Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 12 mars 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1931-03-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Volume XXII — No 58 Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.S 6 OC E.-Unls et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2 00 E.-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Montréal, jeudi 12 mars 1931 TROIS SOUS LE NUMERO Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241» SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Loi des accidents du travail IV Mesures préventives — Maladies "industrielles Médecin et patient qui sé comprennent iUl Nous ne saurions entreprendre de critiquer à tond, sens exact du mot “critiquer” — c’est-à-dire de signaler toutes les qualités et tous les vices du texte soumis à la Législature.Le temps et, sur plusieurs points, la compétence nous iont defaut.Au reste, l’objet de cette étude n’est pas de faire 1 analyse complète du projet de loi, mais d’aider nos législateurs à 1 améliorer et de signaler son importance à l’attention du patronat, des ouvriers (les non-syndiqués surtout, c est-à-dire les moins protégés) et du public.Nous nous bornerons donc, aujourd’hui, a noter 1 un des meilleurs dispositifs de la loi, et deux ou trois de ses défauts.* * * P/article 106, qui autorise et invite les patrons à “se former en.une association pour la prévention des accidents”, et celui (107) qui leur permet de constituer un comité “pour surveiller leurs intérêts dans les questions qui relèvent de la présente loi’, méritent toute approbation.On ne saurait trop faire pour encourager les chefs d’industrie et de services publics à coordonner leurs initiatives en vue de prévenir les accidents et d éclairer la Commission d’Etat dans l’application de la loi.On aurait tort, toutefois, de maintenir le dispositif qui oblige la Commission à récupérer des employeurs, par cotisation forcée, les contributions d’argent que l’Etat pourra et devra verser afin de sitimuler les mesures préventives (art.106, par.4 et 5).Les principes posés dans notre deuxième article, au sujet des devoirs de l’Etat, ont ici leur pleine valeur.' Quant au Comité patronal, le deuxième paragraphe de l’article 107 (qui autorise la formation et l’intervention de ce comité) est d’une rédaction trop vague, trop fioue: elle ouvre la porte à des litiges, tout au moins à des contestations qu il serait prudent de réduire au minimum.La même observation s’applique à plusieurs autres dispositifs de la loi, notamment à la section XI (art.105), qui est censée pourvoir à toutes les incapacités résultant des maladies dites “industrielles”, classées et définies (plus ou moins) à la Cédule III.Cet article comprend onze paragraphes dont l’un, visant la “silicose” et la “tuberculose”, se subdivise en huit sous-paragraphes.Il y aurait là un véritable nid à procès, si la loi, comme nous le verrons, ne supprimait virtuellement toutes les procédures (et les garanties) judiciaires.Il y a aussi des détails techniques qui relèvent proprement d’une commission médicale.Tout cet article semble avoir été rédigé par un consortium de médecins sans patients et d’avocats sans clients.Le paragraphe 8 est particulièrement dangereux.Outre une erreur d’impression qui en rend les trois premières lignes inintelligibles, — cette erreur est sans doute corrigée à l’heure actuelle — ce texte stipule que “si la maladie contractée est “celle indiquée dans la première colonne de la même cédule, “en regard de la description du genre d'occupation, cette mala-“die est censée avoir été causée, à moins d'une preuve con-“traire, par ce genre d’occupation”.C’est la répétition du dispositif, contraire à toutes les lois de la preuve, voté à Ottawa l’an dernier en faveur des soldats “invalidés” cinq ans, dix ans, vingt ans après la guerre.J’en ai signalé le danger, à la Chambre des Communes.Je le signale encore aujourd’hui.Il invite particulièrement à la fraude dans les cas d’affections pulmonaires, si fréquentes en notre pays.Or, sur douze maladies “industrielles”, inscrites à la cédule III et couvertes par ce même paragraphe 8 de l’article 105, cinq appartiennent à celte catégorie, dont deux formes de phtisie.Ajoutons à cela — car il faut dire toute la vérité — le très faible étiage de la conscience, de l’honneur et de la probité, dans toutes les classes de notre société contemporaine: l’on peut prévoir à brève échéance une forte poussée de maladies “industrielles”, compensées — j’allais dire, primées par la loi., * * * Un détail qui a son importance.La loi de 1928 (article 16) stipulait que “l’employeur doit procurer à la victime de langue “française ou de langue anglaise les services d’un médecin et, “s’il y a lieu, de gardes-malades parlant sa langue”.Ce dispositif disparait.Pourquoi?L’humanité et Je bon sens, parfois même le salut d’un malade, exigent que son médecin et (pi puissent s’entendre.Loin de supprimer ce texte, on aurait dû l’élargir et stipuler que, autant que possible, le médecin devra parler la langue du malade quelle qu’elle soit.J’ajouterais qu’il serait hautement désirable que le médecin fût de la même religion que son patient — si l’expérience n’avait démontré que bon nombre do nos médecins censément catholiques ne se préoccupent pas plus, parfois moins, que les médecins protestants, des besoins spirituels de Jours patients.* * * Demain, nous étudierons quelques-unes des répercussions probables de la loi, dans l’ordre économique.Henri BOURASSA i Devoir du 10 mars.quincaiiHerie, diffère d’avec les Jeux précédentes.Conséquence: vous êtes dans le noir.La téléphoniste refuse désormais d’arbitrer le différend des horlogers.Vous manquez le sermon ou Je train et vous en ressentez un grand déconfort spirituel ou corporel.La réforme de l’heure s'impose d’autant plus que les Montréalais, sinon les Canadiens français, passent pour les gens les moins ponctuels du monde.En affaires, quand ils sont en contact avec’les Anglais, cela leur joue de mauiKtis tours.Quand une assemblée de bureau de direction est annoncée pour onze heures, elle ne commence ni à moins une ni à plus une.Cinq minutes apres, rè:gle générale, elle est close et iadministrateur retardataire rate rassemblée et le jeton.Ce qui n’a pas peu contribué à semer le désarroi, c’est cette heure d’été qui fait que.nous avons la juxtaposition de deux heures et un prétexte tout prêt pour eeux qui sont en retard.Quant aux gens ponctuels, mais distraits, combien de fois n’ont-ils pas été punis en arrimait à la gare une heure avant le départ du train?Chavirés par cette aventure, une fois à la campagne, ils se présentent à diner chez leur hôte une heure en retard! Dans les administrations de chemin de fer, on met sévèrement à l’amende un mécanicien ou un chef de train dont la montre retarde d’une minute.Cela se comprend, trente secondes de retard ou d’avance peuvent causer la mort de trente voyageurs ou plus.Mais l'Etat n'a pas craint de jeter annuellement dans le pays cette perturbation de l’heure estivale qui peut et doit causer bien des accidents.Il eût été si simple de dire: le travail 'commencera l’été il 8 hres au lieu de 9; mais ta démocratie, qui connaît ses sujets, les traite en imbéciles et leur dit : Vous chercherez midi à quatorze heures.Il faut que la confusion de l'heure corresponde à celle des valeurs et des esprits.Plus le désordre est généralisé et moins il fxirail.A Ottawa M.Bennett en face de ses promesses Pourra-t-il toutes les tenir?- Une session courte ou longue?LA GAUCH E~sIrA-T~ELLE COM BAT I VE?Paul ANGER L’actualité L'heure mobile I n chroniqueur qui n beaucoup d'humour, mais ne le met pas toujours au service des meilleures causes, voudrait que l'on supprimât les horloges sur fa voie publique, a Paris: Ce» maenme» qui imposent l’heure aux passants, d’une manière agressive, représentent une perpétuelle duperie pour la minorité des gens exacts, brimé» vingt-quatre heures par Jour par la majorité des gens mal élevés., Nous n’avons pas seulement perdu la notion de la valeur de l’argent.Nous avons surtout perdu la notion de la valeur du temps, et c'eut plus grave.En régie générale let exception faite pour les financiers, les hommes d’affaires et les jockeys), chacun ne dilapide que son propre argent; mats chacun semble prendre plaisir à gâcher le temps des autres.C'est Inconsciemment que le* raseur* vous font perdre votre temps, Mais le procédé conscient des gens Inexacts vts-a-vts de» gens exacts est une manière d’abus de conscience.L'Inexactitude est devenue régulière; et le retard est normal au point que personne ne songe plus k a’en excuser Des convive* sont priés à dîner pour huit heures (parce que du temps où l’on dînait k sept heures, on s’amenait à aept heures trois quarte).Ils s’amènent froidement k neuf heures; Us y mettent un point d'honneur, quand bien même Us devraient attendre quarante minutes dans l’escalier.Le Huron qui arrive k l’heure est reçu avec une surprise poliment dissimulée; c'est lut qui manque aux ueages La direction d'un thSfctre convie le» "ayants droit" k une répétition générale pour huit heures trente exactement.Les naïfs qui arrivant k l’heure fixée attendent.debout dan» les couloirs, le bon plaisir des acteurs qui n» sont pas prèle ou de* spectateurs qui sont encore loin La preuve que ce» derniers ont raison, c'est que le* retardataire* ont le droit de marcher sur les pieds de eeux qui sont arrive* k l’heure A Montréal, nous sommes, au moins sous le rapport de la ponctualité, très parisiens.Je n'oserais cependant suggérer un remède aussi radical que ce chroniqueur; mais, serait-il impertinent de réclamer des autorités municipales un régleur officiel des horloges publiques?Tous les villégiateurs qui voudraient courir prendre leur train, mais dont l'élan est singulièrement ralenti fuir la lenteur des tramways dans le canyon de la rue Saint-Jacques, à cinq heures du soir, connaissent le supplice ou fa joie — tout est relatif — de la douche écossaise: l'horloge de la Presse leur donne une heure, relie de la Hnn-que Canadienne Nationale ou de la Quebev Bank Building, une autre, une antre encore relie de Hemsley.Bref, ils passent par des alternatives de chaud et de froid, selon que le cadran leur laisse voir qu'ils vont attraper ou rater leur train.La radio, qui pourrait être un auxiliaire si précieux pour le règlement uniforme des montres, et, neut-être, pour l’éducation de la ponctualité, embrouille les choses davantage.Selon les annonceurs de radio, la montre qui donne l’heure au monde entier vous indique une heure: un quart d'heure après celle qui règle le soleil, bien trop fière pour rire de même opinion que sa con-currrnlr, vous en donne une autre; enfin, l'heure que vous apprenez par In courtoisie de tel jirniid mnr-rhnml de flanelle, de ealleot ou de Bloc'notes Cet embargo L’embargo mis sur ies importations de Russie par le ministère Bennett, il y a quelque deux semaines, a fait couler beaucoup d’encre, au Canada et même aux Etats-Unis, où l’on continue de faire un commerce d’échanges considérable avec la Russie.La plupart de nos journaux ont, ici, louange M.Bennett d’avoir agi si promptement, par arrêté ministériel.11 se trouve, dect-detà, des quotidiens sans sympathies avec le communisme, tels que le Citizen d’Ottawa et la Free Press de Winnipeg, pour blâmer néanmoins le gouvernement canadien d’avoir agi si vite.L’un et l’autre écrivent que l’embargo ne changera rien à la situation en général du commerce russe; car même la France, la (irande-Bretagne, Pltalie et les Etats-Unis, qui condamnent la propagande bolchevis-le, veulent entretenir des relations commerciales avec Moscou.“Ne devons-nous donc faire de commerce qu’avec les nations dont la politique et la morale trouvent l’approbation du gouvernement canadien?.Nous commerçons avec la Turquie, la Chine, le Japon.Pltalie et d’autres pays 4°nt lu politique, les moeurs et les coutumes sont bien différentes des nùtres.Est-ce que les fortunes faites par exemple en (irande-Bretagne dans la traite avec les indigènes de la Côte d’Or n’eussent pas dû se faire, parce que les noirs de là-bas ont un code de morale tout à fait à eux?.L’etnbar-go sur les produits russes est probablement un des résultats de l’amour naturel de notre gouvernement pour une politique d’exclusion du commerce étranger.C’est le troisième eijibargo depuis quelques semaines.Fermer les frontières et prospérer, tel est le mot d’ordre d’Ottawa.Les frontières se ferment; mais notre pays est-il prospère?” demande la Free Press (article du 9 mars).M.Bennett, qui va commenrer d’exposer les raisons de sa politique, s’il parle quelque peu à eetle session-ei, voudra sans doute répondre à ta Free Press et nu Citizen, quand rc ne serait que d'une manière indirecte.Il y en a Le consulat général de France au Canada nous a fait tenir eet avant-midi «les communiqués relatifs à l’exposition coloniale internationale et' «les pays d’outre-mw qui se tiendra à Paris de mai à «>c-tobre prochains.Ils sont, cette fois, en français, et remplacent avec avantage ceux que nous envoyait il y a quelques heures, et libellés exclusivement en anglais, un comité dont le secrélaire général «le la Chambre de commerce française à New-York est un des principaux membres.On a donc pensé au français pour cette propagande, au Canada du moins.Tant mieux.Ces communiqués français feraient aussi t'affaire de toute la presse franco-américaine, si elle déride de donner quelque espace à l’information qui a trait à cette exposition coloniale, qui ne devra pas manquer d’intérêt.Si on les lui adressait?Après dix ans Vers 192(1.Juste après le traité de Versailles.I«’s différents chemins «le fer «fui forment aujourd'hui )lc réseau ferroviaire de l'Etat caua- I.'usine parlementaire fédérale va sc remettre à fonctionner.Encore quelques heures et la session aura été inaugurée.Cette fois, elle l'aura été très simplement, sans grande cérémonie, parce que le nouveau gouverneur général n’est pas encore arrivé.Cette simplicité, ce sans-cérémonie auront sans doute fait plaisir a ce grand businessman qu’est notre premier ministre, M.H.-B.Bennett.De quoi la session sera-t-elle faite?Bien téméraire qui voudrait le prédire.Bien plus téméraire encore, celui qui voudrait pronostiquer quant à la durée de la session.Comme de raison, M.Bennett la voudrait courte, toute courte.S’il lui était possible, dans les circonstances actuelles, de s’en tirer, comme au mois de septembre, avec une session de quinze jours! Cette fois, la chose n’est guère vraisemblable.L’opposition va tenir à se manifester.Ce ne sont certes pas les moyens d’opposition qui vont lui manquer.M.Bennett a convoqué le parlement très tard au printemps.En se fondant sur son assez longue expérience parlementaire, il s’est dit sans doute qu’une session fédérale ne saurait se prolonger au delà du mois de juin, quelle qu’ait été la date de l’ouverture.Les Chambres étant convoquées pour le milieu de mars, ta session ne devrait guère dépasser les trois mois.Sans pareil calcul, comment expliquer cette date du 12 mars alors que la coutume était établie d’une rentrée des Chambres dès le mois de janvier, au plus tard en février, de bonne heure en février?A Québec, on dit que c’est l’approche de Pâques qui chasse les députes.A Ottawa, on dit que c’est la chaleur qui hâte la prorogation.Il y a du vrai là-dedans, mais encore faut-il que les choses se passent d’une façon normale.En décidant d’ouvrir la session si tard, M.Bennett peut-il être certain que la prorogation se produi- ra dès l’été?les premières chaleurs de Les deux oppositions Ça n'est pas à une mais à deux oppositions que le premier ministre et son gouvernement devront faire face: l’opposition libérale et l’opposition des gens de l’Ouest.Par suite des conditions exceptionnelles qui existent là-bas, cette opposition de l’Ouest pourrait bien n’ètre pas formée que des seuls progressistes ou fermiers-unis.Certains conservateurs élus dans l’Ouest pourraient n’être pas toujours de l’avis du gouvernement.Ça ne serait que la conséquence «le la mévente des blés et de ce qui s'en est suivi.En tout cas, les choses ne sauraient se passer cette fois-ci de la même façon qu’au mois de septembre.La session d’urgence est survenue comme une tornade protectionniste dans les colonnes de notre tarif.La session qui va s’ouvrir s’annonce comme un raz-de-marée.Les protectionnistes de gauche, qui sont maintenant prévenus, vont sans doute penser à lui opposer une digue, un rempart.Au cours de la session d’urgence, M.Bennett a employé une méthode qui convient bien à son tempérament ainsi qu’à ses habitudes prises de grand hompic d’affaires.11 a exposé un vaste, un très vaste programme et il a exigé qu'on l'adopte sans barguigner.Menant ses députés à la baguette, les empêchant de parler — en fait quelques ministres seulement ont pris la parole, du côté ministériel, à part M.Bennett.il a tenu l'opposition en lui posait?Combien d’autres fois n’a-t-il pas rétorqué à des opposi-tionnistes qui élevaient la voix, «les phrases dans le genre de celle-ci: “Je vous crois de bonne foi, vous croyez avoir raison mais nous en avons décidé autrement.Les théories différents et nous imposons la nôtre.Voici notre programme, nous n’y changerons rien.Le gouvernement tombera plutôt que de ne pas appliquer son programme dans son intégrité”.La gauche libérale ne voulait pas empêcher le premier ministre d’assister aux conférences de Londres et ce dernier a su en profiter largement.Chaque fois que l’opposition se faisait trop vive, M.Berf-nett reprenait sa menace ; “S’il le faut, je n’irai pas là-bas, je resterai ici pour faire passer le programme du gouvernement".Et chaque fois, l'opposition libérale, même si elle rechignait, regimbait un peu, finissait par céder.Au cours de la dernière campagne électorale, M.Bennett a fait beaucoup de promesses, même beaucoup trop de promesses.Il a promis de ramener la prospérité.11 a promis de construire une route carrossable do l’Atlantique au Pacifique.Il a promis de mettre à la seule charge du trésor fédéral le paiement «tes pensions aux veilla rds.Il a promis d’ouvrir le port de Fort-Churchill à la navigation océanique.En fait que n’a-t-il promis aux gens de l’Ouest et aux gens de l’Est?Pour mettre le comble à ses engagements, il a fini par promettre, au cours de la session de septembre, que son gouvernement tomberait, s’en irait, s’il ne pouvait ap-plinner son programme dans son intégrité.Le gouvernement de M.Bennett a-t-il appliqué son programme dans son intégrité?La prospérité est-elle revenue?La route carrossable de l’Atlantique au Pacifique est-elle construite ou même seulement en voie de construction?Toutes les autres promesses de M.Bennett ont-elles été remplies?Les perspectives d’impôts Le prochain budget accusera une diminution de $100,000,090 dans le revenu en même temps qu’une diminution de $50.000,000 dans la dépense.Cette dernière diminution entraînera forcément une augmentation du chômage.Pour combler tout de mémo la différence entre le revenu et la dépense, ne faudrait-il pas recourir à de nouvelles taxes, à de nouveaux impôts?A moins qu’on n’augmente les taxes et les impôts qui existent déjà?Pour remplir les coffres de l’Etal, c’est encore à l’impôt douanier qu'il est le plus facile de recourir.M.Bennett y aura sans doute pensé.C’est qu’il en sera alors rendu à reconnaître les avantages de la formule libérale: un tarif pour produire du revenu et non pas un tarif pour protéger.M.Bennett, tenant du protectionnisme en tant que protectionnisme et non pas en tant que producteur de revenu, ne s’exposera-t-il pas à bien des embarras, à bien des inconvénients?Il s’expose en tout cas à des interpellations de la part des députés qui siègent à la gauche du président.Encore une fois.M.Bennett a Dans un niois ,rs Voyageurs du beaucoup promis, nu cours de a Devoir pîir,iront pour la Louisiane campagne électorale «pu l’a porté | par vo|c (lo a Chambre passe ensuite à la motion du Dr Anatole Plante au sujet du bill de Montréal.La motion se lit comme suil: “Que le rapport fait à la Chambre, le 25 février 1931, par le comité des bills privés en général sur le bill no KM), intitulé; Loi modifiant la charte de ta cité de Montréal, soit renvoyé audit comité avçc instruction: (a) d’entendre et de recevoir les représentations que pourra lui faire ou adresser toute partie intéressée à l'adoption de quelque disposition législative contenue dans ledit bill no 100; (b) d’étudier ces représentations; (c) de faire rapport de ses constatations ainsi que de ses vues sur les représentations qui lui auront été faites ou adressées.” M.Plante se lève pour défendre sa motion, mais avant qu'il ait pu placer un mot, M.Aldéric Blain, député de Dorlon, soulève un point d’ordre pour affirmer que la Chambre n'a pas le droit de procéder à l’élaboration du bill et par conséquent de le renvoyer pour étude au comité des bills privés.Voici quels sont les articles des règlements sur ce point de discussion.Voici d’abord le grand article de loi général, 438: “Une fois présentés les bills he.peuvent être modifiés ou retirés qu'avec l’autorisation de la Chambre”.Donc la Chambre a le droit de refuser le retrait d’un bill.Mais cet article général qui s’applique et aux bills privés et aux bills publics est évidemment modifié par les articles qui suivent: Or l’article 548 dit clairement ce qui suit : “La Chambre ne peut procéder à l'élaboration d’un bill privé quand les promoteurs de ce bill ont déclaré l’abandonner.” L’article 549 «lit ensuite: “D’autres personnes dont les droits ou les intérêts sont semblables à ceux des promoteurs ou qui ont la même qualité qu’eux, peuvent, sur une pétition exposant les motifs qui justifient leur intervention, être autorisées à continuer les procédures des promoteurs.” M.Blain rappelle que le promoteur du bill de Montréal est la cité de Montréal, que celle-ci, par ses représentants officiels, a déclaré l’abandonner.La Chambre ne peut donc procéder à l’étude du bill.En plus, comme personne ne peut avoir les mêmes droits et intérêts que la cité de Montréal, ni la même qualité pour continuer ce bill, il est clair que la Chambre ne peut étudier ce bill.Or, envoyer ce bill au comité des bills privés pour le discuter, constitue l’claboration du biM.Maurice Duplessis fait l’historique de l’affaire et prétend qu’on ne peut refuser la demande des promoteurs du bill.En plus, pour continuer le bill il faut une pétition à la Chambre, pétition qui doit être rédigée en bonne et due forme et être imprimée puis adoptée.Or rien de tout cela n’a été fait.U en conclut que M.Plante ne peut demander qu’on continue 1 étude du b*M.L.-A.Taschereau affirme que Nécrologie CHRETIEN.— A Montréal, le 10.k ans Mme 8.Chrétien, épouse de Stanislas Chrétien, née Tremblay, Adélaïde.CLOUTIER — A l’hôpital du Sacré-Coeur, CarUervlllo, A 31 «ms.Emma Trépa-nler, épouse de Joseph Cloutier.CROTEAU-OIONAC.— A Montréal, le 10 à «I ans.Alvlne Olgnao, épouse du capitaine Philippe Croteau.DAOENA13.— A la côte-des-Nelges, je 10, à 53 ans.AUred DagenaU, époux d Al- berttne Oodln., * 41 .ns DION.— A Montréal, le 10, h 41 ans.Wnllta Dion, époux d’Aurore Vandry.DUTAUD — A l'hôpital Royal Victoria, le 10.Rév.Louis Roussy Dutaud.époux d’Egéile Vary, à 67 ans.PORAN.— A Mont-Royal, le 8, A 73 ans.Dr Joseph Keamry Poran.époux de Louisa ^OADNE.— A Montréal, le 9, A 73 ans.“S&iK '?”» “,o"\ ans.Oscar Généreux, époux d'Yvonne La-ror.c et fils de M Oscar Généreux.GERMAIN.— A Montréal, le 7, A 78 ans, Henriette Malboeuf, épouse de Victor Germain.puis, le 10.Victor Germain lul- mLEMAY.8^-*A9 Montréal, le 10.A 10 ans.M&rcftl Leroay, enfant de M.et Mme Henry L Specia' ¦ f„nn.abehç ktuAeUi} 1er ter I AGENT GENERA'.POUR I E CANADA J.Alfred Ouimet 84, Paul Est, Montreal ^AUGUSTUS et son bateau soeur le "ROMA” sont des chefs-d’oeuvre de splendeur artistique Service rapide et direct à Gibraltar, Naples, Gênes et quelques arrêts à Villefranche (Nice), Côte d'Azur Pour tarifs, livrets, réservations, voyez votre agent de voyage Jules HONE Représentant pour le Canada 660, Ste-Catherine Ouest Tél.: HArbour 3284, 5.6 lilSll prévient et soulage rhumatisme, goutte, dyspepsie et indigestion.—Eau de table fraîche eF délicieuse.Consultes votre médecin AGCNCC VICMY-CtLCrriN* 20/7 Av*.McGill C«ll*«« • .Montréal Cavité La Cavité—Pas de tube E.-N.CUSSON, Ne se bouche pas.ne râle pas, n’envoie pas de jus dans la bouche.No I, $1.00 — No 2, 50e.Cavité de Luxe faite à Londres Avec étui et bouquin en ambre, monté en or, $6.00 Avec sac en chamoisette et bouquin en vulcanite, $2.50 7062, St-Denis, Montreal.ment est contradictoire et des plus illogiques.Le secrétaire provincial s’engage à n’adopter ou refuser siu-cun amendement qui n’aura pas été ratifié ou rejeté par le conseil, afin de ne pas violer l’autonomie de Montréal, niais il viole l’autonomie de Montréal, de ce même conseil municipal, quand il veut forcer l’étude de ce bill, malgré la décision très claire du conseil de le retirer.Et ce n’est pas la seule et la moindre contradiction.Nous avons entendu des députés ministériels affirmer que le conseil municipal de Montréal ne valait rien, n’avait pas la confiance du public, administrait mal.Et cependant voici un ministre qui spécifiquement, officiellement, s’engage au nom de ses collègues du ministère et des députés de la droite de n’adopter ou re^ fuser les clauses que si elles ont été adoptées ou refusées par ledit conseil.On ne peut trouver preuve plus flagrante de mauvaise foi.Aussi l’opposition a-t-elle raison de concevoir des doutes sérieux, et de croire «pie si le gouvernement veut presser Montréal sur son coeur, c’est pour mieux l’étouffer.Le gouvernement abuse de sa force lorsqu’il oblige Montréal à faire des dépenses pour défeudre un bill qu’elle a décidé d’abandonner.Il appartient à *Montréal de régler ses propres affaires et non à la Législature, et le gouvernement devrait cesser enfin de faire de la métropole la victime de ses machinations politiques.Ee député de St-Jacques demandait quand le premier ministre s’était ingéré dans les affaires de Montréal.Mais le premier ministre faisait-il autre chose lorsqu’il a obligé la ville de Montréal, dès le début de cette session, à soumettre au ministère de la voirie les plans d’un tunnel construit en plein Montréal, avec l’argent de Montréal.Chaque fois que la ville de Montréal est venue devant la Législature demander justice.elle a toujours été maltraitée, et c’est avec raison qu’aujourd’hui elle est méfiante.Je rt^grette aq^si l’animosité qu’on a manifestée de la part «le la droite.Avant de guérir les autres, «pie le gouvernement commence donc à se guérir lui-même.M.Tremblay ajourne le débat et la Chambre se rend au Conseil législatif pour assister à la sanction «le plus d'une centaine de bills par le lieutenant gouverneur.Un "amendement’ injuste" La lutte acharnée que l'opposition avait livrée au cours de l’après-midi pour l'autonomie de Montréal allait recevoir sa récompense dés la reprise du débat, le soir- i Le premier ministre a appelé la discussion des amendements apportés au bill de la Commission métropolitaine.Aussitôt, M.Duplessis soulève un point d'ordre en vertu des articles 503 et 504 des règlements, qui décrètent que “imite procédure relative aux bills privés commence par une pétition.et toute pétition introductive de bill privé doit être annoncée par avis public”, et que “L’avis doit exposer clairement et distincte-nient la nature et l’objet du bill projeté".la?premier ministre admet aussitôt le bien-fondé du jioint d’ordre tuais il ajoute qu'il s’entend d’ail-L-urs avec l’opposition: "Je pense que nous sommes d’accord, mais pas sur le même point.” Quand la Commission métropolitaine a été instituée, il était compris que le conseil municipal de Montréal aurait la haute main sur cette commission.L’amendement du Conseil législatif était injuste car il enlevait à Montréal le contrôle.M.Houde.— Ah! que c’est boi! M.Taschereau.— Si on nous déclare que Montréal est oppose* à ces amendements du Conseil législatif, nous ne U-s approuverons pas.M.Houde.— Je n’ai jamais eu tant de plaisir; ie n'ai jamais vu une farce aussi bien préparée.(L'orateur.— Se forai remarquer au chef de J'opposilimi qu’il ne peut employer ce mot «piatul un ministre fait une déclaration.M.Houde, (ironique).— Je n'a! jamais rien vu d’aussi sérieux.(On rit)., , .| Est ce que le premier ministre peut dire qu’il n’a pas eu connaissance de l’attitude «lu Conseil législatif?M.Taschereau.— M.Gabias m'a dit qu’il allait faire cette demande.M.Houde.— Cette attitude du gouvernement vient de la discussion de cet après-midi.N’eût été la lutte faite autour «le d’autonomie du conseil de Montréal, nous «’aurions pas gagné notre point.Je remercie tous ceux qui ont pris part à ce débat qui nous a valu de conserver notre autonomie et plus de respect pour les droits des citoyens de Montréal.iM.Duplessis.— Est-ce que M.Maurice Gabias est l’homme qui a été imposé comme contrôleur à la ville des Trois-Rivières?AI.Taschereau.— C’est l’homme qui a sauvé irois-Rivières.M.Tremblay- — Aux Trojs-Riviè.res, on il’appedatit M.Gaspillas.11 est donc entendu que demain, M.Taschereau présentera un avis pour déclarer que la Chambre ne concourt pas avec le Conseil législatif dans l’amendetnen* que ce dernier avait adopté à la demande de M.Gabias.M.WILLIAM TREMBLAY M.William Tremblay a continué le débat.M.Vautrin, dit M.Tremblay, a proclamé qu’il fallait mettre la politique de côté.Il a aussi déclare que jamais le premier ministre et son gouvernement n’avaient attenté à l’autonomie de Montréal.11 s’est aussi vanté que toujours il avait pris fait et cause pour la défense de l’autonomie de Montréal.C’est ce que nous allons voir.M.Vautrin s’est-il levé quand le gouvernement libéral enlevait le droit «le vote aux citciyens «le Montréal et mettait la ville en tutelle sous M.Décary?Le «léputé de Saint-Jacques a oublié d'en parler.Il ne fait pas de politique.A-t-il oublié aussi ce fameux ancien maire de Montréal, alors fnlvir conseiller législatif, et toutes les dénonciations que celui-ci faisait contre le gouvernement provincial?M.Vautrin ne fait pas de politique.Lorsque l’an dernier j’ai dit à un moment donné, après avoir fait battre une administration néfaste, que la nouvelle administration ne remplissait pas toutes ses promesses, j'étais jeune en politique et je ne savais pas qu’on pouvait tirer assez de ficelles pour faire retomber sur la nouvelle administration les fautes de l’ancienne.J’en ai eu la preuve lorsqu’on nous a parlé de l'expropriation de la rue Rachel, faite sous le régime Desroches et des amis et créatures du gouvernement provincial.Je sais que les proprietaires ont été trop grevés.Mais M.Vautrin a oublié de nous dire ça.Il ne fait pas de politique.Qu’est-ce que le député de Saint-Jacques dirait «Je l'attitude d’un gouvernement qui, après avoir nommé une commission d’hommes qualifiés pour trouver le meilleur mode d'administration pour Montréal, saboterait tout le rapport de cette commission en un tour de main?C’est pourtant ce qui est arrivé avec la charte de Montréal.Mais M.Vautrin avait oublié tout ça.Il a oublié de dire également que la cédule B.qui forme la charte de Montréal, avait été à peine adoptée que le gouvernement actuel la bouleversait de fond eu comble.D'après la cédule B, le conseil municipal constituait le corps législatif qui recommandait au comité exécutif les mesures û adopter et à exécuter, .Or, sur une requête, non pas des échevins du conseil, non pus des contribuables, le gouvernement actuel a changé en un tour de main lu teneur complète de la cédule B, et le comité exécutif «leve-nait à la fois administrateur et législateur, et si le conseil négligeait d'adopter un rapport du comité, nu bout d'un mois le rapport était I adopté automatiquement.M.Vautrin a oublié di* «lire ça.Il ne fait pas de politique.• Le secrétaire provincial s'est en-à voter tout ce «jue la ville «le ’Mrtrénl demandera.M.David est un homme sérieux, brillant avocat.Il n’< pas fnil de politique, mais il n bien rasé d’en faire.Parlant mi nom du minjstéi% et des députés de Protégez votre bouche et votre bourse en voyant ïablR DR j.D.FAQUIN CHIRURGIEN-DENTISTE 10 ans d’expérience et de bons services au public.Le REEL SANS DOULEUR 1297, SAINT-DENIS Coin St^-Catherine.LAn.8361 la droite, il a donné sa parole d’honneur de donner au conseil municipal tout ce que celui-ci voudrait.Mais nous en avons déjà vu, des promesses du premier ministre, par exemple à East-Angus.11 ne s’est déci«lé à les tenir que deux ans plus tard, parce que les élections approchaient.Et c’est pourquoi je conserve des doutes.Mais je reviens à mes moutons, le député de Saint-Jacques. déroulera.7.00 p.m.—PROGRAMME D’HYMNES, sous la direction de A.B.Hunt, avec le concours d’un quatuor.Artistes: Helen Janke, contralto; Muriel Savage, soprano; Richard Maxwell, ténor; A.B.Hunt, baryton et directeur.George Vause accompagnera.7.30 p.m.— PROGRAMME NIAGARA-HUDSON.Orchestre sous la direction de William Merrigan Da-Iv.Petit drame.* 8.00 p.m.— HEURE FLEISCH-MAN.Rudy Vallée et son orchestre.fl.00 p.m.—PROGRAMME ARCO BIRTHDAY PARTY.A la mémoire de Leland Stanford, fondateur de l’université de Californie, capitaliste, philanthrope et homme d’Etat.Programme musical: Prologue de “Pagliacci”, de Leoncavallo, solo de basse par John Moncrief; The Little Trees, d’Osgood; Lass with the Delicate Air, de Arne, solo de ténor par Harold Hansen; Depuis le Jour, de Charpentier, solo de soprano par Rachel Morton.‘1.30 p.m.— LES MELODIES JACK FROST, sous la direction d’Eugène Ormandy.Programme musical comprenant les artistes suivants: Ada d’Orsay, soprano; Oliver Smith, ténor; annonceur^ Alois Havrilla.WJZ 4.00 p.m.—CAUSERIE sur la décoration intérieure.0.15 p.m.—PETER VAN STEED-EN et son orchestre.7.45 p.m.- PROGRAMME FOOTNOTES.Orchestre sous la direction de Del Lampe.Fred Waldner, ténor soliste.8.30 p.m.— ORCHESTRE SALA-DA.sous la direction de Nathaniel Shilkre».Programme: Danse irlandaise, de Ansell; Sérénade, de Schubert; Keltic Lament, de Foulds; La Paloma, de Yradier; Chanson de ÎTnde, de Rimsky-Korsakoff.solo par James Melton, ténor; et autres pièces de Fletcher, de Massenet et de Ketelby.9.30 p.m.— PROGRAMME MAXWELL HOUSE.Orchestre sous la direction de Don Voorhees.10.00 p.m.— ECHOS D’OPERA.Direction de Harold Sanford.Programme: Ouverture de “Mignon ", de Thomas, par l’orchestre.Extrait de “La Gioconda”, de Pon-chielli, solo de ténor par Julian Oliver.Ernani involami, tirée d”‘Er-nani”, de Verdi, solo de soprano par Astrid Fjelde.Danse tiree du “Prince Igor’’, de Borodin.Extraits 8.00 p.m.— Concert Cities Service, en l’honneur de la St-Patrica.Artistes au programme: Jessica Dragonette, soprano; Les Cavaliers; ! Leo O’Rourke, ténor; John beagic, baryton; orchestre sous la direction de Rosario Bourdon.9.00 p.m.— Le Club Clicquot.Orchestre sous la direction de Harry Reser.Artiste invitée: Helen Carling.WJZ 6.30 p.m.— Bonnie Laddies.Trio composé de Lou Noll, Charles Kenny et Jim Whalen.9.30 p.m.— Programme Armour.Orchestre sous la direction de Josef Koestner.Quatuor d’hommes.10.00 p.m.— Programme Armstrong.Lois Bennett, soprano ; Mary Hopple, contralto; quatuor masculin; orchestre sous la direct tion de Don Voorhees.11.00 p.m.— L’heure du Coucher, sous la direction de Ludwig Laurier.Programme: Ouverture Marionnettes, de Gurlitt: La Belle au Bois Dormant, de Tschaikow-sky; Extrait de “Cavalleria Rusti-eana”, de Mascagni; Canzone d’Amore, de Lowitz; Danse Slave, de Dvorak; Aux jours d’Elisabeth, de Kramer; Vin, Femme et Chant, de Strauss; La Jolie Circassienne, de Merkel; Canzonetta, de de Ta-eye; et Nocturne, de Kryzanowski, 1.15 Causerie de la Fédération des! Oeuvres Sociales de Santé.1.30 Concert du Ritz-Carltori.2.00 Causerie faite sous les auspices du Conseil national d’éducation.3.45 Clôture de la Bourse.L’heure exacte.4.00 Transmission des nouvelles du Nord.4.15 Musique semi-classique (disques).4.45 Club d’aéroplanes modèles de Montréal.5.00 Concert du Ritz-Carlton.5.30 “Théâtre des Petits".6.00 Nouvelles, Bourse, Température, etc.6.05 Choix de valeur (disques).6.15 Causerie de la Ligue du progrès civique.6.30 Les “Douceurs Musicoler”.7.00 Programme “Mac d o na i d Blenders’’.8.00 Programme sur disques Bran-dram-Henderson.8.30 Concert “Supertest”.9.00 L’orchestre de la compagnie Neilson Chocolate.10.00 L’heure du C.N.11.00 Résultats des parties de hockey, gracieuseté de la “Canada Motor & Cycle”.11.00 Orchestre de danse.t WABC 8.30 p.m.— Les Maitres Hollandais.Chansons du bon vieux temps divisées en cinq groupes.WLWL 6.15 p.m.— “La loi des Accidents du Travail”, causerie par James C.Quinn.7.30 p.m.— “Censure ou Tolérance”, causerie par l’abbé R.Woods.L’HEURE PROVINCIALE Directeur de l’Heure Provinciale, M.Edouard Montpetit; directeur artistique et annonceur, V' Henri Letondal.Concert de musique symphonique avec le concours de l’Orchestre Philharmonique de Montréal sous la direction de M.Eugène Chartier.1— Causerie: “L’eau”.M.Jean Flahault, professeur à l’Ecole Polytechnique et à l’Ecole de Pharmacie.2— Orchestre: Symphonie Héroïque, L.Van Beethoven.Premier mouvement.L’Orchestre Philharmonique de Montréal.Directeur, M.Eugène Chartier.3— Chant: “Noël d'Irlande”.Holmes.M.Paul-Emile Corbeil, basse.4— Orchestre: “Kiskava” (suite Aborigène).J.Elie.a) Dans le temple du dieu Soleil; b) Danse du dieu Soleil.Chant : “Pensée d'automne”.PROGRAMMES de vendredi Posres focaux CFCF de Mascagni et de Saint-Socns., »i r» i -i i -i 11.00 p.m.~ L’HEURE DU COU- ; P» CHER, sous la direction de Lud- 6 Orchestre.La Grande P» vt I Mvrirffer* Prnsrrnmm#» mu titrai * QUP nUS^C « HimSK Y-K OrSâkOl.w»g Laurier.Programme musical: i Ouverture de “A Night in Granada”.*• orchestre de.Kreutzer.Boléro, de Moszkowski.Sérénade, de Mozart.Suile Féer ftynt, de Grieg.Widrmung.de Fraz.Philharmonique de Montréal.Directeur: M.Eugène Chartier.L'Heure Provinciale, transmise 10.00 L’heure ensoleillée.11.00 Critique musicale par W.Damrosch (NBC).12.00 Sur les ailes de la chanson (NBC).1.00 Cotes de la bourse.1.15 Orch.Palais d’Or (NBC).1.30 Ensemble de concert (NBC).2.00 Matinée musicale Layton.3.00 Programme de la salle Ross.4.00 Canadian Electrical Supply Company.5.00 Musique Hartney's Eventide.5.55 Pronostics de la température, Résumé du programme.Heure.6.00 Heure du crépuscule.6.45 Cotes de fermeture à la Bourse.7.00 Amos 'n Andy NBC.7.15 Programme Brodie et Har-vie.7.30 Phil.Cook, The Quaker Man (NBC).7.45 Le petit Forum.8.15 Concert d’orchestre de l’hôtel Mont-Royal.8.45 Causerie sur l'aviation.9.00 Programme Ovaltine.10.00 Jack Van der Straeten.ténor, 11.00 Orch.de l’hôtel St-Régis.11.30 Heure, nouvelles.CKAC 8.00 L'heure du déjeuner.10.00 Disques Columbia.10.30 Ouverture de la bourse.10.45 Causerie française sur ie menu quotidien.11.00 L'heure.Le menu quotidien, causerie anglaise.11.15 Programe de Janette.11.30 Bourse, nouvelles, disques.11.45 Disques Hit-of-the-Wcck.12.00 Le trio du studio.12.30 Rapport des bourses de Montréal et de New-York.12.40 Récita! d'orgue de la maison Ogilvie.1.15 Concert du Ritz-Carlton.Steppes de l'Asie (.entrale.de Bo-; par le Poste C.K.A.C.de 8 à 9 heu- ! o.OO Causerie sous les auspices du rodln.Chanson de l’Inde, de Rims kv-Korsakoff.WABC 10.30 p.m.— TOSCHA SEIDEL, violoniste, récital accompagné par l’orchestre.Programme : La Marche des Prêtresses d'“AthaJie”, de Men-dejssohn, par l’orchestre.Concerto pour violon, de Spahr, Seidel et l’orchestre.Walzer, de Hummel, Seidel et H.Jaffe, accompagnateur.Ouverture de la “Grotte «le Fin-gai”, de Mendelssohn, par l’orchestre.Ija Chanson du Rouet, de Mendelssohn.WLWL 6.15 p.ni.CAUSERIE "The Soul and God”, par le Père Basil Doyle, Pauliste.7.30 n.m.CAUSERIE “Timely Topics”, nnr le Père Martin J.Scott.Jésuite.CONCERTS DU C.N.R.Le premier vice-roi du Canada, le ! Sieur de Roberval, représentant du Roi de France au Canada, il y 11 près de 400 ans, était une main de fer.11 avait ses propres idées sur ce qui était bien ou mal sur c«’tle terre cl avait ses idées personnelles sur la place «le la femme.Lorsque sa nièce Marguerite brava l’Atlantique pour venir s'établir au Canada avec lui.elle brava aussi sa colère en encourageant l’amour d’un res, pour vendredi le 13 mars.PROGRAMMES DE JEUDI Postes focaux CFCF 10.00 Studio.11.00 Blue Streaks.NBC.11.15 Studio.11.30 Sweet and Low, NBC.12.00 Sur les ailes de la chanson, NBC.1.00 Cotes de la Bourse.1.15 Déjeuner musical Pennsylvania.NBC.2.00 Matinée musicale Layton.3.00 Edna Wallace Hopoer, NBC.2.45 Sisters of the Skülelt, NBC.3.00 Programme de la salle Ross.4.00 Canadian Electric.5.00 Musique Hartney’s Eventide.5.55 Température, programme et nouvelles.6.00 Heure du crépuscule.6.45 Cole do la fermeture de la Bourse.7.00 Amos 'n Andy, NBC.7.15 Studio.7.30 Phil.Cook, The Quaker Man, NBC.7.45 Orchestre de l’Hôtel Mont-Royal.8.00 Les Boosters Buckingham, CKGW.8.30 Récital d'orgue.9.30 Clover Leaf Skinner, CKGW.marin, ce qui déplut fort â de Roberval qui la mit à la mer et la fil conduire avec sa vieille bonne surjio.OO Echos d'Opéra.NRC l’Ile des Dénions, se jeta à la mer el M.Merrill Den Son amoureux j 10.30 Ben Hokoa.musique hawaïen- ; fora^Vniniguralion^e rE I e le 1 y sim i .ne.de l’Empire britannique, .< ison raconte dans n.00 L heure du coucher, NBC.Buenos-A y res.sera ronde une pièce écrite pour le Canadien National ce qui arriva alors.Los auditeurs qui seront aux écoutes ce soir, de 10 à 11 heures, pourront prendre le récit entier, CHOIX DE CONCERTS (Vendredi) Postes extérieurs WEAF 11.00 a.ra.- Heure de critique musicale, par Walter Damrosch.Oeuvres de Saint-Saëns, de Rimsky-Korsakoff, de Strauss, de Dvorak et de Jarneielt.6.15 p.m.Orchestre Noir et Or, sous la direction de Ludwig Laurier.1.30 Résultat du hookev.CKAC 6.00 L’heure du déjeuner.10.00 Disques Columbia.10.15 Récilal de piano.10.30 L’ouverture de la Bourse.10.45 Causerie française sur le menu quotidien.Conseil national d’éducation.I 3.45 Clôture de la Bourse.L’heure exacte.4.00 Transmission des nouvelles du Nord.4.15 Orch.dos Melody Boys.5.00 Thé dansant de l’hôtel Mont-Royal.5.30 Programme de variétés.6.00 Nouvelles, bourse, et pronostics météorologiques.6.00 Musique hawaïenne sur dis-* ques.6.15 Cours du professeur C.T.Tcaklc.6.30 Annoncé plus tard.7.00 Orchestre symphonique Phil-co (disques).7.30 Programme La Salle Coke.8.00 L’Heure provinciale.9.00 Concert du Ritz-Carlton.10.00 L'heure de musique du Pacifique Canadien.11.00 Résultat des parties de hockey de la Ligue des banques.11.00 Orchestre de danse du Windsor.RADIO-GAZETTE Rome, 11 (S.P.A.).— On annonce — mais la nouvelle ne provient pas de source autorisée — que le Souverain Pontife parlera pour la seconde fois au monde par le moyen de la radiophonie le 4 avril, samedi saint.•N.A.R.le Prince de Galles, qui xposition samedi, à Meur principal et son discours sera radiodiffusé à travers tout le Canada.Le premier oraaeur qui prononcera la parole sera sir Herbert Gibson.Il commencera à parler à une heure.M.(îibson csl le président du comité de l’exposition.Le Prince de Galles sera l’orateur suivant .AlLlCS i ICATHOL-I LES SYNDICATS CATHOLIQUES EA JEUNESSE OUVRIERE CATHOLIQUE SECTION ST-EDOUARD M.l'abbé Sabourin, aumônier de la J.O.C.de St-Henri, présida a la réunion de lundi soir le 9 mars, et parla du sens social, exhortant les jeunes ouvriers à s’oublier eux-mêmes pour les autres et pour le maintien d’une oeuvre.Le R.P.Teasdale, S.J., prédicateur de la retraite, était présent à rassemblée.Il fit ressortir la nécessité pour les jeunes travailleurs de persévérer dans l’oeuvre qu’ils ont si généreusement encouragé jusqu'à date.Le nombre des présences s’élevait à environ trois cents.Tous s’intéressèrent vivement aux nouvelles organisations que la section prépare.SECTION SAINT-EDOUARD Lundi, 9 mars, la Jeunesse ouvrière, section St-Edouard, a tenu sous la présidence de M.Pierre Nadeau, une assemblée au cours de laquelle M.Rolland Savard exposa les idées de Ford sur le salaire.M.P.Nadeau donna le résultat d’une enquête sur les conditions de travail de quelques jeunes ouvriers et M.l’aumônier énuméra quelques preuves concrètes de l’existence de Dieu.Etaient présents à l’assemblée M.l’abbé Leclair, vingt-cinq membres du groupe St-Edouard, cinq délégués du Cercle St-Pierre et un visiteur, M.B.Naud.Les idées américaines sur le salaire, nous dit M.R.Savard, ne sont pas beaucoup changées maintenant que la prospérité des Etats-Unis est si gravement atteinte.Le conférencier rapporte à ce sujet les témoignages récemment exprimés par Ford.La baisse des prix, lorsqu’elle est faite uniquement pour stimuler les ventes, ne répond pas à une conduite rationnelle des affaires: elle concentre l’attention de l’industriel sur la vente au détriment de la production.L'industriel ne doit pas attendre, mais provoquer la demande du public en lui offrant des marchandises de bonne qualité et selon ses goûts.H faut développer le pouvoir d’achat en payant de hauts salaires.Le rôle de l’industriel n'est pas de faire vivre des salariés, mais de fabriquer des objets utiles: vaut mieux embaucher 50 hommes à $8 que 200 à 82, ce qui ne fait que généraliser la misère.Un ouvrier à bas salaire n’a pas de pouvoir d’achat et ne compte pas pour le marché.Le bas salaire n’entraîne pas forcément le bon marché de la production: c'est le bon approvisionnement et la distribution intelligente de la force motrice et des machines qui réduisent les frais.Aucun employeur n’a le droit de demander à un homme de travailler avec son intelligence s’il ne la lui paie pas: l’adresse professionnelle est bon marché à n’importe quel prix.C'est une affaire de justice et d’intérêt bien eiitendu.Le système qui établit le salaire au coût de la vie revient à une sorte d’esclavage.Les salaires ne dépendent pas de la fantaisie du patron mais de la productivité de l’entreprise.Il n’y a pas de raison pour payer l’ouvrier moins cher que remployé.Ford regrette que les hommes ne soient pas capables de gagner «les salaires aussi hauts qu’il voudrait les leur payer.A la fin «le l’assemblée, M.L.Girard fit le rapport des activités de la J.O.C.au cours du dernier mois, CONSEIL CENTRAL C’est ce soir, qu’a lieu à l'édifice «les syndicats catholiques, 1231 Dcmontigny est, l’assemblée régulière du Conseil central «les syndicats catholiques.Il y aura élection générale des officiers.Rapports des e«)inités et «les délégués.Tous les délégués doivent être porteurs d’une nouvelle lettre de créance.FINISSEURS EN CIMENT Demain soir, salle des syndicats, assemblée 1res importante de l'Association «les finisseurs en ciment.L’association a décidé de s’assembler chaque vendredi.Les finisseurs en ciment sont priés de noter que d’ici au 1er avril, ils pourront rejoimlre lç> rangs «ie l'association sans taxe d'entrée; à partir de celte date, une taxe d’entrée sera imposée.A la dernière assemblée, on a initié 13 nouveaux membre.-», ce qui porte l'efcclif après quelques jours de recrutement à près «le 100 membres.LA SEMAINE LITURGIQUE , LE SACRIFICE DE LA MESSE i “Prendre notre part au sacrifice quotidien de l’autel est l’essentiel de la vie spirituelle du chrétien”.Cette vérité que vient d’exprimer un publiciste belge, l’abbé Jacques Leclerc, la conférence liturgique qui aura lieu à Ottawa du 7 au 10 avril en sera comme le commentaire.Cette Semaine Liturgique nous rappellera l’importance de notre vie spirituelle.Elle nous montrera le rôle essentiel qu’y remplit le sacrifice de la messe.F.lle nous apprendra comment tout chrétien doit prendre part à ce sacrifice.Pour le chômage Ottawa, 12 (S.P.(’.).— Le sénateur Robertson, ministre du travail, affirme dans un communiqué que le plan pour l’atténuation du chômage a procuré du travail à au 231,351 personnes, depuis son application, en septembre.Ce chiffre ne comprend pas le total des citoyens du Québec auxquels le plan a valu de l’emploi, mais il comprend tous les hommes à qui l’activité des travaux du Chemin de fer National et du Pacifique Canadien a assuré du travail.Le ministre explique ensuite que le total des journées de travail rendues possible jusqu’à présent est de 3,975,355.Il rappelle qu’en outre les autorités ont secouru directement des familles et des individus nécessiteux dans toutes les parties du pays.11 fait la déclaration suivante au sujet de la province de Québec: dans le Québec, plus d’un millier de municipalités effetuent des travaux en vertu du plan d’atténuation du chômage, mais les autorités provinciales në se sont pas encore trouvées en mesure de préparer un rapport indiquant le nombre des hommes à qui le plan a valu du travail.Les rapports de soixante-deux municipalités indiquent que jusqu’au 28 février le plan a procure de l’emploi à 39.393 individus, qu’il a permis 385,518 journées de travail, qu’en outre 287 familles et 4,392 individus ont reçu des secours directs.____ Aux anciens du Séminaire de Sherbrooke Par et odorant (Frais des Plantations9 poio5 r.m Chaque feuille crispée est pleine dé saveur Vert on noir — à partir de 6 Oc Ib.La décision récente, prise par les autorités du séminaire de Sherbrooke, de constituer une Amicale des Anciens a été communiquée au public.11 y & quelques Jours.Déjà de chaleureuses approbations ont ete reçues et des adhésions enthousiastes ont été recueillies.Le projet semble rencontrer les désirs de tous _ .Fondé en 1875.le séminaire Saint-Charles-Borromée a parcouru une carrière de plus d’un demi-siècle: Il compte plus de six mille élèves Est-11 étonnant de re-trouver chez tous les borromeens la vo-lonté de renouer le» llsns anciens et d# rendre plus puissants les liens actuels qui doivent unir tous tes enfants d une même Alma Mater?Plus que jamais l'homme a besoin de l’aide et du concours de ses Itérés Qui dira tous tea bienfaits procures par une solide amitié de «asliese’ “C’est «une rare et divine chos** Que i’sxnitté dlaaiü Laconla
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.