Le devoir, 10 février 1958, lundi 10 février 1958
Nuageux avee qu»lque» ehu**a d» neige Max.: 5 Fête du jour : Gracirusetf tif : Shearer Lumber Co.Ltd STE SCHOLASTIQUE MONTREAL Directeur: (Va re ré fILION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en cheF.André LAURENDEAU VOL XLIX - - No 32 MONTREAL.LUNDI.10 FEVRIER 1058 10 SOUS le numéro LA CONFERENCE PROVINCIALE SUR L'EDUCATION APPROUVE EN PRINCIPE: Gratuité scolaire à tous les échelons LE CONGRES LIBERAI PROVINCIAL Me Paul Gérin-Lajoie accepte d'être candidat On demande une commission royale d'enquête sur les problèmes de renseignement Scolarité obligatoire jusqu'à l'âge de seize ans Murray Hayes succéderait à M.Quinn à la CTM - Retour de Lucien Croteau au conseil?La eoursp s'accentue à la succession rie M.F.D.Quinn, membre rie la Commission de transport rie Montréal dé-redé récemment.Selon une indication sérieuse, le candidat qui aurait le plus de chances d'obtenir le siège serait M.Murray Hayes, membre du Comité executif de la Cité de Montreal et représentant du Comité des citoyens au ronscil municipal (classe "C").On rapporte que M.Hayes préférerait de beaucoup siéger à la CTM plutôt que de demeurer membre de l'administration municipale actuelle.Pour les autres candidats en lice, on mentionne, les noms suivants: MM Edmond Hamelin.Marcel l^faille et Edmund T Asselin, tous trois conseillers municipaux.RETOUR DE CROTEAU?Dans un autre domaine, on signale qu'au moins un conseiller quitterait bientôt la scène politique pour entier dans le fonctionnarisme.Selon toute apparence, M.P.A.Brisebois, représentant de la Ligue des propnétaires (classe “C”), tenterait de se faire nommer au nouveau bureau de révision dont la formation a été autorisée par un amen-iement a la Charte lors de la présentation du dernier bill de Montréal.Les observateurs sont d'avis que le départ de M.Brisebois, favoriserait le retour de Lucien Croteau au conseil municipal.On doute cependant que l'é.lément anglais de la classe “C” permettrait A M.Croteau de auc-eéder à M Hayes au comité exécutif Cho«e certaine.Lucien Croteau veut reprendre la présidence de l'exécutif numéro 2 Office de ihabitation salubre — et pour cela, il lui faut d’abord revenir au conseil.On croyait que le bill de Montréal aurait ete une occasion pour assurer a M.Croteau son retour à l'Office, mais le premier ministre a jugé plus urgent d'opérer des changements à la Commission métropolitaine.Il semble cependant «voir déjoué certaines prévisions en affirmant que le futur president de la Commission ne serait lié A aucun groupement de l'hôtel de ville, éliminant ainsi Lucien Croteau.Ce fait donne encore plus de forre A la rumeur voulant que.M.Brisebois rède sa place A M.Croteau.A moins qu'une autre manoeuvre-surprise n'ait lieu lors de l'étude du bill de Montréal par le Conseil législatif.PJGAUD.10 — Me Paul Gé rm-Lajoie.avocat de Donon, a accepte hier après-midi de se porter candidat à la direction du parti literal provincial.Invite à le faire par des liberaux de différentes parties de la province il a déclaré qu il se vait heureux de faire sa part pour redonner la victorte au parti libéral ci la liberté A la province de Québec.M.Gérin-Laioie a tracé à ses organisateurs un programme en huit points: ai faire du parti libéral provincial un parti authentique ment provincial: b) reformer et renfôrcir les cadres du parti; ri mobiliser les homme* et les femmes de valeur pour les tâches de demain; dt donner au parti des objee tifs précis; e » intégrer le parti libéral au peuple québécois; f) faire un usage raisonnable des procédés modernes de pu blicité; g) voir à financer le parti sans aliéner sa liberté; h ) maintenir a l'intérieur du parti l’esprit d'initiative.C’est M.Eugène Boileau qui a proposé la resolution deman dant A M.Gérin-Lajoie d'être candidat.M.Boileau est président rie l'Association liberale de Vaudreuil-Soulanges.H a été seconde par; M Deter Nadeau, de Granby, president de la Cor poration des agronome» de la province de Québec; M.L.-E.Ro berts de Huntingdon et par M.Gerard Cadieux, président de la Fédération libérale provinciale et ex-candidat libéral dans le comté provincial de Beauhar nois.M Gérin-lj.ioif a prononcé un important discours.Dans la pre- (tuilt à la pane S) La gratuité scolaire A tous les échelons de l'enseignement, pri m^ire, secondaire et universitaire, la prolongation de l’obligation scolaire jusqu'à 16 ans, une commission royale d'enquête sur les problèmes de l'enseignr ment dans la province : telles sont trois importantes ré soin lions adoptées, hier après-midi, par la premiè-e Conférence pro vinciale sur l'éducation.Convo quée en assemblée générale à l'auditorium de l'Université de laisser l'assemblée générale se orononcer sur certains problèmes sur lesquels il semble qu'elle aurait préféré qu'elle ne ae prononce pas.Scolarité obligatoire lé «ne I u i « u a L'extension immédiate ri?la scolarité obligatoire de 14 ans jusqu’à 16 ans est encore une résolution, adoptée par une très forte majorité, que.le comité avait laissé rians l’ombre bien Montréal, la Conférence, — qui ; qu ei]e ail fajt l’objet de reso- .¦ - S.• ¦ r\» i t rl n P fin .___._: -__ groupait ries délégués rie toutes les associations qui s'occupent d'éducation dans la province rie Québec ainsi que ri'organismes, comme les Chambres de onm merce et les rer.trales synriira les.qui s'intéressent aux problèmes rie l'éducation.— a adopté ces résolutions au cours de la bon eux débats auxquels partie: paient environ 130 délégués officiels et que suivaient avec beaucoup d'attention et d'intérêt plus rie 700 observateurs, La Conférence a voté hier une autre importante résolution de mandant au gouvernement provincial d'entreprendre des di- lution prise en commission samedi.Dans l'esprit de la Corné renee, cette resolution stipule que soient prises les mesures qui s'imposeront afin de pouvoir recevoir tous les eieve' et que srrient créées les institutions destinées aux arriérés et inadaptés.Un» commUsion royal* d'enqoitt C est a la auite d'un débat assez difficile qu» rassemblée a \ot» une resolution demandant que aoit constituée une commission royal» d'enquête : sur les problèmes de l’enseigne-ment.Ce n'est pas sans opposi- i / a un règlement fiscal qui lui permette rie récupérer, au profit des universités et des collé ges les sommes déjà accumulées à leur compte par le gou vcrnement fédéral.L< gratuité A teua 1*4 Achtlona Le principe de la gratuité A tous les échelons de l'enseigne ment ¦ été voté hier par la Conférence par 69 voix contre 50.C'est grâce à M Jean Mar rhand aecretair» général de la C T.C.C.qui a un bousculer certaines des prudences et le eon servatisme du comité qui avait préparé les résolutions, que col le-ci fut présente», passée aux voix et adoptée.Sur ce point et sur quelques autres, M.Marchand força en quelque sorte la direction de la Conférence à DANS UN IMPORTANT MESSAGE A BOULGANINE : Macmillan: “oui'’ pour une rencontre au sommet, soigneusement préparée LONDRES’ — Le premier ministre britannique a annoncé ce matin qu’il est dispose à pren : dre pari a une conférence Est-Ouost au sommet, dont l’objectif! serait la diminution de la ten «ion internationale et la pré serration de la paix.M.MacmiH la n a précisé qu’une telle réu nion.Bien préparée, pourrait produire des résuitats précieux.| Dans un message au premier roiristre Botilganine, !r chef du gouvernement britannique dé elare notamment; "Je serais dispos» à participer à une réunion des chefs de gouvernement qui.je crois, doit être précédée de préparatifs minutieux".( » me, âge de M.Macmillan, qu; insiste de nouveau sur les préparatifs préliminaires, ainsi que l’ont fait les autres chefs occidentaux, a etc remis au chef du gouvernement soviétique, sa medi.Aucun» condition Le premier ministre britannique ne pose aucune autre rendition.si ce n’e.t que tout participant devrait pouvoir soumettre des propositions, en plus des suggestions qu» formulera M Boulganin?Le ton de cette lettre, parti oulièrement cordial, donne a penser qu’une conference A Te chelon le plus éleve est desor- [ mais inévitable aux yeux de M Macmillan.Ce dernier exprime du reste la conviction que la Russie et l’Occident ont un intérêt com mun, celui de la préservation de la paix."En tablant là-dessus, il de vrait être possible pour nous de tenir une réunion utile et d ob tenir des résultats valables".A propos de l’ordre du jour, le premier ministre ajoute: "Il y a.par exemple, les suggestion-contenues dans la lettre qui vous a été adressée le 12 janvier par le président Eisenhower et aux quelles .le antiscris pleinement."Malgré les réticences que vous avez manifestées, il convient d’étudier clairement res suggestions dans le cadre de la preparation de Tordre du jour d’un» réunion des chefs de gouvernement".On sait que 1* président Ei senhower a proposé que les Etats-Unis et la Russie consentent à renoncer à Texcrcice du droit de veto au Conseil de se curité de TONC.du moins à Té gard rie rertaines questions.Le rhef de la Maisnii-Blanche a de plus préconisé un accord entre Washington et Moscou pour l'exploration et l'utilisation à ries fins pacifiques de Tes pace extra-atmosphérique II a rie plus proposé qu’il soit permis aux peuples d'Europe orien taie de désigner leurs gouverne ments en tout?liberté.".le dois vous dire, comme je Tai déjà dit publiquement, poursuit M.Macmillan, qu'une telle réunion ne pourrait être fructueuse que si elle était soigneusement préparée à l’avance et qu'il fut evident au cours des travaux préliminaires, qu’il existe un large accord chez tous les participants éventuels de la réunion, de réaliser des progrès eonerets sur la voie du règlement des différends qui nous divisent."Ls perspective raisonnable d» résultats concrets sur des questions précises doit exister.\utrement, nous risquerions d» tonir une réunion infruetueuso, marches auprès du gouverne- ; tion que cette résolution fut a ment fédéral afin d’en arriver : doptée car dans l'esprit de plu-• • * sieurs délégués un» telle deci- sion sans doute excellente »n soi risquait d'avoir pour con:e quence de renvoyer aux ealen des grecques les résolutions inv médiatement applicables qui a raient été adoptees.Et de toute» manière», les ré solutions adoptées demandaient qu'en soient, étudiées les moda lites d'application.Quoi qu'il en soit de la valeur rie ces argu ments, la resolution fut iriop tee par Taysemblée quand Mgr Irenée Lussier se fut par deux fois prononcé en sa faveur »l qu'on eut refusé 1» droit de pa rôle A Vf Jean Marchand qui voulait lui donner la réplique.Voici d'autres résolutions a doptées hier par la Conférence provinciale sur Tèducation.En plus de s'étre prononcée en principe pour la gratuité scolaire, Tassembiée a encore adopté une résolution ayant pour objet son application im médiate aux quatre premières années du cours classique.Voici cette résolution : "Que les é-tudiants fréquentant les quatre premières années du cours elas sique bénéficient des même-conditions financières que ceux des classes du niveau eorres pondant du cours public nu on n'exige aucun frais de scola rite." Pour faire pendant à cette ré solution, la Conférence demande encore que le régime de bourses soient étendu aux classes supérieures du cours classique.Elle demande aussi que les octrois provinciaux qui sont versés aux collèges masculin.» le soient aussi aux collège» féminins.Elie.a volé une recommanda tion a l'effet que soit forme en liaison immédiate avec le» universités un centre de recherche portabogiqur et statistique.Elle demande aussi ou» soit donnée suite aux recommanda I (Smle à la pipe ô) Pas de veine.— Les automobilistes qui sz sont aventurés, hier, dans les rues de Montréal, l'ont fait à un double risque La neige abondante menaçait les autos d'enlisement des roues et surtout, la fermeture des postes d'essence rendait très délicate toute situation difficile.Cet automobiliste par exemple n eu la malchance de \'oir un des pneus de son auto se dégonfler à l'intersection des rues Atwater et Notre Dame Le poste d essence voisin était ferme, comme bien Ton pense, ainsi que le suivant et l'autre plus loin.Quant à faire remorquer sa voiture, impossible, car ceux qui conduisent ces véhicules fort utiles ne travaillent plus le dimanche M.Louis Bouthillier.de Verdun, a dù se promettre de limiter au minimum ses sorties en automobile I* dimonche.(Photo Le Devoir) Le» rue» de Montréal étaient déxerte» Centenaire d» Lourdes Presque tous les postes d'essence Début des ont obéi ou contrat qui interdit le célébrations travail des employés le dimanche cette semaine y *ura peut-être dei causes-type* provoquées par quelques postes — Qui a voulu cette nouvelle clause du contrat?On aMend 10 million» de pèlerins — Achèvement de la basilique souterraine 'useeptible d'aggraver plutôt que d'améliorer le» choses." Formula» luggarée» Bien que 1» premier ministre britannique n'indique ps» dan» quel sens et de quelle manière doivent être exécutes les ira vaux de préparation, il propose Taliernative suivante; 1.Le» ministres de» Affaire?étrangères des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France et de la Russie pourraient sr réunir, à la fois pour essayer de susciter la reprise des négocia lions sur le désarmement et pour preparer la réunion au sommet.On sait que Moscou est opposé à cette formule.2.Il convient de procéder dès maintenant à des échanges di plomatiques de caractère confidentiel afin de preparer la conférence au sommet.Vendredi, la r.dio de Moscou a indiqué que le gouvernement soviétique re ronnatt la nécessité de préparatifs .sérieux.T.a lettre de M Macmillan n a été remise A Mosrou qu'après de longue» consultations entre Lonnies, Paris et Washington.PREMIER-MONTREAL M.Diefenbaker ef les provinces par André Laurendeau ' Lire en pag« quatre 1 * U SUITE DU BOMBARDEMENT D'UN VILUOE HONTAtltR Grave crise franco-tunisienne TUNIS — l'ne graip erise e.sl ouverte dans les relations franco tunisiennes et l'appartenance rit la Tunisie au bloc occidental est môme remise en question, à lr suite d’événements dramatiques survenus en fin de semaine.Lt plus spectaculaire d’entre eux esl évidemment le bombardement par une escadre française du village de Sakict-Sidi-Voussef, à la frontière algém-tunisienne.Aux dernières nouvelles, le bombardement a fait 78 morts et 84 blessés.Les réactions n'ont naturelle ment pas été lentes à venir du côté tunisien Itcntrant précipi-t miment de Carthage on il était aile passé le week-end, le presi déni Bourguiba irhef d» TEtat et du gouvernement) a convoqué - un» séane» d» son cabin»t Deu ; après, il annonçait les décisions I suivantes ai Tunis rappelle inv me.iiatemcni son ambassadeur de ; Paris; b) le gouvernement tuni- j rien exige le retrait immédiat dr inutes les troupes françaises ten I Jviron 2P.non hommes) stationnant j ' encore sur le sol tunisien en vertu i d’accords, et l’abandon par le?1 , Français de la puissante base na ! vale d» Bizerte qui est comprise I dans le réseau des bases de l’OTAN; c) Tunis, apres enqué le.va exiger excuses et indemni- I lés du gouvernement français et 1 ' vnqu»r tou te la question auprès d» TOrga | irisation ries Nations Unies.T,a presse tunisienne, aussi bien , d» langue française que de Ian I gue arabe, est déchaînée Elle va même jusqu'à demander que nor seulement la Tunisie rompe avec la France mais modifie radical» ment sa politique étrangère, abandonne tous lien» avec TDoei-dent et rejoigne le camp des puis sanee» "neutralistes ' L'hcbdo madaire français du Néo-Destour 'parti du président Bourguiba' ¦ letton" écrit i.i dure réalité nous enseigne tous les jours que le fait de nous accrocher à l'Occident n'entralne pour nous qu'hu-miliation ., l'ne chose est claire pour être respecté en I!»î8, on ne peut rester ami de l’Ocrident.H faut, pour mériter la considération.louer les Tito, Ifs Nehru les Nasser." Dans une allocution radiodif fu «ce :-imrril soir, le president Hn reuiba a lance au pay» un appel au calme mais a annoncé aver force que le gouvernement tunisien tirera de cette dramati que affaire "les conséquences qui s'imposent".Il a alors fait part des décisions rapportées plus haul.On notera aver inté ret que même "l'Association franco-tunisienne’ — formée de notables français et tunisiens désireux ri'ameliorer 1rs re!» lions entre les deux pays — a exprime s» 'douloureuse indi cnation ’ A Tannonee du raid ae rien.Rappelons qu'il se trouve encore en Tunisie environ 150.ÔOU Français, principalement dans l’enseignement, dans l'industrie et 1» commérer, comme macis Irais et fonctionnaires au service du gouvernement tunisien, ou encore comme fermiers L'ambassadeur de Tunisie à P* ris.Mohammed Masmoudi a re gagné Tunis hier soir.L’ambas sadeur de France en Tunisie était déjà à Paris depuis quel que» semaines pour fins de con sultatinn.La vanion françaisa Cependant, l attaqu" aerienne français» rentre Sakhift Sidi (nuit i la page Jj Des milliers d’automobilistes ¦ s» sont abstenus de sortir leur auto hier, sur THe de Montréal, ! par suite de la fermeture le di- ) manehe de la presque totalité des postes d’essence.En plus rie la crainte de manquer d’essence, les propriétaires d’autos ne voulaient pas risquer de rester en panne ou de s’empêtrer dans la neige Les ramions-remorque» étaient presque impossibles A ob tenir Au*si les mes de la mé tropoles étaient-elles désertes.Quelques postes seulement sont restes ouverts.Ixi plupart étaient opérés par le proprié taire ou le locataire, et quelque» membres de sa famille.Quel que» uns ont fait travailler leurs employes et se verront imposer une amende.On prévoit cependant que cer tains d’entre eux contesteront plutôt le decret et, par une in jonction, demanderont A la Cour d» déclarer le nouveau règle, ment ultra-vires.Ces cas servi rent ensuite de causes-types.Flu'ieiirs gros établissements qui annonçaient leur ouverture, hier, étaient parfaitement auto rises A le faire.En effet, aux termes de la loi, toute entre prise réparant ou vendant des automobiles et qm possède une surface fennec de 3.000 pieds carrés ou plus doit être u*ô Ainsi le nanti au pouvoir pratique-t-il l’art de sc faire, au bon moment, des amis pesants et riches.Ce n'est pas assez?Qu'à cela ne tienne.M.Diefenbaker assure qu'il convoquera une conférence fédérale-municipale, pour .b i üe’- I"?problèmes financiers des muni npalités.Ain i le?promesses nous sifflent-elles a r: oreille?.Ia* stratégies adverses en seront peut-être décontenancées.Pin tous (•s.!' pouvoir n'a pas endormi M.Diefenbaker.L'offre soviétique d'une aide economique inconditionnelle aux nations afro-asiatiques, réitérée de façon tonitruante — encore qu’équivoque — à la récente conférence du Caire, ne pouvait être présentée par ta presse que comme "un défi à l’Occident, et aux Etats-Unis en particulier".(New York Herald Tribune du 3 janvier ).Quelle portée attribuer à l'of-! aura un sens, à leurs yeux, c: fre universelle de M.Rashidov,! seront des vivres et des techni en la supposant confirmée ?Li- ment de Pretoria n'aurait pas renoncé à l’apartheid.D'autres motifs de discrimination s'imposeront fatalement à l'U.R.S.S.Imagine-t-on, d'autre part, celle-ci prise au mot par tous les jeunes gouvernements d’Asie et d'Afrique, dont plus d'un, dans son inexpérience, risque de lui soumettre des demandes exorbitantes et de s'indigner d'un refus en vertu du principe avancé dernièrement par un ministre de l’A.E.F.a propos d'un ouvrage de 60 milliards réclamé à la France : “ Qui veut doit pou- voir.” ?Civique pays n'exige-ra-t-il pas une aciérie, comme l'Inde, ou un port comme celui de Lattaquié ?De même, on voit assez mal le bloc soviétique exauçant le voeu du Ghana d’un ( barrage sur la Volta avant d'a- : voir offert à l’Egypte celui d’As-1 souan.toujours dans les limbes en dépit de promesses déjà anciennes.Cette belle euphorie des délégués russes au Caire pourrait as-; sez bien s'expliquer par le peu j d'expérience que possèdent les dirigeants de IT'nion soviétique ! quant aux conditions économi-! oues et sociales rencontrées dans les pays tropicaux, et particulièrement en Afrique noire.Cette expérience qui manque à 1T R.S.S.e: dont les États-Unis eux-mêmes — a travers les missions du plan Marshall et du point IV — sont plus riches qu'elle, d'autres nations peuvent au contraire la mettre en oeu- ques nouvelles à l'irrigation, et à un outillage adéquat .Or c'est là désigner très précisément les tâches d'assistance technique auxquelles ces mêmes puissances projettent depuis p’u-sicurs mois d appliquer un effort commun sous la forme d'un “ pian de Colombo ’’ africain dont il serait deplorable que, faute d'avoir été plus tôt rendu pu blic par les capitales intéressées, il risque d'apparaitre comme une réponse à la proclamation soviétique de l'autre jour.L'idée en prit corps en effet lors de la dernière session annuelle — tenue à Lisbonne en avril 1957 — de l'unique organisation intergouvemementale | ayant vocation de s'occuper spécifiquement du continent noir : la commission de coopération technique en Afrique au sud du Sahara, ou C.C.T.A., Cont le siège est à Londres.Constituée en 1950 par !es seules puissances “ coloniales ” — France, Grande-Bretagne.Belgique, Portugal — et par l'Union sud-africaine, la commission s'est élargie depuis lors à un pays semi-autonome, la Fédération de Rhodésie-Nyassaland, e: à deux pays indépendants, de Libéria et le Ghana.Fn huit ai' de fonctionnement sous l'impulsion d'un secrétaire général français, elle n'a pas organisé moins d'une cinquantaine de conférences techniques en Afrique même, qui embrassaient systematicuo-ment tous les champs de l'activité scientifique, économique et sociale.Ex'minons c?nui nous touche de p’.u* P v .D’une part le gouvernement aurait décidé d’établir en Chambre un système de traduction simultanée.Il songerait à installer la langue française sur tous les chèques émis par le Trésor fédéral.De .sorte ,« la langue française ferait deux laftto"»’: pas en avant.j que, on ne conçoit pas qu’elle , .T., ____j puisse jouer, par exemple, en fa- D autre part, M.Diefenbaker promet , Veur de l'Union sud-africaine aus-à la Fédération canadienne des maires et J 5i longtemps que le gouverne des municipalités de convoquer après les élections une conférence fédérale-municipale.Cette conférence n’aurait aucun caractère officiel, et elle étudierait les problèmes financiers des municipalités canadiennes.Ici encore M.Diefenbaker agit suivant des lignes tracées par le gouvernement Saint-Laurent.D'un côté, il accorde aux Canadiens français, sur le plan fédéral, une reconnaissance plus réelle de leur langue.De l’autre côté il menace l’autonomie provinciale.L’idée d’une conférence fédérale-municipale peut sembler anodine et même sympathique.En réalité elle va directement contre l’esprit de la constitution.Les municipalités relèvent des Etats provinciaux, non de l’Etat central.C'est l'Etat provincial qui les crée, qui légifère à leur sujet, qui délimite leurs ressources fiscales, qui peut môme les supprimer.Qu’Ottawa entre avec elles en conversations directes, et i! n’est plus dans son rôle.M.Diefenbaker connaît l’objection.Il tente d’y répondre par avance en parlant d'une conférence “dépourvue de tout caractère officiel”.C'est jouer sur les mots: une conférence convoquée par Ottawa et mettant les municipalités canadiennes en cause aura nécessairement un caractère officiel.M.Diefenbaker veut causer avec les filles mineures sans convoquer les parents : cette anomalie trahit-elle la mesure cle son autonomisme?Sauf erreur, aux époques les plus centralisatrices, M.King n'avait pas osé en faire autant.Voulez-vous un exemple plus clair?L'enseignement relève des provinces; il a pourtant des besoins financiers.Alors imaginez que M.Diefenbaker annonce son intention de convoquer les représentants des commissions scolaires: comment réagirions-nous?L'acte qu'il veut poser vis-à-vis des municipalités est de même ordre.C’est une négation pratique du pouvoir provincial dans un domaine qui relève exclusivement de ce dernier.C'est une grave entorse à l’autonomie des provinces.M.Duplessis va sûrement protester, s’il ne l’a déjà fait.A l'époque libérale il suffisait de beaucoup moins pour provoquer, à juste titre, ses explosions de colère.Cette fois il ne peut pas ne pas condamner.Si par extraordinaire il s’en abstenait.cela ouvrirait des perspectives in- nuiétantes sur la façon dont il défendra Etats-Unis dans la possession de actuellement en prép l’autonomie, advenantè’accession à Otta- !a Liste intercontinentale, la P va d'un gouvernement conservateur sta- crand» nubsanre ampriraino «(,.J ble.On souhaite vivement que M.Diefenbaker reprenne la promesse qu’il vient de faire, avec trop de légèreté, aux autorités municipales.Elle va contre l’essence de notre régime, et elle pourrait lui aliéner des amitiés jusqu’ici solides.André LAURENDEAU S?OlTO « le feraient les Russes, a en croire du moins leurs promesses du Caire."DEVOIR Csnlcnnct Accra ¦préparée à Londres dès juillel 1937 entre fonctionnaires des huit j Etats membres de la C.C.T.A cette fondation africaine d’aide mutuelle sera mise au , point, pense-t-on, lors d une session extraordinaire de la commission, qui se tiendrait à Accra le mois prochain sur l’invitation du Dr N Krumah.Le premier ministre du Ghana a dès le départ témoigné une très grande sympathie a cette intiative, dont il tint à entretenir scs collègues à la conférence du Commonwealth en juillet dernier.A cette session extraordinaire devraient être invités d’autres pays africains inclus dans l'aire géographique de la C.C.T.A mais non membres de celle-ci : le Soudan, l'Ethiopie, la Somalie Italienne.Comme la fondation elle-même, cette réunion constitutive sera en outre ouverte à toutes les nations qui ont déjà fa i connaître leur intérêt pour cette entreprise de développement afri- C'est à partir de cette expérience des prob'èines africains qu'il vre ovec les meilleures chance" 3 P^ru souhaitable aux goût er i gain, et parmi lesquelles on croit de succès : d'une part, celles qui i nemrn'.s membres de mettre sur pouvoir compter l'Allemagne fé-exercent des responsabilités en Picd un programme d'aide nui- > dérale.les Pays-Bas, l'Italie.Afrique, d’autre part celles qui tuelle exprimé non pas en unité'' Canada et peut-être les Etats-son?nées — ou vont mitre — monétaires, mais essentiellement i t'nis.de leur tutelle et de leur exem- i pn tableaux d’effectifs.Suivant la .pie.' même méthode qui, au sein dr , On prévoit aussi a presence I l'organisation de Colombo, per- ' de certaines institutions spécia-Huit année» de coopération met par exemple à la Birmanie lisces des -Nations unies, avec technique en Afrique de confier à l'Australie la forma- lesquelles la C.C.T.A.s'est.d'ail- Toutes celles-là savent ce que contient de vérité ce diagnostic du New York Herald Tribune, dans l'article cité plus haut : "La principale méthode, et la plus difficile, pour contrecarrer Le Caire, est de faire appel à une politique intelligente, surtout dans le domaine économique.Une joute oratoire n'aura pas de prise sur des gens affamés : ce qui tion de ses futurs agents des | leurs associée dans le passé pour eaux et forêts ou à Ceylan de ‘ l’organisation de stages conjoint), recevoir des agronomes "indiens notamment la F.A.O.et POrgani-pour conseiller scs riziculteurs, | sation mondiale de la santé 1 sta-tout pays d'Afrique noire pourra i ges bilingues franco-anglais pou-chercher auprès des autres les j vant précisément servir de mo-tedmiciens qui lui feront défaut i dèles à ceux qui foncUonnera.ent à un moment donné.On peut aussi bien imaginer i'A.-O.F.faire supprimer les bases militaires américaines installées près du Rideau de fer.D’où leur appui à la proposition polonaise pour le désarmement nucléaire d'une zone en Europe.Un tel accord serait avantageux i cevoir de toutes les puissances la Russie Car ri-ns li européennes, voire des Etats-Unis la Kussie.car auns la ; rt du Canada un s,,rcroit d'of.les fres et de moyens.L'organisme préparation au demandant au Congo blege un spécialiste de la coopération agricole que le Liberia envoyant en stage au Ghana les mécaniciens de son aviation civile.Mais, de même qu'à l’aide mu-, , , tuelle entre les pays du Sud-Est ! lomuo, a couvrir par asiatique s'ajoute celle que vou-' n atteignent pas un lurent leur fournir les nations i de 50 millions de francs du Commonwealth les Etats-Unis, et le Japon, de même un " plan de Colombo ” africain devrait re- pou r mesure Russie, où elle Car devancera 1 dans le cadre du “ plan de Co-lombo ” africain ).Un secrétariat sera sans doute créé, qui n'aura besoin que de quelques rouages pour mettre en oeuvre les services échangés.S a i t - t o n que les f r a i s de coordination du plan de Co-seize total oar an?Puisse l'appareil de son nomolo-gue africain — qui abandonnera évidemment cette dénomination par trop asiatique — n'êlre jamais plus lourd, tout en sc révélant aussi efficace 1 Si le département d'Etat pon-ait évaluer à plus de deux mil Blocs-Notes La rencontre au "sommet ’ La equation demeure confuse, mois à mesure que le temps passe, les chances d'une conférence de desarmement entre Iss chefs d'Etat* des deux blocs paraissent de plus en plus faibles.Dans le moment, la question est réduite à un débat de propagande.Le président Eisenhower vient d'affirmer catégoriquement que le succès remporté par les Etats-Unis dans le lancement du satellite "L'Explorateur” ne saurait modifier les conditions exigées pour l'acceptation d une conférence au sommet, c'est-à-dire une préparation satisfaisante qui donnerait à espérer que la rencontre puisse produire des fruits.T-a principale différence qui résulte de la presence de L’cx-plorrteur dans l’espace, quant à la question du désarmement, c’est que la proposition des Etats-Unis pour un contrôle international de l'espace, sous l'autorité des Nations-Unies, aura plus de poids.Lorsque M.Eisenhower avait proposé que le cosmos devienne une région de paix et non de combat, M.Khrouchtchev avait répondu que 1" président voulait priver les Soviets d'une arme, la fusée intercontinentale, qu'ils sont les seuls à posséder.[.'Explorateur démontre que l'avance soviéti-eue est précaire, et que les Etats-Unis sont disposés à faire ries concessions réelles pour le contrôle pacifique de l'espace.Négociations préliminaires C'est peut-être un effet du prestige restauré des Etats-Unis, que la déclaration des Soviets, ces jours derniers, à savoir qu'ils acceptent une preparation diplomatique à une conférence au sommet.Toutefois, ils y mettent deux conditions qui rendent cette concession illusoire.Ils exigent d'abord que l'Occident s’engage à tenir la conférence même si le résultat des entretiens préliminaires est négatif, et en second lieu, que cette préparation ne porte pas sur la substance ries questions en cause.mais seulement sur 1» procédure et l'ordre du jour.Ce qui est encore moins encourageant, c'est que les Soviets ont déj* rejeté, d'après leurs déclarations, trois sujets proposés par le président Eisenhower dans son message du 12 jam ier.1 unification d e l'Allemagne avec la tenue d'élections libres; 1’.auto-détermination et l'indépendance des pays de l'Europe i liscr l’espace sidéral pour des fins non pacifiques.D'autre part, on peut croire , que les Soviets ne demandent i pas une conférence au sommet i uniquement pour des fins rie propagande, mais en vue de ré-; sultats déterminés.M.Khrou } chtehev a précisé qu'il souhai te un accord sur trois points; ; un pacte de non agression; le désarmement nucléaire d'une 'zone en Europe centrale; l'interdiction des essais et de 1'uti-lisation des armes nucléaires.Les armes nucléaires grande puissance américaine se-j rait impuissante à riposter,1 t alors qu'avec ses bases actuel-I les de projectiles de portée ! intermédiaire, installées en Eu-1 ! rope ou au Proche-Orient, elle j peut tenir en respect l’éventuelle arme absolue.De même le retrait des troupes étrangères de l'Europe favoriserait l’armée rouge, qui resterait près de l’Europe en ’ territoire soviétique alors que les troupes américaines devraient passer l'Atlantique.Les j membres européens de TO T.-| A N.seraient exposés à une ! agression.Un pacte de non-agression est-il plus acceptable?En théorie, cela ne fait pas de doute; mais sur le plan politique ce n'est pas aussi simple.Lord Russell vient de suggérer une déclaration Moscou-Washington par laquelle chacun ries deux pays s'engagerait à ne pas (enter de répandre ses principes par la force.A cela, M.Duller vient de répondre pertinemment que les Etats-Unis n'ont jamais eu recours à la force pour répandre ou défendre leurs idées et n'ont pas à y renoncer, mais que l'Union soviétique a souvent eu recours à la force pour imposer et maintenir le commu-; nisme dans plusieurs pays, notamment en Hongrie.Un tel pacte est inacceptable s'il a •mir signification de confirmer 'Europe orienlale.remière de \ le l'effectif des techniciens en-es pays de | voyés par le bloc soviétique pen-mandeurs avec les pays pourvu- : da'pt le premier semestre de 1937 ye irs.le contrat faisant ensui- dans dix-neuf pavs sous-dévelop-te l'objet d'un accord négocié di- pés, le nombre de ceux que fe reetement et librement entre les ; rait circuler le fonds d’assistance intéressés, qu'il s'agisse de dons , envisagé pour l’Afrique noire ne en matériel ou de prêts de per- : de- rait pas s?révéler tellemen' sonncl.Un tel système sauve- j inférieur à partir du moment où garde l'indépendance des uns et : toutes H s grandes puissances in-des autres, donateurs comme bé- J dustriellcs de l'Occident pren-néficiaires, et ne pose pas à ces I riraient à coeur d'en faire une derniers plus de conditons que ne i réussite.L'ACTUALITÉ Si la mer bouillait Si les sujets proposes de part et d'autres sont inacceptables à l'iiutrc partie il est clair que la conférence est inutile.L’interdiction des essais nucléaires est inadmissible si elle n'est pas liée à une interdiction de fabri- 'a ''dation présente de quer des bombes et à un contrôle international efficace de ecs prohibitions.Quant à l’interdiction d'utiliser les bombes atomiques, l'Occident ne peut l'accepter que dans le cadre d'un désarmement général, car autrement c'est établir la suprématie des Soviets qui possèdcR un avantage considérable sur le plan des armes classiques.J'imagine gue tous les profanes sont comme moi et qu'ils s'émerveillent en conscience ries révélations thermonucléaires.Ce sont les images qui frappent l'imagination, et le monde entier sera sensible à l'équivalence de vingt litres d'eau de mer avec dix tonnes de charbon.Avec l'eau d'un simple arrosoir, puisée dans le golfe de Gascogne, chauffer mon appartement tout l'i i-er, quel rive! Vous el'ez voir qu'on va en profiter pour faire monter le prix des locations au bord de la mer ect été.et j'at'ends l'a'fi- ^ che qui annoncera.' “La plage la i plus riche en deutérium de tou te la côte!” 1 Si Vidée vous semble cocasse, i j'en suis fort heureux, car ce | | qui me parait le plus important dans les récentes découvertes c'est qu'elles annoncent l'ere où les sources de l'énergie et de | '.'existence ne seront plus entre , les mains de quelques-uns, où la j collectivité tout entière po.-sé-1 t.’era le gage et le moyen de sa survie.Cctfe fois les grippe-sous ont trouvé plus fort nu'eux.et leurs oins re seront pq* rs”: ara" , des pour que la mer presse tenir ' dedans.Le a je nues chômeurs M.André Laurendeau, Le Devoir.Cher monsieur, Recevez toutes mes félicitations pour votre cdilo.'ial du 30 janvier.11 était enfin temps qu'un journaliste de valeur pousse scs commentaires sur la situation des chômeurs en bas de trente ans.Car il s'agit vraiment d'un problème permanent dont aucun organisme gouvernemental ou prive n'a encore trouvé la solution.Ce problème devient plus aigu chaque hiver.Certains hivers il devient particulièrement criant.Qu’on se souvienne rie HMfi.1950 et 1955.Cette année il faut remonter à l'avant-guerre et à 1a dernière grande crise pour établir une comparaison approchante.11 faut bien en venir a la conclusion que !e Canada, pays jeune, riche, dynamique et prometteur quant à l'avenir, connaît dans le domaine social du travail et du placement de ses travailleurs, jeune» et moins jeunes, une situation plus lamentable que celle de certains pays pauvres d'Europe.Les causes' L'inertie des divers gouvernements.L'apathie de l'entreprise privée.La roujino paperassière de nos bureaucrates du soi-disant Service national de placement.Quand les hauts fonctionnaires de la Commission d'assuranee-chômage proclament oue leur commission doit fonctionner sur les mêmes bases qu'une compagnie privée.i.e.accumuler des millions en vue d'un fonds de réserve, il n'est pas surprenant que le problème du placement des travailleurs soit relégué au dernier plan.Au fond, il faut finir par en prendre son part!.Malgré toutes les déclarations ronflantes de non moins ronflants personnages.il reste un fait que dans notre société capitalist# la permi«sion au travail est un privilège accordé et non un droit réel.Gilles LET INT Les journaux obscbtts Mons:eur le directeur, Bien que je sois un vendeur de journaux et revues, j approuve la campagne qui se fait contre les journaux obscène*.Je lis toujours avec intérêt vos articles sur le sulet (je n# vous approuve pas toujours sur le reste, mais là n'est pas 1* question).Mon opinion personnelle, c'est que ees joumaux-là sont un avilissement de notre race.Comme la crainte est !• commencement de la sagesse, les autres journaux seront à l'avenir plus prudents.La semaine dernière, j'appelais à Saint-Hyacinthe, cher un dépositaire, pour lui demander ce ou'il avait fait.On m'a répondu: on attend.Je lui ai dit.vous attendez quoi?.T.a loi.je suppose, comme si pour bien faire il fallait avoir la police à nos trousses.Pour ma part, quand même je serais le seul à agir de la façon présente, le ne changerai pas mes convictions.Bien à vous, Albert MARIER Veaux mangés .Monsieur le Directeur, Je ne conteste pes aux chroniqueurs le droit d'évoquer un chauffeur de taxi, un Frère ou une ménagère de curé et encore moins relui de mordre dans une tranche de veau ; car après tout les chroniqueurs ont le droit de vivre et par conséquent de .manger.Et même jusqu'à hier je ne comprenais rien à la réaction de ceux qui n'étant pas personnellement en cause se défendaient.Mais hier, smâcr à un veau (sait-on toujours d'où nous vient la grâce ?) j'ai compris qu’on ne puisse s'empêcher de s'intégrer à la communauté, de dresser l'oreille si l'on entend prononcer le nom de sa catégorie : veau si l'on est veau, célibataire si on est célibataire, etc., etc.et ec’a même si ou fait exception à la règle, si on n'est pas du tout personnellement concerné.Je ne dis pos que ce soit logique, je dis que c'est ainsi.Mais il ne faudrait pas que les chroniqueurs se sentent visés ni qu'ils réagissent, ear "11 me parait évident qu« diable.” que je parle ici au singulier.Et puis je n'accabl# aucunement le chroniqueur au singulier ; au contraire, j# trouve qu'il a du métier, des lettres et de la.candeur à revendre.Je veux simplement lui répondre au nom de tous le* veaux : “Oui.Monsieur, quand vous mordez dans une tranch# d'un ries nôtres, nous nous sentons mangés.Libre à vous maintenant de nous arranger à la sauce que vous voudrez.N'oubliei pas surtout de nous prendre avec un grain rie se', «i vous n# vouiez pas mourir avec un troupeau sur l'estomac.” LES VEAUX INCORPORES, par Roland* M»ior Ch*rbonn**u, S»crét«lr*.Robert KSCARPIT -(Le Monde) (îu A defaut d'une interdiction de l'usage des arme» nucléai-1 rcs, les Soviet.» voudraient au moins éloigner le danger de leur orientale, et l'interdiction d'uti- territoire fl manoeuvrent pour ; \ defaut d'un accord de dé sarmement de quelque envergure.qui est impossible tant que les Soviets n'accentcront oas s contrôles efficaces, l'on pourrait peut-être s'entendre «itr rl-s peint.» plus limité», M.Khrouchtchev a préconisé cotte méthode d’approche, et c'esl à P'ii près tout ce qu'on peut espérer pour le prochain avenir, pourvu que 1rs Soviets souhai- j ('¦nt tirer de ces débats autre cho'c que de la propagande.P.S.i Les rfépithètes vcrbaux,y P.Ba.'Hargeou ¦ Papa, doil-on dire épithètes verbaux ou épithètes ver-baies?" ("est ma fillette de douze ans qui me pose cette mile.J'he¦ te un moment, b*Tt 8.00—Les be.1rs histoires des pajt û'1'!» haut 8.30— 1 a rigolade «?.un—Porte ouverte H.J0—Savez-vous voyager?1U.OO—Le Théâtre Colgate rt Jean-Claude Robiliard.10.30— Reportage 11.00— l^ 1 elêjournal 11.10—Nouvelles sportive* II.1.V-Tel: polirirr “Café de parus”.Vera Korene, Juîe* Berry.Pierre Brasseur.< P.Mr MON THLAL — Canal C CBOKT OTTAWA — Canal 1 3.30— CbBT—Kiddies' Corner 4.00— Open House 4.30— Howdy Doody 5.00— The king's Cupboard 5.15— Children's International Newsreel 5 "0—Mickey Mouse 6.00— Leave It to Beaver CBOT—I Search for Adventurt 6.30— Playhouse Fifteen CBOT—Life with Elirabeth 6.45— CBC TV News 7.00— Tabloid 7.30— Provincial Affair* 7.45— CBMT—Jimmy Dean CBOT—Movie Museun 8.00— The Mlllionarle 8.3b—On C amera 9.00— I Love Lucy 9.30— Tugboat Ann!* 10.00— studio One 11.00— ( BC TV New* 11.15— -CBMT—Movie Museum CBOT—Viewpoint 11."L!—CBOT—Long métrage 11.30— CBMT—Tapp Room C ULT — SHERBROOKE — Canal f 3 45—CI né-Fe ullle ton 4.00— Menu à la Carte 4.30— De f'W en Aiguille 4.45— Théâtre des petits oh—Adventure* nf champion 6.no—The Border Rhythmaire* 7.00— Télé-Bulletin 7.05—La Météo 7.10—FdltJon Sportive fi.30—San Francisco Beat 7.15— Chez Noil* 11.15— CULT-TV New* Rrmnd-r?1130—Texas Wrestling applications modernes du téléphone qui accroissent, à peu de frais, l’efficacité de votre entreprise Les téléphones à boutons Voici la solution aux problème* rhomme actif.Voua pou ver, interrompre votre conversation aur une ligne pour parlerstir une autre lijrne .• • voua pouvez communiquer avec «l'antre* bureaux tlana votre entreprise .,.etc.J .ampea témoin* incorporée» nui bouton*.Pour une somme motliqiic, vous pouvez obtenir il*.in très perfectionnements étudiés selon vos besoins.Le service téléphonique de réponse et d'enregistrement automatique Appareil ingénieux qui répond au téléphone en votre absence.Il transmet également les mésanges que vous lui dictez k tous ceux qui vous appellent, et enregistre leurs messages que vous pouvez écouter à votre retour.Il rend «1rs services inestimables aux petites entreprise* et aux membres des professions libérales.Quels que soient vos besoins en matière de communications, consultez la compagnie Bell Î.a Compagnie de TYlcphone Hell vous offre le* perfectionnement* les plus récent*, les techniques les plus développccs dans le domaine des communications.I mis ne payez que le sen ire .aucune dépense de capital, aucun problème d’entretien ou de dépréciation; nous assumons la responsabilité entière du renouvellement «le l'équipement, l.es spécialistes de la Compagnie Bell analyseront tous vos besoins en communications sans aucun frais ni obligation de votre part.Lô petit t3biG3U S3HS COrdOHS — CY tableau «le bureau, sans ronlona, peu encombrant et facile à utiliser, constitue un apparel in«limpensable pour le* entreprises moyennes.Luc réceptionniste ou secretaire petit s occuper de tous les apin'U.Le téléphone haut-parleur I-e téléphone bant-par-leur vous laisse le* mains libre* et vous permet «le parler, «Véconter et «le pren«lro «le* notes sans «lécro-rli«*r le récepteur.,.de tenir par telephone des conférences «I o n t chaque participant entend I»** autres et est entendu «Peux.D’autre part, vous pnuv cz tenir «le* conversations absolument privées.Téiephonez-nous .// nw» fait toujours plaisir de mus servir.Cri-oO- LA COMPAGNIE DE TÉLÉPHONE BELL DU CANADA Dtmnnd*: rxntrr hrnrhtr* Hr 2 ! finer», f’Cot r n’Oru m m \ .E, Me::vnine.— Allocution du président.M.R.H.Robinson.Ottawa \ alley sure de succès dans 1 est du C.>iarrjva aux bureaux des homme; naci.i.Le point culminant de ce - fj rufaircs a un moment fatidique.! te etude suggérait une reorg.m.-i0n pat trouvcr dans fCs pages! sation etticace de 1 association I)ne ana]vsc soignée de l'indus-nalionale des exploitants fore*- trie qui ne Urda pas à faire au-! lier», ae meme qu une campagne lorjjj Qn y trouvait, de mois en j act!ve de recrutement de non- ,nojs des renseignements sur les j veaux membres.On préconisait ozrès A ]as réorganisation.1 aussi des efforts incessants pour ^ une lourde ,acho p0111- ; c‘\er cs [niarÇ*,es déjà ex.» ccttc jeune publication.Elle rc-! aiki„Et,f°Uri0t) e/J1'-vde "°llvcaux ; pondait à un besoin qui se fai-' débouché-.On attribua.! les f' 5entir depuis longtemns et vers de lindustrie a cinq causes A,r„ i ia hanter rlr !.* Nous souhaitons BIENVENUE aux délégués du 50e congrès de la CANADIAN LUMBERMEN'S ASSOCIATION et les invitons ainsi que leurs épouses N a VENIR VISITER NOS MAGASINS T V O N 0 DUPUIS.865 est, rue Ste-Cafherine MONTREAL Succursale magasin pour hommes HOTEL WINDSOR Bienvenue a Montréal Sous souhaitons une cordiale bienvenue a tous les delegués de la [ANADIAN LUMBERMEN’S ASSOCIATION REUNIS A MONTREAL POUR LEUR 50e CONGRES ANNUEL (Boc/i (y cJétt 'ca a JLimitée BUREAUX et ENTREPOTS : 2601, Côte-de-Liesse Casier Postal 53 (Crémazi* Ouest) Station O RE.7-1151 MONTREAL 9 principales à savoir: Les années de guerre cinq causes , f|j0 sut çtre a ia hauteur de j situation.L L'absence de contrôle sur le coût des matériaux bruts.S L'abaissement de* prix dû Les années de guerre qui * a la concurrence des petits ! virent la réorganisation allaient ; moulins.! prouver une fois pour toutes la : 3.La lenteur des Iras aux de ] ,v.a‘eyr d tin mouvement d ensem- recherche.i oie dans 1 industrie.4.Le manque de publicité com- Lt C.L.A.a a.dé considcra- merciale.blcment a placer l'industrie sur 5.Le chiffre relativement trop ', un pied de guerre.Le gouver- ba* du marché d'exporta- ncmen! ne tarda pas a le le-tation.connaître et adopta une ath- i tude plus amicale envers l'in- l'ne réunion historique des di- ! dustric.Cette collaboration fut ] recteurs de la C.L.A.avait lieu avantageuse pour tous.Lumber C’a.Ltd.Montréal.l’.Q.— Présentation du non iran secrélaire-gcrant.M.G.L.Bc1!.— Rapport aiiirif!.__ Marches d'outre mer.— M.Arthur Joncs, représentant rie la C.L.A.outre-mer.— Programme de recherche contre le feu de la C.I.T.C.M.H.E.Thompson, ingénieur.— I.'amélioration aux logements au Canada.— Af.Aonuan Deboys.secrétaire exécutif de l'Operation Home iwipro-rem.rnt.- Souhaits des associations-soeurs.— Bienvenue aux représentants gouvernementaux.lh.00 v.m.— I.nnch — Salle de ha!.9e étape.Invité d'hom veur — Son Honneur le Maire de Montréal, l'hon.Sarto Fournier.3h 00 p.m.Forum fronça s — Scions C.D.ï.Mezzanine — Prr .-•rient- M.Lome Power.L.G.Power Sawmills Ltd., Gif ford.P.Q ,, 3h .70 nui.__Le "Fashion tea" des Dames — Salle Champlain 9c étage.— La maison T.Knton Co.Ltd.a gracieusement consenti à ce que sa directrice de modes donne une allocution.4h.30 v.m.___ Réunion du Canadian Svruee Bureau — Salon F Mc-'aninr.__ Président: Af.A.C.Afertein.Pinehnd Tim- ber Ço.Ltd.SudbUTV, Ont.— Réunion intime du White Pine Bureau.Salon K.10e étage.— Président: M.A.G Muirhend.Gi’lirs Bros f- Co.Ltd.Braeside.Ont.— Rev •von de la section t'.-s hoir durs à parquet, salon J.lO-étage.__ Président: AI.L.S.Bradbury.Knight Manufact- uring and Lumber Co.Ltd.Meaford.Ont.eh.00 p.m'.— Rr-nron des directeurs.Raton L.10e étage.T'i.OO o.ru.Réception et dinar des directeurs.Brittany Room.9e étaor.(Pour les directeurs et certains invités).SPECIAMSTEX en ASSURANCES sur BOIS FELICITATIONS et REMERCIEMENTS à nos amis MARCHANDS DE BOIS & MEILLEURS VOEUX pour le succès de leur congrès 276 OUEST, RUE ST-JACQUES — MONTREAL la 2j mars 1941.Le comité dort- principaux régisseurs du e,nation constata que le projet de commerce du bots d’oeuvre en ,, rr, réorganisation était des plus pra- lemps de guerre sont peut-être MARDI, U FEVRIER.îmire5 Solution CaTomblemei ?;Us couranl que lo* explT‘ ! Sh.15 a.m.— Petit déjeuner pour les membres du Woodworkers bure solution au problème.j tanU forestiers eux-memes du Bureau 10e etage — Prex- Af.Warren Nicholson, A.S Les manufacturiers do bois dur : travail accompli par ia C.L.A.et de pin blanc avaient déjà don- au cours du* dernier conflit né leur entier appui au projet.] mondial relativement au con-Ils possédaient des organismes frôle du bois.L'n grand nom-bien vivants et ce fut chose facile ! bre de membres ignoraient les de les incorporer dans la nouvel- ] obstacles formidables que l'as-le association.L'industrie de l e-1 sociation avait à surmonter.Iis pinette offrait un problème plus t ignoraient que! tact était requis complexe.11 s'agissait dans la ' pour naviguer avec succès à • majeure partie des cas de petits ] travers tout le réseau des con-1 moulins éparpillés un peu partout ] trôles.Des relations étroites fu.à travers le pays.Lo nouveau j renf établies avec les autorités Spruce Bureau entreprit en pre- : tiu contrôle du bois pendant lieu de faire 1 éducation des (oute la durée de ce régime, proprietaires de petits moulins.; gérant et d'autres représen-On s'efforça aussi de trouver de lants de [’association ont siégé r.ou-eaux marches d exportation.¦ sur presque tous les comités où I i service de renseignements Iu intérêts de l'industrie •¦ait en meme temps offert a étaient en jeu.Grâce à la coo-, :ii* les membres de 1 industrie, j pçration des membres, rassoit convient de signaler les noms ! ciation réussit à dresser un in-J trois hommes qui ont joué un ventaire précis des stocks en oie prépondérant au cours de ia 1 entrepôt, chose indispensable au j .ode de réorganisation.M.- S.bon fonctionnement du commer-'! ' •p-foi’li’ remplit les fonctions ce du bois.Les membres ont ; MERCREDI, 12 FEVRIER: le président de la C.L.A.durant aus*i pu s'adresser au bureau- ) ' i.i première année de guerre ain- chcf pour obtenir l’aide requi-1 9h.45 c.m.— Comité des Résolutions, Salon A, Mezzanine lus pendant Tannée précéden- er naturel.?e eta- I fe.près de i.t Matlon.Occupation 1 1er mai.RE.8-2317.DIVERS Vos cheveux çrls deviennent à leur couleur naturelle si vous faite* mage du merveilleux tonique ••Jamal» f.rls’’.Ecrivez pour dépliant gratuit.A.4.Bruyère.5142 De Gaspé, Montréal.CR.6-2413.10-2-58 EDUCATION APPRENEZ L'ANGLAIS »u n'importe quelle autre langue fa-tllement.rapidement par la méthode les cours sur disque» f.incuaphnnr ietilement 20 minutes par Jour dan» Mnllinlle de votre fuser.Lès révulsais vous étonneront.Méthode d re-lommée mondiale utilisée par les col-éges, les gouvernements et par plus l'un million d'étudiants.Ecrlvrr ou éléphoner pour t»ropectus et détail' l'essai gratuit institut 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danses de chez nous est certes Je Concours provincial des danses de folklore organisé par le Salon national de l’agriculture, en collaboration avec les Cercles de fermières de la province de Québec.La vogue de ce tournoi est évidente, si l'on considère que l’an dernier 15 cercles représentant quatre comtés étaient en lice, tandis que cette année, comme T'a révélé M.P.Gouin.conseiller auprès du Conseil législatif, président du concours, H fédérations, groupant 345 cercles locaux, dans 47 comtés différents sont inscrites aux épreuves préliminaires.Les rencontres éliminatoires sont déjà en bonne voie.Ainsi, les cercles d'Inverness et de St-Maurice de Thetford ont triomphé des autres cercles de !a fédération no 6, soit celle des comtés d’Arthabaska, Mégantic et Wolfe De son côté, le cercle d’Henryville est sorti vainqueur pour la fédération no 11, dans les comtés d'Iberville, Missis-quoi, St-Jean.I.e cercle de S'e-Martine représentera la fédération no 12, incluant les comtés de Beauhar-nois, Châteauguay, Huntingdon, I aprairie et Napierville.Deux tournois éliminatoires ont eu lieu samedi soir dernier.Dans le premier, pour la fédération des fermières du district de Montréal, qui comprend 21 cercles, dans les comtés de Vau-dreuil - Boulanges, Jacques-Cartier et Laval, les deux groupes vainqueurs sont St-Laurent et S:e-Anne-do-Be!levue.L’autre.pour la fédération no 10, soit des comtés de Brome, Rou-ville et Shefford, s'est tenu a P.ougemont, Les semi-finales auront lieu durant le Vie Salon national de l'agriculture, soit les 13 et 18 février prochains.Ces soirs-là, 128 danseurs et danseuses, choisis comme les meiiieurs de 16 cercles rivaliseront d’habileté.Quatre groupements de danseurs, sortis vainqueurs aux se.mi-finale.s, s'affronteront le 18.alors que le trophée provincial,' présentement détenu par l'équipe de Ste-Martine.se-a attribué aux nouveaux champions.An TARIF nonces classée* 434 Notre-Damo eif ”Lc Devoir" - BEIair 3361 (Oomcnanâti pr.iea juaq rà 4h.la vfllfc d* la publication).ANNONCES ORDIN AIRBcJ - T*-m m.mmuio d# 60c pour 4 lignas (ê0 motêi Comnicr 5 mota a 1a llfn® üba oartis dè ligna compte pour uns l'îrift «ntlère Lst ubrériF.t.ionft Initiales comptent pour un mot; mrtt composés pour autant d« cacts Chaque nombre pour un nict P'.ut If* répon&s-s devant être f)ar ':1 Pn*** ajourer Kk OROS CARACT-ÇpRS— Une ligne en e-ractèr* gothique 12 points (40 lettres oy espaces) équivaut a 2 l.gnea.Nan**ncèi services aersicet annl-rerealres trrand-meAre* rrmercie-men*ii pour condoléance* etc, ) ••nu !• mot rninimum II OD Journée mariale aux Buissonncts Jeudi, le ij février, aura li-u à a chapelle de Ste-Thérèsc de IT.nîan!-.Jésus.171 ouest, rue Ste-Ca’herine, la iournée mariale mensuelle ru l'honneur de la Vierge du Sourire.Il y aura un office a 3h.30 avec prédication par le Père Marcel Plamondon, c.s.c.aumônier du pensionnat N.-Dame de Sainte-Croix.Le soir, à 8h., heure sainte riiaioguée et béné'diction du T S.Sacrement.La récitation du chapelet commence a 9h.du matin et se continue sans interruption entre les offices.Bienvenue a tous.L’a/ des pharmaciens • —Le douzième diner dansan.annuel de l'Association des pharmaciens détaillants de Montréal et de la province aura lieu le i l lévrier prochain, à l'hôtel Mont-Itoyal.Parmi les invités, mentionnons M.et Mlle AUred-F.Larosc, doyen de la Faculté de pharmacie; M et Mme i’aul-H.Soucy, de Québec, président du collège des Pharmaciens de la province, de Quebec.M.et Mme J.-Antonin Marquis, L.Ph., directeur de l’Ecole de phannacie rie l'Université Lavai; M.et Mme Jean-G.Richard, président de l'Association pharmaceutique canadienne; M.et Mme Samuel Bagan.president de McGill Alumni Society; M.le chanoine Paul Contant, aumônier de l'A P.D.M.; M.et Mme Gérard Richard, président de la Q.D.S.A : M.et Mme J.-C.Cusson, v.p.du Collège des pharmaciens et récipiendaire du “Mortier d'Hon-neur'' décerné au "Pharmacien de l'année”; M.et Mme Emile Coderre, registraira du Collège des Pharmaciens: M.Hubert Brault, e.e.ph., président de l’Association tirs Etudiants en pharmacie.Université de Montréal; M.et Mme L.-O.Régnier, B Ph., L.Ph.de Saint-Jean; M.et Mme Jean-Louis Savoie; M.et Mme René Chalut; M.et Mme Jean Dicaire; MM.et Mmes Paul Ar-cand.Guy Beauchemin, Eugène Cadieux, de Granby; Clément Daignanlt, Char'es-E.Descary, Hervé Labelle.Marcel Labergc, Etienne Lacaille, Paul-A.Lavi-gno.Ernest Rigassio, J.-O.Ta'I-lefer, Hubert Trudel, Roland Mi-chon.Albert Tremblay, secrétaire du Collège des pharmaciens; Flcrian Bleau.^ Gérard-B.Genest, directeur général adjoint.Herdt et Charlon: Léon Viens.R.Wy-gact.Jean-Dagenais Pérusse.Amicale Mont-Royal Sous la présidence d'honneur de Thon, sénateur Mariana B.Jodoin, M.B.E., mercredi, le 12 février, à deux heures, aux salles du couvent, 1892 est, avenue Mont-Royal, aura lieu la partie de cartes annuelle de l'Amicale du pensionnat Mont-Royal, orga- -nisée en faveur des pauvres et des missions.Parmi les invitèei on mentionne : Mmes Gérard Thibault, JC.Legendre, Henri Groulx.Raymond Clermont.Raymond Allard.Moïse Clermont.Gérard Brunelle, IL Chicoine, Mlle Râtelle.Mmes Raymond Saint-Cyr, Ls-Ph.Noël, Roger Clapin, Fernand Coupai, Gustave Hébert.Saint-Martin, Mailloux, Périard; Mlles Blanche Laurier, Raymond Jet-té, Riendeau et Fernande Préniveau font partie de l'organisa- , tion.Information : Mme Raymond Saint-Cyr, LAfontaine 1-6788 ; Mme LS-Ph.Noël, CLairval 9-3604 : Mlle Raymonde Jette.DU-pont 8-4084 ou Mlle Fernande Prénoveau, LAfontaine 1-2920.Déjeuner — Les membres du Club des femmes d’affaires et de profession auront un déjeuner le 16 février prochain, à Sainte-Mar- .gucrite.Cercle social féminin — T.e Cercle social féminin de Ville Mont-Royal présentera son défilé de modes annuel lundi, 10 février, à huit heures et demie, ainsi que le mardi 11 février à l'issue d'un déjeuner à une heure à l'hôtel de ville de Ville Mont-Royal.Mme RJ.P.Dawson, épouse du maire de Ville Mont-Royal, présidera le déjeuner.Mme Germain Beau-lieu est présidente du comité des billets.Sanatorium St.-Joseph — Les vice-présidentes et conseillères de l’Association ries dames paironnesses de l'hôpital Rt-Joseph, boul.Rosemont, organisent une partie de cartes qui aura lieu mardi soir 25 février.à 9h.dans les salons de l'institution.Pour informations, prière de s'adressa à Mme J.-R.Latendresse.17 chemin Ste-Catherine.ou à Mme J.-O.Lacroix, 5567, 7e avenue, Rosemont.Buffet-modes Autre groupe d’invités su buffet-modes du collège Saint-Denis qui aura lieu vendredi, le 14 février, au centre social de l’Université de Montréal.Me et Mme John Bumbray.j Dr et Mme Jean Panet-Raymond,] Dr et Mme Origène Dufresne, Dr et Mme Jean-Pierre Jean, Dr et Mme Georges Joîivct, Dr et Mme Roland Dus'ault.Dr et Mme Paul Martin; Mmes Joseph Duplessis, J.A.Archambault, L.DufauR, M.-A.Michon, M et Mme Gustave Bédarri ; Mlles Gabrielle Rériard.Micheline Bédarri, Marielle Charron, Françoise Léger, Aline Bertrand, Lucille Bertrand, Denise Lortie, Jeannine Gauthier, MM.Yvon Guiibault et Jean-Paul Gauthier- MM et Mmes Mare Rlnrkhurn.Robert Lafond iSt-Paulin).Lorenzo Jérôme, Paul Goyer, Gilles Prud’homme, Paul Dufresne, L Benoit, Gérard De- rnme.(Pour une cuisine plus complete ajoutez un oeuf à vos jilals Ajoutez un oeuf à vos plats.Us n'en seront que meilleurs, plus nutritifs et plus appétissants, Oui, l'oeuf que vous ajou-terez à certaines de vos recettes leur apportera une saveur supplémentaire et des vitamines, protéines et minéraux précieux, avec très peu de calories en plus.Dorothy Batcheller, directrice de l’économie ménagère vous offre à ce sujet quelques suggestions sur la manière de rehausser ainsi vos repas d'hiver.Mousse à la pc/atinc: Préparez un paquet de dessert à la gélatine d'après les directives du fabricant.Faites refroidir jusqu'à ce qu'il ait une consistance sirupeuse puis ajoutez un oeuf entier et battez rapidement avec un battoir électrique ou rotatif jusqu’à ce que le mélange soit léger, mousseux et de volume accru.On peut y inclure des fruits frais ou en conserve hachés, ou des noix.Versez dans des moules séparé?ou dans un grand moule unique rincés à l'eau froide.Faites refroidir jusqu'à consistance ferme.Se sert avec de la crème ou une sauce cossetarde.Les oeufs donnent une texture légère et une saveur crémeuse au dessert à la gélatine.Pour varier, on peut aussi battre seulement le blanc et faire une cos-setardc avec le jaune.Pain de viande: Ajoutez un oeuf à votre mélange de viandes.On peut, de même, augmenter la proportion de mie de pain ou de céréales pour “allonger’’ le pain de viande.L'oeuf lie la viande et la mie de pain et donne un pain qui se tranche facilement.Senne à 7 «ctinns ordinaires en c.mrs de la compagnie a été déclaré payable le 14 mars 19.%.ans action-r.aires enrevi' à la frrnieuirt des affaires le 24 février 1958.Par ordre du conseil d'administration.H.C.COX.Secrétaire.Montréal, 5 février, 1953.The Bowater Corporation of North America Limited Avis de dividende AVIS est par Iff préientr* donné dr la déclaration dei dh.riendei culvanti pajablfi le 1er avril 1958 aui actionnaires inscrits X la fermeture des affaires le 7 mars 1958 : M 1.375 pour cent, soltantr-huit cents et trois quarts (GRTiP.) l'action sur les actions privilégiées rarhetables 5H% eumnlatff d'une valeur au pair de |50.de cette corporation.2) 1.25 pour cent, aotiante-deux cents et demi (SV^e.) l’action sur les action* privilégiées rachetables 5% cumulatif d'une valeur an pair d* 550 de cette corr^r^tl^n.R.MANN, contrôleur Montréal, Québec, 30 Janvier 1958.GEOFFRHM, ROBERT & (IELIMS, l\f.VALEURS DE PLACEMENT 807, PLACE D'ARMES, MONTRÉAL 72, RUE ST-PIERRE, QUÉBEC MZ, RUE MELLON.ARVIDA Fils privés avec New-York, Toronto et Québec La production de verre moulé.fin de la statistique fédérale soufflé ou étiré (bouteilles et a été tin peu plus que contre-qu’en janvier, la production de jarres, verrerie culinaire à feu, balancée par le recul enregistré véhicules automobiles s'est éta- verre à vitre) s’est chiffrée par par les sacs de jute, la serge blie a 32,808, pour une diminu- $47,993,000 ($45.146,000).Le vccctalc et les ti=ms de laine.?ion de plus de 27 p.100 sur les Canada n’a pas fabrinué de ver- Le fer et ses produits n’ont pas 45,103 de janvier 1957 et une re à glaces.Les expéditions de change (2523).car des prix lé-augmentation de presque 11 p.verre taillé, biseauté et de vi- rè-ement plus bas nour les ro- traux se sont élevées de près de buts_ d’acier ont été confrebn-10%, soit de $35.685.000 (un an lancés par des prix nius élevés plus tôt)) à $39,175,000.100 sur les 29,671 de janvier 1956.La production d'automobiles au cours du mois a diminué de 27 p.100 sur un an plus tôt (28,049 contre 38,377), mais elle a augmenté de 13.5 p.100 sur les 24,731 de la même période en 1956.La production de véhicules commerciaux (4,759) e baissé de 29 p.100 sur janvier 1957 (6,726) et de quelque 4 p.100 sur janvier 1956 (4,950).-O- Soixante-sept usines, qui s'occupent principalement de la fabrication de jouets et de jeux ont expédié, en 1956, des produits d'une valeur de SI5,444,.000, soit un quart de plus que la valeur ($12,311,000) des expéditions de 56 fabriques, un en auparavant.Ces usines ont employés 1,741 (1,405) personnes, leur ont versé en rémunération $4,028,000 ($3,320,000) et ont dépensé en matières premières et fournitures $8,299,000 ($6,231,-000).•O- Les 96 usines qui s'adonnaient principalement à la fonte, au laminage et è la fabrication de barres, tiges, feuilles, lames et ustensiles de cuisine en aluminium ont fait des expéditions au montant de $90,471,000 en 1956, soit une forte augmentation sur l'année précédente ($79,840,000) mais encore un peu en deçà du record atteint en 1955 ($92,724,-000).Ces usines ont employé 6,884 (6,832 en 1955) personnes, leur ont versé $25,664,000 ($24,-025,000) en rémunération et ont déboursé $56,330,000 ($45,962,-000) pour les matières premières et les fournitures.•O- Les fabricants de bijoux et d'argenterie ont déclaré, en 1956, des expéditions au mon- pour les boulons mécaniques.— 1957 1956 divers 398 373 fabrication 304 287 Frais de vente et généraux 46.6 38 2 Amortissements 2.9 2.9 Impôts 21.8 19.4 Bénéfice net total 22 5 21.1 Bénéfice par action nouvelle S E.U.2.61 2.43 Dividende : par action $ Can.1 (K) 1.00 bonis 0.33 0.33 — 1.33 1.33 Nmufüui plai m SÉCUUiTÉ FINANCIÈRE Cent douze (cent huit en 1955) usines ont fabriqué du verre et des produits de verre en 1956.Ces établissements ont employé 8.173 (7,870) personnes, leur ont versé en rémunération $28,-331,000 ($26.291,000).et ont dépensé en matières premières et fournitures.$35,481,000 ($31,-001,000).Cinquante-sept de ces usines étaient situées en Ontario, 39 au Québec et 8 en Colombie canadienne.La récoile de Meuels a baissé De plus de moitié en 1957 par rapport è 1956 Québec (PC) — Une baisse sensible est notée dans la valeur et le volume de la récolte commerciale de bleuets du Québec pour 1957.Le bureau provincial des statistiques rapporte que la valeur de la récolte s'établit à $524,-455, soit une baisse de près de $549.000 sur l'année précédente.En 1956, la valeur de la récolte s’était chiffrée par $!,-072,718.Quant à la récolte elle-même, elle accuse une baisse de près rie 1.800,000 livres sur l’année p-écédenic.Elle fut de .3,085,-032 livres en regard de 4,875,-993 livres pour 1956.Les régions de l’Abitibi et du Témiscamingue ont connu une meilleure récolte que les régions du Lac SUIean et de Chi- .- _ ____ coutimi.Elles recueillent 54% tant ds $53,461,000, augmenta- du total de la récolte eompara-tion sensible sur les $48,016,000 tivement à 41% pour les deux d'un an auparavant.En 1956, 220 régions du nord-est de la pro-(221 en 1955), établissements ont vince.Ce sont les régions de employé 4,877 (5,178) personnes, Charlevoix et du Saguenay qui versé en rémunération fournissent les 5% qui restent.$13,99),000 ($13,680,000), et ont T.e prix moyen payé aux dépensé en matières premières cucilleurs fut de 17 cents la !i-et fournitures, $29,500,000 ($25,- vre en regard de 22 cents en 711,000).j 955.Salaire moyen de $66.38 par $emaine Ottawa (PC) — Le salaire hebdomadaire moven dans les industries manufacturières du Canada s'établissait à $66.33 au 1er décembre 1957 contre $65.65 un mois auparavant et $64.53 l’année précédente, selon le Bureau fédéral de la Statistique.I.a semaine de travail élait de 40.6 heures contre 40.3 au 1er novembre et 41.5 heures au 1er décembre 1956.Iss démêléi de Mica (e., cf Canada Renvoi d'une injonction intérimaire MONTREAL (PC).— T.e juge W.B.Scott, de la Cour supérieure, a renvoyé hier une injonction intérimaire qui empêchait M.Edward F.Avery, de Toronto et Washington, do sc prévaloir à l’assemblée des actionnaires d'une tranche d'actions délibérantes de la Mica Company of Canada, de Hull, dans le Québec, Le tribunal a donné raison ^ l’ancien président de la compagnie après avoir constaté que Stewart Weaver, un étudiant à l’Université McGill, n'avait pas respecté un engagement contracté le mois dernier en présente du juge en chef au sujet de cette injonction.Accordée en mai dernier, l'injonction avait récemment été prolongée jusqu’au 15 avril.Le juge Scott a de plus ordonné à M.Weaver de produire au plus fard jeudi des valeurs au monîant de $5,700 pour couvrir les frais entraînés par une autre injonction intérimaire prise contre Peter Crosby et Mme Helen Hood, tous deux de New-York.et contre la North American Banking Corporation, une société de Panama.Le bénéfice pour le trimestre terminé le 30 novembre 1957 s est monté à $0.87 par nouvelle action, comparativement à $0.95 pour ia même période de l’exercice précédent.Le nouveau taux de dividende régulier de 35c par trimestre ($1.40 par an) par action représente une augmentation sur les distributions précédentes.Hiram Walker vie.fi au quatrième rang des six producteurs de spiritueux qui se partagent 80% des ventes aux Etats-Unis.Sa marge bénéficiaire est cependant la plus élevée, grâce au fait que la société a réussi a limiter ia hausse des frais d’exploitation .L'industrie des distilleries es! sensible aux fluctuations de la conjoncture parce que la consommation des spiritueux diminue avec la baisse des revenus personnels.Malgré cela, les bénéfices de Iliram Walker accusent depuis 1934 une remarqua ble stabilité et une tendance assez régulière à la hausse, ce i qui, combiné à l’absence virlucl-le de dette, confère à l’action! un standing élevée.L’aetion donne un bon rende j ment qui est mieux assuré de-j P'i:s que le boni est incorporé j dans le dividende régulier et I elle .pn_ssède des chances d'ap-| prédation à terme moven et ¦ long.Rocky Pclrofeums Lfd Le bilan de Rockv petroleums Ltd.au 31 mars 1957 fait ressortir un actif disponible de $32.835 et un passif exigible de; $573,091.Le capital autorisé estj de $8,500 000 actions de 50 cents au pair, dont 1.114,216 étaient! émises ; depuis lors.la eompa-l gnie en a émis 1,722,592 en retour de $820,061.L’administration actuelle a assumé le contrôle en octobre dernier; elle est à faire un relevé des opérations rie la compa i gnie avant le 31 mars 1957 et daas les cinq mois qui ont suivi.( ft • INSTRUCTION UNIVERSITAIRE DE VOS ENFANTS • ACHAT D'UNE PROPRIETE • RETRAITE HEUREUSI • VOYAGE OU CROISIERE DE REPOS Tous pou Tel l'atteindre cràre k et nouveau plan qui permet l'achat systématique des unltls de participation du FONDS MUTUEL de PLACEMENTS é DUREE DU PLAN : 3 ANS ?MENSUALITES: $12.50 ET MULTIPLES Û3 5 T 400 «no fRO 300 on a S3 23 IW3 100 2-oo 100 HO î 1 AY)\Xr% Ang Pulp An* Nfld Arran Aeaoc Art Beatty e>B10-Cort Beaubran Belud.Cort-T pr BelRHim Belgium 3 pr BC Park “A*' B r Park B Burns Butte rflT Can.Dom Rtig Can POoor B C.Pack A" r Perk B” C Vlnegara Oln Arena C.Dredge C.F.Prod Pr C.G.Tn-C Tngeraoll C I.Inv.C.i inv Spr C Marroni Cdn Pow Cdn 811k ' A" C.West Hue Calelll A Catelll ‘ B-* Chat-Oal Cln/Jino A Cln/ano 511 C.Neon "A" C.Neon "B" C.Neon Pr Con.Baka C.Div 8rc "A'' C Paper C Textile 5 pr Con.Gaa Coamoa Cra:n Crown fell Da Id Pr A 1 t>on‘.Bis g.D Magne.» Dom.Oilcloth Dom.Wool K Knot.Pow 7pr E.Baka 4 Pr ¦Raat Steel Fannv F.Fed Grain Fed Grain Pr Fleet Mffg Ford A For Pow Frelman - Frelman pr .O P M F G.A.¦ Goodyear ¦ Haye* • Uendahot > H.Dauch • Horner A • Hotel ¦ Hubbard Hubbard •'A’* i Hydro Sec 1 Met A’ 1 Paint* « pr Intprov.uMl Inv Found ^ pr > JourOtt Kelvlnator Latonia IdObltw * A" I,oriav ‘ R Irfvhaber I/)n Cdn i I>OTne MaclAren M I-oaf Mill Maxwell MoColl Pr Mêle h era Melchera Pr Mex.Dp Mex.Dp pr MO Paper Mtl.Refrig Moore M R Rice N.Hnx.“A 1 N Hfersev Paper 5'3pc Pfd Mi’rhell A* Co Ltd J c Mitche'l R^ber Cl "A Do Cl ¦ B • Molaonfii Brewery Ltd Do "B" 'Ll !r)comorve works 'lout True* Company M »-.-.- A Co Ltd H Do 4% PC Pfd Na* Drue x Chem Co 0 - 10*4 96 28* 24% i 1.5 27% 38 15% 32*4 16% 94 11 25 26% Do Pfrt 10' 14% Nat c .•tel Car Corp 2’1 Fft Na» Tr Co Ltd 8 55 N la sa ra Wire wrin* Co 10 Do B 9 89 Noran da Mine* l/d 38 36 IA NI hw 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Bell Tleephcne 4-70 M W Do 4»,-67 W 90 Do 3%-70 5-73 M 8P Do 101 102»% BrarJl T.4%-70 80 j Bo water 3% *80 82% 8*% « BC El#o.3»,-67 5-82 Do 98 100 Ca.g.Pr 8»«-72 84 — Cours du dollar Montréal (PC) — Le dollar américain a accusé hier une baisse de 3/32 de cent, «’escomptant à 1 23 32 pour cent par rapport h la devise canadienne.La livre sterling, qui a monté de \ de cent, s’établit à $2.76%.Do Pfd Cdn Husky Oil Ltd CDn Hydrocarbon* Ltd Cdn Industrie* Limited Cdn Int Power Co Ltd Do Pfd Cdn Licomotlr* Cdn Oil Companies Do 5oc Pfd Cdn Wfirrart* 1953 Séries Do 1955 Series Cdn Pftrtf's Railway Cdn Petroflna î ‘d Rfd Cdn Ciekers l td Coc.fikxhutt Fn -m Foulp r*orh!ln Co I td B J Combined I5nfcrpr4re» Con* Minlnc A- StneU'ng* Consumer» Gla^a Co T/d Cor b y TVst Ltd H "A" Do "B” Crown C^rk V cea,.Crown Zelle -ach Can Dlfitlllerfi Corn îVagram» Dome Exp (Wean) Ltd Dom Frldpe Co Dom Coal Co 6p.¦ • • ^ u- • • ¦ Du Pont of Cari '.256) Ltd 17% 5 ; ?a - o PrM•:'**.’cif% Petroleum î td r-Her»ey Tubes Ltd er.mftrs l td 1» PM .onpment • Co Ltd of Can Iron Gres ! td A* '*’0 I.td Pfi ¦ „ Tran^oort Co .irai Gas Corp potier Co 4 p-' Pfd .1 I/d James Canada TJmited A V Do r '.nr Pr Rolland Paper Co A Do R Do Pfd Poyal Bank of Cenfida 1 F^vftl'tc OH Co Ltd Lawrence Cement A 5-1 ïety-ren • C^ro TV» 5 PC 5 Bfd s.rada Rhlrriff Horaey Do 5 ' ‘Pr 5 Pfd Do fi ' nr B Pfd Bhawduigim W A r^wer na 94 Com Do 4 r>r n pfd w'.-rUn Willlfim* Co Do Pfd r s Brewerlee I 'd c:mon Co.m te d'or éd.g 6.1.2 J » RTRF.C ft.M UM>e hors de combat technique aux deoens de Clarence Hmnant, Yvon Durelle, du Nouveau-Brunswick, est en grande demande par les promoteurs américains et canadiens Le populaire pécheur des Maritimes mente.croyons-nous, d'être choisi l'aspirant logique au championnat mondial mi-lourd que détient toujours le veteran Archie Moore.Et le jour n'est pas loin ou Durelle en viendra aux prises avec Moore dans un combat pour la couronne mondiale Durelle n'est pa* un pugiliste scientifique Dire qu il est un boxeur possédant un style Plecan* serait mentir, mais c'est un pugiliste très agressif qui frappe aver beaucoup de force et qui peut encaisser les plus durs roups C'est un batailleur infatigable qui compte surtout sur sa force brutal» pour vaincre un adversair» Yvon Du-rell» est actuellement la plus grande attraction du Canada dans j» monde du ‘ noble art'' depuis les meilleurs jours du regrette Johnnv Greco.I.'an dernier.^ von Durelle fut un boxeur tfés occup» en livrant une douzaine de combats exactement.Et plus que ’amais.ses services sont requis par plusieurs promo teurs désireux de l'opposer au monarque Archie Moore .Depuis huit an» la télévision américaine présente chaque mercredi soir un combat de boxe.La bataille est télévisée par une centaines d» reseaux affilies à ••ABC-TV".On rapporte que chaque mercredi quelque 20 mi'Üons de téléspectateurs sont témoins du combat en question C'est donc un» preuve que la he.'.-» profession» » jouit d'une grande popu'arite.mêm» s- certaines seances pugi.iS-tiques attirent des assistances lamentables ., o 0 o Mercredi de cette semaine, le vétéran Jocy Oiardello »n viendra aux prises a-ec l'Allemand Erank Sruzma dans un» ba taille d« 10 rounds à 1'arena de Philadelphie.Ce sont deux mi-movens et.naturellement, Giardcllo, qui n'a pas subi 1a défaite en huit combats au cours de 1957 pour porter a 14 sa série de combats ronsecutifs sans défaite, sera favori pour vaincre Szuzina.Il ne serait pa« surprenant de voir Giardcllo l'emporter par K.O.s'il s» met à l'oeuvre dès le début des hostilités.Giardcllo frappe avec puissance.11 sait tenir son rival à distance dans le but de fui appliquer le coup fatal.Joey Giardcllo possède un dynamique crochet de gauche et ses directs de la droite peuvent défigurer un adversaire Dans les corps-à-corps cependant, Giardcllo n'est pas trop efficace.C'est à notre avis sa seule faiblesse Szuzina est courageux.11 ne recule pas devant l'adversaire II sait egalement mettre à profit les moindres erreurs de son rival pour amasser des point?Szuzina est un athlète très bien muscle.C'est un an ci»n menuisier de métier qui s'est développé physiquement en levant de?poid?et haltère'.I! neglige ïamais sa condition phy.siqu» et profite de la moindre occasion pour louer au soccer qui est son sport préféré après la boxe.Il excelle également au tennis sur table.Giardcllo esnere toujours obtenir un combat pour 1» championnat mondial poids moyen.Un ceher aux mains d» 'Allemand éliminerait Giardcllo parmi 1»' aspirant» logiques au titre de sa'categorie Inutile de dire qu’il fera l'impossible pour envoyer Szuzina au pays de* rêves.o 0 o Eddie Arcaro »t Sammy Boulmetis sont les deux seuls jorkevs américains qui ont réussi a conduire un pur «ans a la victoire dans la classique annuelle ‘ Laurel International'' .L'histoire de la pist» Laurel remonte a 47 an» !,e phis haut montant payé au mutuel fut enregistré le fi octobre.1949 alors qu» la victoire de Cedric permit a ceux qui a-,aient misé sur «es chances de récolter la jolie somme de $406 .Le voltigeur Robert Lennon est sûrement une précieuse acquisition pour les Rovaux de Montreal.C'est un eogneur gaucher de longue distance.Réussira t-il à faire oublier Rocky Nelson aux amateurs de baseball de la métropole canadienne?C'est beaucoup lui demander.mais on peut s'attendre à re qu'i! se familiarise rapidement avec le tableau indicateur du stadium De I.nrimier .Il est toujours question que les Royaux de Clay Brvant jouent quelques parties régulières dans la Vieille Capitale l'été prochain, comme ils l'ont fait l'an dernier.Très bientôt, le gérant général René Lemyre prendra une décision officielle a ce sujet .Trop de paris au golf Toronto PO —Les autorités d» la Royal Canadian Golf Asso-ciation ont officiellement déclare hier qu eiles voient d'un très mauvais oeil tous par.' faits en marge des tournois tenus sous se« auspices Les autorités, lor' d» la réunion annuelle de a R' GA.ont adopte une résolution priant tous les membres, loutes les a«-sociations de go'f et “tous tes aufves commanditai-»' de tournois de golf d'interdire tons les paris sur l'issue d»' concours tenu' sou' lev «-s auspires.” Il »'t stipulé, dans la ré'o'ij-t;nn.que tout golfeur dont les agissement» 'eront ronsid»'ét comme préjudiciables aux bons intérêts du golf sera privé d» son statut d'amateur ci se verra interdire toute participation a ses concours par la RCGA.Il a été décidé, lors d» l'assembler annuelle, que le tournoi pour le championnat amateur du Canada s»ra disputé au Marine Drive Club de Vancouver en 19.Î9 Aucune date n'a encore été fixé».•lack Blair, de Winnipeg, a été élu président d» ta RCGA et Gordon Taylor, d» Montreal, a été élu premier vice-président.Yvon Barrette participera dans le tournoi pour le championnat de Mtl Parmi les inscriptions reçue' jusqu'ici, pour le tournoi du Ifi février prochain, se trouve celle d'Yvon Barrette, ehampion provincial, et membre d» l’equi-» canadienne de tennis sur ta le.lors du tournoi disputé a Stockholm i'an dernier.Cette saison.Yvon n a pa= en core remporté les honneurs d un tournoi, et malgré tout, il se classe cinquième actuellement dans Je classement provincial.Barrette, avouait la semaine der nière.qu i! serait en grande forme pour le tournoi du 16.et il espère bien démontrer a ses nombreux admirateurs, qui le verront a l'oeuvre a 1 Ecole Secondaire S'ainf-Stanislas.qu'il est un redoutable adversaire.i e tourno organisé pa- '» Ligue de Tennis sur Table Montréal, du président Rolland Ra-leile.et sanetionm par .!arqu< » Vigp'.président de la F.T.T.Q.promet de remporter un franc succès, et le vainqueur sera pro-riamé champion de Montréal.En plus, il y aura une compétition en double, et aussi en sim-p!» pour le» damr« Pour participer a ret important tournoi, les joueurs devront faire parvenir leurs inscriptions a leur capitaine d equip», d in, au 14 février 1953 à 10 hres P M.Aucune inscription ne sera prise après relie date Nous invitons le publie, a venir assister aux différentes ren contres du tournoi, 1 entree é tant gratuite.Chicago triomphe du Canadien 3-2 Ted Lindsay se distingue pour les Black Hawks avec deux huis — Hall joue une brillante partie pour les vainqueurs.Henri Richard et Johnson sont les compteurs des Habilanls Marcel Bonin est en évidence Par Bernard "Bert" Snnlière Plus la saison proRicsse sers sa lin dans la Ligue de hockey Nationale, plus les Black Hawks de ( hicaRo bataillent avec ardeur dans le but de se qualifier pour les prochaines séries éliminatoires de la coupe Stanley.Les joueurs de 1 instructeur Rud\ Pilous n'ont sûrement pas dit leur dernier mot à ce sujet.Samedi soir au Forum, les Black Hanks ont surpris plus d'un admirateur des Canadiens en l'emportant au compte de J! à - sur les hommes de 1 oe Blake.La victoire place les visiteurs sur un pied d'-Ralité a\er les Maple Leafs de Toronto en dernière place du classement.Ces deux clubs ont chacun tt points, sept seulement de moins que les Rangers de New-York qui détiennent la deuxième position.Les porte-couleurs du Tricolore, en dépit de leur 12e cchec de la course ait championnat, demeurent confortablement installés en tète du classement avec une avance de 2.'J points sur les représentants du Broadway.L'arbitre Eddie Powers a imposé un total de neuf sentences au cours de la joute, dont cinq aux Black Hawks de Chicago.Le premier engagement fut tout particulièrement orageux alors que huit punitions furent imposer, dont deux a t'arnèro garde Tom Johnson, du Tricolore.La» compteur» Les Black Hawks ont bataillé courageusement pour s'assurer les honneurs de la partie Les deux grands artisans du triomphe de leur club ont été sans contredit l'ailier gauche Ted Lindsay et le cerbère Glcnn Hall Ted Lindsay connaît probablement l'une de ses plus mauvaises saisons depuis qu il joue dans la Ligue Nationale, mais samedi soir, il a joue l'un» de ses meilleures parties do la course au championnat 1 cx-capitain» des Red Wings du Detroit y est ailé ri» deux buts «es 12» et 13», _ tandis que l'autre comn leur s été Glen Skov, un autre ancien joueur du club Détroit.Les compteurs des détenteurs d e la roupe Stanley ont été Henri Richard - son 22e — et Tom Johnson Pour sa part.Glenn Hall a été sensationnel au possible dans les filets des vainqueurs, notamment dans la deuxième période alors qu il dut effectuer des arrêts quasi prodigieux pour empêcher le?Canadiens de le prendre en défaut.Dans la troisième et demie»» période.Haï! ne fut pas aussi occupe que Jacques Plan*», mai» car contre il a effectué au moins trois arrêts de toute beauté pour npiver «es adversaires du but égalisateur.Chaque club a compté un but dan* la période finale I.es hom- Réception pour Lucille Wheeler MONTREAL iPC) - LuciUe Wheeler, !a jeune skieuse de 23 ans, qui vient de remporter le championnat mondial de descente dans les épreuves tenues a Bad Gastein, en Autriche, sera reçue de royale façon sors-qu'elle revi endra a Montréal Six des directeurs du comté de réception en son honneur ont déclare que Luciiie sera ar cueillie avec autant de brio et d'éclat que Barbara Ann Scott lorsque cette dernière revint a Ottawa après avoir remporté ie championnat mondial de patinage de fantaisie en 1948.Bill Tindaie, le president des concours de ski de la zxine lau-rentienne, a déclaré qu'il s'est offert comme agent de liaison entre Mlle Wheeler et le comité de réception.Tindaie se rendra en Autriche plus tardai! cours de février.' Nous ne vouions rien faire qui puisse nuire aux chances rie succès de Lucille lors des Jeux olympiques de I960 k Squaw Valley,' a déclaré Tin-dale Tou» nos plan.* seront soumis pour approbation à Lucille et à ses parents.' a-t.-il aioute On ne sait pas encore quand Mlle Wheeler projette de revenir au Canada.mes de Pilous ont enregistré l’unique but de la seconde reprise, puis chaque club a compté une fois au cours des 20 dernières minutes de jeu Comme on le sait, les Canadiens étaient privés des services de Maurice Richard.Bert Olmstead.Bernard Geoffrion et Jean-Guy Talbot, alors que le grand joueur de défense Elmer Vasko brillait par son absence dans le camp du Chicago.Le trio formé de Lit-zenherger, Bobby Hull et Ted Lindsay « est avéré une menace continuelle pour Jacques Plante.Avança da» Canadian» C« sont les joueur» de Blak* qui ont pris l'avance dans le pointage après 3 minutes et 45 secondes de jeu.Eric Nesterenko purgeait une mineure lorsque Henri Richard, assisté de Marcel Bonin et Doug Harvey, fit allumer la lumière rouge derrière la forteresse du Chicago.Mais moins de 6 minute» environ avant la fin de ce premier engagement alors que Bob Turner se reposait au banc des punitions.Ted Lindsay porta le résultat 1 a 1 en prenant Plante en défaut avec laide de Pierre Pilote et Eddie Litzenherger.Durant ees 20 premières minutes de jeu.les visiteurs lancèrent a 12 reprises sur Plante, tandis que Hall fut appelé a effectuer neuf arrêts Jacques Plante eut la Lâche beaucoup plus facile dans la seconde période.En effet, le cerbère des Canadiens reçut exactement deux lancers, tandis que ses coéquipiers en laissèrent partir 14 en direction du gardien de buts des visiteurs.Les Black Hawks réussirent néanmoins le seul but d« cet engagement pour porter le résultat 2 a 1 en leur faveur.De nouveau c'est Ted Lindsay qui le réussit.Il trompa 1* vigilance de Plante sur un lancer de revers, assisté dans son travail par Litzenherger et Earl ReibeL Ene seule sentence fut imposée par Powers, soit au Chicago parce qu'il avait un joueur de trop «ur la glace C’est Ron Murphy qui se vit désigner le chemin du cachot.Hat! effieeee Glenn Hall fut vraiment effi rare dans cette seconde reprise.Il se mit en évidence devant Henri Richard, en position pour le déjouer dès le début de la période.Le trm formé d» Claude La-forge.Béliveau et Curry donna également du fil a retordre à Hall, puis peu avant la mi-temps André Pronovost lança sur les jambières de Hall.Ce dernier fut également à la hauteur de sa posoion devant Marcel Bonin qui !» mit k l epreuve k une couple d'occasions.Hall fut légèrement blessé k la main gauche.On lui appliqua un diachvlon sur la plaie et le rerbère du Chicago put reprendre son poste entre les poteaux.Au cours de la sentence purgée par Murphv, Glenn Hall 'e mérita les applaudissements des spectateurs en bloquant magistralement un dur boulet de Richard Et Bonin joua de malchance en lançant le caoutchouc »ur le poteau des buts.I.es Canadien» commencèrent l'engagement final avec l'avantage numérique d’un joueur, puisque Murphy 'e trouvait encore au pénitencier.Les Black Hawks, tout en profitant de la moindre occasion pour envahir le territoire de Plante, furent solides Mir la défensive.Les joueurs de Pilous firent l’impossible pour surveiller le plus ctroitement leurs rivaux.Phil Goyette parvint seul devant Hall.’ 11 l'avait a sa inerii.mais malheureusement il lança le disque à céte des buts.Quelques instants plus tard, le même Goyette rata une autre chance de déjouer Hall.Ce fut ensuite au tour de Plante de se momrer solide devant Bill Dinoen Douze minutes de jeu étaient écoulées, quand les Black Hawks enregistrèrent leur troisième but do la partie.C'est Glenn Skov qui le compta sur un lancer de courte distance.Des assistances furent créditées à Eddie Kachur et Pierre Pilote I,es Habitants reprirent quelque pieu confiance moins de deux minutes après le but décisif de .Skov.lorsque Tom Johnson, aide de Béliveau n Marshall, déjoua Hall sur un lancer de longue distance Mais ce brillant effort de Johnson n'a pu paver le chemin aux Canadiens pour s'assurer un verdict nul.• Harvey vint près de compter 1» but égalisateur, mais Hall fut invincible Il restait, environ 4o secondes de jeu quand Blake retira Plante de ses but» pour le remplacer par un joueur d'avant La strategie oe changea rien dans Je pointage, car les Black Hawks surent je défendre en conséquence pour briser les assauts répétés de leurs adversaires.Pour les intéresses il convient de souligner le brillant travail abatlii par Marcel Bonin, tant a l offensi'-e que sur la defensive.Immédiatement après la partie, les joueurs du Bleu Blanc Rouge ont pn* le tram k destination de New-York où ils ont affronté les Rangers hier »oir au Mad-vm Square Garden, devant nombre d» leurs partisans qui ont profi lé d'une excursion organisée par l'agence de voyages Travelaid» pour se rendre dans la métropole américaine.I O M U A ! ¦ ¦ PT*piJ*r* p^rlcxî* !—H Richard *Booln.1 I—Ch LilrwdJay (P*lot.*, utsenbtrgtr) Î4 Vi Punition» Bonin 0 11.Kachtir 4 .Tohraop 4 40 P |o»4» 7.03.Turner 14 15, LlneU»?15 0!, Johnson 15X11 periods I—ChiOBftn IJndMv mt Un peu de grabuge à la partie de samedi au Forum.Tom (ohnson et Ted Lind-»ay sont séparés par les officiels.On voif ici Lindsay ¦ 7 et Johnson ^qui esé retenu par deux des officiels.(Photo Le Devoir) Les ont Rangers et les été victorieux Bruins samedi Refour au jeu Cadsby - de Gordie Howe — Deux buts par Bill - Boston renforcé par le retour de Bronco Horvath.n s© P-mttion M’irphr '.s vi Troiiièm* p*r1ez rude et a été marquee de 11 punitions.« O M W A T W *1 .\>-r-York HoteI: Bat heu* e.TY>p*ln) Punitions- Ondrrm 9™ 11 17 Anjurrs» sawehuk lî.Woralar 1§ Rip Repulski sous contrat 9 II B 73 31 ?0 INAtrolt- TV> .* 'Hou-#.D*ïT*n ^anr» 1*138 Maho’ilch 16.36 ARMTS.Lumlry 6.Chadwick 14.p*MTi»m» |v*rlA4l» 1 - Toron uv Harri* ¦ Rhéa uni *.Aid corn 1 :2 02 Punition?- Nfohna 4 46 Harn» 5.03 PuL'ord 7 40.Staaluk 10.06.Sloan 15.35 ARRBTB Lumi*y fi Ghadw-fk 7.TrnlAiém* pèriod» Vcicorn 18.25 Ra un 10 4?T.urr.>~ 9.Chadwi'ic '.0 Les coHégiens de l'Assomption gagnent par 9-8 Dans une partie hors-con-eours, le elub du collège de l'As somption a eu raison des Anciens de St-Stanislas au eomple de 9-3.Michel Brur.eKe a enregistre le but décisif.Cne mention spéciale au gardien de buts Jean-Pierre Lefebvre.Strviet téléphonique et lit rtmorqiiagt de 24 heure! CR.6-5411 Pour tout débossaf* voyez d'abord BOISCLAIR AUTO BODY LTD 7475 ROUL.SAINT-LAURENT joueur prometteur Washington (AP) — l'n jeu ne jouer d'intérieur, Navarro Ration Davis.21 ans, a signé un contrai avec les Senators de Washington Il sera cédé au club Fox Cities.Wis, de la Ligue Then'-Ï, un circuit de classe "B ".Rio Tinto Mining TORONTO 1 PC i — M H F Nelems a démissionné comme v,-te-pres.préposé aux opérations de Rio Tinto Minig Co.of Canada et a aussi résigné ses fonctions d'administrateur dé'egué rie Northspan Uranium Mines et Milliken Lake Cranium Mines.Un porte-parole de la compagnie annonce que M.W.P.Arnold.actuellement administrateur délégué d'Algom Uranium Mine», occupera le même poste avec Northspan : M.Ron Lord, administrateur délègue de Pronto Uranium Mires, assumera les mêmes fonctions avec Milliken.Chicoutimi écrase le Royal CHICOUTIMI 'PO — Evoluant au grand complet pour la pre-mière fois depuis plusieurs mois, lus Saguenéens de Chicoutimi, de-lenteurs de la première place dans le classement de la ligue professionnelle du Québec, n'ont éprouvé hier aucune difficulté a triompher du Royal de Montréal au compte rie 10-2.Les Saguenéens ont eompte dans les trois périodes.Claude PronovosL gardien de buts substitut du Royal, a été blessé vers le milieu de la période médian» et fut remplace par Edouard Lalancette.jeun?cerbère de Chicoutimi.Lorsque Pronovost abandonna la partie, le compte était de 6-0 pour les Sa-guenéens.Jacques Locas, qui domine la ligue pour le nombre rie francs buts, en a marqué deux pour por-ler a 32 son total depuis le début rie la saison.Jackie Leclair et Fernand Perreault ont également enregistré deux buts.Jean-Jacques Pichette.Bob Courcy.George» Roy et Lou Smrke ont été les autres compteurs.John Kowalchuk et Ltilu Denis ont compte les buts des Mont- renîais I, arbitre Len Cornveau a imposé un toi al de 12 punitions, dont trois majeures SOMMAIRE Première période: L Chicoutimi.Pichetle 2:30: 2.Chicoutimi, Leclair ‘Perreault, It.Itou-seau• 4 37: 3.Chicoutimi.Locas 'Hicks.Sm“ke) 0:28: 4.Chicoutimi.Perreault (Leclair, G.Rousseau i 11:05.Punitions: Lund 7:44 Locas 11 :4,3.Deuxième période: 5.Chicoj-timi.Courcy 'Pichette, Harvey 1.39; 6.Chicoutimi.Loca» Hicks.Smrke 3:29: 7.Chicoutimi.Roy 12:44; 8.Chicoutimi.Smrke (Des-latiriers.Hicks 17:20: 9.Montreal, Denis 'Balfour 1":37.Punitions: Rov 5 21.Pichette majeure 10:50, Bradlev majeure 10:50.Troisième période: 10 Chicoutimi.Leclair 'Perreault.G.Rousseau 4:35: U.Montréal.Ko-,val-cluik 'Boucher, Burnet! 8 32: 12-Chicoutimi.Perreault i Leclair.G.Rousseau 9 18.Punitions: Bownass fi 05.majeure 18 06, Caron 7:32.Locas 15:11, Leclair 17 07.R.Rousseau 18 ofi.Lutvi punition d'équipe 18:06.Pronovost 7 Lalaneette tal 24: Boisvert 25.Les compteurs Moor*, Montreal M M 44 H.Richard, Montréal 22 41 43 Bathgate, New-York » 32 52 CfioHrion, Montréal 17 23 50 Horvath, Boston 28 30 50 How*, Détroit U 24 47 Stasiuk, Boston 18 24 44 Busyk, Boston 17 24 43 Delvecchio, Détroit 14 2» 41 McKenney, Boston 20 11 42 Harris, Toronto U 14 40 H*nry, New-York 25 15 40 Béliveau, Montreal H 24 40 Toppazzini, Boston 11 22 40 Litienbsrger, Chicago 1» 21 40 Mackotl, Boston U 24 37 Provost, Montreal 11 23 35 Brian Cullen, Toronto H 18 54 OImstead, Montreal » 25 34 Y) UJ J'JJJ Lettc scene est quelque peu evagérce, mats l'artiste s'est rendu compte que tout le monde emporte de la DOM a la maison.Elle a cc "petit quelque cho-e" qui plaît davantage.$ii dehor» comme au fn»er, demandez de la DOW Emportez-en à la maison SEULE LA BIÈRE CLIMATISEE" ÔtMTÔfc*! LETTRE DOTTAWA Effets du contrôle étranger sur les sociétés canadiennes par Clament BROWN correspondant parlementaire du ' DEVOIR ' OTTAWA.— Avant d’etre complètement pri» par la tourmente électorale, replongeons nous dans une atmosphère plus sereine et terminons notre rapide analyse des problèmes poses par les relations economiques cana-do-amerieaines.Referons-nous de nouveau au savant opuscule des professeurs Brecher et Reisman.D'autre part, cette riernière politique peut avoir un elfet bienfaisant en ce qu elle emoè- Lorsque MM.Irvmx Brecher et S.S Reisman parlent de contrôle, ils entendent par là la possession des actions délibérantes des sociétés canadiennes et non la propriété d obligations.La participation du capital étranger à notre expansion économique n'esrt pas un mal en soi Au contraire, elle a contribué à faire du Canada la grande puissance economique qu'il est devenu.De plus, les capitalistes étrangers et le personnel technique qu'ils nous ont fourni ont assurément aide notre pays à prendre les dimensions qu’on lui connaît.Les détenteurs de capitaux étrangers ont donc servi le Canada.C’est indiscutable.Ont-ils toujours fait passer au premier plan l’intérêt du Cana _ _______________________________ da?Il est permis de différer prospère et devoir notre pros che une surproduction dont sociétés-mères aussi bien que leurs filiales pourraient éven tuellement souffrir.Mais il faut reconnaître que le régime actuel fait au capital etranger suscite une crise mora le et nous achemine vers une crise politique encore latente mais qui pourrait bien, un jour ou 1 autre, prendre corps.Le désir d'autarc sic de l’économie canadienne se fait de plus en plus évident et pressant.Mais limiter la capitalisation étrangère c’est en même temps con sentir » une expansion moins rapide de notre pays.LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI.10 FEVRIER 195R M.Pearson sera*t*il le Lloyd George du parti libéral canadien ! HAMILTON.Ont.CPt'V M Donald MacDonald, chef social démocrate de l'Ontario, emit qu’il se pourrait fort bien “qu’a l’exemple de M Lloyd George en Angleterre.M Pearson n’ait pour toute autre destinée que de faire sombrer le parti liberal dans l'oubli”.Le parti social-démocratiquf représentera bientêt l'opposi tion officielle a Ottawa, a-t il prédit lors d’un congres de mise en présentation tenu hier soir dans cette ville.‘ Chaque jour nous apporte de nouveaux témoignages émanant de sources liberales selon les quels le parti entreprend la M.Jean-Claydt LESSARD, vice-président de l’Administration de la voie maritime du St-Laurent, parlera da "la fixation des taux de péage” lors du prochain déjeuner hebdomadaire de la Chambre da commerce du district de Montréal, mardi midi, le 11 février en l'hôtel Windsor.Les avantages du bois dur Et la question fondamentale pOUT le parOUCt se pose: raut-il mieux être plus * ’ ’ Embardée d'un camion L’n camion da la compagni* "Orange Crush" a causé de lourds dégâts aux bureaux de la maison Claude Aumont et Cie ainsi qu’aux bureaux de l'Alliance Laurentienne situés au numéro 2065 rue Saint-Denis.Le camion, stationne aux coins de Saint-Denis et Sherbrooke, se mit en marche de lui-même pour s’arrêter à l’intérieur de l’immeuble mentionne.Vitrines et façade tout n’est que débris.campagne électorale dépourvu d'enthousiasme et d'esprit d# corps", a-t-il déclaré 11 a ensuite cité des nous elles de presse, qu’il a dit être l’oeu \rc de journalistes libéraux, tendant à indiquer que le parti est menacé d’un ’’désastre’’.Et il a a jouté : "Il ne s agit évidemment pas d'un phénomène nouveau.11 s'est produit dans presque tous les pays du monde libre au cours de la dernière génération, ou à peu près.Dès qu’un vieux parti disparaît de la scène poli tique, il est remplacé par les forces progressistes du parti «o cial - démocratique, qui prend ses racines dans les rangs des travailleurs et des cultivateurs •'Tout semble indiquer qu'il en sera également ainsi au C'a nada." n'opinion sur le sujet De tou te façon, la faute — si elle a été commise — ne leur est pas complètement imputable.C'est aux déficiences de la politique canadienne de développement de nos ressources naturelles qu’il faut s en prendre.MM.Brecher et Reisman si- périté aux autres ou vaut-il mieux vivre plus modestement mais être un peu plus maitres chei nous?Les deux théories ont des partisans et des adversaires dont les arguments ne sont pas sans valeur dans l’un et l’autre cas.Tout dépend du degré de matu- gr,aient que les motifs princi- rjtg politique et d’appréciation paux des socie.és-mores amen- valeurs économiques dont cames ois se sont limites a ce jes cjtoyens canadiens se nour-sujeti ont ete: la volonté de dé- nSsent.velopper et de garantir les arces de matières premières dans un domaine où les besoins américains ou mondiaux sont ou promettent de devenir supérieurs à l’apport des sources existantes; le désir d’introduire sur le marché canadien une marchandise ou un service à titre d’expansion des opérations d’une compagnie-mère américaine.Sur ce deuxieme point, les capitalistes américains, a cause des tarifs, ont souvent cru préférable de fonder des succursales canadiennes plutôt que de procéder par voie d'exportation.De plus, les capitaux américains sont venus remplir le vide créé par l’abstention des Canadiens à prendre des risques et par leur tendance a se cantonner dans la capitalisation indirecte.c’est-à-dire dans l’achat d’obligations plutôt oue dam celui d’actions délibérantes Enfin, notre régime fiscal a accordé au capital étranger certains avantages marqués dont la commission Gordon a fait mention et qui contribuent à res-'errer le contrôle américain sur les filiales canadiennes.L’autonomie des filiales canadiennes depend de plusieurs facteurs.Mais elle reste en fonction directe des intérêts de la société-mère.Un des avantages que les fi-Haies retirent de leurs liens avec les sociétés-mères, c’est que celles-ci mettent à la disposition des premières tous leurs services de recherche.Mais, à l’exception de certaines filiales de dimensions majeures, ces recherches se font surtout par Jes sociétés-mères, dans leurs propres laboratoires.On y emploie sans doute un certain nombre de savants canadiens mais la majorité des spécialistes sont d’origine américaine.Et c'est là le désavantage.L expansion des filiales canadiennes dépend également ries besoins des sociétés-mères.Elle est donc soumise à des impératifs sur lesquels les filiales n’ont que peu de contrôle.Les besoins d'autonomie économique des Canadiens passent au second plan des préoccupations de l’entreprise.On le voit surtout en temps de récession, lorsque certaines sociétés-mères restreignent l’expansion des filiales pour ne pas ruiner leurs propres marches extérieurs ou empêcher récou lement au Canada des produits de leurs usines américaines.L’attribution du marché de la filiale est donc l’une des préoccupations premières de la société-mère.Elle se fait en fonction des intérêts de celle-ci plutôt que de celle-là.C est le vice capital du système actuel.Mais il devient évident que le gouvernement canadien seul peut donner à cette question une réponse satisfaisante Pour ma part, je crois à la liberté d'abord, à la richesse ensuite.Mais la liberté sans richesse peut être illusoire.De nos jours aucun matériau a parque! n'est aussi économique que le bois dur canadien à parquet.C’est le seul que l'on peut poser directement sur le faux-plancher et une fois fini, il n'est pas nécessaire de recourir a d'autres matériaux, cc qui élimine en construisant une opération complète.Au dessus du premier plancher, là où le trafic n'est pas trop lourd, c'est le seul matériau que l'on puisse poser directement sur les solives.Un parquet rie bois dur canadien dure aussi longtemps que la maison elle-même.Lorsque c'est necessaire, il en coûte peu pour le remettre à neuf et il retrouve toute sa beauté.Rien n'égale la chaleur et la beaute du fini naturel du bois.On peut toujours conserver la beauté du grain, même lorsqu'il est nécessaire de le teindre, afin de l’harmoniser davantage avec la décoration et l’ameublement.Point n'est nécessaire de cirer fréquemment vos parquets de bois dur.si vous les tenez bien propres.Ayez soin d'enlever fréquemment la poussière avant qu'elle ne pénétré dans le fini ou bois.Une fois ou deux par année, ayez soin également d'enlever la vieille cire de vos parquets au moyen des produits que l'on trouve sur le marché à cette fin Puis deux légères couches de cire redonneront à vos parquets tout leur éclat.M.P.-Adrien GAGNON, président de la section des employés de la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises dont la campagne annuelle de souscription aura lieu du 9 au 24 m*r-.On sait que l'obiectif a été fixé à $1,071,000 et * u présente le strict minimum nécessaire au finanesm-i 32 oeuvres subventionnées par le Fédération.Les travailleurs sociaux élisent leur conseil Boums en assemblée générale pour la première fois samedi le R février à l’Hôtel Queen's rie Montreal, les membres de la Corporation des travailleur* sociaux professionnels de la nrn.vinre de Québec ont élu leur premier conseil d'administration.La Corporation rallie présentement plus de 450 travailleurs sociaux professionnels de la province.Près de 200 d'entre eux étaient présents samedi, ve-nus d'à pou prés toutes les régions de la provmee.Ils ont d'abrird approuve le rapport du comité conjoint provincial formé il v a deux ans de quinze membres délégués par les trois chapitres de l’Association canadienne des travailleurs sociaux ayant leur siège social dans la province.Ce rapport fut présenté par M.Maurice Painchaud qui signala que le comité s'était attaché a formuler un mode d'existence et d'opération initial satisfaisant pour la grande niajonle des travailleurs .sociaux.Il remet au premier bureau de direction de la corporation la responsabilité de continuer la tâche commencée.L'assemblée procéda ensuite à l'élection du premier conseil d'administration de la Corpora tion des travailleurs sociaux professionnels de la province de Quebec.Eurent élus à la présidence, M.Maurice Painchaud, directeur du Service familial de Quebec; à la vice-pivsidcnce: Mlle Marguerite Lalonde et M.l'abbe Shaun Govenlock de l’Ecole de service social de l'Université de Montréal; secrétaire-archiviste: Mlle Simonne Paré de l'Ecole de Service social de l’université Laval de Québec; secrétaire-correspondante- Mrs Gladys Ftilford du Ministère des anciens combattants a Montréal; trésorier M.J.C.l.afrance du Service so cial du diocèse de St-Hyacinthe: conseillers: Miss Margaret Griffiths.M.Gilles Lacroix.Mlie Thérèse Clappcrton, M Roland Plamondon, Mile Constance Lethbndge.Mlle Alice Monette, Walter Gordon réduction des américaines NT/W YORK (PO - M 'Valter L.Gordon, président de la Commission royale d’enquête sur les perspectives économiques du Canada, s’est dit opposé à la réduction des importations américaines au Canada et a pro posé d’accroitrc les exportations canadiennes aux Etats-Unis pour corriger le présent déficit de la balance commerciale.S'adressant aux membres de la Canadian Society of N’cw York.M Gordon a souligne que les mesures prises, soit par le Canada soit par lc.> Etats-Unis, qui visent a retarder le réta blissemeni de l'équipe commercial.par l’imposition de droits et par drs restrictions, sont dé plorahles.Dans un discours sur les rc lations canado-amoricaines, le conférencier a abordé plusieurs questions, en particulier les brillantes perspectives economiques du Canada; l’évolution du Deux campagnes élecloralcs pour le maire J.Pratl I e maire ,lohn Pratt rie Dor val, en banlieue de Montréal, fera simultanément la lutte dans deux elections cette année II tentera de se faire ivélirr député fédéral sous la bannière du parti conservateur dans le comté de Montréal-Jacques Car tier-Lasalle, à l'élection générale du 31 mars, puis cherchera ensuite à se faire réélire maire de Dorval le lendemain, le 1er avril.M Pratt a été élu député le 10 iuin dernier, ("était la pie mière fois qu'il livrait bataille dans l’arène fédérale.Il est maire de Dorval depuis deux ans.Mlie Gertrude Trottier.Mr Joseph Kage, Mlle.Françoise Marchand.la s oppose a importations au Canada pays qui, d'agricole qu'il était devient industriel; l’inquiétudJ qu'inspire aux Canadiens l'an froissement des capitaux amt* ricains dans la grande industrie canadienne et, finalement, "la crainte.historique qu'éprouve le Canada, d'abord d A tre dominé, puis d'etre absorW par les Etats-Unis".‘ Car si les Canadiens se «ont déplacés et se déplacent eneori vers les \illos le sons physiqui du mol, leur coeurs et leur! esprits sont encore, a plusicunt égards, sur la ferme." C es* pourquoi pnE être tant de i^foadiens sont tellement in rites par 1rs méthodes américaine?d’écoulement des surpim agricoles.AU CLUB H.E.C.— M.Robert E.BAILEY, vice-président de Thomas A Betts Ltd, sera le conférencier au diner hebdomadaire des diplômés de I Ecole des hautes études commerciales, aujourd’hui, é midi trente, à l'hôtel Queen's, M.Bailey parlera de l'impor* tance de l'électricité.HEURES D'AFFAIRES: 9h.30à5h.30 - Ouverts le vendredi soir jusqu'à 9 h.- le samedi 5 h.3 0 SPECIAUX DU LUNDI CIlipilHSç^X' la magasin 61 do l« familto co«tcufle
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