Le devoir, 4 octobre 1985, Supplément 1
LE DEVOIR Montréal, vendredi 4 octobre 1985 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI LA RÉVOLUTION S’ÉTEND N?L '^É m m ¦» 1 i t t fcÆL:3EX=ii.3SSl3! Li I tViTiSU^ L’ordinateur: pour le travail, les loisirs et la création L’ordinateur a révolutionné le monde cliché à la mode auquel on n’accorde plus guère d’importance tant l’évidence saute aux yeux Mais le recours à l’informatique a entraîné des modifications plus profondes que l’omniprésence des écrans verts Après les laboratoires et les bureaux, il a envahi les usines et les hôpitaux, les résidences et les écoles Et voilà maintenant que les écrivains et les graphistes, les designers et les artistes lui font une place que seuls quelques visionnaires avaient entrevue Dans ce contexte, il ne faut pas s’étonner de l’impact qu’exerce l’ordinateur autant sur la forme des ustensiles avec lesquels vous mangez que sur la musique que vous écoutez en passant par la forme du téléphone que vous utihsez Ce numéro spécial du DEVOIR explore certaines facettes plus ou rr.oins connues de l’utilisation des ordinateurs et de son impact autant sur la quahté et la quantité de la production industnelle que sur l’éducation des enfants Il y est notamment question du réaménagement physique des bureaux et des matériaux de décoration utilisé, ainsi que de la précision que l’informatique apporte au contrôle de la é dans le i quaht fabrication ' processus de On y aborde le rôle grandissant de l’ordinateur non seulement comme matière au programme dans nos écoles, mais comme outil pédagogique alors que des écrivains et des créateurs expriment leur point de vue sur cette ma chine Enfin, vous pourrez lire jusqu’à quel point il facilitera la gestion de vos achats et comment trouver de l’expertise si votre firme rencontre des difficultés que l’informatique peut aider à solutionner Le Devoir, vendredi 4 octobre 1985 SiBSC Fait le point sur la question Avec: Plus de 300 exposants.3M CANADA • A & A PHOTOCOPIES • A.D.S.LIÉE • AES DATA • A.F.M.Q.• A.G.E.I.-UQAM • ALB INDUSTRIES LTÉE • A.L.I.SNOWDON • A.T.C.PRODUITS D’INFORMATIQUE • A.U.B.E.• ALARME PRÉVENTIVE OMNITRON • ALL-STEEL (LES IMMEUBLES) • ALUCASE LTÉE • AMDEK CANADA • ARTOPEX INC • AUTOCOM DISTRIBUTING LTD.• AVEC TECHNOLOGIES INC • AZTEC BUSINESS MACHINES • BMS INC.• BAL-CAN SEATING SYSTEMS • BASF CANADA • BELL CANADA • BELL CELLULAIRE • BELL COMMUNICATIONS SYSTEMS (SCSI) • BELL INFORMATIQUE INC, • BESTAR LTÉE • BLAISE PASCAL • BREUVOMATIC INC.• BROTHER INTERNATIONAL • CIAP INC.• C-LINE CANADA • CNCP TÉLÉCOMMUNICATIONS • CTG INC.• C.ITOH CO.• CAIL SYSTEMS LTD • CALGARY BUSINESS PRODUCTS INC.• CALCULUS LOGICON • CANADA POST (SOCIÉTÉ DES POSTES) • CANADIAN GENERAL ELECTRIC • CANAMICRO DISTRIBUTION • CANTEL INC.• CANTEL INC.(LES SYSTÈMES) • CECOM ELECTRONICS • CENTRE DE MICRO ORD.S.I.CL.• CENTRE INFORMATIQUE ABITIBI • CIBEM CONSULTANTS • CINCOM SYSTEMS • CIMTEL (QUÉBEC) INC.• COLLÈGE LASALLE • COMCHEQ SERVICES LTÉE • COMMANDER BUSINESS FURNITURE • COMPUCENTRE • COMMUNICATIONS AUDIOVISUAL • COMPUTER CORPORATION OF AMERICA • COMPUTERLAND • COMPUTER POWER SOLUTIONS • COMTECH LIMITÉE • CONTROL DATA • COPIEUR CASTOR • COR-BIT COMPUTERS (FETRACO) • CORMIER & ASSOCIÉS • CORPORATION DES BIBLIOTHÉCAIRES • CROWNTEK INC • DAP ÉLECTRONIQUE • DASCO DATA PRODUCTS • DATABOOK DIV.MCGRAW HILL • DATA MARK • DATAGRAM INC, • DATAMATIX • DATAMEX LTÉE • DATASPHERE SALES LTD.• DATA TERMINAL MART • DATA SYSTEMS LTD.• DATAVILLE INC.• DB INFORMATIQUE • DEÇA INTERIORS LTD • DELTA LTÉE (PRODUITS) • DIFFUSEUR G.VERMETTE • DIGITAL SWITCHING INC.• DIGITECH INC.• DISQ SATURNE INC.• DOLBEC TRANSPORT • DOLYMAR INC.• DUOCOM CANADA LTÉE • DUOTROL CORPORATION • EASTERN INDEPENDANT TELECOM • ÉDITIONS HIM • ÉDITIONS P.U.C.E.• ÉDITIONS TURGEON • ÉLECTRO-PEINTRES DU QUÉBEC INC • ÉLITE-BILTRITE • ENTRE CENTRE INFORMATIQUE • ENTREPRISES A.L.I.SNOWDON • ERICSSON COMMUNICATIONS INC.• EXTEL COMMUNICATIONS • FICOBEC INC.(COFFRE-FORT) • FUTUR BYTE INC.• FUTURE ELECTRONICS • G.B.C.CANADA • G.H.COMMUNICATIONS CANADA • GARDEX INC.(COFFRE-FORT) • GELCO EXPRESS • GESTETNER INC.• GESTION GÉRARD CONTANT • GRIFFCO MARKETING • GROUPE I.S.I, • HAMILTON (LOCATION-RENTALS) • HEUGA CANADA LTD • HEWLETT PACKARD CANADA • IBM CANADA LTD • IMPACT DATA • INCOTEL COMMUNICATIONS • INFO CENTRE LTÉE • INFOTERM LTÉE (LES SERVICES) • INFO ZÉRO-UN • IMFOGESCOM 2000 • INFO ORIENTE • INFOPUQ • INFORM SEMINARS • INFORMATIQUE CÔTÉ-COULQMBE • INFO VIDÉO • INNOVATIVE TECHNOLOGIES • INNOVATION DESIGN • IPL INFORMATIQUE • INTERFACE FLOORING SYSTEMS • JFB INC.MICROSYSTÈMES • JEAN-GUY ST-PIERRE ÉQUIPEMENT • JEAN-PAUL CASSAR & ASSOCIÉS • JOVACO SYSTÈMES INFORMATIQUES • JOURNAL INFORMATIQUE QUÉBEC • KEN ANDRO VISUAL • KEYWORD OFFICE TECHNOLOGIES • KNOLLOFFICE INC, • KODAK CANADA • LAÇASSE & FRÈRES • LANPAR TECHNOLOGIES • LAVAL MICRO-ORDINATEURS • LEACO LTÉE (MEUBLES) • LEASAMETRIC INC.• LECOMPTE LTÉE (ROBERT • LE DEVOIR • LESMICRO PC.• LINCORA INC.(MÉTAL) • LOGESCO INC.(CENTRE INFORMATIQUE) • LOGIBEC GRQUPE INFORMATIQUE • LOGICIELS CONCEPTOR 2000 • LOGIDEC INC.• LOGIDISQÜE INC.• LOGIQ • LOGIVERSEL INC.• M.B.M.• MBI DATA PROCESSING • MAAG LTÉE • MAGIC SYSTEMES INC.• MAISON DE L’ORDINÀTEUR • MICRO BOUTIQUE INC.• MICRO MAG (LES ÉDITIONS) • MICRO-ORDINATEURS ACGL • MICROSOFT • MICRO PC.INC.• MINISTÈRE INDUSTRIE, COMMERCE.TOURISME • MINOLTA BUSINESS EQUIPMENT • MITEL CORPORATION • MOBILIER INFORMATIQUE DE QUÉBEC • MONROE SYSTEMS • MODULAR TELEPHONE INTERFACE • MONTEL INC.• MOTORWAYS HIGH TECH • MULTI-CAISSES • MULTIMICRO DISTRIBUTORS INC.• MULTISOLUTIONS INC.• NCR CANADA • NASHUA CANADA • NETWORK VIDEO SYSTEMS INC.• NATALEX MFG.CO.• NIGHTINGALE INDUSTRIES LTD • NORBEC VIDEO LTÉE • NORDAIR • NORTHERN TELECOM CANADA • NOVALOGIC • OCÉANIQUE SYSTÈME D’INFQRMATION • OLIVETTI CANADA • OLLANDBOURG INC.• OLYMPIA INTERNATIONAL • ORDINATEUR LAVAL • OMNIPRESENT S.C.C.• ORDIfJATEURS 2000 INC.• ORDINOGRAM INC.(L’) • ORMIQUE TROIS-RIVIÈRES • OZITE CANADA (1981) INC.• PC.PLUS INC.• PK.DECISION DATA INC, • PANAMAX INC.• PARAGON LTÉE • PEARLESS CARPET CORE • PHILIPS MICOM • PRÉCISION (FABRICATION) • PRODUITS TAB CANADA • PRO-MEUBLES INC.• PROMIC (SERVICES INFORMATIQUES) • PUROLATOR COURIER • PURO-LOC • PYLON ÉLECTRONIQUE • QUADREX SYSTÈMES D’INFORMATION • QUÉBEC SCIENCE • QUASIMODO INC.• QUEBIT INC.• QUINTAL INC.• QUDISQ INFQRMATIQUE INC.• R.B.I.• R.L.CRAIN LTD • RADIO SHACK • RANGER ET ASSOCIÉS • RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ • RECOSON • RECYCLAGE ÉLECTROSTATIQUE • RELITECH INC.• REXON INFORMATIQUE • RICHARD BESNER & ASSOCIÉS LTÉE • RIDDING OUELLETTE INC.• ROLAND DG INC, • ROLM CANADA • ROUND OFFICE (Sweedish Trade) • ROY & BRETON INC.• S.A.I.INC.• SBG TOSHIBA INC.• S.D.S.I.• S.S.M.INC.• SAMSON AMEUBLEMENT DE BUREAU • SCOTPAGE CORPORATION • SELENA INC.• SERVICES INFORMATIQUES R.C.• SERVICES INFORTERM • SIM MICRO INC.• SIDERAL CORPORATION • SOCIÉTÉ DÉCORATEURS-ENSEMBLIERS • SOLA CANADA LTD.• SOPUM INFORMATIQUE INC.• SPECTRALITE (1970) INC.• SPECTRIX INC.• STANEX INC.• STATION APPARATUS LTD • STORWALL INTERNATIONAL INC.• SUBSCRIBER SWITCHING • SUNARHAUSERMAN LTÉE • SUPERIOR BUSINESS MACHINES • SYSTÈME INFORMATIQUE VAUDREUIL • SYSTÈMES CANTEL INC.• SYSTERM INC.• T.A.T.LTÈE • T.L.S.LTÈE • TELA INC.• TELCOR INC.• TÉLÈMÈDIATIQUE INC.• TELE SUPPLY INC.• TELXON CORPORATION • TEXAS INSTRUMENTS INC.• TOSHIBA CANADA • 1 et 37 conférenciers Ray Harrison Président, Wang Canada Ltée, Paul Biron IBM Canada Ltée, Robert Habert Vice-Président Marketing AES DATA, Richard Manicom IBM Canada Liée, Fernand Lussier Caisses Populaires Desjardins, Pierre Provencher Caisses Populaires Desjardins, Louis Lefebvre Université du Québec à Montréal, Cary Lu Microsoft Publishing, Dudley Allan Control Data Canada Ltée, Peter Norton Microsoft Publishing, Soline Brien, Cantel Inc., Patrick Taylor Systèmes d'informatique Philips Ltée, Paul A.Strassmann Strassmann Inc., Michel Rheault Decipro, Prosper M.Bernard Université du Québec à Montréal, Jacques Ajenstat Université du Québec à Montréal, Claude Chriqui et Claude Schnéegans École des Hautes études commerciales, Michel Blanchard Collège Bois-de-Boulogne, Lome H.Bouchard Université du Québec à Montréal, Me Ghislain Brossard Hart, Saint-Pierre et Des Marais, Simon N.Garneau Drouin, Painchaud, Longchamps et Associés, Pierre Gratton^ Service de Police de la Communauté urbaine de Montréal, Gaëtan Lavoie Saudi Arabian Airlines, Jacques St-Plerre Jacques St-Pierre et Associés, Me Yolande Lemire Kirshenblatt & Crestohl, ' Wllfried Probst Université du Québec à Montréal, Charles Halary Université du Québec à Montréal, Franz Schelder Humantech, Jacques Des Groselllers, A.D.S., Bernard Schiele Université du Québec à Montréal, Gian-Carlo Rota Massachusetts Institute of Technology, Cao Lieu Nguyen Université du Québec à Montréal, Pierre Robillard École Polytechnique, Robert Léveillé Dokimos, Hélène Denis École Polytechnique, Yves Leblanc Arthur Anderson et C/e.Du dimanche 6 octobre 1985 au mercredi 9 octobre 1985 de llhOO à 21h00 tous ies jours IB ans et plus Palais des Congrès de Montréal Pour renseignements: 875-7870 270-5481 Inscription à l’exposition: 3$ par jour place d’Armes Réservé au professionnels et gens d'affaires Le Devoir, vendredi 4 octobre 1985 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI Au Palais des congrès Le troisième salon de l’informatique s’ouvre dimanche JEAN-PIERRE LEGAULT collaboration spéciale Plus de 300 exposants, une quarantaine de conférenciers et près de 50,000 visiteurs participeront au Palais des congrès, les 6,7,8 et 9 octobre prochains, à la troisième édition du salon de l’informatique, de la bureautique, de l’électronique et des communications ; le SIBEC.Ce salon, avant tout destiné aux gens de l’industrie, permettra encore une fois aux agents de développement du secteur de l’informatique de retrouver, réunis sous un même toit, les fabricants, les détaillants, les consultants et les producteurs de logiciels.L’organisation et la mise sur pied d’un tel événement nécessite beaucoup d’énergie et de temps.M.Pierre St-Arnaud, président du groupe informatique Québec, relatant les péripéties qui ont marqué, l’avénement du salon, rappelle « qu’il a fallu deux ans de travail acharné pour en arriver à créer le premier salon ».Le SIBEC a été le premier grand salon â se tenir au Palais des congrès de Montréal et à en occuper toute la superficie.« Nous avons créé le SIBEC afin de donner la chance à nos petites compagnies autant qu’aux Mandes de faire connaître leurs produits.C’est cet esprit qui nous a animés dès le départ », a-t-il dit.La tenue d’un salon de l’informatique à Toronto depuis quelques IJfe artop®c loto Jacques Grenier 300 exposants et une quarantaine de conférenciers seront du nombre des participants au troisiènne salon de l’informatique, de la bureautique, de l’électronique et des communications temps déjà n’a pas facilité la tâche aux organisateurs montréalais.« C’était Toronto qui raflait tous les exposants dans le domaine.L’Ontario était en avance en ce qui a trait à l’implantation de l’informatique dans les PME et cela nous a créé des difficultés», renchérit M.St-Arnaud.Premier défi : « Il fallait d’abord cerner les exposants potentiels.Cette démarche a nécessité énormément de travail de recherche afin de bien identifier les gens intéressés par une telle manifestation.Nous étions les premiers à of- frir des kiosques équipés, des aires d’exposition clé en main.Les exposants n’avaient qu’à installer leur équipement.Cette façon de faire a été pensée afin de permettre aux petits exposants de participer à la manifestation et non seulement de regrouper les grands de l’indus- trie ».Aujourd’hui, 7,000 personnes travaillent au SIBEC.« Tous les exposants doivent payer le même prix » explique M.St-Arnaud selon qui cette mesure a permis d’éviter que les gros ne monopolisent l’événement dans une région ou les petites boîtes de recherche, les petites boutiques sont très actives.Le SIBEC, malgré les difficultés que connaît l’industrie de l’informatique depuis peu, et en dépit du nombre restreint de nouveautés apparues sur le marché depuis un an, n’en présentera pas moins une première : un dactylographe équipé d’un VRS (Voice Recognition System) par lequel on peut dicter un texte à l’appareil.Egalement au programme plusieurs nouveaux logiciels particulièrement dans le domaine du traitement de texte.Étant donné le peu de pénétration de l’informatique dans les foyers et de la difficulté de bien percevoir, pour le moment du moins, l’ampleur des répercussions de son implantation dans l’industrie, le visiteur type du SIBEC provient avant tout de sociétés et compagnies dont une partie des opérations est informatisée ou en voie de l’être.« Pour l’instant, le grand public ne compte pas pour plus de 5 % des visiteurs », explique M.St-Arnaud.« Il y viendra lorsque la télématique sera largement implantée.De Voir page 10:Salon L’INFORMATIQUE À L' U.Q.A.H.L'Université du Québec à Hull vous invite à entreprendre ou à poursuivre vos études universitaires à la session d'hiver 1986 dans ses différents programmes en informatique.Les étudiants ont accès à Hull, dans un pavillon entièrement réservé à l'informatique, à plus de 80 terminaux, 150 micro-ordinateurs, 2 Digital Vax 11/750, un CDC Cyber 810, 2 PDP 11/24 et aux autres ordinateurs du réseau de l'Université du Québec.Baccalauréat en Informatique 21 cours obligatoires Algèbre linéaire Microprogrammation Analyse pour informaticiens Mini et micro-ordinateurs Analyse préalable et fonctionnelle Mise en oeuvre de systèines Anaiyse statistique I Probabilités pour informaticiens Architecture des ordinateurs Simulation et modèles Gestion des informations Structures algébriques et 6 cours optionnels Introduction aux structures applications 3 cours libres discrètes Structures des informations Langages de programmation I Systèmes d'exploitation Langages de programmation II Techniques de programmation ^léthode d'analyse organique Téléinformatique Méthodologie de la programmation Baccalauréat en informatique > informatique de gestion 19 cours obligatoires Algèbre linéaire 1 Organisation interne des ordinateurs Analyse préalable et Organisations fonctionnelle Organisations et décisions Comptabilité adininistrative 1 OU Probabilités 5 cours optionnels Comptabilité 1 Statistique spécifiques Calcul [ Structures des informations 6 cours optionnels Gestion des informations Structures discrètes complémentaires Information et communication Techniques de banques de Méthode d'analyse organique données Méthodologie de la programmation Techniques de programmation Mise en oeuvre de systèmes Réseaux d’information En plus de ces deux programmes, l'U.Q.A.H.offre également un certificat de premier cycle en informatique de gestion et un certificat de premier cycle en micro-informatique.RENSEIGNEZ-VQUS DÈS MAINTENANT Bureau du registraire Université du Québec à Hull 283, boulevard Alexandre-Taché Case postale 1250, succursale "B" Hull, Québec J8X 3X7 Tél.: (819) 776-8244 Sans frais: (819) 1-800-567-1283 Sans frais: (418-514-613) 1-800-567-9642 85-86-050 Veuillez me faire parvenir la documentation concernant leCs) programmeCs) suivantCs): Q Baccalauréat en infonnatigue • informatique de gestion D Baccalauréat en informatique G Certificat de premier cycle en informatique de gestion G Certificat de premier cycle en micro-informatique Nom: __________________________________________ Adresse: Université du Québec à Hull  découper et à envoyer au Bureau du registraire Le Devoir, vendredi 4 octobre 1985 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI L’apparition de la bureautique force les designers à réorganiser les aires de travail JEAN-PIERRE LEGAULT collaboration spéciale Qui d’entre nous ne s’est pas, un jour ou l’autre, laissé carresser l’oeil en pénétrant dans un de ces bureaux nouvellement construit et aménagé ?Chaleur des couleurs, calme, modernisme et ordre contrastent avec les anciens aménagements où grisaille et tension étaient rois et maîtres.Dès l’entrée, on apperçoit un des grands responsables de ces changements: l'ordinateur.L’entrée de l’informatique dans les bureaux, remplie de promesses mais aussi porteuse de nouveaux problèmes pour certains utilisateurs réguliers, a forcé les concepteurs à réorganiser les aires de travail: réaménagement de l’espace, du mobilier, de l’éclairage.Bref, aucun aspect n’y a échappé.Mais ce phénomène nouveau n’en est qu’à ses balbutiements et plusieurs doivent encore travailler avec les nouveaux appareils dans un environnement peu adapté.Conscient de cette évolution les organisateurs du salon Sibec tiendront à nouveau « un salon dans le salon » : le pavillon de l’environnement bureau.Nouveau mobilier, chaises et fauteuils ajustables, modules, revêtements de sol et systèmes de rangement les plus récents, les mieux adaptés aux besoins d’aujourd’hui pourront être examinés et jugés en fonction des nouveaux critères qui prévalent maintenant dans l’aménagement des bureaux.« L’apparition de la bureautique a certes eu des répercussions sur la conception des nouvelles aires de travail » estime M.Douglas Bail, designer de renommée, qui oeuvre dans ce secteur depuis 25 ans.« Mais cela prendra encore du temps avant que les changements à ce niveau ne soient généralisés ».Non seulement l’aménagement général doit être repensé, mais aussi l’éclairage, les couleurs utilisées, le mobilier, enfin tout le climat dans lequel doivent évoluer les gens travaillant dans des bureaux.« À l’avenir, l’environnement dans les bureaux prendra de plus en plus d’importance car un nombre croissant de personnes y travaillent », soutient-il.Aujourd’hui, tous les incomforts prennent des proportions gigantesques à la suite de l’entrée des ordinateurs dans les bureaux affirme Mme Marie Bellemare, agente de recherche au CLSC Centre-ville à Montréal.Elle estime que jusqu’à tout récemment, les vendeurs d’appareils n’avaient même pas entendu parler des problèmes de santé.« Aujourd’hui, cette préoccupation est présente.Les compagnies se sont ajustées.» Pour sa part, se disant conscient de l’inquiétude manifestée par de nombreux travailleurs à la suite de l’arrivée massive de nouveaux outils de travail, M.Bail soutient que l’aspect humain doit dominer les préoccupations des concepteurs Il n’y a pas que l’aménagement général des bureaux qui doit être repensé, mais aussi l’éclairage, les couleurs, le mobilier, bref tout le climat de travail des gens oeuvrant dans les bureaux lorsqu’ils étudient les aménagements possibles pour un bureau donné.« L’espace de travail devient de plus en plus réduit, beaucoup de travailleurs ne peuvent maintenant se déplacer au cours de leur temps de travail.Ils doivent demeurer assis contrairement à auparavant alors que le simple fait de se lever n’entravait pas la bonne marche des tâches».Au delà de ce que perçoit le public, la multiplication des fils devant courir à travers les bureaux à la suite de l’accroissement du nombre d’appareils utilisés, a été le pre- INFORMATIQUE GESTION ENTREPRISE le camelot .\RMANDST-PIEmt£ mO-INFORMATIQüE FOUlt LES GESTIONNAIRES ET LES COMPTABLES UNF.ŒIHNrATtüN vm LA PME Parmi notre vaste sélection, quelques titres gagnants dans la course au succès: INTERMICnOï^SS: ' IBMPC Structure et environnement Le Camelot 1191, Place Phillips Montréal H3B 3C9 Tél.: (514) 861-5019 • IBM-PC Structure et environnement Norton — Intermicro 39,95S • MS-DOS et PC-DOS - IBM-PC Norton — Intermicro 34,95$ • Graphiques sur votre microordinateur Hearn - Baker — Intermicro 39,95$ • La Micro-informatique pour les gestionnaires et les comptables St-Pierre — Bo-Pré 24,95$ • Diriger: les secrets des meilleurs leaders Bennis—InterEditions 24,95$ • Le directionnaire Papin — Dunod 60,00$ (Guide opérationnel à l'usage des P.D.G.et dirigeants) mier problème, la question de base qu’ont dû résoudre les concepteurs.« Nous cherchions une façon d’incorporer les cables d’alimentation dans la conception du design » explique M.Bail.Son équipe s’est mis à la tâche et a mis au point un système par lequel les prises d’alimentation électrique de courant sont situées à la hauteur de la taille.L’éclairage représente lui aussi un véritable problème avec l’utilisation accrue des écrans cathodiques.Les anciens aménagements au néon ne sont, à son avis, peut-être plus appropriés.« Nous devons à ce chapitre, accroître notre préoccupation à propos de l’éclairage et mettre l’accent sur le contrôle de la lumière ».Depuis une dizaine d’années, la tendance en design a été d’incorporer l’éclairage au mobilier.De l’avis de M.Bail, cela s’est fait avec plus ou moins de succès.« Nos efforts doivent être utilisées à développer de plus petites lampes, utilisant un voltage moindre et surtout plus flexible ».Selon Mme Bellemare, avec les terminaux, les gens ont de plus en plus à travailler en contraste négatif, c’est-à-dire que, contrairement aux vieilles habitudes, les caractères sont clairs sur un fond sombre.L’environnement, par contre, est éblouissant.À son avis, aujourd’hui, les normes d’éclairage ne Voir page 27:Deslgner La sténotypie S’adapte à toutes les formes du secrétoriat, elle assure aussi la prise des conférences, procès, etc.On la retrouve dans les organismes nationaux et internationaux.Intitut France Quitard de sténotypie I.Q.S.Permis 749666 du ministère de l'Éducation 1290, rue Saint-Denis, suite 89, Montréal (Metro Berri, sortie Saint-Denis) 288-2241 I Le Pevqir, vendredi 4 octobre 1985 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI Le CQIP créera des laboratoires destinés à assurer le développement de nouvelles méthodes de production Le monde industriel vit présentement une mutation dont peu de gens avaient prévu l’ampleur ou la rapidité.Recherche, développement, méthodes de production, organisation du travail; autant de secteurs d’activités bouleversés par les nouvelles applications de l’informatique en milieu industriel.Reconnaissons d’emblée qu’il est impossible d’échapper à ce phénomène sous peine de voir l’industrie québécoise évincée très bientôt des marchés d’exportation essentiels à sa survie (le Québec exporte environ 40 % de sa production manufacturière).La question n’est pas de savoir si notre industrie doit participer à ce mouvement que les économistes et les milieux politiques qualifient de « virage technologique », mais quand et comment elle le fera.Le fameux virage Le concept de virage technologique est très vaste et son application peut différer sensiblement en fonction des paramètres propres à chaque type de production industrielle.Retenons que le virage technologique est essentiellement une adaptation au nouvel environnement économique mondial.Qu’on le veuille ou non, le développement des communications (le village global de McLuhan existe bel et bien), le progrès technologique et l’orientation du commerce international vers le libre-échange, viennent modifier les forces en présence sur l’échiquier économique.Si nos entreprises veulent être en mesure d’offrir le meilleur produit au meilleur prix, elles doivent envisager au plus tôt la conversion aux technologies de production assistées par ordinateur.Toute tentative de maintenir artificiellement en vie des méthodes de production d’une autre époque aboutira inévitablement à l’échec.Les questions soulevées par l’introduction des technologies de production assistées par ordinateur et leurs applications pratiques sont nombreuses et, il faut bien le dire, l’expertise des dirigeants de PME manufacturières québécoises en ce domaine est mince.Cette constatation a présidé à la création du Centre québécois pour l’informatisation de la production (CQIP), corporation sans but lucratif relevant du ministre de l’Enseignement supérieur, de la science et de la technologie, dont M.Roland A.Dugré est le président directeur ENAP général.L’objectif premier du Centre est de favoriser l’intégration des nouvelles technologies de production assistées par ordinateur dans l’ensemble des entreprises manufacturières du Québec.Cette nouvelle façon de faire ou ce réapprentissage de la production se fera par cinq missions spécifiques touchant directement les PME.¦ La diffusion des technologies de production assistées par ordinateur (TPAO) Rendre disponibles et facilement accessibles aux entreprises toutes les informations, la documentation et l’expertise sur les équipements et systèmes.Différents cours, colloques et séminaires permettront aux dirigeants(es) de PME de se familiariser rapidement à l’environnement des TPAO.¦ La démonstration et la simulation des IPAQ Sensibiliser les entreprises, les milieux de l’éducation et le milieu ouvrier aux avantages et retombées économiques de la PAO par la démonstration des technoloÿes et la simulation de leur impact sur l’entreprise.¦ Le développement technique et l’expérimentation Favoriser l’adaptation des équipements et systèmes aux besoins spécifiques des divers secteurs industriels par la mise en route de projets pilotes et l’établissement de plans d’informatisation adaptés aux besoins spécifiques de chaque entreprise associée au CQIP.¦ L’aide-conseil aux entreprises Le Centre met à la disposition des entreprises une équipe multidisciplinaire composée de spécialistes en conception et fabrication assistées par ordinateur (CFAO), dessin assisté par ordinateur (DAO), machines outils à commande numérique (MOCN) et systèmes informatiques afin de faciliter la transition nécessaire entre lés modes de production et développer une expertise québécoise en ce domaine.Cette mission fera bien sûr appel à l’expertise déjà existante du secteur privé.¦ La formation continue du personnel technique Assurer une formation continue pour aider les cadres et professionnels concernés à suivre le développement rapide des nouvelles technologies et surtout de leurs multiples applications dans la transformation des méthodes de production.Les laboratoires TPAO Un des aspects les plus novateurs des activités du Centre québécois pour l’informatisation de la production sera la création de laboratoires de TPAO dans diverses régions du Québec.Ces laboratoires mettront à contribution les maisons d’enseignement, les entreprises, les associations patronales et ouvrières et le CQIP afin d’assurer le développement des nouvelles méthodes de production au coeur même des activités industrielles.Cette façon de procéder possède l’immense avantage de générer des bénéfices immédiats et tangibles pour les entreprises associées à ces travaux.Déjà en cours de création, les laboratoires CQIP toucheront dans un premier temps les industries des secteurs de la machinerie mécanique, des produits métalliques, du matériel de transport, des appareils et matériel électrique et électronique, du vêtement, du textile, du meuble, accessoires et bois ouvré, ainsi que les plastiques et caoutchouc.D’autres secteurs industriels viendront bientôt s’ajouter à cette liste pour permettre une couverture globale de l’activité industrielle québécoise.LES TECHNOLOGIES NOUVELLES ET LA GESTION Ce nouveau programme intégré englobe l'informatique, la bureautique et les systèmes d'information de gestion.CLIENTÈLE VISÉE Tout gestionnaire et, de façon plus générale, toute personne qui travaille dans une organisation particulièrement concernée par les technologies nouvelles.LA STRUCTURE DU PROGRAMME Le programme comprend cinq grands thèmes, chacun comportant, en plus de l'aspect général, des aspects plus spécifiques avec manipulation sur micro-ordinateur: Module / 1 Introduction aux technologies nouvelles 2 Les systèmes d'information de gestion, du 21 au 25 octobre 1985, à Québec Module H 3.Le bureau et les technologies nouvelles, du 25 au 29 novembre 1985, à Québec Module m 4.L'intelligence artificielle.5 La gestion des techr>ologies nouvelles, du 10 au 14 février 1986.à Québec.Le programme sera offert à Montréal, à l'hiver 1986.Renseignements additionnels Pour tout renseignement supplémentaire, nous vous invitons à communiquer avec Monique Dorion à nos bureaux de Montréal, au numéro de téléphone (514) 522-3641 Université du Québec Ecole nationale d'administration publique FUTUR + MAComptabilité = BYTE* la SOLUTION* Depuis 1977.LES PROFESSIONNELS EN INFORMATIQUE! llappkz détaillant autonse SÊMif^AlRIES MACoüiiilabilllé «FUTUR LES PROFESSIONNELS «BYTE *' EN INFORMATIQUE! DEPUIS 19 r,’ 332, rue Lindsay 1295, chemin Charribly (819) 477-8786 677-5264 DRUMMONDVILLE LONGUEUIL CONTRAT DE SERVICE ANNUEL et PROLONGATION DE GARANTIE (disponibles à nos magasins) MAXIMISEZ L’EFFICACITÉ DE VOTRE SYSTÈME INFORMATIQUE (renseignements aux numéros ci-dessous) 1189, Place Phillips 861-2831 MONTRÉAL GRATUIT! sur présentation de cette annonce à l'un de nos bureaux TASSE APPLE valeur 4" m cl» 10} AJttOÜ ' 'T ^ 061*2031 6 Le Devoir, vendredi 4 octobre 1985 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI Malgré ses nombreux avantages Il faudra attendre une dizaine d’années avant que se généralise l’usage du PDC PIERRE DESCHAMPS collaboration spéciale Aux premières lueurs de cette décennie, des futurologues de tous crins nous promettaient à court terme l’apparition d’une carte-à-tout-faire : la carte électronique.Munie d’une puce intelligente, cette carte présentait l’avantage de pouvoir effectuer directement des achats et de voir automatiquement son compte débité des sommes correspondantes.Cette opération de comptabilité informatisée avait un nom : le paiement par débit au compte (PDC).Or de récentes études américaines laissent entrevpir que demain n’est pas la veille.À la lumière de diverses expériences pilotes, nos voisins du sud ont constaté que tes consommateurs n’appréciaient que très timidement cette nouveauté bancaire.Il en découle qu’une dizaine d’années seront nécessaires avant de pouvoir en généraliser l’usage.Cette réticence populaire a de quoi étonner en ces années de cartes de crédit et de guichets électroniques de transactions bancaires.D’autant plus que le système présente des avantages appréciables.Fini les retraits du vendredi.À Différentes expériences pilotes menées chez nos voisins du Sud ont permis de constater que les consommateurs n’appréciaient que très timidement cette nouveauté bancaire quoi sert en effet d’aller à sa succursale, d’attendre en file, de retirer $ 100 ou $ 200 d’une main et de les remettre de l’autre à son épicier le soir même.Perte de temps, dé- placement inutile.A quoi s’ajoute pour bon nombre d’individus la crainte de se promener avec en poche un fort montant nécessaire aux dépenses courantes de fin de se- maine.Terminé aussi l’obligation de devoir retourner le lundi matin à la succursale chercher de l’argent, pour passer la semaine cette fois.De même, tout détenteur pourrait obtenir en tout temps le solde de son compte à un guichet automatique accessible à toute heure.Une telle révolution ne pourrait toutefois se faire du jour au lendemain.Comme le fait remarquer M.Gérald Duquette, directeur du marketing à la Banque Royale, « il faudrait envisager une action concertée des banques et caisses populaires pour que tout le système bancaire emboîte le pas en même temps ».Car en plus d’impliquer une opération entre un point de ventes au détail et la succursale (ou la banque) d’affaires d’un consommateur, il faut prévoir des ententes in-ter-bancaires qui rendent possible le versement automatique des sommes au compte courant du commerçant.Sans quoi l’ensemble de la profession n’y verrait aucun avantage.Une telle inter-connexion par contre éviterait à ce dernier bien des tracas, dont le plus appréciable est sûrement celui d’avoir de moins grosses sommes à aller porter à la banque en fin de journée.Les banques y trouveraient également largement leur compte.Ne serait-ce qu’en raison d’une réduction fort importante des manipulations d’effets comptables.Et certaines succursales à la périphérie des grands centres ou en ré^on ne se retrouveraient plus continuellement à court de bUlets ou aux prises avec des surplus importants.Mais que dire des sociétés indépendantes de transfert de fonds (Brinks et les autres) qui verraient alors leur volume d’affaires en la matière se réduire dramatiquement ! Par ailleurs, la mise en route d’un tel projet exige une infrastructure assez complexe, dans un premier temps tout au moins.Il faut prévoir augmenter le nombre de guichets automatiques et voir à ce que le plus grand nombre de commerces possibles disposent de caisses enregistreuses électroniques appropriées.J’entends déjà mon épicier du coin déclarer : « Qui va payer pour ces caisses-là.» Et puisqu’il s’agit de puiser directement dans l’épargne personnelle des citoyens, comment les banques se protégeront-elles en cas de fraude, et les consommateurs à la suite d’un vol ou de la perte d’une telle carte ?IVar Games est peut-être bien un simple film de fiction, n’empêche que le mois dernier sept Voir page 24:PDC -tki «f3 THOP procé' isseuf d'épU' lations — OGO îNK«MD(-SCE- lA ot ___pf ’ïl'îS! È SVS' p\üS Des logiciels, des livres, des services TueOEOW Stages de formation Mises à jour Garanties Service à ia ciientèie par téiéphone Si BEC Kiosque 2000 Editions TdDBîCEOINl 5253.avenue du Parc, bureau 425 Montréal (Québec) H2V 4P2 Diffusion (514) 273-1653 I 1-800-361-9852 Le Devoir, vendredi 4 octobre 1985 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI guerin l’éditeur des écoles 4501 rue Drolet, Montréal (Québec) H2T 2G2 Tél.: (514) 842-3481 Guérin chef de file en informatique appliqué à l’enseignement par: Système-auteur: super micro scope et micro-scope le seul système Auteur 100% Québécois ayant été expérimenté par plus de 2,000 enseignants.Le seul système Auteur fonctionnant sur IBMPC, IBM junior, MAX, et compatible Apple 2 + , 2E, 2C, et compatible Des cours sur micro-scope et super micro-scope se donne: L’Université Laval (Département de technologie de l’enseignement), à Télé-Université et plusieurs autres Universités^et CEGEP.Chef de file en informatique appliqué à l'enseignement pour les enfants de 4 à 8 ans par la collection « Mademoiselle Merveille » collection qui est appuyée et supportée par la MEQ.Des logiciels Mademoiselle Merveille en français et en anglais ont été choisis pour la campagne des fêtes par Apple Canada, Apple France, Apple Belgique, Apple Suisse, Apple Angleterre.• LE DIDACTICIEL « FÉE AU ZOO » •LE DIDACTICIEL « FÉE AU CIRQUE » • LE DIDACTICIEL « FÉE A LA PLAGE » •LE DIDACTICIEL « FÉE ET L’ANNIVERSAIRE » • LE DIDACTICIEL « FÉE A LA CAMPAGNE » •LE DIDACTICIEL « LE SECRET DE FÉE » • LE DIDACTICIEL « FÉE A L’ÉCOLE D’ARCHITECTURE » •LE DIDACTICIEL « FÉE ET CHARMANT A LA BIBLIOTHÈQUE » f/V PRÉPARA nON •LE DIDACTICIEL « FÉE EN VOYAGE » •LE DIDACTICIEL « FÉE AU BAL MASQUÉ » • LE DIDACTICIEL « FÉE ET L’ORDINATEUR » •LE DIDACTICIEL « FÉE APPREND LE DESSIN » ?(Fay Goes to the Zco) ?(Fay Goes to the Circus) ?(Fay Goes to the Beach) ?(Fay and Caprice's Birthday) ?(Fay Goes to the Country) ?(Fay's Secret) ?(Fay Goes to the School of Architecture) ?(Fay and Charmant Go to the Library) ?(Fay Goes Abroad) ?(Fay Goes to the Costume Ball) ?(Fay and the Computer) ?(Foy learns to draw) Nous produisons en plus: de nombreux didacticiels au primaire et au secondaire en français, anglais lange seconde, mathématique.Éditeur de pages graphiques, introduction ou micro-ordinateur IBMPC etc. 8 Le Devoir, vendredi 4 octobre 1985 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI La mise sur pied d’une industrie québécoise de micro-électronique coûterait $ 50 millions MARC SÉVIGNY collaboration spéciale Faut-il fabriquer des puces québécoises?La réponse à cette question dépend bien sûr du point de vue d’où on se place pour l’aborder.Ainsi, pour le consommateur, peu importe la provenance du produit du moment qu’il a le meilleur prix.En micro-électronique, disent les autres, qui peut concurrencer aujourd’hui les États-Unis et le Japon qui accaparent la quasi totalité du marché des micro-processeurs et des circuits intégrés ?Du point de vue de l’industrie locale, la problématique est bien différente.La disponibilité de certains circuits spécialisés, de même que l’accès à une expertise sur place.peuvent s’avérer des facteurs-clés de développement et de concurrence avec les produits étrangers.Comme on s’attend à ce que la micro-électronique gagne progressivement toutes les applications industrielles et les produits de consommation, l’enjeu est donc de taille.Les enjeux « La maîtrise de la technologie des composants est évidemment décisive pour le développement économique à long terme d’un pays, écrit Christian Stoffaës, un ingénieur travaillant à la direction des mines, en France, autant que le fut dans le passé celle des technologies de l’acier ou de la mécanique.» MalleUe Major Marhn CONSEILLER EN SYSTÈME D'INFORMATION DE GESTION Notre objectif: Favoriser la croissance et la productivité.Notre approche: Seconder le gestionnaire dans l’élaboration des systèmes d’information de gestion appropriés à ses besoins.Nos spécialités: • Plan directeur • Conception de systèmes • Gestion de service informatique • Vérification de systèmes financiers informatisés.Bureaux: Longueuil Tél.; (514) 651-1260 Montréal Tél.; (514) 849-6241 Québec Tél.: (418) 653-6196 Rimouski Tél.: (418) 724-4414 Sherbrooke Tél.; (819) 564-1757 • •«.ft, .a, L’industrie eiectromque actuelle, qui comprend la fabrication des composants (semi-conducteurs, circuits VLSI, microprocesseurs), l’électronique professionnelle et grand public, les télécommunications et l’informatique, apparaît comme le fer de lance de développement industriel de l’avenir.Déjà, cette industrie représente plus de 10 % du potentiel industriel en Occident, et son marché continue d’être en forte expansion.Quiconque en maîtrise les tenants et les aboutissants se place donc en meilleure posture, non seulement pour bâtir l’économie du futur, mais aussi pour fournir aux jeunes des défis et de l’emploi.Ainsi, de nombreux pays industrialisés ont embarqué dans la course technologique afin de rat- ‘i; A Louen iLUJLt HAMIUroN/ LOCATION ET VENTE DORDINATEURS Ce sont les PME qui profiteraient le plus de l’implantation d’un centre de micro-électronique destiné aux applications industrielles traper les Etats-Unis et le Japon, qui occupent des positions dominantes sur le marché international.Ces pays, dont la France, ont commencé à « se doter d’une industrie nationale des semi-conducteurs, qui est apparue comme l’un des secteurs-clés, sinon « le » secteur-clé de l’indépendance industrielle » (1).Divers programmes gouvernementaux et d’importants investissements à la recherche ont été créés en Europe pour s’approprier la technologie de pointe, d’une part, et pour faire démarrer une production de masse, d’autre part, qui seule permet d’être compétitif sur le plan mondial, note Christian Stoffaës.Au Québec, il existe très peu d’industries impliquées dans la microélectronique.Des compagnies telles que Northern Telecom et Bell Canada produisent des circuits et des composants essentiellement pour leurs propres besoins.La compagnie canadienne Helix, qui produit notamment des circuits multi-couches, semble s’être taillée une place enviable dans ce secteur et concurrence les États-Unis.Si-licart, une entreprise montréalaise fondée par Guy Montpetit, s’est lancée dans la conception de super-puces à haute performance.Le directeur de Silicart juge, quant à lui, que le seul moyen de percer sur le marché mondial, c’est d’être en avance et meilleur que les autres.Son entreprise a conçu récemment une puce d’animation graphique très rapide, grâce notamment à un logiciel de design sUr silicium qui permet de décrire un circuit sans avoir à le dessiner.La superpuce en question serait en cours de fabrication sous licence au Japon, à la suite d’une entente intervenue avec l’une des plus importantes compagnies japonaises en informatique, Fujitsu.On remarque par ailleurs que le marché des circuits à haute performance pourrait prendre un essor considérable dans les prochaines années avec le développement de l’intelligence artificielle et des ordinateurs de 5e génération.L’aide aux entreprises L’initiative de Guy Montpetit, qui a reçu l’appui des gouvernements provincial et fédéral, n’est peut-être pas la seule valable.Le champ des applications en microélectronique est extrêmement vaste et varié, tout comme la com-¦ Voir pag* aaJKUcro élactrowlqy Comme tous les autres distributeurs informatiques au Canada nous vendons des équipements.Cependant nous n’en restons pas là! Nous vous offrons en plus l’option la plus intéressante dans l’industrie: LA LOCATION.En voici les avantages: • livraison immédiate • aucun budget d’acquisition nécessaire • dépense mensuelle déductible d’impôt • flexibilité de modifier ou retourner le système en tout temps • évaluer l’équipement avant l’achat final • utiliser des équipements toujours à la fine pointe de la technologie N’est-ce pas là une option pleine de sens! Appelez-nous pour plus d’information! (514) 332-4755 aamut m é 9315 Route Transcanadienne, Ville St-Laurent, Québec H4S 1K5 MONTRÉAJ.• OTTAWA • TORONTO • CALGARY • VANCOUVER • Le Devoir, vendredi 4 octobre 1985 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI Il faut protéger légalement les logiciels RICHARD SEERS avocat chez Brière, Gosselin, de Québec La progression quasi-géométn-que des ventes de micro-ordina-teurs pose en termes pressants la problématique de la protection légale du logiciel, ce langage du futur immédiat, à défaut duquel un équipement informatique, si sophistiqué soit-il, n’est qu’un assemblage inerte de circuits imprimés.De fait, le coût de production d’un logiciel peut représenter jusqu’à 80% du coût total d’un système informatique.Les utiüsateurs veulent un accès rapide, simple et peu coûteux alors que les concepteurs de logiciels recherchent la rentabilité optimale de leurs investissements.Dans ce contexte, la connaissance des modes légaux de protection et leur mise en oeuvre sont de la plus haute importance.Au Canada, ces modes de protection relèvent essentiellement de la protection conventionnelle, et du droit d’auteur.La protection par brevet, notons-le immédiatement, apparaît plutôt aléatoire.La protection conventionnelle Pour bénéficier de cette protection contractuelle, le producteur de logiciels s’assure, via une convention particulière avec ses employés, du respect des secrets in-dustnels et de leur stricte confidentialité.Par analogie, cette protection conventionnelle peut s’étendre aux acheteurs ou usagers par le biais de clauses restrictives prohibant tout Uoage non spécifiquement autorisé et, a fortiori, la transmission à des tiers.Cette forme de protection de gré à gré, bien que souhaitable pour contrer la concurrence déloyale — surtout pour les logiciels sur mesure — est beaucoup moins efficace ixiur les progiciels de coût peu élevé qui sont destinés au marché de masse.Le brevet Bien que la Commission d’appel des brevets du Canada ait déjà reconnu « brevetable » le logiciel, une décision postérieure fondée sur un arrêt de la Cour suprême des États-Unis a découragé toute nouvelle tentative d’obtenir un tel brevet.En effet, accorder un brevet à un logiciel reviendrait à rendre son auteur propriétaire d’un ensemble d’idées, ce qui est contraire aux principes admis en matière de brevet et de libre circulation des idées.Le droit d’auteur La loi canadienne sur le droit POUR OBTENIR DES CANDIDAT(E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 844-3361 d’auteur date de 1924, on ne s’étonnera pas du fait qu’elle soit muette sur ce sujet très moderne.Toutefois, ayant eu à se prononcer sur la question de savoir si les logiciels sont des oeuvres susceptibles de protection au sens de la loi canadienne sur le droit d’auteur, les tribunaux ont répondu par l’affirmative.Par jugement daté du 4 avril 1985, la Cour d’appel du Québec statuait qu’un porogramme informatique ou logiciel constituait une oeuvre littéraire au sens de la loi et, partant, bénéficiait de sa protection.Cet arrêt confirmait la décision de la Cour supérieure dans l’affaire Société d’informatique R.D.G.Inc.— VS — Dynabec Ltée et Als (14 août 1984).De l’avis de la Cour d’appel, un programme constituant une partie d’un logiciel — en l’espèce écrit en basic — est une oeuvre littéraire onginale parce que non copiée d’un autre texte ; la Cour a qualifié cet élément de programme source.La Cour ajoute que c’est ce programme-source qui est converti en langage-machine, c’est-à-dire en programme-objet, et qu’il est concevable que le programme objet ne soit qu’une simple reproduction du programme-source sous forme matérielle quelconque au sens de la loi.Vu cet arrêt de la Cour d’appel, il est d’ores et déjà dans l’intérêt de tout producteur ou exploitant de protéger sa propriété mtellectueUe en apposant la mention « copyright (c) » sur toute documentation relative à son logiciel et tout résultat émanant de l’ordinateur sous forme écrite ou visuelle.Perspective future Plusieurs pays, dont la France, les États-Unis et te Canada, ont amorcé un processus de révision de leur législation relative au droit d’auteur.En vertu du « semi-con-ductor chip protection act » de 1983, les États-Unis proposent de pro- ’ téger les « puces » sur une période de 10 ans.Du côté Français, le bureau des brevets publiait son rapport en 1984 et suggérait l’adoption d’une loi portant spécifiquement sur la protection des logiciels.Quant au Canada, il propose un nouveau régime de protection du droit d’auteur et il est intéressant d’y noter une définition du programme informatique embrassant le programme en langage évolué et le programme en langage machine.Les programmes en langage évolué continueraient à bénéficier de la durée de protection habituellement conférée par le droit d’auteur, savoir : la vie durant de l’auteur et jusqu’à 50 ans après sa mort.Un des droits afférents au nouveau régime de protection consistera à autoriser la production des programmes en langage-machine qui en dénvent; le programme non publié jouira d’une protection de cinq ans à compter de sa création et, pour un programme pubhé — en langage machine — cette protection sera de cinq ans à compter de la fin de l’année de sa pubhcation.Mesures transitoires Jusqu’à ce que la nouvelle législation soit en vigueur, il est nécessaire et urgent pour les auteurs et producteurs JôgiçieJs^cJ’jitiliser., tous les moyens légaux pour contrer la piraterie informatique.À cet égard, il peut être intéressant de souhgner qu’un groupe d’avocats et d’informaticiens français ont mis sur pied en janvier 1983 l’Association pour la protection des programmes, — organisme sans but lucratif — vouée à la protection des intérêts de ses membres créateurs et producteurs de logiciels.À ces fins, l’agence assure l'enregistrement des programmes et leur assigne un numéro d’enregistrement confidentiel.Elle assure aussi des services juridiques à ses membres dans les cas de poursuites judicaires pour contrefaçon, piraterie et utilisation illégale Les résultats obtenus nous incitent à préconiser la formation d’une telle association pour le plus grand avantage du marché canadien.UNE LIGNE DIRECTE SUR • L’informatique vous intrigue?• Vous vous posez des questions sur son utilité dons votre milieu de travail, à la maison, dans vos loisirs, sur ses impacts sur la société ?• Vous aimeriez manipuler un microordinateur?La Télé-université offre précisément une formation universitaire à (jistance dans ce domaine prometteur.«Applications pédagogiques de l’ordinateur», «Familiarisation avec la bureautique» (groupes), «Initiation aux micro-ordinateurs», voilà autant de programmes mis à votre disposition.Communiquez avec la Télé-université, la ligne directe à emprunter pour être à la fine pointe du savoir ! Pour plus d’informations, adressez-vous au Service aux étudiants : Montréal (514) 522-3540 sans frais : 1-800-361-6808 Québec (418) 657-2262 sans frais : 1 -800-463-4722 Beauce (418) 228-8484 sans frais : 1 -800-463-1615 Université du Québec Télé-université ¦ T * 1 I 4 6 10 Le Devoir, vendredi 4 octobre 1985 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI 4 Salon L’Outil de l’Intelligence Artificielle • Prolog, le langage choisi par les Japonais pour leur projet d’ordinateur de 5® génération.• Prolog: le langage des systèmes experts.• Version développée par l’équipe de Alain Colmerauer, le père de Prolog.• Version complète de Prolog bénéficiant des derniers développements du langage: arbres infinis, co-routinage, inéquation sur les arbres, prédicat • «freeze».• Outil de choix pour l’éducation et les professionnels.• Prolog compatible avec ses implantations sur d’autres ordinateurs tels le IBM PC, le Apple II et certains ordinateurs D.E.C.• Support et formation.• Prolog II: disponible maintenant en français sur le Macintosh™! Pour informations, contactez les concepteurs de MacKeymeleon™ le configurateur de clavier de Macintosh' GOOI oomi ommi A\ÆHm (418) 641-0441 C.P.2085 ?Terminus (Québec) ?Québec G1K7M9 toute façon, pour le moment, le salon ne lui est pas destiné.Que voulez-vous qu’il vienne y chercher » ?.A l’origine, selon lui, le salon était destine avant tout aux cadres d’entreprises.« Eventuellement, la clientèle va s’élargir aux professeurs et aux professionnels», de petites compagnies d’informatique et 40 % de corporations d’envergure alors que cette proportion est exactement l’inverse en terme d’espace occupé par tes exposants au salon.D’autre part, le volet conférence du SIBEC est très prisé tant par les visiteurs que par les exposants et, cette année , ce volet prend de l’ampleur.Ainsi, la brochette de conférencier est très imposante ; MM.Dudley Allen, pré- sident de Control Data, et Cary Lu, concepteur du système Mc’Intosh sont des noms connus, mais les organisateurs ont aussi retenu ries thèmes de conférences qui risque d’intéresser leur clientèle : les impacts humains de l’informatique, la PME et l’informatique, orientation et stratégie des manufacturiers de matériel informatique pour ne nommer que ceux-là.D’autre part, selon certains, ce troisième salon serait l’occasion de lancer « les oscars de l’informatique ».Il appert en effet, que des efforts sont présentement mis à la mise sur pied d’un tel événement qui se veut d’envergure internationale.Selon nos sources, les organisateurs du SIBEC feraient d’ailleurs part de leurs intentions à ce sujet au cours du salon.CQIP Centre québécois pour rinformatisation de la production subir?ou profiter! du changement technologique NOUS SOMMES LA PREMIÈRE SOLUTION À LA DERNIÈRE OPTION 1600 Boulevard Henri-Bourassa ouest Bureau 408, Montréal, H3M 3E2 (514) 335-6116 QUAND ON VEUT CE QU’IL Y A ollvelli TELE ÉCRITURE ETV 250 Un appareil de traitement de texte se doublant d'une machine à écrire, à ta moitié du prix d’autres appareils de traitement de texte, facile d'utilisation.olivelli ORDINATEUR PERSONNEL L’ordinateur d’Olivetti M24 présente la souplesse, les caractéristiques et l'assurance d’un rendement à la fine pointe de la technologie auxquels le monde des affaires est en droit de s’attendre.Le M24 est également tout à fait compatible avec l’ordinateur.MIEUX olivelli ETV 250 Distributeur autorisé CANADA DAaYLOORAPHE INC.Entreprise corsodienne en offoiret depuis 1917 M24 tdbi iàifchtiilAibl i A s ^ Le Devoir, vendredi 4 octobre 1985 11 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI Grâce à l’Oculus 200, Coreco fait une percée intéressante sur le marché de lavisionnique industrielle JEAN-PIERRE LEGAULT collaboration spéciale De toutes les petites boites québécoises de recherche dans le domaine de l’informatique, il en est une qui, sans trop qu’il n’y paraisse, fait sa marque sur le marché international ; Coreco Inc.Cette compagnie a en effet mis au point un interface qui permet aux entreprises d’assurer, par le biais de l’informatique le contrôle de qualité de la production.« Nous visons le domaine industriel » affirme le président de Coreco, M.Daniel Crevier.« Présentement, entre 10% et 20% du personnel des usines est affecté à des tâches de contrôle de quaüté.Nous croyons que beaucoup de ces opérations pourraient être informatisées par vision sur ordinateur».Les chercheurs de Coreco ont développé un système par lequel il est possible d’informatiser une partie, sinon la totalité du contrôle de qualité qui, présentement, se fait visuellement.Il s’agit en fait d’un convertisseur analogique digital qui échantillonne un signal provenant d’une caméra et le transforme en nombres binaires de huit bits (octets).Ceux-ci sont écrits dans une mémoire vive qui est accessible à l’ordinateur par l’intermédiaire du “bus” de ce dernier.Présentement, le Laboratoire hydraulique Lasalle possède un Oculus 200 qui lui sert à parfaire ses études liées au projet Archipel.Pour l’étude de la vitesse et de la direction des courants, il fallait auparavant, en se servant de la ma- Le programme « album d'images-100 » de Coreco permet de rappeler et d’afficher des images annotées, après digitalisation, par la carte Oculus-100 CIAMM L'INFORMATIQUE PAR LA PRATIQUE • Cours intensifs basés sur des exercices pratiques • Une personne par micro-ordinateur • Maximum, 8 personnes par groupe Le CIAMM offre la formation sur les logiciels IBM/PC suivants : LOTUS 1-2-3: Cours: - de base-14 heures - avancé -14 heures S'ÏMPHONY: Cours: - de base-21 heures - avancé -14 heures MultiMote -30 heures Cours de joiu, de soir ou de fin de semaine, débutant toutes les semaines.WordStar 20004- -30 heures WordPerfect -21 heures ÉDITEXTE -30 heures dBASE ni; Cours : - de base et avancé -28 heures - programmation -21 heures Centre d'informatique appliquée du Montréal métropohtain Au métro Longueuil Pour informations et inscriptions: 679-0671 quette du projet, retenir les services d’un photographe qui saisissait sur pellicule les mouvements des bouées et sondes afin d’en examiner le mouvement et l’évolution.Avec rOculus, il est possible, en une seule opération de saisir ces mêmes mouvements et de les analyser instantanément ; une économie, selon M.Crevier, de 3 semaines de labeur.D’autres firmes d’importance possèdent leur Oculus 200.Pratt and Whitney s’en sert pour diverses analyses et l’IREQ l’utilise pour détecter les points chauds sur les lignes de transmission de l’électricité.La compagnie General Motors, aux USA, est maintenant cliente de Coreco qui lui a vendu un système d’inspection par visioni-que.IBM de Bromont pourrait bientôt voir ses installations jouir de l’équipement de la compagnie québécoise.Par ailleurs, Coreco travaille à mettre au point un système par lequel la coupe des viandes dans les abattoirs sera facilitée.L’appareil permet en effet à un couteau automatique de distinguer entre la chair et le gras et ainsi de suivre les courbes de la pièce de viande à préparer.Coreco poursuit ses travaux quant à l’identification d’étiquettes.Lorsqu’à point, ce programme rendra possible l’automatisation du tri des bouteilles de bière.Déjà, certaines compagnies se montreraient intéressées par ce produit.Autre innovation: la transmission d’images par lignes téléphoniques.Les grandes agences de presse le font déjà, soutiendront Voir page 13;Oculus IG SA ¦jHlj NOUS VOUS OFFRONS Nous pouvons aussi fabriquer sur mesure un cours répondant aux besoins d'une entreprise dans ces domaines, de même qu'en robotique.SERVICE DE L ÉDUCA TION DES ADUL TES 625, boul.Sainte-Croix, Saint-Laurent, Qué.H4L 3X7 • TéL: 747-6521 ©Soir: 747-6508 Station w Du Collège 12 Le Devoir, vendredi 4 octobre 1985 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI La conception assistée par ordinateur conduira à ia mutation du monde du travaii PIERRE DESCHAMPS collaboration spéciale Dans le Hollywood de la révolution technologique de cette fin de siècle, les Oscars de la production automatisée échoient massivement aux robots articulés, aux machines-outils à commande numérique et aux systèmes de convoyeurs sans conducteur.Or il y a un autre secteur où l’ordinateur joue un tout aussi grand rôle et c’est à l’étape de conception d’un produit.D’où l’appellation Conception assistée par ordinateur (CAO).Là l’apport de l’ordinateur permet de créer et de modifier à volonté le design d’un produit; de mémoriser, classer, traiter les informations nécessaires à la phase production; d’effectuer des calculs de surface, volume, masse, déforma- tion plastique; d’évaluer les propriétés d’usinage et d’assemblage des diverses composantes d’un produit.Enfin à ces capacités analytiques s’ajoute la possibilité de visualiser en tout et en partie le produit en trois dimensions.Mais plus encore, c’est la CAO qui sera responsable de la mutation profonde du monde du travail de demain, dont l’atelier automatisé n’est que la partie émergée.Premier effet ; la taylorisation du travail intellectuel.Comme nous le dit Ricardo Camarero, directeur du Centre CAO de l’École Polytechnique, « d’un côté on aura le travail intellectuel noble qui consistera à concevoir et tester les produits; de l’autre celui qui se traduira seulement en de la supervision d’appareils et de machines sophistiques ».Dans les bureaux, ceux qui « pen- Economic SERVICE Papeterie et Ameubiemertt de Bureau Inc 8815, av.du Parc Montréal H2N 1Y7 Tél.: 387-6261 Demandez notre catalogue couleur SYSTÈMES INFORMATIQUES Programme de cours du soir sanctionnés par un certificat et offrant le choix entre deux options.Choisissez l’option Systèmes intégrés de gestion si vos objectifs professionnels ont trait aux applications sur ordinateur.Si vos objectifs se rapportent à l’informatique appliquée, choisissez l’option Technologie des logiciels.Chaque option se compose de 10 cours et d’un cours préalable.Cours et préparation vous prendront environ 10 heures par semaine, et la majorité des étudiants obtiennent leur certificat en l’espace de 2 ans.DROITS: 57$ par cours.Déposez votre demande avant le 15 octobre pour être admis au trimestre d’hiver qui commence le 6 janvier 1986.Pour plus de renseignements ou pour un entretien avec l’un de nos conseillers pédagogiques, venez au département de certificats en gestion de 8h30 à 18h, pavillon de la bibliothèque Redpath, salle 216, ou téléphonez au 392-6704.McGill Center for Continuing Isducation What better place to better yourself.if if 1! I Le premier effet de la conception assistée par ordinateur sera la « taylorisation » du travail intellectuel.Dans les bureaux, on retrouvera ceux qui pensent et, dans les ateliers, ceux qui supervisent sent »; dans l’atelier ceux qui supervisent la production.Dans le travail de ces derniers, toute créativité sera absente ou bannie, car on aura au préalable encodé le raisonnement, la façon de faire par laquelle la production sera assurée.Deuxième effet : la standardisation accrue des procédures de production.Lin effet, à l’étape conception, il sera possible d’évaluer tous les paramètres de production et d’améliorer qualitativement le produit.Conséquences ; un flot d’informations plus grand, un accroissement du rythme de production, et la nécessité d’engager du personnel qualifié pour gérer l’un et l’autre.Parallèlement, la survie de l’entreprise passera par la prospection de nouveaux marchés, ce qui aussi amènera un plus grand nombre de personnes à travailler à diverses tâches de marketing et de conception de produits.Ce qui fait dire à Ricardo Camarero que « le chômage est un faux problème.En ce sens qu’après l’inévitable période de transition, la demande de travailleurs polyvalents augmentera.Souplesse intellectuelle et capacité à conceptua-Voir page 22:Mutation IN5TITUT DOKDINIQUE du QUÉbEC Collège Lionel-QrouU Une production de qualité par une formation de qualité 2 ordinateurs VAX 1 1 /780 1 3 systèmes CFAO Applicon avec logiciels 1 8 ordinateurs PDPl 1 150 ordinateurs personnels RAINBOW (MS/DOS) des robots, machines à contrôle numérique, etc.animé par des professeurs, chercheurs, techniciens compétents Un réseau pour aide technique à l'entreprise formation en milieu industriel stages d’apprentissage en laboratoires conception et programmation d’interfaces locotfon de temps machine 150, rue Duquet, Sainte-Thérèse (Qc) J7E 583, (514) 437-8088 Le Devoir, vendredi 4 octobre 1985 13 L’INFORMATIQUE ET LE MONDE D’AUJOURD’HUI ^ Oculus certains; mais, selon M.Crevier, « pas à coût réduit, non plus qu’avec un ordinateur standai d ».Un tel développement permettra, facilement et à un coût modeste, de créer des fichiers d’images.La société poursuit aussi des travaux relativement à la mise au point d’un lecteur de texte qui permettra d’entrer, page par page, un document dans la mémoire d’un ordinateur.La caractéristique de ce développement de la companie lon-gueuilloise est d’éliminer les manipulations d’un lecteur qui nécessitent les produits présentement sur le marché.De plus, ce programme permettra a l’ordinateur « d’apprendre » de nouveaux caractères.Présentement, l’appareil peut lire un espace de la grandeur d’une fiche.Il peut donc dans l’état actuel des travaux « lire » une étiquette.La ligne de produits Oculus comprend présentement cinq interfaces.Le modèle 200 saisit l’image avec une très grande fidélité, et la décompose en points.Une image dans ce cas comprend 480 lignes de 512 points chacunes.Chaque point peut avoir 128 valeurs de gris.En fait, l’image a la même fidélité que si elle venait directement de la caméra.Le modèle 200 est en fait un LE DEVOIR vous OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 844-3361 TRAITEMENT DE TEXTE • cours personnalisés • équipement AES ou MICOM • cours de perfectionnement • personnel très qualifié ÉCOLE DE TRAITEMENT DE TEXTE GPL ENR.558, rue Notre Dame 5ciint>Lambert 465-9373 465-9198 SUIVEZ VOS COURS SUR LA RIVE SUD! A VOTRE RYTHME! Permis de culture personnelle en vertu de lo Loi sur l'enseignement privé: 290602 Art et ordinateur Dans le cadre du projet Image II, la Société SERA offre aux artistes, artisans et autres personnes intéressées: • un stage d'initiation au GRAPHISME par ORDINATEUR sur appareils Mlaclntosh, Télidon et AVI (2 personnes par appareil); • un stage de production «Artista en rétidanca», sur les mêmes appareils.Société d’étude et de réflexion sur l’avenir Pour information et inscriptions eornDosorJej J5T4J 845;;44J9 adaptateur couleur tandis que pour le 200 RLE, la carte effectue certains calculs.L’Oculus 100 est un peu moins sophistiqué.Il travaille seulement en noir et blanc.Le modèle 150, en plus des possibilités du 100, comprend certains circuits de traitement sur la carte.Aux dires de son président, Co-reco a choisi consciemment d’investir le marché de la visionnique industrielle et cela semble porter fruit en regard des résultats tant au niveau de la recherche que des ré- Le micro-ordinateur «ultra-portatif» MICROFLEX Adapté spécifiquement au fonctionnement de votre entreprise lin véritable micro-ordinateur de 512K totalement autonome! Beaucoup plus performant et polwalent que les sytèmes de saisie de données conventionnels, le MICHOFLEX®* est un véritable micro-ordinateur ultra-portatif et entièrement programmable utilisant le svstème d’exploitation cp7m®**.Il peut être facilement mis en communication avec votre ordinateur actuel; en fait, lorsque vous achetez le MICHOFLEX®*, nos ingénieurs adaptent exactement ses caractéristiques aux besoins spécifiques de votre entreprise.Robuste, le MICROFLEX®* vous permet de travailler sur le terrain, là où vous en avez besoin! Chez D.A.P.Électronique, nous savons bien que sultats financiers.Huit ingénieurs de formation et trois techniciens travaillent dans les laboratoires de la compagnie.Coreco possède un réseau d’agents aux Etats-Unis (environ 25).Ceux-ci voient à faire connaître les produits et à en assurer la distribution.Il n’est pas facile de pénétrer ce marché.Selon M.Crevier, la compagnie fait « face au problème de la petite entreprise qui a peu de marge de manoeuvre financière pour se faire connaître ».fA/J!' OAP ELECTRONIQUE MICRO flex SHIFT! CTRL A < I B > I C / F C I G 3 1 H si vous vous servez du MICBUFLEX®*, c’est pour travailler.et cela dans des conditions pas toujours faciles.C’est pourquoi nous l’avons construit robuste ! Ainsi, vous pouvez l’utiliser directement sur le terrain, là où vous en avez \Taiment Ije-soin.Votre ordinateur central n’est jamais plus loin que le téléphone MICHOFLEX®*, c’est beaucoup plus qu’un puissant micro-ordinateur au creux de votre main.Pensez-y; une simple cabine téléphonique sur une route isolée peut devenir un accès direct à votre ordinateur central!*** Des clients satisfaits qui ne sauraient plus se passer du MICROFLEX®* Toutes les entreprises qui tendent vers une informatisation intégrée dans leur gestion de données peuvent tirer des avantages incroyablement rentables grâce à l'utilisation du MICHOFLEX®*.Parlez-en à nos clients : Loto-C^uébec, ALCAN, la Société des Alcools du Québec, le gouvernement de l’Ontario.et les autres.V'ous verrez ; tous vous diront qu’ils ne pourraient plus se passer d'iin outil aussi polw'alent et fiable que le MiCHOFLEX®*.Pour toute information : UAP Electronic|iie t:anada Liée 955, Place Oufour, Vanier, QCL GIM ;iB2 Que.: (418) 681-7833, Mil: (514) 435-4240 Télex: 051-3336 ¦ MICHOFI.tJt® : niar(|iif: (l-C-E‘hKr.’~~f>rogrammation-tl'tHisée^'CtCqnyogp
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