Le devoir, 17 mars 1958, lundi 17 mars 1958
HÇIQE MQU'LLAMTç MIN: 32 — MAX: 35 LEGERES CHUTES DE MEKïE É flu - v; Fête du )our : Gracieuseté de : Shearer Lumber Co.Ltd MONTREAL Dic*c黫 a quelques an ' nées, isos curés auront contre l.iic à la disparition de ces réu nions, qui en fait ne donnaient 'pas grand-chose.Elles étaient j fréquemment l'occasion de beuve- vaient attendre : impression de banderoles, location de comités, travail de bureau, ("est maintenant le tour des dépenses, beaucoup plus lourdes, pour organ: .-er le vote lui-même.Cela in dut le paiement des représentants dans les poils, la location d'automobiles, une rémunération pour des centaines ri organisa leurs et de sous organisateurs, etc.(Swfr n In jvipr 10) BELGRADE -Le president Tito a accusé l'Occident de fai re échec aux tentatives faites en vue d'organiser une confe renee "au sommet ' entre l’Est et l’Ouest.Dans un diseour» retransmis a la radio, il a affirme devant une foule enthousiaste de TOO.000 personnes ‘‘qu'on s'emploie à formuler des contre-propositions et a trouver des taux-fuyants en vue d empêcher la tenue d une telle conférence”.Il a tout particulièrement attiré l'attention de ses auditeurs sur la demande américaine d'une conférence préliminaire des ministres des affaires etrangé-re- — à laquelle la Russie a accédé — qui a etc suivi d'une autre requête exigeant eette fois que le.s ministres des af faire.- étrangères examinent la nature même des problèmes."Ils veulent une réunion de trois-dans-un qui n apporterait aucun résultat.Par tous les moyens, on tente de saboter et d'empêcher cette réunion Cependant, dans le texte de son di-conr.-.publie par l'aven-re de nouvelles officielle Tan-jug.on ne retrouve pas son allusion au "sabotage”.Si l'on s'en tient à cette ver sion.Tito aurait déclaré ‘‘Cela, il me semble, empêchera la Le texte officiel omet égalé ment les mots faux fuyants" en pariant de la demande ame ncaine pour la tenue d’une conférence des ministres des affaires étrangères.Tito a prédit que T’opinion publique mondiale obligera les hommes qui ne veulent pas d une conférence au sommet, a se démasquer.‘‘Ils craignent de sc montrer au grand jour et de préciser ec qu'ils désirent: la guerre froide, la cessation des essais atomiques ou la poursuite des pourparlers." il a également exprimé l'avis que la Yougoslavie devrait être invitee a participer a toute con férenco "au sommet".2 — Poursuite, sur une base ¦ permanente, de» recherches sur le cosmos, effectuée- présente ment dans le cadre de l'Année géophysique internationale, i 3 — Centralisation et diffusion de tous les renseignements j relatifs au cosmos.4 — Coordination des plans ; nationaux de recherches scientifiques sur l'espace extra-atmosphérique et contribution à la mise en oeuvre de ces plans.Aux Nations-Unies.M.James Wadsworth, spécialiste améri-î cam en matière de désarmement, a déclaré que la proposi , tion soviétique est intéressante.fl a même confié à un journa ! liste qu'elle parait rejoindre la these des Etats-Unis au sujet de la régie internationale de : l'espace.On se souvient que la déléga ; tion américaine avait propose en janvier lf>57.a Rassemblée generale des Nations-Unies, une | etude sur les moyens d'assurer I l'usage du cosmos à des fins pacifiques.I,a proposition amé 1 ricaine prévoyait qu'une telle j étude serait confiée au sous comité du désarmement des Na-üons-t'nies.Mais, par la suite, j les Russes ont "boycotté” le j sous-comitc.I-e 12 janvier dernier, dans | une lettre adressée au premier ; ministre Boulganine, le prési I dent Eisenhower suggérait au 1 rhef du gouvernement soviet que la réalisation d'un accord j aux termes duquel l'espace ex : , tra-atmosphérique ne serait em ’ ployé qu'a des fins pacifiques.1 Dans sa réponse.M Boulganine n'avait pas tenu romptp de cet | te suggestion.La oppression de» bate» E.-U.Dans sa déclaration, le Krem lin préconise d'autre part l'etablissement d'une forme quelconque de régie, sous les auspices des Nations-Unies, afin d'interdire i'usago de l’espace ex tra-atmaspherique à des fins mi (Suilr n In pnçjr 10) Le Chemin-du-Portage continuera de porter son nom français Le Cbemm-du-Portage continuera de porfer son nom.La décision qui avait été prise de changer ee nom en celui de rue Ward n a pas résisté à la vague de protestations des citoyens de la paroisse de Cham-Wy.Lors d'une assemblée spéciale du conseil municipal, samedi, le conseiller Edmond Tremblay a présenté une requête unanime des résidents du Chemin.du-Portage qui réclamait que l'on conserve ce nom français.Cette requête a été signes unanimement par les citoyens de langue française et de langue an-glaise.Devant ce geste, le conseil municipal a Au retirer sa resolution."Le Devoir" avait vivement dénon eé l'intention du conseil, dans un article paru von dredi.Des représentants de toutes le* société* nationales ont assisté à cette assembtee extraordinaire.OTAcN : CONFERENCE DE PARLEMENTAIRES Recherche des conditions d'une coopération scientifique plus fructueuse des Etats membres BONN — De» parlementaire» ' des pays de l'OTAN se -ont réuni» hier a Bonn pour arrêter le plan d'une coopération scieu tifique acrnie entre les nation-membre» de l'Alliance, en vue de parer a la menace soviétique dans le domaine technologique Le sénateur Este» Kefauver.démocrate du Tennesse et pré »'dent de la Commission politique.a précisé que quatre pro position» principales -ont à l'or dre du jour des séance», d une duree rie deux jours, du Comité permanen! du groupe parlcmen taire qui doivent débuter aujour ; d'hui.eoTTmecnes «qmuw B V* suit .1.l a création d’un programme visant a stimuler VoeWnge d'informations srieotifique» entre les pays membre» de TCTTAN 2.L'etablissement d'une tgen ee régissant l'octroi de bourses d'etudes, plus porticulièremeM dans le domaine scientifiqrue, agence dont Je financement *e-fait assuré par l'OTAN.•T 1-a création d'une rrmféren-ce permanente, composée de personnalité» eminente» de» pavs membres, a qui reviendrait la f.suite d f/r pope 10) Belgrad» veut être la conference de “Nous ne voulon- pas nous mettre de l'avant mai» nous croyons que si les pays n'adhe rant à aucun bloc étaient représentés à cette assemblée, ils seraient en mesure de faire des propositions eonstructives.” la-s observateurs étrangers «¦mettent l'opinion que l'attaque de Tito - l'une de ses plus vio lentes contre l'Ouest depuis plusieur» mois «rmhlent de voir indiquer que la Yougosla vie a maintenant abandonné LA SOUQUE-A-LA CORDE ELECTORALE Le PSD confiant; le PC enthousiaste; les libéraux sont sur la défensive par Clement BROWN tenue de eette conférence ou j tout espoir de recevoir l appui conduira vers inc réunion de, de l'Occident dans son dé.-ir de trois-dans-un oui n'apporterait participer à une conférence au aucun résultat.” I sommcL Regina — Inexistant au provincial, le parti conservateur possède, sur le plan federal, un atout dr première grandeur: le premier ministre John Diefen baker qui s’intitule modestement 'just another Westerner ".Le vieux sentiment de frustration des gens «le l'Ouest o.»t sous jaeent dans toutes les discus .-ions politique».Ixs conserva leurs le mêlent astucieusement à leur propagande en faisant entrevoir au peuple une époque nouvelle où, un Westerner dirigeant le gouvernement fédéral.l'Ouest aura enfin sa pleine L'IMPORTANCE DES RICHESSES NATURELLES L’agriculturisme Québec de empêche ie développer Conférence de M.Provinciale, Ubald Boyer, président de la Banque congrès général de la SSJB au soit une bonne assemblée, mais lie-et suscitaient, dans l'enthou- beauêoup trop peu pour i appeler , i enthousiasme des assemblés d'autrefois dan- ec comté.A Trois-Rivicrci.autre cenlte important du Quebec, c est le calme plat.II n'y a pas ru une seule assemblée et B n y en aura probablement pas axant la semaine prochaine.Certaines élec lions municipales ont fait dan-eette ville plus de bruit que l’actuelle élection fédérale.A Quebec les passions politi ques sont déjà, dans certains comtes au moins, en pleine ef ferxeseence, mais pour des raisons extérieures à la campagne électorale elle-même.Dans deux comtés la “bisbille” divise les conservateurs depuis plusicur-semaine».Leur querelle a éclate au grand jour la semaine demie rc.iasme d'un discours ou l'aveu element de la colère, des haines tenaces entre politiciens adversaires.Le.- moyens modernes de communication auront aussi con tribué a soriner le glas de ces assemblées tx>s électeurs peu '•ent »c renseigner à la radin, à la télévision et dans le.» jour naux.lesquels leur sont lixTés rapidement et régulièrement.Disons au-ri que la tradition de-orateurs à remnorte-piècc, où la rhétorique avait souvent le pas j économique sur la pensée, sc perd dans le l’agriculture Québec.L** cordon» di la bourso C'est à compter d'aujourd'hui aussi que les grands partis politiques vont rielier les cordon» d” la bourse.Jusqu'à cc matin ils sc sont, aulanl que possible h mités aux dépensés qui ne pou- "Lagrieulturc de survivre ; nous a empêché do grandir.C'est nous a empêchés de grandir.C’est un fait de constation quotidienne en psychologie: les refoulements compromettent à la longue l’équilibre de la personnalité.Uela vaut pour les peuples comme pour les individus.Du jour au lendemain, le.» Français du Canada avaient perdu le droit de se gouverner, du même coup, les lex iers de l'économie.Ils se serrèrent autour de la seule structure sociale qui n'avait pas clé Anéantie dans la cala-trophe : la paroisse.Ils sc replièrent sur la seule position qui leur restait .Repli necessaire vital même dan» les circonstances, mais qui allait à la longue determiner une attitude d’esprit dangereuse pour notre épanouissement.On en est venu à croire que la charrue était l'instrument dos destins glorieux et que l'ogri-culture était notre véritable vocation".nous a permis | Prenant la parole hier, lors du ] Providence pour montrer au mon l'agriculturismc I banquet de clôture du congrès do de la voie du salut.Selon co- la Société St-Jean-Baptiste.M J.Ubald Boyer, président de la Banque provinciale du Canada, a déclaré qu'affirmer que k) force morale et économique do la vie rurale du Québec ne doit pas èlre sacrifiée à l'exploitation des riche.» ressources naturelles et au progrès matériel est une attitude absolument contraire aux réali tés tant de notre hisloire que du progrès universel.Développement d’un complexe de supériorité spirituelle et d'infériorité technique Dès qu'il s'agit de sc prononcer sur l'avenir du peuple cana-dien-français, nous sommes en présence de deux courants d’opinion diamelralement opposés.Tl y a ceux qui sont persuadés de notre assimilation à plus ou moins j longue échéance par la masse ! anglo-saxonne el tout au rebours, ; ceux qui sont fermement con I vaincus que le peuple canadien I français a reçu mandat de U optiques différentes, nous serions des porteurs d'eau ou des porteurs de flambeau.Entre les deux extrêmes, il y a place certainement pour toute une gamme de jugement» plus re-alistes sur nos valeurs et sur nos déficien ces.Toute évaluation juste de nos positions wononiiques de même que toute action positive dans cc domaine doit faire état dos facteurs historique, psychologique et ethno-religieux.Remontons à la conquête.Les Anglais, comme tout peuple conquérant, s enriehirent.Et le petit peuple du Saint Laurent, privé d'un seul coup de son élite et de sa bourgeoisie, le petit peuple “né d'une race hère” allait désormais servir d instrument entre le.s mains des mai-très étrangers.Dans son rap port à Londres, en 1R3P.lord Durham écrivait des Canadiens français: “S'ils essaient d ame tiorer leur condition on ravon nant aux alentours, ees gens se trouveront nécessairement de plus en plus mêlés a une population anglaise: s’ils préfèrent demeurer sur place, la plupart devront servir d'hommes de peine aux industriels anglais.Dans l'un et l'autre cas, il semblerait que les Canadiens français sont destinés, en quelque sorte, à occuper une position inférieure et à dépendre des Anglais pour sc procurer un emploi".Les Canadiens français sc sont alors repliés sur une seule position l'agriculture.On en a même fait la gardienne des va leurs spirituelles.Alors qu'on ignorait ou qu'on regardait mé me comme suspects ceux-là des nôtres qui s'acharnaient à se tailler p«'niblement un modeste succès dans le monde des af faire» on portait aux nues les travailleurs du sol.L'agriculture nous a permis de survivre ragriculture nous a empoches de grandir.(Suite h L jyujc 10) pari rie bien-être, de stabilité, de richesse et d'influence.«Sur le même pian, le PSD de James Coldwell se donne comme le meilleur défenseur des intérêts des Prairie».H évoque la montée de son groupe vers un statut véritablement natio nal — d'un océan à l'autre mais centré sur l'Ouest agri cole.Le parti liberal, passablement malmené ,1'an dernier, s'accro rhe désespérément à scs positions, nie qu'il soit en difficulté.1 parle de sa puissance dans l’Est, de son caractère progressif et national et table sur son passé.Trois hommes dominent le pa norama: Diefenbaker, Coldwell et Gardiner.Comment les électeurs réagi ront-ils a leurs appel.»'’ Il est evident que le PSD arrachera j encore la majorité des 17 sièges actuellement disputés.l,os enn sénateurs se vantent d aeeroi tre le nombre de leurs represen tant» de trois a cinq au moins.! Los libéraux maintiennent qu'ils ; garderont leurs quatre députés et feront probablement un gain ! Mai.» voyons la situation dan.» chacune de.» circonscriptions: Assimboio: I.u t t e équipe 1 ntre A/en Argue (PSD) et Ross 1 Thatcher (L), ex-social-démocra- ! te passé de l'autre côté de la barricade.La véritable épreuve 1 de force eut lieu cependant, en ! 1957, entre les deux hommes.Elu avec une majorité de 1,500 voix.Argue devrait répéter son exploit.Signalons ici qù’Argue.l'un des plus habiles et redoutables parlementaire.» de son grou j pe, a l'ambition de succéder à son chef Coldwell lorsque cc j dernier prendra sa retraite HurnboU Mcllord: Lutte très I vive entre Bryson (PSP), Gale I ( L) et Boyd (PC).Bryson est favori mais un glissement do» ! votes du Crédit social vers le i conservateur ou le liberal pour rail lui faire perdre son siège.Kindserley: Mervyn Johnson 1 (PSD) l'emportera vratsembla-! blement mai» il est séné de près par le liberal Steirt.Le.» conservateurs trainent loin der rière.Mackenzie comté assure au »i ordonne prêtre en 1H44, lut plusieurs années missionnaire dans les paroisses naissantes de i Outaouais et de la (ia-uncau, puis trente ans 11838-1883» cure de Montebello, l une des trois paroisses formées dans la seigneurie du grand Papineau, la Pellte-Nation.Les deux soeurs du député, du cure, de Vital et de Napoléon Bourassa avaient nom: (le nevu’re, qui se maria, d'abord en 1832, à Hubert Senecal, et La lignee canadienne de Na- convola en 1843.avec François poieon Bourassa a ete.pour la Banger, marchand à 1 Acadie, premiere fois, sommairement dont les propriétés furent in-etablie en 1916, à l’occasion de cendiées en 1838 par les hrù-gon déco' par l'Acadien Pin lots de Colborne: et Domttrlde, eide Gaudet, des Archives du mariée en 1841, à Edouard-Re-Canada Son etude parut dans ne Demers, un patriote de 1837, une petite revue montréalaise, hui fut plus de trente ans no- ie Pnt/s Laurenfien.qui fut publiée deux années au cours de la premiere grande guerre.Puis l'annaliste 4e curé S -A.Moreau, dans son intéressante petite Histoire de l'Ara-die.P.de Q.parue à Montréal en 1908.a longuement parlé de la famille Bourassa.Enfin la question a été reprise par le grand érudit Aegidius Fauteux, en son vivant Courrier historique et littéraire, publié en la Patrie, de Montréal, en 1936.Faisons donc, ici, succinct, et apportons, pour finir, quelques traits inédits aux étudiants en lettres, qui voudront se pencher sur les sources d'in.spira Don des oeuvres de nos pères, au siècle dernier.Napoléon Bourassa était ne.en 1827, a l'Acadie, près de Saint-Jean, non loin du village actuel de Samt-Blaise, du mariage de François Bourassa (1785-1869) et de Geneviève Patenaude (1789-1872) François Bourassa, aussi ne à î'Aca-dic.soit une année après l'érection de la paroisse, était issu taire à Henryvilli Comme il arrivait souvent au siècle dernier, les parents, prenant de làge, suivaient jour fils, curé, et habitaient avec liïi, au presbytère.Sans que l'on sache aujourd'hui avec pre-cision à quelle époque.François Bourassa père s’établit à Montebello II y mourut en septembre 1869 mais demanda à être inhumé en sa paroisse natale de l’Acadie.Geneviève Patenaude.sa femme — la mère de Napoléon — lui survécut de trois années et ne s’étei-gn'f qu'en 1872.Elle était donc vivante quand Napoléon Bourassa publia dans les premières livraisons de la Rerue Canadienne, en 1866, son roman Jacques et Marte, plus tard recueilli en volume, et qui fut réédité encore ces dernières années.C'est l’aieule paternelle — et non la mère de Napoléon Bourassa — qui avait convolé avec Arman Brau.d'origine acadienne, et de qui le futur écrivain et artiste put recueillir de vivants souvenirs de Page héroï- de germa.ns avec Geneviève qu(.dp ]755.176o.Patenaude, native de Chambly, qu il épousa à l'Acadie, en ^ep-tembre 1812.au début des hostilités canado-americaines.Tou- j te la région de Beauhamois, Laprairie.Saint-Jean, l^neolle.entre Montréal et la frontière, devint alors une sorte de terrain de manoeuvre pour plus de trois années.On connaît à François Bmi rassa, négociant, lors de son mariage plus tard propriétaire terrien, et a Geneviève Patenaude.quatre fils et deux filles.11 en est peut-être d'autres.Laine François Bourassa (1813-1898), marie en 1832 à Sophie Trahan d'ascendance a-cadienne, combattant en 18.37, maire de l'Acadie en 1838.fut plus de quatre ans, de 1854 à 1896.député de Saint-Jean, d a.bord, sous TUnion.en 1854 puis, sous la Confédération, a la Chambre des communes.l,o député Bourassa eut cinq fils dont quatre s'etablirem dans l’Ouest canadien et américain.Le Canadian Magazine lui consacra.en 1896.un long articl'\ Un autre.Via1, è-vu-sa a !’Acadie en 1845.F.milie Hebert.aussi d'ascendance acadienne.Le grand père de Napoléon Bourassa, Albert (1724-1786), natif de Laprairie — fils de François Bourassa (1698-1775) et de M-Anne Deneau (1704-1733 ) — était petit-fils du colon français Celui-ci, un Vendéen.né dans la paroisse Saint Hilaire, près de Luçon, François Bourassa (1659-1708!.épousa a Contrecoeur en 1684 Marie le Ber (1666-17561.de la grande lamille montréalaise du même nom Pionnier de Lanrai-rie.il s’y trouvait dès 1688 n mourut a Montréal, d une épidémie.en 1708.Des 1698.à un acte d'inventaire des I,e Ber dressé par Bonignc Basset, notaire, de Montréal, François Bourassa avait le surnom de La Ronde, que retint la branche ainoe de ses descendants, dopt partie s'établit dans l’ouest, à Maki-nac.Le fils ainé du pionnier Rene Bourassa (1638-1768) fit un erand eommerce avec les pays de l'Ouest et fut ruiné par la .Conquête.Joseph Tasse dans ses Canadiens de l'Ouest (Montré;)’ 1878, t.I.pp 67-100 a raconté l'odyssée do Chn-V.Moras de Langlade (1728-1800), l'un des combattants de la guerre de Sept ans et des campa gnes de 1774-1776 et qui avait épouse (1754) Charlotte Bourassa (1743-I818j l'une des po tites-füles de Kene Bourassa.Par ailleurs, l'un de ses arnerc-petites-fillcs, soeur Bourassa de (•a Ronde, fut piusicurs année, supérieure des l'rsulines rie Trois-iRvieres au debut du sic cle dernier.Albert Bourassa, établi à Chambly.se maria trois fois.a) a Laprairie, en 1754.avec Jeanne Brosseau 1732 1774): b) a Chambly.en 1775, avec Anne Paquet-Larivière, veuve de J -B Besset; enfin à Beloeil, en 1780 .avec Marie .1 anot-La-chapeile.fille de JB.L.et de Geneviève Renaud, Marie Ja not-Lachapelle avait contracte à Saint-Charles-sur-Richelieu, en février 1774 un premier mariage avec Nicolas Bouvet, ne a Quebec en 1746 (Note de M R Raymond) ( est de cette union d'Albert Bourassa et de Marie .Janot que naquit à l'Acadie, en 1785.François Bourassa, précité.L'un de,- premiers habitants de la nouvelfe paroisse de l’Acadie, formée en 1784.V bert Bourassa s'y éteignit à 62 ans.en 1786.Ce n’est qn* onze «R>?ES ric“?; LE DEVOIR LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 17 MARS 195b HABITS ou PALETOTS * ' • .SUR MESURES tar.TOUT FAITS • .93 CHAS IAF0RCE CIE LTEE 54 1 *' ^ ^ ^ TERMES FACILES 7 7 EST, STE-CATHERINE, BE.1 9 7 $ v A QUEBEC Les conservateurs ir arrivent pas à se mettre d’accord Ql'KBEC PC On relève de nouveaux indices de discorde parmi les conservateurs dans deux circonscriptions de Québec où les candidats choisis au cours de congrès ont été remplacés par des candidats désignés.Dans une annonce publiée samedi d.ns les quotidiens de Québec, neuf partisans du Dr Louis Gagnon réclament le retrait de M.Yvon-H.Tassé, désigné mercredi par l’organisation du parti pour remplacer M.Emi len Simard, le premier candidat choisi dans Québec-Est et qui -s’est retiré.M.Gagnon a confirmé que les signataires de la déclaration pu- £ Lady R.est décédée à orger c;q 3b ans bliée sous forme de réclame payée sont ses partisans.Mais il a ajoute que l'annonce a été publiée à son insu.M.Cagnon se retire M.Gagnon avait qualifié ' d’il-k’gal” le congrès qui avait choisi M.Simard.Il avait annoncé son Intention‘de se présenter comme conservateur indépendant.Mais il s'est finalement retiré de la lutte après le choix de M.1 il v-V‘.D'autre part, dans Québec-Ouest, Me Raymond Maher, avocat de Québec, a déposé vendredi soir son bulletin de présentation comme conservateur indépendant.Quelques heures plus tôt, le parti avait désigné le Dr J.-Eugène Bissannette comme candidat officiel en remplacement du Dr J.-Wilfrid Dufresne qui s'est retiré la semaine dernière.L’Organisation du parti n'a pas commenté la candidature do M ’hher.Ce dernier avait été défait à l'élection de 1953 dans Québec-Est; U avait subi le nu-me sort aux lles-de-la Madeleine en juin dernier.Une mise en demeure Dans l'annonce publiée samedi matin, les partisans de M.Gagnon font sav-,ir que si M.Tassé ne s'est pas retiré de la ; lutte d'ici 24 heures, iis révélé-ront le.> noms de ‘ politiciens j de notre parti qui ruinent la ' carrière d un honnête profes sionnel".''Le Dr Gagnon, ont-iis pré cisé, n'est pas à vendre, soyez- j en sur, mais on le menace.” Dans sa déclaration annon- ' çant qu'il se retire de la lutte, 1 M.Gagnon a expliqué: "J'ai I pris cette décision afin de faire cesser la division qui règne ac | tueliement dans le comté.Je j retourne chez moi sans haine ni rancoeur.” Les partisans de M.Gagnon j ajoutant que s’ils n'obtiennent pas satisfaction, “nous donnerons notre adhésion au parti ! libéral”.Urgence d'orienter Ses jeunes Canadiens français vers les tâches de demain “.S.ô p.c.de tous le.' phyf i n ns cnnadicn; sont cana liens-\ français.Une moyenne très faible, si on remarque que le Uc.nn-' (liens français représentent 31 p.c.de la population canadienne" (M.Lornini "Il nous faut des ingénieurs nucléaire.Nos richesses netne'-I les d'uranium touchent les 200 miUions de tonn¦ , comparativement à 70 millions de tonnes pour les Etats-Unis” (M.Hamel) "Il nous faudrait 30 nouvraur ingénieurs métallurgique par 1 année.Or.depuis 5 ans Laval a une moyenne de 4 par année, 1 McGill, 10 et Polytechnique, aucun i M.ilor.c) 'La moitié des spécialiste:: en geologic et en minéralogie t ,en-j nent du Québec, mais il n y a pas le cinquième de Canadiens 1 français" (M.Archambault) Lady Forget c-t décédée samedi à l'âge de DO ans.Veuve de feu sir Rodolphe Forget, elle était la mère de! Mme Thérèse Casgrain.ancien! leader du parti social-démocra- j tique dans le On^ber.et du lieutenant-colonel Maurice Forget, récemment nommé président de la Commission métropolitaine de Montréal.// LA CAMPAGNE ELECTORALE Les conservateurs entendront Sa cause du Québec // m QUEBEC fPC) — Les conser-] valeurs progressistes, en huit , mois, ont donné au Québec plus d'assurance de privilèges et de j droits que les libéraux en 22 ans, o affirmé en fin de se- 1 mairie le solliciteur général et ministre provincial des Transports, M.Antoine Rivard.Portant la parole à l'assem- j Idée inaugurale de la campagne ; électorale de M.Yvon-R.Tassé,; candidat conservateur d a n s i Québec-Est, M.P.ivard a notam-1 ment déclaré : ‘‘J'ai conscience de continuer à défendre l'autonomie du Québec que prône l'Union nn- i tionale.( A.Rivard ) “Je fais la lutte parce que les ; libéraux présentent dans Qs;: bec-Est un candidat qui conti | nuera l'oeuvre néfaste des cen- ! tralisateurs.” “Il est dans l'intérêt du Que-1 bec, a poursuivi M.Rivard.; d'élire un gouvernement conser- ; valeur parce que la couse du Québec sera plaidé’ et entendue à Ottawa." Le candidat libéral dans la circonscription est M.Maurice ! Lamontagne, ancien sous-minis- j Ire tki Nord canadien et des res-! sources nationales d; ns le gou-! vernement St-Laurent.M.Pearson : "Les conservateurs ont fait du favoritisme dans leur politique de défense” UN GESTE A IMITER — M.Charles Gauthier, quinquagénaire de Saint-Adolphe d'Arge-nteuil, 55 milles au nord de Montréal, s'est prêté à l'Oeuvre du pèlerinage des malades (Pendant tout le temps de la neuvaine à saint Joseph qui doit se terminer le mercredi soir 19 mars prochain.Grâce à son automobile, il conduit aux principaux offices et à la cafétéria du sanctuaire les trois pèlerins dont on lui a confié la surveillance.Ce sont trois malades, Mme Edouard Lavoie et Mlle Marie-Antoinette, toutes deux de St-Martin, ainsi que Mlle Yvonne Bigras de Ste-Dorothée, qui demeurent au Foyer des pèlerins tout le temps de la neuvaine.M.Gauthier aide aussi au transport de malades de différentes paroisses de la métropole.Il nous a déclaré que si d'autres suivaient son exemple 40.50 et 100 malades de plus participeraient à la bénédiction quotidienne du T.S.Sacrement de l'après-midi.Ceux qui peuvent le faire, même pour une seule journée, sont priés de téléphoner à Mlle Ménard, RE 3-8211, local 22.GRACE A LA COLLABORATION DES CONTRIBUABLES Les 18 institutrices de Normétal ne se mettront pas en grève des contribuables dont quelques-uns ont décidé d'acquitter dès à présent la taxe scolaire payable en juin prochain.De plus, la plupart de ceux qui avaient négligé de payer leurs taxes ont versé la somme requise à la Commission scolaire.NORMETAL, Que.fPC) — Miie Thérèse Oueliette, secrétaire de l’Association des institutrices à Temploi de la Commission des écoles catholiques de Normétal, a déclaré samedi que les professeurs ne se mettront pas en grève aujourd’hui malgré, les arrérages de salaires.Les 18 institutrices de Nor-i métal, dans le nord-ouest du , i Québec, avaient annoncé plus ! tôt qu'elles ne se présenteraient pas en classe aujourd'hui parce j qu'elles n'ont pas été payées depuis janvier.Mlle Ouellette a précisé que ; le problème est maintenant résolu grâce à la collaboration LADY FORGET Née Blanche McDonald à Québec, elle avait lait ses études au couvent des Ursulines.En 1894, elle avait épousé sir Rodolphe qui mourut en 1!)19.Président de la Bourse de Montréal et actionnaire de plusieurs entreprises financières, sir Rodolphe avait fondé en 1911 la , Banque Internationale du Ca-itiada.De 1901 à 1917, il avait ;étc député conservateur indé-j pendant aux Communes où il représentait la circonscription de Charlevoix.Il avait été anobli en 1912.Lady Forget était membre des conseils de direction d’ 'plusieurs institutions de charité' de Montréal, de l’Ordre des filles de l’Empire et du Women’s Canadian Club.Elle était présidente honoraire du club de golf de Laval-sur-le-Lac.Outre sa fille Thérèse et son fils Maurice, lady Forget laisse deux autres fils: Jacques et Gil-' les, et une belle filb'.Mme Alexandre Martin, tous de Montréal.1 ST-STEPHEN, N.-B.(PC) — ' M.I,ester B.Pearson a accusé les progressistes - conservateurs 1 d’avoir fait preuve de favoritisme en ce qui a trait aux camps i militaires du Nouveau-Bruns-1 wiclc.Il a précisé que les libéraux, advenant leur victoire, le 31 mars prochain, mettraient un j frein à cet état de choses.Parcourant rapidement les ri-1 ves du nord-ouest de la baie de ' Fundy, le leader libéral a rap- ! pelé hier après-midi devant j quelque 350 habitants de cette ville frontalière que les conservateurs avaient fermé le camp 1 topia mais s’étaient bien gardés d'en faire autant du camp Sussex, situé dans le territoire du ministre des Affaires des anciens combattants, M.A.J.Brooks, député conservateur du ! comté de Royal.“Il nous faudra dép'nser heaucoup d'argent pour la défense pendant quelque temps encore, a dit M.Pearson.Mais en raison de la politique con- j fuse et indécise des conserva-, leurs, nous ne savons plus où ' nous en sommes.“Certains camps sont demeu- ! rés ouverts, peut-être à cause de l'intervention d'un ministre du cabinet conservateur, pen ’ dant que d'autres étaient fer-1 més.Un tel favoritisme est ; inadmissible.Si les camps sont fermés, les libéraux verront à I corriger la situation lors de leur arrivée au pouvoir, le 31 mars prochain ’.En plein air Après s'être rendu de Halifax à Saint-Jean en avion, M.Pearson a parcouru en automobile ia distance de 90 milles conduisant à St-Stephen en s'arrêtant: ici et là pour mousser la candi dature de M.J.Wesley Stuart, I candidat libéral dans Charlotte qui avait défait son adversaire conservateur par une majorité de 637 voix à l'élection de juin.Après avoir pris le diner à Black Harbour, il a porté la parole devant quelque 300 employés de la sardinerie de l’endroit, la plu vaste entreprise du genre au monde.Puis il poursuivit sa route jusqu'à la localité voisine de St George, où ii a terni sa première as semblée politique en plein air depuis le début de la campagne.Posté devant le Bureau de poste, il h-i'-angua une foule de quoique 250 personnes.L'OUEST DU QUEBEC PRIS PAR SURPRISE Douze pouces en près de douze heures! La pire tempête en 1958 Par suite de la diligence des contribuables, la Commission a encaissé une somme légèrement supérieure à $4,000.ce qui suffit à payer les salaires des 18 institutrices laïques.La Commission scolaire de Normétal ne recevra aucune subvention du gouvernement provincial avant le 1er avril.POURQUOI UN DECORATEUR ?WÈB Le décorateur voue an Iste dans votre choix pour obtenir un ensemble harmonieux des dtflé-rents éléments qui composent votre foyer.Anthony Yacovelli Liée, où vous trouverez des meubles ce bon poût.fi la portée do votre budget, facilite votre tAche en mettant a votre disposition une équipe d’tvcellcnu décorateurs qui vous aideront à uronper les élément* : meubles, tentures et tapis.Monsieur Laurent Lamy, dé* corateur ensemblier bien connu, saura respecter votre personnalité et donner a votre foyer ce cachet personnel dont vous seres flatté.Confies-lui votre problème en prenant rendez-vous à : Stanley Knowles: "Tous souhaitent que le PSD devienne l’un des deux grands partis” BRANTFORD, Ont.(PO — M.Stanley Knowles, leader nd-: joint du PSD, a déclaré hier soir que le principal sujet de conversation à bord des trains, des avions et dans les boutiques de barbier est que le parti so-rial-domocratique devra t être 5 l'un des deux grands n-artis dans ! le prochain Parlement.Portant la parole à une n.-sembléo politique, il a précisé que l’électorat canadien désire I un Parlement agissant et que le seul moyen d'en arriver là est de consolider la position du parti social-démocrat ique.Les contribuables canadiens veulent ; un" opposition officielle oui ! n’abdiquera nas son rôle ! comme les libéraux l'ont fait dans le dernier Parlement.i M.Knowles a affirmé que ] c'est là le sentiment manifesté | par les Canadiens dans toutes j les parties du pays.“On peut entendre l’expression de celte idée à bord d’s i (rains, à bord des avions et dans les boutiques de barbier — (Suite d ?n page 10) Après une quinzaine printanière, une tempête surprise — la pire de la saison — a paralysé la circulation dans l’ouest de la province et a accumulé douze pouces de neige, redonnant aux bancs de neige leur proportion du début du mois.La précipitation.de presque un pouce à l'heure, a été la plus dense de tout le présent hiver.Heureusement, la longue période de doux temps qui l'avait précédée et la température élevée qui lui succéda ont permis un déblaiement rapide des rues et des routes.11 faudra cependant quelques jours encore pour enlever la neige amassée le long des rues.A Montréal, des milliers d’au- : tomobilistes qui avaient enlevé leurs chaînes ont vu leur auto | se prendre dans la neige molle \ et glissante.On a même vu quelques camions-remorques s'em-1 i bomber à leur tour en tentant 1 de sortir une auto d’une ornière.| La tempête commença vendredi après-midi et se fit aussitôt : violente.Vers 8 heures, les em-! ployés de la voie publique com-meneaient à répandre ru sable 1 aux intersections et du sel et du ! calcium dans les pentes.Pen-i liant ’.a nuit, l’alerte générale fut donnée, un millier d'hommes 1 se mirent au travail et les entre-i preneurs privés étaient aussi alertés.I.e lendemain matin, samedi, douze pouces de neige recouvraient la métropole et tout I l'ouest du Québec, ainsi que plusieurs régions du nord-est des I Elats-Unis.blayer les routes, mais dans I certains coins où la tempéra-| turc était moins élevée, la pou- ! j drerie a rendu longtemps la ctr- ! I culation difficile.Dans les villes comme dans les campagnes, plusieurs acei-; dents mineurs ont été signalés.Aucun ne fut mortel.I Dimanche matin, quelques ; pouces de neige sont tombés, ( mais le vent était moins violent j et la neige n'a pas nui à la circulation.Aujourd'hui, lundi, on prévoit un nouvel assaut du printemps.! Le soleil n'a pas encore com I piètement respecté son contrat.I Cette nouvelle tempête de la ! fin de semaine augmente à scs tâches.A moins que la munici-i pslité ne trouve son travail trop î irrégulier et décide de confier à nouveau le déneigement à la ! voirie municipale ! A QUEBEC Réunion annuelle de TUnion des journalistes Adoption de règlements, élection de l’exécutif.— M.Gérard Fccteau reste président Au cours d’un débat-forum, tenu samedi après-midi à l'Uni- j versité de Montreal et organisé par la Société St-Jean-Baptiste, ’ quatre savants ont uni leur l voix pour loué les richesses : quasi inépuisables de notre pays ! et pour déplorer le fait que la ! majorité de nos spécialistes ! ' viennent encore de l’étranger, j Ce sont M.Paul Lorrain, di- i recteur du département de phy-! sique, à l'Université de Mont-: réal, M.Paul Hamel, ingénieur spécialisé en génie nucléaire at- 1 taché à la Cie C.D.Howe, M.André Hone, chef du département de métallurgie de l'Ecole ; Polytechnique et M.Maurice \rchambault, professeur titulaire à la faculté des sciences à Laval et directeur du dépar- ! J tem"nt des recherches du mi-i nistère québécois des mines.j M.Lorrain: des physiciens.! “I! n’y a que 8.5 p.c.de tous j les physiciens canadiens qui ! soient canadiens-français, déda-i re M.Lorrain et.depuis janvier 1955, seulement 3.3 p.c.d'entre 1 eux ont publié des oeuvres i scientifiques.C'est un fait, trop peu de nos physiciens sont arrivés à un niveau de compétence suffisant pour effectuer des tra-i vaux originaux assez intércs-; sants pour être publiés.” M.Lorrain a précisé, toutefois, que les perspectives de l'avenir étaient plus eneouragean-1 tes.“On remarque, dit-il.que , 10 p.c.des candidats à la mai Irise ou au doctorat, dans nos universités, sont canadiens i français.” M.Lorrain a rappelé que la physique était un vaste domaine j scientifique qui rouvre les as ! pects fondamentaux de la struc-1 turc de la matière et qu’il nous fallait des physiciens, tant théoriciens qu'expérimentés.“Il y a actuellement 16,000 physiciens en Amérique, dit-il, et il en faudrait davantage car la physique est un domaine de l’avenir".t.,llés ou en voie d'ins'ullutioiw chacun coûtant de S5ù millions e C103 millions."Le rôle du génie nucléaire, précise M.Hamel, consiste précisément a trouver ie meilleur compromis entre les problèmes engendrés afin de présenter au public une solution élégante.’’ M.Hene : Des métallurgistes.! “Des 6,200 ingénieurs, précis-M.Hone, enregistrés à la Corporation des ingénieurs proiession-nels de la province du Québec, environ 750 s'occupent d une façon ou d'une autre de travaux métallurgiques.''D'après les statistiques fournies par le département de t.¦¦tatislique de Québec, la valant des produits ouvres par l'industrie minéral;' et met .!i*rgique e.-1950.est eslimé-e à près du S A.090,000.croissant a i taux d'environ $22,000,000 par année.“Le nombre de nouveaux inc' meurs métallurgistes requis d.m le Québec peut s'estimer conïm suit : (suite à la page 10) REGROUPEMENT L'A.E.C.M précise attitude M.Hamel: de» ingénieurs nucléaires.1 L’Union Canadienne des journalistes de langue française a tenu samedi, à Québec, son assemblée générale annuelle.Trente-cinq délégués représentant les syndicats de journalistes ou les sections régionales de Montréal, Québec, Ottawa.Trois- (Suite à la page 10) "Le Canada est un riche four-| nisseur d'uranium, déclare M Hamel.Nos réserves actuelles de minerai atteignent les 260 millions de tonnes tandis qu'aux Etats-Unis, la production n’atteint que 70 millions de tonnes.“Le capital investi dans nos mines se chiffre à $380 millions et le taux de production annuel ¦ était de $371 millions en décembre 1957.M.Hamel a rappelé que le 1 monde de l’énergie nucléaire a j pris son origine en 1942 avec la réalisation à Chicago, de la pr mière pile atomique ou graph!; : et que depuis, dans le momie | occidental, on a construit 14 rc-i acteurs à grande puissance ins- M.Paul Allaire, président de : l'Association des éducateurs catholiques de Montréal (A.E.t M.) a fait hier, au nom du cor soil d'administration du synd.cat, la déclaration suivante: “Pour répondre à de nombret ses demandes, le Conseil d'adm .nistration de l’A.E.C.M.tient .préciser son attitude au sujt ; des conditions préalables ex.'i (tées de l’Alliance par Passer' ; blée des professeurs tenue ! ; 13 mars 1958”.I L’A.E.C.M.juge que PAllianc j pourrait acquérir un caractèn I démocratique si elle accepta | "intégralement” les condition posées par les professeurs.Ce conditions portaient surtout su l'éligibilité, le droit de vote r la cotisation à verser par l; nouveaux membres.On pn voyait également un mode d'é lection autre que ce'ui prév: par la constitution et les rcg,r 1 ments do l’Alliance.“Le Conseil d'administratlo de l’A.E.C.M.dit M.Allait-, tient à assurer tous les profo i seurs qu’il observe attentiv ment les négociations en cou entre le comité de regroupeme" et l'Alliance.” "A l’issue de res négociation.: le conseil de l’A.E.C.M.con' nuera une assemblée génért do ses membres afin qu'ils cb-,rident de l'attitude à prendre.” RE.3-7131 ANTHONY YACOVELLI LIMITEE 4689 Ave.Van Home , ce sont des (Eglises politiques) où l’homme du peuple, le citoyen et, tous les quatre ans, l'électeur cherche son -alut temporel.Si on laisse de côté l'affirmation suivant laquelle, l'Etat, c’cst nous tous, n’est pour l’ouvrier qu’une illusion; pour l’homme de 1a rue l'Union nationale ct le Parti libéral ont été leur (Eglise politique), il semble que celte règle du caractère idéologique des partis québécois convienne parfaitement à un parti qui porterait le nom de Parti républicain du Québec.A une reunion de citoyens, il a été déclaré que le Parti républicain du Québec rassemblerait tous les citoyens (qui désirent donner une orientation démocratique à la vie publique), et la mettrait au service du Québécois, sur la base de la liberté personnelle; ils sont mus par le sens de leur responsabilité de chrétiens et le respect de la loi morale chrétienne.Cependant, le Parti républicain du Québec ne rassemblera pas des citoyens chrétiens en tant précisément que chrétiens, mais réunira, en tant que citoyens, de; ouvriers ct des chef; d’entreprise, des paysans et des artisans, des intellectuels.En d’autres termes: le Pa-ti républicain sera une union de groupes sociologiquement déterminé;, qui n’auront pas seulement une Idéologie commune, le christianisme, mais encore, manifestement, des intc- f.S'uite à fa page 5) espérance.De nous-mêmes étiraient l’école ct l’éducation sur j par nos propres efforts, nous ne! un niveau nurement naturaliste, j sont logées ce qu’on peut nid pouvons accomplir rien d’une | placez l’idée du rôle de l’ensci-j communément ‘appeler un porter spirituelle ou de valeur gnement enrichi du trésor ina-.1 j fcu K durable: nous ne pouvons, non ’ timable d'une foi sipaère, vivi- plus, remplir 1?sublime rô'r de ! fiée par la grâ-r de Notre Sei- 5.de l'aide pour les ce “herder de; âmes".Seul Dieu i gneu i peut nous rinvicr la c-âcc nnu; ; | permettait de remu'ir la rnis I sien copf’ée aux apôtres, d'eo j soigner, de sanctifier rt de rôti-i verner.Dieu sera touché et noos ' Jésus-Christ." Chers frères, ces paroles de Sa Sainlcté soul d une très importante portée dans notre dio- oles sec.- nu.a., es dan; plu>ieurs de nos petites paroisses françaises (il diocese.Là.seuls les cf-l rts soutenus des pasteurs ont p: mi; aux jeunes gens de re- 1 les nombreux problè-pou; préoceunent en ce accordera de telles grâce;, si nomh-cu'c; prières, venar* d-j no; dévoués enfants sniritiie’;.! s'élèvent qiio*;'i:an-.c-mnt de [ aoeurs purs et sincères.Pnrm j mes qui I moment dans l’administration do ce diocèse, deux d’entre eux I requièrent notre toute immédia-j !c et entière attention.Le premier problème o;t !e bero'n j pressant de voeat’ons.T e raoirir j développement de notre terri-; toire a cpirsé no; ressources en tou; domaines, et .s”éeialeien; .en celui des vocations.Dan; i nombre de cesc.Si nou; avons fait plu-, et voir urc éducation secondaire sieurs actes de présence dans adéquate.G.de l’aide au Seollard Hall, qui uot être ag.andt pour que n btvoués tics Pères K.sui .i nistes portent fruits et que les moyens leur soient des cercles éducationnels, c’en que nous sommes convaincus d;-1 importance première de nos écoles et du travail qu’elles accomplis.liU dans notre diocèse.Notre diocèse aussi a un a rière plan et un but déterminé.Pour qu’il n’y ait aucun doute parmi les fidèles ou dans tous les milieux, résumons la situation une fois de plus.Le dio-ce.-e du Sault Ste Marie est un ! diocèse bilingue.Deux grande; cultures sont à la portée de n s gens s’ils se montrent assez sages pour en prendre avantage.Quoi qu'il rn soit, nous dé.U- fuuniis pour rcnc ntrer les exi-genec.de celte section du diocese.A raitt; fermée» française re te.minée; une plu.; pc- réduire un peu la pression dont pas longtemps, une demande il est l'objet ct pour faire sa- d’abandon unilatéral de la bom-voir que sa position devient in- be H se trouvent donc dans une tenable.situation embarrassante.Mais Le parti travailliste est enT^Mmi® Plus modérée que train de rendre la situation du vient de prendre le parti peut gouvernement fort difficile.Les devenir fort efficace auprès du compter sir les eutr dirigeants de l'opposition et les public contre un gouvernement r'f,ur reemmir ruielm chefs des grandes unions ou- qui a déjà du plomb dans l'aile, trières viennent de réclamer C® programme va être exploite conjointement l’abolition unil.v dans une grande campagne de téralc des essais nucléaires et réunions publiques.On y greffe de proposer un plan de négo- une adaptation de la proposition ciation.s en vue d'interdire les rolonaisc appuyée par Moscou bombes atomiques.Ils deman- Pour l’établissement d'une “rodent au gouvernement d'interdi- Pc de paix" en Europe centrale re les patrouilles aériennes avec ®! orientale, où l’on pourrait des bombes II et de refuser mettre à l’essai les moyens de l’installation de rampes de lan contrôle nécessaires à un pro- néral de désarme- pa.t ces urgents besoin; s i(j m t s, iü formation des .iii.ti-s dcioan .e une considéra-y 11 t-uto apcaule, La maison de rt' ' doit é tite maison de retraites fermées ' paroi.;;»*, no; pré- ron» énoncer que nous considé- IV'-rVr^î ‘V11* les , assemblées .'ont su-eh-rné.; 'te t-.-v-i' rons tous nos diocé.'ain-s corn-1 j/.t 0,l,d0*1 ®t« Ion- et n’ont pa; d’aide suffisante.De me nos propres enfant;, et tou; .ju ' :r Ja mission nouvelle; naroi'se; devront s’on- ent droit à la mère affection et ., V-1'1’ A|lcz, enseignez vrir: en n'ti;.non; devons teni» ' attention.Le; nouveaux Uan.-i- -,1, .’ .P?l‘ons, baptiscz-les, "ampte des rant»; déetir-nt»'et dicn; choisiront naturellement de; futures mo-t-lites.Ue he- l’une des deux langue; officiel-¦min s’avère de pin; en plu; Ile; de notre pays ou peut-être Co" nrpssnnt et umrot.Canada tout c"':cr se trou dans une ère d'immense rnv nce.il serait très neu «¦••ne ri-> die»*- — apri'i ef-f -aee.Nous de'-ons produire 'i '’'e’oppAr et encourr-e' le; vn-r-Uon; reh-i-u;e; en stirtidanf ’»; "•¦S'es d- Di»n à Cnirir d-»rs ieime; •*•"»;.»u’it anre'l'' à •-l'ce» tpi»; tf,,jry !v«»nc, «‘ amis, et à v»rir I e suivre.Nous demandons à nos nrê l-e; de faire un suprême peur cncouraj'er les voi •¦elipieuse.; dans leur mill Non; !».- invite-; ont aus-i à conser-'nrl’e et 'les bil lit : franco;- c le même le; deux; i! fortement eneouragi ver leur langue m leur culture.Des Vues et des parois rcs e.ri.sfe’if dans nrf-c d-reu par tolerance ou privilèg mais par justice.Nous pre* gérons ce droit comme un d voir de justice Nou; ns adéquats.Elle; a!or; -e livrer cntlè-ii t" contomp’ation >ou; ’itinn.» nlus favorable; ¦re au travail et au re-stouiemcnt.Pour »itt; ranon, neu; avon» l’Or .ali n Wells • imeltre un apc-ru du ’ »q vue de rerueilür des «ml r.é'-sialre; pour ces lu- f.S'tiite i la pope S) 'Ut nrti L/AJ-N ’ ' .' " ' LE DEVOIR.MONTREAL, LUNDI, 17 MARS 1958 LETTRES AU DEVOIR (suite de la page 4) rîts communs, d’ordre politique social et économique, dont la qualité idéologique ou chrétienne relèvera plutôt d’un principe.De toute façon, il est extrêmement important pour le Québec, placé entre des blocs politiques antagonistes, de savoir ce qu'il en est du futur Parti républicain du Québec.La façade traditionnelle de la lutte des classes s’est écrou.ée d’ellc-mème.Mais il ne suffit pas de lancer un programme qui ne fait que donner une formulation nouvelle des vieux mots d’ordre.Il doit s’avérer, que la politique de démocratie devient problématique lorsqu'elle cesse d être pragmatique et commence à devenir (programmatique).H y a les ten.-ions sociales qui existent toujours.Elles exigent que les partis prennent position sur le sujet, exposent dans quelle mesure ils sont eux-mèmes les pôles de ces tensions, et expliquent avec puissance magnétique de quelle idee ils veulent dominer le chr.mp de tension de la politique.Nous, les républicains de demain, désirons, par tous les moyens dont nous disposerons, faire valoir la formule de “1 Etat, à nous tous” et rendre le Québec aux Québécois”.Pour tendre à ce régime, seul capable d'unir la liberté à la justice, il nous faut tout d'abord être capable de juger homme, non par son genre de travail mais suivant la qualité de ce qu'il produit.Et de juger qu'il n’y a aucune honte à être un bon ouvrier, mais qu'il est honteux d'être un mauvais fonctionnaire qui vole le temps de Dieu et le pain quotidien du bon peuple.Ce sommaire exposé devrait suffire à chaque citoyen du Quebec à s'intéresser à notre plan d'étude en vue d un programme nouveau au sein d'un nouveau parti, qui s’appuie sur des piliers vraiment démocratiques, de nature à rencontrer les exigences de tous les citoyens qui ont à coeur le respect de leurs droits, de leur langue et de leur foi.Pour tout renseignement supplémentaire: André BALESTARD, 432 rue Rigaud, Montréal Les promesses que Von exige Monsieur le Directeur, Aux élections fédérales, avec quel parti se rangera la province de Québec?Avec le parti qui promettra ce qui suit: Un drapeau canadien distinctif; Château-Maisonneuve, au lieu de l’hôtel de la Reine Elisabeth; n 2) 3) CINQ Uttre de S.E.Mgr .(suite de la page 4) turcs entreprises.Nous avons conseille aux curés déngager leurs services à cet effet.Notre désir est que le diocèse et les paroisses individuelles bénéficient de leurs propres efforts.Une analyse aes données ont permis à leurs experts dévaluer nos ressources pour présentes organisations du dio-lea lonas diocésains a deux mil cèse et remercions nos zélés lions et demi de dollars au apôtres, prétre.s et laïques, qui minimum.Quoique cette som- cherchent a se perfectionner me ne suffira pas a tous nos ! t01!t en élargissant leur champ besoins, elle nous aidera 1 gement a résoudre pressants problèmes à l’administration des sacrements et que toute incursion ou même ic droit d'examination dans le domaine de la vie publique, toute intervention d'ordre civil ou social devrait lui être nié.Comme si un dogme uevcioppcineiu ei 1 augmuiua- n .vai, na, 1)n„ nortAp .Don des caisses populaires, des .aspects de la vie humaine I ^ étudiants du Collège fonds amassés pour vieux prê-'ies ^ pecls a'- 13 vie numajne' n„„:, , des comités d'organisation et de ! construction, des organisations d'Action catholique et social, le ; développement et l’augmenta- Exposition artistique au Collège St-Denis de formation culturelle dont est toujours honoré le Collège Saint-Denis.Cette nouvelle initiative est devenue possible lâce a l’étroite collaboration des autorités du collège et des maisons qui ont accepté d’expo-ser.CONTRAIREMENT J) LA CHARTE M.C.-E.Campeau tient un bureau .1, , -, - _ 1 ___ 1.isiij lu c ai ica x w * a ici ca uc id iux 1 ¦ .*»%-%-*-v»44 «-4 va a* v 4 a cic vun* _ _ très et d’autres demarches pour avec leur rjchpsse sllrnature]le ?It,™ere, Exposition artistique fiée à la Librairie Dussault qui rj'urhnni«me* n MtI remplir la mission que Notre nV.(nît,nt ^ u T^llt.m,int„nir 17, 18 et 19 mars, de sept heu- a effectué un choix rie ntn* m.a UrDunlSme O /ViTI comme si les mystères de la foi I Saint-Denis^ présenteront leur section du livre a été con c ¦_ .___n étaient pas la pour maintenir Seigneur nous a confiée.Nous ,, LT„ bénissons et encourageons les lar-nos plus Nous exhortons tout catholique à considérer sérieusement ses obligations devant le bon Dieu.Nous jouissons d'une complète liberté religieuse dans notre pays; sûrement, il est juste de s'attendre à ce que chaque individu en reconnaissance envers Dieu accepte' sa part de sacrifices pour porter à bonne fin et renforcer la vie des individus et comme conséquence logique, pour harmoniser la vie publique avec les lois de Dieu, pour l’imprégner d’une pensée divine .Une telle vivisection ., est purement et simplement an- daposto.at.A tous nous rap-; u ^ u pelons les mots émouvants de ^ Sa Sainteté le Pape Pie XII, qui peuvent servir de charte 17, 18 et 19 mars, de sept heu a effectué un choix de plus de res à onze heures du soir, dans; 1,500 volumes destinés à inté 1 edifice Modernaire, situe à rosser les lecteurs de tous âges 1 angle sud-est des rues St-De- et de toutes cultures Les Atoms et ICaehel.Ils continuent, üers St-Grégoire présenteront par ce geste, la belle tradition les sculptures, céramiques, _______________________________émaux sur cuivre et imageries ; concernant Part religieux: tan marquer que par leur absence.J dis que les argents, céramiques Par conséquent, une lourde res et émaux d'art profane seront Le dicton devrait être tout ponsabilité incombe à tous et offerts par la maison Choiniere le contraire: Sois partout pré-[ à chacun.travailler effecti-.Thollon qui a également la res pour gouverner nos efforts dans sent pour ta foi, pour Dieu, par vement pour le bien commun, ponsabilité des disques littérai le diocèse du Sault Ste-Marie.par l'éducation.Malheureu.se- Les métaux de l’Inco a t'oeuvre au Canada Wm m w.• mm : Pi!- Üü Un ambassadeur au Vatican, puisque le Canada est un pays aussi indépendant que l'Angleterre, qui a elle-même un ambassadeur; 4) Exemption de S3,000.d'impôt sur le revenu pour les gens mariés, et de $1,500.pour les célibataires.Voilà.Qu’on en prenne bien note; le parti au pouvoir à Ottawa ne peut compter gouverner sans Québec.Bien à vous, L.THUOT, Chef d’un syndicat d’ouvriers composé de libéraux et de conservateurs.Saint-Hyacinthe.Quittes pour une troisième election Monsieur le directeur, La meilleure façon pour les Canadiens français de protester contre les tendances centralisatrices de tous les partis fédéraux actuels n'est-elle pas de voter libéral?I.e résultat devrait être sensiblement le même qu'à la dernière élection : conservateurs peut-être plus nombreux, mais encore sans majorité absolue à cause du Québec.Au moins l'un des deux grands partis, en aussi mauvaise posture qu’après la dernière élection, se résoudra peut-être enfin à atténuer pour la peine sa politique centralisatrice pour résoudre le dilerr ic et emporter le gâteau.Nous en serons quittes pour une troisième élection, mais l'enjeu en vaut bien la peine : un Canada mieux assuré de sa richesse bi culturelle que par des déclarations ronflantes, et des partis politiques moins arrogants et reflétant un peu mieux les diverses tendances rie l'opinion publique.D'ailleurs, qui douterait de la sincérité de l'autonomisme de Baptiste ?Pierre BRUNEL West llavcn, Connecticut Le Dr Plouffc se fera-t-il abstinent ?Le Dr Adrien Plouffc et les abstinents se battent à coups de .plume Le Dr Plouffc défend sa bouteille de vin.Il s'appuie sur les noces de Cana, saint Thomas, les pères de l'Eglise, etc.I-es abstinents défendent leur abstinence.Ils s’appuient sur le sacrifice, la charité et l'exemple.Dans le cas qui nous occupe, le sacrifice, c’est le renonce, ment aux boissons enivrantes.Le Christ s'est sacrifié pour racheter le monde, les apôtres se sont sacriliee pour répandre l’Evangile, les soldats se sacrifient pour défendre leur patrie, pourquoi les abstinents ne se sacrifieraient ils pas pour sauver les alcooliques?Dans le cas qui nous occupe également, la charité, c’est l'amour de nos frères dans le besoin.Notre Seigneur nous a donné un commandement: Tu ai-marat ton Dieu par-dessus toutes choses et ton prochain comme toi-même.11 est revenu bien plus souvent sur la deuxième par-lie du commandement que sur la première.11 l'a énoncée sous vingt formes différentes: Aimei-vous comme je vous ai aimés; on reconnaitra que vous êtes mes disciples si vous vous aimei les uns les autres, etc.Ig?s alcooliques sont nos frères.11 faut d'autant plus les aimer qu'ils ont plus besoin d'aide.Dans le ras qui nous occupe encore, l’exemple, c'est la force qui relève les victimes de l'alcool et qui les entraîne dans la bonne voie.Un jour, on propose au cardinal Manning, archevêque de Westminster, on Angleterre, d’aller prêcher l'abstinence à des ouvriers.Le cardinal répond: je puis bien aller prêcher Tabs-tinence à ces ouvriers, mais je ne pourrai pas me donner en exemple, car je prends un verre de vin tous les jours à mon repas principal.Laissoz-nmi réfléchir et je verrai si je peux remplir la mission que vous voulez me confier.Seul, le cardinal entend une voix au fond de son coeur, la voix du Christ, nui dit: le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis.Au son de cette voix, le cardinal écarte son verre de vin, prend l'engagement de l’abstinence total, rencontre scs ouvriers et leur dit en substance: chers ouvriers, faites-vous abstinents; r est la seule chose qui peut vous faire du bien; je prenais un verre de vin tous les jours; mais j'ai entendu la voix du Christ, qui disait: le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis; depuis cette recommandation, je suis abstinent; chers ouvriers, faites de même et vous serez heureux.Remues par ces paroles, les ouvriers se font abstinents, prêchent par l'exemple et relèvent leurs confrères.Tandis que le Dr Plouffc ne voit que le matériel et le bien-être, les abstinents voient le spirituel et la pénitence.Je connais de jeunes abstinents et de jeunes abstinentes qui voient plus clair, plus loin et plus haut que le Dr Plouffc.J'aime bien mieux la lettre de M, l'abbé Antonio Arsenault, de Saint-Camille de Ucllcchasse, parue dans le Devoir du 28 février 1958, sous le litre: Sitio que tous les articles du Dr Plouffe depuis dix ans.La lettre de l'abbé Arsenault relève et grandit, les articles du Dr Plouffe renversent et rapetissent.I.a lettre de l'abbé Arsenault, c'est la folle de la Croix, les articles du Dr Plouffe, ce sont les folies du vin.La doctrine rie l'abbé Arsenault, c’est le chant du ciel, pelle du Dr Plouffc, c’i st la romance au vin de cc pauvre Emile Nrlligan, sombre dans l'ablme du rêve.Dr Plouffe, essayez de faire eomme le cardinal Manning et vous aurez peut être eneore le temps de donner l'exemple de l'abstinenee avant de mourir.1* bon pasteur donne sa vie po’ir brebis.Lorraine LETOURNEAU, «eerétaire Cercle l,arnrriaire el Sainte-Jeanne ri'Arc d'OIta ‘‘Sous le prétexte de sauver l'Eglise du risque de se laisser conduire dans un domaine purement temporel, un dicton, lancé quelque dix ans auparavant continue à porter poids les travaux que nous venons \ de nos jours: Retourne au pu-d'énumérer.Nous nous met-! rement ‘ spirituel”.On entend tons sous la protection de Dieu i par ceci que l'Eglise doit limi-.pour le succès de cette campa- ! ter ses activités à un enseigne | ment et trop souvent, pendant gne de souscription.Il saurai ment entièrement dogmatique, i de telles crises, les organisa-émouvoir les coeurs des fidèles 1 à l’offrande du Saint Sacrifice, I lions catholiques ne se font reel les rendra conscients de leurs responsabilités.A cet effet, ————- nous demandons que tous les paroissiens aient une intention j spéciale en vue du succès de ! ce mouvement pendant le Me- | mento des Vivants, à chaque i me^se.à partir du 2 février, ; fête de la Purification de la Vierge-Marie, et l'anniversaire de notre Consécration, jusqu'au 13 juin, fête du Sacré-Coeur.Nous ordonnons aussi que tout prêtre célébrant la messe dans ce diocèse ajoute comme oraison “de mandate pro re gravi”, la prière intitulée Pro Quacum.que Necessitate, pendant la même période de temps.Un comité sera formé des membres du clergé et de laïques pour assister l’évêque dans la distribution des fonds recueillis durant cette campagne.L’argent provenant des paroisses françaises sera alloué aux institutions françaises et l’argent fourni par les paroisses anglaises sera distribué parmi les institutions anglaises.Des rapports réguliers notant les contributions et distributions des fonds seront fournis aux pasteurs qui les transmettront aux fidèles: ainsi, tous seront renseignés des montants et de l’argent distribué.D y a plusieurs autres choses d’une suprême importance, pour un futur rapproché; tels que: tous moyens et au meilleur de en loyal défenseur de la cause res, de musique classique et tes forces, parce que des inté-; du Christ et de l'Eglise”.! des reproductions de peinture rêts vitaux sont en jeu, parce j , _____ _ .des grands maîtres.Périndica qu’on discute ou propose des | Avec l'assurance de mes priè-lols avant rapport au culte Di-1 r, M l'objet de tant de ner toute idee superstitieuse et ne subsiste- ni r ntc' f’ourtanL >a chose la j toute crainte irraisonnée et fatn de sacrifice, rien ne subsiste: ni: famille, ni société, ni conscience I professionnelle .ni civisme, ni échanges humains fraternels, n.iàTmpodsatün ciT même oroc^ârit,.m-,iirUii0 13 temporisation qui.plus à redouter quand il s'agit j le.qui pourraient intervenir pour de cancer, est la crainte elle- | éloigner le public du médecin, même, car elle peut conduire a ! alors qu'un des plus grands rL même prospérité matérielle Ila 'emporisatipn qui.à so ntour.ques du cancer est précisément 'Tidemment ccÏÏe fncon rie re pei,t- mEno.r 3 la mnrt • C c-': X*'1 '''‘'¦'"¦d dans le diagnostic ?fic,re ; ainsi que s'exprimait le Dr Louis 1 médical ".et.^ embrasser ia v le hu- Charles Simard, membre du Con- j aux antipodes des cou- SPji Médical de la Société Cana-> ‘Parmi ceux qui moururent d.i rants de pensce marxistes ou ex- dicnne du Cancer, qui exposait ! cancer Tan passé, environ lo.cioo istemioalistes qui s insinuent récemment un certain nombre • aura‘ePt pu être sauvés, si la c.ans tous les milieux, oarfois me-1 de dangereux préjugés sur le! rnaladie avait été découverte et me dans les universités cathoü- cancer, et recommanda vivement Imitée à temps.Mais un nombre ques.Les uns la jugeront vieillot- ; l’examen medical annuel, corn- d?ux ^01S plus important de can-te; mais d autres découvriront me remède contre cette crainte i ccrcux sc mesurèrent victorieu qu clic a une valeur permanente, j , même si elle subit momentané- raites echcc au cancer par ment une éclipse.I ^ examen medical et un chè- Retenons-en ceci:, en allant au 2UC.• .c esV )e.slogan que la trouvons au coeur de la person- ?co9lsl pour sa campa- eœur de la famille, nous nous ?ne d whlC3tlon .ot de souscrip-n#, lions qui s ouvrira en Avril.Les faits "Une maladie qui causa, fan ., , passe, la mort de 20,000 Cam- Les faits, les chiffres, prou- diens.mérite que l'on y porte vent que cet ideal: i ntroduire lo intérêt” déclara le Dr Simard jeune fille simultanément au "mais nous no von!n-s nu n-i-l i > • j — - coeur de la vie familiale et au : notre peuple souffre de la phobie | .l ir d.^de cancer3es^eü^able' .———-—________________________ I H n'y o que quelques années.seulement un patient sur quatre était guéri.” sement avec la maladie, parce qu'ils n'ont pas craint de s'en remettre à leur médecin.” ‘ L'impression la plus dange reuse dans le cancer, est l’idée de condamnation.Il est surprenant de voir combien de gens s’imaginent que celui qui en est atteint, ne peut plus rien faire pour améliorer son état.C'e-'i pourquoi nous nous efforçons de 101112 g Les mots croisés du 1 2 3 4 5 ’ ?1 .2 ?: GRBSB^BBRK roicn J m o Estimations gratuites Aux centres d'achat, il arri- ; vc que les magasineuscs aient t __________ | peine à localiser leur auto dans ¦ l'immensité du terrain de sta- j iW»*«*.*AS,.%%,.s%VSV.,.%*.,.v,*onnemenL Mais voici une ai- précieuse.De nombreux ( ,-entres viennent à la roscouv j des automobilistes en dé- ! iresse en peinturant de cou \ leurs differentes les diverses sections du terrain.1! va aussi I des pancartes identifiant la couleit".F,n stationnant l'auto I il suffit de remarquer si l'on est dan.s le rouge, le bleu ou le jaune.Plus de problème à a sortie.NETTOYAGE ENTREPOSAGE Service de 3 heures BE.1158 — BE.7151 "Pour DESODORISER votre demeure ou salles de reunions, et obtenir une ODEUR EXQUISE en tout temps, rien de meilleur que le PAPIER D'ARMENIE 'PONSOTl l'em.I- HORIZONTALEMENT -Qualifie un gouvernement non federal -Contient le fourrage et ic foin — Positif ou négatif I -Courte pluie — Divinité — Petit cube -Exercice d'adresse — Dé chantés Prénom de Uar - Sans exceptions Démonstratif — Creusée par des véhicules l-a Grande fut célèbre sou.-Napoleon — Article Annonce une présence S'interrompt * - Sans éclat Familier Aider moralement -Désert devenu fort riche Dans Partie de charpente -Grecque — Cadeau VERTICALEMENT -Qualifie des chemins utili Ver de réputation mondiale 35c le livret cher votre pharmacien ou a la Maison Ponsol, (Canada), 20»9 tit, boul.Couin, Montréal, P Q Bienvenue a toule commande, si minime soit-elle.2— Rendre plus actif ¦ inversée 3— Supprimera — ment à pied 4—Fait pourrir !c Fail abattre bien di Voyelles 5 -Personnel Elle coûte fort rher pour certains livres - Période Déplace.fruit -arbres Iæ Dr Simard continua en ex-j posant d'autres préjugés : ‘ Le Cancer n'e st pas une ma-! iadic héréditaire.Il frappe éven-| tuellcmcnt deux foyers sur trois, j mais cela ne veut pas dire qu'il soit dans une famille pluns que I dans une autre.Il n’y o aucune ; preuve que le cancer soit héréditaire chez les humains.”Lc Cancer n’est pas conta-j gieux.Huit années de rechor-j clics n'ont pas suffi à produire 1-germe de cette maladie.Les microbes peuvent jouer un rô'e in j direct, en favorisant son déve-j loppcment, mais i! n’a été relevé j aucun cas qui prouverait que le i cancer soit contagieux.‘‘Le cancer ne doit être l’objet d'aucune imprassion honteuse, et nn pas lieu d’être tenu secret, sous prétexte que les gens pro pres n'en sont pas atteints.L'idée que le cancer puisse être une malédiction, en tant que "Salaire du Pèche", est un reste choouant d'ignorance en notre siècle de lumière.Il peut frap-| per n'importe qui.' Le cancer n'est pas une maladie qui frappe seulement le* personnes âgées ; bien qu'il soit plus fréquent entre 45 et 80 ans, il peut frapper à tout âge."En plus de ces principales croyances erronées sur le can-c,cr• .y 3 un certain nombre de pn juges que l'on peut résumer ainsi." ajouta le Dr Simard : "Iæ cancer n'est pas causé par les iistentilcs de cui sine m aluminium, ou par Toau fluorée.Un consommation nor male de boisson alcoolisée m-prédispose pas à son développement, et ClRtu64C’«girfiW* • CB« Ml \tr » PRINCESS a l Amc wr s^OilM
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