Le devoir, 9 mars 1985, samedi 9 mars 1985
7^ location; les professionnels de Is locsdon d'automobiles 15,W ru» StiTfarooke, IWtl.VkA-AAÆM Ennuagement cet après-midi.Vents nuxtèrés.Max.: 0 (détail page 30) Montréal, samedi 9 mars 1985 LE DEVOIR CULTUREL SIMONE DE BEAUVOIR À 77 ans, trente-cinq ans après la sortie du Deuxième Sexe, Simone de Beauvoir est toujours là, aux barricades de ce combat du siècle.Ces jours-ci, la télévision de Radio-Québec présente une série de quatre émissions sur l'état du féminisme où l’écrivain est à la fois interviewée et intervieweuse.Carole Beaulieu et Renée Rowan ont visionné la série produite par TF 1, et ont participé à la conférence de presse téléphonique de mardi dernier.Pages 21 et 32 FRANCINE SIMONIN  Lodz, en Pologne, elle vient de remporter le Grand Prix international de la gravure; à Lausanne, en Suisse, on lance son dernier livre Abysses-Espaces-, à Paris, la Délégation générale du Québec lui consacrera une exposition en avril; à Fribourg, ce sera une exposition en mai à la galerie Jacques Hofstetter.Francine Simonin a le vent dans les toiles.Et ici à Montréal, on peut voir ses plus récents travaux à la galerie 13 jusqu'au 31 mars.Notre collaborateur Normand Biron l'a rencontré.Page 30 LE DEVOIR .A LOISIR AU PIED DU CONTINENT NOIR Qn entend surtout parler de l'Afrique du Sud pour la politique d'apartheid qui y divise toujours Blancs, Noirs et métis.Mais la république au pied du continent noir recèle, dans ses paysages, son climat, sa faune et sa flore, toutes ces qualités qui attirent le touriste en mal de dépaysement.Monique Nuytemans, qui y est retournée récemment, a trouvé des produits de l'artisanat local dont les prix sont à faire rêver.Elle s'est surtout émue, au parc Kruger, devant la beauté des grands fauves.Page 34 Ottawa adopte un progranune incitatif d’égalité en emploi ¦ Les entreprises qui traitent avec ie gouvernement ou qui sont sous son contrôie devront soumettre des plans d’équité PAULE DES RIVIERES OTTAWA — Désormais, les grosses entreprises qui veulent obtenir des contrats du gouvernement fédéral devront au préalable démontrer qu’elles favorisent l’équité én emploi, pour les femmes mais aussi pour les autres minorités, en soumettant un plan en ce sens.Ce premier pas est le volet le plus audacieux du programme d’égalité en emploi que le ministre de l’Emploi et de l’Immigration, Mme Flora MacDonald, a rendu public hier, journée internationale de la femme.Le président du Conseil du trésor, M.Robert De Cotret, et le ministre responsable de la condition féminine, M.Walter McLean, mettront aussi la main à la pâte dans la réalisation de cet ambitieux dessein.«Il ne s’agit que d’une première étape.Nous n’aurons de cesse que cette notion d’égalité des chances en ce qui concerne l’accès à l’emploi et à l’avancement ne soit une réalité d’un bout à l’autre du pays», a dit Mme MacDonald en Chambre.Le programme du gouvernement est en fait sa réponse aux recommandations que le juge Rosalie Abella lui remettait le 20 novembre dernier.Le gouvernement va moins loin sur quelques points mais suit l’esprit général du rapport du juge Abella, qui disait qu’une intervention s’imposait pour concrétiser les voeux de la dernière décennie.Le gouvernement fédéral a également annoncé hier que: ¦ Les sociétés de la Couronne devront soumettre un plan de réalisation de leurs objectifs d’équité et un rapport sur leurs progrès sera rendu public chaque année.Cette disposition touche 20,000 employés.Les ministères pour leur part ont jusqu’à la fin du mois soumettre leurs projets.(Les libéraux avaient adopté un programme d’action positive invitant les ministères à se donner des projets mais tous n’en ont pas fait une priorité).¦ Les entreprises sous contrôle fédéral, comme les banques, devront aussi faire preuve de leur bonne foi et soumettre des programmes d’équité; sur 4,500 entreprises, seules celles de 100 employés ou plus, soit 800 d’entre elles, seront touchées.Cela veut dire 450,000 employés; ¦ La Commission des droits de la personne sera appelée à jouer un rôle plus actif dans la définition des moyens d’atteindre l’égalité.Mais son futur rôle reste flou.¦ Le gouvernement mettra bientôt sur pied un groupe de travail avec les syndicats de la fonction publique, pour voir au respect du principe de la rémunération égale pour un salaire d’égale valeur.Ce groupe fera rapport le 30 juin.En ce qui touche les contrats gouvernementaux aux compagnies, environ 100 compagnies sont visées, soit seules celles qui ont plus de 200 employés.Elles ont à elles seules 75% des contrats du gouvernement.Le gouvernement adoptera une loi à cet effet d’ici juin.Le gouvernement n’a pas voulu établir de quotas, principalement, a expliqué M.De Cotret, «parce qu’ils sont considérés comme des plafonds et non comme des planchers par ceux qui doivent les appliquer».Non, le gouvernement exigera plu-Voir page 12: Égalité Accompagnée du ministre Walter McLean, responsable de la condition féminine, ie ministre de l'emploi, Mme Flora MacDonald a annoncé hier le programme fédéral d’équité en empioi.La rencontre au sommet déçoit Lévesque: les principaux dossiers ont peu progressé Brian Mulroney MARIE-AGNÈS THELLIER QUÉBEC — Au terme de son entretien avec M.Brian Mulroney hier midi, le premier ministre du Québec, M.René Lévesque, s’est dit très déçu que le gouvernement fédéral n’ait pas avancé dans le règlement des deux principaux contentieux actuels; la péréquation et Domtar.Le gouvernement Lévesque réclame le versement d’une compensation financière pour le manque-à-gagner de 3263 millions que subira le Québec en 1985-86 dans la péréquation fiscale, ainsi qu’une aide indirecte à la compagnie Domtar, à qui Ottawa vient de refuser une subvention de $100 millions.En conférence de presse hier après-midi, M.Lévesque a montré sa grande déception devant la lenteur du gouvernement conservateur sur ces deux questions financièrement cruciales.Tune pour le budget du Québec et l’autre pour la région de Windsor.«Je n’ai pas envie de danser dans la rue car je trouve qu’ils prennent un peu beaucoup leur temps.Si mal pris soient-ils, je trouve que cela traîne un peu», a déclaré le premier ministre du Québec.Dans chacun des dos- siers, le gouvernement conservateur rappelle ses contraintes financières et son important déficit pour différer sa décision définitive.Pour sa part, le premier ministre du Canada, M.Brian Mulroney, a déclaré «avoir eu une discussion intéressante avec le premier ministre du Québec dans un certain nombre de dossiers bilatéraux».D’après lui, il y a eu progrès et les deux chefs de gouvernement espèrent faire bientôt davantage de progrès.«Les discussions ont été, es-pérons-le, fructueuses mais la si-Voir page 12: Rencontre In •J René Lévesque 1985: LES FILLES DU FÉMINISME 2.Une relève.oui mais différente Judith, I7 ans.«Oui je m'intéresse à la condition des femmes.Non, je ne suis pas féministe, frustrée et enragée.» NATHALIE PETROWSKI La vie en rose, on ne savait pas trop.À la Fédération des femmes du Québec, non plus.La question — le féminisme a-t-il une relève — laissait les aînées perplexes.Les filles d’aujourd’hui?On ne les connaît pas.On n’a pas vraiment de contacts avec elles, soupiraient les féministes en choeur, comme après un rendez-vous raté.Qui, des deux groupes, était responsable?Nulle ne le savait.«C’est vrai qu’on ne parle pas beaucoup d’elles dans notre magazine, avouait Ariane Ëmond de La vie en rose.Elles représentent 10% de notre clientèle, c’est le groupe que Ton touche le moins.Il y a presque deux générations culturelles entre elles et nous.» Denise Rochon, présidente de la Fédération des femmes du Québec, préférait y voir l’éclatement des réseaux emportés par les tourbillons de la ville.«En région on sent que la relève est là, dit-elle, à Montréal c’est plus difficile, on ne sait pas où les rejoindre.» Quant à Louise Marcil-Lacoste, professeur de philosophie à l’Université de Montréal, sa réponse distillait une distance toute philosophique.«Dans l’ensemble, les étudiantes sont réalistes et ne prennent pas tout pour acquis.Mais les moyens pour parvenir à une situation plus équitable sont loin d’être évidents.» La question de la relève ne date pas d’aujourd’hui.Elle fait problème depuis bon nombre cl’an-nées et va de pair avec la perte de vitesse du militantisme québécois et avec l’individualisme de?nouvelles générations.Mais l’absence de nouvelles militantes féministes découle-t-elle vraiment de l'indifférence et de l’apathie des filles d’aujourd’hui?N’est-ce pas plutôt le signe qu’elles ne s’identifient tout simplement plus à un certain type de militantisme, tombé en désuétude?Denise Rochon serait plutôt de cet avis.«J’ai l’impression que nous nous en allons de plus en plus vers des petits groupes de pressions ponctuels plutôt que vers de grandes associations comme la nôtre.Les filles sont tellement prises par des problèmes pratiques de survivance, qu’elles ne peuvent avoir une vision d’ensemble des choses.Et puis, elles n’ont pas le temps de se dévouer corps et âme à la cause.» A TUQAM, la mort récente du Comité Femmes n’a fait couler aucune larme.Le taux de roulement des étudiantes était tel, que tout était toujours à recommencer.Ce Voir page 12: FAmlnlsm* Un attentat fait 60 morts et plus de 200 blessés à Beyrouth BEYROUTH (d’après AFP et Reuter) — Un attentat à la voiture piégée dans un fief des intégristes musulmans de la banlieue sud de Beyrouth a fait au moins 60 morts et et plus de 200 blessés hier après-midi, selon un bilan provisoire.Cette explosion est la plus meurtrière depuis novembre 1983, lorsqu’un véhicule-suicide chargé d’explosifs avait détruit un centre de l’armée israélienne à Tyr, faisant 61 morts, 29 d’entre eux Israéliens.Par ailleurs,le porte-avions américain Eisenhower a quitté Tile de Majorque en toute hâte la nuit dernière, trois jours avant la date prévue de son départ, apparemment pour être en Méditerranée orientale au cas où une décision serait prise d’évacuer les ressortissants américains du Liban.Le département d’Etat a tenu à préciser que le personnel diplomatique américain au Liban n’était pas sur le point d’être évacué.Mais son porte-parole a ajouté: «Nous continuons à être préoccupés de la sécurité des fonctionnaires américains au Liban et celle-ci fait l’objet d’un examen permanent».On a confirmé de bonne source que le départ du Eisenhower de Majorque a été à ce point précipité que 110 de ses membres d’équipage ont été laissés dans llle.Selon la chaîne de télévision CBS, deux avions militaires de transport Hercules C-Î30, qui pourraient être utilisés dans l’éventualité d’une évacuation, sont arrivés à Chypre hier.Il y a quelque 1,400 ressortissants américains au Liban, nombre d’entre eux ayant la double nationalité, selon le département d’État.Hier après-midi à Beyrouth, à 17 heures locales, une immense boule de feu a jailli d’une voiture qui stationnait en face d’un immeuble de six étages, près du domicile du cheikh Mohammad Hussein Fa-dlallah.Tune des plus hautes autorités religieuses de la communauté chiite libanaise, dans le quartier de Blr al-Aabed, en banlieue sud de Beyrouth.L’explosion de 250 kg de TNT placés dans une voiture a été suivi d’un gigantesque incendie qui s’est Voir paga 12: Attantat Du trflvsil et de l'amour Louise Vandelac Diane Béiisie Anne Gauthier Yoiande Pinard Un ouvrage clé qui va au coeur de la vie quotidienne Repas à préparer, linge à laver, chagrins d'enfants à consoler, LA PRODUCTION DOMESTIQUE est un tissage de gestes emmêlés aux sentiments.Activité carrefour de la sexualité, de la maternité et des mille et un gestes qui entretiennent la vie quotidienne, LA PRODUCTION DOMESTIQUE constitue la base et la face cachée de notre système économique et social.416 pages 16.85$ SEDIDONS ISAMT-MARBN 4073, rue Saint-Hubert.Montréal.Québec H2L 4A7 (514) 5254346 Le Devoir, samedi 9 mars 1985 Selon une étude indépendante commandée par le gouvernement Mulroney Petro-Canada a payé « un juste prix » et a agi selon les pratiques commerciales établies MICHEL C.AUGER OTTAWA (PC) - La société Petro-Canada a payé « un juste prix » pour l’achat de la société pétrolière belge Petrofina en 1981.C’est ce que révèle une étude indépendante sur cette transaction réalisée à la demande du gouvernement conservateur par la firme de comptables Ernst et Whiimey.L’étude a été publiée, hier, par le ministre de l’Énergie Pat Carney, une journée seulement après les affirmations faites en Cour fédérale par les procureurs du Vérificateur général, M.Kenneth Dye, à l’effet que l’achat de Petrofina aurait coûté près de $ 2.5 milliards, beaucoup plus que le $ 1.7 milliard qu’avait autorisé le gouvernement.Les audiences de la Cour fédérale sur la demande de M.Dye d’obtenir des documents du Cabinet en rapport avec cette transaction se sont également poursuivies hier, alors que c’était au tour des avocats du gouvernement fédéral de répondre aux affirmations du Vénficateur.Dans son étude sur la transaction, la firme Ernst et Whinney de Toronto conclut que « Petro-Canada a offert un juste prix en proposant $ 120 canadiens pour chacune des actions ordinaires de Petrofina ».Petro-Canada n’était pas un acheteur ordinaire, affime l’étude, et même si le prix d’achat était supérieur à la valeur marchande de Petrofina, il s’agit d’une prime qui se compare à celle que l’on retrouve souvent dans les acquisitions de grandes compagnies.De plus, Petro-canada n’a négligé aucune des étapes essentielles à une telle acquisition et les a menées en conformité avec les pratiques commerciales établies, meme si elle n’a pas fait d’étude approfondie sur l’achat envisagé.Mais la firme torontoise va plus loin et contredit carrément le Vérificateur général en affirmant, par exemple, que l’exemption de taxes dont ont bénéficié les actionnaires belges de Petrofma était inévitable puisque la convention fiscale entre les deux pays était désuète au mo- ment de la transaction.Par contre, le rapport de la firme Ernst et Whinney affirme ne pas avoir eu accès à certains documents — tout comme M.Dye — et indique même que certains documents de Petro-canada ont été détruits depuis la transaction.M.Dye a refusé de commenter le rapport, affirmant qu’il voulait lire tous les documents fournis par les comptables torontois et pas seulement « un document qui a été révisé avec soin pour n’en donner que les grandes lignes au public».Il a ajouté que le rapport avait été « de toute évidence préparé pour le grand public puisque les journalistes en ont eu une copie avant mon bureau ».En Cour, le procureur du gouvernement fédéral.Me lan Binnie a soutenu que M.Dye n’avait aucunement le droit de prendre connaissance de documents du Cabinet.M.Dye affirme avoir besoin des études faites pour le Cabinet fédéral, tant avant qu’après la transaction, pour pouvoir faire une enquête complète sur l’achat de Petrofina.La fonction de Vérificateur gé- mms néral a été créée par le Parlement et le Parlement n’a jamais voulu donner accès aux documents du Cabinet à l’un de ses fonctionnaires, a soutenu Me Binnie.Si tel était le cas, affirme-t-il, le Parlement aurait été dans la situation absurde de donner plus de pouvoirs à l’un de ses fonctionnaires qu’il n’en a lui même.En demandant des documents du Cabinet, affirme Me Binnie, « le Vérificateur veut un siège à la table du Cabinet sans avoir à partager les responsabilités politiques du gouvernement ».Selon lui, le Vérificateur n’a pas les moyens de juger du bien fondé de décisions qui ont été prises par les autorités politiques.« Comment déterminer si nous en avons eu pour notre argent?Quels standards utiliser?», a demandé Me Binnie.Sur la quesion de l’achat de Petrofina par Petro-Canada, Me Binnie affirme qu’il s’agit non pas d’une décision de nature comptable mais d’une décision politique du gouvernement élu.« La décision n’a pas été inæirée par des motifs comptables, elle n’a pas à être jugée sur ses seuls aspects comptables », a soutenu le procureur du gouvernement fédéral.D’autre part.Me Binnie a répliqué aux pretentions des avocats de M.Dye a l’effet que la remise de documents à leur client ne signifiait pas leur publication.Selon lui, le Vérificateur n’a aucun choix, il doit faire enquête, puis faire rapport au Parlement, qui n’a jamais eu l’intention de le placer dans une position où il lui serait impossible de faire rapport parce que les documents qu’il a obtenus sont confidentiels.De plus, si le Vérificateur estime avoir besoin de plus de renseignements, il peut faire un rapport spécial au Parlement qui décidera ensuite des suites à y donner, mais il ne peut se présenter devant les tribunaux pour régler de tels litiges.Les audiences ont été ajournées au 20 mars prochain alors que les procureurs de M.Dye exerceront leur droit de réphque.Sénat La résolution de réforme sera déposée ce mois-ci OTTAWA (PC) — Le ministre fédéral de la Justice a fait savoir, hier, que la résolution de réforme du Sénat sera déposée aux Communes avant même la fin de ce mois-ci.M.John Crosbie a dit qu’un projet de résolution a déjà été approuvé par le cabinet et qu’il sera soumis au Parlement avant la conférence fédérale-provinciale des premiers ministres, au début d’avril « Je ne crois pas révéler un secret en disant que nous voulons leur (les sénateurs) enlever leur pouvoir d’empêcher une loi de passer, si la Chambre des communes l’a votée majoritairement », a confié M.Crosbie aux journalistes.La façon de procéder du gouvernement, a-t-il dit, sera de limiter le temps accordé aux sénateurs pour discuter d’une Ibi approuvée par les députés.M.Crosbie rencontre ses homologues provinciaux à Toronto, la semaine prochaine, afin de s’assurer de leur appui.Tout amendement constitutionnel doit recevoir l’approbation du Parlement fédéral et de sept provinces comptant pour 50 % de la population canadienne.Aux Communes, d’autre part, une motion du député conservateur Reg Stackhouse demandant au gouvernement d’apporter une réforme majeure au Sénat a été approuvée à l’unanimité.Le député conservateur Alan Redway a commenté à ce propos que le gouvernement devrait profiter de l’occasion pour abolir tout simplement le Sénat.C’est également la demande qu’a faite le député néo-démocrate Dan Heap, au nom de son parti.Le député libéral Don Boudria a dit que son parti est opposé à l’abolition, mais en souhaite la réforme.De Cueilar: pour une mobilisation en faveur du respect des droits humains MICHEL ARSENEAULT QUÉBEC — Se disant « profondément attristé » par l’ampleur de la violation des droits et hbertés dans diverses régions du monde, le secrétaire général des Nations unies, M.Javier Perez de Cuellar, a lancé hier soir un appel à la mobilisation en faveur du respect des droits de la personne.« Nous sommes, les uns et les autres, déçus que la vision qui a inspiré la Déclaration universelle des droits de l’homme ne se soit pas encore pleinement concrétisée dans l’ensemble des sociétés », a déclaré M.Perez de Cuellar dont le discours clôturait les travaux de la Ille Conférence internationale de droit constitutionnel.« Le monde où nous vivons est un monde où les armes nucléaires peuvent mettre un terme à la vie humaine sur la planète tout entière.C’est un monde où près d’un milliard de gens connaissent des privations telles, sur le plan écono mique et social, qu’elles portent une at teinte grave à leurs droits d’êtres hu mains.C’est un monde où, par l’emprison nement, sans respect des procédures lé gales, la torture, les exécutions sommai res et arbitraires, les disparitions involontaires et forcées et les conflits armés, des atrocités continuent à être commises contre les être humains », a ajouté M.Perez de Cuellar.L’organisation des Nations unies ne devrait pas rester paralysée par l’ampleur du fossé qui s’est creusé entre les aspirations de la Déclaration universelle des droits de l’homme et la réalité, a soutenu le secrétaire général de l’ONU.M.Perez de Cuellar a demandé aux États qui ne l’ont pas encore fait d’adhérer au Pacte relatif aux ^oits civils et politiques et au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.« Les conventions internationales de base f.) doivent être universellement ratifiées », a affirmé le secrétaire général de l’ONU.Seuls quelque 80 États (sur les 159 pays Javier Perez de Cuellar membres de l’ONU) ont adhéré au Pacte relatif aux droits civils et politiques, dont un article protège les droits des minorités, sujet qui était, cette semaine, au coeur des discussions à la Conférence internationale de droit constitutionnel.M.Perez de Cuellar, qui effectue sa première visite au Canada à titre de secrétaire général de l’ONU, s’est félicité de la décision canadienne d’adhérer au Pacte relatif aux droits civils et politiques.Le secrétaire général n’a pas fait allusion au fait que les États-Unis n’aient pas ratifié cette convention.« Il est absolument impératif que les normes universellement adoptées soient Phototettr PC appliquées dans le monde entier et que les droits de l’homme et les libertés fondamentales de chacun soient respectés », a-t-il d’autre part déclaré.Estimant positif le fait que la communauté internationale se soit donnée les instruments juridiques pour régir les rapports entre les individus et la société, M.Perez de Cuil-lar a soutenu que l’ONU avait déjà accompli un travail énorme.« Dans le domaine des droits de l’homme, l’internationalisme a incontestablement fait ses preuves, a-t-il signalé.Les acquis (.) auraient-ils été concevables sans la coopération internationale et sans l’intervention de l’organisation des Nations unies ?» PLQ: 56 %.PQ: 36 %, UN: 7 % Lévesque: le sondage Sorecom confirme celui du PQ MARIE-AGNËS THELLIER QUÉBEC - Le pre- guénn 1 ^dit^ur Maintenant diaponibla Les grande^ puissances et leurs ressources^ Cahier d'activitée — 7,008 ISBN-2-7601 -1313-2 (264 pages) Corrigé — 20,008 ^ ISBN-2-7601-1334-5 (264 pages) l£S ORANDES PUISSANCtS n UURt RESSOURCES mier ministre et chef du Parti québécois, M.René Lévesque, a déclaré que le sondage Sorecom publié hier dans le quotidien Le Soleil confirme le dernier sondage réalisé par le Parti québécois.Selon ce sondage Sorecom, l’écart entre les deux principaux partis demeure très important malgré la lente remontée du PQ.En effet, si •MSCMOPMAV au8*rln des élections générales avalent été tenues entre le 15 et le 28 février, le Parti libéral du Québec (PLQ) aurait obtenu 56 % des votes, le Parti québécois (PQ) 36 % et rUnion nationale (UN) 7 %, après répartition des votes des indécis.Le précédent sondage de la maison Sorecom, réalisé en novembre 1984, accordait 53 % de la faveur populaire au PLQ, 31 % au PQet 14% à l’UN, toujours après répartition du vote des Ce^chiffres confirment donc la lente remontée du PQ dans l’opinion publique et, en parallèle, la lente baisse de la popularité du PLQ.En mai 1984, selon la même maison de son- Le nouveau cahier d'acli-vitéa ¦ Lee grandes puitsancet et leurs ressources » respecte les orientations du programme otficiat de géogra^le de Se secondaire.A l'intérieur des 6 modules, les activités suggérées favorisent l’utilisation des diverses techniquee géographiques.L'éléve va apprendre é localiser et expliquaf des faits sur des cartes muettes, é tracer et Interpréter des diagrammes.A analyser des tableaux statistiques et A commercer des articles d'actualité.Fn venu» dann tonten dage, le PLQ avait atteint un sommet de 69 % tandis que le PQ était tombé à 23 %, toujours après répartition du vote des indécis.Pour son sondage de février, la maison Sorecom a interrogé 1,202 personnes, dont 14 % se sont déclarées indécises.Avant répartition du vote de ces indécis, le PLQ obtenait 46%, le PQ29%etl’UNl%Us autres partis ne recevaient que 1 % des suf- l’électoral éta?t déc^é à annuler son bulletin de vote.Le sondage a été réalisé avant que l’on sache (et on ne le sait pas encore) si les ex-péquis-tes « orthodoxes » présenteront des candidats aux prochaines élections et dans combien de circonscriptions.« Je n’ai pas trouvé là des choses qui différaient grandement de ce que vous avez assez bien appris après notre réunion du Mont-Sainte-Anne », a déclaré M.Lévesque hier en conférence de presse.Il faisait allusion aux résultats du dernier sondage du Parti québécois dont les médias faisaient état peu après le caucus des députés péquistes des 19 et 20 février derniers.Cependant, la cote de popularité du PLQ semble plus élevée et le taux d’indécision plus faible pour la maison Sorecom que pour les experts du PQ.« J’ai vu que M.Bou-rassa n’était pas personnellement dans une position surhumaine autant qu’avant », constate le chef du Parti québécois.Même si la remontée du PQ est encoura- ?;eante, le sondage con-Irme cependant que le PQ a encore un grand 4660 rue Saint-Oenie Montréal, Québec Téf : (814)648-1112 En venta dana laa librairiaa; Station lUaet.rua Métro-Longuaull Sainta-Catharina Longuaull.Québec Montréal, Québec Tél: (814) 677-6625 Tél: (614) 661-6647 4440 rua Saint-Oanla Montréal, Québec Tél: (614) 643-6241 Pour recevoir LE DEVOIR à domicile composez sans frais l’un des numéros suivants: écart à franchir avant de rattraper le parti libéral, reconnaît M.Lévesque.Selon le président de la firme Sorecom, M.Soucy D.Gagné, la marge de 20 points demeurant en février entre le PLQ et le PQ aurait encore assuré les libéraux d’une victoire quasi totale au Québec.Én novembre dernier, la marge était de 22 points.Sorecom note que la remontée du PQ s’effectue dans toutes les régions du Québec et dans toutes les groupes d’ftge.À Montréal: À Québec: 332-3891 687-2022 Extérieur: Code régional: (514) (819) (418) (613) 1-800-361-6059 1-800-361-5699 1-800-463-4748 1-800-361-5699 CARREFOUR LATINO-AMÉRICAIN AIDONS LE CHILI A la suite du terrible tremblement de terre qui a frappé le Chili, notre organisation se fait un devoir d’apporter son appui et se participation A la campagne de financement lancée par la plupart des organisations chiliennes et autres organismes de coopération pour porter secours aux milliers de familles sans ressources touchées par cette tragédie.Vous pouvez adresser votre contribution A DÉVELOPPEMENT ET PAIX, 211 rue Centra, Montréal H3K US ou A notre local situé au 1163, Ontario Est, Montréal H2L 1R3.Faire A l’endoe du chèque la remarque AMe au Chili.Téléphona: C.L.A.M.527-2463 ou 2464 O.ET P.932-5136 (un reçu pour finsd^'impôt sera préparé) Las bureaux aarortt ouvarta loua laa foura, aarnadt al OimatKha induaivamanl, luaou 'à llhOO SUPierre-et-Mîquelon Fabius réclame le respect des accords de 1972 PARIS (AFP) — Le premier ministre français, M.Laurent Fabius, a adressé à son homologue canadien, M.Brian Mulroney, un message réaffirmant les droits de la France et réclamant à nouveau le respect des accords de pêche franco-canadiens de 1972, a indiqué le député de Saint-Pierre-et-Miquelon, M.Albert Pen (app.socialiste), à l’issue d’un entretien hier avec M.Fabius.Ce message, dont le député n’a pas révélé le contenu, sera transmis a Ottawa par un envoyé spécial.Dans un communiqué, M.Pen indiqué qu’il a fait part au premier ministre de l’inquiétude de la population de l’archipel devant le nouveau refus canadien d’accorder au chalutier-congélateur « La Bretagne » une licence normale de pêche dans le golfe du Saint-Laurent, le Canada subordonnant l’octroi de cette licence à l’immatriculation du chalutier-congélateur dans un port de métropole.« M.Fabius a affirmé que le gouvernement comprenait l’importance de cette affaire dans la perspective du règlement du contentieux franco-canadien sur la zone économique française autour de l’archipel et étendait faire respecter nos droits dans ce domaine », précise le député en exprimant sa satisfaction.Selon les accords de 1972, a rappelé M.Pen, les chalutiers immatriculés en métropole peuvent pêcher dans le golfe du Saint-Laurent jusqu’en 1986.D’autre part, les chalutiers de moins de 50 mètres (ce qui est le cas de « La Bretagne») immatriculés à St-Pierre ont des droits de pêche dans le golfe du Saint-Laurent, sur un pied d’égalité avec le Canada.« Or, selon M.Pen, les Canadiens interprètent cette disposition de façon restrictive: ils estiment que le filetage des poissons à bord, effectué par La Bretagne, ne peut placer ce chalutier sur un pied d’égalité avec les navires canadiens, ceux-ci ne pratiquant pas le filetage à bord».« La Breta^e, a-t-il également rappelé, est le seul chalutier au monde de moins de 50 mètres à avoir à son bord une usine de traitement du poisson.» Conseil national du PQ Un ordre du jour peu chargé QUEBEC (PC) — Le Conseil national du Parti Québécois se réunit aujourd’hui à Québec, pour la première fois cette année et depuis le congrès spécial du 19 janvier marqué par l’éclatement du parti.L’ordre du jour, relativement peu chargé, comprend, outre la série ordinaire de rapports, une discussion sur la campagne de financement, des élections à différents postes vacants et un exposé du ministre Michel clair sur l’état du projet de réforme des négociations dans le secteur public.Quatre postes sont actuellement vacants à l’exécutif national: celui de trésorier, vacant depuis la démission de Mme Lyne Marcoux; un de conseiller-député, vacant depuis la démission de M.Gilbert Paquette et deux postes de conseillers.Les conseillers démissionnaires sont Mme Constance Mainville et M.Roger Leduc.Autres postes à remplir: celui de président du comité directeur du Conseil national, autrefois détenu par Mme Monique Cloutier, trois postes au comité des femmes et deux autres au comité des jeunes.Le débat sur la campagne de financement, qui sera tenu en après-midi, vise à en fixer l’objectif et à permettre une entente entre les comtés et le national sur le partage des sommes qui seront amassées.Il sera suivi de l’exposé du ministre Michel Clair et, en fin d’après-midi, de la proclamation du résultat des élections.Evidemment, les résultats du sondage d’hier, qui donne une avance de 56-36 aux libéraux, même s’ils ne sont pas débattus officiellement à la réunion, feront l’objet des innombrables discussions de corridors.L’association de droit International a l'honneur de vous inviter à la Première Conférence Commémorative Louis M.Bloomfield de droit international prononcée par Nicolas M.Matte o.c., c.r., s.r.c., sur "International Carriage by Air Codification: uniformity and Diversity." Le jeudi 14 mars 1985 à 18h00 au Moot Court Room de la Faculté de droit de l'Université McGill, 3644 rue Peel Montréal.R.S.V.P.Louise (393-4632).VENTE AUX ENCHÈRES D’ANTIQUITÉS Container complet de 40’ en provenance d’Europe U mardi, 12 mars à I9h Plu.s de 250 lois beaux meubles ei objets de collection comprenant nombreux ensembles Chambres à Coucher An Déco, deux de style Louis XVI et Louis XV, Queen Anne, « Alenijano », etc.Plusieurs Commodes et belles Armoires; nombreux BulTets An Déco avec marbres et glaces; Vitrine» peintes A la main; Salles A Manger An Déco en chine et autres; Tables; Chaises; Bureaux, en bois sculpté et â cylindre cct; Fau-teuils; Tables de Chevet; belle Salle A Manger de style Henri 11-12 morceaux; Ensemble de bureau de .style portugais en palis.sandre, plusieurs por-le-manicaux; Lampe»; Lu»tres; vai.ssclle en céramique et porcelaine, verrerie, ainsi que de nombreux autres lots de meubles intiressanis pour les marchands et les collectionneurs.Exposition: samedi, 9 mars de 12h A tSh dimanche, 10 man de I2h A I8h lundi, Il marsde I2h A2lh legf^ de Saini-Hippolyie.Commi.s.urirr Pnscur HOTEL DI<:S ENCANS irtRF DE MONTRÉAL | ,li ! ^^21, hmil.Si.Ijnirrhi, Mil.I Tél.! M9.2S05 Le Devoir, samedi 9 mars 1985 Résidents et internes: un règlement en vue CAROLE BEAULIEU Le conflit opposant les médecins résidents et mternes du Québec au gouvernement du Québec n’a jamais été aussi près d’un règlement.C’est du moins ce qu’ont soutenu hier les porte-parole de la Fédération des médecins résidents et mternes du Québec (FM-RIQ).Selon le président de la FM-RIQ, M.Michel Larose, les médecins résidents et internes du Québec sont.satisfaits » des dernières offres du gouvernement.Le seul obstacle à un règlement total du conflit réside, selon eux, dans « l’imprécision » qui entoure encore la défimtion des conditions de travail qui seront ou non admises à l’arbitrage obhgatoire.Les négociations sont donc « loin d’être rompues », a précisé M Larose, « même si la rencontre de jeudi avec le ministre s’est terminé un pieu abruptement».« Le ministre était pressé.Il nous a accordé deux heures à la sauvette.Ce n’est pas parce que nous lui disons ne pas etre tout a fait d’accord que les négociations sont rompues », a expliqué M.Larose Réunis hier en assemblée générale les membres des quatre associations de résidents et mternes du Québec ont accepté sans conditions les offres gouvernementales sur deux des quatre points jusqu’ici en litige : ceux des salaires et de l’assurance collective.(Ils obtiennent une hausse de 1Q,9 % étalée sur trois ans et le remboursement de la moitié de leurs congés maladie non utilisés, comme c’est le cas dans la fonction pubüque du Québec.) En ce qui concerne les gardes, le désaccord est toujours profond entre le gouvernement qui refuse de rémunérer les « gardes supplémentaires à celles prévues » et les jeunes médecins qui revendiquent une telle rémunération comme « moyen de dissuasion face aux excès de certains centres hospitahers ».Les jeunes médecins se sont toutefois dits prêts à « essayer » le nouveau système propiosé par le ministre des Affaires sociales, soit la création d’un poste d’ombudsman des résidents et mternes dont la tâche serait de trancher en cas d’abus.La FMRIQ compte toutefois surveiller de près l’efficacité de la nouvelle structure que le ministre « a promis de mettre en place au cours des prochains jours », exph-que M.Larose.« Si ce ne marche pas nous reviendrons avec notre hypothèse de rémunération, celle qui nous apparaît encore la seule plausible, dès le début des prochaines négociations en juin », a exphqué M.Larose.« Mais nous allons donner sa chance au ministre».La question de l’arbitrage obhgatoire demeure encore la seule véntablement en htige.La FMRIQ considère comme un « pas de géant » le fait que le mimstre des Affaires sociales ait admis le recours à un tel arbitrage pour les clauses normatives « non monétaires ».Elle craint toutefois que la « définition » que le ministère donnera du « non-monétaire » ne rende le gain quasi mutile.« Le choix des vacances a-t-il une imphcation monétaire?mter-roge le président M.Michel Larose.Si tout devient monétaire alors nous n’avons nen gagné.» Pour s’assurer que des précisions seront apportées à cette offre d’arbitrage, les membres de la FMRIQ ont décidé de poursuivre la grève des garde, amorcée le 4 mars dermer.L’exécutif de la Fédération dispose toutefois depuis hier d’un mandat qui lui permettra de mettre fin à cette grève des gardes «dès que cette question aura été clarifiée ».Cette « clarification » pourrait survenir « d’ici quelques jour », selon le chargé d’affaires syndicales de la Fédération, M.Bnan Conway.La possibihté d’une « grève générale » n’a pas été exclue selon M.Conway, mais à la lumière des récents développements demeure « bien peu probable ».Impasse sur les congédiements Marine: le conflit pourrait s’enliser Le refus de Marine Industries d’annuler sept congédiements en rapport avec des incidents violents survenus sur ses chantiers en octobre dernier risque d’en-liser ce conflit de sept mois pour « deux à trois mois », selon l’employeur, et de « cinq à six mois », selon le syndicat.Pourtant, une partie importante des enjeux profe.ssionnels et économiques de ce conflit ont fait l’objet d’accords de pnncipe.C’est ce qu’ont affirmé hier les porte-parole des deux parties en présence.Le porte-parole de Marine, M.Guy Sarrazin ajoute même que l’employeur est « prêt à mamtenir les congédiements » même si les sept congédiés devaient tous être acquittés devant les assises criminelles pour les actes qu’on leur reproche d’avoir commis.L’entreprise, ajoute son porte-parole, n’aurait aucune raison de retirer les sept congédiements même si toute sa preuve a été remise à la police et qu’elle sera inévitablement soumise par la Couronne au tnbunal.Devant la nouvelle impasse sur les congédiements, te syndicat s’équipe pour une bataille de plusieurs mois.« On est sorti collectivement.On va rentrer collectivement, sans une seule exception », déclare de son côté le président du syndicat des employés de Manne, M.François Lamoureux L’imposante liste de problèmes, qui demeurait sur la table de négociation il y a quelques semaines, s’est pourtant fort rétrécie au cours des derniers jours.D’abord, les parties ont convenu de reporter dans la nouvelle convention toutes les clauses de l’ancienne qui n’ont fait l’objet d’aucun désaccord jusqu’ici; cet accord de base survient après sept mois de conflit' De plus, les parties ont convenu de ne pas remettre en question les « clauses paraphas » jusqu’ici, soit celles portant sur la flexibihté des métiers et la quah-fication des soudeurs.C’est l’employeur qui était en demande sur ces deux questions.Il reste désormais trois problèmes sur la table de négociation : les sept congédiements, la clause de temps supplémentaire et celle des heures de travail.Pour le syndicat, temps supplémentaires et heures de travail pourraient se négocier « rapidement » si l’employeur « laissait aux tribunaux criminels le soin de trancher la responsabilité des actes de violence » qui auraient été commis contre des cadres au cours du conflit.« On ne laissera pas Manne intenter un deuxième procès à nos membres », lance M.Lamoureux.L’employeur mamtient ses congédiements et veut qu’ils soient tranchés à l’occasion d’un arbitrage accéléré.Le syndicat estime de son côté que les sept vont devoir vivre avec le verdict des tribunaux et que l’employeur n’a pas à ajouter ses sanctions à celles du juge ou.à des verdicts d’acquittement.Le syndicat a annoncé hier que ses procureurs ont eu instruction d’examiner la possibihté de poursuivre pour diffamation le porte-parole de Marine, M.Guy Sarrazin, qui relie explicitement les sept congédiés aux agressions présumément commises contre des cadres de l’entreprise.M.Sarrazin a d’ailleurs réaffirmé ce hen dans l’entrevue qu’il accordait au DEVOIR.I.£ président du syndicat a pour sa part déclaré que les sept ont droit à un procès équitable dans leur région et qu’ils demeurent non-coupables jusqu’à preuve du contraire.iss ^ >< ; , F'ERSÜITIEL C’EST LA LOGIQUE MÊME! • au bureau • •à l’école • à la maison.!: K.sT BIFN ;;IMI I K,: 'IN TH.A.iTKMFNT DK TEKT'K I : >(1 fiv, i jl I KBKt’.c II.”.LOGIDISQUE I.f»- ‘.iliBi r; ‘ ‘ ; •** ri Applt' U.fl4 et rnmp«t,1bî« • ^ : À; : Pv.,, Q.:, H£Y 3H;* Mesures de «persuasion» des policiers La CUM résistera à «Fintimidation» ALAIN DUHAMEL La direction du Service de police et la Communauté urbaine de Montréal restent fermement résolues à poursuivre, selon la procédure convenue dans le Code de déontologie, le traitement des sanctions disciphnai-res imposées en décembre dernier au moment où les pohciers menaient campagne pour résoudre un htige au sujet de la caisse de retraite.« Nous allons résister à l’intimida-tion » affirme le directeur du Service de police de la CUM (SPCUM), M.Roland Bourget, en rappelant que, pour la première fois, la direction a bel et bien la volonté de traiter tous les manquements à la disciphne et à la déontologie selon la procédure établie.Autrefois, dans les cas de conflits collectifs, la direction du SP-CÜM consentait, après un certain temps, à passer l’é^nge.M.Bourget a reçu cette semaine l’appui sans réserve du comité exécutif, appui qui a pris la forme d’une lettre à la Fraternité des pohciers rendue publique hier au cours d’une conférence de presse.« Le comité exécutif, écrit son président, M.Pierre Des Marais II, estime que le processus disciplinaire résultant des gestes posés en décembre dernier doit suivre son cours et que la seule procédure prévue à cet effet doit être mise en oeuvre».M.Pierre Des Marais II, qui a sou-hgné plusieurs fois l’unanimité du comité exécutif dans cette affaire, invite la Fratermté à reprendre le processus de négociation pour le renouvellement de la convention collective.La CUM, affirme-t-il, est prête à débattre de deux sujets majeurs, la patrouille sohtaire et les salaires.Le président de la Fraternité des Pierre Des Marais policiers, M Michel Allard, s’y refuse.« Le problème de la discipline est trop lourd et trop chaud pour retourner à la table de négociation » a-t-il déclaré au cours d’une rencontre avec les journalistes quelques minutes à peine après la conférence de presse de M.Pierre Des Marais II.La Fraternité recherche un règlement collectif du litige au sujet des sanctions disciplinaires.Elle a fait récemment des propositions en ce sens à la CUM.M.Allard n’a pas voulu les préciser mais il affirmait demeurer optimiste.Aussi lon^emps que la Fratermté n’aura pas résolu ce problème, elle n’a pas l’intention de reprendre les négociations, qu’elle a interrompues de sa propre mitiative, pour le renouvellement de la convention collective.En attendant, eUe se propose de poursuivre ses « moyens de persuasion » — l’expression est de M.Allard — en suivant à la lettre la convention collective et les directives de l’état-major Et le directeur du SPCUM et la Roland Bourget Commission de la sécurité publique (CSP) conviennent que, à ce jour, la grève du zèle des policiers n’a pas compromis la sécurité des citoyens bien qu’elle ait posé des inconvé-ments opérationnels.« Pour l’instant, affirme M Michel Hamehn, président de la CSP, la Commission ne juge pas que la sécurité des citoyens est menacée, mais eUe constate qu’il y a une diminution de la qualité du service.» Aux yeux de M Allard, s’il y a diminution,de la qualité du service, elle provient bien plus de la lourdeur du modus operandi de la police, tel que défini dans les directives, et de la compression des effectifs que de l’attitude des membres de la Fratermté.Depuis plusieurs années, la politique de compression des dépenses de la CUM a réduit les effectifs de la pohce de quelques centaines de personnes.Depuis décembre dernier, la CUM refuse d’embaucher des recrues, en remplacement de quelque 200 pohciers mis à la retraite ou sur le point de l’être, jusqu’au renouvel- lement de la convention coUective.En décembre dernier, dans le but de ne pas laisser traîner un htige entre la CUM et la Régie des rentes du Québec au sujet de la contnbution de l’employeur à la caisse de retraite des pohciers, la Fratermté avait entrepris une campagne de moyens de pression qui a pu mener, selon la direction du SPCUM, à des actes d’in-subordination Pendant quelques jours, la direction du SPCU M a, af-firme-t-elle, perdu le contrôle de la pohce.La direction du SPCUM a imposé quelque 2,400 sanctions disciphnaires et 44 suspensions.La Fraternité ne peut admettre que quelques-uns fassent les frais d’un mouvement collectif de mécontentement La procédure à suivre consiste à soumettre à un comité d’examen des plamtes toutes les sanctions disciph-naires Le comité doit les examiner toute, décider de leur pertinence et, le cas échéant, les référer à un comité de discipline ou à un officier de direction siégeant seul.Le comité de discipline devait, hier, rendre jugement dans le premier cas relié aux événements de décembre dermer.Dans les 15 jours suivant le jugement, le directeur du SPCUM revoie le jugement et, s’il y a heu, la sanction.Si la Fratermté n’est pas satisfaite des résultats de cette revision de dossier, elle peut instituer un grief selon la procédure prévue à la convention collective.C’est précisément parce que la CUM n’avait pas eu recours à cette procédure, en décembre derriier, 'que la Cour supérieure a repoussé la requête en mjonction que lui présentait la CUM dans l’espoir de mettre un terme aux moyens de pression s • V s Malgré certaines tensions La CÉCM et l’IFACEF collaborent pour ouvrir une école de rééducation JEAN-PIERRE PROULX La Commission des écoles catholiques de Montréal, en collaboration avec l’Institut de formation d’aide communautaire à l’enfant et la famille (IFACEF), oeuvre actuellement à mettre sur pied une nouvelle école spéciale pour les enfants qui présentent des difficultés importantes de comportement.Cette école, espère-t-on toujours, devrait ouvrir ses portes d’ici la fin de la présente année scolaire dans l’est de Montréal.Ce projet, dont la CÉCM est finalement devenue le maître d’oeuvre, a été conçu en 1983 par des psycho-éducateurs qui ont quitté le centre d’accueil La Clairière pour former l’I-FACEF.Organisme à but non lucratif, l’I-FACEF s’est donné comme objectif de développer une nouvelle formule éducative pour répondre aux besoins des enfants à qui l’internat en centre d’accueil ne convient pas et pour qui les ressources du réseau scolaire demeurent inappropriées ou insuffisantes.L’IFACEF et son directeur, M.Benoit Clot-teau, ont donc en avril 1983 soumis leur projet au ministère de l’Education en lui demandant de subventionner une école privée.L’école, ex-pliquait-on, sera des-tmée à une cinquantaine d’enfants des deux sexes, âgées de 6 à 14 ans, « qui présentent des po-tentiahtés mtellectuelles supérieures à la moyenne » mais qui, en même temps, souffrent de « handicaps affectifs et psychologiques multiples qui peuvent revêtir des formes très diverses: troubles caractériels, difficultés d’apprentissage, inhibitions, blocages affectifs provoquant une fuite dans la vie imaginaire et fantasmatique ».Le ministère de l’Education a refusé de subventionner une école privée mais s’est dit prêt a subventionner une « école associée », formule mitoyenne entre l’école strictement privée et l’école publique.La commission scolaire a alors comme responsabilité de superviser l’école, d’administrer les subventions qui lui sont destinées mais sans voir directement à sa gestion.L’Ecole Socrate par exemple, qui reçoit les enfants grecs, est ainsi associée à la CÉCM.Compte tenu de la nature de l’école, le ministère des Affaires sociales a été aussi impliqué dans le projet.Finalement, en avril 1984, et le MEQ et le MAS ont convenu de réserver des crédits de $660,000 pour l’année 1984-85.La CÉCM n’a cependant pas accepté la formule de l’école associée, nous a précisé le directeur de l’IFACEF, M.Benoit Clotteau.Fille a plutôt exigé d’en être le maître-d’oeuvre pour tout ce qui concerne l’aspect de la formation académique et par conséquent de nommer le directeur et les professeurs.« La CÉCM croit que l’ensemble de services du centre de rééducation en milieu scolaire prévus par l’I-FACEF peut être offert dans le cadre même de la structure publique », écrivait en effet le 30 mai 1984 l’équipe de fonctionnaires de la CÉCM chargée d’étudier le projet.« La CÉCM, poursuivait-on, souhaite faire siennes les orientations proposées par riFACEF dans une optique de la prise en charge globale de la chentèle ».Pour sa part, l’équipe de l’IFACFlP s’occuperait des services s^ciahsés auprès des enfants et des parents.En SOI, la formule de l’école associée n’est pas très alléchante pour une commission scolaire puisqu’elle retme en pratique des enfants de sa juridiction et la prive par conséquent des subventions qui se rattachent à ces enfants.Finalement, l’I FACEF n’avait guère le choix, nous a expliqué M.Clotteau.C’était cela ou rien.Pour l’heure, on n’est cependant pas très heureux de « ce manage de raison » car on craint que la CÉCM ne transforme la nature même du projet en définissant autrement la clientèle prévue au départ.La CÉCM semble en effet vouloir destiner cette école à des enfants à « tendance psychotique ou autistique ».Elle est prête cependant, nous mformait-on hier, à faire preuve de souplesse à cet égard.On se plaint surtout de la lenteur avec laquelle la CÉCM gère ce dossier.L’IFACEF, explique M.Clotteau, a réussi il y a maintenant presque un an, à obtenir $600,000 pour ce projet, elle en a perdu la maîtrise et l’école ne fonctionne toujours pas.Le comité de parents de rattaché à HFACEF a donc commencé en janvier dernier à excercer des pressions auprès des commissaires en vue de hâter les choses, notamment en saisissant le pu-bhc du dossier A la CÉCM, les commissaires n’ont pas encore été formellement saisis du projet car le dossier chemine encore au sem des mstances administratives concernées Dans un court rapport au président de la CÉCM, à la mi-janvier, le directeur général-adjoint de la CÉCM, M.Laurent Portugais, écn-vait que « beaucoup d’étapes ont été franchies » en vue de la mise en oeuvre du projet tout en précisant qu’il en restait encore d’autres, notamment l’identification des chentèles, l’engagement des enseignants et du directeur (chose faite depuis), etc.< .le puis vous assurer.concluait-il, que nous procédons avec diligence dans ce dossier, compte tenu de la date où il nous a été dit que la CÉCM serait le maître d’oeuvre des diverses aménagements qu’il nous faut respecter pour que les écoles actuelles puissent fonctionner adéquatement ».NOUVEAUTÉ R.Dailly / M.Moscato LA TÉRALISA TION ET LA TÉRALITÉ CHEZ L'ENFANT Collection Psychologie et Sciences humaines no 13S Pierre Mardaga, éditeur 272 pages 34,75$ l' l \ La aactlon d'étuda* allamortdaa de rUnivertilé de Montréal d«uK conférdncds du Prof.HofM'Albrocht Schwoa-Uobfmonn, philosophe du droit et homme politique allemand.Deutech-Deeteche leileltMtneti (en allemond) le vendredi ÎSmort 19896 lOheures 6 la salle 8082, Pavillon liorsel-OraulR au 3190, rue Jean-8rillant.L'Allemaane et l’Uttleti levfédqtie le lundi 18 mort 1989 6 17 heures 6 la salle 4279 du ëoviflan 3200 rtre Jeon4rillortt.Le ministère de i'Environnement du Québec vous invite à la Une exposition, de l'animation, des événements Vendredi, 8 mars (12h A 20h) • Les jeunes et leurs bandes dessinées • Le professeur Scientifix et ses expériences • Un théâtre de marionnettes Samedi, 9 mars (lOh A 18h) • Des amuseurs pour les enfants • Des découvertes pour toute la famille • Le Gala du Mérite environnemental Québec Salon des sciences et techniques de l'eau Palais des congrès de Montréal Admission: 2 $ Envoyai vos dont dé* maintanant] tamwton du dM)*t* du OuébM 1111, ruo Sdlnt-Oomlntqu* MonIrtsI.OuébM HIX 3Va — Tél.: (SI 4) 879-1191 ?sPpfr y I H l 'é\ Personne n'est à l'abri du diabète ouvrons les portes à la recherche. INFORMATIONS INTERNATIONALES Le Devoir, samedi 9 mars 1985 Les cantonales en France Tous contre Le pen PARIS (Reuter) — Tous contre Le Pen : le ton est donné par les responsables politiques français dont les positions se sont radicali-sées à un jour du premier tour des élections cantonales de demain.Plusieurs évêques de France ont mêlé leurs voix a la condamnation des prises de position du Front nation^ (FN) et de son chef, M.Jean-Marie Le Pen, jugées xénophobes et racistes.Protestant avec véhémence, ce dernier a prié les évêques de « s’occuper de leurs*àffai-res » et déplore leur mutisme lors « des génocides communistes en Afghanistan et au Cambodge ».La moitié des Français se rendront au urnes pour élire leurs conseillers généraux.Ces derniers, élus pour six ans au scrutin majoritaire à deux tours, sont renouvelables par moitié tous les trois ans.La réforme de 1982 sur la décentralisation donne des pouvoirs accrus au conseil général et fait de son président le véritable représentant de l’exécutif dans le département, en lieu et place du préfet.D’où l’importance accordée par la classe politique à cette consultation.Celle-ci, intervenant d’autre part un an avant les législatives, est en fait appréhendée comme un véritable test politique, avant la consultation nationale de 1986.La montée irrésistible de l’extrême-droite en France après son succès aux élections européennes de 1985, où elle a réalisé un score comparable à celui du Parti com-'rnuniste (11 % des voix environ), ne devrait toutefois pas se traduire par un gain important de sièges, en raison du type de scrutin.Le FN présente 1,456 candidats dans les 1,954 cantons en jeu.Toutefois, le pourcentage de voix dont pourrait se prévaloir le Front, un an avant les legislatives, effraie à la fois la gauche et la droite traditionnelle.10 % des voix pour la formation de M.Le Pen serait un score plus qu’honorable, voire un exploit électoral.La droite traditionnelle, RPR (néo-gaulliste) et UDF (centre-droit), après avoir longtemps hésité sur la conduite à suivre à l’égard de l’extrême-droite et sur l’opportunité de se désister au second tour, le cas échéant, en faveur d’un candidat du FN mieux placé, s’est ressaisie.• En ordre dispersé, il est vrai, elle a récemment repoussé toute idée d’alliance avec le Front, même sur le plan local C’est la position clairement exprimée par le président et le secrétaire général du RPR, MM.Jacques Chirac et Jacques Toubon.Les yeux fixés sur les échéances de 1986, et partisan de la cohabitation avec un président socialiste — le mandat de ce dernier ne vient à échéance qu’en 1988 — dans l’hypothèse d’une victoire de l’opposition aux législatives, le RPR entend avoir avec l’UDF une majorité absolue permettant un changement de gouvernement dans un an.D’où le contrat de gouvernement qu’il propose au centre-droit et qu’il souhaite lui voir signer au-lendemain des cantonales.L’hypothèque que ferait peser sur cette stratégie un trop bon gain de voix de M.Le Pen aux cantonales, sera selon de nombreux observateurs politiques, le cheval de bataille du RPR, la semaine prochaine entre les deux tours.Le leader des républicains indépendants (l’une des composantes de l’UDF), M.François Léotard, s’est rallié aux positions de M.Chirac.D’autres a l’UDF, et notamment son président, M.Jean Leca-nuet, ont fait savoir qu’ils n’étaient pas pressés.Quant à l’ancien premier ministre Raymond Barre, dont la cote de popularité dans les sondages bat largement celles de tous les autres dirigeants de l’opposition, il fait sur ce point le mort, s’étant prononcé contre la cohabitation.À gauche, l’union ayant été définitivement enterrée par les communistes lors de leur 25e congés, le mois dernier, PS et PC vont a ces élections chacun pour soi.Les observateurs politiques s’accordent à dire que, déjà minoritaire dans les conseils généraux — elle ne détient la présidence que dans 36 départements sur 95 — la gauche devra encore céder du terrain : entre sept et quinze départements, selon certaines estimations.Cela est d’autant plus paradoxal pour les socialistes que les sondages, pour la première fois depuis 1983, traduisent un regain de confiance des Français à l’égard du premier ministre, M.Laurent Fabius (55 % selon un sondage récent) et un redressement de la cote du président François Mitterrand.Des centaines de tués et de blessés, selon Téhéran Les obus pleuvent sur 5 villes d’Iran TÉHÉRAN (AFP) - La «guerre des villes» que se livrent depuis cinq jours l’Iran et l’Irak a pris un tour dramatique hier après-midi avec le bombardement par l’aviation irakienne de cinq villes iraniennes qui a fait au moins 50 tués et plus de 600 blessés, selon un premier bilan partiel de Téhéran.Presque simultanément, en début d’après-midi, les appareils irakiens ' ont frappé quatre cités du sud Khou-zistan, toutes proches de la frontière, Abadan, Khorramchar, Sousangerd et Bostan, et Piranchahr, en Azer-.baidjan, située elle aussi à quelques km de la frontière.Dans cette dernière ville du Kurdistan iranien, 400 habitants ont été blessés ou tués, a indiqué à l’agence Irna le gouverneur de la province.Au sud, 40 civils sqnt morts et 200 ont été blessés à Sousangerd, tandis que 10 personnes ont été tuées e’t 6 blessées à Abadan.On ne connaissait pas en début de soirée le bilan des attaques contre Bosjtan et Khorramchar, plus proches de la ligne de front et beaucoup moins peuplées.Les quatre villes du Khouzistan bombardées hier ne figurent pas dans la liste des trente cités iraniennes présentées par l’Irak comme cibles potentielles de bombardements de représailles.L’Irna a par ailleurs indiqué que les bombardements aériens des villages de la région de Sar Pol e-Zahab jeudi ont fait 34 tués et 23 blessés.Dans la nuit de jeudi à vendredi, Masjed Soleiman, a l’est du Khouzistan (sud de l’Iran) avait été frappée par cinq missiles sol-sol irakiens.Les médias iraniens n’avaient toujours pas donné hier soir le bilan de ce bombardement.En représailles, l’état-major a recommencé le pilonnage de Bassorah, au sud de l’Irak, comme il l’avait annoncé aussitôt.Selon des habitants du grand port irakien joints par téléphone par l’AFP, le bombardement commencé à 13 h 40 et s’est terminé à 18 heures, selon des habitants de la ville.Selon des sources informées à Bagdad, le bombardement a visé plusieurs points du gouvemorat de Bas-sprah au sud du front.Il s’agit du troisième pilonnage de Bassorahdepuis mardi soir.Aucun ' * 4.JCP ^ Photolattr AP La ville de Khorrmchar, au sud du Khouzistan, a été la cible de plusieurs bombardements de l’aviation irakienne hier après-midi, faisant d’énormes dégâts.Située plus proche de la ligne de front et peu peuplée, on ne connaissait pas encore, en début de soirée, le bilan des victimes.bilan des pertes et des dégâts n’a encore été publié par le gouvernement irakien.L’état-major irakien a publié hier un communiqué annonçant que «le crime contre Bassorah ne passera pas sans châtiment et que rirak ripostera à la barbarie des dirigeants de Téhéran».Hier matin pourtant, une petite ouverture avait été faite par les dirigeants iraniens qui ont proposé d’arrêter ces bombardements si l’Irak s’engage à en faire autant.«Si l’Irak n’attaque pas, nous n’at-taquefons pas.Hier j’ai demandé au ministère des Affaires étrangères de répondre au secrétaire général de l’ONU en lui demandant d’empêcher l’Irak de nous bombarder», a déclaré le chef de l’État iranien, l’hodjatoles-lam Ali Khamenei, au cours de la prière du vendredi à l’Université de Téhéran.11 a expliqué que sa proposition constituait la réponse de la Républi- que islamique à une lettre adressée par M.Javier Perez de Cuellar aux deux pays leur demandant de respecter la trêve des bombardements d’objectifs civils conclue le 12 juin 1984 sous l’égide de l’ONU.L’hodjatoleslam Khamenei a souligné pour la foule qui lui criait «Vengeance, vengeance» que la riposte iranienne était «bien calculée, ni trop, ni trop peu», et représentait «la réponse que mérite le régime irakien».Le chef de l’État iranien a aussi déclaré en substance que si les actions irakiennes prenaient de l’ampleur, la riposte iranienne serait gra» duée en conséquence et ne se limiterait plus au pilonnage de Bassorah.À Bagdad, le président irakien Saddam Hussein avait cependant affirmé jeudi soir qu’il voulait éviter l’extension de la «guerre des villes» car «l’objectif de l’Irak ne consiste pas à tuer le plus grand nombre d’iraniens».Il avait précisé avoir per- sonnellement demandé aux forces irakiennes de ne pas bombarder plus de deux villes à la fois bien que l’Irak soit en mesure, selon lui, de frapper simultanément des objectifs dans les trente villes iraniennes désignées par Bagdad.Il semble cependant que la situation ait dérape avec les bombardements d’hier qui ont provoqué des pertes sans commune mesure avec les 200 tués et blessés des trois jours précédents où les deux belligérants avaient volontairement limité leurs actions.Cette dégradation de la situation rend désormais pratiquement caduque la proposition du président Khamenei, estiment les observateurs.L’Iran ne va en effet pas manquer d’intensifier le niveau de sa riposte et le cercle vicieux des représailles et contre-représailles semble désormais difficile a briser, relevait-on hier à Téhéran.Evitez la .fumée i Pour rnieux respirer EXŒPnONNELLE VENTE AUX ENCHÈRES (provenant d’un amateur et de divers) TABLEAUX ANCIENS ET MODERNES Estampes, dessins et sculptures le dimanche, 24 mars 1985 à 14h00 legor de Saint Hippoly te, Commissaire Priseur Comprenant en particulier les huiles de Henri et Chartes BEAUBRUN (école française, 1603-1677 et 1604-1692), «Portrait d'une dame de qualité»; Jacob DUCK (Utrecht, vers 1600 — après 1667), «La prisée de l'orfèvrerie»; et ÉCOLE HOLLANDAISE (seconde moitié du XVlIe siècle) «Vanité: nature morte au crâne, à la bougie, au violon et au livre.» Ainsi que 160 autres oeuvres de qualité; par, attribué à, école de, ou dans le genre de: • TABLEAUX ANCIENS — JJ.van Acken — Compigne — Italie — École Lcimbarde, début du XVlle siècle — F.de Champaigne — École romaine, seconde moitié du XVlle siècle — J.J.Gaertner — C.Gellée — B.E.Murillo — A.van Ostade — G.Reni, dit Le Guide — D.Teniers — Velasquez — Sir.D.Wilkie • TABLEAUX MODERNES — H.d’Anty — V.Bauffe — H.Beament — A.Beaumont — F.M.Bennett — Van Biesbroeck — A.de Breanski — C.Bouter — E.Bundy — T.S.Cooper — F.T.Daws — J.J.Destree — A.Dixon — Ecole alémanique, seconde moitié du XlXe siècle — Ecole canadienne, seconde moitié du XI Xe siècle — Ethier — E.Forlenza — Giordano — J.Glenn — E.J.Gregory — Halil Bey.dit Halil Pacha — S.Herbert — J.Hor-lor — E.Isabey — C-E Jacque — K.K.Janson ^ H.Jarrow — J.Y.King — B.C.KoeskJioek'— P.Kremegne — G.La Leta — W.Langley — Lauset dit Vernet — J.H.Maris — E.F.Meyerheim — G.Moltini — G.H.Neale — E Neumann — A.Ostalle — Sir J.N.Baton — S.J.Peploe — H.R.Perrigard — E.Pieters — 1.Polzas — P.F.Poole — A.Poiyondi — M.M.Price — Pursals — M.Rabes — V.Reggiannini — F.Roner — W.T.Richards — H.Robins — J.Rose — P.Salmer — P.van Schendel — J.Siehler — J.J.C.Spohler — W.Stanet — Toroa — J.Wallace — J.Ward — C.K.Warren — A.C.Winter — G.Wright • DESSINS.AQUARELLES, GOUACHES — O.Allen — Anker — O.Bonavia — H.B.Brabazon E.Bundy - P.Caron — D.Coxe — O.Delfosse — Eychard — M.L.Oaudrat — J.Gestalder — Sir J.Gilbert — A.M.Gorter — D.Kolber — J.F.Lewis — L.Powell — A.Rademaker — P.Vallet J Varley — M.T.Ward — EH.Wehnert • ESTAMPF-S — W.H.Bartlett — F.J.de Goya y Lucientes — Ruiz dit P.Picasso — G.Rouault • srUI.PTURES — A.L.Barye — A.J.Dalou — P.Maronchetti — J.Weynes — et de nombreux autres lots de qualité.Experts: Hôtel DrtMiol, Paris: Patrice Dubois (Tableaux anciens) Patrick Dayen (Tableaux modernes) Montréal: Walter Kllnkhoff.J.P Valentin, Jan Johnson Exposition: Jeudi, 21 mars de 12h â 21h vendredi, 22 mars de 12h à 21h samedi, 23 mars de 12h à 21h Catalogue illustré disponlMe sur demande $10.Paiement: Comptant.Visa.Mastercard HOTEL DES ENCANS DE MONTRÉAL 4521, bout.St.Laurent, Montréal H2T 1R2 Téi: (514)849-2505 et 849-6864 ffa wèmfr/Wmawékafévf dw^aUfs widfctawia» ifri >1 ’ H cl C.Bcauhrin ( 160) etc) 4^ > fxT>le HollandaiM (seconde iVKMiié du XVlle) Le droit à la négociation est un principe fondamental qui est accordé ^aux travailleurs et travailleuses depuis de nombreuses années, et ce, dans tous les pays démocratiques du monde.Voici que le gouvernement veut interdire aux travailleurs(euses) du secteur ^ public le droit de négocier les conditions salariales.C'est tout simplement revenir 20 ans en arrière.Si le gouvernement peut abolir un principe aussi indéniable, tôt ou tard, le patronat qui applaudit présentement 6 ces mesures pourra très bien remettre en question des conditions de travail qu'il a consenties aux travailleurs(euses).Il pourra ÿappuyer sur le mauvais exemple donné par le gouvernement.Nous sommes toujours disposés à discuter o'îfec le gouvernement, sur la place publique, de tout projet d'amélioration du régime de négociation qui respecte le droit à la négociation.Oui à la négociation.Non au décret.Cest clair?SYNDICAT DES FONCTIONNAIRES PROVINCIAUX DU QUÉBEC.Mambr* da lo coaM«m pour la dtoU d« nÉRoœr 6 Le Devoir, samedi 9 mars 1985 LES POURPARLERS DE GENEVE SUR LE DÉSARMEMENT La «guerre des étoiles», dossier-clé des négociations ai^rt^^no-sOT?étiqu^^qui s^uwent*mî^ à^(ien^ve° te a'niflri ^ arriver » ^ns les années 50, et affirment que te déploiement d’un Alertée instantanément par un satellite-eroion, une sta- bouclier Stratégique à la fin du siècle est financièrement à tion orbitale braque alors^ses .rayons de fa mort.sur WASHINGTON (AFP) — Dossier-clé des négociations américano-soviétiques qui s’ouvrent mardi à Genève, te projet de bouclier stratégique américain dans l’espace bouleverse une trentaine d’années de doctrine stratégique basée sur l’équilibre de la terreur.De quoi s’agt-il ?Pour te président Ronald Reagan, qui en fit état publiquement pour la première fois te 23 mars 1983, l’Initiative de défense stratégique (IDS) consiste à remplacer une dissuasion offensive par une dissuasion défensive utilisant des technologies révolutionnaires (lasers, faisceaux de particules, canons électromagnétiques, etc) et, à terme, a supprimer tes armes nucléaires.Depuis que l’URSS a accédé elle aussi à l’arme atomique, tes relations entre tes deux super-puissances reposent sur l’hypothèse en apparence paradoxale selon laquelle tes systèmes offensifs sont stabilisants et tes systèmes défensifs ne lé sont pas.En 1955, Winston Churchill résumait la situation en affirmant que « la sécurité est l’enfant de la terreur».On peut aussi illustrer la dissuasion classique de la façon suivante : « Si tu m’attaques, je t’infligerai en retour de telles représailles que te jeu n’en vaut pas ta chandelle.» L’IDS, lui, revient à dire : « Si tu m’attaques, ce sera en vain, tes missiles seront détruits avant d’arriver.» En deux ans, te concept d’IDS a mûri.La communauté scientifique et l’appareil militaro-industriel américains ont été mobilisés et un ambitieux programme de recherches a été lancé.$26 milliards US doivent ainsi être consacrés au cours des cinq prochaines années à ces études, qui détermineront si l’IDS peut réellement atteindre l’objectif fixé ou s’il ne s’agit finalement que d’un système de défense anti-missiles de deuxième génération, ne protégeant que tes seuls silos de missiles intercontinentaux (ICBM) américains.Hommes politiques et chercheurs s’opposent quotidiennement sur ce point et s’accusent mutueUement d’incompétence ou d’arrière- pensées.Les détracteurs de l’IDs l’ont baptisé « guerre des étoiles », accusant la Maison-Blanche et te Pentagone de vouloir militariser te cosmos et d’entraîner tes États-Unis dans des dépenses dépassant l’imagination (plus de $1,000 milliards US, prétendent certains).Les partisans de ce système de défense futuriste rétorquent que la militarisation de l’espace a commencé avec l’introduction des premiers missiles intercontinentaux.dans les années 50, et affirment que te déploiement d’un bouclier strat^que à la fin du siècle est financièrement à la portée des États-Unis.Personne, toutefois, ne se risque à avancer de chiffres.L’idéal serait évidemment de pouvoir garantir la destruction de l’intégralité des ogives lancées contre te territoire américain, notent tes pro-IDS.Mais la dissuasion peut tout de même être garantie si l’adversaire sait que ses missiles ne pourront détruire toute la capacité de riposte des États-Unis.Car, demandent les experts du gouvernement américain, qui prendrait te risque d’une attaque surprise si Washington est assuré de pouvoir infliger en retour des dommages épouvantables à l’agresseur ?Si ce projet « est efficace à 80 %, cela ferait de toute attaque soviétique une folie », déclarait ainsi M.Reagan te 1er mars.L’interception des fusées et ogives ennemies peut intervenir à quatre moments, estiment les promoteurs de riDS.Le premier, qu’ils jugent capital, est celui qui suit immédiatement te tir d’un missile, lorsque celui-ci sort de son silo.Alertée instantanément par un satellite-eroion, un< tion orbitale braque alors ses « rayons de la mort - ou* l’engin qui s’arrache du sol pour tenter de te détruire.Si elle y arrive, ce n’est pas seulement un ICBM qui est annihilé, mais les 8 ou 10 ogives qu’il emporte.Dix minutes plus tard environ, tes choses se compliquent.La partie du missile contenant tes ogives déploie dans l’espace sa grappe mortelle.Dès lors, il ne s’agit plus de frapper une cible, mais une dizaine, plus les leurres éventuels.Cette étape et celle qui lui succède durent une vingtaine de minutes.L’interception des ogives, qui se ruent vers leur cible dans l’espace extra-atmosphérique, peut être effectuée par tes stations orbitales ou depuis la terre, en dirigeant des rayons lasers sur des miroirs satellitaires orientables.Enfin, ultime recours avant l’irréparable, la destruction des ogives peut être tentée au moment de leur rentrée dans l’atmosphère.Il reste cependant à déterminer quelles pourraient être tes conséquences (pluie de radiations, notamment) d’éventuelles explosions nucléaires au-dessus, ou presque, du territoire américain, même à très haute altitude.Les USA sont déterminés à ne rien céder WASHINGTON (AFP) - Les États-Unis abordent la reprise des négociations sur le désarmement avec l’URSS le 12 mars à Genève sans illusion sur des résultats rapides et déterminés à ne rien céder sur ce qui inquiète le plus Moscou : le projet américain dit de la « guerre des étoiles» (IDS).Le secrétaire d’État George Shultz assure qu’il ne faudra pas « des semaines ni des mois, mais des années » pour arriver à un accord.Le chef de la délégation américaine, M.Max Kampelman, s’attend à une négociation « extrêmement difficile ».Pour sa part, te président Reagan s’est engagé hier « à faire tout » ce qui est en son pouvoir pour te succès des négociations qui s’ouvrent mardi.« Je souhaite que ces négociations réussissent et je ferai tout ce que je peux pour que ce soit te cas.Je prie pour que la direction soviétique soit prête à prendre le même engagement », a déclaré te président après avoir donné ses dernières instructions aux négociateurs américains.Lors d’une déclaration à la Maison-Blanche, M.Reagan a estimé que les pourparlers sur le désarmement nucléaire et spatial seront « longs et difficiles » mais il a assuré que ses instructions visent à « permettre à nos négociateurs d’explorer toute avenue prometteuse».Il s’est notamment félicité d’une déclaration récente du chef de l’État soviétique Constantin Chernenko selon laquelle l’URSS, comme les États-Unis, a pour objectif ultime l’élimination totale de l’arme nucléaire.Faisant apparemment allusion à son projet de mise au point d’un f bouclier stratégique », M.Reagan a souligné qu’il y a « un impératif moral » a faire en sorte que « la technologie nous offre une plus grande sécurité plutôt qu’une plus grande terreur.» Il a toutefois ajouté que l’objectif principal à Genève consiste à obtenir te plus vite possible « une réduction réelle et vérifiable des armes nucléaires offensives américaines et soviétiques.» « La prudence, la force et l’unité de l’Occident seront nécessaires pour que nous ayons un résultat positif», a ajouté M.Reagan.Le président venait de s’entretenir avec tes trois négociateurs américains et tes membres de la délégation parlementaire qui les accompagneront à Genève.Les responsables de la Maison-Blanche ne s’attendent pas à des progrès rapides lors de négociations qui débutent mardi.Des divergences « profondes » existent entre tes deux parties, a souligné jeudi te conseiller présidentiel pour la sécurité nationale, M.Robert McFarlane.De son côté, te porte-parole de la Maison-Blanche, M.Larry Le rapport des forces WASHINGTON (AFP) — À la veille des entretiens américano-soviétiques de Genève sur te désarmement nucléaire et dans l’espace, voici comment se présentent, selon te Pentagone, tes arsenaux atomiques des deux super-grands.Armes stratégiques (plus de S,SM km de portée) : a) États-Unis : ¦ 1,030 missUes en sUos ('riUn-2, Minuteman 2 et 3), porteurs d’un total de 2,130 ogives; ¦ 616 missiles déployés à bord de sous-marins nucléaires (Poseidon C-3, Trident C-4), porteurs de 5,536 ogives; ¦ bombardiers à long rayon d’action ; environ 265 (B-52), dont certains peuvent emporter des missiles de croisière (ALCM).b) Union soviétique ; ¦ 1,398 missiles en sUos (SS-11, SS-13, SS-17, SS-18 et SS-19), porteurs d’un total de quelque 6,300 ogives; ¦ environ 940 missiles déployés à bord de sous-marins nucléaires (SS-N-6, SS-N-8, SS-N-17, SS-N-18 et SS-N-20), porteurs de quelque 2,075 ogives; ¦ bombardiers à long rayon d’action ; environ 375 (Bear, Bison, Backfire), dont certains peuvent emporter des missiles air-sol ( AS-3, AS-4 Kitchen) ou des missiles de croisière (AS-X-15).Armes de portée intermédiaire : a) États-Unis ; une centaine de Pershing-2et missiles de croisière ( G LC M ) à une ogive chacun, déployés en Allemagne de l’Ouest, en Grande-Bretagne et en Italie.b) Union soviétique : au moins 387 SS-20 à trois ogives chaque, soit 1,161 ogives.L’URSS cherche à bloquer le projet MOSCOU (AFP) - L’URSS reprend le dialogue sur te désarmement te 12 mars à Genève avec les États-Unis, avec l’intention d’empé-cher autant oue faire se peut te programme américain de « l’Initiative de défense .stratégique », estime-t-on de source diplomatique à Moscou.Il ressort en effet des déclarations publiques des dirigeants, des innombrables analyses de la presse officielle et des rares confidences de bonne source soviétique que la prévention de la « guerre des étoiles • est une priorité pour le KremUn qui ne veut ou ne peut s'engager è fond dans un programme analogue.Quatorze mois après que l’URSS eut claqué la porte aux deux négociations de Genève avec les États-Unis — ST A RT sur tes vecteurs stratégiques et INF sur les ogives è portée intermédiaire — en raison du déploiement des euromissiles, Moscou a réussi k faire inclure les armes spatiales dans tes nouveaux pourparlers : le 8 janvier, le secrétaire d’Étal américain George Shultz et le ministre soviétique des Affaires étrangères Andrei Gromyko se séparaient à Genève après être convenus de faire porter les tractations sur ¦ un ensemue complexe ^ questions concernant les armes spatiales et nucléaires — k la fois stratégiques et de portée Intermédiaire —, toutes ces questions étant examinées et résolues compte tenu de leur interdépendance •.En clair, comme l'a souligné M.Gromyko le 13 janvier dans une conférence de presse télévisée, • Il ne peut y avoir de progrès • k Genève • s’il n’v a pas d’accord simultané et interdépendant dans ies trois directions », c'est-k-dire, pour l'URSS, au premier chef dans respace.Or, vitupère quotidiennement la presse officielle, tes États-Unis n’entendent pas renoncer à leurs « plans de militarisation de l’espace », alors que le communiqué de Genève donne expressément pour « objectif ¦ aux négociations de « réaliser des accords effectifs destinés k prévenir une course aux armements dans l’espace » et de ¦ mettre fin k cette course sur terre », de « limiter et réduire les armes nucléaires et renforcer la stabilité stratégique».La poursuite des recherches sur la « guerre des étoiles », avait souligné M.Gromyko, « torpillerait tes négociations », mais aucun responsable koviétique n’a explicité k ce jour ce que serait l’attitude de l'U RSS et si elle envisagerait de quitter k nouveau le forum de Genève.Dans ces conditions, le Kremlin estime qu’il appartient k Washington de • faire sa part du chemin » et d’abandonner son programme de recherches, ainsi que l'ont dit le nu-méio un Constantin Tchemenko eL k sa suite, d’autres responsables.Devant l’attitude de l'admlnlstra-tton américaine, qui refuse de se plier k cette exigence du Kremlin, l’U RSS se refuse toutefois officiellement k tout pessimisme.Un accord k Genève, a dit le chef du parti et de l’Etat dans un discours élerioral lu le 22 février en son nom, est • absolument nécessaire et tout k fait possible.» Il faut pour cela, souligne-t-il depuis de longs mois, que Washington tienne compte des ¦ principes d’égalité et de sécurité égale » entre Tes deux superpuissances au lieu de viser k la * supériorité militaire » sur l'URSS et k la ¦ domination mondiale».Speakes, a encore rappelé hier qu’il n est pas question pour les États-Unis de faire de concessions sur leur programme de recherche dit de la « guerre des étoiles » comme te souhaiterait Moscou.Bref, on reconnaît à Washington que tes deux grands se rendent à Genève avec de sérieuses et profondes divergences quant à l’Initiative de défense stratégique, l’IDS, le programme de recherches américain sur la possibilité d’une défense spatiale antimissiles.Ces divergences doivent être au coeur de la négociation, même si leur côté apparemment irréductible peut évidemment s’atténuer et faire l’objet de concessions réciproques au cours des pourparlers.Washington n’a cessé de répéter qu’il n’était pas question d’abandonner tes recherches — compatibles, disent tes Américains, avec te traité ABM de 1972 — sur la possibilité pour les États-Unis de se doter un jour d’un bouclier stratégique dans l’espace capable de parer à toute attaque de missiles soviétiques.Moscou assure qu’il ne saurait y avoir d’accord à Genève sur la réduction des armes nucléaires si tes États-Unis ne renoncent pas à ce programme.En clair, on s’attend à Washington, selon te mot d’un officiel américmn, que tes pourparlers sur la réduction des armes nucléaires soient « tes otages » de ceux sur l’IDS du fait de la position soviétique.La négociation doit s’articuler autour de trois groupes de travail : l’un sur tes systèmes défensifs (spatiaux, comme l’IDS, ou autres), l’autre sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (INF), te troisième sur tes armes nucléaires de piortée intercontinentale (stratégiques).Les Américains reconnaissent que M.Shultz et son homologue soviétique, M.Andrei Gromyko, s’étaient bien mis d’accord début janvier sur te fait qu’il y avait une « inter-relation» entre tes trois dossiers.Mais ils assurent qu’il n’a jamais été question d’établir entre eux un « lien » aussi strict que ne le fait l’URSS en faisant dépendre l’évolution des discussions sur tes armes nucléaires de celtes sur tes systèmes défensifs.-, M ¦.’t .mi PhotolM«r AP Le secrétaire d’État George Shultz (à droite) félicite les membres de l’équipe de négociation américaine, MM.Max Kampelman (à gauche), chef de la délégation et chargé du dossier des armes spatiales, et May-nard Glitman, chargé des‘euromissiles.N’apparaît pas sur la photo, M.John Tower, chargé des armes stratégiques.r.r • \ ¦-t i KH' SOÿMr-'.-!'’ [ ‘ ' ' UNIVERSITÉ LAVAL Faculté des sciences sociales MAÎTRISE EN ANALYSE POLITIQUES La Faculté des sciences socle’js offre une maîtrise professionnelle de caractère multidisciplinaire adaptée aux besoins des gestionnaires en situation de travail et aux attentes des étudiants qui veulent faire carrière dans la conception, l'analyse et l'évaluation des politiques et des programmes publics.2 années à temps complet et possibilité d'études à temps partiel 48 dont 30 crédits en science politique, économique et méthodes quantitatives, 12 crMits d'un bloc complémentaire et 6 crédits d'essai Être titulaire d'un diplôme universitaire de 1*' cycle (baccalauréat).POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS, COMMUNIQUER AVEC; Antoine Ambroise Directeur du programme da maîtrisa an analysa des polltlquas (M.A.P.) FMulté des sciancts socialas Univeralté Uval, Québec QIK 7P4 Tél.; (411) 6S8-S082 DURÉE DE LA MAITRISE: NOMBRE DE CRÉDITS; CONDITIONS D'ADMISSION: TOURISME UNIVERSITAIRE ET SCOIAIRE COURS D’ANGLAIS POUR JEUNES Trois semaines dans une famille en Angleterre ou aux États-Unis EN ANGLETERRE Pour les 13-17 ans Du 3 au 24 juillet ou du 6 au 27 août Choix de 6 centres à partir de 1556.00$ AUX ÉTATS-UNIS Pour les 14-17 ans et 18-20 ans Ou 2 au 30 juillet ou du 2 au 30 août Choix de S centres a partir de 1235.005 Nos prix comprennent • Le transport aérien au départ de Montréal.• L'hébergement en famille, 3 repas par jour.• L'enseignement • Les activités sportives et de découverte.COURS D’ANGLAIS POUR 18 ANS ET PLUS Séjours de 2, 3 ou 4 semaines Hébergement en famille — Londres — Oxford 2 aemainet à partir da — Cambridge 450.005 (transport an plus) — Malle Hébergement en résidertce — Londres 2 samainaa A partir da 500.00$ (transport an plut) «NGIETERRE - SPÉQRUX UCF/OTU (an collaboration avec British Airways) Quatre samainaa à Oxford ou Southampton pour lat 10 ans et plut.Inchieni • La tranaport aérien Montréal/Montréal.• L'hébargamant an famille, 2 repas par jour • L'enaaignamant par petits groupas.15 périodes par samama • Une excursion par tamaina • Taxas et atsuranca MAI.1350.00S JUIN.1450.008 JUILLET ET AOÛT.1550.008 COURS D’ALLEMAND POUR 18 ANS ET PLUS Munich—2 samainas SéS.OOé (vot an ptua) COURS D’ESPAGNOL POUR 16 ANS ET PUIS Madrid—3 aamainaa TM.OOé (voi an ptua) Barcatona—2 aamalnaa 440.00$ (vot an plus) lin AlF IMXM.aONTICAL OUEKC MB » • TtliPMONE (SIt) ri4l7} OtTE NTEua DtM RERMIS DU OUEKC 8 Le Devoir, samedi 9 mars 1985 CUM: soutraire aux études d’impact la construction des éliminateurs chimiques LOUIS-GILLES FRANCOEUR Le gouvernement québécois ne devrait exiger aucune étude d’impacts environnementaux et encore moins soumettre à des audiences publiques la construction de « lieux d’élimination par traitement chimique » des déchets toxiques produits chaque année dans la grande industrie.C’est ce que recommande textuellement au gouvernement provincial la Communauté urbaine de Montréal ( C U M ) dans le mémoire approuvé, le 7 février dernier, par son comité exécutif.Ce mémoire commente le projet de règlement publié le 28 novembre dernier dans la Gazette officielle et en vertu duquel Québec entend réglementer le transport, l’entreposage, la destruction ou la disposition sécuritaire des produits toxiques sur son territoire.Invité à expliquer cette prise de position, le directeur de l’Assainissement des eaux et de l’air de à la CUM, M.Gérald Perreault, soutient avec fermeté que la CUM ne veut en aucune façon soustraire au processus d’évaluation des impacts environnementaux ou d’audiences publiques l’implantation au Québec de projets comme celui de Stablex, à Blainville.La construction de cette usine avait donné lieu à une importante étude d’impacts environnementaux et à un vif débat public.Cette usine est la seule actuellement Y' M.Gérald Perreault autorisée à neutraliser chimiquement et à enfouir sécuritairement les 200,000 tonnes de produits toxiques produits chaque année au Québec.« C’est pas ça qu’on a voulu dire, explique M.Perreault.Si notre recommandation a pour effet d’éviter une étude d’impacts à des projets comme celui de Stablex, c’est pas ça qu’on avait à l’esprit.Il y a des compagnies, autres que Stablex, qui utilisent des toxiques et les détoxifient ensuite sur place sans la moindre étude d’impact.C’est à ça que nous faisions référence et pas à autre chose.» Le 28 novembre dernier, Québec publiait dans la Gazette officielle divers projet de règlement dont celui sur les déchets dangereux.Il annon- çait dans le même document public son intention de modifier d’autres règlements existants.Mais ces amendements, sensément de concordance, sont passées complètement inajîerçus.Un de ces projets modifierait l’actuel règlement sur l’évaluation des impacts environnementaux.Alors que l’ancien règlement assujettissait aux études d’impact tout projet d’implantation ou d’aggrandis-sement d’un lieu d’élimination de déchets toxiques, le projet publié le 28 noyernbre limite la liste des cas assujettis aux technologies connues, soit l’incinération, l’enfouissement, la solidification, la biodégradation sur le sol ou la destruction thermique des toxiques, En outre, il élimine deux cas bien précis, soit les lieux d’élimination des toxiques « sur les lieux même de leur production » et les « lieux d’élimination par incinération à des fins énergétiques d’huiles de lubrification usées».C’est à cette liste que la CU M soumet qu’il y « aurait peut-être lieu d’ajouter l’exception suivante », soit les « lieux d’élimination par traitement chimique ».Le mémoire de la CUM s’oppose d’autre part à la volonté de Québec d’interdire désormais la combustion des « écumes » récoltées à la surface des grands bassin des usines d’épuration.« Il s’agit essentiellement de graisses et d’huiles qui ne contiennent pas de produits toxiques, explique le principal gestionnaire des pro- jets d’assainissement de la CUM.La communauté a prévu de s’équiper d’un four spécial pour détruire ces écumes.Les déchets solides r^oltés dans le traitement des eaux usées seraient brûlées dans un four différent.» M.Perreault entrevoit dans cette interdiction un changement important à la stratégie de la CUM: « Qu’allons-nous faire avec ces boues?», se demande-t-il tout haut en finissant pas indiquer que Québec songe « peut-être » à les diriger vers la future usine de SERDOQ.Cette dernière, dont Québec souhaite la construction prochaine, détruira par une combustion à haute température tous les déchets organiques connus, comme les huiles et les graisses.Le mémoire de la CUM s’inquiète aussi du fait que les eaux « municipales » ne sont pas nommément exclues de la liste des déchets dangereux.Québec, note la CUM, a décidé d’exclure les eaux « sanitaires » de cette liste même si « les usines d’épuration municipales effectue généralement le traitement conjoint d’eaux usées sanitaires et industrielles ».Ces eaux industrielles, qui contiennent souvent des produits dangereux, tombent par contre sous le coup du règlement, note la CUM qui demande au législateur de faire (fis-paraître cette contradiction susceptible de forcer les municipalités à traiter leurs boues d’épuration comme des déchets toxiques.L’opposition réclame un débat Erik Neilsen maintient la modernisation du système conjoint de détection radar OTTAWA (PC) — Le ministre de la Défense Erik Neilsen a refusé hier, comme le réclamait l’opposition, de procéder à une révision complète du projet d’entente canado-américain sur la modernisation du système conjoint de détection radar.L’opposition craint que la modernisation du Distant Early Warning radar line (DEW), qui fait partie du système de défense NORAD, ne soit liée à au projet de guerre des étoiles du président Ronald Reagan.Elle réclame un débat en Chambre avant que n’intervienne la signature d’une entente sur la modernisation du DEW, situé dans le Grand Nord canadien.Les observateurs s’attendent à ce que le président Reagan et le premier ministre Brian Mulroney annoncent à ce sujet la conclusion d’un accord, lors de leur rencontre dans la ville de Québec, les 17 et 18 mars prochain.M.Neilsen a continué hier aux Communes de nier l’existence d’un lien entre le système radar et l’Initiative de défense stratégique (IDS), mieux connue sous le nom de guerre des étoiles.Il a accusé l’opposition d’avoir délibérément déformé le point de vue du gouvernement conservateur en cette matière.Libéraux et néo-démocrates ont vivement réagi aux déclarations faites mercredi à Ottawa par le conseiller spécial américain Paul Nitze, qui n’a pas exclu l’éventualité de lier l’IDS au système radar.Le critique libéral en matière de désarmement, M.Lloyd Axworthy, s’est déclaré peu rassuré par le communiqué américain émis jeudi, dans lequel la Maison Blanche affirme que le système radar ne fait pas partie du projet IDS.Quant au leader néo-démocrate Ed Broadbent, il s’est dit profondément sceptique face aux négociations canado-américaines.Selon M.Broadbent, l’entente devrait clairement stipuler que le Canada ne participera pas à des recherches qui iraient à l’encontre du Traité sur les missiles anti-ballis-tiques, signé en 1972 entre l’U RSS et les États-Unis.L’Union soviétique et certains critiques des pays occidentaux, y compris des États-Unis, soutiennent que la guerre des étoiles pourrait déclencher une escalade de la course aux armements et augmenter les risques d’un conflit nucléaire accidentel.LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Du lundi au vendredi de 9h à 16h30 Pour modifier, annuler ou placer votre annonce, téléphonez avant 13h pour l’édition du lendemain.Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d’Armes, Mtl, H2Y 3S6 NOUS ACCEPTONS PAR TÉLÉPHONE 286-1200 I Ameublement MOBILIER de chambre P1STONO, chandeliers, solas, labiés de salon, lampes, 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Aniimoin* — Triag* 4— Tallur*.— Commat-tr* un crin».5— Fibre tsxtila synthétique.— Ancien terme désignant la parti* d* la rhétorique qui trait* des moeurs, da la morale 8—Vient au monda — Allure d’une bé» 7— Ouverture lait* dans une hai* — Qui a d* gros os.8— Cent an*.— Pronom indéfini.—La meil- »ur an ton genre.9— Aluminium — inlar-jaction — Ouadril-lag* pour mo» croi- eét '0—Roche d'origine organique — Venu au monda * I—San é Mar — O* l'Iran 12—Songe - Pa,ti« d un* église — q* Donna haur# SohiMon tf’ht«r Le Devoir, samedi 9 mars 1985 INFORMATIONS INTERNATIONALES L’adhésion de l’Espagne à la Communauté économique européenne (1) Madrid a finalement décidé de devenir européenne JAVIER PUIG DEL CAMPO Correspondance particulière Le mythe européen qui s’est développé en Espagne tout au long de la période d’isolement dans laquelle l’Espagne a vécu pendant les 150 dernières années, est en train de vivre ses dernières heures.Quand l’Espagne fera son entrée officielle dans la CEE, en janvier 1986 selon toutes les prévisions, une nouvelle étape s’ouvrira ainsi dans l’histoire de ce pays, à la fois méditerranéen et atlantique, qui a mis plus d’un siècle à décider si oui ou non il voulait être européen à part entière.Européisation a toujours été en Espagne synonyme de modernisation politique, économique et sociale.Le mythe de l’Europe a été ainsi un facteur important de transformation sociale.Mais il a fallu de longues années, une guerre civile et 40 ans de dictature pour que te mythe puisse enfin devenir réalité.On pourrait se demander si la réalité que peut offrir au peuple espagnol une Europe plongée elle-même dans une crise d’identité, est encore valable en 1985.La lenteur et les difficultés des négociations commencées en 1977 lorsque l’Espagne faisait sa demande officielle d’adhésion, ont refroidi quelque peu les attentes espagnoles.L’Europe de la CEE, avec tous ses problèmes économiques et sociaux (reconversion industrielle et chômage) et de défense (mise en question du rôle de l’OTAN), n’est plus perçue par les Espagnols comme étant la solution-miracle à tous ses problèmes, comme cela avait été le cas pendant la dictature franquiste.Bien au contraire, les sacrifices qu’il faudrait faire pour rejoindre la CEE mettent bon nombre de doutes sur l’avenir.De la même façon que les Espagnols se sont rendus compte que le nouveau régime démocratique qui leur a permis la récupération de leurs libertés fondamentales n’était pas une réponse rapide à tous leurs problèmes, l’adhésion à la CEE ne semble pas constituer la pensé universelle même si, à long terme, elle est perçue de façon positive.Cette adhésion est-elle nécessaire ?se demandent les Espagnols.La réponse est oui.Mais cette réponse est affirmative plutôt parce qu’il n’existe pas d’autres choix que par les avantages qui peuvent en découler, du moins à court terme.Les conséquences de rester en dehors de la CEE seraient plus négatives que d’y adhérer; car dans un système international de plus en plus inter-dépendant, rester en dehors du centre ue décisions europ^n signifierait renoncer à intervenir dans les prises de décisions qui affecteront de façon déterminante l’avenir économique; ceci est un luxe que l’Espagne d’aujourd’hui ne peut plus se permettre.Mais quels sont donc les aspects les plus importants de l’adhésion ?L’isolement dans lequel l’Espagne a vécu pendant de si nombreuses années a contribué sans aucun doute à projeter une image vers l’extérieur qui ne correspond plus à la réalité d’aujourd’hui.L’Espagne traditionnelle du flamenco et des taureaux figure aujourd’hui parmi les 15 pays les plus industrialisés au monde.L’énorme changement des structures sociales et productives, opéré principalement à partir des années 1960, fait de l'Espace un pays qui ressent toute la problématique des sociétés industrielles modernes ; avec ses avantages bien sûr, mais surtout ses désavantages, et cela à cause de la rapidité des conditions dans lesquelles ces changements ont été faits.La structure économique espagnole, caractérisée par son autarcie, avait été créée grâce à plusieurs facteurs.Citons entre autres un protectionnisme industriel; une énorme disponibilité de la main-d’oeuvre; une importante épargne intérieure; les fonds envoyés par les travailleurs émigrants; les revenus du tourisme ainsi que les investissements directs des capitaux étrangers.Mais cette structure, dans un monde où le secteur exportateur constitue le principal moteur économique, n’est plus valable face au défi communautaire.L’adhésion est donc perçue comme étant une opportunité historique de restructurer, revitaliser et spécialiser l’économie espagnole.La première fois que l’Espagne sollicitait son intégration à la CEE en 1962, les conditions politiques en Espagne (en pleine dictature franquiste) ne réunissaient pas les conditions nécessaires posées par la CEE pour y adhérer.Malgré cela, en 1970, l’Espagne signait un accord préférentiel très favof-able pour les intérêts commerciaux espagnols.Grâce à cet accord encore en vigueur aujourd’hui, l’Espagne a pu augmenter ses rapports commerciaux avec les pays communautaires et continuer ainsi son développement industriel, qui a modifié sensiblement ses rapports avec l’Europe.En 1984, plus de 50 % des exportations et plus de 40 % des importations se font avec la CEE qui est devenue le principal partenaire économique de l’Espagne.On peut donc voir l’importance stratégique que les relations avec la CEE ont pour l’Espagne, étant donné sa dépendance commerciale à l’égard de la communauté.Mais l’accord de 1970 est aujourd’hui dépassé : du côté espagnol, l’accord n’est pas suffisant car il ne lui permet pas de participer aux dé cisions communautaires qui ont une grande influence sur l’économie espagnole ; du côté communautaire, l’accord de 1970 est jugé défavorable pour les intérêts communautaires surtout pour la Grande-Bretagne qui voit les produits espagnols, notamment les voitures, envahir son marché, quand l’Espagne a encore une politique protectionniste qui empêche les produits communautaires d’être compétitifs en Espagne à cause des différences tarifaires.Advenant la non intégration de l’Espagne dans la CEE, cet accord devrait être révisé, et on peut s’attendre à ce que ce soit fait au détriment de l’Espagne.Étant donné To-rientation du commerce extérieur espagnol et l’impossibilité de maintenir le statu quo actuel, l’accord de 1970, l’option communautaire devient donc inévitable pour l’Espagne même si, à court terme, l’impact de l’adhésion a des conséquences négatives pour certains secteurs économiques, et spécialement pour les petites entreprises qui ont moins de ressources pour se défendre; à long terme, l’adhésion aura un effet revi-talisateur et réformateur de la structure économique nationale qui, après 40 ans d’autarcie, se trouve dans une mauvaise position pour affronter le défi des nouvelles tendances de Té-conomie internationale.Conscient de ce problème, le gouvernement socialiste a entrepris la lourde tâche de la reconversion industrielle avec l’objectif de l’intégration européenne en tête.Cette reconversion, qui tou- chera presque tous les ssecteurs économiques, devra être faite afin de permettre à certains secteurs de devenir plus compétitifs (secteur industriel) et supporter ainsi mieux l’impact de l’adhésion.D’autre part, le CEE exige de l’Espagne la reconversion d’autres secteurs (agricole, pêches) pour limiter leurs impacts au sein de la communauté.Toutes les forces politiques semblent d’accord sur le fait qu’une restructuration économique soit absolument nécessaire même si l’Espagne n’adhère pas à la CEE, et cette restructuration serait sans doute plus facile à l’intérieur de la CEE.Les négociations d’adhésison se trouvent aujourd’hui presque finies à l’exception de quelques chapitres qui restent très controversés : l’agriculture, la pêche, l’huile d’olive, le vin et les affaires sociales; dans le reste des chapitres, les accords ont été faits en fonction de périodes transitoires qui vont de cinq à dix ans, période jugée nécessaire pour faire des ajustements et limiter l'impact de l’adhésion des deux côtés.Analysons maintenant les aspects économiques les plus controversés des négociations.L’agriculture constitue le principal problème de l’adhésion de l’Espagne.Du côté communautaire, on sait que 70 % de son budget sert à payer la note de la PAC (Politique agricole communautaire).Si les dif-f^nces en matière agricole (prix et excédent) entre les pays communautaires ont joué un rôle majeur dans le fonctionnement de la communauté, on comprend son souci face à l’arrivée d’un partenaire qui, à lui seul, fera augmenter de 30 % la superficie agricole utilisée, de 25 % l’emploi agricole, de 32 % le nombre d’exploitations apicoles, tandis que l’apport des 37 millions de consommateurs espagnols accroîtra de 14 % le nombre de consommateurs dans la communauté.En termes de production, cela signifie un accroissement de 25 % de la production de légumes, de 48 % celle de fruits frais, de 59 % de celle de l’huile d’olive et de 14.5% celle des céréales.Cela se traduira donc par un accroissement du degré d’auto-approvisionnement de la communauté en matière de produits méditerran^ns et ce, au détriment de l’agriculture française, principalement.Du côté espagnol, l’agriculture a toujours joué un rôle important dans son développement économique, représentant 1/5 des exportations totales; 60 % des exportations agricoles sont acheminées vers la communauté.L’agriculture et les travailleurs agricoles seront donc ceux qui bénéficieront le plus de l’adhésion car non seulement pourront-ils augmenter les ventes mais ils recevront aussi les meilleurs prix autant pour les produits que pour les excédents.Malgré l’effet déstabilisateur que peut avoir l’adhésion sur les régions productrices de viande et de produits laitiers (le nord de l’Espagne) non compétitives face aux pays nord-europ&ns, celles-ci recevront une aide importante en provenance du Fond de Développement Régional Européen.Au niveau du vin et de l’huile d’olive, l’Espagne étant un producteur majeur, l’impact sur le marché communautaire sera très important; ces secteurs ne sont pas encore arrivés à une entente, ni sur les volumes de vin, ni sqr les prix de Thuile d’olive.(A suivre lundi) lA iM AIDEZ UN ETUDIANT À PARTIR DU BŒ'I PIED EN L'EMBAUCHANT ET NOUS AICœRONS À PAÏER LA NOTE.Défi 65: Un programme qui permettra aux étudiants de faire leurs premiers pas sur le marché du travail pour acquérir une expérience pratique axée sur leur carrière éventuelle La composante "Emploi d eté/Expérience de travail" de Défi 85 appuiera l'entreprise privée, les municipalités et les organismes sans but lucratif en payant une bonne partie des salaires qu'implique une telle initiative.En tant qu'employeur, peut-être êtes-vous en mesure d'offrir une expérience pratique en créant de l'emploi d'été en relation directe avec les cours et plans de carrière d'un ou de plusieurs étudiants.Si oui, agissez dès aujourd'hui.Pour être admissibles, tous les projets devront être présentés avant le 22 mars 1985.Si vous avez des questions ou désirez vous assurer de l'admissibilité de votre proposition, nos conseillers se feront un plaisir de vous assister.Pour plus de détails sur l'ensemble du programme Défi 85, contactez votre Centre d'Emploi du Canada ou le bureau de la Direction générale du développement de l'emploi le plus rapproché Emploi ot Immigration Canada Flora MacDonald, MInlatra Employmani and Immigration Canada Flora MacDonald, Mlnlatar Canada 10 ¦ Le Devoir, samedi 9 mars 1985 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef-Lise Bissonnette Rédacteur en chef ad/oint: Jean Francoeur Directeur de l'information Jean-Guy Duguay Directeurs adjoints Denis Lord, Jacques Chabot Directeur des services administratits: Michel Paradis AVANT DE PAVOISER Deux ans et demi après l’adoption, par l’Assemblée nationale, d’un amendement à la Charte québécoise des droits et libertés qui permettrait de créer des programmes dits « d’accès à l’égalité » pour certains groupes défavorisés dans le marché du travail, le gouvernement du Québec semble enfin vouloir convoquer la commission parlementaire qui doit étudier la réglementation de ce projet avant qu’il puisse entrer en vigueur.Et encore ne faut-il pas pavoiser trop tôt.Tout ce que la nouvelle ministre déléguée à la Condition féminine, Mme Francme Lalonde, a pu affirmer avec quelque certitude cette semaine, c’est que la commission devrait se réunir avant « la mi-mai ».Au ministère de la Justice, responsable de cette convocation et qui la retarde depuis si longtemps sans jamais s’en expliquer, on est moins disert encore quant à la date.Le conseil des ministres n’a pas encore été saisi du projet dont le titulaire de la Justice, M.Pierre-Marc Johnson, confiait encore récemment au DEVOIR qu’il provoquait « des tensions » au cabinet.En pratique, et malgré l’optimisme de commande qui convenait à la Journée internationale des femmes — dont on oubüe trop qu’elles ne sont pas le seul groupe intéressé à ces mesures —, les programmes d’accès à l’égalité sont en danger, sinon en bonne voie de subir un enterrement discret.Le gouvernement peut mal se dérober à la convocation de la commission parlementaire : son retard devient intenable et injustifiable, même abrité derrière les aléas d’une longue consultation.Et il lui aurait été difficile, politiquement, de se présenter en mai à la rencontre Décisions 85 — conférence nationale sur la sécurité économique des femmes — sans avoir lui-même fait au minimum ses devoirs, ne serait-ce qu’en apparence.Mais à l’approche des élections, alors que le Parti québécois demeure en grande difficulté, et que des dossiers moins controversés passent aux limbes, les lendemains de la commission parlementaire risquent de s’ouvrir sur une nouvelle remise aux calendes grecques.Toute mesure fortement coercitive, veut la sagesse politique, doit être adoptée en début de mandat.C’est le moment où le gouvernement peut le mieux conjuguer et la force de sa majorité, et sa légitimité.Or le projet de programme d’accès à l’égalité, si l’on en croit la dernière version, est de nature clairement coercitive.Non seulement établit-il des « objectifs numériques » pour l’embauche de membres de certains groupes — les fameux « quotas » que redoute tant l’entreprise —, mais encore créerait-il des mécanismes d’évaluation et de contrôle, ainsi que des échéanciers.En somme, il ne s’agit pas d’inciter à des programmes volontaires, .dont la Charte québécoise des droits et libertés reconnaît qu’ils ne seraient pas discriminatoires.Il s’agit de les imposer, et voüà où la chose achoppe, même au sein du gouvernement qui a préparé la réglementation.Après « des rencontres avec le ministère de la Justice », la ministre déléguée à la Condition féminine, Mme Francine Lalonde, avouait cette semaine au DEVOIR ses réticences devant « la voie juridique », et son intérêt pour « l’initiative volontaire ».S'il fahait que le gouvernement suive cette pente, il serait passé d’un excès à l’autre.Il est vrai que l’arme des « quotas » s’est révélée à double tranchant, selon l’expérience américaine où les entreprises ont eu tendance à voir dans ces ob- jectifs le plafond plutôt que le plancher de leurs efforts d’embauche des femmes, des Noirs, des handicapés.Mais il y a quelque temps qu’on ne croit plus, par expérience aussi, aux effets de l’initiative volontaire.La loi québécoise de 1978 sur les droits des personnes handicapées, par exemple, impose bien aux entreprises de plus de 50 employés de se donner un « plan d’embauchage », tout en les laissant libres de le suivre.Sur une possibilité de 7,500 entreprises, 800 employeurs seulement se sont vraiment engagés à réaliser leur plan.Le tout récent rapport fédéral de la commission Abella (Commission royale sur l’égalité en matière d’emploi, novembre 1984), rappelle que 1,400 employeurs ont été invités, par le ministère de l’Emploi et de l’Immigration du Canada, à se plier à des programmes volontaires ; 71 seulement s’y sont résolus.Il y a, pourtant, des solutions mitoyennes entre la sévérité du projet de réglementation qui dort actuellement dans les cartons gouvernementaux, et une approche « volontaire » qui n’est, de toute évidence, qu’un prétexte à l’inaction.Le rapport Abella par exemple, tout en rejetant les « quotas », réclamait du secteur public et parapublic fédéral qu’il soit soumis à des plans « d’équité en matière d’emploi », dont un organisme indépendant contrôlerait l’application.Et à peine trois mois après le dépôt du rapport, la ministre canadienne de l’Emploi et de l’Immigration, Mme Flora MacDonald, annonçait hier aux Communes que les sociétés d’État, les entreprises régies par Ottawa dans le secteur des banques et du transport, et même une centaine de compagnies privées qui obtiennent des contrats de plus de $ 200,000 du gouvernement fédéral, seront forcées, par une législation qui serait adoptée en juin prochain, à se donner des plans d’équité en emploi, que contrôlera la Commission canadienne des droits de la personne.On peut certes se demander si la Commission aura les moyens d’exercer une surveillance suffisante, et déplorer que Mme MacDonald n’ait pas créé plutôt un organisme indépendant, comme l’aurait préféré Mme Abella.Mais au moins y a-t-il là un vrai début, qui oblige d’abord les plus forts et dont on peut espérer un effet d’entrainement.Cela vaudra toujours mieux que les grands plans qui commandent une réforme de haut en bas et de long en large mais qui brûlent les doigts d’un gouvernement qui est le premier à les craindre, comme c’est le cas aujourd’hui à Québec.Il y a de l’irome à voir un gouvernement conservateur distancer aussi rapidement une social démocratie péquiste au pouvoir depuis plus de huit ans.Mais il doit surtout y avoir de l’inquiétude.Empêtré dans ses bonnes intentions, le gouvernement du Parti québécois a au moins compris, comme le dit Mme Lalonde, l’abc des exigences de l’égalité en emploi.Le Parti libéral, à deux doigts du pouvoir, n’en est même pas à s’interroger là-dessus.Son programme, adopté en fin de semaine dernière, ne contient pas la moindre allusion à des projets d’égalité en emploi, et sa porte-parole en était encore, le 8 mars, à se demander si l’action positive n’est pas une injustice.Soudainement, les conservateurs fédéraux deviennent des foudres de progrès.— LISE BISSONNETTE La dernière rentrée .QUEBEC GILLES LESAGE L’ASSEMBLÉE nationale reprend ses travaux sessionnels mardi, dans l’atmosphère fébrile d’une fin de mandat, smon de régime.Cette deuxième et dernière partie de la cinquième session de la législature élue en avril 1981 sera donc consacrée à adopter le menu minceur annoncé ou amorcé au cours de l’automne, à étudier les crédits budgétaires et le budget lui-même — qui auront sans doute une forte saveur électorale, sinon élec-toraliste — et, surtout, à faire face aux impondérables qui, plus encore qu’à l’habitude, composeront la partie la plus substantielle de la table d’hôte des députés.Sur le plan législatif proprement dit, pas de surprise à l’horizon, les principaux projets étant en chantier depuis des mois.Ainsi, les premiers jours de la reprise seront accaparés par deux pièces présentées en décembre : ta loi 20 portant réforme au code civil du Québec du droit des personnes, des successions et des biens; le projet 21 modifiant la loi .sur le Régime de rentes du Québec et la loi sur les régimes supplémentaires de rentes.Puis, on poursuivra l’étude d’autres projets déjà adoptés en pnncipe le no 1 créant la Société du parc des expositions a^o-alimentai-res; le no 6 concernant la mise en valeur du milieu aquatique ; le no 13 relatif aux parcs nationaux; le no 81 modifiant le code de la sécurité routière; le no 90 élargissant — enfin I — les pouvoirs du vérificateur général; le no 94 concernant les travailleurs au pourboire de la restauration et de l’hOtellerle Deux projets émergent de ce menu qui sent le réchauffé : le no 42 sur les accidents du travail et les maladies professionnelles, dont la laborieuse étude article par article est en vole d’être complétée, et qui sera sûrement sanctionné au cours duprin-temp; l’avant-proJet de lot de M.Michel Clair concernant le régime de négociation des conventions collectives dans les secteurs public et pa-rapubUc Le sort de ce morceau substantiel est, pour l’instant, recouvert de brume épaisse.Après avoir fait mine de restreindre de façon considérable le droit de négociation et de grève, le gouvernement semble désormais en voie, derrière des portes closes, de concocter avec les leaders syndicaux un régime qui, tout en ayant des apparences nouvelles, ne soit pas trop contraignant pour les syndiqués.L’opération est menée tambour battant par M.René Lévesque lui-même, qui prend de plus en plus la place de ses ministres, les uns après les autres, quand ü y a surchauffe.Ce qui sortira de ces rencontres privées, on devrait le savoir autour de Pâques — un lapin pascal ?—, le régime revu, comgé et amélioré (?) faisant alors l’objet d’un projet de loi à l’Assemblée.On mesurera à ce moment jusqu’à quel point les ministres « syndicalistes • ont eu raison des velléités de réforme en profondeur et jusqu’où le premier ministre est allé pour jeter des ponts, sinon pour refaire la paix, avec les centrales syndicales.Le gouvernement tentera, par ailleurs, de colmater, tant bien que mal, les brèches béantes dans la « charte » de la langue française (loi 101 ), à la suite des jugements défavorables des tnbunaux.Pour faire en sorte que cette pièce maîtresse cesse d'être invalidée, il songe soit à l’amender, soit à modifier la Charte des droits et libertés.Cette dernière perdrait sa prédondérance en matière bnguistique, et la loi 101 retrouverait ses droits d’aînesse.Pour étoffer un menu sans éclat, le gouvernement mise sans doute sur la présentation et l’étude des crédits budgétaires, autour de Pâques, et du budget lui-même, probablement à la fin d’avril.Pour l'année financière qui prend fin, le gouvernement avait prévu des revenus de 122.5 milliards et des dépenses de 126 milliards, un déficit de 13.2 milliards et des emprunts de $2.1 milliards Revenus et dépenses devraient augmenter de 7 % à 10 % encore cette année, le.gouvernement tentant désespérément de dégager une marge de manoeuvre, e.ssentielle en cette longue saison électorale.Il serait surprenant que le gouvernement puisse donner suite dès maintenant aux réformes prévues dans le livre blanc sur la fiscalité des particuliers.D’un côté, la consultation des milieux intéressés n’est pas terminée; de l’autre, il y a là des éléments fort utiles pour un parti qui s’apprête à faire face au jugement populaire et qui a fort besom de quelques accroche-coeur, en cette période de disette d’idées nouvelles.Par contre, on peut prévoir que le gouvernement révisera ses positions quant à la parité de l’aide sociale pour les moins de 30 ans.D’autant que la mesure est fort populaire et qu’il en coûterait un peu moins de $ 200 millions — et non pas $ 400 millions comme on le prétendait encore récemment — pour faire droit aux revendications de plus de 100,000 jeunes dans le besoin.D’autres mesures sont prévisibles, dans la foulée de l’ambitieux message inaugural d’octobre dernier, dans trois secteurs clés : la relance économique, permanente et toujours de mise, comme il se doit; l’emploi pour les jeunes; l’environnement.Les coffres étatiques ne sont pas très garnis, mais le gouvernement annoncera sûrement quelques mesures aptes à donner bonne bouche à des électeurs récalcitrants.U marge de manoeuvre est mince, d’autant que les vivres venant d’Ottawa risquent d’être amputés de plus de $ 250 millions.Mais, pour son premier budget — ce sera peut-être le seul, qui sait ?—, M.Yves Duhaime tentera sûrement de jouer au prestidigitateur, à l’Instar de ce ^and magicien qu’était M.Jacques Panzeau.Par exemple, l’abolition du péage sur les autoroutes trois mois plus tôt que prévu, soit en juin plutôt qu’en septembre, serait une mesure fort populaire, à l’aube d’un été électoral.De même, d’autres mesures pour faciliter la capitalisation des PME, dans la foulee du rapport Saucier, sont dans l’air.Au-delà de ce menu sans surprise, ce sont les Impondérables qui domineront la scène parlementaire et qui portent sur le débat constitutionnel, la Domtar, la SQ, les médecins Internes et résidents.Marine Industries, roSM, l’amiante, et le reste à l’avenant Une rentrée — ou une sortie — la-borleu.se et lourde, pour un gouvernement en sursis.LE DEVOIR LE DEVOIR Ml publié pir I imprimtrié Ro-pulairp.tociélé é ratponMbililé limiiét.Oonl l« «égt éociél Ml «Hué au numéro ZI l.rué du Saini-Sacraménl.Moniréal H2V l XI Il atl composé él imprimé par l'imprimtrio Dumonl.dnntlon du Groupa Québécor Inc donl IM altliéra tonl wluM é 9130 rué Bo- vin.Villé LaSallé L'agénca Préété Cana-diénné a«l autoritéé é amployar al é diltutar IM informanont puUiéM dans LE DEVOIR LE DEVOIR ail diilribué par MaiiagariM OynamiquM.division du Oroupa Ouabacor inr siluéa é 779 bouifvsrd Labaau.Villa Saml-Lauranl H4N 199 Tél 332-0000 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Edilion quolidianna Z 909 par samaina La samadi saulamanl 79' Pour miormation é Moniréal 332-3091 éOuébéC 007-2022 ABONNEMENT Edilion quolidianna 1209 par annéa.O mois 029 3 mois 329 Al'é-irangar 2299 par annéa.0 mois 1199.3 mois 009.édmon du samadi 009 par annéa Posléf voira cbéqua ou mandal-poata é LE DEVOIR.211 rua SI Sacramani Moniréal.Ouébac M2V 1X1 Taril da l'abonnamanl sarvi par la posla aérianna sur damanda Pour mlormabon (514)044-3301 Courriar da dausiéma classa anragisira-manl numéro 0090 Dépél légal Biblioiné-qua nalionala du Ouébac Au-delà du Sénat LES ANNEES qui VIENNENT JEAN-PAUL L’ALLIER SI L’ABUS des institutions démocratiques par ceux qui en ont la responsabilité ou qui les habitent n’est jamais bon en soi, il a quelquefois l’avantage d’accélérer le processus de réforme dont elles ont besoin.On a déjà tout dit sur la désuétude et l’anachronisme du Sénat canadien dans son état actuel.Il est en effet douteux que les Canadiens aient encore bien longtemps les moyens d’entretenir à grands frais cette institution où il est aussi facile et légitime de bien servm la nation et les citoyens qu’il peut l’être de se soumettre aux exigences partisanes autant qu’à celles des grands intérêts des multiples conseils d’administration dont bon nombre de sénateurs ne se privent pas d’être membres puisqu’il n’y a pas là incompatibilité avec leurs fonctions publiques.Au-delà'de la réforme du Sénat, cependant, c’est l’ensemble du système parlementaire canadien de type britanmque qu’il ne faudra pas craindre de remettre en question dans les années qui viennent.Au niveau fédéral comme au niveau de chacune des provinces, on vit, dans les faits, en régime présidentiel sans en avoir ni les avantages ni les garanties quant à la qualité de la vie démocratique.Il n’y a qu’à écouter les nouvelles à la radio ou à la télévision et à lire les journaux pour constater que ce sont les chefs de parti qui occupent en permanence la première place, et de loin, dans notre information politique.Ils ne sont plus « pnmuS inter pares », ils sont « le pouvoir ».C’est naturellement dans cette optique que se préparent les prochaines élections provinciales au Québec.Les stratèges de part et d’autre évaluent les chances respectives de leur parti essentiellement en fonction de la capacité de leurs chefs de se faire face et de remporter, dans l’opinion publique, dans un combat de pertinence, de crédibilité et d’image.Les mimstres en conseil, gestionnaires de leur ministère comme ils le seraient d’entreprises concurrentielles les unes par rapport aux autres, sont largement doublés par des équipes de conseillers plus puissants et plus compétents qu’ils ne le sont eux-mêmes dans chacun des secteurs qui leur a été confié par le premier ministre.La majorité ministérielle, on l’a vu d’une façon évidente frisant même le ndicule dans les dernières années du régime Trudeau, ne participe pas vraiment au processus législatif, pas plus d’ailleurs qu’au processus exécutif.Elle doit faire bloc, faire chorus ou se taire.Les caucus sont des chambres de compensation où chacun fait rapport sur l’état de l’opinion publique dans sa région ou dans son secteur, confirmant, la plupart du temps, les sondages dont disposent de toutes façons le premier ministre et ses conseillers pour lui dire la même chose.On s’y fait aussi expliquer les politiques gouvernementales qu’on doit accepter.Élus pour être les porte-parole des volontés et des intérêts de la population au sein de l’administration publKiue et au Parlement, les députés découvrent bien vite que, pour survivre dans ce système, ils doivent inverser le rôle qu’ils ont promis à la population de jouer ; ils deviennent, des lors, pour l’essentiel, des porte-parole du gouvernement et de l’administration auprès des citoyens.Dès qu’il dispose d’une majorité en Chambre, le premier ministre devient un chef d’État plus puissant chez lui que les présidents de la France et des États-Unis chez eux, puisque aucune des Chambres ne peut le mettre en échec quant à l’une ou l’autre de ses volontés.Ses propres troupes ne peuvent s’exprimer d’une façon divergente qu’à l’intérieur des murs capitonnés de grandes salles confidentielles.Ceux qui le font risquent souvent leur carrière.S’établit ainsi un lien direct entre le monarque et les échos de l’opinion publique qu’il interprète en dernière instance.Or, puisque ce système est là pour demeurer et s’amplifier, puisque les médias continueront d’offrir à la population le spectacle des vedettes-chefs de parti, et puisque dans les faits on élira d’abord des premiers ministres au moment de voter pour une quelconque personnalité locale ou régionale, il faudrait bien un jour en arriver à appeler les choses par leur nom et rajeunir notre système parlementaire pour lui redonner une bonne dose de crédibilité et de démocratie.On pourrait, dès maintenant — et l’occasion est bonne —, réformer le Sénat, le rendre électif à raison d’un sénateur par trois comtés fédéraux par exemple, décider que les mandats sont pour une période de sept ou huit ans, jamais renouvelable, et lui attribuer de nouvelles fonctions.On pourrait aussi reconnaître à ce nouveau Sénat élu le droit de débattre et même de décider de l’allocation des ressources préalablement définies par le Parlement dans tous les secteurs d’activité de compétence mixte ou ayant un impact direct sur des compétences provinciales comme l’éducation, la culture, les communications, la recherche universitaire, la formation professionnelle et la main-d’oeuvre, etc.Le Parlement garderait seul le droit de décider et de percevoir des impôts et il aurait seul juridiction dans les matières reconnues de responsabilité fédérale exclusive comme les affaires étrangères, la défense, le commerce international.On pourrait même imaginer que le « nouveau » Sénat ne serait à l’avenir saisi que des projets de législation affectant ses propres champs de responsabilité.Il serait composé de deux Chambres égales en droit mais non en nombre et regroupant, au sein de chacune d’elles, les sénateurs élus dans les régions de l’une ou l’autre majorité linguistique, que ce soit au Québec, au Nouveau-Brunswick, en Ontario ou ailleurs au pays.Siégeant en une seule assemblée, ces deux Chambres décideraient de l’allocation des ressources globales, arrêtées par le Parlement, en deux enveloppes destinées à l’une et à l’autre.Il appartiendrait cependant ultimement à chacune de ces deux Chambres de décider des budgets destinés aux institutions ou aux territoires sous leur responsabilité.C’est ainsi ciue la Chambre francophone du Sénat pourrait accorder plus d’importance au réseau français de Radio-Canada, à la recherche, aux universités ou à la formation de la main-d’oeuvre en dehors des centres urbains, alors que la Chambre anglophone se donnerait, pour d’autres motifs, d’autres urgences et d’autres objectifs.La concertation des actions fédérales et provinciales dans ces domaines de compétences mixtes ou incidentes serait, pour l’essentiel, sous la responsabilité politique et administrative du Sénat.Une réforme qui irait en ce sens répondrait largement aux besoins de mise à jour de l’institution fédérale en elle-même et dans son fonctionnement par rapport au Parlement canadien.Elle lèverait aussi une des objections majeures et permanentes des hommes politiques québécois aux interventions fédérales dans les domaines qui touchent les communications, la culture, l’immigration, etc.Il serait, en effet, plus difficile de prétendre qu’à l’intérieur du système fédéral canadien, seul le gouvernement québécois représentera toujours, par définition et par nature, quel que soit le parti qui le forme, les intérêts de la majorité francophone canadienne puisque lui seul peut en être l’émanation exclusive.Nous ne faisons que reporter les échéances, comme société, en refusant de reconnaître d’une part la vétusté du système parlementaire actuel et, d’autre part, la réalité socio-politique du Canada comme elle apparaît aujourd’hui, semblable à ce qu’en ont dit la commission Pépin-Robarts et, avant elle, la commission Laurendeau-Dunton.Si la réforme du Sénat était la première étape d’une restauration en profondeur de l’ensemble des institutions parlementaires fédérales, il faudrait lui accorder une grande importance et la priorité.Si, par ailleurs, elle ne devait servir qu’à consolider les pouvoirs croissants et sans contrepoids, autres que les pulsions successives de l’opinion publique exprimées par sondages, de nos premiers ministres - présidents - souverains, elle comporterait plus d’inconvénients que d’avantages.Ayant lui-même exercé cette fonction avec une amplitude inégalée, l’ex-premier ministre Trudeau avait exprimé une opinion personnelle fort pertinente au lendemain de sa première retraite politique il y a quelques années.Il prévoyait et souhaitait même l’évolution du système actuel vers le régime présidentiel.Il ne faudrait pas que le symbole de la royauté britannique, dernier anachronisme-dont tout le mon(le s’attend à ce qu’il disparaisse à l’usure des ans, serve de prétexte et de couverture pour éviter que les Canadiens se posent les questions fondamentales qui touchent la qualité actuelle et la pertinence pour l’avenir de leurs institutions et de leur système démocratique.N’y a-t-il pas là matière à innovation pour les partis politiques d’opposition qui prétendent devenii des alternatives ?¦ Quand l’assiette est trop pleine EN AVRII.1983, nous avions la joie d'accueillir Luz Beatrice, femme très engagée dans le processus révolutionnaire de son pays, le Nicaragua.De plus, elle avait été coordonnatrice d’un voyage organisé dans son pays pour 16 militantes et militants québécois en septembre 1982.A l’occasion de la visite de Luz parmi nous, un midi, dans un restaurant de Montréal, nous étions quelques militantes et militants qui avions rencontré Luz au Nicaragua, à cas.ser la croûte avec elle.Ce que j’ai pu être gênée ce jour-là.Faute de pouvoir faire mieux, au moins deux d’entre nous avons lai.ssé pre.sque la moitié de la nourriture dans nos plats.A la fin du repa.s, voyant cela, Luz a gentiment demandé à l’une de nous trop abondamment servie ; < Tu ne manges pas tout ?• De quoi être mal à Taise parce que c'est un véritable non-,sens.Nous faisons des campagnes de toutes sorte,s, donnons notre solidarité aux peuples du tiers monde, à tous ceux qui souffrent de la faim, nous cherchons à Inventer des façons d’établir un monde de Justice, alors que, d’un autre côté, à chaque repas, nous envoyons à la poubelle (sous leurs yeux ou non) des quantités énormes de nourriture C’est entré dans nos moeurs, dans nos familles et, d’une façon plus large, dans les endroits publics.Et dans ces derniers endroits, c’est oue les portions servies sont abonoantes, et très rares les endroits où Ton peut commander des demis ou petits services .Alors, comme ordinairement on n’a pas le goût de se rendre malade de trop manger, les vidanges héritent de nos Militarisme, aide humanitaire et liberté d’expression l.vttre adressée à Mme Angèle Daneiiais NOUS AVONS été absolument stupéfiés de certains propos que vous nous avez attribués clans votre article du mardi 19 février dernier, publié sous le titre : « .l’achat d’armes et de munitions a priorité sur la famine et la séchere.sse en Éthiopie ».Vu les circonstances pohtiques, sociales et culturelles de l’Amérique du Nord, nous reconnaissons que les multiples sources de renseignements, souvent contradictoires ou même conflictuelles, dont vous disposez conditionnent un traitement de l’information (destinée aux lecteurs d’ici), très différent de celui qui est pratiqué dans d'autres pays.De ce point de vue, nous ne pouvons être d'accord avec tous et chacun des recoupements, rapprochements, références ou conclusions que vous tirez de notre échange de la semaine dernière.Faut-Il répéter et re-souligner à vos lecteurs que nous appartenons à des Égli,ses d'inspirations chrétienne et que ce sont des valeurs rellgleu.ses, avant toutes autres, qui motivent nos efforts en vue de réduire la misère dans notre pays.Cependant, comme no- tre attitude humanitaire se situe aussi en dehors de toutes considérations politiques, notre gouvernement permet et facilite nos activités envers nos frères démunis qui sont en outre nos concitoyens.A titre de représentants élus de la CRDA {Christian Relief Development Association), notre res-ponsabihté envers les organismes québécois et canadiens regroupés dans notre association postule une prise de position complètement et résolument apolitique tant envers notre propre gouvernement qu’envers les gouvernements des ONG (organismes non gouvernementaux) participants.Nous regrettons que notre conversation vous ait amenée à publier des Informations et établir certains recoupements que nous nous refiLsons d’entériner.I,e gouvernement d’ÉtlMopie encourage l’action du CRDA, ce qui impose à chacun de nous le devoir solennel d'être et de demeurer distant de toutes interprétations de la politique de notre gouvernement ou de celles des autres pays à T^ard du drame éthiopien.— A8RAT QEBRÉ BAFRA MULATU Montréal, 27 février.surplus alimentaires.Cet Incident m’a fait rêver.Parce que des peuples crèvent de faim et que, dans notre pays, de plus en plus de personnes n'arrivent pas à se nourrir convenable-menL nous avions exigé et obtenu de pouvoir, dans les endroits publics, commander des petits services.En évitant un gaspillage hon teux de la nourriture, nous développions la conscience de nos gens plus aisés aux misères vécues, souvent tout près de nous.Une campagne qui se menait en même temps que bien d’autres.Et c’est fièrement que nous dl-slon.s à nos soeurs et à nos frères qui souffrent de la faim : « En solidarité avec vous, nous voulons qu'il se Jette le moins possible de nourriture, désormais dans les endroits publics, restaurants, etc., nous pouvons commander des portions selon nos besoins.» Mon rêve s’est arrêté quand je me ,suLs demandé ,sl nous oserions leur dire qu'alors qu’il y avait tant de personnes qui se seraient contentées de manger les restes de nos H,sslettes, nous aimions mieux enKral,sser les poubelles — GERTRUDE LAVOIE équipe locale de Développement et Paix Ixmgueull, 26 février DES IDEES, DES EVENEMENTS LE FINANCEMENT DES UNIVERSITÉS ; UNE SITUATION INJUSTE ET INÉQUITABLE fl) = 1*- CLAUDE PiCHETTE L'auteur est recteur de l'Université du Québec à Montréal.Dans son mémoire à la commission parlementaire de l’Éducation et de la Main d’oeuvTe, le 9 octobre dernier, le ministre Yves Bérubé évalue à 1230.5 millions les compressions budgétaires imposées aux universités depuis 1978-1979.Or, après les efforts exceptionnels demandés à celles-ci et malgré les souhaits de M.Bérubé, devenu ministre de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie, qu’on mette fin aux compressions budgétaires dans les universités, voilà qu’on nous laisse entendre que les universités devront, supporter de nouvelles compressions financières très importantes en 1985-1986.Il est maintenant devenu évident que l’effort que le gouvernement du Québec continue de demander aux universités est démesuré, que la situation qui leur est faite est injuste et inéquitable par rapport à l’effort qu’il demande à d’autres parties du secteur de l’éducation et néfaste dans ses conséquences, compte tenu de ce qu’il attend des universités.Faire plus avec moins Voyons ce qu’a voulu dire « faire plus avec moins » pour les universités depuis 1977-1978, jusqu’à l’exercice 1983-1984.En 1977-1978, l’enveloppe des subventions de fonctionnement des universités s’établissait à $ 531.883 millions pour 108,229 étudiants équivalent temps complet pour une subvention moyenne par étudiant de $ 4,914.oyenne par étudiant de $ 3,041.En 83-1984, l’enveloppe est passée à Pou: RECTIFICATIF Le choc de l’ordinateur Ûne coquille s’est glissée dans la transcription du texte de la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Francine McKenzie, paru dans cette page hier.La première phrase de l’avant dernier paragraphe aurait dû se lire : « Nous croyions avoir eu notre choc [et non pas « notre choix »] avec l’ordinateur et ses dérivés.» Nous prions Mme McKenzie d’excuser cette erreur qui donnait un tout autre sens à son propos.— la rédaction M.Claude Pichette.En 1983-1984, l’enveloppe est passée à $ 840.591 millions pour 143,132 étudiants équivalent temps complet pour une subvention moyenne de 3 5,873 (1).C’est une augmentation per capita de 20%.Pour connaître la situation réelle des universités, il faut cependant tenir compte de l’inflation et effectuer les comparaisons en dollars constants.En dollars constants 1977, l’enveloppe 1983-1984 de 1840.591 millions est ramenée à $ 486.735 millions, soit à 92 % de celle de 1977-1978, et la subvention par étudiant s’établit à 3 3,401 en 1983-1984 comparativement à $ 4,914 en 1977-1978.Bien que la subvention par étudiant de 1983-1984, en dollars courants, soit à 120 % de celle de 1977-1978, elle ne représente plus que 69 % de ceUe de 1977-1978, en dollars constants.En 1983-1984, les universités dans leur ensemble reçoivent en subventions du gouvernement du Québec, 31 % de moins par étudiant qu’en 1977-1978, en dollars constants.Voyons la situation de l’UQAM.En 1977-1978, l’UQAM recevait une subvention moyenne de $ 3,663.Six ans plus tard, elle reçoit par étudiant $ 4,161.C’est une augmentation d’environ 14 %.Cependant, en dollars constants 1977, les 3 4,161 de 1983-1984 ne valent plus guère que 32,409.En 1983-1984, rUQAM ne reçoit par étudiant, en dollars constants, que 66 % de ce qu’elle recevait six ans plus tôt.C’est 34 % de moins qu’en 1977-1978.(Voir le tableau ci-contre.) Deux poids, deux mesures Afin de mesurer l’effort exigé des universités, il faut voir si le gouvernement a imposé aux autres niveaux d’enseignement un effort comparable, et le meilleur point de référence, ce sont les cégeps en raison de leur proximité de T’université.En 1977-1978, l’enveloppe des subventions aux cégeps s’établissait à 3 359.9 millions.Pour 118,340 étudiants, c’était une subvention moy 198o 3 649.3 millions.Pour 137,155 étudiants c’était une subvention moyenne de 34,735.Cependant, en dollars constants 1977, l’enveloppe 1983-1984 de 3 649.3 millions est ramenée à 3 375.97 millions, soit à 104 % de celle de 1977-1978, et la subvention par étudiant s’établit à 3 2,742 en 1983-1984 conmarativement à 3 3,041 en 1977-1978.Én dollars courants, la subvention par étudiant en 1983-1984 est à 156 % de celle de 1977-1978, mais en dollars constants, la subvention par étudiant tombe à 90 % de celle de 1977-1978.En 1983-1984, les cégeps, dans leur ensemble, reçoivent donc en subventions du gouvernement du Québec 10 % de moins par étudiant qu’en 1977-1^8, en dollars constants.Il saute aux yeux que les compressions budgétaires imposées aux universités ont été beaucoup plus fortes que celles que le gouvernement a im-^sées aux cégeps.Pendant que le gouvernement retranchait aux cégeps 10 % de leurs subventions par etudiant en dollars constants, il en retranchait 31 % aux universités, trois fois plus ! La prestidigitation financière Pour tenter de camoufler l’effort démesuré qu’il demande aux universités, le gouvernement a choisi de pratiquer la prestidigitation financière.La prestidigitation, c’est « l’art de produire des illusions par l’adresse des mains ».La prestidigitation financière consiste, pour le gouvernement, à retirer habilement chaque année plusieurs millions de dollars de l’enveloppe financière fermée des universités pour annoncer fièrement ensuite qu’il consacre des millions de dollars a des fins de développement des universités.Un exemple de la technique, c'est le financement de la croissance des populations universitaires.Le gouvernement, depuis plusieurs années, a exercé des compressions dans l’enveloppe de financement universitaire pour financer la croissance.L’illusion, pour ceux qui ne connaissent pas la technique de la prestidigitation financière, c’est de croire que le gouvernement ajoute des ressources aux universités pour leur permettre d’accueillir l’augmentation de la population universitaire alors qu’en réalité les universités se retrouvent avec encore moins de ressources financières par étudiant, année après année.L’illusionnisme financier peut aussi consister, par exemple, a annoncer publiquement un taux de financement plus généreux pour les étudiants dénombrés dans les programmes dits du virage technofogi-que afin d’inciter les universités à accepter plus d’étudiants dans des programmes coûteux, puis de faire savoir discrètement, une fois les étudiants admis, que malheureusement, les ressources manquant, le taux de financement sera beaucoup plus faible que celui qui avait été annoncé.Une autre forme de l’illusionnisme financier, c’est de reconnaître qu’en vertu des règles de financement annoncées, les universités ont droit à des millions de dollars de plus mais que les ressources manquantes seront versées dans l’exercice suivant.Or, dans l’exercice suivant, pour acquitter les sommes dues, le gouvernement puise partiellement ou totalement dans l’enveloppe fermée du financement universitaire.L’illusionnisme financier peut aussi consister pour le gouvernement à lancer de nouveaux programmes d’activité ou de recherche largement publicisés, comme ceux dits « d’actions structurantes • auxquels le ministère consacre des sommes importantes lesquelles, cependant, ne couvrent qu’une partie des coûts que les universités devront encourir si elles s’engagent dans ces programmes.Prestidigitation financière qui consiste à faire disparaître des millions de dollars d’une main pour les faire apparaître dans l’autre et qui explique pourquoi, en 1983-1984, les ressources financières réelles par étudiant avaient diminué de 31 % en six ans.L’illusion, c’est « l’erreur de l’esprit qui fait prendre l’apparence pour la réalité ».Si de nombreuses personnes sont encore ébahies par l’adresse du prestidigitateur, les universités ont, depuis longtemps, compris les tours de passe-passe.Un discours à clarifier Dans le mémoire du ministre de l’Éducation à la commission parlementaire de l’Éducation et de la Main-d’oeuvre en octobre 1984, celui-ci affirme que le réseau universitaire québécois a atteint « .un des niveaux de coût unitaire les plus faibles au Canada .» Le ministre «.reconnaît que les universités ont atteint un niveau de dépenses par étudiant qu’il serait difficile de réduire encore davantage.».Il admet également « (qu)’une diminution encore plus grande des coûts unitaires pourrait mettre en péril la qualité des activités et l’amélioration des performances qu’il nous reste encore à réaliser ».Or le gouvernement s’apprête, encore une fois, à pratiquer de façon importante la prestidigitation financière dans renve-loppe de financement des universités.Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie, malgré son souhait de voir mettre fin aux compressions budgétaires des universités, verra encore une fois le gouvernement comprimer l’enveloppe financière des universités pour l’exercice 1985-1986.Ce sont quelques dizaines de millions de dollars supplémentaires de compressions que les universités devront absorber.En empruntant la ligne de moindre résistance, le gouvernement a fait subir aux universités des compressions sans commune mesure avec celles qu’il a imposées au réseau voisin des cégeps.Trois fois plus importantes ! Si les universités avaient été traitées comme les cégeps depuis 1977-1978, ie 3 250 millions qu’il y au-I dans l’en- c’est presque 3 250 millions qu’il y aurait eu de plus en 1983-1984 dans l’en veloppe financière des universités.Le discours gouvernemental sur les universités est contradictoire.Peut-il continuer à demander aux universités de tout faire ?À comprimer leurs ressources financières au-delà d’un niveau que le ministre lui-même trouve alarmant ?À faire supporter aux universités des compressions largement supérieures à celles qu’il impose à un réseau apparenté ?Le gouvernement doit clarifier son discours sur le développement des universités.(1) Au montant de subvention, il faut ajouter le montant des frais de scolarité de 3 500 pour obtenir le niveau total de ressources financières par étudiant.(A SUIVRE) Comparaison entre tes subventions de fonctionnement des universités et ies subventions de fom^onnement des cégeps (1) Subvbniiofl Enwtopp» $ courants $ constants Augmentation (+) ou compression (—) $ constants (1) 1977-78 1893-84 1977-78 1983-84 Env^kH^ unIvarMtés 531 883 000 $ 840 591 antarera Si \ ‘ALTO iSintrV.LISEfONN^JyALENTEJOtS?^ 4vsi uss -EStôri =C8X arreinr*vendas Novas *Evora Vitlinaty*4ci*rft8no a *Sines^ ALENTEJO ALGARVE agos^ LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUAUTt POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 844-3361 THOMAS-C.BRUNEAU L'auteur est professeur de sciences politiques à l'université McGill.Il a publié de nombreux travaux de recherche sur le Portugal.Parmi ses ouvrages les plus récents figurent : « Politics and Nationhood : Post-Revolutionary Portugal » (New York, Praeger, 1984) et.en collaboration avec MM.Alex MacLeod et Victor Pereira da Rosa, « Portugal in Development : Emigration, Industrialization, the European Community » (Ottawa, Presses de l'Université d'Ottawa, 1984).Le 28 mars 1977, le Portugal présentait une demande officielle l’adhésion à la Communauté économique européenne (CEE).Lors de son voyage a Bruxelles, où il se rendait afin de préparer la présentation de sa demande, le premier ministre portugais donnait les principales raisons de cette demande au comité économique et social de la Communauté.Le dirigeant portugais, M.Mario Soaves, expliquait, entre autres : « Nos espoirs sont aujourd’hui tournés vers l'Europe.Celle-ci nous offre un cadre de références en ce qui a trait au développement et à la démocratie politique, cadre essentiel à la stabilité de notre nation.SI la Communauté devait rejeter notre demande, il est probable que les mouvements totalitaires, de droite comme de gauche, encore tapis dans l’ombre, considéreraient ce rejet comme un signe leur permettant de se manifester de nouveau au grand jour.Ce rejet ne manquerait pas d'affecter de façon négative d autres pays comme l'Espagne, toujours aux prises avec des problèmes internes qui minent leurs efforts à s’orienter vers la démocratie.La Communauté doit autourd’hui faire face à un nouveau défi : soit qu'elle accueille ces pava européens en son sein, soit qu'elle rejette leur demande se basant pour ce faire sur des détails purement techniques ou économiques.• (CEE, comité économique et social, dossier EXT/8 Portugal.27 avril 1977, page 6.) Cette « Opçio Européla » ou op lion européenne est donc envisage comme une solution aux problèmes économiques et politiques du Portugal.Elle est longuement appuyée par le Parti socialiste f PS) de M.Soaves et considérée intéressante par les trois principaux partis politiques au Portugal (PS, PSD et CDS).De leur côté, les communistes portugais (PCP), qui ont reçu 14 % des votes aux élections de 1976, ont manifesté leur opposition à toute démarche allant dans le sens de cette option.La demande d'adhésion a été faite moins de trois ans après le renversement du régime autoritaire d’Antonio de Oliveira Salazar.Les révolutionnaires du 25 avril 1974 avaient à l'époque réussi à mettre fin aux conflits qui occupaient l’armée portugaise dans les trois colonies d’Afrique occidentale : l’Angola, le Mozambique et la Guinée.Avant 1974, l'accession du Portugal à la Communauté n’était pas envisageable en raison du fait que le pays n^ait pas une démocratie multipartite et qu'il était engagé dans des guerres coloniales très Impopulaires.Il était toutefois membre de l’Association européenne de libre-échange.Appuyée par la Grande-Bretagne, son principal partenaire commercial la candidature du Portugal était initialement évoquée en IW.Eln 1972, un accord était signéjpar le Portugal et la Communauté afin d'établir progressivement un secteur de libre-échange pour les produits industriels.Pour le Portugal, cet accord était généralement avantageux et provoquait certaines réactions assez positives dans l’économie nationale.Sur le plan politique, l’impact de l'accord était toutelol Communauté européenne offrait une aide financière d'urgence au Portugal à condition qu’un tel pluralisme fois nul.Les deux années qui ont suivi la ré-olution du 25 avril ont vu le Portugal devenir le lieu de débat^ar- fois très vifs entre diverses factions, dont la plus importante était dirigée par le Parti communiste portugais * leuro-I était orthodoxe (par opposition à « < communiste »).Le Portugal < membre de l’OTAN et.en raison des changements survenus en Espagne et en Grèce, l'inquiétude de voir • le Sud de l'Europe opter pour le communisme • grandissait.Face à Tac-tlvité révolutionnaire qui se manlfes-Uit dans plusieurs pays, certains États (tels la République fédérale d'Allemagne et les États-Unis), partis et groupes (tels le SPD allemand, rinternationale socialiste) ou institutions (comme l’OTAN et la Communauté européenne) se sont engagés dans la recherche d'une solu-Uon pouvant contrer la menace communiste et raffermir la démocratie multipartite au Portugal.En 1979, la d’une rallon^ de 3 240 millions en janvier 1976.Par le biais de l’extension de fonds ainsi que grâce aux multiples contacts établis entre le Portugal et diverses personnalités importantes des autres démocraties européennes, la révolution portugaise a pu être suivie par l'établissement d’une forme de démocratie proche des régimes démocratiques occidentaux.En réponse au défi proposé par M.Mario Soaves et le Portugal, la commission de la Communauté dé-claralL dans un communiqué au Conseil en date du 19 mai 1978 : « La Comn unauté ne peut laisser le Portugal à l’écart du processus de l'intégration européenne.La déception qui en résulterait serait politiquement très grave et serait la source de difficultés importantes.La Commission estime, par conséquent, qu'une réponse positive et sans ambiguïté doit être donnée rapidement à la demande portugaise d'ouvrir, dans les meilleurs delais, les négociations en vue de l’adhésion.» La Commission ajoutait toutefois : « Les considérations politiques ne doivent cependant pas faire perdre de vue les difficultés économiques examinées dans les paragraphes qui suivent.(Bulletin des communautés européennes, supplément 5/78, Avis sur la demande d’adhésion du Portugal page 7.) Les négociations avec la Communauté étalent engagées à la fin de 1978 et se poursuivent toujours.Il y a un certain esixiir de les voir aboutir au début de 1986.Les causes des délais retardant cette adhésion se trouvent aussi bien au Portugal que dans la Communauté elle-même.En ce qui concerne la Communauté, nombre de problèmes en son sein ont retenu aon atten-Uon jusqu’à ce jour ; problèmes venant des 10 membres et notamment de la contribution de la Grande Bretagne au budget de la Communauté.De plus, certaines complications viennent du fait que.en dépit de l'opposition du Portugal à une telle démarche, la Communauté a décidé de considérer conjointement les demandes émanant du Portugal et de l'Espagne.L’adhésion du Portugal ne repréwnte guère de danger pour les intérêts de la Communauté.En effeL si la Communauté représente un intérêt certain pour le Portugal, 50 % des exportations de ce dernier lui étant destinées et 1.2 million de travailleurs portugais travaillant hors du Portugal dans la Communauté, l’impact du Portugal sur la Communauté est, lui, assez limité.En effet, avec 10 millions d’habitants, ce pays représente seulement 3 % de la population des neuf premiers pays membres de la Communauté et 1 % en termes de produit national brut.L’Espagne.par contre, avec une population de 4^0 millions et une économie 10 fois supérieure à celle du Portugal, représente un danger potentiel pour les agriculteurs français et italiens.Le danger existe aussi dans certains secteurs industriels car le pavs a, au cours des années *60, accéléré son processus d’industrialisation.Les récentes négociations ont été relativement décevantes pour l’E^gne aussi bien que pour le Portugal, car l’accent a été mis sur certains points d’importance secondaire comme le vin, le poisson et les fruits.On est loin du désir de participer à l’élévation de la vie politique des deux pays et d’aider à renforcer leurs systèmes démocratiques.(A SUIVRE) À Montréal, de plus en plus, les gens bouquinent le soir.Tôt ou tard.RENAUD BRASr 7 soirs par semainel 5219, Cète^lei Nelgei - 342 1515 12 Le Devoir, samedi 9 mars 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Féminisme ne fut pas la mort du féminisme à rUQAM pour autant.C’est du moins ce que m'ont soutenu Jacinthe, 18 ans, et Danielle, 23 ans, toutes les deux farouches militantes du comité femmes de l’association étudiante.Nous étions dans un café de la rue Saint-Denis, et le ton de la conversation était on ne peut plus sérieux.Trop sérieux me^me, comme si les deux filles occultaient une jeunesse insousciante dont elles cherchaient à se sauver.Étaient-elles à contre-courant ou tout à fait de leur temps?Un peu des deux finalement.D’une part, elles étaient prêtes à reconnaître que les étudiantes de 1985 sont passives, individualistes et trop soumises devant les structures d’encadrement.Aux ghettos d’emploi qui les attendent, ces dernières n’opiwsent aucune résistance.Elles les encouragent plutôt en se réfugiant dès le premier cycle dans les ghettos d’études.«Les filles continuent de se diriger vers les sciences humaines ou les techniques de nursing», raconte Danielle, inscrite en sciences politiques.La situation la révolte, parce qu’il y a autant de filles que de garçons à l’université.Mais les traditions perdurent et les bastions ne s’écroulent pas.80% de filles en sexologie pour 33% en sciences politiques.Quelque part, la prise de conscience ne se fait pas.Pourquoi?«Parce que les filles travaillent et étudient en même temps, opine Jacinthe.Parce que les filles gagnent moins l’été.J’en sais quelque chose.Cet été, je gagnais $4 l’heure comme guide touristique.Un de mes amis était gardien de nuit et il gagnait le double.Parce que les filles songent encore à se marier et à élever des enfants.» Une pointe de découragement perce dans ses propos.Danielle vient y apporter son propre écho.« Dans un sens, je comprends pourquoi les filles ont tendance à prendre les choses pour acquis.Le discours ambiant leur laisse entendre que la partie est gagnée.Il y a des femmes dans les gouvernements, on parle même de la féminisation des mots.La plupart ne se rendent pas compte que le discours est plus beau que la pratique.» Une lueur d’espoir surgit dans son regard lorsqu’elle parle des actions récentes du comité femmes.Leur campagne de sensibilisation sur le harcèlement sexuel dans les établissements scolaires, a été accueillie avec enthousiasme par 20 autres comités femmes étudiants.Et personne n’est venu les injurier ni renverser leurs tables.Elles seraient prêtes à recommencer demain.Prêtes aussi à descendre dans la rue comme si le malaise m’émanait pas vraiment des filles de leur âge, mais beaucoup plus des aînés.Les profs, l’administration, les syndicats, toute l’ancienne gauche repliée sur elle-même dans son confort intellectuel.«Nous sommes peut-être à contre-courant, conclut Danielle, mais quelque chose me dit que la mobilisation répondrait à un besoin très actuel.» Jacinthe et Danielle sont évidemment des militantes, des filles conscientisées.À l’autre bout de la ville, leurs propos rejoignent partielle- ment ceux de Judith, 17 ans, individualiste et non militante.Auncun lien de parenté entre Judith et elles.Pourtant, une même lucidité déroutante les unit à distance.J udith entame la conversation comme toutes les autres, en jouant à l’autruche avec ce mot qu’elle déteste.«Oui je suis précoccupée par la condition des femmes, non, je ne suis pas féministe, frustrée et enragée.» Elle nuancera les choses quelques secondes plus tard.«Le vrai féminisme, c’est d’être conscient des inégalités et des injustices.En ce sens-là, je suis féministe, mais je ne vais pas nécessairement aller me battre pour la cause.» Judith ne verra pas Oindre la contradiction lorsqu’elle racontera qu’elle est allée manifester pour la paix «parce que c’est important de montrer qu’on n’est pas d’accord.» Toujours le même malaise.«Je peux difficilement parler de l’évolution de la condition féminine, dit-elle, parce t]ue je n’étais pas là du temps des grosses inégalités.J’ai quand même l’impression qu’il y a de la place pour l’amélioration.Moi, en tous les cas, je sais que je veux faire quelque chose de ma vie et que personne ne pourra m’arrêter.» La phrase tombe comme une guillotine.Les filles de 1985 ont peut4tre peur des mots mais elles ne manquent pas de détermination ni d’assurance.Au premier obstacle, que feront-eUes?Sylvie, 19 ans, étudiante aux HEC, une individualiste et une modérée, se dit pou-tant prête à aller se battre en justice, si un patron risquait un comportement discriminatoire.«Je sens que les filles de ma génération sont tranquillement en train de prendre leur place dans le monde des affaires.Je suis optimiste.Il n’y a peut-être pas beaucoup de femmes cadres aujourd’hui, mais c’est une question de temps.Quand nous aurons 40 ans, nous aurons envahi le territoire.» Aux HEC, Sylvie n’a pas peur de se déclarer féministe.Ses copains se moquent d’elle.Elle s’en fout.«Beaucoup de mes amies sont d’accord avec moi mais n’osent pas le dire.Elles craignent de passer pour une femme enragée qui court après les hommes avec un rouleau à pâte.C’est des clichés tout ça», dit-elle en riant.Le féminisme de Sylvie n’est ni idéologique, ni dogmatique.Il s’ancre plus modestement dans la réalité de tous les jours.«C’est pas avec des manifs que l’on va gagner quoi que ce soit, dit-elle, c’est chacune dans son milieu en faisant ce que l’on a à faire.» Elle doute en fait de l’efficacité des grandes batailles politiques.Son doute est généralisé.Comme si la trop lente marche des choses avait déteint sur l’avenir et érodé le moral de l’armée en déroute.Comme s’il fallait s’accrocher à quelque chose, aussi petit et individualiste soit-il, quelque chose qui puisse témoigner d’un changement, d’une évolution.Les filles de 1985 sont féministes, il n’y a pas de doute.Mais à leur manière.En préférant la lutte individuelle à l’embrigadement collectif, le privé au politique.Aux appels à la libération collective que lance encore Simone de Beavoir, elles font la sourde oreille.Mais à les écouter se débattre et se défendre, parler carrière et rêver enfants, on devine qu’elles sont tiraillées par les contradictions de l’époque et déchirées entre le féminisme et la féminité.«C’est par rapport au féminisme lui-même que les héritières essaient aujourd’hui de se situer», dira Louise WEEK-END Samedi Vente aux enchères au profit des gens démunis et des familles monoparentales de la région du bassin de Laprairie.Rendez-vous à 19 h 30 au Centre communautaire de Candiac, 59.ch.Handel, 632-8600, poste 62 ¦ Conférence organisée par l'école spirituelle de la Rose-Croix d’or.Rendez-vous au 4424, rue Old-Orchard, quartier Notre-Dame-de-Grâce, à 20 h.484-2986 ¦ L'école de plein-air Dahu organise une fin de semaine de ski (en refuge) au centre de la nature de l'UQAM de même qu'une excursion d'escalade à Shaw-bridge 844-8687.¦ Allô- Mondial, organisme de rencontre pour personnes seules, vous convie à ses soupers 287-9719 ¦ La base de plein air de Longueuil a mis sur pied, è titre de projet pilote, une halte-garderie installée au pavillon d'accueil, angle Adoncour et Curé-Poirier.1^ halte permettra aux parents voulant profiter de la base d'une façon plus libre de laisser leurs enfants en bas âge â des personnes responsable-s.468-0387 ¦ Les auditions â l'école Pierre-l.aporte, en vue des admissions pour la concentration en musique classique pour l'année 1985-86 auront lieu â l'école même, llOt, ch Rockland.Ville Mont-Royal, ce samedi â midi 30 pour les élèves de secondaire I et le dimanche 10 mars â midi 30 pour les élèves de secondaire II, III et IV.DImanch» l4i synagogue espagnole et portuguaise organise une parade de mode familiale, ce dimanche Rendez-vous de 15 h â 17 h, â la synagogue, 4894, av St-Kevin.737 6265.¦ L'école Saint-Antolne-Maile-Claret fête cette année son tSe anniversaire de fondation.Toutes les personnes ayant fait partie du personnel (directeurs, professeurs.secrétaires, concierges.Infirmières, suppléants, etc ) auront l’occasion de se rencontrer lors d'une amicale le vendredi 31 mal k 19 h.I«s personnes Intéressées sont priées de communiquer le plus tôtposslbfe avec le secrétariat de l'émle (28M332) pour donner leurs nom, adresse et numéro de téléphone, et obtenir plus de renseignements.Date limite 29 mars.¦ A II h.k la salle paroissiale Sainte Kamillc, kSS, rue St-Charics h Boucherville, les Jeunesses musicales du Canada présentent l'ensemble vocal « The GenUm Brioches et café seront servis.¦ Vous êtes Invités h participer k t’assem- blée générale des membres de l.auner du Nouveau Parti démocratique, k 14 h, au bureau du NPD-Québec, 5458, rue St Denis.Il y sera question de la participation à la scène politique québécoise et les délégués au congrès spécial des 30 et 31 mars seront élus.843-4161.¦ Le Centre marin des blanchons est une école de voile croisière k but non lucratif qui opère sur le fleuve Saint-l-aurent.Les 30 et 31 mars prochains, on y offre une fin de semaine thématique sur la météorologie Il faut s'inscrire avant le 15 mars.Coût 3 20 pour les membres et % 35 pour les non-membres.(514) 382-7589 ou (418) 683-5488.¦ Toutes les anciennes élèves de l'école secondaire Marie-Médiatrice de Montréal qui ont complété en juin 1960 leur lie année dans les options « spéciale », • générale », • générale R • ou « commerciale », ainsi que les professeurs qui ont enseigné k ces classes, alors que Mme Thérèse Baron était directrice, sont priées de communiquer leurs nom, prénom.adresse et numéro de téléphone, en vue d'une rencontre en juin prochain k Montréal (514 ) 374-5080.¦ Le 229e groupe scouts-guides Notre-Dame-des-Neiges fêtera son lOe anniversaire de fondation.A cette occasion, le comité organisateur invite tous les anciens membres du groupe k une journée de retrouvailles, k laquelle participeront également les membres actuels.Au programme .célébration euchari.stique de Il h 15 k Notre-Dame-des-Nelges, exposition préparée par les unités, projection de diapo.sitives, (Uner en commun, grand jeu et bivouac au sous-sol de l'église 735-1982 ¦ 1.'As.sociatlon des tisserands d'IcI présente une expositlon/vente des oeuvres de ses membres, k la maison Louis-H -Lafontaine, 314, boul Marle-Victorin k Boucherville, jusqu'au 29 mars, les Jeudis, vendredi, samedis et dimanches.¦ Le CI.SC Métro vous Invite k une séance d'information sur le logement qui .se tiendra k 13 h, au 1819, boul.Dorchester ouest.3e étage On y parlera des hausses de lover, des rénovations, des services de la Régie du logemenL du recours k l'aide jundiqur 932-2616 ¦ Le Centre national d'exposition sur le mont Jacob, k Jonquière, présente.jus-qu'au 21 avril, les travaux récen Mliveau 542-4516.enta de Paul Café-rencontre avec les peintres Nicole Klllott, Marc Ledoux, Kernand l.,anglols et Krançols-Marie Bertrand, de 14 h k 16 h.k la galerie du Centre, 31, av tximek Saint-l,ambert Ces quatre artistes habitent Saint-Lambert et exposent actuellement leurs travaux récents k la galerie Ju.wju.u 17 mars 672-4772 Marcil-Lacoste.«Auparavant on luttait contre l’imposition d’un modèle de féminité.Aujourd’hui, plusieurs modèles existent et la difficulté est de les concilier.Pour être vraiment femme, il faudrait être tout à la fois.» Les filles de 1985 que j’ai rencontrées disent toutes qu’elles peuvent y arriver.Elles seront femmes de carrière ou femmes des arts, financièrement indépendantes de leurs partenaires et émotivement dépendantes de leurs enfants.Elles savent qu’elles feront tout cela mais elles ne savent pas comment.C’est le seul dilemme de taille qu’il leur reste à régler.f Égalité tôt des compagnies qu’elles fixent leurs propres objectifs pour favoriser réquité en emploi.Il y aura des chiffres mais qui varieront d’une compagnie à l’autre.Et les objectifs varieront également, pouvant toucher les services de graderies en milieu de travail, les stages de formation ou l’augmentation de femmes aux échelons supérieurs durant une période donnée.«Nous voulons rester flexibles», a dit Mme MacDonald.«Les entrepreneurs qui ne respecteront pas leur engagement à l’égard de l’équité seront écartés de la liste des fournisseurs jusqu’à ce qu’un amélioration se manifeste», explique le document ministériel rendu public hier.Alors que le Conseil du trésor recevra les plans des ministères et des sociétés de la couronne, c’est au ministère de l’Emploi et de l’Immigration que seront acheminées les plans d’^uité des compagnies.Le ministre de l’Emploi, Mme MacDonald, fera ensuite suivre les dossiers au ministère des Approvisionnements et services qui octroie la majorité des contrats gouvernementaux.Le gouvernement publiera d’ailleurs prochainement un guide à ce sujet.«Nous essayons de prendre l’mtia-tive en donnant l’exemple», a déclaré Mme MacDonald en conférence de presse après avoir reconnu que ce domaine relève avant tout de la compétence des provinces, même si elle évalue à 1 million le nombre de personnes touchées par les mesures Au Québec, une politique existe depuis 1980 pour inviter les ministères a se doter d’un plan pour promouvoir l’égalité des chances dans leur ministère.Aujourd’hui cependant, le gouvernement québécois reconnaît que les résultats de cet effort volont^re sont très inégaux.Mais le gros geste au Québec fut posé U y a deux ans, lorsque l’Assemblée nationale a amendé sa Charte des droits et libertés pour permettre la création de programmes d’accès à l’égalité.Le hic c”est que le gouvernement n’a toujours pas adopté les règlements qui donneraient vie à ces amendements.Pour l’opposition, autant libérale que néo-démocrate, le gouvernement conservateur fait montre d’une trop grande timidité.Le néo-démocrate Lome Nystrom a déclaré que le juge Abella avait clairement dit que les mesures volontaires ne produisaient pas les résultats escomptés.Le gouvernement n’a pas voulu établir de quotas et le pré^sident du Conseil du trésor estime que c’est surtout «le manque de volonté politique» qui a fait défaut avec les libéraux.Et le manque d’argent.Le gouvernement fédéral a pour sa part prévu $30 millions au moins cette année.Cependant personne au gouvernement fédéral ne nie qu’il faudra beaucoup plus pour redresser certains chiffres: en 1984, les femmes ne gagnaient que 64 cents pour chaque dollar que ses confrères empochaient et elles étaient concentrées dans cinq des 22 grandes sphères professionnelles.En Chambre, le député libéral Lucie Pépin a fait remarquer que le gouvernement conservateur pourrait commencer par mettre ses principes en application lorsqu’il fait des nominations en haut lieu.Au plus 20% des nominations autour du premier ministre appartiennent à la gent féminine.^ Rencontre tuation demeure difficile pour les deux gouvernements.Nous avons hérité d'une situation financière particulièrement pénible à Ottawa.Les dirigeants des provinces en sont conscients», prétend M.Mulroney.Faisant allu.sion aux deux principaux dossiers inscrits à l’ordre du jour, Domtar et péréquation, M.Mulroney a précise que certaines formules de rechange ont été étudiées, «de nature à nous permettre de s’entraider à débloquer des dossiers et à faire certains pas de l’avant».«Il va falloir que l’on consulte de part et d’autre nos collègues, mais peut-être que dans un avenir rapproché on sera en mesure de vous éclairer davantage», a promis M.Mulroney.Même si M.Lévesque qualifie la rencontre d’excellente, il n’est donc «pas tout à fait satisfait des résultats immédiats».Lul-aussl entrevoit cependant des possibiUtés de solutions dans les dossiers de Domtar et de la péréquation.A sa grande déception, M.Lévesque n’a obtenu aucune précision sur le versement de la pér^uatlon que, .selon lui, Ottawa doit au Québec «en équité».«Je n’étais pas très heureux qu’on ne soit pas capable pour l’instant de découvrir quelle somme serait disponible éventuellement, et si po.sslble plu.s vite que plus tard car le budget s’en vient (au Québec)», a précisé M.I^esque.Le discours sur le budget est prévu pour le mois d’avril.Dans le dossier de la péréquation, le premier ministre du Québec a donc du se contenter de la promesse ?|ue le gouvernement conservateur eralt «un effort suprême pour voir s’il n’v a a pas quelque chose de convenable qui pourrait être fait».Aucun accord n'a donc été conclu sur la proposition soumise il y a quelques semaines par Québec.• Même sans Fin de la llle Conférence sur le Droit constitutionnel Mulroney et Lévesque évoquent les pourparlers constituitonnels en cours QUEBEC (PC) — Après s’être efforcée depuis sa création en 1945 de promouvoir les droits de la personne, l’Organisation des Nations-Unies devra au cours des prochaines années concentrer ses énergies à leur réalisation.(Voir le compte-rendu en page 2) Voilà le message qu’est venu livrer hier le secrétaire général de rONU, M.Javier Perez De CueUar, invité d’honneur de la Ille Conférence internationale de droit constitutionnel.Pourtant très attendue, l’allocution de M.Perez De Cuellar a quelque peu déçu car elle a porté sur les droits de la personne plutôt que sur les droits des minorités car tel était le thème de cette conférence.Le discours du secrétaire général a d’ailleurs été éclipsé par les mots de bienvenue et de remerciements, respectivement prononcés par les premiers ministres canadien et québécois.MM.Brian Mulroney et René Lévesque n’ont effectivement pu ré- sister à la tentation de faire quelques allusions aux négociations constitutionnelles qu’ils entreprendront prochainement.Le premier ministre Mulroney, qui présentait M.De Cuellar, a souligné que le Canada avait dû tenir compte des minorités qui le composent pour progresser.D’ailleurs, « c’est avec le gouvernement du Québec que le gouvernement canadien entreprenefra bientôt des pourparlers visant à essayer de réparer ce que plusieurs ressentent comme des insjustices constitutionnelles, a-t-il noté.Car nous essayons ici de faire un certain nombre de choses, sous la bannière et dans un esprit de réconciliation nationale.» Puis, brossant un tableau de l’histoire du Canada, M.Mulroney a parlé de la contribution des colons français: « Sans l’apport de cette collectivité, distincte a tant de points de vue, le Canada ne serait pas le Canada.» Le premier ministre canadien ne semblait pas appeuré par l’ampleur que peut représenter la reprise du débat constitutionnel: « n ne faut pas craindre de réparer les injustices et de mettre à l’épreuve nos bonnes volontés aussi bien que la souplesse de nos institutions.» Il a expliqué fonder son optimisme sur « le renouveau national (qui) suscite aujourd’hui l’egjérance et le désir d’aller plus loin dans le respect et la promotion des forces vives du pays ».De son côté, M.Lévesque a adopté une attitude plus défensive en se limitant à formuler certaines questions pourtant lourdes de sens.« Comment faire pour confirmer dans la réalité vécue de ce Québec français, contre la pression massive de tout un continent anglophone tout en évitant de condamner a l’assimilation notre minorité anglophone et d’étouffer ou de laisser dépérir les autres communautés qui ont droit à leur identité, en particulier nos nations autochtones.» Banque centrale, nous-aussi on est pris à la gorge budgétairement et nous non plus, on n’a pas d’argent à jetter par les fenêtres», a lancé M.Lévesque.Dans le cas de Domtar, «on a trouvé une possible formule, un peu indirecte, sur laquelle il va falloir travailler et qui pourrait donner à Domtar le soulagement minimum, qui ne ressemblerait pas à la subvention demandée», a déclaré M.Lévesque.«Cela reste à vérifier de part et d’autre.Il se pourrait que cela soit fait assez vite», a-t-il ajouté.Pour sa part, M.Mulroney a qualifié de difficile la question de la péréquation, en rappelant que le gouvernement fédéral doit emprunter pour payer l’intérêt sur la dette publique.Lui-aussi s’attend cependant à des développements dans les prochaines semaines dans ce dossier.Le premier ministre du Canada a rappelé qu’à cause d’une décision prise «peut-être pas sans raison» par l’ancien gouvernement libéral le système de péréquation prend fin bientôt.Dans deux ans, à la fin de l’actuelle période transitoire, le gouver-nememt fédéral n’aura alors plus aucune obligation légale envers le Québec.Selon M.Mulroney, la question de la péréquation est beaucoup plus importante pour le Québec que le dossier Domtar car elle affecte la collectivité au lieu d’une compagnie privée.Selon le premier ministre du Canada, il y aurait eu quand même «un pas en avant» franchi hier dans la recherche des modalités d’une aide indirecte à Domtar pour moderniser ses installations de Windsor.«Il n’est pas question pour le gouvernement fédéral d’écrire des chèques de 8100 millions en faveur de quiconque, encore moins à une société qui fait $100 millions de profit par année», a répété le chef conservateur.M.Mulroney a ajouté que la situation financière de la compagnie Domtar est meilleure que celle du gouvernement fédéral et que ceûe des gouvernements provinciaux.Le premier ministre du Canada nie cependant que le gouvernement conservateur ait comme politique de supprimer toute aide directe aux entreprises.Le problème de Domtar est qu’elle est une excellente compagnie, très bien gérée.«Si vous étiez le premier ministre, que feriez-vous devant une demande d’aide d’une société qui fait $100 millions de profit par année et qui risque de faire $150 à $200 millions de profit cette année?», demande M.Mulroney.«Est-ce une utilisation saine de l’avoir des contribuables que d’affecter un montant important a une société, à l’exclusion de douzaines d’autres?Si nous le faisons pour un, nous sommes injustes envers d’autres.C’est là le dilemme mais il n’y a pas de poli- 9 mars parlaPCetl'AP 1984 l'Union .Soviétique livre à l'Inde des avion.s de chas.se.des bateaux de guerre, des systèmes de mi.ssile et de surveillance 1983 le gouvernement américain publie un rapport qui, d'après le président Reagan, montre que les Soviétiques poursuivent la recherche d'une supériorité militaire sur terre, sur mer, dans les airs et même dans l'espace 1982 le gouvernement américain publie des photos qui, selon lui, montrent que le Nicaragua met sur pied la plus Importante force militaire d'Amérique centrale, avec l'aide de Cuba et de l'Union .Soviétique 1977 le président Carter annonce la levée de l'Interdiction qui était faite aux Américains de se rendre k Cuba, au Vietnam, en Corée du Nord et au Cambodge.1976 rupture d'un câble de téléphérique près de Trente, en Italie du nord 42 skieurs sont tués.1956 l'archevêque Makarios, leader Indépendantiste chypriote, est assigné k résidence aux Seychelles par les autorités brttanniques 1928 premier appel télépfionique Vancouver-l,ondre.s 1914 le député de Trola-Rivières, J - A Tessier, devient le premier ministre de la Voirie du (Juébec lia SMit nés an 9 mars; le navigateur Florentin Amerigo Vespucci (1451), Vlatcheslav Molotov, homme d'Etat soviétique (1890-—), le compositeur américain Samuel Barber (1910), le champion d'échecs Hobby Fischer (1943); l’é-crlvaln Mickey Spillane (1918) tique d’exclusion (de l’aide aux entreprises) au niveau fédéraL pas plus au niveau provincial.Nous avons des fonds très limités et nous avons des demandes illimitées: il s’agit de concilier les deux.La tâche n’est pas facile», a déclaré M.Mulroney.Rien n’a été anno»cé de nouveau au sujet de la question constitutionnelle.«Il a été convenu il y a belle lurette que M.Lévesque allait soumettre des propositions globales après Pâques», a rappelé M.Mulroney.M.Lévesque doit donc reprendre contact avec lui à ce moment-là.Faute de temps, aucune question n’a été posée hier à M.Lévesque dans le domaine constitutionnel lors de la conférence de presse.Au sujet de la réforme du Sénat, M.Mulroney a précisé que les fonctionnaire fédéraux et provinciaux se rencontraient hier pour parler « de l’intervention chirurgicale proposée pour le Sénat».Le premier ministre du Canada ne lie aucunement la réforme du Sénat avec la question constitutionnelle soulevée par le Québec.Les problèmes des électeurs du comté de Manicouagan ont par ailleurs été une nouvelle fois soulevés lors de la rencontre Lévesque-Mul-roney, a assuré hier leur député fédéral et premier ministre du Canada .4 Attentat étendu à un entrepôt de bouteilles de gaz.La panique s’est aussitôt emparée de la population de ce quartier populeux alors que les premiers secours arrivaient de toutes parts et que des centaines de miliciens sur-voltés circulaient dans la ville.Le crépitement des mitraillettes se mêlaient aux hurlement des sirènes des ambulances qui transportaient les victimes vers les hôpitaux.D’autres personnes, moins grièvement atteintes, étaient transportées à bord de voitures civiles dont les conducteurs s’ouvraient le chemin en klaxonnant ou en tirant en l’air avec leurs armes.Une femme, voilée d’un tchador, qui avait été légèrement blessée, est ainsi arrivée à l’hôpital sur le scooter conduit par son mari.Alors qu’une fumée noire et âcre recouvrait le quartier, les pompiers tentaient de secourir les habitants qui se trouvaient bloqués par l’incendie aux étages supérieurs de l’immeuble touché alors que d’autres sautaient des deux premiers étages.Dans la rue, les secouristes sortaient des voitures en feu le corps de passagers calcinés, dont des enfants, ou d’autres transformés en torche humaine qui hurlaient de douleur.Débris de vitres, objets divers et membres humains se mélangeaient sur la chaussée alors que des passants couraient dans tous les sens.Les miliciens établissaient rapidement un cordon de sécurité et tiraient en l’air lorsque des badauds ou des habitants voulaient s’approcher pour s’enquérir du sort de leurs proches.Dans la capitale, des voitures munies de haut-parleurs appelaient la population à se diriger vers les hôpitaux pour donner leur sang alors que les rues s’étaient totalement vidées pour lai.sser place aux ambulances et aux miliciens.L’attentat s’est produit dans un quartier considéré comme un fief des «hezbollah» (intégristes musulmans chiites) mais leur guide spirituel qui habite à proximité, ne se trouvait pas chez fui et a eu ainsi la vie sauve.Cependant, certains de ses jeunes fidèles qui sortaient d’une mosquée où ils avaient suivi un cours d’instruction religieuse, ont été victimes de l’explosion.Représentant au Liban des deux plus hautes autorités de l’Islam chiite, l’ayatollah Rouhallah Kho-meiny, chef d la Révolution Iranienne, et de l’ayatollah Aboul Qas-sem al-Khou-I, qui se trouve à Najaf (lieu saint chiite au sud de Bagdad), cheikh Fadlallah, 49 ans, originaire du Liban-Sud, est le «numéro un» dans la hiérarchie du clergé de cette communauté, la plus importants du pays par le nombre.Considéré par les «hezbollah» comme leur guide spirituel, il avait été accusé par les journaux américains d’être lié à l’organisation Jihad islamique.Celle-ci, rappelle-t-on, avait revendiqué les attentats à la voiture-suicide contre le quartier général des marines américains et un poste de commandement du contingent français de la Force multinationale, faisant au total près de 300 morts le 23 octobre 1983.Cheikh Fadlallah avait rejeté cette accusation, affirmant qu’il était opposé à de tels actes et que le «suicide n’était pas un principe chiite».Sur le terrain, la tension était vive hier dans les villages chiites proches de Tyr (Liban-Sud), après quatre attaques anti-israéliennes pendant la nuit.Peu avant minuit, des maquisards anti-israéliens ont ouvert le feu sur une position de l’Armee du Liban-Sud (ALS), armée, organisée et financée par Israël, à la sortie du village chiite de Yatar, a indiqué un porte-parole des Forces des Nations unies (FINUL) dans la région.Une autre position de l’ALS, à Kaalaayet aj-Jisr, près de Nabatieh, a également été prise pour cible, a-t-on ajouté de source proche des forces de sécurité.De plus, les positions israéliennes à l’ouest de Deir Kanoune an-Nahr, au nord de Tyr, ont été attaquées deux fois, a-t-on ajouté de même source.À Yatar, l’ALS a répliqué par des tirs de mortier et des mitraillages tous azimuts, dont certains dans la direction des troupes irlandaises de rONU à 50 m de là, a ajouté la FINUL.Mercredi, Yatar avait connu des affrontements sanglants entre miliciens de l’ALS et maquisards anti-israéliens.Une fille de 16 ans avait été tuée et trois femmes avaient été blessées.Par ailleurs, des soldats israéliens ont provoqué la confusion dans la matinée à un poste de contrôle au sud-est de Salda, en tirant en l’air devant 2,000 voyageurs qui attendaient de passer au Liban-Sud.10 mars par la PC et l'AP 1984: les ministres des Affaires étrangères des six pays du Conseil de coopération du Golfe se réunis-.sent à Riyad pour examiner les moyens d’enrayer t'escalade de la guerre entre l’Irak et l'Iran.1983 Pérou: plusieurs dizaines de milliers de travailleurs se mettent en grève pour protester contre la politique économique du gouvernement; la police tue trois personnes et en bles.se quatre autres au cours de manifestations.1986.le gouvernement américain décrète un embargo sur les importations de pétrole en provenance de Libye.1952: Moscou propose une conférence k quatre sur Tuniflcation et le désarmement de l'Allemagne.1946 la France et la Grande-Bretagne commencent k évacuer le Liban.Les Italiennes votent pour la première fois dans des élections locales.1785 Thomas Jefferson succède k Benjamin Franklin comme ministre des Etats-Umsen France.Ils sont nés un 19 mars; l'écrivain et poète allemand Friedrich Schle-gel (1772), le violoniste et compositeur espagnol Saradate Y Ma-va.scues (Pablo Hilton) (1844); le prince hklouard, quatrième enfant de la reine Kllzabeth (1964).POUR OBTENIR DES CV\NDIDAT(E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 844-3361 tî LE DEVOIR ECONOMIQUE CAHIIRI LES AFFAIRES -EN QUEL€>UES LIGNES PAUL DURIVAGE ¦ Power Corp majore son dividende.Le conseil d’administration de la société montréalaise Power Corporation du Canada a majoré de cinq cents le dividende trimestriel afférant à ses actions ordinaires.Celui-ci passe ainsi de 25 cents à 30 cents.Le conseil présidé par M.Paul desmarais a aussi approuvé une résolution afin de subdiviser ses actions ordinaires à droits de vote limités et ses actions privilégiées participantes, à raison d’une action additionnelle pour chaque action détenue.La proposition sera soumise aux actionnaires à leur assemblée annuelle, le 10 mai prochain.Ces décisions surviennent à l’occasion de résultats d’exploitation très favorables.Power Corp.a réalisé en effet un bénéfice net de $ 128.1 millions pour l’exercice terminé le 31 décembre dernier, soit plus du double du chiffre de $ 59.2 millions inscrit pour 1983.La part du bénéfice affé-rante à chacune des actions ordinaires et privilégiées participantes est ainsi de $ 4.99, à comparer avec $ 2.29 un an plus tôt.Pour le seul quatrième trimestre de l’exercice en cause, le résultat de l’exploitation est de $ 20.3 millions ou 79 cents l’action, une hausse sensible par rapport aux $ 19.9 millions et 77 cents l’action obtenus à la même période de l’année précédente.À la bourse de Toronto hier, l’action de Power Corp.était en hausse de 114 sur la veille, à un cours de $ 31%.¦ .imitée par Power Financiai La Corporation financière Power a suivi l’exemple de la société montréalaise Power Corporation, dont elle a hérité des anciennes filiales financières, en haussant à son tour son dividende trimestriel qui passe de 15 cents à 17 cents.La Corporation financière Power n’a cependant pas aussi bien fait que sa société-mère montréalaise pour ce qui serait son dernier exercice complet, bien que la progression enregistrée soit des plus convenables.Le bénéfice net net pro forma pour les douze mois terminés le 31 décembre 1984 s’est éleve en effet à l’^uivalent de $ 2.37 par action, en regard de $ 1.90 en 1983.Ces estimés indiquent ce qu’auraient été les bénéfices par action de la société de services financiers, si le transfert de propriété était survenue au début de l’année, plutôt qu’en avril.En termes absolus, le bénéfice effectivement couru pour la période allant du 1er avril 1984 au 31 décembre de la même année, s’est élevé à $ 75,4 millions ou % 1.88 par action.Le Groupe Investors avec $ 4.8 milliards d’actif sous gestion a contribué pour $ 21.2 millions au bénéfice consolidé et la fiducie Montréal 'Trustco pour $ 15.6 millions.La Corporation financière Power a contribué également à l’essor du compartiment des entreprises de gestion de la Bourse de Toronto.Le titre à gagné 50 cents à $ 28.¦ Autre acquisition de La Laurentienne La Laurentian Capital Corporation, filiale américaine du Groupe La Laurentienne de Québec, a conclu un accord de principe avec Western Preferred Corporation, de Denver au Colorado, pour l’achat au comptant de 2.6 millions d’actions représentant 45 % du capital-action de Founders Financial Corporation de Tampa en Floride.C’est ce qu’ont annoncé conjointement hier MM.Claude Castonguay, président et chef de la direction de la Corporation du Groupe La Laurentienne et Matthew Metcalfe, président et chef de la direction de Laurentian Capital Corporation de Winter Park en Floride.Le prix d’achat n’a pas été dévoilé.La transaction reste d’ailleurs sujette a diverses formalités.Founders Financial Corporation est un holding d’assurance-vie basé à Tampa, Floride.Ses filiales d’assurance-vie détenaient un actif en vigueur de $ 3.2 milliards de dollars, à la fin de 1983.¦ Aican réduit sa production La société canadienne Alcan Aluminium a annoncé hier que sa filiale américaine allait réduire de quelque 54.300 tonnes la production annuelle de son usine d’électrolyse de Sebree, au Kentucky.La capacité de cette usine est de 163.000 tonnes d’aluminium par an.Environ 250 employés sur un effectif total de 850 seront touchés par cette mesure que la société Alcan justifie par le bas niveau des prix des produits en lingots et par des stocks importants.Le taux d’utilisation de la capacité de production d’Alcan dans le monde tombera de 91.5 % à 88.5 %.Le titre est demeuré inchangé à $ 3714, en Bourse hier.¦ K-Tei est saisie La filiale canadienne de K-Tel International dont le siège est à Winnipeg a été mise en règlement judiciaire par la Banque de Montréal, hier.Il y a cinq mois la société mère aux Etats-Unis, qui connaissait des difficultés financières, avait eu recours à la même procédure afin d’éviter la faillite.Dans une entrevue à l’agence France-Presse, M.Michael Evans, du syndic Clarkson Co.Lt(L a indiqué que l’effectif de la filiale canadienne qui comptait une centaine de salariés au début d’octobre, avait été réduit à 24.Il n’a pas voulu chiffrer la dette de la compagnie à l’égard de la Banque, se bornant à dire que le montant était important.¦ Texaco ferme deux raffineries La société pétrolière Texaco de New York a décidé de fermer deux autres de ses raffineries situées aux États-Unis en raison de leur vétusté et de la baisse des ventes due notamment à une augmentation des importations de produits raffinés.Celles-ci avaient une capacité totale de 85,000 barils par jour.Selon une estimation officieuse, l'industrie pétrolière américaine a fermé pour les mêmes raisons environ 140 de ses raffineries de pétrole aux Etats-Unis depuis 1981.Un certain nombre d’autres, plus modernes, ont été parallèlement mises en service.¦ $ 1 pour Téié-Capitale Le service de la recherche de la société montréalaise de courtage Lé-vesque,Beaubien Inc.estime que le bénéfice annuel de Télé-Capitale Inc.de Québec pourrait se chiffrer à $ 1 pour l’exercice en cours.Dans un bref commentaire, les analystes font remarquer que bien qu’il soit difficile à ce stade d’avancer un chiffre précis de bénéfice pour la société de télédiffusion pour l’exercice 1985-86, la progression des ventes et l’amélioration des marges sont nettement encourageantes.Leurs confrères du service de la souscription ont présidé à la réinscription en Bourse du titre à la faveur d’une importante émission d’actions survenue dans le cadre du RÊA en novembre dernier.¦ Circuits Héiix est toujours favori Les analystes en technologie du courtier McLeod Young Weir prévoient un bénéfice de 92 cents l’action pour la société montrealaise Circuits Hélix, au terme de l'exercice en cours.La compagnie vedette du Régime d’épargne-actions du Québec a réalisé un bénéfice de 82 cents l’action en 1984 tandis que le chiffre de ses ventes atteignait $ 38.5 millions.Circuits Hélix qui est implantée à Montréal et Toronto, a acquis récemment un petit manufacturier de circuits imprimés en Californie et projette la construction d'une nouvelle usine au Rhode Island.Pour le premier trimestre La faible progression des résultats des grandes banques n’ont pas surpris PAUL DURIVAGE Tel que prévu, les résultats des banques pour le premier trimestre de leur nouvel exercice débuté le 1er novembre dernier ont marqué peu de progrès par rapport aux résultats pourtant déprimés de 1984.Il est en effet devenu difficile pour les banques d’afficher des bénéfices en hausse en raisôn de la faiblesse de la demande internationale de prêts, de l’intensité de la concurrence dans le secteur, mais surtout de l’imposition de pratiques comptables plus restrictives de la part des organismes réglementaires.L’Inspecteur général des banques a en outre augmenté de 10-12 % la provision, réglementaire pour les pertes sur prêts en 1985.Cette provision est imputée directement au revenu courant, au même titre qu’une dépense.L’Inspecteur leur demandait du même souffle de constituer des réserves de 3-4 % pour les prêts consentis à une trentaine de pays en développement.C’est la Banque Canadienne Impériale de Commerce qui aura peut-être le plus surpris au dernier trimestre en joignant les rangs des rares banques a afficher encore de fortes croissances.La troisième plus grande banque canadienne pour l’importance de son actif a vu ses revenus passer à $ 85.9 millions entre novembre et janvier derniers.Il s’agit d’une hausse de $ 21 millions, ou 32 %, par rapport au trimestre correspondant de l’an dernier.Le rendement de l’actif moyen a ainsi augmenté de 10 points de base pour s’établir à 48 cents par cent dollars.La Banque de Commerce détenait pourtant la dernière place au palmarès de la rentabilité mesuré par l’actif, parmi les sept plus grandes banques canadiennes.Tan dernier.La Banque Nationale du Canada et la Banque Toronto-Dominion, les deux banques les plus en vue par les analystes financiers, ont par ailleurs additionné de nouveaux gains à leur fiche.La Banque Nationale a enregistré un bénéfice de $ 39.8 millions au premier trimestre, en hausse de 49 % par rapport au chiffre de la même période de Tannée dernière, lui même sensiblement supérieur à celui de 1983.Le revenu afférant à chacune des actions ordinaires en circulation est ainsi passé de 70 cents à 87 cents.Par ailleurs, le rendement de l’actif moyen a atteint 80 cents par $ 100 d’actif, à comparer à 60 cents pour au premier trimestre de 1984.Quant au rendement de l’avoir des actionnaires ordinaires, il s’est établi à 18.9 %.Il s’agit de mesures de performance de la gestion des capitaux particulièrement flatteuses.Notons toutefois que l’équivalent d’environ 16 cents l’action a été tiré de l’encaissement tardif d’intérêts BénéflCM des six primîipaist banques canadisnnas Prsmiar trimastrs finissant la 31 Janvier 1985 Banque AcBf BVnVflDOT rNHOi nwfHMNiMPni 9# (mlUiaida S) (mWlonaS) i’aelit(/$1M) 198S 1M4 Var.19M 18M Royale 89.5 126.0 129,2 -2% 0.56 0.61 Montréal 76.1 79.0 76.7 -f3% 0.41 0.48 Commerce 71.7 85.9 ,64.9 -T 32 % 0.48 0.38 N.-Écosse 58.2 75.0 59.7 -17% 0.51 0.68 T.-Dominion 47.0 101.1 85.4 -H8% 0.86 0.80 Nationale 19.8 39.8 ;26.6 + 49% 0.80 0.60 Épargne 5.7 .6.3 7.8 -29% 0.44 0.55 dus par l’Argentine.Ces revenus auraient normalement appartenu à l’exercice de 1984.Quant à la Banque Toronto-Dominion, l’augmentation du bénéfice est de Tordre de 18 %, de $ 85.4 millions à 3101.1 millions.La rentabilité relative à l’actif est la plus élevée de l’industrie à 86 cents par cent dollars d’actif.Le rendement du capital investi fut aussi élevé que 15.4%.Le président du conseil et chef de la direction, M.Richard Thomson, a attribué l’amélioration soutenue des affaires à la croissance de son portefeuille de prêts en Amérique du Nord, initiée au second trimestre de 1984.La faiblesse du dollar canadien a d’autre part favorisé la demande de prêts de la part des américains.D’autre part et tel que prévu, le bénéfice de la Banque de Montréal n’a que légèrement progressé au cours du premier trimestre.La première banque à faire connaître ses résultats n’avait annoncé qu’un revenu net de $ 79.0 millions, à comparer à $ 76.7 millions pour la même période de Tannée précédente et à 372.6 millions pour les trois mois précédents.Le rendement de l’actif moyen a par contre continué à régresser.Il était de 41 cents par cent dollars au 31 janvier 1985, à comparer avec 48 cents un an plus tôt.La comparaison des résultats de la Banque de Montréal fait ressortir l’importance sur ses affaires, de Tac-quisition en septembre dernier de Voir page 15: Banque* * L’industrie du camionnage (1) Inexistante il y a 40 ans, elle génère aujourd’hui le double des recettes du transport ferroviaire JEAN-PIERRE LEGAULT collaboration spéciale En quelques décennies, l’industrie du camionnage a supplanté le rail comme principal mode de transport de marchandises au Canada.De quasi inexistant qu’il était au sortir des années quarante, le camion s’est imposé au point de générer, aujourd’hui, des recettes totalisant plus du double de celles du rail.Le seul secteur du transport public de marchandises par camion contribue pour 2 % au produit intérieur brut du Québec.Plusieurs s’en souviendront.Il n’y a pas longtemps, la gare ferroviaire était le centre névralgique des villes et villages.Commerçants et entrepreneurs locaux venaient y cueillir les marchandises nécessaires à la communauté et l’industrie locale y portait les produits destinés à d’autres marchés.Le train transportait alors la quasi totalité des produits et biens acheminés par voie terrestre et constituait, avec le bateau, le seul mode de transport d’importance au Canada.Depuis, les choses ont bien changé.Les gares sont aujourd’hui pratiquement désertes, abandonnées dans plusieurs cas.Depuis la fin des années quarante, le rail a vu sa part du trafic canadien de marchandises s’éroder graduellement au profit du camion et du pipeline.L’industrie du transport s’est radicalement transformée en s’adaptant aux nouvelles réalités créées par le développement rapide de nos économies.Au cours des années 30, plus de la moitié du total des marchandises étaient transportées par raU au Canada.Le bateau s’en accaparait plus de 45 % tandis que le camion, utilisé exclusivement pour les livraisons locales, occupait un modeste 3 % du marché.A la fin de la guerre, la part du transport ferroviaire s’élevait à 72 % et celle du bateau avait chuté à 25 %.Ce dernier mode devait se réorienter et c’est le transport international qui s’est avéré être sa planche de salut.C’est vers le milieu de la dernière décennie que le train s’est fait doubler par le camion lorsque les recettes générées par le transport domestique et international canadien par camion ont été supérieures à celles du rail.Les causes de cette transformation de l’industrie du transport sont nombreuses et les experts n’ont pas fini de tergl- ïà [Lf- \ ¦ HiMi.'.r.’.) I ¦¦ V-, A Photo LC oevOtR La polyvalence et la souplesse du camion comme moyen de transport lui a permis de se tailler une place que personne n’aurait soupçonné.verser à ce propos; mais certains facteurs sont suffisamment probants pour retenir l’attention.Ainsi, de l’avis de plusieurs, l’effort consenti lors du second conflit mondial aurait entraîné une détérioration du parc ferroviaire.La désuétude des équipements et leur nombre insuffisant ont favorisé le déplacement d’une part du marché vers le camionnage.À cette même époque, les véhicules sur roues connaissaient des développements qui devaient les propulser à la fine pointe du transport.Dès le début des années 1950, la fiabilité, la capacité de volume et la souplesse du camion étaient reconnues.Concurremment, les autorités gouvernementales décidaient de moderniser et développer te réseau routier, mesure qui a favorisé le développement de l’industrie du camionnage.Aujourd’hui, le Québec compte 124,000 kilometres de routes pavées qui relient quelque 1,558 municipalités qui font toutes appel au service du camionnage pour leurs activités.La nature des nouveaux biens nécessitant du transport a également contribué à l’essor du camionnage.Certes, les matières premières demeurent, encore aujourd’hui, la principale marchandise en terme de volume, mais la diversification des biens manufacturés, leur valeur plus élevée pour un volume moindre jointes à la croissance de la consommation ont transformé les besoins du marché.Les expéditeurs ont de plus en plus fait appel aux services du camionnage pour effectuer de plus nom- breuses livraisons.Le transport en lots brisés ( LTL) qui convient parfaitement à la souplesse du camion est alors apparu.De quantué négligeable qu’il était, le camionnage s’est développé et, aujourdhui, certains observateurs soutiennent que l’apport du tranyiort public par camion dans le PIB du Québec double si Ton prend en compte les autres formes de camionnage qui y ont cours.Il se pratique en effet trois types de camionnage ; transport public, transport privé et transport illégal dont on ne peut sous-estimer l’importance.Les transporteurs dits publics, détenteurs cfe permis, acheminent des marchandises pour le compte d'autrui.Les données officielles Voir pago 15: Camionnago LES DÉPANNEURS mm m jirotfi'Soir Pré* da XOO dépannaura, la plupart ouvarta 24 h Détaillant Loto* Québec Le Devoir, samedi 9 mars 1985 LE DEVOIR ECONOMIQ.UE Le taux de chômage régresse légèrement de 11.2 à 11 % OTTAWA (PC) — Le nombre de chômeurs a fléchi de 28,000 en février, pour totaliser 1,455,000, ce qui a eu pour effet de réduire à 11 % le taux désaisonnalisé du chômage qui s’établissait à 11.2% en janvier.Selon Statistique Canada, le nombre des travailleurs découragés, c’est-à-dire ceux qui ont cessé de se chercher du travail, ayant acquis la conviction qu’il n’y avait pas d’emplois disponibles pour eux, est tombé a 92,000 en février, alors qu’il était de 107,000 en janvier.Bien que le taux de chômage désaisonnalisé est encore supérieur au taux de 10.9 % enregistré à la fin de l’année dernière, cette légère baisse de deux dixièmes de point sera bien accueillie par le gouvernement conservateur.On se souvient que le gouvernement Mulroney a échappe de justesse, le mois dernier, à un débat d’urgence à ce sujet, aux Communes, quand Statistique Canada avait annoncé une forte hausse du nombre de chômeurs.Le président de la Chambre des GESTION PERSONNELLE EUGENE ELLMEN de la Presse canadienne Remboursement d’impôt Mieux vaut emprunter que d’avoir recours aux sociétés de «remboursement rapide» Ainsi, vous avez reçu vos formulaires T-4, vos bordereaux de versements à un REER et vos reçus pour contributions charitables et vous vous attendez à recevoir environ $1,000 en retour d’impôt.Et vous avez entendu à la radio ces réclames de compagnies de remboursement « argent comptant », qui promettent de vous remettre 85 % du montant de votre retour d’impôt en deux jours?Un instant.Les experts en finance vous conseillent d’y penser comme il faut avant de céder votre remboursement d’impôt.Selon eux, si l’on a besoin d’argent comptant, il est plus sensé d’obtenir un prêt bancaire.En outre, alors qu’un nombre de plus en plus élevé de pens font appel aux services de compagnies de remboursement d’impôt, des changements récents à Revenu Canada permettent d’accélérer le traitement des déclarations et l’émission des chèques.Les services de remboursement perdent ainsi ime grande partie de leur pertinence économique.Les services de remboursement d’impôt de Beneficial Finance et H-R Block paient vos remboursements d’impôt en deux jours, moyennant des frais de 15 %.Popularité croissante Malgré leur coût, les services « argent comptant » deviennent déplus en plus populaires auprès de milliers de Canadiens.L’an dernier, 380,000 contribuables ont utilisé les services des compagnies de remboursement d’impôt comparativement à 153,000 l’année précédente.Les fonctionnaires de Revenu Canada prévoient qu’entre 400,000 et 500,000 personnes vont utiliser les services de ces compagnies cette année.Mais si un taux de 15 % pour un remboursement rapide ne semble pas une si mauvaise affaire, regardez-le sous un autre angle.Disons que vous allez à une compagnie de remboursement avec un remboursement prévu de $1,000, en présumant que Revenu Canada émettra votre chèque dans trois mois.Cela revient à emprunter $850 de la compagnie en question maintenant et à rembourser $1,000 trois mois plus tard.Dans les faits, vous vous trouvez à payer un taux d’intérêt annuel de 60%.« Combien d’autres institutions financières seraient autorisées à demander des taux aussi élevés?» demande le commentateur financier Brian Costello.« Et combien de consommateurs l’accepteraient?» Comparez avec ce qu’il vous en coûterait pour obtenir un prêt bancaire pour le même montant d’argent.Vous pourriez effectuer un emprunt pour $1,000 à un taux d’environ 13 % par année.Si le retour d’impôt vous parvient en trois mois, vous pourriez alors rembourser l’emprunt après avoir déboursé à peu près $30 en intérêts.Prêt bancaire M.Costello est d’avis que si les consommateurs ont un besoin urgent de l’argent de leur retour d’impôt, il est plus indiqué de demander un prêt et de le rembourser quand l’argent des impôts arrive.Une autre option, mais celle-ci est plus coûteuse, consiste à emprunter de l’argent sur une carte de crédit.Mais les compagnies de remboursement rapide soulignent que bien des gens ne veulent pas faire affaires avec les banques, même si ce serait économiquement plus rentable.« Un grand nombre de gens ne veulent pas se donner le trouble d’aller à la banque pour $300 ou $400 », note Peter Premachuk, de H-R Block.« Notre système est beaucoup plus simple que les procédures bancaires », ajoute-t-il, soulignant que l’an dernier le montant moyen des remboursements d’impôt traité par leurs services était de $650.Malgré leur simplicité, les services offerts par les compagnies de remboursement rapide deviennent de moins en moins économiques mamtenant que Revenu Canada S’efforce d’accélérer le traitement des déclarations d’impôt.Cette année le ministère a commencé à traiter les déclarations dès le 14 février, une bonne semaine plus tôt que l’année antérieure.« Le gros avantage c’est qu’en commençant une semaine plus tôt nous nous attendons à éviter entièrement d’accumuler du retard », commente André Labadie, un porte-parole de Revenu Canada.M.Labadie précise que les rai^rts d’impôt les plus simples peuvent être traités en trois semaines environ, alors que les remboursements typiques peuvent parvenir aux contribuables en quatre à cinq semaines.BenTax, de Beneficial Finances, justifie les services de remboursement rapide en disant que plusieurs de ses clients sont à court d’argent comptant après la période des Fêtes ou souhaitent profiter des ventes du mois de janvier.BenTax admet d’emblée une des critiques que l’on adresse couramment aux services de remboursement rapide: ils attirent particulièrement des personnes vivant de prestations de bien-être social.« Simplement parce que ces gens vivent de l’assistance sociale ne veut pas dire qu’ils sont des citoyens de dixième classe qui ne peuvent pas réfléchir jûir eux-mêmes », lance la représentante de BenTax, Lois Beaudoin.Modifier les lois De son côté, Stuart Duncan, de l’Association canadienne des consommateurs, exphque qu’il y a trois raisons fondamentales qui poussent les gens à se prévaloir des services rapides de remboursement d’impôt: ils ne peuvent obtenir de crédit, ils ont excédé leur crédit ou ils n’ont pas pris le temps de calculer le coût de leur décision.L’Association des consommateurs croit que les services de remboursement rapide prélèvent une portion trop importante de l’argent de leurs clients et réclame que les lois fédérales soient modifiées de ma-mère à réduire la part de ces compagnies à sept %.L’Association soutient également qu’on devrait songer à réduire la période d’attente pour l’expédition des chèques en ce qui concerne les déclarations d’im^t simples.Le pré-traitement des déclarations d’impôt sur le revenu de personnes tirant leurs revenus de l’Ëtat contribuerait aussi à écarter les gens à faibles revenus des bureaux des compagnies de remboursement rapide, souligne l'Association.Le ministre de la Consommation Michel Côté a promis d’apporter 'des modifications aux lois sur les remboursements argent comptant, mais ceux-ci n’entreront probablement pas en vigueur avant l’année fiscale 1986.Si J'ai droit à une rente, vais-je ia recevoir automatiquement?Vou* trouverez Iü réponse » 1^ p^iqe 5 du joiirnitl RENTCS ^^TUALITBS que 1^ Reqie des rentes l^slt Insérer d,»ns Le Devoir d ;tuJourd hui, jt votre intention.! Roqip dos rentes du Quebot communes, M.John Bosley, avait alors lancé l’avertissement qu’ad-venant que le taux de chômage subisse une autre hausse marquée, en février, il prendrait en considération une nouvelle requête du Nouveau parti démocratique pour la tenue d’un débat d’urgence.Le taux de chômage a fléchi de 0.2 à 17.4 % parmi les jeunes travailleurs, soit ceux âgés de 15 à 24 ans, et il a reculé de 0.1 à 9.2 % chez leurs aînés.Le nombre de chômeurs a diminué de 23,000 à 795,000 chez les hommes; mais il a augmenté légèrement chez les femmes pour atteindre 588,000.La progression du nombre de sans-travail chez les femmes reflète l’augmentation du nombre de femmes sur le marché du travail.Au cours de février, l’embauche a augmenté dans les secteurs du commerce, de l’administration publique et de la construction, alors qu’il y a eu un fléchissement de l’embauche dans les secteurs de la finance, de l’assurance et de l’immobilier.Les autres secteurs sont demeurés relativement stables.Sur le plan provincial Sur le plan provincial, l’embauche a augmenté de 6,000 à Terre-Ne.uve et de 16,000 au Québec.Par contre, il y a eu diminution d’environ 11,000 emplois en Alberta, tandis que la situation est demeurée à peu près inchangée dans les autres provinces.La province de Terre-Neuve conserve le championnat du chômage avec un taux de 21.2 % en dépit d’une augmentation du nombre d’emplois et d’un fléchissement de deux p^ts du taux de chômage.Celui-ci a également régressé de 0.4 à 13.8% à rlle du Prince-Edouard, de 0.2 à 13.7 % en Nouvelle-Ecosse, de 0.1 à 15.5 % au Nouveau-Brunswick, de 0.4 à 11.8 % au Québec, de 0.1 à 8.7 % en Ontario et de 0.2 à 8.3% en Saslmtchewan.Par contre, le taux de chômage a augmenté de 0.6 à 11.5 % en Alberta et de 0.1 à 15 % en Colombie-Britannique, tandis qu’il est demeuré stable à 8.5% au Manitoba.Statistique Canada publie également un tableau des taux de chômage dans les principales villes du pays, mais l’agence fédérale prévient que ces chiffres peuvent nuc-teur considérablement parce qu’ils sont basés sur un faible échantionnage.Les chiffres pour le mois de janvier sont entre parenthèse: — Saint-Jean, T.-N., 15.8 (17.1).— HaU-fax, 10.0 (10.7).— Saint-Jean, N.-B., 16.2 (16.4).— Chicoutimi-Jonquière, 10.2 (8.1).- Québec, 9.1 (10.5).-Trois-Rivières, 14.6 (15.2) — Montréal, 12.9 (11.8).— Ottawa-Hull, 9.8 (10.9).- Sudbury, Ont., 15.4 (16.5).-Oshawa, Ont., 6.9 (12.7).— Toronto, 7.3 (7.4).- Hamilton, 11.1 (10.4.— St.Catharines-Niagara, Ont., 12.6 (11.5).— London, Ont., 7.1 (9.7).— Windsor, Ont., 8.7 (10.3).— Kitchener-Waterloo, Ont., 7.1 (6.7).— Thunder Bay, Ont., 13.6 (14.1).— Winnipeg, 10.6 (10.3).— Regina, 10.5 (11.8.— Saskatoon, 9.8 (10.6).- Calgary, 12.5 (12.5).— Edmonton, 15.5 (14.5).— Vancouver, 14.8 (14.9).— Victoria, 14.6 (16.1).Chômage Effectif ouvrier 12,229,000 Pourcentage de chômeurs Fév.1985 11.0 Janv.1985 11.2 Fév.1984 11.4 Désaisonnalisé Malgré la loi sur le secret bancaire La Suisse collabore de plus en plus à la lutte contre les crimes économiques DONALD NORDBERG ZURICH (Reuter) — La Suisse est traditionnellement le pays du secret, mais le système n’est pas aussi hermétique que certains possédants pourraient le souhaiter.Certes, les banques ont obtenu dans un référendum en mai dernier que la plus grande discrétion continue d’être observée, et il n’est pas question de lever le voile qui recouvre des dépôts jalousement gardés.La loi peut même envoyer en prison toute personne qui divulguerait des renseignements sur une affaire sans en référer d’abord aux parties concernées.Face à de telles restrictions, la Suisse est depuis longtemps un refuge des fraudeurs du fisc et de ceux qui veulent cacher des transactions plus ou moins claires.Mais les enquêteurs étrangers tentent de plus en plus de percer le secret en cherchant à se renseigner sur le plus grand nombre possible de secteurs d’activités, du trafic de drogue aux ventes de technologies de pointe en passant par les manipulations boursières.Des responsables du ministère de la Justice déclarent qu’en dépit du référendum, le gouvernement est de plus enclin à répondre aux demandes d’assistance juridique.Cinq exemples récents en sont l’illustration: — Quelqu’un avait chargé des banques suisses d’acheter de gros paquets d’actions de la Santa Fe International Corporation, une firme de services pétroliers, juste avant que la compagnie pétrolière nationale du Koweït ne lance une offre publique d’achat (OPA).Les acheteurs réalisèrent de gros profits, mais ils semblaient aussi avoir été informés à l’avance de l’OPA, en violation de la loi américaine.Il y a une semaine, après trois années d’attente et un refus initial de la Cour fédérale suisse, les États-Unis ont finalement obtenu gain de cause quand le gouvernement suisse a décidé de coopérer à une enquête sur des transactions d’initiés.— Marc Rich, un négociant^tro-lier d’origine belge naturalise américain, avait fondé sa propre compagnie en Suisse pour tirer avantage d’une fiscalité peu élevée et de la préférence suisse pour la discrétion.Pendant deux ans, les États-Unis avaient cherché à recueillir la preuve que la compagnie Rich avait fraudé le fisc américain et le règlement des prix pétroliers.La législation sur le secret empêchait Rich de fournir des détails sur ses affaires, alors que les États-Unis lui infligeaient une amende jusqu’à ce qu’il s’y conforme.Refusant toute coopération, les autorités helvétiques avaient même interdit à Rich de communiquer aux autorités américaines les documents de sa propre compagnie, les confisquant pour l’en empêcher.Rich avait obtenu un règlement judiciaire en octobre dernier à New York.Mais dans l’intervalle, la Suisse finissait par approuver la demande américaine ^assistance juridique, et les documents saisis étaient remis aux États-Unis, afin de les aider à poursuivre Rich en justice, ainsi que l’un de ses associés.— Deux responsables de la compagnie pétrolière mexicaine Pemex sont supposés avoir bénéficié de largesses pour aider une compagnie américaine à recueillir un contrat de vente d’équipement à la Pemex.Suivant une procédure qui leur paraissait tout a fait sûre, les deux hommes avaient placé l’argent dans des comptes bancaires en Suisse, mais le gouvernement de Berne n’en a pas moins décidé de révéler au Mexique les numéros de ces comptes.— Ellis Ag, l’une des nombreuses petites firmes financières de Zurich qui s’occupe de gérer les capitaux des grands possédants, fait l’obi et actuellement d’une enquête américaine sur les transactions d’initiés.concernant une cinquantaine d’actions différentes.Le gouvernement suisse a accepté clients d’Ellis.La Cour fédérale suisse a été saisie d’interjections.— Un Américain, connu seulement sous la lettre M, est lui aussi l’objet d’une enquête américaine, cette fois sur les ventes d’ordinateurs à l’Union soviétique.Le gouvernement suisse a obtenu l’an dernier d’avoir accès à son compte dans une grande banque, et des renseignements ont ensuite été transmis aux États-Unis, a déclaré un porte-parole du ministère de la Justice.La Suisse envisage elle-même de proscrire les transactions d’initife.Si tel est le cas, les États-Unis ou tout autre pays pourront alors solliciter l’assistance juridique par les voies normales.L’aide se rend-elle où il se doit?Les Canadiens ont été très généreux.Ils sont profondément touchés.Beaucoup veulent fournir leur aide, mais tout en s’assurant que leurs sacrifices aident à soulager la souffrance des plus pauvres.Ils veulent savoir si l’organisme de leur choix est fiable.Beaucoup d'Africains i’attendent encore Notre devoir est de vous donner la bonne infbnnation.CCCI — Le Conseil canadien pour la coopération Internationale est une agence de coordination qui regroupe plus d’une centaine d’organismes bénévoles canadiens engagés dans le développement international.Le CCCI collabore avec Secours d’urgence Afrique (SUA), mécanisme récemment créé pour lutter avec promptitude et efficacité contre la famine en Afrique.Assurez-vous f|ue votre don profite aux plus démunis.ADRESSEZ-VOUS AUi Merci! Conseil canadien pour la coopération Internationale 450, rue Rideau Ottawa (Ontario) Kl M 5Z4 L'EXCELLENCE Compagnie d'assurance-vie AVIS DE CONVOCA'nON ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE AVIS est par les présentes donné que l'assemblée générale annuelle des actionnaires de la Compagnie aura lieu à l’Hôtel Régence Hyatt, 777 rue Université, Mon-tréal.Salon CARTIER “B”, mardi, le 26 mars 1985, i seize heures, aux fins de recevoir et d’adopter s’il y a lieu les états financiers de la Compagnie, au 31 décembre 1984, de procéder à l’élection des administrateurs ainsi qu'à la nomination des vérificateurs, et de discuter de toute autre question pouvant légalement être soumise à l’assemblée.François Charette, secrétaire Mme Niçois Lslibsrté Monsieur Louli-R, Le brecque, vice président Assurences et Rentes Individuelles, ennonce le nominetlon de Made me Nicole Lellberté au poste de directeur de l'agence Levai-Laurent! des.Madame Lellberté loult d’une large expé rience en sssurance-via, particuliérement dans la direction d'agence et la formation d'essureurs-vie de carrière.Ses res ponsabllltés comprennent la direction des assureurs-vie qui sont su service de la popula tlon de la région de Laval et des Laurantl-des, ainsi que la recruta ment et la formation de nouveaux assursurs-vis qui sa joindront é l'équipe.Les bureaux de l'egancs Laval-Laursntl des sont situés au 2 Place Laval, bureau 376, Laval Le numéro de télépho ne est 668 6110. Le Devoir, samedi 9 mars 1985 15 LE DEVOIR ECONOMietUE Cassette se dit prêt à vendre ses actions au gouvernement La direction de Forex est optimiste MIVILLE TREMBLAY VAL D’OR (PC) - La reprise prochaine des activités de Forex est en vue, estime la direction de la compagnie, dont les scieries sont fermées depuis juillet dernier.Forex est heureuse de l’ouverture manifestée au cours de l’assemblée publique de jeudi soir par le ministre délégué à la forêt, M.Jean-Pierre Jo-livet, relativement à la permission de réattribuer les territoires de coupe de la compagnie entre ses diverses usines.De plus, la compagnie est disposée à vendre au gouvernement sa participation de 25 % dans Forex-Leroy, en autant que les fonds dégagés puissent au moins compenser l’investissement de $2.5 millions qu’aurait fait la Scierie Landrienne dans Forex, en échange d’une partie de ses droits de coupe dans la région de l’usine de Bemetz.Le ministre s’était vivement opposé à cette transaction qu’il considère comme une vente de droits de coupe.Il a déclaré jeudi que le gouvernement conserverera ses prérogatives dans l’attribution des territoires forestiers.« Nous sommes très très satisfaits de l’attitude plus souple du ministre sur le réaménagement des parterres de coupe au sein du Groupe Forex.Nous pourrons retrouver la rentabilité tout en respectant la forêt », a affirmé à la Presse Canadienne M.Maurice Boutin, vice-président aux finances de la compagnie.« Si la vente de notre intérêt dans Forex-Leroy pouvait remplacer l’investissement de Landrienne, il serait facile de réaliser notre plan de redressement avec quelq^ues réajustements, qui pourraient être faits rapidement.» « L’important, c’est que Forex continue comme entité et maintienne ses emplois », a ajouté M.Boutin.La saisie des actifs de Forex par les banques a entraîné la mise à pied de 1,200 personnes.« Nous nous attendons à être contactés aujourd’hui par le ministre et somme prêts à participer à une table ronde, comme proposé hier.» M.Boutin croit que les quiproquos entourant les diverses demandes de subventions pourront être aplanis rapidement et que la production pourrait redémarrer graduellement ce printemps.Mais ce n’est pas sans regret que le président de Forex, M.Jean-Marc Cossette, se départira de sa participation dans Forex-Leroy, car il était particulièrement fier d’avoir convaincu des intérêts français de venir investir à Val d’Or pour transformer les résidus de ses usines de sciage.Forex-Leroy est la propriété à parts égales de Forex, de la Société de développement industriel, des sociétés françaises Leroy et Elf-Aqui-taine.Il y a dix ans, les quatres partenaires investissaient chacun $1.7 million pour construire une usine de panneaux particules.En 1982, ils prêtaient chacun $2.5 millions à cette entreprise pour la création d’une nouvelle filiale, Pa-nofor, qui fabrique des panneaux agglomérés.À l’époque, Forex avait emprunté sa mise à la Banque Royale, somme qu’elle devra maintenant rembour- ser avec les revenus de la vente de sa participation.L’usine de Forex-Leroy est encore déficitaire en raison de difficultés rencontrées dans la mise en marché des panneaux particules qui sont utilisés par l’industrie du meuble.En revanche, Panofor approche du seuil de la rentabilité, car il est plus aisé d’écouler les panneaux agglomérés, utilisés tout comme le bois d’oeuvre, par l’industrie de la construction.Pour surmonter le problème de commercialisation des produits de Forex-Leroy, explique M.Jean-Jacques Cossette, nous avioife obtenu un accord des partenaires de Forex-Leroy et de Rexfor, pour que cette dernière y investisse de l’argent frais de façon à ce que les cinq actionnaires conservent un bloc de 20 %.Notons que Rexfor possède un intérêt qu’elle vient d’augmenter de 40 à 49 % dans Panval, une autre usine de panneaux particules située à Sayabec dans le bas du fleuve, en association avec la compagnie allemande Kunz.Signalons également que la SGF possède conjointement avec McLaren, Sogefor, une autre usine de même type située à Lac des îles.Cette participation de l’État québécois dans ces trois usines devait favoriser la mise en place d’une stratégie de mise en marché commune pour le panneau particules.L’achat par le gouvernement de l’intérêt de Forex dans Forex-Leroy lui donnerait le contrôle de l’entre- Erise, une décimale au dessus de la arre des 50%.Mais un autre groupe possède éga- lement des visées sur le secteur des panneaux.M.Cossette révélait jeudi soir qu’il avait reçu une offre d’achat pour toutes les actions de Forex-Leroy de la part de Normick-Perron et de Waf-fer Board, compagnie cotée à la bourse de Toronto et contrôlée par les frères Mallette, une famille de franco-ontariens.La proposition est complexe, mais elle visait essentiellement à créer une nouvelle société en commandite, Panfor, qui chapeauterait non seulement Forex-Leroy et sa filiale Panofor, mais aussi les actifs québécois des deux compagnies dans la fabrication des panneaux.Le nouveau consortium compte également sur un prêt de la Société de développement mdustrieL affirme M.Cossette.Ce dernier, qui a rencontré ses partenaires français quelques heures avant l’assemblée publique de jeudi, y a déclaré qu’ils n’étaient pas intéressés à vendre leur participation dans Forex-Leroy.Pourtant, M.Jolivet avait évoqué la possibilité que les Français puissent vouloir récupérer leur capital.Hier, ces mêmes actionnaires français rencontraient le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Biron, à ses bureaux de Québec.Notons que les panneaux particules et agglomérés (ou gauffrés) sont des produits de valeur ajouté requérant une technologie avancée.On estime généralement qu’il vont éventuellement remplacer le contreplaqué, beaucoup plus dispendieux à fabriquer.4 Banques Harris Bankcorp de Chicago.Il s’agit en effet du premier trimestre où la Banque de Montréal peut comptabiliser au complet le revenu et les frais résultant de cette transaction financière majeure.La banque a d’ailleurs attribué l’essentiel de la hausse de $ 68 millions de ses revenus nets d’intérêts et de $ 54 millions des autres revenus d’exploitation, à de meilleures marges et à la comptabilisation du revenu d’Harris pour un trimestre complet.Le bénéfice de la Banque Royale du Canada a par contre diminué au premier trimestre du nouvel exercice des banques débuté le 1er novembre dernier, malgré qu’elle ait obtenu des sommes importantes de rencaissement tardif d’intérêts dus par l’Argentine, en raison du volume obstinément élevé de ses prêts non productifs au pays.« Bien que des indices permettent d’espérer une certaine amélioration à l’étranger, la situation financière des emprunteurs canadiens reste délicate », a expliqué dans son rapport aux actionnaires, le président du conseil et chef de la direction, M.Rowland C.Frazee.Le revenu net de la première banque canadienne s’est étabU à $ 126 millions, soit 2 % de moins que pour la même période de l’année précédente.D’un autre angle, la rentabilité de la banque mesurée par rapport à l’actif, est L'EXCELLENCE Compagnie d'asturanca-vie AVIS DE CONVOCATION ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE Une assemblée générale spéciale des actionnaires de la Compagnie aura lieu à l'HOtel Régence Hyatt.777 rue Université.Montréal.Salon Cartier "B", mardi le 26 mars 1985.immédiatement avant rassemblée générale annuelle des actionnaires, aux tins d'amender, s'il y a lieu, las réglements de la Compagnie ARTICLE II — sections.avis de convocation des assemblées ARTICLE III section 1.— adminisiralaurs — nombre d'administrateurs ARTICLE III section (.— administralours — rémunération maximum ARTICLE V section 1.— comité exécutif — nombre de membres François CliareMa, sacrétalrs aussi en baisse.Cinq points de base ont été perdu à 0.56 cents par cent dollars d’actif.Quant au rendement de l’avoir moyen des actionnaires, il se dégage à 14.5 %, contre 17 % l’an dernier.Le rentabilité de la Banque de Nouvelle-Écosse a de même continué de baisser au cours du premier trimestre, par rapport au résultat de l’année précédente.La quatrième banque canadienne pour l’importance de son actif a généré un revenu net de $ 75 millions pour le trimestre clos le 31 janvier 1985, une baisse de $ 15.3 millions ou 17 % sur le chiffre comparatif de l’exercice précédent.Le bénéfice de la Banque de Nouvelle-Écosse devrait demeurer sensiblement au même niveau niveau que l’année précédente, prévoit le président du conseil et chef de la direction de la BNÉ, M.C.E.Ritchie.La Banque d’Ëpargne a été la dernière banque d’importance a annoncé ses résultats hier.C’est aussi l’institution financière qui a réalisé la plus mauvaise performance, pour la période de comparaison.Le revenu net consolidé du groupe Banque d’Épargne et Crédit Foncier s’est élevé à $ 6.3 millions ou 66 cents Car action ordinaire, en aisse de 29 % par rapport aux $ 7.8 millions ou 96 cents l’action du trimestre correspondant de 1984.Le rendement par cent dollars d’actif moyen n’est que de 46 cents.Cette baisse « sensible » du revenu net a été attribuée à un rétrécissement des marges bénéficiaires brutes ainsi qu’à une hausse des frais autres que d’intérêt occasionnée principalement par l’implantation des nouveaux systèmes d’informatique.4 Camionnage établissent le nombre de ces entreprises ayant des recettes d’exploitation annuelles de plus de $ 100,000 à 1,141 en 1982.Par ailleurs, à la direction de la recherche du ministère québécois des Transports, on soutient que ce nombre peut être quadruplé si l’on prend en compte les transporteurs pubUcs de moindre importance, ce qui les porte à plus de 4,500.Ces milles et quelques entreprises ont généré en 1982, des recettes d’exploitation de plus de $ 1.47 milliard grâce aux 665 millions de kilomètres parcourus par leurs camions.Il ne s’agirait là que de 80 % des recettes totales de ce segment de l’industrie du camionnage.Le nombre d’emplois dans le secteur des transporteurs publics était en 1982, de 19,660 et 26,172 pièces d’équipements étaient utilisées (camions, tracteurs, remorques, semi-remorques).Ils détiennent quelque 19,000 permis de tous genres nécessaires pour opérer dans cette industrie fortement réglementée.Sont considérées NOMINATION comme transporteurs privés les compagnies qui possèdent leur propre flotte pour le transport de leur production.C’est notamment le cas des différentes brasseries opérant au Québec.Ces camions ne servent qu’au transport pour compte propre.En 1982, 1779 de ces transporteurs ayant des flottes de 15 véhicules ou plus opéraient au Québec.21,196 personnes oeuvraient dans ce secteur et utilisaient environ 34,000 pièces d’équipement.Ils ont parcouru près de 884.5 millions de kilomètres pour livrer leur marchandise.C’est le transport interprovincial qui domine l’industrie du camionnage au Québec, raflant en 1981 près de 45 % des recettes du transport public.Les Ontariens contrôlent ce marché dans iine proportion de 30 %.D’ailleurs, le tonnage métrique transporté dans cette province est de plus du double de celui du Québec.Le transport par camion entre ces deux provinces représente environ 14 % du tonnage québécois dévolu à cette industrie et 5 % en Ontario.Des 7.3 millions de livraisons effectuées par les transporteurs publics québécois cette an-née-là, 1.6 million l’ont été dans la province voisine comparativement à 1.8 million effectuées par les Ontariens au Québec.Les compagnies québécoises dominent pour leur part le marché in-traprovincial dans une proportion de 71 %.Celui-ci génère près de 38 % des recettes totales.Par ailleurs, les compagnies américaines contrôlent pratiquement le marché international au Québe en monopolisant 85 % de ce secteur de transport qui génère plus de 18 % des recettes.Au niveau des marchandises, c’est le transport de lots brisés (LTL) qui s’avère le plus rentable.En 1981, par exemple, 17 % des recettes totales lui étaient attribuable alors qu’il ne comptait que pour 6 % du tonnage total transporté.Le transport spécialisé (dont le déménagement) fournit 56 % des recettes et 53 % du tonnage, tandis que le transport de vracs solides, le moins lucratif, ne contribue que pour 3 % des recettes malgré les 14 % du tonnage total qu’il représente.Le transport entre le Québec et les USA est d’une importance capitale pour l’industrie du camionnage, non seulement en terme de volume et de recettes du marché actuel, mais surtout pour les perspectives d’avenir de l’industrie locale du camionnage.Au moment ou les compagnies américaines tentent, depuis quelques années, une percée de ce côté-ci de la fron- tière, tant dans l’industrie même que chez les fonctionnaires, on se montre fortement préoccupé quant à la stratégie que devront adopter les compagnies québécoises pour faire face à l’envahissement étranger que tous anticipent avec appréhension.LUTTEZ CONTRE LES MALADIES DU REIN.Donnez à la Fondation Canadienne des Maladies du Rein.APPELEZ SANS FRAIS 1-800-268-7742 OPR.#77 LIVRE JOCELYN COULON collaboration spéciale Robenlknimul FUTES DECILLEI DS ETHiniE lEP Seuil Sauver votre entreprise! A Robert Townsend, Faites décoller vos hommes et votre entreprise.Le Seuil, 1985, 236 pages.Robert Townsend est un iconoclaste de .la meilleure espèce.Il frappe dur, et tout vole en éclats pour la plus grande joie des lecteurs et, espérons-le, pour ceux à qui s’adresse ce livre : les emmerdants et emmerdés de l’entreprise.L’auteur a une vaste expérience dans l’industrie américaine.Il a occupé des postes de direction chez 20th Century Fox, American Express, Avis et Dun and Bradstreet.Son passage au sein de ces grandes firmes lui a permis de faire quelques constatations dont une qui en fera rager plusieurs.« Depuis des années, les mêmes têtes ont poursuivi leur ascension dans les escalateurs dorés des grandes industries, présidant au déclin de leur société, de leur mdustrie et, par voie de conséquence, à la baisse de la productivité aux États-Unis.Pour les ouvriers, rien n’a changé non plus : ils doivent toujours laisser leur cervelle au vestiaire.Mon but est d’aider les hommes à lutter contre cet état de choses.» On peut remédier à ces problèmes en faisant « décoller les hommes et l’entreprise».L’auteur constate que la majorité des entreprises sont du type X (théorie de Douglas McGregor) : administration centralisée et paternaliste, personnel démobilisé, qui hait le travail, aime la sécurité et renonce à l’ambition et aux responsabilités.Townsend veut renverser la vapeur en substituant l’administration de type X à celle de type Y.Dans cette nouvelle organisation du travail, qu’il a d’ailleurs expérimentée chez Avis, les employés redeviennent productifs et enthousiastes grâce « à la satisfaction de leur ego et de leur désir de progrès ».Pour y arriver il faut laisser tomber les cadres rigides où tous doivent entrer.« Apprenez à connaître vos hommes, ce qu’ils savent faire, ce qu’ils aiment.Ensuite essayez de leur créer une organisation sur mesure.Une entreprise marche bien lorsqu’elle donne à chacun un maximum d’occasions d’aller plus loin dans son travail.Une seule solution, que ça vous plaise ou non, intéresser vos hommes aux bénéfices, et en avant ! » Townsend croit à la délégation de pouvoir, au meeting dans l’usine et à la suppression progressive des privilèges des cadres, non par souci de nivellement, mais pour le bien de l’entreprise.'Trop de hiérarchie et de favoritisme créent des blocages au sein des grandes firmes qui, dès lors, « n’utilisent que 20 % des capacités de l’homme ».En démocratisant les structures et en décentralisant les pouvoirs, « on peut aller chercher 80% des capacités de ses employes».La rentabilité d’une entreprise ne se mesure pas seulement aux chiffres de vente.Tous les employés (surtout les « fosses légumes ») et les services doivent prouver qu’ils sont indispensables et rentables.L’auteur a repéré les problèmes qui rongent les grandes sociétés et dont il faut se debaiTasser.D’une part, l’encroûtement des grosses légumes et surtout du PDG.« Au bout de cinq ans de règne, pas de pitié, jetez le bougre dehors ! » D’autre part, des départements entiers doivent sauter.Ainsi le service des achats est à liquider; « Chaque dollar économisé ^âce à leur sens des affaires coûte $ 10 d’efforts.» Le service des Relations humaines doit subir un destin semblable: « Ouste, tout le monde dehors ! Ces gens ont compris qu’ils avaient tout intérêt à entretenir les conflits entre direction et salariés.» Les Relations pubUques prennent le même chemin: « À la trappe ! La voie est maintenant libre pour sauver votre entreprise.» Ce livre de recettes est un appel à l’action.Il se lit rapidement et se consulte aisément, grâce à ses chapitres classés par ordre alphabétique.Vous vous paierez une pinte de bon sang en l’achetant.Quant à vous, les cadres, si vous n’êtes pas d’accord, détendez-vous, que diable ! CARTES D’AFFAIRES ROBIC.ROBIC & ¦XSSOCII s \SSO( |.MI s Conseils en propriété intellectuelle 1514, Docteur Penfield Fondée en 1892 Agents de brevets d'invention et de marques de commerce Montréal.Canada.H3G 1X5 Tel (514)934-0272.Télex.05-268656, Cable: MARION Assu[ance-vie Desjardins Madame LIm Julian L'Aituranc«vi« Deijar-dint «tt hturtuia d'an noncar la nomination da Madama Liia Julian à titra d'adminittratri-ca.Madama Liia Julian att diractrica da la Cair ta populaira da Slllary.Ella att coniailléra au tain du Comité da tur* vaillanca da la Fédération dat caittat populai-rat Datjardini da Qué bac.Ella att égalamant adminiitratrica da plu-tiaurt organiimai dont la Fondation ülrardin* Vailtancourt at la Grand Théétra da Québac.PIERRE DES MARAIS II Monsieur le juge Pierre G.Oorion, président de l'Association du diabète du Québec, a le plaisir d’annoncer que monsieur Pierre Des Marais II, président de l’imprimerie Pierre Des Marais Inc., a accepté la présidence de la campagne annuelle de financement de l'ADQ.Cette campagne se déroule dans toute la province de Québec durant le mois de mars.Le diabète est l’une des maladies les plus répandues dans notre société, et plus de 300 000 personnes en sont atteintes au Québec.L'action de l'Association du diabète du Québec rejoint tous les domaines du diabète, depuis la recherche scientifique jusqu’à l’information du grand public, en passant par renseignement et les services quotidiens.Qn peut faire parvenir son don à l’Association du diabète du Québec, 1111, rue Saint-Dominique, Montréal, Québec H2X 3V6 NEHOYEUR P.M.Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 721-9630 ENTREPRENEUR-ÉLECTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien Industriel ¦ commercial résidentiel Plus de 30 ans d 'expérience 6305, 25e Ave, RoeemonI Montréal TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D'IMPRESSION URGENTS?SCRIBEC 45 rue Janry est — 387-2486 Ouvert i« aolr «t le saracdl Samson Bëlair Comptables agréés Montréal Su'Bèu ‘’100 Tour Ot M SourM Ht; 1H0 lin 1&1&I Bu’eiu S10 i PlKI KvH H7tl M6 1M8IOIO» loftguouii Bu'Mu ?00 Boui SttFoy J4J m7 (670 4?70l Burwui dent In pmcçiln vin du Qutbn M du Cwtdi Ailiiiaiion iniernalionale Moore Stephens & Co DES RABAIS FORMIDABLES SUR NOS PEUGEOT 84! 12 780 TAXE.TRANSPORT ET PREPARATION EN SUS.UNE PEUGEOT GL POUR AUSSI PEU QUE Et toujours U fameuse GARANTIE CHRYSLER 5 ANS/80000 KM sans frais additionnels! -Offre pour un temps limité-Uniquement sur voilures neuves modèles 1984 SERVICE COMPLET VENTE • LOCATION RÉPARATIONS • PIÈCES Oodge Vlymoulh (itniotis Qoili}f\lmods Ooàtif (HRIMHR rHR1,>>lfR L'Association dos ooncssslonnairss Chrysisr Psugsot du Montréal Métropolitain AUTOMOBILES PLYMOUTH CHRYSLER DE LAVAL LTEE 1058.boulevard de Laval.Québac (868-8080) LONGUE POINTE CHRYSLER PLYMOUTH (1980) LTÉE 7150.boulevard Langeher Montréal.Québac (256 5092) TOUCHETTE AUTOMOBILE LIMITEE 2175.avenue Papineau Montréal.Québec (528 6891) POINTE CLAIRE CHRYSLER 335.boulevard Brunswick Poinle Claire.Québec (894-8333) ROND POINT OODGE CHRYSLER LTËE 5055.boulevard Cousineau St Hubert.Oi Ibec 1656-4110) PEUGEOT CHRYSLER CEST NOUS! 3874 16 B Le Devoir, samedi 9 mars 1985 LE ISVOIK ECONOMieUIE TORONTO Tendance à la baisse TORONTO (PC) — La tendance était à la baisse, hier, à la Bourse de Toronto.L’indice composé a clôturé e recul de 4.41 points,à 261.1.84.Quelque 10.93 millions d'actions ont été échangées-.contre 9.50 millions le jour précédent.Dans les industrielles,en baisse: Dome Petroleum ' sept cents à $2.76; Royal Bank l-4à $291-2; Nova Alberta A l-8à $6 5-8; Seagram 1-4 à $58 3-8 et Southam 1 1-4 à $58 1-2.Kn hausse: Ford 2à $127; Power Corp 1 l-4à $31 1-2; PubUc Storage 1 à $23 et Reed Stenhouse A 1 à $25.Dans les mines, en baisse: Denison B l-4à $12 1-4; Campbell Red Lake l -4à 24 1-4 et Golden Sceptre 15 cents à $4.85.Kn hausse: Larder Resources 12 cents à 40 cents.Dans les pétroles.en baisse: Asamera Inc.l-8à $9 5-8: Oakwood A 20 cents à $4.40 et Precambrian Shield 25 cents à $4.45.Kn hausse: Sulpetro 33 cents à $3.25 et Poco Pete l-4à $6 1-4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Devekon JTéOO Dexieiçh o é200 Dexiigh w 4350 Dicknsn A 1 400 Oicknsn B 300 DIscovry f 300 DofoscoA 12770 Ofs 4% 3010 Dfs 235 550 Dofosco wt 1900 Domon A 1025 Doman B I 2154 DorrwCdo 12471 Dome Mint 5550 Dome M w 1200 D Pete 325877 DPeteAp 2100 DPete Bp 437 D Explor O 4000 D Textie 8400 Oomtor 912 Domtor22S 1500 Donohue 400 Dorset o 5000 DoverInd 500 Drm Pete o 4500 Dunde z333 Dunroineo 3000 Du Pont A 5545 Durham o f 21493 Durham w 4000 Oviex A 32411 Oynex A z400 E F T5E300 Servkas pwMlcs etgeu; 2659,15 i 3200,42 7^ Variations «i«s titros ProdwHt indwstriols Prodiiifsdo toniowwwattow 3570,37 I 1902,39 t I 3570,; INDICE GÉNÉRAL 26a0r VOLUME (en millions) IHillIlilUiHiltil IMMiVlMMiVlMMfVLMWIV II 12 13 14 15 U 1» 20 21 Î2 2S » 27 a 1 4 $ i 7 I Vtfittt Kswi loi tonii.A B 1900 4000 2100 zSO 1000 200 2000 2300 8700 1500 A.G.F.M 1000 AMCA Int 10425 AMCA p 3400 AMCA 2 P 2650 Aberford 2300 Aberford w SOO Abti Pree 237 Abitbi 71^p 400 Abitbi 10 192 Acklond5 1000 Agossiz 4300 Agnico E 30800 Aiguebei o 1000 Albany o zSO Alt Energy 3950 Alt Enr A 60800 AIEnr112S 501 Alto Nat 6525 Alcon 241328 Alcon w 15600 Algo Cent 100 Algomo St 422 AIgma St B 400 Altex 0 Alum A Alum c p Am Eogle o 2100 Ang UDev 3000 Anthes 1000 Arbor A 100 Argcen 16600 Argus zSO Args2S0p z25 Argus B pr z24 Argus C pr z20 Argyll A f 1000 Argyll E B 1000 Asomera 21800 Asoc Pure 0 200 Astral A f z50 Astral B f Atco 11 Atco II Atco IIV2 Atcow AM Shop p 1000 Atlas Yko 4000 Avindo 0 BC Roil p BC Sugar A 1750 BC Sugor w 1000 BGR A 1300 BGR w 1000 BMBComp 2500 BP Conodo 36760 Bkrtic 7000 Banister C 3511 Bk Alberto 3100 Bonk BC 50880 Bk6C228 1100 BkBC 222 400 Bank MM 31767 Bk Mtl 285 1900 Bk Mtl 250 3500 Bk Mtl 3p 2600 Bk Mtl w 3700 Bonk N S 85695 Bk N S Ip 800 Bonkeno w 1000 Borrlck 0 13168 Borick w 500 Boringtno 1000 Boton e 800 Baxter 5000 Boy Mills 100 BCE 156082 BCE 2.25 p 150 BCE 1.80 P 1850 BCE 2.05 P 350 BCE 2.70 P 39455 Bentoll 1 p zSO Biotech 11800 Black Phot 800 Bluesky 9950 Bonanza R 5950 Bonar 2200 Sonar w 500 Bow vaty 5875 Bow VlY 205 4600 Bow Vly R 454 Brolorne 1600 Bralor8.75 1200 Bralorn w 200 Bramaleo 6000 Brmieo B p 1800 Brscode p 1907 Brascon A 9303 BrKn 8V> 400 Brsen 1911 800 Brkwater 0 9800 Brenda M 600 Bright A Brinca Briso 0 f BCFP BC Res BC Res P BC Phone BCPh4^p 100 BCPh4.84 975 BCPh 5^ p zSS BCP10.14P z23 Brunswk 1510 Budd Con 20310 C D S12^ 12H $15^/% 15^ S23H 23V3 524^,^ 24^ $8^4 8H 145 145 1 550^^ 50V^ 539 38 552Vj 52Vj .517Mi 17W 205 200 2i 513Mi 13 455 450 4; 36 36 520 19^/% : 528H 28^9 : 536’.% 36^ : 515^ 15H 537^9 37 58’% tV, 521 21 522'% 21^ : 524 24 117 116 1 S25% 260 252 2 529 284.52146 21H 549'% 49% 4 Core Mrk w1?900 211 205 216 4 Corp Food 900 516 151% 151%- C FolconC 475 5111% Il IIH 4 Corndoo 12000 20 20 20 CosekoR 7675 275 275 275 4 2100 U 6 6 203 59H 9H 9H 3100 40 40 40 100 117 117 117 264 5I6H I6H 16H-400 MH IH OH 160 5120 120 120 3600 52SH 2$H 2SH 4 3925 511 17H 11 Coseko 7 p Costain Ltd Courven a Craigmt Croin RL f Crestbrk Crwn Life Cr Lite Ap Crownx Crownx A I 4943 llî Ctor Res ISSSO 1st Dolmy C f 3052 U OoonD 308305 470 DoonA 1050 445 OoonIHp 1700 5SH 17H 11 e 140 ISO - 7H I 4 441 465 4 445 445 4 SH SH 4 Ooon 9V% p 1000 1616 616 6H Oovtdsone 1250 390 300 390 4 Otieur g 21008 24 22 24 4 Denison A p 1350 I13H 13 13 Denison B 157100 5121% 1216 1216 • Dtnisonp 4125 5241% 23H 23H DenBp 126320 572H 221% 22H Denison w 63050 220 210 215 - 59 116 ISO 143 45 44 551% 51% 5SH 5H ISO ISO 529 211% 55116 5116 525H 25H 1411% 40H 255 250 173 170 5éH 616 5101% 1016 160 150 284 276 513H 13H S13H 13H 33 32 511H 11H 538H 3IH 5251% 25 $18H 18H 47 47 521H 21H 30 30 14 14 33 32 517'% 171% 249 237 99 95 530H 38'% 19 19 51% SH ISO 2IH- 16 5116 * 16 2SH 4^ H 40H- H 250 elO 170 61% 10H * H 160 276 -7 13H 13H * H 32 - 1 11H- H 38H 2S'% ISH-f H 47-3 2IH- H 30 14 32 - 3 17H- H 244 4- 8 99 4- 4 38H 19 E-L Fin 100 Eogleto 6000 Echo Boy 10190 Echo 1986 w 100 Echo 1987 w 1100 Echo 1988 w 200 EIcthomX 1862 EIclhmYt 6625 Emco 1033 Empire Al 1300 Epitek 3500 Equity Svr 3600 Equity p 4350 Erickson 14050 FCA mtl 800 FIbrdg 5850 Flcnbrdg w 3020 Fardy Res SOO Fathm Oen 20316 Fed Ind A 2190 Fed Ind M 3275 FinTruco 700 Finning A 200 Finning B f 100 FIron 1200 F City Fin 650 FCtyTrA 100 FMor 500 Flonogon 0 11000 Fleet Aero 62550 Ford Cnda 4310 ! F Knox 0 5000 F Knox w zlSOO F Sea A pr 100 Franco 0 19000 Fraser 600 Fruehouf 200 Futurtek 0 83100 GH 537V2 37V2 37H4 200 200 200 513’% 13H 13H-56'% 6'% 6'% -55H SH 5H 55H 5H 5H -57H 7H 7H i 57'% 7 7 - S18H 18 18 - 515 U’% 15 56 54 54 - 57 6H 7 520 19H 20 4 370 350 360 4 520H 20H 2OH4 59SH 95 95H - 537'% 37'% 3716-290 290 290 - 340 330 340 522H 22'% 22H 532H 32 32H - 55H SH 5H -511H 11H 11H-510’% 10’% 10’% 130 125 125 - 513 12H I2H - 511 11 11 255 255 255 65 65 65 512 11’% 12 ;127 125 127 ?22 20 20 - M 8 8 97 94 94 4 518 18 18 - 523H 23H 23H 4 67 62 64 4 Gaictic 0 5200 5SH 5'% 5H Gailaco 1100 512’% 12'% 12V4 4 '% Galveston 2000 64 63 63 Gandalf 2790 S11H 11H 11H 4 H Gone 4000 33 32 33 -1 Gaz Metr 2850 59<% 9H 9V4 Gaz 15 p ISO 529 29 29 GeacComp $950 511H 11H 11H-H GendisA SOO 528 28 28 CMC 2007 5110H 109H 110H 4 H GenslarL 26720 530’% 30H 30H Gnstar2.3S 4000 533 32H 33 4 H GenstrDp 5800 S28H 28H 28H 4 H Genstr E p 1700 524H 24H 34H Geocrude 14142 261 260 260 Gibraltar 300 59H 9H 9H Glamis 0 3600 56 5H SH Glenayre 3100 56H 6H 6H 4 H GoldaleAf 200 230 230 230 Goldcorp f 21090 56H 616 6'% - H Goldcrpw 12600 90 88 90 4 3 Gid Kn 4400 290 290 290 GIdn RuI 0 7000 60 57 57 -2 G Scepir 0 23400 55 485 485 -15 Goldqsto 1200 lis lis 115 -5 Goliath Go 16750 55’% SH 5H Goodyear 400 542 41H 41H GroflG 100 531'% 3116 31'% 4 H Grolton A f 100 531H 31H 31H - '% Grondma 10800 82 80 80 - 3 Gronduc 2100 48 48 48 -2 Gronges 0 117825 435 430 430 GL Forest 700 594 94 94 - H Gl Pacific 1500 528H 28H 28H 4 H GW Steel A 1500 170 170 170 Grevhnd 1845 $25 24H 24H Growth I 400 SIOV4 10 10'% - H Growth p 5000 525 24H 25 Growth w 6100 279 275 275 -5 Gordn MS f 3995 57H 7'% 7>% Gard MS w 6000 89 85 85 Gord PA I 6930 58H 8H 8H 4 H Gordn P w 7100 72 71 71 4 3 Gulf Con 74542 $17H 17'% 17H - H Gulfstrmo 14000 67 63 67 —1 HCl A t 15000 54 51 51 -4 HCI HIdg B 1000 56 56 56 4 1 Haie Res a 20000 45 39 45 4 6 Haiev 900 S10H 10H 10H H Group A 17500 57V% 7H 71% Hmrsn C p 3900 S25H 25V2 35H Hardee 1500 125 12$ 125 HrdingAf 300 125 125 125 4 S HordCrpC 200 111 111 111 4 1 Harris At 600 5I2H 12V6 1216 Harris B 300 512 12 12 Howker 28155 $22’% 21H 22 - 16 Hoyes O 2693 524H 2416 24'% — H Hees mtl 19500 523'% 23 23'% 4 H HeesDp 200 52SH 2SH 2SH 4 16 Hees mil w 109$ $6’% 6H 6H Hélix 2650 510 10 10 Helix w 3100 490 480 480 - S HeritogAI 1000 523H 23H 23H Highwodo 5300 360 350 350 -10 Holiinger 159 536H 36H 36H HBay Mn s 22759 57H 7 7H - H HBov Mn w 2100 42 41 41 —4 H Bay Co 28450 518 I7H 17H - H HBCAp 1264 5ISV2 1SH 15H HBCBp 1700 527H 27 27H 4 H Husky Oil 30708 510’% 10H 10H Husky 13 p 700 543H 43H 43H ITLInd 5000 195 V ITT Con p 6025 525H : Imosco 23416 555'% lmp Life p 600 S26H : ImpMetIo 500 94 < lmp Oil A 62996 548H .Incoo 11500 187 11 Inco 48235 518H mco7.8S 539 519H 2860 528H : 20920 325 3 3300 513H Inland Gos 3100 516H Innopac 14900 514 mter-City 58502 513'% Inter C A 0 z60 513H IBM 4t15182H1l mtl Thorn 47950 UH mipr Pipe 8440 535H IfKO 10 Inco wt Indol Invntrnic 0 Inverness inverns 875 Ipsco Iron Bay T Irwin Toy 700 115 4000 55H 700 514H 800 S15H 8000 70 2398 57’% rwin Toy f 1300 S6H voCOAf 13900 522H 700 522H tvoco B Ivoco 0 p ivoco E p Ivoco F p Ivoco w Jomie 0 Jonnock Jonnock 8 100 52SH SOSO 53ÛH 5200 530H 6690 57H Z400 38 3000 511H 240 513 Jonock wt 2 564 490 Jonpol 3166 73 K L 1400 31381 Kom Kotio Keg Rest Keg A t Keisev H Kerr Add Kieno Gid L A voroh LAVW Lobott Loc Mnris 13044 Locono $700 Lotorge 194 Loidlow A 5900 Loidlw B f 19700 LaidlowS 400 LOnl Cem 1010 L Shore 500 Lonpor 9100 Larder 0 22750 LOuroSKio 6900 Lova Cop 0 5008 Leigh insl 5900 Lenora 0 1000 Lineor T 3300 LL Lac 500 LoblawCo 1180 Lob Co pr 200 Lob 370 p 412 LxhtI A i 119500 Lumonics 5296 Lynx Con 0 1080 LvttenMo 3500 M N 102 102 375 375 365 360 53SH 38H 5I7H 17H 516H 16H 435 42$ 120 120 525 24H 536H 26'% 511H IIH 511H IIH 5I3H 13H 512H 12H t9H 9H 512 11H t38H 3IH 410 400 50 30 29 27 104 102 355 350 S3 S3 512H 12'% 529H 29H 5I7H 17 526H 26H 540H 40H 70 66 518H IIH 48 40 lis ns 102 375 4 5 36$ 4 $ 3IH 17H- H 16H 435 4 5 130 34H- H 36H 11H 11H- H I3H 4 H 12H- H 9H 13 4 H 3IH- H 400 -15 104 4 3 355 4 S 53 - 1 13H 4 H 39H 4lH 17H 4 H 36H- H 40H- H 70 4 2 IIH 40 - 1 115 4 S MOS HA 1600 MOSBt 30408 Mice 2000 Mice A 420 Mice tH 700 Mkcip 1300 Vld^ 7000 MPG w 100 MSR Exp 767 Mcknz 3250 AlclonHX 4583 Mocmilon 3699 Mcrnim 300 380 Mcrnim 301 108 Mcmiln 231 308 Mogna A f 3S77S AAogno B 118 Mognttet 2700 Mohr p 1608 MolstcCon 5888 Monitota p 11788 Mon w 17380 Monvillt 788 Monrtdgg 1888 M Lt Gord 418 Moplex B 180 MÔf lllme t 629 MortImAp 388 MorTUe t» Morkel F 188 MorkSone 3488 MorOmcA 177 MoKOtOo 3)08 MoKotlIwSUO MouPtr 73187 MosF A 1)88 Moi F B 1088 MF Intt « 38888 519H 19 517H 17H 344 240 181% IH SéH 6H 57H 7H 26S 262 168 UO tS 485 t12H I3H 536 2SH $96H 26 04H 24H 523 23 t2SH 25H 532V% 21H 523 23 147 147 16 5H 348 335 t2$H 25H 08 79 380 2M 43H 42H S49H 49H I8H IH 544H 44 18 I «9 9 418 418 UH 6H f9H 9H 128 128 35 3$ 480 m 511 I8H 518H 18H 78 75 19 - H 17H- H 344 4 4 IH - H 6H- H 7H 265 160 -30 5 410 I2H 2SH- H 26 34H 4 H 23 4 H 2SH 4 H 33H 4 H 33 - 1 147 - 1 SH- H 335 2SH- H m -1 m 4 5 43H 4lH 49H- H IH4 h 44 I 9 418 425 6H- H 9H 4 H 138 35 350 -45 18H- H 10H 75 -I MF Add w 1000 80 AAoynord z47 290 MeChip 1200 79 McFfnIeyo 4212 400 Mc Intvre 615 545H Mercontil 2800 510'% Mercntl 1 see below Mercntl 2 500 52SH Meridian 12500 400 Merlond E 10715 415 MerlondP 1700 519 Mkkon Mdind Dtv MinrI Res Mite! 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Nova O p N Beouc 0 Nowseo W Nu-West NuWst SP A21S91 NuWst SP B 4450 2300 52SH 6300 495 z200 2 1800 55: 1000 11 8250 61 500 25 1200 M 253459 ZSÛ 577 160 525 280 525 620 527V2 3050 520H 350 $29H 5650 530H 1150 527 5000 524H 1500 30 3465 533H 60850 53 55 48 Numac 46300 513'% 80 80 4 290 290 79 79 - 390 400 4 45H 4SH-10 10 - 25H 2SH-390 395 -405 410 19 19 4 450 460 4 9 9H- 305 305 9H 9H 18H 18H 4 16H 16H-16H 16H 8H 8H-26H 26H 4 14H 14H 71'% 71»%-340 360 -32H 32H-5H 6'% 4 40 45 4 r% 7»% - 9H 9’% 4 22'% 22’%-215 220 4 8H 9 24 34 31 31 - 26H 26H 17H 17H-36H 36H 4 27H 38 4 17H 17’%-130 130 4 21 21H 4 55 55 4 17’% 18 7H 7’% 4 34H 34H-19 19 241 242 - 21H 21H-19H 19H-99H 99H-12 12 4 UH 14H-13H 13H 25 25 23H 23H 20H 21 21 21 -49H 49’% 29H 2S’% 4 25H 25H 4 485 490 -2 2 5H 5H 11 11 -60 60 -25 25 7H 8 4 6H 6H-77 77 25 25 25 2$ 27H 27H-20H 20H 29H 39H 4 30 30'% - 26H 27 4 24H 24’% 4 30 30 22H 23H^ 50 S3 54 55 47 47 - 12H I3'% O P 1000 9900 5000 2800 8100 1000 z500 740 100 1166 5000 Ookwood 7000 Oakwd A f 21724 Ookwad pr 100 Ookwood w 2900 Ookwd A w 20004 Obrien 0 z200 Ocelot A Ocelot B f Oiltex 0 Omega Omnibus O Onitop 0 Onltop w Onyx Pete Opimian 0 Orbit OrcQO OshowaAf 1100 PCL Indust 500 PCL p 4300 PCsor A 0 3200 Poe NthA t 230 Poe Nth 6H z90 PocTrOco 3000 Poe W 141900 PWstrn A p 9100 Poge Pet 3100 Pgurin A f 27950 Polliser o 1500 PonCan P Parkland Pothtindo Pe Ben O Pegasus PennWsto 4000 Pennont 0 500 PJewIAt 1100 PC Prods 8 560 Petro Sun p 700 Petro Sun w 2000 Ptrotech 0 19600 Phillips Cb 400 Phonix Oil Photo Eng Pine Point Place GO 0 Plocer Plocer w Plexus 0 Pxo Pete Pvsr pr Pominex 0 1450 1800 1200 1000 10U9 55H SH 470 440 518 18 520'% 20 25 25 80 80 435 435 445 435 ISO ISO 59’% 9H 135 135 24 20 3 2 M 7H 55H 5H 100 100 35 34 524'% 24H 5SH 5H 215 205 185 180 517’% 17’% 516H I6H 67 65 511H IIH 525 25 100 100 514’% UH 32 32 172 170 94 94 1321 100 ! 1575 1 400 7380 9800 1000 13100 1750 9000 Potash Co p 1200 Potter A t 3100 PoHer w 500 Powr Cor f 20730 Pow C 2.375 Zl25 Powr Fin 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Ry Bk 1.45 5475 Rv Bk w 33749 RTrAf 111366 R Te A p 200 RyTrcow 11200 Rovex 18796 Rovex p 593 Ruprtindo 1386 Ruprtindp 4500 fis 100 10000 100 10400 277730 340 340 340 - 5 534H 34H 34H - H 534 34 34 4 H 285 380 285 410 120 120 120 4 4 28 28 28 - 2 4 4 4 -1 U'% 6H 6'% UH 6H 6H 4 H 524H 24'% 24H UH 5H 6 4 H M 7H 8 100 100 100 SS'% 5H 5'% — H 512H 13 12H - H 525 24H 25 4 I UH SH 5'% 4 H 514H UH UH 510H 10H 10H- H 27 27 27 4 2 380 375 380 4 5 517 17 17 UH 6H 6H 1U 181 lU 130 130 130 64 64 64 523 22H 23’% U3V2 63H 62H 400 400 400 ISO 145 150 - 1 75 75 75 510 9H 9'% - H 511 10H 10'%-H 532V2 23 22H 4 H 511H 11H 11’% 4 H U1H 41H 41H-H I 8 8 180 180 180 183 180 180 - 1 529H 29H 39H - H S20H 20H 30H 532H 32H 32H 516H 16H I6'% 425 41$ 420 -5 519H 19 19'% 4 H 554 54 54 - 1 57H 7H TH 4 H 380 3U 360 -15 495 49$ 495 I6H I6H UHflH IM 155 158 4 3 S T 2500 2000 SHL Systm 1740 StAndrwo 7000 StL CemA f 100 Scorboroo 1900 Sceptre 5230 Sceptre pr 250 Scintrex 200 Scot York 10700 Scotts f 2540 Scotts C 560 Seobrlt A 0 7000 Seogrom 52479 Seors Can 2U1 Seowoy M 300 Seco3.M2S 1000 Selkirk A f 2100 Selkirk w 6150 Senloc 0 Sensor ShOwCBf 1263 Show Ind 170 Shell Con 12541 ShItrOGo 5000 SheoerdP 1112 Sherritt 6570 Shpng NZ P 500 Sienna 0 30694 SIgmo 4250 Slkorp A t 1400 Silcorp B 100 Slltronic 1100 Silver Lk 0 5012 Silversido 3000 SMvertono 1000 SImcoErl 60010 Sloter A 1700 Sloter B t 1000 Slot Steel p zéO Sloter B pr z60 Stater 6 pr 250 $ebeys9p 40700 Sogepeto 1O6OO Sonoroo 11000 Sorrei 0 3000 Southm 11035 SporAerot 9353 Spoener 3030 St Brodest 1000 Slorrei 0 1380 Stotes Ex eiSlOO StetnbtAf 145 Steko A 44050 StekeCp 3908 Stetco Dp 1388 StetcoEp 208 Stekpw 9888 StmdOGo 5180 Strheeno i40 Sud Conte 2188 SuMvon tJ7 Sutptro 14980 Suncpr pr 214 Sydney 0 70928 UH 8 290 390 531H 31H SI SI U SH 516’% UH UH IH 315 305 521H 31H 521H 21H 09 U U9 MH 57H 7H 400 400 S29H 29H 523 22H UH 7H 1U 154 250 250 5I0H lOH 5UH UH 534H 24 75 n t9H 9H 57 6H t25H 2$H 50 46 U 7H 529H 29H 529'/4 29'/4 31$ 315 105 100 10 75 190 190 U'% SH 512H 12 511H lOH tllH 11H 5UH UH 512H 12 527H 27 130 125 440 440 10 10 5S9H MH 520H 2tH 27 26 5I2H 12H 230 220 35 35 833 33 523H 23 524H 24H t2SH 2SH t29H 29H 295 290 390 381 49 69 120 120 3U 355 325 308 t25'4i 33H 22H 22 OH 4 H 290 4 S 31H SI 5H- H UH - H IH - H 305 4 S 21H- H 21H 4 H U -5 S8H- H 7H 4 H 400 -25 29H 4 H 22H- H 7H- H lU 4 S 250 -5 10H 4 H UH 4 H 24 - H 75 9’% — H 6H- H 2SH- H 50 4 3 7’%- H 29'% 4 H 29<% 4lH 315 102 4 I 75 - 5 190 - 6 6H 4 H 12’% 4 H 11 IIH UH 12 - H 27H 4 H 125 -U 440 4 5 00-3 MH -IH 30H 4 H 26 - 1 I3H 4 H 220 35 - S 33 23H 4 H 24H 2$H- H 29H 4 H 29$ 4 5 391 -S 69 120 4 5 3U 32$ 433 2$H 22 - H T H Res 7500 TtETel 4850 Tolcorp 16100 Tolcorp300 2300 Tara 3600 Teck Cor A 474 Teck B f 2012 Teck e P 1150 TelMet B f 1600 Teledvne 700 Terro Mn o 10683 Terra 0 16250 Tex Con 2250 Thom L 0 1600 Thom N A 128U Thom N pr z105 Tiber 4125 Timinco 3000 Tiverton 0 2000 Tombill A 250 TombilBt 1750 Tor Dm Bk 37195 TDBk 1.835 100 TDBkC 650 Tor Sun 40355 Torstar B t 4700 Torstar w 2533 Totoi Pet 9400 Tolol PA p 300 Totol P w 2600 Troders A t2912S TrodersSp z25 TroderAp z25 TrCan R A 5901 TrC R p 100 Trns Mt 964 TrAlt R PC 1000 TrAlt A 146131 TrAlto 9.80 z35 TrAlta 9.75 z25 TrAlta 2.U 200 TrAlta 8H z30 TrAlta 1.40 z37 TrAlta 12 400 TrAlt 14.25 83225 TrAlt 9 800 TrAlt 8.40 1600 TrA w 189250 TrConPL 59664 TrP 2.80 p 300 TrP 1st E 4100 Trpoc Reso 5280 TresrVIyo 9500 TrIHIum 7900 Trilogy 7689 Trilon A 2480 Triion Fin p 2200 Trilon w 6200 Trilon A w 200 Trimac 2868 TrpI Crn E 1100 Trizec A t 210 Trizec B 200 Trizec p Tudor 0 Turbo t Turbo SP Tut Ento ü V $201 USOO 23000 1500 5000 30 30 511H 11 95 91 250 246 519 19 511H IIH S11H 11H 525H 2SH 525 25 511H 11H 235 226 109 105 532H 32H 57 57 557 UH 540H 4ÛH 435 435 325 325 59 59 121 121 125 IIS 519'% 18H 520H 20H 527’% 27 527H 27H 518H 18H 270 250 51SH 15H 532H 32H 125 120 523H 23H 520H 20H 523H 23H 230 225 516 16 57H 7H 525H 25H 525H 25 5100'% 100'% 5100'% 100H 52SH 2$H 596 95H 525 24H S26H 26H 528H 28 525H 25'% 525H 24H 350 340 522H 22H 532H 32H U2 52 533H 32H S24H 24H UH 6H M'% 8 470 455 360 360 527H 27H 527H 27H S9H 9H UH 5 58 55 50 50 24 24 ML Ol 30 IIH 4 H 91 246 4 5 19 IIH— H 11H— H 2SH 25 11H 234 105 4 5 32H- H 57 4 5 57 40H 435 - S 325 59 - 1 121 411 125 4 5 19 20H-CH 27 - H 27H - »% 18H 4 H 270 410 15H 32H — H 125 - S 23H 20H 23H 229 -4 16 — H 7H 25H- H 25H 4 H 100'% 100H 25H- H 9SH 24H 26<% - H 28H— H 25H- H 2$ 4 >% 350 410 23H 4 H 32H 52 - H U - 4 95-5 12 4 H 105 417 33H 4 H 24H — '% 6H 8'% 4 Va 465 360 -5 27H4 H 27H— H 9H 4 H SH 4 H 57 50 - 5 24 - 1 UAP Af 100 ULSCopp 14800 Ulster P 0 98725 Ultromor 544 Unican S 14400 Unicorp A t 600 UniResAt 10500 UniResb 100 Un Carbid 750 U Ent 608101 UGOS 6 pr 505 U Gos 1438 61860 U Cdn Shor 100 U Conso Un Corp U Keno U Siscoe Un Tire VS Serv Value Inv Volue p Volue w Vedron 0 versti A t VerstI Cl B Versti Cor p Versti 2625 2370 800 2400 6800 1000 150 3400 1000 2600 1000 2991 1276 900 960 Vulcon Ind 7400 W X 521H 21H 525'% 25'% 132 129 315 315 511 10H MVs 8H 135 130 132 132 5I1H 11H $11H 11 530 30 522H 22H 512V2 I2H 122 116 530’% 30H UH 8H 105 102 105 105 523 23 UH 8H 525H 25H 215 210 40 40 57H 7H 57 6H 513 12H U1H 31H 300 295 21H 4 H 25H 130 4 2 315 11 4 ’% 8H 135 4 5 132 4 2 11H 4 H 11H 4 H 30 - H 22H 4 H 12H 4 H 122 4 2 30H 8H 4 H 105 4 5 105 23 - H 8H 4 H 25H 4 H 215 410 40 7H- H 6H - H 12H - H 31H 300 WICBt 1200 Woddv 0 2409 Wafrbord t z6 Waiox A 1300 Wlkr R 348738 Wlk 7H 367912 Walker 9H 3725 Wlkr U.U 31950 Woiker w 8470 Wlkr l968w1783S Walwyn 1400 Wardoir 2500 Warren 0 11000 Wrintn 6400 Wasobi 0 11000 Weldwod 20600 Westar A p 1300 Wstburne 500 Wcoast T 2136 Westtld w 2000 Westtort 0 800 Wstgr 5500 Wstgro B p 10700 Westmin 4100 Westmin p 4750 Westmnt r 4000 Weston 14186 Wstn 4V2P z60 Wharf 14000 White PA 100 Whonok A t 300 Wilonouro 7Û Woodwd A 3896 WEqiteAt 4800 WEqute I w zSOO WEqullw 2900 WrHarg .600 Xerox 2300 Xerox w 7850 $9H 9H 90 90 330 330 513H 13'% 529 28V2 S26H 26H 528H 27H 528V6 27H 340 330 395 370 330 330 S17H I7H 17 17 84 83 25 25 5UH U 524H 24H 5U'% UH 51SH 15 27 27 19 19 U 52 415 410 513H 13H $27'% 27H 105 105 576’% 76 550 50 370 365 5ÎSH 1$H 435 435 120 120 S11H 11H MH 6H U 65 170 165 UH 6H 520 20 320 315 9V2 90 330 13'% 28’% 4 H 26H 4 H 28H- H 28H 4 H 340 4 5 3U 415 330 17'% - H 17 -IH 83 -4 25 16 - H 24H— H 14<% 15 - H 27 4 1 19 - 1 U 4 1 415 4 10 13H 4 H 27'% 4 H 105-5 76'% — ’% 50 370 4 S 15H 4 H 435 410 120 11H 4 H 6H U 165-5 6H4 H 20 - H 315 - 5 Y Z Yk Bear 1900 511 10H 10H Zavitz 600 220 220 220 Partioilv Pold Shores BrTeiodrS 825 519H 19H I9H 4 H Texaco i R 8100 SUH 16H UH - H Portnership Units PStoroge 1300 $23 23 23 4 1 PStorogil 2000 513H 13H 13H 4 H Trust Units BarickCu 11000 57 U 57 C Perm un 3981 M’% 8H SH 4 H Troded In US Funds Alum B 1200 526H 26H 26H 4 H Alum d pr 800 526 25H 25H — H BowVly 200 300 526 26 26 C Bath 525 100 553H S3'% S3'% 4 I IBM z3 S129H 129H 129H Mercntl 1 4500 S26H 26H 26H 4 H RyTreo D p 1100 528’% 28’% 28’% Stinbg 2875 300 528 28 28 OPTIONS SUR L’OR (Prix en devises américaines) Seriti Voi.(tun Haut Ht ttrm.oug 260p 71 328 S.SO 4.80 5.50 Aug 28CP 20 1145 10.00 10.00 10.00 May 300 447 1354 9.90 8.00 8.00 May 300P 4 1021 15.00 14.00 15.00 Aug 300 3 368 18.00 18.00 18.00 Nov 300 3 83 22.00 22.00 22.00 Moi 325 16 1120 3.50 2.70 3.50 Moi 350 14 696 1.20 1.20 1.20 AAoi 375 3 896 1.00 1.00 1.00 Aug 380 10 227 2.00 2.00 2.00 Totol volume: 591 Sent$ may 260 May 260p Aug260 Nov 260 Nov 260p AAay280 Moy280p Aug280 Nov 210 Nov 200p Aug 300p Nov 300p Aug 320 Aug320p Nov 320 Nov320p Mai325p Aug 340 Aug340p Moi350p Aug 360 Aug360p Moi 37Sp Aug 3IOp Non trantlgéet Inl.•Afovn Ottri 32.00 2.50 39.00 45.00 6.50 16.50 6.50 24.00 30.00 11.00 u.so 19.00 7.50 30.00 12.00 31.00 35.00 4.20 48.00 58.00 2.00 68.00 83.00 88.00 Total open interest: USI7 Dam.35.00 3.00 42.00 49.00 7.50 11.50 7.50 26.00 33.00 12.00 18.00 22.00 8.50 32.00 14.00 34.00 37.00 5.20 53.00 63.00 3.00 73.00 U.OO 93.00 LE DOLLAR CANADIEN M()NTRKAL( !•(’)-Le dollar américain a clôturé hier en bai.sse de 2-5 el cotait $1.2960 contre la devise canadienne.La livre .sterling a gagné 79-100 à $1.4968.Par rapport àladevise US.le dollar canadien a gagné 1-5 à $0.716.2 et la livre 87-100 à $1.0722.BENEFICES Rrascan Resources Inc.: 1984.$22.8 millions (perte) .soit $1.16 par action: 1983, $11.7 million.s soit 77 cents.Canadian Foremost Ltd: 1984.$2.040.000 .soit 6.2 cents; 198.2.$1.085.000 soit 29 cenU.(treat Pacific Industries Ltd: 1984.$18.999.000 US .soit $4 39 US; 198.2, $9.311,000US .soit $2.15 US.Magna International Inc., semestre clos 31 janv.: 1985, $16,985.000 soit 87 cents; 1984.$1.2.327.000 soit 80 cents.NEW YORK Marché assez calme N KW YORK ( AKP) — La tendance a évolué irrégulièrement vendredi à Wall Street dans un marché relativement calme.L'indice des industrielles a fluctué de part et d’autre du précédent niveau de clôture tout au long de la séance et s’est établi à 1,269.66 en baisse de 1.87 point.Quelque 96 millions d’actions ont été échangées.Le nombre des baisses a dépassé celui des hausses: 856 contre 621.481 titres ont été inchangeé.Selon les analystes, une forte diminution des taux d’intérêt hors banque a incité certains investisseurs àaprofiter de la chute de l’indice jeudi à son plus bas niveau depuis six semaines pour réajuster leurs portefeuilles aala veille du week-end.Les inquiétudes relatives au déficit budgétaire fédéral et à celui de la balance commerciale américaine n’ont toutefois pas permis à une reprise de s’imposer.Digital Kquipment a chuté de 1- -8 à 104 3-8.Alcoa a perdu 7-8 à 34 -8.Quaker Oats est tombé de 3-4 à 391-8.Boise Cascade a progressé d’un à 411-4.General Dynamics est monte de 13-8 àa77.Motorola a gagné 7-8 à 32 5-8.L’indice Dow Jones desindustrielles a perdu 1.87 point, à 1,269.66.Dansles valeurs canadiennes, Canadian Pacific Ltd aperdu5-8à$431-2; Incol-8à$131-4; Seagraml-8à $41 7-8 et Westcoast Transmission 1-8 à $10 7-8.Ashland Oil a gagné 3-8à $30 l-8et MacMillan Bloedel 1 à $541-2.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE D»w JNmws Dos» Jswat liMkMifriot TiswMHpor* SwvNos pvIMcs Vorkritons «tosthros 615,37 147,77 SAP SOO NMSDAO OTC 179,10 I 282,37 INDICE GÉNÉRAL - r.WSSLa VOLUME {t% millions) 200 1 11 IgJlU A10 H y PIVmIm HmI êm Fwm.Ol AB AMF 37 288 16H I6H 16H.AMR 9 3211 40H 39H 39H~ H AMR 2.18 .546 20'% 19’% 20H- H ASA ., 391 47’% 47 47 - H AbtLob 15 2144 49H 48H 48H4 H Acme Cl .21 17H 17H 17H— H Alcon 10 3001 26’% 26H 26H.Alex Alx .2224 31 30 31 41 AllegCp 31 30 79H 7I<% 78'%-1H Alg Int .192 27'% 27 27'%4 H Allg Pw 8 6437 30H 30 30H4 H AllenG b 13 46 18H 18H 18H4 H AlldCp 8 839 39H 38H 38H4 H AilisC .274 TH 7H H Alcoo 11 5317 3SH 34H 34H- H Amox .322 17<% 17 17'% 4 H AmHts 14 3145 28H 27H 27H~ H ABrond 9 179 68H 67H 68'%.ABdest 10 1914 69>% 68H 69H4 1 Am Con 11 294 50H 49H SOHf H ACyon 12 606 52 S1H 51 H—H AEI Pw 8 1543 21 20H 20H.AExp 15 5585 42H 41H 41H— H AGnCp 9 633 30 29H 29H4 H AHome 12 824 57H S6H 57 .AHosp 10 3294 33H 32H 33'%4 H MRCTCHH — H?HB —HH 80H 8 Am Mo 91 600 3H 3H 3H4 H Am Std 13 161 33H 33 33H- H AT&T 17 12026 21H 21H 21H.Ametek 14 264 28'% 27H 27H— H AMP 17 4213 32 30H 31H.MRCEPS H HH HH'% 16 Apoche 11 103 IIH 11 11H.Armeo 1328 9H 9H 9H.Arm Win 9 258 35H 35H 35H— H Asorco 2568 26 2SH 26 4 H AshIdO 903 u30H 29H 30H4 H Atl Rich 22 2739 48H 48H 48H- H AtlosCp 12 14 14 14 .Avon 10 2479 22H 22H 22H.Bkrintl 16 2128 16H 16H 16H.BoldwU .464 IH IH IH.BoxtTr 71 2770 15H 14H 15 4 H BeotCo 9 7335 30H 30H 30H- H BelHow 10 174 29 28H 29 — H Bell At I 854 I2H 82 82>%- H BCE 301 2I'% 28 28H4 H BelISo B25SS 36H 35H 36 4 H Bendx Pt 65 88H 88 88H4 H Benfl Cp 9 1354 36 3SH 35H4 H Beth StI .4424 16H 15H 16H4 H Block O 13 732 25 24H 25 4 H BICk HR 13 239 49 48H 49 4 H Boeing 8 2102 64H 63H 63H4 H Bois Cos 18 4406 41H 40H 41H4 1 Borden 10 386 66H M 68H4 H Borg Wo 10 1512 22H 21H 22 4 H Bowlr 8 2676 22H 21<% 21H-1H BristM 16 2069 S5H 55 55 - H BnlPt 6 403 24H 24 24H4 H Brit T 326 14H 13H 14H4 H Brwn Gp 10 388 28H 27 27H- H BrwnF 16 1299 43H 42H 43'%4 H Brnswk 9 637 39 38'% 39 4 H Buev Er 37 301 1$H 15 ISHf H Burl ind 20 841 27H 26H 27 4 H Bri Nth 7 1442 54H S3 S3H- H Burndy 1$ 66 16 15H 16 4 H Burrgh 11 1505 61'% 60H 61H4 H ÇJD CBI Ind 13 1289 27H 27H TTHf H CBS 13 1011 16 85 8SH- H CPC Int 11 691 49H 41H 42H4 H CSX 8 4138 2SH 2$H 2SH-H CRLk 382 I7H 17H 17H- H Comp Sp 12 1074 71H 69H 70 flH CdPoc 266 43H 43H 43H- H ConPE 54 20H 20H 20H- H Coring 72 10H lOH 10H- H Cort Wl 12 15 3?H 32H 32H- H CotrpT 1493 31H 31 IIHf H Cens# I SIS 91H 90H 91V%- H CeMPw 4 237 9H 9H 9H .CessAIr 37 13 21H 21 21H4 H Chmpin 1963 23H 21H 22 4 H Chose 6 3589 S2H 51H S1H- H Chevrn 11829 34H 34H )4H- H Chk Full 131 29 8H IH 8H.ChrisCr 40 42H 42 42H4 H Chrysir 3 11032 33H 32H 33 4 H CIlicrp 6 5917 41H 41H 41H4 H ClevEl 5 5261 19H IIH 19H-H Clerox 11 1510 32H 32 32H- H Cluett P 10 416 29H 28H 29 .Coostol 1 1882 35H 3)H )3H-1 CXOCI I4 8S12U66H 6SH 66H4 H Coleco 643 13H I3H 13H- H CoIgPol 27 2149 23H 23H 23H- H ColGos I 715 30 29H 29H- H CmbEn 12 163 35H ISH 3$5b- H CmwE 63109 28H 28H 38H .Cmsot 11 6)6 31 30H 30H- H Compgr 12 31 34 H 33H 34 — H Comp S I 364 15H I5H ISHf H Con Ed 7 )037 )0H NH 30H4 H ConFd 18 450 36 3SH 35H- H CnsFrt 12 182 32H 32'% 32H4 H Cns NG I 416 42H 42H 42H CntiCp 7 649 4IH 48H 40H4 H Connu 192 IH IH IH .Contll rl 471 3H 3 JHf H CMIHd n 438 IH IH IH.CtDot 43 2880 3SH 35 3SH- H Coopr 15 105 32H 33H 31H.CoopLb 3 129 15 14H I4H4 H Crone 11 S3 34H 34H 34H- H CrnCk 10 11) M 49H 50 4 H CrwZel 14 im 38 36H )6H-1H CurtWr 18 28 36 31 31 .DortKr M 368 92H 93H 92H4 H Goto O 14 4607 S2H 51 58H-1H Dotpnt 4S7 20H 21 30H .Deere 29 1140 31H )1H 31H4 H DeltoA 7 1243 46H 46H 46H DenMt 12 12) 27 36H 36H DeSotO 11 I16V37H 37 37H4 H Dexter DiomS Digital Disney Divrsin Dome Dow Ch Orovo Dresr duPont Duq Lt E F 98 Venu 12 35 10 4821 13 8291 39 832 4 702 417 10 3235 .149 161831 93400 7 $58 22H 22H 18H 18H 106H 104H 75 74 12H 12H 21H 21 S3H S2H ISH 15'% Fenik Ol 23H- H 18H.104H—IH 74H- H SHf H 7H4 H 29H4 H 12H- H 21 .52H- H 15H- H GH 20 240 38 37H 2006 6H SH 12 6477 70 69H .59 SH S'% 14 751 76'% 7SH 9 180 30H 29’% 14 25 38 37H 11 226 37H 37H 10 x96 38H 38'% 7 8518 48’% 48>% 53 261 65 64'% 9 1178 21 20H .466 18H 18 8 176 6 S’% 9 359 18'% 17H 18381451 18H I8'% 3 7015 44H 44 S 402 23H 22H GA F GAFpf GCA GEO GTE .08 GnCorp Gn Dyn Gen El GnFd GninsI GMot GM E GPU GenRe GnSignl Genst Go Pac Gillette Goodreh (3oodvr Gould Groce Gt AP GtWFin Greyhd Grum Gif Wst GultRs Gulton Holbtn Honno Heinz HelneC Hercul Htrshy HewiPk Hilton Holidov Hmstke Honwell Housint Houlnd I J 11 347 29H 29<% 29 36H 36H 13 1249 28H 27H .567 SH 5H 8 2467 43H 42H 122 147 40H 40 10 1927 77H 75H 12 8718 63'% 62H 10 543 61 60'% 18 637 I8H 18'% 6 4456 79H 78H 685 66H 6SH 61781 12H 12 21 727 72 71H 13 651 48 47H 375 22 2IH 24 5446 23 H 22H 11 375 S8H 58 11 1101 27H 27H 7 2292 27H 27H 60 1686 24H 23H 10 825 41 40H 9 692 16H 16'% 10 1789 26H 25H 11 843 28 27H 8 289 28H 27H 11 203$ 32H 3IH 13 396 14H 14H 13 590 16H 16 11 3484 31H 30H 29 18 21 20H 131170u48V2 47H 15 17 ISH 15H 10 937 34H 34 12 227 4I'% 40H 16 8016 36H 35'% 14 638 $9 M'% 14 1692 SOH SO'% 38 801 23'% 22H 12 1356 63H 62H 9 1213 36H 36'% 6 624 22H 22H IC Ind ICN CNpf2.70 INA 1n ITT Cp INCO IngtrR inIdStI Interco IBM IntFlov IntHorv intMIn intMult Int Pop IpcoCp JohnJn JovMtg K L 11 956 31H 30H 31H.56 487 10H 9H 10 15 26H 36H 26H.10 16H 16H 16H4 H 9 2489 33 32H 33H- H 1114 13H 13 13'%- H 18 385 49H 4IH 48H- H 2352 24H 23H 23H- H 12 265 62H 62 62H4 H 12 17331 131 129H 139H- H 15 286 28H 2IH 2IH 1845 lOH 10H lOH- H 12 143 42H 41H 42H4 H 9 43 28 27H 28 27 1079 SOH 49H SOHf H 11 17 12H I2H I2H- H 14 3459 39H 38H 38H- H IS 496 27H 26'% 26H4 H KLM S K Mort KolsAI KoufBr Kellogg KerrM KimbCi Kopers LTV Lomour LeoRni LteEnI LevISt Leviti Lilly Litton Lxkhd Loews Lorot LLond Lukent 13 2841 8 3553 434 61637 14 669 261119 10 196 24 729 4096 16 28 15 15 16 39 31 192 9 647 123606 10 466 9 3623 S 978 18 917 11 737 181 6 M N MCA 24 1189 47H 4êH MCM UA M 730 13 12H MocMIl 16i431u54H S3H Moev 11 3361 46H 4SH Mod Re .119 14 13H vIMonv 3 526 TH TH MorMM I 410 32H 33H MrshM 39 640 6)H 63H MortM Mory K AAosco MosevF MasCp Mattel Maxom McDnid McDnD McGEd McGrH Mcint Mcod Mesrux Melvlll Merck Merr Ly Mid Ros MMM MoPSv Mitel Mobil vIMobi Mhwk D Monsn MoreM Morton Motrolo NBI NCR NL Ind NWA NabscB Not Con Nat Dist Not Gyp Nil NMedE Nt Sem NISvcin Newml NiaMP NorTel Nthgate NYNX O P PBVwMm Nm* Bm 1779 $0 48H 16 102 12H IIH 15 273 30H MH 1719 3H 2H .15 27H 27H 11 551 12H 12H 7 31 13H 13H 13 1893 S9H 5IH 10 »9 10 7IH 63 172 42H 41H 15 114 44H 44 Il 32H 32H I Ml 37H 36H 14 411 20H 19H 12 210 43H 43 15 1446 lOOH 99H 32 5546 33 33H .16 IIH 18H 131822 83H IIH 6 3 20H 20H 241 6H 6H 9 5016 29H 29H M IH 1 656 11H 10H 8 1552 44H 43H 13 89 23H 23H 13 281 29H 29H 10 $607 33 33H 10 765 16H 16H 9 3377 29H 28H X116513H 11H 11 1500 43H 42H Il 1670 54H S3H 9 4403 u39H MH 18 470 26H 26H 6 131 43H 42 21 1278 30H 30H 14 1105 27 26H Il 4831 11H lOH 11 27 29H 28H 30 6M 42H 42 6 1605 17H 17H .1993 36H 3SH 148 3H 3H 8 469 78H 78H 48H—IH 119b- H 38H4 H 2H- H 27H4 H 12H.13H.58H4 H 79H4 H 41 H— H 44 - H 33H.36H- H 20H.43H— H 99H- H 33H- H ItH- H 82H- H 20H.6H.29H- H 1 .11'%4 H 44 4 H 23H4 H 29>%- H 33 4lH 16H- H 2IH4 H 13H4 H 43 - H 54H4 H 39H41H 26H— H 43H41H MH- H 26H- H 11 4 H 29H4 H 42 - H 17H.35H.3H.7IH4 H Occ Pet Ohio Ed Olin OutbM Owen Cn PocG Poe Ltg PocTele PonAm PonhEC Penney Pennzol PeopEn PepsiCo Pfizer PhetpD PhibS Philo El PhilMr Phil Pet PitnyB Polorid Pondr Portée PortGE PrxIG PSv EG a R 9 1113 28'% 28 6 3527 14H 13H 9 713 3SH 3$H 10 257 MH M 8 920 32H 32H 7 12330 17H 17H 12 232 41H 41 8 1322 69'% 68H 2647 4H 4H 9 720 37 36H 8 1466 47H 47 21 1043 47H 46H 8 312ul7H 16H 21 1535 48H 47H 131991 41<% 40H .337 18H 18H 24 6490 36H 3$H 6 1993 ISH 15H 13 4380 93H 92 9 36543 49’% 49H 11 472 39H 39 30 1658 25H 25 8 458 I3H 12H 64 9 17H 17H 6 942 17H 17H 12 2656 S6H SSH 7 1397 26H 2SH 28 - H 14 .3$H- H MHf H 32H4 H 17’%- H 41 .68H.4H.36H- H 47H- H 47 4 H 17'%4 h 48 - H 40H- H 18H— H 35H- H ISH- H 92H— H 49H- H 39 - ¦% 25 - H 13 .17H.17H4 H S6H4 H 2$H4 h nVwMMlHHl Sotewv n IM 33H SJuonR M 35 9H SFeSoP 11 1436 Z7H Schr Plo 11 1142 39 Schlmb 18 4457 39H SCO» P 10 919 37H Seoent .42 7 244 41H Seogrm 10 9N 42H Seors 9 3934 3SH Shokte 33 510 ISH Shell Oil 10 233 59H Shell T S 2371 33H 13 2280 33H 11 300 37 Smithin 21 IM 12 SmkB 9 7512 61H SnopOnT 1) 341 39H SonvCp 14 2500 17H SeetBk I 182 28H SCalEd 7 3611 22H South Co 6 2479 IIH SoRy 1 23H Soutind 9 1448 32H 8 666 73H 11 5541 S2H 14 450 53H 13163 63 7 2839 45H Sterl Dg 12 3403 29H StwWr 17 3 29H 11 769 SOH 13 430 IH 14 3M 56 16 71 22H 11 260 79H Toft Brd 12 164 éOH Tondy 131713 33H 8 404 60H 10 248 26SH 14 170 45 104100 40H 343906 3SH TexOGs 11 9857 18H Textron 13 5M1 41H .3495 10'% 141021 4IH 13 15 $0 2$ 16 MH 11 481 29H Tronsco 10 1373 S3H Tronsen 6 68 11H Tronwv I 10 10 34H Tricon .318 34H Trico 17 14 6H TritEng 24 698 u20H Signol Singer SwBell Sperrv Squibb StOlnd StdOOh SunCo SunMn Syntex TRE Cp TRW Tekfrn Teidyn Telex Termeco Texoco TIgerIn Time I Timkn Tonko Tronsm I tmm.a.3JVÏ Sni- Vh 9H 9H4 h 36H 27H4 H M MH— H 39V% )9H- H 37 37 - H 41 41 .41H 41H- H 34H 34H4 H 15H 15H— H S9H S9H- H 33H 33H- H 33H 33H4 1 36H 37 - H 11H 11H.5IH 5IH-3H MH MH-I 17H 17H4 H 27H 37H- H 22H 23H4 H 18H 18H4 H 23H 23H- H 31H 32 — H 73H 73H- H 50 51H4 H 52H 53H- H 62H 62H- H 44H 44H- H 28H 29 — H 29H 39H.50 50H- H IH 8H.5SH 56 .33H 23H.78H 79 4 H 59H 60 4 H 33H 32H.60 60H 2S7H 259H-3H 44H 44H- H y9V2 39H- H 3SH 35H.IIH 18H4 H 41H 41H- H 9H 10 4 H 47H 47H—2 49H 49H.$7H 57H- H 28H 28H4 H S3 53H.ÎIH tlH.34H 34H- H 24H 24H.6H 6H.20H 20H4 H 71388 46H 46 143 9H 9 7 237 70 68H 9 59 90H 89H 81300 39 3IH 121582 47H 47H 17 550 13H 12H 8 72 14H 14H 10 2371 37H 26H 8 567 74 73H 91284 43H 43H 12 4184 47H 46H .1024 lOH 9H 45 3 3H is 46 40 39H QuokO RCA Rols Pur RangrO Roythn ReichC Rever Revlon Rexnrd Reynin RevMti Rch Vck RiteA Rockwl Ronson RoyiD S T 13 323 12 3241 14 1043 .1562 171890 10 21 ,, 23 12 8688 10 1415 8 1352 6 752 9 28 18 351 10 2129 .63 51688 39H 39 40 37H MH 37H 4H 4H 45H 45 37H 37H 12’% 12H 3SH 35 13H 13H 83H 80H 36’% 36H 39H 29H MH MH 36H 36H 2H 2H S3H S2H 39 - H 39H4 H M .4H.45H4 H 37H.12H4 H 35H.13H- H 83H4 H 36H— H 29H4 H 30H- H 36H- H 2H.53 4 H 13 lOOuSOH $0 SOH.U V UAL UNC Re USG UnlNV Un Corb UnPoc UnBmd UtdMM US Steel USWst UnTch UnoCol Valero Vorco Vorrwd W X Wainoc WkHRs WrnCm WornL WstetT Wn Air WUnlon Westg El Weyerh WhetPit White Williom Winnbg Witcû Wolwth Xerox Y Z ZenIthE 7 300$ 33 20H 20H-1H Zurnln U 76 39H 29H 29H— H 513 422 10H .171 20H .646 24H 13 1297 37H .100 10H .261 5H .1479 IH 102296 31H 19 2193 MH .83 13H .141 M 6 610 27H Il 728 19H 9 87 39H 10 480 40H 18 2240 44H 4é4b- H 9 .70 4 H 89H4 H MHf H 47H- H 13H4 1 14H4 H 26H- H 73H4 H 42H— H 46H- H 9H— H 2H- H 39H- H 10 10H- H 20H 30H4 H 23H 24H4 H 37H 37H4 H 10H 10H- H 5H SH- H 7H 8H.30H 31 4 H 29'% 29H4 H I2'% 12H4 H 29H 29H.27H 27H4 H 19H 19H- H MH 39 - H 39H 39H- H 44H 44H.OPTIONS TRANS-CANADA TRANSIGËES Op.Fam.m.0«.du MoitPiti Vol ckc.kaa.ra* C D S 459 122 1246 84 342 10 1134 20 30 475 529H 105 539H IM S39H 30 529H 312 529H 3 50 I39H 5160 539H 8 160 529H 7 65 539H 0 325 529H 4 250 S20H 1 315 SMH 6 19$ niH I 45 52IH 8 90 528H 8 250 52IH 5 75 514H 9 100 514H 31 431 3 37 1131 1120 560H 2 455 MOH I M MOH 3 365 S60H 3 450 $34H 3 25 S24H 0 20 t24H 4100 $24H 7 55 524H 8 70 524H 7 305 S24H 1250 $34H 8 100 534H 6 425 $34H 5 300 $34H «100 tlOH 5 225 tlOH E F Echo Echo G H Jy 10 Jy 12H 6 16 400 tl3H 25 M 200 SI3H Gull C GuH C Gult C Gulf C Ouït C Gult C Husky Husky Husky Husky tlOH UOH I30H tITH I17H tITH 8I7H tITH I17H tITH II8H tlOH S10H IMH Op.Ftnu.av Mr.du Optai IM Pill Vol ckc.kaa.TM I J I-City l-CIty ICity l-CIty Imsco Imsco Imsco Imsco inco Inco Inco Inco Inco toil A toil A ton A lOil A toil A lOit A lOil A lOil A toil A L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr Mr 10 Jn I3H Sp 12H Sp 15 Ap SO Ap 55 Jy $5 Jy 55 p My 17Hp My 30 p Ag 17H Ag 30 Ag 20 p My 40 Mv 42HP My 45 My 47H My SO My SO p Ag 47Hp Ag SO Nv SO Mr 22H Mr 27HP Mr M p Mr 32Hp Jn 27H Jn 30 M N 5 9 310 513H 28 776 95 $I3H IS 363 125 $13H 4 134 45 S13H 2 120 $6 tSS 3 339 205 555 13 167 415 555 1 84 210 555 30 604 50 $18H 40 114 185 tllH 30 443 315 $18H 9 1171 105 SIIH 20 519 210 SIIH 23 336 MH$4IH 5 567 IS $MH 5 1035 460 548H 7 734 250 S48H 104 792 140 $4IH IS 180 215 t48H 5 M160 S4IH 28 161 285 t48H 6 41 345 t4tH 7 17 435 S26H 10 72 100 $26H 5 18 3M $36H 5 13 iSH $26H 4 M160 526H 10 41 80 S26H Mitel Mr 7H Mitel Mr 10 Mitel Jn 10 Mitel Jn 12H Mitel Sp 9 Mitel Sp 13H Moore My 70 Not Bk My I2H Nat Bk My I7H Nat Bk Ag 1$ Nat Bk Ag 17H Nat 6k Ag t7Hp Not Bk Nv 17H Not Bk Nv t7Hp Nor Tel Ap 45 Nor Tel Ap 45 p Nor Tel Ap 47H Nor Tel Ap 47Hp Nor Tel Ap SO Nor Tel Ap so p Nor Tel Ap S2H Nor Tel Ap 52Hp Nor Tel Ap 55 Nor Tel Ap 55 p Nor Tel Ap «0 Nor Tel Jy 45 p Nor Tel Jy SO Nor Tel Jy 50 p Nor Tel Jy 55 Nor Tel Jy 55 p Nor Tel Jy 57H Nor Tel Jy 60 Nor Tel Oc SO p Nor Tel Oc 5$ Nor Tel Oc 55 p Nor Tel Oc 60 p Noron My I7H Noran My 33H Noron My 23Hp Noron Ag 17H Noron Ag 30 Noron Ag 22H Numoc My IS Nvo A I My 7H Nvo A f My 7Hp Nvo A f Ag 7H Nvo A t Ag 7Hp Nvo A f Nv 7 p Nvo A f Nv 8 $ 734 215 59H 180 1787 10 I9H 5 3574 85 $9H 10 214 35 $9H 10 58 110 59H 25 124 70 $9H 10 67 380 571H 15 1049 SSHtITH 7 1349 65 $17H 2 968 310 $17H 1$ 1954 115 817H 72 145 105 517H 20 353 160 t17H 10 31 120 517H 19 986 t$Ht49H SO 1069 30 549H 208 695 375 S49H 115 564 90 S49H 311 3835 200 S49H 242 1847 190 549H 3 93 145 t49H 10 20 340 549H 173 4142 75 t49H 20 620 S5Ht49H 10 59 25 i49H 20 336 120 S49H 112 1921 425 S49H 39 940 300 t49H 30 1373 245 t49H 35 326 55HS49H 20 20 15S $49H IS 171 115 $49H 3 77 350 t49H 23 252 390 $49H 2 45 86 S49H 5 10S10HS49H SO 1236 345 S19H 11 2017 3$ S19H 2 57 380 519H 60 240 325 819H I 1103 150 $19H 25 856 80 519H 30 54 30 5I3H 71 7871 18 56H 1 206 80 $6H 30 5241 20 S6H 2 208 85 UH 50 100 60 $6H 30 3319 25 t6H O P S T SMThi Ap 35 Segrm Ap so Sggrm Ag 55 Shwm Ag SS p Sggrm jy 45 to IIIDHISm 10 945 89 WH to 725 4)1 I5M 45 467 45 t»H 2 3811 MH Sulfa à la paga It Le Devoir, samedi 9 mars 1985 17 LE DEVOIR ECONOMIQUE MONTREAL Llndice en baisse MONTRKAL (PC) — L’indice général de la Bourse de Montréal marquait un recul de 0.26 point, hier, à 130.73 et 2,156,668 actions ont été traitées, au lieu de 2,.3g4,935 la veiUe.Les industrielles ont perdu 1.42 à 116.45, les pétrolières 0.62 à 125.51, les forestièeres 0.59 à 152.55, les bancaires 0.41 à 12^42 elles minières 0.02 à 121.31, tandis que lesservices publics ont montéde 0.88 à 125.74.CP Ltdperd 3-4à $60 3-4, Consolidated Bathurst A l-4à $17 3-4, Canadian Imperial Bank of Commerce l-8à $29 7-8, Gulf Canada l-8à $17 l-2et Long Lac Minerals l-8à $26 5-8.Par contree, Rio Algom gagne l-2à $23, Hiram Walker 3-8à $28 7-8, CP Knterprises l-8à $28 7-8, City and District Savings Bank l-8à $18 5-8 et Placer 1-8 à $241-8, Alcan est stable à $37 l-4et Northern Telecom à $50.Au total % titres sont en hausse, 130 en baisse et 109 inchangés.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE XXM MAKOrt XCO HY0«O> CARMIM XCt •ANCAMX 130,73 122,42 VARIATIONS OISTintiS xcr PROOWTS FORiSniRS 152,55 XCM MINIS ft mfMX IMl INDICE GÉNÉRAL m TM I8R TM TM TM TM lit lt« T TA VOLUME (mi millions) tiiiiiimimiiim 11 12 U 15 « W»2IÎ2 25%»» î M M J 5 6 7 AB Agnico E 500 $13 13 13 - % Aiguebelle 5800 440 ISO 150 Alto energ 600 $20 20 20 - % Alcon Alu 3373/ $37% 3/ 37V4 Alcon Wt 16440 $6% 8% 8% — V4 Algomo St Zl $21% 21% 21% + % Aligro 2/00 $7% 7% 7% -F % Alum 2.00 400 $25% 25% 25% -f % AMCA inf 500 $15% 15% 15% Argcen.H.I 500 $19 19 19 — % Asomero 1900 $9% 9% 9%- % fAstrol A 300 $5% 5% 5% fAstrol B 300 $5% 5% 5%— % BCE 85221 $39% 39 39% 4- % BCE 1.80P 450 $25% 25% 2S%-> % BCE 2.0SP 500 $39% 39% 39% — % BCE 2.70P 450 $39% 39% 39% 4- % B C Forst 1020 $10% 10% 10% — % BGRpMf.A 400 $4% 4% 4% BC Phone im $21% 21% 21%» % BP Con 200 $27% 27% 27% Bonk NS 38227 $13% 12% 13 B NS srI 800 $25% 25% 25% é % Boue Coni 5500 $10% 10% 10% Bctl.H.wto 500 $33 33 33 4>3 Bo Mercn 1200 $10% 10% 10%» % Boue Mtl 30159 $24% 24% 24% BMO 2.85 1050 $32% 32% 32% * % BMO Sr3 2540 $24% 24% 24% BMO Wts 5800 345 340 340 »5 Bo Eporg 7/200 $18% 18% 18% * % BoEp 2.62 380 $24% 24% 24% Boue Not 39460 $17% 17% 17%» % BoNot 2.94 1825 $36% 36% 36%» % Bo Not s4 2250 $28 27% 28 4 % Bo Rovole 18174 $29% 29% 29%» % Bo Rv Wt 2475 420 11$ 41$ »10 BoRv 1.45 12200 $14% 14% 14% BoRv 1.88 1500 $20% 20% 20%» % BoRv 2.75 2500 $32% 32% 32% - % Borrick R.7750 131 130 130 »3 Boxter Tc 9500 23 23 23 -4 Berklev.pr 3100 $5% 5% 5% 4- % Biotech 5270 $4% 4% 4% 4 % fBomb A 2325 $26% 24% 26% 4 % fBomb B 3428 $26% 24% 24%» % Bow Vol 1500 $17% 17% 17% » % BOWVI2.0S 300 $26% 24% 24% Broscode 404 $40 40 40 » % Broscon A 1100 $34% 34% 34% 4 % Brinco 300 170 170 170 -2 Brunswick 400 $15 15 IS 4 % C D CAE Ind noo $17 14% 14% CB Pok 3900 $15% 15% 15% » % CB Pok.wt 2375 420 415 415 -25 CCL Ind.B 4000 $27% 27 27 4l% C T G Inc 1000 325 325 325 Cbl.VdoA ISOOO $8% 8% 1%» % Cod Frvw 4500 $14% 14% 14%» % Cod Fwo 2100 $1% 8% 8% Cod.Fw.wt 900 $8% 8% 8%- % Cmbdo 1200 $17% 17% 17% — % Cbrgwt 2000 345 340 340 »S Comp R 1744 $3% 5% 5% 4 % tCDC SOO $8% •% 8% CDC 1980 2550 $14% 15% 16 4 % C Trst Wt z25 $39% 39% 39% » % C Imp Bk 42400 $30% 29% 29% - % CIBO2.S0 400 $25% 25% 25%» % CIBO2.05 980 $24% 24% 24%» % CIBQ 3.542 100 $29% 29% 29% 4 % CIBowt ISOOO 380 345 345 »10 CP Ltee 18124 $41% 40% 40%» % fC Tire A 32810 $9% 9 9 » % fC UtilH A 1024 $17 17 17 C UIIIH B 474 $17 14% 17 C Util prL 500 $29 29 29 C Util Sri 500 $25% 25% 25%» % C Util wto 1700 295 295 295 4 3 C Util wtb 5000 297 297 297 4$ fCmnoc.A 1885 $11% 11% 11% - % Carl Ok 12825 $15% 14% 14% - % Coscodes 75420 $14% 14% 14% CossMvs 2400 410 410 410 Cetonese 401 $7% 7% 7% Cent Dvn 1000 105 105 105 Choron 23000 $8% 8% 8% 4 % Chrn.w 14200 $5% 5 5% 4 % fChoteou 1400 $14% 14% 14% Chrvsier 1447 $44 45% 45% 4 % CIrco Crtt 4500 $9 8% 9 4 % CImL PrE 14911 $11% 11% 11%» % Cominco 2900 $14% 14% 14% Comin3.2S 400 $27% 27% 27%» % Concom 3200 $4% 4% 4% 4 % Cmp Inv 535 242 242 242 Comterm 1925 ISO 145 145 Comt.Wt .1050 41 41 41 4l C Both A 47800 $18 17% 17% - % CSD tl A 122 75 75 75 CSD Pr B |7 $22% 22% 22% - % Cent Gos 1000 $21% 21% 21% C GotWf 400 $4% 4% 4% C got t3l2 200 $30 30 30 - % Doon Dvlp 47500 445 440 445 4 25 Dotogrom 2010 320 310 315 4 5 DenIton.A 2105 $13% 13 13% IDenlionB 1000 $12% 12% 12%» % Denftm9.7: 000 24 24 4 % Den9.S0 4375 $22% 22% 22%» % Den.Wt 3705 215 211 213 -7 Dofotco A 12914 $28% 28% 28% » % DofbKWI 300 $41% 41% 41%»1% Domco Lte too $11% 11% 11% DomeCdo 300 U% 4% 4% DomeMnt 1050 $10% 10% 10% 4 % Dome Pet 37143 285 277 277 -7 Oomtex 039 $11% 11% 11%- % Oomtor 210 $38% 38% 38% Donohue 440 $18% 18% 18% 4 % DuPont A .510 $17% 17% 17% 4 % fOvlex Ltd 2300 $39 38% N% E F Echo Bov 3000 $13% 13% 13% EntrepCP 32431 $29 28% 21% 4 % Epitek Ini 2500 55 55 55 »1 FCA Inter M $20% 20% 20% 4 % FotenCop 1000 $18 18 11 FolLtee |2S $95% 95% 9$%» % PILtetWft 1000 $37% 37% 37%» % G H OBC.Wft soon 40 Si 40 4 4 Ooi Metr 10» 19V 9V 9% Oot 5.4 pr A $93% 9341 93%»1% OotS.Spr 41! $95% 9$V 95% 4 % Ooi 15 500 $29% 29 29% 4 % OufTtI t9S US 35 A % OutbKor 7436 t34H 34 34 RMdSttn 1100 U414 34V% 24% a H (Rtitmn A SOO $16Vi UVi UV> - Vt R)0Al9om 3700 %nvt 22% 23 * V> RootrtC A 30700 SOH 9Vt 9% ?V% IRootrCB 04700 S10% 10% 10% - H iRollnd A 5200 522% 22 22W A % Rolkmd B 100 $22% 22% 22% a % Ro-fM.RT.I 1200 $10% 10% 10% - % Rothmon 200 $41% 41% 41% - % RvTrcoA 9047 $19% 19% 19% a % Rv Trco B 220 $19% 19% 19% ~ % RovtxGld 924 275 275 275 a 25 TAUX D’INTERET Gen Motrs 143 $110 109% 109% * % Genstor 6150 $30% 30% 30% * % Genst.2.d 2700 $28% 28% 28% Geocrude 2000 260 260 260 (Gldcrp.A 800 $4% 6V4 4% Gldcrp.Wt 8000 92 87 88 »2 Goodfellw 1000 405 405 405 »1$ Grmo Lee 3250 82 80 82 4-2 Gr.T.GTC 1835 $9% 9% 9%» % Gulf Con 63819 $17% 17% 17%» % Hortco 2421 430 420 420 »5 Hawker 1000 $72 22 32 - % Hees.lnt 900 $23V4 23% 23% Hees.wt 100 $4% 6% 6% 4- % Helix.Circ 5900 $10% 9% 10 - % HeIxWt 4100 485 475 475 *S Hir Wolkr 47540 $29 28% 28% 4- % H Wikr D 1700 $24% 26% 24% 4- % H WIkr E 900 $28% 28 28%» % H Wikr f 400 $28 28 28 4- % Wikr Wts 1500 340 330 340 -10 H.WIkwt88 1800 390 380 390 4-10 H Bov Co 1300 $17% 17% 17%» % Huskv Oil 1700 $10% 10% 10% Husky 13 875 $43% 43% 43% I J imasco ltd 9902 $55 54% 54%» % Imp Oil A 12442 $48% 48% 48%» % Inco Ltd 1534 $18% 18% 18%» % Inco lOpr 175 $28% 28% 28% 4- % Inco Wts SOO 320 320 320 —15 innopoc 600 $13% 13% 13%» % IBM SB $181% 180% 181%-3% Inter Pipe 1750 $35 34% 35 4 % invern8.75 100 $14% 14% 14% - % inv Group z6 $47 47 47 4 14 Irwin Toy z20 $7% 7% 7%- % fivoco A 2340 $22% 22 22%» % Ivoco E p 850 $30 29% 29% - % Jonock 250 $11% 11% 11%- % K L Loboit 20740 $24% 24% 24% » % LoforgeCo 100 $11% 11% 11% Loidlow A 3300 $13% 13% 13% 4 % fLoidlw B 2700 $12% 12% 12% 4 % Lonpor T.1900 410 400 410 -5 Loblow 21900 $17% 17 17% 4 % Louvem 800 130 130 130 -5 LouvmWn zXK 7 7 7 -93 LouvmWt3 z250 25 25 25 -15 M N Mice Inv 2000 244 240 244 4 7 McM Bldl 200 $24 26 24 » % McM Cl B 240 $25 V4 25% 25% 4 % Mntobo wl 4000 83 80 83 4 5 C Marconi 2600 $20% 20% 20%- % Merit El 250 $29% 29% 29% - % fMarit Tel 6541 $44% 44 44 Mrt pr D 300 $8% 8% 8% 4 % Moss Fer 5942 395 365 345 -30 McNeil M 4700 330 320 320 4$ Merlond 560 410 410 410 -5 Merlond a 300 $19 19 19 Min Loc 13700 $24% 26% 26% - % Mitel Corp 700 $9% 9% 9% Mitel 2.00 too $18% 18% 18% fMolson A 45)7 $16% 16% 14% - % fMonenco 352 $8% 8% 8%- % MTrustc A 000 $14% 14% 14% - % Moore 1000 $71% 71% 71% - % fMorgn T 1300 350 350 350 Mscoch 71900 223 215 220 4$ Musco pr 100 $9 9 4 % Nobisco L too $24% 24% 24% NB Tel 2100 $18 17% 18 N6 Tl 1.85 200 $20% 20% 20% 4 % NtIdL 512 100 $4% 6% 4% 4 % NfIdL 514 400 $5% 5% 5% 4 % Ntld 1414 1900 $12% 12 12% 4 % Norando 9521 $19% 19% 19% - % Norcen.En 3955 $14% 14% 14% - % INoreNv 255 $13% 13% 13% Normick 275 $7% 7% 7% Nor Tel 40497 $50% 49% SO INovo AH 10750 $4% 4% 4% Nova 612 1400 $20% 20% 20% Novo 12 775 $30% 30% 30%» % OP OokwoodA 1500 440 445 445 Ook Pr B 400 $24% 24% 26% 4 % fOsho A 500 $24% 24% 24% » % Panedn Pt 500 $28% 28% 28% Perkins.P 550 480 480 480 Pet Sun 2000 193 193 193 »7 Pl.Sun.ul 3000 270 245 270 4$ Ploccr Dv 4205 $24% 23% 24% 4 % PlocerDwt 200 330 330 330 -IS Polvt 15.5 100 $28% 28% 28% 4 % IPowr Cr 18175 $31% 30% 31% 4 1% Power Fin 1000 $28 27% 28 4 % Precomb 1000 445 435 435 »3S Proopllc 3000 225 220 225 Provigo 12720 $19% 19% 19% G R Tat>ldau comparatif des TAUX HYPOTHÉCAIRES 1Û9 PRCTS PERSONNELS Unifamtliat Duplex/Triplex MuHUogBmBnt Semt-^ommarcM at commarclai PrOto paraonnais Instttutfons llnandèraa 1 an Sans 3ana Sans 1 an 2«m 3ans Sans 1 an 2ans 3ans Sans Banqués Commerce 12 12% 13 13% 12% 12% 13% 13% n.d n.d n.d n.d 14% Épargne iiy2 12 12% 13% 11% 12% 13 13% 11% 12% 13 13% Mercantile — n.d n.d n.d n.d ¦nr- Montréal 11% 12% 13 13% 12% .13% 11% 12 12% 13% 13 Nationale 11% 12% 13 13% 12 12% 13% 14 12% 12% 13% 14% 13% Nouvelle-Écosse 12 12% 13 13% 12 12% 13 13% -1- -i.- 14% Royale 11’/î 11% 12% 13% — 14 T oronto-Dominion 11% 12% 12% 13% 12 12% 13 13% 13% 14% 14% 13% CalsMa DODuMnw* 12% 12% 13% 12% 12% 13% 12% 13 13% 14% Fiducies Crédit-Foncier 12% 12% 13 13% 12% 1g% 13 13% 12% 12% 13% 13% Fiduciaires 12 12% 13% 12 12% 13% 12 12% — 13% Fiducie Québec 12% 12% 13 13% 12% 12% 13 13% 12% 12% 13% 13% Guaranty Trust 12 12% 12 ,12% 13% 13% 12 12% 13% 13% 12 Guardian 12% 12% 13% 13% 12% 12% 13% 14 12% 12% 13% 14 Montréal Trust 12% 12% 12% 13% 12% 12%.12% 13% 12% 12% 12% 13% — Permanent 12 12% 13 13% 12 12% 13% 13% 12 12% 13% 13% 13% Prêt et Revenu 12 12% 13 13% 12 12% 13,.13% n.d n.d n.d n.d Soc.Nat.Fiducie 12 12% 12% 13% 12 12% 12% 13% n.d n.d n.d n.d nn- Trust Général 12 12% 13 13% 12% 12% 13 13% 12% 13 13% 14 - Trust National 11% 12 12% 13% n.d n.d' n.d n.d n.d n.d n.d n.d n.d Trust Royal 12 12% 13 13% 12 12% 13 13% 12 12% 13 13% 14 CompUaHon.Fktucle du QuétMc — 6 mars 1985 • Taux recommandés par la Fédération i i populaires Oestardins de Montréal et de i’Ouest-du-Québec Tableau comparatif des taux d’intérêts sur les DÉPÔTS GARANTIS Court ttmne Long tonna instibitions financières Dépôt min.($} A demande 1429)n 30«S9ini 60 - 88 |r» 90-178 k» 180 - 364 ks Dépdt lan «tranri 2 ans annuel 3 ans annual 4ana annuel Sans annual BaiHifues Commerce 1.000 10% 11 11% 11% 11% Épargne 1.000 10% 10% 11% 11% 12 Mercantile 5.0(K> 9% 9% 10 10% ., , Monb-éal «K.* «u.k(X)0 10 10% 11 11% 11% Nationale 5.000 8% 8% 8% 9 1.000 10% 11 11% 12 .12% Nouvelie-Écosse 50.000 9% 9% • 10 1*000 10 10% 10% 11% 11% Royale 5.000 .«.M.9% 1.000 10% 10% 11% 11% 11% Toronto-Dom.25.000 8% 9 9% m 1.000 10% 11 •11% 11% , 12% CalsMs DODuiiriras* 5,0€K> 8% 8% 9% m 1.000 10% 10% 11 ,,, , Fiducies Crédit-Foncier 5.000 6% 9% 9% 9% lOM SOO 11% 11% 11% 12 12% Fiduciaires 5.000 6% 9% 9% 9% 1,0k 500 11 11% 11% 11% 12% Fiducie Québec 5.000 5c 9% 9% 10 10% 1.000 11% 11% 11% 11% 12% Guaranty Trust 5.00) 8% 9 9A 13Ui 13Ui » 14 Wolwvn noo 335 330 330 Worgton 12000 83 00 80 —5 Westburne 1100 $14H U'M 1414 West Trn 1250 $15W 15 1SW Westm 2.K 200 $274$ 27Ui 27H * 4$ WorldEq.A 300 $8H 84$ 8H Wrld wt.A 2300 68 48 48 Wrid wt.B 300 165 145 145 -5 Wright Hr 200 $64$ 44$ 44$ •F 14 Xerox Cn 4100 $20 20 20 * 1$ Xerox wt 1300 320 320 320 JunlorMInetOili Abcourt 6572 68 48 68 »2 AbltlbiRes 3000 15 15 15 -1 Amberqst 1000 35 35 35 Bochelor 1000 285 285 285 Borexor 20000 4$ 42 45 ?7 Botemon 8000 19 18W 18W Borolex.A 2000 5$ 55 55 4^5 Brominco 198 210 200 210 Brosnon 4202 23 23 23 ?1 Cqrtler Re 17500 tVi 8W 8W C.lmp.10 600 200 200 200 D'Or Vol 232$ U 48 48 »4 Dumogm) 530 450 440 450 GointG 1842 30 30 30 -5 Gold Tlgr 11500 SS 50 55 JAG Mine 1000 80 80 80 é15 Loduboro 600 2SW 2$W 3SW Lynx Exp 3000 40 40 40 »1 Mo&svol 1000 4 4 4 -3W Mouto.wtb 4000 Vt Vi W»3W MIdep.Int 1250 205 205 205 *S MonDor 2000 42 42 42 N.POECOllS 1000 125 m 125 QueCobit 2100 30 30 30 U Queenstn 1300 120 lis 120 4-2 Rouvn.Rs 1000 77 77 77 -2 Vlor MAtt) 112 95 100 »2 Vtor.wt 17000 38 27 30 StondordG 1704 22 22 22 —1 Toiftmon 1000 25 25 25 Unergle 2000 9 9 9 Yorbeou 12080 80 79 10 43 Yorb.w 2000 4 4 Tstil market: tl5il48.Trotfeé In US Pundi Chrvs 3500 $33 324$ 33 Agnic E Mv 10 320 345 3 Agnic E Mv 10 P 5 30 Agnic E Mv 12W 130 ISS 90 Agnic E Mv 12WP 60 85 93 Agnic E Mv 15 30 55 a Agnic E Mv 15 p 225 250 4 Agnic E Mv 17V3 S 30 43 Agnic E Mv 17WP 450 475 Agnic E Ag 10 340 385 12 Agnic E Ag 10 P 20 40 32 Agnic E Ag 12W 195 220 84 Agnic E Ag 12V3P 90 11$ 72 Agnic E Ag 15 90 115 35 Agnic E Ag 15 P 235 260 Agnic E Nv 13W 240 245 Agnic E Nv 12WP110 135 Agnic E Nv 15 135 160 S Agnic E Nv 15 p 255 200 Alcon Mv 32W $5 $5% $444 41 Alcon Mv 32WP 5 20 20 243 Alcon Ag 32W $SH $4V$ $91$ Alcon Ag 32Wp 25 50 75 23 Alcon Ag 42V}p $5H $5H43S 48 Prtclotfi Mttol CtrttNcotM Ctrllfkottt Oi Hifti Low Grdoilvr 130 " " Grtfn old 115 5.79 5.79 5.79 200.50 207.50 217.50 Contrats à terme sur le bois de sciage de PEst —SOOMTA^ Htoh Low LUMBBR(MIM)-1M,0II 23S.S0 197.00 MR 243.00 200.10 MY 24.40 219.10 JY 239.30 230.00 SP iilimoto Solot; .2.Tolol 0000 iatoroit; .Somo HtfO Low Prko M.fl.;UU~l,OIOM.ft.195.00 210.00 209.00 20t.00 219.10 230.10 OPTIONS Option AB .op Dom.en Mois Prii Offre Oem.Trans, cir.Alton Alcan Alcan Alton Alcon Alton Nv 35 405 Nv 35 P 125 Nv 37% 305 Nv 37%p 240 Nv 40 P 370 Nv 42%P $5% $5% 295 Alt Enr Mr 17% 237 Alt Enr Mr 17%p 25 Alt Enr Mr 20 20 45 100 114 Alt Enr Mr 20 P 25 50 25 44 Alt Enr Mr 22% 10 10 441 Alt Enr Mr 22%p 225 250 242 15 Alt Enr Mr 25 S 30 20 AH Enr Mr 25 p 475 $5 AH Enr Jn 17% 275 300 325 40 AH Enr Jn 17%p 5 25 AH Enr Jn 20 100 125 135 694 AH Enr Jn 20 P 45 70 45 73 Alt Enr Jn 22% 20 45 35 255 AH Enr Jn 22%p 237 262 300 AH Enr Jn 25 5 25 15 49 AH Enr Jn 25 P 407 $5% Alt Enr $p 17% 312 337 325 1 AH Enr Sp 17%p 15 40 Alt Enr Sp 20 160 105 200 70 Alt Enr Sp 20 p 75 100 100 20 AH Enr Sp 22% SS 80 05 133 AH Enr Sp 22%P 250 275 Asomo Ap 7% 220 245 240 76 Asomo Ap 7%p 1 20 S 69 Asomo Ap 9 05 100 80 14 Asomo Ap 9 p 15 30 Asomo Ap 10 P SS 70 45 377 Asomo Ap 12% 1 10 10 359 Asomo Ap 12%p 275 300 220 48 Asomo Ap 15 5 10 140 Asomo Ap 15 P $5% $5% 450 3 Asomo Jv 7% 250 270 255 142 Asomo Jv 7%p 15 30 Asomo Jv 9 135 155 120 40 Asomo Jv 9 p 40 55 Asomo Jv 10 75 90 90 1107 Asomo Jv 10 p 85 95 115 342 Asomo Jv 12% 25 40 30 1014 Asonro Jv 12%P 285 305 210 31 Asomo Oc 9 175 190 185 110 Asomo Oc 9 p 55 70 Asomo Oc 10 115 130 120 79 Asomo Oc 10 p 95 110 95 218 Asomo Oc 12%p 295 315 230 2 BC Toi Ap 17% 412 437 BC Toi Ap I7%p 10 BC Tel Ap 20 175 200 250 40 BC Toi Ap 20 p 10 BC Toi Ap 22% 20 35 30 270 BC Toi Ap 22%P 75 95 30 9 BC Toi Ap 25 25 BC Toi Ap 25 p 325 350 BC Toi Jv 17% 425 450 BC Toi Jv I7%p 10 BC Tel Jv 20 190 212 242 7 BC Tel Jv 20 P S 20 W 18 BC Toi Jv 22% 45 40 45 710 BC Toi Jv 22%p 9$ 120 45 IM BC Toi Jv 25 S 30 BC Toi Jv 25 P 337 342 BC Tôt Oc 20 200 725 BC Toi Oc 20 P 10 35 BC Toi Oc 22% 70 95 100 52 BC Toi Oc 22%p lis 140 BC Toi Oc 25 20 45 40 100 BC Toi Oc 25 P 350 375 BCE Mv 30 $9% $9% 19% 10 BCE Mv 30 P 10 30 S BCE Mv 32% $4% $7 $7% 427 BCE Mv 32%p 1 10 15 884 BCE Ae 32% $4% $7% $5 238 BCE A« 32%p 1 BCE A9 40 P2I0 BCE Nv as 490 Bk B C Mv S 45 Bk B C Mv S p Bk B C Mv 4 10 Bk B C Mv 4 P 15 Bk B C Mv 7% Bk B C Mv 7%p 145 Bk B C Mv 10 Bk B C Mv 10 p 425 Bk B C Ao S 90 20 50 230 230 $5% 400 275 125 ^ op- Dorn.en Option Mois Prii Offre Dont.Trant.dr.Bk e C Ag s p S 30 15 140 Bk B C Ag 4 30 55 Bk B C Ag 4 P 35 60 Bk B C Ag 7% S 15 10 3397 Bk B C Ag 7%p 185 212 Bk B C Ag 10 10 S 40 Bk B C Ag 10 P 437 462 Bk B C Nv S P 20 45 BkBCNv 6 60 70 45 44 Bk B C Nv 6 P 65 90 Bk B C Nv 7 20 30 30 90 Bk B C Nv 7 p 170 185 Bk Mil Mv 22% 380 405 59 Bk Mtl Mv 22%p 1 10 223 Bk Mtl Mv 25 p 20 35 534 Bk Mil Mv 30 S 15 10 855 Bk Mtl Mv 30 p 370 395 10 Bk Mtl Ag 22% 400 425 204 Bk Mtl Ag 22V2P 5 15 10 Bk Mtl Ag 25 205 230 209 Bk Mil Ag 25 P 40 45 741 Bk Mtl Ag 27%P 170 195 1 49 Bk Mtl Ag 30 P 385 410 30 Bk Mtl Nv 25 245 270 Bk Mtl Nv 25 P 45 90 70 20 Bk Mtl Nv 27% 120 140 20 Bk Mtl Nv 27%p200 215 Bk NS Mr tO 290 315 325 58 Bk NS Mr 10 p 5 10 20 Bk NS Mr 12%P 1 10 10 403 Bk NS Mr 15 1 5 15 802 Bk NS Mr 15 P 190 210 195 7 Bk NS Jn 10 305 330 350 21 Bk NS Jn 10 p 20 Bk NS Jn 15 P 200 225 220 10 Bk NS Sp 15 P 210 235 ISO 34 Bovr Vol Ap 15 250 275 275 341 Bow Vol Ap 15 p 1 10 5 92 Bow Vol Ap 17% 45 75 60 3085 Bow Vol Ap 17%p 35 40 40 309 Bow Vol Ap 20 5 20 20 2247 Bow Vol Ap 20 P 250 275 445 13 Bow Vol Ap 22% 1 10 5 416 Bow Vol Ap 22%P $5 $5% 400 Bow Vol Ap 25 5 S 327 Bow Vol Ap 25 P $7% $7% $7% Bow vol Jv 15 290 310 385 28 Bow Vol Jv 15 P 30 50 35 27 Bow Vol Jv 17%p 95 lis 75 08 Bow Vol Jv 20 45 60 60 209 Bow Vol Jv 20 P 270 295 320 33 Bow Vol Jv 22% 10 25 25 27 Bow Vol Jv 22%P $5 $5% Bow Vol Oc 15 340 365 375 3 Bow Vol Oc 15 P 50 70 90 4 Bow Vol Oc 17% 175 200 220 93 Bow Vol Oc 17%p 125 145 130 7 Bow Vol Oc 20 75 95 95 49 Bow Vol Oc 20 P 285 310 Brscn A Ap 27% $7% $7% 11 Brscn A Ap 27%p I 15 8 Brscn A Ap 30 475 $5 112 BrKn A Ap 30 P 1 25 93 Brscn A Ap 32% 255 280 305 530 Brscn A Ap 32%P 20 45 419 Brscn A Ap 35 P 85 110 100 12 Brscn A Ap 37% 15 40 28 Brscn A Ap 37%p 285 310 Brscn A Jv 27% $7% $7^ 10 Brscn A Jv 27%p S 30 12 Brscn A Jv 30 $5H $SH 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Moore Ag 45 $8 $9 ttV} 18 44 ImKO Ap 47V$p 25 AAoore Ag 45 p 85 185 200 9 80 Ap 50 P 10 35 12 AAoore Ag 70 $5V} UH S4V} IS 49 ImKO AP 55 P 130 155 40 AAoore Ag 70 p290 390 285 20 ImKO Jv 40 $15V$ $1SH 391 Moore Ag 75 230 320 45 ImKO Jy 40 P 1 25 10 Moore Ag 75 p4S0 $6 ImKO Jv 45 $11H$12 40 AAoore Nv 45 $9 $10 $9 19 34 ImKO Jv 45 P 18 35 37 Moore Nv 45 p135 225 $7 ImKO Jv 47V} l9Ui t9H 10 AAoore Nv 70 $4Vii $7H $4H 21 25 ImKO Jv 47V}p 30 55 1$ AAoore Nv 70 P32S 450 10 ImKO Jv SO $7H $7H 75 AAoore Nv 75 300 400 491 ImKO Jv 50 P 80 105 23 AAoore Nv 7$ p475 HVi 477 ImKO Oc 47W $10H$11H$10H 500 Not Bk My 10 $7H $8 105 47 ImKO Oc 47WP 75 100 5 Not Bk Mv 10 P 10 20 58 ImKO Oc SO $8V) $8H 24 Not Bk My 12WP IS 95 93 ImKO Oc SO P 135 140 SO Not Bk Mv IS 370 295 210 752 9$ ImKO Oc 55 $5Vi $5H $5W 94 Not Bk Mv 15 p 10 20 80 31 Imsco Oc 55 P390 315 31 Not Bk Mv 17V}p 55 80 89 241 Inco Mv 12W $SV UVt $4 14 Not Bk Ag 13V$ $5V$ $SV} 1304 548 Inco Mv 12V$p 5 195 Not Bk Ag 13V}p S 30 230 2 Inco Mv IS 345 370 400 1074 Not Bk Ag 1$ p 15 40 240 S Inco Mv 15 P 2 4 4 355 Not Bk Nv 15 325 350 528 Inco Mv 17W 140 ISO 145 2104 Not Bk Nv 15 P 35 a 45 27 Inco Mv 20 40 45 55 1491 Nor Tel Ap 40 Slow $10W $10V2 203 Inco Ag 12W $5« m S4H 90 Nor Tel Ap 40 P 2 IS 10 W Inco Ag 12WP 5 15 390 25 415 300 134 Nor Tel Ap 42W $7W Nor Tel Ap 42V$p 5 $• IS $8H 243 497 Ag 13 Inco Ag IS p 20 35 35 41 Nor Tel Ap S7W 25 40 SO 20 70 Inco Ag ITWg 70 IS 90 333 Nor Tel Ap S7W0 $7H $7H 41 Inco Nv 17W 270 295 31$ 41 NOf Tel Ap 40 p $9H $tOH » 130 incu Inco Nv Nv ITVkp 85 20 ISO 110 175 95 195 5 21 Nor Tel Jv 40 $nH$11H$12 18 3 1$ Inco lOtl A Nv 20 p 210 230 Mv 35 $13V$ $14 Its $12H 250 8 Suita à la paga 19 1J_ Le Devoir, samedi 9 mars 1985 LE DEVOIR ECONOMIQUE VANCOUVER Cours à la hausse VAN(X)LIVKR (PC) — I,a tendance était à la hausse et l’activité modérée, hier, à la Bourse de Vancouver, l,es échanges ont porté sur environ 11.5 millions d’actions.1.’indice global du marché a fini la journée à 970.73, un gain de 5.78 points.Cour* fournis par la PRESSE CANADIENNE Vohima Vcurt (an millions) das INDICE GÉNÉRAL «SOr Jl VOLUME (en millions) 2i illlhiiiluUlUlll IMMIVIMMJ VIMMJ V IMMJV 11 « a U » 19 t?Î0 2iaa5»275«14 5i7« A B Vtntn Hevt Ot Bpi res Brodsu Aboton 11000 50 45 45 4^1 Bromo Aby inv a 4S00 33 33 33 Aby inv b 10000 41 40 41 + 4 Abitibi z30 22 22 22 Abooii 1S3350 111 100 105 + 1 Accg wt 10000 Achron 17750 33 31 32 -1 Acorn 6000 21 21 21 ~2 Aeqest 2500 85 80 85 Adams 18300 95 87 87 Adopt te 31800 100 85 98 + 3 Admirl 72000 17 IS IS —2 Adnorn 29S0Ô 53 60 60 + 2 C D Adriatc 3500 40 35 40 *S Aegis rs 43000 45 38 45 4>10 C T Exp Aerolift 18000 55 49 55 + 7 Aiax 3500 40 40 40 Coilex Alamo 2000 13 13 13 Alaska 1000 98 98 98 + 3 Alto Egv 200 S30 20 20 Alcina 3000 95 90 95 •fS Alino Int 500 16 16 15 AM Star 15000 20 18 18 -2 Alpha 1500 34 34 34 Aller gid 500 15 15 15 —1 A mng w 4000 18 17 17 -2 Amazn 12000 33 31 31 —4 Ambrhl 4000 Ambrq 1500 40 35 35 -5 Ambr w 2000 5 Ambie 19333 35 34 34 -3 Amble w 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Reguis 3500 40 40 40 Renox 2500 12 12 12 Repodr 1000 31 31 31 Rex silv 2000 68 68 58 Rhvolit 13000 52 57 52 «2 Richprt 10000 775 270 270 -10 Rideau 1500 10 10 10 R bianco 6000 77 27 27 Rio sier 15342 42 42 42 Ripple 500 Rocestr 5000 75 75 75 Remstr 100 160 140 150 Rocprt 500 37 37 37 Roerdg 17500 35 30 32 + 2 Rococc 449100 27 22 23 «1 Rococo r Z92300 30 15 21 «5 Rodeo 15000 78 27 28 «2 Romx 5500 19 19 19 -1 Rfhchd 500 14 14 14 Rule 5000 19 17 17 «2 S T VaMM Hwl Senik Ok So res 3500 '21 21 21 Sorfogo 200 811 11 11 Saturn 5200 212 205 205 -15 Saxton 1000 415 415 415 Score 1000 20 20 70 -2 Scotki 8000 37 33 37 «2 Scottle 7000 89 85 15 -5 Seoroy 17 14 17 «2 Seosir 7500 30 25 28 ?2 Stmlnl 13000 37 35 37 «5 Snsrstt 9000 60 55 60 «5 Sentry 10000 24 24 24 «4 Sequoia 73153 90 70 82 «12 Seymor 5000 38 38 38 Shokwk 7000 52 52 52 Shallow 28200 175 155 155 -9 Sheen 1000 28 28 28 «1 Shndoh 4000 40 40 40 Shiloh 1000 12 12 12 + 2 Sibolo 3000 25 25 25 -5 Sigmo 1500 230 215 215 -15 Signl hil 12000 58 53 68 «2 Signet rs 78000 58 SO 53 —4 Sigent r 28000 8 5 8 -1 Silnt cny 8000 55 55 55 S Acorn .4000 8 8 8 S Cloud 5800 25 10 25 Silvr CUP 11000 75 75 75 -1 SIv hr! 0 1400 375 375 375 Silvr hill 2000 24 24 24 «2 S Prncss 9000 25 20 20 Silver sc 1000 17 17 17 S Spring 2000 9 9 9 Svr Tusk 1000 19 19 19 SIvrdo 1300 215 215 215 SIvrIf 8000 85 80 85 «1 Simpot 17400 53 60 51 «5 Skylork 8500 40 37 37 -3 Skyline 4000 80 80 80 —1 So lumnr 19900 60 55 55 -5 Sohio ex 1000 24 24 24 + 3 Sthn stor 37500 no 95 100 «15 Spetro 3000 25 22 22 Sthw tec 11000 57 57 57 -1 Sovrgn 1000 20 20 20 Spectm 1500 5 5 6 Spencr 3500 45 45 45 Sprngb 33000 71 55 70 «2 Sro entrt 23000 15 14 15 «1 St georg 10500 34 30 34 «4 Stobell 8500 55 50 55 Stoll Lok 11100 38 35 35 Stollion 3500 24 24 24 Strbrst 20000 11 11 11 «1 Storfire 152900 153 150 150 «12 Strllght 7000 20 20 20 Stotesd 2000 33 33 33 Stan gid 11568 23 23 23 -1 Strolok 19500 70 55 55 -5 Strata 1000 33 33 33 Stryker 500 170 170 170 «10 Sun god 33000 22 20 22 «3 ¦ Suntco 5000 42 42 42 Sundon 1800 12 11 12 «3 Sunxco 1000 10 10 10 «2 Sunrise 4500 9 9 9 Sunshin 233 11 11 11 Surinm 10000 18 18 18 Suthrld 10000 23 23 23 -1 Sydney 900 25 25 25 TRV Mn 2900 115 ns ns «5 Toiee 7000 31 30 30 Tomvc 700 250 260 260 -15 Tondm 5155 55 55 56 -1 Tonker soo 31 31 31 + 1 Tontius 500 45 45 45 Torron 500 35 35 35 Toseko 4500 40 40 40 -5 Tourus 7000 80 80 80 Telstor 31000 42 38 41 «3 Tempir 8000 13 12 13 -1 Terro 15000 230 230 230 Tero nvo 12000 59 57 59 «2 Teroce 152500 55 60 53 «3 Terrm 8200 109 103 103 -2 Texpez 42000 40 38 36 -2 Thndr ex 2000 100 100 100 Tloro z200 30 30 30 Tiburn 1400 100 100 100 «10 TIHonv 1500 12 12 12 -1 Tilllcm 4000 20 70 20 Tms sq 4000 27 25 26 Titleist 13000 12 12 12 Tonph 53684 20 15 19 Tor col 11800 55 55 55 Torhsn 52155 45 35 43 -1 Torrent 500 55 55 55 -5 Trodr rs 4000 55 SO 55 ?10 Trc Res 2150 75 75 76 Treosr 1000 90 90 90 Tri bosin 1000 85 85 85 TrI Powr 2000 95 95 95 Tri Stor 186151 86 85 88 -2 Tri stote 5000 92 89 90 Tri wfst 21500 15 12 12 -2 Trident 500 45 45 45 + 9 Triex rs 21000 55 so 55 «5 Trigon 6000 30 30 30 Triple 18000 n 11 11 Troudr 500 25 25 25 Troy 500 25 25 25 + 1 Tugoid 5000 30 30 30 «1 Turner 24900 42 38 38 —1 Tve expl 3800 430 430 430 Tvix res 4500 65 53 65 «5 Ü V Uniern 8500 50 55 57 + 2 UCbrge 6000 39 37 37 -1 U Herne 1600 245 240 240 -5 Ut leodr 500 35 35 35 -3 Utd iibrt 6500 115 109 110 Utd mng 2l 140 140 140 U Royor 12500 270 245 260 Vol Dor 700 14 14 14 —5 Volclor 9500 69 65 68 -1 Volhoio 1000 45 45 45 Volley 4000 10 to 10 —1 Vonstot 500 15 IS 15 Vontro 3500 52 50 61 «1 Vmmm Hon Nfuk Ok Vonwin 4000 31 37 31 «1 Vorittc 500 15 15 16 Velvet 1500 35 35 35 Ventex 10000 10 10 10 Veronx 1394 S9Vi 9Mi 9W « W Viceroy 11000 40 40 40 VIp dyn 390000 25 12 24 «10 Vlscont 2500 40 40 40 W X Worstr Wosbl Wvcrst Wooco r Wlcm N Wnotch Worner Mescal Mt delta West mr West nrs Westm Westot Westat r Wstbnk W Qlinbe W trinity W Wornr Wstike Wstunit Weswtr Wlldflr Windro Wolf rivr Wridc Wrid wid Wren Xenex Y Z 2000 27 27 27 3000 25 25 25 2200 ISO ISO ISO -5 3300 70 58 58 «2 4000 50 50 60 45500 15 11 11 -5 2000 37 37 37 -1 38500 72 68 59 «2 5000 38 35 38 «1 9400 111 110 110 700 450 445 445 «5 19500 45 41 41 -1 11500 450 455 460 «10 5000 180 175 160 «2 1700 450 450 450 «20 832 45 45 45- «1 2000 32 30 32 «2 3000 30 30 30 12000 54 50 54 «2 6000 28 26 25 -2 4500 190 185 190 «1 28000 58 53 53 -7 2500 52 60 50 -3 1000 32 32 32 «2 3500 33 32 32 4000 35 35 35 24500 80 75 76 «5 13500 30 23.30 ?7 York Young Yukon g Ykn Rev Zenco Zone Zytec 20th Cen 2500 400 385 390 soo 20 20 20 500 IS 15 IS 5000 12 12 12 51100 41 40 40 «1 5500 60 50 60 6000 230 220 220 -5 2000 12 12 12 CEREALES MARCHE A TERME Marché dat valeurs à terme (Transactlont combinées Toronto>Montréal) Par la PRESSE CANADIENNE Bons du trésor du Canada^SI jours.$1 million, multiples de $0.005.Court Cent Haut Bot Rèÿ.Vor.Vig.Mor85 88.35 88.30 88.35 .15 155 Jun85 87.50 87.40 87.50 .29 473 Sep 85 — - 87.00 .00 23 Déc 85 — ^ — .00 Vente»; hier 99.Contrat» en viaueur: jeudi; 657.Limite de fluctuation quotidienne: $0.150 plu» ou moins cours de règlement.ObligotieiM du Cona4la/ 18 ont.9 %, quantité $100^000» bote $1.00 (décimolte à 1*32o) Hout >01 Cours lèçi.Coflt Vor.Vig.Moi 85 74-16 74-04 74-10 18 248 Jun 85 73-12 73-08 73-16 28 164 S«pB5 — — 72-28 20 17 Déc 85 — — 72-16 00 75 Moi 86 ' 7208 7208 72-06 24 1720 Juri 86 7116 71)6 71-16 24 1720 Veofes Kier 75.Controh en vigueur jeudi- 3,944 liffliie de Hixiuotion quotidienne.64-32 plu» ou moin» dernier cours de 'ègiemeni DEVISES Voici les taux des devises étrangères tels que fournis hier matin par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne.WINNIPKG (PC) -Quelque 225,000 tonnes de grains ont fait l’objet de transactions, hier, au marché de Winnipeg.I.e colza monte de »l.t0 à $3.30 et mars clôture à $385.50.I.e lin cède $1 à $2.10 et mars finit à $351.00.I.’orge de Thunder Bay gagne 10 à 60 cents, mars à $134.50.L’orge d’Alberta finit stationnaire, avril à $146.10.L’avoine gagne 40 cents à $1.60 avec mars à $137.00.I.e blé enregistre un gain de $1 à $2.40 et ferme la séance à $165.80 en mars.Le seigle baisse de 40 cents, mars à $128.80.DENREES BESTIAUX Afrique du Sud Afrique franco Allemagne-Ouest Antilles Angl.Argentine Australie Autriche Bahamas Belgique Bermudes Brésil Chili Colombie Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Haiti Hollande Hong Kong Inde Israël Italie Jamaïque Japon Liban Maroc Mexique Nicaragua Norvège Nouv.-Zélande Pakistan Pérou Philippines Portugal Royaume-Uni Suède Suisse T chécoslovaquie Turquie URSS Venezuela Tunisie Rand Franc CFA Mark Dollar Peso Dollar Schilling Dollar Franc Dollar N.Cruzeiro Escudo Peso Couronne Peseta Dollar Mark Franc Drachme Gourde Florin Dollar Roupie Sheqels Lire Dollar Yen Livre Dirham Peso Cordoba Couronne Dollar Roupie Sol Peso Escudo Sterling Couronne Franc Couronne Livre Rouble Bolivar Dinar 0.6823 0.002686 0.4102 0,5199 0.005730 0.9670 0.05838 1.4045 0.02041 1.4010 .000350 .01066 .01184 0.1147 0.007417 1.4010 0.1984 0.1343 0.00975 0.2802 0.3623 0,1796 0.1066 0.001762 0.000657 0.2774 0.005356 0.08241 0.1430 0.005765 0.1401 0.1436 0.6529 0.08868 0.000201 0.07687 0.007572 1.4886 0.1449 0.4818 0.1987 0.002970 1.5239 0.1053 1.5443 MONTRKAL(PC)- Le total de.s arrivages cette semaine au marché aux bestiaux de Montréal comprenait 960 bovins, 845 veaux, troi.s moutons et 10 porcs, l,es prix s’établissaient ainsi : Génisses: commercial: $52-60.50.Vaches: 1)1,02: $55-57; 1)3: $50-54,75; D5: $45-49.75.Taureaux: $54-65.Veaux de choix: $100-114; bons animaux: $85-100; moyens: $75-85; communs; $50-75.Bons veaux de remplacement: $85-120; moyens et communs: $55-84.Prix moyen du porc ontarien, lundi; $75,21; mardi: $71.17; mercredi: $70.54.OBLIGATIOÎK TORONTO (PC) - l.a tendance était à la hausse cette .semaine dans le marché canadien des obligations.I.es court et long termes ainsi que les titres des provinces et des sociétés, ont monté d’un demi-point, hier.I.e moyen terme a gagné cinq huitièmes de point.1.'argent au jour le jour commandait un intérêt de 10.75 pour cent.i.es bons du trésor à trois mois rapportaient en moyenne 11,63 pc au lieu de 11.40 la semaine dernière, et ceux à six mois se traitaient à 12.15 pc au lieu de 12.40.DIVIDENDES Dividendes de .société déclarés hier, trimestriels sauf indication contraire.Canadian Imperial Bank of Commerce: 52 cents; payable le 29 avr.aux inscrits le 28 mars.Gendisinc.,classe A: 14 cents; B: une action équivalente: 8 avr., 22 mars.Hawker Siddeley Canada Ltd: 24 cents; 4 avr., 21 mars, Labatt John Ltd: 24 cents; 15 avr., 29 mars.MONTRKAl.(PC) Cours des denrées transmis par le ministère fédéral de l’Agi-icullure: Beurre: Commission canadienne de l'industrie laitière, prix d’achat.No 92, $4,76 le kg: No 93, $4.78 le kg; prix moyen du grossiste au détaillant: $5.15 le kg.Fromage cheddar au kilo: blanc, $4.869; coloré: $4.876.Produits concentrés: lait en poudre écrémé: No 1, sac de 25 kg, $2.851 le kg; lait écrémé destiné à l’alimentation: $1.103; petit lait en poudre comestible, $0.474 le kg; petit lait destiné à l’alimentation, $0.352 le kg; lait de beurre, $1.947 le kilo.Oeufs: prix moyens des grossistes aux détaillants, boîte d’une douzaine, A-ex-tra-gros, $1.306-10; A-gros, $1.294-10; A-moyens,$1.26 4-10; A-pelils, $0.89 1-10 Prix de gros aux distributeurs établis par la Fédération des producteurs avicoles du Québec: A-ex-Ira-gros, $1.27; A-gros, $1.26; A-moyens, $1.23; A-pe'tits, $0.86; Apee-wee, $0.53.Pommes de terre, prix de gros: Québec, nouvelles: $0.80à$0.85lelOlb; $L30à $1.40 le 201b; $3.25 à $3.40 le 50 Ib; lavées, en boîte de 50 Ib, $5.00 à $5.50; Ile du Prince-Kdouard: $0,85 à $0.90 le 10 ib.$1.70 à $1.80 le 20 ib.$3.50 à $3.75 le 50 ib; N.-B., $0.85 à $0.90 le 101b.TABLEAU DE BORD VortoUon Moto •niMMlto précé.EMIH.OI8, REVENUS Gains moyens hebdomadaires ($).déc.408.55 410.80 3.24 Revenu du travail (millions $) nov.20,001.9 20,004.3 6.86 Personnes occupées (en mililons) jan.10.68 10.97 2.3 Chômeurs jan.1,483,000 1,316,000 0.7 INVENTAIRES Grands magasins (millions $) Appartenant aux déc.3,142.7 3,945.8 -2.48 fabricants (millions $) déc.33,195.8 32,770.3 8.26 Nouvelles commandés (millions $) déc.17,830.2 19,827.3 8.72 Commandes en carnet (millions $).déc.22,110.3 22,110.4 10.04 PRIX .Prix à la consommation (1981 = 100).Indice des prix jan.124.6 124.1 3.7 des maisons neuves (1981 = 100) Indice des prix des jan.95.0 94.7 .11 matières brutes (1977 = 100).sans charbon, pétrole jan.222.0 221.7 3.64 Brut gaz naturel Prix de vente jan.156.7 156.3 -0.6 dans l’industrie (1971 = 100) jan.315.5 314.3 3.31 Cumulatif BATIMSNT ET TRAVAUX PUBLICS " Permis de bâtir (million $) Mises en chantier dans nov.1,140.3 14,021.6 3.61 les centres urbains (unités).déc.8,792 110,874 -17.4 ENERGIE Production de charbon (milliers de tonnes métriques).nov.5,212 52,362 29.3 Production d’électricité (tw/h) Production de gaz nov.37.5 383.6 8.33 (millions de mètres cubes).Raffinage du pétrole nov.9,711,1 90,850.7 7.15 (millions de mètres cubes) nov.7.3 79.9 1.4 COMMERCE EXTERIEUR r—— —— ' Exportations, base balance des paiements (Millions $) Importations, base déc.8,999 112,511 23.9 balance des paiements (millions $) déc.-6,905 -91,682 25.4 PRODUCTION Chargements ferroviaires (millions de tonnes) Acier (lingots — milliers déc.18.7 264.4 15.8 de tonnes métriques) déc.1,102.2 14,567.7 14.5 VEHtiS • ¦ ¦ ¦¦ Ventes des grands magasins (millions $) déc.1,718.0 11,384,7 4.16 Livraisons des fabricants (millions $).Ventes de véhicules déc.17,030.3 225,817.1 13.2 automobiles neufs (millions $) déc.1,072.6 15,679.8 28.6 Ventes au détail (millions $) déc.11,854.0 114,917.3 8.2 Les statistiques sont représentées en dollars courants et ne sont oas dé- saisonnahsées.Source; Statistique Canada.MERCURIALE MONTRKAl, (PC) -Voici les prix des fruits et légumes: Fruits Pommes McIntosh, Spartan el Kmpire : 12x3 lb ou 9x4 lb, au détaillant, $12.50, au grossiste.$8.94; 8x5 ib, au détaillant, $1^00, au grossiste, $11.38; Cell pack, gro.sseur 120, au détaillant, $16.00, au grossiste, $14.00; Cell pack, grosseur 140, au détaillant, $14.00, au grossiste $12.25; 4x4 pintes, au détaillant, $9.00, au grossiste, $7.88; minot en vrac, au détaillant, $9.50, au grossiste.$8.31.Pommes l.obo et Cortland : 12x3 Ib ou 9x4 Ib, au détaillant $11.50, au grossiste $10.06; 8x5 Ib, au détaillant $12.60, au grossiste, $10.50; Cell pack, grosseur 120.au détaillant $15.00, au gro.ssiste $13.13; Cell pack, grosseur 140, au détaillant $13.00, au grossiste $11.38; 4x4 pintes, au détaillant $8.00 au grossiste $7.00; mi-nol (envrac) au détaillant, $8.50, au grossiste, $7.44.Régions à plus de 290 km de Montréal: ajoutez$0.50.U ne allocation de transport de $0.35 est allouée aux détaillants qui vont chercher les pommes chez le producteur ou l’emballeur.Ces prix sont fournis par le Plan conjoint des producteurs de pommes du Québec.I^égumes Prix vendants des grossistes aux détaillants dans la région de Montréal, tels que fournis par le ministère de l’Agriculture du Québec.Betteraves: moyennes, $3.75 à $4.05 le sac de 25 ib; $4.50 à $4.90 le sac de 12 sachets de 2 Ib.Carottes.: $6.40 à $7.50 le sac de 24 sachets de 2 Ib ou 10 sacheLs de 5 Ib.Choux rouges: $8.25 à $9.75 la caisse de 12 à 16 uni- tés.Choux verts: $7.50 à $7.95 la caisse de 45 ib ou 16 unités; la crasse de 40 ib, $7.00; le sac de 50 ib, $5.75 à $6.50.Kndives: $7.75 à $8.75 la cai.sse de 5 ib.Oignons jaunes: moyens, $4.90 à $5.75 le sac de 501b; $5.90 à $6.50 24 sacs de 2 Ib ou 10 5 ib.Oignons rouges: $9.5012 sacs de 2 ib.Panais: en 12 sacs de 1 Ib, $4.75 à $5.50.Poireaux .$7.50 la botte de 12 unités.Pommes de terre: sac de 50 ib, brossées, $3.55 à $3.75; sac de 50 Ib.lavées, $3.85; sac de 20 ib, brossées, $1.65 à $1.80; cinq sacs de 10 Ib, brossées, $4.70 à $5.00; 10 sacs de 5 Ib, lavées, $6.25 à $6.50.Pommes de terre rouges: $4.25 la caisse de s6lb; 10 sacs de 51b.$6.00 à $6.75; 5 sacs de 10 ib, $5.25 à $6.00.Rutabaga : moyens $6.50 à $7.00 le sac de 50 ib.Une grève générale lourde de conséquences en Bolivie LA PAZ (AFP) — La grève générale a débuté hier en Bolivie pour une durée indéterminée à l’appel de la Centrale ouvrière bolivienne (COB), donnant lieu à un conflit de plus en plus incarné par deux hommes, le président de la République Hernan Siles Zuazo et le vieux diri-geant syndical Juan Lechin Oquendo.Si en novembre 1964, Lechin et Siles Zuazo s’étaient alliés pour destituer le président civil en place Victor Paz Estenssôro et soutenir le général conservateur Rene Barrientos Ortuno, aujourd’hui Paz Estenssoro est allié à Lechin pour essayer de démettre Siles Zuazo.C’est la troisième ^ève générale et illimitée que Lechin organise depuis le retour de la démocratie, en octobre 1982.La première s’est produite en mai 1984 quand la COB a imposé au gouvernement la suspension du paiement de la dette extérieure aux banques privées.La seconde a eu lieu pendant 17 jours en novembre dernier pour des augmentations de salaires.La principale caractéristique de la grève actuelle réside dans la présence dans la capitale de quelque 10,000 travailleurs des mines, qui ont impressionné la population ces jours derniers en faisant exploser des car- touches de dynamite.Ces mineurs sont arrivés à La Paz lundi dernier pour participer à une gigantesque marche de la COB — qui a réuni 60,000 personnes — au cours de laquelle a été rejeté le dernier train de mesures économiques du président Zuazo.Suite aux décisions du gouvernement, le peso a été dévalué de 455 % par rapport au dollar, tandis que les prix de l’essence et des produits alimentaires augmentaient en proportion et le pouvoir d’achat des salariés a diminué de 40%.La COB a demandé qu'on instaure un salaire minimum suivant le coût de la vie.Si le président Silez Zuazo accède à ces exigences, ses efforts pour réduire l’inflation (2,700 % en 1984, la plus forte du monde), le déficit fiscal ($1,600 millons US — presque le triple des exportations annuelles du pays) et la possibilité de renégocier la dette extérieure ($5,300 millions US) auront été réduits à néant.Mais si les revendications des grévistes sont écartées, la COB, en accord avec les secteurs agricoles, bloquera à partir de lundi les routes du pays et fermera les stations d’essence, ce qui entraînerait de très graves problèmes de transport et d’approvisionnement alimentaire.POUR OBTENIR DES CANDIDAT(E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 844-3361 Le Devoir, samedi 9 mars 1985 19 LE DEVOIR ECONOMIQUE i OPTIONS Suited* 1* pag* 17 Op.Option Dtrn.en Mois Phi Offre Oem.Trens.elr.Nor Ttl Jv 40 P 15 30 30 SI Nor Tel Jy 42% 59% 19% 511% 24 Nor Tel Jv 42%p 45 45 50 75 Nor Tel Jv 45 57% 57% S7% 328 Nor Tel Jv 47% 55% U 84% 218 Nor Tel Jv 47%p 180 195 175 310 Nor Tel Jv 52% 315 330 350 14 Nor Tel Jv S2%p 415 435 Nor Tel Jv S7%p $7% 57% Nor Tel Jv 60 p 59% 510% 88 10 Nor Tel Oc 43% 510% 511 814% 3 Nor Tel Oc 42%p 100 120 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milliards.Alors que la production de brut a augmenté de 6 % en 1984, les expor- tations ont progressé de près de 22 % par rapport a 1983.Les compagnies ont exporté 23 % de leur production.Les exportations d’électricité, de gaz méthane et de houille étaient également à la hausse.D’autre part, les importations de brut ont légèrement diminué et se sont établies à 14.2 mil-Uons de mètres cubes.Ce qui laisse notre pays avec un excédent de pétrole brut de 6.5 millions de mètres cubes, contre 2.6 millions en 1983.Environ 27 % des exportations de brut consistaient en pétrole léger de grande valeur, le reste étant du lourd que les raffineries canadiennes ne peuvent pas traiter.Le brut lourd est utilisé aux Etats-Unis principalement pour fabriquer de l’asphalte.Au nom de votre santé, Cessez de fumer! Option Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Ploc«r Pl0C4f Ploctr Ploctr Plocer Plocer Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Ploctr Powr f Powr I Powr I Powr I Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr I â R Jn 02% 375 Jn 83%P 75 Jn 05 P140 Jn 07%p295 Jn 90 40 Jn 93% 15 Jn 93%p tt% $P 05 345 Sp 07% 140 Sp 90 00 Sp 90 P 55% Sp 93% 40 Sp 93%p 54% Mr 17% 54% Mr 17%p 1 Mr 30 400 Mr 20 p 5 Mr 33% 145 Mr 23%p 10 Mr 25 10 Mr 25 p 95 Mr 27% Mr 27%p 315 Jn 30 435 Jn 20 p 10 Jn 32% 300 Jn 23%p 35 Jn 25 05 Jn 25 p150 Jn 27% 45 Jn 27%p325 $P 30 440 Sp 20 p 15 Sp 22% 295 Sp 33%P 00 Sp 25 185 $P 25 p105 Sp 27% 95 Sp 27%p330 Mv 30 511 Mv 20 P Mv 22% 50% Mv 23%P Mv 25 P Mv 27%p Ag 23% 50% Ag 23%p Ag 25 54'/4 Ag 25 P Ag 27%p 10 Ag 30 p 75 Nv 27% 55 Nv 27%p 35 Nv 30 305 Nv 30 p 105 Rong Ap Rong Ap Rong Ap Rang Ap Rang 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Stico A Ag 17%p 25 25 3 5 40 257 Stico A Ag 20 p 15 40 20 35 230 305 795 Stico A Ag 22%p 70 85 85 84 15 10 473 stico A Ag 25 p300 235 200 8 L’OR VALAIT HIER A.J 291,00 1 EN$U$ LONDRES iilliiiill IMMJViMMiViMMJVIMMjy nn\4tsH\$\9iiit\nn%pn\ 4 s 4 7 t Option Slico A Sllco A Sllco A Sllco A Slico A stico A T-D Bk T-D Bk T O Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-O Bk T O Bk T-D Bk T-O Bk T-O Bk T-O Bk TlX TlX TlX TlX Mois Prix Offre Nv 20 390 Nv 20 P 20 Nv 22% 230 Nv 22%P 95 Nv 25 130 Nv 25 p215 Mr 12% 54% Mr 12%P Mr 15 390 Mr 15 P Mr 17%p Mr 20 Mr 20 p 90 Jn 15 400 Jn 15 p 1 Jn 17% 200 Jn 17%p 5 Jn 30 p105 Sp 17% 235 Sp 17%P 25 Sp 20 p130 Mr115 515% MrllS P Mr120 510% Mr120 p Op.Dem, on Otm.Trons.cir.425 45 25 20 245 345 105 120 155 155 49 250 275 2 54% 54% 84 5 41 420 445 420 10 10 124 230 245 1 30 40 130 110 245 270 50 40 155 110 515% 59% 15 5 510% 59% 15 15 Option TlX TlX TlX TlX TlX TlX TlX TlX Tolol P Tolol P Tolol P Total P Tolol P Total P Total P Totol P Total P Tolol P Total P Totol P Totol P Totol P Totol P Tolol P Totol P Oem.en Mois Prix Offre Dem Trans, dr.Mr12S p 2 15 30 413 Mr13S 1 20 15 540 Ap 120 511 511% 511% Ap 120 P 5 25 45 54 Ap125 p 55 70 45 158 MV130 P 270 290 225 40 MviaS 145 155 145 253 Mv13S p 55% 54 54% 30 Ap 10 55% 55% 375 5 Ap 10 p 10 Ap 12% 340 350 310 932 Ap 13%P 1 20 25 80 Ap 15 P 35 45 50 20 Ap 17% 40 50 45 204 Jv 10 55% 54 54% 19 Jv 10 p 1 15 Jv 12% 350 375 Jv 12%P S 25 Jv 17% 40 75 Jv 17%p 250 275 Oc 10 55% 54 Oc 10 p 5 30 Oc 13% 340 305 Oc 12%P 15 40 Oc 15 p 75 100 210 20 L’ARGENT VALAIT HlfR A LONDtiS I 5,675 IN SUS $749 %m lMMIVlMMiVLMMJVi.MMJV Il 1» I» 14 15 11 I» » »l t» » »6 g » 1 « 5 i 7 » Option Tolol P TrAII A TrAII A TrAlt A TrAII A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAII A TrAII A TrAlt A TrAII A TrAII A TrAII A TrAlt A TrAII A TrAII A TrAII A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL Dem.Mois Prix Offre Dem.Trans.Oc 17%p Mv 30 My 20 p Mv 22% Mv 32%p My 25 Mv 25 p My 27% Mv 27%p Ag 22% Ag 22%p Ag 25 Ag 25 p Ag 27% Ag 37%p Nv 22% Nv 22%p Nv 25 Nv 25 P Nv 27% Nv 27%p Mv 15 Mv 15 P Mv 17% My 17%p 275 300 490 55% 15 250 300 220 1 25 25 40 40 60 35 40 5 30 250 205 270 320 310 10 35 40 55 00 05 135 40 40 15 245 305 290 340 330 30 45 00 105 05 110 20 45 275 325 S7% S7% $7% 10 55% 55% 443 5 30 15 Option TrC PL TrC PL :TrC PL 15 I TrC PL 10 |TrC PL 190 'TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL Trlon A Trlon A Trlon A Trlon A Trlon A Trlon A Trlon A Mois Pnx Offre Dem.n ^ Dern.en Trans.&.375 15 Mv 20 Mv 20 P Mv 22% Mv 23%P My 25 My 25 P Ag 17% Ag 17%p Ag 20 P Ag 22%p Ag 25 Ag 25 p Nv 20 Nv 20 p Nv 23% Nv 23%P Nv 25 Nv 25 P Mv 27% Mv 37%p My 30 Mv 30 P My 32% Mv 32%p Mv 35 207 312 5 25 05 105 50 75 5 30 312 237 55% 55% 55% 214 10 20 325 250 337 342 3 25 50 175 200 1 125 135 1 45 90 237 242 55% U% 25 115 140 50 75 Dem.en Option Mbii Prix Offre Oem.Tran.dr Trlon A Mv 35 p 17$ 200 Trlon A Ag 37% U% U% Trlon A Ag 37%p 5 30 Trlon A Ag 30 342 375 Trlon A Ag 30 p 35 40 Trlon A Ag 32% 14$ 170 Trlon A Ag 33%p 90 115 242 mon A Ag 35 40 05 125 23 Trlon A Ag 35 P 190 312 Trlon A Nv 30 37$ 412 Trlon A Nv 30 p 40 05 Trlon A Nv 33% 100 195 Trlon A Nv 33%p 11$ 140 W X WcoosI WcoosI WcoosI WcoosI Wcoost WcoosI Wcoost WcoosI Wcoost wcoost WcoosI WcoosI Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost WcoosI Wcoost Wlkr R Wlkr R Wlkr R Wlkr R Wlkr R Wlkr R Wlkr R Wlkr R Wlkr R Wlkr R Wlkr R Wlkr R Wlkr R XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM Mr 12% Mr I3%p Mr 15 Mr 1$ P Mr 17% Mr 17%p Jn 13% Jn 12%p Jn IS Jn 15 p Jn 17% Jn 17%p Sp 12% Sp 12%P Sp 15 Sp 15 p Sp 17% Sp 17%p Mr 20 Mr 20 p Mr 22% Mr 33%P Mr 25 P Mr 27%p Jn 32%P Jn 35 p Jn 37%p Jn 30 p Sp 23%P Sp 30 Sp 30 P MrllS MrllS p Mr120 Mr120 P Mrl25 Mr130 Mrl30 P Ap 120 Ap 120 p Ap 125 Ap125 P AP130 Ap 130 p My120 Mv120 p My125 Mv125 P My130 Mv130 P MrllS MrllS p Mr120 Mr130 P Mr125 P Mr130 Mr130 P Mr135 Mr13S P Ap130 p Ap 125 Ap125 P Ap 135 Mv130 MvIX P My135 My135 P 340 290 10 235 205 11% 59% 4 14% U% 5 125 155 100 5 30 140 140 105 210 442 407 437 15 300 350 5 45 5 55 20 57% 57% 375 425 40 105 110 155 205 33$ 30 40 57% $0% 450 55 100 ISO 250 300 340 410 00 130 50 50% 55% 54% 1 10 300 325 242 10 10 110 140 310 45 90 10 400 450 350 35 55% U% 50 75 40 05 110 315 345 300 350 330 140 145 55% 54% CARRIERES ET PROFESSIONS Lea postes sont offerts égafement aux hommes et aux femmes.LE CONSEIL SCOLAIRE RÉGIONAL DE L’UNITÉ 3 Charlottetown, île du-Prince-Édouard Professeurs demandés Le conseil scolaire de l’unité 3 sollicite des candidatures de personnes bilingues pour combler des postes d’enseignement aux niveaux élémentaires et secondaires pour l’année scolaire 85—86.Le salaire et les qualifications professionnelles seront déterminés d’après le Mémoire de la Fédération des Enseignants de l’île du-Prince-Édouard.Toute candidature doit comporter un curriculum vitae et parvenir avant le 30 mars 1985 à: M.le docteur Brian McMillan Surintendant en administratio.n Conseil scolaire de l’unité 3 Charlottetown, l.-P.-E.C1A8V7 Voir aussi en page 20 Université de Montréal Département de mathématlqueB et de statistique t Forte hausse des < exportations de I pétrole vers les USA STATISTICIEN Le Département recherche un professeur de statistique pour un poste de carrière.Exigence minimale: Doctorat (Ph.D.ou Doctorat d'état).Date d'entrée en fonction: 1er juin 1985.Description de la tâche: enseignement à tous les niveaux, recherche, direction de thèses de M.Sc.et Ph.D.Salaire: selon la convention collective.Conformément aux lois canadiennes, cette annonce s'adresse aux citoyens canadiens et immigrants reçus.Date ultime de réception des candidatuies: 9 avril 1985.Faire parvenir un curriculum vitae et les noms de trois répondants à Monsieur Aubert Daigneault, directeur intérimaire Département de mathématiques et de statistiques Université de Montréal C.P.6128, Suce.< A » Montréal (Qué.) H3C 3J7 POUR OBTENIR DES CAND1DAT(E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR CONSULTEZ LOUISE LACAS 844-3361 L’UNIVERSITÉ LAURENTIENNE sollicite des candidatures au poste de PROFESSEUR en ADMINISTRATION ET COMMERCE — Comptabilité — Statistique — Finances et contrôle — Gestion des opérations Les candidats possèdent au moins la scolarité de troisième cycle.Ils détiennent une maîtrise et de l'expérience en administration/commerce, ou ils possèdent un diplôme professionnel.L'expérience en recherche ou en enseignement constituent des avantages.Conditions Entrée en fonction le 1er juillet 1985.Traitement selon la convention collective.Faire parvenir sa candidature au: Professeur George Forsyth, Directeur École de Commerce et d'Administration Université Laurentienne Chemin du lac Ramsey, Sudbury (Ontario) P3E 2C6 INGÉNIEUR DEMANDÉ Notre firme de consultants en géotechnique et assurance de la qualité est à la recherche d'un ingénieur civil, spécialité géotechnique.FONCTIONS: Coordonner les activités du département de géotechnique et rédiger les rapports d'études.QUALIFICATIONS: — Être membre de l’ordre des ingénieurs du Québec, — Détenir un diplôme de 2ème cycle et posséder un minimum de 5 ans d’expérience.RÉMUNÉRATION: Selon expérience et qualifications.Faire parvenir curriculum vitae à: Géo-Spec Inc.825 Ave.St-Jean Baptiste suite 150 Québec, Québec G2E 5B7 Attention: Directeur Général.Université de Montréal Faculté des arts et des sciences Département de communication Poste de professeur à plein temps Fonctions Enseignement et recherche.Exigences Détenir un Ph.D.en communication (ou l'é^uivaient): être spécialisé en analyse critique et en planification des systèmes d'information et de communication; avoir des intérêts pour l'enseignement et la recherche dans le domaine des communications de masse.Traitement Selon les normes de la convention collective en vigueur.Date d’entrée en fonction Le 1er juin 1985 Date de clôtura des candidatures Le 1er avril 1985 Les candidats sont priés de faire parvenir leur curriculum vitaa i: Mme Annie Mëar Directrice Département de communication Université de Montréal C.P.6128, succursale A Montréal (Québec) H3C 3J7 Tél.: (514) 343-7819 L’UNIVERSITE LAURENTIENNE sollicite des candidatures au poste de PROFESSEUR en INFORMATIQUE Les candidats possèdent au moins la maîtrise et peuvent enseigner en français certains cours du premier cycle.Conditions Entrée en fonction le 1er juillet 1985.Possibilité de contrat conduisant à la permanence.Traitement selon la convention collective.Faire parvenir sa candidature et son curriculum au: Professeur J.L.Davison, Directeur Département de mathématiques et informatique Université Laurentienne (Chemin du lac Ramsey, Sudbury (Ontario) P3E 2C6 1^ Commiulon de la Fonction publique du Canada Public Service Commiaalon of Canada PROGRAMMEUR — OPÉRATEUR Un poste est présentement disponible au Service d'informatique de la Ville de Pierrefonds.Le candidat recherché possède 2 à 3 ans d'expérience en opération et développement de systèmes pour un HP3000 mini ordinateur, utilisant Cobol.Il possède de plus des connaissances approfondies d'analyse et de programmation alliées à de bonnes qualités interpersonnelles et à l'habileté de communiquer en français et en anglais.Nous offrons une rémunération en fonction de la formation et de l'expérience et une gamme complète d'avantages sociaux.Si vos connaissances et votre expérience correspondent à ce qui précède, veuillez faire parvenir votre curriculum vitae, précisant vos exigences salariales, au: Directeur de* reMourcet humalnee 13665 boul.PleiTefonde Pierrefonds, Qc.H9A 2Z4 Directeur adjoint, Programmes publics Musée des Beaux-Arts du Canada Musées nationaux du Canada Ottawa (Ontario) Nous cherchons une personne dotée d’un ensemble rare de qualités fait de la connaissance des beaux-arts et des aptitudes pour la gestion, en plus d’une compétence professionnelle et technique dans tous les aspects de l’activité d’un musée des beaux-arts.A titre de membre de la direction du Musée des Beaux-Arts, ce poste prestigieux vous aprpellera à jouer un rôle de gestion important au sein de l’organisation des Musées nationaux du Canada.Le Musée des Beaux-Arts a le mandat de fournir d'excellents programmes éducatifs, des expositions, des publications et des services de librairie tant aux Canadiens qu'aux étrangers en visite au pays.Les responsabilités exigeantes de ce poste comprennent la direction d’une équipe de directeurs et techniciens de Programmes publics, ainsi que rétablissement d’un lien efficace avec les autres galeries et musées régionaux, nationaux et internationaux.Vous devez posséder une vaste expérience de la gestion des activités de publication, d’éducation ou de programmation publique au sein d'un musée ou d'un organisme culturel semblable, doublée d’antécédents valables dans la supervision d'un groupe de spécialistes variés.Une connaissance parfaite du mandat et du fonctionnement de l’organisation des Musées nationaux du Canada, des responsabilités du Musée des Beaux-Arts à l'endroit du public canadien, de la communauté artistique et de l’histoire de l’art en général est essentielle.Vous devez, en outre, connaître les concepts les plus à jour en rapport avec les activités d’un musée en matière de publication, d’éducation et de relations publiques.Ce poste exige la connaissance des langues française et anglaise.Nous vous offrons un salaire se situant entre <53,210 et >62,530 ainsi qu'une attrayante gamme d’avantages sociaux.Adressez votre demande d’emploi et/ou votre curriculum vitae, en indiquant le numéro de référence 84 MC-EX-329 (B03), à; Jacques Avery (613) 992-5135 Commission de la Fonction publique du Canada Ottawa (Ontario) KlA 0M7 Date limite: le 29 mars 1985 This information is available in English by contacting the person mentioned above.La Fonction publique du Canada offre des chances égales d'emploi A tous Canada ?•voir, ««mtcil 9 mars 1986 CARRIERES ET PROFESSIONS iM po«arM recherehe médicale, le développement de lei médicamenté originaux, et pour ion marketing dynamique, recherche pour U filiale en croisunce rapide au Canada un Médecin ou Pharmacien Bilingue Anglais-Français, ^é de 33 à 43 ans, ayant une expérience de terrain de l'industrie pharmaceutique, de préférence en Aménque du Nord, pour te poste de Vice-Président maiketing et ventes Pnère d'adresser un CV détaiiié avec une lettre manuscrite et une photo d'idenUté sous la référence 6792 é Ausbn Knighl II West 37 th Street, New York, N Y.10018, qui transmettra.CONCOURS OUVERT AUX HOMMES ET AUX FEMMES: DIRECTEUR GÉNÉRAL de la Corporation économique de développement industriel et commercial de Trois-Rivières et de Cap-de-la-Madeleme inc.LIEU DE TRAVAIL: Trois-Rivières FONCTIONS: Sous l'autorité du conseil d'administration de la corporation, le directeur général prépare, fait approuver et met en oeuvre la stratégie de développement industriel, le plan de travail annuel ainsi que le budget de fonctionnement.Il collabore activement avec les industriels et hommes d'affaires de la région et les assiste dans leurs projets II établit les relations nécessaires avec tous les organismes gouvernementaux et privés concernés par le développement économique et met en oeuvre un programme de promotion, de publicité et de relations publiques.Il facilite l’accès des municipalités membres et des entreprises aux diverses sources de financement publiques et privées et apporte son aide technique à tout projet susceptible de créer de nouveaux emplois Au besoin, il accomplit toutes autres tâches connexes à la demande du conseil d'administration QUALIFICATIONS REQUISES: Posséder un diplôme universitaire en administration des affaires, en communications, ou tous autres diplômes universitaires en relation directe avec le poste et/ou expérience pertinente.La connaissance de l'anglais est nécessaire.SALAIRE: Le traitement initial sera déterminé en fonction des qualifications de la personne choisie Toute candidature sera traitée confidentiellement.Les personnes intéressées devront faire parvenir un curriculum vitae complet avec leurs attestations d'études à.Concours (Directeur général) Corporation économique de déveioppement industriel et commercial de Trola-Rlvlères et de Cap-de-la-Madelelne inc.Case Postale 522, Trois-Rivières, Qué.G9A 5H5 a n * OUTRE-MER L École Polytechnique de Montréal, en collaboration avec l’Agence canadienne de dévelopement international (ACDI) est à la recherche de candi-dats(es) pour assumer les responsabilités suivantes à l'Institut Technique Supérieur de l’Université du Burundi à Bujumbura, Burundi, à partir du 1er septembre 1985 PROFESSEURS Qualifications: — Posséder au moins un baccalauréat en sciences appliquées ou l’équivalent — Posséder au moins cinq ans d'expérience pratique et, en plus, avoir au moins trois ans d'expérience dans l'enseignement Fonction*: — Dispenser l'un des groupes de cours suivants — Structure de béton.Structure métallique.Mécanique des sols (génie civil) — Construction de routes.Chantier de construction, entretien mécanique (équipement de chantiers) et Qrganes de machines (génie mécanique) — Thermodynamique appliquée.Pompes et compresseurs, Hydraulique urbaine, Hydraulique générale et Installations sanitaires (génie civil) — Analyse des circuits électriques.Électronique, Communication I et II (génie électrique/électronique) TECHNICIENS Qualifications: — Détenir un D E C professionnel dans le domaine de sa compétence ou l’équivalent — Posséder au moins 10 ans d’expérience pratique polyvalente dans l’industrie ou dans un laboratoire industriel Nature du poste: — Un technicien en génie civil qui sera responsable des laboratoires suivants Mécanique des Sols, Hydraulique, Structures (Béton et Métallique), Thermodynamique — Un technicien en électronique/électricité qui sera responsable des laboratoires suivants Électronique, Électricité et Communication Fonctions: — Participer à l’organisation matérielle des laboratoires reliés à la nature du poste et éventuellement collaborer à d’autres laboratoires où sa compétence pourrait être utile — Préparer les séances de travaux pratiques et effectuer les essais préliminaires — Entretenir les équipements — Tenir l'inventaire des produits, du matériel et de l'équipement et maintenir le stock nécessaire au bon fonctionnement des laboratoires Tous les candidats doivent être citoyens canadiens, avoir une connaissance parfaite du français parlé et écrit Des indemnités pour affectation à l'étranger et des logement* sont prévus pour la durée du séjour Les candidats choisis devront s'engager pour une période d’un an avec possibilité de renouvellement Les personnes intéressées devront adresser leur demande accompagnée d'un curriculum vîtes avant le 23 mars 1985 à M.Jacques Martin ReeponuMe du recrutement Service de la coopération IntamatloiMle École Polytechnique de Montréal C.P.8079, Succursale «A» Montréal (Ouébec) H3C 3A7 P.8.En cas de grève des postes, faire parvenir par courrier spécial ou ap-F>orter à l'adresse suivante 3535, chemin Relna-Marle, sulta 304 Montréal (Québec) H3V1H8 i LE DEVOIR CULTUREL ^Wjf Photo JaoquM Oranlw HUGHETTE OLIGNY Quand Marie-Ange épouse Tit-coq ROBERT LÉVESQUE Les comédiens, dans la vie, aiment bien prendre leur revanche sur le sort définitif des personnages qu’ils ont incarné à la scène.Madame Hughette Oligny, pour une, n’a pas hésité lorsque l’occasion s’est présentée.Elle est une Marie-Ange qui a épousé Tit-coq.Et elle revendique évidemment le fait d’être la seule à avoir ainsi fait éclater en pièces la morale quarante-huitarde de l’auteur, Gratien Gé-linas, son mari, qui n’avait pas osé en faire autant dans son manuscrit.Marie-Ange, au théâtre, n’épousait pas Tit-coq parce que la famille et l’église triomphaient de l’amour, grande noirceur oblige.Madame Hughette Oligny, Tune des meilleures comédiennes de la génération de l’Équipe (l’aventure menée par Pierre Dagenais au début des années quarante), fut la troisième Marie-Ange lors de la création de Tit-coq en 1948.Olivette Thibault avait créé le rôle au Monument National, Muriel Guilbault (pour qui le rôle était d’abord destiné) reprit le personnage dès que sa santé le lui permit, et Hughette Oligny, qui était bilingue, fut la première Marie-Ange à prendre la route du Canada anglais.À cette époque, Hughette Oligny, jeune comédienne, aurait bien aimé aussi prendre la route vers Broadway.Elle fit partie d’une distribution avec Gélinas, Jean Lajeunesse, Jean-Pierre Masson, qui jouait quelque chose comme St-La-zare’s Pharmacy dont le producteur était le célèbre Eddy Darling qui avait produit The Glass Menagery à Chicago.On joua à Montréal en anglais pour se roder, à Toronto, puis à Chicago avec Toeil sur Broadway mais la critique américaine ne fut pas suffisamment enthousiaste pour que le rêve se réalise.Au dernier rideau, elle prit la décision de s’en aller toute seule à New York pour tenter sa chance.Un cours à tous les jours, avec Mlle François au Carnegie Hall, durant trois ans.Mais rien n’y fit, ce qui fait que nous pouvons compter à Montréal Hughette Oligny parmi les grandes interprètes du théâtre québécois.Depuis mercredi, Mme Oligny joue au Café de la Place (ses débuts dans ce petit théâtre) la pièce que l’Américaine Rose Leiman Goldem-berg a construit à partir des lettres que la poétesse Sylvia Plath écrivait à sa mère Aurélia avant de mettre fin à ses jours en 1963.Je t’embrasse, Sylvia (la traduction de Letters Home qui fut créé à New York en 1979) offre le dur constat d’une femme qui a voulu concilier Ti-mage de la femme au foyer et ceUe de la femme libre, créatrice.Fille d’Odette Oligny, Hughette Oligny a eu sous les yeux un modèle de femme active, professionnelle, qui avait cassé le moule.« J’étais la seule fille de l’école qui avait une mère qui travaillait », dit-elle.Odette Oligny, ceux qui traversent la quarantaine s’en souviennent, était cette journaliste, à la voix attachante, qui était des rares à ouvrir le chemin de ce que Ton appelait, époque oblige, « la presse féminine ».Mais Odette Oligny élargissait cette définition avec un panache fait de savoir et de détermination.Née à Troyes, en France, elle était débarquée au Canada en 1919, s’était trouvé un premier boulot en publicité (à la maison Letendre), et en 1926 on l’invitait à entrer à La Presse.Avec Laure Hurteau, « Colette » Lesage et Gilberte Roby, Odette Oligny va alimenter ces pages féminines qui seront longtemps le ghetto des femmes journalistes tout en étant le creuset où des carrières de femmes journalistes vont prendre leur départ.En 1931, Olivar Asselin va appeler madame Oligny au journal Le Canada.Collaborations à des magazines, émissions de radio, publications de romans pour la jeunesse, fondation du journal Chic, critiques littéraires (elle adorait Bernanos et détestait Sartre), Odette Oligny Suite > la page 27 CAHIER' Montréal, samedi 9 mars 1985 SIMONE DE BEAUVOIR Le deuxième souffle CAROLE BEAULIEU Elle nous a bouleversées quand nous avions vingt, trente, quarante ans, osant écrire ce que nous pensions toutes un peu confusément: que nous n’étions pas ce que les hommes disaient que nous étions.Nous l’avons suivie avidement dans les 1000 pages à petit caractère de ce Deuxieme Sexe mis à l’index, qui nous disait que le mariage était obscène, que la double tâche était injuste, que nous iTétions pas « biologiquement inférieures », que nous pouvions être femme sans être mère.On la croyait aujourd’hui bien installée dans ses succès de librairie, son Deuxième Sexe désormais bien inoffensif sur les tablettes des bibliothèques.Voilà qu’elle nous revient, à 77 ans, bien décidée à rejoindre toutes ces femmes qui ne Tont pas lue, à leur dire pourquoi elle sont encore en 19^ « des citoyennes de second ordre » : parce que l’humanité, mâle, « exploite l’autre moitié du monde ».Depuis jeudi soir, Simone de Beauvoir, celle que plusieurs ont appelé la « mère du féminisme moderne » est entrée dans nos salons.Les yeux toujours aussi bleus, la répartie toujours aussi facile, elle s’est emparée de notre petit écran pour y sourire narquoisement aux administrateurs de la télévision française qui lui avaient tout d’abord « refusé les ondes».Trente-cinq ans après sa parution, la bombe à retardement du Deuxième Sexe n’en finit plus d’exploser.« Certes la situation de la femme s’est améliorée, explique Simone de Beauvoir lors d’une conférence de presse téléphonique accordée à une vingtaine de journalistes québécoises.Mais enfin elle ne s’est pas améliorée dans les proportions où il l’aurait fallu selon moi.La femme demeure encore une citoyenne de second ordre.» Assistée de plusieurs collaboratrices, Simone de Beauvoir aura mis près de trois ans à terminer les quatre documentaires d’une heure que Radio-Québec diffusera au cours du mois de mars.(La première de ces quatre émissions a été diffusée le 7 mars, veille de la Journée internationale des femmes.Les trois autres documents seront diffusés à la même heure les jeudis 14,21 et 28 mars.Chaque émission sera rediffusée à ISh le samedi suivant sa première diffusion.) La série — qui porte sur Té-ducation des filles, le mariage et la maternité, la sexualité et le travail — n’a rien d’un documentaire « théorique ».Elle ne s’adresse pas qu’aux féministes.Interviewée, Simone de Beauvoir se fait aussi intervieweuse.Elle rencontre des gens ordinaires, s’entretient avec une prostituée, échange avec certaines des féministes les plus marquantes de notre époque.Surimposés sur des scènes de bars américains, entrecoupés de séquences filmés aux quatre coins du monde, ses propos dénoncent une fois de plus l’oppression des femmes, appellent à la continuité de la lutte collective.Voir le Deuxième Sexe en images, c’est entendre la voix chaude de la féministe américaine Kate Millett dire à Simone de Beauvoir, assise à ses côtés dans un champ de hautes herbes: « vous êtes mon hé-roihe depuis que j’ai 20 ans.C’est si merveilleux de vous avoir ici dans ma ferme ».Kate Millett, Gloria Steinem, Yvette Roudy, Elizabeth Badinter, Suzan Sontag, elles viennent toutes, à tour de rôle, dire l’influence qu’a exercée sur leur pensée cette femme qui avait osé écrire « on ne naît pas femme, on le devient ».Ecri- LOUKY BERSIANIK Les terribles vivantes JEAN ROYER LOUKY Bersianik a donné un élan irrésistible à la révolution féministe avec la publication en 1976 de L'Eugué- lionne, cet essai-fiction que son éditeur Hubert Aquin a voulu étiqueter « roman » pour mieux le vendre.Ce best-seller qu’a été L’Eu-guélionne à Montréal, Paris et Toronto, il contient tout un monde qui ne cesse de hanter son auteure.« Ce livre a été l’introduction à tous mes autres livres.L’Euguélionne m’a donné la permission d’écrire, de m’identifier à quelque chose, pour que je ne sois ni un paillasson ni une colombe en tant que femme », me dit Louky Bersianik.Elle vient de publier son septième titre.Axes et eau, poèmes de ‘La bonne chanson’, chez VLB Éditeur.Il s’agit d’une recueil de plusieurs suites dédiées à la plupart des personnages de ses autres livres : Aphélie, Adizetu, Avertine, An-cyl, Xanthippe, TEuguélionne, Ètéa, Omicronne et les autres.Des personnages comme on en LARRY COLLINS FORTITUDE LARRY COLLINS est le coauteur avec DOMINIQUE LAPIERRE de: Paris brûle-t-il ?Ou tu porteras mon deuil Ô Jérusalem Cette nuit la liberté Le cinquième cavalier.510pages/18,95 $ En pleine Deuxième Guerre mondiale, une poignée de Britanniques, animés d’un sang-froid machiavélique, manient les agents secrets comme des pions et engagent la plus terrifiante partie d’échecs de l’humanité : l’opération «FORTITUDE».Un coup de bluff extraordinaire imaginé par Churchill pour assurer la réussite du débarquement de Normandie.Un grand roman sur un chapitre ignoré de l’histoire contemporaine.Ai.vaine, ministre, rédactrice en chef du plus important magazine féniiniste américain, agrégée de philosophie qui a osé douter de Tinstinct maternel, elles font ensemble le bilan de trente-cinq ans de lutte, redisent que « l’égalité est encore à faire ».« Nous avons toutes commencé à réfléchir à partir de son oeuvre, et notamment le Deuxième Sexe, raconte l’écrivaine française Elizabeth Badinter.Il y a celles qui se sont séparées d’elle et celles qui ont rompu avec elles et il y a ceUes, comme moi, qui ont toujours considéré qu’elle était leur mère.Quoi qu’il en soit elle nous a marquées au départ.» De la France aux Etats-Unis, en passant par la Chine communiste et l’Inde, Simone de Beauvoir fait le point sur la situation des femmes.Mort le féminisme?En recul?Non, répond-elle.« Il est simplement devenu moins Suite à la page 32 rencontre chez Homère et dans les épopées antiques.« Il faut que je crée toute une cosmogonie parce qu’elle n’existe pas pour les femmes.Les figures mythiques sont mâles ou, quand elles sont femelles, c’est en relation avec le mâle ou presque toujours péjoratif.Dans tous les mythes, ce qui arrive d’extraordinaire ou d’infernal vient toujours par les femmes, qui apparaissent par bandes ou par couples », ajoute Louky Besianik.Son dernier recueil.Axes et eau, n’a rien d’une plaquette mais se compose de 235 pages.Un personnage domine ou recouvre cette poésie puissante comme une Caryatide en marche : Sylvanie Penn.Vous souvenez-vous de cette femme, au début de L’Euguélionne, couchée sur une pierre tombale, recouverte de sons et tensions ?Son nom, Penn, cache sa « peine », invisible comme les larmes des femmes dans l’histoire.Sylvanie ne se noyé pas dans ses larmes, c’est-à-dire à l’extérieur d’elle, mais elle se dissout.« J’aurais pu appeler ce poème, dit Louky Bersianik : le cours des larmes remonté jusqu’à sa source corrosive.C’est à l’intérieur de soi que c’est corrosif.Le corps se dissout de l’intérieur.Quand la larme tombe, c’est un signe de corrosion mais ce n’est pas la corrosion.J’ai reconnu Sylvanie dans sa légende, racontée paer William Cox, parce qu’elle me ressemblait.Je sais que le corps intérieur se dissout.Plus je mangeais mes larmes, plus je me dissolvais de l’intérieur, plus je perdais ma forme extérieure.‘Lacrima corpus dissol- ipo c’était moi.» La légende de Cox raconte que Sylvanie, bête fantasmagorique, prise au piège, avait littéralement fondu en larmes entre les mains de son ravisseur.Les personnages de Louky Bersianik, sortis de ses romans, on les retrouve donc en poésie.becl .I4B 6( A lel ; (Al4)f>41-(1514«K7I-(M11 le mouvement pour le désarmement et la paix numéro réalisé par jean-guy vaillancourt et ronald babin contribution de chercheurs européens et 'américains pourquoi le mouvement pour la paix ne rallie-MI pas tout le monde?le néo-pacifisme québécois pour un nouvel internationalisme EN LIBRAtRtE revue internationale d’action communautaire numéro 12/52 ÉDITtONS SAINT-MARTIN 4073 ST-HUBERT MONTRÉAL H2L 4A7 527-4346 LE DEVOIR CULTUREL Le Devoir, samedi 9 mars 1985 23 La parole à la folie LETTMS COJEBfcoISES FRANÇOIS HÉBERT * Suzanne Paradis, Un algie dans la basse>cour, Leméac, 305 pages.* Solidarité-psychiatrie, La folle comme de raison, VLB éditeur, 246 pages.PKRSONNK n’est à l'abri de la folie, moi non plus; aussi n'est ce pas sans émotion (pitié, gène, angoisse, amitié.) que j’ai lu La folie comme de raison et Un aigle dans la basse-cour.Ces livres ont les apparences de la littérature, mais ne vous y fiez pas : ce sont d'accablants témoignages, les douloureuses expressions d’individus qui ne savent pas vivre et compensent par des fantasmes qui leur apportent au moins autant de souffrance que de joie.Si j’ai été ému, c’est moins par condescendance que par la reconnaissance de certains traits communs, d’affinités : on a beau vivre de façon relativement équilibrée, toujours quelque part l’esprit comme la chair est faible, dans la vie quotidienne autant que dans le stress et les épreuves.Qui ne s’est jamais senti menacé ?Le livre de Suzanne Paradis, qui a tout d’un roman, n’en est pas un ; l’auteur a rassemblé 900 pages de notes écrites par un certain Yannick Duntel et en a tiré ce qui ressemble plutôt à une autobio^aphie (c’est écrit à la première personne), celle d’un adolescent gas-pésien mal aimé, dont la vie a tout d’une longue descente aux enfers de la solitude, du crime, de la drogue et de la foUe.C’est bouleversant.Le jeune homme est sans complaisance à l’égard de sa mère, de ses frères et soeurs, de la société en général et de lui-même en particulier.Dans celte basse-cour qu’est à ses yeux le monde, trop petit et dérisoire, est-il un aigle ou un poulet ?Un peu des deux, tour à tour brave et lâche, constamment appelé par le ciel et l’air libre, constamment incapable de prendre son envol, s’aimant autant qu’il se déteste, déchiré entre un formidable désir de vivre et un non moins contraignant désir de mort, pour lui surtout, pour d’autres à l’occasion.Les petites brimades de son enfance et l’amour que lui refusent un père taciturne et une mère accablée auront tôt fait de le révolter, et du coup de le culpabiliser.Écarté de sa famille, de l’école puis de la société, de l’amitié et du travail, il se renfrogne, se fait une carapace, apprend à voler, à mentir, à fuguer, à rechercher les paradis artificiels, l’argent facile.Mais le bonheur le boude et des remords sans cesse le hantent : les lendemains ne chantent jamais.Il fera des efforts inouïs pour s’en sortir.Rien à faire.Les faux amis le confirment dans ses soup-çohs; les vrais, il s’en méfie aussi, ou bien il ne s’estime pas digne d’eux.Tous les ponts sont coupés.Il reste seul, « si seul.Seigneur, que je dois me couper en deux pour donner un interlocuteur à mon misérable soliloque».Vertigineuse déchéance, et consciente en outre ! Rien ne nous est épargné de sa vie de prostitué, de drogué, de voleur.Il ne se félicite pas de ses errances, loin de là ; c’est sans aimer cela qu’il fait le mal, et surtout se fait du mal.Mais voilà, où aller, que faire, à qui parler quand on est descendu si bas ?Une note d’espoir à la fin, peut-être .Louons certes Suzanne Paradis de lui avoir donné la parole ; mais pourquoi n’est-ce pas lui qui signe ces pages, seepages ?Par ailleurs, on voudrait en savoir plus long sur la façon de procéder de «T’au-leur » : qu’a-t-elle omis, conservé ?Parfois poétique, d’autres fois assez terne ( mais le livre vaut d’abord par son contenu), l’écriture laisse perplexe, gêne un peu.N’eût-il pas fallu choisir entre le témoignage brut, sans doute maladroit, et la prose « améliorée » de la romancière, tendant à la fiction et à l’art?Bien peu d’art par contre, si ce n’est à roccasion, dans les « histoires vraies » publiées par le groupe Solidarité-psychiatrie sous le titre La folie comme de raison.Je ne me risquerai pas, n’étant pas psychiatre ni rien du genre, à commenter les bonnes intentions dudit groupe, qui sont exposées à la fin du volume, ni à hasarder un jugement sur la santé de l’institution psychiatrique actuelle.Mais j’ai lu les textes des fous (ou des présumés tels) et il en ressort ceci.D’abord se pose la question du contexte.On ne sait qui écrit le texte (poème ou prose, conte ou anecdote, délire ou manifeste, il y a de tout, pêle-mêle), ni ce qui le précède ou l’entoure.On nous en donne trop peu pour se faire une idée ; il faut faire confiance à l’auteur, prendre sa parole pour argent comptant, soit qu’il se dise fou, soit qu’il proteste du contraire.Tous les degrés de la folie paraissent représentés; la dame qui urine partout chez elle est manifestement plus gravement atteinte qu’une autre, par exemple celle qui est simple ment surmenée par le travail et le ménage.Veut-on par la juxtaposition suggérer que la première n’est pas plus folle que la seconde, ou celle-ci pas moins que celle-là ?Certains ne prennent pas assez leurs distances par rapport à eux-mêmes; d’autres mentent peut-être, enjolivant leur cas, allez savoir ! On se prend même souvent à souhaiter le commentaire d’un psychiatre, cet « assassin du désir » selon un auteur .Mais que vise cette publication, qui paraît vouloir subvertir l’institution psychiatrique, voire aboutir à la création d’un syndicat des fous ?Sans doute veut-on défendre la folie, le droit d’expression des fous, et par là mieux les comprendre et aider.La folie, je veux bien, mais à partir d’où, et jusqu’où ?Les auteurs ne s’embarrassent pas d’une telle réflexion, pourtant cruciale.Cet éloge de la folie a ses limites.Les propos d’un fou ne sont pas nécessairement plus dignes d’intérêt qu'un discours d’inauguration d’un ministre quelconque, ou que le procès-verbal d’une réunion de comptables agréés ou pas.Quant aux rapports de la folie avec l’art, la littérature en l’occurence, la question fut débattue mille fois à propos des textes des surréalistes et des auto-matistes; à cet égard, « Trémouille sans articorps » (p.85) rappelle du Gauvreau .qui était aussi fou, n’est-ce pas ?Mais tout fou n’est pas Hôlderlin, Artaud, Garcia.Ici, le plaisir du texte est généralement nul.Reste la pitié.Cela dit, malgré les sempiternels « aimez-moi », les refus de la solitude et tendances suicidaires, on trouve ici et là des émotions justement rendues, émouvantes en soi, et des beautés d’expression, précisément poétiques, c’est-à-dire fortes perse, que le sujet soit fou ou présumé fou ou normal ou présumé normal.« Pur aspect du fou./ Pur esprit.Pur démon./ Mort et manque, il passe.» Je retiendrai du livre ces trois vers.La voie québécoise de VLB JEAN-CLAUDE LECLERC IL faut quelque témérité pour critiquer la critique.Non pas que Victor-Lévy Beaulieu ait grand pouvoir de représailles; il n’est plus directeur de VLB ÊDiTKUR, maison qui publie ses essais, Kntre le terrorisme et la sainteté, et il ne sera pas de sitôt distributeur de subventions ! Mais comment peser vingt ans d’écrits, alors que l’auteur n’est guère plus lu que les autres écrivains québécois, et que son grand oeuvre n’a pas encore paru ?La lecture des cent premières pages, brouillon d’un écrivain aux prises avec lui-même, avec l’écriture et tout le plat dérisoire qu’on en fait, celle erreur de l’éditeur avait de quoi rebuter parmi les plus coriaces journalistes.Un auteur ne peut tenir par la seule robustesse de son style, ni par quelques accents à la Rabelais, ni même par la farouche indépendance d’esprit, tôt affirmée, qui suivra VLB des Trois-Pistoles à Montréal-Nord.Le titre aussi, qui annonce quelque grondement révolutionnaire, à tout le moins une fureur contre soi et l’ordre en place, induit en erreur.Rien n’intéresse moins la nation québécoise et ses écrivains que la sainteté et le terrorisme.En revanche, dans sa quête d’un sens à l’écriture et à la vie qui est la nôtre, l’essayste (dont le meilleur a paru dans le DEVOIR) a su éloquemment diagnostiquer la médiocrité personnelle et collective où se sont repliés les poor Canucks d’Amérique du nord.La démarche est exemplaire.Après avoir cherché auprès des grands de la littérature, comme Hugo, ou d’auteurs rebelles des deux Amériques, la voie de l’écriture, l’écrivain québécois constate qu’il n’est Victor-Lévy Beaulieu la-‘.t.; tr - t w terrorisme essais vlb éditeur pas d’auteur s’il n’v a pas de cause, de projet, de pays a bâtir.Or, voilà notre pauvre ami ramené à l’étroitesse de sa société, ce Québec du bout du monde et resté à l’écart de l’Histoire.D’un essai à l’autre, le thème s’amplifie, VLB accable les écrivains qu’un faible public ne peut faire vivre, qui tombent tous ou presque sous la dépendance des subventions, et ne se font pas le cri du pays réel.Il s’en prend jusqu’à l’auteur de la Sagouine, qui est un des rares chefs-d’oeuvre, peut-être, sortis de notre pauvreté en Amérique.Que peut faire l’écrivain dans cette « société du bonheur », promise dès la neuve France, tombée depuis dans le pourrissement général de l’argent, de la satisfaction et du refus du risque ?VLB à son tour cherche un rejet global.Il condamne l’héri- tage religieux du Québec, largement à tort, puis, cette fois avec raison, l'équivoque dg nationalisme dont le piège, depuis une certaine victoire de 1976, n’a jamais été aussi patent.VLB annonce donc une fresque épique, qui redonnerait une mémoire à la nation québécoise, sinon un grand mythe sur lequel bâtir l’avenir.Il redécouvre, avec les nouveaux Amérindiens, le pays qu’on n’a pas su faire ensemble.Mais, en Amérique, plus de peuples qu’on ne le croit ne sont-ils pas, autant que les Québécois, moulus par l’empire américain, menacés, et aussi désespérément en besoin d’identité humaine ?Taradoxalement, plus macho que rabelaisien, VLB ignore la moitié aes forces montantes, ces femmes dont le discours commence, étonnamment vrai, et dont la nation incertaine marche résolument aussi, ici et ailleurs, vers de nouvelles certitudes.Autre paradoxe, l’écrivain désespère de la société québécoise, alors même qu’aux portes du Québec, immigrants et réfugiés se pressent, voyant dans notre caractère national, dans notre société ouverte, dans une solidarité méconnue mais agissante, une,grande source d’espérance, sinon une terre d’avenir.Aucun écrivain de chez nous n’a pu encore forger ce manifeste brûlant qui deviendrait, sinon le livre de notre signification en Amérique, au moins le signe de ralliement d’une société en plein désarroi.VLB n’a pas même tenté d’en faire un essai : la foi plus que le talent ou l’indignation a manqué.Et peut-être aussi quelque sympathie pour l’homme d'ici, dont trop d’écrivains disent qu’il n’a rien a dire, alors que la parole ne lui a que si rarement été laissée.VLB a des passages fulgurants sur son père.Malheureusement, cette génération n’a pas eu les moyens culturels de dire ses convictions.Il reste à l’entendre.Peut-être qu’en retrouvant ce peuple sans histoire, et non-instruit, et en lui redonnant lapurole, ferait-on d’étonnantes découvertes.Ainsi, qu’à côté du jouai, « cette langue désespérée des gens sans avenir », une pensée forte, bien dite, subsiste, même si elle n’a pas souvent accès aux médias.Et que si le Québec est « toujours en tram de recommencer », ce n’est pas seulement parce qu’il est « privé de mémoire », mais qu'il reste bloqué dans ses libertés essentielles, à l’école comme à l’usine.Et que ses In tellectuels lui ont fait faux bond.En tout cas, en écrivant en octobre 1970 qu’« on n’a pas le droit de lâ cher en ces temps pitovables qui ressemblent, pour nous, a un effondrement sans retour », VLB faisait oeuvre d’écrivain authentique, debout contre toutes les lâchetés du pouvoir.En 1976, plus sage ou acculé à l’inéluctable, et pressentant la déception historique du Parti québécois, l’écrivain conclut : « Bâtir un pays, tout comme écrire, n’est pas un choix ni même une solution.C’est que, tout simplement, on ne peut pas faire autrement.» En 1985, si le Québec n’éprouve pas de grande tragédie qui lui donnerait une littérature forte, nul écrivain d’ici ne saurait pourtant plus ignorer les mouvements dramatiques du monde contemporain, auxquels rien ni personne ne peut plus échapper.Entre une trop rare sainteté et un terrorisme sans issue, l’écrivain garde sa voie : elle est étroite, mais ouverte.Du survol au bilan LES REVUES PAUL CAUCHON En 1983 l’Académie canadienne-fran-çaise organisait le colloque Écrire au Québec : ruptures et continuité, en collaboration avec rUNEQ, la Société des écrivains et le Centre canadien du PEN international.Les Écrits du Canada français publient les actes du colloque (no 52, fin 1984).Une quinzaine de participants tentent de retracer l’évolution de notre littérature, du début du siècle à nos jours.On a divisé les décennies en ateliers où interviennent différents écrivains, critiques, chercheurs, dont Alice Parizeau, Roger Duhamel, Jean-Charles Fa-lardeau, André Brochu, Philippe Haeck, etc.Et on a accordé une bonne place à la littérature acadienne.Le résultat permet un survol rapide d’un siècle de littérature québécoise.Survol trop rapide, comme un catalogue qu’on feuillette, une telle entreprise ayant un aspect piégé d’avance à cause des contraintes d’espace.Entre autres textes intéressants, une analyse de Suzanne Lamy qui essaie de définir de façon précise les enjeux de la modernité (« Les obscures clartés de la modernité», dit-elle), cette modernité passe-partout dont on se gargarise si facilement.Pour une rare fois, un écrivain qui connaît vraiment les textes de la modernité pour les avoir vraiment lus dégage les principaux thèmes, établit un tri, suit à la trace l’importance du travail formel et ne se gêne pas pour pointer du doi^ les limites de l’hermétisme, du travail en laboratoire et d’une théorie qui finit par museler le texte, tout cela en concluant que « la modernité (.) nous a légué un esprit, une sensibilité, des attitudes, une conscience aiguë de nos limites, le moyen peut-être de s’en accommoder au mieux et d’en user avec perspicacité ».?Dérives numéro 46 porte sur le genre masculin.Plutôt que de trancher la question de façon exhaustive Dérives, fidèle à son habitude, présente un éventail de textes très divers en mouvance autour du thème principal.Il s’agissait en fait de « poser le masculin comme genre plutôt que de le dénoncer comme nature ou interroger ce qui en est la condition », tel que précisé en éditorial par Pierre Monette, qui explique que toute la réflexion sur la condition masculine n’a jamais alimenté celle sur la condition féminine, ne faisant que réagir de façon primaire aux problèmes soulevés par les femmes depuis 15 ans.Une analyse qui sera approfondie plus loin dans un long texte de Germain Dulac.Pierre Monette précise cependant que ce discours devrait bien arriver un jour à « l’implantation d’un sujet sexué masculin dans le langage, semblable et tout aussi nécessaire que l’entreprise d’implantation d'un sujet féminin ».Car chacun a à habiter le langage : « l’homme n’habite pas plus le langage que la femme ».Certaines féministes ne seront pas d’accord.Il n’en demeure pas moins que chaque individu e-it un sujet en rapport avec une langue neutre, et « les écritures de Hubert Aquin et de Victor-Lévy Beaulieu sont autant des écritures de corps que celles d’Anne Hébert ou de Madeleine Gagnon », telle qu’avancé par Philippe Haeck dans un au- tre texte du même numéro.Si on trouve que ces pistes de réflexion ne mènent nulle part, on pourra lire avec intérêt, dans ce même Dérives, les fictions et commentaires personnels, dont l’histoire de Marie-Andrée Lévesque sur les mécanismes de séduction dans un bar, l’émou- vant texte de Marc Chabot sur son père, celui de Flavio Aguiar sur le quotidien du travail, de l’amour, de la mort et de la peur dans son Brésil natal, ainsi que l’échange de lettres entre Fran; çois Fournier et Johanne Jarry, l’expression d’une relation d’amitié au-delà des luttes.sexuelles de pouvoir.LIVRES et DISQUES DES CENTAINES DE TITRES UN SEUL PRIX — .99* SECTION SPÉCIALE OUVERT 7 JOURS,— 7 SOIRS JUSQU'A 22 h 00 MARCHÉ du LIVRE et du disqijh 455 est de Maisonneuve — coin BERRI — Palais du Commerce GRANDE VENTE ANNUELLE DES REMISES DE 15à40% Bibliothèque et encyclopédie LA PLÉIADE AU PRIX de FRANCE (le 15-11-84) LA LIBRAIRIE LEMEAC INC.371, avenue Laurier ouest, Montréal 273-2841-42 VIENT DE PARAÎTRE CHEZ n/AVflT JlBtr * jbTjIBl JIL JIIH» Son régne marqua une nouvelle étape dans l'affirmation de l'absolutisme monarchique.Bibrtothèqae hàloriqUt SlOpagfS ANNE CLANOBl JEANMbC KALASANOVnCH Le paradoxe de Winnicott La Saga Menuhin Roeen I STOiiER U excitation sexuelle Dyntnique de la vie érotique Une étude vivante et documentée sur la personne et l'oeuvre du grand pédiatre et psychanalyste anÿais.Science de l'homme^ 2S2 pages $21,80 L'auteur nous offre à la fois un testament politique et une c^bration de l’art et de la carrriére de son fils, Yéhudi.Pour l’auteur, rescitatiOtt se-xudle est un phénomène aussi personnel qu'une empreinte digitale, aussi complexe qu’un destin psychologique.Science de l’honme 34êpages $30l9S L’oeuvre civile et sociide de ce saint devenu roi tnalgré lui.BiMiothèque historique EN VENTE DANS TOUTES LES LIBRAIRIES DIFFUSION RAFFIBÎ 7870 FLEURICOURT, ST-LÉONARD, QUÉBEC Jacques Godbout Souvenirs Shop pooinc.s et pro.se.s 1956-1980 A la frontiere du Quebec et de l'Etat de New York, au pied de l'Oratoire Saint-Joseph comme a la Pointe de la Rivière-du-Loup (où vivent encore quelques amérindiens) l'on trouvait autrefois des marchands d'objets hétéroclites, souvenirs de voyage fabriqués en Asie, qui tentaient maladroitement de dire ces coins de pays.Voici un ensemble de poèmes et de proses poétiques comme autant de souvenirs glanés d'ans des recueils aujourd'hui disparus.199 pages — 12.95$ L’Hexagone 24 Le Devoir, samedi 9 mars 1986 LE DEVOIR CULTUREL Chronique pour non-liseurs de poésie De l’érotisme avant toute chose JEAN ROYER * Claudo Beausoleil, Langue secrète.NBJ, 1984.21 pages.* Jean Charlebols, Présent I.Le Noroît, 1984.107 pages.e Louise Cotnoir, Tension.NBJ, 1984.24 pages.* Louise Oupré, Où, NBJ, 1984.21 pages.* Jacques Garneau, L'Embrassement ou les petits poèmes du corps.Nouvelles Éditions de l'Arc, 1984.44 pages.* Annie Molln Vasseur, Passion puissance 2, Le Noroît, 1984.110 pages e Yolande Villemaire, Jeunes femmes rouges toujours plus belles, Lèvres Urbaines, NO 8,1984.24 pages.* Louise Warren, L'Amant grle, Triptyque/Moebius, 1984.L’érotisme appartient à récriture comme au sentiment amoureux.Ce n'est donc pas un hasard s'il s'est imposé comme thème de cette deuxième chronique pour non-liseurs de poésie.Même si vous ne lisez pas souvent ni beaucoup de poésie, vous devez bien avoir inscrite quelque part dans l'imaginaire perôétuel de votre vie la lueur d'une poésie amoureuse.Aujourd’hui que les femmes ont changé nos façons de vivre et de voir, d’aimer et d’écrire, cette poésie amoureuse se cherche et se trouve ailleurs que dans le surréalisme.Elle a change d’objet et de manière.Elle ne parle plus de l’amour idéal ou sacré.Elle cherche dans les amours de tous sexes des vérités nouvelles.L’é-rotisme, n’est-ce pas l’attente de la vérité nue ?Les poètes sont les amoureux de la présence.De tous temps la poésie est érotique.Elle chante l’amour, elle appelle l’autre.Elle nous tient dans les mots du corps pour nous garder en vie.Elle mime l’acte d’aimer ou le raconte pour le faire durer.La poésie, c’est nos mille-et-une-nuits.Elle ne veut rien avoir à faire avec la mort qui pourtant se présente dans la forme du corps.Étrange étreinte que Térotisme, où la caresse devient langage.Étrange déploiement que la poésie, où le mot devient geste.En poésie comme en amour nous fréquentons un lieu unique.Avez-vous remarqué que les poètes - comme les amoureux - se tiennent si près du silence que le corps - la mort - apparaît quand ils parlent ?Alain Grandbois, poète de l’amour, avait écrit : « Je possède la clef des yeux de la mort ».Il a traversé l’énigme.D’autres poètes, hommes et femmes, ont abordé après lui dans notre poésie l’érotisme qui sourd du sentiment amoureux.Rina Lasnier {Présence de l'absence) et Anne Hé- Dessin d'Irène Whittome pour le livre d’Annie Molin Vasseur, PASSION puissance 2 publié aux Éditions du Noroît.bert, Paul-Marie Lapointe et Gaston Miron, Fernand Ouellette {Dansle sombre) puis Michèle Drouin {La Duègne accroupie), Raoul Duguay {Ruts), Michel Garneau {Lespetits chevals amoureux), Denise Boucher, Roger Des Roches, Marie Uguay et tant d’autres.Je parlerai une autre fois des plus récents livres d’André Roy {Les sept jours de la jouissance) et Gilles Hé-nault M l’Inconnue nue).Lisons aujourd’hui sept ou huit nouveaux recueils.Le plus étonnant reste peut-être le livre de Jean Charlebois, Présent ! Depuis Popèmes (1972) et cinq autres titres, le poète a cultivé l’antipoésie jusqu’à La Mour suivi de L’A-mort (1982).Charlebois est toujours resté du côté de la tendresse et de la mémoire amoureuse.Au bout de ce chemin le voici poète plus que jamais.On ne résiste pas à Présent ! Charlebois nous propose avec ce livre trois textes dans le ton de ce temps.En page de gauche, voici le journal intime où il nous décrit son environnement personnel et domes-tioue, socio-culturel et politique, en-meme temps que son rapport à l’écriture, au cinéma et à la poésie.Des bribes de quotidien des citations, des fragments de sa vie s’y déroulent discrètement.En page de droite, on lit deux autres textes.D’abord, au-dessus de la page une ligne nous entraîne dans une description de l’amour physique par Toeil du voyeur.Cet excès qui s’alimente au crû des fantasmes, dans sa violence égocentrique et pornographique, met en relief le troisièème texte, poétique, où l’on voit bien que l’érotisme c’est l’autre.Dans son recueil le poète confronte le réel et l’imaginaire, la mort ¦ et le désir.Il fait la preuve aussi de la définition selon Roland Barthes de l’obscène, qui n’est plus le sexuel mais le sentimental.L’érotisme c'est la présence.Il faut lire Charlebois.Ce poète habite l’amour en face de la mort : « La peur se voit, se trame dans le muscle du silence ; / les yeux tombent et les nerfs pendent./ Et il y a quelqu’un en dedans avec une bouche,/ quelqu’un derrière des dents./ Quelqu’un qui reste en lui, fervent,/ qui tient tête au vent,/ qui se rend visible/ comme un parfum.(.) La terre détourne son visage/ tandis qu’en la nuit rose se forment des cris blancs.» De son côté, dans son petit recueil L'Embrassement, Jacques Garneau reedore le blason de ramour sur le ton de la confidence.Certains poèmes tels « Le ventre » et « La langue » sont admirablement amoureux.Ici le poète ne fait pas que nommer le corps, il le laisse parler.Quand Garneau ne succombe pas à des facilités de langage, il devient un poète capable de côtoyer le silence : « T’aimer n’a plus de mots/ t’écrire n’en dit pas plus.» Le livre d’Annie Molin Vasseur est lus spectaculaire et provocateur.Ion pas seulement dans les trois dessins d’Irène Whittome et la réussite matérielle de ce livre édité au Noroît mais dans les textes mêmes de l’auteure réunis sous le titre Passion puissance 2.Dès son premier livre, Annie Molin Vasseur installe sa voix, dissidente et passionnée.Rappelons brièvement, pour la .situer, que l’auteure a vécu à Paris avant de devenir actrice au Living Theatre à New York puis animatrice depuis trois ans de la galerie Aubes 39% à Montréal.Dans Passion puissance 2, il s'agit de déconstruire le langage pour reconstruire sa vie.Dans la première partie du livre, intitulée • Gran-'malre », il s’agit plus d’un « théâtre » de la défaite du langage que d’une suite poétique.Jeux de mots, de ponctuation et de typographie ont un effet provisoire mais on y Ut quelques pages étonnantes comme ceUe-ci (page 67) : « Villon perdu pendu/ quelle est la corde qui te fit féminin/ j'ai hftte d'en finir/ de pendaisons maudites/ j’attends l’hors planète/ et corde de retour.» Le texte suivant, « Ërosmentl-que », décrit l’amour comme dans un miroir ; « peau à peau/ les corps se multiplient d’exigence/ sexe exact.» Voici du côté de la femme que s’exprime un érotisme hétérosexuel loin des symboles surréalistes et plus près des corps amoureux.Dans la dernière partie de son livre, « Èros-sémantique », le texte cherche « l’heure du coeur », ou le sens de la passion.« Je réécris en sourdine avec d’autres, en lettres fracassantes dans les gommés du non-dire, je réécris : U suffit de pousser une étoile.» Ce premier recueil d’Annie Molln Vasseur annonce une nouvelle poésie de l’amour sur un ton bien personnel qui sait se jouer de la passion.Soulignons trois plaquettes parues en édition confidentielle à la NBJ.Vous pouvez vous les procurer si vous vous abonnez à la revue NBJ.Langue secrète de Claude Beau-coleil est un vibrant poème de 20 pages sur la passion d’imaginer l’amour.« Est-ce faire Tamour que de le dire » demande le poète pour qui amour et poésie ont le même sens.Ce poème de haut lyrisme évoque un amour homosexuel et la passion de l’écriture avec une force rare dans notre poésie.« Tu es là un peu souriant l'angoisse s’apaise autour de tes genoux, de tes doigts et de ton sexe en tentant de tout inscrire au moment même je n’invente que les mots cette écriture qui me hante tu me donnes le lieu d’expirer au matin alors et j’appartiens a la fiction ».J’aime beaucoup aussi dans la même collection des éditions NBJ le court poème de Louise Dupré : Où.Voici encore ici, du côté de la femme, le mouvement érotique.Louise Dupré décrit le lieu de la rencontre amoureuse, elle raconte l’impossible durée des corps : « Peut-être en est-il de la passion comme d’une rumeur une forme allongée indistinctement allongée aux bouches entrouvertes laissant passer presque une plainte un doux raie où le corps se disperse quand plus rien de nous ne s’épargne».Tension de Louise Cotnoir est un texte moins intéressant et rarement « poétique ».Son utopie reste exclusivement féministe.L’idéologie fait barrage au poétique qui, on le sait, se passe du coté de l’ontologie et des Le dialogue n’aura pas lieu NAIM KATTAN it Manuel Puig, Malédiction éternelle à qui lira ces pages, traduit de l'espagnol par Albert Bensoussan, Gallimard, 1984.Dans ses précédents romans, La trahison de Rita Hayworth, Le Baiser de la femme-araignée et Pubis Angelical, l’écrivain argentin Manuel Puig n’a cessé d’explorer l’écran qui sépare les mots de l’expression.Qu’il s’agisse de la radio, des journaux, les phrases toutes faites et les clichés qu’il diffuse enveloppent le sens d’un brouillard et rendent toute commumcation une illusion et un tissu de malentendus.Dans son dernier roman Malédiction Éternelle à qui lira ces pages, Puig change de registre.Il ma plus recours au monde des médias : Journaux, radio et cinémas pour décrire l’entrave à l’imaginaire et l’empêchement de l’éclosion d’un monde intérieur.Il met face à face deux hom- mes qui tout au long du livre tentent de parler, de se parler.Or le dialogue n’a pas lieu car l’un et l’autre cherchent en vérité à se cacher derrière un écran de mots.Qui sont-ils ?Un Argentin, vieux et malade, promené dans un fauteuil roulant par un jeune américain que sa compagne vient d’abandonner.Nous sommes à New-York, lieu neutre où tout se passe et rien n’arrive quand on n’a en partage que la solitude.L’Argentin a connu les prisons de son pays ; ex-révolutionnaire il ne sait pas s’il est responsable des malheurs de sa femme et de ses enfants.Sa mémoire lui fait défaut mais l’oubli apparaît comme un refuge, il veut à tout prix éviter de faire face à lui-même, au sens de l’action qu’il a menée.L’Américain a fait tous les métiers.Professeur d’histoire dans une université, jardinier, barman.Lui aussi veut oublier : sa participation à la guerre au Vietnam.Leur entretien traverse plusieurs étapes.Au début, la langue elle-même devient un obs- tacle ; l’Argentin à cause de sa défaillance ne contrôle plus le flot de ses paroles.Il demande à son interlocuteur de l’aider à se rappeler de certains évènements.Sa mémoire est sélective.Il finit par raconter l’histoire de son interlocuteur qu’il imagine, qu’il invente et qu’il suscite.L’Américain procède de la même manière et les deux interlocuteurs finissent par dire ce que l’autre cherche à dissimuler.Il n’a pas là qu’un jeu de miroirs.Les deux hommes ont besoin l’un de l’autre.Le malade a besoin de l’Américain qui fait rouler son fauteuil et ce dernier a besoin de l’argent de l’Argentin qui lui permet de manger.Ce livre est une réflexion sur l’é criture ou plus précisément sur la fiction.Est-ce le produit de la mémoire ou une invention confuse où l’imaginaire transforme l’évènement présent et passé ?Chacun des deux nommes devient un personnage dans la mesure où l’autre le constitue, lui fabrique un passé et le fige en mots.Oui est Celia Rosenberg?Claude LEBOUTHILLIER C’est pour quand le paradis.Roman "Téméraire, dégonflé, rompant avec un folklore de boutique!.)On découvrira un romancier de talent dont la production, originale, fait honneur à la nouvelle école littéraire acadienne LE DEVOIR "Un livre dur (.) mais révélateur d'une Acadie moins mythique, plus actuelle et plus personnelle que l'image qu'en donnent les écrivains les plus connus de ce pays " LA PRESSE "Un livre vraiment singulier dans la production littéraire acadienne (.) Une écriture très poétique, une écriture aussi très dramatique, mais chargée d'un grand humanisme - un très beau roman." LES BELLES HEURES 246 pages, 9.95$ CDMWoa/ QDdoccidk C P 885, Moncton, N -B Etc 8N8 Tél (506)854 3490 Diffusion Prologue Inc.2976, rue Sartelon Ville St-Laurent, Qc H4R 1 E6 Tél (514)332-5860 demandez à votre libraire La CONST€LLaTIONDU C¥GN€ la pk-iiii- liiiH- Distrihiitinn: Prologut- mots qu’il faut pour nous donner une idée de la vie.Ce texte se (ait discours plus que langage.Il affirme plus qu’il ne questionne.D’ailleurs, rarement, dans ses livres ( Plusieu-resei Les Rendez-vous par correson-dance), Louise Cotnoir franchit-elle la frontière du noème (le penser) au poème.Ses textes résument une Idéologie féministe sans atteindre à une redéfinition poétique du féminin.C’est le danger qui guette une autre poète dont je ne peux pas vous parler car elle m’a demandé, pour ne pas scandaliser son milieu de travail, de taire cet amour lesbien qui fait pourtant l’objet de son dernier livre.Cette femme est une des rares à suivre la proposition de Nicole Bros-sard ; la poésie sera lesbienne ou ne sera pas.Pour vous, non liseurs de poésie, son livre, même s’il est publié chez un éditeur connu, restera donc aussi clandestin que le lesbianisme de son auteure.Je vous en confie cependant un fragment : « D’une fem-me,/rétreinte dure et repasse sur les corps./ elles parlaient toutes les deux de la douleur./Pendant que les corps se regardaient fuir.» D’autre part, s’il est un livre du désir, c’est bien celui de Louise Warren, L’Amant gris.L’auteure a déjà publié des livres pour enfants.Voici son premier livre de poésie et le plus étonnant.Une révélation.Tandis que d’autres poètes imitent Marguerite Duras, Louise Warren, de son côté, a trouvé sa propre voix dans une sorte de récit poétique qui peut se lire aussi en fragments, en « poèmes ».Sous un ton qui se ferait léger s’en- tendent l’angoisse puis la joie du désir.Le sentiment amoureux ouvre le quotidien, ün y cheminé dans une Intimité étonnante, bouleversante même.Chaque regard, chaque geste, amoureux font image.Louise Warren nous (ait revivre la rencontre ou sa mémoire : « Tu ne sais pas grand chose/ de mol.Tu connais le goût/ du vin laissé sur ma langue mais tu n’as pas goûté à/ ma bouche/ gonflée de sommeil.Tu sais/ que la nuit je vois des serpents et des flèches/ sur les murs de ma chambre et j’entends siffler/ les trains.» ^ , .On ne saurait terminer cette chronique sur le sentiment amoureux sans mentionner au moins la suite poétique qu’a fait paraître Yolande Villemaire dans le no 8 de la revue Lèvres Urbaines et qu’elle a intitulée Jeunes femmes rouges toujours plus belles.Après avoir joué avec les codes du langage dans Adrénaline (Noroît) et d’autres livres publiés aux Herbes Rouges, Yolande Villemaire accède ici au ton él^iaque et d’une simplicité aussi désarmante qu’elle est amoureuse ; « il aura fallu que je le rencontre/ un jour de neige folle/ à l’autre bout du monde/ il aura fallu que nous nous réfugions/ dans une chambre d’hôtel anonyme/ pour goûter enfin l’un à l’autre/ sombrer dans cette passion lente et sombre/ qui nous guettait depuis des années/ je vous aime en douterez-vous jusqu'à la tombe ?.» Ces « jeunes femmes rouges toujours plus belles » réussissent à nous faire chavirer enfin du côté de l’amour.Pour de plus amples informations sur les tarifs publicitaires et pour les réservations, contactez Jacqueline Avril 844-3361 CONCOURS DE JOURNALISME AU DEVOIR À Voccasion de Vannée internationale de la jeunesse LE DEVOIR lance un concours de journalisme.LES PARTICIPANTS: étudiants de moins de 25 ans, inscrits à des programmes de journalisme dans les universités et collèges québécois.LA PARTICIPATION: soumettre un court reportage d’environ 5 feuillets à double interligne, (8'/2”x1 1”), sujet au choix du participant.L’ÉCHÉANCIER: les textes devront nous parvenir aussitôt que possible et le concours se terminera à la fin d’avril.Du mois de mars à la mi-mai, nous publierons un texte par semaine, et l’auteur sera rémunéré au tarif normal d’un pigiste (100$.).LE PRIX: un empdoi d’été au DEVOIR, rémunéré au tarif du premier échelon de l’échelle salariale des journalistes.LE COMITÉ DE SÉLECTION: la rédactrice * en chef.Lise Bissonnette, et les journalistes Marie Laurier et Nathalie Petrowski.Le comité convoquera les auteurs des trois meilleurs envois vers la mi-mai et le gagnant sera choisi après cette entrevue.Les textes doivent être adressés à Mme Lise Bissonnette Rédactrice en chef LE DEVOIR 211 Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1 \i N.B.: Le nom, Vadresse ainsi que le programme de journalisme auquel le candidat est inscrit doivent être indiqués clairement. LE DEVOIR CULTUREL Le Devoir, samedi 9 mars 1985 ¦ 25 DANIEL LEMIRE Louky Bersianik ?«Tous les égouts sont dans la nature Suite (te te 21 MIREILLE SIMARD Daniel Lemire en spectacle au Club Soda ce soir et demain, ainsi que les 14-15 et 16 mars.A 21 h.Yvon t r a VAILLÊ, le célèbre personnage de Daniel Lemire qui, aux non moins célèbres Lundis des lia! Ha!, s'employait ic'est le cas de le dire!) a faire travailler les chômeurs, s'est à nouveau pointé le bout de l'habit à carreaux, jeudi soir, au Club Soda.Mais cette fois-ci, le brave homme vivait un drame existentiel: « Kmpois et maigres rations Canada » l'avait remercié de ses loyaux services.Comme il le dit si bien, le chômage « c'est toujours plus dur quand c'est toi qui le vit.» Depuis deux ans, j'avais vu à plusieurs reprises Daniel Lemire personnifier le légendaire Yvon Travaillé.Et je commençais à m'en lasser, le trouvant de plus en plus miteux et de moins en moins drôle.Mais ce rebondissement inattendu du destin d'Yvon Travaillé témoigne en quelque sorte de l'extraordinaire renouvellement dont fait preuve Daniel Lemire.Son spectacle de jeudi, tout en finesse et en allégories, était absolument délicieux.Aux personnages que l'on connaît déjà — Gripette Tremblay et Yvon Travaillé — il a ajouté toute une brochette de per-sonnnage aux noms aussi évocateurs que leurs propos: Hervé Métal, le chanteur rock venu relancer la musique québécoise, Raoul le Raelien, frappé par' l’appel de.voix mystérieuses qui lui susurrent qu’il est un élu aux côtés de Mahomet, Jésus-Christ, Bouddha et.Macairel, le caporal Zeimer qui dénonce l’égalité du communisme en lançant à la canton-nade « Non mais, aimeriez-vous être tous comme moi, hein ?», sans compter, bien sûr, le piteux chanteur de club qui fait tantôt dans le « chaussonnier », tantôt dans le chanteur de charme anglophone.Un chanteur qui continue ; toutefois d’écrire ses : musiques en français : « parce que, dit-il, c’est Daniel Lemire: torturer le langage important de conserver son identité.» Daniel Lemire, on le voit, sait concocter des petits bijoux de texte, qui ont le mérite de faire rire et réfléchir.Quand Yvon Travaillé, recyclé en conférencier écologique, affirme qu’au Québec, « tous les égouts sont dans la nature et que c’est pour ça que désormais, au Québec, on reste-pire .», il y a quelque chose à la fois de drôle et de désespérément vrai dans ses propos.Entre ses numéros, Daniel Lemire nous présente des extraits radiophoniques qui ont le mérite d’etre parfaitement créflibles, tout en étant absolument loufoques.De l’enlèvement du directeur d’une banque de sperme par des femmes qui exigent 45 gallons du précieux liquide sans quoi le pauvre homme devra le fournir de sa « poche », aux bulletins de circulation qui font état d’un embouteillage causé par un camion citerne en panne d’essence, ses enchaînements s’avèrent autant d’outils pratiques que de véritables mitraillettes verbales à faire rire.Tout l’humour chez Lemire repose d’ailleurs sur une déformation permanente du langage, qu’il triture et qu’il torture jusqu’à lui faire avouer ses sens cachés.Une sorte de psychanalyse des mots, une perpétuelle association libre d’idées qui nous LA CAVE À MOUSSE II présente PIERRE CALVÉ revient à ses chansons Mardi et mercredi 12 et 13 mars En 1 ère partie: Anne-Marie Gélinas Auteurs - Comp.- Interprète ANIMATEURS: Mousse et Martin Lavoie Entrée: SS Ouvert du mardi au aamadi 121 rue Duluth est Sjm^Saaàmso tél.:842-5524 at minuit 30 LE CLUB DES DIPLÔMÉS (ES) UN! VERSitA 1RES DE MONTRÉA L (Organisme sans but tucratif et ponr unirersilains célibataires, séparés (es), divorcés (es).) avise ses membres et leurs invités que ses rencontres du mercredi soir auront lieu riorénavant à L’ENTRETEMPS CENTRE SHERA TON angle Dorchester <£ Stanley à compter de mercredi -13 mars à 2lhOO Venez causer et faire un tour , de danse dans une ambiance amicale, détendue et des pbis sympathiques.Marie-Paule Sarrazin présiflente RENSEIGNEMENTS 287-1017 Société de musique contemporaine du Québec Fusaka Sondo, soprano Carlos Alsina, piano Jean-Pierre Drouet, percussions Direction.Gilbert Amy CARLOS ALSINA Hinterland GILBERT AMY Une saison en enfer Jeudi 14 mars 1985 Salle de concert Pollack, 20h 555, rue Sherbrooke ouest.Montréal Billets 8$ — Etudiants / Âge d'or .1$ Renseignements & réservations: 526-5117 ______ amène sur des territoires où les quiproquos régnent en rois et maîtres.Daniel Lemire prouve, avec ce nouveau spectacle, que les espoirs, l’admiration et.le rire qu’il a suscités, lors de ses débuts aux Ha I Ha !, n’étaient pas vains.Désormais in-té^é à l’équipe des poulains du producteur Guy Latraverse — ce qui lui permet de disposer de-costumes et de quelques effets spéciaux simples mais indispensables — Daniel Lemire n’a plus qu’à poursuivre son extraordinaire travail d’écriture.Il a déjà le talent, la présence en scène et la volonté de persévérer.C’est plus qu’il n’en faut.j’écris de la poésie, mes problèmes sont formels.Ce ne sont pas des problèmes de contenu puisque je vais vers un contenu que je ne connais pas.I-a contrainte formelle me donne du contenu, m’ouvre des pistes à explorer.«- Les mots sont Importants aussi.Dans Pique-nique sur l'Acropole, je dis : le mot mot puise ses racines dans le muet.Mot vient de motus qui veut dire • garder le silence ».Muet vient de mu qui veut dire « souffler rnot ».Avant de dire quoi que ce soit on souffle mot.C’est pourquoi enfance et silence vont de pair.Il faut d’abord souffler mot avant de dire.« Le silence fait aussi partie intégrante de récriture.Le silence crM tbn espace intérieur, des Ilots de conêentration.Le silence te permet de toucher le temps.» « D’autre part, il faut vider le mot de son sens pour l’investir.Autrement, le mot va rester bavard et t’empêcher de t’exprimer.Il faut rendre le mot à son état de mutisme.Le vider.Le mot qui vient du muet redevient muet.A partir de ce moment-là tu peux l’investir, lui donner un seris.Depuis L’Euguélionne, Lbuki Bersianik invente un univers mythologique et poétique mais doit-on parler d’une oeuvre littéraire « féministe » ?« C’est féministe, répond Louky Bersianik, à partir du moment ou c’est traversé par une conscience féminine.Mais je ne me dis jamais : je vais écrire un livre féministe ! Qu’est-ce que le féminisme ?C’est une conscience.Ce n’est pas seulement une doctrine ou une théorie, c’est une conscience.« Pour moi, L'Euguéüonne a été le flash de dire : non, la femme n’est pas inférieure à l’homme.J’essayais de me dire que j’étais égale à l’homme mais toutes les pressions de la société me disaient non.À un moment donné, j’ai euje flash que réellement, dans le réel, la femme n’est pas inférieure à l’homme.C’est un flash que j’ai ressenti très profondément en moi.Dans le monde patriarcal, les femmes sont les statues qui su(^rtent le discours masculin.« Dans P/que-nique puis dans le roman qui en sera la suite et s’intitulera Pour une archéologie du futur, les Caryatides sont des statues qui prennent souffle et vie et sang et se mettent à marcher.Ce sont des géantes qui traversent le temps et l’espace et qui marchent.Il y a aussi toutes les statues des stèles funéraires qui se lèvent et marchent à la suite des Caryatides qui sont monumentales et qui soutiennent les personnages du Pique-nique sur leurs épaules.Ça traverse le canal de Corinthe et ça marche.Je crée un monde et ce monde est vivant en moi.« Je suis féministe mais je dis aujourd’hui oue c’est important de parler du pere.J’ai écrit Le Nopal, qui raconte la mort du père, la mort symbolique du patriarcat.Mais c’est un homme qui revient pendant un an dans la vie de sa fille Ahinsa, celle qui va porter un enfant.Pendant que le père se décompose, l’enfant se compose en eUe.« Et pourquoi les féministes ne parleraient pas de leur fils aussi ?On avait jusqu’ici mis les hommes de côté.Mais comme on intériorise maintenant le féminisme, on met de côté les dénonciations.Même si tout n’est pas arrivé, tout a été dit et pourra être répété plus tard.Mais ce qui compte aujourd’hui c’est d’aller voir a l’intérieur.« Moi, j’ai un fils.Ce n’est pas tellement glorieux pour une féministe d’avoir un fils.Mais je continue toujours de dire la phrase de L’Euguélionne : ‘Je cherche le mâle de mon espèce’.Car je ne pense pas qu’on-tologiquement il y a deux espèces, les hommes et les femmes.Même s’il y a une tendance utopique en ce sens dans le mouvement féministe, avec Mary Daly et Nicole Bros-sard, peutèjre.' « Moi, j’ai un fils.Je ne peux pas le mettre à la poubelle.Je ne peux pas dire : ontologiquement j’étais une espèce qui a seulement donné asile à un être d’une autre espèce ! Je ne le sens pas comme ça ! La racine de mes émotions, c’est quoi, aujourd’hui ?C’est mon fils.Qu’est-ce qui peut me faire brailler ?C’est quand mon fils m’écrit une lettre et qu’il est parti explorer le monde .Si c’était une fille, ce serait pareil.C’est quelque chose que tu ne peux pas couper ! Tu peux divorcer d’avec ton mari mais pas d’avec ton fils.« Je suis pourtant toujours une féministe radicale.Je suis toujours en recherche.Le féminisme, c’est une conscience.Et une conscience, ce n’est jamais arrêté, c’est toujours en marche.C’est ainsi que j’ai toujours vécu le féminisme.En marche.Il y avait des choses à dire.t)n a peut-être exagéré certaines choses pour mieux les montrer.Maintenant, il faut remettre en question le féminisme et la façon dont on le vit.On peut plonger dans l’utopie, c’est très intéressant pour l’imaginaire des femmes.Mais il faut toujours tenir compte de la réalité.« Par exemple, je peux m’en aller vivre dans le bois des choses extraordinaires avec un groupe de femmes mais il ne faut pas que j’oublie la plupart des femmes qui restent en ville et celles qui se font violer sur la rue I « Mon féminisme aussi, c’est de questionner les mots.Le mot homme.Le mot travail.Fit des mots de catégorie générale : pionnier, québécois, qui sont tous au masculin.Je travaille le langage parce oue c’est lui qui te dit que tu es inférieure, que tu n’es pas comme l’autre.Je travaille le langage parce que c’est là qu’est la racine de notre oppression.Et ça continue.Le mot masculin rend toujours le féminin invisible dans la langue.Actuellement, quand on rend visible le féminin c’est cahoteux, fastidieux.Mais c’est une étape et c’est notre travail d’écrivaines.On a un champ sémantique extraordinaire à couvrir.C’est comme s’il y avait toute une partie de la langue qui n’était pas encore créée.On n’a qu’à l’inventer.« Je pense que pour inventer une culture au féminin, pour créer du langage, pour vraiment devenir existantes dans le monde, il faut d’abord apprendre à dépasser la culture, a lever l’autocensure, avant de la transgresser.« D'autre part, je suis vraiment en amour avec tout ce qui a été dit de la modernité.En amour mais avec réticence.Il y a des’tics, dans la modernité.Comme le ressass-sement du quotidien.Car l’instant présent, cela n’existe pas.Le présent, il est fait d’un dé^t du passé et d’une projection vers le futur, l^e quotidien : o.k.Mats si lu laisses tomber railleurs, si tu laisses tomber ce qui a été et qui sera, je pense que tu es dans une impasse.« De même, pour mol, rien oue la forme, ce n’est pas suffisant.II faut que la forme Informe un contenu.C’est inséparable.De même, si tu n’as pas une forme, au départ, quano.L’écris, tu ne diras rien : tu vas répéter ce qui a été écrit depuis des siècles.SI tu veux dire vraiment quelque chose de nouveau, il faut que tu inventes des formes.C’est absolument nécessaire.A l’émission Science-Réalité, cette semaine, on disait qu’on avait presque trouvé le remède contre le cancer.Tout ce qu’il nous manque c’est de connaître la forme de la cellule.On a déjà trouvé le contenu mais il faut que le médicament puisse s’adapter à la forme.Voilà comment aussi la poésie est si importante : parce qu’elie est une question formelle, qui te fait découvrir des choses, aller plus loin.« Enfin, il y a le féminisme mais il y a au bout de la vie la mort.Le féminisme ne fait pas l’économie de l’angoisse existentielle.À un moment donné, tu te retrouves, comme un homme, devant le fait que la mort gouverne ta vie.Je ne passe pas une journée sans penser a la mort.À chaque jour, je suis étreinte par cette idée envahissante.En même temps, j’ai un côté extrêmement positif dans ma vie.Même quand je ressens une injustice.Je me dis toujours que je n’ai pas dit mon dernier mot ! « Je ne suis pas capable encore d’avoir une attitude réaliste devant la mort.Même si je fais de l’arthrite et de l’arthrose et que les os me craquent, je ne veux pas admettre que je vais mourir.Je ne.l’ad-mets pas.Même quand je serai vieille, je me dirai toujours que la vie c’est une qualité.Irremplaçable.La valeur vie, c’est une raison de vivre, c’est pourquoi mes per-sonn^es, c’est des terribles vivantes ! Elles sont des géantes de vie.Pour moi, la valeur vie, c’est tout ce qu’on possède.Tous les jours, j’exhulte du fait de me sentir vivante ».(fb Huguette Oligny Christiane Proulx dans une production de ta Société de la Place des Arts de Montréal Je t'embrasse, Sylvia ^de Rose Leiman Goldemberg d'après la correspondance de Sylvia Plath éditée par Aurelia Schober Plath sous le titre Letters Home, Traduction; Rosemarie Bélisie Mise en scène: Michelle Rossignol Décor et éclairages ; Louise Lemieux Costumes: Mérédith Caron CUi 6 mars au 20 avril 1985 Du lundi au samedi: 20h30 Relâche le dimanche Billet: 8$ Restaurant et bar Le Café de la Place Place des Arts Guichets: 514 842 2112 Redevance de 0,75 $ sur tout billel de plus de 6 S présenta de Jean-Raymond Marcoux &iC(W€*tC(C atfx n£adCe4r€iuelcômer n LES GRAMDS CONCERTS ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLES DUTOIT Lundi, mardi 11-12 mars GÜNTHER HERBIG HEINZ HOLLIGER, hautbois BARBER First Essay for Orchestra R.STRAUSS Concerto pour hautbois (1945) SCHUBERT Symphonie no 9 Commandite de: Consolidated Bathurst Inc.Billets: 22$, 17$, 10,50$, 8,50$ Si disponible, 100 biHets seront offerts à 5*, 1 heure avant le corKcrt LES CONCERTS AIR CANADA ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARUiS DLTOIT Lundi, mercredi 18-20 mars U RI MAYER Soliste: Ekaterina Sarantseva, premier prix du Concours international de Montréal (piano) ¦FORSYTH Jubilee Overture RACHMANINOV Concerto pour piano no 2 PROKOFIEV Lieutenant Kijé, suite R.STRAUSS Till Eulenspiegel Commandite de: Air Canada Billets: 22$, 17$, 10,50$, 8,50$ s* disponible.100 billets seront offerts à 5^, I tieure avant le concert.LES GRANDS CONCERTS BOURSES DU QUÉBEC Le programme d’aide financière «Bourses du Québec» offre 20 bourses pour la réalisation de projets de création ou de perfectionnement d’une durée de 5 à 12 mois.Il s'adresse aux créateurs, créatrices et interprètes professionnels reconnus qui ont des réalisations majeures à leur actif en arts d’interprétation, arts visuels, littérature ou métiers d’art.Le montant maximal de la bourse est de 20 000 $.INSCRIPTION JUSQU’AU 13 AVRIL 1985 Les dossiers de candidature doivent être mis à la poste au plus tard le 13 avril 1985.Renseignements et demande du formulaire d'inscription: Ministère des Affaires culturelles Direction des programmes 225, Grande Allée Est - 3* étage.Bloc B Québec (Québec) G1R5G5 Tél.: (418) 643-6286 Québec n a a n LOUISE DESCHATELETS'MARC GELINAS MICHEL DAIGLE • PIERRE COLÜN MAnE.è.AINE BERTHIAUME • - QII.OOA ROV • RCjEAN auCNETTE iMm m, K*» PIERRE COLLIN * Otem MICHEL DEMERt cialumM IRIOITTE LEMEUX • «cMIraEM CLAUOE-AHORt ROT unt coprodMcSon du ThéèM» PopulEira du (Mbw 1 du théâtre D’AUJOURD’HUI 6 REPRISES SEUL i Mil avant la grande tournée du mure, mi vdnd.22 mars IMS à 20tiM Mm.23 m«r» à 17hM «t 21h00; dim.24 mart à 19h30 centoui Le cnlrv «ci em de l'Mcleme bauna 4t3, St FrMifa»Xavier.MMVéal H2Y 2T1 288-3161 Mitra fine d’AniMi ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL 'CHARUS DLTOIT Mardi, mercredi 26-27 mars ZÜBIN MEHTA WAGNER Rienzi, ouverture SCHÔNBERG Symphonie de chambre no 1 TCHAIKOVSKY Symphonie no 6 Commandite 'de: Canadien National Billets: 22$, 17$, 10,50$, 8,50$ Si dhpombte.too bMcts seroni offeits è 5*.i heure avoni le concert.Ci Salle Wilirid-Pelletier U U Place des Arts TT FACTEUR REALITE de René Gingras mise en scène/Daniel Roussel avec/ Lothaire Bluteau Robert Lalonde ' Sylvie Léonard Adèle Reinhart Marthe Turgeon Décor/Claude Goyette Costumes/Mérédith Caron Eclairage/Claude Accolas Son/Michel Robidoux Vidéo/Martin L'Abbé tkdtre l’aijBirfliii 1297 Pipineau.Métro Papintiu DU 7 AU 30 MARS / mardi au samedi 20h30 / dimanctw IShOO Rés.; 523-1211 2 billets ladulte) pour le prix de 1 (saut Samedil jusqu'au 15 mar» t.\ 26 M Le P«volr.MWyH 9 mars 1985 LE DEVOIR CULTUREL La séduction sauvage du Sacre du printemps ¦ ¦ ¦ ' '' ' ¦ ’ ?à ' .'' ¦ ' ' y CAROL BERGERON * Igor Stravinsky (1882-1971) : Le sacre du printemps (version de 1921 ); Symphonie pour instruments à vent (1920): Orchestre symphonique de Montréal, dir.Charles Dutolt.London 414 202-1.texte de présentation en français.* Stravinsky : Le sacre du printemps: le Cleveland Orchestra, dir.Pierre Boulez.CBS MS 7293.version de référence.* Stravinsky ; Le sacre du printemps: l’Orchestre symphonique de la radio de Moscou, dir.Vladimir Fedoseev.Vox cum Laude D-VCL 9054.texte de présentation en anglais.* Stravinski : Le sacre du printemps: Petrouchka: l'oiseau de (eu; l'Orchestre du Concertgebouw d'Amsterdam, dir.Sir Colin Davis.Philips 6725 017, texte de présentation en français, coffret de trois disques.* Stravinski : Le sacre du printemps: le Toronto Symphony Orchestra, dir.Andrew Davis.SM 5019, Canadian Broadcasting Corporation, texte de présentation en français.Le catalogue Schwann du mois de janvier suggère 35 possibilités d’acheter Le sacre du printemps et cela ne comprend pas les versions de Dutoit, de Colin Davis et de Andrew Davis.Le chef-d’oeuvre de Stravinsky se porte bien parce qu’il y a, semble-t-il, de plus en plus d’orchestres capables d’en confier le souvenir au disque.Ceci ne signifie pas que tous les enregistrements soient d’égale valeur, loin de là : la partition est et demeurera toujours un défi redoutable pour tous les musiciens.Les mélomanes se sont laissés séduire par Le sacre.Cela s’explique par ses épisodes fortement contrastés allant de la sauvagerie à la séduction, alliant à une extraordinaire complexité rythmique une structure mélodique et harmonique beaucoup plus simple.C’est une musique qui, pour avoir été destinée au ballet, n’a pas besoin de ce support visuel pour être totalement envoûtante.D'ailleurs, l’argument du ballet à partir duquel Stravinsky dut travailler n’offre pas un si grand intérêt : des vieillards russes regardant une jeune fille (que l’on doit sacrifier) comme si c’était Suzanne au bain, ainsi que le résume Maurice Béjart; si on doit en faire une musique de scène il vaut mieux penser, comme lui, « au printemps, à cette force primitive qui fait surgir la vie partout » et de raconter l’histoire d’un couple, par exemple.Une force érotique, animale dirait Béjart, puissamment irrésistible, se dégage du Sacre : le rythme (la structure 1 en est le support principal.C’est i cet égard que Stravinsky se montre le plus novateur.Il faut remonter au Xlle siècle ou à l’ars nova du XVe siècle pour trouver des compositeurs qui s’intéressent à promouvoir le rythme « au rang de facteur principal de la structure en reconnaissant qu’il peut préexister à la polyphonie (Boulez, relevés d’apprenti, page 145) ».Stravinsky emploie donc son génie créateur à élaborer une structure rythmique dont on peut mesurer la complexité par la savante analyse que nous en a donné Pierre Boulez dans un texte intitulé Stravinskv demeure ( Relevés d’apprenti, Mitions du Seuil).Après avoir écouté les versions d’Ernest Ansermet (Richemon-d/London), d’Igor Markevitch (MFP 2M 055-16.272), d’Igor Stravinsky (CBS MS 6319) et les deux versions de Pierre Boulez, d’abord avec l’Orchestre national de l’ORTF (Nonesuch 71093) puis avec le Cleveland Orchestra (CBS MS 7293), j’ai retenu la deuxième comme enregistrement de référence.La perfection s’y trouve si manifeste qu’il ne me semble pas possible de la surpasser.Ni Colin Davis, ni Andrew Davis, ni Charles Dutoit et encore moins Vladimir Redoseev n’ont su, à mes oreilles, ébranler la suprématie de Boulez dans l’interprétation du Sacre du printemps.La précision rythmique y est si évidente, l’équilibre des masses orchestrales si parfaite, le déroulement si clair, et en un mot, la reconstruction si cohérente et si efficace que le tout se transforme en un irrésistible déferlement de forces sauvages.Colin Davis dirige l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, un magnifique instrument, et le résultat ne manque certes pas d’intérêt.Mais l’avantage principal de cet enregistrement est de retrouver, dans un coffret de trois disques.Le sacre en compagnie des deux grands ballets qui l’ont précédé ; L’oiseau de feu (1910) et Petruchka (1911).Dans la série SM.5.000 de la Canadian Broadcasting Corporation (CBC Toronto), on nous offre un Sacre du printemps avec le Toronto Symphony Orchestra sous la direction de son chef attitré, Andrew Davis.Avec un bon or chestre et un bon chef, l’aventure stravinskienne est bonne, rien de plus.Vladimir Fedoseev n’est peut-être pas un mauvais chef mais l’orchestre qu’il dirige, celui de la Radio de Moscou, semble dépassé par les difficultés de l’oeuvre de Stravinsky.À une louable recherche de précision se mêlent des lenteurs, des effets sonores inutiles pour ne pas dire vulgaires et surtouL les vents et en particulier les bois sonnent affreusement faux.Il reste donc Dutoit et l’Orchestre symphonique de Montréal.Sans la dépasser, cette version se compare avantageusement à celle de Boulez et du Cleveland Orchestra.S’il est un point important sur lequel Dutoit se distingue de Boulez, c’est sûrement sur l’attention toute particulière que le chef de l’OSM semble apporter à l’équiUbre des couleurs orchestrales.Cela donne au Sacre un petit côté impressionniste un peu surprenant mais pas déplaisant.Sans etre édulcorée, la structure rythmique s’en trouve ainsi quelque peu estompe, affaiblie, diraient certains.'Tout compte fait, nous avons là une interprétation tout à fait valable et suffisamment différente de celle de Boulez pour valoir la peine de les posséder toutes deux.Les 10 ans du Théâtre de Quartier Le théâtre populaire, version 1985 PAUL LEFEBVRE - OUS ne sommes pas des Jnostalgiques.Je sais, je ^sais : on va dire que le Chili est passé de mode, le théâtre populaire aussi, mais je m’en fous.Nous avons les deux pieds en 1985 et notre spectacle, tant dans ses formes que dans son contenu, est un spectacle d’aujourd’hui ».Pierre Rousseau s’anime et ponctue ses propos de gestes secs de la main.Membre-fondateur du Théâtre de Quartier, il vient de mettre en scène J'ai rêvé que la neige brûlait, une pièce de Paul Bélanger d’après un roman du Chilien Antonio Skar meta, que le Quartier présente de puis mercredi à la Salle Fred-Barry.Le Théâtre de Quartier a dix ans c’est une troupe qui est née lors des années d’effervescence du jeune théâtre.Depuis, la troupe s’est surtout fait connaître pour son travail d’intervention en milieu populaire, ses spectacles pour enfants et ses nombreux stages, cours et ateliers.« Tout ce volet lié à la communication de techniques théâtrales (jeu, improvisation, écriture etc.) n’est pas, au Quartier, une série d’activités secondaires par rapport à nos spectacles.Le fait d’offrir aux milieux populaires un si grand nombre d’ateliers, inscrits dans une programmation d’ensemble très élaborée, est à la base même de ce qui fonde la troupe.« Quand la troupe s’est constituée en 1975, on a Inscrit dans nos objectifs deux points : faire un travail d’animation et créer des spectacles.Et ces deux tvpes d’activités ont pris égale ampleur au cours des années et ce n’est pas étonnant ; ce sont deux types de travail que nous lions dans notre pratique.Un exemple ; des étudiants.Dix ans après, nous ne pouvons pas (et ne voulons pas) se passer de cet enracinement ; ainsi Wul Bélanger, qui a fait le texte de J'ai rêvé que la neige brûlait, est en train de travailler en ce moment avec les gens du groupe Au bas de l’échelle, qui regroupe des travailleurs confinés au salaire minimum ».Rousseau poursuit ; « L'histoire du Quartier, c’est un approfondissement — qui s’est davantage fait en zigzag qu’en ligne droite — de la notion de théâtre populaire.Une chose est pourtant claire pour nous depuis le début ; le véritable théâtre populaire est fait par les gens eux-mêmes.Nous, nous sommes des professionnels ; nous pouvons les aider mais nous ne sommes pas intéressés à prendre leur place.« Si un organisme (syndicat, regroupement, etc.) nous commande un spectacle pour illustrer un pro- blème, nous proposons d’envoyer des animateurs qui monteront un spectacle avec les gens eux-même.J’ai déjà vu de ce type de ^ctacle aller bien au-delà du sketch qu’on attendait de nous et résulter en des productions d’une heure et demie.Ces spectacles attirent davantage de spectateurs (il y a du plaisir à voir jouer des gens qu’on connaît, des compagnons de travail) et restent davantage en mémoire.« Avec cette façon de voir les choses, nous avons toujours été à l’écoute de notre public.Notre constant travail en milieu populaire nous a vite amené à remettre en question certaines conceptions très Intellectuelles de formes théâtrales que l’on avait dans le Jeune théâtre il y a une dizaine d’années.En apparence, nous ne sommes pas très radicaux esthétiquement ; nous sommes modernes mais nous fuyons le modernisme.Une esthétique aux formes trop radicales risquerait de « braquer » notre public.Il faut équilibrer le nouveau et le reconnaissable».« Le spectacle que nous présentons en ce moment est né de plusieurs désirs.Nous voulions faire un spectacle en salle pour adultes ; nous ne l’avions pas fait depuis six ans, allant chez les gens plutôt que de les convier dans un lieu théâtral.Nous voulions, après des années de travail principalement collectif, faire un spectacle qui soit fondé sur un rapport à un texte.Et puis, Faut Bélanger et mol sommes des amoureux de la littérature sud-américaine et nous voulions concrétiser cet amour dans un spectacle.« Nous nous sommes fait un pro- ?;ramme de lecture quasi-systéma-ique et nous étions presque sûrs de travailler à partir de texte du Péruvien Manuel Scorza (il reste de lui des contes dans le spectacle), quand nous avons découvert Skarmeta.Et Skarmeta parlait de façon très humaine d’événements qui, à distance, nous avaient marqués : la révolution chilienne, l’espoir d’Allende, le golpe de Pinochet.Et nous nous sommes lancés lâ-dedans.A un moment, on a pris une une semaine pour démolir ce que nous avions écrit : neuf tableaux sur trente-quatre ont r^té à nos attaques.C’est à partir de ce qui est resté debout qu’on a établit notre version finale ».« La pièce met en scène les habitants d’une maison de chambre de Santiago au moment de la chute d’Allende ; ce sont des événements que les personnages vivent dans la fibre même de leur quotidien.Ce sont eux qui font l’Histoire mais ils vivent un moment où on les dépossède de la mainmise qu’ils avaient acquise sur leur propre Histoire.Et ils ne peuvent rien faire.Et dieu sait que c’est d’actualité: Washington décide et hop !, la Domtar va peut-être fermer l’usine qui fait vivre une petite ville ».Rétrospective de la chanson ou.hommage au showbizz?PAUL CAUCHON Du gramophone au laser, mettant en vedette Jean-Pierre Ferland, Louise Portai, Nanette Workman et Marie-Claire Séguin.A l'affiche jusqu'à ce soir au Théâtre Arlequin.U gramophone au laser se Ê ^eut, en 30 morceaux choisis, révolution de la chanson québécoise de la Bolduc à aujourd’hui.On imagine facilement les problèmes soulevés par la conception d’un tel spectacle : parmi les milliers de chansons disponibles, lesquelles choisir ?L’ensemble se présente comme un survol assez complet de tous les genres, de tous les styles, de la Bolduc à Offenbach, de Claude Léveillée à Diane Tell.Certaines chansons donnent lieu à des performances com- plètes mais de nombreux numéros sont des pots-pourris rapides : un petit couplet pour saluer un tel, quelques lignes en hommage à un autre, le tout présenté de façon entraînante par un Jean-Pierre Ferland détendu et ratoureux.Disons tout de suite que c’est un bon spectacle, mais que cette façon d’amener les choses nous laisse un peu sur notre faim.On a voulu faire un spectacle léger et amusant (en soi ce n’est pas un tort) mais on privilégie plusieurs pièces faciles en nivelant par le bas l’importance de certains artistes.On a fait des choix délicats : on accorde une large place à ce qu’on yipelle des chansons comiques (du Frigidaire à Bopépine en passant par la chanson de Deschamps sur les fesses — et que vient faire le monologue de La-pointe dans un tel spectacle ?), mais •;))i LES RÉCITALS iir8ni)Barntfr Krystian ZIMERMAN emple, que son côté « swing la ba-qualse » en évacuant le poète, on conserve de Louise Forestier Les prisons de Londres (et la Forestier de Pourquoi chanter ?et la Forestier de son extraordinaire dernier spectacle ?), on oublie Le plus beau voyage de Gauthier, Pauline Julien n’existe plus, etc.Et tant qu’à vouloir faire un spectacle « populaire », où sont les « westerns » ?Bon, inutile de multiplier les exemples, de toute façon chaque spectateur aurait ses propres préférences, et la question n’est pas là.Ce spectacle manque d’un fil conducteur solide qui puisse éclairer les chansons d’une façon nouvelle, les inscrire dans une vision historique par exemple, ou les regrouper sous un même thème.Il s’agit plutôt d’un collage très bn ne conserve de Vigneault, jpar ex- personnel de quelques moments de notre production, où le rire l’emporte sur l’émotion, où l’institution du showbizz est plus valorisée que la création en tant que telle.Ceci étant dit, ajoutons que c’est présenté de façon très professionnelle, dans une mise en scène inventive où les trois interprètes féminines se relancent la baUe et se complètent très bien en toute complicité avec Ferland.Elles sont toutes les trois excellentes : Louise Portai qui s’attaque avec succès à une chanson de Diane Dufresne, Marie-Claire Séguin toujours aussi forte avec cette voix ample qui prend possession de toute la salle, et une Nanette Workman extraordinaire qui, le soir de la première, mercredi, a presque volé le show, le public se levant spontanément apres son interprétation lx)u-leversante et très « soul » de Je ne suis qu’une chanson de Ginette Reno.lYh*chestre de Chambre ¦ de Montreal Wanda Kaluzny, Chef d’orchestre MORAWETZ: Divertimento HAYDN: ‘Trauer-symphonie” N° 44 STRAVINSKY; Apollon Musagète PACHELBEL: Canon Dimanche, le 31 mars à 20h jjsjssï 5g||Q jjQ concert Pollack 555 ouest rue Sherbrooke (Métro McGill) SlO/odultes • $ 5/étudiants et l’âge d’or Billets disponibles chez TICKETRON Renseignements CXÎM: 932-9971 LUNDI, LE 25 MARS 1985 20h00 BUlets: 25$, 17$, 11$ Une présentation rsÊ BACH; Partita en si bémol majeur, BWV 825 BEETHOVEN: Sonate no 21 en do majeur, opus 53 “Waldstein” LISZT: La Gondola lugubre no 2 CHOPIN: Barcarolle en fa dièse majeur, opus 60 SZYMANOWSKY : Variations sur un thème polonais en si mineur, opus 10 n .Salle Wilfrid-Pelletier W KJ Place des Arts Guichets 514 842-2112 Redevance de 0 75 $ sur tout billet de plus de 6 S :hel d'orchestre ¦ JACQUES CIÆMEIVT • conductor .’Montreal Civic Youth Orchestra concert MARIE LAÇASSE VIOLONISTE Premier Prix du Coocours de roSM Christ Church Cathedral >twe«n EotonfsA The Bor/antra Eatco â La Sot.March 15 - S-OO/Sam.le 16 Mars-15h • -a entrée grahéta • «lae admieelon mUE Uk HEItiE eiteLAIV O'APRES LE ROMAN D'ANTONIO SKARMETA DU 6 AU 30 MARS ou MARDI AU SAMEDI: 20H30 DIMANCHE: 1 5H J&.Tk^aÎAS- de.QuxlaJUz/i.py|Pf«D-<5nRCT 4353, STE-CATHERINE EST RÉSERVATIONS: 253-8974 lexle Paul Bclanqer Mise en scene Pierre Rnu:.seau Décors et eclairaoes Michel Denier: Costumes Lucre Theriault.Musique nabriel Hamel .—r Avec Martine Deaulne Clement Cazelais , Martin Dion Pierre Drolet Gilles Philippe Pelletier —Juililh Renaud et Bealn» Vanlil L’ensemble vocal Tudor de Montréal directeur artistique Wayne Riddell CÉLÉBRATION BaCH pour marquer le tricentenaire de la naissance de Johann Sébastian Bach Cantate 131 • Aus der Tiefe Cantate 192 • Nun danket aile Gott Messe en Sol Majeur solistes de l'Ensemble et orchestre DIM 24 MARS • 20h00 • LUN.25 MARS La salle de concert Pollack 555, Sherbrcxike ouest places réservées/billets: 10$ adulte - 7$ âge d'or/éludiani en vente: comptoirs Ticketron ou par téléphone - Teletron 288-3782 (Visa ou Master Charge) renseignements: TUDOR 932-3376 Le Devoir, samedi 9 mars 1985 LE DEVOIR CULTUREL Hughette Oligny Suit* d« la pag> 21 était à l'image môme de l'évolution bourgeoise de certaines femmes oui, si elles n'adhéraient pas à un combat féministe, traduisaient dans le concret de leurs vies la nécessaire prise en mains de destins débarassés, du moins individuellement, des embâcles historiques qui aliénaient encore l'ensemble des femmes.Hughette Uligny va grandir dans ce monde particulier (pour 1 époque) de la famille monoparentale, sa mère écrivant ses articles pendant que mijote un braisé, sa mère parlant è fa radio, sa mère emmenant avec elle ses enfants dans des cercles de conférences.Klles seront trois soeurs, comme chez Tchékov.Jacqueline, Monique et puis cette 11 ughette la seule à vouloir être comédienne, qui le sera.« alors que ma mère rêvait que je devienne écrivain ».« Ma mère n'était pas du genre à nous imposer sans discussion des directives, et lorsqu'elle s'est rendu compte que je voulais devenir comédienne elle m'a tout simplement dit quelque chose comme; ‘il faut que tu te mettes entre les deux yeux que ce métier sera toujours hasardeux ».Mais ce dont Hughette Oligny ne se souvient plus c'est pourquoi, où, comment, depuis quand lui était venue cette idée de jouer la comédie comme tout métier.Toujours est-il qu'un soir elle se retrouve à l'Arcade, dans Le voyage d'Henri Bernstein.A l’Arcade, situé rue Alexandre-de-Sève (là même ou se trouve le plus vieux studio du canal 10 aujourd’hui), on jouait un théâtre de boulevard à un rhytme effarant.En 1942, lorsqu’Hughette Oligny joue dans sa première pièce, l’Arcade est à peu près le seul théâtre en activité permanente (et industrielle) à Montréal.Mme Oligny rappelle qu’on y donnait 14 représentations par semaine, que l’on répétait la nuit, et qu’une nouvelle pièce prenait l’affiche à tous les mardis.Duceppe, Sutto, les soeurs Giroux, Rozet, on s’y retrouvait en pestant, mais en jouant, ce qui était le plus important.Un comédien s'épuisait à l’Arcade, d’autant plus que le répertoire stagnait entre Bernstein et les redondants boulevardiers de l’époque, aujourd’hui oubliés.Mme Oligny affirme que ce « théâtre commercial » des années quarante, par un effet contraire, a incité plusieurs comédiens à imposer un autre type de théâtre qui allait donner les expériences créant les bases d’un théâtre professionnel québécois.Mme Oligny suit le chemin des pionniers.Elle va au MRT Français, où les auteurs joués s’appellent Musset, Racine, elle fait La Save-t/ère prodigieuse de Lorca chez les Compagnons, elle s’embarque dans L’Équipe de Pierre Dagenais où l’on joue Giraudoux, Pagnol, peu à peu l’on commence à jouer des pièces « canadiennes », les Compagnons affichent Félix Leclerc et Mme Oligny est très ppplaudie dans Le p'tit bonheur, c’est 1948 et l’offre de reprendre le rôle de Marie-Ange dans Tit-coq, c’est 1949 et Jean-Louis Roux, qui rentre de Paris, l’engage pour créer Un fils à fuer d’Éloi de Grandmont, et c’est le Théâtre du Nouveau Monde qui couve sous cette activité nouvelle.Hughette Oligny ne sera pas de l’historique Avare qui lance en 1951 le TNM sur les meilleurs rails théâtraux que l’on ait vu, alors, en Amérique française.Mais elle sera du deuxième spectacle.Un inspecteur vous demande, de J.B.Priestley (décédé il : dans le plus grand sücc^ Le malade imaginaire, auprès de Guy Hoffmann pour qui elle dit vouer la plus grande admiration.Jean Hamelin, dans le DEVOIR, écrira: « une Toinette inventive et diablement rouée, jouant sur le même pied qu’Hoffmann ».Elle est de la production qui inaugure l’Orphéum, L’oeil du peuple d’André Langevin, un échec ; mais elle est aussi, et surtout, du succès de l’année suivante, en 1958, Le temps des lilas de Marcel Dubé.Mme Oligny atteint là (j’ai vu la produc- I peut plus, aujourd’hui, mesurer son très grand talent dai ' y a peu), elle sera Toinette es de l’histoire du TNM, Hughette Oligny: « Rien n’est facile dans son métier ».tion en tournée au Séminaire de Rimouski) un premier sommet dans sa carrière, sa composition de Blanche, vieille fille qui va aimer Virgile (Gascon) dans la fraîcheur du soir et le roulis de la balançoire, demeurant dans le souvenir comme l’un des grands moments du théâtre d’ici.Robert Kanters écrira dans l’Express lors de la tournée du TNM en Europe qu’une telle comédienne est émouvante « à force de perfection dans la sincérité ».Hughette Oligny a, depuis, joué Guitry, Tourgueniev, Dumas, Strindberg, Tchékov, Gélinas et Michel Tremblay (^elle est l’Albertine de 70 ans), « des auteurs que Ton pourra toujours travailler sans se lasser », elle ne compte plus les centaines de rôles qu’elle a incarne à la scène, à la télévision, en plus de quarante ans de métier continu.Onnei lans des' oeuvres de répertoire à la télévision, comme à l’époque exceptionnelle où Radio-Canada investissait sous et talents dans des heures de théâtre dont je ne donnerai qu’un seul exemple, indiquant mieux que tout que la télévision d^tat a eu un passé et qu’elle s’est définitivement abêtisé.En décembre 1959, la télévision vous offrait rien de moins que le Marie Stuart de Schiller avec cette distribution dont l’équivalent ferait rêver aujourd’hui: Hughette Oligny (Marie Stuart), Jean Coutu f Leicester), Jean Dalmain (Burleigh), Tania Fedor (Élisabeth), Roger Garceau (De TAubespine), Henri Norbert (Paulet), Marthe Thiéry (Jeanne Kennedy), Gabriel Gascon (O’Kelly), Jacques Gali-peau (Mortimer).Dans le salon-conférence de la Place des arts où Mme Oligny me recevait cette semaine, cette espèce de gentillesse sentie qu’elle irradie se heurtait à la froideur des lieux.Nous avons parlé métier (« je ne ferai jamais crouler une salle, mais je peux amuser », « le public est la chose la plus précieuse qui soit pour un acteur », « l’énergie, on la trouve toujours », « j’aurais joué Phèdre sans hésiter à vingt ans, ce n’est qu’avec le métier qu’on s’inquiète », « le trac c’est miraculeux, on meurt en coulisses et la douleur disparait en scène », « rien n’est facile dans ce métier»).LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS V 844-3361 Si, l'on arrivait à mélanger, à paris égalés’, Red SkeHon, Danny Kaye, Buster Keâton, The Three Stooges.Laurel & Hardy et Charlie Chapim on obtiendrait a coup sûr les COLOMBAIONI ' colombaionT” 1 (OMKDIKNS ITAI IKN.S IRRÈSISTIBI.KMKNl DROI.KS^ «Un hiin^our Intelligant «t universal.» Yvon D«ftc hemps esi; stônc] up uiSies plus droies jrcpe f‘- ill V THEATRE DU RIDEAU VERT direction yvellc brind'amour mercddes palomino En coproduction avec le Théâtre du Trident Du mardi au vendredi 20 h; samedi 17 h, 21 h; dimanche 15 h.^ ly/V£ •^?\1CULié|gE- LES ‘CLOWNS” DE FELLINI MERCREDI 20 AU SAMEDI 23 MARS 20h00 Une produchan Specdici Une presentation CrCf n Théâtre Maisonneuve t.,!,,; O U Place des Arts «n el a tous les comptoirs (jinWETODN' François Barbeaul Erl«ir(ig<-.*> I Michel Beaulieu I 4664, rue St-Denis MtUo Liurier.sortie Gilford .de Ettore Scola rraduction: Roland Lepage Guillermo de Andréa MARIE TIFO JEAN BESRÉ Françoise &erd Louis'Georges Girord Moryse Gagne Jeon ^efitclert Ger'evieve Angers i Jeon-Jocques Ougas ' Jean-François Chorbonneou ioris-Aleiandre Viau Francois Gagne Aotrick Demers Yvon-Max Aage 2|j® Siephone Côte Réservations de l?h a 19h 844-1793 Le Nouveau Théâtre Expérimental présente IfCVUUFE Drame satyrique d'EURIPIDE Traduction et mise en scène de J.PIERRE RONFARD Du 6 mars au 6 avril • Du mere au dim.à 20h30 • Représentation supplémentaire le samedi à 23 hres I’espace LIBRE) 1945 me Fullum, Montréal RÉSERVATIONS; 521-4191 Prix: Î10-00 Les humeurs noires de Most Modem MATHIEU ALBERT Most Modem Au programme Box Office de Ginette Prévost, A propos du prend homme de Daniel Soulières, M'a de Louise Bédard, Up the Wall de Ginette Laurin et Vous avez fait une folie en nous offrant ce cadeau de Louise Bédard Les danseurs Kenneth Gould.Johanne Madore.Gilles Simard, James Saya, Massimo Agostinelli.Daniel Soulières, Louise Bédard, Ginette Laurin et Ginette Prévost A la discothèque le High Tech, 1400 rue Montcalm du 4 au 7 et du 11 au 14 mars Depuis lundi dernier, huit terroristes en libération conditionnelle occupent la piste de danse du High Tech, un bar seconde catégorie situé rue Montcalm, dans la banlieue de Radio-Canada.Au menu : quatre nouveau-nés chorégra- Kues concoctés avec illigence subversive d’un des plus anciens trios d’enfants terribles de Montréal : Daniel Soulières, Louise Bédard et Ginette Laurin.Un trio pour qui ce spectacle est d’abord une opération de résistance contre l’oppression des étiquettes en vogue.Pas étonnant alors qu’ils aient choisi de loger ce rendez-vous d’hiver sous le titre moqueur de Most Modem.Mais là cependant s’arrête l’humour.Car hormis quelques bouffées d’air frais procurées par les incartades rocambolesques de Ginette Laurin, la soirée tangue obstinément du côte des humeurs noires.Des humeurs pourtant toùjours travaillées par un esprit lucide, plus soucieux d’authenticité de l’émotion que de brio technique.Le champion en la matière : Daniel Soulières que l’on découvre livré à lui-même au carrefour d’une errance formidable intitulée À propos du grand homme.En compagnie de ce guide d’expérience, on emprunte volontiers le chemin des catacombes, pour déboucher tout au fond, sur le sol aride du pays qui l’habite.Et pas un seul instant la des- cente ne tourne au narcissisme, comme H est fréquent, hélas, chez plusieurs de nos « modernes ».Daniel Soulières a réussi au contraire à trouver un ton mesuré qui lui permet d’éviter le piège de la litanie de l’artiste brisé.Cette pièce est également la seule au programme qui apparaît comme étant réellement achevée.Car partout ailleurs nous avancerons sur des parcours semés de maladresses.Comme dans Up the Wall, une pièce rapide, orchestrée par Ginette Laurin pour un quintette de danseurs-fauves.Une oeuvre déroulée au rythme d’une course contre la montre, brillante par instant, mais ratée dans plusieurs de ses virages.Entre autres, le texte récité y tombe à plat.Une fioriture pariaitement inutile qui nous retient au sol.On aurait préféré plus simplement un cocktail de danse pure, porté par la seule ivresse du mouvement.Un style dont Ginette Laurin est la seule à Montréal à posséder le secret.Pour des états d’âme plus tamisés, faudra regarder du côté de Louise Bédard.Une chorégraphe minutieuse qui préfère bêcher tranquillement son jardin que s’adonner aux grandes manoeuvres du labour.Ce qui donne pour résultat des oeuvres traversées par le souci du détail, mais qui ne réussissent qu’à de rares moments à remporter notre adhésion.?Mais si c’est votre samedi soir que vous voulez rater, il faut vous rendre au studio-théâtre Alfred Laliberté de TU-QAM.En perspective ; deux bonnes heures d’un ennui à dormir debout, occupées par un programme de six chorégraphes d’une égale ineptie.Un fiasco impardonnable servi par des vétérans de la danse moderne : Martine Epoque, Iro Tembeck et Sylvie Pinard.Vous pourrez y voir, entre autres, une Iro Tembeck travestie en Nina Hagen, s’amusant Ginette Laurin.Daniel Soulières et Louise Bédard, les danseurs-chorégraphes de Most Modem à jouer les cocottes de luxe dans un navet intitulé Dans ce Post-Mor-tem.Aux côtés de Jill Marvin et Sylvie Pinard, on la retrouvera dans un rituel sauce orientale (Labyrinthe), auquel il ne manque au décor que des chapeaux de paille et de l’encens.On devra également supporter un vestige de l’époque psy- chédélique, Amibofsme Œ, signé Martine .ie, qu’il aurait mieux valu laisser là où il était.A plus forte raison, lorsque la résurrection est officiée par des danseurs novices qui ne savent pas trop quoi faire de leur corps.Si toutefois vous tenez à être de la soirée, assu- rez-vous d’ètre présent dans la salle lorsque Philippe Vita est de passage sur la scène — juste après l’entracte.C’est le seul moment du spectacle qui ne soit pas totalement dépourvu d’intérêt.Pour le reste, vous pourrez vous changer les idées en placo-tant avec le voisin.las foufounas TOUS Lit DIMANCHI^^ en direct m INBEtUSHI H fut JOHNBEtUSHI « } litaut CÉLIBATAIRES Club des Diplôinés(es) Unhersitaires Inc.(Organisme bilingue sans but iucratitpour unhersitaires céiibatains.séparés(es), dhorcés(es).Marie-Paul« Sarrazin, présidente ous imite i une DANSE HOl.IDA VINS CENTRE-VILLE SALONSn&E 420 rue Sherbrooke oue^ VENDREDI l5màrs~2lhOO Membres SS Non membres lOS S Renseignements: 287^Wt7 Renscif^rteZ'Vous sur nos rencontres du mercredi soir.Tét.: 287-1017 Est-ce que la Régie des rentes ne verse que la rente de retraite?Vous trouverez la réponse à la page 4 du Journal ¦< RENTES ACTUALITÉS » que la Régie des rentes a fait insérer dans Le Devoir d'aujourd'hui, a votre intention.„ Regie des rentes du Quebec PRO MUSICA présente LUNDI — 18 MARS — 20 h une collaboration de M.JEAN CYPIHOT KATIA et MARIELLE LABEQUE, pianistes-duettistes Programmo —> Brahmi: Valses op 39 — Variations op S6b Stravinsky: Concerto 2 pianos — Rsvol: Ma mère TOye Billets 10$, 8$, 6$ — Étudiants 7/25 ans: 5$ Pro Musica —1410, me Stanley, bureau 408 — 84S-0532 THFAIRE MAISONNEUVF l'I M I 1)1-' Sur tout billet de plus de ()$ s’ajoute un monlanl de 0,75 V à (lire de redes 4nce a la Flate des Arts.?"Une femme de spectacle accomplie.Une performance de tous les instants.Un humour que les gens de la ville ont oublié.Moderne par tous les arrangements et les musiques.©Dïï l/nr»!' 'ail SUPPLEMENTAIRES 28-29 mars 20h BILLETS: S10-12-14-18 une Production Superstraf dh Théâtre Maisonneuve Place des Arts I 842 2112 .li'O /'j S ,|,.pi,,.Répertoire bien balancé, rythme du spectacle irréprochable, bonne humeur constante, amoureuse de son pays et des gens.” Jean Beau noyer LA PRESSE "Edith est une dompteuse de première classe.Elle a réussi à nous améîier très loin, aussi loin qu'elle." cfaire Caron LE JOURNAL DE MONTREAL "On sort de ce show revitalisé, survitaminé, rechargé à bloc." Francine Cnmalcli CBE Bonjour et Bon Dimanche "Un spectacle branché sur 10,000 volts." Marie-France Bazzo BONJOUR MATIN "Une dynamo débordante de bonne humeur." Maurice Côte DIMANCHE MATIN "Je n'ai pas vu un show comme ca depuis 15 ans." Edward Remy "Démangeaison aux pieds garantie! ” DISQUES KAPPA Marc Morin LE DEVOIR 28 ¦ La Davoir, aamadi 9 mars 1985 LE DEVOIR CULTUREL Le Coup de fil^ cinéma de l’errance et du désespoir MARCEL JEAN 'EST pas Wim I Wenders qui veut.Le cinéma de l’er- rance se manipule avec anlpul précaution.Un Belge dans la trentaine, Marc Dldden, en a fait l’expérience en réalisant son premier film : Le Coup de fil.Ça commence par un suicide raté.Un homme se met le canon d’un revolver dans la bouche, on entend le bruit de la salive sur le métal froid, la langue claque, il appuie sur la gâchette.Clac, pas de grosse détonation, le film peut commencer.On se transporte à Bruxelles.Notre homme s’appelle Max et il ne va nulle part.Nulle part, dans un bar, il rencontre alice et Abdel.Alice est une jolie blonde qui aurait voulu être actrice et Abdel est un Arabe qui trouve Inconfortable de l’être, en Belgique.Ensemble Us errent dans Bruxelles by night, une ville agréable a regarder mais difficile a vivre.Max couche avec Alice, Alice baise avec Abdel, Max n’aime pas Ma Abdel.D’ailleurs Max n’aime pas grand monde.« Il a des problèmes» dit Alice.Max est toujours d’humeur exécrable.Il se saoule, U engueule Alice, il emmerde Abdel, c’est vraiment un joyeux compagnon.« Il a des problèmes » répète Alice.Ensuite Louis vient se greffer au groupe.C’est un vieux compagnon de travail de Max.Le qua- * A Une scène du film de Marc Didden Le Coup de fii tuor part en excursion.Ça tourne au vinaigre.La violence éclate.La police s’en mêle.Max est arrêté.« Il a des pro-blèmes» témoigne Alice.Le Coup de fil est un premier film.Ce n’est pas si évident que ça.Marc Didden est arrivé à nous montrer une ville qu’on n’a pas vue très souvent au cinéma, et il le fait avec élégance.Bruxelles, la nuit, c’est une ville particulièrement sombre.On n’y rit pas beaucoup.Sur fond de rock, le climat s'installe ; il fait noir, tout est désespéré, on traîne a la recherche d’une dermère sensation.Cependant, et même si certaines scènes sont fortes, le film s’enlise quelque peu.Le cinéma de l’errance demande plus que du savoir taire : il exige une virtuosité de tous les instants, une rigueur phénoménale.Le cinéaste doit faire en sorte que le spectateur s’intéresse à la vie de gens qui, à prime abord, ne font un film où l’on parle autant en français qu’en néerlandais.Max et Alice vont constamment de l’un à l'autre, sous les per les deux entités lin- guistiques belges et à faire ressorti yeux inquiets d’Abdel ¦ nu ¦ qui n’enlend rien à ce dialecte.D'ailleurs, il est rien de captivant.Et ça.Ile ¦ si Didden le réussit par- itpa fois, il y échoue à (Tau- tres moments.C’est un problème de montage, car le film est sans vé- ritable rythme (ce n’tst fil même pas un film lent puisq^u’on ne s’imprègne pas de cette lenteur), lalgré le rock, malgré un bon scénario, malgré ‘ffi- la photographie el cace, le moteur du film a des ratés et n’arrive pas à soutenir l’intérêt.C’est d'autant plus dommage que Didden a réalisé un véritable film belge.Le Coup de /West Intéressant de constater que c’est en parlant la langue des Flamands que Max tentera d’exclure Abdel du groupe.En Belgique, comme ici, la langue peut servir d’arme.Ceci dit.Le Coup de fil n’est pas un film complexé.On n’y sent pas l’infériorité d'une langue par rapport à l’autre.Didden arrive à regrou- ressortir l’idée d’un seul et même pays, d’une seule ville.Primé comme meilleur premier film au plus récent festival de San Sébastian, Le Coup de fil n’est visiblement pas l’oeuvre d'un adolescent.Alors, s’il parvient à rectifier son tir et à donner à son prochain film ce qui manque au premier, il faudra désormais compter ce Marc Didden avec les Delvaux et les Akerman qui ont fait la gloire du cinéma belge récent.(A rOutremont) Rob Reiner, réalisateur : un nom à retenir PREMIERE NORD AMÉRICAINE L'OEUVRE LA PLUS MARQUANTE DU CINÉMA FANTASTIQUE TOUS IIS RECORDS D'ASSISTANCE BATTUS EN EUROTE.RIUS DE 2.000.000 DE SKaATEURS LES CINQ PREMIERES SEMAINES.RICHARD GAY Rob Reiner.Si ce nom ne vous dit rien, sachez qu’il est à retenir car, en l’espace de quelques longs métrages seulement, Rob Reiner figure déjà parmi les meilleurs réalisateurs de comédie aux États-Unis.En fait, même si son nom n’est pas encore sur toutes les lèvres, vous savez peut-être de qui il s’agit.C’est lui, en effet, qui jouait le rôle du gendre d’Archie Bunker dans la célèbre série télévisée Ail in the Family.Souvenez-vous, c’est lui qu’Archie Bunker appelait constamment « meathead ».Rob Reiner est aussi le fils de Cari Remer, acteur, scénariste, producteur, réalisateur, qui s’est tout d’abord imposé à la télévision dans des séries comiques puis au cinéma en réalisant des films tels que le pre-mier Oh God avec George Bums et plus récemment AU of Me avec Steve Martin et Lily Tomlin.Âgé de 40 ans, Rob Reiner a donc décidé de suivre les traces de son père et, comme lui, après s’être fait connaître à la télévision, il est passé du petit au grand écran.À la télévision, il était avant tout acteur, au cinéma c’est la réalisation qui l’intéresse, pour notre plus grand bonheur.Son premier long métrage s’intitulait This is Spinal Tap.Sorti l’an dernier, le film n’a pas connu un immense succès commercial mais Rob Reiner fut quand même très remarqué.This is Spinal Tap s’avère en effet une désopilante parodie des habituels documentaires SUT les groupes rock avec nombreux extraits de spectacles et entrevues souvent plus débiles les unes que les autres.La parodie était à tel point soignée, subtile et réussie qu’à certains moments c’était à s’y méprendre.Les réactions positives provoquées par ce premier long métrage allaient permettre à Rob Reiner d’en réaliser un deuxième qui vient de prendre l’affiche.Son titre : The Sure Thing.Son mtérêt : certain.Et, avec ce deuxième film, Reiner continue dans la voie qui est la sienne, la comédie.Il s’agit cette fois d’une comédie romantique et en fait le jeune réalisateur nous sert ce genre avec une fraîcheur qui, dans le cinéma américain, ne semblait plus possible.Réussite d’autant plus plaisante pour le spectateur que, ces dernières années, avec les Por- LE DEVOIR CULTUREL est dirige por Robert Lévesque ” L'Arbalète” c'est «une piqûre” «un fine” et la uille est en manque.Plusieurs «gunqs” s'affrontent pour s'approprier lo drogue.DANiEL AUTEUiL MARiSA BERENSON MARCEL BOZZUFFi SERGK) GOBBI Ofsirikutitfi FMNCt FILM 12.10 14.00 15.50 17.40 19.30 21.20 desjardins 1 2ii 3141 PdtsA ( avec des jeunes et pour les jeunes qui visaient, faut bien le dire, le plus bas dénominateur commun.Interprété par de jeunes comédiens et visant sans doute avant tout un jeune auditoire, The Sure Thing vise plus haut.Les deux principaux personnages sont étudiants dans un collège de la Nouvelle-Angleterre.Elle, est bien mise, appliquée, studieuse, hyper-organisée.Lui, est tout le contraire : pas très propre, pas très studieux et surtout très mal organisé.Elle est toujours réservée, lui toujours spontané.Deux tempéraments donc diamétralement opposés, ce qui explique que, dans un premier temps, elle n’hésitera pas un seul instant avant de mettre un terme aux avances du jeune homme.Mais voilà qu’aux vacances des Fêtes, les deux personnages feront par hasard route ensemble vers la Californie.Elle, pour sa part, va rejoindre celui qu’elle aime.Quant à lui, il part à la rencontre d’une superbe blonde qui, selon son meilleur ami, ne résistera pas, elle, à ses avances et comblera tous ses fantasmes.En route vers la Californie, notre homme cessera cependant de rêver à la blonde et rêvera plutôt à la brune qui l’accompagne.Et celle-ci, en retour, commencera à apprécier la folle spontanéité de son compagnon, spontanéité qui, au point de départ, rexasperait.Ce voyage vers la Californie mène donc tout droit à un happy end.En fait, ce happy end avec ce qu’il charrie de bons sentiments constitue la partie la moins intéressante du film.C’est tout ce qui précède qui ce qui séduit.Et tout ce qui alo- et de tendresse, les composantes essentielles d’une bonne comédie romantique.Par conséquent, tout comme la jeune fille jouée par Daphné Zuniga découvre les qua- précède, dans les dial gués et les situations, est fait d’imprévu, de folie ! qu lités et l’attrait réel du jeune homme interprété par John Cusack, le spectateur découvre dans The Sure Thing un cinéaste qui, pour un deuxième film consécutif, mène sa réalisation avec assurance, talent et surtout un réel sens du comique.Rob Reiner, un nom en effet à retenir.(Cinéplex, Alexis Nihon, Brossard).Qu'arrive-t-il 10 ans apres une revolution et que rien n'a change.?BORN IN FLAMES (LES GUERRIERES) ?ky’sei compagnie, on a' de vu quantité de comédies Un film de Lizzie Borden (v.originale, s.t.français) précédé de LA CHEVAUCHÉE ROZE de Marie Decary AU CINEMA PARALLELE.3682 boul.S^int-Laurent • a 191130 et 21h00 sauf les lundis ISABELLE HUPPERT RICHARD BERRY UN RLM DE CHRISTINE PASCAL PARISIEN: 1.00,3.00, 7.05, 9.05, SAM.DERNIER SPECTACLE: 11.05 Le PARISIEN 3 480 ST CATHERINE O 866-3856 MCGILL A L'HEURE DE -^ ' U PLEINE LUNE I ¦ «-“1 ELLE SE TRANSFORME BR., k -EN UNE lîS''‘ ' | ^ 8|S| TERRIFIANTE REALITE G4m?asnie JEAMZAlOün présente nLA COMPAGNIE DES LOUPS- avec ANGELA LAMSBÜRY DAVID WARNER MICHABERGESE SARAH PAHERSON effets spéciaux et maquillage conçus par CHRISTOPHER TUCKER distribution KARIM | OCXBY STEREO AU.PARI8IEN.LAVAL ET VER8A1UE8 A «oSS» BRIAN ITF, PAIJVIA LE MAITRE AOTERNE.EKJ SUSPENSE, TOUS INVITE A ETRE LF, TEMOIN lyUNESElXXriTON.n'LFN MYSTERE Le Cinéma ONF Tous les soirs de la semaine (sauf le lundi), des programmes de films ou de vidéos pour le grand public.Les projections ont .lieu à 19 h et 21 h.VIDÉO-FEMMES PRÉSENTE |ptxi»Tous Ce soir et demain à 19 h et 21 h Tatouages de la mémoire Réalisé par Helen Doyle Un poème en images sur le thème de la souvenance à travers les métamorphoses d'une femme à la recherche de sa propre identité on fait toutes du showbusiness Réalisé par Nicole Qiguère.Nous fart découvrir la réalité des femmes, chanteuses ou musicienr^.dans le monde de la musique rock.Avec Belgazou, Diane Dufresne, Louise Forestier, Louise Portai et Nariette Workman BODY DOUBLE VOUS N^EN CROIREZ PAS VOS YEUX.Ca DMBIA HLMS .BRIAN IM l’AIMA BCMTVlVXJBI .1 CRAK.WASSONC.RKX.MINRY MHANII GRIIf IIH :iK>SVARDCX?I IhRlM) " ‘M’INO DONAt.( .lO .(I RRYC;RM NBf Rt.VJIIDA RANfXiM r .' ' SU PHI N H W IRUM .¦ ¦•’.HORIRI lAVRECM BRJAN DT RAIMA BRIAN IM RAIMA .'•V .BRIAN IM RAIMA Le Cinéma ONF Complexe Guy-Favreau 200, boulevard Dorchester ouest (accès facile par le pnetro Place d Armes) Renseignements^ 283-8229 Prix d entrée 2 $ Dès vendredi le 15 mars CHAMPLAIN 2 JEAN-TALON B5J STE GATHERIIK PAPINFilU 624 I«65 2 RUES A L'EST DE PIE-IX 726 7000 6.L0NGUEUIL 1 OOEON 2-LAVAL PLACE LONGUEUIL 670 7461 CENTRE 2000 BOUL ST MARTIN 667 5207 PARISIEN; 12.20, 2.15,4.10, 0.00, 7.5S.0.50 SAM.DERNIER SPECTACLE; 11.35 GREENRELD, VERSAILLES ET LAVAL; SAM.DIM.12.20, 2.15, 4.10, 0.00, 7.55, 0.50 SEM.0.00, 7.55, 0.50 LAVAL; DERNIER SPECTACLE; 11.35 Le PARISIEN 1 1^' LAVAL 2 460 ST-CATHERINE O 866 3856 McGILL CENTRE LAVAL 668-7776 GREENFIELD PARK 1 I VERSAILLES! PL GREENFIELD PARK 671*6129 PLACE VERSAILLES 353 7880 n GAGNANTE DU CÉSAR de la MEILLEURE COMÉDIENNE SABINE AZÈMA ' Prix de la mise en scène "CANNES 84 - POUR Un Dimanche à laCan^aigne Iialilmii' BhKI R,\M) 1A\ 1;RMI;R I '30,3 30,5-30, 35 MILTON 842 6053 ^ ^0,9 30 Smi 7-30,9 30 Il est DETESTABLE.Il détanM le monde Il méprise ses parente Sesams l'appellent Il n 'a jamais connu l'amour IvUsATTENTIOM.14 ANS P'TITCOH atrive en ville iÿtttèSISTlBtSl pifTm GUY MARCHAND • CAROLINE CELLIER BERNARD BRIEUX • SOUAO AMIOOU 12:30,2:20,4:10,6i00,7:50,9-40 SAM DERNIER SPECTACLE: 11:30.Le PARISIEN 5 480 ST-CATHERINE O 866-3856 McGILL JOHN HURT • RICHARD BURTON 1 film de Michael Radford Musique par jEURYTHMICSl BlUETS POUR OROUPCS EN VENTE.InfermoHen: LE PARISIEN, W-StSS FAMSm 12 45, 2 55, 5 05, 7 15, 9 25 SAM DERNIER SPECTACLE tt 35 If CINEMA SAM , DIM 12 45, 2 45, 5 00, 7 05, 9 10 SEM 7 05.9 10 I VERSION FRANÇAISE | 4009T CATHIRFPot O 000 MM MCOAl I VERSION ANGUISE WÊÊKXMSSnMMT?CREINI AU nom H ATW STE CAnUROKO 1312477 h Le Devoir, samedi 9 mars 1985 ti LE DEVOIR CULTUREL Pour garnir la bibliothèque du cinéphile FRANCINE LAURENDEAU «h.’• humanité » est mftie, appelait Simone de Beau-'oir au cours de l'entretien téléphonioue qu'elle accordait récemment a la presse montréalaise.1 Torn* 1 Les femmes n ont pas encore écrit leur propre histoire.» Mais elles s'y mettent, à tout le moins dans le domaine du cinéma.Là où les historiens en comptent à peine 150, Thérèse Lamartine a dénombré, elle, plus de 800 femmes cinéastes.« Certes, a-t-elle raison de souligner, des ouvrages tels que Femmes cinéastes de Charles Ford; Paroles.elles tournent ! des femmes de Musldora; Women and the Cinema, a Critical Anthology de Karen Kay et Gerald Peary; « Le cinéma au féminisme », dossier réuni par Monique Martineau pour la revue CinémAc-tion et, tout récemment.Ciné-modèles cinéma d’elles de Françoise Audé ont levé le voile opaque qui masquait le visage de plusieurs cinéastes.De vasts zones grises persistent cependant.Une approche à la fois historique et mondiale fait défaut.» L'intention première de Elles cinéastes .ad lib 1895-1981 en est donc une de déblaiement.Thérèse THÉWÈSe LAMARTINe U V ; ^ 11*- HéMMtNH* teur en chef de la revue française Cinéma, par conséquent critique de cinéma et formateur de sessions cinématographiques pour les dirigeants de ciné-clubs, de maisons de jeunes, etc.Gaston Haustrate a constaté que leur documentation se résumait généralement à deux ou trois auteurs sérieux et exhaustifs, donc à des ouvrages plus faits pour être consultés que pour être lus.Ce qui donne de l'histoire du cinéma une vision très éparse, incomplète, parcellaire.C'est pour combler cette lacune qu'Haustrate a conçu un guide du cinéma à la portée de tous, écrit de façon simple, claire, qui veut donner à tout amateur une idée plus globale, plus synthétique de rhis-toire du cinéma.Il « raconte » donc le cinéma, privilégiant l’événementiel, les films phares et les auteurs qu’il juge importants, le tout illustré d’abondantes photos et d’extraits de critiques.Le cinéma ne peut être dissocié de son temps, car il y a forcément osmose entre les films et leur contexte social et politique.On ne saurait, par exemple, étudier le cinéma américain des années cinquante, du film noir au western, sans faire référence au maccar- Lamartine offre des références, pose des balises nouvelles et nous invite à une relecture, à une véritable redécouverte de l’histoire du cinéma.Écrit d’abord pour une thèse de maîtrise à l’Université de Montréal, ce texte ne s’encombre pas de l’habituelle facture académique et du jargon abstrus qui rendent la consultation de ces ouvrages particulièrement fastidieuse.En plus de fournir une documentation solide.Elles cinéastes est d’une lecture agréable et pleine de surprises.Car attention, il s’agit d’un livre engagé, d’un livre polémique qui écorchera certaines susceptibilités et dont certaines déclarations à l’emporte-pièce feront se cabrer plus d’un lecteur.Ainsi, le pacifique directeur de la revue Séquences, Léo Bonneville, ne se sort pas indemne d’un article sur La Cuisine rouge.Même la réalisatrice Anne Claire Poirier se fait reprocher (en termes plus mesurés, doit-je préciser, et à l’intérieur d’une analyse très positive) le dénouement défaitiste de Mourir à tue-tête.Quant à Koman Polanski, « exécrable misogyne, il conviendrait peut-être que toutes les femmes conscientes boycottent ses films ou, à tout le moins, les dénoncent avec virulence.L’esthétique de son cinéma ne doit plus masquer ses intentions de destruction criminelle à l’endroit des femmes.» Près de la moitié de ce volume de 400 pages est consacrée au lexique certainement le plus exhaustif publié à ce jour sur les femmes cinéastes.Divisé par époques et pays, il témoigne d’une recherche impressionnante, pour ne pas dire titanesque, et sera un précieux outil de travail et une irremplaçable source de documentation.Quelques erreurs et négligences s’y sont cependant glissées.Ainsi, la réalisatrice québécoise Aimée Danis n’a pas signé, en 1976, « le film officiel du Comité olympique de Montréal», mais bien plutôt Messieurs, Mesdames, la Fete, un film sur les manifestations culturelles qui se déroulaient pendant les Jeux olympiques de Montréal.Je trouve également regrettable qu’on donne trop souvent le titre anglais d’un film allemand, ruMe, hongrois ou autre, quand le'titre français existe.(J’ai pu vérifier, par exemple, que tous les films hongrois sont pourvus d’un titre irançais.) Espérons qu’une pro-éhame réédition en tiendra compte.Aux Éditions du remue-ménage.J’ai en mains les deux premiers volumes du Guide du cinéma — Initiation à l'histoire et l’esthétique du cinéma, de Gaston Haustrate, et on m’assure que le troisième sortira dans les jours qui viennent.Le tome 1 concerne la période 1895-1945, le tome 2 la période 1946-1967, le tome 3 la période de 1968 à nos jours.De nombreuses années rédac- thysme.Chacun des chapitres se termine donc par une synthèse historique.Cela m’a semblé un des aspects intéressants de ces livres qui se lisent vraiment « comme un roman».Là aussi, on s’insurge contre les idées reçues.Gaston Haustrate, pour ne citer que cet exemple, fait un sort à Jean Rouch, ce « bourgeois nostalgique de la colonisation », ce « scientifique (et scientifique est entre guillemets) paternaliste » dont l’oeuvre a été « généralement surévaluée par les Occidentaux dès ses débuts, et rarement remise en cause depuis, malgré les protestations véhémentes des plus lucides des cinéastes africains ou l’indignation de spécialistes européens.» Aux Éditions Sy-ros.?Enfin, saluons la parution du numéro 23 de Copie Zéro, entièrement consacre à la réalisatrice québécoise Anne Claire Poirier.« Plutôt que te traditionnel entretien, écrivent en introduction Pierre Véronneau et Pierre Jutras, nous avons décidé cette fois-ci de proposer à la cinéaste sa filmographie intégrale ainsi que différents textes jalonnant sa carrière, qui donneraient aussi une image de son travail concret, des enjeux qui ont marqué ses réalisations, des institutions où elles se sont inscrites.Et elle a réagi à ces informations.Données brutes, textes de référence, réactions d’aujourd’hui s’enchevêtrent donc pour nous présenter Anne Claire Poirier de A à Z ».Entourée des témoignages et points de vue de Louise Beaudet, Louky Bersianik, Marthe Blackburn, Michel Brault, Marcel Jean, Jovette Marchessault et Jean-Marie Poupart, cette filmographie commentée par la réalisatrice constitue un document désormais indispensable pour quiconque s’intéresse à l’oeuvre et à la pensée d’Anne Claire Poirier.À la Cinémathèque québécoise.Le fantastique, entre le rêve et la réalité Sarah Patterson et Micha Bergeze dans le film La Compagnie des loups.FRANCINE LAURENDEAU FAUT-IL choisir ?Alors permettez que ie privilégie le rêve.Car La Compagnie des loups, à part deux ou trois brèves séquences sur lesquelles la publicité n’a pas manqué de tabler, n’est pas un film d’horreur.C’est un film fantastique, dans le meilleur sens du terme.Des signes précurseurs auraient dû nous mettre la puce à l’oreille.Une jeune fille en blanc dans un grand parc, l’automne.Une maison bizarrement exploré à hauteur de museau de chien fou de gueule de loup ?).Dans la chambre où dort l’adolescente, d’étranges poupées montent la garde.Et nous pénétrons d’emblée dans le rêve de la jeune fille, rêve gigogne où règne une grand-mère dont les doctes propos ont quelque chose d’inquiétant.Nous savions déjà qu’il ne faut pas dans la forêt, s’écarter du sentier.Mais saviez-vous que les loups les plus féroces sont ceux dont le poil est à l’intérieur ?Ou qu’il ne faut jamais faire confiance à un homme dont les sourcils se rejoignent ?Un peu sorcière, la mère grand.Un peu Chaperon rouge, cette jeune héroïne qui se plaît si bien en compagnie des loups.Une belle histoire qui se d^ ploie dans un décor enchanté où flottent des rémi-nescences des mondes des frères Grimm, de Lewis Carroll et de Gustave Doré, et dont l’humour fait irrésistiblement penser à Charles Perrault revu et corrigé par Jean Cocteau et Jacques Demy.Peut-être que j’en rajoute un peu.C’est que, comme disait l’autre, j’ai pris un plaisir extrême à ce conte de fées pour adultes.À ce très séduisant cauchemar.Film britannique réalisé par Neil Jordan (écrivain et cinéaste irlandais) d’après une aprôxima vîtima v.o.portugaise, s.t.Irançais UN FILM DE J.B.DE ANDRADE.«.à peu près ce que le Brésil nous a fait parvenir de mieux ces dernières années.» Marcel Jean.Le Devoir A L'AUTRE CINEMA (coin Papineau et Beaubien) du 1er au 14 mars' ?DES LE 22INARS AU CINEAAA CARTIER ET AU CINEAAA CXJTREAAONT •6 ffvril « rAmrt CIMma.alMl fM lant M aiitrti vlllat QitMae AIDEZ-LES A VAINCRE LA LEUCEMIE ET LE CANCER! Envoyez vos dons a: LEÜCAN Case postale 1985, Suce.Côte-des-Neiges, Montréal, Qc, H3S 2R1 pour quiconque veut comprendre le phénomène de rapartheid en Afrique du Sud, depuis 1905, année où les Africains étaient frappés d’un impôt sur les cases.Ils se révoltèrent.l/insurrectton fut cruellement réprimée et son chef, Bambata, décapité.Les Blancs en firent une carte postale.Mais le plus frappant peut-être, c’est la promulgation en 1948, au lendemain de la guerre, à l’heure où le monde découvrait avec stupéfaction le génocide des Juifs, de lois très ouvertement racistes.Loi de la classification par races, interdiction des mariages mixtes, création de « zones ethniques » — pour ne pas dire de ghettos.Il ne manque que les fours crématoires.Un documentaire intelligent et bien construit, où les images d’archives viennent éclairer entrevues et témoignages.Mardi, 12 mars.C’est le 11 mars que débuteront ces journées sur oubliées» « Les femmes Fils de ton voisin On présentera lundi Le , documentaire danois où té- moignent, en parrallèie, des tortionnaires et leurs victimes.Le film montre également une reconstruction de l’entrainement des recrues de l’ESA (Quartier général de la policie militaire grecque, à Athènes, jusqu’en 1974).L’entrée est libre.Pour le lieu et l’heure, téléphoner au 343-6524 ou au 931-5987.nouvelle d’Angela Carter, The Company of Wolves se voyait décerner le grand prix spécial du iury au dernier Festival d’Avoriaz (janvier 1985), le festival du film fantastique.(En version française aux Parisien, Greenfield, Laval et Versailles).Revenons à la réaUté.Le Groupe Amnistie internationale de l’Université de Montréal organise, du 11 au 16 mars, des journées d’information sur les femmes.prisonnières d’opinion, « Les femmes oubliées ».Le volet cinéma de la manifestation comprend quelques films dont l’excellent El Norte, de Gregory Nava, grand prix des Amériques au Festival des films du monde de 1984.Jeudi 15 mars.Mais ce sera aussi l’occasion de découvrir ou de revoir Anita (1980), du réalisateur haïtien Rassoul Labuchin.A travers le destin parallèle de deux enfants — Anita, la servante, et Choupette, la fille de la patronne —, on suggère la problématique haïtienne.La domination étrangère.La tentation d’avoir recours à la sorcellerie, opium de ce peuple exploité.L’imaginaire des adolescentes se mêle à leur quotidien, la poésie envahit à tout instant la prose.Rien du didactisme d’un IVesf Indies, de Med Hondo (au demeurant une superproduction à côté d’Anita).Les chansons et danses populaires, savoureuses et colorées, le chant des vendeuses du marché, la complainte du mendiant ou le rituel endiablé d’une soirée vodou ajotent au charme naïf de ce moyen métrage dédié aux enfants d’Haïti et du monde.Une façon tout à fait rafraîchissante d’aborder un peuple, sa culture, son histoire.En créole, sous-titres français.Vendredi, 16 mars.Plus classique, Des générations de résistants (1979), de Peter Davis, est un document essentiel H H I GRAND GAGNANT DES CÉSARS MEILLEUR FILM MEILLEUR RÉALISATEUR: CLAUDE ZIDI V/ \'i, MEILLEUR MONTAGE ^ ' CLAUt>€ZIDI PHIUPPE NOIRFT et THIFKRY LHEKMIHE Home»! BROSSARD 2 ST DEms ClltMAZIE 3M.4ZI0 MME CHUMPLAIII «S-SgOl IL Y A QUELQUES CLASSIQUES.IL Y A FRANÇOIS TRUFFAUT.ET IL Y A CLAUDE JUTRA ET SA DAME EN COULEURS: CLAUDE JUTRA À SON MEILLEUR.Ffoncinp Louiendeou - LE DEVOIR ' ’I l’( )l R Lfl MHE EN COULEURS 6.BERRI 2 ST-OENIS STE'CATHERINE 2887115 ENNOMINATION POUR 7 PRIX GÉNIE LE DAUPHIN 2 BEAUHEN PUES D'IBERVILLE 721 BOBO EN NOMINATION POUR I*! PRIX DE L’ACADÉMIE — DONT - MEILLEUR FILM MEILLEUR ACTEUR F.MURRAY ABRAHAM MEILLEUR ACTEUR TOM HULCE MEILLEUR DIRECTEUR LA VIE DE MOZART AmadeuS EN VERSION I pour' FRANÇAISE VoUS DCXBYSIERED | LE DAUPHIN BERUBIER PRES D’IBERVILLE 721 «MO 22BBMIL.DES LRURERTIDEB BI3-SI24 MRK.CHRMPIRM ' Le Devoir, samedi 9 mars 1985 LE DEVOIR CULTUREL Francine Simonin : les jardins de la totalité NORMAND BIRON SI les cris premiers appellent une naissance, Francine Simonin est de ces artistes qui ont arraché à la violence des solitudes une oeuvre profonde et essentielle.Ces rouges, qui ont maculé tant de toiles et de papiers, commencent à peine à s'apaiser pour devenir une danse rituelle de l’accomplissement.Ces corps, qu’exaltent de larges traits noirs, chantent, sautent, gam-billent jusqu’à ce qu’ils tombent soudain .Alors semblables à de nobles moribonds, ils s’arrêtent dans l’éternité de l’instant.Si deux mots devaient suffire à faire entendre les voix amoureuses qu’enchantent ces créations, nous serions tentés de les emprunter à Mishima dont le dernier livre qu’il écrivit, avant de se donner la mort, avait pour titre Beauté et tristesse.L’impossile désir d’être immobile dans un jardin édénique demeure une chimère que Simonin a somptueusement défiée en écrivant par fragments ses destins secrets.Au moment où Francine Simonin devra se rendre à Lodz en Pologne, pour recevoir le Grand Prix international de la gravure, un de ses livres Abysses-Espaces, comprenant neuf planches — eaux-fortes avec un texte de Jacques-Dominique Rouiller — sera lancé à la galerie La Gravure à Lausanne les 22, 23 et 24 mars; tandis que les services culturels de la Délégation générale du Québec à Paris (du 16 avril au 10 mal) et la Galerie Jacques Hofstetter de Fribourg (du 10 au 25 mai) lui consacreront une exposition On peut voir ses travaux récents jusqu’au 31 mars à la galerie 13, sise au 3772 rue Saint-Denis à Montréal.Q.— L’a venture de la peinture ?R.— A l’âge de 13 ans, je ne rêvais que d’architecture au point d’avoir épousé un architecte.Bien qu’attirée par les volumes et surtout les surfaces, j’ai vite compris à travers les contraintes de la profession que l’architecture était un métier de concession.Et ce fut l’école des beaux-arts de Lausanne .Poncet fut pour moi un grand maître qui nous épanouissait beau-couD.À cette époque, l’on discutait de tout; la Suisse était une plaque tournante où les courants de l’Allemagne, l’Italie et la France nous pénétraient.En 1968, on parlait beaucoup de l’art révolutionnaire, l’art du peuple bien que la Ré- exposition « oeuvres récentes » Vernissage mercredi le 13 mars i 19h30 jusqu’au 1er avril GALERIE D’ART LES DEUX B 4872 rue St-Denis — 284-2668 du mere, au dim.de 13h à 18h ARTISTES AMÉRICAINS avec des oeuvres de Milton Aver> Jules Olitski -lirii Dîne ' Larr>' Poons Kenneth Noland Frank Stella Torn Wesselniann jusqu'au 18 mars WADDINGTON & GORCE INC.1504 rue Sherbrooke Ouest 934-0413 — 933-.3653 m I C H E L TE T R E R U1 T 4260 BUE ST-DÉNIS, MONTREAL, H2J 2K8, (514) 843-5487 LISE LANDRY ÉLÉMENTS-FICTION «Travaux récents» Vernisage mercredi le 13 mars de 17h à 19h ' jusqu’au 7 avril LA GAIEBII EST OUVEBTE DU MERCBEDI AU DIMANCHE ET SUD RENDEZ.VOUS RRT COnTERIPORRin BORDUAS «L'annonce du printemps» Huile sur toile, signée, 1955 (13 X 15 po — 33 X 38 cm) acquise du peintre à New York Une oeuvre d'un lyrisme superbe 6iûle rie du 2 2 m fl R ô 1333, avenue Van Horne, Outremont, 271-1783 du mercredi au dimanche de 12 à 18 heures SEYMOUR SEGAL SUR LA PLAGE à compter du 15 mars GALERIE DANIEL 2159 rue Mackay, Montréal, Québec (514) 844-4434 Francine Simonin volution de 1968 n’ait point été une révolution populaire, mais étudiante — ce qui n’avait rien à voir, par exemple, avec la révolution chilienne de Neruda.Q.— Et le geste dans votre peinture ?R.— Je ne sais pas ce que cela veut dire.Même celui qui peint avec un petit pinceau de deux poils, ses doigts, un chiffon ou encore ses pieds, il obéit à un circuit intérieur.Mon geste est mouvant, tournant comme des instantanés.Un geste connu à l’avance serait déjà fichu.Il s’invente au fur et à mesure qu'il passe.Le geste ?C’est passer à l’acte.Q.— Le corps.R.— Plus vous dessinez des corps, moins vous avez peur de votre corps.Plus vous en parlez, moins il vous effraie.Le corps, c’est le noeud, le centre.Plus vous vous en approchez, plus il devient vrai.La vérité se trouve dans le corps.Sur la toile, il y a votre peau, vos formes, votre lumière, vos couleurs.Je ne peux exister — je souffre trop — si je ne connais pas le monde.Le « connais-toi toi-même » de Socrate devient la clé première de la connaissance des autres.Votre corps alors, à travers divers instruments tels le pinceau, la EXPOSITION CLAIRE LABONTÉ CÔTÉ Iæ mercredi 13 mars à 20h00 jusqu’au 31 mars 1985 CENTRE CULTUREL DE VERDUN 5955, av.Bannantyne ImUR.au jeu.9h à 17h et 19h à 22h Ven.9h à I7h.Dim.I3h à 17h samedi-fermé pensée, le cheminement métaphysique, devient le geste de votre âme.Q.— Que se passe-t-il devant une toùe ?R.— Je reporte une architecture et, après, c’est la perdition totale.Actuellement ce sont des séquences humaines, de films d'intérieurs .qui deviennent un champ pour pénétrer dans la toile.Pour vous introduire, il faut que vous trouviez d'abord la porte d’entrée, le fil d’Ariane qui va vous guider.Si vous n’ëtes rien dans ce moment, votre toile sera déserte.,.Q.— La couleur ?Le rouge.R.— Les couleurs pures.Les mélanges me font peur; j’aime la juxtaposition de couleurs pures que l’on peut voir de loin tels les impressionnistes.Le choix des couleurs ?Le rouge, c’est comme le noir, une couleur de trait, une couleur qui dessine.Le bleu, une couleur d’atmosphère qui entoure.Le jaune, une couleur de présence; c’est la chair.Le jaune est ce que l’on mange et le rouge, la pensée, la manière de se définir.Le rose, c’est l’abandon d’identité.Q.— L'écriture dans la peinture.R.— Si j’avais la science des mots, j’écrirais peut-être, car la peinture n’est qu’écri- ture.Je préfère néanmoins la science du geste, car U est plus près de la danse, du corps.Q.— Et si vous nous parliez de votre enfance .R.— J’ai eu une enfance horriblement malheureuse et terriblement heureuse.Malheureuse, parce que mon père n’était jamais là, mais il devint merveilleux à l'adolescence car il aimait le ferment en ébulliton.Sur son Ht de mort, il m’a confié à quel point j’étais choyée parce que j’étais une artiste .Il m’a dit : « Il faut laisser des traces, un chemin; il faut devenir, être.» Q.— La solitude.R.— Le pain quotidien .Je suis entourée d’une montagne, d’un fleuve, d’une ville, d’un univers de gens, mais je suis toujours seule.II est rare de rencontrer des êtres avec lesquels on a une communication intense et réelle — Us n’ont pas le temps et moi non plus.Le fait que vous fassiez quelque chose — théâtre, écriture, peinture, vous met dans un état marginal.Dès que vous devenez un instrument de communication, vous devenez par la force des choses seul.Vous ne pouvez être l’instrument et le con- FRANCINESIMONIN FILMS DMNTERIEURS PEINTURES ET DESSINS du mere, au vend.13 h à 18 h Sam & Dim 13 h à 17 h 3859 St-Denis 843-3585 LA MALVAS Exposition Lucie Duval «La correspondance du silence» Vernissage le dimanche 10 mars de 13h et 17h jusqu’au 28 mars 7 AU 3TMARS 1985 LU DUJ ^ po ÛC ce CO ¦ (N ^ Z > :i Nouvelles Lithographies DE RIOPELLE et plusieurs oeuvres depuis 1967 Aussi plus de 600 gravures et sérigraphies d’artistes québécois: COSGROVE — CERJ — DUMAS — L.JAQUE — P.LAMBERT — PELLAN et plusieurs autres EXPOSITION LOUIS BELZILE Vernissage le 10 mars à 14h00, sous la présidence d'honneur de M.Jean-Pierre SaurioL président de la Chambre de Commerce de Laval.Jusqu^au 9 avril LE CERCLE D’ART Complexe Alfred Dallaire 2159, boni.St-MarÜn Est Duvemay (Laval) 384-1600 Ouvert tous ias Jours de iOb à 21h Exposition Internationale organisée en collaboration avec Le Service des Activités Culturelles de la Ville de Montréal 4593 Rivard, Montréal, H2J 2N2 Tel.; 843-4535 CONSEIL riM DES ARTISTES ^'0 PEINTRES DU QUEBEC RIOPELLE RÉTROSPECTIVE et le 36e Salon de la Jeune Peinture (France) DU 7 AU 31 MARS 1985 Maison de la Culture Côte-des-Neiges 5290, Chemin de Côte-des-Neiges Mardi au Information: Dimanche 739-7195 GRAVURES DE 1966 À 1984 Jusqu’au 23 mars 1985 O/isiinvLÉ.1024 ave Laurier ouest OUTREMONT oo^ 279-2188 ENANTIODROMIA ENANTIODROMIA est une exposition/Ihstallatlon se subdivisant en deux parties superposées.L'univers du bas se veut être un placard de souvenirs, un musée où se déploie les vestiges d'un passé, encore en mouvance.L’univers du haut est l'expression entropique d'une re-générescence; une suite d'images sous la forme de fossiles transparents.Une coagulation indispensable à l’énantiodromia.conception visuelle JACQUES CHARBONNEAU conception sonore PIERRE OOSTIE L'exposition se poursuivra du 20 février au 10 mars 1985 Tous les jours de 12 h.à 18 h.Dernière fln de semaine CENTRE COPIE ART inc 813 Onterio E., Montréal H2L 1P1 Tél.: (5141 523-4830 Château Dufresne Musée des arts décoratifs de Montréal ¦ Tissus-Mode ¦ Expériences sur métier Jacquard ¦ Textiles de la Collection Liliane Stewart de Design international depuis 1940 Renseignements: (514) 259-2575 Ouvert du jeudi au dimanche de 12h à 17h stat de ^Instrument.Je suis en train de lire la biographie de Neruda, J'avoue que j'ai vécu, à travers laquelle 11 dit : « J’écris pour vous, mais ne me demandez point d’être toujours auprès de vous ».n ajoute ; « Je n’aurals jamais pensé que les gens comprendraient si mal à quel point je pouvais être avec eux ».Beaucoup de gens ne comprennent pas à quel point une oeuvre est laite de solitude; si elle ne porte pas en elle la solitude, ce n’est pas une oeuvre.Le matériau n’est que le véhicule et ce véhicule ne peut être que le produit d’une solitude.Trop de peintres suivent la mode pour être sûrs de ne pas être seuls.De la vie, je sens moins de fils qui m’y retiennent .J’attends moins de la société, moins que l’on me donne des choses.J’ai aussi perdu un idéal où je pouvais croire à la transformation du monde.Le monde est probablement plus mauvais et plus méchant qu’il n’a jamais été.Il court à sa perte.Lorsque j’écoute les informations, j’ai l’impression que rien ne va.Je sais pertinemment que ce que je fais, aura disparu dans 50 ans, car on risque d’avoir tous disparu.S’il reste quelque chose, ce sera une sorte de témoin, plutôt une ombre qu’une lumière.Q.— Que signifie le temps ?R.— Nous sommes des cellules qui se continuent.Je m’imagine aussi bien dans les Vénus préhistoriques que dans la femme de ran 3000.Je pense qu’il y a vraiment une continuité de l’être depuis ses origines.Quand j’ai vu les grottes de Lascaux, j’ai pensé à Picasso qui est du Sud.Je me vois, par exemple, de Vezelay, Tournas, la Bourgogne qui sont mes terres ancestrales ; je me reconnais à travers les paysans et mêmes les Saints sur le linteau des églises — les mêmes jambes, la même tête, le même corps.Je me sens aussi une soeur des gens du Nord, des Vikings, car ce que je fais, n’a pas un caractère méditerranéen.Je ne peux pas être autre chose.Q.— Et le Jeu de/dans la vie ?R.— Il n’y a que ça d’intéressant sauf le jeu amoureux, probablement parce que j’en al peur.J'aime le leu sur la toile; j'aime vaincre, ga- fner.J'aime être en état e perdition, ne plus savoir où je suis.Sur la toile, ce moment où vous ne savez plus ce que vous faites — vous regardez, mais ne saisissez point le pourquoi des choses.Q.— Les jeux amoureux .R.— J’ai peur de la séduction.Je n’aime pas être séduite par le brillant, ni sur la toile, ni au théâtre.J’affectionne en calviniste les choses un peu rudes qui ont un charme au deuxième degré, et je m’écarte des choses trop belles de forme.Dans le jeu, j’aime me confondre, dépasser l’esthétisme.Se connaître, c’est connaître les autres.MARIO MEROLA Dessins et sculptures Grand Théâtre de Québec FRANÇOISE LAFLEUR 7 - 29 mars Tableaux récents 680, rue Sherbrooke ouest Montréal, Québec H3A2S6 (514)284-3768 Galerie Rodrigue Le ITIoy RIOPELLE 15 ans de gravure et de lithographie Une mini-rétrospective d'oeuvres tirées, er'i outre, des séries (Bestiaire) (Hibou) (Cap Tourmente) et couvrant la période de 1968 à 1984, Du 10 mars au 6 avril.168, rue Waller Ottawa 232-3290 Musée des beaux-arts de Montréal L’Affîche d’avant-garde au XXe siècle Jusqu’au 17 mars inclusivement 180 affiches signées Alexander Rodchenko, A.M.Cassandre, Jean Arp, Marcel Duchamp, Robert Delaunay, Man Ray, et bien d’autres.Dessins et estampes japonais Jusqu’au 14 avril inclusivement, au Cabinet des dessins et estampes Des œuvres japonaises tirées de la collection permanente illustrent magnifiquement la tradition orientale.Hiroshige, <• Yui», 17e des 53 étapes de la route de Tokaido, gravure sur bois, vers 1834.Programme de films — L'Art et les femmes Dimanche 10 mars, 13 h 30 Ce monde éphémère Miyuki Tanobe et Quilt in Women’s Lives Dimanche 10 mars, 15 h The Artist Was a Woman Auditorium, 2 $ par séance.Billets en vente une heure d l’avance.Ce programme est présenté avec la collahoration du Consulat général de France.1379, rue Sherbrooke ouest (285-1600) du mardi au dimanche, de 11 à 17 heures et le jeudi, jusqu'à 21 heures. LE DEVOIR CULTUREL NEW YORK TOUT-TERRAIN Le Devoir, samedi 9 mars 1985 ¦ 31 EXPOSITIONS GILLES DAIGNEAULT ON sait que l’art de notre fin de siècle évolue à un train d'enfer.Par exemple, il y a cinq ans, nul ne pouvait prévoir l’essor faramineux qu’allait connaître la Trans-avant-garde, ce mouvement dominant de la peinture actuelle.dont on ne parlera peut-être plus dans cinq ans.Aussi faut-il redoubler de vigilance si on veut vraiment faire l’expérience des transformations de l’art contemporain qui, pour être plus éphémères que dans le passé, n’en sont pas nécessairement moins significatives.Dans ce contexte, l’exposition que le Centre Saidye Bronfman consacre actuellement à l’art d’East Village emparé très têt du phénomène d’East Village, qui ne manque pas de pittoresque, et l'a propulsé à l’avant-scène du monde de l’art : « The funkiest neo-neo art scene in New-York», répète-t-on à qui mieux mieux dans les Journeaux et les maganes populaires (et parfois spécia- D’ailleurs, si toute l’aventure se vend bien aux lecteurs, les toiles ne se défendent pas mal non plus de ce point de vue.East Village n’est déjà plus le paradis des aubafites ; en tout cas, plus seulement.Au Centre Saidye Bronfman, près de la moitié des oeuvres exposées, qui sont généralement de petit format et faits par de jeunes artistes, se vendent plus de mille dollars .américains, bien sûr.L’art d’East Village est aussi devenu un produit exportable (marché oblige ! ).On en a montré diverses Beached de Caren Scarpulla (B-Side Gallery) ne manque certes pas de pertinence.En effet, la prolifération de galeries dans ce petit quadrilatère new-yorkais situé dans le Lower East Side de Manhattan tient du miracle, ou plus simplement du rythme infernal dont nous parlions plus haut.Qu’on en juge.Depuis que l’actrice Patti Astor a ouvert la Fun Gallery, au cours de l’été 1981, afin d’y exposer les oeuvres de quelques amis, notamment Keith Haring et Kenny Scharf — deux artistes qu’on a vus au MAC dans l’exposition Via New-York — qui pratiquaient des écritures inspirées respectivement des graffiti et des bandes dessinées, plus de cinquante galeries sont nées qui ont complètement transformé le quartier, malgré leur désir de s’y fondre en douceur et d’en respecter le tempérament.Entre autres, le prix des loyers y a presque décuplé en moins de quatre ans_____ Cette nouvelle infrastructure commerciale, qui a poussé comme un champignon, donne lieu à un art qu’il n’est pas commode de circonscrire, mais qui est probablement moins ori-ginal que les circonstances et le quartier qui ont présidé à sa naissance et qui l’entretiennent.Seulement, au contraire de ce qui s’est produit quelques années plus tôt avec les premiers grands expressionnistes abstraits, la presse s’est sélections dans d’autres régions des États-Unis, en Europe et, consécration suprême, à la galerie Holly Solomon, une des plus puissantes et des plus respectées de Soho, dont les expositions ont pratiquement écrit l’histoire de l’art des 20 dernières an-neés.C’est donc dans le cadre de cette politique expansionniste qu’un important prélèvement de la production d’East Village se retrouve à Montréal pour quelques semaines.Intitulée East Village at the/au Centre, l’exposition part d’une idée de Peter Krausz qui en a confié la réalisation à Katya Arnold, une con-servateure indépendante de New York, il y a à peu près un an.À ce moment-là, le quartier — déjà célèbre — ne comptait qu’une vingtaine de galeries.Quand on considère que ce corpus a plus que doublé endant l’année de préparation de ’exposition, on devine que rien n’a dû être facile pour arriver à cette sélection de quelque 120 oeuvres d’une centaine d’artistes que représentent onze galeries.Manifestement, les critères de la conservateure invitée n’étaient pas exclusivemeitt esthétiques.Il s’agissait davantage de communiquer un certain esprit de la production d’East Village, d’essayer de recréer l’atmosphère du quartier extrêmement grouillant dont elle émane.On F, OPÉRA-FÊTE OPÉRA-FÊTE Fin, séquence 1 de la série de performances Splendide hôtel 10 mars à 14h00 Dans un salon hyperréaliste, autour de neuf objets (un divan rose, une table avec ses nourritures artificielles, un projecteur, etc.), se |oue le drame désespérant d'un père, d'une mère et d'un fils dont la permutation des rôles fait entrevoir, depuis une image figée, plâtrée et en noir et blanc, sa propre destruction.Réservations: 873-2878 LES VINGT ANS DU MUSÉE A TRAVERS SA COLLECTION lusqu au 21 avril L exposition de 150 oeuvres choisies à partir de la collection permanente a été conçue dans le but de souligner le XX' anniversaire du Musée d'art contemporain.Visites commentées: du mardi au vendredi sur réservation Bibliothèque: du mardi au vendredi de tOhOO à17h00 Le Café vous accueille tous les jours de 11 hOO à16h00 Autobus 168, stations McGill et Bonaventure Week-end, autobus du musée, tél.: 514 873-2878 ENTREE LIBRE DU MARDI AU DIMANCHE DE lOh à18hCITÉ DU HAVRE.___________________ MUSEE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTREAL mulées et souvent affectées d’un coefficient de kitsch dont les visées critiques sont parfois un peu voyantes.D’autres part, l’IconoOTaphie des oeuvres est largement tributaire du pittoresque et, surtout, de la violence du quadrilatère où sont situées les galeries.Dans l’ensemble, l’accrochage ne favorise donc pas l’émergence des personnalités les plus fortes — il y en aurait une quinzaine qui se démarqueraient du peloton (et qui seront bientôt récupérés par Soho ?) —, mais noie volontairement tout le monde dans un tohu-bohu d’objets écartelés entre les désirs de plaire et de choquer.Ce qui, mieux qu’une sélection strictement esthétique, rend compte de la production d’East Village qui vaut surtout en tant que phénomène économique d’une fulgurance Inouïe et qu’il était nécessairement de saisir ali vol.Bref, 11 faut prendre la proposition du Centre Saidye Bronfman pour ce qu’elle est, et nepas crier trop vite que notre Montrai tout-terrain, réalisé dans de tout autres conditions, prouvait hors de tout doute la supériorité de la jeune créativité québécoise sur celle de New-York.(L’exposition se termine le 14 avril).jr .' \ Mongoloid Mao de Buster Cleveland (Gracie Mansion) a même plus ou moins refait l’e^ce de quelques galeries (Civilian Warfare, P.P.O.W., Gracie Mansion), cette dernière reconstitution étant la plus convaincante avec ses murs peints en rouge et son plancher zébré qui y rendent encore plus sensible la surcharge d’oeuvres d’art.Katya Arnold a donc résolument opté pour la diversité plutôt que pour la qualité — d’où l’absence de quelques maisons importantes —, et ce sont les directeurs des galeries re- tenues (qui sont le plus souvent aussi jeunes que leurs artistes) qui ont eu la responsabilité de choisir les oeuvres qui les représentaient le mieux.squ []U1< /• ;-V / ^ '*¦1 ce qui est un autre facteur d’hétérogénéité et d’inégalité.D’emblée, le visiteur verra qu’East Village ne compte pas que des graffitistes et des bedéistes.Au contraire, le quartier est devenu un creuset de plusieurs écritures qui ont marqué l’art des dernières années, celles-ci étant plus ou moins refor- Tomorrow's Forgotten Hump de Jonathan Ellis (Gracie Mansion) SALLE I; GALERIE NOCTUELLE 307, RUE STE CATHERINE OUEST SUITE 555 MONTRÉAL (QUÉBEC)H2X 2A3 TÉL.:(514) 845-5555 CHRISTIANE LEMIRE «oeuvres récentes sur papier», monotype Vernissage le samedi 9 mars de 14h à 18h SALLE II; PATRICK THOMAS ¦oeuvres tridimensionnelles» Vernissage le jeudi 14 mars de 18h à 22h Jusqu’au 31 mars Mer.Jeu.ven.de 1 Ih A ISh Sam.llh a 17h.Dim.13K A 17h 95 ARTISTES 11 GALERIES 130 OEUVRES EAST VILLAGE AU CENTRE 28 FÉVRIER - 14 AVRIL CENTRE SAIDYE BRONFMAN YM-YWHA & NHS 5170 CÔTE STE-CAIHERINE • MONTRÉAL.QC.H3W.1M7 (MÉTRO CÔre SAINTE-CATHEHINE) (514) 739-2301 HEURES D’OUVERTURE LUNDI A JEUDI 9H À 21H a VENDREDI RH A 16H • DIMANCHE 10H À 17H : A V mv î 0 \ ^ Ni à Paris, ni à Rome, ni à New York.D n’y a qu’un seul endroit où vous pourrez voir plus de 80 œuvres de Picasso, la plupart inédites.À Montréal.r T r t, ^ 0^ e a' d a i \o O V çrr% br :K: N Ss I 4 } ( De la collection privée de Jacqueline Picasso, plus de 80 oeuvres du Maître dont la plupart n’ont jamais été montrées au grand public.L’rxpasition Pablo Picasso: rencontre à Montréal réunit quelque 80 toiles que 1’arti.stc avait choisi de conserver.Après l’exposition au Musée des beaux-arts de .Montréal, ces oeuvres, pour la plupart inédites, retourneront en France et ne seront vraisemblablement jamais plus réunies pour une exposition.Voilà une occasion de vivre une expérience unique, à ne pas manquer.Où et giandf Cette exposition se tient au .Mu,sëe des beaux-arts de Montréal, au 1379 rue Sherbrooke ouest du 21 juin au 10 novembre 1985.Le Musée sera ouvert de lOh à 22h, du mardi au dimanche inclusivement.Combienf Adulte: 5$; Amis du .Musée: 3$; étudiant et âge d’or: 2,50$; enfants de moins de 12 ans: 1 $; personne handicapée: entrée libre.Il est préférable d’acheter les billets avant l’exposition.Vous devez spécifier lors de l’achat la date et l’heure d'entrée dfeïrées (aux demi-heures de lOh à 21 h).Comment?Il y a 3 façons de vous procurer des billets: • au comptoir des billets du Musée des beaux-arts de Montréal; renseignements: (514) 286-718-1; • par le service de vente par téléphone Teletron (cartes de crédit acceptées); ren.seigncments: (514) 288-3782.Frais en sus de 2,25$; • à tous les comptoirs Ticketron; renseignements: (514)288-3651.Frais en sus à .Vlontréal: 1,10$; à l’extérieur: 1,30$.En plus.Moyennant un léger supplément vous pouvez réserver un guide sonore ou profiter de visites commentées ou de conférences otîertes pendant l’exposition, certains jours de la .semaine.Veuillez arrêter votre choix avant l’achat des billets.Pour plus de détails, composez l’un des numéros indiqués plus loin.Groupes.I^s demandes de billets de groupes (min.25 jxîrsonnes, max.I(X)) doivent être adressées par écrit sur papier à en-tête, au .Mu.sée des beaux-arts de ,'VlontréaI, 3400 avenue du Musée, Montréal, II3G 1K3, Elles doivent être accompagnées du paiement complet plus 10$ de frais de .service; veuillez mentionner 3 choix de date et d’heure.Renseignements.Pour plus de détails sur les modalités d’achat de billets et sur l’exjxisition Pablo Picasso: rencontre à .'Vlontréal, composez l’un des numéras de .'Vlontréal: 286-7184; de l’extérieur, sans frais: 1-800-361-5405 Le Musée des beaux-^vrts de Montréal 1379 rue Sherbrooke ouest, .Montréal i Î2 Le Devoir, samedi 9 mars 1985 LE DEVOIR CULTUREL Beauvoir Suite d> la pag« 21 spectaculaire ».« Moins tapageur » aussi parce que certains gains ont tout de même été réalisés, particulièrement en matière d’emploi et de contraception.Mais la « morale féministe » ne change pas.Son premier commandement demeure le même, estime Simone de Beauvoir: gagner sa vie soi-même, ne pas être entretenues par les hommes.Que penser des nouveaux pères, « bien appliqués », qui partagent les oomestiqu tâches domestiques et d’éducation?« C’est encore une toute petite couche de la population », répond celle qui a toujours défendu l’égalité des hommes et des femmes.Subversif encore aujourd’hui ce Deuxième Sexe que même la gauche française avait ridiculisé à sa parution?Evidemment.Comme l’expliquait elle même Simone de Beauvoir, la télévision française n’a pas accepté d’emblée le projet d’un Deuxième Sexe télévisé.Il aura fallu, raconte-t-elle, l’acharnement de la réalisatrice Josée Dayan et des appuis du ministère des droits de la femme et du ministère de la Culture, pour renverser le refus initial qu’on avait opposé au projet.Et les quatre documentaires sont encore loin des six ou huit heures que de Beauvoir aurait souhaité tourner.» Il manque beaucoup de choses, déplore-t-elle.La journée d’une femme d’intérieur.La journée d’une femme qui travaille dehors et doit aussi s’occuper de sa famille.» Mais tout cela coûtait cher aurait dit le « monsieur à calculette de la télévision française », que Simone de Beauvoir ne manque pas d’accuser de « mysoginie profonde ».¦ Ils ont donné six ou sept heures pour les volcans, mais pour la femme on trouvait que quatre heures çà suffisait largement.» A Montréal, rivées devant le haut-parleur qui nous retransmet la voix de Simone de Beauvoir, nous tentons d’en savoir plus, de compenser pour ces fichus fonctionnaires français qui nous ont privé de quatre heures de sa voix, quatre heures de ses analyses.Et l’amour, Mme de Beauvoir?et les mères porteuses?et les nouveaux défis que posent à notre autonomie les progrès de la science et de la technologie?Aurez-vous le temps d’y réfléchir avec nous?Le haut-parleur se tait.La voix s’estompe.Simone de Beauvoir retrouve le calme de son appartement parisien.« Je ne crois pas à la lutte individuelle », disait-elle.Nous non plus Madame de Beauvoir.Nous non plus.1.« Les mères sont encore timides » CAROLE BEAULIEU A l’écran, une fillette française, assise devant sa maison de poupée, hésite.Est-elle ou non contente d’être une fille?Sourire à la caméra Silence.La fillette qui, quelques minutes plus têt, s’exprimait volubilement, réfléchit.— « Oui, je suis contente d’être Sophie», lance-t-elle finalement.— « Pourquoi?», interroge l’animateur.— « Parce que j’ai un Sch-troumpf » Naître fille.Devenir femme.Pour Simone de Beauvoir il n’y a jamais eu de doute sur les incidences culturelles du processus.Entre des séquences de poupées s’affairant aux travaux domestiques et des images de jeux dans une garderie française, la première émission du Deuxième Sexe télévisuel de Simone de Beauvoir relance la question qui, il y a près de 30 ans, avait fait mettre le livre à l’index: n’y a-t-il vraiment que leur physiologie qui différencie les hommes et les femmes?Trente-cinq ans après la parution du Deuxième Sexe, Sophie ne veut toujours pas de « camion de pompier ».« C’est pour les garçons », expli-que-t-elle.Pour Simone de Beauvoir cette situation n’a rien de bien imprévisible.Même si des progrès ont été faits, l’éducation des filles n’a, après touL pas tellement changé.« Il y a encore une très grande différence dans la façon dont les filles sont traitées », déclare-t-elle entre deux séquences présentant des fiUet-tes chinoises s’amusant à raser des garçons, au pays où les femmes sont la moitié du ciel.Selon de Beauvoir les petits garçons de 1985, comme ceux des années 40, « n’ont pas envie de devenir des filles » alors que bien des petites filles préféreraient encore être « des garçons » et « pas pour le petit tuyau », ironise-t-elle, « pour la différence sociale».Mais que faut-il faire se demanderont des auditrices en entendant ce triste bilan.N’avons-nous pas acheté des jouets différents?Tenter d’éduquer nos enfants de la même manière?.« Il n’y a pas que nous qui sommes responsables, répond l’écrivaine française Elizabeth Badinter.L’influence de l’école et de la télévision contre la nôtre ».Entre les machos des feuilletons américains et les histoires de maman, les enfants, explique-t-elle, «n’hésitent pas».C’est donc toute la société qu’il Simone de Beauvoir: « On ne naît pas femme.On le devient.» faut changer.« Il en reste encore autant à faire », déclare Elizabeth Badinter.« Les mères sont encore timides.Les filles n’ont souvent pas encore d’éducation sexuelle », renchérit Simone de Beauvoir après qu’une jeune adolescente française ait déclaré à l’écran n’avoir entendu parler des menstruations que le jour où ses règles ont commencé et encore « brièvement ».Profondément dérangeants écrits noir sur blanc, les propos de Beauvoir atteignent une bouleversante actualité lorsque surimposés à des scènes d’excision de fillettes dans une tente nord-africaine.« À ce jour personne n’a encore répondu à Beauvoir », soutient l’écrivaine Elizabeth Badinter.Après tout, comme elle le dit l’inceste c’est une façon de « garder le sperme et l’argent dans la famille ».Quand à l’idée répandue que la « femme se fait proie afin de prendre » elle n’équivaut, explique-t-elle, qu’au « pouvoir de la charogne sur le vautour ».2.« Mais à quoi sert un père ?» RENÉE ROWAN ¦¦¦ L est nécessaire, voire ur-/( I gent, de convaincre non seu-V -Alement les femmes, mais aussi les hommes qu’une femme accomplie n’est pas nécessairement une mère.» Elisabeth Badinter, écrivaine française, auteure de L’Amour en plus, clôt par ces mots dérangeants l’émission deux sur le mariage et la maternité dans laquelle elle aborde avec Simone de Beauvoir la problématique des « nouveaux pères », un débat à peine amorcé dans notre société.Les mères, affirme celle qui dirige à l’Ecole polytechnique un séminaire sur l’histoire de la famille, ont un besoin fou d’être déculpabilisées.« Ce n’est pas jeter ses devoirs aux orties, note-t-elle, que de reconnaître qu’au bout d’un certain temps, on peut se trouver inapte pour donner à l’enfant ce qu’il attend de sa mère.» Elle n’est pas du tout choquée par ces femmes qui, quand elles divorcent, laissent leurs enfants à leur mari.Le père peut certainement être un bon père et rendre ses enfants heureux, estime-t-elle, tout en souhaitant que les femmes se sentent plus à l’aise à l’égard de leurs sentiments maternels, qu’elles reconnaissent et acceptent qu’elles puissent faire un choix que la société encore aujourd’hui leur nie.Dans Le Deuxième Sexe, Simone de Beauvoir ne parle pas du père.Pourquoi, lui demande Badinter.Pourquoi pas, rétorque celle qui n’a jamais éprouvé le désir d’avoir un enfant (« Je n’avais pas tellement envie d’avoir une reproduction de Sartre — il me suffisait — ni de moi-même; je me suffisais », devait-elle expliquer en 1973 à la journaliste Alice Schwarzer).Elle n’a pas parlé du père parce qu’à cette époque, précise-t-elle, cela semblait tellement utopique de penser qu’un homme pouvait partager les tâches de la femme et en particulier s’occuper des enfants comme elle-même pouvait s’en occuper.Aujourd’hui, les hommes ont pris conscience de cette responsabilité, certains même la revendique, constate-t-elle.Simone de Beauvoir relie la question de l’absentiéisme des femmes sur le marché du travail — reproche qu’on leur fait trop facilement — a celle du partage des tâches.Ce sont les femmes qui doivent rester à la maison quand un enfant a le croup ou la rougeole.« S’il était entendu, dit-elle, que le père peut avoir aussi bien que la mère un congé parental, il y aurait alors un absentéisme partagé entre l’homme et la femme, mais ce n’est pas du tout admis dans les moeurs.» « Il faut partager le boulot, c’est normal », affirme un père que la caméra va rejoindre dans son foyer alors qu’il s’active aux soins des enfants.On a à ce point occulté l’amour maternel, note Elisabeth Batinder, qu’elle se demande ce qu’est vraiment la fonction du père.Aujourd’hui tout comme au i9e siècle, rap-pelle-t-elle, sa fonction première est une fonction économique, nourrir la famille.Toutefois, poursuit-elle, à partir du moment ou les femmes peuvent assumer cette fonction économique, elles n’ont pas forcément besoin du père pour cela.« Alors à quoi sert un père s’il ne partage pas les soins à donner aux enfants?», revient à la charge l’agrégée de philosophie.Aujourd’hui, plus encore qu’au 19e siècle, cons-tate-t-elle, il y a une société sans père.Elle est convaincue que « les femmes feront de moins en moins d’enfants si les hommes ne se mêlent pas d’être enfin de vrais pères de la même façon que les femmes peuvent être des femmes à l’extérieur et des mères à l’intérieur ».Toutefois, pour que les hommes soient encouragés à être de vrais ¦ res, met-elle en garde, il faut que es femmes acceptent de céder aussi une part de leurs prérogatives sur les enfants.« Beaucoup de femmes se plaignent de l’énorme travail et des responsabilités que représente un enfant quand, de façon un peu paradoxale, elles rechignent souvent à céder une part de leurs responsabilités.» Dans cette émission deux qui comporte certaines longueurs, ces échanges entre ces deux femmes aussi passionnantes l’une que l’autre demeurent le point le plus marquant.pèi le: 4*^ Nous avons toutes commencé à réfléchir à partir de son oeuvre.Elie nous a marquées au départ.» Eiisabeth Badinter 3.« L’éternel féminin est un mensonge » RENÉE ROWAN Femmes enfants, femmes objets, femmes Êve, femmes de désir, femmes de plaisir, est-ce aussi vrai aujourd’hui qu’hier?Les femmes changent, les moeurs et les mentalités évoluent, la publicité aussi.Jusqu’à quel point?L’histoire des femmes a été écrite par les hommes, a dit Simone de Beauvoir dans Le Deuxième Sexe.Elle a aussi été faite par les hommes, rappelle-t-elle dans l’émission trois qui porte sur la publicité et la sexualité.« Ce sont toujours eux qui ont le pouvoir, en particulier le pouvoir économique.» On ne peut plus aujourd’hui, ou en tout cas plus difficilement, utiliser la femme comme un objet, affirme un homme interviewé dont l’identité m’échappe.Oui, mais parce qu’ils ont le pouvoir et aussi les privilèges économiques, les hommes continuent à inventer les mythes de la femme à leur gré naturellement, rétorque Simone de Beauvoir.« Si la situation réelle des femmes changeait, les mythologies s’effondreraient plus ou moins.» L’éternel féminin est un mensonge, réaffirme l’auteure d’une des phrases les plus célèbres: « On ne naît pas femme, on le devient ».Pour elle, il n’y a pas d’étemel féminin, pas plus qu’il qu’il a d’éternel masculin.Les femmes ne supportent plus d’être une femme objet, constate Marie-France Pisier, l’actrice française.« Bien sûr, il y a des femmes qui veulent être vamps, mais quand elles sont ramenées à elles-mêmes, elles se suicident ou Dieu sait quoi! » Maintenant, on cherche moins l’idole, on cherche plus la femme ordinaire que l’on montre sous l’aspect de la bonne petite mère de famille.Parmi les images les plus saisissantes de cette émission, il y a celles qui soulèvent tout le problème de la chirurgie esthétique, de cette obligation qu’a la femme d’être belle, désirable, jeune.L’écrivaine française Annie Leclerc interviewe une femme dans la quarantaine qui, même adolescente, n’a jamais aimé son visage.Parce qu’elle a rencontré un homme beaucoup plus jeune qu’elle — situation fréquente de nos jours — elle décide d’avoir recours au «lifting».« À la maison, à l’intérieur de la vie familiale, ça pouvait aller, confie-t-elle.Mais aussitôt qu’il y avait l’extérieur, des gens pouvaient juger son âge et le mien.Je me sentais frustrée.Je me disais que si j’avais eu la mine de Brigitte Bardot, c’est-à-dire jolie mais vieillie, ça passerait peut-être, ça le rendrait encore heureux de m’avoir à ses côtés.mais moi, avec ma petite mine ordinaire et vieillie, c’était dur.» Avec Kate Millett, on s’attarde assez longuement à l’homosexualité féminine, moins dérangeante que l’homosexualité masculine.Les lois semblent plus indulgentes pour elles: « Ce qu’elles font entre elles, ce n’est pas tellement importants».Mais que vont penser les parents, les amis, le patron, le propriétaire s’il apprenait que je suis lesbienne, se demandent encore beaucoup de femmes.Pendant longtemps, rappelle l’auteure de La Politique du mâle, des femmes ont tout fait pour cacher leur homosexualité.« Une part de la force de pouvoir de la libération homosexuelle a été d’annoncer: « Oui, je suis lesbienne, oui, je suis homosexuel.» C’est aussi dans cette émission que Simone de Beauvoir, l’interviewée, l’interviewante, aborde le divorce, le viol et les femmes battue, la peur et la honte.Dans tous ses écrits, à travers les nombreuses entrevues qu’elle a accordées tout comme dans cette série télévisée, elle insiste pour que les femmes essaient de trouver un travail rémunéré pour avoir une certaine autonomie, une certaine indépendance.« Quand il y a égalité, quand la femme travaille, toutes ces situations ne prennent pas le même caractère tragique que pour une femme qui n’a absolument rien».4.« Je ne crois pas au salut individuel » CAROLE BEAULIEU Hommes d’affaires, hommes de loi.Femmes de ménage, filles de joie.C’est le petit Larousse qui le dit, repris par une sarcastique adolescente française aux cheveux bouclés qui passe comme un éclair dansTa 4e émission du Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir, qui sera diffusée le 28 mars sur les ondes de Radio-Québec.Trente cinq après la parution de cet essai qui dénonçait l’inégahté de la formation professionnelle et la discrimination imposée aux femmes l’équité en emploi existe-t-elle?Non, répond fermement Simone de Beauvoir.« Les filles n’ont toujours pas les mêmes chances ».La quatrième émission du Deuxième Sexe fait état des progrès accomplis mais dresse un bilan sévère des résistances et des préjugés.« On nous dit que les femmes n’ont qu’à vouloir.Ce n’est pas vrai », lance Simone de Beauvoir.À peine 1% des agents de la paix de France sont des femmes.La principale ligne aérienne française.Air France, n’a à son emploi que deux femmes pilotes.« Il n’y a pas d’égalité », renchérit la féministe Gloria Steinem, entre deux séquences où des hommes d’affaires sanglés dans leur complet entrent doctement dans une salle de réunion.« Les américaines ne gagnent toujours que $0.63 pour chaque dollar gagné par un homme ».« J’ai décidé moi-même de nommer 40 femmes, raconte fièrement à l’écran un PDG français.40 sur 44,000, je me suis dit qu’après tout ce n’était pas une injustice.» Surimposés sur la forêt de complets qui s’agit sur le plancher de la bourse de Paris, les propos de Simone de Beauvoir résonnent encore aujourd’hui comme des coups de canon.« La force physique?Elle comptait à l’époque des cavernes».Des femmes indiennes à qui on refuse d’apprendre l’usage des machine?agricoles, à la jeune française diplômée des Hautes Études commerciales qui trouve « normal » que les entreprises recrutent « surtout des garçons », la 4e émission met des visages de femmes sur des injustices que Simone de Beauvoir dénonçait il y a 35 ans.Cette 4e émission du Deuxième Sexe c’est aussi la mise en garde contre la « femme alibi », l’appel à la lutte collective.« Je ne crois pas au salut individuel », déclare Simone de Beauvoir.Refus donc de la part de Tauteure du Deuxième Sexe de crier victoire devant les quelques progrès accomplis, consciente que les efforts dfegalfté n’ont Eas atteint toutes les classes sociales, que « le socia-sme est encore une utopie ».entête! Nous avons évidemment à coeur de former ries spécialistes québécois de haut calibre.Pour cela il faut que les universités du Québec soient en mesure de maintenir l’effort qui a permis jusqu’ici d’atteindre les plus hauts standards d’excellence.Il aura fallu un effort collectif énorme pour propulser nos universités au rang qu’elles occupent aujourd'hui.Nous sommes fiers que des spécialistes québécois, formés ici, nous fassent honneur sur la scène internationale.Pourtant les compressions budgé- fi .im taires successives décrétées par le gouvernement du Québec mettent en péril nos acquis et hypothèquent l’avenir.Imposer des compressions aveugles alors que la crise se résorbe c’est punir toute la société québécoise.Une telle question ne se règle pas, il va de SOI, en quelques lignes.Utilisez le coupon-réponse ci-joint pour ob-:# tenir gratuitement plus d’informa-, .f tions sur l’avenir réservé à nos universités.Oui, je veux en savoir plus long sur le sort réservé à nos universités.~j NOM Ai>: ".SE VILLE ¦ ODE POSTAL Veuillez envoyer ce poupon à: LES PROFESSEURS DES UNIVERSITÉS QUÉBÉCOISES 2715, chemin de la Côle-Sainle-Catherine, ^ Montréal, Qué ¦' H3T 1B6 , QUEBECOISES - LES PROFESSEURS DES UNIVERSIT' S LE DEVOIR .A LOISIR CAHIER Montréal, samedi 9 mars 1985 Les petites auberges de Saint-Adolphe-d'Howard JACQUES COULON En fin de semaine dernière, on attendait anxieusement la neige dans ce village, car le lac Saint-Joseph et la campagne environnante étaient surtout recouverts de glace.L’hiver, les petits commerces de Saint-Adolphe, lieu de villégiature familiale par excellence, vivent principalement des skieurs de fond et des motoneigistes.Or, ici comme dans l'ensemble des Laurentides, une saison courte ajouterait aux problèmes de la plupart des hôteliers et restaurateurs pour qui 1984 fut déjà une année peu brillante.Ceux qui ont connu Saint-Adolphe il y a une vingtaine d’années conviendront d’une chose : la table de l’auberge-motel La Légende a bien changé avec l’arrivée des propriétaires actuels, Paul et Aline Fourreaux (et leurs enfants), des restaurateurs lyonnais qui s’installèrent au village il y a 15 ans.Ici, foin de la cuisine minceur; on nourrit les gens comme on le fait dans certains restaurants et hôtels de Nouvelle-Angleterre, et c’est justement pour cela qu’ils reviennent.La clientèle, constituée en bonne partie d’habitués (surtout les fins de semaine), apprécie qu’on lui serve de robustes repas d’une cuisine honnête mais sans grande surprise .« Beaucoup de gens se plaindraient qu’il n’y en a pas assez », dit Mme Fourreaux, en guise d’excuse, à ceux qui lui déclarent qu’ils ont trop mangé en sortant de chez elle.La cuisine de La Légende sert des viandes, des poissons et fruits de mer et quelques mets plus rares comme le lapin.Tout ce que l’on commande est toujours accompagné de très généreuses portions de légumes.Le service est attentif, rapide, même si les serveuses prennent le temps de causer un peu avec les clients.Un dîner à deux avec une demi-bouteille de vin nous a coûté un peu moins de J 40, taxe et service compris.A propos de vin, une petite remarque valable pour de trop nombreux établissements : n’est-il pas possible d’innover, de proposer d’autres marques en plus — ou à la place — des inévitables Lichette, Pisse-Dru, Prince noir ou Mommessin qu’on retrouve à peu près partout sous prétexte que « c’est ça que le client connaît ».Le choix très restreint qu’offrent la plupart des magasins de la Société des alcools dans les petites villes est peut-être une raison.Mais il y a sûrement moyen de faire mieux.La Légende, qui dispose de huit chambres dans le bâtiment principal et dix unités de motel, offre des fins de semaine à partir de $ 80 par personne, hébergement, deux dejeuners et deux dîners compris, et des semaines complètes à partir de $ 280.L’auberge est située a proximité des pistes des monts Avalanche et Habitant et accepte les principales cartes de crédit.Située sur le bord du lac Saint Joseph en plein centre du village, l’auberge La Soupière, négligée pendant quelques années, a été reprise en 1982 par un hôtelier de métier, M.Eddy Khoury, qui en a remanié l’agencement général et, surtout, fait rénover et redécorer les 11 chambres, confortables et très chic.Four les familiers de Saint-Adolphe, disons que l’auberge a conservé sa grande salle à manger, très joliment décorée à présent, dont les lar- ges baies vitrées donnent directement sur le lac (l’été, on peut déjeuner en plein air).Les boiseries, les murs (le brique, les abat-jour de verre coloré, la belle vaisselle sur les tables (dont les soupières, bien entendu) donnent à l’ensemble une touche de qualité.Le chef Carol Sauva-geau, originaire de Morin-Heights, fait une cuisine continentale et affectionne particulièrement (comme ses clients sans doute) les poissons et crustacés.Nous avons cliné simplement, à deux, pour environ $ 50 avec une demi-bouteille de vin ordinaire, taxe et service compris.À La Soupière, les chambres coûtent de $ 45 à $ 60 par jour et pour deux personnes, et le « spécial » des fins de semaine, du vendredi soir au dimanche midi, revient à $ 110 par personne y compris les petits déjeuners, dîners et brunch du dimanche qui, normalement, coûte 814.50.Raisonnable.Si vous êtes amateur de randonnées à motoneige, ou simplement que vous désiriez faire une courte balade, les garages Fagé de Saint-Adolphe louent des véhicules neufs à l’heure ou à la journée (de $ 20 à $ 25 l’heure selon le jour choisi).Ces prix comprennent les services d’un guide et l’équipement, si désiré.* Auberge-hôtel La Légende, Saint-Adolphe-d’Howard, sortie 60 de l’autoroute des Laurentides.Tél.: (819) 327-2055.Auberge La Soupière.Tél.: (819) 327-2525.Principales cartes de crédit acceptées dans les deux établissements.Photos Jocqu— Coulon L'auberge-motel La Soupière (ci-dessus) et l’auberge La Légende, dans ce centre de villégiature familiale par excellence qu’est Saint-Adolphe.QUEBEC, VILLE FORTIFIEE La citadelle de Québec, construite à partir de 1820.Photo : Éditeur officiel du Québec JEAN-CLAUDE MARSAN La FRINCIFALE difficulté que rencontre la personne qui fait de la recherche dans le domaine de l’histoire de l’architecture et de l’urbanisme au Québec concerne l’absence d’études de synthèse.Ces arts, comme on le sait, sont influencés par de multiples facteurs : on ne réussit à les comprendre à une période donnée que si l’on peut aligner et analyser ces influences.C’est alors que les études de synthèse, qui intègrent à leur niveau plusieurs données pertinentes, s’avèrent précieuses.En l’espace de quelques années, la ville de Québec a fait l’objet de deux superbes études de synthèse, couvrant à peu près tout ce qu’il est utile de savoir sur l’évolution (le son architecture et de son urbanisme.La première : Québec, trois siècles d’architecture (Libre Expression, 1979), de Luc Noppen.Claude Faulette et Michel Tremblay, donne un aperçu global de l’histoire de l’architecture de Québec, aperçu complété, avec un luxe merveilleux d’illustrations, d’une histoire plus détaillée par types de bâtiments, des édifices militaires et de culte aux théâtres et aux salles de spectacle, en passant par tes palais, les parcs et les monuments.La seconde, celle qui nous inté- resse ici : Québec, ville fortifiée du XVIIe au XIXe siècle (éditions du Félican — Farcs-Canada, 1982), par André Charbonneau, Yves Desloges et Marc Lafrance, donne, par le biais de l’histoire des fortifications de la vieille capitale, un aperçu complet, très documenté et fort bien illustré de révolution de l’urbanisme à Québec.Il aurait été surprenant d’ailleurs que le fait militaire n’ait point été intégrateur à ce point de vue lorsque l’on considère que sous le Régime français, 75 % des déboursés de la colonie concernaient les dépenses militaires et que sous le Régime anglais, verp 1850, les militaires contrôlaient 42 % des terrains de la haute ville et quelque 35 % de ceux du faubourg Saint-Jean.Les remparts de Québec et sa citadelle nous sont familiers maintenant, au point que l’on oublie facilement qrà part quelques sites archéologiques tel celui de Louisbourg (Cap-Breton), Québec demeure la seule ville fortifiée du genre en Amérique du Nord.L’histoire de l’érection de ces fortifications est longue, tordue et complexe, marquée par de multiples contretemps et d’éternelles contraintes économiques.Les fortifications que nous admirons aujourd’hui, notamment celles de la citadelle, appartiennent à l’histoire plutôt récente.Cette citadelle fut, en effet, construite à partir de 1820, soit un siècle après que l’ingé- nieur du roi, Chaussegros de Léry, en ait eu l’idée le premier.Conçue par l’ingénieur militaire Elias Walker Durnford, elle se trouvait à compléter le plan d’un système de défense qu’avait élaboré un autre ingénieur, Gother Mann, en 1785, dans un climat de tension et de crainte soulevé par la rébellion des colonies américaines.À l’exception du marquis de Duf-ferin, lequel protégea à la fin du 19e siècle, avec un zèle romantique pas toujours soucieux de la vérité historique, les fortifications de la ruine et de la démoliton, Gother Mann est celui qui a le plus marqué l’image de Québec comme place forte.La mise en oeuvre de son système de défense a amélioré l’enceinte héritée du Régime français, notamment en fermant complètement la haute ville, pourvu les hauteurs des plaines d’Abraham de tours Martello, amené enfin la construction de la citadelle.Au cours de cette progression, qui dure quelque deux siècles, vers un système complet et intégré de défense, on découvre que la clé de voûte de cet ensemble impressionnant d’ouvrages militaires, à savoir la citadelle, n’a pas tant été requise par la menace de l’ennemi américain ou français mais bien par peur de l’occupant intérieur : le Canadien français.Suite à la page 39 HUMEURS La rançon de la gloire NATHALIE PETROWSKI Le TÉLÉFHONE n’a pas arrêté de sonner de la semaine.À l’autre bout du fil, les effusions de joie variaient selon l’interlocuteur et selon son degré d’empathie pour la lauréate que j’étais devenue grâce à la Brasserie Mol-son.Bravo ! Félicitations pour votre beau programme et continuez votre beau travail ! Même le recher-chiste de Michel Jasmin m’invita à me join(lre aux rangs des VIF, pour « ploguer » mon prix sur les ondes nationales.Je ne m’attendais pas à tant d’égards.Je les ai d’ailleurs refusés en feignant une modestie discrète et désintéressée.Il n’en reste pas moins que je jubilais.La chance me souriait.En l’espace de 24 heures, j’avais eu droit au discours de circonstances, aux compliments de circonstances, à la séance de photo, aux serrements de mains, aux becs et aux tapes amicales dans le dos.Ce n’est pas tout.En plus de la grande consécration que je venais d’obtenir dans le monde du journalisme des loisirs, je recevais, sans même l’avoir demandé, une oeuvre commémorative de la lauréate du prix Jean-Marie-Gauvreau - Mol-son.L’oeuvre en question ressemble à une sorte de Fierrot échappé du musée de Vélo-Québec, puisqu’il s’agit d’une marionnette jouant avec un cerceau qui ressemble à un pneu de bicyclette.Qu’importe, je m’étais spontanément prise d’àffection pour la chose, ayant été privée trop jeune de mes poupées et poussée trop vite du côté des pelles et des ca- mions.Je la serrais avec émotion dans mes bras lorsque j’appris que la distribution des prix n’était pas terminée.J’eus droit, en prime, à une petite plaquette en contre-plaqué avec mon nom calligraphié dans le simili-bronze, me donnant accès au Fanthéon populeux des citoyens exceptionnels que la Brasserie Mol-son a remerciés pour leur contribution à l’amélioration de la société.Et pour finir en beauté, un Monsieur Molson en uniforme bleu me tendit une belle enveloppe blanche (lans laquelle dormait un chèque de $ 1,500.Je gloussais de bonheur.J’ai d’ailleurs continué à glousser lor^u’un jeune homme de la compagnie s’est précipité à mes genoux pour me demander mon numéro d’assurance sociale pour les fins du reçu d’impôt.Le chèque — je l’avais oublié — était imposable.Mais imposable ou pas, un chèque se prend toujours mieux qu’une paire de baffes.Tout allait bien.J’étais heureuse, honorée, comblée.Bientôt, la ville entière serait mise au courant de la grande nouvelle et appelée à partager ces moments d’euphorie avec moi.J’imaginais déjà la photo du lendemain en noir sur blanc dans le journal.Le lendemain, il a fallu que je m’y reprenne à quatre fois pour la trouver ailleurs que dans le journal où j’écris.Au Journal de Montréal, mes anciens collègues avaient déterré une photo prise il y a 10 ans, me renvoyant tristement à ma jeunesse passée et à mon innocence perdue.Je ne comptais pas sur The Cazeffe puisque, certains jours, le journal semble fabriqué en Australie.Ne restaient plus que mes co- pains de La Presse.On m’y avais réservé une place de choix, dans un petit cimetière de la page E8, juste en bas d’un article sur la décennie de la lutte des femmes.Le jumelage des deux nouvelles était une forme de compliment en soi.Mais le style plutôt autoritaire du titre me fit sursauter : « Frix Molson à Fetrowski ».Il fit également sursauter mon père qui m’appela pour me deman(Ier s’il avait gagné un prix.Cela dit, il n’y avait pas de quoi faire un drame.Après tout, je ne venais pas de gagner le prix Nobel de la paix, ni même le prix du gouverneur général.Et puis, ce n’est plus vraiment un exploit de gagner un prix de nos jours.Les prix sont peut-être les rançons de la gloire mais ce sont aussi les otages de ceux qui les créent.N’importe qui ou presque peut gagner un prix.À preuve.Fas plus tard que le lendemain, mon prix se faisait voler la vedette par les prix littéraires du club Optimiste de Saint-Basile-le-Grand.Non, je n’avais vraiment pas de quoi me plaindre.Le chèque, la plaquette et la marionnette m’avaient amplement recompensée pour mes efforts.J’allais me résoudre à cette sage philosophie, lorsque le téléphone sonna.Un admirateur, me dis-je dans mon for intérieur qui fondait déjà à l’approche des applaudissements.Je n’ai pas reconnu la voix.J’ai juste retenu le poids des paroles et la gravité de l’accusation.« C’est-tu parce que tu leur as donné la claque ou parce qu’ils veulent te fermer la trappe que la Brasserie Molson te donne un prix ?», me demanda un sinistre mterlocuteur qui s’empressa de raccrocher avant même que je puisse porter ma cause devant les tribunaux de Bell Canada.Après cela, plus rien ne fut pareil.Je me sentais comme un diable se débattant dans la broue bénite.La rumeur allait faire son chemin sans que je puisse faire quoi que ce soit.Dans mon euphorie aveugle, j’avais oublié un point important.La multipUcation des prix de tous genres a non seulement neutralisé leur effet, elle a tué leur crédibilité.Celui qui accepte un Erix est immédiatement taxé.Ou ien c’est un ami loyal que l’on remercie.Ou bien c’est un ennemi redoutable qu’il faut à tout prix acheter.Ce qui revient à dire (jue quiconque accepte un prix devient immédiatement suspect.Que faire ?Me prendre pour Marion Brando et envoyer une squawk la Brasserie Molson ?Ne plus jamais proférer une parole critique à l’endroit de la digne brasserie ?Jurer de ne plus boire une Molson de ma vie ?Émettre un communiqué officiel pour expliquer que ce n’est pas Molson, mais le Regroupement national des organismes de loisir qui avait remis le prix ?À quoi bon ?Un nouveau coup de téléphone me sauva de la neurasthénie.« Il parait que t’as gagné un prix ?», me dit la douce voix de mon interlocuteur qui ne connaissait pas la nature du prix et qui ne voulait pas la connaître.« C’est excellent pour ton curriculum vitae », me lança-t-il sans sentimentalisme ni empathie.Je venais enfin de saisir la vraie fonction des prix dans notre société.Photo Jaoquw Qfnif Le pantin au cerceau, oeuvre de Denise La Haye, lauréate du prix Jean-Marie-Gauvreau - Molson 1984.i Le Devoir, samedi 9 mars 1985 TOURISME AU PIED DU CONTINENT NOIR : L’AFRÏQUE DU SUD MONIQUS NUYTEMAN8 Le cap — Maintes fois mentionnée, moultes fois critiquée, rarement acclamée pour ses beautés multiples, pour ses richesses artistiques, l’Afrique du Sud n’en demeure pas moins une destination touristique enviable qui réunit toutes les qualités requises pour des van-cances lointaines réussies.D’abord à cause de son climat qui est miraculeux : ni trop chaud, ni trop froid, et il y fait été quand c’est l’hiver chez nous.Ensuite à cause de ses plages : tout au long de l’océan Indien, des plages de sable fin, de plusieurs kilomètres de longueur, invitent à des promenades vivifiantes, des baignades rafraîchissantes, au meilleur surfing au monde et à des chevauchées exaltantes.Une variété infinie de fleurs et de plantes, particulièrement au printemps — qui correspond à.notre automne — transforme les « velden » (prés), les forêts et les jardins en véritables bouquets exotiques.Les hôtels, dont plusieurs arborent les cinq étoiles, servent une cuisine raffinée et sont le plus souvent dirigés par un hôtelier suisse, une référence en soi.Quant aux prix, ils sont absolue-ment imbattables ; une bouteille d’excellent vin coûte $ 4 à l’hôtel.Les chambres sont la moitié de ce qu’il en coûte n’importe où ailleurs.Et les aubaines dans le domaine des bijoux précieux, des oeuvres d’art et des vêtements sont à faire rêver.Tous ces avantages sont encore couronnés de paysages qui peuvent se classer parmi les plus beaux du monde : des plages à perte de vue, des forêts qui ressemblent aux nôtres, mais où déambulent Téléphant et le léopard; de la brousse, des prés, des savanes, des montagnes.Le tout relié par un réseau remarquable d’autoroutes scéniques, où les babouins ont droit de passage, et de pittoresques routes secondaires.?Les réserves d’animaux — dont la plus célèbre, située à la frontière du Mozambique et du Zimbabwe, est le parc Kruger — demeurent pourtant une des raisons principales d’une visite en ce pays lointain.Les touristes qui auront pris la peine de venir si loin voudront passer au moins une nuit dans un des camps de la réserve Kruger.Se lever à l’aube pour peut-être avoir la chance d’apercevoir un léopard, un rhinocéros avec son jeune ou un troupeau d’éléphants s’abreu- vant à un trou d’eau, offre une sensation inoubliable.Le meilleur moment pour visiter le parc Kruger est en hiver (notre été) ou au printemps.Pas en février, car l’été austral tirant alors à sa fin, Therbe y est très haute et on risque fort de passer à côté d’une panthère ou d’un phacochère sans même les apercevoir.Certaines personnes qui ont beaucoup voyagé en Afrique renoncent même carrément à visiter le parc Kruger, jugeant qu’ils ont vu des Çarcs plus imposants au Kenya et en anzanle.C’est exact.Mais j^ai dans mon coeur une place toute particulière pour le parc Kruger, car j’ai eu la joie d’y voir un léopard superbe et énorme, de l’avoir contemplé pendant une bonne vingtaine de minutes à bord de la Land Rover qui me menait, à l’aube, par les sentiers sablonneux du parc.Par contre, je n’ai vu aucun léopard dans les cinq réserves que j’ai visitées au Kenya.Et tous les animaux que j’ai vus au Kenya, je les ai également vus au parc Kruger.Inutile de préciser qu’il est extrêmement rare d’avoir la chance d’apercevoir un léopard, ce félin étant nocturne, méfiant et rusé et ne se nourrissant qu’une fois la semaine.Je me souviens qu’à la réserve de Samburu, au Kenya, je suis restée debout toute une nuit, Toeil fixé sur l’appât d’un jeune buffle avec lequel on essayait d’attirer un léopard.Peine perdue.Tandis qu’à Kruger — et même si cela se passa il y a 13 ans lors de mon premier voyage en Afrique du Sud —, je me rappelle encore mon émotion admirative à la vue de cette bête installée de tout son long sur la branche basse d’un baobab à dix mètres de notre véhicule.Il me semblait deux fois plus grand que les nombreux léopards que j’avais vus dans des zoos.Ce qui m’avait surtout frappée, c’était la longueur de sa queue qui, pendant à partir de la branche, semblait avoir plus d’un mètre de long.Et je me rappelle encore le chahut que menait la colonie de babouins dans l’arbre voisin, car eux aussi avaient vu leur dangereux ennemi et savaient fort bien que quelques-uns d’entre eux feraient les délices de son repas.Après cette rencontre qui se fit vers cinq heures du matin, je me rappelle également avoir été émerveillée par les paillettes dorées dans les yeux des lions qui paraissaient dans la brousse.Ce n’étaient pas les yeux éteints et tristes de ces pauvres bêtes que l’on voit dans des cirques.VOYAGER SANS DOULEUR EN AFRIQUE DU SUD — Passeport et visa sont requis.On obtient le visa au consulat de l’Afrique du Sud, situé Place Ville-Marie.On demande d’habitude un mois pour l’obtention du visa, mais en cas d’urgence il peut se débloquer en quelques jours.— 11 faut prendre des pilules contre la malaria si l’on décide de visiter le parc Kruger.Autrement, cette précaution est inutile.11 est bon de se munir de Lomotil, bien que l’eau soit potable dans tous les hôtels.— L’Afrique du Sud est une république qui se situe à 33 degrés au sud de l’équateur, donc aux antipodes, et les saisons y sont au contraire des nôtres.— La monnaie locale est le rand qui vaut 52 cents US.— Les deux langues officielles sont l’anglais et l’afrikaans (un néerlandais simplifié).— Vingt-cinq millions d’habitants, dont seulement 17.8% de Blancs, 69.9 % de Bantous, 9.4 % de métis, 2.9% d’Asiatiques.— Capitale législative : Le Cap.— Siège du gouvernement : Pre- ^ VOYAGES ^0 dans des cages ou dans des parcs « safaris ».Ceux-ci avaient la beauté de la liberté ; crinière épaisse et lustrée, corps souple et musclé, et la plus hautaine indifférence pour ces humains qui leur faisaient la cour.?Ces souvenirs sont restés si vivants à mon esprit que je n’étais qu’à moitié déçue de ne pas retourner à Kruger lors de ce dernier voyage.On était en février, donc en plein été austral, avec une herbe haute de deux mètres permettant à peine de distinguer un éléphant ou une girafe .Je fis donc contre mauvaise fortune bon coeur, et allai redécouvrir la ville du Cap, cette merveille située à la fine pointe du continent africain.J.’ai également revu Groot Constantin et Steelenbosch, centres vini-coles et universitaires établis par les Boers au début de la colonie.J’ai revu les grottes de Kango, qui peuvent compter parmi les plus vastes et les plus imposantes au monde.J’ai passé une journée enivrante dans une ferme d^autruches à Oudts-hoom et j’ai ensuite retracé la route scénique qui mène de la ville du Cap à celle de George.J’ai aussi refait l’ascension de la montagne de la Table et j’ai admiré à nouveau cette chose unique et merveilleuse qui est — au cap Bonne Espérance — l’affrontement frénétique de l’océan Atlantique et de l’océan Indien.Ce fut donc la redécouverte de choses que j’avais déjà vues mais qui, avec le temps, s’étaient peut-être estompées un peu plus dans mon esprit que ma rencontre fortuite avec le léopard au moment où le soleil reprend ses droits sur la nùit et où les animaux lui rendent hommage.?Oui, mais l’apartheid ?Le problème existe et reste entier.Certaines gens estimeront qu’il est impensable de faire du tourisme dans un pays où la ségrégation raciale existe de façon aussi flagrante.Pourtant, je puis avouer en toute km L.» B.r* Des plages à l’infini et le meilleur surfing du monde.sincérité que j’ai trouvé, en l’espace de 13 ans, une vaste amélioration des conditions de l’apartheid en Afrique du Sud.À cette époque lointaine, j’avais été révoltée de voir sur des bancs, le long des plages', dans des parcs, sur des toilettes et même dans des magasins d’alcool, des pancartes affichant : « Pour Blancs seulement ».La minorité des Blancs étant aussi éclatante — seulement 17 % des 25 millions d’habitants —, on m’avait alors expliqué que si ces affiches n’existaient pas, il n’y aurait pas un banc, ni une toilette accessibles à un Blanc.Le tout serait occupé par la majorité noire.Même si je le comprenais, cela me choquait.Par contre, cette fois-ci, et 13 ans plus tard, je n’ai plus vu ce genre d’affiches.On me dit qu’elles existent encore en certains endroits, notamment à Johannesbourg, mais personnellement je n’en ai pas vu une seule.Par contre, j’ai vu des plages et toria.— Métropole : Johannesbourg (mines d’or et de diamants).— Circulation routière : conduite à gauche.— Climat : tempéré.— Cartes de crédit : Visa, American Express, MasterCard.— Souvenirs : pierres précieuses, oeufs d’autruche peints, peaux d’animaux, fleurs séchées, vêtements, perlages, sculptures d’ébène et de verdite.— Sur présentation de son passeport et de son billet de retour, on obtient 30 % de réduction sur les diamants et pierres précieuses.— British Airways fait la liaison entre Montréal (ou Toronto) et la ville du Cap.L’escale principale est Londres ou l’on débarque tôt le matin, pour ne rembarquer qu’en début de soirée sur l’Afrique du Sud.Il est à recommander de faire l’escale de deux jours à Londres, plutôt que la seule journée, afin d’alléger la longueur du trajet.— MONIQUE NUYTEMANS Les opérations Club Jeunesse inc .maintenant L’ANGLAIS AUJOURD’HUI UN OUTIL ESSENTIEL Profitez des tarifs 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"Sortez vos chandails d’été des boules à mites, enfilez vos culottes courtes, préparez vos pique-niques en plein air, planifiez vos weekends: la fièvre du printemps court au Mont-Sainte-Anne.De la neige! Du soleil! Le printemps sur deux skis! Au Mont-Sainte-Anne, la fièvre monte, monte, monte.Pour du ski de printemps chaud, chaud, chaud, on choisit le Mont-Saint-Anne.Pour connaître le dernier bulletin des condi-j tiens de ski, composez l’un des numéros suivants: Québec; (418)827-4579 Montréal: (514)861-6670 Pour plus de renseignements: (418) 827-4561 *Si les conditions climatiques le permettent.CEST RECONNU B4RC Québec Le Devoir, samedi 9 mars 1985 35 TOUT A LOISIR LES CHOIX DU DEVOIR AU CINBMA Amadeus.De Milos Forman, un film relatant la vie de Mozart.On peut être en désaccord avec le scénario de Peter Shaeffer qui nous montre un Mozart bouffon, se poudrant et portant des perruques roses, mais on ne saura roister à la mise en scène experte de Forman.C’est Mozart à l’ère du Dolby.(Au Dauphin, en version française.) The Conversation.En 1974, Francis Ford Coppola remportait la Palme d’or du Festival de Capnes avec ce suspense psychologique centré sur une affaire d’écoute électronique.Gene Hackman y est à son meilleur.(Au Conservatoire, mardi.) Mort à Venise.En adaptant le chef-d’oeuvre de Thomas Mann, Luchino Visconti a réalisé l’un de ses meilleurs films.À voir pour admirer Dirk Bogarde en compositeur vieillissant fasciné par la beauté d’un adolescent.(Au Ouimetoscope, mercredi.) 1984.L’adaptation que fait Michael Radford du roman de George Orwell est des plus fidèle.De plus, ce jeune réalisateur a un sens de l’image qui fait plaisir à voir.(En version originale anglaise au Westmount Square, et en version française au Parisien.) Les Saints Innocents.Une chronique paysanne de l’Espagne des années ’60.Des maîtres tyranniques, des paysans qui sont comme des esclaves, le geste irréfléchi d’un innocent qui ouvrira la porte à la libération.(À L’Autre Cinéma.) — MARCEL JEAN AU PETIT ECRAN CTV et ABC Night of 100 Stars II Tout le gratin du cinéma, de la télévision, de la pohtique et du sport se trouve réuni au Radio City Music Hall de New York dans un super-spectacle-bénéfice au profit de la Guilde des artistes américains (Actors’ Fund of America).Du grand «glamour» comme seuls les Américains en ont le secret.On dit qu’à côté de « Night of 100 Stars », la remise des Grammy Awards ressem- blerait à une remise de pnx dans une salle paroissiale.Parmi les quelque 200 invités ( ! ), signalons la présence de Catherine Deneuve, Laureen Bacall, Dustin Hofmann, le maire Edward Koch de New York, Joe Di-Maggio et deux bonzes de l'information : Walter Cronkite et Barbara Walters.Un grand spécial de trois heures, diffusé à compter de 20 h demain.Radio-Canada L’équipe de Vaut mieux en rire s’attaque cette semaine au monde de la justice dans un procès tout à fait loufoque.L’avortement, les bébés-éprouvette, la contraception .rien n'échappe à l’humour cinglant d’André Duoois.Aux Beaux Dimanches à 19 h 30.Sarah Bernhardt est sans doute la tragédienne française la plus célèbre, autant pour ses extravagances et son sens de la provocation que pour ses interprétations de Phèdre et de La Dame aux camélias au théâtre.Cette semaine, en deuxième partie des Beaux Dimanches (20 h 50), Monique Leyrac fait revivre le personnage exceptionnel dans Divine Sarah, un rôle qu’elle a interprété à la scène en 1980 et 1982.Une réalisation de Damelle-J.Suissa.Radio-Québec L’Autre Télévision a inscrit à l’horaire, depuis janvier, une séné de documentaires produits par la « National Geographic Society.qui ont en commun la quahté et l’intérêt du célèbre magazine.Cette semaine (lundi à 22 h), on propose un dossier sur les grandes baleines.Cette espèce fascinante serait-elle menacée ?Cinéma au petit écran À Ciné-Répertoire (Radio-Québec), ce soir à 21 h 30, Méphisto, un film d’Itsvan Szabo.Un acteur arriviste, magistralement mterprété par Klaus-Maria Brandauer, accepte de collaborer avec le Parti nazi.Un film sur la création et le pouvoir politique, un film inquiétant qui atteint parfois le subhme.Au Ciné-Club de Radio-Canada, demain à 23 h 45, Le Trésor de la Sierra Madré de John Huston (1948).Avec Humphrey Bogard en aventurier cherchant un gisement d’or au Mexique.À CFCF (12), mardi à minuit.Diamonds Are Forever.Non, ce n’est pas la réclame publicitaire d’un bijoutier, mais les aventures du célèbre « 007 », ahas James Bond.Avec Sean Connery et J ill St.John, l’indispensable et séduisante espionne de service.EN MUSIQUE Fidèles à leur nom.Les Événements du neuf ont mis ce soir à l’affiche de la salle du Gesù (1200, rue de Bleury) un concert-animation.Jeux sonores, en deux parties ; concert de l'Atelier d’interprétation de jeux sonores de l’Université de Montréal animé par Robert Léonard, puis travail d'une partition et interprétation par le public A noter que les brunchs-rencontres de mars et avril sont annulés; Renseignements et réservations : 733-5265.La soirée débute à 20 heures.A 17 heures, Musica Camerata présente un concert Beethoven à la salle Pollack.Gunther ilerbig revient pour la deuxième fois cette saison à la tête de l'Orchestre symphonique de Montréal, exceptionnellement lundi et mardi, à 20 h à la salle Wilfrid-Pelletier Le célèbre hautboïste Heinz Holliger sera le soliste de ces grands concerts, interprétant le concerto de Richard Strauss.On entendra aussi le First Kssay for Orchestra de Barber et la Symphonie no 9 de Schubert.U n concert gratuit de l’Orchestre de chambre McGill a lieu demain à 20 h 30 à la salle Redpath.Des oeuvres de Bach sont au programme avec les violonistes Yaela Hertz et Morry Kernerman.L’altiste Robert Verebes jouera Profundum Praedic- (umd’Alexander Brott qui sera lui-inème au pupitre.I,es amateurs d’orgue poun'ont entendre le Suisse Guy Bovet, demain à 20 h, à la cathédrale Christ Church et la Québécoise Sylvie Poirier, lundi à 12 h 30 au même endroit.Aux « Concerts-Midi », mercredi au Piano nobile de la Place des arts, Mario Duschesnes présentera la suite Pique-nique du jazzman français Claude Bolling, une oeuvre pour flûte, piano, guitare et contrebasse.Le compositeur français Guy Amy sera l’invité exceptionnel de la Société de musique contemporaine du Québec à son sixième concert de la saison, jeudi à 20 h à la salle Pollack II assurera la régie des sons et la direction artistique de son oeuvre Une saison en enfer d’après Rimbaud.Ses interprètes sont le soprano Fusako Kondo, le percussionniste Jean-Pierre Drouet et le pianiste Carlos Roque Alsina.De ce dernier, on entendra également Hinterland, pour piano, percussion et bande.L’invité des Grands Concerts de CBF-FM, vendredi à 20 h, à l’église Notre-Dame-du-’Très-Saint-Sacre-ment (angle Mont-Royal et Saint Hubert), sera le claveciniste Scott Ross qui jouera des oeuvres de J.S.Bach.Des laissez-passer sont disponibles à la maison de Radio-Canada du lundi au vendredi, de 9 h à 16 h 30.— GILLES POTVIN h //I s Un dessin récent de Francine Simonin, à la Galerie 13 Photo R.'Mm TromMay SUR LES CIMAISES En quiUanl ses Vénus pour les Films d'intérieurs qu’elle présente à la galerie 13 (3772, rue Saint-Denis, jusqu'au 31 mars), Francine ,Simonin passe d’une image archétypale et relativement statique à une vision plus contemporaine de la femme considérée dans son mouvement, non seulement d’un dessin à l’autre mais à IX .^1 l’intérieur de chacun d’eux.L’exposition, dont le rythme évoque celui du cinéma, comprend, outre les oeuvres sur papier de format moyen auxquelles l'artiste nous a habitués, plusieurs petites esquisses très enlevées qui ont toute la vivacité des meilleures pages d’un carnet de croquis et, surtout, trois grands tableaux qui sont probablement les plus belles choses que Mme Simonin ait jamais réussies sur toile.Les amateurs de cette oeuvre i,’en croiront pas leurs yeux.Chez John Schweitzer (42, av.des Pins ouest, jusqu’au ‘23 mars), une mini-rétrospective des photos du Montréalais Michael Flomen sert de prétexte à la pubhcation d’un magm-fique album qui contient les 26 numéros de l’exposition.Il faut voir ces compositions horizontales d’une rare élégance et d’une brillante technique qui ne portent comme titre que le nom d’une ville avec laquelle la photo entretient des relations aussi subtiles que le personnage de l’image avec son environnement.— GILLES DAIGNEAULT — JULES RICHARD Monique Leyrac dans Divine Sarah, aux Beaux Dimanches, demain soir.STRESSE?Dobc UC1SSO/-VOUS de l'excès do tor'ision Offrez-vous un massage Clinique d'qcupuncture 8644 St-Denis Métro Crémazie 388-0155 CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Langelier.ASTRE I; (327-5001) - "La (llle en rouge" 3 h.6 h 15.9 h 50— "Collège de claite” 1 h15.4h35.8h ASTRE II; - “La corde raide” 1 h.5 h 20.9 h 25 — "L'antl-gang" 3 h, 7 h 30 ASTRE III: — "Indiana Jones et le temple maudll” 1 h.5 h 20.9 h 25— "Fauteuil pour deux” 3 h 10, 7 h 30 ASTRE IV; - “The ture thing” 6 h 10.8 h.9 h 50— "Le bébé achtroumpt” sam dim 1 h.4 h 10.“La Jungle en folle” 2 h 40 BERRII: (288-2115) - “Lea aal-aona du coeur” 1 h.3 h 10.5 h 20.7 h 30.9 h 40 BERRI II; - "La dame en couleura” 12 h 30.2 h 40.4 h50, 7h.9h10 BERRI III: "Soldler’a atory” 12h.2h.4h.6h.8h.lOh BERRI IV: - L’Amérique Interdite" 1 h 10.3 h 10.5 h 10.7 h 20.9 h 10 BERRI V: - "S.O.S.lanté-mea" 12 h 15.2 h 15.4 h 15, 6 h 15, 8 h 10.10 h 05 BONAVENTURE I: (861-2725) —"The falcon and the anowman” 2 h, 4 h 30.7 h, 9 h 30 BONAVENTURE II: -“Mean aaaeon” 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BROSSARD I: (465-5906) -“The aure thing" 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BROSSARD II: (465-5906) -"Lea Ripoux" 1 h.3 h.5 h, 7h, 9h BROSSARD III: “Amadeua” 1 h20, 4 h 10.7 h, 9 h 50 CINÉMA CAPITOL: (849-0041)— “Parla Texaa" 1 h 10, 3 h 50, 6 h 30, 9 h 10 CARTIER-LAVAL: (663-5124) -“Amadeua” 4 h.7 h.9 h 50, "Le bébé achtroumpf” 12 h 15, 2 h 05 CHAMPLAIN I; (524-1685) -"La fille en rouge" 7 h 10, 9 h 05, "Le bébé ach-troumpT' 1 h, 3 h.5 h CHAMPLAIN II: - "Super-glrl” 1 h 30.5 h 35, 9 h 45— "Le meilleur” 3 h 25, 7 h 35 CINÉMA ONF; 200 0 Dorchester (283-8229)—"Lea tatouagea de la mémoire” “On fait toutea du ehow bualneaa” 19h, 21h CINÉMA DE PARIS:(875-1882) — "Into the night” 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h.9 h 10, sam der spec 11 h 15 CINÉMA DU VILLAGE; 1220.Ste-Catherine est (523-3239) “FIre Island fever” 13 h.14 h 25,15h50, 17h 15,18h 40.20 h 05.21 h 30 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9763)— Les 60 ans de Colombia "The loves of Carmen” 18 h 35— "In a lonely place” 20 h 35.Dim "Ollds" 15 h, "The big heat” 18 h 35.“The wild one” 20 h 35 CINÉPLEX I: (649-4518) -“Body rock” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30.7 h 30, 9 h 30 CINÉPLEX II: — “Crimes ol passion” 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 CINÉPLEX III: - “Places In the heart" 1 h 45, 4 h 1 S.6 h 45, 9 h 15 CINÉPLEX IV: - The cotton club' 2 h, 4 h 30.7 h, 9 h 15 CINÉPLEX V: - "Secret places" 1 h 25.3 h 25.5 h 25.7 h 25.9 h 25 CINÉPLEX VI; - "Another country" 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h 30.CINÉPLEX VII: - "Heaven help us” 1 h 20.3 h 20.5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 CINÉPLEX VIII: - "The sure thing" 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 CINÉPLEX IX: - "A soldier's story" 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 CINEMA MONTRÉAL 1: (521-7870) — "Gremlins” 1 h 15, 5h10, 9 h 05—“L’académie de police” 3 h 20, 7 h 15 CINÉMA MONTRÉAL II: -Le bébé achtroumpf" 1 h, 3h,5h, 7h, 9h COMPLEXE DESJARDINS l:(288-3141)— “L’arbalette" 12h10,14h,15h50,17h 40, 19 h 30, 21 h 20 COMPLEXE DESJARDINS II: — "Éventreur de New York" 12 h 45.16 h 10,19 h 35— “Cannibal ferox” 14 h 30,17 h 55, 21 h 20 COMPLEXE DESJARDINS III: — "Lea petites collégiennes" 12 h 30,15 h 25,18 h 20.21 h 15— “Elles aiment ça" 13 h 55, 16 h 50, 19 h 45 COMPLEXE DESJARDINS IV; — “Il était une fols ur homosexuel” 12 h 15, 13 h 35.14 h 55, 16 h 15, 17 h 35.18 h 55.20 h 15, 21 h 35 CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (879-4349)— "October: ten days that shook the world” 19 h, "Careful, ho might hear you” 21 h, "The life and times of Rosa the riveter” 17 h, "Storm boy” 19 h, "The general line” 21 h CRÉMAZIE; (388-4210) - "Les Ripoux” 12 h 45.2 h 50.5 h, 7 h 15, 9 h 30 DAUPHIN 1; (721-6060) -"Amadeus” 1 h 20, 4 h 10.7 h, 9 h 50 DAUPHIN II: "Mario” 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30, 9 h 30 DORVAL I: (631-8587) - "Nightmare on aim street" 12h30,2h20.4h10,6h, 7 h 45, 9 h 35 DORVAL II; "The killing fields " 1 h, 3 h 40, 6 h 20, 9 h DORVAL III: "Mischief " 12 h 30, 2 h 20.4 h 10, 6 h, 7 h 50.9 h 40 DÉCARIE 1: (341-3190) - "Into the night " 12 h 15, 2 h 30.4 h40, 7h, 9h10 DÉCARIE II: - “Breakfaast club” 1 h 35.3 h 05.5 h 05.7 h 05, 9 h 05 ÉLYSÉE I: (842-6053) - "U déchirure" 1 h.3 h 40.6 h 20.9h ÉLYSÉE II: - "Un dimanche é la campagne" 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30.9 h 30 ESPACE 9:(272-10S0)—“Il était une fols an Amérique” 7 h, dim 2h, 7h FAIRVIEW1: (697-8095) - “Beverley hllla cop” 1 h 05, 3 h 05.5 h 05, 7 h 05.9 h 05 FAIRVIEW II; - "Witness" 1 h05, 3 h 10.5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 GREENFIELD 1: (671-6129)-"La compagnie des Loups’’12h20.2h15.4h 10.6 h.7 h 55, 9 h 50 GREENFIELD 2: - "Ras les profs” 1 h, 3 h 05.5 h 10.7 h 15.9 h 20 GREENFIELD 3: - "Beverly Hills cop” 1 h 15, 3 h 15, 5 h15, 7h15, 9h15 IMPÉRIAL: (288-7102) — "Fantasia" 12 h 20.2 h 35.4 h 50, 7 h, 9 h 10 JEAN-TALON:(725-7000) -"Superglrt” 1 h.5 h 15.9 h 25— “Le meilleur” 3 h 05, 7h 15 KENT l:(489-9707) - "Wlt-nesa” 1 h 05, 3 h 10.5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 KENT II;- "Beverly hills cop"1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h CINÉMA DU PARC 1:(844-9470) —“Witness” 1 h, 3 h, 5h, 7h, 9h CINÉMA DU PARC 11:-“Wltness” 2 h, 4 h.6 h, 8 h CINÉMA DU PARC III: -“Beverly hills cop” 1 h, 3 h, 5h, 7h, 9h L’AUTRE CINÉMA;(722-1451) — "Anthologie du plaisir” 7 h 15— "La prochaine victime” 7 h 30— "Las saints Innocents” 9 h 15— “L’ami américain” 9 h 30 (8 au 11 mars) LAVAL l:(688-7776)-“Witness” 1 h 05, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30, sam der spec 11 h 35 LAVAL II:— "La compagnie des loups" 12 h 20, 2 h 15, 4 h 10, 6 h, 7 h 55, 9 h 50, sam der spec 11 h 35 LAVAL III: - "Ras les pçols” 1 h, 3 h 05.5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 sam der spec 11 h 25 LAVAL IV:- “La déchinire” 1 h.3h40, 6h20, 9h.sam der spec 11 h 35 LAVAL V:— "Beverly Hills cop’’1 hlO, 3h15, 5h15, 7 h 25, 9 h 35, sam der spec 11 h 30 LAVAL-ODÉON l:(667-5207 )—“Superglrl” 1 h 20, 5 h 25, 9 h 40— "La meilleur” 3 h 15, 7 h 30 LAVAL-ODÉON II:- “Into the nlght’’12h30.2h40.4h 50.7 h, 9 h 10 LOEW’S l:(861-7437) - "Witness" 1 h 05, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 sam der spec 11 h 35 LOEW’S II:- "Vision quest" I h 15, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 25.9 h 30 sam der spec II h 30 LOEW’S III:- ' Mlschelf " 12 h 30, 2 h 20.4 h 10, 6 h, 7 h 50.9 h 40 sam der spec 11 h 35 LOEW’S IV:- "2010 ” 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 sam der spec 11 h 25 LOEW’S V:-“Protocol’1 h 10,3h10,5h10,7h10,9 h 15 sam der spec 11 h 15 MERCIER:(255-6224)- “Sur la corde raide" 3 h 20, 7 h 15—“Star 80” 1 h 15, 5 h 10.9 h 20 OUIMETOSCOPE;(525-8600) -Sam.: “Il était une fols an Amérique” 8 h —“Femmes de personnes” 7 h 15, 9 h 30 Oim "Il était une fols en Amérique" 2 h.8 h, “Femmes de personnes” 1 h30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 OUTREMONTX277-4145)-Sam et dim: ”La guerre des tuques” 2 h, “La publicité, ça c’est du cinéma" 4 h.'’Graystoka, la légende de Tarzan” 6 h 45.“Brussels by night” 9 h 30 PALACE l:(8664991)- “Nightmare on elm street” 12 h 30.2 h 20, 4 h 10, 6 h.7 h 45, 9 h 35.sam der spec 11 h 25 PALACE II:- "The killing Ilalds"12h45, 3h30.6h 15.9 h, sam der spec 11 h 40 PALACE III:- "Turks 182" 1 h20, 3 h 20.5 h 20, 7 h 20.9 h 20.sam der spec 11 h 20 PALACE IV:- “Beverly Hills cop" 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h, sam der spec 11 h PALACE V;— "Beverly Hills cop " 12 h 30.2 h 30.4 h 30.6 h 30.8 h 30, sam der spec 10 h 30 PALACE VI:- “Beverly Hills cop " 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30, sam der spec 11 h 30 PARADIS l:(866-6991) — "La fille en rouge” 8 h—"Un collège de classe’ 9 h 35, “Le bébé schtroumpi” 2 h 40.6 h, “la jungle en folle” I h, 4 h 10 PARADIS II;- “S.O.S.fantôme»” 6 h 10, 9 h 55 —"L-’homme é femmes” 8 h PARADIS III:— ' Gremlins” 2 h 15, 6 h, 9 h 45— "Académie de police” 12 h 30.4 h 15, 8 h CINÉMA PARALLÈLE: (843-6001)— “La chevauchée roze” “Born In flames” 19 h 30, 21 h (1 au 14 mars) PARISIEN l:(866-3856) - "La compagnie des loups’ 12 h 20, 2 h 15, 4 h 10, 6 h, 7 h 55, 9 h 50, sam der spec II h 35 PARISIEN II:- "Ras les profs” 1 h,3h05, 5h10, 7 h 15, 9 h 20, sam der spec 11 h 25 PARISIEN III:- “La garce” 1 h, 3 h, 5 h.7 h 05, 9 h 05, sam der spec 11 h 05 PARISIEN IV;- “1984” 12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25, sam der spec 11 h 35 PARISIEN V:- “Le p’tlt con” 12h30, 2h20, 4h10, 6h, 7 h 50, 9 h 40, sam der spec 11 h 30 PLACE LONGUEUIL l:(679-7451) — “Sur la corde raide” 5 h 35, 9 h 30— “Star 80” 7 h 35, “Le bébé sch-troumpf” 1 h 15, 3 h 20 PLACE LONGUEUIL II:-“Superglrl” 1 h 15, 5 h 20, 9 h 25— “Le meilleur” 3 h 15, 7 h 20.PLACE VILLE-MARIE I (866-0689) — “Mrs Sotfel” 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 20.9 h 40 PLACE VILLE-MARIE II:-' MIckI and Maude" 12 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) — “A passage to India " 12 h 30, 3 h 45.7 h, 9 h 55 PLACE ALEXIS NIHON II;-Breakfast club" 1 h, 3 h.5 h, 7 h 15, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON III;-"The sure thing’ 1 h 30.3 h 25, 5 h 20, 7 h 15, 9 h 15 PLACE DU CANADA:(661-4595) —"’Amadeus” 1 h 20, 4 h 10, 7 h, 9 h 50 SAINT-DENIS ll:(845-3222) -"Canibal ferox” 14 h 40, 18 h, 21 h 20— ’’Éventreur de New York” 13 h, 16 h 20, 19 h 40 SAINT-DENIS III;- “Le motard téméraire” 14 h 10.17 h 40, 21 h 10— “Les prédateurs” 12 h 25, 15 h 55, 19 h 25 VERDUN:(768-2092)- “L’académie de police” 4 h 30, 8 h 10 — “Qremlina” 6 h 30, 10 h 10."Le bébé sch-troumpf’12 h 15, 2 h 25 VERSAILLES l:(353-7880) -“La compagnie des loups” 12h20, 2h15, 4h10, 6h, 7 h 55, 9 h 50 VERSAILLES II;- “Ras Iss profs” 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15.9 h 20 VERSAILLES III:- “L’opéra de la terreur” 3 h 10.6 h 25.9 h 40, “Les exterminateurs de l’an 3000” 1 h 30, 4 h 45.8 h 25, 8 h VILLERAV:(388-5577) - “Sur la corde raide” 5 h 20.9 h 25—“Star 80” 3 h 15, 7 h 20, “Le bébé schtroumpi” 12h, 1 h30 WESTMOUNT SOUAREK931-2477)-“1984” 12 h 45, 2 h 45, 5 h, 7 h 05.9 h 10 YORK:(937-8978) - ' Starman " 12h30,2h40, 4h50, 7h, 9h 10 EXPOSITIONS APPART’: 326 est Marie-Anne (287-1661)- Sylvie Bouchard, installation 13fév au 10 mars, leu au dim 13h à18h ARTICULE: 4060 St-Laurent ste 106 Mtl (842-9686)- Stephen Hutchings, oeuvres récentes, du 20fev aulOmars—Peintures récentes de T ony Cooper du 13 au 3t mars, du mer au dim 12h à 17h AUBES 3935; 3935 St-Denis (845-5078)— Dessins de Pnina Gagnon du 26 fév au 24 mars AXE NEO-7; 205 rue Montcalm, Hull (771-2122)— Peintures récentes de Claude Simard du 10 au 31 mars DANIEL BEAUCHESNE; Galerie art contemporain, 307 ouest Ste-Catherine ste 600 (843-7346)— Roger Vautour 6 au 31 mars CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 Victoria (488-9558)— « Joaillerie et petit objet metal » exposition des 20 meilleurs joailliers et orfèvres du Québec, du 15 fév au 30 mars CENTRE SAIDYE BRONFMAN; 5170 Ch cote Ste-Cathe-rine (739-2301)— • East Village at the/au centre • 95 artistes de New York, du 28tév au 14 avril CENTRE COPIE-ART: 613 est Ontario (523-4830)— « Enantio-dromia > exposition-installation de Jacgues Charbonneau, du 20 tév au 10 mars , ouvert du lun au sam 12h à 18h CENTRE DE CRÉATION ET DE DIFFUSION EN DESIGN: 200 ouest Sherbrooke salle 4005, (282-3395)- .Les meilleures affiches nord-américaines de 1979 à 1984 » du 15 fév au 10 mars CENTRE D’EXPOSITION DRUMMOND: 175 rue Ringuet, Drummondville (477-5416)— .Spectrum.installation de Gilles Lariviére, jusqu au 10 mars, tous Iesjoursde13h30à17h30 CENTRE D’HISTOIRE DE MONTRÉAL; 335 Place d'You-ville, Vieux-Montréal (845-4236)— « Regards sur l'architecture commerciale de Montréal • en collaboration avec la Chambre de Commerce de Montréal, exposition de photographies, du 15 nov au 15 mai 85, avec visites guidées se terminant à 15h 30 LE CERCLE D’ART: 2159 est Bout St-Martin.Laval (384-2551 )— Oeuvres de Louis Belzile artiste peintre, du tO mars au 9 avril, tous les jours de t Oh à 2t h CHATEAU DUFRESNE; Angle Pie IX et Sherbrooke (259-2575)— « Tissu-mode » tissus destinés à la création de vêtements jusqu’au 28 avril— ¦ Expérience sur métier Jacquard > ensemble de tissus et de schémas illustrant des dessins contemporains jusqu’au 7 avril LA COLLECTION TUDOR INC.: 1538 Sherbrooke Ouest (933-2694) — "Oeuvres de M Bel-lenve, Ron Bolt, A Harrison, Bruce le Dam, E Taheld et Y Wilson DAZIBAO CENTRE D’ANIMATION ET D’EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE: 4060 SI-LaurenI ste 104 (645-0063)— Photographies de Judith Crawley— Photographies do Sheila Greenberg, 6 au 31 mars du mer au dim FORT CHAMBLY: 2 rue Richelieu Chambly (658-1585)—Exposition • Jacques Cartier capitaine pilote et maître » du 15 fév au 5 mai— € Le Fort Chambly et le régime français >.en permanence— du mar au dim 09h à t7h GALERIE ALEXANDRE: 1456 ouest Sherbrooke (644-2593)— Oeuvres récentes de Yvon Breton, du 6 au 17 mars GALERIE ALLIANCE: 680 ouest Sherbrooke (284-3768)— Travaux récents de Françoise La-fleur, du 7 au 29 mars, lun au sam 11h à 17h GALERIE D’ART MAX BOUCHER; Centre culturel, 20 sud St-Charles, Joliette (756-1661)— « Les Retrouvailles • exposition des anciens étudiants du Cégep de Joliette, du 10 fév au il mars GALERIE D’ART L’ARISTOCRATE: 1500 Atwater, Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert, M Brazeau, M Favreau, G E Gingras J P Là-pointe, A Richardson A Rousseau.C D Valais GALERIE D’ART LA CANADIENNE: Le Reine Elisabeth, 900 0 Dorchester (875-8944)— Oeuvres d’artistes, peintures de Aubry Atarie, Tiengo, Basque Del Signore, Poirier, Richer et Noéh tous les jours de 12h 00 à 18h 00.ven de12h00à20h00 GALERIE D’ART CONCORDIA; 1455 ouest Boul Maisonneuve (879-5917)— Joyce Wie-land dix ans de peinture— François Baillargé (1759-1830) un portefeuille de dessins académiques, du 20 fév au 23 mars— Porcelaine tradition d’excellence 4 mars au 6 avril GALERIE D’ART LES DEUX B: 4672 St-Denis (284-2668)-Peintures de Yves Laroche, 13 mars au 1 avril GALERIE L’ART FRANÇAIS: 370 ouest Laurier (277-2179)-Oeuvres de G Archambault.Y Boulanger, C Deberdt, H Dion, A Harrison, M Tanobe, L Scott etc GALERIE D’ART PELLETIER; 1030 HenrI-Bourassa est (388-9642) — Exposition d'huiles et aquarelles d'A Rousseau.A L'Ar-chevéque, H Champagne J L'Es-carbeau.J Baudoin, M Laberge G Légaré, V Lapierre, V Honch S Cosgrove, etc GALERIE ART SELECT INC: 6810 Sl-Denis (273-7088)- Oeuvres de A Ouellet, C Richer, R Pichet.P Soullkias et Michel Du-guay— Sculptures de J P Mailloux, J M Laberge A Ross et A Bugur Qelu, du mar au dim GALERIE ART ET STYLE: 4875A ouest Sherbrooke (484-3184)— Oeuvres de Paul Vanier Beaulieu.A Rousseau.Paul Sou-likias et Saint-Gilles, du 18 fév au 16 mars GALERIE D’ART VINCENT: Château Laurier Ottawa— Exposition des oeuvres de Paul-Vanier Beaulieu, Jacques de Tonnan-cour, Pierre letebvre et Claude A Simard, lun au ven lOh à17h30, sam lOh à17h GALERIE L’ART VIVANT: 3822 St-Denis (849-9690) — Exposition des aquarelles de Néradilek et les artistes de la galerie GALERIE LAURIENNE BA-ZINET; 5451 ouest Sherbrooke (483-2607)— Exposition des oeuvres de A Y Jackson, Frederick S Coburn, Alex Colville, Marc Chagall.Joan Miro, Antoine Bittar, Ce-zyl Testeau.Hubert Van de Walle et les sculptures de Sylvia Daoust Nicole Bourgault, et de Jules Mené, du mar au dim GALERIE DU CENTRE: 31 ave Lome, St-Lambert (672-4772)-Peintures, sculptures et montages de Marc Ledoux, Nicole Elliott Fernand Langlois et François-Marie Bertrand, du 28 fév au 17 mars, du mar au dim GALERIE 101:24515 rue Bank.Ottawa (230-2793)— Thomas Monahan, objets peints du 19 fév au 9 mars— • Images de la sexualité > exposition du 13 au 16 mars GALERIE DES S CONTINENTS: 1225 ave Greene.Mtl— L’Art naïf peintures sous-verre de l'Afrique et les toiles de peintres connus d'Haiti, du 12 fév au 16 mars GALERIE DES CLOSERIES: 7373 rue des Closeries, Anjou (351-2898)— Oeuvres choisies de peintres canadiens, du mer au dim GALERIE CONVERGENCE: 1285 de la Visitation, Mtl (524-4060)— • Ombres et lumière la femme • étude des dessins de Georges Dyens, du 6 au 9 mars, mer au sam 11h â18h GALERIE CULTART: 360 est rue Roy.Mtl (843-3596)— • Ca-che-Cache-Cachot > oeuvres ré- centes de François-Léo Tremblay 13tév au 10mars— «Année-Lumière » oeuvres récentes de Indira Nair, du 13 mars au 7 avril GALERIE DU CYGNE; 2050 rue Crescent, Mtl (843-4802)— Exposition de céramiques originales d'André Brasilier ainsi que les lithographies et oeuvres récentes d'Arroyo et de Liiivandel GALERIE ALINE DALLAIRE: 2750 Boul Marie-Victorin, Lon-gueuil (875-5680)— Exposition des peintures de l’honorable Jean-Pierre Célé, du 9 au 28 mars tous les jours del Oh à21h GALERIE DANIEL; 2t59 rue Mackay (844-4434)— Exposition oollective d'oeuvres des artistes de la galerie à compter du 23 fév du mar au sam delOh à16h GALERIE DE BELLE-FEUILLE: 12t2 ave Greene (933-4406)— "Choix du collectionneur" artistes de la galerie dim 12h à17h GALERIE DUGUAY-MA-THIEU: 4329 Christophe-Colomb (521-0600)— Oeuvres récentes de Mickie Hamilton GALERIE DU 22 MARS: 1333 ave Van Horne (271-1783)— Art moderne et contemporain— Travaux récents de Normand Moffat, du 28 fév au 17 mars mer au dim I2h à leh GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke (931-3646)— Oeuvres de Michael Steiner.sculptures sur bronze et travaux de papier à compter du 9 mars GALERIE ÉMERGENCE: 1452 est Laurier (525-2264)— Sculptures.peintures dessins, de Élisabeth Raymond, Nicole Brazeau.Diane Chartrand et Josée Duclos jusqu au 9 mars— André Aubé peinture industrielle sur toile 10 au 23 mars GALERIE ESPERANZA: 2144 Mackay (933-6455)— Travaux de Nancy Petry acrylique pastel sur papier et sur toile photographies— Jane Adams aquarelles du 14 tév au 9 mars GALERIE FUCITO: 5283 ave du Parc (279-1919)— Peintures, sculptures et gravures de L'Héritier.Guy Montpetit, Dumouchel.Art Price, Miro et autres — Oeuvres sur papier d'artistes canadiens et internationaux du mer au sam GALERIE JOYCE GOLDMAN: 4012 rue Drolet Mtl (844-4569)— Exposition des oeuvres de Claudia De Monte du 21 fév au 17 mars GALERIE GRAFF: 963 est Rachel, Mtl (526-2616)- Dessins récents de Jocelyn Jean du 21 fév au 19 mars du mar au sam GALERIE RENÉE HAMEL; 56A Blainville ouest Ste-Thérèse (430-6722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mai au sam t2h à18h GALERIE HORACE: 906ouest King Sherbrooke— Oeuvres récentes de Pierre Bruneau et de Odette Théberge du 8 fév au 10 mars— « Mur et plancher > expo» sition annuelle des artistes des Cantons de l'Est 6 au 31 mars GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley, (842-3639) — Oeuvres de maîtres japonais contemporains Amano Sawada Kuroda, Satoh, Hoshi, Sakamato Maki, Riodei GALERIE JOLLIET: 279 ouest Sherbrooke ste 211 (842-8883)— Oeuvres récentes de Richard Mill du 23 tév au 23 mars GALERIE LA CIMAISE: 1392 O Sherbrooke (845-5045)— Exposition permanente des oeuvres du sculpteur André Roch Lussier et des peintres Marcel Favreau Gilles E Gingras et Yves Laroche GALERIE SAMUEL LAL-LOUZ: 1620 ouest Sherbrooke (935-5455)— Artistes de la galerie avec Bruce Dunnel et Guy Baily, mar au sam tOh à18h GALERIE LA MALVAS: 3859 St-Oenis (843-3585)— Oeuvres de Lucie Duval, huiles sur toiles 10 au 28 mars, mer au ven 13h à 18h.sam et dim 13h à17h GALERIE LIPPEL; 1324 Sherbrooke (842-6369) — Miniatures figurines pré-Colombien de Costa Rica Pérou et Mexico— Petites figures d'ancétres des peuples Yoruba.Lobi, Gouro et autres tribus, mar au sam 13h â17h30 GALERIE LUDOVIC; 1390 ouest Sherbrooke ste 3 (844-9788)— Artistes présentement en galerie, M Poissant, L Chapdelaine, T K Thomas, A Bertounesque, Auter, M Bellingo et M Brazeau GALERIE OU MANOIR; 428 ave Baron Empain, Ste-Marguerite du Lac Masson— Exposition du photographe Leigh-Morton et.arts décoratifs de Lise Mathieu, jusqu au 15 mars GALERIE MAXIMUM: 123 ouest Mont-Royal (282-2050)- Arts-/Femmes/Prison, Lenoir, Gagnon Doucet, exposition du 5 au 24 mars GALERIE MICHEL ANGE; 430 Bonsecours, Vieux Montréal (875-8281)— Oeuvres de peintres québécois Ayotte Dallaiie Lemieux.Richard et autres, du mar au dim GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke (932-4554)— oeuvres de Gordon Pfeiffer, Ken Danby et Ron Bolt GALERIE MONTCALM: 25 Laurier Hull (777-4342)- Exposition des oeuvres de Pnina Gagnon dessins et peintures GALERIE NOCTUELLE: 307 ouest Ste-Catherine ste 555, (845-5555)— Salle 1 Christiane Lemire travaux récents, 10 au 31 mars— Salle 1 Luc Forge! sculptures— Salle 2 Patrick Thomas, du 2 au 27 mars GALERIE OBORO: 3981 St-Lau-rent ste 499 (844-3250)— Exposition de 19 artistes photographes du 5 au 16 mars, mar au sam 12h30â18h GALERIE L’OEIL: 4427 St-Oenis (282-1756)— Gravures internationales de Bellmer, Calder Chagall.Chirico, Dali, Delvaux, Fini, Lam, Magritte Matta Minaux Miro et autres du 9 fév au 30 mars, lun au sam 11h à17h GALERIE OPTICA; 3981 St-Lau-rent ste 501 (287-1574)— Peintures sculptures et dessins de June Leaf du 5 au 23 mars GALERIE FREDERIC PA-LARDY: 1170 rue Victoria St-Lambert (465-3337)— Oeuvres de Diane Collet Laricheliére, du 8 au 24 mars GALERIE PORT-MAURICE; 8420 Bôul Lacordaire St-Léo-nard— Ghislain Renaud bois gravé du 21 fév au 10 mars— Sculptures de Tatiana Demidoff-Séguin, du 14 au 29 mars GALERIE POWERHOUSE: 3738 St-Dominique ste 203 (844-3489)— Galerie 1 Carol Wainio, peintre— Galerie 11 Danielle Fil-lion.objets peints en bois du 9 tév au 9 mars, mar au sam 11h à 17h — • Encan mystère » exposition d'oeuvres et offres écrites.12 au 16 mars GALERIE JOHN A.SCHWEITZER: 42 ouest ave des Pins (289-9262)— Rétrospective des photographies de Michael Flomen (1977-1984) du 23 fév au 23 mars GALERIE SKOL; 3981 St-Laurent ste 810(288-6636)-.Exit 19 • exposition de 19 artistes-photographes 5 au 16 mars GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon, Ottawa (238-2451 )— Oeuvres d'artistes contemporains du mar au sam 12h00à17h00 GALERIE D’ART STEWART: 176 Bord du Lac Pointe-Claire (695-3312)— • Service de table Idéal > exposition des couverts et des coupes à vin— • Reflections • oeuvres de l’orfèvre Louis Ethe-rington du 16 fév au 17 mars GALERIE UQAM: 1400 Bern, Pavillon Judith Jasmin— Salle J-R120 « L'effet efface > dessins de Aimé Zayed, du 6 au 17 mars— « Les mondes de Jacques de Ton-nancour • rétrospective de l'artiste du 6 au 24 mars— SUR LA GRANDE PLACE— Les plus récentes banderoles du peintre Robert Venor du 6 mars au 6 avril, du mer au dim 12h àiSh GALERIE VERRE D’ART: 1518 ouest Sherbrooke Mtl (932-3896-)—• Prototypes > exposition de Astri Reusch 12 mars au 3 avril GALERIE YAJIMA: 307 ouest Ste-Catherine ste 515 (842-2676)— Exposition des oeuvres des artistes de la galerie, 21 lév au 16 mars du mer au sam GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D’ART QUÉBEC: 2025 rue Peel (849-6091)— Exposition de photographies de John Reeves du 2 lév au 30 mars LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest rue St-Paul (844-3438)— Exposition des oeuvres de Kittie Bruneau et de Brian Collins, jusqu à la fin mars MAISON DES ARTS DE PIEDMONT; 136 de la Gare Piedmont- Exposition permanente des oeuvres de Daly, Bruni, Duguay, Guertin, Tremblay et plusieurs autres MAISON D’ART SAINT-LAURENT: 916 Boul Oécarie(744-6683)— Exposition 5e anniversaire, oeuvres de Bruni, Henry, Hudon Lamoureux, Peacock Ra-vary et Richardson, nouvelles acquisitions de Bonmati, Blier Mercier et Nemeth, dim de13h à17h MAISON CHEVALIER: 50 rue Marché-Champlain, Place Royale.Québec— < Le meuble et l'outil • exposition montrant les nombreuses étapes de la fabrication de pièces de notre mobilier traditionnel.Yves Prévost artisan fera des démonstrations tous les dim après-midi de 13h à 16h du 15 déc au 29 avril 85 MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEIGES: 5290 ch C6le-des-Neiges (739-7195)— Pans couleur Montréal, exposition internationale de peintures en coll avec le Salon de la jeune peinture (Pans) et le Conseil des artistes-peintres du Québec, 7 au 31 mars— Camille Claudel, photographies d oeuvres 8 au 31 mars MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE; 4120 est Ontario (872-4213)— Femme et Culture, exposition de Claude Prairie, Gaby Schloesser et Lise Dubé 6 au 31 mars MAISON DE LA CULTURE MARIE UQUAY; 6052 Boul Monk (872-2044)— Exposition d'Isabelle Grondin, sculpteur, et de Josée Grondin, peintre-graveur du 13 fév au 10 mars— Exposition des photos de Robert Hébert jusqu'au 10 mars— Exposition du groupe « Corporation des émail-leurs du Québec > du 13 mars au 7 avril MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-QRACE: 3755 Botrel (489-0842)- Oeuvres de Léon Spilliaert (1881-1946) du 1 au 31 mars MAISON MAZARIN: 2551 est Beaubien (376-1314)— Exposition des oeuvres de Eric Riordon René Richard.Gordon Pfeiffer Harold Beament, Umberto Bruni Ann Nasvik, Dennison, Luigi Tiengo, François Marchand et Flore Simoneau MICHEL TÉTRAULT ART CONTEMPORAIN: 4260 St-Denis,(843-5487)— Tableaux récents de Jacques Hurtibise, 13 fév au 10 mars— « Éléments-fiction « oeuvres récentes de Lise Landn du 13 mars au 7 avril MUSEE D’ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre (673-2678)— Les vingt ans du musée à • travers sa collection.150 oeuvres choisies du 27 janv au 21 avril MUSÉE D’ART DE SAINT-LAURENT; 615 Boul Ste-Croix (747-7367)— • Dormir au chaud et en beauté » exposition de lits et de couvre-lits du 19e et du début du 20e siècle, du 21 janv au 21 avril— Dessins sélectionnés pour le calendrier de la ville de St-Laurent jusqu au 24 mars MUSEE DU BAS SAINT-LAURENT: 300 rue Sl-Pierre.Rivière-du-Loup (862-7547)- Hélène Roy, installation et montages de I artiste, du 20 lév au 17 mars-Claude Bilodeau, photomontages récents de l’artiste, du 20 fév au 24 ma's—.Splendeurs d'Onent • exposition prestigieuse du Musée des Beaux-Arts de Montréal, du 6 mars au 7 avril MUSÉE DES BEAUX-ARTS Suite à la pagw 36 t 36 B Le Devoir, samedi 9 mars 1985 TOUT A LOISIR Par les chantiers.(air connu) PIERRE HAMEL* LE MOUVEMENT québécois des chantiers n’a pas attendu l’année internationale de la Jeunesse pour promouvoir des projets pour les jeunes.De nombreux chantiers ont été mis en branle au cours des dernières années et on récidive de plus belle cette année.Les jeunes de 18-25 ans qui ont le goût de découvrir une belle région du Québec, tout en travaillant de leurs deux mains, peuvent s’inscrire dès maintenant dans un chantier de jeunes bénévoles.Le Mouvement recherche des filles et des gars pour huit projets de travail communautaire.Ces projets, qui s’échelonnent sur une période de quatre à 12 semaines, se dérouleront d’avril à juin prochain.Parmi les projets offerts, notons la rénovation d’une auberge de jeunesse à Trois-Rivières et d’une base de plein air dans l’Ou-taouais, le réaménagement de ta Maison des jeunes de l’Abitibi et d’une chapelle à Saint-Julien.Les jeunes sont logés, nourris et leur transport est payé.Ils vivent une expérience de travail en groupe tout en réalisant des projets concrets, utiles à une communauté.Aucune expérience de travail n’est requise pour travailler sur un chantier, celui-ci étant avant tout un lieu privilégié d’apprentissage.Les jeunes intéressés peuvent se procurer le catalogue, décrivant les projets du printemps, dans les centres de Travail-Québec, dans un CLSC ou directement au Mouvement québécois des chantiers, 1415, rue Jarry est, à Montréal : (514) 374-4700, poste 387.Un autre mouvement L’agriculture biologique ?« Peau de chien ! quécéça ?» dirait le père Gédéon.Une agriculture d’aujourd’hui, selon les responsables du Mouvement pour l’agriculture bio- LE MOUVEMENTQUEBECOIS, DES CHANTIERS St t Une équipe de jeunes en chantier.logique.En fait, une agriculture basée sur les récents progrès de la biologie.Ceux-ci permettent à l’agriculteur d’avoir des outils modernes à sa portée.Par exemple, une connaissance approfondie du rôle des oligo-éléments et la mise au point des techniques de compostage.Il en résulte une production abondante d’aliments sains tout en améliorant de façon durable la fertilité naturelle des sols.Si toutes ces techniques vous intéressent, le Mouvement pour l’agriculture biologique vous invite, au cours des prochaines semaines, à une série de stages portant sur l’arboriculture fruitière (15-16-17 mars), la fertilité des sols (6 avril) et les plantes médicinales (24 avrils 1-4 et 11 mai).Pour plus d’informations, contacter le Mouvement à (514) 374-4700, poste 237.Photo Qormolno Saloto L’orientation Si vous êtes du genre à vous perdre dans votre jardin, je vous conseille fortement de suivre un cours d’orientation avec cartes et boussole.La Fédération québécoise de la marche, en collaboration avec l’école Direction plein-air, offre un cours d’une duree de sept semaines, à raison de deux heures par semaine et d’un exercice pratique en forêt.La boussole, les mesures de distance, les courbes de niveau, la déclinaison magnétique sont des sujets qui seront traites en profondeur.Pour plus d’informations, téléphoner à l’école Direction plein-air : (514) 632-6874.• Cette chronique est préparée pour LE DEVOIR .À LOISIR par le service des communications du Regroupement des organismes nationaux de ioisir (RONLQ), 1415, rue Jarry est, Montréal, H2E 2Z7, 374-4700, poste 425.HUMEURS VINICOLES LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 844-3361 Du champagne, sans raison JOSÉE BLANCHETTE TIENS DONC ! du champagne au mois de mars, pourquoi ?Pourquoi pas ?Vieille mentalité judéo-chrétienne, la réussite est associée à la récompense.Chaque sommet atteint dans une année, qu’il soit d’ordre personnel ou collectif, n’est qu’un heureux prétexte pour faire sauter le bouchon.La bouteille de champagne, avec toute sa pétillante symbolique, s’est retrouvée au banc des déesses, de celles qu’on regarde longtemps avant d’approcher.Pas de mal à cela, sauf qu’on oublie trop souvent que le champagne est avant tout un vin, un grand vin mais un vin tout de même.Un vin qui a, de plus, le très grand avantage de se boire avant tout et à toute heure.Ceci dit, le champagne reste coûteux comme tous les grands vins.Mais, en apprenant à connaître le champagne, on comprend mieux ses principes d’élaboration et les nombreuses manipulations qu’il nécessite.C’est Dom Pérignon qui, au 17e siècle, perça véritablement le mystère qui entourait ce « vin diable ».Le vin, une fois mis en bouteilles, poursuivait sa fermentation et dégageait un gaz carbonique qui faisait éclater les bouteilles.Dom Pérignon introduisit son fameux bouchon de liège toute-épreuve et utilisa des bouteilles plus résistantes que celles destinées aux vins « tranquilles ».Il fut le premier à mettre en branle le principe actif du champagne, c’est-a-dire le procédé d’assemblage, comme en parfumerie.Issus de trois cépages différents (chardoimay, pinot noir et meunier), les vins de Champagne sont composés avant d’être mis à fermenter en bouteille.Plus d’une cuvée entre dans l’élaboration d’un bon champagne et on assemble des vins d’années et de cépages différents afin d’obtenir un vin de marque, fidèle à la tradition de la maison qui le produit.Ainsi, la maison Moët et Chan-don détient jalousement la recette originale élaborée par Dom Pérignon.Pour obtenir le champagne rosé, on ajoute tout bonnement une partie de vin rouge champenois à l’assemblage.Le champagne n’est pas un vin de cave; il se toit sitôt acheté.Les nombreux formats atteints de gigantisme, tels les « jéroboams », « ma- thusalems » et « nabuchodonosors », font partie d’un folklore douteux et n’ajoutent rien à la qualité d’un champagne, sinon en artifice.Vaut mieux s’en tenir à la bouteille conventionnelle et ôter le bouchon délicatement pour ne pas en perdre une seule goutte.Une dé^station de six d’entre eux nous a fait apprécier les meilleurs dans la catégorie des non-millési-més.Dégustation à l’aveugle qui s’est terminée non sans en surprendre quelques-uns.Dans l’ordre des préférences : KRUG, brut grande cuvée (6 32.26) MDV Très élégant, ce champagne rappelle le nez de bourgogne blanc issu de cépage Chardonnay.Les bulles sont unes et il laisse des traces de grillé en bouche.L’acidité n’empiète pas sur le fruit et en fait un rince-bouche nocturne idéal.ROEDERER, brut premier ($ 24.65) MDV Une belle robe ambrée suivie d’un nez magnifique et original.Un vin qui se boit tout seul malgré une bonne acidité.L’équilibre est léger et l’ensemble a une fraîcheur inimitable.POMMERY, brut royal (6 26.15) SAQ La couleur tire sur le pêche et les bulles sont nettement plus grosses.Le vin rappelle la pomme verte et l’acidité semble plus marquée que le fruit.CHARLES HEIDSIECK, brut (126.66) SAQ Un vin très sec, au nez de soufre et de vanille.Les bulles disparaissent vite dans le verre et les saveurs s’envolent aussi rapidement sur la langue.VEUVE CLIQUOT, brut ($21.26) SAQ Le vin est élégant, l’effervescence est bonne.Des arômes de baril de cidre se confirment dans la bouche.La sécheresse de ce vin le rend par trop agressif.MUMM CORDON ROUGE, brut ($21.26) SAQ On sent le pinot noir de ce vin qui n’a pas beaucoup de durée.Un champagne de ligne aérienne, commercial au goût et qui s’oublie vite.Vélo-Québec a 4 ans Le magazine Vélo-Québec a lancé cette semaine son numéro de quatrième anniversaire.Cet ancien bulletin de liaison est devenu, en mars 1981, le magazine indépendant que l’on connaît sous sa forme actuelle.Publié six fois l’an par les éditions Tricycle, c’est le seul magazine sur le vélo au Québec ou au Canada.Vélo-Québec vise une vaste clientèle : plus d’un million et demi de Québécois « font » de la bicyclette.Rien d’étonnant à ce que le Québec produise 90 % des vélos fabriqués au Canada et consomme la moitié de sa production.Le magazine se veut le reflet de tous ces Québécois amateurs de vélo.Les enragés de cyclotourisme et les spécialistes de hautes performances ont leur place, bien sûr, mais l’équipe de rédaction accorde le plus d’importance à ceux qui utilisent leur vélo comme moyen de transport, de loisir, de détente, en disant à ces adeptes quoi acheter, quel prix payer, comment réparer leur vélo, où se promener (grâce à des cartes de pistes cyclables).Ses reportages font découvrir des petits coins où l’air est bon au Québec.De plus grands textes transportent l’intérêt du lecteur ailleurs : Chine, Irlande.Chaque numéro présente des chroniques pour tout le monde : santé, culture, gadgets, transport, technique, écologie, etc.THEATRE VARIETES TELEVISION CAFÉ DU MARCHÉ: 4375 est Ontario (252-1744)— , Le Tar-tutle • de Molière, sam.20h.30.dim t9h 30.tout mars CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2112)— .Je t'embrasse.Sylvia > retrace la vie de Sylvia Platt), m en s.Michelle Rossignol, du 6 mars au 20 avril, lun.au sam 20h30 café-théAtre quartier LATIN: 4303 St-Denis (843-4384)— € Quand tomberont les branches > de Pieter Anton Van Westrenen, m en s.Jean-Raymond Châles, du 6 au 23 mars, mer au dim.20h.CENTRE COMMUNAUTAIRE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Edouard-Monlpetit (282-9236)- .Le Théâtre de chambre > de Jean Tardieu, par le Théâtre du Vertige, les 9-10-15-16-17 mars â 20h 30.le 10 marsâ15h DINER-THÉATRE les MASQUES: Hôtel Régence Hyatt, 777 Université, Mtl (879-1370)— • They're playing our song > de Neil Simon, en prolongation jusqu'au 14 avril, du mer au dim.THE DOME THEATRE: 3990 ouest Notre-Dame (931-5000)— Le département de théâtre de Dawson College présente • A murder has been arranged • de Emiyn Williams, m en s.Howard Ryshpan, du 5 au 10 mars, mar dim.20h 30.mer matinée 13h.30 ESPACE LIBRE: 1945 rue Ful-lum, Mtl (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente • Le cyclope > drame satyrique d'Euripide.m en s Jean-Pierre Ronlard.du 6 mars au 6 avril, du mer au dim.20h 30.suppl.le sam.a23h GALERIE DE MARIONNETTES DU THÉÂTRE DE L’A-VANT-PAYS: 550 Atwater.Mtl (935-7257)— Exposition et specta- Sulte de la page 35 DE MONTRÉAL: 3400 ave du Musée (285-1600)- • L'atfiche d'avant-garde au XXe siècle > 1 fév.au 17 mars MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 rue St-Pierre.Vieux-Montréal (845-6108)— Oeuvres inédites de M A.Fortin— Rodolphe Duguay (1891-1973) peintre, graveur de Nicolet, de 11h â 17h.mar au dim MUSÉE DE L'ILE SAINTE-HÉLÉNE: Ile Ste-Héléne (861 -67011— • Les découvertes françaises de l'Amérique • exposition de de marionnettes • baoio ou une orange â la mer • texte Ma-rielle Bernard, m.en s.Michel P.Ranger, tous les sam.et dim.de mars â 14h., à compter du 10 fév.HOTEL REINE ELIZABETH: Café Arthur, 900 ouest Dorchester (861-3511)— • La vie parisienne ¦ de Jacques Offenbach, en prolongation jusqu'au 31 mars, du mer au sam 21h .ledim.15h.st20h.restaurant-théAtre la LICORNE: 2075 Boul.St-Lau-rent (843-4166)— x Something red • (version française) de Tom Walmsiey.m.en s.Daniel Val-court, à compter du 1 mars, du mar.au dim.20h.30 SALLE FRED BARRY: 4353 est Ste-Catherine (253-8974)— • J'ai révé que la neige brûlait • pièce de Paul Bélanger, du 6 au 30 mars THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau (523-1211)— x Le facteur réalité » de René Gingras, m en s.Daniel Roussel, du 7 au 30 mars, mar au sam.20h.30, dim.15h.théâtre CENTAUR: 453 St- François-Xavier, Mtl (288-3161)— X Master Harold, and the boys i d'Athol Fugard, m.en s.Maurice Podbrey.du 31 janv.au 17 mars, mar au ven.20h., sam.14h , dim 19h — X Successful strategies x de Marivaux, traduction de Tim-berlake Wertenbaker.du 14 mars au 7 avril, mar.au sam.20h.dim.19h matinée le sam.t4h.THÉÂTRE FÉLIX LECLERC: 1456 est Ste-Catherine (521-4650)— X Waiter » de Pierre Lé-garé, du 13 au 17 mars théâtre PORT-ROYAL: PDA (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente x Désir sous les ormes x d'Eugene O'Neill, m en s.Michel Dumont, â compter du 13 fév du mar.au ven.20h., sam.17h et21h théâtre du rideau VERT: 4664 St-Denis (844-1793)— x Une des marinas de l'artiste Peter E Robinson, qui retrace l'histoire des grands explorateurs français du XVie et XVlle siècles- La Collection Molson.sélection des plus belles armes dont certaines remontent au 16e siècle, tous les jours lOh.à 17h.MUSÉE McCORD: 690 ouest, rue Sherbrooke (392-4778) — Cent ans de costume: 1884-1984, exposition de divers types de vêtements de cette époque du 12 sept, au 30 juin 85— x Vers la force spirituelle x l'art indien de la région des Grands Lacs du 19e Siècle, ainsi que la collection Jasper Grant, du 26 janv au 17 LUTTEZ CONTRE LES MALADIES DU REIN Donnez à la Fondation Canadienne des Maladies du Rein.journée particulière.d'Ettore Scola, m.en $.Guillermo De Andrea.du 26 fév.au 24 mars.mar.au ven 20h., sam.17h.et 21h.dim.15h.THÉÂTRE ZOOPSIE: 1400 St- Urbain (288-5188)— x Richard 3.d'après Shakespeare, m.ens .Dennis O'Sullivan, du 21 fév.au 10 mars, jeu.au dim.20h.30 GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— Salle Octave-Crémasie: x Bonjour, lâ, bonjour.de Michel Tremblay, m.en s.André Brassard, du 5 au 30 mars, mar ausam.20h.THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1091 'ô rue St-Jean, Québec (6^-9631)— X Les dominos.de Jean-Jacqui Boutet et Jacques Girard, m en s.Claude Binet, du 20 fév.au 9 mars.mar.au sam.20h.30 SALLE RENÉ-PROVOST: Angle des rues Wright et Leduc.Hull (771-6669)—X JocelyneTrudelle-trouvée morte dans ses larmes.de Marie Laberge, m en s.Serge Hamelln, les 9.14-15-16, 22-23 mars 20h.30.le 24 mars 19h.30 THÉÂTRE DE L'iLE: 1 rue Wellington.Hull (771-6669)— x Les Moineau chez les Pinson .de Georges Dor, m.en s.Hedwige Herbiet.du 27 fév.au 29 mars, mer.au ven.20h.30.sam.19h.et 22h.SALLE DE THÉÂTRE DE LA RUE YORK: 12 rue York.Ottawa— X Mort accidentelle d'un anarchiste.de Dario Fo.présenté par le Théâtre d'Ia Corvée, m.en s.Clément Cazelais du 26 fév.au 9 mars.20h.30 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Oftawa— Salle Théâire: Le National Arts Centre présente X Terminal Blues.de Denis Bouchard.sem 20h.sam.14h.et 20h — Salle Studio Le Théâtre de la Marmaille présente x Pleurer pour rire.de Marcel Sabourin.le lOmars.13h.30et15h.30 mars— x Au rythme de la Côte .photographies de Louise Abbott, jusqu'en avril MUSÉE DU QUÉBEC: 1 rue Wolfe.Québec— x L'art du Québec au XXe siècle.jusqu'au 28 avril— X Ou fond du coeur.exposition organisée par le Musée national de l'homme â compter du 20 fév — X Un château .installation vidéo de Francine Chaîné, du 7 mars au 21 avril MUSÉE DU SAGUENAY-LAC-ST-JEAN: 534 rue Jacques-Cartier, Chicoubmi— Exposition des oeuvres de Michelle Heofi, du 15 mars au 14 avril MUSEE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, 1260 Camilien-Houde (843-6942)— Présentation d'artistes animaliers internationaux, histoire des Appelants du Québec LA PETITE GALERIE: 1200 Sheflord.Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont Pierre Tabouillet, Yves Bergeron.Raymond Dupuis et John Walsh, sam.et dim.tOh.â 18h.LA TROISIEME GALERIE: 225 Côte de la Montagne, Québec (694-9111)— Peintures de Pierre Guy Martin, du 24 fév.au 22 mars VU CENTRE D’ANIMATION ET DE DIFFUSION DE LA PHOTOGRAPHIE: 44 Gar-neau local 202, Québec (692-1322)— I Évocation x exposition de Lucie Lefebvre WADDINGTON à GORCE INC; 1504 ouest Sherbrooke.MO (933-3653)—Artistes américains, oeuvres contemporaines sur toile et sur papier de Jim Dine, Kenneth Noland.Jules Olitski, Larry Paons, Frank Stella, Andy Warhol el Tom Wesselmann, du 23 fév.au 16 mars.mar.au ven.lOh.â 17h.30.sam.lOh â17h.AQUARIUM DE MONTRÉAL: La Ronde, ile Ste-Hélène (872-4656)— Ouvert tous les jours de lOh â17h.AU HIGH TECH: 1400 Montcalm.Mil— X Most Modem x chorégraphies de Louise Bédard, Ginette Laurin et Daniel Soulières, 1t au 14mars, â20h.LA BARRIQUE: 1345 est Fleury— Tous les sam.menus dansants, avec le Trio Daniel Loyer, â compter de 19h.30 BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 Sl-Huberl (842-2808)- La Boite à Lily Jamil, 2th.30— Anne-Marie Gélinas.23h.30.les 9-10 mars CAFÉ-THÉATRE QUARTIER LATIN: 4303 Sl-Denis.MU (843-4384)— Tous les sam.et dim jusqu'à la lin mars, x Les trois petits cochons X et X La fleur enchantée X présentation du Studio Da Silva, à 14h.CAFÉ TIMÉNÉS:4857 avedu Parc (272-1734)— x Balança 2 x guitare et percussion, musique traditionnelle, brésilienne et originale, le 9 mars.21h.30— Brunchs du dimanche avec Marbn Plante, au piano, et Anne Dufresne.flûte.10 mars.14h.LA CAVE A MOUSSE 11; 121 est rue Duluth (842-5524)— Sam.9 mars.Francine Larose, Martin Lavoie et Mousse, en spectacle CENTRE SHERATON DE MONTRÉAL; 1201 Dorchester (872-2000): Au rendez-vous des danseurs du Tout-Montréal, du mardi au dimanche, de 21 h â 3h.CLUB SODA: 5240 ave du Parc (270-7848)— Daniel Lemire en spectacle, 9-tO mars.21 h.L'ESKABEL: 1235 Sanguine! (849-7164)— Joe Bocan, en supplémentaires.6 au t1 mars, 20h.30.le sam.20h.LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Catherine, Mtl— Peinture en direct 3X4, le 10 mars, 20h.30 LE MARIE-HÉLÈNE; 1669 St-Denis.Mtl— Yves Raymond chante Brel, Vian.Prévert, au piano.Lise Godbout, le 9 mars, 22h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: Auditorium, 1379 ouest Sherbrooke (285-1600)— Films: Ce monde éphémère Miyuki Tanobe— Quilt in women's lives, to mars.13h.30— The artist was a woman, to mars.15h.PALAIS DES CONGRES DE MONTRÉAL: Mtl- Salon des sciences et techniques de Teau, 9 mars, de lOh.â 18h.PLANÉTARIUM DOW: 1000 ouest St-Jacques (872-4530)— X Galilée, un pionnier x du 6 mars au 28 avril, spect.français: mar.au ven.13h.30 ef 20h.30.sam.14h15.16h30.20h.30.dim.13h.15h30.t6h30.20h30 RESTAURANT LE COMMENSAL: 680 ouesf Sfe-Cafherine (871-1480)— Concerts de luth et de guitare classique du jeu.au MUSICLUE Classique BASILIQUE MARIE-REINE DUMONDE107I rue de la cathédrale (866-1661 ) — Tous les dimanches âllh le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre-Dame (849-1070)— Tous les dim.â 11h grand'messe (grégorien et polyphonie) et â l'orgue Pierre Grand-maison — Les 6 dimanches du Carême, présentation de l'intégrale des six symphonies pour orgue de Louis Vierne.sous la dir de Antoine Reboulot.Aline Da-veluy interprète la quatrième sym-phome.le 10 mars 20h CAFE-CONCERT LA CHACONNE: 342 est Ontario (843-8620)— Concert de Julian Armour.pianiste, et de Michael Way-liuk, violoncelle, le 9 mars, â 21h — Tous les mardis soirs Flamenco avec Sonia Del Rio et son guitariste Antonio Rodriguez CHRIST CHURCH CATHEDRAL: rue Ste-Catherine entre Union et Université— Tous les dimanches âlOh et 16h., chorale de Téglise— Récital-midi pour le Carême avec Sylvie Poirier, à l'orgue.le t1 mars â t2h.30 CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke (842-3431)— Tous les dimanches â 11h.OO chorale de l'église, direction Wayne Ridden JARDIN BOTANIQUE: 4t0t est Sherbrooke, Mtl— Récital d'alto.Claudine Giguére, Natalie Racine.Chantal Racine, Marie Vanier et Vincent Lapointe, classe de Robert Verebes, 10 mars, â 15h.MUSEE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615 Boul SleCroix, St-Laurent (747-7367)— Concert de musique de chambre.Yana Volodarsky.piano, et Yan Volodarsky alto, le 10 mars, â 14h.ORATOIRE 8T-JOSEPH; 3800 chemin Queen Mary (733-8211)— tous les dimanches â 11h.les pe- dim.de18h.30â22h.30 LES RETROUVAILLES: 1709 St-Denis (849-9275): John Bau-dine quartette (BâB) mer.au sam.22h.à Olh.— Sylvain L'heureux chansonnier, dim au mar.de 22h âOth.SALLE ALFRED LALIBERTE: UQAM.1455 St-Denis.Mtl— Arts-cène présente x Images 85 x regroupement de chorégraphes et danseurs professionnels, 9 mars.20h,30 SALLE ANDRE MATHIEU; Cégep Montmorency â Laval (667-1610)— Les Grands Explorateurs présentent x II était une lois l’Ouest Américain x 9-10 mars, sam.20h.,dim.t4h.TANGENTE; 3655 St-Laurent ste 303 (842-3532)— T angents présente X Pikkadon x de Yoshiko Chuma, New York, et x Madones des sieepings x de Ginette Prince et Manon Thibault.Montréal, 9-10 mars 20h.30 THÉÂTRE FÉLIX LECLERC: 1456 est Ste-Catherine (521-4650)— Eva en spectacle le 9 mars THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA (842-2112)— Michel Louvain, Autour du Monde, 9-10 mars.20h — Sur les scènes de l'Orient, avec les Grands Ballets Canadiens.11 mars.20h.GRAND THEATRE DE QUÉBEC: Québec— Salle Louis-Fréchette: Porte â rire, spectacle de Jean Lapointe, 9-10 mars.14 au 16 mars.18 au 22 mars.20h.tits chanteurs du Mont-Royal, sous la dir.de Gilbert Pate-naude— le dim.10 mars la messe X Missa Brevis x de x Andrea Gabrieli X et le motet x Locus Iste x de X Anton Bruckner x— A 15h.30.récital de l’organiste Rachel Laurin RESTAURANT BUTCH BOUCHARD: 881 est Boul.Maisonneuve (527-1221 )— Spectacle de Janusz Wdny.baryton, et de Magdalena Kowalewska, pianiste, les ven et sem.â 19h.30, et le dim.â 18h30 SALLE DU GESU; 1200 Bleury, Mtl— Les Événements du Neuf, avec l'Atelier d'interprétation des jeux sonores, faculté de musique de l’université de Montréal, 9 mars.20h.SALLE WILFRID PEaETIER: PDA (842-2112)- L'Opéra de Montréal présente x La Bohême x de Puccini.9 mars.20h.SALLE POLLACK; 555 ouest Sherbrooke, Mtl— Concert de Anne-Marie Leenhouts, cor, et Paul Stewart, au piano.Elise Lor-tie, violon.tO mars, 15h.30— The McGill Chamber Singers, 10 mars.20h GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— Salle Octave-Crémazie Les Concerts du Conservatoire.11 mars.20h.Populaire L’AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— Happy Hour 4 â 7 du mar au ven — Spectacles du soir â 2t h.30— Steve Holt et Charles Ellison's export, avec Pele Magadini et Fred Hamilton, 9 mars— EU Krantzberg quartette.12 au 16 mars BAR LE BRUIT COURT: 4295 Sl-Oenis (843-6392)— Orchestre Fitelle avec Paul Detgagnés quartette.9 mars 22h 30— Michael Poulos, luth et guitare, musique baroque St Renaissance, dkn 21 h.BIDDLES; 2060 Aylmer (842-8656)-CharUe BiddNs du mer au sam.de lOhOO â 02h00 — Brunch Jazz avec M.Normand de 12h00 â 17h00, autre orchestre de 18h00 â 23h00.LE BIJOU: 302 rue Lemoyne (288-5508)— Tous les jours pianistes â 17h00 et 22h00.CAFE CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie (735-1259)— x The new desire x new beat, 9 mars.2 spectacles, lOh.et 11h.30— X Star 85 X avec les groupes Double V et Outasynk, 10 mars, 2th.CAFÉ THÉLEME; 311 est Ontario (845-7932)— Straight Ahead jazz quartet.9 mars, 21h.COCK'N BULL: 1944 Ste-Catho-rine O.(932-4556)— Tous les dim.jazz et dixieland live.HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rus de la Montagne (288-5656)— Carol Parisien mer.au sam.2th.â Ot h.— Chris Madina lun.au mer.21h.â Olh., mer.au van.17h.â 21h.HOTEL REGENCE HVATT: 777 Université (879-1370)— Bar tour de ville: Quartet Réflexions, du mar.au dim.de 21h00 é 02h00— Bar La Verrière: piano-bar avec Roland Devèzs mar.au sam t9h00â00h00—Diner-dan-sanl chez Hugo avec le pianisie Gsrry Pue».LA CROI8ETTE; 1201 Dorches-ler (878-2000)— dim.au ven.de 18h00 â 23h00, Marie-Andrée Os-bguy, pianiste L'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Au piano du lun.au sam.Eddy Prophète, pla-niste-animaleur RISING SUN: 286 ouest SteJJa-therins (861-0657)— x Y-Trap x punk rock, 9 mars- • Street Wise X top fourty, 10 mars— Blue Monday Jam Session, avec Stephen Berry Band.11 mars SALLE REINE ELISABETH; bar des voyegeurs 900 Boul.Dorchester (861-3511)— Normand Zubie et David Lessard lun.et mar.de 17h00 è 22h00— Oliver Jones et OiarlesBIddlea.mer.leu.ven.de 17h00 è 22h00— Normand Zubie et Daniel Lessard, sam de IThOO è 24h00.SAMEDI O CBFT 12.00 La semaine parlementaire à Ottawa 13.00 D'hier â demain 14.00 Les Jeux du Québec 16.00 Bagatelle 16.30 Les schtroumpis dans Johan et Pirlouit 17.00 Raid le Cap— Terre de feu 10.00 Le Téléjournal 10.06 Impacts 19.00 Le monde merveilleux de Disney 20.00 La soirée du hockey Les Whalers d’Hartford visitent le Canadien de Montréal 22.30 Le Téléjournal 22.50 Les nouvelles du sport 23.05 La politique fédérale 23.15 Télé-sélecbon X La grande menace x amér.77 avec Richard Burton, Lino Ventura et Lee Remick fD CFTM 12.00 Samedi magazine 14.00 Forum 15.00 Au féminin 16.00 Drôle de monde 16.30 Plexi-mag 17.45 Le Dix vous informe 17.55 Lotto 6/49 18.00 Pop Express 19.00 Super Galaxie 20.00 Cinéma du samedi € Au revoir, à lundi » fr-can.79 avec Miou-Miou, Carole Laure, Claude Brasseur et David Bimey 22.00 Ethnies 22.30 Sur la sellette 23.00 Les Nouvelles TVA 23.15 Les Sports 23.30 Cinéma de lin de soirée X La cité des dangers x amér.7S avec Burt Reynolds, Catherine Deneuve.Paul Windlield et Ben Johnson 02.00 Cinéma de lin de soirée X Colorado x it-espé 1966 avec Lee Van Cleet, Tomas Millan et Walter Barras (D RADIO-QUÉBEC 10.00 Passe-Partout 18.30 Heidi: urie visite de Francfort 18.00 Parler pour parler 19.58 Tirage de la Ouotidienra 20.00 Variétés Michel Jasmin 21.30 Ciné-Répertoire X Méphisto X 1981 avec Klaus Maria Brandauer, Rolf Hoppe, Karin Boyd.Krystyna Janda et lldiko Bansagi 13.30 16.30 16.30 17.30 10.00 10.30 10.50 19.30 21.00 22.50 23.50 00.05 00.20 20.00 Hockey night in Canada Hartford at Montreal 23.00 The National 23.15 Provincial Affairs 23.21 Newswatch 23.35 Alexander Korda Film Festival X The drum x 1938 avec Raymond Massey et Sabu œTcfcf 13.00 Saturday cinema X Cave in • 1979 avec Ray Milland, Dennis Colé et Susan Sullivan 15.00 Webster 15.30 Twilight zone 16.00 Wide world of sports 17.00 CTV Sjtorts Spwial World figure skating cham-pionships 18.00 Puise 18.30 Hockey magazine 19.00 Benson 19.30 Just kidding 20.00 Academy Performance X Heaven can wait x avec Warren Beatty, Julie Christie, James Mason, Dyan Cannon et Buck Henry 22.00 Cover up 23.00 CTV National news 23.21 Pulse 00.00 Cinema 12 X Saturday night fever x 1977 avec John Travolta, Karen Gorney et Barry Miller 02.25 First Feature X Only the valiant x avec Gregory Peck.Barbara Payton et Gig Young 04.30 Hart to hart DIMANCHE Q CBFT 12.00 13.00 13.30 14.00 16.00 TVFQ (Câble) X Le petit calé » comédie musicale avec Jean Po- marez, Jacques Marin et Paul Mercey Midi Presse Vitamine Le Journal Trente millions d'anus Des chiffres et des lettres Thé dansant Infovision: spècial famine Champs-Élysées: x Spècial Jacques Brel x Sept sur sept Cocoricocobay Prélude è la nuit Le Journal La semaine verte Propos et confidences Rencontres Univers des sports Par les chemins d'Am-broise 16.30 Entre les lignes 17.00 Second regard 18.00 LeTéiéjournal 18.01 Science-Réalité 18.30 Dans un monde d'hommes 19.00 T erre humaine 19.30 Les Beaux Dimanches X Vaut mieux en rire x 20.30 Le Téléjournal 20.50 Les Beaux Dimanches X Divine Sarah x 22.15 Les Beaux-Dimanches X C'est comme une peine d'amour x documentaire sur l'avortement 23.15 Les nouvelles du sport 23.30 La poHbque provinciale 23.40 Présentation du cinèdub 23.45 Cinért)e, Poitevin, Giguère Montréal.ce 6ième jour de mars 1965 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500-27 017825-844 CLAUDE MEUNIER, agissant pour et au nom du PROCUREURGÉNÊRAL (RENS SURLèlSClESj.partiede-manderesse vs-JESUS RUIZ DE LA ORDEN.partie défenderesse 20 mars 1910 à 10 30 heures au domicile du défendeur au No 4177 rue Wilson dans les ville et district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 iv couleur RCA.1 Ubie tournante etc Conditions AR-GENTCOMPTANT CLAUDE B ANGERS.huissier845-1147 Mont-réal ce 9 mars 1965 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500 27-018558 843 CLAUDE MEUNIER, agissant pour et au nom du PROCUREUR GÉNÉRAL (COM PAR INDUSTRIE AUTO), partie demanderesse vs- 128964 CA NADA INC.partie défenderesse Le 19 mars 1985 à 10 00 heures à la place d'affaires de la partie défen deresse au No 4075 rue Jean-Talon, Ouest, dans les ville et district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de la partie'défenderesse saisis en cette cause, consistant en Icon-sole, 1 calculatrice Toshiba etc Conditions ARGENT COMPTANT CLAUDE R ANGERS, huissier845-1147 Montréal ce 9 mars 1965 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500 27 016588-842 CLAUDE MEUNIER, agissant pour et au nom du PROCUREUR GÉNÉRAL (SOUS-MINISTRE DU REVENU), partie demanderesse vs-DENIS PERRON, partie défenderesse Le 19 mars 1985 à 11 30 heures è la place d’affaires de la partie défen deresse au No 2170 rue De L'Église dans les ville et distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la partie défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 classeur 4 tiroirs,) coffre à outils rouge & acc , etc Conditions ARGENT COMPTANT CLAUDEB ANC.ERS.huissier845 1147 Montréal ce 9 mars 1965 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 540 32 001729-845 RAYMOND KERR.REPRÉSENTÉ PAR NOÈI.GOBEIL.GREFFIER, partie demanderesse -vs- COMECO INC , partie défenderesse Le 20 marsl985àll 00 heures à la place d'affaires de la partie défenderesse au No 2451 Roui Lévesque (Duver nay).Ville de Laval, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la partie défenderesse saisis en cette cause, consistant en 3 bureaux secrétaires-bois.1 photocopieuse IRM etc Conditions AR-GENTCOMPTANT MARC COMTOIS, huissier 845-1147 Montréal ce 9 mars 1985 Province de Québec.District de Montréal,COUR PROVINCIALE NO 540 32-001841-848 CLINIQUE DENTAIRE MICHEL A LAVOIE & ASSOCIÉS.REPRÉSENTÉ PAR NOÈLGOBEIL.GREFFIER, par lie demanderesse -vs- ELYSE B EAU LAC-D ESROSI ERS.partie défenderesse Le 20 mars 1985 è 10 00 heures au domicile de la partie défenderesse au No 5130 37ième Avenue, à Lava-Ouesl, district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de la partie défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 Mustang Ford bleu & gold.1 set salon brun-5 mex, etc Conditions AR GENTCOMPTANT MARC COM TOIS, huissier 845-1147 Montréal ce 9 mars 1985 Province de Québec, District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500 02-022765-841 G U S CA NADA INC DIVISION LÊGARÊ, demanderesse -vs- ELIA BAS CUNAN SARRIA & EDOUARD SARRIA, défenderesse 1^22 mars 1985 à 10 00 heures au lieu d’entreposage du gardien judiciaire au No 1453 rue St Thimothée, en la cité de Montréal, district de Montréal se ront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 set de chambre comprenant 2 tables de chevet en bois et velours bleu.1 bureau 9 tiroirs en bois et velours bleu, ) miroir avec lampe.1 commode, porte vitrée, velours bleu, et autres biens et meubles Conditions ARGENT COMPTANT JEAN PERRON, huissier 395 8593, 365 7171 Montréal ce 6 mars 1985 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500-02-044813-843 LES APPARTEMENTS PROVOST INC .demandeur vs DANIELLE BUSSIÉ REh ET BARBADAKIS SAVVIDES RESTAURANT ’ LE RANCHO EN R ”, défendeurs Le 20 mars 1985 à 11 00 heures à la place d’affaires du défendeur au No 16 rue Ontario ouest, en la cité de Montréal district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et ef fets du défendeur saisis en celte cause, consistant en 1 comptoir en bois dessus arborite.réchaud, etc Conditions ARGENT COMPTANT YVES LEFEBVRE, huissier 845 2804 Montréal ce 7 mars 1985 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500 02 017308 847 COOPÊRA-TIVK FËnËRËK DK QUÉBKC, demanderesse -vs- DAME FRANCINE BRODEUR LACHANCE, défenderesse l.e 20 mars 1985 à 10 00 heures au domicile de la défenderesse au No 4910 rue Champlain en la cité de St-iiubert, district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 tv couleur RCA & support.1 jeu cassette Co-leco, 1 lave-vaisselle Sears, effet mobilier divers Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL PINET, huissier 879-1007 Montréal ce 6 mars 1985 Prov ince de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE NO 510 32 000573 841 HÉLÈNE BRUNET, demanderesse -vs- BER TRAND CHARRON, défenderesse Le 20 mars 1985 à 11 OOheuresaudo micile de la défenderesse au No 1128 rue Vanter en la cité de St-Vincent de Paul district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur consol Philipps 26 pou ces couleur, 1 sofa S places brun et beige.2 fauteuils brun et beige et 1 pouf.1 aquarium et acc et autres biens et meubles Conditions ARGENT COMPTANT HENRI DESCOTEAUX.huissier 395 8593, 365 7171 Montréal ce 6 mars 1985 Province de Québec, District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500-02-018498-845 ECA INC IN TRUST, demanderesse -vs JO HANNE GAGNIER, défenderesse Le 21 mars 1985 à 11 00 heures à la place d'affaires de la défenderesae au No 219 me Michaud, en la cité de Laval, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 filière 4 tiroirs beige.2 machines è écrire IBM.1 porte feuilles en métal 1 Sharp (CS1612) et autres biens et meubles Conditions ARGENT COMPTANT HENRI DESCOTEAUX.huissier 395-8593.365-7171 Montréal ce 6 mars 1965 Province de Québec, District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 510 32 001626-846 CLAUDE 6i JACQUELINE FURNESS/Claude Fleuriste Enrg.demanderesse -vs-M ANDRÉ HODEBËRT.défende-resse 21 mars 1965 i 12 00 heures au domicile de la défenderesse au No 317 rue Bazin en la cité de Laval district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en I sofa 3 places fleuri 2 fauteuils fleuris, 2 tables carrés.2 lampes brunes et autres biens et meubles Conditions ARGENT COMPTANT HENRI DESCOTEAUX, huissier 395-8593, 365-7171 Montréal ce 6 mars 1165 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500-02 001246-854 124783 CANADA INC.demanderesse -vs- AN DRÊ PlCHETTE, défendeur Le 25 mars 1985 à 11 30 heures au lieu d’entreposage du défendeur au No 4001 Roui Métropolitain Est, s.400, en lu c Hé de Montréal, dit district, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur, aisis en cette cause, conslstanl en 1 bureau, équipements variés de bureau,etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL LEMIEUX, huissier 845-1147 Montréal, ce 7 mars 1965 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-012962-849 CYTREN INDUSTRIAL CORPORATION, demanderesse -vs- DÉPANNEUR YCC INC etCHUNG-HUY.défen deurs Le21 mars 1985811 SOheu-res à la place d'affaires des défendeurs au No 2155 rue Logan en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en celte cause, consislant en 1 cal-, culatrice Sharp, équipements et articles de dépanneur assorties Conditions ARGENT COMPTANT CLAUDEB ANGERS.huissier845-8156 Montréal ce 7 mars 1965 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500-02 006959-857 KATHLEEN HOPE, demanderesse -vs-JOHN 6 BRAITHWAITE.défendeur Le25 mars 1985 8 12 30 heures au lieu d'entreposage au No 4755 rue Pla mondon #3 en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 table tournante Pioner PL2 et acc, 1 piano Rudoloh Wurlilz et acc articles divers Conditions ARGENT COMPTANT CLAUDE R ANGERS,huissier845-8156.Montréal.ce 7 mars 1965 Province de Québec, District de Montréal COU R PROVINCIALE NO 500-02 041373-841 J PASCAL INC .demanderesse -vs- MICHEL BURKE,défendeur l.e 19mars 1965 8 11 00 heures au domicile du défendeur au No 12388 rue Monty en la cité de Montréal-Nord, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 lave-vaisselle sur roulette de couleur jaune, de marque ‘Fngidaire”, 1 vaisselUer, 2 porte.2 tiroirs.2 portes vitrées en bois de couleur brun.1 téléviseur couleur avec meuble en bois de marque '‘Admirai”, etc Conditions ARGENT COMPTANT SERGE DEMERS, huissier 622-9222 Montréal ce 7 mars 1W5 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500-02-028985-849 LES PNEUS EXPRh^ INC.demanderesse -vs-MARCO ST-AMOUR “GARAGE ROBI LLARD”, défenderesse Le 21 mars 1985 8 10 00 heures 8 la place d'affaires de la défenderesse au No 273 B Chemin Pincourt en la cité de Mascouche.district de Joliette, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 camion G M C , l frigidaire de marque “Westinghouse", 1 automobile Dodge Charger 1976 série WL23G6G.etc Conditions.ARGENT COMPTANT ROBERT JASMIN, huissier 622-9222 Montréal, ce 7 mars 1985 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500-02 038997-842 SOLOTECH INC, demanderesse -vs- GRATIEN ROY, défendeur Le 21 mars 1985 8 10 00 heures au domicile du défendeur au No 700 Des Roseraies, en la cité d'Anjou, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en celle cause, consistant en 1 système de son Sony comprenant 1 table tournante.1 amplificateur Sony.I tuner ST aSS, 2 haut-parleurs Sony.1 tv couleur Panasonic Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FISET, huissier 288-6317 Montréal ce 9 mars 1985 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.NO 500-02-036963-846 LA BANQUE DE LA NOUVELLE-ÉCOSSE,demanderesse -vs- PHYLLIS CHE-VERIE, défenderesse Le 20 mars 1985 8 11 30 heures au domicile de la défenderesse au No 7355 rue L’Aca-die, en la cité de Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de la défenderesse saisis en celte cause, consistant en ltv20” Toshiba, système de son Yorx, 1 chaise berçante etc Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE RIVARD, huissier 288-6317 Montréal, ce 9 mars 1985 Province de Québec, District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500-02-003053-852 LF^ IMMEUBLES FRANCANA LIMITÉE, demanderesse -vs- JOHANN MURRAY, défenderesse 22 mars 1965 8 15 00 heures au beu d’entreposage de la défenderesse au No 15 Notre-Da me Ouest, suite 240, en la cité de Montréal district de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défendn^sse saisis en cette cause, consistant en 1 tv couleur Quasar portative.1 Fer-rold contrôle, 1 système vidte Beta Toshiba.1 radio portatif Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE PELLETIER, huissier 288-6317 Montréal ce 9 mars 1965 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500-02-044674-849 C.R STORAGE CO LTD.demanderesse -vs-ANURË SMITH, défendeur Le II mars 1985 8 10 00 heures au lieu d’entreposage du gardien au No 2660 rue Mullins en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 roulotte marque Laurantian Safari model Edition Special No lie R 332 989 et meubles meublant Conditions ARGENT COMPTANT JACQUES LEMIEUX, huissier 288-6317 Montréal ce 9 mars 1965 Province de Québec.District de Montréal COU R PROVINCIALE NO 500-02-005126 843 LYNDA HIRSH, demanderesse -vs- RO-SALYN SIDEL, défenderesse Le 19 mars 1985 8 10 ()0 heures au domicile du défendeur au No 5563 A rue Queen Mary en la cité de Hampstead, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en set de salon (3 mex bleu).1 antique Chest, bureau antique etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL KOlILHUBER.huissier 288-6317 Montréal ce 9 mars 1965 ProMnee de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500-02-043859-847 INDUSTRIES C F H I.TÉE, demanderesse -vs-PLOMBERIE 6t CHAUFFAGE A MOREAU INC, défenderesse 1.^ 21 mars 1985 811 00 heures 8 la place d'affaires de la défenderesse au No 4791 rue de Salaberry en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 bureau 7 tiroirs, 1 fibère métal 2 tiroirs, 2 ta-bleau etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ RICHARD GAUTHIER, huissier 842-9192 Montréal ce 7 mars 1965 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500-02-045793-846 LEON CY-NADER, demandeur -vs- LES PRODUITS ALIMENTAIRES ROSA (1980) INC ET ALS.défendeurs.Le 21 mars 1985 8 14 00 heures 8 la place d’affaires des défendeurs au No 9900 avenue Laurentides.en la cité de Montréal-Nord et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs.saisis en cette cause, consistant en 1 photocopieuse Sharp cabinet, 1 convoyeur, 1 Clark litf truck hydraulique etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ ROMÉO LOI-SELLE, huissier 842-9192 Montréal ce 9 mars 1985 Province de Québec, District de Montréal COU R PROVINCIALE NO 590 62-028359-847 DEGUSSA CANADA LTD.demanderesse -vs-lOAN DULAH (STUDIO LABORATOIRE DENTAIRE AL DENTA), défenderesse Le 20 mars 1965 811 00 heures 8 la place d'affaires de la défenderesse au No 5845 cote dea Neiges, en la cité de Côte dea Neigea, district de Montréal seront vendus par auKM-ité de Justice, les biens et effets de la défenderesse aaiala en cette cause, consistant en 1 dactylo Olivetti, 1 petit frigidaire brun.I machine Minimatic Ney A acc , 1 lot d’accessoires pour clinique dentaire Conditions AR GENTCOMPTANT MICHEL KOIILHURER.huissier 288-6317 Montréal ce 9 mars 1965 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE NO 500-05 099829-845 LOCATION ('L R INC,demanderesse-vs- RO-BERTCHENIER.défendeur U26 mars 1985810 00heures8 la place d’affaires de bi demanderesse au No 5950 cote dea Neiges, en la cité de Montréal, district de Montréal se ront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du demandeur saisis en cette cause, consistant en 1 photocopieuse Xerox 2300 plus accès .1 dactylo Olympia, meubles et accessoires de bureau etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL KOlILHUBER.huissier 288-6317 Montréal ce 9 mars 1965 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500-02 044893-645 PLACE BO-NAVENTURE INC, demanderesse vs- M A HENRY LTD, défende re&^.se 1.6 20 mars 1965 810 00 heures 8 la place d'affaires de la défenderesse au No 15 rue Colbert Mart C Place Ronaventure 900 LaGauche-tière.Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets de la défenderesse saisis en cette cau^, consistant en table en bois pattes métal chromé 4x7,9 tableaux noir avec stand ass.etc plusieurs choses diverses Conditions ARGENTCOMPTANT JEAN CARON.huissier 288-6317 Montréal ce 9 mars 1985 Province de Québec, District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500 02 027340-848 PLACE BO-NAVENTURE INC.demanderesse vs- J U D E L GOTT ES M AN.défendeur Le 20 mars 1985 810 30 heures au beu d'entreposage du gardien au No 18 20 rue Aubert Mart A Place Bonaventure au numéro 600 de la Gauthetière, Montréal seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en ameublement de bureau, 556 mex de vêtements pour bébé, enfants Conditions ARGENT COMPTANT JEAN CARON.huissier 288-6317 Montréal ce 9 mars 1985 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500 02-046684-846 COMPRO-LOGIC INC .demanderesse -vs-GESTIONINFOCOM INC .défenderesse I Y ERS.agissant pour et au nom du PROCUREUR GÉNÉRAL, par tie demanderesse -vs- MME DOMINIQUE RACINE, défenderesse l«e 19 mars 1985 8 10 00 heures au domicile de la défenderesse au No 88 rue Ste-Anne 8 Varennes.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en I automobile de marque Renault 5 série 7615206rouge avec acc.Con-dilions ARGENTCOMPTANT JEAN JOBIN, huissier ‘286-7125 Montréal ce 7 mars 1985 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO .lOO 27-10819-847 FRANCINE H AM E LI N, agissant pour et au nom du PROCUREUR GÉNÉRAL, partie demanderesse -vs- DAVID DIAS, défendeur Le 19 mars 1985 8 14 00 heures au domicile du défendeur au No 1122 rue Dominion 8 Greenfield Park, district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 lave-vaisselle portatif Admirai etc Con-ditions ARGENTCOMPTANT JEAN JOBIN, huissier 286-7125 Montréal, ce 7 mars 1985 Prov ince de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500 27 10781 849 MONIQUE DION, agissant pour et au nom du PROCU R EU R G Ë N ÊR AL.partie demanderesse vs-GEORGES DI-MITRACOPOULOS.défendeur Le 19 mars 1985 8 14 30 heures au domicile du défendeur au No 4981 rue Maurice 8 St Hubert, district de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule de marque Chevrolet imm BPD 014 P Q 85.1 ta ble de cuisine en bois avec 4 chaises Conditions ARGENTCOMPTANT JEAN JOBIN, huissier 286-7125 Montréal ce 7 mars 1965 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 27 012514-842 CLAUDE MEUNIER.agissant pour et au nom du PRtK'UREUR GÊNËRAU demandeur vs-SERGE MOREAU.défendeur Le 19mars 19658 11 OOheures au domicile du défendeur au No 111 rue Rose de Lima en les ville et dis-tnct de Montréal seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur RCA portatif etc Conditions AR-GENTCOMPTANT CLAUDEB ANC.ERS, huissier 286-7125 Montréal ce 7 mars 1985 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500 27 014908 844 MONIQUE DION, agissant pour et au nom du PROCUREURGÉNÊRAL, partie demanderesse vs-GEORGAROS G EORGIOS, défendeur Le 20 mars 1985 8 11 00 heures au domicile du défendeur au No 2630 rue Modugno 8 Ville St-Laurent.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défen deur saisis en cette cause, consistant en 2 fauteuils de cuir rouge etc Conditions ARGENTCOMPTANT JEAN-GUY LACHANCE, huissier 286-7125 Montréal ce 7 mars 1965 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500-27-008714-844 JEANNE I) ESNO Y ERS, agissant pour et au nom du PROCUREUR GÉNÉRAL, partie demanderesse -vs- RAOUL POLIQUIN, défendeur Le 20 mars 1985 8 10 00 heures au domicile du défendeur au No 6117 Avenue Albanie, 8 Ville Brossard.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en lléléviseur couleur por talif Toshiba etc .Conditions AR-GENTCOMPTANT JEAN JOBIN.huissier 286-7125 Montréal ce 7 mars 1985 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 500-27-010951-846 JEANNES DESNOY ERS, agissant pour et au nom du PROCUR EUR GÉNÉRAL, partie demanderesse -vs- ANDRÉ PAUZE, défendeur Le 20 mars 1965 8 13 00 heures au domicile du défendeur au No 9070 Taschereau 8 Ville Brossard, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 table 8 café en bois et osier.etc.Conditions ARGENTCOMPTANT JEAN JOBIN.huissier 286-7125 Montréal ce 7 mars 1165 QC, District de Montréal COUR PROVINCIALE No 506-r-tl2S16-839 Dossier P-64 LE PERCEPTEUR DhlS AMENDèlS, p demanderesse.va-DU MBERRY CAROLE.p défenderesse PRENEZ AVIS que le 20 mars 1985 8 15 00 heures au 6307 Des Erables, 8 Montréal.dit district, seront vendus par autorité de J ustice.lea biens et ef fet.s de CAROL DUMRERRY.sals» en cette cause, consistant en 1 véhicule automobile Camaro 1971 imm ALT720etacc Conditions PAIEMENTCOMPTANT Renseignements DANIEL BOILEAU, huissier.284 1148 De l'étude Paquette & associés, huissiers Montréal le 06 mars 1965 QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 909-27400007-849 MONIQUE DION, p demanderesse.vs NICOi.ECLOUTIER.p défendemse PRENEZ AVlSquele 20 mars 1965 8 10 30 heures au 10209 Larose 8 Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de NICOLE CLOUTI ER.saisis en cette cause, consistant en 1 laveuse 8 linge G E et acc.1 sécheuse 8 linge GE et acc Conditions PAIEMENTCOMPTANT RenseignemenU DANIEL BOILEAU, huissier.284-1148 De l’étude Paquette II aanciéa, hulaslers.Montréal le 06 mars 1965 Qc .District de Montréal, COUR PROVINCIALE.NO 50042-034147 84 8 ONTARIO DIE COMPANY LTD - vs - LA BENCI SACS  MAIN LTÉE Le 19/03/85,8 10-00 heures, au 5980.Métropolitain est.St léonard, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LA BENCI SACS A MAIN LTÊfrl saisis en cette cause, consistant en 4pupltresde bureau.1 machine 8 photocopier Ricoh F'1'3050.1 machine 8 écrire IBM, etc Conditions ARGENTCOMP-TANTou CHÈQUE VISÉ Rensei gnements ABRAHAM SELIN-GER, huissier.286-0211.de l’étude Linteau.Villeneuve, Miller, Lortie.Poitevin, Giguère Montréal, ce 6ième jour de mars 1965 Qc, District d'Abitibi.GREFFE DE LA PAIX.NO 615-27-000423-81-2.LA REINE - vs - GILLES BUREAU LTÉE Le21/03/85,8 10 30heure8.au 2690.Laurentien.St Laurent, Montréal, district de Montréal, se ront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de GILLES BUREAU LTÉE, saisis en cette cause, con.sistant en I tracteur de marque Mack, 12 bureaux, 25 chaises, etc.Conditions ARGENTCOMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseigne ments ROGER JOBIN.huissier.288-0211.de l'étude Linteau.Ville-neuve.Miller, Lortie.Poitevin, Giguère Montréal, ce Ôième jour de mars 1985 Qc .District de Montréal COUR PROVINCIALE.NO 50042-005553-85-9 GORDON NAPPER-vs-LOGISQUEINC Le 21/03/85, 8 10 00 heures, au 0280, Jean Milot.USalle, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LOGISQUE INC, saisis en cette cause, consistant en 1 photopieuse de marque 3M 565,1 dactylo IBM.1 système de son Monarch, etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements ANDRÉ POITEVIN.huissier, 288-0211, de l'étude Linteau, Villeneuve.Miller, Lortie.Poitevin.Giguère Montréal ce Olème jour de mars 1965 Qc .District de Montréal, COUR PROVINCIALE.NO 500-02-020952-83 9 LITHO DELTA INC -vs-HENRI BERTRAND U20/0S/85.8 12.30 heures, au 10500, St-I>aurent, Montréal district de Montréal seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de H EN RI BER-TR AN D.saisis en cette cause, consistant en 1 appareil Dent X8CR,1 I^topieuse de marque Mita.1 table de travail en bois, etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements DANIEL JOBIN.huissier.2884211, de l'élude Linteau.Villeneuve.Miller, unie, Poitevin.Giguère Montréal ce Olème jour de mars 1965 Qc.Distnct de Montréal COUR SUPÉRIEURE.NO 50(M)5412061-644 I.AGUE LTÊE -vs- LUCIEN ROY Le 20/03/85.à 14 00 heures, au 8350.rue Sorel, Brossard, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LUCIEN ROY, saisis en cette cause, consistant en 1 auto Audi 5000 grise, 1 laveuse automatique Maytag.1 vaisselier, etc Conditions ARGENTCOMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements J ROBERT GIASSON.huissier, 288-0211, de l’étude Linteau, Villeneuve, Miller, Lonie, Poitevin, Giguère Montréal ce (kème jour de mars 1985 Qc, Distnct de Montréal COUR SU-PÉRIKURK.NO 50(MI5-«W52S-M-8 MINIbTRK DU RKVENU DU QUÉBKC - vs - LÉO-PAUL MARCHAND Le 20/03/85, à 10 30 heures, au 273, Cadotte app 1, Laval des Rapides, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LÉO PAUL MARCHAND, saisis en cette cause, consislant en 1 téléviseur de marque General Electric, lessiveuse et sécheuse de marque Inglis, 1 fauteuil, etc Conditions.ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements DANIEL JOBIN.huissier, 2884211, de l’étude Linteau.Villeneuve.Miller, lortie, Poitevin, Giguère Montréal, ce 6ième jour de mars 1965 Qc .District de Montréal COUR PROVINCIALE.NO 50042-035798-83 9 BARONELLI INC - vs-CHICO UNISEX JEANS LTÉE ET AL.1^21/03/85.8 11 00 heures, au 1925.rue La Plante, Chomedey Laval distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de G EORGE SMIRNOW.saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Mercury Bobcat Villager CondiUons ARGENTCOMP-TANTouCilÈQUEVISÉ Renseignements DANIEL JOBIN, huissier.288 0211, de l’étude Linteau.Villeneuve, Miller, Ixirtie, Poitevin, Giguère Montréal ce 6ième jour de mars 1965 Qc, Distnct de Montréal GREFFE DE LA PAIX.NO 27002417840 MO-NIQUE DION - vs- ROGER DELSAVALDOR Le 21/03/85.8 11 15heure8.au 92.St-Jacques, St-Pierre, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ROG ER DELSAVALDOR.saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur Panasonic, 1 laveuse et sécheuse In-glis, 1 lave-vaisselle, etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements ROGER JOBIN.huissier, 2884211.de l’étude Linteau, Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Montréal ce 6ième jour de mars 1965 Qc, Distnct de Montréal GREFFE DE LA PAIX, NO 27-024778-831 MONIQUE DION - vs- PIERRE DUHAMEL Le 20/03/85.8 U 00 heures, au 603, Rodrigue Bourdage, Duvernay l^val, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de PIERRE DUHAMEL, saisis en cette cause, conslstanl en 1 ensemble de salle 8 dîner, 1 vaisselier, 1 bibliothèque en arborite etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements DANIEL JOBIN.huissier.2884211 de l'élude Linteau, Villeneuve, Miller, Ixirtie, Piritevin, Giguère Mont réal ce Oième jour de mars 1986 Qc.District de Montréal GREFFE DE LA PAIX.NO 27-015928-841 MONIQUE DION - vs - OMER CHARTRAND 1^20/00/85.811 00 heures, au 30.Gabln, Vimont Laval distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de OMER CHARTRAND.saisis en cette cause, consistant en 1 camion rouge avec boite G MC Custom 35 Hunted, 2 carabines, 1 fauteuil etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements DANIEL JOBIN.huissier, 268-0211, de l’étude Lin teau, Villeneuve.Miller, Lortie, Poitevin, Giguère Montréal ce Oième jour de mars 1065 Qc.DiNlnct de Montréal No 509«-043458-848 CAISSE EC POLICIERS DE LA C U M - vs - YVl-S PAIE MENT Le21-03-85,811 OOheures, au 4592, rue Mardi, dans les villes et district de Montréal seront vendus les biens et effets de YVES PAIEMENT, savoir 1 lessiveuse Inglis Superb.1 sécheuse Inglis Superb.meubles de ménage et articles d’usage Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ INFORMATIONS LUCVALADhl huissier.260-7175, de l’étude BABIN.BOURDAGES, DECOSTE, NOËL.LACHANChl hulssiera.510, bouL St Laurent, suite 200, Montréal.Qué bec.II2Y2Y9.(514) 286-7171 Mont-réal ce l»4345 Qc.District de Montréal No 50942 0S15H-844 ROGER LABROSSE -vs - LES INDUSTRIES MO-DANTINC ETAL Le 21-03 85.8 10 00 heures, au 10,975, boul La-belle, l.aval St hTançois, distnct de Montréal seront vendus les biens et effets de EDOUARD GRESCO, savoir 1 sel de salle 8 dîner colonial 1 set de salon Thibault.1 système de son, meubles de ménage et articles d'usage Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ INFORMATIONS RÉJEAN CH AILLÉ, huissier.2697175.de l'étude RABIN, BOURDAGES.DK-COSTE, NOÈL.LACHANCE, huissiers, 510.boul St Ijiurenl suite 200.Montréal.Québec.1I2Y 2Y9.(514) 2897171 Montréal ce 190345.Q(', Distnct de Montréal No 50942-063342-831 BANQUE CANADIENNE IMP DE COMMERCE - vs - ELATEROMO EVGUOUS TIS Le21-03-85.8 12 00heures.au 390, Place 13ième avenue.Ville de Laval, district de Montréal seront vendus les biens et effets de KL-TAROMO AVGUOUSTIS.savoir 1 tv couleur Hitachi portative et base, meubles de ménage et articles d'usages Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ INFORMATIONS RÊJEAN CH AILLÉ, huissier.2897175, de l’étude RABIN.BOURDAGES, DE-COSTE, NOÈL.LACHANCE, huissiers, 510, boul St-ilp requérante, — VS - JOSEPH COLAVITO PINO.p Intimée PRENEZ AVIS que le 80 mars 19K5 8 10 30 hres, au 9841 D’Antioche #33 8 Anjou, distnct de Montréal, seront vendus par auto rité de J ustice.les biens et effets de JOSEPH PINO COLAVITO.saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule Ponliac Firebird 1978 de cou leur noir imm 503H278 avec acc Conditions PAIEMENT COMP-l’ANT Renseignements DANIEL KMOND,huissier.284 1148 De l'étude Paquette, Rocheleau.k asao Clés, huiK.siers Montréal le 5 mars 1965 Qc.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 816-74 8004 MONTRÉAL C MUNICIPALE, p requérante, — VS — RAYMOND RKLtSLE.p intimée PRENEZ AVIS que le 20 mars 1985 8 10 30 hres, au 955 Tricentenaire #28 Montréal, dit districl seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de RAYMOND RKLISLK, .saisis en cette cause, conslstanl en 1 récepteur am fm Kenwood, I téléviseur couleur Candie 20” et au 1res biens Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements LOUIS LUCIEN CORDEAU, huis sier, 264-1148 De l'étude Paquette, Rocheleau.k associés, huissiers Montréal le 6 mars 1985 Qc, District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 132 20-1322 -Dossier 023959 MONTRÉAL C MUNICIPALE, p requérante, - VS - NORMAND GODIN, p intimée PRENEZ AVlSque le 22 mars 1985 8 13 hres.au 2296 Charland 8 Montréal, dit district, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et ef fets de NORMAND GODIN, saisis en cette cause, conslstanl en 1 téléviseur couleur 26” Electro et acc, 1 magnétoscope VHS et acc et autres biens Conditions PAIEMENT COM4>TANT Renseignements MI Cli EL BIENVENUE, huissier.264 1148 De l'étude Paquette, Roche leau, 6c associés, huissiers Montréal le 6 mars 1965 Qc.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No RM85/1I VIIJ.K DE MONTRÉAL, p demanderesse.- VS - CHANTAL COU-LOMRK.P défenderesse PRENEZ AVlSque le 21 mars 1985 8 11 hres, au 773 4e Avenue 8 Verdun, district de Moniréal.seront vendus par auloriléde Justice, les biens et effets de CHANTAL COULOMBE.saisis en cette cause, consistant en I téléviseur Candie couleur 20” et acc.1 lecteur vidéo Fisher et acc et autres biens Conditions PAIE-' MENT COMPTANT Renseignements FRANÇOIS MASSE, huissier, 284 1148 De l'élude Paquette, Rocheleau.6t associés, huissiers Montréal le 6 mars 1965 Qc, District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 830-14-6741 -Dossier 022092 MONTRÉAL C MUNICIPALE,p requérante, — VS - ANDRÉ BASTIEN.p intimée PRENEZ AVlSque le 22 mars 1965 8 11 hres.au 8904 Lajeunesse 8 Moniréal.dit distnct, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ANDRÉ BASTIEN, saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur 20" portatif et acc, 1 table de centre en bois de couleur brun et autres biens Conditions PAIEMENTCOMPTANT Rensei gnements MICHEL BIENVENUE, huissier.284-1148 De l’étude Paquette.Rocheleau.k associés, huissiers Montréal le 5 mars 1965 Qc.Dismet de Montréal, COUR MUNICIPALE No 434-28-2601 Dossier 021427 MONTRÉAL C MUNICIPALE, p requérante.— VS - JOSEPH COI^AVITO PINO.p In timée PRENEZ AVIS que le 2( mars 1985 8 10 30 hres.au 6841 D'Anlloche #33 8 Anjou, district de Montréal seront vendus par auto nié de .1 ustice, les biens et effets de JOSEPH PINO COLAVITO.saisi» en cette cause, consislant en 1 vé hicule Ponliac Firebird 1978 de cou leur noir imm S03H278 avec acc Conditions PAIEMENT COMP TANT Renseignements DANIEL EMOND, huissier,284 1148 Del’é tude Paquette.Rocheleau, & asso ciés, huissiers Montréal le S mars 1965 Qc.District de Montréal, COUR PROVINCIALE No 500-27-009621-840 MONIQUE DION, p demanderesse.- VS - DANIEi.JUBIN-VILLE.p défenderesse PRENEZ AVIS que le 20 mars 1985 8 11 30 hres, au 11565 Desy 8 Montréal Nord, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens el effets de DANIEL JUBIN VILLE, saisis en cette cause, consis tant en 1 téléviseur couleur 10” Toshiba el acc, 1 table tournante Toshiba et acc et autres biens Conditions PAIEMENTCOMPTANT Renseignements DANIEL BOILEAU.huissier, 284 1148 De l'élude Paquette, Rocheleau.4 associés, huissiers Montréal le 5 mars 1965 Qc.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 820-65-0863 Dossier 018SS4 MONTRÉAL C MUNICIPALE, p requérante, — VS -JEAN PAUL HENRY, p inUmée PREN EZ AVIS que le 20 mars 1985 813hres,au 550Tricentenaire #5 8 Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JEAN PAUL HENRY, saisis en cette cause, consislant en 1 mobilier de salon de couleur or, 1 radio récepteur et table tournante Lloyd’s el acc el autres biens Con dilions PAIEMENTCOMPTANT Renseignements I.OUIS-LUCIEN CORDEAU, huissier, 284-1148 De l'étude Paquette.Rocheleau.4 associés.huissiers Montréal le 8 mars 1965 Qc, District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 114-76 7995 -Dossier 009675 MONTRÉAL C MUNICIPALE, p requérante, — VS - SERGE BOUCHARD, p inUmée PR EN EZ AVIS que le 20 mars 1965 8 10 hres, au 3537 Champdore #4 8 Montréal dit disUlcL seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de SERG K BOUCH ARD.sai SIS en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur 20" RCA XLIOO, / hauts parleurs 8” x 10” Candie et au très Inens Conditions PAIEMEN1 COMPTANT Renseignements SYLVAIN DARVKAU, huissier.28é 1148 De l'étude Paquette.Roche leau.4 associés, huissiers.Montréal le 6 mars 1965 QC, District de Montréal.COUR MUNICIPALE.NO 429470123 CAUSE(S)NO 431834712.432794235 630263324 VILLE DK MONTRÉAL, p demanderesse —vs — ROBERT I.EREL.p défenderesse INTER VKNTION 7877 PRENEZ AVIS que le 21 mars 1985 8 10 00 heures, au CENTRE DK REMISAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE, au ISO rue Duke 8 Montréal, dit district, sera vendu par autorité de Justice, le véhicule de ROBERT LEBEL, saisi dans le cadre de l’OPÊRA-TION SABOT Description du véhicule 1 véhicule Dodge Arrow 1977 de couleur blanc imm 342S281 Conditions PAIEMENT COMITANT Renseignements CHARLES PAQUETTE, huissier, de l'étude Paquette 4 associés, huissiers (no 284-1148) Montréal le 67 mars 1185 38 Le Devoir, samedi 9 mars 1985 AVIS PUBLICS 9c , District de Montréal, COU K PROVINC'IAI.K.NO 500-02 023716-84-.1 ONÊSIMK TRKMBI.AY -VH - MADKI.KINKCLOUTIKR KISKT Ue 20/03/85,0 10 00 heures, au 2922, rue Duvillier, app 4.Lon-gueuil, district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de MADKLKINK CLOUTIKR-KISKT, saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur 20" de marque Philco, 1 sécheuse automatique Oeneral Ktectnc, 1 sté-réo-casseMe GX(’706I), etc Conditions ARC.KNT COMPTANT ou CIIH'qUKVISÊ Renseignements ¦J RORKRTGIASSON.huissier,288 0211, de l’élude Linteau.Villeneuve.Miller.I.ortie, Poitevin.Giguèrp Montréal, ce 6ième jour dé mars 1985 l’i »\ inci* de Québec, District de Monliéal.COUK PROVINCIAI.K NO 500 27 014871 844 MONIQUK DION, agissant pour et au nom du PKOCUKKUKG^.NËRAL.partie demandeiesse vs PASCALZAM RITO défendeur Le 22 mars 1985 à 10 00 heui es au domicile du défen deui au No 108 rue Angora à Dol laid des Ormeaux, distnct de Mont réal.seiont vendus par autorité de .1 ustice.les biens et effets du défen deut saisis en cette cause, consis lani en 1 léléviseui couleur portatif Toshiba avec acc etc Conditions VRCKNTCOMPTANT JKANJO-BIN huis.sier 286 7125 Montréal, ce 7 mais m5 l’i i>\ ince de Québec District d Iber Ville COUR PROVINCIAI.K No 755 27 2083 841 M \RIK MARTMK ROtiSSKMI, es qualité Percepteur des \menS saisis en cette cause, consistant en '1 paire de ski.1 tv et ar tide de maison Conditions AR G KNT COMPTANT ou CH ÉQU K VISÉ Renseignements CLAUDK KORGKT, huissier, 288-0211, de l'é lude Linteau.Villeneuve, Miller, Lortie, Poitevin, Giguère Montréal, ce 7ième jour de mars 1985 Qc .Di.stncl de Montréal, COUR MUNICIPALK, NO 433663204 VII.I.K DK MONTRÉAL - vs-VAVAI.KMMANUKL Le 21/03/85.à 10 00 heures, au 7100,4e Avenue app 119.Anjou, HIJ 3Ci2.seront ven-du.s pat autorité de Justice, les biens et effetsde VAVAI.KMMANU KL.saisis en cette cause, consistant en 1 tv couleur RCA portative, 1 vidé< Svivania Conditions ARGF^Nl ( OMPTANT ou CHÉQUK VISÉ Renseignements DANIKL I) FIORK, huissier.288 0211.de l'é lude Linteau Villeneuve, Millei t.oitie Poitevin, Giguère Montréa ce 7ième jour de mars 1985 Qc Distiic'l de Montréal.COUR PROVINCIAI.K.NO 500 02 044178-84 1 COMITÉ PARITAIRK V h: R R K IH.AT - vs - S K RG K B1 I.ODKAU Le21/03/85,è 11 30heu-res.au ‘24 rue Laurier est.St-Kus-lache.district de 1 errebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de SKRGK BILO-DKAU.sausis en cette cause, consis tant en I télévision couleur meuble Kleclrohome, 1 mobilier de salon, 1 svslème de .son Awia.etc Condi lions ARGKNT COMPTANT ou CHKqUKVISÉ Renseignements PIKRRK TARDY, huissier, 288-0211.de l'étude Linteau.Villeneuve Mil tel.Lortie.Poitevin.Giguère Mont réal, ce 6ième jour de mars 1985 Prov ince de Québec.District de Montiéal COUR PROVINCIAI.K NO 520 32 001190 842 NOKl.BKL Lh.HUMKLIR demandeur vs AN ))KÉ SIMARD, défendeur Le 21 mars 1985 à 14 00 heures au domicile du défendeur au No 5471 rue St-Lau rent, en la cité de ste Catherine, dis Iricl de Montréal seront vendus par autoi lté de Justice, les biens et ef fels du défendeur saisis en cette cause, consistant en meublesde ménage Conditions ARGKNT COMPTANT DANIKL LKFKB V R K.hUKsiei 845 2804 Montréal, ce 7 mars 1985 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIAI.K NO 520-32 001096 841 JOSKPH AM R\M demandeur-vs BARRY KIN(i.défendeur Le21 mars 1985à Il 00 heures au domicile du défen deur au No 780 rue de l'Église # B.en la cité de Dorval, district de Montréal, seront vendus par autorité de J usticé, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage tondilions ARGKNT COMPTANT \ VKS LK^ KBVRK.huissier 845 2804 Montréal ce 7 mars 1985 Prov ince de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIAI.K NO .500 02 043433 817 STRUC Tl HKS MÉTROPOLITAINKS.de mandeiesse vs- RÈJKAN IIUR TUBISK défendeur Le 21 mars 1985 à 10 00 heures au heu d entreposage du gardien au No 8135 rue Langelier enlaiitédeSt Léonard district de Montiéal seront vendus par autorité de Justice, tes biens et effets du défendeur saisis en cette cause, con sislant en 1 camion G MC Jimmy 4x4 1985 L acc Conditions AR C.KNTCOMPTANT MICHKLRO-RILI.ARD huissier 879 1007 Mont réal ce 6 mars 1985 Prov ince de Québec District de Montiéal COUR PROVINCIAI.K NO 500 02 041658 845 JOURNAL DK MONTRÉAL, demandeur -vs-JK\NM\R( I \ROUCHK.défendeui i e 19 mar.s 1985 à 10 00 heures au domicile du défendeur au No 4191 rue Jean Rivarden la cité de Mont réal disliici de Montréal, seront venduspai autontéde Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en un svslèmedeson’comprenanl un tuner Queon un tape deck Queon etc ‘ (ondilions ARGKNTCOMPTANT JK\N l-Él I\BOUCHARD huis sier SI H.uslache.ce 6 mars 1985 Pi o\ mce de Québec, District de Monliéal.COUR PROVINCIAI.K NO 500 02 023399-K48-CKNTRK DK SKRVIl KS SOCIAUX DU MONT RÉAL MÉTROPOLITAIN, deman-dete.s.se vs PIKRRK JKAN AI.K \ANDRK, défenderesse Le 21 maisl{lM5àll OOheures au domicile du défendeur au No 10926 rue Lon don, en la cité de Montréal Nord et district de Montréal, seront vendus par aulorilé de Justice, les biens et effets du défendeur .saisis en cette cause, consistant en 1 foyer artifi ciel, I slatuelte en bois 3 pieds de haut, 1 lubie è café et autres biens saisis Conditions ARGKNT (OMPTANT SKRGK DURO CH KK, huissier 288 6263 Montréal, ce 6 mai-s 1985 Qc Di.stncl de Montréal.COUR PROVINCIALK.no 500-02 040532 Kl 9 ( I.AUDK RAll.LARGKON KT AL - vs- VLADIMIR MASSI GNANI Le21/03/K5.à II 00heures, au 1616.rue Jacques Cartier Kst, Longueuil, district de Montréal, se ront V endus par autorité de J ustice.les biens et effets de VLADIMIR MASSIGNANI.saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleui ‘26 pouces de marque Sony.1 V Idéo cas.sette Beta de marque sonv I mobilier de salon Condi lions ARflKNT COMPTANT ou Cil ÉQU K VISÉ Renseignements I KORKRTGIASSON.huissier.288 0211, de I élude Linteau, Villeneuve.Millei Loi tie, Poitevin.Giguère Montréal, ce 7ième jour de mars 1985 Qc District de Montréal, COUR PROVINCIALK.no 500-02 026950-84 5 SKRVICKS IMM A K LK-PAG K LTÉK - vs - MONSADKL INC l.e2l/03/K.5.à 11 00heures.au 10.Grace Suante.Kirkland, distnct de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fetsde MONSADKL INC , saisis en cette cause, consistant en 2 fau teuils rouges, 1 bureau.1 commode 2 poites.elc Conditions ARGKNT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ Renseignements CARL LORTIK, hui.s.siei 288 0211, de l'étude Lin teau.Villeneuve, Miller, I.ortie.Poi levin, Giguère Montréal, ce 6ième jour de mars 1985 Qc District de Montréal.COUR PRoVINCIALK.no 500 02 042483 84 7 FII)U( IK CANADIKNNK ITALIKN.NK - vs - GIsÉl.K VKRMKTTK & AL Le 21/03/85.à Il I5heure.s.au 2444, Benny Cres cent app 102.Montréal, district de Montiéal, seront vendus par auto-ritéde lu.stice les biens et effetsde \NDRÉ VKRMKTTK.saisis en cette cajise.consistant en 1 téléviseur couleur Kleclrohome, 1 auto mobile familiale Mercury 1979.1 svslème de son Fleetwood, etc Conditions ARGKNTCOMPTANT ou CHÉQUK VISÉ Renseigne menis ROGKR JOBIN, huissier, 288 0211 de l'étude Linteau.Ville neuve.Miller, Lortie, Poitevin, Giguère Montréal, ce 6ième jour de mars 1985 Qc .District de Saint Hyacinthe.COLIRPROVINCIALK.NO 750-02 000673 84 4 CHARLKS ÉDOUARD TANGUAY -vs- RAYMOND PRÈFONTAINK Le 20/03/85, à 10 00 heures, au 210.boul Laurier, Beloeil district de Montréal, seront V endus par autorité de Justrce, les biens et effetsde RAYMOND PRÉ F( iNTAIN K.saisis en celle cause, consistant en 1 automobile de marque Spirit 1980,1 automobile Pontiac Safari 1978 1 automobile Ford Kx-corl 1984.etc Conditions AR G K N r C O M PT A N T ou C H ÉQU K VISÉ Renseignements ROBKRT PATKNAUDK.huissier.288-0211, de l'élude Linteau.Villeneuve Miller Lome Poitevin, Giguère Montréal, ce 6ième jour de mars 1985 Qc District de Québec, COUR •PROVINCIALK.NO 200-02 009250-82-2 CAISSKPOP DK L'AUVKR G N K - V s - M IC H K LIN K CÔTÉ (OLLIN Le 21/03/85.à 13 00 heu res au 126K.rue L'Acadie, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets de MICHKLINK CÔTÉ COLLIN saisis en cette cause, consistant en t automobile Dodge 1984 (ondilions ARGKNTCOMPTANT ou CHÉQUK VISÉ Renseignements J ROBKRT GIASSON, huis .sier 2K8 021-1, de l'étude Linteau.Villeneuve Miller.Lortie, Poitevin.Giguère Montréal, ce 6ième jour de mars 1985 Société d'énergie de la Baie James Service Approvisionnement, 19‘ etage 800, boul.de Maisonneuve est, Montreal (Quebec) H2L 4M8 VENTE DE BÂTIMENTS, RÉSERVOIRS, ETC.APPEL D’OFFRES N" 85-107 LIEU: Territoire de la Baie James (chantier LAC PAU, BRISAY et LA-1) VISITE: Une visite organisée aura lieu le 26 mars 1985.RESERVATION: Date limite, le 21 mars 1985 à 12 h 00.DESCRIPTION LOT # 1 (LAC PAU) • (1) RÉSERVOIR EN ACIER 1,000,000 GALLONS • (1) RÉSERVOIR EN ACIER 175,000 GALLONS • (3) RÉSERVOIRS EN ACIER 30,000 GALLONS • (21) RÉSERVOIRS EN ACIER 7,000 GALLONS • (3) SYSTÈMES DE POMPAGE POUR CARBURANT D'AVIATION JP-4 AVEC (1) CABINET • (6) SYSTÈMES DE POMPAGE POUR CARBURANT DIESEL Uïïff2 (BRISAY) • (1) BÂTIMENT PRÉFABRIOUÉ 60 x 40 x 12 (H) • (8) ROÜLOnES-BUREAUX 10 x 20 À 12 x 62 • (20) RÉSERVOIRS EN ACIER 30,000 GALLONS • (2) RÉSERVOIRS EN ACIER 7,000 GALLONS • (1) RÉSERVOIR EN ACIER 4,500 GALLONS LOT # 3 (LA-1) • (36) UNITÉS HÉLIPORTABLES (MODULES) DE MARQUE ATCO, DIMENSIONS; 10 x 167CH.N.B.Les Items mentionnés ci-dessus ne peuvent être achetés séparément.Chacun des 3 lots est indivisible et doit être acheté en entier.Pour obtenir une copie du document d’appel d’offres, pour de plus amples renseignements ou pour réserver, téléphoner •au numéro suivant (514) 844-3741, poste 494 ou 486 OUVERTURE DES SOUMISSIONS; Le 4 avril 1985 à 15 h 30.M CHABOT, chef de service Approvisionnement et Services Société d énergie de la Baie James Qc Distnct de Montréal.COUR MUNICIPALK.NO 830286332 VILLK DK MONTRÉAL - vs-LANTHIKRCLAUDK Le22/03/85, à 11 00 heutes, au 264, Mitchell.La-chute.Qué.seront vendus par auto nié de .lu.stice, les biens et effetsde LANTHIKR CLAUDK.saisis en celte cau.se.consistant en 1 v/m Toxola Coiolla bleu lie BMY 463,1 radio AM/FM Candie.I téléviseur Zenith, divan 4 places, 1 divan cui relie I fauteuil et chaise berçante cuii beige Conditions ARGKNT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ In-foi mations JACQUKS VIKN, huis siei, 288-021],de l'étude Linteau.Villeneuve.Miller, Lortie.Poitevin, Giguère Montréal, ce 7ième jour de mars 1985 Qt District de Québec.COUR PRO VINCIALK.No 200 02 007889 845 CAISSK POP LAC ST CHARLF^S.p demanderesse.— VS — RACIIKL GAUTHIKR KT RAOUL BKR NIKR.p défenderesse PRKNKZ AVIS que le 21 mars 1985 è 10 00 heui es.Au 65 G rande Côte à Rois-bria nd.disl net de Terrebonne, se Vont \ endus par autorité de Justice, les biens et effets de RACHKL G \UTHIKR KT RAOUL BKR NIKR .saisisen cette cause, consis tant en l camion Ford F350 1979 a\ec bulle réfrigérée Ideal Condi lions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements PIKRRK LA M A RCH K.huissier, de l'étude Pa quelle & a^ciés, *284 1148 Montréa) le 6 mars 1985 Qc .Distnct de Montréal.COUR MUNICIPALK.NO 433777890 VILLK DK MONTRÉAL - vs-SKLIC.MAN LILIAN Le/03/85, à 10 00 heures au 3741, MacKenzie, Mil.H3W2K6, seront vendus par autorité de Justice, lesbiens et effetsde SKLIGMAN LILIAN.saisis en cette cause, consistant en 2 va lises.2 tv couleur.1 air climatisé.1 téléphone, I enregistreuse, 1 sac de golf avec 12 bâtons.1 ventilateur, 2 tv couleur 1 bicyclette exercice (’ondilions ARGKNTCOMPTANT ou( H ÉQU K VISÉ Informations ( I.AUDK PAYANT, huissier, 288 0211 de l'élude Linteau, Villeneuve.Miller, Lortie.Poitevin.Giguère Montiéal, ce 7ième jour de mars 1985 Prov ince de Québec.District de Monliéal.COUR PROVINCIAI.K NO 500 02 008654 811 ALBKRT RO-HKMIKR, demanderesse vs- CO-I.ORVISION SHOP ON WHKKI.S'' LTD I.OIS MONAKKR.GÉRALD.ALIAS C.KRRY MOSS, défenderesse I ,e ‘20 mars 1985 à 10 00 heures au domicile du défendeur au No 351 rue Dev on.en la cité de Mont Royal et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en celte cause*, consistant en lens de salon 5 mex, 1 ens de salle à dîner, 1 table de centie et autres biens saisis Conditions \RGKNT COMPTANT ROBKRT ROULAY.huissier 288 626.3 Mqntréal, ce6marsl985 Qc .District de Montréal.COUR MUNK IPAI.K.NO 437025886 VILLK DK MONTRÉAL - vs-SKi.IGMAN LILIAN Le21/03/85.à 10 00 heures, au 3741 Mackenzie, MH H3W 2K6.seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fetsdeSKLIGMAoids et haltères et autres biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements MICHKL Bt HSSKAU.huissier, de l’étude Paquette 4 associés.284-1148 Montréal le 6 mars 1985 AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE CHARLES VILLEBOND, Fonctionnaire, domicilié et résidant au 5975 De L'Authion, #324, Montréal (Québec) HIM 2W3 Avis que la proposition du débiteur susdit a été annulée le 18 février 1985 et que la 1ère assemblée des créanciers aura lieu le 19 mars 1985 à 9 heures 30 AM.au bureau du Séquestre Officiel Complexe Guy-Favreau.2(X), boul Dorchester ouest.Tour ouest, Basilaire (X), Chambre 07.salle no 1 ou 2 Montréal (Québec) Montréal ce 6ième jour de mars 1985 Randolph P.Jones, c.g.a., syndic de MALETTE, BENOIT A COMPAGNIE LT£e.2.Complexe DesJardins, Tour Est, Sllème éta^, Montréal (Québec) H5B 1B2 • (514) 281-1865.(^.District de Montréal, No 500-32 01Ü351 K41 CLAUDIO DI GIAM RATTISTA-vs - LAURKL HA ZKL Le'20 03 HS.â 13 00heures.au 78.), rue Rail apt 8.à Montréal, dit disli ict.seront les biens et effetsde LAURKL HAZKL.savoir un vai selliei en bois, 4 portes, un congéla teui de marque Amanda.une t v couleur de marque RCA Condi lions ARC.KNT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ INFORMATIONS LUC VAI.ADK, huissier.286-7175.de l'étude RABIN, BOURDAGKS.DK-COSTK.NOÉL, LACHANCK.huis siers 510, boul St Laurent, suite 200.Montiéal Québec.H2Y2Y9, (514) '286 7171 Montréal, ce 16-03 85 (^‘.Dtsii ici de Montréal.No 300-02 010114 846 GAZ MÉTROPOLITAIN INC -vs-CAFÉ LODKO INC Le 19 0;i 85.à 10 30 heures, au 1050.rue SI Laurent, à Montréal, dit dis ti ici.seiont vendus les biensetef fetsde ( AFÉ LODKO INC .savoir filières, bureaux, chaises, tables, etc Conditions ARGKNTCOMP TANT ou CHÉQUK VISÉ INFOR MATIONS YVAN MARTIM BAUl/r huis.sier.286-7175.de l’élude B \HIN.BOURDAGKS.DKCOSTK, NOÉL.LACHANCK.huissiers, 510.boul St Laurent, suite 200, Montréal, Québec.H2Y2Y9 (514) 286-7171 Montiéal ce 16-03 85 Qc.Distnct de Moniréal, No 500-32-008252-845 ( ARL RISBKRG -vs-JOSKPH OPPKNLKIM Le 21-03-85 à i:l 00 heures, au 5789.rue Caldwell à (ôte St Luc, district de Mont réal.sei ont v endus les biens et ef fetsde JOSKPH OPPKNLKIM.sa V oil V éhicule automobile de mar que Ford Granada 1975 série » 5KKIH204330 Conditions AR G KNT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ INFORMATIONS LUC VA-i.ADK.huis.sier.286 7175.de l'élude B \mN BOURDAGKS.DKCOSTK.NOÉL, LACHANCK.huissiers.510.boul St Lauienl.suite 200.Montréal Québec.H2Y 2Y9, (514) 286 7171 Montiéal ce 16-03 85 AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE MAOISON PRODUCTS COMPANY LIMITED, corporation légalement constituée, ayant son siège social et sa principale place d’affaires au 804, 90e Avenue, LaSalle (Québec) H8R 3A1 Avis que la débitrice susdite a fait faillite le 1er mars 1985 et que la 1ère assemblée des créanciers aura lieu le 20 mars 1965 à 14 heures 30.au bureau du Séquestre Officiel, Complexe Guy-Favreau.200.boul Dorchester ouest, Tour ouest.Basilaire 00.Chambre 07, salle no 1 ou 2.Montréal (Québec) Montréal cé 6iéme jour de mars 1985 Randolph P.Jones, 0.9.0., syndic de MALETTE.BENOIT A COMPAGNIE LTÉE, 2, Complexe DesJardins, Tour Est, 31iéme éfege, Montrés) (Québec) H5B 1B2 • (514) 281-1885.Société d'énergie de la Baie James Service Approvisionnement, 19* étage 800, boul.de Maisonneuve est, Montréal (Québec) H2L4M8 VENTE D’UN CAMPEMENT APPEL D’OFFRES N- 85-100 LIEU: Territoire de la Baie James (chantier LAC PAU) VISITE: Une visite organisée aura lieu le 26 mars 1985.RESERVATION: Date limite, le 21 mars 1985 à 12 h 00.DESCRIPTION L0T#1 CAMPEMENT COMPLET (72 HOMMES) INCLUANT LES BÂTIMENTS ET LES ITEMS SUIVANTS: • (9) BÂTIMENTS PRÉFABRIQUÉS (TYPE FOLD-A-WAY) (ENTREPÔTS, GARAGES.ATELIERS, ETC.) DIMENSIONS VARIANT DE: 40 X 60 X 14 (H)Â60 x 150' x 18' (H) • (5) BÂTIMENTS MODULAIRES (3 DORTOIRS 24 HOMMES.1 CUISINE ET 1 BUREAU) • (4) ROULOHES-BUREAUX • (10) GROUPES ÉLECTROGÈNES 20  500 KW • (2) SYSTÈMES D’ÉPURATION DES EAUX USÉES • (5) RÉSERVOIRS 5000  30 000 G.• RÉSEAUX ÉLECTRIQUES.D’UTILIDORS ET D’EAU POTABLE, BÂTIMENTS CONSTRUITS SUR PLACE, ETC.LOT #2 OUTILUGE INCLUANT: • POSTES  SOUDER, COMPRESSEURS D’ATELIER, MACHINE  VAPEUR, PRESSE HYDRAULIQUE, OUTILLAGE DE GARAGE, D’ATELIER DE SOUDURE ET DE MENUISERIE, ETC.N.B.Les items mentionnés ci-dessus ne peuvent être vendus séparément.Chacun des 2 lots est indivisible et doit être acheté en entier.Pour obtenir une copie du document d'appel d’offres, pour de plus amples renseignements ou pour réserver, téléphoner au numéro suivant; (514) 844-3741, poste 494 ou 486 OUVERTURE DES SOUMISSIONS: Le 4 avril 1985 à 15 h 30.M CHABOT, chef de service Approvisionnement et Services % Société d énergie de la Baie James Qc, DiMtrict de Montréal, COUR PROVINCIAI.K, No 500-02 036558 842 KKRMKTCOINC.p demandere.sse.- VS - DANIKL BROS-SKAU.p défenderesse PRKNKZ AVI.S que le 20 mars 1985 è 12 30 heui es.Au 3598 Lorraine èSt-llu bert, district de Moniréal, seront venduspai aulontéde Justice, les biensel effetsde DANIKL BROS-Sh'.AU.saisis en cette cause, consistant en 2 étaux â perforeuse 3".1 étau à perforeuse 4", 1 ensemble de ralchet.s et acc .et autres biens Conditions PAIKMKNT COMP TANT Renseignements ROCK RKAUDIN.huissier de l’étude Pa quelle & as.sociés, 284-1148 Montréal le 6 mars 1985 Q( Di.stnct de Terrebonne.COUR SUPÉRIKURK.No 700 05 001360 795 SKRGK MKLtH'HK.p demandeiesse.- VS - RÉAL OUIMKT.PKINTURK INDUSTRI R O 1 INC .P défenderesse PRKNKZ AVIS que le 20 mars 1985 â 12 00 heui es.Au 861 Domaine Müjoursâ SI Lin, district de Joliette.seront venduspar aulontéde Justice, les biens et effetsde SKRGK MKLO-CH K.saisis en celte cause, consis-tant en 1 véhicule Plymouth Reliant 1984, gris Conditions PAIK-MKNT COMPTANT Renseignements RONALD JOHNSON, huis sier.de l'étude Paquette & asso Clés.284 1148 Montréalle 6 mars 1985 (2( Distnct de Montréal, COUR Mt>NI( IPALK No 8)6-30-9082 Dossiei 006'23) MONTRÊAI.C MU-NI( IPALK, p requérante, vs-ALAIN BLANCHKTTK.p intimée PRKNKZ AVISque le 21 mars 1985 à 10 00 heures au 2609 Théodore #3 à Munti éal, dit di.stncl.seront vendus ))ai autorité de Justice, tes biens el effetsde ALAIN BLANCHKTTI*; saisis en cette cause, consistant en 1 magnétophone à ca.ssette Realistic el acc , 1 amplificateur récepteur ain/fm Webcorel aulreS biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements MICHKLMAIL-I.K'l.huis.siei,2K4 1148 De l’étude Paquette & associés, huissiers Montiéal le05 mars 1985 Qc.Di.stncl de Chicoutimi, COUR PROVINCIAI.K No 165 02 000066 859 LKS IMMKUBI.KS MALAI-SON, p demanderesse.— Vb — VIL-I.KNKUVKGKRMAIN, p défen-deie.sse PRKNKZ AVIS que le 20 mars, 1985, à 12 30 hres, au 8307.( ourv al.à St Léonard, district de Montiéal seront vendus par auto nié de.) ustice.les biens et effets de GKRMAIN VILLKNKUVK.saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule automobile Chevrolet Monte Cai lo 1976, imm BKK651 avec acc Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements DANIKL BOII.KAU.huissier, de l'étude Pa quelle & associés, 264-1148 Montréal le 6 mars 1985 Qc.District de Montréal, COUR MUNICIPALK No 420-99 1513.dos sier 010564 MONTRÉAL C MUNICIPALK, p requérante.— VS— FRANCO FAZIO, p intimée PRKNKZ AVIS que te 20 mars 1965, à 10 00 ht es.au 6620.Étienne Bou chard à Montréal dit district, seront V endus par autorité de Justice, les biens el effets de FRANCO FAZIO.saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule Mazda RX7de couleur bleue imm RJH145 et acc Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements DANIKL ÉMOND, huissier, de l'étude Paquette & as.sociés.264 1148 Montréal le 6 mars 1985 Pi o\ ince de Québec, District de Montiéal COUR PROVINCIALK NO 500 0 2 038928 847 I.KSAGKN-t’KSRG INC demanderesse-vs-DIANK.SIMARD KTMICHKLSI-MARI) défenderesse Le 22 mars 1985 à 13 00 heures au domicile du défendeur au No 256 rue Notre-Dame en la cité de St Rémi et dis-Il ICI d Iberv ille.seront vendus par autoi lté de J ustice.les biens el effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule automobile de marque Oldsmobile Delta 88 vert 4portes 1977et autres biens saisis Conditions ARGKNT COMPTANT NORMAND POISSANT.huissier 288-6263 Montréal ce 6 mars 1985 Qc, Di.slricl de Montréal, COUR PROVINCIALK.No 500 02 038556 842 V KRMKTCO INC .p deman-deies.se - VS ~ DANIKL BROS-SKAU p défenderesse PRKNKZ AVIS que le 20 mars 1985 à 10 30 heures \u 2190, De lai Pronvince â Longueuil district de Montréal seront vendus par aulontéde Justice, les biens el effets de DANIKL RROSSFLXU, saisis en cette cause, consistant en 1 perceuse 16 vitesses.2 bancs de scie 10" moteur 1 % 1 scie à ruban à couper le métal 1 scie mécanique Makita et autres biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements ROCK BKAUDIN.huissier.del'étude Pa quelle & assoçiés.264-1148 Montréal le 1985 Voir aussi en pages 37 et 39 Qc.District de Montréal COUR SU PÉRlKURhl NO S0(Mi6-0185S3-81-« MICHÉLK PAIKMKNT - vx-MICHKi.LAPRISK Le 21/03/85 à 11 00 heures, au 8135.boul Lange-liei St-Léonard, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, tes biens et effets de MICH KL l.APRISK.saisis en celte cause, consistant en ) écran cathodique N D C .1 imprimante Pana-.sonic model KX P1090,1 ordinateur Nelma avec etc Conditions ARGKNT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ Renseignements ROGKR JOBIN, huissier.‘266-0211.de l'élude t.inteau, Villeneuve, Miller.Lortie, Poitevin, Giguère Montréal, ce 7ième jour de mars 1965 Qc .District de Moniréal.COUR MUNICIPALK.NO 616960782 VILLK DK MONTRÉ Al.- vs-i.AVlGNK ANDRÉ Le21/0S/85.â 10 00 heures, au 7561, Sl-Domini-que.Mil Qué, H2R 1X4, seront ven* du.s par autorité de Justice, les tuens et effets de LAVIGNK ANDRÉ, saisis en cette cause, consistant en 2 tv couleur.I orgue, 1 système de sons el article de maison Condi-lions ARGKNT COMPTANT ou ( HÉQUK VISÉ Informations CLMIDK KORGKT.huissier.288-021), de l'étude Linteau.Villeneuve.Miller, Lortie, Poitevin, Giguère Munti éal, ce 7ième jour de mars 1985 (Je .District de Montréal.COUR MlINU IPALK, NO KI696Û793 VILLK DK MONTRÉAL - vs-LAVIC.NK ANDRÉ Le21/03/65.â 10 00 heures, au 7581.St-Domini-que.MllQué H2R lX4.seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de LAVIGNK ANDRÉ, sai-sis en cette cause, consistant en 2 tv couleur.1 orgue, 1 système de sons et article de maison Condi lions ARGKNT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ Informations CLAUDK FORGKT, huissier.268-0211.de l'étude Linteau, Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin, Giguère Montréal, ce 7ième jour de mars 1985 Qc , District de Montréal.COUR MUNICIPALK, NO 136670564 VILLK DK MONTRÉAL - vs-MADRO NKROS JOSKPH Le 22/03/85, à H 00 heures, au 839.Bloomfield.Outremont, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MADRO NKROS JOSKPH.saisis en cette cause, consistant en 1 humidificateur, ) casque â moto.) équipement de hockey.2 ra dios Conditions ARGKNTCOMPTANT ou CH ÉQUK VISÉ Informations CLAUDK PAYANT, huis-siei, 288 0211, de l'étude.Linteau.Villeneuve, Miller, Lortie, Poitevin, Giguère Montréal ce 7ième jour de mars 1985 Qc .District de Moniréal, COUR MUNICIPALK.NO 816060991 VILLK DK MONTRÉAL - vs-MA R't'I N KZ J U LIO C l.e 20/03/85.à 10 00 heures, au 9097.Copernic, Saint-Léonard, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de M ARTINKZ JULIO C.saisis en celle cause, consistant en meubles et articles de maison Condi lions ARGKNT COMPTANT ou CH ÉQUK VISÉ Informations DA NIKL FLKURANT.huissier.288-0211.de l’étude Linteau, Villeneuve.Miller.1 ortie.Poitevin.Giguère Montiéal.ce 7ième jour de mars 1985 Qc Distnct de Montréal.COUR MUNICIPALK, NO 834515986 VILI.K DK MONTRÉAL - vs-MKRCIKR RKMY JOSKPH Le 21/ai/K.5.à 11 00heures.au 5984, Ks-planade, Oulremont.Qué .seront vendus par aulontéde Justice, les biens el effets de MKRCIKR RKMY JOSKPH.saisis en cette cause, consistant en tv couleur Philcu RCA, une enregistreuse-cassette Sonv divan maténel etc Conditions ARG KNT COMPTANT ou CHKQUKVISÉ Informations SYLVIK CIMONK.huissier, 288 0211.de l'étude Linteau, Villeneuve, Miller, Lortie.Poitevin.Giguère Montréal, ce 7ième jour de mars 1985 Qc .District de Montréal.COUR MUNICIPALK.NO 435723094 VILI.K DK MONTRÉAL - vs-PILON DANIKL Le 20/03/85.à 10 30 heures, au 1270, Montpellier, .Saint Laurent.H4L 4R4, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effetsde PILON DANIKL, saisis en cette cau.se, consistant en U v couleur, v idéo-cassetle, table de cuisine avec chaise Conditions ARGKNT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ Informations DKNIS SAINT-GKRMAIN, huissier, 288-0211, de l'étude Linteau, Villeneuve, Miller, Lortie, Poitevin, Giguère Montréal, ce 7ième jour de mars 1985 Qc.Dislnct de Montréal.COUR MUNICIPALUNo 436-12-8626.dossier 024148 VILLK DK MONTRÉAL, p requérante.—VS —JOSKPH P COLAVITO.p intimée PRKNKZ AVIS que le 20 mars 1985 à 10 30 heures.Au 6841, PI D'Arlio-che # 5 â Anjou, district de Montréal seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de JOSKPH PINO COLAVITO.saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule Pontiac Firebird 1978 couleur noir et acc Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements DANIKL KMOND.huissier, de l'étude Paquette associés, 284-1148 Montréal le 6 mars 1965.QC, District de Montréal.COUR MUMCIPALK No 130-96-4470 l>os.sier 023165 VILLK DK MONT-RÉAL.p requérante.-vs-SKRGK COLLARD, p intimée PRKNKZ AVIS que le 21 mars 1985 é 10 00 heui es au 9 23e avenue à Blatnville, district de 1'errebonne.seront vendus (lar autontë de Justice, les biens et effets de SKRGK COLLARD, sai-.sis en cette cause, consistant en I camion Ford KconoUne FISC 1976 intérieur fini au complet et acc.Conditions PAIKMKNT COMPTANT Ken.seignements SYLVAIN DAR-VKAU.hui.ssier.284 1148 De l'étude Paquette & a.ssociés, huissiers Monli éal le 05 mars 1985 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALK No 427 15-3554 Dossier 022785 VILLK DK MONTRÉAL, p requérante,-vs-NOR MANI) BKRGKRON.p intimée PRKNKZ AVISque le 21 mars 1985 â II 00 heures au 2333 Coupai â Montréal dit distnct, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effetsde NORMAND BKRGKRON.saisis en cette cause, consistant en 1 meuble tv Kleclrohome et acc .1 congélateur RCA et acc et autres biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements BK-NOIT DION, huissier.284-1148 De l'élude Paquette & associés, huissiers Moniréal le 05 mars 1985 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALK No 830-81-3060 Dos.sier020873 MONTRÉALC MUNICIPALK.p requérante.-vs-SYLVAIN GUILBAULT.p intimée PRKN KZ AVIS que le 21 mars 1985 à 10 00 heures au 2068 Bossuet é Monliédl dit district, seront vendus par autorité de Justice.les biens el effelsdeSYLVAIN GUILBAULT.saisis en celte cause, consistant en 1 table tournante Technics, et acc, 1 télév i.seur couleur *20" et acc et autres biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements DANIKL KMOND.hULSSier, 284-1148 De l'étude Paquette & associés.hULssiers Montréal le 05 mars 1965 Q(.Di.slricl de Montréal.COUR MUNICIPALK No 433-42-0621 Dos.sier020872 MONTRÉALC MUNICIPALK.p requérante, -vs- SYL-VAIN GUILBAULT, p intimée PR KN KZ AVIS que le 21 mars 1985 à 10 00 heures au 2068 Bossuet â Montiéal du district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effelsdeSYLVAIN GUII.BAULT.saisis en cette cause, consistant en 1 table tournante Technics, et acc.1 lélév i.seur couleur 20” et acc et autres biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements DANIKL KMOND, huissier, 284-1148 De l'élude Paquette & associés, huissiers Montréal le 05 mars 1965 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALK No 835-54-3833 Dossier022094 MONTRÉALC MU-NICIPAI-K.p requérante, -vs- ANDRÉ BASTIKN.p intimée PRK-N KZ AVIS que le 22 mars 1985 â 11 00 heures au 8964 Lajeunesse à Montiéal dit distnct, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effetsde ANDRÉ BASTIKN.saisis en cette cause consistant en t té lé\ iseur couleur 20" portatif et acc, 1 table de centre en bois de couleur brun el autres biens Conditions PAIKMKNTCOMPTANT Renseï gnements MICHKL BIKNVKNUK, huissier, 284 1148 De l’étude Paquette A associés, huissiers Montréal le 05 mars 1985 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALK No 835-54-3822 Dossier022093 MONTRÉAL C MUNICIPALK, p requérante, -vs- ANDRÉ BASTIKN.p intimée PRKNKZ AVISque le 22 mars 1985 à Il 00 heures au 8964 Lajeunesse â Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effetsde ANDRÉ BASTIKN.saisis en celle cause, consistant en 1 té-lé\ i.seur couleur 20" portatif et acc.1 table de centre en bois de couleur brun el autres biens Conditions PAIKMKNTCOMPTANT Renseignements MICHKL BIKNVKNUK.huissier.284-1148 De l'étude Paquette & associés, huissiers Montréal le 05 mars 1985 VENTE DE SURPLUS Société d'énergie de la Baie James Service Approvisionnement, 19* étage 800, boul.de Maisonneuve est, Montréal (Québec) H2L 4M8 VENTE D’ÉQUIPEMENTS POUR LE NETTOYAGE DE SURFACE D’EAU APPEL D’OFFRES N» 85-098 LIEU: VISITE: RÉSERVATION: POUR VISITE Territoire de la Baie James (chantier LG 2etE.0.L.) Une visite organisée aura lieu le 21 mars 1985.Date limite, le 15 mars 1985 à 12 h 00.MATERIEL EN VENTE • LOT 1: UN SYSTÈME DE BRÛLAGE DE DÉBRIS FLOHANTS LIGNEUX INCLUANT: - (1) BARGE PRINCIPALE 15,3 M x 21,6 M x 1,8 M COMPOSÉE DE 6 CAISSDNS.- (1) INCINÉRATEUR CEA, MODÈLE FRI-590 W - (1) BARGE  CENDRES - (1) GROUPE ÉLECTROGÈNE 35 KW - POMPES, MOTEURS, PAHES D’ANCRAGE, ABRIS, LATRINE, ETC.• LOT 2: IDENTIQUE AU LOT 1 • LOT 3: UN SYSTÈME DE RÉCUPÉRATION POUR LES DÉVERSEMENTS D’HUILE SUR L'EAU INCLUANT: - (1) ÉCUMOIR  DISQUES ET (1) ESTACADE Pour obtenir une copie du document d'appel d'offres, pour de plus amples renseignements ou pour réserver, téléphoner au numéro suivant: (514) 844-3741, poste 494 ou 486 OUVERTURE DES SOUMISSIONS: Le 28 mars 1985 à 15 h 30.?M CHABCiï chef de service Approvisionnement et Services Société d énergie de lo Baie James f Le Devoir, samedi 9 mars 1985 39 QUÉBEC, VILLE FORTIFIÉE Suit* d» la paga 33 ’n Place au fromage ! Au moment où cette citadelle est terminée — toutes proportions gardées, c’était pour l’epoque et pour la colonie une entreprise considérable —, elle constituait déjà un anachronisme car révolution de l’art de la guerre avait remis en question ces coûteux ouvrages classiques.Mais elle répondait bien à la principale préoccupation des militaires, celle de dominer la ville et sa population et de tenir la place advenant une révolte de cette dernière.À l’heure des tests des missiles Cruise, la lecture de cet ouvrage imposant revêt une acuité particulière.Car on se rend compte que le fait militaire a toujours existé, qu’il a toujours imposé ses priorités au point qu’à Québec même, le milieu social urbain aura été en opposition avec la place forte pour la majeure partie du Régime anglais.Ce que nous sacrifions aujourd’hui dans la course aux armements — le pain, le beurre, la satisfaction des besoins sociaux et culturels —, d’autres générations l’ont sacrifié avant nous, pour des motifs qui nous apparaissent maintenant, avec le recul de l’histoire, totalement futiles.La grande différence entre aujourd’hui et hier, c’est qu’auparavant une ville comme Québec épousait dans ses formes mêmes ce fait militaire.Les fortifications considérables qui l’entouraient, appelées fortifications bastionnées et dont les formes caractéristiques répondaient aux règles de la géométrie du flanquement pour contrer l’arûUerie, imprimaient leur dure réalité sur le fait social.Ainsi cette enceinte, avec ses voies de desserte, ses murs de ma- çonnerie, ses fossés, ses |lacis, ses dégagements visuels, avait une profondeur imposante et coupait la ville de son hinterland rural et de ses faubourgs.De même la population qui, à l’occasion, pouvait bénéficier économiquement de ces grands chantiers d’Ëtat, subissait cependant le plus souvent leurs inconvénients à cause des expropriations peu ou pas remboursées et des corvées obligatoires.Donc, à l’époque, à Québec comme dans les autres places fortes semblables, le fait militaire était vécu quotidiennement, tant dans le milieu physique que social.C’était le prix à payer pour espérer échapper à la destruction.Aujourd’hui, dans nos villes, on n’a plus rien à payer dans ce sens.On n’a plus rien a espérer non plus, advenant le déclenchement d’un conflit nucléaire.' V, - # , Photo : Ëditour offldol du Québoc façade ouest de la batterie royale.Dans le cadre de son deuxième grand concours culinaire, le Bureau laitier du Canada invite tous les chefs, cuisiniers et exploitants de services alimentaires à lui soumettre des recettes originales faites à base de fromages canadiens et pouvant s’inscrire dans l’une ou l’autre des quatre catégories suivantes : 1.entrée, amuse-gueule, potage; 2.plat principal (menu du midi); 3.plat principal (menu du soir); 4.dessert.Une cinquième catégorie, réservée aux étudiants en hôtellerie ou en service alimentaire, leur permettra de participer à cet événement d’envergure pancanadienne, dont les trois principaux objectifs sont de reconnaître le talent culinaire des chefs, cuisiniers et exploitants de services alimentaires; stimuler l’utilisation de nos fromages dans la préparation de recettes inédites; convaincre les restaurateurs de la rentabilité des mets composés de fromages canadiens.L’importance de l’objectif visé et le caractère national de l’activité ont suscité l’enthousiasme et la collaboration d’Air Canada qui, en plus d’être un transporteur aérien à l’échelle nationale et internationale, est à la fois le plus grand restaurateur au pays.Saviez-vous, en effet, qu’Air Canada sert au-delà de 30,000 repas par jour ?Qu’il consomme annuellement environ 6.665 millions de litres de lait, 227 tonnes de beurre, 212 tonnes de fromage en portions individuelles et en bloc pour la préparation des repas, et 500,000 douzaines d’oeufs ?Attention à l’omelette ! ! ! Le concours est ouvert jusqu’au 1er juin 1985, après quoi toutes les entrées seront soumises à une pré sélection qui se tiendra à Toronto, au Bureau laitier du Canada, les 17 et 18 juin.De cette première élimination, le groupe retiendra 25 recettes, cinq par catégorie.À l’occasion de la semi-finale, qui aura lieu à Toronto les 17 et 18 juillet, les 25 recettes retenues seront préparées par un laboratoire alimentaire et soumises à la dégustation d’un second jury pour adjudication.AVIS PUBLICS Avis est par tes présentes donné que ie contrat de vente en date du 31 janvier 1985 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à J.T MOTO COMPÉTITION INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 25ième jour de février 1985.sous le numéro 3560160 Ce 4ième jour de mars 1985 LA BANQUE TORONTO-DOMINION District de Montréal.COUR MDNU'IPAI.K No 432 05 1616 Dossier013706 MONTRËALC MU-N ICI PA LK.P requérante«-vs- JO-SKPU COI.AVITO PINO.P intimée PRKNKZ AVIS que le 20 mars 1965 à 10 30 heures au 6841 D'Antioche »:t3à Anjou, district de Montréal, seront \ endus par autorité de Justice.les biens et effets de JOSKPII PINO COIwWlTO, saisis en cette cause, consistant en: 1 véhicule Pontiac Firebird 1978 de couleur noiriinm 50311278 avec acc Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements DA NI Kl.KMOND, huissier, 284-1148 De l’étude Paquette & associés, huissiers Montréal te 05 mars 1985 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPAI.K No 417 06-5714 l)os.sier 008900 MONTRÉAL C MUNICIPAI.K.p.requérante -vs-PIKRRKC.AUVRKAU.p intimée PRKN KZ AVIS que le 20 mars 1985 à II 30 heures au 4811 St-Donat à Montréal, dit district, seront vendus pai autorité de Justice, les biens et effets de PIKRRK GAUVRKAU .saisis en cette cause, consistant en 1 télév iseur couleur S” avec radio am/fiii incorporé et acc , 1 lampe chromé sur pied avec acc et autres biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements DA NIKI.KMOND, huissier.284 1148 De l'étude Paquette & associés huts.siers Montréal le 05 mars 1985 LE PÈRE LÉON ARCAND, S.J.À la Résidence Sainte-Marie, 9453 ouest, boulevard Gouin, le 8 mars 1985 est décédé le P.Léon Arcand, S.J., né à Champlain (Québec) le 31 janvier 1911, fils de Joseph-Arthur Arcand et de Blanche Mont-grain.Après ses études au Séminaire de Trois-Rivières, il entra au noviciat des Jésuites au Sault-au-RécoIlet le 14 août 1931.Puis, deux années de philosophie au Scolasticat de l'Imma-culée-Conception, suivies de trois années d’enseignement au Collège Sainte-Marie.Il entreprit alors ses études théologiques au Scolasticat de l’Imma-culée-Conception et fut ordonné prêtre le 15 août 1943 par Mgr Char-bonneau en l’église du Gesû, Après son «Troisième An» de spintua-lité à Mont-Laurier, il commença une belle carrière pastorale à rimmaculee-Concep-tion de Montréal, puis à Saint-Jean de Québec, à Chicoutimi et de nouveau à rimmaculée-Conception de 1953 à 1965, où il se dévoua au Centre des Loisirs et en donnant aux paroissiens des cours de préparation au mariage.De 1965 à 1968, il se consacra aux retraites fermées à la Villa Saint-Martin et de 1966 à 1977, il fut aumônier dans plusieurs écoles de la Commission scolaire de Montréal alors qu’il fut nommé collaborateur du Centre des Loisirs de rimmaculée-Concep-tion tout en s’oiccupant des AA et de l’animation des couples.Il lais.se un frère, Jules, deux neveux, André et Pierre, plusieurs autres parents et de nombreux amis.Le corps est exposé au Salon Marchand, 4228 rue Papineau.Les funérailles auront lieu lundi, le 11 mars, en l’église de Flmmaculée-Concep-tion, angle Rachel-Papi-neau à onze heures, in-humation à Saint-Jérôme.VeUlée de prières, dimanche à 20h.Salon ouvert depuis samedi I4h à 17h et de 19lvi à22h.(je.Dislrict de Montréal.No 500-02 004019-845 SM Kl.1.CANADA LTD.-v.s-DKNTON D CRICHTON Le 19-03-85.à 13 00 heures, au 23.rue de Cas.son.Weslmount.district de Munliéai.seront vendus les biens el effet.sde DKNTtlN I) CRICHTON.saNoir un sel de .salle à dîner, un N aiselliei 4 portes.2 tirroirs.un .secrétaire antique, meubles de ménage et articles d’u.sage Conditions \R(;knt comptant ou cmé Ql’K VISÉ INFORMATIONS LUC V \LADK.huis.sier.286-7175.de l élude B \BIN.BOURDACKS.I)K-COSTK, NOKL.LACMANCK.huissiers.510, b(fUl Sl-I.aurent.suite 200.Montréal, Québec.II2Y 2Y9.(514) 286-7171 Montréal, ce 16^)3-85 QC.Di.strict de Montréal.COUR MUNICIPAI.K No 433-61-8603 Dossiei 012265 MONTRÉAL C MU-NlClPAI.K.p requérante, -vs- MICH 101.DUBUC, p intimée PRKNKZ AVIS que le 20 mars 1985 à Il .'iO heures au 1.57 A Notre Dame à Charlemagne, district de Joliette, seront \ endus par autorité de Justice, les biens et effets de Midi KL 1)1' BUC.saisis en celte cause, con-.sislanten I automobile Dodge Arrow 1977 imm 452S737 de couleur rouge Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements LOUIS-LUCIKN CORDKAU.huis sier.2K4-II48 De l'élude Paquette & associé.s.huissiers Montréal le 06 mars 1985 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPAI.K No 433-22-4783 l)os.sier 022091 MONTRÉALC MUNICIPAI.K.P requérante, -vs- ANDRÉ RASTIKN.p intimée PRKNKZ AVIS que le 22 mars 1985 à Il 00 heures au 8964 Lajeunesse à Montréal, dit district, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de ANDRÉ BASTIKN, saisis en cette cause, consistant en 1 té-lé\ iseur couleur 20" portatif et acc, t table de centre en bois de couleur brun et autres biens Conditions PAIKMKNTI OMPTANT.Renseignements MICIIKL BIKNVKNUK, huissie .284-1148 De l'étude Paquette & associés, huissiers Montréal le 05 mars 198.5 DECES Let avis de décès doivent nous parvenir avant 16 heuree pour publication le lendemain.MASSE, Grégoire dominicain.— Au Pavillon St-Dominique de Québec le 7 mars 1985, est décédé, le Révérend Père Grégoire Massé dominicain, né à Montréal en 1897 de feu Napoléon Massé et de feu Hélène Bourgie.Il a fait ses études classiques au Collège de l’Assomption, entré chez les Dominicains en 1921, il fut ordonné prêtre en 1926.Après cinq ans d’enseignement au Studium Dominicain d’Ottawa et cinq années comme curé à la Paroisse .St-Jean Baptiste d’Ottawa, il fut pendant 28 ans supréneur à Lewiston, à Québec, à Trois-Rivières, au centre Dominicain de Montréal et à St-Ilyacinlhe.Le Père Massé a passé les dernières années de sa vie chez les Soeurs Moniales Dominicaines de Berthierville, de Trots-Rivières et de Québec.11 sera exposé chez les Pères Dominicains à St-Hyacinlhe au 2200 ouest rue Gtrouard à compter de dimanche à 13 heures.Les funérailles auront lieu lundi le 11 mars à 14 heures en l’église Notre-Dame du Rosaire suivi de l’inhumation au cimetière de la communauté.Pour plus deren-seignemenls veuillez vous adresser à Ubald l.alime Inc., 900 rue Bourdages, Sill yacinlhe.REMERCIEMENTS >e,- .5 LESSARD, Allde, pr4tre La famille Lessard remercie très sincèrement tous les parents et amis qui lui ont témoigné des marques de sympathie, lors du décès de M.l’abbé Alide Lessard survenu le 17 février 1985 à l’âge de 81 ans, soit par offrandes de messes, tributs floraux, dons, télégrammes, téléphones, visites ou assistance aux funérailles.Veuillez considérer ses remerciements comme personnels.QC.Di.stncl de Montréal, COUR MUNICIPALK No 430-92 7626 Dossier012647 MONTRÉALC MUNICIPAI.K, p requérante -vs-PKRRl GIOVANNI, p intimée PRKN KZ AVIS que le 20 mars 1985 à 10 00 heures au 8643 Albanel à Si-Léonard.district de Montréal, seront wndu.s par autorité de Justice, les biens et effets de PKRRI GIOVANNI.saisis en celte cause, con-.sislant en I téléviseur console couleur 26" Admirai et acc.1 sofa 3 places de sts le colonial et autres biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements MICIIKL R0BI :RT, huissier, 284-1148 De l'élude Paquette & as.sociés.huissiers Montréal le 05 mars 1985 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALK No 431-90-1444 Dossier 014347 MONTRÉALC MUNICIPALK.p requérante.-vs-PKRRl GIOVANNI, p.intimée PRKNKZ AVIS que le 20 mars 1985 à 10 00 heures au 8643 Albanel à St-Léonard, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de PKRRI GIOVANNI.saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur console couleur '26" Admirai et acc.1 sofa 3 places de style colonial et autres biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements MICIIKL RORKRT.huissier.284-1148 De l’étude Paquette & associés, huissiers Montréal le 05 mars 1985 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALK No.816-65-6352 l)ü.s.su'r 014054 MONTRÉAL C MU.NICIPALK.p.requérante, -vs- RO-C.KR DUPLKSSIS.p intimée PRKNKZ AVIS que te 21 mars 1985 à 15 00heuresau73'29Shaughnessyà Montréal, dit district, seront vendus par autorité de Justice, tes biens et effeLsde ROGKR DUPLKSSIS.sai-sis en celte cause, consistant en I lélév iseur couleur 20” portatif Sanyo et acc.3 fauteuils 1 place en tissu de couleur brun et autres biens.Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements MICHKLBIKNVKNUK.huissier.284-1148 De l'étude Paquette & associés, huissiers.Montréal le 05 mars 1985 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE BEDFORD COUR SUPÉRIEURE Chambre de la famille NO 455-124)01896-852 HAZEL LLOYD Parue requérante c STANLEY HORTON Partie intimée ORDONNANCE La Cour ordonne à la partie intimée STANLEY HORTON de comparaître dans un délai de 40 jours à compter de la date de la publication de la présente ordonnance.Nous vous avisons qu'une copie de la requête en divorce a été déposée à votre intention au gratte des divorces du district de BEDFORD, situé au 920 Principale, à Cowansville.Nous vous avisons de plus qu'é dé-taut par vous de signifier ou de déposer votre comparution ou votre contestation dans les délais prévus, la partie requérante pourra obtenir contre vous un lugement de divorce par défaut auquel pourra être |0int toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Cowansville, le 2t février 1985.Yolande Desprès Registraire adioint PROVINCE DE QUÉBEC VILLE DE BROSSARD AVIS DE PRÉSENTATION D UN PROJET DE LOI D'INTÉRÊT PRIVÉ AVIS PUBLIC est.par les présentes, donné par la Ville de Brossard, de sa demande d'adoption, par l'Assem-blee nationale du Québec, d'une loi lui accordant les pouvoirs spéciaux aux tins suivants t pourvoir é l'établissement d'un système de gestion des déchets et conclure avec toute municipalité une entente à cet effet.2 pourvoir à l'établissement de ce système avec toute personne et en confier l'exploitation à toute pe-sonne.3 souscrire des actions dans toute compagnie qui consomme l'énergie produite par l'exploitation de ce système En modiliant é cet effet, pour la Ville, le sous-paragraphe b) du paragraphe tO' de l'article 413 de la Loi sur les cités et villes, L R Q.c.C-t9.El pour toutes autres hns.Toute personne qui a des motits d'intervenir sur ce projet de loi doit en informer le directeur de la législation Montréal, ce 13 lévrier 1985 BELANGER.SAUVÉ Procureurs de la Ville de Brassard AVIS vous est par les présentes donné que M.Aimé Tremblay du 30 Rang St-Jean é Sherrington (Napier-ville) OC (JOL 2N0) s'adressera é la Commission des Transp^ du Québec dans le but d'obtenir l'autorisation que lui soit transiéré le permis de camionnage en vrac numéro M-500e07-00t, Réÿon 10, suite à un contrat de vente Intervenu avec M Jean-Marie Roy, demandeur-cédant.du 844 Grand Rang é St-MIchsl (Na-plervills) JOL 2J0.conlormémsnt à l'article 4t de la Loi des Transports et à l'article 30 du règlement sur Iss régies de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec (AC-t 47 82).Le demandaur-cessionnairs demande de plus, conlormément à l'article 85 du réglement concernant les régies de prshque et de régie Interna de la Commission (AC-t 47 82) que la décision prenne ellat é la dite où elle sera rendue.Tout intéressé désirant s'oppoier ou intervenir é cette demande devra la taira dans les cinq (5) jours suivant la 2e parution de cet av» en l'adrps-sint é la Commission des Transports du Québec.CHARBONNEAU 6 PILOTE Procureurs tére parution 8 mars 1965 2éme parution 9 mars 1985 / QC.District de Montréal.COUR MUNICIPAI.K No MO-SI 9302 Do.ssier 021309 MONTRÉAL C MUNICIPAI.K, p requérante, .vs-PKPPINO CAIOLA, p.inlimée PRKNKZ AVIS que le 22 mars 1985 à 12 00 heures au 9357 De Martigny à Montréal, dit dislrict, seront ven-dus jrar aulonlé de Jixslice.les biens el cflets de CAIOLA PKPPINO, saisis en cette cause, consistant en t aulurnobile Chevrolet Monza 1979 de couleur rouge vin, 1 table tournante Sanyo el acc.et autres biens Con-dînons PAIKMKNT COMPTANT Renseignements MICIIKL BIKNVKNUK.huissier.284-1148 De l’étude Paquette & associés, huissiers Montréal le 05 mars 1985 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALK No 815.35.7362 Dos.sier 021308 MONTRÉAl.C MU-NICIPaI.K, p requérante.-vs-PKIM’INO CAIOLA.p intimée PRKN KZ AVIS que le 22 mars 1985 à 12 00 heures au 9357 De Martigny à Montréal, dit district, seront vendus jiai autonté de Justice.les biens el effets de CAIOLA PKPPINO, sai-sis en cette cause, consistant en 1 automobile Chevrolet Monza 1979de couleur rouge vin.1 table tournante Sanyo et acc el autres biens Con-ditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements MICMKI.BIKN-VKNU K.hui.ssier.284-1148 De Té-t ude Paquette & associés, huissiers.Mont réal le 05 mars 1985 QC.District de Montréal.CDUR MUNICIPALK No 131-33 2456 Do.s.sier621366 MONTRÉALC MU NIC1I*ALK.p requérante, -vs-I*KPPINO CAIOI.A, p intimée PR KN KZ AVIS que le 22 mars 1985 à 12 00 heures au 9357 De Martigny à Montréal, du district, seront ven-dus par autorité de Justice, tes biens el effets de CAIOLA PKPPINO, saisis en celle cause, consistant en 1 automobile Chevrolet Monz.a 1979 de couleur rouge vin, 1 table tournante Sanyo et acc et autres biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements MICIIKI.BIKNVKNUK.huissier.‘284.1148 De l'élude Paquette & associés, huissiers Montréal le 05 mars 1985 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT CE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-014070-838 GIOVANNI LONGO.demandeur vs ELIAS BABALIS et GEORGIA MANOLEAS BABALIS défendeurs A Elias Bâbalis Le Procureur Judah Lyon Wolofsky a cessé de vous repréMnter avec la permission de la Cour.Prenez avis que vous devez nommer un nouveau procureur ou de comparaître en personne dans les délais de dix jours qui suivront la signification du présent avis suivant l'article 251 C.PC.Faute de quoi, il sera procédé dans la présente cause, suivant la loi.Une copie de la présente mise en demeure a été laissé au greffe de cette Cour à votre attention.Montréal, ce 6 mars 1985.FELDMAN & SPINA PROCUREURS DU DEMANDEUR Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 15 février 1985 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 2169-5762 QUÉBEC INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 26ième jour de février 1985, sous le numéro 3560637 Ce 4ième jour de mars 1985 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Qi'.Oislru't de Montréal.GRKFFK DK LA PAIX.NO 27006210644 PKRl'KPTKUR DKS AMKNDKS -vs- LAURKNT IIKNLKY.Le 21 i'03/K5, à U 00 heures, au.82, L'Amie.St-Constant.district de Montréal, seront vendus par autonté de .1 ustice.les biens et effets de LAU-RKNT IIKNLKY.saisis en cette cause, consistant en 1 camion avec boite Dodge Custom 300 Conditions ARC.KNT COMPTANT ou CHÉ-QU K VISÉ Renseignements.J RORKRT GIASSON.huissier.288-0211, de l'étude Linteau, Villeneuve, Miller.Lorlie.Poitevin, Giguère Montréal, ce 7ième jour de mars I9H5 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALK No 434-74-3153 Dossier023960 MONTRÉALC MUNICIPALK.p.requérante, -vs-NORMAND GODIN, p.intimée PRKN KZ AVIS que le 22 mars 1985 à 13 00heuresau2296CharIandà Montréal, dit distnct, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de NORMAND GODIN.saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur 26” Klectro et acc, 1 magnétoscope VMS et acc et autres biens Coriditions.PAIKMKNT COMPT/\NT Renseignements MICIIKL BIKNVKNUK.huissier.284-1148 De l'étude Paquette 6c associés huissiers Montréal le 05 mars 198.1 PRENEZ AVIS QUE la requéfante, ROBERT DAOUST & FILS INC., détentrice du permis M-710858, s'adressera à la Commission des Transports du Québec suite au changement de contrôle survenu au sein de cette corporation afin que celle-ci statue sur le maintien de son permis N.B.Le père ayant transféré en parts égales avec lui-méme ses actions a vec son épouse et ses entants.La requérante invoque au surplus l'article 85 des règles de pratique et de régie interne afin que la décision devienne en vigueur à la date où elle sera rendue.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les S jours suivant la deuxième parution dudit avis en s'adressant é la C.T.Q , au 505 est, rue Sherbrooke.Montréal, Québec, tère publication: 8 mars 1985 2lème publication- 9 mars 1985.PAR.ME FRANÇOIS PERREAULT PAQUETTE PERREAULT RIVET & TRUDEAU 200 St-Jacques, Suite 900 Montréal.Québec.H2Y tMt CANADA PROVINCE CE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 5004)2-004874-850 COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL -vs- PROVINATEUR LTÉE (Provinalur) PAR ORDRE DE LA COUR La Partie défenderesse est requise de comparaître au greffe de cette Cour dans un délai de 30 jours de la présente parution Une copie du présent bref d'assignation, déclaration et avis selon art.tt9.t CPC a été laissée à la Direction générale des greltes au Palais de Justice de Mor réal à son intention.A défaut par la Partie défenderesse de comparaître dans le dit délai un jugement par défaut sera alors prononcé contre elle avec les mêmes conséquences juridiques qu'é la suite d'un débat contradictoire Montréal, le 5 mars 1985.DOMINIQUE DIBERNARDO P.A Mes Parent.Lemaire a/s Me Daniel Péloquin 2 Complexe Desjardins C.P.730 Tour de l'Est, s 2416 Montréal, Québec H5BtB8 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTRÉAL NO 500-12-141216-857 DAME LEONIE ROBINSON, résidante el domiciliée dans la cité el district de Montréal Requérante -vs- ARNOLO HOLDER, présentement d'adresse inconnue Intimé A ARNOLD HOLDER Prenez avis qu'une requête pour mesures provisoires sera présentable le 18 avril 1985 en chambre 2 17, Palais de Justice, tO est rue St-Antoine, Montréal, à 9'00 heures dans l'avant-midi Montréal, ce 5 mars 1985.Dominique Dibernardo Prolonolaire-Adjoinl Mires Myszka&Tepner 4781 Van Home, Suite 204 Montréal, Québec Procureurs de la Requérante Appel B bto québec d’offres No 85-504 VENTE DE MARCHANDISES SURPLUS D’ACTIF Pour le 22 mart 1985, avant llhOO, heure locale Vielte: Les 12.15 et 20 mars 1985 de 9h30à 16h00 Endroit: Entrepôt Loto-Québec 70, rue Prince Montréal (Québec) Matériel Balances Toledo an vanta: Perforeuses sur pied Système de refroidissement pour salle informatique Équipement de télécommunication Informatique Convoyeur Réfrigérateur Équipement de climatisation Transformateurs Articles divers (fauteuils, cloisons, chaises, calculatrices.' .appareil à dicter, papeterie, etc.) N.B.: La majorité de ces articles sont vendus en lot et non à l'unité.Document: Disponible sur place Pour information: (514) 2B2-6000, poste 2400 Data limita: Le 22 mars 1985 é 11 hOO.Sarga Ouailatte Chat da l’approvislonnamant t Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 6 février 1985 à LA BANQUE TOBONTO-OOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à MERV LEVIN SALES AGENCY REG'D/A-GENCE DE VENTE MERV LEVIN ENRG a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 20ième jour de février 1985, sous le numéro 3558888 Ce 4ième jour de mars 1985 LA BANQUE TORONTO-OOMINION QC.Di.stncl de Montréal.COUR MUNICIPALK No 830-23-2793 Dossier 011151 VILLK DK MTL C MUN, p requérante, -vs- MICIIKL Dl^BliC.p inlimée PRKNKZ AVIS que le 20 mars 1985 à 11 30 heures au 157 A Noire DameàChariemagne.district de Jolielte, seront vendus par autorité de Ju.stice, les biens et effets de MICIIKI.DURUC.saisis en celle cause, consistant en I automobile Dodge Arrow 1977 imm 4.i2S737 de couleur rouge Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements I.DUIS-I.UCIKN CORDKAU.huissier.284-1148 De l'étude Paquette 6e associés, huissiers Montréal le 06 mars 1985 COUR SUPÉRIEURE Manelle DESNOYERS demanderesse -vs- Réjean FONTAINE et CLAUDETTE LAFONTAINE défendeurs AVIS A Mme Manelle Desnoyers d'adresse inconnue et autrefois résidant au 7469, Rhéaume, Ville D’Anjou.Québec.HtK2S8 Prenez avis qu'une requête pour cesser d’occuper a été laissée au Palais de Justice du District de Bedford.à Cowansville, é votre intention.et que vous avez trente (30) lours pour prendre connaissance de cette requête et vous présenter à la date indiquée dans cette requête.Montréal, ce 28e jour de lévrier 1985 DAVID ROSENZVIEG Procureur de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 5004)4-004284-841 DAME DANIÈLE ST-JACOUES.Requérante -VS- I MARIO LEMIRE, Intimé AVIS PUBLIC À.Monsieur Mario Lemire PRENEZ AVIS qu'une requête pour garde légale et physique d'enlant sera présentée par la requérante pour adjudication devant l'Un des Honorables Juges de la Cour Supérieure.au Palais de Jusbee de Montréal, au 1 est.rue Notre-Dame, en la salle 2.17, le 29ièms jour de mars 1985, à 9't 5 heures de l'avant-midi ou dés que Conseil pourra être entendu Copie de ladite requête a été laisséé à votre attention au Gratte da cette Cour Veuillez vous gouverner en conséquence Montréal, ce 25 octobre 1984 Ronald Chassé Prolonolaire-Adjoint MES LESTAGE & RHEAUME 794, rue Fréchette suite ttO Longueuil, Québec Tél 670-7372 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-12-141168-850 DAME MARIA GENTILE, domiciliée et résidant dans les Cité et District de Montréal, partie requérante -vs- IDRANO BERNONI, présentement d’adresse inconnue.partie intimée PAR ORDRE DE LA COUR La partie intimée est requise par les présentes, de comparaître dans un délai de quarante jours à compter de la présente publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la partie requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce.accompagné de toutes ordonnances accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite Montréal, ce 26 février 1985 JOHN HANNON JUGE DE LA COUR SUPÉRIEURE Boisclair, Kozina & ass Procureurs de la part requérante Mes Boisclair, Kozina 8 Associés 4906 est.Bout Gouin, 2e Montréal-Nord.P Québec Me Normand Dèsy procureur de la partie requérante Avis est donné que M Paul-André Gauthier, résidant et domicilié au 3415.Bout St-Charles à Lachenaie, Oué détenteur du permis M-509647 région 06 s’adressera à la Commission des transports du Québec dans le but d’obtenir l'autorisation de transférer son permis en taveur de Les Exc G Allard Inc résidant et domicilié au 1541.Grand Coteau à l'Epiphanie, Oué région 06 conlor-mémenl aux dispositions de l’article 30 du réglement sur les règles de pratique et de régie interne de la CTO Tout intéressé peut introduire une opjxisition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux tére parution 8 mars 1985 2ième parution 9 mars 1985 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE LILIANE VAILLANCOURT VS CRISANTIOS FETOKAKIS PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur, CRISANTIO FETOKAKIS, d'adresse inconnue est par les présentes requis de comparaître dans les 40 jours de la publication Une copie de la requête en divorce a été laissée é son intention à la direction générale des greffes du Palais de Justice de Montréal.tO rue St-Antoine E Faute par le détendeur Crisantios Feiokakis de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande et prononcer un jugement par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d’un débat contradictoire Montréal, le 25 février 1965 LEFEBVRE &TOOARO 6955, bout Lacordaire *306 St-Léonard, Québec CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-12-139115-848 IOANNI3(JOHN)ARVANITIS -vs- JOANNAKALAMATIANOS PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimée, Joanna Kalamatlanos, d’adresse inconnue, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de quarante (40) jours à compter de la publication Une copie de la requête en divorce a été laissé à son intention au bureau de la direction générale des greffes, au Palais de Justice de Montréal, au no t est.Notre-Dame, à Montréal.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signer et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.Montréal, ce 4 mars 1966 Gisèle de Maddelein, protonotaire-adjoint Me André Kragaris 300 Léo Parizeau, suite 1008 Montréal, P O PAKlADA PRDVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO.500-05-001577-855 ASSOCIATION DE BIENFAISANCE ET DE RETRAITE DES POLICIERS DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DE MONTRÉAL Demanderesse -vs- 103806 CANADA LTEE Défenderesse -et- JACQUES BRISSON Dé'-.ndeur -et- ALAINCOTÉ ûelendeur-intimé -et- MARCELPATENAUDE Défendeur -et- LE HÉGISTRATEUR DE U DIVISION D’ENREGISTREMENT DE LAVAL Mis-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR Sur ordonnance de Dominique Di-Bernardo.Prolonotaire-adjoint, en date du ter mars 1985 Avis est donné au détendeur.Alain Côté, qu'une action personnelle et hypothécaire a été déposée au bureau du Protonotaire de la Cour Supérieure du district de Montréal, ladite action concerne une propriété connue comme étant Lots 424-71 et 424-72, Paroisse de St-Martin.partant les numéros civiques 2150.2160.2170.2180.2200 et 2210 bout Curé-Labelle.Ville de Laval Selon cette ordonnance, vous devez comparaître dans un délai de 30 jours de la publication de l'ordonnance Dans le cas contraire, jugement pourra être rendu contre vous Cité et district de Montréal, ce ter mars 1985 Dominique DiBernardo, P.-A LAFLEUR, BRQWN.DE GRANDPRÉ Procureurs du demandeur AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'aHaire de la faillite de-DENIS & SYLVIE QUELLE! ayant fait affaires sous le nom de FERME LA VILLAGEOISE ENR.à Roxton Falls, QC.Sylvie Ouellet ayant également fait affaires sous le nom de S O S, TENUE DE LIVRES ENR.à Acton Vale, QC, domiciliés à 490 Labonté à Acton Vale, QC.AVIS est par les présentes donné que DENIS & SYLVIE OUELLET ont fait cession de leurs biens le 7ème jour de mars 1985 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 22àme jour de mars 1985 à 10:00 heures de l'avant-midi, au Palais de Justice de Granby, 77 Principale, salle D, Granby, OC.Montréal, le 7 mars 1985.GEORGES E.MARCHAND LL.L., C.A.Syndic MARCHAND & ASSOCIÉS 407 boul.St-Laurent, suite 900 Montréal, QC H2Y 2YS Tél.: (514) 871-9197 T Voir aussi en pages 37 et 38 QC Disliicl de Montréal.('OUK MUNICIPAI.K No 417 54 5170 Dossum 008901 MONTRKaI.C MU NICIPAI.K.p requérante, vs PM'IKKK (îAUVRKAll, p intimée PRKNKZ AVIS que le 20 mars 1985 àll 30 heure.s au 4811 SlDonat à Mcmtréal, dit district, st>ront vendu-s pai auloi lté de Justice, les biens et effets de PIKRRK GAUVRKAU.saisis en cette cause, consistant en 1 lélév iseur couleur 5” avec radio am/fm incorporé et acc , l lampe chiomé sur pK>d avec acc et autres biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements DA-NIKl.KM(INI).hui.ssier.284 1148 De l’étude Paquette 6i associés, huissiers Montréal le 05 mars 1985 AVIS Avis est par les présentes donné, conformément à l'article 157ID du Code civil, que LES ENTREPRISES GASTON ST-LOUIS INC .ayant sa principale place d'affaires à Lac Ou Cerf, a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs à BANQUE NATIONALE OU CANADA par acte daté du 30 novembre 1983 et enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Labelie sous le numéro 159408 BANQUE NATIONALE DU CANADA LOI DE FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l’affaire de la faillite de NOËL BEAUSOLEIL, mécanicien, 5740 Haut-Bois, app 11, St-Léonard, QC.H1S1G4 Avis est par les présentes donné que NOËL BEAUSOLEIL a fait cession de ses biens le 1 er jour de mars 1985, que la première assemblée des créanciers sera tenue le 14e jour de mars 1985.à 10 00 heures, au bureau du syndic, au 1255 Carré Phillips, suite 904, Montréal, OC Daté de Montréal, ce 6 mars 1985 PETER WOLKOVE.ca, syndic Bureau de WOLKOVE, SILVERMAN, GOLFMAN 1255 Carré Phillips, ste 904 Montréal OC H36 3G6 Tél <514)879-1889 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-038405-846 KENANE & FELDMAN DEMANDEUR VS LE ROCKFORD ET ALS DÉFENDEUR AVIS EST DONNÉ A.Le Rockford, Moïse Bensimon, Charles Bensimon, Dame Zohra Oahan défendeurs en cette cause, de lieux inconnus de comparaître au greffe de la Cour Provinciale dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de cet avis Une copie de bref d'assignation déclaration avis selon art 119-a-cpc a été laissée au greffe de la cour Provinciale à son intention, au 10 est rue St-Antome, Montréal A défaut par vous de comparaître dans le délai prévu, un jugement pourra être prononcé contre vous sans autre avis ni délai Montréal, le 9 mars 1985 Dominique di Bernardo PA.Mrs KenaneA Feldman 1255 Carré Phillips suite 807, Montréal Tél 875-7707 (jC.Di.stni't de Montréal, COUR Mt'MCIP.M.K No 433 31 0850 l)os.Mei 021307 MONTRÉALC MU NICIDNLK.p requérante.-vs l‘KI'IMNO CAIOLA, p intimée PR KN KZ AVIS que le 22 mars 1985 él2 00 heures au 9357 De Martigny à Montréal, dit district, seront ven dus par autorité de Ju.stice.les biens el effets de CAIOLA PKPPINO.saisis en celle cause, consistant en ' 1 auUimubile Chevrolet Mon7.a 1979 de couleur i ouge vin.I table tournante Sanyo el acc et autres biens Conditions PAIKMKNT COMI*TANT Renseignements MICHKL RIKN-V K N U K, huissier.284-1148 De l'é lude Paquette 6i associés, huts.siers Montréal le 05 mars 1985 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 19 février 1985 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à JOSEPH HOMA CONSULTANT INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 25ième jour de février 1985, sous le numéro 3560159 Ce 4ième jour de mars 1985 LA BANQUE TORONTO-D(3MINION Avis est donné que M Robert Clermont.résidant et domicilié au 20.Réjean à St-Michel, Oué détenteur du permis M-5Û8195-002 région 06 s'adressera à la Commission des transports du Québec dans le but d'obtenir {'autorisation de transférer son permis en faveur de Alain Perras Enr résidant et domicilié au 257, rang Sud à St-Michel, Oué.région 06 conformément aux dispositions de l'article 30 du règlement sur les règles de pratique et de régie interne de la C T O Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux 1ère parution 8 mars 1985 2ième parution 9 mars 1985 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTRÉAL NO 500-12-141216^7 DAME LEONIE ROBINSON, résidante et domiciliée dans la cité et district de Montréal Requérante -vs- ARNOLO HOLDER, présentement d’adresse inconnue Intimé PAR ORDRE DE LA COUR.ARNOLD HOLDER, l'intimé, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 40 jours da la dernière publication.Une copie de la Requête en Divorce a été laissé i la Division des Divorces ds Montréal à son intention Prenez de plus avis qu'à délaut par vous de signifier ou déposer votre comparution dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous Montréal, ce 5 mars 1986 Dominique Dibernardo Protonotaire-Adjoint Mires Myszka 8 Tepner 4781 Van Horns, Suite 204 Montréal, Québec Procureurs de la Requérante LA METEO ^i»VéViTtoni Énviroj>n«m*nt Çj wkriil* iPJi'rn YrAFALES 'Iw.is l^\ .¦IfffXi \\ I (vwolh ir «gyik Pfécfoiiotion* houtt prttnon g bon* prciiion mon* d oiT Irait motttdoirchovd N«w “Zlû Qrlgont*^ Prevision de la carte du temps a midi aujourd hui Situation générale, un creux barométrique venant de la baie James se déplace vers l'est sud-est et atteindra le Bas St-Lau-rent en matinée.De la neige accompagne ce système, mais les quantités sont relativemënt faibles Ailleurs, une crête de haute pression donne du beau temps avec des températures oscillant prés des moyennes saisonnières Dimanche, la nébulosité sera variable sur la majeure partie du Québec, avec peu de changement dans les températures.MONTRÉAL Dégagement tôt en matinée.Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Vents modérés par moments Max: 0.Précipitations.10 %.Dimanche: généralement ensoleillé LEVER DU SaEIL: 6 h 18 COUCHER: 17 h 50 QUÉBEC Abitibi-Témiscamingue.Réservoirs Cabonga et Gouin ensoleillé avec fréquents passsges nuageux Vents modérés par moments Max 2 Précipitations 10%.Dimanche beau Trois-Rivières.Orummondville.Québec Ensoleillé ce matin.Passages nuageux par la suite Vents modérés par moments.Max.0.Dimanche généralement ensoleillé Estrie-Beaucé averses de neige dispersées en matinée Dégagement par la suite Vents modérés par moments Max 0 Précipitations 30% Dimanche- généralement ensoleillé Lac St-Jean.Saguenay, Mauricie.Réserve des Laurantides.RméreKiu-Loup et La Malbaia ensoleillé avec passages nuageux et vents modérés par moments Max 4 Précipitations 20 %.Dimanche beau Rimouski-Matapédia, Sta-Anne des-Monts et Parc de la Gaspésie, Gespé-Parc Forillon.ciel variable et vents modérés par moments.Max 4 Précipitations 20 % Dimanche ciel variable Baie-Comeau, Sapt-lles.ensoleillé avec passages nuageux et vents modérés par moments.Max- 4.Précipitations 20 %.Dimanche ennuaga-ment suivi de neige Basse cote nord-AntIcosti, secteur ds Natashquan et é l'ouest' dégagement.Vents modérés par moments.Max S.Précipititione: 20 % Dimanche ennuegement Secteur de l'est de Natashquan neige passagère en matinée.Dégage nent par la suite.Accumulation: prés de 5 cm.Mix: 4.Dimanche: né-butosilé croosante \ 40 Le Devoir, samedi 9 mars 1985 SPORTS Doublé suisse: Walliser devant Figini ?Laurie Graham 3e; ?Lüsa Savijarvi 4e BANFF (PC) — La Canadienne Laurie Graham a pris la troisième place de la descente de Sunshine Valley, hier en Alberta, derrière les Suissesses Maria Walliser et Michela Figini.Une autre Canadienne, Lisa Savijarvi, s’est classée quatrième dans cette épreuve comptant pour la Coupe du Monde de ski alpin.Le temps de Laurie Graham, d’In-glewood, en Ontario, a été de 1:21.65, comparativement à des chronos de 1:21.05 et 1:21.36 pour Walliser et Figini.Quant à Savijarvi de Brace-bridge, en Ontario, elle a dévalé les pentes en 1:22.01.Pour Walliser, il s’agit d’une première victoire en descente cette saison.Elle a terminé 31 centièmes de seconde devant sa compatriote Figini, gagnante de trois épreuves de descente cette année.« C’est ma meilleure course.J’ai finalement battu Figini », a dit Walliser dans la joie.Elle s’était classée troisième la semaine dernière à Vail au Colorado.« Je n’avais réussi à la vaincre que dans le slalom géant, jamais en descente.Je ne peux pleurer maintenant, parce que j’ai enfin vaincu Michela.» À18 ans, Figini est de trois ans la cadette de Walliser.« Ce ne fut pas une course parfaite pour moi, dit-elle dans un anglais qui s’améliore.J’ai connu quelques difficultés au départ, puis dans le premier grand tournant.J’ai aussi manqué de rapidité.Mais je suis heureuse avec ma deuxième place, parce qu’elle me permet de remporter mon premier titre en descente », a dit celle qui a aussi gagné la descente des championnats du monde récemment.Laurie Graham aussi s’est dite heureuse de Sbn classement, une troisième place qui la place sur un podium pour la première fois depuis sa victoire en 1983 en Coupe du Monde.« Mon fulgurant départ a été tout à mon avantage.Le parcours était un peu raboteux, mais rapide.» Quant à Savijarvi, deuxième à Graham lors d’une séance d’entraînement jeudi, a été la plus rapide de toutes les concurrentes au départ.Mais, comme ça lui est arrivé fréquemment cette saison, elle n’a pu résister à la toute fin.« Ce fut plein de puissance, dit-elle de son foudroyant départ.C’est la partie forte de ma course présentement », a dit Savijarvi, pleinement satisfaite de son quatrième rang, son meilleur classement en descente de Coupe du Monde.Karen Stemmle d’Aurora, en Ontario, a terminé quatrième en 1:23.82.Karen Percy, de Banff, a pris la 35e place en 1:24.60.Kellie Cosey de Col-lingwood, Ontario, a dû se contenter du 40e rang en 1:25.01 et Lucie Laroche, du Lac Beauport, a terminé 44e en 1:26.16.PtiolotaMf CP La Suissesse Maria Walliser reçoit l’accolade de sa compatriote Brigitte Oertii (à gauche) à la suite de sa victoire dans la première descente de Sunshine Valley, hier.Les Soviétiques Bestemianova et Bukin succèdent au duo Torvill-Dean Le couple Wilson-McCall prend la 4e place TOKYO (PC et AFP) - Les champions canadiens Tracy Wilson et Rob Mf Call du Canada ont pris hier, sur la musique d’André Gagnon, le quatrième rang au classement final de l’épreuve de danse des Championnats du monde de patinage artistique qui ont lieu à Tokyo.Karyn et Rod Carsonnio, de Calgary, ont pris la 10e place.La victoire a été celle des Soviétiques Natalia Bestemianova et Andrei Bukin qui ont succédé au légendaire duo britannique Jayne Torvill-Christopher Dean.Les nouveaux maîtres de ballet de la glace ont donné, par la même occasion, une troisième médaille d’or à l’URSS, qui réalise, pour l’instant le score parfait, apres les victoires de Valova-Vassiliev en couples et d’Alexandre Fadeiev, chez les messieurs.Les Soviétiques ont complété leur domination, grâce à Maria Klimova et à Serguei Ponomarenko, qui ont obtenu la médaille d’argent, devant les Américains Judy Blumberg et Michael Seibert.La victoire de Bestemianova-Bu-kin permet ainsi à l’URSS de retrouver un titre qu’elle n’avait plus remporté depuis le succès de Linichuk-Karponosov, en 1979, à Vienne.Natalia Bestemianova et Andrei Boukin HOCKEY Ligue Nationale Mercredi Montréal 4, Winnipeg 2 Detroit 5, Toronto 3 Chicago 5, Minnesota 4 Rangers 6, Vancouver 3 Jeudi Boston 4, Hartford 0 Islanders 4, New Jersey 4 Phila'phie 9, Washington 6 St-Louis 5, Pittsburgh 1 Calgary 11, Rangers 5 Hier Winnipeg 6, Québec 3 Buffalo 7, Chicago 2 Phila'phie 4, Washington 2 Los Angeles à Vancouver Aujourd’hui Hartford à Montréal Québec à Calgary New Jersey à Detroit Pittsburgh à Boston St-Louis à Minnesota Toronto à Islanders NY Rangers NY à Edmonton Dimanche Montréal à Hartford Boston à Washington New Jersey à Winnipeg Minnesota à Chicago Pittsburgh à Philadelphie Detroit à St-Louis Edmonton à Vancouver Buffalo à Los Angeles Lee meneurs (PartiM dtilar non comprisM) b a pts Gretzky, Edm.63114 177 Kurri, Edm.62 55 117 Bossy, Isl.52 53 105 Hawerchuk, W.40 65 105 Dionne, LA.37 65 102 B.Sutter, Isl.40 56 96 Coffey, Edm.26 66 92 Federko, St-L.25 65 90 Kerr, Phi.51 38 89 Nicholls, LA.41 47 88 Savard, Chi.33 55 88 Tonelli, Isl.35 52 87 Nilsson, Cal.31 57 88 MacLean, Win.34 52 86 Ogrodnick, Det.44 41 85 Gartner, Wash .41 43 84 Stastny, P.Q.29 55 84 Carpenter, Was.46 35 81 Taylor, LA.34 45 79 Lemieux, Pit.31 47 78 Krusheinyski, E.36 41 77 Propp, Phi.36 41 77 Fox, LA.28 49 77 Yzerman, Det.23 54 77 HOCKEY LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Gaiies Section Charles Adams Pi g P n bp bc pts BUFFALO.65 32 21 12 240 187 76 MONTRÉAL.66 33 23 10 253 219 76 QUÉBEC.66 33 25 8 274 240 74 BOSTON.64 29 27 8 237 221 66 HARTFORD.65 21 37 7 220 281 49 Section Lester Patrick PHILADELPHIE.66 40 19 7 280 210 87 WASHINGTON.67 39 19 9 275 205 87 ISLANDERS NY.66 33 28 5 294 258 71 RANGERS NY.65 22 34 9 251 283 53 PITTSBURGH.64 21 38 5 222 306 47 NEW JERSEY.65 19 37 9 217 268 47 Division Ciarence Campbeit Section James Norris ST-LOUIS.65 32 22 11 251 232 75 CHICAGO.68 32 31 5 264 261 69 DETROIT.66 21 34 11 248 292 53 MINNESOTA.67 20 36 11 227 270 51 TORONTO.66 17 42 7 209 286 41 Section Connie Smythe EDMONTON.66 44 15 7 331 230 95 CALGARY.67 34 26 7 310 263 75 WINNIPEG.68 34 27 7 298 294 75 LOS ANGELES.66 30 25 11 288 271 71 VANCOUVER.66 18 39 8 228 340 46 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Robert Lebel Pi g P n bp bc pts VERDUN (3).63 33 28 2 339 299 71 HULL (4).62 30 31 1 327 322 65 ST-JE AN (4).63 30 33 0 324 322 64 LAVAL (3).64 26 37 1 292 334 56 LONGUEUIL(7).63 19 42 2 266 332 47 Section Frank DIlio SHAWINIGAN(I).64 45 18 1 358 235 92 CHICOUTIMI (3).63 38 21 4 309 264 83 DRUMMONDVILLE.62 36 22 4 342 289 76 T-RIVIÈRES (4).63 30 32 1 297 306 65 QUÉBEC (3).64 29 32 3 285 343 64 GRANBY (1).63 21 41 1 299 393 44 N.B: L« chiffr* «ntr* pfnthèfw rvpféMnto Im pointa bonlt obtanut à ta oi nt d'uno défalta on pcoioiwiMion.A.Mullen, St-L.32 44 76 Goulet, Qué.43 31 74 Duguay, Det.29 44 73 Larmer, Chi.38 33 71 Steen, Win.25 45 70 Sutter, StL.35 33 68 Ligue Majeure du Québec Mercredi Longueuil 8, Hull 4 T.-Rivières 5, Québec 3 Drumm'ville 11, St-Jean 6 Hier Drumm'ville 11, St-Jean 7 Chicoutimi 10, Granby 6 Shawinigan 4, Québec 3 Dimanche Longueuil à T-RIvières Drummondville à Granby Hull à Verdun Ligue Coiiégiaie (Sérta 3 de S) Hier St-Georges à Victoriaville (Victoliavllta mène 2-0) St-Jérôme à St-Hyacinthe (St-Hyacinthe mène 2-0) Thetford à Lévis (Thetford mène 2*0) Dimanche Victoriaville à St-Georges Lévis à Thetford St-Hyacinthe à St-Jérôme Les moiteurs b a pts Damp'sse, Sha.61 87 148 Momesso, Sha .54 86 140 Rouleau, Lon .62 77 139 Robitaille, H.53 83 136 Mongeau, Lav.56 76 132 Emond, Chi.54 71 125 Foglietta, H.44 77 121 Boulianne, G.46 73 119 Gagnon, T-Ri .45 74 119 Benoit, Drum.51 65 116 Provencher, Q.44 72 116 Les meneurs b a pts Mats Naslund.37 31 68 Pierre Mondou,.16 39 55 Mario Tremblay 25 29 54 Chris Chelios .6 46 52 G Carbonneau.17 28 45 Bobby Smith.12 28 40 Larry Robinson.11 27 38 Torn Kurvers.10 27 37 Chris Nilan.17 15 32 Ryan Walter.16 14 30 MikeMcPhee .14 16 30 Bob Gainey.17 10 27 Hunter.Mark.17 10 27 Petr Svoboda .3 20 23 Ron Flockhart ., 7 15 22 Allie Turcotte .5 14 19 Craig Ludwig.4 13 17 Rick Green.1 15 16 Lucien Deblois.10 5 15 Serge Boisvert .2 2 4 Kent Carlson.1 1 2 Steve Penney.0 1 1 Gardiens min bc bl moy.Penney.2522131 1 3.11 Soetaert .1486 84 0 3.39 Roy.20 0 0 0.00 (OuMrc^t dans un nw déMit) ont dominé de bout en bout, s’imposant dans les trois exercices (danses imposées, danses originales et libres).Le classement obtenu par Tracy Wilson, de Port Moody, Colombie-Britannique, et par Rob McCall, de Halifax, est le meilleur en danse pour le Canada depuis la médaille d’argent de Paulette Doan et Ken Ormsby en 1964.Lors de la dernière soirée, sur l’air de la suite de Carmen, de Georges Bizet, ils ont obtenus deux notes de 6 et sept 5,9 pour la réalisation artistique.Médaillés de bronze aux Jeux de Sarajevo, dans l’ombre de Jayne Torvill et Christopher Dean, les Soviétiques prennent du même coup leur revanche des championnats d’URSS, au terme desquels ils avaient été devancés, contre toute attente, par Klimova-Ponomarenko.Les nouveaux champions du monde n’ont plus qu’un objectif, à présent, devenir les successeurs du prestigieux couple britannique lors des Jeux de Calgary, en 1988.Aujourd’hui, le dernier titre de ces championnats du monde, celui des dames, se jouera, lors du programme libre, entre trois patineuses: la reine, l’Allemande de l’Est Katarina Witt, championne olympique et tenante du titre, troisième avant l’ultime épreuve et très menacée par ses deux rivales, l’Américaine Tiffany Chin (2e) et la Soviétique Kira Ivanova, toujours en tête et qui transformerait la domination de l’URSS en triomphe absolu, en cas de quatrième victoire à Tokyo.« Bernie Ford (entraîneur de la formation canadienne) a soulevé un point qui est très important, a dit McCall (26 ans).Il a dit que cette année est importante en vue de la prochaine année.« Nous étions venus ici avec l’intention de pousser le couple qui a pris la Cinquième place l’an dernier et, maintenant, je ^nse qu’on pourra « Soviétiques.On ne pousser aussi les : les lâchera pas.HORS-JEU Continuons le combat ! JEAN-LUC DUGUAY Je suis de mauvaise humeur ce matin.Je sens plus que certains autres jours la misère autour de moi.Je compatis avec les victimes de ces graves injustices.Je me sens impuissant mais au moins je me range par l’esprit du côté des malheureux, des humiliés, des esclaves.J’appuie sans réserve et le front haut les joueurs de baseball dans leur lutte exemplaire contre les capitalistes propriétaires d’équipes.Les mauvaises langues sèment la zizanie en trompettent que le salaire annuel moyen de ces nobles athlètes se situe autour des $400,000.J’avoue qu’il me faut écrire des dizaines de chroniques pour LE DEVOIR avant d’atteindre cette somme.Mais je trouve bassement démagogique cette argumentation à coups de dollars (US, bien entendu).Ce que les syndiqués du baseball réclament, ce n’est pas l’argent mais le respect.Leur combat est historique et marquera ce siècle au même titre que celui des suffragettes ou des employés de la Société des alcools.Les joueurs ne sont pas tout à fait satisfaits de leur rémunération.Les temps sont durs, les impôts élevés et les carrières courtes.Mais les syndiqués comprennent la situation et ne veulent pas saigner à blanc la partie patronale.En revanche, ils sont prêts à faire la grève (sans salaire à part ça ! ) pour acquérir le statut convoité d’êtres humains.Les bestiaux veulent sortir de l’écurie du baseball et avoir aussi leur place au soleil.Ils en ont ras le bol de l’insécurité d’emploi, des déménagements pour raisons d’échanges, de la hantise du lendemain.Symboles émouvants du petit peuple, ces athlètes revendiquent l’autonomie.Tout simplement.C’est écrit partout dans les journaux que les baseballeurs veulent améliorer leur statut de joueurs autonomes.Et pourtant on ne semble pas les comprendre et l’on brandit a leur face les maudits $ 400,000.Comme si l’argent faisait le bonheur.Comme si les billets verts étaient un gage de liberté.Être propriétaire d’une piscine ne vous apprend pas à nager.Et c’est ainsi que les syndiqués du baseball mènent un combat solitaire contre l’establishment fumeur de cigares.Cela est attristant.Qui donc se lèvera pour clamer qu’ils ont raison envers et contre tous ?Quand donc tous les opprimés d’Amérique comprendront-ils que cette lutte est aussi la leur ?Malheureusement, le problème avec la majorité silencieuse, c’est qu’elle ne parle pas.Les baseballeurs sont l’exception qui confirme la règle.Il faut les en remercier.Un Instant, M.RIchler Le Montréalais Mordecai Ri-chler est un grand romancier.L’auteur de L’Apprentissage de Duddy Kravitz est aussi un mordu du sport.Malheureusement, notre analyste, quand il traite de hockey, a tendance à y mêler la poUtique.Cela donne une fricassée au fumet douteux.J’ai devant moi un article que ce monsieur a fait publier dans le très sérieux New York Times.Intitulé In Montreal, the Flying Frenchmen are no more, ce qui est incontestable, il souligne que Guy La-fleur a été le dernier des grands Flying Frenchmen et que la relève francophone ne compte aucun joueur capable actuellement de reprendre le flambeau.Là où la sauce se gâte, c’est quand le romancier, qui a beaucoup d’imagination, décèle une « certaine ironie politique » dans la chute du Canadien.Dans un premier temps, il note qu’en 1976, année de la prise du pouvoir par le « séparatiste » Parti québécois, le Canadien, avec plusieurs joueurs francophones (je les ai comptés, il y en avait neuf alors et cinq aujourd’hui), a gagné la première de quatre coupes Stanley.Depuis, ajoute le fin analyste, les Montréalais anglophones ont eu à subir les affres d’une législation linguistique « répressive et idiote » et le PQ n’a reculé devant aucune bassesse pour faire du Québec une province française sans équivoque.Voyez-vous le rapport avec la débâcle du Canadien ?Moi, non.Ce n’est pas tout.Le grand romancier et essayiste enchaîne en disant que la fierté des QuéMcois a été touchée par les sneaky linguistically impure.En d’autres mots, le désespoir était si grand devant la chute du Canadien et la lin des légendaires Flying Frenchmen que les dirigeants de l’équipe ont été « réduits à faire jouer des joueurs importés ».Et d’ironiser : Bloody foreigners.English-Czech-and Swedish-speaking.Whisper it.But there are now more Americans playing for the Canadiens thant there are for the Rangers or the Islanders.Shame, shame.Et notre homme de faire remarquer que l’équipe compte cinq Américains, un adolescent tchèque, un Suédois et, dans des rôles de soutien, d’honnêtes travailleurs québécois ( a supporting cast of Québécois journeymen).Jamais je n’aurais cru que les Québécois anglophones auraient trouvé dans la fin des Flying Frenchmen une façon de se venger des lois linguistiques.Quand je vous disais que j’étais de mauvaise humeur ce matin.Les Jets marquent six buts sans riposte Les Nordiques s’inclinent 6-3 à Winnipeg WINNIPEG (PC) -Grâce à une incroyable poussée de quatre buts en 2:55 minutes vers la fin du deuxième engagement, les Jets ont eu raison des Nordiques de Québec 6-3, hier soir au Winnipeg Arena, devant 13,918 spectateurs.En fait, les Jets ont marqué six buts sans riposte après avoir vu les Nordiques prendre une avance de 3-0 dans les 25 premières minutes de jeu.Cette victoire a permis aux Jets de rejoindre les Flames de Cal-gary au deuxième rang de la division Smythe, tandis qu’elle a em^ché les Nordiques de rattraper les Sabres de Buffalo et le Canadien au premier rang de la sec- tion Adams.La débandade des Nordiques a commencé à 15:40 minutes du deu-xième engagement, quand Dale Hawerchuk, adossé à la bande, à la droite du but des Nordiques, a déjoué Daniel Bouchard à l’aide d’un tir d’une trentaine de pieds.Un but anondin qui ne donnait aucun indice de ce qui allait suivre.On a d’abord accordé le but à Brian Mullen pour se rendre compte ensuite que le disque avait dévié sur le patin de Bruce Bell.Après ce but, la défensive des Nordiques s’est écroulée, devenant subitement désorganisée et vulnérable dans son territoire, sous la pression exercée par les attaquants des Jets.Jusque là, les Nordiques avaient été irréprochables en défensive.Paul MacLean, Brian Mullen et Thomas Steen ont profité de cet état de choses, et donné aux Jets une avance d’un but (4-3, après 40 minutes de jeu.Hawerchuk, le meilleur marqueur des Jets, a préparé les deuxième et troisième buts de cette poussée.Laurie Bôschman a complété le travail au troisième engagement en marquant deux buts, ses 26e et 27e, à 8:19 et 17:00 minutes.Deux buts marqués dans un intervalle de neuf secondes, au début du deuxième tiers, avaient permis aux Nordiques de porter leur avancé à 3-0.Ces deux buts ont été le résultat d’erreurs du défenseur Dave Babych, dont le nom a été mentionné dans quelques rumeurs d’échange cette semaine.Le premier a été l’oeuvre d’Anton Stastny, son 34e, à 4:40 du deuxième engagement, pendant une pénalité a Paul MacLean.Babych, qui avait pour tâche de surveiller le plus jeune des Stastny, a laissé ce dernier se libérer dans l’enclave et lui a permis de pousser derrière le gardien Brian Hayward une rondelle tirée par Brad Maxwell, même s’il a raté en partie son tir du revers.Neuf secondes plus tard, Alain Lemieux et Wilf Paiement profitaient d’une bévue de Babych pour effectuer une descente à deux contre un.Hayward a tait l’arrêt contre Lemieux, mais Paiement a poussé le disque derrière lui, pour son 15e filet.Michel Goulet a réussi le premier but de la rencontre et le sëul du premier engagement, à 15:16, en prenant le retour d’un tir de Peter Stastny, arrêté par Hayward.Le jeu a été préparé Dale Hunter, depuis le coin droit de la zone des Jets.Hunter a servi le disque à Stastny dans l’enclave.Il s’agissait du 44e but de Goulet, qui ne disputait hier que son 55e match.L’arbitre Don Ko-harski n’a décerné aucune pénalité au premier engagement, mais les bonnes mises en échec ont été nombreuses.L’ailier droit Jim Nill, un des meilleurs porte-couleurs des Jets ces temps-ci, a d’ailleurs été blessé au genou droit lorsque plaqué par Mario Marois, devant le but des Nordiques.Il n’est pas revenu au jeu par la suite.Les Nordiques disputeront leur prochain match ce soir à Calgary.SOMMAIRES Jeu 6, Nordiquee 3 Pramlér» période 1- QUÉBEC.Goulet 44 (P Stastny, Hunter).15:16 Pénalité — Aucune.Oeuxièma Période 2- CKJÉBeC, A.Stastny 34 (Maxwell, P.Stastny).4:40 3- QUÉBEC.Paiement t5 (Lemieux).4:49 4- WINNIPEG, Mulien 28 (Hawerchuk, Tumbull).15:40 5- WINNIPEG, MacLean 35 (Hawerchuk).17:18 8-WINNIPEG.Muilen29 (Hawerchuk).17:32 7- WINNIPEG,Sleen26 (Armel, TurnbuH).18:35 Pénalités — MacLean Wpg 4:12.P Stastny Qué 6:24, A.Stastny Qué 9:24, TurnbuH Wpg 13:28.Troletéme périoile 8- WINNIPEG.Bôschman 26 (McBain).8:19 9- WINNIPEG, Bôschman 27 (McBain.Eliett).17:00 Pénalités — Gillis Qué, Staen Wpg 9:54.Tirs au but Québec.11 7 6—24 Winnipeg.81312—33 Gardiens — Québec: Bouchard; Winnipeg: Hayward Arbitre — Koharski.A—13.918 (Sinisalo, Poulin).8:28 3- WASHINGTON, Gartner 42 (Murphy, Stevens).18:32 Pénalités — Zezel Pha, Stevens Wash 2:51, Craven Pha 10:30, Gartner Wash 11:32, Tocchet Pha 17:48, Duchesne Wash 19:17, Zezei Pha.Stevens Wash, McCrimmon Pha, Hospodar Pha, Haworth Wash (majeures, inconduites) Cochrane Pha (maieure, double inconduite de partie).Francescheiti Wash (double majeure.inconduite de partie) 20:00.Deuxlémo période 4- PHILADELPHIE.Craven 21 (Smith, Rich Sutler).1:21 Pénalités — Smith Pha 15:29, Murphy Wash, 20:00.Trolslèmo périorlo 5- WASHINGTON.Stevens 19 (Carpenter, (Sarlner).9:34 6- PHILAOELPHIE.Howe 17 (Marsh).19:55 Pénalités — Carpenter Wash 6:09, Marsh Pha 8:35, Rich Sutter Pha 9:58, McEwen Wash 16:24.Tirs Ml but Philadelphie.14 11 7-32 Washington.12 6 15—33 Gardiens — Philadelphie: Lindbergh; Washington: Riggin.Arbitre — Van Hsllemrînd A —16,130 Flyor* 4, Cap» 2 Pramiér» période 1- PHILADELPHIE, Siniulo 28 2- PHILADELPHIE, Smith 15 .2:25 Sabra» 7, Hawka 2 Première période t-BUFFALO, Davis 16 (Peterson, Ramsay).10:05 2-BUFFALO.PerresuH 24 (Foiigno, Playtair)j.19:10 Pénalités — Brown Chi 0:39, Brown Chi.RutI But 15:56, Bultalo banc 16:55.Deuxième période 3- BUFFALO, Housley t3 .0:40 4- CHICAGO, B.Murray 4 (Savard, D.Wilson).8:51 5- BUFFALO, Rult 6 (Perreault).9:25 6- BUFFALO, Fenyvesi (Ramsey).15:26 7- BUFFALO, Rutt 7 (Selling).16:19 8- BUFFALO, Cyr 18 (Tucker, Davis).17:46 Pénalités — Bergevin Chi t :48.B Wilson Chi.Run But 7:19, Perreault But 8:17, Brown Chi t7:20.Trolstéme période 9- CHICAGO,T.Murray21 (Fraser.B.Wilson).4:56 Pénalités — Ptaylair But 11:52.Tire au but Chicago.41013—27 Bultalo.1112 8—31 Gardians — Chicago: Bannerman, Clittord; Bultalo: Sauve Arbitre — Wicks A —16,433 King», Vancouver Pramlèra pérkxla 1- LOS ANGELES, Taylor 35 (Dionne).0:51 2- VANCOUVER.Lanihier 2 (Gillis, MacAdam).3:32 3- VANCOUVER, MacAdam 12 (Gredin).19:03 4- VANCOUVER.Sundstrom 22 (Gradin, Lani).19:43 Pénalités — Butcher Vcr 5:t4, Hardy LA 12:27.Wells U 15:21.EN BREF.¦ Robinson blessé (PC) — Le Canadien sera privé des services de Larry Robinson pour les deux matches contre les Whalers d’Hartford au cours du week-end.Le vétéran défenseur a aggravé hier à l’entraînement une blessure au bras subie à la suite d’une mise en échec contre les Jets de Winnipeg.Pour le remplacer, le Canadien a rappelé Kent Carlson.L’entraîneur Jacques Lemaire a assuré que Carlson sera en uniforme contre les Whalers mais il n’avait cependant pas encore décidé hier s’il utilisera un système de six défenseurs.¦ GIrardelU fait sensation ASPEN (AFP) — L’Austro-Luxembourgeois Marc Girardelli a créé ne certaine sensàtion en réalisant, à égalité avec le Suisse Peter Mueller, le meilleur temps du dernier entrainement chronométré, effectué une certaine sensàtion en réalisant, à égalité avec le Suisse Peter Muel- raln hier à Aspen, en vue de la descente, comptant pour la Coupe du Monde masculine de ski alpin, qui sera courue aujourd’hui.Girardeui s’est en effet remis à la descente la semaine dernière à Furano, après deux ans d’absence dans la spécialité.« Il ne s’agit toutefois que d’un entrainement, a indiqué le leader de la Coupe du Monde.La course, c’est aujourd’hui.».¦ Coupe Davis: le Canada mène 2-0 CHICOUTIMI (PC) — L’Ontarien Martin Wostenholme, de Oakville, a permis au Canada de remporter une première victoire contre les Caraïbes en Coupe Davis, hier, en défaisant Roger Smith, des Bahamas, en trois sets de 6-4,9-7 et 6-3.Le Québécois Stéphane Bonneau a ensuite vaincu Robert Haie en quatre sets, 7-9,7-5,6-3 et 6-4 pour ainsi donner une avance de 2-0 au Canada.Les matchs de double seront disputé aujourd’hui.Wostenholme est le Canadien le mieux classé mondialement.Il est classé au 165e rang selon le classement de l’Association de tennis professionnel (ATP).—y- ' '
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