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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 1 février 1958
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1958-02-01, Collections de BAnQ.

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Terni»* : nuageux #T#r p#nMe» «ntntelJlAes — dmii MAXIMI^ : J* \pArro Dour dunanrh» Fntolefli# #1 plut frnlri Fête du jour : Gracieuirté te t S.IGNACE D ANT.Shearer Lumber Co.Ltd i MONTREAL Dirqgtour: Qértrd FILION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur on ehoF André LAURENDEALI VOL XLIX — No 25 * MONTREAL, SAMEDI.l«r FEVRIER I958 10 sous le numéro FRAGILE VICTOIRE DU BILINGUISME A OTTAWA Bill Poulin: acceptation de principe Mais un conservateur le bloque en comité plénier en louant les Orangistes OTTAWA.— L»« Commune» canadienne», par un vote de 167 à 9, ont adopté tii»r le principe de lo généralisation de* chaque» bilingues, mai* le bill Poulin a été étouffé en comité.Le* député* préients, appartenant aux quatre parti», ainsi que les deux indépendant», ont accrpté le bill Poulin en leconde lecture.C'est dire qu'ils »c »ont montré* favorable» au principe du projet présenté par le député indépendant de Seul* neuf “b»ekbeneher*" conservateurs ont manifesté COMPACNII AMERICAINI PI ST-|EAN, P.Q.La Singer n'accepte pas les griefs rédigés en français! La compaçni* Singar, qui fabriqua da« machirm A courir» à viant da rafuiar d« considérar un griaf présenté par tas amployét parca qu'il a*t écrit an français.#'Ca n'ast pas la politiqua da la compaqnia, a répondu an anglais M.Marcal Grégoira, gérant du dapartamant, da rapondra è das griafs rédigés an français." M,.Rtné Martin, présidant du local 3764 das Métallur-gistas unis, qui groupa las 1,400 amployés da la Singar, a déclara, après una assemblé# générait, qua las mambras lui avaiant damandé à l'unanimité da manar l'affaira jusqu'au haut.Sur las 1,400 amployés da la Singar, una quinzaina à pain# sont da langua anglaisa."Au syndicat, • dit M.Marcal Lablanc, nous savons raspactar las daux langue» dans nos assombléas." La compagnia a tailamant réduit la taux da travail à la pièca dans la finissage dat cabinats da machinas à coudra qua las 5 hommas concarnés na pauvant marna plus gagnar laur salaira da basa qui n'ast capandant qua $1.07 da l'Haura.Comma las hommas na réussissaiant pas à atteindra ca minimum, la compagnia las a suspendus.C'ast alors quo 90 amployés da ca dapartamant ont signé un griaf rédigé an français, protastant contra catta punition injusta.M.Jaan Garin-Lajoia, raprésantant das Métallurgistas, a déclaré qu'il ast inconcevable que dans un pays démocratique las amployés na puissant sa servir da laur langua, qui •st l'une des daux langues officielles du pays, pour négocier avec la compagnia sur l'administration da laur contrat da travail.La Singor ast établie depuis 1900 à Saint-Jean.Ella ast ta plut importante industrie da la région mais alla ast capandant, depuis quelques années, dépassée par las nouvelles industries da la villa an ca qui concerna las talairas at lot conditions da travail.Ella paie sas amployét da» Etats-Unis una moyenne da SO cants da l'haura da plus pour fabriquer la même machina qu'alla produit à Saint-Jean.L'homme da métier spécialisé qui travailla pour alla i Saint-Jean gagna 4 cents da l'haura da moins que la balayeur qui travailla dans son usina da New-York 1 Ella fait trainer depuis la mois da janvier 1957 la» négociations an vue du renouvellement du contrat da travail.Cast una compagnia qui a toujours su sa faire donner des traitements de faveur de la part das gouvernements.Elle fut même l'objet d'un scandale retentissant entra les deux guerres quand ella se fit octroyer des droit» da coupa sur dat territoires dont en a dit à l'épequa qu'ils étaient aussi grands que la Franca.Malgré toutes cet facilités, alla payait encor# au début da la guerre des salaires de 50 cents de l'heure et elle paie encore maintenant un salaira da base de $1.07, ce.qui est grandement en deseout de la moyenne au Canada.Et de plut, aile se mile maintenant da rotuaor è mm employés de s'exprimer dans lour langue.LETTRE P OTTAWA M.Diefenbaker se doit de demander la par Clément BROWN correspondant parlementaire du DEVOIR OTTAWA.— L'instabilité politique actuelle ne peut plus durer.Elle n’est pas dans Tintérct du pays.)e ne crois pas en la vertu absolue d'une majorité ministérielle qui ferait le cabinet seul maître des événements.Et l'incertitude dans laquelle te trouve le gouvernement est, à un certain point de vue, un adjuvant indiscutable dana l'élaboration d'une politique populaire.Beauce.le Dr Raoul Poulin, leur opposition.Les Orangistes, champions de l'égalité .OTTAWA — Aprn l'adoption du princip* du bili Poulit sur !'*• mi.sion universollo do choqua* hilinquoi par lo geuvornomont du Canada, deux député» conserve teun »e lont chargés de tuer Is bill en comité plénier.Ce tont M.Mercel Lambert, député d'Edmon-ton-Ouest et adjoint parlementai ra du ministre de la défense ainsi que M.R.H.Small, députe de Oantorth, en Ontario.Se levant pour discuter le bill dans ses details, M.Lambert s'est dit heureux du veto décisif qui venait d'être pris.Il s'est demandé si les libéraux auraient eu la mémo attitude que les corner valeurs, s'ils avaient été maintenus au pouvoir lo 10 juin dernier.Aux liberaux qui lui criaient qu'il était en train de tuer le bill, M.Lambert poursuivit qu'il voyait dans l'attitude des Communes un signe da maturité et d'unité.J» no vous pei retarder plut longtemps, dit-il, l'adoptien du bill en troisième lecture.M.Lambert avait commencé è parler vert cinq heures et demie.Il termina vore six heures moins vingt.Cast alors gu# M.R.H.Small •a leva pour exposer les motifs qui le faisaient s'opposer eu bill et prendre le défense des loges erangistes.Les pereonnos qui insultent les erangistes, dit-il, seront les mêmes e.s'apercevoir que ceux que l'en insulte seront probablement les premiers à défendre lot droits de leurs insulteurs.Dans toute notre histoire, lot orangistes se sent montrés les champions de l'éga-lite des droits pour tous, tant pro-vileges pour personne.A l'epoque ou le Canada devint une possession britannique, les orangistes lui ont acquit les principes et les idéaux pour lesquels H continue de lutter.M.Small te declare contre le principe du bilinguisme sur les chèques.Il ajoute que, depuis son élection, il a toujours joui de l'amitié de tous ot s'est montré flatté des égards que les colle-pues, y compris les Canadiens frarceit, lui on toujours manifesté.Cet derniers l'ont même eide à apprendre quelques notions de français, enterprise particuliè-r-ment difficile à ton êqe."J'espère, dit-il, pouvoir un jour comprendre et perler convenablement le français".Si ie m’oppose au bill, c'ast qu'il n'existe aucun besoin, même par ce bill, d'empêcher la culture française d'aller i la débandade, Ce bill n'est qu'un moyen détourné, utilisé do temps en temps, pour prévenir un désastre.L’heure de l’ajournement senne et le discourt de M.Small fut, à ton tour, "enterré" tout les réparties ironiques des liberaux pendant que les conservateurs, é-carlatts, ne savaient eù te mettre.Ils réalisaient que le député de Denferth venait de les placer, politiquement.dans une position in.tenable et que leurs adversaires n'auront rien de plus preste que de te saisir du discours de M.Small comma un document représentant leur peniee véritable.Le leader de la Chambre n'avait pas eu attei d'autorité pour forcer ou tilonce l'homme qui risquait de leur enlever, du coup, un importent atout éiocteral.WASHINGTON - D-< exoerls rtu .-j'vieê d espiormajje dr.t Kt*ts l nj.s nnt rapporté hier posrédfr 1» preme qu- la Hu^sie a lance un puissant projectile d»nj la» espacés interplanétaire» II» déclarant qu« ce missile a neut-éîre projeté un troisième «alelli’e artificiel heaurnup plu» gros que le.» precedent», dan» |>x nsphere mais il.* admettent n en être pas certain».Aucun fonctionnaire de quelque service que ce »ou n e \ouiu dire officiellement s'il savait de façon certaine que le» Russe'.Immédiatement après le vole, le président a .eiêre le bit! au comité plénier où il rie', ait être étudié clause par clause.C’est alors que le député cou sénateur Ajs.v.i.amoort, u Ku-mootim-ouest, a.ju-nt parlementaire ou min,, i.e ùe la défense, se mva puur approuver le biu.Son coiiesiie oe Uaniorth, R fi.Small, qui sciait prononce contre ie bill, prit ensuite -!a parole pour exposer les motifs de son attitude et montrer sa violence opposition au bilinguisme.1) pa.la.i encore, lorsque l'heure de l'ajournement sonra.I.e bi:i Poulin était renvoyé en queue de .isle, il es! vraisemblable qu'il ne pourra plus être discute de nouveau avant la prorogation — ou la dissolution — de» Chambres.Bt même dan» le ca.» d'une approbation en troisième lecture, le bill Poulin devrait suivre la procédure normale ei être adopté par le Sénat, i.a chose est absolument impossible avec ie peu de temps qui reste a cette session-ci.I.e quatrième bill Poulin est accepte en principe mais il faudra un cinquième bill sur le sujet pour que le Parlement lui donne force de loi.et encore, s'il n’esl pas étouffe dan» le dédale de la procedure parlementaire.l,a Chambre a vécu de» moments excitants.A cinq heure», le président mit à Tordre du jour !e* projet» de loi d’inlerêt public inscrits au nom de dé pute» I-e bill Pou-lin «e trou tait ,e neuvième par ordre d inscription.I.e parrain de.» bills precedents, M stanlej Knowies, (PSD) — Winnipeg -nord - centre i demanda l'ajournement du débat sur ses propre.» projet*.Le bill Poulin e-tait donc place en tête de liste el M.Roland Michener, le pre sident de la Chambre, en fit l'appel.Le Dr Poulin réclama l'ajournement du débat.I.e députe de Beauce nous a déclaré qu'il s'é-ta»; rnlandu, a ce sujet.a\ec .e leader de la Chambre, \t.Green, comme par le» années passées, il lavait fait avec le leader de la Chambre sous les liberaux.M, Walter Harris.•t 'gnorai» cependant, dit M.Poulin, qu’i] fallait le consentement unanime de.» deputes pour ajourner ie débat.M Auguste Maltais, liberal de Charlevoix, s* leva pour- *e pro.nnneer en faveur du bill et demanda le vote I! y eut un moment de stupéfaction ci d'hésitation.Cinq députés se levèrent pour exiger un vote deîaillé.Pendant dix minutes, la sonnette appelant le» député» au vote aonna *an« interruption.Le» ministre» étaient en séance du cabinet et quelques autre.» au congre» rie» jeune» conserva, teurs et plusieurs député», de» deux cAie» de la Chambre, e (aient à leurs bureaux.Lorsque la députation »e réti nit, on notait plusieurs ahsen ces M.Louis Saint-Laurent, pour un.était à Québec.I.e premier ministre était oc rupé à son bureau après une journée pas-ste en délibération» avec son cabinet Plusieurs ministres.dont MM.Leon Balcei et Paul Comtois, participaient au congrès rie.» jeune» conservateur».M Solon Low n'était pa» a» aient lance un tr»» grn» mu-aile '.Ce.» autorités qui habituellement aurvtiliem d» près le» événements .soviétique» ont cependant déclare que la preuve qu’elle.» possèdent est sol,dément eiayée Celte information a é;e obtenue quelque» heure» anre.» que le» autorité» eurent rapporté que le.Russe* etaien! a la veille d* lancer un mtssil* Le» conjecture» porieni «jrtnut sur un nouveau satellite artificiel russe mai» on n écarté pa» d'au a son siege mai» M.Lester-R Pearson était present.It man quail soixante-neuf député», .es absents étant sensiblement p’.us nombreux du côté conservateur que du coté libéral.L'Oppetifian vol» \ I appel des deputes.M Poulin, parrain du bill, se levs, sni-i ne M.Benoit Chabot, son seeondeur.On procéda au vote en commençant par la gauche dp l’orateur.IJ s'ensuivit donc que le.» libéraux.M.Pearson en lélp, se prononcèrent en faveur du bill.Le» sociaux-democrate.» suivirent, puis les créditistes.Et conservateurs Restaient les conservateurs.U» ne pouvaient pius tuer le bill, mais if.» pouvaient en de noncer le principe.Aux acclamation» de toute la Chambre.M Green, leader de la Chambre, se leva Puis tou» les ministres et tous les députes conservateur.» le suivirent, à neuf exceptions pré» Le principe du bill Pou'.in * tait accepte.Les quatre partis s'étaient catégoriquement prononcés en sa faveur.Un pet décisif Ij cause du bilinguisme de' chèques ei autre» effets de corn me re émis par le gouvernement fédéral a fail un pa.» décisif.Ii res.e a savoir »i.a la prochaine session.a< quel que soit Je part' au pouvoir, l'initiative d'un nouveau bill sur le suief sera laissée au Gouvernement ou a un simple député A trois reprise», le Dr PouUn a essayé sous un gouvernement libéral, d'obtenir l'approbatiefti de son bill l-e» liberaux l ont toujours soigneusement étouffé *ojs les fleurs.Cette fois-ci, plu.» cou rageu.v.ils ont exigé le vote Om-il obligé le gouvernemon, conservateur à sortir de sa ta nière ou celui-ci était-il décidé a accepter le projet du député d?Beaitce" Il appartient aux pari politique» d exposer leur position à ce sujet.Un principo accepté l'ne grande chose demeure; U principe du bilinguisme des ehè que» fédéraux est accepté.Le mérite en revient au Dr Raojl Poulin qui.année après annee.s>st inlassablement voué a 'a lâche de convaincre une Chambre des commune.» résolument réfractaire au début II a triomphé de tou» le.» obstacles ei en traîné 'avec lui les quatre part,s représentés au Parlement.Honneur lui soit rendu.Conser-v a.eur» et libéraux essaieront sans doute de s'attribuer tout le mérité du vote d'hier et de .* ar roger les plumes du paon Que ces petite» manoeuvres partis?nés.méprisables au fond, ne nous fassent pas rejeter dan.» l'nm bre le grand héros du jour, le députe indépendant de Beauce, M.Raoul Poulin, DERNIERE HEURE Lancement d'un satellite E.-U.CAP CANAVERAL, FIgrhU, PA.— Un» futée Jupiter-C p*r-• eus* d'irn tattllif» vient de monter dans l'espaça.La futeo appartiasst è l'Armea da» Etat».Uni».très possibilité.', nommé uité tentative d'atteindre la Lune.Lés remarques laconiques de* miiicux officiels, plu.» le refus d autres perionnes habituellement bien renseignee.» d» les commenter, font planer une v mosphère d expertative dan» 1»« principaux ministère» du Go iver nement t n informateur » déclare que.personnellement, u s attendftit » une déclaration imminente de Moscou di»nnt qiTtuv "nouvfKU n plu.» gro» saiéüitf a eie lance dan» son orhiie.Mais, d'aufr» part, un gouvar-nemant na paut cartas travail-Ur an paix at préparer un programma législatif at administratif qu il croit salutaire, si ta via no tient qu'à un fil ot si ta préoccupation constante ost d’obfa nir, à brève échéance, ressentiment populaire.Dans ca cas, il paut être porté à l'extravagance at è la surenchère.Mima ai le "départ" da M.Lester B.Peersen comme chet du parti libéral a ressemblé à celui du premier spoutnik américain, mémo si le nouveau laa-dar da l'opposition n'est pet monté bien haut dans le tirme-ment politique, même si aa prétention de prendre te pouvoir aent consulter l'étecteret est in-soutenabls du point de vue démocratique, il n'en reate pat moins que M.Pearson a raison de dire que l’initiative d’une élection doit venir du gouvernement.Celui-ci ne peut, en toute logique, reprocher é l'opposition de chercher é le renverser, quand alla eat lé pour ça at peur prendre la pouvoir a sa plaça.La majorité dei Cane dient t’est le 10 juin prononcée centre le régime Saint-Lourent.Mail, en mémo temps, elle s'est tout ainsi bien prononcée contre Is régime conservateur qui devait lui auccéder.Quand, I* 11 juin, M.Diefenbaker a eensenfi é devenir premier miniatra et à former un cabinet, M levait, en tout étal de cause qu'il acceptait da diriger un gouvernement mineri-tiire et en preneit tau» les rit-quel.Il comptait aur la paralytic momentanée du parti libéral meii celui-ci s'est donné un nouveau chet et plus rien ne l'excuse de ne pas reprendre ton rôle d opposition normale.Quant aux tii'ri parfis, leurs députés enf tfé élut eaa'ement à une autre fin que celle da saufenlr le parti conservateur eu le parti libéral.Le premier ministre • beau inviqutr l'interat du pays peur défendre ten admi- nistration, il reste è teveir si la majorité des Canadiens est d'evis que cet intérêt commande le maintien au pouvoir dei censerveteurs.Or, ce n'est que par un appel au peuple que le gouvernement sera en mesure de le savoir.Il ast désireux d'obtenir un clair mandat du peuple: M.Pearson l'est également.Une élection seule peut trancher le question.Et cette élection s'impose parca que l’état d'instabilité actuel est de nature à s'aggraver si le monde politique, le monde éco nomique et les simplet contribuables na savent point ce qui leur pend au bout du net.M.Pearson a donc raison de laitser au premier ministre la responsabilité de denouer la crise.D'autre part, je n'admets pat l'argument de M.Peersen que l’élection ne doit pat avoir lieu "è ce temps-ci" de l'année.Si M.Pearson luge que le temps n'est pat encore venu d'en ep-peler au peuple, é cause de certaines difficultés économiques, qu'il prenne elert sur lui de rassurer le gouvernement sur te volonté de ne pat le défaire d'ici à ce que lea circonstance» soient plus favorables.Personne n’a eta dune du jeu de M.Peersen lorsqu'il a parlé de prendre le pouvoir tant éler-?ion préalable.Il meftelt alors l'intérêt de ton parti dent la htlanrt.Ja ne l'en blême eue rien» le mature où, per ailleuri, Il contribue è maintenir cet étal de nervosité intolérable qui est la ceractérlitique du Parlement actuel.Le tempt ait venu d'en appeler eu peuple.Il appartiendra à ce dernier de iugir let partit et let hommes.Mais je ne suis pat da eaux qui reprocheront au pouvernement de vpu'eir en avoir le coeur isM.C>«t •!-*!».ment normal et c'eal absolument seuheitehlo.(Stuif é fp page SELON DES RUMEURS PERSISTANTES AUX ETATS-UNIS L’URSS aurait lancé un autre satellite Ou bien s'agirait-il d'un projectile intercontinental ?.• V L an dernier le Devoir avait invité ses lecteurs à visiter ses ateliers.Cettg visite avait remporté un succès tel qu'on a décid: de répéter l'invitation cette semaine.Un grand nombre d'amis ont répondu à l'appel hier soir.Ils ont pu voir dans quelles conditions naît chaque jour notre journcl.qui célébrera dans deux ans le cinquantenaire de sa fondation.Notre direct-ur.M.Gérard Filion.a reçu personnellement les visiteurs On le voit ici expliquant une des nombreuses opérations du journal à trois de ses hôtes De gauche à droite M.Aquila Lapointe, et les RR FF.Oscar et Gaston, F,G.S., et M.Filion.(Photo Le Devoir! RECLAMEE PAR LES AUTORITES RELIGIEUSES L'observation de la loi des liqueurs: un coup mortel à la caisse de TU nion nationale Elle permettra à la police d’enrayer plu* facilement la vague de* vols à main armée.— Peu de risque de "blind pigs”.par Jean TAINTURIER La décision de la police des liqueurs d appliquer rigoureusement la loi concernant l'heure de fermeture des cabarets et la vente des boissons alcooliques, le dimanche, aura deux conséquences très importantes, dans deux domaines totalement différents : Il !» disparition, pour la caisse électorale de l'Union nationale.d'une de se» principales source» de revenus.2) un assainissement de la moralité à Montréal e' une sur vaillance plus soutenue da».» tou» le» domaine.» policiers.C'est ce qu’affirment de hau tes personnalité.» publique.» et policière.» de Montréal et de la province.Pourquoi un* tollo décision?C'est là une question que se posent beaucoup de ;ens Pour quoi le premier ministre a-t-il décidé tout à coup de faire appliquer la loi.alors que, pen riant de» années, des homme» tels que Me Pacifique Plante, se sont battus en vain pour l'obtenir?Les réponse» sont nombreuse.» el variées, et parmi le» plus sérieuses, retenons en une en particulier."L'action du cierge.affirme un personnage de l'hôte! de ville, a éle déterminante '.‘ Pendant • longrenn- à Montréal, le laisser-aller dan.» le» clubs de nuit a été combattu p»t Pax Plante.Durant tout ie temps qu'il était à la tète de la police, le» chose» traitait très bien En effet, a 1?ans su moment du vol.il gagnait déjà $70.par semaine."Vous a'er nui considérable men- a ajouté le juge a U réputation d'une maison bien établie Je dois me montrer sévère et la sentence que je vous impose est de sept ans/’ "C »ct moi qui suit U eoupobi* •t non mon fil»" Une scène asset rare s est produite hier devant le juge Fontaine comme celui-ci allait prononcer la sentence d'un jeune homme de 17 ans.Roger Yaliquette Le juge Fontaine posait en vain des questions à l'accuse afin de savoir ce qui lavait pousse a commettre une vingtaine de vols.Tout 1* monde dit-il se demande quelle est la cause de la présente vague de crimes mais per sonne ne peut trouver la réponse juste Et ceux qui pourraient nous la donner ne trouvent nen a dire." A ce moment le pere de l'accuse.qui se trouvait dans l audien ce.se leva et déclara au tribunal que c'était lui le coupable et que ia raison de la mauvaise conduite de son fils on la trouv ait dans ses parent.?qui depuis un an ne vivaient plus ensemble.Durant tout ce temps leur fils avait été abandonné à lui-même.En-voyer-moi en prison à sa place Donnez-moi la sentence que vous voulez lui donner.” "Certainement qu* je le ferais s la loi le permettait répondit aussitôt le juge ' Et le jeune homme eoopa finalement dune peine de 7 ans.L'observation de (Suite d?la pre ,*••?pege/ cas en du Nouvel an.pour le cardinal Leger.et quelques jours plus tard pour plusieurs evêques de la province Devant les avertissements repe'res des autorités religieuses le premier ministre s'est donc vu force de faire appliquer la loi d un?façon r.gou re-jsc Même au risque de voir se detacher de lui ses plus fidèles amis : les tenanciers”.C®rnrn«nt?Comment, maintenant la dé-c.ston de la police dos .-.queur?peut-elle être mortelle a la caisse de rUnion nationale?Pour l'admettre, faisait remar quer un avocat bien connu, "il faut savoir que le seul homme qu1 a pleine puissance sur les cabarets d?ki province est M Maurice Duplessis.Aucun raid ni aucune descente ne sont env; sages sans que le premier ministre de la province en soit avise et ait donne le "O.K." Par ailleurs, la tolérance dont les clubs rie nuit bénéficiaient depuis fort longtemps permettait rie pressurer les tenanciers et leur réclamer un for* pourcentage de leurs recettes."Ce* argent va ri un* part a certains policiers complaisants, au roi de la pègre a Montréal.Frank Premia aujourd'hui, même s'il est derrière les barreaux, et ensuite et surtout à la caisse d* rUniou nationale Ainsi par exemple.le "collecteur” pour la po i-ce provinciale est un dénomme Irvin Ellis.D'autres individus à lasolde de l'Union nationale servent d'intermeditaires entre les tenanciers et le parti."On comprend facilement dans ces conditions que la protection était payee chèrement Avec la décision d'appliquer la loi à la lettre.tous les cabarets rentreront immédiatement dans la légalité, e* il deviendra beaucoup plus difficile d'exiger des tenanciers qu'iLs paient leur dime."D autre part, poursuit notre interlocuteur, cette décision »qu vaut a la mort de presque su pour cent des boires de nuit au-jourd hui en activité."Ne rapportait-on pas en effet hier que la fermeture obligatoire à 2 heure» du matin provoquera une baisse de plus de 25 pour cent dans les recettes des clubs de nuit.On voit donc qu'il n'est pas exagéré de dire que la mise en application de la loi des liqueur?est un coup morte! à !a caisse de l'Union nationale." Gomment, maintenant, ceti* décision aidera la police' Un U DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.1er FEVRIER 195* la .policier déclarait a cet effet que si les cabarets ferment leurs portes a 2 heures du matin, "la patrouille de nuit no sera pins dans l'obligation de surveiller les abords rte res en Aux quatre coins du mon de droits et pourra donc exever cette surveillance ailleurs rtsn?Montréal.Un effectif plus important de la police s’occupera de la vague de vols à main a-mée dont la ville est actu'llc m»nt la scène.Enfin, la rieman-rie du chef Langlois rte 700 policiers en uniforme n'aura pins rie raison d'etre.” L«» "blind piq»" Ftcaucoup de personne» croient cependant que la consr quencp la phis directe rie l'observance rie la loi des liqueurs sera la multiplication des "blind pigs".Laissons parler Fax Plante qui combattit vivement cette idée, en 1955: "Les gens pensaient que la suppression des maisons de prostitution allail provoquer une vague de vols et d'assauts, contre les femmes.Il nest rien arrive rie tel et pourtant il n'y a plus de ces maison?"Si la police veut faire son travail, les "blind pigs" ne peuvent survivre.Car il lui est impossible d'ignorer quà tel endroit un débit clandestin est en activité.Huit heures après au maximum, en effet tout le quartier le sait.Comment la police ne le saurait-elle pas lettre d'Ottawa.(Suite de la première pace) Et ti M.Pearson se permet d'eccuser M.Diefenbaker d'ir-responsabilité parce qu'il veut savoir à quoi s'en tenir, il fera lui-même montre d'une irresponsabilité incontestable.Les partit sont des rouayes essentiels de notre système démocratique.Mais lorsque ces rouages n« fonctionnent pas normalement, penonne n'est en droit de reprocher à celui qui en a la direction de les démonter afin d'esiayer de les remettre en place.Que les conservateurs ou que les libéraux gagnent la prochaine élection, cela est secondaire et je dirais même indifférent car ces frères jumeaux sont à peu près interchangeables.Mais II est nécessaire que l'un des deux assume seul la direction ferme et sans équivoque des affaires publiques.CHINE : trois ministres sont chasses du cabinet pour activités “droitistes” Radio-Pekin a annonce.Hier, que le chef d'Etat de la Chine communiste.M.Mao Tse-Toung a chasse trois ministres du cabinet apres les «voir accuses d'activités ' droitistes".Il s'agit des ministres du ravitaillement, des communications et des forêts.Cette purge inattendue est survenue au moment de la réu.h ion du Congres national populaire.Chambre législative de la Chine, qui comprend 1 200 membres.Cette réunion avait été prevue pour samedi dernier, mais elle fut retardée pour permettre la fin des débats régionaux sur les "droitistes et les deviatio-niâtes Ces termes font partie du vocabulaire communiste pour désigner ceux qui s'éloignent de la ligne marxiste-léniniste, vers une forme de gouvernement qui se rapprocherait de la démocratie occidentale.Les ministres destitués avaient attaqué le gouvernement et le parti communiste au début de la campagne nationale de "rectification" du printemps dernier.Le japon n esè pas intéressé à faire partie d‘un "Traité du Pacifique nord" TOKYO "Le Japon n'a nullement l'intention rie se loin rire à une alliance militaire du Pacifique nord similaire à l'Organisation du traite rie 1 Atlantique nord”, a déclare hier le premier ministre Nohusukç Kishi.La formation d'une alliance nord-est asiatique, en complément a l'OTAN et au traite du sud-est asiatique, est regarder dans les milieux offieiels comme une chose possible.Toutefois, les Etats l nis.qui sont un membre important rie 1 OTAN et rie l'OTSEA.n ont nas encore donne officiellement leur accord.On prévoit oue -i un tel organisme est fondé les Etats-Unis, le Japon, les Philippines, la Chine nationaliste et la Corée du sud pourraient en faire nartie Cependant, les observateurs politiques croient que les difficultés à surmonter seront nombreuses.Les Philippines et la Corée du sud ont conserve Une non t elle brochure éditée par U LIGUE D’ACTION CIVIQUE paraîtra !• 7 février prochain " LACHER OU TENIR " Cette brochure roiuievt V terte integral de \n conférer~r prononcée par Me JEAN DRAPEAU rrcr.dent honoraire rfe Ja Ligue d'Action Civ-qu» Le mercredi, 72 janvier 1951 •v Théétr# Saint-Déni» de Montréal Prix : $1.00 la douxaina 'icuj acceptons les commandes de SI 00 et plus.On s'adresse par fa poste au Secrétariat de LA LIGUE D’ACTION CIVIQUE 4237, rue St-Denis.Montréal 18, Que.S ' F.faire mandat?et chèque.?au pair à .Vfonfrea! à cidre de : J.a Ligue d’Actwn Civique.1er frai.?d'expedition sont inclus.Les timbres ne sont pas acceptes.rnntr* le Japon des ressentiments qui datent de la dernière guerre, et l'on croit qu i! leur répugnerait d élre aux côtes du Japon dans une même alliance militaire.LONDRES — Il est probable que M.Selwyn Lloyd ne seie plus secretaire eu Foreign Office après le retour du premier ministre, M.V.ecmillan, le 14 février prochain.La correspondant politique du Daily Mirror de Londres ecri* qu'un "changement au Foreign Office ne surprendrait pas les députés conservateurs qui le réclament depuis quelques mois".Et le tournai mentionne comme successeurs possibles è M Lloyd, M.R.A Butler, secré-teire è l'Intérieur, et M Alen Lennox-Boyd, secrétaire eux Colonies.Une nouvelle brochure éditée par le Comité de moralité publique Pereitre le 7 février prochain " LA LUTTE CONTRE LA PRESSE ORDURIERE " Cetre publication rant eni 1er -e^ir?gttirrttlîs Texte intègre! du message de Son Eminence le Cardinal Paul-Emile Léger, archevêque de Montréal, è l'occasion du Nouvel en.Texte intégrel de la causerie prononcée per S.E le Cardinal Léger devant les membres du Club Richelieu-Montréal, le 9 janvier 1958.Texte du communiqué de S.E.Mgr Arthur Douville, évêque de St-Hyacinthe, Que., sur les publications malsaines, le 20 décembre 1957.Texte intégral de l'allocution de S.E.Mgr Maurice Roy, primat de l'Eglise canadienne, archevêque de Québec, devant les membres du Club Richelieu-Québec, le 13 janvier 1958.Extrait du massaga du Nouvel en de S.E.Mgr Joseph-Arthur Papineau, évêque de Jotiette, Qué.Extrait du message du Nouvel on de S.E.Mgr Gérard-Marie Coderre, évêque de Seint-Jeen, Qué.Extreit de la lettre pes-torele conjointe de S.E.Mgr Georges Cabane, archevêque de Sherbrooke, de S E, Mgr Arthur Douville, évégue de St-Hyacinthe et de S.E.Mgr Albertus Martin, évêque de Nicolet, sur le scandale de la Loi des liqueurs.Texte intégral d’un éditorial de la revue "Relations", févriar 1958.Liste de la Fédération des Ligues du Sacré-Coeur, février 1958, concernant les publications condamnables.Prix : $1.50 la douxain* NOUS ACCEPTONS LES COMMANDES DI $1.50 ET PLUS On s’adresse par la poste au Secretariat du COMITE DE MORALITE PUBLIQUE 4237, rue S!-Denis, Montréal 18, Qué.S, V.F.faire mandats et chèques au pair à Afnittréal à 1 ordre du : Comité de Moralité Publique.Les frais d expedition sont inclus.Les timbre?ne sont jvt.?aerepféi.EATON U TAPIS ET SOUS-TAPIS SIXIEME ETAGE - LUNDI Economisez $4.00 LA VERGE I CARREE Largeurs 9' et 12'! 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avions, par projectiles ou autres moyens.Les Etats-Unis ont déjà laissé entendre qu'ils ont entrepris la fabrication de fusées atomiques et d’obus anti-avions destinés a pulvériser les appareils et de charges de profondeur pour détruire les sous-marins.Mais c’est la première fois que les autorités américaines mentionnent les travaux effectués pour neutraliser les projectiles, tels que les fusees intercontinentales, avec des ogives atomiques.On présume qu'au cours des essais à Eniwetok, la Commission de l'énergie atomique utilisera une bombe atomique ou une bombe à hydrogène comme ogive d'un projectile afin de déterminer la portée efficace de la déflagration en vue de l'interception.La Commission a également annoncé les nouvelles suivantes: 1.d'importants progrès ont été ré-alisés, au cours des six derniers mois, dans le domaine des armes nucléaires, notamment des petites armes défensives et des armes désignées à réduire la radio-activité après une détonation.î.La radio-activité qui s’est dégagée des essais tenus l’an dernier dans le Nevada n'a pas constitué un danger pour les municipalités situées près du champ d'épreuves.POUR LA TROISIEME FOIS Les étudiants de TU.de M.se joignent à la FNEUC T.'Association générale des étudiants de l'Université de Montréal a décidé de devenir membre de la Fédération nationale des étudiants des universités canadiennes.L’Association générale a pris cette décision jeudi soir dernier lors d'une réunion de son conseil, lequel groupe les présidents des diverses facultés, les directeurs des comités de l'Association ainsi qu'un exécutif dirigé par M.Georges Hooper.Une anomalie, pour ne pa* dire une contradiction, s'est cependant produite à cette réunion du conseil des étudiants de Montréal.En effet, après avoir voté par 15 voix contre 2 l'affiliation à la Fédération nationale, le conseil a élu à la direction du comité ries relations extérieures —¦ lequel comptera parmi ses Le voyage en Europe Voici Is dernière liste des personnes qui sont éligibles au voyage en Europe.Le tirage aura lieu ce soir à l'hôtel Windsor, à l'occa-¦ ion du banquet des Amis du Devoir.Autres personnes éligibles : Dr Btrnitr Marcel, 825 est boulevard St-Joseph, Montréel.Abbé Goyette Guy, Sémineire, St-Hyectinhe, Qué.Milette Martial, 1590, 8e «venue, Grand'Mère.Pelletier Jean-Léo, Ptre, St-Gabriel-de-Brandon, Cté Btrthler.Sénécal Marcel, 33 Saint-Jean, Pointe-Claire.principales fonctions l'organisation des rapports de l'Association générale avec la Fédération nationale — celui des deux pré-sidents de facultés qui s’en était montré le plus ardent adversaire.C’est la troisième fois que l'Association des étudiants de l’Université de Montréal prend place au sein de la Fédération nationale.Deux fois déjà elle y était entrée pour en sortir apres quelque temps.Montréal n’était pas membre de FNEUC depuis 1953.La Fédération nationale des étudiants des universités canadienne « été formée en 192fi mais certaines difficultés internes et la dernière guerre l’ont fait péricliter.Elle n'a repris vigueur que depuis 1946 et encore cette vigueur connait-elle des hauts et des bas puisque l’Université de Montréal n'est pas la seule à y entrer pour bientôt en sortir.Cependant, avec ceux de l'Université de Montréal, la Fédération nationale réunit maintenant les étudiants de 25 universités canadiennes.L’Université Laval en est membre mais McGill n'en fait pas partie.Nouveau directeur det relations extérieures Le conseil étudiant a cependant montré une inconséquence incompréhensible jeudi soir dernier, en élisant M.François Dionne à la direction des relations extérieures.M.Dionne, président de Va faculté des lettres, s’était violemment prononcé contre l'affiliation de l'Association générale à la Fédération générale : pourtant, après avoir voté celte affiliation par une écrasante majorité, le conseil étudiant lui confiait la tâche d'organiser les relations extérieures de l’Association générale.C'est donc lui qui devra représenter les étudiants de l'Université de Montréal à la Fédération nationale.Il semble que le conseil étudiant ait détruit d'une main ce qu'il construisait de l'autre.2 SEMAINES AU MEXIQUE MEXICO — LA GUADELOUFE — LES PYRAMIDES CUERNAVACA — TAXCO — ACAPULCO PUEBLA — ORIZABA — FORTIN — CORDOBA TMp&rt ton» 1m umtdta par 1m Inxueux avion* Rnppr P( -*n da Canadian Tarlflc AtrlinM.$447.oo Demande! le déplient lllu»tré VOYAGES HONE 1460, UNION, Montréal 2 — VI.5-8221 DEPUIS 40 ANS LA PLUS IMPORTANTE FONDERIE DU QUEBEC PRODUITS Î'KIIT.• POELES ELECTRIQUES ET POELES COMBINES • FOURNAISES DE TOUS GENRES • UNITES DE CHAUFFAGE A AIR CLIMATISE • LESSIVEUSES.SECHEUSES, REFRIGERATEURS EN VENTE CHEZ LES MEILLEURS MARCHANDS Une Induitrle cinadlenne-françalte qui progretie depult 1918.In fonncRif D€ LiSLCT LT€£.L'ISLETVILLE, P.Q.Mnvmiti .«t-hi urnr 3.T-e pourcentage de strontium radio-actif qui peut provoquer le cancer des os a augmenté au cours de la dernière année mais il n’est pas rendu à un niveau dangereux.Economie de $500,000,000 4 l'usage d'isotopes radio-actifs ptermet à l'industrie d oconomi-permet à l'industrie d'économi-née, représentant l'équivalent d’un dividende de sept pour cent par année sur les quelque $7,000,000,000 que le gouvernement fédéral a déboursés pour les fins de l'équipement atomique entre 1942 et 1953.Les isotopes radio-actifs sont des atonies émetteurs de rayons que l'industrie utilise à diverses fins, notamment pour découvrir les pailles dans les métaux.5.les isotopes contribuent également à l'avancement de l'agriculture et aident à améliorer les troupeaux et les récoltes.6.L'iode radio-actif et certains autres matériaux radio-actifs ont permis de localiser des tumeurs du cerveau.Parlant des prochains essais dans le Pacifique, la Commission de l’énergie atomique a signalé que l'un des objectifs sera de mettre à point des armes nucléaires dont les retombées radioactives pourront être restreintes à la cible militaire.Durant les essais dans le Nevada, la Commission a rappelé que les engins qui ont explosé à forte altitude n'ont pas fait re-une forte altitude n'ont pas fait retomber sur le sol une forte quantité de particules radio-ac-tivcs.Quant aux bombes que les chercheurs ont fait exploser sous terre, elles n’ont pas dégagé de radio-activité en surface.Vol à main armée par une jeune fille de 15 ans Après, une journée sans vol à main armée, c'était jeudi et pour la première fois de l’année, une jeune fille de 15 ans a volé à la pointe du revolver une somme de $10 et deux plaques d'immatriculation de camion ! Ce fait, pour le moins inusité «'est produit hier après-midi à 4h.30, rue Cavendish, un peu au *ud de Sherbrooke.La victime de ce vol est un solide gaillard, Giuseppe Lala demeurant au 2130 Hampton, dans Notre-Damc-de-Grâce.Il a affirmé à la police que la jeune fille — cheveux blonds, manteau blbu, robe noire, bas blancs — parlait trois langues : le français, l’anglai* et.l’italien On a de l'éducation ou on n’en a pas.Un autre vol à main armée Un autre vol à main armée s'est produit quelques minutes auparavant, à une usine de vêtements, au 3700.boulevard Saint-Laurent.Un bandit, armé et masqué, a dérobé une somme de $900 que transportait Mlle Edith Sandor, 30 ans.Le bandit a pris la fuite.C'est la troisième fois que Mlle Sandor est victime de vols à main armée.Ataulfo Argenta est mort Le chef d'orchestre et pianiste espagnol Ataulfo Argenta est mort subitement hier mardi, dans sa résidence de Los Moü-nos.près de Madrid.Ne en 1913 dans la province de Santander, Ataulfo Argenta dut interrompre ses études musicales pendant la guerre d'Espagne.La paix reve nue, il obtenait une bourse pour Berlin, où il devint bientôt pro.fesseur au Conservatoire.Fonda tcur de l'Orchestre de chambre de Madrid, il était depuis 1947 directeur de l'Orchestre national.Une province qui se contente des miette» - VII - Les aciéries $500,000,000 Québec canadiennes dépensent pour s'agrandir, mais refuse de bouger par Pierre LAPORTE — rn.«.mi REUNION AU SOMMET Moscou : la date de l'Occident sera la nôtre LONDRES — Nikita Khrouchtchev aurait déclaré que la Russie est prête à retarder la tenue d'une conférence au sommet «i la date proposée par Moscou — d'ici deux ou trois mois — ne convient pas aux Etats occidentaux.Mais le secrétaire du parti communiste soviétique a déclaré qu'il ne favorise pas l'idée d'une réunion préalable des ministres des affaires étrangères.Certains ministres de* «flaires étrangères sont comme "des sages-femmes qui ne sont pas Intéressées à assurer la naissance de l'onfant", dit-il.Les remarques de Khrouchtchev sont contenues dans une entrevue qu'il a accordée à Ive-vach MacDonald, du ‘Times" de Ixmdres.Au cours de l'entrevue.Khrouchtchev a misai proposé de nouveau que l'Est et l’Ouest excluent, par une dérlarallon commune, toute intervention élrnncèrr dans les pays arabes, rl a réitéré son appui à la propn sltlrm polonaise rte eréntion d'une rnne désalomisée en Europe reu traie.La province de Québec serait-elle en mesure d'absorber d'autres hauts fourneaux ?Ou, pour poser le problème autrement, le gouvernement actuel a-t-il raison ou tort de prétendre qu'il est trop tôt pour songer à transformer chei nous une partie du minerai de fer extrait des mines de l'Ungava?Nous allons Invoquer deux erguments pour répondre i ces questions : 1—l'avis d'experts ! 7—l'avenir de l'industrie de l'acier au Canada et l'exemple des sociétés canadiennes déjà engagées dans cette industrit.La réponse est non équivoque: Nous perdons actuellement un temps précieux.Si nous voulons devenir une province où l'industrie de l'acier compte pour quelque chose, il nous faut nous hâter.L'AVIS DES EXPERTS En mai 1958 le FINANCIAL POST — un des "évangiles" de l'Union nationale — exposait dans un article élaboré ce que serait l'avenir de l'industrie du fer et de l'acier au Canada.Actuellement, disait ce journal, il y a 15 hauts fourneaux au Canada, produisant 3.5 millions de tonnes de fer à gueuse par année.En 1980 la production aura grimpé jusqu'à 8.6 millions de tonnes."That means seven big new blast furnaces", écrit le FINANCIAL POST: "Cela implique la construction de sept puissants hauts fourneaux".Un ou plusieurs de ces "sept puissants hauts fourneaux" pourraient être dans la province de Québec.Citons un autre expert, M.P.E.Cavanagh, directeur de ('ENGINEERING & METAL-LURGING ONTARIO RE-SEARCH FOUNDATION.La production d'acier est actuellement de 3,5 millions de tonnes, écrivait-il en juillet 1956, elle sera de 11 millions de tonnes en 1980.Citons encore le FINANCIAL POST qui établissait à 793 livres PER CAPITA la production actuelle d'acier, production qui sera probablement de 1,340 livres par personne en 1980.Les experts ont confiance en l'avenir de l'acier au Canada.Seule la province de Québec parait bouder ce progrès.LES COMPAGNIES Mais les experts ont parfois le défaut de ne travailler que sur papier.Il arrive que leurs prédictions soient infirmées par les faits.La preuve que ceux que nous avons cités plus haut avaient raison est irréfutable: les sociétés canadiennes intéressées à l'industrie de l'acier ont commencé dès la fin de la dernière guerre à te préparer à absorber la demande toujours croissante de fer en gueuse et d'acier.En 1955, M.W.L.Deck écri-vait: "Aux prises avec une demande qui a dépassé leur capacité de produire, les aciérie! canadiennes doivent prendre des décisions impliquant plusieurs millions de dollars".Il ajoute que les aciéries venaient à peine de terminer un programme d'expansion de 5350 millions qu'elles devaient se remettre à étudier de nouvelles épures pour d'autres agrandissements.Voici quels capitaux les grandes aciéries canadiennes ont investi depuis la fin da la guerre : L'ALGOMA STEEL a déclaré à un journaliste qu'elle avait des "projets agressifs".Ella l'a prouvé en dépensant $83 millions de 1948 à 1953, somme à laquelle elle a ajouté $8 millions en 1956.Ses Investissements dépassent let $100 millions.Et il y a deux ans elle parlait d'une "autre ronde de dépenses con-sidérables".La DOMINION STEEL AND COAL CO.a dit qu'elle "construisait pour l'avenir".En dix ans, de 1946 à 1956, elle a investi $84.6 millions dans cet avenir qu'elle prévoit pour le Canada.En 1956 ses dépenses en immobilisation ont atteint 10.7 millions.La DOMINION FOUNDRIES AND STEEL ne donne pas le montant de ses dépenses en capital, mais elle annonçait en 1956 que sa capacité de production avait été augmentée de 50%.Le géant de l'industrie canadienne de l'acier, la STEEL CO.OF CANADA, a prouvé hors de tout doute que le Canada sera un client de plus en plus vorace pour l'acier et le fer en queuse.Cette société ontarienne a doublé se capacité de production.A elle seule depuis la fin de la guerre elle e dépensé $220 millions, et, dit M.Deck, elle est é mettre au point un programme d'expansion qui nécessitera probablement des dépenses additionnelles de l'ordre de $100 millions.L'ATLAS STEEL a suivi, elle aussi, la tendance générale.Elle a dépensé $12 millions en cinq ans pour absorber une autre portion du marché canadien.FINANCIAL POST résumait un jour la situation en déclarant que jamais depuis la fin de la guerre les aciéries canadiennes n'avaient été une seule minute sans projets d'agrandissements.Il ajoutait é ce temps-là: "La rareté de l'acier n'est pas un problème uniquement canadien.La disette existe à l'échelle mondiale".AUX ETATS-UNIS Rien, encore une fols, ne peut mieux démontrer cette rareté de l'acier que l'effort fait depuis 1946 par les Etats-Unis pour rattraper le temps perdu.Voici, d'après FORBES MAGAZINE, les sommes dépensées depuis cette année-là par les aciéries étatsuniennes pour augmenter leur capacité de produire : 1946 .291,000,000 1947 .496,000,000 1948 .583,000,000 1949 .510,000,000 1950 .513,000,000 1951 1,041,000,000 1952 .1,170,000,000 1953 .1,000,000,000 1954 .680,000,000 1955 .730,000,000 1956 .1,200,000,000 En tout, cela fait près de $8 milliards aux Etats-Unis et près de $500 millions au Canada "pour de l'équipement et des immeubles neufs" au court des 11 dernières années.C'est suffisant pour établir que nous aurions pu dans la province de Québec absorber un ou deux hauts fourneaux qui auraient coûté une cinquantaine de millions de dollars.Tout le monde s'est préparé pour répondre è la demande de demain, tout le monde, sauf le gouvernement de la province de Québec.Quel bienfait aurait été pour nous ces hauts fourneaux?Lisons RELATIONS, livraison de novembre 1948: "Nous avons continuellement un excédent de population dont l'avenir n'est pas assuré dans les limites de la province.Nous perdons continuellement de nos gens qui vont ailleurs gagner un pain qu'ils ne trouvent pas dans leur province natale.Or, nous croyons qu'il y a un grand intérêt moral et social è garder nos gens et è les occuper ." L'acier aurait absorbé una partie de cette main-d'oeuvre qui s'offre.Le gouvernement a dit non.Il a même rudoyé eaux qui lui suggéraient des moyens de construire c H e x nous det hauts fourneaux.L'ART DU SAVOIR MANGER ET DU SAVOIR BOIRE EST AUSSI L'ART DU BIEN VIVRE Ai re Iti éori-d'orui rà, In Han.iln Manrèri, In mltltln, In rt-Mifarr'i et ht eoquttUnn: .» 543G—Roi# J*Anjnti-Brillac Vin roté, icc $44 —Anjou bUnc-Briiita Vin hUnc, ire 5 J2E—Svlvaner - 1.4on Baver Vin blanc alsacien, cec At et let tienJet rougn, le (I-hler et let fromaitei I $I2A—Royal Kéhir Vin île teble algérien, rouge JltA—Ben Afnem Vm de table algérien, rouge 144 —Château la Tour Saint» Cieorsel ie»2-t» Vm Bouleaux, rouie MARIAGE HARMONIEUX DE METS ET DES VINS: Aver ht eutremett.In fruitt #f ht dnterti tttcfét t I4*G—Roy»l cl* Nruvill* Vin Anjnu-S*iimurf roi* «t pétillant M4H—Vouvrar Marc Brédif Vin blanc dcmi*i»c ft pétillant S90F—'Vouvra?Marc Brédif Vin doua *t pétillant 41 é —-toupiac Dourthf Frrrrt Vin Bordeaux, doux at blasa fet Kot At codé 14ÎG, 14411 ti HOF tonf aniif dn tint Four touln r itptiout et télé* htâtlOHt ffMCMI/t, Un bon conttil i m achaunt vm vint Han» In magaaini dr U CLQ, mrniionnfr In no» H* indri *n plut dn nom» Hn fin», PécoiiPr: et raaiartr: .rff# onnonré qut tttg faafowrt fowr ««mb • un h*n tut,h « rFtus.LE jUCE LAZURE ET LA VAGUE DE CRIMES Les articles des journaux ne sont que “bavardages*’ "C’est la trop grande publicité accordée aux crimes qui est responsable”, dit le juge.L’article publié hier dans “Le Devoir’’ sur les responsables de la présente vague de crimes, ainsi qu'une enquête menée récemment par “La Presse’ auprès de citoyens accostés dans la rue ont provoqué une violente riposte à cette campagne de presse de la part du juge Wilfrid Lazure qui a parlé des “bavardages des journaux”.Le juge venait de prononcer deux sentences suspendues contre un voleur à main armée et une femme coupable d'avoir pratiqué un avortement.Les deux personnes devront faire preuve de bonne cbnduite et se rapporter au tribunal le 6 mai.Dans le cas du voleur, le juge a déclaré qu'il se montrait clément sur la foi d’un rapport voulant qu’il ait été entraîné au vol par son frère (qui à écopé de 5 ans) et parce qu'il ne possédait pas de dossier judiciaire.Après les deux sentences, le juge porta un oeil vers les journalistes et, tenant une copie du "Devoir” entre les mains, justifia sa clémence.“Bavardages” "C'est malgré les bavardages de certains grands journaux que je viens de faire preuve de clémence à deux reprises.Ce ne sont pas leurs propos ni leurs enquêtes dans la rue qui vont changer mes façons de prononcer des sentences”."C’est en me basant sur des principes que je prepare mes sentences, ajouta-t-il.Je ne vais pas consulter les gens sur le trottoir.J'étudie trois critères avant de me prononcer: la nature du délit, les circonstances du délit et le caractère du coupable.” Après quoi le juge fait remarquer que les crimes contre la morale et la décence sont à la baisse et que les vols avec violence augmentent non seulement à Montréal, mais dans toutes les grandes villes.Ce matin, conlinue-t-il, un journal a publié un article qui n’a aucun sens.Je ne comprends pas qu'un directeur de journal l’ait laissé passer.On laisse croire dans cet article que les juges sont trop cléments et qu’ils sont même d'une certaine vénalité.” Il devait ajouter quelque» instants plus tard : “Je n'ai pas lu d'un bout à l'autre cet article.Je vais le lire attentivement et je verrai ensuite ce qu'il y aura lieu de faire.” Trop de publicité T-e juge Lazure attribue la vague actucile de crimes à la trop grande publicité que les journaux, la radio et la télévision accordent à ces méfaits."Nous sommes en période de chômage, dit-il, et les jeunes qui voient partout ces choses sont attirés par le gain et commettent des crimes.’’ | ¦ Un capitaine de police * affirmé au juge Lazure que les deux tiers des crimes commis depuw novembre Pont été par des "nouveaux venus” et le tiers seulement par des récidivistes."Peut-on dire alors que ce sont les juges qui n'ont pas été assez sévères ?demande le juge.“F,n ce qui me regarde, ajou- te-t-il, pas un accusé pour vol avec violence qui a comparu devant moi depuis novembre n'a obtenu de cautionnement.’’ EN FACE DE LA VAGUE DE CRIMES Trois juges prononcent quatre peines variant de 7 à 14 ans Les juges de la Cour des session de la Paix ont décidé de déployer tous leurs efforts afin de mettre fin à la vague de vols qui déferle actuellement sur la métropole.Trois d'entre eux ont prononcé hier de sévères sentences contre quatre bandits qu’ils ont condamnés à des peines variant de 7 à 14 ans.C’est le juge Redmond Roche qui a prononcé la première de ces condamnations.Il a condamné Gary Hart jeune homme de 22 ans, à une peine de 7 ans de pénitencier pour le vol de $700.000 commis chez Moat and Company.On se souvient que ce vol avait été découvert en décembre 1956.Le juge Fontaine a ensuite condamné un jeune de 17 ans, Roger Valiquette, à huit années de détention pour une vingtaine de vols commis dans quatre villages de la région métropolitaine.Ce fut le juge Guy Guibault qui prononça la plus forte sentence, I! imposa une peine de quatorv ze années de pénitencier a Laurent Leroux un homme de 33 ans, pour quatre vols à main armée qu'il avait commis depuis la fin de décembre dernier.U même juge a condamné le conn plice de Leroux, Léo Romiti, à 1 année de détention.Abus de confiance ef préméditation Dans le cas de Gary Hart, le procureur de 1-a Couronne.Me Peter Shorteno fit valoir devant le juge Roche que dans ce cas du vol de $700,000.a la maison de courtage Moat, il s'agissait d'une action préméditée et concertée qui s'était poursuivie pendant il mois.De plus, pas un sou de U somme volée n’a encore été res* (Suite à la page 2) BUREAU Bureau profeitionnel, tout-sol avec entrée léparée che.$75.per tnol».egent d'atsurance, «te., «Un» Ménage neuf.Toilette et dog- pour 8793, rue Denorminvllle, entre Bélanger et St-Zotique Appeler: CR.14)835 LE VIN «¦¦al ^ W « 8 a » *,‘-4*Xie> ¦« Rérerrnre No.S42-G.VIN IDEAL DES FETES VENTE de DUPLICATEURS RECONDITIONNES Prix d'aubaine : de $85.à $125.MODELES A L'ALCOOL tels que : • Rex-o-graph • Duplicopy A-] • Duplicopy A-44 • Duplicarbo No 50 • Wolber Copyrita L-45 Duplicopy modèle A 44 MODELES A LENCRE EGALEMENT REMIS A NEUF • Rex-Rotary • Mimlogriph • Preafe j Ces prix spéciaux ne valent que pour un temps limité DUPII - COPY LIEE W.J.Rflllf, prétldrnt 7694 rue Edouard, Ville LaSalle PO.6-2339 t?GELEE ROYALE D'ABEILLES SOLUTION PURi STABILISEE .J Le Dr Fernand ConnIttboeuf Ira* mllnnt a une nnnluse dr LONntVEX dons les laboratoire* d« nntftfrtt ‘Agncoli d'OK'A 8 Longivex i-A «rt'ir nt: r.FNRF mont ite au canada "Pour vivra en tanté, Il faut ae placer déni lai condition» le» plu» proche» potiible» de la nature et, pour parer aux déficience» de l’orgeniime humain, rien ne veut le» • limant» ntturel»." Bl entre phtrmarlrn ne peut roui en proruter arrieex eux depoiltalre» DOYON & DOYON Enr*.?.\o Montrt«L VI.S-M1 Fn »*nt* dam 1p» pharmacie» hopitaut %t utlIUmt oSc.lVrx t.*nfl*** eat préparé ael«»i» un* ttrhnlQlit partIrulttr*.Itii » •.««tirant imite» »m propriété» fclotofiqu*» ri nuiMMsra.anu» la a* •nrvrliiattrr d tin «fftrtrtir rn rhlmle dr J !n»tttnt AcrHnl* d oka.4 FONDE LE 1» JANVIER DEVOIR FAISDOI$QUB ~L# DeTOir” est Impr.mé su No 4*4 «*t.rut Notrt-D»me, s Montréal, par ttmprîraer.a Populalrs, rompaguie 4 respoasa&Jlté Limitée.Qui en tat l'édunct.Directeur-gerant : Gérard Fillon.4-Le Detoir* .*t membre de la Canadian Press» de l'Audit Bureau of Circulation et de la Canadian Dally Newspaper Association.La Canadian Press eat seule autonaée a faire l’emploi pour réimpression de toutes les depècbea attribuées à la Canadian Pre&s.à TAtscclaied Press et aux agences Reuters, ainsi que de toutes les informations locales que "Le Devoir’* publia.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au “Devoir'* sont également réserves.Abonnement par la poste EDITION QUOTIDIENNE (on an) : MONTREAL et banllenes.g2« #• ; CANADA hors Montreal et banlieues.Il S.00 ; Etats-l nts et Empire Britannique, f?e.é0 ; lalon FostiJe, 120.00 — IDITION DL SAMEDI (un an» : IS.M.— Les abonnemeats aont payables d avance par maodat-poste ou par cheque encaissable au pair à MoatreaL Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Postes, Ottawa.Téléphone : BEIair 3 36 1* LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI, 1er FEVRIER 195* Les mignons de M.Duplessis Les propriétaires de cabarets ont le couteau sur la gorge.Ils devront dorénavant observer la loi.Les récalcitrants seront passibles des sanctions les plus sévères, y compris la perte de leur permis et la fermeture de leur établissement.Excellente nouvelle.Au cours des derniers mois.Montréal était redevenue ce qu’elle avait été avant l’administration Drapeau, le petit Paris de l’Amérique du Nord.Le régime d’austérité sera entier.L'administration précédente n’avait pas réussi à mettre fin aux opérations des boîtes mal famées.Elle avait refusé rie renouveler leur permis municipal et elle avait-pris contre ces établissements des poursuites judiciaires.La cause du Vic’s Restaurant est actuellement pendante devant la Cour Suprême.Si la ville de Montréal a gain de cause, elle aura le droit de fermer les établissements qui opèrent sans permis depuis trois ans.A moins que la nouvelle administration ne «e laisse attendrir par les larmes des victimes d'une loi inhumaine! • Le.geste inattendu des autorités policières constitue un aveu.Le public a la certitude, puisque même la police en fait l’admission, que la loi n’est pas observée.Pour quelles raisons?Nous laissons à chacun le soin de le deviner.Une chose est certaine : ces sortes de tolérance se paient en argent ou en service, probablement sous les deux formes.On aurait tort du reste d'accabler ces pauvres bougres de policiers.Au fond ils sont les premières victimes du régime de tolérance.Us ferment les yeux pour éviter la disgrâce des politiciens et la vindicte des coupables.Nous touchons ici à la plaie qui gangrène toute la vie politique québécoise, la tolérance.Il fut un temps où cette coutume orientale s'exprimait avec pittoresque par les petits numéros d'enregistrement des automobiles.Il y avait deux catégories d’automobilistes dans la province de Québec : les plébéiens et les patriciens.M.Duplessis était entouré d’une nombreuse cour de mignons.Ces enfants gâtés du régime roulaient sur les routes du Québec avec des petits numéros.Tout leur était permis, à commencer par faire des pieds de nez aux agents de la circulation.Les mignons de la route sont disparus, mais nous avons les mignons de la bière et du whisky.Leurs établissements opèrent sous le régime de la tolérance.Us ne détiennent pas de permis, ils ne paient pas de taxes, mais ils vendent l'alcool à bar ouvert.N’allez nas croire que le privilège e-t gratuit: il e«t même très onéreux.L’établissement licencié verse une rétribution au Trésor: l’établissement toléré paye son ccot à la caisse électorale.La dernière charge, au témoignage ries connaisseurs est beaucoup plus lourde que la première.La tolérance est à l’origine du dévergondage des moeurs politiques dans le Qubec.Quand la loi n’est plus la loi.nuand la justice s'achète et que la protection se vend, la vie sociale cesse d’obéir à des préceptes connus et volontairement acceptés.Si le voisin est intouchable à cause de ses relations ou de son argent, pourquoi n'essaierait-on pas de tirer son épingle du jeu.A finaud, finaud et demi.Et puis on s'aperçoit un jour que personne ne veut plus respecter la loi, puisque chacun se croit au-dessus d’elle.Si la loi qui régit la vente des boissons alcooliques ne correspond plus aux moeurs de 1958, qu’on l’amende.Mais aussi longtemps qu’elle est en vigueur, que chacun soit tenu de l’observer.• On s’apitoiera sans doute sur le sort malheureux des propriétaires de cabarets.On a déjà commencé à faire l’énumération de tous les métiers qui seront frappés par l’austérité des prochains mois, depuis le fabricant de potato chips, type Hilaire Beauregard, jusqu’au fleuriste.L'argument est d’ailleurs classique.Vous voyez d’ici les milliers de pauvres types condamnés au chômage, parce que les cabarets montréalais fermeront à deux heures.Encore un peu.on irait demander aux autorités religieuses des prières publiques pour détourner de Montréal une telle calamité."A peste, fame et bello libera nos Domine”, réciteront les participants à la processsion qui se rendra en pèlerinage au sanctuaire de Sarto Fournier au début de la semaine prochaine.Et Sarto le thaumaturge coincé entre la rigueur de l’opinion publique et les prières de ses amis, s'avouera incapable de leur accorder même une indulgence partielle.Réjouissons-nous quand même de constater que le diable rhumatisant devient subitement vertueux.La conversion a d’ailleurs été laborieuse.U a fallu deux interventions énergiques de i’arqhevêque île Montréal, des lettres de plusieurs archevêques et évêques pour déboucher les oreille* des politiciens et ouvrir les yeux des policiers.Ce qu’il y a de triste à constater.c’est que l’autorité religieuse ait été réduite à la triste nécessité d’intervenir directement dans le débat.U y a longtemps que la population québécoise assiste au dévergondage actuel.Alors que la loi stipule expressément que la vente de la bière et du vin n’est autori- | sée le dimanche que de 1 heure à 9 heures et à l’occasion des repas, on pouvait voir le long de toutes les routes, dans presque tous les villages, des grappes d'automobiles autour des hôtels, des grills et des buvettes.C’était un fait connu, dénoncé.affiché dans les journaux.On savait que tel hôtelier avait la protection de tel député, tel autre de tel ‘‘patron-neux”.Et la population ne s’indignait pas.parce que l'avachissement de nos gens leur a enlevé toute faculté d'indignation.II a fallu que ce soit l’Eglise qui fas- ! se le rôle de gendarme.On accuse souvent le clergé d’en mener trop large; ma foi, si nous sommes incapables de nous conduire nous-mêmes, il faut bien que le clergé assume cette nécessaire tutelle.Et qui osera le lui reprocher, quand le bien commun et la morale sont impliqués ?Gérard FIT,ION Blocs-Notes La vie qui sourit .Un correspondant nous adressait cette semaine, a propos du MALENTENDU de Camus, une lettre qui semble asscx bien caractériser un état d'esprit courant.Si nous la relisions ensemble?A propos dp la jeunesse qui écouté ce "théâtre de mort’: “Elle sourit à la vie, cette belle jeunesse qui veut faire grand notre pays, mais elle veut aussi QUE LA VIE SE PRESENTE A ELLE AVEC UN SOURIRE’.Morale chrétienne?|e dirais plutôt: morale rose du READER'S DIGEST.Sans doute, toutes les vérités ne conviennent pas à tous les âges nous reviendront là-detsus plus loini.Mais le christianisme a de l'homme une vue autrement dramatique.Il ne prépare pas de* hommes et des femmes à qui la vie va sourire, mai» qui sauront sourire en déoit, souvent, de la vie.L’INTRODUCTION A LA VIE DEVOTE, malgré le» fleuri du «tyle, exprime cette conception rigoureu»e et héroïque.“.F.t comprenez bien sur- Tartuffe, chez un certain Mo-tout le noeud de cette pièce: lière.une mère et ?a fille tiennent une auberge ou cllo* assassinent > Rcierve» les voyageurs solitaires afin de Et si I on sort de la littérature leur voler leur argent.(Noble proprement dite, les vieux eon-but:)", t/auteur de cette let- te» pour enfant», les vieilles lé-ire a lu les eUv-iqucs.il le» a gende».le» ueux mvthes, bref sans doute étudiés au collège le, histoires que les hommes »e Il aura peut-être remarqué que racontent depuis le commence-le but de Phèdre n est pas tout ment de» temps, sont rempli» a faq noble non plus, que Néron d'horreur, de trahison, de palet Agrippine ne donnent pas »ion déchaînée: qu'il » agisse du heu a une tragédie rose, qu'on Triitin médiéval, des thème» assassine beaucoup chez Cor- mythologiques qui ont nourri neille, que l'amour de Roxane IDtnèrc ou Sophocle, du fol- n'a rien de platonique, et que l:‘ore *l,e‘cn d°n1 inspiré , .Perrault.11 y a un frisson de nul auteur contemporain n'a u.‘ ., , .pour que les enfants et le» hom- prodigue sur scene autant d'hé- me, semblent toujours avoir catombca que Shakespeare.San» cherché.parler de la morale de Don Juan i a ., ' a ne veut pas dire qu il con- ou de* traits acérés d'un certain vient de le leur donne, sv ie- mitiquemtnt.Il y a trop d'histoire» de bandit» à la télévision; trop de bandit» que le» jeunes prendront pour de» héros; une complaisance dan» la création de cette angoisse par des moyens 'bon marché"; trop d histoires ou 1s force brutale est brutalement glorifiée sans que le sketch ou le film présentent le moindre prolongement humain.Mais confondre Câ mus avec ces détective ou ces suspense, il me semble que c'est aller assez fort: c’est prendre Shakespeare pour un auteur de mauvais mélos.En vérité, ce qui.dans le MALENTENDU, est atroce pour des oreilles chrétiennes, ce n'est pas l'assassinat des voyageurs solitaires — la littérature de» peuples catholiques est pleine d* ce» horreurs, et ee thème est aussi vieux que l'Asie c'est le n«n final.C'est l'appel a Dieu d'une jeune femme désemparée, et le refus formel De la Providence f^ est la forme moderne du désespoir.Msis alors.La ”des»spéranct'’ modern* "Qu eue* qui la crée, cette déseiperane* : Ce tout c.’at>ord ici plénipotentiaire» tnternotio.noux qui se promènent d'un pay» ô l'outre — avec l'argent du peuple — pour parler de pair — et cela depuù 12 an» — quand chez fur, riant leur pro-;el 25*4 23*4 V Dare pr 8 8 ’.Vain vt 85 83 Walk GW Webb Knp West Groc 50% West on A Weston B We»t A wt Wp* Cent Wood J A An* Cdn An^lo-Nfld Asbeato» C Cotton* pr c Tnduat C Marconi C Paper Dupont 670 *25 v30 k25 T*! 148 150 15 303 50 *.50 «25 2 420 440 100 55 103 «25 300 1163 IOO pr 50 500 200 705 9:82 12% 305 165 6 45 108 32% .5*)% 24 13 !O0 59% 14 W 72 15 30* « -T* 27 373 735 6'i "2% 33 17% 110 7% 37 24*4 13% 67 *4/è 32% 3:.% 14 Tl 35% ?-7% 47 24\k Vendredi Fruits ef légumes au Marché Bonsecours a%’ KST-SS haut Prix payés par les marchands de legumes au marche Bons?- i9jfl v,*, cours, hier.Ces prix sont four- — nis par le service de l'horticulture, division de l'inspection, ministère provincial de l'agriculture, 42la, place Jacques-Cartier, Montréal.POMES : Mar.ferme, approvisionnements modères, de frigidaire, belles McIntosh 2 50-2 "ê." C " 1 75-2.00, Fameuses, belies ion 1.35-1.50.à cuire 1.00-1.25 le mi-c xurcont not.Oen Smeit AIL : Mar plus ferme appro- ££fBonlS visionuements limites, de 3o a ri «* eda a 40c la tresse.h ;mh:» BETTERAVES : Mar.ferme, demande modérée, moyennes 90- Mfsabl CAROTTES : Mar.à la hatis- corp 30in 241 4 2;i.s 241 6 238.7 253.0 280 0 226 0 276 3 221 0 American Stock Exchange Cours fournis p*r a.M.Kl66*r ft Co 171,-St-Jacques ouest 'JÜII.139% 137% ârpt.192% 190* 4 New-York XcMaIi 197 1935< Mar» 107% 108 «4 COst Mai 1I3Ô 112% 152.5 Juil.116 « 11.5% i^r*) j Sept.116% 115% 113 112% non \roln» 176 1 Mtr» «2% 621 j 138?Mal 6)% 6«T3« 150?JuB.87% 57^, 191 5jSepr — — 1716 Ariel» Mar» 126% 12' IMal 170 118% i TuH.U OA '.09 ' Sept 1126 111% ! ève MtTi -22 ?70% Mal 22 5* 224% TUll.26’, 225 5>pt.2:6% 215% NO*.214% 213% 15rr 1 Su t 83 8 75 4 75.5 75.3 73.1 74 4 77.5 66 2 76 9 63 « 87 2 84.9 1* 9 134.7 78 2 155 1 126 2 187% \190% 195% 108% 112*« 115% 116 112*4 62% 60% 57% 53% 12.5% 118% 109 111 116 116% 113 Stork Vent» a v a Pas Ferm Stock Vent» Haut A bol tea 1300 44 43 44 Hollinsrer 285 22** Ang Nfld 225 5% 5% 3% Ind Lake 8300 7 Can Dom Su* 280 22% 22% 22 ' - I Ceramic 17500 40% iC Paper 180 316 31% 31% Iao Uran 300 28 iCraln 7Ô 30 30 30 Israel OH 150) 29 Fleet Mil 40t* 40 35 40 Jtrdun 25500 5% Ford A 455 74% 73 74% Kontlkl 2500 9 Hydro Sec rA 8% «% 8 Llnuislde 3500 5% i Royal Bnk 760 39% 39 50% Lovict lOOOOi* 16 St L Corp 865 14 13% 14 Macdon 1000 31 1 St L Ctp Apr 40 96 96 96 Marpic 2700 35 P.oe AV pr 30 IOO 100 100 Mercedes 4000 10 Shawtn 1248 24% 24% 24'3 Merrill 500 7 Sha win A 250 29% 29’2 29* 3 Mld Chlb 1000 62 ISher WHI 25 33 33 33 Alonpre 1000 45 ! Sicks tv.*63 22'i 21% 22’ Montrjarv 4700 84 % 220% 224% 225 n 216*4 214 CHOUX : Mar.ferme, demande bonne, verts 1.40-1 50-50-îb.NAVETS : Mar.inc.approv: sionnements assez abondant*.N 1, 1.2.V1 50.No 2.90-1 00-50-lb.OIGNONS : Mar.plutôt trar quille, approvisionnements asse Haut Ba» ferm ns no j*.18’, 69% «H 09', 23 71 , 23 '5', •MH 7SH 4?% 40 49% 41 V;’, 4! 356 356 35% i»’.13% 19', 34% 29'» XV 19'.19 19H !» .14 140 :»•« 1% 1 il.«2* 60’g Tr Can PL 57% Can Met 58% Canubs Can 1.11 h 125% Cent Del Rio 1191 ;Chlpman 109% Cleveland 112 Corn*.nt:a C DenLvin 220 Contl net»! 224*, Coule» 22*% I^mbert A 216 I; 150 150 9 8 15 15 630 6% Tache 7909 13 12 Tarbell lOOOO 5 5 Tarin 5500 21 21 27 Titan 12 0 213 105 7% Trebnf 1000 19 10 800 Un OU» ru 31400 13*i 13 30 pnudaah 3409 A4 44 29 Pen n bec 500 17 17 *-13*.Phllllp» VK> *7 87 127 P’tt Gold 5400 6 6 44 Portaee 4000 10% 10% 10 Que Chlb rVO 4 A3 13 Que OU 500 6 6 19* a One Bmelt 500 20 29 495 Sherrîtt 209 439 3425 Slacoe r,50 56 56 T?n OU» 4999 24 4 232 Vvlor Uth 1500 9 9 Weed on 3500 20 20 i Westbume 2800 70 €7 0V> 35*4 51 25 71% 71% 100 6*4 0% MINTS 6*00 24 2 7bOO 7 ' i 7*a 400 800 860 27500 30 28 11100 30 29 500 1* i 13' 300 127 127 229 V) 49 44 73» 11 R 800) *% 13 2» 19% 19% 10Ô0 495 465 300 470 470 700 590 5» 40*) * 40 40 3*v» 4% 4 100 13 15 1000 4 4 800 68 66 49% oemj 28 4m Leduc Anchor \nftlo-Am A sam.era Bailey SA Ball S nr Ba 1 S 5% Bat a BritaFa Cal 3 lia 0 OU L C9 Oil vnM CS Pete Cdn Atil OU C Chlften q* Deçà wt» Cdn Dev C Hlifh Cr C Homettd C H *»kv C H*i»kT wu C Prewnect Can SO Nat Cent œi cent.Expl 10*, conro 12 O Aller.be» 12 ;C1 Ba»t Or 22»4 C* Mlc Mae * |C West Pet» Dev-Pal Dome Expl 1 Du vex î Rrcelaior ! t'areo Or Plain» 3 Th-rr.e O 1 A 470 5>7 4 15 4 68 5 Home O**.B 2- iHBOlQ Humber iV |r,lb Pete LI P^te Medal i: Mid con Mill Clr* 6 Nat Pete 10*7 Chamb 43 ;n Conpord N Cent : N Oaa Expl N Superior INC Oil.» INCO WT8 .P»c pete ! Pan We»t I Permo pr 6 20 424 .46 2V> Q 20 70 \>nte.» a la fermeture Industrielles patrol %1.600.mines et huile» 480,100, Cours du dollar 15c la do;.20 Industriel' 451 18 42 4* 20 chemin» dc f»r 109 *3 15 utilités -72 «6 - 0 ' : 65 srocica 154 15 •fl-'7 Moy Boura* Londres 162 0 .0.7 Obligations internationales BOURSE DE MONTREAL Cour» fourni» par I» Pra»« Canadienn» Vent» 100 NEW YORK 'jf J-f ront aujourd'hui À leurs action- lî ed Cal Merland Monarch N Rich N Cont Nueo Ranchmens offr» n*m.3A0 390 02% 04 03% 13 06 U 34 05*6 03 07 12 23 03 05 12 03% 10 32 04% 04 , 01 * j 11% 21 nealltr Renfrew Redire way ttastex Amrc Aeîect Share Tf eld W Wam York Offr» Dem 01% 02 02 .03% 01 04 80 r«6 0.4% 0.7', 10 00 Moyenne* à Montréal Court fournis par U Presse Cenedienne ba on BCE 4nr BCE 4% Dr BCE 5* -r 1 BC Forçât i BC Power Brown I Build Prod Cal Pow Cal Pow Snr Can Cem Can Cem pr CI Fndrv Cl Fndrr 4>; CSL |C Bank Corn C Brew 1C Bronra C Chem Cel C Falrbk.» C Hydro Car CIL IC Int Power C i power pr Cdn OU ; r ou wt* 35 CPR lCdn Pet or ’.con MH Corby A ! D.at Seae , d HridM D ô^raet D Fndrv il) Fncirv pr 50 r> Olaaa • ! 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Noranda 141 0 788 1 237 8 1370 If) 75 16 ORllvje J4V53 134 0 232 9 2o0.0 «7 23.Pa-~ pet» 43 84 1302 ar s 195 7 1013 83 07 42 penman» V» 99 155 4 .300 0 240 4 1433 )0i ^ 91 00 Plarer 41 li 12*2 220 0 183 0 817 *f ‘#0 88.Puwtll R 440 100 2.0 220 El 05 100 BIS 4 V) ElO 1734 110 50 Tl 5 R23 11% aS El 3 1.30 rfib ord aoo 1005 3.7 100 2.3 rio 23 1400 2VI 186 40 100 r50 10730 .7.73 17% 17% 14A 140 174U 17 24 >4 24% 20** V) .39 38% 3% 5% 82Û «2» 29\ 29 X Affiliated Fund Inc fvwn 5.6% X American Bualneaa Sha X Boaton Fund Ltd X Bulloek Fund l td Crs Mut ef Canada '» 7 21* 10 Keveton» of Cansda 9 59 X Kevatone of Car ada 9 *9 .x Kevstone Custodian B3 :5 ?4 X Do B-4 9 10 X iw» K-l 80 X I» K-2 9 -34 Laverait» Fund 4 40 X Mae» Invest Trust 10 08 X Maas Invest Growth a 9 29 Mutual Accumulatlnk t 3 990 Mutla Income fund 4 37 Prêt A- Revenue 4 7.5 Regent Fund Ltd .4 63 Reymreeq of Canada 8 13 Havlnita Invest.Mut Cda 4.75 Supervised Amer Fund 3 87 fhipervleed Kxec 1935 Ltd 31.31 f>» 1936 Ltd 23.88 IV» 1937 l td 4 42 811 nervlsed Growth Fund 1.33 flupervlsed Income fund 3 *9 Hadlsvm B I 4 70 Timed Inns fund X Wellington fund In INVEST MFNT COMP\Nll k I iDverafd Inc Biis fler B 2 9.7 3 .or 7.08 8 1< 2 71 12.91 3.25 7 29 8 a* 7.761 a.87 3.72! 7.37 10 3% 5 321 7.6' 9 9.) f 10.38 10.38 166 1 9 O*» 8.76 i 10.42 4 84: 10 po 10 04 6 45 4.78 (suite A h page 7) BANQl ’K D'l inRGXE x>/:/.< t in i r nr l’istRict DU MOMHj.il.Assemble* general* annuelle ^ L'assemblée générale annueti* s is des actionnaires de cette Banque S.oalaura lieu à son bureau principal.s tu 'Stilt ouest, rue St-,Jacques, Mont- IS'i Î4'.m', 35', Mn'n.t n Plu» Stork Rkr)i.na> , romml*lon.,X En mnnti.l.am/rl’-.ln», s oïl féal, lundi le dix février IBM, à midi, pour la réception de* rap-«’ar Ports et etau aiuiuels.pour Télee-i.vTtion des administrateurs, ainsi que pour l'expédition dé toutes A*r«r t,, "ènutré* affaires qui pourraient être ne» n u soumises A l'assemblée.Par ordre du f onseil d'administration, Le Directeur général.P.-Alphonit P.rrtault IMontréal, le 30 décembre 18W. LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.1er FEVRIER 1958 •SEPT BOURSE DE TORONTO Court fournit ptr la Pressa Canadienne (Suite de la page 6) Strok Vent# Haut Bis Ferm.Haut Mac! nd 100 108 .08 108 Mrok Venta Ba< Frrm 2 5 > 204 2tV> 200 BldcrtD 1O0O 12 12 M •«net 3000 5 a 5 S biaoW Bay 5000 31 26 30 2500 1!7 112 112 Bonvllle lOOO 7,« 7! a 71 - Mem a 2000 9 9 9 HordulAO 5000 7 7 7 M vralco 9500 40 37 37 Bo.jacad 20' /> 13 r.'a 15 Maritime 138'XI 54 .‘2 53 Ro*.mar : I r>oo 13 12 Martin 1C00 11 11 Brnhrst ,7O0f| f, 6 A Mit* ci 1007 50 50 50 Brunawicic 200 2^5 155 25-5 Mclnt •.ra 215 74 74 74 Puff Ank looo 94 94 94 Mentor 3600 lA’a 16 16 O-I bl* 2000 20 Merrill 4000 79 73 70 ( amp Chlb pst*0 493 470 40O 5,e*fi I'run 1200 10 10 JO Camp HL 400 615 605 615 Mldrim .5000 77 72 77 (Mn Aurorta 1000 a Mlliken 8370 209 20?2'5 C Dvno 1T743 90 82 90 Min End JOOO 10 0 10 r Mn> rt 7100 20 19 Mir -Ora .500 10 10 10 cdn Thor 2000 Mopul 600 47 43 43 can-Et n BOOO 20 19% M.Ir 2?o 19 19 H ( Vn-Mr’ 17750 133 47 132 Mub -vf 7 500 53 53 4 C.'-Mft wtj .1000 7« 76 Naina ( r 40 » 1 j ; 28 31 Cnpîain 12100 18 16 17 N’a» Ex pi 570 21 21 21 Casai ar O’ 4 opo 67 5 6.35 Nealon 500 7 7 7 CajT 4' 30 4' ; O’Brien 507 51 5i 51_ c Regcourt 15500 16 15 16 Osrama 1000 7: a 7 ’ 3 11 ?C Banorm 2500 7 Oka Rare 14000 16 15 ', 16 Con .Sud 19800 7.7 «0 71 | O'Leary 2000 ’.A ' j 16’, 16’, C Tungsten 5500 0 a 9 Opcm 1805 «25 605 615 ConVI est 3400 2° 5 ?84 280 Grenada 14 TOO 15 14 13 Coo Corp 1500 2 Ormaky 2200 2A 25 20 Cop-Man 2000 10 I Pinko 1207 .71 31 31 Coprand 2.400 167 161 163 Pamour 1000 32 52 52 Coulee 50000 71 63 70 1 Paramaq 10700 7,'i «’ a «’•a t'owlch 505 73 !Parbec 5500 5 Mi 5 S', Crolnor 2000 11 10 11 ; 1‘ardee 2400 45 42 44 Crovi'pat 7800 12 11 1 12 f'a’er 1700 4S 44 45 Cuaco 3771 13 12 10 Pee Exol 768 16 16 16 Dearlng 19 J Peerless 1000 2.5 2.5 25 67 5 17 1 Perron Pick Crow 5007 .74 32 34 D'Aragon De Cour 6500 1500 161! 23 IS» 2* .520 110 104 104 DBldona 10>a 10 10 a } Pitch-Ora 500 5 5 3 Dome 7*3.4 13 1.5 Placer 1025 10>; 99,4 loi* Donaida 11200 14' i f’r Bord lOiVi 8 8 8 F.Amnhi 2500 p:*i 9 j Pre*- on 100 515 514 115 Faa7 Mal 1200 140 Pronto 18.50 450 4.75 440 Raat.Sull 4,5.5 135 11 Pronto *¦?.* 2340 55 4A M fq r t aah '.500 iProx Air 3200 117 no 11A Met 13100 10bj 10 Que Ascot 1666 H', 14 14 k KVt Min 3100 M *4 66 Que Chib 2800 43 41 Flrfer imo 45 44 441 Que Cop roo 3.3 32 3.3 F’d De h 3500 29 28 j Que 1.6b PL, 0 V, Sol 3500 15 '.-l 15 Que 1,1th .720 585 Falcon Farad re id^o HOOT 22'» 159 72’ 154 22' 158 Que Man Q Metal IOOO 7800 130 120 M 70 j Qunstcm Soon 15 ! 4 *.5 ra-a 23*0 70 1 Que*nont ,r'25 790 770 790 F'vea* T’ing 1000 12 BAdiore 500 47 Fla Can W40 9T5 930 975 e 2000 20 rrobtaher 1900 !47 143 145 Ray rock 1900 103 101 IT» O ai t% : n 11300 *• 'a 7 860 Rexatpar 3000 .38 37 38 cp«o Mines .500 800 850 R.X Athab IOC/) 38 1.3 Gene* 500 13 '• a Floche 5700 12 Geo B-4en 1000 35 Rock win 3300 M Giant VK 454 485 -SAn Am IOOO 50 Glacier 100 15.5 Sand R1t 4000 13 Glen ITrnn E240 12 a 13 ' Sherrlt 470 5 440 430 435 Goldcrecat 4200 8 6iscoe 800 58 Glod Man 4700 35 34 SI ora n Vr 1500 « GP Uran 100) 12 j Stdcona 1500 20 Grah Bous 1 ooo 9 j Stanlelsth 8?t 133 14 127 Grandroy 24797 41 33 40 Stanlgh wts 12960 83 «1 78 Granduc 1705 19 115 1 .9 stanrek 1090 184 179 184 Greyhk J0H9 2! 20' i 21 j 7»v,rt-a»t 7000 A ’ A G\tlch 1700 10 Steeloy 2.500 8 fin * ; 9500 n 9 ‘'ap; R 2675 610 901 Gur.nar 1200 14\ 14' Si urgeon 4500 16 1.5 Gunnar wta 2300 66 655 8*0 Sullivan 1400 200 192 195 Gwilim 7.500 8 7 8 Sv Irani t a 500 118 116 118 H trd 2500 12 11 Tandem 7660.1 12’• U 12 Har-Min 4.500 1«4 10 •.0» Te-k-H 2110 155 151 165 K3area icon 15 Temaa .500 125 Head Tray 135200 70 62 66 Thom L 800 80 Heath 1000 8 r.a.a 4000 7 Hich-Ball 1ROO 120 Tonjbll JOOO JO Ho! Ur.a* r 140 72^ TDn Oiib 500 18 Hot!» yv> 335 370 17* TT» Shaw 300 35 H d Bat 2120 43 ' 42 y 43- ?F A*n«fitr)4 LOO 555 IA4 150 Hueh Pam toon 2j1 23 24 Un Keno 80t7 385 .480 .385 Inn lAke 99500 ti Mont 1 500 ID Ineplratlon «*.4 57 Vandoo 1000 9 Int Niekal IV) 71' * 72* Ventureia 642 24 >0% *4 Int Ran r:.5oo 17 22 27 ; Vico 31 V70 6 4 IrtAh Cop 230) 70 65 70 ViolfLm 1600 135 UK> 135 .T Walt* V— 17 Waite Am 443 «:o 600 Jacohua 13720 118 12 1,18 Weedon looo 21 .’?lUce a S3tX«0 21 19- a 21 Werner 9500 12 11 12 JoburVca Î.500 16 W M\iar .1O00 7 .îol1 e*.IfW» ?4 » Will wta 100 40 .lor, am h 1000 11 Wilraev 17000 1»' 18 Î 9 Kenvtlle 400»1 A» 6 6' .Wr Ha-a 1000 132 Kerr Add 270 16*1 16s 4 Y ale 1 A«d 1500 14 Hi# Kerr 90?4 175 17.7 174 Yk 2967 80 79 90 K'.rk Min 2000 .53 55 13 en mac inro V K .rk T ovrp 1003 13 Zulapa 1000 15 I abrad or 110 16’g C l RB Take On 1400 100 99 ion Bulolo VW) '60 ! D-'.fa Ht 2300 A5 bato 130 310 ! ak* Tsîng 2.500 10 Pend o-« 500 18.5 DO I., Oa* t .500 20 CORRECTIONS OFFICIELLE* !.Shore 100*.470 4*0 #70 TVDV^rRTFT.S Da W.17.100 290 SaJQ9 F wta 595 390 38.4 3A4 ! imaqua 400 240 245 Tran* Mt 2 420 53» M 5114 I eivh 1809 104 101 Dellete ona •lock T .^Ttnd'.n 12500 6 5 8 6 Cdn Celan 7 *.6 34' îzî.lA'' 1 400 HS .90 PE TR OLE 8 ! nmeca 1 W 5 Nat Pe»6 100 210 lor V 55 56 Ml NT6 1 ourlet 24Ô30 16 W , 16 rv>n Be*a g •000 10 9i I.rndhat 6V>0 ?2 2! 2 221 r Cdn Dvno 17743 90 91 90 — - - ¦ - Le musée commémoratif du hockey sera ouvert au public dès cette année Neuf personnalités seront invitées à être membres du comité de sélection l/a>sui ancp qu'un musée commémorai if Hu hockey sera ou'fri au publie dès cell» année, à l'Exposition nationale du Canada, à Toronto, a été donnée hier à ceux qui appuient ce projet.On a révélé les noms de« neuf personnalités qui seront invitées à être membres du comité de sélection.CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES ASSURANCES DACTY-OGRAPHES Horace Labrecque at Fill Ltéa Courtitri d'atiurancM Noi;r invitons Ip* ri»mmunau*** rpllFieuspp a pr*r«ln!r do noa oprrw» narttcultora.Mil.tnr rrurpnt TIrtor I-2S71 “Tout pour le bureau” ®D*crT!ofi»phM.machinas à addltlonnor, à terlro 1m chéqura fillérca, pupltros, ar-molroa.chatiM.otc Canada Dactylographe Inc.44 o., ru» St-Jucqutl.fi '-é»l Tél.: BE.3491 R.T Armand e BREVETS O'INVCNT'ON Manuel de l’Inventeur /Sv et formule.n preuve ’v J.écrirez n , Albert rouRHiER rPQPcueruer*awn ns 1*1*vrm n* STJ CATHERINE‘JC MONTRÉAl MEDECINS Dr Maxime Briieboit IVctrirlta madlcdo • Raronn X L.OMC.PJI.C.Sc.Do la Paculté do kl^docint do Parla.Maladioo tonOr»if« ondoctl-nlrnnoi.uriaalroa, dlcoitlttv cir-culatoirct.Rviroau tot» loo town do in h a midi, 2 à 0.7 a 8 h oxropté anmrdl do 10 h.à midi «t da 2 à 4 h.I A.J-S2S* Bit Khrrhronk» Oit Brevets d’invention Marion b Marion la AHQUfclS DR COM MERCI OE8BÎN25 Dh KAHRIQI'E on tone pava Raymond-A , Rome al Alfrrd Bastion 1M0.mo Drummond.MON Vit K Al.Dr.C.Mtlillo iradué d'Kuropa Maladlea cvnlto-urlnairM, praw • « 1.s.flandca.Daaordraa aeiutla.n-rvotu, DnpOtanc*.compléta d’infériorité, anxiété, daprroaion.néffa lemon* alrnollama, ulrfroa.apaRm»* rirconcialnn.rhumatla-me ohéalté 1.14 nnoat Shorhrnnko • VI.!••)&# ASSURANCES ^Assurance surltVk MONTREAU I.p.plant pour ce musée commémoratif et les travaux qui y ont déjà été effectués ont été esquissés lors d'un déjeuner organisé par Krank Selkc.gérant général des Canadiens de Montréal.Selke était accompagné de Clarence Campbell, président de la I.igue Nationale de hockey, et de Harry Price, de Toronto, vice-président de l’exposition na tionale et president du comité sportif de cette organisation.L'exposition nationale et la Ligue Nationale de hockey travailleront conjointement à l'exécution de ce projet, ce qui .signifie que l'on abandonnera le musée commémoratif fondé à Kingston, Ont., il y a quelques années par feu le capitaine Jim Sutherland.Le comité de sélection Ceux qui ont été assignés au comité de sélection sont Lester Patrick, de Victoria, le fameux “renard argenté" du hockey, qui sera président Intérimaire- Marcel Desjardins, directeur des pageç sportives du quotidien “La Presse", de Montréal.Men-vp Red Dutton, de Calga ry, ancien président de la Ligue Nationale.A! Picard, de Ttegina.ancien président de la Canadian Amateur Horkev Association George Dudley, de Midland.Ont .secrétaire, gerant de la CAH.V Mût Dunnell, directeur des pages sportives du “Toronto Star".Baz O'Meara, chroniqueur et ancien directeur des pages sportives du “Montreal Star".Danny Gallivan.de Montréal, commentateur sportif de la radio et de la télévision, oui re présentera la région des Mardi mes.dont il est originaire.Walter Brown, pre.sident de' Bruins de Boston, de la Ligué Nationale, qui aéra représentant américain.Institution permenonte T.e musée commémoratif du hockey sera distinct du musée sportif actuel de l'expeuution na tionale.Les autorités de l'exposition nationale et eellea de la I.igue Nationale érigeront et maintiendront le nouveau mu-ace.Price a déclaré qu'il est possi bie que le musée commémoratif du hockey devienne une institution permanente, qui serait ouverte au public même lorsque l'exposition nationale ne serait pas en cours, c’est-à-dire pen riant trois semaines par année De plus, si on peu! prélever les fonds nécessaires, il se pourrai’ que ce musée soit expose ri" temps à autre dans diverses Villes du Canada.Les supporteurs du projet ont déclaré que la construction du musée coûterait à elle seule environ $215,000 et que c'est une somme beaucoup trop considérable pour qu'elle retombe ep entier sur la population de Kingston et ceux qui on! entrepris de mener à bonne fin l'entreprise du capitaine Sutherland.C'est d’ailleurç une des raisons pour lesquelles l’exposition nationale du Canada et la Ligue Nationale de hockey ont fait leur projet.Plusieurs partisans des Canadiens iront à N.-Y.BLESSE.— Le vétéran ailier gauche Bert OLMSTEAD, des Canadiens, a subi une blessure au genou droit-dans la partie de jeudi soir dernier, au Forum, contre les Red Wings de Détroit.Olmstead souffre de ligaments déchirés.On dut lui placer le genou dans le plâtre.Il sera inactif durant une période de trois semaines environ.!,e club Canadien ne manque ra pas d encouragement le neuf février prochain, soit dans une semaine, quand il rencontrera les Rangers de New-York, eu Jladison Square Garden.Kn ef-fel.une délegat.on de plus rie cinq cents mon’.réalais >e rendra a New-York à reüe ocras on pour encourager leurs favoris à la victoire.Ce voyage spécial est organisé par le bureau de voyages Travel aide à prix populaire.I,e départ aura lieu vendredi soir a dix heures trente par train spécial et le retour lundi malin a sept heures.Le prix de trente-neuf dollars comprend le biliet de chemin de fer aller-retour, chambre a l'hôtel Henry Hudson situé Une invitation Kansas City (AP) — Le président Arnold Johnson des Athlétiques de Kansas City a déclaré qu'il avait invité tes clubs majeurs à jouer la partie annuelle des étoiles à Kansas City en I960.Sernce téléphonique et de remorquage de 24 heures CR.6-5411 Pour tout débossag» voyez d'abord BOISCLAIR AUTO BODY LTD 7475 BOUL.JAINT-LAURENT non loin du Madison Square Garden e du Broadway, excellents billets reserves pour la joute de hockey du dimanche soir en phrt de diverses attractions a la disposition des excursionnistes.Plusieurs personnalités sporh'-ves feront le voyage dont Denis Drouin.Fîoeer Turcotte, de !a Rigolade: Alain Grave!.Kmile ’ Napoléon" Piouffe.Jerry Tru-del.Dominique Michel et autres.Ce voyage annuel a toujours remporte un éclatant sucre* tout en donnant l'occasion aux amateurs de hockey qui ont des diffi-culiés a sp procurer des hillets a Montreal, de voir leurs favor.• a l'oeuvre.FORUM CE SOIR à Ih.15 Ligue de hockey Nationale BOSTON canadTens k »! 74 dân* !¦ 4dmliBîf*n ÇAn«ra]« a lî 78 USA •B mn*# matin « !Ah.A"• La présidant a assisté a la p’rîie "t il a - 'ij r • /'nr-civ s *•»'* mêlé â une situation qui ne le regardait pas.Il a ajouté qu'il attendra la rapport des off.cicis a .1 re sevii, s il y x lieu.Kennedy a été chassé de la psLnoire parce qu'il a bousculé le juge de ligna Matt Pavalich qui tentait d* saparer André Pro-novost du Canadien et Warren Godfrey du Détroit.Ce soir su gymnase d?ta Pa-Ijstre National", s» continuera je grand carnaval sportif du centre sportif de la rue Ohe.rner a’o:s chic M .Lionel St-Jean.instructeur d* poids et haltères de cette institution présentera le concours rie l'Association haltérophile de Montréal le tournoi pour le championnat senior de la Cite et du District M.SlMean a révélé que le nombre de concurrents est le plus considérable a participer à ce tournoi.Une lutte serrée est prévue dans toutes les catégories dont les poids-coq avec Joseph Roberge et Pierre St-Jean: poids plume.Jean Bruneau et Michel Hennequm: poids moyen, Lorenzo Tremblav et Raymond Tardif; poids moyens lourd.Aime \pn! et Jean Désormeaux.Il est possible que le gagnant du trophe* ''Progrès'' pour la jv -ind** ménî*' çon troph-e a ce tournoi.En effet, \ndre Rnber" avec une augmen talion formidable de 1PÔ livres entre 1956 et 1957.possède une avance rie 75 livres sur son plus proche ri-al d'après les nominations reçues a date.ESCRIME Fors du tournoi invitation de la Palestre, organisé par Robert Desjarlais, 31 équipes de Mont-ea! ont participé au tou noi Dans !a classe "A" ou ' ' mr ¦ t e0 Vfm e' ' Gilbert "e' Cari d'acxueillir une équipe de la Gigue nationale de baseball.Le club Eureka Le prochain centre de ski s visiter pour le club rie ski Eu yg reka sera celui d" Sle-Adè’e et eelt» visit" aura Peu lient .¦ Cité d» Montreal p srcnrtfemenf dq drain» privés 2 février.Me-Adèle est un rçn- Avis est par 1rs présentés d outre bien connu ries skieurs riens, en vue du pavage, que Gs Montréal.proprié:aires qui do uent cnns- n.urp ties branchements privés de fomme tous les dimanches, un j-c;o„t public a la ligne rie leur instructeur sera à la disposition n,,,pr;me m („H-p ]e raccorde- Ger - sduConservitoire d'Art Lirama'.i'-ur «" classèrent deux » me' A la suite de re succès.M.De«:*:N?s.Maître d'Armcs a la Palestre organise un aut-e tournoi pour mercredi le 12 février.DEVELOPPEMENT PHYSIQUE Les nombreux culturistes de la Palestre ont participé à un tournoi-concours organise par l'instructeur Roger Girard devant une sa] e comble.Les gagnants furent A D.-lisle, chez les junio-s.LG.Tétreault dans la classe intermédiaire et C La-toie dans la categorie Senior.B.WMIXTOX Toutefois le maire a ajouté que le stade ne sera pas érigé sans que les auto rite* municipales aient l'assurance du baseball organisé que la ville de New-York sera 1 eprésentée dans la Gigue Nationale, Lors de son d"rnier combat.Moore a défait Luis Inacio.u champion poids moyen du Brésil, le 18 janvier dernier.L'Association des joueurs de la LNH sera ternie sur six de ses demandes KINGSTON.Ont.'PC -James B Garvin, president du comité chargé d'eriger le musée commémoratif du hockey a Kingston, a déclaré hier qu i! sera construit dans cette ville et non ailleurs R a fait cette révélation après a’-otr appris que les auîo-r te?de ’a Ligu» Nationale avaient riec;rir d'etan’.ir 1* musée au terrain de l'Exposition nationale canadienne, a Toronto.-0- NEW-YORK PA' — Le vétéran Warren Spahn du Milwaukee a signé son contrat en tie de la prochaine sa.son de baseball.Spahn touchera un sslaire rie 363.000 on 1933 et il devient ainsi le lanceur le mieux paye du baseball majeur.Spahn aura 37 ans au mois d'avril.Il a remporte 2! victoires et subi on?" défait"- la saison dernière.Depuis 1» début de sa carrière, il a remporte 224 victoires.soit le record le plu?imposant chez les lanceurs encore actifs.¦.ecMootcauor «’•wwiw'rn ' ksànJuii La loi de faillite Dans l'affaire de la faillite de : RENE SABUl RIN À HENRI SABOURLN, faisant affaires en semble sous le nom de R.A Il SABOURLN FRERES'.9F.7 Avenue de l'Eglise, Verdun, P.Q.AVIS AUX CREANCIERS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE AVIS est par les présentes don- C.hirrh#x’-v*u9 r* qu’il y *«f fl# CS ftll#* •!••» •Iqus du jsr^lnlsr.F.rr ,s/ aujoitrit'b¦¦ » W.H.PERRON & Ci* Lté* • HS I0«l.LAIEUE.l'«l08D 1 riODFFF, Ml.(Konltéal 4) RIO DE JANEIRO (PA' -! Archie Moore, le champion nu lourd mondial, est en excellent état physique pour son match contre Julio News, 1» titulaire portugais, e* soir a Rio De Janeiro au Brésil Moore ne risquera pas 'a couronne dans cé match de dix rounds.r A N A D A Province de Québec District de'Montréal COUR SUPERIEURE No.438-430 MAURICE FUR CO .corps pn litique et incorporé dûment in corporé suivant la lot et ayant ne que fl E N E SABOURIN et _____ _______________ ____________________ son bureau chef et pripv.n, Hi'.NRi SABOt K!V "IL A IL SA- nurrsii.ts.’n pt.csr .svr,-'roftis rtr SimrT-Ton« ta rampatna» i n terrain Plat-" d'affaires dans la l'itc et BOURIN FRERES" de 937 Ave- " .elle de i.l|.tte re.d*.* result peur tens : pré»e«tex.»è;s fs.t v «,rl,,,a r» r\ .«haus rr, l*nstr* -tir m* Nt-l*iQor rRO** dr I Jprr dr fl a 1 p m ’S-’-57 District df?Montrèsll.f*^ 1 !¦ \prniin, I Q .on.ronrlrrcs St rntrftlrn.1m- on lr 23ièm(k jour de rnptibir modern xr { \ |-f*;*, Petites annonces du "Devoir'’ BUREAU A LOUER GRATUIT Demanderesse 'Sit une rc-; i PA ; vs — lanvucr 1953, et que la premiere J F H NORM ANDIN, du Dis 'semblée des créanciers sera tetri et de Montréal, utie le 25ième jour de février Defendeur 8 heures de l'avant- II est ordonné au defend"ur au .bureau du séquestre nff; I.Allemagne J.E.H.NORMANIMN de comna eiel.C'h vnhre m.Palais de Jus-raitre dans le mois lice, a Montréal, P Q.LIVRES A VENDRE BUREAU A LOUER du tournoi (dial amateur qui Montréal, Slième jour de a Oslo du 28 .tm.t eu brave homme sans culture qu on ne pcui pas 1-?pas a:r.r.Il ns nous viendrait pas a l'idee de nous due que is .oe qu il incarne est un primaire, car il n a aucune preten.ion.Le n^-4 qu a la reflexion que le vocable nous vient, alors qo on se ce ¦•anoe comment il se fait que celui a qui il s'ar^nque nous mieies:e a ce point.Non seulement li nous intéresi , nous c.ons ce la tend» esse pour lui.C'est un qa.s qui n est peu« e;re pa- ahe longtemps a I eco • et il n'invent.rait ras la poudre, mais il est loin c'e.ie fou, s en faut! Et observaicci I Nous avon- tous connu ce ces garçons tant ceremonie qui sous certains rapport:, peuvent nous faire s leçon, qui disstmu'ti' un bon sens a,se.fin sous l'accent un peu lourd."Dissimuler peut prefer a c^ : i-n.t.’oi.e héros nc.t ni faux, ni même ruse.Il a toulc.c.i ça un icna ce prudence de son atavisme paysan.N'entrons pas dans des considerations qui risquent de fausser le portrait.Le gars, donc, est observateur et il établit des rapports cocci.-c.i ar.cis Kede .n intervient un peu tro* directement et lui fait faire des calembours pour le simple besoin d'etre drôle Ces notations amusantes découlent la Plupart du temps — et ce sont les plus savoureuses — des événements mêmes qu'on nous raconie.De sorte qu'a bâtons rompus se dégagé une philosophie ties s.nple, cf.'icace pourrait-on dire, de cette v.e compliquée qui ns I est pas plus qu il ne faut quand on ne se po-e pa» ce» c.0.» .Si on na pas le tempérament métaphysique, on n'»»«t pas dépourvu de sensibilité pour autant: on pense a l'in, erlocuteur.Au fur et a mesure que le garçon nous ra'onfe ses aventures, il voudrait tout nous expliquer en même temps a in que nous puissions bien le suivre sans faire d'ob ections.Pour ce»te raison, il s'embarrasse parfois dans son discours, il la sre une phra.se en plan, il ouvre une parenthèse.La parenlhese I entraîne loin de ses propos.N'ayez crainte, il y revient, il a de l'esprit de suite, "y'e pes si fou qu'ça! ' C'est parce que le brave garçon s'adresse a des camarades plutôt qu'a des auditeurs qu'il nous séduit a ce coin*.Nous devenons momentanément ses voisins ou ses compagnons de chantier.Son voisin, son compagnon, faudrait-il dire même s'il ncus vouvoie.Il est bien content de nous voir parce eue, justement.: ' J'voulais toujours vous en parler, me un affaire p un autre." A partir de ce moment il nous "a".Et sa fa:en de decriro ("Comme que j'pourrais vous dire") continue la même atmosphere de solidarité.La descriotion semble avant tout un désir sincère de nous rendre les choses aussi claires que possible.Elle n'en sera que plus cocasse: notre sympathie est tout acquise à tant de bonne volonté Dimanche soir, à Music-Hall, Gilles Pellerin nous • livré un de ses désopilants monologuas (écrit en collaboration avec un Monsieur Pierre Duluth si j'ai bien compris).Il était apparu entre les numéros, demandant chaque fois a Michelle Tiitey.ro quand ce serait son tour.Cette blague a été tellement employée au cinéma ou a la télévision qu'il n'en reste plus rien.Le corné-dien n'y a rien oagné, surtout ou'il a lui-même eu recours è ce stratagème plusieurs fois déià dans U passé.Il n est pas Festival d.-amatique.— Lundi ccmi.;n ,j la Lc/uvJ dramatique pour l'Ouest du Québec.A gauche Albert Miliaire dans "En attendant Codot" (lundi soir1 , puis André-Pierre Boucher, auteur des "Embardées" ' mercredi! ; Marcel Achard, auteur de "Voulez-vous jouer avec moi" (jeudi) ; à l'extréT»- droite, (acques Dufresne, metteur en scène de ' La cuisine des anges" (veendredi) .Le théâtre français et sa langue par Jean VALLERAND Il y a déjà de longues années que j'assiste a des représentations théâtrales par des troupes professionnelles.\ des spectacles montes par des jeunes, amateurs luttant ppur devenir professionnels ou rêvant de consacrer leur vie au théâtre, à des examens où des élèves mettent à l’cprcu/e la réalité de leur vocation de comédiens.Por métier j’ai été appelé à travailler à côté de comédiens de la radio qui é aient aussi, quand la chance leur en était offerte, des co médiens de théâtre.)‘ai toujours été frappé par la qualité ?t le nombre des vocations théâtrales chez nous; pour un au deux cabotins paresseux et poseurs il y a une dizaine Lartistes sincères et soucieux de se perfectionner.Et je me suis mis à réfléchir a l'immense problème que constitue dans notre province la form/ition professionnelle du comédien.Nous ne possédons pas de tredition théâtrale, pas de grand théâtre officiel voué à la défense et à l'illustration du répertoire ainsi qu'a la vérification quotidienna des techniques fondamentü'es; phonétique, plastique, diction poétique, prosodie du vers français.Quand on joue un Molière k Montréal ou a Quebec c'est un événement de caractère exceptionnel, nous entendons un Racine une fois tous les deux ans, alors que Molière Corneille, Racine, Marivaux, Musset devraient être quotidiennement et à l'année longue à la portée de notre curiosité.Si par hasard nous entretenons des relations familières avec les classiques, nous les devons surtout a la lecture.Nous sommes du point de vue théâtre un peuple sous-alimenté et pourtant nous ne manquons pas d'appetit.Cet appétit nos apprentis comédiens le satisfont partiellement dans ces leçons que dispensent chez nous quelques professeurs spécialisés dans l'enseignement des techniques fondamentales du théâtre.Loin de minimiser l'importance de cet enseignement privé, mes remarques veulent au contraire attirer l'attention sur l'immense dette de recon- Lconfla|ll,lè & mort ïtitéciM* le si*1 «stf•otsi* kutsift «•(•« iiteutitiM Ut 11 M I rli* DEUXIEME SEMAINE f n f • » a ¦< p f >- » » * /«.gSa-njjj * .,e pE wm ,-u/r Dlff^.e-Te VOSl**1*1* /^YANNICK MAUDIRE Pour toute la famille l» e**au*ti*« i* lOWEll THOMAS ?,* tÜ COliltJlSS «nHOKortu*411* nwKOiu /JKU* vi* itt* w tïcuiEia TICHNICOIOR TELEPHONEZ AV.8-1845 rou» vos iesekvations rat issants à entendre.charmants à t nir.MATS MER SAM OIM A 2 00 P M SOIRS tUN AU SAM A 8 40 P M.DIMANCHE SOIREE A 7 30 P M IMPERIAL 1430 BIEURY _ AV.8-7103 ; uèm*.»» •«K S: f «• i*-.¦ Y.Ccmrrv?le HR it Rolsnd Leduc, le Grand Opéra de Montréal est une entreprise de jeunes Le dynamisme.certes Mais déjà une belle expérience que chacun met à la disposition du COM.Comme en témoignent.sur notre cliché, le directeur technique Michel Ambrog1.le directeur musical Roland Leduc, le vice-président Yoland Cuerard et le directeur artistique Robert Savoie, Vrf'LA O f 4/CA N A' COMÊDI \DIENN G R AT I E N GELINAS présente Iê V) CHOEUR D’ENFANTS D OBERNKIRCHEN un seul concert VEND.SOIR M FEV.THEATRE ST-DENIS Billets: SL, $1 30.S3.52.50.S3, 33.50 taxe inc Fn vente au théâtre St Denis et à Canadian Conrerts k Artists, 1822 Sherbrooke ouest, (près Guy).mm* DISQUES ANGEL mm 9e SEMAINE Le Théâtre Club AU CESU CE SOIR ¦ 9 h.) Location : UN.6-2993 < 10h, -6h.l Pxee rer ordre d entre* en *een») Y' PAOL.DtWUI?r Ut comte Je tVàrUick .v'.> PAUL QL'RY V, i.r, C, Gauchon ’ 'iÇlNKTTt Letondal &>' - Jeanne d'Arc JEAN-PlkRKF MASSON Le père de Jeanne - , ' MU ttmpBZ .La mère de Jeanne Henri Norbert* ntl.BERVAL Beaudncourt PlKRHt! DÜPRKSNe Aï Boudowue DYNE MTH'S$0 Atnii Sorel ;/ ROBERT.GADOGAS Le dauphin ANTOINETTE Cl HOUX U reinç Yolande Je % FRANtîOIS LA Y IGNÉ f kciju iLo JOS.PONTON Enrg.LOUIS AUTH1CT pire COSTUMES DE THEATRE Spécialistes pour collèges et couvents S.V.P place; votre commande a la.;.35, ru* Noir» D«m» «it .MONTREAL • UN.t «733 Ainsi voua ne naquerer p«» d «tre déçus.Mi., «r» .e.d.G R AT 11N GtLINAS Ofe»f.•( co.turn,, 0, JACQUCS rtLLCTItn PREMIERE; LE 22 FÉVRIER À 9 H.Ften,ejentatioo'.t •• l{f.so -r , n.utir du 23 fr 'er — RoljfiiA le ivfo.tedi - R.ile.i-i 0 h.les lundi jeudi vendredi et samedi et a 7 h.30 > ; maidi et il iv w lie ¦ - B rots : 2.00 • 2.«0 et .00.COMMANDES POSTAL ES ACCEPTEES DES MAINTENANT Pe n VO is a-9nfr un ptfmtcr c.ho** ilf: f.v, Ic lIs onvo>fJ t’unu» ou n'a- tUI a I OM.Irc do la Cnnu lin ('a i.m n- r 84 otic ! f .0 r uc Montrer , m indiquant cir d^tes altornativ®*.OUVERTURE DES GUICHETS: LE 8 FÉVRIER À 10 H.naissanct qua noui devon» à ce* professeur*.En l'absenca de fout théâtre officiellement constitué pour le maintien de* tradition* du théâtre français, ce sont eux qui ont entretenu la flamme sacrée, c'est a eux que nous devons d'avoir des comédiens dignes de ce nom.Mais le théâtre, la tradition du théâtre n'existe que dans I acte du théâtre et le meilleur enseignement technique ne peut compenser totalement l'absence d'un théâtre vivant.Par ailleurs la tâche est rendue encore plus difficile à l'enseignement théâtral en notre province par les habitudes effroyables de langage et de tenue dans lesquelles nous sommes élevés.Quiconque prête l'oreille aux conversations que nos ecoliert et nos collégien* échangent dans le* tramways es! horifié per l'abominable laideur du (engage de ceux qui devraient précisé ment être en train d'apprendre è parler correctement.Je vais dire ici une chose qui va faire hurler le* sourds, c'est-à-dire ceux qui ne veulent pas entendre.Il n'y a pas dans la société canadienne-f rançaise de milieu ou le français soit le plus malmené et le plus mal parlé que le* milieux de collégien* et d'étudiant* d'université.Il y a là un mystère insondable: ce n'est certes pas de leurs professeurs que nos collégien* et no» étudiants reçoivent le mauvais exemple.D'ancien* confrère» de collège devenu* professeur* dans des institutions religieuses m'ont avoué être bouleversés eux-mêmes par une situation contre laquelle ils luttent de toutes leurs forces.Il y a je crois un snobisme a la base de cette déformation du français dans laquelle »• complaisent rolléqiens et étudiants.Un snobisme qu'ils seront bientôt les seuls à prati-quer.Car, faites l'expérience suivante: Sautez dans un taxi, engagez avec le chauffeur la conversation dans le plus mauvais cv.navrn que vous puissiez pratiquer et vous serez étonné de constater que neuf foi» sur dix votre Interlocuteur refusera rte vous suivre dans votre parlure et qu'il mettra même une certaine coquetterie à parler cor rectement.Oh I je sais bien que notr» peuple ne parle pas ccrr-me Im sociétaires de la Comédie française mais, exception faite de certains milieux où la vulgarité fait partie quotidien ne de l'existence, le peuple parte beaucoup mieux nue ne veulent le reconnaître ceux de l'élit*.Tout ceci pour dire que Tap-prenti-comedinn doit lutter contre des habitudes acquises au collège ou à I école et qui, malgré la meilleure volonté du monde, laissent des traces parfois indélébiles sur l'accent.Devant les problèmes de l'accent, chaque apprenti-comédien reagit comme il peut, il reagit selon son habileté à vaincre les mécanismes acquis depuis l'en fance et les solutions varient avec les individus.C'est pourquoi, sur nos scènes il y a autant d'accent* qu'ils y a de comédiens dans la distribution.On va me dire: "Et puis après ?" Ce qui compte en définitive c est la sincérité du comédien, c'est la vérité qu'il confère a son interprétation.Sans doute, mais il se trouve que le théâtre classique est pensé et composé en fonction d'un répertoire phonétique qui trouve sa justification dans l'admirable musique parlée qu'il détermine.Chaque langue possède ainsi sa poétique des voyelles, des diphtongues et des consonnes et perdre contact avec cette poétique c'est perdre peu à peu contact evec la civilise-tion qu'elle exprime.Car lei) langues ne se constituent pas au hasard de l'usage, elles se cons | tituent a l'image des sensibilités propres à chaque peuple.1 Le français es» caractérisé par l'extraerdinaire richesse de ses voyelles: ramener tous les A du français au A perpétuellement grave et long des Montréalais,1 tous les I au I perpétuellement bref et agressif d*s Québécois, c'est appauvrir notre langue, c'est nous priver d'un instrument d'expression.Le comédien qui croit pouvoir (suite à 'a poçe 11) jouer Racine à l'écart du frên-çais le plus pur ne sait pas ce que c'est que Racine; le diseur qui croit pouvoir lire un poème de Verlaine sans tenir compte du jeu rythmique de la prosodie ne sait pas ce que c'est que Verlaine.La facilité désastreuse avec laquelle tant de comédiens font a la radio et a la télévision des carrières lucratives ne contribue certes pas à remettre en bon-neur le souci d'une langue sai- ne.Il appartient donc à ceux de nos jeunes comédiens qu croient encore à l'art du théâtre de combattre pour affirmer au rr.üru de l apa hie généra le, les droits de la langue fran çaise à l'intégrité de sa phoni tique.3 DERNIERES SEMAINES roue T0¥T| LA FAMUiC Voyez les eloilcs d'aujourd'hui .el celles de demain FESTIVAL REGIONAL au D’ART DRAMATIQUE Théâtre Orpheum, Montréal 8.30 p.m.LUND*, le 3 février • Kn att-n-rinl fiodnt", un- pièce de S.i ' t Rrck-M.prr'on-tep par Le V i,'i' de- .leux et dr< Ui« Dircctii'ii François Guillicr.MARDI.I- 1 fiviier '¦Thieves' Carnival ", un- traduction par Lucienne Hiil de la pièce de .lean Anouilh, "Le hal ries voleurs", presentee par Stu.din fi.Direction' Maurice Attiav Mise en scène de Victor Knight MERCREDI, le 5 février T.es Satellites présentent "l.es Embardées", une pièce nriRina-le de Pierre-André Boucher.MLe en scène de Mme Janou Saint-Denis.JEUDI, le 6 fivr er “Voulez-vous jouer avec mAa?"\ une pièce de Marcel Achard, presentee par te Théâtre Ome-ca Mise en scène: Jacques Kan-torosxvki.VENDREDI, le 7 février "t a cuisine des a n s e s", un» pièce d'Albert Hussein, presentee par U nion Théâtrale, Inc,, de Sherbrooke.Direction Lionel Racine.SAMEDI, le 8 février "Ciel et mécanique", une pièce originale de Lue Durand présentée par t.e Guignol a Mous* tarhe et dirigée par l'auteur.Samedi soir également, aura lieu la présentation des prix.Rcjerve* vos tieges immédiatement $2.00 et $1.50 Billets des etudiants: St.00 Bil’îG v.nt.»u guichet à p.rtir du 37 janvier VI.92153 annum stt CATxreiet a bitua* un i-;mt IF CE SOIR ^RIDEAU VERT ikrw SON PLUS GRAND SUCCES de RIRE \\ UN.6-6122 DU MARDI «u SAMEDI THIS IS MARION BRXND0 AND AN EXQUISITE NEW JAPANESE STAR IN / reomxci cut* LOEWS ' 5AY0NARA JANE PCAVEIL'CUFF ROBeKJSON kfpm Avr«rvwr>t auiARr-Trw^'NocKAN'i^x PAlACE TIfi» Uffiîl \ t •.me MF.SHORT \ CUT TO HELL r\D»* JOHNSON ml Amur tAft 1M PERKINS'MAIDEN \ I M I H HI I'.uyy "'! MNCESS DIX LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI.1er FEVRIER 1958 Union del jeune» écrivains Dictionnaire des poètes contemporains Un •'Pictionnairr illustr*» de* poete* et écrivain* contemporains” dont l’Academie populaire d* littérature et de poe- e rie France «est réservée l’édition paraîtra au cour* de lannee 1938.Cet important ouvrage auquel ont delà souscrit de nombreux auteurs est en active pre paration.La participation donne droit à deux exemplaire*.Présentation du texte Nom et pronoms (pseudonyme) - Date et lieu de nais-ance - Profes-a nn (facultatif' - titres, distinction*.activités littéraires - Appartenance a des groupements littéraires - Colaboration* a de* renie* ou journaux - Oeuvre* publiées ou à paraître - Expose auccinct et critique de i auteur, par lui-même ou recueilli.Jeux littéraires méditerranéens ' La Compagnie des écrivains méditerranéens annonce, l ouve tare prochaine de ses X\ 1 Jeux Littéraire* Outre les récompense* habituelles.parmi lesquelles le Grand Prix ri'Honneur de M.le Prédent de la République, e: ie nrmd Prix de ia A ille de Mon’ pellier ) Ifl.OOO fr*.en espèces ' il sera attribué, cette annee en core, des prix spéciaux notam ment un prix Charles-Brun et un pr \ Jean-Amade.à un poème d'inspiration résionaliste un prix Miréto Doryan.sur la Fraternité i sentiment noble, charité amour, altruisme, etc.et un prix de poésie d’Outre-Mer.En demander le programme-règlement.à \1 Paît: Bouges, se crétaire général des Concours ri?la C E Al 4.place Bouschet-de-Bernard, Montoellier.en joignant une envelonne timbri-e canadienne - française de Samuel BAILLARGEON, c.ss.r.Subventions au c*atfext,esclMturf,xeeuai!>’5 Rendez-vous manque ij roi de avril 1958.Ceux-ci doivent être adressés à l’Union des jeunes écrivains, délégué general au Canade d* A P L P .5T31 me Clark, Montréal.LT.J E.et l’A.F L.P invitent !%* écrivain* canari.en* a colla borer à ce volume rie très large d:ffu*ion qui aura pour consequence de les faire connaître Utilement.Pour plus amples informa lions, s'adresser au secrétariat de IT'.J F.Dan* uoe question ecrte m.,ni*tre rie l'éducation nation?.^ M de Leotard ( R G B ! dema t-de * 1 e*t e\?rt quo 1 organisa non artistique présentant le ha let 'e Rendsi-vou* manque ?: déjà reçu une subvention rie * son.ono francs au titre du budget des beaux-arts.I! souhaite que les pouvoir* publics réservent ” à des compagn e* e- a des troupes moins lancées par la publicité et tout aussi désireuses de faire rayonner l’art français la faveur de semblables subventions Soul pouvions, depuis un* di-laine d'annees, nous poser une question qui dévouait de pius en plut intrigant* : comment peuvent bien s'y prendre les professeur* d* lettres, dans nos colleges, pour enseigner l'histoire de notre propre littérature, pour dresser, devant les etudiants, la carta des grands courants du milieu intellectuel qui sera le leur ?Car il faut bien esperer qu'une etude aussi essentielle n'est négligée dans aucune de nos institutions d'enseignement secondaire.Maîtres et elèvts ont besoin d'un bon manuel.Or beaucoup d'eau a coulé sous les ponts et la configuration d'en-semble de nos lettres s'est radicalement modifiée dspuis que le bienveillant Mgr Camille Roy a accompli un* oeuvre de pionnier, il y a un quart de siècle, en faisant un sort à tout ce qui s'etait imprime jusque là dans notre province.Si c'était encore là, jusqu'à hier, le manuel en usage, un professeur consciencieux ne pouvait se tirer d'affai- re qu'en le complétant par des résumes polycopies d* textes empruntes aux oeuvres d* critiques ou d'historiens plus proches de nous, d'abord aux livres didactiques d* Mgr Chartier, des Soeurs de Sainte-Anne et de l'ab-be Dandurand, puis aux etudes profiter tous ses confrères d* ses recherches.L* Per* redemptoris-te Samuel Baillargeon fournit aujourd'hui non seulement aux étudiants mais au grand public l'ouvrage de consultation dont nous manquions at qui éclipse pour l'instent, comme il se doit, tout par Pierre de GRANDPRE plus partielles mais plus vivante* de Berthelet Brunet, de Dostaler O'Leary et d'Auçjuste Viatte.Tels textes do Guy Fregault, de Jean Bruches», de Rene Garneau, de Roger Duhamel, de Jean Blain, de Jeanne Lapointe ou de W.E.Collin, pouvaient ensuite inspirer aux maitres les plus éclairés des leçons qui pussent passionner les etudiants par leur intérêt d'actualité.Mais c'etaient là des sources trop dispersées.On ne saurait demander à chaque professeur de se faire historien, il était temps que l'un d'eux fît - A propos des mémoires et mémorialistes - (Lt parole • été donne# • plusieurs éminents lecteurs de mémoire* et journaux intimes.Alors que s» développe ce*te particulière de littérature, nous avons cherché, grâce à eu*, non pas k faire le point, mais à fixer quelques necessaire* réflexion».M.Victor Barbeau, a qui nous avons envoyé le questionnaire, a été empêché de répondre par la sollicitation de triveux immédiat».Nous publieront tes points de vue dès réception)* M.PIERRE L*e recensa* sont, dent l'ordre, de MM.Laon Trépanier, Jean Bruchési, de la Société Royale du Canada et de Mme Geneviève de le Tour Fondue, 1.Dans lee momoirti.moi eit-il haïssable?Les memotres cor.swuanr tout f movement en une séné de faits et événements contemporains à l’auteur, mets non nécessairement veau par lui.ils doivent différer des SOLVES 1RS ou du JOLR\M, 1ST IME.ou > moi vous rapproche davantage, de la.personrahîe de l'auteir-.Ai je bien eovryns Je sens de votre question ?Léon Trépanier le 2.Le mémorialiste doit-il incliner au moralisme ou, pour le moins, tirer lui-même des leçon* de ce qu'il énoncé?Je suis porté À dire non.4prêt tout le mémorialiste ra-ronfe tout s- npleme .t une se'ie de fans qu'il a vécus ou dont il a eie Je témoin, qui tiennent et Violoncelle (Schubert): Poul B.rke-lund.Ulrlk Neumann, Richard Dabi Erlkaen.Jorgen Frll&holm.8.00— Chacun va vérité “Clieaterton”.Texte de Gilles Marcotte.Avec Aline Caron.Jean Brous-saau e* René Ôalvator-Catta.8.70—Concerts svmphonlquev L'OrcLeatre des Concerts aymphon*-ques de Montréal, dlr.Igor Marke-vitch.Le''tv Fliaher, planiste “Cha-conne" (PvrceU).— Concerto no 4 (Beethoven).Mercredi, le 5 février 4.30— Chefs-d'oeuvre de la musique ' M élite.*.on* sur l’Ec: lésiaste” ' Xor-phllhaf- rim que d’Oslo, d.r.Alfredo Anto-n ni.8.00— Radin-théâtre * Irf» M-dedn de Son Honneur" (Calderon).jeudi, le 6 février 4 00—Chefs-d'oeuvre de U musique * Rh vpsodie espagnole ".“Feux-fo - 1 "Etude d’après Paganini (Mai/.>• Ruth Slenczlnska.piano -p;é es op 11 (Koiûlyj: Andor Foldes, piano.K.Ou—I.a vie économique Anima:eu*-: Henri Mhun.8.30— Artistes de renom Paul Tortelier, violoncelliste et John N’evvmark.planiste.Sonate en la mineur (Schubert).— “Larghetto" (Vivaldi).9.30— Petit Concert Did.Svlrio Ijvcharhé Patricia Poliras, mrz/o-soprar.o.et Jean Coulombe.baryton Mé.olios de Nicolas Picclnl et de Fran-evco Caval:.Quatuor no 14.K.158 en fa rnsje’:*' (Mozart).Fritralt de l'opéra “Toloméo" Haendel).Vendredi, le 7 février 4.00—Chefv-d'oeuvre de ’a musqué * An t gone" (Carl Orff* Chn:l Goltz, soprano, Hermann Unde, ba-ryvon.Jute* Gremdl.>&?¦?.H .ne Roeasl-Majdan.contralto, choeurs »**.orchestre de l'Opéra de Vienne, dlr.HelnrPh HolPeise’-.7.4i—1^ Politique provinciale Parti s^vclsl-démocratlque o 70—Petit Lnsemhlo vocal D.r.George Utile.Roland ae Laasus.CK AC Samedi, le 1er février 1.00— le* nouvelles canadiennes 10 13—la revue des nouvelles 10.35—Ici Je ' Le Festival dramatique pour l'Ouest du Québec débute à l’Orpheum lundi prochain avec "En attendant Codot", présenté par le Théâtre des Ris et des jeux.Notre cliché illustre une récente représentation de cette pièce de Samuel Beckett donnée par le Théâtre d'aujourd’hui.troupe de Varsovie.Si cette troupe se situe, en Pologne, à l'avant-garde, il est à remarquer que le Théâtre national de Varsovie donneit cet hiver "Les mouches” de Jean-Paul Sartre en même temps que le Théâtre dramatique municipal donnait "Les chaises" de Ionesco.Le Théâtre Saint-Zeromski "Caligula" d Albert Camus, le Théâtre de Kalis: ‘'Les Hussards" de Bréal ainsi que I* "Alouette" d'Anouilh La troupe B-rrault-Renaud ira prochainement jouer "Le château' de Kafka II est notable, exception faite de cette dernière pièce, que la production dramatique française la plus neuve trouve tant de scènes à l'étranger.Notre Festival dramatique lui aussi échappe aux clichés.Gilles Pellerin et .(Suit' de In page 91 particulièrement drôle h ces moments-là.Ses jeux de physionomie ne semblent pas lui permettre d'être amusent en n'imprrte quelle circonstance, comme c'est le cas pour d'autres comédiens.En revanche, il s'est taillé un domaine ou il est roi.Il n'y a que Gralien Gélinas, ce me semble, qui e pu dans le pessé nous toucher davantage, sur le plan du monologue comique, en s'adressant à nous comme si nous étions des amis.La fin du monologue a failli nous décevoir.La liste des bois, sons alcooliques, dont les noms rimaient avec ceux de leurs destinataires, cela paraissait faible après ce que nous venions d'entendre.Toutefois quand Pellerin a demandé "une bouteille de rye pour un compagnon de travail", le déclic s'est fait de nouveau sans qu on sache trop pourquoi.Le type qu'incarne Gilles Pellerin est un poids sans lourdeur, nécessaire pourtant dans la balance psychologinue du Québec.Notre littérature romanesque et théâtrale dessine en traits da plus en plus précis, depuis quelque temps, un type de Canadien français rafé, abouliqu».chez oui la faiblesse l'emporte sur la sensibilité.L'ami de Roland, "Roland, vous savez ben, cé lui qu'a un frère qui s'appelle Albeit," n'es* pas un raté, même s'il n'eccrmolit rien d'important.Il n est pas un hère*, mais il est en santé.If a ses ennuis comme tout le monde, mais il ne s'y complaît pas.A sa manière, ce n'est pas seulement un brave garçon.C'est un garçon assez brave.La langue française à Radio-Canada Monsieur Rent Chieoine, “Le Devoir".Monsieur, Il serait intéressant rénr Janou St-I>enis et Albert Miliaire, nar les Satellites.• 5 février, Auditorium de VF.de M : récital du guitariste André» Segovia.• 6 fév.Festival dramatique Orpheum “Voule7->OUs Jouer aver mua ' de Marcel A* hard.Hi e en «cène de Jacques hantorowski, par le théâtre de Iomega.• 7 fév.Festival dramatique Orpheum.“Iji cuisine de» anges" d A.iluxson.Mise en «rêne de Lionel Racine, par IT'nion théâtrale de Sherbrooke.• 7 février, théâtre Saint-Denis, récital du violoniste soviétique leonid Kogan (Beethoven.( hauskon.Pro-k*»fie\.shostakosltch.Salnt-Saens et Ravel).• 8 fév."Ciel et mécanique", pièce originale de Luc Durand.Mise en scène de I Durand, par le Guignol a moustache, proclaimtlon des gagnants et remise des prix.• 9 février, rentre rie I I’, de Mtl.trio Roger t antin.Gisèle M.llet et .Maryse Kacicot (flûtes et clavecin • 1(> février, dîner de la Société des Amis de la Musique ($15 du rouvert pour recueillir les fonds nécessaires a loctrol de bourses â des musiciens).t 17 février, au Sf-!»enls.récital du planiste soviétique Emll Gilele.«s 1X février, an M-nen«a.le choeur d enfants d'Obernklrchen.Leonid Kogan à New-York et à Montreal La célèbre violoniite soviétique Leonid Kogen donnera un récital eu Saint-Déni» le 7 février prochain.Il interprétera la sonate en do mineur de Beethoven, la sonate en fa mineur de Prokofieff, le "Poe-me ' d'Ernest Chausson, quatre préludes de Dmitri Shov-takovitch, ''La Havanaise" de Saint-Seën» et "Tiigane" de Ravel.Le» auditeur» de CKAC pourront entendre Leonid Kogan demain après-midi Ion do le transmission en direct du concert de New York auquel le violoniste prend part somme soliste invité.16 février.Centre de IT’, de Montreal Récital Monique Fournier.e 23 février.Centre de IT.rie MtL Gérard Sergent (violon).Romain Desrorhers (alto).Claude Hill i Harpe t.f'ierre Morin (violoncelle) et Jean Morin (flûte).• A partir du * murs oireriure ri» la maUo:i d ; (îra iri Opéra de Mon -r-al e -.Le barbier de Seville" dt Ru-siul.• 9 mars, ( entre de i t de Mtl Jacques A rrdon, violon et Gu> l-a-tond.piano.27 maix.( entre ne 1 1 de Mtl.Gisèle Millet, flûte .Mireille Begin clavecin ; Huguette Desrocnes, hautbois.e 76 mars â 8h 30.1 a Chorale Bach dans “t a Passion selon saint Jean de Bach (Eglise Erskine).• 30 mars.Centre de PL', rte Mtl : Suzanne Perreault.violoncelle.( harlrs Reiner, piano 6 avril.Centre de 1T’.de Mtl.Guy I afond, piano Jean Plie, piano.t 13 avril.Centre cfe PU de Mtl.An.dre Prévost, basson: Jacques Héto, hautbois ; Jean 1 aurendcau.clarinette .Lise Yér.lna, piano.27 avril.Centre de PU.de Mtl Récital de Laure 1 alonde planiste.• 11 mal.Centre de PU de Mtl T on 1m Myette et Guy l.afond.pianistes.Expositions Aquarelles, peintures et dessins de Paige pinufo au YM CA, 135* Dorchrktrr our i.Aquarelles f dessins de Live Poisson, galer.I l change, 291 Prince- Arthur oUeT Peintures de .*»n McFwen.gale-rU Denvse Delrue, 1520 Crescent, Jusqu'au S février.• Du 7 Janvte» etposlUon organ!-a e par le Comité artistique ri» rUniverslte d» Montreal au Mus « ries Eea jx-Aru Quarante-ieu* peintres américaine ( Hams Hoffman.Mark Tobey.Jackson Pollock.e:c.i.Jusqu'au 7 février, vent» de peintures et sculptures au Musée dc« Beaux-Arts (de 535 à g?(XM.• ,.res tt darslns par * s artistes a parole est à Radio-Canada.Sincèrement, Lucina d'ANJOU Achetez à l'enseigne des BAS PRiX^u SERVICE et de la SATISFACTION Exposition permanente ÉMOI 21R ECHANTfLLOIS %J i %J DES MEILLEURES MARQUES d,appareils électriques COMMANDEZ VOS APPAREILS ELECTRIQUES a I un ou l'autre de not 6 magasins de meuble, AUX MEMES BAS PRIX que vous payez è notre CENTRE D'ACHATS D'APPAREILS ELECTRIQUES R El LS LECTRIQUES 8 est, BEAUBIEN E CENTRE D’ACHATS D'APPAREILS ELECTRIQUES ranESgtrawTv» (coin St-Laurent CR.7 4113) OUVERT TOUS LES |OUR5: 9 h.A.M.j 10 h.P.M.LE SAMEDI jusqu'à 6 h.P.M.Vendeurs autorises de tous les produits tmoncês et vendus WJM" ZMt'B DOUZE LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.1er FEVRIER 1958 Disques récents lUiis/que et (Seaux-.71 rts Formes et Cou leurs car René CH I COI NE BEETHOVEN : L,int»gr*l« d»» Son*t»i pour violon •; Pjul Mokanowifiky, violonistt, tt No«l Lee, pianiste.4-1 ^ LUMEN 416-417-418-419.• Dans ses dix sonates pour uo’.on et piano.Beethoven ne livre aucune des grandes confessions que 1 on trouve dans les sonates pour piano ou les quatuors.Ici, il semble que Beethoven n'ait cherché que la détente et l'adaptation progressive a son tempérament d'une forme où il se trouvait parfois un peu à l'étroit.I.'integrate des sonates pour vio on et piano devrait être un album de ha»e pour les collectionneurs sérieux et les discothèques des maisons d'enseignement.Ce qui caractérise l'interprétation Makanowitzky-Lee, c’est la recherche de la pensée fondamentale.I.e violoniste et le pianiste évitent les effets et les émois faciles pour respecter l'importance de chaque note, de chaque silence et de chaque rythme.De nombreux exemple» musicaux et un texte (en français! de Nadia Boulanger expliquent chaque sonate.(En vente chez tous les disquaires; distribués par Ed.Archambault!.— M.T.pour cordes Opus 3 No 5 et Opus 64 No lo Quatuor Kalki.1-0" TELEFUNKEN premier, dit ‘‘Séré-me’odie fraîche et HAYDN ; Quatuors 5, interprétas par LGM-65014.• On considère Haydn comme le pè-e du Quatuor il en a compose soixante-seize! I.cs Nos 5 de l'Opus 3 et de 1 Opus 64 sont parmi les plus popu'aires.I.e nade".tire son nom de l'Amiante, une chantante en sourdine au premier violon accompagné de pir-ricati.I e dcux:cme est appelé “Quatuor de l'alouette'1 à cause de la mé’odie que chante à l’Allégro le premier violon.Brillante interprétation du Quatuor Ka'.ki.Enregistrement impeccable.— MT.RAVEL at DEBUSSY : Las pièces les plus populaires pour piano interprétées par Robert Casadesus.112" COLUMBIA ML-5213.• Le pianiste français Robert Casadesus a déjà enregistr*-pour Co’umbin l’intégrale des oeuvres pour piano de Ravel ML-4S18.4519 et 45201 et la majeure partie de celles de Debussy (Album SL-222).Les critiques, unanimes, ont vu en Casadesus !¦?meilleur (avec Giesekingl interprète de ces deux compositeurs français.Ce disque récent présente les pièces les plus populaires choisies dans les deux albums précédents.Ce sont, de Ravel: Pavane pour une Infante défunte.Jeux d'eau.Dans le style de Chabrier.Ondine.Habanera -pou* piano quatre mains avec G s by Casadestisl, et A'borada del rràeioso: de Dcbus*v: La F,lie aux cheveux do lin.T s Cathédrale engiou'ie.Minstrels.The Little Shephe*d et Golh-n-oogc’s Cake-walk (de la Suite Children's rorner!.Arabesque No 1.Reflets dans l'eau et Feux d'artific*.Enregistrement ou la sonorité du piano est très fidèlement reproduite.— MT.SAINT-SAËNS : Sonat» pour clarinette et oiano, Opus 167._ TEMPLETON : Pocket siie Sonata for d’rinet and p;ano.__ SZALOWSKI : Sonatine pour clarinette et piano.— VAU- .MAN WILLIAMS : Six studies in English Folk-Song.Reai-Gd Kelt, clarinettiste at Brooks Smith, pianiste.1-12" DECCA DL-9941.• Non seulement DECCA présente en Reginald Kell lepli -Lameux clarinettiste de l'heure, mais encore cette compagnie a te rare mérite d'offrir aux diseophiies des oeuvres enre-gistrées nr.ur la première fois.Saint-Saëns a composé sa sonate.a l'âge de 86 ans.C'est l'une de ses dernières oeuvre», il v conserve cette facilité d'écriture et ce génie de la mélodie qui caractérise la plupart de ses oeuvres.Alex Templeton offre une sonat» dans le style du jazz.La sonatine de S’.aïowski e't la première oeuvre de ce compositeur polonais au catalogue des disques.Quant à Vaughan Williams, il trouve dans s-' six Etudes ;ur des chants de folklore anglais un moyen d'expression qui lui est tout naturel, t’n excellent disque, chaleureusement recommandé.— M.T Fissures dans le le soviétique .1 rideau ae et le nôtre ç er, jusqu'à ces dernières années les mélomanes occidentaux no connaissaient les musiciens russes que par le disque.Il n y avait guère que ceux qui assistaient aux concours Marguerite Long.Thibault ou encore au concours international de Genève qui pouvaient constater en direct l extraordinaire niveau technique des violonistes, des violon cellistes ou des pianistes soviétiques.Et puis, par une fissure ouverte on ne sait pourquoi dans le rideau de fer, des musiciens russes ont commencé de surgir.L’Europe ébahie les a écoutés puis ensuite l’Amérique qui n'en est pas encore revenue, bien qu elle soit la terre d'èlcc lion, la terre promise de tous les virtuoses du monde.Prochainement, à Montréal l'on pourra entendre le pianiste Emit Gilels, le violoniste Leonid Kogan, voir les Danseurs Moisejev de Moscou et peut-être la troupe de ballet du Théâtre Bolshoi.L'es artistes arriveront ici précédés d'une réputation déjà établie; nous s r on» dV-vance qu'ils nous vaudront des experiences artistiques extraordinaires.Nous savons aussi d'avance que tous les mélomanes s'interrogeront sur les moyens qui ont permis à la Russie de former une pléiade d'artistes aussi remarquables.Dans les concours internationaux, les artistes russes collectionnent la majorité des premiers prix.Dans le monde des violonistes le nom de David Oistrach est prestigieux et nous savons qu'Oistrach a formé plusieurs jeunes violonis tes de première valeur.Dans le monde de la danse, nous savons par le film quel idéal de perfection représente le nom de Ulanova.Il y a à cette floraison musicale en Russie des raisons d'ordre démographique, des raisons d'ordre social et des raisons plus mystérieuses qui tiennent aux traditions musicales mêmes du peuple russe.La Russie a une nonulat’on immense; il est normal nue plus d'artistes de premier ordre sur gissent là où la population est icv t>V]s ron^idôr?’1^''.loi n’opère pas si l’organisation sociale de l'enseignement mu sical ne permet pas de déceler les talents là où ils paraissent et de les cultiver.11 ne fait au eun doute que la Russie est dotée de conservatoires protégés paternellement par l’Etat et aussi d'un système de formation musicale ortr .tire o .>c • filant du jeu de la sélection ns des vers l âgc de sept ou huit ans, quand ce n'est pas plus tôt.Où l’enfant peut-il prendre le goût de la musique si ce n'est dans sa famille ?Je veux bien que la musique ce soit le concert, le récital, le spectacle d’opéra.Mais c'est aussi nu.' *re amis qui s’assemblent pour faire en amateurs du qua par Jean VALLERAND ?ture'le, draine vers les écal >> supérieures des sujets préparés dès l’enfance à la pleine mise en valeur de leurs talents.Mais encore faut-il que ces talents existent.11 ne suffit pas à un pays, pous produire des artistes musiciens, d'avoir une population immense et des conservatoires admirablement orga-nisés.Encore faut il que ce peu pie ait une tradition musicale vivante, encore faut-il que la musique, que l'expression par la musique soit pour lui une nécessité.C'est là.en profondeur, que se trouve, je crois, le ré-sorvoir ou la H'issie puisse s: s artistes.Les techniques par lesquelles les pays, dans le passé, se sont donne des cultures musicales sont tellement stables, tellement identiques d'un pays à un autre.que l'on peut facilement diagnostiquer ce qui s'est passé en Russie.Je mettrais ma main au feu qu'il y a à l’origine de la renaissance musicale en Russie une reprise de l’activité musicale dans les familles.On ne forme pas de grands instrumentistes en les mettant à vingt ans aux études sérieuses; un grand Instrumentiste commence en moyenne scs ctu- Prochain concert de l'OSNl CONCOURS DE PEINTURE Ln concours artistique, auquel sent admis tous les peintres ca-cediens.figuratifs ou non-figuratifs, sur le thème “une ci^ en construction'’ a été annoncé au-jaurd'huL l n total do $2.000 sera distri-tué en prix de la façon suivan- t» 1 n premier pr.x de SûOO.OO Deux deuxièmes prix de S100 0C chacun Deux troisièmes prix de $300 00 chacun.Le* auteurs de ce concours »e proposent d'acheter une parti?ries peintures qu'i's trouveront acceptables pourvu que leur prix ne dépasse pas $200 00.Les peintures primées deviennent la propriété de La Pointe du Moulin Inc., à qui ce thème fut inspiré par le projet qui vi.se a établir, sur l'historique lie Perrot une cité résidentielle de plusieurs milliers de familles.Ce terrain immense, dont l ae-ces fut fermé au public pendant des années .deviendra l'un des plus intéressants développements immobiliers et l'un des plus attrayants pour assurer une construction de haute qualité, dans toute la région de Montréal.Les artistes peuvent traiter ce thème de quelque façon qu'ils le désirent et utiliser la peinture a l'huile, l'aquarelle ou aucun autre moyen.Ils peuvent rrésent»r jusqu'à trois oeuvres, qui ne dépassent pas, chacune, 60 pieds carrés.La Point» du Moulin Inr de Dnrval.Québec, fournira la for mule d'inscription au concours, ainsi que tout autre renseigne ment que les artistes voudront avoir.Les artistes peuvent se rendre à Plie Perrot pour préparer leur travail, et s'ils le font on leur fournira sur place l'assistance dont ils pourraient avoir besoin.:.u bureau local do la Pointe du Moulin.1961, boulevard Perrot.Ile Perrot.Les demandes d'inscription doivent parvenir pas plus tard que le 15 mai.et toutes les peintures doivent arriver pas plus tard que le ter juin à l'adresse suivante: Concours Artistique de la Pointe du Moulin, Musée des Beaux-Arts do Montréal.1375 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.P.Québec.Le jury, dont le choix sera fait avant Pâques 19,58 parmi les gens les plus qualifiés et les plus c: • périmentes, fera connaître sa decision vers le 2(1 juin et un eho.parmi les peintures reçues seront exposées publiquement en juilLt 1953 au Musée des Beaux-Arts do Montréal.Le personnel de ce Musée ne prend aucune part à l'adjudication de ce concours.Les juges ne sont pas obligés d'accorder de prix s'ils ne croient cas que les peintures pr> sentées en vaillent la peine.Leur décision sera finale.On peut obtenir tous renseign»-ments supplémentaires en communiquant avec la Pointe du Moulin Inc.12'.rue Dorva', Chambre 299, Dorva!.P Q Leon Flcisher, brillant jeune pianiste américain et Louis Quilicot baryton montréalais, seront les solistes au prochain concert double de l'Orchestre symphonique de Montréal, mardi et mercredi, a 8 h 20 du soir, à l'Auditorium le Plateau.Le chef d'orchestre sera Igor Markevitch, conseiller musical de cette association symphonique.Le programme comportera une nouveauté, la cantate “Sym-boli Christian!'’ du compositeur Nicolas Nabokov.Cette oeuvre pour baryton et grand orchestre est écrite sur des textes de caractère religieux trou-vés dans les catacombes de Rome.M.Quilicot sera ie soliste dans cette oeuvre qui sera chantée pour la première fois au Canada.M.Flcisher.pour sa part, jouera avec l'orchestre le Concerto no 4, en «ol majeur, de Beethoven.Ce jeune pianiste de 29 ans est Lun des favoris des auditoires montréalais et son retour est toujours accueilli a-vec intérêt.Pour compléter le programme, M.Markevitch a choisi le Concerto Grosso en ré majeur, Op.6, no 5, de Haendei ainsi que le Prélude de l'opéra “Les Maitres-Chanteurs’’ de Richard Wagner.M.Quilicot.qui est un membre régulier du New-York City Opera et de l'Opéra de San Francisco, a été le soliste de l'orchestre au Chalet de la Montagne mais c'est la première fois qu'il chantera aux concerts de la saison d’hiver.Au Town Hall de New-York, il chantait récemment dans “La Grande Duchesse de Gérolstein" d'Of-fenbach aux côtés de Jeonie Tourel.Pierrette .Marie.Léopold Simoneau et Martial Sin- tuor à cordes; c'est la famille nombreuse uù l’on pratique le chant choral; c’est deux copains de collège qui déchiffrent les sonates pour piano et violon de Haendei.Noguère encore, dc.ns tout foyer bourgeois du Canada français.il y avait un piano .et qui servait.Naguère encore, dans tout foyer bourgeois de chez, nous la fille ainéc étudiait le piano et le plus vieux des garçons le violon ou le violoncelle.Les professeurs de violon enseignaient a journée longue.Maintenant, le» jeunes qui étudient le violon sont devenus des oiseaux rares Quand on dit : “Polonais” on dit pianiste.Je connais des architectes polonais, des ingé nieurs polonais qui sont passés par le Conservatoire de Varsovie et ils ne se considèrent pas comme des exceptions : les etudes sérieuses de piano sont une tradition dans les familles polonaises.Chez les Belges, c'est le violon qui est l'instrument de prédilection.Et pourtant, tous les petits Polonais qui font des études sé-rieuses de piano et tous les petits Belges qui font des études sérieuses de violon ne deviennent pas nécessairement virtuoses ni même musiciens de profession.En Allemagne, les sociélés musicales d'amateurs sont innombrables.Et ces amateurs ne s'assemblent pas pour jouer des flons-flons de bastringue, mais pour jouer du Haydn, du Schubert.Nous possédons dans le Québec un nombre considérable d’harmonies que nous persistons à appeler des “fanfares”.Peu importe le nom.Mais le jour où ccs groupes de musiciens se décideront à alimenter leurs eon certs du dimanche à d’autres sources que la banale comédie musicale américaine et les ren gaines de la marche militaire et imiteront les goûts de leurs confrères allemands, ils auront fait énormément pour la culture musicale au Canada français.Pour l'instant ces fanfares constituent le réservoir d’où viennent la majorité de nos musiciens professionnels qui prati-quent les instruments à vent.Qu’elles en soient bénies et remerciées ! Souhaitons toutefois que.constituant les seules organisations musicales dans une de petite multitude province, elles se décident enfin à grimper d'un ou deux échelon» dans l’échelle de la qualité du répertoire.Souhaitons aussi que nos ren 1rs catholiques et françaises admettent enfin dans leurs programmes d'études l’obligation pour tous les enfants d'appren rire un instrument de musique.Cela se pratique depuis quelques années dans les éco'es protestantes et anglaises avec le résultat qu'à Montréal, ville fran çaise.les musiciens professionnels de langue anglaise seront bientôt plus nombreux que leurs confrères de langue française.S'il y a eu une fissure dans le ride.ui de fer soviétique c'est que le besoin de l’expression musicale était devenu si puissant qu'il ny avait plus moyen, qu'il n’etfit plus logique de le contenir à l'intérieur des frontières.Nous avons, nous aussi, entourant notre expression artistique, un rideau de fer dressé par notre indifférence.Puisse-t-il un jour crouler sous la poussée intérieure d'une vie musicale si intense qu’elle aura besoin du monde entier pour respirer a l'aise.La démocratie à l'assaut du Musée Renconîrant M.P*ul Gouin «tu >,*.?• e-nier, je lui Jcmandai s'il n'alhit pat te v'îiler la fa'*.Lr te démo* iratise, il organise une vente, il affiche le prix des tableaux avec une franchite qui frite rhéioïcme.M.Gouîn te réjouit de ceîti initiative; beaucoup de gens to»ont de ton avis.Le Musée ne doit >at taire concurrence eux galer>'.mais une vente annuelle ne peut que stimuler le gcût peur l'oeuvre d'art, dont les ma r* chandt se trouveront a profiter en definitive.Il fallait éliminer le problème de la préséance a étab’ir, advenant que plusieurs personnes eussent désiré acheter IJ même tableau le soir de l'ouverture., Les acheteurs évenluels, qui avaient eu le loisir d'ici là de regarder toutes les oeuvres exposéer, devaient dépoc r une fiche indiquant l'objet de leur choix.Le nom de: Heureux acheteur* fut tiré au tort.(La vcnlc rc continue jusqu'à domain.) L'exposition étant d'abord destinée à la vente, on n'y trouve pas les grands formats qui donnent à un ensemble un caractère impressionnant.Il faut s'ariwîer devant les toil** a in de let goûter pour elîes mtmes.Bien que !a sculpture ne ^c.t pas beaucoup représentée, il en sr*-«T question asset largement ici.C'est un art trop souvent sacrifié dans une exposition.La tête en bronze d» Sybil Kennedy r • d'une joMe expression bien que d'un métier insuffisr.nt.L* minuscule Grou.pc de famille" n'offre pas les mêm-s prob'èmrs techniques et est charmant dans un ttyle facile.Le sens plastique des oeuvres d'Armand Vaillanrourt m'échappe.Ce "Regard" n'est pat tan» humour et, pour cette raison, peut offrir un intérêt qui nVI pas strictement sculptural.Le tronc a entaillos répétées, di mema artiste, doit avoir plus de douze pieds de hauteur.C'est, une sorte de totem qui trouverait sa place dans un jardin rt dont le motif béomérique se situe à mi-chemin entre l'humour et l'étrange.Anne Kahane expose une "Mère à l'enfant" dont les form?» rappellent le cubisme.Cela forme un ensemble compact, beaucoup plus solupturel que l'autre groupe, d'un point de vue tra-diticnncl."The Rider" nous décrit un personnage qui fait sauter un enfant à cheval sur sa cheville.L'artiste a soigneurs-ment évité d'identifier le personnage: ni homme ni femme.Elle a senti peut-être que la scène s» prêtait déjà trop à l'anecdote.Ce qui sauve l'oeuvre, c'est la rencontre de* quatre bras soudé* à anqle droit, établissant un contraste avec le* courb?» tout en éliminant les mains.La pièce d'Archambault s'intitule "L'Oeuf", comme celle de Félicien Marceau.C'est un petit cuivre plein d'humeur, r§ qui n'exclut pas, au contraire, la p'enitude plastique.Le résultat: un personnage-bouteille aux bras ovoïdes, au nombril perlé, aux jambes en forme de pipe sans manche et à la têfa en forme de tirelire.Un des meilleurs tableaux de l'exposition est "Temps d'orage" de Jean-Paul Lemieux.Si vous avez une préférence pour la peinture abstraite, oubliez la tacha claire à l'horizon, qui rappelle trep le ti’.re de la toile.Vous verrez une harmonie sourd* où le m£m* vert olivâtre se répète ici un peu plus clair, là un peu plus foncé, organisant la surface sans monotonie malgré e limiié.C'est que le métier est preste.Regardez ces gauche.Ils *ont faits avec peu de chose et ils sont un rc^i arbres (Suite à la page 10) Ximenes et Vargas acclamés la critique internationale par Comme l’a souligné un grand critique de danse de Berlin, la perfection qui caractérise 1 e spectacle de danse espagnole de XIMENES et VARGAS cons’i tue non seulement un phénomène de la danse, mais un événement artistique, et elle est d’autant plus étonnante si l’on considère la date relativement récente de la fondation de la Compagnie.Roberto Ximenès et Ma-nolo Vargas ont groupé leurs partenaires il y a trois ans et inauguré leur spectacle par un?tournée d'un mois au l’aj’s du Soleil Levant.L'Empereur Hiro-Hito prit un te! plaisir à la première représentation donnée sous sa présidence qu’il souhaita assister à plusieurs autres, ainsi que toute la famille impériale.La troupe ne put prolonger son séjour au Japon malgré l’enthousiasme du public et l’insistance des organisateurs en raison des engagements signes pour une tournée de six mois dans la presque totalité des pays d’Amérique du Sud.Le calendrier de l'année 1B56 ne fut pa-.moins rempli ni de façon moins éclatante.La trou pe fut invitée au Festival de Dublin en Irlande, puis participa à une grande emission de télévision sur les écrans de I* B.B.C.à Londres.C’était ensui !r la première saison de trois sr inaines au Théâtre de l'Etoile à Paris.Une presse unanime célébra l’avènement d'une compagnie composée d'interprètes aussi accomplis, dont la beauté physique ie disputait à la virtuosité chorégraphique et à la fougue expressive.XIMENES et VARGAS et leur Compagnie feront leur première .apparition en Amérique du Nord lors des représentations qu'ils donneront prochainement au Théâtre O.phéum du 10 au 23 février inclus, tous les sons «• d ll'; fois en matinée, les 13 c; 23 février.Aucun fe vent ri?la danse, aucun amateur de r thmes espagnols et sud-américains ne manquera le feu d’af-tific» qu’offrira aux yeux et aux oreille» le spectacle de XIME-NFS et VAPC.\S’.MAURICE 5T-CYR Spécialités: SYSTEME HALTE FIDELITE DI.SQl ES CLASSIQUES LONG-JEU Attention spécial» atis commande- postale* 796, boul.Charest est (coin Mgr-Gauvreau) qUt.BEC — TE!.: LA.«-Mît LES CONCERTS D ORGUE DU QUEBEC l’résenlent RAYMOND DAVELUY ORGANISTE du Ccsu précises En vente chez Ed undi 17 février billets S2.00 Archambault A; Willis A l'Université Segovia jeuera à guichets fermes ACTIVITES DES J.M.C.Réduction* Vendredi le 7 Leonid Y violoniste, au St-Denis ( de S4 pour S2).Jeudi le 13 : Emil Gilelt, pianiste, au St-Denis (idem).Vcndr.le 14: Choeur Obîrn-kirehen au St-Denis (billets de $2.50 pour $1.25), (Les billets pour ces tro'; concerts s'obtiennent aux bureaux de Canadian Concerts & Artists sur la rue Sherbrooke sur présentation de la carte.) Le* Fallot et Sitring e la T.V.Monique et Guy Fallot seront interviewes au programme Carrefour de mardi le 4 février.Szering sera pour sa part l'invité de Michelle Tisseyre jeudi le 13 et paraîtra à Carrefour le soir de son concert au Plateau, soit le 11 février.Tournée* en province Monique et Guy Fallot : dimanche : Baie - Comeau : lundi : .Trois-Rivières ; mardi LaTuqur.TOUTES MARQUES DISQUES TOUTES VITESSES SPECIALITE : DISQUES IMPORTES DE FRANCE Tél.: VI.9-62C1 in-—L 500 est, Stc-Cathcrine LE MAGASIN DE MUSIQUE LE PLUS COMPLET AU CANADA Comme *1 I on entendait Pacanlm lui-mAme Jouer”.Premiere Montrent Informations 7-7920 VENDREDI SOIR, 7 FEVRIER THEATRE ST-DENIS SOYILTUILE l\ minent LEONID Au procramm* dr* oeuvrrs n iwthovrn, Prokofi^ff, Chau^on, Shustakovitch.Salnt-Sacns, rt Rarel.Btlleu ! $2.50.$3.$3 >0 $4, $4 50.*.taxe Incl.Eu vente au théâtre St-Dcs ranadlftn Conr'ert* A; Artl.nts.1822 Shorbrookr.a l'oueM tic \nrH disques r'Lc stntr haut' ftàc'.tt' , nn , s ' pucctnl.opér I -oWer-rrcenaî M ri» Puccini :-m» P'-W»'/".'- g, pfnin •noerlal» d* r , » vtiz'» par n'U ,Hni ugMmraüejn- ¦; ;;; ^ „- .mile toul TuUlo tiu .n*;.;; i3-;- ! ." K k Amour : ri'Ciur rt’orebrs’ -r (vmo'irtvix ouvf'r aUnitn n pï Dh’îPftî 1 t On est prié de noter que 1rs billets pour le concert du cen-ore suitaristc ANDRES SEGOVIA sont tm> - vendus et qu'il inique est inutile de tenter d'en obtenir.Lon s;.it en effet que SEGO\ IA donne son unique concert à Montréal mercredi prochain en l’auditorium de l’L'nivcrsité de Montréal.Le programme comprendra la grande sonate en hommage à Boccherini de C'astclnuovo-Tedcsco ainsi que plusieurs oeuvres de Bach.S-arlatti, Scr, Granados, Torroba, Albcniz, Tansman et Chilessotti.Le concert est annoncé pour 8.h30 lu or cior.t U ça! Bzn'n r* ir"'m’r-vivsîdi - p.om* l'i minent pianiste SO\ I ET KH H 'Vu** PtNTRON ENREGISTREUSE AUX SONS STEREOPHONIQUE Cette nouvelle enregistreuse sur ruban peisède un sy.fème Ha reproduction a trois haut-parleur* : deux peur It* basse* installés dans l’appareil et un troisième pour les hautes dans una boite do résonance sépares.Ce dernier haut-parleur peut être placé dans un endroit quelconque de votre chain bre.Ce system# permet une reproduction idéale.Reproduit parfaitement da 40 à 12.0C0 e-cis FEVRIER ST-DENIS JEUDI 13 THEATRE 9 730 oucsf, rue St-Jacques UN.6-6681 NOUS OFFRONS UN SERVICE PERSONNEL DE COMPTOIR POSTAL LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 1er FEVRIER 1958 TREIZE Xa & emine APPEL AU QUEBEC .(Suite ûe ta au FOYER et dans le MONDE ; r rt de çjranspon ae voyageurs ou transport de marchandise ?Vous savez bien que si Montréal -;ance un mi’IHi de fois, et si rocs ait' ignions 100,000.000 de de degrés centigrades, et d’envi-obtenir un rendement presque parfait.(Suite à pape 16) Le savez-vous.?le) La conférence ministérielle des Elats membres du pacte de Bagdad a décidé d'essurer une plus étroile liaison avec deux autres organismes du "monde libre".Quelles sont ces deux alliances?2e) Parmi Ijj quatre Etals membres du pacte de Bagdad, lesquels vivent sous un régime monarchique et lesquels seus un régime républicain?3e) Quel Etat, membre du pacte de Bagdad, fait aussi partie d une autre grande «llience qui intéresse l'Asie du Sud-Esl?4») La proclomation du nouvel Fiat fjdiral Egypte-Syrie semble immiicnt’.Quelle est ce.ULÜe-nent la population d* chacun des deux pays?5e) En vertu de quel trailé et en quelle année, la Turquie céda-t-elle Chypre â la Gdc Bretagne?65) Qui est le chef spirituel et politique des Gréco-Cypriotes?Dans quel territo re fut-il exilé pendant un an, par Ijs autorités britanniques?7e) L'Assembléj naliona’e française vient de voter un» nouvelle loi électorale pour l'Algérie.*) En cembien de départements, ce ferritoire rord-africain est il actuellement divisé?b) Quelle» sont les trois plus importantes villes d Al-géri*?c) Qu'entcnd-on par l'expression de "collège unique"?8e) Quel a été, après la dernière guerre mondial», la premier Etat nc.-d africain à devenir p!einem;nt Indipen-danl?9») Quels sont, dans l'ordre, les douze p.-ys du menri» ayant la plus farta populatien?10e) Si l'on vous demande quelle puissance européenne administre l'archipel des Nouvclles-Hcbrides, que répondrez-vous?Moyen-Orient : l’Arabie séoudite soutiendra-t-elle les Etats-Unis?par Pierre RONDOT ’ LA CROIX" Devant les perspectives troubles que 1958 ouvre aux p;lra;cs arabes (1), quelle sera I attitude des Etats orientaux, grand; producteurs d'huile minérale?Les décisions de I Arabie séoudite auront, en l'occurrence, un poids particulier.Aussitôt après le Koweït, elle est le deuxième producteur de pétrole du Proche-Orient 1 48 millions de tonnes en 1 956 .Mais à la différence de ce petit émirat, elle constitue à tous égards une puissance dans le monde arabe.Documents La fusion nucléaire, ou "de l'énergie assurée pour un milliard d'années” par sir John COCKCROFT directeur du Centre de recherches sur l'énergie atomique, à Harwell De nombreux renseignements viennent d'être publiés en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis sur un sujet qui sera nouveau pour bien dos personnes et qui semble offrir des possibilités sensationnelles — le contré e de l'énergie ou c'o la fusion tbermonucléai-re.Les travaux effectues à Harwell à l'aile d'un apporcil appelé Zêta, ont suscité un grand intérêt; aussi aimerais-je expliquer pourquoi ils ont etc entrepris, et exposer les conséquences qu'ils peuvent avoir pour l'avenir. LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.1er FEVRIER 1958 QUINZI ouxxiex Ctrl «*«it pas an rounitr r«»nr.Au coBtrair».I>kpnt rhercbe a ?prendra la meilleur* part.Lu problèmes religieux 7 tonr a l hnn neur.I.'homm* a heauroup évolué depuis quelques années.Il rherthe davantage à justifier «a conduite et a eriairer as fol de farnn plus 10-lelllgente.Grèce b ce courrier, nn* equip* de rollahorateurs ecrleslas-riquea répondra a voa problèmes.Xeligieux nne fois la semaine, le samedi.Disons que «e courrier veut se parer d un caractère apologétique et rhéologique.en évitant les problèmes personnels de direction de coos-rienc* et |*g questions teintecs tant soit peu de mlevrerie.Adresse» vos lettre*, signées d un pseudonyme.a \.f.nFVom 414 Notre-Dame est.a-s d* “Coamer religieux” t- Q.—Le» jent du monde peuvent-ili faire de» voeux?Laïc R.—Certains rhrpliens (crvrnls, désireux de plaire a Dieu davantage, se lient par des promesses et des voeux.Mais il arrive parfois que l'accomplissement d'un voeu devient pénible; nn ne «ent plus la ferveur qui l'a fait émettre et alors on s'interroge »ur la valeur rie ces promesses, sur leur obligation et sur la possibilité d'en être délié.Qu'est qu'un voeu ?Un voeu est 1a promesse délibéré» et libre faite a Dieu d'un bien possible et meilleur.On Voit immédiatement qu'il différé du pieux propre ou du bon désir passager.Il comporte l'intention •érieuse et réfléchi» de s'engager, de s obliger devant Dieu.Quelle est la valeur du voeu, à quoi oblige-t-il ?De voeu est un acte de la vertu de religion el, en lant que tel, il ajoute une nouvelle bonté à celle que 1 acte possédait déjà.Tl est donc très louable de taire des voeux, puisque, par la, on procure plus de gloire à Dieu et qu'on 1 honore davantage.De plus, par le seul lait d'étre voue, l'acte acquiert un mérité nou veau, t'ependant, il y a une contrepartie: tout manquement au voeu devient une faute, s'ji s'agit d'une oeuvre bonne qui n'était pas déjà prescrite, ou ajoute une nouvelle malice à un acte qui était déjà défendu.Car le voeu oblige sous peine de pèche a la prestation rie l'oeuvre ou de la chose promise, l.a gravité de l'obligation se mesure a celle de la matière.Grave si la matière est telle, legere si la matière est légère.Cependant, si celui qui voue le désire, il peut s'engager sous peine de faute vénielle a une chose qui serait grase a omettre s'il ne posait cette condition Par exemple, je fais le voeu de donner SH10 aux pauvres, l.a somme en soi est grave, et manquer a son obligation serait grase.à moins que je n'aie pose l'intention de ne m'engager que sous oeine de faute vénielle.Dans les voeux ou sont promises ries actions à poser ou à omettre, seule la personne qui a émis le voeu peut satisfaire à l'obligation.Par exemple je voue d'entendre la messe tel jour, je ne puis me faire rcmplacr par un autre Dans ceux où une chose est promise, l'obligation peut être accomplie par un autre qui consent à le faire a ma place.Quand est-on tenu d'accomplir son obligation?S'il s'agit du voeu d'omettre une rhose (par exemple le voeu de cesser de boire des boissons enivrantes!, le voeu oblige à partir de l'instant ou il est émis.S'il s'agit d action a poser ou d'objet à faire, il oblige dans le temps qu'on a assigne, te! jour, ou jusqu'à telle date; ai on n'a pas assigne de temps spécial, on doit l'acquitter des 3u'on 1» peut.Retarder longtemps et sans raison l’acquittement e son voeu pourrait constituer une faute Si on a appose une condition par exemple, "si t’obtiens tel emploi", le voeu n'oblige que si la condition se réalise.Qu* peut-on vouer ?On peut s'engager soit a des actions à poser ou à éviter, soit à des choses Cependant toute action ou toute chose n est pas apie à devenir l'objet d'un voeu.Il faut qu elles soient non seulement bonnet en sot, mais meilleures que les actions ou choses aux quelles elles sont opposées.Cela est requis pour plaire a Dieu.Ainsi, le voeu d'accomplir une chose mauvaise est nul et constitue un peche qui peut être grave si la chose ainsi vouée est gravement mauvaise.Nuis encore, les voeux portant sur des choses a tout point de vue futiles, inutiles ou indifférentes.Il y a en plus alors une irrévérence légère envers Dieu, l-e voeu prononee pour une fin ou un motif gravement mauvais, ou même légèrement mauvais (si c’est l’unique raison du voeui est invalide.Si ce n est pas l'unique rai»en, une fin legerement mauvaise n’invalide pas le voeu.1/nb.jet du voeu doit en plus être possible; si bien que le voeu d une chose impossible a accomplir est invalide.F-nfin.il doit être meilleur que ce s quoi il est opposé Le voeu qui empêcherait un bien plus grand ou le changement en une chose meilleure serait nul.Quelle» «ent le» condition» du voeu ?Pour qu'il oblige, le voeu doit vérifier certaines conditions Il est, a-t-on dit déjà, une obligation libre et délibérée.Tout ce qui s'oppose a ce qu'il soit tel le rend invalide.L'ignorance (à laquelle il faut joindre l'erreur et l'inattention >, qu'elle précède ou qu elle accompagne le voeu, rend celui-ri nul si elle porte sur la nature même du voeu, ou sur la substance de l'objet promis, ou sur une condition ou une circonstance telle que, si elle avait été connue lors de l'émission du voeu, elle l’eut empêché.La crainte, pas n'importe quelle cependant, peut invalider le voeu parce qu elle fait obstacle a la liberté.Une crainte qui trouble la raison au point de supprimer toute reflexion rend le voeu invalide De même, une eratnte.grave et inspirée du dehors, qui serait cause du voeu le rendrait nul.Le voeu peut-il cesser d'obliger ?Comment ?ai Un voeu peut d'abord s'éteindre de lui-même soit parce que le temps fixe pour accomplir l'obligation est écoulé, soit a eause d'un changement substantiel de la matière, comme si ce qui a été promis devient peccamincux, impossible ou absolument inutile; ou encore si le motif pour lequel on a voué a cesse d'exister.b) Par suspension temporaire ou perpétuelle de l'obligation Peuvent suspendre ainsi les voeux privés ceux qui ont autorité sur la matière du voeu, et cela aussi longtemps que l'accomplis sement du voeu leur causesait du tort: par exemple le supérieur d'un collège peut suspendre ceux ries voeux de ses inférieurs qui nuiraient a la discipline collégiale: les epoux entre eux peuvent suspendre les voeux de leur conjoint, meme s'ils ont ete faits avant le mariage, et qui porteraient atteinte à leurs droits; les parents et leurs remplaçants pour leurs enfants non encore émancipés, même pour les majeurs s'ils demeurent au foyer, quand un voeu nuit à la bonne administration ou au bon fonctionnement du foyer; enfin les patrons à l'égard de leurs domestiques ou employés pour les voeux de leurs sujets qui empêcheraient la prestation du travail du.ri Par annulation qui abroge tout simplement le voeu.Ont ce pouvoir d’-annuler les voeux: l évèquc du lieu pour ses sujets; les parents et les tuteurs à l’egard de leurs enfants mineurs: le mari à l'égard d?son épouse pour les voeux émis durant le mariage et qui contrecarrent les devoirs familiaux.di Par dispense; c'est-à-dire une exemption, faite au nom de Dieu, de l'obligation encourue par le voeu.Pour qu'une dispense vaille, elle doit être roncédée par quelqu'un qui en a le pouvoir: on exige qu'il y ait une juste cause et que la dispense n entraîne aucune atteinte au droit certain d’un tiers.Peuvent disoenser de tous les voeux prises non réserves dans tes conditions énumérées plus haut: l'évêque du lieu pour ?es sujets et ceux à qui ce privilège spécial a été concède e) Enfin par commutation de l'objet ou substitution d'une autre oeuvre a celle qui a été vouée.Si l'on change pour un objet meilleur ou simplement égal à ce qui a été voué, celui qui a émis peut lui même opérer le changement.St le changement s'opère en quelque chose de moins bon ou de moins parfail.11 faut alors s'adresser à ceux oui ont juridiction pour le faire, ce so'nt les mêmes que pour la dispense.lit-il permit de faire de» voeux ?11 eût été facile d'apporter, dès le commencement, une ri ponsc laconique: oui, toute personne qui a l'usage de sa rai .¦ \ est libre d'émettre ries voeux.Cependant, je crois que le- p, eisions données jusqu'ici sont de nature à éclairer sur le sérieux, du voeu.Il ne faut pas traiter à la légère les engagements que l'on prend ainsi.Une grande prudence est recommandée: que chacun éprouve soi même sa constance avant de prendre des engagements définitifs et sérieux.Rien qu'il ne soit pas absolument requis d'obtenir la permission, 1a prudence et la «ages-ic ronseilleni de recourir à un guide sûr et avise, confesseur ou directeur rie ronscience qui sera, à ce moment important, d'un grand serours.Une fois que ees précautions sont assurées, un n» peut que louer la générosité de ceux qui agissent ainsi.Le plus »ûr moyen de rester dans le devoir est souvent de viser a donner plus que ce a quoi nn est strictement obligé Dieu ne se laisse pas vaincre en générosité 11 assurera certainement de grandes grâces a ceux qui 'ont ainsi désireux de se montrer agréable envers lui.L'EQUIPE LA PERIODE DE PRE-CAREME La Septuagésime met un terme aux chants joyeux de Noël par le R.P.Gaston FONTAINE, c.r.i.c.Une page est tournée dan» le Livre de vie! Une etape eit franchie dan» le déroulement lacramentcl de» Mystère» du talut.Ce n est d'ailleurs pas de l'imprévu on se doutait bien qu'il faudrait mettre un terme aux achat» joyeux de Noël, aux «onnerie» triomphales de l'Epiphanie, On ne peut tout de meme pat rester toujours près d un berceau .Et d’ailleurs, le bébé a grandi: ce bébé, vous saves, qui est né à Bethléem d une jeune maman galiléenne.Marie d* Naxareth.On n'a pas grand tempi entre Noël et Piques: et il f*ut pourtant, cette année‘encore, parcourir avec l'Eglise les grandes etape» de la grande Histoire.Il ne s agit plus de contempler la crèche.Il faut nous mettre en face de la Croix.Et cela, vous le savex aussi bien que moi, n'a rien d'amusant! Lo Croix: celle que nos péchés ont plantée dans le roc du Colgotha.et qu'ils ont rougie du lang de I Agneau immole .Un* fois encore, l Eglise va nous la planter en plein coeur: une Croix de lutte, de mort, de destruction, d'anéantissement, — prélude nécessaire à la glorieuse Résurrection.Bref, une Croix qui va nous faire mal .L» R.P.Richard Arès, S.J., directeur de la revue "Relations" donnera, mardi U 4 février, à l’Université de Montréal, une conférence intitulée "Face é la question sociale".Le conférence aura lieu en la salle H’404 à 8b.1S du soir.L’entrée est libre.Demain, dimanche de Septuagésime Que veut dire ce mot bizarre” L'Eglise a "son'’ arithmétique a elle, en gros, et sans vouloir entrer dans des details historiques et symboliques, disons que nous entrons dans la septième décade avant Pâques.Activités religieuses Caltndrier Mois d* février : 2 dimanche ^VIOIaETTi Diinnn-ch* de la Septuagéaime, Double de 2e cl a lundi — « BLANC) Purification de la Vierge Marie, Double de 2e cl.4 mardi (BLANCt ünlnt André Corsinl.Evêque, Double.5 mercredi - < ROUGE > Saint* Agathe.Vierge martyre.Double.n Jeudi Seigneur est mon roc.mon rempart.mon libérateur" i Introït .Nous sommes engages dans la vigne du Seigneur: ce que désir» le maître, ce sont des travailleurs laborieux, consciencieux, supportant vaillamment "le poids du jour et de la chaleur".Laa «rand»* vartui du Pré-Caram» 1j liturgie a l'art de mettre sous nos veux, en chacune d» se* périodes de l'année, les exemples le* plue suggestif* et nous allon* passer cette saison liturgique, vestibule du Carême Neél Un drôle d'homme, n'est-ce pas* sa physionomie religieuse «e présente à nous sous un encombrement d'images et un pittoresque décor empruntes au fond populaire du Moyen-Orient.Disons!» tout de suite: tout cela n'est qu'un revêtement — providentiel, certes, et donc qui a droit à notre respect, — un revêtement qui contient un enseignement religieux et théologique d'un intérêt primordial.Noé, c'est l'homme de la fidélité a Dieu, envers et contre tout et tous, l'homme de la droitu re et du bien, au milieu d'un monde corrompu et eorrupteur Son inaltérable confiance lui mérite d'être une annonce prophétique du Sauveur Jésus, il annonce la Croix qui purifie et qui sauve, il fait pressentir l'Eglise.arche de la Nouvelle Al liane» Un bel exemple a suivre, en notre monde "perverti et rempli de violence (Genèse 5.1 U; comme Nne, il nous faut ' marcher avec Dieu" .Abraham, le géant de la fol qu'à chaque messe nous nommons "notre patriarche"; car.se'nn le mot mag.iilique de Pie XL "nous somme* tous spirituellement des Sémites " Abraham, rest l'homme qui croit, l'homme qui fait confiance à Dieu, qui accepte toute la volonté de Dieu san* comprendre.sans discuter, «an* maugréer: il croit, c'est tout .( e n'a pas dû être toujours «impie et facile' Rappelons-nous le déplacement de Mésopotamie jusqu'au lointain Canaan: l'annonce d» la naissance d'un fil* à un âge où lui et sa femme ont perdu tout espoir de fécondité, et surtout le sacrifice inconditionné de cet enfant d» la promesse.Isaac, que le per» a dû lui-même attacher sur le bûcher' ("est avec ce géant rie la foi que commence la merveilleuse Histoire de notre salut, dans sa réalisation concrète.Comme notre vie chrétienne serait authentique, ai nous imitions eetfe foi enorme du patriarche! Et comme il est facile de dire chaque jour dans sa prière "Que votre volonté soit faite" tout en faisant 1» contraire le reste du temps! Messe de la Sexagésime (dimanche prochain i nous pre sentera en exemple l'Apôtre saint Paul ou plutôt, e'est Paul qui «e présentera, comme il le fit lui-même dans l'iine des page* le* plu* émouvantes de aes lettre* Certes, il le fait a contre-coeur.et seulement pour "faire valoir le .Seigneur" Quel tableau tout frémissant de vie! Nous y voyons l'infatigable prédicateur du Royaume se dépenser sans compier.jusqu'aux limites des forces humaines.Les épuisantes activités de son rele évangélique, les souffrance* endurées pour "le souci rie toutes le* Eglises", les visions même», rien rie tout cela ne l'enorgueillit; il reste un homme faible, qui jette son angoisse dans le Coeur d» Jésus pour y trouver fore» et consolation Pouvions-nous avoir plu* bel exemple, modèles plu» entraînant pour ce Pré-Carême, nu il nous faut, nous aussi, mesurer I shime de nos fsiblesses et d» nos misères, pour v faire descendre l'abime rie la miséricordieuse tendresse du Père?L'Oeuvre Pontificale de La Propagation de la Foi 301 est, ru» Sta-Catharir Mentréal AV.1-3501 L'Oeuvre accueille en faut temps de l'année les dons que l'on veut hten lut envoyer LA CROIX D OR à Montréal, yt I* centre des Oeuvres du Pape Pie XII.Les infortunés vous tendent la main par l'entremise de la noble Campagne de "La Croix d'Or” Le Pape reçoit plus de 100 lettres de demandes de secours par |pur et sa cita rite s'étend jusque derrière le rideau de fer et dans les coins les plus reculés du globe.Il possède à cette intention, un immense magasin, sous ses appartements mêmes au Vatican qui reçoit les offrandes des pays plus fortunés en faveur des plus déshérités Voici comment vous pouvez aider "LA CROIX D'OR" En faisant parvenir votre nhnl» «nus forme de cheque, mandat-poste, ou »nenr» en papier-monnaie par poste recommandée, vous permettrez à LA CROIX D'OR d* défrayer 1»] frais de transport d»* entis qu elle recevra.N’OUBLIEZ PAS rUn seul terre d'eau eu mou nom sera récompensé au centuple .1 -T eraroïK.*r la haut patron»#» da Sen Eminanca la Cardinal Paul-Emil» Léger, archaveque de Mentréal 424.St-Sulpice — MONTREAL — VI.5-0022 n.onrvT MAnrn, mu» n*i»n» lamt.Ann -nro. SEIZE LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI.1er FEVRIER 1958 La fusion nucléaire (Suite de In page 14) La prof haine étape consistera h concevoir un nouveau matériel inspire rie l'expenence acquise avec l'appareil actuel, l'objectif étant ri'obtenir, sous forme rl energic.l'équivalent rie la chaleur fourme Peut-être alorj sera-t-il possible rie restituer une puissance supérieure a la puissance mise en oeuvre, Mais il -s agit là d'un travail de longue haleine.20 ans peut-être, voire plus —- étant donné le nombre des étapes de mise au point qu'il faudra franchir.11 nous faudra construire un, et peut-être plusieurs appareils autres que le Zêta.Nous devrons ensuite concevoir une machine industrielle, à laquelle les ingénieurs pourront apporter des ameliorations techniques, lui perspective est lointaine, mais lorsque nous aurons atteint ce but, le inonde disposera d'un stock inépuisable de combustible.puise à la source la plus répandue — l'eau ordinaire De grands progrès dans ’a production d énergie, bien qu ils puissent ne relever que d'un lointain avenir, ont été jugés réalisables, à la suite des recherches fondamentales entreprises par les Britanniques en matière nucléaire, par les correspondants rie presse de nombreux pays, lors de leur visite à Harwell.où iis ont pu pour la premiere fois apercevoir le Zêta.Le correspondant industriel du London Press Service” écrit: Voici le ‘dispositif thermonu-clcaire à énergie nulle” qui a contribué à transformer partiellement ce rêve en réalité en permettant d'atteindre une temperature mesurée de 5 millions rie degrés centigrade, et d'envi-s.igpr la grandiose perspective d'affecter la bombe à hydrogène à ries réalisations pacifiques.An point de vue de la forme.Z p ta ressi pmi >le a un ero* nc‘‘ ou , en termes te chni- QU à un t< jre constitué p; ir un tu- annula: ire ayant un di iamè- frf ?d ’un me tre, , le riiamètr e du toi •p < ?tant d< - 3 mètres et si a cir- CO rjfn ronce c le 1 1 mètres.Te l’ai vu auj ourd'hui en fonc- tic nn crr.ent Pi j'ai pu ohsi pner ]P5 < pc:air« in terminent» pen- da nt que la réaction se produi* «a it.Au début .i» •« difficulté « fu- rent énorme1, la principale étant ô’éloigner des parois du tube la colonne de gaz portée a une température fantastique A cette fin.on a fait appel à l'effet b-'-n connu rie ‘'pincement” qui consiste, lorsque l’on fait passer un courant dans deux fils parallèles.en une attraction mutuelle de ccs deux fils Ce même effet se produit lorsqu'un courant passe à travers un gaz chaud l.e gaz se contracte en un fin filament au centre du tube.Il restait encore un problème, car ce filament oscillait et tou chait parfois les parois du tube qu'il volatisait.Ce problème a été résolu par l'addition d'un electro-aimant créant un champ axial dans le tube M.P.C.Tl.or.emann, qifi dirige le groupe de recherches, a déclaré aux représentants de la pre-sc: ' Nous savons maintenant comment nous allons pas scr à la phase suivante." Cette phase consiste évidemment dans la construction d'un appareillage plus important permettant l'obtention des quanti tés utilisables d'énergie.M Thonemann a déclaré qu'une possibilité attirante pour les rrchc'ches futures résidait dans le fait que les particules chargées libérées par la réaction thermonucloaire pourraient èt"e transformées directement en energie électrique sans avoir recours à l'intermédiaire de !a vapeur romme dans les centrale» thermiques classiques L'avantage du deutérium comme carburant n'est pas moins attrayant du point de vue économique.Cinq gallons d'eau contiennent 1 gramme de deuterium dont l'extraction ne coûte que 2 shillings et dont l’énergie ootentiel'e est équivalente à celle de dix tonnes de charbon.On estime que les ressources charbonnières et pétrolières du monde dureront environ cent ans.les ressources en uranium e‘ en thorium deux à trois cents ans.et que i'eau de la mer pourrai: fourni’* du deuté-rum pendant un milliard d'années.Service dlnf du F -LM AVIS DE DECES MOUSSEAU — _ A Montrés’ le 31 janvier IflSS à Vâge de 77 ans.esi décédé.Mgr J Archibald Mou'.seau.ancien procui-eur du diocèse de Montréal.Les funérail-!e« auront lieu mardi, le A Le convoi funèbre partira du Palais Cardinalice, no 1071 rue Cathédrale à 9h.pour se rendre à l'église St-Jacques.où le service «era célèbre à 9h 30 F.t de là à Berthier ül" où un libéra sera chanté à l'église paroissiale et lieu de sépulture Parents et amis sont priés d y assister sans autre invitatiorv LE SAVEZ VOUS ?Voici les réponses L Orginiiâtion du trêit* d# ('Atlantique nord (OTAN) •t ('Organisation du trait# d# ( Asi# du sud-#st (OTASE).?•) Irak tt Iran, #n monarchi#; Turqui# et Pakistan, en république.3e) Le Pakistan, qui est aussi membre de l'OTASE 4e) Syrie: 4,500,000; Egypte: près de 23,000,000.Se) En vertu du traité de Lausanne, en 1923.6e) Mgr Makarios; dans les Seychelles, Océan Indien.7e) a) En douza départements depuis 1956, contraire ment à trois seulement jusqu'alors; b) Alger, Oran et Cons* tantine; c) Le fait que Européens et Musulmans mêlant leurs voix au heu de voter dans deux "collèges'' distincts comme juequ'ici.8e) Chine, Inde.URSS, Etats-Unis, Japon, Pakistan, Indonésie, Allemagne (les deux zones réunies), Brésil, Grande-Bretagne, Italie, France.10e) La France et la Grande-Bretagne qui exercent conjointement le gouvernement de I archipel: c'est le seul "condominium" existant.Le Moyen - Orienl .(Suite de /a page 14) les Américains, et plus generale-mem pour les Occidentaux.Au point de vue moral, il semble inutile d’insister sur le caractère étrange de pareille alliance entre l'Kxtreme-Occident « le moyen âge arabe le plus attarde sur le plan politique, l’Arabie séuudite conserve des moyens considérables.Que ce soit pat des subsides ou par son influence.le souverain seoudite peut se faire écouter a Amman et a Bagdad, peser a Beyrouth dans certains cercles, jouer un rôle auprès de Damas, voire du t aire.L'ex-périence des derniers mois confirme d'ailleurs que pareille action n est pas toujours systématiquement parallèle à ceiie de Washington.Mais les problèmes 'ss pijs graves sont peut-être aujourd'hui ceux que pose l’etat interne de 1 Arabie séoudite.Le trésor séou-dite dépensé le plus souvent d’a-rance :es royaltiei de l'Aramco, d'où ses actuelles demandes; ou, plutôt, il les gaspille.Hiles servent a quelques oeuvres de pi es tige ou de sécurité: construction d'une voie ferree de magnificence.équipement de puits pour quelque tribu de fidèles.Sjrtou-elles alimentent les dépenses somptuaires, parfois scandaleuses.du souverain, des princes et des favoris.Rien, o i presque rien, n'est consacre a l'utilité re-elle du peuple Or.s; peu évolué que soit ce peuple, si contraint qu'il demeu re pour l'ensemble, dans ses cadres traditionnels, un certain me.contentement commence a s'y (aire sentir.L'attùude personnelle du souverain, illustrée en particulier par de retentissants mariages avec de très jeunes filles issue$ des pays arabes voisins, fait jaser.Les tendances plus modernes du prince Faycal, son fre-re.auquel on a prête parfois des desseins d'opposition, séduisent au contraire les plus évolués des sujets.Autour des exploitations pétro-lières, dans le Hasa.s'esquisse la formation d’un prolétariat, venu de quelques éléments de classe moyenne, que le contact per sonnel des Américains informe el peut-être commence à eduquer on ose déjà murmurer quelques revendications sociales, voire esquisser une grève.D’aucuns assu rem que le gouverneur de la pro-unce pourrai:, en flaitanl rie tel les dispositions, accroître son poids.Au Hedjaz.enfin, auprès du port de Diedda et des Lieux Saints, la popularité de Nasseï commence à sérieusement balan cer celle du souverain.Bref.l'Arabie séoudite n'csl plus totalement ce bloc monolitiu que qui, naguère encore, se laissait manier aveuglément par un monarque indiscuté U serait sans doute prématuré d'attacher dès maintenant une importance capitale à ces facteurs de dissociation.Mais les choses peuvent progresser très vite.D ores et déjà, les observateurs les ulus aver tis croieni devoir tenir compte de cette évolution Si les pétroliers et surtout les diplomates A la recherche.(Suite de la jvigr 14) portation» du Canada, lan» qu un volume accru d importa lion» canadienne* en provenan* ce de ce* pays ne fut jamais assez important pour transformer une situation aussi generale.Dans de telles conditions un abaissement prolonge du tarif canadien ne présentait pas beaucoup d'avantages.Petit a petit, on en est arrivé à voir que la concurrence étrangère au Canada devenait de plus en plus aigue sans cependant que les ventes du Canada a l'étranger n'en soient favorisées.La politique américaine, en particulier, faisait courir des risques croissants aux exportations canadiennes de matières premieres et de produits alimentaires.La politique suivit donnait donc dans un cul-de-sac.En se tournant vers la Grande-Bretagne, M.Diefenbaker ne fî^t que suivre un jeu de balancier que le Canada pratique depuis cent ans, avec plus ou moins de succès.Le principe suggéré maintenant semble être le suivant: importons davantage de le Grande Bretagne qui man que de dollars et elle viendra s'approvisionner davantage au Canada, ce qui assurera une stabilité plus grande et des conditions de relance de nos exportations.Il semble néanmoins que cette politique ne soit bien incomplète, le marché anglais n'offre en effet qu'une faible possibilité d'absorption pour plusieurs de nos produits et il faudra sans doute, une incitation pécuniaire prononcée pour amener les Canadiens « acheter en Grande-Bretagne plutôt qu'aux Etats-Unis.Peut-on alors échapper a une reconstruction de notre tarif douanier en l'élevant vis-à-vis les Etats Unis, et en l'abaissant dans certains cas, mais dans certains cas seulement, vis-à-vis la Grande-Bretagne ?D’autre part ne serait-il pas utile de chercher un marche non pas seulement en An gleterre mais dans l'ensemble du Commonwealth, en profitant ainsi d'une préférence douaniè re qui protégerait les produits canadiens contre la concurren ce des produits américains ?Encore faudrait-il admettre que le Canada devra alors s'engager dans une politique de prêts à long terme qui, jointe a des achats accrus en Grande* américains négligent de le faire h temps, ils se reservent de cruelles surprises.Formes ef Couleurs .(Siiile de la page 1!) r», mai» comma doit l'âtra un* tacb* dan» un tableau à causa vivant».Non pa» vivant» ttl» qu'il» peuvent l'étr* dan» la natu-rie la façon dont «lia eit pr黫nt*e.Il y a dan» cetta ptochade, oeuvra »an» prétention en »omm*, un lyrisme qu'on n'aurait pas soupçonné chei Lemieux.Son autre tableau, ' La Dejeuner' n'olfr* pa» la même conviction.La sujet, il est vrai, ne sa prêtait pas au même élan.Le résultat sa situe, au point de vue da la forme, entre un Vuillard simplifié et un Bonnard c! o.'casion, comme disait un ami.L'oeuvre n'est pa» sans charme dan» sa tiédeur un peu fade.Pellan expose deux petites aquarelles rappelant lei petites huile»1 vernissées comme de l’email qu'on a vues a l'hôtel de ville.A distance, les deux semblent se valoir.De pic-, ' Dcpr.sement" plaît davantage.Il y a dans l'autre envoi un cite trop anecdotique qui déçoit.A ce dynamisme surréalisant, opposon» le calme quelque peu rêveur de Cosgrove.Son ''Nu” agenouillé sur un divan ast une sanguine qui n'ose affirmer.Quand on sait que Cosgrove est un dessinateur hor» pair, qu'il peut cerner un personnage d'une ligne très sûre, on admire ce refu» de prendre position d'une manière trop précise.On pourrait voir ici le symbole de la dé' marche humaine.Il arrive souvent que l'homme affirme do moins en moins è mesure qu'il sait davantage.Sagesse de l'expérience Et aussi danger.Ce dessin est presque à la limite de la discrétion que le dessinateur peut se permettre.Que de noms il faudrait nommer: Alleyn, Bellefleur, Ber.duas, Caiserman, Dallaire, de Tonnancour, Dumouchel, Fox, lliu, Landsley, Ficher, Rheaume.L'exposition n'est pas sensationnelle.Elle donne du moins l'occasion de faire un tour rapide dans les ateliers de nos peintres.Les 1 favorables au zonage de la Cité pour les fins du service ambulancier Les hôpitaux rie Montréal ont f^it savoir hier au Comité des ambulances formé récemment par le Conseil municipal qu'ils an Bretagne fournirait les dollars nécessaires aux achat» de la to ne sterling dans notre pays.En somme, le resserrement des liens économiques du Corn monwealth servirait la Canada en lui permettant de relâcher des liens avec les Etats-Unis qui semblent trop étroits, et permettrait enfin i l’industrie canadienne da trouver à l’étranger des débouches qui jusqu’à maintenant ont été trop instables et trop faibles.Il ne s'agirait donc plus de tendre au librt-échange, pas même avec la Grand# Bretagne, mais de renégocier dee eccords douaniers et financiers sens sa laisser influencer per des bonne» intentions qui trop souvent par la passé ont joué en faveur de nos voisins.piiiont entièrement les recommandations faites par le comité précèdent en 103S.Les représentants d'une douzaine d'hôpitaux de la métropole ont participé hier à une séance ri i comité et ont déclaré que les hôpitaux favorisaient ta mise en ap-plication ries recommandations du comité précèdent, soit: lt l'adoption officielle d'un zonage, de la Cité pour les fins ambulancières; 2' qu'une carte de zonage soit adressée à chaque hôpital qui assume ta responsabilité des cas d'urgence dans une zone ou secteur de la ville.3i que la ville assure le nombre requis de léhicules d'urgence munis d'un système de commu n.eation emeiteur-recepteur; 4i qu'une "Commission des «er-\ices d'ambulance’’ soit ionnee »t que les conducteurs des vé bleuies d'urgence observent les directives prescrites par la Commission; S1 que des secouristes aient AVIS DE DECES BRAIT .T \ Montréal, lè 31 janvier 1958 a l’àge de 7« ans, c.t devédée.Mme V\o Florian Brault, née Kva Oagnon.mors du Dr .lean Paul Brault, Mite tl-nn-inc Brault et de Mme IC.Poulin (Thérèse) Les funéraille» auront lieu lundi, le 3 février, l.e convoi funèbre partira de» Salon» funéraires Adolphe Le-mtiv Knr„ no 19 rue Laurier est à 10ii.45, pour se rendre à l'è-glbe Sl-Lv'.'t nt-Jésus où le servi-i-f* * r ra célébré à 11 heure».Et rie là au rim-ticre Sl-lCtienne rie HeauhniT.n .lieu rie sépulture.Par'cfs rt émis sont priés d'y ’• vins antre invitation.l'.iff-’p! n et '.'approbation qii'T reçoit ce so famille aident eu enfant a r andi" avec tin » :nrnt de >( uirité qui peut influer sr ' sa v c d'adulte et faut scr sa santé mentale.cha:-:.- ries vchicul.'s d'urgence: ; q i m r ¦ .- municipal où un coins saéeinllsé assume lt rrmorstr.é fin tous les véhicules d'urgence.M .1 !l Roy, administrateur ri» l'hôpital St-Lre et président dù i omit r consultatif ries hôpitaux a affirme que la mise en applies! ;on ries recommandations da ip.V» résoudrait le problème ambulancier à Montréal.M.Paul Meyer, administrateur ri-.' ['hôpital St Mary's a ajout* qu'il en coûterait environ $150,-(10!) par annei' a la Cité pour maintenir le service ambulancier.Les représentants dos hôpitaux ont particulièrement fait remarquer que leurs institutions n'ont jamais et éopposées n ce que le» accidentes soient transportés par des secouristes comme ou semble 1?croire généralement.Un pn: te-parole de PHôtel-Dieu a me me préo -é que la majeure par tie du temps, voire dans une pro poiMion rie 30 p.r .il n'y a que de» secouristes à bord ries ambulan ccs de rette institution.l.e conseiller Ha"o!d Cummings a dit qu'il avait étudié le service ambulancier rie 4fi ville.» américaines et que 45 d entra elles ont trouve qu'un service municipalise est trop coûteux.1! a suggéré que Montréal adop'e le système en vigueur à New-York où des ambulances auxiliaires sont louées par la villa pour les cas d'urgence Le comité des ambulances qui c«t présidé par le Dr Albert GuilbeaùU .se réunira a nouveau le 7 févri»r pour poursuivre «on élude.HEURES D'AFFAIRES: 9h.B0 à 5h.30 — Ouvert» le vendredi »oir jutqu'à 9K.— «amedi 5h.30 gjpâSHp •Wt'M Nina Ricci 2.00 3.50 6.00 10.00 ' COEUR (OIE est le [W-fum oui apportera 'a note ga e à vot’-e VALENTINE pi pi is nnz-riF-cmi rskf.csa, Dorothy Cray 7 IJQ 1 ensemble T.-qis flacons de Cologne et odeurs Nosegav - Nl.ght Dream - Voltage.DUP115 - REZ-DE-C H VI SSEE 12*»> WMmi ee •••Asy • msmmk ^-¦
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