Le devoir, 31 juillet 1957, mercredi 31 juillet 1957
Préviiitm m«(«srslsgiqu»t EnieUillé.Chuurf »t meini humid*.Maximum .M —•— Gracituteii il/ : Shearer Lumber Co.Ltd MONTREAL LE DEVOIR VOL.XLVIII — No.ns FAIS CK QUE DOIS MONTREAL, MERCREDI 31 JUILLET I9r>7 Frtr du jour ! S.IGNACE de Loyola 10 sous le numéro DESARMEMENT: ULTIME EFFORT POUR EVITER UN ECHEC Dulles et Zorine: rencontre décisive VIOLENTE SORTIE PU CHEF LANGLOIS “L’enquête Caron fut une fumisterie et ses instigateurs m’attaquent encore” L* chef du Servie* d« I* police de Montre*!, M.Albert Langloii, a fait hier une vie-lente «ortie contre let inttig* teun de l'enquête Caron et contre certaini membres de l'adminittration municipal* qu'il n'a pat nommât mait qu'il est facile d'identifier comme étant principalement le mair* Dr* peau et le président du comité exécutif, M.Pierre DesMarait.L* chef Langlois a déclaré: 1—L'enquete Caron fut la plut grand* fumisterie de tout* l'histoire de la police de Montréal''.2.—"Les instigateurs de cette enquête ont voulu mousser leu""* ambitions politiques personnelles'', 3.—"Ces instigateurs de l'enquête reviennent maintenant à la charge, toujours pour leurs fins politiques, en accusant la police da n* pat accorder é la population de Montreal toute la protection qui lui est due".4.—"L* chef d* police est continuellement la cible des intrigues d* politiciens".5.—"J* suis revenu pour faire révivre la discipline au sein du service de la police".é.—"J* m* dois d* demeurer au dessus de toute politique et d'ignorer les ambitions personnelles de tout et chacun".7.—"J'ai l'intention d* faire respecter la Charte de Montréal qui donne une autorité entier* et complet* dans ton service au dirocteur de la police".I.—"J* coopérerai avec les membres du Comité executif, pourvu qu'il n'y ait pas d'inter vention indu* et qu'il n'y ait au cune tentative pour saboter mon autorité", t.—"L* servie* d* la police s'améliore sans cesse, meme si des erreurs ont pu être commises".10.—"J* lance un appel à tous les jeunes qui voudraient s* tailler un* carrier* dans la police".Surprise à l’Hôtel de Ville Lr discours prononce par le chef Albert Langlois hier midi devant les membres du club Kiwanis St.George a crée une certaine surprise à l'hotel de ville mais ni le maire Jean Drapeau ni le president du comité exécutif, M.Pierre Des-Marais n’ont voulu faire de commentaires pour le moment.I.e maire Drapeau et le pré sident de la Ligue d’Artion Cinque le Dr Uuben Levesque, qui rta’t de passage à l'hotel de ville, ont declare: "Nous ferons des commentaires en temps et heu, s'il y a heu.’.Nul doute que les dirigeants de l'administration attendaient d'avoir plus de détails avant de commenter ee discours.On s'attend cependant dans les ntt.lieux municipaux, à une réaction assez vive.Evidemment, je pourrait très bien vous parler d* deux sujets à controverses, le jugement Caron et Pax Plante.Je pourrais m'étendre longuement sur cette fameuse enquête, peut-être même vous faire part des souffrances morales que j'ai enduréat pendant les vingt-deux séances au cours desquelles on m'a fait cuire sur grill comme si j'avais été un vulgaire criminel.J* pourrait egalemant vous parler des mois d'anxiété et d* douleur qu'a dû vivre ma famille, et moi-marne, apres mon congédiement comme officier d* police en octobre '54.Finalement je pourrais astayer d* vous fair* comprendra tout* la joie tt la bonheur que j'ai ressantis, ainsi que ma famille et tout* la foéct constabulaire, quand, le 14 mars dernier, la Cour du Banc d* la Reine m'a complètement exonéré.fiction.J* vaux simplement dira qui ce livre a servi d« bat* é l'amas d'accusations portées contra moi at centre d'autres qui, comme moi, ont été complètement exonérés par la suit*.Trente-quatre années dans la force constabulaire m'ont confirmé une chose que j'ai apprise au début de ma carrière:, tôt ou tard, la justice prévaut.La justice rejoindra et condamnera le véritable coupable en dépit des pressions politiques et des interets individuels.Loin de moi l'intention de jouer au martyr.Quand je suis retourné à mon poste, j'ai eu la grand* satisfaction d'etre accueilli par 1,200 de met fidelet policiers.Ceci fut pour moi un* nouvelle preuve que l'honnête te et la droiture dans l'axarcice d# ses fonctions mènent plus loin que la vile politicaillerie et que l'on a eu bien tort an certains milieux da vouloir as-sayer de se bâtir ou de vouloir maintenir une réputation de défenseur da la moralité publique d* la métropole en essayant d'éclabousser un directeur de police et en décriant la valeur de tes hommes.Comme vous pouvez facilement le constater, je suis encore debout sur mes deux pieds et j’ai la ferma intention de me maintenir dans cette position tant qu* Dieu m* prêtera vie.Far contra, j* distingue ici et là des personnes qui commencent à courber l'échina et qui finiront tans douta par tomber dans cett# bou# qu'ils m# lan-gaiant II n'y a pas si longtemps.Le chef du Slate Department, après avoir réalisé l'unité de vue des Occidentaux, lente d'amener les Soviétiques à composition L’issue de la mission Dulles décidera de celle de la conférence.— Le seul espoir permis désormais : une enlenle partielle I.ONDHKS M nulln'i réus i Hrpins l'arri'ee à Londres du -ira i il a tirer de l'ornière I» «hrf do la diplomatie américaine.] conference sur le desarmoment,T'est la première rencontre des voire a empêcher, qu après avoir deux hommes.Un sait que M donne lieu aux plus «rands es Huiles s est rendu dans la eapita poirs qu'ait ouverts une rencon- le anglaise a la demande du pré tre semblable, elle se solde pat un échec complet?C’est ec que sc demandent aujourd'hui le ¥¦ sident Eisenhower dans le but d'examiner les chances de succès' des pourparlers sur le désarme- observateurs, alors que le chel ment et, au besoin, de retirer la de la diplomatie américaine s'ap- delegation américaine de la sous prête a rencontrer le chet de la commission, délégation soviétique à la oon A mjdj a„jour(i htlL M Du||es ference M.Valerian /.mine.)rpçnjl a (|pjpuner ,0U5 déle Personne ne fait plus nivstère tues, qui doivent se hennir dan» de sa conviction que l'issue de l apres-midi.la mission de M.Huiles signi fiera l'échec ou ta réussite de la 'Hcr.les délégués occidentaux conférence, ( cite réussite, d'ail 'T11* Ltats-bnis, rie la (»ran leurs, ne saurait an tout état de de-Bi etagnc, de la f rance et du cause cire que partielle.Au < ana,da' s',,.!'f'ri’"'nl nl" d i»cfor^ point ou en sont les choses, en M,r la politique commune, qu il effet, les plus optimistes des ob conviendrait d adopter au cours sénateurs occidentaux convien-d,,V d‘srussj"ns,0t!ul ** Poursui nent qu'on ne saurait esperer 'ent dePuls ic mars-mieux qu'un accord général sur» D,ux printip*U)( certains principes et sur quelques mesures destinées a empé- Dans les milieux informes, on cher une "attaque-surprise Dans croit savoir que deux questions cette perspective, l'acceptation essentielles ont fait l'objet des par les Soviétiques du fameux conversations auxquelles ont pris plan Eisenhower d’inspection part MM.Dulles et Stassen pour aérienne libre d’une zone indus- les Etats-I nis; Moch pour la trielle déterminée, pourrait être Trance: Lloyd pour la Grande-l'élément majeur d'une entente Bretagne et Johnson pour le Ca Le général ennemi, — Le Brigadier lean V Allard examine les décorations du Général ennemi Rostand Lahaie.commandant des forces de FANTASIA au cour» des exercices ETOILE DE L’EST actuellement en cours au Camp de Capetown.Afin de créer plus de réalisme I ennemi a revêtu pour la circonstance un costum» spécial Le Commandant pour sa part a revêtu un costume fantaisiste avec épaulettes et décorations Malgré la note humoristique, le commandant ennemi, le lt-col.Rostand Lahaie.normalement officier commandant du 2e bataillon du R.22e R et ses troupes, ont donné du fil à retordre a la 1ère Division d Infanterie Canadienne avec des problèmes militaires et des tactiques fort ingenues.(Photo Armée Canadienne) | initiale.L'arm* ultima : la retrait d* la délégation américain* i .ida.La lormule rie l'inspection a ciel ouvert", préconisée depuis longtemps déjà par le pre sident des Etats-Unis, aurait ét agréée; en second heu, on aurai examine l'interet de continuel le» pourparlers sur le désarme-ment.Normalement, la sous-eommi-sion desait interrompre ses Ira BUENOS AIRES — Us parti.» modérés, qui avaient realise la jonction de leurs forces afin de Texte integral Voici le texte integral du discours du chef Langlois:.J* tiens à vous remercier de m'avoir invite a parler devant les membres du Club St-Geor-ges-Kiwanis" sur un sujet de mon choix".C'est avec le plus grand plaisir qu* j'ai accepte cette invitation, d'autant plus que les quelques remarques que je tiens faire s'adressent également a toute la population de Montréal.Depuis mon retour au poste de d recteur du Service de la police de Montreal, poste qui d'ailleurs a toujours été le mien depuis le jour de ma nomination en juillet 1947, c'est la première fois que j'ai l'occasion de parler en public d* certains aspects des devoirs et responsabilités d'un chef de police et de 'étroite collaboration qui doit exister entre le Comité exécutif de la Cite de Montréal et son Service de police.t'nr fumisterie J* commence maintenant à oublier ces terribles évènements de ma vie.Je veux oublier les tristes individus qui ont fomente ce que je n'hesite pas à appeler "la plus grande fumisterie ds toute l'histoire de la po-lice de Montreal", sinon de tout corps de police.Avec tout lo respect que j* dois à l'honorable juge Caron, j* tiens a affirmer ma profonde conviction que partagent maintenant un nombre toujours croissant de citoyens, que les individus qui ont manoeuvré pour obtenir ce qui devait être connu sous le nom d'enquête Caron, l'ont fait avant tout pour mousser leurs ambitions politiques personnelles, beaucoup plus que pour les citoyens en general.Je ne parlerai pas d'un certain livre, ni de son auteur.Fax Plante.Vous pouvez l'acheter pour un dollar dans n'importa quella librairie, pourvu qu'on y vende des oeuvres d* .A ceusation Maintenant qu* la Cour du Banc d* la Rein* * réduit a néant la parti* du jugement Caron sur laquelle elle a tu à rendre son propre jugement, les instigateurs de l'enquête reviennent à la charge, toujours pour lours fins politiques, on accusant la police de ne pas accorder à la population de Montréal la protection qui lui est due.Pour paraphraser un dicton bien connu, on ne peut tromper tous les citoyens de Mont réal tout le temps.De tout cela, vous pouvez conclure que te poste de direc tour de la police n'est pas une sinécure, surtout lorsqu'il est continuellement la cible des intrigues de politiciens.liaisons rtu retour Plusieurs m'ont demandé pourquoi .après tous ces événements, j'avais tenu a retourner à mon poste.Je suis revenu parce que j'avais la conviction que le Service de la police et ses membres désiraient mon retour: ceci fut clairement démontré le jour de mon retour après un* absence de 29 mois — mon congé sans solde.Je suis revenu parce qu* je voulais faire revivre au sein du corps de police la discipline (suite à In page 2) On reconnaît aujourd'hui fine c'est a l'appel pressant de M.Stassen.le chef de la delegation américaine que le president Eisenhower a confie une mission -pénale à M Dulles, fl était en V3„x |Pud| ma|S |e délégué amé effet apparu clairement ces der ricain insiste pour qu'on les pour mers jours que les autres déle- suive, gâtions, notamment la hntanni i^.5 delegués britannique et vaincre 1rs extrémistes" aux que et la française, étaient re- français se sont declares hostile» elections legislatives, dimanche signées à un eoher et désireuse * la poursuite des entretiens, dernier, affrontent maintenant la de mettre un terme aux nego- axant le sentiment qu’aucun pro tâche rie préserver cette unite er nations dès le 1er août, date- grès n a etc accompli.vue des élections présidentielles, limite primitivement arrêtée.; prévues pour février.i Les partis qui appuient le pre sident provisoire, M Pedro Aram burn, et favoiisent la réforme dn la Constitution qui date de ISô-l ont recueilli 120 des 205 sieges de l'Assemblée constituante.Celle-ci' doit se réunir le 1er septembre.La nouvelle constilution devra surtout comporter des dispositions très ri goureuscs pour prévenir le retoui a la dictature.Les partis opposés à la réforme, sont assurés de 82 sièges.Trois1 sièges n'ont pas encore été iin Vn communiqué du gouverne- partis.Ils seront attribués sui- ARG6NTIN6: sprè» I» vicéeirt rglativ de diwBnch» Les partis modérés auront du mal à maintenir un front uni pour Télection à la présidence On prévoit une âpre lutte Balbin - Frondizi rfux.QUATRE CQim du monde.II! | Afin de ronférer plus de poids à la mission de M.Duile» le président l'aurait charge d'in sister pour l'acceptation rie son plan d'inspection aérienne et lui aurait donne plein pouvoir, en l'absence d'un minimum de compréhension soviétique, de retirci la delegation américaine de la conférence.Lundi soir.M.Duile» avait diné avec M.Stassen el divers représentants ries Etat-Unis en Europe.Par la suite, il L'assassinat d'Armas Arrestation de huit gardes du palais avait longuement conféré avec , .M Sehvvn l.îoxd.secrétaire au guatémaltèque annonce ] ar- tant le système de la represen Foreign Office.restation de huit gardes du pa talion proportionnelle.lais présidentiel.On les accu- Les partis modérés ont recueilli Rencontre Dull.s-Zorin* se ri'axoir trempé dans Passassi au total, .1.747.862 voix.On rie nat de M.Carlos Castillo Armas compte 2.088.MO bulletins blanc ,« p*ris.une On explique que l'assassin.lc|qui constituent des suffrage» ex Tunisie: le rythme du dêpert des Troupes françaises s accélère TUNIS Alors qu* l*s d*rni*rs éléments H* I» 11» division d'tnfanttri* (fort* d* douz* mill* hommes) s'apprêtent é quitter I* sol tunisien on menifest* d»ns les milieux gouvernementaux un* vive satisfaction: on considère en effet qu* l'accélération du rythme du départ des troupes françaises v» faciliter un* repris* de confiance dans les relations Peris-Tunis et le poursuit* des négociations pour des accords d ordre militaire entre le France et le Tunisie.On sait qu* le président Bourquibe e déclaré è plusieurs reprises qu'il souhaitait entamer des négociations avec Peris pour un accord qui permettrait le stationnement de troupes françaises è titre d'alliées (un peu comme les forces cenedo-américaines en Europe eu titre de l'OTAN) mais qu* l'ouvertur* d* tels entretiens n# ser# possible qu* quand les troupes françaises auront évacué le Tunisie, seuf Bizerte.Per ailleurs, certaine milieux français s'inquiètent des possibles accrochages entre troupes françaises et tunisiennes, le long d* la frontière elgéro-tuni-sienne où sera stationnée la 11* division.Jusqu'ici, le» incident» se réglaient par contacts entre l'ambassade de Franc* et le flou-» vernement tunisien mais désormais il faudra en passer per Alger Par la suite, a eu lieu ______________> _____________._______ longue réunion de» diverses de garde Romero Sanchez Vasque/., primés en laveur de I ex-pre»iden: legations occidentales au rôtir» qui était âge de 24 ans, avait pu Peron.Ce dernier avait en effei de laquelle un accord serait in- changer de place avec un autre prié ses partisans d’annuler leurs lcrvemi sur la ligne rie conduite garde tout juste avant de corn votes pour marquer l'appui à l'an à tenir dans le prochain et sàns mettre son crime.Ce change- cion regime doute dernier stade des enire- ment, autorisé par un caporal Les pariisans de M.Arturo tiens.Aujourd'hui, M.Dulles, plaça le meurtrier a la porte de Frondizi.le seul qui ail annoncé .après avoir reçu a déjeuner lou la salle a manger du palais et sa candidalure a la présidence, onl ta Chine du Nord lorsque la deuxième guerre mondiale prit fin.tes les délégation» aura, a-l-on lui permit de tirer sans être aper- recueilli i. devre* survenir un an plus tard.Melon U» pian», le paquebot pourra rf,'eeluer un parcours de .1.70.TO mille» avec -a première quantité de combustible ni|e|eaire Il ne fera a nouveau le plein" que trou années plus tard.La pile politique et le»1 leuU ion et a f.Su le o la page 3) I DIUX LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI 31 JUILLET 1957 Dans le port Quai Hr 10F aw Hr 2 A* UK Hr * Kr.r Ha 14 Kl 2 J 1 Navlra Vlnlaiul Kf »v;l«*n A**vi • » f amRlUa UrtdfU'lm BPHfC’.Ul.R j.N McVVatttra Maacheata Proj F r.Murph?ORorgR M Carl Marla Tareaa O traial Santa Rita («land Kins M At I awrenra North PlnnRRr North Oaapa D Vora VindfgiRO North Coa«tar North Short Gulfport Imperial Sungltam riandra KlngRbrldgR Kl S ElRln H» 45 Prtnaldon 48A Hlllcrtat H- 4 X Kara •tirh P Rwsat U a** 47 Rscioln a Albatros* 49 Olimpia ,V> Paul Manlon Vlrk*r« .înhn Lyra* An 57 AthtlttmpUr Anrh % Canadian Victor ««.« Canadian Obaarsar 7 Cansdion Cmisc- »• 90 Coastal Cascade* 1*1 Importai l»ondr»n Iftl Imperial Rlmco# 181 Importai CtolllnKWoM :: Imperial Ottav» IM PinnaclM irtj Ba^ahcll 188 Donalda L 18# Aprinfdai* Anrh.Canadian Challcnfcr — Canadian Highlander Ni TM U 8* 1 pau 37 2 .~ Ocrai ( atégorie Ton l nr ACHAT* iVAanlque a.’C«i shlpp ns ! :d < JrtaniQtie I'd n Sr ;.'l •» n uals ivoanlcjin» ' )i;i Cun-vM s* or autcjut .ii'H Don.Cal t v.nu-u* ’«>•» Mv-'td An • l ;n* p« 'aniQ\i« ri't (*nn.P.* ST.ITuvIrI 1141 ( olonlal ss Oo^aulqut 4* (L’Allemagne occidentale est de- le meurtre, la trahison, le viol.1* pronon-|e p|ul vaste ensemble de bâtiments de la ville antique et dont l'étendue a fait dire que «antesques arcades, les voûtes im venue lp principal client pour le* cé rie la sentence s’entoure d'un luxe de |Cs Romains édifièrent les bains comme des provinces".Les Thermes proprement dits mensc* dans leur eso ant a.-,pec produits grecs et Ie* *ny*s,J***' précautions visant a établir, hors de tout étaient entoures par une immense cour, ornée d'exedres semi circulaires ^sur scs^ qua- ,r , „ ¦ son1?'les1 plus3"important* Cett* D’autre part, il se confirme (ii que de grandes firmes alleman-i ilV ides vont étudiée la possibilité dt crédits a enatt et a y er procéder à des investissements me qui ne peuvent j J privé», l-es investissements étran- ment ntilisés pour de^s ?r»nds ^rs pn Grèce sont protège* par travaux ,'Kl 1 ln:'.1*1 ' nu,nl ; une loi qui encourage les entre- Ine* de hase l e g opp prises étrangères.Des reprc*rn- de * Pr,X'tarils de Krupp vont venir afin der * de .,.pnpn d'étudier sur place de nouvelle» mente, dans des sec eurs ^",1 collaborations.Déjà cette grande dant strictement pr .¦ fil.mp PSt étroitement intéressée Allemand, s mt.ri.jmporUntM lndlJS,rip, La Basilique de Marie Reine des Anges aux Thermes de Dioclétien Vos Irrieurs liront nrr IntrrM rrt «riirl» rtr -I.'Ossrrvalorr Hom»no'' sur la haslliqur romaine He Sjmle-.Mane-de»-An*es.rar relie basilique rardlnallre a pour titulaire noire arrhrrèque, S.Km.le rardlnal Paul-Kmlle Lejer.ainsi que le* ressent particulièrement a Tins- qui devinrent depot de marchandises, fenil, établie, écuries et surtout repaire de voleurs, de faussaires, de bandits et malandrins de tou-te sorte.I^s marbres précieux, pas exagéré de prétendre que les les colonnes, les statues furent dé- Allemands ont retrouvé en Gré-robes: il ne demeura, témoignage ce leurs anciennes positions d'a-muet de l'antique magnificence Vant la seconde guerre mondiale.base, comme relie de Larimna par exemple.De même une maison comme Siemens bénéficié dès maintenant de puissantes position*.D'une façon generale il n'est les plus variés: témoins, expert.», contre- rCr un espace au**i vaste, on dut acheter et abattre de nombreux édifices «t supprimer parcs et jardins (Horti Belleja pareil Vetour T'i'état d'à- interrogatoire, pour établir l'innocence de la dernière partie d une ru*.Vieu* Longus.dont le tracé ne s'éloignait guère de celui ni): ensuite, il fut acquis pai ^ guerre.° .r - Saint Charles Borromee, neveu " rie Pie IV, qui le redonna aux ^ p*( Psa(-{ que dès la libéra Chartreux.(non les différents gouvernements l'accusé.Et ce n'est qu'à la suite d'un long de l'actuelle via Nationale, débat judiciaire que douze personnes d11 , -t • • peuple, sans préjugé ni intérêt dans la Les Thermts nttybun a cause, se prononcent unanimement pour la Dtoclrttrn mattrr dr i Fmpne condamnation.Et même après qu’une sen- ft persécuteur insigne tence de mort a été prononcée, le.comlam- T ps Thermes sont toujours in né peut interjeter appel à un tribunal su- diquee* sous le nom de Diocle-périeur.et eii dernier ressort invoquer las tien: non pas pour avoir été eons-clémence de la Reine.La mise à mort d'un trmts par cet empereur, mais, homme, en paiement d une dette envers la djCatojrej parCP q1IP l'empereur société, s entoure donc des puis judicieuses qui ](»auf dans la Gaule, rie l'Orient à cis in Thermis* furent retrouvés dp ] ^3'" wff’emporta avec l'i ayant acquis les edifices necessai- 10ccident spvjssaicnt trojs bêtes, en 1874.lors du creusement des , : à R"p nu j, occupait les G re» pour une oeuvre aussi gran- cnielie! j l'extrême.;fonda!ions du Ministère des Finan- fonctjoaç dp ^f,,, des orphe gi dinse.conduite * r'dr’^.in Pou‘ .!ces- ^ f’aP*- .®lenhcu' ]jns de Ste Marie in Aquira: a derniers sont déjà en mesure de .- .r i!on Plus ?rand honneur .On fait donc exception pour la roux Urbain II.céda 1 Eglise et -, il,.t-,,.:a„ Tt de s’en servir à mauvais escient.lia mesure., Gaule, qui était le territoire de les lieux adjacents aux Chartreux _ Th»rm*« chantant HiU hvm^ «i certains reTrett’em na>-eitu «i serait peut-être radicale, mais il est urgent',.1'** personnages rappelé» dans i-jçmpire assigné a Constance qui y demeurèrent pendant trois; ." ' Fnfin »iia»inn ils ne Peuvent ’ «>mné , ,¦ __ 1 , i ; linscnption occupent aussi bien n,rr.„ fl|,„ rPi onioerenr .ii.r-los i-est-à dire iusoii’en nftî ne5 ('r ** composition Enfin (nation, ils ne pement » empe de refaire I education morale de nos poil- dan5 rhistnire de RomP que dan- (j^loî!oisf21Cee Æ l'mscrintiOT( y lôrsauè le Bienheureux Pape Ur-'ilp p*r* MI- retlant ''irtout cher de reconnaître que rien n a ciers.afin de les rendre conscients de laicp]!e dp ! f;Hllsp dPS premiers siè- si bien ?a ^rsécutiôn qu'il bain V les transféra a Sainte ?.ux recommandations de St Phi été fait pour aider la Grèce à très lourde responsabilité qu ils assument ries, une place d'une importance |a reRdit prosqiie insensible.Cons-Croix de Jérusalem.lippe de Nen.qui aimai, et es I enter.chaque fois qu’ils dégainent.o^s'annoncab la grand* TrisTde ,ance, ainsi en rai- Lc de t ^ mninP5 dptemll It,malt D,>, Dufa' ,U, arcorria la, fTm« dro.tr réserves pour U qui ôtait sur le point de céder le,(,^ détestait ie sang.Du point de, - ¦ -——.¦ ¦ — -—- 'j pas au Christianisme Peut-etre;vue religieux, il méprisait les su-est-d bon de dire quelques mot> j>erstitions immorales du paganis-, sur ces personnages leur nom me avaj^ i’jdée d’un Dieu uni ôtant lie à la construction qUe.père commun de tous les ; Thermes.hommes.Peut-être la voix du Dioclétien, en tant qu homme fang parlaiLelle en lui: on comp Gérard FILJON L’ACTUALITÉ Le plan Dozols-Field-Croteau Le programme de rénovation d'une zone de taudis dan* l« centre de Montréal sera l’une des principales question» discutées aux prochaines élections municipales.Non la plus importante, puisque l’enjeu de la lutte sera la moralité publique, mais l'une des plus spectaculaires.L'Exécutif no 2, qui doit son existence au plan Doxois, a tout intérêt à le rendre le plus acceptable a la population, dans le cadra de la reconstruction domiciliaire sur laquelle le groupe Croteau joue son sort politique.politique, a le grand mente d'a tail' d,sail-on.parmi ses ancêtre voir arrêté nn retardé la décaden- une chrétienne, une martyre me : réduire la superficie du terrain IT pi grâce a son^svstè- me- Parentp de l'empereur Claude occupé par les edifice* ne cor-j^ * Go^ tuée sous h f-rs^tior.rige pas la surpopulation du .SOn nom à la dernière et à la plu» 011 h'™' itêlênc l1 secteur.I>>* edifices de douze grande persecution contre S celle qii lui ava don a.Chrétiens, persécution a laquelle f! ï" IUI a a I 0 nn !il se résolut après une longue ré ^ ',Is (ons,an et quatorze étages maintien- l'onstantin le Grand «i Ces “braves travailleurs” demandent protection familles — alors que la zone était fortement surpeuplée avec 904 familles et dea maisons de chambres — on ne peut pas échapper Sans attendre la publication|hauts que ceux du plan Dozois.jà cette conséquence.S il suffi-du plan Drapeau, le président mais dont le nombre serait ré- sait d'augmenter la hauteur des de l’Office de l'habitation salu-duit à cinq, et des séries de mai édifices pour réduire la densité hre a apporté récemment une sons de deux ou de trois étages de population d'une région don-nouvelle transformation à ce su- Avec ce changement, toutes les née, on pourrait arriver à des jet.Après la version originale familles de la zone ayant de jeu conclusions assez paradoxales, du plan Dozois.on a eu le pro- nés enfants seraient logées pas jet Dozois-Ficld, qui devait en- plus haut que le troisième étage tre autres choses réduire la hau L'Office admet donc ainsi le bien.projet de reconstruction do riraient une densité trop ^ pre ion de du’il avait ensuite sacrifiée, en la .- ïS®wrrws.1 il fut le gendre de Maximien.Que d'histoire évoque une sim pour une zone domiciliaire Comme on veut loger la B00 J^oidarva'lèu^V.x ^ftiLfûîl.lpi,f5^rCê,1i^a±iccn.Le coût du terrain L election de snmed-i dernier n Ineques-Cartier n convaincu In pegre.quil est temps pour elle de songer a se protéger.Elle rient de errer f Association poui la protection des voleurs d'élection».1/Association s’est mise au lion): Maximien.fut le féroce instrument de Dio- «,énfr Z" reurs païens, persécuteurs du| dé mina Christianisme, à travers la figure ienons de I indiquer, détermina.d Constance Chlore, on entrevoit! par une manoeuvre insidieuse au- dp fjIs Constantin qu,.! près de Dioclétien, la grande per par rEdjt de m pPrmP,tIa aux( sécution; les deux derniers ; chrétiens de professer libremenl travail immédiatement.Elle a min Data et Severe IJ étaient, en rt jx jeur rc]igjon- ce temps-la, encore {^sars, desli H s nés à la succession des Auguste* Vicissitudes.où le sacré Avant dp dire un mot dp i'cmpr , -f reur Constance, citons le juge e 1 ment d un écrivain chrétien.Lac yjaj* revenons aux Thermes tance, contemporain des person cel Pxtraordinaire monument nages en question.Dans son opu- vp |a gran(tf.ur de I Kmpire cule historien - apologptiqup De ai qui rédigé à l'adresse d'un juge.— elle ne nous en a pas révélé le nom.— une lettre hautement confidentielle, que nous puhh ons en primeur.En voici le texte: leur de* edifices prévus, voici fondé de, critique» formuléesWiliaire sur place se heurte à'môrtibwUcUncê1 r‘mM,'n’ alor' r," 11 s achc maintenant une nouvelle version contre le logement familial en d'autre» objection* encore plus qui peut s appeler le plan Do-hauteur.Apres avoir longtemps impérieuses: jp pn(-lt du ,Prr8jn zois-Field-Croteau, qui lente de tenté de réfuter ces critiques.Pj |p développement, du centre sé':lun gager dan* cette voie.Mai* il faut commencer par ceux qui sont prêts A donner l'exemple.L'ad nésion de nation* voisines qui ont une même conception de l’humanité, et en outre des intérêts commun* et le même besoin df se soutenir mutuellement, est chose toute naturelle et réalisa ble dès demain, pourvu que nous le voulions.Aucun obstacle ne s’y oppose car la renonciation requise à cet effet, à une partie de notre souveraineté n'exclul pas le respect des structure» nationale* et de* intérêts particuliers des nations.Certaine* résistances viennent de milieux détermines poussés (xvr leurs intérêts: des communistes, qui flairent dans une Europe faible, appauvrie et déchiré* vine proie toute promise à leur man dant- l'impérialisme russe; d’en treprises économiques parasitai rcs qui ne peuvent subsister à no tre détriment que parce qu'il ex iste encore un marché européen compartimenté en dépit du bon sen* et maintenu artificiellement D’autre* réserve* sont le plu* *ou vent formulée* par ces vestige?d un nationalisme tneequin qui a dn)à valu tant de calamités aux peuple* européens Le bon sens nous dit que ce nationalisme est depuis longtemps périmé dans un monde des grand* espa ce* et, des groupements univer sels quj *e forment sous nos yeux Mais son influence sur notre mentalité est encor» profonde.Une Europe unie qui noos te-«»• te Nen-êtr*.le puimne* ¥ te por\ «*t don* ta seul* sobi lion raisonnable, la seule aussi conditions nour exercer un attrait|voulons que cette jeuttossc se haus- pas uniquement en voisina, mais leurs de nos fils?Et surtout pou monts les plus précieux .la lolé- dioscs de la technique modem#?" qui soit conforme aux intérêt?sur tous les coeurs.Nous nous|se au-dessus d'elle inème, quel plus en frères?l'ouvons-noua oublier vons-nous oublier que noire con-rance a l'égard de l'opinion d'au-la civilisation européenne cons'i nationaux bien compris.Mais faisons parfois des soucis parce noble idéal pourrions-nous lui pro- aue loul re qui fait la grandeur ccption occidentale de l'homme trui, le respect de la personne liu-;tue une unité que nous devons sau- cette Europe unie peul el doll que nous constatons un manque poser qu'une oeuvre qui assure le de notre continent, l'art, la litté- est très gravement menacée dans muinr et In liberté individuelle! ver.:.nu* ouvrir de* horizons bien pim d’ardeur dans l'àme des jeune* bien-être cl la paix, qui a pour hui rature, la science, "la technique d’autres parties du monde, mena- Du l'arlhénon et des cathédrales '"Bulletin d* l'Office de Presse larges; car elle remplit toutes le* dont nous avons la charge.Si nous que les peuples s'entendent non est l'oeuvre commune des mail réo précisémenl dans scs été- gothiques Jusqu'aux oeuvres gran , du gouvernement de Bonn"* Shell présente deux essences entièrement nouvelles qui remplacent la v Shell Premium et l’essence Shell • • • SUPER SHELL .avec TCP GASOLINE SHELL avec TCP ¦oy«« «oioftota C'est la Ligue de Sécurité qui lançait, il y a quelques années, 1» slogan: “Au volant, soyez cour lois ", slogan que l'on entend en core et dont se servent les organismes de sécurité de la province pour induire le public à être toujours prudent* sur la route.La courtoisie au volant se traduit par ce» simples mots: au volant, ne faites jamais aux autre* automobilistes ce que vous ne voudriez pas que les autres vous fassent La courtoisie au volant est une garantie de sécurité sur la route.Gardiens d« réputation Dans »on jugement sur la con duite d’un chauffeur de camion ou d’autobus, l’automobiliste se prononce assez carrément.Il dit de ce chauffeur de camion on d’autobus qu’il rencontre ou dé passe: C’est un bon ou un mauvais chauffeur, selon l’espace que ce dernier a donné en ren contrant et *elon qu’il a su ou non se ranger à droite et donner du chemin quand il a été dépas *é.A ce* chauffeurs de camion» et d’autobus, la Ligue de Sécurité rappelle qu’ils agissent sur la route comme des officiers de bonnes relations extérieure?pour les compagnies pour qui il?: travaillent.Si on les juge mal c’eat l’employeur qui en souffre! dan» sa réputation plus encore que le chauffeur.On attribua trop i la malchance Le malchance a les épaule»: assez larges, dit la Ligue de Sécu i rtté de la province de Québec.! mais il ne faut pas trop lui enj attribuer.Ainsi, un accident de la route nest pas le résultat de la; malchance, mais d’une série de facteurs dont le plus important! est le facteur humain.L’automohi liste allait trop vite, il n a pas réagi assez rapidement, il ne voyait pas bien, il n a pas signaléj son intention d’effectuer un vira g», il ne s'est pas rangé a la droi ¦ te du chemin, etc.Le moindre' relâchement dans la conduite | é’nne automobile peut être une eause d'accident.Chaque automobiliste peut enfin obtenir l’indice d’octane qu’il faut à son auto Peu importe la marque d*au!o que vous conduisez, voici à votre portée l'essenee qui fournira automatiquement l'indice d'octane requis pour chaque exigence de la route.Les moteurs des automobiles modernes sont plus puissants que jamais.Et il est question d’apporter encore de nouvelles améliorations.Des essences de qualité améliorée sont donc requises.Prévoyant rela, Shell Oil Company of Canada.Limited présente deux nouvelles essences: Super Shell avec TCP pour les moteurs à haute compression et la .Nouvelle Shell avec TCP pour toutes les autres autos.Désormais, vous pourrez donc choisir l'essence qui assurera la meilleure performance à votre auto — celle qui fournira automatiquement au moteur I indire d’octane idéal requis pour chaque exigence de la route.L énergie degugef' à la combustion par ces deux nouvelles essences Shell vous profite aussi d une antre façon.Aux vitesses de croisière, leur réserve d'énergie augmente le nombre de milles au gallon.Ln phisd un indice d'octane grandement augmenté, ces f/ezi.v nouvelles essences Shell contiennent aussi TCP*.Ln neutralisant les dépôts nuisibles qui emprisonnent la puissance, cet additif breveté est gage que votre moteur continuera à fournir la performance maximum et à réaliser l'économie prétue par le fabricant.l aites une expérience san» prérédent, vovez voire détaillant Shell aujourd'hui même et drmandrz-lui de la Super Shell à la Nouvelle Pompe Blanche—ou de la Nouvelle Shell—chacune avec TCP.* \fnrqur de rnmmerr» de Shell pour rrf additif d'énoncé déiclnppé dans les Laboratoires Shell.Brereté en 1955.: i / / Cefé/TU CfimjUutee ^OESyL- >en-«A*ti Profitez du plus grand perfectionnement apporté aux essences — adoptez Shell! SIX LE DcVOiR, MUNI REAL, MERCREDI 31 JUILLET 1957 Xa Je ! emme au FOYER et dans le MONDE SALAIRE EGAL POUR TRAVAIL EGAL Les décisions de la C.E.C.M.et les enseignements du La loi de l'égalité de salaire peur les femmes [,a loi sur I t'Kiilitc de sahiire pour! ta loi sur l’égalité de salaire les femmes, entrée en vigueur le pour les femmes établit une noli-1er octobre I95t>, a pour but de tiquo d’application générale dans (aire en sorte que les femmes, ef ;ie domaine du ressort de l’autorité fcctuant un travail identique ou son fédérale relativement a cette illisiblement identique à celui des;portante question sociale, et c’est hommes, ne touchent pas un «a lune mesure significative en tant laire inférieur au leur.qu’elle reconnaît officiellement , ., l’importance du travail des fem I/cgalité de salaire pour un Ira- mPS (|ans l’économie du pays et le vall identique semble avoir été fajt qu’elles constituent un élément proposée pour la premiere fois ai nécessaire, respecté et accepté de Glasgow, en 1833, par un groupe,ouvrier au Canada.C’est de travailleuses de filature, et bien essentiellement une mesure légis-que la proposition n aît guère etc |a(jvon chemin avec les années., thodes d’emploi, laquelle vise à Au Canada, le principe a d’a- prévenir et à éliminer les prati- Pape mait récemment (14 oct.1956), devant lefemmesTn^ioSs^ 1-einPl.deslremont8 a-ussi loln celui des Centre italien féminin, que nulle activité ne reste en soi interdite à la femme, dont les horizons s’ouvrent donc sur les régions de la science, de la politique, du travail, des arts, du sport .it les services mie la femme f sf.ri 132* i D -em bre 123’.126^ 126», 1271 4 Vf » a 1313* 130*, 130'2 131*4 Mal 134 133 133*4 134 Avoine Septembre 6.5 ¦», M ’ fV ' * 65 * * Décembre ^ -.e^'d 08 « Mars 70-j r/t .70» 4 70' Mal 70 , 99'.70» 4 70*2 Spiel.Septembre 120’, 129 ITSi’t 130* 4 I>- embre :34‘* 133 133*4 134».* Mare 137 U; 135*'* 135*4 137*.Ma'.137', 135’* 135*4.137*4 Fève Soya Septembre 244,,4 24m 242*4 24 r.No-, embre 238 ' j 2 345 - 23-5 237* - Janvier 242 2 #'2 238* « 241 » 4 Marti 244’, 241** 241 *v 244 Mal 248 242', 243*4 24.7 *4 Bourse de Toronto Haussa notra dollar NEW YORK (PCi - I-e dollar • canadien a accusé hier une hausse de 3-64 de cent, faisan4.prim« Ae imn itmtlèfn» lM-,,5 33-64 pour cent sur la devise «4 0 ftoo 9on américaine.Isa .semaine dernier?on?à pareille heure.Ta prime était do •J?-?5 9-32 pour ceni.La livre sterling lîy.'c est restée staFV inaire a $2 78 19-32 ne 4 _____- 90 3 J Crains, irrégulier! CHICAGO (PO — Un bulletin d'information annonçant, que.Te-r récofte* sont bonnes et !• temp« nsi propice a provooué un* Ms*e des prix, hier, à la Rouraa de* Grains de Chicago.Seul* Te* «nm jtrata d’avoine «ie septembre ont (conservé leur stabilité.84 R 800 84 9 80 2 85.4 80 H 9; 3 84.s 90 9 82 8 84 q''^ it’s tfes canadr(.nS, 366 un grand nombre de courtiers ont , wu PU f'.ndanrp a fl' déserté le parquet et sont Partis pb % t,,x,lle!: et ,es ma«asins en vacances; la prime sensible 0 8 du dollar canadien sur le dollar Les papeteries et les journaux américain effraient le* investis- ont affiché de la fermeté, seurs et les éloigne des bourses canadiennes.le bénéfice par tonne a baissé de $6.16 a S4.81.Dividendes P r Electric .5*4 1977 Offre 141 P**m 143 C&rutd B rit Al 534 1977 116 119 Can-Met Uran.19 '.: 86 88 Horne OU 5 1971 133 — Home Oil 1971 112 InÔ6 a-.ec 100.913 Montreal que 516,143 actions pri- agneaux et moutons, poliecs'd'assurance en vigueur soit 12.727 de plus qu'a la fin de vilégiées, 4 l-2'0, se trouvaient en Les bons bouvillons ont rappnr 1955.Au rours du dern.er exercice, les culti ont payé $3,400,000 de primes a leurs société démontrent, certes, qu ils réalisent de plus en ______ de la mutualité C’est g ace a la Mutuelle-Vie de l’tM C.fi a t*d”»Tiït"savoir «"lâ'^Boûr»* iiojcommunes $7-9; les taureaux com-Sociétè Mutuelle d'Assurances Générales de l'U.C.C., si les oui Montréal que 875 action, privilé- muns et moyens $10-12 25 tivaleurs québécois sont mieux protèges que jamai- a un coût giées, rachetables, 4 l-2°o cumu- Les seaux de lait de choix et dépassant leurs espérances.Au cours des deux dernières decen- latif, ont été achetées pour tins de bonne qualité ont donne $20-nies, l'assurance-vie en vigueur dans la première société a passi d'annulation — il en reste donc 187,- 22.les communs et !e« moyens de pratiquement nen a S51.558.088.00 et le volume d'affaires de 877 sur te marché.$1.5-19: les veaux de chaudière cett.e_J?u,ue^e'v‘€ a Pa6S5.4 ,2;11£• •l* WW ’î7° 7fl0 770 Jégnnïtu 40800 «o \4 8o r p*P 1022 ii4 33% 34 Onapr ou anoo 12 c Javeiin 24 25 mestrr do 1987, soit $1.80 par «c- !•* production pétrolière brutl fl rîrt Ati pr uni *?% M«?aSî; c32 Ad 041 i\uH 7êo ^ 7Î2 jfe.^ ii'-i! JJ |î0Si,S,A v,' jni, .g^d £¦?™
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