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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 29 avril 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1931-04-29, Collections de BAnQ.

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Vol.XXII — No 98 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA .E.-UNISet Empire Britannique UNION POSTALE Edition hebdomadaire $ 6.00 8.00 10.00 2.00 CANADA E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, mere.29 avril 1931 TROIS SOUS LE NUMERO Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT j Administration:,.HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Au retour de la Louisiane Un grief qu’il faut faire disparaître Le magnifique article de M.l’abbé Groulx, les discours prononcés l’autre dimanche par les délégués acadiens, ont déjà réViseigné le public sur l’extraordinaire voyage que nous venons de faire, sur les jours presque invraisemblables que nous venons de vivre.Quelques autres délégués canadiens nous ont promis de revenir sur le sujet.Nous glanerons nous-même, en marge de ces récits, nous publierons des documents rapportés de là-bas.Ce n’est pas la matière qui manquera.— Nous avons tous plus ou moins été, selon l’expression de M.le juge Leblanc, des Christophes Colombs, nous avons découvert un monde que nous ignorions à peu près, et les découvreurs ont toujours beaucoup de choses à dire.Mais cela, c’est la besogne de demain.En reprenant la plume au Devoir, c’est autre chose que nous voulons dire; c’est un igrief que nous voulons formuler, c’est un sujet de plainte dont nous réclamons la disparition.Et l’on vçrra que ceci ne s’éloigne guère de nos impressions louisianaises.Nous revenions donc de la-bas franchement surpris, extrêmement heureux, d’y avoir découvert l’existence d’une aussi vigoureuse vitalité française, d’avoir si souvent, à deux mille milles de chez nous, entendu parler le français.En montant dans le train de retour, à New-York, nous trouvons un petit papier.Un petit papier du gouvernement canadien, qui disait tout simplement ceci: S O T I C E National Revenue, Canada, Customs and Excise Divisions Regulations Require: Atl hand baggage, packages, bundles, etc., must be opened and accessible for customs inspection at 7:00 a.m.?as un mot de français! Pourquoi ?Les deux langues sont officielles chez nous: pourquoi ne pas les mettre côte à côte sur ce bout de papier?Et, pas plus lue les Anglo-Canadiens ne sont tenus de Savoir le français, les Eranco-Canadicns ne sont obligés de savoir l’anglais: pourquoi, dans cette littérature officielle, ne pas mettre sur le même pied les deux langues officielles?Il y a plus: parmi les voyageurs qui nous viennent des Etats-Unis, il n’est point que des Américains et deïr Canadiens; il est des gens de tous les pays du monde et nul n’ignore, à moins d’etre profondément ignorant, que le français est l’une des grandes langues universelles: langue maternelle de près de cinquante millions d’hommes, langue seconde de l’élite dans presque tous les pays du globe: pourquoi ne pas rendre plus facile à tous ces francophones l’intelligence des règlements de notre pays, l’accès même au Canada?Ces choses ont plus d'importance que certains le peuvent d’abord croire.L’idée qu’on se fait du Canada, à l’étranger, et les actes que cette idée commande, diffèrent largement selon que l’on sc dit que le Canada est un pays anglais ou un pays bilingue.Ne nous faisons point d’illusions sur le sujet: nous faisons partie, pour employer l’expression nouvelle, du Commonwealth des nations britanniques, nous avons le même souverain que les Anglais.Les étrangers en concluent très facilement que nous sommes un pays anglais, où tout doit naturellement s’accommoder aux modes anglaises.Et, s’ils rencontrent tout de même des Canadiens qui parlent le français, certains en concluent tout simplement que nous constituons un curieux phénomène, mais que nous bénéficions d’une sorte de bienveillante tolérance, que le temps et les “lois de l’histoire” auront vite fait de nous annihiler.Il n’est pas facile de prouver à ces étrangers que nous représentons une force réelle, en vigoureuse croissance.D’abord, on n’a pas toujours le temps de faire un cours d’his-; toire et de géographie humaine; puis, on risque toujours d’être, ! dans sa propre cause, un témoin suspect.Le moindre petit papier officiel offre une toute autre éloquence.Il atteste l’existence d’un état de choses qui suppose une brillante tradition ou une force actuelle, sinon les deux à la fois.Un historien de grande valeur nous confessait un jour que rien n’avail paru émouvoir autant l’un de ses interlocuteurs d’Europe, historien lui-même, que la rapide exhibition de notre timbre-poste bilingue.— Ah! lui avait aussitôt dit celui-ci, le1 Canada n’est donc pas un pays anglais.Le français y lient donc un rôle officiel.La simple constatation de ce fait oriente les esprits vers uni ordre de réflexions nouvelles, leur fait voir sous un autre angle les problèmes de chez nous, les prédispose à accepter avec une plus large bienveillance nos démonstrations et nos thèses.Ne laissons donc passer aucune occasion d’exiger de la littérature officielle bilingue.* * * Nous ne ferons point au ministre actuel grief du bout de l papier unilingue dont nous nous plaignons: il est probablement l’héritier d’une mauvaise tradition.Mais il peut se donner l’honneur de rompre avec cette tradition.Et nous comptons qu’il ne tardera point à le faire.Un mol de lui, et tout rentrera dans l’ordre.Nous lui jetons d’avance notre merci, avec l’espoir que notre confiance ne sera pas démentie.Orner HER0UX MM.Bennett et King ont mérité la censure ministre et le chef de l’opposition — En proposant d’amender les règlements M.Henri Bourassa établit que le fameux règlement 68 n’existe pas — On a pris le Pirée pour un homme — La motion du député de Labelle est vivement débattue et, finalement, le débat est ajourné .LE “STATU QUO’’ DEMEURE; C’EST-A-DIRE QUE LES DEPUTES A LEUR PLACE NE SONT PAS TENUS DE VOTER rr sermonne de mon conseille mieux.Tout de même, que devenir si vous n'ètes plus libre d'avoir le silence chez vous, si les voisins dè-rharqe.nt leur musique à pleins brus sur vos murs, et si cette musique, indique du nom, est A rendre fou?si elle chasse les idées?si elle empêche le livre que vous lisiez d'etre irüelliqible?Et mes voisins de qauche, et mes voisins de droite écoutent quelque chose de grondant, de tonitruant, du matin à huit heures, au soir, à des heures indues.Je m'endormirai au son du jazz, ou bien aux accents nasaux de deux vaudevillistes en train de dire des sottises, en cloquant des semelles, ou de deux fanfares aux cuivres se contredisant.Il parait que r’est merveilleux d'avoir un radio, que c'est gai, que c’esl superbe! Je suis sceptique.Il n’en entrera pas chez moi.Honni soit qui mal y pense! L'ênergumène, chez le voisin de gauche, parle encore; la soprano s'éraille à droite sur de vieilles rengaines.Qui me délivrera des radios des autres, qui me dédommagera du beau silence perdu?Michelle LE NORMAND Bloc "notes Autrefois il n’y avait que deux grands partis et les whips de l’un et de l’autre faisaient voter leurs députés dans le sens du parti.C’est changé.Avec l'extension du vote .1 i populaire, qui est maintenant re- , „ .# - i | connu aux femmes elles-mêmes, !e wans I incident provoque par les onze deputes qui ont retuse de voter, ce régime des deux partis ne convient sont eux qui proposaient la violation des règlements de la Chambre !]“¦ ô\»tUdr.dt de vote.1 l t * M.Irvine déclare que le président aurait dû “nommer’’ le premier (,^elan°^“^oir(rpiSnonn!-rgrîabu> aux deux partis anciens, elle n'en existe pas,moins et il faut en tenir compte.Les nouveaux partis ont le droit d’exprimer leurs opinions par des motions différentes de celles du gouvernement ou du chef de l’opposition officielle.C’est le droit des députés de ces nouveaux partis de ne pas voler, s’ils le jugent à propos, sur une motion conservatrice ou une motion libérale.Une telle motion ne peut-elle contenir à la fois des choses qu’ils admettent et des choses qu’ils n’admettent pas?11 peut arriver que les groupes nouveaux ne puissent exprimer nettement leur opinion qu'en s’abstenant de voter.L'abstention n’a-t-elle pas une signification?M.Bourassa explique que pour sa part il n’a pas voulu voler sur l’amendement Mackenzie King parce que cet amendement contenait précisément des choses qui lui conviennent en même temps que d'autres choses qui ne lui conviennent pas.Pouvait-il voter par un oui ou par un non?Le député de Labelle termine en disant que son amendement ne comporte qu’une partie du règlement que les Communes britanniques se sont donné en 1900.Il laisse tomber l’autre partie parce qu’il ne considère pas qu’il soit nécessaire de dire qu’un député a le droit de voter, même s’il ne sait pas la question qui se pose.M.BENNETT Le premier ministre remercie d’abord M.Bourassa d’avoir pris la peine de préparer un exposé si clair et si précis de l'historique des règlements parlementaires.Il est vrai qu’il y avait autrefois un règlement aux Communes britanniques qui obligeait les députes présents en Chambre à voter; que pour les misons indiquées par M.Bourassa, ce règlement a été abrogé en 1906 pour être remplacé par un autre qui permet à un député de s’abstenir de voter.Une autre raison du changement, c’est la confusion à laquelle; donnait lieu le mode du vole aux Communes britanniques, les députés sortant dans les coulisses pour rentrer ensuite soit par la droite, soit par la gauche selon qu’ils votent oui ou non.La multiplication des partis, alors qu'il n’y avait que deux coulisses, a causé bien des embarras.Le vieux réglement subsistait toujours mais il n’était pas très scrupuleusement observé.A cause des inconvénients résiliant du vote, bien des députés ne volaient pas.C’est cct état de choses qui n fini par déterminer l'adoption du règlement de 1906.Mais les conditions ne sont pas les mêmes ici et M.Bennett considère qu'il est du devoir de (oui député, quand il est présent en Chambre, au moment d’une mise aux voix, de voter sur la question posée.Si un député ne veut pas voter, il lui est loisible de se retirer avant que la question ne soit posée.Deux raisons à cela.D'abord le fait de ne pas voter tout en étant en Chambre cause de la confusion.Secondement, un député qui se trouve à sa banquette quand une question se pose doit comprendre qu’il est de son devoir de se prononcer.Un député ne représente pas que sa circonscription, son coin de pays mais le pays tout entier et comme tel il doit se prononcer sur les questions qui se posent.Si les dissidents considèrent qu’ils ont des opinions particulières à exprimer, il leur est parfaitement loisible de le faire en présentant des motions, des amendements ou des sous-amendements.Bien que les pairs ne soient pas {Par Emile Benoist) Ottawa, 28.— Les Communes ont passé presque tout l’après-midi à débattre la motion dont M.Henri Bourassa, député de Labelle.avait donné avis dès mercredi dernier, à propos du droit qu’ont les députés de s'abstenir, tout en demeurant en Chambre, de voter sur n’importe quelle mesure.Un fait ressort surtout du débat.C’est que M.Bourassa et le petit groupe de députés d’extrême gauche qui furent menacés, un soir de la semaine dernière, des foudres présidentielles, étalent dons leur droit, si bien dans leur droit que le premier ministre, le chef de l’opposition, l’ancien ministre de la justice, M.Lapointe, et plusieurs autres de la droite conservatrice et de la gauche libérale, ont dû en faire modestement l’aveu.Pourtant le premier ministre, le chef de l’opposition, le whip conservateur.le whip libéral, mardi soir, le 21 avril, en invoquant le rè-glement no 68, demandaient ni plus ni moins au président de “nommer” ces députés récalcitrants, qui refusaient de voter sur l’amendement à l’adresse en réponse au discours du trône.Le règlement no $8! Le règlement no 68! Il importait de faire respecter le règlement no 68, l’important règlement no 68, celui qui pose qu’un député présent en Chambre.au moment de la mise aux voix d’une question, doit voler.Or, il est maintenant clair comme le jour que ce fameux règlement no 68 — qui mérite de passer à la postérité— n'existe pas.Il n'csl fait mention ni dans Bourinot, ni dans Beauchesnc d’un tel règlement no 68.Il n’a jamais existé que dans 1 imagination batailleuse de ceux qui l’ont invoqué.I-e règlement no 68.c’est désormais le règlement croquemitainc, dont les whips pourront se servir pour effrayer el rendre dociles des députés naïfs et quelque peu récalcitrants.Le premier ministre, le chef de 1 opposition, le whip conservateur et le whip libéral ont pris, comme on dirait, le Pirée pour un homme.Les uns el les autres, doctes parlementaires.sont supposés connaître les reglements.Ils n’en ont pas moins pris un simple commentaire de juriste — et suranné encore le com- Chronique Radios ’es voisins de gauche écoutent discours.Mes voisins de droi-me chanteuse.Le discours s'al-je, monotone, indistinct, cou-i par des clameurs qui ressentit aux cris d’une foule à une partie hockey.Je ne saisis pas les nies de torateur, le mur les dé-ne.mais tes sons quand même tj violents me percent les oreil-m'agacent, m'rmpéchenl de lire, initierais bien le salon el monte-en-haut dans le boudoir, mais mudnlr loarhr te mur de droite, a chanteuse en rr moment rtrr Mv Roiary! en arriére de ce mur.Peu o peu, la rage monte en moi.Je me raisonne, je me console, te me dis: si i étais à Montréal, à part mon voisin de droite, et mon voisin de gauche, il y aurait les radios des habitants de tous 1rs étages.Et en me console bien un moment, de ! n avoir que deux radins d entendre à la fois, et de ne pas habiter Montréal.Mais le radin de droite entamant "Mon roeur s’ouvre è In voix” el iautre orateur inconnu criant de plus bette, je piétine, je me fâche, jt me plains, , l.'nlné de mes fils, avant d'nlter se .coucher, m'a si^géré-, "On pourrait 1 couper leur fit.dehors".Naturellement, rn mère honnête, je t'ai dé- fis nos amis Nous prions Ions les amis qui ont fail avec nous le voyage de la Louisiane de nous eommuniqurr le plus de document! et de renseignements possible sur ce pèlerinage.Nous voulons constituer sur ce voyage, qui aura des suites importantes, un riche dossier.Le “Document" Beaucoup de choses seroul sans doute publiées a propos de ce voyage en Louisiane.Nous tenons à dire tout de suite que nous éditerons sûrement à rr sujet un numéro spécial du Document, qui rnn* tirmira d’importantes informations sur le voyage lui-même et sur les réflexions qu'il a suggérées.Nous en reparlerons bientôt.O.H.mentaire puisqu’il remonte à 1884 pour un règlement de la Chambre.Ce commentaire valait jusqu'à la dernière revision, en 1927, des règlements de la Chambre des Communes du Canada.lj ne signifie plus rien aujourd’hui.Mais si encore les intéressés l'avaienl invoqué a litre de commentaire! Non.c’est bien comme règlement qu'ils l’ont sorti, l’ont soumis au président, qui l‘a accepté comme tel.C’est à la lumière de ce règlement-commentaire que le président est revenu sur une décision qu’il avait bel el bien rendue contre dos députés qui refusaient de voter, qu’il a menacé de “’nommer” ces mêmes députés, de les faire expulser par un non moindre personnage que le sergent d’armes.Les députés en question étaient parfaitement dans leur droit en refusant de voter, non .seulement ne violaient-ils aucune règle mais ils respectaient les règlements alors que ceux qui les dénonçaient violemment se trouvaient être les violateurs.La motion de M.Bourassa n'a pas été votée.Le premier ministre y a accroche un amendement, et M.Euler, ancien ministre du revenu national, un sous-amendement.L’amendement Bennett comporte la reconnaissance claire et nette de l’erreur de l’autre soir.Le premier ministre veut faire amender la motion — qui avait surtout pour but d’amorcer un débat de façon à ce qu’à l’avenir les députés soient forcés de voter.S’il est nécessaire île voter pareil règlement, c’est donc qu’il n’existe pas à l’heure actuelle.Mais le premier ministre a fait une admission bien plus explicite, de même que le chef de l’oppo-silion d’ailleurs.Le sous-amendement Euler demande que tonie la question soit référée à un comité de la Chambrç.Celui-ci pourrait juger de l’oppor-tunilé d’obliger les députés à voler ou de les autoriser à s’abstenir quand bon leur semble, juger aussi de l’opportunité d’adopter à Ottawa le mode voté qui est en usage aux Communes de Londres.Car, au cours, du débat il a été longuement question de ceta.MM.Mackenzie King el Bennett en ont surtout parlé.Finalement, le débat a été ajourné à la'demande du premier ministre.Il n’csl guère probable qu’il soil rouvert à celle session-ci.Les choses restent donc dans l’état où elles étaient et les députés qui voudront s abstenir de voter n'ont pas à craindre le règlement no 68.Nous résumons substantiellement le débat.M.HENRI BOURASSA 1 mil de suite après l’ouverture de la séance, le député de Labelle présente le projet de modification aux reglements dont il avait donné avis, jeudi dernier.Il s’agit d’ajon-‘er à 1 article neuvième des règlements le paragraphe suivant : “Lors île toute mise aux voix, un député o est pas obligé de voter.” Cet amendement n’iünove pas.Il ne fait qu’éclaircir les choses et il sera de nature à éviter la répétition du petit incident de la semaine dernière.Fait à constater d'abord: c’est qu’il n’a jamais existé et qu'il n’existe pas de règlement disant qu’un député présent en Chambre, au moment d'une mise aux voix, a le devoir de voter ou le droit de s'abstenir.Ce que,l'on a invoqué comme le règlement 68 n’est pas el n'a jamais été un règlement.Ce n'est qu’un renvoi qui se trouve dans Bourinot.à l'artirlr 9 des règlements, et que M.Beauchesne a reproduit dans son ouvrage de codification.Le renvoi 68 n’csl pas autre chose qu’un commentaire du règlement no 9.Le whip libéral.M.Plerre-F.Casgrain, a pris le commentaire pour le règle-mcnl.Le commentaire en question.A l’époque où sir John Rourinot le faisait, en 1884, était absolument juste en regard des pratiques des parlements britannique et canadien en 1884.Il n’est pas difficile de démontrer qu’il ne peut plus s’appliquer aux règlements du parlement canadien tels qu’ils ont été révisés en 1927.Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande”.Cet article, ce règlement, s’offre comme le fondement même de tous les ‘ règlemenls parlementaires que nous avons eus.Nos règlements de 1867 ne faisaient cependant aucune distinction, quant au temps, à propos des règlements britanniques qui s'appl^.ieraient chez nous.En 1879, un ministre du gouvernement Macdonald, M.Caron, demandait que le vole d’un député, sur le fameux bill du Pacifique, fût annulé parce que ce député avait paire.Sir John s’opposa à la demande de son propre ministre, en disant que tout député présent en Chambre, si on Pen priait, était obligé de donner son vole, que pour ne pas être obligé de voter un député qui avait pairé devait se retirer de la Chambre.C’était alors la coutume britannique.11 s’ensuit donc sjuc si cette coutume existait encore, les députés qui ne votent pas parce qu’ils ont pairé se trouveraient à violer ce que l’on a invoqué l’autre jour comme un règlement mais qui n’est en réalité qu’une coutume.Mais en 1906, les Communes britanniques révisèrent leurs règlements et ils y ajoutèrent l'article suivant: “Un député peut voter, lors d’une mise aux voix, même s’il n'a pas compris la question qui est posée”; et cet autre article: “Un député n’est pas obligé de voler".M.Bourassa remarque que son amendement comporte exactement la même chose que ce dernier article.Celle révision britannique n’affectait cependant pas le Parlement canadien parce que lui-même, en 1906 également, révisait ses règlements et il inscrivait comme premier article: "Dans tous les cas non prévus ci-dessous ou par des règlements sessionnels ou autres, cette Chambre suit les usages et coutumes de procédure de la Chambre des Communes du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande qui étaient en vigueur au 1er juillet 1867”.L’ancien greffier des Communes canadiennes, en rééditant Bourinot à cette occasion, note que la révision des règlements d’Ottawa, en 1906, avait précisément pour but d’empêcher les nouveaux règlements de Londres de s’appliquer ici.M.Beauchesne.dans sa première édition îles commentaires du rode, a donc eu raison de répéter le commentaire de Bourinot que l’on a pris pour un règlement.C’est le renvoi no 68.I>e renvpi 69.dans la même édition de Beauchesne, note encore que le règlement britannique qui permet à un député fie s'abstenir de voter no s'applique pas aux Communes canadiennes.C'était exact au moment de eellc première édition.Malheureusement ce commentaire se trouve encore reproduit dans l’édition de 1927 de l’ouvrjge de M.Beauchesne.C'est ce commentaire que le whip libéral a pris pour le règlement.Pareille, erreur est parfaitement excusable, d’autant plus qu'elle n’é- tait pas voulue.Il convient toutireconnus par l’usage et la coutume de même de se rappeler que ni sir I parlementaire, il est passé dans John Bourinot.ni M.Beauchesne, l'usage que l’opinion des députés si bons junislcs qu’ils soient, ne sont le Parlement.Ivour opinion ne peut être substituée à la volonté du Parlement.En 1927, les Communes canadiennes changèrent d’attitude et, révisant leurs règlements, elles modifièrent d'abord le premier, qui se lit maintenant commie suit: "Dans tous les cas non prévus ci-dessus OU par des règlements ses-xionnets ou .autres, cette Chambre suit les usages et coutumes de procédures de In Chambre des Communes du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, tels qu’alors en vigueur el en tant qu’ils lui sont applicables.” C'était un retour fl l'esprrf des règlements de 1867.Il ne s'agissait plus d'appliquer aux Communes canadiennes les règlemenls britanniques antérieurs à 1867 mais les règlements britanniques tels qu’ils s’appliquent la-bas.- L’ancien président, M.Rodolphe Lemieux, a pu se fonder là-dessus pour rendre les décisions dont on a déjà parlé à propos du droit d’un député à ne pas voler tout en restant à sa banquette.Par son amendement aux regie qui ont paire puisse être inscrite (lun| les journaux de la Chambre.Il n’y a doue pas de raison pour qu’un député présent en Chambre ne se prononce pas nu moment d’un vole.Si pour une raison ou pour une autre un député considère qu’il ne doit pas sc prononcer sur une question en particulier, il n’it qu’à se retirer nu moment où la question va se poser.M.Bennett dit qu'il lui est arrivé de le faire.Le chef fie l’opposition passe à autre chose.Aux Communes britanniques.avec 600 députés, un vote se prend en sept ou huit minutes.Aux Communes canadiennes, un vote prend de trente à quarante-cinq minutes.Dans l’intervalle entre le moment où les députés sont appelés en Chambre pour voter et le moment où la question est posée.ceux qui décident de ne pas se prononrer ont tout le temps voulu pour se rotifer dans In coulisse.Il n’y a donc pas de raison pour que les députés canadiens soienl autorisés à s’abstenir de voter quand ils sont en Chambre.M.Bennett propose (lone que le soit biffé dans l’amende- ,, .— —- — -TT- .mot "pas En 1867.le parlement canadien tnents, M.Bourassa veut simple- ment de M.Bourassa.de façon a se adoptait ses premiers reglements, ment y mettre clairement, on blanc lire comme suit- "Tors de loute y n,V était fait aucune mention du et en noir, ce qui est.depuis 1927, mj*P aux voix, un député est obli-droit des députés a voter ou a ne ||n |0j non écrite de la Chambre ! voter", pas voter.Il en fut de mèrne_ pour j les Comnuineis britanniques tou» les règlements volés par la Mli-1 ont jugé à propos de se donner un te, v compris ceux de 1927.j lèglement ccrli qui reconnaît à un Mais dès 1867.un article des ré-1 député le droit de s’abstenir l'Alle-magne réduira fort probablement, d’ici Ja lin de 1a seuuiine, le droit d’entrée suc les blé® étrangers et la décision du gouvernement français de permettre aux meuniers d’augmenter encore de 5 pour cent l'a porportion de blé étranger dans la farine.Finance manitobaine Le gouvernement du Manitoba vüent d émettre des billets pour un emprunt à deux ans au montant de $2,040,000.Le syndicat prêteur est composé de la Banque de Montréal, de la First National Bank of New-York et de la maison .Solomon Brothers and Hutsler.Ces billets portent intérêt à 4 pour cent et le syndicat à payé 100.00, ce qui fail lue l’emprunt ne coûtera à la province du centre que 3.90 pour cent.e sucre ’endant les trois premiers mois de l'année le Canada n’a exporté un peu moins de 10 millions 1*2 contre 12 millions 1-3 en iwirs 14)30.Le bénéfice net s’est établi à $1,520,176 .comparativement à *2,-139,718, une diminution de $019,-541.Price Brothers Le rapport de Price Brothers pour l’exercice ter nui né fin de février est particulièrement favorable.surtout lorsqu'on tient compte des conditions présentes dans l’indu si rie papetière au pays.Les recettes ont un peu diminué, soit de $3,332,799 à $3,308,954.Grâce à une légère diminution dans U> montant des intérêts versés et dans le montant porté au fonds de dépréciation — ce dernier n’est réduit que rie $1,254.232 à $1,240,-094 le bénéfice net s’établit à $1,362,229.comparativement à $1.-351.421 l’an dernier.Moins les dividendes, il reste un surplus de $77,247 contre $58,029 11 y a un an, ce qui porte le montant dos benefices accumulés a $2,802,421.Le montant des disponibilités est rugmenté de $9,095.085 à $9,323,-987 tandis que les exigibilités s’établissent à $4.748,303 contre $3,898.-751 il y a un an, ce oui laisse un capital d'exploitation de $4,575,684 comparativement à $5,196,334 en 1930.U.S.Steel Comme on s'v attendait, parce que c’est toujours la politique de cette compagnie de maintenir son dividende régulier même lorsque les affaires sont mauvaises, le dividende régulier de $1.75 par action a été déclaré hier pour le premier trimestre de l’année.Les bénéfices de la compagnie toutefois couvrent à peine le dividende privilégié.En fait, il ne reste que 5 sous par action ordinaire, ce qui fait que la compagnie doit puisep $1.70 par action dans ses réserves, ou un montant total de $14,-763,240.Les recettes de la compagnie pendant le premier trimestre n’ont ité que de 19% millions de dollars comparativement à plus de 23 millions pendant le dernier trimestre de 1930 et ù plus de 49% millions pendant le trimestre de l’an dernier.Les bénéfices nets se sont établis à 694 millions contre 12 1-3 pendant le dernier trimestre de 1930 el à 35% millions pendant le premier trimestre de la même année.Les commandes en carnet par contre ont un peu augmenté comparativement à la fin de 1930, soit de 3,943,595 tonnes â 3,995,330 mais ont diminué sur la môme date il y a un an alors qu’elles étaient de 4,570,653 tonnes.Abana A une réunion spéciale des actionnaires, on a approuvé les changements suggérés dans l’organisation financière de Abana Mines, Ltd.La compagnie sera transportée à une autre du même nom qui sera capitalisée à 6,000,000 d’actions autorisées dont 3,257,361 seront émises en échange des actions de la compagnie actuelle sur la base (l’une action nouvelle pour une ancienne.Eu plus, une émission d’obligation au montant de $500,-000 sera faite pour payer les dettes présentes.La Rcichsbank Le rapport de la Rcichsbank pour 1930 indique que le chiffre d’affaires est tombé de 911.471,000.-000 de marks à 861,807,000,000.Le bénéfice brut de la banque a été de 127 millions contre 170 l’année précédente mais grâce â une diminution de 87 millions dans les dépenses il est resté un bénéfice net de 4(1 millions comparativement à 25 1-2 l’année d'avant.L’amiante Il y a eu une légère reprise dans nos exportations d’amiante en mars.Nos exportations qui avaient été de 5,911 tonnes en février ont monté à 6.673 tonnes, et leur valeur a passé de $328,315 à $364.276, H faut ajouter à cela nos expéditions de déchets d’amiante dont la valeur a progressé de $92.528 à *113,848 ainsi que nos envois d'amiante manufacturée dont la valeur s est élevée de $2,019 â $7,597.Le bois russe Le gouvernement américain vient d’autoriser l’entrée au pays de la cargaison de bois expédiée par le gouvernement russe, les protestataires n’ayant pu prouver que ce bois avait été coupé par des prisonniers.Cours des grains WINNIPEG CHEZ LES CHIMISTES M.THOMAS WOODFORD SMITH, gerant du service des brevets et inventions de Canadian lndus~ tries Ltd., qui vient d’être élu président de la section montréalaise de la Société de l’industrie chimique en remplacement du Dr H.Hibbert, élu membre du comité exécutif.Bourse de New-York ( (Hire tnmrMi *af ta Ata:M>n OBOFFRION & C»B.courtier* 2*1 ouect, rue Notre-Uante, Montré»! s 28®# American Power & Light 40‘a 4Ul4 American Smelting .39'a 39U American Water Works SS3^ 54V# American Tel.& Tel.180'# 180'-# Anaconda .28:*g 28',# Atchison .166',i 167'# Atlantic Refining .15 14’/» Auburn .190 195 Baldwin Locomotive .16'# 16*4 Baltimore & Ohio .59'* 591# Bethlehem Steel .45% 447# Canadian Pacifie .34:':, 347# Commercial Solvents .13 127# Chrysler Motors .17 17 Coca-Cola .145 144'/# Columbia Gas Electric .31'.'a 301# Cons.Gas of New York 91 913,# Continental Can.Co.54't 54',# Corn Products .66'# 66'a Commonwealth Southern 8'# 8',# Dupont .79'# 793# Electric Pow & Light Corp.42'# 417# Freeport Texas 29'» 29^ General Foods Corp.49',# 49 General Motors 38'# 38J,« Gillette -, 28'# 291# Ganeral Electric 41 % 41 >4 General Railway Signal .50 50 Int.Tel.& Tel.Co.24'# 247# Johns Manvllle .44'» 45 Kennecott Copper .21'# 203i Loews Theatres .43 42H, 1 Mack Trucks .2T'# 28 Montgomery & Ward.16‘s 16',4 Nash Car Co 29'# 283# National Biscuit .71 71*/# Natloual PoWer Light .285a 28‘# New York Central.95 96% North Anrncan .ee1# 67»# Northern Pacific .43 43 Packard Motors .7'jj 7*,# Pennsylvania R.R.SI7# 517# Phtlllpps Pete 7 7 Public Service of New Jersey 793# 787# Radio Corporation 15'4 15 Remington Rend 83# 8*,4 Republic Iron & Steel .14 13'4 Sears Roebuck 49'# 48J4 Simmons Bed .IL*# U34 Sinclair OU 9'# 91# Southern Railway 37, 37 Standard Brand if, if# Standard Gas A- Electric 67*# 67 Standard OU of New Jersey 35;H 35®# Standard OU of New York 1S # If # Studebaker .'rogramme deux finales de deux lans trois, à finir, entre quatre des neilleurs lutteurs au monde, dont e nouveau champion du monde Kd.Strangler” Lewis.Le vainqueur de Don George se nesurera avec Henri Deglane, l’ido-e des amateurs locaux, dans une fi-lale où le titre de champion ÿn nonde sera en jeu.Les promoeurs ont dû promettre une forte omme au champion du inonde pour ’induire à venir risquer sa couron-te à Montréal.On se rappelle en effet que Lewis,-'année dernière, avait fait partie mile de deux heures avec Deglane.1 avait réussi à prendre la première hute en une heure quarante-éinq ninutcs, mais à la reprise suivante, e Français lui avait collé les épau-cs au lapis en moins de six mimics.Les deux adversaires s’étalent m vain efforcés, pendant les quel-pies minutes qui restaient, de pren-ire la chute décisive sans y parve-lir.Dans un combat où le champion-tat du monde est en jeu, les deux nèmes adversaires se livreront vrai-teniblablement une lutte enlevante 't 'décideront une fois pour toutes a question de la suprématie.Plus inçore que contre Sonnenberg, Hen-i Deglane a des chances de décro-¦hcr la couronne qu’il convoite demis si longtemps.Le nouveau ¦hampion, s’il possède une terrible irise de tète qui l’a fait surnommer ’L’étrangleur”, n’a pas ce coup de •élier qui a toujours donné beau-'.oup d’inquiétude au Français.Dès hier, Deglane s’est mis à ’oeuvre à l’Arena.Il s’est entraîné Kndant deux heures avec son com-ja'no'e Simon et deux autres lut-' qui se succédaient à tour de •ôle.Comme on le voit, il a pris < ciio.Ms au sérieux et il n’entend jas entrer dans l’arène sans être en jossession de tous ses moyens.C'est un homme plus terrible en-'oi'e,, qiie celui de l’année dernière }, S1 rangier Lewis rerdulrërâ midi soir prochain, en finale, pour e litre de champion du inonde des iitteurs poids lourds.i,autre finale de deux dans trois lera entre Hobby McCoy et le Grec àeorge Vasseli.Ces deux rudes lut-eurs se mesureront dans une ren-¦ontre à finir.Vasseli a été malchanceux contre Nick Lutze lors de ;es débuts à Montréal, il y a une luinzaine de jours.Il a été pris >ar surprise dès le commencement te la rencontre et couché en moins ie dix secondes par un violent coup Je bélier à l’estomac.Il n’a pas été le lutteur aggressif qu’il a l’habitude d’etre après avoir encaissé ce coup Il a bien tenté de mettre son adversaire en mauvaise posture, mais dans les moments décisifs, il était visible que ses forces le trahissaient.Contre Bobby McCoy, il en sera tout autrement.Il ne commettra pas l’imprudence de se laisser à découvert au son de la cloche et lorsqu’il aura appliqué quelques prises à Pcx étudiant, il lui sera plus facile de le mettre à la raison.Nick Lutze, qui est en passe de devenir un grand favori à Montréal, fera .face au trop fameux Stanley Stasiak.la» gros Polonais fera ses débuts ici cette saison.Les amateurs aimënt le voir au programme contre un homme qui est capable tie lui opposer quelque résistance.Nick Lhtze est celui que les promoteurs ont choisi pour s’acquitter de cette difficile tâche.La rencontre est limitée à 45 minutes.Lutze aura pour l’encourager de nombreux amis qu’il s’est faits dans la métropole à chaque fois qu’il a pris part à un programme.Le Polonais, s’il n’a pas modifié ses tacti-qties déloyales, ne recevra’* pas l’encouragement des spectateurs qui, d’habitude, ne lui ménagent pas leurs manifestations de mécontentement.Le comte Zarynoff, un autre grand lutteur que le public aime particulièrement, s’alignera contre Lee Wykoff, le gladiateur russe.Wy-koff, qui a été vaincu par Deglane, sera opposé à Zarynoff dans une préliminaire de 30 minutes, une chute.Ces deux adversaires sont très rapides et également résistants.Ils ne manqueront pas de donner un combat comme on on voit rarement.Avec un programme de cette valeur, qui implique des dépenses considérables, les promoteurs se sont vus forcés de faire payer plein prix à tous les spectateurs et spectatrices.Us ont même dû augmenter les prix qui seront de soixante-quinze, une et demie et trois.Les billets seront mis en vente jeudi malin à neuf heures, au guichet de l’Arena.Les promoteurs espèrent qu’on leur saura %n‘ d’avoir préparé une telle séance et ils comptent bien faire salle comble en cette circonstance.Ce sera une marque d’encouragement à leur donner en vue de combats futurs qui dépasseront encore i.en importance, si c’est possible, ! ceux qu’ils offrent d’habitude, i Les dames en particulier comprendront qu’après avoir bénéficié pendant longtemps d’avantages spéciaux, il ne serait que juste qu’elles fassent quelque chose pour les organisateurs qui leur ont fourni par le passé l’occasion de passer chaque lundi une soirée intéressante et économique.a vaincu le Newark Newark, 311 — Le club Montréal •i remporté une autre victoire sur les Ours de Newark hier après-midi alors que les Royals ont battu leurs adversaires par un résultat de 7.à 1.Le eliib montréalais est sorti victorieux grâce à l’excellente tenue de Poinorski dans la boite et un magnifique jeu au bâton de Snake Henry.Celui-ci a frappé 3 fois en lieu sûr sur quatre apparitions au bâton.Les Royals ont remporté 1rs honneurs de la série avec le Newark et aujourd’hui les joueurs du gérant Kddie Holly tenteront de continuer leur marche triomphale dans la première partie d’une nouvelle série avec les Skeeters de Jersey City.Si les posilions du commencement de la saison comptent pour quelque chose, alors il y aura une grosse, lutte dans la Ligue Internationale celle année.Commençant la troisième semaine de la ligue, le Montréal, le Baltimore et le Buffalo sont égaux pour la première position, ayant gagné sept parties et perdu quatre parties jusqu'à date.Immédiatement après vient le Toronto qui a le même nombre de victoires mais qui a perdu une partie de plus et après le Torontp vient le club Rochester avec six victoires sur dix parlies jouées.Herbie Thormahlen sera probablement le lanceur cet après-midi à Jersey City.Il a lancé une merveilleuse partie contre Newark samedi dernier et il est dû à lancer tous les quatre jours.De fait Tan dernier il s’est plaint qu’il ne lançait pas assez souvent.Holly, sans doute, a aussi Claset, mais ce dernier a été ru lit pour une couple de jours avec le rhume et une autre journée ne lui fera pas de mal.Si les Rov-als font bien ici aujourd’hui et demain le gérant Holly se décidera peut-être à se servir d’un ou deux de ses jeunes lanceurs.Bill Simon par exemple.Bill Pomorski, qui partage les honneurs avec Thor-mahlen, sera probablement retenu pour la partie d’ouverture à Montréal mardi prochain.Résultat détaillé de la joule: MONTREAL A.H.H.PO.A.E.Gautreau, 2b .5 0 0 1 4 0 Conlan, cc.5 0 0 3 0 0 Lrbanski ss.4 2 1 3 (i 1 Head, r.5 0 0 4 1 0 Gulley, cd.4 2 2 0 0 0 Conley, cd.•.0 0 0 1 1 0 Hippie, cg.3 2 1 2 0 0 Henry, 1b .4 1 3 13 1 0 Peploski, 3b.4 0 10 10 Pomorski 1.3 0 1 0 3 0 Total .37 7 0 21 17 1 NEWARK A.H.II.PO.A.E.5 0 2 2 0 0 Un système d’éclairage pour la crosse Leo-H.Murphy, surnommé “ie iténie de la lumière artificielle”, est en ville.•Sa sacoche bourrée de plans et devis, de cartes et de croquis, M.Murphy s'est inscrit à l’hôlel Windsor et il est à Montréal pour surveiller l'installation de tout un système d’éclairage électrique au Stade, afin •lue des parties de lacrosse puissent être jouées, le soir, pendant la saison d'été.Dans une entrevue, il a bien voulu nous révéler certains faits intéressants pour le public en général et pour tous ceux qui s’intéressent, en particulier, au jeu de lacrosse nocturne.M.Murphy a été amené ici par les promoteurs de la nouvelle ligue professionnelle de lacrosse qui aura, pour la première fois, un cachet international.Non seulement les directeurs de la ligue du Cpnada et des Etats-Unis suivront l’entreprise de M.Murphy avec intérêt, mais l’“American Institute of Electrical Dynamics” a envoyé un de ses experts pour tenir les ingénieurs en électricité au coulant île son entreprise.*!.Murphy vient de New-York, mais sa compagnie, la ‘‘Giant Ma-i fncturing Company", outre ses labo atoires cl son usine de Trenton, r J .veut construire une succursa-Hamilton, Ont.M.Murphy a i sacré vingt ans do sa vie à Té-< nge de nuit et est considéré rouime une pionnier dans cette i j cre.• nous causant de la renaissance i i eu de lacrosse et de Tillumina-o lu terrain, M.Murphy a dit que 1 spectateur qui se trouvera dans les estrades du stade verra les jou-i urs et jouira de la partie de lacros-s naoturne aussi parfaitement et aussi confortablement que si la partie était jouée sous un beau soleil d’après-midi.Les phares lumineux sont disposes de telle façon à enrayer 1rs rayons convergents et les taches d’om-bre.ainsi que la réfraction et la réverbération.On n’a donc pas les défauts d’éclairage inégal du baseball ou du tennis de nulK I-e terrain de lacrosse se trouve concentré dans une ’’boite" de mêmes dimensions qu’une patinoire de hockey ur glace.Donc, ni ombre, ni '‘reflets" de lumière qui nuisent à l’oeil.Au stade, la lumière sera fournie par de puissants projecteurs installés sur le toit des estrades et fournissant une force d’énergie électrique de 72,000 watts.11 y aura 10 projecteurs et six phares sidéraux, tous concentrés drfns la boite où se déroulera la partie et sur tous les joueurs en même temps.Une installation semblable se fera incessamment au Stade des Yankees et au Polo Grounds de New-York, ainsi qu’au Stadç Maple Leaf de Toronto.Dans le courant du mois, on fera aussi les installations électriques à Boston et à Brooklyn.En juillet, "Non-Glare” Murphy se rendra à Londres pour installer son système électrique pour deux clubs anglais ,dc la nouvelle ligue professionnelle de lacrftssê du Rovaume-Uni.Il y rf artuclieinenl six villes et sept terrains qui djé^îreat faire partie de la nouvelle liaur internationale: New-York (2>.Montréal, Boston.Toronto, HrokïjVet Baltimore; mais, pour cette année, la ligue sera limitée à six clubs: Jes Canadien# et les Shamrofcks, iTc Montréal, les Yankees et les Giants de New-York, les Plymouth* tfc Boston et tes Maple Leafs de .Toronto.L’an prochain, les Druids de BaRironre «ù Robins de Brooklyn participeront aux parties de championnat.La saison doit s’ouVrir en même temps à New-York et à Moniféal au début de juin.Au Stade de Montrent, comme c’est l’intention de Jos; Cattarintch, directeur d# la ligue et chef du syndicat qui» détient la franchise du Canadien qui aura pour gérant le “vieux renard”, Newsy Lajondç, les : parties seront jouées à k.3fl, La I parties durera une heure avec deux ) intermissions de dix rninuies, comme les parties de hockey, de sorte que les spectateurs seront libres à H) heures 30.A New-York, lés parties commenceront à 8 h.45.En Angleterre et en Australie, les parties de lacrosse se jouent “beau ou mauvais temps" et i a 30 sous et la déjiréciation de 5ü% $e fera encore sentir lorsqu’ils sc vendront $1.00 et 81.50.il n’est lias tout à fait juste de restreindre cette dépréciation au présent, parce que le quartier sera gâté à tout jamais.M.Dandurand est lui aussi d’avis qu'un chemin de fer ne peut que nuire au quartier qu’il traverse s’il s’agit d’un quartier domiciliaire.Bénédiction de r“Office central" S.E.MGR TUBQUETIL PRESIDE ALLOCUTIONS Hier, à 3h.précises, a eu lieu la bénédiction de l'Office central de Sainte-Thérèse et de Saint-Christo-plu-, par Mgr Turquetii, O.M.I., le grand apôtre du nord.A son arrivée à 4209, rue Brébeuf, Son Excellence a été reçue par le bureau de direction : MM.Paul Pratl président, Léopold Sutto, vice-président, Victor Lévesque et J.-H.Pré-noveau, directeurs; M.William Scully, parti à Toronto, s’était fait représenter par M.Lucien Boileau.Dans une courte allocution M.Paul Pratt a souhaité la bienvenue a tous el a remercié chaleureusement Mgr Turquetii d’avoir accepté de bénir le local de distribution des objets de dévotion de sainte Thérèse et de saint Christophe pour tout le Canada.Son Excellence, avec cette bienveillance qui lui est coutumière, a entretenu la nombreuse assistance de scs pénibles débuts en pays de mission chez les Esquimaux et des résultats qui ont couronné ses longues années d'apostolat, grâce à l’intercession de la petite sainte de Lisieux.Chaque invité recul ensuite des mains de Son Excellence une médaille de Sainte-Thérèse, patronne des missions.Après la cérémonie.M.Victor Lévesque, désireux de témoigner son admiration personnelle au grand apôtre et très heureux de prêter son généreux concours à l'Office Central en cette belle Occasion, offrit en ses bureaux voisins un vin d’honneur qui fut très apprécié de tous.Parmi l’assistance on remarquait: te Dr A.Plante, le B.P.André-Marie Heeves-Gravel, O.S.M., directeur de “l’Apôtre de Sainte-Thérèse”.M.l’abbé J.Joly, MM.Paul Bernard, Boch-A.Bergeron, chevalier du Saint-Sépulcre.Victor Boileau.Dr L-A.Aubin, Donat Desrosiers.Armand Desrosiers.Justin Durand.Arthur Villeneuve.Thos.-G.Clément, Edouard Bastion.Gus.-A.Dionne.C.Vuillard.Mmes L.Sutto, V.Villeneuve.J.-H.Préno-R.Guineaudeau, Mlles Préno-R.Laverdure, A.Maillé.Gas-Riddez, Thérèse Ville- Chez DUPUIS Rues Ste-Cat’hcrine—St-Andrc — Demontigny — St-Christophe — Plateau 5151 A notre rsyon de* objets de piété vous trouveres nombre d’autres suggestions pour cadeaux d’ordination.Suggestions pour Cadeaux d’Ordination Manteau romain En drap castor très fin.Collet de velours ou de drap.Coupe ample et soignée.Modèle tel que vignette .25.00 Soutanelie de voyage Coupe soignée et bonne confection d'alpaca de texture parfaite.Tailles: 32, 34, 36, 38 et 4 0 Ef| 40.Prix -—Au troisième Surplis de cérémonie i Choix de tulle, toile d'Irlande ou fine dentelle brodée, filet fantaisie, 3.50 > 25.00 Gilet ecclésiastique Modèle américain Bien confectiohné de tissu "henrietta" soie et Haine avec la coupe caractéristique porté par les membres du clergé améri- ^ QC cain.Spécial .Ceinture de cachemire ou de soie Modèle de largeur ordinaire fini d’une frange aux extrémités.2.751 7.50 mÆrrnxnoammimm^™^^^'.^ J.-N.Dupuis, prêt, honor miré A.-J.Dugal, r.-p.ef dir.-gir Albert Dupuis, prèaident Armsnd Dupuis, sec.-très.de joliette te même.Lundi, le 4 mai, à l'occasion de ! la fête du collège, le séminaire de | Joliette offrira à ses invités une ! représentation du drame lyrique de | Jean Racine, Esther, avec musique j et choeurs._ Le Canada et la Russie Londres.29.Lp secrétaire des colonies a déclaré aux Communes qu’à sa connaissance le Canadi» ’'St le seul dominion qui ait pris des | mesur-es spéciales pour contrôler jlçs importation» russes.veau, veau, con, Sonia .neuve.Jeannine Sutto, Marie-Ange Gagné., -(Cornrn.) Le dîner des courriéristes parlementaires Ottawa, 29.Les courriéristes parlynentaires à la Chambre des Corfmines viennent de fixer au samedi, 6 juin, la date de leur dîner annuel.Comme d’habitude, l’hôte d’honneur en eette circonstance sera le gouverneur général.Lord Besshorough.comme ses prédécesseurs, a bien \oftlu accepter 1 imitation des journalistes.I.e dîner des courriéristes a lieu au restaurant du pal ' tient.Le jeudi, 14 mai, le gouverneur général recevra les courriéristes parlementaires à déjeuner, à Rideau Hall._ Nouvelle action de M.Houde M.Camillien Houde a pris une nouvelle action contre la C.ompa-anie de Publication Le Canada Liée.au montant de $10.000, pour libelle.Cette action est basée spr le même article que la dernière action du maire contre M.Olivar « Asselin.Contre M.Asselin l’action a été prise directement, mais contre le journal.il a fallu attendre le délai de rétractation.L’artirle incriminé est relui où il est question des $2.500 votés à M.Houde pour le chômage par te comité exécutif; M.Asselin a écrit que M.Houde env oloit er montant comme argent de poche.Le procès du docteur Bourdon Québec.29.Sir François Lemieux, qui préside la Cour du banc du roi, a permis à Me Bienvenue, substitut du procureur général, de remettre au prochain terme des Assises le procès du Dr Edouard Bourdon, ce dentiste qui est accusé d’avoir conduit imprudemment et d’avoir causé ainsi des blessures graves.Me Bienvenue a fait cette demande à eause de l’état de santé du juge Albert Sévigny, la victime, qui fut frappé par la voiture que conduisait Bourdon à une allure immodérée sur la Grande-Allée il y a quelques semaines.I.e juge n’est pas encore rétabli de scs blessures.On demande un juge de paix Ee juge Amiédëe Monet a refusé, hier après-injdi, d’entendre une cause du département des douanes contre Marcel Desrochers, accusé d'avoir introduit des cigarettes au Canada sans avoir payé les droits.Le juge a prétendu que d’après la loi des douanes, il fallait que la cause soit entendue par deux jugea de paix.Hier après-midi, l’inspecteur des douanes Martineau avait réussi à mettre la main sur un juge de paix, Me L.P.Caisse, greffier de la Cour des Sessions, mais il en cherchait , un autre.Il n’a pu le trouver cl il lui faudra attendre à plus tard avant de faire comparaître Dcsro-chers devant ses Uiges de paix enfin repérés.i Nouveau système de signaux lumineux Le système de signalisation lumineuse le plus moderne, a été inauguré hier après-midi au coin des rues Ste-Camerine-Université; Stc-Catherine-Union; , Université-Burn-side et Union-Burnside, soit au quatre encoignures de l’église du Christ.Le système Horni est mis en essai pour trois mois par la llorni Signal Manufacturing Corporation.C’est en somme le système régulier des trois lumières rouge, verte et orangée.Mais au-dessus de ces lumières se trouve une flèche qui s'illumine lorsque le tramway veut tourner et qui indique la direction prise par le tramways.En même temps que la flèche s’allume, les lumières rouges sur les autres côtés s'allument,.Ce système peut être contrôlé manuellement ou de façon automatique.Blessés dans un accident d’auto St-Hermas, 29.Quatre hommes ont été bilessés.dont trois sérieusement, lorsque l’automobile dans laquelle ils se trouvaient a quitte la route Montréal-Ilull pour aller tomber dans un fossé profond.Ces hommes, des employés do la Canadian Firidpc Company, se rendaient à Grenville où l’on est à construire un t ont sur la rivière Outaounis.Le* blessés sont: N.S.f«étang et son cousin X.Letnna.de Pointe-Gatineau; Onésime C.yr et Herbert Findlay.Otl les a transportés d’urgence à l’hônilal du Sacré-Coeur de Huit.11 appert que le eonducleu’' aurait perdu le contrôle de sa voiture.A SAINTE'ANNE de BEAUPRE PAR LE TADOUSSAC Sous la direction des KR.PP.Jésuite* dimanche, le 17 mai Départ: samedi soir à J h.30 (h.avo — Retour: lundi matin à fi h.30
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