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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 21 mai 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1931-05-21, Collections de BAnQ.

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Vol.XXII— No 116 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 DEVOIR Montré*!, jeudi 21 mai 1931 TROIS SOUS LE NUMERO Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE î ,.HArbour 1241* SERVICE DE NUIT J Administration : « w HArbour 1243 Rédaction : » «/L .HArbour 3679 Gérant : .HArbour 4897 Pour les pessimistes L’histoire d’une école normale et ses leçons “Qui aurait jamais cru cela possible?” On annonce que le P.René Lamoureux, directeur de l’Ecole normale de l’Université d’Ottawa, partira pour l’Europe à la fin de juin.Il représentera cette institution au congrès des universités de l’Empire et dans quelques autres réunions, puis passera en Suisse et en Belgique étudier les méthodes d’enseignement bilingue.On annonçait voici quelques jours que cette école normale d’Ottawa allait, dès l’automne, s’installer dans des bâtiments neufs.Les deux faits évoquent des souvenirs fout pleins de leçons et qu’il serait dommage de ne pas mettre en valeur.Car cette école normale a toute une histoire.Dès le début de la grande lutte scolaire en Ontario, les plus clairvoyants s’aperçurent bien que l’un des points essentiels, c’était la formation des maîtres.On aurait beau obtenir d'utiles modifications de textes, à quoi serviraient-elles, en définitive, si le personnel enseignant n’était point, d’une façon générale, capable d’en tirer le plein profit?C’est pourquoi, en même temps qu’on se battait devant les tribunaux et devant l’opinion, on ne perdait point de vue cette question du personnel.On l’étudiait sous toutes ses faces et, en 1923, on risquait un coup d’une extrême audace.Puisqu’à l’examen et à l’expérience les écoles officielles se révélaient insuffisantes pour la formation du personnel enseignant bilingue, puisque toutes les tentatives faites pour obtenir l’amélioration s’avéraient inutiles.VAssociation cctnadienne-française d'Education d'Ontario décidait tout simplement de fonder elle-même son école normale.“Tm fondation de cette Ecole de pédagogie est une des nouvelles les plus heureuses que l'Association ait le plaisir de communiquer à ses compatriotes d'Ontario", écrivait avec joie, en 1923, M.le sénateur Belcourt.h'Ecole de pédagogie, école normale de fait, s’ouvrait sous les suspires et avec le concours de rUniversité d’Ottawa.(Sans les Oblats, il faut bien le dire, on n’aurait jamais pu tenter ni mener à bonne fin une entreprise pareille.) lx's débuts furent extrêmement modestes: les élèves travaillaient dans l’immeuble de briques situé tout près de l’Université, qui avait servi à des besognes fort diverses et qu’on désignait irrespectueusement sous le nom de Poulailler.Les leçons d’application se donnaient à la vieille Ecole Garneau qui, elle aussi, ne sera bientôt plus qu’un souvenir.Et pendant qu’au dehors la tempête faisait rage, on s’acharnait à former les meilleurs maîtres possibles.L’on établissait en même temps un nouveau programme scolaire, adapté aux besoins des petits Canadiens français, on créait une inspection indépendante et, graduellement, un régime scolaire nouveau se dressait tout à côté du régime officiel.Quand on fera l'histoire détaillée de la lutte scolaire ontarienne.il faudra proclamei; que cet effort constructif, poursuivi en marge de toute la campagne de défense, est l’un de ses trails les plus intéressants, l’un de ceux qui manifestent le plus clairement aussi l’esprit positif, le sens pratique, la persévérante et méthodique volonté des chefs de la résistance.Mais c’est un autre aspect de cette question que nous voulons signaler aujourd’hui.On sait qu’en 1927.un vent nouveau passa sur la province voisine.Quinze années de luttes, de sacrifices sans nombre, d’honnête et intelligente propagande, avaient produit leur effet: l’homme même dont le nom était peut-être le plus douloureusement lié à la mise en vigueur du Règlement XVII prenait la courageuse résolution d’inaugurer un régime nouveau.Et ce régime comportait la reconnaissance officielle de l’Ecole de pédagogie de TUniversité d'Ottawa, de l'école fondée en pleine lutte et pour suppléer à l’insuffisance des écoles officielles.par les gens que l’on qualifiait de rebelles, mais qui n’étaient que les bons ouvriers du progrès pédagogique ef de la paix nationale.La minorité acquérait de la sorte le moyen de se former normalement, et sans qu’il lui en coûte de frais particuliers.des professeurs de son choix.Et le nombre des élèves de l’Ecole de pédagogie, qui n’était que de 1 1 en 1927.passait à 18 en 1928.pour sauter à 45 en 1929 et à 80 en 1930.On compte que plus de 100 élèves s'inscriront a l'automne de cetle année.Les temps du Poulailler sont depuis longtemps révolus, et l'édifice magnifique qui logera dans quelques mois l’Ecole de pédagogie est en pleine construction.On s’habitue â tout, et ce rapide progrès de l’Ecole, sa reconnaissance officielle, avec tout ce que cela comporte, pa-1 raissent aujourd’hui tout naturels.Combien de gens s'arrêtent même à songer aux dures heures du début, aux circonstances où naquit l’institution?Mais, voici dix ans, alors que.depuis près d’une décade, la lutte se poursuivait sans apparence de succès immédiat, combien, si on leur avait dit: Non seulement, nous allons fonder une école normale indépendante, mais, cinq aimées ne se seront point postées, que cette école sera officiellement reconnue jxir M.Ferguson hii-mème, combien se seraient contentés de hausser les épaules ou se seraient tout simplement écriés: Vous rêvez! Parmi ceux-là qui s’acharnaient au travail parce qu’ils v voyaient un clair devoir, en est-il même beaucoup qui croyaient que le succès, si tôt, couronnerait leur effort?— Je ne croyais pas voir ce/a de mon vivant, nous disait à nous-même.à l’automne de 1927, l’un des grands organisateurs de la défense.L’actualité Les facteurs et nous Les facteurs mènent campagne de ce temps-ci pour obtenir que tous les propriétaires posent des boites à lettres aux portes de tous les logements qui leur appartiennent.On sait que sur un total de 254,-341 logements, 109,722 sont encore dépourvus de boites.Pourquoi?Ce n'est pas le souri de l'économie sûrement, dans la plupart des cas.Sans cela il faudrait tenir des propriétaires pour des réincarnations d’Uarpagon.C’est donc, règle, générale, simple négligence.Se donne-t-on la peine d'analyser cette négligence que l'analyse ne révèle pas de très jolis sentiments.(On parle souvent d'“égois-me sacré”, mais ici il faudrait nlu-tôt intervertir l’ordre et placer l'épithète devant).A cause de cette négligence, le service de livraison est retardé.Toute la population en souffre et tous les contribuables y perdent.En souffrent aussi les facteurs.Au temps des fêtes, chargés d’un lourd sac dont la courroie leur scie l'épaule, ils stationnent sous la neige, sous la pluie, sous le vent et, l'été, ce qui n’est guère plus endurable, sous les ardeurs du soleil.Or, tous ces ennuis sont causés par une absence d'altruisme, de considération pour autrui.Il suffirait d'un peu de cette bonne charité chrétienne qu'on aime tant chez les autres pour que la cause fût gagnée.Il en résulterait de bons effets, même du simple point de vue civisme.Parce qu’il n'y a pas de réceplaclestaux portes, les livreurs de circulaires qui, eux, n’attendent pas comme le facteur, se contentent de glisser leurs paperasses dans quelque fente où le vent sait bien les trouver, tes déloger et les faire courir dans les rues.Nous le voyions, pas plus tard que ces jours-ci, il suffit d’une feuille errante pour effrayer un cheval, lui faire prendre le mors aux dents et causer une série de malheurs.Les fadeurs se sont donné la peine de faire des enquêtes.On vend chez tous les quincailliers des réceptacles métalliques pour les lettres à partir de 25 cents.Pans la plupart des cas, il suffit, d’ailleurs, pour avoir la plus efficace des boites à lettres de pratiquer une simple ouverture de deux pouces de largeur et de huit de longueur dans le bas de la porte, d’entrée.Les propriétaires qui négligent de munir leurs logements d’un réceptacle s'exposent eux-mêmes et exposent leurs locataires à des ennuis.Il arrive souvent que tous les occupants soient sortis au moment de la livraison, parfois pour une journée.On manque ainsi la livraison qui n’est faite que plus tard, à moins de se déplacer et d'aller réclamer au bureau de poste.Au reste, et c'est le point consolant, depuis le début de leur campagne, qui remonte à quelques semaines.les facteurs ont obtenu des résultats nositifs.dans tous les quartiers de la ville le nombre des boites s’est accru.Pc plus, un échevin, M.Dupuis, a consenti à se faire leur champion nu conseil municipal.Les règlements de construction seront amendés pour contraindre à l'avenir les constructeurs à munir tous les logements d’un réceptacle pour le courrier.Cette loi n'aura pas d’effet rétroactif.Ce serait ^dépasser les attributions du conseil.Mais avec l'autorisation du parlement de Québec, il est possible de légiférer pour les logements déjà construits.Il n’y aurait pour cela qu’à ajouter un amendement de pins à la série de reur qui sont généralement proposés tons tes ans à la charte de Montréal.Mais si simple que soit cette procédure.qui a te désavantage d’être lente, il nous semble que les propriétaires de Montréal devraient, avoir â roeur d’en supprimer la nécessité en se conformant spontanément aux demandes des facteurs.Nous avons fait observer, plus haut, que la dépense encourue est ridiculement minime el que les effets obtenus sont, par contre, d'importance.L’ordre et la propret de la ville sont en effet un résultat hautement désirable.H est beau d’en parler pendant ta A Ottawa La conférence impériale du mois d’août reste incertaine Des élections possibles en Australie et en Nouvelle-Zélande vont probablement la reporter à plus tard MM.Bennett et King font sauter une interpellation injurieuse pour M.Tobin, sénateur Les bagarres entre étudiants catholiques et fascistes en Italie CITE VATICANE, 21.(S.P.AJ — U Vatican étudia aujourd’hui de* rapport* au sujet de bagarre* entre étudiants catholiques et des universitaires fascistes à Bari, à Modène et h Parme.D’aprée r“Ossevatore Romano”, le Souverain Pontife confère à ce sujet, avec le président de !a fédération catholique d’Italie, M.Righetti.D’après ce journal, le Souverain Pontifa a dit à M.Righetti: Vous devex nous informer de ces choses dès qu’elles se produisent, afin que nous soyons en meilleure position pour nous en occuper.Toujours d’après le journal, le Saint-Père a fait observer au sujet de la rumeur qu’il ee peut que le gouvernement eup-prime le fédération: Vou» devex prendre patience et travailler même dans les conditions désavantageuses.Ottawa, 20.— Aujourd’hui, mercredi, courte séance de trois heures.A ce stage-ci de la session, la Chambre ne siège, ce jour-là, que dans l’après-midi et pas dans la soirée.Le débat qui a pris le plus de temps a porté sur les tarifs du transport ferroviaire en Colombie britannique.Ce débat avait été engagé, mardi soir, par le député libéral de New-Westminster, M.Thomas Reid.11 l’a continué aujourd’hui en proposant un amendement à la motion du gouvernement pour que la Chambre se forme en comité des subsides.Le même débat, car il n’est pas terminé, se poursuivra demain.Avant qu’il ne soit question des tarifs du transport ferroviaire colombien cependant, la Chambre a dû expédier quelques affaires de routine.L’une d’entre elles offre plus d’intérêt que le débat principal.A propos de M.Tobin Comme les ministres venaient de répondre à un certain nombre d’interpellations, le chef de l’opposition, M.Mackenzie King, a fait observer au premier ministre qu’un député de son parti, M.Laflèche, de Richmond-Wolfe, avait donné avis d’une interpellation tout à fait inconvenante à propos du sénateur Tobin.L’interpellation en question va même jusqu’à demander si le sé- i-nateur Tobin est suffisamment instruit pour agir comme sénateur.M.Mackenzie King dit que M.Tobin, avant de devenir sénateur, a été député pecdkHt trente ans.Pendant tout ce temps, M.Tobin a joui de l’estime de ses collègues de l’avis du premier ministre et du chef de l’opposition.L’interpellation en question n’aurait jamais dû être inscrite à l’ordre du jour.Le president dit» qu’il prendra les moyens pour que cetle question n’apparaisse pas dans les ordres du jour subséquents.La conférence impériale Autre affaire:M.Ernest Lapointe demande au premier ministre si tous les dominions britanniques ont accepté l’invitation qui leur a été faite de participer a la prochaine conférence interimpérdale.,M.Bennett répond que l’Australie et la Nouvelle-Zélande ne pourront probablement pas prendre Cart à cette conference parce que fs élections générales peuvent avoir lieu incessamment chez eux.Toutefois, le premier ministre canadien est en rapport constant avec le premier ministre d’Australie et le premier ministre de la Nouvelle-Zéhande.S’il se produit quelque chose.Ml Bennett l'annoncera lout de suite à la Chambre des Communes» Les tarifs ferroviaires colombiens Après quelques autres affaires de routine, la Chambre «i repris le débat commencé la veille sur les tarifs du transport ferroviaire en Colombie-Britannique.Al.Thomas Reid, député libéral de New Westminster, prétend qu’il " ’èr a une grande difference entre e tarif du transport pour les cé-réiales d’exportation et pour les céréales de consommation locale, que cette différence est préjudiciable à l'aviculture ainsi qu’à l’industrie laitière de Colombie.Af.Reid «avait déjà, npardi soir, prononcé un long discours à ce la Chambre des Communes.Cnej sujet Pour aujourd'hui, il se con- t pn semaine du grand nettoyage, mats c’est d’nn civisme plus pratique et plus sage de Iq réaliser rn empêchant 1rs circulaires de se balader de par les rues et les ruelles et de les tenir dans un état de constante malpropreté.L D.Il faut de tem>s à autre relire de» pages comme celle-là pour se prémunir contre la corrosive et déprimante influence des pessimistes qui* devant foute entreprise nouvelle, et difficile, sont toujours prêts à crier: Il n'y a ritn à faire! II n’y a rien à faire?Qu’en savent*ils?L’histoire de notre race est une leçon d'optimisme.Elle atteste que, toutes les fois que nous l’avons voulu.Dieu nous a aidés.Sans compter celles où II nous a sauvés de nos propres sottises^ Omtr Hi ROUX Bloc'notes L'affaire de la 'Beauharnois' La demandé d’enquête formulée par M.Gardiner sur l’affaire de la Beauharnois, la décision prise par les Communes de tenir là-dessus une enquête parlementaire, et les explications fournies hier même au Sénat par M.W, L,.McDougald.mis en cause par M.Gardiner, posent devant l'actéalité cette grande opération financière.M.McJDou-gald se défend d’avoir été de l'entreprise è l’heure où 11 déclara en public n'y avoir aucun Intérêt.Ce n’est que plus tard, une fois convaincu.dit-il, de l’honnêteté de l’affaire.et après en avoir fait examiner tous les aspects par des technk ctens, qu’il y entra, tl en est sorti interpellation comme celle de M.Laflèche ne devrait pas être permise.S’il était vrai qu'un sénateur ne soit pas capable de remplir ses fonctions, c’est au Sénat de le dire et non pas à la Chambre des Communes.premier ministre n'a certainement pas permis la publication d’une telle interpellation.11 semble plutôt que ça soit un cgs de vengeance personnelle.Le président ne pourrait-il pas faire biffer du feuilleton l'interpellation en question?Aux applaudissements de toute la Chambre, le premier ministre dit au chef de l’opposition qu’il a raison.Certaines interpellations se trouvent au feuilleton de la Chambre qui ne devraient pas y être.Mais comment empêcher qu’elles v soient?Le président n’a connaissance des questions inscrites au feuilleton que le jour qui suit leur inscription au feuilleton.De plus, dans le cas actuel, la Chambre des Communes n’a pas tout à fait juridiction puisqu’il s’agit d’un membre du Sénat, l'ne interpellation qui concerne nn sénateur n’est évidemment pas dans l’ordre à la Chambre des Communes.Mais comment le premier ministre ou le président de la Chambre pourraient-ils être tenus responsables d’interpellations dont ils n’ont connaissance que le lendemain?Elle devrait être retirée M.Bennett dit qu’il fera son possible, tant qu’il sera premier ministre, pour maintenir la dignité du pnirlennent, et il admet que l'inter tente de présenteir un amendement à la proposition du gouvernement pour que la Chambre se forme en comité des .subaides.Son a men demie rit se lit comme suit: La conférence sur le1 blé à Londres Le contrôle de la mise du blé sur le marché — Le système des coefficients — Les Etats-Unis paraissent s’opposer à ce dernier projet LONDRES, 21.— (Par George Hsmbleton.d* la ''Canadian Preaa**!.—- On croit, dans Ici milieux bien informés, que les travaux des comités spéciaux d« la conférence du blé aboutiront à la proposition d'un système de contrél* de la mise du blé sur le marché, mais sans adoption des projets de coefficients d'exportation.Il appert que l’attention des comités est concentrée sur les deux idées suivantes: a) exportations contrôlées et soumises è des coefficients, comme le proposent les délégations polonaises et danubiennes; b) exportations contrôlées mais non soumises i des coefficients.Les Etats-Unis paraissent s’objecter sans répit i tout projet de coefficient.On dit que de forts exportateurs canadiens ne veulent pas non plus de coefficient.Vu l’importance d’approvisionnement de blé que contrôle le bureau agricole des Etats-Unis, Il est improbable que la conférence ne tienne pas compte de* objections de la délégation de ce pays.En tout cas.quelles qu'elles soient, les décisions de la conférence tomberont si elles ne reçoivent pas l’approbation des gouvernements.Les détails du plan soviétique ne seront publiés qu'à la fin de la journée.On dit que les délégués soviétiques ont affirmé estimer la quantité de blé russe exportable à on te pour cent de la moisson.Les comités étudient aussi la proposition d’établir une organisation internationale pour recueillir et distribuer rapidement toutes les informations au sujet des moissons et des marchés du blé.Une telle organisation rapprocherait le vendeur et l’acheteur.Elle ne ae substituerait pas su* organisations du genre qui existent actuellement, mais au contraire, elle améliorerait leur information.OBJECTIONS DU CANADA LONDRES.21.(S.P.A.) — Il parait que des négociants en céréales de Winnipeg ont demandé au premier ministre Bennett d’user de toute son influence pour empêcher la délégation canadienne i la conférence du blé de s'engager dans une entente internationale comportant un système de coefficients d'exportation du blé.Vraisemblablement, le Canada, les Etats-Unis.l'Argentine et l'Australie s'objecteront ensemble à tout système de coefficient* d'exportation du blé basés sur les chiffres d'avant-guerre, comme le voudrait l’Union soviétique.étnblisscmfTita hippophagiques se répandirent.De meme, en Europe centrale, la viande de cheval est de consommation courante.Il va de soi qu’elle ne figure pas sur le» tables des établissements de luxe, non plus que sur celles des gens simplement A l’aise.^ Mais le peu “Considérant qu’une grande in-,P]ePn V^ïSOmhTD:tuui’rmnn j«liç, « ««rt, irrf- "ES" parable ont été infligées aux pro-nucteurs de grain des prairies, aux aviculteurs et aux cultivateurs de la Colomlbie-Anglaise.par les tarifs de transport imposés pour les expéditions de grain et de sous-produits de grains dp l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba, vers la Colomibie-Anglni.se.pour la consommation domestique, tarifs trop élevés si on le-s compare aux tarifs imposés sur le grain el ses sous-produits expédiés A l’étranger, la Chamibre est d'avis que le gouvernement devrait imirruédiatennent ordonner une réduction des prix de transport du grain et de ses sous-prouuits destinés A la consommation au Canada, afin de les ramener A peu nrè-s au niveau de ceux qui sont imposés sur le grain et ses sous-produits destinés à l’exportation.” ZU.Bennett trouve étrange que M.Reid pose la question de confiance à ce sujet.Cette question îles tarifs ferroviaires colonvbiens eût pu être réglée par l'ancienne administration libérale.Depuis le peu dp temps qu'elle n été nu pouvoir, la nouvelle administration conservatrice n’a p>as encore pu «’en occuper.Le déliât sur cette question s’est poursuivi jusqu'à six heures.Il reprendra probablement demain.T^» programme de la journée de demain, d'après M.Bennett, comprend aussi l’étude dos crédits du ministère de la marine.C’est pellatinn qu’on lui signale devrait M- Duranleau qui sera donc A **- l'oeuvre.être retirée président, M.Black, est de Emile BENOIST aux mêmes conditions que les au-j seul qui reste, sir George E.Foster, 1res membres du syndicat original-' re, il n’y a rien fait ni rien vu de répréhensible.11 ne demande pas epr mieux qu'il \ ail enquête complète et impartiale, "de façon A satisfaire les deux Chambres et le pays en général".11 est indubitable qu’il y a des aspects de •celle grande operation qu'il est nécessaire de tirer au clair.L'enquête parlementaire y réusslra-l-elle?Trop souvent res sorles d'enquêtes n’nboutlssent qu'A des rapports préjugés, de telle sorte que In public n’y comprend pas Rrand'cnosc.Souhaitons que, celle fois-ci.les deux partis soient moins préoccupés l’un de trouver A tout prix un scandale, l’autre d'innocenter.quoi qu’il» aient fait, des amis politiques, que de rechercher et de faire sortir au grand jour Imite la vérité; tant pi» si elle ne fait pas l'affaire de eelui-H ou de celui-là.Au Nouve»u-Brunswick Un premier ministre qui n'« rien fait de particulièrement saillant v remplace un chef de gouvernement qui.lut non plu», ne fut jamais un homme de premier plan.Les Hosier.les Blair, les Carvell, le» PiiRsley.tous originaires du Nouveau-Brunswick, dont ITS\r w r0SP^r*n iules de Schwann se multiplient, s ailon- ; respect ne s achète pas.il se conv gent, se ramifient et envahissent les Us- mopjp; ni l’amour, ni le succès, ni sus voisins, formant uns tumeur qui est 1 .mnrvrie ne SC un Schwannome.Pour Nageotte, les élé- ¦ rien autre chose nu momie ne .mente schwannlens qui prolifèrent sans j rommande que le respect, et 11 faut contenir d'axones ne donnent pas de fais- i rnmmander nour l’avoir, ceaux Identiques aux faisceaux de régéné- i 16 commander pour i a uir.ration neurotisés iis subissent un cioi- Armand Viau, sous-secretaire sonnement longitudinal, mais ce cl°ls°n-, aq!n|n* i i„ nrnvince licencié de nement ne va pas jusqu'à l’Isolement fdlolnt de la province, licencie uc complet de fibres schwanniennes filles.Ce 1 Ecole, parle au nom de M.Atliana-fait est vrai pour la plupart des fibres se r)avja j.e secrétaire provincial schwannlennea.mais 11 est incontestable: .roïneiHpr ivre la xnr- qu’un certain nombre d’entre elles sont ft Jancc, pour COinciO^r ftvi.Ift s capables de se cliver complètement, de tip des écoles de la province, une s Isoler et de former des fascicules sem- mrriOAffne auprès des industiels, blables à des fascicules de regênérattou.! cnmpagni auprix ut.» imu* , Ces fascicules aneuriuques sont toujours des financiers, leur demandant dépourvus de myéline.d’rmnlover de préférence les dipW 6ette constatation montre la remar-, més éco]es ¦ ’ ’ - Notre empire du nord COMME LIEU D’ETABLISSEMENT Lors de l’excursion de colons organisée en 1927 par l'abbé Beauregard, un M.Perrault, de Saint-Narcisse, comté de Lotbinière, partait pour aller visiter l’Abitibi avec l'intention de s'y établir.Et ce n'est pas une petite affaire que de chercher un lieu d’établissement quand on a treize enfants à faire vivre, qu’il faut se placer près des écoles, de l’église et que l'argent est aussi rare que les ruses en carême.M.Perrault se choisit un lot à Coton-Bourg, une mission de La Sarre.Mais ce lot avait été pillé.U n’y restait plus de bois de commerce.Et M.Perrault qui n’avait pas d’argent dut promettre de payer $400 pour ce lot où il n’y avait qu’une cabane et un petit abatis, ou plutôt un semblant d’a-batis brûlé juste à point pour que l'ancien propriétaire puisse retirer sa prime d’abatis.Il faut dire que M.Perrault comptait sur la vaillance de Mme Perrault, sur celle de ses enfants.Ce qui manquait à la famille, c’était une étendue de terre où elle pourrait travailler à se créer des fermes pour le défrichement, et la famille ne pouvait atteindre ce résultat que si elle pouvait obtenir la terre à bon compte.Le premier lot de terre acheté à gros prix, $400, afin d'être près des voies de communication, de l’école, et pas trop loin de ta chapelle, \I.Perrault,qui y avait droit, prit trois autres lots de 100 acres, du gouver-nenxent.Et depuis l’automne 1927, la famille Perrault travaille sur ces terres.Une visite même rapide nous démontre que M.Perrault s'est bâti une belle grange, une étable, qu’il a réparé la maison, que depuis qu’il est là il a mis une centaine d'acres de terre en culture.Un voisin nous apprend que M.Perrault n’a jamais fait de chantier ailleurs, qu’il s’est, avec ses enfants, contenté, durant la morte saison, de couper du bois dans les abatis des trois lots qu’il a pris du gouvernement pour faire des établissements pour ses enfants, et de rendre ce bois au chemin de fer où il Je vend.On nous apprend aussi qu’en plus d’augmenter l’étendue cultivée de sa ferme, de mettre en valeur ses propriétés, M.Perrault a réussi depuis d'automne 1927 à économiser la somme de $2,000, On dit encore, qu’avant longtemps, la famille Perrault, de Colon-Bourg, sera une véritable famille de cultivateurs.Combien de cultivateurs de nos vieilles paroisses, même parmi les plus riches, où le sol est le meilleur, ont pu en faire autant depuis l’automne 1927?Et dans la paroisse où réside M.Perrault une quarantaine de bonnes familles canadiennes pourraient s'établir tout aussi bien que lui.Et le service de colonisation, Chemin de fer National du Canada, Montréal, faciliterait leur voyage pour se rendre jusque là.* J.E.LAFORCE La charte de Montréal Intéressante conférence Honoré Parent de M.d’opérette” offrira, lundi, mardi et jeudi prochains, on applaudira Mlles Caro Lamoureux et Fabiola Hade, MM.Lionel Daunais, Claude Sutton, Gaston Saint-Jacques, Ho- techniques et quaoie aputuae urgauuncutituc ue jcs ve».- i — — • ~, - ~ A % , Iule de Schwann, son Incapacité à pro- | professionnelles, ctnnt donné la enduire la myéline — qui est une dépendan- : s nm.c traversons, ce du seul neurlte.Elle permet de dé- ) Sv q n s montrer en outre l'Identité complete des Georges-C.Leroux, commis- élément» schwannlens greffés et de» élé-, ¦ ndinint de l’imnôt sur le re- ment* qui constituent les neurinomes — | S!urp “'V, J , , Ï .‘ L neurofibromes — spontanés de l'homme.venu à Montreal, dit quelques mois Note sur les limites de sensibilité de ; fjH félicitations à l’adresse des finissants.M.1.-0.Baillargeon, la division Frontenac de techniques de détermination du cholestérol, du phosphore et du calcium Inorganl j que» dans le sérum sanguin, ces dosages I chef de ei CAnHR- — A ______________________________________ ______________________ _____________ T2 an» OnéeUae i* * os étant associés sur une même prise d es- j,, c„ r :i, incisi0 cnr la nécessité CHAMPOVX — A Montréal, le 18.à 92 contribution du laboratoire de chl- i’1 .as* Marte Aue^ire.__ mie de 1 hôpital Sainte-Justine pour les CHARRON - A Chambly-Canton.le 18.| enfanta_ Montréal Par O -H Baril.M D .à 45 an*.N or man Charron 1 et Jules Labarre, présenté par le R.F.CLERMONT — A Saint-Barthélemy, le Marle-Vtetortn.It à M an».Alfieri Clermont.w___.| Note sur l'extraction des rhizomes d'Ara- COCILLARD-DEfcFRES _ — _ A Mont.eal.| nuda.d'une substance cristalline prèle 39 à 80 an*.Georges Coulllard-Despres , sentant, réactions chimique» caracté-CCBCC.— A Alor.tréal.e 20, à apier-1 fluentes., ville, et le bill n’est pas une mesu- Ce comité a l’intention de coor: | re du gouvernement, donner les efforts de tous ceux qui Mais, répondit M.King, U ne luttent pour améliorer les condi- ! sera pas adopté par la Chambre On nous écrit: L’association des instituteurs de lu circonscription de l’Ecole normale Jacques-Cartier convoque d’une façon spéciale tous les insti- ! tuteurs et toutes les institutrices pensionnaires ou enseignants ft une réunion qui aura lieu vendredi prochain, le 22 du courant, ft l’K-1 i cole normale Jacques-Cartier, vers - ! 8 heures du soir.Le délégué de l'Association ft la commission administrative fera d’abord l'historique du fonds de pension, établira les finances, suggérera certaines améliorations et répondra ft toutes les informations qui lui seront demandées.i les auprès du gouvernement dans ! le but d’améliorer le (omis de pen-1 sion.C.Leroux.T.Taggart Smyth, J.-O.Baillargeon.et Louis Coderre, secrétaire de l'Association des Licen- oies.Geo.Vandelac Limitée Directeurs de funérailles—SALONS MORTUAIRES SERVICE D'AMBULANCES, 120,Rachel Est, MONTREAL.a vandelac.jr.Tel.BELAIR 1203-1204 àin.août LA SOCIETE COOPERATIVE DE FRAIS FUNERAIRES FONDEE EN 1893 Salon* mortuaire* de première classe 302, Ste-Catherine Est, Montréal Entrepreneurs de Funérailles * Assurance Funéraire L*bour 5555 Téléphone HArbour Docteurs, Consultes ( ! I ETABLISSEMENTS OAIFFS, OAIXOT Si PILON 31 Bird d* Vauglrard — Pari» XVèmé Rayons X Diathermies Electrothérapie r.Ai.t.ots »i ci* »«.rhrmln Villon, l-yoa iRhAn») t'Hra-vlolet».Infra-rnugci Lampes axclatiquqa pour mIIm d'opérations et dentistes Electrodes de quarts.Prix et rondlt'ona le» plut avantaeeui Devl» et caUlOfuaa «ur demanda Mrvtcé d'un Ingénieur élactrtolan-rsdtoloRlat*.Agença générât# pour la Canada: Paul CARDINAUX.D.S."PRECISION FTtANÇAlSlT' 1158, 8l-U*nll ***• MONTREAL lions d’existence et de travail du peuple russe et qui veulent empêcher l’entrée en Angleterre des produits des travaux forcés.Il élabore un projet de loi mettant au point les anciennes dispositions législatives contre l'importation de produits provenant de travaux forcés.l.e révérend Gough, président du Protest Movement, a fait ft cet effet les déclarations suivantes: ‘‘On a remarqué dans quelques-uns des témoignages récemment reproduits.que les détenus sont principalement de ceux qu'on appelle les détenus politiques.Ce mot ''politique” dans la plupart des cas ci-gnific simplement que le* condamnés à cct affreux châtiment professent «les opinions défavorables à l’égard des autorités.sans l'appui du gouvernement Cette affirmation, dit M.Bennett, n’est pas juste.Le parlement çst U- , bre d’adopter le bill qu il désire et j ce bill n’a pas besoin de l'appui du gouvernement pour traverser heureusement tous les stages de la procédure.Qu’est-U advenu des promesses électorales au sujet des ponts de péage?demande M.King.C’est la province de Québec qui a fait les premiers pas, réplique le premier ministre.De plus ce n est pas le cabinet mais bien le Parlement qui a approuvé le bien-fondC de la construction d’un pont au-dessus du Saint-Laurent.Le parlement n’a qu’a accorder 1 autorisa-1 tion de construire le pont, autorisation sujette ft l’approbation des plans par le conseil des mints- MATERIAUX QUE LE TEMPS RESPECTE fft Préparés scientifiquement par une maison dont l'outillage et l’équipement sont les plus complets du Dominion, les bois durs à plancher Canada Flooring (fabriqués par la Canada Flooring Company Limited) ne trivaillent (amais et gardent toujours leur surface unie et résistante.Pour poser par-dessus de vieux planchers, il y a une planche spéciale Canada Flooring d’un demi-pouce.Ce travail s accomplit sans que vous ayez à rajuster vos boiseries ou cadres de portes.Notre département de service est à votre déposition —• prévalez-vous de conseils expérimentés qui ne vous coûtent rien.CANADA FLOORING CO.LIMITED 304, RUE BEAUMONT, Ville Mont-Royal Téléphone: Atlantic 7286 ¦ MONTREAL, P.O.“SI on sc rappelle que n’importe jrcs quelle profession de foi religieuse i i,c bill fui alors approuve sans en Russie est politiquement réprou- n,qre discussion et envoyé nu Sé-vée par les autorités, e4 que si cette ' nat profession de foi dépasse les étroi-1 tes limites permises, elle devient un crime politique — en Russie le plus grand de tous les r ri mes - on sera aisément persuadé qu’une très grande proportion de ces détenus dans les camps de travail le sont ft cause de leur religion."litan» donné les informations que nous possédions lors du mou- Feu Madame Ernest Sylvestre .Mme Ernest Sylvestre, (Marguerite Rochette), es» décédée hier, a Sherbrooke, ft l’Age de 6« bus et quelques mois.La défunte laisse en plus de^spn vement chrétien de protestation, il mari, Ernest Sylvestre, quatre fils n’« pas été parlé des camps de Ira- i,, Rr Rodrigue Sylvestre, de Mont-vail.Je suis donc prêt, pour autant réal; Georges.Paul et (.harles Sj l-nue j’ai le droit de parler en faveur i vestre, de Sherbrooke; deux filles du mouvement chrétien de proies-j Simonne et Munie Sylvestre te talion; ft faire tout mon possible ^c^rooke; une Mire Mf pour élever aujourd'hui une protestation de notre conscience.contre ces horreurs sans exemple."Je voudrais qu'une voix comme celle de Gladstone retentit aujourd’hui dans toute l’Angleterre, s’élevant non pas au nom d’un paru politique où contre un parti politique.mais proclamant l'attitude des chrétiens et des hommes envers l'esclavage de femmes et d'honi* mts»”—E.S, p.Benoîte, de la Congrégation Notre-Danve, de Sherhrqoke.I«es funérailles «uront lieu «ame-dl.à 9 heures (heure solaire), A Sherbrooke.^ r ______ L’“Orloff" Pans l’amusante opérette allemande "I.’Orloff”.adaptée en fran-wais par deux spirituels rhanson-tîiçrs que la “Société canadienne La dernière nouveauté pour les récompenses de fin d’année Une lumière bienfaisante Une rosée rafraîchissante.Tout un programme de vie chrétienne.Un succès spirituel sans précédent.Vknt de paraître : Les Vertus Chrétiennes selon Sainte Thérèse plu» grand* Sainte t 3, Nekola 2, Long 1, Bucka- Duncan Munro.ancien gérant et de hockey de# Ma- roons, vient d’être appelé à la pré- crosse pro- 2 2 0 0 4 0 0 0 11 0 0 0 5 Ü 1 2 0 0 ü 0 0 0 o joueur du club pire apt: sldence do l’équipe de fesslonnelle Montréal de la nouvelle ligue Internationale.Les deux autres directeurs »ont MM, Gordon Cushing cl Tho# Arnold, eux-mé-mes, propriétaires de la franchise des Maroons.La nomination du sympathique Munro à ta présidence du club du gérant î'addy Brennan est très bien vue parmi tes partisans du sport, ceux de nationalité anglaise en particulier.La popularité du loyal joueur de défense est connue depuis 1925.Nullement gonflé de ses mérites, Munro saura bien se distinguer comme membre du bureau de (lirccllon de l’équipe anglaise.A la récente réunion du Montréal, différentes questions de prime importance furent mises sur le tapis sans avoir été réglées d’une manière définillvc.L’on peut être assuré, cependant, de l'enthousiasme de l’instructeur - gérant, Paddy Brennan, qui s’apprête à donner Ica premiers exercices d’entrainement â ses loueurs, â la fin de cette ! semaine.Paddy Brennan a toujours pris avec le sourire les mille et un ennuis sportifs.Il dit posséder actuellement une phalange de Joueurs capables d’accomplir des performances remarquables au nouveau jeu de crosse, dont on verra l’inauguration, au Forum, la seconde semaine de juin.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Les joutes disputées hier dans les séries des ligues majeures do baseball ont donné les résultats suivants : LIGUE AMERICAINE Boston.101101000—4 10 1 Saint-Louis .34000010x—8 14 1 Gaston, Moore, Kline et Berry; Stewart et Farrell.Washington.010000010—2 3 0 Chicago.000000000—0 6 1 Jones et Spencer; Caraway et Tate.Philadelphie .01101000—3 9 0 Détroit .000000000—0 3 0 Grove et Cochrane; Lhle et Hayworth.LIGUE NATIONALE Cincinnati .000000000—0 5 3 New-York.00000400x—4 7 1 Johnson, Eckert et Sukeforth; Berly et O’Farrell.Saint-Louis .000000202—4 10 2 Brooklyn .020200001—5 9 2 Johnson, South et W’ilson; Lu-que, Heimach et Lopez.Chicago.402010000—7 Boston .200000102—5 Smith et Hartnett; Frankhouse.McAfee, Cunningham et Sphorer, Cronin.Pittsburg.110500000— 7 10 0 Philadelphie .00023114x—11 16 1 Prener, Spencer, Willoughby, Grant et Phillips; Bolen, Fallen- stein, Shields et Davis.ASSOCIATION AMERICAINE Kansas-City à Minneapolis, remise, pluie.Milwaukee à Saint-Paul, froid.Indianapolis.— 5 14 1 Louisville.— 2 9 3 Horne et Riddle; Deberry, Tin-cup, Wetland el Thompson, Shea.Braves All Stars vs La Salle Où ils jouent aujourd’hui LIGUE INTERNATIONALE Buffalo à Montréal.Rochester à Toronto.Reading à Baltimore.Newark à Jersey City.LIGUE NATIONALE Chicago à Boston.Sl-Louis à Brooklyn.Cincinnati à New-York.Pittsburgh à Philadelphie.LIGUE AMERICAINE Boston à Sl-Louis.Philadelphie à Détroit.New-York à Cleveland.Washington à Chicago.i STADIUM- DEMAIN à 4 h.p.m.avec BUFFALO 14 1 13 3 La foule qui a été témoin de la tenue sensationnelle des protégés du gérant Lacombe.dimanche dernier, sera encore témoin d’un duel de grande importance dimanche prochain alors que les hommes de Lucien Chartré viendront rendre visite au La Salle sur son terrain, à Maisonneuve.Inutile de commenter la valeur des visiteurs et leurs récentes victoires aux dépens du Parc Champlain et du Granby prouvent assez clairement la lutte qui se fera entre ces deux équipes.Arthur Giroux et Brouillard com-poseront en toute probabilité la batterie des visiteurs, tandis que le gérant Lacombe fera son choix entre Roger Lacombe, Garbonneati, Nerron et Carbonneau.La rencontre commencera à 2 h.30.Le stade du La Salle est situé à l'angle des rues Rouen et Letourneau et possède de magnifiques estrades couvertes et la direction qui se dépense pour fournir aux spectateurs les plus belles rencontres de la métropole, anticipe une foule record pour cette joute.Jimmy Doyle, un des arbitres les plus compétents de la province, sera encore en charge de la rencontre.Félicitations à Marcel Rainville Le comité central de l’A.C.J.C.a fait parvenir la lettre suivante à M.Marcel Rainville, membre de l'équipe canadienne de la coupe Davis: M.Marcel Rainville, 152, rue Notre-Dame est, Montréal.Monsieur, L’Association catholique de la Jeunesse canadienne-franraise a appris avec plaisir que vous vous étiez classé premier joueur de tennis du Qmadà, dans les récents tournois de Toronto.Les jeunes Canadiens fronçais ne peuvent qu’être fiers de voir un des leurs faire applaudir le drapeau de la race dans ce noble sport du tennis.Nous comptons bien que dans les grands tournois qui se préparent, i vous serez au premier plan et nous j vous y souhaitons la place la plus 1 brillante.Veuillez agréer, Monsieur, l'assurance de nos sentiments dévoués.Au nom du comité central de l’A.C.J.C., le chef du secrétariat général.J (Signé) René-V.GRAVEL Des lutteurs rapides et scientifiques Deux brillants lutteurs, le comte Zarynoff et Cyclone Reese, «eront aux prises dans lu finale nu pro- framrae de lundi soir prochain, ù aréna Mont-Royal.Tous deux sont également et avantageusement connus â Montréal où ils ont livré des combats fort contestés l’année dernière.Zarynoff a fait une couple d’apparitions ici cette année et en chaque occasion, il s’est couvert de gloire par son agilité extraordinaire et son endurance.Cyclone Reese, qui est venu dans la métropole canadienne bien avant Zarynoff, était considéré A ses débuts comme le lutteur le plus agile qu’on avait encore vu.On se demande encore s’il ne pourrait pas tenir tète au Russe meme dans ce département.Les amateurs locaux ont encore ^résouts ù la mémoire les combats vrés par Reesc l’année dernière A Able Kaplan.L’Allemand avait alors émerveillé l’assistance par ses exploits et ses culbutes véritablement acrobatiques.Couché au matelas, il avait un tour tout A fait spécial pqyr se tirer de certaines prises en sautant sur qnç épaule.Ses ciseaux de corps A la volée étaient tout simplement étonnants d’adresse et de précision.C'est ce lutteur sensationnel que le comte Zarynoff rencontrera dans la finale de 2 dans 3, à finir, lundi soir.Les connaisseurs peuvent compter sur un combat excessivement rapide car ces deux lutteurs tiendront A démontrer leur supériorité dans un genre où ils sont tous les deux fort habiles.André Adorée, dont le nom véritable est AI Baffert, reviendra au programme pour la première fois a Montréal cette année.On se souvient qu’il avait fait excellente figure
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