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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 20 avril 1985
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1985-04-20, Collections de BAnQ.

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I«spr t«tsionnc(s de la locatkNi d'autoniobilM » ooon 15,949 ru* S>wrfar«eke.Vol.LXXVI — No 91 Ciel variable.Max.: 12 (détail page 8) Montréal, samedi 20 avril 1985 Côte-Nord.Atxtibi a Gaspesie 65 cents.Nouveau-Bfunswtck 90 cents Toronto 1.0M 75 CENTS La vente d’énergie excédentaire à ia Nouvelie-Angieterre Hydro-Québec affirme qu’elle fera des profits même si le pétrole descendait à $ 20 le baril JEAN CHARTIER Hydro-Québec n’est pas inquiète.Au prix actuel de $ 29 le baril de pétrole en guise de référence, la société d’État tirera davantage de profits de ses ventes d’électricité aux États-Unis que de ses ventes au Québec même.En outre, un scénario pessimiste à $ 20 le baril n’empê-’ cherait même pas Hydro-Québec de réaliser des profits en vendant ses surplus d’électricité aux Etats-Unis, et cela sans même tenir compte du fait que les paiements des livraisons d’électricité seront exigibles en dollars US.C’est ce qu’a déclaré au DEVOIR le directeur des études de marchés et de la gestion des contrats, M.Jean-Claude Richard.Un porte-parole du New England Power Pool (NEPOOL) avait fait savoir la veille qu’un contrat de livraison d’énergie excédentaire, évalué à $2 milliards au moment de sa signature en 1984, ne rapporterait vraisemblablement que $1.250 milliards à la so- ciété d’État québécoise, puisque le prix est fixé en fonction du coût du pétrole de remplacement, qui a lui-même beaucoup fléchi sur les marchés.M.Richard souligne que le contrat n’entrera en vigueur qu’en septembre 1986, moment des premières livraisons.Hydro-Québec n’a pas reçu, de NEPOOL, de nouvelle évaluation du contrat.Elle ne connaît donc pas les hypothèses retenues pour en arriver à un manque à gagner de $ 750 millions par rapport à la première évaluation de $ 2 milliards.La période de livraison s’étend sur 15 ans, et les recettes finales dépendront du taux d’inflation annuel de même que du prix du mazout et du charbon durant toute cette période.Hydro-Québec a révisé son plan de développement récemment mais refuse de dévoiler toute sa justification de prix pour garder toute sa marge de manoeuvre dans des négociations futures.Tout dépend aussi de l’augmentation de Voir page 12: Hydro-Québec Les lobbies américains décidés à combattre le projet de Bourassa MAURICE GIRARD CONTADORA Le Canada verra une invitation de façon positive MICHEL ARSENEAULT Le principal risque que court l'initiative de Contadora, confie non sans sourire un diplomate latino-américain, est celui de mourir étouffée par trop d’amour : tout le monde est en faveur de la paix en Amérique centrale.Tous les gouvernements de la région — depuis le Guatemala des militaires jusqu’au Nicaragua sandiniste —, l’administration Reagan, l’Organisation des États américains (OÉ A) et les Nations unies ont affirmé leur appui è l’initiative du Mexique, du Venezuela, du Panama et de la Colombie.Même les gouvernements Trudeau et Mul-roney ont soutenu les démarches des pays membres du groupe de Contadora.Malgré les appuis venus de partout, la situation en Amérique centrale ne s’est guère améliorée depuis la première réunion des représentants de ces quatre pays, en janvier I98S, dans rile panaméenne de Contadora.Voir page 2: Conlaitora LES JEUNES : TRAVAILLER POUR TRAVAILLER WASHINGTON (PC) - Les puissants lobbies américains de l’énergie n’ont pas l’intention de collaborer aisément à la réalisation du projet du chef libéral, M.Robert Bourassa, de vendre 12,000 mégawatts d’énergie continue aux États-Unis.C’est ce qui se dégage des interviews effectuées dans la capitale américaine par la Presse canadienne auprès des principaux groupes de pression qui se spécialisent dans le secteur énergétique et qui, de par leur nature même, n’ont pas intérêt à ce que le Québec prenne autant de place dans le bilan énergétique américain.D’ailleurs, au moment des entretiens, aucun d’entre eux n’avait entendu parler du livre « L’Énergie du Nord, la force du Qué^ bec », publié cette semaine à Washington par M.Bourassa.« C’est une chose que le Canada nous vende ses surplus d’électricité, mais c’en est une toute autre que de construire des centrales hydroélectriques dans le seul but d’exjxirter de l’énergie chez nous parce que cela signifie un déplacement des emplois des États-Unis vers le Canada, ce que nous n’acceptons pas », a déclaré dans une interview M.Cari Bagge, président du National Coal Association.Voir page 12: Lm lobblM * Photo Jaoqu—Qrtnif Entré comme stagiaire dans un garage Canadien Tire de Montréal, Guy Girard travaille depuis huit mois aux côtés de mécanicieti comme Léo Noiseux.L’un des « succès » du Programme Stage en milieu de travaii.¦ 1.Les abus de certains employeurs forcent Québec à resserrer les conditions des stages en milieu de travail CAROLE BEAULIEU UNE centaine d’employés à $25 par semaine.C’est ce qu’un entrepreneur en entretien ménager de Thetford Mines a demandé récemment au ministère de la Main-d’oeuvre et de la sécurité du revenu, après avoir appris qu’un de ses concurrents de la région de Québec en avait lui « une trentaine » et pouvait ainsi se permettre des soumissions plus basses.Cette firme d’entretien ménager.dont le ministère refuse de révéler le nom, a accueilli au total depuis novembre dernier 35 jeunes bénéficiaires d’aide sociale (jamais plus que 25 en même temps) inscrits au programme Stages en Milieu de travail.Ils y apprennent pendant six mois à être des « nettoyeurs de locaux ».En échange de cette formation, qui doit représenter 10 à 30% de leur temps de travaU, ils reçoivent du gouvernement québécois $150 de plus que leur prestation mensuelle d’aide sociale, de même qu’une allocation de $100 de leur Voir pag* 2: Travailler La fièvre budgétaire s^empare d^Ottawa: de combien de $ milliards réduira-t-on le déficit ?BERNARD DESCÛTEAUX OTTAWA - La fièvre budgétaire s’est emparée d’Ottawa, le gouvernement ayant entrepris d’examiner intensivement les prochaines compressions budgétaires tout en étant soumis à des pressions qui fusent de toutes parts sur la réduction du déficit.A un mois de la présentation du discours du budget du ministre des Finances, Michael Wilson, le grand jeu sur la colline parlementaire auquel se livrent députés, journalistes, lobbvistes de toutes sortes est de savoir non pas si le déficit sera réduit mais de déterminer de combien de $ milliards il le sera.Jusqu’ici, le chiffre qui revient le plus souvent est $5 milliards.Ce petit jeu, le premier ministre Mulroney ne le trouve pas très drôle et il a remis à sa place hier un d^ ses députés, Don Blenkarn, ci-dévant président du comité des Finances, qui avait voulu y jouer.Celui-ci avait déclaré plus têt cette semaine que de nombreux députés conservateurs voulaient que le déficit de $35.5 milliards soit réduit d’au moins $5 milliards.«Ce n’est pas le président d’un comité de la chambre qui parle pour le gouvernement, c’est le ministre des Finances par le biais d’un budget», a-til lancé hier sur un ton un peu excédé lorsque interrogé par le député libéral Raymond Garneau.Celui-ci, en ancien ministre des Finances, sait fort bien que, fondés ou pas, les propos du député Blenkarn ne peuvent qu'embarasser MM.Mulroney et Wilson en raison des implications politiques d’une réduction du déficit Qui dit réduction du déficit dit .compressions budgétaires, abandon de programmes, hausses des impôts directs ou indirects et tout probablement aussi augmenation du chômage.Voir pag* 12: La nèvra Reagan doit retraiter sur son projet d’aide aux contras nicaraguayens WASHINGTON - Les démocrates du Congrès américain n’ont pas souvent eu le loisir de savourer des victoires politiques contre le président Reagan.Cette semaine, la controverse autour de l’aide à l’opposition armée au gouvernement du Nicaragua leur a au moins fourni l'occasion de forcer le président ft mettre de l'eau dans son vin.Après avoir déployé une activité diplomatique et politique sans pré- SYLVIANE TRAMIER collaboration spéciale cèdent pour amener un vole positif du Con^s sur l'aide au contras, la Maison Blanche a choisi la vole du compromis, afin d'éviter au président Reagan une défaite sur un des principaux éléments de sa politique etran^re.Compromis ft court terme, qui ne change rien au fond du débat mais qui permet de mesurer l'Impopularité de l’approche du Nicaragua par le gouvernement américain.Le président Reagan a accepté, temporaIremenL que les $ 14 millions qu'il réclame pour les contras soient utilisés ft des fins humanitaires.Il a accepté que soit levé le mécanisme qu'il avait recommandé précédem-menu et selon lequel une absence de progrès dan.s des négociations entre le gouvernement du Nicaragua et Voir page 12: Raagan LE DEVOIR CULTUREL LE BALLET CULLBERG Le ballet Cullberg de Suède s’installe pour quatre soirs à la Place des arts.Le Sacre du printemps, avec eux, relève du No, Giselle entre en clinique et Roméo et Juliette révèle une machine de guerre.Suzanne Asselin a rencontré l’un des danseurs, Mats Ek.Page 21 JOHN GUARE Ce dramaturge américain, de la génération du Caffe Chino avec Sam Shepard, est joué pour la première fois à Montréal, à l'Atelier continu.Maurice Tourigny, à New York, rend visite à l'auteur de Landscape of the Body.Page 21 SÀINT-MARTIN Au Musée d'art contemporain un colloque sur l'avenir de cette institution a été l'occasio n d’un échange d'opinion s où l'une des exdirectrices, Fernande Saint-Mar tin, a fait une intervention majeure.Selon elle, Québec n’a pas la volonté politique pour favoriser le développement de ce musée.Le DEVOIR a invité Mme Saint-Martin a développer son point de vue.Page 31 LE DEVOIR .A LOISIR JEUNES EN VOYAGE En 1985, Il y a encore des jeunes qui croient au dicton « les voyages forment la jeunesse ».Depuis plusieurs années, Joèl Marier et Luc Guertin •travaillent tous les jours à développer l’Organisation pour le tourisme étudiant au Québec, le réseau des bureaux de voyages étudiants dans les cégeps et universités.Jean-François Lacerte a rencontré ces deux pionniers du tourisme étudiant organisé, et dresse une liste des 37 bureaux répartis ft travers le Québec.Page 38 ORGANISATION POUR LE TOURISME ETUDIANT AUOUEPEC INC CHEZ LES AMISH A deux heures de route de Philadelphie se trouve le comté de Lancaster où les membres de la secte évangélique • amish ¦ — apparentés ft nos mennonites — cultivent ft l’ancienne l’une des contrées les plus fertiles des États-Unis.Monique Nuytemans y a passé quelques jours ce printemps et an a ramené des images d’un autre âge Pages 39 et 40 NOUVIL ATLAS OU MONDE T 'L*état actuel du monde' M iM4lr«ikl A»«^RIRfü¥i NOUVEL ATLAS ENCYCLOPÉDIQUE DU MONDE Le NOUVEL ATLAS ENCYCLOPÉDIQUE DU MONDE rend! compte d'une façon magistrale de l’état du monde: • Le partage du monde • La démographie • Le partage des océans • Les armes • Les ressources naturelles • L'économie • Les pouvoirs • Les affaires • Le travail • Les femmes au travail • Problèmes de la société • Environnement • La vie • L’avenir.D'une qualité exceptionnelle, cet ouvrage entièrement réalisé en couleurs, présente un bilan des plus précis de l'étal actuel du monde.FRANCE>AMÉRIQUE Le Devoir, samedi 20 avril 1985 Travailler ejnployeur « Cà nous a mis la puce à l’oreiUe quand le premier entrepreneur nous a fait de nouvelles demandes pour une dizaine d’autres stagiaires, raconte un agent de main-d’oeuvre du bureau de Québec, et quand un autre nous a appelé pour en demander cent, on a gelé les deux demandes» Maintenance Eureka ue Thetford Mmes n’ob-tiendra donc pas ses cent stagiaires.Dix au maximum Depuis un mois et demi, à l’initiative de ces fonctionnaires de Québec, une nouvelle règle a en effet été établie.Aucune entreprise ne peut désormais obtenir plus que dix stagiaires dans un même secteur d’activités et cela même si elle a des bureaux dans différentes villes du Québec La règle n’étant toutefois pas rétroactive la premiere entreprise continue actuellement d’avoir une qumzaine de stagiaires et pxiurra, à la fin de ce stage, en demander dix autres.« Mais le ministère conserve le droit de ne plus référer de stagiaires, explique Renaud Turcotte, du bureau de Québec Tout dépend du marché de l’emploi » Les responsables du programme soutiennent que ce stage de nettoyeur de locaux s’avère adapté à une certaine cbentèle, très peu qualifiée qui en plus de la « formation » y trouve une occasion de s’adapter psychologiquement aux contraintes du marché du travail.« Il y a des gens, vous savez comme des sourds-muets, qui ne peuvent pas faire autre chose», a indiqué un fonctionnaire qui souhaite conserver l’anonymat « Ce programme a démarré rapidement, explique le même fonctionnaire On a bâti à mesure qu’on avançait et on a corrigé des abus.Une situation comme celle là ne se reproduira plus» Le dossier de l’entre-tien ménager c’est comme l’accident de parcours, soutient-on au bureau de Québçc, l’accident qui n’aurait jamais dû amver « Au début nous avons été trop généreux dans l’octroi des stages, con-firme-t-on au bureau de Montréal Nous sommes maintenant plus critique» Être plus cntique, ex-pbque une superviseure de Montréal, Mme Andrée Launn, c’est savoir lire entre les lignes d’une description de tâches « que l’employeur a peut-être enjolivée ».Pas question donc d’accorder un stage de 12 mois pour un plongeur de restaurant.« Trois mois c’est le gros maximum Après le stagiaire n’apprend plus nen» Au moment même où le ministère raffine ses mesures de contrôle, soucieux d’assurer un véritable volet formation au programme Stages en miheu de travail, les « histoires horribles », comme les décrit un membre du Regroupement autonome des jeunes (RAJ) de Montréal, commencent à peine à filtrer.Pour chaque « histoire horrible » il y a évidemment une histoire heureuse, peut-être cinquante même.La proportion est difficile à évaluer, les fonctionnaires du ministère préférant présenter leur succès plutôt que leurs échecs Et des succès il y en a Comme celui de ce ferblantier de 25 ans, Guy Girard, assisté social depuis un an, dont le stage d’homme de service dans un Canadian Tire de Montréal se transformera d’ici quelques mois en un véritable emploi d’aide mécanicien « Bien sûr il est entré par la porte d’en amère, mais ils vont le garder, » indique M Jean-Pierre Henri du CTQ de Montréal Pour M.Henri, comme pour le coordonnateur du programme à Montréal, M Yvon De-veau, conserver « actifs » 20 à 30% de leurs stagiaires équivaudra « à avoir fait du bon travail» Des trois mesures annoncées en mars dernier par le ministère de la Main-d’oeuvre et du revenu, pour « hausser l’employabilité » des di-zames de milliers de jeunes québécois de moins de 30 ans réduits à vivre des prestations d’aide sociale, le Stage en milieu de travail est le programme qui a progressé le moins rapidement En date du 28 mars 1985, soit un an après son entrée en vigueur, le programme avait à peine rejoint 10,725 participants, soit 33% de son objectif initial de 30,000 participants en deux ans A Montréal, où le programme n’a véritablement démarré qu’en septembre, à cause de difficultés administratives, le taux de réahsa-tion en mars dépassait à peine le 20% alors qu’il atteignait jusqu’à 70% dans des répons comme le Saguenay Lac St-Jean « Nous recherchons la qualité des stages, non la quantité», explique le coordonnateur montréalais, M Yvon Deveau La grande difficulté ce n’est pas en effet de trouver des jeunes stagiaires Plutôt de trouver des entreprises prêtes à accepter les règles du programme Habitués au programme de créations d’emploi, les employeurs ont mis du temps à s’ajuster, expliquent bon nombre de fonctionnaires, à la dimension formation de Stages en milieu de travail Un mini-sondage maison mené par le CTQ de Gaspé montre que 90% des employeurs inscrits au programme y ont adhéré ¦ parce qu’il était peu coûteux ».« Un employeur sera toujours un employeur.Son but sera toujours de profiter d’un employé à bon marché », explique le coordonnateur du programme, M Henri Bel-land Mais cet objectif et celui du ministère — faire profiter un jeune d’une formation — ne sont pas nécessairement irréconciliables, soutient M BeUand Les employeurs ne sont pas encore des institutions de formation, leur « conscience sociale » à ce niveau est guérin l'éditeur Français ^ écrit 601-911-76 Normes et usages LowIm tértidéf-O—éuftWf» Sec V Cégep adultM ISBN-2-7e01-O3S6-O-529p 16,90$ IK \N(.MS K Kll MM ¦III I.V ri iiv.igi V Peu développée, • mais à usage çà va venir », es-time-t-il Cet optimisme n’est pas tout à fait partagé par le coordonnateur du bureau de Montréal, selon qui, « H faut sans cesse rappeler aux en treprises leur rôle de formateur Et tout est à reprendre à zéro chaque fois qu’on aborde une nouvelle entreprise» Si au bureau du ministère à Québec on dit ne pas être en mesure de préciser le nombre d’abandons de stages, à Montréal on estime que quelque 35% des contrats de stage signés n’ont pas été terminés Les raisons varient de l'abandon du jeune, au désistement de l’employeur, juqu’à la décision du CTQ de mettre fin au stage parce que l’employeur ne respecte pas ses engagements A Montréal plus de 78% des désistements surviennent au cours des SIX premières semaines de stages Jusqu’ici ce sont surtout des petites entrepn-ses qui ont répondu à l’appel du gouvernement (80% des stages se déroulent dans le secteur privé, 20% dans le secteur public) Près des trois quarts d’entre elles comptent moins de 10 employés.Bon nombre sont de type familial à propriétaire unique A peine 9 5% emploient plus de 50 salanés « Les grosses entreprises ne veulent pas se badrer des contraintes administratives, explique Jean-Pierre Henri, chef d’équipe pour le programme dans la région de Montréal Les petites ont aussi moins de problèmes syndicaux » Les employeurs se retrouvent plus largement dans le commerce du détail (25%) que dans l’industrie manufacturière (13%) ou dans d’autres secteurs d’activités comme l’agriculture (3.5%) ou la construction (^).A Montréal la tendance est encore plus forte, avec la majorité des stages concentrée dans le secteur des services « Ce qui représente après tout 70% à 75% des emplois de la région de Montréal », précise M Yvon De-veau Mais les employeurs sont encore réticents, ils craignent que les nécessités d’encadrement « ralentissent la production » quand ils ne sont pas tout simplement peu ou pas mformés « J’en ai parlé lors des meetings des gérants de service de Canadian Tire, raconte Gérard Coombs, tuteur d’un stagiaire dans sa succursale de la rue Bellechasse à Montréal Ils sont intéressés.Mais ils voudraient que quelqu’un vienne leur expliquer personnellement » « Ils reçoivent tellement de brochures de toutes sortes, renchérit le président du Conseil du Patronat, M Ghislain Dufour.Ils ne s’y retrouvent pas » À Montréal on a compris la nécessité de cette approche personnalisée Le CTQ a lancé la semaine dernière une vaste opération de promotion auprès des entreprises Tous les superviseurs du programme devront quadriller leur secteur, entrer en contact avec des employeurs susceptibles d’accueillir un starâaire « Je comprends mal que les grandes entreprises ne s’impliquent pas, reproche une superviseure montréalaise, Andrée Laurin On aurait pourtant bien besom de leur appui > Même si les réunions mensuelles des membres du Conseil du patronat comprennent toujours une mise à jour des différents programmes existants, c’est loin de vouloir dire, précise M Dufour, que les entreprises connaissent le programme Dans les bureaux de Stages en milieu de travail, on refuse toutefois de mettre toute la responsabilité du programme sur les employeurs I Ji clientèle du programme n’est pas la plus facile à « placer », explique-t-on (à suivre) Mulroney appuie avec précaution les projets énergétiques de Bourassa BERNARD DESCOTEAUX OTTAWA — Le premier ministre Brian Mulroney, qui avait observé jusqu’ici une neutralité de bon aloi à l’égard de la situation électorale au Québec, a semblé soutenir hier les projets énergétiques de Robert Bourassa, qui a fait d’une « deuxième baie James» son principal thème électoral.Interrogé aux Communes par les députés bbéraux du Québec qui prenaient le relais de la campa^e que mène tout azimut M.Bourassa, le premier ministre Mulroney a donné tous les mdices nécessaires pour que ses préférences soient connues.Cela même s’il a pris la précaution de rappeler que M.Bourassa n’est toujours que le chef de l’opposition et que bien sûr son gouvernement traite avec le gouvernement dûment élu du Québec.Ainsi, alors que le premier ministre, M René Lévesque, essaie par tous les moyens de ndiculiser la « fo-he funeuse » de Robert Bourassa, M.Mulroney s’est dit d’avis, à titre ^r-sonnel, que le chef libéral était très crédible en matière de projets énergétiques « Comme Québécois, comme contribuable québécois, je regarde avec énormément d’mtérêt toute proposition de nature à créer des emplois chez nous.Je pense que M.Bourassa, particubèrement dans ce dossier là, compte tenu de ses réalisations à la La méthode d'apprentissage utilisée pour ce cours de français est une méthode individualisée et par objectifs.4560 ru« Saint-DtfiM Montréal, OuébéC Tét (514)649-1112 En V6nt6 dana laa librairiM Station 166Mt rua Métro-Longuauil Sainja-Caltiarint Longuauil, Ouébac Montréal Ouébéc Tét (514)677-6525 Tél (514)661-5647 baie James, s’y connaît beaucoup dans le domaine et je l’écoute avec beaucoup d’attention et respect là-dessus », a-t-il dit.Un peu plus tôt, M Mulroney avait indiqué au député bbéral de Sainte-Marie, M.Jean-Claude Malépart, qu’il voyait « avec faveur tout projet d’exportation (d’électricité) de ce genre effectivement très im^rtant pour le Québec, et, dans la mesure oû le gouvernement fédéral puisse être utile, nous le serons avec enthousiasme».Qui plus est, M Mulroney a avoué qu’il voyait souvent M.Bourassa avec qui il discute de différents problèmes et de différents dossiers, laissant entendre qu’il avait déjà discuté avec le chef bbéral de ses projets.Ceux-ci ont été décrits dans le livre «L’Énergie du Nord, la force du Québec», pubbé plus tôt cette semame.Au bureau de M.Mulroney, on précisera que les deux hommes se sont vus officiellement la dernière fois lors des funérailles de Mme Made-leme Ryan.On ajoute toutefois qu’en privé ils sont en contact souvent étant des amis personnels.M.Bourassa est celui qui avait nommé M.Mulroney membre de la Commission Cüche chargée d’enquêter sur le sac de LG-2 en mars 1974.Ce fut le premier poste public occupé par M Mulroney S’appuyant en partie sur la notoriété acquise au cours des audiences de la commission, il se porta canadidat à la direction du Parti conservateur en 1976.^ Contadora Les défenseurs de l’uutiative de Contadora admettent que le groupe a souvent été contramt au piétmement face à des incidents diplomatiques (notamment entre le Nicaragua et le Costa-Rica) ou des accrochages frontaUers (entre le Nicaragua et le Honduras, par exemple).Mais la technique des petits pas, ajoute-on, a tout de même permis au groupe de Contadora de réunir à une même table des représentants des différents pays de la région.« C’est époustoufflant ! », fait remarquer un fonctionnau'e canadien.Le groupe de Contadora a fait un dernier « petit pas » la semaine dernière en réussissant, la semaine dernière à Panama, à convaincre les cinq pays d’Amérique centrale à accepter le principe des mécanismes de vérification et de contrôle des engagements stipulés dans !’« Acte de paix et de coopération de Contadora» Les cuiq pays d’Aménque centrale (Costa-Rica, El Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua) ont notamment décidé la création d’un comité ad hoc qui se pencherait sur la création d’une commission internationale de contrôle, à laquelle des pays de l’extérieur de la région seraient mvités à participer C’est dans le cadre d’une telle commission que le Canada pourrait être invité à envoyer des observateurs civils ou militaires en Amérique centrale.On a également évoqué la possibibté d’une participation néerlandaise, espagnole et suisse.Rien de moins que trois séries de propositions avaient servi à l'élaboration de ce projet : ¦ trois pays d’Amérique centrale (les ailiers des États-Unis dans la région El Salvador, Honduras, Costa-Rica) avaient réclamé la création d’une commission de contrôle en mettant l’accent sur ses aspects militaires (patrouilles, postes d’observation et points de contrôle dans les régions frontabères).Le Nicaragua l’avait rejetée; ¦ les pays du groupe Contadora avaient pour leur part insisté sur les aspects techniques d’un mécanisme de vérification et de contrôle d’un éventuel accord sur la limitation de l’armement; ¦ et le gouvernement canadien avait mis de l’avant une brochette de propositions, recommandant notam- ment qu’une commission internationale de contrôle soit chapeautée par une autonté pobtique internationale Un haut-fonctionnaire du secrétariat des Affaires extérieures, M Émile Martel, a indiqué hier qu’Ot-tawa n’avait pas encore été invité à dépêcher des observateurs civils ou militaires dans la région Mais M.Martel, directeur des relations pobtiques avec les Antibes et l’Aménque centrale, a ajouté que le gouvernement canadien, s’il y était invité, considérerait « de façon positive » une invitation à une participa- Au cours de la campagne électorale fédérale, M.Mulroney s’est vo-lonüers servi du nom de M.Bourassa pour attirer chez les conservateurs le vote bbéral déçu des performances de John Turner.À de nombreuses reprises, il prétendit qu’il aurait une rencontre avec M.Bourassa sans que ceUe-ci ne se matérialise jamais toutefois.D fait, dans nombre de circonscnpbons, M.Mulroney obtint l’appui actif d’orgamsateurs b-béraux.Jusqu’ici, le premier ministre Mulroney avait pris le plus grand som à ne pas prendre de positions qui auraient pu favoriser le Parti bbéral du Québec.L’appui des péquistes l’été dermer avait été aussi important, sinon plus, que celui des bbéraux.Plusieurs des députés élus étaient d’ailleurs très proche de l’appareil pé-quiste.Les bbéraux fédéraux étaient ravis hier des propos tenus par M.Mulroney.Ainsi, M.Raymond Garneau notait que malgré les précautions oratoires prises à l’endroit des péquistes hier, le premier ministre aurait bien pu s’abstenir de répondre en invoquant la proximité de la campagne électorale.Notons que cette intervention intervient après qu’un autre sondage ait confirmé la forte popularité du Parti bbéral du Québec sur le Parti québécois qui, malgré tous ses efforts, traîne de la patte.Cela survient aussi au moment où M.Mulroney brise avec les élections onta- tion canadienne.« On va être incbné vers une participation », a ajouté M Martel.Il a expliqué que les pays centra-méricains pourraient chercher à obtenir le chapeautage pobtique au groupe de Contadora lu: même, de rOrgamsation des États américains (OÉA), de l’ONU, ou d’une structure comprenant ces trois éléments.Mais avant d’être invité à dépêcher qui que ce soit sous les tropiques, le Canada s’attend à être mvité à faire des commentaires sur les derniers développements diploma- nennes une vieiüe tradition de non-mtervention dans un débat électoral provincial.En acceptant de participer à une assemblée aux côtés du premier ministre conservateur, M.Frank Miber, la semaine prochame, M.Mulroney devient le premier ministre fédéral à se mêler d’élecüons provmciales depuis l’ère Mackenzie King.Au cours de son intervention hier aux Communes, M.Mulroney a sou-bgné qu’il se penchait sur la possibilité que le gouvernement fédéral puisse mtervenir dans le contenüeux entre le Québec et Terre-Neuve au sujet du développement des ressources hydroélectriques du Labrador et de la Basse côte nord.Terre-Neuve cherche à obtenir la réouverture du contrat de vente d’électricité produite aux Chutes Churchib alors que Québec exige de discuter globalement du développement des rivières de cette zone avant de négocier.Le premier ministre Mulroney avait offert, alors qu’il était dans l’opposition, ses bons offices de médiateur aux premiers ministres René Lévesque et Brian Peckford II a précisé hier qu’il avait discuté avec ceux-ci de la possibilité de rechercher un mécanisme tripartite pour trouver une solution.Le député libéral Raymond Garneau s’est dit m-téressé par une médiation de la part du premier ministre qui devrait se faire à titre personnel, comme député d’une circonscription affectée par les problèmes en cause, a-t-il dit.tiques dans la région.« J’ai l’impression qu’un ambassadeur va demander au Canada de faire des commentaires, a déclaré M.Martel On attend ça de pied ferme » Même si Ottawa n’avait pas officiellement envoyé de délégué ou d’observateur à la réunion de la semaine dernière à Panama, M F M.Filleul, l’ambassadeur du Canada en Amérique centrale (à l’exception du Guatemala), participait aux conversations, rapportait récemment le New York Tunes Lévesque restera à la barre du PQ GILLES LESAGE QUÉBEC — M.René Lévesque a affirmé hier soir qu’il dirigera le Parti québécois pour «quelques brèves années» encore, que les quatre élections partielles imminentes ne seront pas noyées dans des générales, et que ses revendications constitutionnelles ajouteront «quelque chose» à celles de M Robert Bourassa C’est en substance ce que le premier ministre a confié au cours d’un entretien avec le jounaliste Marc Laurendeau à l’émission Télé-Ser-vice, à l’antenne de Radio-Québec Les propositions consUtutionnelles du Quebec devraient être fignolées d’ici une dizaine de jours et présentées ensuite privément à M.Brian Mulroney.Admettant que ce qui s’est passé en 1981 n’est pas brillant, M.Lévesque estime que la situation est malsaine, le Québec ne pouvant honorablement signer le Canada Bill de M.Trudeau, alors que les Québécois se sont prononcés au référendum de 1980 en faveur du système fédéral.Il se refuse à entrer dans le détail de ce que le Québec veut récupérer ou des pouvoirs nouveaux qu’u tentera d’obtenir, expliquant qu’une né- §oclation se fait a deux et qu’il doit ’abord en informer son Interlocuteur fédéral II ajoute toutefois que les demandes québécoises iront au-delà du programme constitutionnel que le Parti libéral du Québec a adopté au début du mois dernier, lors de son congrès plémer.«Vous n’avez qu’à ajouter un petit quelque chose, et ce sera à peu près cela», dit M Lévesque, qui se refuse à préciser et invite le journaliste à passer à un autre sujet.M.Laurendeau insiste.Le premier ministre n’aime pas l’expression de société distincte, préférant parler de la reconnaissance du caractère dis-tmct du peuple québécois.Quant aux revendications linguistiques évoquées par le ministre de la Justice, M.Lévesque ne dit mot.Il estime que, même en bout de course, son mandat est aussi légitime que celui de quiconque et qu’il représente le Québec jusqu’au jour ou il ne sera plus là.Il est vrai que M.Mulroney a beaucoup plus de temps devant lui, mais ce sont les règles et les nsques du jeu.Le journaliste parlant de cette démarche constitutionnelle comme d’un testament, M.Lévesque lance, goguenard: «Quand même.» Il ajoute qu’il n’a pas d’idées fixes comme M.TTudeau à propos de la constitution; c’est important, mais il ne veut pas en faire le plat du siècle.Ce qui ail ¦ compte le plus, à ses yeux, c’est la qui peuvent égaler M.Bourassa.vahdité du peuple, sa permanence; la constitution doit s’y ajuster et ne peut indéfiniment encarcaner un peuple distinct.II souhaite que les discussions soient enclenchées avant juin et que son projet fera l’unanimité à l’Assemblée nationale.Un thème électoral?On ne pourra l’éviter, ce sera présent, c’est sûr, admet M.Lévesque.Concernant les élections partielles, le premier ministre donne ce qu’il appelle une primeur à Radio-Québec.Il V aura des partielles, c’est sûr, mais il n’est pas question de les noyer ou de les intégrer dans des générales, en cours de route, comme ü en a laissé entrevoir la possibihté, la semaine dernière.Donc, pas de générales avant l’automne.Au sujet de son leadership, M.Lévesque répète qu’il n’est pas question de démission de sa part, comme il l’a dit à de multiples reprises, avant quelques brèves années Au sujet de la popularité de M.Pierre-Marc Johnson, il aimerait que quelques autres soient également populaires.Il encourage ses ministres à accrocher leur nom à des réalisations.Tant mieux, conclut-il, mi^ueur, s’il en est ENAP PIERRE DAN8EREAU REÇOIT UN PRIX KILLAM ET DEUX PROFESSEURS DE L'UNIVERSITE DU QUÉBEC A MONTRÉAL OBTIENNENT UNE BOURSE DE RECHERCHE KILLAM Le gestionnaire et l'environnement international Offert en septembre 1985 à'Québec, Montréal et Hull.4440 ru* Saint-0«fit» Montréal, Ouébac Tél (514)643-6241 O* gauch* é tfrorta; M.Claud* PIchatt*, ractaur d* ruOAM, M Plarr* Oanaaraau, protaaaaur émértta é ruO AM.Mma Mauraan Farraatar, préaidant* du CenaaH da* art*.MM André Jayal at Jaaqua* Allard, prataaaaur* é ruOAM L* 9 avril darniar I acologiat* Plarr* Oanaaraau bian connu pour *** travaux d* racharcha sur l'anvironnamant a raçu un das Prix Kiiiam d* 50 000$ ollart* chaqu* anna* par la Consati das arts du Canada dans la but d* soulignar I axcsl-lança d un* carriara d* charchaur an sciancas naturalla* an Kianca* d* la sanié *t an géni* L* ctiéqu* lui a été ramis par la présidanta du Consail das arts Mm* Mauraan Porrastar au cours d'uns cérémoni* qui a su Mau à I Univsrsiié du Ouébac é Moniraai En outra, daux protassaurs ds l'UOAM ataiant prasants.M André Joyal du départamant d* matnamaiiqua* al d inlormatiqus.st M Jacquas Allard du dapartsmsnl d'étudas iiltarairss issqusis sont racipisn-dairas d'un* bours* ds racnarcha KiUam Univeréiti du Québec é Montréal Critéraa d’admiaalbilité Pour Atrs admisaibls au concoura, il faut : • détenir un diplôme universitaire de premier cycle ou I equivalent • manifester un intérêt pratique et des aptitudes réelles pour des études avancées a caractère inter national Data limita pour présantsr sa candidatur* A Ouébac at Montréal : la 10 mai 198B A Hull: la 7 Juin 198S Pour das ranaaignamants additionnais, communiquai avac A Ouébac Jotisnne Julien ENAf» 94t- ni* Wolfe Seinlefoy CtVJJ9 Tel 14181657 7485 A Montréal Mans Pierre Larnve ENAP 4835 Chrixtcrphe r ninmb Montreal H7J 3G8 Tel 15141 57?3641 A Hull Diane VirKeni ENAP C P 1750 'lurc B 118 Notre Dame Hull I8X3X; Tel (8191 778 8175 Ecol* national* d administration publique Le Devoir, samedi 20 avril 1985 Plus de $ 30 milliards en cause dans l’évaluation des immeubles industriels Marcoux annonce des amendements à la loi sur la fiscalité municipale ALAIN DUHAMEL QUÉBEC — Le ministre des Affaires municipales entend résoudre les conflits d’interprétation dans l’évaluation municipale des immeubles industriels par un amendement à la loi sur la fiscalité municipale qu’il présentera dès ce printemps à l’Assemblée nationale.L’interprétation que fait le Bureau de revision foncière du Québec (BREF) de la loi met en cause entre $ 30 et $ 35 milliards d’évaluation imposable dans toutes les villes du Québec.Depuis plusieurs années, les administrations municipales demandaient au gouvernement québécois d’amender la loi sur la fiscalité municipale à ce sujet car, autrement, la juri^rudence instituée par le BREF allait les priver d’une portion considérable de leur assiette foncière.La loi sur la fiscalité municipale exclut de l’évaluation municipale les outils de production.La raffinerie Ultramar, de Saint-Romuald, a lait valoir devant le BREF que ses ins- tallations constituaient un outil de production et non des immeubles aux fins de la fiscalité municipale.Le BREF a fait droit à cette prétention.DMuis, note l’Union des municipalités du Québec, plusieurs sociétés industrielles contestent systématiquement leur évaluation municipale et, dans certains cas, comme à Jon-quière par exemple, elles refusent d’acquitter intégralement le compte des taxes jusqu’à ce que les tribunaux aient entendu leur cause.La loi de la fiscalité municipale précise que tous les contribuables doivent acquitter leur compte de taxes tel que présenté dans les délais prescrits, quite à se faire rembourser un trop perçu, avec intérêts courus, le cas échéant.La situation devenait intenable pour plusieurs villes où se trouve une seule industrie lourde, l’Alcan à Jon-quière par exemple, ou une concentration d’industries lourdes, comme les raffineries à Montréal-Est.En outre, elle empoisonnait les rapports entre les administrations municipales et les milieux industriels à un moment où, de plus en plus, les voies se préoccupent de développement et de promotion économique et tentent de s’associer en cela les industriels et les gens d’affaires.Les intentions du ministre des Affaires municipales, M.Alain Marcoux, ont donc été accueillies avec soulagement au congrès de l’UMQ, hier à Québec.Le projet de loi clarifiera et balisera la loi sur la fiscalité municipale à ce sujet en tentant de préserver à la fois l’intégrité de l’assiette foncière municipale et la situation concurrentielle de l’industrie québécoise face aux autres provinces canadiennes et aux États-Unis.Le projet de loi ne devrait pas avoir d’effet rétroactif au-delà de l’année 1985 bien que le problème remonte à 1980, lorsque la réforme de la fiscalité municipale est entrée en vigueur.Le projet de loi devrait faciliter le règlement hors cours des causes pendantes devant les tribunaux.Enfin, compte tenu que la fiscalité québécoise sur les biens fonciers demeure plus avantageuse que celle administrée dans d’autres province^ en Ontario particulièrement, le ministère des Affaires municipales entend inciter les administrations municipales à assumer davantage leur autonomie financière en portant au rôle les installations immobilières des industries.Plusieurs villes ont hésité à imposer, en pleine crise économique, les immeubles industriels à leur pleine valeur.Les jugements des tribunaux — dans certains cas, ils ont réduit la valeur imposable des immeubles industriels à un niveau inférieur à ce qu’il était avant la réforme de la fiscalité — ne les ont guère incitées à intervenir en faveur d’une interprétation rigoureuse des principes d’intégrité de l’assiette foncière sur lesquels s’appuie la loi sur la fiscalité municipale.De 1982 à 1984 Hausse de 21.8 % des cas d’abus sexuel et physique sur les enfants LIA LEVESQUE QUEBEC (PC) — Le nombre de cas d’abus sexuel et physique sur les enfants est en hausse constante, comme en témoigne le nombre de cas déclarés au cours des deux dernières années.Un relevé effectué auprès des Directions de la protection de la jeunesse à travers le Québec permet de constater qu’en 1982, 6n avait rapporté 1,654 cas d’enfants maltraites ou abusés sexuellement.En 1983, ce nombre augmentait à 1,751, soit une augmentation de près de 6 %.En 1984, le nombre d’abus grimpait à 2,014, soit une hausse de 15 % par rapport à l’année précédente.En comparant les chiffres de 1982 à 1984, on constate que le nombre d’abus a augmenté de 21.8%.Il ne s’agit là que des cas rapportés aux Directeurs de la protection de la jeunesse.Tous s’accordent à dire que cela ne représente que la pointe de l’iceberg et que le nombre d’abus est sensiblement plus élevé.Ces statistiques ont été dévoilées cette semaine par le ministre des Affaires sociales, ; Guy Chevrette, lors du débat sur l’étude des crédits de son ministère.M.Chevrette en a profité pour dé- tailler les campagnes de sensibilisation et autres expériences tentées par le ministère ou par des intervenants du milieu social pour prévenir de tels cas ou pour soigner les parents et les victimes.Le ministère a élaboré un ensemble de projets d’information et de prévention s’adressant particulièrement aux jeunes.Il a commandé la production de 12 courts métrages sur la prévention des abus sexuels et physiques.Il a également prévu pour cette année une vaste campagne publicitaire d’information.Plusieurs comités se sont penchés sur le phénomène et ont formulé maintes recommandations.De toutes ces suggestions, le ministère retient surtout celle du dépistage précoce des cas à haut risque.« On a toutes les ressources sanitaires et sociales, en incluant les infirmières et les travailleurs sociaux en milieu scolaire qui peuvent y contribuer », soulignait le ministre des Affaires sociales.Pour les victimes, a-t-il rappelé, il existe près d’une vingtaine de mesures d’aide, de placement, de réinsertion sociale et autres ; consultation psychosociale par les services sociaux, placement en famille d’accueil, etc.Photolnar CP Procès Brigham: la Cour visite la gare Centrale « Il est bon d’être une vedette », a confié un Thomas Brigham tout souriant aux journalistes, photographes et cameramen qui l’entouraient hier au cours d'une visite à la gare Centrale de Montréal.Les représentants des médias ont toutefois rapidement reçu l'ordre de ne plus s’approcher de celui qui subit actuellement son procès sous l'accusation d'avoir, au même endroit le 3 septembre dernier, tué à la bombe trois touristes français.Le juge Kenneth Mackay a expliqué son interdiction en accusant les journalistes de nuire à la bonne marche des procédures judiciaires.Aussi les a-t-il exclus de la consigne et des toilettes, où les six hommes et les six femmes du jury se sont rendus pour connaître les lieux du crime.Brighàm, qui est âgé de 65 ans, est accusé des meurtres de Marcelle Florence Leblond, Michel Dubois et Eric Nicolas.Il est Américain et avait pris l'habitude de faire de fréquents séjours à Montréal.Son procès se poursuivra lundi.La CUM s’associe aux 35 métropoles que regroupe l’Association mondiale des grandes agglomérations LAURENT SOUMIS La Communauté urbaine de Montréal a adhéré officiellement, hier, à l’Association mondiale des grandes agglomérations (AMGAl, formée le jour même, a Montréal, lors de la rencontre d’une trentaine de délégués représentant quatorze métropoles du monde entier.En conférence de presse, le président de la nouvelle association, M.Michel Giraud, qui veille également aux destinées du Conseil régional de rîle de France, de l’Association des maires de France, et de la commune de Perreux-sur-Marne, a rappelé les grands objectifs de l’AMTi A, tels que définis lors de la conférence Metropolis 84 qui a réuni, l^utomne dernier à Paris, trente-cino délégations de ces métropoles.La nouvelle association entend promouvoir la coopération internationale et les échanges entre les autorités métropolitaines pour développer les méthodes de gestion, d’aménagement et de développement des grandes agglomérations.L’association souhaite également promouvoir les expériences particulières de certaines métropoles dans les domaines de l’aménagement de l’espace urbain et de la recherche d’une meilleure qualité de vie.« Notre démarche correspond au temps présenL a déclaré M.Giraud.Au-delà de la diplomatie des États, il y a tous les problèmes de la vie quotidienne dans les grandes agglomérations.Face aux grands problèmes contemporains, nous entendons privilégier une approche concrète du terram mettant en valeur les caractéristiques communes de nos métropoles.> D’ici l’an 2000, a-t-il rappelé, plus de la moitié de la population mondiale.soit trois milliards d’habitants, résidera en zone urbaine.Une trentaine de métropoles au- ront dépassé le cap des 10 millions d’habitants, et vingt-cinq d’entre elles accueilleront, à elles-seules, 400 millions de résidents.En plus d’adopter les statuts et règlements de l’Association, les délé- §ués, membres d’office U premier conseil d’administration provisoire, ont défini les principes de cotisation des adhérents, décidé de la publication d’un bulletin de liaison qui paraîtra trois fois l’an, et de la créa- tion de six comités de travail devant préparer la prochaine conférence de l’organisme, intitulée Metropolis 87, qui se tiendra, dans deux ans, à Mexico.Les délégués à Montréal ont opté pour la formation d’un conseil éxé-cutif réflétant la réalité des différents continents.Six délégués assumeront les fonctions de vice-présidents de l’Association.Il s’agit de M.Juan Antonio Portesi, ministre du gouvernement ar- gentin et responsable de la province de Buenos Aires, de M.Hassaballah El Kafrawi, ministre du développement et des nouvelles communautés au sein du gouvernement égyptien et représentant Le Caire, et de M.George Nicholson, président du Comité de planification de la Commission du Grand Londres.M.John Keith, président de l’Association régionale de planification de New York, M.Motoi-chi Osaki, député et directeur général des affaires techniques au Bureau de planification municipale du gouver-TopoUtainde [.Jorge Oc- nement métrop Tokyo, et M.tavio Falcon Vega, directeur général des affaires urbaines, dél^é du gouverneur de l’Etat de Mexico, et délégué général à l’organisation de Metropolis 87, siégeront également au Conseil.PREMIÈRE COMMUNION CONFIRMATION ORDINATION QUOI OFFRIR?•irwifeariMl •0 OWM4.rut N«ir»4)wiw INVITATION Au Salon International du Livre de Québec Venez voir nos livres de choix aux Éditions Études Vivantes Kiosque 343 Distributions exclusives: Delagrave Fleurus - Pédagogie/Éducation Livres religieux Hazan Nord-Sud Pierre Mardaga, Éditeur-Psychologie/Sciences humaines Architecture F i luder V»v.in!« - ' ’00 * in '.ôtp de Lief 'îe M4T T, Association de la Recherche en Communication du Québec Inc.LA mosaïque Télévisuelle • DU PETIT ÉCRAN AU CENTRE DE CONTRÔLE Un congrès international sur l’avenir de la télévision Jeudi 2S avril 198S 8h00-9h00 Inscription 9h00-12h00 tTAT DE LA QUESTION •Uns économio an expansion» 12h00-14h00 Oéteunar-rencontre 14h30-1 ThOO MESURES DU PUBLIC •Au-delà des mesures iradiitonneilet dss comportements d'écoute» t9h00-22h00 Dlner-conMrence Vertdredl 2S avril 1SSS 9h30-12h00 PROORAMMATiON •DivarsiM des systèmes de distribution .diversité des contenus» t2h00-l4h00 Assemblée annuelle de l’ARCO t4h30-t7h00 EOUiLIBRE DU SYSTEMS •Oui survivra et comment» Lieu HétsIduParc >éSI, avmu» du Parc rMlSD lNSCniPTlON SOS membres 120S rton-membres RENSElONEIMENrs (S14) 2S2-SBBS Mme Andrée Trvdeeu Jeanniot répond aux Gens de l'Air Air Canada s’alignera sur les positions du ministre Bouchard LAURENT SOUMIS Air Canada maintiendra son centre de formation des pilotes à Montréal, poursuivra ses efforts en vue d’accroître en son sein la présence des francophones, mais continuera « à desservir le marché de Toronto qui, depuis dix ans, a augmenté beaucoup plus rapidement que celui de Montréal ».Tels sont les engagements pris, hier, par le président et directeur général de la société d’État, M.Pierre Jeanniot, en dévoilant sa réplique aux critiques des Gens de l’Air du Québec, qu’avait en main, depuis le 29 mars dernier, le ministre fédéral d’État aux Transports, M.Benoît Bouchard.Les lignes directrices du document d’Air Canada apparaissent d’ailleurs conformes aux principes énoncés par le ministre Bouchard, lors du Congrès des Gens de TAir, en fin de semaine dernière, à Sainte-Foy.Dans un communiqué remis aux médias, hier, en fin de journée, Air Canada affirme « avoir décidé de maintenir deux grands centres de formation des pilotes dans chacune des villes de Toronto et de Montréal».Ainsi, les simulateurs actuels des appareils DC-9 et B-727 seront maintenus à Montréal qui accueillera, « lorsque cela deviendra nécessaire », un deuxième simulateur de B-767.Air Canada s’engage à installer dans les deux villes les nouveaux simulateurs qui correspondront à l’appareil choisi pour remplacer sa flotte actuelle de 72 appareils de type DC-9 et B-727.Le transporteur nie « entendre transférer des spécialisations-ressources importantes à Toronto ».Dans son communiqué, la société rappelle toutefois que « le marché de Montréal, à l’heure actuelle, est moins considérable que celui de Toronto parce qu’il n’a pas connu une croissance aussi intense dans le contexte de l’économie canadienne».Air Canada soutient qu’entre 1972 et 1982, le marché local des passagers réguliers des vols intérieurs et internationaux de toutes les les compagnies à Toronto a augmenté de 66 ^ soit deux fois la hausse enregistrée à Montréal.En 1983, affirme-t-elle, 6.7 millions de passagers payants se sont embarqués à l’aéroport de la Ville-Reine, par rapport à 3.2 millions dans la métropole québécoise.Depuis 1969, le pourcentage des recettes d’Air Canada provenant de Tescale de Toronto serait à la hausse, alors que celui des recettes réalisées a Montréal aurait chuté de près de deux points pour s’étabUr a 10.6%.L’an dernier, soutient le com- muniqué, Toronto comptait 84 % plus de vols, 107 % plus de passagers, mais seulement 24 % de plus de personnel navigant que Montréal.En 1984, 742 pilotes et 1,174 agents de bord étaient basés à Toronto; 521 pilotes et 1,029 agents l’étaient à Montréal.Par ailleurs, le programme de réduction de 15 % des effectifs de la compagnie aurait conduit à la suppression au sein de la direction des opérations aériennes de 12 postes de cadres à MontréaL et de 15 postes, à Toronto.Air Canada se dit prête « à rechercher une soultion acceptable à toutes les parties » sur la question du transfert récent à Toronto de 16 agents de bord.Dans le dossier du bilinguisme, « Air Canada entend continuer tout ses efforts pour que la langue de travail et d’administration de tous les secteurs d’activités régionales de la province de Québec, y compris le service en vol de la base de Dorval».À cette base, 60 % des agents de bord seraient francophones et 95 % maîtriseraient les deux langues, selon la compagnie.Devant la présence de seulement 12 % de francophones parmi les pilotes de la compagnie, « Air Canada est bien déterminée à ce que soit haussée leur représentation, lors des prochaines embauches ».La société s’engage aussi « à agir pour que la composition linguistique de son effectif total ré-flète la réalité de la répartition démographique canadienne ».Dans le seul secteur des opérations aériennes, à la base de Dorval et au siège social, les francophones comptaient.Tan dernier, pour 34 % des effectifs, comparativement à 25 %, en 1980, affirme Air Canada.Au cours de cette période, la présence de francophones parmi les cadres serait passée de 16 % à 33%.Le document intitulé Aucun transfert de ressources hors de Montréal indique la volonté de la compagnie « de faire du français la langue de travail et d’administration de son secteur d’activités régionales au Québec».« À l’exception toutefois du siège social et des fonctions touchant à l’ensemble du réseau pour lesquels l’anglais et le français devront être sur le même pied et les ressources bilingues à la hausse», précise le document.À sa décharge.Air Canada souligne que 40 % de ses 21,500 employés sont installés au Québec.L'an dernier, la société estime avoir injecté 1800 millions dans l’économie de la province en salaires, impôts, dépenses d’immo-biUsation et d’exploitation.École de voile COURS OFFERTS AU Cours du soir (début: 15 mal) ANGLAIS (sWon tatl da claaaamant) ASTRONOMIE 926 Inl à l'aatronomia ECONOMIQUE B3S Economia du Ouabac ESPAGNOL 101 élémantaira I ESPAGNOL 301 iniarmadiaira I ESPAGNOL 901 tangua avancéa FRANÇAIS 302 Roman FRANÇAIS 402 Eatai FRANÇAIS S3B Ctnama al littaratura GEOGRAPHIE 111 phytiqua HISTOIRE 971 da la Ruaaia HISTOIRE DE L'ART 901 Hiil da l'archilaclura INFORMATIQUE 919 Inir au Langa^ Baaïc Cour9 du jour (début: 27 mal) OtOORAPHIE 111 phyaiqua PHYSIQUE 301 Opiiqua al phyaiqua modafna SémlnalrM (da 1S hauraa) an INFORMATIQUE al BUREAUTIQUE 1.Traltomant da laxia laa 10,11 ai 12 mai 2.UHlIaatlon d'un logiclai da Comptabilité oénérala pour PME loa 21 ot 22 mal 3.UHlIaatlon du IBM-PC PRINTEMPS 85 INFORMATIQUE 919 Inir au Langaga Paacal MATHEMATIQUES 103 Calcul dill al inl I MATHEMATIQUES 105 Algèbra lin vacl Oéom MATHEMATIQUES 203 Calcul dill al inl II MATHEMATIQUES 307 Prob al alaliBliquaa MATHEMATIQUES 337 Slaliatiquas PHILOSOPHIE 101 PaniAa al discourt PHILOSOPHIE 201 L'hommo al ton miliau PHILOSOPHIE 301 La concaption da t'homma PHILOSOPHIE 401 Elhique al poliliqua POLITIQUE B44 Idéat poliliquat modatnat PSYCHOLOGIE SI 4 Ralationt humatnaa SOCIOLOGIE 972 daa loitira PHYSIQUE 201 Elaciriciia al magrrélitma loa 23 ot 24 mal Pmapacliit.rsntaignsmsnli.mtcnpMn Sacrétartal dM cour* d’éiS.Colléga André-Qraaaol 1001 oat bout Crémacio,Montréal, Oué.H2M 1M3, Tél.: 391-4293 Téléphonez-nous pour recevoir l’information sur notre programme M% 697-1543 22 Coolbreeze Ave.Pointe Claire H9S 5G4 se André-Grasset ÉDUCATION PERMANENTE Le Devoir, samedi 20 avril 1985 Le MAS reconnaîtra les sages-femmes QUÉBEC (PC) — Le ministère des Affaires sociales reconnaîtra officiellement la pratique des sages-femmes en modifiant dès l’automne prochain le Code des professions.C’est ce qu’a laissé entendre cette semaine le ministre des Affaires sociales, M.Guy Chevrette, lors de l’étude des crédits de son ministère.Le ministre répondait alors aux questions de la présidente de la Commission parlementaire des affaires sociales, la députée libérale de L’Acadie Mme Thérèse Lavoie-Roux.M.Chevrette a expliqué qu’il avait reçu ces jours derniers la version finale de la politique en périnatalité, élaborée par une équipe interne du ministère des Affaires sociales.Cette politique aborde plusieurs volets, dont celui de la reconnaissance des sages-femmes.Le ministre compte rendre le document pubUc vers la fin du mois de mai, apres avoir notamment rencontré les représentants des ministères concernés par la formation des sages-femmes, dont ceux de la Condition féminine et de 1’Education.M.Chevrette doit aussi prendre le pouls des organismes intéressés, dont les divers corps médicaux et paramédicaux.Le ministre des Affaires sociales négocie d’autre part avec les fédé- rations de médecins une prime d’établissement en région éloignée, non imposable, de $ 10,000.C’est ce qu’il a rappelé lors du débat sur l’étude des cr^ts de son ministère.Le ministère négocie actuellement avec la Fédération des médecins omnipraticiens (FMOQ) et la Fédération des médecins spécialistes (FMSQ) afin d’offrir une prime à l’établissement en région à un jeune médecin qui désire s’établir en région éloignée ou à tout médecin qui veut changer de région pour se diriger vers une zone daignée.Cette prime, au montant de $ 10,000, serait non imposable, selon le souhait du ministre Chevrette.La poUtique doit notamment tenir compte de la formation dorénavant exigée pour devenir sage-femme et des critères à établir pour reconnaître celles qui n’ont pas la formation demandée aujourd’hui mais qui pratiquent depuis quelques ann^s.«J’ai une décision à prendre entre deuk options, expliquait le ministre Chevrette.Un groupe me présente l’idée que ce soit la formation équivalente à un baccalauréat, en termes de formation.D’autres me diront qu’un DEC (Diplôme d’études collégiales) suffirait», a-t-il ajouté le ministre.Clair: mieux informés, les fonctionnaires seraient plus tolérants du mode de négociation MARIE-AGNÈS THELLIER QUÉBEC — Le président du Conseil du trésor, M.Michel Clair, p)ense que si les employés de l’État étaient informés en détail du contenu du projet de loi modifiant le mode de négociation dans les secteurs public et parapublic, « ils seraient susceptibles de manifester davantage d’appui que de désapprobation » envers ce projet.Le projet de loi ne sera déposé à l’Assemblée nationale que le mardi 30 avril, au plus tôt.Depuis la dernière rencontre entre les syndicats et le gouvernement, le 12 avril, les grandes lignes du nouveau projet sont cependant connues.En dépit de la manifestation qui se tient aujourd’hui à Québec, les discussions avec la Coalition pour le droit de négocier se poursuivront toute la semaine prochaine, a ajouté M.Clair, qui était interrogé hier matin par des députés lors de l’étude des crédits 1985-86 de son ministère.« Bien sûr, les syndicats souhaiteraient le statu quo, mais les ponts ne sont pas rompus », a assuré le président du Conseil du trésor.« Il est légitime de manifester.Mais le projet de loi n’est pas le même que celui qui a servi de déclencheur », a déclaré M.Clair.« On peut donc se poser la question ; sur quoi porte la manifestation?», a-t-il ajouté.Des rencontres techniques sont prévues la semaine prochaine entre les syndicats et le Conseil du trésor pour terminer la préparation des articles touchant les pouvoirs de redressement qui seront confiés au Conseil des services essentiels, les modalités de création de l’Institut de recherche sur la rémunération, enfin toute la question de la décentralisation.M.Clair a reconnu que la rédaction de certains articles comporte certaines difficultés techniques, soit à cause du contexte constitutionnel, soit à cause des lois actuelles.Par exemple, la manière dont sont actuellement émis les permis des établissements de santé rend difficile la rédaction des articles précisant les différents planchers de services essentiels dans les divers types d’établissements des Affaires sociales.Au sujet du droit de grève dans les hôpitaux, M.Clair a affirmé hier qu « une grande majorité des salariés des secteurs public et parapublic considèrent que les services et les soins de santé doivent être continus et ne peuvent être interrompus au moment d'une grève».M.Clair s'appuie sur les résultats des sondages réalisés à la fin février par l’Institut québécois d’opinion publique (IQOPi, pour le compte du Conseil du trésor, auprès de 1,350 personnes appartenant à la Fonction publique et aux réseaux des Affaires sociales, de l’Éducation et des cégeps.Selon le sondage, 96 % des travail-leurs du secteur public veulent la continuité de soins.Les analystes du sondage en concluent que « les travailleurs du secteur public ne remettent nullement en doute la notion de « services essentiels ».Cependant, seuls les enseignants et employés des cégeps remettent majoritairement en question le droit de ^ève dans le réseau des Affaires sociales.Sur les 1,350 personnes interrogées, l’opposition au droit de grève dans les hôpitaux n’est en moyenne que de 39 %, soit 34 % dans le réseau des affaires sociales, 38 % dans renseignement primaire et secondaire, 44 % dans la fonction publique et 57% dans les cégeps.Le sondage rendu public hier confirme que l’avant-projet de loi déposé en décembre dernier était très impopulaire chez les employés de l’État: seulement 10 % des personnes interrogées l’appuyaient.Cependant, près des trois-quarts des personnes interrogées estiment nécessaire de modifier le régime de négociation.De plus, 69 % des employés de l’État interrogé affirment qu’ils seraient favorables au projet de réforme s’il Incluait la garantie pour les employés du secteur public d’une rémunération comparable à celle des travailleurs du secteur privé.Or, il s’agit, selon M.Clair, du principe qui est à la base de la politique salariale du gouvernement.Ce qui semble encore plus paradoxal, c’est que, selon ce sondage, 81 % des employés interrogés seraient en accord avec le projet de réforme s’il incluait la garantie d'un emploi pour les employés permanents.Les personnes interrogées semblent même majoritairement appuyer certains points du projet de réforme ; 72 % estiment que la médiation locale devrait être permanente, avec recours au médiateur-arbitre; 73 % estiment plus normal de négocier exclusivement au niveau local les sujets concernant l’organisation du travail et les mouvements de personnel; enfin, 86 % des travailleurs du secteur public interrogés sont favorables à ce qu'un organisme paritaire compare les rémunérations des secteurs public et privé.Nom AdrasM Coda postal Pronom Villa Tai latoumai avac votra cbaqua ou mandot-potla a Ll DEVOIR — Abonn*m«nls 211 ni* du St-Sacromoni Moatréol, Québoe H2T 1X1 LE BIEN COMMUN Hommage posthume des Postes à Thérèse Casgraîn RENÉE ROWAN « En collant le timbre à l’effigje de Thérèse Casgrain sur le coin droit de votre enveloppe, vous ne rnurez vous empêcher de penser toutes les luttes menés par cette grande humaniste.Les mots qui sont inscrits sous son nom.Le bien commun, reflètent entièrement sa philosophie.» Mme Alphonsine Hewlett, présidente de la Fondation Thérèse Casgrain, commentait en ces termes l’hommage posthume que vient de rendre la Société canadienne des postes à celle qui, pendant une vingtaine d’années a lutté en faveur du droit de vote des Québécoises, mais aussi pour la paix dans le monde.Outre un timbre commémoratif à la mémoire de Thérèse Casgrain, la Société a aussi lancé un autre timbre pour honorer une autre Canadienne, Emily Murphy.Première femme magistrat de l’Empire britannique, elle s’est rendue célèbre, en 1929, dans une cause connue sous le nom de « l’affaire personne ».Selon le droit coutumier britannique, les femmes étaient des personnes seulement dans les cas de châtiments et de peines, et non pour des questions de droits et de privilèges.La cérémonie s’est déroulée au Salon de la femme dont s’était l’ouverture officielle hier, au Palais des congrès.Les quatre entants de Mme Casgrain, d’autres membres de sa famille et une cinquantaine de personnalités dont Jacques Hébert, Gérard Pelletier, Renaude Lapointe, Pierre Dan-sereau, Françoise Gaudet-Smet, le juge Réjane Colas étaient présents.En dévoilant le timbre en compagnie de Nathalie Nadeau, l’ar-rière-petite-füle de Mme Casgrain, M.André Villeneuve, vice-président de la Société canadienne des postes a rappelé la iNADA carrière particulièrement brillante de celle « qui aurait pu mener la vie d’une femme aisée », mais qui a choisi de défendre, toute sa vie durant, la cause des droits des femmes et celle des victimes d’injustices sociales.Les Québécoises avaient le droit de vote aux élections fédérales depuis 1918, mais elles ont dû attendre jusqu’en 1940 pour obtenir ce droit au provincial ainsi que l’accès au mandat électoral.M.Villeneuve a souligné que la date d’émission des timbres, le 17 avril, marquait aussi l’entrée en vigueur de l’article 15 de la charte canadienne des droits et libertés garantissant l’égalité aux Canadiennes.Mme Casgrain a également lutté pour l’accession des femmes aux professions libérales, la réforme du Code civil, la parité sa- lariale au profit des institutrices et ouvrières, la reconnaissance des droits des femmes indiennes, etc.Elle a aussi fait de la politique active à compter de 1948 a titre de vice-présidente du conseil national du Nouveau parti démocratique et a brigué les suffrages à plusieurs reprises, sans jamais remporter la victoire toutefois.Nommée au Sénat à l’âge de 74 ans, Thérèse Casgrain est décédée à Montréal, le 3 novembre 1981.Le 16e salon de la femme a profité de cette première journée pour lancer, en cette année de la fin de la décennie des femmes, un concours qui revet un caractère innovatif.Il s’agit du concours de la femme « première ministre du Québec » dont les résultats seront dévoilés le 26 avril prochain.Quatre candidates se sont distinguées nettement de toutes les autres par le nombre de mises en nomination qu’elles ont obtenues du public par le biais d’un coupon paru dans La Presse.Ce sont: Marguerite Blais, journaliste; Rita Dionne-Marsolais, économiste; Nicolle Forget, avocate et Louise Robic, femmes d’affaires.Concours apolitique, a-t-on dit, puisqu’une des conditions pour etre mise en candidature était de n’avoir pas été élue dans le passé à une élection municipale, provinciale ou fédérale.Or, s’il est vrai que Mme Robic n’a jamais été élue dans une de ces arènes, elle n’en n’a pas moins été élue présidente du Parti libéral du Québec, poste qu’elle occupe toujours.Quant a Mme Rita Dionne-Marsolais, elle est déléguée générale du Québec à New-York.Le Canada et le Québec signent un accord de participation à la télévision francophone TV5 i.tai citpra noiir la nromiÀrp ann^^ un in_ iroil avominA rlA-îA Iao ___ JEAN-PAUL BURY PARIS (PC) — Le Canada et le Québec ont signé, hier, à Paris, un accord de participation à la télévision francophone TV5 qui regroupait déjà les trois chaînes de la télévision française (TFl, A2 et FR3) • ainsi que la SSR Crélévislon suisse romande) et la RTBF (Radiotélévision belge francophone).L’accord a été signé par M.Michel Côté, ministre de la Consommation et des Corporations, en l’absence de son collègue fédéral, M.Marcel Masse, et par M.Jean-François Bertrand, ministre québécois des Communications.La participation canado-québécoise a la télévision francophone par satellite se fera par l’intermédiaire d’un consortium constitué notamment de Radio-Canada, Radio-Québec, Télémétropole et l’Office national du film.Elle néces- sitera pour la première année un investissement d’environ $ 1.5 million financé en trois parts égales parle gouvernement fédéral, par celui du Québec et par le consortium.Au terme de l’accord, le consortium canado-québécois doit fournir à TV5 une sélection d’émissions de variétés et de films qui seront diffusés à compter du début d’octobre prochain.TV5, née de l’initiative du ministre français des Relations extérieures, est diffusée depuis le début de 1984 et couvre une douzaine de pays européens ainsi que quelques pays d’Afrique du Nord.Environ deux millions de foyers reçoivent les programmes par l’intermédiaire de réseaux câbles.Pour ITieure, le Canada et le Québec se contenteront de fournir des émissions et ne recevront pas avant au moins deux ou trois ans le programme de TV5.Un groupe de tra- vail examine déjà les modalités de diffusion sur ie continent nord-américain, y conpris aux États-Unis.Il devra notamment décider du sort de TVFQ 99 qui diffuse déjà au Québec des programmes de la télévison française.A Paris, on se déclare très satisfait de la participation canadienne et québécoise.Elle s’innscrit das le cadre du développement de la francophonie et consiste à mettre en commun l’ensemble des moyens fi- nanciers et humains pour avancer vers un véritable espace audivisuel francophone, a expliqué le ministre français de la Communication, M.Georges Fillioud.C’est notre volonté commune parce que les uns et les autres ressentons la nécessité de rassembler nos efforts afin que la culture française s’affirme avec vigueur dans le monde.C’est un enjeu considérable, a conclu le ministre.UC 53e Congrès l’ACFAS I ABONNEMENT AU DEVOIR ^ ¦ Pour recevoir LE DEVOIR à votre porte tous les ¦ * jours du lundi au samedi, vous n'ctvez qu'à ¦ I remplir et nous retourner le coupon-réponse | I Coches le tarif choisi: ¦ ¦ ?32$ (ISMmainM) «2$ (26 MmainM) ?120$ (63 MMSOlMt) I (C#6 latilt nt sont valablci que pout ta livraison pat camolot | ou post* surloc* au Canada) _ L.J En collaboration avec l’ACFAS, «L’association canacjienne-française pour l'avancement des sciences*, LE DEVOIR publiera.le 3 mai prochain, le programme officiel du plus important congrès scientiEique au monde.Ce cahier de 20 pages contiendra l'information sur plus de 1000 communications et colloques prévus pour ce 53e Congrès, et portera sur: • Les .sciences biologiques, médicales et paramédicales.• Les sciences humaines, sociales et études littéraires.• Les sciences physiques, mathématiques et génie.Une publicité dans ce supplément vous permettra de faire valoir les activités et projets de votre entreprise en matière de recherche ou tout autre service destiné aux gens du milieu scientique.Date de parution: le 3 mai 1985 Date de tombée: Le 26 avril 1985 Pour renseignements sur nos tarifs, communiquer, avec notre service de publicité en téléphonant au 844*3361.CONCOURS DE JOURNALISME AU DEVOIR À l'occasion de l'année internationale de la jeunesse LE DEVOIR lance un concours de journalisme.LES PARTICIPANTS: étudiants de moins de 25 ans, inscrits à des programmes de journalisme dans les universités et collèges québécois.LA PARTICIPATION: soumettre un court reportage d'environ 5 feuillets à double interligne, (8'/i" x 11").sujet au choix du participant.L ÉCIIÉANCIKR: les textes devront nous parvenir aussitôt que possible et le concours se terminera à la fin d avril.Du mois de mars à lu mi-mai, nous publierons un texte par semaine, et l'auteur .sera rémunéré au tarif normal d'un pigiste ( 100$.).LE PRIX: un emploi d'été au DEVOIR, rémunéré au tarif du premier échelon de l’échelle salariale des journali.stes.LE COMITE DE SÉLECTION: la rédactrice en chef.Lise Bissonnette.et les journalistes Marie Laurier et Nathalie Petrowski.1^ amuié convoquera les auteurs des trois meilleurs envois vers la mi-mai et le gaj^nant sera choisi après cette entresue.liCs textes doivent être adressés à .Mme Lise Bissonnette Rédactrice en chef I .E DEVOIR 211 Saint-.Sacrement, Montréal H2Y IXI N.B.: /x* nom, l'adresse ainsi que le programme de journalisme auquel le candidat est inscrit doivent être indiqués clairement. OCCUPATION : musicien du métro de Montréal CONCOURS DE JOURNALISME DU DEVOIR JOSÉE DESBIENS Ce texte est publié dans le cadre du concours de journalisme qu’a lancé LE DEVOIR, pour l’Année internationale de la Jeunesse.Josée Desbiens est étudiante en information et journalisme à l’Université de Montréal.Montréal PQ, rue Peel, Sherbrooke ou Saint-Laurent.Ça n’a pas vraiment d’importance puisque tout se passe dans les sous-sols de la ville.Matins et soirs, des centaines de portes engouffrent des milliers de piétons qui utilisent le métro pour se déplacer.Le monstre engloutit ses proies et les rejette une à une.Dans le grondement magique du Montréal souterrain, des airs de musiciens se perdent dans la foule.De ces êtres mystérieux qui pénètrent momentanément nos univers intérieurs, de ces personnes-musique qui hantent les rues du métro, que savons-nous exactement ?Mario est tout souriant.Il « gratte » sa guitare sur un air du très populaire Stevie Wonder.Comme la majorité des musiciens du métro, Mario n’a pas de boulot.Sa guitare et ses chansons, c’est son gagne-pain.Que pense-t-il de la musique au Québec ?« Au Québec, pour percer dans le monde de la musique, il faut être à la fois beau, « macramé », et « pied ».Dans le métro, si tu ne donnes rien aux gens en qualité, les gens ne te donneront rien en retour.» Mario joue des « tounes » commerciales parce que les gens aiment ça.De toute façon, comme le dit Christian, 22 ans, un autre musicien du métro: « On dirait que ça énerve le monde quand tu joues autre chose que ce qu’ils sont habitués d’entendre.Souvent, il faut se limiter à « Fee- ling » et « Yesterday » pour se faire écouter.» Le jazz, le classique, le populaire et même le bossanova, il y en a pour tous les goûts et pour toutes les oreilles.Au tout début, Richard était réticent à l’idée d’exposer sa musique au public : « Ça me faisait peur parce que, avec ma guitare à six cordes, je joue de la musique contemporaine et ce style est assez particulier, je me demandais donc si les gens aimeraient cela.» Richard n’a pas eu le choix, il a dû prendre son courage à deux mains et s’installer un bon matin dans un des corridors du métro, son portefeuille et son ventre l’exigeant.Quant à Lucien, 59 ans, il nous rappelle les belles soirées d’antan.Lucien (même s’il a perdu sa femme il y a deux ans), respire la bonne humeur et son accordéon sait la transmettre.La plupart d’entre eux n’ont pas de formation en musique.Beaucoup sont autodidactes, ils ont appris par instinct et jouent par « oreille ».Artistes méconnus, peu d’entre eux rêvent de devenir vedettes: ils jouent soit par amour de la musique, soit parce que c’est un moyen plaisant de « ramasser des sous ».On les imagine comptant une à une les pièces de monnaie au fond de leur étui à guitare, qui paraît toujours trop immense pour se remplir.Mais en réalité, leur taux-horaire est étonnant.Christian l’affirme : « On peut vivre avec l’argent récolté.Moi je gagne en moyenne | 25-$ 30 par jour.» Mario, pour sa part, peut récolter jusqu’à $7 à $15 de l’heure, ce qui lui permet de ne joue,r que trois heures par jour, trois fois par semaine.Et que dire de Bertrand, ce chansonnier de 34 ans à la fois sympathique et accueillant, la guitare accrochée aux épaules et l’harmonica à la bouche qui dit gagner au moins $ 40 à $ 50 par jour.De quoi faire rêver bien des chômeurs! Dure, la vie d’un musicien du -I- \ ^1 Ut’ W A t ià Un endroit de prédilection des musiciens: la station Berri-de Montigny.métro ?La plupart aiment ce qu’ils font.Ils se sentent porteurs de soleil, surtout en hiver quand les gens entrent dans le métro, la « face aussi longue qu’un concombre du jardin ! » Lucien trouve les gens très sympathiques.Il sait qu’ils n’ont pas beaucoup d’argent et pourtant, dit-il, ils donnent quand même.Les musiciens s’accordent tous à dire qu’ils sont une sorte de divertissement pour les passagers du métro.Richard, par contre, ne sent pas toujours qu^ a un public.Souvent les gens lui lancent un vingt-cinq sous sans l’avoir réellement écouté.Les groupes qui jouent dans le métro ont plus de chance parce que, pour eux, les gens s’arrêtent.De plus, comme le dit Christian : « tout dépend des périodes, quand il ne fait pas tellement beau à l’extérieur, ou après les fêtes par exemple, on perd beaucoup de clients.» Les musiciens savent quand jouer et où jouer.Il y a même concurrence en quelques endroits, comme les stations Henri-Bourassa, Place des Arts et Berri-de-Montigny, qui semblent attirer plus de spectateurs.Mais les musiciens se sont organisés et ont créé un petit système qui donne à chacun la chance de se produire.Ainsi, à la station Henri-Bourassa, chaque musicien a le droit de jouer trois heures par jour.D’autre stations nermettent deux heures et ainsi de suite jusqu’à ce que l’horaire soit comblé.Les jeudis et vendredis, les affaires fonctionnent très bien.Les gens ont reçu leur paie et se sentent généreux.Les lins se semaine et de mois sont fructueuses aussi.Les jours de semaine, cependant, tout est au ralenti.S’il y Photo JacquM Oronlor a des périodes creuses, comme les débuts d’après-midi, elles sont comblées par de meilleures heures, le matin ou encore les fins d’après-midi.Le métier est sans danger, à moins de jouer tard le soir ou quand les passants se font rares.Ou, comme le dit Lucien : « À moins d’être une femme, parce qu’en général ça peut devenir dangereux, seule dans un corridor.» Voilà ce qui peut expliquer la quasi-absence des femmes musiciennes dans le métro.Quelques-uns se font voler et d’autres tentent d’éviter ce désagrément.Lucien a failli se faire dérober tous ses gains par un homme qui, en déposant $ 5, voulait repartir à profit.En fait, chaque musicien assure sa sécurité personnelle puisque la Commission de transport de la communauté urbaine de Montréal (CTCUM) n’y veille p^ directement.Et rien n’interdit aux musiciens de jouer dans le métro.Aucun permis n’est requis pour l’instant.Un agent de securité confiait, tout sourian,t que rien n’empêche les musiciens de jouer, à moins bien sûr de mal jouer ou de ne faire que du bruit ! La CTCUM a même instauré un système de pancartes pour indiquer les endroits où il est préférable de s’installer.On y voit une immense harpe, qu’encadrent les heures de travail suggérées aux musiciens.Très mignon ce « truc », sauf que, comme le dit Mario : « Les panneaux sont souvent « foutus » «1 plein courant d’air et, pour un chanteur, ça peut gravement affecter la voix et provoquer un mal de gorge indésirable.» .Même si le métro n’est pas un lieu d’inspiration à cause des bruits sourds constamment présents à l’arrière-scène, quelques musiciens du métro (encouragés par Manuel Brault, le même qui a écrit la chanson « Les musiciens de la rue») ont récemment produit un disque intitulé « Les musiciens du métro ».Produit par les productions Vampire Inc., il se vend $ 8 dans le métro, et un peu plus dans les magasins.La pochette arbore le sigle de la CTCUM.Paru il y a environ deux mois, le disque se compose de 12 chansons (les unes instrumentales et les autres chantées).Charlène, une des interprètes du microsillon, a d’ailleurs fait une apparition à Télé-Métropole (à l’émission Montréal en direct) pour le lancement du disque.Christian, qui a abandonné des études en électronique parce que ça ne menait à rien, résume l’humeur de ses collègues : « J’aimerais que les gens sachent que jouer dans le métro, ce n’est pas une façon de quêter, c’est un métier comme les autres.Nous aussi, on travaille pour notre argent.» INPUT 85 L’humour des femmes et la colère des hommes NATHALIE PETROWSKI MARSEILLE - L’appartement au plancher de marbre surplombait la corniche de Marseille devant des jardins luxuriants dont les allées se jettent dans la mer.C’est ici, à la résidence du consul canadien à Marseille, que Pierre Juneau, le président de Radio-Canada, avait choisi de recevoir la délégation canadienne de riNPUT 85.Il n’y eut aucun discours de circonstance, aucune annonce officielle pour procla-m.er que l’INPUT aurait lieu l’année prochaine à Montréal.Tout le monde le savait.Il y eut seulement du champagne, des petits fours, des conversations feutrées et des cris admiratifs devant la splendeur du paysage.Pierre Juneau, discret, réservait ses déclarations pour la semaine prochaine alors qu’il se rendra cette fois à Cannes au marché de la télévision, histoire de voir si la production canadienne est encore exportable.Ce cocktail diplomatique venait clore une journée de visionnement intensif d’émissions portant sur la guerre des sexes, regroupées sous le titre évocateur La colère des hommes et la colère des femmes.Si certains documents ont cherché vainement à provoquer l’auditoire, il n’y a pas eu de guerre entre les sexes opposés de l’INPUT 85, peut-être parce que les réalisateurs de télévision sont, règle générale, des gens conservateurs, préférant l’ambiguité au parti-pris trop virulent.Le numéro gagnant de la journée arriva sous la forme d’une comédie traitant de la pénurie d’hommes intéressants dans le monde post-féministe.Intitulé Maggie and the Minnesota Man, il s’agissait d’une fiction d’une heure dans laquelle des bribes de réalité, c’est-à-dire des bribes d’entrevue avec la féministe Gloria Stei-nem, surgissaient comme des démons éjectés de leur boite.Le film a plu à tout le monde, moins par sa mise en scène hasardeuse, que par l’humour qu’il dégageait et par sa façon d’aborder le féminisme sans trop se Chanson pour FÊthiopie (PC) — Une quarantaine d’artistes québécois ont procédé hier à l’enre^rement d’un disque dont les profits seront utillsespour venir en aide aux victimes de la faim en Ethiopie.Après l’Angleterre, les États-Unis, la France et le Canada, le Québec a maintenant lui aussi sa chanson pour l’Ethiopie, dont les paroles ont été écrites par le journaliste à rémission Le Point de Radio-Canada, M.Gilles Courtemanche, et la musique composé par Jean Robitallle.On a commencé à contacter les artistes il y a à peine cinq tours.Ceux-ci participent tous bénévolement à I événement.Francine Mercure, qui s’assurait de la coordination, a Indiqué qu’à la fin les artistes eux-mêmes appelaient pour être présents à l’enregl.st rement.• Les participants ont défilé durant toute la joui née au studio.ILs ont d’une part enregistré leur partition à tour de rôle, ou par groupe de trois, et chanté le refrain en choeur, dont les paroles se li-.sent comme suit : «l^es enfants, le enfants qui nous regardent, les enfants de demain.Ils ont le droit de vivre.Les enfants, tes enfants qui nous regardent, les enfants du destin, les enfants de la faim».BOUQUINEZ À L'AISE A m NGENCE DU LIVRE 1 246 rue St-Denis Montreal Tel.: 844-6896 prendre au sérieux.Après la projection, beaucoup de réalisateurs se gaussaient du fait que les féministes commençaient enfin à avoir de l’humour.’ Ce qui revenait presque à dire qu’en cessant d’être revendicarteur, le féminisme était devenu acceptable.Assez bizarrement, je dois dire, la colère et la revendication étaient cete fois-ci dans le camp de l’adversaire.Le Danemark, la France et la Suisse ont présenté, chacun leur tour, des documents portant sur la révolte sourde des hommes contemporains, séduits puis abandonnés, rêvant aujourd’hui d’être des papa-poules et surtout d’avoir la garde de leurs enfants.Mais dans tous les pays mentionnés, la loi s’est logée du côté de la mère.Les pères doivent se contenter d’un droit de visite une fin de semaine sur deux.Les Français, d’esprit très provoquant, sont allés chercher quatre hommes de la rue, pour ne pas dire quatre Mer-gumènes, qui nous racontent leur triste histoire pendant une heure.Mats au lieu de soulever la compassion des spectateurs, le documentaire eut l’effet contraire et nous démontra pernicieusement que les femmes absentes avalent eu raison de fuir d’aussi si- nistres partenaires.Il n’en reste pas moins que la télévision n’est pas tout à fait le véhicule privilégié du féminisme.Une seule production est ressortie de la masse neutre pour ne pas dire chauvine et encore il s’agissait d’un film et non d’une émission de télévision.Le film est l’oeuvre de la cinéaste Ette Gordon.Il a été produit par la télévision allemande en collaboration avec le Canal 4 de Grande-Bretagne.Intitulé Variety le film est un anti-thriller féministe qui raconte l’histoire d’une caissière de cinéma porno qui décide un jour de suivre un des clients à son insu.Variety s’inscrit dans la suite logique de Not a Love Story de l’ONF avec la leçon de morale et le pleurnichage en moins.Même si une grande partie de l’action se déroule dans le cinéma porno, la réalisatrice a eu l’ingéniosité de nous faire entendre la bande de son des films pornos plutôt que de nous montrer les images.Son héroïne n’est ni passive ni victime.Elle est au plus un esprit cu-rieux qui s'aventure dans cette sous-culture sordide des pomocrates.Au lieu de se faire suivre, c'est elle qui suit l'ennemi, traquant ses pas dans la nuit, se dérobant de son propre destin, et découvrant peu à peu que ce porno-crate respectable et cravaté, mène une vie double et louche.À la fin du film elle l’appelle seulement pour lui dire qu’elle sait tout.On comprend qu’elle vient subitement de renverser le rapport de force qui sous-tend toute l’industrie de la pornographie.Sa victoire est modeste mais c’est bien cette fois la victoire du vrai féminisme qui appuie sur le bon bouton pour déjouer l’adversaire.Le film n’a pas fait l’unanimité chez les participants.La plupart ont d’aiTleurs quitté la salle de visionnement avant la fin, parce que le rythme était soi-disant trop lent.Peut-être était-il trop troublant pour des esprits prudents qui exigent d^une émission de télévision qu’elle soit courte, pun-chée, sensationnelle et surtout pas trop sérieuse.A ce chapitre, les réalisateurs québécois et canadiens ne sont pas différents de leurs confrères du monde entier.Ils veulent aussi de l’action, des émotions fortes, un contenu simple et surtout simplifie.Ils sont en même temps les premiers à reconnaître qu’ils ont le secret de la recette.En effeL de l’ONF jusqu’à Radio-Canada en &assant par Radio-Qué-ec, un consensus s’est formé autour de la cé- lèbre phrase d’un politicien averti: «Quand je me regarde je me désole, quand je me compare je me console.» Aux dires de la délégation canadienne, notre télévision est de niveau égal sinon légèrement supérieur à la moyenne mondiale.Et le pire c’est qu’ils ont en partie raison, en matière de documentaires du moins.Personne ne semble avoir rien inventé depuis la naissance du cinema direct et du documentaire à l’ONF.D’un pays à l’autre tous les documentaires se ressemblent et tous sont en perte de vitesse.Le déclin du documentaire coincide avec la montée de la fiction ou semi-fiction.De plus en plus de réalisateurs de télé basculent dans la fiction comme si la réalité brute et directe du monde ordinaire était devenue dangereuse.Les Européens sont les plus pointilleux sur le sujet.Ils refusent carrément de faire témoigner l’homme de la rue devant la caméra.Ce n’est pas qu’ils le trouvent antitèlégénique.C’est plutôt qu’ils ont peur de passer pour des manipulateurs, peur d’entrer par effraction dans la vie des gens et puis de les laisser en plan avec leurs problèmes, une fois rémission terminé.Seuls les réalisateurs français ne se font aucun problème de conscience.Le réalisateur des papas-poules le confirmait en déclarant: « On ne les force jamais à dire ce qu’ils ne veulent pas dire.Les gens qui acceptent de parler à la télévision sont libres et pleinement conscients de leurs actes.• Ce à quoi un réalisateur danois répondit: « Les gens n’ont aucune idée de l’effet que leur passage à la télévision peut avoir sur leur vie.Beaucoup ne s’en remettent jamais.» Les Européens pourront continuer à se quereller sur cette question hautement morale jusqu’à Tan trois mille.Il n’en reste pas moins qu’au bout du compte une émission peut être aussi efficace avec des vrais gens qu’avec des acteurs.Tout dépend du talent du réalisateur et de la force de ses personnages, qu’ils soient vrais ou fabriqués.C’est sur cette note que se termine TINPUT 85, sérieux séminaire ou la réalité a dépassé la fiction mais aussi où la fiction s’est souvent vengée de la réalité.2 mimuteA?C’EST LE TEMPS QUE CELA PREND POUR FAIRE PARAITRE UNE ANNONCE DANS LES ANNONCES CLASSEES DU DEVOIR 286-1200 Les aspirateurs, nous connaissons ça sur ie bout des doigtsi Nous réparons toutes les marques d'aspirateurs Depuis le temps., nous les connaissons par coeur Nous avons en stock les pièces nécessaires et nos huit techniciens adorent ce défi de remettre A neuf, tout aspirateur mal en point Apportez-nous le vôtre, quel que soit son étal, nous vous fournirons une estimation gratuite dans les vingt-quatre heures.• PifcndrnHhAnqr • AipitMnirt» Vue-, Pufilica m • Sjrvenn «tpitMnjrt Lu INrIsoii de rAspirntcur VRcuum Rtbulldcrt ôff Momrcnl Inc ( 11» w 9778 Sl-Laur«nl.Montr*ai 151 avfun Cartiy.Poini>-Clatf TM.: TM 273-2821 697-8481 Au Salon de la Femme Consultez GRATUITEMENT ?un ?une notaire Plus que jamais, les femmes d’aujourd'hui slntéressent aux questions de drojt succession, contrat de mariage, droit immobilier, droit commercial, etc.Cest pourquoi la Chambre des notaires du Québec participe encore cette année au Salon de la Femme.Si vous voulez discuter des questions juridiques qui vous préoccupent, la Qiambre des notaires du Québec vous invite à venir consulter gratuitement des notaires, hommes et femmes, à son kiosque.(Au Québec, un notaire sur cinq est une femme).Passez au kiosque de la Chambre des notaires du Québec, et demandez une consultation gratuite! Le Selon de la Femme 1985» du 19 au 28 avril, au Palais des Congrès de Montréal.Chambre des notaires du Québec Le Devoir, samedi 20 avril 1985 INFORMATIONS INTERNATIONALES La justice argentine demande des comptes à trois ex-présidents militaires Buenos Aires : neuf officiers accusés d’avoir répandu « la terreur, la douleur et la mort » DlTT7XTr\C ATT>T?C KTrv.< _ .¦ _ BUENOS AIRES (Reuter) - Neuf anciens dirigeants militaires argentins, dont trois ex-présidents de la République, comparaîtront lundi devant la justice de leur pays, qui les accuse d’avoir mis les forces armées au service d’une impitoyable campagne de répression dans laquelle des milliers de personnes furent enlevées, torturées et tuées.Le juge Julio Strassera, procureur fédéral, a déclaré à Reuter avoir recueilli suffisamment de preuves imputant aux neuf hommes la responsabilité des atrocités commises sous le régime militaire, de 1976 à 1982.Leur procès se déroulera, en public, devant la Cour d’appel fédérale, qui compte six magistrats.Les neuf accusés encourent des peines maxima de 25 ans de prison.Il y a parmi eux les généraux Jorge Vi-dela et Roberto Viola, tous deux des anciens présidents, les amiraux Emilio Massera et Armando Lambrus-chini, ainsi que l’ancien président Leopoldo Galtieri, qui a été arrêté pour répondre de sa conduite de la guerre des Malouines contre la Grande-Bretagne.Ceux qui soutenaient la junte déclarent que ce procès est une at-• teinte aux forces armées, et qu’il risque de déclencher de graves troubles sociaux.Mais les défenseurs des droits de l’homme disent qu’il est seulement le prélude à une amnistie.Les partisans de l’armée ont l’intention de faire célébrer une messe pour marquer l’ouverture du procès lundi, tandis que les groupes de défense des droits et libertés ont lancé un appel à un défilé devant le Palais de justice où il se déroulera.C’est le président argentin, M.Raul Alfonsin, qui a ordonné, peu après sa prise de fonction en décembre 1983, suivant huit ans de régime militaire, que les anciens dirigeants soient jugés pour avoir « répandu la terreur, la douleur et la mort dans toute la société argentine».Une commission nationale d’enquête, dans un rapport publié en septembre, les a accusés d’avoir soumis des milliers de personnes à un système de terreur, qui pratiquait l’enlèvement, la torture et le meurtre.Les autorités militaires, dit ce rapport, n’ont jamais dit ce qu’étaient devenues 8,960 personnes portées disparues, dont la plupart furent enlevées par les forces sécurités et passèrent probablement dans l’un ou l’autre des 340 centres de détention clandestins du régime militaire, avant de dimaraître complètement.Aucun officier militaire argentin Trois ex-présidents argentins, les généraux Leopoldo Galtieri, Jorge Vi-dela et Roberto Viola, prendront place au banc des accusés lundi à Buenos Aires.n’a encore été condamné pour violation des droits de la personne.Mais le procureur Strassera a indiqué que l’instruction a réussi à établir la culpabilité des anciens dirigeants.« Dans le meilleur des cas, s’ils ne donnaient pas les ordres (de la répression), ils n’ignoraient pas ce qui se passait et ne faisaient rien pour l’empêcher », a-t-il déclaré.C’est la première fois en un demi-siècle d’instabilité politique que la nation argentine demandera des comptes à d’anciens dirigeants militaires, ce qui confère une dimension tout à fait exceptionnelle au procès qui s’ouvrira lundi.M.Strassera écarte cependant la comparaison souvent faite par les media avec le procès des anciens criminels de guerre nazis, à Nuremberg, au lendemain de la deuxième guerre mondiale.En 1978, les forces armées argentines avaient revendiqué la victoire sur la guérilla de gauche, notamment responsable d’attentats et d’enlèvements pendant une grande partie des années 70.À l’époque, les porte-parole de l’armée avaient justifié l’action de l’armée en soutenant qu’il lui fallait utiliser la même tactique que la guérilla pour en venir à bout.On dit de source judiciaire qu’au moins 2,000 témoins déposeront devant le tribunal, dont Mme Patricia Derian, qui avait été sous-secrétaire d’État américain chargé des droits de l’homme, l’ancienne présidente argentine, Mme Maria Estela (« Isabel ») Peron, et plusieurs chefs de l’armée à la retraite.Environ 400 journalistes étrangers et argentins sont accrédités à suivre le déroulement du procès, par rotation, et quelque 166 billets d’admission seront distribués au public pour chaque audience.La télévision nationale filmera le procès, dont des extraits seront diffusés dans ses bulletins d’information, mais sans en reproduire la bande sonore.Les procès publics sont un événement rare en Argentine, et plusieurs partisans de l’armée accusent le tribunal de vouloir faire un procès exemplaire.Mme Carmen Acevedo, député pé-roniste, estime que le procès public « fait partie d’un spectacle du sensationnel » qui ne peut qu’éloigner les Argentins de la route de la réconciliation nationale.Le procureur Strassera a inculpé Videla, Viola, Massera, Lambrus-chini et le général Orlando Agosti — qui ont tous été arrêtés — de détention arbitraire, torture, vol, homicide et fausses déclarations.Une ou plusieurs de ces accusations ont été retenues contre Galtieri et trois autres membres de l’ancienne junte, qui sont toujours libres.Des militants des droits de l’homme ont soupçonné récemment le président Alfonsin, quand le procès sera clos, d’avoir l’intention de proclamer une amnistie, ce qui mettrait fin au cours de la justice contre des centaines d’autres anciens responsables militaires de grade moins élevé, accusés de violations des droits et libertés.Mais les huit principales organisations argentines des droits de l’homme réclament instamment que tous les accusés soient jugés.Elles affirment que la démocratie argentine ne pourra se bâtir que sur les piliers de la « liberté, de la vérité et de la justice ».Les assassins de Popieluszko en appel Piotrowski rejette la responsabilité du meurtre sur son subordonné PhotolM«r AP Emeutes dans la capitale pakistanaise Des autobus ont été incendiés cette semaine à Karachi au cours d’affrontements intercommunautaires qui ont fait au moins 16 morts et 75 blessés.La flambée de violence a été déclenchée lundi par des manifestations estudiantines en signe de protestation contre la mort accidentelle d’une jeune fille, renversée par un autobus.Les étudiants accusent la police d’avoir fait preuve d'excès en réprimant les manifestations.Le lendemain, les émeutes ont pris un caractère ethnique, iorsque les résidents de langue urdu ont lapidé des véhicules publics et privés.La plupart des chauffeurs de bus, dont ceux qui ont provoqué l’accident ayant entraîné la mort de la jeune fille, sont de l’ethnie des Pashtun.VARSOVIE (AFP) - L’ex-capitaine de la police politique Grzegorz Piotrowski, 33 ans, a rejeté hier par la voix de ses avocats devant la Cour suprême de Pologne la responsabilité directe de l’assassinat du père Jerzy Popieluszko sur son subordonné, l’ex-lieutenant Leszek Pekala, 32 ans.Ce dernier, a-t-il fait dire à son avocat.Me Leszek Kondracki, était le véritable « exécuteur » de l’aumônier de Solidarité car « c’est lui qui a bâillonné (le prêtre) et lui a passé autour du cou une coi^e lestée d’un sac de pierres.» Enlevé le 19 octobre dernier, le père Popieluszko avait été jeté — inconscient ou déjà mort — dans une retenue d’eau de la Vistule, après avoir été battu par ses trois ravisseurs tous membres de la police politique.Son corps devait être repêché le 30 octobre.Pour étayer sa thèse, l’avocat a décrit Pekaia comme quelqu’un « d’immature, souffrant de déviations pathologiques et de complexes de la persécution », et dont « rinsta-bilité » serait prouvée par les errements de sa vie affective.Pour l’avocat, ces aspects de la Mrsonnalité de Pekala.« négligés à forun » alors que l’ex-lieutenant a « été le principal accusateur de Piotrowski », justifient la convocation d’un nouveau procès en appel.La Cour suprême réunie à partir d’hier à Varsovie en l’absence des quatre policiers meurtriers condamnés en février à Torun (nord) à des peines de 14 à 25 ans de prison doit décider de l’opportunité de convo- quer un nouveau procès comme le demandent tous les avocats de la défense, de maintenir en l’état ou de minorer les condamnations.La première journée des travaux de la Cour suprême a été uniquement consacrée aux plaidoiries de la défense, qui seule s’mait pourvue en appel.Golfe : le recours aux armes chimiques confirmé NATIONS UNIES (AFP) — Une nouvelle enquête de TON U a confirmé l’utilisation d’armes chimiques dans le conflit Iran-Irak le mois dernier, a-t-on appris jeudi de source proche du Conseil de securité des Nations unies.Cette conclusion a été établie par un médecin espagnol, le Dr Manuel Dominguez, auquel le secrétaire général de TON U avait demandé — à titre personnel et confidentiel — d’examiner les blessés iraniens envoyés récemment dans des hôpitaux de plusieurs pays d’Europe occidentale.Le Dr Dominguez a fait parvenir son rapport au début de la semaine au secrétaire général, M.Javier Perez de Cuellar.Celui-ci a décidé de le transmettre au président du Conseil de sécurité, M.Javier Arias Stella (Pérou).CARTES D’AFFAIRES LE MONDE EN BREF ¦ La succession de Neves RIO DE J AN EIRO (AFP) — Le président de la Chambre des députés brésilienne Ulysses Guimaraes a demandé hier à tous les parlementaires de ne pas quitter Brasilia, en raison de l'aggravation de l'état de santé du président élu Tancredo Neves, a révélé U radio Jomal do Brasil, une des plus importantes du pays.M.Guimaraes, rappelle-t-on, est également président du Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB) de M.Neves.La constitution brésilienne prévoit qu’en cas de di.spantion de M.Neves, le Congrès national (Parlement) doit se réunir immédiatement en session extraordinaire pour être informé de la vacance survenue.¦ Salvador : guérilleros arrêté SAN JOSE (AFP) — Un des membres de la direction des Forces populaires de libérations ( FPL), M.Napoleon Romero, a été arrêté le II avril dernier par l’armée salvadorienne et a disparu depuis, a dénoncé hier à San José un porte-parole du Front démocratique révolutionnaire f FDR) salvadorien.M.Romero, a Indiqué ce porte-parole du FDR, a été vu par plusieurs témoins au moment où il était amené par des militaires à la caserne de Zacatecoluca, 70 km à l'est de San Salvador.Depuis, a précisé le porte-parole, ni l'armée ni le gouvernement salvado-rien n'ont reconnu cette capture, l-e 31 décembre dernier, un autre res-pon.sable de la guénlla salvadorienne, Janeth Samour Hasburn, mem-61*6 de la commi.ssion politique de l'Armée révolutionnaire du peuple ( ERP) a également été arrêté, selon le FDR, par les forces armées à San Miguel et a depuLS disparu.¦ Navire nicaraguayen coulé MANAGUA(AFPl — Un navire garde-côte de la marine de guerre nicaraguayenne a été coulé, jeudi, par trois avions des forces aériennes du Honduras qui l’ont attaqué au large de la côte atlantique du Nicaragua.a déclaré hier le ministère nicaraguayen des Affaires étrangères nicara^ayen.L’attaque oui a fait un mort.Quatre blessés et un di^ru parmi réoulpage du garde-côte, selon la même source, s’est proauite près des récifs d'KdlnWgh, situés A10 milles au sud-est du cap Gracias a DIos qui se trouve à l’extrême-est de la frontière entre le Nicaragua et te Honduras.Dans une note de protestation adressée au gouverne-mennt hondurien, le ministère nlcara^yen précise que l’attaque a eu Heu alors que deux garde-côtes de Ta marine du Nicaragua, en patrouille de routine, avalent détecté un bateau • pirate ».!.« gouvernement sandinLste a ajouté que cet incident ¦ affecte sérteusement les efforts de paix du groupe de Contadora et les possibilités d’une solution pacifique à la crise centraméiicalne.• ¦ Manifestation en Corée du Sud SfîOUL (Reuter, AFP) — Plusieurs milliers d’étudiants ont manifesté hier en Corée du Sud contre le gouvernement du président (îhun Doo Hwan, pour commémorer le 25e aimiversaire du soulèvement étudiant de 1086, qui avait entraîné la chute du premier gouvernement sud-coréen, dirigé par le président Syngman Rhee.A l’Université Yonsei de Séoul, plusieurs centaines de policiers anti-émeute ont tiré des grenades lacrymogènes pour disperser quelque 3,000 étudlanU réclamant la démission du président, selon des témoins.Plus d’une centaine de manifestants ont été interpeUés par la police alors qu’ils défilaient dans la rue, peu après s’être recueillis sur les tombes de 208 personnes qui avaient trouvé la mort en 1888.Les manifestants considmnt le prM-dent comme un dictateur et réclament l’annulation de sa visite à Washington du 25 au 28 avril, qui ne ferait selon eux qu’accroître la domina tlon militaire et économique de Séoul par Washington.La mise en place d’un gouvernement en Namibie Washington, Moscou et les non-alignés unanimes dans leur condamnation de Pretoria 721-9630 ENTAEPflENEUR.ELECTmCIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien induthiel - eommerciei réildenUel Plus üe 30 ens ô ‘experience 6305, 25* A««, RoMmonI Montréal NEHOYEUR P.M.Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 (AFP, Reuter) — L'annonce jeudi soir par Pretoria de la formation d’un gouvernement intérimaire en Namibie a suscité hier de vives crl-tiques à travers le monde.l.«s États-Unis ont annoncé hier qu’ils n’accorderaient aucune reconnaissance à ce gouvernement.Dans un communiqué, le département d’État souligne que les États-Unls considèrent comme « nul et vide de sens tout transfert de pouvoir établi par l’Afrique du Sud en Namibie » et que le seul plan auquel ils se tiennent est celui devant conduire ce territoire à l'indépendance conformément à la résolution 435 du Conseil de sécurité des Na-tlon.s unies.I ji résolution 435, dont le principe a été accepté en 1978 par toutes les parties, prévoit un cessez-le-feu en Namibie et des élections libres sous supervision Internationale.« De telles ULStltutlons (gouvernement et Assemblée intérimaires), poursuit lè communiqué du département d'État, n'auront (pour les États-Unis! aucun statut (.) Les Etats-Unis ne les ont pas reconnues dans le passé et ne le feront pas plus aujourd’hui.» La réaction la plus violente est venue de New Delhi où le Mouvement des pays non alignés a demandé la réunion d’urgence du Conseil de sécurité de rONU.¦ Les ministres des Affaires étrangères du bureau de coordination (.) ont appris avec une profonde Indignation que le régime raciste d’Afrique du Sud avait décidé de réaliser le sinistre projet d’installer encore un régime fantoche dans la Namibie occupée Illégalement», déclare le texte du communiqué du bureau de coordination des non-alimés.Réunis^ns la capitale indienne pour discuter du problème de la Namibie, territoire toujours administré par l’Afrique du Sud bien que les Nations unies lui aient retiré son mandat de tutelle, les représentants de 80 pays non-all-gnés ont demandé au Conseil de sécurité des Nations unies de prendre des • actions appropriées • conformément à la charte de l'ONU pour s'assurer que l’Afrique du Sud se conforme aux résolutions de l’organisation mondiale sur l’avenir du territoire.Le secrétaire général de l’ONU, M.Javier Perez de Cuellar, a de son côté convoqué l’ambassadeur sud-africain à l’ONU pour lui demander des clarifications sur la décision de créer ce gouvernement intérimaire.Le conseil de l’ONU pour la Namibie est théoriquement chargé de l’administration de ce territoire depuis que le mandat de tutelle donné à l’Afrique du Sud par la Société des nations lui en a été retiré par les Nations unies en 1988.A Moscou, l’agence officielle Tass a estimé que les Sud-Africains cherchalenL par la mise en place d’un gouvernement Intérimaire aux pouvolres limités, à ¦ camoufler » l’occupation de la Namibie.La France a pour sa part marqué son opposition à la formation d’un tel gouvernement et réaffirmé hier son attachement à l’accession rapide à l’Indépendance de la Namibie.En Afrique, l’Organisation de l’unité africaine (OUA) a critiqué implicitement les États-Ums en affirmant que la création d’un gouvernement « fantoche » en Namibie est « un camouflet pour les partisans d’une politique d’engagement constructif ».L’Afrique du Sud, soutenue par Washin^on, a cependant lié l'indépendance de la Namibie au retrait cubain d’Angola.M.Sam Nujoma, président de la SWAPO, le mouvement de libération namlblen reconnu par les Nations unies comme le représentant légitime du peuple de la Namibie, a accusé les États-Unis de « collusion avec le régime raciste de Pretoria » et a appelé la communauté Internationale à Imposer à l’Afrique du Sud un embargo pétrolier ainsi que d’autres sanctions économiques.\SS(M II S \SS(K IMI S ROBIC, ROBIC & Fond»» an 1892 Conseils en pfopnéie Agents de bfevets d'invenbon inieliecluelle et de marques de commerce 1514.Docteur Penfield Montréal.Canada.H3G 1X5 Tel (514)934-0272, Télex 05-268656.Cable MARION TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D’IMPRESSION URGENTS?SCRIBEC 45 rue Jarry est — 387-^2486 -, Ouvert Ve eolr «E la aamadl Samson Bêlair Comptables agrees Imii m inter vit, t4j mi - itro arisi ¦ 6— !¦ pnxinUii sÊm 6» OMtec et «a ( Alliliaiion inttrnaiionait Moeri Stephens 6 Ce BOUQUINEZ A L'AISE À IW NGENCE DU LIVRE 1 246 ruo St-Denis Montreal Tol.i 844-6896 Iji Saiimonière rrMearanl frangah taMe é^éte mM et eatr choleittat parmi iwt tpéclaliléei Lee fondu* d* fruits al* m*r 1 aao, rua asaetiay sée.t saa-osas Cdtfwt és Liiés Clinique syclK^ JéîCW HUOl ineai» pumimiu e»»ii»Mt «MCOfiC hUKST rnnimia.loiwMec coüTiJK » HGieilC ONJIO MNICOOUCCT unmm-.,»» «Ncesoo smwi m», rniniiTiinii » CUdC TCSSOI KMPCmtCCiMtH uemime.».T^RAPMies BEHAVKMALES bdNAFIES F8YCMANAL moûts biofeeoback TECMNIOUtS OAUTONEQULATION Le Devoir, samedi 20 avril 1985 INFORMATIONS INTERNATIONALES Karamé tente de rétablir la sécurité à Beyrouth BEYROUTH (AFP, Reuter, AP) — Le premier ministre libanais démissionnaire, M Rachid Karamé, est revenu d’une visite de 24 heures à Damas en annonçant hier des mesures pour rétablir la sécunté à Beyrouth-Ouest dont la population vit sous l’ordre nouveau des miüces druzes et chutes.M Karamé, porteur des conditions et des griefs de la communauté sunnite mécontente de la prise en charge par les chutes et les druzes de la sécurité d’une vRle à majorité sunnite, a été reçu, hier après-midi, par le chef de l’État syrien, M.Hafez al-Assad, en présence du vice-président syrien chargé du dossier libanais, M Abdel Hahm Khaddam.À son retour, il a affirmé que M.Assad avait écouté favorablement ses doléances, et qu’ils étaient convenus de mesures pratiques, qu’il n’a pas révélées, pour rétablir la sécurité à Beyrouth en garantissant la di-gmté des habitants.M Khaddam avait reçu séparément, jeudi soir, une délégation du mouvement chute Amal et du Front national démocratique, coalition des partis de gauche hbanais dingée par le chef druze Walid Joumblatt.(À Damas, le président Assad a souligné la volonté syrienne « de maintenir la sécurité et la tranquil-hté de tous les Libanais ainsi que de renforcer la position nationale face aux plans israéüens visant à démembrer le Liban», rapporte SANA.) (La Syrie « n’hésitera pas à prendre toute décision nécessaire pour protéger le Liban et les Libanais contre les crimes des mercenaires et serviteurs d’Israël », a rapporté de son côté Radio-Damas.) À Beyrouth-Ouest, la nouvelle « force de frappe » commune d’Amal et du Parti socialiste progressiste (PSP) de M.Joumblatt a patrouillé en force dans les rues.Les gendarmes détournaient la tête pour ne pas voir leurs barrages volants et leurs contrôles d’identité.Les membres de la police mili-tau-e du PSP, coiffés de casques rouges, et les combattants d’Amal, mitrailleuses en bandoulière, formaient des caravanes de jeeps et de camionnettes équipées de batteries anti-aé-nennes ou de canons sans recul.Dans leur prêche du vendredi, les cheikhs sunnites ont exprimé leur rancoeur à l’égard des corréligion-naires qui les ont humiliés.S’en prennent à ceux qui, sous prétexte d’éventer des complots, incendient les mosquées et perquisitionnent les domiciles, ils ont refusé « la force de frappe » ainsi que toute mesure touchant Beyrouth-Ouest, si elle n’avait pas l’aval du mufti sunnite et de leurs chefs, MM.Karamé et Selim Hoss, ministre sunmte.À Salda, la guerre de position entre milices chrétiennes, combattants palestiniens, soldats libanais et les orgamsations musulmanes, qui prêtent main forte à l’armée, s’est poursuivie faisant trois morts et 17 blessés, hier, selon un bilan partiel recueilli dans les hôpitaux.En fait, les comoats qui sont entrés dans leur second mois à Salda ont fait au cours des dernières 36 Ijeures 24 morts et 38 blessés, indi-quait-on hier de sources hospitahè-res.Hier matin, un homme de 90 ans a été tué par les rafales tirées régulièrement sur la ville et sept combattants blessés sur le front ont été hos-iitalisés.Jeudi, le bombardement de a ville et les combats avaient fait 23 morts, dont cinq membres d’une même famille du camp palestinien d’Aîn Héloué réfugiée au sud de Saîda, et 31 blessés.Ces affrontements, qui ont commencé le 18 mars dernier entre les mihces chrétiennes des « Forces li- banaises > et l’armée a laquelle se sont jomts des mihciens musulmans et les Palestmiens, avaient fait en un mois 76 morts et 586 blessés, hbanais et palestmiens, selon un bilain partiel établi de sources hospitahères D’après l’Office des Nations unies pour le secours des réfugiés f UNRWA), 42 Palestmiens ont été tues et 210 blessés au cours de cette période.À Tel Aviv, d’autre part, le ministre israéhen de la Défense, M.Yitzhak Rabin, a déclaré hier qu’Isi ael contmuerait de contrôler une zone de sécurité de cinq à huit km de large au Sud-Liban, après l’évacuation de toutes ses troupes jusqu’à la frontière israélo-Ubanaise.Dans une m-terview radiodiffusée, M.Rabm a m-diqué qu’Israel se réservait le droit d’agir dans cette zone « en cas de nécessité • La Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) a joué « un rôle assez négatif en ce qm concerne la sécurité d’Israël, et nous nous en sortirons mieux sans elle dans la région, a-t-il ajouté.Cependant nous nous rendons compte qu’il n’y a aucun espoir d’obtenir le soutien américain en vue de dissoudre la FINUL.» Enfin, à Tunis, le chef de l’OLP (Organisation de libération de la Pa-lestme), M.Yasser ArafaL a adressé un « memorandum urgent » au Conseil de sécunté de TON U l’exhortant à mettre un terme aux « cnmes d’Israël » contre les Palestimens de Tyr (Sud-Liban), a-t-on appris hier de source palestmienne autorisée Dans ce memorandum, M Arafat accuse l’armée israéheime « d’agressions » contre les camps palestmiens de Borj al-Khali, al-Boss, Rachidia et Abou al-Assoued, situés dans la région de Tyr, toujours sous occupation israélienne.Reagan confirme qu’il visitera un cimetière militaire allemand Ce memorandum a été remis par le délégué de l’OLP auprès des Nations urnes, M.Zohdi Lamb Tarzi, au président du Conseil de sécurité, à une date qm n’a pas été précisée.Selon M Arafat, les forces israéliennes ont arrêté et transféré des « centames » de Palestmiens vers les territoires occupés Cette opération vise, selon lui, à débarrasser le Sud-Liban de « la présence palestmienne » et à y instaurer « une bande frontalière », prélude à la création d’un « mim-Ëtat fasciste et confessionnel à la solde d’Israël », précise-t-on de même source.WASHINGTON (AFP) - Le président Ronald Reagan, confronté à la très vive polémique née de sa décision de se rendre dans un cimetière militaire allemand lors de sa prochaine visite en RFA, a décidé de participer également à une cérémonie commémorative dans le camp de concentration de Bergen-Belsen, a annoncé hier la Maison-Blanche.La décision présidentielle a été annoncée quelques minutes après que l’écrivain juif Elle Wiesel eut « imploré » M.Reagan, lors d’une céré-mome officielle à la Maison-Blanche, de renoncer à visiter le cimetière de Bitburg, où sont notamment enterrés des membres des Waffen SS En annonçant la visite de M.Reagan, le 5 mai prochain à Bergen-Bel-sen, pour « honorer les victimes du nazisme » en compagnie du chance-her ouest-allemand, M.Helmut Kohl, le porte-parole de la Maison-Blanche, M.Larry Speakes, a précisé que la visite au cimetière de Bitburg était maintenue au programme de M.Reagan lors de sa visite en RFA.L’ensemble de l’influente communauté juive améncame avait très violemment protesté contre cette visite à laquelle une majorité de membres du Sénat s’étaient également opposés.M.Reagan avait auparavant exclu une visite dans un camp de concentration pour ne pas réveiller devant le peuple allemand les souvenirs de l’horreur nazie.Cette polémique, encore accrue par des propos de M.Reagan affirmant jeudi que les leunes soldats allemands reposant a Bitburg étaient « tout autant les victimes du nazisme » que les victimes des camps de concentration, a été évoquée par M Elle Wiesel qui venait de se voir remettre par un président Reagan au bord des larmes, la Médaille d'or du Congrès, la plus haute distinction civile améncame.Dans son discours de remercie- ment, l’écrivain qui est le président du Conseil américain pour le Mémorial de l’holocauste et aussi un rescapé des camps de la mort nazis, a fait état de « la tristesse qui est dans son coeur pour ce qui s’est déroulé ces dermères semaines ».« Je vous implore de faire quelque chose d’autre, de trouver un autre endroit.Cet endroit n’est pas le vôtre.Votre place est avec les victimes des SS », a affirmé M.Wiesel devant le président améncain.M.Reagan n’avait pas pour sa part évoqué son proiet controversé de visite du cimetière de Bitburg dans son discours en l’honneur de M.Wiesel.Le président avait notamment souligné que malgré « le crime contre l’humanité » que fut l’holocauste du peuple juif, « l’espnt de ré-concihation » entre les pays alliés et l’Allemagne devait se renforcer.Le président américain avait eu avant cette cérémome un entretien en tête-à-tête d’une vmgtame de minutes avec M.Wiesel et la Maison-Blanche a précisé qu’il lui avait annoncé sa visite au camp de Bergen-Belsen.Faisant sans doute allusion à cette cérémonie, M.Wiesel a entamé son discours en disant que la « réconci-üation » était en cours entre lui et le président améncam.« Nous sommes du même côté, celui de la justice et du souvenir, contre les SS », a affirmé l’écnvain.M.Wiesel s’est déclaré persuadé que M.Reagan ignorait que des membres des Waffen SS étaient enterrés à Bitburg, lorsqu’il avait décidé de se rendre dans ce cimetière, mais il a cependant adjuré le président « avec respect et admiration » de renoncer à cette visite.« Ceci transcende la politique et la diplomatie, a-t-il dit.Le problème est celui du bien et du mal.» Le porte-parole de la Maison-Blanche, M.Larry Speakes, a ensuite noté que la cérémonie à la mémoire PliotalaHr AP/Téléplinlo AP Même si l'écnvam américain Elie Wiesel, qui recevait hier la Médaille d’or du Congrès (ci-haut), l'a imploré de ne pas y aller, M.Reagan a confirmé qu’il se rendrait au cimetière de Bitburg où sont enterrés des Waffen-SS (ci-contre) des victimes du nazisme, à Bergen-Belsen, durerait deux fois plus longtemps que celle de Bitburg, trois-quarts d’heure au lieu de vingt minutes.Il a d’autre part indiqué que le dépôt de gerbe, a Bitburg, aurait lieu « aussi loin que possible » des tombes des membres de la Waffen-SS.M.Speakes a précisé que le président Reagan et le chancelier Kohl s’étalent entretenus de cette décision au téléphone, hier matm pendant une vmgtame de mmutes.ïHÉ; y.T'- L’appui de Bonn à la «guerre des étoiles» met en cause les négociations de Genève, selon Moscou (AFP, Reuter, AP) — L’agence soviétique officielle Tass a qualifié hier le chancelier ouest-allemand Helmut Kohl de « prédicateur de la ligne Maginot » à la suite de son discours de jeudi devant le Bundestag sur l’Initiative de défense stratégique (IDS), le projet américain de défense spatiale mieux connu sous le nom de • guerre des étoiles ».Le commentateur militaire de Tass, Vladimir Tchernychev, dénonce le soutien de Bonn au programme de « guerre des étoiles » et accuse le chanceUer de « se porter avec empressement à l’aide de ceux qui cherchent à vouer à l’échec les négociations (so-vléto-amérlcalnes) de Genève » sur le désarmement.Les propos de M.Kohl sont « tendancieux » et •i caricaturaux », af firme Tass et il • cherche à tromper l'opinion publique en affirmant que l’IDS favoriserait une plus grande stabilité entre l’Est et l’Ouest ».L’agence croit voir trois raisons aux déclarations de M Kohl sur rinlllatlve de défense stratégique ¦ le chancelier cherche à • convaincre les dirigeants occidentaux que PlDS est Justifiée et politiquement indispensable»; ¦ grice i riDS, « les milieux militaristes de RFA veulent en finir avec leur complexe d'in- fériorité » face aux forces nucléaires française et bntannique; ¦ le projet convient aux < intérêts du complexe militaro-industriel qui envisage de recevoir sa part du gâteau ».Pour leur part, deux hauts responsables du Kremlin ont déclaré hier à Bonn que Moscou pourrait refuser de réduire ses armements nucléaires si les États-Unis persistaient dans leur programme de « guerre des étoiles » et ont demandé à Bonn de ne pas se Joindre aux recherches sur le projet.M.Mikhail Zimya-nine, seèrétalre du comité central du Parti communiste d’Union soviétique et M.Leonide Zamyatine, porte-parole du Kremlin, qui effectuent une visite de cinq Jours en RFA, ont exposé le point de vue de MOSCOU sur riDS lors d’une conférence'de presse.Selon M Zlmyatlne, l’Union soviétique insistera aux négociations de Genève avec les États-Unis pour que soient liées les questions des armements spatiaux et des arsenaux nucléaires au sol.¦ Si les États-Unis mettent en place un programme de militarisation de l’espace l’Union soviétique pourrait ne pas être en mesure de réduire ses armements stratégiques», a renchéri M Zamyatine.« SI les États-Unis se déclarent prêts à interdire la militarisation de l’espace, alors nous serons disposés à d’importantes réductions des armes nucléaires», a-t-il ajouté.M.Zimyanine a déclaré qu’une participation de Bonn au programme américain de « bouclier spatial » affecterait inévitablement les relations entre l’Union soviétique et la RFA.A Washington, par ailleurs, des porte-parole du Pentagone ont indiqué que les premiers résultats des recherches sur la « guerre des étoiles » justifiaient l’accélération du programme.Deux des principaux responsables du Pentagone, le sous-secrétaire a la Défense, M.Fred Ikle, et le chargé de coordination de l’IDS, M.John Gardner, ont exposé, jeudi, les grandes lignes du premier report global destiné au bngrès.Ce rapport fait état de succès initiaux dans le domaine des rayons laser à haute énergie destinés à abattre les missiles adverses, des nouveaux systèmes de détection capables de différencier les véritables ogives nucléaires des leurres, et des projectiles non explosifs chargés de les intercepter.Ces premiers résultats montrent que, pour percer les défenses américaines, l’Union soviétique devra consacrer des sommes nettement plus importantes que celles dépensées par les États-Unis pour se doter d’un tel bouclier.Dans leur exposé, les deux responsables ont estimé que les résultats acquis en l’espace d’un an montrent que le programme pourrait être accéléré davantage TERRE NOUVELLE Mouv«m«nt lalqiM axé tur la méthodologia du tarraatra M aat, rua Salirta-Catharlna, Montréall H2X 1K7 T4I.:(814) M1-3011 STAGES PARLEMENTAIRES A L'ASSEMBLÉE NATIONALE lOURSES En 1985 1986, la Fondation Jean Charles Bonenlani offre 6 bourses de stages parlementaires d une valeur do 11 000 $ • harunn PROGRAMME Dans le cadre du stage qui se déroulera à I Assemblée nationale de septembre 1985 é juin 1986.chaque stagiaire sera affecté 3 mois auprès d'un député ministériel 3 mois auprès d un député de l'opposition et 2 mois auprès d'un servir- admini; tratif il participera h une série de rencontres et de séminaires visitera les parle ments d'Ottawa et d’un Etat américain et devra rédiger une analyse sur un aspect du parlementarisme québécois CONDITIONS Est admissible tout .andidat qui au moment de I entrée en vigueur de la bourse de stage • est -'itoyen canadien ou immigrant reçu égé de 21 A 30 ans • détient un premier diplôme universitaire préférablement -'n s.-iences soeiair lu en droit • démontre un intérêt marqué pour la vie politique et les institution!, parlementai res québécoi DATE LIMITE tes personnes intéressées peuvent obtenir les formulaires de ¦•andidature en idrt-s *>ant i la Fondation Jean Charles Bonenfant au» Services aux étudiants des uni versités québécoises ou aux Bureaux du Québec au Canada • —< turmulaircs devront être retournés avant le 31 mai 1985 A Fondation Jean Charles Bonenfant a Monsieur Pierre Lamothe Hôtel du Parlement bureau 378 Ouéhr iQCl G1A 1A4 14181 643 1296 PEUGEOT 50SGL84 AUTOMATIQUE POUR AUSSI PEU QUE 13670 (TAXIS.TfUNSPORT, PREPARATION ENSU1Q Et toujours la fameme GARANTIE CHRYSLER 5 ANS/80000 KM' sans additionnais! ^ en i MRVICiCOMPUn’ vpm • LOCATIOII mÂRATIONS • PitClS O O ntmviJi rwtiMis L'A»»oolatlon dM oonoMolonnalrM Chrysler P*ua«ot du Qrand Montrial LONOue POINTt ÇHKVtttB PLYMOUTH rt 90, bout Lsngeiiar Montreal aM-Nta TOUCHITTE AUTOMOBILI 2179.ave Papineau Montraai IM Mtl AUTOMOBILES PLYMOUTH CHBYSLCR DE LAVAL 1096, bout des Lauraniidas Laval 6M 6060 ‘Otite pour wn temps umts wniqupment sur las mpesia» nnis ttS4 an stoex BOND POINT OODOECHBVBIEN 9099.bout Cousineau St Hubert 696 4110 POINTECLAIKE CHBYBLEK 339 boul Brunswick Poima Claire 664 6333 •^6^ Le Devoir, samedi 20 avril 1985 LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 IMMOBILIER LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Du lundi au vendredi de 9h à 16h30 Pour modifier, annuler ou placer votre annonce, téléphonez avant 13h pour l’édition du lendemain.Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d’Armes, Mtl, H2Y 3S6 NOUS ACCEPTONS ^ PAR TÉLÉPHONE 286-1200 • ¦ Bureaux à louer ¦ Bureaux à louer .• 12$ p.C.CLÉ EN MAIN Place Lafontaine, 2120 est.Sherbrooke Nouvel administration, prix réduit pour location rapide.Édifice moderne, fenêtres panoramiques pour une vue imprenable.4 ascenseurs rapides, stationnements intérieurs disponible 40$/mois.160 p.C.à 40 000 p.c.12$ TOUT COMPRIS 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terrasse sur le toit, 1 000$ 934-0841 23-04-85 DES ÉRABLES nord de Sherbrooke.4W.1er mal.Après 18h.522-4248 22-04-65 OUTREMONT, haut duplex, ensoleillé, 61^, près U de M.hôpital Ste-Justine, 1!6 s.b.chauffé, eau chaude, cuisinière.garage, immédiatement 70(^ 733-390510h.AM à 9h.PM 1»04-85 CHIOTS COLLEY, race pure.2Vi mois, entégistres.vaccinés, vermifuges de couleur sable 1-432-2932 22-04-85 PLATEAU MONT-ROYAL, bas duplex victorien rénové, équipé, 5 pièces, lar-dm, métro, tranquille, 1er juillet 470$ non chauffé, taxes payées 526-1330 ou 735-1216.22-04-85 M App/Logements NOUVEAU ROSEMENT, 516 haut duplex.préférence personnes tranquilles, 500$ - 259-8873.22-04-85 BOUL ST-30SEPH.luxueux 516.libre ler|Uillel.625$/mois -527-0189 294)4-85 OUTREMONT, haut duplex.iV, chaulté.600$.bail possibililé début mai - 271-8578 22-04-85 C DN studio meublé IM.maison privée.entrée indépendante.5 mm de U de M.S5$/semaine TOUT COMPRIS - 735-5014-343-7095 22-04-85 SNOWDON, haut duplex 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au domicile du défendeur au No 2220 rue Daniel ap|> 8 en la cité de Longueuil .seront vendu.s par autorité de Justice, les biens et ef feLs du défendeur, .saisis en cette cause, consistant en 1 lé-lév iM'ur Zenith noir et blanc 10 ", 1 laveuse Moffat couleur blanche, t sécheuse Moffat couleur blanche Comlilions ARGENT COMPTANT MARTIN NADEAU, huissier, 670 2968 Montréal le 16 avnl 1965 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE No 505 32 090363 852 M SERGE DFxNIS.demandeur -va- J()CF^ LYNK MONGKAU 4 RONALD R(F RINSON.défendeurs.Le 30 avril 1985 â 19 00 heures au domicile du défendeur au No 179 rue Roui Sle> Rose en la cité de Uval aeront vendus par autorité de Justice, les Mena el effets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en Honda Civic 1978 Conditions ARGENT COMPTANT MARTIN NADKAU, huissier.170 2998 Montréal, le 19 avnl 1165 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE No S9942-9997I6646 MATÉRIAUX LUMRKRLAND INC.demande resse va n52UCANAt)A LTÉK .défenderesM UHavnlimân 99 heurea â la place d'affaires de la dé frnderewwe au No IIITnieSI-Cathe nne ouest.« 599, aeront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en I bureau en métal beige, t sentons.1 filière en métal gnae.4 itroirs el accesaot res de bureau, etc Conditlona AR C,KNT COMPTANT ROBERT JA.> MIN.huismer.tn 9222 Moniréal, le 18 avnl IfM Province de Québec.District de Moniréal COUR PROVINCIALK No âtè 9! 992131 649 W GORDON INC .demanderesae va-HAROLD G KAtRHKAD.défendeur Ltler mai 1961 â 19 99 heurea au domicile du défendeur au No 19 nie Mail, en la cité de Verdun, distnct de Mont réal aeront vendus par autorité de Juidlce.les Mens et effets du défen deur.aalsts en cette cause, consis tant en I sofa deux places en ttaaus el arlirles de ménage divers Conditions ARGENT COMPTANT < LAUDER ANflERS huimer 64V 6159 Monlrdslle16svrUtltt Province de Québec.District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No S0945-9lttl4644 TREBCY !N-VhkSTMKNTS LTD .demanderesse -vs- CRÉATIONS DUCOPA INC., KT PAULCfyrÊ,.défendeurs Le2 mai 1965 â 14 90 heures â la place d'affaires de la défenderesse CRÉATIONS DUCOPA INC., au 6969 rue Trans Canada Highway en la até St-I jiurent.district de Moidréal aeront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause.consisUnl en 1 Dactylo Olympia électrique et ma-letle.t Paymaster el articles divers.Conditions ARGENT COMPTANT.C1.AUDKB ANGERS,huissier.645-8156.Montréal le 18 avnl 1965 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 5094)2-002492-853.ANTONIA RAMIREZ.demanderesse -vs- GI-NKTTKRËGIN I.ISSK.défende-resse Le 3 mai 1985 â 11.30 heures au lieu de travail de la défenderesse au No 2348 rue L.O.David en la cité el distncl de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les Mens et effets de la défenderesse, saisis en celle cause, consistant en 1 automobile de marque Ponliac Lau-rentien Grise immatriculé au Québec Al)K479etacc Conditions AR-GKNTCOMPTANT.MICHEL LEMIEUX, huissier.845-8156 Montréal, le 18 avnl 1985 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE No.500 02 043951-842 COMBUSTION GÉNÉRALE LTÉK.demanderesse -vs- AMEUBLEMENT R( K'K L AN D LTÉ K.défenderesse.Le 2 mai 1985 à 12 00 heures à la place d'affairs de la défenderesse au No 24 rue Place Sicard en la cité Sle-Thérèse, district de Terrebonne, .seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effetsde la défen-deres.se.saisis en celle cause, consistant en.3 bureaux en L (aluminium).2 dactylo de marque IRM (électrique).Effets et équipements variés.etc Conditions: ARGF3NT COMPTANT BENOÎT PUSKAS, huissier.845-1147.Moniréal.le 18 avnl 1985 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 505-27-012345-840.LE PERCEPTEUR DES AMENDES EN SA QUALITÉ DK SAISISSANT, demanderesse -vs- JKAN LUC PA-G EAU, défendeur 1^ 1er mai 1985 à 12 30 heures au domicile du défendeur au no- 3640 rue Dumont, en la cité de l.ongueuil, district de Montréal, .seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur.saisis en celle cau.se.consistant en 1 ensemble de lessiveuse et sécheuse couleur beige de marque Bélanger.Conditions; ARGENT COMPTANT.DANIEL LYNCH, huis.sier.395-8593.Montréal, le 18 avril 19853.QC.District de Montréal GREFFE DK LA PAIX.No.: 134679786.Dos-sier020979 MONTRÉAL C MUNI-CIPALK, p requérante, -vs- LF-VIS JODOIN.p.intimée.PRF-NF-Z AVIS que le 1er mai 1965 à 10:00 heures au ‘2385 Bellerose «312, Lon-gueuii, district de MH., seront vendus par autonté de Justice, les Mens el effets de JODOIN LF:VIS, saisis en celte cause, consistant en : 1 récepteur AM FM cassette 8 pistes Viking el acc., 1 télécouleur portatif Hitachi et acc., et autres Mens.Conditions: PAIEMENT COMPTANT ou CHF'QUF- VISÉ.Renseignements RtX'K BKAUDIN.huissier.284-1148.De l'étude- Paquette 4 associés, huissiers.Montréal le 16 avnl 1985.QC.District de Montréal GRF-FFF-DE LA PAIX No .435504333.Dos-sier017963.MONTRÊALC MUNI-CIPALFlp reauérante.-vs- LF^VIS JODOIN, p intimée.PRKNKZ AVIS que le lermai lW5à 10:00 heures au 2385 Bellerose «312, Longueuil district de MH., seront vendus par autonté de Justice, les Mens et effets de JODOIN LF-VIS.saisis en cette cause, consistant en ; 1 récepteur AM FM cassette 8 pistes Viking et acc., 1 lélécouleur portatif Hitachi et acc et autres biens.Conditions; PAIEMENT COMPTANT ou CIIF'QUE VISÉ Renseignements RtK'K RF-AUDIN, huissier, 284 1148 De l'étude Paquette 4 as-.sociés, huissiers.Montréal le 16 avnl 1985.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No .505-27 0U430-84L LE PERCEPTEUR DES AMENDES EN SA QUALITÉ DE SAISISSANT, demanderesse.-vs- CHRISTIAN CLF^RMONT.défenderesse.Le 1er mai 1985, à 11 30 heures au domicile de la défenderesse au 385.rue Bré-boeuf, en la cité de Sle-Catherme.dtsli icl de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en celle cause, consistant en: 1 télé-couleur meuble 26 pces Philipps et acc.1 sélecteur de canal avec télécommande de marque Regency: I balayeuse F-leclrolux et acc.Conditions ARr.F:NTCOMPTANT DANIEL LYNCH, huissier.395-8593.Montréal, le 18 avril 1165 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALFL No 500-02-023218-840 GUS CANADA INC.DIV LÊGARÉ.deman deres.se.-vs- JACQUES SAUVA-GF:AU 4 JOIIANNKSAUVAGEAU.défenderesse Le Le 2 mai 1985 â 10 30 heures au lieu d’entreposage du gardien judiciaire au 600.rue St-Joseph.en la cité de (Québec, district de Québec seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de la défenderesse , saisis en celte cause, consistant en: 1 téléviseur couleur 20 pces de marque Hitachi el acc : I bureau 9 tiroirs en bois vei nis avec un grand miroir 36X 48.I bureau 4 tiroirs en bois vernis Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL i.YNCH.huissier.395 8593 Moniréal 1^ 16 avnl 1985 Province de Québec.District de Moniréal COUR PROVINCIALE.No 50()02-()059l7-H56 SOUS-MINIS-TR E DU RKVF:NU DU QUÊRFX.demanderesse, vs-86803 CANADA LTÉK., défenderesse.Le ter mai 19K.S â 10 09 heures au domicile de la défenderesse au 3234.me Rréboeuf.en la cité de Boisbriand.district de Terrebonne, .seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, ronsi.stanl en I automobile Chrysler New York 1979,6cylindres de couleur beige.4 portes, loti de vi-nyle n^s TP4ZK9L190639 immatriculé au Qué 4981.348 et acc.avec lecture â Podomètre d'environ 129,000km Conditions ARGF-NT COMPTANT i)anif:lroilf:au.huissier, 395 6593 Montréal, lé 18 avnl 1165.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALK No 596r-912231 842 LE PF:RCF:P TEUR DES AMF.NDF:S EN SA QUALITÉ DK SAISISSANT, de mandere.sse, -va- SYLVAIN PF^R-RON, défenderesse l-elermat 1165 â 19 99 heures au domicile de la dé-friHleresse au 49.4ème avenue, en la cité de Delson, düdrlct de Montréal seront vendus par autorité de Jua-tire, les Mena et effets de la défen diMTvie.saisit en celte cause, con si.stant en 1 jeu vidéo CotecoVimon avec 2 commande!et cassettes.1 télév iseur noir et Manc de marque Philtpps et acc Conditions AR GENT COMPTANT DANIEL LYNCH, huissier.395 6593 Mont réal le IN avril 1965 Province de Québec.District de Moniréal col K PROVINCIALE Nn 596 77 91I574 MI LKPKHCF'.P TEUH DÈS AMENDES EN SA Qt M.ITÉ DK SAISISSANT, de manderesse.vs CLARK.Ml CHAEL.défenderesse l-«lermai 1965 â 19 II heurea au domiale de la défenderetae au IM.me Lamarche, en la cité de Ste-Catherine.diatnct de Montréal, seront vendus par autorité dé Justice, les Mena et effets de la défenderetaé.Mints en cette cause, conalslant en I système de son de morque Uoyds svéc lecteur de csssetle intégré et I bot de ^ et SCC .I ensemble d'épév' II) t ondlllons \RMP T NM n\N|KLI.YNfM hulwer.3S.V * Montiésl le II svnl 1969 Prov ince de Québec.District de Moniréal COUR PROVINCIALE No 516-32 901262 849 LAURKNT CH.NRTRAND.demanderesse, -vs-MME CLAIRE LKTKl.LIER.dé fenderesse Le 2 mai 1985 â 15 30 heures au domicile de la défende-resNe au 3925 boul Nelson.«6.en la cité de Ste-F'oy.district de Québec?seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de la défenderesse.saisis en cette cause, consistant en.1 téléviseur couleur 21 pces de marque Motorola Quasar; 1 mobilier de salon 6 mcx comprenant un divan 3 places en tissu bleu, 1 fauteuil assorti, 2 tables d'appoint en bois venus noyer.1 taUe â café vo-ni.s noyer.2 lampes de table avec abal-joul couleur blanche el autres biens el meubles Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL LYNCH, huissier.395 8593.Montréal le 18 avnl 1985 Province de Québec.District de Montréal COUR SUPÉRIEURE.No.306-05-001447 851 SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBFX, demanderesse, -vs- BF^AURF^ G ARD.GUY.défenderesse Le 2 mai 1985 à 11 00 heures â la place d'affaires de la défenderesse au 6491 est.rue Beaubien, en la cité de Montréal district de Moniréal.seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de la défenderesse, saisis en celle cause, consistant en 3 étagères murales en acier inoxydable, dont une en 2 sections d'une longueur de 12 pieds et l'autre de 8 pieds et acc , un escabeau en aluminiumdeSpieds, I vieuxslicer Berkel commercial de 5 pieds; 1 évier en uaer inoxydable.2 lavabos d'environ 6 pieds et autres biens meubles Conditions AR(;F'.NT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier.395-8593 Moniréal.le 18 avnl 1985 QC.Di.stnct de Montréal.G RF'.F'FFÎ DK LA PAIX No 43493‘27'24 Dos sier015148 MONTRÊAl.C MUNI CIPALI'l, p.requérante, -vs- I.F^VIS JODOIN, p.intimée.PRFINFÎZ AVIS que le 1er mai 1985 à 10.00 heu res au 2385 Bellerose «312.Longueull.di-stricl de Mil seront vendus par autonté de Justice, les biens el effets de JODOIN LF?VIS.saisis en celle c'au.se.consistant en: 1 récepteur AM FM ca.ssette 8 pistes Viking et acc., 1 télécouleur portatif Hitachi et acc., el autres biens Conditions paif:mf:ntcümi»tantou CH F^QU e visé Renseignements RtK'K BKAUDIN.huissier, 284-1148 De l'élude.Paqueile 4 associés, huissiers.Montréal le 16 avril 1985 (JC, Dislncl de Montréal GREFFE DE LA PAIX No 819853694 Dossier 0209'29 MONTRÊALC MUNICIPAL Fl p.requérante, -vs- THICK HUM.p intimée.PRENEZ AVIS que le 1er mai 1985 à 11 3C heures au 6326 l.arneu, St-Léonard, distnct de MH.seront venduspar autorité de Justice, les biens et effetsde THICK H U M.saisis en celte cause, con.sis-tanten.I magnéto.scopede marque Panasonic et acc.1 téléviseur couleur Sears et acc el autres biens Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CH F'QU K VISÉ.Renseignements PIKTRO MACERA, huissier.284-1148 De l’élude Paquette 4 associés, huissiers.Montréal le 16 avnl 1985.Province de Québec, District de Montréal COUR PROVINCIALFl.No.500 02 042550-847.GUS CANADA INC DIV.LÊGARÉ.deman deresse.-vs- RAYMOND POISSANT.défenderesse l 46 32 - H 1646 * H SH COMka Ri COMk 7p Czor Res Doon Dvip Dotogrom DtnIson A IDtnltonB Oen Wt Dofoico A Dtl Domco Lte Dome Cdo 2639 $1346 100 $1246 z15 270 4420 $I5H 6196 $13H 320 $7V6 600 90 5100 $13H 6200 $746 3500 450 1600 $50 2800 $9H 350 $10H 600 $13H 590 $15 2150 $7H 1500 230 5540 128 2000 40 5100 $16H 1000 $22H 500 340 400 $6H 2000 189 0600 440 3120 300 200 $12H 2100 $11H 2300 175 1359 $25H 100 $33 625 $11H 3130 $7H 1646 17 4 21V2 21H 4 15H I5H 4 375 375 -46 46 350 360 4 9H 9H 4 1446 1446-9 9 11H 11H-117H117H-17H 17H-11\6 IIV4 4 36H 37H 4 29H 30H 4 36H 26H-25H 25H-28H 29 320 340 4 430 430 4 S9H 5946 -8H 8H-17»A 17H-20H 20H 4 33H 23H 4 13H 13H 4 12H 1246 4 270 270 -14H 1446 13H 1316 7H 716 90 90 - 13H 13H 4 7H 7H 440 440 4 49H 50 4 9H 9H 4 10H 10H-13H 13H-15 15 - 23H 22H 340 340 -6H 6H 4 189 109 4 425 440 4 300 300 -12H 12H-11H 11H 173 173 2546 2SH 4 33 33 11H 11H-7H 7H 4 Dome Mns Dome Pet Domtex Domfor Donohue DuPont A fDylex Ltd E F Vtfrtet 1700 13332 2011 1401 500 1600 1552 Hovi $12H 340 $11H $36 $16H $16H U7 ta 12H 335 11H 35H 16H 16 41H Hrm.Qt.12H é H 335 -10 11H 35H- H 16H * H 16 - H 42 ?H Echo Boy 2700 $16H 16V} 16H * H EntrepCP 6432 $20 27H 20 é H Epitek Inf 3000 43 43 43 *] FCA Inter 110 $20 20 20 Folcn Cop 1200 $18 17H 10 FolLtee 300 5104 103H 103H- H FlLfeewft 200 $46 46 46 - H Forex 35900 105 100 105 -10 Fraser Inc 200 $17H 17H 17H 4- H Fulerm 6p G H 200 $I2H 12H 12H Goz Mefr 17000 $9H 9H 9H Gen Mofrs zei $95 95 95 -5H Genitor 23900 $27H 27Vi 27H Genstar c 100 $27V4 27'/4 27H-4Vi Genst 2 d 400 $27H 7VU 27Vo Jv 10 205 225 220 2547 Bk Mtl Nv 25 265 290 270 651 Asomo Jy 10 P \5 25 25 381 Bk Mtl Nv 25 P 40 60 74 Asomo Oc 9 330 350 310 88 Bk Mtl Nv 27V}p135 160 27 Asomo Oc 9 p 15 30 30 25 Bk NS 10 290 315 275 S Asomo Oc 12Hp 135 ISO 120 69 Bk NS 10 P 15 15 10 BC Tel Ap 17H 475 490 Bk NS 12HP 10 30 50 110 BC Tel Ap 17V}p 10 Bk NS Jn 15 5 20 15 1105 BC Tel Ap 20 p 10 Bk NS Jn 15 P 200 22s 220 5 BC Tel Ap 22Vi 264 Bk NS Sp 10 300 325 295 29 BC Tel Ap 22V}p 5 20 80 9 Bk NS Sp 10 P 5 20 BC Tel Ap 25 Bk NS Sp I2HP 20 40 45 37 BC Tel Ap 25 P 260 215 Bk NS Sp 15 P 210 235 250 23 Option Mois Prii Bk NS Oc 10 Bk NS Oc 10 P Bk NS De 12H Bk NS De 12HP Bk NS Oc 15 Bk NS De 15 P Bow Vol Ap 15 Bow Vol Ap 15 P Bow Vol Ap 17H Bow Vol Ap 20 Bow Val Ap 20 P Bow Vol Ap 22H Bow Vol Ap 22Hp Bow Vol Ap 25 Bow Vol Ap 25 P Bow Vol Jy 15 Bow Vol Jy 15 P Bow Vol Jy 17H Bow Vol Jy 17HP Bow Vol Jy 20 Bow Vol Jy 20 P Bow Vol Jy 22H Bow vol Jy 22HP Bow Vol Oc 15 Bow Vol Oc 15 P Bow Vol Oc 17H Bow Vol Oc 17HP Bow Vol Oc 20 P Brsen A Ap 27H Brsen A Ap 27Hp Brsen A Ap 30 Brsen A Ap 30 p Brsen A Ap 32H Brsen A Ap 35 Brsen A Ap 37H Brsen A Ap 37Hp Brsen A Jy 27H BrKn A Jy 27Hp Brsen A Jy 30 p BrKn A Jy 32H Brun A Jy 35 P BrKn A Jy 37H BrKn A Jy 37HP Brsen A Oc 30 BrKn A Oc 30 P BrKn A Oc 32Hp BrKn A Oc 35 BrKn A Oc 35 P BrKn A Oc 37H BrKn A Oc 37Hp Offre Dtffl 310 335 10 30 115 135 Dtrn tn Irani cir 130 533 60 31 230 255 175 200 3 3 1 2 310 335 2 2 $5H $5H4 2 $7H SOH 235 260 2 15 25 70 90 105 125 1 20 35 310 335 3 5 15 $SH $6 205 310 3 35 60 130 155 1 135 160 1 320 345 2 490 SSVe S 240 265 2 10 15 10 10 490 $SH $5H S5H 1 20 20 45 145 165 1 245 260 365 390 50 75 125 ISO 95 120 260 205 35 60 $5 $S\6 C D C im B C Im B C Im B C Im B C Im B C Im B C Im B C Im B C Im B C Im B C Im B C Im B C Im B C Im B C Im B C More C More C More C More C More C More C More C More C AAorc C More C More C More C More C More C Ahorc C More C Marc C AAorc C More C More C More C OcidI C OcMI C OcMI C OcMI C OcMI C OcMI C OcMI C OcMI C OcMI C OcMI C OcMI C OcMI Jn 25 P Jn 27H Jn 27HP Jn 30 p Jn 33H Jn 32HP Sp 27H $P 27HP Sp 30 P Sp 32H SP 33HP De 27H De 27HP De 30 P Oc 32HP My 17H My 17Hp My 20 My 20 P My 22H My 22HP My 25 My 25 P My 27H My 27Hp Ag 17H Ag 17HP Ag 20 Ag 20 P Ag 72H Ag 25 Ag 25 p Nv 20 Nv 20 P Nv 22H Nv 22HP My 22H My 22HP My 25 My 25 p My 27H My 27HP My 30 My 30 P My 33HP Ag 23H Ag 23Hp Ag 25 240 250 320 330 355 270 20 45 40 65 90 125 50 75 270 295 315 360 385 330 75 50 50 125 150 290 315 165 S6H $7 25 50 > 160 185 140 165 ISO > 1 10 50 15 15 4 35 >340 365 360 5 20 > $SH $6H 460 S 20 > S8H $8H 160 185 125 > 35 50 50 40 60 65 > 100 125 70 1 20 25 >350 375 470 1 10 10 > $5H $6H 430 185 210 245 > 45 65 80 50 75 70 >115 140 100 15 40 35 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115 B Jv 17V:p 155 180 150 6 üc 10 $7 $7H $7 11 Oc 10 P 5 30 Oc 12V: 15 $5Vé $5H ir Oc 12V:p 15 40 70 15* Oc 15 340 365 345 86 üc 15 P 105 130 lis 30 üc 17V} 225 250 240 10(1 Oc 17V}p 205 230 225 24' G H Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky 1 J l-Clly I City I City I City I City I City I City l-CIfv Ap 20 $7H saw $10 Ap 20 p 15 25 Ap 22V} SSH $5V} S6H Ap 22V}p 20 75 Ap 25 270 300 260 Ap 25 p 10 10 Ap 30 4 1 Ap 32V} 5 S Ap 32V}p 450 $5 275 Jy 25 345 3/5 365 Jv 27V}p 85 115 105 Jv 32V}p 475 $5 Va 360 Oc 27H 240 255 260 Oc 27V}p 115 140 90 Oc 30 P 250 275 260 Oc 32Vi 55 70 70 Oc 32V}p 475 $5H Mv 15 P S Mv 17V}p 5 10 My 20 p 65 85 80 Ag 15 485 $5Vi $5 Ag 15 P 5 20 Ag 17 V} 290 300 300 Ag 171^P 30 40 Ag 20 P 110 130 125 Nv 15 $5 S5H $5 Va Nv 15 P 10 35 Nv 17V}p 45 60 Nv 20 P 140 160 130 Ap 7'/iP 10 Ap 10 p 2 10 Ap 12V} 1 3 Ap 15 1 1 Ap 15 P 385 410 380 Jy 10 P 5 15 25 Jy 12V}p 140 160 ISO Jv 15 S 15 15 Jy 15 P 385 410 325 Oc 10 P 15 30 30 Oc 12V}p 140 160 125 Jn yvt 460 $5 287 Jn 7Vip 10 Jn 10 225 260 310 Jn 10 P 15 75 Jn 12V]p 40 65 50 Jn 15 10 Jn 15 P 270 310 275 Sp 7Vi 460 $5 Suite à la page 18 16 Le Devoir, samedi 20 avril 1985 LE DEVOIR ECONOM1Q.UE TORONTO Marché à la baisse TORONTO ( PC ) — Le marché était à la baisse et une bonne activité régnait, hier, à la Bourse de Toronto.1,'indice composé a terminé la séance en recul de 4.39 points, à 26^.51.Quelque 12.02 millions d'actions ont été échangées, au lieu de 13.65 millions le jour précédent.Dans les industrielles, Bank of Montreal perd 1-8 à $27 1-4, Norcen Knergy 1-4 à $15 3-4, Alccan Aluminum 1-2 à $33 5-8, Penningons Stores 1-8 à $101-2 et Great Lakes Forest 2 à $87.Inland Natural Gas gagne 1 3-8 à $17 1-2, Tut Knterprises 2 cents à 25 cents, Canada Trustco Mortgages 1 3-8 à $37 3-8, Central Trust 1-4 à $13 1-2 et Nova Alberta A 1-8 à $6 1-8.Dans les mines, Yellowknife Bear cède 7 1-4 à $6, Terra Mines 6 cents à $2.62 et Delhi Pacific 4 cents à 16 cents.Norlex Mines gagne 1 cent à 10 cents et Silve-ride Resources 1 cent à $1.22 Dans les pétroles, Rannger Oil abandonne 1-8 à $5, Dorset Resourcces 3 cents a 49 cents et Penn West Petroleum 8 cents à $1.57.Icor Oil and Gas gagne 15 cents à $1 et Charter Oil 10 cents à 72 cents.Court fourni* par la PRESSE CANADIENNE TSE 300 Sarvica» publics PAtrola •?s» Variations da* titra* Produit* ProchiHs da tndustrlate consommation 3,00 1793,43 36Mr INDICE GÉNÉRAL VOLUME (en millions) 21 18 1S 12 [|] A B A.G.F.M 100 AMCA int 48850 AMCAp 1594 AMCA2P 3150 Abotero o 1000 Aberford 6500 Aberford w TWO Abti Prce 420 Adonoc M O z200 Agassiz 10966 Agnico E 8050 Agra Ind A 33300 Agra 8 f 9200 Aiguebel o 3000 Albany O 2520 AH Energy 22157 AH Enr A 2760 Alto Not 2900 Alcon 95820 Alcan w 56075 Atgomo St 605 AStel P 1000 AigmaStB 3000 AHex 0 500 Alum A 2800 Alum c P 1600 Am Eogleo 5731 Am Letfuc 4000 Ang CT 265 100 AngdGIdo 3000 Anthes 13000 Arbor A 100 Arbor B f 400 Argcen 30225 Argus 2l3 Argus C pr z29 Argyll A f 3200 Asomero 11800 Astral A f 150 Astral B t 350 Atco I f 3300 Atcoll 1100 Atco 11'/$ 300 Atcow 1450 AtICCop 2000 Atl Shop P 4000 Atlos Yk 0 7500 BC Roil P 7375 6C Sugor A 2565 BC Sugar w 500 BGR A 6700 BGR w 4200 BMBComp 11300 BP Conodo 389 Bochelor 2763 Bonister C 1650 Bk Alberta 3000 Bank BC 13834 BkBC228 1200 BkBC222 400 Bk Mtl 265869 Bk Mtl 6780 6k MH Z50 2100 Bk Mtl 3p 12400 r *< Mt' w 14600 EonkNS 46533 Fik N S 1p 45500 Bankeno w 4000 Borrick o 22066 Boton A f 2700 loxter 85500 iaxter w 5000 BCE 68880 BCE 2.25 P 600 BCE 1.80 p 1200 BCE 2.05 P 525 BCE 2.70 P 7125 Biotech 1600 Block Phot 3950 BIkdom 0 1100 Blackwod 2300 Bluesky 6500 Bononzo R 11670 Bonzo R w 1000 Bonor 4200 Bonar w 9400 Bowvoiy non BowVly205 1300 Bovr Vly R 2400 Brolorne 17700 Brolor 8.75 900 Brolorn w z200 Bromoleo 1640 Brmleo B p 1000 Brscode p 2084 BroscanA 11825 Brascon 6 500 Brscn 8V} z25 Brscn 1981 2300 Brkwoter 0 12000 Bright A 100 Brinco Brinco p Brisa o f BCFP flCFPp BC Res BC Res P BC Phone 7061 6CPh4Vip 200 6CPh4.84 3089 BCPh6.80 515 BCP7.04P 200 BCP 11.24 p 1000 Brouion 10600 Brunswk 2610 Budd Can 1970 45300 1865 850 20310 z50 28275 4625 C D S13'/4 13V* $14^ 14V* $24V* 24V* $25 24^ 65 65 $11 215 210 $53H 53 25 25 223 220 $17»/% 17H $7»/% 7H $7H 7V1i $5H $H 50 49 $21V2 21H $30% 30 $14% 14% $34 33% $5»/% 5% $23»/% 23% $24»/% 24% $25V% 25 116 116 $26V8 26 $25% 25 195 185 29 29 $28% 28% 120 120 55 52 $10Vj 10% $10% 10% $19% 19V* $10% 10% $10% 10»/% 238 230 $11% 11% $5»/% 5»/% $5»/% 5% $8% 6% $ev* 8% $30% 30% 150 140 190 185 $26% 26% 30 28 $26% 26% $22V* 22 280 280 $8 8 122 120 325 315 $34% 34% 365 350 $9% 8»/% $8 7% $5% 5% $22% 22% $24 23% $27% 27% $35% 35 $30»/% 30% $25% 25% 360 350 $13 12% $25% 25% 70 66 134 130 $16»/% 16% 27 25 S $ $39% 39% $33% 33% $26% 26% $39% 39% $40 39% $5% SV* $19Vj 19 280 265 400 390 445 435 430 420 55 55 $13% 13% 445 430 $17 16% $26»/% 26% $7% 7% 485 485 $20% 20 95 95 $17% 17% $25% 25% $39»/% 39% $32% 32% $32V3 32% $25% 25% $26% 26% $7% 7% $20 20 213 200 315 315 470 460 $9% 9 $34% 34% 248 245 $29% 29 $22% 22% $50 SO $13% 13% $18% 18% $18»/% 18»/% $29% 29% 117 116 $17% 16% $21% 20% 13% - % 14% - % 24% * % 24% 65 10% - % 210 - 1 53% - % 25 220 -5 17»/% + % 7% * %' 7% + % 5%- % 49 * 1 21% - % 30 14% — % 33% - % 5%- % 23% 24»/% 25 •!• % 116 - 4 26 ~ % 25 » % 185-5 29 28% « % 120 52 - 3 10% 10% 19% * % 10% 10% 238 -t 8 11%- % 5»/%- % 5%- % 8% 8%- % 30% 145-5 190 +10 26% -f % 30 26% 22% - % 280 8 - % 120-2 325 -f 5 34%-% 365 t> S 8»/% - % 7% 5%- % 22%- % 24 ^ % 27% - % 35% 30% /t % 25% ?% 360 12%-% 25% 70 - 5 134 -f 4 16% 27 5 1 39% * % 33% 26% - % 39% -f % 40 4^ % 5% 19 - % 280 4 5 390 440 425 -5 55 4 5 13% - % 435 16% - % 26% 4 % 7%- % 485 20% 95 17% 4 % 25V* 39% 4 % 32% 4 % 32% -1% 25% 26% 4 % 7% 4 % 20 - % 200 -6 315 4 5 470 4 10 9V* 34% 245 29 4 % 22% 50 4 1 13% 4 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9505 $7% Ctrl Tr 133185 $13% Cntrl Tr p 300 $25 Chnclr 7800 70 Charter Oi 91104 72 Chateau A f 575 $15% Chvee A 4300 $6 Chiefton CHUMBf Clmorono Cineplex Clneplex p 33100 Circe Crft 2400 Coasti A f CeheAf Celece Celeniol o Cmplx Comince 361 $14% 5800 $41 2400 $6% 8900 $6% $6% $9% 500 $6 250 230 100 $20% 9728 120 3300 300 37842 $15 ComIncoO 2050 $28 CmrclOG 500 220 Cempu H 0 24300 250 Compu H W12700 80 Cmpig Cmp Invo Comtech Comterm Coniogoso 1700 $22 675 225 500 $5% 250 136 5000 $6% CenBathA 2365 $16% Con Beth p z30 $16»/$ C Nerex Cens Pipe Cen Prof e Conseltex C Oistb A 4125 260 2600 $10% 1500 145 1600 $5% 38500 $5% CDistb B f 67100 $5% Cons Gos 4535 $23% C Gas 13% 100 $31% C Gos 9% Cons Gos w Con Gloss CTL Bonk CTL Ap Conventrs Conwest A 1300 $26% 500 $6% 600 $15% 1690 $10 900 $24 z72 $5% 200 $8% Conwst B f 7307 $9 Conwst 13 1759 $39% CoenercoA 1200 $S»/$ Corby 320 $32% Cer Mork f 1000 $6% Core Mrk w 1000 189 Core Food 500 $16% C Falcon C Corrido 0 Cosefca R Coseko 7 p Craigmt Croin 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31 Jopon 8 68 MMF 10 09 10 00 Optn Eqtv 4 38 Special 10 54 Pfd Inc 9 95 Atiec Inv 5 85 Bolton TrtmMoy Cdo Cum 12 79 Income Fd Intern II Mnv Fd9 84 Pid Rsces Taurus Calvin Bullock Acrofd 2 00 Banner Fd 5 37 Cir 714 CIF Inc Fd 8 18 Control Group vCompound 1318 vDIv 13 61 vFund 4000 6 34 Vint I Gth 8 33 vNot RsGth 595 vNrthn Eov 515 vRov Gth 3 73 vUnlvest 6 66 Conftd Group Dolph Eqtv 7 84 vOolph Mtoe 5 16 Cundlll Group Security It 99 Value 1106 Dvnomic Group vnDvAm Cdn 9 56 vnOvAm US 7 09 vnDvCdn Fd 16 71 vnOvGrd Gold 4 22 vnDv Inc 5 65 vnProspoct 92 vnSavinotl 16 10 0( Baton Bov Group Comnwlth 9 24 Olv 6 57 Growth 1141 Income 315 Intornlt 1313 MMF 931 1000 vMortpoge 10 27 Viking 12 54 Ont Toochors Gr Indust Eq 14 75 E P Mon 18 68 1 88 ynAggrv 35 75 Indust Gth 10 37 FutureFundShores ynDIversifd 36 54 Indusl Inc 8er 648 nRoyfund 15 00 Bond 8 SI7yCo STMnv 9 61 10 05 nRoyfd Inc 482 DIv Inc 12 44 World Eqty 635 Sterling Group Fund 26 61 imptriol Group Eqty 614 yPooled 40 77 vMtgo 9 96 Mtoe 4 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Group ynMKWLOhil 1124 Doilordins Group Accum 8 52 Montrool Trust yActions 17 57 Accumui R 9 61 ynEqty 25 47 yHypo 435 Amoricon 499 ynincome 744 ylnlornil 15 76 Cont Mtgo 5 17 yninternotl 20 62 yOblig 440 Socurltv 4 13 ynMtge 10 10 DIxon, Krog Gr Vonturt 860 Morian Trust D K Trust 12 36 Vonture Rot 10 60 Growth Il JV O K Int 1 16 29 Universal Group Income 11 31 Horitoge 3 41 An>tr 750 Worldwide 13 74 yOomooultv 1123 Resource 625 Mutuel Group nFIrstCdnM 11» Wfstm Grth 397 nMMF 9 29 100 yFIScon Fd 7 39 ¦1 yDlvtr$lfd25 10 51 Harvard 15 09 U S Funds yDlvtrslfd40 10 66 Industrial Group Drcvfus Group wniv»rftlM55 10 57 CS Mgl 10 69 10 00 Dreyfus Fd 12 24 yEaulfund 10 71 Indus! Am 591 Neuborotr torm Norom Conv 18 38 Indus DIv 8 31 Manht 7 21 imm HnI tfnn.Ok.C Clnola 3550 305 300 300 Cons knb 6100 61 65 45 Cons poy 12100 40 40 40 f3 C Rfoctr 500 17 17 17 C rio plot 2000 IS IS IS f 1 C $ BuHe 11000 45 31 45 f5 Cons ilv 1220 78 71 71 Consort 3000 26 26 26 -2 Contet 27000 54 53 55 -3 Con $v 500 105 105 105 Control 7000 31 21 21 Cop Lok 1600 96 90 90 -15 Corln 2500 19 11 II Corollo 1500 60 40 60 Coshios 42400 33 30 31 f 1 Cous erk 6000 73 70 70 -5 Covt 5000 56 52 52 -4 Crock 6500 26 25 25 -1 Crovon 6000 80 80 80 Cream 1200 47 47 47 CroKnt 3300 35 35 35 f 3 CrossIn 133 155 155 155 Cruiser 20100 100 96 98 -1 Cryilol 500 54 54 54 -1 Cub# 300 no 110 no -10 Cumbr 1000 30 30 30 -2 Cusoc 1600 110 105 no Custom 1500 25 25 25 f $ Cutloss 2000 320 220 220 -5 Cymric Z12S 58 51 56 Cyrano 10200 140 140 140 f 8 0 k Pit 6000 SO SO SO Dor val 2578 120 ns 120 f 5 Dofrey 3000 24 20 20 —4 Dolls 0 h 600 195 165 185 -10 Donkof 1000 60 60 60 f 5 Donstr 2000 25 25 25 Oosh Ike 2000 30 20 20 Dasher 2000 19 19 19 f 3 Doss gid 2000 36 36 36 Dovnpt 25000 20 17 20 f4 Dov kys z20 9 9 9 Oowsn 13300 105 100 105 Oe baco 3000 30 30 30 Decker 10000 93 85 93 f 3 D south 35000 39 36 36 -I Deep w b 32000 3 2 2 -2 Deex res 6500 20 18 18 -1 Delwr 1000 34 34 34 -1 Dentia 1500 30 30 30 DImnd 100 174 174 174 Diana rs 6000 33 33 33 DIotec 11000 35 30 30 Dibi res 7000 75 72 72 -1 Divrstd 3000 46 46 46 -1 Oly vrd Z294 47 47 47 Dolphin 6000 48 45 46 -2 Diph w a 31000 to 10 10 Domgo 5000 18 18 18 Dorado 7500 11 10 11 —1 Drogon 1000 86 66 86 f 3 Draw rs 7500 107 102 105 Ouwel 9500 35 32 35 f 4 Duol res 1900 305 205 205 -5 Dunoil 0 1600 170 165 165 -10 Dusty M 1600 180 180 180 Dntrnc 5500 55 55 55 f 5 E F Estr lits 7000 17 17 17 —1 Estmq 1000 110 110 110 Ecnmy 11000 60 60 60 f 10 Egemt 1000 36 36 36 —4 Edgwtr 8000 60 50 60 f8 El cmin 4500 62 61 62 -2 El dordo 30100 109 103 104 f 4 Eldrdo 2000 10 10 10 Electro 500 40 40 40 Electro t 24500 60 78 80 -2 Elektro 1000 37 37 37 f 3 Emrid is 19500 35 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f 1 Gnsis w 0 30000 12 11 12 f 1 Genex 6000 28 26 26 —1 C^nove 12000 41 40 40 Geo data 5000 20 20 20 f 1 Geodm 5900 165 ISO 155 -10 Gint boy 1500 300 300 300 Gnt pipr 5000 95 95 95 -3 Gigi oil 3000 13 13 13 GIdtr rs 2000 15 15 15 Glenvt 5000 32 32 32 Glenvt w 10000 5 5 Glltr gId 11000 22 21 22 f 2 Global 7000 M n n Glow res 26500 65 59 65 f 5 Gold pnt 3000 33 33 33 Gid seek 6500 20 20 20 —4 Gid St 3000 45 45 45 Gid stor 1000 29 29 29 Gid mdl 1500 32 32 32 f 2 Goldbit 1000 92 92 92 f 7 Gidbro 68500 63 57 60 f 2 GIdn ber 14000 140 135 135 GIdn cod 1700 425 405 405 -25 GIdn cn 1000 45 45 45 GIdn ern 12500 70 67 67 -3 GIdn eye 6000 30 28 30 GIdn hnd 2000 45 45 45 GIdn hpe 1000 45 45 45 GIdn key 4000 80 77 80 G knight 4200 SS'A 5% 5% f Vf GIdn lion 7500 475 380 445 f 75 Gid nws 12000 31 31 31 GId nrth 667 110 no no -20 G rim 27000 55 50 SO —4 Goldn sc 2550 $7% 7Vi 7Vi f ‘A GIdn tec 1000 75 73 73 GIdnbel 7500 105 100 10O -5 Goldro 60000 110 110 110 GIdfevr 4000 40 40 40 f 3 GIdhvn 3700 295 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grande foire culturelle.Mais y verra-t-on les fonds littéraires des éditeurs ?De plus en plus, les salons du livre deviennent de « grandes librairies » et privilégient le best-seller plutôt que la véritable culture littéraire à la portée de tous.Cette stratégie aura-t-elle pour effet d’éloigner de ces manifestations populaires les liseurs et les éditeurs de littérature de fiction ?La question se pose de plus en plus, il me semble.Quelques prix littéraires seront décernés au Salon du livre de Québec.Le Prix Robert-Cliche, qui est en fait un prix de Quinze Éditeur commandité par Le Soleil, et le Prix Octave-Crémazie, qui est le prix de poésie des Éditions Leméac, seront décernés à Québec la semaine prochaine.?Le prix des lecteurs — Les Bibliothèques centrales de prêt remettent annuellement un prix de popularité pour l’ouvrage québécois le plus en demande et te plus lu dans le réseau des BCP.Ainsi, c’est le nombre de prêts effectué dans une même année dans le réseau qui détermine le choix du lauréat.Cette année, un seul prix « toute catégorie » est allé à M.Paolo Noël pour son ouvrage intitulé Entre l’amour et la haine.Parmi la dizaine de livres préférés des clients des BCP on compte quatre ti- tres littéraires ; L'Enfant du cinquième nord de Pierre Billon, Les Olives noires de Danielle Dubé, Maryse de Francine Noël et La Détresse et l'Enchantement de Gabiielle Roy.è è A Prix à André Belleau — André Belleau, professeur à ruqam, vient de mériter le Prix d’excellence des études canadiennespour l’enseignement universitaire, remis par le Secrétariat d’État du Canada et accomjpagné d'un chèque de $5,000.Membre de la rédaction des revues Liberté et Études françaises, commentateur radiophonique, pédagogue et Intellectuel bien connu, André Belleau a surtout oeuvré pour les études littéraires québécoises.Spécialiste de Rabelais et commentateur reconnu internationalement de Bakhtine, il est aussi l’auteur de deux essais remarqués : Le Romancier fictif (PUQ, 1980) et Y a-t-il un intellectuel dans la salle ?(Primeur, 1984).Ajoutons simplement, avec nos hommages au mérite, qu’André Belleau est certes un des intellectuels les plus cultivés et les plus généreux de sa génération.?Le Prix Canada-Australie — Le poète et critique australien Les A.Murray a mérite le prix Canada-Australie 1984.Il reçoit une bourse d’une valeur de $3,000 assortie d’un voyage au Canada.Le prix est administré par les Conseils des Arts des deux pays concernés.?Geneviève Letarte — Une poésie-performance de Le sourire de Jonas KATTAN Un monde si petit.Dans la première livraison du bulletin d’information de la maison d’édition Québec-Amérique, il est écrit: « De source bien informée, nous apprenons au moment de mettre sous presse que Frençois Hébert sera bientôt mis à la porte.Egiérons que le prochain critique du DEVOIR sera ouvert, honnête et évidemment compétent ».On connaissait la hargne qu’a inutilement dé-peisée le romancier Gilbert Larocque lorsqu’il était directeur littéraire de cette maison pour le moins hétéroclite.On tirait sur tous ceux qui, exerçant leur métier de critique, avaient le malheur de ne pas monter aux nues les produits Q.-A.Aujourd’hui disparu, Larocque a laissé dans les bureaux de cet éditeur des traces de cette guérilla aussi stupide que vaine.Si tu aimes mon livre, tu es brillant et compétent, si tu ne l’aimes pas, tu es malhonnête et n'y connais Qu’on nous permette rien ! On croyait avoir dépassé ce stade primaire.François Hébert, congédié ?Dès son entrée en fonction, il y a deux ans, il était entendu qu’à compter de l’été 85, il prendrait une année sabbatique, après sept ans d’enseignement à l’Université de Montréal.En plus de publier des faussetés, l’éditeur de Québec-Amérique rappelle encore une fois avec un malin plaisir — dans le bulletin — que Gilbert Larocque qualifiait Hébert de « cloporte ».On reproche à Hébert, chez cet éditeur tonitruant et sans rigueur, d’être trop dur, trop hargneux.Que d’infantilisme ! Ces scribes sans scrupules s’en prennent aussi à Jean Royer dans ce bulletin, sous prétexte que notre chroniqueur littéraire a eu l’audace d’émettre une réserve sur la manière superficielle dont est traitée l’oeuvre de Larocque dans le catalogue de Québec-Amérique.de rappeler aux gens de Québec-Amérique de se mêler de leurs affaires, c’est-à-dire de publier des livres, d’éditer de bons auteurs, et de laisser la critique faire son travail ! François Hébert a tenu ici durant deux ans la difficile chronique des lettres québécoises.Difficile parce que peu d’ouvrages dans le lot sont inspirants et que très peu élargissent les horizons de l’intelligence du monde.Et François Hébert a rendu compte de cela avec rigueur, avec audace.LE DEVOIR publiera à regret, le 7 juin prochain, sa dernière chronique.Il faudra souhaiter bonne chance à son successeur parce que le monde de l’édition québécoise est parfois petit, au sens géographique comme au sens moral.— ROBERT LÉVESQUE * Jean Grosjean, Jonas, récit paru chez Gallimard COMME tous les personnages bibli-ques que Jean Grosjean fait revivre dans ses récits brefs et haletants, Jonas est immense et énigmatique.Comme Élie, Darius et Pilate, il n’est point secret ou ambigu ; il est lourd d’un sens qu’on n’a cessé de génération en génération à déchiffrer.Il y a l’anecdote.Jonas est saisi par la soif du départ.Il s’embarque sur un bateau qui fait naufrage et il est sauvé par une baleine et le voilà qui se retrouve dans une ville étrangère, Ninive.Il en découvre le mystère et l’évidence.Il l’aime, il y est heureux, il est l’étranger et il découvre que l’étranger n’existe au’en nous, qu’on n’est étranger qu’à soi-même.Le Ninivite est différent mais l’autre est es-sentiel pour que le même existe et ne se dissipe pas dans la redondance.Il a fallu un déplacement, un long voyage et un naufrage pour que Jonas redécouvre son nom, le reconnaissance et l’affirme.Il peut vivre à Ninive, aimer les Nlnivites, mais il portera toujours son nom.Comme son peuple, il appartient à Dieu mais son périple lui procure un enseignement.Son appartenance n’est pas une donnée de naissance mais une affirmation quotidienne.Et c’est à Ninive qu’il apprend à dire son nom.Il a fallu le long voyage à Ninive pour qu’il apprenne ce qu’il savait : Dieu est unique et l'homme aussi.«Un jour le jeune homme goûterait aux marches et aux contremarches de Jonas jusqu’à sombrer sur les plages d’un monde qui n’a d’autre histoire que l’histoire de chacun.Mais Jonas était déjà tout mêlé à l’âme de celui qui allait le prendre pour enseigne k.L’oeuvre de Jean Grosjean se manifeste par sa constante limpidité.Comme le texte bi- blique dont il fait la lecture, cette limpidité est atteinte par l’acceptation de la tension et je dirais même de la déchirure.Il n’y a pas de victoire dans ce cheminement vers la légèreté.Je n’ai jamais été autant ému que dans ce récit par le sourire de Jean Grosjean.Il n’est point sardonique.Nulle trace ici de la fausse sagesse qui se drape de cynisme car il y a plus de science dans le sourire d’un enfant que dans le discours apparemment savant d^une vie non-acceptée.La victoire de Jonas c’est d’avoir gagné son nom et de surcroît ce sourire.Geneviève Letarte, accompagnée de Serge Boisvert au piano et de Mike Tremblay à la batterie, sera présenté à la Maison de la Culture du plateau Mont-Royal, mardi le 23 avril 1985 à 20h00.Geneviève Letarte est l’auteure de Staüon Transit, un récit iiaru aux Éditions de ta Pleine Lune.if il ir Les ondes littéraires A l’émission Entre les lignes, dimanche à léhOO, sur les ondes de Radio-Canada, Denise Bombardier reçoit M.Jacques Brll: tant, qui a quitté le Bas du fleuve pour Monaco et qui publie chez Leméac L'Anti-monde, Madeleine Ouellette-Michalska, qui vient de faire paraître son journal sous le titre La Tentation de dire, ainsi que Nairn Kattan, dont on peut lire La Reprise chez HMH.Le même dimanche à 21h30, à l’antenne de TVFQ chaîne 99, Bernard Pivot reçoit Miche Tremblay à son émission Apostrophes, en compa gnie de i’écrlvaln et intellectuel martiniquais (di recteur du Courrier de l'Unesco) Édouard Gllssan et de la Franàise Christine de Rivoyre, entre au très.La question de l’émission : « Pourquoi écrivez vous ?» A la radio AM de Radio-Canada, Suzanne Gi guère profite aux Belles Heures de la Rencontre des écrivains de Montréal et du Salon du livre de Québec.Elle accueillera donc à son micro la semaine prochaine Marie Susini, Alain Decaux, Vénus Khoury-Ghata et Didier van Cauwelaert.Quant au réseau FM de Radio-Canada, croyez-le ou non, le service de publicité de la Société d’État ne nous a fait parvenir aucune information, pensant sans doute que les lecteurs de cette chronique n’auront qu’à se référer à la publication de l’horaire FM dans LE DEVOIR de chaque samedi.?Les colloques — Faut-il rappeler qu’en fin de semaine ont lieu à Montréal le colloque sur la Modernité à rUQAM, la Rencontre québécoise des écrivains à l’hotel Du Parc et le Forum des Femmes au YWCA.Enfin, dans le cadre du Festival National du livre, une « Nuit de poésie des femmes • a lieu ce soir de 19h à 3h a.m.au Pavillon Judith-Jasmin, plus précisément au café L’Après-Cours de l’UQAM.André Leclerc Journal en vers et avec tous parti Ce journal est un hommage à toutes ces femmes et à tous ces hommes qui, tonitruants ou silencieux, refusent ce qui brise: la fatigue, la honte et la résignation.Le poète exprime ici leur envie de vivre, leur haine de toutes les morts.900, rue Ontario est, Montréal, H2L 1P4 .LE DEVOIR CULTUREL est dirigé par Robert Lévesque MARIE SUSINI Les Belles Rencontres de la HERMÈS Tous les dimanches après-midi venez regarder avec nous «APOSTROPHES» a i4h à TVFQ-99 avec Bernard Pivot «ENTRE LES LIGNES» à i6h30 avec Denise Bombardier à RADIO-CANADA aujourd'hui ANDRÉ MOREAU auteur de Pour le meilleur et sans le pire 1120 ouest, av.Laurier (entre Querbes et de l'Epée) Outremont.Montréal.Tél.: 274-3669.librairie agréée Pour de plus amples informations sur les tarifs publicitaires et pour les réservations, contactez Jacqueline Avril 844-3361 ^^iiiTTie ,'V ^"soJb7 aux Éditions du Seuil NBJ- FORUM DES FEMMES dimanche 21 avril 1985 de lOh à 20h YWCA, 1355, bd Dorchester ouest, Montréal Organi.sé g,râce à l'appui du mini.stère de la condition féminine, du L'e.stival national du livre et du Secretarial d'étal du ( anada. Le Devoir, samedi 20 avril 1985 ¦ 23 LE DEVOIR CULTUREL À cette époque où l’hostie saignait.- - gande sans faille, embrt- d’hui, maintenant que la en les traumatisant, (et avec f CTTDVC gadant toutes les ftmes.laïcisation est pour une cette image est d'une tants ici WM AJICette Église tenait lieu large part accomplie et force qui, moi, me se- vre est LETTRES QUEBECOISES FRANÇOIS HÉBERT * Denise Bombardier, Une enfance i l'eau bénite.Seuil, 222 pages Auparavant, u y avait les vies des saints; maintenant, nous avons celles des vedettes : du livre (Roy, Aquin), de la chanson ( Leyrac), de la psychanalyse (Bigras) ou de la télévision (Olivier, Bombardier).Si la vie d'un saint nous était proposée, c’était pour nous édifier : elle nous était donnée en exemple, on devait l’imiter.Mais à quoi sert la biographie ou l’autobiographie d’une vedette ?Ces livres servent d’abord l’éditeur, qui sait qu’ils se vendront bien, vu que leurs auteurs sont déjà connus ; le capital est là, l’éditeur récoltera les intérêts (et l’auteur, bien sûr, qui pourra les ajouter à son capital, à sa gloire).Quant au public, s’il achète, c’est qu’il est curieux : il veut voir « derrière l’image », comme disait Jacques Godbout (imaginez cependant qu’on tienne le même raisonnement à propos d’une icône de la Vierge : tout est dans la surface et si vous regardez derrière, il n’y a rien !).Le public veut probablement se rassurer : ces héros qu’on propose à son admiration, au fond, ne sont guère différents de lui; ils sont humains, ils ne sont pas nés des dieux, ils ont des problèmes.Content de voir la vedette descendre à son ni- veau, le public a le sentiment de se hausser au sien.Bon, laissons là les généralités et parlons du « roman » de Denise Bombardier, Une enfance à l'eau bénite, pour dire d’abord que ce n’est sûrement pas un roman.L’étiquette sera utile en France; d’ailleurs la narratrice paraît souvent s’adresser à un étranger plutôt qu’à nous : le Québec, dit-elle, « cette sorte d’Espagne nord-américaine » (p.14) et « Maurice Richard, l’idole inégalée de notre sport national » (p.145).Mais au Québec chacun connaît l’auteur, qui n’a pas besoin de la caution « roman » pour raconter sa vie.Remarquez que je ne sais pas s’il s’agit vraiment de la vie de l’auteur, que je ne connais pas personnellement; mais on sent, en lisant le livre, que la fiction entre pour peu dans ' l’ensemble (à cet égard, La Détresse et l’Enchantement de Ga-brielle Roy est mille fois plus romanesque, qui se donne néanmoins pour une autobiographie et non un roman.).Cela dit, j’ai joué le jeu, je suis allé voir derrière l’image de Denise Bombardier, celle que Croc appela jadis Miss B 52.Or la caricature s’est effacée derrière une personne, derrière la petite fille qu’elle aura «é, tour à tour pieuse et espiègle, toujours sincère et attachante.J’ai été agréablement surpris.L’auteur est habile, qui sait nous raconter son Denise Bombardier: un réquisitoire qui aurait été plus propice dans les années 60.enfance, faire parler l’enfant qu’elle a été.Si c’est un roman, c’est un roman d’apprentissage : chaque chapitre correspond à une année scolaire de la jeune Denise, à une des étapes de son cheminement sur ce qu’elle nomme « la voie de la connaissance » (qu’il faut entendre dans un sens sociologique plutôt que castanMen.).Les Montréalais nés dans les années quarante se reconnaîtront dans son livre : l’éducation religieuse, l’apprentissage de la ville, les rivalités ethniques dans la rue, le conflit des générations, l’arrivée de la télévision, les premiers baisers (« courts, longs ou mouillés »), tout cela nous est finement raconté, et avec un luxe de détails précis et significatifs.L’enfant perçoit de façon plus aiguë des faits que l’adulte trouve anodins; l’adulte banalise, l’enfant dramatise.Cette enfant, c’est le cas de le dire, est dans l’eau bénite jusqu’au cou.Si elle baigne dans la religion, c’est d’abord parce qu’elle n’avait pas le choix, mais encore par compensation, par réaction à un père distant et impie, et à ses camarades qu’elle doit surpasser, et aux Anglais enfin, ces protestants, ces matérialistes.Mais elle faillira se noyer, et seule une conscience en perpétuel éveil (en même temps que l’évolution parallèle de la société, de plus en plus perméable à l’extérieur) lui permettra de surnager, de relativiser sa situation par rapport à un catholicisme étouffant, puritain et hypocrite, solidement structuré et secondé par une propa- Le Québec pluriel de Vice-Versa I : s REVUES p .ÜL CAUCHON ¦ ICE-VERSA, magazine transculturel, ne cesse de surprendre, par la dynamique nouvelle qu’il créé depuis deux ans dans le milieu eu lurel.Un milieu conforté dans ses habitudes qui était plutôt étonné lors de la parution du premier numéro: imaginez, une revue d’ici qui ose publier des textes originaux en français, en anglais et en italien, sans jouer le jeu de la traduction.Le comité de direction regroupe quelques intellectuels québécois d’origine italienne qui, depuis quelques années, interviennent publiquement pour proposer une réflexion différente autour des notions d’identité, de majorité, d’ouverture au monde.Vice-Versa publie des textes autour de quelques thèmes, ainsi que des chroniques régulières (à ce sujet, il faut signaler les excellentes analyses théâtrales de Wladimir Krysinski).Mais son plus récent numéro (mars/avril 85) illustre très bien le sens même de toute cette démarche.On y retrouve en effet les actes d’un colloque qu’elle organisait récemment à l’université Concordia, colloque qui s’intitulait «Écrire la différence/la littérature des minorités».Comme l’explique Sherry Simon en introduction, on assiste depuis peu à l’émergence de productions en français qui revendiquent à la fois l’appartenance à la culture québécoise et la différence de l’origine.Les interventions ici rassemblées interrogent donc les rapports majorité/minorité et la question de l’identité tels qu’exprimés dans les arts, mais aussi dans l’ensemble des rapports sociaux.Car «l’émigré, selon Fulvio Caccia, est le miroir des québécois».Notre façon d’intégrer les cultures autres nous donne une bonne image de nos peurs profondes et de nos résistances.En fait le mot «intégration» est piégé : c’est toute la vision traditionnelle du nationalisme québécois qui est ici remis en question, comme si enfin on se rendait compte que ce territoire est habité par des individus aux origines les plus diverses qui contribuent tous ensemble à faire ce que collectivement nous imaginons être." Marco Micone nous rappelle d’ailleurs que depuis Duplessis le Québec a été incapable de faire place à ses immigrés dans le système d’éducation francophone.Cet échec isse les considérations pratiques sur la «sauve e du français» pour rejoindre plus profondéme’ id peur de l’Autre.Filippo Salvatore nous rappelle aussi comment la glorification des termes «vieille souche» ou «Québec pure laine» excluait d’avance l’apport de familles juives, irlandaises, italiennes ou autres qui s’installaient en même temps que les francophones.Sans parler, bien sûr, de tout le mépris d’un certain nationalisme envers les Amérindiens, symboles de notre étemelle mauvaise conscience.gande sans faille, embri-adant toutes les âmes, ette Église tenait lieu de l’État qui nous manquait .et manque encore.Prenez le sexe : comme cela arrive souvent (souvenez-vous de l’Héloïse û’Une saison dans la vie d'Emmanuel), mysticisme et érotisme font bon ménage, le premier suppléant d’abord au second, ensuite ce sera l’inverse.La petite Denise se promène avec des cailloux dans les souliers et fréquente les églises dans l’attente de l’extase.Le premier french kiss viendra assez tard, et c’est une femme presque libérée qui, à la fin du récit, décide de ne plus aller à la messe et de « vivre » Que sera-ce vivre ?On a hâte de connaître la suite; par exemple, de savoir si les spots de la télévision remplacent avantageusement l’illumination jadis désirée.Certes la charge est relativement lourde contre un catholicisme unanime et intransigeant; mais je me demande si un tel réquisitoire n’eût pas trouvé une insertion plus propice dans les années 60 plutôt qu’aujour- d’hui, maintenant que la laïcisation est pour une large part accomplie et qu’on revient, semble-t-il, ici et là, à des valeurs religieuses.Que l’hostie, si on la croque, puisse se mettre à saigner, voilà qui est irrecevable d’un point de vue matérialiste; mais cette image, pourvu qu’on ne s’en serve pas comme d’un gourdin, pour asservir des jeunes en les traumatisant, cette image est d’une force qui, moi, me secoue encore, au moins autant que celles qu’on volt, et qui ne sont souvent pas moins religieuses, dans les vidéo-clips .En tout cas, rares sont les témoignages, dans notre littérature, qui rendent compte avec autant d’attention, de notre rapport avec Dieu (et avec ses représentants ici-bas.).Le livre est écrit de façon alerte; tantôt grave, tantôt truculent, il se Ut vite et bien.Il touche parce qu’il vient du coeur d’une enfant toujours étonnée par ce qui l’entoure, timide un jour, audacieuse le lendemain, jamais sûre d’eUe, Inquiète et ouverte, en quête de son propre destin.Jean-Louis EZINE auteur de: •Les écrivains sur la sellette 16,20$ (recueil d’entretiens avec quelques-uns des meilleurs écrivains de notre époque), •La chantepleure roman (1983) 15,55$ Chez votre libraire LE PROFESSEUR ANDRÉ BELLEAU M.André Belleau, proftaaaur •U départtmant d'étudaa Ht-téralraa da runlvaralté du Québac à Montréal, s'est mente le Prii d'aicellance an études canadiennes pour renseignement universitaire.Décerne pour la deuxième fois, ce prix était ouvert à tous les professeurs des universités canadiennes oeuvrant dans le domaine des sciences humaines Le prix, accompagné d'un chèque de 5 000$.lui a ete remis le 21 mars dernier au cours d'une cérémonie officielle tenue à Ottawa sous la présidence du ministre Waiter F Maclean, Secrétaire d'Élat du Canada.Membre fondateur de la revue L/berté.membre du comité de rédaction de la revue études trança/ses.il est en outre l auteur de deux essais remarquables.Le Romanc/er Uctit, et Y ë-t-ll un fnfllëctuël dans /a sa//e7.et il a publié une centaine d'articles Grand pédagogue, chercheur émerite et pilier des "Rencontres internationales des écrivains".Andre Belleau est incontestablement l'une des figures les plus marquantes du monde intellectuel québécois Et Jean Jonassaint écrit que la notion d’identité doit être pensée comme une «mouvance permanente» et qu’il faut penser le Québec comme pluriel, espace géopolitique ouvert à toutes les influences.À la lecture de tous ces textes, une question me hante, question qui bouleverse nos habitudes: les cultures fortes de l’avenir ne seront-elles pas les cultures migrantes et métissées?Ce numéro est à lire parce qu’il nous concerne tous.Et, ce qui ne gâte rien, la qualité du graphisme, de la mise en page et des photographies font de Vice-Versa une des plus belles revues actuellement disponibles.*** Changeons de sujet, pour parler musique et particulièrement d’une nouvelle petite revue.Chansons d’aujourd’hui.Entre la bluette vite digérée et la fascination de la grande mer anglophone (le syndrome «Men whi-tout hats»), la chanson «à texte» francophone ou le rock original percent difficilement.L’époque où on offrait presque des gallons de sirop d’érable en prime avec les disques québécois semble révolue! Les radios supplient le CRTC d’abaisser le quota de productions indigènes à la limite du zéro absolu, et certains artistes portent sur le front l’étiquette d’éternelle relève comme si c’était une maladie honteuse.Dans ce contexte, il est plutôt curieux de voir apparaître une revue consacrée entièrement aux productions francophones de qualité.Inconscience?Combat d’arrière-garde?Provocation?Je préfère croire qu’il s’agit d’un acte de foi et d’un outil qui pourrait contribuer â relancer l’intérêt envers notre production musicale.Chansons d’aujourd’hui est édité depuis deux ans à 2000 exemplaires, par l’Office des Communications sociales.Les collaborateurs sont des pigistes, plutôt jeunes, qui proviennent surtout des médias communautaires.En une trentaine de pages à tous les deux mois, la revue présente entrevues de fond, dossiers, recensions et critiques de disques.L’ensemble est sans prétention et plutôt stimulant.Tout y passe : de Michel Louvain a Paul Piché, des disques d’enfants aux efforts d’avant-garde.La revue couvre aussi la production francophone de l’autre côté de l’Atlantique, et son grand mérite est de nous présenter des artistes plutôt novateurs dont on entend jamais parler (le genre d’artistes qui ne passera pas chez Michel Jasmin).BOUQUINEZ À L’AISE À m KGENCE DU LIVRE 1246 rue St-Denis Montréal Tél.: 844-6896 HJ IWriM sÉric LOUISIANE ^ la oroùiù»'*®"’ -1920.® devenue terre d eie Q^^ond de Cavaùerdan tionel chroniqueuses Cettechjons Krach boursier de l’Histoue- En librairie à 19,95$ NBJ- FORUM DES FEMMES Avec la participation de Nicole Brossard, Céline Bouchard, Gail Scott, Francine Pelletier, Louise Cotnoir, Marie-Claire Blais, Louky Bersianik, Jacqueline Lamothe, France Théoret, Andrée Yanacopoulo, Louise Dupré, Suzanne Lamy ?Des conférences, des discussions, des performances, des expositions, etc. 24 ¦ Le Devoir, samedi 20 avril 1985 LE DEVOIR CULTUREL LE FEUILLETON Propos d’un paysan de la Bourgogne * Louis Leprince-RInguet, Les pieds dans le plat, Flammarion, 307 pages.IL y a une vingtaine d’années, plus précisément en 1966, le philosophe Jacques Maritain publiait, chez Desclée de Brouwer, un ouvrage intitulé : Le paysan de la Garonne, et sous-titré : Un vieux laïc s’interroge à propos du temps présent.Ce titre renvoyait bien sur au « paysan du Danube » de Jean de La Fontaine, expression qui s’applique toujours (Le Petit Robert) à « un homme qui scandalise par sa franchise brutale ».À ce compte, Louis Leprince-Ringuet, de l’Académie des Sciences et de l’Académie française, mais d’abord physicien de renommée internationale, pourrait se définir comme « un paysan de la Bourgogne » lorsqu’il publie, environ tous les quatre ans, des ouvrages d’honnete homme, aux titres volontiers frondeurs (Legrand merdier, La potion magique) qu’il prend plaisir à rédiger dans sa campagne bourguignonne.Le dernier-né de cette série de livres « raisonnables » s’appelle : Let pieds dans le plat, et la bande-annonce porte cet avertissement : Politiciens et intellectuels, s’abstenir ! Louis Leprince-Ringuet Ces intellectuels, que Leprince-Ringuet prétend ne pas désirer comme lecteurs, sont-ils ceux qu’il nom-me aussi les « abstractocra-tes » et qu’il juge trop nombreux dans les grandes administrations près des cabinets ministériels et dans les instances parlementaires ?Et les politiciens, pas davantage souhaités, sont-ils ceux qui se perdent en « discussions byzantines et interminables de politique politicienne »?On a cent raisons de le croire en lisant, dans Les pieds dans le plat, les divisions intitulées : Inquiétudes et réactions ou Nos préoccupations.Mais les réflexions de ce savant, doublé d!un sage, sont précédées, en première partie, d’une « échographie de la France», sorte d’hymne bucolique à la patrie qu’il considère toujours comme « un paradis terrestre ».En décrivant son pays, l’auteur parle de « l’alternance du soleil et des nuages, de l’équilibre des saisons qui favorisent un épanouissement exceptionnel de la terre et de la nature.C’est pour cela, ajoute-t-il, pour la bonne mesure, que notre douce France fut si enviée, si désirée au cours des siècles, qu’elle attire tant d’étrangers de tous azimuts ; peu de pays du monde sont à ce point favoiws ».Après les roses, les épines .comme il fallait s’y attendre.« Avons-nous pris un coup de vieux ?» s’interroge Leprince-Ringuet, et les critiques tombent dru à propos du conservatisme des Français, de leur incapacité notoire d’adaptation au progrès, depuis le refus rappelé par l’auteur du paratonnerre, inventé par Benjamin Franklin, en 1760, mais refusé pendant vingt ans en France, jusqu’à la tiédeur que mettent encore ses compatriotes à intégrer l’informatique (il y reviendra à plusieurs reprises) au système d’enseignement.Il ne faudrait cependant pas réduire les observations de ce pragmatique éclairé aux dimensions relativement étroites de l’Hexagone.Leprince-Ringuet, de par sa voca- tion exceptionnelle de physicien et d’enseignant au Collège de France, a beaucoup voyagé.Il a séjourné aux États-Unis et au Japon, entre autres, et quand il regarde le monde comme il va, il s’inouiète tout autant des escalades de la violence en Occident que de la suprématie de l’arsenal nucléaire revendiquée par l’une ou l’autre des superpuissances.Les problèmes qui confrontent l’humanité : les famines endémiques du tiers-monde, le chOmage qui s’étend comme une plaie vive dans les pays dit industrialisés, l’in-capaclte pour la plupart d’entre eux à mettre leur jeunesse au travail productif, le vieillissement inquiétant de la population, qui fait e moins en moins d’enfants, tout l’humanité, et tout est envisagé par cela occupe, dans Les pieds dans le plat, une place Importante et l’auteur leur consacre des pages extrêmement lucides.Ce qui attire sans doute des milliers de lecteurs à un savant ayant choisi délibérément la simplicité comme moyen d’expression, c’est le contact qu’à 85 ans (il est né à Alès en 1901) il garde avec les gens ordinaires, et sa curiosité très vive ur toutes les formes de l’art et de a littérature.Il fait, notamment, précéder son chapitre, intitulé Les vieux, d’une chanson du même nom de Jacques Brel, donnée intégralement.De même a-t-il choisi, comme prototype de « Bébé-vieux », c’est-à-dire ce nouvel exclu de la Société de consommation qu’est le pré-retraité de 55 ou de 60 ans, un personnage romanesque, le Jacques Levrault pitoyable, néros du roman : La dérision, de son confrère académicien Henri Troyat.Énumérant les tentatives multi-iles, en France comme aux États-nis, d’humaniser la vie des vieillards; dressant un tableau somme toute optimiste de ces retraités heureux, il ajoute, avec cet humour qui ne l’abandonne jamais : « Que ne suis-je encore à la retraite pour Souvoir participer à toutes ces ac-vités enrichissantes ! » Graves problèmes existentiels, d’aujourd’hui et de demain, risque d’éclatement définitif de la planète Terre, tout est envisageable, pour :é c poi la Louis Leprince-Ringuet.Mais il revient tout bonnement, vers la fin de son essai « d’explication » du monde actuel à un chapitre indubitablement destiné aux lecteurs qui exercent le 4e pouvoir ; la presse, et avant tout la presse électronique.Le chapitre en forme de lettre « à la chère télé » s’adresse également, et peut-être avant tout aux millions d’informés, en France et ailleurs, qui ne reçoivent que par la télévision l’information et.la désinformation., L’auteur de Les pieds dans le plat a tâté suffisamment du média, a ses débuts, pour s’autoriser à le juger.Sévèrement, sans doute, mais également avec une certaine indulgence, lui souhaitant de « se payer une grande cure d’amaigrissement et de rajeunissement ».Une interrogation sur l’avenir de l’Europe et un fort beau morceau, rempli d’espoir, intitulé : Construire la paix, sont la conclusion de cet ouvrage, lisible par tous ceux que continuent de préoccuper, et même d’angoisser, des questions aussi essentielles que la vie et la survie des patries individuelles autant que l’avenir de l’humanité dans son ensemble.Leprince-Ringuet ne cherche pas à taire où réside son espérance : « Ceux qui ne veulent pas donner de Dieu une définition toujours trop anthropomorphique disent finalement ; Dieu est Amour.Et les premiers chrétiens ont chanté cet hymne magnifique de tous les temps, la clefdu bonheur et de la paix en cette fin troublée du XXe siècle».Lire ce chant d’espoir, à la dernière page d’un livre où un homme de notre temps avoue ses inquiétudes, ses humeurs, et même, pourquoi pas ?certaines de ses aigreurs, à la presque fin d’une longue vie consacrée à la science, cela peut être une raison de plus de croire en l’homme ! UN REPROCHE, sans doute véniel adressé à l’éditeur Flammarion : une correction plus attentive des épreuves de Les pieds dans le plat aurait pu éviter à l’auteur d’attribuer à Champiain, plutôt qu’à Jacques Cartier, ia découverte du Canada (page 28)I.André Langevin ou l’ironique volupté de sombrer GËRALD GAUDET ?André Brochu, L’Évasion tragIque/Essal sur les romans d’André Langevin, Montréal, Éd.Hurtubise HMH, Cahiers du Québec : -Collection littérature, ;7io.81, 1985, 358 p.Y ’ÉQUILIBRE /y I /’un moment, A' *ce point de l’espace èntre les deux trapèzes où l’athlète viole la loi de la pesanteur, mais qui ne peut durer », comme en témoignent ces mots d’Évade de la nuit (1951), André Langevin l’a douloureusement et voluptueusement éprouvé pour avoir acquis plus intimement que les autres peut-être, en compagnie de ses personnages, un « savoir de la catastrophe ».André Brochu a voulu savoir.Au bout de ses mots, dans la quête indéfinie du sens, il a rencontré « l’univers envoûtant et sombre » d’André Langevin.Échange précieux, riche, percutant, situé au coeur même de l’oeuvre comme pour donner à entendre et à voir, brisée, plurielle, ininterrompue, « la voix secrète du désir — métaphysique — où se conjuguent cri, création, écriture ».« Écrire pour savoir, dit le critique.La critique littéraire est d’abord écriture, c’est-à-dire désir, désir d’être et de connaître, désir de l’être par le connaître ; volonté de langage et d’engagement, a coups de mots, dans la mise en idées(s) du monde ».Il s’agit moins ici d’une étude universitaire où s’articulent les plans formels, thématiques et « métaphysiques » que d’un parcours à deux où renaît une oeuvre semblable à la vie même, une oeuvre qui serait « ce pathétique, cet étonnant effort pour dresser, au-dessus de l’insondable inertie du monde, le miracle d’un sens ».Six chapitres écrits avec la précision nuancée de l’homme qui a fait de son engagement dans la lecture la lecture de son propre engagement où « parler de destin, pour dire l’homme et l’écriture » : 1.Évadé de ia nuit : le rose et le noir ; 2.Poussière sur la ville : le privilège d’i le ou l’enfance e; André Langevin l’art d’être trompé ; 3.le Temps des hommes : entre ciel et terre ; 4.L’Élan d'Amérique : les métaphores du désir ; 5.Une chaîne dans le parc : le temps des bums.« Équilibre d’un moment », en effet.Que l’on trouve une ardeur à vi- vre, là.entre les choses, comme dans ce lieu d’avant la naissance où la mère et l’enfant se confondaient, on s’aperçoit que s’évader ne sert à rien, qu’on est un jouet entre les mains de l’Inconscient ou de quelque dieu cruel, puisqu’il n’y a plus d’Autorité (de Bon Père) qui nous donne l’assurance du monde.« Aucun enfant, aujourd’hui, ne peut échapper au monde extérieur, 0vait dit André Langevin, ne peut éviter d’être plongé dans l’information, d’être agressé par la télévision par exemple.Nous avons aujour- d’hui monde impossible ».Terrible constatation pour un adulte qui voit l’enfance comme le temps où tout était possible.Avec Une chaîne dans le parc (1974), c’est le point de vue du plus petit que l’on retrouve : un enfant de huit ans quitte l’orphelinat et s’aperçoit que « dehors » est aussi rempli d’interdits.C’est cela vieillir : envisager son avenir et attraper un coup de néant, se rendre compte qu’il n’y a plus de Providence, plus de bonheur nulle part, qu’on est désespérément seul.« Le réel impose (toujours) sa leçon de mort ».Devenir humain, c’est l’apprendre à travers le prisme de ses mystères.C’est parce qu’il n’a pu sauver un enfant de la mort que Pierre Dupas, dans le Temps des hommes (1956), s’est senti contraint de quitter le confort spirituel de l’Église pour se découvrir plus seul que jamais au milieu des hommes, dans la forêt.Par- tir, s’évader, chercher à dominer son destin, c’est donc aussi se trahir : trahir Dieu, trahir les hommes, trahir l’amour .« Mais obliga tion de s’évader, et par là de trahir, dit André Brochu, manifeste la radicale absence de liberté des êtres, aspirés hors d’eux-mêmes par un désir qui les voue au mal et à la mort».Cette trahison, on la retrouve dans un autre livre important d’André Langevin, Poussière sur la ville (1953), livre important en effet car on remarque comment un personnage se fait spectateur de lui-même et va au-delà de ce qùe le réel lui offre dans son im-médiateté.Cet homme trompé par une femme qui a fait de la chair un absolu, comme Ivan Ka-ramazov, comme « l’étranger», comme « l’homme révolté», ne se sent pas seul à être humilié, trahi.C’est le lot de tous.Nous sommes tous des morts en sursis.Si nous ne le savons pas, c’est que nous n’avons pas de regards en dedans et que nous ne pouvons aller au-delà des apparences, là derrière ou la mort montre son visage, son injustice fondamentale.Cette logique de la mort, elle atteint aussi récriture.« La vie est un texte brisé », André Brochu nous le rappelle quand il parle de L’Élan d’Am.érique (1972), roman qu’André Langevin a publié après 16 ans d’absence.Entre temps, le roman québécois s’était passablement modifié avec Prochain épisode, Une saison dans la vie d’Emmanuel, L’Avalée des a valés et L’Incubation.Il avait exploré ses possibilités de langage, était devenu « roman à l’imparfait », selon la formule heureuse de Gilles Marcotte.André Langevin pousse donc lui son « ironique volupté de sombrer » dans sa manière de raconter.On est « introduit à la simultanéité complexe des significations, à tous les points d’une histoire que quelque Fatum vient de mettre en morceaux ».Le personnage de Claire, par exemple, n’est pas l’auteure de sa propre vie.Comment en serait-il autrement puisque tout être est insaisissable, qu’il est jouet de quelqu’un d’autre ?« L’existence a tout juste la consistance d’une image fugitive ».« Équilibre d’un moment », avions-nous dit reprenant les mots mêmes de Langevin, ce « moment qui ne peut durer », ne serait-il pas désir de corriger l’Oeuvre de Dieu, l’entreprise démesurée, sans cesse recommencée, de toute écriture, et encore davantage l’irrésistible désir de fouiller l’intimité de la catastrophe ?Ce qui nous rend nécessaire le Uvre d’André Brochu, c’est qu’il a su nous rendre non seulement une oeuvre déterminante de la littérature québécoise mais aussi toute une époque où prennent ancrage tous les questionnements qu’elle met en mots, questionnements qui ne cessent de nous imposer le scandale de leur pertinence.Quand Pasolini se faisait critique JEAN ROYER ?Pier Paolo Pasolini, Descriptions de descriptions, traduit de l'italien par René de Ceccaty, Pans, Éditions Rivages, 1984.PASOLINI connaît les paysages idéologiques et poétiques de son temps.Critiqué littéraire, il les décrit à travers les livres qui les décrivent.Descriptions de descriptions réunit plus d’une quarantaine de chroniques de Pasolini parues dans le quotidien II Tiempo entre le 26 novembre 1972 et le 24 janvier 1975.Le traducteur a retenu les articles qui concernent les auteurs dont les oeuvres sont disponibles en français.Cela nous donne un panorama de la littérature Italienne comparée à d’autres littératures européennes.Pasolini a lu Moravia, Sciascia, Mo-rante, Calvino, Gadda, mais aussi Ezra Pound, Gombrowicz, Huysman, Garcia Marquez, Céline, Flaubert, Dostoïevski, Cavafy, Forster et.une femme.Mary McCar- DU 1er AU 5 MA11985 DU MERCREDI AU VENDREDI - 19H0D SAMEDI ET DIMANCHE - 17HOO 5.iM UMOUE mmnm raui us s joum ttoeirl thy.Ces diverses chroniques littéraires finissent par nous donner un portrait de Pasolini par lui-même.Au fil des livres qu’il a lus, l’artiste explore ses obsessions existentielles, formelles et métaphysiques.Il aborde très souvent le sujet de l’homosexualité et fustige toujours les écrivains de droite.Il discute continuellement de l’art des formes et pose la question de.l’his-toricité.En fait, Pasolini parcourt en pleine littérature l’histoire des idéologies politiques et des formes artistiques.J’ai été frappé, en lisant le critique üttéraire qu’a été Pasolini, par la parenté de ses descriptions avec certaines pages du journal de Cesare Pavese, Le Métier de vivre.Car Pasolini a réussi à travers ces chroniques un véritable journal intellectuel et littéraire.C’est de cette façon qu’il devient un critique exemplaire.Il atteint cette autonomie qu’il réclame de toute critique.Les livres lui arrivent comme des événements et il les décrit, les analyse, les situe dans le paysage sans se soucier de la notoriété des auteurs.Ni l’amitié, ni la mode, ni l’institution littéraire ne sont prises en considération par le commentateur.Le livre seul, tel qu’il se décrit, intéresse Pasolini.Le critique se sent libre d’élaborer à chaque page un essai sur la lucidité.Comme Marx avait détruit l’innocence des bourgeois, comme Freud avait détruit l’image que l’homme avait de lui-même, la critique littéraire selon Pasolini doit détruire l’idée qu’on se fait de la littérature.Cela ne va pas sans quelques contradictions (comparer les articles consacrés à Gottfried Benn et Garcia Marquez).Mais après avoir lu Descriptions de descriptions, nous savons un peu mieux que la littérature n’est pas innocente.Claude DUNETON auteur de: •Je suis comme une truie qui doute Coll.Points A-22 — 4,50$ • Anti-manuel de français, Coll.Points A-30 — 6,25$ • Le diable sans porte Coll.Points R-85 — 6,25$ •À hurler le soir, au fond des coilèges, .5,85$ ^ Chez votre libraire Le guide rouge Michelin FRANCE 1985 0St arrivéchez FLAMMARION Librairie IfDâlDlÏÏlirLrLlâlirDÛDI] 1243 Université 866•6381 LE DEVOIR CULTUREL Le Devoir, samedi 20 avril 1985 ¦ 25 Arthur Schnitzier: la pénombre des âmes STÉPHANE LËPINE * Arthur Schnitzier, Les dernières cartes, Calmann-Lévy, coll.Le livre de poche biblio, 1984, 223 pages.?Arthur Schnitzier, Le lieutenant Gustel, Calmann-Lévy, coll.Le livre de poche biblio, 1984, 255 pages.¦¦¦ ’Ame est une terre étran-// I Hère » écrit Arthur Sch-Ritzier dans Das weite land.Cette terre étrangère dans la pénombre de laquelle il n’a cessé de s’aventurer, Schnitzier l’a convoitée, conquise et explorée tout au long de sa vie.Né le 15 mai 1862, il est le fils d’un célèbre clinicien is-raélite.Très vite, il exprime le désir (fort audacieux dans le contexte de cette famille bourgeoise et réactionnaire) de devenir écrivain.Ceci afin d’affirmer une liberté de conscience jusqu’alors sévèrement matée, de lutter contre les conventions et de témoigner de la vacuité des valeurs anciennes.Pourtant, il devra finalement se plier à la loi du père et entreprendre des études de médecine.Ces années de formation et de pratique ne sauraient toutefois effacer sa passion pour la littérature.Aussi, comme Tchékhov, Arthur Schnitzier continuera à exercer la profession médicale pendant de nombreuses années, mais tout en poursuivant l’apprentissage de son métier d’écrivain.Sa première oeuvre, Anatole, une série de pièces en un acte, est publiée en 189^ Son ironie mordante, le charme et la légèreté de ces textes dramatiques lui valent un grand succès populaire.On reconnaît déjà dans ses écrits une « peinture aimable et tendre d’une société sur son déclin ».Mais cette apparente légèreté dans la description des mondanités et des plaisirs faciles de la SCHNITZLER lÆS DFRNIKKES CARIES â i **/ A société viennoise cache une observation subtile de la « psychologie des profondeurs».Il joint le cercle « Jeune Vienne » (composé, entre autres, de Karl Kraus et de Hugo von Hofmannsthal) et s’engage dès lors à soulever le masque de cette société décadente, à détecter les malaises et les problèmes moraux de cette « caste sociale » à proximité du chaos.Nous sommes en 1900.Les revendications nationales secouent l’Europe.Un monde s’écroule, une époque est en train de s’effacer, l’aristocratie s’effrite pour laisser place à la montée de la bourgeoisie : les mots moderne, modernité sont sur toutes les lèvres.Cette naissance de l’ère « moderne » ne se fait pas sans heurts.Sous la bonne humeur apparente, la capitale impériale connaît un cUmat de tension et d’angoisse intolérable.Le chômage atteint des sommets inquiétants et, conséquemment, l’antisémitisme fait rage plus que jamais.De plus, avec la découverte de la psychanalyse, les dernières certitudes sont ébranlées.Comme en un mouvement de défense, la sombre réalité disparaît derrière le strass et les artifices : la culture est ornementale, l’art ne se limite plus qu’au divertissement.Arthur Schnitzier, avec le regard pénétrant d’un clinicien, tentera dans ce contexte de révéler l’ensemble des lois (psychologiques ou autres) contenues derrière la vie quotidienne et les faux-semblants, au-delà des événements contingents et des anecdotes.Il sera le médecin-poète au chevet de la société viennoise.Il pratiquera la médecine et la psychanalyse en usant du pouvoir des mots.Chez lui d’ailleurs, les mots sont à l’image du stéthoscope ; ils servent à tâter lentement un terrain obscur, à sonder les profondeurs, à ausculter les bruits qui se font sentir derrière la paroi opaque du réel.« Anatomiste de l’inquiétude », Schnitzier met en scène des personnages malades, troublés (quelques-unes de ses nouvelles sont même l’observation de cas pathologiques), des gens qui parlent pour ne rien dire mais qui sont trahis par leurs propres paroles.Et derrière un discours anodin, c’est la vérité de toute une époque qui resurgit.Dans Le lieutenant Gustel, sa première grande nouvelle, écrite en 1900 (la même année que La ronde, sa plus célèbre pièce), Schnitzier explore la conscience d’un homme qui se prépare au suicide au cours d’une longue promenade nocturne.En effet, à la sortie d’un concert (où il s’était d’ailleurs fort ennuyé), un boulanger l’a insulté publiquement.C’est un affront irréparable et puisque le duel est impossible avec ce représentant de la classe ouvrière, le lieutenant Gustel n’a d’autre choix que de mettre fin à ses jours !.Ce texte, le premier monologue intérieur de la littérature allemande, allait attirer à son auteur de multiples ennuis.Non seulement Schnitzier causa-t-il un scandale public mais il fut même traduit devant un tribunal militaire et dégradé de son rang d’officier.La représentation peu glorieuse de ce lieutenant à la fois poltron, antisémite, égocentrique et phallocrfite n’eut pas l’heur de plaire à l’armée et les Viennois en furent sérieusement choqués.C’est le début d’une relation orageuse entre Schnitzier et les lecteurs de son époque.Ces derniers attendaient de lui des oeuvres légères comme Liebeleioù l’observation des moeurs se contente d’être brillante, légère et frivole.Mais Schnitzier s’acharne au contraire à dévoiler adroitement la misère et le mensonge dissimulés sous les apparences.Une telle lucidité, une telle acuité, une telle franchise ne pouvaient évidemment que déranger la quiétude rassurante des petits bourgeois à qui il renvoyait leur propre image.Toutes les nouvelles de Schnitzier sont marquées par la récurrence de certains thèmes (folie, mort, suicide, désespoir, fatalité, etc.) qui tous, à cette époque, étaient scrupuleusement mis à l’écart.Que ce soit dans Docteur Graesler ou dans Les dernières cartes, l’histoire d’un jeune lieutenant qu’une dette de jeu accule au suicide, la mort est constamment présente et Schnitzier réaffirme sans cesse son pessimisme terrifiant et morbide.Ceci, au grand déplaisir de ses contemporains.Comme le souligne Nicole Char-daire dans une introduction à quelques-unes de ses nouvelles, dans cette Vienne fin de siècle telle que décrite par Schnitzier, « on dîne, on chante, on s’amuse, et à l’aube, on se suicide ou on meurt dans un duel ».Marqué par les théories de Freud et de Charcot, passionné pour les études élaborées en psychothérapie, Arthur Schnitzier s’intéressait avant tout en écrivant à la vie intérieure des êtres.« Leurs SCIlNnZLER \Ài LIKi rKNAN'l' G U S T E L émotions, disait d’ailleurs Stefan Zweig, restent gravées dans notre mémoire plus que les événements qui les déterminent.• À cet égard, son oeuvre ne résulte pas tant de l’observation que de l’introspection.Deux textes majeurs (réédités tous deux dans Le livre de poche en complément à d’autres nouvelles qui ont donné leurs titres aux recueils) abordent explicitement le champ des désirs refoulés, du rêve et de rima^aire, des fantasmes et des hallucinations.Ce sont Bien qu’un rêve (où un homme et une femme vivent des expériences identiques : l’une en rêve, l’autre au cours de débauches nocturnes) et, l’un des plus beaux textes de Schnitzier, publié quelques jours après sa mort survenue en 1931, L’appel des ténèbres.Dans cette nouvelle, il décortique au scalpel la conscience innervée d’un homme en proie aux obsessions, aux angoisses de la folie, au doute perpétuel et fait le constat de sa démence qui s’aggrave de jour en jour sous l’oeil clinicien de son frère psychiatre.La pénombre des âmes, les recoins obscurs de la conscience et les heures insondables de la vie qui se dérobent curieusement à la mémoire se sont révélés d’une inépuisable richesse pour cet écrivain qui, pendant trente ans, n’a cessé, sans le savoir, de traquer l’inconscient.Freud écrivait à Schnitzier pour son 60e anniversaire de naissance : « En me plongeant dans vos splendides créations, j’ai cru v trouver derrière l’apparence poétique, les hypothèses, les résultats et les intérêts que je savais être les miens.» Pourtant, ils ne se sont rencontrés, ces deux frères spirituels, qu’au seuil de la vieillesse.L’appel des ténèbres, où l’apport des théories freudiennes est incontestable et où Schnitzier lève finalement le voile sur l’inquiétante étrangeté de l’inconscient, marque cette rencontre et s’avère en quelque sorte un témoignage de reconnaissance rendu à Freud.Avec ce dernier ouvrage, Schnitzier, qui n’avait cessé de ^observer lui-même à travers ses personnages, de faire son auto-analyse au fil de son oeuvre, ouvre la porte à sa propre réalité, à ses propres ténèbres, et ce, de façon franche.Parlant de ce personnage (son alter ego) qui s’abandonne aux soins de son frère psychiatre, il dit : « Abandonné par son propre Moi, privé de vie intérieure, il s’était complu à jouer un rôle ; et un autre Robert, auquel il avait laissé trop de latitude, avait menacé de subjuguer, de détruire la véritable nature du premier.Maintenant, il se sentait la force de dissiper les miasmes dangereux de ce brouillard, de guérir, enfin de redevenir lui-mftne.» Avec L’appel des ténèbres, ce testament littéraire, Arthur Schnitzier jette une.lumière définitive sur son âme en-ténébrée et prend possession de cette terre étrangère qui n’a dorénavant pour lui plus de secret.Une sociologie à visage humain HEINZ WEINMANN ?Edgar Morin, Sociologie, Fayard*, 1984, 460 pages.?Edgar Morin, Karel Appel, New York, Galilée, 1984, 70 pages.?Edgar Morin, Le rose et le noir, Galilée, 1984, 127 pages.Edgar Morin sociologue ?À la bonne heure ! Certes, Morin a travaillé sur le terrain ( La métamorphose de Plodémet, 1967) et je dirais même dans le « ciel », car il a fait une analyse spectrale du scintillement et du halo des stars/étoiles de cinéma (Les stars, 1957).D’autre part, il a été à l’écoute de ce qui se chu-chote, venu de nulle part : le « bruit » du racisme infâme qui ne montre pas son visage (La rumeur d’Orléans, 1969).Sans parler de son « anthropologie » de la mort (L’homme et la mort, 1951), le premier coup de maître qui, d’emblée, fait éclater toutes les coutures d’une sociologie étriquée du petit fait vrai qu’on touche du doigt.h;.Morin a à son actif une vingtaine de livres.Dix fois plus que ne produira le tâcheron disciplinaire pendant toute une vie.Alors, où est le problème ?Justement, travaillant à cheval sur la sociologie et l’anthro-polo'gie, sur la biologie et l’épistémologie, à force d’être pluri, multi, transdisciplinaire ne néglige-t-il pas sa propre disci-pUne ?.« Morin n’est pas sérieux » entend-on chuchoter ici et là.Car la discipline est comme une épouse jalouse, qui n’admet pas de maîtresses à côté d’elle.Or, la science moderne ou plutôt post-moderne exige l’amour adultérin, l’infidélité, la promiscuité.Comme le rappelait encore récemment F.Braudel, « je suis pour la promiscuité généralisée ».En bonne « méthode » scientifique seu-lement, il va sans dire.Et voilà qu’Edgar Morin qui vit dans la diaspora scientifique, ce « pervers polymorphe » méthodologique qui a courtisé avec tant d’indiscipline tant de maîtresses « disciplinaires », revient à son premier amour ; la sociologie.Amant passionné, il ne perd jamais la tête froide, ni le fouet : qui aime bien, châtie bien.En effet, il soumet là sociologie à l’examen le plus implacable, il la fait sauter par-dessus la lame de rasoir de l’autocritique la plus tranchante.Sa critique fondamentale porte sur le statut du sujet sociologique, celui qui énonce le discours.En effet, le sociologue comme d’ailleurs ses collègues des autres sciences humaines est l’être le plus irréfléchi qui soit.Non pas parce qu’il ne réfléchit pas.Bien au contraire.Mais sous prétexte de décortiquer le comportement des Autres, des classes, des institutions, des idéologies, le sociologue s’exclut de cet examen, se disant « objectif» sous prétexte que ses méthodes sont « scientifiques » (enquêtes, statistiques).Autrement dit, le sociologue s’engouffre dans ce « trou noir », laissé béant par la science : le sujet, l’observateur, E.Morin, dans tous ses ouvrages (notamment dans sa Méthode) pose de front le difficile problème de l’observateur, fut-il « objectif », qui intervient dans tout processus d’observation.Cette idée a d’ailleurs donné lieu au fameux « principe d’incertitude » de Heisenberg et au principe de Brillouin (« toute observation se paie en énergie qui vise a accroître l’entropie dans le monde observé », vous avez compris ?) En clair cela veut dire : le sociologue dans son « labo », mettant la blouse blanche de l’homme de science, « oublie » qu’il est aussi un homme (ou une femme) mu par des préjugés, rongé par des rivalités, des haines sourdes entre collègues, aveuglé par son ethmo-centrisme, par son idéologie de classe ou son nationalisme.Voyez comment deux sociologues « patentés (ou pa-tenteux ?) du Québec, Marcel Rioux et D.Monière ont inféodé leur « science» à un seul but politique : l’indépen- dance du Québec.Jamais, il n’ont soumis ce but à une critique autoréflexive.C’est précisément cette autoréflexion de la sociologie qui réfléchit sur elle-même que nous propose E.Morin.Il fait une sociologie de la so-ciolo^e.Il questionne le questionnaire, l’enquête sociologique et toute une panoplie d’« outils » qui passent pour « scientifiques ».Comment passer sous silence au Québec le chapitre incisif du livre, intitulé « Pour une théorie de la nation », issu d’un cours donné à l’Université de Montréal en 1964 ?Déjà 20 ans ! Il s’agit-là de l’exposé le plus intelligent et le plus pertinent que j’aie lu sur le sujet.En 10 pages, Morin en dit plus que les briques que je me suis « fdrcies » qui vasouil-lent èt merdouillent autour du sujet.Je m’étonne aussi qu’4ucun sociologue québécois n’ait relevé les idées complexes de Morin.Il est vrai qu’il n’y avait qu’un nationalisme « spécifique » qu’on reconnaissait ici : celui du Québec.Sociologie, n’est pas un livre pour sociologues seulement.Le titre ne doit pas nous tromper.Morin reprend l’article retentissant, paru jadis dans Communications, « Pour une théorie de la crise ».Plus que jamais, nous avons besoin de cette théorie de la crise.Et d’une théorie de la culture.En effet, Morin fait un examen lucide de la crise de la « culture cultivée ».?Lorsque Morin et New York se rencontrent, que nous vaut cette rencontre ?Un des plus passionnants (parce que passionnés) textes sur cette mégapole tentaculaire.Invité à plusieurs reprises par l’Université de New York, E.Morin a fait quelques séjours prolongés dans cette ville.Qui n’a pas vu Times Square, qui n’a pas flâné dans le Central Park ou n’a pas pris le subway patibulaire, crasseux, couvert de graffitis ?C’est le New York apparent du touriste pressé.Or Morin fait monter à la surface ce flux, ces énergies « underground » qui travaillent le monstre dans ses entrailles.L’auteur nous montre cette masse grouillante, métissée certes, mais qui se retranche archaî-quement et défensivement dans des quartiers ethniques.Car l’individu y est broyé impitoyablement.Voilà pourquoi le « melting pot » américain, ailleurs si efficace, n’a pas fait son oeuvre à New York.Tout y est prêt pour une nouvelle civilisation.Mais il y manque l’essentiel ; la communication.« On comprend que New York, ce n’est déjà plus l’Amérique, ce n’est pas encore la planète, c’est une île entre Amérique et planète, une Atlantide encore dans sa gangue.» VIENT DE PARAITRE /./ .s i ivRHS DUS rri Qi i:sno\\i:\i 11 mosdh LIVRESetDISQUES LE SUPERMARCHÉ DE LA BANDE DESSINÉE ET DES SDLDES D’ÉDITEURS OUVERT 7 JOURS — 7 SOIRS JUSQU'A 22 h 00 DE RABAIS MARCHÉ (lu LIVRÉ Cl.455 est de Maisonneuve — coin BERRI — Palais du Commerce Didier VAN CAUWELAERT auteur de: • Vingt ans et des poussières, Coll.Points R-182 — 5.25$ • Poisson d’amour 13,55$ L'histoire d'un coup de foudre entre un videur de concert et une visiteuse de prison dont le personnage central est un Piranha conservé dans le formol.Le parfum de la salle en noir Par Michel Mesnil Le “cinochc” revient au galop?C’est une “Défense et Illustration” du cinéma que propose ce livre.D’emblée, la télévision est opposée au grand écran qui conserve, tout le prouve, la faveur du public.CoMecimt "Ecntnre" Jtrtgte LIBERTE 158 avril 1985 5$ Regards libres sur Vuniversité * Qu'est-ce que signifie aujourd’hui enseigner à l’université, y étudier, y faire de la.recherche?Est-ce folie ou sagesse?Divertissement ou nécessité ?Des textes de PAUL ZUMTHOR, FRANÇOIS HÉBERT, MARC ANGENOT, ANDRÉ BELLEAU, BERNARD BEU-GNOT, JEAN-PIERRE ISSENHUTH, JEAN LAROSE, SUZANNE ROBERT, FRANÇOIS RICARD.Chez votre libraire PKI SSL S 1 M\ I KSI I MKKS |)h I K \N( t l>i\lrihulcur crcluMf: l.o hran{ üi\t”> me.1411 rue Im/X'r.Hout hcrviHc (OucIh-i ) J4H fi( 5 Ici.(Sl4l 641 (I avril 8:(I0 PrrniTrunme -H ROMKO it |l I IL I I I Jt I.L S-\( KF Dl PRIN I L MPS Acndredi.2f> avril "Om tvsts, fVaftfw.dr !• prsawMe» VntstAlféselspmTla^rm.' U CtiA» » MH.N » Théâtre Maisonneuve ' Place des Arts Un* Production Spoediei LES RÉCITALS irarüîjïlarnifr | V THEATRE DU RIDEAU VERT Hildegard BEHRENS soprano direction yvette brind'amour merceOes pclomlno !£’éducation » de ®îta^% Wiliy Russel Misé! en scène Adaptation René Oionne JEUDI, LE 2 MAI 1985 à 20h00 BiUeU: 20$.15$ et 10$ USE SOIRÉE DE UEDER Oeuvre* de Bach, Beif, Brahms, Etgar.Mozart, Schnbeit.Schumann.R.Strauza, Wolf et Zumsteer.Yvette BrincJ’Amour avec Diane Lavallée - Jacques Godin Dei.'tf ' stumo'.Éclairages Claude Girard François Barbeau Louis Sarralllon n Salle Wllfrid-Pelleller Ou Place des Arts 4S64.rue St'Drnis Métro Ldunef sortie GiHo'/t Réservations de 12h à'*19h 844-1793 autre type, disons progressive conservatrice si on la compare à l’autre plutôt péquiste, et péquiste de Québec par surcroît, je suis certain qu’il ne pleurerait pas.Tout ce que je me demande, c’est s’il serait seulement capable de reconn^tre sa fille ! Je rends donc grâce à Aline Desjardins et à Gaston L’Heureux d’avoir pensé à cette séquence et aux caméramen de nous l’avoir si bien montrée.Pour moi, ça sauve toute la saison û’Avis de recherche parce que maintenant, quand je regarde les Nordiques a la télévision, je comprends mieux le bluff qu’est pour lui-même Michel Bergeron.C’est un coeur saignant comme Pierre Elliott Trudeau disait que le sont les péquistes, de sorte que ce qu’il cache, ce n’est pas un club de hockey mais un parti politique de province.Contre le Brian Mulroney-/Serge Savard de Montréal, le Pierre-Marc Johnson/Maurice Filion de Québec qui pense que pour arriver à la souveraineté que représente la coupe Stanley pour n’importe quel club, il faut faire un pas en avant et trois en arrière, ce que son homme de main, Guy Lapointe, a magnifiquement résumé en disant que les Nordiques se mettraient à gagner vraiment quand ils n’auront plus la fleur-de-lys sur le chandail et qu’au Colisée de Québec, on reviendra au bilinguisme d’antan.Il n’y a qu’à Québec, dans le parasitisme de la fonction publique, que ça peut se passer, même avec Max Gros-Louis, le plus fédéraliste des Québécois, mais un autre perdant lui-même.Après ça, comment ne pas comprendre la pensée la plus profonde de Gaston Miron quand il a dit : « De défaite en défaite, jusqu’à la victoire finale ?» Et sans doute ça se fera-t-il avec Michel Bergeron, si enflé par les larmes qu’il aura su retenir jusque-là, que le Colisée de Québec partira à la dérive.vers Ottawa et pour se faire sénateur ! L’autre, de Montréal, rira dans sa barbe parce que devenu premier ministre de l’amas de cabanes canadiennes.Quelle leçon que le sport quand, par le haut, il est si bien brassé et, par le bas, si bien braillé ! La lumière BLANCHE I: N C O P R O D ' V C T I Û" N A V.K C LE THÉÂTRE EXPERÎME~NTAL DES FEMMES 2 5 A V R 'i'l A^U^I 8 M A 1 ’87 SI A H D I Al.SA.MÈ&i îatlio OlMANCUE fJHOd- TEXTE ET MISE EN SCÈNE POL PELLETIER AVEC LOUISE lAPRADE SUZASNE LEMOINE POL PELLETIER SCÉNOGRAPHIE GINETTE NOtSEUX ÉCLAIRAGE MICHEL BEAULIEU ET GINETTE NOISEUX 2 BILLETS (ADULTE) POUR LE PRIX DE I (SAUF SAMEDI) JUSQU'AU 3 MAI RÉSER VA TION/S23-I2II 1297 PAPINEAU, MÉTRO PAPINEAU théâtre d’aujourd’hui PARLADANSE Grandiose.Captivant.Un charme envoûtant.Les Grands Ballets Canadiens vous invitent à vivre une expérience inoubliable dans le monde enchanteur de la danse.Un monde merveilleux faisant appel à tous les sens et qui vous transportera littéralement par toute la gamme des émotions.Les Montréalais peuvent être fiers de leur troupe de dan.se, car elle a toujours su conquérir le coeur de tous et soulever l'admiration de la critique.1985/86: Toute une saison en perspective I, c génie créateur des chorégraphes de la compagnie, la virtuosité de ses danseurs et la grande variété de la programmation annoncent une saison 85-86 qui promet.Le ^ 1 octobre et les iv et 2 novembre 1985,(:armina Burana/ Quatre T'e m p é r a m e n t s / White Dragon* Les 30 et 31 janvier et le U’’ février 1986.Les .Sylphides/ Épreuve de Force* / Tarn Ti Delam.Les 6, et 8 mars 1986.Catulli Carmina/ Sérénade/ In Para-disum.Les 20, 21 et 22 mars 1986.Thème et Variations/Agon*/ Passage* / unfinished business* * Premières Economisez 25% sur ie prix réguiier.ITi abonnement aux (irands Ballets Canatiiens vous permet d'assister, confortablement assis dans votre fauteuil préféré, à quatre merveilleuses soirées de danse pour le prix de trois.Pour aussi peu que 2H.S, vous pouvez réserver votre place (au niveau balcon) et la conserver spectacle après spectacle.Abonnez-vous dès aujourd'hui.Par téléphone au (514) 8t9-868I ou demandez notre dépliant gratuit, nous vous le ferons parvenir avec plaisir.Les (irands Ballets Canadiens •Maison de la danse 4816, rue Rivard .Montréal (Québec) H2J 2N6 Les glanas Le Devoir, samedi 20 avril 1985 LE DEVOIR CULTUREL 1793,1808,1965,1985 : Marat-Sade et Carbone 14 PAUL LEFEBVRE La publicité de Carbone 14 dit : « Marat-Sade, 16 comédiens, 23 moniteurs vidéo, 690 images/seconde ».Quel programme ! Vingt ans après sa création, La œrsecuüon et l’assassinat de Jean-Paul Marat représentés parle groupe théâtral de l’hospice de Charenton sous la direction de monsieur de Sade, de Peter Weiss, nous apparaît être le texte le plus important des années 1960 : à la fois synthèse et mise en opposition des théâtralités brechtienne et artaudienne.Marat-Sade a été particulièrement marqué par la mise en scène que Peter Brook en fit à la Royal Shakespeare Company en 1965, mise en scène « de référence », qui allait, en quelque sorte, servir de modèle à (presque) toutes les autres.Or, le Marat-Sade du groupe Carbone 14, mis en scène par Lome Brass, que l’on peut voir à l’Espace libre, marque une rupture avec cette tradition brookienne encore dominante en se donnant comme une relecture du texte à la lumière des débats des années 1980.Lome Brass, originaire de Toronto, travaille à Montréal avec Carbone 14 depuis cinq ans.Pour lui, monter Marat-Sade : « C’est unir un vieux rêve à des préoccupations présentes.À 15 ans, ma mère m’a donné le texte de Weiss et, depuis, je rêvais de le monter.Dans mes recherches, je m’intéresse aux questions relatives à l’éclatement de l’unité scénique.L’écriture éclectique de Weiss — il y a, dans Marat-Sade, de la poésie, de la prose, des chansons — ouvre déjà une porte à ce type de travail.Je suis fasciné par les nouvelles technologies et, même si la vidéo n’est pas ce qu’il y a de plus nouveau sous le soleU, il y a encore à explorer quant à son utilisation au théâtre.L’an dernier, nous avons fait un work-in-progress, axé sur ce champ de recherche, à partir de scènes de Marat-Sade; le résultat a été probant et nous nous sommes ainsi lancés dans une véritable production de la pièce.» Si Carbone 14 a la renommée qu’il a en ce moment, c’est à cause de la rigueur et de la pertinence de ses recherches formelles (sur le corps comme signifiant premier de la (re)présentation théâtrale et sui' l’espace scénique) et de ses préoccupations : chaque spectacle de Carbone 14 tente de saisir l’inéluctable, le tragique, en fait, des existences contemporaines.« C’est de l’inconscience que d’aborder aujourd’hui Marat-Sade comme Brook l’a fait il y a 20 ans, dit Lome Brass; la folie collective des années 1960, le peace and love, la libération individuelle, la révolution sexuelle, l’idée du phallus créateur, toutes ces valeurs trouvaient écho dans le discours de Sade.Sur cinq mises en scène au sujet desquelles j’ai pu lire des études critiques, quatre se soldaient par une victoire de la pensée de Sade sur celle de Marat, sur le triomphe des pulsions sur la raison.Je ne tie fatalism Un Roméo venu du nord Suite de la page 21 ( maintenant âgée de 77 ans), la grande dame de la danse en Scandinavie, se servira de la lutte de pouvoir entré les deux familles antagonistes des amants pour illustrer la machine de guerre, un de ses thèmes favoris comme son maître à penser Joos avec son célèbre ballet La table verte.ECHOS Une exposition de sculptures sur pierre sera présentée du 16 au 23 avril à l’entrée des foyers des salles Alfred-Laliberté et Marie-Gé-rin Lajoie de l’UQAM.Les pièces exposées par une vingtaine d’étudiants ont été produites au cours de l’année dans l’atelier de sculpture sur pierre animé par Joan Esard.¦ L’exposition Interface aura lieu du 25 avril au 12 mai par une trentaine d’artistes de la relève reflétant les nouvelles tendances.Au 9 est Sainte-Catherine.POUR OBTENIR DES CANDIDAT(E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES et PROFESSIONS DU DEVOIR CONSULTEZ LOUISE LACAS 844-3361 Ek n’a pas toujours aimé la danse comme forme d’expression.Il y est venu tardivement, comme sa mère d’ailleurs qui, comme chorégraphe, a longtemps été boudée par les danseurs de l’Opéra de Stockholm « qui ne se gênaient pas pour l’hu-milier parce qu’elle n’avait pas comme eux une solide formation en danse classique » poursuit amèrement le grand homme au regard doux et à la voix sussurante.A Tâge de 7 ou 8 ans.Mats et son frère Niklas (qui est un danseur reconnu dans la troupe de cette célèbre famille) ont fait de la figuration dans le ballet Medéeée leur mère Birgit.C’était peut-être, pour la femme dévorée par son art, une façon de garder ses deux garçons près d’elle.« A cette époque, je trouvais la danse stupide.L’absence constante de ma mère y était peut-être pour quelque chose » avoue-t-il avec un soupçon de candeur.A 17 ans, il s’y est retrempé deux ou trois mois avant de plonger tête première dans le monde du théâtre, le monde de son père, qui le fascinait beaucoup plus.A 27 ans.Mats Ek s’est définitivement marié avec la danse, par pure coïncidence d’ailleurs.« Au moment où je produisais une pièce de théâtre à l’Opéra de Stockholm, des danseurs étaient là pour monter West Side Story.J’ai commencé à m’entraîner chaque matin avec eux, en danse classique et moderne (Graham).» Le pont à franchir entre les classes matinales et le Ballet Cullberg n’avait que la longueur de l’intérêt.Si l’on doit se fier aux opinions journalistiques et à une sorte de pétillement qui flotte dans l’air, le Ballet Cullberg sera une bouffée d’air frais dans le paysage chorégraphique d’ici.Comme le Ballet du XXe siècle de Maurice Béjart, cette compagnie a été fondée en 1967 à la demande du gouvernement suédois (qui la subventionne d’ailleurs à 100 pour cent) autour du personnage fascinant de Birÿt Cullberg, la légendaire chorégraphe de Miss Julie {1950) d’après la pièce de Strindberg.La force de cette compagnie semble fondée sur son « internationalisme», l’universalité des thèmes et son esprit contestataire.Elle ne se gêne surtout pas pour se lancer à fond de train dans le commentaire social.« Le Ballet Cullberg veut se faire le reflet international de la danse comme forme d’art, que ce soit la danse d’hier ou d’aujourd’hui.» Les 19 danseurs viennent d’Espagne, d’Italie, de Belgique, de Hongrie, de Finlande, etc.A son firmament chorégraphique brillent les noms célèbres de Kurt Joss, naturellement, de Maurice Béjart, des Américains Merce Cunningham, Alvin Ailey et Lar Lubo-vitch, du Danois Fleming Flindt et du tchèque Jiri Kylian entre autres.Depuis ses débuts chorégraphiques en 1976, Mats Ek a toujours pensé que les Ballets Cullberg se devaient de « continuer à faire de la danse moderne et dramatique rattachée à la problématique sociale.Cette compagnie se produit souvent devant un public jeune, né vers la fin des années 60 et nous ne pouvons pas le décevoir.» Pour Mats Ek, le mouvement est universel comme les causes d’ailleurs.Son drame chorégraphique sur l’Afrique du Sud, Soweto ne sera malheureusement pas dansé lors de la brève tournée canadienne de la compagnie qui se produira à la Place des arts du 24 au 27 avril.films DU CREPUSCULE PRESENTE ^ 0)J?A6E CLEORIQUE! UNE üObIVlOGONIE DE PLUME LAlKAVERSE un film de Cari Brubacher A L’Autre Cinéma du 5 au 25 avril DEBUT QUATUOR DE SAXOPHONES MARK IV Programme: Glazounov, Bach, Pachelbel, Frackenpohl le samedi 27 avril à 20h SALLE POLLACK 555 ouesL rue Sherbrooke Prix des places: Renseignements: $5 392-8224 ou 878-9680 LES ENTREPRISES CESSER INC.^ présente CE SOIR LES BALLETS TROCKADERO DE MONTE CARLO UN SPECTACLE NtLARANT ET SATYRIQUE PAR DES DANSEURS EN TRAVESTIS I SAMEDI, 20 AVRIL, 20H00 BILLETS: 22$, 19$, 16$, 12$.AcAatt MMpfionrguw fMT cartM d» CTÉtW; 28S4782 BiIIpIs vrntr .ivj* c (wtYptnirs ©TlCk’iETPaN Theatre St Denis .» ?ih Gilles Maheu dans « Marat-Sade ».sais si c’est le fàtalismè que j’ai hérité de mes racines russes et juives qui me fait penser ainsi, mais j’ai travaillé à laisser ouvert le débat entre Marat et Sade, et à montrer, au-dessus de ce conflit, la fatalité étouffante qui écrase les désirs des hommes.Je vois la condition humaine comme une chaîne de désirs inassouvis qui se relaient les uns les autres.» « J’ai situé mon Marat-Sade en 1985.Des fous d’ici et de maintenant montent le Marat-Sade de Weiss, voilà mon point de départ.S’ajoute une couche supplémentaire de jeu, de sens.À travers l’espace de la folie aménagé dans la pièce, nous avons travaillé sur les névroses et les psychoses qui frappent aujourd’hui.Il s’agit de mettre en scène des folies qui parlent du monde où nous vivons, de les présenter comme nées d’insoutenables lucidités et non pas comme des retardements physiques ou mentaux.Pour ce faire, nous avons fait des recherches sur la maladie mentale aujourd’hui et chaque comédien a travaillé sur ses propres tendances à la folie.Chacun d’eux a défini la personnalité de son fou, l’a nommée; la comédienne Céline Paré joue une foUe nommée Marianne Beaumont — à relier avec la Marianne en bonnet phrygien — qui joue Charlotte Corday.Entre Jean-Pierre Ronfard et Sade, il y a le peintre surréaliste Clovis 'Trouille.» « Je suis un enfant de la télévision.Et i’ai une quête ; comment être en face d’un écran télé avec mon vécu humain.Et c’est jouer sur les rapports qui peuvent exister entre des hommes et leur image médiatisée, autant que sur l’utilisation proprement spectaculaire de l’image télévisuelle qui m’intéresse.Il s’agit pour moi de briser l’unité spatiale : donner plusieurs points de vue d’un même réel, amener le spectateur ailleurs grâce à l’image.« La vidéo peut magnifier certains détails; rendre visible une mimique quasi imperceptible de, par exemple, Gilles Maheu jouant Marat.Le jeu de l’acteur doit être juste sinon la caméra magnifie 23 fois la fausseté.La vidéo permet aussi l’éclatement du temps.La vidéo transforme l’image.La vidéo, c’est de la lumière : nous jouerons à la lueur de nos écrans.» « Finalement, conclut Lome Brass, je voudrais revenir sur la folie.Elle doit être dans Marat-Sade autre chose qu’une simple métaphore et amener le spectateur à s’interroger sur ce qui voyage entre rhistoire et la folie : comment l’histoire a-t-elle été dvnamisée par tous ces fous cherchant désespérément à combler leurs vides existentiels ?» ALEXANDER BROTT Chef d’orcheetre ORCHESTRE DE CHAMBRE McGill SAISON 1985-1986 8 CONCERTS « CONNAISSEURS » Le lundi soir, à 20 h 30 9 septembre Théâtre Maisonneuve 18 novembre Théâtre Maisonneuve VIKTORIA MULLOVA Violon Haydn — Vivaldi 8 décembre (dimanche) Salle Wilirid-Peiletier DENIS BROTT Violoncelle Haydn — Tchaikovsky 13 Janvier Salle Wiltrid-Pellelier HENRYK SZERYNG violon CONCERT MOZART 27 janvier Salle Wlllrid-Pelletier KAREN KAIN Ballerine CONCERT Hydro-Ouibec 3 mars Salle Wlllrid-Pallelier CANADIAN BRASS Handel — Pachelbel — Groupe solo 7 avril Théâtre Maisonneuve LIONA BOYD Guitare Concertos baroques Groupe solo espagnol 19 mal Théâtre Maisonneuve GHEORGHE ZAMFIR Flûte de Pan Corelli — Telemann — Mozart CONSOLIDATED BATHURST ANTON KUERTI Piano CONCERT BEETHOVEN Srojram Quitte RENOUVELLEMENT D’ABONNEMENT JUSQU’AU 15 MAI SEULEMENT Abonnement — parterre et corbeillei 100$ Abonnement — balcon: 47$ Le prix comprend une redevance de 1 $ par billet, qui sera payée par l’Orchestre de chatirttre McGill.Nom.Adresse.Ville.Tél.Prière d'inclure une enveloppe prèadreeeée et affranchie.Poster i: Oreheatra de chambre McGill, 1745, av.Cedar, Montréal, H3G 1A7.Rens.935-49SS Ic^ présente MARAT-SADE de Peter Weiss .Mise en scène de Lome Brass à ESPACE LIBRE I.J Lund.au vendr., 21h I l Samedi, 17 et 21 h II Relâche tous les dimanches Un spectacle multidisciplinaire à ne pas manquer Réserver maintenant 521-4191 Métro PImb dts Ails, 311 o., Stt-CttfitriM, K1-SK1 BILLETS EN VENTE MAINTENANT M gaichtt dt M à 22h •! à lom In comflatri @11CtfSETIMSN ) ^ Ce soir 20 avril, à 19h pour tous et à 22h30 Uee prodectiM ARTISTES & ASSOCIÉS et MUSIQUE PERFORMANCE Avec la collaboraUon da CKOI Première Mondiale Nouvki.i.e Oeuvre Chorale Signée André Gagnon “Le Miroir des Jours" (texte: Albert Lozeau) au pupitre Wayne Riodei.I, André Gagnon au piano + ****?**.,* Tudor interprétera aussi des oeuvres de Jannequin.di Lasso, le Jeune.Daunais, Britlen.des chansons folkloriques et des Negro .Spirituals Paul Helmer.au piano if! :4c 4t ie ijr tk tk * * un concert conimandilé par Dim.28 Avr * 20h00 * Lun 29 Avr La salle de concert Pollack 5.S5, Sherbnxikc ouest places réscrvécs/hillcls: 12$ adulte ¦ 7$ âge d'or/éludiant en vente: comptoirs Ticketron ou par téléphone - TeLETRON: 288-,1782 (Visa ou Master Charge) renseignements: Tl)IX)R 9.12-.1.176 '^8 Le Devoir, samedi 20 avril 1985 LE DEVOIR CULTUREL MALLE, LOUIS « Ce que mes films ont en commun, c’est moi » MARCEL JEAN LOUIS MALLE occupe une place à part dans la géographie du cinéma mondial.D’abord assistant de Jacques-Yves Cousteau et de Robert Bresson, il devait être des dé-' buts de la Nouvelle Vague et réaliser ^Ascenseur pour l’échafaud, Les CAmants et Feu follet.Non satisfait de cette carrière (iamorcée par de brillants succès {;commerciaux et critiques (Les Amants fut cinquième au box-office ?français en 1958 et fut primé au Fes-I tival de Venise), Malle devait, à la fin I des années soixante, tout abandon-I ner et se rendre en Inde d’où il ra-, menait d’imposants documentaires ' comme Calcutta et L’Inde fantôme.De retour en France c’est La-combe, Lucien, puis c’est une étrange fable surréaliste, une sorte d’Alice au pays des horreurs intitulée .Black Moon.Après ce film inclassable qui a laissé tout le monde per-.plexe, Malle s’embarque pour l’A-.mérique.C’est un nouveau départ.; Nous sommes en 1977 et ce vétéran qm a plus de 20 ans de métier s’attèle .-à la réalisation de Pretty Baby.Au-, jourd’hui, à 52 ans, Louis Malle s’a-; mène à Montréal avec son cin-.quième film américain : Alamo Bay.« Quand j’ai quitté la France j’étais comme le spectateur qui a vu la ; même pièce 300 fois.Il n’y avait plus T grand chose pour exciter ma curio-‘ sité.Alors je suis venu aux États-Unis parce que c’était comme un défi; il y a une longue tradition de metteurs en scène français qui sont j/epus en Amérique et qui sont re- tournés chez eux déçus, après un seul film, à cause des problèmes de langue, de conception du cinéma.Moi, je voulais voir, sentir la différence.» Calé dans son fauteuil, content de parler un français qu’il n’utilise visiblement plus souvent, Louis Malle explique les raisons de son départ.Il s’amuse à raconter que les Français sont incapables de concevoir que lorsque quelqu’un a le choix, U puisse Choisir de vivre et de travailler ailleurs qu’en France.Il parle de son besoin de changement, de son goût pour l’aventure qui l’a amené à passer quatre années à bord de la Calypso et qui l’a poussé à partir pour l’Inde et les États-Unis.« Je fonctionne par cycles : une dizaine d’années à Paris, puis l’Inde et d’autres expériences pendant huit ou neuf années et, enfin, huit ans aux États-Unis.Maintenant, je suis peut-être prêt à retourner en France.Mais je vais d’abord voir ce qui va arriver avec Alamo Bay aux États-Unis.» À travers une telle carrière, on ne sait trop comment envisager l’ensemble de l’oeuvre du cinéaste.Entre Atlantic City et Zazle dans le métro, entre Vlva Maria et My Dinner with Andre, les points communs sont rares.« Ce que mes films ont en commun, c’est moi.» Réponse facile monsieur Malle, essayez de faire mieux.« Bon, disons qu’il y a deux types de cinéastes : ceux qui fbnt un cinéma égocentrique, Truffaut en a été un brillant exemple, et ceux qui font un cinéma tourné vers l’extérieur.Personnellement,- je suis du deuxième groupe.J’essaie de ne pas «Paysage de John Guare ?ulte de la page 21 -, Comme Sam Shepard et Lanford IjVilson, il participe aux soirées du »taffé Cino, un minuscule théâtre du IJVillage où différents artistes aujour-t Rour la roulotte du New York Sha-‘3(eipeare Festival, Guare trans-ÎJottne Les deux gentilshommes de péroné en comédie musicale.Après îlrtïté dans les rues de New Yorl^ on ^n^lle le spectacle à Broadway où il ^att salle comble pendant deux ans.jjr J^i bien aimé cette expérience; si .peye l’ai jamais tentée à nouveau, «’est que je veux trouver ma propre Qs&n d’utiliser des chansons sur une JJscSne.» S ?^ux dires de tous, Broadway ne J^’est jamais aussi mal porté.On •«arle d’une crise de la production, Jÿ’une crise de l’écriture, d’un ma-»^aise général du théâtre américain.J.Qu’en pense Guare ?« Ce qui se pro-«tduit, c’est rétablissement des nouvel-Jdes bases du théâtre américain qui •-viennent secouer des décennies de î;j.raditions.À partir du moment où un Juillet coûte $ 50, on ne peut plus par-Î3er d’un art vivant, on a affaire à une •industrie, à quelque chose pour les î«cartes de crédit et les touristes ri-ilcyes.New York perd lentement le monopole du théâtre et on assiste ici et là dans le pays à la naissance de dizaines de petites compagnies soucieuses de présenter des oeuvres originales et de donner une chance aux jeunes écnvains.» Et la cntique ?« Si vos pièces sont montées dans les petits théâtres, la critique prend une importance dif- férente.Une production au Public Theater ou au Manhattan Theater Club dure six semaines, bonnes ou mauvaises critiques.Bien sûr si la fermeture ou le succès d’un spectacle dépend de l’accueil de la presse comme c’est le cas à Broadway, alors.Personnellement, je refuse que mon travail soit traité comme un bien immobilier et devienne la cible des spéculateurs.Je refuse de mettre la vie de mes pièces entre les mains du New York Times.» En 1981, Guare aborde un nouveau medium ; le cinéma.Il rédige le scénario du film de Louis Malle Atlantic City pour lequel il remporte divers prix.Malgré les nombreuses propositions qui lui sont soumises vu la popularité du film, Guare ne retouche pas au 7e art.« Le cinéma m’intéresse dans la mesure où je peux choisir mes collaborateurs.Malle et moi voyons les choses de la même façon et notre association est facile.Je crois que nous retravaillerons ensemble.» Pour l’instant, toutes les énergies de Guare vont au théâtre.Il met le pomt fmal à sa plus récente pièce qui sera créée à Chicago dans quelques semaines : la quatrième d’un cycle sur la vie américaine au XIXe siècle.« J’essaie d’inventer un langage jamais entendu, j’essaie de puiser à des sources intactes.En même temps, je veux me rattacher à certains écrivains qui m’inspirent : William Dean Howells, Henry James, Ibsen, Strindberg.Je veux comprendre comment ils ont conçu leurs oeuvres.» John Guare souhaite échapper au « show business ».« J’ai l’impression qu’ici à New York le théâtre ne fait plus partie de la littérature.On exige beaucoup des pièces actuelles, on ne leur laisse pas le temps de devenir littérature.» C’est pourquoi il travaille dans d’autres villes.À peine arrive-t-il de Los Angeles et de Washington qu’il repart pour Chicago.Ensuite il ira à Seattle.« C’est extra-ordmaire de donner à des publics stimulants et variés.D’ailleurs, les gens de théâtre devraient vivre comme des gitans, sur la route.» ' un film de Suzanne Guy L’AVORTEMENT VECU DE L’INTÉRIEUR DES ÊTRES Au Cinema Parallèle tous les soirs jusqu’au 25 avril à 19h30 cirvKTiapkit EPARDIEU BAY « La liberté consiste à dire aux gens les vérités qu'ils ne veulent pas entendre».W (•eorin ORbf l | RIVË WVE 1 wmm GAim F PHILIPPE LABRO CAROLE BOUQUET • BERNARD FRESSON • CHARLOTTE de TURCKHEIM JACQUES WEBER -v„«,^MICHEL BERGER I .-JPMIllPPf t*|*( lABfc, , , „• PA A.• AlAIN V1( Mf, (mAnC • ftAUBA .' tî J[«1 ST PtlIIS STEOTHEBim SIS 21 IS (S BERRI 1 Tou* IM Jour*; 12.00, 2.00, 4.00,6.00,8.00,10.00.me répéter, de faire en sorte qu’il y ait le moins de choses en commun entre mes films.» « Mais on fait sûrement une oeuvre plus homogène lorsqu’on parle de soi.Mon oeuvre serait certainement prise plus au sérieux si je m’étais consacré à creuser le même trou.Quand j’ai vu La Nuit américaine de Truffaut, que j’ai beaucoup aimé, j’ai dit à François que s’il en était rendu à faire un film sur lui-même en tram de faire un film, c’était signe qu’il avait besoin de prendre un peu d’air.C’est d’ailleurs ce qu’il a fait puisque pendant .deux ans il a écrit son livre sur Hitchcock, il a fait autre chose.À partir du moment où votre expérience de la vie se limite à faire des films, vous finissez par faire des films sur ceux qui font comme vous.Alors aussi réussi que soit le film de Truffaut, je reste persuadé qu’il constitue une sorte de signal d’alarme.» Ce n’est donc que par son besoin de changer d’air, par sa peur de se répéter qu’on peut comprendre Louis Malle.D’un film à l’autre il se renouvelle, ne conservant que sa sûreté technique, l’assurance de sa .mise en scène.Loquace, il semble prêt à s’arrêter sur chacun de ses films lorsque son attachée de presse le ramène à l’ordre.Il est ici pour parler à’Alamo Bay et il a un autre rendez-vous dans quelques minutes.Le voilà donc qui parle de son plus récent film.Ça commence en 1979 lorsque les journaux consacrent quelques articles aux événements violents qui surviennent au Texas entre les autochtones et les immigrants vietnamiens.Intrigué par ces articles, le réalisateur prend la route du sud pour essayer d’en savoir plus long.C’est alors qu’il interroge les pêcheurs et découvre que les immigrants sont en quelque sorte les catalyseurs ayant fait ressortir les problèmes de la petite communauté portuaire : le poisson se fait rare, l’éco- nomie est mauvaise et les habitants du village se sentent agressés par ces « intrus ».« Quand je suis arrivé en Amérique, il y avait une sorte de doute, de désarroi.Tout d’un coup, avec le changement de régime, il y a eu un renouveau et la prospérité est reve nue.Ensuite, on a pu voir des mani festations de patriotisme terrible ment exagérées.Aux Olympiques par exemple, c’était frappant de voir les athlètes américains, et particuliè rement les athlètes noirs, s’envelop per dans la bannière étoilée.Aussi quand Reagan a fait sa déclaration annuelle sur « l’état de l’union », il l’a terminée en présentant deux héroïnes américaines.L’une était une vieille humaniste noire de Harlem et l’autre était une jeune vietnamienne vraisemblablement arrivée aux États-Unis, sans parler un seul mot d’anglais, en 1977.Du reste, j’ai fait ma petite enquête et le président a menti car, en fait, elle a été évacuée bien avant parce que ses parents collaboraient avec les Améncains.Toujours est-il que cette jeune fille était cadet à West Point et qu’elle incarnait le rêve américain.Ce que représente cette jeune fille, c’est la version rose de l’immigration vietnamienne.Alors puisque les deux versions existent, j’ai voulu être celui qui montrerait l’autre.J’ai voulu que mon film soit un pavé dans la mare de l’optimisme.» Et Malle continue en insistant sur le fait que plusieurs de ses amis, « des intellectuels libéraux », n’arrivent pas à comprendre pourquoi U a fait un tel film.Relent du régime Carter, Alamo Bay provoque des réactions extrêmes d’adhésion et de rejet.C’est alors que le téléphone sonne, que Louis Malle répond et que la charmante attachée de presse, tout sourire, en profite pour me jeter dehors, en anglais.Je devrais être content, j’ai eu droit à 15 minutes de plus que prévu.“ÜN FILM MYSTIQUE SUR L’AMOÜR ET LE SACRE.GODARD A DÉCOUVERT LE SENS PROFOND DU MOT AIMER, LE DON EFFECTUÉ DE L’ÂME À LA CHAIR.” - Jacques Siclier - LE MONDE “MALGRÉ L’ANALOGIE ÉVIDENTE DU SCÉNARIO AVEC LE MYSTÈRE DE LA NATIVITÉ.LA JUSTICE PROTÈGE LE CINÉMA D’AUTEUR ET RENVOIE LES SPECTATEURS À LEURS PROPRE JUGEMENT.” - Laurent Gaily - BONS SENS “POUR LA PREMIÈRE FOIS DE MA VIE D’INCROYANT JE CROYAIS À L’INCROYABLE.INVRAISEMBLANCE PURE.QU’IMPORTE LA VRAISEMBLANCE À LA VÉRITÉ?.J’AI TROUVÉE BELLE CERTES, ADMIRABLE, SUBLIME, OUI, MAIS ABSURDE.” - Claude Mauriac “L’ÉVANGILE SELON JEAN-LUC.UNE OEUVRE BRÛLANTE ET FORTE QUI CONFINE AU SUBLIME.” - Michel Pérez - LE MATIN JEAN ZALOUM présente un film de JEAN-LUC GODARD Je Vous Salue, avecMYRIEM ROUSSEL PHILIPPE LACOSTE THIERRY RODE précédé de LE LIVRE DE MARIE de ANNE-MARIE lyilEVILLE avec BRUNO CREMER • AURORE CLÉMENT • distribution KARIM CAPITOL- 858 EST, SrE CÂTMEfme 849 0041 BERRI | Foo* aux Gairtn CXoutt I EN EXCLUSIVITÉ TOUS LES JOURS A 12.45, 2.50, 4.55, 7.00, 0.05.SAM.DERNIER SPECTACLE 11.10.Photo Jacquot Qronlor “FLAMBOYANTE CARMEN! Sous les traits de Julia Migenes-Johnson, elle crève littéralement l’écran du Crémazie.” - Luc Perreault, La Presse I.I NÜUVtAU FILM DE FRANCESCO ROSI PLACIDO JULIA DOMINGO MIGENES- OHNSON AMM ISHAM RI C.C.l RO RAIMONDI iratuH saut la haul MâtrairalHaiii sur taffl.apràt6hrai.Adultes $5.50 Étudiants 14-17 ans $5.00 Moins de 14 ans $3.00 Age d’or $ 3.00 niRFfTioNMisHAïF LORIN MAAZEL (HORÉt.RAPHiF ANTONIO GADES W PRODUIT PAR PATRICE LEDODX (Loissez-posser non acceptés) ven.: 2:00, 7:00, ' MPJITTrrtTftiril *1 9:45.Sam., dim.: 1:15, " ^¦SlUlUsuLILS'^ 4:10, 7:00, 9:45.Lun.à ST-OENIS ¦ CREMAZIE 3a8 «IO jeu.: 2:00, 8:00.A .UNE DES MEILLEURES réalisations DE MARK RYDELL, PLUS RÉUSSIE, PLUS CAPTIVANTE que «on golden pond (LA MAISON SUR LE LAC).LES COMÉDIENS SONT EXCELLENTS.” - Richard Gay, Le Devoir En 19Ô5, trois comédiennes ont été mises ^en nomination pour le titre d'octrice de l'année Solly Field Les Saisons du Coeur Jessica Longe Country Sissy SpQcek La Rivière Pour tous ceux qui ont vu et aimé les Soisons du Coeur, Lo Rivière est le film à voir.“MEL GIBSON JOUE AVEC UNE VIVACITÉ SURPRENANTE - Richard Ccfrliss.Time Magazine “CE FILM MERITE LE PRIX NOBEL - Ron Base, Toronto Star b.CHAMPLAIN 1 Le Devoir, samedi 20 avril 1985 M,.29 LE DEVOnt CULTUREL Les saintes écritures de Godard MARCEL JEAN INUTILE de vous raconter la trame qui compose Je vous salue, Marie, le plus récent film de Jean-Luc Godard.L’histoire de Marie, de son fiancé Joseph et des événements qui ont entouré la naissance du dénommé Jésus, la plupart d’entre vous la connaissez et les autres n’auront qu’à questionner leur entourage.Donc, qu’il suffise de dire que Godard s’est plu à transposer cette histoire à notre époque, qu’il a fait de la jeune vierge une joueuse de basket-ball et qu’il a condamné le pauvre Joseph à promener sa tête d’a- huri dans un taxi.On a affaire à un projet semblable à celui de Prénom : Carmen, c’est-à-dire à la réactualisation d’un mythe relié à la culture occidentale.Mais comme dans Le Mépris où le personnage de Fritz Lang n’arrivait pas à faire son film d’après L’Odyssée, comme dans Passion ou Jerzy ne parvenait pas à recréer la lumière des grands maîtres de la peinture, et comme dans Prénom : Carmen où Godard était impuissant à filmer le mythe de Carmen comme l’avait écrit Mérimée, le cinéaste finit par conclure que la culture qui a engendré de tels mythes ne convient plus à la so- ciété moderne.Godard tourne donc Je vous sa-lue, Marie pour montrer le désarroi de l’homme dans un monde en transformation.Les personnages sont les mêmes que dans Prénom : Carmen.D’abord une femme à qui, d’entrée de jeu, on attribue un rôle.Obligée de le jouer jusqu’au bout, malgré la douleur (elle s’en prendra à Dieu qui ne s’en fait guère avec sa souffrance à elle), Marie se donnera entièrement et mènera sa mission à terme.Ensuite, un homme désarçonné, désorienté, rejeté par une histoire où il n’a pas à intervenir, où il est une sorte de parasite.D’ailleurs, cet homme mal rasé qui s’appelle Joseph ne fait qu’un avec le Joseph de Prénom : Carmen ; il est une présence ingrate dans un film qui ne le concerne pas.Film où Godard continue de nous offrir les plus belles images du cinéma français, où le cinéaste poursuit le travail sur « la musicalité de l’image » commencé avec Sauve qui peut (la vie).Je vous same, Marie déçoit malgré tout.Aussitôt la projection terminée, une question se pose : pourquoi ce film ?En effet.Je vous salue, Marie n’apporte rien que Godard n’ait déjà dit.Après Prénom : Carmen, film où il avait senti l’urgence de se mettre en scène, film fort et direct, totale réussite, la dernière réalisation du cinéaste fait figure de régression.Déjà, le cri est plus posé, le désespoir ne crève plus l’écran et a presque fait place à la résignation.La sainte écriture de Godard manque de relief, de conviction, et ce film sur l’incarnation apparaît comme particulièrement désincarné.Je vous salue, Marie manque de prise, de chair, et on le regarde sans surprise, sans véritable foi.Présenté immédiatement avant le Godard, Le livre de Marie d’Anne-Marie Miéville a plus de force.Formellement maîtrisé, ce « The Hit » et la reprise de « César et Rosalie» Un cinéma sans risques FRANCINE LAURENDEAU VOUS vous souciez peu, quand vous voyez un film, d’y détecter l’étincelle du génie (surtout si elle est bien cachée)¦ ou d’en décrypter un message trop abstrus.Vous allez au cinéma pour vous distraire et vous n’aimez pas les risques.Vous voulez qu’on vous serve un scénario bien ficelé, défendu par des acteurs ayant fait leurs preuves.Des valeurs sûres.Alors vous apprécierez sans doute les deux films qui font l’objet de cette chronique.J’étais curieuse de revoir, 13 ans après sa sortie, César et Rosalie, réalisé par Claude Sau-tet entre Max et les Fer- railleurs (pour d’aucuns son meilleur film) et le désormais célèbre Vincent, François, Paul et les autres.Disons tout de suite que le film a bien vieilli.On y retrouve cet évident plaisir de tourner, une caractéristique de l’équipe Sautet.Les dialogues de Jean-Loup Da-badie coulent comme du petit lait (plaisir d’écrire et plaisir de dire).Romy Schneider est rayonnante, au sommet de son talent.Mais c’est surtout Yves Montand qui triomphe dans un role en or, visiblement écrit sur mesure.De bons comédiens complètent la distribution.Dans un personnage secondaire, une quasi inconnue, Isabelle Huppert.En gros, Sautet et Da-badie nous racontent 12 au 25 avril 19h3Q C’EST COMME UNE PEINE D’AMOUR de Suzanne Gu,y ¦ 21h30 LETTRE À FREDDY BU ACHE de Jean-Luc Godard LA PRÉSENCE RÉELLE de Raoul Ruiz «Une réflexion sur le théâtre et l’utopie» ¦ CINÉMA PARALLÈLE, 3682 St-Laurent.843-6001 RENÉ MALO PRÉSENTE YVES ROMY MONTAND SCHNEIDER Cmreb.^ ^alic DEUX GRANDS ACTEURS DANS LES RÔLES LES PLUS INTENSES DE LEUR CARRIÈRE! Un film de CLAUDE SAUTET SAMI FREY ISARELLE HUPPERT BERNARD LE COQ Scac André.I^iplame.seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de LAJOIE SYI.VAIN.saisis en celle cause, consistant en moto Yamaha Conditions ARGENTCOMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information Cl.AUDE FORGET, huissier.288-0211.de l'étude Linteau, Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Montréal, ce IHième jour d'avril 1983 Q< '.District de Montréal.No 500-02-011418-8.57 DENIS BEAUCIIEMIN vs PIERRE PAQUETTE.U3(M)4 85 à 10 00 heures au 576 Principale.Sl-Ainable, district de Richelieu, seront vendus les biens et effets de PIERRE PAQUKTTE.consistant er I lente roulotte marque Caravane Val-Bar.mode! IMP.série 11225, lie R 624-786 & acc.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information MICHEL PINET, huissier.879-1007 Montréal, ce 16ième jour d’avril 1985 QC.District de Montréal.No 500-02-011418-857.DENIS BEAUCIIEMIN vs- PIERRE PAQUETTE.I.e30-04 85 à 10 30 heures au 4692 Messier.Montréal, dit district, seront vendus les biens el effets de PIERRE PAQU KTTE.consistant en' 1 auto de marque Ford LTD 1978 beige 6f crème «série 8862 H 161943, licence Qué 85/477 S 282 et acc.Conditions.ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information: ANDRÉ PEI.LETIER.huissier, 879-1007.Montréal, ce 16ième jour d'avril 1985 QC, District de Montréal.No' 500-02-008271 855.FLORA CONSTRUC-TH»N LTÉE -vs-ZIADSALIBA.Le 02-05-85 à 10 00 heures au 8135 Lan-gelier, Montréal, dit district, seront vendus les biens el effets de ZI AD SALIBA, consistant en 1 auto de marque Honda Civic bleu 1976.2 por-le.s, #SBC 4049137, licence 371 S 296 Qué/85 6c accessoires.Conditions; ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information: MICHEi.ROBILLARD.huissier.879-1007 Montréal, ce 16ième jour d’avril 1985 QC, District de Montréal.No' 500-28-001303-084.MONIQUE DION -vs-CONSTRUCTION C.ÉNÉRAI.ES LD RD Le 02-05-85 à II :00 heures au 8245 I^afrenaie, St-I.éonard, district de Montréal, seront vendus les biens et effets de CONSTRUCTION GÉNÉRAI.ES L D R D .consistant en 1 dactylo Smith Corona.1 fauteuil capitaine sur roulettes noir, 1 photocopieur Xerox 2350 el acc.Conditions: ARGENTCOMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information; ANDRÉ PELLETIER, huissier.879-1007 Montréal, ce 17ième jour d’avril 1985 QC.District de Abilibi.No : 615-27-00048‘2-830 CARMEN MARCOTTE.PERCEPTEUR -vs- HUGUES CHATELAIN.I.e .30-04-85 à 11:30 heures au 435 Kugler, Duvernay 1*^1 de Laval, district de Montréal, seront vendus les biens et effets de HUGUES CHATELAIN, consistant en - 11 V.couleur portative Zenith.1 labié tournante Sansui.1 sel de salon fleuri or el noir.2 morceaux.Conditions ARGENTCOMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Informalion' GAÉTAN ROY.huissier.879-1007.Montréal, ce 16ième jour d'avril 1985 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 819610503 VILLE DE MONTRÉAL vs- LA-LONDE NORMAND Le03-05-8Sà 12 00 heures au 6372 Vüleneuve, #5.Montréal-Nord, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LALONDE NORMAND, saisis en celte cause, consistant en.1 set de salon.1 tv RCA.1 système de son.el autres.Conditions: ARGENT COMPTANTouCHÉQUEVISÊ Information DANIEL FLEURANT, huissier.288-0211, de l'étude Linteau.Villeneuve, Miller, Lortie, Poi-lex in.Giguère Montréal, ce ISième jourd'avni 1985 Q( .District de Montréal.GREFFE DE LA PAIX No 434919575.DOS-sier020928 MONTRÊALC MUNICIPALE.p requérante, -vs- THICK HUM.p intimée PRKNKZAVIS que le 1er mai 1985 à II 30 heures au 63‘26 Larrieu.St-I^Ainard.distnct de Mil.seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de THICK HUM.saisis en cette cause, consistant en: 1 magnétoscope de marque l'anasonic et acc , 1 téléviseur couleur Sears et acc et autres biens.Conditions PAIEMENT COMP TANT ou CH ÈQU K VISÉ.Renseignements PIETRO MACERA, huissier.‘284-1148.De l'étude; Paquette 6t as.sociés.huissiers.Montréal le 16 avnl 1985 QC.District de Montréal, GREFFE DE LA PAIX.No 835401604 Dossier 021845.MONTRÊALC MUNICIPALE, p requérante, -vs- DEL-HOMME GUE, p intimée PRK-N KZ AVIS que le 1er mai 1985 à 10 00 heures au 8183 A.Blois, St-Léonard.district de MH., seront vendus par autonté de J ustice, les biens et effets de DKLHOMME GUE.saisis en celle cause, consistant en: 1 ensemble .stéréophonique el acc., 1 ensemble de salon et acc .el autres biens Conditions; PAIEMENT CtiMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Renseignements.PIETRO MACERA.huissier, 284-1148.De l'élude-Paquelte & associés, huissiers.Montréal le 16 avril 1985.QC, District de Montréal, GREFFE DE LA PAIX.No 436893402 Dossier 022*233 MONTRÊALC MUNICH’A LE.p requérante.-vs-GRA-TIEN CARON, p intimée.PRENEZ AVIS que le 1er mai 1985 à 11 00 heures au 7604 Rolhn, St-Léonard, district de MH., seront vendus par autorité de .1ustice.les biens et effets de G R ATI EN CARON, saisis en cette cause, consistant en: 1 téiécouleur Admirai 20" el acc.1 lave vaisselle Admirai Energy, el autres biens.Conditions: PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Renseignements PIETRO MACERA, huissier, 284-1148.De l’élude- Paquette & associés, huissiers Montréal le 16 avril 1985.QC, District de Montréal.GREFFE DE LA PAIX.No 835550601 Dos-sierO'25109 MONTRÊALC MUNICIPALE.p requérante, -vs-FRANCO FRANCHELLA.p.intimée.PRENEZ AVIS que le 1er mai 1985 à 10:45 heures au 7565 Lacor-daire #307.Sl-Léonard.district de Mtl.seront vendus par autorité de .luslice.les biens et effets de FRANCO FRANCHELLA.sai.sis en celle cause, consistant en: 1 automobile de marque Chrysler Imperial Le Baron, imm ADE461 de couleur brun el acc.Conditions; PAIE-M K N r C()M PI AN T ou C H ÈQU K VISÉ Renseignements: PIETRO MACERA, huissier.284-1148.De l’étude.Paquette Si associés, huissiers.Montréal le 16 a\Til 1983.Voir aussi pages 9, 36 et 37 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No.134661660.VILLE DK MUNtRÊAL -vs- LARCH KVKQÜI-iGIMKTTE.Le 0’-ft5-85 à 15 30 heures au 7055 Baunard.# 104.St-li^na|d.seront vendus par autorité dé Juitice, les biens et effets de LARCHEVEQUE GI-N KTTE, saisis en celte cause, consistant en - 1 système de son.1 paire de ski de fond, 1 tv Candie, el autres.Conditions ARGENTCOMPTANT ou CH ÈQU K VISÉ.Information; DANIEL FLEURANT, huissier, 288-0211.de l’étude Linteau, Vüleneuve.Miller.Lortie, Poitevin, Giguère.Montréal, ce ISième jour d'avril 1985 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE.No 434122124.VU.LE DE MONTRÉAL -vs- LA-VACHE ROBERT.Le 03-05-85 à Il 00 heures au 7716A Verdier, St-Léonard.seront vendus par autonté de .1ustice, les biens et effets de LA-VACHE ROBERT, saisis en cette cause, consistant en : 1 tv Sony, lazy boy.1 set de salon, et autres.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUF^VISÊ.Information; DANIEL FLEURANT, huissier, 288-0211.de l'élude: Ianteau, Villeneuve, Miller.Lortie, Poitevin, Giguère.Montréal, ce ISième jour d'avnl 1985.QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE.No 830877611.VILLE DE MONTRÉAL -vs- LA-VIGNE JEAN-PIERRE.U 03-05-85 à 14 30 heures au 9003 Provence, St-i>éonard, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de LA-VI C, N E J E A N • PI E R R E.saisis en celle cause, consistant en: I Maübu Cla.ssic bleu 4 portes imma; BGF313 série 1TÎ9L91498220 et acc.Conditions; ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information; DANIEL FLEURANT, huissier.288-0211.de l'élude; l.inteau, Villeneuve, Miller, l.ortie, Poitevin, Giguère.Montréal, ce ISième jour d’avril 1985 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No: 435290483.VILI.E DE MONTRÉAL-vs- LEDUC ROGER.Le 01-05-85 à 10:30 heures au 6532 boul.Léger.Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de LEDUC ROGER, saisis en celte cause, consistant en 1 lazy boy, 1 tv Electrohome, 1 tv Celebrity, 1 système de son.et autres Conditions; ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information; DANIEL FLEURANT, huissier.288-0211.de l'étude: Linteau, Villeneuve, Miller, [.ortie, Poitevin, Giguère.Montréal ce IHième jourd'avni 1985.QC, District de Montréal, COUR MUNICIPALE No: 831600232.VILLE DK MONTRÉAL-vs- LEROUX MICHAEL.Le 02-05-85 à 11.00 heures au 6245 Marseille, app.5.Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens el effets de LEROUX MICHAEL, saisis en celle cause, consistant en : l t.v.couleur 26” Hitachi meuble en bois, 1 vidéo General Electric VHS.Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information: DANIEL DI FIORK, huissier.288-0211, de l'élude I.inteau, Villeneuve, Miller.Lortie, Poitevin, Giguère.Montréal.ce 18ième jour d’avril 1985 QC.District de Joliette.No ; 7fê-02-0024-25-841.PINARD AUTO INC.-vs-LIONELGAUTHIER.Le3(MH-856 Il .OO.heures au 476 de Bienville.Montréal dit district, seront vendus les biens el effets de LIONEL GAUTHIER.consistant en' 1 dactylo IBM beige A acc.1 classeur noir 4 tiroirs, 1 appareil filière électrique el acc Conditions- ARGENT COMPTANT ou CH ÉQUE VISÉ.Information: ANDRÉ PELLETIER.-huissier, 879-1007.Montréal, ce I6ième jour d’avnl 1965.QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No: 436044711.VILLE DK MONTRÉAL -vs- LACHAPELLE DENIS.Le 03-05-85 6 12.30 heures au 12370 Place St-Jac-ques, Montréal-Nord, #355, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de LACHAPFXLF^ DENIS, saisis en cette cause, consistant en ' I set de salon.! tv Ma-gnasonic, 1 système de son.Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information: DANIEL FLEURANT, huissier.288-0211, de l'étude- Linteau, Villeneuve.Miller.Lortie, Poitevin, Giguère.Montréal, ce ISième jour d'avnl 1985 QC.Dislnct de Montréal, COUR MUNICIPALE.No: 135954066.VILLE DK MONTRÉAL -vs- LA-CH APKLLK DENIS.Le 03-05-85 à 12 30 heures au 12370 Place Sl-Jac-ques, Montréal-Nord, #355, seront vendus par autorité de J ustice.les biens el effets de LACHAPELLE DKN IS, saisis en cette cause, consistant en ' I set de salon, 1 tv Curtis, 1 stéréo Eversonic el autres.Conditions: ARGENT COMPTANT ou CIIÈQUEVISÉ.Information; DANIEL FLEURANT, huissier, 288-0*211, de l’élude: Linteau, Vüleneuve.Miller, Lortie, Poitevin, Giguère.Montréal, ce ISième jour d’avril 198.5.QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No: 134813361.VILLE DE MONTRÉAL-vs- LA-CH APEI.LE DENIS.Le 03-05-85 à 12:30 heures au 12370 Place St-Jac-ques, Montréal-Nord, #355, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de LACHAPELLE DENIS, saisis en cette cause, consistant en 1 set de salon.1 tv Curtis, 1 stéréo Eversonic et autres Conditions.ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information; DA-NIEL FLEURANT, huissier, 288-0211, de l'étude.Linteau, Villeneuve, Miller, Lortie, Poitevin, Giguère Montréal, ce 18ième jour d'avnl 1985 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 436587841.VILI.K DE MONTRÉAL -vs- LACHAPELLE DENIS.Le 03-05-85à 12:30 heures au 12370 Place St-Jac-ques, Montréal-Nord, #355, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LACHAPKLLF2 DENIS, saisis en cette cause, consistant en 1 set de salon, l tv Curtis, 1 stéréo Eversonic el autres.Conditions; ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information: DA-NIEI.FLEURANT, huissier, 288-0211, de l'élude; l.inteau, ViUeneuve, Miller, Lortie, Poitevin.Giguère.Montréal, ce ISième jour d'avril 1985 VENTES PAR SHÉRIF AVIS PUBLIC est, par la présent^ donné que les TERRES ET HÉRITAGES sous-mention-nés ont été saisis et seront vendus au temps et lieux respectifs mentionnés plus bas.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No.: 500-05-003573-845 ^'IMPÉRIALE.COM- PAGNIE D'AS-SURANCE-VIE, corporation légalement constituée, ayant un bureau en la cité de Brossard.1570, boulevard Provencher, local 320.district de Montréal, province de Québec, demanderesse, contre 93941 CANADA INC., corporation légalement constituée, ayant un bureau au 301.avenue Brunswick, cité de Pointe-Claire, district de Montréal, défenderesse, et LE RÉGISTRATEUR de Montréal, mis en cause.« Un emplacement situé sur l'avsnue Brunswick entre le boulevard Saint-Jean et la rue Raveon.cité de Pointe-Claire, composé de la plus grande partie de la subdivision trente-sept du lot originaire cent dix-neuf (119-ptle 37) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Ponte-Claire, bornée en front, au sud-est, par une partie de ladite subdivision trente-sept, étant cédé à la cité dé Pointe-Claire pour l'élargissement de l'avenue Brunswick par acte exécuté simultanément aux présentes devant le notaire.en arrière, au nord-ouest, par une partie dudit lot originaire cent dix-neuf, sur un c&té, au nord-est, par une autre partie de la subdivision trente-sept étant cédé à la cité de Pointe-Claire pour l'élargissement de la rue Raveon par acte exécuté simultanément aux présentes, et sur un autre côté, au sud-ouest.par une autre partie de la subdivision trente-sept étant cédé à ladite cité pour l'élargissement du boulevard Saint-Jean par acte exécuté simultanément aux présentes: et mesurant cent quatre-vingt-cinq pieds et vingt-cinq centièmes (185.25 pi) dans sa ligne nord-est.soixante-deux pieds et cinquante-sept centièmes (62.57 pl) le long d'un arc ayant un rayon de quarante pieds (40 pi) dans sa ligne est, cent quatre-vingt-quatorze pieds et quarante-sept centièmes (194 47 pi) sur le devant jusque dans sa ligne sud-est.cinquante-neuf pieds et soixante-douze centièmes (59.72 pl) le long d'un arc ayant un rayon de quarante pieds (40 pi) dans sa ligne sud, cent quatre-vlngt-neul pieds et quatre-vingt-douze centièmes (189,92 pi) le long d'un arc ayant un rayon de quatre mille cinq cent soixante-treize pieds et soIxante-six centièmes (4 573.66 pi) dans sa ligne sud-ouest, el deux cent qua-tre-vingt-slx pieds et trente centièmes (286.30 pi) en arriére dans sa ligne nord-ouest: contenant uen superficie de soixante-deux mille SIX cent trente-quatre pieds carrés (62 634 pi'), mesures anglaises Avec l'immeuble dessus érigé portant le numéro d'immeuble 301 de l'avenue Brunswick Avec droit de passage en laveur de ladite propriété, tel que créé par un acte enregistré à Montréal sous le numéro 1023522.Sujet aux règlements de zonage de l'aéroport de Montréal, le tout tel qu'il appert de l'acte enregistré à Montréal sous le numéro 167691 S.Sujet é une servitude en faveur d'Hydro-Ouébec et Bell Téléphone, le tout tel qu'il appert de l'acte enregistré à Montréal sous le numéro 270387.» Sujet é un bail en laveur de Original Chalet (Canada) Inc.enregistré par bordereau le 26 mars 1962 à Montréal sous le numéro 324677.La mise é prix est fixés é 199 689 $.soit 25 % de l'évaluation de l'Immeuble portée au rôla d'évaluation municipale de la municipalité.multipliée par la facteur établi pour ce rôle par la minittrs des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au ahérit, an argent ou par chèque visé à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau du shéril.palais de justice de Montréal, to, rua Salnt-An-toins eat, local 7.81, le VINGT-TROISIÈME jour de MAI 1685.é ONZE heures FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérioura — District de Montréal NO 500-05-14124-644 ^A BANCHJE D'ÉPAR- GNE DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTRÉAL.276, Salnt-Jacquaa.suite 505.Montréal, Ouébsc, damandsraate.contra ÉMILE LEMIEUX ET QAÊTANE LAPIERHE.867.Monloiair.McMaatsrvIlls, détandaura.el le REGISTRATEUR de Montréal, mis en cause « Un emplacement ayant front sur l'avenue des Belges, en la ville de Montréal, connu et désigné comme étant le lot numéro quatre cent vingt-trois de la subdivision officielle du lot originaire numéro deux mille six cent trente (2630-423) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Saint-Laurent.Avec toutes constructions y érigées et notamment une maison portant les numéros civiques 6323, 8325 et 8327 de ladite avenue des Belges, à Montréal, circonstances et dépendances Tel que le tout se trouve présentement avec toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit immeuble.sans exception ni réserve, et spécialement sujet aux servitudes réciproques de vues créées aux termes d'actes enregistrés au bureau d'enregistrement de Montréal.sous les numéros 2296146 et 2295053.La mise à prix est fixée à 11 821.50 $ soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales.en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de radjudication.Pour être vendu au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal, 10.rue Saint-Antoine est, local 7.81.le VINGT-TROISIÈME (23e) )Our de MA11985, à QUATORZE heures TRENTE FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No .500-05- I A CONGRÉGATION 013959-844 1.DES PETITES FIL- LES DE ST-JOSEPH, corporation légalement constituée, ayant son siège social au 17151 ouest, boulevard Gouin, à Pierrefonds, demanderesse, contre LES PLACEMENTS H.MÉNARD LTÉE, corporation légalement constituée, ayant son siège social au 130, rue de La Barre, bureau 411 à Longueuil, défenderesse, et le REGISTRATEUR de Montréal, mis en cause.« 1 Une partie du lot cent quatre-vingt-onze (P 191) du cadastre de la paroisse de Sainte-Geneviève. La mita é prix est lixéa à 10 421,79 quant aux lots mantionnéa aux paragraphes 8, 9, 10,11,12, 13,14, 15, test 17.Cas dlflérsnta montants rapréaentant 25 % de l'évaluation de l'Immeuble portée au rôla d'évaluation municipale de la municipalité.multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives.que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu en quatre (4) blocs distincts, au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal, salle 7.81, le VINGT-DEUXIÈME (22e) jour de MAI 1985, à ONZE heures.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal NO: 500-05-000612-802 P^OGER BÉLANGER, .demandeur, contre SUZANNE BÉLANGER.défenderesse, et le RÉGISTRATEUR de Chambly, mis en cause.Conformément à un jugement rendu par l'Honorable Alice Desjardins, juge de la cour supérieure du district de Montréal, daté du 15 novembre 1984, ordonnant la licitation de l'Immeuble suivant: • Un emplacement mesurant trente-huit pieds de largeur par une profondeur de quatre-vingt-dix-sept pieds et six pouces, plus ou moins mesure anglaise, et composé comme suit: le lot numéro huit cent quarante-six de la subdivision officielle du lot numéro cent quarante-six (146-846) du plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la paroisse de St-Antoine de Longueuil: la partie sud-est du lot numéro huit cent quarante-sept de la subdivision officielle du lot numéro cent quarante-six (146-P.S.E.647) des dits plan et livre de renvoi otficiels, mesurant treize pieds de largeur par une profondeur de quatre-vingt dix-sept pieds et six pouces dans la ligne sud-est et quatre-vingt-dix-sept pieds et neuf pouces dans la ligne nord-ouest, bornée comme suit: au nord par une ruelle no.(146-628), au sud-ouest par la rue LaSalle, au sud-est par le lot 146-846 et au nord-ouest par le résidu dudit lot 146-847 avec une maison et bâtisses dessus construites portant le numéro civique 1551.rue LaSalle, cité de Jacques Cartier.> La mise à prix est tlxée à 10 830,40 $ soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau d'enregistrement de Chambly, 201, place Charles Lemoyne, édifice Montval.Longueuil, QC., le VINGT-QUATRIÈME (24e) jour de MAI 1985, a ONZE heures.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal NO.500-02-010300-841 Rentre de ser- vices SOCIAUX VILLE-MARIE, corporation légalement constituée ayant son siège social au 4018, rue Ste-Catherina ouest, à Westmount, province de Québec, district de Montréal, demanderaasa, contra MURSHED ANSARI, domicilié et résidant su 679, Dubord Creacant, à Dorval, province de Québec, district de Montréal, défendeur et le RÉGISTRATEUR dé Montréal, mis an cause.« Un Immeuble construit sur lé lot portant la numéro I-71-3S, paroisse Lachina.Avec toutes les servitudes actives et passives.Avec un Immeuble cl-dateut construit portant la numéro civique 679, Dubord Crescent a Dorval, province de Québec.• La mile à prix sat lixéa à 11 932,50 $ soit 25 % ds l'évaluation de l'Immeubl# portés au rôla d'évaluation munlcIjMlé de la municipalité, muItlpllAe par le lecteur établi pour ca rôla par la ministre des Aflalrat municl-palaa, en vertu de la loi sur let HtcalitAe mu-nlclpalaa et modlHant certainet ditpotitlons lAglelatlvas, que l'adjudicataire devra verser au shérif, an argent ou par chèque vleé, à l'ordre du shArit du dlitrict ds Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau du 10401, au pa-lait ds juetlca ds MontrAal, 10, rue Saint-Antoine set, local 7 81, la VINGT-QUATRIÈME (24a)Jour de MAI 1985, à QUATORZE heu-ree TRENTE Le shArll adjoint Paul ST-MARTIN Bureau du shArll Cour supériaura Montréal, la tO avril 1985. LE DEVOIR .A LOISIR 4 CAHIER Montréal, samedi 20 avril 1985 ! PÊCHEURS, À VOS MOUCHES ! ?La saison s'ouvre le 26 avril Plwlo JaequM Oranltr « Mécanique » est un mot., féminin ! SUZANNE LAREAU pourra se vanter d’être la seule femme de toute la francophonie mondiale à avoir écrit un livre complet sur la mécanique de la bicyclette.Les hics de la mécanique répond aux besoins des gens qui utilisent leur vélo pour des balades dans le quartier, pour ceux et celles qui pratiquent la bicyclette dans leurs temps de loisir, pour les mordu(es) du cyclotourisme.Ce livre pratique, grâce à ses nombreuses illustrations, est accessible à tous les membres de la famille.On y apprend les ajustements de base ; hauteur du cadre, angle de la selle, hauteur du guidon, ajustement des freins.Le livre vise à conseiller sur les trousses d’outils, à démystifier le fonctionnement des vitesses, à simplifier l’installation des accessoires ; réflecteurs, porte-bagages, vé^lomousse, siège pour enfant.Bref, tout pour retaper sa vieille^ane ou garder son vélo.neuf ! Les hics de la mécanique sera lancé aujourd’hui, au Salon de la femme.Suzanne Lareau sera sur place pour donner deux mini-cliniques ; la première à 11 h 30 heures, la seconde à 15 h 30.Elle signera egalement son livre à cette occasion.Les hics de la mécanique est di^iüble dans les librairies et à Vélo Québec : 4545, avenue Pierre-de-Coubertin, C.p.1000, succursale M, Montréal HIV 3L2.LOUIS-GILLES FRANCOEUR UNE FIÈVRE se répand qui sème la rêverie au travail et sur les routes, qui détourne de ses fins légitimes les énergies les plus printanières et qui fait concurrence à l’épidémie de grippe espagnole de 1929 par le nombre de ses victimes.La variante qui déferle actuellement sur le Québec porte le numéro 26-04-85, en raison de la date fatidique à laquelle le seul vaccin connu sera disponible, soit l’ouverture de la saison de pêche à la truite ! Quelques victimes, atteintes par surcroît de « saumonite aiguë », n’auront pu attendre le 26 avril.On les voit patauger soir et matin depuis quelques semaines dans les affres bouillonnantes des remous de l’archipel métropolitain à la recherche des grosses arc-en-ciel ou brunes qui atténueront momentanément cette maladie dont les seules cures efficaces se dispensent en Gaspésie, sur la Côte-Nord et au Nouveau-Québec.Tous conviendront qu’un rendez-vous de cette importance se prépare longtemps à l’avance, à moins de s’en remettre aux caprices du destin.Dans ce contexte, la révision annuelle du matériel de pêche, calepin en main, s’avère le seul analgésique efficace contre la fièvre 26-04-85.Et c’est aussi la seule façon d’éviter qu’un noeuf fatigué ou un moulinet enrayé ne transforme votre première sortie de pêche en un cauchemar qui effraiera même votre psy-chanallste.Quatre types de matériel retiendront l’attention du pêcheur consciencieux ; cannes et moulinets; fils, cordes et noeuds; mouches et appâts, ainsi qu’en dernier lieu votre équipement de soutien.Qu’on utilise un lancer-léger ou une canne à mouche, il faut vérifier méticuleusement les points de jonction de ces pièces maltresses.On nettoie les cannes avec un savon doux mais jamais, au grand jamais ! ne doit-on y enlever la saleté en la grattant avec un objet coupant ou abrasif.Les surllures, qui maintiennent les pattes d’oeilletons, ont été sollicitées des milliers de fols l’année dernière.Si l’on peut utiliser avantageusement, en excursion, le vernis à ongle de sa blonde, il vaut mieux miser sur un vernis spécial, résistant à l’eau, pour colmater les surllures et les éraflures.Serge Vincent, l’un des véritables experts québécois de la canne à mouche, conseille, pour sa part, les expoxy parce qu’ils demeurent plus mous et, partant, plus flexibles que les vernis.Il suggère aussi de nettoyer les poignées des cannes avec un chiffon Imbibé d’eau de javelle.Pour ma part, j’utilise un nettoyeur domestique comme le Fantastik avec d’excellents résultats.Le sablage est à proscrire en raison de ses effets cumulatifs.L’entretien des moulinets nécessite de bons outils de la dimension appropriée ainsi qu’un sang-froid à toute épreuve pour faire face au syndrome de la petite-pièce-en-trop.Il existe quelques bonnes cliniques de moulinets à Montréal : votre dépositaire d’équipement de pêche les connaît s’il n’offre pas lui-même ce service.La résistance des freins, qui n’ont pas travaillé depuis des mois, et les sources de friction par manque de graisse ou d’huile sont à surveiller tout particulièrement.Un pêcheur devrait toujours de rappeler qu’on ne devrait jamais donner ses vieux moulinets à son fils, sa femme ou son chum à moins de vouloir délibérément leur enlever le goût de vous suivre en excursion.J’ai demandé à Serge Vincent ce qu’il vérifie « d’abord » quand arrive le moment de la révision de son attirail, puisqu’il ne traite pas de cette question dans son excellent livre sur Serge-I.ViHcenP PÊCHE MOUCHE .éîA, , t3l Moucheur impénitent, pour ne pas dire irrécupérable, Serge Vincent fait partie de cette race qui fouetterait l’hiver en tuque et mitaines s'il pouvait ainsi hâter la fonte printanière.Initiatique comme tout récit d’une passion, ce livre enchantera les plus exigeants, qui y trouveront des perles d’observation comme ce chapitre entier sur les différents types de montées du poisson à la surface, c’est-à-dire sur les façons dont il fait bouger l’eau dans sa quête de nourriture .Un livre qui met à la portée des humbles mortels les secrets des meilleurs experts et guides du Québec.la Pêche à la mouche, qui vient de paraître aux éditions de l’Homme.Il répond sans hésiter : « Le fil de réserve (le backing), les bas de ligne et les noeuds.» Fait en général de dacron, le fil de réserve faiblit avec le temps.On peut en vérifier la résistance avec le pèse-poisson portatif.Sur un lancer-léger, l’affaire est plus simple.On change le monofilament sauf pour les gabarits lourds, qui peuvent être réutilisés un certain nombre d’années.On devrait, en général, éprouver leur résistance pour identifier ainsi leur âge limite.Enfin, il ne faut pas oublier d’enrouler votre nouveau monofilament dans le bon sens — c’est-à-dire en respectant sa courbure naturelle — pour éviter les vrillages insidieux.L’opération est plus complexe pour le moucheur qui consacrera à ses soles et bas de ligne des soins aussi amoureux qu’attentifs.J’ai déjà perdu une « brune » d’histoire de pêche lors d’une première sortie au printemps.J’ai revu au ralenti, dans le silence des grandes douleurs, cette évasion cuisante quand Serge m’a froidement rappelé que « tous » les noeuds unissant le fil de réserve à la soie et la sole au bas de ligne « doivent » être refaits chaque année.Et, là-dessus, je dois confesser que son livre m’a appris des attaches plus fermes et plus filantes dans les oeilletons, dont j’entends bien déguster les avantages.fumants et bien arrosés.Quant aux soies, c’est Serge qui teste ma technique cette année.Par goût de l’expérience, j’ai rescapé l’an dernier une vieille soie plus déclinante que flottante en la passant au revitalisant à cuirette.Il s’agit du produit censé donner plus de valeur a vos sièges d’auto qu’à votre bagnole elle-même.Eh bien ! la corde n’a plus calé de l’été et filait comme jamais auparavant dans les oeilletons de la canne.J’ai vu un pêcheur, l’an dernier, étendre sa sole au parc du quartier en l’attachant deux heures au soleil entre deux arbres.Moins patient, Serge tire tout simplement à un bout des deux après l’avoir attachée quelque part.Il faut évidemment laver la corde à l’eau tiède et au savon doux ou, en brousse, en la passant dans une poche de thé humide.Serge Vincent ne .cire pas ses cordes et les jette quand elles commencent à caler en raison des petits pores créés par le vieillis-sement et l’usage.On {^ut prolonger la vie des soies avec un produit !-comme le Flot — québécois — à" moins de tenter l’expérience men- ' tionnée plus haut.Le reconditionnement des mouches est aussi simple qu’essentiel.Mais délicat.L’opération consiste essentiellement à passer les mouches dans la vapeur d’une bouilloire pen-’ dant à peu près deux secondes.Une exposition trop prolongée risque de desceller la tête vernie.Les queues -se redresseront comme par magie.Les hackles retrouveront leur forme si essentielle au bon comportement.Puis, on les imbibe de produit imper- , méabilisant — de préférence en crème — après avoir retouché au besoin les têtes avec un quart de goutte > de vernis.Les amateurs de lancer-léger font i face ici à un programme plus éla-< '* boré.Par exemple, ils doivent vérifier l’état de tous les hameçons.On .^ peut repeindre les cuillères trop dé-1' iralchles mais je conserve en général une grande confiance dans quelques vieux machins abîmés, voire dépolis, qui se sont bonifiés comme des vins avec la patine foncée de l’âge.Dans ce domaine, il faut écouter davantage son intuition personnelle que les annonces de revues de plein air.Les leurres aux finis métalliques comme le bronze, le cuivre ou le chrome peuvent être rajeunis avec le nettoyeur à pare-choc d’auto ou le nettoyeur pour l’argenterie domestique.On peut emprisonner l’éclat avec un vernis qui ralentira Suite à la page 39 Ras le bol HUMEURS NATHALIE PETROWSKI lERS jeunes, Sachez d’abord que je retire tout, absolument tout ce que j’ai pu proclamer à votre sujet.Génération sacrifiée, blasée, perdue, paumée, conformiste.Individualiste, éteinte.Génération sans avenir, sans espoir, mise au rancart, vendue aux enchères, condamnée à l’exil, au chômage, au suicide, à la misère affective, aux travaux forcés, aux vidanges et au fleuve pollué.Je l’ai pensé.Écrit.Dit.Répété.J’y croyais dur comme fer.Je n’y crois plus.Je me suis trompée.Tout ce que j’ai pu pondre à votre sujet n'était que fallacieuses approximations et dérapages de mon délire coupable qui ne reculait jamais devant le plus gros cliché pour s’apitoyer sur votre condition fuyante.Je retire tout.Je me désavoue.Je multiplie les excuses parce que vous êtes multiples et donc Insals-slsables.Trop nombreux et trop différents pour entrer dans une seule case.Vous avez gagné.Vous êtes beaux, fins, jeunes, dynamiques, débordants d'énergie et de projets.Vous avez du talent, de l’Imagination, de l’humour et de la ruse à revendre.Vous êtes de bons danseurs, de grands athlètes, de beaux parleurs, de piètres écrivains, mais passons.Vous avez une conscience sociale aiguë, une finesse politique des plus redoutables, une clairvoyance écologique troublante.Vous êtes bardés de diplômes inutiles mais diplômés émérites de la débrouille.Bref, vous êtes merveilleux, admirables, extraordinaires.et incompris.Voilà une chose de réglée.Passons maintenant à l’essentleL C’est la minute de vérité.Je cherche à vous le dire depuis des mois sans jamais oser, par crainte de nuire à mon image de nande soeur complice et compatissante.Cela concerne tout particulièrement les jeunes haut-parleurs de votre cause.Les jeunes qui passent leurs coliques dans les colloques, en accablant leurs aînés des pires reproches et contre lesquels les aînés n’ont d’autre recours qu'un silence coupable.En dépit du grand res porte à votre jeune âge, en dépit de cette ardeur forcenée que vous déployez à la tâche et qui soulève ma plus vive admiration, je dois vous avouez une chose.Vous m'épuisez.Vous n'étes pas la jeunesse fati- guée q^ue j'imaginais du fond.de mon défaitisme de néo-croulante.Non, vous n'étes pas fatigués.Mais dieu que vous êtes fatiguants ! Increvables.Des pestes sans pitié pour le monde adulte que vous jugez allègrement du haut de votre perchoir.Plus collants que de la craiy-glue, plus tenaces que des termites, plus prétentieux que le Parthénon, vous êtes paués maîtres en matière de haireèlement Pas une heure de la journée ne se passe sans que le téléphone retentisse brutalement et me sorte de ma torpeur de salariée à la semaine pour m'annoncer la nande nouvelle.Vous avez un projet.Et vous voulez qu'on en parle à pleine page dans les journaux.Vous avez toujours les bons arguments.C'est votre année, je le sais.Cela fait des siècles qu'on n'a pas parlé de vous.Ou alors quand on parle de vous, c'est toujours de travers, avec la vision biaisée et torve d’un adulte, c’est-à-dire d’un monstre.On ne vous comprend pas.On ne vous écoute pas.On ne sait pas qui vous êtes.Ce que vous faites.Ce que vous valez.Ce que vous vivez.On ne vous accorde pas le droit à l’existence, à l’emploi, à la reconnaissance, au honneur sur terre avec un billet en première classe pour la réincarnation.C'est à croire que personne n'a jamais eu 20 ans avant vous.Que vous êtes les pionniers de la Jeunesse.Qu'avant l’avènement de votre génération, pour ne pas dire de votre sacro-sainte Corporation, tout le monde naissait vieux.C'est à croire que vous êtes seuls au monde et que le monde est une Ile déserte où l’on vous a dumpés sans mode d'emploi et sans trousse de survie.Mais assez c'est assez.Grande soeur commence à en avoir ras le boL Ras le bol de l’Etat qui cherche à vous récupérer et que vous déjoues à coupa de colloques subventionnés.Ras le bol de vos cahiers de presse dernier cri ou dernière crise, qui s’empilent sur mon bureau comme autant de paperasse Œet glacée trop semblable à .irasse de vos aînés, ces parvenus de la Révolution tranquille comme vous les appeliez.Ce qui m’ennuie dans le fond, ce n'est pas le fond de vos revendications.C’est la manière ou la manie que vous avez de parler en renforçant vous-même le discours dépressif ambiant et en portant le tort sur les autres sans jamais vous remettre en question.Ce qui m’ennuie c’est que vous jouez le jeu en brandissant ces effroyables prétextes que sont devenus la crise, la récession, le chômage, où vous vous précipitez tête première comme dans une tombe, en taisant toujours le couloir souterrain qui mène en douce à la sortie.Car ne nous racontons pas d’histoires ; 80 % d’entre vous s’en sortent malgré tout.« Nous ne sommes pas des révoltés ou des révolutionnaires, clamez-vous dans un de vos derniers manifestes.Nous sommes simplement des jeunes qui vous reprochons votre inaptitude à comprendre la véritable dimension des problèmes de la jeunesse.Nous vous reprochons d’être devenus les spectateurs d'une tragédie.» Mais il n’y a pas de spectateurs sans spectacle.Qui, du spectateur ou de l'acteur, a basculé dans la tragédie ?Je commence à me le demander.En fait, vous avez réussi un coup de maître en exploitant cette conjoncture déplorable pour faire un procès d’intention à l'autre camp qui se la boucle et rampe avec sa mauvaise conscience.L'autre camp est défait, battu sans possibilité de revanche puisqu'il est formellement Interolt de formuler le moindre reproche à votre égard sans passer pour un ayatollah et un mauvais perdant Mol je n'en peux plus, je rends les armes.Vous avez gagné.Vous êtes les plus fins et les plus rusés.Le divorce collectif de vos parents vous a appris très jeunes le subtil ÇpURA&S.LES JEUNES.' IL y A ENCORE DE LA PLACE AU SOLEIL .DmMi «• S«t* aakMcy p«ir I* oMfiMr INI M roraj art de la manipulation.Dans vos tranferts freudiens, Papa et Maman sont devenus l'État et la société que vous jouez habilement l'un contre l'autre.Bravo, chers jeunes, mais ras le bol quand même.Je rends les armes mais sans rancune.Votre présent ne pale pas de mine et votre futur est foutu.Mais je commence à croire que vous avez beaucoup d'avenir. 34 ¦ Le Devoir, samedi 20 avril 1985 TOUT A LOISIR LES CHOIX DU DEVOIR AHCniBMA Rude Journée pour la reine.De René Allio, ce film a marqué un grand virage dans la carrière de Simone Signoret.Elle y joue une femme qui fait des ménages et qui passe le temps en fabulant.(À la Cinémathèque, demain.) Desperately Seeking Susan.Un bon divertissement signé Susan Sei-delman.Une comédie jeune et vivante où Madonna est utilisée pour son image de petite dévergondée.Un intéressant mariage de cinéma hollywoodien et de cinéma indépendant.(Au Cinéplex.) Citizen Kane.Si vous ne l’avez pas vu ou si vous voulez le revoir, voici le chef-d’oeuvre d’Orson Welles, un film phare sur la mer d’huile du cinéma.Il s’agit de l’histoire d’un magnat de la presse, d’une réflexion sur le cinéma, sur l’image des personnages publics.(Au Cinéma V, le mercredi 24 avril.) La Femme des dunes.De Hiroshi Teshigaara, une sorte de variation sur le mythe de Sisyphe.C’est, cette semaine, le film rare qu’il faut voir.(Au complexe Guy-Favreau, demain.) Le Pays où rêvent les fourmis vertes.La lutte des aborigènes australiens contre une compagnie minière qui saccage leurs terres sacrées.Une fable poétique écrite et réalisée par Werner Herzog.(À l’Autre Cinéma.) — MARCEL JEAN EN MUSiaUE Un concert de musique chorale sera présenté à l’église Saint-Viateur d’Outremont, aujourd’hui à 20 h, par l’ensemble vocal Musica Viva sous la direction de Geneviève Boulanger.Des oeuvres de Bach, Handel, Buxtehude, Schütz, Sweelinck et Vittoria sont au programme, présenté avec le concours d’un orchestre et de trois solistes : Marie-Marthe Bernard, Berthier Denys et Yves Dionne.Renseignements ; 389-9426.The Secret of Suzanne, opéra en un acte de Wolf-Ferrari, sera présenté par l’Atelier d’opéra de McGill, demain à 20 h à la salle Pollack.On entendra aussi des extraits de Don Pasquale, Die Fledermaus, Rigo-letto, Martha, Lakméet DerFreis-chütz.L’entrée est libre.Egalement demain à 20 h, à la basilique-cathédrale Marie-Reine-du-Monde, l’ensemble Llibre Vermeil composé de chanteurs et d’instrumentistes, fera entendre un programme de musique sacrée m^é-vale, dont des extraits du LUbre Vermeil de Montserrat.Le violoniste tchèque Josef Suk et le pianiste Josef Hala sont les invités de Pro Musica, lundi à 20 h, au théâtre Maisonneuve.Le programme comprend des sonates de Dvorak, Janacek, Brahms, Beethoven et Smetana.L’orchestre de chambre I Musici de Montréal offrira un concert hors série jeudi, à h, à la salle Claude-Champagne.s concertos à trois pianos de Bach et Mozart seront interprétés par Catherine Conrvoisier, Jacinthe Couture et Marc Durand.Yuli Turovsky dirigera des oeuvres de Pergolesi et de Chostakovich.Un dernier concert gratuit CBC/McGill aura lieu jeudi à 20 h à la salle Pollack avec le concours de membres de l’Orchestre symphonique de Montréal qui feront entendre des oeuvres de Mozart, Beethoven et Berkeley.— GILLES POTVIN SUR LES CIMAISES Dernière fin de semaine pour profiter, à la Cité du havre, de ce sympathique panorama de l’art contemporain vu de Montréal que constitue l’exposition Les vingt ans du Musée à travers sa collection.Un accrochage touffu qui raconte en même temps l’histoire du MAC, aussi bien ses misères que ses grandeurs.On peut même se procurer le catalogue qui est sorti in extremis.Chez Articule (4060, boulevard Saint-Laurent, jusqu’au 21 avril), un très bel accrochage des grands tableaux de Janet Logan dit, mieux encore que les petits dessins exposés récemment, toute la somptuosité de cette écriture qui assure avec intelligence la continuité de la peinture lumineuse de la fin du siècle précédent.En attendant Picasso, on peut voir au MBA (jusqu’au 2 juin) une rétros- COURRIER Pas un bistro à touristes Cathexis no 48 de la restauration qui savent attirer la proie de la restauration et travaillent plus souvent pour leur poche que pour le tiroir-caisse.Notre ma^re dollar canadien n’en n’a p^ pour ses 72 cents.Bistro à touristes.».Heureusement que le restaurant ne se fait connaître que par le « bou-che-à-oreilles » et non par des « critiques » comme vous, qui profitez de votre situation pour vous amuser à écrire et, par manque de compétence, à nuire.Car, en une seule visite, à deux mois de son ouverture, vous jugez bon de démolir avec délectation l’initiative d’un couple qui travaille jour et nuit, depuis plusieurs mois, prend des risques, crée des emplois, entreprend, et vous ne laissez aucune chance à de telles initiatives ! Alors que le WiWoo/offre déjà un beau cadre soigné, clair, harmonieux, une bonne table qui est appréciée, avec quelques spécialités belges, sans prétentions gastronomiques; une ambiance ou les clients sont à l’aise puisqu’ils y demeurent longtemps.et un service effectivement gentil et professionnel De plus, et c’est grave, vous affirmez des « choses » que vous ne connaissez pas (le tartare n’est jamais préparé à l’avance).Vous avez des préjugés sur la rue Saint-Denis.Vous interprétez mal les perceptions d’une cuisine (le fixatif ?).De quel droit em^cher une clientèle « en mal de territoire » de venir se faire elle-même une idée ?Pour conclure, je ne pense pas que « nuire et s’amuser sur le dos des autres » est le devoir d’un critique du DEVOIR, même avec une belle plume ! On vous donnera une autre chance ! — PATRICE HARY serveur au Witloof.Montréal, 1er avril.¦ Nos lecteurs aurons remarqué que Josée Blanchette ne signe plus la chronique des restaurants dans ces pages.Elle nous a quittés pour un stage d’étude à la maison Gault-Millau.Quant au Witloof, si tout son personnel met autant d'ardeur à soigner la clientèle que M.Hary à défendre rétablissement, nous sommes sûrs que les amateurs, anciens et nouveaux, auront constaté d’eux-mêmes que la critique était pour le moins trop.gratinée.la RédacUon LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR 286-1200 CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Langelier.ASTRE I; (327-5001) - "La ra- vanche da Porky" 2 h 50.6 h 25.10 h— "La palace an délire” 1 h.4 h 30.8 h 05 ASTRE II: — "Night Patrol" 1 h.2h30.4h,5h30.7h.8 h 30, 10 h.ASTRE III: — "Indiana Jonas et le temple maudit" 1 h, 5 il 20.9 h 30— "Un fauteuil pour deux" 3 h 10.7 h 30.ASTRE IV: - “Angel” 2 h 45.6 h 10.9 h 40."La pour-suHe" 1 h, 4 h 25.7 h 50.BERRI I: (288-2115) - “Rive droite.Rive gauche" 12 h, 2h.4 h, 6 h, 8 h, 10 h.BERRI II: — "Cotton dub” 12 h.2 h 25, 4 h 45, 7 h 15, 9 h 45 BERRI III: “César et Rosalie” 12h30.2h45.5h.7h15.9h30 BERRI IV: - "Las Ripoux” 1 h, 3 h.5 h, 7 h.9 h.BERRI V: — "Les saisons du coeur" 1 h.3 h 10.5 h 20.7 h 30.9 h 40 BONAVENTURE I: (861-2725) —"Desperately seeking Susan” 1 h 30.3 h 30, 5 h 30.7 h 30.9 h 30 BONAVENTURE II: - “Night patrol” 1 h 15.3 h 15.5 h 15, 7 h 15, 9h 15 BROSSARD I: (465-5906) — “Breakfast club” 1 h.3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 BROSSARD II: (465-5906) -"Dasperatly seeking Susan" 3 h 30.5 h 30.7 h 40.9 h 40— “Le bébé sch-lroumpr'12h1S.2h BROSSARD III: “Amadeus" sami h20.4h10.7h.9h 50 dim 1 h .30.5 h.8 h 30 CINEMA CAPITOL: (849-0041)— “Je vous salue Marie" 12 h 45.2 h 50.4 h 55.7 h.9 h 05 sam dern.sped.11 h 10 CARTIER-LAVAL: (663-5124) -“Amadeus" 2 h 30.8 h 30.CHAMPLAIN I: (524-1685) -“La rivière" 1 h 35, 4 h 15.7 h 10.9 h 30 CHAMPLAIN II: — “Duna” 4 h 1t), 7 h, 9 h 40— "Le bébé schtroumpT' 12 h 15.2 h 05 CINEMA V: 5560 ousil Shtr-brooke (489-5559)— sam “Raiders ol the lost ark" 7 h.— “Casablanca" 7 h 30— "Ventl" 9 h 30— "The graduate" 9 h 45— "Café nash” 24h.—dim: “Super-glrt" 1 h.— "RaMars ol the lost ark” 1 h 15— "Venu” 3 h 30— "RaMars ot the lost ark" 3 h 45— “Ventl" 7 h.— "The chosen" 7 h 15— “Oorky park" 9 h 30— “Hammall" 9 h 45 CINEMA ONF: 200 0 DorchssMr (283-8229)— "Psnofsina du cinéma mtsmationsi depuis 1960" proisction continus du vsn é compter de 20 h su dm ioir22ti CINEMA DE PARIS:(875-t882) — "The IM drigon" 1 h, 3 h, 5 h 05.7 h 10, 9 h 15 sam.dar.spec.11 h IS.CINEMA DU VILLAGE: 1220.Sis-Csthsrins sel (523-3239) "Hot Iruckki" 1 h.2 h 30, 4 h.5 h 30 CINEMATHEQUE QUEBE COISE: (142-9763)- sam "Adua al sas compagnes" 18 h 39— “L*aveu'^20 h 35— dim: "Dédéa d'An-vara” 15 h.— “Rude tournée pour la raina" 18 h 35—"La via devant aol" 20 h 35 CINEPLEX I: (849-4518) - "Alamo8ty"1h10.3h10.SU 10.7h10.9h10 CINEPLEX II: - "The hN" 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30.B CINEPLEX III: - “Places In Ihahaarl"1h15.3h15.5 h15.7h16.»h15 CINEPLEX IV: - "NIghl patrol' 1 h 30.3 h 20.5 h 10.7 h.— “Places In the heart” 9h 15 CINEPLEX V: — “Breaktast club" 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30, 9 h 30 CINEPLEX VI: — “Into the night " 1 h 25, 3 h 25.5 h 25, 7 h 25.9 h 25 CINEPLEX VII: - “Despe-ratly seeking Susan" 1 h 10.3h 10, 5h 10.7h 10, 9 h 10.CINEPLEX VIII: - “Amadeus " sam 1 h 20, 4 h 10, 7 h.9 h 50.dim 1 h 30.5 h.8 h 30 CINEPLEX IX: - “Bedroom eyes " 1 h 20.3 h 20.5 h 20.7 h 20, 9 h 20 CINEMA MONTREAL I: (521-7870)- "Angel” 2 h 40, 6 h.9 h 30— “Attaque A mains nues” 1 h.4 h 20, 7 h 45 CINEMA MONTREAL II: -"La revanche de Porky' 2 h 15.6 h.9 h 35 “A la poursuite du diamant vert" 12 h 15, 4 h 05.7 h 45 COMPLEXE DESJARDINS l:(288-314l)— On n'est pas sorti da l'auberge" 12 h 05.15 h 45, 19 h 25— "Un homme A ma taille" 14 h.17 h 40, 21 h 20 COMPLEXE DESJARDINS II: — “La révolte des |eunas loups” 12h30.16h05.19 h 40— "A 18 ans dans l'eiv Ier d'Amsterdam” 14 h 25, 18 h.21 h 35 COMPLEXE DESJARDINS III: — "Caméra Indiscrète" 12 h 05, 16 h 15.20 h 25— “Coupla débutants chercha coupla Initiés" 13 h 30.17 h 40.21 h 50—"Rêves votuptuaux” 14 h 50.19 h COMPLEXE DESJARDINS IV: - “Mario" 13 h.15 h.17 h, 19 h, 21 h.CONSERVATOIRE D'ART Cl NEMATOORAPHIOUE: (879-4349)— “The human condition part 11" 19 h— dim: “The garden ol delights" 17 h — “Noces de sang” 19 h.— "Lola Montas" 21 h CREMAZIE: (3884210) - "Carmen" 1 h 15, 4 h 10.7 h, 9 h 45.DAUPHIN I: (721-6060) -"Amadeus" 1 h 20.4 h 10.7 h,9 h 50 DAUPHIN II: "Soldier's story" 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30.9 h 30.DORVAL I: (631 -8587) - “Police academy II" 12 h 45.2 h30.4 h 15.6 h.7 h 45.9 h 30 DORVAL II: “Cal eyes " 1 h 10.3h10.5h10.7h10.» h 10 DORVAL III: Ladyhavrk " 12 hIS.2 h 30.4 h 45.7 h.B h 15 OECARIE I: (341-3190) -"Amadaua " sam 1 h 20.4 h 10.7 h.B h 50 dim 2 h.S h.8h DECARIE II: - “Mask" 12 h 10.2 h 25.4 h 40.7 h.B h 15 ELYSEE I: (842-6053) - "Le loumal d'EdlIh " 12 h 30.2 h40,4h90.7h.BhIO ELYSEE H: - "La déchirure " 1 h.3 h 40.8 h 20.B h ESPACE B:(272-1080)- SsHs 1 "U note enchanMe" sam 7 h.dim 2h30.7h — "Lad Zeppelin” B h 45— Salle 2: “Gremlins" 2 h 15, 7 h.— “Académie de police" 4 h 30.B h FAIRVIEWI: (807-8095) - "¦•-varlay hMs oop" 1 h 05, 3 h 05.S h 05.7 h 05.B h 05 FAIRVIEW II: - Witness" 1 h05.3h10.9h15,7h20.B h 30 GREENFIELD 1: (871-8129)-"Le flic da BéveHy Hills*' 1 h 10.3 h 15.5 h 15, 7h 29, 9 h 35 GREENFIELD 2: - "Lee apé- clallsles" 1 h.3 h.5 h.7 h.9 h.GREENFIELD 3: - “Police academy II” 12 h 45, 2 h 30, 4 h 15, 6 h, 7 h 45, 9 h 30.IMPERIAL: (288-7102) - “La-dykavrka" 12 h 15.2 h 30, 4 h45.7h, 9h15.JEAN-TALON:(725-7000) - “La déchirure” 2 h.4 h 30.7 h, 9 h 30.KENT l:(489-9707) — "Lady haeiks” 12 h 15.2 h 30.4 h 45.7 h, 9 h 15 KENT II:- Witness " 1 h 05, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 CINÉMA OU PARC l:(B44-947a) — “Cal eyas” 1 h 10.3 h 10, 5 h 10, 7 h 10.9 h 10 CINEMA OU PARC II:- “The care bears movie” 1 h, 2 h 45.4 h 30.6 h 15 “killing naMs” 9 h.CINEMA DU PARC III: - "WHness" 1 h.3 h.S h.7 h.9 h.L'AUTRE CINÉMA:(722-1451) — “Plume, G rage éleclrl-qual" 7 h — “La pays où rêvant les fourmis varias" 7 h 15— "De Mao A Moxart" 9 h 15— "Gueuse de vie" 9 h 30 (19 au 25 avril).LAVAL l:(688-7776) - "Las spécialistes” 1 h, 3 h, 5 h 7 h.9 h.sam.darn, spect.11 h LAVAL II:- "Police academy ir'12h45,2h30, 4h15.6 h, 7 h 45, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 15 LAVAL III: - La revanche da Porky's" 1 h, 3 h.5 h, 7 h, 9 h sam.dern.spect.11 h.LAVAL IV:- "2010” 12 h 20, 2 h 35.4 h 50.7 h 05.9 h 20 sam.dern.spect.11 h 25 LAVAL V:- “La file de Be-vartyHIfla" 1 h 10.3 h 15.5 h 15.7 h 25.9 h 35 sam dem spect.11 h 30.LAVAL-ODEON l:(887-S207 )-''Breaklasi chib” 1 h 30.3 h 35.5 h 30, 7 h 25.B h 15 LAVAL-OOEON II:- “Duna” 4 h 25, 7 h, B h 30 —"Le bébé schlroumpt” 1 h.2 h 30 LOEWS l:(861-7437) - "PoOea Academy H” 12 h 30.2 h 20.4 h 10.8 h, 7 h 50.B h 40 sam.dern.spect.11 h 30 LOEWS II:- “Witness” 1 h 05.3h10.5h15.7h20, B h 30 sam.dern.spect.11 h 35 LOEWS III:- "King DavM” 12h30.2h40.4hSO, 7h.B h lO.sam.dern.spect.11 h20 LOEWS IV:- -Baby eecrel ol the losi legend” 12 h 30.2 h20.4 h 10.8 h.7 h 50.B h 40 sam dern spect.11 h 35 LOEWS V:- “Vision quest" I h 15, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 25, B h 30.sam dem spect.II h3S MERCIER:(2S6-8224)- “Angel” 2 h 15.5 h 45, "Attaque A mains nues” 12 h 30.4 h.7 h 30 OUIMETOSCOPE:(525-880 0) — "Choose me" 7 h 15.B h 30 —"Meseou à New York” 7 h.B h 15— dim "L'homme qui en savait trep”2h.4h15.7h15.B h 30— "U lumeau” 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30.B h 30 OUTREMONTX2r7-414SH tan "LS intgteen d'Oi" 2 h — "L't-vtnlurse'tttrsvsnlurs " 4 h.— "YsnS" 8 h 45 — "Vhre les lemmas" B h 30— Dkn: "le magicien d'Oi" 2 h.— "Canna amère" 4 h.— "Yantl” 8 h 45— "Vhre les lemmas" 9 h 30.PALACE l:(888498t) - "Ctt't syst ' I h 10.3 II 10.8 MO.7 II 10,9 h 10 sam.dern.spect.11 h 10 PALACE II:— "Beverly hills cop' 1 h30,3h30.Sh30.7h30,9h30-sam.dern.spect.11 h 25 PALACE III:- "The killing Ilelds''12h45, 3h30.6h 15.9 h.sam.dern.spect.11 h 30 PALACE IV:- “Porky's revenge" 1 h 20.3 h 20, 5 h 20.7 h 20.9 h 20 sam.dern.spect.11 h 15 PALACE V:— “Return ot the Jsdl " 1 h 30, 4 h, 6 h 30.9 h.sam.dern.spect.11 h 30 PALACE VI:- “Friday 13th new beginning” 12 h 30.2 h20,4h10, 6h, 7h50, 9h 40.sam.dern.spect.11 h 30 PARADIS l:(866-6991) - "Las Ripoux" 2 h 35, 6 h 05.9 h 35— “Le soldat" 1 h.4 h 30, B h.PARADIS II:— “La revanche de Porky" 2 h 50.6 h 20.9 h 55— "Palace en délire" 1 h.4 h 30.8 h.PARADIS III:- Gremlins" 2 h 15, 6 h, 9 h 45— “Académie de police” 12 h 30, 4 h 15.8 h.CINÉMA PARALLELE: (843-6001 )— “C'est comme une peine d'amour” 19 h 30— “La présence réelle” 21 h 30, précédé de “Lettre A Freddy Buache” (du 12 au 25 avril).PARISIEN l:(866-3856) - “Le lllc de Beverly Hills' 12 h 20.2 h 15.4 h 10.6 h 05.8 h.9 h 55.sam.dern.spect.11 h 45 PARISIEN II:- “Las spécialistes” 1 h 25.3 h 25, 5 h 25.7 h 25.9 h 25 sam.dern spect.11 h 15 PARISIEN III:- “2010” 12 h 30.2 h 40.4 h 50.7 h.9 h 10 sam.dern.spect.11 h 20 PARISIEN IV:- "Les rols du gag"12h15.2h05.4h.5 h 50.7 h 45.9 h 40.sam dern spect.11 h 30 PARISIEN V:- “La retour du Jedl" 12 h 10.2 h 30.4 h 45, 7 h, 9 h 15 sam.dern.spect 11 h 35 PLACE LONQUEUIL l:(679-7451) — “Las saisons du coeur” 1 h.3 h 10, 5 h 20.7 h 30.9 h 40 PLACE LONQUEUIL II:-"Angal" 12 h 45.3 h 45, 6 h 45.B h 45."Attaque A mains nues" 2 h 15.5 h 15.8 h 15 PLACE VILLE-MARIE l:(888-0689) — “Lost In America” 12 h 15.2 h 05.3 h 55, 5 h 45.7 h 35.B h 25 PLACE VILLE-MARIE II:-"Parls Taxas" 1 h 10.3 h 50.6 h 30.9 h 10 PLACE ALEXIS NIHON l:(63S-4248)—"Mask " 12h1S.2 h 30.4 h 45.7 h 15.B h 45 PLACE ALEXIS NIHON II:-"A passage to India" 12 h 30.3 h 45.7 h.B h 55 PLACE ALEXIS NIHON III:-AlamoBay' 1 h 15.3 h 20.5h25.7h30.9h36 PLACE DU CANAOA:(881-4595) — “Purple rose ol Cairo" 1 h 30.3 h 30.S h 30.7 h 30.9 h 30 SAINT-DENIS ll:(845-3222) -'Un homme A ma tailla' 14 h 15.17 h 50.21 h 25— "Querrlars du Bronx 11" 12 h 30.18 h 05.1Bh40 SAINT-DENIS III.— ”1884 " 13h, 15 h.17 h, 19 h, 21 h VEROUN:(768-2092>- “Dune" 1 h 30.4 h 05.7 h.B h 30 VERSAILLES l:(353-7880) -"Le file da Bsrvorty Hills" 1 h10.3h15.5h1S.7h25 Bh35 VERSAILLES Hl^"Las saé-clallssas" t h.3 h, S h, 7 h.9 h VERSAILLES NI:- "2018" 12 h20.2 h 35.4 h 50.7 h 05.Bh30 VILLSRAV:(388-5577) - "Lee saleona du eoaur*' 1 h.3 h 10.S h 20.7 h 30.B h 40 WBST880UNT BQUAREKUI-2477) — “The eare bears movie” 1 h.2 h 45.4 h 30, 8 h 15."The killing flaMs” B h VORK:(837-W7n - "Fanlasii " 12h20,2h39.4hS0.7h.Bh 10 EXPOSITIONS ARCHIVES NATIONALES DU QUEBEC: 100 est rue Notre-Dame.Mtl— • Printemps canadien » exposition de photographies de 45 photographes québécois du 18 mars au 21 avril ARTICULE: 4060 St-Laurent ste 106.Mtl (842-9686)- Peintures de Janet Logan, du 3 au 20 avril— • Proteste—Affiches manifestes ¦ exposition et concours d'aftl-chesdu 24 avril au 12 mai.du mer.au dim.12h.é17h.ATELIER GALERIE NOUVEL AGE: 350 est Sherbrooke (286-0331 )— Peintures et dessins de Céline EIce Barrette et Edouard Lachapelle, du jeu.au dim.AUBES 3935:3935 St-Denis (645-5078)— Salle 1 : € A better home and garden > exposition de Diane Qougeon— Salle 2: Oeuvres récentes de Célyne Fortin.Isabelle Lelarge et Paul-Emile Saulnier.du 17 avril au 5 mai.mer.au dim.13h.à18h.AXE NEO-7:205 rua Montcalm.Hull (771-2122)- Essai 14: Vikky Alexander.Installation photographique du 6 au 25 avril DANIEL BEAUCHESNE: Galerie art contemporain.307 ouest Ste-Catherine ste 600 (843-7346)— Exposition des oeuvres de Marcelin Cardinal, du 3 au 28 avril BIBLIOTHEQUE MILE-'END: 5253 ave du Parc.Mtl (872-2141)— Humanités présente une exposition multi-médias du 17 avnl au 10 mal.du mer.au sam.CENTRE COPIE ART: 313 est Ontario (523-4230)— < Constructions légitimes > exposition à partir de média mixtes, de Claude Lacroix.du 24 avril au 12 mai, lun.au ven.tOh.é 18h.sam.dim.13h.él8h.CENTRE CULTUREL MULTIETHNIQUE: 3553 St-Urbain.Mtl— L'Atelier de dessin modèle vivant présente une exposition lusqu'au 21 avril, de 13h.A 21h.CENTRE CULTUREL VARIER: 15 Bout.Maple.Chéteau-guay (691-4680)— Peintures de ThessaOoyon.du 15 au 27 avril, du lun.au sam CENTRE D'EXPOSITION DRUMMOND: 175 rue RinguéL DrummondvIHe (477-5416)— Exposition des oeuvras de Doris Bél-leleullle-Langevin et Wanda Sa-wickl-Kulac.du 17 mars au 26 avnl— Sérigraphies de Jean Lau-ton.iusqu'su 28 avril CEN-r» D'HIBTOIRE DE MONTREAL: 335 Place d'Youville.Vieux-Montréal (8454236)- • Regards sur l'architecture commerciale de Montréal • en collaboration avec la Chambre de Commerce de Montréal, exposition da photographies, du 15 nov au 15 mal 85.avec visiles guidées satarminanléldhU CENTRE DE CREATION BT DE DIFFUSION EN DE-SIGN: 200 ouest rua Shértrooké.Mtl— Exposition des finissants el hnissanles en design de l'UOAM, du25au28avni.de12h é18h CENTRE WHITESIDE TAYLOR: 20551 ch.Lakashore.Baie d'Urlé— Exposilion et vente de poterie pour lé pnntempa im 20-21 avril de IZh.éITh LE CERCLE D’ART: 2159 est Bout St-Mariin.Laval (364-2551)— Photographiéa de Michel Mateo Murphy, du 14 avril au 1 mal.Mut Iss Jours dé lOh.8 21h.LA CHAblBRE BLANCHE: 649 est Boul Charest.Québec (418-529-2715)- • Entre l'metallatlon et la vMe I une matallallon dé Byline Bouchard, jusqu'au 21 avm— Exposition dés oéuvroa do Michel OaignteulL du 28 msn au 21 awa CHATEAU DUFRESNE: Angle Fié IX et Sherbrooke (258-2575)— • Tiaau-modé • liasua destinés 8 la création de vête-menb jusqu'au 28 avrd LA COLLECTION TUDOR INC.: 1538 Sherbrooke Oumi (8332884) - "Osuvréé dé M Bal-lerivé.Ron Bolt.A Harrison.BruoaMOtm.E.TahéMélY WR- CONSEIL DES ARTISTES PEINTRES OU OUESEC: 4080 St-LAurenl SM 307.M8 (842-0243)-1 Quoi dé néul • expoél-bon ooNsebve da nouveaux mem- bres du local CAPO, jusqu'au 25 juin.mar.au jeu.de I3h.A 17h.ESPACE OBORO: 3981 St-Lau-rent ste 499 (844-3250)- • Démasquer le réel • sculpture/instaF lation de Pierre Fournier, du 16 au 27 avril, mar.au sam.12h.30 à 18h.ESPACE OVO: 307 ouest StéCa-therins (849-6253)— Collages, montages et 3 dimensions photographiques.du 27 mars au 4 mai.du mer.ausam.12h.A18h.FORT CHAMBLY: 2 rue Richelieu.Chambly (658-1585)— Exposition • Jacques Cartier, capitaine, pilote et maître > du 15 tév.au 5 mai— 1 Le Fort Chambly et le régime frangais >, an permanence— du mar.au dim.09h.A 17h.GALERIE ALEXANDRE: 1456 ouest Sherbrooke (844-2593)— Exposition des oeuvres de Benoit Simard, du 13 au 22 avril GALERIE ALLIANCE: 680 ouest Sherbrooke, Mtl (284-3768)— • Translitérations • exposition de Bernard Rousseau, du 5 au 26 avril GALERIE AMRAD AFRICAN ARTS: 1396 ouest Sherbrooke (843-8433)— Exposition i Couleurs dans l'art africain > du 21 mars au 30 avril GALERIE D’ART L’ARISTOCRATE: 1500 Atwater.Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N.Boisvert, M.Brazeau, M.Favreau.Q.E.Qingras, J.P.La-pointe.A.Richardson.A.Rousseau.C.D.Valais.GALERIE D’ART CAMPBELL: 4916 ouest Sherbrooke (481-1560)— I The llle ol the peregrine falcon In Montreal i axiMSItlon de Robert Galbraith, du 18 au 27 avrk GALERIE D’ART LA CANADIENNE: Le Reine Elisabeth.900 O.Dorchester (87S-8t)|M)— Oeuvres d'artistes, peintures de Aubry.Alarie.Tiengo, Basque, Del Signore.Poirier.Picher et Noéh tous les jours de t2h.00 A téh.OO, van.det2h.00è20h.00 GALERIE D’ART CONCORDIA: 1455 ouest Boul.Maisonneuve (87B5917)-Biennale de la faculté des Beaux-Arts, du 27 mars au 27 avril— Francois Houdé: études en verre, du 17 avm au 25 mal GALERIE D’ART LES DEUX B: 4872 SI-Denls (284-2868)-Gérald RobitalHe.psmturee, lancement d'un livre de photogra-phléé dé nus SI lancement du Nvre de la connaissance, du 3 au 22 avril- «sur Impulsion i Peintures et aquarellee de Jeen-Plerre Lahenoe, du 24 avm au 13 met GALERIE L’ART FRANÇAIS: 370 ouest Laurier (277-2179)— Oeuvres de G.Archambault.Y.Boulanger, C Oeberdt H.OMn.A Harrison.M.Tanobe.L.Soolt etc.QALERIS D’ART PELLETIER: 1030 Henrl-Bourassé est (388-9842) — Exposition d'huiles et squarebee d'A Rouaaeeu, A L'Ar-chevéque, H.Champagne.J.L’Es-csrbeau.J.Baudoin.M.Leberge.G.Légeré.V.Laplerre.V.Honch.S.Coegrove.etc.GALERIE ART ST STYLE: 487SA ouaal Sherbrooke.Mb (484-318^ OeuvrM de Colelte Bol-vm.Üeme BourgeoM.Bruno coté, F.iscurlo et Mario Mauro.du 23 marsau29evm GALERIE D’ART VIEUX SAINT-JEAN: 92 rue St-Jac-quee.Sl-Jeen-eur-Rlehebeu (348-1293)— Oeuvres de Normand Boisvari.peintre de le Mauricle.du 2t avril eu 5 mal.du mer.eu GALERIE D’ART VINCENT: ChMeeu Laurier.Ottawa— Expo-smon dae oeuvrM de Paul Souii-kles, du 21 avril eu 4 mai, du km.au ven.tOh.817h30.sam.tOh.8 ITh.QAURIE L'ART VIVANT:3822 StOeme (S4BA880) - EttoaHMn dee equerebee d'/Mieiol (Mol, M Me erbbiee de le gpiene GALERIE LAURIBNNB BA-ZINET: 8481 oueet Sherbrooke (483-2807)— ExpeeflMn dee oau-vree de laeurto.Nrrtgerd.Teloe-sien, Noeh.Deedeyee.See^aenL Grendeow, Jon Smiih, OumoMOhei « MonipeN.du mer au dbh .du 8 au31evrb QALBRM RBNE BERTRAND: 1191 rue Cartier.Ouébsc (524-7643)— Oeuvres récentes de Pierre Blanchette, du mer.au sam.du 5 au 27 avril GALERIE MAX BOUCHER: 20 sud St-Charlss, Jollstte (759-1661)— Tableaux de Luce Raymond, du 24 mars au 21 avril GALERIE 101:245)1 rue Bank, Ottawa (230-2793)— Peintures et acryliques de John Abrams du 2 au 24 avril GALERIE OU CENTRE: 31 ave Lome, St-Lambert (672-4772)— • Vrai, balivernes.Kllmbo: Kliment Dentchev > du 10 au 28 avril, du mar.au dim.GALERIE DES S CONTINENTS: 1225 ave Greene.Mb— • Petits trésors • petits objets de l'Afrique et de l'Asie, du 21 mars au 20 avril GALERIE D’ART LES CLO-SERIES: 7373 rue des Cloeeries, Anjou (351-2898)— Exposition des oeuvres de R^n Gagné, du 17 au 30 avril, du jeu.au dim.GALERIE CONVERGENCE: 1285 rue Visitation, Mtl (524-4060)— Estampes 1980-1984, de Carlos Calado, du 17 avril suit mai, mer.au sam.tth.à tSh.GALERIE CULTART: 360 est rue Roy, kill (843-3596)— • Jeux d'imposture • exposition de Mi-chal-Thomu Tremblay, du 10 avm au S mai du mar.au dim.GALERIE DU CYGNE: 2050 rue Crescent.Mtl (843-4802)- Exposition de céramiques originales d'André Braslller, ainsi que les lithographies et oeuvres récentes d'Arroyo et de LiUvandel GALERIE ALINE DALLAIRE: 2750 Boul.Marle-VIctorIn, Lon-gueuil (875-5880)— Exposition d'Art Sacré de George Georgia, Julijan KoMear.lonela Mtnoleeco et Irena Stawlnskl.du 31 mars eu 30 avm GALERIE DANIEL: 2159 rue Mackay (844-4434)- Peintures et sculptures des artistes de la galerie, du 10 avril au 8 mal GALERIE DE BELLE-FEUILLE: 1212 ave Greene.(933-4408)— "Choix du COllM-tionneur" artistes de la galerie dhn.t2h.AtTh.GALERIE DE-LA-BALLE: 501 rue St-Patrick.OItawe— Oeuvree de Claire Cloutier, du 15 au 28 avm GALERIE BERNARD DEB-ROCHEB: 1444 ouest Sherbrooke (842-8848)— Peintres de la gaMrM jusqu'au 4 më GALERIE DUGUAY-MA-THIEU: 4329 ChneMpheCoMmb (521-0800)—Oeuvres récentes de MMkle Hamblon GALERIE DU SI MARE: 1333 ave Van Horne (27t-t 783)— Art modems et contemporain— Sallee 1 et 2: Choix d'oeuvres 1978-1985.de Liliane Ciémeni- Selle 3: dessins de Lyeette Marion, du 10 au 28 avm.mer.au dan.I2h.8 tSh.GALERIE ELCA LONDON: 1618 ouest Sherbrooke (931-3648)- Oeuvree de Mrcheei Sterner, eculpluree sur bronze ei travaux de papier 8 compter du 9 GALERIE EMERGENCE: 1452 est Laurier (525-2284)— Pelntu-ree, deeeaie et eculpluree de Manie Mardi el Edith Martin, du 10 au 20 avm—Acryaques et pealsM de Oaiene Braaeard.du 24 avm au 5mal GALERIE ESPERANZA: 2144 Mseluw (933-8455)— Sculpture, reliefs, pasleis et dMSins de George Segai.du 12 avm eu 4 mal GALEME nWITO: 5283 ave du Parc (278-1918)— • 50 oeuvres, 50 artMHs • ertMMe cenadMne el intemationeux.Mut avm.mer.eu dkn.GALERIE JOYCE GOLDMAN: 4012 Drolet.Mtl (144-4588)— StructurM sur papier, equerebee.gravurN de Andrses Senear, du ta ewb au 12 mal GALERIE GRAFF: 883 est Rachel.kM (528-2818)- DeeMns lA- OWni VI wWtv’POUOli ot nOOin Wotie.dufi mamaulSevm, du GALERIE RENEE NAMBL: 584 Bleinvaie oueM, 9le-Th8rAee (43M722>- txpMMn dW peM-tree et dee ecuipisum de la gale- rie, mar.ausam.t2h.àt8h.GALERIE HORACE: 906 ouest King, Sherbrooke— Salle 1: Exposition des toiles et dessins de Harlan Johnson— Salle 2: Gouaches récentes de Glauco GaleazzI, membre du RACE, du 4 au 28 avril GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley, (842-3639) — Oeuvres de maîtres japonais contemporains.Amano, Sawada, Kuroda, Satoh.HoshI, Sakamato, Maki, RIodsi.GALERIE JOLLIET: 279 ouest Sherbrooke ste 211 (842-8883)— Oeuvres récentes de Michel Goulet, du 30 mars au 27 avril GALERIE KA8TEL: 1366 ave Greene (933-8735)— Oeuvres de Fritz Brandtner.du 15 au 27 avril GALERIE LA CIMAISE: 1392 0.Sherbrooke (845-5045)- Exposition des oeuvres récentes de Gilles Emmanuel GIngras, du 17 au 24 avril GALERIE SAMUEL LAL-LOUZ: 1620 ouest Sherbrooke (935-5455)— Artistes de la galerie, avec Bruce Ounnet et Guy Belly, mar.au sam.tOh.étSh.GALERIE LA MALVAS: 3859 St-Denis (843-3585)— Oeuvres de Claude Blanchard, François Fouert, Edouard Lachapelle et Denis Tanguay, du 21 avril au 9 mal, mer.au dim GALERIE LIPPEL: 1324 Sherbrooke (842-6389) — Miniatures, ügurtnes préCoMmbien.de Costa Rica Pérou et Mexico— Petites ligures d'ancétres des peuples Yoruba.Lobi.Gouro et autrss tribus, mar.au sam.t3h.à t7h.30 GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke ste 3 (844-9788)- Artistes présentement en galerie.M.Poissant.L.Chapdelaine, T.K.Thomas.A.Bertounesqus, Autsr, M.Bem^ et M.Brazeau GALERIE NIAXIMUM: 123 oueet Mont-Royë (282-2050)— Aquarelles de William Papier, du 2 au 29 avm GALERIE J.VAHOUDA MEIR: 2160 rue de la Montagne, ste 705.Mtl (845-3974)- Salle 1 et 2: Marc Cramer, photographies et sculptures— Sane 3: Linda Co-vH, fragments.10 au 27 avm GALEME MICHEL ANGE: 430 Bonsecoum.Vieux Montréal (875-8281)— TebMeux de pemMs québécois.Lapensée.Fecteau.Blier.lacurM.du mar.au dim.GALERIE MIHALI8:1500 ouest Sherbrooke (932-4554)- Travaux récents de Michel ParrM, jusqu'au 4mal GALERIE MONTCALM: 25 Laurier, Hull (777-4342)- f Rl-tueisetlracetxexposltiondela banque d'oeuvrea d'art du Ce- oidt GALERIE NOCTUELLE: 307 ouest SIeCatherIne SM 555.(845-5555)— Salle 1 : travaux récents de GWee MorrtaeetM.scuipiuree et céramlquee de Dorothy Deschamps — Salle 2: Travaux récents de Pauls Lamarche, du 30 mers au 25 avm GALERIE OPTICA: 3981 St-Laurent SM 501 (287-1574)- Deseln-9/lnstallatton de Peler Krausz.du 2au27avm GALERIE FREDERIC PA-LARDY: 1170 rue Vicions.St-Lambert (48M337;h OeuvrM de Roland Qlguére.du 21 1 avril au 5 GALERIE PORT-MAURICE: 8420 Boul.Lacordaire.St-Léo-nerd— Acrylique aur toile, oeuvree de Pauline leabelM.du 1 au 21 avm— ClaudetM Herdy-PlMn, jceMsris.du 25 avm eu 12 mai GALERIE POWBRHOUBE: 3738 8t-Domlnlque sM 203 (844-3489)— Qaieriee i et 2: Nancy Spero.diMMi et pemiurw.du 26 ivni au 18 mal, du mer.au sam.llhéiTh.QALBRIB-RBSTAURANT BOUARI: 4210SHaurenLM8-Expoeition dee oeuvm de Beiik.Beaner.Derouin.Fournelle.Qness, Huet.Luhovy, Merola.Rado, trembiey.Trudeau el Van-lenoouri, 8 ooiTM du 17 avm GALERIE J^N A.BCH-WBITZBR: 42 ouMt ave dM PMe (289-9282)- PortralH 1982-1885, de Brtan McNsel.du 18 avm au 4 mal.du jeu.au sam I2h 8 I8h GALERIE SKOLt 3881 Sl-Leu-rent SM 810 (288-8838)-• De M geebon 8 lé magM I oeintuiM de LeuMs Mercure, du 18 eu 27 avm.mer.eu asm 12h 30818h GALERIE BONO MERCER: 250A rue Lyon, Ottawa (238-2451 )— Oeuvres d'artistes con-temporains du mar.au sam.12h.OOA17h.OO GALERIE UQAM: 1400 Berri, Pavillon Judith Jasmin— Salle J-R120: Peintures récentes de Robert Wolle, du 2 au 21 avril— Exposition des travaux d'étudiants, peintures, sculptures et gravures, du 17 au 28 avril— Foyers des salles Alfred Lallberté et Marle-Gérin Lajoie: exposition de sculptures sur pierre, éléves de Joan Esar, 16 au 23 avnl du mer.au dim.12h.A I8h.— Salle J.R-120: Le Gizmo Global, exposition d'art assisté par ordinateur, le 24 avril de 13h.à 22h.GALERIE VERRE D’ART: 1518 ouest Sherbrooke, Mtl (932-3896)— « Aperçus éphéméres > exposition de Susan Edgerley, du 16 avril au 7 mai GALERIE VAJIMA: 307 ouest Ste-CatherIne ste 515 (842-2676)— Exposition des photographies de George Legrady.du 23 mars au 20 avnl, du mer.au sam.GUILDE CANADIENNE DES METIERS D’ART: 2025 rue Peel (849-6091)— Nouvelles acquisitions da la collection permanente, las estampss font partie d'une rétrospective d'oeuvres d'artistes de 8 communautés Inuit del962àl9B4dui3avrilauil mai LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest rue St-Paul, Mil (844-3438)— Oeuvres de Richard Lacroix, Christiane Franay et Pierre Lagacé, jusqu'à la 6n d'avrtl INT ART: 3434 COte des Neiges.Mtl (933-5681 )— Art Contemporain: exposition des artistes permanents de la galerie: S.Abilbol, 0.Barnier.M.Bertrand.D.llle, B.Neveu.A.Sandonato.V.Timotte, V.Veiescou.D.Wall et N.Wran-gel.du mar.au sam.11h.30à 18h.MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare.Piedmont— Exposition perme-nenM des oeuvres de Daly, Bninl, Duguay.Guertin.Tremblay et plusieurs autrM MAISON D’ART SAINT-LAURENT: 918 Boul Décarie (744-6883)— Huiles récentes de Philippe Richard, dim.de 13h.à 17h.MAISON CHEVALIER; 50 rue MarchéhChamplain.Place RoyaM, Québec-1 Le meubM et l'outil ¦ exposition montrant Ms nombreuses étapes de la labricatlon de piécM de noire mobilMr tradilion-nel.Yvm Prévost, artisén Mrs dM démonstrations tous les dim.après-midi de 13h.A 16h.du 15 déc.au 29 avm 85 MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEIQES: 5290 Ch.COMdSéNaigM (739-7195)-RKharchn graphiques al ordinateur de Macot.du 11 avril au 5 mal MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE: 4120 aat Ontario (872-4213)— Exposition (Ma phoiographiM da PMira Parraaufl.du3avmau3mal MAISON DE LA CULTURE MARIE UQUAV: 8052 Boul.Monk (872-2044)- Expo^ dM oauvTM da CMudaiM Caalanguay.du9avmau5mal MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-QRACE; 3755 Boirai.Mit (4894842)- No-tra hérltaga allemand, tabMaux dM 18-19-20a alécMa al sculplu-rsa.du 5 au 27 avm MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 485 ava Mont-Royë asi (872-2288)— Exposition das scuipiurM da J.JacquM Baaner, du3au28avm MAISON MAZARIN: 2551 Mt BaaubMn (378-131^ Expoablan des oeuvrM da Eric Riordon.Rané Richard.Gordon Ffaiifar, KaroM SMmanl, Umbarlo Bruni.Ann Nasvlk, Dennison, Luigi Tiango.François Marchand al Flora Sknonaau MICHEL TETRAULT ART CONTEMPORAIN: 4280 Sl-0anwi84344l7)-Exposiaon dM oeuvrM da David Moora.du 10 avraau5mal MUBiB D’ART CONTEMPORAIN: Cité du Havra (873-2879)—LM vbigl ans du mus8a A travers M cebaction.150 osuvTM choMMa du 27 jsnv.au 21 avra-LM vMigi ans du muaéa d'art oon-Mmperam.oauvrM choMMs, |ua-qu'au28mai MUS1Q.UE Le Devoir, samedi 20 avril 1985 VARIETES TELEVISION Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE 1071 ruade la cathédrale (866-1661) — Toi» les dimanches à 11h.le choeur polyphonique de Montréal— L'Ensemble Libre Vermeil, musique sacrée médiévale, le 21 avril é 20h.BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre-Dame (849-1070)— Tous les dim.i 11h grand’messe (grégorien et polyphonie) et à l'orgue Pierre Grand-maison CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE: 342 est Ontario (843-8620)— € Prévert! action ¦ montage dramatique de poèmes de Jacques Prévert, le 22 avril i 21 h — Tous les mardis soirs Flamenco avec Sonia Del Rio et son guitariste Antonio Rodriguez CEQEP EDOUARD-MONT-PETIT: Longueuil— Le Théâtre Lyrique de Boucherville présente < La Tzigane • de Johann Strauss, les 20-21 avril â 20h.CHRIST CHURCH CATHEDRAL: rue Ste-Catherine entre Union et Université— Tous les dimanches â1 Oh et 16h.chorale de l'église CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke (842-3431)— Tous les dimanches à 11 h.OO chorale de l'église, direction Wayne Riddell ÉGLISE ST-ANDREW’S: angle Lansdowne et Boulevard.West-mount— Concert Choral du Printemps, le 21 avril, à 16h ÉGLISE SAINTE-ROSE: 219 Boul Ste-Rose est.Laval—L'Orchestre des jeunes de Laval présente un concert le 20 avril à 20h JARDIN BOTANIQUE: 4101 est Sherbrooke— Récital de violon, classe de Sonia Jellnkova, 2t avril, 15h ORATOIRE ST-JOSEPH: 3800 chemin Queen Mary (733-8211) — tous les dimanches é llh.les pe- tits chanteurs du Mont-Royal, sous la dir de Gilbert Pata-naude— le dim.21 avril, ta meese € O Passi Sparsio • da • De Lassus > et le motet t Exultala Jusb • de • Viadana >-A 15h.30.ré- cital da l'organiste Raymond Da-vehjy SALLE PAROISSIALE NOTRE-DAME DU TRÈS SAINT-SACREMENT: 4450 St-Hubert, Mil (486-5440)— Las musicians amateurs du (janada invitent chanteurs et chanteuses, instrumentistes, é participer é la journée Cammac le dim.21 avril SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Mtl— L'Atelier d'opéra de Montréal, dir Edith Dalla Pergola, 21 avril, 2gh.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent D'indy, Mu-Salle B-421: Classe de piano da Liliane Chartier.20-21 avril â 20h — Salle 6-484 Récital de violon baroque.Margaret Little et hautbois baroque.Eric Mercier, au clavecin.Robert Sigmund.20 avril.20h.CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa— Salle Studio' Musique pour un dimanche après-midi.21 avril, 15h Populaire L’AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— Happy Hour 4 à 7 du mar.au ven — Spectacles du soir à 21h.30— Trudy Silver Trio avec Bill Lowe et Thurman Barker.20 avril— Louise Beau-chesne au piano, les dim.soirs de 20h.30 à OOh 30— Don Elias Sextette, 23 au 27 avril BAR LE BRUIT COURT: 4295 St-Denis (843-6392)— Straight Ahead, jazz, 20 avril, 22h.— Concert Lussier et Lepage, jazz, le 22 avril à 22h.BIDDLES: 2060 Aylmer (842- 8656)-Charlie Biddles du mer au sam delOhOO à 02h00 — Brunch Jazz avec M.Normand de 12h00 à IThOO, autre orchaatre de 181)00 â 23h00 LE BUOU:302ruéLamoyné(28e-5508)—Tous lei jours piantMaa à IThOO et 22h00 CAFÉ THÉLÉME: 311 est Ontario (845-7932)— Turquoise Jazz OuarteL 20 avril, 2th.30 LA CASA CUMBIA: 4177 St-Dé-nis (844-4741 )— • Bakano • an spectacle, musique latin>améri-cain (salsa), du 29 mars au 28 avnl, les van.sam.dii^ é 22h COCK'N BULL: 1944 StéCathe-nne O (932-4556)— Tous Iss dim jazz et dixieland live LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Oé-nis (649-6955)— Le Bateau Ivre-t Alain Caron Ouartet • 20 avril, trois spectacles par soir â compter de 21h30 HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288' 5656)— Carol Parisien mer au sam 21h à Olh.—Chris Medina lun au mer 21h.â01h.,mer au ven.17h â 21 h.HOTEL REGENCE HYATT: 777 Université (879-1370)- Bar La Verrière' piano-bar avec Roland Devéze mar au sam IBhOOé OOhOO— Dîner-dansant chez Hugo avec la pianiste Gerry Pucci LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)—dim.au ven de 18h00 à 23h00.Marie-Andrée Os-tiguy, pianiste L’IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Au piano du lun.au sam.Lise Lévesque, pianiste-animateur RISING SUN: 286 ouest Ste-Ca-Iherine (861-0657)— t Still Lite » new wave et pop, 20-21 avril— Blue Monday Jam Session, avec Blue Rocket Special, blues.22 avril SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul.Dorchester (861 -3511 )— Normand Zubte et David Lessard lun et mar de 17h00 à 22h00—Oliver Jones et Charles Biddles, mer.jeu.ven de 17h00 à 22h00— Normand Zuble et Daniel Lessard, sam.de 17h00 à 24h00.AQUARIUM DE MONTRÉAL: La Ronds, Ile Sta-Héléne (872-4656)— Ouvert tous les jours dé lOh à17h LA BARRIQUE: 1345 est Fleury— Tous les sam menus dansants, avec Je Trio Daniel Loyer, à compter da 19h.X BISTRO D’AUTREFOIS: 1229 St-Hubsrt (84^2808)- La Boite à Lily Lise Dolbec, 21 h.30—Philippe Noireaut, 23h.30.20-21 avril— Tous les interprètes, auteurs.compositeurs et musiciens intéressés é participer au Festival des chansonniers du Québec, été 85.sont invités é passer une audition les mar.et mer de 15h.â 17h .s V P téléphoner au 842-2808, du mar au van.entre 18h et 2th CAFÉ CAMPUS: 3315 Chemin Reine-Marie.Mtl (735-1259)— Performances Mode-Design, spectacle intitulé < L'Appârt-Rure > m.en s Robert Kawabata, le dim.21 avril é21h CAFÉ LE FUNAMBULE: 3817 rue Sl-Denis, Mtl— Maxime présente un spectacle intitulé € Les irreverencieuses de Brassens • le 20 avril à t9h 30 et 22h.X CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc (272-1734)— Brunchs du dimanche avec Fabienne Major, dans des oeuvres de Bach.Beethoven.Chopin.21 avril, à 14h LA CAVE A MOUSSE: 121 rue Duluth, Mtl (842-5524)— Sylvie Paquette en spectacle, le 20 avril, 20h.30 CENTRE SHERATON DE MONTRÉAL: 1201 DorchaMer (872-2000): Au rendez-vous des danseurs du Tout-t4ontréal, du mardi au dimanche, de 21 h à 3h.CLUB SODA: 5240 ave du Parc (270-7846)— Les lundis des Ha exposition du Musée d'Art Contemporain, jusqu'au 21 avril— Dessins de Lucie COté, 27 mars au 28 avril— Oeuvres récentes de Pierre Pelletier et de André Brassard, du 10 avril au 12 mal— Courtepointes traditionnelles, travaux de Johane Martel.25 avril au 28 mai— Dentelle contemporaine, travaux de Marie-Andrée Briére, 25 avril au 28 mai MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: angle Elgin et Slater, Ottawa— La caricature anglaise de 1620 à nos jours, jusqu'au 5 mai MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL: 3400 ave du Musée (285-1600)— < Léon Golub: oeuvres de 1947-1984 > du 5 avril au 26 mal MUSÉE MARC-AURÊLE FORTIN: 118 rue St-Pierre, Vieux-Montréal (M5-6108)— Oeuvres Inédites de M.A.Fortin— Rodolphe Duguay (1891-1973) peintre.graveur de Nicolet, de 11 h.à 17h.mar.au dim.MUSÉE DE L’ILE SAINTE-HÉLÈNE: Ile Ste-Hélène (861-6701 )—.Les découvertes françaises de l'Amérique » exposition des marines de l'artiste Peter E.Robinson, qui retrace l'histoire des grands explorateurs français duXVIeet XVI te siècles- La Collection Molson, sélection des plus belles armes dont certaines remontent au 16e siècle, tous les jours10h,à17h.MUSÉE McCORD: 690 ouest, rue Sherbrooke(392-4778) — Cent ans de costume: 1864-1984, exposition de divers types de vêtements de cette époque du 12 sept, au 30 juin 65— « 200 ans de villégiature dans Charlevoix > du 26 mars au 12 mal MUSÉE MARCIL: 349 Riverside Drive, St-Lambert (671-3098)— Estampes d'artistes britaniques 1972-1977, jusqu'au 28 avril MUSÉE DU QUÉBEC: 1 rue Wolfe, Québec— « L'art du Québec au XXe siècle » jusqu'au 28 avril- f Du fond dil coeur > exposition organisée par le Musée national de l'homme à compter du 20 fév.— « Un château » installation vidéo de Francine Chaîné, du 7 mars au 21 avril MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, 1260 Camilien-Houde (843-6942)— Présentation d'artistes animaliers Internationaux, histoire des Appelants du Québec LA PEfiTE GALERIE: 1200 Sheflord, BromonI (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont Pierre Taboulllet, Yves Bergeron, Raymond Dupuis et John Walsh, sam.et dim.lOh.à 18h.SALLE RAYMOND-DAVID: 1400 est Boul.Dorchester (285-3605)— « Départ 85 », oeuvres de Peter Flinsch du 18 au 25 avril LA TROISIÈME GALERIE: 225 cote de le Montagne.Québec (694-9111)— Peintures de Monique Mongeau, jusqu'au 26 avril VU CENTRE D’ANIMATION ET DE DIFFUSION DE LA PHOTOGRAPHIE: 44 Gar-neau local 202, Québec (692-1322)— t SItes/sights » exposition d'Alex Neumann, du 4 au 28 avril WADDINGTON A GORCE INC: 1504 ouest Sherbrooke, Mtl (933-3653)— Exposition d'estampes, et sculptures esquimaudes, dont Pudlat, Jamassie et Keno-juak, mar.au sam.ATELIER CONTINU: 1200 Laurier est, Mtl (270-1178)—.Paysage de corps • version de Landscape of the body de John Guare.du 12 au 27 avril, du mar.au sam 20h.AUDITORIUM HORIZON JEUNESSE: 155 est Boul.Ste-Rose, Laval (622-3535)— Le Théâtre du Bateleur présente > Le congrès des idiots » de Jean Com-eau, les 20-27 avril, 4 et 11 mai, et le dim.S mal.â 20h.BAIN LAVIOLETTE: 1570 rue De Lorimler, Mtl (682-t 114)— Le Théâtre Acte 3 présente > Andro-maque > de Jean Racine, concept et m en s.Jean-Maurice Gélinas, du 25 avril au 27 mal, jeu.ven.sam lun.20h,dim.15h CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2112)— » Je t'embrasse, Sylvia » retrace la vie de Sylvia Plath, m.ens Michelle Rossignol, du 6 mars au 20 avril, lun.au sam.20h.30 CAFÉ-THÉÂTRE LE QUAI: 1925 rue Cadillac.Mtl (252-1829)— I Le grand bonheur > de Jacques Dufresne, les 20-21 avril, 20h30 CAFÉ-THÉÂTRE DU QUARTIER LATIN: 4303 SI-Denis, Mtl (843-4384)— Le dim.21 avril, théâtre pour enfants, > Les trois petits cochons • et • La tieur enchantée » de Joël, Myriam et Marie-Hélène Da Silva, à 14h.— Le Théâtre de l'Envol piésente < Le sexe c'est pas toujours rose > du 17 avril au 5 mal, du mer au dim.20h.CONSERVATOIRE D’ART DRAMATIQUE DE MONTRÉAL: 100 est rue Notre-Dame, Mtl (873-4283)- Le Cadam présente « Le roi se meurt > de Ionesco, m.en s.Andrei Zaharia, le 20 avril à 20h ÉCOLE SAINT-MAXIME: 3680 Boul Lévesque.Chomedey— Les comédiens et comédiennes de la troupe de théâtre PAR-C A L.du club des femmes d'aujourd'hui présentent • Les recettes de la page 37 » le X avril â 20h L’ESKABEL: 1237 Sanguine!.Mil— » L'AntImouche > de Albert G Paquette, m.en s.Serge Le Maire, du mer au ven.20h.30, sam 19hMet22h.ESPACE LIBRE: 1945 rue Ful-lum.Mil (521-4191)— Carbone 14 présente » Marat-Sade > de Peler Weiss, m en s.Lorne Brass, du 19 avril au 18 mal, lun auven.21h., sam.20h et 23h.LA GROSSE VALISE: 3981 St-Laurent, ste 800 (288-4700)— » La Moscheta > d'Angelo Blolco, m en s.Carlo Boso, è compter du 16 avril HOTEL MÉRIDIEN: 4 Complexe Desjardins, Mtl (285-1968)— « Expo, eh?» avec les comédiens d'Acme Harpoon Co., mer.au ven.20h.X.sam 20h.et22h.30 HOTEL REINE ELIZABETH: Café Arthur, 900 ouest Dorchester (861-3511)— » La vie parisienne > de Jacques Otfenbach, en prolongation jusqu'au 28 avril, du mer au ven.2th., sam.19h 30 et 22h30.dlm.20h MAISON THÉÂTRE: Salle Le Tritorium, 255 est Ontario (288-7211 )— Le Théâtre Petit â Petit présente < Sortie de secours > du 5 au 2t avril, jeu.14h., ven.sam 20h.,dim 14h.RESTAURANT-THÉÂTRE LA LICORNE: 2075 Boul.St-Lau-renl (843-4166)— « Raz de marée > comédie de Denis Bouchard et Rémy Girard, m.en s Gilles Renaud, du 19 avril au 11 mai, du mar au dim 20h.X .THÉÂTRE CENTAUR: 453 St- François-Xavier, Mtl (288-3161)— « Night mother > de Marsha Norman, m en s.Maurice Podbrey, du tt avril au 26 mai, mar.au sam.20h., dim 19h matinée sam.etdim.14h.THÉÂTRE CALIXA LAVALLÉE: 3819 Calixa Lavallée (872-3947)— ¦ Pique-nique ta vie » comédie musicale pour enfants de Gabrlelle Jean, musique Louise Binet, du 2t avril au 23 juin, tous lesdim.à13h.et15h.THÉÂTRE FÉLIX LECLERC: 1456 est SIe-Calherine (521-4650)— • Les plaisirs textuels de Dodo et Mimi > de Louise Matteau, du 2 au X avnl THÉÂTRE DENISE PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine (253-8974)— < L'oiseau vert > de BennoBesson,du28 mars au 18 mai THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente > État civil: célibataire » de Wendy Wasserstein.m.en s Monique Duceppe, le sam., 17h.et 21h., mar.au ven.goh THÉÂTRE DE QUAT’SOUS: 100 est ave des Pins (845-7277)— » Nature morte > documentaire d'Emily Mann, m.en s.Yves Desgagnés.du X mars au 28 avril, du mar.au sam.20h., dim.15h.THEATRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Mtl (644-1793)— < L'éducation de Rita » de Willy Russel, adaptation René Dionne, m.en s.Yvette Brind'Amour, du 9 avril au 5 mai, mar au ven.20h .sam 17h.et21h.,dim.15h GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— Salle Octave-Crémazie: Le Théâtre du Trident présente < Arlequin > de Carlo Goldoni, m.en s.Guillermo de Andréa, du 16 avril au 11 mai, du mar.au sam.20h CBFT I La^emaine partementaira è Ottawa D'hier è demain I Les schtroumpfs dans Johan et Pirtouif Univers des sports Raid le Cap— Terre de feu LeTéMioumal Impacts Le monde merveilleux de Disney Les grands films • Mervedleuss Angélique > fr avec Jean Rdchefort.Michelle Mercier et Robert Hossein Le Téléjoumal Les nouvelles du sport La politique fédérale Télé-sélection • Cher détective » amér 80 avec Brenda Vaccaro, Arlene Dean Snyder et Ron Silver Samedi magazine Finale de hockey midget 85 17.00 Les P'tits bonshommes 17.15 Madame et son lanléme 17.45 Le Dix vous informe 17.55 Lotto 6/49 18.00 Pop Express 19.00 Super Galaxie 20.00 Cinéma du samedi • Tueurs de tille > amér 69 avec Raquel Welch, Luke Askew.James Stacy 22.00 Ethnies 22.30 Sur la sellette 23.00 Les Nouvelles TVA 23.15 Les Sports 23.30 Cinéma de lin de soirée • Des amis comme les miens » amér 71 avec Dyan Cannon.James Coco.Jennifer G'Neill et Laurence Luckinbill 01.30 Cinéma de fin de soirée • Brigade anti-gangster • it 79 avec Tomas Milian, Enzo Cannavale, Asha Pu-Ihli et Margherita Fumero 13.27 Community Events 13.30 Land and sea 14.00 If I only had wmgs 15.00 Sportsweekand 18.00 C8C News Saturday report 18.30 Tins week m parliament 19.00 Wayne 6 Shuster International Front Page Challenge King ol triday mght Homage to Chagall the colour ol love The National Newswatch Cine Six • Leave' em laughing > avec Mickey Rooney.Anne Jackson.Allen Goorwitz.Elisha Cook et Red Buttons 09 RADIO-QUÉBEC 18.00 Passe-Partout 18.30 La montagne de feu Tom 19.00 Parler jiour parler 19.58 Tirage de la Quotidienne 20.00 Variétés Michel Jasmin 21.30 Ciné-Répertoire • Le fantéme de la liberté > fr it 74 avec Jean-Claude Brialy, Michel Lonsdale, François Maistre, Jean Rochefort.Claude Pieplu, Michel Piccoli et Pascale Au-dret £E) TVFQ (Câble) 13.30 Champs-Élysées.François Valery 15.20 Sept sur sept 16.30 Vitamine 17.30 Le Journal 18.00 Trente millions d'amis 18.30 Des chiffres et des lettres 18.50 Thé dansant 19.30 L'Enjeu 21.00 Ghamps-Élysées Spécial trompette et accordéon 22.45 Sept sur sept 23.35 Cocoricocoboy 23.55 Prélude à la nuit 00.15 Le Journal 12.30 Mr Microchip 12.58 Community notes 13.00 Steppin' Out 12.00 Saturday cinema • Escape from Iran the Canadian caper • avec Gordon Pinsent.Chris Wiggins et Diana Barrington 14.00 CTV Sports Special Air Canada cup hockey 17.00 Wide world of sports 18.00 Pulse 18.30 Music Vision 19.00 Circus 19.30 Just kidding 20.00 CFCF Special Presentation NHL Hockey 23.00 CTV National News 23.21 Pulse 24.00 Cinema 12 • A girl named Tamiko > 1963 avec Lawrence Harvey.France Nuyen et Martha Hyer 02.10 Second Feature • Pursued » 1947 avec Robert Mitchum, Teresa Wright et Julie Anderson 04.10 Hart to Hart DIMANCHE Q CBFT 12.00 La semaine verte 13.00 Propos el confidences 13.30 Baseball des expos-PLUIE- 13.30 Rencontre 14.00 Cinè-Soleil • Julia > amér.77 avec Jane Fonda.Vanessa Redgrave el Jason Robards 16.00 Par les chemins d'Am-broise 16.30 Entre les lignes 17.00 Second regard 18.00 Le Téléjoumal 18.01 Science-Réalité 18.30 L'Australie au-delà des kangourous 19.00 Terre humaine 19.30 La soirée du hockey Les Nordiques de Québec visitent le Canadien de Montréal 22.20 les nouvelles du sport 23.05 Présentation du cinè-club 23.10 Ciné-Club < Lawrence d'Arabie » bril 1962 avec Peler O'Toole, Alec Guiness et Anthony Ouinn Œ) CFTM 12.00 Bon dimanche 14.00 Ciné Week-End • Les innocents aux mains sales > 1975 avec Romy Schneider, Rod Steiger.Paolo Giusti et Jean Rochefort 16.30 Sport Mag 17.30 Rue St-Jacques 16.00 Le Dix vous informe 18.05 Pour votre inlormation 19.00 L'Ile fantastique 20.00 Cmémi du dkwanché • Circulez y a rien à voh • fr 82 avec Michel Blanc.Jane Birkin.Jacques Ville-ret.Michel Robbe, Luis RegoetGaeieLegraud 22.00 Scianca et lachnoiogie 22.30 L'èvenement » 23.00 LesnouvsllasTVA ’ 23.15 Les sports et la couleur du f temps .23.30 Cinéma de fm de soiréa > « Vous n'aurez pas l'AI- ' sace et la Lorraine > tr.77 , avec Michel Coluche.Gé- .rard Lanvin, Anémone et ' Dominique Lavanent CD RADIO-QUÉBEC 13.30 14.00 15.00 17.00 17.30 18.00 18.30 19.00 19.30 20.30 L'Enap présente Le corps humain L'évoluhon de l'homme Portraits de chercheurs Au hl de l'universilé Laval Passe-Partout Maya l'abeille Nord-Sud L'univers de Margie Gillis Plein son Didier Lock-wood et Ghristian Escoudé 21.30 Soirée è l'opéra • Simon Boccanegra > TVFQ(Cable) 12.30 La terre et le moulin 13.30 Images d'histoire, la collaboration 14.00 Apostrophes 15.15 Troisième rang de lace 15.45 La télé des télespectateufs 16.30 GymTonic 17.10 Humeur humour 17.20 Claudia Jeury raconte 17.30 Le Journal 16.00 L'école des fans 18.30 Autour de 19.00 La belle vie 20.00 > L'Adelaide » avec Jean Franval et Sonia Volle-reaux 21.00 Images d'histoire 21.30 Apostrophes 22.45 Troisième rang de lace 23.15 La télé des téléspectateurs 23.30 Prélude à la nuit 23.45 Le Journal Q 12.00 13.30 16.00 16.30 17.00 17.30 18.00 19.00 19.30 20.00 23.00 23.15 23.21 23.41 Sporfsweekend Expo's Baseball Couniry Canada Hymn sing CBCNews Sunday report Lost kingdom Walt Disney Fraggle rock Beachcombers NHL National Playoffs The national Nation's business Newswatch Alfred Hitchcock hour Terry Winter show Sunday Cinema -> ' • Black beauty > avec, Mark Lester SIezak et Pe- , -ter Lee Lawrence Profiles of nature ' Travel 85 O , Question Period ,, , Untamed world Welcome to my world ' Pulse As It IS The Fall Guy The knight rider Scarecrow and Mrs King ' -i W5 j,; CTV National news Pulse Cinéma Twelve • Frankie and Johnny 1966 avec Elvis Presley.»' Donna Douglas et Harry* Morgan The Prisoner The Waltons i Special Squad • 15.30 16.00 16.30 17.00 17.30 18.00 18.30 19.00 20.00 21.00 22.00 23.00 23.21 00.00 RADIO-MUSIQUE ?RApiQ-GULTURE ?RADIO-GANADA 24 HEURES SUR 24 AU RÉSEAU FM STÉRÉO DE RADIO-CANADA Dimanche 21 avril 1985 OhOO Musiques de nuit La null des musiques de toutes les époques et de tous ies pays vous accompagnent jusqu’à i’aubc.Anim.Ginette Bcllavance 5h5S Méditation «Jésuites'» (Paui Févai) 6h00 Pour ceux qui aiment.Trio pour piano, violon et violoncelle en la min.(Saint-Saens); extr Sonate pour violoncelle et piano, op 69 (Beethoven): extr Suite pour violoncelle seul, BWV !(K)9 (J.S.Bach): «Gnossiennc» no 4 (Satie): «Pièces pittoresques» (Chabricr); «Jeux d'eau de la Villa d'Bste» (Lis^t): «StKur Monique» (F.Coupenn): «Suite dans le style ancien».«Symphonie sur un chant montagnard français» et «Istar» (d'indy) Anim.Jean-Paul Nolet 9h00 Musique sacrée Propre de laAlesse du deuxième dimanche après Pâques (chant grégorien): Moines de l'abhayc St-Pierre de Solcsmes: Cantate, BWV 104 (J S Bach); Peter Schreier, t .Dietrich Fischcr-Dicskau.bar , Chwur et Orch Bach de Munich, dir Richter: Messe.K 427 (Mozart)' Helen Donath.Heather Harper, sop , Rylund Davies, t.: Stafford Dean.b.Choeur et Orch symph de Londres, dir Davis 10h30 Récital Martha Hagen, civ Purlitu.BWV KV) (J S Bach) llhOO Orchestre de chambre de Québec Dir.Lavtgucur.Pierre Bournuki.vl Concerto no 4.K 218 (Mo/arl) 11h30 Mélodies Rosemarie Landry, sop .Dalton Baldwin.P ' Trois Lieder (Schubert).Quatre Madrigaux (RixJrigo): «C'est moi» cl «Un cri» (L Besdts): «!.n Dernière Valse» (Hahn) 12h00 Pour Is clavier pianiste Solomon (.V de 9) Concerto no (Bccthoscn) Orch Philhiimioniu.dir Menges.ln(c^mc/^o.op 117.no 2 (Brahms).Ballade no 4 (Chopin) Anim Jean Perreault 13h00 Les Musiciens par eux-mémts , Inv Sj^lvanoRussotti.compositeur Anim Renée LanKhelIc 14h30 Musique de Canadlene Ins Jacques Faubert.compâ»s»teur «Mou scmcnl symphonique II» (K Mallon).oc'isre de Raymond Dascluy Anim 7a nine Paquet 1Sh30 A travers chants IShOO Récital d'orgut Intégrale de l'iKUvrc pour iHguc de J S Bach (2(f de .^K) Hélène Dugal.orgue Beckerath.église Immaciiléc Conccption.Montréal Sonate en trio.BWV .^29.(*ho-ral.BWV 727 cl Prélude et fugue.BWV 54.t Anim Jean Perreault 16h30 Les Qrsndes Rtliglons «VcrsunrK>uvcUgc»(24'de .^9) -Dieuet ledcvin» Inv MichèlcPatry.PlacidcGa-boury.Mataji et Torn Retdcr Rcch cl tnt Manc-Andréc Aird et Bernard Ouimet Anim Yvon Leblanc 17h00 Alternances «Au sutcl de CCS vtlics endormies» de Claude Beausoleil t.ccl Pascal Kollin Oeuvres Je John Oliver «Méiamor phoscs» Claude Schrycr.clar.Andrée Bé dard.has .Manc-t.ynnRoss.hib .Bernard Savoie, sax .l'nci Rosent.n .dtr Oliver.«Augurv Music* Claude ^hrycr.clar.Hcmart^Savoie, sax .Mimt Rila Blais, p .François Gauthier et Llliot Polsky.pers .dir Oliver lihOO Les Goûts réunis Sonate pour violon cl conttnuo (iXival).Pièces iK ctavecin avec Kcompagncmeni de violon no 4 (Momkmville).«Fantaisie» et «Grand Ballet» (Marais) 1rio Taskin Sérénade (Hiheri Kun Moll, h .Onh de ch de Munich, dir Stadimair.«Le Manage paysan* (L Mo/art) JanEajtel.cor-nemuM.Max bnicl.viéleInMic.orch de ch de Munich, dir Siadimair Anim Jean Perreault IthOO Musique ée notre siècle Anim Serge Garant 20h00 Orchestres américains Orch philh de New York.dir.Mchta.Daniel Barenboim, p.: Concertos nos I et 2 (Brahms).Amm Henn Bergeron.22h00 Jazz sur le vif 7* de 10 émissions enregistrées dans le cadre du 5^ Festival international de Jazz de Pans cl du 5* Festival international de jazz de Montréal (1984) D’Allemagne: Quintette de Pctc King De Hollande: Jackcnsack D'Espagne Lucky Gun Quintette De Montréal: Vie Vogel Big Band avec Phil Woods Cl Zool Sims (décédé le 23 mars dernier).23h00 Musique ds chambre Quatuor en sol (Hartmann): Sonate pour flûte et piano, K 12 (Mozart).23h30 Le Voyage intérieur La musique écoutée dans certaines conditions amène à une noiAclIc dimension de la conscience de soi.«Desen Equations» (Richard Horowitz et Sussan Deihim).Anim Normand Séguin Lundi 22 avril 1985 OhOO Musiques de nuit Amm.Ginette Bcllavance.5h55 MMItation «Comme Zacharie, il entonna un cantique» (Paul Févai) 6h00 Las Notas Inégales Concerto pour flûte (Sammartini).Quintette (M Haydn): Nocturne, op.32 nos I cl 2 (Chopin); «Il porno d'oro» (Ccsii).Concerto pour Clanncttc.op I no 1 (Cru-sell); Extr.«Les Goûts réunis» Concert no 9 (Coupenn): «Figlic guilcilmin» (Cor-nazano): «Colinctto» (Da Pesaro): Sinfoma en SI bém (D.Scarlatti): «Scarlattiana» (Casella).«Invioluta gcnitnx» (Màchuut): Symphonie.K 74a(Mozart) Amm Francine Moreau 9h00 Musique tn fête Axs Voyages en Angleterre» Fantaisie pour piano (Mendelssohn).Symphonie no lOfc (Haydn): Concerto pour orgue no 12 (HdnJcl).Divertimento no 6 (Ho-noncim).extr «La Tempête» (Sibclius).Quatuor, op 12 ( Mendelssohn).Quintette.l'P II no 6 (J C Bach).Symphonie no 2 (Vaughan Williams) Amm Renée l.aro-chcllc 12h00 L'Art vocal Célébration du 4‘ ccnicnuirc de naissance d’Heinrich Schütz (I58.S-I672) Un voyage européen Kassel.Venise.1 eip/ig.Dresden.Copenhague, etc Motets pour quatre, six cl huit voix I e répertoire du ténor suédois Jussi Btocritng Amm André Héhcrt 13h00 Au gré ds la fantalsis * Ix Pans de ('habner F.xtr «L hioilc», • Pièces pittoresques».«F.spana».«Tous valses romantiques», «txs IXux Notaires» et «Naissance du chat noir» F.xtr d'un concert enregistré au Théâtre musical de Pans dans le cadre du Festival de lazz de France 198' «That Salvic Smile* (J Ix* wis) Modem Jazz Quartette F.xtr «Suilc Ivnquc* (C Cwa).«Knozz Moc King» (\larsalts) Quintette Marsahs Concerto rourpiano.K 4f>6(Mur orchestre à cordes cl continuo (Albinoni) 23h30 Le Voyage intérieur «Transformation» (New Age)et «Rchirth» (Ojas) Amm.Normand Séguin.Mercredi 24 avril 1985 OhOO Musiques ds nuit Anim Picrre-Ohvier Désilcts ShSS Méditation «Voltaire rend justice aux Jésuites» (Paul Févai) 6h00 Las Notes inégales «Die Post», «Lobder Trancn».«Dcr Wanderer» (Schubert Liszt), Concerto pour violoncelle (Tartini): Symphonie.Hob I 15 (Haydn), pièces pour lyra-violc(Hume Sumartc).Sonate pour Hûtc et clavecin.BWV 1030 (J S Bach): «Ballade» (I>c-bussy): Siiilitnia no 5 (Rcnda).Concerto grosso (Handel).Trio pour cianncitc.violoncelle et piano, op Il (HccthpNcn.«The Soldier's ITclighl» (Byrd).«The Romance of The Rose» (Berkeley).Concerto pour violon.RV .S47 (Vivaldi) Anim Francine Moreau 9h00 Musique tn féts «Padre Martini» Concerto pour flûte et oahestre a cordes (Martim).Six Motels (Mozart).Concerto pour clavecin (J C Bach).Sonate en trio (Sammartinil.extr «Pygmalum» (Rameau).Symphonie no .' (Frédéric II).«Ixs dix commandements» (anon ).T(K'cala.Largo et Sonata al «Post-Communion» (Martini).«Don Juan» (Gluck) Amm Renée LuriKhclIc 12h00 L'Art vocal Bruno I.aplante.baryton, en récital accompagné au piaiK) méliKlics de Chahricr.Je Gounod, etc .cl au concert avec l'Or-chesire de ta Radio hollandaise, dir Four-net extr «Faust et Hélène» (L Boulanger).extr «La Nuit de Wulpurgis* (Mendelssohn) Interview de l'iirtistc par l'animateur.André Hébert 13h00 Au gré ds la fantalsis Reprise de l'émission Récital d'orgue (voir dimanche.)6h(K)) Amm Gilles Dupuis lehOO Débst ¦ Dcn personnalités d'opinions divergentes discutent d'un su)Ct d'actualité culturelle Amm Jacques F'oich-Ribas 16h30 lk>cuin*nté ¦ «ix Musée des Beaux-Arts de Montréal» 17h00 L'Énlgms du féminin ¦ «1.énigme de la temme dans les textes Je Freud» Inv Sarah Kofma'n.professeur i ri'nivcrsité de Pans Rcch .texte et tnt Claude Lévesque 17h30 Préssnt-musiqus Amm André Vigcant lihM ActusîIssB «Présence haïtienne k Montréal* (.V de 5) Inv Edgar Gousse, directeur des «étincelles»; Kéginald Delva.animateur à la radio.Adclyne Theventn.peintre.Mères Wèchc.directeur de la Gtlenc Diaspoart Rech Jean Jonassamt Int et amm Nicole .St-Mifiin-Dionnc 19h00 Communauté des radios publiques de langue françaises La Tribune de l’histoire: «Danton».Inv André Castclot.Alain Decaux.Jean-François Chiappc et Frédénc Pluche Prod Radio France 20h00 Concerts européens Festival de Vienne 1984 Ponts chanteurs de Vienne.Choeur Vicnnensis.membres de rOrch.symph de Vienne, dir Harrcr, Peter Schreier, t : Goltfncd Hornik.b Cantate.BWV 76 (J,S.Bach), Messe en fa mm.(Bruckner).De la Radio SFB.Berlin Choeur de chambre de Cologne, dir Peter Neumann' Motel «Tu es Petrus» c' extr de la messe «Tu es Pctnis» (Palestrina) 22h00 Jazz-soliloque «Misty Thursday»: Duke Jordan.«Il Couldn’t Happen Without You» Sahch Sardib: «Amanda».Stéphane Grappelli: «Roland's Theme»: Roland Kirk: «Oblivion»' Horace Parian: «Arc you Real».Art Blakcy: «She's Funny That Way»: Dik Cheatam: «Rip dc Btxim».Yusef Latccf Anim Gilles Archambault 23h00 Musique de chambre Quatuor no 38 (Haydn): Air vané pour petite flûte Cl accompagnement dc piano (De Fontbonne) 23h30 Le Voyage intérieur «World of Kitam» ( Kilaro): «Zodiac Suite» (SicvenHalpcm) Amm Normand Séguin OhOO Musiques de nuit Amm Picrrc-Olivicr Désilcts 5h55 Méditation «Mme dc Pompadour ne pardonna pas» (Paul Févai) 6h00 Las Notas Inégsiss Extr «Ix Cantique des cantiques» (Palestrina).Concerto à 7 pour deux flûtes, cordes et commun (Festing): Symphonie no 4 (Van Maldcrc): Fantaisie pour violes no 13 (Purcell).Concerto pour piano no 2 (Rachmaninov).Fantaisie à trois voix.Pié-ludc et «A Home Pype» (Holborne).Concertino pour cordes no 5 (Ricciotti).Courantes let II â 2(Satavcrdc), Svmpho-me en sol (Stamitz).«Les Sylvams de M Coupenn» (dc Visée).Concerto pour vio lon.op 3 no i (L(K'atelli).Ouverture no I (J C Bach) Amm Francine Moreau 9h00 Musiqut an féts «ImprcssHinnismc» «Les Naïades et le faune indiscret» (Sévcrac), «Ix Printemps» (IX'bussy).«Nuages gris.«La Lugubre gondole - vcrsn>n no I dis/n.extr •Stcgfncd» (Wagner).«Nuits dans les lar-dins d'Espagne» (dc Falla).«LOisc.iu dc leu* (Stravinsky).Deux Madrigaux a 5 voix (GcmihKIo).«Kahamiwami.(J NV’i-niarz).Préludes p»iur puno du 2‘ Livre (IXbussy) Amm Renée Urochelle 12h0i) L'Art vocal Amm Jean Perreault 13h00 Au gré ds la fantalsis Pour souligner l’Année inlcmaiionule dc la jeunesse.H‘ d'une série dc 15 émissions enregistrées dans les différentes facultés et conxenalmres de musique Au)ourd'hui.Au gré dc la fantaisie nous parsicnt du Conservatoire dc Hull Amm Gilles Dupuis 16h00 Civilisation dts brssstrits.dts clubs tt autrtt cafés litttrsirts ¦ •Les brasseries de Munich» Lest Yves Maxsicotte et Jean Davv Texte Pierre Villon 16h30 RaneontrssB Inv le professeur Jean Bernard, hématologue Inv Michèle C'édnc Pnid Radiodil-fusKin'iélév'fsion belge francophone 17h90 Prétant-musiqus Amm André V igcam 19h30 Actutlltsfl «Présence haïtienne i Montréal* (4' de 5) Inv.Nadine Migloirc.Emile Ollivicr et Miéhel Adam, écrivains Rcch Jean Jonav-saint Int et anim Nicole Si-Martin-Dinnnc t9h00 iulvts la caatorfl «Ld Pare national Fonlinn» Rcch .texte et amm oGuy Rixhcttc 19h30 La première personnel «Mourir, et apres?» (Cayrol Mock) Ixct Gérard Poirier Texte et amm Jacques Brault 20h00 Orchestres canadiens Orch symph dc Montréal, dir Mchta Ouv «Ricn/i» (Wagner) «Symphonie dc chambre» no I (SchiK’nherg).Symphonie no 6 «Pathétique» (Tchaikovsky) Amm Jean-Paul Nolci 22h00 Jazz-soliloque «Ail The Things You Arc» Connie Croihcrs: «Skylark» Bruce Forman.«Brussels m The Ram».Paqiiiio D’Rivcra.«Duende»: Lee Konilz.«J C Blues» J C Heard: «March of The Tadpoles» Toshiko Akiyoshi cl Ixw Tahackin.«My Fimlish Heart».Ron McRoby.«I'm For It Tih>» Lester Young Amm Gilles Archambault 23h00 Musique de chambre Concerto grosso, op 6no ! (Corelli): Tno pour deux violons et violoncelle no 3 (Bw-chcnni) 23h30 Le Voyage intérieur «Désert Dawn Song» (Dean l.venson) Amm Normand Séguin Vendredi 26 avril 1985 OhOO Musiques de nuit Am Picrrc-Olivicr IXsiIcts 5h55 Méditation «Les étapes d'une conversion» (Paul Févai) 6h00 Les Notes Inégsiss Anoso «Dank sci dir.Hcrr» (Handch.Trio, op 40 (Brahms), Concerto pour or guc no 4 (Ame).Prélude no 1 «F.ventulC ’ (Vaug^han-Williams).Concerto pour clasc cm (Galuppi).Quatuor en ré (I>onizctit).lYéludc et fugue.BWV .S43 (Bach Lis/i»."Rainbow Ripplcs» (Green).Concerto pour trompette ( lli^quncl ).Sonate pour v lo-lon et violoncelle no 1 (Tariini), «Quelque nKrvcillcusc «.hove» (Moulmic).«I ors que tes beaux yeux Viignonne» (Grand Rue).«Danses espagnoles.(Granados).«Ixt It Bc» (Lennon Mcr.irtney) Amm Iran cinc Moreau 9h00 Musique an fêta Anniversaire.I ugène IXlavroix Sonate pour piano, op 4 (Chopin).Symphonie no 41 «Jiipiirr» (Mozart), extr ’laiisi.(Goumnl).«Letlura di |)anle>.(N'ixieri extr «llie I airv Queen - (Puixelh.«Sîa zeppa*.(I iszt).extr «I I nfanve du Christ.(Rcriiozi Anim Renee lato chclle 12h00 L'Art vocal Amm Jean Perreault 13h00 Au gré da la fsntaisit Guy Pranosi.comédien, vient nous pallet de la musique qu'il aime -Xnim (nlles Dunui’.16h00 Convsrsatlons cstIfornIsnnssS Inv Fntiot ( .ipra.auteur de «tao de la physique», de «Temps du changctiKmt» cl dc «La Politique verte.16h30 L’Art aulourd'hulB • Entrevues avcx les peintres, danseurs comédiens, cinéastes qui font révéncmcni 1 iuoiitqucurs Ruhard Ga\.Mtehcl Vao Gilles Daigneault et Mathieu Albert Amm Chnstianc Charciir 17h30 Rréstnt-muslqua •\mm André Vigcant SOActufltssS "Présence hadicnne a Montréal» (ilem lie 8i Inv I> rifnute Ican-François, chirurgien à l'HAptlal Maisonneuve Rosemont.Max Dorsainvillc.profes^sur de littérature à l'Université MiGilt l.tly Tasso, loumaliste Rcch Jean Jonassaint Int et amm Ntcolc St-Martin-Dtonnc 19h00 Prsmlértsd «Soleil devant» d'Annc-Manc de Moret 20h00 Las Orartds Concarts Vladimir OrlofT.vç .Michel Kozlov skv.P 22h00 Jszt-iollloqua "Alone Together» Sonny Rollins.•Often Street Scene» René Thomas.«You Go To Mv Head» /oot Sims.- Come to gether* Bobby Timmons «S(>phisticatcd Lady» Walter Bishop.«Lonely Town» Juki Byard.«Don't Blame Mc» lulian Dash Amm Gilles Archambaull 23h00 Musique de chambre Sonate pour violun et violoncelle (Ravel).Impromptu (C Schumann) 23h30 Le Voyage Intérieur «Koan» (Stephun Micus) Anim Normand Seguin Samedi 27 avril 1985 OhOO Musiques de nuit Amm Ginette Bcllavance ShSS Méditation «Dieu aux pieds du pauvre» (Paul Fcval) ShOO Pour ceux qui aiment.«Monfamne» et Sonate pour piano, tip 40 no 3 (Ctcmenli).Concerto pour piano no 12, K 414(Mo/art).()ciuor.D H()3cl Notlumo.D 897 (Schuhert).F.xlr Suite pour violon seul.BWV 1002 (J S Bach), extr concerto pour violon no I iHruch).extr Concerto pour violoncelle no I (Ka-haIcNsky).«Pavane pour une inlunte dé-funtC".(Ravel), exir Stmule pour violon et piano (Franck ).«Havanaise.(Suini-Saens) Amm Jean Paul Nolet 9h00 Banc d'essai Nhat V'icl Phi.p Prélude choral «Jésus Chnstus.gottes sohn» (J S Bach).Sonate no 2 (Hindemith).Stmalc.op 2 no .3 (Beethoven).Trois préludes (IXhussy).«Jeux d'eau.(Ravel).I tuile, np 10 no K.Nortume.op 27 no 2 cl Ballade, op 48 (Chopin) 9h30 Les Jeûnas Artistes Manc-iosec Riichot.vl lorraine Prieur, p Méltidics.op 42 (Tchaikovsky).Sonate.on 94 (lYokoticv » 10h6o Chronique du disque Inv Jacque-Y Beaudry, chef d'orchestre Amm Jean (XM.hamps 12h00 FolKlors «La chanson lolklonque vue par les éin-vains.(5'dc 13) Amm ( onrad I afortc cl Richard Jouhort 13h00 Musique des nations «L'Age J'or de-* msirumcnts mCi .iniques» Inv Daniel IhoMon -Xnim /Main Si.inké 14h00 L'Opéra du samedi ¦'l.a Fmta (ii.udiniera» (Mozarti Rohi'ria Alexander Chiisiine Wculingei J»»an Rodgers.’Nnn- Solie Van Ottcf.Jtihn Alcr.Anlt'in Kolfc Johnst*n.Gilli%< aihc maille.Nouvel Orch philh de R.idio Irani'c.dir Hvvhkov '\mm Jean Des champs ISKOO Figuras dt dans# l.xti cndrillon.' (Prokofiev r Orch symoh lie I ondres.dir André Prevm ' l^hOO Concert intime Quaiiioi Moiciicv IVniH’ I upicn et Ann Robert.vK Irancine I upicn Rang.alto, l'hérésc Molahl.vc .Quatuor no >.it'htts lakovilchi «Quartcttsal/.(Schubert) 19h30 Miniatures Mazurk.- iChopmi Arturo Vtichclangcli.r 20h00 Orchestres smérleslns Orvh svmph dct'hicag.' dit Maxur.An nen-sc Schmidt p ('on.crtotm |()(Pn>-kolicM.* oiHcflo (Malthus).Svmphonie no K (DvorakI Amm Henri Bergeron 22h00 Jazz sur la vif X de Kl émissH»nv enregistrées dans le cadredu Festival international dc jazz dc Pans et du 3 K .iival mtcmational de lazz dc Monnéal (l9K4t IX Pans .t «léfcrmi-ncf IX Montréal Heath Brothers 23h00 Musique de chambra Quatuor no 2 op 92
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