Le devoir, 27 décembre 1984, Page(s) complémentaire(s)
T»our votre régime d’épargne-retraite Tassé & Associés, Limitée 879-2100 Vol.LXXV No 300 Ennuagement ce matin, suivi de neige.Montréal, jeudi 27 décembre 1984 Côte-Nord.Abitibi à Gaspèsie 45 cents.Nouveau-Brunswick 50 cents.Toronto 50 cents 35 CENTS Ambulances : le conflit est réglé L’ACCORD CHEVRETTE-LAROSE RENVOIE LES 15 CONGÉDIÉS DEVANT UN TRIBUNAL SPÉCIAL CAROLE BEAULIEU Le ministre des Affaires sociales du Québec, M.Guy Chevrette et le président de la CSN, M.Gérald Larose, ont signé hier en début de soirée, après un véritable marathon de négociations qui s’est prolongé jour et nuit depuis le 25 décembre, une entente mettant fin au conflit qui perturbait depuis plusieurs semaines les services ambulanciers de la métropole.Le président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), M.Gérald Larose, devait lui-même recommander l’acceptation de cette entente hier soir lors de l’assemblée générale du Regroupement de techniciens-ambulanciers du Québec (RETAQ).L’entente supprime la menace de grève il- légale que brandissaient depuis quelques jours les syndiqués du RETAQ, « révoltés » par l’adoption la semaine dernière d’une loi spéciale décrétant leurs conditions de travail pour les trois prochaines années.Contrairement à ce qui c’était produit lors du récent conflit de travail à l’hôpital psychiatrique Saint-Julien de Saint-Ferdinand, le règlement ne prévoit pas la réembauche des employés congédiés, pourtant l’une des principales revendications des syndiqués.Il prévoit par contre la formation d’un « Tribunal d’arbitrage spécial », dont le premier mandat sera d’entendre la cause de chacun des 15 employés congédiés au cours des derniers jours, après l’adoption de la loi 23 décrétant les conditions de travail des ambulanciers pour les trois prochaines années et les forçant à mettre fin à leurs moyens de pression.La création de ce tribunal spécial a été rendue nécessaire, a précisé M.Chevrette, parce que plusieurs employés n’étaient pas déjà régis par une convention collective et ne pouvaient donc se prévaloir des procédures de griefs prévus par le Code du travail.Ce tribunal devrait, selon M.Chevrette, assurer une « justice individuelle » aux techniciens-ambulanciers sans « négocier une loi votée par le Parlement ».A cette fin les propriétaires de compagnies d’ambulances se sont engagés à faire connaître par écrit les motifs des congédiements avant minuit aujourd’hui.« Je ne peux pas accepter l’idée de laisser rentrer au travail un employé accusé de voies de faits à deux reprises sur un superviseur.Mais il et normal que ces employés sachent la raison de leur congédiement et puisse faire ap-peL » a précisé M.Chevrette.La
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.