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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 9 octobre 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1930-10-09, Collections de BAnQ.

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Volume XXI — No 234 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.I 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire jf CANADA.2.00 l*E-UN!S ET UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Montréal, jeudi 9 octobre 1930 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTEU-/^ TELEPHONE: HArbour 1241* Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! SERVICE DE NUIT : Administration : * ,« HArbour 1243 Rédaction i m m » HArbour 3679 HArbour 4897 • (ff i#J loi !•! M Cela dure depuis longtemps Cela pourrait plus clairement et mieux s’intituler: La tplaisante et cocasse aventure du Lyonnais qui, ne sachant pas ve français, renseigne à Toronto depuis dix-sept ans.Qu on ne ®e récrie pas.L’histoire est vraie.Une maison de Toronto en témoigne, le ministre de l’Instruction publique de l’Ontario est Smême saisi de l’affaire.Nous publions ailleurs, aujourd’hui (en page 2.Cette nis~ ttoire de "Toronto French", rubrique des Lettres au Devoir), des (textes précis et authentiques; ils illustrent ce fait qu'il se trouve bhez nos amis ontariens des professeurs de français qui ne savent pas le français, s’ils l’enseignent et mettent leurs “élèves sous l’impression que le Canadien français ignore tout «du français et parle patois.Rappelons brièvement le début de l’histoire; cela en vaut 3a peine.Plusieurs dentistes de langue française, lecteurs du Devoir, nous transmettaient ces semaines-ci une effarante circulaire datée de Toronto, qu’on leur donnait pour du français -et qui était en un innommable jargon.Nous en publiâmes des Itranches.Un Montréalais prit la peine d’adresser à la compagnie mise en cause nos commentaires.Cette maison demande au Devoir de publier aujourd’hui les excuses qu’elle fait au public canadien-français, pour lui avoir involontairement fait pareil affront."Cette traduction”, nous écrit le directeur de la société qui a publié la circulaire, "est l’oeuvre d'un homme né à Lyon, en France, et qui, depuis dix-sept ans, dirige à Toronto une école où U enseigne le français.Nous avons expédié cette circulaire en toute bonne foi et nous sommes très désappointés d’apprendre qu’elle est en si mauvais français.Nous avons signalé ce professeur au ministre de l’Instruction pour l’Ontario et nous espérons qu’il ne fera plus de victimes-” Que l*ineffable traducteur soit français, nous en doutons.U l’a fait croire; mais le texte même de la traduction qu’il a faite démontre la supercherie.Quel Français, même sans instruction, aurait pu rédiger un texte aussi baroque, aussi folichon que ceci: "Depuis soixante ans les anciens chimists dou Monde ont essayés a leur commande de produire une denture matériel qui donnera satisfaction, aux demandes d’apparance et utilité.A la fin la chose a été accompli et fait valuable au public sous le nom de HECOLITE.Maintenant Hécolite non seulement est incassable mais le tissue comme couleur et les gums ont été si bien reproduit que le patient a le confort de savoir que personne saura qu’il porte une denture artificielle.Hécolite est facilement à tenir propre et sanitaire, ne sera pas trotteuse et mauvaise, ne sera pas disintegrat ou ne changera de couleur, est extrêmement bon pour la santé par la gume tissue et n’a jxis de poisoneuse couleur mercurial et ne causera pas aucune douleur à la bouche.Hécolite est facilement à réparer, altérer, resealer ou reliner, dents cassés puevent se faire replacer dans un quart de temps requis de réparer n’importe quelle autre denture.Cela coule un peu plus, mais cela vaut et cest une joie {mur le patient.” Que ce "professeur”, comme il s’intitule, soit venu de Lyon, peut-être, encore que cela soit douteux; mais ce n’est à coup sûr ni un Français ni un Lyonnais authentique.Ne serait-ce pas plutôt un Patagon venu à Toronto par l’Europe, ou quelque joyeux planant descendu de Laponie le long du Rhône avant de passer en Amérique du Nord, pour y enseigner .le français?La désagréable et coûteuse mystification dont vient d’être victime la société commerciale de Toronto dont nous publions la mise au point n’est qu’un incident entre mille.Car si ce prétendu Lyonnais fait métier depuis dix-sept ans de diriger une école de français chez nos voisins, on s’imagine combien il a dû y faire de victimes! Et cela, du coup, suffit à expliquer en partie les origines du Toronto French ou du Parisian French qui nous vient trop souvent de la province voisine, de même que celles de la légende selon laquelle les gens du Québec parlent patois.Qu’il se soit trouvé, depuis vingt ans, à Toronto et dans deux villes anglo-canadiennes, rien que dix "professeurs de français de France" aussi forts que ce fantaisiste Lyonnais maître d’école et traducteur à Toronto, — et ces dix “justes” ont indubitablement existé, venus de la Suisse allemande, d’ou-tre-Rhin, de l’Autriche, de la Hollande, à moins que ce ne soit de VEast End de Londres, tout simplement, avec du bagoût, de la morgue, de l’imagination et une absence totale de scrupule, - et ils étaient assez nombreux pour donner de la vie et des ailes à la légende du Quebec jxttois, pour la propager à leur bénéfice.Il y a toutes sortes d’industries .et de chevaliers.Cette maison de Toronto, qui a la franchise et la loyauté d’expliquer son erreur commise de bonne foi et de présenter ses excuses à ses clients de langue française, n’est pas la seule à avoir été ainsi odieusement bernée et exploitée, — car elle a dû payer pour la prétendue traduction qu’on lui a faite de sa circulaire aussi cher que lui en aurait coûté une satisfaisante.La leçon lui servira, sans doute.Et désormais elle se méfiera de ces "professeurs de français de France" qui viennent de n’importe où sauf de France ou du Québec, et qui peuvent «avoir beaucoup de choses, — sauf le français.L’aventure aura eu son utilité.Outre qu’elle, aura démasqué un exploiteur, elle aura montré comment a pu se former et se répandre en Ontario cette légende que le Canadien français instruit ne sait pas le français, elle inspirera la méfiance des {traducteurs de fortune aux industries et aux maisons d’affaires sérieuses dont les administrateurs, tout en ne sachant pas le {français, désirent s’adresser aux nôtres dans notre langue et dépensent pour cela leur argent.Cette fois au moins, le Lyonnais d’occasion aurait fait involontairement plusieurs bons élèves.Cela compensera sans doute [pour le nombre de Torontois qu’il a pendant toute sa carrière (affublés d’un vocabulaire "de poisoneuse couleur mercurial", pelon son meilleur français.Georges PELLETIER 'L’achulifré On vole la u Presse »» Il u a à Paris un Beauceron de la prwlnce de Québec qui s'intitule Je grand rësurrecteur.Il exploite la jobarderie parisienne qui n’a jamais besoin a’é/re ressuscitée.Je t'ois assumer les fonctions de ri-turrecteur à mon tour.Cela ne déplaira pas aux lecteurs nombreux qui déplorent la mort de Nap.Tel-fitr — la mort sans phrases, c'est le pas de le dire — puisque c’est lui que je vais ressusciter.U vient de tn’apparaUre, Il sort à Vinstant de pton bureau.Mous avons causé de mort.Il a Constaté, aiHtnt-hier, que la Press* Miwit sa troisième pope toute barbouillée de crimes.C’est excellent vtr le tirage, d’autant plus que l’un d’eux, le plus scabreux, puis-e d’après la Presse, une robe mo-Iqne y joue un rôle de premier fi1 P dan, n’est qu'à ses débuts.Mais la reuse est tout de même fraudée parfois.Il s’est perpétré, il y a quelques jours, un beau crime passionnel.Un mari a assassiné sa femme; mais le malheureux s’est fait prompte justice."Il n’a pas songé, comme dit Nap.TeJlier, au tort qu’il faisait à la Presse.Il y aurait là-dedans un sujet d’actualitépourquoi n'assurerait-on pas les journaux contre de tels at et dents?” H appelé par le téléphone qui tonnait chez lui, Nap.tell 1er est parti.Mais, avec ces éléments, je vais m'essayer, comme je fai dit, au rôle de résurrecteur et de produire un billet à ta Nap.TeUier.* * * (La scène se passe à Londres au bureau de» Uoyds.On introduit auprès du gérant général de la compagnie un monsieur, pot à tabac, aux, sourdis broussailleux -et au nrr ramne, qui parle en coups de trompette.Le gérant, grand Anglais flegmatique, prie le visiteur de s’asseoir.) — Je sais, Monsieur, dit le visiteur, voire temps précieux .comme le mien; car je suis le directeur politique du principal journal français du Canada.Journal français, mais très en relations avec les Anglais, mus savez, à preuve son haut personnel dans la publicité, presque exclusivement anglais; à preuve aussi son nom officiel-, la Presse Publishing -Company; à preuve bon nombre de ses [xtges qui ne sont autre chose que la traduction de features américains; à preuve, encore, ses annonces de cinéma et de radio.Bref, nous sommes si peu canadiens-français que vous ne serez pas étonné de ma démarche qui est bien dans l’esprit anglais, businesslike.— Un cigare, Monsieur, demande le gérant général, qui semble intéressé, autant que l’on peut lire ses sentiments sur sa figure rigide comme celle d’un poisson — Monsieur, reprend M.Pamphile du Tremblay, car c’est lui, je vais droit an but.La Presse vit surtout du crime.C’est lui qui lui assuré le gros de son tirage.Nous avons donc là un filon évident à exploiter.Cependant, nous sonimes bien loin de.pousser l’exploitation aussi loin que les Américains.N’allez pas croire, Monsieur, que c’est faute de moyens.Nous connaissons notre métier.Mais, comme on dit chez nous ; il g a toujours, en ce bas monde, quelque chose qui retrousse.Du moment où l’art de la photographie s’est développé, où, enfin, nous avons pu atteindre à cette efficience dont parlent nos voisins les Américains, où nous avons pu exploiter nn crime à cent pour cent en faisant usage même des sous-produits, les autorités religieuses sont interiwnues et nous ont interdit iillustration.C’était nous causer un très grave préjudice.Et vous pensez sans doute, Monsieur, que nous n’avions qu’à passer outre à cette interdiction.Mais voilà le hic! La Presse est une force, mais qui doit s’incliner devant cette for-ce-là, à tel point qu’elle a cru devoir, pour éviter des interdictions, solliciter la bénédiction d’un délégué apostolique et imprimer elle-même tous les jours en tête de sa page de rédaction qu’elle est irrévocablement dévouée aux intérêts ccr nadiens-français et catholiques.La Presse est forte, Monsieur, mais sa carapace n’est pas assez épaisse pour que les coups de crosse ne lui soient extrêmement sensibles.D’où sa situation un peu délicate.Foison de plus pour qu’elle ne perde aucun crime,puisqu’il lui est interdit d’exprimer de ceux qui se produisent tout leur suc.Or, il arrive cette chose vraiment abominable, Monsieur, que des meurtriers se font justice à eux-mêmes, ce qui supprime un procès sensationnel et une sensible augmentation de tirage.C’est connu dans le monde, entier: les Lloyds assurent contre tout.Ne pourriez-vous.Monsieur, m’indiquer quelle serait la prime dans un cas comme celui-là?Ce serait pour nous extrêmement important et je crois que votre maison y tronvjcxait la source de très fructueuses affaires; car, après tout, les meurtriers qui se suicident restent la toute petite exception.— Nous n’avons jeûnais eu de semblable requête, Monsieur; et je ne crois pas que nous puissions y faire droit.Je me demande même si ce serait moral .et aussi sons quelle rubrique ce genre d’assurance pourrait être placé.—.Quant à cela, ôtez-vous ce souci.Cette assurance ressortit an vol.Mais c’est clair.Enfin, Monsieur, songez-y un instant: un homme qui se suicide comme cela, mais il vole .Il vole la Presse.Paul ANGER Bloc-notes Guillaume II On a tenté, on tentera sûrement encore beaucoup de portraits de Guillaume II.Les mémoires du Prince de Bulow, son ancien chancelier, dont les revues européennes commencent la publication, nous eu apportent un qui est d’intérêt singulier, fl émane d’un diplomate, Philippe d’Eulenbourg, qui était l’ami personnel de Bulow.Philippe d’Eulenbourg remit ce texte à Bulow comme celui-ci était appelé à Berlin pour prendre lu direction, s’imaginait-on, dek affaires de l’Empire allemand.Il y disait (ceci date de juin 1897): Guillaume II donne heures.Et de IA au cimetière de la Côte des Neiges, Ueu de sépulture.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre Invitation.— Nécrologie ALLARD-CHAMPAGNE - A Montréal A 65 ans, Mme Joseph Allard, née Alexandrine Champagne BEAUDfN — A Laprairle, le 7, A 74 ans, Joseph Beaudln.époux de Josephine Sé-nécal.BEDARD — A Montréal, le 6, A 35 ans.Emile Bédard.époux de feu Alice Richer.BENOIT — A Montréal, le 6.A 25 ans.Robertine Smith, de Gaétan Benoit.BOURCIER — A l'hôpital Notre-Dame, à 56 ans, Emilie Fréson, épouse de feu Joseph Bourcler.BOURDON — A Châteauguay.le 7, A 75 ans.Elodle Chevreflls, veuve de feu Gilbert Bourdon.BOURASSA — A Ste-Thérèse de Blaln-yllle.le 8, A 74 ans, Edouard Bourassa, époux ds Mellna Dupras CROTEAU — A Springfield.Mass., le 6, Mme veuve Lucien Croteau, née Mario Dubois, autrefois de Montréal.DESCHAMPS — A Montréal, le 7, A 19 mis.Marguerite Deschamps, fille de M.et Mme Henri Deschamps.DESNOYERS — A Los Angeles.Cal., 139 South Manhattan Place, le 6.à 70 ans Mme Vincent DesNoyers, nee Evangéltne l'ortler.GAUTHIER — -A Montréal, le 8.A 64 ans, Arthur Gauthier, époux de feu Adéllna Larlvée HARVEV — A Montréal, le 6, A 36 ans, Wllbrod Harvey, au No 1096 St-Tlmothée.HEROUX — A Montréal, le 7.A 44 ans.Marie-Louise Héroux.garde-malade JOHNSON — Mercredi A l’hôpital Western.Mme A.Johnson.A 69 ans, épouse de Hllmer Johnson en secondes noces et de Thomas Brlggs en premières noces.LUSSTER — A Montréal, le 7.A 78 ans, Prançol«-Xavler Lussier, époux de Joséphl-ne MaiiLou*' autrefois de St-Henrl.NANTEL — A Montréal, le 8.A 87 ans, Mme William Nantel, née Céllna Valllan-court.MAORICB — A Montréal, le 8, A 63 ans, Mlle Rone-Anna Maurice, soeur de l'abbé J-O.Maurice.POIRIER — A Montréal, le 8, A 52 ans, Georges Poirier, époux de Marie-Rose Bas-tien.La Société Coopérative DR FRAIS FUNERATRES Antrtpreneurs ds Pompes Funèbres ai Assurances Punéralraa HArbour 5555 J«, RUE SAINTE-CATHERINE FST J.BRUNET Limitée — MONUMENTS — Tél.W6*tmciinè 2640 675 C6t«-des-Nc(gea MONTREAL Parenteau, agronome du comte de Saint-Maurice, parla de l’alimentation du bétail., , La séance de cloture fut un bel hommage au travail de 1 Union diocésaine.Les orateurs au programme tirèrent les conclusions religieuses, sociales et économiques qui se dégageaient d’elles-memes du congrès.Ou a souligné particulièrement le rôle important joue par notre clergé tant dans l organisation du congrès que dans le développement de l’Union des cultivateurs du diocèse.Mgr François Boulay, représentant'" Mgr A.-O.Comtois, eveque auxiliaire, prêcha ie retour a la terre.Il affirma que le congres qui se terminait contribuerait beaucoup à arrêter l’abandon de la terre dans notre district et déclancherait un retour au sol en rendant la culture plus payante par la diffusion de méthodes de culture rationnelles et modernes.Le maire Bettez, s’appuyant sur son expérience de premier magistrat d’une ville industrielle, montra que le travailleur du sol résiste mieux à la crise; il insista sur la nécessité d’un contact plus intime entre les travailleurs de la terre et ceux de l’usine.Traitant de la question d’un grand abattoir pour notre ville et notre région, il promit de donner tout son appui au projet.Avec l’aide d’un tel abattoir, les cultivateurs de la region pourraient alimenter le marche lu-cal actuellement fourni de viande par l’étranger.M.J.-L.Baribeau, depute de Champlain, dénonça les vieilles routines et conseilla de cultiver d’après les méthodes nouvelles.U souligna que la modernisation des méthodes est nécessaire dans tous les domaines: agriculture, commerce et industrie.M.J.-A.Fngon, M.P.F., félicita l’Un ion des succès obtenus et affirma qu elle arriverait à son but en se tenant en dehors de la politique.Après avoir souligné avec de vifs éloges le rôle du clergé dans lu.création de l’Union, M.Maurice-L.Duplessis, M.P.P-» ajouta: “Beaucoup ont comparé l’agriculture à l’industrie.C’est même, comme on le sait, l’industrie fondamentale de la nation, celle qu’on doit protéger la première.Kt je dis que l’industrie agricole ne sera prospère qu’en autant qu’elle sera financée par les autorités compétentes de la mèmè manière qu’est financée l’industrie canadienne qu’on a aussi conduite au succès.Le députe des Trois-Rivières déclara que nos campagnes n’ont pas profité dans une assez large mesure de nos ressources naturelles, de nos pouvoirs hydrauliques en particulier.Il préconise l’électrification de la campagne comme moyen de solution à la crise fie la mai i-d’oeuvrc surtout; l’électrification rendra plus attrayante et plus confortable la vie rurale.M.Duplessis termina en demandant de ne pas oublier traditions et coutumes de nos pères, rempart de la ract.La ré mion se termina par une causerai de M.Laurent Létourneau sur 'JT^éaisses populaires comme mo’^L., i crédit agricole, demanda.' au.v cercles de l'Union de s’en faire les propagandistes.Il y eut ensuite allocutions par M.l’abbé Laforest et le président général, M.Aid.Lalonde.LES ELECTIONS Le président de l’Union diocésaine, M.Omer-E.Milot, Yamachiche, et la majeure partie des membres du bureau de direction ont été réélus à runanimité.Les directeurs maintenus en fonction sont MM.Joseph Masson.Saint-Justin, Tancrè-de Goyette, Saint-Luc, F.-X.Saint-Arnaud, Sainte-Jeanne d’Arc; Adrien Gervais, Sainte-Thècle.Un nouveau vice-président a été choisi en la personne de M.Joseph Juneau, Sainte-Ursule, qui succède à M.Albert Lamy, Saint-Léon, M.Armand Beaudry, Ste-Marguerite, a remplacé, comme directeur, M.Victor Giguère, do Saint-Boniface.M.l’abbé Pierre Boulay, de Sainte Ursule, demeure aumônier de 1T nion, et M.l’abbé Arthur Jacob, Yamachiche, secrétaire.La Revue du Droit LIVRAISON DE SEPTEMBRE 1930 Avec son numéro de septembre 1930, I.a Revue du Droit est entrée dans sa neuvième année.On y trouvera une causerie du directeur.Me Léo Pelland, avocat au Barreau de Québec, causerie où il est traité d’une décision récente de la Cour d’appel à propos de notre législation du mariage (le ministre du culte qui célèbre un mariage, dans notre province, doit-il être nécessairement sujet britannique?), et aussi d’un amendement récent à notre loi des licences de mariage, a propos des époux divorcés; le commentaire de feu L.-A.Jette, professeur de droit civil à Montréal, sur la curatelle et le conseil judiciaire, etc.Quelques-uns des ouvrages ou des traités juridiques les plus récents font l’objet d’un bulletin bibliographique.Me Paul Grenier, notaire à Québec, passe en revue les dernières décisions judiciaires susceptibles d’intéresser spécialement les notaires.Le numéro se termine par une recension de la législation abondante votée à la dernière session provinciale, et par des notes sur divers sujets d’actualité.Vicariats forains du Sault Sainte-Marie North Ray, 9 En vertu d’une décision de Sa Grandeur Mgr Scol-Inrd, le diocèse du Sault-Sainte-Marie compte maintenant six vicariats forains.Mgr Sçollard a nommé quatre nouveaux vicaires forains et trois nouveaux consulteurs diocésains.Les six vicaires forains du Sault-Sainte-Marie sont MM.les abbés J.-A, Ghapleau, J.-A.Lécu-yer, T.H.Trainer, S.Côté, T.J.Crowley et J.Monahan, Les nouveaux consulteurs sont MM.les abbés J.-A.Chaplcnu, J.-H.Coallier et T.H.Trainer.Amicale Viauvillc Les membres de l’Amicale Saint-Paul, de ViauviUr, et leurs amis, sont Invités" assister, lundi soir, à une soirée surprise, donnée dans les salles du collège, angle des rues Saint-Clément et LaFontainc.L’entrée est libre.LA NAVIGATION AUGMENTATION DU NOMBRE DE PASSAGERS Bien qu’il y ait fléchissement dans les affaires en général, des statistiques fournies par M.William Baird, gérant du service des passagers du Pacifique Canadien, montrent qu’à la fin de septembre les paquebots du service Canada-Europe du Pacifique Canadien avaient transporté de l’ouest à l’est, depuis le printemps, 4,627 passagers de plus que pendant la période correspondante de l’année dernière.Au total, les paquebots du service Caia(jn-turope du Pacifique Canadien ont transporté 40,692 passagers, au cours des cinq mois de navigation sua' le Saint-Laurent qui viennent de se terminer.Pour le seul mois de septembre, il y a eu une augmentation de 734.Selon M.Baird, cette augmentation de septembre, si l’on considère que généralement le mouvement des passagers à destination d’Europe ralentit dès août, tendrait à montrer qu’il y a une certaine amélioration dans tes affaires, au pays.L’augmentation pour la période de cinq mois qui s’est terminée avec septembre forme un pourcentage de 12.82.Ce pourcentage, fait observer M.Baird, justifie le programme de construction que le Pacifique Canadien -s’est tracé en prévision d’une augmentation des affaires.L’augmentation que le Pacifique Canadien enregistrait à la fin de septembre se répartit ainsi entre les diverses classes: cabines, 264, cabines de troisième touriste, 1,437, troisième, 3,458.Comme les lignes de New-York, ajoute M.Baird, nous avons éprouvé une diminution du nombre des passagers de première, qui se sont embarqués à Québec à bord des Empress.Cette diminution se chiffre à 532.• LES DERNIERS DEPARTS DE LA C.N.S.Le 22 novembre auront lieu les derniers départs de Montréal de la Canadian National Steamsdiips avant la formation de la glace.Trois navires de la C.N.S.partiront ce jour-là ; le Chomedy, à destination des Antilles, le Canadian Cruiser, à destination de la Nouvelle-Zélande, et le Candian Traveller, à destination de l’Australie.Dans l’intervalle, le programme de la C.N, S.comprend plusieurs départs: 11 octobre, le Lady Rodney, a destination des Antilles; 18 octobre, Je Chomedy et le Cavelier, à destination des Antilles; 20 octobre, le Canadian Scottish, à destination de PAnîcrique du Sud, des Bermudes et d’autres îles des Antilles; 25 octobre, le Canadian Victor, à destination de la Nouvelle-Zélande; 30 octobre, le Canadian Britisher, à destination de l’Australie, et le Canadian Miller, à destination de la côte du Pacifique.ESCALE A HALIFAX EN NOVEMBRE Les paquebots Westernland et Pennland, de la compagnie Red Star, feront escale à Halifax pour prendre des passagers à destination d'Europe, en novembre : le West-ernlcmd le 9 et le Pennland le 23.De Halifax, ces paquebots se rendront à Plymouth, à Cherbourg et à Anvers.Ces deux navires sont maintenant des paquebot® à cabines de troisième touriste et de troisième, et ont été fort achalandés.On prévoit que La compagnie Red Star fera faire d’autres eiscales a Halifax Pbiver prochain.DEPART DE 'EMPRESS OF FRANCE Québec.9.— V Empress of France, du Pacifique •jEanadieu, a quitté ce port hier après-midi et commencé son dernier voyage de la saison.Parmi les passagers il y M.l’abbé Eugène Prévost, directeur de la Fraternité Sacerdotale.Il y a aussi Mlle Pauline Désy, de Mont-réal .DEPART DE l.' AND AN IA UAndania.de la compagnie Cu-nard, part demain pour Glasgow, Belfast et Liverpool.Parmi les passagers il y n bon nombre d’Américains.MOUVEMENT DES PAQUEBOTS Le.“Duchess of Richmond”, du Pacifique Canadien, parti de Liverpool, arrivera à Montréal samedi, vers midi.L’"Ascania”, de la compagnie Cunard, parti de Southampton, arrivera à Montréal dimanche.L’“Athenia”, de la compagnie Anchor-Donaldson, parti de Glasgow, arrivera à Montréal dimanche.Le “Laurentic”, de la compagnie White Star, parti de Liverpool, arrivera à Montréal dimanche.Le “Montclare”, du Pacifique Canadien, parti de Hambourg, arrivera à Montréal dimanche.Le “Montcalm”, du Pacifique Canadien, parti de Montréal, arrivera au Havre demain.I.’“Ausonia’\ de la compagnie Cunard, parti de Montréal, arrivera à Plymouth samedi.Le “Duchess of Bedford", du Pacifique Canadien, parti de Montréal, arrivera à Liverpool samedi.Le “Letitia", de la compagnie Anchor-Donaldson, parti de Montréal, arrivera à Glasgow samedi.L’Empress of France, du Pacifique Canadien, parti de Québec, arrivera à Southampton mardi.Nouvelle locomotive du R' La nouvelle locomotive du Canadien National, la “Mikado” no 3800, dessinée par les ingénieurs du Canadien National et construite à l’usine de la compagnie, à la Pointe St.Charles, vient de partir pour Toronto où elle sera employée à la traction des wagons de marchandises, entre Sarnia et Fort Erié.Son poids est de 304 3-4 tonnes.Erie mesure 88 pieds quatre pouces et trois quart de long et a un pouvoir de traction de 56,000 livres.Ses cylindres mesurent 24” X 30” et le diamètre de ses roues motrices est de 63 pouces.Sa bouilloire est d’acier trempé silicon et les montures, d’acier et de nickel.Son tender est un Vanderbilt, une création du Canadien National.Il a une capacité de 20 tonnes de charbon et de 11,000 gallons d’eau.Il porte trois ouvertures dans sa caisse à eau pour son approvisionnement rapide.L’apparence de cette locomotive est quelque peu différente de celles que nous voyons attelées aux convois du Canadien National.L’enlèvement de son dome qui a été remplacé par un tuyau collecteur de la vapeur placé sur la bouilloire ne choque pas l’oeil.Cette innovation a pour but d’empêcher le refroidissement par l’eau des cylindres.La bouilloire comporte trois ouvertures pour l’échappement de la vapeur au tuyau collecteur.Une autre innovation dans la construction de cette locomotive est l’installation de la pompe à air sur la toiture de la locomotive, en avant.En outre de la “Mikado”, 25 au» très locomotives ont été construites dans les usines du Canadien National cette année dont huit à YVin-nipeg, 10 à la Pointe Saint Charles et trois à Moncton.Ce sont des locomotives à quatre essieux couplés.Ouatre locomotives construites à Winnipeg sont en service.Le trimoteur Ford Le président de la Ford Motor of Canada, M.Wallace R.Campbell, est arrivé à Montréal hier après-midi, venant d’Ottawa, à bord du premier trimoteur Ford à grande vitesse qui soit venu dans l'Est, M, Campbell est en voyage d’affaires dans l’Est.L’aéroplane était parti de l'aéroport Rockliffe, à Ottawa, à 4h.23.Cinquante-quatre minutes plus tard, le trimoteur avait négocié la distance de 100 milles qui sépare la capitale de la métropole.Avec un vent contraire de 15 milles à l’heure, le trimoteur a dépassé la moyenne de 100 milles à l’heure.Cet aéroplane qui peut atteindre 155 milles à l'heure a donné des démonstrations hier après-midi à Ottawa aux officiers et pilotes civils ou militaires à l’aéroport Rockliffe.Plusieurs pilotes ont conduit l’avion au cours des démonstrations.Le trimoteur avait quitté Toronto hier pour se rendre à Ottawa en Ih.35 minutes, soit à une vitesse moyenne de 145 milles à l'heure.Les représentants du gouvernement ont été les invités de M.Campbell a un déjeuner.Le nouvel aéroplane est muni de tout le confort moderne: chaises confortables, divan, lit pliant, table, cuisinette, chambre de toilette, etc.L’aéroplane peut atteindre 155 milles à l’heure et un avion de ce modèle a même établi un record de 164.43 milles à l’heure sur une distance de 100 kilomètres.Les funérailles de l’abbé Cain Docteurs, Consultez ! ! ! F.TABUISSKMF.NTS GAIFTE, GAIJ.OT i PILON 34, Btvd de Vauglntrd — Perl» XVtme Rayons X Diathermies Electrothérapie GALLOIS Si CIE 54, Chemin Villon.Lyon tRhônei Ultra-violets, infra-rouges Lampes aaciatiqueH pour salles d'opérations et dentistes Electrodes de quartz.Prix et conditions les plus avantageux Devis et catalogues eur demande Service d'un Ingénieur «lectiiclen-radlologlete.Agence générale pour le Canada: Paul CARDINAUX, D.S.•'PRECISION FRANÇAISE" 34%t, St-Deals - HA.2U7 MONTREAL Sherbrooke, 9 (D.N.C.) -— ,Ueux services solennels ont été célébrés, mardi matin, pour le repos de l’âme de* M.l’abbé Joseph-Stewart Cain, supérieur du Séminaire St-Charles-Borromée.Le premier service a été chanté à 8h.30 à la chapelle, auquel assistèrent seulement les parents du défunt et la comunaulé.M.l'abbé Victor Vincent, vice-supérieur du Séminaire, chanta le service, assisté, comme diacre et sous-diacre.de MM.les abbés Donat Richard, curé à Saint-Julien, et X.Désautels.cure à Piopolis, tous deux confrères de classe du défunt.Un peu avant dix heures eut lieu, à la chapelle du Séminaire, la levée du corps présidée par M.le chanoine O.-Z.Letendre.Le corps fut ensuite transporté à la cathédrale pour le second service, à 10 heu-res.Le service solennel fut chante par Mgr Emile Vincent, vicaire-ge-néral, assisté comme diacre et sous-diacre.du R.P.Adrien Sansoucy, S.J., cousin du défunt, du college Brébeuf, Montréal, et de M.1 abbé Edouard Mareoux, curé a St-lsido-re d’Auckland, tous deux confreres du défunU_ Réunion conservatrice Ce soir, à 8 heures, à la salle Girard, 4245 rue Sairtl-André, près Rachel, assemblée dé l’Association conservatrice de la division Mercier.j Petite vie des saints 9 octobre SAINT-DENIS, évftque et martyr Saint Denis était membre de 1 Areo-pade: il fut converti P»r 1 apôtre saint Paul qui l’établit eveque d’Athènes.Mais Dieu lui inspira de quitter la Grèce pour venir en France annoncer l’Evangile; il prêcha d’abord à Arles; de là U se rendit à Paris en compagnie du diacre Rustique et du diacre hleu-thère.Les nombreuses conversions qu’ils opérèrent dans cette ville les signalèrent à la vive aversion du préfet Sercentius qui, apres leur avoir infligé divers supplices, les condamna à avoir la tète tranchée.(Vers 117)., La colline où ils souffrirent le martyre a pris le nom de Montmartre.Oraison.— O Dieu, qui en ce jour avez armé votre martyr et pontife de force el de courage pour supporter les tourments, et qui lui avez associé Rustique et Kleuthère, afin d’annoncer voire gloire aux nations, faites-nous la grâce de mépriser, à leur exemple, les prospérités du monde et de n'en point craindre les adversités.Par.N.S.J.-C.LETTRESjAU DEVOIR Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de c« qui narait sous cette rubrique.Cette histoire de “Toronto French” Nous avons publié il y a quelque temps des coupures d’une prétendue traduction française faite pour une maison de Toronto qui fabrique des articles pour dentistes.Voici ce que nous écrit à ce sujet la maison mise en cause: CANADIAN HECOLITE DENTURE COMPANY 24 West Bloor St., Toronto, Canada October 7, 1930.Le Devoir Publishing Co., Montreal, Que.Gentlemen : Mr.Paul Morin of the Franco-Brilish Translation Bureau forwarded us a cutting from your paper some week or so ago entitled Du “Français” de Toronto in which you severely criticise the French as spoken in Toronto.We have received numerous complaints from your Province regarding this translation, and feel that we owe the French-speaking people an apology for such a travesty.The translation was made by a native of Lyons, France, who has been carrying on a school for teaching the French language for the past 17 years in Toronto.We sent it out in good faith and were very disappointed that It should prove to be such poor French.This man has now been reported to the Minister of Education for Ontario, and we hope he will have no more victims.In lieu of the fact that yon published the above article, we feel it incumbent on us to make an apology to your readers, and will be very glad if you ran see your way clear to publish the enclosed letter.Thanking you, we are, Yours very truly, Wm.M.FLOYD, Canadian Hecolite Denture Co.^ ^ CANADIAN HECOLITE DENTURE COMPANY LETTER TO THE FRENCH-SPEAKING PEOPLE OF QUEBEC (For Publication) Editor of the Devoir, Montreal, Que.Dear Sir, Would you be good enough to convey to the French speaking people of Quebec Province our humble apology for the extremely poor French in the circular on our denture material, Hecolite, a copy of which was published by you some two weeks ago.This translation was sent ont in good faith and was made by a native of France who has been teaching French for many years in Toronto.We deeply regret the incident, and trust your readers will accept our apology.Yours very truly, CANADIAN HECOLITE DENTURE COMPANY * ¥ * Void maintenant le prétendu français de la première traduction, que nous avons déjà signalée à nos lecteurs: PRESQUE INCASSABLE Depuis soixante ans les anciens rhimists dou Monde ont essayés a leur commande de produire une denture matériel qui donnera satisfaction, aux demandes d’apparan-re et utilité.,4 là fin la chose a été accompli et fait valuable au public sous le nom de HECOLITE.Maintenant Hécolite non seulement est incassable mais le tissue comme couleur et les gums ont été si bien reproduit que le patient a le confort de savoir que personne saura qu’il porte une denture artificielle.Hécolite est facilement ô tenir propre et sanitaire, ne sera pas trotteuse et mauvaise, ne sera pas di-sintegrat ou ne changera de couleur, est extrêmement bon pour la santé par la game tissue et n’a pas de poisoneuse couleur mercurial et ne causera pas aucune douleur à la bouche.Hécolite est facilement Jt réparer, altérer, resealer ou reliner.dents cassés peuvent se faire replacer dans un quart de temps requis de réparer n’importe quelle antre denture.Celà conte un peu plus, mais cela vaut et c’est une joie pour le patient.Et voici le texte français de la nouvelle circulaire, plus convenablement traduite celle-là, que la maison de Toronto vient de faire distribuer, avec ses excuses, à ses clients de langue française.PRESQUE INCASSABLE Pendant soixante ans, les plus gramls chimistes ont épuisé tonies les ressources à leur disposition, pour produire une matière à dentier qui répondrait ô la fois aux exigences de l’apparence et du service.C’est ce qui a enfin été trouvé et mis à la disposition du public, sous le nom d’HECOLITE.Maintenant, THECOLITE, en plus d'être incassable, reproduit si fidèlement la couleur des gencives que le patient se sent réconforté par l’assurance que personne ne peut s'apercevoir qu'il porte des dents artificielles.L’Hecolite est facile à tenir propre et sanitaire: ne devient jamais poreux, ne s'encrasse jamais, ne s’effrite pas et n~e change pas de couleur; il est absolument sain pour les gencives, ne contient aucun colorant au mercure et ne cause aucune érosion ou douleur dans la bouche.L’HECOLITE est facilement réparable, modifié ou remodelé.Les dents cassées peuvent être remplacées dans te quart du temps exigé pour réparer tout autre dentier.Il conte nn peu plus cher, mais il en vaut la différence, et c'est une satisfaction sans fin pour te patient.L’électricité à la campagne LA COMMISSION DES SERVICES PUBLICS ETUDIE UN PROJET DE COOPERATIVES ELECTRIQUES RURALES La Commission des services publics est à étudier un projet de coopératives électriques rurales qui seront appelées à rendre de grands services et à améliorer sensiblement le service d’électricité dans les campagnes.On sait que l’énergie électrique peut rendre d’immenses services dans l’exploitation agricole.Elle présente cependant des complications sérieuses lorsqu’il s’agit de moteurs puissants, de cinq à dix forces, par exemple.La compagnie qui fournit l’électricité, s’arrange en effet pour développer seulement l’énergie suffisante pour la consommation ordinaire, puisque toute énergie produite en excès de la consommation normale, entraîne des dépenses considérables.Or les cultivateurs ont besoin de gros moteurs pour actionner les bateuses, scieries, moulins de toute sorte.Mais ils n’ont à s’en servir que quelques jours, à certaines périodes fixes de l’année.Et c’est là que se présente la difficulté.Si vingt-cinq cultivateurs ont chacun un moteur de 5 forces et l’emploient à peu près tous les mêmes jours, ces vingt-cinq moteurs fonctionnant à la fois taxeront le pouvoir électrique au delà de sa capacité, détérioreront les transformateurs, et le rendement général des moteurs sera insuffisant.Si on exb ge que la compagnie fournisse un pouvoir suffisant, cela signifie qu’elle devra installer dynamos, fils de transmission, transformateurs dix fois plus puissants, ce qui doublera le coût de revient général de l’électricité, au détriment du simple consommateur d’éclairage qui n’a que faire de moteurs, etc.D’autre part le cultivateur qui achète un moteur de cinq forces ne peut l’employer qu’à une quantité de besogne très limitée et seulement pour quelques jours, en sorte que le coût de revient d’un tel travail serait exorbitant.La Commission des services publics, présidée par M.Adrien Beau-dry, étudie un système de coopératives électriques rurales qui résoudrait le problème.Les vingt-cinq cultivateurs au lieu de s’acheter chacun un moteur, n’achèteront à frais commun qu’un ou deux moteurs transportables.Comme les cultivateurs n’ont à se servir de ces moteurs que deux ou trois jours par année, ils pourront les utiliser à tour de rôle.De cette façon, la même quantité d’ouvrage sera exécutée, avec le vingt-cinquième seulement des frais initiaux.La besogne sera exécutée dans de meilleures conditions puisque le courant électrique sera suffisant pour fournir un seul ou deux moteurs, alors qu’il serait incapable d’alimenter vingt-cinq ou trente moteurs.En plus la compagnie d’énergie électrique ne sera pas obligée d’augmenter son pouvoir électrique et donc n’aura pas de frais supplémentaires inutiles qui autrement seraient répartis sur le consommateur ordinaire, ce qui serait injuste.Ces moteurs pourront comporter un compteur monté à même ce qui éliminerait encore des frais importants pour le cultivateur.Les compagnies d’électricité sont favorables à ce genre de coopérative électrique rurale, car il résoudrait des problèmes difficiles.L’âme de la femme LA VIEILLE MARQUE FRANÇAISE Kn Vente Partout J.-ALFRED OUIMET trent Général pour le Canada MONTREAL.Dr J.D.FAQUIN CHIRURGIEN-DENTISTE Synonyme Prix raisonnables Rayons X — Rayons Violets Anesthésie au gaz 1297 St-Denis, coin Ste-Catherine Tél.LAn.8361 PHARMACIE LAURENCE Angle Saint-Denis , et Ontario DiOfnea et Produits ObfaaiqtMa Supérieurs.Tous lae remèdes nssrssm.Prescriptions médicales remplies arec sois.Livraison rapide psr tout* fat aussitôt traduit dans les langues les plus diverses.Il est dédié à sa fille Nina, avec l’intention de servir à la diriger dans la vie, à “discerner les voix obscures de l’âme”.Le bon sens, la mesure, ia sagesse qui s’appuient sur la tradition, caractérisent partout cette analyse psychologique.On eût aimé cependant y trouver un chapitre sur le sentiment religieux, si fort chez la femme; les éléments d’une étude de ce genre ne sont pas bannis de l’ouvrage, mais ils y sont dispersés et rapides.A part cela, ce livre sera une bonne lecture et un bon conseiller pour les femmes et jeunes filles qui n’ont pas l’avantage d’être guidées par un directeur de conscience, et peut-être sont-elles nombreuses.Revue des Lectures, 15 février 1930.Ce volume est en vente au service de librairie du Devoir au prix de .90s.Gina LOMBROSO, L’A me de la Femme, édition entièrement refondue et considérablement augmentée (la 1ère en 1922), traduit de l’italien par François Le Hènaff, in-12 de 398 p., Payot, 1929.Mme Gina Lombroso est la fille du fameux Cesare Lombroso, le criminaliste, et la femme de l’historien Guglielmo Ferrero.Très instruite elle-même, auteur de divers ouvrages de genres et de sujets très variés, elle se donna tout entière pendant la guerre, aux oeuvres d’assistance et de propagande: c’est à cette occasion qu'elle put faire, dans les milieux féminins, maintes observations sur les qualités essentielles, les aptitudes, les aspirations de la femme, et réfléchir aux problèmes qu’elles soulèvent.C’est de là qu’est sorti ce livre.Il parut en italien en 1922 et fut Voix d’Alaska MEMOIRES DE SOEUR MARIE - JOSEPH - CALASANZ, UNE DES TROIS FONDATRICES DE LA MISSION SAINTE-CROIX (Koseref-sky)._______ L’auteur, qui est une soeur de Ste-Anne, raconte, en des pages inédites, une foule de détails très intéressants au sujet des moeurs et des coutumes des sauvages de l’Alaska.Les hommes, les paysages, les événements, les grandes scènes de la nature y sont décrits en tableaux vivants et animés.Voix d’Alaska embrasse une époque de quarante ans et dévoile l’action et les souffrances des missionnaires, le progrès constant de la civilisation en cette contrée boréale.En fermant ce livre, le lecteur, bien renseigné, croit avoir vécu de longues années en Alaska.50 cents au comptoir; 55 cents par la poste.Service de Librairie du DEVOIR.LA PRINCESSE MARIE ET SES DEUX FILS - CALENDRIER - VOLUME XXI — No 234 DCCNICCE Ü E (J E E Montréal, jeudi 9 octobre 1930 - DEMAIN - Demain: VENDREDI, 1» octobre me.Saint François de Borda, confesseur.Lever du soleil, t h.08.Coucher du soleil, S b.M.Lever de la lune, 8 h.44.Coucher de U lune, 9 h.Dernier quar.le 15, a d b.Il m.du matin.Pleine lune, le 7, fc 2 h.2 m.du soir.Premier quar.le 29, à 4b.2Sm.du matin.LE DEVOIR AVERSES MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 55.Même date l’an dernier M.Minimum aujourd’hui 59.Même date l’an dernier 49.BAROMETRE 19 heures a.m 39.2*.Il heures a.m.59.28 Midi: 39.27.Chiffres fournis per te Maison M -R.d* Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de l'“A.B.C.” et de la “C.D.N.A.” Meslé, 1810 8t-Deala.Montréal.La révolution au Brésil VICTOIRE DES REBELLES—FAI- BLESSE DES FORCES COUVER-NEMENTALES Buenos-Ayres, Argentine, 9 (S.P.A.) — Une dépêche de Porto Ale-gro à la Nacion affirme qu’un message de 7.8.?’.intercepté a révélé que les révolutionnaires s’étaient emparés de la jonction des voies ferrées à Lorena.Les rebelles se trouvent ainsi à couper les communications entre les troupes fédérales de Rio de Janeiro et les forces du gouvernement de Sao Paulo.Il est maintenant impossible au gouvernement de concentrer toutes ses forces pour les faire donner contre les rebelles, ife * * Le Brésil est le plus vaste Etat de l’Amérique du Sud.Sa population est de :i2,0t)0,000 d’habitants dont 21,000,000 de blancs.Le fond de la population blanche est constitué par des Portugais et des métis de Portugais et d’indiens.Ils ont imposé au pays leur langue et la religion catholique.On compte 800,000 Portugais, 1,500,000 Italiens établis dans l’Etat de Saint-Paul et 400,000 Allemands, dans les Etats de Sainte-Catherine et de Rio-Grande du Sud.Lés Etats du Brésil forment une république fédérale.Le Sénat représente les Etats; la Chambre des députés est élue seulement par les gens sachant lire et écrire.Il en résulte que le Brésil est une république aristocratique où né vote qu’un quart de la population.Cette mesure a permis d’éloigner du gouvernement les nègres, les mulâtres et de nombreux métis ignorants.Les vingt Etats du Brésil sont: Amazonas.Para, Maranhâo, Céara, Rio - Grande - do - Norte, Parahyba, Pernambuco, Piauhy, Alagoas, Ser-gipe, Bahia.Minas-Géraes.Espiri-to-Santo, Sao-Paulo.Parana, Santa-Catarina, Rio - Grande - do - Sul, Goyaz, Malto-Grosso et Rio-de-Ja-neiro.Les principales villes sont des ports, à commencer par la capitale Rio-de-Janeiro.San-Salvador, ou Bahia, l'ancienne capitale et la métropole religieuse; Recife ou Per-nambouc, le port le plus rapproché de l’Europe, et tout à fait au sud, Porto-Alegre.La seule grande ville qui ne soit pas un port est Sao-Paulo.reliée au port de Santos.Le Brésil est avant tout un pays agricole.On cultive surtout le café.Une mission militaire française dirige l’aviation militaire au Brésil et une autre mission militaire française organise l’armée.Des Américains dirigent l’aviation na vale.Le Brésil possède le service mi-|iit:iire obligatoire.En plus de l’armée fédérale, cha nue Etat Possède une force de po lice considérée comme force auxiliaire de l’armée mais qui parfois se dresse contre l’armée fédérale quand des conflits existent entre les Etats et le gouvernement central.Cette force de police s’élève à 50.000 hommes environ.Le Brésil tire son nom de l’abondance du bois de teinture appelé brésil au moyen âge; les Français l’avài'”it appelé la “terre des perroquets”.Jusqu’en 190G, le Brésil a été liroublé par des révoltes.En 1906, Ile ralme s'est rétabli.La prospérité (économique avait aidé à cette trun-Iquillité.Une commission de développement industriel Au cours d’une visite du port par des hommes d’affaires, le président de Ja commission, M.Joseph Rainville, ayant suggéré à quelques-uns de ses invités de proposer des moyens de développer le port de Montréal, a laissé entendre qu’il se propose d’inviter prochainement les membres du comité exécutif de la ville, des représentants des corps publics et des Chambres de commerce pour étudier divers projets.On étudierait notamment, au cours de la réunion, un projet de commission de développement industriel.Parmi les invités il v avait: MM.les sénateurs White et Casgrain.M.H.J.Hungerford, vice-président du Canadien National, M.George Hogg, maire de Westmount.M.Joseph Versailles, maire de Montréal-Est, M.T.R.Enderby, de la Canada Steamship, MM.W.Phillips, F.Common, W.G.M.Shepherd, James Ballantyne, N.Courtemanche, N.L.C.Mather, J.Bassett, Norman Dawes, J.S.>Jorris et le général J.G.Ross.Les invités se sont rendus dans l’est, à bord du Sir Hugh Allan, pour voir les travaux de construction d’un nouveau quai de la commission et de quais de la “British American Oil” de la “Sylvestre Oil Company”.Le nouvel université de Montréal (Exposition avicole de l’est de Montréal La deuxième exposition annuelle (de VAssociation avicole de l'Est de \Montrfial s’ouvrira le 16 octobre à |8h.Bft du soir, à l’Académie Rous-(sin, Pointe-aux-Trembles.ON PREVOIT LE DEMENAGEMENT DE QUELQUES FACULTES, DES L’ETE 1932 On prévoit qu’au train où vont les travaux, la construction du nouvel immeuble de l’.Université de Montréal au Mont-Royal sera assez avancée pour permettre le déménagement de quelques-unes des facultés, notamment celle de médecine, dès l’été 1932.Les six ailes du premier plan sont complètement revêtues de brique et l’entrepreneur, M.Damien Boileau, en commence maintenant la toiture, de sorte qu’il sera possible de travailler à l’intérieur de ces ailes pendant la mauvaise saison.On veut aussi terminer avant l’hiver le plancher sur toute l’étendue du rez-de-chaussée du nouvel immeuble, afin de commencer le posage des appareils de chauffage.Déjà les deux bouilloires commandées à la “Canadian Vickers” de Montréal sont en place.Au banquet' des détaillants Québec, 9 (D.N.C.) — MM.L.A.Taschereau et Ouellet, ministre sans oortefeuille, ont adressé la parole hier soir au grand banquet qui a clôturé le conV'ès de l’Association des marchands détaillants à l'hôtel Saint-Roch.Le nremier ministre a déclaré qu’il n’y a pas une province de là Confédération où le neuple soit plus prosnère que dans la province «le Québec.M.Ouellet a dit que l’établissement dans nos campagnes des caisses populaires où cultivateurs et ouvriers trouveraient l’argent voulu pour payer comptant chez les marchands, serait un moyen de résoudre le problème du crédit chez les marchands et de les aider à lutter contre les chaînes de magasins.Au cours «les élections qui ont eu lieu dans l’après-midi.M.S.E.Desmarais, député de Richmond, a été réélu président de l’association.Quinze résolutions importantes ont aussi été adoptées.Le congrès a recommandé au gouvernement nrovincial l’établissement d’un ministère du commerce.M.Francoeur conférera avec M.Robertson demain Ottawa, 9 (S.P.C.) — La conférence entre le gouvernement fédéral et celui de la province de Québec au sujet du chômage a été remise à demain; elle «levait s’ouvrir à deux heures cet après-midi.Ge sont MM.G.D.Robertson, ministre du travail, et Alfred Duranleau.ministre «le la marine, qui représenteront le gouvernement fédéral; M.J.-N.Francoeur, ministre des travaux publics dans le gouvernement Taschereau, représentera la province de Québec.La conférence entre le gouvernement fédéral et celui de la province de Saskatchewan, qui s’est ouverte hier, doit se poursuivre aujourd’hui.Ce eoni MM.M.A.Mac-Pherson, procureur général, et J.A.Merkley, ministre des chemins de fer, du travail et des industries qui confèrent avec M.Robertson dans l’intérêt de leur province.En Cyrénaïque Bengasi, Cyrénaïque, 9 (S.P.A.) —Cent cinquante guerriers ont été tués au cours de deux batailles livrées ces jours derniers; l’avantage est resté aux troupes du gouvernement, les deux fois.A Latrum.une oasis, une centaine de guerrier, ont été tués, entre autres le lieutenant d’Omar el Muchtar, Fadil Du.La seconde, à El Garib, leur a coûté cinquante-cinq hommes; on croit qu’Omar el Muchtar était lui-même à la tête de ses guerriers.C’était dans le but de rendre impossibles le recrutement et le ravitaillement des troupes d’Omar el Muchtar que le gouvernement italien forçait récemment à émigrer vers la côte, toute la population de la région, soit 80,000 personnes.* * # La Cyrénaïque est la partie orientale de la Lybie italienne.Elle constitue un gouvernement particulier.Elle est peuplée de 225,000 habitants.Sa capitale est Bengasi.Elle est administrée par un gouvernement nommé par le roi d’Italie.Grosse saisie d’alcool Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, 9.(S.P.C.) — M.L.:.A.Gagnon, chef de la police douanière pour le Nouveau-Brunswick, a confirmé la nouvelle d’une siasie de 690 gallons d’alcool de contrebande trouvés dans un wagon sur la voie d’évitement de Fairville hier après-midi.C’est une des saisies les plus considérables effectuées dans la province: si l’on tient compte des droits d’entrée, l’alcool saisi a une valeur de $20,000.Feu le lieutenant-colonel L.-G.de Tonnancour Nous avons le regret d’annoncer la mort du lieutenant-colonel L.-G.de Tonnancour, ancien commandant du 65e régiment de Carabiniers Mont-Royal et marchand bien cannu de la rue Notre-Dame.Né en 1868, M.de Tonnancour avait fait ses études au Collège Sainte-Marie.Il avait épousé Mlle Marie-Rose Francoeur, belle-soeur de M.J.N.Dupuis, qui lui survit.Lui survivent également, son père, M, G.de Tonnancour; ses frères et ses soeurs, MM.Charles, Armand, Gustave de Tonnancour, Mmes Serai et Guillaume Moncel; ses enfants: Corinne (Mme Joseph Bas-tien); Lucienne (Mme Fernand Ra-cette); Paul et Marie.Nous prions la famille d’accepter l’expression de nos respectueuses sympathies.Réunion échevinale lundi La prochaine assemblée du conseil municipal de Montréal aura lieu lundi prochain.n voit sur cette photo, transmise par câble, trois des survivants du R-101 marchant derrière les cercueils de victimes du dirigeable, avec une escorte de soldats français.Ces survivants sont (de gauche à droite): le ipécanioien J.-H.Binks, le mécanicien Arthur-V.Bell et M.H.-J.Leech, expert du chantier de construction aéronautique de Cardington.Le cortège se rendait à la gare de Beauvais lorsque cette photo a été prise.(Tous droits réservés pour 1930 par Pacific and Atlanli c Photos.Inc., et par Star Newspaper Service.) La conférence Impériale la discussiôtTporte sur le: PROPOSITIONS tarifaire: DE M.BENNETT DIVEHGEN CE D’OPINIONS ENTRE MM., MACDONALD ET BENNETT Londres, 9 (S.P.C.) — Les chefs de délégations à la conférence im-jériale ont commencé aujourd’hui ’étude des propositions d’union tarifaire interimpériale que le premier ministre du Canada, M.Bennett, a faites pour développer les échanges commerciaux des parties de l’Empire entre elles.Le communiqué officiel dit laconiquement «ju’il y a eu échange de vues et qu’il a été décidé «te reprendre les «liscussio^s lundi.M.Philip Snowden, chancelier «te l’échiquier, était présent et il parait qu’il a exprimé ses opinions, bien connues, sur le protectiouis-me.Dans les milieux britanniques et dans les milieux canadiens on dément aujourd’hui la nouvelle, publiée hier, d’un incident entre M.Bennett et M.Ramsay MacDonald Il y a divergence d’opinions entre les deux premiers ministres, fait- « on observer, mais leurs relations personnelles sont on ne peut plus cordiales.Vols M.Henry Kingsley, de Foster, s’est plaint à la police, que des cambrioleurs avaient pénétré dans sa chambre à l’hôtel Queen et lui avaient volé une somme de $275., une valise en cuir, une montre et une chaîne en or.La police a fait des recherches immédiatement et, quelques heures après le vol, a mis la main sur les objets volés.Une partie de l’argent manquait.Des vêtements représentant une valeur de $745.ont été volés hier soir chez M.A.Brott, no 4831, avenue de l’Esplanade._ Gouraud partira de New-York, demain New-York, 9.— Le “Paris”, de la compagnie générale transatlantique, quittera New-York demain, à destination de Plymouth et du Havre.Parmi les pasagers il y aura le général Gouraud, qui retourne en France après avoir assisté au congrès de la légion américaine à Boston.Nouvelle coopérative agricole Québec.9 (D.N.C.) — Une nouvelle société coopérative agricole vient d’être fondée à Saint-Pierre-Baptiste, comté de Mégantic.Elle débutera avec 46 membres qui ont souscrit 50 soit un montant total de $2,300.La nouvelle coopérative sera affiliée à la Coopérative fédérée de Québec.Son but est de faire de la coopération en général dans la vente et l’achat des produits agricoles, des engrais chimiques, etc.Le passage des piétons sur le pont Desroches Les autorités municipales sont actuellement en pourparlers avec la Dufresne Construction Company pour que celle-ci laisser passer les piétons sur le pont Desroches, actuellement en construction.Le service de traverse est discontinué et l’administration municipale veut fournir aux piétons les facilités de passage.M.Savignac mettra le ’’Canada” en demeure Le journal Le Canada a publié un article ce matin où l’on accusait un échevin de soutenir des maisons de désordre.M.J.M.Savignac fera une interpellation, lundi prochain, à la orochain séance du conseil municipal, pour mettre Le Canada en demeure de nommer l’échevin en question.Coste et Bellonte descendront ici lundi Les aviateurs français Coste et Bellonte qui ont fait la première traversée aérienne sans escale, par avion, de Paris-New-York, d’Europe en Amérique, ont accepté de venir à Montréal, sur l’invitation faite par M.Houde.Ils arriveront lundi à Montréal, de Cleveland, Ohio.Il y aura banquet municipal lundi soir à rhôtel Mont-Royal.M.Laframboisc dans Deux-Montagnes Il est probable que M.Aquiln La-framboise, cultivajeur, sera candidat conservateur à la prochaine élection complémentaire provinciale dans le eonilé des Deux-Montagnes.M.Taschereau sera à Montréal demain Québec.9 (D.N.C.) M.L.-A.Taschereau part demain midi pour Montréal et assistera demain soir au banquet «le l’Association des comptables licenciés.Averses Toronto.9.(S.P.C.) — L’observatoire de Toronto) annonce des averses pour demain dans la région de Montréal.L'essai des incinérateurs Mardi prochain, les inrinéraleurs subiront une épreuve officielle devant la Commission des Incinérateurs.On brûlera 200 tonnes de déchets.La vente de deux navires de la C.N.S.On annonce aujourd’hui aux bu-'eaux chefs de la Canadian Natio-al Steamships la vente de deux na-ires, le Canadian Voyageur et le Canadian Trooper, à Paus Kend-sen, de Bergen, Norvège.Ces navires voyageront désormais dans les eaux européennes.On annonce aussi qu’on recevra des soumissions jusqu’au 31 octobre pour l’achat du Canadian Heaver, du Canadian Hanger et du Canadian Sguatter, Ces navires représentent un surplus de tonnage pour la Canadian National Steamships et ne sont plus adaptés aux routes maritimes sur lesquelles la Compagnie maintient des services.L’annulation du service Hambourg et Southampton a permis de disposer du Canadian Trooper et du Canadian Voyageur.Ce dernier est actuellement loué à la Dominion Coal Company mais à la fin de l'automne il sera livré à ce nouveau propriétaire.Ce navire a été construit par la Canadian Vickers Company, de Montréal.Attaqué par un bandit à Lavaltrie ,Æ Georges Gosselin, 678, rue de l’Epée, a été attaqué, ce matin à 2 heures, sur le chemin de Lavaltrie, par un compagnon de fortune dont il avait fait la connaissance au cours de la journée et qu’il amenait dans son autombbile.alors que M.Gosselin se rendait à Québec.Gosselin et l’apache avaient passé la soirée ensemble en ville et s’en allaient à Québec, lorsqu’à Lavaltrie, l’apache sortit un revolver et somma Gosselin de lui donner son argent et de descendre de l’auto.Gosselin résista et le bandit lira trois coups dont «ieux se perdirent.La troisième balle frappa Gosselin à la cuisse, mais heureusement, le rouleau de billets amortit le choc ne faisant qu’une blessure peu grave.Gosselin roula sur le sol et le bandit effrayé remonta dans l’auto et s’enfuit sans prendre l’argent.Gosselin a réussi à se traîner à une ferme voisine.Il a été transporté immédiatement à l'hôpital Général.La mort d’Yvonne Poulin ALPHONSE BUREAU EST TENU CRIMINELLEMENT RESPONSABLE Québec.9 (I).N.C.).—Alphonse Bureau a été éonu cet avant-midi cri mime lie ment responsable rie la mort d’Yvonne Poulin.qui fut étouffée et jetée avec une pesée au.fond du lac des A miniers au cours du mois de septembre dernier, et il est maintenant détenu à la Sûreté provinciale sous mne accusation de meurtre.Après avoir délibéré pendant quatre minutes seulement, le jury d" coroner en est venu à la conclusion que Bureau devait être accusé du meurtre révoltant commis il y a quelques semaines.Une fois que le verdict eut été connu, les détectives provinciaux ont dérobé l’accusé aux regards de la foule et il est sorti par la porte d’arrière de la morgue Moisan.Bureau a ensuite monté dans une automobile où se trouvaient déjà le «létective Rou-s-si.n et s«\s compagnons, les détectives Lapointe et Moffet II subira maintenant son enquête préliminaire devant un magistrat de la Cour des sessions de la paix.Accusé de tentative de meurtre Stan Tomeshuck a subi son en-ouête préliminaire ce matin devant le juge Monet sous une accusation de tentative de meurtre sur la personne du constable Saint-Aubin, de Dorval.L’accusé avait été surpris en train de cambrioler la maison du chef Boyer, de Dorval.La police prévenue lui donna la chasse.Il tira un coup de feu sur le con.stable Saint-Aubin.La balle" passa si près que l’officier de police l'entendit siffler à son oreille.Le juge a ordonné l’examen vo-lontare «lu prévenu._ Ce soir le COURS DE M.L’ABBE GROULX C'est ce soir, à huit heures el quart, salle des cours publics de l’Université «le Montréal, rue Saint-Denis, que M.l’abbé Groulx «ion-nera son premier cours public d’histoire du Canada.Il y traitera, ainsi que nous l’avons annoncé, de la première des grandes «liffi-cultés scolaires qui ont suivi la Confédération: La question des Ecoles du Nouveau-Brunswick.Le sujet est particulièrement intéressant.Entrée libre.Dames et messieurs sont pareillement invités.Des secours aux pêcheurs Québec, 9 (D.N.C.) — Nous apprenons de source autorisée que le gouvernement provincial a décidé «le donner un montant de $125.000 pour venir en aide aux pêcheurs de la Côte nord et de la Gaspésie.La population du nord de la province qui vit de l’industrie de la pêche «si dans une situation critique.Celte année, la pêche est à peu près nulle.Un grand nombre de familles sont exposées à mourir de faim, si on ne leur vient pas en aide.Des secours leur seront distribués directement après enquête dans chaque cas.Il est probable j que l'on confiera aux missionnaires et aux membres du clergé le1 soin de secourir les plus nécessiteux.à chaque endroit, et de juger des besoins les plus liment» Le mariage du roi Boris LE ROI DE BULGARIE EPOUSERA LA PRINCESSE GIOVANNA D’ITALIE, LE 15 NOVEMBRE, A SAN ROSSORE Rome, 9.(S.P.A.) — Le mariage religieux de la princesse Giovanna, fille du roi et de la reine d’Italie, au roi Boris de Bulgarie aura lieu le 15 novembre, à San Rossore, village près de Pise où se trouve la résidence d’été de la famille royale d’Italie.Cette nouvelle a été annoncée officiellement aujourd’hui.Le roi Boris doit arriver à Rome samedi pour se fiancer formellement.La semaine prochaine, le roi Boris aura une entrevue avec le Souverain Pontife.L’éminenlissime cardinal Maffi, de Pise, qui a célébré le mariage du prince héritier Humbert et de la princesse Marie-Jose de Belgique, ou Mgr Giuseppe Beccaria, aumônier de la cour d’Italie, célébrera le mariage.Le grand conseil du parti fasciste, au cours d’une réunion, cet après-midi, a exprimé ses souhaits au roi Boris.— -m» » ¦ Le congrès des Chambres de commerce FEUILLETON CHARGE, POUR LES DERNIERES SEANCES Toronto.9 (S.P.C.) L’agenda du congrès de la Canadian Chamber of Commerce, qui doit se terminer ce soir, est plus que chargé.On n’a pas avancé aussi vite qu’on l’aurait voulu, depuis l’ouverture, mardi, et on s’efforce de terminer le travail qu’on s’était imposé avant l’ajournement èe soir.Ce matin, cinq orateurs ont cherché une réponse à la question suivante: “Est-ce qu'on devrait établir un bureau de commerce impérial au Canada?” A midi, le président de la Canadian Chamber of Commerce, M.J.H.Woods, a parlé «le r’Horizon du Canada qui s’étend”.Get après-midi sera consacré aux' résolutions, aux affaires de routine, à l’élection des officiers.Ce' soir, le congrès se terminera par le grand .dîner annuel où M.Julius’ Barnes, président de la Chambre de Commerce américaine, et M.E.’ W.Beatty, président du Pacifique Canadien, porteront la parole.Un incendie à Mass Vi _____ * rev Masson, Qué., 9 (S.P.C.) —1 partie de la ville a été à un moiïieftè donné menacée de destruction lorsqu’un incendie s’est déclaré dans le centre des affaires.Les volontaires et les pompiers des villes voisines qui vinrent bientôt leur prêter main-forte réussirent à circonscrire les flammes a l’édifice où elles s’étaient déclarées.Cet édifice en construction aurait logé trois boutiques et trois familles: les pertes sont estimées à $15,000.Le souvenir de l’incendie qui détruisit une cinquantaine de constructions, il y a quelques mois était encore frais dans les mémoires, aussi le maire O.Daoust ne perdit pas de temps à demander du secours aux villes voisines dès que le feu fut découvert.Sentences l>e juge Lacroix a condamné ce matin Lucien Brosseau, coupable d’avoir volé une automobile «le $750, la propriété de Mm* A.Ma-lette, à un am d* prison.Î'C juge Enright a envoyé Ernest Dandridge au pénitencier pour deux ans.Il avait avoué avoir mis le feu à une pile de planches en arrière de la résidence d’un de ses voisins, M.Riopel, 5971, rue D’Aragon, le 4 octobre courant.C’est le plaignant lui-même qui a opéré l’arrestation du prévenu qu’il avait surpris en train de mettre le feoi.Missionnaire diocésain Québec, 9 (D.N.C.) — M.l’abbé Christy Foy, ancien professeur de théologie au grand séminaire de Québec, a été nommé missionnaire diocésain.En route pour Croydon LES AVIATEURS BOYD ET CONNOR SE SONT ENVOLES A MIDI, DE TERRE-NEUVE, POUR L’ANGLETERRE Havre-de-Grâce, Terre-Neuve.9 (S.P.G.).-Aujourd’hui, à midi et seize, l’aviateur canadien capitaine Erroll Boyd et son assistant.Harry Conmor, ont quitté Havre-de-Grâce à bord du célèbre monoplan Columbia, à destination de Croydon, Anghderre.Boyd et Connor étaient arrivés à Havre-de-Grâce le 23 septembre, à bord du Columbia.et y attendaient depuis un temps favorable pour partir pour Croydon.Avant son arrivée à Havre-de-Grâce, l’avion avait été retardé plus d'une semaine à Charlottetown, Ile-du-Prince-Edouard.Il aval auf»i subi du retard à Monrtéal, point de départ de la traversée qu’il commence.Le Columbia ne porte pas d’appareil de T.S.F.Peu après son départ, l’avion a été signalé au-dessus de Plie Bell, puis à midi 36, il dépassait le port de Saint-Jean et s’engageait au-dessus de T At la ntique.A WALL STREET Le marché est supporté vers midi New-York, 9 — A la suite de U.S.Steel qui a vu son fonds de l’automne dernier défoncé en touchant 149 5-8, presque toute la liste a dégringolé sous un fort mouvement de liquidation.Ce n’est que vers midi qu’on a constaté que le marché était supp«>rté quelque peu.U.S.Steel est descendu à ce point malgré que de fortes commandes d’achat ont été annoncées au niveau de 150.Une de «•'"> commandes qui ont été exécutées était pour un total de 25,500 actions.La liquidation qui a suivi la baisse de Steel s’est étendue à presque toute la liste el particulièrement aux principaux titres ferroviaires et industriels dont plusieurs ont touché de nouveaux bas.Les reculs ont varié de 1 à 5 points dans un grand nombre de cas.Lorsque Steel s’est raffermi au-dessus de 150, la confiance générale est revenue et des titres renré-sentatifs tels que American Can.General Electric, American Tem-[ phone, Westinghouse ont repris un I point du bas qu'ils venaient de loucher.__ Le président' du Brésil reste à son poste Rio de Janeiro, 9 (S.P A.).Par l'intermediaire d'un membre du gouvernement, le président Washington Luis, du Brésil, a annoncé cet après-midi qu’il n’a pas l’ihtentiott de se démettre de s*> fonctions.Hier, les révolutionnaires lui ont demandé de démissionner.Le convoi exposition Québec, 9.(D.N.C.) — La tournée du train exposition dans les cantons de l’est pour promouvoir l’emploi des engrais chimiques dans celte région a remporté un succès complet.Le voyage a duré une quinzaine de jours et on a reçu 11,600 visiteurs.Les experts chargés de faire des analyses des ter rains ont analysé sur place 5,698 échantillons.Les agronomes ont largement contribué au succès de l’entreprise en dirigeant les cultivateurs.lis auront maintenant une réunion à St-Hyacinthe, le 11 courant pour prendre connaissance des rapports des analyses et pouvoir ensuite surveiller plus attentivement le travail d’amélioration.Vu le succès remporté le gouvernement étendra le procédé à toute la province et avant longtemps on pourra dresser une carte complète des sols.A nos amis d’Ahuntsic, Bordeaux et MontréaMford Depuis samedi dernier le "Devoir” a commencé un nouveau service par auto pour ses dépôts de Bordeaux, Ahuntsic, Sault-au-Récollet et Montréal-Nord.Tous nos amis sont priés d'en prendre note afin de s'employer activement à augmenter notre tirage dans ces divers quartiers.Nous avons déjà plusieurs dépôts qui méritent leur encouragement.En voici la liste: MM Wilfrid Picard, 972 Blvd Couin ouest, Bordeaux; M Chalifoux, 12,209 Bois-de-Boulôgne, Bordeaux; A.Prud'homme, 879 Blvd Gouin ouest, Bordeaux; 0.Cazclais, 889 Blvd Gouin ouest, Bordeaux; Ecole St-Nicolas 10,731 Laverdurc, Ahuntsic; M.Drouin, 80 Kelly, Ahuntsic; F.Quenneville, 300 Blvd Gouin est, Ahuntsic; j.Trudeau, 10,809 Millen, Ahuntsic; A.Moreau, 897 Blvd Gouin est, Ahuntsic; C.Taillon, 10640 Des Prairies, Ahuntsic; Adrien Charron, 3,650 Blvd Perras est, Mont -Nord; 1.Proteau.4,616 Blvd Gouin est, Montréal-Nord: F,-A Desnoyers, 10,329 Blv.des Ormes, Mt-Nord.NOUVEAUX DEPOTS MM.Rosario Cuillerier, 539 Fleury, Ahuntsic; Réal Verville, 1,001 Blv.Gouin est, S.-au-Récollet; Mme Alph.Audet, 1.025 Blv.Gouin est, S.-au-Récollet; M.Louis Laplante, 1,335 Blv.Gouin est, S.-au-Récollet. 4 LE DEVOIR, MONTREAL.JEUDI 9 OCTOBRE 1930 VOLUME XXI No 234 “ PETITS TRAITS DE PLUME ?.£**-"*''**K ~ r Les nôtres et ceux des autres Jeudi.9 octobre 1930.QUE PENSER?Lu dans un journal français de New-York: ‘‘Mme Léon Gastaud, sa victime, est dans un état voisin de la mort à la clinique de son mari.Elle a deux balles dans l’abdomen et une dans la poitrine.Une quatrième balle la blessa en passant.” Si la quatrième balle blessa la femme en question, qu’est-ce que les trois premières ont donc fait?L’onf-elles seulement caressée?Peut-être le nouvelliste a-t-il voulu dire que la dernière balle la blessa en passant, tandis que les premières la blessèrent en s’arrêtant.Alors tout s’explique.* * * SUR UN PROJET Il y a quelque temps les nouvelles nous apprenaient que le ministre de l’intérieur de la Pologne élaborait un singulier projet de loi, à l’effet de contraindre les habitants de ce pays à prendre au moins un bain par mois.Nous ne savons pas si on a donné suite à ce projet.Quelques-uns ont dû se demander ce qu’il y avait sous ce projet de loi.Qui sait, une combine du savon cherche peut-être à s’implanter en Pologne.Le cas échéant, il ne faudra pas affirmer qu’il n’y a qu’aux, Etats-Unis qu’on sait faire des affaires.* ¥ * DEBARQUEZ ET POUSSEZ Vous connaissez l’histoire qui veut expliquer plaisamment la différence, sur un train, entre les passagers de première, deuxième et troisième classe?Arrivé à une côte, les voyageurs de troisième débarquent et poussent le train, tandis que ceux de seconde descendent et marchent et que ceux de première gardent leurs places dans le wagon.On en rit souvent.Et vous ne vous doutez peut-être pas qu’il est parfois vrai que des voyageurs poussent le train dans le but de sauver une situation.Ce fait vient d’arriver, apprend une dépêche de Cornwall.Les forces humaines ont remplacé les moteurs, pour faire avancer un train à gazoline du New-York Central, sur la division d’Ottawa, lorsque la gazoline fit défaut.Le train, consistant en un char à passagers et un à bagages, arrêta à deux milles au sud de Finch, station située entre Ottawa et Moira, N.-Y.Plusieurs passagers poussèrent le train jusqu’à Finch village où l’on put se procurer de la gazoline.Le train fut retardé de 50 minutes.Mais on ne dit pas que le train est du type colossal! A LA HAUSSE L’arliste dramatique bien connue, Mme Keller, étant tombée malade fut admise dans un hôpital de Leningrad où une opération, relativement anodine, fut jugée nécessaire.L’état de la malade ne s’étant pas amélioré après l’opération, une seconde intervention chirurgicale eut lieu et eut une issue fatale.A l’autopsie on a trouvé dans l’ado-men de la défunte une serviette qui avait été oubliée par le chirurgien qui fit la première opération.Avec de tels oublis, il n’v aurait rien d’étonnant à ce que fe coton soit à la hausse! * * LA BONNE TABLEE La scène se passe dans la grande salle du Château-Laurier, à Ottawa.Trois hommes déjeunent de compagnie et paraissent plongés dans une conversation du plus haut intérêt.Le personnel les entoure d’égards spéciaux, en sorte que les autres clients les regardent avec curiosité, essayant d’entendre un peu de ce qu’ils disent.Leurs oreilles perçoivent des chiffres hallucinants.— J’ai déjà cinq millions! — Il faudrait encore au moins quinze millions! —Je sais comment m’y prendre pour en affecte.- une couple de millions.—Ce n’est pas assez.Il faut fouiller partout quitte à faire crier! A l’audition de ces sommes, des dames s’empressaient de se passer leur houpette à poudre de riz sur le visage, de remettre un peu de rouge à leurs lèvres et de se vérifier dans le miroir de leur sac.L’une d’elles appela du coin de l’oeil un maître d’hôtel et, lui désignant la table prestigieuse: —Américains?demande-t-elle.Le maître d’hôtel sourit.—Non, dit-il, des Canadiens.—Avec tant de millions! —Oh! ils ne sont pas à eux.Ce sont des ministres du nouveau gouvernement.Ils cherchent des moyens pour diminuer le chômage.* ¥ EVIDEMMENT Quand on voit à la porte d’une maison une affiche portant les mots: Maladies du nez, de la gorge et des oreilles”.il ne faut pas croire que c’est une carte de mise en quarantaine comme la diphtérie ou la picote.QUELLE HISTOIRE! Je n’ai rien qu’un mot à vous dire, déclarait un jour un orateur politique, et je vais vous le dire en deux mots.Je serai bref.Cela n’est rien à côté d’une histoire de marseillais.Les journaux nous apportent ainsi la dernière mise en circulation: M.et Mme Olive, en excursion à New-York, habitent au 22e étage.L’ascenseur ne marche pas au retour du cinéma.Il est minuit.—Montons à pied, dit Oilve.Et nous nous raconterons des histoires pour passer le temps.Mme Olive commence.Elle est femme et Marseillaise: son histoire dure 19 étages! Celle d’Olive, deux étages.Il faut bien écourter.—Dépêche-toi, pour la tienne, dit-il à Marius; il n’y a plus qu’un étage.Qu’est-ce que tu as à nous dire?—Deux mots “seulemain”: J’ai oublié les clefs en bas! & VIVRE SANS MANGER Nous savons, grâce à des expériences retentissantes, qu’un être humain peut vivre quelques semaines sans manger et qu'aussitôt son jeûne terminé, il reprend assez vite ses forces.Mais chez les animaux il n’en est pas de même.Leur résistance devant la suppression absolue de toute nourriture est très variable.Il en est cependant qui s’accommodent fort bien d’une diète prolongée comme les animaux à sang froid par exemple.Un serpent crotale vit deux, ans sans manger; un python, un an et demi; une grenouille plus d’un an.De tous les autres animaux c’est le chien qui “ tient” le plus longtemps.Un chien peut rester trente ou quarante jours sans nourriture.On cite même le cas d’un Saint-Bernard qui a vécu soixante-cinq jours sans rien absorber.Le cheval meurt au bout de vingt jours de jeûne; le lapin résiste douze jours; le cobaye, six jours, la souris, deux jours; quant au moineau, au petit moineau de nos boulevards et de nos jardins publics, il faut qu’il se nourrisse toutes les vingt-quatre heures.•£*¥**¥* CHEZ LES CIGOGNES Les habitants d’un village allemand ont eu, ces temps derniers, l’occasion d’assister à une manifestation remarquable de l’instinct de justice chez les cigognes.Depuis plusieurs années un couple de ces oiseaux revenait occuper le faite d’une grange.Cette année-ci, quelques jours après l’installation du couple dans le nid survint un deuxième couple qui parut en quête d’un logis.Soit qu’ils ne trouvassent pas d’emplacement à leur convenance, soit qu’ils fussent pressés de se mettre en ménage, les nouveaux-venus vinrent prendre place à côté des occupants légitimes du nid de la grange, procédé contre lequel ces^ derniers protestèrent avec vivacité.On en vint aux coups, et les sous-loca-taires étant les plus forts, expulsèrent les premiers locataires.'•W ,y Le Sttomberg*Carlson va de pair avec le Stradivarius Comme violon, il n’y a jamais eu rien de supérieur au Stradivarius, Comme radio, “RIEN N’EST PLUS BEAU QUE LE STROMBERC-CARLSON”.Le Grand Console No 12 est un magnifique récepteur à 10 lampes.Il possède le contrôle automatique de volume et le syntonisateur visible silencieux qui élimine les bribes de programmes et les bruits saccadés quand se fait la syntonisation d'un poste à un autre.L’uniformité de volume se maintient automatiquement, avec quasi-élimination des effets de l'affaiblissement.L’on a de plus pourvu au raccordement facultatif d'un contrôle électrique détachable.Cabinet de noyer solide.Prix sans les lampes: S465.On peut acheter les récepteurs Stromberg-Carlson à un coût nominal, moyennant un faible dépôt comptant à même ses revenus.Ecoutes l’heure Strombcrg-Carllon Irradiée tous les lundis soirs d’un océan k l'autre N*h.C.Blue Network et postes associés.500, rue Sainte-Catherine Est, angle Berri MArquette 6201* Pendant quelques jours, les évincés décrivirent en volant des cercles autour de leur vieux domicile, puis ils disparurent.Mais deux ou trois jours plus tard, on vit une vingtaine de cigognes tenir conseil dans une prairie voisine du village.Parmi elles se trouvaient les époux expulsés.Après un temps d’attente, un groupe de huit cigognes se détachèrent de la conférence, volèrent droit au nid en litige et en firent sortir à grands coups de bec les usurpa-Teurs, qu’à coups de bec encore elles acheminèrent auprès de leurs compagnes assemblées en tribunal.Le procès ne dura plus longtemps: six cigognes accompagnèrent au nid les légitimes propriétaires, pendant que les autres forçaient les intruses à s’enfuir a tire d’ailes.Quelques heures plus tard enfin, quand tout fut rentré dans l’ordre dans le nid récupéré, les membres de la cour de justice cigognère reprirent à leur tour la voie des airs pour regagner leurs pénates.L’AMOUR DES BETES Une vieiBe dame fort riche pousse jusqu’à la manie son amour des bêtes, et tous ses domestiques ont fini par se modeler sur elle.Sa maison est l’Eldorado des chats, l’Eden des chiens, le pays de cocagne des oiseaux.Un jour d’été, cette vieille dame est importunée par une grosse mouche.— Jean, dit-elle à son valet, prenez délicatement cet insecte et mettez-le dehors le plus doucement possible.Le valet prend la mouche entre le pouce et l’index et sort.La minute d’après il revient avec toujours la bestiole entre ses doigts.La vieille dame s’étonne: — Pourquoi n’avez-vous pas renvoyé cette pauvre bête?— Madame, répond le valet, je n’ai pas osé: il pleuvait.Ÿ * Ÿ UN OFFICIER SATIRIQUE Le général de Cassagnac, dont un télégramme vient d’annoncer la mort, fut un très brillant officier.Mais il avait la passion, dont a hérité son neveu, le chansonnier Saint-Granier, d’écrire des vers satiriques et des couplets mordants dont souvent ses chefs faisaient les frais.On colportait en sous-main ses petits papiers qui, bien des fois, lui créèrent de sérieux ennuis.Extrêmement cultivé, le général de Cassagnac lisait les auteurs latins et grecs dans leur texte.Alors qu’il était capitaine de chasseurs d’Afrique et en expédition en Algérie, il se faisait suivre par un mulet sur lequel il avait installé une bibliothèque de son invention, très pratique et très bien garnie.Le soir, à l’étape, il se retirait sous sa tente et passait une partie de sa nuit à lire les poèmes de Pindare, d’Ovide ou d’Horace.Ÿ ÿ PROMOTEUR DE L’ORDRE Le Père Hardouin disait avec une piquante naïveté: “Lorsque le Père Bourdaloue prêcha l’année dernière à Rouen, les artisans quittaient leur boutique pour aller l'entendre; les marchands, leur négoce; les avocats, le palais; les médecins, leurs malades, qui s’en trouvaient mieux; pour moi, quand j’y prêchai ensuite, je remis tout dans l’ordre: personne n’abandonna son emploi.” * * * ATROCITE Une actrice faisait à chaque instant remarquer à ses camarades la manière pathélique dont elle avait rendu la veille une exclamation de surprise et d’horreur dans la scène la plus pathétique d’un vaudeville sentimental: “Avez-vous entendu mon ah! disait-elle à l’un.J’espère que mon ah! reprenait-elle aussitôt, en s’adressant à un autre, a fait de l’effet dans la salle.Ah! tout le public en a été saisi.” Un de ces messieurs, s’approchant de l’oreille de l’acteur Odry, lui dit: “Et vous, que pensez-vous du ah! de mademoiselle?— Ce que j’en pense?que c’est une atrocité (ah! trop cité)." * Ÿ Ÿ IL PLEURE SON INFORTUNE Un prince musulman était tellement laid qu’on avait enlevé toutes les glaces dans ses appartements pour lui épargner l’horrible vue de son visage.Se trouvant un jour devant un miroir qu'on avait oublié, il se_ mit à fondre en larmes de se voir si laid.Le grand-vizir pleurait encore plus fort.Au bout de quelque temps, il s é-tait un peu calmé; mais le grand-vizir pleurait encore plus fort.— Pourquoi pleures-tu encore, lui dit-il, lorsque moi je commence à me résigner?— Ah! répond le vizir, c’est que votre seigneurie ne s’est vue qu une fois, tandis que moi je la vois tous les jours.^ ^ ^ COMME L’ANE VA Le marquis de Champceneti, officier aux gardes, caracolait a la campagne sur un cheval.I n curé des environs, trottant modestement sur un âne, vient à passer.— Comment va l’Ane, monsieur l’abbé?lui cria perdre en voulant trop gagner” (Le Héron), et, comme le Un père amaigri gagne, en 3 semaines, 15 livres et une énergie nouvelle ANSELMO.ALTA.— M.E.Kother dit: "J’étttl* épuisé, fsiblo.nerveux, Incapable de travailler.J'essayai alors la Levure Ferrugineuse (Ironlaed Yeast), prie 15 livres en 3 semaines et recouvrai la santé .Des gens décharnés, faibles, nerveux, gagnent avec ravissement de 5 & 15 livres en 3 semaines.Les vilains creux, les membres émaciés se remplissent.La peau terne s’éclaircit.One énergie nouvelle surgit dés le premier Jour.Const! petlon.Indigestion.nervosité disparaissent en uhe nuit.Prévient les maladies graves.La Levure Ferruglneuee (Ironlaed Yeast), c’est deux toniques dans un: la levure de brasserie, qui donne du poids, et le fer.qui fortifie et enrichit le sang.Maintes fols plus, efficace que la levure médicamentée.Résultats dans la moitié moins de temps.Ne restez pas décharné, faible, nerveux.Prenez ces agréables petite comprimés.Pas de goût de levure, pas de gaz.SI voua ne gagnez pas rapidement du poids, les manufacturiers vous rembourseront votre argent.Procurez-vous aujourd’hui même le Levure Ferrugineuse (Ironlzed Yeast» chez votre pharmacien, et vous vous porterez & merveille demain.Vous gagnerez vite du poids.dit une autre fable: On lâche sa proie pour l’ombre (Cf.encore: Le petit poisson et le pêcheur).“Un sou, quand il est assuré, vaut mieux que cinq en espérance” (Le Berger et la mer).VA OU TU PEUX, MOURIR OU TU DOIS.Fais lè bien autant et aussi longtemps que tu le pourras, et sois prêt à sacrifier ta vie où le devoir le demandera.Aux Ecoles ménagères provinciales Ce soir à 7 heures et demie aux Ecoles Ménagères Provinciales, 461 est, rue Sherbrooke, angle Ber-ri, démonstration culinaire pratique sur les conserves et les moyens de stérilisation.Poulet en conserves, conserves de foie gras, de salade de fruits, de piment, d’alké-kenges (cerises de terre), gelée de pommes, gelée jde ^raisin.En Thonnetir de Jeanne Le Ber Demain, 10 octobre, à 3 heures, l’Oeuvre des Tabernacles, de la Congrégation Notre-Dame, fera chanter à la maison mère, 3040.rue Sherbrooke ouest, le salut de fondation de Mademoiselle LeBer.Les agrégées et les amies de l’oeuvre sont cordialement invitées.Académie Marchand EATON BAS DE BELLE SOIE CHIFFON 4000 paires à prix remarquc.ble, vendredi, la paire .95 Ce sont des bas qui se vendraient ordinaire* ment à peu près le double de ce prix.Tous sont de première qualité, entièrement façonnés et entièrement en soie, avec entrée finie picot et pied bien renforcé.Nuances pour le jour et le soir: tons de peau, tan soleil, beige, gris.Pointures SVz à 10.Téléphonez votre commande.si tHius ne pouvez pas venir à notre Magasin.Au rez-de-chaussée chez Eaton — Rue Victoria «rs étaient déjà rendus à (Arena epuis huit heures et cependant !en n’était prêt.De Lamarre dut oir lui-même à (Installation de ->n poteau qui devait servir à mon- Ir le cheval, à mettre en place le ont sur laquelle (automobile délit passer et ce n’est que vers dix cures que fut exécuté le premier )ur de son exhibition.Le fiasco d’hier soir porte un [dre mauvais coup au sport des uds et haltères et à moins que ce >ort ne soit mis sous ta juridiction la Commission athlétique de tontréal ou sous la direction d’une immission spéciale, nous crai-tons pour son succès.X.-E.NARBONNE Bouthilier Murray eo Murray Pien Labelle 173 15S 174 162 190 171 154 182 172 192 HENRI HEBERT Desjardins Sauvageau Rosforges Crappell Cournoyer 102 158 159- 479 148 169 155— 472 147 157 193— 497 177 210 195— 582 148 155 196 499 782 849 898-Amherst gagne 3 parties.if.}(, }f.BESSNER * istin ignon Inardo «vasseur ssner 139 178 179 200 193 173-181 195 180-158 193 137-181 189 171 -2529 496 566 556 488 541 859 948 840—2647 SAINT-JACQUES festonguay hchance h abana 194 211 192-163 214 1Ol-IOS 158 188 199 159 209-191 224 195- 597 538 514 567 606 915 966 941—2822 (Café Saint-Jacques gagne trois * * * CRESCENT Jicmain lahoney lielley f nard lann irmclcr ahoney on xon ilbot ‘y ce 247 180 199-171 186 151-240 197 194 158 194 169-157 167 175- 626 508 631 521 499 973 924 888-2785 CHATEAU 152 177 185 185 181 22- 169 — 181 183 181-195 229 172 514 592 169 545 596 - 192 192— 384 .a M.B.A.a inauguré ses séries La Montreal Bowling Associa-on a fait l’inauguration de ses sees de la classe A, hier soir, dans s différentes académies de qüil-s alors que Skelly, du Crescent, remporté les honneurs de la soi-fe avec un total de 631 en trois larties pendant que Jacmain, du Jême club, obtenait la plus hau-: partie simple avec 247 points.Voici le résultat détaillé des pares: AMHERST PHILADELPHIE REMPORTE LE CHAMPIONNAT Philadelphie, 9.— Les Athlétiques, de Philadelphie, champions de la Ligue Américaine, ont remporté un autre championnat mondial en triomphant hier après-midi du Saint-Louis, de la Ligue Nationale .par une résultat de 7 à 1.Les protégés de Connie Mack ont remporté les honneurs de la série mondiale de 1930 en gagnant quatre parties contre deux pour leurs adversaires et dans la joute d’hier le résultat ne laissa jamais à douter car les champions enregistrèrent deux points à la première manche et eurent l’avantage jusqu’à la fin.Ce n’est que dans la néuvième manche que les Cardinals évitèrent le blanchissage alors que High compta sur le coup de Hafey.George Earnshasv a tenu les frappeurs du Saint-Louis a sa merci dans la dernière joute de 1» grande classique du sport nationgl américain car il n’accorda que cinq coups réussis aux frappeurs du gérant Street et ce n’est qu’après deux hommes retirés à la neuvième manche qu’un joueur du Saint-Louis put se rendre au troisième.Les Athlétiques n’ont pas été tendres pour les balles de Wild Bill Hallahan qu’ils ont forcé à sortir de la boîte.Samedi dernier Hallahan les eut à sa merci mais il n’a pas été assez puissant pour faire de même hier.Et le même sort est allé à Sylvester Johnson ainsi qu’à Jim Lindsey.L’artillerie des Athlétiques fut encore le grand facteur de la victoire.Les hommes de Connie Mack ont su frapper à temps.Ils ont compté sept coups réussis sur les balles des lanceurs de Saint-Louis.D’autres faits saillants de la partie furent des deux-buts de Cochrane, Fisher, Dykes ainsi que Miller et Hafey qui en firent chacun deux, et les coups de circuit de Simmons et Dykes.La victoire du club Philadelphie marque le quatrième championnat consécutif pour la Ligue Américaine.Dans les quatre dernières séries mondiales dix-neuf parties ont été jouées et les Américains n’en ont perdu que trois dont deux contre Saint-Louis dans la série qui vient de se terminer, une contre Chicago, l’an dernier.En 1928, les Yankees triomphèrent des Cardinals en gagnant quatre parties consécutives et il en fut de même en 1927 contre Pittsburg.Les champions du monde reçurent une chaleureuse ovation lorsqu’ils quittèrent le terrain et le gérant Connie Mack, qui a remporté hier son cinquième championnat, a dû accorder son autographe à plusieurs centaines de personnes.SAINT-LOUIS Douhit cf .Adams 3b .Watkins rf ,.Frisch 2b ., Hafey If .4 Bottomley 1b Wilson c .Gelbert ss .Hallahan p .a-Fischer .1 186— 518 152— 488 244— 665 181— 517 148— 512 863 866 911—2640 Johnson p b-Blades .c-High 3b Lindsey p d-Orsati .1 H.Bell p.0 r.h.p.o M.e.0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Totaux .28 7 7 27 7 0 Bésultat par manche: Saint-Louis .000000001—1 Philadelphie .20121100x—7 Sommaire: Points produits par Cochrane 2.Miller, Simmons, Dykes 2, Haas, Hafey; coups de 2 buts, Cochrane, Milier 8, Fisher.Foxx.Dykes, Hafey 2; coups de circuit, Simmons, Dykes; sacrifices, Miller, Haas, Cochrane; double-jeu.Foxx (seul); laissés sur les buts, St-Louis 6, Philadelphie 6; buts sur balles, de Hallahan 3 (Dv-kes 2, Foxx), de Johnson 1 (Bishop), de Lindsey 1 (Bishop), de Earnshaw 3 (Bottomley 2, Watkins); retirés au bâton, par Earnshaw' 6 (Douthit, Watkins, Botfom-ley, Adams, Wilson, Blades); par Hallahan 2 (Simmons, Earnshaw); par Johnson 2 (Moore, FLarnshaw); coups réussis, de Hallahan 2 en 2 manches; de Johnson 4 en 3 manches; de Lindsey 1 en 2 manches; de Bell, aucun en 1 manche; frappé pa rie lanceur, par Hallahan 1 (Bishop; balle passée, Wilson; lanceur perdant.Hallahan; arbitres.Bigler, marbre; Geisel, au 1er hut- Reardon, au 2e but; Moriartv.au 3e but; temps de la partie, 1 heure et 46 minutes.Euchre annuel 882 962 958—2800 làteuu gagne deux parties.La direction du club kasalle invite tous ses admirateurs et suppor-leurs à assister au septième Euchre annuel du club Lasnlle qui sera donné jeudi prochain le 16 octobre dans la salle du couvent St-Nom de Marie coin Hochelaga et Blvd Pie IX.La partie de cartes commencera à 8h.30 p.m.précises et de nombreux prix de valeur seront distribués aux vainqueurs.M.le député Wm Tremblay ainsi que M.Oscar Lnlonde, député et échevin du quartier Maisonneuve assisteront à celte fêle cl contribueront à continuer le progrès de cette équi- Totaux .21 1 5 24 7 1 a-A frappé pour Hallahan à la 3e.b-A frappé pour Johnson à la 6e.c-A frappé pour Adams à la 6e, d-A frappé pour Lindsey à la 8e.PHILADELPHIE ah.r.h.p.o.a.e.Bishop 2b .2 2 0 0 2 6 Dykes 3b .2 2 2 1 1 0 Cochrane c .3 t 1 2 0 0 Simmons cf If 4 1 1 3 0 0 Foxx 1b .3 1 1 12 0 0 Miller rf .3 0 2 1 1 0 Moore If .2 0 6 0 0 0 Boley ss .4 0 0 0 2 0 Earnshaw p .4 fl 0 fl 2 0 Haas cf .1 fl fl 2 fl 0 Onze équipes participeront aux six jours La liste des 22 coureurs qui doivent prendre part à la course internationale de six jours est maintenant au complet.Le départ en sera donné dimanche soir à minuit et une minute, au Forum.Le promoteur Willie Spencer a reçu hier soir la signature des quatre derniers concurrents.Ce sont : Laurent Gadou, Montréal; Marcel Blondet, France; Walter Kraus, Allemagne et Bob Christian, Newark.A l’exception de Gadou, tous sont des vétérans de la piste et des six jours en particulier.Walter Kraus est considéré comme le coureur le plus drôle de la piste, naturellement entre les “sprints” et les chasses.Voici la liste complète des coureurs: Henri Lepage, Montréal; Bobby Walthour, jr., New’-York; W.“Torchy” Peden, Vancouver; Reggie Fielding, Toronto; Freddie Taylor, Newark, N.J.; Frank Bartell, Cold Springs, N.Y, Tom Saetta, Italie; Luigi Benazzatto, Italie; Pierre Gachon, Montréal; Al Crossley, jr., New-Bedford, Massachusetts; Tom Bello, Italie; René Boogmans, Belgique; Charlie Bitter, Cleveland, Ohio; Sammy Castman, Newark, N.J.; Laurent Gadou, Montréal; Marcel Blondet, France; Mauritz Declerck, Belgique; Horace Horder, Australie; Lew’ F’lder, Toronto; Bob Christian, Newark, N.J.; Walter Krauss, Allemagne.Une finale mouvementée en perspective La nouvelle que Stanley Stasiak rencontrerait Henri Deglane dans la finale de lundi soir prochain, à l’arena Mont-Royal, a soulevé un renouveau d’intérêt chez les amateurs de lutte de Montréal.Le Français, à la suite de sa sensationnelle victoire sur le Grec George Vas-sell, a mérité d’être en finale avec le gros Polonais qui Fa déjà battu une fois au début de la saison.Deglane se propose bien de prendre une éclatante revanche, d’autant plus que la saison tire à sa fin et qu’il n’aura plus l’occasion de renouveler connaissance de sitôt avec Stasiak.Le Français n’a que deux adversaires à battre pour atteindre le championnat du monde: Wladeck Zbvsko et Gus Sonnenberg.Stasiak a déjà perdu aux mains du redoutable champion des jeux olympiques mais Zbysko, s’il a été vaincu à Boston par Deglane.n’a jamais été battu par Henri à Montréal.La finale de lundi soir intéressera vivement les amateurs qui voudraient voir le fougueux Polonais contre un adversaire capable de lui river son clou.C’est ce que Deglane se propose de faire.Le programme de lundi comporte quatre autres rencontres qui ne le cèdent en rien à la finale.Régi-nald Siki fera face à George Vas-sell dans la semi-finale de 45 minutes, une chute.Voilà encore deux bons athlètes qui ont fait leurs preuves et qui donneront un spectacle enlevant.Jack Ganson et Sam Skorski, le gros policier de Brooklyn.fourniront une préliminaire de 30 minutes qui sera de nature à plaire au publir.Les deux préliminaires de 20 minutes qui complètent cet excellent programme sont les suivantes: Abie Kaplan vs Adorée-Baffert; Stanley Pinta vs Louis Leow.Les prix restent les mêmes et les dames accompagnées seront encore admises gratuitement Athlétique du Sault vs Lasalle C’est dimanche prochain que l’Ath.du Sault, champion du nord de Montréal, viendra mesurer ses forces avec celles du Lasalle sur le terrain de ee dernier situé coin Rouen et Létourneux à Maisonneuve.La rencontre promot d’être un duel enlevant à en juger par les commentaires qui batlen» leur plein.Ces deux équipes croiseront le fer pour la première fois depuis leur fondation et les supporteurs des deux clubs au programme pourront juger de la capacité de leurs favoris.I-es batteries Hébert et Ouimet pour les visiteurs et Lacom-he, Carhonneau et Carbonneau pour le Lasalle, se feront un duel de géant et la foule qui assistera à cette joule en aura pour son argent.Donc en foule dimanche à 2h.3 p.m.au Stade du Lasalle voir aux prises deux des meilleurs équipes de tout Montréal.Festival sportif de Ville-Emard Les organisateurs du grand festival sportif qui fait le sujet des conversations de tout Montréal travaillent activement pour compléter leur grand programme et ceux qui seront présents dimanche prochain au terrait) de base-bail du Ville-Emard sur la rue Saint-Patrice, verront des attractions sportives qui feront sensation.Le fait que seuls les coureurs du quartier Saint-Paul prennent part à la grande course à relais de 10 Pe dans l’est de Montréal, qui s’efforce de fournir fous les dimanches de la belle saison, du beau baseball à tous les amateurs de re grand jeu national américain.La direction compte sur tou» ses admirateurs afin de faire de cette fête un succès sans précédent.QU’ON SE LE DISE.milles, suscite un intérêt immense dans tout l’ouest de la ville, car ce sont tous de jeunes athlètes les plus populaires et les plus connus de ce quartier.Parmi ceux qui sont inscrits, nous remarquons Demonti-gny, Denis, Picard, Groulx, les frères Lacomfae, Desjardins, Duval, Daigneault, Pelletier, Clermont, O.Larivière, Leclerc, Camirand, Mo-nette, Groulx, Vermet, R.Larivière, Malette, Beaulieu, Lethiec, Lamarche, Cogney, Colas, Diotte, I)e-celles, Rocheleau, Payette, Gosselin, etc.Ce soir à 8.00 heures les coureurs inscrits sont convoqués à la taverne Bridge, chez M.Albert Daoust, pour une assemblée générale afin de recevoir leurs instructions.Plusieurs juges très compétents ont été nommés pour cette course et M.Jean Barrette, rédacteur sportif de cette ville, en sera le chronométreur officiel.Le concours de souque à la corde entre deux fameuses équipes sous la direction de M.Ed.Berge-vin, du quartier Saint-Paul, suivra la course; ceux qui aiment un vrai déploiement de force auront satisfaction, car M.Bergevin aura deux équipes d’hercules pour ce concours.Le programme de la journée se terminera par une fameuse partie de base-bail qui sera le clou de la journée.Les deux équipes aux prises seront les Marchands AU Stars, représentant les marchands du quartier Saint-Paul et les Daoust Ail Stars, représentant M.Albert Daoust, propriétaire de la taverne Bridge, donateur du trophée du championnat de l’Association Ind.et l’un des organisateurs de ce festival.Roland Liboiron, bien connu dans les cercles du base-bail, aura la direction des Marchands et à l’heure actuelle il s’est assuré les services de Pete Riopel, fameux receveur local, A.Rivest et Geo.Couturier, étoiles du St-Charles Ind., René Paradis du Ville-F'mard.Albert Petit des Millionnaires et Jos.Gagnon du St-Denis, trois fameux voltigeurs, R.Faubert et A.Cour-noyer du Notre-Dagie; Louis Larivière des Braves qui dirigera les Daoust AU Stars, aura Charlie Dal-laire, fameux receveur, Jimmy Travers, lanceur étoile du St-Charles Ind., L.Brodeur, Emile Daoust, A Pelland du Ville-Emard, Réal Pi Ion du Saint-Charles, etc.L’alignement au complet des deux clubs sera publié dans ce journal à la fin de la semaine et les amateurs sont assurés de voir une brillante partie.Tous les marchands du quartier Saint-Paul ont approuvé spontané ment ce grand festival au profit de la St-Vincent de Paul de ce quartier et tous se sont empressés de faire parvenir de riches prix aux organisateurs pour les vainqueurs des différentes épreuves; M.Louis Gagné, tailleur de Ville-Emard.a généreusement offert un paletot d’une grande valeur et M.D.Tré-panier.du Ville-Emard Shoe Store, une belle paire de souliers pour hommes.' ' Côtc-des-Neiges vs Saint-Eusèbe Voilà la nouvelle sensationnelle que la ligue Starr a le plaisir d annoncer à ses nombreux admirateurs.U* .Le contrat a été signé mercredi soir et l’argent est maintenant entre les mains de M.A.-E.Saucier, président de la ligue.Cette importante rencontre sera jouée au stade du parc La Fontaine, dimanche prochain, à 2 heures, et l’on compte que des milliers de spectateurs assisteront à cette joute.Ceux qui ont été témoins de partie de dimanche dernier, ne voudront certainement pas manquer celle-là, car les équipes se feront une lutte acharnée pour remporter la victoire ainsi que la bourse qui en est l’enjeu.Nous recommandons fortement ati public de se rendre de bonne heure au parc afin de se choisir une bonne place d’estrade car il y aura foule sur le terrain.11 faut espérer que le public se montrera reconnaissant envers la ligue de lui avoir ménagé une aussi belle attraction en fin de saison, ce n’est pas sans beaucoup de difficultés qu'elle a réussi à décider les deux clubs à se rencontrer au stade du parc de préférence à un terrain neutre.Le meilleur moyen de manifester leur reconnaissance, ce sera de donner générensement à la collecte en faveur des joueurs.Donc, l’endroit idéal pour voir du base-hall sensationnel dimanche prochain, ce sera sans contredit au Stade du parc La Fontaine.Ne manquez pas cette belle occasion de voir deux brillantes équipes évoluer sur Bn des plus losanges de la ville et emmenez vos amis.Romans populaires bonnëTresse Brochures d’envipon 125 pages, format 5x8, couverture en couleurs.Au oomptoir .10s l’unité ou $1.00 la douzaine.Par là poste .12s l’unité ou $1.25 la douzaine.-PAR LE CHEMIN GRIMPANT, par Germaine Verdat.IVAN LE COSAQUE, par François Léony.—SI LES CLOCHES SE TAISENT, par H.-A.Dourliac.-LA COLOMBE DE PAIX, par Paule Gouriez.—LA VIEILLE MAISON GRISE, par Adrienne Cambry.-L’EMBUSQUE, par Thérèse Es-née.-LA GALETTE DES BOIS, par André Bruyère.-LE LAMA ROUGE, par Ch.Do-deman.-LES MYSTERES DE LA BORDE-NEUVE, par Yvette Grimont.-MONIQUE ET MARIE-LOUISE.par jean Mauclère.LA REVANCHE DE MARIE-CLAIRE.par M.A.d’Arvor.—LA DAME DE TIRELOUSE, par Jean Dhagréau.—LES FEUX SACRES, par A.Dreyer.—LE MILLION DE L’ONCLE PHILIBERT.par J.Geynet.—LE MYSTERE DE CASTEL-MEUR, par Claire de Ville.SERVICE DF.LIBRAIRIE DU DEVOIR, 430, Notre-Dame est.Montréal.UN NOUVEAU TYPE DE PERFECTION Le plus grand plaisir est réservé à tous les amateurs de bonnes cigarettes virginiennea avec la Dixie, la cigarette supérieure.Tabacs virgintens frais, doux, odorants au meilleur de leur condition—des milliers de fumeurs sont maintenant des adeptes fidèles de la Dixie— les délices du fumeur canadien.r métalliqi DIXIE LA CIGARETTE SUPERIEURE COLLECTIONNEZ LES “MAINS DE POKER’* RADIO'S» CONCERTS DE }EUDI Posées extérieurs WEAF 7 h, 30 p.m.PROGRAMME NIAGARA-HUDSON.(Direction William Merrigan Daly).Extrait (Desert song), de Romberg.Oh! Pro-mise me, (Robin Hood), de De Ko-ven.Danse Juba, de Dett.Caprice viennois, de Kreisler.Extraits, (The new1 moon), de Romberg.9 h.p.m.— THE ARGO BIRTHDAY PROGRAM.— (Direction Ludwig Laurier).— Marche (Aida), de Verdi.Zltti Zitti (Rigolet-to), de Verdi.Solenne in quest’o-ra (La Forza del Destino), de Verdi.Quatuor (Rigoleüo), de Verdi.Le cygne, de Saint-Saëns.Mon s’ouvre à ta voix (Samson et Dali-lah), de Saint-Saëns.(Au programme un quatuor mixte, et les Rondoliers.9 h.30: JACK FROST’S MELODY MOMENTS.(Direction Eugène Ormandy).(Concours d'Oliver Smith, ténor).— Ouverture (Les cloches de r,orneville), de Planquette.Oh! Promise me, (Robin Hood), de De Koven.Danse des mirlitons (Suite Casse-Noisettes), de Tsehaikowsky.Venetia, de Zamenirk.Dans la vieille et l’ancienne Grenade, de Maduro.Song of my hear! (Song of my Heart), de Hanley/ Sing a happy little thing, de Meyer.Souvenir, de.Drdla.WJZ 9 h.30 p.m.PROGRAMME MAXWELL HOUSE.(Direction Willard Robison).La marche du temps, d’Arlen ct Koehler.Wedding of the Painted Doll, de Browm.So this is love, (Little Miss Bluebeard), de Goetz.I kiss your hand, Madam, d’Erwin.Les eaux de la Minnetonka, de Lieurance.Hold on, de Johnston.Singin’ in the rain, de Washington et Cleary, 10 h.p.m.THE VICTOR HERBERT, opera series.— “The Rose of Algeria”, opéra comique en deux actes.Distribution: Marguerct Olsen (Zoradie); Ivy Scott.(Mrs.r.ooing); Mary Hopple (Miliicent); Harold Branch (Captain de Lome), James Stanley (General); Walter Preston (Mr.Cooing); Frank Mou-lan (Barnum Sells); Harvey Hin-dermycr (Bailey Ringling), 11 h.p,m.- L’HEURE DU COUCHER.(Direction Ludwig Laurier).— Ouverture (Une nuit à Grenade), de Kreutzer.Czardas, de Crossmann.Freuden Gruesse, de Strauss.L’Artésienne, suite, de Bizet.La Pampita, de Chanow’eth.Danse algérienne, de Newton.La nuit et l’amour, de Holmes, Liebes-leid, de Kreisler.Calme comme la nuit, de Rohm.CONCERTS DU C.N.R.CHAINE TRANSCONTINENTALE DE 10 h.A 11 h.CE SOIR Cavalleria Rusticana, de Mascagni (complet).Interprètes: Mmes Jeanne Hesson, soprano, Carlyle Duncan, mezzo-soprano; Amy Peterson.contralto; MM.Jack Van Dcr Strncten, ténor; Irving Levine, baryton.L’HEURE PROVINCIALE De 8 à 9 heures, vendredi so«ir, le 10.au poste CKAC.1, .Piano: ‘‘Nocturne en la mi- neur”, de Chopin.Peul I^afrance.2.— Chant : a) "En mer”, E.Chausson; b) "Ah! love, but a day”, Mme IL A.Beach.Lucia de Munck, soprano-dramatioue du Théâtre Royal de la Monnaie (Bruxelles).J, — Violon : “Romance”, Svend-sen, Roland Poisson.4.—Causerie: “L’Ecole Primaire Supérieure et notre avenir national”, par J.-Marie Laurence, professeur à l’Ecole Supérieure ouint-Louis.5.- Chant et violon.“Chant hindou”, de Bemberg: Lucia de Munck, avec obligato, par Roland Poisson.6.—Chant: “Prière d’Elisabeth”, de “Tanhauser”, de Wagner, par Lucia de Munck, 7.— Violon : “Les Maîtres chanteurs de Nuremberg”, Wagner, Roland Poisson, g.— Piano: a) “Doctor Gradus ad Parnassum”, Debussy; b) ‘ Danseuses de Delphes”, Debursy.CONCERTS DE VENDREDI Postes extérieurs WEAF 11,09 a.m„ The MUSICAL APPRECIATION HOUR.(Direction Walter Damrosrh).6.05 p.m., L’ORCHESTRE NOIR ET OR.(Direction Ludwig Laurier).— Ludicia, de Caludi; Ouverture romantique, de Keler-Bela; Intermezzo symphonique, de Borch; Gaprice-Fanchonnette, de Klemm; Extraits (It Happened in Nordland), de Herbert; Le chant de l’Etoile du soir (Tannhauser), de Wagner; La fiancée, de Wald-tcufel; La chanson de Pierrot, de Drigo; La troisième suite (La source), de Delibes.7.15 p.m., RECITAL D’ARCADIE BIRKENHOLZ, violoniste.- Andante (Concerto en mi mineur), de Mendelssohn; Extase, de De Rose; Chanson et pavane Louis XIII, de Couperin-Kreisler.8.00 p.m., THE CITIES SERVICE CONCERT.(Direction Rosario Bourdon).— At Dawning, de Cad-tnan; Westwards, de Coates; Trees, «le Rasbach; Soon (Strike up the Rand), «te Gershwin; Extraits (The Dollar Princess), de Fall; Zlgeu-nerweisen, de Sarasate; Eleanor (Hivh Society Blues), «le Hanley; Espana, de Chabrier; Air irlandais.9.39 p.m., L’ORCHESTRE DEL LAMPE’S EVERSHARP.— Hullabaloo (Dancing Sweeties), d’O’Kee-fe; Caprice viennois, de Kreisler; Rio Rita, de Tierney.10.30 p.m., THE RADIO-KEITH ORPHEUM.— Extraits (Bio Rita), do Tierney; La veuve joyeuse, valse, de Lehar; Extraits (The Connecticut Yankee), de Rodgers; Le soldat de chocolat, de Strauss, WJZ 4.00 p.m., THE PACIFIC FEATURE HOUR.(Direction Charles Hart).— Ouverture (Songes d’une nui» d’été), de Mendelssohn; Premier et second mouvement de concerto, de Johansen; Suite no 1 (Conte d’Avril), de Widor; Troisième et quatrième mouvement du concerto, de Johansen; Ballet des fleurs, de Hadley, 7.15 p.m., RECITAL DE PIANO, de Mme Lolita Cabrera-Gainsborg.- Programme composé «l’oeuvres de Mana Zueca: Poème; Exercices do zouaves; Tableau; Valse brillante.11.15 p.m., L’HEURE DU COU- CHER.(Direction Ludwig Laurier).•— Ouverture (Zanetta), «l’Auber; Clair de lune, de Debussy; Sérénade, de Widor; Je t’aime, de Waldtsufel; Extraits (Isoline), de Messager; Judex, de Gounod; Adagietto.de Bizet.1 J.40 Récital d’orgue Ogilvie.1.45 Fermeture de la PROGRAMMES DE |EUDI Posres locaux CKAC 00 Heure du déjeuner de la Sher-riff’s Marmalade .30 Ouverture de la Bourse et rapports des conditions atmosphériques pour l’aviation.45 Musique.00 L’heure exacte.15 Programme Tin Tex.30 Nouvelles, Température.Musique.00 Le concours Borden.30 Bourses de Montréal et de New-York.~gi de la Bourse.L’heure exacte.5.00 Le théâtre des Tout-Petits.6.00 Nouvelles, Bourses, température.Sommaire des émissions de la soirée.6.10 Concours spécial de la maison Borden: Temple Radio.6.30 Rapport fédéral sur le marché, bilingue.7.00 Programme MacDonald Blenders.8.00 Le programme Eveready.8.30 Concert “Supertest”.9.00 Orchestre de la compagnie Neilson Chocolaté.10.00 Heure du C.N.B.CFCF « 11.00 Mélodies du matin.\ 11.45 Programme La Branche.12.00 Programme A.Doster.12.15 Paul’s Sandwich Shop.12.30 Orch.de concert Mont-RoyaL 1.00 Bourse.1.15 Theronoid Old Timers.3.00 Programme de la salle Ross.4.00 Programme Better Service.5.00 Musique Hartney’s Eventide.5.55 Température, programme.6.00 L’heure du crépuscule.7.00 Fermeture de la Bourse.7.15 Pr«)gramme Gerald’s Gown Shop.7.30 Orch.de concert Mont-Royal.8.00 Buckingham Roosters, (de GKHC, Toronto).8.30 Récital d’orgue de la salle Tudor, 9.30 Programme Anti-Freeze.10.00 L’orchestre des Beaux-Arts.11.00 Température, annonce de l’heure.PROGRAMMES DE VENDREDI Postes locaux CKAC 8.00 Heure du déjeuner.10.30 Ouverture de la Bourse et« rapport des conditions at*j mosphériques pour l’avia*) lion.10.45 Disques.11.00 L’heure: Menu quotidien*, causerie bilingue.11.15 Bourse.Nouvelles, disques.11.55 Concours de la maison Bor^ den.12.00 Concert spécial offert par ltu| maison Ed.Archambault.12.30 Rapport des Bourses dol Montréal et de New-York.' 12.40 Récital d’orgue Ogilvie.1.00 Lunch au \vindsor de la Jtt-gl nior Red Cross Society.3.45 Fermeture de la Bourse «M l’heure exacte.4.00 Récita) «l’orgue de l’hôtel' Royal York, Toronto.6.00 Nouvelles, Bourses et pronos*, tics météorologiques.6.55 Le concours spécial de 1%, maison Borden.6.10 Trio instrumental.7.00 Oaimorie bilingue aux en-, far.ts sur la sécurité, par l’oncle Joe.7.30 Concert par le quatuor da^ violoncelles du Dr J.-O.Lambert.8.00 L'heure provinciale.9.00 Orch.du Rit* Carlton.10.00 Heure musicale Pacifique Canadien.11.00 Tempérâtura, * 1 Montréal, jeudi LE DEVOIR 9 octobre 1930 La naissance et les progrès d'une congrégation religieuse Le cinquantenaire de l’Institut des Petites Soeurs de la Sainte-Famille, à Sherbrooke - La congrégation et ses oeuvres SERMON DÛ R.P.CHARRON, C.S.C.On célèbre prirentement à Sherbrooke le cinquantenaire de l’intti-tut des Petites Soeurs de la Sainte-Famille.A la messe solennelle de ce matin, le B.P.Charron, provincial des Clercs de Sainte-Croix, a prononcé un sermon qui résume toute Vhistoire de l’Institut.On le lira sûrement avec un grand intérêt: Ego ptontavl, Apollo rljavlt Md D«ui lit* crementum dédit."Moi J'ai plaatié.Apollon a arrosé, mais Dieu a donné l'accroissement.” (I Cor., III, () Excellence, Messeigneurs, Mes bien chères Soeurs, Mes Frères, C’est au nom des fondateurs des Petites Soeurs de la Sainte-Famille Que je nie permets de répéter, en cette circonstance si solennelle, ces grandes paroles de saint Paul aux Corinthiens.Le cher Père Lefebvre et la vénérable Mère Mairie Léonie, tous deux de la congrégation de Sainte-Croix, tous deux Canadiens de naissance, dans une collaboration toute divine, ont implanté J'oeuvre de Sainte-Famille, au prix de quels efforts, de quels travaux et de quels sacrifices! Grâce au concours de Mgr Larocque et plus tard d’un si grand nombre d’évêques et d’institutions religieuses, cette nouvelle fondation a reçu la fécondité dont elle avait besoin.“Deus incrementum dédit”, et Dieu a donné l’accroissement.Quelle croissance admirable! Aujourd'hui on est venu de bien haut et de bien loin pour contempler avec admiration Ja moisson pleine d’espérance, qui monte toujours plus abondante dans le champ de Sainte-Famille.Au premier rang, saluons S.E.Mgr Cassulo, 3e digne représentant du Saint-Siège auprès de nous.Il est vrai nue les Canadiens ont pour le Saint-Père un culte profond, qui rejaillit sur son représentant; mais ce titre officiel n’est pas le seul motif de notre attachement à la personne du délégué apostolique: sa grande distinction, sa haute culture, vson coeur si bon, si spontané nous l’ont rendu cher depuis son arrivée ici.Qu’il daigne accepter no» respectueux hommages et l’expression de notre filial attachement, Saluons aussi S, G.Mgr Osias Gagnon, évoque de Sherbrooke, Il est le descendant direct du vénérable Mgr Larocque qui a rendu possible l’existence des Petites Soeurs quq nous fêtons en ce Jour.La protection eue l’Ordinaire de ce diocèse a toujours accordée à cette communauté est un titre de gloire, le gage assuré d'une récompense de choix.Nous nous plaisons aujourd’hui à reconnaître et à redire le mérite de ces vénérables évêques qui ont contribué si généreusement et si largement à l’oeuvre de cotte fondation.Quelle ne doil pas être votre joie, «hères Soeurs de la Sle-Famille, en cette Imposante cérémonie! Voyez ces dignes évêques, ces prélats distingués, ce clergé recueilli, ces religieux et ces religieuses, venus de partout vous apporter le témoignage de leur sympathie et de Jeur admiration.Ils veulent célébrer avec, vous le cinquantième anniversaire de votre fondation.Cinquante ans d’existence! Cinquante ans de travail, de prière et d’abnégation, ’’Oui se humiliât exaltabitur”, “Celui qui s’abaisse sera exalté’*.Combien Dieu s’est plu à réaliser en vous cette parole tombée de ses lèvres! La première hospitalité que vous offrit l’évêque de Sherbrooke était certes bien généreuse; avec quelle joie ne l’aves-vous pas acceptée alors! Mais Dieu vous fit croître si vite qu'une deuxième construction s'imposa.Ce n’étâit là encore qu’une pierre d’it-tente.Aujourd’hui un édifice splendide, légitime orgueil de votre communauté et de Sherbrooke, s’apprête à abriter vos vertus et vos sacrifices.Quelles bénédictions, à la prière «le Son Excellence, ne sont-elles pas descendues sur ces pierres, rangées avec tant d’art et de beauté! “Qui se humiliât exaltabitur”; vraiment, mes Soeurs c’en déjà pour vous l’heure du triomphe, ou plutôt «'’est l’heur»' où l’Eglise canadienne reconnaît avec la plus grande solennité votre oeuvre de miséricorde et d’amour.En oe.tte double fête «lu jubilé d’or de votre fondation et de la bénédiction de votre nouvelle mai-son-mère, essayons «le parcourtr les principales étapes de votre vie de labeur, pour en dégager ensuite l’esprit qui l’anime et la fortifie, pour en tirer enfin les conclusions qui s'imposent.^ Une oeuvre chrétienne ne suit pas d'autre voie dans son «lévelop-pement que celle de la croix.La parole du Christ: “Le disciple n’est pas plus que le Maître”, est vraie des institutions comme des personnes.L'oeuvre de 5Jte-Famille n échnn-pa point à cette loi.Aussi, quelle Joie dût remplir l’Ame de Mère Léonie, quand, le 24 janvier 1896.elle reçut à Memrnmrook mémo, où plie *e trouvait de passage, le télégramme de Mgr Larocque lui annonçant l'heureuse nouvelle de l’érection canonkpie de sa communauté Un Te Deum d’actions de grfl.res monta de son Ame, entraînant dansson élan irrésistible l'union de tous les coeurs pour remercier Dieu.LA FONDATION Avant l’arriver A ce triomphe, que d’épreuves i supporterI Quelle edmlrable patience soutenue Jusqu'au bout, jointe à une foi capable de transporter les montagnes.C'est une page d’histoire quil convient de relire „ Il faut remonter en 1872 pour dé-‘ couvrir les premiers germes de f fondation future.C’est alors que le R.P.Camille Lefebvre s’adresse à Notre-Dame, Indiana, pour réclamer des Soeurs de Sainte-Croix afin de leur confier les travaux manuels du collège dont il était le fondateur et le supérieur.Deux ans plus tard, sa demande fut exaucée; un premier contingent de quatre religieuse* se rend à Memramcook.L’année suivante, Soeur Marie» Léonie arrive avec une compagne et prend bientôt la direction du groupe qui se dévoue au pays d’Evangéhne dans l’humilité des services domestique*.En 1876, la fondation qui se dessinait se précise.Un décret du Chapitré provincial de la Congrégation de Sainte-Croix au Canada va leur permettre “d’ouvrir à Mem-ramcook un ouvroir où seront formées, sous la direction des Soeurs de Sainte-Croix, des jeunie»s filles qui se destineront à vivre sous une certaine règle en se dévouant au service de nos maisons de la province.Ces filles, après une année d’épreuves pa&sée à Memramcook, se lieront par des voeux annuels ou de trois ou quatre ans et seront, moyennant une modique rétribution versée à la Maison centrale, distribuées aux différentes maisons de la province selon les besoins et les moyens d’y satisfaire.” Mais ce n’était pas encore l’existence canonique.Pourtant le désir du Père Lefebvre et de Mère Léo-nie serait de voir toutes ces filles religieuses; mais le noviciat qui se trouve à Notre-Dame, Indiana, est trop loin et le voyage effraie ces âmes tinudes.C’est alors que »a fondatrice va frapper en vain à la porte de cert ai ns diocèse* pour voir se transformer en un véritable institut religieux l’assqciathm autorisée par le Chapitre provincial.Nous imaginons sans peine les préoccupations de Mère Léonie et «je ses soeurs.De* prières pleines de larmes montent vers le ciel.Qui donc jettera la pierre fondamentale sur laquelle la Mère Léonie établira sa fondation 1 Le R.P.U'febvre, C.S.C., devait être jusqu’à la fin l’élu de Dieu pour l’établissement des Petite* Soeurs de la Sainte-Famille.Appelé au chapitre général de la Congrégation de Sainte-Croix, en avril 1880.il demande son approbation pour celle oeuvre à laquelle 11 por: tait un si grand intérêt.Le 3t mal 1880, le révérend Père pouvait signer Pacte qui permettait l’existence «le la communauté de* Petites Soeurs., Le travail de Mère Léonie recevait sa première consécration.H devait s’épanouir rapidement en fruits les plus abondants: "Deus in-crementum dédit.’’ EPANOUISSEMENT DE L’OEUVRE Ce nouveau chapitre s'ouvre encore il a ns la souffrance.C’est Bossuet qui a dit: “Quand Jésus entre quelque part, il y entre avec sa croix et il en fait part à tous ceux qu’il aime”.C’est la fondatrice qu’il devait frapper dans ce qu’elle avait de plus cher au monde.U lui enlève ses deux premières compagnies en religion ; il vient -chercher sa mère, il lui ravit bientôt les deux plus précieux conseillers de sa vie spirituelle, le très révérend Père Surin, C.S.C., supérieur général, et le vénérable Père Fondateur, le Père Lefebvre.Quelle date que celle du 28 jan-vie'r 1895, qui apprit aux religieuses de lu Sainte-Famille la mort de celui qui ne travaillait plus ici-bas qu’à la réalisation de son désir le plus cher: l’approbation canonique des Petites Soeurs dont il avait été jusqu’ici le guide si éclairé.La souffrance avait assez duré et cette semence divine jetée en terre allait produire se.s fruits.Bientôt Monseigneur Larocque prendra sous sa protection la communauté naissante et lui donnera son approbation canonique.Le grain d«’ sénevé se développa alors d’une façon extraordinaire.Mère Marie-Léonie, qui célébra son jubilé d’or de profession religieuse, a pu voir la rapide expansion de son oeuvre.Déjà Sa n-F run cisc a et Saint-Boni-face appréciaient les services de cette jeune eotnnutnauté.Montréal, Nicole!.Vidlevfiehi, Trois-Rivière*, I.évfis, Suinte-Aivne-de-Ut-Pocatière, FUmouski, Van Uuren, Portland, Boston, Manchester reçurent des mains de Mère Léonie ces excellentes fille* qu'elle avait préparées de tout son coeur.Et aujourd’hui, après cinquante ans d'existence seulement, les Petites Soeurs comptent plus de cinquante-trois maisons ; résidence cardinalice, délégations apostoll-qui's, archevêchés et évêchés, monastères religieux, séminaire*, collèges, «de., etc., reçoivent les services, bénéficient du dévouement de près d’un millier de soeurs, qui.sous la cornette blanche pt le voile noir, consument leur vie afin que les prêtres et lies éducateurs du Christ puissent faire leur oeuvre spirituelle avec le moins d’obstacles possible.Belle chevalerie d’Ames qui "se perdent” pour mieux se livrer au service de Dieu, «tui se réservent le* besognes obscures ici-bas, «Murées d’avoir là-haut une récompense plus belle, puisqu'elles auront davantage imite le divin Maître, dans la pratique de cette si haute vertu, pour laquelle il n voulu marquer ses préférences: “Apprenez de mol que je suis doux et humble de coeur.” II C’est la pratique effective de cette vertu qui donna aux Petite* Soeurs ' tant de vitalité et tant «le succès.Bien des catholiques peut-être ignorent leur existence, mai» depuis longtemps leur nom est écrit «tans les deux, au grand Livre de Vie.Comme toutes les communautés, leur but est bien marqué.Dieu • voulu, n’est-il pas vrai, que chaque institut fût comme une illustration des exemples que son divin Fils a donnés ici-bas?Et les Petites Soeurs de la Sainte-Famille ont, il me semble, pour mission «le reproduire le caractère dominant de la vie de Jésus, Marie, Joseph dans la maison de Nazareth: l’effacement, l’abaissement, l’humiliation et l'humilité.Tel est l’héritage que la vénérée Mère Léonie a voulu léguer à ses chères filles.L’esprit pauvre et obscur de Nazareth, la fuite et le détachement du monde, l’amour du silence, du travail, de l’oraison, de l'obéissance, de l’abnégation de soi-même, cette douce union établie dans cette charité mutuelle, inaltérable, à l’atelier de Nazareth, telles sont les vertus de fond «pie pratiquent nos Petites Soeurs.Ajoutons à cela l’acceptation parfaite de la volonté de Dieu, l’abandon à tous ses désirs, la sanctification de toutes les peines physique* et morales qu’endurent nos chères soeurs dans l’accomplissement de leur besogne et noqê aurons un peu complété le tableaif de ressemblance avec la maison de Nazareth.LES VERTUS DE MARIE A NAZARETH Mais parmi les trois grandes figures de fa Sainte-Famille, c’est celle de Marie qui exerce Je plus grand attrait sur Fame de nos Petites Soeurs.Quel silence l’Evangile ne garde-t-il pas sur le rôle de la Mère de Jésus à Nazareth! La piété chrétienne, en pleine conformité avec la vérité, aime à se représenter Marie à Nazareth, partageant son temps entre la prière, la pratique des grandes vertus chrétiennes et le travail que requièrent les soins du foyer.Rien «le petit pour cette Mère si grande, rien qui abaisse et diminue sa valeur morale.Propreté de la maison, art culinaire, soins domestiques de toutes sortes, tout est à la charge de Marie, pendant que Jésus et Joseph travaillent le bois.Oh! combien Marie a conscience de faire oeuvre sublime pour son divin Fils, qui est son Sauveur et le sou: verain Prêtre.Et en ce nom béni toute obscure besogne se transforme en beauté et en richesse inappréciables.Heureuses êtes-vous.Petites Soeurs de la Sainte-Famille, «pii jouez ici-bas, auprès des prêtres et des éducateurs, le rôle de Marie auprès de Jésus.Votre besogne peut paraître pénible à certaines heures; mai* n’êtes-vuus pas baignées dans la lumière surnaturelle de Jésus, vous qui savez tout voir avec les yeux de la foi?Gomme Marie, c’est donc le Christ que vous servez en ses frères.La Vierge de Nazareth prend soin de l’Homme-Dieu, lui prépare sa nourriture quotidienne, veille aux mille soins que réclame sa personne.Les Petites Soeurs de la Sainte-Famille ne font pas autre chose.C’est l’homme de Dieu qu’elles servent, celui «lui tient la place du Christ lui-même, celui qui a reçu Fonction sacerdotale et qui chaque matin reçoit son Dieu entre ses mains pour le distribuer aux Ames.Rôle admirable qui les apparente à la Vierge bénie qui assumait avec saint Joseph tout souci matériel pour laisser Jésus à la grande oeuvre de notre rachat.Les Petites Soeurs de la Sainte-Famile, par le désintéressement de leur vie, la discrétion de leurs honoraires exigés pour les immenses services rendus, n’ont-elles pas facilité l’éclosion d’un nombre incalculable de vocations sacerdotales et religieuses?Seul Dieu qui distribue les récompenses selon le mérite, sait compter de tels bienfaits.Comme la vie de Marie, la vie des Soeurs de la Sainte-Famille se passe dans le silence, loin des bruits du monde.Leur mission est des plus méritantes, leur existence humble et cachée leur permet d’avancer rapidement dans le chemin de la perfection.UNE GRANDE LEÇON C’est cette vie de sacrifice et d’imitation des vertus intimes de Nazareth que le Souverain Pontife Pie XI, le 30 avril 1929, vient de reconnaître et de nous proposer comme exemple, par son Décret de Louange et d’Approbation des Constitutions de l'Institut.Honneur à ces âmes surnaturelles qui donnent au monde une si sublime leçon.Aujourd’hui, la réclame sous toutes ses formes ne cesse de fasciner les coeurs.L’Evangile du monde a effacé de ses I ages le n*>m des vertus fondamentales d’abnégation et d’immolation; il proclame la jactance et l’orgueil comme bien suprême.Les Petites Soeurs de la Sainte-Famille nous montrent bien que le vrai bonheur, même ici-bas, reste toujours dans le renoncement et la charité où l'Evangile du Christ Fa placé.Leçon utile pour les individus, plus utile encore pour les relations des peuples.Pourquoi chercher la paix en dehors des enseignements de Jésus?Venez, grands et petits, riches et pauvres, puissants et faibles, venez, peuples chrétiens, voir de vos yeux et entendre de vos oreilles qu’elle est bien vraie la parole du Maître: “Apprenez que mon ^ong est tloux et mon fardeau léger.” Richesses, honneurs, jouissances, vains mots que tout cela: Us peuvent étourdir un temps, leur mensonge ne tarde pas de paraître.Pauvreté, humiliations, faiblesse, paroles vivantes qui consternent de prime abord mais qui ne tardent pas de charnier.Telle est, mes chères Soeurs, la grande leçon que vous donnez au monde canadien.Les béatitudes ne sont pas pour vous une simple parole mais elles s’animent d’une vie puissante et prennent un sens oue la vie entière de votre institut illustre brillamment.Tournez-vous avec espérance vers les grandes âmes qui ont présidé à votre vie.Demandez à Monseigneur Larocque cette prudence jointe à une confiance «jui remet tout entre les mains de la Providence; nu cher Père Lefebvre, demandez cet esprit de foi et cette générosité qui se sont tant dépensés au service de Dieu.Levez les yeux vers la vénérée Mère Ironie.Elle vient A peine, pour ainsi dire, de prendre son dernier repos; plusieurs d’enter vous Font bien connue.Quel tressaillement de joie son corps ne doit-il pas éprouver dans la tombe qu’elle «’est choisie nu cimetière de cette ville.SAerment son Ame inon- Chez DUPUIS Rues Sainte-Catherine — Saint-André— Demontigny— Saint-Christophe — Plateau 5151 Manteaux de drap «Blin et Blin” luxueusement garnis de fourrure Répliques de créations pari' siennes de Lelong, Beer, Chanel, Drecoll et Vionnet SPECIAL Manteaux de broadcloth à un prix étonnant Lin lot spécial de man-» teaux de broadcloth joliment garnis de bea-verine (castor français) opossum, “jeannette”, lynx arabe.Bien entre-doublés et richement doublés de tissu en simili-soie.Noir, bleu-marine, brun et vert.Tailles: 16 à 48.Spécial, QC chacun .» ¦’¦ izw DUPUIS FRERES —au deuxième Le prix ordinaire de ces manteaux varie entre 45-00 et 70.00 39:95 Cette vente embrasse un groupe de 130 modèles tout nouveaux dans les tailles de 16 à 20, 36 à 44 et 46 à 50.Le drap tin de “Blin et Blin” - la vogué de la saison — dans les nuances de brun, vert, bleu marine et noir est combiné de loup, écureuil, rat musqué, putois, mouton de Perse, caracul et lynx arabe.DUPUIS FRERES—au deuxième J.-K.DUPUIS, prit, honora/r» ALBERT DUPUIS, priaidnnt A.-J, DUOAL, r.-p.at dit.-tir ARMAND DUPUIS.aao.-trU.dée de gloire assiste à cette fête triomphale; elle se réjouit «le la beauté si simple et si vraie de vos nouveaux murs; mais elle se réjouit surtout de trouver en vous les vertus qu’elle vous a léguées en héritage.Oui, levez les yeux, mes chères Soeurs, vers la vénérée Mère Léonie.Elle reste votre modèle aujourd’hui comme toujours.Cette âme vaillante s’est dépensée uniquement pour Dieu et sa patrie.Aussi se place-t-elle tout à côté de nos grandes héroïnes canadiennes.Que ses filles de plu* en plus nombreuses marchent sur ses traces et «pie notre Canada vive «Je ses exemples! C’est la grâce que je vous souhaite avec la bénédiction de Son Excellence.Dans York-Sud LE TOURISTE CANADIEN M.BURTON, DE TORONTO, SUGGERE QU’ON S’OCCUPE DE LUI AUSSI BIEN QUE DES ETRANGERS ___________ Toronto, 9.(S.P.C.) — Les délégués au congrès annuel des Chambres de commerce canadiennes se sont hâtés de «lépêcher les affaires de routine pour entendre des conférenciers qui ont parlé sur des sujets bien différents.L’une des plus intéressantes de ces conférences a été faite par M.C.-L.Burton, de Toronto, président de la Robert Simpson Company Limited, qui a critiqué sévèrement le manque d«' logement pour les touristes aux ressources moiiestes.Dans les villes, U y a beaucoup de chambres, niais ce n’est pas en ville que les touristes veulent passer leurs vacances.Il a suggéré, comme remède, l’établissement d’une chaîne de chalets à travers le pays.Il s’est plaint de ce qiFon accorde trop d’attention aux visiteurs des pays étrangers et pas assez à ceux des autres provinces du Canada.M.G.Laffoley, de Montréal, président de la Mark Fisher Sons h Company, a dit «lue lu barque du commerce a subi une forte tempête mais qu’elle avait résisté vaillamment.Même si le danger n’est pas complètement disparu, le pire est fait.Il s’agit maintenant de trouver la solution à la présente dépression économique.Selon lui, cette solution se trouverait dans ces trois mots: compétition, coopération et consolidation «les efforts.M.J.-F.Crowder, ancien président de l’Association des marchands détaillants du Canada, a dit que les méthodes de production ont été étudiées depuis des années mais qu’on n’a pas porté assez d’attention aux méthodes de distribution.Il y a au Canada beaucoup de produits qui se comparent favorablement A ceux des pays étrangers.C’est la distribution de ces produits qui doit être améliorée et la production limitée.Les affaires en général auraient tout à gagner par l’adoption de nouvelles méthode* de distribution.La 48e victime Beauvais, France, 9 (S.P.A.) — La mort du gréeur Church survenue hier, porte à 48 le nombre de» victimes «lu R-191.Toronto, 9 (S.P.C.) — L’Association libérale de Yord-sud a décidé de tenir une convention le 15 octobre afin de choisir un candidat pour l’élection partielle qui se tiendra bientôt.Le chef du parti libéral ontarien, M.VV.E.N.Sinclair, déclarait récemment que le parti libéral avait décidé de ne pas présenter de candidats dans les cinq comtés où le député vient d’être appelé à faire parti du cabinet Ferguson.Les libéraux de la circonscription de York-sud viennent de tenir une réunion où Fon a contesté aux chefs le droit de dicter une ligne de conduite en ce qui concerne la politique locale.Après une longue discussion, on a décidé de faire la lutte au secrétaire provincial.M.Leopold Macaulay.L’attitude de M.Bennett approuvée Toronto, 9.(S.P.C.) - M.A-S.Bryden, représentant de la Cnam-bre de commerce des îles Barbades, approuve pleinement l’attitude prise hier par M.R-B.Bennett, premier ministre «Ju Canada, sur la préférence impériale.11 affirme que les Antilles anglaises favoriseront le projet.Sir John Aird, président de la Banque Canadienne de Commerce, sir Thomas White, ancien ministre des finances, et W.-H.Lytle, president de In section de Toronto de l’Association de* manufacturiers canadiens, ont approuvé également M.Bennett.“I Croisière Autour du blonde Le Pacifique Canadien sait comment fl faut fair* le tour du inonde.I e princier “Empress of Australia” prend la mer le 2 décembre, de New-York et, pendant 137 jours enchanteur», vou» visitez,—avec de longs arrêt* sur le littoral tes emiroita les plus intéressants au monde,.Noël en Terre Sainte, la joyeuse veille d a Jour de l’An an Caire, l'Inde pendant la fraîcheur de janvier.Prix à partir «le $2,000.Croisière MeiUterraneenne Tonte» les heaxtéa de la Mé«iiterranée d’azur et de sonjîttoral vous sont révélées et magnifiées dans cette croisière de_ 73 jours sur Y“Empress of France".Arrêts prolongés aux endroit* attrayant* du littoral.De New-York le 3 février, prix $900 et plus.Bro-churettes descriptives et prix de votre agent ou en écrivant à Bureau des billet* «Je navires, gare Windsor: bureau coin 8te-Catherlne et Metcalfe, MArquette 6262, ou & D.R.Kennedy, agent général, 201 St-Jacques O., Montréal, PL.2281.Pacifique Canadien LA PLUS GRANDE ORGAjVISATION DE VOYAGES AU MONDE Am Tenjoan dm CMgtuu de Voyant» des Mettaftrias «ta Pacifique Camodim .NtfaêtMaa Partout satm Vincent ira aux Assises Sherbrooke, 9.(S.P.A.) — Albert Vincent, âgé de 28 ans, homme de chantier de Roxton Falls, a été condamné à subir son procès devant les Assises pour le meurtre d’Edouard Trudeau, âgé de 59 ans, fermier de Flodden, Québec, à la conclusion de la preuve de la Couronne, aujourd’hui.Le corps de Trudeau fut trouvé tout massacré dans la cave de sa maison, caché sous du bois empilé, trois jours après la mort, le 24 septembre dernier.Le boulevard Sherbrooke Les employés municipaux sont E lacer des affiches sur la rue Shei rooke, afin de la transformer e boulevard pour fins de circulatior Toute la partie de Notre-Dame d Grâce est pratiquement terminée.Expropriations La Commission des Services pi blics présidée par M.Adrien Béai dry entendra, aujourd’hui, les cai ses en expropriation pour l’égoi collecteur de la rue Mont-Royal.UNE NACELLE DU R-tOt — Photo tranami»e par téléphotographie et câhW.
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