Le devoir, 27 janvier 1913, lundi 27 janvier 1913
* t VOLUME IV—No.21 « MONTREAL, LUNDI 27 JANVIER, 1913 UN SCU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne î CAKADA BT ETATS-UNIS.S3.00 ÜNION POSTALE .gG.OO Edition Hebdomadaire : CANADA .«f-t ETATS4UNIS .* * .|l‘.50 UNION POSTALS .$2.00 LE DEVOIR Rédaction et Administration a 71 a RUE SAINT'* ^UE3 MONTREA v <-•' TELEPHONES : ADMINISTRATION: !W\ SI REDACTION : Main 7460 % Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LEÇON D’UNE REFORME et d’art véritable qui nous feront peut-être découvrir de nouveaux artistes dans le monde/des décorateurs et des costumiers canadiens.AUTOUR DU TRAMWAY LETTRE D’OTTAWA jr > 3- La nouvelle que nous avons été les premiers à donner se confirme: le gouvernement fédéral, rompant avec une pratique aussi vieille qu’absurde, a décidé de faire imprimer en même temps la version anglaise et la version française des documents publics.11 lui suffira pour cela de mettre à profit le conseil très simple qu’on lui donne depuis des années, et que M.Fisher avait été le seul jusqu’ici à écouter, c’est-à-dire, faire • traduire les rapports sur le manuscrit, puis imprimer simultanément les deux textes.Cette innovation souligne à la fois la mauvaise volonté et l’apathie qui régnaient à Ottawa en matière de français, et la valeur d’une campagne énergique, tenace.Dans un pays oai, de par la constitution même, le français et l’anglais ont, en matière fédérale, des droits égaux, il est presque invraisemblable que, pendant tant d’années, on ait réduit l’une de ces deux langues à une situation aussi radicalement inférieure, et que les ministères bleus et rouges se soient succédé à la direction des affaires sans que cet état de choses ait été redressé.' Le fait, bien (pie vrai, est d’autant plus invraisemblable qu’il allie Vabsurde à l’injuste.Le régime ancien privait les Canadiens de langue française de la majeure partie des avantages qu’aurait dû logiquement leur assurer la loi organique, mais ce n’est pas tout: il produisait chaque année un énorme gaspillage; car le travail, bien que trop tardivement exécuté pour être utile, était fait quand même.Chaque année, donc, le pays dépensait une somme considérable pour assurer un service qui devenait presque inutile.Qu’une aussi absurde situation se soit longtemps prolongée, cela témoigne à la fois de la constante mauvaise volonté des autorités fédérales et de la honteuse apathie de la plupart des nôtres.# * * Par contre, la réforme qu’on nous annonce, et qui complète celle qu’avaient inauguré M.Fisher dans son ministère et le comité chargé de l’impression des débats, prouve que les campagnes menées avec énergie et persévérance finissent toujours par produire leur effet.Il y a des années que de trop rares journalistes et quelques hommes politiques réclament justice pour le français.Ils ont enfin obtenu des succès partiels, et voici qu’üs sont à la veille de l’emporter sur toute la ligne.Les réclamations formulées par les journaux et à la Chambre ont même été contresignées par la Commission d’enquête sur les services administratifs.Sachons profiter de cette leçon et continuons la lutte.« • « L’impression des documents publics n’est que l’un des aspects de la question du français.Réclamons justice partout.Dans son rapport sur l’immigration, M.Asselin montre qu’au ministère de l’Intérieur, le français est traité comme quantité négligeable.On répond en anglais à des gens qui écrivent en français; on expédie à l’étranger de la littérature de propagande qui insulte à toutes les règles de notre langue.Et le ministère de l’Intérieur n’est pas le seul où l’on Hraite avec autant de désinvolture l’une des deux langues officielles.Les partisans de l’égalité pratique des deux langues, ceux qui veulent que l’article de la constitution fédérale soit autre chose qu’un peu I* d’encre sur du papier blanc, ont donc de la besogne devant eux.Mais le résultat d’aujourd’hui les assure que leur effort ne sera pas ^inutile.Orner HEROUX u .QUESTIONS AR TIS TIQUES iUNE INDUSTRIE ARTISTIQUE INCONNUE AU CANADA La décoration des coutumes de théâtre Sujet à l’influence de la mode à iravers les âges, le costume ne crée plus guère, de nos jours que des nouveautés dépourvues d’intérêt esthétique.Il faut que sur nos scènes modernes on représente des pièces tirées de l’histoire, de l’antiquité ou des pays exotiques, pour que l’art du costumier se manifeste dans tout ce qu’il a de vraiment artistique et de savant.Car c’est un art avant d’être un métier.Le cos-lumier du théâtre est un décorateur et un coloriste; sa palette est la tablette de coupe sur laquelle passent les satins aux nuances chatoyantes, les draps d’or rutilants, les damas aux riches dessins tissés, les taffetas changeants, les velours aux tons mats, les mousselines légères; il sait qu’aux feux de la herse et de la rampe les coloris violents s’harmonisent et que les polychromies les plus audacieuses produiront au milieu des décors un ensemble adouci dans la note juste.Cet art est savant, car ü exige une étude sérieuse de l’histoire universelle, des moeurs et des traditions particulières à chaque pays.Sous les palmeraies de Memphis, une fem-tne égyptienne revient du Nil où elle remplit ses amphores.Transpor-lée sur la scène au milieu d’une lia turc fictive le costuitiie'r l’aura vêtue de noir selon l’antique coutu-ïie et un dessin de lotus, de feuilles de palmier, de tètes de sphinx du de scarabées enrichira son vêtement.En 1901, le théâtre des Variétés représenta “La Belle Hélène”, piété tirée de l’histoire grecque dans laquelle l’humble berger i’âris est rainqueur du bouillant Achille et t» enlève Hélène.Il y eut dans îette pièce toutes les splendeurs de l’ancienne Grèce.Les costumes de Ménélas, d’Agamemnon et d’Achil-'e dessinés par Choubrai et exécu-lés par le costumier Landolff furent d’éloquentes pages d’histoire hellénique et d’inestimables exemples de cet art si pur qui engendra ics styles d’Oceident.L’année suivante, les féeries du Châtelet ouvrirent au public parisien de véritables salons d’expositions asiatiques où toutes les richesses de la Perse, de l’Hindous-tan et de la Chine l'oulaicnt en cascades éblouissantes avec les danses des bayadères de l’Inde et des mous-niées de Nankin.Sur les pas de Michel Strogoff, de Lavarèdc et du capitaine Corcoran, le spectateur arrivai! au pays des maharadjahs et des fakirs, pénétrait dans la vie des peuples de.l’Qrient et en sortait avec les Images inoubliables de cette somptuosité lourde, de cette pompe magnifique, de ces coloris chands qui sont la beauté de ces pays du parfum et des idolâtries.Un grand souci d’exactitude dans la reconstitution des costumes fit admirer comme des chefs-d’oeuvre ces pièces féeriques faites surtout pour frapper les imaginations populaires.Des voyageurs revécurent en plein centre du Paris noctambule et tapageur, des heures lointaines de silencieuse noncha-lence et de vie ensoleillée grâce aux illusions scéniques offertes à leur mémoire.On comprend sans peine l’intéressante leçon de choses de ces spectacles qui livrent à la curiosité des foules une histoire merveilleuse, des contrées inconnues ou vaguement soupçonnées par d’insuffisantes relations de voyageurs plus souvent composées d’anecdotes personnelles que de descriptions gréographiques.L’élément décoratif au théâtre est grandement soumis à l’influence du costumier car c’est lui qui contribue le plus parfaitement à dissimuler les fictions et à faire naître des sensations précises dans l’esprit du spectateur en offrant à ses yeux, des personnages vêtus selon les goûts et les âges du pays où ils vivent.Nos scènes canadiennes paraissent ignorer le degré de richesse que peut atteindre la garde-robe théâtrale.Exception faite des premiers rôles qui d’ordinaire possèdent leurs costume», nos troupes de théâtre ne présentent au public que des personnages vêtus d’étoffes quelconques sans le moindre caractère de vérité historique et locale.La cause en est simple mais, hélas, difficile a détruire.Le peu d’enthousiasme porté par les foules aux spectacles vraiment artistiques oblige à renouveler sans cesse les affiches et de ce fait les théâtres ne peuvent allouer que des sommes restreintes à la confection des costumes condamnés à l’oubli après cinq ou six représentations.Et c’est dommage; faute de spectacles sensationnels et plus éclatants, l’éducation artistique du peuple va s’atrophier dans tes scopes à cinq sous, dans les épais Vaudevilles américains et clans les mélodrames où le revolver, le poison et les sept péchés capitaux font grimacer des personnages atrocement humains.\ Souhaitons que notre population augmente et se fortifie dans le goût des belles chose.1,, dans la recherche des spectacles sains et instructifs et qu’un jour, un grand Châtelet montréalais donne à notre public quelques-unes de ces belles féeries orientales pleines d’histoire BABOULENE.Professeur d’art décoratif à l’Ecole Polytechnique, -i— > i BILLET DU SOIR VERBIAGE.Savez-vous, lecteurs, combien l'éloquence parlementaire a coûté au pays sur le seul débat naval, jusqu’ici?Ving-cinq mille dollars.et ça n’est pas fini! Et cela sur le projet Borden seulement.Le compte est facile à établir.Le coût de la sténographie, de la transcription, de la traduction et de l’impression, dans les deux langues, est exactement de dix sous le mot et les honorables députés en ont lancé 250,000.Et Ton dit que les femmes sont bavardes! Le statisticien qui nous fournit ces chiffres a fait la part impartiale de chacun.Ceci permet de constater que le premier ministre ne.nous a coûté, que $80.00 et le chef de la loyale opposition $75.00 seulement.Ce serait vraiment peu cher si le verbiage s’était clos là.Malheureusement, il y avait encore une foule de députés qui n’avaient rien à dire et qui l'ont dit le plus longuement possible.Comme toujours notre pauvre province de Québec a été humiliée.Ainsi, notre D.-A.à nous autres, s’est laissé battre par des hommes de troisième ordre comme Hazen, Foster, Pugsley et autres.C’est triste! M.Gauthier de Saint-Hyacinthe, est retombé tout à fait dans l’ombre en ne prononçant que 3,000 mots.Godefroy a bien raison, nos collèges sont pourris! Un coup d’oeil sur le tableau qui suit montre assez clairement notre infériorité.: Gouvernement Borden .8,000 Hazen .12,000 Pelletier .13,500 Aikins .10,500 Stevens .7,000 Ames .5,500 Wilcox .6,500 Foster .15,000 Midleboro 15,000 Edwards .14,500 Cock- shutt .13,000 Morphy .12,500 Sharpe .4,500 137,500 Opposition :— Laurier .7,500 Graham.11,000 Lafortunell,50ü Clarke .:i2,000 Sinclair.9,500 German .6,000 Oliver .9,500 Guthrie .16,000 Nesbitt .7,500 Boivin .4,000 Pugsley .15,000 Gauthier .3,000 112,500 La partie n’est peut-être pas perdue.Si Rodolphe veut s’y mettre, l'honneur sera sauf.Et Zozeph, donc.Max SOREL A propos de destitutions Une dépêche au Globe de Toronto annonce qu’on a déjà produit 350 documents concernant autant de destitutions par le gouvernement Borden.Cela nous rappelle le tableau partiel des distitutions faites par le gouvernement Laurier.En neuf mois seulement le cabinet Laurier trouva moyen de destituer plus de six cents employés.Cela prouverai,! que “plus ça change plus c’est pareil”, comme dit le populo.Il nous semble qu’i 1 y a cette différence que le nombre de destitutions faites sans enquête a été moins considérable cette fois qu’en 1896.Cependant, nous constatons, par les réponses, dès ministres aux interpellations qui leur sont faites, qeu trop souvent encore l’on se dispense de l’enquête.L’on semble poser en principe que la plainte d’un député ministériel équivaut à une preuve.C’est un principe que nous ne pouvons admettre.En chambre la parole d’un député oppositionniste vaut autant que la parole d’un député ministériel.Cela ne veut pas dire que l’une ou l’autre soit la vérité.Au contraire, les uns et les autres se prévalent trop de cette règle pour mentir effrontément.Mais cela veut dire que tous les députés sont un un pied d’égalité.Pourquoi ferait-on des préférences quand il s’agit de décider du sort d’employés accusés?Le Parlement est, dil-oh, la plus haute cour de justice.Pourquoi procède-t-il autrement que les autres tribunaux?A-t-on jamais entendu dire qu’un juge ait accepté comme preuve suffisante pour justifier une condamnation, une simple assertion d’un requérant ?Pourquoi les ministres qui, dans l’espèce, exercent des fonctions judiciaires, seraient-ils moins particuliers et priveraient-ils un homme de son gagne-pain sur la simple recommendation d’un député ministériel ?jean DUMONT.Les experts.— Comment on a réglé la question à Buenos Ayres.— Une suggestion nouvelle Le ministère craintles élections générales —Il redoute auss les candidatures nationalistes dans Québec.— Le rôh du Sénat, dans le débat naval.— Des ministres in quiets.Gomme tout le faisait prévoir, M.Duncan McDonald, l’ancien administrateur de la Compagnie des Tramways, a accepté l’offre que lui faisaient le Herald et un certain nombre de citoyens, et il préparera un rapport sur la question du tramway: Remèdes possibles à la situation actuelle, améliorations fufurçs nécessitées par le progrès de Montréal et de la région suburbaine.D’un autre côté, le.Star demande la nomination d’un expert étranger, aidé d’un ingénieur montréalais.Il est probable que nous finirons par obtenir les deux rapports, ils offriront des points de comparaison très intéressants.En attendant, on ne lira pas sans intérêt cette note que nous adresse un Français qui a beaucoup voyagé, et qui montre comment, à Buenos Ayres, on a résolu cette question du tramway.LE SYSTEME DE BUENOS-AYRES Monsieur le Directeur du Journal Le Devoir, j Cher Monsieur, Nombreuses sont les suggestions qui vous arrivent au sujet de l’encombrement des tramways, mais peu vous donnent une solution pratique.Les unes demandent des travaux qui, vu la dépense et le temps qu’il faudra pour les exécuter, ne pourront guère se faire avant un an ou deux, et par suite ne peuvent remédier ' immédiatement à l’encombrement extraordinaire de l’instant dans les voitures de la compagnie des tramways; d'autres suggestions sont purement irréalisables.A mon humble avis une tentative quelconque doit être faite et par Ville et par la Compagnie: cette tentative doit se porter, sur un moyen pratique et rapidement réalisable.Ayant un peu voyagé et aussi remarqué, je vous soumets ici.Monsieur le Directeur, le système en usage dans une grande capitale de l’Amérique du Sud, dont la population est plus du double de celle de Montréal et où le service des tramways est très bon, parce que il y a concurrence d’abord, et ensuite parce que la population de cette capitale est soumise aux exigences des compagnies, tout comme à Montréal, ou serait disposé à l’être, on en a eu la preuve lors de l’établissement des tramways “payez en entrant”.Voyons ce qui se passe à Buénos-Ayres, ville de 1,500,000 habitants.Buenos-Ayres est bâtie, un peu comme l’est Montréal: les rues sont la plupart étroites; .ce qui n’a guère permis l'adoption dans beaucoup de rues de voies doubles pour les tramways.Ce que l’on appelle ici le circuit fermé n’existe pas là-bas: les voitures électriques circulent un peu sur toutes les rues, bifurquant très souvent d’une artère Nord et Sud pour aller sur une artère Est et Ouest, et vice-versa: ce qui lui donne la souplesse de circulation, que seule on attribue aux autobus.Alors il arrive que le voyageur connaissant bien sa ville, attend sur la rue le tramway qui le conduira le plus près de son domicile, ou de l’endroit où il désire aller, sans transférer.Exemple: un ouvrier résident sur la rue Bélanger au Boulevard Saint-Denis et ayant à se rendre à son ouvrage, sur la rue Centre, ne prendrait, sur la rue Saint-Denis, au Boulevard, que le tramway portant l’inscription Centre, et comme il n’y a pas de “transfert”, cpt ouvrier attendra le tramway dont il a besoin pour se rendre à son ouvrage; il peut s’y rendre en suivant les rues Saint-Denis, Craig, Carré Victoria, McGill, Wellington, et Centre: pour rentrer chez lut le soir iJ ferait Je trajet Les Yibleaux indicateurs devront être très explicites afin d’éviter les erreurs: à Buenos-Ayres, le nuit, on sa base sur la couleur des lampes pour reconnaître le circuit.Comme la Ville de Montréal parait aussi désireuse que la Compagnie' des Tramways d’assurer un bon service, il faut qu’elle prenne à sa charge une part des dépenses encourues par le fait d’essayer ce système.Il faut aussi que la Ville cède à la compagnie quelques tronçons de rues où la compagnie tiendrait pour les heures de grande circulation, des voitures, qui partiraient au fur et à mesure des besoins de la circulation: les stations ou dépôts se trouvant trop éloignés à l’heure actuelle des points de congestion., I Ce qui se passe les jours de parities de la crosse à Maisonneuve, les jours de grande affluence au Parc Dominion, ou de parties de hockey sur la rue Atwater, prouve surabon-dament l’utilité de ees tronçons de voies pour y garer les voitures de tramways et dont personne ne se plaint.Si vous jugez à propos de publier cette communication vous le ferez, Monsieur le Directeur, et je vous prie d’agréer mes sincères salutations.VOYAGEUR.LES VOITURES “PAYEZ EN ENTRANT”.Un ancien employé de la compagnie des tramways nous écrit: “D’après moi, les voitures du système dit “Payez en entrant” sont cause d’une grande partie du mal dont nous souffrons.Autrefois, avec les anciennes voitures, la compagnie était forcée, d’ans son propre intérêt, de mettre en service le maximum de voitures disponibles.Autrement, elle risquait, dans l’énorme encombrement, de perdre une partie de ses recettes que le conducteur ne pouvait recueillir.Aujourd’hui, grâce au nouveau système, elle peut nous corder comme des sardines dans ses voitudes sans risquer de perdre d’argent.” Un autre correspondant résume ainsi son opinion: “Plus de voitures, plus d’hommes, et les employés mieux payés.” L’AUTOBUS Un troisième met sa confiance dans la concurrence de l’autobus.Le salut des Montréalais est dans l’autobus, nous écrit-il.Quand les administrateurs du tramway auront à.compter avec l’autobus et avec l’argent perdu par la concurrence qu’il lui fera, ils amélioreront leur service; autrement, ça viendra très lentement.Je crois qu’il est préférable que la ville ne soit pas liée par un nouveau contrat avant les quelques années précédant l’expiration du contrat actuel, afin d’avoir le temps de voir l’amélioration apportée paï- en sens inverse.i À mon avis, les “transferts”.l’autobus qui sera, j’espère, une bé-sont une des causes de l’encombre-' nédiction pour les ouvriers et surment dans les tramways: combien1 tout les ouvrières, si les autorités de gens qui sachant que le tram-; lui permettent d’aller les prendre à way qu’ils prennent ne les conduit J33 porte des manufactures pour les pas chez eux y montent tout de mê- ! transporter directement dans les me: le “transfert” n’est-il pas là pour remédier à l’inconvénient de s’être trompé de voiture: de sorte que la place occupée par ce voyageur qui se voit obligé de descendre au premier point de transfert est une place perdue, pour celui qui n’avait nul besoin de transférer.La circulation obligatoire d’un tramway sur une rue du point de départ au point terminus, sans dévier de son parcours, devrait être abandonnée, au moins pour la moitié des voitures en circulation.Qu’un voyageur partant de Maisonneuve, sur une des trois lignes existantes, puisse se rendre dans le Nord où le Sud, sans transférer, voilà ce qui devrait pouvoir se faire.Et ainsi de toutes les parties de la ville.Pourquoi ne pas généraliser sur tous les circuits, ce qui se fait par exemple pour les lignes Saint-Denis, Ontario, Amherst, qui de leur point de départ font presque le tra- différents quartiers de la ville, sans qu’ils soient obligés de grelotter aux coins des rues ou de se faire tremper jusqu’aux os, par la pluie, en attendant le tramway qui passe toujours encombré.Sur le Font d’Avignon.Un monsieur écrit que la distance des arrêts ne contribuera pas à accélérer le service des tramways.Le bon sens nous apprend pourtant qu’à marcher l’on avance plus vite qû’arrêté.s * * Un autre dit que les arrêts fréquents sont nécessaires pour rendre justice à tous les hommes d’affaires.Le meilleur service serait I sans doute celui qui déposerait cha-! cun do ses voyageurs dans son pro-i pre appartement, mais cela entraînerait peut-être des dépenses hors j de proportion avec les moyens de la communauté.* # # Au lieu du début sur la question navale qu’on devait reprendre ven-dernier, le gouvernement a soumis son projet de subvention jet de l’île de Montréal en passant sur différentes rues.C’est un essai à faire: pour cela que faut-il?II faut que la compagnie des tramways établisse dans tous les | carrefours où croisent ses voitures, ] des courbes, qui permettront à tou-j tes ses voilures dp prendre la di-i rection indiquée sur les tableaux | indicateurs.Si ce système est mis ! ,j,.e(jj i l’essai il faut supprimer l’usage I du “transfert”, qui forcera en quel- |!0Ur |Wicuj,lirf> que sorte le public a ne prendre, c' que le tramway dont il a besoin, jment ' pour ne pas être obligé de payer à ' nouveau pour monter dans unau-:'"”"' * « Ire tramway: ceci sera très facile .à obtenir du public, après que pen- ,’?r J11?.1.r son attitude sur la dant une quinzaine de jours, une Question bilingue, le Standard de grande publicité sera faite sur ]e Nutg^lon dit que les Anglais ne veu-nouveau système le public voya- j .Pas Priver Jes^ Cnnadiens-fran-geur l’acceptera comme il a accep- : ^a's de 1 usage de leur langue mais é le mode de payer en entrant.I ùu un certain nombre de Cn-Supprimant les “transferts” la uadjen-français privent les Anglais compagnie devra vendre douze prennent évidem-s précautions en cas de billets pour 25 cents'et dont l'emploi sera compris entre cinq heures du matin et minuit.Il faut donner une grande publicité à l'application de ce nouveau mode de voyager, soit par la voix des journaux, soit au moyen d’affiches à l’intérieur des voitures électriques, et dans tous les points actuels de transferts.de la leur.C’est encore une de ces assertions qui ne reposent sur rien.Par quel moyen les Canadiens-français privent-ils les Anglais de leur langue?Le Standard se donnera-t-il la peine d’essayer de le prouver?Peut-être que non.* * 4 La commission des Parcs de Toronto commencera au printemps la Otlavra, 27.— La lenteur du débat sur la contribution de 35 mil lions fait le sujet de toutes les causeries, dans les cercles politiques d’Ottawa, de ce temps-ci.On parlera peut-être, — il n’y a encore rien de certain, — du bill naval demain.— Il y a dix jours qu’on n’en a soufflé mot.Vendredi, le ministère aurait voulu pouvoir disposer rapidement du bill relatif à la convention commerciale avec les Indes Occidentales, à bonne heure dans l’après-midi, atin de permettre à deux ou trois orateurs de se soulager de leurs discours sur la question navale, dans la soirée.Il n’en a rien été.La gauche a prolongé jusqu’à six heures le débat sur ce sujet et se préparait à le faire durer jusqu’à minuit, si le gouvernement n’avait consenti, par voie de compromis, à accepter un amendement d< M.Pugsley à cette mesure commerciale avec les Antilles et à ne pas faire appeler l’ordre du jour relatif à la marine.Le soir donc s’est passé â parler de législation privée, puis d’une résolution relative à la dépense de dix millions pour l’enseignement agricole, d’ici à dix ans, dans les différentes provinces de la Confédération.Aujourd’hui, les députés vont parler de destitutions, et de différents autres sujets, car les propositions et les mesures des députés ont priorité à l’ordre du jour, te lundi.Demain, peut-être parlera-t-on marine, mais peut-être aussi parlera-t-on de la loi des banques.Il est plus probable que ce sujet aura la préférence; car le ministère semble maintenant bien plus désireux de disposer de sa législation ordinaire que de presser l’adoption du bill de la contribution.Craindrait-il l’issue du débat engagé à ce propos, puis aiguillé sur une voie d’évitement depuis quelques jours, afin de laisser les autres projets de loi du ministère devenir lois le plus tôt possible?On le dirait.L’urgence se hâte si lentement que l’on ne sait trop si les ministériels ne manquent pas d’assurance pour faire marcher plus vite leur bill naval.A l’heure actuelle, le ministère redoute l’attitude, non seulement de Québec, mais de toutes les provinces agricoles, sur cette question.A Québec, il n’a, parmi la presse française, que deux journaux pour le défendre.Aussi le ministère redoute-t-il le sentiment populaire.Et, quoi qu’on dise, en petits comités, pour se remonter le courage, chez les ministériels, les chefs admettent que la situation est grave, non pas tant à cause de la vamp, gne libérale,—car le programme naval de M.Laurier, à tout prendre, ne vaut pas mieux que celui du ministère, — qu’à cause des idées nationalistes répandues même chez les conservateurs qui voient clair et ne demandent ni n’attendent aucune faveur du ministère.Les chefs ministériels québecquois d’Ottawa le reconnaissent, ‘craignent même que, s’il y avait des élections générales, des candidatures nationalistes ne surgissent dans une cinquantaine de comtés, et, grâce aux deux programmes Laurier et Borden, tous deux désagréables à la masse des électeurs, ne reçoivent l’appui de ceux-ci.La chose est si vraie que, récemment, un ministériel dirigeant l’avouait à des amis en ces termes: “Si nous avions des élections dans Québec d’ici à six mois, nous serions balayés à net.” Ceci, pour le ministère.On comprend donc que s’il pouvait trouver une échappatoire, il la saisirait peut-être.Mais où la trouver?Et d’>u-ire part, si clic existait, en profiter aurait l’air si peu brave, après, toutes les déclarations de la droite au sujet de la contribution, que les ministres continueraient dans la voie où ils sont engagés, niai*s seulement parce que leurs partisans jingos leur poussent dans le dos.D’autre part, la gauche diffère sur l’attitude à tenir à l’endroit du bill naval, quant aux tactiques à emiployer contre les conservateurs.Plu-sieura sont d’avis qu’il faut faire au moins un vigoureux semblant d’obstruction, en prolongeant le débat sur les autres mesures du ministère, en prolongeant aussi les discours sur la question navale et en les mu’ti-pliant.Mais certains, plus prudents, ne veulent pas d’une apparence d'obstruction, qui cesse soudain, au moment critique du débat, ait l’air d’une reculade et permette au gouvernement de crier ensuite à la déroute dé la gauche, à son désarroi.Un petit groupe,—le sénateur Choquette en est le porte-parole,—conseille, lui, que la gauche limite ses discours aux Communes, fasse carrément appel, par la parole, par la presse, et par une agitation populaire, au Sénat où la majorité est libérale, de rejeter cette mesure, disant aux sénateurs: “Le Sénat doit jouer son rôle, prévu dans la constitution, ou il faut l’abolir.Voici la question la plus importante à résoudre qui se soit présentée depuis la Confédération.Si le Sénat ne prend pas son rôle au sérieux, et, à titre de protecteur des droits du peuple, ne refuse pas d’approuver ce bill tant que le gouvernement ne l’aura pas soumis au peuple, par voie de plébiscite ou autrement, il faudra l’abolir, car 41 aura démontrer son inutilité comme rouage de notre constitution.” Les choses en sont là.M.Laurier n’a pas encore pris de décision définitive.Et il ne se presse pas de le faire.Pendant ce temps, les ministres de Québec groupent leurs députés et tâchent de les gagner à voter pour la contribution.Il y a plusieurs récalcitrants.Et ils ne se soumettent pas vite, peut-êlre même ne se soumettront-ils pas du tout.Voilà qui cause bien des embarras à nos ministres canadiens-français et les empêche de vivre sans inquiétude du lendemain.Georges PELLETIER.construction d’un boulevard qui aura 42 milles de longueur.Ce projet coûtera sept millions de dollars.Quand Montréal se mettra-t-elle à l’oeuvre?# * >î* Le major Leonard, chef du service de construction du Grand-Tronc-Paciflque, est en route pour l’Angleterre où il va faire construire des bateaux-passeurs pour transporter les chars du Grand-Tronc-Pacifique entre Québec et Lévis.Il est bien étonnant qu’on ne puisse pas faire construire ces bateaux au Canada.* * !» La question du suffrage féminin pourrait bien amener la défaite du cabinet anglais, disent les dépêches de Londres.En quel cas il ne serait pas nécessaire de chercher la femme.* * # • Au club libéral conservateur, samedi, M.Nantel a prétendu qu’il n’a pas changé d’attitude sur la question navaje.Alors M.Nantel n’a combattu la proposition Borden que pour se fïlire réélire.* »I< * M.Doherty, lui, dit que tout va bien à Ottawa parce que le gouvernement règle toutes les questions d’après la constitution.Excepté quand il s’agit des minorités.K * * Un état produit ces jours derniers montre que la tentative de marine Laurier a déjà coûté au pays quatre millions et quart.Qu’cst-ee que ça serait avec une marine sérieuse?* * * Le Canada reproduit ce matin l’a-iiicndenient Laurier sur la question navale, mais il oublie de dire que le chef de l’opposition ne touche pas aux 35 millions de M.Borden, En d’autres termes, M.Laurier ne se contente pas de 35 millions, il voudrait encore nous affubler d’une ou deux marines par-dessus le marché.es» Quelqu’un écrit à un confrère que l’on devrait fonder à Sorel une compflgnei de peinture à fonds social pour restaurer les enseignes commerciales en français.Comment! est-ce qu’on ne peinture plus aux frais du gouvernement à Sorel?ÿ $ & Le Globe félicite le synode presbytérien qui demande au gouvernement de prendre l’initiative d’un mouvement en fevaur de la paix universelle.Parierait-il de même s’il s’agissait du clergé catholique?Le Veilleur.-^ i - Le droit différentiel reste Le Times de New-York prétend que Washington a donné l’ordre de percevoir comme d’habitude un droit différentiel sur la pulpe et le papier provenant des terres de la couronne de Québec.Cette nouvelle est confirmée par une lettre du secrétaire du Trésor dont on trouvera la traduction dans une autre page du journal.La Gazette veut croire que cette décision n’est que temporaire.Les compagnies intéressées vont sans doute faire de nouvelles instances auprès des pouvoirs publics.Quel en sera le résultat?Mgr Bégin , (De notrs correspondant! Québec, 26 — Des nouvelles reçues de Sa Grandeur Mgr Bégin, actuellement en Europe, nous apprennent que la santé de l’Archevêque de Québec s’est beaucoup améliorée après un mots de traitement sous la direction du Dr Laval.Sa Grandeur est présentement à Rome où elle s’est rendue le 8 janvier.Elle a fait le voyage par Lyon et Turin où elle a visité les monastères des Salésiens et des Mariâtes et passé le jour «le» Rois. LE DEVOIK, MON | MEAL.LUNDI, 27 JANVIER 1ÎM3 t'OL.IV.— No.21.Mort subite de l’honorable Â.J.Matheson LE SECRETAIRE PROVINCIAL] DE L'ONTARIO S’ETEINT A I A- ! GE DE 76 ANS.— NOTES HIO-GRAPHIQl ES.Perth, Ont., 27.— Le lieutenant-colonei AiUinr uames fti.itu soi., trésorier provincial, et memiire ARTISTES DOMINION GOAL CO, Cherchent le Beau et le Bon 40 c.v.Voilure de iouriünie à cinq places.Equipement complet f.o.b.Montréal.A CEUX QUI cherchent un démarreur électrique (self starter) d’une surpre-sfânte simplicité, construit de façon à assurer un huilage parfait.les instru-(lonnaient le troisième soi- • Grand Euchre Les dames patronnesses du Putrorm-gr d'Youville travaillent avec ardeur pour assurer le succès des deux soi- j réos de euchre qu’elles organUent pour ; les 29 et MO du cour.mt à la -;ilie tic Nazareth.2.,J.rue Mance.M.(îauvreau, toujours dévoué aux • œuvres sociales, veut bien présider le ; 29.Un groupe de jeunes filles vendra ; les fleurs et des bonbons, les membres i lu Cercle d’Euule Youville poineonn* | ront.Le goûter sera gracieusement servi.! A la vôtre ! Lp "Halifax Recorder’’ a retrouvé le menu d’un banquet que donnait A Halifax, il y a cent ans, la North British Society.Il porte exactement quarante-neuf "santés’’.Nos pères étaient des lapins.Le suffrage des nègres Columbia, C.S., 27.—On s’attend à ce que le sénat accepte la résolution I votée par la Chambre vendredi et de- ! mande au Congrès rie rappeler le; quinzième amendement à la constitu- j tion fédérale.La résolution expose que la race nègre n’a fait aucun progrès dans ses rapports avec les blancs et qu’elle est une cause de perpétuelles alarmes en dépit des avantages qui lui ont été donnés pour se civiliser.Le nègre est une menace pour la civilisation en Amérique et on lui a, accordé le droit de suffrage sans ju’il soit propre à s’en servir équi-tablemem.En conséquence, on prie le Congrès d'enlever aux nègres le droit de suffrage et les députés de la Caroline du Sud sont invités à appuyer cette requête.Samedi aurès-mi.; imodi-ivs (le l’Opéra dernier eoncert de la SOI).M.Ilassehnans dirigeait.Qu’il me pennctle de lui adresser un reproche, un gros reproche.Le niiréi’ubtc, il devaii pourtant savoir que son départ causerait un grand vide ehez nous, tpie nos re-grels seraient amers.Il a voulu les rendre plus amers encore en nous servant samedi un vrai dessert de musique.Frauehemenl ( 'était trop hou, cl dire qu'il n’> a (dus moyen, d’ici a de longs mois, d'y revenir ! I ont est fini.Sous la baguette magique d’Hus-selmans, nous avons vu luire l'aille de Wagner et de Saint-Saëns; nous avons entendu battre le coeur de Massenet cl de Berlioz; nous avons admiré le talent de Borodine et de Paul Dukas.Tout ce (pii nous reste mainleiianl, comme consolation, esl le souvenir de ces splendides après-midi aussi instructifs qu'agréables.Louis I lasselroans a accompli ehez nous une bien belle oeuvre.II nous a mis en contact avec les madrés des écoles allemande et lusse; mais il a prodigué l’arl musical français à pleines mains sa-cbanl bien que c’est l’art français que les Canadiens apprécient le plus parce (pie c’est celui qu’ils comprennent le mieux.Le compositeur, lorsqu'il esl sincère, met toujours un morceau de son coeur dans une oeuvre qu’il écrit, et le coeur d’un Ills de France est si près de celui d’un fils du F.anada! Fn lien solide, indestructible unit les deux: l’Amour, ils ont inspire des traits d’héroïsme; ils ont enflammé la même langue; pourquoi ne chanteraient-ils pas les mêmes harmonies?La nature le veut ainsi car dans les deux coeurs bouille le mènic sang.Nous sommes reconnaissants au jeune maître de nous avoir ouvert plus grande l'infimité du génie de ses compatriotes.Nous ne disons pas adieu à M.Hassélmans mais tout simplement un cordial .lu revoir.Le travail qu’il a fait ici ne saurait périr.L’Opéra et les concerts ont pris racine a MontrésI.lui Heur est sortie de terre, il faut l’entretenir coûte que coûte.En attendant la saison prochaine faisons pleuvoir l’or et l’argent.Et à l’automne nous verrons revenir le jeune jardinier français, fier de retrouver sa p/un/c pleine de parfum et de vie.Le (tesserl musical dont je vous parle un peu plus liant se composait comme suit: un p/r/udr des “Maîtres F,hauteurs", de Wagner ; une esiiuissc symphonique de Bo-rodinr; “Lu Danse Macabre", de Saint-Saëns, le scherzo "L'Apprenti Sorcier", de Haul Dukas; "Le dernier sommeil île In Xierpe.de Massenet cl un extrait de "Lu Damnation de lùiusi".Toutes ces oeuvres ont été interprétés magnifiquement.Sans doute, Wagner exige un orchestre considérable: Berlioz manifeste le même désir.S'empêche (pie 1rs quarante-cinq musiciens de l’Opéra se sont fort bien tirés d’affaire.Après la Ihinsi’ Macabre, M.Yillelti, le cluirmanl premier violon, a été conjointement avec le chef d'orchestre, l'objet d’une ova tion d’ailleurs bien méritée.Borodine cl Massenet ont été aussi chaudement applaudis.Mlle Ingram a chanté une composition de notre talentueux compatriote M.Alexis Contant.Le morceau, intitulé “Musique,’’ esl d’une remarquable faetun ; il est plein d’une merveilleuse inspiration.Quel dommage que la diction de Mlle Ingram laisse tant à désirer! Cette jeune artiste possède une si belle sois! Avec une bonne diction, elle aurait lait comprendre les vers suaves de notre ami Albert l.ozeau.M.Coddard, accompagné de l'orchestre, a enlevé les Adieux iL Wolan".La superbe voix de l’ai lisle a paru dans tous scs avantages.Dtiis la journée se termina par une représentation triomphale d‘“l lérodiade”.Ce fut un succès du eomiiieiicemenl à la fin.Succès pour Mlle Amsden qui chanta à ravir et joua d'une façon impeccable le rôle de Satomé; succès pour M.Jean iüddez (pii se surpassa dans le rôle d'Iléiode; succès pour Mme Ciaessens, la noble et grande artiste; succès pour Huherty, pour qui les rôles n’otil pas de seerel.M.de Doller a gâté un peu l’effet avec sou costume qui n’était pas du tout selon la tradition.Hérodiadc dit elle-même que Jean était vêtu d'une peau de bêle.Mais voilà, la lu-nique blanche et l’écharpe bleue sont plus eoqueltes et.ça fait moins peur aux belles dames dans la salle.Les choeurs et l’orchestre ont partagé le triomphe dont le principal héros était encore M.Hassel-mans.La dernière journée de l’Opéra devait cire heureuse.Elle avait commencé par un mariage.En effet, le matin Mlle Yvonne Courso, la jeune artiste française (pii a remporté de si glorieux lauriers, unissait sa destinée à celte d’un excellent camarade marchant lui aussi vers la gloire: M.Constantine Slroesco.Aux deux artistes j'oft’re A CEUX QUI avec tablier recouvert de cuir.carrosserie d'un luxe merveilleux \ OTTI perchent un système d’alluma- 1 X V-J A-Z vJ W v^/ Vz 1 ^e> produit par le magnéto et les batteries, et isolé du moteur, du démareur et de la dynamo d’éclairage.A CEUX QUI désirent un capitonnage de douze pouces avec un cuir de très haute qualité travaillé à la main, coussins rouleaux Turcs.A CEUX OUI veulent une voiture avec ressorts suspendus (underslung), et ceci est une des caractéristiques de notre modèle 1913, ce qui augmente de 50c/ la facilite de rouage et empêche un trop grand balancement.A CEUX OUI cherchent un allumage électrique non combiné avec le démarreur et rendant les cours circuits impossibles.c h e rchent un é q u i p e m ent A CEUX ENFIN QUI complet sur tous les modèles, générateur pour l’éclairage électrique, lampes d’avant, de côté et d’arrière, une jante Booth démontable supplémentaire, support pour pneus, lumières électriques au tablier et lampe d’inspection, capote avec rideaux Jiffy, coupe-vent, vélocimètre et horloge à combinaison.RAPPELEZ-VOUS QUE TOUTES LES ABBOTT-DETROIT SONT GARANTIES POUR LA DUREE DE LA VOITURE Nous Ne Pouvons (jue Dire : Nous avons tout cela ; ne manquez pas de voir notre voiture ABBOTT- DETROIT MODELE 1913 Quand vous aurez vu par vous-même tous les avantages que nous vous offrons, vous ne pourrez faire autrement que de convenir que les avantages de nos modèles sont tout à fait supérieurs.Ne manquez pas de voir nos exhibits au salon de l’auto, au manège Militaire, rue Craig.LES MODELES 1913 SONT PRETS POUR LIVRAISON -LIMITED- MINEURS ET EXPEDITEURS I>B CHARBON DOMINION pour VAPEUR Criblé, brut (rua mine), mélangé (alack) i’our renscignemeuta s’adresser aux BUREAUX DE VENTE i!2 rue St-Jaeques.Montréal.Téiéiihone Main 401 NTIK0R4AURENCE , ftAOICHU ocs Codü » Is&iti.tmcAce.sans ooi).tco j PFANCO PAf* L* j ipluisant à l’office du yérnnl : mais c .i*oi, averti de sa visite imoppor-t :i s’empressa de fermer à clef sa j >rti\ pendant que les acteurs sur la -<ènc faisaient de même et ctnprison-aietil de.nouveau la lionne dans le « adoi r.|{amenée -i sa ea^e, la represent a-i ion continua après avoir préalable-110*111 laissé le temps aux spectateurs ch se remettre ''ii possession des diffé-r ti's objets qu’ils avaient laissé tomber en fuyant, et dont la salle était l • térnlem ut remplie.Mort du!R.P.Cesbron DE t.A COMPAGNIE DE MARIE Nous apprenons ’a mort du R.P.Cesbron, de ta Compagnie de Marie, ! survenue à l'hôpital des Incurables, ! hier matin.Né à LaSalle Aubry (diocèse d’An-! gers, France), en 1862, AthanaseCes-| brou achevait ses études classiques au| j juniorat de Pont-Château, quand à la ! veille de son entrée au noviciat S.M.i .VL.éclata la première persécution de ! la troisième République.U dut alors avec ses confrères, chercher un refuge en Hollande, d’oii il ne sortit qu’à la fin de son cours de théologie.Ordonné prêtre à Notre-Dame de Lourdes d’Ottawa en 1887 par Monseigneur Duhamel, il fut tout d’abord assistant du R.P.Joubert qui venait de fonder l’Orphelinat Agricole d’Huberdeau.Peu après L.nomination du R.P.Joubert à la cure de Dorval, il lui succéda comme directeur du même orphelinat et comme curé missionnaire de Notre-Dame de la Merci, à Huber-aeau.C’est sous sa direction que le calvaire et le chemin de la Croix d’Huberdeau commença à attirer en pèlerinage les populations environnantes et même de Montréal.C’est lui aussi qui, surmontant les hésitations du conseil municipal, osa entreprendre à ses risques et périls la construction du pont de fer jeté sur la Rouge en la même localité.Quand la paralysie le frappa ,il y a deux ans, il remplissait à l’Ecole d’industrie de Montfort, la fonction d’assistant directeur et desservait les deux missions de Montfort et des Seize Iles.Les funérailles du R.P.Cesbron auront lieu à Montfort le mercredi, 29 courant, à 9 heures a.m.Amis et connaissances sont priés d’y assister sans autres invitation.A peine sa mort a-t-elle été connue de quelques-uns qu’une députa-tation du cercle des “Anciens de Montfort-Huberdeau’’ venait prier près de la dépouille mortelle.Ce seul témoignage en dit assez sur la large place (iue sa bienveillance et son dévouement lui ont assurée dans le coeur de ceux qui furent ses premiers dirigés.Les congrégations d’hommes se réunissent dimanche Les congrégations des hommes des différentes paroisses de la ville se réunissaient dimanche dernier, en la chapelle des HR.PP.du Saint-Ba erement.Les congrégations de St-Pierre et Saint-Jacques étaient représentées.Le sermon de circonstance fut donné par le R.P.E.Ouellette, S.S.H.Le chant était dirigé par M.‘A.Lamoureux.On exécuta entre autre "Jésus (le Nazareth”, par Gounod ; “ Pres de l’autel, mon Bien-Aimé", "Pain des Anges”, par Kermann ); Ave Maria, par T.Uubois ; les solistes furent MM.A.Lamoureux, R.Lalande, L.G.Hogue et J.A.Jo-doin.On profita de l'occasion pour fêter le âdième anniversaire de congrégation de M.X.A.Marquis.Après la fête religieuse, une soixantaine d’amis applaudirent l’heureux jubilaire et lui manifestèrent d’une façon tan gsble leur haute estime.La fête se termina par un petit banquet.La Difficulté de Faire un Choix La plupart, des gens qui ont de l’argent à placer ont beaucoup de difficulté à faire le choix parmi les diverses valeurs enregistrées à la Bourse.S’ils veulent faire un choix judicieux, ils sont obligés d'examiner les rapports annuels de plusieurs années d’un certain nombre de compagnies et ceci leur fait perdre un temps considérable et leur cause beaucoup plus d’ennuis.Après avoir considéré cet état de choses, nous avons compilé et publié en français une volumineuse brochure intitulée: STOCKS PRIVILEGIES CANADIENS qui donne d’une manière concise des détails complets sur vingt-quatre des meilleurs stocks privilégiés canadiens, et fournit tous les renseignements nécessaires pour la formation d’une opinion sur leur valeur spéculative et leurs mérites respectifs.McCUAIG BROS.& C0.Montréal Ottawa, (Membres de la Bourse de Montréal) Granby, Sore), Danville, Valleyfield.4 B A TEA UX A LOVER Pour des Voyages de courte durée, ou pour des Pèlerinages à Sainte-Amie-de-Beaupré La COMPAGNIE DE NAVIGATION RICHELIEU & ONTARIO, louera le beau vapeur “Trois-Rivières”, pour pique-niques ou autres voyages agréables d’une journée, demi-journée ou de soirée, pendant la saison 1913.Un des vapeurs-palais de la Ligne Saguenay sera disponible en juin, i! peut être loué à DES PRIX SPECIAUX, pour des Pèlerinages en destination de Sainte-Anne de Beaupré.Pour toute information concernant les dates libres, conditions, etc., s’adresser à GEO.PUJOS Cie de Na\.Rich.& Ont.Dépt.du Trafic.9 Carré Victoria.(Sème étage).! Le Président | lions de leurs souverains et de leurs gouvernements.à l'Académie “*4- Un individu tire sur l’archiduc de Toscane Pans, 2.5.Fne dépêche de Parce-i‘>no au Petit Parisien” annonce une tentative d assassinat contre l'archiduc 1amis Salvator do Toscane.IVnl dant qu’il se promenait sur ses terres dans Iof Iles Baléares, un de scs cm j>loves tira sur lui avec un revolver.| MANIFESTATIONS SANS PRECE-DENT EN L’HONNEUR DE M.POINCARE.| Paris, Ttü.— M.Poincaré a assisté | hier à la séance de l’Acaaémie fran-! çaise, à laquelle il appartient.L’accueil qu’il a reçu a été des plus I chaleureux.Le président l’a chaude-i ment félicité de son élection à la pré-| sidence de la république.Le 18 février prochain, la municipalité de Paris donnera une fête en l'honneur de M.Poincaré, à l’occasion de la prise de possession du fauteuil présidentiel La question mongolienne Pékin, 26.— Le président Yuan-Shi-Kai a répondu à Kutuktu.le Khan de la Mongolie, qui réclame l’indépen-, dance de sa province.I! lui a dit que | l’Urga ne devrait pas être détachée ’de la Chine, parce que ie gouvernement chinois faisait tout en son pouvoir pour maintenir la paix en Mongolie.Il désire éviter la révolte et demande aux chefs mongoliens d’attendre encore quelque temps les assurant que tous les efforts seraient faits pour maintenir la oaix., .Ottavo, 25.M.D.Poliquin n obtenu l es ambassadeurs d Angleterre cti.L contrat pom la construction de d’Autriche se sont rendus hier chez!deux jetés de débarquement, à b, ,-ivi'.M.Poincaré pour lui offrir les félicita- r.Bniisoui, pour la somme de «17 «00 PROVINCE DE QUEBEC, District de Battit Hyacinthe, Cour Supérieure, : No 246, In Re La banque de Saint ; Hyacinthe, en liquidation et, L.F.jPhilie, liquidateur.Avis est par les : présentes donné quo le soussigné con-! lormément â une ordonnance rendus i par l’Hoftorable Juge de ta Cour 8u-| périeure du District de Baint-Hya-T Lî* ' n .« i sinthe, 13 9 janvier 1913, procédera lravaux puimcs a oâuscançlil voate de ta balance de l'actif du -—> la Banqufe de Saint-Hyacinthe, en liquidation, aux enchères publiques Automobiles Ber Tél.Up.3205 DE LYON,FRANCE PIECES DE RECHANGE BERLIET TOUJOURS EN STOCK AUTOMOBILES FRANÇAISES LIMITEE 39 McGILL COLLEGE Avenue » Camions et Automobiles Exposés à l’Exposition d"Automobiles H.BEAUREGARD, ) Entrepreneur général en con*tra:E* 1 I 11 Cartes Professionnelles Tél.Bell, LEOPOLD BARRY, L.L.B.Avocat-Procureur Edifice Banque Ottawa, 224 rue St-Jacques, Chambre 44.Tél.Bell, Main 1973.Boîte Postale 3 56.— Adresse télÉgraphiaui “Nahac, Montréal”.Tél.Main 3250-1251.Code*: Liabert, West.Un C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Edifice Transportation.— Rue Saint-Jacques ELZ.AL GESTE COTE, L.L.L, Avocat, Avenue de l’Evêché, RIMOUS-KI, P.Q., B.P.227.ARTHUR GIBEADLT, B.A., L.L.L.Avocat 54 Notre-Dame-Est, Chambres 37 et 38.Tél.Bell Main 6420.Bureau du soir: 34 rue Déséry, Hochelaga.Tél.Bell, LaSalle 987, Montréal.LAMOTHE & TESSIER, Avocats, Edifice Banque de Québec, IL Place d’Armes, Montréal.Tél.Main 3555.J.C.Lamothe, L.L.D., C.R., Camille Tessier.L.L.B.NOTAIRES BELANGER & BELANGER, (Lé-andre et Adrien), 30 Saint-Jacques, Main 1859.Rs.240 Visitation.Prêts sur hypothèque, achats de créances, GIROUX, LUCIEN,notaire, Edifice Saint-Charles, 43 rue Saint-Gabriel Tél.Main 2785 .Résidence, 405 Du-iuth-Est.Tél.Saint-Louis 3585.Argent à prêter.Règlement de succession.G.ALBERT NORMANDIN, L.L.L Notaire.Argent a prêter.Succession, 52 rue Saint-Jacques.Tél.Main 2615 Bureau du soir.363 Laurier-Est.Tél Saint-Louis 5194.LALANNE, ROSARIO.Notaire, Chambre 4, 72 Notre-Dame-Est.Tél.Main 1860.DENTISTES Dr ARTHUR BEAUCHAMP, Chf, rurgien-Dentista Tél.Bell, Est 3649 j 165 rue Saint-Denis, 4 portes de TU* ; niversité.ARCHITECTES RENE ÇHARBONNEAU, (diplonu | de l’A.A.P.Q.).Architecte et Evalua-' teur, 15 rue Saint-Jacques, Montréal.Tél.Main 7844.Rés.Ouest 2860.LÀFRENIERÏè J.L.D., A.A.P Q*.Architecte, 271 rue Saint-Denis.Ték Est 887.Professeur de dessin et d’architecture, Conseil des Arts et Manufactures.INGENIEURS CIVILS ET ARPENTEURS De GASPE BEAUBIEN* Ingénieur-Conseil,.28 Royal Insurance, Place d’Armes, Montréal.Tél.i Main 8240.i HURTUBISE & HURTUBISÉ, In-j genieurs civils, arpenteurs-géomètres.| Edifice Banque Nationale, 99 Saint-; Jacques, Montréal.Tel.M.7618.CARTES D’AFFAIRES ACITILI.I: DAVID i Entrepreneur électricien , 250 rui | ; Saint-Paul.Tél.Bell, Main 929.Rési-; dence, Tél.Est 2782.RO DOLPIIE ~BFDAR D ‘ | Expert-comptable et auditeur.Sv» | tématiste consultant.Administratëu: j de successions.Téléphone Bell, Mail I 3869.Suite 45-46-47.— 55 St-Fran-; çois-Xavier, Montréal.VICTORIA HOTEL.Québec E.Fontaine, Prop, Plan américain.Prix: .$2.50 à $3.50, Prix spécial pour les voyageurs ri< commerce, S’éOO r-ar -our.aux et au comptant, en ia salie d'au-i dience, au Palais de Justice, 5.Saint | Hacinth*.te 28 janvier 191.3 prochain : à dix heures de l’avant midi.Cette vente comprendra la rnii»« ‘aux enchères do six listes ois catégc»-j ries distinctes se -‘apportant aux jugements que )c Banque a obtenus contre certains actionnaires pour les versements et ia double respaneabi-| lité (10s sur leurs actions ; aui ! Q relis et recours qu’elle a et pour rait exercer contre certains autres ; û.certaines créances ducs par quelques uns de scs débiteurs et à ur terrain situé dans le village de St Césairc i; aux droits et prétention! qu elle peut avoir il une balance VOL.IV.— ino.21.LE DEVOIR, MOJVi miAL, LUNDI, 27 JANVIER 1913 ON NE CROIT PAS A LA REPRISE DES HOSTILITES es alliés sont en faveur d’une politique temporisatrice, dans le but d’empêcher la reprise des hostilités La Turquie se rend compte du danger quel elle s’exposerait ad venant de nouvelles défaites au- L’ouverture du second salon de l’automobile FOULE NOMBREUSE AU MANEGE MILITAIRE SAMEDI SOIR.— EXPOSITION EN GRAND NOMBRE.Londres, 27.— Les plénipotentiaires des Balkans qui ont reçu pleins pouvoirs de leurs gouvernement respectifs, ont nommé un comité aujourd’hui, pour préparer une note- qui sera remise aux plénipotentiaires turcs, leur expliquant pourquoi la conférence de la paix doit maintenant être considérée comme rompue.On esuère que la note pourra être soumise à l’approbation de la délégation, ce soir.Les alliés veulent ainsi exercer une certaine pression sur les Turcs, dans l’espérance d’obtenir tout ce qu’ils j convoitent, sans être obligés de recourir aux armes.La séance a duré une heure e§ demie et les délégués des alliés ont considéré sérieusement la situation.Au cours de la discussion, ils se sont divisés en deux camps.Les uns voulaient rompre immédiatement; les au-I très voulaient temporiser.Finalement, tous se sont rangés à l'avis des der-' niers, et c’est alors que le comité fut | constitué comme suit: Michel Nadju-i roff, ministre bulgare à Londres; le professeur Giorgios Streit, ambassadeur grec en Autriche; le comte Voy-novitch, chef du cabinet monténégrin, et le Dr.M.R.Vesnitch, ministre serbe en France.M.Politis, de la délégation grecque, fera aussi partie du comité, à cause de ses connaissances de la langue française et du droit international.( Il est évident que les alliés cherchent à gagner du temps.Ils ne reprendront les hostilités que s’ils y sont absolument forcés.Ils se rendent compte qu’un revers même partiel leur serait fatal.De plus, ils craignent que la Roumanie, forte de l’appui de l’Autriche, ne cherche à imposer ses volontés à la Serbie et au Monténégro, en ce qui concerne sa neutralité.On étudie en ce moment un plan de guerre grec.Les troupes des alliés occuperaient la péninsule de Gallipoli et contrôleraient ainsi les fortifications turques dans les Dardanelles; ce qui permettrait à la flotte grecque d’entrer dans la mer de Marmara et de menacer Constantinople.Tous ces projets sont subordonnés à la décision des puissances et aux événements de Constantinople, où l’on considère une contre-révolution militaire comme inévitable.Les alliés ne veulent pas être accusés d’avoir précipité les choses.Leurs termes de paix ont été soumis à la conférence, le 23 décembre, et les délégués turcs ont demandé quelque temps pour les considérer.Depuis ce temps les alliés n’ont pas changé leurs termes.Us ont simplement attendu.Mais la patience a une limite, de même que les ressources de leurs pays, qui ont eu beaucoup à souffrir de la i temporisation turque.Lorsque tous les moyens en vue de la paix auront été épuisés, les alliés reprendront la ' guerre et ils seront alors inexorables.La paix humiliante Paris, 27.— Halid Bej', l’ancien ministre de l’Intérieur de Turquie, et maintenant président de la Chambre des Députés turques, est arrivé à Paris, samedi, et a déclaré que les événements récents en Turquie constituaient une révolte contre la conclusion d’une paix humiliante.“Les Turcs, dit-il, accepteraient la défaite, maïs ne peuvent pas abandonner les 80,000 Mohométans qui défendent héroïquement l’ancienne Capitale de la Turquie.Les Turcs ont encore 300,000 hommes sous les armes, et ils ne désespèrent pas de sauver la forteresse d’ndrinople.Londres, 27.— Constantinople est j pour ainsi dire en état de siège et la terreur y règne, d’après les dépêches reçues par les plénipotentiaires ] des Etats balkaniques.De la même source, on apprend que ; les Jeunes Turcs, craignant de voir de nouveau leur échapper le pouvoir, arrêtent leurs adversaires en masse, font des perquisitions dans les clubs et dans les maisons et mettent la main sur tous les documents qu’ils peuvent trouver, dans l’espoir de rompre ainsi l’organisation du parti opposé Les alliés expriment l’opinion que, dans de pareilles circonstances, l’on peut s’attendre A tout.Pour faire face à toute éventuaïitl les Etats européens ont décidé d'envoyer des vaisseaux de guerre pour renforcer les bateaux stationnaires ordinairement de service à Constantinople.Un délai raisonnable Berlin, 27.— En vue du changement subit de la situation en Turquie, on est d’opinion ici, que l’on devrait donner à la nouvelle administration tout le temps nécessaire pour préparer une réponse aux demandes des nations d’Europe.On croit que c’est aussi l’opinion des Balkans, et qu’ils agiront en conséquence, et attendront encore quelque temps la réponse de la Turquie.Secours russe LE TSAR ENVOIE DU BLE AUX MONTENEGRINS Cettigné, 27.— Le tsar a fait présent de deux millions de kilogrammes de blé au peuple monténégrin.Le blé a été transporté sur un vapeur à An-tivari.Il contribuera puissamment à soulager la détresse produite par la guerre.La position des Jeunes Turcs Vienne, 27.— Les nouvelles de Constantinople disent que le parti Jeune Turc ne s'appuie actuellement que sur le parti militaire et l’armée ; que la plus grande partie de l’armée, y compris les plus vieux officiers occupant des positions élevées, et une majorité influente du clergé sont opposés aux Jeunes Turcs.Les partisans d’Enverbey, ajoute la dépêche, comprennent plusieurs centaines d’officiers fanatisés par le cri."Délivrance des villes saintes!” Ces mêmes hommes se tourneront contre les Jeunes Turcs s’ils ne réussissent pas à dégager Andrinople.Le siège de Janina LES GRECS LE REPRENNENT PLUS ACTIVEMENT QUE JAMAIS Londres, 27.— Les Grecs poursuivent activement leurs opérations militaires en Epire.L’armée d’occupation, qui comprend 50,000 hommes, s’avan-*1 ce contre Janina dans une formation en demi-cercle.Les Grecs ont combattu sans relâche pendant cinq jours.Le siège est des plus difficiles à cause do la nature montagneuse de lal région et des passes très étroites quil i «mit bien fortifiées.Les opérations ont été encore rendues plus pénibles par le mauvais temps.Athènes, 27.-— Après une pluie tor-refttielle qui a duré soixante heures, le temps s’est un peu amélioré aujourd’hui ce qui a permis aux Grecs sous le commandement du diadoque Constantin, de reprendre leurs attaques contre Bisani, la clef de Janina.Les Turcs du fort Saint-Nicholas ont reçu des renforts et offrent une ésistance désespérée.Ils ont subi de grosses pertes.La Roumanie ne mobilisera pas _ Bucîarest, 27.—La Roumanie a décidé de ne pas mobiliser son armée.Un conseil du cabinet auquel assistaient le roi Charles et le prince héritier a pris cette décision samedi après avoir discuté les négociations avec la Bulgarie.La mort de Nazim Pacha Londres, 27.— Des dépêches de Constantinople qui ont échappé à la censure confirment les rapports relatifs à la révolte contre le gouvernement et à la mort de Nazim Pacha.Les dépêches ajoutent peu de détails à ceux qui sont déjà connus, mais affirment que Tautopsie des officiers tués a fait découvrir sur les corps des coups de dagues, en même temps que des blessures d’armes à feu, ce qui jette des doutes sur l’assertion que l’assassinat n’était pas prémédité.D’après le “Daily Mail”, l’ultimatum des Balkans à la Turquie accof-dera quatre jours de grâce pour permettre aux puissances de trouver un moyen d’opérer une pression auprès de la Porte.La terreur à Constantinople LES JEUNES-TURCS ARRETENT EN MASSE LEURS ADVERSAIRES.Inquiétude en Italie DEUX CROISEURS ENVOYES A CONSTANTINOPLE Londres, 27.— L’Italie est tout particulièrement alarmée du retour | au pouvoir des Jeunes-Turcs qui se 1 montrèrent acharnés dans la guéri» de la Lybie.L’ambassadeur des Etats-Unis à ; Constantinople, M.W.Rockhill, au j cours des négociations qu’il entreprit! de concert avec M.J.O.Brien, am-i bassadeur des Etats-Unis à Rome, pour amener la conclusion de la paix entre la Turquie et l’Italie, a dépeint! Djavid bey, à cette époque mi- j nistre des finances de Turquie, et maintenant chef du comité de l’Union et du Progrès, comme un homme irréconciliable.Djavid bey avait déclaré que la Turquie continuerait à lutter en Tri-politaine tant qu’il Lui resterait un seul soldat.lia position des 5,000 Italiens résidant en Turquie est regardée à l’heure présente comme tellement précaire que l’Italie a envoyé en toute hâte â Constantinople les croiseurs “San Mârco’^et “Pisa” et la canonnière “Archimède” qui pourront débarquer 500 soldats d'infanterie de marine.En même temps l’amirauté italienne a ordonné à l’escadre actuellement dans les eaux des îles de Siam palia et de Rhodes, dans l’archipel grec, de se tenir prête à appareiller au premier avis, tandis que le reste de la flotte italienne se trouve à Tç.rente en position de se rendre rapidement sur les lieux en cas de nécessité.Samedi soir une foule considérable envahissait l'arsenal de la rue Craig pour assister à l’ouverture du second salon d'automotbile.Il dépassa tout ce qui a été fait jusqu’ici dans le même genre, à Montréal.Un maître-décorateur américain a converti la grande salle en une véritable féerie.La lumière y abonde.De longues ban- j deroles bleu pâle et blanches ont transformé la voflte en un coin de ciel.Aux poutres invisibles sont suspendues des corbeilles pleines de fleurs.Les galeries sont également décorées.Le parquet est divisé en trois grandes allées horizontales et deux transversales.On peut ainsi voir et admirer les modèles sous toutes leurs faces.Des arches de verdure séparent chaque installation et portent le nom du promoteur ainsi que la marque de fabrication.On constate moins de modèles qu’au dernier salon ; seulement la qualité supplée à la quantité.Les limousines, les tourings, les tonneaux, les roadsters et les coupés charment l’œil par leur élégance, leur luxe et leur confort.Les camions-automobiles, en majorité, surprennent par leurs formes gigantesques, leur poids énorme et la puissance de leurs moteurs.On voit aussi un monoplan, un biplan, des motocyclettes, etc.A M.R.M.Jaf-frey revient l’honneur d’avoir organisé ce second salon.Il a prouvé qu’il s’y entendait en maître.Les exposants sont confiants dans le succès du salon.Déjà de fortes ventes se sont faites samedi soir alors que trois camions-automobiles ont été vendus.On croit que les affaires seront particulièrement bonnes.QUELQUES EXHIBITS.Il serait trop long d’énumérer les mérites do toutes les voitures exposées au salon.La plupart, comme nous le disons plus haut, joignent les qualités d élégance et de force de résistance.Bornons-nous, pour aujourd’hui à dire quelques mots de quelques-uns des exhibits.LA " RUSSELL KNIGHT ” Cette voiture anglaise a conquis une renommée mondiale.On Faime parce qu’elle est belle et très solide.Une fois démarrée, elle ne recule devant aucune route si mauvaise soit-elle et escalade les côtes les plus abruptes.On a baptise avec justesse, la Russell-Knigbt “ La silencieuse ”.En effet, son mécanisme est à ce point perfectionné que la voiture roule sans faire le moindre bruit.C’est une voiture plaisante dans toute l’acception du mot, LA MITCHELL.La note suivante que nous communique la compagnie Mitchell se passe de commentaires.A elle seule elle témoigne de la valeur de la machine dont elle parle.“ A la suite des diverses expositions auxquelles elle a pris part, la “ Mitchell Motor Co.”, de New York, dont le territoire comprend douze Etats, a vendu toutes les voitures Mitchell qu elle avait à sa disposition pour l’année 1912.Il en est de même par tout le continent et la Mitchell jouit actuellement d'une popularité extraordinaire.” Respectueusement, “ Mitchell Motor Sales Co.of Canada." SUPERBE VENTE.A la suite de la vente d'une 6 cylindres Rochet-Schneider, earosserie torpedo de luxe à M.J.B.Péloquin, vente qui eut lieu samedi après-midi, à la salle d’exposition des 'machines Rochet-Schneider, rue Ste-Catherine-Ouest, le bruit courait à Montréal, que nous aurions en novembre ou décembre prochain.un autre salon : CELUI DES MACHINES EUROPEENNES IMPORTEES.COMME A NEW-YORK.On disait que les 3 grandes marques européennes, Teimler, Mercedes et Rochet-Schneider en prenaient l’initiativo.Nous avons immédiatement demandé à M.Jullien-Chatel, agent général de la Roehet-Schneidcr, ce qu’il y avait do vrai dans cette rumeur.11 nous fut répondu que rien n’était encore arrangé à cet effet, mais que certainement, les Européens commençaient à comprendre l’erreur faite par eux en ne s’occupant pas avec plus d’activité du marché canadien, et que peut-être ils songeaient à la réparer.• Le bon marché de la main-d’œuvre en Europe, et la qualité hors-ligne des matériaux, doivent permettre la vente facile des machines européennes en Canada, du moins dans les grandes villes où un certain nombre de personnes riches peuvent s’offrir des machines de marque supérieure.Nous fûmes informés que M.Pêlo-quin a l’extrême obligeance de permettre 1 envoi de sa machine au salon d’Ottawa dont elle sera le clou, comme elle fut celui du salon de Montréal.^ Allez voir notre Exposition à la Salle d’Ex-ercices Militaires, rue Craig.^ Permettez - nous de vous donner une démonstration des mérites de la Cadillac 1913.Le lec Plus Ultra EN FAIT D’AUTOS Tel est le jugement porté par des milliers de visiteurs sur nos modèles 1913, à la dernière exposition.Mais, ce que nous préférons ce sont les témoignages de grande satisfaction de centaines de prds priétaires satisfaits de la Cadillac 1912 et prouvant la valeur de notre machine.OR, “1 “CADILLAC” 1913 EST DE ÜOyo MEILLEURE ELLE A PLUS DE POUVOIR, PLUS D’EMPATTEMENT, ET OFFRE UN PLUS GRAND LUXE LIMOUSINE A 7 PLACES Le démarreur automatique Delco de la Cadillac 1912 est reconnu maintenant comme le plus effectif.Notre modèle de 1913 a un système Delco perfectionné, et est de ce fait en avance d’une année sur toutes les autres autos.TORPEDO A 4 PLACES ROUSSEAU FRERES Limitée 174 rue Saint-Antoine TELEPHONE MAIN 7722 TELEPHONE MAIN 8437 Le commerce de TAtlantique LA GUERRE VA S’ENGAGER ENTRE LE PACIFIQUE-CANADIEN ET LES COMPAGNIES ALLEMANDES DE NAVIGATION TRANSxVTLANTIQUE.Londres, 27.— La conférence des représentants des grandes compagnies de navigation de F Atlantique-Nord a lieu mercredi à Berlin.On décidera si l’on doit faire une guerre de taux au Pacifique Canadien qui s’est retiré de l’Association et à qui le gouvernement autrichien vient de faire une concession en échange d’un service nouveau de Trieste au Canada.Dans tous ses efforts pour développer le port de Trieste, l’Autriche s’est toujours heurtée aux Allemands.Après avoir donné un subside considérable à une compagnie de transatlantiques elle découvrit que cette compagnie était dans les mains du trust allemand, qui ne permettait pas à plus de quatre pour cent du trafic de passer par les ports autrichiens.Comme le Pacifique-Canadien désire mettre fin à ia domination allemande sur l'Atlantique, il fut facile au gouvernement autrichien de s’entendre avec lui.Le 31 décembre dernier le Pacifique a rompu tout lien avec- les intérêts allemands.De là, la lutte de taux que les compagnies allemandes veulent faire au Pacifique.Reconciliation des Sultans Vienne, 27.- Le correspondant du “Tageblatt” à Constantinople assure que le sultan et soin frère F ex-sultan sc sont réconciliés au palais la veille du coup d’Etat.Hakhi Pacha refuse un portefeuille Constantinople, 27.— Hakhi Pacha a finalement refusé le portefeuille des affaires étrangères, qui a été offert au prince Said Halimi; on croit que ce dernier acceptera.Il est président du conseil d’Etat, et secrétaire du comité Union et Progrès.Une avance de $10,000,000 Londres, 27.— Le correspondant du “ Daily Tclegph ” à Constantinople apprend qu’un contrat a été passé par lequel le gouvernement ottoman obtiendra une avance de 510,000,000 remboursable sur le prochain emprunt qui sera fait en rapport avec la nouvelle concession pour le chemin de for métropolitain de Constantinople.Un enfant périt dans les flammes à Ste-Scholastique Sainte-Scholastique, 27 — Germaine Beauchamp, âgée de six ans, fille de Joseph Beauchamp, un cultivateur du chemin Saint-Simon, a perdu la vie dans l’incendie qui a détruit, hier matin, le domicile de son père.Les quatre autres enfants qui se trouvaient alors dans la maison, purent se sauver avec ie secours de leurs parents.Germaine avait tenté de monter au premier étage quand l’incendie éclata.Son cadavre fut retrouvé a-prês l’incendie dans les ruines de la maison.L’incendie éclata vers onze heures.Un voisin donna l'alarme et courut à l’église où l’on célébrait la messe.Le bedeau sonna la cloche.Croyant que l'église brûlait tous les fidèles se sauvèrent.A leur sortie ils virent que les flammes ravageaient la propriété de Beauchamp et ils allèrent à son secours.Malgré cela la maison fut réduite en cendres en quelques minutes.On attribue cet incendie à l'explosion d’un bidon cohtenant de l'huile et placé près du poêle.Un des enfants en aurait approché un morceau de bois enflammé qui aurait provoqué cette explosion.La famille Beauchamp se composait de neuf enfants dont quatre au moment de l’incend'^.nssistaient à la messe.Elle venait Saint-Canut et n’était arrivée à Sainte-Scolastique que le 10 janvier dernier.M.Beau-champ avait acquis une ferme, chemin Saint-Simon.Les pertes sont évaluées à J2.500.Il y a 5500 d'as- aura nr* Euchre à Saint- Alphonse d’Youville Une grande soirée de euchre aura lieu jeudi, le 30 janvier, à 8 heures |>.ni., dans la salle paroissiale de Saint-Alphonse d’Youville, quartier Saint-Denis.Oe euchre est organisé au profit de l’église, par les dames de Sainte-Anne et les Enfants de Marie do la I paroisse.Les prix sont nombreux et magnifiques.Des rafraîchissements seront offerts gratuitement à tous ceux qui prendront part A.la soirée.! On se rend sur les lieux par les tramways du Boulevard St-Denis et par e ux du Sault-au-Récollet.La fin de la typhoïde Paris, 27.— Dans une communication à l’Académie des Sciences, le professeur Chantemesse déclare que la fièvre typhoïde disparaîtra pendant le vingtième siècle, comme la variole a disparu au cours du dix-neuvième.Il cite ie témoignage du Dr Frederick F.Russell, de l’armée américaine, qui dit que depuis l’emploi de la vaccination la fièvre typhoïde est très rare dans l’armée.Cette vaccination est employée depuis le mois d’avril dernier dans la marine française et les résultats viennent d’être publiés pour Cherbourg, Brest et Toulon.La majorité des matelots, soit 67,845 hommes refusa de se laisser vacciner et Fon trouve 542 cas de_ typhoïde et 118 cas d’embarras gastrique.Chez les 3,107 hommes qui se sont laissé vacciner, on ne rencontre pas un seul cas de typhoïde et un cas seulement d’embarras gastrique.-»- Enfant tué par un convoi Toronto, 26.—-Le jeune fils de John McNaUghton, de Maplo a été frappé et j tué pur un convoi du Grand Tronc imanchc après-midi.Le train ne stop-I pe pas à Maple, et c’est en passant ‘ devant la gare qu’il frappa le jeune I McNaughton qui no put se sauver à temps, La mort a été instantanée.Conservation des Chutes Niagara LE COMITE NOMME A CETTE FIN, VISITERA LA CELEBRE CATARACTE CETTE SEMAINE.Washington, 27.— Le comité nommé par le secrétaire de la guerre Stimson, pour faire un rapport, sur le problème du détournement des eaux des chutes Niagara et de la conservation du panorama des cataractes, visitera les chutes cette semaine pour se renseigner personnellement sur la situation.Le comité se compose du lieutenant-colonel Mason M.Patrick; du lieutenant-colonel Francis J.Kernan et du major Charles Keller.Le traité Burton, qui contrôle le détournement de l’eau sur le côté américain de la rivière Niagara, expirera le 4 mars prochain.Le gouvernement de l’Etat du New-Yoi-k veut obtenir le contrôle du détournement de Feau qui est détenu par le gouvernement fédéral.Mais les autorités s’y opposent fortement et maintiennent que le problème est sous la juridiction du département de la guerre, qui contrôle toutes les eaux navigables.Les produits forestiers de la frontière et les Etats-Unis Washington, 27.— Voici le texte de l’ordre de la Trésorerie, ordonnant aux percepteurs des douanes de con tinner à percevoir les droits sur les produits forestiers de la province de Québec.La Trésorerie, janvier 18, 1913.“Aux percepteurs d’impôts douaniers et autres intéressés : “Le département est informé que certains manufacturiers de papier de la province de Québec réclament le droit, en vertu d’un ordre en conseil du 31 décembre 1912, de déclarer dans leurs factures que le bois dont leurs marchandises sont fabriquées, quoique coupé dans les terres de la Couronne, est exempt de tout impôt quand aux objets manuiacturês, exportés, etc.“En attendant d’autres instructions les percepteurs ont ordre de percevoir les impôts sur toute importation de pulpe, de papier ou de carton fabriqués avec du bois tiré des terres de la couronne de la province de Québec, sans tenir compte des déclarations faites concernant la liberté de la coupe du bois dans ces terres, où existe l’obligatioq de fabriquer au pays.(Signé) FRANKLIN MacVEAGH.Secrétaire.Duel entre mari et femme (Sftrvice particulier) Moscou, 27 — Mme Nadia Pouto-kine a tué son mari hier dans un duel à l’épée.Tous deux étaient professeurs d’escrime et recrutaient leurs élèves dans les rangs de la meilleure société.Parmi ces élèves était un officier dont les actes éveillèrent la jalousie de Poutokine.A la fin l’officier provoqua le maître d’armes, mais Mme Poutokine prétendit que c’était une insulte à son honneur et elle envoya ses témoins à son mari.Pendant le duel, le mari se contenta de parer les coups que lui portait sa femme, dont l’épée lui perça le cœur, à la troisième reprise.Les Irlandais jubilent La United Irish League a tenu une assemblée, hier après-midi, à/ la salle Sainte-Anne, en faveur du Home Rule.M.J.Flanagan a ouvert la réunion puis M.F.E.Browne a pris la présidence.M.C.J.Doherty, ministre de la Justice, le R.P.Daly curé de Sainte-Anne, M.T.M.Reynolds, l’êehevin O’Connell, M.J.O’Sullivan, M.B.Feeny, M.W.Tracey, M.P.Lloyd, M.T.Moore et M, J.PA Landy ont pris la .parole.On a décidé d’envoyer un câblogramme de felicitations à M.Redmond et de prier la direction du théâtre His Majesty’s de retrancher du programme de cette semaine une pièce intitulée “The Playboy of the Western World” qui est supposée représenter des scènes de la vie irlandaise.’’ Expositioc D'Automobiles et de Gamious-.APRES-MIDI ET SOIR, du 25 Janvier au 1er Février AU MANEGE MILITAIRE RUE CRAIG ENTREE .50c Mort d'un vieil avocat d'Ottawa Ottawa, 26.— M.Daniel Q’Connor, C.R., un des principaux avocats de cette ville est décédé, hier, à Montréal, à la résidence de son fils, le docteur Edward O’Connor.Il était âgé de 79 ans.Le sort de Yacovloff Le sort de Sylvio Yacovloff dépend de l’opinion des fonctionnaires de la prison qui ont eu des rapports avec lui.Le ministre de la Justice a nommé la semaine dernière un commissaire pour s’enquérir, dans tous ses détails, de la conduite du condamné à mort.Ce commissaire a envoyé son rapport au ministre, mais on en ignore absolument la teneur.L’intervention directe du ministre de la justice est dûe aux déclarations des fonctionnaires de la prison qui tous sont d’opinion que Yacovloff est irresponsable.Trois pompiers perdent la vie East St.Louis, Ills., 26.— Le lieutenant John Conners et deux autres pompiers ont perdu la vie, hier soir, dans un incendie qui a détruit l’édifice Elke, Avenue Collinsville.Les dommages se chiffrent à $100,000.Tentative de suicide d’un prisonnier Ste Scholastique, 27.— Jim Rhomboid, détenu depuis quelques mois à la prison du district pour avoir majoré un chèque d’une quarantaine de piastres, a tenté de se suicider, hier, en se pendant à l’aide do salopettes qu’il avait fixées à l’un des barreaux de la porte de sa cellule.Banquet du Barreau de TEtat de New-York Utica, N.-Y., 27.— Trois cents membres di- l’association du Barreau de New-York et leurs invités ont assisté, hier soir, au banquet qui a marqué la fin do la session annuelle de cette société.Cette réunion avait lieu dans la salle des fêtes de l’hôtel Utica.Le président, M.William Nothingham, avait à sa droite et à sa gauche les juges Werner, Hiscok et Hogan, M.J.E.Martin, C.R., de Montréal, le juge Riddell, de Toronto, et autres.MM.le juge I).Cady Harrick, A.T.Clearwater, J.E.Martin, de Montréal, et.le juge Riddell, do Toronto, ont prononcé do brèves allocutions après le discours d’ouverture du président, Fhon.M.Nottingham, do Syra- AVIS PUBLIC REGLEMENTS NOS.472, 473, 474„ 475, 476.477 et 478 AVIS PUBLIC est par les présentet donné que le Conseil de Ville de Mont féal, en vertu des pouvoirs que lu.confère la charte de ladite Cité, a adopté les règlements suivants: lo.Règlement No.472, intitulé “Règlement amendant le règlement No.441 pourvoyant à un emprunt de $500,000 pour continuer les travaux relatifs à l’établissement d’un système de filtration de Feau, adopté le 13 novembre 1911; 2o.Règlement No.473, intitulé “Règlement amendant le règlement No, 426 pourvoyant à un emprunt de $4,-500,000 pour l’exécution de certains travaux publics et pour payer les dettes des municipalités qui ont été annexées à la Cité, adopté par le Conseil de la Cité de Montréal le 23 janvier 1911; 3o.Règlement No.474, intitulé “Règlement amendant le règlement No.459 pourvoyant à un emprunt de $248,646 pour l’exécution de travaux! publics, adopté le 29 juillet 1912.4o.Règlement No.475, intitulé “Règlement amendant le Règlement No, 424 pourvoyant à un emprunt ds $1,000,000 pour augmenter le fonda de roulement de la Cité, adopté paï le Conseil de la Cité de Montréal la 16 janvier 1911.5o.Règlement No.476, intitulé “Règlement amendant le règlement No, 425 pourvoyant à un emprunt da $1,500,000 pour l’établissement d’un système de filtration de l’eau, adopta par le Conseil de la Cité de Montréal le 16 janvier 1911.6o.Règlement No.477, intitulé “Règlement amendant le règlement No, 468 pourvoyant, à un emprunt da $5,214,000 pour l’exécution de travaux publics, adopté le 29 juillet 1912, 7o.Règlement No 478, intitulé “Règlement amendant le règlement No, 366 pourvoyant à un emprunt da $2,000,000 pour l’Agrandissement el l’amélioration de Faqueduc de Montréal, adopté le 8 juillet 1907 L.-(T.DAVID, Greffier de la Cita Bureau du Greffier de la Cité, Hôtel de Ville, Montréal, 25 janvier 1913.Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.CAISSE NATIONALE D’ECONOMIE L’assemblée générale annuelle des membres de la CAISSE NATIONALS D’ECONOMIE, aura lieu au MONUMENT NATIONAL, vendredi prochain, le 31 janvier courant, à 8 heures p.m.précises, pour recevoir les rapports de l’année écoulée et procéder aux affaires de la Caisse.Il est entendu que la présente assemblée est convoquée pour être ajournée au vendredi, le 28 février prochain, à 8 heures p.m.précises, au Monument National, suivant la demande faite par les membres à Fas-sembTëe annuelle de 1906.Par ordre, ARTHUR GAGNON, Administrateur.^ ^37356 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 27 JANVIER 1913 VUE.IV.- No.21.I LA VIE SPORTIVE LE TECUMSEH A DONNÉ DU FIL A RETORDRE AU CANADIEN, SAMEDI SOIR Les équipiers eanadiens-français oni triomphé des Indiens par un score de 5 à 4.— Newsy Laîonde a compté le point décisil après seize minutes de jeu suppiémen= taire.Les Champions sont défaits dans la Vieille Capitale LE CLUB WANDERER A EU FACILEMENT RAISON DES JOUEURS QUEBECOIS DANS LEUR RENCONTRE DE SAMEDI SOIR.— HARRY HYLAND A DONNE LA VICTOIRE A SON CLUB EN COMPTANT HUIT POINTS.Québec,27.—Le Wanderer a triomphé du Québec samedi soir par un résultat de 10 à 6 dans une joute où il eut constamment l’avantage des j points et pour la majeure partie de Après la lutte la plus acharnée qu’on J puissant à arrêter l’élan du meilleur | la iowte celui du jeu.Le jeu a été lit encore vue a l’Aréna, le Canadien ! critique et aussi il fui dangereux.i brûlant et très rapide ; les visiteurs a triomphé samedi soir, du Tecumseh ; Tecumaeh, 3; Canadien, 2.| ont bien mérité leur victoire car ils Mais ben sang ne peut mentir.Nous j se sont montrés supérieurs aux cbam-nous attendions à quelque chose de i pions individuellement et comme Pour obtenir ce résultat il a fallu jouer une période supplémentaire.énorme a assisté à cette Une foule joute.,e plus grand phénoménal.En moins d’une minute ‘quipe Bien que le Canadien au montre | presque continuellement une supériori-j té évidente, il était impossible de pré-j Pitre qui a repris son poste semble Les champions luttèrent ithousiasmelaprès quelques secondes d'un travail j courageusement mais parurent le n'a cessé de régner.Les isiteurs ont; acharné, Lalcnde réussit «ans la mêlée i îdua souvent déconcertés par la des-cu leur part des applaudissements des j à détoner Nicholson.I térité et lu rapidité de leurs adver- spectaleurs.j Canadien, 3; Tecumseh, .T.j «aires, rtostt.Hyland et O.Cleghorn La joie revient au coeur des parti-j pi' surpassèrent et furent ceux qui sans de l’équipe canadienne-francaise, ! contribuèrent le plus au succès de ’ leur club.Le Québec manqua dans les premières minutes de la joute plusieurs chances de compter, mais c'est à cette phase et vers la fin seulement qu'lis eurent quelques avantages.Le reste du temps ,les visiteurs eurent le dessus et se montrèrent supérieurs.Malone, Ha il,Crawford, T.Smith ont fait une grande lutte, toutefois bien qu’ils aient été inférieurs au visiteurs.Le jeu a été exempt de rudesse et il n’y eut que quelques offenses mineures.Les équipes s’alignèrent dans l’or- voir quel serait le résultat final.Au]être le point, de mire de toute l’assis-fur et à mesure que la partie tirait tance.Lalonde qui jusqu’ici avait vers la fin le Canadien semblait s’é-jjouer mollement, icprend son ancien- puiser tandis que les visiteurs conser- ne vigueur et joue comme un valent leur forme du début.Donald Smith a été l’étoile du Canadien.Il semblait aussi frais et dispos à la fin qu’au commencement.Par moments le jeu du Canadien laissait à désirer, vent vers uen.Le courage revient parmi les joueurs 'ors-que qu’ils voient leur capitaine leur montrer un si bel exemple.C'est encore dû au travail de Smith et Pitre si le Canadien vient d’augmenter son Wanderer, 8; Québec, 3.Le jeu est individuel.La partie est j<'xtrêmement rapide.Wanderer atta-ique de nouveau et compte.Wanderer, 9; Québec, 8.Après quelques minutes de combat.Iles champions prennent Boyce en dé-j faut.Wanderer, 9; Québec, 4.Les champions que semblaient un 'peu engondés se reprennent, cepen-idant après une attaque bien conduite.(Wanderer loge la rondelle en lieu sûr.Wanderer, 10; Québec, 4.Québec attaque à la reprise, mais ÎWanderer intercepte et réplique.Les ideux défenses sont appelées à arrêter ides tentatives dangereuses.Malone j traverse celle des visiteurs et compte | après 1.20.Wanderer, 10; Québec, 5.Une minute plus tard le capitaine des champions revient à la charge de nouveau avec succès.Wanderer, 10; Québec, 6.Il ne reste plus que quelques minutes.Québec essaye courageusement de i reprendre le terrain perdu, mais le gong annonce la fin de la partie sans qu’ils aient pu compter de nouveau.SOMMAIRE Première période 1.—Wanderer.—Hyland.10.15 Deuxième période 2.—Québec.—Smith .1.40 3.—Wanderer.—Hyland .3.20 4.—Wanderer.—Hyland .45 5-—Québec.—Smith.13.00 6.—Wauderer.—Ross.30 7.—Wanderer.—Hyland.10 Troisième période 8.—Wanderer.—Hyland .9.—Wanderer.—Ross .10.—Wanderer.—Hyland .’ 11.—Québec.—Marks .12.—Québec.—Malone.13.—Wanderer.—Hyland , .14.—Wanderer.—Hyland .15.—Québec.—Malone .16.—Québec.—Malone .LES BIERES ET LE PORTER ¦ 1.45 3.00 2.00 1.00 2.15 1.00 2.00 1.20 1.30 Facilitent la digestion et flattent le palais Essayez la Bière de Dow à Capsule Jaune ou la B^re Crown de Dow : elles font dW simple collation aux sandwiches un ^Jdf^noat The National Breweries Montreal.16 ,a défense allait trop sou-(pourcentage.Lalonde y contribua pour les buts adverses et ne se beaucoup.C’estavec un ensemble par- repliait pas assez rapidement.Cela permit aux visiteurs de compter un pointe) Vézina manifesta ouvertement son mécontentement.La défense du Canadien améliora immédiatement son jeu.Nicholson fut le grand homme des visiteurs.Maintes et maintes fois il déjoua les attaques de nos joueurs.Le Canadien a dû souvent faire des changements.Pitre se retira deux fois mais revint prendre sa place pour la période .supplémentaire.La période supplémentaire tint la foule haletante et dans la grande anxiété.Elle dura seize minutes et plu fait que ce point fut compté.Canadien, 4; Tecumseh, 3.Les hommes de Kennedy sont it-favoris.Les Indiens ont sorti leur tomaha, il s’en servent fréquemment, mais ils tombent souvent sous l’oeil du grand Manitou qu’est Harvey Pul-ford.Canadien, 4; Tecumseh, 3.TROISIEME PERIODE La défaite probable des Québec par les Wanderers soulève des murmures de la part de la foule.Los deux équipes descendent dans l’arène presqu’en sieurs fois Tecumseh fut sur le point|meT-e temp’c et s°nt sralu®es Par ,eurs de l’emporter.Finalement Lalonde |Partlsan.s respectifs.Le Canadien est réussit à déjouer Nicholson.Le Cana- le Premie,r 3 enlever et de frequentes bien était vainqueur.La foule délirait.Les arbitres ont donné justice aux deux équipes.La fréquence des hors jeu leur a donné beaucoup d’ouvrage., , _ .Throop, du Tecumseh, est de tous les J.1?111 ,®s reuss>t u passe - |e pjus j'g.Canadien et compte, e Canadien.Vézina Dubeau Laviolette ' Lalonde i Pitre D.Smith juge du joueurs celui qui récolta mendes.A 8.20 les quipes s’alignèrent com me suit; Tecumseh.Nicholson Buts G.McNamara Points H.McNamara Couverts E.H.Smith Centres Throop Ailiers Vair Ailiers Arbitre, Harvey Pulford; jeu, T.Brennan.PREMIERE PERIODE Les Indiens sont les premiers à faire leur apparition sur la glace.Les “Bleachers” sont bondés tandis qu’aux sièges réservés il y a plusieurs éclaircis mais les spectateurs arrivent fin à un, et les espaces libres s’emplis-tent peu à peu.A 8.25 les Canadiens descendent dans l’Arena salués par ‘les applaudissements frénétiques de leur partisans.L’arbitre met la rondelle au jeu à lî.25 heures exactement.Lalonde est le toremier à s’en emparer et plusieurs hors jeu se succèdent, finalement Du-peau descend mais il est bloqué près lie la bande.Les Teeumsehs défendent bien leurs positions.Nicholson arrête un coup lancé par Newsy.Les bleu-blanc-rouge prennent lachose aisée.Mal leur en prit courses s’effectuent sans résultat.Les Indiens travaillent avec un ensemble étonnant et leur beau travail est récompensé, car Smith en moins de deux sser la défense du _alisant ainsi les chances de son club.Canadiens, 4; Tecumseh, 4.Nos braves que ce contretemps n’a pas découragés font une poussée vi-.goureuse vers ie camp indien et tente vezina;dt, pénétrer quatre fois, ils reviennent à la charge, quatre fois ils sont repous ses.Un malheureux concours de circonstances lesempêchent de compter.Vézina seul a seul avec Vair écarté un point sûr.Les bleu-blanc-rouge ne sont pas dans leur assiette.Les passes se font mal, les lances sont mal calculés, tandis que de leur côté les peaux-rouges font un travail de géant.La mauvaise tactique du Canadien a bien failli leur coûter un point.Les hors jeu deviennent par trop fréquents et les arbitres ont de la besogne.Les joueurs du Canadien semblent épuisés.Pitre qui jusqu’ici semblait être l’espoir du club, nous paraît fatigué, fl manque une belle chance de compter sur une passe de Smith.Ce dernier est le héros du jour.C’est encore Smith qui s’empare de la rondelle et descendant en ligne avec Pitre et Lalonde seul avec Nicholson, lance, mais pas assez fort.Pitre est remplacé par Payan.Celui-ci en embarquant sur la glace se met à l’oeuvre aussitôt.Throop est le recordman de la soirée pour les amendes.Il a la fâcheuse manie de se servir de son bâton comme d’un crochet.Il ne reste plus que car Laviolette n’étafit pas à son poste irnlr!, minutes de jeu et le moment est les visiteurs dans la personne de Ha- ) Passionnant._ Smith “le petit” prodige rold McNamara comptent le premier j aussi frais qu’au début.Payan est point de la partie.Vézina n’est pas!, Ilôtc noire de Harold McNamara, content.Il manifeste sa mauvaise ,P°U^ noYs porte à croire que nous al humour d’une façon claire et nette.Tecumseh, 1; Canadien, 0.A deux reprises différentes les hommes de Geo.Kennedy viennent près de compter.Pitre et Smith pour leur part manquent deux belles chances, l.alonde arrive trop tard pour enlever la rondelle à Nicholson.Les habitants se sont réveillés et ce n’est que charges sur charges, attaques sur attaques.Laviolette à son tour tire mais Nicholson est assez heureux pour bloquer.Ions avoir une période supplémentaire.Deux minutes à peine nous sépare du temps règlementaire.Enfin le gong résonne et une période supplémentaire va être jouée.PERIODE SUPPLEMENTAIRE Payan enlève et tire, mais Nicholson bloque.C’est au tour de Vair d’essayer sa chance avec Vézina, mais il n’est pas plus heureux.Lalonde se retire et Pitre le remplace.Le point est attendu avec anxiété par les par- dre suivant Wanderer Boyce Buts Québec Moran Ross Points Mummerv B.Cleghorn Couverts Hall Hyland Centres Malone O.Cleghorn Ailiers Marks Rc.berts Ailiers T.Smith Arbitre : R.Percival Assistant Les disque va se promener un instant, tisans des deux clubs.Le" Canadien fait dans le voisinage de Vézina, mais re- ' ‘ ' vient aussitôt avec Smith suivi de Jack.Ce dernier plus heureux cette fois.Chs.Powers.Première Période A la mise au jeu Malone s’empare du caoutchouc et fonce dans la défense des visiteurs où il lance le premier coup sans précision.La rondelle reste autour des buts et Québec ian-ce de nouveau sans succès.S.Cleghorn porte ensuite la rondelle dans la défense québécoise et passe à son frère qui tire mais à plusieurs pieds du filet.Le Québec revient aussitôt à l’offensive, Ross intercepte et fait une belle course mais Hall lui enlève la rondelle et se rue à son tour dans la défense des visiteurs où il est mis en échec et perd.Les visiteurs se replient le plus souvent sur leur défense et font des attaques dangereuses.Mummery, Malone et Smith parviennent jusqu’au filet de Boyce à la suite d’efforts remarquables mais ne peuvent tromper la vigilance du gardien de buts du Wanderer.Après avoir soutenu avec succès un feu bien nourri des avants du Québec, les visiteurs sont A l’attaque et sur une passe d’un de ses é-quipiers, Hyland qui est.devant Moran compte le premier point après 16 minrites et 15 secondes de jeu.Wanderer, 1 ; Québec, 0.Le jeu reprend avec beaucoup h’ar deur, le travail des champions n’a pas le succès qu’il mérite par suite de leur manque d’ensemble, Mummery et Ross se signalent par des courses brillantes qui mettent les buts des deux clubs en danger.Les deux équipes alternent à l’offensivef Le Québec est plus souvent en possession de la ronde'le et à plusieurs reprises la malchance seule les empêche de compter.Ross fait une couple de courses fameuses que la défense du Québec intercepte, Mummery lu'i donne le change en traversant la glace et en portant le disque jusqu’A Boyce, mais il ne peut compter.Malone fait aussi plusieurs ruées dans la défense des visiteurs, mais la cloche annance la fin de la première période sans que les champions aient réussi A compter.Wanderer, 1 : Québec, 0.2ème Période Odie Cleghorn s'empare de la ron delle au début et descend jusqu’à Mo ran qui a.rrête le lancé, les visiteurs lancent une seconde fois sans plus de succès.Hail dégage les buts de Moran et après avoir traversé toute la glace, passe A Malone qui tenta de déjouer Boyce, mais celui-ci blo Toronto 5 LES SENATEURS PRIRENT L’AVANTAGE DES LE DEBUT ET DECLASSERENT LES JOUEURS DE JACK MARSHALL.— LE-SUEUR A JOUE UNE GRANDE PARTIE.Toronto, 27.— Le club Ottawa a triomphé de l’équipe locale après une lutte acharnée par un résultat de neuf points contre cinq samedi soi r.Dès le début Ottawa prit les devants et malgré la résistance du Toronto compte quatre points.Durant la seconde reprise Toronta fit meil leure figure et réussit à compter comme Ottawa deux points.Ses dé buts à la troisième période firent croire à ses partisans qu’il allait reprendre le terrain perdu.Il compta trois points, rejoignant presque ses adversaires.Mdis ce fut tout.Les visiteurs reprennent leur aplomb et accumulèrent en quelques minutes trois autres points.Ottawa était très en forme et tous ses joueurs ont joué avec beaucoup d’entrain.Au signal de l'arbitre, les joueurs s’alignèrent dans l’ordre suivant sur leur équipe respective : Ottawa Lesueur Lake Shore Ronan Broad bent Darragh Arbitre : Loti Marsh.SOMMAIRE PREMIERE PERIODE n„, ti y&SQrr.m , M* te Buts Toronto Marchand Points Marshall Couverts < ^ameron Centres Wilson Ailiers Davidson.A iliers Neighbor Riley Hern t; assistant.1—Ottawa.Broadbent .6.00 2—Ottawa.Broadbent 4.00 3—Ottawa .Darragh 5.00 4—Ottawa.Shore .15 DEUXIEME PERIODE 5—Ottawa.Darragh 2.00 6—Toronto.Cameron 2.00 7—Ottawa.Darragh 1.00 8—Toronto.Cameron 2.00 TROISIEME PERIODE 9—Toronto.M'ilson 8.00 10—Toronto.Cameron 3.00 1.—Toronto.Neighbor.1.00 12—Ottawa.Darragh 5.00 13—Ottawa.Lowery 2.00 14—Ottawa .Reman 1.00 Raymond Cazeaux sera au programme IL AURA JOE LEONARD POUR ADVERSAIRE VENDREDI PROCHAIN.— CE MATCH PRECEDERA LA RENCONTRE TREMBLAY-BUTLER.Les New-Edinburgh sont en tête de rinterprovinciale Communications Ottawa, 27 — Les New-Edinburgh ont pris les devants dans la section d’Ottawa de ITnterprovineiale en triomphant des Stewartons, par un résultat de 10 A 4.Cette joute a été la plus rapide de nlouts celles jouées jusqu’à date dans l’In- Montréal.27 janvier 1913.Monsieur le Rédacteur du sport.Le “ Devoir Cher Monsieur, Voudriez vous m’accorder l’hospitalité de vos colonnes, pour répondre d'une manière collective, à une foule de lettres et de demandes de ronseigne-qui m’ont été adressées.Pour inaugurer la saison de luttes, cette année, la direction du Club Athlétique Canadien, toujours désireuse de présenter des spectacles attrayants à nos sportsmen, a organisé deux grands matchs, dont l’un de championnat d’Amérique.Il est en effet décidé maintenant que lorsque t buck Butler et Eugène liemblay se.; enregistrer 6 points contre 1.Hcr- escrime, lutte, gymnastique rationnelb mesureront dans une rencontre 2 dans j bert.remplaça Goderre dans la pé-U intensive lorsqu’il s'agit de la cor-3, vendredi prochain, au Parc Roh- j ri ode suivante et les Stewartons eu-1 root ion ou perfectionnent, mf musoulai-mer, c’est de la ceinture de la Police rent le meilleur jeu.Malgré tout'reg.Quant au traitement des malades, Gazette et du championnat d’Améri-! leurs efforts, ils ne purent reprendre j'r ne m'en occupe que d’après les indt- tiens à indiquer sommairement, mais .d’une façon très exacte, la situation Goderre, le gardien des buts des que j’occupe à l’institut de Physiothé-Stewartons joua durement dans la 1 rapie du docteur H.Lasnier.première période et fut expulsé.Les I J 'ai la direction de tout ce qui rouis ew-Edinburgh en profitèrent pour, cerne l'athlétisme proprement dit que qu’il s’agira.Butler est reconnu le terrain perdu et les New-Edin-aujourd'hui comme le meilleur lutteur j burgh sortirent victorieux par un ré-poids-léger des Etats-Unis ; il a dé sultat dç 10 A 4.fait Parker, Luttbeg, Billiter, mais j -¦?¦¦¦ ¦ ' n’a jamais rencontré Eugène Trem-' blay, le meilleur de tous, le détenteur de la ceinture de la Police Gazette si glorieusement conquise sur George Bothner et si vaillamment défendue depuis.Cette rencontre se disputera suivant les règlements de la Police Gazette et Tremblay apportera au Parc Première victoire du Les compteurs de îa N.H.A.HARRY HYLAND OCCUPE MAINTENANT LA PREMIERE PLACE —PITRE LE SUIT DE PRES.compte habilement, égalisant les chances de son club sur une belle passe de D.Smith.Canadien, 1; Tecumseh, 1.Les peaux rouges commencent à en '•oir de belles lorsque le courageux .-’mith et vaillant jouteur qu’est Didier Litre exécutent une série de combinaisons.A la fin Didier compte sur ane longue distance.Canadien, 2; Tecumseh, 1 Les visiteurs cependant ne sont pa lents i de fréquentes visites dans le territoire _ indien et Pitre_ vient près de compter, j raison de son lancé, Hall porte le Dubeau empoche Smith de faire une I jeu dans la défense du Wanderer et belle course Lalonde revientet Payan | après avoir essayé un échec, il passe'à se retire.Les frequente changements'Smith qui égalise le score en comptant ne sont pas de nature a améliorer le Je ier nmnt Canadien.Vair a toutes les ! que avec sang-froid.Wanderer ripes- i - te par une charge.Ross seul devant ; Voici le classement des ccmpteurs Moran parait devoir augmenter les S de la N.H.A.jusqu’à date - chances de son clubi mais Moran al Hyland, Wanderer .79 Pitre, Canadien .19 jeu du chances Wanderer, I; Québec, 1.tie compter Vezina en cette (Les deux clubs ont tour à tour le d°s-circonstance sauva la situation Smith ru*, et il T,e semble pas y avoir del PH .-I?'P P0Ur/Tu a, Pay5*1’- point faible sur les équipes.Le Wan-1 iHte et I ayan font de belles descentes derer traverse toutefois, à plusieurs maison vain.Le système defense du I reprises la défense du Québec.Cleg-Tecuniseb est.simplement merveilleux, horn échoue dans une tentative .Les deux équipés ont arrête la partie compter, mais Hyland 'Pour cause de blessure et pendant ce (rondelle en ' court laps rie temps ils se sont eoncer ressaisir et faisant un beau |tés sur les moyens à prendre.ïiiement, ils se lancent avec furie vers les buts de Vézina.et celui-ci se trouvant seul sc fait déjouer par McNamara.Ganadien, 2; Tecumseh, 2.I,’équipe canadienne française est' •ertainemont supérieure sous tous les-rapporte et, sans la vigilance de Ni-tholson.les bleu-blanc-rouge auraient: slusieurs points à leur crédit.Les visiteurs manquent d'expérien-1 re, et les locaux semblent trop confiant.! Ia défense du Canadien descend trop souvent à l’attaque.Canadien, 2; Tecumseh, 2.DEUXIEME PERIODE Les Teeumsehs se font des amis, car iès qu’ils paraissent, des applaudissements éclatent de toutes parts, mais re fut bien pis quand Vézina et ses braves parurent, la salle menaça de jrouler sous les bravos.L’équipe du Canadien à son retour, « subi un changement.Pitre est remplacé par Payan.A la mise au jeu Payan s’empare du disque et descend svec Laionrie suivi de près par Smith.Les Canadiens fi ançais sont plus souvent en possession du caoutchouc que leursadversaires.L’arrivée de Payan a contribué à infusé du sang nouveau, tav les bleu-blanc-rouge jouent avec plus de cohésion que dans la première période.La défense reste chez elle et l’attaque se rend plus utile en même temps que effffeetive.Les visiteurs ont dans la personne de Vair, un bon joueur, La défense des Indiens est constamment sur le qui-vive, les attaques furieuses de nos avant forcent même l’attaque à se porter ou secours de leurs co-équipiers.Deux fois de suite Payan tire, mais Nicholson bloque habilement.Après une descente vertigineuse de Harold, McNamara, ce dernier dépasse toute la défense du Canadien et le gars de Chicoutimi est im- Après 16 minutes de jeu ardu, londe compte le point décisif.SOMMAIRE Premiè’*e période 1.-Tecumseh.-H.McNamara .2.—Canadien.—Laviolette .3.—Canadien.—Pitre .4.—Tecumseh.—G.McNamara Deuxième période 5.—Tecumseh.—H.McNamara 6.—Canadien.—Pitre.7.—Canadien.—D Smith .4.00 i Troisième période 8.—Tecumseh.—H.Smith .1.001 Période supplémentaire 9.—Canadien.—Lalonde .16.00; par intercepte la I face do Moran et compte ipour Wanderer.\ Wanderer, 2; Québec, 1.| Les visiteurs attaquent avec furie et jHyland compte de nouveau.Wanderer, 3; Québec, 1.j Les avants locaux parviennent jusqu’à [Boyce à la suite d’un jeu de combinai-3,00.Kon {nagnifique, mais le gardien des 5 00 .buts du Wanderer éloigne le lancé.Les 3.00 1 Wanderer réplique par des courses in j 00 «iividuelles.La défense du Québec j soutient avec succès plusieurs as I sauts des visiteurs, puis Marks por 9.00 j te la rondelle dans la défense du 2.00| Wanderer ou Hmith la reçoit et POURQUOI ?Le I\ alionaliste eétle journal français du dimanche le plus lu.POURQUOI ?Lisez-le et vous saurez.compte en 14 minutes.I Wanderer, 3 ; Québec, 2.Deux minutes après les visiteurs i luttant fermement A l’offensive et ! compte un nouveau point.Wanderer, 4 ; Québec.2.Hyland compte de nouveau dans un démêlée, près des buts de Moran.Wanderer, 5 ; Québec, 2.K A la reprise.Crawford remplace Mummety, le Québec met fréquem ment la défense du Wanderer en péril I mais c’est en vain et la période | prend fin laissant les hommes del strike Lichtenheln avec l’avantage par 5 ' à 2.Troisième Période T.Smith reçoit la rondelle au début mais perd A O.Cleghorn, Ross déjoue tous ses adversaires et lance, Moran tombe en arrêtant le coup et Hyland qui se tient près du filet sai si la rondelle et compte.Wanderer, 6 ; Québec, 2.Ross joue une partie phénoménale.Tl déjoue de nouveau la défense du Québec y compris Moran et compte.Wanderer.7; Québec, 2.Les visiteurs sont plus effectifs et Hyland prend de nouveau Moran en défaut.Wanderer, 8; Québec, 2.Après plusieurs assauts infructueux Royce succomba à un lance de Marks après 1 minute de jeu.T.Hm'ith, Québec.17 J.Malone, Québec.ig Lalonde, Canadien .13 QUEBEC Bmtth.27 Malone.yg Marks.g Mummery.' ^ Crawford.2 TORONTO Wilson.20 Davidson.” g Foyston.7 Cameron.Neighbor.""" fi McGjffen.3 Marshall.1 Gunn.1 CANADIEN ri!r(’.18 Lalonde.23 Donald Smith.5 Laviolette.g Payan.3 OTTAWA Broadbent.22 Darragh.20 Shore.9 Ronan.g Lake.3 Dennison.2 Lawcry.2 W'estwick.1 TECUMSEH H.Smith.12 H.McNamara.g Throop.4 G.McNamara.3 Vair.Vancouver, 27.— Le club New-Westminster a remporté sa première o ___ .ii , , : victoire de la saison en triomphant Sohmei sa ceinture d argent massif, | du, ciul) Victoria samedi dernier par qui sera confiée à un tiers.Quittera-1 3 5, 1.cations du Dr Lasnier qui seul est qua-lifié pour ce travail.En publiant cette lettre vous me rendrez un signalé service, d'abord i^aree-qun je tiens que le public sache que je j ne m’occupe que de choses qui ren-(trent dans ma compétence ; ensuite, M W t * *.parce que je ne tiens pas à m’entendre new-wesimmster accuser de pratique illégale de la mé- ! decitie par la société médicale de Mont« réal.Agréez monsieur le rédacteur, mes remerciements anticipés et l’expression de ma considération distinguée.EMILE MAU PA S.t-il, vendredi, le Parc Sohmer avec ] ou sans ceinture ?Le “doux” Cazeaux sera IA aussi, | vendredi prochain ; il revient avec George Kennedy, de Chicago, après une brillante tournée dans l’Ouest.Cazeaux et Constant le Marin ont fait fureur partout où ils ont passé depuis tin mois.Cazeaux est toujours aussi fougueux ; il a lutté l’autre jour à.Chicago avec .Die Leonard, un gaillard de sa trempe, et la lutte était si mouvementée, si acharnée que la police a dû mettre le holà ! C’est avec ce mêmi- Joe Leonard que Raymond Cazeaux va se mesurer vendredi prochain au Parc Sohmer.On va s’amuser! Car ce sera encore une rencontre “go-as-you-please.’’ WANDERER Hyland.x9 S.Cleghorn.7 Ross.5 Russe* 1.4 Raberts.3 Miller.2 O.Cleghorn.2 Position des clubs G.P.P.C.Canadien 7 3 50 39 Québec •.,,.5 4 44 40 Wanderer ,.,., 5 4 43 40 Tecumseh 4 5 32 35 Ottawa 4 5 44 42 Toronto.3 7 41 58 Ligue de la Cité LES SIX CLUBS SONT AU PROGRAMME CE SOIR.- LA R EN- CONTRE ENTRE LES EQUIPES HOCHELAGA ET GARNETS CAUSE BEAUCOUP D’INTERET.Tous les six clubs dans la ligne de hockey de la Cité sont dans une forme excellente pour leurs parties importantes de ee soir.La deuxième partie au programme entre les Hqchelaga et Garnets cause beaucoup d'intérêt.Les Stars espèrent remporter une victoire décisive sur les Champêtres dans la première partie, et les Shamrocks sont très confiants de succès dans leur partie avec les St Jacques.Les arbitres seront Newsy Lalonde et Riley Hern.Les parties seront jouées aux heures suivantes : 8 à 9 p.m.Stars vs Champêtre.9 à 10 p.m.- Horhelaga vs Garnets.10 à 11 ]).m.¦ Shamroek vs St-Jar-ques.Les parties de lundi dernier clôtn raient la première! mie saison.Pwiir la quatrième fois le record de l’assis) anee a été brisé.Le pat i noir Jubilee était rempli jusqu'aux portos.On y donne du meilleur hockey et renoouragc’ment accordé aux semi-professionnels est, bien mérité.Dans la partie est r>n a boauceiup parlé de la défaite du Champêtre par Horhelaga.Champêtre tenait la tête de la ligue depuis le début de la saison.Par sa victoire, Hocbeloga prenait rang avec lui.I.es résultats sont toujours très ser rés.Ceux de lundi dernier démontrent que les clubs sont presque tous d’égale force.Les équipes s’alignaient comme suit : Victoria Lindsay Buts Prodgers Points L.Patrick Couverts Poulin Rovers Rowe Ailiers Smaill Ailiers Arbitre : Griffis ; juge McDonald.Pourriez-vous Westminster ^no JremMav Lehman Rochon Johnson Gardner Tobin Malien du jeu : SOMMAIRE Première Période 1.—Westminster.Tobin.2.—Westminster.Johnson.Deuxième Période Pas de point.Troisième Période 3.—Westminster.Tobin .4.—Victoria.Dunderdale.8.20 5.32 1.07 9.01 Trois-Rivières victorieux Trois-Rivières, 27 — Dana les séries de la ligue Interprovinciale, le club Trois-Rivières a défait le West-mount par 13 A 5, samedi dernier.Cette joute fut sans contredit la plus belle encore vue en cette ville et tout à fait exempte de brutalité.Les équipes se composaient des joueurs suivants : Westmount Trois-Rivières Rutledge Buts Lambert Norton Points Malone Cornell Couverts Bechard Bell Ailiers Kiernan Haie “ Malone Bell i < Lambert O’Grady Arbitre — E, Hamilton.I «acombe Courses à Lachine Six ou sept joueurs Le 1er février prochain, la N.H.A., commencera la saison du jeu avec sept joueurs.A la fin de la saison on décidera quel système donne les meilleurs résultats et obtien les préférences du public.Rochet Schneider M.J.B.Péloquin, agent d’immeubles, vient d’acheter de la Rorhet-Sehneider la magnifique automobile, six-cylindres, qui a provoqué l’admiration de tous les visiteurs au dernier Salon de l’automobile.me dire pourquoi Eu-s’en va si loin chercher dos adversaires, tandis qu’il a demandé trois mois do répis avant d’accorder le match revanche qu’il doit à -I- B.Paradis.Tout le monele sait qu’il n’y a rien eu de définitif entre Paradis et Tremblay, ils se slsnt bat tus chacun leur tour au Parc Sohmer et Tremblay a demandé trois mois pour réduire son poids à 135 livres avant de conclure un match décisif.Dans ces conditions, que vient faire ce match avec l’Américain Rutiler, qui n’a de commun avec G.Bothner que la similitude du nom ?Vous seriez bien aimable d’inviter Eug.Tremblay à fournir quelques explications.Quand sc décidera-t-il à accepter une nouvelle rencontre avec son jeune compatriote 7 S’il doit avoir une nouvelle attaque de rhumatisme, va-t-il attendre à la dernière minute pour prier Paradis de le remplacer auprès de 1’America!« Buttler comme il l’a fait pour Bilitcrl • l’aimerais bien être fixé une bonne fois.Paradis s'entraîne tous les jours pendant plusieurs heures, pour se tenir en parfaite condition à 135 livres, si Tremblay attends pour le.surprendre en mauvais état, il attendra longtemps.D autre part, le champion light weight du monde a-t-il la pnétentioB de garder re litre tout en restant sep) OU huit livres au-dessus du maximum de cette catégorie, comme il l'a fait depuis des années ?Cela devient une vraie farce et l'on verni un de res jours Tremblay à 150 livres s’intitu hint encore champion light weight.Te vous serais bien obligé.M.le rédacteur d'accorder à cette lettre une place dans vos colonnes du sport.Je vous en remercie d’avance et demeure votre très dévoué.EM.MAU PAR.Des courses au trot et à 1 ambls auront lieu A Lachine, sur la glace en face de l’hôtel Corona & Prince of Wales, mercredi le 29 janvier 1913.Voici le programme : Classe 2.25, Trot et Amble, bourse $50.00.Classe ouverte, “Free for ail’,, Bourse 460.00.Conditions : Les règlements de ta, N.T.A.avec exception gouverneront, 4 entrées ; 3 trottants, pour chaque course.Honoraires d’entrée, 5 p.c.I Hanley et 5 p.c.additionnel aux gagnants.' Bourses divisées en 50, 25, 15 et.10.L'organisation se réserve le droit de changer ie programme, et elle ne sera responsable d’aucun accident, 5 secondes allouées aux trotteurs.Première course à Ihr.30 précise.J.A.LePsilleur, secrétaire, TêL Bell, Montreal Westm’t 4552, Lachine, 130.McGill 5 ; Varsity 3 partie jouée, l'Areua, entre le Plus de quatre nombre de parti* assisté à e-ettr Toronto, 25.— La première de la ligue intercollegiate- n été samedi après-midi, à McGill et, le.Varsity, mille personnes, dont sans du McGill, ont, joute.ALIGNEMENT DE Varsity.Laird.Buts.Points.Germain.Couverts Clarkson.Avants.Frith.Avants.Hnight.\vaiits.Aird.Cbn(|ue d’eida de niontaires EQl IPES McGill.Montgomery .Hughes .Rantkin .Wi|s„n .Mie kson .Massou .Avant s].Eon'ii,a* lub compta trois peiintu, e : -jouer deux |a'rio(le;.s supp.-• de cine; minutes, McGill Cercle Paroissial Cimpta deux points.Le résultat - 1 se trouvait : cinq pour McGill et trois pmr Varsity.Ce soir, à 8 brs.30, aux salles du Cercle Paroissial, grande assemblée de la section de la Raquette.Comme c’est la dernière assemblée avant la convention, les questions r datives à ce sujet qui y seront discutées, sont de la plus haute importance.Donc, que tous soient présente.I.luSicard, secrétaire.Franc - Rieur Les membres du club de raquetteurs Franc-Rieur sont priés d’assister è l’assemblée générale du club qui lieu ce soir A 8 heures 30.Par ordre, C.BERLINGUBTTE, aura a 4.V VOL.IV._ No.2i.LE DEVOIR, MONTREAL.LEND], 27 JANVIER 1913 a Fête annuelle de la Fédération Nationale M.L’ABBE EUE AU CL Al K, SECRETAIRE DE LA “REVUE CANADIENNE".DONNE UNE INTERESSANTE (ON FERENCE SUR LA CULTURE INTELLECTUELLE DE LA FEMME.La Nouv-Angl.et les chemins de fer UN COMITE COMPOSE DE REPRESENTANTS DE SIX ETATS, CHERCHERA UNE SOLUTION AU PROBLEME DU TRANSPORT La Fédération Nationale, Section des Oeuvres d’Education, a donné sa première fête annuelle au Monument National hier soir.L'auditoire était nombreux et le programme très intéressant.Au début de la soirée, Mlle Maria Bélanger donna un résumé du travail ! Boston, — trouvi'ineurs, ici, ¦déridé i|U|1 I’m; s h.s lr.nom de renve ”, romposi chacun dru trouver un A une assemblée des aujourd'hui, il" fut formerait un comité.' New England Cdnfe-de deux citoyens de i\ états, dans le but de solution satisfaisante ait MM.Doherty et Nantei font des déclarations LE MINISTRE DE L'INTERIEUR DECLARE QUE SES OPINIONS ACTUELLES SONT CELLES Ql IL A TOUJOURS EUES.éiai! si Nerveux qu’il pouvait Dormir ne accompli par la Fédération Nationale Baldwi problème de transport dans la Nouvelle Angleterre.Etaient présents : le gouverneur Koss, du Massachusetts ; Felkerche, New Hamp hire ; Fletcher, du Vermont ; Pothier, du Rhode island, et durant le dernier trimestre’ 191”.Puis M.l’abbé Elle Auclair donna une conférence: “La sulture intellectuelle de la femme”.En voici le résumé: Le conférencier rend hommage à l’initiative intelligente et chrétienne des femmes distinguées de Montréal, iiui ont doté notre ville, il y a dix ans, de l’œuvre si intéressante de la Fédération Nationale.Il évoque un souvenir du Congrès de Québec, oit ayant à parler de cette initiative des Montréalaises, en sa qualité de rapporteur, il eut la joie de les voir chaleureusement applaudies.La femme, en effet, doit-elle se cultiver ?— Les institutrices surtout ?— Evidemment oui.— La question n'est pas neuve, mais elle est toujours d’actualité.La civilisation chrétienne a Jette supériorité sur les autres d’avoir relevé le rang de la femme dans la société.('.'est la main dans la main que l’homme et la femme doivent marcher dans la vie.La femme est la compagne et non pas le.servante de l'homme.Le conférencier rappelle à ce sujet une belle liage de M.le comte d'Haussonville.Il explique ensuite que pour parler avec plus d’autorité, il s'est permis d’emprunter la substance de ce qu’il va dire au beau livre de M.Etienne Lamy '‘La Femme de demain”.On objecte que la femme qui se cultive au point de vue intellectuel s’expose au triple danger de diminuer sinon de perdre sa foi, de fausser son jugement et d’ajouter â celles qu’elle possède déjà une coquetterie de plus ?Le danger de perdre sa foi ne saurait venir d’une instruction solide et d’une culture éclairée.C’est la fausse science qui est à craindre, pas la vraie.Au contraire, s’il fut un temps où la femme “intelligente de Dieu par le cœur n'avait pas ù s’embarrasser de défendre sa foi, ce temps n’est plus.La femme d'ailleurs n'a vas perdu le goût de mordre au fruit le l’arbre de la science, fût-il dêfen-lu.Elle ira de, plus en plus au savoir.La.question est surtout de la .diriger vers la.vraie science.Et la ?h-raie science rendra la femme plus fière encore de sa foi.Du même coup, le conférencier estime qu’il se trouve démontré que l'étude et la culture sont loin de faiis-»er le jugement, pas plus celui de la emme que celui de l’homme.Mais la science ne tournera-t-elle pas la tête des femmes ?Non.Dans une tête que des pensées sérieuses, occupent, le sentiment.de la coquetterie se trouve gêué.Une femme vraiment, et chrétiennement instruite sait mieux choi-ir ses lectures, ses modes, ses relations ; et le conférencier cite de fort belles pages de M.Lamy.Avec M.Lamy également, il nous montre de quelle utilité sera la “Culture Intellectuelle’’ pour la femme quand elle sera devenue mère, afin que “ses fils croient ù son coeur”.Dans le monde, du reste, et pour l’influence qu’elle aura à exercer, la femme, soeur, épouse, maltresse de maison, sera très puissante, si elle est vraiment instruite et solidement cultivée.Ce plaidoyer que le conférencier af-Trme avoir emprunté tout entier à M.Lamy, mais — il faut lui rendre cette justice — qu’il a su vraiment s’assimiler, le conférencier rappelle jjne l’illustre académicien le termine, Mans “La Femme de demain”, par une évocation de Jeanne d’Arc, la Vierge Lorraine, non pas, dit-il, parce qu’elle fut une savante, mais parce qu’elle fut une courageuse, et que, pour être, cultivée dans le bon sens et faire rayonner la lumière de son influence à bon escient, la femme doit être avant tout courageuse et vaillante.Le conférencier n’a pas de peine A trouver dans l’histoire du Canada, entre plusieurs, un antre modèle d’énergie et de vaillance à proposer A.ses auditrices.Faisant allusion A une étude récente, parue dans la “Revue Canadienne'' dont il est le directeur, et signée par Mme Laure Conan, M.l’abbé Auclair évoque l’attachante figure de Marie Rollet, l’héroïque épouse du pionnier canadien Louis Hébert, “la première mère du Canada’'.Le programme suivant fut exécuté tous la direction de Mme J.A.Jarry: t.—Piano, a.Mélodie, Schutt ; b.Etude, Bortkiewicz.Mlle C.Lemire.2.—Chant, a.Noël Païen, Massenet ; h.Mon Coeur s’ouvre à ta voix, Saint-Saëns.Mlle J.Beauchamp.du Connecticut, décidé que chaque Il fut décidé que chaque gouverneur nommerait deux citoyens de son état, qui étudieraient les meilleurs moyens possibles pour développer et diriger le système de chemins de fer do la N ouvelle-Angleterre.Il est entendu qu’aucune de ces personnes ne seraient payées, mais qu elles a iraient droit à compensation, pour frais de dépenses, lesquelles seraient payés par l'état.SUGGESTIONS QUI SERONT MISES A L’ETUDE I La conférence de la Nouvelle-An-I gleterre ainsi constituée prendra en I considération le rapport fait sur le dé-t veloppement et les opérations des I principaux chemins de fer, et fera ! tout particulièrement une étude des ! suggestions suivantes, concernant cet-! te question : “lo.La création d’une conférence permanente, composée des chefs des différentes commissions de l’Etat ayant juridiction sur tous les chemins de fer; 2o.La suggestion concernant la création de directeurs représentant les différents Etats de la Nouvelle-Angleterre dans l’administration générale du système des chemins de fer et la solution des questions de participation du public concernant les facilités de transport et la manière dont ils peuvent y participer; 3o.La considération des moyens pouvant amener la réalisation des extensions projetées par la compagnie du Grand-Tronc; 4o.Les moyens de se ménager une ligne de transport via Boston et l’étude de la.meilleure méthode à prendre clans ce cas; 5o.Le projet de se servir de l'électricité dans les convois se rendant à chaque terminai et dans ceux traversant les district urbains et suburbains; 6o.Un plan de péage échangeable par mille qui devra s’appliquer sur tous les réseaux de la Nouvelle-Angleterre ; 7o.Un plan de législation uniforme, pourvoyant à l’unification des entités érigées en corporation administrant les tuellement les chemins de fer, de façon à faire correspondre le fait légal de l'unification avec le contrôle qui s’exerce actuellement.Ce point de la question implique la considération de cette question, à savoir si le Boston & Maine restera uni au New-Haven ou s’il pourra donner un meilleur service en en étant séparé, et de cette autre concernant l'élimination de la Boston Railroad Co., et enfin de cette dernière: jusqu’à quel point, en tant que les lois fédérales et la politique des Etats le permettent, les chemins de fer peuvent-ils posséder et mettre en opération leurs lignes de vaisseaux de transport ou de traction électrique; • 8o.En rapport avec cette unification, un plan pour coordonner et unifier toutes Les lignes et tous les services; 9o.La réduction de tous les baux sur les principales lignes à une absolue propriété; lOo.lia considération des moyens de rendre amendable dans son entier la corporation des chemins de fer par le public, à l’instar d’une corporation domestique faisant affaire dans chaque Etat; Ho.La considération d’une charte uniforme à toutes les corporations de chao4ue Etat dans lequel opèrent les compagnies de chemins de fer, avec la réserve uniforme pour chacune d’être contrôlée par l’Etat.” 3.—Conférence: “La culture intellec- tuelle de la femme”, l’abbé Elle J.Auclair, D.Th., D.D.C., secrétaire de rédaction à la “Revue Cana^ dienne”, professeur à l’Université Laval et à l’Ecole d’Enseignement Supérieur.4.—Chant, Air de T.éa, (L'Enfant Pro- digue ).Debussy Mme J.A.Savignac.5.—Récitation, Légende du Zéphir, (Extrait des Bouffons, Miguel Zamacoïs .Mlle M.A.Laverdure.5.—-Caprice Espagnol, Op.37, Mosz-kowski.Mme J.A.Jarry.Accomp.: Mlles C.Lemire, E.Beau-champ et E.Beauchemin.Le club libéral-conservateur a inau-J guré la série de ses dîners mensuels ¦ au St-Lawrence Hall.Les hôtes de, la soirée étaient MM.C.J.Doherty, ministre de la justice ; W.B.Nantei, ministre de l’intérieur, et J.E.Armstrong, député., de Lambton-Est ; M.L.T.Maréchal présidait.Le toast au gouvernement du Canada a été porté par MM.Sherrard et E.H.Godin.Répondant à ce toast, M.Doherty dit que le principal mérite du gouver-j nemi nt actuel est d’avoir eu le courage de régler définitivement les nombreuses questions difficiles laissées pendantes par ses prédécesseurs, qui ne se faisaient pas remarquer par leurs tendances à régler les questions une fois pour toutes.Quelques-unes de ces questions traitées avec moins d’habileté auraient pu soulever des passions désastreuses ; mais le gouvernement a adopté comme principe d’agir strictement en conformité, avec la constitution, sans égard pour j ceux à qui cela plaît ou ne plaît pas.j Quant à la question navale, le gouvernement n’entend pas pour cette fois résoudre le problème une fois pour toutes ; il désire répondre aux conditions existantes qui requièrent une action immédiate, quitte A régler les questions plus importantes sur une basé permanente et soigneusement étudiée.Ce règlement, dit M.Doherty, conservera sans doute pour toujours au Canada ses trois trésors les plus sacrés : son droit au gouvernement autonome, son droit à une place dans l'Empire et son honneur, sans tache.Les adversaires du bill naval désirent discuter la question de savoir ce que le Canada doit à l'Angleterre.Ce que le gouvernement propose, c’est que le Canada exerce le droit d’une nation libre de voter une somme d’argent à Sa Majesté le Roi, qui est roi du Canada aussi bien que de l’Angleterre — cet argent devant être employé à la défense commune de l’Empire.On a accusé le gouvernement d’exiger la représentation du Canada dans les questions de défense impérial comme prix de sa contribution.Cette opinion est erronée.Le partage de l’administration navale est un devoir impérial aussi bien que le partage de la responsabilité et du coût de cette défense, et le Canada n’entend pas se soustraire à l’un ni à l’autre dr ces devoirs.M.Doherty ne partage pas l'opinion de ceux qui craignent que le Canada soit entraîné dans le tourbillon de la politi-i que européennn en prenant part, aux t affaires navales de la Grande Bretagne.Il croit plutôt que le Canada et j les autres dominions attireront le Royaume-Uni en dehors du cercle restreint des affaires européennes vers une situation encore plus éminente dans le monde.M.Nantei a parlé en français.Faisant allusion A son attitude sur le bill naval, il dit qu’on l’a blâmé pour ce qu’on a appelé nn changement d'opinion.Il nie que ce soit vrai.Quand en 1909, sir Wilfrid Laurier présenta sa motion, prétendant qu’elle avait pour but de répondre à un besoin d’urgence pressante, il vota en faveur de la résolution parce que les nationalistes ont toujours dit qu'en cas d’urgence, ils étaient disposés à appuyer toute mesure nécessaire.Quand M.Borden a déposé de-j vant la chambre les résultats de ses : conférences avec les autorités impê-j riales et qu’il a assuré au parlement .que des renseignements confidentiels du gouvernement britannique montrent que l’urgence existe, et qu’on y pourrait mieux faire face par le bill naval actuel du gouvernement, 11 s'est lui-même convaincu de l'urgence et il s'est rangé du côté du bill naval.Sir Wilfrid, au contraire, prétend que l'urgence n’existe pa«.C’est sir Wilfrid, et non moi, qui a changé, dit M.Nantei.Ont aussi adressé la parole, MM.Armstrong, Walsh, président du club conservateur de l’université McGill, et M.Ladoueeur, du club conservateur de Laval.¦ Trois mois de traitement avec “Fruit-a-tives” l'ont guéri.Kincardine, Ont., 12 septembre 1910.—“Fruit-a-tives” est un merveilleux remède contre l'insomnie, la nervosité et l’état délabré du corps.“J’ai employé “Fruit-a-tives” durant trois mois, j’ai maintenant une excellente santé et je pèse dix livres de plus.“J’ai trouvé que “Fruit-a-tives” est le seul remède qui purifie le sang, apaise les nerfs et ramène tout le système à son état naturel.” S.G.SMITH.| “Fruit-a-tives” guérit la nervosité et l’insomnie parce que cette médecine fruitale conserve la pureté du sang, l’activité de l’estomac, la régularité des intestins, et la force de la peau.50 cents la boîte, 6 pour $2.50; 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LIMITED AVIS est donné au public qu’en vertu de | la première partie du chapitre 79 dos Statuts ; révisés du 'Canada, 1906.désigné ‘‘Loi des j compagnies”, il a été délivré, sous le sceau! du Secrétaire d’Etût du Canada, des lettres j patentes eu date du 10e jour de janvier 1913, .Mvrkr.vrrr«vct Aw.rrw'.o constituant en corporation Hubert Moisan, | APPRENAIS DEMANDES detSteli/cHo6PdeQ“: 'NarcY.^ j éprendre le métier de barbier; i Moisan et Stanislas Herménégilde Moisan, in- ! taux spéciaux, OUtllS gratuits, quel- j dustriels, Joseph Adrien Moisan, représentant I ques semaines pour compléter le de commerce, tous trois de la cite de Mont* i x , x .réal, tous dans in province de (Québec, pour COUTS, positions assurées.Ecrivez les fins suivantes: (a) Manufacturer, ven- pour détails: Modern Barber College, dre et faire le commerce de boîtes de toutes ; fjo T>]Vfi ‘^«nnt-Ennrpnt Mnntronl sortes et pour tout usage; (b) Acheter, louer | 151va* Laurent, Montreal, ou autrement acquérir des pouvoirs d’eau, privilèges hydrauliques et droits riverains, droits de passage, droit?, et privilèges d’aque j ducs et tous autres droits et privilèges qui j peuvent être utiles à la présente compagnie; | exploiter des pouvoirs d'eau et en faire pro- j duiro de l’électricité ou toute force motrice, et les employer pour toutes fins quelconques, j exploiter l’industrie do l’éclairage soit par le | gaz ou par tout nutre moyen et fabriquer, I vendre et distribuer la chaleur en tous on- | droits en se conformant à toute loi locale, J municipale ou autre à cet égard; c) Exploi-j ter le bois comme industriel, marchand de bois, commerrant ou de toute autre manière; I (d) Faire le commerce d’immeuble, exercer le J commerce et l’industrie de constructeur de i maisons, édifices, de construction quelcon- j ques, et agir comme entrepreneur de travaux, agent d’immeuble et commerçant de matériaux ; (e) Faire, comme manufacturier ou SURINTENDANT DEMANDE Une compagnie d’assurance contre les accidents et la maladie demande un surintendant âgé de 30 à 40 ans, pour prendre charge d’un district dans la ville de Montréal.II devra fournir des références ainsi que des preuves de son expérience comme solliciteur.Ecrire Boîte 28, “Le Devoir”.A VENDRE A VFÏNDRE à bonne condition LA CRUE DE LA SEINE CAUSE DE GRANDS DEGATS Paris, 27.— fl ne s’en manque que de six pieds pour que les eaux de la Seine atteignent le même niveau qu’elles ont atteint lors de la désastreuse inondation de 1910.Tout le.faubourg de Bercy est inondé; les dommages sont considérables.Il pleut depuis plus d’une semaine, et si cela ne cesse sous peu, il est à craindre que l’inondation de 1910 se renouvèle.Une partie contestée Malgré la neige qui rendait le jeu difficile, les élèves de l’Ecole Normale, ont pu, jeudi dernier assister à une partie de hockey, vivement contestée.En dépit du résultat le Normalien s’est montré supérieur.Alignement des équipes Normalien Purenne Buts Coupai Points Quéry Couverts Réné de Cotret Centres Laferrière Ailiers Demers " Chené ‘ ‘ Résultat détaillé : Hère Période Normalien — Rêné de Cotret 2ième Période Ste-Marie — David.12.00 Ste-Marie — Plamondon ., .1.45 Normalien — Quéry.4.00 Résultat final — 2 à 2.Ste-Marie Porcheron Poulet Plamondon David Demers Guimond Martineau .16.40 Drap neuf, billes, queues, râtelier, marqueurs, le tout complet.S’adresser à 404 rue Saint-Denis.PROPRIETE A VENDRE Grande maison à deux étages, contenant 8 appartements, cave cimentée, système de chauffage à eau chaude, et toutes les améliorations modernes.Terrain 110 x 133, face à la Rivière des Prairies, à 5 minutes des tramways.S’adresser; 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(f) Ac-guérir de toute personne, société ou compagnie, totalement ou partiellement, les propriétés, affaires, entreprises qui peuvent être jugées utiles aux fins de la présente compagnie et en cceepter les engagements; (g) Acquérir tout brevet d’invention, licence, marque de commerce, franchise, privilège, pouvoir de toute personne, société, compagnie ou corporation ou de tout pouvoir public, les posséder, exploiter et en disposer; (h) Acquérir l'entreprise et les affaires, tout l’actif,droits, privilèges quelconques, ei se charger du passif et de toutes les obligations de la compagnie ‘‘The Standard Paper Box Company”, incorporée par lettres patentes sous l'autorité des lois de la province de tynébec et exploitant actuellement son industrie dans la province de Québec; (i) Acquérir de toute manière qui sera jugée convenable, de toute corporation ou compagnie s’occupant, ou pouvant s’occuper de quelqu’un ùes objets pour lesquels est formée la présente compagnie, des actions, obligations, débentures ou autres valeurs, et les détenir ou en disposer de la manière et aux conditions qui seront jugées convenables; (j) Payer totalement ou partiellement tous services rendu* et toute acquisition quelconque faite par la compagnie, en actions libérées de la compagnie; (k) Vendre, louer l'actif de la compagnie, ses entreprises, ses affaires, totalement ou partiellement au prix et aux conditions qui seront jugés convenables, et recevoir en paiement des actions, débentures, obligations ou valeurs do toute autre compagnie, ou des intérêts ou des parts dans toute société de personnes ou syndicat de personnes ou toute autre considération ou autrement en disposer; (Il Conclure avec tou te autorité municipale ou locale ou avec toute personne, société ou compagnie intéressée ou étant sur le point de s’intéresser à l’un des J objets pour lesquels la présente compagnie est formée, ou qui peut lui profiter directement ou indirectement, des arrangements concernant le partage des profits, la fusion des 'intérêts, la coopération, les risques communs ou concessions réciproques ou tout autre objet, et passer avec toute autre autorité municipale ou locale, personne, société ou compagnie des contrats,ou en répondre avec, ou sans garantie, leur avancer des fonds ou autrement I leur aider de la manière et aux conditions qui seront jugées convenables pour tout objet et pour toute fin qui pourra être jugée profita blo et dans l’intérêt de la présente compagnie; (m) Garantir ou Taire garantir au moyen d’obligations, actions, contrats, ou toutea autres valeurs, le paiement des deniers payables à la présente compagnie ou par la présente compagnie a ou par toutes compagnies.corporations ou entreprises dont les objets fie rapportent à quelqu’un de ceux pour lesquels est formée la présente compagnie; (n) Conclure avec tout gouvernement fédéral, provincial, autorité municipale ou locale, ou toute autre autorité ou pouvoir, tout arrangement qui sera jugé être de nature à atteindre les fins ou quelqu’une des fins pour lesquelles la présente compagnie a été formée; (o) Placer les fonds non employés do la compagnie de la manière qui sera jugée convenable, ou distribuer en tout ou en partie, en espèces ou autrement, la propriété de la compagnie: (p) Faire tous Tes actes, exercer tous les pouvoirs ci-dessus comme principal, agent nu fondé de pouvoirs; (q) Acquérir, posséder, disposer de quelque manière que ce soit, tous bien meubles et immeubles, droits, biens, franchises, entreprises, propriétés et avanta ges quelconques pour l'exercice des pouvoirs quelconques conférés à la présente compagnie et pour lui permettre d’atteindre les objets ci-dessus; (r) 1/interprétation de tous pouvoirs accordés dans tout paragraphe ci-dessus ne sera ni limitée, ni restreinte par induction ou déduction des termes de toute autre paragraphe, que ce soit ni par induction ou déduction du nom de la compagnie.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs sous la raison sociale de “The Standard Paper Box Company.Limited’*, avec un capital-actions de $200.000, divisé en 2000 actions de cent dollars chacune, et 1© principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 13e jour de janvier 193 3.THOMAS MtTLVEY, Sous-secrétaire d’Etat.AUTOUR DU MONDE $639.10 UN VOYAGE DH 76 JOURS Départ de Montréal pour faire raccorda* ment avec “EMPRESS OF RUSSIA" Qui part de Liverpool le 1er Avril PORTS DESCALE Gibraltar, Villefranche, Port Said, Suez, Oo* lombo.Penang, Singapore, Hong Kong, Shanghaï, Nagasaki, Kobe, Yokohama et Vancouver Pour $50.00 de plus, y compris frais d’hô tel, on fora des excursion» additionnelles:—• Do Gibraltar il Algésiras, en Espagne, de A illefranche à Nice et Monacco, de Port Saïd au faire, aux Pyramides et de là & Suez, Colombo.Excursions intéressantes dans Pile d« Ceylan.11 y aura une seconde excursion autour du monde qui fera raccordement avec 1'“ EMPRESS OF ASIA” qui part de Liverpool la 18 juin.OTTAWA ts.06 a.m., §8.40 a.m., f9.15 a.ni.f4.00 p.m., §7.45 p.m., *9.50 p.m.*10.30 p.m.WAGONS-SALONS OBSERVATOIRES Wagon-lit sur le train de 9.50 p.m.TORONTO *9.05 a.m., et *10.00 p.m.Pour la gare Union Was^ons-snlon srir le Irain Hp jour *11.15 p.m., pour la gare de la rue Yonge WAGONS A 'COMPARTIMENTS ET WAGONS-LITS ECLAIRES A L’ELECTRICITE QUEBEC fO.OO a.m., *1.30 p.m.*5.00 p.m., *11.30 p.m.TRAIN DE LUXE A 5 P.M.Wagons-Buffets et wagons-saloni *Tous les jours.fTous les jours, excepté le dimanche.§Le dimanche seulement.dfl —Mont-Royal Est, entre St «U lyjvUv Denis et St-Laurent, 1 magasin, 2 logements.Ci fi fififi—St-Laurent, près Fairmont, •w# I i magasin, 1 logement.30c pied, 3 coins de 4 terrain.Sault au- BUREAUX DES BILLETS : rue Saint Jacques.Têl.Main.8135, 141-143 ou gares Place Viger et Windsor Echouement Ditrby, N.-F., 26.—La (roelctte “Fio-ranca May” s’ost échouée près de la pointe Rigby, hier soir.Le aisseau ne pourra jamais être renfloué, de sorte que la cargaison a été transportée sur le rivage par les pêcheurs de Bay-view et de Victoria Beach.50c 5Qe 90c Récollet, près pieds largeur.Mayfair, près église, sur Boulevard, Sherbrooke.Montclair, Sherbrooke.Beaubien, coin Delorimier.H.CHARETTE, 155 MONT ROYAL EST Tél.Saint-Louis 949.PROPRIETE A VENDRE A VENDRE.— Coin Saint-Denis et Boucher, maison trois étages, façade en pierres, un magasin, six loge-montsf Prix $16,000, comptant $5000.S’adresser à 1545 Saint Denis.(Pas d’agents) .MONTREAL et TORONTO 9.00 a.m.9.40 a.m.7.30 p.m.10 30 p.m Wagons sillon, restaurant et bibliothèqm khi les trains de jour; 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Lathenne-Est, établi dans cette ligne tions, s’adresser à H.H.Sheppard,
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