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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 15 janvier 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-01-15, Collections de BAnQ.

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IfeL XXIII — No 10 (Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8 00 UNION POSTALE.*000 Edition hebdomadaire CANADA 2.00 LE DEVOIR Montréal, vend.15 janvier I va/ TROIS SOUS LE NUMERO E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME UOtmUIAL TELEPHONE: .H Arbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : Rédaction : .Gérant : .HArbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 Chez les Franco-Albertains Le congrès des 27-29 janvier Nous l’avons déjà annoncé: VAssociatwn canadienne^raiu raise dr VAlberta tiendra son prochain congres a Ldmonton a la fin de ce mois, — de la soirée du 27, où se fera 1 inscnptio des membres, au 29., VAssociation canadienne-française de rAlberta, t esi i pendant, du côté des Rocheuses, de VAssociation catholique (tes Franco-Canadiens de la Saskatchewan et de \ Association d'Education du Manitoba.C’est la dernière nec de ces trois sociétés, mais elle paraît pleine de vie, débordante d activité.Comme ses aînées, l’A.C.F.A.s’efforce de suppléer a insuffisance du svstcme scolaire de sa province, elle organise des concours de français; elle s’efforce d’établir entre les dis ers groupes français de l’Alberta d’intimes relations, et 1 on imagine bien que ce n’est pas, dans un si vaste pays, ou les nôtres sont un peu partout dispersés, mince besogne; elle veille a la protection des intérêts généraux du groupe.L'A.C.F.A.travaille naturellement d accord avec tous les éléments nationaux, elle est en liaison particulièrement intime avec la Survivance, le vigoureux hebdomadaire d Edmonton qui, oomrne ses frères la Liberté, de Winnipeg, et le Patriote de l'Ouest, de Prince-Albert, n’a d’autre Ja ^C^en.SIC., PS intérêts supérieurs de notre groupe La Survivance sert a TA.C.F.A.de puissant mégaphone, elle raconte ses travaux, elle porte ses mots d’ordre, en même temps qu’elle fait sa besogne propre., .Nous ne saurons jamais assez et ceux qui ont la chance de connaître un peu ces choses ne diront jamais assez quel admirable travail fait dans les provinces en majorité anglaises une élite catholique et française, — une élite qui se recrute, au reste, dans tous les milieux sociaux., Tant de choses qui se font chez nous par le moyen des services publics sont abandonnées là à 1 initiative privée, quand sir le moindre et te moindre, c’est celui qui atlecte les buveurs et non pas les mangeurs, Tout le monde doit manger.Vous oubliez souvent cette regie et vous croyez qu it n y a que tes anus au gouvernement qui aient ce aroit; mais ce n est pas un droit, LaTlume, c'est une nécessité, Tout te monde doit manger, mais ne boit que qui veut.Taxons ta boisson, taxons-là gaiement.Qu'il n y ait que ies gens vivant de la politique, les profiteurs, tes mercaiilis et leurs amis qui aient le triste droit de s'alcooliser, qui songera à s en plaindre?Qui songerait à se plainurc de ta justice immanente, ombre accrochée à t injustice, qui suit le prévaricateurs pas ù pas ci qut tôt ou lard plutôt tard mais toujours l'agrippe.Je suis contre la prohibition, LaPlume, mais je suis pour toutes les mesures qui favorisent la modération; et rien comme une laxe immodérée sur les alcools pour modérer le buveur.Qu’on laisse, si on te veut, les vins de côté; car le vin ne saoule que relui qui se saoulerait tout aussi bien n Veau de Cologne, au liquid veneer ou à /’anticonge-lant, te goinfre, que personne, jamais, n'arrêtera de boire, sauf la mort.—Te voilà qui pars dans un vrai discours de luisting.Tâche de dérougir un peu: ça ne te va pas! Tiens, pour te dérider, lis donc ça.Tu verras qu'un professeur de McGill, qui prétend qu'une personne sur quatre aux Etats-Unis et une sur huit au Canada n’ont pas le sens du goût développé.Il expérimente avec une certaine poudre.—Pour les Américains, je comprends, LaPlume, depuis (pic j’ai senti leurs coquetels au hair tonie.Pas un palais blindé qui puisse résister à cela! Mais si votre profes- elles ne sont point contrariées par les lois.11 faut donc que les| seor voulait patienter et presen pension des groupes _ .plus ou moins hostile aux.choses qui nous sont le plus cheres.personne Cela fait une rude besogne.En Alberta comme ailleurs, on travaille donc.Nous devons à ceux qui luttent ainsi aux avant-postess à ceux qui lutlcnt pour nous comme pour eux-mêmes et leurs enfants, une respectueuse attention, un cordial souvenir, à l’occasion, le plus solide, le plus franc coup d’épaule.Un congrès comme celui d’Edmonton, en meme temps qu’il permet aux Franco-catholiques de la province de se mieux connaître, d’étudier les questions qui les intéressent le plus directement, de resserrer leurs rangs, nous rappelle, à nous de l'extérieur, l’existence de ces groupes, leurs difficultés et leurs mérites.Du fond du coeur, nous adressons à nos frères de l’Alberta nos souhaits de succès, l’hommage d’une sympathie dont, nous osons l’espérer, personne ne doutera là-bas, et l’assurance d’un dévouement dont nous nous efforcerons de multiplier les preuves.Orner HEROUX L’actualité La taxe sur les repas —Que penses-tu, me demande La-Plupxe, de la majoration de l’impôt sur les repas?—C'était à prévoir et c’est logique.Le gouvernement faisait danser l'anse du panier, l’été dernier, et les imprévoyantes cigales chantaient ses louanges.A leur tour de danser, lu bise étant venue.Excellente taxe qui rappellera une fois de plus au populo que te gouvernement n'a pas trouvé la pierre philo comme tout le monde?—Je ne saisis pas bien .¦ —Pour un ancien huissier, dont le métier était de saisir.Vous n'avez pas vu Madame Sans-Gêne?Elle ne vivait pas qu’au temps de Bonaparte, elle est éternelle et des deux sexes.—Peu importe! laisse-moi finir.Donc, pour ne pas avoir à payer, tes députés avaient étudié leur itinéraire.Quand Us sont à Québec, ils mangent au rlub ou au restaurant du Parlement, quand ils voyagent, ils mangent dans le train, quand ils sont à Montréal, au Reform Club.On avait soustrait sophate qu’il ne fait pas d’or, mais I « l'impôt les wagons restaurants, que celui dont il gave la presse ser- le Parlement et les clubs.Je ne sais absolument personne.NEMO Blo C'notes s’étonner, non plus que les Québécois favorables à la munieipalisj-tion.dans leur ville exploitée par le monopole électrique.Il y y long-lemps que “la morale des trusts est devenue celle de la politique”, commie il dit, pour l’excellente raison que les trusts comptent au parlement québécois, depuis des années, des avocats influents et des représentants plus vigilants lorsqu'il s’agit de protéger les droits et privilèges du monopole et de les étendre qu’ils ne le sont quand il surgit de défendre le public et de mettre Baptiste à l'abri des exploiteurs.En temps d'élections, les trusts ont toutes sortes d’égards pour leurs amis; et cela se paie ensuite au détriment du public en général.L’on ne devrait pas paraître surpris de ce qu'il y a des coups de force à Québec; il faut plutôt s’y attendre.Il y a là un parlement aux lois extraordinaires et aux abus de pouvoir.Dans le peuple, l’on entend souvent cette expression qu’un tel "s’est fait passer un Québec" ou “s’est fait jouer un Québec ".Le peuple a souvent le mot juste et enrichit son vocabulaire de ce qu’il constate dans le cours ordinaire des choses.Une industrie Le journal américain est une industrie.‘ Men produce newspapers for commercial gain", écrit le professeur Thaver en tête de son ouvrage sur un aspect du journalisme américain : Newspaper Management.C’est pour cela que le journal contemporain, surtout aux Etats-Unis, est monté et mené comme une usine, c’est une fabrique de nouvelles qui reçoit un produit brut et le distribue ouvré cl prêt à la consommation.L’un des journaux les plus importants des Etats-Unis, bien qu’il ne soit pas le plus considérable, le Times de New-York, dont le tirage moyen, au cours de 1931, a été de 462.000 exemplaires quotidiens, vient de rendre publics des chiffres sur certaines de ses opérations matérielles l’an dernier.Il a dépensé 110,-000 tonnes de papier et plus de 4 millions et demi de livres d’encre, il a publié l’équivalent d’un volume grand format de 15 milliards 720 millions et quart de pages, si l’on tient compte de toutes les pages des 365 éditions qu’il a imprimées en 1931; il a dépensé rien qu’en frais de transmission de dépêches au delà dp $502,000, il a reçu en moyenne tous les jours 10,-000 appels télérjhoniques et 6,000 lettres; et à ses quelque 3.700 employés réguliers' il a versé en salaires et traitements, chaque semaine, $178,250.dollars, — ce qui lait un budget, rien qu’en salaires, de $9,269,000 pour l’année 1931.II y a nombre rie fabriques importantes qui ne disposent pas d’un budaet total annuel aussi élevé.Du point de vue matériel, le journal américain est bien une immense affaire._ _ G.P.A QUEBEC Le Mil du et la “Quebec Power” vitesse à laquelle il va vision — la distance ne compte plus.Le malheur pour les radiophiles, c’est que la conférence que M.Bou-rnssa prononcera ce soir ne sera pas radiodiffusée.Four entendre M.Bourassa, pour savoir quels commentaires il veut faire sur un thème déjà connu Charité bien ordonnée., il s'agit d'être présent, dès; 8 heures 30, ce soir, en la salle du Gesù.Ces jours derniers, la vente des billets_pour la conférence de ce soir a été très active.A tel point qu’hier soir le bureau de location du Collège Sainte-Marie avait à peu près épuisé son approvisionnement.Pour aujourd’hui, il n fallu le renouveler.Vers six heures, hier soir, quelqu’un téléphonait de Saint-Eusta-ehe aux bureaux du Devoir.11 s’agissait de quatre billets qui avaient été retenus depuis quelques Jours.L’acheteur des billets, n’avant encore pu venir à Montréal, voulait avoir la certitude que ses billets lui étaient bien réservés jusqu’à la dernière minute.On télégraphie de Québec, on téléphone de Saint-Eustache : c’est donc que la conférence est plus que d’intérêt local.La personnalité du conférencier était déjà un gaae de succès.Le fait que les i'e-cettes de la soirée il faut admettre qu’un dollar, par le temps qui rouit, est un prix élevé pour un billet de conférence iraient n une oeuvre de charité, la Maison Ignace-Bourget, n’a pas dû nuire non plus à l’entreprise.Il reste un certain nombre de billets à vendre.On fkeut se les procurer, jusqu’à 5 h.80.à la librairie du Devotr; dans les autres dépôts, jusqu’à 6b.30 ou ,sept heu Le monopole de l’électricité à Québec n’entend pas laisser voter à la ville des pouvoirs de municipalisation sans se défendre et se faire défendre - Il prend les devants - Singulières manoeuvres - Protestations de députés libéraux et conservateurs - M.Robert Taschereau défend le bill La Maison Ignaca-Bourgeé vile, comme les électeurs quémandeurs, il lé prend dans nos poches."Que celte taxe plaise particulièrement an gouvernement, c’est encore naturel, puisqu'elle frappe les cordons bleus.On se fait ainsi l'illusion d'épargner les rouges.On les épargne, réplique LaPlume, sur le ton le plus vif, et on tes épargnera encore bien davantage.Je déleste toutes les taxes qu'il faut payer séance tenante à n'importe qui.Est-ce qu’on peut dire à la caissière d'un restaurant: “Vous savez, cette taxe-là.je ne la paye pas, moi, je.suis rouge"?Elle nous envoie promener, —Les caissières de restaurant, LaPlume, sont, en politique, daltoniennes, autrement dit elles ne connaissent pas les couleurs.D'ailleurs, la tare que vous ne payeriez pas, le patron la paierait, voire la caissière elle-même à même son maigre sa-latre.C’est justement ça que je n'aime pas dans cette taxe.Bouge ou bleu, en principe, on la paye pareil.Je préfère l'amende pour excès dé vitesse ou toutes les autres taxes qui ne sont pas perçues tout de suite.Le député nous en sauve, si on est rouge, ou sans cela, mon vieux.U peut se faire une croix sur te bec: nous ne lui en ferons pas une sur son bulletin de vole.Cette taxe sur les repas ne distingue pas entre les rouges et tes bleus en principe: elle distingue ou du moins •elle distinguera en pratique.pas si on va continuer ainsi.—Moi non plus, LaPlume, mais je viens de lire une dépêche qui indique que.la taxe sera dissimulée, f.e gouvernement prendra tout simplement 5 pour cent sur le chiffre d'affaires des restaurants.—C'est bien mieux comme ça.D'abord, tes restaurateurs sont infiniment moins nombreux que 1rs mangeurs, donc le gouvernement se fera moins d’ennemis; ensuite, il joue un tour à Bennett qui se proposait d'appliquer le turn over.Pour les restaurants, ce.serait le double turn over.—En effet, LaPlume, en effet.M'est avis que les restaurateurs se donneront le mot: turn over Bennett, à l'élection fédérale, et turn over Taschereau, à l’élection provinciale, — double turn over.—Tu ne m’embêtes pas: je sais l'anglais mieux que.toi; mais lu m’embêtes, dans un nuire sens, en m’imterrompant tout te temps.Je te disais que j’aime mieux ce genre de taxe, narre qu'il y mira moyeu de "partir" enfin des restaurants rouges et de sr le dire.Il est vrai que le ciel est bleu, mais il g a quand même des accommodements avec.Ce que je déteste, enrorr une fois, par-dessus tout, c'est ces taxes qui sont comme des billets de chars, qu'on ne peut pas retirer quand on tes a mis dans la boite.—Je crois, LaPlume.que nous avee un sens très exact de ta charité, puisque le proverbe que quand elle est bien Taxe et taxe Autant l’impôt sur les repas, dont Québec se propose de frapper tous les repas payés, paraît déraisonnable.en ce qu’il atteindra, directement ou de façon détournée, surtout la population des gagne-petit qui.dans les grandes villes comme Montréal, doivent, par milliers, prendre au moins un repas hors de chez eux, à cause de la distance très longue qu’il leur faudrait faire pour aller manger à domicile, et du peu de temps qu’ils ont à leur disposition pour le goûter du midi, autant la taxe du timbre sur l’alcool, dont on parle maintenant, est juste et raisonnable.Le produit en sera, dit-on, affecté aux secours aux chômeurs.Tant mieux.Selon que la bouteille d’alcool sera petite, moyenne ou grande, cette taxe sera de 5.de 16 ou de 15 sous.On l’appelle déjà, à Québec, “la taxe du 5-10-15".Produit de luxe.Pal-1 cool ne saurait être considéré: comme un objet de nécessité.Et s’il i y a un article sur lequel on doit imposer toutes sortes de taxes, c’est bien l’alcool.Personne n'est oblige d’en boire, de façon générale.Tandis qu'il y a des milliers de gens qui, tous les jours, sont contraints, de par leur occupation, d’aller se restaurer ailleurs qu’à la table familiale: petits commis, employés dans les grandes el moyennes administrations, chauffeurs, camionneurs, artisans de toute sorte, etc.On comprend que les députés ruraux n’aient pas tout à fait une juste idée de cela; car à la campagne, tout le monde a le temps d’aller manger chez soi.Mais dans une ag- ,)ans nnr parabole de l’Evangile, glomération aussi vaste et aussi -i t «vie les derniers seront les t Tlr ’ ,,a 1™im,r0 premiers.C’est bien ce qui pourra enquet» dans le bas de la 'die ou produire, ce soir, à la condition le long de la rue Sainte-Catheri- • ne.convaincrait ces messieurs de f,u.y A PROPOS DU SAINT-LAURENT, DU PRET AGRICOLE, ETC.(Par Alexis GAGNON) Québec, 15.Après un débat assez orageux, le bill de la Quebec Power Company a été ndopié en deuxième lecture, hier soir.Cinq députés libéraux se sont détachés de leur parti pour s'unir à l'opposition et condamner le bill.Ce sont MM.Lucie» I,amoureux, .1.O.Samson, .t.Power.1.A.Fran-cocur, W.Morel.M.Oscar Drouin aurait voté aussi contre le bill car hier soir même il tenait une grande assemblée protestataire contre le bill de la Quebec Power Company.Détail significatif, c’est la première fois depuis plusieurs années qu’un groupe de députés libéraux se révoltent contre la politique «le perpétuelle et extraordinaire concessions aux trusts.Serait-ce.par hasard, le prélude d’un mouvement d’indépendance pour ramener la politique libérale vers les anciens principes du libéralisme?Qui sait ! Le débat a commencé vers la fin de l’après-midi, alors que M.Taschereau a appelé la discussion sur le bill de la Quebec Power.M.Maurice Duplessis rappelle vivement que le bill n’a pas encore été disrie la ries! Le bureau dë'location du Coi-j tribué et qu’aucun député lège Sainte-Marie ne ferme pas, Chambre no 1 a encore vu mais à partir de sept heures et de les billets qui ne seront pas Les derniers peuvent être les premiers A la condition qu’ils soient les premiers rendus, ceux qui ont attendu jusqu’à ce soir pour acheter leurs billets pour la conférence de M.Bourassa pourront choisir leurs places dans la salle du Gesù — Mais toutes les places sont également bonnes — Les billets payés pour des pauvres Québec que le citadin, s’il mange dans les restaurants, ne le fait guère pàr plaisir et que lui imposer les derniers à acheter leurs billets pour la conférence de M.Henri Bourassa.sous les auspices et au bénéfice de la Maison Igna- iine Vâxê sîir' In bK'.i ÎSiSl JUm,** soil rot impôt, r'rsl le Imiter de!*01™1 UÇ,m façon tout à fait vexatoire.La taxe! La conférence commencera a de 5-10-15 sur l’alcool est autre- heures 30 précises mais les portes ment judicieuse et sensée.Blâmons! de la salle du Gesu seront ouvertes la première et approuvons la der- dès 7 heures 30.Comme les places nière.j ne sont pas réservées, les premiers .,, „ i arrivés seront les premiers servis.Un Quebec Quelqu’un qui n’a pas encore ache- té son billet pour cette soirée et qui sê le procurera, ce soir à 7 heures ou U y aura de la casse, f.es députés elle commence par soi-même.L'en- m 1M .a • —-, >t # » > 111 n* A c t es n t* /¦» 7» /¦> "r /• /» 11 •r' sent v u i ni» ni n'aiment pas payer impôt, pas par ce que ça coûte cher, mais parce que r'est humiliant.-Je vous le demande, fxtPlnmc, è quoi cela servirait-il de pouvoir dire: "C'est nous qui sont les princesses", si les princesses écopaient nui, c’est que chez ceux qui suivent de trop près le proverbe, elle s'arrête aussi à soi-même.Si vous me permettez une opinion, j'aime bien mieux la taxe sur les bouteilles de liqueurs fortes, ù tant la pins M.L’Heureux, rédacteur à l’.-tr-tton catholique, note en appendice à l’un de ses derniers articles sur la question des taux de l’électricité à Québec que "le bill de la Quebec Power Ile Devotr en parle ailleurs, aujourd’hui même!, tenu secret jusqu’à la dernière minute et dont les députés n’avaient pas même encore le texte, a subi sa première lecture mercredi soir à l’Assemblée législative et subira la deuxième aujourd’hui en vitesse”.Gela s’est fait tel que prévu.M.L’Heureux ajoute que proclame j “CP bill enlève pratiquement aux ordonnée Québécois le droit de municipnli-ser.Si ce n'est nas là jouer un coup de jarnar à la population, c’es4 que lout est permis, la morale des trusts étant devenue celle de la politique.30.à lu porte du Gesù, est certain d’avoir le choix entre les douze cents sièges de la salle.Il est évident que de deux personnes qui arriveront en même temps à la salle du Gesù, l’une ayant acheté son billet d’avance et l’autre ayant attendu jusqu’à la dernière minute pour se le procurer, c’est encore celle-là qui n le plus de chance.L’achat d’un billet prend tout de même quelques minutes.11 ne faut pourtant pas s’en faire à propos des places.Les douze cents sièges de la salle du Gesù sont tous aussi bons les uns que les autres.De partout on voit bien el on entend bien le conférencier.Est-ce nue vendus seront offerts à là oorte de la salle de Gesù.Les retardataires sont priés rie se rappeler que le prix d’admission à la conférence, un dollar, représente quatre jours d’hospitalisation au refuge de la Maison Ignace Bourget.Des auditeurs par procuration L’exemple d’une lectrice lointaine n’aura pas été sans donner de résultat.De Lavaltrie.une autre lectrice nous écrit: “Ci-inclus un bon pfts-tal pour un dollar, le prix d’un billet d’admission à la conférence de M.Henri Bourassa.Vous voudrez bien faire bénéficier quelqu’un de ce billet, car je ne pourrai assister à cette conférence, .le vois par vos chroniques combien vous faites bon accueil à la plus petite offrande.Une admiratrice de l’oeuvre de la Maison Ignace-Bourget." Un bienfaiteur de la rue Rivard, tout en achetant quelques billets pour lui-même et les membres de sa famille, a bien voulu paver l’admission d’un pauvre.L’auditoire de M.Bourassa comprendra doue un certain nombre de personnes qui.sans la générosité d’amis rie la Maison Ignace-Bourget, n’auraient pu assister à la soirée.Gomme c’est une soirée de chanté, « cia n’cst-il pas convenable?Emile BENOIST Le premier ministre donne l’ordre au greffier d’envoyer chercher les copies du hill.La Chambre a attendu quelques minutes pour obtenir des copies du hill.M.Maurice Duplessis demande pourquoi la Chambre ne procède pas à l’étude d’autres bills ou à la discussion des crédits.Gomment veut-il que les députés votent en conscience et intelligemment sur le principe du bill, en seconde lecture, alors que pas un seul député n’a pu voir le bill, et qu’on n’a su qu’il y en avait un qu’hier même?Les députés de l’opposition ont réclamé l’ajournement de la s«-| Ch'âmbr7«îativèmên vente de ces timbres sera versé, pat le trésorier de la province, à un fonds spécial affecté au rembourse ment, en capital et intérêts, des emprunts qui ont été ou qui seronl faits aux fins de venir en aide aux chômeurs.Déclaration de MM.Taschereau et David A rouventurc de la séance d’hiei après-midi, MlM.Taschereau et David se sont levés à tour de rôle pour commenter une rumeur pu bliée dans certains journaux à l'effet quo le gouvernement fie If Russie voulait entamer des négocia lions avec la province de Québec pour l’achat d’une certaine quantiU d'aluminimn.“J’ai vu avec ctonnrinenl dan les journaux, dit le premier .minis tre.que nous étions à étudier eertai nés transactions avee la Russie so viétique qui nous enverrait fit charbon pour recevoir en retour rh ralivminium.Je dois deelam' 4 cette Chambre, et c’est le menu cas, je crois, pour mon collègue le Secrétaire provincial.que, u: rit près ni de loin, ni directement oi indirectement nous n’aven s éii consultés à ce sujet.Quand même le gouvernement de la .province sr rait approché, 41 n’a aucun pouvoi) pour empêcher les importations fit charbon russe ou les exportation d'aluminium.C'est un pouvoir au ressort exclusivement du gouverne ment fédéral.Encore une fois quant à moi et mon collègue peu le dire également je n’ai iamais éti consulté ni directement n! indiree tement à ce sujet.” Après cette mise au point.M Athanasp David a corroboré les re marques du premier 'ministre.“Uni fois dans ma vie, dit-il.j’ai été ai proche par le représentant du gouvernement des soviets au Canada C'est lorsque j’ai présenté une mo lapon et Mandchourie UNE SERIE DE PIECES INTERESSANTES Le Japon et la Mandchourie sont à l'ordre du iour.Le Devoir publiera à ce propos, demain, toute une série de niéres d'un très vif intérêt: une lettre de M.Ebrng d'abord, puts (l'importants extraits de grandes revues européennes.Le projet Bracken Flin-Elon.Manitoba.15 (S.P.C.).Commentant ln proposition du premier ministre Rraeken pour la fusion des administrations provin-eiales du Manitoba, de la Saskatchewan et de P Alberta, le chef conservateur de l’Assemblée législative rnanitobalne.le colonel E.-G.Taylor.a dit qu'une telle centralisation gouvernementale ne satisferait pas le peuple du Manitoba.ronde lecture et parlé sur la question jusqu’à 6 heures alors que la séance a été suspendue.A la reprise, le débat a recommencé par une motion de M.Elie, député d’Yamaska, pour retarder la seconde lecture de 5 jours.M.Robert Taschereau a riposté aux attaques de l’opposition par un discours qui était un chef-d’oeuvre d’habileté.A mesure qu’il donnait les explications, le projet se présentait sous des couleurs plausibles avec un air d'honnêteté, presque de prudhommie.Le vote a été appelé sur la motion Elie qui a été rejetée par 34 voix contre 13.Outre les députés oppositionnistes.MM.Lamourcux, Morel.Samson, Power, J.A.Kran-ooeur et le Dr Lemieux, député de Wolfc, ont voté pour la motion.Le vote a été pris ensuite sur la motion principale qui a été maintenue par 37 voix contre 13.M.le Dr Lemieux n’a pas voté, mais M.Guertin.absent lors du premier yole, a donné sa voix contre le bill.Nouvelle taxe *ur ies liqueurs Le gouvernement a fait distribuer les résolutions de son bill pour imposer une nouvelle taxe sur les liqueurs, cette taxe rapportera environ $560,00(1 par année.Voiri le texte rie ces résolutions: Résolu 1 o, qu’il sera défendu de vendre fies alcools ou fies spiritueux en bouteilles, à moins qu'un timbre spécial, émis et oblitéré conformément à la loi fies timbres (Statuts refondus 1925, chapitre 24), ne soit apposé sur chaque bouteille; Résolu 2o, que ces timbres porteront les dénominations suivantes: a> Cinq cent ins si la capacité de la bouteille est de treize onces ou moins, ou.b) Dix contins si la rapacité de la bouteille est de plus de treize onces mais n’cxrède pas vingt-sept onces, ou, cl Quinze contins si la capacité de la bouteille excède vingt-sept onces.Résolu 3o, que ces timbres seront par la Commis- Pas nécessaire d’éère l’adversaire que la radio ne nous a pas appris d'un gouvernement pour voir en c que dans le domaine de l'audition geste brutal un véritable coup de en attendant que la même chose tre.Entre deux.taux tl faut choi-\ [orce".M.L'Heureux n’a pas à se produise dans le domaine de le à l'embargo sur les produits russes.Le colonel McKay est venu me ren contrer chez moi.et trois personne' ont été témoins de l’entrevue.H n< fut jamais question de transaction?avec les soviets, ni de charbon n d'aJumiinium.mats on voulait sim plein en t m’empêcher de présente! ma motion au sujet de l’ombarge sur les produits russes." La Ghambre a applaudi à ces dé claraiions et M.David a résumé h débat sur le projet de canalisatiot du Saint-Laurent.M.ATHANASE DAVID Le secrétaire provincial rem hommage à M.Lucien Cannon qui au cours d’une étude très approlûn die qu’il avait bien voulu faire de vaut T Association du Jeune Bar renu en 1926, avait déclaré : Su' cette question (la canalisation di Saint-Laurent), l'intérêt généra doit être unique, objectif et suprê me.11 ne faut pas que ce fleuve sôii un instrument de l'agiotage, il n« faut pas qu’il devienne la proie d’m individu ou d’un “trust”.“Je n’ai pas l’intention d'ajoutai à ce qui a été dit déjà sur la ques lion, déclare M.David.J’ai tâchi de m’abstenir de tout sentiment, j< m’en suis tenu aux points de droi sans faire appel à aucun sentiment soit un sentiment de parti ou ut sentiment national.“Ma réplique se bornera à de mander à la Chambre quels son les arguments que l’on a apporté: à l’encontre de la motion.Dans c< cas comme dans bien d’autres, j< crois que la province de Québec » raison.D’après la réponse donné» par nos adversaires, j'en suis vent a la conclusion que si j’avais de?doutes en présentant cette motion j’avais raison de la soumettre i cette Chambre.Il n’est rien dan?leur argumentation qui attaque h fond de la motion.“On a prétendu, continue M.Da vid, que cette motion était prématu rée.Pour aucune, raison, quel qut soit le chef politique qui gouverm à Ottawa, notre manière de penseï et de voir ne change lorsqu’il s’agit d’une question nationale.En core la semaine dernière nous li sions dans les journaux que U commission s’était réunie pour dis Vallev-Gitv, Dakota-Nord.15 (S.|rn désignée comme “taxe du cluv I P.A.).Réunis en convention, il | mage , sera payable par 1 acné-1discuté publiquement, c’est noir» i achetés d’avance L«I CaildldâTUrC 5 3.C.Conacher-Primrnu .Wilcox 8.Toronto: C.Conacher- Primeau .5.24 4.Toronto: Primcau-C.Co- nacher-Jaekson .4,50 8.Toronto: Horner-Blair .4.00 Punitions: Levinsky, C.Conacher et McVicar.LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 15 JANVIER 1932 Une autre séance pour lundi soir par Détroit Détroit, 15 — Les protégés du major Frederic McLoughlin ont subi un rude échec hier soir alors qu’ils furent défaits par les Falcons de Détroit par un résultat de 2 à 0 dans une partie très terne, probablement la moins intéressante encore disputée en cette ville cette saison.Kilrea a compté le premier point de la partie sur une passe de Au-rie au début de la première période tandis que Emms a enregistré son premier point de la saison vers la fin de la deuxième période sur une passe de Carson.Immédiatement après avoir fait son lancer qui lui a valu un point Emms fut durement secoué par une mise en échec et il ne put prendre part au jeu pour le reste de la partie.Frank Carson, une nouvelle recrue des Falcons, fut l’étoile de la partie d’hier soir mais cependant' cet ancien amateur de Stratford a manqué plusieurs belles chances de compter à cause de sa trop grande anxiété de placer la rondelle dans les filets de Gardiner.Les Epervier> Noirs de Chicago étaient «le nouveau privés des services de Johnny Gottselig qui est actuellement sur la liste des blessés niais par contre Teddy Graham était de retour à son poste sur la défense des visiteurs.Alignement des équipes: Chicago Détroit Gardiner but Connell Graham déf.Noble Abel déf.Young Lowrey centre Goodfellow Thompson avant Kilrea Ingram avant Aurie Substituts - ~ Chicago: Went- worth, Ripley, Couture, Adams, G.Boucher, Cook, Holmes.March.Détroit: Smith, Cox, Carson, Lewis, Sorrell, Emms, Cooper.Arbitres: Jerry Goodman et Jack Cameron.Première période 1.Détroit, Kilrea (Aurie) .2.14 Punitions: Boucher, Abel.Deuxième période 2.Détroit, Emms (Carson).19.05 Punitions: Noble.Smith, Wentworth, Carson, Goodfellow.Troisième période Pas de point.Punition : Boucher.Marty Barry a évité un blanchissage New-York, 15, — Les Rangers de New-York ont continué leur marche triomphale hier soir en remportant les honneurs sur les Bruins de Boston par un résultat de 3 à 1 dans une joute des séries séguliè-res de la Ligue de Hockey Nationale disputée au Madison Square Garden en présence de près de quinze mille personnes.Tout semblait indiquer que les Bangers allaient enregistrer un autre blanchissage aux dépens des Bruins car une seconde avant la fin «les hostilités dans la troisième période les locaux menaient par 3 à 0 mais comme Ching Johnson était au banc du pénitencier pour une offense mineure les visiteurs se lancèrent à l’attaque et Martin Barry parvenait à éviter l’humiliation du blanchissage en prenant John Ross Roach en defaut sur une passe de A Cook.Deux points comptés dans les premiers instants de la seconde période alors que l’excellent joueur de défense du Boston, George' ()wren, se trouvait au pénitencier, décidèrent du sort de la joute.Les Rangers doivent aussi une grancle partie de leur bonheur à leur gardien de buts Roach, qui s’est montré tout simplement merveilleux.C’est lui qui a permis aux Rangers de garder leur avance.Bien que trois des étoiles du Boston, Weiland, Shore et Oliver, fussent hors du jeu, Roach a dû bloquer 4!) lancers, dont un très grand nombre semblaient être des points sûrs.Le gardien de buts du Boston, Tiny Thompson, a arrêté 29 lancers.Muray Murdoch a commencé la série des buts pour Rangers en comptant son premier point de la saison.Bill Cook a compté les deux Put MAROONS Walsh autres points.Alignement RANGERS des équipes: BOSTON defense Wilcox Roach but Thompson défense L .Conacher Seibert déf.Foster centrc Stewart Johnson déf.Hitchman aile Brydson Boucher centre Chapman aile Trottier W\ Cook aile Clapper Keelin aile A.Cook Substitus: Rangers: Milks, Brennan, Dillon.Murdoch, Somers, Gainer, Desjardins.Boston: Barry.Touhey, Galbraith et Burke.DES BANQUES Les fervents de hockey, les nombreux partisans de la Ligue des Banques en particulier, attendent avec impatience l’important programme que le circuit du president W.-R.Riddell leur présentera ce soir au Forum, alors que la position de chacun des quatre clubs sera en jeu.Dans la première partie de la séance, la Banque de Montréal et la Banque Royale kitteiont pour la première position; alors que la Banque Canadienne-Nationale et les Banques Unies sc disputeront la troisième place dans la seconde rencontre.Sans exagérer, nous pouvons dire que la séance «le ee soir est de beaucoup la plus importante qui a encore été «lisoutée dans cette ligue depuis le commencement de la saison.Elle attirera, selon toute apparence, la plus forte assistance depuis le début de l’hiver.L’intérêt est d’autant plus vif que ce sera la première joute cette année entre les adversaires de la première partie de même qu’entre ceux de la deuxième rencontre.La Banque de Montréal détient la première place par la faible marge d’un point sur la Banque Royale qui tentera de la lui enlever par une victoire ee soir.Ni l’une, ni l’autre de ces deux équipes n’a encore été battue cet hiver et la seule différence dans leur record réside dans le fait que la Banque de Montréal a gagné deux parties et a fait une joute nulle, alors que la Banque Royal a remporté une victoire et a fait deux rencontres nulles.Les deux équipes attendent donc cette rencontre avec une impatience extrême.On peut prévoir un duel sensationnel entre ces deux rivaux de longue date et les amateurs en auront sûrement pour leur argent.Contrairement aux deux premiers adversaires de la soirée, la Banque Canadienne Nationale et les Banques Unies, les deux rivales de la seconde lutte, n’ont pas encore mis une victoire à leur crédit cette saison.L’équipe canadienne-française ne possède qu’un seul point d’avantage sur le club d’Ildè-ge Gervais, ce qui rend la joute extrêmement importante pour tous deux.Qui l’emportera?La ré-ponsç est rendue des plus difficiles à la suite de la surprenante performance des Banques Unies qui ont réussi à faire partie nulle avec la Banque de Montréal mardi de cette semaine alors que la Banque Canadienne-Nationale avait été battue par la même équipe la semaine dernière par le résultât de 1 à 0.La direction du Forum nous informe que la vente des billets a été meilleure que jamais et qu’elle a pris tous les arrangements voulus pour accommoder les nombreux amateurs «jui ne manqueront pas d’envahir le Forum pour assister aux deux excellentes joutes.Jean Sauvé et Dave Campbell seront les arbitres de la soirée.La première joute commencera à S heures précises.Cette partie a été intéressante par plus d'un point: dix exactement: six pour le& visiteurs et quatre pour les locaux.* * * Les Conacher, Lionel et Charlie, étaient là! Le plus brillant des deux a bien été celui qu'on pense, Charlie, le plus jeune.Ÿ Les deux gardiens des buts, Cha~ bat et \Valsh, étaient aussi là, mais ils n’ont pas brillé du tout.Les lancers de loin les ont pris par surprise, selon le terme consacré par l'usage.Ils ont mieux fait, Walsh, surtout, au cours des démêlés autour des buts, * * * I.es Maroons ont débuté en ouragan, Deux points en moins de quatre minutes.Leurs partisans n’en croyaient pas leurs yeux.Le tableau lumineux indiquait pourtant bien cela.# Ÿ Ÿ Charlie Conacher, puis Primeau, puis Horner firent successivement changer le chiffre en face du T.Le zéro disparut pour faire place à un trois.Telle était la situation à la fin de la première période.La deuxième période s’est traînée tant bien que mal jusque vers la fin, alors que le gérant Sprague Cleghorn eut la bonne idée d’envoyer Siebert sur la défense.Il profila d’une chance pour faire une course et lancer de loin un coup que Chabot manqua.Les deux clubs étaient sur un pied d’égalité.* * * La troisième période: le tournant de la partie.Gracie et Jackson donnèrent l’avantage de deux points à leur club.Siebert ramena l'espoir dans l’âme de James Strachan.Charlie Conacher jeta | le désespoir sur la pâle figure de Sprague.Ÿ * * I C'est en vain que Dave Trottier, \ qui a des lettres, s’est pris à mur-'[ murer: "O temps, suspends ton vol.” L’aiguille fatidique tournait toujours et les Muronns ne comptaient toujours pas.* * * C’est alors qu’apparut aux Maroons consternés "la défaite à la face effarée”.Du revers de son gant énorme, Walsh essuyait son front ruisselant de sueurs.Craignait-il Sainte-Hélène, l’exid?* * * Lobby Hewitson a dû faire de l’acrobatie à la dernière période pour ne pas être atteint par la rondelle.Trois fois de suite, la petite chose noire frappa la bande tout a râlé de lui.^ H" En voulait-elle à l’arbitre de toutes les manipulations qu’il lui avait fait subir au cours de la partie?¥ Ÿ * La ligne d’avants Conacher-Pri-meau-Jackson: il n’y a rien de plus agressif dans la N.H.L.Mieux qite jamais, les Maroons le réalisent.St-Guillaume est défait Dimanche dernier, le Saint-Guillaume est allé visiter le La Baie, et fut défait par 5 à 1.La partie fut intéressante au possible.Elle fut dénuée de brutalité, quoique la mise en échec fut assez rapide.11 est regrettable que M.le gérant ______ du La Baie soit entrer dans l’appar St-Césaire 15 - Le C S C a re I,ement r- Ma,s.1 ('1 gers sur scs différentes patinoires.partie continue avec entrain, quand ° I » r N D ir recevait le Met-SlTVrÏÏr ÏÆ’-IÎ’S 'm'"” ¦ FlcuriS'e.snrTquè ils rem- nard.P y' P"r,ai' victoire facile de 5 à 1.Deuxième période Le jeu est plus serré.Tout en garctant plus étroitement son territoire, le Rougemont fait de beaux efforts pour compter.Le C.S.C.de son côté travaille h augmenter Le Moreau défendait s
de

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