision ».La majorité des 21 membres du con.seil a plutôt approuvé le principe d'augmenter « substantiellement le financement » de la société d'Etat par le recours accru à la commandite de prestige, à la publicité corporative, sociétale, formative et « à toute autre forme de publicité compatible avec le mandat de la société ».Pour connaître les retombées préci.ses que pourraient générer ce type de publicité, les administrateurs ont cependant demandé à la direction de Radio-Québec la réalisation d'une étude économique.Celle-ci devra être prête avant le 14 décembre, date de la prochaine réunion du conseil, a expliqué au DEVOIR un porte-parole de la télévision d'Etat, M.PhilipjH* Ciariépy.Le refus de recourir à la publicité conventionnelle constitue un demi-échec pour le président de Radio-Québec, M, .lacques (îi-rard, qui s’était prononcé publiquement en faveur de cette recommandation.M.Ciirard a toutefois encore trois semaines devant lui pour modifier la position des administrateurs sur cette question.Dans son rap|)ort du 24 octobre et dans celui révi.sé du 16 novembre, le comité technique sur Ta- venir de Radio-Québec assure que « la publicité traditionnelle constitue la meilleure voie d’évolution dans la recherche de financement autonome important et stable ».Les recettes annuelles provenant de la publicité traditionnelle avaient été évaluées à $‘25 millions dans le rapport initiaL puis à $15 millions dans le second.En privilégiant d’autres formes de publicité, les administrateurs obligent donc la direction de Radio-Québec à procéder à une nouvelle étude des revenus pubUcitai-res prévus.Les premières expériences de la commandite de prestige ont cependant été décevantes.Les seuls annonceurs à « Variétés Michel Jasmin » sont Thôtel qui loge les artistes invités et le concessionnaire qui fournit un véhicule pour les transporter.Les autres formes de publicité dites « formative » ou « socié taie », cqmme les commandites gouvernementales des Produits laitiers du Québec, n’ont pas encore été expérimentées à Radio-Québec.Mais elles ont reçu l’appui des employés de la société d’Etat, cette semaine.Aux yeux des membres du conseil, il est impo.ssible de respecter le mandat éducatif de Radio-Québec si Ton inclut de la publicité traditionnelle, quelle soit placée durant, avant ou après les émissions diffusées, ('ar, disent-ils, en augmentant la cote d’écoute, on altère inévitablement le caractère formatif des émissions.L’enquête préliminaire IN MEMORIAM ! de Brigham a commencé La Çociété Alzheimer de Montréal profite de cette semaine de sensibilisation à la maladie d’Alzheimer pour remercier les personnes qui ont fait des dons à la Société en mémoire de parents et d’amis.« N’oubliez pas ceux qui ne peuvent se souvenir » Collège de Montréal Institution privée déclarée d'intérêt public dirigée par les Prêtres de Saint-Sulpice COURS SECONDAIRE COMPLET EXTERNAT POUR GARÇONS EXAMENS D’ADMISSION Pour la première année du secondaire les samedis 1er et 8 décembre 1984 et le samedi 12 janvier 1985 Durée: deux heures et demie (de 9 h à 11 h 30) Apporter le bulletin de l’année en cours et celui de l’année précédente (si ce n’est déjà lait) Après entente, des bourses d’études sont disponibles Renseignements: 933-7397, poste 38 1931 ouest, rue Sherbrooke, Montréal H3H 1E3 (Station de métro Guy) (PC) — Ce qui a sauté aux yeux de l’expert en explosif accouru sur les lieux de la tragédie mortelle survenue à la gare Centrale, le 3 septembre dernier, a été «la nature violente de l’explosif utilisé.» M.Bernard Pominville, qui témoignait hier à l’enquête préliminaire de Thomas Brigham, accusé d’avoir causé la mort de trois touristes français, a indiqué avoir trouvé des traces de nitroglycérine et d’essence à proximité de Tépicentre de l’explosion.La nitroglycérine était présente sur des bouts de tuyaux retrouvés ici et là dans les heures qui ont suivi le drame alors que l’essence a été relevée sur le goulot-verseur d’un contenant de plastique.L’expert en explosif entrait à peine dans le vif du sujet quand la séance a dû être suspendue en raison de l’heure tardive.M.Pominville pour- suivra son témoignage la semaine prochaine.M.Pominville parlera alors des tests d’explosion réalisés à trois reprises au cours du mois d’octobre au champ de tir de Farnham, dans les Cantons de Test.Il livrera également au juge Claude Joncas de la Cour des sessions, les conclusions de ses analyses.Il a été abondamment question des bouts de tuyaux galvanisés, du cratère de 1.5 pouce de profondeur creusé par l’explosion et de la case 132.Les 80 pièces à conviction n’ont pas été examinées une à une mais les témoins, contre-interrogés par Me Pierre Poupart l’avocat de l’accusé, ont longuement décrit où et dans quel état ils avaient été retrouvés.L'Universalité des services sociaux doit-elle être reconsidérée?DEBAT PUBLIC organisé par le LABREV (Laboratoire de recherche sur l'emploi, la répartition et la sécurité du revenu) de l'UQAM Participants-te André-Pierre Contandriopoulos Département d'Administration de la santé Université de Montréal Jean Francoeur.Rédacteur en chef adjoint Le Devoir Pierre Lefebvre Département de sciences économiques et LABREV-UQAM Clément Lemelin Département de sciences économiques et LABREV-UQAM Use Poulin-Simon, Chercheure I R A.T.(Institut de recherche appliquée sur le travail) Animateur: Paul-Martel Roy.Directeur LABREV-UQAM Date: Le mardi 27 novembre 1984 à 20 heures Lieu: Pavillon Judith-Jasmin.405 est rue Ste-Catherme Salle Marie-Gérin-Lajoie, J-M400 Université du Québec à Montréal Nos très vieux amis ont besoin de compréhension, de tendresse et de respect.Aidez-nous à poursuivre notre mission d'amour auprès des plus démunis.Noël approche.Comme par le passé, envoyez vos dons aux petits frères des Pauvres.4 ’ Nous émettons des reçus pour fins d'impôt pour les dons de 10 $ et plus, n® d'enregistrement: 0187757-46-08 OTJ les mis réres .es Pauvres 4624, rue Garnier Montréal (Québec) H2J 3S7 Tél: 527-8653 PIERRE DE BELLEFEUILLE auteur de SAUF VOT’RESPECT (Lettre ouverte à René Lévesque) sera au Salon du Livre de Montréal Stands 104 -105 ^ 203 - 204 QUEBEC AMERIQUE cet après-midi et demain également à 14h. Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 INFORMATIONS INTERNATIONALES H Téléphoto AP Yasser Arafat ; la prière du vendredi Le «parlement» palestinien limoge son président AMMAN (Reuter) — Le Conseil national palestinien (CNP), réuni en session à Amman (Jordanie), a relevé, hier, Khaled el-Fahoum de ses fonctions de président du parlement palestinien en exil.M.Fahoum, qui habite en Syrie, avait refusé de convoquer la réunion et appelé à un report pour permettre de vider préalablement les querelles intestines.Le CNP, première instance dirigeante de l’Organisation de libération de ta Palestine (OLP), a décidé de révoquer M.el-Fahoum à t’issue d’un débat animé.La motion avait été proposée par Salah Khataf, « numéro deux » du Fatah, le groupe de Yasser Arafat, président de l’OLP.Dans la journée d’hier, il avait déclaré que celle-ci ne respectait pas le quorum et n’était que « théâtre et farce » en affirmant que 100 membres avaient été remplacés en violation des statuts de la centrale palestinienne.En ouvrant la réunion, Salim Zaanoun, vice-président du Conseil, avait déclaré que le quorum des deux-tiers des 374 membres actifs était atteint.La liste diffusée par la radio et la télévision jordanienne fait état de 257 députés présents.Dans la journée, un haut responsable palestinien avait déclaré qu’aucune décision ne serait prise avant la fin de la session sur la proposition du roi Hussein en vue d’une initiative conjointe de la Jordanie et de l’OLP visant à un règlement de paix au Proche-Orient.Si le souverain hachémite et l’OLP sont tombés d’accord sur une telle initiative, le roi Hussein et la centrale palestinienne ne partagent toutefois pas la jnême opinion sur ce qui devrait constituer une base de négociations.Alors que le roi Hussein préconise l’adoption de la résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations unies, l’OLP prônent plutôt les positions adoptées au sommet arabe de Fès.Argentine : la police déjoue un complot contre le président ¦ Une bombe explose dans un stade où Alfonsin devait prendre la parole BUENOS AIRES (Reuter) — Peu après l’annonce d’un attentat à la bombe dans un stade de Buenos Aires où le président argentin, Raul Alfonsin, devait prendre la parole, on apprenait, hier, de source autorisée l’arrestation à Cordoba de deux hommes accusés de complot contre le chef de l’État argentin.Au cours d’une conférence de presse, Raul Galvan, vice-ministre de l’Intérieur, a déclaré qu’un citoyen avait dénoncé un complot prévu contre M.Alfonsin lors de sa visite de mardi prochain à Cor- doba à quelque 757 km au nord-ouest de Buenos Aires.Huit personnes avaient été arrêtées.Six ont été relâchées tandis que deux sont demeurées en garde à vue sur ordre du juge de Cordoba, a-t-il ajouté sans plus de précision sur les préparatifs de l’assassinat du président.Dans la journée, une bombe avait explosé dans un stade de Buenos Aires où étaient attendues dans la soirée 80,000 personnes pour entendre un discours du président Alfonsin, a annoncé la police fédérale argentine.La réunion a été maintenue.Le chef de l’État devait y appeler les électeurs à approuver, lors du référendum de demain, une proposition de règlement sur le problème du canal de Beagle qui oppose depuis un siècle l’Argentine au Chili.L’attentat à la bombe qui n’a pas été revendiqué a provoqué un trou d’un mètre de large dans le mur d’enceinte du stade.Une autre bombe, placée dans un guichet, a pu etre désamorcée par la police.Téléphoto AP Raul Alfonsin Marcos a subi une trachéotomie MANILLE (AF’P) — Le président philippin Ferdinand Marcos a subi une trachéotomie la semaine dernière, ce qui pourrait expliquer qu’il ne se soit pas encore publiquement exprimé sur son état de santé, a-t-on appris, hier, de source médicale à Manille.Des médecins proches du Dr Eduardo Jamora, un des médecins personnels du président Marcos, ont déclaré que la trachéotomie pouvait avoir été pratiquée à la suite de difficultés de respiration, probablement causées par une allergie à certains médicaments ou une faiblesse cardiaque.Ils se sont toutefois refusés à tout commentaire sur les informations selon lesquelles le président philippin aurait subi une opération du rein la semaine dernière.Le Dr Jamora, spécialiste des maladies pulmonaires, qui avait déclaré mercredi dernier que le président Mar- cos, âgé de 67 ans, présentait des symptômes de grippe, n’a pas pu être contacte.Selon les médecins, le film pourrait dater d’il y a plus de deux ans, lorsque le président Marcos avait été hospitalisé pour une pneumonie.Aussi les spéculations sur l’état de santé du président Marcos continuaient hier d’alimenter la chronique, en dépit de la publication simultanée de photos apparemment récentes.La reprise des négociations sur le désarmement n’est pas liée à la suspension du déploiement des euromissiles Abdiquant devant Reagan, Moscou négociera sans conditions préalables WASHINGTON (Reuter) - Les États-Unis et l’Union soviétique n’ont posé aucune condition préalable en acceptant de nouveaux pourparlers sur la réduction des armements nucléaires et sur la non-militarisation de l’espace, ont annoncé hier de hauts responsables américains.Les deux superpuissances avaient annoncé jeudi que ces pourparlers réuniraient le secrétaire d’Ètat américain.George Shultz, et le ministre soviétique des Affaires étrangères, Andrei Gromyko, les 7 et 8 janvier à Genève.Les responsables de l’administration Reagan ont démenti les informations selon lesquelles cet accord, après plusieurs mois de silence, incluait des conditions posées par les Soviétiques.Citant des sources gouvernementales américaines, la chaîne de télévision CBS avait annoncé que Washington avait accepté d’étudier la suspension du déploiement des euromissiles, ainsi qu’un moratoire de trois ans sur les essais d’armes dans l’espace, afin Photolater AP Andrei Gromyko et George Shultz d’amener Moscou à reprendre les négociations.Mais vendredi, le directeur de l’agence américaine pour le désarmement, Kenneth Adelman, a démenti ces informations.« Il n’y a aucune condition préalable pour retourner (aux négociations) », a-t-il déclaré.À Moscou, les spécialistes occidentaux du contrôle des armements estiment que la reprise des pourparlers semble indiquer que le Kremlin a renoncé à ses conditions préalables.« Le fait qu’ils soient désormais disposés à s’asseoir à la table des négociations et à discuter de ces questions indique qu’ils ont renoncé à leurs conditions.Mais ü y a toujours le risque qu’ils les fassent ressurgir a Genève comme condition à la poursuite des négociations », déclare un diplomate.La plupart des analystes jugent toutefois cette hypothèse peu probable dans la mesure où Moscou sait qu’il n’a pratiquement aucune chance d’obtenir des concessions de Washington.Pour un analyste occidental, le fait que Moscou soit disposé à reprendre le dialogue « paraît indiquer que le Kremlin a révisé sa position à l’égard du président Reagan, sur- tout maintenant qu’ils savent qu’il leur faudra traiter avec lui pendant encore quatre ans.» « Ils ont manifestement décidé de prendre au sérieux cette offre de dialogue pour voir où ça les mène », ajoute-t-il.La plupart des analystes soulignent que le Kremlin a probablement eu pour motivation seconde le désir de parvenir rapidement à un accord sur la limitation des armements dans l’espace, domaine où les États-Unis semblent bénéficier d’une avance technologique substantielle sur Moscou.« Ils semblent reconnaître que leur tactique a échoué.Leur refus de discuter des armements nucléaires n’a pas produit de révolte parmi les pays occidentaux membres de l’OTAN sur le déploiement des missiles Pershing et de croisière et les États-Unis paraissent heureux d’avoir évité des négociations sur la non-mUitarisation de l’espace », ajoute un diplomate.La plupart des diplomates font remonter le changement d’attitude des Soviétiques au discours du président Reagan aux Nations unies en septembre, dans lequel il s’était engagé à oeuvrer en faveur de la reprise du dialogue .soviéto-américain et avait lancé un appel en faveur d’une nouvelle forme de négociations sur le désarmement.La majeure partie des analystes ne prévoient pas de progrès rapides lors des futures négociations, même si MM.Gromyko et Shultz parviennent rapidement à définir le cadre de ces négociations.La complexité des problèmes en jeu et l’hostilité qui subsiste de part et d’autre impliquent qu’une période d’approche assez longue sera nécessaire, période pendant laquelle chacun des deux camps cherchera à voir jusqu’où l’autre est prêt à aller.De plus, certains diplomates estiment que les négociations risquent de se trouver com-pUquées par des conflits internes au Kremlin, qui pourraient priver le président soviétique, Constatin Tchemenko, du soutien dont il aura besoin pour faire de véritables concessions.L’Uruguay de nouveau à l’heure de la démocratie Après dix ans de dictature militaire, les Uruguayens vont aux urnes MONTEVIDEO (AFP, IPS) - L’Uruguay vit de nouveau à l’heure de la démocratie : les Uruguayens ont été appelés à voter demain pour mettre fin à onze ans de dictature militaire et, depuis plusieurs jours, toutes les villes, à l’image de la capitale, Montevideo, ont des allures de kermesse pour célébrer le retour à la vie constitutionnelle.La fête populaire est présente partout, dans la rue, sur les murs, aux fenêtres ou aux balcons.Il n’est pas d’endroit où n’apparaissent une banderole, un slogan, ou un portrait géant d’un des candidats.Les murs sont couverts d’affiches.Les arbres et les trottoirs ont été bariolés aux couleurs des principaux partis, le rouge des Co-Jorados (libéraux), le bleu et blanc des Blan-ços (nationalistes) et les trois mêmes couleurs combinées du Frente Amplio (Front élargi), la coalition de gauche qui, au prorata de l’espace occupé, surtout sur les monuments et les édifices publics, semble avoir ga^é dans la rue la « bataille de la propagande ».Une multitude de vendeurs ambulants offre les attributs classiques des sympathisants des divers partis, de l’indigne au portrait, en passant par la casquette ou le fanion aux couleurs des formations politiques.• La capitale de cette petite république sud-américaine d’à peine 3 millions, d’habitants, semble être sortie d’une longue léthargie et s’est transformé en un gigantesque carnaval.« Après onze ans de silence et de frustration, les Uruguayens se défoulent », constate un homme d’affaires américain stupéfait de l’ambiance qui t Rio de Janeiro Chili Santiago Brésil Argentine, _ Uruguay Buenosk Montevideo Aires^ Océan Atlantique ^ îles Malouines Photolater AP Le président Gregorio Alvarez règne en permanence dans la rue et dans les cafés ouverts aux débats et discussions politiques jusque tard dans la nuit.Le coeur de la campagne électorale bat sur la place Libertad, une place située en plein centre de la ville, sur la très commerçante avenue du 18-Juillet, à deux pas de la prison centrale où le leader du Front élargi, le général Liber Seregni, a passé près de dix années.La campagne électorale qui s'est terminée hiér, 24 heures avant l’ouverture du scrutin, ne semble pas avoir modifié le panorama donné par les sondages qui, depuis plusieurs mois, indiquent qu’une marge infime séparera les trois partis.Le Front élargi qui semble avoir couvert plus d’espace en affiches et slogans, est donné légèrement gagnant à Montevideo où la gauche pourrait donc sTns-taUer à la mairie pour la première fois.Les Blancos ont, quant à eux, tiré apparemment un meilleur profit de la télévision avec une propagande de meilleur impact, selon les professionnels de la publicité.Quant au leader Colorado, Julio Sanguinetti, son aisance et son expérience devant un micro lui ont, semble-t-il, permis de mieux profiter des émissions de radio.Quel que soit l'élu dimanche soir, il n’y aura qu’un vainqueur, le peu- ple uruguayen, et qu’un vaincu, la dictature du président uruguayen, le général Gregorio Alvarez, entend-on fréquemment dans la rue.« La vraie victoire, c’est le départ des militaires et le seul programme, c’est s’assurer de l’enterrement à jamais de la dictature.» Dictature inutile, ajoutent certains.Les militaires, arrivés au pouvoir à la faveur d’un coup d’État en juin 1973, ne sont pas parvenus à modifier sensiblement l’échiquier politique uruguayen : la gauche, dont l’activité avait servi de prétexte au putsch, continue de jouer un rôle important.A Montevideo, les sondages donnent le Frente Amplio en avance, comme ce fut le cas lors des dernières élections uruguayennes en 1871.Le Front élargi avait alors remporté 18 % des voix à l’échelle du pays.Le Colorado Julio Sanguinetti, le Blanco Alberto Zumaran et le représentant du Front élargi, Juan Crottogini, vont ainsi se di^uter demain la quasi-totalité des quelque 2.2 milUons de suffrages sollicités.M.Sanguinetti est présenté par le parti Colorado comme te seul candidat « authentique ».Ses deux rivaux, MM.Zumaran et Crottogini, ont accepté en effet un rôle de doublure des véritables leaders de leur formation, Wilson Fe-reirra Aldunate et le général Seregni, proscrits par le régime militaire au même titre que le Parti communiste et les partis d’extrême-gauche.M.Sanguinetti, de centre droit, table sur son expérience et le ton mesuré et conciliant de son programme pour l’emporter.Avocat et journaliste, âgé de 48 ans, il a été trois fois député et deux fois ministre.Le parti Blanco (ou Parti national), traditionnel rival des Colo-rados, a choisi, lui aussi, un avocat, M.Zumaran, âgé de 44 ans, cçmme substitut de Wilson Ferreira.Il briguera, quant à lui, un mandat politique pour la première fois.Opposant farouche au régime militaire, le candidat Blanco, producteur agricole et directeur de l’hebdomadaire La Democracia, est partisan de réformes profondes dans les secteurs financiers et agraires.Il a même fait un bref séjour en prison pour avoir défier la proscription et s’être livré à un discours contre le régime militaire à une époque où toute activité politique était interdite.Le professeur Crottogini, un gynécologue de 76 ans, recteur et doyen de la faculté de mwlecine, offre un nouveau choix pohtique à la tête du F’ront élargi, qui regroupe seize formations.Bien qu’il n’ait jamais occupé de charges pu-blilques, le Dr Crottogini est connu des électeurs uruguayens.Il a été candidat a la vice-présidence en 1971 aux côtés du général Seregni.Face à une crise économique et politique sans précédent, les militaires ont décidé de remettre le pouvoir aux civils par suite de négociations entre les forces armées et des représentants des principales for- mations politiques, qui ont finalement accordé aux militaires certains privilèges non prévus par la constitution uruguayenne.Les partis affirment qu’il s’agissait là de la seule façon de convaincre les forces armées d’abandonner le pouvoir.Mais, alors que certains préconisent l’adoption d’une ligne dure avec les militaires — c’est le cas notamment du parti Blanco qui a promis, s’il est élu, de rescinder l’accord entériné entre les partis et les forces armées — d’autres, c’est le cas du parti Colorado, mettent l’accent sur la réconciliation avec les militaires.festiKi pow deiAx! 7 jours par semaine Une bouteille de vin importé de France iroüge ou blaoc) Salade maison ou soupe aui palourdes Deux immenses plats comprenant: Un demi-homard, langoustines grillées, crevettes géantes, cuisses de grenouilles, servis avec riz pilaf, café ou thé.Seulement 39.95* pour 2 Nos spéciaux pour vos *Partv» de Noël (15 à 60 personnes) 5 choix de repas complet incluant 1 appéritif par pers.1 bouteille de vin pour 2 pers.1 digestif par pers.22* Pour seulement par pers.Réservez dès maintenant ba Goélette 8551, bout St-Laurent oqq.qoaO {près du boul Metropol',* ain) 000"00ww FÉDÉRATION PROFESSIONNELLE DES JOURNALISTES DU QUÉBEC 16e CONGRÈS ANNUEL CHÂTEAU FRONTENAC, QUÉBEC 30 NOVEMBRE, 1er ET 2 DÉCEMBRE (ouvert au grand public) LES NOUVELLES FRONTIÈRES DE L’INFORMA TION Vendredi soir; 18h: inscription; 20h: dîner d’ouverture; conférencier d'honneur: monsieur PIERRE JUNEAU, président de Radio-Canada; 22h30: show humoristique CROC et remise du prix de la couille d'or.Samedi: de 9h30 à 12h30: exposés (blocs « nouvelles formules d’information », « information télévisée », « radio », « presse écrite ») invités: Jacques GIRARD (Radio-Québec); Michel MOREAU (.Les chocs de la vie »); Maryke MCEWEN (« For the record »); Mark BLANDFORD (« Duplessis » et .Empire »); Denise BOMBARDIER (Radio-Ca-n^ada); Pierre O’NEIL (Radio-Canada); Bernard CLEARY (ex-Télé-Capitale), Michael DONEGAN (CFCF-TV); Gilles PROULX (CJMS); Benoît GOURD (Radios Communautaires du Québec)- André ARTHUR (CHRC); Luc HARVEY (CKAC); André GROU (Journal de Montréal); Jean-Paul DESBIENS (La Presse); Guy CREVIER (La Voix de l’Est); Jean PARÉ (L’Actualité); Philippe VIANNEY (Le Monde/Le Nouvel Observateur), animateurs: Louis MARTIN, Lysianne GAGNON Raymonde PROVENCHER 14h15: présentation du prix MacLuhan-Téléglobe 14h30 à 17h: conférence-débat: « La liberté de la presse » panélistes: Antonio PASCUALI (UNESCO); Philippe MEYER Joelle ATTINGER (Time); Jean PELLETIER (FPJQ) animatrice; Denise BOMBARDIER Dimanche: assemblée générale de la FPJQ Coût, non-membres de la FPJQ; $35 étudiants (sur présentation de la carte) $10 dîner d’ouverture (pour tous): $20 (sur réservation et payable à l’avance) RENSEIGNEMENTS: FPJQ, 1212, Panet, Montréal H2L 2Y7; (514) 522-6142., Gérard-Marie BOIVIN, (L’Express); Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 INFORMATIONS INTERNATIONALES Corée Un incident frontalier fait six victimes SKOüL (Reuter, AFP) - Trois garde-frontières nord-coréens et un Casque bleu sud-coréen des forces du Commandement des Nations unies (UNC) ont été tués, hier, lors d’un incident frontalier qui a éclaté à Panmunjon, village neutralisé situé sur la ligne de démarcation entre les deux Corées.Un soldat américain et un soldat nord-coréen ont également été blessés.L’incident s’est produit vers la fin de l’avanl-midi dans la zone démilitarisée séparant le nord et le sud de la péninsule coréenne, lorsqu’un guide soviétique a décidé de passer en Corée du Sud.Les gardes de TU NC ont mené une « action défensive » face à une attaque armée, indique-l-on de source onusienne.De 20 à 30 gardes nord-coréens ont franchi la ligne de démarcation en courant, ouvrant le feu sur le fuyard.Selon des diplomates occidentaux, le guide soviétique, âgé d’environ 25 ans, qui n’a pas été identifié, a été confié à la garde de l’.UNC et conduit à Seoul, à 40 km au siid de Panmun-jom, où il est « vivant et en bonne santé », selon le département d’État américain.Un porte-parole de l’ambassade américaine a fait savoir que le Soviétique souhaitait demander l’asile politique aux États-Unis.« Nous sommes entrés en contact avec lui », a ajouté le département d’État, qui s’est cependant refusé à préciser si le transfuge se trouvait a l’ambassade des États-Unis dans la capitale sud-coréenne.Le commandement de TON U a annoncé qu’un Casque bleu sud-coréen de la force de TON U présente à Panmunjon avait été tue lors de l’intervention des militaires nord-coréens.Sinuiju Corée Hamhung; du Hungnam;: Nord ;Japon; Wonsan^Ligne de i [PYONGYANG ^^^émarcation 'Juillet 1953$ Kaesong .^VrPanmuniom • Uijongbu Inchor SEOUL •Osan Pohangî: Chine Region indiquée Japon Kwânju Corée du Sud Taegu* pUlsan usan; qu’il a qualifiée de « provocation ».U n soldat américain de la force de TONU a également été blessé.Le commandement de TONU a appelé à une réunion des officiers responsables de la sécurité, du côté nord et du côté sud, afin de « prévenir d’autres incidents».De son côté, Radio-Pyongyang, captée à Tokyo, a fait état de trois morts et d’un blessé grave parmi les garde-frontières nord-coréens.ÉUe a précisé que la fusillade avait éclaté après qu’un « touriste étranger » eut franchi « par inadvertance » la ligne de démarcation vers la Corée du Sud et eut été « emmené de force » par des soldats américains.La radio officielle nord-coréenne a réclamé que le touriste soit « immédiatement reconduit » du côté nord et que les États-Unis endossent la responsabilité de cet « acte barbare ».Radio-Pyongyang, citant un communiqué de l’agence nord-coréenne KNCA, a qualifié cet incident de « provocation » du côté américain et de violation du traité d’armistice entre les deux Corées.Cet incident est le premier enregistré à Panmunjon depuis le 18 août 1976, date à laquelle deux officiers américains avaient été tués à coups de hache et neuf autres blessés par des gardedrontières nord-coréens.Peu après la fusillade de Panmunjon, Radio-Pyongyang a par ailleurs affirmé que des soldats sud-coréens avaient ouvert le feu à deux reprises, hier, sur des garde-frontières nord-coréens dans le secteur est de la zone démilitarisée.La radio a accusé Seoul de vouloir accroître la tension dans la région et indiqué que la commission d’armistice nord-coréenne a immédiatement adressé une protestation à son homologue sud-coréenne.L’incident d’hier survient à un moment où les deux Corées tentent d’instaurer un dialogue fragile, après 40 années marquées par de fréquents incidents sur la ligne de démarcation.Le 15 novembre dernier, des délégations de Seoul et de Pyongyang s’étaient réunies à Panmunjon'pour discuter d’un éventuel rapprochement dans les secteurs économiques et commercial.Il s’agissait de la première rencontre au niveau gouvernemental depuis la partition de la Corée en 1945.Cinq jours plus tard, les organisations de Croix-Rouge des deux pays décidaient de reprendre leurs entretiens réguliers, suspendus depuis dix ans, sur les questions humanitaires.À Washington, le conseiller du président Ronald Reagan pour les affaires de sécurité, Robert McFarlane, a qualifié cet incident de « tout à fait regrettable », ajoutant que « l’affaire était close » et qu’il restait à « attendre et voir ».À Tokyo, on estimait hier de sources proches du ministère des Affaires étrangères que l’incident ne devrait pas conduire à une rupture du dialogue intercoréen.La Croix-Rouge craint pour la vie des Irakiens en Iran GÉNÉVE (Reuter) -Le Comité international de la Croix-Rouge a jugé, hier, dans un déclaration officielle, que la vie de quelque cinquante mille prisonniers de guerre irakiens détenus en Iran était « gravement menacée ».Alexandre Hay, président du CICR, s’adressant aux signataires des conventions de Genève régissant notamment le statut des prisonniers de guerre, a accusé Téhéran de violations graves de ces conventions, invitant les États signataires à agir pour faire pression sur l’Iran afin que ce pays se conforme aux traites dont il est signataire.Faisant Thistorique de la récente détérioration des relations entre le CICR et Téhéran, M.Hay a estimé que depuis la divulgation par la Croix-Rouge internationale d’un incident, le 10 octobre, au camp de prisonniers de guerre de Gorgan (au cours duquel des gardes iraniens ont abattu six prisonniers irakiens au cours d’une émeute), les autorités iraniennes avaient attaqué le CICR, « de toute évidence sans justification ».« La grave menace qui pèse sur les quelque 50,000 prisonniers de guerre irakiens détenus en République islamique d’Iran a conduit le CICR à diffuser un appel de son président », a pré- cisé la Croix-Rouge dans un communiqué.M.Hay a notamment déclaré ; « La survie physique et mentale de milliers d’hommes est en danger, de même que le respect dans l’avenir des conventions de Genève dans leur application à des conflits armés.» Dans son communiqué, le CICR souligne que l’incident de Gorgan, un camp au nord-est de Téhéran, n’est pas un cas isolé.« Malheureusement, plusieurs précédents ont eu lieu et ont été établis sans Tom-bre d’un doute par le CICR», précise-t-il.Pratiquement toutes les nations —161 — sont signataires des conven- tions de 1949.Mais seules 112 d’entre elles ont des missions à Genève.L’Iran et l’Irak avaient été informés à l’avance de Tappel que M.Hay allait lancer lors de la réunion.Ni Tun ni l’autre n’était représenté.LE MONDE EN BREF Treize militaires français perdent la vie TOULOUSK (AFP) — Treize militaires français, ont trouvé la mort, hier après-midi, dans la collision de deux Transall de l’armée de Tair, près de Castres (sud-ouest de la France), a-t-on annoncé de source militaire.D’autres informations, recueillies de sources officieuses sur les lieux de l’accident, font état d’un bilan plus lourd qui pourrait dépasser 15 morts.Selon une source militaire sur la base de Francazal, près de Toulouse, les victimes sont 12 membres d’équipage et un photographe du service de presse des armées.¦ Attentat en Espagne VITORl.A (.AFP) — C>nq personnes ont été blessées dans un attentat à l’explosif qui s’est produit, hier soir, à Vitoria (Pays Basque espagnol) dans un superirarché de la chaîne Sabeco appartenant au groupe français Les Docks de France, a-t-on appris de source officielle.L’attentat s’est produit peu avant ’JOh alors que le magasin était sur le point de fermer, a-t-on appris de même source.Un autre attentat à l’explosif s’est produit presque simultanément dans un autre supermarché de la chaîne Sabeco de Vitoria, provoquant d’importants dégâts matériels, liiais pas de victime.Puissante bombe désamorcée près du palais présidentiel chilien SANT'IAGO (AFP) — Des artificiers de l’armée chilienne ont désamorcé hier une puissante charge de dynamite placée dans une automobile stationnée dans le centre de Santiago, près du palais présidentiel de La Moneda, a-1 on annoncé de source officielle.Deux autres bâtiments officiels, le ministère de la Défense et la Direction de la police militaire, sont situés dans le même quartier, à proximité du Palais de La Moneda.Deux engins semblables, fabriqués chacun avec .30 kilos d’explosif, avaient explosé au cours des dernières semaines, Tun près du siège de la junte militaire à Santiago, l’autre, à Valparaiso, devant des bureaux de la [wlice et devant le siège du gouvernement régional.Pologne : un militant quitte la clandestinité VARSOVIK (AFP) — Kugeniusz Szumiejko, 38 ans, un dirigeant clandestin de Solidarité (3'KK, Uommission provisoire de coordination), a décidé de .sortir de la clandestinité « pour des rai.sons d’ordre privé », a t-il annoncé dans un communiqué parvenu hier à la presse occidentale.Ancien membre du presidium du syndical dissous Solidarité pour la Bas.se-Silésie, M.Szumiejko avait rejoint la clande.stinité dès le 13 décembre 1981, date du coup de force du général Jaruzelski.On ignorait, hier soir, s’il était rentré à .son domicile de Wroclaw.Selon les termes de la loi cl’amni.stie de juillet dernier, M.Szumiejko ne devrait pas être poursuivi en justice, à condition, toutefois, qu’il se présente à la police et qu’il donne des indications sur ses activités clandestines.M.Szumiejko est le premier dirigeant clandestin de Solidarité à abandonner volontairement la clande.stinité.Hommage aux Patriotes Dimanche — 25 novembre 1984 Pour rappeler leur victoire du 23 novembre 1837 à Saint-Denis sur le Richelieu 9h.t0 — Ra^.^en1lîlenlenl au caveau Viger Cimetière de Longueuil.655 chemin Cliamhly.Vieux-Longueuil.till— Messe à Saint-Charles et halte à la colonne de la Liberté.I2h.10- Repas communautaire à l’église Saint-Denis.I4h.t0 — Saint-Denis: cérémonie au monument des Patriotes, suivront fêtes et réjouissances.COMITÉ DES PATRIOTES 37-38 j^l^^Sesouyemr£OurVayenj^ QUEBEC ÉLECTION PARTIELLE ZeHOVENWæ SâInt-JacQues ms Ces avis sont donnés conformément aux disposl-tioxis de la Loi électorale Carticles 217, 220, 221, 224, 228, 68, 96).àtou'te personne avant rintention de voter sans droit anx cemmissions scolaires et anx institutions anx enqdqyeurs d'enseignement L’employeur doit accorder à l’électeur à son emploi, pendant les heures d’ouverture des bureaux de vote, au moins 4 heures consécutives pour voter, sans tenir compte du temps normalement accordé pour les repas.Commet une infraction: s quiconque vote plus d’une fols à une même élection; s qmconque vote sans en avoir le droit; s quiconque vote ou tente de voter en prenant faussement les nom et qualité d’un électeur ou en empruntant le nom d’une personne fictive ou décédée.Le jour du scrutin est jour de congé dans toute institution d’enseignement publique située dans une circonscription électorale où se tient une élection.Toute Institution d’enseignement doit, le jour du scrutin, donner congé aux étudiants qui sont électeurs.Aucune déduction de salaire ni aucune sanction ne peut être imposée à l’employé en raison de ce congé.L’employeur qui contrevient à cet article commet une infraction et est passible des peines prévues par la Loi.Les bureaux de vote seront ouverts de lOh à 20h, le 26 novembre, jour du scrutin.Toute personne qui contrevient à ces dispositions est passible des peines prévues par la Loi.Pour de plus de renseignements, composez SAITO FRAIS; 1-800-463-4378 ^ au dlmajiche inclusivement).tenue dTunscruOn parœciiriMiyote,(^ compte financementdes carte partis poUtkjues Sectorale ?Le Directeur general des élections du Québec Pierre-F.Côté.C.R VIENT DE PARAÎTRE CHANSONS ET COMPTINES DE PASSE-PARTOUT Chansons et comptines A 0 * Une bonne idée de cadeau pour les enfants de 2 à 6 ans 48 pages en couleurs PAROLES MUSIQUE DESSINS seulement 5,95$ En vente bientôt dans toutes les bonnes librairies et kiosques à journaux.Pour commandes postales, retournez le coupon ci-joint.Oui, envoyez-moi le cahier de chansons et comptines de Passe-Partout.Ci-joint mon chèque ou mandat-poste à Tordre de Presse-Import au montant de 6,50$ (5,95$ + 0,55$ de frais de poste et manutention).Nom.Prénom.Adresse.App.Ville.!.Code postal.Retournez avec votre chèque à: DISTRIBUTION EXCLUSIVE LE CANADA POUR fe//e-impoft LEO BRUNELLE INC.307 BENJAMIN-HUDON, VILLE ST-LAURENT.QUE.TEL, (514) 336-4333 J 6 Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 LA CRISE AU GOUVERNEMENT QUEBECOIS SSJB et MNQ accusent Lévesque d’avoir « partisanisé l’option » L’opinion publique n’appuierait pas un nouveau parti indépendantiste ANGÈLE DAGENAIS Pour le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et du Mouvement national des Québécois, M.Gilles Rhéaume, le Parti Québécois n’a plus et n’aurait jamais dû avoir le « monopole de la souveraineté » au Québec.Accompagné du doyen des luttes indépendantistes au Québec, M.François-Albert Angers, il livrait hier à la presse ses commentaires sur la crise politique que traverse le gouvernement en soutirant qu’elle tombait, comme par h; .sard, en pleine semaine des Patriotes.Sans jeter la pierre nommément à René Lévesque qu’il accuse toutefois d’avoir « partisani-ser » l’option indépendantiste, M.Rhéaume a précisé que la SSJB et le Mouvement national des Québécois continueraient à dénoncer les « carriéristes et les opportunistes politiques » qui ont profité de toutes les occasions depuis dix ans pour détruire l’idée de l’indépendance en faisant croire aux Québécois que le fédéralisme pouvait être une alternative valable à la souveraineté.M.Rhéaume a prédit que lorsque le premier ministre du Canada aura « fini de sourire » et qu’il fera face au « pays artificiel » qu’est la fédération, les problèmes vont recommencer comme avant pour le Québec.Quant au droit de véto et au statut particulier perdus que réclame le chef de l’opposition, M.Robert Bourassa, dans son programme, ils sont aussi démagogiques qu’inatteignables, de préciser M.Rhéaume, quand on comprend la mécanique d’amendement de la Constitution.Aussi bien MM.Angers que Rhéaume croient fermement que la fondation d’un nouveau parti indépendantiste dans la conjoncture actuelle constituerait une erreur.« Ça ne donnerait pas grand chose de créer un nouveau parti, il n’y a pas d’opinion publique pour le soutenir.Mais attendons quand même qi e toutes les cartes soient jouées le 19 janvier », précise M.Angers.Il faut reprendre le travail à la base, ajoutent ces deux militants, et reconvaincre l’opinion pu- Gilles Rhéaume blique du bien-fondé de l’indépendance du Québec.Comment faudra-t-il s’y prendre avec les jeunes qui sont persuadés que «l’option» est une autre des bibittes de leurs parents?Par une information solide, répondent-ils.MM.Angers et Rhéaume prétendent en effet que l’ignorance entourant l’idée de l’indépendance est pire qu’il y a dix ans.«Il est faux de prétendre comme l’a fait le Parti Québécois qu’il faut être au pouvoir pour réaliser des idéaux politiques, d’ajouter M.Angers; il faut l’appui de la population pour les réaliser».M.Angers précise que l’erreur de fond du PQ s’est produite quand M.Claude Morin a déclaré qu’avec 31% de l’électorat en 1976, l’option indé- François-Albert Angers pendantiste avait plafonné et qu’il fallait dorénavant procéder par étapes.20% des Québécois sont indépendantistes à l’heure actuelle, ajoute-t-il, ils feront tache d’huile.En 1950 il n’y avait pas 1% d’indépendantistes.Il faut reprendre la lutte comme elle a été faite avant la formation du Parti Québécois».Cela a été une erreur de M.Lévesque, de préciser F.-A.Angers, d’exiger que les mouvements nationalistes ne «gênent» pas l’action du Parti.«S’il avait été l’homme d’Etat que nous espérions, il aurait voulu au contraire que le plus de mouvements possibles s’activent pour l’appuyer».M.Rhéaume a fait parvenir aux ministres et députés démisionnaires un télégramme les encourageant à travailler à la base à la promotion de l’idéal qu’ils n’ont pas renié. moins d'un compromis de Lévesque Denis Vaugeois et Jacques Bari! démissionneront mardi TROIS-RIVIERES (PC) - Les députés de Trois-Rivières et d’Artha-baska, Denis Vaugeois et Jacques Baril, démissionneront au début de la semaine prochaine pour siéger comme indépendants si le premier ministre René Lévesque n’adopte pas une attitude plus conciliante dans le débat sur la question nationale.M.Vaugeois a déclaré hier à Trois-Rivières qu’il se proposait de remettre sa démission au président de l’Assemblée nationale à la reprise des travaux parlementaires mardi prochain.Mais il compte bien demeurer à l’intérieur du Parti québécois pour continuer de travailler avec son association de comté.M.Vaugeois a expUqué qu’il pourrait revenir sur sa décision si, d’ici là, le premier ministre René Lévesque accepte de modifier sa position sur le retrait de la souveraineté du discours politique du Parti québécois et s’il choisit de maintenir dans son cabinet et dans son gouvernement ceux des ministres et députés qui lui ont présenté des démissions.« Il faut que M.Lévesque comprenne qu’il a été mal conseillé, que son entourage a souhaité des démissions.Il faut qu’il se départisse de certains collaborateurs, des calculateurs et des intriguants », a-t-il insisté, ajoutant que les personnes visées par son propos ne sont pas des membres du gouvernement pas plus que du personnel de son cabinet.Le député de Trois-Rivières a aussi dit souhaiter que les propositions de remplacement de certains ministres qui peuvent être offertes durant le week-end soient refusées par ceux qui seront approchés.« J’aurais vraiment été gêné de me faire offrir un poste dans de telles circonstances», a-t-il indiqué.M.Vaugeois reconnaît cependant que la démarche actuelle de M.Lévesque peut se situer dans le sens de certains intérêts du Québec et qu’une collaboration de circonstance avec le gouvernement conservateur pourrait se révéler avantageuse.Mais il refuse carrément qu’on retire des objectifs connus, avoués et défendus du Parti québécois, celui de la souveraineté du Québec.De son côté, le député d’Artha-baska, Jacques Baril, a exprimé l’espoir que Ife premier ministre fera une ouverture ^ur rallier les députés favorable à la cause de la souverainté.Dans le cas contraire, M.Baril a annoncé son intention de remettre sa démission d’ici mardi prochain tout en demeurant membre du PQ.« La décision que j’ai prise de siéger comme député indépendant, d’ici à la fin de mon mandat, demeure en suspens jusqu’au début de la semaine prochaine, dans le but de permettre à M.Lévesque de concilier son texte avec la volonté grandissante à l’intérieur de son gouvernement», a-t-il indiqué.M.Baril a soutenu qu’une dizaine de ses collègues étaient du même avis.POUR OBTENIR DES CANDIDAT{E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR _____ 844-3361 MAISONS D’ENSEIGNEMENTS O L’ALLEMAND?pourquoi pas! .venez l’apprendre à L’INSTITUT - GOETHE COI RS DE LANGAGE — tous les niveau.x SESSION D’HIVER du I4janvierau 25 avril 1985 INSt RIPTIONS: du 7 au 11 janvier 1985 RI NSt.KiNhMHNTS: à Montréal — 514/866-6189 à Ottawa — 61.1/2.15-5124 COETHE-INSTITUT MONTREAL Place Bonaventure.CP 428 Pntree LaGauchetiére & Université Montréal.P.Q.H5A 1B8 Compétence: Francine Gingras 844-3361 UNIVERSITE & CONCORDIA m Bourses d’études supérieures • Bourses d’études supérieures David J.Azrieii Maîtrise ou Doctorat 8 000$ • Bourse John W.O'Brien / Bourses d’études supérieures de l’Université Concordia Maîtrise 6 500$ Doctorat 7 500$ • Bourse de doctorat Alcan en commerce et administration 10 000$ clôture du concours: le 1er février 1985 annonce des boursiers: le 1er avril 1985 entrée en vigueur: septembre 1985 ou janvier 1986 On peut obtenir des renseignements supplémentaires et les formulaires de demande en s'adressant au Responsable des bourses d'études supérieures, bureau S-202.Université Concordia.1455, bout, de Maisonneuve ouest, Montréal (Québec) H3G IMS.Tél: (514) 879-7317.COLLÈGE AHUNTSIC COURS DE NATATION HIVER 1985 PISCINE DU COLLÈGE AHUNTSIC 825 rue Émile-Journault, Mtl H2M l'v'8 INSCRIPTIONS: A compter du 3 décembre 1984 du lundi au vendredi de 9h à 21h DEBUT DES COURS: — Parent-enfant, le 13 janvier 1985 — Adultes en général, le 14 janvier — Cours pré-nataux, le 15 janvier (quoique dans cette discipline vous pouvez vous joindre au groupe en tout temps) — Sauveteur national, le 17 janvier — Cours pour les jeunes de 6 à 16 ans, le 19 janvier — Conditionnement physique aquatique, lundi de 18h à 19h, 14 janvier — Plongée sous-marine Appelez au 389-1293 BAIN LIBRE: — Lundi, mercredi et vendredi de 20h à 21h30 — Le dimanche de 15h à 17h N.B.: les moins de 12 ans sont admis le vendredi et le dimanche INFORMATIONS: — Veuillez appeler au no: 389-5921 durant le jour, le soir et fin de semaine 389-5930 NB: Prochain cours d'instructeur conjoint du 24 mars au 16 juin 1985 Collège Marie de France LYCÉE FRANÇAIS DE MONTRÉAL Inscriptions pour l’année scolaire 1985-1986 au 4635, chemin Queen Mary — Tél.737-1177 • Examens d’admission pour le secondaire et le collégial; samedi 12janvier 1985 et : samedi 25 mai 1985 • Admissions sur dossier à l’élémentaire.La meilleure façon de perfectionner votre français! Programme intensif de français 15 janvier au 18 mars 1985 du lundi au vendredi, de 9h à 15h Coût: $870.00 - 225 heures Contenu du cours: Une variété d’activités communicatives dont le but est d’amener l'étudiant à pouvoir fonctionner correctement et à se sentir à l’aise dans un milieu francophone: activités socio-culturelles.Conditions d’admission: test de classement obligatoire Test de classement: le 4 janvier à 9h30 Billet d’admission au test émis à l’inscription au département des langues vivantes, pavillon de la bibliothèque Redpath, Salle 214 Adresse postale: 3461, rue McTavish, Montréal, QC H3A 1Y1 Prochaine session: du 9 avril au 11 juin 1985 Pour renseignements: 392-8301.McGill Contin Continuing Education What better place lo better yourself.COURS TÉLÉVISÉ PTR 1104 T (3 crédits); Christianisme et retigions du Nouvet Âge Professeur: Richard Bergeron, Faculté de théologie Diffusion: ^ Radio Dimanche: de 11:30 à 12;30 •i» Quebec 13 janvier au 7 avril 1985 Mardi: de 12:00 à 13:00 (Reprise) du 15 janvier au 9 avril 1985 — Télévision éducative des câblbdistributeurs de Montréal et de Québec; à compter de la semaine du 14 janvier 85.Renseignements et Inscription: I 1 Secrétariat, télévision éducative II Université de Montréal JL Case postal 6128, Suce.A ¦ ¦ * ¦ Montréal H3C 3J7 Téléphone: 343-7283 Fête annuelle des anciens du Collège Marie- Victorin Le vendredi 30 novembre 1984 de 19 h à 24 h au pavillon central Au programme : • retrouvailles avec les étudiants et les professeurs • exposition de photos et de documents visuels « du bon vieux temps » • exposition des oeuvres d’une ancienne à l’Espace 7000 N.B.Il n'y a pas de frais d'entrée ni de repas ; le bar sera payant.Pour les anciens d’éducation spécialisée, secteur régulier : pré-rencontre de « 4 à 7 » au R-035.Renseignements : 325-0150, poste 269 INSTITUT DE TOURISME ET D’HÔTELLERIE ________DU QUÉBEC_________________________________ ANNÉE SCOLAIRE 1985-1986 Inscription avant le 1* mars 1985 L'ITHQ offre six (6) programmes de formation professionnelle, sanctionnés par des diplômes du ministère de l'Éducation du Québec (scolarité gratuite).Enseignement collégial (durée : 3 ans) • 414.00 Tourisme • 430.01 Techniques de gestion hôtelière • 430.02 Techniques de gestion des services alimentaires Enseignement secondeire — professionnel long (durée 2 ans) • Cuisine professionnelle • Pâtisserie-boulangerie • Service de restaurant L'institut sanctionne également le programme suivant: Cours de cuisine québécoise (durée 1 an) Conditions d'admission générales • Résider au Canada • S’inscrire avant le 1®' mars 1985 • Se qualifier auprès du Comité de sélection Conditions d'admission spécifiques: Enseignement collégial: Avoir réussi la 5® année du secondaire avec le cours de mathématiques 522 (plus chimie 442 ou 462 pour le programme 430.01) Enseignement secondaire - professionnel long: Avoir réussi la 4® année du secondaire général ou professionnel long avec le cours de mathématique 412.Cuisine québécoise- Avoir réussi la 5® année du secondaire avec la mention ¦•Cuisine professionnelle 1» (avant 1979: mention '¦Cuisine professionnelle 2»).OU Avoir réussi tous les cours de cuisine des programmes de renseignement collégial 430.01 ou 430.02.Renseignements st demande d'admission Bureau du registraire Service des admissions Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec 401, rue Rigaud Montréal, H2L 4P3 Téléphone: (514) 873-4163 Vous pouvez aussi vous adresser au responsable de l'Information scolaire de votre Institution.Québec Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 LA CRISE AU GOUVERNEMENT QUEBECOIS « Rectification » de quatre membres du conseil national MONTRKAL (PC) — (Jiiatre membres du conseil exécutif national du Parti québécois ont émis un communiqué hier pour apporter des précisions à la déclaration faite jeudi par la vice-présidente du parti, Mme Nadia Assimopoulos.P’n guise de « rectification des faits», MM.Gilbert Paquette (ministre démissionnaire de la Science et de la Technologie) et Roger Leclerc ainsi que Mme Lyne Marcoux et Constance Mainville rappellent les votes pris au conseil qui n’ont pas tous été unanimes, contrairement à ce qu’affirmait Mme Assimopoulos à rémission Le Point.Deux votes « indicatifs » refusant l’élection référendaire et tout élément de stratégie électorale dans l’article 1 du programme du parti ont recueilh l’unanimité des membres du conseil.« Kn conséquence et seulement en conséquence de ces discussions, les membres du conseil exécutif entérinaient à l’unammité la nouvelle for-mulation de l’article 1 du programme.« Par ailleurs, poursuit le communiqué, le conseil exécutif a aussi voté le fait qu’à la suite des assemblées générales de comté, le conseil exécutif national déclare qu’au cours de la prochaine élection, la souveraineté doit faire partie du discours politique; ce vote, quant à lui, ne fit pas l’unanimité », affirment les signataires pour qui « la souveraineté doit faire partie de la démarche de la prochaine élection ».Par ailleurs, les membres de l’exécutif du Parti québécois de la circonscription de Jonquière ont fait savoir hier qu’ils appuyaient la position de René Lévesque dans le débat actuel.« Kn préconisant que la prochaine élection ne soit pas référendaire, M.Lévesque ne trompe personne.Il ne fait que dire tout haut ce que bien des membres sympathisants du parti ont pensé et dit lors des assemblées générales convoquées récemment dans chaque comté du Québec, celui de Jonquière y compris», écrit la présidente, Céline Gagnon.Pour les membres de l’exécutif du PQ dans Jonquière, le moment est mal choisi pour demander aux Québécois et aux Québécoises de faire l’indépendance, parce qu’ils ne sont pas prêts à se lancer dans une aventure à laquelle ils n’accordent pas la priorité pour le moment.Céline Gagnon rappelle que faire la souveraineté suppose qu’il existe des moyens pour ce faire.« Deux voies sont offertes: ou bien le Québec atteint la souveraineté avant même d’avoir assuré sa vitalité économique; ou bien le Québec développe d’abord sa croissance économique et ensuite, ces leviers de négociation en main, obtient sa souveraineté » Rejoint, enfin, à sa paisible retraite de Sainte-Jean-des-Piles, M.Maurice Bellemare n’a pas hésité, hier, à commenter la crise que traverse actuellement le gouvernement Lévesque.« Tout ce qui arrive aujourd’hui a été prévu depuis longtemps.Depuis 1976 que nous vivons dans l’ambiguité, tout ça devait bien éclater un jour», a-t-il affirmé.Invité à expliquer l’attitude du chef du PQ, M.Bellemare a été tranchant: « Lévesque doit sauter., comme je le connais, il va préférer mourir plutôt que de concéder.» Parlant ensuite de toutes les démissions annoncées pour la semaine prochaine, le fougueux septuagénaire a déclaré que l’on pouvait maintenant s’attendre à « une escalade, à la déchéance du parti et à la perte de René Lévesque».Le juge René Beaudry: « La crise politique actuelle ne compromettra pas nos travaux » NORMAN DELISLE QUKBKC (PC) — La crise politique qui secoue le Québec n’affecte en rien les travaux de la commission consultative sur le travail, a signalé hier celui qui préside cet organisme, le juge René Beaudry.Ce dernier était interrogé par les journalistes à l’issue d’une semaine d’audiences publiques tenues dans la Vieille capitale.« Quant à nous, nous continuerons notre travail normalement, même SI des élections générales étaient déclenchées », a dit le juge Beaudry.La commission a été mandatée en mars dernier pour analyser une refonte du Code du travail.Elle doit en théorie remettre son rapport au ministre du Travail le 30 juin 1985.Les commissaires ignorent cependant à quel ministre ils pourraient être appelés à remettre leur rapport en 1985, ni même quelle formation politique sera au pouvoir ad-venant la tenue hâtive d’élections générales.Le juge Beaudry a raconté que la centrale syndicale FTQ avait demandé à la commission, dès l’ouverture des travaux, de donner priorité à deux aspects du Code du travail: l’accès à la syndicalisation et les procédures de recours.Selon la FTQ, il fallait rapidement agir dans ces deux secteurs en raison de la tenue appréhendée d’élections.La commission Beaudry a rejeté cette demande, préférant remplir son mandai intégral sans tenir compte des incidences politiques ou électorales.Avec encore une centaine de mémoires à entendre dans deux villes.Le juge René Beaudry Hull et MontréaL le juge Beaudry a expliqué qu’il est encore trop tôt pour tracer l’orientation des travaux de la commission.Mais le juge et les quatre commissaires qui le secondent ont décelé au moins un concensus parmi les intervenants : les lois du travail sont actuellement trop nombreuses et trop compliquées.« Il faudra un effort de consolidation et de simplification des différentes lois et règlements, a dit M.Beaudry.Le nombre de lois actuelles et la multiplication des instances nuisent autant à l’entreprise privée qu’au monde syndical».Quant aux mémoires entendus à Québec depuis mardi dernier, les commissaires se sont dits surpris par leur qualité et leur variété.Jean-Jacques Gagnon La commissaire .leannme McNeil a relevé que plusieurs groupes de femmes, de jeunes et de travailleurs non-syndiqués avaient tenus à faire connaître leur point de vue.« Plusieurs groupes étaient dynamiques, organisés et emballants», a-t-elle dit.Deux autres commissaires, M.Jean Gérin-Lajoie, issu du monde syndical, et Jean-Jacques Gagnon, en provenance du monde patronal, ont admis que leur tâche ne sera pas facilitée par la divergence des points de vue exprimés.« Dans chaque région, la discordance existe entre patrons et syndiqués », a dit M.Gerin-Lajoie tandis que M.Gagnon a ajouté qu’il allait être difficile de « dégager des points communs».Par ailleurs, le juge Beaudi y s’est dit confiant d’obtenir du ministre du Travail Raynald Fréchette une extension du mandat de la commission, lequel doit normalement prendre fin en juin 1985.« Ce sera inifiossible de présenter notre rapport pour celte aale et un délai additionnel sera requis jusqu’au 30 septembre 1985 », a dit M.Beaudry.Rappelons que la commission Beaudry aura alors été saisie de plus de 300 mémoires depuis sa création en mare 1984.Outre les cinq commissaires, la commission embauche actuellement un personnel d’une douzaine d’adjoints et de recherchLstes.Le budget total de la commission est de $15 millions.MAISONS D’ENSEIGNEMENTS Compétence: Francine Gingras 844-3361 UNIVERSITÉ CONCORDIA Département de physique Avez-vous déjà souhaité continuer vos études en physique?Votre désir peut se réaliser si vous demandez dès maintenant votre admission à temps complet ou partiel au programme de maîtrise (M.Sc.) ou de doctorat (Ph.D.) en physique pour janvier et septembre 1985.Des bourses d’assistant d’enseignement sont offertes aux étudiants à temps complet admissibles.Pour tous renseignements, veuillez vous adresser à; M.S.K.Misra, Ph.D.Université Concordia 1455, boulevard de Maisonneuve Ouest Montréal H3G 1M8 Téléphone: (514) 879-4065 ou 879-5915 Cours du soir de langues vivantes ^ Menant à un certificat de compétence 12 semaines à partir de la semaine du 14 janvier 1985 (45 heures) 150 $ anglais et français - 5 niveaux Nous offrons: - les cours du samedi matin - les cours de français à l'heure du déjeuner - les cours intensifs spéciaux (225 heures) Test de classement obligatoire allemand • italien • russe • espagnol Tests de classement 5 $ (les chèques ne sont pas acceptés).- Anglais: le 6 ou le 12 décembre à 19 heures - Français; le 5 ou le 11 décembre à 19 heures L’inscription au test de classement doit se faire à l’avance et en personne, du lundi au jeudi, de 9 heures à 18h30 au département des langues, pavillon de la bibliothèque Çedpath, salle 214, (adresse postale; 3461, rue McTavish), Montréal, QC, H3A 1Y1.Pour renseignements: 392-8301.La meilleure façon de perfectionner votre anglais! Programme intensif spécial d’anglais 15 janvier au 18 mars 1985 du lundi au vendredi, de 9h à 15h Coût: 870 $ - 225 heures Conditions d'admission: examen de classement le 7, 8 ou 9 janvier à 9h30 Billet d’admission à l’examen émis à l’inscription Prochaine session: du 9 avril au 11 juin 1985 Pour renseignements: 392-8301 Département de langues vivantes, pavillon de la bibliothèque Redpath, Salle 214 Adresse postale: 3461, rue McTavish, Montréal, QC H3A 1Y1.McGill Continuing Education What better place to better yourself.Université de Montréal Faculté des sciences de l’éducation Programmes de premier cycle en sciences de l’éducation (hiver 1984) Certificat en administration scolaire Certificat en andragogie Certificat en applications pedagogiques de l'ordinateur Certificat en enseignement de la bureautique Certificat en enseignement de l'expression dramatique Certificat de mesure et évaluation en éducation Certificat de technologie educationnelle Date limite pour présenter un dossier d'admission le 1er décembre 1984 Pour tous renseignements, prière de s'adresser au: Bureau d'information Faculté des sciences de l'éducation Université de Montréal C P 6203, succursale A Montréal (Québec) H3C 3T3 Université de Montréal Faculté des sciences de l’éducation Microprogrammes à la Faculté des sciences de l’éducation (hiver 1984) Nous vous invitons a une formation dans des domaines spécifiques à l'éducation ne nécessitant qu'un nombre restreint de cours Ces microprogrammes d'une durée d'au plus 15 crédits donnent droit à une attestation d eludes Champs d'études enseignement de l'économique au secondaire enseignement de l'informatique au secondaire enseignement des technologies bureautiques enseignement du système bureautique enseignement du traitement de textes applications pedagogiques de l’ordinateur Date-limite pour résenter un dossier d'admission Le 1er décembre 1984 Pour tous renseignements, prière de s'adresser au Bureau d’information Faculté des sciences de l'éducation Université de Montréal C P 6203, succursale A Montréal (Quebec) H3C 3T3 McGill Continuin What better place to ^ better yourself.Continuing Education Dirigé par les Soeurs des Saints-Noms de Jésus et de Marie Reconnu d’intérêt public Cours secondaire (1ère à 5e) Externes ou pet^iOnnaires EXAM^S D’ENTRÉE: samew, 1®^ décembre 8h30Alère à 5e Seçij 735/5261 (poste/MO) mM PENSIONNAT DU ,SAtNTTIOivrDÊqvrAfUE 628 Chemin de la Côte Ste-Catherine.Outremont Université de Montréal Faculté des sciences de l’éducation Section de technologie éducationnelle Certificat de technologie éducationnelle (hiver 1984) Aux enseignants.aux formateurs en milieu de travail, aux étudiants Dans ce certificat vous pourrez vous familiariser avec les differents langages de l'image (photographie, vidéo, cinéma) vous initier a la conception, a la production, a l'experimentation et à l'évaluation de matériels éducatifs médiatisés (diaporama, vidéo, film, jeu.simulation ) et ce.dans un environnement technologique adéquat De surcroît, ce programme offre une initiation à la micro-informatique Le tout alimente d'une réflexion critique sur l'utilisation des technologies nouvelles Particularités de notre programme Inscription a plein temps ou a temps partiel, etudiants réguliers et étudiants libres, cours du )our, du soir, de fins de semaine; horaires flexibles Date limite pour présenter un dossier d'admission Le 1er décembre 1984 Pour tous renseignements, prière de s'adresser au Bureau d'information Faculté des sciences de l'éducation Université de Montréal C P 6203.succursale A Montreal (Québec) H3C 3T3 Tel (514) 343-7622 Université de Montréal Faculté des sciences de l’éducation Section de technologie éducationnelle Aux enseignants, formateurs en milieu de travail, étudiants .Certificat en applications pédagogiques de l’ordinateur (hiver 1984) Le présent certificat s’adresse aux enseignants de tous les niveaux d'enseignement, aux formateurs en milieu de travail et aux auteurs de documents pédagogiques en général qui désirent intégrer l'ordinateur dans les'situations d'apprentissage qu'ils élaborent Il vise a initier aux applications pédagogiques de l'ordinateur, à sensibiliser a l'utilisation et a la production des didacticiels et contribue à aider les personnes impliquées dans des activités de formation a utiliser le micro-ordinateur dans leur enseignement Sur le campus, la Section est équipée d’un laboratoire composé d’une trentaine de micro-ordmateurs Elle est également prête à organiser des cours hors-campus si le nombre d'étudiants est suffisant Date limite pour présenter un dossier d'admission le 1er décembre 1984 Pour tous renseignements, prière de s’adresser au Bureau d'information Faculté des sciences de l'éducation Université de Montréal C P 6203.succursale A Montréal (Québec) H3C 3T3 Tél (514) 343-7622 4 4 Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 Louis-Hippolyte Lafontaine Stabilisée, la situation demeure renier & ass huissiers (no tél 284 1148) Montréal le 20 no vembre 1984 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRIC DE MONTEAL No Cour 500-11 003696-842 No Aciil 052794 COUR SUPÉRIEURE en matière de faillite DANS L AFFAIRE DE LA FAILLITE DE PIERRE PAUL CARON 7215 Mauriac Brossarij (Quebec) H4Y 1T8 debiteur AVIS est par les présentes donne que le debiteur susdit a fait cession de ses biens en date du 14 novem bre 1984 La premiere assenlblee des crean ciers sera tenue mardi 4 décembre 1984 a 13h30 au bureau du SÉ QUESTRE OFFICIEL A MONTRÉAL Complexe Guy Fvreau 200 boul Dorchester Ouest Basiliere 00 Tour Ouest chambre 07 Salle 1 ou 2 Montreal (Quebec) H2Z1X4 Sainte Foy le 16ieme jour de novembre 1984 MAHEU NOISEUX INC Syndic Edouard Richard C A Syndic CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500 02 037975 849 LA COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE OU QUÉBEC VS ALEXIS SAVARD et COPACABANA CAFÉ INC PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur Alexis Savard d a dresse inconnue est par les pre sente requis de comparaître dans un delais de trente (30) jours a compte'' de la publication Une copie du bref d assignation et declaration a ete laissé à son inten tion au greffe de la Cour au Palais de Justice de Montreal 1 est rue Notre-Dame a Montréal Faute par le defendeur de comparai tre dans ce délai statuer et pronon cer jugement par défaut avec les memes conséquences qu à la suite d un débat contradictoire Montreal ce 21 novembre 1984 Dominique Dibernardo Protonotaire adjoint Me Lynne Roiter 360 St Jacques Mezzanine Montreal PQ Canada Pi ovince de Québec Dis tiicldt Montréal (OLR MUNKI P\l I NO 103594772 ( \USh(S) NO I0169n06 102180562 104805702 10492K0il 106279880 109527294 109769844 110387760 112843765 11284il76 113622412 113634662 lli302364 115936903 I16264024 40Hi38244 410983661 413207163 414317621 415632630 420677703 4213380i0 422133412 423556641 421689125 426382714 426756842 42H3d0090 M15730101 820076224 818115745 Vil I h Dh MONTRÉ M partit demanderesse — vs — DU Kl Nh DORNhVVl partie défen deresse IN Fh RVh NTION 6831 PRI M / \V IS que le 6décembre 1984 à 10 00 heures au ( h NTRh Dh HI MISV( h Dh I WII l h DI* MON I RÉ \1 au liO rue Duke à Montréal dit district sera vendu paç autorité de justice le véhicule de DLKhNh DOHNh V\l saisi dans le cadre de 1 OPÉR VTION SA BO I Description du véhicule Une automobile de marque ( hevrolel Nova 1 976 verte série no l\69l)( W224629 immatriculée 1*113296 ( ondilions PVIhMl-NT (OMPTVNT Renseignements ( Il \RI hs PVQUHTTh huissier de 1 étude Paquette Rocheleau Dion (»rtnier4ass huissiers (no tél 284 1148) Montréal le 20 no v( mbre 1984 f anada Provincedt Québec Dis iricl de Montréal (OURMUNIC; P\l I NO 115783835 ( AUSh(S) NO VII 1 1* Dh MONTRÉVl par lu demanderesse — vs — Bh R NVRDMVRIhR partie défende rtsse INTI* RVh NTION 7035 f’RHNI*/ Wls que le 6décembre 1984 à 10 00 heures au ( h NTRI* Dh Rh MiSVC.h Dh 1 A VU I h Dh MON FRÉ \1 au 150 rue Duke à Montréal dil district sera vendu pal autorité de Justice le véhicule de B1 RWRDMARIhR saisidans le cadre dt l OPÉRATION S VBOT Description du véhicule Uneca mionnette bord hconoline 1976 de couleur beige immatriculée 1*474400 ( ondilions PAIhMhNT (OMPIVNT Renseignements ( IIARI hS PVQUHTI* huissier de 1 élude Paquette Rocheleau Dion (>renier4ass huissiers (no lét 284 1148) Montréal le 2) no vembre 1984 ( anada Province de Québec Dis trictdc Montréal (OUR MUNKI PVIh NO 403535930 ( AUSh (S) NO 403769925 405562275 406445244 406117176 406667321 426435354 804113516 814359593 816379782 820230342 406445793 Vil 1 1* Dh MONTRÉVl partie demanderesse - vs - J \( QUh S Bl ONDh AU partie défenderesse INThRVhN TION 6312 PRhNh/AVISqueleS décembre 1984 à 10 00 heures au ( h NTRh Dh Rh MISAGh Dh 1 A VII I h Dh MONTRÉAI au 150rue Duke à Montréal dit district sera vendu par autorité de Justice levé hitule dt JA( QU h S Bl ONDh AU R saisi dans le cadre de i OPÉ RATION SABOT Description du vé hicule Une automobile de marque Pontiac Parisienne 1978 de couleur verte immatriculée825H903 (on dilions PAIhMh NT COMPTANT Rcnsei){nements (HARIhSPA QlhTTh huissier de i élude Pa quelle Rocheleau Dion Grenier & ass huissiers (no té! 284 1148) Montréal le20novembre 1984 LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans I affaire de BERTRAND P FORGET avocat domicilie au 206-17ieme Avenue Deux Montagnes Qc et ayant déjà fait af faires seul comme avocat au 198 rue St Eustache St Eustache Oc AVIS est par les présentes donne que BERTRAND P FORGET de la Cite de Deux Montagnes dans la province de Quebec a depose une cession en vertu de la Loi sur les Faillite le 19ieme jour de novembre 1984 IL sera tenu une assemblée generale des créanciers du debiteur au bu reau du Séquestre Officiel au Corn plexeGuyFavreau 200 Boul Dor Chester ouest Basilaire 00 Tour Ouest Chambre 07 salle 1 ou 2 dans la Cite de Montreal dans la province de Quebec laGiemejour de décembre 1984 a11 OOheures de I avant midi Date de St Jerome ce 20ieme jour de novembre 1984 MICHEL VERDIER syndic Bureau de SAMSON BELAIR INC 434 rue Labelle suite 200 Saint Jerome Qc J7Z 5L3 Tel (514)438 3551 ou 438 2026 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Division des Divorces Aide Juridique NO 500-12 137192 849 GARY LECLERC BERVIN requérant —vs— DAME JOCELYNE MAGNIAN intimee PAR ORDRE DE LA COUR L intimee est par les présentes re quise de comparaître dans un délai de soixante (60) jours a compter de la présente publication UNE COPIE de la requete en divorce a ete laissée a la Division des Divor ces au Palais de Justice de Montreal a son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu a défaut par vous de signifier ou de déposer votre comparution ou contestation dans les delais susdits 1 requérant procédera a obtenir contre vous par défaut jugement de divorce accom pagne (je toute ordonnance accueil lant les mesures accessoires qu il sollicite contre vous LAVAL ce19iemej0ur de novembre 1984 FORGUES BELISLE & LACOMBE Procureurs du requérant < dnada Pi ovince de Québec Dis met de Montréal (OLR MUNICI PM h NO 109878646 ( \USh (S) NO 110197312 112380822 405804932 410178716 410546194 419197936 411058712 413353264 416699990 802046406 813382835 813382846 Vil I h 1)1 MON FRÉ\I partie demande resse - vs-MU MH ( H \UVIN partie défenderesse INThRVhN MON 712.3 PRhNh/ \VISquele6 déctmbie 1984à 10 OOheures au ( I NT RI Dh Rh MISXGh DU ( \R!)IhN ILDKIMRh au 150 rue Duke à Montréal dit district sei a vendu par auloriléde lustice le véhicule de MK HH l MAUVIN saisi dans le cadre de 1 OPÉRA IIONS\BOT Description du véhi cule une automobile de marque Malibu grise 1975 série no RM21NS(.202469 immatriculé A/R 777 (ondilions PAIhMhNT (OMPIXNT Renseignements ( H\RM s P\QUhTTh huissier de 1 étude Paquette Rocheleau Dion (irenier&ass huissiers (no tél 284 1148) Montréal le 20 no vc mbre 1984 (anada Province de Québec Dis irict de Montréal ( OUR MUNK I PM h NO 110728601 CAUSI*(S) NO 111264440 111356066 111738723 116408246 116688946 117505986 411043942 414853563 427014383 811195174 808140620 Vil I h Dh MoNFRÉM partie demanderesse -VS-M\R(H GAGNON partie défenderesse INT h RVh NTION 7022 PRh N h/AVIS que le 6 dé ccmbte 1984 à 10 00 heures au ( I N FRh Dh Rh MISAGh DU (.\KI)Ih N IIJDK lAIRh au ISO rue Duke à Montréal dit district sera vendu par autorité de Justice le véhicule de MAR( H GAGNON saisi dans le cadre de I OPÉRA TION-S\BOT Description du véhi cule Une camionnette h ord h co noline 350 1977 de couleur grise sé ne no h 35IIIIX95606 immatriculé h 519330 (ondilions PAIhMhNT (OMPTNNT Renseignements ( MARI hS PAQUhTTh huissier de 1 élude Paquette Rocheleau Dion Grenier & ass huissiers (no tél 284 1148) Montréal Ie20no vembre 1984 (anada Province de Québec Dis tricl de Montréal (OUR MUNKI PM h NO 106135153 CAUSh(S) NO 110475794 110681104 4 08498484 410749286 411613834 412404786 776174162 807939576 814096360 817324270 817324281 819302945 8)9894106 Vil I h Dh MONTRÉAI partie demanderesse — vs — 30 ( h 1 YN (lOUIN partie défende resse INThRVhNTlON 7064 PRhNh/AVIS que le 6 décembre 1984 à 10 00 heures au Ch NTRK Dh RhMISAGh DUC.ARDlhN tUDKlAIRh au 150 rue Duke à Montréal dit district sera vendu par autorité de Justice le véhicule de KK hl YNGOUIN sais) dans te cadre de ! OPÉRATION SABOT Description du véhicule une auto mobile de marque Renault 5 GTI 1976 de couleur rouge série no 7603303 immatriculé AGP 317 ton dilions PAIhMhNT(OMPTANT Renseignements ( MARI KS PA QUhTTh huivsier de 1 élude Pa quelle Rocheleau Dion Grenier & ass huissiers(nn tél 284 1148) Monti al le 20 novembre I9K4 Les anglophones exigent des garanties CAROLE BEAULIEU La communauté anglophone s’opposera aux transferts des effectifs de ses institutions de ser vices sociaux vers les CLSC tant et aussi longtemps qu’elle n’aura pas obtenu de garantie de maintien des services en anglais La position est ferme et fmale A quatre jours de la rencontre du Conseil régional des services sociaux qui doit amorcer, le 26 novembre, les opérations de transfert les institutions anglophones, réunies en un véritable « front commun », ont lancé un dernier avertissement au gouvernement québécois « La communauté anglophone ne va pas rester les bras croisés à regarder le gouvernement détruire les mstitutions qu’elle a mis des années à bâtir et qui sont les garants de son identité, » a dé claré la présidente du conseil d’administration du Centre des services sociaux Ville-Marie, Mme Francis Boylston Le président d’Alliance-Québec, M Eric Maldoff, a toutefois refusé de préciser quelles mesures concrètes les organismes mettront de l’avant si le gouvernement persévère dans ses inten tions Rompant hier avec la tradition qui veut que les organismes an glophones « négocient chacun de leur côté », la quinzame d’organismes responsables des services sociaux dans la région du grand Montréal se sont abgnés hier aux côtés de deux des leurs les plus menacés les Services sociaux Ville-Marie (CSSVM ) et les promotions sociales Taylor Thibodeau, responsable des services aux personnes handicapées de langue anglaise « Ceci n’est pas une déclaration de guerre Nous sommes prêts à négocier Mais le gouvernement doit reconnaître le mandat lin guistique de notre présent réseau d’institutions », a indiqué M Maldoff Voir aussi en pages 41, 42 et 43 LES PLACEMENTS VENDOME LTÉE - VENDOME HOLDINGS LTD AVIS AVIS est par les présentes donne que LES PLACEMENTS VENDOME LTÉE — VENDOME HOLDINGS LTD une corporation constituée selon la Loi des Compagnies du Que bec et ayant son siege social et pnn cipale place d affaires dans les cite et district de Montreal demandera a I Inspecteur general des institutions financières de la Province de Que bec I autorisation d abandonner sa charte en vertu des dispositions de la Loi des Compagnies du Quebec SIGNÉ a Montreal ce 21 novembre 1984 CHAIT SALOMON Procureurs des requérants CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille Divorces NO 500 12 138325-844 MARTHA VALDERRAMA Requérante vs BALDEV SINGH BOUNS Intime PAR ORDRE DE LA COUR L intime BALDEV SINGH BOUNS est par les présentes requis de compa raitre dans un delai de soixante tours de la derniere publication Une copie de la requete en divorce a ete laissée a la Division des divorces a son intention Prenez de plus avis qu a defaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les delais susdits la requérante procédera a obtenir contre vous par défaut un|ugemént dé divorcé accompagne de toute or donnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous Montreal ce 20 novembre 1984 DOMINIQUE DI BERNARDO Prolonolai'e C S POIRIER CARRIÈRE & PINARD Avocats de la partie requérante CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE "EN FAILLITE” NO 11 003740-848 052849 EN MATIÈRE DE LA FAILLITE DE ROYAL BUILDING MAINTENANCE LTÉE Incorpore selon la loi du Ca nada ayant déjà leur principale place d affaires au 2340 chemin Lu cerne suite 26 dans la ville de Montreal dans la province de Que bec debitrice AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Avis est par la présente donné que la compagnie ci haut mentionnée a fait cession de ses biens le 16 no vembre 1984 et que la premiere as semblée des créanciers sera tenue le 5 décembre 1964 a 10 00 heures de I avant midi au bureau du syndic situe au 400 ouest rue St Jacques suite 300 dans la ville de Montréal dans la province de Quebec DATE a Montreal Quebec ce 19ieme jour de novembre 1984 MICHAEL KOVSHOFF Administrateur Syndic de KOVSHOFF KOVSHOFF & COMPAGNIE INC Bureau du Syndic KOVSHOFF KOVSHOFF & COMPAGNIE INC 400 ouest rue St Jacques suite 300 Montreal Quebec Tel 286-1246 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRiEURE No 500 04 004 624 848 VERNELA EDMOND 10951 boul PielX App 2 Montreal demanderesse — vs — LOUIS MARDY adresse inconnue defendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le defendeur LOUIS MARDY est par les présentes requis de comparaître dans un delai de trente (30) jours de cette publication Une copie de la declaration de la demande en separation de corps a ete laissée a la Cour Supérieure de Montreal a son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu a defaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les delais susdits la demande resse procédera a obtenir contre vous par defaut un jugement de se paration de corps (S)GISELEDEMADDELEIN PA Me PIERRE TREMBLAY 7042 boul Pie IX Montrea H2A2G4 Tel 725 2411 ( midi Piovincidi (Québec Dis tiictdi Montréal (OUR MUNKI P\1 h \0 112479640 ( \USh(S) NO n48T72fll 1163455880 116338526 10389016 427866751 813613216 VII 1 h Dh MONTRÉ\! partie demande r(sse — \s — M \RIO MIRON par tu défenderesse IfJThRVhN FION 7088 PRhNh/AVIS que le 6 déti mbre 1984 à 10 00 heures au ( I NT Rh Dh Rh MISAGh DU (.\RDII N lUDK lAIRh au 150 rue Duke à Montréal dit district scr I vendu par autorité de Justice le véhicule de MARIO MIRON saisi dans le cadre de 1 OPÉR \ FION SA Bol Description du véhicule Une automobile de marque Plymouth hurv 1975 de couleur bleu séné no Hli2K.5(.199349 immatriculé S39S006 Conditions PAIhMhNT (OMPIVNT Renseignements ( MARI hS PVQUhTTh huissier de 1 étude Paquette Rocheleau Dion (irenier&ass huissiers (no tél 284 1148) Montréal le 20 no vembre 19H4 ( mad.i Prov ince de Québec Dis Inctdf Montréal (OUR MUNKI PM h NO 130919224 ( AUSh(S) NO 430637395 431450983 431972940 «16296X10 Vil I F DF MONTRÉAI paille demanderesse —vs — I \RRY M( RAh partie défende resse INThRVhNTlON 7119 PR h N h / AVIS que le 6 décembre 1984 à 10 00 heures au ( h NTRh Dh Rh MISAGh Dh I A VII I h Dh MONIRÉM au 150 rue Duke à Montréal dit district sera vendu par autorité de Justice le véhicule de I \RHY M( RAh saisi dans le cadre de 1 OPÉRATION SABOT Description du véhicule Une auto mobile de marque Dodge 200 1980 de couleur rouge vin no de série 1)27M h A( 101090 immatriculé 841M311 (ondilions PAIhMhNT (OMPTANT Renseignements ( MARI hS PAQUhTFh huissier de 1 étude Paquette Rocheleau Dion (irinier & ass huissiers (no lél 284 1148) Montréal le 20 no vembre 1984 DANS L AFFAIRE DE LA FAILLITE DE RICHARD PROVENCHER ijomicile au 3920 Wellington Verijun Que bec H4H1T6 autrefois faisant af faire seule sous le nom de Provi sior Osborne Enrg au 5608 Ave nue Verdun Verdun Québec debiteur AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE PRENEZ AVIS par les présentes donne que le failli nomme ci haut a fait une cession de ces biens en date du 16e jour de novembre 1984 et que la premiere assemblée des créanciers sera tenue le 6e jour de décembre 1984 à 10 00 heures de I avant midi au bureau du syndic au 1440 ouest Ste Catherine suite 810 Montreal Québec Date de Montréal ce 20e jour de novembre 1984 DORIS C MICHEL Syndic BUREAU DE DUNWOODY & COMPAGNIE 1440 ouest Ste-Catherine Suite 610 Montréal Quebec H3G1R8 Tel 861 9081 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR SUPÉRIEURÉ NO 500-05 011157 847 DAME SHIN MEI ALEN LIU —et— JUDY LIU —et— VIVIAN LIU demanderesse —c — ROYAL VICTORIA HOSPITAL —et— DR DAVID G WHALLEY m d —et— DR ANDRÉ GRIGNON md PAR ORDRE DE LA COUR Le co defendeur DR ANDRÉ GRI GNON est par les présentes requis de comparaître dans un delai de trente (30) jours de cette publication personnellement ou par I entremise de son procureur Une copie du bref d assignation et de la declaration a été laissée au protonotaire de la Cour supérieure district de Montreal a son intention De plus prenez avis qu a défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution dans les delais susdits les demanderesses procéderont a obtenir contre vous un jugement par defaut conforme aux conclusions qu elles sollicitent Veuillez agir en consequence MONTRÉAL le 21 novembre 1984 MARTINEAU WALKER Procureurs des demanderesses CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 506-04 004685-849 DAME JEANNINE LAROCQUE partie demanderesse —vs— PIERRE PERREAULT partie défenderesse —et— LE DIRECTEUR DE LA PROTEC TION DE LA JEUNESSE DU CEN TRE DE SERVICES SOCIAUX DE MONTRÉAL mis en cause Es qualité AVIS PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours à compter de la présente publication copie de I action en déchéance de I autorité parentale ayant été laissée au Greffe de ce tribunal à son inten tion Prenez de plus avis qu à défaut par vous de signifier et/ou produire vo tre comparution ou contestation dans les délais susdits la partie de manderesse procédera à obtenir contre vous par défaut jugement en déchéance de I autorité parentale MONTRÉAL ce 19 novembre 1984 (S)FRANCINE HAMELIN PA Protonotaire adjoint BRISSON BOURDEAU OUELLET & TRUDEL Avocats 2383 rue Grand Trunk Montréal Québec H3K1Me Procureurs de la partie demanderesse Prenez avis que 133570 Canada Inc s adressera a la Commission des Transports du Quebec afin d obtenir le permis special suivant TRANSPORT RESTREINT - LON GUE DISTANCE - ROUTE RES TREINTE CONTRAT de Quebec et Montreal aux frontières Quebec/États Unis et Quebec/Ontario corridor dans la province d Ontario (tout port d en tree) destine a tous les points des Etats Unis ou en provenance pour le transport de marchandises pour le compte de Groupe Donohue Inc Toute personne intéressé peut inter venir ou s opposer a la présente de mande dans les 5 jours suivants la derniere publication en s adressant a la Commission des Transports du Quebec Dates de parution 23 novembre 1984 24 novembre 1984 LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans I affaire de la faillite de FERNAND LAPRES ET ANITA DUROCHER LAPRÉS Avis est par les présentes denne que M Fernand Lapres gardien et Dame Anita Durocher Lapres cpmmis 330 — 1er rang St Andre d Acten Vale P Q ont fait cession de leurs biens le 15eme|Our de novembre 1984 et que la premiere assemblée des créanciers sera tenue le 3ieme jour de décembre 1984 a 10 00 heures de I avant midi au bureau du syndic soussigné 1305 ouest rueGirouard Saint Hyacinthe P Q LAURENT LANGEVIN C G A SYNDIC BUREAU 1305ouest rueGirouard Saint Hyacinthe P Q Tel 774 4300 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-028182 843 CAISSÉ POPULAIRE ST VINCENT DE PAUL DE MONTRÉAL ayant son siege social au 2422 est boul de Maisonneuve en les cité et district de Montreal demanderesse —vs— PÉTER GRAHAM présentement de lieux inconnus —et- LE REGISTRATEUR DE LA DIVI SION D ENREGISTREMENT DE TERREBONNE mis en cause PAR ORDRE DE U COUR Le défendeur PETER GRAHAM est par les présentes requis de compa raitre dans un délai de trente (30) lours de la présente publicatipn Une copie du bref d assignation de la déclaration et de I avis au défen deur (art 119a C P C ) a été laissée au greffe de la Cour Provinciale au Palais de Justice de Montreal à I intention du defendeur MONTRÉAL ce 20 novembre 1984 DOMINIQUE DIBERNARDO GACPM Me MAURICE CHARBONNEAU a/s Robitaille Malo 500 Place d Armes *1980 Montreal P Q H2Y 2W2 Procureur de la partie demanderesse AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE ARTICLE 80 (4) DANS L AFFAIRE DE LA FAILLITE DE Madame Lucie (Hamel) Massicotte ménagère et monsieur Léo Massicotte chauffeur résidant et domiciliés au 241 3e Avenue Ville LaSalle province de Quebec Faillis AVIS est par les présentes donné que Lucie et Léo Massi-cofte ont fait cession de leurs biens le 20eme jour de novembre 1984 et que la premiere assemblée des créanciers sera tenue le 7ième jour de décembre 1984 à 9h30 de I avant-midi au 3210 1 Place Ville Marie dans la ville de Montréal province de Québec DATÉ DE MONTRÉAL ce 21e jour de novembre 1984 CLAUDE LUSSIER, c a.Syndic NQRMANDIN BARRIÈRE & Cie, Édifice de la Banque Royale du Canada 1 Place Ville Marie Suite 3210 Montréal Québec H3B 2W3 Tél (514)861-9311 Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 Des parents font cesser la distribution d’une revue BD de mauvais goût au SLM MARIE LAURIER Deux mères de familles ont protesté hier au Salon du livre contre la distribution libre et gratuite d’un magazine de bandes dessinées qu’elles jugent de « mauvais goût, à la limite de la violence et de la pornographie ».Elles ont réussi à la (aire cesser sur le champ, avec le soutien d’une intervention personnelle de M.Thomas Déri, directeur général du salon.Cette revue, Circus/Le Pavé est produite en France par la maLson d’Edition Glénat et elle se vend $2.95.Mais elle était offerte hier et avant-hier aux élèves des écoles primaires qui se pressaient par centaines aux stands de la section des jeunes, acceptant joyeusement tous les cadeaux qu’on leur offrait en vrac.C’est en examinant le contenu de son sac qu’une fillette de neuf ans a sensibilisé sa mère, Mme Lise Chartrand, au contenu de la revue Circus.« Elle est remplie de nudités et de choses laides et violentes », de confier l’enfant, ce que Mme Chartrand qui milite au sein de la Fédération des Unions de familles a pu elle-même constater, de même que Mme Louise Deslauriers, de la Fédération des associations de familles monoparentales.Toutes deux militantes dans le front commun des groupements de lutte contre la pornographie, ces dames devaient manifester hier leur indignation devant des journalistes d’abord, ensuite en présence de M.Thomas Déri.Ce dernier est intervenu auprès de l’exposant qui a immédiatement cessé la distribution de la revue controversée en promettant de ne pas recommencer en fin de semaine, alors qu’on attend un flot de visiteurs, adultes et enfants à la Place Bonaventure ces deux derniers jours du Salon du livre.M.Thomas Déri a expliqué aux contestataires qu’il ne pouvait évidemment pas exercer de censure systématique auprès des centaines d’exposants et de leurs produits mais que les visiteurs avaient toute liberté de manifester leur point de vue aux personnes concernées.11 a rappelé qu’une situation semblable s’est produite l’année dernière et que la manifestation d’opposants à la pornographie avaient eu gain de cause puisque la publication concernée est désormais interdite d’entrée au Canada.Il a également ajouté que depuis quatre ans l’Afrique du sud n’est pas représentée au Salon du livre, à la suite de protestations de manifestants qui n’approuvaient pas la politique de ce pays, non plus que sa présence au salon.« Il ne m’appartient pas de juger de la politique d’un pays non plus que de censurer les 50,000 titres exposés au salon, a commenté M.Déri.Le public est cependant libre d’exprimer ses vues et de dialoguer avec les exposants.» Devant la pression de ses interlocutrices, il a consenti de bonne grâce à intervenir personnellement auprès des représentants des Presses de la cité d’où l’on distribuait aux enfants le magazine de BD Circus.Mmes Chartrand et Deslauriers conseillent à tous les parents de vérifier le contenu du « sac de cadeaux » offerts aux enfants au Salon du livre et d’éliminer d’emblée la revue mentionnée qui ne vaut même pas la peine qu’on la regarde, disent-elles.Sinon qu’avec des yeux d’adulte pour juger de son manque de gout.« Voilà un bel exemple de vigilance » a commenté Mme Lise Payette qui a eu vent de cette affaire qui s’est déroulée à la salle de presse du Salon du livre.En Cour suprême et en Cour supérieure Le règlement du placement reçoit deux coups de butoir LOUIS-GILLES FRANCOEUR Le règlement du placement, qui réserve en priorité les emplois disponibles aux travailleurs les plus permanents de la construction, a reçu hier deux coups de boutoir importants.D’abord, la Cour suprême a accepté d’entendre sur le fond le cas « Larochelle », un tireur de joint mis à l’amende par l’Office de la construction en 1979 pour avoir occupé un emploi réservé par le règlement à ceux qui avaient travaillé l’année précédente au Québec, ce qui n’était pas son cas.En première instance, le tribunal a reconnu ses «droits acquis», antérieurs au règlement.La Cour supérieure devait invalider par la suite cette décision en confirmant l’amende imposée par l’OCQ.La Cour d’appel ajoutait son poids, le 3 mai 1983, à cette interprétation à la grande satisfaction de Québec et de l’OCQ.Appuyé par l’Aide juridique contre le ministère de la Justice et l’OCQ, M.Larochelle a réussi cette semaine à convaincre la Cour suprême de reprendre tout le dossier.Selon le président du Conseil provincial du Québec des métiers de la construction (CPQMC), M.Maurice Pouliot, « l’Office de la construction ne pourra plus décemment imposer d’amendes à quiconque travaille sur un chantier sans répondre aux exigences du règlement de placement jusqu’à ce que la Cour suprême ait tranché le débat.» La décision de la Cour suprême, qui risque donc d’invalider momen-tannément tout le règlement de placement, a été annoncée au moment où les commissaires de l’Office de la construction du Québec (OCQ) acceptaient majoritairement de modifier le même règlement plus profondément qu’il ne l’a jamais été au cours de sa tumultueuse existence.Le premier mimstre, M.René Lévesque, avait annoncé dans le discours du Trône qu’il voulait modifier le système de protection des emplois en vigueur dans la construction pour y faire entrer plus de jeunes.Présenté récemment au Conseil consultatif du Travail et de la main-d’oeu-vre, le projet devait susciter la colère de la FTQ parce qu’il affaiblit le système de priorité d’emploi qui a permis jusqu’ici aux travailleurs de la construction de bénéficier d’un « volume » annuel de travail de plus en plus important.Le projet de règlement, appuyé par les commissaires de l’OCQ, prévoit: ¦ que les jeunes apprentis, déjà rejetées des listes de placement pour n’avoir pas travaille 1,000 heures en deux ans, pourront à nouveau revenir dans cette industrie si un employeur veut les prendre à son service.La seule condition: posséder un certificat de qualification professionnelle.¦ L’OCQ pourra émettre de nouveaux permis de travail dans un corps de métier dès qu’un « sous-bassin » de main-d’oeuvre sera épuisé.AuparavanL l’office devait attendre que le «bassin» de toute une région, comme celle de Montréal, soit épuisé avant d’accueillir de nouveaux-venus dans une sous-région comme celle de la Rive-sud, par exemple.¦ Les travailleurs de 50 ans et plus pourront conserver leur priorité d’emploi dans la construction à condition d’avoir travaillé au moins 2,500 heures au cours des 10 dernières années.Cet assouplissement évitera à des milliers de syndiqués plus âgés d’être rejetés de l’industrie en raison du chômage qui les empêchait d’accumuler suffisamment « d’heures travaillées > dans leur dossier personnel.¦ Le règlement n’exigera plus que 200 heures de travail en deux ans - au lieu de 1,000 - pour qu’un travailleur ait droit d’obtenir légalement un emploi dans cette industrie.Cette libéralisation du règlement « permettra à tout le monde ou presque de travailler dans la construction et donne à peu près les mêmes résultats.que s’il n’y en avait pas du tout», explique M.Pouliot.Le CPQMC revendique l’abolition certes du règlement sur le placement mais s’oppose au marché libre, en raison notamment du chômage élevé qui sévit dans cette industrie.Le CPQMC remplacerait le règlement de placement par un « contingentement de la main-d’œuvre • dont il ne précise pas la nature.C.T.C.IIM.i^isde remboursement à tous les détenteurs de la C.A.M.Suite à l’arrêt de travail partiel dans les transports en commun, la CXC.U.M.avise les détenteurs de la C.A.M.qu’ils peuvent bénéficier d’un remboursement, selon les modalités suivantes: Remboursement sur le coût de l’achat de la C.A.M.de décembre Période d’écbange: du 26 novembre au 10 décembre aux loges des changeurs du Métro.La C.A.M.de décembre sera valide dès le 26 novembre 1984.Coût de la C.A.M.de décembre Remboursement en espèces 1.Du 5 au 15 décembre 1984, aux loges des changeurs du Métro.2.Du 26 novembre au 20 décembre 1984, au 159, rue St-Antoine Ouest, bureau 212, entre 8 h 30 et 16 h 30.Montant du remboursement Avec remise des cartes d’octobre et de novembre Avec remise des cartes d’octobre et de novembre Adultes 11,50 $ Adultes 12,50 $ Étudiants et citoyens de l’âge d’or 4,50 $ Étudiants et citoyens de l’âge d’or 4,75 $ Avec remise de la carte d’octobre seulement Avec remise de la carte d’octobre seulement Adultes 18,00 $ Adultes 6,00 $ Étudiants et citoyens de l’âge d’or 7,00 $ Étudiants et citoyens de l’âge d’or 2,25 $ Avec remise de la carte de novembre seulement Avec remise de la carte de novembre seulement Adultes 17,50 $ Adultes 6,50 $ Étudiants et citoyens de l’âge d’or 6,75 $ Étudiants et citoyens de l’âge d’or 2,50 $ VEUILLEZ NOTER que ces remboursements ne peuvent se faire qu’aux endroits indiqués et vérifiez bien que votre C.A.M.est dûment signée.Nous tenons encore une fois à vous remercier pour votre compréhension et votre coopération.L’équiçe C.T.C.U.M.À votre service, chaque jour.Itm emtm süRim?Si vous vous donnez la peine de comparer le coût d'un billet de remontée au Mont-Sainte-Anne à celui d'un billet de remontée en Nouvelle-Angleterre, vous le serez encore plus.En effet, en tenant compte des tarifs de remontée mécanique et du taux de change, vous constaterez avec surprise que vous paierez jusqu'à 70% plus cher en Nouvelle-Angleterre.Par exemple, le tarif régulier d'un billet de remontée pour une journée, pour un adulte, est de 26 $ (U.S.) à Stow/e et à Sugurbush comparativement à 20 $ (Can.) au Mont-Sainte-Anne.Tottjom smpos?Et n'oubliez pas que vous payez moins cher tout en skiant dans l'une des plus grandes stations de ski de l'est de l'Amérique.Pensez-y! 625 mètres de dénivellation, 30 pistes, 15 remontées mécaniques, dont un nouveau télésiège triple, un système d'enneigement artificiel couvrant 82% de la surface skiable et une saison de ski pouvant débuter à la mi-novembre et se poursuivre jusqu'à la fin d'avril*! Pour des vacances de ski, on choisit le ski le plus compétitif, celui du Mont-Sainfe-Anne.Pour connaître le dernier bulletin des conditions de ski, composez l'un des numéros suivants: Québec: (418) 827-4579 Montréal: (514) 861-6670 * Si les conditions climatiques le permettent.CEST RECONNU MRC DUiMONT- S4INTE- ÂHHE Aÿfe VT «( A Québec 10 Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 •TAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 DIractêur Jean-Louis Roy R4a»etrlc9 en ch»f.Lise BIssonnette Rédacteur en chef adjolrtt Jean Francoeur Directeur de l'Information Jean-Guy Ouguay Directeurs adjoints Denis Lord.Jacques Chabot Directeur dee serviced administratlls Michel Paradla LE FOND DES CHOSES ! UELLES sont donc les causes profondes I Bde la crise qui secoue le Parti québécois et ^^^le gouvernement Lévesque S^-ils, l’un et l’autre, victimes d’une forte con-I joncture qui bouleverse partout les stratégies pré-I établies Sont-ils, au contraire, victimes d’eux I mêmes, d’une machine qui ne sait plus distinguer I entre l’aventure et la responsabilité ’ Les résul-! tats des congrès de 1981 et de 1984 tendent à le ; prouver Sont-ils aussi victimes d’un univers con-' ceptuel tordu, d’une conception pré-copemicienne ! du monde, qui leur fait temr la physique et la mé-! taphysique pohtiques d’avant la lunette pour l’ul-! time et irréfutable credo D’où viennent donc ces ' dogmes Les ont-ils reçus en partie de la Révo- ¦ lution tranquille Quelle part de ces dogmes ont-! ils construite eux-mêmes ; La crise actuelle du PQ et du gouvernement se-' rait-elle aussi celle de toute notre société Les 1 défis qu’elle pose, les nôtres autant que les leurs 1 Si tel était le cas, cette crise serait alors celle du 1 Québec tout entier, crise de société tout autant 1 que celle d’un seul parti et du gouvernement.¦ I Incontestable, si totalement présent dans les se-J cousses sismiques qui ont suivi les deux plus ré-] cents congrès du PQ, un mal de fonctionnement, ! difficile à cerner mais profond, a envahi sa ma-! mère même de vivre L’exceptionnel y est appa-; remn.ent mstalé à demeure, à moms qu’on tienne ' pour normale la nécessité de convoquer deux fois 1 les mêmes instances d’un parti, la seconde réu-1 mon ayant toujours pour fonction de défaire ce ; que la première a construit Dans les groupus-L.cules qui tiennent le palabre pour l’ultime venté de l’action, ces itinéraires msensés font la joie des _castes isolées qui y ont étabh leur feu Mais il doit f en être autrement dans un grand parti politique •'¦enrichi par l’expérience et l’exercice du pouvoir.Tî Comment exphquer ce phénomène : ' Manipulation outrancière de groupes qui pren-; nent en otage tout un parti, et ultimement le gou-j'vernement lui-même Coup de force d’éléments ! plus radicaux dont le dernier souci est de refléter ! fidèlement les volontés des simples membres l^'qu’en mobilise sans retenue pour toutes les opé-p rations majeures comme de serviles outils, qu’on i-méprise par la suite en tenant pour insignifiante î'^leur compréhension des choses Exaltation des ‘.^lieadersqui chauffent à blanc les troupes et s’m-• quiètent par la suite des directions prises par cel-!Iles-ci ! Aussi longtemps que les conséquences de ce îlmal de fonctionnement n’affectaient que le PQ "iïii-même, on s’y intéressait peu, ce qu’il dissimu-Klàit étant, somme toute, sans grand effet Mais dès |,;^l*instant où il ébranle le gouvernement, ralentit la p bonne gestion des affaires et distrait les élus de ¦ leur responsabilité, on doit dénoncer ce mal et !, l’entreprise irresponsable, néfaste et ruineuse qu’il nourrit ; La crise qui a finalement atteint le gouverne-; ment est d’abord celle du PQ, mais elle a prohféré ‘-jusqu’au plus haut niveau de l’État Le mal doit être éteint à sa source — la source ici étant le parti lui-même, ou des fragments de celui-ci.Les membres du PQ doivent reprendre l’imtiative et mesurer avec prudence et discernement les effets '¦ 4e leur choix Les Québécois n’ont pas à être les ."victimes d’une machine politique qui, ces dermè-^,res années, a foncé en toutes directions, sans gou-^'vernail, sans frein Ce mal de fonctionnement n’est pas un être de raison ou une mécanique tournant à vide.Il s’ahmente à quelques idées de force, puise son suc et son eau dans quelques concepts généraux connus.Dans ce monde-là, la perspective et le rythme privilégiés ne se satisfont l’un et l’autre que des changements de nature.En dehors des mutations, il n’y a que la stagnation.Le néant y est préféré à ce qui n’est pas le tout.Ce globalisme est à des années-lumière des mouvements qui, partout dans le monde, font évoluer le statut des sociétés.Ne faut-il pas se demander SI cette manière de poser les problèmes n’est pas largement répandue chez nous ?Ne la retrouve-t-on pas, à titre d’exemple, dans les négociations entre l’État et ses employés, négociations toujours marquées à leur point de départ par « des écarts milhardaires » ?À force de privilégier le politique, en aurions-nous fait la seule mesure des procès du Québec ?Avons-nous suffisamment observé que les changements politiques sont toujours apparus chez nous comme l’expression de mouvements divers, davantage aboutissement d’une évolution sociale et économique que préalable à cette dermère.Tel fut le cas, notamment, pour la Révolution tranquille.Certes, le domame du pohtique est central.Mais le danger ne serait-il pas de tout en attendre, et ce danger n’est-il pas déjà inscrit dans nos reflexes communs Une autre idée maîtresse, omniprésente dans la üttérature du PQ et du gouvernement, fait la promotion d’une ouverture du Québec sur le monde, mais d’un monde d’où le Canada est absent.Cette géographie imaginaire est insensée Cette vision du Québec sans le Canada, qui est en fait une vision du Québec contre le Canada ou l’inverse, ne tient pas à l’analyse Que des contentieux existent entre les deux parties, certains d’entre eux graves et nécessitant d’urgentes révisions, nul ne le niera Mais que des partenaires pohtiques et économiques mscnvent toutes leurs relations à l’enseigne de la polémique et de la lutte, qu’ils ne distinguent plus l’essentiel de l’accessoire et transforment un réseau complexe de relations, dont plusieurs sont à redéfinir, en champ de bataille permanent est proprement dénsou-e.Le Canada a ké, est et demeurera le premier partenaire du Québec, son partenaire intime et privilégié À l’ouest, il n’y a rien d’autre.À l’est, Samt-Pierre-et-Miquelon nous offre son sympathique folklore et, au sud, l’empire américain sa masse qui nous écraserait.¦ Ces vérités ont acquis une nouvelle profondeur à l’occasion de la campagne du référendum Elles appelaient alors, et appellent toujours, une nouvelle pohtique, pohtique qui n’est pas venue, pohtique qui déborde le simple ajustement stratégique.Seul un puissant mouvement dans les idées, un consentement exigeant au réel, un réexamen sur le fond des choses pourront éventuellement rétablir l’^uihbre perdu dans le jugement et l’action, le devoir d’entreprendre et les chances de réussite Autrement, nous irons de panne en panne, doutant de nous-mêmes, naïvement étonnés de n’être pas des thaumaturges.À moins que nous trouvions dans les réahtés et leur évolution autant de motifs d’engagement et d’espoir que ceux nés de formulations globales et de « projets de société miracle », ces doux et durs mirages.— JEAN-LOUIS ROY Feu la libre négociation ?'”LA création, en mars dernier, ‘“d’une commi.ssion d’enquête sur le ^travail et la révision du code du tra-'' ,vail au Québec a été accueillie avec ' scepticisme Cette initiative, disait on, constitue '/un net recul dans le débat déjà en ' cours Les « partenaires sociaux », au “lieu de poursuivre une recherche commune de consensus viables, vont " se replier sur leurs positions initia-.^'^les II faudra tout reprendre depuis "‘la case Départ, regrettaient certains / M Fernand Morin, professeur au département des relations mdustnel-' les de l.aval, était de ceux là M Morin, auteur d’un classique Rapports collectifsdu travail (édi tions Thémis, Montréal, 1982), avait qualifié cette enquête d’« approche naïve » Les parties, disait il, vont « probablement profiter de l’occa sion pour se défouler, pour présenter des positions extrémistes Ça ne fera pas avancer le débat» I ,a critique était dure, mais le con 1 tenu des audiences publiques que la , commission tient à travers la pro ^ vince tend à la confirmer ,n La dynamique du débat est inver .sée De la libre négociation, on est bipassé à l’arbitrage On ne cherche , plus à convaincre son vis à vis on argumente devant l’arbitre, chacun s’efforçant de dissimuler les avenues possibles de compromis On a vu des groupes patronaux .T" non seulement réclamer des lois du ! travail moins contraignantes pour l’entreprise, mais encore remettre en cause le principe même du ré gime de repré.sentation syndicale en Amérique du Nord, à savoir le monopole d’une association majoritaire ' Conscient que l’attaque constitue la meilleure défense, le patronat tente de relancer ici un débat qui sévit de puis plusieurs années dans plusieurs États américains et dans quelques provinces canadiennes autour du droit d’association et de son « corol laire » te droit de non-association Qu’avait-on besoin d’ajouter à un , contentieux déjà lourd une nouvelle pomme de discorde ' On a vu, à l’autre extrême, une centrale syndicale réclamer un alourdissement considérable des droits du syndicat au sein de l’entreprise des « droits nouveaux, mais normaux », disait le mémoire de cette centrale Des conflits pourraient être év ités, soutient-on, si le code du travail contenait certaines dispositions de base qui régiraient davantage les relations entre les parties D’autres groupes se présentent pour demander au législateur d’enrayer la chute des effectifs syndicaux par l’instauration d’un régime de syndicalisation obhgatoire On a vu finalement des associations parlant au nom des non-syndiqués, mais également des centrales syndicales, demander une intervention plus poussée du gouvernement dans l’établissement de normes du travail plus nombreuses, plus lourdes, plus contraignantes hausse du salaire mimmum, cntère de l’ancienneté pour les promotions, statut des travailleurs a temps partiel, occasionnels, surnuméraires ou pigistes, réduction du temps de travail à 35 heures, vacances annuelles de quatre semaines étendues à tous les sa-lanés Aussi divergentes qu’elles soient, ces trois prises de position ont ceci de commun qu’en dernière analyse, elles ont pour résultat d’affaiblir l’institution syndicale, de restreindre le champ et la portée de la négociation collective, tout en accroissant la part d’mtervention gouvernementale dans les relations de travail Autant d’objectifs tout à fait indésirables, mais vers lesquels on se dirige avec un bel aveuglement Cela est vrai de la position patronale qui souhaite des syndicats moins nombreux et plus faibles, comme s’il s’agissait de rompre avec une pratique déjà vieille d’une quarantaine d’années, reposant sur la re connaissance syndicale, la négociation et la convention collectives, selon le modèle nord-améncain auquel, paradoxalement, ces mêmes miheux pressent la commission Beaudry de ne pas déroger Mais cela est vrai aussi de la position syndicale Accroître « déraisonnablement » le pouvoir des syndicats au sein des entreprises ne peut conduire qu'à une résistance accrue contre la syndicalisation Sç déjà, on panique en milieu patronal lorsqu’un syndicat entre en scène, il est facile d’imaginer les conséquences sur le taux de syndicalisation d’une réforme qui accroîtrait sensiblement les « droits » déjà reconnus aux associations accréditées Cela est vrai également des revendications exprimées par les associations de « non-syndiqués » et par les centrales qui invitent le gouvernement à se substituer aux mécanismes de la négociation collective Le résultat, demain, pourrait bien être que les syndicats — ou ce qu’il en restera — et les association^ patronales auront pour seule fonction, ou fonction principale, de « négocier » avec le gouvernement le contenu des lois sur les normes du travail apph-cables aux entreprises ?Dans cette remise en question ra-dicale, malgré les signes d’inquiétude manifestés par les miheux d’affaires, c’est le syndicalisme qui a le plus à perdre Même si l’institution syndicale jouissait actuellement, au sein de la commission Beaudry,d’un « préjugé favorable », hyjiothèse qui n’est pas à écarter, et meme si cette enquête devait conduire à un rapport pnvilégiant des solutions avantageuses, à court terme, pour les syndicats, les risques sont énormes que ces recommandations restent lettre morte Le droit du travail, souligne M Fernand Morin, dans l’ouvrage cité plus haut, est très « dépendant » de la conjoncture économique II est aussi « tributaire » de la conjoncture politique, selon que les « forces vives » requièrent des changements et exigent le maintien du statu quo Qui peut affirmer que les « forces vives » actuellement à l’oeuvre au Québec vont dans le sens des revendications syndicales’ — JEAN FRANCOEUR LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Po pulaire société à responsabilité limitée dont le siège social est situé au numéro 211 rue du Saint-Sacrement Montréal H2Y 1XI pi est composé et imprimé par I iifiprimerie - Dumont division du Groupe Québécor Inc dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi- vin Ville LaSalle L agence Presse Cana dienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques division du Groupe Québécor Inc située à 775 boulevard Lebeau Ville Saint-Laurent H4N1S5Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Édition quotidienne 2 50$ par semaine Le samedi seulement 75* Pour information à Montréal 332-3891 à Québec 687-2022 ABONNEMENT Édilion quotidienne 120$ par année 6 mois 62$ 3 mois 32$ A I é-tranger 225$ par année 6 mois 115$ 3 mois 60$ édilion du samedi 65$ par année Postez votre chèque ou mandat-poste à LE DEVOIR 211 rue Sl-Sacrement Montréal Québec H2Y 1X1 Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Pour information (514) 844-3361 Courrier de deuxième classe enregistre-menl numéro 0858 Dépét légal Bibliothè que nationale du Québec Au revoir, monsieur Parizeau GLUEBEC GILLES LESAGE M È M fil S’I L était prévisible et lo-gique, le départ fracassant de M Jacques Parizeau reste intrigant Contrairement à d’autres, qui le connaissent pourtant mieux que moi, j’ai le sentiment que le preux chevaher de l’mdépendance se met en réserve de la répubhque du Québec dont il rêve depuis quinze ans Ne voulant pas jouer le rôle ingrat de chef naturel de l’aileron pur et dur qui traversera le parquet de l’Assemblée nationale, la semaine prochaine, il tu’e provisoirement sa révérence Un recul pour mieux sauter Espérant en secret qu’il sera l’homme de la situation lorsque M René Lévesque quittera la barque péquiste, de ^é ou de force Plus que toute autre, la défection du ministre des Finances est impressionnante et significative Depuis vingt ans, aux titres les plus divers, M Parizeau a été un serviteur de l’État, avec un sens inné de son devoir et de ses responsabihtés 11 ne veut sûrement pas gaspiller dans de futiles chicanes partisanes l’immense crédit qu’il a acquis dans l’opinion publique et le grand respect dont l’entourent ses électeurs et ses collaborateurs.Con scient de son image, qu’il sait entretenir à merveille, mme de nen, il ne veut pas se marginaliser à tout jamais en s’enferrant dans un chassé-croisé de basse-cour Ce n’est pas pour rien qu’après avoir apposé sa gnffe pmssante sur la déclaration des 12 mimstres concernant « la nécessaire souveraineté », M Parizeau n’est pas embarqué dans l’étrange carrousel qui a SUIVI la déclaration de M Lévesque, au début de la semaine II n’avait pas besoin de clan ou de gang pour réfléchir et en arriver à sa propre décision Pendant que les 12 (déjà amputés de quatre ou cinq membres) s’échauffaient et échafaudaient des scénarios apocalyptiques dont il devait être, à leur avis, la pièce maîtresse, M Parizeau fignolait en silence sa lettre de démission à M Lévesque Une lettre qui lui ressemble et est fidèle à sa haute réputation, jusque dans le ton, à la fois courtois et tranchant Car M Parizeau, contrairement à d’autres, a de la classe et de la di gnité II a le sens des symboles, du décorum, des mstitutions Du spec- tacle aussi, dont il use volontiers, très souvent à bon escient À l’Assemblée, où j’ai pu l’observer pendant huit ans, le député démissionnaire de L’Assomption était l’un des rares à se comporter comme un vrai parlementaire, reconnaissant l’importance de ce forum, s’y comportant avec aisance et prestance.En virtuose aussi.Comme dit Mme Lise Payette, plusieurs auraient été prêts à payer pour entendre les grands solos du ministre, notamment ses discours du budget et ses annuelles sérénades souverainistes Qui ne se souvient de sa leçon de yoyo à M Rodrigue Biron, qui était alors chef de l’Union nationale ’’ Ou de ses cours magistraux à M Daniel Johnson, qui en restait bouche bée ’ Il pouvait être dévastateur et sans réplique, mais sans trace de mépris pour son interlocuteur Seulement une espèce de condescendance de grand seigneur d’une époque révolue et qu’il regrette Et un soupçon d’impatience, vite noyé dans un large éclat de nre Durant toutes ces années, M Parizeau a été d’une loyauté et d’une fidélité à toute épreuve envers M Lévesque Jamais, pnvément ou publiquement, on ne l’a entendu maugréer ou faire du persiflage, comploter ou poser des traquenards pour arriver à des fins personnelles On l’a bien vu au moment de la formulation de la question du référendum II n’était pas d’accord avec sa mollesse et son clair obscur, mais il s’est rangé, comme il s’était rallié à l’étapisme de M Claude Monn Les débats qu’il a faits, il les a faits à l’interne, pour ne pas mettre en pénl la sohdanté, aussi nécessaire à ses yeux que la souverameté Solide bourreau de travail pour lui et ses proches, « Monsieur », ainsi que plusieurs l’appellent avec déférence, était un piher, presque une caution de la crédibilité gouvernementale — lui, le plus indépendantiste des souverainistes — dans les miheux économiques et financiers Il était en quelque sorte une pohce d’assurance II connaissait et respectait les règles d’un jeu précis et complexe à l’extrême.Personne n’est irremplaçable, il est vrai, mais il est quelques personnes dont les bottes sont lourdes à chausser D’emblée, M Parizeau est de ce club select II a gardé le phare avec bno et dévouement Il a eu plusieurs trouvailles heureuses par exemple, le truc de la taxe de vente en 1978, le régime d’épargne-actions en 1979, et des tours de passe-passe dignes d’un prestidigitateur de grand renom Des épisodes moins gloneux aussi la taxe-ascenseur sur l’essence en 1981, la taxe de vente à 9 % en 1982, deux mesures dites temporaires qui s’éternisent Rares, ses gaffes sont spectaculaires, telle l’affaire du micro au congrès péquiste de 1981 Ou le livre blanc sur la fisca-hté, attendu depuis un an et que son départ laisse sans parram Converti sur le tram qui le menait dans l’Ouest canadien, il y a qumze ans, M Parizeau n’a pas dévié d’un iota, à travers secousses et tempêtes, de la ligne de conduite qu’il s’est alors tracée, pour le meilleur et pour le pire Pour lui, la cause de Tmdépendance est sacrée et il faut la poursuivre envers et malgré tout, même si les héros sont fatigués Pour elle, ü s’est présenté candidat deux fois avant de réussu-à se faire élire, pour elle, il fit le fameux budget de l’An 1, qui se révéla catastrophique en 1973, pour elle encore, il dirigea le conseil d’administration du défunt quotidien Le Jo'ur, y tenant même l’édi-torial à l’occasion, pour elle, enfin, il a gardé la barre des finances pu-bhques pendant huit ans, ce qui en faisait le doyen des grands argentiers canadiens et l’un des deux seuls ministres (avec M Jean Caron à l’Agriculture) à n’avoir pas joué à la chaise musicale Monsieur était mtouchable et il le savait Du moins jusqu’à récemment, il était incapable de mesquinerie et de sectarisme Excédé par la tournure des événements et le virage fédérahsant de ses collègues, le super-héros des irréductibles se serait laissé aller à des manoeuvres peu dignes du personnage, fort respectable et respecté Une tache dans un bilan impressionnant Il a souvent dit qu’en raison de son rôle ingrat, il est inusité que la mère économe d’une communauté en devienne la mère générale Mais, étant ce qu’il est et à cause de ce qu’il représente pour les tenants de la souveraineté, il est impossible que M Panzeau ne lorgne pas vers la première place L’mten-dant fidèle sait qu’il ^ut faire plus et mieux, si les circonstances s’y prêtent le momdrement Il prend congé, il part en vacances, il retournera probablement à l’enseignement aux HÉC ITovisoi-rement Mais on entendra encore parler de Monsieur.Un grand monsieur L’enfer des villes Le Monde Au MOINS deux cent soixante-dix morts, des dizaines de milliers de personnes évacuées en hâte, des flammes qui atteignaient 300 mètres la banheue nord de Mexico ressemblait, lundi soir 19 novembre, à une ville qui vient d’être bombardée II ne s’agissait que d’une réaction en chaîne à la suite d’une explosion à proximité d’un centre de distribution de gaz Aucune ville n’est à l’abri de ce genre de catastrophes il suffit de rappeler ce qui s’est passé à Fey-zm, près de Lyon, où en 1966 l’incen-die d’une raffinerie avait fait dix-huit morts et vingt-quatre blessés Mais les risques se multiphent dans les métropoles du tiers monde, à la mesure d’une urbanisation dont l’accroissement prend les proportions d’un véntable cancer Après Mexico (17 millions d’habitants aujouid’hui, 31 en 2000), la ville de la planète dont la_croissance est la plus folle est Saô Paulo (12 millions maintenant, 26 en 2000) un drame du même ordre, auquel on a à peine porté attention dans le monde développé, s’y est produit le 25 février dernier Un oléoduc a sauté, faisant cinq cent huit morts, pour la plupart des enfants.Il faut savoir que, au Brésil, trente millions d’enfants vivent dans la rue, ce qui représente une augmentation de 90 % en trois ans Un quart d’entre eux ont été abandonnés par leurs parents L’urbanisation du tiers monde s’explique essentiellement par la pauvreté des campagnes, que les jeunes, trop nombreux, désertent massivement dans Tespoir de trouver un travail ou au moins de la nourriture en ville Des phénomènes analogues se sont d’ailleurs produits en Europe, notamment en Espagne ou en Italie Mais l’ampleur que prend le mouvement est proprement fantastique d’après le rapport sur les per^ctives de l’environnement pubhé en 1977 à la demande du président Carter, la population du seul tiers monde s’accroîtra, entre 1975 et 2000, d’un chiffre supérieur à celui des habitants de toutes les villes du globe en 1975 On compte actuellement quelque 125 villes de plus d’un million d’habitants dans les pays en voie de développement il y en aura 295 à la fin du siècle À cette date, celui des villes « milhonnaires » du monde m-dustrialisé sera passé de 102 à 138 Qu’il s’agisse de Mexico, de Sa5 Paulo, de Bombay, de Lagos, de combien d’autres, quiconque a eu l’occasion de séjourner dans Tune ou l’autre de ces mégapoles, où l’opulence des uns insulte quotidiennement la misère des autres, ne peut se défendre d’une véntable angoisse devant Timmensité des problèmes d’approvisionnement, de transports, d’hygiène, de sécurité, à résoudre, en sachant très bien qu’ils ne seront pas résolus.Comme l’écrivait, dans Un seul monde, le recteur de TUniversité des Nations urnes, M Soedjatmoko, en juin dernier, à propos des agglomérations du tiers monde, « la violence, la criminalité, la rébellion armée et la révolution sont considérées comme les seuls moyens de survie, la seule réponse à une mjus-tice mtolérable, à l’oubli, à l’oppression et à un sentiment d’impuissance » Il est certes nécessaire de se protéger de la menace des SS-20 Mais il n’est pas déraisonnable d’espérer que les bombes dont ces fusées sont porteuses n’exploseront jamais Alors que la bombe du sous-développement, dont l’urbanisation anarchique est Tun des effets les plus dramatiques, explosera sûrement si le monde des riches ne prend pas les moyens d’y porter rapidement remède (Le Monde du 21 novembre ) L' ¦ Être ou ne pas être sot ! PAUVRE CLAUDE JASMIN qui, le jour de la première neige, accuse Guy Messier d’« irréalisme flagrant» (LE DfilVOIRdu 13novembre) Hi ' Han ' Comme il s’acharne sur Télite, le petit shérif, qu’il persiste à croire issue de la cuisse de Jupiter, alors qu’à l’évidence elle est choisie au mérite Quiconque, après le triste spectacle de Johnny fi'arago et de la Gabor se démenant pour exciter nos chairs repues, parle encore de « locomotive » souhaitable pour des émissions plus substantielles, tricote depuis trop longtemps Qu’est-ce donc, cher Jasmin, smon une « niaiserie déraisonnable » ’’ Radio-Québec a le devoir de ne pas tout ramener au plus bas dénominateur commun, et les zèbres qui ne voient rien là que de très normal (quel horrible mot ' ) sont un danger pour les masses qu’ils prétendent représenter C'est moche, moche et in- signifiant, qu’un Coco décide que les gens cultivés regardent peu la télévision À force de raisonner comme une bottine, on se ramasse Car confondre mondains et esprits critiques férus de bonne télévision est pure sottise les mondains, par définition, ne passent pas leurs soirées devant leur appareil — CHRISTIAN ROY Montréal, 13 novembre ¦ Félicitations à l’équipe du DEVOIR OUI, nos humbles mais fières félicitations pour vous être jointe à Tinitiative de 1979 de M Jean Schwoebel, coordonnateur d’« Un seul monde» Trop peu nombreuses et très tardivement, à notre connaissance, sont les institutions occidentales, incluant celles du Québec et même coopératives, qui ont su résister, dès le premier abord, à l’impact du relent de libéralisme économique incarné plus particulièrement par les États-Unis et leur présidence depuis quelques années Nous parlons de ce sursaut de libéralisme économique américain qui, de- puis la dépression économique mondiale signifiée par la crise énergétique, pousse souvent Todieux jusqu’à mettre en oeuvre des politiques militaires agressives et financières usuraires filn participant désormais à ce « Supplément mondial pour un nouvel ordre économique international », que vos battements de coeurs et vos élans d’esprit ne cessent de s’harmoniser avec les plus généreux élans du monde Qu’ils trouvent partout un accueil heureux et que, par surcroît, ils contribuent à la fierté du Canada français Voilà, en substance, les voeux que nous vous offrons Dix ans d’anniversaire en un domaine aussi vital, ça devait se célébrer LE DEVOIR Ta bien fait Une nouvelle dimension de vie, un nouvel élan de dynamisme, une nouvelle fenêtre sur notre univers amvent à maturité, se déploient, ensoleillent notre chez-soi C’est vraiment remarquable Félicitations, merci et bonne route ' — PHILIPPE POIRIER ingémeur — LOUIS-MARC MORIN avocat — SUZANNE OIGNARD professeur Montréal, 20 novembre Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 11 DES IDEES, DES EVENEMENTS La nomination des juges de la Cour suprême : une loterie politique ?LES ANNEES OUI VIENNENT JEAN-PAUL L’ALLIER LORSQU’IL est interrogé sur la question constitutionnelle et sur la question nationale, le chef du Parti libéral, M.Robert Bourassa, hésite toujours un peu.Il se souvient d’avoir dit non à Victona et, sans le regretter vraiment, considère qu’après tout, si la même question lui était posée aujourd’hui dans les mêmes termes, il dirait probablement OUI.Il cite le « livre beige » comme la bible de son parti pour le Québec, même si une des principales règles qu’il met de l’avant soit l’acceptation par le Québec de son statut de minorité définitive à l’mtérieur de l’ensemble canadien.Ce n’est pas là-dessus qu’il faut lui chercher querelle, car le projet du Parti libéral, qu’il soit acceptable ou non suivant les points de vue, qu’ü soit dépassé ou décrépit, a l’avantage d’être clair puisqu’il n’a pas évolué et qu’il ne s’est pas modifié depuis plusieurs années, sauf peut-être pour devenir de plus en plus fidèle et conforme à la vision libérale fédérale du Canada et du Québec.Du côté du Parti québécois, on assiste à des séances de gymnastique chinoise et hindoue comme il s’en est rarement vu pour en arriver à pouvoir démontrer à la population qu’on est capable, si on veut bien faire un immense effort d’imagination, de se présenter comme une alternative valable à soi-même.Ce débat douloureux n’est en fait aujourd’hui que le débat d’un bien petit nombre de personnes : celles qui sont au pouvoir ou qui en partagent les béne^fices et qui tiennent à continuer de le faire, dans une vision encore largement unanimiste par rapport au Québec qui met les bons d’un côté et les méchants de l’autre ; le ciel est bleu, l’enfer est rouge, et tout recommence.Les prochaines élections serviront à purger définitivement et pour une bonne génération la question constitutionnelle, si l’on se fie non pas au débat politique en cours mais aux expressions d’opinion dans tous les milieux et presque en toutes circonstances.Il faudra bien, cependant, quel que soit le gouvernement qui sera élu, qu’il obtienne quelques modifications plus ou moins importantes et plus ou moins symboliques pour en arriver à fermer le dossier et à signer, pour un temps, le texte constitutionnel de rapatriement.Parmi les questions susceptibles d’un règlement rapide et qui seront présentées comme des victoires d’une très grande unportance, ü y a le processus de nomination des juges de la Cour suprême.L’ex-premier mimstre Bourassa a déjà plusieurs fois déclaré qu’il considérerait quant à lui comme une victoire extrêmement importante, symbohque de la reconnaissance du Québec comme société égale dans le processus constitutionnel canado-fédéral, la possibilité pour le gouvernement québécois d’avoir un mot à dire dans le choix et la nomination des juges de la Cour suprême.À première vue, on peut, en effet, penser que le fait d’associer les autorités des provinces aux autorités fédérales dans le processus de sélection des juges de la Cour suprême peut avoir quelque importance.Cependant, on doit conclure qu’il s’agit là d’un symbole plus que de tout autre chose, si l’on croit effectivement que les juges sont et doivent être des personnages dont la neutralité pohtique et l’intégrité judiciaire sont au-dessus de tout soupçon.En effet, de deux choses l’une la participation pohtique au processus de nomination est importante parce qu’on recoiuiîût pouvoir ainsi orienter, par le choix des personnes, le sens des jugements; ou alors elle ne l’est pas et, qui que ce soit qui nomme le juge, s’il est choisi selon des critères d’excellences, d’expénence et d’inteUigence, a une attitude objective, éqmtable et rigoureusement juridique une fois nommé.En fait, SI les gouvernements veulent effectivement doter le Canada de tnbunaux de la plus grande qualité et de la plus grande impartialité, ils associeront bien davantage qu’ils ne le font mamtenant les juges en fonction, les bâtonniers, les barreaux provinciaux, les professionnels de la justice, au processus de sélection qu’ils se contenteront de coiffer de l’autorité que leur donne leur statut de gouvernement élu.C’est faire injure à l’intelhgence de la population que de lui présenter comme un gain constitutionnel important, comme une affirmation du statut égalitaire du Québec, le fait pour un quelconque gouvernement de pouvoir ou non parti- ciper à la nomination des juges du plus haut tribunal Quoiqu’il en soit, il est à prévoir que la seule chose qui sera proposée aux provinces le sera à toutes les provinces également.Et il est également à prévoir que le rôle ou la participation du gouvernement dans ce processus éventuel consistera, au mieux, à présenter une liste d’au moms cmq personnes r)ur chaque poste à combler, hste l’intérieur de laquelle le gouvernement fédéral choisira et, au pire, à choisir lui-même sur une hste fédérale de deux ou trois noms.Je ne mets pas en cause ici l'intégrité des juges et de nos tribunaux mais je constate, comme d’autres avant mm.que trop de nominations sont faites en tenant compte de la qualité et de la fidé-hté des prestations pohtiques fourmes par tel ou tel fonctionnaire, tel ou tel avocat.Les magistrats formés sur le tas ont, bien sûr, une valeur inestimable.Nous aunons tous, cependanL à gagner si, dans les années à venir, on créait des écoles de magistrature où devraient passer tous les candidats à des postes de magistrat à condition d’avoir au moins dix ans d’expérience de la pratique et de l’exercice de la profession dans le secteur où ils prétendent exercer comme magistrats.Une fois faite cette mise à jour de leurs connaissances.Sous la gouverne de leurs pairs, les nouveaux juges seraient sans doute plus facilement r'rméables à l’évolution du droit et l’esprit des lois plutôt qu’à la ju-nsprudence et à la lettre.Par la suite, un retour pénodique obligatoire sur les bancs de cette école de magistrats serait sans doute considéré par les juges eux-mêmes comme la façon la plus efficace de leur permettre de faire leur déhcat travail Ce qui vaut pour les juges devrait bientôt valoir pour la plupart des professions hbérales.L’accès à la profession, par le biais du diplôme universitaire et de l’école professionnelle, ne devrait donner un permis de travail que pour une durée temporaire sujette à révision périodique aux cinq ou aux dix ans.Ceux qui sont effectivement compétents et qui ont réussi à gagner leur vie en servant leur clientèle n’auraient aucun problème, mais ceux qui, jouant sur tous les tableaux, n’pnt à peu près jamais exercé la profession dont ils font pourtant partie en garderaient le titre honorifique sans toutefois menacer la population confiante de leurs services professionnels.En marge du procès de Belgrade SIOVENII LUC MAILLOUX 1 L’HEURE où la Yougos-ZX lavie réclame du gouverne-^ ^ ment américain l’extradition d’un mimstre de l’Intérieur de l’État oustachi de Croatie, accusé d’avoir persécuté pour crimes contre l’État juifs et Serbes, gitans et Croates orthodoxes pendant la Deuxième Guerre mondiale, c’est cette même notion de crime contre l’État que la Yougoslavie de 1984, année orwel-lienne des droits de l’Homme, invoque contre six dissidents serbes dont le procès, à fort retentissement national et international, s’est ouvert récemment à Belgrade.En effet, nombre de Yougoslaves, même dans la vieille garde du parti — ainsi M.Gojko Nikohs, un vétéran de la guerre d’Espagne qui a démissionné de la Ligue des communistes le mois dernier —, s’inquiètent de ce que l’accusation ne soit trop sévère ou injustifiée, sombre présage pour la liberté dans ce pays où elle a toujours été plus grande que chez ses voisins satellites de Moscou ; et l’étranger s’émeut qui, par l’entremise du Fonds monétaire international, a déjà droit de regard, pour l’embar- ras croissant des autorités fédérales, sur les finances de la Yougoslavie, lourdement endettée vis-à-vis de l’Occident ($24 milliards US en 1983) : cette fois, l’inquiétude est morale et s’étend de membres du Congrès des États-Unis au Parti communiste italien, le procès lui-même se déroulant en présence de représentants d’Amnistie internationale, du groupe d’Helsinki pour la surveillance des droits de l’Homme, de l’Association du barreau américain, du mouvement « vert » ouest-allemand et de journalistes occidentaux.Il n’est pas sans piquant que ce procès soit fait à des dissidents ser- Aux membres du Parti québécois Mise au point de René Lévesque Voici ie texte intégral de la lettre que le président du Parti québécois, M René Lévesque, a expédiée hier aux membres du parti.«CHER MEMBRE, chère membre, Le congrès spécial qui vient est vital pour l’avenir de notre parti.Vous y avez un rôle essentiel à assumer, tant à l’assemblée préparatoire de votre circonscription qu’à titre de délégué.Comme il s’est dit et écrit beaucoup de choses au cours des derniers jours, qui ont pu prêter à confusion, il m’apparait important de remettre tout cela dans son véritable contexte et de rétablir certains faits.L’exécutif national du Parti québécois, à ma suggestion, propose au congrès extraordinaire du 19 janvier prochain d’enlever l’article 1, chapitre 1, de factuel programme, qui se ht comme suit ; « Les prochaines élections générales porteront principalement sur la souveraineté du Québec.À cette fm, la souveraineté devra être présentée comme l’instrument essentiel du développement du Québec, sur les plans economique, social et culturel.Un vote pour le Parti québécois signifiera un vote pour la souverameté du Québec.» J’ai également proposé au conseil exécutif national, qui fa adopté à f unammité, que l’article 1 dorénavant se lise comme suit, si le congrès l’entérine : « Le Parti québécois a pour objectif fondamental de réaliser la souveraineté du Québec.» N’oublions pas que ce nouveau texte reste encadré de 11 autres articles définissant cette même souverameté, sans compter une déclaration fondamentale extrêmement complète.Ce qui nous sépare de ceux et celles qui contestent ma déclaration et le geste que j’ai posé, c’est une question d’approche reliée à une lecture que nous faisons du Québec d’aujourd’hui et des préoccupations actuelles des Québécois.On peut comprendre ceux et celles qui voudraient que la souverai- neté soit l’enjeu des prochaines élections.S’il en est un qui pourrait être pressé de la réaliser, c’est bien moi.Mais entre notre volonté d’atteindre notre objectif et son aboutissement, il y a.le peuple du Québec qui, seul, décide.Il nous faut donc continuer à travailler, tenant compte du contexte actuel, dans la démocratie et le respect absolu des autres, sans nous laisser entraîner davantage, et malgré nous, dans la confusion et l’illusion.J’ai confiance en l’avenir, j’ai confiance que le Québec arrivera à assumer la maîtrise de tout son développement, mais il faut respecter le cheminement des Québécois eux-mêmes.Il faut garder vivants cet idéal et cette aspiration fondamentale qui consiste à s’appartenir pleinement — ce qui avance si prodigieusement vite pour la plupart d’entre nous — et mènera à la même conclusion collective que tous les peuples dignes de ce nom.René Lévesque.» bes et qu’il se déroule à Belgrade.Un esprit de liberté a toujours soufflé sur ce pays : la Serbie fut le premier État balkamque à secouer, au début du siècle dernier, avec Karageorge puis Miloch Obrénovitch, le joug ottoman dont elle s’affranchit définitivement en 1878 par une clause du traité de Berlin.Encore aujourd’hui, 170 des 200 écrivains sur la liste anti-socialiste compilée par le Parti communiste croate vivent à Belgrade.L’affaire des six dissidents s’est mise en branle le 20 avril dernier, par l’arrestation de 27 personnes ayant assisté à une conférence de M.Milovan Djilas, le plus notoire dissident yougoslave, sur l’épineuse question des nationalités.Toutes furent relâchées après interrogatoire, mais quatre « dissidents », auxquels s’adjoignirent deux autres, absents de la conférence, furent inculpés, sous f autonté de l’article 114 du code pénal, d’« association pour fin d’activité hostile », en somme d’avoir conspiré pour renverser l’État yougoslave.Cet article 114 semble l’instrument passe-partout de la répression; il paraît s’appliquer presque immanquablement a des revendications de caractère nationaliste.Il faut dire que le premier ministre, Milka Planino, s’était fait une réputation d’adversaire acharné du natio-nahsme dans sa répubhque natale de Croatie.Dans ce pays où le problème des nationalités s’ajoute à ceux découlant d’une situation économique difficile (austérité prolongée, taux d’m-flation dépassant les 40%, chômage de plus de 12 %) et des comphcations pohtiques inhérentes au fédérahsme, se pourrait-il que les revendications nationalistes, bien qu’ancrées dans un long passé, soient l’expression de l’insatisfaction née des difficultés économiques ?Se pourrait-il même que le procès de Belgrade ne soit qu’une mise en scène destinée à divertir l’attention des tensions sociales que la crise économique occasionne et exacerbe ?N’est-ce pas encore le régime qui se cabre devant les critiques que la situation économique suscite, et qui veut consohder son autorité par te moyen exem- CROATIE SERBIE MONIfM (,Kl) ITALIE Midi' 1% M \( 11)( )INI plaire des procès ?Quoi qu’il en soit, l’article 114, utilisé contre des séparatistes croates au début des années 1970 et albanophones du Kosovo depuis 1981, a été brandi à l’été de 1983 contre 13 musulmans radicaux accusés d’activité et de propagande hostiles visant à l’établissement d’une république islamique en Bosnie-Herzégovine, et plus récemment contre un autre Bosniaque, professeur à Sarajevo, condamne à huit ans de détention pour un article non publié dans lequel il suggérait la fusion en quatre des huit répubhques et provmces yougoslaves.Malgré tout, les chances de la liberté paraissent plus grandes en Yougoslavie qu’ailleurs en Europe de l’Est.Elle y est favorisée par l’indépendance vis-à-vis de Moscou, l’ouverture à l’Occident, une longue et glorieuse tradition serbe, et la vigueur des particularismes que reconnaît un fédéralisme décentralisé ; quiconque arrive à Belgrade après avoir séjourné en Slovéme saisit d’une intuition foudroyante toute la difficulté que peut éprouver cette république fédérative à maintenir l’umté et la cohésion de sa mosaïque de religions et de nationalités : Ljubljana, avec ses coupoles romaines, ses clochers bulbeux, ses étroites façades décorées de motifs baroques, le méandre de la Ljubljanlca où se mire l’or du dernier automne, c’est une Vienne en miniature; le vieux Belgrade, avec le désordre de ses rues et de ses places, ses masses bétonnées qui n’ont pas l’aiguille des minarets pour rompre leur monotonie, l’obsedante mélancolie de ses chants où rôde déjà l’Orient, c’est un avant-goût du monde turc, une ville charnière où l’Europe touche à l’Asie.Le climat du procès de Belgrade lui-même, dont les six accusés, qui ne sont pas détenus, se mêlent Ubre-ment au public avant et après les séances, distribuant des tracts de protestation contre le « terrorisme d’État », semblerait justifier cet optimisme, si la multiphcation des procès pohtiques, touchant en moyenne 500 personnes par année, selon un avocat de Belgrade, spécialiste des droits de l’Homme, Me Srdja Popo-vic, ainsi que la sévérité des peines dans le cas des condamnations récentes (7.5 années en moyenne l’année dernière) ne venaient dresser leur réahté irréfutable.Peut-on survivre à l’« hiver nucléaire » ?PIERRE BÉRUBÉ MANFRED BISCHOFF Les auteurs sont étudiants au programme de doctorat en sociologie à l'Université du Québec à Montréal.Qi .U ELLES SERAIENT les con-)séquences d’une guerre nucléaire pour l’humanité et, pluTglobalement, pour la vie sur Terre ?Telle est la question qui fut à l’origine de la théorie de !’« hiver nucléaire », formulée récemment par un groupe de chercheurs scientifiques américains (1).Grosso modo, cette théorie nous apprend qu’une guerre nucléaire, même limitée (5,000 mégatonnes), aurait pour conséquence de plonger la Terre dans un long hiver ténébreux en raison de la formation d’un nuage dense dans la haute atmosphère, composé de fumée et de suie dégagées par les incendies.L’« hiver nucléaire » qui en résulterait provoquerait « l’extinction d’une grande partie des espèces animales et végétales de la planète et peut-être même de l’humanité».Ce que cette théorie nous révèle est certes inquiétant au plus haut pomt.Mais le simple fait qu’il soit devenu nécessaire aujourd’hui d’élaborer une telle théorie est aussi inquiétant.D’abord, parce qu’il témoigne de la gravité de cette période historique que nous vivons, ou à l’Est comme à l’Ouest on s’est fatalement engagé dans une course pathétique à l’armement.Ensuite, parce qu’une théorie de cette nature nous introduit dans un étrange débat portant sur l’après-guerre nucléaire.Avec un tel débat, il semble que nous sommes arrivés aux frontières de l’absurde.Car il signifie qu’un recours à la science soit devenu indispensable pour nous démontrer l’inéluctabihté, non plus de la destruction mais de l’auto-destruction totale qu’entraînerait une telle guerre.Les limites Une telle démarche doit dépouiller le spectre homble que constitue l’holocauste nucléaire de tous ses attributs normatifs, pour en faire un phénomène parmi d’autres, susceptible d’un traitement scientifique.EÛe explore et analyse systématiquement, à l’aide de modèles mathématiques et autres, les diverses modifications qui pourraient survenir dans l’environnement (physique et organique) en fonction des quantités d’armes nucléaires (en termes de mégatonnage) déchargées lors d’une guerre.C’est bien au terme d’une telle étude que les chercheurs américains sont parvenus à déterminer ce « seuil critique » qu’est r« hiver nuclaire » pour la vie sur Terre.Or la théorie de !’« hiver nucléaire » ne saurait, en elle-même, fonder une prise de position normative à l’égard du phénomène qu’elle étudie.Un jugement moral sur la guerre nucléaire ne peut être posé qu’à partir d’une appréciation normative et non pas scientifique.Cette théorie vise tout simplement à expliquer et à prédire ce qui pourrait arriver.Les ambiguïtés L’ambiguïté de cette théorie réside dans les objectifs que s’étaient fixés ses auteurs en entreprenant cette démarche.Ils étaient probablement animés, en partie, par l’idée que leur démarche scientifique ferait la démonstration du caractère monstrueux et, par conséquent, amoral d’une guerre nucléaire.S’il est vrai que la menace que constitue !’« hiver nucléaire » pour la vie sur Terre révèle le caractère monstrueux d’une guerre nucléaire, est-ce à dire qu’en deçà de ce « seuil critique », une telle guerre soit acceptable ?C’est en ne répondant pas à cette question que la théorie de r« hiver nucléaire » et le débat sur l’après-guerre qui la sous-tend ouvrent la voie à une rationalisation de la guerre nucléaire.Si on ne fonde pas le caractère inacceptable de la guerre nucléaire sur cet autre « seuil critique » qu’est la destruction d’une seule vie hu-maine,'on ne pourra jamais fonder la nécessité du rejet absolue de l’armement nucléaire.Seul un débat publique pohtico-éthique est capable de fonder le consensus social nécessaire pour exiger le rejet absolu de l’arme nucléaire.Un tel débat se fonde sur cette valeur humaine fondamentale que constitue l’exigence du respect de la vie humaine.C’est cette exigence représentant le véritable « seuil critique » qui est actuellement menacée.De plus, la « détermination » de ce seuil ne nécessite aucune discussion ou étude scientifique sur l’après-guerre.Les dangers Il faut donc s’attendre à ce que la théone de !’« hiver nucléaire » soit m-terprétée et utilisée de manière technocratique.Les gouvernants des grandes puissances seront enclins à voir dans !’« hiver nucléaire » un seuil critique qu’il faut éviter d’atteindre au cours d’une guerre.En s’appropriant l’après-guerre comme « problématique » à explorer, comme « domaine inconnu » dont il faut maîtriser les variables, la science ne contnbue-t-elle pas, à son insu, à rendre cette guerre plus prévisible ?Bref, n’allons-nous pas de la sorte au devant de la guerre ?Ainsi, le débat sur l’après-guerre et la théone sur !’« hiver nucléaire » qui en résulte ne sont aucunement habilités à fonder la justification de la nécessité du désarmement.Au contraire.Us ouvrent la voie aux gouvernants, tant à l’Est qu’à l’Ouest, pour exercer des manipulations technocratiques et militaristes à l’endroit de cette question cruciale.Nous n’avons plus besoin, depuis les horreurs d’Hiroshima et de Nagasaki, de démonstration scientifique pour nous convaincre de la monstruosité que constitue l’arme nucléaire.La peur d’un tel spectre n’est plus à cultiver.Le problème auquel nous faisons face est ailleurs.Il est de nature fondamentalement politique.Il réside, en grande partie, dans l’état de guerre froide qui prévaut actuellement, état qui est soutenu et alimenté par une propagande où, dans un camp comme dans l’autre, on s’obstine à prêter à l’adversaire les pires desseins.C’est cette propagande qui parvient à justifier aux yeux des gens l’inéluctabilité de la course aux armements et ce, malgré la crainte qu’elle inspire.Les auteurs de la théorie de !’« hiver nucléaire » nous répliqueraient peut-être qu’il n’est pas dans leurs intentions de fausser les enjeux du dé- bat; qu’ils désirent seulement, en tant que scientifiques, contribuer à éclairer un aspect de cette question.Mais alors, qu’est-ce qu’il nous reste encore à éclairer au juste ?Les effets dévastateurs d’un après-guerre nucléaire ?Ou ce qu’il faut faire à présent pour ne plus jamais avou" besoin de se poser ce genre d’interrogations ?La course aux armements et la perspective d’une guerre nucléaire qu’elle comporte sont directement tributaires de l’état de guerre froide suscité par le conflit qui oppose les États-Unis à l’URSS.Ce conflit est de nature essentiellement politique.Il ne s’agit donc pas de s’interroger, comme le font certains scientifiques, sur l’après-guerre mais bien plutôt de contribuer à la réalisation d’un véritable débat politique visant à fonder l’exigence d’une résolution non militaire de l’antagonisme Est-Ouest.Dans cette perspective, la lutte pour le désarmement est la ma-mfestation la plus légitime de cette exigence.Si, donc, les scientifiques désirent contribuer efficacement à la lutte pour le désarmement, ils pourraient suivre la voie préconisée par Ein stein en 1953, dans d’autres circonstances (il s’agissait de la lutte contre le maccarthysme), et qui aujourd’hui serait : la non-coopération avec toute activité de recherche militaire.« Si un nombre suffisant de gens sont prêts à courir ce risque grave, ils réussiront.Smon, les intellectuels de ce pays ne méritent rien de mieux que l’esclavage qu’on leur prépare » (Emstein).(1) Il s’agit des professeurs Richard P.Turco (de la R & D Associates) ; Owen B.Toon, Thomas Ackerman et James B.Pollack (de la NASA) et Cari Sagan de l’umversité Cornell.Les citations sont tirées de l’article de William J.Broad (journaliste au New York Times) publié dans LE DEVOIR du 9 octobre 1984 et intitulé : « Une guerre atomique plongerait la planète dans un “hiver nucléaire” qui pourrait être fatal pour l’humaraté» 5219, Côte-des-Neiees 12 Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Lévesque progrès possibles.« Je crois qu’ü n’y a pas beaucoup de compromis possible en ce moment».Quoique sceptique, le premier ministre ne ferme pas totalement la porte à la négociation.Il lui apparaît que les dissidents pourraient d’abord « mettre de l’eau d^ leur vin ».A un journaliste soucieux de savoir s’il était prêt à en faire autant, M.Lévesque a fourni une réponse un peu ambiguë: «Oui, éventuellement.Mais cela reste à évaluer en fonction du travail que l’on fera dans les mois qui viennent et de voir à la fois le bilan et les perspectives».S’il se dit incapable, pour l’instant, de formuler de nouvelles propositions, M.Lévesque souhaite éclaircir davantage son intervention à tous ceux qui, ministres ou députés, ne l’ont pas encore comprise.Il donnera les précisions qu’il faudra à ceux qui lui en demanderont.Craint-il que les dissidents Parizeau et compagnie finissent par entraîner suffisamment de démissions pour mettre son gouvernement en minorité’ Aucunement.Il s’entretient constamment avec les plus vulnérables des ministres et députés.Encore, jeudi soir, il dit s’etre longuement entretenu avec le député d’Arthabaska, Jacques Baril, qu’il aurait convaincu de ne pas démissionner.Il a toutefois évité de commenter la menace de départ du ministre de Trois-Rivières, M Denis Vaugeois, qui a également indiqué son intention de remettre sa démission au de la semame prochame.Par déla ces secousses internes, M.Lévesque se dit convamcu que son gouvernement demeurera très solide jusqu’aux élections de 1985 A tous ceux qui seraient trop portés à dramatiser cette crise, M.Lévesque leur rappelle que ce genre d’agitation est tout à fait normale dans un parti « qui a des idées.D’excellente humeur, malgré les circonstances, le premier ministre a laissé l’impression que les démissions de ses ministres les plus importants ne l’ont pas ébranlé outre mesure et qu’il en est même satisfait.Un membre de son entourage nous a confié être convamcu que le premier ministre est aujourd’hui « un homme soulagé ».Faisant campagne dans le comté de Saint-Jacques, M.Lévesque dû annuler quelques-unes des activités auxquelles il avait été convié pour venir en aide à son candidat, M.André Boulence, qu’il a qualifié de mi-nistrables et de têtu, « pour le meilleur ou pour le pire ».M.Lévesque avait débuté sa journée par une séné de consultations auprès de ses proches conseillers et de quelques ministres.Il en était à sa troisième visite dans le comté de Saint-Jacques et il y sera suivi aujourd’hui du mi-mstre de la Justice, Me Pierre-Marc Johnson, qui a rejeté hier toute hypothèse de compromis avec les ministres et député dissidents.Entre-temps, le secrétariat central du Parti québécois a rendu pubh-que hier la lettre d’exphcations que M.Lévesque vient d’adresser ai 80,000 membres et dans laquelle il réitère sa foi dans la souveraineté poütique du Québec.Il dit comprendre ceux qui voudraient que la sou-verameté soit l’enjeu des prochames élections: « S’il en est un qm pourrait être pressé de la réaliser, c’est bien moi ».Le président du PQ conclut cette mise en garde à ses membres, en les conviant « au respect absolu des autres » et en les priant de ne pas se laisser entraîner davantage dans « la confusion et l’illusion».^ Des étoiles «C’est pourquoi il tenait tant au vocabulaire souveraimste et ne pouvait en accepter la disparition, dit Claude Charron II croit à l’effet thérapeutique d’aborder des thèmes qui nous font peur» En tirant leur révérence, les deux hommes ne provoquent pas le même chagrin De Jacques Parizeau, on admet aisément qu’il devait partir.Il était allé trop loin dans la voie du pouvoir parallèle.Il avait écrit lui-même la lettre des douze ministres sur la «nécessaire souveraineté» et était de plus en plus perçu comme un chef de mutinerie au cabinet.On apprécie qu’il ne s’accroche pas, et on continue à le respecter.Pour Camille Laurin, on n’est pas loin des larmes; ce n’est pas un maître qui s’en va, c’est le père, et il y aura une période de deuil.Pour tous les deux, le pouvoir aura été un puissant décapant.Jacques Parizeau semblait pour sa part né pour l’exercer.Avec sa carrière de professeur et de conseiller écono- * mique gouvernementaL son doctorat du London School, la seule surprise avait été qu’il rallie la formation alors marginale du Parti québécois.«Quand il s’est joint au PQ le 19 septembre 1969, dit Claude Charron, nous étions fous, fous.C’était la cré-dibihté qui nous amvait.» Ses défaites successives aux élections de 1970 et 1973, de même que ses quelques insuccès dans des activités partisanes, comme l’administration malheureuse du quotidien Le Jour ou la rédaction du célèbre «budget de l’an I» de l’indépendance, qui devait servir d’arme privilégiée aux libéraux en 1973, n’ont jamais terni son image au sein du PQ.Il était l’une de ses rares vedettes à n’être pas littéraire, à marner aisément les concepts, le vocabulaire de l’économie publique.À l’entendre on se sentait déjà séneusement souverain.Les Finances l’attendaient naturellement au premier cabmet de 1976.Fut-il un SI bon mimstre?Les opinions divergent.Si l’image compte autant que les actes, M.Parizeau a plus que tout autre réussi à donner au PQ une forme d’assurance et d’autorité que sapait l’image brouillonne et complexée de René Léves-qUe Au Canada anglais, par exemple, c’était lui, le mimstre qu’on craignait dans les conférences fédérales-provinciales et que ses homologues osaient rarement contredire, du WEEK-END \ H h :!fl à l'oraloiie St .loseph.l'arche \ êque (le Montréal.Mgr Paul Grégoire, pi ésidei a la fête liturgique de Maria-\niia Sala fondalrice des Soeurs tnarcel-liiies qui onl ou\erl leur première maison au Canadà il v a 23 ans ,1,14 9651 ¦ I.école Rudolf-Steiner de Montréal \ ous in\ de à \ isiter et à participer à son bazar de Noel, organisé annuellement tant pour les petits que pour les grands, ce .samedi de 10 h à 16 h Rendez vous au 10753 lue Georges-Baril 387-6725 ¦ Pi ésenlation de l'oeuvre «Dans la lu mière de la vérité», message du Graal d'\bd-ru-shin, à 14 h et à 19 h .10 au salon du li\le.place Bonaventure, salle 7de la mez/amne 4.15-4947 ¦ Tous les adeptes du ski de fond sont in vilés à une lournée d'information, à la Ixiulique Courir Guv-I.épine, 1796, chemin Chamblv de 9h à l7h 674 44,16 ¦ l.a Société ( anada Chine organise un gi and bazai de livres sur la Chine Des af fiches papieis découpé.s.cerfs-volants, cartes postales .seront au.ssi disponibles et des aciiv dés spéciales, telles une exposi-t ion de ix-inture sur la Chine, des démons Dallons d'acupuncture et de calligraphie, auroni lieu au 1072, rue St-I.aurent 866-4119 ¦ Dans le but de recueillir des fonds pour son oeuv i e l'iircheslre civique des jeu nés de Montreal vous invite à son bazar annuel, au 4785 rue Sherbrooke ouest, angle Gi osvenoi à Westmount, de lOh à 15 h 878-9680 ¦ l.e centre éducatif Intégration, 404, rue SI Pierre, vous invite à une journée intensive d'initiation au ma.s.sage pour enfants 843-7.1.36 ¦ l.e c lub de plein air Montana organise une I andonnéeau mont Abraham (Ver mont ) ce samedi 374 4700, poste 4,30 ¦ l.a population de l.a Prairie, Candiac, Sle-Calherine St Constant, Delson, St Philipjx' et St Mathieu est invitée à assis-lei à la présentation du rapport annuel du CI.S( Katéri, à la polyvalente l.a Magde leine, 1100, boul Ste Éliz.abeth, à La Prai ne Rendez-vous à 19 h ¦ Dans le cadre de la semaine du livre pour la jeunesse, les trois exploits de Piirh'.l.a Nappe, la poule et le bâton et Oui am seront racontés aux enfants de 7 à 12 ans.à la bibliothèque de Brossard.de 10 h 30 à midi Dimanche 23 .fournée initiatique intitulée «La mort ('St une naissance», en compagnie de Placide Gaboury, Françoise Dumesnil et •lacques Languirand, de 9 h à 17 h, à l’hôtel du Parc, 3625, av du Parc 482-4127 ¦ L'.Vssociation des arts et traditions populaires.en collaboration avec le Centre de documentation folklorique et le service des sports et loisirs de Montréal, vous invite à un «dimanche dansant» au Manoir Notre-Dame-de-Grâce, 5319, av Notre-Dame de-Grâce, à 19 h .10 487-2588 ¦ Dans le cadre des beaux dimanches de l'informalique du «Y» des femmes, il y aura rencontre de 10 h à 13 h, sous le thème «l'entretien de votre ordinateur» 866 9941, poste 18 ou 25 ¦ Le Club d'observateurs d’oiseaux Ma-rie-Victorin vous invite, de 13 h à 17 h, au collège Marie Victorin, à une rencontre sur le thème «Des hiboux et des oi.seaux d'hiver» Rendez-vous au collège, salle Désilets, 7000, rue Marie Victonn 325-1080 ¦ L'assemblée générale annuelle des membres de la Coop des consommateurs de Montréal aura lieu au Cooprix Lon-gueuil, 1601, boul Roland-Therrien L’ins-cnption se fera à compter de 8 h 30 468-2380 ¦ De 11 h à midi, à la salle paroissiale Ste-Famille, 553, rue .St-Charles, à Boucherville, les .leunesses musicales du Canada pré.sentent rA,ssociation québécoise des jeunes violonistes Brioches et café seront servis après le concert ¦ A 14 h 30, à la basilique Notre-Dame, la messe solennelle pour la fête du Christ-Roi sera présidée par le pro-nonce apos tolique au Canada, Mgr Angelo Palmas, en présence de l'archevêque de Montréal, Mgr Paul Grégoire 842-2925 ¦ Le Centre d’information et de recherche en acupuncture, en collaboration avec la Société Canada-Chine, pré.sente un atelier-démonstration animé par le Dr Michel Levas.seur, portant sur l’acupunc ture Rendez vous au 1072, boul St-Lau-rent, à 1.1 h.10 Kntrée libre ¦ Conférence de Mme .lohanne Verdon-Labelle intitulée « Les femmes du grand renouveau» (le sens de la féminité) à 14 h, au Salon du livre de la place Bonaven-ture Kntrée libre 382-4795 ¦ Le CLSC Métro vous invite à une .séance d'information sur le logement, à 13 h à la clinique du métro Guy Les prin cipaux sujets traités seront les hausses de loyer, les rénovations, lesservicesde la Régie du logement et les recours à l’aide juridique Un avocat répondra aux questions légales 932-2616 ¦ Le collège de Maisonneuve vous invite à l'exposition de Francine Saint-Jean et fîi.sèle Bourdon, verriers, ce dimanche de 14 h à 17 h et du lundi 26 au jeudi 29, de 13 h à 20 h 2,34 71,11 ¦ Déjeuner rencontre de 11 h à 17 h, à l’Atelier 4809,4809, rue Marquette, en corn pagnie de Laurent Tremblay, consultant en art contemporain 526-lOïï ¦ Acte-Vallée du Richelieu vous convie à un souper témoignage, à compter de 18 h, au Brasiervil, route 116 à Ste-Madeleine ¦ Pour réaliser un arbre de Noel d'inspiration japonaise à la fois peu coûteyx et attrayant, le club Aventure vous convie à suivre un cours d'origami, technique ar tistique de pliage de papier Ces cours se ront donnés par M me H ideki Shinto, de 10 h à 13 h.ce dimanche, dans les bureaux du club Aventure, 1221, rue St-Hubert 286-9014 moins en sa présence.Il était invité partout, dans les forums les plus prestigieux, aux Etats-Unis notamment, où il tenait les auditoires sous le charme de son éblouissante connaissance des dossiers économiques, assaisonnée de toute la fleur politique nécessaire.M.Parizeau sait toujours ce que le ministre des Finances de la Scandmavie est en tram de tenter, et comment cela s’articule plus globalement avec les dernières tendances de la CEE.Mais il médusait aussi ces mêmes auditoires en ne manquant jamais de leur rappeler son option mdépendan-tiste.Il adorait traumatiser la presse anglophone, américaine et cana-dienne-anglaise, en l’étourdissant de chiffres sur l’économie fédérale canadienne pour ensuite l’informer que seul l’intéressait «l’optmg out total».Ce jeu du «pur et dur» avait son envers, dans les milieux financiers américains, on reconnaissait sa compétence mais on se méfiait de ses objectifs à long terme.Il n’était pas l’élément le plus stabilisateur de la «cote» du Québec sur les marchés financiers.Sur le terrain, ce n’est qu’avec Tar-rivée de la récession que son étoile a commencé à se ternir légèrement.Aprts le budget expansionniste qui avait mené le déficit à des niveaux records, le premier ministre dut se résoudre en 1981 à lui enlever la présidence du Conseil du 'Trésor, qui devint dès lors, sous la férule austère de Yves Bérubé, fort critique des visions optimistes et plutôt généreuses de M.Parizeau.Il s’en trouve encore beaucoup, aujourd’hui, pour soutemr que sa vision trop rose fut à Tongine du grand affrontement de l’automne avec les syndicats de la fonction publique, et des odieuses coupures rétroactives de salaire qui ont suivi.On aurait dû prendre le virage plus tôt.Mais Jacques Parizeau n’allait jamais manifester sa propre amertume en pubhc.Durant la récession, soutient un ancien ministre qui veut toutefois garder l’anonymat, son intérêt pour la vie pubUque est allé décroissant.Il n’aimait pas gérer Taustérité.«Si jamais il a été vraiment tenté par le leadership, il sait aujourd’hui que son heure est passée.» Comment un homme «de finances» peut-il partir dans des cricons-tançes aussi spectaculaires, en secouant le gouvernement et peut-être en le mettant en danger?«Il ne faut pas le voir comme un réaliste, proche du concret, des milieux d’affaires, répond Guy Joron II reste un théoricien, un intellectuel, un idéa-hste.» Pierre Harvey, directeur de TÉ-cole des Hautes études commerciales et proche depuis toujours de M.Parizeau, le voir pourtant comme le plus réaliste de tous.M.Lévesque, rappelle-t-il, est «un joueur».Dans la situation actuelle, après le rapatriement de la constitution, il se sent coincé, cherche une carte pour en sortir, et saisit l’élection récente des conservateurs.«M.Parizeau pense qu’il n’y en a pas, de carte, car Ottawa n’a pas un sou et on ne sait si Mulroney veut vraiment négocier Alors il joue plus sûr, il évalue plus froidement les possibüités.» Pour lui, son retrait dans ces cu'constances «a de la grandeur, et ne manque pas d’aUure».Si M.Parizeau a la chance de ramener presque toutes ses billes de ces quinze ans de belle aventure politique, tous ne sont pas sûrs que Camille Laurin s’en tire aussi bien.L’héritage Parizeau est difficile à saisir, sous ses multiples et magiques formes.Celui de M.Laurin a braqué une vaste partie de la province contre lui.Il était Tadmiration du parti, de la presse, et généralement du public quand il fut élu pour la première fois en 1970, avec une poignée de vaillants.Homme de grande culture, de conviction, et d’écoute, il travaillait ardemment «C’est la révélation du présent Parlement», écrivait Gilles Lesage dans LE DEVOIR du 31 décembre.1976 fut pour lui un triomphe personnel.Il avait tenu à bout de bras, sans désemparer, ce petit parti qu’on croyait mordu d’illusions, et ils avaient gagné.Il fut ministre du Développement culturel, comme il convenait à quelqu’un qui voulait activer la croissance des êtres Et vint la loi 101.Chaleureusement accueilhe chez les francophones, elle provoqua un toile démesuré chez les anglophones La réaction de M Laurin à leur réaction fut, en quelque sorte, bien pire que sa loi Lointain, froid, il les écoutait se plaindre avec l’imperturbable sens du devoir que doit éprouver un chirurgien qui opère sans anesthésie.Leurs cns faisaient partie de son plan, et nous devions pour notre part, nous habituer à ne pas nous en culpabiliser II s’en tira plutôt bien, et son odeur de sainteté, dans le parti, atteignit des proportions nouvelles.À la parution de «la politique québécoise du développement culturel», en 1978, la réaction fut toutefois mitigée.Rédigé sous son inspiration par des intellectuels de sa génération, ce livre blanc faisait de la culture québécoise un absolu gouvernant la vie sous tous ses aspects Cette fois, quelciues francophones commençaient a regimber contre une overdose de «projet collectif» Cela sentait la conscription.L’ouvrage resta sur les tablettes.On connaît bien, trop bien, la suite de ses déboires politiques avec son arrivée à l’Éducation, en 1980, où il entreprit de faire, dans un ministère sectoriel, une grande oeuvre de réforme qui aurait amené la collectivité québécoise à «prendre en main» ses écoles en donnant le premier pouvoir aux parents.On ne peut comprendre cette entreprise, qui braqua l’ensemble du milieu sauf la Fédération des comités de parents, sans référence à son approche thérapeutique.À la table du DEVOIR, durant le plus chaud des débats, il nous avait expliqué comment l’exercice local de la responsabilité amenait les gens à s’assumer toujours plus et peut-être, après l’école, dans d’autres ordres politiques.Il ne désarmait jamais.S’il en avait eu le temps, et son début de jxilitique de la famille en était un signe, il aurait peut-être tenté la même approche aux affaires sociales «Il était comme un poisson dans l’eau dans le premier langage du PQ, dit Claude Charron.Mais ce genre de philosophie s’est édulcoré extrêmement rapidement au Québec, et ne correspond plus à nos valeurs, tellement plus individuelles».Il constate aussi que les échecs récents de M.Laurin l’empêchaient d’exercer son influence de toujours au cabinet et que, dans les circonstances, il lui valait mieux partir que s’accrocher Il en est malheureux, comme tous les péquistes de la première heure «Camille, c’est comme si notre racine s’en allait».Les deux départs secouent, mais personne ne croit vraiment que René Lévesque ne jxiurra, encore une fois, déjouer la crise.Pierre Harvey, tout en déplorant que ces départs se fassent quelque peu sur des quiproquos, un échange de textes qu’il faut trop souvent lire entre les lignes, pense que la situation, autrement, «serait restée malsaine».D’autres font parfaitement confiance à la garde montante du cabinet, celle qui n’a pas cillé une seule fois cette semaine, dans la tempête.Ce sont les Duhaime, Bérubé, Clair, Marcoux, Tardif, des êtres calmes jusqu’à une certaine froideur pas très péquiste, préoccupés d’abord par leurs dossiers, peu portés au grand jeu des intrigues à l’intérieur du parti, et surtout rassurants.Ils sont parfaitement capables d’assurer «l’intendance», selon le mot de M.Parizeau dans sa lettre de démission, qui range sous ce vocable prosaïque des questions aussi cruciales que le livre blanc sur la fiscalité, le prochain budget, et la réforme législative des institutions fmancières.Cela aussi pourtant, c’est le Québec, le Québec du pouvoir que les étoiles ont certes aimé mais toujours exercé avec une certaine distance, le coeur ailleurs.De cette génération, reste René Lévesque qui, à la différence de Pierre 'Trudeau, prépare sa succession pour y placer un intendant en chef qui ne craint pas de l’être, qui n’y voit pas de déshonneur, et qui ressemble à Pierre-Marc Johnson.^ Mulroney nomiques», soutient M.Mulroney.Le message a été compris et l’économie est devenue la priorité, dit-il tout en souhgnant que parallèlement aux efforts de relance économique son gouvernement cherche « à ouvrir des fenêtres » pour améliorer le climat des relations fédérales-provin-ciales Cela étant dit, M.Mulroney reconnaît qu’il prendra le temps d’écouter son homologue québécois si celui-ci veut, à un moment donné, ouvrir le débat constitutionnel.Cela pourrait fort bien arriver lors de la rencontre que MM.Lévesque et Mulroney auront à Québec le 6 décembre « Je ne serai pas rébarbatif à cela.Ecoutez.C’est un pays libre.Ça ne cadre pas nécessairement avec mes priorités et les priorités des Québécois, mais ça mérite une attention respectueuse de ma part, bien sûr », a-t-il dit ajoutant ensuite être ouvert au dialogue Tout ouvert qu’il soit à la discussion, M Mulroney ne promet rien de plus cependant que cette attention bienveillante Sa réponse consistera à lui rappeller que les efforts de tous doivent etre consacrés à l’économie.« La priorité québécoise est économique », assure-t-il.Ces propos confirment des indications de d’autres membres de son gouvernement qu’on veut laisser pour l’instant au Québec de prendre Tinitiative le débat constitutionnel.La mutation que le premier mims-tre Lévesque cherche à faire subir à son parti pourra avoir des effets positifs sur l’économie, a dit croire par ailleurs M Mulroney Sur le plan politique également puisqu’il dit y voir un « signe encouragenant, tout modeste qu’il soit, pour le pays».Avant de faire des commentaires plus précis sur ces évènements, M Mulroney a dit estimer qu’il fallait attendre encore.C’est selon lui une situation qui va encore évoluer d’autant plus que le Parti québécois est un parti démocratique bien enraciné Chose certaine, le premier ministre canadien n’est pas de ceux qui voient dans les démissions de ministres du gouvernement I,évesque le glas du Parti québécois.L’effritement ou la disparition de ce parti lui semble une chose très hypothétique.Il rappelle qu’ils sont nombreux ceux qui par le passé ont prédit la fin de M René Lévesque ou de Robert Bou-rassa Tous deux sont encore là, bien vivants, dit-il La seule chose qu’on peut prendre pour acquise en politique au Québec c’est qu’il n’y a jamais rien d’acquis, lance-t-il en disant de demander à André Ouellette ce qu’il en pense.Les moments que vivent les mem- 24 novembre par la PC et l'AP 1982 le piésidenl Mitterrand re-n()u\ elle ¦lon appel en faveur de Té tablisseinent d'un Etat palestinien dan.s les ten itoires occupés par Is rael 1975 un tremblement de terre dans l'est de la Turquie fait offi ciellement .374 morts, mais le bilan dépasserait en fait les 3.000 victimes 1974 une rencontre entre le pré sideni Gerald Ford et Leonid Brej nev à Vladivo.stok aboutit à un accord de principe sur une limitation des armes nucléaires stratégiques 1964 des-jrarachutistes belges, des soldats congolais et des mercenai res reprennent Stanleyville aux rebelles 1963 le meurtrier du président Kennedy, Lee Harvey Oswald, est abattu par .lack Ruby à Dallas Il est né un 24 novembre: le philosophe hollandais Baruch Spinoza (16.12) bres du Parti québécois sont difficiles et il ne faut pas se réjouir de ces difficultés, a aussi souligné le chef conservateur, rappelant que son parti avait une certaine expérience en la matière.4 Le salon du fivre donne » î L’exemple choisi était certes de circonstance Mais on n’a pas tant parlé de la disparition de Top-tion souveraimste selon René Lévesque que de la conservation de la langue française au Québec.Sur ce sujet, la confiance régnait.Ce qui contraste avec le ton dramatique qui prévalait sur la question hnguistique avant l’adoption de la loi 101 D’abord, demandait Lise Payette, y a-t-il un français international’' Oui, répond Pierre Bourgault une langue de 100,000 mots, réduite à sa plus simple expression, qui permet à la francophonie internationale de se parler Oui, répond Jacques Godbout, parce que les individus savent s’adapter aux niveaux de langage, particulièrement au Québec où Ton est très doué pour les relations internationales en la matière, forts de nos divers niveaux de la langue parlée à l’école, au salon, au micro ou dans la cuisine Mais un français international institutionnalisé'' Non, répondent les participants au débat.D’ailleurs, précise Joseph Hanse, les variantes qu’on retrouve dans les divers pays francophones sont les signes d’une langue vivante.D’autre part, il faut se rendre compte que des mots régionalistes, qu’ils soient des québécismes, des helvétismes ou des belgicismes, peuvent se retrouver dans plusieurs pays francophones et ont un véritable statut « international ».Malheureusement, ajoute M Hanse, les dictionnau'es sont faits par des Parisiens qui refusent des régionalismes appartenant, en fait, à un français international.Quant à la situation de la langue française au Québec, on s’accorde pour dire que son avenir dépend du maintien de la loi 101, en même temps qu’on est pessimiste devant la fascination de l’anglais chez les jeunes.Pour Pierre Bourgault, la situation du français au Québec est beaucoup moins grave qu’il y a 15 ou 20 ans, où Ton vivait le bilinguisme douloureusement.« Quand j’étais jeune, dit Bourgault, le reflet de nous-mêmes était en anglais.Aujourd’hui, grâce à la loi 101, ma vie quotidienne est en français, affiches, menus, panneaux-réclames.Mais cette loi est attaquée de toutes parts.S’il n’y a pas à Québec un gouvernement- quel qu’il soit- qui la défende, on va perdre cette loi et notre langue.Mais pour l’instant, je ne me sens pas en danger sur le plan hnguistique » Pour Lise Payette, en écoutant parler les jeunes il est permis de désespérer de Taverar du français.Jacques Godbout est plus précis: « Dans mes dernières rencontres avec les jeunes, dit-il, je me suis rendu compte qu’on chante et qu’on achète de plus en plus de disques en anglais.Surtout, ces airs en anglais sont écrits par des francophones de la France ou du Québec.Les jeunes sont de plus en plus attirés par Tan-glais Dans les couloirs du Collège Brébeuf, il est de bon ton de parler anglais.Chez certains jeunes, parler anglais c’est un chic ' », s’inquiète Godbout Pour le grammairien belge Joseph Hanse, l’avenir du français est en Afrique On parle plus français aujourd’hui dans le monde qu’au temps de la colonisation.Les gouvernements des pays d’Afrique (mais non pas nécessairement les masses) choisissent de parler le français.Aux Nations-Unies, le français est devenue langue de travail par une voix de majorité Ce à quoi Pierre Bourgault ajoute.« Si le Québec était indépendant, il y aurait eu deux voix de majorité en faveur du français aux Nations-Unies' » 4 Les modérés échéance.Le ministre croit encore que tous les ministres et députés sont souverainistes, mais qu’ils se partagent en deux groupes: les patients qui veulent cheminer avec la population vers un oui majoritaire; et les impatients, pressés d’arriver au but, qui ont perdu le contact.Il serait irresponsable, les sondages le démontrent, de faire un vote sur la souveraineté, alors que les citoyens ne veulent pas en entendre parler, conclut le mimstre.LE DEVOIR a appris par ailleurs qu’un comité de stratégie et de coordination a été formé auprès du premier ministre, réunissant des ministres, députés et membres de l’exécutif.Ce comité avait prévu même le pire et s’attendait à quelques défections.Il y en a eu plus que prévu.Le départ de M.Parizeau n’a surpris personne.Sur le plan de la symbo-üque du PQ, celui de M.Camille Laurin, s’il se confirme, serait plus dommageable, croit-on D’où la tentative de M.Lévesque de le retenir, mais sans remettre son propre choix en cause.Car le premier ministre est déterminé à aller au bout de sa démarche, SI douloureuse soit-elle, jusqu’aux élections.Pour sa part, M.Pierre-Marc Johnson, qui se fait publiquement fort discret, estime qu’il ne saurait y avoir de compromis sur la décision de M.Lévesque.Avec son chef, il rappelle toutefois que le PQ a pour objectif fondamental de réaliser la souveraineté du Québec.Comme M.Lévesque également, il note que ce qui sépare les purs et durs que sont les démissionnaires, et les révisionnistes dont il fait partie, c’est une question ds’approche liée à une lecture de la réalité et des préoccupations des Québécois Le mimstre, qui est la cible de choix des irréductibles, ne veut pas aller au-delà de cette déclarationà Radio-Canada, pour ne pas provoquer inutilement qui que ce soit.Dans l’entourage des ministres et députés modérés, on estime toutefois que le prétendu compromis de ce qui reste des 12 n’en est pas un; car les récalcitrants veulent que le débat électoral se fasse sur leurs états Le procès d’Hatfield est remis au 10 décembre F REDERICTON (PC) — Le juge James D Harper a fixé au 10 décembre prochain, vendredi, la date du procès du premier mimstre Richard Hatfield pour possession de marijuana Auparavant, le président du tribunal avait rejeté une motion en cassation soumise par la défense, à cause d’une erreur dans le hbellé de l’acte d’accusation.Ce vice de forme, a décrété le J uge, est trop mineur pour j ustifler un rejet de l’acte d’accusation, à laquelle le premier ministre du Nouveau-Brunswick a d’ailleurs répondu par un plaidoyer de non-culpabüité.Le juge Harper a réservé trois jours, en Cour provinciale, pour le procès de M Hatfield.L’avocat de la couronne.Me David Hughes, a déjà prévu en accaparer deux.M Hatfield, qui est âgé de 53 ans, a été mis en accusation le 26 octobre dernier, un mois après qu’une faible quantité de marijuana eut été trouvée dans la pochette extérieure de sa valise, qu’on s’apprêtait à mettre à bord de Tavion de la reine.d’âme plutôt que sur des propositions concrètes et collées aux Québécois tels qu’ils sont, non tels qu’on les voudrait.Pour eux, c’est une question de confiance envers M.Lévesque, alors que lès autres se méfient de lui désormais, sans le dire ouvertement.Seul le congrès départagera les uns des autres, ceux qui veulent parler de souveraineté, ceux qui veulent agir dans le concret et non se lancer tête baissée dans un mur de briques, font-ils valoir anonymement.Une crainte subsiste toutefois.Le PQ n’est plus celui des grandes années du tournant de la décenmme.De 300,000, ses membres se sont volatilisés et sont mamtenant moins de 100,000, dont une bonne partie d’orthodoxes et de fidèles à la cause à tout prix.De part et d’autre.Ton craint que le congrès soit « paqueté » et Ton s’en accuse mutuellement.Les prochames assemblées de comté seront détermmantes à cet égard.Certains veulent que les délégufe soient tenus de se conformer au choix majoritaire de leur assemblée, en faveur ou non des élections référendaires.Si tel est le cas, les modérés l’emporteront haut la main; smon, les radicaux, plus actifs et visibles, pourraient faire élire une majorité de délégués.Cette bataille capitale se fera d’ici le 20 décembre, alors que les jeux seront pratiquement faits.Entretemps, les spéculations se poursmvent quant à savoir si des ministres suivront dans la dissidence MM.Parizeau, Léonard, Paquette, Laurin, Mme LeBlanc-Bantey, MM.de Bellefeuille et Proulx.L’on pense qu’il y aura au moins un autre mmis-tre, probablement M.Denis Lazure (Relations avec les citoyens), et deux ou trois députés, dont MM.De-ms Vaugeois (Trois-Rivières) et Jacques Baril (Arthabaska).En plus de tenter d’éviter une plus grande saignée, le premier mimstre devra remanier son cabmet décimé.L’on estime que, plus que qmconque, le ministre de l’Energie et des Ressources, M.Yves Duhaime, héritera probablement des Fmances.Des ntu-nistres actuels cumuleraient deux fonctions, et il y aurait peu de députés appelés à siéger au conseil des mmislres.M.Lévesque préférera attendre, fait-on valoir.Tissue de la bataille, après le congrès, et les autres défections alors possibles.Tout le monde profite du week-end pour vérifier l’ampleur de la secousse et l’état des troupes, panser les plaies, colmater les brèches et se préparer à une semame capitale sur la coUme parlementaire.Les militants et la crise NDLR—Lesrésuhafsde cette consultation ont été communiqués par La Presse canadienne tard vendredi soir.II nous a malheureusement été impossible d’en connaître la méthodologie pas plus que le nombre de personnes interrogées MONTREAL (PC) - Une majorité de militants péquistes s’opposent à Tidée de leur chef de ne pas faire de la souveraineté un thème de la prochaine élection mais ne souhaitent pas son départ Une consultation menée par Radio Canada indique qu’une faible majorité de membres d’associations de comté au sein du Parti québécois est en désaccord avec Tidée du chef péquiste René Lévesque de ne pas faire porter la prochaine élection sur la souveraineté Quelque 53 % des péquistes interrogés cette semaine après la démission de plusieurs mimstres se sont prononcés contre le discours de René Lévesque alors que 47 % l’approuvent.Soixante-deux pour cent des péquistes croient que le premier ministre Lévesque devrait présenter un compromis à ceux que Ton qualifie de durs et purs dans le PQ, afin de refaire Tunité dans le parti Une forte majorité, 69%, ne souhaitent pas le départ du chef alors que 31 % aimeraient qu’il quitte la direction du PQ.Enfin, les péquistes sont très partagés concernant la création d’un éventuel parti pro-mdépen-dantiste 48 % approuveraient une telle intitiative alors que 52 % n’en voient pas la nécessité. 13 LE DEVOIR ECONOMIQUE CAHIER I Montréal, samedi 24 novembre 1984*' LES AFFAIRES .EN €tUELaUES LIGNES Paul Durivage ¦ La CVMQ bloque 17 autres titres La Commission des valeurs mobilières du Québec a émis une ordonnance de cesser les transactions sur 17 autres compagnies hier.Celles-ci ont toutes manqué aux obUgations de divulgation de leurs résultats financiers dans les délais prescrits.^ Ces dernières compagnies sont Mines Aylmer Ltée, Sceptre 1980-81 Kxploration Program, la Compagnie de Finance Household du Canada, Beneficial Canada Inc, Goldfund Ltd, Corporation de Crédit Commercial Ltée, Hydrocarbon 79 Exploration Program, Clareview Gardens Apartment Project, la Société Guilford Concordia, Winston Churchill Investments, Park Lane, Sylvan Park Estates Limited Partnership, Paragon I, Renaissance 1980 Limited partnership.Projet d’investissement immobilier 78-1, Projet d’investissement immobilier 79-1, et Projet d’investissement immobilier 79-2.La commission a par ailleurs levé l’interdiction rendue mercredi contre British Columbia Resources Investment Corp, Westfield Minerals Ltd et Cameo Inc.vu que ces émetteurs se sont conformés entretemps aux obUgations d’information de la loi.La CVMQ avait ordonné la suspension des transactions sur 29 titres mercredi.¦ Comterm renfloue ses coffres Comterm Inc émettra prochainement des droits d’achat à ses actionnaires.Ces droits permettront de souscrire à des unités de capital-actions comportant une action ordinaire et un droit de souscription chacune.La compagnie de haute-technologie de Pointe-Claire a précisé hier qu’elle émettra un droit d’achat pour chaque action détenue.Quatre de ces droits seront par ailleurs nécessaires pour acquérir une unité à un prix de $ 1 chacune.Le droit de souscription pourra être exercé à un prix de $ 1.25 pour obtenir une action ordinaire.La date d’expiration des droits de souscription n’a pas encore été précisée.Un groupe d’actionnaires, d’officiers et d’employés de Comterm « se sont déjà engagé à souscrire pour 3.5 millions d’unités », a précisé un porte-parole de la société.Comterm cherche à refinancer son exploitation à la suite de la coûteuse radiation aux livres de ses avoirs dans Bytec.Le règlement hors-cours survenu récemment avec le fabricant américain de ses ordinateurs d’affaires Hypérion a également eu pour conséquence de soustraire d’importantes sommes à l’actif.¦ NorTel se modernise Northern Telecom Canada Limited a inauguré officiellement hier ses nouvelles installations à son usine de commutateurs digitaux de Skyline Industrial Park, à Calgary.Le président de Northern Telecom Canada, M.David G.Vice, a déclaré devant les invités réunis que la demande pour ces composantes s’était accrue de façon régulière de sorte à faire de Northern Telecom le leader mondial dans la distribution de ce type de centraux téléphoniques.Les améliorations apportées à l’usine de Calgary furent réalisées moyennant des dépenses de capital de $ 15 millions.Selon M.Vice, elles devraient cependant en augmenter la capacité de production de près de $ 50 millions par année.Northern Telecom a investi $ 500 million cette année pour réduire ses coûts et augmenter sa productivité.¦ Circuits Hélix a la cote Le titre de la jeune compagnie québécoise de haute-technologie helix circuits comptait hier parmi les cinq titres les plus transigés à la Bourse de Montréal, en terme de volume.Quelque 44,900 actions d’Hélix ont changé de mains au cours de la séance de vendredi.Le titre devait par ailleurs fermé à $ 11%, soit à un cours inchangé par rapport à la veille.Dans un commentaire récent, l’analyste Philip Battaglia de Léves-que,Beaubien Inc.en recommençait fortement l’achat: « Nous pensons qu’Hélix offre l’occasion d’investir dans une industrie de pointe.Les circuits imprimés présentent moins de risques de désuétude sur le plan technique et moins de risques au niveau des produits grâce à la diversifications des divers secteurs de l’électronique.L’analyste devait aussi souligner le potentiel supérieur à la moyenne de croissance des bénéfices d’Hélix, la qualité de ses produits et la compétence des membres de la direction.L’action d’Hélix fut inscrite à la Bourse de Montréal à l’été de 1983 au prix de $ 4.50 à la suite d’un financement public de $ 7 millions réalisé à la faveur du Régime d’épargne-actions du Québec.Même au niveau de prix actuel, l’action ne capitalise que 8.4 fois le bénéfice prévu pour l’exercice en cours.Les sociétés américaines comparables ont un coefficient de 12-15.¦ Déboire de Petro-Canada à Terra-Nova Petro-Canada a annoncé hier qu’elle abandonnait le puit K-18 de Terra Nova au large de Terre-Neuve.La compagnie pétrolière a expliqué qu’elle n’avait pu délimiter des ressources j^trolières suffisantes pour en justifier l’exploitation commerciale.Parmi les autres compagnies participant au projet figurent les sociétés Inter-City Gas, Denison Mines et Aberford Resources.Ces trois sociétés ouvertes ont subi des sorts différents à la Bourse de Toronto hier.La première a perdu % à $ 9%, la seconde a gagné % à $ 15% et la troisième est demeuré inchangée à $ 7%.¦ Senlac fusionnera Senlac Resources Inc de Toronto a signé une lettre d’entente avec Four Twenty-Seven Investments Ltd en vue de la fusion des deux entreprises.La réalisation de ce projet demeure toutefois sujette à certaines conditions qui restent à être finalisées, a précisé la compagnie dans un communiqué.Senlac prévoit un accord définitif entre les deux compagnies au cours du mois prochain.Les détails du plan seraient alors soumis aux actionnaires au début de 1985.¦ En moins que quelques lignes.Steinberg inc a réalisé un bénéfice $ 3.3 millions pour la période de 12 semaines terminé le 20 octobre dernier, comparativement à $ 329,000 un an plus tôt.La chaîne de détaillants alimentaires a aussi annoncé son intention de fermer vingt de ses magasins affichant la bannière Valdi dans l’ouest du Canada.Le titre a perdu % à $ 24% à la Bourse de to-ronto hier.La dernière transaction enregistré portait toutefois sur un lot brisé, lesquels se transigent habituellement à escompte.La Banque de Colombie Britannique a approuvé hier un certain nombre de mesures annoncées précédemment afin de renflouer sa base de capital.La banque a également complété un placement privé d’actions et la fusion de ses activités avec BBC Realty Investors.Le titre a perdu % à $ 6% à la Bourse hier.Consumers Distributing a réalisé un bénéfice de quatre cents l’action pour le dernier trimestre, contre neuf cents un an plus tôt.Le titre a perdu % de point à J 6%.En créant Placement SNF La Société nationale de fiducie se lance sur le marché des conseillers financiers JEAN CHARTIER Placement SNF est la plus récente firme de conseillers financiers mise sur pied par une fiducie et elle gère déjà des portefeuilles de valeurs totalisant $ 150 millions.La Société nationale de fiducie a créé cette nouvelle filiale avec deux gestionnaires professionnels recrutés à la Fiducie du Québec au même moment où le Montreal Trust créait Montrustco.Il y a maintenant une dizaine de firmes de conseillers en placement, outre les courtiers, à Montréal; deux autres fiducies et plusieurs compagnies d’assurance s’apprêtent aussi à entrer dans ce nouveau champ d’activité à la veille de l’ouverture des supermarchés financiers mis de l’avant par l’ex-ministre Parizeau.Le nouveau président de Placement SNF, M.Gérald Gariépy, a déclaré au DEIVOIR, lors d’une entrevue exclusive, qu’« Il y a maintenant 250 personnes au minimum à Montréal qui détiennent plus de $ 250,0(K) déposés dans une fiducie; ceux-ci n’obtiennent pas les conseils financiers adéquats dans la plupart des cas et nous nous proposons d’offrir ce service à cette clientèle.Même phénomène pour les caisses de retraite qui détiennent moins de $ 5 millions en dépôts; les grandes fiducies ne leur accordent pas l’attention nécessaire pour qu’elles obtiennent un très bon rendement».La Société nationale de Fiducie a été achetée de la Fédération des caisses d'entraide économique voici un an et demie par la Mutuelle des fonctionnaires du Québec.Celle-ci détenait déjà une compagnie d’assurance générale, La capitale, une société nommée L’immobilière, et une compagnie d’assurance, La mutuelle-vie du Québec.La SNF a été achetée pour un montant supérieur à la valeur aux livres qui était de $ 6.2 millions au 31 décembre 1983; la Caisse de dépôt s’est porté acqué-reuse d’un bloc de 20 % des actions SOCIÉTÉ NATIONALE DE FIDUCIE de la SNF.Originellement, la SNF avait été créée par la Société Saint-Jean Baptiste mais elle n’a plus rien à voir avec ce mouvemenûjuisque celui-ci a été payé par la F^édération des caisses d’entraide économique voici quatre ans pour toutes ses actions détenues.La SNF gère $ 1.1 milliard de biens et son actif est de l’ordre de 1120 millions.Son président, M.Louis Cusson, a expliqué au DEVOIR que cette fiducie montréalaise est très rentable puisque ses bénéfices par action ont atteint 3 3.40 en 1983 tandis que la valeur aux livres s’établissait à 318.25.C’est un rendement de plus de 15 % et ce phénomène est susceptible de se répéter au cours des prochaines années, estime-t-il.Récemment, la SNF a déménagé de son ex-siège social, sis au coin des rues Saint-Denis et Sherbrooke, dans un immeuble du boulevard Maisonneuve ouest.C’est l’administration de l’Université du Québec qui occupera les anciens locaux de la SNF achetés par deux investisseurs privés.La SNF loue ses nouveaux bureaux de L’immobilière, la filiale de la Mutuelle des fonctionnaires.La SNF s’était spécialisée avant la création de Placement SNF dans l’administration des Régimes enregistrés d’épargne retraite.La SNF est grossiste pour les cinq grands courtiers francophones de Montréal, à savoir Lévesque Beaubien, Geof-frion Leclerc, McNeil Mantha, Mol-son Rousseau et Tassé et associés.La SNF administre de 55,000 à 60,000 REÉR présentement.Seule la Fiducie du québec en administre davantage à Montréal À un certain moment, le président de la SNF prévoit que le marché des REÉR va devenir saturé.Voici quelques années, les rentes viagères ont été stoppées par le gouvernement fé- déral.Il a fallu trouver de nouveaux marchés.La SNF offre en outre un nouveau produit cette année qu’elle appelle le REÉR hypothécaire autogéré.C’est un nouvel outil fiscal autorisé depuis le mois de janvier et qui consiste à se prêter à soi-même sa propre hypothèque via son RFjÈR; ceci autorise aussi le transfert de ses nouvelles cotisations dans un REÉR à titre de diminution d’une première hypothèque détenue auprès d’une institution financière.Le calcul et les déductions fiscales sont fort compliqués et la SNF prend le leadership dans la mise en disponibi-üté de ce nouveau véhicule financier.Le président de la SNF précise que sa fiducie s’est aussi dotée récemment d’une autre filiale, une société de leasing, nommée Lutex et sise à Ville Mont-Royal.M.Cusson précise qu'une telle société fournit un débouché pour les capitaux de la SNF puisqu’il faut financer l’équipement necessaire.La principale firme de conseillers en placement établie à Montréal voici 20 ans, celle de Jarilowsky, Fraser créée voici 20 ans, détient $ 2 milliards de biens gérés.Bolton Tremblay, créée à la même époque gère $800 millions.La génération suivante de conseillers apparue en 1970 comprend notamment Canagex avec un portefeuille de titres totalisant $ 1.1 milliard.La compagnie Canagex créée par la BN et prise en charge par ses employés a été achetée par La Lau-rentienne.Timmins et associés a pour sa part des biens sous gestion de $ 700 millions approximativement.Parmi les principaux gestionnaires de fonds privés montréalais, on compte aussi Montreal Investment Management, McLean Budden et Griffin Investment.Cette dernière firme gère des biens totalisant ap proximativement $ 250 millions.Montrustco, du Montreal Trust, est la dernière née avec des biens gérés de l’ordre de $1.1 milliard.La rumeur veut que le Trust général et le Trust Royal soient aussi à préparer la naissance de firmes de conseillers en placement.Plusieurs compagnies d'assurance, telles Les Prévoyants et L’Alliance concoctent la même chose.Le président de Placement SNF, M.Gariépy, précise que sa firme recommande présentement à ses clients privés et aux caisses de retraite de détenir une position de l’ordre de 50 % en actions.Pour les compagnies d’assurance, la loi n’autorise pas une proportion aussi élevée de capital à revenu variable.Il estime que nous sommes au début d’une revirement à la hausse de tendance boursière.Éventuellement, il projwsera à ses clients de diminuer de 50 à 20 % la position boursière et le replie vers des secteurs défensifs mais on n’en est pas là.11 recommande notamment des titres de haute technologie comme CAE et Spar Aerospace de même que des titres métallurgiques pour profiter de la baisse éventuelle de la devise américaine.Alcan lui apparaît un bon achat présentement mais il ne recommande pas de conserver cette position à long terme.Falconbridge et Placer sont aussi choisis pour leur force dans les métaux de même qu’Inco bien que cette compagnie soit très endettée.Il recommande en outre les titres aurifères car le prix de l’or pourrait bien pousser de $ 340 à $ 450 d’ici à un an bien qu’à long terme, l’or ne l’inspire pas particulièrement.Il favorisé également les compagnies de fiducie car celles-ci sont en meilleure posture que les grandes banques parce qu’elle ne détiennent pas de prêts douteux aux pays d’Amérique latiné.Les fiducies sont pleinement appareillées, dit-il, et leur situation financière est bien meilleure que celle des banques.Steinberg marché et CLAUDE TURCOTTE Les résultats de Steinberg pour le premier trimestre se terminant le 20 octobre 1984 indiquent une augmentation de 15 % des ventes de sa division du Québec, où ses supermarchés, globalement, n’en demeurent pas moins encore déficitaires.Le rapport trimestriel de l’entreprise, communiqué à l’occasion de rassemblée annuelle hier, montre cependant un bénéfice net de deux cents par action, comparativement à une perte de 32 cents pour le trimestre correspondant l’an dernier.a mis fin à l’érosion de son augmenté ses ventes de 15 % M Irving Ludmer « Le bénéfice du trimestre a de nouveau été durement touché par le mamque de rentabilité de la division des supermarchés du Québec.Malgré l’amélioration du chiffre d’affaires au Québec, l’accroissement des frais d’exploitation et la réduction des marges ont à nouveau produit des pertes dans cette division », a déclaré M.Irwin Ludmer, président et chef de l’exploitation.M.Ludmer a expliqué que le programme de restauration de plusieurs magasins est un facteur important dans l’augmentation des frais d’exploitation.Il n’a toutefois pas voulu donner le montant exact des investissements qui ont été fait jusqu’à maintenant.« Plusieurs millions », a-t-il répondu laconiquement.La restauration ne vise pas seulement les supermarchés; elle s’applique également aux magasins Miracle Mart.Lorsque dans un même centre d’achat, il y a un magasin Steinberg et un Miracle Mart, on essaie alors de coordonner le réaménagement des deux.Quoiqu’il en soit, l’effort fait dans les magasins du Québec commence à rapporter des fruits, puisque que dans le trimestre finissant le 20 octobre, les ventes au Québec ont augmenté de 15 %; pour l’ensemble des magasins au Canada, l’augmentation est de 13.3 %.Le chiffre d’affaires de Steinberg et de ses filiales s’est accru de 13.2% pour atteindre $853,160,000.Chez les filiales, Valdi Inc.a accusé une baisse de son chiffre d’affaires, en raison de la fermeture de sept magasins dans les provinces de l’Ouest.Smitty’s Super valu Inc., aux Etats-Unis a augmenté son chiffre d’affaires de 9.3 %.Le bénéfice provenant de la participation de Steinberg dans Sucre Atlantique Ltée a connu une augmentation sensible.Mais, c’est encore le secteur immobilier, avec la filiale Ivanhoe, qui donne à Steinberg le meilleur rendement et qui assure à l’entreprise une grande solidité financière.« Nous prenons actuellement des mesures en vue de réaliser le plein potentiel de nos terrains non aménagés au Québec, en Ontario et dans le sud-ouest des Etats-Unis », a indiqué M.Ludmer.La situation financière de Steinberg amène maintenant les analystes financiers à reviser leur opinion sur cette entreprise.Ainsi, M.Martin Kaufman de Nesbitt Thompson Bon-gard mentionnait dans un bulletin au début du mois de novembre que « la glissade prolongée de Steinberg sur le marché québécois a pris fin et en outre un certain nombre de problèmes de fonctionnement et de difficultés internes se sont atténués ».M.Kaufman pense que les formules de supermarché et de Marché du jour vont aider à la hausse des profits.Il prévoit par ailleurs qu’il y aura moins de pertes dans les dépanneurs La maisonnée.Au fait, on a fait part hier de quelques nominations, dont celle de M.Claude Allard en remplacement de M.Gaston Frigon au poste de président de Franchise Plus Inc., la filiale qui s’occupe des franchises de La maisonnée.M.Allard relèvera pour sa part de M.Morris Ladenheim, qui a déjà la surveillance des magasins Jadis et Valdii et qui vera désormais au bon fonctionnement du Marché du jour et de Cinq Saisons.Enfin, M.Norman Auslander a été nommé vice-président exécutif à la Division des supermarchés pour le Canada.Les projets de restauration se poursuivront en 1985, notamment à Dorval, Place Bourassa et à Ste-Foy.On a virtuellement pris la décision de construire un autre Magasin du jour dans le West Island.M.Ludmer disait aux actionnaires hier que « Steinberg est une entreprise québécoise.C’est ici au Québec que le revirement auquel nous travaillons aura le plus d'impact sur notre rentabilité et c’est ici que les nouvelles initiatives sont déjà les plus apparentes ».Par ailleurs, le président du conseil, M.Melvyn A.Dobrin, a lui aussi parlé de reconstruction dans son allocution.« Il nous a fallu renoncer aux solutions superficielles et à l’illusion des tours de passe-passe et plutôt revenir aux fondements mêmes sur lesquels Steinberg a été érigé et sur lesquels elle repose encore aujourd’hui».LES PERMAPRIX PR0VIGO Des bas prix jour après jour, semaine après semaine.Q protfigo Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 LE DEVOIR ECONOMIQUE Le « miracle beauceron » Pour poursuivre sa progression, la Beauce devra asseoir sa base industrielle sur de nouveaux produits JACQUES COULON (collaboration spéciale) SAINT-GEORGP:s - Même si l’économie beauceroime est, dans l’ensemble.en bonne santé — cinq nouvelles entreprises ont été cré^s pendant les huit premiers mois de l’année et Culinar Inc., entre autres, investira une quinzaine de millions de dollars au cours des deux prochaines année —, le boom des années 1974-80 est maintenant passé et les industriels de la région vont être obligés de trouver des idées nouvelles, de prospecter des domaines avec lesquels ils ne sont pas particulièrement familiers.« On ne peut plus rien faire dans les secteurs traditionnels hautement saturés tels le textile et la confection de vêtements, le meuble, les produits en bois de toutes sortes, la fabrication de portes et fenêtres, etc, confiait M.Serge Roy, directeur général du Conseil économique de Beauce, lors d’une récente entrevue à Saint-Georges.Paradoxalement, ces secteurs saturés sont, avec celui de l’alimentation, ceux qui comptent le plus grand nombre d’employfâ et d’entreprises, essentiellement petites, à l’exception bien sûr du géant Culinard Inc.La plupart d’entre elles n’ont pas plus de 20 employés, beaucoup même seu- lement trois ou quatre, et des fusions devront fatalement se produire dans un proche avenir.Par exemple, telle entreprise de sciage qui n’a que deux employés, pourrait s’associer à une autre, qui, elle, prépare ce même bois pour la vente commerciale et n’a elle aussi que deux employés.Culinar même, qui détient 90% du marché de la pâtisserie industrielle et figure parmi les 200 plus importantes compagnie: canadiennes, est constamment à la recherche de nouveaux produits, de « créneaux » à occuper même si son niveau d’activité demeure remarquable dans la conjoncture actuelle.A Sainte-Marie, Normand Poulin, directeur général de la Société d’expansion de Nouvelle-Beauce, abonde dans le même sens que son collègue de Saint-Georges.« Le secteur traditionnel peut encore prospérer, dit-il, mais la création de nouvelles unités n’est pas souhaitable, et d’ailleurs les divers programmes gouvernementaux d’aide à l’expansion et à l’implantation d’industries n’y sont pas favorables».Normand Poulin déclare que des études ont été faites pour se lancer dans la fabrication de produits bien spécifiques qui actuellement ne sont faits ni au Québec ni ailleurs au Canada.Certains dossiers — confidentiels, précise M.Poulin — sont en cours d’évaluation et pourraient donner lieu à de nouvelles orientations industrielles avec des partenaires étrangers.Un exemple typique du développement de secteurs neufs est Bose Canada Inc., établie depuis bientôt quatre ans à Sainte-Marie, et dont la majeure partie de la production (enceintes acoustiques, systèmes de son) est expédiée à l’étranger.Petite région éloignée des principaux centres urbains, sans ressources naturelles importantes, avec une agriculture déficiente et un réseau de communications — routes et chemin de fer — que les industriels jugent « mauvais », la Beauce n’en continue pas moins d’avoir le plus faible taux de chômage (environ 9.2%) et la plus forte concentration d’entreprises.Plusieurs compagnies qui au cours des années 1980-82 avaient fermé leurs portes ont depuis repris leurs activité ou ont été remplacées par d’autres.Pour Serge Roy, le « miracle beauceron » tient à une formule toute simple qui continue de faire ses preuves : « On s’est appliqué à développer la base, ce qu’on avait déjà, et à produire des biens et services exportables».Malgré la récession, le chômage qui frappe durement chez les voisins — Thetford-Mines et la région de l’a- La société Canam-Manac, dont ont voit ici l’usine de St-Gédéon, est souvent citée comme un des meilleurs exemples du « miracle beauceron ».miante —, Saint-Georges et la zone périphérique connaissent une prospérité réelle.Le taux d’acquisition y est très fort : sur 110 entreprises, 104 sont la propriété de Beaucerons.« Saint-Georges, dit encore M.Roy, a doublé sa population en douze ans.Le prix des terrains et des immeubles augmente vite.La construction marche très fort depuis deux ans et c’est peut-être la seule ville du Québec où l’on construit une grande école primaire».Parmi les projets immédiats, on compte un village vacancez Beauce-Appalaches, situé sur la route 112 et englobant le mini-centre de ski du mont Orignal, et une maison régionale de la culture, du tourisme et de l’industrie, à Saint-Georges.INFORMATIGOJE MIKE FUHRMANN de la Presse canadienne Il faut manipuler les minidisques avec prudence Les propriétaires de mini-ordinateurs sont généralement très prudents lorsqu’ils manipulent leurs minidisques souples.Et ils ont bien raison.Un seul faux mouvement et une journée de travail pourrait être effacée de ce vecteur mémoriel.On conseille donc de ne pas fumer à proximité: échapper de la cendre sur une disquette est comme tenter de débosseler une voiture à coups de masse.Par ailleurs, toucher la surface exposée d’une disquette signifie une perte immédiate de données.Enfin, il ne faut jamais tes placer à proximité d’un moteur électrique ou d’une source magnétique.Malgré les précautions dont on les entoure, toutefois, ces minidisques souples, fragiles feuilles de plastique très minces, conservent-ils perpétuellement les informations dont on les a alimentés?« Il est certain que les minidisques possèdent une espérance de vie propre », affirme Mark Welland, gérant des ventes d’un fabricant, Ma-xel of America.« En théorie, ces minidisques sont éternels », ajoute-t-il.Mais, en réalité, un minidisque souple mis à contribution et entreposé de façon adéquate « pourrait durer 50 ou 100 ans ».Ces instruments étant en circulation depuis quelques années seulement, personne ne peut malheureusement se prononcer sur leur durée de vie réelle.Par mesure de sécurité, toutefois, M.Welland suggère à l’utilisateur de recopier sur un minidisque neuf toutes les informations entreposées sur une première disquette, à tous les dix ans.Il admet par ailleurs que ce laps de 10 ans a été fixé de façon arbitraire et ne repose sur aucune donnée scientifique.Pour ce qui est des minidisques en constante utilisation et soumis à l’usure normale des mécanismes de l’ordinateur, les tests ont prouvé qu’ils survivent à 10 millions de « passes », soit aux contacts entre le minidisque et le mécanisme qui transfère les informations.Cela représente l’équivalent de plus de 50 ans d’utilisation quotidienne intensive.Et, encore là, M.WeUand affirme qu’il s’agit de chiffres conservateurs.Par ailleurs, toute défectuosité fonctionnelle du dispac peut réduire un minidisque en charpie en une seule journée.« Les minidisques souples sont beaucoup plus résistants qu’on le croit», croit bon d’ajouter M.WeUand.11 admet ne pas insister sur la durabilité des minidisques, lorsqu’il en parle à ses clients.« Nous désirons que les utilisateurs fassent preuve de prudence », dans leur manipulation, afin qu’ils ne perdent pas de précieuses informations par suite d’une imprudence.Après tout, dans l’éventualité d’un désastre, la victime a souvent tendance à blâmer le fabricant plutôt que son étourderie.Désaccord entre la SGF et Pechiney MONTREAL (PC)-La Société générale de financement et l’entreprise française Pechiney ont suspendu temporairement leurs négociations sur le prix que retirera éventuellement la première de la vente des lingots d’aluminium qui seront produits à l’Aluminerie de Bécancour Incorporée.Les deux sociétés réalisent ce projet ensemble.Rentré de Paris il y a quelques jours, le vice-président aluminium de la SGF, M.Manley Schultz, a indiqué qu’il avait été impossible de s’entendre sur le prix que retirera la SGF pour sa part des lingots qu’elle vendra à Pechiney.M.Schultz a toutefois noté au cours d’une interview, vendredi, que les discussions n’étaient pas rompues.Il n’a pas pu dire dans combien de temps les deux parties pourraient en arriver à une entente.Il s’agit de négociations normales où chacun essaie de faire valoir ses intérêts, a-t-il souligné.Selon les clauses du projet, les partenaires dans l’aluminerie doivent voir à leur approvisionnement en alumine et à la vente de leurs produits finis.La SGF' a des intérêts de $.375 millions, soit de 25 %, dans l’aluminerie de $1.5 milliard.Pechi- ney détient 50 % des intérêts et l’autre quart appartient à la société américano-nippone Alu-max Corp.Contrairement aux deux dernières, la SGF ne possède pas d’usine de transformation vers où expédier sa part de lingots pro- duits.C’est pourquoi, après avoir négocié avec plusieurs companies pour obtenir l’alumine brute, la SGF doit trouver un acheteur pour les 57,000 tonnes de lingots d’aluminium fini qui lui reviendront annuellement avec le fonctionnement de Bécancour.Pechiney est actuellement en meilleure position pour discuter, car il y a surproduction d’aluminium dans le monde et, il y a quelques mois avant de repartir à la hausse, les prix du lingot avaient connu une chute.La SGF a presque assuré son approvisionnement en alumine avec Pechiney.Dans ses négociations, toujours avec Pechiney, sur la vente de sa part de lingots, elle songe à se réserver l’option sur une partie de ces lingots, ad-venant la création d’une usine de transformation de l’aluminium au Québec.L’aluminerie de Bécancour devrait commencer à produire ses premiers lingots en juillet 1986.Me/ê^niies it notre appel.«4 •sortes de notseisolement et joignez-vous ou Publicité-Club de Montréal, la plus importante association francophone des professionnels de la publicité.RENDEZ-VOUS Pour assurer le succès (d’un congrès, (d’un salon, (d’une conférence, (d’un séminaire ou (d’un colloque, il faut annoncer (dans la rubrique «rendez-vous» (du DEVOIR.Tous les vendredis, la rubrique «rendez-vous» regroupe tous les événements d’importance.Pour de plus amples informations sur les tarifs publicitaires, communiquez avec: Francine Gingras: 844-3361 m i Une association qui offre des bénéfices tant sur le plan professionnel que sur le plan def services, tels que: ¦ Répertoire des membres ¦ Déjeuners-causeries ¦ Déjeuner de Noël ¦ Rencontres «.5 à 7» exclusives ¦ Séminaires spécialisés ¦ Cours de gestion publicitaire — HEC H Contacts influents dans lé milieu de la publicité, des communications et du marketing H lournal «Le Publicitaire» I En primeur — le Festival international du film publicitaire H Ac tivités sportives: «Publicipiades» B Taux avantageux ,en assurance-vie et en assurance générale H Concours de la publicité française ¦ Gala annuel de la publicité "t.' ¦/ 1».HUgW.t;au\ /TS.J L -K Pour tous T communique (-omité de \ cnembres c .\ parrainera, OU contre i (010, tue sie c» j MonlteaUQ-'’*’"' ” .il .il7S-ISbS __ __ ol tdCRUUb't'’'' cuite (i Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 15 LE DEVOIR ECONOMietUE Selon la designer Chantal Gagnon Dans la mode, il faut du culot et foncer pour réussir MARKETING '4 S» Mme Chantal Gagnon Photo Jacques Grenier LIVRES JOCELYN COULON (collaboration spéciale) L’Économie de demain * Peter Drucker, Vers une nouvelle économie, Éditions InterÉditions, 1984, 238 pages.Dans une société qui a connu depuis 1973 deux chocs énergétiques et qui vit une crise économique permanente, les vieilles recettes du keynésianisme ne fonctionnent plus.Peter Drucker, journaliste au Wall Street Journal, rappelle que l’idée de stimuler la demande pour faire augmenter l’offre, donc la production, ne répond plus à notre réalité économique.« La stimulation de la demande devait créer automatiquement et inévitablement investissements et emplois » disait Keynes, qui comptait bien sur l’action du gouvernement.Pour Drucker, cette équation est périmée et nos sociétés capitalistes, qui « subissent de profondes mutations tant dans la structure de la population que dans le rôle et les performances des institutions étabUes et apparamment stables », doivent se diriger vers une nouvelle économie où l’on fera plus de place à la micro-économie qu’à la macro.Ce sont donc les petites entités économiques, « les organisations comme les entreprises, les hôpitaux ou les universités » qui façonnent actuellement la nouvelle économie de demain.Drucker, qui a parcouru le monde pour le célèbre quotidien américain, nous expose, dans ce livre composé d’articles déjà publiés, leurs problèmes et leurs réussites et rappelle que si l’État n’est pas ' \ / os < «rïtcl'Vfr Vers une nouvelle économie >'î’ InterEditions rnort, son rôle devra diminuer et surtout s’harmoniser avec le secteur privé.« La prochaine théorie économique devra réussir ce qui a toujours été, tout au long de l’histoire de la pensée économique, les termes d’une alternative sinon opposés : la micro-économie et la macro-économie; l’économie réelle des produits et du travail et l’économie symbole de la monnaie et du crédit.» Modèle entre les modèles, le Japon a constamment pratiqué l’interaction entre le secteur public et le secteur privé.Selon Drucker, ce tandem continuera à fonctionner.Cependant il devra affronter dans les prochaines années des problèmes fondamentaux qui toucheront sa structure et ses valeurs sociales.Ainsi, à cause de l’augmentation des salaires et du vieillissement de la main-d’oeuvre, le Japon devra pratiquer la politique de la production partagée.Le pays fournirait la matière grise et le tiers monde une main-d’oeuvre compétitive.D’ailleurs cette solution arrive « à temps » puisque « la moitié des hommes qui arrivent sur le marché du travail ont une formation universitaire, espèrent de bon salaire et ne désirent pas effectuer de travail manuel.» Pour Drucker, « l’augmentation si rapide des coûts de base de l’économie japonaise met en péril la cohésion de la société japonaise.C’est le plus grand danger qui menace à la fois la position économique du Japon dans un monde compétitif et son ordre social.» Étant donné la position primordiale de l’entreprise dans le système capitaliste, Drucker pense qu’elle devra changer certaines habitudes pour éviter la stagnation.La gérance de la productivité du capital, tant matériel qu’intellectuel, est d’une grande importance dans un monde où la concurrence est féroce.Comme la productivité du travailleur intellectuel est difficile à évaluer, les dirigeants d’entreprises devront se pencher sur la'façon de l’améliorer.Éviter ta surcharge de travail bureaucratique pour « s’assurer que le travailleur intellectuel soit placé là où ses forces peuvent, être productives » est un des premiers objectifs.Dans le chapitre qu’il consacre à « l’écologie sociale », Drucker se penche sur les effets de ta technologie sur l’environnement et sur le développement des entreprises.Admettant la responsabilité sociale de celles-ci dans la protection de l’environnement, il rappelle aux écologistes que nous avons besoins de la technologie, aussi néfaste soit-elle, pour lutter contre la pollution.Par exemple « toutes les taches écologiques exigent d’énormes quantités d’éner^e électrique.Or les centrales électriques sont elles-mêmes de grands pollueurs ».Il y a donc un choix à faire.Quant à la révolution technologique que nous vivons, le chef d’entreprise, trop enclin à la considérer comme « mystérieuse », devra se préoccuper de son impact et de ses retombées possibles, car, écrit l’auteur « dans les trente prochames années, la technologie évoluera plus vite qu’elle ne l’a fait dans le passé.» Les textes qu’a réuni Peter Drucker sont extrêmement vivifiants et donneront l’occasion aux lecteurs de mieux comprendre les mécanismes complexes de nos économies occidentales en pleine mutation.DANIEL LEMIEUX (collaboration spéciale) « La mode est un milieu de requin.Pour y survivre il faut être tout aussi vorace ».Designer de vêtements féminins et propriétaire des magasins Caboche, Mme Chantal Gagnon, qui participe actuellement au salon Via Design dans le but de promovoir ses dernières créations est catégorique : « Pour réussir il faut du culot et foncer».Les grandes chaînes, qui contrôlent le marché, imposent les rèjgles du jeux en raison de leur taille et de leurs pouvoirs de négociation.Bien souvent un designer ne percera que si une de ces chaînes acceptent de diffuser ses créations.Qui plus est.si les quelques critiques et journalistes de la presse montréalaise les ignorent dans leurs pages de modes, alors, la reconnaissance de leurs « ^iffes » sur le marché peut s’avérer long et pénible.D’autre part, les jeunes designers sortent souvent d’une école de mode avec une formation axée principalement sur la création et la production, et sont donc peu familiers avec les différents aspects de la commercialisation de leurs produits.Fondée à St-Hyacinthe il a tout juste huit mois^ Caboche vient d’ouvTir un deuxième magasin à Montréal et négocie actuellement la distribution de sa ligne Printemps/ Kté à travers un ré- seau de boutiques et un grand magasin.Le développement rapide de Caboche sucrant.Il est attribuable, selon la jeune entrepreneur, à l’accessiblité de ses vêtements: « Mes clientes sont de toutes âges.Klles ont entre 25 et 50 ans.Ce qu’elles veulent, ce sont des vêtements nouveaux, innovateurs, recherchés.J’ai des clientes dans la vingtaine et la quarantaine qui ont achetés les mêmes ensembles, et ils leurs allaient bien à tous les deux ».« Trop souvent, continue-t-elle, les designers créent des vêtements en fonction d’eux-mêmes et ne tiennent pas comptent des véritables besoins et réalités des gens.Ainsi voit-on des vêtements qui sont un peu le reflet des « fan- tasmes» de leurs créateurs».Profitant de l’aide financière et technique fournie par le ministère de l’Industrie et du Commerce aux producteurs désireux d’exporter.Caboche espère pénétrer le marché new-yorkais et torontois dès 1985.« Pour percer et réussir, il faut se servir au maximum des éléments en place », mentionne Mme Gagnon, en faisant allusion à l’aide gouverna-mentale dont elle bénéficie actuellement pour exposer au salon Via Design.L’exposition est un outil de promotion efficace car elle rassemble les gens intéressés par tout ce qui est design.Déjà, Mme Gagnon a établi des contacts « intéressants» avec certains boutiquiers et prévoit participer à d’autres expositions.Une centaine de Montréalais se retrouvent coincés dans une fraude immobilière évaluée à $10 millions ROLLANDE PARENT MONTREAL (PC) - Quelque 150 transactions immobilières totalisant une fraude présumée de $10 millions ont nécessité mercredi une douzaine de perquisitions policières à Montréal et à Laval dans les bureaux d’un avocat, d’un ex-avocat, de trois notaires, d’institutions financières et d’une firme d’évaluation d’immeubles.Les enquêteurs de la CUM ont saisi une centaine de boîtes de documents relatifs à des transactions effectuées au Plateau Mont-RoyaL à Ville Eymard, à Saint-Henri et à Verdun, entre le premier janvier 1983 et le 14 novembre dernier.Les policiers croient qu’ils devront consacrer de trois à quatre mois à étoffer leurs preuves pour être en mesure de porter des accusations de fraude contre 15 à 20 personnes.Les policiers Gilbert Coté, André Ménard et John Keays ont expliqué comment fonctionnait cette affaire.Apparemment les fraudeurs proviennent de sociétés de gestion et d’une société d’évaluation qui trompaient des institutions bancaires et une centaine de prête-noms.Le scénario s’articule ainsi: une société de gestion achète un duplex ou un triplex qu’eUe paie $20,000.Désireuse de la revendre, elle demande ensuite une nouvelle évaluation à un évaluateur travaillant pour une société dotée d’une bonne crédibilité.L’évaluateur complice gonfle la valeur de la maison jusqu’à deux et trois fois la valeur réelle.De $20,000, elle passe à $40,000 ou $60,000.On s’emploie ensuite à dénicher une personne ayant un bon dossier de crédit.On lui offre $1,000 pour qu’elle prête son nom dans une transaction immobilière.Une fois gagnée la confiance de la personne qui croit qu’eUe ne sert que de prête-nom, on fait une demande d’emprunt hypothécaire pour financer l’achat de $60,000.La banque ne se fait pas tirer l’oreille puisque la capacité de crédit de l’emprunteur est bonne et qu’une maison sérieuse d’évaluation a établi la valeur de la maison.Le changement de propriétaire se fait.Un bénéfice de $40,000 est alors réalisé.La plupart du temps il n’y a souvent aucune mise de fonds grâce à la complicité présumée des notaires.Au cours des premiers mois, les versements hypothécaires sont bel et bien acquittés au nom de l’homme de paille par la société de gestion ou des intermédiaires.L’affaire se gâte quand les institu- tions prêteuses ne recevant plus les remboursements hypothécaires envoient un avis de 60 jours au propriétaire dont le nom apparaît sur le titre de propriété.Du même coup, le prête-nom commence à comprendre qu’il a été berné, qu’il est propriétaire malgré lui, et qu’à défaut de payer les mensualités il risque de voir saisir ses biens.S’il se révèle incapable d’acquitter sa dette, la banque ^ut reprendre la propriété mais elle réalise qu’elle ne peut en tirer qu’un montant correspondant à la moitié ou au tiers de la valeur estimée.Parmi la centaine de prête-noms, on retrouve des chauffeurs d’autobus, une journaliste et une administratrice.L’enquêteur André Ménard qui travaille à ce dossier considère que les fraudeurs ont fait preuve de beaucoup d’habileté et qu’il faudra énormément de recherches dans les dossiers saisis pour départager la part de fraude de chaque intervenant.Sa tâche sera rendue difficile du fait que, pour brouiller les pistes, chaque immeuble a été l’objet d’une dizaine de transactions notariées au cours du même mois.L’affaire a été déclenchée par le dépôt d’une plainte provenant d’une institution financière, au début d’octobre.De fil en aiguille on a découvert l’ampleur de la fraude.La publication de cette affaire a d’ailleurs valu aux enquêteurs de la police de la CUM plusieurs appels de Montréalais inquiets de s’être fait prendre.Au téléphone, le détective André Ménard a indiqué qu’il avait reçu une bonne dizaine d’appels et qu’il en était de même pour son collègue dans ce dossier.A première vue, le policier croit que les gens qui lui ont téléphoné pour raconter leur histoire ont été trompés par les mêmes personnes sur lesquelles porte l’enquête en cours.Devant l’ampleur de la tâche, les deux enquêteurs ont réclamé du renfort pour dépouiller les 100 boîtes de documents saisis mercredi lors d’une dizaine de perquisitions à Montréal et Laval et pour investiger ces nouveaux cas.Les policiers soupçonnent un avocat, un ex-avocat, trois notaires, un évaluateur professionnel et des sociétés de gestion d’avoir participé à environ 150 transactions frauduleuses de duplex et triplex situés au Plateau Mont-Royal, a Ville Eymard, à Saint-Henri et à Verdun.L’affaire a été déclenchée au dé- but d’octobre par le dépôt d’une plainte provenant d’une institution financière.La banque en question n’arrivait pas à se faire payer certaines mensualités hypothécaires.Celui dont le nom apparaissait sur les titres de propriété jurait qu’il n’était pas le véritable propriétaire et qu’il avait simplement prêté son nom contre $1,000.; Itexnoid ÊIIÊiÊÊÊ K i: WORD FA 17 /.'A C QUI SI Fm DF « A DHÉSIFS CA SA DIFSS l.FFF.» Roxnuril porté acquéreur de K.compagnie AdhéMt's Canadiens l.lee.pour un nioniani non divulgue.* Ndhesifs Canadiens Liée, dont le siège social est situé à Montréal, est un manufacturier et fournisseur d adh-,J esifs.scellants, produits miperniéabilisanis et préservatifs pour le bois, pour les marchés industriels et de détail.^ (.es produits M vendus sous les marques de commerce Bulldog Orip et IVrkiiis.Adhésifs Canadiens emploie approximativement 70 personnes à ses usines de Montréal et de Brampton.1 a compagnie Canadienne fera partie de la division Produits Chimi ;ues de Rexnord et permettra ainsi a Revnord d'elargir sa gamme de produits aux États-Unis tout en favorisant l'expansion des ventes des adhésifs 10% 4 % 190 205 4 13 61 61 _ 9 105 105 — 5 10!h 1 10’» 4 Ve 11 11'/.4 '/.TelMetBf 10100 $22'/: 22 Temogmi 1000 38 38 Terrfbec A 1500 460 450 Tembecw 1000 100 100 TerroMno 9297 330 320 Terra 0 2400 66 66 Terofecho 20000 15 15 Tex Con 2900 $38’/4 38 Thd CGinv 1035 $35 35 IhomLo z200 45 45 25'/4 H 19'/4 5139 $47’» 471» 47'/: — '» Thom N A Tiber Timinco 2)50 290 2W 2M —10 Tinfinoo 500 36 36 36 Tiverton 0 500 140 140 140 —5 Toromonf 3000 $7 7 7 T D Bk 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$102'/: 102'/: 102'/: 225 $23 23 23 + % 1)70 $27% 27'/?27% 2550 $30'/8 29’» 29’» 1500 $30 29% 30 + '/?3145 $26 25'/.26 + V» 1000 $25 24’8 24’»- '» 122720 300 295 295 Nufort R 0 Numor O P 217558 $7'» 6’» 7 100 $77 77 77 400 $25'/: 2SV: 25'/: + '/• 67800 $20% 20% 20% + '» 200 $29V?29'/: 29'/: + ’/.11885 $21'/.21 21'/.+ '/4 200 $30 30 30 5156 $32'/.32 32 - '» 600 $27V4 27% 27% 1000 32 32 32 » 1 200 $20V: 20’/?20'/: - V: 1783 ) 56 51 51 +1 49 43 49 +6 45 36 40 954 16 16 16 25800 $16% 16’/4 16% + % TrCon PL 95534 $20’.TrP 4 50 p 3100 $49% TrP Isl D 400 $51 TrP 1st E 500 $54 TrP ist F 350 $59 Trpoc Res 0 6300 60 Trpociticf 63000 1»/?TresfVIvo 3000 80 Trillium 1400 $8'/?19’» 19’»- '» 49’ ] 49% + 6 6 + '-8 > 200 $12'/: 12'» 12'/?12000 $29 29 29 4155 SIOV: 10'4 ¦ 10% — *8 5150 175 155 175 ?r> WICBf 2600 Woddy 0 500 Walker R 48008 Woiker 7'/: 29366 Walker 9'/: 3600 Wlkr 14 16 1200 Walker w 3535 Wlkr 1986 w 3561 Walwvn 1000 Walwyn w 4400 Wardoir 3400 Worn Can 400 Warren o 8466 Wrintn 15400 Wosobi 0 1000 Weldwod 200 Westor A p 1600 Wstburne 2W $8'4 8 e'/4 + ’» 115 115 115 $25% 25% 25% - '» $25'/: 25'/4 25'/.+ '/« $28'/: 28 28'/: + '» $29': 29'/4 29V5 + >4 275 260 275 + 15 300 290 290 —10 235 230 230 20 18 .18 + 3 Sa’^e 6% 8% $20'/: 20’4 20'4 — '/.20 20 20 62 80 82 +2 25 25 25 +4 $13 13 13 $25 24% 24% — '/8 $11% 11% 11% + '4 Wcoost T 83809 Westfield 17195 Westfidw 66500 westtort 0 6800 Wstgr 1600 Wstgro B P 2300 Westmin 1775 Westmin p 3750 Westmnt r Weston Wharf White P A WhonokAf 5736 Wilshir E 0 1500 Woodwd A 3440 W Energy z6l WEqiteAt 2200 WEqute I w 9100 WEqu 11 w 2000 Wr Horg 3500 Xerox w 700 Xerox YRI 170 Zovitz 1300 550 6500 100 2000 z)50 4000 $14% 14'» 14'4 219 215 215 - 57 50 56 H 17 16 17 - 59 57 59 .425 415 425 $12’» 12% 12% $27’-b 27W 27% 100 100 100 - $73% 73% 73%-395 385 395 ^ iWt 14’-b 14’»-405 400 405 - 24 24 24 H $12 11% 11’» ^ 390 390 390 $7% 7% 7% ^ 60 60 60 -I 118 IIS 118 1 $7% 7'8 7'»-275 275 275 - $17% 17% 17'-: H 34 34 34 182 178 182 ¦m tam.0».E F WEW YORE Forte reprise à Wall St.\ l/W ^'()RK (.\KP) — Wall Street a salué vendredi par une lorle reprise, dans une atmosphère active, la réduction du taux d'e.scompte annoncée mercredi en lui de journée par la Ré.serve fédérale l.e marché a\ait été clos jeudi, rappelle-l-on, en raison d'une fête nationale ('I'hanlcsgiving) I.'indice des valeurs industrielles a terminé la seance sur une hausse de 18 78 points en s'in.scnvant à 1.2‘'I):îO \ii loi al, l,'2r2 titres ont clôturé en hausse et .‘129 en haïsse cependant que 403 demeuraient inchangés.I•'.n dépit du fait qu'un certain nombre d’opérateurs a\ aient décidé de faire le pont vendredi, un total de 73 .ï millions de titres ont changé de mains pendant la .sé.iiice l.a réduction du taux d’escompte de la Réserve fédérale a été interprétée par le marché comme signi-liaiit que le mouvement récent de baisse des taux d'm-lérêl américains devrait .se poursuivre et favoriser en conséquence une reprise de l’expansion économique aux Ktal.s-l’iiis I ,a I emontée des cours, soulignent les spéciahsles, a élé lavori.sée d'autre part par les bas niveaux atteints dermèremenl par les cours boursiers, ceux-ci ayant passablement reculé depuis les élections américaines du fi novembre làn lin de séance, parmi les valeurs qui accusaient les variations les plus marquées, on relevait notam-meiil f’ieneral Motors (plus 2 1-4 à 76 7-8), IBM (plus 1 3 4 à 122 1-8), Upjohn (plus 2 1-8 à 68 1-2), C’olgate Palmolive (- .>8à 2.11-8), Pittson (’o (- 3-8à 11 1-4) et l.ock-lieed (- 1-2 à 41 3-8) l’arim les v aleurs canadiennes, Alcan gagne 3-4 à *'28 ï-8.C anadian Pacilic 3-8 à $.37 3-4, Inco 1-4 à $11 1-4 el Northern Telecom 1 à $36 7-8 A.sliland Oil perd 1-8 à $26 3-4 el Seagram 1-8 à $38 3-8 Cours tournis par la PRESSE CANADIENNE Dow Jones Industrioi Oew Jonos Transport Sorvkos publics 1220,30 2,05 145172 Variations des titres NASDAQ OTC i INDICE GÉNÉRAL 1380r VOLUME (en millions) 300 VtMMJVlMMJVLMMJVlMMV 24 » M 31 I î 5 4 7 8 t 12 13 14 15 14 It 20 21 23 A B AMR S: 8107 33'/?32% 33'» H • P» AMR 2 1É 1 5 19% 19% 19'/: 4 • '» AMR 2 13 622 34% 33% 34'4-i •1% ASA 199 59 58% 58 V4- - '» AbiLob 13 3460 41’» 41'» 41’».• P/4 Acme Cl 5 IS 14% 14%- - Vj Alcan 10 5107 28% 28'» 28%.¦ % Alieg CPb 8 28 81 80'/: 80’».¦ % Alg Inf 23 144 22’: 22'» 22'/?.• '» Allg Pw 8 775 29 28% 28’».¦ % Allen G 10 103 17% 17'» 17'/4.• '/e Atid Cp 8 894 35 34'/: 35 .• '/4 Aihs C 126 7’» 7% 7% Alcoa 9 4264 36% 35’» 36%.• ’» Amox 524 18 17% 17% AmHes 9 1013 26'» 25% 26 .• V0 ABrond 9 709 62’» 61'/4 62%.• 1% A Bdest 9 658 6) 60'» 60’».¦ % Am Con 11 715 49'/.48'» 49'».¦ 1 A Cvon 11 1191 48'': 48'0 48%.• % AEI Pw 7 42)2 20% 20’.20%.¦ % AExp 19 7129 37'/: 36'/: 37%.% AGn Co 9 1364 25 24'/.25 .?% AHome 12 2378 51% SO 51'».-1% AHOSP 10 2049 30 29'/8 29’».> ’» Amrtch 6 6 1941 75% 74'» 75'/4.* p/4 AMI 14 1173 22% 22 72%.H Vj Am Mo 903 3’» 3% 3% Am Std 11 178 31'» 30% 3P».• % AT&T 13 6008 19 18% 18’».• '» Ametek 13 138 24 23'» 24 .• % AMP 15 3308 30% 29% 30%.1 Amrep s 7 33 14% 14% 14% Apoche 11 162 11% IP» IP/a- - '» Armco 743 10’» 10'/4 10%.• % Arms R 7 63 19 19 19 Arm Win 9 ' 188 31'» 30'/: 3P/4.1 Asorco 263 24'» 24% 24%- - '» Ashid 0 47 26’» 26% 26%- - '» AM Rich 16 3615 46’» 46% 46’».• % Atlas Cp 24 16’/.16 16'/.• '/4 AvCO Cp 8 3236 u40% 39% 40%.• 1 Avon 10 6305 22'» 21% 22 .¦ % Bkrintl 16 265 16'/4 16'» )6'/8- - '» BoldwU 406 11 16 % % BoxtTr 10 7737 13 12% 12’».% BeotCo 9 2772 29% 29'/: 29'/:- - '» BeiHow 11 197 23% 23% 23’».¦ '» BCE 381 26'/4 26 26V8.• '» BeilSo 8 2192 33% 32% 33 .¦ '/4 Bendx pi 2 81’» 8P» 81'/:- - '/4 Benfl Cp 6 259 33 32% 33 .¦ % Beth Sll 2251 18 17 17’».• P» Block D 12 562 22% 22'» 27%.• '» Bick HRb 11 24 42V: 41% 42'/4.• % Boeing 15 2068 56% 56'/.56’».' % Bois Cos 11 84 39'» 39 39'/4.• % Borden 9 306 59V?58% 59'».•P/4 Borg Wo 10 594 21% 2P/4 21’».• ’» Bowtf 10 1616 20% 19% 20 V:.• V4 BristM 15 2432 50'/4 49V0 50'/4.BritPt 6 13 24 23% 23’»- - % Bwn Gp 6 217 27 26% 76%.' '» BrwnF 14 523 35'» 34'/.35V:.1 Brnswk 8 263 33'/4 32% 33 Buev Er 71 14% 14'» 14'/4 Burl Ind 12 197 25% 25% 25% BriNth 1 7 1227 46'/.45V7 46V4 + ’» Burndy 14 27 14% 14'': 14’».% Burrgh 11 2725 55 54 55 .1% C D kiVwtVM H«wf loi fgm.Cti.CBI Ind CBS CPC Int CSX Coilhn CRLk Camp Sp CdPoc ConPÊ Coring Cornot CortWt CotrpT Cense CessAir Chmpln Chose Chevrn Chk Full ChrisCr Chrysir Citicrp ClevEl Clorox Cluett P Coastal CocoCi Coleco CoiqPoi Col Aïk Col Gos CmbEn CmwE Cmsot Compgr Comp S ConsEd ConFd CnsFrt CnsNG CnIlCp Contll wi Contll rl CflIHd n CtDof Coopr CooLb Crone Cm Ck CrwZel Curt Wr OortKr Dota G Datpnt Deere Del to A OenMtg DeSoto Dexter DiamS Digital Disney Oivrsln Dome Dow Ch Orovo Dresr duPonI Duo Ll 10 305 26% 25’» 9 1010 75 74% 15 2405 41'4 40% 7 x 2910 23 22% 57 108 17% 16% 334 22'?22'-8 12 483 69% 69'8 51 373/4 37% 14 18% 18% 297 11% 11% 14 397 81 80% 10 61 27% 27'» 3005 31 30% 7 1973 78’» 77% 438 127 22'-4 21% 9 4503 20'» 19'/?5 690 43'» 42’/?8 3294 33’/e 33% 57 52 8% 8'/?56 31'/?31’/.4 9881 28'/: 27': 6 2302 35'/?34’» 5 1030 19'/4 16’» 10 29 ) 29 % 29 8 129 27 26'/: 6 556 26'/: 25% 14 1769 64 63% 546 17'/: 17'» 1)3142 25’» 25 6 229 34'» 33% 6 165 31% 31% 12 376 31’» 31 7 3707 28% 28'4 10 207 24% 24'/8 10 28 28 27% 10 462 14% 14'» 6 2328 28'e 27% 10 679 32’» 32V: 10 310 26’» 26'/4 8 5) 40% 40'» 5 1266 34'» 33% 152 5'» 5 2646 % d7 16 1606 '/: 7 16 12 2018 35’» 35% 15 342 30’/: 30 2 634 13% 13 22 37 34’» 34% 13 52 44V: 44'/.9 349 29% 29 10 S3 35 34'/4 10 223 84% 84 18 1200 54% 54'» 14 3028 15'/4 14% 15 2456 28’» 28% 7 2696 39'» 38'» 10 38 34’» 34'/: 9 36 32% 32'/.12 39 21’/: 21'/4 59 2035 18% 18'» 13 3105 105'» 103’» 21 658 S7>» 56% 4 44 4’» 4% 367 8’» 8% 11 3761 29'/: 29 41 12'» 12 20 976 20 19% 8 1678 47'/: 47 7 6609 16% 16 26 + '» 75 + % 41'/4+1 23 + % 17 + % 22'/:+ '/4 69%+ % 37%+ % 16%+ % 11'/: 80%+ a $6'2 Wt $6'a 75 100 85 $31» $3'a $31» $21» $2ia $2% $5'a $5% $71(4 Ag 45 P 110 135 110 Ag 50 $4'a $41» Ag 50 p $2ie Mr 22'a $71» $7% Wt Mr22'2p 15 30 40 Mr 25 $51» $514.$S'a Mr 25 p 60 65 70 Mr 27'%p 125 145 145 Mr 30 Mr 35 Mr 35 Jn 27'a $2 S2''a $2'% 60 65 90 $5'% $6 $5% $414 $5'% $414 Jn 27%p 175 190 190 Jn 30 $3'% $314.$31» 66 Jn 30 p $21» $2% $2% 31 Jn 32'/2P $3'» $4''e $4'% 157 De 22'/?$7 $7'% $7% 80 De 22'/2P 1 5 20 181 De 25 $41» $5 $5'% 477 De 321/2 25 30 25 1772 De 35 P $5'e $51» $6'a 2028 De 40 1 10 5 506 De 40 P $10'% $101» $101» 10 CTL Bk Mr CTL Bk Mr 10 P CTL Bk Mr 12% CTL Bk Mr 12'%p CTL Bk De 10 25 35 CTL Bk De 10 P 25 50 CTL Bk De 12Va 10 CTL Bk Oc 12'%p $2'% $2Va CTL Bk De 15 5 CTL Bk De 15 p $5 $5% CTr A f Mr 7V2 165 190 CTr A f Mr 7'%p 5 30 CTr A t Mr 10 20 40 CTr A f Mr 10 p 120 130 CTr A f Mr 12'% 15 CTr A f Mr 12%P $31» $3% CTr A f Jn 7'% 190 $2'/b CTr A f Jn 7'%p 10 35 CTr A f Jn 10 p 135 160 CTr A f De 7% 150 175 CTr A f De 7%p 1 20 CTr A f De 10 15 CTr A f De 10 P 100 125 CTr A f De 12% 5 CTr A f De 12'%p $3'% $3Va Den B f Jo 12% $2% $2'% $2 Den B f Jo 12%p 10 35 100 Den B f Jo 15 P 50 75 110 Den B f Jo 17% 1 25 25 Den B f Jo 17'/2P $2ii $3% $3 Den B t Jo 20 1 20 30 Den B f JO 20 P $5'A $5% $3Va Den B t Ap 12% $21» $2^4 $2 Den B f Ap 12%p 20 45 120 Den B t Ap 17% 10 35 25 Den B f Ap 20 1 25 20 Den B f Ap 20 p $5'/a $51» Den B f Jv 12'/2P 25 50 Den B f Jy 15 110 Den B f Jv 15 p 115 Den B f Jv 17'% 30 Den 8 f Jy 17%p $3 Mr 17% $7% $7Va Mr 17'%p 5 15 Mr 20 $5’/8 $5'% Mr 20 P 10 30 Mr 22% $2% $3% Mr 22'/ap 20 45 Mr 25 130 155 Jn 22'%P 60 85 Jn 25 175 $2 Jn 25 P120 145 De 17% $71/8 $7% De 17'%P 5 De 20 $4V4 $5 De 20 P 10 De 22% De 22'/2P De 25 De 25 Ofs A Ofs A Dfs A Dfs A Dts A DtS A Dts A Dfs A Dfs A Dfs A Dfs A Ofs A Ofs A Dfs A Dfs A Dfs A Dfs A Ofs A De 25 P 60 85 Oom M Jo 10 190 $2'/8 $2'% Oom M Jo 15 10 15 20 Dom M Jo 15 P $3'/a $3'% SJ'/a Dom M Jo 17'% 5 10 20 Dom M Jo 17i%p $5Va $6 $5% Dom M Jo 20 1 5 10 1 Dom M Jo 20 P $l'/à $8% $6% Dom M Ap 10 $2'/a $2'% $4 Dom M Ap 10 p 45 55 30 Dom M Ap 12'%P 155 170 150 Dom M Ap 15 P $3% $3Va $3'% Dom M Jy 10 P 65 75 65 Dom M Jv 12% 165 175 180 Dom M Jv 12'%p 170 185 165 Dom M Jy 15 p $3^ $3% G H Gnstar Gnstor Gnstar Gnstor Gnstor Gnstor Gnstar Gnstar Gnstar Gnstar Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstar Gnstar Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C JO 17'% $10'% $10% $8 Jo 17'%p Ja 20 Ja 20 p Jo 22% Ja 22%P Jo 25 Jo 30 5 35 $8'.» $8% $7% S 10 $5% $5% $5'/2 1 5 10 10 S 35 45 Jo 30 p 190 $2'/4 Ap 20 $8'/a $8% $7% 1 15 25 $5^ $6'/a $4'/a 5 25 75 $4% $4Va $3^ 50 60 130 $2% $2% $2'% Ap 20 Ap 22% Ap 22%P Jv 25 Jv 25 P Jv 27% TAUX D’INTERET PRÊT PRET INSTITUTIONS DÉPÔT A TERME HYPOTHECAIRE PERSONNEL 30-59 1 an 3 ans S ans 1 an 5 ans 1 A 5 ans Fid.du Québec 9 75 11 00 11 75 12.00 12.00 13 25 — Trust Royal 9 75 10 75 11 50 11 75 11 75 13.00 13 40 Trust Général 9 50 11 25 11.75 12 00 12 00 13 00 — Crédit Foncier 9 75 11 00 11 50 12 62 12 25 13 25 — Morguard 1000 11 25 11 75 11 75 12 25 13 00 — Montréal Trust 9 75 11 00 11 50 11.75 12 00 13 00 — FId.Prêt.Rev.10 00 11 25 11 75 12 00 12.25 13.25 1400 Guardian 10 25 11 25 11 75 11.75 12.50 13 75 — Fiduciaires 9 50 11.12 11 50 12 00 12 25 13 25 — Le Permanent 9 50 10 75 11 50 11 75 12 00 13.00 14 00 Morgan Trust 9.75 11 25 11 75 11.75 12.25 13 00 Soc.Nat.Fid.9.83 11 00 11 50 11.75 12 00 13.25 — Nat.Victo.-Grey 9 00 10 50 11 00 11 50 12 00 13 00 13.50 First City 10.00 10,75 11 62 11 87 — — — Guaranty Trust 9 50 11 00 11 75 12 00 12 25 13 25 — B.Mercantile 10 00 10 00 10 50 11.00 — — — B.Nationale 9 00 9.75 9 75 10.75 11 75 13 00 14 00 B.d'Épargne 9.00 10 25 10.75 11 00 11 75 13.25 13.25 B.Royale 9 00 9.75 10.00 10.75 12 00 1300 — B.Commerce 9.00 9.75 10 00 10.75 12.25 13 25 13 75 B.de N.-Écosse 9.00 9.75 10 00 10.75 11.75 13 00 14 00 B.Continentale 9 50 10.25 10.75 11 00 — — — B.de Montréal 9.00 9.50 10.00 10.75 11 75 13.00 13.50 B.T.-Oominion 9.00 10.00 10.00 10 50 11 75 13 00 — T.Financial 10.50 11.25 11.37 12 83 — — B.Corn.Itallana 10.25 11 00 11 50 12.00 11.75 13.00 — B.Corn, du Cda 11.00 11.25 11 25 11.25 (Compilation par LE DEVOIR, le 23 novembre 1984) Option Gulf C Gulf C Gulf C Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky I J Op Dern.en Mois Prix Offre )em Trans cir.Ag 15 P Ag 17V:p 100 120 Ag 20 p $3 $3'4 Ja 7% $4% %SVt $4% 1 j Jo 7%p 10 jQ 10 $2V: $2% $2'4 1077 i Jo 10 P 1 10 10 160 j Ja 15 1 10 10 537 1 Ja 15 P $2'-: $2% $2'4 1 Ap 7V: $4% $S>'4 $5V» 2 Ap 7%p 15 1 Ap 10 $2% $3'e $2% 278 Ap 10 p 10 25 25 65 Ap 12' :P 65 85 65 67 Ap 15 25 45 30 200 Ap 15 p $2% $3 $2'4 Jv 10 $3 $3% $3-4 2 Jy 10 P 15 35 Jv 12': 120 135 125 130 Jv 12V:p 75 100 65 42 Jv 15 40 55 55 63 Jy 15 P $2% $3 Op Dern.en Option Mois Pnx Offre Dem Trans, nr O P Jv 27%p 130 155 Jv 30 p $2% $2% Fb 12% $4^ $5'/8 Fb t2%P 1 10 Fb 17'%P 65 - 90 Fb 20 P $2Va $3 Mv 15 $2% $3'/8 Mv 15 P 15 30 My 20 P $2% $3V8 Ag 15 L’OR L’ARGENT VALAIT HIER A 1 341,50 1 EN S US LONDRES VALAIT HIER A LONDRES EN SUS 340 335i 3301 V l M M J 26 29 30 3T I MMJVMMiVlMM 6' 7 8 9 13 U 15 16 19 20 21 : l-City Mr 7Vj $2 $2% t-CItv Mr 7'/:p 1 20 t-Citv Mr 10 35 40 35 582 l-City Mr 10 P 70 95 60 2 l-Citv Mr 12Va 5 10 10 14 l-City Mr I2%P $3 $3% l-City Jn 7% $2V8 $2V: $2% 5 l-City Jn 7%p 1 25 l-Citv Jn 10 55 60 75 27 l-Citv Jn 10 P 80 05 75 l-Cifv Jn 12% 5 20 10 7 l-City Jn 12%P $3 $3% l-Citv DC 7% 175 $2 $2'/: 10 l-City Dc 7'/:p IS l-Cifv DC 10 5 10 20 970 l-Cify DC 10 P 60 65 80 35 l-Citv DC 12% 5 5 2179 l-Citv Dc 12%P $3 $3% $2',: Imsco Jo 32 V: $12% ;l3'/e 90 Imsco Jo 32%p 5 Imsco Jo 35 P 10 35 Imsco Ja 40 P 10 15 182 Imsco Jo 45 p 00 '25 143 Imsco Ap 35 $10% >10% 130 Imsco Ap 35 P 1 25 93 Imsco Ap 40 $6% $6% 56 Imsco Ap 40 P 40 65 300 Imsco Ap 45 $2% $3 535 Imsco Jy 40 $7'/e $7% 313 Imsco Jy 40 P 75 100 10 Imsco Jv 45 P 175 $2 Inco Fb 10 $4% $5'/e $5% 14 Inco Fb 10 P 15 Inco Fb 12', P 10 25 30 201 Inco Fb 17'/: 20 30 15 567 Inco Fb 17%p $2% $3 $2V: SO Inco My 12' : $3'/e $3'/: $3% 41 Inco Mv 12%P 35 45 40 25 Inco Mv 17'/:p $2% $3 Vs $2 Inco Ag 12% $3% $3% $3% 5 Inco Ag 12V:p 50 75 Inco Ag 15 $2 $2% 195 21 Inco Ag 15 P 125 150 Inco Ag 17% 90 110 Inco Aq 17%p $2% $3'/8 lOil A Fb 32% 112% 113 111% tOit A Fb 32V P 1 10 35 60 lOil A Fb 35 >10'/» 110'/: ;10',4 17 lOil A Fb 35 P 5 IS 5 65 1011 A Fb 40 P IS 25 IS 542 1011 A Fb 50 40 55 45 81 lOil A Fb so P $5'/4 $5% $5 1 lOil A My 35 $10% l11>/4 i10% 26 10)1 A Mv 35 P 15 40 40 112 lOil A My 40 P 50 70 55 90 lOil A Mv 45 P 90 $2'/8 $2 55 lOil A Mv 50 15 140 lOil A My 50 P $5'/4 $5% lOil A Ag 40 $7% $7% $7% 4 lOil A Ag 40 P 75 100 00 3 1011 A Ag 45 P $2'/e $2'/?$2'/a 5 lOil A Ag 50 P $5% $5% K L L Mnr Mr 22% $9V4 S10'/4 $8'/e 3 L Mnr Mr 22'/:p 10 25 45 6 L Mnr Mr 25 $7% SB $7 11 L Mnr Mr 25 P 25 35 65 85 L Mnr Mr 27% $S'/4 $5% $4% 25 L Mnr Mr 27'/:p 45 60 i25 8 L Mnr Mr 30 $3% $3% $4'/: 84 L Mnr Mr 32% $2 $2% S3'/B 49 L Mnr Mr 32%P $2% $2% $2'/4 7 L Mnr Mr 35 DO 135 155 116 L Mnr Mr 35 P $3% $3% $3'/e 12 L Mnr Jn 27% $6'/4 $6% L Mnr Jn 27'/:p /Ü 95 L Mnr Jn 30 $4% $5 $41/4 4 L Mnr Jn 30 P 150 170 L Mnr Jn 32'/: $3'/8 $3% L Mnr Jn 32'/:p $2% $3 L Mnr Jn 35 $2 $2',4 $2% 44 L Mnr Jn 35 P $3% $4'/4 L Mnr Dc 22'/: $9% $9% L Mnr Dc 22%p 1 15 80 15 L Mnr Dc 25 $6% $7% $5% 10 L Mnr Dc 25 P 5 10 20 67 L Mnr Oc 27'/: $4% $4% $S 26 L Mnr Dc 30 P 35 50 35 108 L Mnr Dc 32V:p 125 150 115 53 L Mnr Dc 35 25 40 35 232 L Mnr Dc 40 S 10 10 164 L Mnr Dc 40 P $8'/b $8'': 113% M N Mitel Mr 5 $2% $3 $3% 39 Mitel Mr 5 P 10 20 20 86 Mitel Mr 7'/:p 70 90 85 341 Milel Mr 10 P $2% $2% $2% 129 Mitel Jn 5 $2% $3'/4 Mitel Jn 5 P 25 45 Mitel Jn 10 P $2% $2% $2 7 Mitel Dc 5 $2'/: $2% $2% 24 Mitel Dc 5 P to 10 75 Mitel Dc 12% 5 3295 Mitel Dc 12'/:p $4% $5'/4 $3'/4 Mitel Dc 15 1 428 Mitel Dc 15 P $7‘/4 $7% $7% Moore Fb SO $10 $10% $9% 26 Moore Fb 50 P 20 100 3 Moore Fb 55 $5% $6% $4% 71 Moore Fb 55 P 45 60 110 111 Moore Fb 60 $2'/4 $2% $2'/4 441 Moore Mv 50 SIOVs $11V8 $9% 2 Moore Mv 50 P 40 Moore My 55 $6'/8 $6% $6'/: 310 Moore Mv 55 P 60 130 Moore Mv 60 $3'/4 $4 $3% 70 Moore Ag 55 $7'/4 $8'/4 Moore Ag 55 p 80 ISO Moore Ag 60 $4 $4% Moore Ag 60 p $2% $3% Not Bl Fb 10 $3% $3% 51 Not Bl Fb 10 P 10 76 Not Bl Fb 12%P 20 103 Not Bk Fb IS P 150 175 Not Bk My 10 $3'/: $3% 155 Not Bk My 10 P 1 25 30 Not Bk Mv 15 P 165 180 15 Not Bk Ag 12'/:p 35 60 Not Bk Ag IS P 185 $2'/8 Nor Tel Jo 35 $13% $14'/4 $1S'/e 38 Nor Tel Jo 35 P 10 40 Nor Tel Ja 40 $9 $9% $7% 125 Nor Tel Jo 40 P 15 15 499 Nor Tel Jo 55 P $6'A U% $8 32 Nor Tel Ap 40 P 25 35 35 176 Nor Tel Ap 50 P $3 $3'/4 $3% 338 Nor Tel Ap 55 P $6'/: $6% $7% 300 Nor Tel Jy 45 P ISO 175 160 21 Nor Tel Jv 50 P $3% $3% $4 168 Nor Tel Jv 55 12% $2% $2V: 73 Nor Tel Jv 55 P $6% $6% $6% 315 Noron Fb 15 $4% $5'/4 2 Noron Fb IS P 25 Noron Fb 17V:p 10 30 231 Noron FI 22% 30 40 30 662 Noron Fb 22%p $2% $3 $2% 242 Noron My 17% $3'/» $3% 100 Noron Mv 20 P 140 160 158 Noron Mv 22% 65 70 65 1067 Noran Mv 22%p $3 $3'/4 16 Noron Ag 17% $3% $3% $3% 4 Noron Ag 17Vap SO 75 Noron Ag 20 $2Ve $2% $2'/4 5 Noron Ag 20 P 170 195 Noron Ag 22%p $3V» $3% $3'/4 1( Nvo A f Fb 5 $2 $2'/4 $2V» 191 Nvo A f Fb 5 P 10 VlMMJVlMMJVMMJVlMMJVl 26 29 30 31 1 2 5 6 7 8 9 13 14 15 16 19 20 2l 32 23| Oba 01 Mr 75 P 10 30 259 Jbo 01 Mr 77% 16 $6': $7’; 219 Jbo 01 Mr 77’2P 20 40 352 Jbo 01 Jn 77'.: $8 $8': 73 Jbo 01 Jn 77':p SO 75 10 162 3bo 01 Dc 70 $15’.'$16 Jbo 01 DC 70 P 5 40 Jba 01 Dc 72': $13 $13',: 14 3ba 01 Dc 72':P 5 1 33?JbQ 01 Dc 75 p 1 10 1 437 Jbo 01 Dc 77' :p 10 1 356 Jbo 01 Dc 30 P 10 5 413 Obc 03 Ml 87’.' 3bc 03 Mr 97’:p Obc 03 Ml 90 Qbc 03 Mr 90 P $5': 1 Qbc 03 Mr 92'/ Obc 03 Mr 92':p Obc 03 Mr 95 Obc 03 Mr 95 P Obc 03 Mr 97': Obc 03 Mr 97',7P Obc 03 Jn 92% Obc 03 Jn 92’, :P Obc 03 Jn 95 Obc 03 Jn 95 P Obc 03 Jn 97': Obc 03 Jn 97%p Obc 03 Oc 85 $10': 1 Obc 03 Oc 85 p $2% 96 Obc 03 Dc 87Va $5',4 1 O^c 03 Dc 87V:p 5 25 46 Obc 03 Oc 90 $5 1 Obc 03 Oc 90 P $?'4 62 Obc 03 Dc 92': Obc 03 Oc 92’:P Obc 03 Dc 95 Obc 03 Dc 95 P Obc 03 Dc 97'/ Obc 03 Dc 97'/:p Obd 04 Mr 75 $14% $14% Obd 04 Mr 75 P 25 22 Obd 04 Mr 77V7 $11% (12% 76 Obd 04 Mr 77' :p S 30 5 Obd 04 Mr 80 P 20 40 168 Obd 04 Mr 82' : $6% 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diriianche de 12 a 18 heures ALBERT ROUSSEAU du 24 novembre au 8 décembre 84 La galerie sera ouverte le dimanche 25 novembre de 13h à 16h GALERIE ART & STYLE 4875A, RUE SHERBROOKE OUEST, WESTMOUNT.TÉL.: 484-3184 Exposition oeuvres de RENÉE DUROCHER Vernissage le dimanche 26 novembre de 14 hres a 17 hres jusqu au 8 décembre À LA GALERIE MICHELINE RENÉ 182 Notre-Dame tîepentigny 585-5714 Lun mar mer sur rendez vous Jeu ven de 13 hres d 21 hres Sam dim de 13 tires a 17 hres Marcel BOURBONNAIS Yves JODOIN A.F.OUELLET (CLAVET-FOURNIER) Patrice PRIMIANO HUILES ET AQUARELLES DU 15 NOVI MBRI AU 5 DÉCEMBRE I9K4 .Oaierie d'.irl sans but lucratif ^Itiancc cominanditc'c par Alliance muluellc-vic 6S0 rue Slicrbrooke ouest.Montreal (Quebec) tl1A2S6 lel (514) 2X4-176K 1 a galerie est ouverte du lundi au samedi de 11 h a 17h Musée des beaux-arts de Montréal Lieux et visages Jusqu’au 16 décembre 150 photographies des 19e et 20e siècles tirées de la collection particulière d’un peintre montréalais.^ IfSll r Marc Riboud (Français, né en 1923) Ghana, 1960, épreuve aux sels d’argent, 1980 Collection particulière Dessins d’Anna Ticho EXPOSITIO RICHARD LACROIX EXPOSITION RÉTROSPECTIVE GRAVURES ET PEINTURES CHOISIES (1959-1984) DU 7 AU 27 NOVEMBRE 19'^4 LA GUILDE GRAPHIQUE 9 RUE SAINT PAUL OUEST MONTREAL H2Y1Y6 - TEL 844 3438 cjlommQê^ à c«DCfle«^ du 6 novembre au 26 janvier ’85 Jusqu’au 9 décembre 28 paysages au fusain et au pastel tirés de la collection du Musée d’Israél de Jérusalem et présentés au Cabinet des dessins et estampes.Dans le cadre de cette exposition, le Musée présente, tous les mercredis et vendredis à midi, jusqu’au 7 décembre, le film Profile of an Artist: Anna Ticho.(Auditorium, entrée libre).Au fil des collections Jusqu’au 17 février Les coupeurs de glace, un tableau du peintre canadien Horatio Walker (1858-1938).Biennale du film - Whitney 1983 (Auditorium, 2$) Entrée - niveau rue Dimanche 25 novembre, 15 h Dimanches Esso-Musée E9 A LA BIBLIOTHEQUE NATIONALE DU QUEBEC Mardi au vendrodi 9hA21h .#-» .« ka .É Samedi 9hè17h 1700, rue Saint-Denis, Montreal informations 0734553 Atelier Embellissons Noël Dimanche 25 novembre, 14 à 17 heures Prix d’entrée habituel au Musée 1379, rue Sherbrooke ouest (285-1600), du mardi au dimanche, de 11 à 17 heures et le jeudi, jusqu’à 21 heures. Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 LE DEVOn CULTUREL Revoir Rita Letendre et Marcel Barbeau EXPOSITIONS GILLES DAIGNEAULT CKTTE semaine, la tournée des galeries nous permet de refaire connaissance avec deux vieux routiers de nos arts visuels, Rita Letendre et Marcel Barbeau, dont l’écriture donne l’impression de s’être assagie au cours des dernières an- Cliez Waddington & Gorce (1504 rue Sherbrooke ouest), la quinzaine de pastels et les six tableaux récents de Rita l,etendre confirment l’abandon des espaces sidéraux que suggéraient les fameux rayons colores en aplat de l’artiste pour un univers plus intimiste et terrien où ne subsiste plus que la ligne d’horizon tout au bas du tableau.L’exposition raconte aussi la transposition apparemment naturelle des petites oeuvres sur papier en de grandes toiles, ce qui n’a pas dû être commode dans la mesure où les deux supports impliquent des gestes contradictoires, le fait d’^pli-quer le pastel avec les mains étant aussi éloigné que possible de celui d’appliquer l’acrylique avec l’aéro-graphè.Dans l'ensemble, la nouvelle production de Letendre, qui fait alterner des zones de calme et de turbulence, renoue avec un certain expressionnisme de son ancienne manière, mais qui est ici filtré par des exigences de rigueur qui lui viennent de sa longue équipée du côté d’un art géométrique.A signaler, quelques propositions en noir et blanc qui exacerbent la lumière en dehors de toute séduction.(Jusqu’au 1er décembre).?La galerie Esperanza (2144 rue Mackay ) présente une exposition de Marcel Barbeau qui comprend trois volets : une dizaine d’oeuvres « historiques » qui s’échelonnent de 1954 à 1971, une douz^aine de toiles récentes et quatre sculptures en aluminium polychrome.En regard des pièces anciennes qui redisent combien l’histoire plastique de Barbeau n’a pas été linéaire, les nouveaux tableaux offrent une A gauche, un paysage de Kathleen Graham.À droite, un des pastels de Rita Letendre homogénéité remarquable en faisant interagir, par des harmonies de contrastes ou de nuances, de petites formes avec des plages relativement plus étendues, ce qui suggère des déplacements incessants de plans à l’intérieur de chaque oeuvre ; et en considérant l’ensemble de l’accrochage, on peut avoir le sentiment que c’est toujours le même tableau qui se défait et se refait selon des arrangements inédits et dans des coloris de plus en plus sophistiqués.Quant aux sculptures qui constituent la part la plus inattendue de l'exposition, elles sont tributaires du travail pictural de Barbeau en ce qu'elles proposent encore des interactions de plans colorés qui viennent mettre une sourdine a la présence physique des formes dans l’espace.Par ailleurs, ces objets ont aussi les allures de beaux jouets qu’on a envie de toucher et dont on a envie de faire le tour ; et si on cède à cette dernière tentation, on retrouvera un mouvement chromatique qui n’est pas sans analogie avec celui des tableaux.(Jusqu’au 8 décembre).?Il ne reste que deux jours pour visiter, à la galerie UQAM (1400 rue Berri, Salle J-R120), les intallations qu ont été commandées à Pierre Ayot, Pierre Granche, Peter Gnass et Irene Whittome par les organisateurs du colloque sur l’art et renseignement qui a eu lieu la semaine dernière.Certes, les oeuvres ont un rapport plus ou moins direct avec le thème qui en a été le prétexte, mais elles existent par elles-mêmes et font toutes référence à des travaux antérieurs des artistes qu’on reconnaîtra sans trop de mal.Par ailleurs, outre la diversité et la richesse de leurs enjeux, elles ont un côté monumental et spectaculaire qui rend encore plus triste - et plus absurde ! - leur démantèlement après une exposition de huit jours seiûement.(Jusqu’à demain).?Kathleen Graham revient chez Elca London (1616 rue Sherbrooke ouest, jusqu’au 30 novembre) avec une douzaine de toiles récentes qui proposent des variations presque musicales sur le thème dü paysage.L’accrochage juxtapose des représentations assez précises de sites connus et d’autres, plus allusives, qui sont comme des agrandissements d’un détail des premières et où la ligne d’horizon a basculé pour créer une marge verticale sur le côté du tableau ; et les deux types d’images influent l’un sur l’autre.Une écriture qui vieilüt bien, comme le démontre par ailleurs la mini-rétrospective de 1971 à 1984 de l’artiste que présente la galerie d’art Concordia (1455 boul.de Maisonneuve ouest, jusqu’au 15 décembre).?Chez Don Stewart (1460 rue Sher- FIAC 84, un bon cru ! MONIQUE DAUBIGNÉ À Paris la Foire Internationale d’Art Contemporain qui s’est tenue du 20 au 28 octobre au Grand-Palais a réuni pour la onzième fois les galeries du monde entier.Les visiteurs qui se pressaient sous la coupole, plus de cent mille cette année, ne sont pas déçus.En effet, la manifestation était de qualité.On y repérait entre autres grands noms ceux de Jean Dubuffet, Albers, Sonia Delaunay, John Mitchell, Ale-chmsky.Le tout formant un très bon cru, peut-être un peu vieilli, il faut le dire, lorsqu’il s’agit 1=AIT5»-L£/ d’une foire d’art contemporain.Depuis un certain temps, le pubüc parisien en avait assez de l’art des poubelles.Cette année il y a gagné en qualité, en valeurs sûres aussi.Constatons seulement que la surprise était absente, ou presque.Pour ce qui est de l’avant-garde, les néoexpressionnistes allemands et italiens tenaient le haut du pavé.La galerie Daniel Tem-plon les avait héroïquement réunis.Chia, Kiefer, Cucchi.dans une profusion qui leur est propre, côtoyaient les Bioulès, Cane, anciens membres du groupe Support-Surface et les minimalistes américains des années 70.L’éclectisme fut donc de rigueur et la tendance à la figuration dans les galeries d’avant-garde en nette hausse.Finalement on se réjouit à Paris du succès international de la F.I.A.C.84 car eUe constitue chaque année, outre une source de revenus pour les galeries, mais un des Ueux essentiels de rencontres et d’échanges de l’art contemporain.vVt ¦ Une exposition du y CERCLE DES ARTISTES DE RAWDON b' Du 18 novembre au 17 décembre 1984 Vernissage: le dimanche 18 novembre à 15h00.Informations.759-1661 ext.226 JÜJJ Gracieuseté de la Société Nationale des Québécois de Lanaudiere.GALaUE Pour Noël Collection Québécoise par Be^tty Guernsey oeuvres en soie et tissus antiques Pour nos clients Antiquités — moins 25 % 1235 rue Guy 935-1446 A quelques pas au sud de Ste-Catherine exposition RITA LETENDRE tK'uM'cs récentes acryliques et pastel jusqu'au 1er décembre WADDINGTON & GORCE INC 1504 rue Sherbrooke Ouest 934-0413 — 933-3653 MARCEL BARBEAU :.Al f-H't 1/.\ itw i.'\i i; ut.11 ' ^ K) \f)\.i Mhki; \\ s i)r:d;\iitKi:*V)s t ?l:.: mackav MOMTReai ûtieBEC CANADA H 'fj , J’ Tel .fiGJ) 933 « Symphonie de couleurs » par JACQUELINE ELLINS du 24 nov.au 9 déc.Vernissage le 24 nov.entre 14h à 17h.1504 Sherbrooke 0.933-9877 Mar.au sam.: lOh à 17h30.Dim.14h à 17h.Teller CXJKA< 13 ûl LU 2 GALERIE MIHALIS r 1500 ouest, rue Sherbrooke 932-4554 EXPOSITION KEN DANBY Comprenant plusieurs des oeuvres importantes Illustrées dans un nouvel ouvrage intitulé • KEN DANBY — THE NEW DECADE .VERNISSAGE MARDI LE 27 NOVEMBRE, 19 h 00 Ken Danby sera présent au vernissage pour le lancement de sa nouvelle lithographie originale en noir et blanc, .INTERLUDE, ainsi que du livre • KEN DANBY — THE NEW DECADE.Pour réservation de l’un ou de l'autre, téléphonez à ta Gâterie Mihalis au 932-4554.miCHEL TETRERULT 4260 RUE 5T.DENIS,MONTRÉAL, H2J 2K8.(514| 843.5487 TOM HOPKINS oeuvres récentes FRANÇOIS CHALIFOUR oeuvres récentes jusqu’au 19 décembre lA GAKRIC EST OUVkétE OU MfUCBEQl AU DiMAhCMt ET SUR BENOti VOUS RRT COniEmPORRin Monique Bourbonnais Perron Dernière journée demain 3772 Saint-Denis, Montréal Tél.: (514) 288-5903 du mercredi au dimanche inclusivement de I2h à 18b.EXPOSITION exposition ALISON ROSSITER « Photos» JEAN-LUC VILMOUTH « Sculptures » Dernière journée DURAS-L’AMANT- «Le Public» Films à la Cinémathèque québécoise les 24 et 25 novembre Soirée DURAS i Optica le 5 décembre i 20 h 30 OPTICA 3981, boul.St-Laurent, Se étage Montréal, H2W 1Y5 287-1574 du mardi au samedi de 11 h A 17 h J GALERIE NOCTUELLE 307, RUE STE-CATHERINE OUEST SUITE 555 MONTRÉAL (QUÉBEC)H2X 2A3 TÉL.;(514) 845-5555 HÉLÈNE ROY Dessins GILBERT POISSANT «Piliers pour une construction absente» Céramiques Salle II RENÉE CHEVALIER Dessins Dernière fin de semaine WERTHEIMER S( UI PTI RES F.N BRONZK KT ACIKR POLI 1 '.iru>to sera presento aujourd'hui de 1.11) a 17h Nous Lie'hctons peintures de quLilité Ouvert de 9h à I7h30 sam.9h i 17h.lermé dim.et lun.GAi.FRIE DOMINION Le plus grand choix de peintures et sculptures au Canada dans la plus grande Galerie Marchand d Art au Canada.1438 ouest, rue Sherbrooke 845-7471 et 845-7833 EXPOSITION ANDRIS LEIMANIS jusqu'au 4 décembre Galerie BERNARD DESRGEHES 1444 Sherbrooke o., Montréal (514) 842-8648 ouvert de 9h à I7h30 du lundi au samedi brooke ouest), on sera frappé par le sentiment mêlé d’archaïsme et de modernisme qui se dégage des Portraits ée Marion Wagschal, une ar- tiste qui ne s’est guère manifestée à Montréal depuis une dizaine d’années.Il s’agit de tableaux à la détrempe, d’une brillante technique, qui représentent divers personnages proches du peintre sur un mode qui minie à la fois l’art naïf et l’art le plus conscient de ses effets, celui qui fait des commentaires d’ordre psychologique sur les sujets et celui qui les inscrit sur le tableau sous forme de citations empruntées à l’histoire de l’art.L’accrochage culmine avec un autoportrait particuUèrement riche et complexe à tous les points de vue.(Jusqu’au 1er décembre) ?Enfin, à la Galerie du 22 mars (1333 ave Van Home), on retiendra surtout les oeuvres récentes de Louis Charpentier dont on connaît les jeux à propos de la multipUcation des points de vue sur un personnage.À coup sûr, le dessinateur est habile, mais la conscience qu’il a des pouvoirs structurants de la ligne empêche ses images, qui ne craignent pas de pasticher divers styles patentés de l’histoire de l’art, de n’être que séduisantes.Finalement, Charpentier nous propose chaque fois autant de points de vue sur le dessin lui-même que sur son modèle.(Jusqu’au 2 décembre).nriu/ée (Tiare-Rurèle (^rtin ?D ?I ?L.À compter du 24 novembre ’84 Les collectionneurs pourront se procurer les eaux-fortes de Marc-Aurèle Fortin.Ces estampes sont vendues en exclusivité au Musée.À L’OCCASION DES FÊTES OFFREZ UN CADEAU « EN ART » • Affiches • Cartes de souhaits • Reproductions • Livres d’art • Photolithographies 118, rue St-Pierre Tél — 845-6108 (prolongement de la rue Bleury) tous les jours de 11:00 à 17:(X) (fermé le lundi) MUSEE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL FRANÇOIS MORELLET Systèmes jusqu’au 25 novembre Une exposition organisée par la Albright-Knox Art Gallery de Buffalo, N."/.NORMAN COHN Portraits 29 novembre au 13 janvier 1985 D’origine américaine.Norman Cohn est un artiste de la vidéo qui vit et travaille à rîle-du-Prince-Édouard.Rencontre avec Marthe Wéry et Thierry de Duve 30 novembre à 1 4h30 Le public est invité à visiter l'exposition de Marthe Wéry en compagnie de l’artiste et du critique d’art Thierry de Duve.ENTREE LIBRE VERNISSAGE LE 29 NOVEMBRE MARTHE WÉRY Peinture/Montréal 84 29 novembre au 13 13 janvier 1985 Artiste belge et graveure.Marthe Wéry concevra une installation à partir de l’architecture d’une salle.Vernissage le 29 novembre à19h30 en présence de l’artiste.ACCENTS AMÉRICAINS 29 novembre au 13 janvier 1985 Produite et mise en circulation par la Compagnie Rothmans de Pali Mali Canada Limitée, cette exposition est un survol de quelques-unes des tendances qui ont façonné l’art américain des dernières décennies.Vernissage le 29 novembre à 19h30.Autobus 168, stations McGill et Bonaventure Week-end, autobus du Musée Téléphone: (514) 873-2878 3 5 LE DEVOIR .A LOISIR CAHIER Montréal, samedi 24 novembre 1984 Tt LES NOUVEiày r Î'I gagarts:.^ MASCU mm m *¦ «sImSS lifesr '•% Des créations de Dénommé Vincent.et de Karma.Photos : Jean AUBRY Dénommé Vincent et Karma : le yin et le yang bien équilibrés JOSÉE BLANCHETTE Deux duos.Deux générations.Quatre créateurs.Deux tandems qu’on retrouve sous les noms de Dénommé Vincent et de Karma.Chacun oeuvrant exclusivement dans la mode masculine et dont l’étiquette est associée à celle des Nouveaux Créateurs du Québec.Chaque équipe composée d’éléments yin et yang mais surtout d’un équilibre dans les forces d’expression.Pour Marcel Dénommé et Louise Vincent (Dénommé Vincent), l’aventure à deux prend forme, couleur et texture en 1980.Enrichis et désabusés par quelques années d’expérience en industrie manufacturière, ils déci-.dent à leur tour de créer et de prêcher dans le désert qu’est la mode masculine.Louise Vincent y voyait un défi plus grand car aucune habitude n’était vraiment incrustée chez les hommes, sinon celle du complet trois-pièces.« Sans nous donner une mission éducative, nous avons essayé tout doucement d’amener les hommes à sortir du carcan habituel », dit Louise Vincent.Le style Dénommé Vincent, s’il répond aux besoins des 25-35 ans BCBG, n’en demeure pas moins très compétitif face à l’importation.Plus accessibles, d’une part, et meilleur marché de l’autre, huit collections ont trouvé preneurs et huit fois les Dénommé Vincent ont redoublé d’ardeur en quatre années de travail acharne.« La mode, croit Marcel Dénommé, s’achemine sur les mêmes pentes que la décoration, l’architecture et l’art.Le cinéma et surtout le vidéo clip, ces dernières années, ont influencé la demande et les exigences du marché.» Le look Boy George, me disent-ils, passera dans les annales de la mode contemporaine pour bien plus qu’un simple déguisement, et la Carmen de Saura laissera derrière elle stylistes et créateurs s’inspirer de ses jupons noirs.Chez Dénommé Vincent, on s’est d’emblée senti porté vers le « casual ware », désinvolte mais sophistiqué, informel et un rien chic, décontracté sans donner l’impression de négligé.On a voulu un vêtement où le coton prédomine toute l’année : tantôt tissé serré comme la laine, tantôt léger comme le lin.Un vêtement asymétrique avec panneaux superposés, qui respecte à la lettre les tendances de couleurs afin d’être mieux assorti par la suite.Travailler à deux pour Louise et Marcel, c’est confronter sa création et en extraire le pire pour ne conserver que le meilleur.Être plus qu’un, c’est aussi démystifier l’aura qui s’installe parfois autour du créateur.C’est éviter le piège du génie inspiré aux manies extravagantes.Faire équipe, c’est préférer le plancher des vaches au podium du m’as-tu-vu.D’ailleurs, on peut les voir quand même, à la Boutique des couturiers québécois (à La Baie), chez Midi-Neuf, Pierre Richard, Ultihom et aussi à leur atelier du 4001, rue Berri.Un atelier où le soleil chatouille les croquis par les grandes fenêtres et caresse l’imaginaire des inséparables Dénommé Vincent.?1984 aura vu naître Karma qui dissimule Lorraine Tremblay et Claude Messier, tous deux de futurs « brillants finissants » au collège Marie-Victorin.Pour des jeunes qui n’avaient jamais vu une machine à coudre de près il y a deux ans, on peut dire que l’ambition leur a fourni des doigts de fée depuis.Première collection cet automne.Premiers ravages aussi, car ils se distinguent intelligemment de la grisaille adoptée par leurs compères créateurs en ’84.Ils redonnent au denim ses titres de noblesse et l’associent au vrai tartan écossais, rouge, bleu et jaune.Claude soiüigne : « Nous ne voulons pas de denims stone washed, délavés, pré-usés, du genre qui fait fureur actuellement.Nos tissus écossais sont, eux aussi, de vrais lainages importés d’Écosse, presqu’aussi dispendieux que le cuir.» On pourrait presque parler de sang neuf chez les nouveaux créateurs.L’inexpérience et l’imagination font souvent bon ménage quand il s’agit d’explorer les culs- de-sac oubliés et les nouvelles impasses.Accrocher l’homme moderne avec un modèle tout-aller : telle était la première mission de Karma.Et c’est dans la touche traditionnelle du tissu employé qu’ils amadouèrent leur proie.Karma croit s’adresser au bon vivant, au gavroche qui trotte en chaque homme, au petit batailleur blotti au creux de son blouson trop grand.Sourires complices et regards entendus, ces deux nouveaux, ces petits derniers dans le « show-bizz» du vêtement savent déjà qu’ils n’appartiennent à aucune clique et qu’on cherchera malgré tout à les miqueter, à faire d’eux le chaînon manquant de la queue leu leu.Sûrement qu’un jour viendra où le ministre XYZ se « pétera les bretelles » sur son pantalon Cardin en clamant ; « Voici nos créateurs québécois ! » En attendant, une seule boutique (Midi-Neuf) diffuse Karma, mais quand on a choisi un nom comme celui-là, le destin ne nous fait pas peur ! Au royaume des «Nanas-Benz» ® Les richissimes marchandes de coton du Togo MONIQUE NUYTEMANS II?! fl.M ii ¦fl ' Lomé (Togo) — Le royaume des « Nanas-Benz », c’est le Togo, ce minuscule pays africain, au sud de la Haute-Volta (maintenant Bokina-Fasso), coincé entre le Bénin et le Ghana.« Nanas-Benz » est le surnom dont on a doté les imposantes femmes d’affaires qui ont fait fortune en vendant des tissus aux Togolaises.Elles roulent carosse, c’est-à-dire Mercedes-Benz, conduites par chauffeur et leurs bureaux se situent au premier étage du marché central de Lomé, capitale du Togo.Pour arriver à ces bureaux, il faut d’abord que je me fraie un passage à travers le marché à ciel ouvert qui forme enceinte autour Photo ; Moniquo NUYTEMANS VIEUX-QUÉBEC les aberrations contemporaines JEAN-CLAUDE MARSAN DU POINT DE VUE de l’architecture et de l’urbanisme, l’agglomération actuelle de Québec fait problème.Son patrimoine bâti, tel qu’il est magnifiquement conservé dans la vieille ville, rend encore plus criantes les carences et les absurdités de son aménagement contemporain.On est porté, d’ailleurs, à être plus exigeant pour des capitales comme Québec et Ottawa que pour des villes marchandes comme Montréal et New York.Dans ces dernières agglomérations, à cause de leur rôle dans l’économie nationale, des multiples intérêts qu’elles abritent, des pressions de développement auxquelles elles sont soumises sans répit ni pitié, on s’attend naturellement à trouver des incohérences dans le développement, des ruptures dans le tissu urbain et de la bâtardise dans l’architecture.Une banlieue comme celle de Sainte-Foy, par exemple, avec ses grandes artères caractéristiques d’un univers conçu uniquement en fonction de l’automobile, avec ses centres commerciaux énormes et anonymes et son éparpillement résidentiel unifamUial, fait davantage banlieue américaine typique que n’importe lequel développement similaire autour de Montréal.Pourquoi ?Parce qu’à Montréal, avec ou sans raison, on s’attend à trouver des banlieues de ce genre, représentant le prix de la rançon inévitable que doivent payer les métropoles où qu’elles soient.Mais a Québec, dans une ville gouvernementale, dans cette fière capitale du seul État francophone d’Amérique, a quelques kilomètres de la plus extraordinaire vieille ville fortifiée sur ce continent, on espère naturellement autre chose de plus authentique et de plus rassurant pour la conscience collective.Depuis la Seconde Guerre mondiale, rares sont les projets d’architecture et les aménagements urbains qui n’ont pas détruit Québec, dissout son caractère original et renié son héritage patrimonial.Un des premiers et des plus symboliques de l’âge ténébreux qui allait suivre fut celui de la relocaUsation de Suite à la page 36 Comme on est loin de l’église Notre-Dame-des-Victoires ! de l’édifice du marché central.Comme tous les marchés africains, celui-ci est un kaléidoscope de coloris chatoyants qui s’entrechoquent, d’odeurs d’épices qui flottent, de voix qui s’interpellent, de rires qui fusent.Je croise un vendeur de pagnes.Il veut m’en vendre un vert et jaune pour 15,000 C.F.A.Je l’ai convaincu de le laisser pour 2,000, l’équivalent de $ 8.C’est bien assez pour avoir l’air d’une chenille ! Un autre veut me vendre un masque en bois d’ébène avec incrustations de cuivre.Il me dit : « Il vient de la Haute-Volta, tu sais.» Je ne sais pourquoi, à ce moment, la Haute-Volta me fait songer à 10,000 watts plutôt qu’à un pays.J’achète le masque, question d’améliorer ma géographie .Un autre insiste pour me vendre un instrument de musique.« Démontable, tu sais, exprès pour valise.» C’est non pour l’instrument.Un vendeur brandit une perche où sont enfilés des soutiens-gorge.Il y en a des bleus, des jaunes, des rouges.Le vendeur en extirpe un rouge et me prouve, en mettant le poing dans un bonnet, à quel point il me ferait bien ! Je n’achète pas de soutien-gorge rouge.Un jeune garçon insiste pour me vendre un Bic.Et moi qui en ai distribué des douzaines pour prendre mes photos.C’est donc pour cela qu’ils veulent tous avoir des Bic.Pour les revendre aux touristes, pardi ! J’échappe de justesse à une voiture au toit couvert de poules caquetantes dont les plumes virevoltent, et je pénètre enfin dans le marché central.Au rez-de-chaussée, on vend du isson, des légumes et des fruits, n jeune Noir essaie de subtiliser le porte feuille d’un de mes collègues.Mais le voleur en puissance n’ira pas loin.Un grand gars lui envoie son poing à la figure, tandis que toutes les poissonnières l’engueulent .comme du poisson pourri et le bombardent à grands coups de harengs saurs ! La police arrive sur les lieux.Elle arrête le « presque » voleur et vient s’excuser auprès de nous.Tout ceci prouve que les vols sont Suite à la page 36 K HUMEURS Cachez-moi ce Penthouse que je ne saurais voir NATHALIE PETROWSKI SI T’AIMES PAS ÇA, personne ne 'oblige à l’acheter.» Le ton était sec et ans appel.Le gérant de la tabagie n’avail visiblement pas de temps à perdre avec la fille effarouchée qui jouait à la vierge offensée en tentant misérablement de le convaincre qu'il était dans l'illégalité.Ne [lerdant pas courage et prenant plutôt mon journal à témoin, je lui indiquai noir sur blanc que la vente du Penthouse du mois de décembre était formellement interdite, voire même proscrite par le gouvernement canadien.« Regardezs c'est écrit dans le journal.• Il haussa les épaules, l’air de dire « cause toujours, mon lapin ! ».« Tant qu'il y aura de la demande, moi je continuerai à fournir », m’offrit-il en guise de justification.Ce que je m’empressai de traduire en termes plus prosaïques comme : Tant qu'il y aura des acheteurs, c’est-à-dire des voyeurs qui font semblant de savoir lire, les marchands sans scrupule comme mon crétin de tabagiste continueront à vendre ce que bon leur semble.Que cela s’appelle Penthouse, Playboy, Hustler, Femme battue ou Poupée gonflable.« Écoutes, c’est normal, ces affaires-là, il y a du monde qui aime ça.Descends de tes grands chevaux, y’a rien là », poursuit le tabagiste au tutoiement un peu facile.Je sens que je suis sur le point de l’assassiner.Je retiens la bouffée d’indignation qui fait vibrer ma fibre volcanique.Vais-je brûler la copie du magazine au beau milieu de son magasin et gaspiller la flamme déjà vascillante de mon briquet Non, ça lui ferait 'OUSfr t'OA & W1 30 ^ Phfrio JacquM Oranlv trop plaisir.Du calme, du calme.La censure est un piège, me soufflent les fantômes fatigants dé la liberté d’expression.Plutôt attaquer, contre al laquer et dénoncer.Tout.Tout, mais pas l’interdiction, ni la prohibition, ni la censure, me répète la voix de la raison et celle, par ricochet, de Pierre Bourgault.C’est précisément dans une attaque en règle que je veux me lancer.Mais contre qui ?Contre l’empire anonyme de la pornographie ?Contre Bob G uccione, célèbre pornocrate recyclé en critique d’art et devenu, par la force des choses, éminent spécialiste de la photographie à numéros et de la peinture sur velours ?Bob Guc-cione n’est malheureusement pas disponible.Impossible d’avoir un débat sain et viril avec lui.Alors que faire '?Comment débattre d’un sujet quand le principal intéressé se terre dans son manoir de millionnaire et se cache derrière là dernière pin-upai du mois ?L’inviter à Droit de parole, peut-être ?.Devant cette absence désolante de recours ël l’impossibilité se régler la question sur la place publique, je me dis qu’il ne reste plus qu’à m’en prendre à mon tabagiste.Il est, après tout, le prolongement symbolique de Bob Guccione.C’est avec lui que je dois régler mes comptes.J’aiguise tranquillement mes arguments en pompant mes muscles dialectiques, mais voilà que mon imagination commence à me jouer des tours.C’est plus fort que moi.Je l’imagine déjà ficelé comme un sauci.sson et tortillant au bout d’un arbre, ou encore mains menottées et pieds attachés tandis qu’il se démène comme un ver de terre au bord d’une romantique falaise japonaise dans ses petites culottes tendrement déchirées.Je me vois même lui expliquant que si le sado-masochisme e.st le nouveau raffinement de l’Occident, les femmes ne devraient pas en être les seules victimes e.sthétisantes.L’esthétisme n’est pas unisexe, à ce que je sache.Devant la mine de plus en plus ahurie de mon tabagiste, je me rends compte que le raisonnement est ridicule et qu’il mène droit à la chais’e électrique.« Regardes, me dit le tabagiste sur le ton pondéré de la conciliation, il reste encore trois copies du Penthouse de ce mois-ci.Et il n’y a pas de ruée.C’est la même chose dans les autres magasins, il y en a des piles qui dorment sur les étagères.» Il vient de toucher une corde sensible.Se pourrait-il qu’en dépit de toute la publicité gratuite générée par la colère des groupes féministes, le consommateur, trop de fois harponné, n’ait pas mordu à l’hameçon ?Vérifica- • tion faite, le Penthouse de décembre traîne dans presque tous les kiosques de la ville.Solitaire et invendu.Deux mille copies ont été retournées chez le di.stributeur québécois Benjamin News.Le sceptre de la censure et la psycho.se de la pénurie, si efficaces dan.s le cas de la poupée Bout-de-chou, n’ont recruté aucun nouvel adepte au royaume de la pornographie.Même la dernière étude fédérale qui décrète que 60 % des hommes et 31 % des femmes se sont procuré du matériel pornographique au moins une fois dans leur vie, s’est trompée de fois.Est-ce donc dire que le consommateur canadien est plus sage qu’on ne le pense ?Que sous un ciel résolument conservateur, il n’a désormais plus besoin d’interdits pour stimuler ses appétits ?Je sens que je vais me réconcilier avec mon tabagiste.Il ne m’a quand même pas obligée à acheter le magazine.Malgré sa familiarité un peu cavalière, il s’est montré d’une politesse toute pédagogique.Il a droit à son point de vue.Il n’est, après tout, qu’un maillon de la chaîne, un marchand parmi tant d’autres, qui ne s’intéresse sans doute pas plus à Penthouse qu’à des patrons de tricot.Pour lui signifier ma bonne volonté, je décide d’ailleurs d’acheter le dernier numéro de Tricots de chez nous.Il accueille l’achat avec un sourire tout miel.Je le salue, et juste comme je franchis le seuil de la porte vitrée, il s’approchp de moi et me susurre à l’oreille : « J’ai des cop-des en arrière du magasin, ça te tentes-tu de venir faire un tour '! » C’est là ((^ue je comprends que j’ai perdu le débat, ou plutôt qu’il n’y en a jamais eu. Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 TOURISME Tombouctou attire toujours les touristes malgré la sécheresse TOMBOUCTOU, Maü (AP) — Dans le flou lointain des brumes de chaleur, se dessine, éternelle, la silhouette d’une caravane de chameaux d’où émerge une plainte qui court lancinante au-dessus des dunes : « Toi achète cette épée targuie authentique.Pas cher.» Un touriste américain fait semblant de l’ignorer du haut de son chameau en dépit de l’insistance manifeste du jeune vendeur.Ravagé, dévasté par la sécheresse, il ne reste de Tombouctou que la mystique qui entoure cet ancien carrefour de l'islam au sud du Sahara.La ville sommeille sous un soleil accablant, à l’ombre de minarets vieux de sept siècles.Le jour, les shorts de golf aux couleurs vives et les chapeaux de plage des touristes au portefeuille épais côtoient le flot de djellabas et de turbans.« Nos enfants ont appris à mendier, à crier “Cadeau, cadeau” à tous les visiteurs », dit le maire Abbas Kadar avec un triste hochement de tête.Tel est le drame de Tombouctou, ville si lointaine et mystérieuse qui, à une certaine époque, était considérée comme le bout du monde.Les 10,000 habitants et les 20,000 réfugiés qui y vivent ont dû abandonner leur mode de vie ancestral.Ce sont les fameux « hommes bleus du désert », les Touaregs, qui se sont installés les premiers sur les rives du Niger en 1100.Torn signifie « endroit », et Bouctou était le nom légendaire d’une esclave qui soignait les animaux.Tombouctou devint le siège d’un empire.Des canaux, des mosquées furent construits et les marchands d’esclaves amassèrent des fortunes.L’histoire de Tombouctou est une suite de trahisons, d’intrigues et de massacres sanglants.Les Arabes marocains s’emparèrent de la ville en 1591, puis la perdirent 80 ans plus tard au profit du ro'yaume malien de Bambara.Un siècle plus tard, elle tombait sous la coupe des Touaregs.Mais cette ville prospère vit sa population passer de 50,000 à 10,000 habitants en 1800 à la suite des famines et des maladies.Les azalaî — caravanes de sel — qui traversaient le désert en transportant les vastes richesses des mines du Sahara, pouvaient compter jusqu’à 10,000 chameaux, et étaient armés jusqu’aux dents pour se défendre contre les maraudeurs touaregs.Si les colonisateurs français parvinrent à stopper les pillages des Touaregs, ils ne purent faire plier leur féroce esprit d’indépendance.Sans pluie, il n’y a pas d’agriculture.Les troupeaux sont morts ou conduits plus au sud.En Les « Nanas-Benz » : des tissus et des cases Suite de la page 35 rares au 'l'ogo et très mal vus I Bref, la bataille du poisson terminée, on grimpe les escaliers jusqu’au premier étage du marché central : le domaine des « Nanas-Benz».Dans les escaliers, on croise une jeune fille aux seins nus.Plutôt rare à Lomé, qui est quand même une capitale, rare aussi dans un marché où les femmes portent les pagnes de deux pièces, le haut constraslant avec le bas.Donc, on la regarde, c’est normal.Elle trouve drôle qu’on la regarde.Elle ni.On rit.Tout le monde autour rit.La bonne humeur est de rigueur ici ! Je me demande si mon vendeur de soutiens-gorge l’attend à la sortie avec le poing dans le bonnet rouge.Le premier étage du marché est presque entièrement consacré à la vente en gros d’imprimés de coton.Il couvre une surface plus vaste que celles de’MarshaH’s, de Bouclair et de Harrison ensemble.Les tissus sont empilés par centaines en rangs LES VOYAGES ANDRÉ MAUVOY PRÉSENTENT etc 4 SEMAINES SUR LA CÔTE D'AZUR L’hiver idéal pour les Canadiens Trois départs: 12 janvier 9 février 9 mars 1985 $1015.00* Incluant l’avion Montréal/NIca • Logement à Juan les Pins, résidence les Eucalyptuss • Appartements vastes, confortables, modernes • Proximité mer et ville mais calme assuré • Direction et animation: François Nicaise ’Départ de janvier Voyages ANDRÉ MALAVOY 1255 Université, suite 1220 permis du Québec Montréal.P.Q.H3B 3W9 Téi 861-2485 •iDçpuis 1Ç56.Oui dit voyage, dit Malavoy!» ville, la vie parait normale; mais ce n’est qu’une apparence.Un vent de sable peut parfois obliger les avions à tourner en rond, mais une fois l’avion atterri, les infortunés passagers peuvent être bloqué au sol pendant encore une semame.« Certains touristes sont incroyables : des femmes de 70 ans qui veulent voir Tombouctou et mourir, dit le maire Kadar.Elles retournent chez elles dès que la police a apposé un tampon sur leur passe- port.Elles emportent leurs rêves avec elles, mais peu de gens voient la ville telle qu’elle est.» Mahamane Samouda, peau luisante et corpulent sous sa robe de brocart, déclare qu’il aime voir les touristes mais pas les réfugiés.Il faut dire qu’il est chauffeur de taxi.« Ils veulent manger avec nous, vivre avec nous, mais nous n’avons pas assez, dit-il.II n’y a pas assez dt place pour eux icL » En apparence, Tombouctou a peu changé depuis les temps glo- rieux.Après son indépendance en 1960, le Mali socialiste a ouvert un supermarché mais les habitants achètent toujours leurs boites de conserve et leurs lampes de poche sur l’un des deux marchés traditionnels où l’on trouve des Vieux-Québec : des trésors de l’histoire aux « complexes » des temps modernes Photo : Monlqua NUYTEMANS .serrés.Il y en a de toutes les teintes, les plus violentes, les plus voyantes, les plus extraordinaires.Certains colons plus fins sont importés de Hollande et imprimés au Togo.D’autres tissus viennent de la (’ôte-d’Ivoire.D’autres encore sont produits localement, car on fabrique du coton au Togo.Derrière ces hautes piles de tissus, se trouvent des espèces de coffres-forts énormes, en béton.Des cadenas en assurent « l’intimité ».C’est ICI, dans ces bunkers sans fenêtres que les « Nanas-Benz », assises devant une table, parées de tissus rutilants, de bagues à chaque doigt, de bracelets aux poignets, d’or aux oreilles et au cou, comptent leurs billets de banque.Attentives et appliquées, calculatrice en main, elles s’enrichi.s.sent avec chaque touche.Ce travail satisfaisant terminé, elles roulent des hanches, descendent, majestueuses, les escaliers du marché avec un air de « l’ai-je bien descendu », et échangent leur bunker bétonné pour leur Mercedes capitonnée .Suite de la page 35 l'université Laval à la périphérie de l’agglomération.En effet, à partir des années 1950, l’université a quitté un des sites les plus remarquables de la vieille ville, imprégné d’une unique saveur européenne, pour développer un nouveau campus sur le plateau de Sainte-Eoy.Sans doute Tuniver-silé avait-elle de bonnes raisons de quitter un endroit où elle était à l’étroit pour de plus grands espaces.Mais pourquoi avoir développé un campus qui a l’air d’un aéroport et qui manque tellement d’âme que même les Soviétiques n’en voudraient pas ?On affirme que le taux de suicide sur ce campus est un des plus élevés au Canada.Dans un milieu aussi artificiel et désolant, c’est le contraire qui serait surprenant ! Le fait que cette absence de lieu porte le nom de « Cité universitaire » en dit long sur la façon que l’on concevait la cité à Taube de la Révolution tranquille.Si on voulait être malin, on pourrait caricaturer comme suit l’évolution du milieu bâti à Québec.Au début, le profil de la ville fut dominé par une chapelle, celle de Notre-Dame-des-Victoires sur la place Royale.Un siècle plus tard, ce fut au tour de la citadelle, sur le sommet du cap Diamant, d’imposer sa domination.Un hôtel, le Château Frontenac, devait par la suite prendre la relève dans les cieux de Québec et témoigner à sa manière d’un nouveau changement de valeurs.Aujourd’hui, le profil de la ville est dominé par une poubelle : celle qui tourne au sommet de l’hôtel Concorde, sur la Grande-Allée.Cet hôtel est révélateur de la façon désinvolte avec laquelle on a traité le patrimoine de la Haute-Ville.Des esprits tordus ont tenté de démontrer que le mur de façace incliné de cet immeuble favorisait son intégration aux vieilles résidences victoriennes de la Grande-Allée en rappelant l’inclination de leurs toits mansardés.Quelle foutaise ! Ce qui est réel, c’est la pénible impression de rupture spatiale et culturelle qu’engendrent ce bâtiment moderne et les autres du même acabit dans le décor de la Grande-Allée, notamment l’édifice «H».Le surnom de ce dernier : « le calorifère de Bou-rassa » indique bien qu’il montagnes de piment, des harengs provenant de l’aide alimentaire ouest-allemande et des herbes médicinales pour soigner les chameaux.El Farouk, le cavalier fantôme, continue de hanter les nuits de Tombouctou, apparaissant parfois, chevauchant sa monture immaculée crachant le feu, et disparaissant à l’horizon.Les commérages et les clins d’oeil amoureux s’échangent sous les voiles des passantes.Pour le maire Kadar, le mystère demeure indéfinissable.« Je me suis appliqué, dès mon enfance, à tenter de comprendre les mystères de Tombouctou.Tout dépend de l’angle sous lequel vous voyez les choses.Tout un chacun possède ses propres mystères.Pourquoi, par exemple, allez-vous envoyer des hommes sur la Lune ?Voilà la vraie nature du mystère.» Mais pour lui, la réalité demeure.« Notre cité existe bel et bien, et elle continuera d’exister tant qu’on y trouvera une goutte d’eau et une bouchée de nourriture.» L’autoroute Québec.Photo PC des fonctionnaires » et quelques-uns des « complexes » contemporains du Vieux- RESTAURANT FRANÇAIS Déjeuner d’affaires du lundi au vandradi de n h 30 à 19 h 30 Table d'hôte tous les soirs La Saumonière 1230, rue AAackay Rèt.: 933-0246 se situe aux antipodes du pittoresque et de la dentelle des vieilles résidences victoriennes qui furent la fierté de cette avenue.La pire aberration contemporaine de Québec est sans équivoque le développement de la colline parlementaire.D’un seul coup, à distance de marche et face au panorama de la vieille ville fortifiée, ce développement a contredit toutes les valeurs de cette dernière.À l’architecture d’échelle humaine et respectueuse du site, il a opposé une architecture King-Kong qui bloque les vues.Au caractère architectural original, typique de Québec, il a opposé l’anonymat et l’abstraction.Les immeubles de la col-line parlementaire, comme des entrepôts dans un parc industriel, n’ont d’ailleurs pas de nom mais sont désignés par des lettres : l’édifice «G», l’édifice «H».Voilà bien ce qu’ils sont en réalité : des entrepôts à fonctionnaires.Enfin, à la ville piétonne correspond désormais le no man's land du boulevard Saint-Cyrille et de Tau-toroute Dufferin (ou « des fonctionnai res » .), laquelle s’er va semer au loin la désolation dans les quartiers qu’elle surplombe.Actuellement, le dernier acte de celte tragédie à grand déploiement se joue dans le Vieux-Port de Québec.Pôur comprendre la signification du drame, l’observateur doit che- miner à partir de la place d’Armes, au coeur de la vieille ville, et descendre vers le port en empruntant la côte de la Montagne et des vieilles rues comme Notre-Dame et du Porche.Lorsqu’il aboutit dans le Vieux-Port, il a l'impression de tomber sans avertissement dans le port de Kobé ou de quelque autre cité hors de notre hémisphère.Le gouvernement fédéral aurait voulu consciemment arracher l’âme québécoise qu’il n’aurait pas mieux fait : il n’y a pas sur tout ce territoire un aménagement, un bâtiment, un bout de tuyau ou une brique qui rappelle quelque chose propre à Québec.Et pendant que la ville moderne se déva- lorisait ainsi systématiquement dans son espace et son architecture, sans réaction à l’exception des Bergeron, Ci-mon, Sirois ou Baker qui ont osé élever la voix dans cette capitale du silence et du contentement, le gouvernement québécois dépensait des millions pour figer la place Royale dans des formes mythiques.Son intervention fait plus de sens que Ton ne le croit généralement.Car à Québec, il n’y a pas eu dans le bâti de continuité entre le passé et aujourd’hui : la culture y a été sevrée et émasculée.Que faire alors d’un cadavre dont on a besoin de s’en repaître la vue si ce n’est de l’embaumer pour le conserver ?^ VOYAGES ^ LA PREMIÈRE AGENCE DES QUÉBÉCOIS AMÉRIQUE DU SUD ¦¦LES VdYAGES BBSS Hi POUR L’EUROPE Réservez vos billets d'avior> au prix économique Consultez-nous pour super-offre AIR-FRANCE “AIR-AUTO” SKIS - LOCATION APPT NICE SPÉCIAUX SUR PARIS-BRUXELLES-MADRID Tél.; 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Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 37 POUR LA FORME k l Jii fi.Gaston Lenôtre, artiste pâtissier ?Plus de gens en mangent parce qu’elles sont fraîches .et surtout beaucoup plus chères NATHALIE PETROWSKI ,à H n k%- - rr: M.Gaston Lenôtre.Photo Jacques Grenier Savoureuses olympiades ! Cinq chefs cuisiniers canadiens ont remporté la victoire aux Olympiades culinaires mondiales, en Allemagne de l’Ouest, le mois dernier.L’équipe du Canada a mérité trois médailles d’or, tandis que trois équipes provinciales — celles du Québec, de l’Ontario et de l’Alberta — obtenaient six médailles dans la catégorie régionale.I.e Canada était représenté par sept équipes, l’une nationale, cinq autres régionales et la dernière composée d’étudiants.Ces jeux .gastronomiques ont lieu à Francfort tous les quatre ans.Fait à noter, on n’y tient aucun compte des médailles d’argent ou de bronze.Quand il s’agit de création culinaire, l’or est roi, semble-t-il.« Ce concours est de l’art véritable, a commenté le chef Marcel Kretz, ancien compétiteur pour le Canada et gérant de la formation québécoise.Il y a autant de différence ici qu’il y en a entre s’entraîner pour le marathon et courir pour son plaisir.» Les vainqueurs auront droit à une réception organisée en leur honneur par la Chambre des communes, à Ottawa, le 19 novembre.Cette fois, ce sera leur tour de déguster les créations d’autres confrères.Il a lui-même ouvert, de ses frêles mains d’ar-liste-pâtissier, la porte de la boutique fermée pour la journée.Sur ses cheveux blancs, la traditionnelle toque du chef-cuisinier penchait méchamment comme une tour de Pise « maganée ».Sa vareuse blanche, serrée aux hanches et piquée de boutons bruns en forme de truffes, lui donnait l’allure d’un médecin qui aurait habilement réussi à camoufler un début d’embonpwint.Il s’appelle Gaston Lenôtre, 64 ans, originaire de Normandie et de passage à Montréal pour promouvoir la naissance de son 17e enfant à l’extérieur des frontières françaises et à l’abri des mesures restrictives du gouvernement socialiste.Le nouveau-né, tendu de rose et de blanc comme une bonbonnière, c’est la pâtisserie Lenôtre, rue Laurier.Le dernier chic dans la confrérie des snobs montréalais.L’homme est riche, immensément riche.Et pourtant, à l’aube de sa 51e année dans le métier, il soutient avec orgueil qu’il n’a jamais fait cela pour l’argent.Jamais.L’homme est riche, établi, respecté, admiré par les bonzes de Gault-Millau, et pourtant le voilà devant moi qui joue à l’humble placier en me faisant gentiment asseoir à la table basse où trône un plateau d’argent débordant de petits fours alignés avec la symétrie disciplinée de petits soldats.Il me verse du café avant de s’agenouiller pour le bénéfice du photographe, au pied de l’arbre comme un Père Noël posant pour le kodak des enfants.Je n’arrive pas à concevoir que ce grand-papa gâteau, aux joues rosées, au sourire candide, à l’enthousiasme pétillant, est le maître d’un vaste empire.Qu’il est un homme d’affaires futé et parmi les plus prospères de la gastronomie française, et que son sens du marketing a creusé à jamais la barrière des classes et porté le snobisme néobourgeois à de fulgurants sommets.Mais Gaston Lenôtre, tout en sourires, en ressorts et en débordements d’énergie, est la contradiction vivace et vivante du mythe.Devant son air débonnaire, je ne peux que baisser les armes, taire mes vél-léités tiers-mondistes et m’empiffrer goulûment de ses petits fours fondants.Je viens d’oublier une règle élémentaire.Tout maître-pâtissier est également un maître de la séduction qui prend les chemins détournés de l’estomac pour ramoUir les coeurs et vider les porte-monnaie.N’empêche que depuis trois mois, sa « franchise » de la rue Laurier, opérée par Ruth Groc, a déclenché un semblant de révolution en ville.Le genre de révolution qui fait appel aux missiles Cruise de la gourmandise galopante dans une guerre sans merci entre les tenants du bon goût et les mercenaires de la hausse des prix.Depuis trois mois, en effet, la pâtisserie de Gaston Lenôtre est en train de bousculer les moeurs du village outre- montais.Les pâtissiers du coin pâlissent un peu plus chaque jour à trop vouloir rivaliser avec le prince de la pâtisserie parisienne, qui connaît mieux qu’eux la recette magique de la pâtisserie fabuleusement fine et fondante.La recette de la pâtisserie affranchie du ghetto de l’alimentaire et sublimée par les stratèges du marketing, pour devenir un objet d’art et de plaisir, un produit de luxe et de luxure réservé aux mieux nantis de la société.D’emblée, il met en marche ses réflexes publicitaires.La première question n’est pas posée qu’elle déclenche chez le pâtissier une série de slogans chocs sur le rapport qualité-prix et sur le fait qu’il est impossible de tricher avec une pâtisserie.« On peut tou-jours rattraper une sauce mais jamais une cuissson.L’art de la pâtisserie est un art de rigueur mathématique.C’est par là que tous les apprentis devraient commencer pour tester leur talent.» Il enchaîne avec mille détails et digressions sur l’industriel artisanal.« Nous produisons des quantités industrielles, mais notre industrialisation est quantitative et non qualitative.Tous les produits utilisés sont frais, naturels et périssables.Tout ce qui n’est pas vendu le jour même est jeté ou offert aux oeuvres de charité.C’est pour cela que ça nous coûte si cher.» Deux semaines avant les événements de mai ’68, l’homme qui a toujours su profiter des temps de crise pour exercer son génie créa- teur a acheté, aux abords de Versailles, plus précisément dans la petite municipalité de Plaisir (sic), une usine qui devait lui permettre de prendre toute son expansion.Depuis ’68, le déluge : 10 boutiques à Paris, 10 au Japon, trois aux États-Unis dont une à Disney world, doublées de percées lentes mais efficaces à Berlin, à Genève, à Hambourg et à Montréal.Les 12 employés du début, coincés dans les cuisines surchauffées de la rue d’Au-teuil, sont passés à 630 en 1983.La même année, le Groupe Lenôtre, un ^oupe avant tout familial qui s’est diversifié autant dans la restauration de luxe que dans le fast-food et la pédagogie, a réalisé un chiffre d’affaires de $ 30.3 millions.Mais comme le soutient si sincèrement Gaston, l’argent n’intéresse pas le clan.La marge de profits reste très mince et ne dépasse jamais 8 %.Reste à savoir si les profits sont bruts ou nets, détail que Gaston omet de préciser.Mais comme, depuis Pompidou (le général de Gaulle n’ayant aucun penchant pour les desserts), Lenôtre est le fournisseur officiel de l’Élysée, on imagine que les gouvernements ne doivent pas trop le taxer sévèrement.Il est, après tout, le grand pionnier, sinon le seul aventurier, dans le domaine de l’impérialisme culturel français.Avant l’implantation de la chaîne Lenôtre, les Japonais étaient, en effet, de parfaits ignares en matière de desserts.« Quand nous sommes arrivés à Tokyo en ’79, il n’y avait qu’un seul pâ- tissier en ville.Imaginez ! », dit-il avec ironie, l.es Américains, pour leur part, croyaient triompher avec le triste banana split dégoulinant du « Dairy Queen ».Quant aux Montréalais, ils étaient persuadés que l’orgasme pâtissier se produisait uniquement au terminus du Duc de Imrraine.Mais Gaston, qui adore secouer les gens et les sortir de leur torpeur digestive, a changé tout cela.Ses armes de pénétration cul turelle sont simples et coûteuses.Du beurre et non de la minable mar garine, un chocolat provenant à la fois de la Côte-d’Ivoire et du Venezuela et mélangé à l’usine de Plaisir, des fruits français, de la crème fraîche et des montagnes de sucre pur.Il lui arrive à l’occasion de faire quelques concessions culturelles.Au Japon, par exemple, il a été obligé de réduire ses surdoses de sucre.Au Québec, il entend créer quelques pâtisseries typiques et folkloriques à base de sirop d’érable.Gaston connaU bien les lois du marché, mais ce qui le stimule encore le plus, même à 64 ans, c’est de semer la zizanie chez ses confrères qui s’endorment dans la routine pâtissière.« Pensez, dit-il.Suite à la page 44 [ce o'O ro' P"' ga'®' de ipe uf oP 6^ roe (JP CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Langelier.ASTRE I; (327-5001) — "Histoire sans lin" 2 h 35, 6 h 20.10 h 05— “Cannon ball 11” 12 h 30, 4 h 20, 8 h.ASTRE II: - “Splash” 1 h 30, 5 h 30, 9 h 30— “La nuit de l'évasion" 3 h 30, 7 h 30 ASTRE III: - "Ghostbusters ” 2 h 45, 6 h 15, 9 h 55— “Où sont les mecs” 1 h, 4 h 35.8 h 10 ASTRE IV: - “The terminator” 1 h 30, 5 h 40, 9 h 45 — “Lone wolf McQuade" 3 h 35, 7 h 45 BERRI I: (288-21 15) - "La guerre des tuques" 12 h 30, 2 h 20, 4 h 10, 6 h, 7 h 50.9 h 40 BERRI II: — “Femmes de personne” 12 h 40, 2 h 45.4 h 50, 7 h.9 h 05.BERRI III: Le choc" 1 h 30.3 h 35, 5 h 30.7 h 30, 9 h 30 BERRI IV: - Le dernier glacier" 1 h 40, 3 h 25, 5 h 10, 7 h.8 h 45 BERRI V:- Le bal" 12 h 30.2 h 40, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 20 BONAVENTURE I: (881-2725) Crimes ol passion” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BONAVENTURE II: -“Places In the heart” 12 h , 2 h , 4 h,6h.8h,10h, BROSSARD I: (465-5906) -"Crimes ol passion” 1 h 15.3h15,5h15,7h15,9 h 15 BROSSARD II: (465-5906) -Mario” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BROSSARD III: Ninja 111" 1 h, 3 h.5 h, 7 h , 9 h.CARTIER-LAVAL:(663-5124) -La guerre des tuques” 1 h 30.5 h 30.9 h 20— "Le bombardier" 3 h 25.7 h 20 CHAMPLAIN I: (271-1103) — “Purple rain” 12 h 55, 3 h 10, 5 h 20.7 h 35, 9 h 45 CHAMPLAIN II: - “L'histoire sans tin" 1 h 30, 5 h 45, 9 h 55— "Jamais plus jamais" 3 h 20, 7 h 25 CINÉMA DE PARIS:(675-1862) — “The terminator” 1 h 15, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15, 9 h 20 sam.dern.sped.11 h 15 CINÉMA DU VILLAGE: 1220.Ste-Cathenne est (523-3239) — “Valley Boys” 13 h, 14 h 45, 16 h 30, 18 h 15, 20 h, 21 h 45.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9763)- Sar Marguerite Duras “Nathalie n-gcr" 18 h 35— “Le rideaux blancs" “Le a-mlo.i" 20 h 35— Dim.“.he children ol theatre strec t” 15 h.— Marguerite Duras " Des journées entières dans les arbres” 18 h 35— “Le navire night" 20 h 35 CINÉPLEX I: (849-4518) - "Crimes ol passion" 1 h 10.3 h 10.5 h 10.7h10,9h10 CINÉPLEX II:- El Norte" 1 h25, 4 h 15, 7 h, 9 h 25 CINÉPLEX III: - "Muppcts take Manhattan " 1 h 15, 3 h15, 5h15 — “Country” 7 h 15, 9 h 30 CINÉPLEX IV: - Erendira' 1 h 20.3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 CINÉPLEX V: - "Raxor'a edge' 1 h 30.4 h 15, 7 h 05.9 h 35 CINÉPLEX VI: - Comfort and joy " 1 h 10.3 h 15.5 h 20.7 h 30, 9 h 40 CINÉPLEX Vil: - "No small alfalr” 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25 CINÉPLEX Vtll: - Bostonians” 1 h 15, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 CINÉPLEX IX: — Ail of me 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10,9h 10 CINÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) — "Le trésor des 4 couronnes” 2 h 05.5 h 45.9 h 15.— "Parasite” 12 h 30, 4 h 05.7 h 40.CINÉMA MONTRÉAL II: -"Ghostbusters " 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25 COMPLEXE DESJARDINS l:(288-3141)- "Gayracula” 12 h05, 13h 40, 15h 15, 16h 50, 18 h 25, 20 h, 21 h 35 COMPLEXE DESJARDINS II: — “Deux oiseaux rares” 12 h 05, 15 h 55, 19 h 45— “À la poursuite du diamant vert” 13 h 55.17 h 45, 21 h 35 COMPLEXE DESJARDINS III: — “Couples débutants cherchent couples Initiés” 12 h 15, 14 h 50, 17 h 25, 20 h.— “Détournement de mineur” 13 h 35, 16 h 10, 18 h 45, 21 h 20.COMPLEXE DESJARDINS IV: — “La femme publique” 12 h 10.14 h 25, 16 h 40, 18 h 55, 21 h 10 CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (879-4349)— Sam“Late autumn" 19 h.— “Ludwig" 21 h 15— Dim: “The dark crystal” 15 h.— "The end ol summer” 18 h.— “Conversation piece" 20 h.CRÉMAZIE: (388-4210) - 'Viva la Vie”12h45,2h50,5h,7h15,9 h 25 .DAUPHIN I: (721-6080) - "Mario" 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9h30 DAUPHIN II: "Un dimanche à la campagne" 2 h.4 h.6 h, 8h, lOh, DORVAL I: (631-8587) - Just the way you are " 1 h 05.3 h 05, 5 h 05.7 h 05, 9 h 05.DORVAL II: Oh God you devil " 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20.9 h 20.DORVAL III: Garbo talks 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.DÉCARIE I: (341-3190) - Ninja 111 " 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20.DÉCARIE II: — Soldier's story" 1 h, 3 h, 5 h.7 h .9 h ÉLYSÉE I: (842-6053) - "Laisse béton " 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25.7 h 25, 9 h 25 ÉLYSÉE II: — "El norte" 1 h 30, 4 h, 6 h 45, 9 h 20.ESFrCE 9:(272-1080)— "Pl-nocchlo” dim.1 h 30, 3 h 30—“La Travlala” 7 h FAIRVIEW I: (697-8095) - "Jigsaw man” 1 h 10, 3 h 10, 5 hlO, 7h10, 9h10 FAIRVIEW II: - Body Double" 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20.FLEUR DE LYS: (849-0041): "Clockwork orange” 1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h.GREENFIELD 1: (671-6129)-“Indiana Jonas et la temple maudit” 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 10 GREENFIELD 2: — "Invasion des Insectes” 2 h 50.6 h 10, 9 h 30 “A mort l'arbitre" 1 h 15, 4 h 35, 7 h 55 GREENFIELD 3; - Attention, une femme peut en cacher une autre” 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25.IMPÉRIAL: (288-7102) - “Gandhi” 1 h, 4 h 30.8 h.JEAN-TALON:(725-7000) -“Purple raln” 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 10 KENT l:(489-9707) - “Just the way you are” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 25.KENT II:- Oh God, you devil " 1 h,3h, 5h, 7h.9h.LA CITÉ l:(844-2829) — “The little drummer girl” 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 20.LA CITÉ II:- “Just the way you are” 12 h 30, 2 h 20.4 h 10, 6 h, 7 h 50, 9 h 40 LA CITÉ III: - “Jigsaw man” 12 h 40, 2 h 30, 4 h 20, 6 h 10, 8 h, 9 h 50 L'AUTRE CINÉMA:(722-1451) - "El Norte” 6 h 45 — “Canne amère” 7 h 30— “Jacques et Novembre” 9 h 15— “L'amour à mort” 9 h 30.(23 au 29 nov.) LAVAL l:(688-7776)- "Indiana Jones: le temple maudit” 12 h 15, 2 h 35, 4 h 55, 7 h 15.9 h 35.sam.dern.sped.11 h 45 LAVAL II:— "Attention une femme peut en cacher une autre” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30.sam.dern.sped.11 h 25 LAVAL III: - Teachers” 1 h 15, 3 h 10, 5 h 05, 7 h, 9 h.sam.dern.sped.10 h 55 LAVAL IV:- Palace en délire” 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 05, 9 h 10.sam.dern.sped.11 h 10 LAVAL V:— "L'Invasion des Insectes” 2 h 50, 6 h, 9 h 15 “Les portes de l'enfer” 1 h 20, 4 h 30, 7 h 45 LAVAL-ODÉON l:(687-5207-)-"NInja 111” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 LAVAL-ODÉON II:-"L'histoire sans fin" 12 h 35.5 h, 9 h 30— "Jamais plus jamais" 2 h 25, 7 h.LOEWS l:(861-7437) — "American dreamer” 12 h 05, 2 h, 3 h 55.5 h 50, 7 h 50.9 h 50 sam dern.spect.11 h 45 LOEWS II:- The key” 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 20 LOEWS III:- Thelf of the hearts" 12 h 05, 2 h, 3 h 55.5 h 50, 7 h 45, 9 h 45.sam.dern.spect.11 h 40 LOEWS IV:- Indiana Jones: the temple of doom” 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 30 LOEWS V:- “Teachers" 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 sam.dern.spect.11 h 45 MEHCIER:(255-6224)- “Le trésor des 4 couronnes" 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 OUIMETOSCOPE:(S26-860 0) — Sam "Fanny et Alexandre” 6 h, 9 h 30— "Et la tendresse, bordel” 7 h, 9 h — Dim “Fanny et Alexandre” 1 h, 4 h 30, 8 h.— "Les années de rêve” 1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 OUTREMONT:(277-4145)— Sam “Je ne vaux pas devenir adulte” 2 h — "Les dieux sont tombés sur la tète” 4 h.— 6e semaine du film soviétique" 7 h.— “La femme de l'hôtel” 9 h 30— Dim.“Je ne veux pas devenir adulte” 2 h.— "Leçons de théâtre d'Antoine VItez 4” 4 h.— “Les dieux sont tombés sur la tête” 7 h 15— “La femme de l'hôtel” 9 h 30 PALACE l:(866-6991) — “Body double” 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 sam.dern.sped.11 h 30.PALACE II:— "Hells angels for ever"12h45,2h30,4h16,8h,7 h 45,9 h 30 sam.dern.spect.11 h 15 PALACE III:- Jigsaw man” 12 h 05, 2 h 05, 3 h 55, 5 h 45, 7 h 35, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 30 PALACE IV:— "Oh god you devil " 12 h , 1 h 50, 3 h 40, 5 h 30, 7 h 20, 9 h 10 sam.dern.spect.11 h 15 PALACE V:- Purple raln " 1 h, 3h,5h.7h,9h.sam.dern.spect.11 h 10 PALACE VI:- Just the way you are” 1 h15, 3h15, 5h 15, 7 h 15, 9 h 15 sam.dern.spect.11 h 15 PARADIS l:(866-6991) — “Histoire sans fin” 12 h 40.4 h 25, 8 h 10— "Cannon ball 11"2h25, 6h20, 9h55 PARADIS II:- Gremlins” 2 h 40, 6 h 15, 9 h 50, “Quelle affaire" 1 h, 4 h 30, 8 h 05.PARADIS III:— "Les guerriers du bronx 11 "3 h 10, 6 h 25, 9 h 40— "Comment draguer toutes les filles " 1 h30, 4h45, 8h.CINÉMA PARALLÈLE: (843-6001)- Losey“M.Klein” 19 h.— “Gestes et mouvement danse" 21 h 30 (23 au 29 nov.) PARISIEN l:(866-3856) - "Indiana Jones et le temple maudlt''12h15, 2h30, 4h '40, 7 h, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 40 PARISIEN II:-“Il était une fols l'Amérique" 2 h, 8 h.PARISIEN III:- “Le futur est femme” 12 h 15, 2 h 10, 4 h 05, 6 h, 7 h 55, 9 h 55 sam.dern.spect.11 h 50.PARISIEN IV:- "Un avocat allemand” 12 h 10.2 h 25, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 25.sam.dern.spect.11 h 45 PARISIEN V:- “Attention une femme peut en cacher une autre” 1 h.3 h 10.5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 sam.dern.spect.11 h 40 PLACE LONGUEUIL l:(679-7451) — “La guerre des tuques” 2 h 50.6 h 1 5.9 h 40— “Le bombardier” 1 h, 4 h 25, 7 h 50.PLACE LONGUEUIL II:-"L'hlstolre sans lin" 1 h 50.5 h 50, 9 h 50— “Jamais plus jamais” 3 h 30.7 h 30.PLACE VILLE-MARIE l:(866-0689) — "Brother from another planet” 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 10 PLACE VILLE-MARIE II:-"Metropolls " 1 h 15.2 h 55 4 h 35, 6 h 15, 7 h 55.9 h 35.PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246)— "Amadeus" 1 h 15, 4h10, 7h, 9h45 PLACE ALEXIS NIHON II:-"Nlnjalll" 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30.9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON III:- "Soldler's story” 1 h.3 h.5 h, 7 h, 9 h, PLACE DU CANADA:(861-4595) — "Ghostbuster” 1 h 15,3h15,5h15,7h15,9 h 15 SAINT-DENIS ll:(845-3222) -"Les guerriers du bronx 11" 14 h 30, 18 h, 21 h 30— “L'effroyable créature" 12 h 45, 16 h 15, 19 h 45 SAINT-DENIS III:- “A la poursuite du diamant vert" 13h55, 17h30, 21 h15— “Deux oiseaux rares" 12 h 15.15 h 50, 19 h 30 VERDUN:(768-2092)— L'his- EXPOSITIONS APPART' ART ACTUEL: 326 est Marie-Anne (287-1661)— « Le septième |our ¦ une histoire de la création, de Céline Baril, du 7 nov.au 1 déc., mer.au sam.13h.à 18h.ART 45:1460 ouest Sherbrooke (843-5024)— David Duchow, photographies de l'Ouest Américain, jusqu'au 1 déc.ARTICULE: 4060 St-Laurent ste 106 (842-9686)— ¦ Deux loups et la maison croule • installation de Pierre Landry et Jean-Yves Leblanc du 7 au 25 nov., mer.au dim.de 12h.à 17h.ATELIER-GALERIE LE BATEAU-LAVOIR: 983 Bout Richelieu.Vieux Beloeil— Peintures et murales de Pierre Rouleau, du 18 nov.au 8 déc., du mer.au dim.ATELIER LUCKAS: 1504 ouest Sherbrooke (933-9877)— Oeuvres de Jacqueline Ellins, du 24 nov.au 8 déc.AUBES 3935: 3935 St-Denis (845-5078)— Exposition des dessins de Miljenko Horvat jusqu'au 25 nov.ATELIER 4809: 4809 rue Marquette, Mti (526-1027)— Exposition des sculptures de Roland Di-nel, rétrospective 1960-1984, du 25 nov.au 8 déc.AXE NÉO-7:205 Montcalm, Hull (771-2122)— Essai no 10: Peintures de Yves Champagne— Photos et installation de Jacques Raby, du 11 au 30 nqv.BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE BEACONSFIELD: 303 Boul.Beaconsfield, Beacons-tield— Aquarelles et huiles d'Ei-leen Orchard Ouellette, tout nov.CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte Ste-Ca-therine (739-2301)— « The main » photographies de Edward Hillel, du 27 nov.au 31 déc, CENTRE DE CÉRAMIQUE POTERIE BONSECOURS: 444 St-Gabriel, Mtl (866-6581)— Exposition « Événement 111 » regroupant plusieurs artistes, jusqu'au 23 déc.CENTRE DE CRÉATION ET DE DIFFUSION EN DESIGN: UQAM.200 ouest rue Sherbrooke (282-3395)— • Graphisme à emporter: le shopping bag > du 29 nov.au 16 déc., mer.au dim.de12h.à18h.CENTRE D'EXPOSITION POINT DE VUE: 375 rue Parc, Cégep de Sherbrooke.Pavillon 2— Lucie Villeneuve, peintre, du 19 nov.au 7 déc.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335 Place d'Youville, Vieux-Montréal (845-4236)— • Regards sur l'architecture commerciale de Montréal > en collaboration avec la Chambre de Commerce de Montréal, exposition de photographies, du 15 nov.au 15 mai 85.avec visites guidées se terminant à 15h.30 foire «ans fin” 1 h 30, 5 h 45, 10 h— "Jamais plut jamais” 3 h 15, 7 h 30 VERSAILLES l:(353-78e0) -“Indiana Jones et le temple meudit" 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h.9 h 10.VERSAILLES II:- L'Invasion des Intactes” 2 h 50, 6 h.9 h 20 "À mort l'arbitre” 1 h 15, 4 h 35, 7 h 45 VERSAILLES III:- Attention, une femme peut en cacher une autre” 1 h, 3 h.5 h.7 h, 9 h 05.VILLERAV:(388-5577) - “L'histoire sans fin" 1 h, 5 h 15.9 h 30— “Jamais plut jamais” 2 h 45, 7 h.WESTMOUNT SQUARE:(931 2477) — “Little drummer girl” 12 h, 2 h 15, 4 h 30, 6 h 50, 9 h 15.YORK:(937-8978) - " Choose me"1 h.3h, 5h, 7h.9h.CENTRE D'INTERPRÉTATION DU PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE A LACHINE: 1255 BquI St-Jcseph, Lachine (637-7433)— Expesilion thématique à caractère historique sur le commerce des fourrures et ses principaux intervenants sam.dim, lOh.à 12h., 13h, à17h, CENTRE NATIONAL D'EXPOSITION: 4160 rue du Vieux Port, Jonquière (542-4516)— .Fragmentaires » expqsitiqn des oeuvres de Diane Landry du 23 sept, au 25 nov.LE CERCLE D'ART: 2159 Boul St-Martin.Laval (384-2551)— Oeuvres de Nicole Rainville, du 11 au 28 nov., tous les jours de lOh.à21h.LA CHAMBRE BLANCHE: 549 Boul.Charest est, Québec (529-2715)— • Tous aux abris ¦ installation de Louis Lafontaine.30 oct.au 23 déc.— ¦ Post-Painting » de Berglot R.et Elmer, du 6 nov.au 2 dèc CHATEAU DUFRESNE: Angle Pie IX et Sherbrooke (259-2575)— Exposition, bijoux contemporains 1964-1984 de la collection Helen Williams Druti du 15 nov, au 3 tév.85— Photographies de mode depuis les années 30 de Horst, jusqu'au 3 tév.85— • Une visite au château » du 15 nov.au 9 déc.— du jeu.au dim.12h.à 17h, LA COLLECTION TUDOR INC.: 1538 Sherbrooke Ouest (933-2694) — "Oeuvres de M.Bel-lerive, Ron Bolt, A, Harrison, Bruce le Dain, E.Taheldet Y.Wilson.CONSEIL DES ARTISTES PEINTRES DU QUÉBEC: 4060 St-Laurent ste 307, Mtl— Exposition, collectif des membres au local du C.A.P.Q.Intitulée • Qui suis-je?> du 25 nov.jusqu'en mars 85.mar.au jeu.de 13h.à 17h.DAZIBAO: 4060 St-Laurent ste 104, (845-0063)— Exposition regroupant le travail de trois photographes, Robert Boffa, Moyra Da-vey et Tony Fouhse, du 22 nov.au 16 déc., mer.au dim.ESPACE DU COPIE-ART: 813 est Ontario— ¦ Tilt • de René Oé-silets, environnement entre l'illusion et la réalité, du 15 nov.au 5 déc ESPACE OBORO: 3981 St-Laurent ste 499 (844-3250)- .The toys » sculptures de métal, de George Velinger, du 17 nov.au 1 déc ESPACE OVO: 307 ouest SteXa-therine local 300 (849-6253)— Exposition de calendriers originaux de 25 photographes, du 21 nov.au 22 déc.ESPACE SEGAL, STEINBERG: 400 Dowd.5e étage (395-2435)— Oeuvres récentes de Françoise Sullivan, du 14 nov.au 18déc.{eu.au sam.12h.à 17h.EXPOSITION: 3655 St-Laurent, au sous-sol— • Veuillez agréer madame l'expression de mes sentiments les meileurs • initallatlon de Suzanne Paquet, du 15 nov.au 2 déc .du mer.au dim.12h.à 18h.EXPOSITION: 549 est Boul.Charest, 2e étage, Québec— « Poétique via exotisme > installation en atelier de Johanne Noél et de Gaétan Cantin, du 24 nov.au 8 déc., mer, au dim.11h.à 15h, FORT CHAMBLY: 2 rue Richelieu, Chambly (658-1585)— Exposition • Le pouvoir de la femme Iroquoienne > jusqu'à fév.85— Le Fort Chambly et le régime français, en permanence— du mar.au dim, 09h.à17h.GALERIE ALEXANDRE: 1456 ouest Sherbrooke (844-2593)— Exposition des oeuvres de Ladou-ceur.du 21 au 30 nov.GALERIE ALLIANCE: 680 ouest Sherbrooke (284-3768)— Huiles et aquarelles de Marcel Bourbonnais.Yves Jodoin, A.F.Ouellel (Clavet-Fournier), Patrice Primiano, Jean Séguin.Thérèse Tourigny-des Aulniers et Margaret White, du 15 nov.au 5 déc.GALERIE ARIEL: 541 Mountain-view, Otterburn Park (464-1513)— Exposition des oeuvres de Claude Dufour.25 nov.au 2 déc., jeu.au dim.14h.à 18h.GALERIE D'ART L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater, Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N.Boisvert.M.Brazeau, M.Favreau, G.E.Gingras, J.P.Là-pointe, A.Richardson, A.Rousseau, CD.Valais.GALERIE D'ART LA CANADIENNE: Le Reine Elisabeth.900 O Dorchester (875-8944)— Oeuvres d'artistes, peintures de Aubry, Alarie, Tiengo, Basque, Del Signore, Poirier, Picher et Noeh tous les jours de 12h.00à 18h.00.ven.de12h,00â20h.00 GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest.Bout.Maisonneuve (879-5917)—Tableaux et dessins 1971-1984, de K M.Graham— Photographies de Robert Flaherty— Concordia les premières années Loyola et Sir George Williams, du 1S nov.au 15 déc.GALERIE L'ART FRANÇAIS: 370 ouest Laurier (277-2179)— Oeuvres de G Archambault, Y.Boulanger, C.Deberdt, H Dion, A.Harrison, M.Tanobe, L.Scotl etc.GALERIE D'ART MARTIN: 805 Tellier, St-Hyacinthe (774-6764)— Exposition des oeuvres de Claire Jacob, Jocelyne Lortie et Ré-jeanne Sanchagrin, du 25 nov.au 10 déc.GALERIE D'ART PELLETIER: 1030 Henri-Bourassa est (388-9642) — Exposition d'huiles et aquarelles d'A.Rousseau, A.L'Ar-chevéque, H.Champagne, J.L'Es-carbeau, J.Baudoin, M.Laberge, G.Légaré, V.Lapierre, V.Honch, S.Cosgrove, etc.GALERIE ART SELECT INC: 6810 St-Denis (273-7088)- Oeuvres de Viateur Lapierre.Antoine Bittar, Bertounesque.Soulikias et Denise Poirier— Sculptures de J.M.Laberge, André Ross, Bugur et J.P.Mailloux, du mer.au dim.GALERIE L'ART VIVANT: 3822 St-Denis (849-9690) — Exposition des aquarellistes de la galerie dont, Bellemare, Laurin, Ladou-ceur, Gougeon, Sca, Grisé, Meunier et autres— Exposition des oeuvres de Yvon Bellemare.du 11 au 25 nov.GALERIE RENÉ BERTRAND: 1191 Cartier, Québec (524-7843)— « Replis/Reliefs > Oeuvres récentes de Marcel Saint-Pierre.du 7 nov, au 1 déc, GALERIE DU CENTRE: 31 ave Lome, Sl-Lambert (672-4772)— Paysages de Waller M Pfeiffer, peinture, huile, crayon et pastel, du 7 au 25 nov — • Québec, Tahiti > aquarelles de Claude Lapierre et d'Yvon Robilaille, du 5 au 21 déc.GALERIE DES 5 CONTINENTS: 1225 ave Greene, West-mount (931-3174)— Objets d'art et d'artisanat d'autour du monde, du 13 nov.au 22 déc GALERIE DES CLOSERIES: 7373 rue des Closeries, Anjou (351-2898)— Oeuvres choisies de peintres canadiens, du mer.au dim.GALERIE CULTART: 360 est rue Roy, Mtl (843-3596)- • Le cercle du temps > exposition de peintures de Michel Casavant du 31 oct.au 2 déc GALERIE ALINE DALLAIRE: 2750 Boul.Marie-Victorin, Lon-gueuit— Oeuvres de Richard KIode, sculpteur, du18nov.au9 déc GALERIE DE BELLE-FEUILLE: 1212 ave Greene.(933-4406)— "Choix du collectionneur " artistes de la galerie dim t2h.à17h.GALERIE DE-LA-SALLE: 501 St-Patrick, Ottawa— Léo Tousi-gnant, artiste-photographe, du 26 nov au 7 déc., lun.au ven 8 h.30 à16h.30 GALERIE D'ART LES DEUX B: 4872 St-Denis (284-2668)- Exposition de sculptures et encres de Yves Bussiéres.du 28 nov au 16 déc.GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke (845-7471)— Sculptures en acier et bronze poli de Esther Wertheimer— Sculptures.dessins et oeuvres graphiques d'Henry Moore GALERIE DU 22 MARS: 1333 ave Van Horne, Outremont (271-1783)— Art moderne et contemporain— Salle 1 ¦ Oeuvres récentes.techniques mixtes de Louis Charpentier, du 15 nov.au 2 déc.— Salle 11 : Huiles et techniques mixtes, toile et papier de Erick Desprez, du 15 nov.au 2 déc — Salle 111 : Dessins récents de Suzanne Le Clair, du 15 nov au 2 déc.— mer.au dim.de 12h.à 18h GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke (931-3646)— Exposition des oeuvres de K.M.Graham à compter du 15 nov.GALERIE ÉMERGENCE: 1452 est Laurier (525-2264)— Exposition de groupe, peintres choisis pour un exposition à Lille.France, du 18 nov.au 1 déc.GALERIE ESPERANZA: 2144 Mackay (933-6455)— Galerie 1 : Marcel Barbeau, sculptures en aluminium polychrome et tableaux récents, du 15 nov.au 8 déc— Galerie 11: Jacques Marchand, récentes images-décalques sur papier et sur toile, du 15 nov au 8 déc.GALERIE FRÈRE JÉROME: 1601 St-Denis— Michel Aublel, du 5 au 19 nov.— Exposition des oeuvres de Pascal Côté, Dsky.et Thérèse Jeannette, du 19 au 26 nov — Exposition des oeuvres de Louise Brisson, Danielle Choquette, Paule Delisle, Céline Gilbert, Michel Moreau et Christian Thomas, du 27 nov.au 10 déc., mar.au dim.14h.à 17h.GALERIE FUCITO: 5283 ave du Parc (279-1919)-.Philadelphia-Montreal > exposition de Larry Sa-kow.du 21 nov.au 12 déc , mer au sam.11h.à 18h.GALERIE JOYCE GOLDMAN: 4012 Drolet (844-4569)-• Still alive > oeuvres récentes de Stephen Lack, du 8 nov.au 2 déc GALERIE GRAFF: 963 est rue Rachel (526-2616)— • Icônes-Bestiaire > de l'Américain Charlemagne Palestine, du 1 au 27 nov., mar.au ven, 12h.à 18h., sam 12h.à 17h.GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blainville ouest, Ste-Thérèse (430-6722)— Oeuvres de Jeannine Blanchard, peintre, du 11 au 30 nov., du mar.au sam.de 12h.à 18h.GALERIE H.E.C.: 5255 ave De-celles (343-4337)— Exposition d'estampes « Albert Dumouchel— Un hommage > réalisées par des artistes de l'ateliei Graphia 3710 Inc., en exposition jusqu'au 27 nov.GALERIE HORACE: 906 ouest King, Sherbrooke (821-2326)-Salle 1 et 11 : < Noir et blanc • exposition du groupe.Normand Achim, Sylvie Couture, Yvan Lessard, Hervé Philippe et Yvon Proulx, du 2 au 25 nov.GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley, (842-3639) — Oeuvres de maîtres japonais contemporains: Amano, Sawada, Kuroda, Satoh.Hoshi, Sakamato, Maki.Riodei.GALERIE JOLLIET: 279 ouest Sherbrooke ste 211, (842-8883)-Peintures récentes de Katja Jacobs, du 3 su 24 nov.GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene.Weslmount (933-8735)— Exposition des oeuvres de Roy Mandell, du 12 au 24 nov GALERIE WALTER KLINK-HOFF: 1200 ouest Sherbrooke-Huiles de Ross MacCulloch, du 13 au 24 nov GALERIE LA CIMAISE: 1392 0 Sherbrooke (845-5045)— Exposition permanente des oeuvres de Gilles E.Gingras, Yves Laroche, sculptures de Roch Lussier GALERIE SAMUEL LAL-LOUZ: 1620 ouest Sherbrooke (935-5455)— Oeuvres récentes de James Hansen.Myriam Laplante et Claude Simard, du 1 nov au 1 déc.GALERIE LA MALVAS: 3859 St-Denis (843-3585)- Exposition oeuvres récentes de Madeleine Gagnon et Dyne Mousso, huiles, encres, acryliques, du 4 au 25 nov.— Exposition des travaux récents de Lindy Foss, du 2 au 23 déc GALERIE LIPPEL: 1324 Sher brooke (842-6369) — Mythologie en pierre des Inuit, sculptures et gravures— l'Art précolombien du Mexique, Pérou et Costa Rica, du mar.au sam.13h.à 17h.30 GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke ste 3 (844-9788)— Artistes présentement en galerie.M Poissant, P.Soulikias, M, Mercier, Ayfer, J.Lamoureux et A.Gauthier GALERIE MARIE-ANASTA-SIE: 4334 St-Denis- Oeuvres de Marie-Anastasie et les artistes de la galerie du 27 nov au 31 déc .mar.au dim.13h.à 18h.GALERIE MAXIMUM: 123 ouest Mont-Royal (282-2050)— Exposition des oeuvres du peintre Jean-Mario Cédilotte, du 27 nov au 30 déc.mar.au dim.14h.à 18h.GALERIE J.YAHOUDA MEIR: 2160 rue de la Montagne suite 705 (845-3974)— • De glace et de teu > peintures de Stella Sasseville, du 14 nov.au 1 déc.GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke (932-4554)- .La nouvelle décennie > exposition des oeuvres de Ken Danby, du 27 nov.au 15 déc.GALERIE MONTCALM: 25 rue Laurier, Hull (777-4342)- Dessins de Michel Vincent Chetf, du 8 nov au 2 déc.GALERIE DU MUSÉE LAURIER: 16 ouest rue Laurier.Ar-thabaska— L'Association Québécoise des Verriers expose l'oeuvre • Hommage à Miro • d'André Trussart, jusqu'au 25 nov.il y a plusieurs autres vitraux en exposition GALERIE NOCTUELLE: 307 ouest Ste-Catherine ste 555 (845-5555)— Salle 1 : travaux récents de Renée Chevalier— Sculptures céramiques de Gilbert Poissant-H Salle 11 : Dessins d'Hélène Roy, du 3 au 28 nov GALERIE FRÉDÉRIC PA- LARDY:1170 rue Victoria.St-Lamberl (465-3337)— Oeuvres des récipiendaires des prix Paul-Emile Borduas: Léon Belletleur.Ulysse Comptois, Guido Molinari, Jean-Paul Riopelle, Rolland (xi-guére, Marcelle Ferron et Alfred Pellan.du 11 au 30 nov.GALERIE 1515: 1515 Notré-Dame, Lachine— Sculptures et gravures de Nailia Amirbekovâ, dessins de Stela Cosma, du 7 au 28 nov.tous les jours de lOh.à 21h.GALERIE MICHELINE RENÉ: 182 rue Notre-Dame.Repentigny (585-5714)— Oeuvres récentes de Renée Durocher, du 25 nov.au 8 déc , du jeu.au dim.GALERIE PIERRE SAVOIE: Le Nautilus, 4840 St-Denis (849-7409)— Exposition art Pre-Colom-bien, du 11 nov.au 1 déc.GALERIE S.A.W.: 55 du Marché.Ottawa (236-6181)— • The birth report » exposition des photographies de Valmai Howe Elkins et Peter Wolheim, jusqu'au 24 nov — t Intensive care > peintures en média mixtes sur papier de Susan Feindel, jusqu'au 24 nov.GALERIE SÉQUENCE: 2419 Suite à la page 38 38 Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 POUR LA FORME LES CHOIX DU DEVOIR EN MUSiaUE Afin de répondre à des demandes de plus en plus nombreuses, l’Orchestre des jeunes du Québec reprendra, ce soir à 20 heures, à la salle Redpath, le programme présenté hier soir sous la direction d’Uri Mayer avec le concours de la violoniste Owen Hoebig, qui jouera le concerto de Mendelssohn.On entendra aussi des pages de Brahms, Kodaly et Roussel.Des billets sont en vente à la porte.'l'rois concerts sont à l’affiche demain.À 11 heures, au Piano nobile de la Place des arts, les Jeunesses musicales du Canada présentent le quintette instrumental Les Vents de l’Est dans le cadre de la série Sons et brioches A 15 h 30, à la salle Pollack, le « Ladies’ Morning Musical Club» reçoit les soeurs Ani et Ida Kavafian qui joueront des oeuvres pour deux violons ou violon et alto avec le concours du pianiste Jonathan Feldman Les compositeurs au programme sont Mozart, Moszkowski, Take-mitsu, Prokofiev et Sarasate.À 20 h 30.à la cathédrale Christ Church, un concert gratuit sera donné par l’Orchestre de chambre McGill dirigé par Alexander Brott avec le concours du piamste Ludwig Semerjian qui jouera le Concerto no 20 de Mozart.La Symphonie no 29 de Mozart figure aussi au programme.À la salle Wifrid-Pelletier, l’Opéra de Montréal présente, lundi à 20 heures, la troisième des sept représentations de La Traviata.Il ne reste hélas ! plus une seule place.Mardi et mercredi à 20 heures, l’Orchestre symphonique de Montréal offrira un autre concert de la série Air Canada, consacré cette fois à des rhapsodies classiques et populai res.Erich Kunzel sera au pupitre e le soliste, le pianiste William Tritt jouera des oeuvres de RachmamnofI et de Gershwm.Au concert-midi de la Place des arts, mercredi, Mario Duschenes dirigera des oeuvres de Corelli, Mendelssohn et Jean Vallerand.Jeudi à 20 heures, à l’église du Messie, rue Sherbrooke ouest, le flûtiste André-Gilles Duchemin et le piamste Mario Duchemin feront entendre des pages de Mozart, Schubert, Poulenc et Prokofiev.Renseignements : 387-3195.À la basilique Notre-Dame, vendredi à 20 heures, les grands concerts de Radio-Canada présentent une soirée d’orgue et de musique chorale sous la direction de Jean-Pierre Guindon.On entendra notamment une Messe en mi mineur de Raymond Daveluy, oeuvre composée en 1952.Aline Daveluy, soeur du compositeur, jouera à l’orgue la Sonate en solde Daveluy ainsi que des oeuvres de Franck.Des billets gratuits pour ce concert sont distribués à la Maison de Radio-Canada, du lundi au vendredi, de neuf à 20 heures.— GILLES POTVIN SUR LES CIMAISES €/kFÉ Restaurant licencié Spécialités: choix de 10 fondues Spécial Lundi, mardi, mercredi (après 1 8h ) Fondues chinoises assiettes de boeuf a volonté $ 1 ASS (servie avec salade et pain a I ail) I U par pers 3928 St-Denis Mtl.844-6510 Chez Yajima (307.rue Sainte-Ca therine ouest, jusqu’au 8décembre), Louise Robert renoue avec d’anciens gestes qu’elle reformule complètement tandis que les mots dans sa peinture se font plus narratifs.Par ailleurs, l’exposition propose une relation inusitée entre de grandes toiles et de petits dessins, les premières servant d'esquisses pour les se conds.comme dit un des tableaux c’est « le monde à l’envers » .Mais, en tout état de cause, c’est un monde plastique qui respire la santé.A l’aide de quelques objets trouvés et de photographies de quelques autres, Céline Barii a transformé la galerie Appart (326, rue Marie-Anne est, jusqu’au 1er décembre) et aussi l'histoire de Napoléon en un joyeux exposé portant à la fois sur l’histoire de la création et sur les créations de rilistoire Comme Napoléon, qui « était bien petit pour ses grands rêves », cette petite galerie arrive à créer de grandes expositions.A la galerie Art 45 (1460, rue Sherbrooke ouest, jusqu’au 12 décembre), les photographies en couleurs de l’Ouest américain de David Duchow confirment la rigueur « picturale » de cette écriture qui structure des paysages insolites avec la lumière.— GILLES DAIGNEAULT Dans rOutaouais Galerie Montcalm (25, rue Laurier, Hull, jusqu’au 3décembre) ¦ dessins libres pliés, juxtapo.sés, sans cadre ni support, à l’exception du papier sur lequel reposent le pastel et le graphite, composent l’oeuvre de Michel Cheff.Les dessins, posés sur des cubes blancs, donnent lieu à une exploration de la couleur en mouvement.— LUCIE PINEAU LA BONNE TABLE Pour palais sinophiles LUCIE MÉNARD IvC Palais du bonheur, 3474, avenue du Parc; tél.: 845-9149.C’était le soir de l’ouverture, mais ça ne paraissait pas trop trop, à quelques petits détails près.11 v avait tout de même une certaine fé brilité dans l’air et la dame de la maison proposait d’office un léger cocktail.JUS d’orange et saké, pour souhaiter la bienvenue à ses heureux nouveaux clients.Le Palais du bonheur, c’est un nom qui peut faire sourire un peu.Une telle candeur.Mais enfin, on ne va pas baptiser son restaurant « La cour à scrap », n’est-ce pas ?Le Palais du bonheur, donc, s’est installé dans les locaux d’un restaurant itahen d’assez triste mémoire.Que les divinités aient son âme ! Ça ne devrait pas nécessairement porter malheur aux nouveaux propriétaires ; le meilleur restaurant sze-chuannais à Montréal (jusqu’à nouvel ordre.) avait débuté de la même manière, rue Saint-Denis près d’Dntario, il y a déjà quelques années.De même que le maître de la maison « Aux délices du Szechuan », l’honorable maîtresse du « Palais du bonheur » a d’ailleurs l’accent.français.Et l’accueil souriant mais peu volubile.Autre culture, autres moeurs, ce n’est pas ICI non plus qu’on va vous asséner des claques dans le dos à partir de votre troisième visite.Ce qui est lom d’être une nécessité, du reste.Le menu est pittoresque de plusieurs façons.D’abord et surtout, bien sûr.par l’étonnante variété de plats qu’il annonce, une soixantaine.baptisés en français, décrits en anglais et numérotés par-dessus le marché, comme d’habitude.Mais aussi par la coUection de coquilles typographiques qu’il regroupe, avec un art consommé.C’est ainsi que les ravioli au sésame deviennent des « pavioli au sésame ».À essayer, cependant.La pâte (ou la « râte » ?), plus ferme que l’habituelle pâte à won-ton, renferme une farce au porc relevée, puis le tout est nappé d’une sauce au goût prononcé de beurre d’arachides.Pour qui n’a jamais essayé la cuisine setchuannaise (ici, on l’orthographie comme ça, mais c’est purement arbitraire), la combinaison peut sembler déconcertante.C’est cependant excellent.La soupe pékinoise, hot and sour, d’après la description, risque de venir à bout des meilleures volontés.Franchement très aigre, franchement très piquante, elle est peut-être fidèle a la tradition mais pourrait vous empêcher de goûter le reste du repas si vous réussissez à terminer votre bol.Le poulet farci aux noix, par contre, est un plat très doux — et très décoratif — de morceaux de poi- trine enrobés d’une pâte croustillante, des noix de grenoble au milieu, servis avec une petite sauce presque sucrée.Laquelle ressemble d’ailleurs à celle qui enrobe les crevettes à la setchuannaise, avec un peu plus de piment, simplement, dans ce dernier cas.Comme la plupart des restaurants chinois avec permis d’alcool, « Le Palais du bonheur » se donne la peine d’inscrire à sa carte quelques vins rouges, même si ça reste le dernier breuvage susceptible d’accompagner agréablement cette cuisine.En revanche, et pour à peine plus cher que les bières dites « locales », on propose la Tsing-Tao, une bière chinoise au vague goût de riz.Servi très frais, c’est encore ce qu’il y a de mieux pour calmer, disons, certains incendies prévus ou non.Peut-être l’aimable direction se donnera-t-elle la peine, un jour prochain, de signaler sur le menu (par exemple par une astérisque, comme cela se fait couramment) les plats plus particulièrement piquants ?Plusieurs Occidentaux lui en seraient sûrement reconnaissants.Menu pour deux, avec thé chinois et bol de riz ; $ 24.50.Le Palais du bonheur est ouvert tous les soirs, et la semaine à l’heure du midi avec une table d’hôte dont les prix varient de $ 5 à |9 environ.La Crêperie Québécoise Une atmosphère de détente où vous dégusterez les crêpes les plus délicieuses! » "I.a meilleure crêperie** — André Robert 1775 St Hubert, Montreal (près Ontario) 521-8362 A® \ • • T?© IP ' c.Billets en vente : Club Soda Librairie Aube-épine, 4050 St-André Librairie Gutenberg, 3453 St-Denis & ^ Librairie Zone Libre, 325 Ste-Catherine Est O THEATRE ATELIER CONTINU: 1200 Laurier (270-1175)— Le Theatre Petit a Petit présente « Défendu » un interdit musical texte et m en s Claude Poissant du 22 nov au 15 dec du mar au sam 20h 30 CAFE-CONCERT LA BELLE ÉPOQUE: 19 Sl-Laurent.St-Ti-mothee (373-3262)— .Les (em-mes et I amour > collage s appuyant sur cinq pieces de Sacha Guitry m ens Philippe Grenier dulioct au 30 dec jeu ven 21h sam 19h30et22h30 CAFÉ DU MARCHÉ: 4375 est rue Ontario (252-1744)—.Le chapeau de paille d Italie > de Labiche m en s Maurice Côte 25 nov 19h 30 1 dec 20h 30 et 2 dec 19h30 CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2112)— • Le tauteuil a bascule • de Jean-Claude Bnsville m en s Daniel Roussel du 7 nov au 29 dec lun au sam 20h 30 café-théAtre quartier LATIN: 4303 St-Denis (843-4384)— 1 Le grand bonheur ¦ de Jacques Duchesne, avec Mario LeCouHe et Sylvain Tremblay les 25-26-27 nov 20h 30— Tous les sam et dim a14h jusqu'au 23 dec theatre pour enfants < Les trois petits cochons • et • La fleur enchantee • production du Stu-dio-Theâtre da Silva ESPACE LtBRE: 1945 Fullum (521-4191)— « Le rail.conception et m ens Gilles Maheu en prolongation )usqu au 14 dec , du lun au sam 21h les 10-11-12 dec 22h HOTEL REGENCE HYATT: 777 Université (879-1370)— Diner-Theâtre Les Masques « Clic ¦ de François Jobin Pierre Lenoir et Pierre Beaudry, m en s François Jobin et Pierre Beaudry du 4 ocl au 31 dec du mer au dim HOTEL REINE ELIZABETH: 900 ouest Dorchester (861 -3511 poste 2227)—Salle Arthur .La vie parisienne • de Jacques Offenbach arrangements et m ens Philippe Grenier du 28 nov au 30 dec mer au ven 21h sam 19h30et22h30 dim 20h L'ESKABEL: 1237 rue Sanguine! (849-7164)— « Le president » de Thomas Bernhard m en s Jean-Luc Denis du 3nov au 2 dec mar au sam 20h30 dim 15h MAISON THÉÂTRE: Salle Le Tritorium 255 estOnlario(288-7211 )— • Le sous-sol des anges » de Louis-Dominique Lavigne, presentation du Théâtre de Carton sam 20h dim 14h SALLE FRED BARRY: 4353 est Ste-Catherine (253-8974)— .Enfin duchesses' • spectacle théâtral des Folles Alliées m en s Jac- Suite de la page 37 St-Oominique local 1, 2e étage.Jonquière— « Paysage nocturne » exposition des photographies de émette Bouchard, du 2 nov au 2 dec GALERIE 6200:6200 Bout Léger, Mtl-Nord (328-2020)— Huiles de Marie Berthe Remillard.du 4 nov au 4 déc GALERIE SKOL: 3981 St-Lau-rent sie 810 (288-6636)— Peintures de Marc Garneau, du 13 au 24 nov .mar au sam 12h30à 18h — « Espace-Hybrides ¦ dessins et photographies de Christine Lacroix du 27 nov au 8 dec GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon, Ottawa (238-2451 )— Oeuvres d'artistes contemporains du mar au sam 12h00à17h00 GALERIE D’ART STEWART: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (695-3312)— Le monde merveilleux de M C Escher du 20 oct au 25 nov GALERIE VERRE D’ART: 1518 ouest Sherbrooke (932-3896)— Exposition annuelle des protes-seurs et etudiants de Sheridan College du 24 nov au t dec GALERIE YAJIMA: 307 ouest Ste-Calherine suite 515, (842-2676)— Oeuvres récentes de Louise Robert du 8 nov au 8 déc GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART: 2025 rue Peel (849-6091 )— Art contemporain de Cape Dorset— Dessins de Pudio Pudlal ainsi que huit artistes de Cape Dorset du 22 nov au 31 d6C LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 rue St-Paul ouest (844-3438)— Richard Lacroix, exposition rétrospective, gravures et peintures choisies (1959-1984) du 7 au 27 nov LA MAGIE DE L’ART: 1235 rue Guy (935-1446)— • Montreal vieille et vivante • oeuvres récentes d'Anatole Golod et de Stanley Lewis— Collection d'Allan Raymond et pastels de Deirdre McCay et Elizabeth Whalley à compter du 24 ocl MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare.Piedmont— Exposition permanente des oeuvres de Daly, Bruni, Duguay, Guertm, Tremblay et plusieurs autres MAISON DE L’ARTISAN: 1005 roule 112, Sl-Césaire (469-2760>- Oeuvres récentes de Fernand Labelle, du 18 nov au 2 déc,looslesioursde9h étSh MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEIGES: 5290 ch Céte-des-Neiges (739-7195)— • Vision 84 > regroupe les oeuvres de 6 artistes professionnels, du 16 nov au 2 déc MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE: 4120 est Ontario (872-4213)— « Le rêve » ex- position de Manouchka, peintre, 7 au 25 nov — Exposition des oeuvres de Raymonde Perreault, peintre, du 28 nov au 9 dec MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 Boul Monk (872-2044)— .Crimson V exposition des peintres.Georgette Crainic, Normand Jolicoeur, Oc-lavian Olanu, Victor Timotle et Viorica Velescou du 20 nov au 13 |anv 85 MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Boirel, Notre-Dame-de-Grâce (489-0842)— Exposition de La Collection Lecouvie-Dery du 22 nov au 15 déc MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal— Sérigraphiés et photomontages de Denis Forcier et Michel Leclair, du 10 nov au 9 déc MAISON MAZARIN: 2551 est Beaubien (376-1314)— Exposition des oeuvres de Eric Riordon, flene Richard, Gordon Pteifler Harold Beament, Umberto Bruni, Ann Nasvik Dennison, Luigi Tiengo, François Marchand et Flore Simoneau MICHEL TETRAULT ART CONTEMPORAIN; 4260 St-0enis.(843-5487)— Torn Hopkins peintre du 14 nov au 9 déc — François Chalifour oeuvres récentes du 14 nov au 9 dec MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre (873-2878)— François Morellet i Systèmes • du 11 ocl au 25 nov — Exposition de l'artiste belge Marthe Wéry, graveure, du 29 nov au 13 )anv 85— € Accents américains • l'Art américain des dernières décennies, du 29 nov au 13 lanv 85— Norman Cohn, portraits, du 29 nov au 13 |anv 85 MUSEE D’ART DE SAINT-LAURENT: 615 Boul Sie-Croix (747-7367)— Hommage à Jean Palardy.peintre cinéaste, historien et collectionneur du 7 oct au 23 déc — Les santons québécois de Suzanne Lavallée, du 11 nov au23d^ MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 3400 ave du Musée (285-1600)— Lieux et visages photagraphies du t9eet 20e siècle, jusqu'au 25 nov — Dessins d'Anna Ticho, 1894-1980, du 9 nov au 9 déc MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 rue Sl-Pierre, Vieux-Montréal (845-6108)- Le Saguenay rend hommage à Marc-Auréle Fortin, rétrospecôve Robert La Palme, peintre et caricaturiste, tous les jours de tth at7h mar au dim du 27 sept aut3|anv 85 MUSÉE DE L'ILE SAINTE-HELËNE; Ile Ste Heiene— < Les découvertes françaises de l'Amérique • exposition des marines de l'artiste Peter E.Robinson, qui retrace l'histoire des grands explo- rateurs français du XVte et XVt te siècles, du mar au dim ton a 17h MUSÉE McCORD: 690 ouest rue Sherbrooke (392-4778) — Cent ans de costume 1884-1984 exposition de divers types de vêtements de celte epoque du 12 sept au 30 juin 85— > Gardons fermement nos traditions > oeuvres tirées de la collection d'art Inuit de la famille Klamer, du 15 nov au 13 janvier 85 MUSÉE MARSIL: 349 Riverside Drive (671-3098)— • Formes ¦ sculptures contemporaines canadiennes en porcelaine de plusieurs artistes, du 4 oct au 2 déc MUSÉE RÉGIONAL DE Rl-MOUSKI; 35 ouest St-Germain, Rimouski (724-2272)— Photomontages.exposition de Claude Bilodeau du 2 nov au 2 déc — Exposition des finissants 1984 en techniques de l'image du Cegep de Matane, du 2 nov au 2 déc MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE; Parc Mont-Royal, 1260 Camilien-Houde (843-6942)— Presentation d artistes animaliers internationaux.histoire des Appe lants du Quebec OPTICA: 3981 St-LaurenI ste 501 (287-1574)— Photographies de Alison Rossiter— Exposition des sculptures de Jean-Luc Vilmouth du 3 au 24 nov mar au sam de tth a 17h PLACE DES ARTS: Hall d en tree.Salle Wilfrid-Pelletier— Exposition des oeuvres du peintre Denis Asselin, jusqu'au 25 nov POWERHOUSE: 3738 Sl-Domi-nique (844-3489)— Sculptures, oeuvres récentes de An Whitlock, du 24 nov au 15 déc , mar au sam de tth à t7h PRAGMA, GALERIE EPHEMERE: 1180 rue Drummond.7e étage (875-5808)— Exposition des oeuvres de François Jolly et de Jean Robillard, du t nov au 29 ôôc PROJET DE RÉNOVATION; 3906 rue Clark, Mtl— MeublesHtb-jets de Jacques Bilodeau et Jean-Pierre Viau, et une intervention du sculpteur Miguel Berlanga, du 30 nov au 16 déc .mer au dim de 12n àt8n SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke— « Musicamera » exposition de photographies de Andrew Little du to nov au 7 déc VU CENTRE D'ANIMATION ET DE DIFFUSION DE LA PHOTOGRAPHIE: 44 Gar neau local 202, Québec (692-1322)— Exposition des photographies de Angela Grauerholz.du 8 nov au 2 déc WADDINQTON 8i GORCE INC: 1504 ouest Sherbrooke (933-3653)— Oeuvres récentes de Rita Letendre, du 17 nov au 1 déc ques Girard du 14 nov au 9 dec ma- au sam 20h30 dim 15h SALLE SAINT-LOUIS-DE-FRANCE: 3767 Bern (845-5211 )— « La noce .de Robert Duparc en prolongation jusqu au t dec du mar au ven 20h 30, le sam I7n et 21 h STUDIO THEATRE ALFRED-LALIBERTÉ: UQAM 405 est Ste-Catherine (282-3451)— Les etudiants du module d'art dramatique présentent * L'illusion comique • ou • Corneille notre contemporain .m en s Stéphane Lory piece accompagnée de musique originale Ce Vie Vogel 24-25 nov tsn et20h30 THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier (288-3161)— .Salt-water moon » de David French m en s Steven Schipper du mar au ven 20h le dim 19h matinees le sam 14h — « Brew » du 27 nov au 16 dec THÉÂTRE FÉLIX LECLERC: 1456 est Ste-Catherine (521-4650)— « Je t aime de en main * comedie de Kevin Wade m ens et adaptation Guy Fournier du 13 au 25 nov du mar au dim 20h THÉÂTRE MALENFANT: 734 St-Jean-Baptiste Terrebonne (492-0165)— La Famille Malenfant présente « Montmorency direct » textes de Pierre Legare m ens Raymond Cloutier du 26 oct au 30 nov jeu ven sam 20h 30 THÉÂTRE DENISE PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine (253-8974)— « Harold et Maude » comedie de Colin Higgins.m en s Jean-Luc Bastien du 25 oct au 6 dec THÉÂTRE PORT ROYAL.PDA (842-2112)— La Cie Jean Du ceppe présente « Bonne nuit maman » de Marsha Norman m en s Daniel Roussel du 24 oct au 30 nov THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins (845-7277)— .Circulations > de et avec Pobert Lepage François Beausoleil Use Castonguay et Bernard Bonnier m en s Robert Lepage, musique Bernard Bonnier du 13 nov au 15 déc, mar au sam 20h dim I5h THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 rue St-Denis (844-1793)-.Albertine en cinq temps > de Mi chel Tremblay m en s Andre Brassard du 13 nov au 16 dec THÉÂTRE DE LA BORDÉE 1091 */î rue St-Jean Quebec (694 9631)— » Monogamy • de Claude Meunier et Louis Saia m en s Louis Saia et Claude Binet du 7 au 8 dec du mar au sam 20h 30 THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: Sortie 147 de I auto route 20.611 rang de la carrière Upton (549-4617)— .La pelite bougraisse > de Christian Bedard du 26 oct au 8 dec les ven et sam 21h30 GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— Salle Octave-Cremazie Le Theatre du Trident présente « Don Quichotte ¦ de Miguel De Cervantes du 6 nov au 1 déc mar au sam 20h THÉÂTRE GRAND DÉRANGEMENT: 30 rue St-Stanislas Vieux-Québec (692-3000)- .Vêtir ceux qui sont nus • de Luigi Pirandello m en s Andrei Zaharia du 20 nov au 15 déc mar au sam 20h SALLE DE THÉÂTRE DE LA RUE YORK: 12 rue York.Ottawa— Le Theatre d'Ia Corvée présente « C’t'a ton tour Laura Cadieux % de Michel Tremblay du 13 au 24 nov 20h30 THÉÂTRE DU P’TIT BONHEUR: 57 rue Adélaïde est, Toronto (363-4977)— .De beaux gestes et beautiful deeds • création bilingue de Mane-Lynn Hammond m ens Jackie Maxwell et John Van Burek, à compter du 29 nov THÉÂTRE DE L’iLE: 1 rue Wel lington Hull (771-6669)- • Ou es-tu Johnny Starr Johnny Starr7 , création collective m ens Pierre Parisien, du 14 nov au 15 déc .mar au ven 20h30 sam 19h et 22h MUSICLUE Classique BASILIQUE MARIE-REINE OU MONDE 1071 rue de la cathédrale (866-1661) — Tous les dimanches a llh le choeur polyphonique de Montreal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre-Dame (849-1070)— Tous les dim a llh grand messe (grégorien et polyphonie) et a I orgue Pierre Grand-maison CAFE-CONCERT LA CHACONNE: 342 est Ontario (843-8620)— Jean Saulnier au piano 24 nov 2lh — Les contes paysans de Guy de Maupassant, racontes par Gerard Guillaumat.du Theatre National Populaire de Pans 26 nov 21 h — Tous les mardis soirs Flamenco avec Sonia Del Rio et Antonio Rodriguez a la guitare 2lh CHRIST CHURCH CATHEDRAL: rue Ste-Catherine entre Union et Université— Tous les dimanches a lOh et16h chorale de t eglise—Concert Mozart présente par I Orchestre de Chambre McGill sous la dir d Alexander Brott le dim 25 nov a 20h 30 CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke(842-3431)— Tous les dimanches a 11 h 00 chorale del eglise direction Wayne Riddell EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-LAMBERT: 41 ave Lome St-Lambert—La Société Chorale de Saint-Lambert donne un recital de I Avent le sam 24 nov a 20h et le dim 25 nov a 15h EGLISE QUEEN MARY ROAD: 13 Finchley Road Hampstead— Quatrième et dernier concert du Festival d orgue de I Eglise Queen Mary Road John Grew organiste est I artiste invite le dim 25 nov a 20h ENSEMBLE VOCAL MUSICA VIVA: 314 ave Lippens.Mtl— L Ensemble vocal Musica Viva sous la dir de Genevieve Boulanger est a la recherche d altos, de tenors et de basses pour un concert de musique baroque qui aura lieu en avril prochain, experience chorale et bonne lecture exigees pour renseignements corrposer 389-9426 JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL: 4101 est rue Sherbrooke Mtl— Recital de chant Claudel Callender classe de Marie Daveluy.accompagnement Claudette Denys, le 25 nov a 15h MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755 Botrel Notre-Dame-de-Grace (489-0842)— Recital de piano de Claude Webster le dim 25 nov a 14h MUSEE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615 Boul Ste-Croix St-Laurent (747-7367)— Concert de musique baroque et classique duTnoMolino le 25 nov a14h ORATOIRE ST-JOSEPH: 3800 chemin Queen Mary (733-8211) — tous les dimanches a llh les petits chanteurs du Mont-Royal sous la dir de Gilbert Patenaude-—Dim le 25 nov la messe " Douce mémoire » de « De Lassus » et le motet.O Rex Glonae » de é William Byrd •— a 15h 30, recital de l'organiste Raymond Daveluy PLACE DES ARTS; Piano no-bile— Dans la sene Sons et Brioches Jeunesses Musicales du Canada donne un concert avec le guinguette Les Vents de l'Est, le dim 25 nov a llh SALLE PAROISSIALE NOTRE-DAME DU TRÈS SAINT-SACREMENT: 4450 St-Hubert (486-5440)— Invitation a participation a l'atelier d orchestre les mer de 20h a 22h du 3 oct au 5 dec SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112)— L Opera .La Traviata » de Verdi le 26 nov 20h SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke— La Fondation Al-legra présente son premier concert de la saison le sam 24 nov a 20h les musiciens seront Vladimir Landsman Eleanora Tu-rovsky.Charles Meinen, Katherine Skorzewska, Theodore Baskin et Dorothy Fraiberg— Le Ladies’ Morning Musical Club donne un concert le dim 25 nov a15h30.avec Ani et ida Kavafian, violon-s^alto et Jonathan Feldman, au piano UNIVERSITE DE MONTRÉAL: 200 Vincent D'Indy, Mtl (343-6479)- Salle B-484 .Masterclasses » présentes par le Studio de Musique Ancienne de Montreal delOh a12h30.cours de hautbois baroque par Bruce Haynes— de 14h a 17h , Cours de violoncelle baroque par Suzie Napper—de 20h a 21 h , Conférence de Suzte Napper sur l'Art de jOuer la ligne de basse UNITED CHURCH: 13 Chemin Finchley (875-5115) Chorale de ’ Barbershop" pour tous les hommes qui aiment chanter l’harmonie des quatuors Tous les mercredis a 20h00 GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Quebec— Salle Octave-Cremazie Les Concerts du Conservatoire, 26 nov 20h MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 rue St-Pierre Riviere du Loup (862-7547)— Journée consacrée entièrement au monde extraordinaire de la musique, les jeunes de 8 a 12 ans.peuvent s'initier au langage musical, le sam 24 nov Populaire L’AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— Ouvert chaque jour a 16h , du lun au sam — Tous les lundis soirs ¦ Jam session »— Spectacles du soir a 21h 30, Saxtette 24 nov —Fred Henke Trio.27-28 nov — Glen Bradley avec Nelson Symonds Quartette, 29-30 nov BIDDLES: 2060 Aylmer (842- 8656)-Charlie Biddles du mer au sam de lOhOO a 02hÛ0 — Brunch Jazz avec M Normand de 12h00 a 17h00, autre orchestre de 18h00 a 23h00 LE BIJOU: 302 rue Lemoyne (286-5508)— Tous les jours pianistes a 17h00 et 22h00 CAFÉ CAMPUS: 3315 ch Reine-Marie, Mtl (735-1259)— New Music, Bogart ‘La clack jône', 24 nov 22h et 23h 30 CAFÉ THÉLÉME: 311 est Ontario (845-7932)— Straight Ahead.24 nov 21 h COCK'N BULL: 1944 Ste-Cathe-rine 0 (932-4556)— Tous les dim jazz et dixieland live LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Cathenne (845-5484)— John Giorno and Better and old demon than a new god, 24-25 nov 21h —Groupe Blurt, musique actuelle, le 26 nov 21 h GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis (849-6955)— Bateau ivre Don Alias, 20 au 25 nov , trois spectacles par soir a compter de 21 h 30 HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (286-5656)— Bilty Georgette de 21h00 a OlhOO sam — Steve Pareil de 20h00 a 24hÛ0 le dim — Lundi au vendredi Charles Bensoussan de 17h00 a 20h00 — Scott Price lun de21h00a01h00— Billy Georgette de 21h00 à OlhOO mar au sam HOTEL REGENCE HYATT: 777 Université (879-1370)— Bar tour de ville trio Eli Krantzberg du mar au dim de21hû0a02h00— Bar La Verriere piano-bar avec Roland Devèze mar au sam 19h00 à OOhOO— Diner-dansant chez Hugo avec le pianiste Gerry Pucci LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)—Lun au ven de 19h00 a 22hÛ0, dim 16h00 a 21h00, Lambert au piano LE POURQUOI PAS: 500 est Rachel, Mtl— Gilles Laurent Martin et son orchestre, 24-25 nov LE ROUGE ET LE NOIR: 7151 Côte-des-Neiges (738-2096)— Les Frères Lapierre.24 nov 22h L’IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Au piano du lun au ven 16h00a02h30, sam de12h00a02h30, dim de12h00 a 24h00 , deux pianistes sont en vedette Lambert et Eddie Prophète PUZZLES CAFÉ-BAR: 333 Prince-Arthur— Ron Séguin quartet, Fred Henke, au piano, Andre White, batterie.Kirk McDonald, sax, et Ron Séguin, contrebasse.24 nov 22h à 02h RISING SUN: 286 ouest Ste-Ca therine (861-0657)— « Larry Co fyell, quartette, 24 nov SALLE REINE ÉLISABETH bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (861 -3511 )— Normand Zubie et David Lessard lun et mar de 17h00 a 22h00— Oliver Jones et Charles Biddies, mer jeu ven de 17h00 à 22h00- Normand Zubie et Daniel Lessard, sam de 17h00 à 24h00 TELEVISION SAMEDI VARIETES AU 3906 CLARK: 3906 rue Clark Mtl—?De la Chair sur la vertu i spectacle performance conception Rodrigue Jean coordination Denise Delcourt images Daniel Lalande tes 24-25 nov a 20h 30 BIBLIOTHÈQUE LANGE- LIER: 6473 est Sherbrooke (255-2770)— Le Theatre ambulant des enfants de la ville de Montreal pre-sente La Petite Marchande d'etoi-les le 24 nov a I3h BIBLIOTHÈQUE NOTRE-DAME' 4700 ouest Notre-Dame (872 4698)— Spectacle de Noel pour les enfants par la Troupe Gurai le 24 nov a 13h 30 BISTRO D’AUTREFOIS: 1229 St-Hubert (842-2808)- La Boite a Liiy Jean Sylvestre 21 h 30— Lise Dolbec 23h 30 le 24 nov — Variations sur un auteur Aragon avec Richard Choisy et Luc Archambault le 25 nov 21 h 30 CAFÉ-THÉÂTRE QUARTIER LATIN: 4303 St-Denis (843-4384)— Pierrot Fournier chante Brel.dujeu au dim 20h enpro-iongation jusqu au 16 dec relâche le 25 nov — Gérard Perron, auteur-compositeur-interprète.du 20 au 24 nov 22h 30 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc (272-1734)— Brunchs du dimanche musiciens de 13h 30 a 15h 30 25 nov musique classique avec Brian Bnce au piano et François Maio violoncelle LA CAVE A MOUSSE 11:121 est rue Duluth (642-5524)— Martin Dumouchel et Mousse auteurs-compositeurs-mterpretes du 20 au 26 nov CENTRE SHERATON DE MONTRÉAL: 1201 Dorchester (872-2000) Au rendez-vous des danseurs du Tout-Montreal.du mardi au dimanche de21ha3h CLUB SODA: 5240 ave du Parc (270-7840)— Gerry Boulet, 24 nov 21 h et24h LA LICORNE: 2075 St-Laurent (843-4166)— « Variétés > de Gilbert Turp.m ens Daniel Simard du 9 nov au 15 dec .mar au dim 20h 30 MAISON DE LA CULTURE PLATEAU MONT-ROYAL: 465 ave Mont-Royal est (872-2266)— € Bouches décousues • de Jasmine Dube spectacle réalise par le Théâtre Pince-Fanne-en-ville a pour but d'inciter les enfants a parles des agressions sexuelles dont ils sont victimes, le 24 nov a 13h 30 MUSÉE DES BEAUX ARTS DE MONTRÉAL: Auditorium 1379 ouest Sherbrooke (285-1600)— • Profile of an artist Anna Ticho • film documentaire sur la vie et l'oeuvre d'Anna Ticho, les mer et ven a 12h du 14 nov au 7 déc PLANÉTARIUM DOW: 1000 ouest St-Jacques (872-4530)— • Les trous noirs • spectacles français et anglais du mar au dim jusqu'au 2 déc LA POLONAISE: 57 est Prince-Arthur (844-1010) après 17h- Comedie musicale « J’ai un bon deal • de Marc Hamilton jusqu'a dec du jeu au dim 20h 30 LES RETROUVAILLES: 1709 St Denis (849-9275) John Bau-dine quartette (B&B) mer au sam 22h a 01 h — Sylvain L’heureux chansonnier dim au mar de 22h a Olh SALLE MARIE-GÉRIN-LA- JOIE: UQAM 1455 St-Denis (282-3456)— • Joe » chorégraphie et conception de Jean-Pierre Perreault, du 14 au 24 nov 20h 30 relâche le 19 nov SPECTRUM: 318ouestSte-Ca-therine (861-5851)— Good Morning Mr Orwell de Name June Paik les 26-27 nov a 20h et 22h TANGENTE: 3655 St-Laurent (842-3532)— Tangente Danse Actuelle presente « Fin 1 2 3 .premiere sequence de Solendide Hôtel scenario et m ens Pierre A Larocque les 24-25 nov 20h 30 THÉÂTRE ARLEQUIN: 1004 est Ste-Catherine (286-4391)— Les Grands Explorateurs présentent « Torngat pays des mauvais esprits • du 19 au 29 nov , lun mar mer 20h jeu ven sam 19h et 21h30.dim 13h30 16h 20fi GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Quebec—Au Salon Les marionnettes du Grand Théâtre présentent • Miragimages • conception visuelle et m ens Josée Campanale conception musicale Jean Lambert, les dim , du 4 nov au 9 déc à14h et15h30- O CBFT 12.00 La semaine parlementaire a Ottawa 13.00 D hier a demain 14.00 Los Angeles 84 16.00 Bagatelle 17.00 Palmed or 17.30 A premiere vue 18.00 Le telejournal 18.05 Impacts 19.00 Le monde merveilleux de Disney 20.00 La soiree du hockey Le Canadien de Montreal reçoit les Reds Wings de Detroit 22.30 Le telejournal 22.50 Les nouvelles du sport 23.05 La politique federate 23.15 Tele-selection K Les égouts du paradis ¦ fr 79 avec Francis Husîer Jean-François Balmer et Jean Franval CD 15.00 16.00 16.30 17.00 18.00 18.30 19.00 19.58 20.00 21.00 22.44 RADIO-QUEBEC Teledocumenl Comment va la santei Encyclopédie audiovisuelle du cinema français Le marche aux images Passe-Partout Heidi Parler pour parler Tirage de la Quotidienne Plein son Belgazou Cine-Repertoire « Erendira .germ mex all 83 avec Irene Paras.Claudia Ohana et Oliver Wehe Variétés Michel Jasmin CE) 12.00 14.00 15.00 16.00 16.30 17.45 17.55 16.00 19.00 20.00 22.00 22.30 23.00 23.15 23.30 01.00 CFTM Samedi magazine Forum Au féminin Drôle de monde Plexi-mag Le Dix vous informe Lotto 6/49 Pop Express Chips Cinema du samedi • Aventures en Californie » amer 78 avec Glynnis O'Connor, Seymour Cas-sel, Dennis Christopher et Dorothy Tristan Ethnies Sur la sellette Les Nouvelles TVA Les Sports Cinema de tin de soirée • Haine t fr 79 avec Klaus Ktnskt Maria Schneider.Patrice Melennec et Evelyne Bouix Cinéma de fin de soirée « Mariages en blanc • amér 71 avec Michael Cal-lan Ann Prentiss, Herbert Volarxj et Heather Young m TVFQ (Câble) 13.00 The dansant 13.30 Champs-Ëlysées Julien Clerc 15.05 Midi Presse 15.30 Images d'histoire 16.30 Vitamine 17.30 Le Journal 18.00 Trente millions d'amis 18.30 Des chiffres et des lettres 18.50 Parole de régions Provence, Côte d'Azur et Corse 19.00 La maison de TFI 20.30 Thé dansant 21.00 100e Champs-Elysées Patrick Sebastien 22.40 Midi Presse 23.10 Images d'histoire 23.35 Cocoricocoboy 23.50 Prélude à la nuit 00.15 Le Journal Q CBMT 12.00 What $ new 12.28 Weather report 12.30 Mr Microchip 12.50 Program highlight 13.00 Stappm out 13.27 Community Events 13.30 Western Gardener 14.00 Wild kingdom 14.30 The millionaire 15.00 Sportsweekend 18.00 CBCNews Saturday report 18.30 This week in parliament 19.00 Judge 19.30 Wayne & Shuster international Suite à la page 44 CINEMA Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 Les décoratives « Bostoniennes » de James Ivory FRANCINE LAURENDEAU POU R le cinéaste américain James Ivory, l’inspiration semble aller de pair avec l’opulence du décor et de la reconstitution historique.Que ce soit pour dépeindre le contraste entre l’intransigeante pureté des Américains et la rouerie sophistiquée des Européens, dans des demeures cossues de la Nouvelle-An-gleteiTe, vers 1830 ( The Europeans).Ou une étrange passion qui va se donner libre cours dans le faste de l’Inde coloniale {Heat and Dust).Ou encore les désarrois d’une jeune personne (Isabelle Adjani) dans le Paris des peintres et de la bohème, le légendaire Montparnasse des années vingt {Quartet).Son dernier film, qui clôturait cette année à Cannes la Quinzaine des réalisateurs, s’inscrit dans la même veine.Comme The Europeans, The Bostonians est l’adapta-.tion d’un roman de Henry James.Dans le Boston de 1875, Olive Chancellor (Vanessa Redgrave), grande prêtresse du mouvement féministe, éprouve le choc de sa vie en entendant, au cours d’une soirée mondaine, un discours prononcé par Ve-rena (Madeleine Potter).Le père de Verena, guérisseur, douteux adepte des doctrines mesmériennes, produit en public la jeune fiUe qui possède un don d’éloquence.Olive est riche.Elle achète en quelque sorte Verena à ses parents pour se consacrer à l’éducation de sa pupille, éveillée et intelligente.Bien que le mot amour ne franchisse jamais ses lèvres.Il est évident que la militante féministe est éperduement amoureuse de sa jolie protégée.Aussi encourage-t-elle les prétendants inoffensifs, mais elle voit d’un mauvais oeil la cour obstinée de Basil Ransom (Christopher Reeve), jeune avocat et écrivain sudiste — anti-féministe déclaré — qui ne semble pas du tout déplaire à Verena.Voilà la situation qu’après Henry James, James Ivory et sa scénariste Ruth Prawer Jhabvala vont développer devant nous.Une fois de plus, la reconstitution historique est remarquable.Les salons huppés de Boston et de New-York, les verts paysages de Cambridge et les vastes portiques de l’U -niversité Harvard, les femmes engoncées dans des robes contraignantes, la taille déformée par le faux cul, tout cela fait étonamment vrai.De même que la société de l’époque, cette société éclairée et généreuse qui donnait dans les idées nouvelles dont le féminisme était sûrement une des plus révolutionnaires.Quant aux féministes elles-mêmes, c’est là que le bât blesse.En nous dépeignant ces femmes avec une ironie, toute discrète soit-elle, empreinte de condescendance, James Ivory a truqué les dés.Charmantes, certes, mais naïves, ces dames s’adonnent entre leurs grands meetings à des joies innocentes — feux d’artifice et orgies de glaces — et conventuelles dont les messieurs sont exclus.Olive n’est pas la personnalité forte et chaleureuse qui pourrait exercer un ascendant sur la jeune fille influençable qu’est Verena.Vanessa Redgrave joue au contraire un personnage faible, éploré et migraineux, se pâmant au moindre retard de sa disciple et l’implorant d’une voix chevrotante.Si bien qu’on finit par se demander pourquoi Verena, qui en pince visiblement depuis la première rencontre pour le beau jeune homme, hésite si longtemps entre les vertus viriles qu’il incarne avec vigueur et constance et les vertus féminines mal défendues par la chancelante Olive.Au lieu d’un conflit véritable, qui aurait pu être profond et déchirant, nous assisterons donc à une valse hésitation dont nous avons très tôt pressenti la conclusion.Est-ce un problème de distribution, de direction d’acteurs ?Ou est-on carrément parti de la prémisse qu’entre un homme et une femme, une jeune fille normalement constituée ne saurait choisir que l’homme ?Je n’ai pas lu le roman de Henry James et ne voudrais pas faire de procès d’intention au cinéaste.Il n’en reste pas moins que The Bostonians, tout décoratif qu’il soit, manque singulièrement d’intérêt.L’onirisme de Splendide hôtel MATHIEU ALBERT Opéra Fête.Au programme : Splendide hôtel, séquence 1 : fin.Scénario et mise en scène ; Pierre A, Larocque.Direction technique et collaboration à la conception : Yves Dubé.Éclairage et assistant à la mise en scène : Louis Morin.Les interprètes ; Jacinthe Dumaine, Yves Dubé et Pierre A.Larocque.À Tangente jusqu'à demain.Repris à la Of Galerie, 3454 St-Denis, à compter du 29 novembre.Tangente se joue un drame familial.Sorte de Huis clos sartrien revisité par l’imaginaire de Pierre A.Larocque, jeune metteur en scène montréalais qui n’en finit plus, depuis quelques années, d’explorer les avenues d’un théâtre sans parole.La pièce présentement à l’affiche constitue le second volet d’une trilogie infernale intitulée Splendide hôtel.Le scénario : un couple hystérique et dégénéré passe ses nuits à gratter la plaie saignante de leur vie ratée.Autour d’eux gravite fiston, enfant un peu débile qui s’accroche à ce qui lui reste de raison pour ne pas basculer définitivement dans la schizophrénie.(J’exagère à peine).De ce trio maladif émerge une souffrance collective vécue dans la solitude du mutisme.Aucun d’entre eux n’aura l’idée d’ouvrir l’écoutille qui lui per- mettrait d’échapper à l’enfer.Peu à peu, l’étau se referme sur ces personnages traqués, le rêve tourne au cauchemar.Au coeur de ce délirium, Pierre A.Larocque invente un vocabulaire personnel qui s’enfonce toujours plus profondément dans les brouillards de l’onirisme.Rien à voir ici avec notre petit train-train quotidien.On se retrouve en pleine zone expiérimentale.Ce n’est pas tout.Car ce théâtre nouveau genre fait également voler en éclats la suprématie traditionnelle du langage et redonne au geste sa dimension évocatrice.Le texte se réduit à quelques lambeaux de phrases qui viennent se greffer au chahut sonore qui tient lieu de musique.Phrases mécaniquement récitées en lip sync par des personnages eux-mêmes confondus dans les extravagances de la mise en scène, composée de néons phosphorescents hérités de notre jeunesse psychédélique.Voilà une denrée rare qu’appréciera un public exaspéré par les comédiens péroreurs.Le prix à payer pour mettre nos oreilles au repos : une immersion complète dans un univers morbide et cauchemardesque.Un univers hanté par le spectre d’un désespoir infini.Pas très rassurant mais réussi.De la musique acousmatique CAROL BERGERON Concert acousmatique à la Faculté de musique de l'Université de Montréal : La tentation de Saint-Antoine (un mélodrame électroacoustique en un prologue et 9 parties d'après Flauert) de Michel Chion (1947-), avec Pierre Schaeffer dans le rôle de Saint-Antoine, direction du son (le compositeur); jeudi, 22 novembre 1984 UN concert acousmatique, c’est un concert où la source du son n’est pas visible et présente : cette situation d’écoute n’est certes pas le privilège exclusif de la musique électroacoustique mais elle peut en faire la clef qui ouvre la porte d’un paradis du son.Il suffit, ensuite, que ce paradis, ou ce monde sonore, soit celui d’ùn musicien imaginatif et sensible comme Michel Chion.Avons-nous vraiment besoin d’un support visuel pour écouter la musique ?Une composition sonore et musicale doit être capable de nous faire vivre à son rythme propre, sans obligatoirement passer par le visuel.C’est a la diffusion d’une bande magnétique qu’il faut savoir créer le spectacle sonore, qu’il faut faire la « mise en salle » d’un concert acousmatique.Là, la supériorité de l’« é-cole » électroacoustique française, à laquelle appartient Michel Chion, me semble tout particulièrement manifeste.Dernière oeuvre musicale de Michel Chion, La tentation de Saint-Antoine est une fresque sonore magistralement construite.D’une qualité sonore exceptionnelle, la musique s’articule autour de la parole sans jamais faire tapisserie.« Le livre ( La tentation de Saint-Antoine de Flaubert) est présent ici à double titre : globalement comme moteur et inspirateur de ce projet musical; textuellement, par des extraits délimités, recomposés et utilisés librement dans une forme et un « scénario » nouveaux, comme les paroles d’un livret d’opéra » (M.Chion).C’est Pierre Schaeffer, dont Chion est le disciple, qui prête sa voix au texte de Flaubert.Dans cette oeuvre électroacoustique, dont la durée (1 heure 35 minutes) ne se fait pas sentir, Michel Chion a su créer un monde sonore clair dans sa complexité, très varié dans ses structures et surtout homogène et consistant dans sa mise en forme.En somme, Chion contrôle sa matière et nous en fait partager le plaisir.La discographie du compositeur français Michel Chion comprend 2 disques qui sont distribués au Québec : Requiem (INA.GRM.AM 68905), Grand prix du disque 1978, et La ronde, La machine à passer le temps.On n 'arrête pas le regret et Tu (INA.GRM.Gramme 9114).LEPUBUCETLA CRITIQUE SONT UNANIMES! Tout htnoode êsme: (MARIO) une perte à ne pus monger Il y avait vraiment longtemps que le cinéma ne nous avait pas offert un aussi beau film.-FianeoNuovo lE JOUMNAc Df WONTRfAl Un film émouvant, touchant, extrêmement intéressant CnaniaiJMi» APRtHiËAEVUE Une oeuvre très belle, très réussie, qui m a beaucoup plu et ému.RcnpHom,c>no, APRtMlEREVUE Quel beau film attachant! — LOUiï Ctiy LESOlEIL Un long métrage de grande beauté.rrrr.» g., ee devoir Delon • Deneuve IIWt'iOIOiUfHOlOCMfKl' Sfisnuiibkf M05IM HIMi[fli5îCM«''«S‘ «flM'ltiC-i'.,'’'’ mwic W'iS'i nttr-Jirn ':tli.'»30< tco,' Dauphin et Brossard, Lun.à Ven.: 7.30 - 9.30.Sam.• Dim.: 1.30 - 3.30 - 5.30 • 7.30 > 9.30 LE DAUPHIN 1 ¦ BflOSSARD 2 BEAUBIEN PRÉS D'IBERVILLE 721 6060 MAIL CHAMPLAIN 465-5906 Aussi à Mascouche cinemasplus a3P l IH lO I O I f/l Vit/n LLI \/l I l onnr LLnuuC I ri ni n u LCLUULn UN FILM DE ROBIN DAVIS AOAIMAÎlON [ î DIAKKiUf KOBINOAVIS DOMINKA'I K()BtUI,aAliI)[ VilLlOf il AlAlNDtlON Arrivez a i heure I Lun.à Ven.: 7.15-9.25 Sam.-Dim.: 12.45 CREMAZIE J 2.50- 5.00-7.15-9,25 un fllBi de ANDRÉ MELANÇON jours: 1.30 • 3.35 5.30 - 7.30 - 9.30 NATHALIE SIMARD UERRE BERRI 3 TUOUES Ke'w M.I*' nrrr onqinHir de llnpi t»iit clr l.\ pfti)iogr,tpliié If AN ÇlAUOf PINCHENAT .RICAnOO ARONOVICH Pfodixtéuf MiJMquétlP CiORGIO tlkVAONI VLADIMIR COSMA Louis Ducreux-Saliinc Arcma GîloTavernier - Berlrarwl Tavpr nier Lun.à Ven.: 8.00 -10.00.Sam.- Dim.: 2.00 - 4.00 • 6.00 - 8.00 • 10.00 Tous les jours: 4P1 12.40 - 2.45 4.50 • 7.00 ST-OENIS STE-CATHERINE 288 2115 , gns ^ Tous les jours p5Jl2 30 - 2.40 ST DENIS STE CATHERINE 288 2115 ‘ ^ 6, BERRI 2 LE DAUPHIN 2 BERRI 5 BEAUBIEN PRES D'IBERVILLE 721 6060 tÆ ÊOBOIÊÊER CêJÊOER un tunour turns ÊatouÊfnente.Tous les jours: 1.40 • 3.25 ¦ 5.10-7.00-8.45.film émouvant de vérité.Le film tient dans sa densité d’émotion.” — Le Devoir, Richard Cay “L’oeuvre de Leduc et Frappier vous empoigne, vous dérange, vous émeut.” — L'Actualité, Jean-Marie Poupart “Tout le film baigne dans une sorte de poésie du quotidien que la chanson de Michel Rivard traduit bien.” — La Presse, Luc Perreault un film de Roger Frappier et Jacques Leduc avec Robert Gravel, Louise Laprade, Michel Rivard, Martin Dumont, et avec la participation des gens de Schefferville BERRI 4 ST-DENIS - STE-CATHERINE 2B8-2115 une production de l’Office national du film du Canada 40 Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 CINEMA Ken Russel dans les bas-fonds RICHARD GAY VOILÀ déjà plusieurs années maintenant que la carrière du cinéaste britannique Ken Russel périclite et ne connaît plus l’impact de Women m Love ou The Music Lovers tournés respectivement en 1969 et 1970, ni même l’intérêt secondaire de Tommy.Et, avec son nouveau film Crimes of Passion.Russel semble toucher le fond pour ne pas dire les bas-fonds.Le récit gravite autour d’une dessinatrice de mode qui, la nuit, se déguise et devient China Blue, prostituée platine qui fascinera un jeune homme marié mais sexuellement frustré ainsi qu’un prêcheur tourmenté interprété par Anthony Perkins qui reprend donc son éternel personnage de maniaque perverti.C’est Kathleen Turner qui joue le rôle féminin et il faut admettre qu’elle s’y donne totalement avec un mélange de volupté, d’humour et de vulnérabilité aussi.Une performance qui confirme le talent qu’elle faisait déjà valoir dans Body Heat et Romancing the Stone.Quant au personnage du jeune homme marié, il est rendu par •lohn Laughlin qui, jusqu’ici, a surtout joué à la télévision.Tous ces personnages sont lourdement introduits et si la première moitié du film est teintée d’humour, Russel se complaît dans des scènes de prostitution, de voyeurisme et d’un goût franchement .mauvais qui ne sont pas très loin du cinéma pornographique.D’ailleurs Brian De Palma fait de même dans Body Double.Et il est un peu triste pour l’avenir du cinéma de voir des cinéastes ocmme Russel et De Palma se faire aussi raccolleurs et sombrer ainsi, même si c’est sous le couvert d’un certain humour et de quelques cUns d’oeil.La dernière partie de Crimes of Passion se veut plus sérieuse.Mais quelle platitude psychologique, quel ennui, quel ridicule aussi ! (Bonaventure, Cinéplex, Odéon Brossard).ir ir -k Dans The Jigsaw Man, on retrouve Michael Caine et Laurence Olivier qui nous avaient valu en 1972 un merveilleux face à face dans Sleuth, le film que Joseph Mankiewicz avait brillamment rM-lisé à partir de la pièce d’Anthony Shaffer.Mais Terence Young, ce tâcheron du ciné qui a tourné The Jigsaw Man est loin, très loin d’avoir le talent de Mankiewicz.Sa réalisation est mollement conventionnelle et sert banalement l’intrigue qui en est une d’espionnage et de confrontation entre deux fortes personna-htés.Michael Caine incarne en effet un agent britannique qui a trahi son pays pour TU nion Soviétique où il vit maintenant depuis de nombreuses années et qui, après une importante chirurgie plastique, revient en Angleterre pour récupérer un dossier incriminant.Laurence Olivier interprète, quant à lui, un agent anglais qui voudra déjouer les plans de son ancien compère pour qui il garde toujours cependant une admiration certaine.Le récit, une sorte de jeu d’échecs humain, n’est pas un des meilleurs du genre et aurait gagné à développer autant les personnalités impliquées que l’anecdote.Quant à Michael Caine et Laurence Olivier, autour de qui on retrouve aussi Robert Powell et Susan George, ils jouent mécaniquement et leurs performances ne figureront certainement pas parmi les meilleures de leur carrière.(Palace, La Cité, Fairview).?Terminons avec The Terminator, J» \ Anthony Perkins et Kathleen Turner dans Crimes of Passion de Ken Russel un film fantastique de John Cameron où Arnold Schwazenneger joue non plus le barbare Conan mais un robot d’apparence hu- maine venu du futur.Un rôle qu’il défend avec biceps, vraisemblance, ironie aussi.Cette ironie en coin qui est aussi le fait de la réalisation rend plus supportable la violence et les clichés qui sont aussi les siens et ajoutons que ce film, très mineur il va sans dire, est malgré tout efficace, rythmé, visuellement accaparant, un peu à la manière des films de Walter Hill.(Cinéma de Paris).Pierre Hébert : un spectacle cinéma et musique RICHARD GAY Avec chants et Danses du monde inanimé, c’est à un spectacle inhabituel et original, cinématographique et musical, que nous convient le cinéaste d’animation Pierre Hébert de l’Office national du film et les musiciens René Lussier et Robert Lepage.Le spectacle sera présenté une première fois jeudi soir prochain au cinéma Outremont et repris dès le lendemain pendant une semaine complète à L’Autre Cinéma, puis à Québec, le samedi 8 décembre, au cinéma Cartier.Le court métrage et en particulier le court métrage d’animation ne connaît, on le sait, que très peu de diffusion, au mieux une diffusion très ponctuelle, et nul n’est plus conscient de cette situation que Pierre Hébert qui oeuvre en tant que cinéaste d’animation depuis le début des années 60 et à TON F depuis 196.6.C’est précisément pour remedier en partie à cet état de fait qu’il a conçu avec .ses amis musiciens René Lussier et Robert Lepage un spectacle d’une centaine de minutes qui regroupe sept de ses films.Et cette semaine Pierre Hébert se disait très heureux de voir que cet ensemble de courts mé- P» René Lussier, Pierre Hébert et Robert Lepage trages serait programmé pendant une semaine complète au cinéma comme on le fait pour les longs métrages.« Ceci dit, ajoutait Hébert, il ne s’agit pas vraiment d’une rétrospective Pieire Hébert qu’on doit venir voir avec un regard un peu studieux.C’est avant tout un spectacle où les films ont été choisis et ordonnés en fonction d’une certaine courbe dramatique ».Et les films seront précé- dés, suivis, accompagnés parfois d’une musique que joueront sur place le guitariste René Lussier et le clarinettiste-saxophoniste Robert Lepage, Hébert lui- même agissant pour ainsi dire comme maître de cérémonie.Chants et Danses du monde inanimé regroupe des films récents et moins récents de Pierre Hébert ; Op Hop (1963), Père Noël, Père Noël (1975), Souvenirs de guerre (1982), Étienne et Sara présenté jeudi soir en première, Autour de la perception (1968), Le Cor- beau et le renard co-réa-lisé en 1970 avec Francine Desbiens et Michèle Pauzé et Yves Leduc, enfin Chants et Danses du monde ina-nimé-Le Métro, film dont la trame sonore n’existe pas encore, trame qui sera d’ailleurs improvisée sur place par les musiciens.À L’Autre Cinéma, cette improvisation sera enregistrée chaque soir comme on l’a fait d’ailleurs au Festival de Rouyn et le plus réussi de ces enregistrements servira à constituer la trame sonore définitive du film.Voir ces films comme j’ai pu les voir cette semaine, c’est constater tout d’abord une nette évolution dans le travail de Pierre Hébert, un cinéaste remarqué autant ici qu’à l’étranger.Dans Op Hop et Autour de la perception qui datent tous deux de ce qu’il conviendrait d’appeler une première époque, l’approche est plus expérimentale et formaliste, « pour et contre Toeil » comme l’auteur l’écrit lui-même au générique de Autour de la perception réalisé à l’aide d’ordinateurs.Le Corbeau et le renard tourné en 1970 tient davantage du gang et de la farce, humour qu’on retrouvera d’une autre façon dans Père Noël, Père Noël réalisé cinq ans plus tard.Et déjà dans ce film de 1975 pointe un mélange d’images animées et d’images réelles qui annoncent déjà la forme tout à fait originale que prendront plus tard Souvenirs de guerre, Étienne et Sara et Le Métro.Dans ces trois films, Pierre Hébert, suivant en cela les traces de Norman McLaren, se révèle un véritable maître de la gravure sur pellicule, technique aux infinies possibilités à laquelle, dans Étienne et Sara par exemple, il mêle des éléments divers tels que des collages, des photographies ou des dessins, pour ne nommer que ceux-là.Depuis ses premiers films donc, la forme s’est considérablement transformée et surtout depuis quelques années elle est maintenant au service d’un contenu, un propos qui, pour le réalisateur, s’impose avec une urgence qui, en retour, impose formes et techniques.Souvenirs de guerre, à la fois virulent et sensible, dénonce l’omniprésence de la violence militaire et de l’oppression, un monde où nos enfants sont comme des arbres dans la tourmente.Étienne et Sara dont la musique « en parallèle » est de Rene Lussier et Robert Lepage et qui doit beaucoup aussi au poète belge Serge Meurant avec qui Pierre Hébert a échangé, constitue, selon le réalisateur lui-même, « un film-poème sur le déchirement d’embrasser d’un même regard le débordement de vie de nos enfants et le monde dans lequel tout doucement ils glissent, sur l’effet jamais conclu de naître, de vivre et de comprendre ».Et dans ce sens, une évidente parenté unit Étiene et Sara et Souvenirs de guerre.Quant au film Le Métro, l’animation sur un rythme effréné se fait ici observation et plonge le spectateur dans le sombre tunnel des rapports d’agressivité qui régnent dans le métro.L’impact est saisissant ! « Des gens qui ne se connaissent pas, affirme Pierre Hébert, sont réunis dans un espace fermé et sont lançés à toute vitesse dans un tunnel.Ensemble, ils vont quelque part, nulle part, dans un espace totalement abstrait, en retrait de tout paysage naturel ou même de tout espace préexistant.Des corps immobilisés dans des poses et des regards figes expriment cette agressivité extrême, qui n’est pas recherche d’un contact quelconque, mais refus de tout contact, tentative d’annulation de l’autre ou de s’annuler soi-même face à l’autre ».Lors du spectacle, Le Métro accompagné de la musique « live » de René Lussier et Robert Lepage constituera un remarquable point culminant.Enfin, jeudi soir, au cinéma Outremont, cet événement cinématographique et musical sera complété d’un double lancement : celui du livre Étienne et Sara de Pierre Hébert et Serge Meurant et celui du disque Chants et Danses du monde inanimé de René Lussier et Robert Lepage, livre et disque qui prolongeront l’impact d’un soir.•i^Rigoureusement construit et impeccablement tôiTrhe - Francine LaurerKleau, Le Devoir « // est en tram de devenir la surprise de la saison » Luc Perreault, La Presse « Touchant, efficace, sensuel et drôle * Ariane Emorxl, La Vie en Rose " Un des meilleurs filrhs québécois à prendre l'affiche cette satson-ci > Richard Gay, Radio-Canada.unfilmd«FrançoltBoiivl«r«(JMnBMudry.5 A L’AUTRE CINÉMA luqu'au 29 novwnbra.ECHOS Le jeune pianiste (Taude Webster donnera un récital dimanche à 14 h à la Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce.¦ L'écrivain Marie-Noël Boivin récitera quelques-uns de ses poèmes lundi à 20 h à la Maison de la culture de Maisonneuve, 4120 est Ontario.¦ Nathalie Simard lancera lundi au Centre des arts et loisirs d'Outre-mont sa nouvelle collection de vidéocassettes pour enfants.À 15h 45.Les Films du Crépuscule présente MOUVEMENT-DANSE Du 23 au 29 novembre à 21 h 30 au Cinéma Parallèle 3682, Saint-Laurent.on -,,es /:¦ JEAN ZALOUM et LES PRODUCTIONS KARIM présentent POUR TOUS Ô OAQNANT /PRIX I MEILLEUR A FILM POUR TOUS wmm ÉLYSÉE; Sam.-Dim.; 1.30, 4.00, 6.45, 9.20.Sem.; 6.45, 9.20.Mimi-g 35 MILTON 842 6053 VERSION FRAI^ISE INTPqhALE SERGIO /ROBERT LEONE/ DeNIRO ÉWT de»! .1 r PARISIEN: 2.00, 8.00.Le PARISIEN 2 480 ST-CATHERINE O 866-3854 MCQILl TREIZE ANS ET DES RÊVES PLEIN LA TÈTE Serge Le Peron OU LAISSE TOMBER Voler la aonwne riécessaire à leur départ afin de faire revivre les aouvenlrs d'alNeure et d'autrefolal Mais.la réalité crue se charge de caster le “Nul doute que ce film vous fera penser aux Quatre cent coups de TRUFFAUT!” - ____________________________ Daniele Parra (Revue Cinema) 35 MILTON 842 6053 Samedi et dimanche; 1.25, 3.25, 5.25, 7.25, 9.25.Semaine: 7.25 et 9.25. Le Devoir, samedi 24 novembre 1984 ¦ 41 AVIS PUBLICS VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1 Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci'dessous nnention-nées 2 L’enchérisseur doit en payer le montant im-m^iatement et en argent comptant 3 II est préférable de téléphoner au bureau de l'offtcier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation La Chambre des huissiers du Québec (an 1(1.1 Pi()\mce de Québec l)ij> Il Kl de Montiédl (.RI h hh DK l A P\l\ No ^70111428^6 If-ANNh 1>I sNoN 1 RS partie demande n sse-\s -/KJBRO W\! Th R ?.iitit delendeiesse leTdécembre 1084 a 10 10 heures \u 740 Pl Kor iKi S 1007 SI I aurenl district de Montiéal seront vendus par auto Mledt lustice les biens et effets de /!( >BH(» \S \1 1 h R saisis en cette ?.iust (onsislanlen lt \ couleur poM.dive (le niarcjue Panasonic 1 inobihei (U salon 1 morceaux gold ( l ameublement de bureaux etc ( onditions \R(.I M (OMI^'IAM Inloima ion RdBhR lOBIN huis SKI 288 0211 linteau Villeneuve Miliei loitie Poitevin (.iguère Montiéal ce 2lième de novembre 1084 ( an.ida Pi ov ince de (Québec Dis ti Kt (le Monliéal (.Rhl-PKDh lA P\l\ No 27 001104 812 10( 1* IVNI (ilKNI I partie demande icsst - \s_ ( I \L Dh SI Jl* \N paille defendeiesse leSdécembre 1*184 a 11 00 lu utes \u 19lî \lexan dit (U Stvi Montréal district de Monlieal seiont vendus par auto iiledt lustice les biens et effets de ( I \l DKSI II* \N saisisencette cause consistant en Imobilierde s lion 2 mot ceaux 1 Nairn al Sound sic 100 amplifier \460 \ amasha et aille ublemcMit etc ( ondilions \R (.I N I ( ( iMP I \N I Information l)\Nll I lOBlN huissier 288 0211 I intcau Villeneuve Miller l ortie Poitevin (.Iguère Montreal ce ilicinejoui de novembre 1984 t inada Pt ov irice de (Québec Dis lUJjd» Montiéal ( OL R PROVIN ( I \1 I NO 100 02 016241 82 7 I INI) \ 1)1 S( III SNl S partie de m.iiide lesse — VS— VC^l IDVMI 1)1 Rosi I Vis partie défende I ( sse I e 6 décembre 1984 a 11 10 he mes Vu 8202 St (.érard Montréal distiielde Vlonlreal seront vendus pu luloiitéde lustice les biens et ( fl» Isde Vgi I!) 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Roval distuct de Montréal se t ont vendus par autorité de jus tiee* les biens et effets de 89614 ( A NA!' VI I Kh saisis en celte cause cqii^isl.ml en 2 photocopieuses as.s liJMtvtosélt‘etri(jue IRM avecacc elAjuqienienls de bureaux etc In fowination ROC.KR lOBIN huis si^^ 288 0211 1 inleau Villeneuve VfvRei I orlie Poitevin Oiguère Moiitié.d ce2lièm(ijourdenovem hir|i|»4 < anada Province de (Québec Dis îriclde Montréal (.RH-H- Dh lA rvi\ No 27W0488849 J(H K lVNh(,lhNhT partie demande lesse - vs - RU H \RD HL RI Bh H I partie défenderesse I.e6dé eembre 19Mà 11 OOheures \u3â30 7ièmeavenue l^valouest district de Montréal seront vendus par autorité de Justice les biens et ef lets de RU H VRD HL RI Bh RT saisis en cette cause consistant en I aulomobiie de marque hord I td II de couleur rouge vin série 7H40II21146Û ( ondilion-s VRGKNT (OMPIVM Information DA NIH JORIN huissier 288-0211 lin teau Villeneuve Miller i.ortie Poi Ic'vin (.Iguère Montréal ce2lième j jourde novembre 1984 (anada Province de (Québec Dis incl de Montréal ( Ol R sL PÊ I RlhlRh NO 100 Os 001605 84 7 III IN/ Bh RSK llh R partie de j mandeiesse — vs — RU H VRD j (.R V ri ON partie défenderesse 1 e i 1 decembie 1984 a 12 00 heures Vu , iOiuedei Ins 1 apraine district .de Montiéal seront vendus par ^ auloi lté de justice les biens et ef fetsde RU H VRD (.R VT10N sai sisen celte cause consistant en 1 téleviseui couleur 26 de marque Vdmii al IV Kleo cassette de marque ilitachiet acc Information J RO RI Kl (.IVSSON huissier 288 0*211 linteau Villeneuve Miller l ortie Poitevin (.Iguère Montréal ce 21ième joui de novembre 19H4 Pi ov ini e (le Québec District de Montréal ( Ol R PROVINt lAI K NO sOO 02 014110 823 IhSRhVK II \Ih N1S RfslDh NTIh I S Ql É RI ( IN( demanderesse vs NK K 1 KR(.V défenderesse Ie6décem bie19K4al2 00 heures au domicile de la défenderesse au No 2241 rue Vallièies 4 en la cité de ( home dev I aval district de Montréal se I ont V eiidus par autorité de Justice les biens et effets de la défenderesse saisis en ce*tte cause consistant en 1 lélecouleui ( onsol Quasar & acc, Isofa {places 1 table à caféet au (ICS biens meubles ( onditions AR (.1 M ( OMPI VNT HKNRI DKS (Oil VI \ huissier 395 8193 365 7171 Montiéal ce21 novembre 1984 l'h)v ince de Québec District de VmÔliéal ( OUR PRt)VIN( lAI h Nff sOO 02 049619 791 AVKNUK I (fiil) VKN1 KS 1 IMITÉh deman deüMfsse vs I AURK1TK RIVARD (iétamdei e*sse I e 10 décembre 1984 à KMW heures au domicile de la défen (b^sse au No 7011 rue 1 lonnaise ^^4 (*n la ( lié d Anjou district de M^lré.il seront vendus par auto iiS(l( lustice lesbienset effetsde 1 i^fenderesse saisis en cette (.«.nia (onsislanlen 1 voilure AM( ( «MKord D! 2 portes brun série I MM( \0614RK 186575 plaque 802 1 82#^iuébec 1982 ( ondilions AR (.WJ 1 ( OMPI AN! .IKANMAR( I frll VN( h huissier 845 8156 MOTiéal ce22novembre 1984 Pi'o’Vince de Québec District de Mfiÿièal ( DUR PROVINtlAl K NQJ^O 02 029621 849 BRA( KKN & 1 ^ demanderesse vs 123481 CA N4JèVIN( défenderesse Le4dé («•ifaie 1984 à 12 00 heures à la piü» d afïaii es rie la défenderesse au No 461 rue lean Talon Ouest en la cil^t district de Montréal seront vcnmjsp.ir autorité de lusltce les bi(*ns et effets de la défenderesse slSGUhNKTIN( partie défendeiesse l e4décembre 1984 à 10 00 heures au domicile de la défen deiesse au No 446 rue Maple en la (lié SI 1 amberl el dislncl de Mont réal setonl vendus par autorité de lustice les biens et effetsde la dé fenderesse saisis en cette cause consistant en meuble ancien en bois buffet ancien en bois llave vaisselle portatif Kenmore autres meubles et effets divers ( ondi lions \R(.KN l ( OMPI ANT M B1 RM h R a/s VIBKRTPKLLK III R huissier 679 1080 Montréal ce 22 nov embre 1984 ( anada Pi ov ince de Québec Dis tiKtdc Montréal (OUR PROVIN (I\M* No lOO 02 021142 840 %321 ( \N\D\!N( parue demande icsse - vs - lOIIN I I IS VN el \Ql \! \lNhRIN( partiedéfen (U*i i*sse 1 e T décembre 1984 à 14 00 Iuuiesau461 si lean #s01 Mont léal dislMct de Montréal seront vendusparautoriléde lustice les biensel effetsde JOHN h hISVN el \(il V 1 VIM R IN( saisis en celle cause consislant en Idas seul en métal beige 1 classeur en mêlai non 1 bureau exécutif en bois etc ( ondttions VRf.KNP (OMPtVNI Information JKAN lOBIN huissier 681 2248 Houle lo bm A Vss huissiers Montréal ce 22ième joui de novembre 1984 ( an.ula Piov ince de Québec Dis tnet de Montiéal (OUR PROVIN (IVll.No 100 02 030479 84 9 I KS I NSI K,NFS \L NÉON I UMINA IN( pailieclemanderesse — vs — ( I N I RI Dh VIDI.01ÉI É1 HÉ (il I IN( partie défenderesse Ie6 déc embre 1984 à 10 OOheures Au 7287 ( hampagneur Montréal dis 11 Kl (le Montréal seront vendus par auloi iléde lustice lesbienset ef letsdet KMRI DKVIDKOTÉ iHillQlKIN( saisis en cette cause* consistant en 1 photocopieur \eiox 1101 séile \44609171I avec base en mêlai el acc Itv couleur Ht \ modèle \1 100 avec acc el équipements de bureaux etc ( on ditions VRf.KN'l ( OMPTANT In fotmation RO(il R lOBIN huis siei 288 0211 linteau Villeneuve Millet loilie Poitevin Giguère Monliéal ce 2Iième jour de novem bu 1984 (anada Pt ov ince de Québec Dis tiid de Montréal ( OUR PROVIN (IMF No 100 02 016985 821 PAS Ql VI I MVSiROSThh \NO partie demandeiesse — vs — MARl'KI I \l/ON pat tie défenderesse —et - (.I()R(.!0 hUB hQUIPMhNT i II) tierce saisie !e7décembre 1984à 12 llheures Aul408St Ale xandie app 200 Montréal district de Montréal seront vendus par auloi itéde lustice lesbienset ef fets de I.IORGIO hUR KQUIP Ml NI 111) saisis en celle cause consistant en 2 appareils pour net tnvei la fourrure 21 manteaux de foui 1 ut e ass el articles de magasins ek (ondilions ARt.KNTtOMP 1 VN1 Information RtX.KRJO RIN huissier 288 0211 linteau Vil leneuve Miller I ortie Poitevin Gi guère Montréal ce 21ième jour de nov embre 1984 (anada Provmcede Québec Dis tnct de Montréal GRKh h K DK I A P\I\ No 27008226831 MONIQUK DION parliedemanderesse — vs — D\VISM( INTYRK partiedéfen deresse l.e 6 décembre 1984 à 11 00 heuies Vu 111 rueAslona Pointe ( latre district de Montréal seront vendus par autorité de Justice les biens el effets de DAVIS M( IN IV RK saisLs en celle cause consis tant en i auto Plvmoulh Horizon couleur gris lu ence h 190139 ( on (huons \R(.KNT( OMPTANT In foi mal ion (ARIoRTlh huissier 288 0211 linteau Villeneuve Miller I oi1ie Poitevin Giguël'è Montréal ce 21ième jour de novembre 1984 Prov ince de Québec District de Terrebonne (OLR PROVIN (IVIK NO 7M 27 067885 831 LK Ph RC KPTh l R DKS AMKNDKS demandeur vs JKAN PIKRRK ROBIN h T défendeur l^Sdécem bre 1984 à 13 30 heures au domicile du défendeur au No 19 rue 1 aurter en U cité de si Kustache district de 1 errebonne seront vendus par auto-nté de Justice lesbienset effets du défendeur saisis en celte cause con sislanl en un véhicule de marque Honda 1978 (Accord) ( onditions VR(.h NT ( OM PTANT LUI SVlIMhR huissier BOU HARD A.s VI I M h R huissiers 472 9196 Montréal c*e21 novembre 1984 c .in.ida Piovincc de Québ(*c Dis ti Kt de Montiéal ( Ol R PROV IN (IVlh No tOO-02 017643-847 VTh I I h Rs MÉ( VNIQI h S M h I Ihh |x,iitiedemandeie*vse — vs — I VRRV I VBVTI VC.I IV partiedé fendeiesse I e 6 décembre 1984 à 10 00 hc ui es au 2822 rue Vllard VIontréai disltictde Montréal se ront vendus par autorité de Justice les biens et effets de I VRRV I \ B VI I V(il IV saisis en celte cause consistant en Itv couleur Iventi lateur sut pied I congélateur de couleur blanc etc Conditions VR (.1 NI (OMPTVNI Information Ih VN OBIN huissier 681 2248 Houle lobin A Vsso huissiers Monliéal et* 2'2iéme joui de novem brt 1984 Prov ince de Québec District de St Hvaeinlhe ( OUR PROVINt I\1 K NO 710 02 000896 841 VOICANO INC demandeur vs KhN ( 111 \( K défendeur I eSdécem biel984à 14 00 heures au domicile et place d affaires du défendeur au No 1011 rue De Bullion en la cité de Montréal district de Montréal se ront vendusparautoriléde Justice les biens et effets du défendeur KhN (IIUNCK saisis, en celte cause consislant en 1 fournaise lemco I set de salon etc (ondi lions \R(,hM COMPTANT ShRCiKO h N( lU huissier 866 1171 Montréal ce 22 novembre 1984 ( .in.til.i Piovincc de (Québec Dis 11 IC I de Montréal ( Ol R SL PÉ RII l RI No 100 01 009817 84 7 ( VISSI POP si M PHON.SK D V Ol V 11 1 K paille demande lesse — V s — ( ONS 1 ( 1 h MKN I llO(.l I I I \l pai lie défende lesse I e 06 12/84 à 11 heuies Vu 4->40 Pt omenade Paton app 301 la val disli Kl de Montréal seront v en (lusp.u autorité de lustice lesbiens el effets de (.h R VRD VRSh N \l I T saisis en celle cause con sislanten 1 mobilier de salle à di net 7 morceaux 1 svstème de son de maïque lechnics A «imeublenient etc (ondilions \R(.hN'l (OMP 1\N1 Infoimalion DVNIhl lO BIN huissiei 288 0211 Montréal ce 21ienu* loui de novembre 1984 I in teau Villeneuve Miller I ortie Poi levin (.Iguère (anada Piov ince de Québec Dis tiKtde Montréal ( OLR PROVIN (IVll No 100 02 010791 84 7 ( VISSI POP SI É 11 h NN K MoNIRÉM partie demanderesse - V s - V V VN SV MONDS partie deftndeicsst I e 06 12'H4àll 15 heuies Vu 4920 Barclav app 2 Vlontieal dislncl de Monliéal se ront vendusparautoriléde Justice les biens el effets de V V VN SV MoNDs saisisen cette cause con sist.int en 1 mobilier de salon 2 mou eaux llélév iseur jku (atif R( \ et ameublement etc ( ondilions VRC.I N I ( OMPI \M Informa lion RO(.l R loBIN huissier 288 0211 Montiéal ce 21ieme joui de no vembu 1984 linteau Villeneuve Milki loîtie l'oitevin (.iguère (anada J’i ov ince de Québec Dis tnct de Monliéal (.RH* H Dh 1 \ P\I\ No 27024111811 ( 1 ALDF Ml l Nil R paitK* demandeiesse - VS - 1 Ol ISI (.RhNON I K DOl \ pai lie défendei esse le 06 12/84alfl lOheutes \u4017()c lave* 1 aval district de Montiéal se loiit vendus par auloi lté de Justice les l)K ns et effets de 1 Ol IS h (.RK NON I I DOl \ saisis en cette cause* consistant en 1 automobile no séné 2V 177 \1 181460 de marque Pontiac Phoenix 1 mobilier de salon 1 moi ceaux 4 ameublement etc (ondilions VRt.KM ( OMPI AN1 Intoimalion DVNll I lOBIN huis siei 288 0211 Montiéal ce 21ième JOUI de novembre 1984 I inleau Vil leneuve Miller I ortie Poitevin Gi guèie (anada Pi ov me e de Québec Dis tnclde Monliéal (OUR PROVIN (IVll No sOO 02 011171 82 9 (.\l I Mil R (.VL nill* R 1 KGh N DHl A VSS pailie demanderesse - V S - P VI I h MI! l PI N! \L1 1 partie défenderesse l.e 01 12/84 à 10 10 heures Vu 2011 ong pré SU* Rose laval district de Vlontiéal setonl Vendus par auto Mtécle lustice lesbienset effetsde P\l I I Mil I* PINh AUI T saisis en cette cause consistant en 1 automobile série 4P17K8H 409911 de mai (jue Buick le Sable 1 mobilier de salon 2 moiceaux A ameuble ment etc (ondilions VRC.KNT (OMPI \\1 Informalion DA Ml 1 loBIN huissier 288 0211 Montiéal ce 2!ième jour de novem bit* 1984 linteau Villeneuve Miller I oïlie Poitevin (.iguère (anada Pt ov ince de Québec Dis il Kl de Montréal ( OUR PROVIN ( I VI l.No 100 02 014797 84 0 PII RRI BVRII A VI S parliede mandeiesse —VS —DAMKPIKR RI I Ih DhPVIII pailiedéfen deievse I e 06/12/84 à 11 OOheures Vu 170 le Vvenue Deux Montagnes distnclde I errebonne seront v en duspai autoiiléde lustice lesbiens et effetsde DVMI PlhRRhTTK DI.PVIII saisis en celte cause consistant en 1 tv couleur meuble de mai que Quasar II Imobilierde salon 6 mot ceaux el ameublement etc (ondilions ARGKNT (OMP I VN I Information Plh RRK IVRDV huissier 288 0211 Mont léal te 21ième jour de novembre 1984 1 inleau Villeneuve Miller ! oi1ie Poitevin (.iguère ( anada Province de Québec Dts met de Montréal (OUR PROVIN (IVll No 100 02 014796 84 2 PIKRRKBVRII AAIS parliede manderesse — VS — Vh RTI D! ( OR IN( partie défenderesse i e06/12/H4à II OOheuies Au3703e Vvenue Deux Montagnes district de leiiebonne seront vendus par auloritéde Justice les biensel ef fets de V h R ne OR IN( saisisen cette cause consistant en 1 ma chine à coudre commerciale de maïquetonsew 2caltulalncesde marque ( anon P210 et ameuble menl de bureau elc ( ondilions \R(.I N r( OMPTVNT Informa lion PII RRK rVRDY huissier 288 0211 Montréal ce 2lième de no vembie 1984 I inteau Villeneuve Miller I ortie Poitevin Giguère (anada Piov ince de Québec Dis ti Kl de Montréal (OLRPROVIN (IVlh No 100 02 017744 84 3 HY DKO QUÉBKl parité demande I esse - VS - P ALU KMII h I I MOGKS partie défenderesse l.e 01/12/84 à n 10 heures Au 814 SI Martin Montréal district de Mont réal seront vendus par autorité de lustice les biensel effets de P AUI h Mil h llM()(iKS saisisen cette cause consislant en i congélateur K Mari de couleur jaune avec acc 1 laveuse blanche de marque Inglish et ameublement etc ( ondilions VRGKNTf OMPTANT Informa lion ROGhR lOBIN huissier 288 0211 Monlréal ce2Iièmejourdeno vembrel984 linteau Villeneuve Miller I ortie Poitevin Giguère (anada Province de Québec Dis tnct de Monlréal ( OUR MUNK I PVM* 1)1 MONTRÉAI No 116202110 VU I h Dh MONTRÉAI.partie demanderesse — VS — I A VIGM lOHVNNh partiedéfen deresse ! e 05 décembre à 10 00 heures Vu 2034 rue Duquesne Mont léal seront vendus par autorité de lustice les biens et effets de t A VU.Nh lOHANNh saisis en cette cause* consislant en meubles elar tic les de maison (ondilions AR (.FM ( OMPTANT Information DVNIKI DlhlORh huissier 2K8 0211 Montréal ce 21ième jour de no vembrel984 I inleau Vllleneuvev Miller I ortie Poitevin Giguère (anada Prov ince de Québec Dis tnct de Montréal (OLRPROVIN (IVIK No 5MM)2-027521 843 HV DKOQLÊBK partie demande re>se - Vs - ( H VIM I VNDAl partie défenderesse Ie05/12 K4à 10 OOheures Vu 1493 Durocher Ou Iremunt district de Montréal se ront v endus par autorité de Justice les biensel effetsde! H MM I VN l)\l saisLs en cette cause consis tant en 1 ordinateur personnel IBM séile 110683 modèle 5150166 avec acc 1 laveuse el sécheuse Mavtag de couleur verte et ameublement etc (ondilions VR(.FNT(OMP TVN1 Information KiK.hRJO BIN huissier 288 0211 Monlréal ce 21iènu* jour de novembre 19H4 i in teau Villeneuve MiUer I ortie Poi levin (.iguere ( anada Provmcede (Québec Dis ti ict de Montréal ( Ol R PROV IN (IVlh No 5604I2-66H26S 84 2 HV DKOQlÉRh! partie demande resse — VS-M\R(hl hRAN ( ois partie défenderesse 1 e 06.12 84 à 19 00 heures Au 5626 De I SalabeiTv app 36.Montréal district I de Montréal seront vendus par aulontéde Justice lesbienset ef , fetsde MVR( h I hR\N(Ol8 saisis en cette cause consistant en Icon gélateur Rov de couleur Wanc 1 svs téme de son complet Holiday et acc et ameublement etc ('ondi lions VR(.hNT( OMPTVNT In foimation Rot.hRJOBlN huis Met 288 021! Montréal ce2lième JOUI de novembre 1984 linteau Vil leneuve Miller 1 ortie Poitevin.(•! guett ( .maria Pim met de Québec Dis Il Kl de Monliéal ( Ol R MLNU 1 P VI h Dh MONTRÉ VI No 8{092198fl VII I h Dh MONTRÉVU pallie demamleies.se — VS —I VI /IhKh VNDRf partie défende lesst I e07dé00 01 OOOJO 849 TOITI RKS I Rols É I oll h s IM demande losst — vs-S\VhRI()M\lO RINO défendeur lelclécembre 1984 ail 10 heures au domicile du détendeur au no 7172 rue Roliin en la elle de Monliéal dit district de MontI éal seiont vendus par auto iitedc lustice lesbienset effets du défende ui saisis en celte cause consistant en 1 automobile Olds mobile 198JI lera ( onditions \R (.INI ( OMPI VM RÉJh VN ( Il Ml 1 1 huissiei 842 1292 Mont teal le 24 novembre 1984 Pi ov iiK e de Québec District de Montiéal ( Ol RPROVIM IA! h No sOO 02 060907 834 BVNQl h ( \ N VDII NNh IMPl RI \| h Dh (OMMI R( I demanderesse — vs — (I M DI RI HH défendeui le 4decembu 1984 à 11 00heures au lit U d enlt» posage du gardien au no 192 ) 1 ue ( ht mm si h i ançois en la cité Doival district de Monliéal se tout vendusparautoriléde lustice les bit ns et effets du défendeur sai sis en c c Itecause consistant en 1 véhicule automobile Ponliac Pan sienne 1978 7N69H8n21l-)8 (ondi lions \R(.I N ! ( OMPI VN T I l ( V \l \|)l buis.sier 842 1292 Mont ie.il U 24 novembre 1984 Pi ov mu c de Québec Disli ut de Montiéal ( Ol R PROV 1N( 1 VI K No )00 02 028918 840 B VNQL K ( A N \I)II NNI IMPI RI \1 I Dh (OMVIl R( I demandeiesse — vs - BON\l I) Dl H VIMl défende lisse 1 e T décembre 1984 à 11 00 ht uic s au domicile du défendeui au no 17 me Nevada Paie Rernillard t 11 lac lie I Vcaclie district d Ibei V illc sei onl V endus par aulonié de luslici* les biens et effets du défen (leui saisisen cette cause consis t int en Itv R ( \ couleur 26 1 véhicule I add 1980 #01718H el au tu *• .11 titles et meubles d usages (omlitioiis \R(,I NTfOMPT \M V V \N M VRIIMBVUI T huissier 842 )2*I2 Montréal le24novembie 1984 Pt ov met de Québec Dislrit t de Btauh.iinois (OLR si Pf HII l Kl No 760 01 000109 847 B \NQl I ( VN VDIh NNI IMPI Kl VI I Dl ( OMMl R( I deman deiesse - vs - RK HARD PA Ql IN défendeur leldécembre 1984 à 10 00 heures au domicile du détendeui au no 102 rue Melba en la ci1e( hateauguav dislncl Beauhar DOIS sei onl v endus par aulonié de lustice les biens el effets du défen deui saisisen celte cause consis tant en 1 véhiculé moteur T ovola 1984 teue! série I l'2N35Wh0092973 el auties meubles et acc d usages (ondilions \R(.KNT ( OMPT ANT V V VN M \R IIMBMM T huissier 842 1292 Monlréal le 24 nov embre 1984 Pi ov int e de (Québec Dislncl de leiiebonne (OUR PROVIN ( I M 1 No 70002 000211 848 HY DRO(il ÉBi ( demanderesse* — vs - I I RN \M) RH /Il K ( RRIS 11 VN ( ORBIN defendeurs I e 10 décembi e 1984 à 10 00 heures à la place d affaires du défendeur (( HRISII\N(ORBIN)au no 1161 1 ue ( hemm oka Ten ebonne en la cilé Sk* Marthe sui le ! ac district de leiiebonne sei onl vendus par autüMléde lusltce lesbienset ef fets du défendeur saisis en cette cause consistant en 1 coffre d ou Ills lM*ach 12 tirons et contenu à ou Ills ( ondilions \R(.KNT(OMP I \N I IIP II' \N ( Il \I1 I h huis siei 842 ¦)292 Montréal le 24 novem bu* 1984 Piov mee de Québec Dislrictded I bel ville ( Ol R PROVIN( I \1 K No 711 27 910 842 MVRIh MAR IHI ROLSSI VU demanderesse — vs - h K \N(^Ols ROIVIN défen (leui I e 1 décembre 1984 à 10 00 heuies au domicile du défendeur au no 2014 I ue Duquesne eniacitéde Monliéal district de Montréal se ront vendus par autorité de Justice lesbienset effets du défendeur sai sis en cette cause consistant en I auto Delta Oldsmobile série 20412 1 mint laveuse Inglis 1 sécheuse Kel vinaloi 1 laveuse Kelvinator ( on (lilions VRGKNT (OMPTANT RKIl VN ( H VH I h huissier 842 s29^ Montréal le24novembre 1984 Piovince de Québec District de Montiéal ( ol R PRoVIN( I \1 K No >00 02 016211 842 I I BOTTIN I 0( M oRVM.l IN( demandeur - vs - RI MBOURRh l R DU MON I & hRh RhS IN( défendeur I e 4 dect mbre 1984 à 11 10 heures à l.i plat e d affati es du défendeur au no s44 1 ue ( hemin St Jean en la cité ! aplanie districl de Montréal se lonl vendusparautoriléde Justice les biens et effets du défendeur sai SIS en telle cause consistant en 1 but eau en bois brun 1 Pavmaslei 1 sableuse Black 4 Decker équipe ment divers (ondilions ARGKNT ( OMP I VNT MK HKI ROBIl I VRD huissier 879 1007 Pelletier IVHehet & Vss huissiers Monlréal le 21 novembre 1984 (anada Province de Québec Dis Iricl de Monlréal (OUR MUNICI PMI' No 417 04 8973 417 36 6911 416 17 4841 111 32 7391 - Dossier 001060 VII I h DK MONTRÉAL partie demanderesse vs PAU LG HIRTKAU partie défenderesse PRKNK/ AVIS que le 6 décembre 1984 à 14 00 heures au 300 Soupras îleBizard district de Montréal se ront vendus par autorité de Justice les biensel effetsde PAUL G HUR T KAU saisis en cette cause consis tani en 1 téléviseur couleur Wes tinghouse 1 réfrigérateur Lionard de couleur blanc et autres biens ( onditions PAIh MKNT COMP TANI Renseignements ROCK BKAUDIN huissier 284-1148 De l’é tude Paquette Rocheleau Dion Grenier 4 ass huissiers Montréal le 20 novembre 1984 Canada Provmcede Québec Dis tnct de Montréal tOUR PROVIN (lAIKNo 505 27 017000-838 505 27 017001 816 105 27 019774 836 505 27 019640 839 101 27 017989 832 Dossier P 16 PKR( KPTKUR DKS AMEN DKS partie demanderesse vs ST (.KRMAIN MICHKI i É partie dé fenderesse PRKNK/AVIS que le 7 décembre 1984 à 14 30 heures au 376 General Vanter St Bruno district de Montréal seront vendus par aulontéde Justice lesbienset ef fetsde MK HKLI KSTGKRMAIN saisis en celte cause consistant en I télév iseur Cofuleur 20 portatif 1 appareil stéréo cassettes el acc el autres biens (ondilions PAIh MKN T ( OMPTVNT Renseigne menls DANIH I YN( H huis.sier 284 1148 Delétude Paquette Ro cheleau Dion Grenier 4 ass huis siers Monlréal le 20 novembre 1984 (anada Province de Québec Dis tnct de Montréal ( OL R Ml MCI PVI h No 24 61S34 23-4839 VILLK Dh MONTRÉAI parité demande k*s.se vs IMMKl Bl h.bl AQLIN /VINhINc partie défenderesse PRhNh/ VV Isque le5décembre 19M à 11 00 heures au 3550 Masson Montréal dit district seront vendus pai autorité de Justice leslMenset eflelsdelMMhUBl h^ I AQUIN /VlNhlNl saisis en cette cause consistant en 2 classeurs S portes en métal de couleur jaune l^reau en bois et métal et autres biens (ondilions PMh MFNT ( OMP I VNT Renseignements MKHhl Rlh NV h NI h huissier 2H4 1148 De I élude Paquette Rocheleau Dion (.renier 4 ass huissiers Montréal le 20 novembre 1984 ( anada Prov ince de Québec Dis tiKl de Monlréal (OUR MUNK I PVI h No RM84 626 RMK4/625 V 111 h Dh V h RDUN partie de m.inde!es.se vs ( IlOQLhTTh Kl /h \R ( S partie défenderesse PRhNI / VV is que le 5décembre 1984 à U 10 heures au 290 Klgar #104 Ile Des Soeurs district de Montréal seront vendus par auto nté de Justice les biens et effets de ( HOQl h ITh H /h \R( S saisis en cette cause consistant en lié lév iseui couleur portatif R( A et acc I convertisseur avec corn mande à distance el autres biens ( ondilions PVlh MKNT ( OMP 1 VNT Renseignements hRAN (^Ols M VSSÉ huissier 284 1148 De l élude Paquette Rocheleau Dion (>iemer4ass huissiers Montréal U 20novembre 1984 ( an.ida Prov ince de Québec Dis tnct de Monlréal ( OUR MUNK'l PVI K No ST84/2081 ST84/2495 ST84 1121 VII I h Dh VhRDUN partie demanderesse vs JOBIN ( I \l Dh partie défenderesse PRhNI / VV IS que le 6 décembre 1984 à 10 10 heures au 561 Rielle Vetdun dislncl de Montréal seront vendusparautoritédeJuslice les bu ns et effetsde! LVUDK JOBIN saisis en cette cause consistant en 1 svstème de son combiné et acc 1 lecteui de cassette 4 pistes et cc el autres biens (ondilions PAIh MhM (OMPTANT Renseigue ments h RANÇOIS M ASSÉ huis siei 284 1148 Delétude Paquette Rocheleau Dion (.renier 4 ass huissiers Monlréal le 20 novembre 1984 l’i ovine e de Québec District de Qiielu c ( Ol R PROV IN( I \l h No >00 02 16t>6 792 VIVl DRlVh vol Rsl I h 1N( demandeur-vs - M VRK \1 \( ORIN 4 VI défen cliUis I e 4 décembre* 1984 à 14 00 heui es à la place cl affairesdu tiei s.iisie .iu no 1010 i ue ste ( athenne » 1000 V en la c ilé el disli tel de Mollit é.i! SC tonl vendus par auto iilede lustice lesbienset effets du délc ndc ui saisis en cette cause consistant en 1 d.iclvloShaip2\ 400 2 buie.iux brun 1 fiiièiebrune4 lin)iis équipement divers (ondi lions Vlk.l N I ( OMPI VNT Ml ( III i ROBll I VKI) huissu*r 879 1007 Pille lui Pelletier 4 Vss huis suis Montié.il le 21 novembre 1984 ( an.ida Prov ince de Québec Dis tnct de Montiéal (OUR PROVIN (IVll No 105 27 018463 837 105 27 014962 812 PhlU I PThUR DhS \M1 ND! S partie demanderesse \S VVhSBI.NISTY partiedéfen (liievse PRhNF./ VVlSquele7dé cemhi e 1984 à 14 00 heures au 89 Rosc*velt Dollard Des Ormeaux dis loti de Monliéal seront vendus par aulontéde Justice lesbienset ef fetsde V V hS Bl NIST V saisisen cette cause consistant en 1 lélévi seul j>oilalif20 de marqueSanvo 1 c ablosélecteui Htlips ( olor Voice el .luties biens (ondilions PAIh MINT (OMPTANT Renseigne nunts ROBhRTVMYOT huis.sier 284 1148 Delétude Paquette Ro cheleau Dion (.renier4ass huis siei s Monlréal le 20 novembre 1984 Pi ov inc e de (Québec Disk ict de Monliéal ( Ol R PR()VIN( lAI h No >00 02 067141 811 ROGAl Mil! Ill) demanderesse — vs — P! RMWl NTIA IN( et JhAN ) \( (il I s Dl Bl défenderesse I e 6décembu* 1984 à 14 OOheuresau (lonitcile c t place d affaii es du dé fi*!icl( ui au no 27 i ue Miramounl en lacitesi llvpolilhe district lerre bonne sei onl v endus par autorité de Justice les bu ns el effelsde la dé fencU 1 esse ‘saisis en celle cause consistant in 1 photocopieuse ( a non c I base 1 bureau en bois 4 U ion s et autres meubles el acc du s.iges ( ondilions \R(tKNT ( OMPI \N 1 Rf IKVN ( H VII I K huissiei 842 s292 Monlréal le 24 no vembie 1984 ( anada Prov ince de Québec Dis irulde Monlréal (OUR PROVIN (IVlh No 100 02 024708 849 LKS ÉQUlPh Ml* N I S MANUTKdl Mil IN( partie demanderesse vs 1 h S KN TRh PRISÉS DK (ONSTRUt IION STKPIIKN BIR I I f 1 partiedéfenderesse PRK N h / AVIS que le 6 décembre 1984 à 10 OOheures au 1630 Grande Allée St Hubert distnclde Monlréal se tonl verius par aulontéde Justice lesbienset effetsde! KSKNTRÉ PRIS! s DK ( ONSTRUt TION SU PH h N BIRMINGHAM ITÉK saisis en celle cause consislant en 1 camion h ord ( uslom de couleur bleu ^ |K*lles carrées à long manche el autres biens (ondilions PAIh Ml NT (OMPIANT Renseigne menls DANIhl I YN('H huissier 284 1148 Delétude Paquette Ro cheleau Dion Grenier4ass huis siets Monlréal le 20 novembre 1984 ( an id.i Pi ov ince de (iuébec Dis tnct de Monliéal ( OL R MUNK I 1’ \l I Dl MON I RÉ \1 No n4s0272l VII I I.Dh MONTRÉAI pal lie demanderesse —VS—IA VKiNl lOHVNNK partiedéfen deiesse I e Os décembre à 10 00 heuies Vu 2014 rue Duquesne Mont léal seionl vendus par aulonié de lustice les biens et effets de I \ VK.Nl loH VNN K saisis en cette cause consistant en meubleselar tic U s de maison (ondilions AR (.1 NI (OMPTVNT Information I) \MI I DI MORK huissier 288 0211 Montréal ce 21ième jour de no vembie 1984 linteau Villeneuve Millei I orin* Poitevin (.iguère (an.ida Pi ov ince de Québec Dis Itut (le Montréal ( OL R MUNK I PVI I Dh MON I RÉAI No Il {861941 Vil I h Dh MONTRÉAI pal lie demanderesse — VS — 1 A VK.Nl lOIIVNNK partiedéfen deiesse I e 01 décembre à 10 00 heuies Vu 2014 rue Duquesne Mont léal seront vendus par aulontéde lustiee les biens et effets de I A VK.Nh lOIIANNh saisis en celle cause eonsistanl en meubleselar tic les de maison (ondilions AR (il NI (OMPT VNT Information DVMI I DI hloRh huissier 288 0211 Monliéal c(**21ièmeJOUI deno vembie 1984 linteau Villeneuve Millei I ortie Poitevin Giguère (anada Provmcede Québec Dis Il Kl de Montréal (OURMUNKI P \l I Dl MONTRÉAI No 116S00H71 VII I KDh MONTRÉAI pat lie demanderesse — VS — I A VK.Nh loil VNNK partiedéfen deiesse I e 01 décembre à 10 00 heuies Vu 2034 rue Duquesne Mont léal seront vendus par autorité de lustice les biens et effets de ! A VU.Nh lOIIANNK saisis en celte cause consistant en meubleselar tides de maison (ondilions AR (.1 N I ( OMPTANT Information DVNIhl DI HORK huissier 288 0211 Monlréal ce 21ième jour de no-vembii*l984 linteau Villeneuve Mille! 1 ortie Poitevin (.iguère (anada Province de Québec Dis tnct de Montréal (OUR MUNK'l PVI I Dh MONTRÉAI No 422801942 VU LK DK MONTRÉAL paille demanderesse — VS —IA VK.Nh lOlIVNNh partiedéfen deiesse 1 e 01 décembre à 10 00 heures Vu 2034 rue Duquesne Mont léal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de I A V K.N K JOH VNNK saisis en celte cause consistant en meubles et ar tide s de maison ( onditions AR (.1 NT ( OMPTANT Information DVNIhl DIhlORK huissier 288 021} Monlréal ce 21 lème jour de no vembre 1984 I inteau Villeneuve Miller l ortie Poilevnn Giguère (anada Prov ince de Québec Dis tnct de Ter»-ebonne COUR PRO i VlNdVIh No 596^02^454 840 SOI s MIMSTRh DL RKV KM ! partie demanderesse vs IKS { PROMOTIONS loi IS R lÉVh> { QL h I\(' partiedéfenderesse ' PRFNh / AV Is que leldécembre 1984 9 10 39 heures au 258 Grande ' (ôte St Kustache district de Ter rebonne seront v endus par autcMnlé ' de J usttc'e les biens et effets de 1 h^ PROMOTIONS I Ol IS R 1 ÉVhlS Ql h IN( (RII I ARI) I h PA TRlOTh) saisis en cette cause î c'ons'islanl en 1 machine INn Bail el acc Ilot de sept lampes au neon suspendues et arc I balaveuse commerciale et autres biens (on dilions PVIh Mh NT ( OMPTANT Renseignements M AIN RU HhR huissier 284 1148 Delétude Pa quelle Rcnheleau Dion (.renier 4 ass huissiers Montréal le 20 no vembre 1984 ( iti.id I Piov ince de Québec Dis irid cU Monliéal ( Ol K Ml NK 1 PVI h Dl MONT RÉ \l No 4I6.>89|0| Vil I h Dh MONT RÉ\l p.n tu‘cU mandeiesse —Vs —I \ V K.M KIR WNI- partiedéfen deiesse le 01 décembre à 10 00 hi*uies Vu 20.14 lue Duijuosm* Mont léal seiont venduspai aulontéde luskci tes biens et effets de I V V K.M ion VNNh saisisen celle cause consistant en meubles et ai tu les de maison ( omlitions VH (.hM ( OMPI VM Information D VMI I DI h K)Rh huissier 288 0211 Montréal ex 2!ièmejourde no vembu 1984 linteau Villeneuve Millei Iciitie Poitevin (.iguèiv (anada Prov ince de (Québec Dis tnct de Montréal (OURMUNKI P \l h No 130 24 9221 - Dossier 006762 MONTRÉAI ( Ml NU 1 PVlh partie demanderesse vs I VT( HM VN DVSS partiedéfen dei es.se PR h N K/ AV is que le S dé cembie 1984 9 10 00 heures au 73 Perlas à SI ( onstanl district de Reauharnois seront vendus par aulontéde Justice lesbienset ef fetsde D vss I VKIIMVN saisis en cette cause consistant en 1 véhi c ule automobile Mercurv ( ougar 1981 de couleur beige en très bonne condition el acc (ondilions PAIh Ml* NT (OMPTANT Renseigne ments \NDRÉ(.OYhR huissier 284 1148 Delétude Paquette Ko cheleau Dion (.renier 4 ass huis sieis Montiéal le20novembre 1984 (anada Prov ince de Québec Dis tnct de Monliéal (OURPKOVIN (IVlh No 500 02 021631 846 V VI ROV VI TRVNSMISSION partie demandeiesse vs WIlhRlDNV KVMP partiedéfenderesse PRh N K/ W is que le 7 décembre 1984 à 12 00 heures au 4900 Des Érables Ptertefonds district de Montréal seiont vendus par autorilé de Jus lice les bierus 1*1 effets de WI i hRID NV K VMP saisis en cette cause consistant en 1 amplificateur Ken techam fmelacr I lape cassette Ken Tech el autres biens (ondi lions PVlh Mh NT ( OMPTANT Rens* ignements ROBh RT VMVOI huissier 284 1148 De 1 é tude Paquette Rocheleau Dion (.ienKi4ass huissiers Montréal le 20 novembte 1984 (an.ida Prov ince de Québec Dis tnct de Monliéal ( Ol R MUNK 1 PVM 1)1 MONT RÉ VI No 41/008412 Vil I I Dl MONT RÉ\l pal tu demandeiesse — Vs—I h Bl I I'll KHI pathecléfcnderevsc* I i Ot décembi t à 12 lOheuies Vu 281 nu Babv l(>lK*lte st*iont vt ndus pat autonléde luslice lesbienset diets de I I Bl I PM RRI.saisis en celte cause consistant en une lulomobile de mai()ue Kuick cou le UI vei l imm \l) I 119 série 42{/H76100181 une chaise bei (.anle iiihoisslvli canadien unetv cou Icui (U maiquc>(iuasai 26 ( ondi lions VR(.I N I ( OMPI VN 1 In loim.ition SV l VM* ( IMONI huis MCI 288 0211 Monlréal cc*21ièmede nov*»mhie 1984 1 inleau Villeneuve VIilUi loitie l’intevm (iiguèie ( anad.i Piov ince de Québec Dis tnct ci* Monliéal ( OUR MUNK I PVM 1)1 MON I RÉ VI No 429212160 VMM Dl MONTRÉAL paille demanderesse —VS —I h BON V V I S partie défenderes.se I e 0 > déc « mbi e à 11 00 heures Au 6600 iue(.isgiain Montréal seront ven duspai aulontéde lusltce k»sbiens el effelsde I I BON VVKS saisis en celle cause consistant en meubles (‘I ai kc les de maison ( ondilions VRf.l N I ( (IMPl VN r Infoi ma tion M \R( Il VMB VU! I huissier 288 0211 Montiéal ce 21ième jour de novembte 1984 linteau Villeneuve Millei I (u1ie Poitevin (.iguère (an.ida Piov me e de Québec Dis liKt (k Montiéal ( 0( R MUNK I PVI I Dl MONT RÉ VI No 4192740h Vil I h Dl MONIRÉAI paît te demanderesse — VS —I I* I I BV RI MK IM I partiedéfen deiesse 1 e 07 décembre à 10 00 heuies Vu 10010 rue (.uillaume ( hambon Monliéal seront vendus pat aulontéde lustice lesbienset effets de I I H BVRh MK llh I saisis en celle cause consistant en un vuléocassellede maïque I V ( av*c.icc une chaise en velour aec acc une bibliothèque enboisbiun (I acc (ondilions \R(.hNI (OMI’I VNT Information ( I VI 1)1 hOR(.l I huissiei 2HH 0211 Montiéal ce 21ièmejourde no vembu 1984 ! inleau Villeneuve Milk'i I orlie Poitevin (.iguère (anada Pi ov ince de Québec Dis kict de Monlréal ( Ol R MUNK I PVI I Dh MON I Rf Al No 4106J1K44 VMM Dh MONTRÉAL pari le demanderesse — VS —I K S\(.l RO(,l*.R partie défende lesse I e 06décembie à 11 llheu les Vu->212 1 ue I OIS Joseph Doucel Monliéal seront vendus par auto iitédc Justice les biensel effelsde I I s V(i K RO(.I R saisis en cette cause* consistant en meubleselar tides (le maison (ondilions AH (.KNI (OMPTANT Information D VNM I Dl HOKI huissier 288 0211 Monliéal ce 21ième jour de no vembie 1984 t inleau Villeneuve Millet 1 ortie Poitevin (.iguère (anada Prov ince de Québec Dis Il KI (le Terrebonne (OUR SUPÉ RII l Rh No 700 Oo 0002sl 84 7 sol S MINIS I Rh 1)1 Rh Vh NU Dl (ilÉBh( partie demande lesse - VS - M VM S VRNOI D partiedéfenderesse I os,ig**du défendeur au No 421 rue est Dollaidcn la cité 1 aSalte dis Inc i de Mc>niréal s**ront vendus ^var aulontéde lustice les biens elef tels des défendeurs saisis en celte c.ius* consislanlen plusieurs lots de vetementsel acces.soiiesde ma gasin ( ondilions VRt.hNI (OMP I VNT II VN ( VRkN huissier 288 6.117 Monlréal ce 24 novembix* 1984 Piov inc* de Québec Distiutde Monliéal ( Ol R PROV INt lAI K NO SOO 02 012141 844 (, U S ( A N \D \ I\( DIV WOODHOt Sh dem.indeiesse vs Plh RRh DhS (.ROSI M I Ih RS défendeur I e4 dé* * nihie 1984 à 11 00 hi*uu*s .lu do mu lie du défendeur .«u No 31611 ue Mont Rov ai app 4 en ta c ité de st HulH*tl disti Kt de Monli-éal s*‘ront vemius p.ir auloi ilé de Justice les bic'iiset effets du (léfendeui saisis enc**kecause consislanlen 1 vé hicuU démarque Viadian Ponttac 1976 séné 7B08I 611161101 l **ns**m bl* *k ch.imbre 1 motceaux et acc llv de maïque Qu.isai 26 dans m* ubie et acc ( ondilions VR (.1 M ( OMPI \N l V VAN MAR 11MB VI I 1 huis.siei 842 1292 Mont 1 éal c e 24 nov embi e 1984 Piovincc de Quéh(*c Dislncl de Montiéal ( (H H PROVINC lAI h NO 100 02 028149 841 (.U S ( \ N VD \ 1N( DIV WOODIIOI Sh dem.indeiesse vs RhNf ( H \P Dl 1 VfM défendeur leldécem bu* 1984 à 11 00 lu U! es au heu d en lie juisage du gaidien au No 1411 lue St I hmiothéi* en la Cité ck Montréal dislncl de Montréal seront vendus pai «luloi Iléde Justice lesbienset efl* Is ilu défendeui saisis »*n cette cause consislanlen Itéléviseui 1200 20 couleui 1 stand ( ondilions VRt.l N I ( OMPI VN l RÉ II AN ( Il MH h huissiei 842 1292 MonI léal cc 24 nov embu 1984 l'i ov inc »• de Québec Distt ic l de Monliéal l OUR PROV IN( l M h NO >00 02 000160R{9 RVNQUh NV I ION \l I Dl ( VN M) \ deman (let esse v s II OPOl I) I \ POINII défemieui 1 e 6 décembie 1984.5 10 00 heures ,iu dotnic Ile du délendc ut au Nu 1700 me Boul I é vesque app 109en la c lié I aval ( Du neiM.iv) disliictck Moiilré'l seionl V* nduspai autonléde justice les bit ns et effets (lu déft ndeur saisis en cette cause* consistant en 1 auto Volvo de I année 19H0 série V( 24241 \1167074 giist ( ondilions \R(,I N I ( OMPI ANT Rf Ih AN ( Il VII I P huissiei 842 1*292 Mont léal ce 24 nov embu* 1984 Pi ovine e de Québec Dislric I de Montiéal ( Ol R PROVlNl lAI I NO 100 02 012669 841 ^ VMI N IN VI S I Ml N 1 S IN( (k mancleiess* vs KH V K HIK BOY VDII VN dé Rndeui I e 4 décembie 1984 à 10 00 heuies au lieu (lentrepos.ige du gar dien au No 620 rut ( alhcarlh suilt* 461 en la cité Monk éal districl de Monliéal seiont vendus par auto tiléd* lustice les hic nsel effetsdu délendeui saisis en celle cause con sistanl c n I gianck i et pohseuse à biosse el pieire el act 1 bronco sansséiieel ate létaux 1 buffet 1 I adio t ont ei to et autres m«*ubles el articles d usages ( ondilions A R (.1 N I ( OMPI VN I YVAN MAR IIMBVl I I hUKsier 842 1292 Mont léal te 24 novembre 1984 J'rov mte de Québec District d Ib**r ville ( Ol K PROVINl lAI K NO 71s 02 000898 80 S(K lÉ TÉ DK H N VNl I Ml NT PRh SI K, h 1 FÉK dernanden'sse \s 1 ÉO Ph I I K TH H défenderesse leSdécembre l‘)h4 à 11 00 heures au domicile delà (lélendetesse au No 18 rue ( hemin Noel en la c lié de St Bernard de I a colle distnclde Monlréal seront vendus par autonléde Justice les bic*ns el effets de la défenderesse saisis en celle caus** consislant en 1 appar* il de son de marque ( andle 1 t.ible tournante 2 boites de v>n et 1 .ipjiareil télévision portatif ( ondi lions VHf.l NI ( OMP I VN r VVIslhhKBVHl huissier 197 9761 Montiéal ce21 novembre 1984 Pi ov inc e de Québec Dislncl de Monliéal ( OUR PRoVIN( lAI K NO sOO 02 014141 841 (.US ( A NVD\IN( DIV WOODII deman deiesse vs 1 OUÏS Vh RVII I h 4 RIT VSWl hNhYVhRVII I K dé fenderesse ! e 7 décembre 1984 à 14 00 heures au hc u d entreiiosage du gaidien judutaireau No 1411 me St I himoihée en la ciléde MonI léal diskici de Montréal setonl vendusparaulnrUéde luslice les biens el effets de la défenderesse saisis en celte cause consistant en 1 chaise ber(,ante brune 1 table à café 1 labié de coin carrée et autres biens meubles (ondilions AR (.1 N I ( OMPI AN r HKNRI DKS (OU* \ll\ huissier 191 8191165 7171 Montréal ce 21 novembre 1984 Prov ince (le Québec Distnclde Monlréal ( OUR PROVIN( lAI K NO 100 0 2 011611 841 SOUS MINIS I RI DU Rh Vh NU DU QUP BK( demandeiesse vs I KSTRUOTS ( S I lÉh défenderesse leldé cembi e 1984 à 10 00 heures à la place d affairesde la défenderesse au No 9210 rue Park ste 10*2 en la ciléde Monlréal district de Mont réal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de la dé fenderesse saisis en celte cause consislanlen 2 bureaux en bois 2 c haises en cuirelle I fauteuil en ma léi lel et autres biens meubles de bu reaux ainsi que de l équipement de (oulUK lel que machine à coudre (ondilions AR(.h NT ( OMP TANT ( VROI PMI/É huissier 161 7171 191 8191 Monlréal ce 21 novembre 1984 Prov ince de Québec District de Montréal ( OUR PROVIN( lAI.K NO 10002 011011 844 AMKRICAN K\PR KSS( ANADA IN< deman deiesse \s hRANK(.MOORK défendeur I h MO H (IRAI 4 DK (ORATIVh INDUSTRIKS I TI) tiei ce saisie I e 7 décembre 1984 à midi à la place d affaires de la tierce saisie au No 4425 rue Sle ( a lherine ouest en la cité Wesimount district de Montréal seront vendu.s par autonléde Justice lesbienset effets de la tierce saisie saisis en cette cause consislant en ameuble ment et équipement de bureau équi pemenl de fleuriste (ondilions \R(,hNr(OMPTANT JKAN(A RON huis-sier 288-6317 Montréal ce 24 novembre 1984 Prov ince de Québec District de Montréal ( OUR PR0VIN( lAI K NO 100 02 022802 842 KNTRKPRI SKS VXW(K)DIN(' KT AL deman deresse vs IMPORTATION VVIKI IN( défenderesse Ie4dé cembie 1984 à 1) 00 heures à la place d affaires de la défenderesse au No 1626 Boui St i aurenl en la citéet district de Monlréal seront vendusparautoriléde Justice les biens el effets de ta défenderesse saisisenceltecause consislanlen table en métal plusieurs lot de ac cessoires de computer etc (ondi lions AR(.KNT ( OMPTANT JKAN( VRON huissier 288 6117 Monliéal ce24novembre 1984 Prov ince de Québec Distnclde Montré.il ( Ol K PKOVlNc lAI h NO 500 05 0*4774 814 VMM h K Tl RMVt I TÉh demanderes>e VN (t I N( M h K RO défendeur l * 5 décembie I9K4à 11 lOheuresaudo mil Ile du défendeui au No 3142 m** h I enc h en la c ité et disinct d» Mont léal seront vendus par autiuitèdt lustue lesbienset elfetsdu déf* n deui saisis en telle cause consis tant en téléviseur Pan.isoiiic 20 |H>utes téléviseur Éleclrohomc 2(> |X>ucx*s set de salon etc ( ondilions VR(.h NT C OMPI VN 1 Mk llh I HshT huivsiei 2H8(s11.Montiéal tx* 24 nov» mbix* 19M Prov inc e de Québec Disk it t de Montréal ( Ol R PROV IN( 1 \l h NO 500 02 008104 831 lOShPH hllh I lÉh demandeiesse vs (.11 I hsBVRON défendeur le > décembie l9Mà 10 00 heuies au do mu lie du détendeur au No 42101 u< D lléielle a(>(> 1 en la c i(é * I disit u i de Montiéal seront vendus par .iulonléd* Justice lesbi*nseluces lieievei hquili/*r el 2h.iul patleuts ( ondilions \R (.h N 1 ( OMPT \N I Mk llh i H Sh I huissiei 2KH(».1|7 Monliéal cc 24 novembit* 1984 Pi ov inc e de Québ*‘c Disi t u t de Montié.il c Ol R Ml M( 1P\I h NO 88617 V 11 I h Dh S\IM 1 f O NVRD deiiuuutei ess* \s lll’u SVNIO défendeur I e 4 déc c nibie 1984 à 10 00 hi‘ui es ,iu domic île «lu défi'tidc UI au No 1140 luc M tiqms enl.icitéck si 1 éonaid distnclde Monliéal seiont v endus par into iiléck luslice l(‘shi< nsel t ffi tsdu détendeui s.iisis«‘n cette c.iust con sist.int en I PU mouth (.i and h ui v 1974 bouigogni* ( onditioiis \R (.1 N I ( OMPI VN 1 Ml Mil I H Si I huissi**! 288 6.117 Monliéal cc 24nc)vtml>i* 1984 Ptoviiuc (U Québec Distnclde Montiéal ( Ol R PROV 1N( 1 \l 1 NO 100 02 063219 817 IM ( VNVDV 1N( dl ni.indeiess* vs KM749( \ NADVI Ihh déf**nderessi le i décembie 1984 6 11 00 hc un‘s à l.i pi.ice (1 a flan es de la défend* i* sse au No 14061 u(> Bc .iiidi ven la c ilé c 1 clistncl (k* Monliéal seionl vendus pai .iulontéde Justn** les bu ns * ( eflets (le la défend*'rc*ss« s nsis c n lellec.iusc* consistant c n anuubl* menl dl bureau niachiiu s.nsie an No 11 in* di Bi I gi ade eu la c ilé V nmint disli u I ck Monliéal seiont v* ndus pai 7.6, Sherbrooke F-sl.Montréal, dit distncl.seront vendus par autorité de .Justice, les biens el effets de CLAUDK N.LÉ PI N K.sai.sis en cette cau.se, consistant en, 1 récepteur amplificateur am/fm stéréo et acc.I table tournante et autres biens.Conditions PAIKMKNT COMPT.XNT, Ren.seignemenls: MI-CHKI.BIKNVKNUK.huissier.284-1148.De l'élude: Paquette, Rocheleau.Dion.Grenier 4 a.ss., huissiers.Montréal le 20 novembre 1984 Canada, Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉ-RIKURK.No.: 500 05-000511-848.SOUS MINISTRK DU RKVKNU, partie demanderesse.-v.s- TIIKR-RIK.N JACQUKS.partie défenderesse.PR KN KZ .'WIS que le 7 décembre 1984 à 12:30 heuresau 167, Sl-.lean Baptiste.Donon.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effels de JACQUKS TlIKRRIKN.saisis en celle cause, consistant en: 1 téléviseur 26 " Zénith style meuble et acc.1 ensemble de salon modulaire el autres biens.Conditions: PAIKMKNT COMPT.WT.Renseignements ROBKRT AMYOT.huissier.284-1148 De l'étude Paquette.Ro-cheleau.Dion.Grenier 4 ass.huissiers .Montréal le 20 novembre 19W.IT \ mce de Québec.District de Montréal, COUR PROVINUIAI.K.No .500 02 004237 843 (iUITKCH SKRVICKS (1981) LTÉK, demanderesse - VS - DAVID BAILKY f'a sous ROOSTKRS POt;i.KT4 C( >TKS LKVÉKS ", défendeur.Le 5 décembri* 1984.à 11 00 heures à la place d'affaires du défendeur, au No 200.rue St Paul ouest, en la cité el district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens el eflets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en : meubles de restaurant Conditions ARGKNT COMPTANT YVKS I.KFKBVRK.hui.ssier, 845 2X04 .Montréa-I.le 22 novembre 1984 Prov ince de Québec, District de Montréal.COt;R PROVINCIALK.No 500 02 03.3475 844 LAUZIKR l.ri'TI.K INC , demanderesse -VS - IMPRIMKRIK ÉCONO-G R.XPH K.défenderesse- Le 7 décembre 1984.à 12 OOà la place d'affaires du défendeur, au No 17A.boul.des Laurenlides.en la cité de Pont Viau et district de Montréal, .seront vendus par aulonléde Justice, les biens el effelsde la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en 1 bureau avec aile en bois brun, 1 chaise pivotante noire el autres biens .saisis.Conditions: ARGKNT (OMPTANT ALAIN BOISVKRT, huissier.'288-6263 Montréal, le 21 novembre 1984 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO: 500-27-032640 833 J KANNK DKSNOYKRS.AGISSANT POUR KT AU NOM DK L U P.G.(OFF DK LA CONSTRUCTION), partie demanderesse -vs- RKNÈ OUKL-LKT.partie défenderesse.Le 6 décembre 1984 à H heures au do micile du défendeur au No 2632 rue Viau « 2 dans les ville et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effels du défendeur saisis en crette cause, consistant en.1 l.v.couleur 14po.Hitachi.1 stéréo meuble (table tournante 4 cassette 8 tracks).Conditions: ARGENT COMPTANT .1K A N M A RIK G A D B( >1 S.huissier 845-1147 Montréal, ce 24 novembre 1984.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALK.NO: 27 30142-832.JEANNE DKSNOYKRS.AGISSANT POUR KT AU NOM DK L H P.G (SOUS MINISTRE DU REVENU), partie demanderesse -vs- CKNTRK ADMINISTRATIF VAUDREUIL INC., partie défenderesse.I.e 5 décembre 1984 à 12:00 heure.s à la place d'affaires de la partie défenderesse au No 2 rue Dutn.sac.à Vaudreuil.district de Reauharnois, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la partie défenderesse saisis en celte cause, consistant en ; 2 bureaux bois brun.6 chaises de bois, meubles de bureau, etc.Conditions; ARGENT COMPTANT CL.AUDK B.-XNGKRS.huissier 845-1147 Montréal, ce 24 novembre 1984.Canada.Province de Québec.District de Québec.COUR PROVINCIALK.No, '200-02-006209-83-9.LK MERCREDI SOIR (1981) INC., partie (lemanderesse, — VS — PUBLICITÉ FLtK'TKX INC., partie défenderesse.Le 6 décembre 1984 à II : 15 heures.\u 999 du Collège.Montréal, district de Montréal, seront vendus par autoritéde Justice.les biens el eftelsde PUBLICITÉ FLOCTKX INC., saisis en cette cau.se.consistant en; 1 photocopieuse A B Dick 675 complet avec acc.1 dactylo Re-niinglon 26 modèle S Perry Rand avec acc el ameublement de bureaux.etc.Conditions: ARGKNT COXÎPTANT Information: ROGKR .lOHIN.huissier, 288-0211.Montréal, ce 21ième jour de novembre 1984 Linteau.Villeneuve.Miller.I.orlie.Poitevin, (iiguère.Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVIN-CI.XLK.No.: 500-0'2-020834-84-7.HY-DRo-t^UÉBKC.partie demande-' resse.- VS - ARMANDO CA-Ply 1.1.0.partie défenderesse.Le 6 décembre 1984.à 11:30 heures.Au 1455 rue Duforl.app 1.Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens el effels de ARMANDO CAPKLLO.saisis en cette cauxc.consistanl en: 1 lav euse sécheuse .Admirai blanche avec acc.1 dactylo de marque IBM.el ameublement, etc.Conditions: ,\R(; KNT COMPTANT.Information: ROGKR JOBIN.huissier.288-0211 Xlonlréal.ce 21ième jourde novembre 1984.Linteau.Villeneuve.Miller.I.ortie.Poitevin.(îiguère.Prov ince de Québec.District de Montréal.COU R PROVINUIAI.K, No.500-02-027812-846.QUEBEC l’AIN I.NC.,demanderesse — VS — RON.XLI) I.AI.ONDK.défendeur.Le 7 décembre 1984.à 14:00 heures au domicile du défendeur, au No 3230.rue Diane, en la cité de Sl-l.ouis-de Terrebonne, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets du détendeur, saisis en celle cause, consistant en: 1 automobile Olds-mobile Ninely-hiight vert toit vinvle.Conditions: .\RG KNT COMPTANT, AL.XIN BOISVKRT.huissier.288-6263 Montréal, le 21 novembre 1984.Province de Québec.District de Xlonlréal.COUR SUPÉRIKURK.Nü.765 05 fl00282-81.PATRICK M .XRTIN, demandeur — VS — I.A-V.XI.PERRON, défendeur.Le 6 décembre 1984.à 13:00 heure.s au domicile du défendeur, au No 230.rue i.anoue.en la cité de Repenligny et district de Jolietle.seront vendus par autorité de Justice, les biens et eftels (lu défendeur, saisis en cette cau.se.consistant en; 1 téléviseur couleur Hitachi 20''.1 télévision cabinet Xdmiral 26".et autres biens saisis.Conditions; ARGKNT COMPTANT.AI.\IN BOISVKRT.hui.ssiei'.288-6263.Montréal, le 21 no-vembre 1984, Prov ince de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, No.: 5(10-27-002194-845, CLAUDE XIKl NIER.PERCEPTEUR DKS .\M KNDKS.demanderesse — VS — PK'I'KR DRKSCHNKR.défendeur.Le 6 décembre 1984.à 10:30 heures au domicile du défendeur, au No 433.rue l^lalne.en la cité de Fabreville el district de .Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets du défendeur, saisis en celle cause, consistant en ; 1 piano de marque Yamaha, 1 téléviseur de marque Zenith, el autres biens saisis Conditions; ARGKNT COMPTANT ROBKRT POUI.IOT, hui.ssier, •288-6263.Montréal, le 21 novembre 1984 Prov ince de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALK.No 500-27-4920-841.CLAUDK MEUNIER (PERCEPTEUR DKS XM h^N DKS).demanderesse — VS — S.XL.XM PA'TR IC K.défendeur.Le 7 décembre 1984, à 10:00 heures au domicile du défendeur, au No 8092, boul Perras.en la cité Rivière des Prairies, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cau.se.consistant en: l auiolwbile de marque Chrysler Cor-düi)a 1978.et autres biens saisis.Conditions ARG KNT COMPTANT.\LA1N BOISVKRT.hui.ssier.288-6'26;l.Montréal, le 21 novembre 1984 l’rovince de Québec.District de Mont réal.COU R PROVINCIALK.No 500 02 012138-843.PIERRE Hold.K.demandeur — VS — MARCH)!.PILON, défendeur I.e 5 décembre 1984.à 10:00 heures au domicile du défendeur, au No 2533.rue Acadie, en la cité de Brossard et district de .Montréal, seront vendus par aulonléde Justice, les biens el effets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en 1 mobilier de salon 3 mcx style modulaire.5 paires de ski de fond, et autres biens saisis Conditions; ARGKNT (OMPTANT NORMAND POIS S.XN’T.huissier.842 9192.Montréal, le 21 novembre 1984.Canada, Province de Québec, District (le Xlonlréal.COUR MUNICI-P.XI.K DK MONTRÉAL.No.4'29185540 VII,LK DK MONTRÉAI,.partie demanderesse.— VS — NGUYEN VAN HUNG, partie dé feiideresse l,e 05décembre à 10 00 heures.\u 4725 rue Bourret.app 109.Xlonlréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef-felsde NGUYEN VAN HUNG.saisis en celte cause, consistant en une automobile de marque Toyota de modèle 'Tercel de couleur bleu.Imm APU 072 Série T2AL31-(¦K02294'23 Conditions; ARGENT C O M P 'T A N T Information ( I XUDK PAYANT hui.ssier.288-0211 Montréal, ce 21ième jour de novembre 1984 Linteau.Villeneuve.Xliller.I.ortie, Poitevin.Giguère.Canada.Province de Québec.District de Montréal, COUR MUNICI-l’AI.K DK MONTRÉAL No : 815350922 VII.LK DK MONTRÉAL, partie deniandere.s.se.— VS — TUR-( HK'ITX VINCENZO, partie défen deresse Le 07 décembre à midi.Au 9251 • 14e Avenue.Montréal, seroni vendus par autorité de Justice, les biens el effels de TURCHKTTA VI NC KNZO.saisis en celle cause, consistant en une automobile de marque ('amaro Z-2K de couleur ivoire, imm AX R 622 avec acc.une I \ couleur de marque Klectrohome avec acc .un mobilier de .salon en velour, un vaisselier en hors, un l.v, noir et blanc de marque Philco.Conditions AHGKNTCOMPTANT In formation CLAUDK FORGET, huissier.288-0211 Montréal, ce 2liëme jourde novembre 1984 Linteau.Villeneuve.Miller.l,ort»e.Poitevin.Giguère Canada.Pro\ ince de Québec.Dis-incl de Montréal.COL H MUNICIPALE DK MONTRÉAL No.4:«J362236 VILLE DK MONTRÉAL, {lartie demanderesse.— VS — M(»I-S \N G AS TON, partie défenderesse l.efKidécembreà 11 45heures Au 2.550 rue Emile Legrand.Montréal, seront \ endus par autorité de Justice.lesbiens et effelsde MOISAN G.XS TON.sai-sLs en celle cause, consistant en un sofa .3 places orange en tissu.2 chaises orange en tissu, une table de salon en bois.Conditions AHGKNTCOMPTANT Information.D.XMKI.DI FiOHK.huissier.288-0211.Montréal, ce 2lièine jour de novembre I9K4.l.in-leau.Villeneuve.Miller.I.ortie.Poitevin.Giguère Canada.Prov ince de Québec.District de Montréal.COL R ML NICI-PAI.K DK MONTRÉAI.No.4'29H4'2254 VILLE DK MONTRÉAL, partie demanderesse.— VS — XloX' K AS S'TKI.I.-A.partie défenderesse Le 07 décembre à 10:30 heures Xu 7929 rue Champagneur.ap|>: 03.Muntréal.seront vendu.spar autorité de Justice, les biens el effels de XIOYK.AS S'TKI.L.A, saisis en celle cau.se.consistant en: meubles et articles de maison.Conditions; A R G KNT COM PTANT Information.SYI.X IK CIMONK.huissier.¦288-0211 Montréal, ce 21ième jourde novembre 1984 l.inteau.Villeneuve.Xliller.I.ortie, Poitevin.Giguère.Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR MUNICI-PAI.K DK MONTRÉAI-.No.42907359.5 VIl.l.K DK MONTRÉAL, paille demanderesse.— VS — NGUYKN V.XN H UNG.partie dé-leiuleresse Le 05décembre à 10:00 lu'ures.\u 4725 rue Bourret.app: 109 Montréal, seront vendus par aulonléde Justice, les biens el ef-fetsde NGUYKN VAN HUNG,saisis en cette cause, consistant en; une automobile de marque 'Toyota de model 'Tercel de couleur bleu, 1mm: .XF’H 072 Série: K'T2AL31-('K022.Conditions: ARGKNT ( ¦ O XI P 'T .\ N 'T.Information: CI.XUDK PAYAN'T.huissier.288-0211 Xlonlréal.ce 21ième jour de novembre 1984.l.inteau.Villeneuve: Xliller.I.ortie.Poitevin, (iiguère.Canada.Province de Québec.District (te Montréal.UdUR MUNICIPALE DK MONTRÉAL.No,; 815350911.VIl.l.K DK MONTRÉAL.partie (k*manderesse.— VS ~ TUR-CHlv'UT.X VINCKNZO.partie défenderesse.Le 07 décembre à midi.Au 9251 - 14e Xvenue.Montréal, seroni v endus par autorité de Justice, les biens et effels de TURCHKTTA X INCH'.NZo.saisis en celle cause, consistant en: une automobile de inarijue Camaro Z-28 de couleur ivoire, iinm: AXR 622 avec acc,.une t .v, couleur de marque Klectrohome avec acc .un mobilier de salon en v elour, un vaisselier en bois, un l.v.noir et blanc de marque Philco.Conditions AHGKNTCOMPTANT.Information: Cl.AUDK FORGKT.huissier.288-021 1.Montréal, ce 21iènie (te nov embre 1984.l.inteau, X’illeneuve.Xliller.I.ortie.Poitevin.Giguère.Canada, l’rovmce de Québec, Dis-Incl de Xlonlréal.COUR MUNICI-PALE DK MONTRÉAL.No.: 413467375.VIl.l.K DK MONTRÉAL.|)aiiie demanderesse, — VS — V.XII.I.ANCOL RT DENIS, partie défendere.sse.Le 05 décembre à 10:30 heures.\u -539 rue Hays.Montréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de VAIl.-U.XNCol R T DENIS, .saisis en celle cau.se, consistant en : une t.v.couleur de marijue Panasonic meuble en bois, un four micro-onde Panasonic avec acc.Conditions: AR-Gl’iN'T COMP'TAN'l'.Information; D.XNIKL 1)1 FIOR K.huissier.288-0211.Xlonlréal.ce 21ième jour de no-venibre 1984.Linteau.Villeneuve.Xliller, I.ortie.Poitevin.Giguère.Canada.Prov ince rie Québec.District (le Montréal.COUR MUNICI-P.XLK DK MONTRÉAL.No.83.522304.5, VILLE DK MONTRÉAI.partie demandere.sse.— VS — VAN D.XKI.K G.ABKIKI.partie défen-dere.s.se.I.e 05 décembre à 12:00 heures.Xu 1075 rue Visitation.Jo lietle.seront v endus par autorité de .1 ustice.tes biens el effels de VAN D.\ K [.F.G.XBRIKL.saisis en cette cau.se, con.si.slant en: meubles el articles (le maison.2 tête de chevreuil SU! plaque avec 2 carabines.Condi-tions: \RC,KNT COMPTANT.Information: SYI.VIK CIMONK.huissier.288 0211.Montréal, ce 21ième JOUI' de novembre 1984.l.inteau, Vil-leiieuve, Miller.I.ortie.Poitevin, Gi-guèie.Canada.l’rov ince de Québec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE DK MONTRÉAL.No.: 83r)'2240fl3 VILLE DK MONTRÉAL, partie (lemanderes.se.— VS — VAN-D.XKI.K G.XBRIKI.partie défenderesse.Le 05 décembre à 12:00 heures.\u 1075 rue Visitation.Jo-liette.seront vendus par aulonléde .1 usine, tes biens el effels de VAN-l).\l')LI') G.XBRII')!,.saisis en celte cause, consistant en meubles et articles de maison, 2 têtes de chevreuil av ec 2 carabines.Conditions: AR-GKN'T COMP'T.XN'T.Information: SVLVIK CIMONK.huissier.288-0211, Montréal, ce 21ième jour de no-vembre 1984.Linteau.Villeneuve.Xliller, I.ortie.Poitevin,Giguère.Canada.Prov mce de Québec.District de Xlonlréal.COUR MUNICI-l'.XI.K DK MONTRÉAL.No.: 4:M143021 VIl.l.K DK MONTRÉAI., partie demanderes.se.— VS — PRO-VoS'T GIl.l.KS.partie défenderesse.Le 07 décembre à 13:00 heures.Au 1178 rue Mallueu.Mascouche.seroni vendus par aulonléde Justice, les biens et effelsde PROVOST GIL-LKS.saisis en celle cause, consislanl en: un four micro-onde de mar-(jue General Kleclnc.une table de cuikine en bois brun el 4 chaises, un lave vai.sselle.couleur vert marque General Electric.Conditions: AR-C.KN'T COMP'T.XN'r.Information; SVLVIK CIMONK.huissier.288-0211 Xlonlréal.ce 21ième jour de novembre 1984.Linteau.Villeneuve.Xliller.I.ortie.Poitevin.Giguère.Canada, Prov ince de Québec.Dis-tnci de Montréal.COUR MUNICI-I’ XI.K DK MON’TRÉ AL.No, : 4-29603521 VIl.l.K DK MONTRÉAL, part le demanderesse.— VS — I.K-S.XGK ROGKR.partie défenderes.se I.e 06 décembre à 11:15 heures \u 5252 rue l.ouis Joseph Douce!, Xlonlréal.seront vendu.spar autorité de Justice, les biens el elfe t s rie I.I-'.S.\(; h) ROG H)R.saisis en celle cause, consistanl en: meubles et articles (le maison.Conditions •XRG KNT COMPTANT, Information DANIKL 1)1 FlORK.huis.sier.2X8 0211 Montréal, ce 21ième jourde novembre 1984 l.inleau.Villeneuve.Xliller.I.ortie.Poitevin.Giguère.Canada, Province de Québec, District de Montréal.COUR MUNICIPALE DK MONTRÉAL No ; 410127185 VILLE DK MONTRÉAL, partie demanderesse.— VS — MICH KT'I'I DANIEL, partie défende resse I.e 07 décembre à 15 30heures \u 9085 rue Chambeile, Sl-Léo-nard, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MI CH l'ITTI D \ N1 KL, saisis en celle cause, consistanl en meubles el articles (U* maison el une enregistreuse portative TC6Î de Sonv Conditions ARC.KNTCOMPTANT.Information DANIKL FLEURENT, huissier.288-021 1.Montréal, ce 21ième jour de novembre 1984 l.inteau, Villeneuve.Miller, I.ortie, Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Monlréal.COUR MUNICI-PALE DK MONTRÉAL No 42907.3934 VILLE DK MONTRÉAL, part le demandere.sse.— VS — MI CH KTTI DANIEL, partie défenderesse Le 07décembre à I5:30heu-res Au 9085 rue Chambeile.Sl-Léo-nard, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effels de MI CH KTTI DANIEL, sai.si.s en cette cau.se, consi.slant en meubles et articles de mai.son.une enregi.streu.se portative TC61 de .Sony Conditions: ARGKN«r COMPTANT Informa Don DANIKL FLEURENT, huis-.siei.2MH02Il Montréal.ce 2Iième jour de novembre I9R4 Linteau.Villeneuve.Miller.Ix)rtie.Poitevin.Giguère ( atiada.Prov ince de Québec.Dis- j tncI de Montréal.Col R MUMCI-PXI.K DK MONTRÉAL No 130%1515 VILLE DK MONTRÉAL.(>ai1ie demandere.s.se.— VS — POULIN Gt Y.partie défenderesse I/e 07 décembre à 1.3 30 heures Au 4306 rue Goin Est.app 05 Montréal-Nord.seront v endus par autorité de .1 ustice.les biens et effelsde POU LIN GU Y.saisis en celle cause, consistant en meubles et articles de maison.Conditions; ARGKN'r CoMPT.XN'r Information.DA-NIKI.FLEURENT, hui.ssier.288 0211 Montréal.ce21ièmejourde novembre 1984 Linteau.Villeneuve.Miller.I.ortie.Poitevin.Giguère Canada.Prov ince de Québec.District (le Montréal.COUR MUNICI PALE DK MONTRÉAL No 8;{.5'223992 VILLE DK MONTRÉAL, partie demanderes.se.— VS — VAN DAKLK G.XBRIKL.partie défendere.sse.Le 05 décembre à 12:00 heures Xu 1075 rue Visitation.Jolie! te.seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de VAN D.XKLI') G.XBRIKL.saisis en cette cause, consistant en meubles et articles de maison.2 têtes de chevreuil avec 2 carabines.Conditions: ARGKNT CoMP'I'.-XNT Information: SVLVIK CIMONK.hui-ssier.288-0211 Xlonlréal.ce 21 lème jour de no-vembre 1984.l.inleau.Villeneuve.Xliller.I.ortie.Poitevin.Giguère.Canada.Prov ince de Québec.District de Monlréal.COUR MUNICIPALE DK MONTRÉAL No ; 4'>9877696 VILLE DK MONTRÉAL, partie demanderesse.— VS — RICH XRI) ;\NDRK.partie défendere.sse Le 07 décembre à 12:30heure.s.-Xu 8743 rue Xlbanel, St-I.éonard, seroni vendus par aulonléde Justice, les biens el effelsde RICHARD XNDRl’U saisis en celte cause, consistant en: meubles et articles de mai.son.Conditions: ARGKNT CoXtI‘'|’,\NT.Information: DANIKL FLEURENT, hui.ssier.288-0211.Xlonlréal.ce 21ième jour de no-v embre 1984, Linteau.Villeneuve, Miller.Lortie.Poitevin.Giguère.Canada.Prov mce de Québec, District (le Montréal.COUR MUNICI-PALK DK MONTRÉAI.No.: 428357090.VIl.l.K DK MONTRÉAL, partie demanderesse.— VS — RODRIGUE DKN YS.partie défenderes.se.I.e 06 décembre à 10:45 heures.\u6547 rue Guillaume Couture, Montréal, seront vendus par autonlé de Justice, les biens et effels de RODRIGUE DKNYS.saisis en celte cause, consistant en: une auto Chev rolet Monte Carlo de couleur brun, imin : 215 S .340, Conditions; ARGENT COMPTANT.Information: D.XNIlvL 1)1 FIORK.huissier.288-0211.Montréal, ce 21ième jour de nov embre 1984.Linteau.Villeneuve.Miller, I.ortie.l’oitevm, Giguère.Canada.Province de (Québec.Dus tnci (te Monlréal.COUR MUNICI-P.XI.K DK MONTRÉAI., No,: 4'27767970.VILLE DK MONTRÉAL, par tie demanderesse.— VS — RO-I)Ri('iUI') DKNYS.partie défenderesse.Le 06 décembre à 10:45 heures.\u 6547 rue Guillaume Couture.Montréal, seroni vendus par autorité de Justice, les biens el effelsde RODRIGUE DKNYS.saisis en celte cause, consi.slant en: une automobile de marque Chev rolet Monte Carlo de couleur brun.1mm: 215 S 340.Conditions: ARG KN'I' COMP-T.XN T Information: DANIKL DI FIORK, huissier.¦288-0211.Montréal, ce 21ième jour de novembre 1984 Linteau.Villeneuve.Miller, I.ortie, Poitevin.Giguère.Canada, Province de Québec.District de Montréal, COUR MUNICI-l’AI.K DK MONTRÉAI., No,; 117500390.VIl.l.K DK MONTRÉAL, partie demandere.sse.— VS — ROO-SKX'KL'r NOKL, partie défenderesse.I.e 07 décembre à 11 ; 15 heures.Au 6240 rue l.achenaie.St-Léo-nard, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effelsde ROS-SKX'KI.T NoKL, saisis en celte cause, consistant en: meubles et articles (te maison.Conditions: ARGENT COMPTANT, Information: D.XNIKL FI.EURENT, huissier.288-0211.Montréal, ce 21ième de novembre 1984.l.inteau.Villeneuve.Miller, Lortie.Poitevin.Giguère.Canada.Prov ince de Québec.District de Montréal.COUR MüNICl-P.XI.K DK MONTRÉAI.No.: 4301-28230 VIl.l.K DK MONTRÉAL, partie demanderesse.— VS — SlIKIKH KAR.XMAT ULI.AII,partie défenderesse.Le 07 décembre à 13:45 heure.s.Xu Uè995 rue Jubin-ville.app: 07.Montréal-Nord, seront v «*ndus par autorité de Justice, les biens el (*ffet.s de SIIKIKll KA-R.XXI XT l LLAll, saisis en celte cause, consistant en: meubles el articles de maison.Conditions: AR-GK.N'r UoMP'r.XN'r.information: D.XNI KL FL KL' R KN'I'.huissier.288-0211 Xlonlréal.ce 21ième jour de novembre 1984.Linteau.Villeneuve.Xliller.Lortie.Poitevin.Giguère.Canada.Prov ince de Québec, District de Montréal.COUR MUNICI-P.XI.K DK MONTRÉAL.No,; 1:H3.5'2'244.VILI.K DK MONTRÉAI.partie demanderesse.— VS — TAN-(' R l')l)I MCOL.X.partie défenderesse.Le 07 décembre à 15:00heures.Xu 6940 rue Dumesnil.St-Léo-nard.seroni v endus par autorité de .1 ustice.U*s biens et effelsde 'l’AN-CRKDI NICOL.A.saisis en celte cau.se.consistant en: une voiture de marque Ford l/l’l) bleu imm: BKll 371 Série: 6B62H'246212.une dactylo (le marque ( ilympia.un bicycle pour exercice Healthware, une guitare couleur brun et rouge de Ibanez meubles et articles de maison.Conditions: XRCKNTCOMPTANT.Information; DANIEL FLEURENT, huissier, 288-0211.Montréal, ce 2lième jour de novembre 19H4.l.inleau.Villeneuve.Miller, I.ortie.Poitevin.Giguère.( anada.Province de Québec.Dis-Inet «le Montréal.C(»UR MUNICI PXLK.No.S'l'84/2387.VILLE DE X'ERDUN.partie deman(leres.se.— X S - I, I-: F E B V R K C L A UI ) ETT E, partie défendere.sse.PRENEZ XX IS (|ue le 5 décembre 1984 à 13 hres Xu 9X11.l.aSalle «304.La-SalU*.(iislncl (le Montréal.s(*ront vendus par autorité de .1 ustice.les biens (*t effelsde CI.AUDE'ITE LEFEBVRE.saisis en cette cau.se.consistant en.1 télév iseur couleur portatif env iron 12 pouces Granada et acc Conditions: P AI E M !•) N T COXIPT.XNT Renseignements: FR.XNÇOIS M.XSSÉ.huissier.284-1148 De l'étude Paquette.Rocheleau, Dion.(Irenier & ass.hui.ssiers.Xlonlréal le '20 novembre 1984.Canada.Province de Québec.Di.strict de Monlréal.COUR MUNICIPALE DK MONTRÉAL No.: 13135'2'253.VILLE DE MONTRÉAI.partie demanderes.se.— VS — TAN-CR EDI NICOLA, partie défenderesse Le 07 décemrbe à 15.00 heures, Au 6940 rue Dumesnil.Sl-I.éo-nard, seroni vendus par autorité de Justice, les biens et effels de TAN-CREDI NICOLA, saisi.s en cette cause, consi.slant en une automobile de marque Ford LTD bleu imm BKH .371 Série: 6B62M246212.une dactylo électrique de marque Olympia, un bicycle pour exercie Healthware.une guitare couleur brune el rouge de Ibanez, meubles el articles de mai.son.Conditions: ARG KNT COMPTANT, Information: DANIKl.FLKURENT.huis-sier.288-0211 Montréal, ce 21ième jour de novembre 1984.Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie, Poitevin, Giguère.Canada.Province de Québec.Di.strict (le Montréal.COUR MUNICI-PALE No STH4/2725.VILLKI)E VERDUN, partie demandere.s.se.— VS - MARIO LAJOIE, partie dé fenderesse PRKNKZ AVIS que leS décembre 1984 à 12 hres.Au; 27.37.lacques Hertel.Montréal, dit district.seront vendus par autorité de Justice, les bien.s et effels de MARIO LAJOIE, saisis en cette cause, con.si.slant en 1 système de son, 1 amplificateur récepteur AM/FM et acc el autres biens meubles.Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements FRANÇOIS MASSÉ, hui.ssier.284 1148 De l'é tude Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier & ass.huissiers.Muntréal le '20 novembre lfW4 Canada.Prov mce de Québec.Dis tnci de Montréal.COUR MUNICIPALE DK MONTRÉAL.No 4;M155912 ville DK MONTRÉAL, partie demanderesse.— VS — TH K-R1 AUI.T JKAN.partie défenderes.se Le 07 décembre à 10 00 heu t es Au 300 rue Place Mayer, app 05.I.apraine.seront vendus par autorité de Justice, les biens el effet s de 1 H K KI \ l ! .T J K A N.saisis en cette cause, con.sistanl en une automobile de marque Cadillac, sedan de ville.4 portes couleur noire.Imin AXfS 095.Série 6D69S702I8 Xnnée 1977 Conditions .XRGKNT CtiMP'l'.XNT Information.MAURICE GAUCH KR, hui.s.sier.288-0211 Montréal, ce 21ième jour de novembre 1984 l.inleau.Villeneuve.Miller.Lortie, Poitevin.Giguère Canada, Province de Québec.District de Xfoiiiréal.COUR MUNICI-PAl.K DK MONTRÉAL No .4'2hK47484 XTLI.K DK MONTRÉAL jiartie demanderesse.— VS — MI-CHKTTI DANIEL, partie défenderesse I.e 07 décembre â 15:30 heure.s .\u 9085 rue Chambeile.St Léonard.si'i'ont vendus par autorité de .lustice, les biens el effelsde MI-UHI-'.i ri D.XNIKL.saisis en celle cause, consistant en une l.v portant noir el blanc de Admirai, une table tournante de marque Playmate, XM FM Integrate stéréo 8 pistes de marque Wmdfordwall.une petite eriregistreu.se portative T('6I de Sonv, 2 colonnes de .son.(‘onditions ARG KN'I'COM PTANT.Information DANIKL Kl,EURENT, huissier.288-0211 Xlontréal, ce 21ième JOUI'de nov embre 19X4.l.inleau.Villeneuve.Xliller.Lortie.l’oilevm.Giguère, Canaila, Province de (Québec.Dis-li ict (le Xlontréal.COUR MUNICIPALE DK MONTRÉAL.No.: 4:{01M710.VILLE DK MONTRÉAL, partie demanderesse.— VS — P.A-N ,\ M RI » M X K1A I, t ISA.partie défenderes.se, Le06décembreà 10:30 heures Au 3753 De La Pellrie.Montréal.seront vendus (lar autorité de •lustice.les biens et effelsde PA-NAMBo M.XHIA I.UISA.saisis en cette cause, consistant en: meubles el articles de maison.Conditions: XRGENTCOMP'I’ANT, Information Cl.XUDK P.XX'.AN'r.huissier.¦2xx ()'2n Montréal, ce 21ième jour de novembre 1984.l.inleau, Villeneuve.Miller.I.ortie.Poitevin.Gigqère.Canada, Province de Québec.District de Xlonlréal, COUR MUNICI-PAl.E DK MONTRÉAL.No.; 4:14000243 VILLE DK MONTRÉAL, pai't le demanderesse.— VS — P.A-HENT XI.XIN.partie défenderesse.I.e 05 décembre à 10:00 heures.Au 724 rue Des Bourgeoi.s.Laplaine.seront v endus [lar autorité de Justice, les biens et effets de PAREN'I' .\LAIN, saisis en celte cau.se.consistant en.meubles el articles de maison.Conditions: .XRGKNT COXIPT.XNT.Information: FRANÇOIS BERTRAND, huissier.288-0211 Montréal, ce 21icine de novembre 1984.Linteau, Villeneuve.Miller, I.orlie.Poitevin, Giguère Canada.Province de (Québec.District de Montréal.COUR MUNICI-P.XI.E DK MONTRÉAI.No.: 4:{42'28992.VIl.l.K DK MONTRÉAL.pailiedemanderes.se, — VS — PA-(n iN .1 .\(^U KLIN K.partie défenderesse Le 07 décembre à 13:30 heures.Xu 2‘26A Notre-Dame.Charlemagne.seront vendus pat autorité de .lustice.les bien.s el effets de PA-{^l IN I.XtiU l'ILINK.saisis en cette cause, consistant en: une automobile de marque Ford Mustang 1975, couleurvert.Iinm: HFX 190Série: SF83F12X496.Conditions: ARGKNT COMl’T.XN'l' Information.SYl.-VIE CIMONK.huissier.288-0211 Xlonlréal, ce 21ième jourde novembre 1984.l.inleau.X'illeneuve.Miller, 1,011 U*, f’oitevin.( ) iguère.• Canada, Prov ince de Québec.Dis-Inc! de Montréal.CoUR MUNICl-P.XI.K DK MONTRÉAI, .No.; 134.5860;i4.VIl.l.K DK MONTRÉAI,.partie demanderesse.— VS — PAS-CUZZO DoMIvNICO, partie défenderes.se.I.e 07 décembre à 14:00 heure.s.Au 370 Boul.I,'Assomption.Re(H*ii(ign> .seront vendus [lar autonlé de .1 ustice.les bien.s el effet.s de l’.XSCUZZo DOMENICO, saisis en celle cause, consistant en; meubles et art icles de mai.son.Conditions; .XRGENTCOMP'I’ANT.Information s XL VIE CIMONK.huissier.'288-0211 Montréal, ce 21ième jour de novemlne 1984.Linteau.Villeneuve.Miller, I.orlie.Poitevin.Giguère.Canada.Prov ince de (Québec.District de Xlonlréal.COUR MUNICI-PXLK DK MONTRÉAI.No : i:n.534l96 VU.LE DE MONTRÉAL, partie demanderesse.— VS — PI-CH [•) MICII KL.partie défendere.sse.Le 06 décembre à 10.15 heures.Au 12.210 rue XlfriKl.Montréal-Nord, .seront vendus par autorité de Ju.stice.tes biens et effelsde PICIIE MI-CI I I*)!.saisis en cette cause, consistant en: une table de cuisine en chêne.6 chaises style le Canadien, une t .v couleur de marque (Quasar 26 un [iiano Archambeault teint brun, un \ idéo ca.s.setle de marque l’anasomc VILS.Conditions: ARGENT CoMPT.XNT, Information D.XNIEI.FLECHENT, huissier, ¦2X8-0211 Xlontréal.ce 21ième jourde nov(*ml)ie 19X4 l.inteau.Villeneuve, Miller.Lortie.Poitevin.Ctiguère Canada, l’rovince de (Québec.Dis-Incl de Montréal, COUR MUNICl-P.Xi.K DE MONTRÉAL, No.: 4294’22;{02.VILLE DK MON'I'RÉAL.partie demanderesse.— VS — PAUL EMILE JEAN N'KSTAVK, pal lie défenderesse.Le 07 décembre à 14 15 heures Au 12.390 rue l’Iaee St .Iac((ues.app: 361.Montréal Nord, seront vendus par autorité de .lustice.les biens el effelsde P XI I.EM 11, K JKAN NKSTAVK.saisis en cette cause, consistant en meubles v\ articles de maison, une bicycletti* 10 vitesse Supercycle Ca nadian Tire.Conditions: ARGKNT CoMI’r.XN'l’.Information: l)A-NIEi, FLEURENT, hui.ssier.288-0211 Montréal, ce 21ième jour de novembre 1984 Linteau.Villeneuve.Mtllei.Lortie.Poitevin, Giguère Canada.Province de (Québec.District de Xlonlréal.COUR PROVINCIALE.No 500 02-034972-849 B R ,\ UI .r C L É M K N 'I' IN C , demandeur.- VS - PliRCY THORPE, détendeur.I.e 5 décembre 1984.à 11 00 heures au domicile du défendeur, au No 475 rue Hermitage en la cité l’oinle Claire, district de Montréal.seront v endus par autorité de .lustice.les Inens el effets du défen-deui.saisis en cette cause, consistant en 1 radio portatif Pana.sonic; 1 table à de.ssin, 1 tv RCA.effet mobilier divers.Conditions ARGENT COX1PI XNT MICflKL ROBIL-L.XRD, hui.ssier, 879-1007 Montréal.21 novembre 1984 Pelletier, l’elle-liei & ,X.s.s„ huissiers Canada.Prov mce de (Québec.Dis tnci de Montréal.COUR l’RoVlN-CIXLK.No 500 02 0-2X290-844 COM P.XGNIK D'HUILK CORTINA INC , demanderesse.— VS — ANDRE I.APIERRK.défendeur I.e4 déeeinfn e 1984.à U 00 heure.s au domicile du défendeur, au No 7225 rue Bei ri.i*n la ciet et district de Montréal.seront vendus par autorité de .lustice, les biens et effels du défendeur.saisis en cetti* cause, consistant en I Iv couleur portative Tos chiba & acc .1 table sur roulettes (xnirtv.1 apjwreil Jerold; (‘ffet mo-bilK'rdivers Conditions; ARGKNT (¦(iMI’T.XNT ANDRÉ PKI.I.K TII')R, huissier, 879-1007 Montréal.21 novembre 1984.Pelletier.Pelletier & Ass.hui.ssiers Canada, Province de Québec.District (le Monlréal.COUR PROVINCIALE.No .500 02 053361-833 LK BOTTIN LOCAI.ORANGE INC .demandeur.- VS — PI KRR K BK NARD, défendeur Le 4 décembre 19X4, à 10 30 heure.s au domicile du défendeur, au No 7678 rue 8e Avenue «2.en la cité el disIricl (h* Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisisen cette causr*.consistant en l Iv couleur Toschiba & acc .1 système de son métal plus MX 400.2 colonnes de .son.effet mobilier divers Conditions.ARGKNT COMPTANT ANDRÉ PKLLK 'i:iKR.huis.sier.879 1007 Montréal.21 novembre 1984 P(•lletlpr.Pelle tiei A Ass.hui.ssiers Voir aussi en pages 8, 41 et 43 C.iiiada Prov mce de Québec.Dis-Incl de Xlonlréal, COl R PROVINCIALE.No 500-02 031681-849 LKS IIUI1.es KIUMKI.IKU oïl INC.demanderesse.— VS — FR.XNK SH \F1)HS.défendeur.Le 5 décembre 19X4.à 10 00 heure.s au domicile du défendeur, au No 275 rue Du-charme en la cité Dorval district de Xlonlréal.seront vendus par autorité rie .lustice.les biens et effets du défendeur, .saisis en cette cause, consistant en 1 table de pool Rruns-vv u'k A acc .1 mobilier de salon: 1 tondeuse électrique G K & acc.; effet mobilier divel's.Conditions: AR-GEN'ICOMI'TANT MICHEL RO Bit.I.XRI).huissier.879-1007 Montréal.21 novembre 1984.Pelletier, Pelletier A .\.s.s.huissiers.Canada.Province de Québec.District de Montréal.COl R PROVIN-CI XI.K.No.: .500-27 033914-831.DOSSIER F2.56MI) MONIQUKDION.partit* demandere.sse.— VS — DENISE MATHON, partie défenderes.se PRENEZ AVIS que le 5dé-cemlire 19X4 à 12 hres.Au: 2550, Lu-pien, St-Huberl.district de Montréal.seront v endus par autorité de .lustice.les biens et effets de DENISE M.\ THON, saisis en cette cause, consistant en; 1 balayeuse Elect rolus et acc.1 gros bibelot éléphant en porcelaine ou autre matériau et acc .et autres biens.Conditions.PAIEMENT COMPTANT.R e 11 s e I g II e m e n t s ; I) A N I K L I.X NCIl, hui.ssier.2X4-1148.De l'élude.I’a(}uelle, Rocheleau.Dion.Grenier A ass.hui.ssiers.Montréal le 20 novembre 1984 Canada, l’rov mce de Québec, District (le Montréal.COUR PROVIN-CI XI,K No.505-27-024761-836.DOS-SIERP 47 PERCEPTEUR DKS .\XIENI)1-)S.partie demanderes.se.- VS-GRISÉ ANDRÉ, partie défende! esse, f’RlONKZ AVIS que le 7 décembre 1984 à 10:30 hres.Au; 380.D(‘s Oi tiieaux «3.Longueuil.district de Xlonlréal.seront vendus par aulonléde .lustice.les biens et effets de ANDRÉ GRISÉ, saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur couleur, l récepteur .AM/FM stéréo Candie et acc.el autres bieiis^ Conditions: P AI KM KNT COMPT.XNT.Ren.seignemenls: DANIEL LYNCH, huissier, 284-1148.De l'élude Paquette.Rocheleau.Dion, Gi'emei' A ass.huissiers.Montréal le 20 novembre 1984 Canada, Province de (Québec.Dis-ti'K'l de Montréal, COUR MUNICIPALE.No 816-00-2401.DOSSIER OUH.'Pi MONTRÉAL C MUNICI-P.Xl.i'), partie demandere.sse.— VS — .XNDHÉ B.ASTII'IN, partie défendere.sse.l’RKNKZ AVIS que !e6dé-cemlire 19X4 à 11 30 hres.Au: 2.Montée Major.Laval, di.strict de Montréal, seioiit vendus par auto-l'ilé de J ustice, les biens el effels de XN DRÉ B.ASTI KN.sai.sis en celte cause, consistant en; 1 système de son el acc.1 ensemble (ie salon el acc., el autres biens.Conditions: ['AI EM ENT COM PTANT.Rensei-giiemenls: HUBERT P.XQUKTTK.huissier.284-1148, De l'élude: Pa-(luelle.Rocheleau.Dion, Grenier A ass .luiLssiers.Montréal le 20 no-veinlne 1984.Canada, Province de (Québec, Dis-li'icl de Montréal.COUR MUNICIPALE No,: 430-93-8270.DOSSIER 002375.VIl.l.K DK MONTRÉAI,, [lai'l le demanderes.se.— VS — RÉ-.1 IvXN B( lUTHO'r, partie défenderes.se.PRENEZ AVIS que leSdé-cembre 1984 à 10::{0 hres.Au: 104.Desmai chais «4.I.ongueuil.district de Xlontréal.seroni vendus par auloi itéde .lustice, les biens el effets de RÉJEAN BOUTIIOT.saisi en cette cau.se.consistant en: 1 set de salon 2 mcx couleur rouge.1 chaise bernante rouge, el autres biens Conditions: PAIEMKM CoXIPTXNT Ren.seignemenls: BENOÎT DION, hui.ssier.284-1148.De l'élude: Paquette.Rocheleau.Dion.Gi'eni(*r A ass.huissiers.Monlvéal le ‘20 novembre 1984.Canada.Province de (Québec, District de Montréal, COUR MUNICI-PALK.No,.116-65-7660.DOSSIER 009372, MONTRÉAI, C MUNICI-PALK.[lai'tiedemanderesse.— VS — l'HKI) XVKR TICK, partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 5 dé-ceml)r(* 1984 à 11.30 hres.Au : 4913.Dorval.Xlonlréal, dit di.strict, .seront vendu.spar aulonléde J ustice.les biens et effelsde FRKI) AVKH-riCK, saisis en celte cause, consistant en: 1 vidéo cassette Sharp VHS.1 amplificateur et acc.et autres biens Coiidilions : PAI KM KNT COXl P r.XN'l' Renseignements; PIK'I'RO MACERA, huissier.284-1148 De l'élude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier A a.ss.huis.siers.Xtonlféal le 20 novembre 1984.Canada.Province de Québec.DisIricl de Si Franc.'ois.COUR MUNICIPALE,.No.XE84-197.VILLE DK SH I^HBRi M >K !•).partie demandere.sse.- VS - CLAU 1)1 K CHARLES.partiedéfen(lere.s.se.PRKNKZ •WIS que k* 5 décembre 1984 à 11 hres Xu '23X0.Adrien.Bros.sard.dis-Inet (le Montréal.s(»ront vendu.s par autorité de Justice, les biens et effets de ClIARl.KS CLAUDIK.saisis en celle cause, consistant en: 1 .set de salon, l fauteuil 5 .sections de couleur rouge, 1 téléviseur couleur‘26" el acc el autres bien.s.Conditions: l’AI EM KNT COMPTANT.Ren.sei-gnements: LOUIS ROBIDOUX.huissier.284 IMH.De l’étude: Paquette, Rocheleau.Dion.Grenier A ass .huissiers.Montréal le 20 novembre 1984 Canada, Pi'o\ mce de Québec.Dus-tnet de Montréal.COUR PROVINCIALE.No.: 505-27-019332-833.DOSSIER P 49.l’ERCKPTEUR DKS \MENI)1')S.partie demanderesse.- VS - ARCANI) MARIO, partie délenderes.se.PRblNKZ AVIS que le 7décembre 1984 à 10 hres.Au; 756.Kmg George «12.I.ongueuil, dis Inet de Montréal, .seront vendus par autorité (te Justice, les biens el ef-fets(l(* MARIO ARCANI).sai.sis en celle cau.se.consistant en: 1 téléviseur RC.X-Xl 100 26" el acc.1 mini-laveu.se essori euse de couleur vert avocat avec acc.Conditions: PAIEMENT COMPTANT.Renseignements D.XNIKL I.YNCII.huissier, 2X4 It lX De l'étude: Paquette, Rocheleau.Dion, Grenier A ass,.huissiers.Xlonlréal le 20 novembre 1984, Canada.Province de (Québec, District de Xlontréal, COUR PROVIN-CI XI.K.No.500-02-0122660842.C.XFCO INC .demanderesse.— VS - 100444 CANADA INC., défende-res.se LeSdéceinbre 1984.à Il OOà la place d'affaires de la défende-ressi*.au No 4X4 rue Beaconsfield « 103, en la cité Beaconsfield.dis-tnci de Montréal, seront vendus par autonlé (le Justice, les bien.s el effet.s de la défendere.sse.saisis en C4*l1e cau.se.consistant en; 1 lot de chandail de laine pour enfants: t caisse enregistreuse «1347577-356 G .I lot de pantalons assortis pour garyoïinet A filles, équipement divers.Conditions ARCrKNTCOMP-TANT MICHEL ROBII.I.ARI), huissier.879-100'/ Montréal.21 no-vemlire 1984 l’cllelier.Pelletier A ,\ss.huissiers.l'anada.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALK, No,.500-02-0215140836.SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE VILLE-M \IN INC .demanderesse.— VS — L AtiVKHTINC A Al .défende-ressi* Le 5 décembre 1984, â 14 :00 heures à la place d'affaires, au No 5020 rue Sl-Ambroise.en lu cité el (li.stncl de Montréal, .seront vendus par autorité de .lustice, les bien.s et «*flel.s (U* la défenderesse, sarsis en c«*tle cauM*.consistant en: 1 camion Che\ rolet G MC.avec boite Touing Home Made «'l’CYC,45L529443.license F 158-497 Qué/85; 1 camion Dompeur rouge G MC 960 «('9f')639P0108l6 A acc.; I automo-l)ile Nova gnse, license: h 158-496 Qué^84.effets mobilier.s divers.Conditions ARC.KNT COMri'ANT MICIIEi.ROBM.LAKD.huissier.879 1007 Montréal.21 novembre 19X4 P(*llélier.î’ellelier A Ass.huis-sier.s Canada.Province de Québec.IMs-Inct de Montréal.COUR MUNICIPALE Nü 431-6.5-6(M6 DOSSIER 013.566 MONTRÉAL C MUNICI-P.XLK.partie demanderesse.— VS - .1K A \ S ERG K C ASIMI R.partie délendeiesse PRENI*)/ AVIS que le 6décembre 1984à II hres Au.6470, .55e avenue.Laval, distnct de MojjU réal.seront vendus par autorité de •lustice.les biens et effels de J KAN SEK(i K C.XSIMIR.saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur couleur KC.X et acc.1 ensemble de salon el acc et autres biens. Les nouvelles du sport La politique provinciale Presentation du cmé-club Ciné-club • Rio Grande • amér 50 avec John Wayne, Maureen O’Hara et Ben Johnson 22.00 22.30 23.00 23.15 23.30 Pour votre information L'ile fantastique Cinéma du dimanche € Boulevard des assassins • fr 82 avec Jean-Louis Tnntignant.Victor Lanoux.Marie-France Pister et Stéphane Audran A l'ombre du génie L’événement Les nouvelles TVA Les sports Cinéma de fin de soirée > Les filles et le show business • amér 69 avec Elvis Presley, Marlyn Mason.Edward Andrews et Anissa Jones 15.15 15.45 16.30 17.10 17.30 18.00 18.40 19.00 20.00 21.30 22.45 23.25 23.49 00.07 Troisième rang de face La télévision des téléspectateurs Gym Tonte Confolens-^u-monde Le Journal L'école des fans Ballade vénitienne La belle vie Ces beaux Messieurs de Bois-Doré Apostrophes Troisième rang de face La télévision des spectateurs Prélude à la nuit Le Journal 17.30 Welcome to my world 23.00 CTV National news 18.00 Pulse 23.21 Pulse 18.30 As It IS 00.00 Cinema 12 19.00 Highway to heaven • Breaking point • dr 76 20.00 CTV Special Presentation avec Bo Svenson.Robert « The ewok adventure > Culp et Belinda J Mont- avec Eric Walker.Warwick gomery Davis et Aubree Miller 01.50 The btontc woman 22.00 W5 02.50 Riptide CD 12.00 12.30 13.00 13.30 14.00 15.00 17.00 18.00 18.30 19.00 19.30 RADIO-QUÉBEC Magazine universitaire Octo-puce Octo-puce plus L'ENAP présente Le corps humain L'évolution de l'homme L'astronomie générale Pal^P 22.00 Cover up 23.00 CTV National News 23.21 Puise 00.00 Cinema 12 • 1900 ¦ dr 1977 avec Robert De Niro et Donald Sutherland 04.10 Six million dollar man CE) 12.00 14.00 16.30 17.30 18.00 CFTM Bon dimanche Cmé weekend t Isadora ¦ brit 69 avec Vanessa Redgrave.Jason Robards, James Fox et Ivan Tchenko Sport Mag Rue St-Jacques Le Dix vous informe r-Partout Maya l'abeille Nord-Sud Rencontre avec des gens remarquables Folon à New York Suzanne Lévesque en direct Téléfilms € La terre de la grande promesse • lere partie O 12.00 13.00 13.30 14.00 17.00 17.30 18.00 19.00 19.30 20.00 21.00 23.00 23.15 23.21 23.41 CBMT Meeting Place Country Canada Hymn sing Rearview mirror CBC News Sunday report Prince Charles tells a story Wall Disney Fraggle rock Beachcombers Backstretch Jewel in the crown The national Nation's business Newswatch Alfred Hitchcock The lender poisoner (B SS TVFQ (Câble) 12.30 Ces beaux messieurs de • Bois-Doré 14.00 Apostrophes CFCF 13.00 CTV Sports Special NFL Buffalo at Washington 16.00 Travel 85 16.30 Question Period 17.00 Untamed work) .lean-Luc Duguay esl présentement en vacances.Sa chronique hors-jeu reprendra le 7 décembre prochain.HORS-JEU ONONDAGA CAMP (fondé en 1918) Fille* et garçons, de 6 à 16 ans, venez passer Tété avec nous en Ontario.• Transport aller-retour au camp • Toutes activités incluses • Classes d'anglais Rencontre d'information dimanche, le 25 novembre de , 2h00 à 4h00 à Montréal — Amenez vos enfante I V ( w JHL Ü Montreal Amateur Athletic Association Club Salle; Centenaire ¦ 2070, rue Peel — Montréal Pour recevoir LE DEVOIR à domicile composez sans frais l’un des numéros suivants: À Montréal: 332-3891 À Québec: 687-2022 Extérieur: Code régional: (514): 1-800-361-6059 (819): 1-800-361-5699 (418): 1-800-463-4748 ^ (613); 1-800-361-5699
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